Citation: 4A_496/2013 E. 2.1.1

2.1.1. Le recourant reproche tout d'abord à la cour cantonale d'avoir écarté arbitrairement les déclarations des témoins assermentés qui attesteraient du fait que c'est l'assurance qui a mis en oeuvre l'intimée no 1. La recevabilité du moyen, consistant essentiellement à procéder à une nouvelle appréciation globale des preuves, est douteuse (cf. supra consid. 1.3). Quoi qu'il en soit, le fait que l'entreprise ait été, le jour du sinistre, " mise en oeuvre " par l'assurance n'est en soi pas déterminant pour l'issue de la cause, dans la mesure où il résulte des constatations cantonales que le recourant a ensuite accepté, au moins par actes concluants, l'intervention de l'entreprise choisie par l'assurance (cf. également à ce sujet infra consid. 2.2). Il n'y a donc pas lieu de rectifier l'état de fait à ce sujet (cf. supra consid. 1.3).