Citation: I 540/04 28.07.2005 E. 4

4.1 Dans le particulier, la doctoresse O.________ a posé dans le document du 27 août 2003 le diagnostic de syndrome psycho-organique au sens du chiffre 404 de l'annexe à l'OIC. Ce diagnostic a été posé avant l'accomplissement par la recourante de sa neuvième année. 4.2 Se référant au document du 27 août 2003 mentionné ci-dessus dans lequel la doctoresse O.________ indique que la patiente a présenté des troubles du comportement et des troubles des pulsions qui actuellement ne sont pas au premier plan, la recourante fait valoir que les symptômes étaient ainsi réunis avant l'âge de neuf ans pour qu'une infirmité congénitale au sens du chiffre 404 de l'annexe à l'OIC soit retenue. 4.3 Parmi les symptômes qui, selon la pratique administrative, entrent en ligne de compte, est litigieux le point de savoir si la recourante a présenté avant l'accomplissement de sa neuvième année des troubles du comportement dans le sens d'une atteinte pathologique de l'affectivité ou du contact et des troubles des pulsions. Dans ses rapports des 5 février et 11 juin 2003, la doctoresse O.________ a nié que l'assurée présente actuellement ou qu'elle ait présenté antérieurement de tels troubles. Dans le document du 27 août 2003 produit en procédure cantonale, ce médecin affirme que la recourante a présenté des troubles du comportement et des troubles des pulsions qui actuellement ne sont pas au premier plan. On ne saurait, toutefois, faire abstraction du fait que la doctoresse O.________, sur requête de l'office intimé, a rempli à deux reprises un questionnaire relatif au chiffre 404 de l'annexe à l'OIC. Que ce soit dans son rapport du 5 février 2003 ou dans celui du 11 juin 2003, ce médecin a répondu à chaque fois par la négative aux questions de savoir si l'assurée présentait actuellement ou si elle avait présenté antérieurement des troubles du comportement dans le sens d'une atteinte pathologique de l'affectivité ou du contact et des troubles des pulsions. Dans le document du 27 août 2003, la doctoresse O.________ indique que la recourante a présenté des troubles du comportement et des troubles des pulsions qui actuellement ne sont pas au premier plan, mais elle n'explique pas pourquoi elle s'écarte sur ce point de ses réponses figurant dans ses rapports des 5 février et 11 juin 2003. Au vu de ces réponses divergentes, il n'est dès lors pas possible de retenir, au degré de la vraisemblance prépondérante, que la recourante ait présenté de tels troubles avant l'accomplissement de sa neuvième année (ATF 122 V 117 s. consid. 2f). Il s'ensuit que les symptômes ne sont pas réunis pour qu'une infirmité congénitale au sens du chiffre 404 de l'annexe à l'OIC soit retenue.