Citation: 6B_1485/2021 E. 1.4

1.4. Au demeurant, au regard des constatations cantonales, non contredites, relatives à ses relations extraconjugales, à son absence du foyer familial depuis plus de cinq ans et au fait qu'il ne pourvoit plus financièrement aux besoins de sa famille depuis longtemps, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant ne semblait plus guère impliqué dans la vie familiale depuis plusieurs années et que ses liens familiaux étaient sujets à caution. En outre, même à tenir pour établies ses allégations relatives à une promesse d'embauche dans la carrosserie de son frère et à ses résultats toxicologiques négatifs en prison, soit en milieu protégé, elles ne sauraient suffire à démontrer le caractère insoutenable de l'appréciation de la cour cantonale, qui a considéré que les déclarations du recourant sur sa volonté de reprendre une vie de bon père de famille à sa sortie de prison n'avaient que peu de crédibilité dans la mesure où, depuis plusieurs années, il ne travaillait plus et vivait une vie émaillée de relations extraconjugales, de drogue, de fête et d'argent facile, mode de vie qu'il avait repris dès sa sortie de détention provisoire d'une durée de cinq mois, et alors qu'il faisait encore l'objet de mesures de substitution à la détention. Partant, le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits est infondé, dans la faible mesure de sa recevabilité.