Citation: 2C_653/2023 E. 7.2.2

7.2.2. Dès lors, les décisions des 4 juin 2020 et 30 mai 2022, fondées sur l'art. 32 let. c LEJ/GE, avaient pour but d'empêcher B.________, qui ne remplissait pas les exigences attendues d'une personne qui accueille des enfants et qui avait été sanctionnée tant sur le plan administratif que pénal, pour plusieurs manquements concrets (accueil de mineurs dans des conditions insatisfaisantes, défaut d'autorisation, exploitation malgré des interdictions en force, etc.), de réaliser une activité dans le domaine de l'accueil d'enfants, et ce peu importe la forme de celle-ci (accueil effectif d'enfants ou gestion d'une structure). C'est partant en vain que la recourante soutient que la sanction prononcée à l'encontre de B.________ ne concernait que les tâches "avec les enfants", et non la gestion administrative.