Citation: 6B_846/2021 E. 1.6

1.6. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est également habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Elle ne peut ni critiquer l'appréciation des preuves ni faire valoir que la motivation n'est pas correcte d'un point de vue matériel (ATF 136 IV 41 consid. 1.4 p. 44 et les références citées; arrêts 6B_413/2022 du 5 octobre 2022 consid. 4; 6B_1310/2019 du 4 mai 2020 consid. 2). En l'espèce, la recourante se plaint du refus de l'autorité précédente d'exiger du ministère public qu'il procède à l'administration des preuves qu'elle avait requises, à savoir l'audition de la Dre C.________ et des personnes qui ont enregistré les procès-verbaux d'audition des policiers ayant participé à l'intervention du 14 juillet 2017, ainsi qu'un transport sur place, à U.________. Or ses développements ne visent qu'à démontrer en quoi ces mesures auraient été nécessaires afin d'établir ses accusations. Tel qu'articulé, le grief n'est ainsi pas distinct du fond de la cause puisqu'il se rapporte à l'application des art. 123 et 312 CP en lien avec le principe "in dubio pro duriore". La recourante doit en revanche se voir reconnaître la qualité pour faire valoir devant le Tribunal fédéral la violation de l'art. 318 CPP, tirée d'un défaut de notification de l'avis de prochaine clôture, dans la mesure où ce grief touche ses droits de partie (cf. consid. 2).