Citation: 5A_228/2020 E. 1

Selon la recourante, l'on comprendrait implicitement que le seul reproche qui lui est adressé consiste dans son brusque départ à l'étranger avec l'enfant sans l'accord de l'intimé. Si elle admet que cette décision n'était pas dans l'intérêt de son fils, elle prétend cependant qu'elle n'a pas mis concrètement celui-ci en danger, et encore moins de manière durable. Depuis leur retour en Suisse, il n'existerait d'ailleurs plus aucun risque, la crainte de l'intimé de se voir privé de contact avec l'enfant pouvant être apaisée par d'autres mesures comme une curatelle de surveillance du droit de visite, voire un retrait du droit de déterminer le domicile de l'enfant. Elle avait en outre démontré qu'elle respectait toujours les décisions de justice et affirme qu'elle ne manque jamais de demander conseil à son avocat. Dès lors, il ne serait pas justifié de lui retirer la garde de l'enfant.