Citation: C 40/04 07.07.2004 E. 4

Effectivement, en tant que l'intimé travaillait au service de la société M.________ Ltd à raison de 43 heures hebdomadaires, force est d'admettre que l'activité de livreur de journaux qu'il accomplissait pour le compte de l'Imprimerie A.________ à raison de 12 heures par semaine, constituait une activité dépendante exercée en dehors de la durée normale de son travail. Dès lors, le revenu perçu en contre-partie se révélait être un gain accessoire qui n'est pas assuré. Il convient de préciser que, contrairement à l'avis exprimé par les premiers juges, la définition du gain accessoire ne dépend pas du montant des revenus en cause mais du temps de travail consacré aux activités lucratives exercées en contre-partie (voir ATF 125 V 475).