Citation: 5A_639/2014 E. 1.2.2

1.2.2. Aux termes de l'art. 115 LTF, a qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire (let. a) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (let. b). S'agissant de Me C.________ (ci-après: le recourant), nommément visé par le chiffre II du dispositif de l'arrêt entrepris, une décision défavorable a été rendue à son encontre par l'autorité précédente, de sorte qu'il a manifestement un intérêt juridique à son annulation ou à sa modification (art. 115 let. b LTF). Pour ce qui a trait à la condition de l'art. 115 let. a LTF, le cas d'espèce est particulier dans la mesure où l'amende disciplinaire a été prononcée à l'encontre du recourant par l'autorité de deuxième instance, de sorte qu'il ne pouvait bénéficier de la qualité de partie déjà en première instance. Cette situation est assimilable à celle d'un recourant qui se verrait refuser l'octroi de l'effet suspensif dans le cadre de la procédure d'appel, et dont la qualité pour recourir est reconnue indépendamment de sa participation à la procédure de première instance, puisque la question de l'effet suspensif s'est précisément posée en deuxième instance seulement (ATF 138 III 41 consid. 1.1; 137 III 424 consid. 2.2). Tel est également le cas en l'espèce, dès lors que l'amende disciplinaire n'a été prononcée qu'en seconde instance. La condition de la participation devant l'autorité précédente est ainsi remplie s'agissant de Me C.________, de sorte que sa qualité pour recourir contre le chiffre II du dispositif de l'arrêt attaqué qui le sanctionne personnellement doit lui être reconnue (cf. arrêt 4P.19/2004 du 21 avril 2004 consid. 1).