Citation: 9C_51/2007 29.10.2007 E. 6

6.1 Dans un troisième moyen, le recourant se prévaut d'une violation du droit fédéral dans la mesure où l'administration ne l'a pas mis au bénéfice d'une mesure d'ordre professionnel. En particulier, il considère que s'il présente une capacité résiduelle de travail, il appartenait à l'office de lui proposer une mesure de réinsertion professionnelle. Il explique en effet que la seule activité lucrative envisageable est celle de chauffeur-livreur, qu'il ne peut plus l'exercer étant donné que son permis de conduire lui a été retiré, de sorte que l'intimé aurait dû lui proposer une profession de substitution, ce qu'il n'a pas fait. 6.2 Selon les premiers juges, le recourant est à même de recouvrer une capacité totale de travail en subissant un sevrage, en s'abstenant de toute consommation psychotrope, en procédant au traitement des hépatites, en effectuant un reconditionnement physique et en suivant une psychothérapie. 6.3 S'agissant du pronostic relatif à l'évolution de la capacité de travail si l'intéressé s'abstient de consommer toute substance psychotrope, il constitue une question de fait dont les constatations par la juridiction cantonale lient la Cour de céans, dès lors qu'en l'occurrence, il n'a pas démontré en quoi celles-ci seraient manifestement inexactes ou incomplètes. Cela étant, il apparaît que moyennant abstinence, le recourant est à même de rétablir une vie normale, en particulier de récupérer son permis de conduire et ce faisant de recouvrer une capacité entière de travail dans son ancien métier de chauffeur-livreur, de sorte qu'il ne justifie d'aucun intérêt à l'octroi d'une mesure d'ordre professionnel.