Citation: 8C_532/2022 E. 7.3

7.3. Si la recourante avait ainsi droit au paiement de son traitement entre la date de sa révocation et la date de sa réintégration ensuite de l'annulation de la décision de révocation, elle ne démontre pas - et on ne voit pas - en quoi les juges cantonaux auraient fait une application arbitraire du droit cantonal en considérant qu'elle ne pouvait pas obtenir le paiement d'un traitement supérieur à celui auquel elle aurait eu droit dès le 1 er janvier 2019 (cf. consid. 3.1 supra). On ne voit pas davantage en quoi une telle conclusion violerait le principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi (cf. ATF 143 IV 214 consid. 5.3.3 et les références), d'autant moins que par son arrêt du 6 juillet 2021, la Chambre administrative avait expressément indiqué que la recourante devrait être réintégrée dans un poste correspondant à sa formation et aux années d'expérience acquises au 14 octobre 2020.