Citation: 4A_140/2021 E. 1

Le 30 septembre 2019, usant de la procédure sommaire prévue par l'art. 257 CPC pour la solution rapide des cas clairs, la Fondation C.________ a ouvert action contre A.________ et B.________ devant la Juge de paix du district de l'Ouest lausannois. Les défendeurs devaient être condamnés à libérer immédiatement ou dans l'ultime délai qui pourrait leur être imparti par la juge une villa de cinq pièces qui leur était remise à bail à U.________. La Juge de paix a cité les parties à une audience fixée le 16 décembre 2019, renvoyée par la suite au 16 janvier 2020; les défendeurs ne s'y sont pas présentés. Par requête datée du 15 janvier 2020, A.________, qui était incarcéré au moment de ladite audience, a requis la suspension de la procédure jusqu'à la fin de sa détention (art. 126 CPC) et la restitution du délai pour se déterminer sur la requête en cas clair (art. 148 CPC). Le 13 février 2020, A.________ a déposé une requête d'assistance judiciaire pour la procédure d'expulsion.