Citation: 1C_156/2022 E. B

Par acte du 9 mars 2022, A.A.________ et B.A.________, D.D.________ et E.D.________, F.________ et C.________ forment un recours en matière de droit public au Tribunal fédéral. Ils concluent principalement à l'annulation de l'arrêt du 4 février 2022 du Tribunal cantonal, de la décision rendue le 3 mars 2021 par le Conseil d'Etat et de l'autorisation de construire du 30 juillet 2020 délivrée par la CCC. Subsidiairement, ils demandent le renvoi de la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision. Ils sollicitent également l'octroi de l'effet suspensif, accordé par ordonnance du 1 er avril 2022. Invités à se déterminer sur le fond, le Tribunal cantonal y renonce, l'intimée n'ayant pas répondu. Quant à la Commune, elle conclut au rejet du recours, à l'instar de la CCC. Le Conseil d'Etat, qui se rallie aux considérants de l'arrêt attaqué, conclut aussi au rejet du recours, dans la mesure de sa recevabilité. Egalement interpellé sur la présente affaire, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) considère, en résumé, que le projet respecte les exigences légales et jurisprudentielles en matière de protection contre le bruit quotidien. Quant à l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG), il observe en particulier que l'art. 30 al. 1 bis de l'ordonnance fédérale du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1) ne s'applique en principe pas en l'espèce, cette disposition étant pertinente pour une mise en zone à bâtir des surfaces d'assolement. Enfin, l'Office fédéral du développement territorial (ARE) parvient à la conclusion que le canton du Valais garantit, en l'état des connaissances actuelles, la part de surface minimale des SDA qui lui est fixée dans le plan sectoriel fédéral correspondant. Le Conseil d'Etat maintient ses conclusions.