Citation: 6B_875/2023 E. 3

Le recourant semble requérir une prolongation du délai de recours, voire une restitution du délai. Selon l'art. 47 al. 1 LTF, les délais fixés par la loi ne peuvent pas être prolongés. L'octroi d'un délai supplémentaire pour déposer un recours ou un mémoire motivé n'entre dès lors pas en considération et il ne saurait être fait droit à la demande du recourant à cet égard. L'inobservation des délais de recours ne peut être corrigée que par la voie de la restitution du délai prévue à l'art. 50 al. 1 LTF. Cela suppose que la partie ou son mandataire ait été empêché sans sa faute d'agir. En l'espèce, le recourant soutient que sa détention l'aurait empêché de contacter un avocat à temps pour qu'il forme un recours au Tribunal fédéral dans la mesure où il n'aurait pu fixer un appel téléphonique depuis la prison que le 28 juin 2023, au plus tôt, soit un jour avant la fin du délai de recours. Outre, que le recourant ne démontre aucunement l'élément qu'il allègue, il ne démontre pas plus en quoi il aurait été empêché de contacter l'avocat de son choix par écrit, dès réception de son jugement. Pour autant que la requête du recourant doive être comprise comme une demande de restitution du délai, elle doit être rejetée, celui-ci ne faisant valoir aucun empêchement non fautif propre à justifier une telle restitution.