Citation: 4A_352/2020 E. 3

La recourante reproche d'abord à l'instance précédente d'avoir constaté de manière manifestement inexacte qu'elle n'avait pas achevé les ouvrages commandés au 1er octobre 2014. Elle fait valoir que la réception des travaux a eu lieu le 30 juin 2014. A cet égard, elle se limite à se référer à ses propres allégués, qui seraient " dûment prouvés " par " les pièces 8 du mémoire-demande et 15 des défendeurs ", ainsi que par sa propre " déposition ". Ce faisant, elle se contente d'opposer sa propre appréciation des faits à celle des juges précédents et ne satisfait en aucun cas aux exigences strictes de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, elle n'a pas formulé ce moyen devant la cour cantonale, alors que ce point était expressément discuté par l'autorité de première instance (épuisement des griefs; ATF 143 III 290 consid. 1.1 et les références citées). Cette critique est donc irrecevable. Les arguments de la recourante qui se fondent sur son affirmation selon laquelle ces travaux étaient déjà terminés au moment de la résiliation anticipée du contrat, et donc, sur un état de fait différent de celui retenu par la cour cantonale, sont également irrecevables.