Citation: 6B_760/2020 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant ne dit mot concernant d'éventuelles prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir en raison des infractions dénoncées. Il apparaît en outre que le recourant s'est notamment plaint des agissements de policiers et d'autres membres des autorités, de sorte qu'il pourrait tout au plus émettre, à l'encontre de ces personnes, des prétentions reposant sur le droit public à raison de la responsabilité d'agents de l'Etat (cf. la loi vaudoise sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11]), lesquelles n'entrent pas dans la catégorie des prétentions civiles susmentionnées. Néanmoins, le recourant se plaint d'un abus d'autorité et prétend avoir subi des mauvais traitements de la part de membres de la police, ce qui pourrait être assimilé à un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'art. 3 CEDH. La question peut être laissée ouverte, compte tenu du sort du recours.