Citation: 6B_751/2020 E. 1.6

1.6. La recourante soutient ensuite, de manière à nouveau appellatoire, qu'elle aurait bénéficié de l'accord de l'intimée - prétendument obtenu le soir du 20 mars 2014 par téléphone - pour l'inclure dans la convention transactionnelle. Elle ne démontre pas qu'il aurait été arbitraire de retenir que ces allégations n'étaient pas crédibles, en particulier car la recourante avait présenté des explications fluctuantes sur ce point. Au demeurant, la recourante n'explique pas en quoi cet élément pourrait influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF), l'autorité précédente ayant considéré que son raisonnement aurait été le même, que l'intéressée eût agi avec ou sans mandat de la part de l'intimée - laquelle n'avait jamais remis en cause la validité de la convention concernée -, aspect concernant lequel aucun grief recevable (cf. art. 42 al. 2 LTF) n'est formulé devant le Tribunal fédéral.