Citation: 5A_875/2018 E. B

B.a. Le 9 novembre 2016, considérant que le conseil ne remplissait pas ses engagements envers la Fondation, l'ASFIP a nommé M.________ commissaire de la Fondation avec signature individuelle, destitué tous les membres du conseil et révoqué leurs pouvoirs de représentation. B.a.a. A.________ a recouru contre cette décision auprès de la chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: chambre administrative) par courrier du 25 novembre 2016; il a complété son recours le 8 décembre 2016, requérant préalablement la restitution de l'effet suspensif, principalement l'annulation de quatre décisions non désignées et non fournies de l'ASFIP et subsidiairement, le renvoi du dossier à cette dernière autorité pour nouvelles décisions au sens des considérants. L'ASFIP a conclu au rejet du recours le 17 février 2017. B.a.b. Le 29 mars 2017, les parties ont été entendues lors d'une audience de comparution personnelle; F.________ ainsi que N.________, experte-comptable auprès de K.________ SA, ont été auditionnés comme témoins le 28 juin 2017. B.a.c. K.________ SA a rendu son rapport sur le contrôle restreint de la Fondation pour l'exercice 2015, émettant plusieurs réserves. Le prêt consenti à F.________ et les intérêts y relatifs n'avaient pas été remboursés, de même que le prêt en faveur de l'Association, dont la relation directe avec le but de la Fondation n'avait du reste pas été documentée ni justifiée. Aucune expertise d'évaluation d'un tiers compétent n'avait pu confirmer la valeur du logiciel remis en garantie de ces prêts. Les comptes indiquaient un résultat négatif de - 31'705 fr. 14, le bilan mentionnant des titres par 179'522 fr. 04 dans les actifs circulants. B.a.d. Par décision du 13 septembre 2017, le juge délégué a appelé en cause la Fondation, soit pour elle M.________, considérant qu'elle était directement intéressée à l'issue du litige. Celle-ci s'est déterminée en faisant siennes les observations et les conclusions de l'ASFIP, lesquelles relevaient les très graves manquements et les activités frauduleuses déployées par le conseil. B.a.e. Le 21 septembre 2017, le juge délégué a refusé l'audition de E.________ SA, sollicitée par A.________, relevant qu'avec l'accord des parties, l'instruction, en particulier l'audition de témoins, était désormais close. B.a.f. Par décision du 17 octobre 2017, la présidente de la chambre administrative a refusé de restituer l'effet suspensif au recours. B.a.g. Les parties ont par la suite présenté de nouvelles observations, persistant en substance dans les conclusions et les termes de leurs précédentes écritures. A._______ a par ailleurs répliqué en date du 17 novembre 2017. Une audience de plaidoiries s'est déroulée le 28 novembre 2017. B.a.h. Le 14 décembre 2017, le juge délégué a refusé d'ordonner l'appel en cause de l'Association. Cette décision n'a pas été entreprise. B.a.i. Le 27 décembre 2017, l'Association a demandé la récusation du juge délégué. Par décision du 3 septembre 2018, la délégation des juges de la Cour de justice a déclaré la demande irrecevable; le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours formé par l'Association contre cette dernière décision (5A_862/2018 du 7 novembre 2018). B.b. Le 18 septembre 2018, la chambre administrative a finalement rejeté le recours formé par A.________ contre la décision de l'ASFIP du 8 novembre 2016. A.________ a demandé la révision de cet arrêt le 22 octobre 2018, demande déclarée irrecevable par arrêt de la chambre administrative du 13 novembre 2018. Cette dernière décision a elle-même fait l'objet d'une demande d'interprétation, déclarée irrecevable par arrêt de la chambre administrative du 4 décembre 2018.