Citation: 2C_631/2024 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, le recourant invoque pêle-mêle le principe de la séparation des pouvoirs judiciaire et exécutif, son droit à la vie, à la sûreté et à l'intégrité physique garanti par les art. 2 et 5 CEDH, son droit à un procès équitable, à une instruction indépendante, à être défendu par des avocats de manière équitable et à une procédure dans un délai raisonnable garanti par l'art. 6 CEDH, son droit à être entendu et informé des procédures en cours garanti par les art. 6 et 13 CEDH, son droit au secret de l'enquête garanti par l'art. 6 CEDH, l'interdiction de la discrimination garantie par l'art. 14 CEDH et l'interdiction de la torture garantie par l'art. 3 CEDH. Il n'en expose toutefois pas, même succinctement, leur contenu ni a fortiori ne démontre concrètement en quoi l'instance précédente les aurait violés. En se bornant à énumérer des faits - du reste irrecevables pour la plupart parce qu'ils ne ressortent pas de l'arrêt attaqué - en lien avec les droits fondamentaux invoqués pour en conclure que ceux-ci ont été violés, le recourant ne répond pas aux exigences de motivation accrues qui résultent de l'art. 106 al. 2 LTF.