Citation: 7B_121/2022 E. 6.3.1

6.3.1. En particulier, on observera que la cour cantonale a exposé de manière détaillée et convaincante les motifs conduisant à devoir écarter les tentatives de justifications du recourant quant à son absence à l'audience du 6 décembre 2021. On rappellera à cet égard qu'il n'appartient pas au médecin de se prononcer de manière définitive sur la capacité d'un patient de se présenter à une convocation judiciaire mais que c'est bien au juge qu'il revient, sur la base des constatations médicales opérées, d'apprécier si celles-ci rendaient la comparution impossible et partant le défaut excusable (sur le principe de la libre appréciation des preuves [art. 10 al. 2 CPP]: ATF 144 IV 345 consid. 2.2.3.1). C'est par ailleurs en vain que le recourant se prévaut d'une prétendue pratique des autorités judiciaires genevoises, qui seraient habituellement plus souples quant à l'existence d'une "excuse valable", étant précisé que les conditions pour la demande d'un nouveau jugement sont régies par le droit fédéral, soit en particulier par l'art. 368 CPP, et délimitées par la jurisprudence y relative. En tant que le recourant se prévaut par ailleurs qu'il était affecté par des symptômes assimilables à ceux du Covid-19, il ne démontre pas que la cour cantonale avait versé dans l'arbitraire en ne retenant pas que tel avait été le cas à la date de l'audience du 6 décembre 2021, l'arrêt attaqué ne faisant du reste pas état d'un test réalisé par le recourant qui aurait établi sa positivité au Covid-19 à cette période.