Citation: 5A_624/2013 E. 2.2

2.2. S'agissant du mandat du curateur, la cour cantonale s'exprime encore sur le courrier par lequel celui-ci lui a demandé de donner des précisions sur la tâche qui lui a été confiée, relevant à cet égard qu'il appartiendra à l'APEA (art. 391 al. 1 CC) de clarifier sa mission d'une part, d'examiner par ailleurs si un placement à des fins d'assistance (art. 426 CC) se justifie éventuellement d'autre part. Le recourant fait valoir que la curatelle n'est pas assez précise et qu'il aurait appartenu à l'APEA de définir celle-ci plus avant dans sa décision initiale. Il se réfère à cet égard à une expertise du dossier pénal du Dr C.________ du 17 mai 2013, retenant qu'un traitement ambulatoire de sa maladie était suffisant. Ce faisant, le recourant, qui exerce une critique sur une question qu'il n'a au demeurant pas soulevée en instance cantonale, se réfère au contenu d'une expertise récente émanant d'un dossier pénal; or, s'agissant d'une pièce nouvelle, celle-ci ne saurait être prise en considération (art. 99 al. 1 LTF). Par ailleurs et autant que l'on admette que le recourant soulève implicitement, sans invoquer plus avant quelle norme serait violée, le grief de la violation du droit fédéral dans la fixation du contenu du mandat confié au curateur, force est de constater qu'il se limite à exposer que «la curatelle n'est pas assez précise», sans aucune autre considération, en particulier sans s'en prendre à la motivation de l'arrêt querellé, ni quant à son contenu ni quant à l'étendue de celle-ci. Insuffisamment motivé, son grief est d'emblée irrecevable (cf. consid. 1.2 supra).