Citation: C 120/99 26.01.2000 E. A

A.- F.________, né en 1952, est entré le 1er décembre 1996 en qualité de technicien au service de l'entreprise R.________ GmbH, à T.________. Son employeur l'a averti oralement le 23 juillet 1997 qu'il n'était pas satisfait de son travail. Le 5 septembre 1997, il a renouvelé son aver- tissement, en lui communiquant l'ensemble de ses griefs et de ses constatations, ce qui a fait l'objet d'un écrit au bas duquel F.________ a apposé sa signature. Par lettre du 29 septembre 1997, R.________ GmbH a licencié F.________. Les rapports de travail ont pris fin le 31 octobre 1997. L'assuré a présenté une demande d'in- demnité de chômage, en requérant l'allocation d'indemnités journalières dès le 1er novembre 1997. Dans une attestation d'employeur du 26 octobre 1997, l'entreprise R.________ GmbH a indiqué que le congé avait été donné en raison de l'insuffisance dans l'exécution des travaux de réparation et de service, de la mauvaise orga- nisation du travail de son employé et des manquements dans la tenue des délais. Par lettre du 25 novembre 1997, F.________ a communi- qué à la caisse sa version des faits. En particulier, il affirmait que l'écrit du 5 septembre 1997 "n'est de loin pas le reflet d'une réalité, malgré quelques points exacts". La caisse ayant demandé des renseignements complémen- taires à l'employeur, celui-ci, dans une réponse du 8 dé- cembre 1997, a fait état d'un manque d'engagement de F.________ dans le travail, de manque de responsabilité vis-à-vis de l'entreprise et des clients, ainsi que d'une mauvaise attitude au travail, empreinte de nonchalance et de paresse. Par décision du 24 décembre 1997, la Caisse publique