Citation: 6B_446/2024 E. 3.3

3.3. On comprend à la lecture de l'arrêt de renvoi que le Tribunal fédéral, après avoir rejeté autant que recevables tous les griefs développés par le recourant en lien avec la fixation de la peine et le sursis, a néanmoins demandé à la cour cantonale d'examiner encore, au sens de la jurisprudence précitée, si, compte tenu de l'effet des 95 jours de détention préventive, le refus du sursis pouvait conduire à renoncer à révoquer, respectivement si une éventuelle révocation pouvait conduire à accorder le sursis. Optant pour la solution la plus favorable au recourant, la cour cantonale a refusé d'accorder le sursis partiel à la peine de 28 mois mais a renoncé à révoquer le sursis à celle de 24 mois. Au vu de ce qui précède, on ne saurait lui reprocher de n'avoir pas envisagé d'accorder cumulativement au recourant le sursis partiel à la peine de 28 mois de privation de liberté et le bénéfice de la non-révocation du sursis précédemment accordé. La portée de l'arrêt de renvoi (v. supra consid. 1.1) tient en échec les griefs soulevés.