Citation: I 427/02 17.01.2003 E. A

W.________, a travaillé plus de dix ans (d'octobre 1978 à juillet 1989) comme secrétaire, puis comme directrice de l'Office du tourisme X.________. Dès le 1er mai 1991, elle s'est installée à son propre compte comme astrologue. Pour compléter ses revenus, elle a, du mois d'avril 1991 au mois de novembre 1996, occupé à temps partiel le poste d'auditrice-auxiliaire auprès de l'Office Y.________ qu'elle a quitté en raison d'importantes lombalgies. Le 20 janvier 1997, W.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Son médecin traitant, le docteur A.________, rhumatologue, a diagnostiqué des lombalgies chroniques secondaires à des troubles statiques et dégénératifs lombaires, une discopathie L4-L5 avec hernie discale, une scoliose, ainsi que des dorsalgies chroniques secondaires à des dysfonctions vertébrales mineures. Expliquant qu'il était difficile de déterminer avec précision la baisse de rendement de la patiente dans sa profession d'astrologue, il a estimé le taux d'incapacité de travail (présumé) à 100 % à partir du 1er janvier 1997 (rapport du 30 juillet 1997). L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (l'office AI) a requis l'avis du docteur B.________. Selon ce médecin, l'assurée était capable de travailler à plein temps dans une activité «en position semi-assise ou debout, sans effort de soulèvement» (rapports des 4 et 29 mars 1999). Par décision du 13 mars 2000, l'office AI a rejeté la demande de prestations, motif pris que l'atteinte à la santé de l'assurée n'entraînait pas d'incapacité de travail.