Citation: 6B_136/2021 E. 3.4

3.4. En l'espèce, le fait que l'acte d'accusation ne mentionne pas expressément la manière dont le recourant et B.________ se contactaient pour la vente de cocaïne ne suffit pas à admettre une violation de la maxime d'accusation, dès lors que, d'une part, cet élément n'a aucune incidence particulière sur la qualification des infractions ou l'appréciation juridique des faits et que, d'autre part, contrairement à ce que semble soutenir le recourant, cette absence n'a pas mis en péril les fonctions de délimitation et d'information de l'acte d'accusation. En effet, sur la base de l'acte d'accusation, le recourant ne pouvait pas douter du fait qu'il lui était notamment reproché d'avoir vendu environ 120 g de cocaïne à B.________ entre novembre 2017 à janvier 2019 (cf. acte d'accusation, p. 1), soit également avant le 20 octobre 2018, en communiquant, le cas échéant, avec lui par divers systèmes de communication. Par ailleurs, contrairement à ce que semble penser le recourant, rien dans l'acte d'accusation n'indiquait que l'accusation "se basait exclusivement sur les déclarations de B.________", ni que les intéressés se contactaient uniquement par téléphone. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé la maxime d'accusation. Le grief du recourant est rejeté.