Citation: 4P.246/1999 14.02.2000 E. 1

Comme l'intimée l'observe, le recourant, dans son mémoire d'appel à la cour cantonale, reconnaissait que la suspension de la procédure concernant les prétentions en tort moral de son adverse partie se justifiait. Effectivement, il écrivait: "La solution prise par les premiers juges est la plus juste concernant la requête en dommages-intérêts. Il convient, en effet, d'attendre l'issue de la procédure pénale pour se déterminer complètement. L'appelant réserve toutefois ses droits pour poursuivre sa propre demande en dommages-intérêts" (p. 14). b) Les deux demandes de tort moral reposent sur le même complexe de faits. Dans ces conditions, la solution adoptée par la cour cantonale apparaît judicieuse. Elle met les parties à égalité, en optant pour une manière de procéder que le recourant jugeait, on l'a vu, tout à fait appropriée s'agissant de la prétention formulée par l'intimée. Venir maintenant contester cette décision de suspension confine à l'abus de procédure. Ce dernier moyen de recours sera écarté.