Citation: 5A_223/2024 E. 5.2

5.2. Le recours est d'emblée irrecevable en tant qu'il se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF), à défaut de moyen pris d'un établissement arbitrairement lacunaire des faits, motivé conformément à l'art. 106 al. 2 LTF. Partant, on ne saurait prendre en considération les allégations selon lesquelles le " géniteur a envoyé une lettre de menace et d'insulte aux autorités " ou l'absence de l'intéressé lors d'une audience du " 12.03.2024 ", autant qu'elles sont par ailleurs pertinentes aux fins du présent litige. Est en outre irrecevable le renvoi aux " documents et informations " d'une avocate, dont on ignore au demeurant à quel titre elle est intervenue dans la procédure. Pour le surplus, le recours ne répond pas aux exigences de motivation posées à l'art. 42 al. 2 LTF. Les recourants réaffirment, en substance, que le père biologique ne se soucie pas de sa fille, mais sans réfuter les arguments de l'autorité précédente quant à la suppression de cette condition et à l'absence d'abus de droit (ATF 140 III 86 consid. 2 et les nombreux arrêts cités). Il s'ensuit que le recours est manifestement irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les citations).