Citation: 5P.385/2006 12.03.2007 E. 4

L'arrêt attaqué repose sur quatre motivations indépendantes fondant chacune l'irrecevabilité du recours. D'une part, l'autorité cantonale a considéré que l'écriture déposée ne répondait pas aux exigences de motivation posées en la matière. D'autre part, elle a dénié au "conseil de famille" la capacité d'ester en justice. De tierce part, elle a jugé que cette entité ne disposait pas de la qualité pour recourir selon l'art. 420 CC, dans un litige ne relevant au demeurant pas de la compétence des autorités de surveillance tutélaire. Enfin, elle lui a opposé le défaut de la capacité de postuler de son mandataire. Conformément à la jurisprudence (ATF 115 II 300 consid. 2a p. 302; 111 II 397 consid. 2b, 398 consid. 2b p. 399; cf. aussi ATF 122 III 488 consid. 2 p. 489), les recourants s'en prennent à ces quatre motivations, de telle sorte que la cour de céans peut entrer en matière sur leur recours.