Citation: 6B_1059/2023 E. 4.3

4.3. S'agissant du cas 3, la cour cantonale a retenu que la version de l'intimée, qui comprenait des détails périphériques, était parfaitement convaincante et que le schéma était identique au cas 8. Il y avait lieu de se référer à l'analyse détaillée de la crédibilité des parties en lien avec les violences physiques dénoncées. Cela permettait de considérer que, globalement, l'intimée était plus crédible que le recourant qui minimisait fortement sa culpabilité, admettant quelques gestes qu'il pensait bénins et contestant tout ce qui paraissait sérieux. Le recourant avait fini par admettre les violences verbales et physiques subies par l'intimée.