Citation: 9C_148/2007 21.01.2008 E. 3

3.1 Les premiers juges ont constaté - de manière à lier le Tribunal fédéral - que les nouveaux documents recueillis au cours de la présente procédure de révision ne remettaient pas en cause les conclusions de l'expertise circonstanciée effectuée par le « Centre X.________ » dans le cadre de la précédente procédure de révision. La pathologie dont était atteint le recourant ne l'empêchait pas de disposer d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée, exercée essentiellement en position assise. Après comparaison des revenus, le recourant ne pouvait se prévaloir, au mieux, que d'une incapacité de gain de 62 %, soit un taux inférieur à celui de 70 % ouvrant droit à une rente entière d'invalidité. 3.2 Les considérations développées par le recourant à l'appui de son recours en matière de droit public ne sont pas de nature à faire apparaître l'état de fait retenu par le Tribunal administratif fédéral comme étant manifestement inexact ou incomplet, ou encore établi au mépris de règles essentielles de procédure. Le recourant n'allègue aucun élément concret mettant en évidence une modification notable - au sens de l'art. 17 LPGA - de l'état de santé ou des circonstances économiques prévalant lors de la dernière décision entrée en force qui reposait sur un examen matériel du droit à la rente (ATF 133 V 108). Les circonstances invoquées par la doctoresse López Campos dans son rapport du 29 mars 2007 produit en procédure fédérale (apparition de cervico-brachialgies et d'une rigidité cervicale) sont postérieures à la date déterminante de la décision sur opposition litigieuse, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'en tenir compte dans la présente procédure (consid. 1.2; cf. également ATF 129 V 1 consid. 1.2 p. 4, 396 consid. 1.1 et les arrêts cités p. 398). Né le 27 septembre 1962, le recourant ne peut se prévaloir par ailleurs de la garantie des droits acquis conférée par la lettre f (1ère phrase) des dispositions transitoires de la révision du 21 mars 2003, dans la mesure où il n'avait pas atteint l'âge de 50 ans au moment de l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2004, de la 4e révision de l'AI. C'est par conséquent à bon droit que la rente entière du recourant a été réduite à un trois-quarts de rente.