Citation: I 169/01 13.08.2001 E. A

A.- a) Souffrant notamment d'une neuronite vestibulaire de l'oreille droite (rapport du docteur X._______, médecin traitant, du 14 novembre 1998) et de troubles anxieux avec agoraphobie (rapport du docteur Y._______, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 30 octobre 1999), A._______ s'est annoncée à l'assurance-invalidité. Lors de l'évaluation de l'invalidité, l'Office cantonal AI du Valais (l'office AI) a estimé que la part des tâches ménagères de l'assurée serait la même que celle de ses activités lucratives, soit 50 %. L'administration a estimé que l'assurée ne subissait ni incapacité de travail ni invalidité dans ses travaux ménagers; en revanche, elle a arrêté ces taux à 25 % dans l'activité lucrative que l'assurée souhaitait exercer. Le degré global d'invalidité s'élevant ainsi à 12,5 %, l'office AI a nié le droit de l'assuré à une rente, par décision (entrée en force) du 3 décembre 1999. b) Par lettre du 27 mars 2000 (reçue le 29), l'assurée a annoncé une aggravation de son état de santé, en invitant l'office AI à "poursuivre rétroactivement le dossier". Elle a produit une attestation du docteur X._______ du 28 avril 2000, dans laquelle ce médecin précisait que sa patiente souffrait désormais d'un carcinome épidermoïde du col utérin et qu'elle était entièrement incapable de travailler depuis le 15 février 2000. Par décision du 21 juillet 2000, l'office AI a informé l'assurée qu'il instruirait la demande de prestations en février 2001, soit à l'échéance du "délai de carence" d'une année.