Citation: 4A_452/2018 E. B

B.a. Le 15 octobre 2014, A.________ a déposé une requête de mesures superprovisionnelles et provisionnelles, dans le but de faire interdire à X.________ de transmettre les données litigieuses à la connaissance de tiers ou d'Etats tiers. Par ordonnance de mesures superprovisionnelles du 16 octobre 2014 et ordonnance de mesures provisionnelles du 23 décembre 2014, le premier juge a en substance interdit à la banque de transmettre les données, sous la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP. Le 10 juin 2015, A.________ a ouvert action contre la banque défenderesse, concluant à ce qu'il lui soit interdit, sous la menace de la peine d'amende prévue à l'art. 292 CP, de transmettre, de communiquer ou de porter à la connaissance de tiers ou d'Etats tiers, et en particulier au DoJ, de quelque manière que ce soit et sur quelque support que ce soit, des données, des informations et des documents comportant le nom et/ou des données et informations relatives à A.________, et/ou pouvant l'identifier. La banque défenderesse a conclu au rejet de la demande. Par jugement du 30 octobre 2017, la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne a admis la demande et elle a fait interdiction à la banque défenderesse de transmettre, de communiquer ou de porter à la connaissance de tiers, notamment du DoJ, de quelque manière que ce soit et sur quelque support que ce soit, des données, des informations et des documents comportant le nom et/ou des données et informations relatives à la demanderesse et/ou pouvant l'identifier, sous la menace de la peine d'amende prévue à l'art. 292 CP en cas d'insoumission à une décision de l'autorité. B.b. Par arrêt du 3 juillet 2018, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par X.________ et confirmé le jugement attaqué.