Citation: 4A_263/2017 E. 3.1

3.1. La recourante fait grief à la Cour de justice d'avoir violé les règles relatives à l'extinction des obligations (art. 114 CO) et à la reddition de compte dans le cadre d'un contrat de mandat (art. 400 CO). La banque se serait engagée non seulement à chercher un investisseur disposé à verser 10 millions de francs, mais aussi à l'amener au contrat. La recourante se réfère à cet égard au considérant 5.3 de l'arrêt de renvoi, qui retient que la banque «amenait un investisseur fournissant une garantie». Elle en déduit que le mandat de la banque se poursuivait à tout le moins jusqu'à ce que I.________ signe l'acte de nantissement, voire jusqu'à ce qu'il verse effectivement les 10 millions de francs. Le devoir de reddition de compte fondé sur l'art. 400 CO s'étendrait donc à l'acte de nantissement litigieux.