Citation: H 212/03 08.10.2003 E. 2

En l'occurrence, c'est à raison que la recourante ne critique ni le moment à partir duquel la rente ordinaire de vieillesse lui est allouée, ni les bases de calcul (échelle de rente et revenu moyen déterminant) qui ont servi à sa détermination. En 1995, alors âgée de 62 ans, elle ne pouvait en effet se prévaloir d'une année entière de cotisations, si bien qu'elle n'avait pas droit à des prestations de vieillesse (art. 29 al. 1 LAVS). Ce n'est que lorsque son mari a lui-même atteint l'âge de la retraite, qu'elle a pu bénéficier de la répartition et de l'attribution des revenus pendant les années civiles de mariage en application de l'art. 29quinquies al. 3 et 4 LAVS. Comme les époux ont été domiciliés en Suisse entre décembre 1969 et septembre 1994, c'est la moitié des revenus que le mari a acquis durant cette période qui ont, à juste titre, été bonifiés à la recourante, laquelle ne peut donc prétendre, dès le 1er avril 2001, qu'une rente partielle. Il est également constant que G.________ ne réunit pas les conditions pour être mise au bénéfice d'une rente complémentaire en vertu de l'art. 22bis al. 1 LAVS en liaison avec le chiffre 1 des dispositions transitoires relatives à la 10ème révision de la LAVS. Est dès lors seul litigieux, le point de savoir si la renonciation de la recourante en vue d'obtenir une rente complémentaire à celle de son mari est admissible.