Citation: 9C_692/2018 E. A

A.________, italienne ayant vécu à l'étranger jusqu'à son arrivée en Suisse le 4 juillet 2000, a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 6 juin 2013 en raison des conséquences de différents troubles psychiques (dépressif, de la personnalité borderline et bipolaire) présents depuis 1996. Entre autres investigations médicales, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis du médecin traitant (rapport du 8 juillet 2013 de la doctoresse B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie), puis mandaté le docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, pour qu'il mette en oeuvre une expertise. L'expert a diagnostiqué un trouble bipolaire de type II (épisode actuel de dépression moyenne sans syndrome somatique) et un trouble mixte de la personnalité (borderline - paranoïaque) présents depuis l'adolescence ainsi qu'un trouble panique ayant laissé subsister une capacité résiduelle de travail fluctuante selon les périodes: soit de 50 % entre 2001 et 2002, puis totale jusqu'en octobre 2006, nulle entre octobre 2006 et mars 2012, de 50 à 100 % entre avril 2012 et février 2014 et de 0 à 50 % dès mars 2014 (rapport du 27 mai 2014). Interpellé par l'administration sur le début de l'incapacité de travail, le docteur C.________ a confirmé son appréciation y relative (rapport du 15 juillet 2014). Sur la base des informations rassemblées, appréciées par son Service médical régional (SMR; rapports des 19 août 2014 et 17 mars 2015 de la doctoresse D.________, rapport du 9 février 2016 de la doctoresse E.________ et rapport du 5 avril 2017 de la doctoresse F.________), l'administration a rejeté la requête de prestations. Elle a considéré que l'assurée n'avait pas droit à une rente puisque, lors de la survenance de l'invalidité en 2001, elle ne remplissait pas les conditions d'assurance et que les maladies dont elle souffrait constituaient un seul et même cas d'assurance malgré sa capacité de travail fluctuante; elle a en outre nié le droit de l'intéressée à des mesures de réadaptation dans la mesure où elles ne permettaient pas d'améliorer la capacité de travail (décision du 26 septembre 2017).