Citation: 6B_668/2014 E. 17.1.4

17.1.4. En substance, le recourant reproche au TPF d'avoir arbitrairement établi que l'identité de l'acheteur était un critère de vente, qu'il était déterminant pour le gouvernement tchèque que l'investisseur soit américain, qu'il présente une stabilité financière, qu'il soit un partenaire à long terme et que le groupe soit représenté par Z.________. Il expose ensuite ce qui, selon lui, constituent les véritables motifs ayant conduit l'Etat tchèque à vendre sa part dans MUS. A l'appui de ses critiques le recourant cite des passages du rapport de présentation, de la retranscription de l'enregistrement audio de la séance du 28 juillet 1999 et des procès-verbaux d'audition des ministres tchèques dont le contenu ne ressort toutefois pas du jugement attaqué. Les développements du recourant s'épuisent en une rediscussion des éléments pris en considération par l'autorité précédente, à laquelle il oppose sa propre appréciation des faits et des moyens de preuve. La motivation ainsi présentée ne va guère au-delà d'une plaidoirie appellatoire. On y cherche en vain une démonstration, conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, d'une appréciation absolument inadmissible des preuves par le TPF. Le recourant perd manifestement de vue la notion d'arbitraire, telle que définie par la jurisprudence depuis plusieurs décennies, confondant ce qu'il estime critiquable avec ce qui est intolérable. Il perd autant de vue que le Tribunal fédéral n'est pas une juridiction d'appel et que l'arbitraire prétendu d'une décision doit être démontré de manière substantiée, à peine d'irrecevabilité. La simple rediscussion de l'appréciation des preuves à laquelle il se livre ne suffit pas à faire admettre l'arbitraire qu'il allègue. Le grief est par conséquent irrecevable.