Citation: 2C_1059/2022 E. 7

Compte tenu de ce qui précède, les recourants 2 et 3 ne peuvent pas déduire un droit à demeurer en Suisse de l'art. 8 CEDH. En effet, un étranger peut se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH, en tant qu'il protège la vie de famille, pour s'opposer à l'éventuelle séparation de sa famille, pour autant qu'il entretienne une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 144 II 1 consid. 6.1 et les références citées). Or, comme vu précédemment, le père des recourants 2 et 3 ne dispose pas d'un tel droit, leur mère non plus du reste (cf. supra let. A.c).