Citation: 8C_260/2009 03.06.2009 E. 2

2.1 Dans le cas particulier, la juridiction cantonale a considéré que l'accident n'avait pas entraîné de lésion traumatique (lésion fracturaire ou ligamentaire) mais contribué à révéler et, passagèrement, à décompenser un état dégénératif antérieur anamnestiquement asymptomatique auparavant. Aussi, a-t-elle nié l'existence d'un lien de causalité naturelle et adéquate entre l'événement en cause et les troubles persistant après le 30 novembre 2007. De son côté, la recourante allègue que ses troubles actuels ont pour origine plusieurs lésions organiques cérébrales. A l'appui de cette allégation, elle invoque et dépose un rapport d'expertise (du 21 juillet 2008) et un dossier d'IRM cérébrale réalisée par le professeur R.________, médecin consultant à l'Hôpital Z.________, à P.________. 2.2 Les faits et les preuves invoqués à l'appui du recours ne sont toutefois pas admissibles au regard de l'art. 99 al. 1 LTF et de l'arrêt ATF 8C_934/2008, déjà cité. A cet égard, peu importe que ces moyens de preuve n'aient pas pu être produits devant la juridiction cantonale. Au demeurant, le rapport d'expertise est daté du 21 juillet 2008 et la recourante n'explique pas les motifs pour lesquels elle n'aurait pas pu, en vertu du droit cantonal, la produire devant la juridiction de première instance. Par ailleurs, l'intéressée ne prétend pas que l'on est en présence d'une exception à l'inadmissibilité de moyens nouveaux au sens de l'art. 99 al. 1 LTF. Quoi qu'il en soit, le recourant qui entend se prévaloir d'une telle exception doit montrer en quoi les conditions en sont remplies (arrêt 4A_223/2007 du 30 août 2007 consid 3.2). Dans la mesure où ils reposent sur des moyens nouveaux inadmissibles, les griefs de la recourante sont irrecevables.