Citation: 4A_437/2023 E. 6.4

6.4. L'argumentation de la cour cantonale ne prête pas le flanc à la critique, dès lors qu'un conseil juridique d'office n'est octroyé qu'à des conditions restrictives au stade de la conciliation, que la situation juridique ne revêt en l'espèce pas une complexité suffisante et qu'il ne peut être tenu compte des allégations du recourant sur la prétendue absence de nomination d'interprète par la Commission de conciliation en matière de baux et loyers du canton de Genève, dans la mesure où ce fait ne ressort pas de l'arrêt attaqué et où le recourant ne soutient ni ne démontre, par des renvois précis aux pièces du dossier, qu'il aurait présenté aux autorités précédentes, en conformité avec les règles de la procédure, les faits juridiquement pertinents à cet égard et les moyens de preuve adéquats (cf. supra consid. 2.1). Partant, les exigences accrues applicables s'agissant de la nécessité de la commission d'un avocat d'office pour la procédure de conciliation ne sont ici pas remplies.