Citation: 1C_201/2021 E. 3.2

3.2. Selon la recourante, la cour cantonale aurait à tort conclu que la réalisation du projet ne conduirait pas à un dépassement du nombre de places de stationnement autorisé par le PLQ. Se prévalant ici aussi d'une appréciation arbitraire des faits et se référant à nouveau à sa réplique cantonale du 15 octobre 2020, elle affirme avoir établi qu'au moins 77 places de stationnement avaient déjà été réalisées dans le sous-périmètre n o 7, si bien qu'il ne subsisterait qu'un solde de 22 places (le PLQ fixant un maximum de 99 places). En prévoyant 30 places de stationnement, le projet entraînerait un dépassement de 36% des places encore réalisables. Il s'agirait d'une modification fondamentale et inadmissible du plan accordée en violation de l'art. 3 al. 5 LGZD. Tout comme pour la problématique des SBP, les critiques dirigées contre les faits retenus en lien avec les places de stationnement, telles qu'elles sont soulevées, ne ressortissent pas à l'établissement des faits, mais à l'appréciation juridique, plus particulièrement à la question de savoir si les places réalisées sur le domaine public doivent ou non être comprises dans les 99 emplacements autorisés par le PLQ. A cet égard, on comprend de l'arrêt attaqué que la Cour de justice a répondu par la négative à cette question, appréciation à laquelle adhère le DT devant le Tribunal fédéral. La recourante ne discute cependant pas réellement cette interprétation du PLQ, sur laquelle il n'y a ainsi pas lieu de revenir: la recourante se borne en effet à reproduire à l'identique son calcul présenté en procédure cantonale, ce qui est insuffisant (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; cf. ATF 139 I 306 consid. 1.2; arrêt 1C_188/2016 du 20 octobre 2016 consid. 3.1). Or, en écartant les 15 places situées sur le domaine public et pointées par la recourante, le nombre total d'emplacements entraînés par la réalisation du PLQ dans le sous-périmètres no 7 s'élève à 92 (à savoir 62 places réalisées et 30 nouveaux emplacements) et reste dans les limites du PLQ. Par surabondance, quand bien même le calcul de la recourante devrait être admis, le nombre de places de stationnement ne dépasserait pas l'écart de 10% toléré par l'art. 3 al. 5 LGZD, comme le souligne également le DT. On ne discerne dès lors pas en quoi, en lien avec cet aspect du projet, l'art. 3 al. 5 LGZD aurait été appliqué arbitrairement. Il s'ensuit que la Cour de justice n'avait pas non plus à réserver une suite favorable aux réquisitions de preuves formulées sur ce point, en particulier l'inspection locale, dont on ne perçoit quoi qu'il en soit pas qu'elle permettrait de répondre à la question de la prise en compte ou non des places du domaine public; la détermination du taux d'occupation des emplacements du secteur ne répond d'ailleurs pas non plus à cette question. Le grief est par conséquent rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.