Citation: 8C_54/2014 E. 2

Les premiers juges ont déclaré irrecevables les conclusions n° 3 et 6 prises devant eux par le recourant car elles sortaient de l'objet du litige défini par la décision de la Direction générale de la Poste du 15 février 2013. Dans cette décision, l'intimée avait confirmé la suspension des rapports de travail du recourant avec effet au 26 juillet 2012 et la suppression de son salaire ainsi que l'interdiction d'accès aux locaux de l'office de poste Y.________ et aux locaux de service de tout autre office de poste. Le recourant conteste ce point en se fondant sur une décision du Groupe de contrôle paritaire du 29 janvier 2013, dans laquelle ce dernier n'est pas entré en matière sur une demande du recourant d'examiner le respect de la convention des 16 et 20 juin 2011 portant sur la résiliation des rapports de service ensuite de la suppression de son poste. Ce faisant, le recourant n'indique pas, conformément aux exigences minimales de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, en quoi l'arrêt attaqué violerait une norme juridique. On ne voit au demeurant pas le rapport entre la convention des 16 et 20 juin 2011 et le fait que le Tribunal administratif fédéral a déclaré irrecevables les conclusions n° 3 et 6 du recourant tendant à sa réintégration, respectivement à la prolongation des rapports de travail au-delà du 30 novembre 2012. Ainsi, dans la mesure où le recourant n'explique pas en quoi les premiers juges auraient violé le droit fédéral en déclarant ses conclusions n° 3 et 6 irrecevables, son grief est irrecevable.