Citation: 9C_227/2013 E. A

T.________ travaillait comme employée de maison à temps complet. Elle a chuté d'un toit le 19 août 2008 et a présenté une incapacité de travail à compter du 9 septembre suivant. Son contrat de travail a été résilié pour le 28 février 2009. Arguant souffrir des séquelles incapacitantes d'une hernie discale, elle s'est annoncée à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud par l'entremise de l'assureur-accidents le 31 décembre 2008 et directement le 17 mars 2009. Interrogé, le docteur G.________, médecin traitant, spécialiste en médecine interne générale, a confirmé l'existence d'une hernie discale L5/S1 paramédiane droite opérée le 23 février 2009, avec syndrome radiculaire S1 droit hyperalgique et dysesthésique évoluant de manière lentement favorable, et fait état de lombalgies chroniques qui prohibaient l'exercice de l'activité habituelle, mais permettaient d'entreprendre une reconversion professionnelle à temps partiel; il a aussi évoqué un trouble de l'adaptation avec réaction anxio-dépressive sans influence sur la capacité de travail (rapports des 5 mai et 7 septembre 2009 ainsi que 4 janvier 2010). Le stage d'orientation professionnelle réalisé en été 2009 a mis en évidence un état de santé non encore stabilisé (rapport de synthèse du 25 août 2009), tandis qu'un examen clinique rhumatologique du Service médical régional de l'office AI (SMR) a abouti à la constatation d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à compter du 23 août 2009 malgré la persistance de lombosciatalgies dans un cadre de troubles statiques et dégénératifs modérés avec status après hémilaminectomie L5/S1 droite et discectomie pour cure de hernie discale ainsi qu'avec stabilisation dynamique avec implant PDN solo (rapport du docteur A.________, spécialiste en rhumatologie, du 9 juin 2010). Se référant aux conclusions de l'examen clinique rhumatologique, l'administration a averti l'assurée qu'elle allait rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 11 octobre 2010). Elle a réfuté les observations de l'intéressée et de ses médecins au motif que les documents médicaux produits (rapports des docteurs N.________, spécialiste en médecine interne générale, M.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, et R.________, spécialiste en anesthésiologie, des 27 octobre 2010, ainsi que 17 janvier, 16 février et 13 avril 2011) n'apportaient rien de nouveau si ce n'est sur les objectifs thérapeutiques désormais poursuivis non pertinents en l'espèce (courrier du 4 août 2011). Elle a confirmé son refus de prester (décision du 4 août 2011).