Citation: 2C_342/2024 E. 1

A.d. Le 25 octobre 2012, informé du fait que A.A.________ et sa famille ne dépendaient plus de l'aide sociale, l'Office cantonal a reconsidéré sa précédente décision du 11 juillet 2012 et délivré une autorisation de séjour pour regroupement familial tant à B.A.________ qu'à C.A.________. La famille a par la suite à nouveau perçu des prestations de l'aide sociale dès le 1er avril 2015 et ce jusqu'au 30 avril 2022 au moins. Dans l'intervalle, en 2013 et 2015, A.A.________ et B.A.________ ont donné naissance à deux autres enfants, D.A.________ et E.A.________, lesquels ont reçu des autorisations de séjour pour regroupement familial. Après avoir été régulièrement renouvelées, celles-ci sont arrivées à échéance le 19 mai 2020, à l'instar de celles de leurs parents et frère aîné. En 2020, la famille A.________ a eu un quatrième enfant prénommé F.A.________. A.e. Dans l'intervalle, depuis son arrivée en Suisse en 2001, A.A.________ a fait l'objet de plusieurs condamnations par le biais d'ordonnances pénales, notamment en raison d'infractions à la loi sur la circulation routière (notamment conduite en état d'ébriété, conduite sous retrait du permis de conduire et violation des devoirs en cas d'accident en 2003, 2004 et 2006), mais aussi en raison d'infractions au Code pénal (soit pour tentative de vol et dommages à la propriété en 2005, dommages à la propriété, violation de domicile et vol en 2013 ainsi qu'injure, menaces et voies de fait en 2020). Ces condamnations lui ont valu un avertissement de la part de l'Office cantonal en 2005 et 2013. A.f. En 2022, la famille avait perçu des prestations d'aide sociale pour un montant cumulé de plus de 443'000 fr. Elle faisait par ailleurs l'objet d'actes de défaut de biens pour un montant excédant 209'000 fr.