Citation: 5A_621/2014 E. 7

La recourante soulève ensuite, sans plus de précisions, le grief de la violation de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Elle expose que sa situation a évolué favorablement, qu'elle est en mesure d'offrir à ses enfants un cadre de vie stable, une meilleure hygiène de vie, que le climat de violences domestiques n'existe plus et qu'elle a compris que la présence du père était néfaste pour les enfants. Compte tenu de ces éléments, la recourante considère que le retrait de son droit de garde est choquant et injustifiable. Le grief est d'emblée irrecevable. La recourante se limite à présenter de manière appellatoire sa propre appréciation globale de la cause, sans dire en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit, se bornant à contester l'appréciation de l'autorité précédente et à juger le résultat insoutenable et choquant. La critique ne répond donc manifestement pas à l'exigence minimale de motivation ( cf. consid. 2 ci-dessus; 106 al. 2 LTF).