Citation: 8C_484/2024 E. 5

Dans ses lettres au Tribunal fédéral, le recourant se limite essentiellement à exposer sa situation personnelle et familiale, sans discuter aucunement des motifs retenus dans l'arrêt attaqué et qui ont fondé la créance en restitution. Il n'est donc pas possible de saisir en quoi l'arrêt attaqué serait contraire au droit. Par conséquent, le recours ne respecte pas les exigences minimales de motivation et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF. À l'instar des premiers juges, on rappellera néanmoins au recourant que la question de sa bonne foi et de sa situation financière sont des éléments qui pourront être examinés dans la procédure concernant sa demande de remise de l'obligation de restituer.