Citation: 7B_1219/2024 E. 4.2

4.2. En substance, la cour cantonale s'est pour l'essentiel intégralement référée aux considérants de ses arrêts des 18 mars et 29 juillet 2024 (cf. arrêt du 18 mars 2024, pp. 15-16 consid. 9.2 et arrêt du 29 juillet 2024, pp. 12-13, consid. 8.2) et a relevé que le recourant n'apportait aucun élément qu'elle n'avait pas déjà examiné. Pour le surplus, elle a relevé que les rapports de police des 11 juillet et 30 août 2024, que le recourant évoquait, ne changeaient rien à l'appréciation convaincante du TMC sur l'existence de charges suffisantes. En effet, les constatations des enquêteurs au sujet de l'intervention du 22 décembre 2023 n'excluaient pas que le recourant ait commis plus tôt dans la journée les faits qui lui étaient reprochés par la partie plaignante. Les propos de cette dernière à ce sujet étaient outre appuyés par les déclarations de C.________, collaboratrice auprès de la police. Cette dernière avait confirmé que la partie plaignante avait eu peur, au point d'être effrayée, à cause du comportement adopté par le recourant qui la suivait en voiture. Compte tenu de l'état de choc dans lequel la partie plaignante devait se trouver, il n'était pas pertinent qu'elle n'eût pas évoqué, lors de son entretien téléphonique avec C.________, d'éventuels antécédents de violence commis par le recourant. Les autres éléments évoqués par le recourant n'étaient pas non plus de nature à remettre en cause les explications de la partie plaignante au sujet du déroulement des faits survenus en particulier les 17 et 22 décembre 2023. Il existait partant des charges suffisantes pour les infractions pour lesquelles une instruction pénale avait été initialement ouverte contre lui.