Citation: 5A_826/2020 E. 8.4

8.4. En l'espèce, dès lors que, d'une part, en première instance - lors de laquelle la maxime inquisitoire illimitée s'appliquait (cf. supra consid. 6.3.3) -, l'intimée avait déjà allégué un état de santé déficient et produit des moyens de preuve y relatifs et que, d'autre part, les documents du mois de février 2020 visaient à actualiser son état de santé au moment de leur établissement, on ne saurait reprocher à l'intéressée de ne pas les avoir produits plus tôt (cf. arrêt 5A_358/2016 du 1er mai 2017 consid. 5.3.2 et la référence). Il s'ensuit que le grief est infondé.