Citation: 9C_1078/2009 12.07.2010 E. 4

4.1 Les reproches adressés par le recourant à la juridiction cantonale portent principalement sur le fait que celle-ci a préféré les rapports des docteurs V.________, P.________, R.________ et D.________ ainsi que du COPAI à ceux du docteur C.________. Il ne soulève pas de griefs quant à la concordance des conclusions des premiers rapports cités, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y revenir, mais estime en substance qu'il est manifestement inexact de retenir que ceux-ci ne sont pas remis en cause par les seconds rapports cités. 4.2 Les arguments développés à l'appui de cette thèse ne révèlent cependant pas d'inexactitudes manifestes dans la constatation des faits. 4.2.1 Ces derniers ne sauraient effectivement être remis en question par la seule affirmation des répercussions soi-disant désorganisatrices de la pathologie gastro-intestinale et psychiatrique sur l'équilibre conjugal et familial ainsi que par l'énoncé d'une conclusion concernant la capacité résiduelle de travail (0-30 %) différente de celle retenue par l'administration et la juridiction cantonale (50 %). Outre le fait que ce raisonnement n'apporte aucun élément supplémentaire quant à la nature de l'atteinte à la santé et n'est pas suffisamment motivé (art. 42 al. 2 LTF), on notera qu'il se rapporte uniquement à une conséquence de ladite atteinte qui, contrairement à l'incapacité de travail ou de gain, ne relève pas de l'assurance-invalidité (cf. art. 6,7 et 8 LPGA) et que la constatation d'une augmentation du taux d'incapacité de travail de 70 à 100 % par le docteur C.________ est de toute façon postérieure au 19 janvier 2007, date de la décision litigieuse qui fixe la limite temporelle de l'état de fait déterminant. 4.2.2 On précisera encore que, malgré ce que soutient le recourant en relation avec l'impossibilité de trouver un emploi qui tienne compte des fréquentes interruptions de travail nécessaires pour se rendre aux toilettes, la suspension de la procédure décidée par les premiers juges n'avait pas pour but de mettre en oeuvre une observation - qui avait du reste déjà été réalisée de manière satisfaisante par le COPAI dont les conclusions tenaient compte desdites interruptions dues aux selles fréquentes -, mais une mesure d'aide au placement dont l'accomplissement ne pouvait de toute façon entraîner aucune incidence sur l'appréciation de la capacité de travail et les conséquences économiques qui en découlent légalement (cf. arrêt I 503/01 du 7 mars 2003 consid. 3.2). 4.2.3 On ajoutera également que la tentative d'explication des incohérences et contradictions relevées dans les différents avis du docteur C.________ n'est pas convaincante. On ne saurait effectivement contester l'amélioration globale de l'état de santé psychiatrique, en ce sens que l'influence de deux diagnostics sur trois a disparu ou s'est fortement amendée, en invoquant seulement la persistance du troisième. 4.2.4 On relèvera enfin que l'argument selon lequel les avis des docteurs V.________, P.________, R.________ et D.________ ont été établis avant celui du docteur C.________ ne permet en aucun cas de juger de la qualité ou de la pertinence de leur contenu respectif.