Citation: 5A_17/2022 E. 5.2

5.2. Se prévalant à la fois de l'art. 105 al. 2 LTF et de l'art. 29 al. 1 LDIP, la recourante requiert une rectification d'office des faits relatifs à la preuve du caractère définitif de la décision dont elle demande l'exécution et reproche à l'autorité cantonale d'avoir retenu que le memorandum rendu par F.________ n'avait pas de force probante suffisante. Affirmant qu'il n'est pas possible d'obtenir des autorités judiciaires des V.________ une attestation officielle constatant que la décision n'est plus susceptible de recours ordinaire ou qu'elle est définitive, elle expose que l'autorité cantonale a perdu de vue que lorsque le cabinet F.________ a été contacté pour émettre l'avis de droit en question, plus de quatre ans s'étaient écoulés depuis le moment où il l'avait représentée dans la procédure en cause, de sorte que, en raison du long temps écoulé, on ne saurait retenir le manque d'indépendance de ce cabinet sauf à verser dans l'arbitraire. Elle estime que cela " est d'autant plus vrai " que l'autorité cantonale peut, dans un tel cas de figure, renoncer à l'attestation mentionnée à l'art. 29 al. 1 let. b LDIP si la preuve à apporter ressort d'autres pièces du dossier.