Citation: 4P.225/1999 09.02.2000 E. 1

reur la demanderesse n'avait pas été établie. Quant aux hono- raires extrajudiciaires, formant l'objet de la demande recon- ventionnelle, les premiers juges ont estimé que les presta- tions facturées soit n'étaient pas justifiées, soit n'étaient pas établies à satisfaction de droit. S'agissant de la ques- tion des dépens, les motifs y afférents seront examinés plus loin. b) Dans le même contexte, d'autres procédures con- nexes ont été introduites. Ainsi, le 1er juin 1995, Atra S.A. a dénoncé pénalement Pierre Frossard et Jacques-Bernard Dela- loye pour escroquerie; l'instruction ouverte contre ces deux personnes a été close, le 18 juin 1998, par un arrêt de non- lieu (do. P1 97/777). En outre, Pierre Frossard, licencié avec effet immédiat le 7 avril 1994, a ouvert action, le 13 juin 1995, contre Atra S.A., son ex-employeur, estimant in- justifiée la résiliation immédiate de son contrat de travail; le Tribunal cantonal a rejeté sa demande par jugement du 7 avril 1998 (do. C1 95/104 ou C1 97/36). Enfin, Atra S.A. a introduit, le 12 novembre 1996, une action en dommages-inté- rêts contre Pierre Frossard; cette cause (do. C1 96/179) a été jointe, pour l'instruction, à la cause Atra S.A. contre Fasa S.A. présentement examinée (do. C 96/178 ou C1 98/171).