Citation: 9C_810/2017 E. 1

Quant au grief tiré de la protection du principe de la bonne foi, il est infondé, car l'exercice d'une autre activité que la profession habituelle avait déjà été envisagé par les parties en cours d'instruction (voir par ex. rapport du SMR du 20 novembre 2011). Le recourant a du reste lui-même abordé la question d'un reclassement (courrier du 12 janvier 2012), dont la mise en oeuvre à la charge de l'assurance-invalidité a pris un certain temps (cf. décision du 9 février 2016, jugement du 21 décembre 2016, puis communication du 9 février 2017). En conséquence, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations des premiers juges selon lesquelles l'amélioration de l'état de santé du recourant rendait exigible la mise en valeur d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée depuis le 1 er février 2010, ce qui impliquait une invalidité de 25 %, insuffisante pour maintenir le droit à la rente au-delà du 30 avril 2010.