Citation: I 283/06 27.02.2007 E. A

A.a B.________, née en 1965, travaillait comme vendeuse-caissière (70%), s'occupait de la tenue de son ménage et de l'éducation de ses deux enfants. Souffrant de lombalgies et de cervicalgies à l'origine de plusieurs périodes d'incapacité, elle a requis des prestations auprès de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 5 octobre 1999. Les avis médicaux recueillis mentionnaient des lombalgies communes sur spondylolisthésis antérieur de L5, une discopathie en L4-L5, une dystonie neuro-végétative ou dysbalance musculaire et des cervico-scapulalgies (rapports des docteurs R.________, interniste et médecin traitant, U.________, interniste et rhumatologue, et S.________, interniste et médecin-conseil du «Groupe Mutuel», des 12 octobre 1998, 8 février, 23 et 24 novembre 1999). Les périodes d'incapacité attestées s'étendaient du 13 au 30 novembre 1997 (100%), du 25 septembre au 18 octobre 1998 (100%), du 19 octobre 1998 au 7 février 1999 (50%), du 2 au 19 septembre 1999 (100%) et du 20 septembre 1999 pour une durée indéterminée (50%). L'administration a également procédé à une enquête économique sur le ménage qui décrivait de manière détaillée la situation familiale et financière de l'intéressée, ainsi que les empêchements rencontrés par cette dernière dans l'accomplissement de ses tâches habituelles (rapports des 31 janvier et 22 février 2000). B.________ a été licenciée le 17 avril 2000 avec effet au 31 juillet suivant. Pour le médecin traitant, elle était apte à travailler à 50% (à la demi-journée) dans une activité prohibant le port de charges supérieures à 5 kg et autorisant l'alternance des positions; les postes de vendeuse dans un magasin de vidéo ou de CD, de caissière dans une station service ou d'ouvrière d'usine dans le domaine du décolletage ou de l'horlogerie étaient adaptés (rapport du 21 septembre 2000). Par décision du 15 novembre 2000, l'office AI a rejeté la demande de l'assurée considérant que celle-ci présentait un taux global d'invalidité de 28%, insuffisant pour ouvrir droit à une rente. A.b Par acte du 6 mars 2001, l'intéressée a sollicité la réouverture de son dossier, son intention ayant toujours été de reprendre une activité à plein temps dès le dixième anniversaire de son fils cadet, soit dès le 31 mars 2001. Les docteurs C.________, interniste et rhumatologue, et R.________ étaient d'avis que la capacité de travail de B.________ était de 50% pour une activité adaptée à plein temps (rapports des 11 juin et 3 décembre 2001, 1er mars 2002). Hospitalisée du 7 janvier au 9 février 2002, l'assurée a souffert d'une hémorragie sur rupture d'anévrisme, d'un pneumothorax, d'une thrombose veineuse et a subi deux opérations les 7 et 12 janvier 2002 (rapport des docteurs P.________ et O.________, service de neurochirurgie de l'Hôpital X.________ 19 février 2002). Le docteur P.________ a précisé qu'en raison de ces affections, la capacité de travail était nulle dès le 7 janvier 2002 pour une durée indéterminée (rapports des 22 avril et 27 août 2002). Par décisions des 4 juin et 27 août 2003, l'administration a octroyé à l'intéressée une demi-rente d'invalidité, pour cas pénible, avec effet du 1er novembre 2001 au 1er avril 2002, puis une rente entière dès cette date. Elle estimait que B.________ aurait été en mesure d'exercer une activité adaptée (alternance des positions, pas de charges lourdes et pas de positions en porte-à-faux), à mi-temps, jusqu'au jour de l'aggravation de son état de santé le 6 janvier 2002. A.c Au cours d'une procédure de révision mise en oeuvre en octobre 2003, divers avis médicaux ont été recueillis. Le docteur D.________, nouveau médecin traitant, a mentionné des migraines avec troubles neurologiques récidivants et un état dépressif réactionnel en plus des diagnostics connus; il attestait une incapacité totale de travail depuis le 7 janvier 2002 (rapport du 4 novembre 2003). La doctoresse E.________, unité de neuropsychologie de la Clinique Y.________, a fait état d'une amélioration des performances cognitives (rapport du 21 juin 2004). Les docteurs U.________, neurologue, et H.________, psychiatre, service médical de l'AI pour la région «Rhône» (ci-après: le SMR), ont retenu que seules les lombalgies communes sur spondylolisthésis de L5, la discopathie en L4-L5, les migraines et les cervico-scapulalgies avaient une répercussion sur la capacité de travail; celle-ci était de 50% dans une activité permettant les positions alternées et limitant la marche ainsi que le port de charges à 5 ou 10 kg. L'épisode dépressif léger avec syndrome somatique, le trouble panique en rémission, la dystonie neuro-végétative et les statuts post thrombose, pneumothorax ou hémorragie sur rupture d'anévrisme n'avaient plus d'influence (rapport du 22 février 2005). Par décision du 31 mars 2005, l'assurée a été mise au bénéfice d'un stage d'orientation professionnelle qui s'est soldé par un échec avant terme. Elle a renoncé à l'aide au placement qui lui avait été proposée (décisions des 25 juillet et 29 septembre 2005). Enfin, le droit à des mesures de reclassement lui a été nié et sa rente entière d'invalidité a été réduite à un quart de rente à partir du 1er octobre 2005, son état de santé s'étant amélioré (décisions des 21 juillet et 11 août 2005 confirmées sur opposition le 18 novembre suivant).