Citation: 4C.302/2000 26.01.2001 E. 4

4.- La recourante fait ensuite grief à la cour cantonale d'avoir mal interprété les termes qu'elle a utilisés dans sa lettre du 19 juillet 1994 et d'avoir admis qu'il n'était pas exclu qu'une partie des fonds soit utilisée notamment pour les frais afférents à la réalisation du projet de commercialisation des vins. A supposer que ce grief soit recevable au regard de l'art. 55 al. 1 let. c OJ, il est dénué de tout fondement. A considérer les termes utilisés dans l'écriture précitée, à savoir "(...) servir essentiellement à l'achat de vins (...)",, il est tout à fait raisonnable d'admettre avec les juges cantonaux que les fonds pouvaient être utilisés, en tout cas pour une part relativement faible, pour régler les frais et honoraires du mandataire des associés. Le mot "essentiellement" n'a pas le même sens que "exclusivement".