Citation: 9C_723/2008 26.03.2009 E. 2

2.1 Expliquant les raisons qui les conduisaient à suivre l'expertise du docteur U.________ du 4 novembre 2005 et non les conclusions du docteur I.________ du 28 avril 2008, les premiers juges ont considéré que le recourant disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée tenant compte des limitations fonctionnelles décrites par le premier médecin nommé. Estimant que l'expertise du docteur I.________ était bien moins complète, détaillée et convaincante que celle du docteur U.________, ils ont en particulier relevé que le médecin mandaté par le recourant n'avait mis en évidence aucune péjoration de la situation par rapport à celle retenue antérieurement par son confrère rhumatologue, ni constaté à la lecture des imageries la présence d'un autre diagnostic que celui retenu par le docteur U.________. 2.2 Comme le fait valoir à juste titre le recourant en invoquant une violation du principe de la libre appréciation des preuves - grief que le Tribunal fédéral examine librement (ATF 132 V 393 consid. 3.2 et 4 p. 397 s.) -, les motifs avancés par la juridiction cantonale pour écarter les conclusions du docteur I.________ ne résistent pas à l'examen.