Citation: 5A_428/2020 E. B

B.a. B.a.a. Le 14 novembre 2019, le poursuivant a requis la continuation de la poursuite. Il a joint à sa réquisition les décisions rendues sur la requête en désignation d'un arbitre (jugement du 7 juin 2017) et sur la demande en libération de dette (jugement du 7 mai 2018, arrêts des 27 février 2019 et 4 novembre 2019). B.a.b. Par décision du 18 novembre 2019, l'office a refusé de donner suite à cette réquisition au motif que le délai d'un an prévu par l'art. 88 al. 2 LP était expiré. Il ne ressort pas des faits de la cause que cette décision aurait été communiquée à la poursuivie. B.b. B.b.a. Par acte adressé le 2 décembre 2019 à la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice (ci-après: Chambre de surveillance), le poursuivant a formé une plainte contre cette décision, concluant à ce qu'il soit donné suite à sa réquisition de continuer la poursuite. B.b.b. Par décision du 12 décembre 2019, rendue dans le délai qui lui avait été imparti pour répondre, l'office a reconsidéré la décision attaquée et donné suite à la réquisition de continuer la poursuite. Il a retenu en substance que le délai d'une année n'avait pas couru du 12 septembre 2016, date du dépôt de la requête de mainlevée, au 13 juin 2017, date de la notification du jugement du 7 juin 2017, ni du 3 juillet 2017, date du dépôt de l'action en libération de dette, au 26 mars 2019, date de la notification de l'arrêt de la Cour de justice du 27 février 2019. B.b.c. Par décision du 17 décembre 2019, suite au retrait de la plainte, la cause a été rayée du rôle de la Chambre de surveillance, sans que la poursuivie n'ait eu l'occasion de se déterminer. B.c. B.c.a. Le 19 décembre 2019, la décision sur reconsidération rendue le 12 précédent a été communiquée à la poursuivie. B.c.b. Par acte adressé le 6 janvier 2020 à la Chambre de surveillance, la poursuivie a formé une plainte contre cette décision, concluant à son annulation. L'office a conclu au rejet de la plainte, indiquant notamment, la plaignante invoquant la violation de son droit d'être entendu faute d'avoir eu un accès complet au dossier, avoir communiqué à celle-ci le 8 janvier 2020 les documents qu'elle sollicitait. Dans sa réplique, la plaignante a confirmé la réception de ces documents, mais postérieurement au dépôt de sa plainte. B.c.c. Par décision du 14 mai 2020, la Chambre de surveillance a rejeté la plainte.