Citation: 5A_571/2023 E. 5.2.2

5.2.2. La décision entreprise porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, en sorte que le recourant ne peut dénoncer que la violation de ses droits constitutionnels (ATF 137 III 475 consid. 2 et les arrêts cités), moyen qui doit être motivé conformément à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 134 II 349 consid. 3; 135 III 232 consid. 1.2). Le mémoire ne satisfait pas à cette exigence. Le recourant se réfère pêle-mêle à de nombreuses normes constitutionnelles, mais n'expose pas en quoi les constatations du juge précédent quant à l'absence de pièces probantes relatives au dépôt d'une action en libération de dette seraient arbitraires ( cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les citations). Au contraire, il affirme que son " avocate d'office " - tout en se plaignant de façon contradictoire du refus de lui commettre un tel défenseur - s'est adressée à la Chambre patrimoniale vaudoise " en vue de recevoir une attestation du dépôt de l'action en libération de dettes ", document qu'il n'a toutefois " pas encore reçu à ce jour " ( recours, p. 19). Il s'ensuit que le recours s'avère entièrement irrecevable.