Citation: 6B_803/2024 E. 2.5

2.5. S'agissant du complexe de faits en lien avec l'intimée 3, soit les lésions corporelles simples, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir fait fi du contexte dans lequel celle-ci aurait livré ses déclarations. En substance, il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir précisé, en résumant les déclarations de l'intimée 3, pour chaque audition, la date de celle-ci et le statut de l'intimée 3. Certes, la cour cantonale a synthétisé les déclarations de l'intimée 3 en traitant, dans un sous-considérant, celles faites à la police, dans un autre, celles effectuées par-devant le ministère public, puis respectivement en première instance et en appel sans détailler les dates de chaque audition ou le statut de l'intimée 3 (personne appelée à donner des renseignements ou prévenue). Ce faisant, le recourant n'établit toutefois pas en quoi l'autorité précédente aurait procédé à un établissement des faits ou une appréciation des preuves arbitraire, se contentant de l'affirmer. En tout état, il ressort bien de l'arrêt entrepris qu'à la suite de la plainte déposée par l'intimée 3, le recourant a lui aussi porté plainte contre l'intimée 3, l'accusant de s'être montrée violente physiquement à son égard. En outre, la cour cantonale a souligné qu'il était patent que dans le cadre de leur séparation conflictuelle, l'intimée 3 avait tenu des propos extrêmement sévères à l'égard du recourant mais que cette attitude était réciproque, de sorte que, sous l'angle de l'appréciation des preuves, il ne pouvait être tiré aucune conclusion particulière s'agissant de la crédibilité des déclarations des parties en lien avec les faits des 22 mars et 2 juin 2022. Pour le reste, en tant que le recourant qualifie les déclarations de l'intimée 3 de contradictoires, il procède de manière appellatoire. Il en va de même s'agissant des critiques qu'il formule par rapport à ses propres déclarations, que la cour cantonale aurait appréciées de manière arbitraire. Au vu de ce qui précède, les griefs sont rejetés, dans la mesure de leur recevabilité.