Citation: 6B_329/2024 E. 3.3

3.3. Selon la recourante, la cour cantonale ne mentionnerait pas dans sa décision la version des faits finalement retenue ainsi que les faits qu'elle tient pour établis. Cette manière de procéder s'inscrirait en violation de son droit d'être entendu dès lors qu'elle ne pourrait pas critiquer de manière efficace l'appréciation des preuves en lien avec un état de fait, notamment en soulevant qu'il aurait été retenu de manière contraire aux éléments du dossier. À titre d'exemple, il ne ressortirait pas de l'arrêt entrepris si la cour cantonale a retenu l'existence d'un rapport sexuel complet. Elle ne se prononcerait également pas sur l'usage par l'intimé 2 d'une ceinture autour du cou de la recourante. En l'espèce, la cour cantonale a estimé qu'un doute insurmontable subsistait quant aux faits qui se sont déroulés durant la nuit du 4 au 5 octobre 2019. À la lumière du jugement entrepris, on comprend qu'hormis les faits admis par l'intimé 2, soit un échange de baisers et de caresses ainsi qu'une fellation consentie (jugement attaqué, consid. 4.3.2, p. 24), la cour cantonale a considéré que les autres actes dénoncés par la recourante n'avaient, au bénéfice du doute, pas eu lieu. Ainsi, les faits que la cour cantonale tient pour établis, de même que ceux qu'elle estime non prouvés, ressortent sans ambiguïté de la partie "en droit" du jugement entrepris. Partant, les exigences de l'art. 112 al. 1 let. b LTF ont été respectées et le grief de la recourante doit être rejeté.