Citation: I 674/05 12.09.2006 E. 4

4.1 Compte tenu de la capacité de travail de 75 % dans le type d'activité décrit par le docteur W.________, le recourant a considéré que l'intimé ne présentait plus, dès le mois d'août 2003, un taux d'invalidité de 40 % ou plus ouvrant droit à une rente d'invalidité. Cet aspect de la décision administrative litigieuse n'est pas critiquable - l'intimé ne soulève d'ailleurs aucun argument à son encontre -, ce qui entraîne la suppression du droit à la rente avec effet dès le 1er avril 2004 (trois mois après la modification de l'état de santé de l'assuré, mais au plus tôt le premier jour du deuxième mois suivant la notification de la décision du 19 février 2004 de l'OAI; cf. art. 88a al. 1 et 88bis al. 2 let. a RAI). 4.2 Le recourant obtient gain de cause et n'encourt aucune obligation de verser des dépens à l'intimé (art. 159 al. 1 OJ). Ce dernier n'a toutefois pas les moyens d'assumer ses frais de défense par un avocat sans entamer les moyens nécessaires à son entretien et à celui de sa famille, comme cela ressort des pièces produites à l'appui de sa demande d'assistance judiciaire. L'assistance d'une mandataire professionnelle était par ailleurs indiquée, de sorte que les conditions posées à la désignation d'un avocat d'office sont réunies (cf. art. 152, en relation avec l'art. 135 OJ; ATF 127 I 205 consid. 3b, 125 V 202 consid. 4a, 372 consid. 5b). L'intimé est rendu attentif au fait qu'il devra rembourser ce montant s'il devient ultérieurement en mesure de le faire (art. 152 al. 3 OJ).