Citation: 8C_184/2020 E. 5.2

5.2. Le recourant ne soutient pas, et on ne voit pas, en quoi la motivation des premiers juges serait arbitraire (cf. consid. 2.3 supra). Ceux-ci ont pris en compte ses antécédents (plaintes d'élèves et de parents en 2014 ayant donné lieu à un avertissement), le degré de gravité de ses manquements ainsi que son expérience professionnelle. Par ailleurs, ils ont considéré sans arbitraire que le fait qu'il avait modifié sa manière d'enseigner après avoir pris connaissance des plaintes à son encontre n'était pas décisif; cela ne change rien en effet au fait qu'il a bien violé ses devoirs de service au sens des art. 142 al. 1 LIP et 56 al. 1 RStCE. Finalement, contrairement à ce qu'il soutient, le fait qu'il n'ait pas fait passer à ses élèves une évaluation officielle ne constitue pas le seul manquement retenu à son encontre, dès lors qu'il lui a également été reproché d'avoir thématisé en classe de manière répétitive et inadéquate des questions liées à la sexualité.