Citation: 6B_670/2023 E. 3.3.1

3.3.1. Elle fait d'abord grief à la cour cantonale d'avoir omis de mentionner que les deux parties avaient entrepris des démarches communes pour qu'elle figure sur le bail de l'appartement, non comme titulaire du bail, mais comme étant une personne autorisée à y vivre avec l'intimé, à l'exclusion de toute autre personne. En l'espèce, contrairement à ce que soutient la recourante, la cour cantonale a bel et bien relevé que le bail de l'appartement, qui était au seul nom de l'intimé, disposait qu'il était destiné à l'habitation commune de celui-ci et de la recourante. Il ressort cependant également des faits de l'arrêt attaqué, dont la recourante ne démontre pas l'arbitraire, que l'une des chambres de l'appartement avait été sous-louée à une tierce personne pendant toute la durée de la vie commune. Le grief est dès lors rejeté dans la mesure de sa recevabilité.