Citation: 2C_201/2009 22.06.2009 E. 1

que, par arrêt du 24 février 2009, le Tribunal administratif fédéral a radié le recours du rôle, notamment aux motifs que l'intérêt de la recourante au prononcé par l'Office fédéral des migrations de l'une ou l'autre des décisions requises avait disparu depuis la notification de la décision du 6 janvier 2009 et qu'un intérêt à la constatation de l'existence d'une éventuelle violation de l'obligation de prononcer plus tôt l'une ou l'autre des décisions requises faisait défaut, qu'agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.X.________ et sa fille demandent au Tribunal fédéral, en substance, de constater un déni de justice matériel ou une violation de l'art. 13 CEDH en relation avec les art. 3, 5 ou 8 CEDH, d'annuler l'arrêt du 24 février 2009 et de renvoyer la cause au Tribunal administratif fédéral pour nouvelle décision, que, selon l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière d'asile qui ont été rendues par le Tribunal administratif fédéral, que l'arrêt attaqué, qui traite de la question du déni de justice lors de l'assignation des requérants d'asile à un centre d'enregistrement et de procédure ou lors de leur attribution à un canton, doit être considéré comme une décision en matière d'asile rendue par le Tribunal administratif fédéral, que, dès lors, le présent recours en matière de droit public est irrecevable au sens de l'art. 83 let. d ch. 1 LTF, le motif d'irrecevabilité contenu dans cette disposition dépendant de la matière et non des griefs soulevés, que l'arrêt attaqué émane d'une autorité fédérale et non d'une autorité cantonale de dernière instance, si bien que le présent recours ne saurait être considéré comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF), que, dès lors, le présent recours est manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, que les conclusions du recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte qu'il y a lieu de rejeter la demande d'assistance judiciaire partielle (cf. art. 64 al. 1 LTF), que, succombant, A.X.________ (recourante 1) supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 1ère phrase et art. 65 LTF), par ces motifs, le Président prononce: