Citation: 6B_788/2018 E. 1.2.2

1.2.2. En ce qui concerne les déclarations de l'intimée, le recourant soutient que celles-ci ne sont pas crédibles dans la mesure où elle avait un mobile pour déposer une plainte infondée contre lui, soit l'idée de pouvoir continuer à résider en Suisse. Elle aurait ainsi appelé la police pour violences conjugales que quelques jours après que le recourant eut déposé une demande en annulation du mariage, subsidiairement en divorce. Cette argumentation ne saurait être suivie. En effet, il ne ressort pas du jugement attaqué que le recourant aurait déposé une telle demande, sans qu'il ne démontre l'arbitraire de l'omission de ce fait. Au demeurant, aucun élément du dossier n'indique que l'intimée se serait plainte de violences conjugales uniquement dans le but de pouvoir continuer à résider en Suisse. Pour le surplus, le fait qu'elle aurait déclaré qu'elle n'avait jamais été amoureuse du recourant n'est pas en soi déterminant. Le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.