Citation: I 406/05 13.07.2006 E. 8

On ajoutera que, l'administration s'est conformée aux principes développés ci-dessus dans ses décisions des 2 et 5 novembre 2004/20 janvier 2005. Retenant que l'assuré disposait d'une capacité de 50 % dans une activité adaptée dès la fin juillet 2002, l'administration a considéré qu'à partir du 1er novembre 2002, il présentait un taux d'invalidité de 32 % (insuffisant pour l'ouverture du droit à la rente; cf. réponse du 20 janvier 2005 de l'office intimé au recours cantonal, in fine). Comme la décision de l'office porte la date des 2 et 5 novembre 2004, la suppression de la demi-rente ne pouvait prendre effet qu'à partir du 1er janvier 2005 (cf. art. 88 bis al. 2 let. a RAI). On peut en conclure que l'office intimé a repris le service de la demi-rente du 1er novembre 2002 au 31 décembre 2004 pour des raisons procédurales uniquement. Quoi qu'en dise le recourant, c'est à juste tire que l'office intimé a remplacé la rente entière par une demi-rente dès le 1er novembre 2002. En effet, l'octroi de la rente entière a été motivé par le fait que l'assuré a présenté une incapacité de travail totale durant les six mois qui ont suivi son opération du 23 janvier 2002 (rapport du 18 décembre 2003 du docteur M.________). Selon ce même rapport, l'assuré avait recouvré une capacité de travail de 50 % dans son activité de coiffeur six mois après son intervention chirurgicale. L'administration en a correctement déduit que cette amélioration s'est produite fin juillet 2002, de sorte que, par application de l'art. 88 bis al. 2 let. a RAI, le passage de la rente entière à une demi-rente a pris effet au 1er novembre 2002. Pour sa part, le recourant n'apporte aucun élément médical susceptible de remettre en cause l'appréciation du docteur M.________. Il s'ensuit que le jugement cantonal doit être confirmé par substitution de motifs. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: