Citation: 4A_244/2013 E. 2.2

2.2. Le présent recours ne satisfait manifestement pas à ces exigences, ce qui entraîne son irrecevabilité. S'agissant de l'arrêt du 5 avril 2013, la recourante ne précise nullement en quoi il serait contraire au droit fédéral. En réalité, la lettre du 2 mai 2013 ne traite pas de cette décision et il n'est pas certain que la recourante ait entendu attaquer celle-ci, même si elle en indique la référence dans l'en-tête de cette lettre (ACJC/430/2013). Quant à l'ordonnance du 19 avril 2013, la recourante ne démontre pas en quoi il était contraire au droit fédéral de considérer, comme l'a fait le Tribunal de première instance, qu'elle ne pouvait plus ignorer, dès la réception du dispositif du jugement du 7 novembre 2012 et sans attendre l'envoi des considérants de cette décision, qu'une audience avait été tenue en son absence dans la cause l'opposant au Registre du commerce. Au demeurant, les explications de la recourante sur le fond du litige, qui visent à faire constater qu'elle aurait rétabli la situation légale, tombent à faux dès lors que le dispositif de l'ordonnance attaquée déclare irrecevable la requête de restitution d'audience. En tout état de cause, comme le rappelle un récent arrêt (ATF 137 III 238 consid. 2.2 p. 240), depuis le 1er janvier 2011 le recours en matière civile n'est recevable que contre une décision cantonale de dernière instance (art. 75 al. 1 LTF), prise par un tribunal supérieur (art. 75 al. 2, 1re phrase, LTF), c'est-à-dire un tribunal cantonal (ou l'un ou plusieurs de ses membres), et, sauf exceptions, rendue sur recours (art. 75 al. 2, 2e phrase, LTF). Or, en l'espèce, l'ordonnance attaquée émane d'une autorité de première instance. Par conséquent, le présent recours, qui ne porte pas sur une décision prise par un tribunal supérieur, est manifestement irrecevable pour cette raison aussi (cf. arrêt 4A_171/2013 du 16 mai 2013 consid. 2.1; arrêt 4A_281/2012 du 22 mars 2013 consid. 1; arrêt 4A_501/2011 du 15 novembre 2011 consid. 2.1). Cela étant, application sera faite, en l'espèce, de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF. L'irrecevabilité du recours rend sans objet la demande d'effet suspensif formulée dans la lettre du 2 mai 2013.