Citation: 9C_449/2021 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'en l'occurrence, le recourant se plaint de l'établissement des faits par l'autorité précédente, soutenant qu'elle les aurait constaté de façon manifestement inexacte et en violation du droit (art. 95 let. a, 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF), qu'en particulier, il reproche aux premiers juges d'avoir arbitrairement écarté certains avis médicaux au profit d'autres, que le recourant en déduit qu'une expertise pluridisciplinaire est indispensable pour connaître l'étendue de sa capacité de travail, compte tenu de la diversité des avis et rapports médicaux, que dans son argumentation, il omet toutefois d'énoncer les avis médicaux en cause, dès lors qu'il indique seulement qu'il est suivi hebdomadairement par la doctoresse B.________, qu'il souffre de gonalgies, de pression trop élevée et d'apnée du sommeil, qu'en particulier, le recourant ne discute pas la motivation de l'arrêt attaqué (voir notamment le consid. 6, pages 16 à 23), où l'instance précédente a retenu que l'office intimé avait considéré à bon droit, en se fondant sur le rapport d'expertise du docteur C.________ du 5 novembre 2018, que son état de santé psychique s'était amélioré à partir de juillet 2016 conduisant à une diminution de sa rente, qu'à la lecture du mémoire de recours, on ne peut pas en déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge du recourant,