Citation: 6B_153/2021 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le recourant ne dit mot concernant d'éventuelles prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir en raison de l'infraction dénoncée; bien au contraire, il indique ne pas vouloir d'argent mais uniquement que le policier concerné reconnaisse qu'il l'a injurié et qu'il s'excuse. Quoi qu'il en soit, le recourant se plaint des agissements d'un policier, de sorte qu'il pourrait tout au plus émettre, à son encontre, des prétentions reposant sur le droit public à raison de la responsabilité d'agents de l'État (cf. art. 61 al. 1 CO; art. 2 de la loi genevoise du 24 février 1989 sur la responsabilité de l'État et des communes [LREC; RS/GE A 2 40] en lien avec l'art. 18 al. 1 de la loi genevoise du 9 septembre 2014 sur la police [LPol/GE; RS/GE F 1 05]), lesquelles n'entrent pas dans la catégorie des prétentions civiles susmentionnées. Quant au point de savoir si la prétendue injure proférée par le policier dans les circonstances de l'interpellation du recourant, qui se plaint, par ailleurs, d'avoir été brutalisé à cette occasion, pourrait être assimilée à un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'art. 3 CEDH, il peut être laissé ouvert, compte tenu du sort du recours.