Citation: 6B_865/2018 E. 4.2.1

4.2.1. Dans son premier recours au Tribunal fédéral, le recourant avait reproché à la cour cantonale d'avoir motivé insuffisamment la mise en cause de O.________ en se référant aux déclarations des témoins CCC.________, YY.________, ZZ.________, DDD.________, XX.________ et GG.________, ainsi qu'en citant les déclarations de EEE.________ à propos de la recherche de R.________. Répondant à ce grief, le consid. 9.13 de l'arrêt de renvoi reprochait à la cour cantonale, dans la perspective de l'insuffisance de la motivation de sa décision, d'avoir retenu: " Le sous-directeur de la Division Y.________ est directement mis en cause par les témoins CCC.________, YY.________, ZZ.________, DDD.________, XX.________ et GG.________ ainsi que pour avoir tenté de retrouver la trace de R.________, par l'agent EEE.________ ". Le Tribunal fédéral avait jugé qu'hormis le fait que le récit de l'agent EEE.________ n'était connu qu'au travers d'une déposition faite devant le ministère public spécial pour la CICIG, les développements de la cour cantonale ne permettaient pas de comprendre précisément en quoi les déclarations des autres témoins cités mettaient en cause O.________ ni comment avaient été résolues d'éventuelles contradictions entre les déclarations de ces témoins. Dans la suite, le Tribunal fédéral avait relevé que les explications du témoin CCC.________ étaient si éloignées des pièces du dossier que l'on pouvait douter qu'il avait effectivement reconnu O.________ (arrêt de renvoi consid. 9.13.1). Les explications de XX.________ et ZZ.________ censés être restés ensemble durant les événements, ne correspondaient pas et ne trouvaient pas appui non plus dans les images vidéo au dossier (consid. 9.13.2). Il y avait également des divergences entre les déclarations de ZZ.________, XX.________ et YY.________ quant à la présence et au comportement de VV.________ (consid. 9.13.3).