Citation: 2C_537/2013 E. 3

Le recourant reproche pêle-mêle au Tribunal cantonal, en particulier, d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation et enfreint ses droits d'être entendu et à un procès équitable devant un tribunal impartial et indépendant, d'être tombé dans l'arbitraire et le formalisme excessif, d'avoir violé les principes de l'égalité de traitement et de la bonne foi ainsi qu'omis de considérer différents faits reprochés à l'expert psychiatre (en particulier l'omission alléguée d'annoncer sa pratique médicale à titre d'indépendant), en confirmant le défaut de qualité de partie dans la procédure de dénonciation contre cet expert. Il estime de plus que l'arrêt querellé serait constitutif d'un déni de justice formel, dans la mesure où il l'aurait renvoyé à agir devant d'autres autorités pour se plaindre de la violation de ses droits de la personnalité. En outre, l'arrêt aurait été rendu dans un délai déraisonnable, faisant douter de l'impartialité objective des juges cantonaux.