Citation: 4A_458/2016 E. 4

La recourante invoque d'abord un établissement inexact et incomplet des faits (art. 97 al. 1 LTF). Elle affirme que la volonté réelle et commune des parties était de conclure un contrat d'entreprise pour un montant forfaitaire de 350'000 fr. portant sur l'ensemble des prestations de réfection des façades, y compris le traitement des fers à béton. En retenant que les parties ont conclu un contrat forfaitaire partiel, ne comprenant pas le travail sur les fers à béton, la cour cantonale se serait arbitrairement fondée sur des éléments extrinsèques à la volonté des plaideurs. Elle cite les art. 239 al. 2, 319 al. 2 et 55 CPC, l'art. 29 al. 2 Cst. et l'art. 112 LTF.