Citation: 2C_1057/2017 E. 5.1

5.1. En premier lieu, on relèvera que c'est à juste titre que le recourant n'invoque pas de violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr d'après lequel, après dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEtr subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et l'intégration est réussie. En effet, l'autorité précédente a constaté à bon droit que la première condition n'était pas remplie, puisque le recourant et son épouse se sont mariés le 13 juillet 2015 et que la séparation définitive du couple a eu lieu au plus tard le 4 septembre 2016. L'autorité précédente n'avait par ailleurs pas à examiner l'intégration du recourant, s'agissant d'une condition cumulative.