Citation: 8C_383/2018 E. 4

Les premiers juges ont constaté que le recourant avait développé une capsulite rétractile et qu'il avait souffert de douleurs à l'épaule droite à la suite de l'accident du 3 février 2015. Ils ont toutefois considéré que ces troubles ne pouvaient pas être mis en relation de causalité, pour le moins probable, avec l'accident. Ils se sont essentiellement fondés sur les résultats des arthro-IRM qui n'avaient pas permis de mettre en évidence de lésions structurelles consécutives à l'accident, ainsi que sur l'avis du docteur E.________, lequel avait confirmé le défaut de substrat organique à l'origine des troubles de l'assuré. La cour cantonale a par ailleurs écarté l'avis du docteur C.________ et du chiropraticien F.________, lesquels avaient admis l'existence d'un lien de cause à effet en se fondant uniquement sur un raisonnement "post hoc ergo propter hoc". Aussi, laissant ouverte la question de la valeur probante du rapport du docteur G.________, les premiers juges ont-ils considéré que l'intimée n'avait pas violé le droit fédéral en mettant un terme aux prestations d'assurance dès le 4 février 2017. Ils ont renoncé à mettre en oeuvre une expertise médicale, laquelle n'aurait pas été de nature à apporter un éclairage différent sur les éléments retenus.