Citation: 2C_123/2024 E. 1

A.________, né en 1990, de nationalité kosovare, est entré en Suisse le 21 avril 2014 et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour de courte durée UE/AELE, sur la base d'un faux document d'identité slovène. Il a été condamné à une peine pécuniaire de 60 jours-amende à 80 fr. le jour par ordonnance pénale du 6 novembre 2014 pour entrée illégale, comportement frauduleux à l'égard des autorités et faux dans les certificats. Le 13 juillet 2015, A.________ a entrepris les démarches auprès de l'état civil en vue d'épouser B.________, ressortissante française titulaire d'une autorisation d'établissement UE/AELE. Le mariage a été célébré le 30 mars 2017 et A.________ a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour par regroupement familial, valable jusqu'au 29 mars 2022. Soupçonnés d'avoir contracté un mariage fictif, les époux ont été dénoncés au Ministère public. Le 5 juillet 2022, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a informé A.________ qu'il avait l'intention de refuser de renouveler son autorisation de séjour.