Citation: 2C_946/2013 E. B

Sans réponse de A.________ dans le délai qui lui était imparti pour s'expliquer et répondre par écrit aux griefs reprochés, le Département de la sécurité de la République et canton de Genève (actuellement Département de la sécurité et de l'économie) lui a infligé, par décision du 21 décembre 2012, un avertissement et, solidairement avec la société, une amende administrative de 1'500 fr. Le 10 janvier 2013, dans un acte unique, l'intéressé et la société ont contesté cette décision auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. A cette occasion, ils ont sollicité l'audition d'une collaboratrice de la société. Par arrêt du 3 septembre 2013, la Cour de justice a rejeté le recours précité. Elle a préalablement considéré que la cause pouvait être jugée sans procéder à l'audition du témoin proposé par l'intéressé et la société. Pour le surplus, elle a en substance relevé que l'intéressé avait entravé l'action des autorités qui n'avaient pas pu effectuer leurs tâches de contrôle et ainsi contrevenu à l'art. 16 al. 1 CES. Elle a également mentionné qu'en fixant le montant de l'amende à 1'500 fr., le Département n'avait ni excédé, ni abusé de son pouvoir d'appréciation.