Citation: 9C_669/2014 E. A

A.a. A.________, né prématurément en 2005, a requis le 30 mai suivant des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) en raison d'affections néonatales. L'administration a accepté de prendre en charge les frais de traitement de problèmes respiratoires correspondant au chiffre 497 de la liste des infirmités congénitales (décision du 21 avril 2006). A.b. L'assuré s'est de nouveau adressé à l'office AI le 26 mars 2012. Il a invoqué une pathologie dentaire congénitale ainsi que les douleurs y afférentes et requis implicitement la prise en charge des frais du traitement interceptif entrepris. L'administration a consulté le docteur C.________, spécialiste en orthodontie précoce, qui a observé une prognathie mandibulaire héréditaire aggravée par un hypodéveloppement maxillaire et diagnostiqué une classe 3 squelettique correspondant au chiffre 210 de la liste des infirmités congénitales (rapport du 4 juin 2012). Elle a aussi questionné la doctoresse D.________, spécialiste en orthodontie dento-faciale, selon laquelle la non éruption des incisives définitives empêchait la réalisation de l'appréciation céphalométrique nécessaire pour déterminer le droit aux prestations (rapport du 30 octobre 2012). L'office AI a informé l'assuré qu'il envisageait de rejeter la demande de prestations sur la base des avis médicaux recueillis (projet de décision du 13 novembre 2012). L'intéressé a contesté le projet de décision, arguant notamment que la solution envisagée était arbitraire dans la mesure où la prognathie congénitale observée dans son cas empêchait la survenance de la condition de l'éruption des incisives définitives indispensable à la réalisation de l'examen céphalométrique préconisé dans ce genre de situation et qu'elle était contraire à l'objectif recherché par la prise en charge par l'administration des infirmités congénitales dans la mesure où le traitement interceptif entrepris était moins lourd, risqué et douloureux que l'intervention usuelle réalisable après l'apparition de la dentition définitive. Il a en outre déposé des avis médicaux attestant le bien-fondé du premier traitement évoqué (rapports des docteurs E.________, médecin-dentiste[-traitant], et C.________ des 21 février et 17 mars 2013). L'office AI a entériné le refus de prester, considérant que l'éruption des incisives définitives était une condition objective, non sujette à interprétation, nécessaire à l'examen du droit aux prestations (décision du 13 août 2013).