Citation: 6F_3/2024 E. 1

La langue de la procédure est le français, langue des arrêts dont la révision est demandée (art. 54 al. 1 LTF; arrêt 9F_13/2020 du 12 avril 2021 consid. 1). C'est dans cette langue que doit être rédigé l'arrêt à rendre dans la présente procédure (JEAN-MAURICE FRÉSARD, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, no 7 ad art. 54 LTF). Aucune prétention à la traduction intégrale d'une décision ou d'un acte de procédure dans une autre langue (non officielle en particulier) ne peut être déduite de la Constitution ou de la CEDH (cf. ATF 115 Ia 64 consid. 6). Il y a d'autant moins de raisons de s'écarter de ces principes en l'espèce que la requérante a agi tout au long de la procédure en français par le truchement du requérant, si bien qu'il n'y a aucun motif de douter qu'elle est en mesure de comprendre la portée des décisions qui lui sont communiquées en français.