Citation: 6B_1192/2019 E. 1

Comme on le comprend, la recourante invoque la violation de son droit d'être entendue au motif que la cour cantonale n'est pas entrée en matière sur son grief développé dans ses déterminations écrites, à savoir qu'elle reproche en substance à B.________ d'avoir intenté une poursuite contre elle alors qu'un recours était pendant au Tribunal fédéral. Elle conclut en outre à l'octroi d'une indemnité pour tort moral en raison de cette poursuite. Après que l'objet de l'appel a été fixé dans la déclaration d'appel, la portée de celui-ci ne peut plus être élargie (arrêts 6B_562/2019 du 27 novembre 2019 consid. 2.1; 6B _125/2019 du 5 mars 2019 consid. 1.1; 6B_1160/2017 du 17 avril 2018 consid. 1.1 publié in SJ 2019 I 64). Or la cour cantonale a constaté, sans que la recourante ne prétende le contraire, que la problématique de la poursuite introduite par B.________ ne figurait pas dans la déclaration d'appel de la recourante. C'est dès lors sans violer le droit d'être entendue de la recourante qu'elle a refusé d'entrer en matière sur cette nouvelle conclusion. La recourante n'est par ailleurs pas admise à discuter ce grief sur le fond devant le Tribunal fédéral, dont le pouvoir de cognition est circonscrit à l'irrecevabilité constatée dans le jugement attaqué. Il s'ensuit que sa conclusion tendant à l'octroi d'une indemnité pour tort moral, qui suppose un examen au fond, doit être écartée. La recourante se plaint également de la violation du " droit de procédure pénale, d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves et de ne pas avoir appliqué correctement le principe in dubio pro reo ". Ces griefs sont irrecevables en l'absence de motivation topique (art. 106 al. 2 LTF).