Citation: 5A_227/2010 09.07.2010 E. 4

Le recourant semble par ailleurs critiquer la durée de la contribution d'entretien. Il n'a toutefois pas pris de conclusions formelles à ce sujet et ne dit pas comment le dispositif de la décision attaquée devrait être modifié (cf. ATF 133 III 489 ss). Au contraire, il demande la confirmation du jugement de première instance, qui prévoit, comme l'arrêt entrepris, le versement de la contribution d'entretien jusqu'à ce que l'intimée soit à l'AVS. Il se borne en outre à affirmer qu'il serait «arbitraire» que celle-ci dispose à ce moment-là d'un revenu plus élevé que lui, comme la Chambre des recours l'aurait envisagé dans son arrêt. Le grief est par conséquent irrecevable.