Citation: 5A_387/2014 E. 3.1

3.1. En substance, l'autorité cantonale a déclaré irrecevable le recours interjeté par A.X.________ sur la base d'une triple motivation. Elle fait en premier lieu valoir, qu'en application de l'art. 450 al. 1 CC, les décisions des autorités de protection de l'adulte peuvent faire l'objet d'un recours devant le juge compétent, à savoir devant la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal. Or, l'art. 450 al. 1 CC ne s'applique qu'à des décisions qui ressortissent, de par le droit fédéral, à la compétence de la Justice de paix agissant en sa qualité d'autorité de protection de l'adulte. Dès lors qu'en l'espèce, la Justice de paix n'est pas intervenue en cette qualité, mais en exerçant la juridiction gracieuse dans le domaine des successions, la cour cantonale estime que sa compétence n'est pas donnée pour traiter du recours. Elle estime dans un deuxième temps qu'aucune décision n'a été rendue le 17 janvier 2014 puisque le recourant s'était simplement entretenu avec la Juge de paix, de sorte qu'un recours ne serait de toute façon pas ouvert. Enfin, dans la mesure où le recourant lui reproche de ne pas avoir rendu de décision concernant sa représentation par l'assesseur de la Justice de paix au sens de l'art. 609 CC, elle rappelle qu'en application de cette disposition elle était l'autorité saisie et que l'Office des poursuites était l'autorité saisissante. Elle n'avait par conséquent pas à rendre de décision sur le fait qu'elle ait été saisie conformément à la disposition précitée et précise que l'autorité désignée par l'art. 609 CC n'a de toute façon pas les compétences pour remettre en cause le contrat de partage puisqu'elle ne peut même pas ouvrir une action en nullité ou en réduction. Enfin, elle retient que le recourant a eu connaissance du fait que la Justice de paix avait été chargée d'agir à sa place dans le cadre du partage bien avant le 17 janvier 2014.