Citation: I 21/06 06.02.2007 E. 5

Des divergences d'opinions apparaissent encore lorsqu'il s'agit d'évaluer les répercussions des limitations fonctionnelles retenues sur la capacité de travail. 5.1 Les docteurs R.________ et M.________, ainsi que les responsables du COPAI et les médecins du SMR considèrent que l'intéressé peut travailler à plein temps dans une activité adaptée telle que décrite. Leurs rapports sur cette question sont probants dans la mesure où ils sont concordants, se fondent sur une observation concrète du recourant et aboutissent à des conclusions motivées tenant compte des éléments anamnestiques récoltés. 5.2 Dans la même activité, le docteur D.________ retient une capacité théorique de 50 %, mais estime que celle-ci doit être évaluée dans le cadre d'une expertise pluridisciplinaire, raison pour laquelle il n'avance aucun argument susceptible de mettre en doute ce qui précède; il ne fait état d'aucune limitation et ne motive pas son opinion. Il en va de même des rapports des docteurs U.________, E.________ et N.________ qui retiennent une capacité théorique de respectivement 33,3 et 50 % sans plus ample motivation. 5.3 Les différents rapports médicaux mentionnés ne remettent donc pas en question les avis des docteurs R.________ et M.________, ainsi que ceux des responsables du COPAI et des médecins du SMR. En conséquence, la juridiction cantonale était fondée à retenir une pleine capacité de travail dans l'activité adaptée déjà décrite. On ajoutera pour le surplus que le calcul du degré d'invalidité basé sur l'ESS, qui n'est pas contesté, n'est pas critiquable, de sorte que le recours est entièrement mal fondé.