Citation: 4A_502/2024 E. 3

En premier lieu, le recourant, invoquant l'art. 59 al. 2 let. e CPC, reproche à la cour cantonale d'être entrée en matière sur la demande introduite le 15 juin 2023, alors même que les parties avaient conclu une transaction lors de l'audience tenue le 17 juillet 2023. Selon lui, la demande aurait dû être déclarée irrecevable et les frais auraient dû être mis à la charge de l'intimée, étant donné que c'est elle qui les avait engendrés inutilement. Semblable argumentation ne résiste pas à l'examen. En l'espèce, la transaction signée le 17 juillet 2023 visait uniquement à régler le sort de la requête de mesures provisionnelles, l'art. 5 de ladite transaction précisant du reste expressément que les frais et dépens suivraient le sort de la cause au fond. Aussi est-ce à tort que l'intéressé affirme que la cour cantonale n'aurait pas dû entrer en matière sur la demande formée par l'intimée. Le recourant ne peut pas davantage être suivi lorsqu'il prétend que les frais de la procédure auraient dû être mis à la charge de la partie demanderesse, puisque ceux-ci n'ont nullement été causés inutilement par cette dernière.