Citation: 6B_754/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant soutient que l'acte qu'il a commis n'était pas propre à entraver D.A.________ dans sa liberté d'action et qu'il ne revêtait pas non plus la gravité requise par la disposition précitée. Il ressort des faits de l'arrêt attaqué que le recourant a ramené son épouse de force dans l'appartement en la tirant par son foulard afin de l'empêcher d'en sortir, sans que le recourant n'en démontre l'arbitraire. Il apparaît ainsi qu'il a employé une force physique d'une certaine intensité sur son épouse alors que celle-ci se trouvait dans une position vulnérable notamment à la suite de la dispute, tentant ainsi clairement de l'entraver dans sa liberté d'action. Infondé, son grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.