Citation: 5A_479/2015 E. 4.2

4.2. La recourante reproche à l'autorité précédente d'avoir constaté les faits de manière arbitraire (art. 9 Cst.) en retenant que l'intimé n'exercerait plus d'activité lucrative jusqu'à la retraite. Selon elle, l'accord du 17 avril 2007 entre les parties ne dirait rien de tel et réserverait au contraire l'évolution de " la situation actuelle " " dans le temps " des époux, de sorte que " des adaptations seront nécessaires ". La cour cantonale aurait admis sans justification que " l' éventuelle capacité de gain - ou le revenu hypothétique - de [l'intimé] n'avait pas à être prise en considération " et aurait condamné arbitrairement la recourante à verser une contribution d'entretien à l'intimé jusqu'à sa retraite. La recourante se plaint également de la violation de l'art. 125 al. 1 CC à plusieurs égards. Tout d'abord, l'autorité cantonale aurait admis à tort que le mariage avait eu un impact décisif sur la situation financière de l'intimé. Par ailleurs, elle aurait déterminé de manière erronée le niveau de vie de celui-ci, en ayant ignoré que, suite à la décision sur mesures provisionnelles du 12 août 2010, l'intimé aurait versé pendant presque six ans une contribution d'entretien en faveur de son fils. N'ayant pas constaté que l'intimé aurait contracté des dettes pour s'acquitter de son obligation d'entretien, la cour cantonale ne pourrait retenir que le maintien du train de vie du recourant exigerait le versement par la recourante d'une contribution mensuelle de 1'100 fr. Enfin, elle aurait omis de tenir compte des montants de 183'000 fr. et de 142'000 fr., dus au titre de la liquidation du régime matrimonial, respectivement du partage de la prévoyance professionnelle.