Citation: 6B_481/2022 E. 3.3.2

3.3.2. Les intervenants ont expliqué que le recourant bénéficiait d'un suivi psychiatrique et psychothérapeutique, ainsi que d'un traitement médicamenteux. Cette prise en charge pourra être poursuivie au sein de la Colonie ouverte des EPO, dans un cadre plus ouvert, permettant d'assurer un contrôle étroit (notamment de la consommation des produits psychotropes et de la prise du traitement médicamenteux). En cas de nécessité, le recourant pourra être transféré à l'unité psychiatrique des EPO. La cour de céans ne voit pas en quoi les modalités de la détention du recourant au sein de la Colonie ouverte des EPO ne satisfont pas aux exigences de l'art. 59 al. 3 CP et de l'art. 5 par 1 let. e CEDH. Le recourant ne donne pas d'explication. Il se borne à souligner le caractère pénitentiaire de son lieu de détention et à soutenir que le SMPP n'assurerait qu'un traitement ambulatoire. On recherche ainsi en vain, dans ses écritures, toute indication précise quant aux conditions qui feraient défaut, respectivement quant à d'éventuelles lacunes dans sa prise en charge. Insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 et 42 al. 2 LTFD), le grief soulevé par le recourant est irrecevable.