Citation: 6B_1252/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant fait tout d'abord grief à la cour cantonale d'avoir passé sous silence le comportement de l'intimée quelque temps avant les faits qui lui sont reprochés. En avril 2019, il lui avait écrit des messages très banaux et amicaux, et c'est elle qui ne se serait pas gênée de le relancer, alors qu'elle se trouvait déjà dans une nouvelle relation sentimentale. Ils avaient même passé des moments intimes ensemble. Durant cette période, c'est lui qui aurait tenté de mettre un terme à leur relation et elle qui lui aurait fait du chantage affectif pour poursuivre cette relation. La cour cantonale a mentionné que les intéressés entretenaient une relation suivie depuis plusieurs années. Elle n'a donc pas ignoré ces éléments que le recourant a également présentés devant elle. De plus, il n'était pas nécessaire que la cour cantonale s'y attarde davantage dès lors qu'elle a retenu que les rapports entre eux ont pris une tout autre tournure à partir du moment où le recourant a appris l'existence d'une relation entre l'intimée et C.________, et où celle-ci lui a clairement fait comprendre qu'elle voulait rompre avec lui.