Citation: 6B_852/2009 17.12.2009 E. 3

Le recourant conteste ensuite la nature de la peine. 3.1 Selon la jurisprudence, jusqu'au maximum de 360 jours (art. 34 al. 1 CP), le juge a le choix entre les peines privative de liberté et pécuniaire. Le principe de proportionnalité lui impose d'examiner si la seconde ne permet pas de sanctionner de manière équivalente la culpabilité du recourant, auquel cas, il doit, en principe, lui accorder la priorité (ATF 134 IV 97 consid. 4.2.2 p. 101/102, 82 consid. 4.1 p. 85, 60 consid. 4.3 p. 65). 3.2 Examinant cette question, la cour cantonale relève, outre l'attitude de déni du recourant, que les infractions qui lui sont reprochées ont un caractère économique. Selon l'autorité précédente, elles démontrent qu'il n'a aucun souci des dettes qu'il contracte et qu'il est prêt à tromper ses relations d'affaires pour obtenir ce qu'il souhaite. L'arrêt entrepris souligne également la situation défavorable qui ressort du relevé des poursuites. La cour en conclut qu'une peine pécuniaire, dont l'exécution implique d'abord un paiement spontané, aurait peu d'effet, notamment préventif (arrêt entrepris, consid. 6.b, p. 17).