Citation: I 689/00 25.07.2001 E. 1

La solution ne serait pas différente s'il fallait considérer - comme semble désormais le soutenir la recourante en instance fédérale - la requête du 7 juillet/3 août 1999 comme une nouvelle demande de rente fondée sur l'art. 87 al. 4 RAI. Car force est de constater que la recourante n'a pas rendu plausible, au sens de l'art. 87 al. 3 RAI, que son invalidité se serait, depuis le rejet de sa première demande, modifiée de manière à influencer ses droits. Certes les pièces médicales qu'elle invoque à l'appui de son argumentation (rapports des docteurs E.________, F.________ et G.________) contiennent-elles des conclusions sensiblement différentes de celles auxquelles étaient parvenus les experts du COMAI en 1996, mais elles ne font nullement état d'une aggravation de la situation depuis lors comme elle l'allègue; or, il y a lieu de se montrer d'autant plus exigeant pour apprécier le caractère plausible de telles allégations que le laps de temps qui s'est écoulé depuis la première décision de refus est, en l'occurrence, relativement bref (cf. ATF 109 V 114 consid. 2b). Il sied d'ajouter que la recourante n'est pas fondée à se prévaloir des rapports des docteurs E.________ et F.________, dès lors que ceux-ci ont déjà été pris en considération et discutés dans le cadre de l'examen de sa première demande de prestations (cf. arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 27 janvier 2000, I 422/99, consid. 3b). Par ailleurs, le reproche qu'elle adresse au premier juge de n'avoir pas tenu compte, dans son appréciation, du rapport du docteur G.________ du 7 août 2000, est particulièrement malvenu - voire déplacé - du moment que ce document a été établi postérieurement au prononcé du jugement entrepris et que, de surcroît, elle a elle-même laissé s'écouler plus de deux mois et demi avant de le porter à la connaissance du tribunal. c) Partant, c'est à bon droit que le premier juge a confirmé, en l'absence de modification des faits déterminants, le refus de l'office AI d'entrer en matière sur la demande de révision de la recourante. Le recours est mal fondé.