Citation: K 96/99 10.02.2000 E. A

A.- M.________ a travaillé au service de la société T.________ en qualité de machiniste sur la chaîne d'em- ballage. Il était assuré contre le risque de perte de gain en cas de maladie par le biais d'une assurance collective d'indemnités journalières de 100 % dès le 61ème jour, conclue par son employeur auprès de la Caisse-maladie SUPRA (ci-après : la caisse). Cette assurance a été résiliée pour le 31 décembre 1996 par le preneur. Depuis 1995, M.________ souffre de lombalgies sur troubles statiques de la colonne dorso-lombaire et d'un syndrome des ischio-jambiers courts. Il a suivi un traitement de physio- thérapie à base de tonification musculaire paravertébrale et abdominale. Le docteur B.________, médecin traitant, a fait état d'une incapacité entière de travail dès le 9 avril 1996, en raison des troubles lombaires. L'assuré a repris le travail à 50 % le 26 août 1996. Le docteur B.________ a derechef attesté une incapacité entière de travail à partir du 29 août suivant. Après avoir recueilli divers avis médicaux, la caisse a rendu une décision, le 13 mai 1997, par laquelle elle a supprimé le droit de l'assuré à l'indemnité journalière à partir du 19 novembre 1996. Saisie d'une opposition, la caisse l'a rejetée par décision du 6 août 1997.