Citation: 9C_365/2020 E. 6.3

6.3. Le point de savoir si la personne assurée exercerait une activité lucrative et, cas échéant, à quel taux dépend des circonstances personnelles, familiales, sociales, financières et professionnelles. Il s'agit d'une question de fait pour laquelle les constatations cantonales lient le Tribunal fédéral, à moins qu'elles ne soient manifestement inexactes ou ne reposent sur une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (à ce propos, cf. arrêt 9C_667/2007 du 12 juin 2008 consid. 3.1 et les références). L'argumentation développée en l'occurrence par la recourante ne démontre pas que les premiers juges auraient fait preuve d'arbitraire dans leur appréciation desdites circonstances ou auraient contrevenu au droit dans la détermination de la méthode d'évaluation de l'invalidité. En effet, les griefs de l'assurée correspondent pour l'essentiel à ceux déjà développés en première instance et, formulés de manière péremptoire, ils ne s'en prennent pas directement aux considérations du tribunal cantonal qui a évoqué et apprécié l'ensemble des circonstances dont la recourante lui reproche de ne pas avoir tenu compte. De plus, l'assurée ne démontre pas en quoi il était arbitraire de déduire de son compte individuel ou de la nature des activités accomplies dans le cadre de l'aide sociale l'absence de volonté de travailler à mi-temps et en quoi il était contraire au droit d'en inférer l'application de la méthode spécifique d'évaluation de l'invalidité. Son argumentation sur ce point est dès lors mal fondée.