Citation: 6B_8/2021 E. 1

Par arrêt du 2 décembre 2020, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par B.A.________ et A.A.________ contre l'ordonnance du 30 avril 2020, par laquelle le Ministère public genevois a classé la procédure dirigée notamment contre C.________ et D.________ pour escroquerie et complicité d'escroquerie (art. 146 CP), soustraction de données (art. 143 CP), accès indu à un système informatique (art. 143bis CP) et infractions à la LCD. En substance, il en ressort que B.A.________ et A.A.________ ont racheté les parts de la société E.________Sàrl, active notamment dans la création et la gestion d'instituts d'amaigrissement et de soin esthétiques, par contrat du 30 mars 2015 et avenant du 6 juillet suivant. Dans ce cadre, ils reprochaient à C.________ et D.________ de s'être unies pour exploiter l'inexpérience et la dépendance de A.A.________ afin de lui faire signer ce contrat à un prix et à des conditions en disproportion évidente avec la valeur réelle des prestations concédées. Ils reprochaient également à D.________ d'avoir piraté leur compte Gmail ayant entraîné un blocage d'appels de certains contacts et l'effacement de courriels. Les époux A.________ alléguaient en outre que C.________ harcelait et dénigrait A.A.________ et s'était appropriée son nom de domaine pour détourner sa clientèle. Ils dénonçaient également des actes de concurrence déloyale notamment pour violation de la zone d'exclusivité prévue contractuellement et danger de confusion. B.A.________ et A.A.________ forment un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal et concluent, avec suite de frais et dépens, à son annulation et au renvoi de la cause à la cour cantonale pour nouvelle instruction dans le sens des considérants.