Citation: 6B_402/2018 E. 2

X.________, qui recourt en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal, invoque une violation des art. 398, 399 al. 1 et 384 let. a CPP. Ce faisant, il ne se détermine pas sur les considérations cantonales susmentionnées. En particulier, il ne démontre pas en quoi la juridiction cantonale aurait procédé à une application erronée de l'art. 399 al. 3 CPP aux termes duquel la partie qui annonce l'appel adresse une déclaration d'appel écrite à la juridiction d'appel dans les 20 jours à compter de la notification du jugement motivé, étant précisé que la teneur de cette disposition figure intégralement en page 7 du jugement de première instance. Le recourant n'évoque pas davantage de griefs susceptibles de mettre valablement en cause les constatations factuelles de l'arrêt cantonal. Son argumentaire est clairement insuffisant au regard des exigences minimales de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF), de sorte que le présent recours doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.