Citation: 4P.8/2003 11.03.2003 E. B

B.a Par demande du 6 mai 1998 (cause C/12746/1998), dirigée contre X.________ et contre G.________, dame F.________ a réclamé la restitution des locaux ainsi que du matériel qu'elle avait acheté pour l'exploitation de l'établissement public. A titre subsidiaire, elle a réclamé à X.________ le remboursement de l'acompte de 15'000 fr., intérêts en sus, versé pour l'achat du fonds de commerce. De son côté, G.________ a ouvert action, en deux fois, contre Y.________ SA et contre A.________ en vue d'obtenir le remboursement des sommes versées en exécution de la convention de vente du fonds de commerce du 14 janvier 1998 (cause C/931/2001). B.b Le 29 octobre 1998, X.________ a appelé en cause Y.________ SA ainsi que B.________. Cet appel en cause a été rejeté, pour défaut de comparution de la demanderesse, par jugement du 2 novembre 1999. Le 29 septembre 2000, au cours de l'instruction de l'affaire C/12746/1998, X.________, représentée par son liquidateur C.________, a appelé en cause A.________, B.________ et D.________ Ceux-ci ont conclu tous trois au rejet de l'appel en cause. Par jugement du 20 décembre 2001, le Tribunal de première instance du canton de Genève a admis la recevabilité de l'appel en cause et réservé l'instruction des causes C/12746/1998 et C/931/2001, actuellement suspendues, jusqu'à l'entrée en force dudit jugement. Statuant par arrêt du 15 novembre 2002, la Cour de justice a confirmé le jugement de première instance et rejeté la conclusion des appelés en cause tendant à ce que X.________ et C.________ soient condamnés à une amende disciplinaire en application de l'art. 40 de la loi de procédure civile genevoise (LPC). Elle a retenu, en substance, sur le vu des faits constatés par elle, que les trois appelés en cause ont, selon toute vraisemblance, participé, à des degrés divers, aux actes ayant occasionné le préjudice dont dame F.________ demande réparation à X.________ et à G.________.