Citation: 8C_290/2014 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, la recourante n'expose pas en quoi l'obligation de l'employeur de prendre en charge les frais imposés par l'exécution du travail et les dépenses visées à l'art. 327a CO confère à l'allocation pour frais forfaitaires le caractère d'une rémunération complémentaire faisant partie du salaire déterminant. Par ailleurs, la fixation des frais forfaitaires en fonction du chiffre d'affaires réalisé reflète la volonté de l'employeur d'instaurer une relation entre l'importance des ventes réalisées et le montant des frais nécessaires à la conclusion des affaires, sans pour autant que l'allocation compensatoire constitue une rémunération complémentaire. Au demeurant, comme l'ont constaté les premiers juges - d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 et 2 LTF) -, l'allocation pour frais forfaitaires avait notamment pour but de compenser les coûts découlant de l'exercice de l'activité hors de l'entreprise, en contact direct avec la clientèle et sans rattachement spatial à un point donné, et elle n'était pas soumise à cotisation. Aussi doit-on considérer, sans qu'il soit nécessaire de renvoyer la cause à la juridiction précédente, comme le demande la recourante, que l'allocation litigieuse ne faisait pas partie du salaire déterminant au sens de l'art. 9 al. 2 RAVS (cf. arrêt 8C_964/2012 du 16 septembre 2013 consid. 4.3). Vu ce qui précède, le jugement attaqué n'est pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.