Citation: 9C_877/2013 E. A

A.a. E.________ s'est annoncée le 24 novembre 2009 auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (l'office AI), invoquant des troubles psychiques. Elle a indiqué avoir été domiciliée à X.________ (entre octobre 1977 et juin 1990 puis de septembre 2000 à janvier 2003) et à Y.________ (entre juin 1990 et septembre 2000). L'office AI lui a octroyé une rente entière à partir du 1erseptembre 2010 (décision du 19 juillet 2011). A.b. Le 14 décembre 2011, l'office AI a envoyé à l'assurée un questionnaire pour la révision de la rente. Ce courrier lui a été réexpédié avec la mention "[l]e destinataire est introuvable à l'adresse indiquée", tout comme deux rappels envoyés à la même adresse à Z.________ (courriers des 4 et 17 janvier 2012). L'office AI a alors demandé à la Caisse de compensation FER-CIAM de suspendre le versement de la rente. En mai 2012, E.________ s'est enquise auprès de l'office AI, par le biais d'un mandataire, des raisons pour lesquelles sa rente ne lui était plus versée (courrier du 8 mai 2012). L'avocat en question a par la suite informé l'administration que l'assurée, partie vivre à Y.________, n'avait plus de domicile en Suisse; il n'a pas communiqué l'adresse de l'intéressée, qui était selon lui provisoire (notice téléphonique du 11 juin 2012). L'office AI a fait parvenir au mandataire de E.________ un questionnaire pour la révision de la rente (courrier du 11 juin 2012). Constatant que ce document ne lui avait pas été retourné, il a averti la prénommée que si elle n'accomplissait pas cette démarche jusqu'au 27 août 2012, le droit à la rente serait supprimé (courrier à l'avocat de l'assurée, du 25 juillet 2012). Restée sans nouvelles de E.________, l'administration a agi en ce sens, motif pris de la violation de l'obligation de collaborer à l'instruction. Par décision du 8 octobre 2012 l'office AI a supprimé la rente dès le 1er mars 2012.