Citation: 1C_475/2024 E. A

A.________ a été engagé à titre provisoire par le conseil municipal de la commune de Martigny (ci-après: la commune) en qualité de jardinier à partir de février 1980. Sa nomination définitive est intervenue en septembre 1981. Par décision du 13 septembre 2018, le conseil municipal a résilié l'engagement de A.________ au sein de la commune avec effet au 31 décembre 2018. Par décision du 12 juillet 2021, le Conseil d'État du canton du Valais (ci-après: le Conseil d'État) a admis le recours formé par A.________ à l'encontre de la décision communale précitée. Estimant que la résiliation ne reposait sur aucun motif objectif, qu'elle était disproportionnée et que la commune avait violé le droit d'être entendu de A.________, le Conseil d'État a annulé cette décision et renvoyé le dossier à la commune afin qu'elle ordonne la réintégration du recourant ou lui octroie une indemnité au sens de l'art. 66 de la loi cantonale du 19 novembre 2010 sur le personnel de l'État du Valais (LcPers; RS/VS 172.2). Cette décision a été confirmée par l'arrêt du 10 mai 2022 de la Cour de droit public du Tribunal cantonal du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal), appelée à statuer suite au recours interjeté par la commune.