Citation: 2C_571/2021 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant 1 est titulaire d'une autorisation d'établissement régulièrement prolongée depuis 2001. Par conséquent, son épouse étrangère et leur fils aîné peuvent potentiellement se prévaloir d'un droit à une autorisation de séjour au sens de l'art. 43 LEI et de l'art. 8 CEDH. Le recourant 2, aussi titulaire d'une autorisation d'établissement, invoque valablement son droit à entretenir une relation familiale avec sa mère et son frère au sens de l'art. 8 CEDH. Le recours échappe donc au motif d'irrecevabilité prévu à l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. ATF 136 II 497 consid. 3.3).