Citation: 4A_82/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant invoque une application arbitraire de l'art. 186 al. 2 aLPC/GE. Il se plaint de n'avoir pas pu obtenir, comme il l'a sans cesse réclamé, la production de l'intégralité des procès-verbaux des séances des comités décisionnels de A.________, ainsi que de tous les autres organes ayant participé aux décisions à l'origine des contrats litigieux. Selon la jurisprudence, une décision est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. lorsqu'elle est manifestement insoutenable, méconnaît gravement une norme ou un principe juridique clair et indiscuté, ou heurte de manière choquante le sentiment de la justice et de l'équité (ATF 132 III 209 consid. 2.1; 131 I 57 consid. 2). En ce qui concerne la façon dont le droit cantonal a été appliqué, il ne faut pas confondre arbitraire et violation de la loi; une violation doit être manifeste et reconnue d'emblée pour être considérée comme arbitraire. Le Tribunal fédéral n'a pas à examiner quelle est l'interprétation correcte que l'autorité cantonale aurait dû donner des dispositions applicables; il doit uniquement dire si l'interprétation qui a été faite est défendable (ATF 132 I 13 consid. 5.1; 131 I 217 consid. 2.1). Il appartient au recourant d'établir la réalisation de ces conditions, par une argumentation précise, s'il y a lieu en se référant à des pièces, répondant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (principe d'allégation). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (cf. ATF 136 I 65 consid. 1.3.1 p. 68; 130 I 258 consid. 1.3).