Citation: I 129/07 04.01.2008 E. 1

Il apparaît dès lors que l'intéressé ne remplissait plus la première condition d'application de l'art. 18 al. 1 RAI dès le 1er octobre 2000. En admettant que des mesures de réadaptation eussent été indiquées dans le cas d'espèce, le droit à des indemnités journalières d'attente aurait pris naissance le 19 septembre 2000, soit quatre mois après la réception de la demande de prestations par l'administration, ce qui correspond substantiellement d'ailleurs aux conclusions de la demande de reconsidération et du recours de droit administratif. Le droit aurait cependant pris fin le 30 septembre 2000. Dans ces circonstances, la rectification de la décision du 17 septembre 2001 tendant à la substitution d'indemnités journalières d'attente à la rente entière d'invalidité qui était alors versée, pour une période de douze jours seulement, ne saurait revêtir l'importance considérable que veut lui conférer le recourant ni l'importance notable exigée par la loi. Pour ce motif déjà, le recours est mal fondé, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner la reconsidération de ladite décision sous l'angle de l'erreur manifeste.