Citation: 9C_913/2017 E. 5.1

5.1. Se fondant sur les pièces du dossier (cf. consid. 5.1 du jugement attaqué), la juridiction cantonale a exposé que les déclarations de l'employeur rédigées en août 2015, sur lesquelles la recourante étayait son argumentation juridique, n'emportaient pas la conviction (consid. 5.4.2 et 5.4.3 du jugement attaqué). Avec l'instance précédente, on ne peut qu'admettre qu'il était incohérent de dire que la recourante aurait obtenu le poste de Head of Human Resources en janvier 2007, car elle avait commencé sa formation l'année précédente et ne disposait, à ce moment-là, pas encore des compétences professionnelles requises par l'employeur (un MBA ou un master en relations humaines) pour se voir attribuer le poste en cause. De plus, à la lecture de la lettre de soutien de l'employeur du 4 août 2015, les juges cantonaux ont constaté à juste titre que cette écriture ne mentionnait pas de garantie de poste, mais seulement une préparation à la fonction et au processus de sélection; une promotion, en 2012 ou 2015, ne pouvait donc pas non plus être admise avec une vraisemblance prépondérante. De surcroît, l'appréciation de l'autorité inférieure n'est pas davantage critiquable dans la mesure où elle a considéré qu'il était incertain que la recourante aurait pu obtenir l'avancement souhaité au cours des années suivantes, car d'autres personnes avaient brigué les postes convoités.