Citation: 4A_583/2013 E. 1.1

1.1. Par contrat de bail à loyer du 24 janvier 2011, Z.________ a remis en location à A.________ SA (en formation) des locaux commerciaux à l'usage d'un café-restaurant. Dans un avenant signé le 23 avril 2012 par le bailleur, d'une part, et par X.________, en son nom propre et pour la société A.________ SA (en formation), d'autre part, il a été convenu que, dès cette date, la locataire serait X.________, en sa qualité de titulaire de la raison individuelle "...", A.________ SA (en formation) n'étant plus locataire. Le 11 février 2013, le bailleur a sommé la locataire de lui verser, dans les trente jours, un montant de 14'750 fr. correspondant aux loyers dus pour le mois de mai 2012 et pour la période du 1er novembre 2012 au 28 février 2013. Il l'a avertie qu'à défaut de paiement de ce montant dans le délai imparti, le bail serait résilié en application de l'art. 257d CO. Aucun paiement n'étant intervenu dans le délai fixé, le bailleur, en date du 21 mars 2013, a signifié à la locataire, au moyen de la formule officielle, la résiliation du bail pour le 30 avril 2013. X.________ a contesté la validité de cette résiliation devant la commission de conciliation, par actes des 21 et 29 avril 2013, en invoquant l'existence d'un litige entre les parties portant sur le chauffage des locaux et sur le décompte de chauffage 2011/2012.