Citation: 9C_96/2017 E. 4.2.4

4.2.4. L'assuré reproche également à la juridiction cantonale de ne pas avoir cherché à déterminer les raisons pour lesquelles il présentait une consommation alcoolique problématique depuis longtemps. Il soutient que la cause doit être recherchée dans un trouble borderline. Son raisonnement ne remet toujours pas en question le jugement cantonal. En effet, contrairement à ce que prétend le recourant, les premiers juges ont déjà tranché cette question. Ils ont considéré sur la base des constatations du psychiatre du SMR que l'alcoolisme diagnostiqué était primaire et non secondaire à une quelconque atteinte à la santé, en particulier psychique; ils ont aussi relevé que les renseignements fournis par le recourant corroboraient cette conclusion. On relèvera de plus qu'aucun médecin n'a mentionné de trouble borderline, mais que seul le centre de psychiatrie et psychothérapie C.________ a évoqué un trouble de la personnalité non spécifié avec traits borderline et que ces traits ont été sciemment écartés par le médecin du SMR. L'hypothèse de l'assuré quant à l'origine de sa dépendance à l'alcool n'est donc qu'une appréciation personnelle du dossier médical ou qu'une supposition non étayée médicalement.