Citation: 6B_503/2018 E. 2.3

2.3. En tant que le recourant reformule ses griefs tirés de l'arbitraire dans l'établissement des faits et dans l'appréciation des preuves (auditions, déclarations du dénommé " I.________ ", circonstances du décès) et de la violation de la présomption d'innocence en référence aux art. 9 et 32 Cst. et 10 CPP, il est renvoyé aux développements supra (cf. consid. 1.3). Pour le surplus, le recourant se contente d'affirmer que la cour cantonale a également violé le droit, en particulier l'art. 112 CP. Il ne discute d'aucune manière la qualification juridique des faits tels qu'établis par la cour cantonale et ne conteste pas la réalisation des conditions de l'art. 112 CP. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable (cf. art. 42 al. 2 LTF). En tout état, compte tenu du mobile égoïste, de la façon d'agir particulièrement odieuse, du comportement immédiatement après l'homicide (étroitement lié à l'acte) et de la froideur dans l'exécution, la condamnation du recourant du chef d'assassinat ne viole pas le droit fédéral. Pour le surplus, le recourant n'émet aucune critique dirigée contre les autres chefs d'infraction retenus, la peine ou contre les indemnités de tort moral et de dépens accordées aux parents de la victime. Faute de grief, ces points ne seront pas examinés. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ses conclusions visant à une indemnisation déduite de l'art. 429 CPP, compte tenu du sort du recours.