Citation: I 375/04 06.06.2005 E. A

P.________, née en 1958, mariée et mère de famille, a travaillé en qualité d'employée dans le service hôtelier de l'Hôpital S.________. Elle a cessé cette activité le 9 septembre 1996 en raison d'une atteinte à la santé. Le 21 septembre 1997, elle a présenté une demande tendant à l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud a recueilli des rapports des docteurs F.________, chef de clinique au Service d'orthopédie et de traumatologie de l'appareil moteur de l'Hôpital X.________ (du 12 mai 1997) et S.________, spécialiste en chirurgie orthopédique (du mois d'octobre 1997). En outre, il a requis l'avis du docteur R.________, médecin-chef au Centre thermal Y.________ (rapports des 15 novembre 1997 et 25 janvier 1999) et confié une expertise au docteur G.________, spécialiste en médecine physique et réhabilitation. Dans un rapport du 30 août 2000, ce médecin a posé le diagnostic de polyarthrite scapulo-humérale droite chronique avec conflit sous-acromial sur tendinopathie du sus-épineux, moindre du sous-scapulaire et de la portion intra-articulaire du long chef du biceps et arthrose acromio-claviculaire, d'obésité, d'hypertension artérielle et de somatisation dans le cadre d'un syndrome dépressif léger, réactionnel à un conflit professionnel. L'expert ayant attesté une capacité de travail entière dans une activité ne mettant pas à contribution l'épaule droite, l'office AI a rendu une décision, le 9 novembre 2000, par laquelle il a rejeté la demande, motif pris que le taux d'invalidité (18 %) était insuffisant pour ouvrir droit à une rente.