Citation: U 478/00 21.06.2001 E. 1

Ils ont considéré que l'accident était de gravité moyenne et que l'analyse des critères objectifs dégagés par la jurisprudence en matière de troubles psychiques consécutifs à un accident de cette catégorie ne permet pas de conclure à l'existence d'un rapport de causalité adéquate entre l'événement accidentel du 16 novembre 1997 et les troubles psychiques actuels du recourant. En particulier, bien qu'il se soit agi d'une collision frontale, les circonstances dans lesquelles s'est déroulé l'accident apparaissent dénuées du caractère particulièrement dramatique ou impressionnant requis par la jurisprudence. Par ailleurs, les lésions physiques étaient bénignes, étant donné que l'accident a provoqué une plaie et de simples contusions. En outre aucune erreur médicale ou complication n'a été signalée en ce qui concerne les suites de l'accident du 16 novembre 1997. Enfin, selon le rapport du docteur B.________, la persistance des douleurs physiques est due exclusivement à une surcharge psychogène. C'est dès lors à juste titre que la causalité adéquate a été niée.