Citation: I 312/06 29.06.2007 E. 4

4.1 A la lumière du dossier médical qui lui a été soumis, la doctoresse L.________ a constaté que la recourante présentait une arthrose cervicale ainsi qu'une discopathie L3-L5, lesquelles provoquaient des exacerbations occasionnelles dans les bras et les jambes. Elle a relevé que les observations radiologiques ne concordaient pas avec les examens cliniques qui n'établissaient pas la présence d'une compression radiculaire. Le médecin de l'AI en a déduit qu'une incapacité de travail n'était pas objectivée et que la recourante pouvait exercer ses activités habituelles sans restriction (appréciation du 10 avril 2005). 4.2 La recourante se prévaut de deux avis médicaux (R.________, G.________ de l'INSS) qui ne jettent toutefois aucun doute sur la pertinence des conclusions de la doctoresse L.________. En effet, le premier d'entre eux, savoir le certificat du docteur R.________ (du 5 janvier 2005), n'a pas de valeur probante au sens de la jurisprudence (cf. ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352), car son contenu est limité à un simple diagnostic. En outre, son auteur ne s'est pas exprimé sur la capacité de travail de la recourante, que ce soit dans la dernière activité qu'elle a exercée ou dans un emploi adapté, si bien que ce rapport ne serait d'aucune utilité pour évaluer l'invalidité. Quant au second avis, du docteur G.________ de l'INSS (du 7 septembre 2004), il n'est guère plus utile à la recourante dans la mesure où il est fait mention d'une « invalidité » de 25 à 45 %. En effet, il s'agit là d'une notion de droit espagnol dont on ignore la portée, mais qui ne lie de toute manière pas l'administration de l'AI suisse (cf. consid. 2.2 supra, in fine). L'élément décisif de ce rapport, dans le cadre du présent litige, ressort de son ch. 11.4 où il est clairement exposé que la recourante pourrait travailler comme confectionneuse à temps complet, comme la doctoresse L.________ l'a relevé (appréciation du 10 avril 2005). 4.3 Des considérants du jugement attaqué, il faut retenir tout particulièrement que les atteintes à la colonne vertébrale n'entraînent pas de limitations fonctionnelles déterminantes. Quant aux douleurs, elles peuvent être réduites en partie par une thérapie médicamenteuse et par la physiothérapie. La Cour de céans renvoie dès lors la recourante au consid. 7 du jugement attaqué, auquel elle n'a rien à ajouter. A défaut d'invalidité significative, la recourante n'a pas droit à la rente et son recours est infondé.