Citation: 4A_303/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant se plaint aussi que son droit d'être entendu aurait été transgressé. Il prétend surtout - et à tort (cf. consid. 3.2 supra, in fine, et 3.4 infra) - détenir là un motif de récusation à l'encontre du juge cantonal B.________, qui aurait violé son droit d'être entendu. Quoi qu'il en soit - et, encore une fois, il ne s'agit nullement de refaire l'arrêt 5A_591/2023 -, on ne saurait oublier que le droit d'obtenir une décision motivée, inclus dans le droit d'être entendu, n'est pas absolu, en ce sens qu'il suffit que les arguments importants soient réfutés et que la décision puisse être contestée (voir par ex. ATF 133 III 439 consid. 3.3). En l'espèce, l'intéressé ne démontre pas avoir été empêché de se défendre; il ne saurait être question d'exploiter une quelconque "faiblesse" de sa part, quoi qu'il prétende. La cour de céans ne voit pas non plus où résiderait un prétendu "déni de justice formel" qui justifierait d'annuler le rejet de la demande de récusation, soit la décision du 7 mai 2024.