Citation: 2C_464/2014 E. 7.2

7.2. Le recourant reproche à l'instance précédente (mémoire ch. 8 s.) de n'avoir pas indiqué précisément, en faisant usage en page 3 de l'arrêt attaqué, 4e par., du singulier (" ce document ") que l'autorité intimée en procédure cantonale avait été invitée à formuler séparément ses observations sur les recours dirigés contre les décisions du 12 novembre 2013. Le recourant n'expose pas en quoi cette imprécision au-rait une influence sur le sort du litige. Le grief, insuffisamment motivé, est par conséquent irrecevable. Le recourant se plaint ensuite de ce que l'arrêt attaqué serait imprécis sur deux points essentiels selon lui (mémoire ch. 31 et 32). En faisant état à la fois du Dr C.________ et du Dr B.________, l'arrêt " transpose les griefs reprochés à un expert à un autre et en construit une pluralité ", alors que le premier ne ferait pas l'objet de la procédure de recours devant elle, puis, en indiquant que le mandat d'expertise du second semble avoir été confirmé au mois de juillet 2011 voire au mois d'octobre 2011 ". Ces griefs doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables. En effet, l'instance précédente n'a mentionné les deux experts psychiatres que pour déclarer irrecevables tous les griefs et conclusions du recourant en lien avec des manquements que ces derniers auraient commis, parce que, comme cela a déjà été exposé (cf. consid. 3.1 ci-dessus), seule la qualité de partie à la procédure de plainte est l'objet principal du litige. Sur ce point, il n'y a pas lieu de corriger l'arrêt attaqué. S'agissant de la deuxième imprécision dénoncée par le recourant, ce dernier explique que la distinction des responsabilités des deux experts est fondamentale et, plus loin, que le vice relève de la prévention des autorités appliquant des schémas d'un autre âge, affirmant en conséquence que la correction des vices aurait une influence sur le sort de la cause. Or, sans lien précis avec la deuxième imprécision alléguée, la simple affirmation selon laquelle la correction des vices aurait une influence sur le sort du litige n'est pas suffisante au regard des exigences de motivation de l'art. 97 al. 1 LTF. Elle doit être rendue pour le moins vraisemblable. Le grief, insuffisamment motivé, est par conséquent irrecevable. Le recourant se plaint enfin de l'établissement inexact des faits en lien avec la violation de l'art. 147 CP, dont il a déjà été exposé qu'elle ne pouvait faire l'objet du litige (cf. consid. 3.1 ci-dessus). Ce grief est par conséquent irrecevable.