Citation: 2C_264/2024 E. 1

A.________, ressortissant tunisien né en 1993, est arrivé à Genève le 9 janvier 2016. Par ordonnance pénale du 30 juin 2020, le Ministère public du canton de Genève a condamné l'intéressé à une peine pécuniaire avec sursis, ainsi qu'à une amende pour vol et recel. Le 16 août 2021, A.________ a reconnu l'enfant B.________, citoyenne suisse, née en 2021, et issue de sa relation avec C.________, également citoyenne suisse et résidant à Genève. Par courrier du 16 septembre 2021, l'intéressé a sollicité l'octroi d'une autorisation de séjour afin de pouvoir vivre auprès de sa compagne et de sa fille en Suisse. Le couple a vécu séparément du 30 octobre 2021 au 1er décembre 2021, puis s'est définitivement séparé le 21 janvier 2023. Par courrier du 13 mars 2023, C.________ a informé l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève du fait que A.________ ne versait aucune contribution d'entretien en faveur de sa fille B.________ et n'avait jamais participé à aucun frais. Par ordonnance pénale du Ministère public du 19 mai 2023, A.________ a été condamné pour consommation de stupéfiants, violation des obligations en cas d'accident, entrave aux mesures de constatation de l'incapacité de conduire, violation grave des règles de la circulation routière et induction de la justice en erreur. Dans un préavis du 26 juin 2023 adressé au Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève, le Service cantonal d'évaluation et d'accompagnement de la séparation parentale du canton de Genève a proposé que la garde de B.________ soit attribuée à la mère et qu'un droit de visite soit réservé au père de manière progressive. A la suite d'une altercation entre l'intéressé et la mère de l'enfant, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant a suspendu toute relation personnelle entre B.________ et son père par décision du 11 juillet 2023. Il a fixé un droit de visite d'une heure trente à quinzaine, selon la prestation "accueil" du Point Rencontre.