Citation: 1B_176/2015 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant conteste tout d'abord que les actes de violence survenus en 2013 dans le cadre de son conflit avec la plaignante constituent des antécédents qui puissent être retenus à sa charge. La cour cantonale aurait en effet omis de préciser que ces actes de violence ont à l'époque été réciproques. Cet élément n'est pas décisif. Ces coups suffisent à montrer le potentiel de violence du recourant, ce même s'ils n'étaient pas le résultat de son seul comportement. Les menaces du 9 février 2015 n'étant ensuite pas contestées, il est manifeste que le recourant peut se montrer violent unilatéralement.