Citation: 9C_386/2014 E. 4.3

4.3. Qui plus est, l'office recourant n'explique pas en quoi le point de vue exprimé par la doctoresse C.________ serait objectivement mieux fondé que celui de la psychologue F.________ repris par les premiers juges ou justifierait à tout le moins - au travers des éléments qu'il mettrait en évidence - la mise en oeuvre d'un complément d'instruction sous la forme d'une nouvelle expertise. L'office recourant se contente en effet de substituer l'avis de la doctoresse C.________ à celui de la psychologue F.________. L'instance cantonale a toutefois jugé cette expertise peu probante parce que celle-ci avait écarté la présence de troubles neuropsychologiques sans avoir procédé à un examen détaillé de cette problématique. Il ne suffit pas d'affirmer que la doctoresse C.________ aurait traité cette question dans le cadre de son expertise; encore faut-il établir, par une argumentation précise et étayée, que les conclusions de cette expertise sont complètes et reflètent, au degré de la vraisemblance prépondérante, la véritable répercussion de l'atteinte à la santé sur la capacité de travail ou, à tout le moins, qu'il existe un doute à ce propos, ce que l'office recourant ne fait pas dans son argumentaire.