Citation: 6B_672/2019 E. 2.3

2.3. Le recourant se livre à de longs développements concernant la possibilité, pour des mineurs, de déposer ou retirer valablement des plaintes pénales. On ne perçoit pas la pertinence de ces considérations, puisque la cour cantonale a seulement constaté que D.________ n'avait jamais indiqué - que ce fût seul ou par l'intermédiaire d'un représentant légal - qu'il souhaitait retirer sa plainte. Déterminer ce qu'une personne a su, voulu, envisagé ou accepté relève du contenu de la pensée, à savoir de faits "internes" qui, en tant que tels, lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'ils n'aient été retenus de manière arbitraire (cf. ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Or, le recourant ne démontre pas en quoi les faits auraient été établis de manière arbitraire à cet égard, mais se livre à une discussion purement appellatoire de la portée des déclarations de son fils, sans démontrer en quoi il aurait été insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir qu'aucune de celles-ci n'avait exprimé clairement une volonté de retirer la plainte litigieuse. Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.