Citation: 2C_249/2024 E. 1.2

1.2. Le 11 mai 2023, C.________ et D.________, représentées par leur mère, ont déposé auprès de l'Ambassade de Suisse au Kosovo une demande d'autorisation d'entrée et de séjour par regroupement familial pour vivre avec leur père. Ce dernier a déclaré qu'il souhaitait que ses deux filles aînées puissent le rejoindre en Suisse, afin de poursuivre leurs études dans ce pays, y faire un apprentissage et aider leur belle-mère, qui bénéficiait d'une rente de l'assurance-invalidité. Par décision du 1er novembre 2023, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a refusé de délivrer une autorisation d'entrée en Suisse respectivement de séjour au titre du regroupement familial en faveur de C.________ et D.________. A.________ a formé opposition contre cette décision, en exposant cette fois-ci qu'il souhaitait que ses deux filles aînées viennent vivre auprès de lui en Suisse car leur mère était en mauvaise santé depuis le début de l'année 2023, qu'elle n'était plus en mesure de s'occuper de ses enfants et qu'elle n'avait pas de famille proche pouvant l'aider. Par décision sur opposition du 19 janvier 2024, le Service cantonal a confirmé sa décision du 1er novembre 2023. Par arrêt du 17 avril 2024, le Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours que A.________ avait déposé contre la décision sur opposition précitée. En substance, les juges cantonaux ont considéré que la demande de regroupement familial était tardive et que la venue en Suisse des filles de l'intéressé ne se justifiait pas par des raisons familiales majeures au sens de l'art. 47 al. 4 LEI (RS 142.20). A une date indéterminée au cours de la procédure d'opposition, C.________ et D.________ sont entrées en Suisse sans visa et ont été scolarisées dans ce pays.