Citation: I 499/99 27.03.2000 E. 3

3.- Selon le rapport du docteur R.________ du 10 juin 1997, le recourant subit une incapacité de travail de 50 % dans son activité de machiniste mais peut exercer sans li- mitation son nouvel emploi de représentant. Il n'y a pas lieu de mettre en doute la valeur probante de ce rapport qui se fonde sur des examens complets, prend en compte les plaintes exprimées par l'assuré, a été établi en pleine connaissance du dossier, donne une description claire du contexte médical et contient des conclusions bien motivées (ATF 122 V 160 consid. 1c et les références). Cette appré- ciation est du reste confirmée par le certificat médical du 27 novembre 1997 du docteur B.________. Le médecin traitant de l'assuré a certes attesté que son patient subissait une incapacité totale de travail depuis le mois de juillet 1994 dans un rapport du 22 février 1996. A cette date l'intéres- sé travaillait toutefois à plein temps en qualité de machi- niste, de sorte que l'avis du médecin précité ne saurait emporter la conviction. Ceci étant, selon les renseignements réunis par l'of- fice, le revenu sans invalidité du recourant dans son acti- vité de machiniste s'élèverait à 4082 fr. 40 treize fois l'an, soit 53 071 fr. 20. Par ailleurs dans une activité de représentant au service de la société G.________, l'inté- ressé est encore en mesure de réaliser un gain annuel de 41 600 fr. (3200 fr. x 13). Son degré d'invalidité atteint dès lors 22 %, de sorte que l'intéressé ne peut prétendre l'octroi d'une rente d'invalidité. C'est en vain que le recourant invoque son âge à l'ap- pui de sa demande de prestations. En effet, l'assurance-in- validité n'a pas à répondre du fait qu'un assuré ne trouve pas de travail approprié en raison de son âge, dès lors qu'il s'agit d'un facteur étranger à l'invalidité (ATF 107 V 21 consid. 2c; RCC 1991 p. 333 consid. 3c, 1989 p. 325 consid. 2b).