Citation: 1C_18/2022 E. 3.2.1

3.2.1. C'est tout d'abord en vain que la recourante tente de distinguer les animaux de rente qui seraient selon elle admis à paître - et par conséquent à circuler sur le chemin d'accès au pâturage - des animaux de compagnie - tels que les chevaux du centre équestre - qui ne le seraient pas. En effet, conformément au RPPA, auquel la cour cantonale s'est référée à juste titre plutôt qu'à l'art. 16a al. 1 LAT comme le fait à tort la recourante, il ne s'impose pas que les animaux en cause proviennent d'une exploitation agricole. On constate en effet que l'art. 24 RPPA prévoit que soit mis à pâture du bétail, terminologie qui comprend les chevaux. En outre, à la lumière des buts du PPA tels qu'exposés aux art. 1 et 2 RPPA, il est logique que ce soient avant tout les équidés du centre équestre régi par le plan partiel d'affectation qui viennent paître sur ce terrain. Le chemin leur permettant d'accéder audit pâturage est donc bien conforme à l'affectation de la zone.