Citation: 6B_544/2016 E. 3.3

3.3. En substance, comme la cour cantonale l'a retenu - sans que la recourante n'en démontre l'arbitraire (cf. 105 al. 1 et 2 LTF; sur la notion d'arbitraire, ATF 141 IV 305 consid. 1.2 p. 308 s.; 140 III 16 consid. 2.1 p. 18 s.) - les protagonistes ont tous deux admis que A.________ était arrivé alors que l'altercation avait déjà débuté. Comme déjà relevé (cf. supra consid 2.2), l'audition du témoin n'aurait pas permis de déterminer si, comme le prétend la recourante, Y.________ s'est rendu coupable de voies de fait, ni si ce dernier a agi de la sorte pour éviter de recevoir des coups de pied. La recourante n'a pas non plus apporté la preuve de l'existence d'hématome et de griffure dont elle aurait été victime. Il est donc impossible d'établir le déroulement des faits dès lors que rien ne permet de confirmer ou d'infirmer l'une des versions. Dans ces circonstances, il apparaît clairement que les conditions posées par l'art. 310 al. 1 let. a CPP sont réunies, dès lors que la preuve d'une infraction n'a pas été apportée par les pièces déposées en cause et qu'aucun acte d'enquête ne pourrait étayer les charges alléguées contre Y.________. Partant, c'est sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière rendue par l'Office régional du ministère public du Valais central.