Citation: 6B_783/2009 12.01.2010 E. 2

Le recourant se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits. Il reproche à la cour cantonale d'avoir méconnu que tous les contrats de bail avaient aussi été signés par son amie, dont il soutient que, contrairement à lui, elle avait les moyens de payer. Il lui fait en outre grief d'avoir ignoré qu'aucune garantie de loyer ne lui a été réclamée, alors que, selon lui, le dommage aurait, le cas échéant, été évité. 2.1 Rien dans l'arrêt attaqué n'indique que le recourant, qui n'établit pas le contraire, se soit plaint en instance cantonale de recours d'une omission des premiers juges de retenir que son amie aurait également signé les baux et aurait eu les moyens de payer les loyers. Partant, le grief est irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF; ATF 134 III 524 consid. 1.3 p. 527). 2.2 S'agissant du versement d'une garantie de loyer, l'arrêt attaqué constate que, dans le cas de l'appartement loué à Lucens, une telle garantie a été exigée et payée. En ce qui concerne l'appartement loué à Y.________, il retient que la garantie n'a pas été payée, admettant par-là même qu'elle a été réclamée. L'arbitraire de ces constatations n'est en rien démontré par le recourant, qui se borne à les contredire. Sur ces points, le grief est par conséquent irrecevable, faute de motivation suffisante au regard des exigences de l'art. 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, il est vain, dès lors que l'arrêt attaqué ne retient pas que, dans les deux autres cas de location, une garantie de loyer aurait été exigée. 2.3 Le moyen doit ainsi être rejeté, autant qu'il est recevable.