Citation: 4A_600/2016 E. 3.4.1

3.4.1. Sur le fond, le recourant s'en prend, tout d'abord, aux reproches qui lui ont été adressés en relation avec l'extension du plan de prévoyance (cf. let. C.b.e, ci-dessus; recours, n. 94-108). A titre principal, l'intéressé conteste l'applicabilité de l'art. 20 CEF à l'acte qui lui a été imputé au titre de l'acceptation d'un avantage indu, ledit acte ayant été commis bien avant l'entrée en vigueur de cette disposition de la version 2012 du Code d'éthique. Selon lui, la FIFA, pour s'être fondée sur cette règle de conduite inapplicable ratione temporis, l'aurait sanctionné sans cause juridique valable, violant par là même de façon manifeste l'art. 75 CC. Subsidiairement, le recourant dénonce le caractère prétendument contradictoire de l'argumentation retenue par les arbitres afin de justifier l'application in concreto de la règle de conduite précitée. La contradiction résiderait dans le fait, pour la Formation, d'avoir jugé inopérante la décision prise par Joseph S. Blatter d'étendre le plan de prévoyance en faveur du recourant, tout en déclarant ce dernier coupable d'avoir accepté un avantage prohibé par l'art. 20 CEF sous la forme d'une expectative indue. En procédant de la sorte, les arbitres auraient appliqué de manière arbitraire les art. 55 CC, 75 CC et 20 CEF. La sentence attaquée réprimerait ainsi une tentative d'obtention d'un avantage indu, ce que le CEF ne permettrait pas de faire, méconnaissant derechef le principe nulla poena sine lege. Elle contiendrait enfin, sur ce point, une motivation alternative qui n'en serait pas une.