Citation: 8C_481/2022 E. B

B.a. L'employé a recouru auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Cour de droit administratif et public) contre cette décision, en concluant principalement à son annulation et à ce que la municipalité soit condamnée à lui verser son salaire avec effet rétroactif au jour du licenciement. A titre subsidiaire, il a conclu à ce que la municipalité soit condamnée à lui verser un montant de 23'679 fr. 75, sous déduction des charges légales et conventionnelles, avec intérêts à 5 % l'an dès le 6 janvier 2022, à titre d'indemnité correspondant au salaire dû pendant le délai de congé, ainsi qu'un montant de 76'297 fr. 95, avec intérêts à 5 % l'an dès le 6 janvier 2022, à titre d'indemnité pour licenciement immédiat injustifié. B.b. Le 16 mai 2022, la Caisse cantonale de chômage (ci-après: la caisse de chômage) a déposé une requête en intervention auprès de la cour cantonale. Elle a demandé à être admise à participer à la procédure et à prendre des conclusions tendant à l'annulation de la décision du 6 janvier 2022, à ce que la municipalité soit déboutée de toutes ses conclusions et à ce que l'employé et la municipalité soient déboutés "de toutes autres conclusions contraires en relation avec les prétentions de l'intervenante". Par "décision incidente" du 27 juin 2022, le juge instructeur de la Cour de droit administratif et public a rejeté la requête d'intervention de la caisse de chômage.