Citation: 6B_1233/2021 E. 1.6

1.6. En tout état, l'appréciation des faits ressortant de l'arrêt attaqué ne prête pas le flanc à la critique. On ne voit en l'occurrence pas que la cour cantonale était empêchée d'écarter les déclarations contradictoires du recourant et de se fier, en définitive, aux propos constants de l'intimée, qui étaient étayés par des attestations de divers thérapeutes. La cour cantonale pouvait ainsi, sans arbitraire, se fonder sur les éléments ressortant du certificat médical établi le 13 septembre 2019 par la Dresse C.________, ainsi que du dossier médical contenant ses notes prises en consultation le lendemain des faits. On relève à cet égard que les documents en question ont été établis par une chiropraticienne, considérée comme exerçant une profession médicale universitaire au même titre que les médecins (art. 2 al. 1 let. a et c de la loi fédérale sur les professions médicales universitaires [LPMéd]; RS 811.11), laquelle a d'ailleurs confirmé et précisé ses constatations médicales à deux reprises en procédure, lors de ses auditions en qualité de témoin. Dans ce contexte, les imprécisions dénoncées par le recourant, en particulier quant à l'indication dans le certificat médical et les notes de l'emplacement de certaines lésions, sont des éléments inconsistants en lien avec l'appréciation des faits dans son ensemble. Il en va finalement de même pour l'ordonnance de non-entrée en matière se rapportant à d'autres faits dénoncés par la victime à l'encontre de son époux, ainsi que pour l'historique et le contexte conjugaux. Partant, le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits est infondé, dans la faible mesure de sa recevabilité.