Citation: 6B_1317/2023 E. 1.4

1.4. La recourante affirme que ces témoignages seraient importants pour déterminer qui possédait les clés du véhicule et quelles modalités avaient été convenues pour la restitution de ce dernier. La recourante ne démontre pas en quoi l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve à laquelle la cour cantonale a procédé serait entachée d'arbitraire. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable. La recourante requière notamment la production auprès de H.________, du rapport d'intervention relatif au dépannage du 19 juin 2018, de la production en mains du SAN du dossier du véhicule, la mise en oeuvre d'une expertise sur ledit véhicule pour déterminer les réparations effectuées sur celui-ci et la production en mains de G.________ des factures émises en lien avec les travaux effectués sur le véhicule D.________. En l'espèce, il ne ressort pas de la déclaration d'appel de la recourante (cf. déclaration d'appel du 15 novembre 2022, pièce 129/1), ni du procès-verbal de l'audience d'appel (cf. jugement attaqué, p. 2) qu'elle aurait requis ces moyens de preuve à ce stade. Dès lors, il paraît douteux que le grief soit recevable sous l'angle du principe de la bonne foi en procédure (art. 5 al. 3 Cst.; cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2). Au demeurant, la recourante n'apporte aucun élément propre à laisser penser que ces éléments pourraient avoir une quelconque utilité. Insuffisamment motivé, le grief de la recourante est irrecevable.