Citation: 2C_516/2023 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, contrairement à ce qu'il prétend, le recourant ne peut pas se prévaloir de l'art. 50 LEI (RS 142.20). Cette disposition confère à certaines conditions un droit à la poursuite du séjour après la dissolution de l'union conjugale aux étrangers qui sont séparés de ressortissants suisses (cf. art. 42 LEI) ou d'étrangers au bénéfice d'une autorisation d'établissement (cf. art. 43 LEI). En revanche, elle ne s'applique pas aux ex-conjoints de ressortissants au bénéfice d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 44 LEI. C'est par conséquent à bon droit que l'instance précédente s'est fondée sur l'art. 77 de l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201), qui traite de la situation, après la dissolution de la famille, du conjoint d'un ressortissant d'un État tiers au bénéfice d'une autorisation de séjour reposant sur la LEI (cf. arrêt 2C_485/2023 du 21 septembre 2023 consid. 2.2). L'art. 77 al. 1 OASA est formulé de manière potestative ("peut être prolongée") et ne donne aucun droit au recourant au sens de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. ATF 137 II 393 consid. 3.3; arrêts 2C_485/2023 du 21 septembre 2023 consid. 2.2; arrêt 2C_369/2022 du 1er septembre 2022 consid. 5.3). Partant, le Tribunal fédéral ne peut ni entrer en matière sur le grief de violation de l'art. 50 LEI soulevé par le recourant, ni revoir la décision de renvoi dans le cadre d'un recours en matière de droit public (cf. consid. 2.1 supra).