Citation: 9C_397/2018 E. 5.2

5.2. En complétant d'office les constatations de l'autorité précédente (art. 105 al. 2 LTF), il apparaît qu'un traitement antidépresseur et anxiolytique avait certes été préconisé en 2005 (cf. rapport de la doctoresse D.________ du 12 octobre 2005). Toutefois, le caractère incapacitant d'affections psychiques n'avait pas été évoqué dans les avis médicaux auxquels le recourant se réfère, que ce soit dans les rapports de la doctoresse D.________, du professeur E.________ et de la doctoresse F.________ (du 20 décembre 2005) ou ceux des docteurs G.________ (du 16 février 2006) et H.________ (du 26 juin 2006). On ajoutera que le docteur I.________, psychiatre traitant du recourant depuis février 2009, n'avait pas non plus mentionné d'incapacité de travail pour des motifs psychiatriques prévalant à l'époque de l'affiliation, dans son rapport du 19 septembre 2010, en précisant qu'il n'y avait pas d'antécédent particulier avant 2006 et que son patient avait consulté les 8 et 18 juin 2006 pour une évaluation. Quant au docteur H.________, il a attesté une incapacité de travail depuis le 25 avril 2006 en raison d'une affection vertébrale, mais il n'en a pas fixé l'étendue (rapport du 14 octobre 2010). Cela reste sans incidence sur l'issue du litige, car à ce moment-là, ce risque n'était plus couvert par l'intimée (art. 10 al. 3 LPP).