Citation: 4C.269/2003 15.12.2004 E. 7

Dans son dernier grief, le demandeur se plaint, à titre subsidiaire, d'une violation de l'art. 8 CC, dans la mesure où la cour civile a refusé d'ordonner un complément d'expertise sur les questions relatives aux problèmes d'étanchéité survenus dans la villa. Pour les mêmes motifs que ceux déjà développés au consid. 5, l'art. 8 CC ne trouve pas application, car l'autorité cantonale, sur la base d'une appréciation anticipée des preuves, s'est déclarée convaincue du fait que les problèmes d'humidité trouvaient leur cause dans les manquements de l'architecte. La question ne concerne donc pas la répartition du fardeau de la preuve, mais relève de l'appréciation des preuves. Le demandeur ne s'y trompe d'ailleurs pas, précisant qu'il forme cette critique à titre subsidiaire et qu'il a également soulevé cette question dans son recours en nullité cantonal. Cette problématique a du reste été examinée, sous l'angle de l'arbitraire, par la Cour de céans, dans l'arrêt de ce jour rendu à la suite du recours de droit public interjeté par le demandeur. Dans ces circonstances, le recours doit être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.