Citation: 6B_347/2020 E. 4.3

4.3. Le recourant se contente de mettre en avant son jeune âge au moment des faits, sa reprise des études après sa libération de détention, sa bonne conduite en liberté ou encore le bénévolat entrepris. On rappellera à cet égard que le jugement forme un tout et on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments qui y figurent (cf. arrêt 6B_443/2020 du 11 juin 2020 consid. 2.3 et la référence citée). En l'occurrence, tous les aspects évoqués par le recourant figurent dans l'arrêt attaqué, l'intéressé ne démontrant pas qu'il aurait convenu de pondérer différemment l'un ou l'autre de ces éléments. Pour le surplus, le recourant ne critique pas la peine privative de liberté sous un autre angle (cf. art. 42 al. 2 LTF). Il n'apparaît donc pas que la cour cantonale aurait excédé le large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en fixant la peine privative de liberté infligée au recourant. Le grief doit être rejeté.