Citation: 9C_483/2017 E. A

A.________, née en 1966, a travaillé à temps partiel en tant que nettoyeuse. Le 16 juin 2009, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, que l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a rejetée par décision du 24 novembre 2009. Par jugement du 7 mai 2012, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a confirmé cette décision (ch. 3 du dispositif du jugement) et dit que l'assurée avait droit à une demi-rente d'invalidité depuis le 1 er avril 2011 (ch. 4). Saisi par l'office AI, le Tribunal fédéral a annulé le ch. 4 du dispositif de ce jugement, car le recourant n'avait pas été invité à se déterminer spécifiquement sur cette question; le Tribunal fédéral a pris acte du fait que l'office AI entendait procéder à l'examen du droit de l'assurée aux prestations en raison de l'aggravation de l'état de santé alléguée à compter du mois d'avril 2010 (arrêt 9C_488/2012 du 25 janvier 2013, consid. 3.2 et 4). A la suite de cet arrêt, l'office AI a mis en oeuvre deux expertises pluridisciplinaires (cf. rapports du Centre d'expertise médicale à Nyon [CEMed] du 14 octobre 2014 et du 19 février 2016). Par décision du 14 avril 2016, il a nié le droit de l'assurée à une rente, faute d'invalidité.