Citation: 1C_475/2022 E. 1.2.1

1.2.1. En l'occurrence, dans sa réponse au recours, la commune indique que "si la décision du 25 avril 2022 a peut-être été exécutée depuis lors par la recourante, en ce sens que la parcelle 1835 a enfin été remise en état, il aura fallu plusieurs mises en demeure, une décision communale et un arrêt cantonal pour y arriver". Elle rappelle ensuite que la situation n'est en revanche toujours pas régularisée sur les autres parcelles. Et de conclure que, "dans ce contexte, [elle] ne peut se contenter du fait qu'en date du 8 septembre 2022, la parcelle 1835 est aménagée de façon licite". Il a déjà été rappelé que la régularisation de la situation sur les autres propriétés de la recourante excède l'objet du litige. En revanche, s'agissant de la parcelle n° 1835, on comprend des déclarations de la commune que l'ordre de remise en état du 25 avril 2022 a été exécuté. Cela confirme les déclarations de la recourante et règle ainsi également le sort du grief de violation de l'art. 29 al. 2 Cst. en lien avec le refus d'une inspection locale pour en attester. Sous cet angle, la recourante n'a plus d'intérêt au recours, celui-ci apparaissant sans objet.