Citation: 6B_388/2023 E. 3.4

3.4. En l'espèce, il ressort du jugement attaqué et du dossier que, par courrier du 1er octobre 2021, le recourant a indiqué, par l'intermédiaire de son conseil, qu'il continuerait à faire usage de son droit de garder le silence dans le cadre de l'expertise "et ce à tout le moins jusqu'à ce que les faits de la cause aient pu être établis et qu'il ait pu être entendu" (cf. pièce 48 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Lors de l'audience d'appel, il a confirmé son refus de se soumettre à une expertise psychiatrique.