Citation: 7B.229/2005 20.03.2006 E. 2

Le droit fédéral n'impose pas à l'office des poursuites de s'en référer systématiquement au poursuivi avant toute mesure. L'invitation que l'office a adressée à la débitrice le 11 février 2005 d'avoir à annoncer ses biens sis à l'étranger ne constituait pas un avis de saisie au sens de l'art. 90 LP impliquant qu'elle en fût avisée la veille au plus tard. Comme le retient à bon droit la cour cantonale, le droit d'être entendue de l'intéressée était suffisamment garanti par la procédure spécifique de plainte qu'elle pouvait et a effectivement introduite contre la décision en question.