Citation: 6B_491/2021 E. 2.4

2.4. La recourante soutient que les diverses interventions des intimés devraient être examinées dans leur globalité afin de déterminer la gravité de l'atteinte à l'intégrité corporelle. Outre qu'elle n'expose pas en quoi les intimés devraient être considérés comme des auteurs juxtaposés, la recourante ne critique pas le fait que les divers praticiens s'étant exprimés au cours de la procédure n'ont pas contesté l'absence de lien de causalité entre la dévitalisation des dents 24 et 25 et l'extraction de ces dents opérée par l'intimé 1. Par ailleurs, l'expert a indiqué, sans que cela ne soit contesté par la recourante, que l'extraction de la dent 27 n'avait rien à voir avec les actes reprochés à l'intimé 2, mais devait être mise en lien avec un très ancien traitement. Il s'ensuit que la pose d'un nouveau pont effectué par l'intimé 1 après l'extraction de ces dents est indépendant des interventions précédentes opérées par l'intimé 2. Dans ces circonstances, l'on ne peut reprocher à la cour cantonale de n'avoir pas analysé de manière globale les traitements effectués par les intimés. Mal fondé, ce grief doit être rejeté.