Citation: 5A_174/2023 E. 3.1.2

3.1.2. Le recourant expose que la pièce 151/2 montrerait qu'à la différence des mois de mars de chaque année, aucun bonus n'avait été versé en janvier 2021, si bien que le caractère régulier de la " libéralité " ne pouvait être admis, le versement d'un tel bonus en janvier n'étant intervenu qu'à une unique occasion. Les faits avaient donc été établis de manière arbitraire, ce d'autant que le libellé du bonus ne permettait pas, à lui seul, d'en constater le caractère régulier. Contrairement à ce que semble sous-entendre le recourant, il n'apparaît pas que les juridictions précédentes auraient retenu qu'il percevait annuellement un bonus au mois de janvier, dans la mesure où elles ont arrêté les revenus provenant de ses activités salariées - sans que le recourant émette de critiques à cet égard (art. 106 al. 2 LTF, cf. supra consid. 2.1) - en procédant à la moyenne des revenus effectivement réalisés, bonus compris, entre janvier 2021 et mai 2022. Quoi qu'il en soit, en tant que le recourant indique n'avoir pas perçu de bonus en janvier 2021, il se prévaut d'un fait qui ne ressort pas de l'arrêt querellé sans soulever valablement un grief d'arbitraire (cf. supra consid. 2.2). Par ailleurs, il n'établit pas avoir reçu un bonus en janvier " à une unique occasion ", ses fiches de salaire de janvier 2021 à avril 2022 produites sous pièce 151/2 ne permettant pas de conclure qu'il n'aurait pas reçu de bonus ce même mois les années précédentes. Ce faisant, il ne démontre pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en prenant en considération le bonus versé en janvier 2022 pour arrêter ses revenus.