Citation: 1B_283/2014 E. 2

Invoquant les art. 9 Cst., 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, la recourante reproche à l'autorité cantonale d'avoir établi les faits de manière manifestement inexacte, d'avoir fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et d'avoir excédé son pouvoir d'appréciation. Elle soutient que les juges précédents auraient retenu à tort qu'elle ne disposerait pas d'un droit de propriété sur la parure, que la procédure pénale n'aurait pas été classée pour défaut de prévention et que la mesure de séquestre frappant la parure en cause n'aurait pas été levée.