Citation: 9C_508/2015 E. 5.2

5.2. Tel n'est pas le cas en l'espèce. Comme le relève à juste titre le recourant, la question qui se posait à l'office AI au moment de décider d'allouer les moyens auxiliaires litigieux portait sur le point de savoir s'il avait besoin de ces moyens pour se déplacer, établir des contacts avec son entourage ou développer son autonomie personnelle. La décision de l'office AI du 14 juillet 2011 reposait sur l'ordonnance établie par le Centre suisse des paraplégiques de Nottwil ainsi que sur le préavis de la FSCMA, lesquels n'avaient émis aucune réserve quant à la remise en prêt des moyens auxiliaires litigieux. Même si l'instruction aurait pu être complétée par l'apport de rapports médicaux complémentaires, il n'y a pas lieu de considérer, eu égard aux éléments à disposition, que l'office intimé a statué sur la base d'un dossier manifestement insuffisant ou lacunaire ou fait un usage manifestement erroné de son pouvoir d'appréciation. Les conditions requises pour procéder à la reconsidération de la décision du 14 juillet 2011 n'étaient ainsi pas remplies.