Citation: 5A_524/2023 E. 3.2

3.2. Les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir retenu que la troisième motivation des premiers juges pouvait sceller le sort du litige. Ils considèrent que celle-ci est " irrelevante " (sic), dès lors que " [l]e fait d'aborner n'a pas de rapport avec la question de la prescription acquisitive " (sic). Selon eux, seules deux questions juridiques devaient être discutées en l'espèce, soit, d'une part, que les demandeurs ou les pré-possesseurs avaient joui de la parcelle litigieuse pendant plus de 30 ans et, d'autre part, que ce délai n'avait pas été interrompu pendant ce laps de temps. " S'agissant de deux seules motivations ", l'appel était recevable et, par conséquent, le Tribunal cantonal aurait dû entrer en matière.