Citation: 9C_175/2017 E. 4.2.2

4.2.2. On relèvera ensuite que, contrairement à ce que soutient le recourant, le tribunal cantonal a concrètement expliqué que l'administration n'avait pas besoin de solliciter du SMR qu'il réalisât un examen particulier, dès lors que le dossier communiqué par la CNA contenait suffisamment des rapports probants, particulièrement ceux de la CRR, permettant de fixer la capacité résiduelle de travail de l'assuré. C'est pourquoi il a également estimé être à même de statuer en toute connaissance de cause sur la seule base du dossier produit sans qu'il ne jugeât utile de procéder à une expertise et de pouvoir écarter les avis péremptoires et peu motivés de l'hôpital C.________ ou du docteur B.________. L'argument du recourant - selon lequel la juridiction cantonale n'aurait fourni aucune explication sur sa manière d'apprécier certaines preuves - tombe par conséquent à faux. Il n'y a pas lieu de l'examiner plus avant en l'absence de critiques plus précises (sur le devoir d'allégation et de motivation, cf. FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in: Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 24 ad art. 42 et les références jurisprudentielles). On ajoutera toutefois que le fait que les documents sur lesquels l'office intimé, ainsi que les premiers juges, ont fondé leur décision respective ont été établis dans le cadre de l'assurance-accidents n'ôte rien à leur pertinence, dans la mesure où le médecin d'arrondissement de la CNA et ceux de la CRR ont en l'occurrence fait état d'une capacité totale de travail dans une activité adaptée à certaines limitations fonctionnelles, qu'ils décrivaient en détails, et ne se sont pas contentés de prendre position sur l'existence ou l'absence d'un lien de causalité entre la symptomatologie douloureuse observée et l'accident (cf. rapports du médecin d'arrondissement de la CNA du 6 mars 2014 et de la CRR du 24 mars 2015).