Citation: 8C_778/2021 E. A

A.a. A.________, né en 1977, travaillait en tant que parqueteur et poseur de sols et était assuré contre le risque d'accidents auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 7 janvier 2017, il a fait une chute à son domicile, évènement qu'il a annoncé à la CNA le 6 novembre 2017, en indiquant souffrir au niveau de son genou droit. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) du 11 septembre 2017 a révélé une fine fissure horizontale de la corne postérieure du ménisque médial (grade III), une absence de chondropathie fémoro-tibiale médiale et latérale, une discrète chondropathie patellaire et un épanchement intra-articulaire peu abondant, associé à un petit kyste poplité et à un oedème marqué des tissus mous postérieurs. A.b. Dans une appréciation médicale du 21 décembre 2017, le docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur et médecin-conseil de la CNA, a retenu que les troubles que présentait l'assuré étaient plutôt de nature dégénérative que traumatique et qu'un lien de causalité entre ces troubles et l'évènement du 7 janvier 2017 était au mieux possible. Se fondant sur cet avis, la CNA a, par décision du 3 janvier 2018, refusé de prendre en charge le cas à défaut d'un lien de causalité certain ou du moins probable entre l'évènement du 7 janvier 2017 et les troubles déclarés. Par décision sur opposition du 21 février 2018, la CNA a déclaré irrecevable l'opposition formée par l'assuré et mise à La Poste le 6 février 2018 au motif qu'elle était hors délai. Le 31 mai 2018, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la cour cantonale) a rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision. A.c. Le 18 septembre 2019, A.________ a demandé à la CNA d'annuler sa décision du 3 janvier 2018 et de verser les prestations prévues par la loi. La CNA ayant refusé d'entrer en matière le 23 septembre 2019 sur la demande de reconsidération, l'assuré a modifié sa demande le 24 octobre 2019 et a conclu à la révision procédurale de la décision du 3 janvier 2018. Par décision du 9 décembre 2019, confirmée sur opposition le 13 février 2020, la CNA a rejeté la demande de révision au motif que les documents transmis à son appui ne constituaient pas des faits médicaux nouveaux.