Citation: 6B_1082/2020 E. 3.3

3.3. Le recourant fait valoir qu'en considérant ses aveux, la réparation du dommage et sa volonté à se remettre au travail, une peine ferme paraîtrait bien trop sévère et inadaptée, contrairement au sursis qu'il considère comme étant suffisamment adéquat et adapté pour le détourner de toute incartade pénale. En l'occurrence, le recourant ne saurait se prévaloir d'aveux complets puisqu'un tel argument suppose qu'il n'aurait pas participé au premier racket, ce qu'il n'est pas parvenu à démontrer (cf. consid. 1.4.6 supra). A cet égard, en tant que la cour cantonale a considéré que les dénégations partielles du recourant démontraient un défaut de prise de conscience, lequel, en sus des autres éléments relevés, justifiait un pronostic mitigé, son raisonnement ne suscite aucune critique. Pour le surplus, en tant que le recourant se prévaut de la réparation du dommage envers C.________, il ne discute nullement la motivation de la juridiction cantonale à cet égard; son moyen est irrecevable. Il en va de même de ses affirmations selon lesquelles il aurait retrouvé un travail ou aurait la volonté de se remettre au travail, qui s'écartent de manière inadmissible des faits retenus par la juridiction cantonale (cf. art. 99 al. 1 et 105 al. 1 LTF). Partant, fondée sur des éléments pertinents qui permettaient de retenir que le pronostic était mitigé, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en refusant le bénéfice d'un sursis complet. Le grief s'avère par conséquent infondé.