Citation: 5A_258/2018 E. 5

Dans un autre moyen, le recourant reproche à l'autorité cantonale une violation et une "application arbitraire" de l'art. 125 CC, ainsi que du principe du clean-break, s'agissant de la fixation de la contribution d'entretien due à l'intimée. Il expose qu'en confirmant une pension d'un montant totalement absurde et démesuré, la Cour de justice a fait en sorte que sa fortune diminue drastiquement, quels que soient les chiffres effectivement retenus. De plus, les juges précédents ne pouvaient lui imputer un revenu hypothétique, dès lors qu'il n'est pas établi qu'il se soit mis fautivement dans une situation financière défavorable, ni surtout qu'il ait eu l'intention de nuire à l'intimée. Enfin, le recourant soutient que les instances précédentes ne pouvaient se baser sur le niveau de vie et les capacités financières des époux pendant le mariage, alors que le divorce est intervenu sept ans après leur séparation et que la fixation de la contribution d'entretien due à la défenderesse est encore litigieuse plus de quatorze ans après.