Citation: 2C_731/2022 E. 5.6

5.6. Le recourant dénonce également, en tant que pression psychologique, les contrats de crédit souscrits illégalement par son ex-épouse et les multiples poursuites auxquelles il a dû faire face. Le Tribunal cantonal ne précise pas si le recourant a eu connaissance avant ou après le divorce des contrats souscrits illégalement par son ex-épouse et des poursuites intentées contre lui. Quoi qu'il en soit, il n'a pas été constaté que l'ex-épouse, en concluant au nom du recourant, mais sans son accord, des contrats de crédit, a exercé des pressions et violences psychiques sur celui-ci, de sorte qu'il ne pouvait plus être exigé de lui qu'il poursuive l'union conjugale. Du reste, le recourant soutient avoir été incité par tromperie par son ex-épouse à divorcer, pour des raisons fiscales. Cela indique que le recourant ne souhaitait initialement pas mettre fin au mariage et exclut l'existence de pressions en lien avec les crédits conclus par l'ex-épouse. Enfin, on relèvera que, selon les constatations cantonales, les poursuites ont été retirées et l'avis de saisie révoqué à la suite du dépôt de la plainte pénale par le recourant. On ne saurait dans ces conditions considérer que les évènements décrits ont présenté une intensité suffisante pour constituer une raison personnelle majeure au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI.