Citation: 6F_10/2020 E. 3.2

3.2. A.________ requiert la récusation de membres du Tribunal fédéral dans sa demande de révision, puis dans celle de récusation du 17 mars 2020 ainsi que dans ses courriers successifs, ceux-ci répétant pour l'essentiel les moyens avancés dans la première écriture tout en les complétant en référence aux actes de procédure ultérieurs (accusés de réception, ordonnance d'avance de frais du 11 mars 2020, etc.) taxés d'illicites par le requérant, eu égard aux motifs de récusation précédemment invoqués. Il vise ainsi non seulement le Président de la Cour de droit pénal et le Président de la I re Cour de droit public mais tous les juges de ces deux cours. Plus spécifiquement, dans son écriture du 9 mars 2020, A.________ reproche au Président de la cour de céans d'avoir jugé l'affaire 6B_1402/2019 dans la procédure prévue par l'art. 108 LTF, d'avoir statué nonobstant les motifs de récusation formulés précédemment, notamment le 30 décembre 2019, et de n'avoir pas statué sur une conclusion en constatation portant sur une dérogation aux distances aux limites en matière de construction, dont résulterait, aux yeux du requérant, des infractions pénales, censément commises par le Président de la Cour de droit pénal, qui serait, partant, " juge et partie ". Le requérant relève aussi qu'une précédente demande de révision (du 28 octobre 2019) dirigée contre une décision de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral du 25 septembre 2019 aurait été transmise à tort par le Tribunal fédéral, par courrier du 29 octobre 2019, à la Cour d'appel du Tribunal pénal fédéral, qui l'a déclarée irrecevable (décision CR.2019.9 du 5 novembre 2019, ayant pour objet la demande de révision de la décision BB.2019.186 du 25 septembre 2019).