Citation: 9C_411/2020 E. 4.2

4.2. En tant qu'il conteste le moment de la survenance de l'incapacité de travail déterminante, le recourant s'en prend à l'établissement des faits par la juridiction cantonale. Son argumentation consiste toutefois essentiellement à opposer son appréciation de la situation à celle des premiers juges fondée notamment sur l'avis du médecin traitant du 28 février 2018 en invoquant des faits (une infirmité congénitale) qui ne sont pas documentés. Pareils allégués ne permettent pas d'admettre que les faits auraient été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit (cf. art. 97 al. 1 LTF). Au demeurant, l'exercice d'une activité lucrative durant plusieurs années dans un hôtel, dès la majorité du recourant, tend à confirmer qu'il disposait à cette époque d'une capacité de travail qu'il mettait à profit. Dès lors que le recourant n'a exercé aucune activité lucrative entre 1994 et 2017, époque de la survenance de l'incapacité de travail, mais a consacré son temps à l'accomplissement de ses travaux habituels (tenue de son ménage, bénévolat) durant cette période, l'appréciation de la juridiction cantonale quant au statut de l'assuré comme personne non active n'apparaît ni insoutenable ni autrement contraire au droit. Il s'ensuit que l'invalidité doit être évaluée conformément aux art. 28a al. 2 LAI et 27 RAI. En particulier, l'art. 8 al. 2 LPGA invoqué par le recourant n'est pas applicable puisqu'il concerne l'invalidité des assurés de moins de vingt ans. Pour le surplus, le taux d'invalidité de 4 % n'est pas contesté en tant que tel et il n'y a pas lieu d'y revenir. C'est dès lors à juste titre que la juridiction cantonale a nié le droit du recourant à une rente d'invalidité.