Citation: I 930/05 15.12.2006 E. A

A.________, née en 1961, travaillait selon un taux d'activité de 90 % en qualité de secrétaire pour le compte de l'entreprise X.________ SA. Souffrant de cervicalgies et de lombalgies chroniques, elle a été contrainte de réduire son taux d'activité à 80 % à compter du mois de mars 2003. Le 28 janvier 2004, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une mesure de reclassement dans une nouvelle profession et d'une rente. Procédant à l'instruction de la demande, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis des médecins traitants de l'assurée (rapports des docteurs R.________ du 27 février 2004, M.________ du 12 mars 2004 et P.________ du 7 juin 2004) et mis en oeuvre une expertise médicale pluridisciplinaire (rapports des docteurs O.________ du 4 avril 2005 et C.________ du 10 avril 2005). De l'ensemble des renseignements médicaux récoltés, il ressortait que l'assurée disposait d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans son activité habituelle de secrétaire. L'office AI a également fait réaliser une enquête économique sur le ménage, qui n'a pas révélé d'empêchements particuliers dans l'exercice des travaux habituels (rapport du 2 août 2004). Par décisions des 18 et 19 avril 2005, confirmées sur opposition le 26 juin suivant, l'office AI a refusé d'octroyer les prestations requises. Elle a considéré, d'une part, que le degré d'invalidité globale, fixé conformément à la méthode mixte d'évaluation à 36 %, était insuffisant pour donner droit à une rente d'invalidité et, d'autre part, qu'une mesure de reclassement n'était pas susceptible d'améliorer la capacité de gain de l'assurée.