Citation: 5A_112/2022 E. 7.1

7.1. La Chambre civile a relevé que l'intimée avait admis avoir échangé avec l'éditeur un courrier en date du 4 avril 2012 qu'elle avait versé à la procédure. Il ressortait toutefois de l'une des notes d'honoraires produites qu'elle avait aussi eu des échanges de fax avec ce dernier. L'intimée avait indiqué à cet égard qu'elle n'avait pas participé à la rédaction de l'ouvrage, mais avait été mandatée pour que son mandant dispose de plus de temps pour s'y consacrer. Il apparaissait dès lors que l'activité déployée par l'intimée était celle de représentante ou de conseil, soit une activité typique d'avocat, de sorte que la correspondance liée à celle-ci était couverte par le secret professionnel. L'autorité cantonale a ajouté que les appelants n'avaient par ailleurs pas expliqué le but et l'intérêt qu'ils retireraient à obtenir de tels documents. Par conséquent, c'était à juste titre que le Tribunal de première instance avait rejeté leur demande.