Citation: 1B_542/2020 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis. En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision litigieuse (ATF 133 IV 119 consid. 6.4 p. 121). Lorsque celle-ci est une décision d'irrecevabilité, les motifs développés dans le mémoire de recours doivent porter sur la question de la recevabilité traitée par l'instance précédente à l'exclusion du fond du litige (ATF 123 V 335 consid. 1b p. 336). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 91). Les griefs de violation des droits fondamentaux sont en outre soumis à des exigences de motivation accrues (art. 106 al. 2 LTF). Le recourant doit alors mentionner les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ces principes auraient été violés (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). La Chambre pénale a considéré que A.________ n'avait pas établi être atteint directement, immédiatement et personnellement dans ses droits en relation avec les prétendues maltraitances qu'il entendait dénoncer et qui concernent des tiers et qu'il n'avait ainsi pas qualité pour recourir pour déni de justice en relation avec sa dénonciation du 9 avril 2019. Par ailleurs, A.________ ne soutenait pas non plus avoir demandé à être informé sur la suite donnée à sa dénonciation avant de saisir la Chambre pénale. Elle a en conséquence déclaré le recours pour déni de justice irrecevable. Le recourant ne s'en prend pas à cette motivation et ne cherche pas à démontrer en quoi elle serait insoutenable ou d'une autre manière contraire au droit mais il se borne de manière appellatoire à faire valoir que les juges cantonaux auraient commis un déni de justice en n'entrant pas en matière sur son recours. La Chambre pénale a également jugé irrecevable le recours formé contre l'ordonnance du Juge de police du 14 juillet 2020 qui constate que la plainte pénale déposée par B.________ n'est pas tardive au motif qu'une telle décision ne mettait pas un terme à la procédure et ne causait aucun préjudice irréparable au recourant de sorte que la voie de recours selon les art. 393 ss CPP n'était pas ouverte. Sur ce point également, le recourant ne développe aucune argumentation qui permettrait de tenir l'irrecevabilité de son recours pour arbitraire ou non conforme au droit. Il n'émet enfin aucune critique en rapport avec l'argumentation ayant amené la Chambre pénale à déclarer ses demandes de récusation irrecevable, respectivement sans objet.