Citation: 6B_993/2023 E. B

Par jugement du 15 décembre 2022, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par A.________ à l'encontre du jugement de première instance, qu'elle a intégralement confirmé. Elle s'est fondée, en substance, sur les faits suivants. B.a. A.________ est né en 1981 à U.________, en France, pays dont il est ressortissant. Il a été élevé par ses parents en France où il a été scolarisé, puis il a étudié à la faculté des sciences de V.________ et a obtenu un diplôme universitaire de technologie à W.________. Titulaire d'un permis B qui vient d'être renouvelé, il est divorcé et n'a pas d'enfant. Sa famille vit au Maroc, mais son petit frère est frontalier et travaille en Suisse. Selon ses dires, ses liens principaux sont ses amis proches en Suisse. Il dit voir souvent son frère à X.________, mais pas ses parents qui vivent au Maroc. A.________ voulait se spécialiser dans la production du froid. Il a travaillé pour une entreprise de livraison de repas à domicile, puis pour la société B.________ SA en tant que technicien froid dès le 21 février 2022 et pour la société C.________ SA comme technicien de maintenance à partir du 1er juillet 2022. L'extrait du casier judiciaire suisse de A.________ ne comporte aucune inscription. B.b. A.________ a été renvoyé devant le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois à raison des faits suivants: du 23 octobre 2017 au 29 juin 2018, A.________ a perçu des prestations de l'assurance-chômage quand bien même il était parti en France durant cette période, ce qu'il n'avait pas annoncé au préalable à la caisse de chômage D.________. A.________ a ainsi perçu des prestations indues pour 6'304 fr. 15. Il a, à ce jour, partiellement remboursé la somme indûment perçue.