Citation: 5A_287/2023 E. B

B.a. Par décision du 9 août 2022, l'APEA a dit que les relations personnelles entre le père et ses filles s'exerceraient sous la forme d'un appel téléphonique par semaine et de visites accompagnées à la prison par l'association E.________, à raison d'une visite chaque six semaines au minimum et à la condition que la situation soit expliquée aux enfants concernant l'incarcération de leur père. Elle a également confirmé la tutelle et la curatelle de surveillance des relations personnelles et défini la mission de la curatrice. Le père a recouru contre cette décision. B.b. Par requête de mesures superprovisionnelles et provisionnelles du 9 décembre 2022, le père a demandé que son droit aux relations personnelles soit élargi. Statuant à titre superprovisionnel le 15 décembre 2022 sur cette requête, le Tribunal cantonal a notamment ordonné la reprise des relations personnelles sous forme de visites accompagnées à hauteur d'une fois par mois. B.c. Par arrêt du 27 février 2023, expédié le lendemain, la Présidente de l'Autorité de recours en matière de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal du canton du Valais a partiellement admis le recours du père contre la décision du 9 août 2022 de l'APEA, en portant la fréquence des visites accompagnées à l'établissement pénitentiaire à une par mois (1), a déclaré sans objet la procédure de mesures provisionnelles initiée le 9 décembre 2022 (2), a rejeté la requête d'assistance judiciaire du père (3) et a mis les frais par 500 fr. à sa charge, le père conservant ses dépens (4).