Citation: 7B_649/2023 E. 3.2

3.2. En substance, la cour cantonale a considéré que l'ordonnance litigieuse était irrecevable, car elle constituait une décision relative à l'introduction ou à la continuation de la procédure préliminaire non sujette à recours en vertu du CPP et de la jurisprudence fédérale. Elle a ajouté que le recourant ne pouvait pas contourner l'absence de voie de recours contre l'ordonnance querellée en soutenant que le Ministère public aurait en réalité admis la qualité de partie plaignante de l'intimé. D'une part, la contestation relative à la validité de la plainte pénale de l'intimé ne pouvait pas être assimilée à celle relative à la qualité de partie plaignante de ce dernier; d'autre part, le but recherché par le recourant en invoquant l'invalidité de la plainte pénale n'aurait pas été d'exclure la qualité de partie plaignante de l'intimé mais d'obtenir le classement de la procédure. Les juges cantonaux ont au demeurant retenu que la compétence de classer la procédure n'appartenait pas à l'autorité de recours mais au Ministère public, respectivement au tribunal de première instance en cas de renvoi en jugement du recourant (cf. pp. 5-6 de l'arrêt attaqué).