Citation: 1B_480/2019 E. 4.4

4.4. Dans son mémoire de recours, la recourante soutient que ses engagements relatifs à son activité professionnelle ainsi que son engagement à continuer le traitement préconisé par l'expert psychiatre dans son rapport du 13 août 2019 permettraient de garantir de manière suffisante qu'elle ne récidivera pas. Il sied cependant de relever, à l'instar de l'autorité précédente, que l'expert a préconisé une psychothérapie d'au moins une année pour que des changements dans le fonctionnement psychique de la recourante puissent apparaître. Or, comme l'a retenu la cour cantonale, la recourante se trouve en détention depuis le 9 avril 2019, de sorte que le traitement d'une année est loin d'être terminé. Le risque de récidive justifie donc encore le maintien en détention.