Citation: 4A_498/2016 E. 3.9.4

3.9.4. La cour cantonale a considéré qu'on ne pouvait pas davantage tenir pour un aveu le courrier du 7 novembre 2007, dans lequel le conseil de la demanderesse avait indiqué que les véritables propriétaires de la villa seraient les époux. Ledit conseil, nouvellement nommé, avait en effet rapidement corrigé son erreur en rappelant au conseil du défendeur que le transfert de l'immeuble devait intervenir en faveur de la demanderesse, seule cocontractante du défendeur au contrat de fiducie, ce que la demanderesse avait d'ailleurs toujours revendiqué; le défendeur avait au demeurant admis dans sa réponse à l'appel que la demanderesse avait toujours soutenu qu'elle était la seule fiduciante. Le défendeur échoue à démontrer en quoi cette appréciation serait arbitraire, se contentant d'opposer sa propre appréciation à celle de l'autorité cantonale.