Citation: 2C_90/2023 E. 2.4

2.4. Le recourant reproche au Tribunal administratif fédéral d'avoir retenu qu'il maîtrisait le bosnien en se fondant sur la supposition que sa famille communiquait dans cette langue à la maison. Il affirme ne pas avoir de connaissances de cette langue et ne pas pouvoir prouver ce fait négatif. En l'absence d'indices (témoignages par exemple) indiquant que les parents du recourant auraient complètement cessé de parler leur langue maternelle entre eux et avec leurs enfants à leur arrivée en Suisse en 1997, le constat du Tribunal administratif fédéral n'apparaît pas insoutenable. Il n'est, de plus, pas décisif pour l'issue du litige de déterminer de manière définitive le niveau de connaissances du recourant de la langue bosnienne (cf. infra consid. 5.6). Le grief ne peut donc qu'être rejeté.