Citation: 6B_1122/2018 E. 3.4.2

3.4.2. Pour les motifs précités (cf. supra consid. 3.3.2), l'acte commis par l'adolescent, incité par le recourant, tombe bien sous le coup de l'art. 187 ch. 1 al. 2 CP. Le grief est infondé. Le recourant nie pour le surplus avoir insisté pour que l'adolescent accepte de se masturber face à une caméra. Il ne démontre toutefois pas l'arbitraire de ce fait, se limitant à présenter une argumentation appellatoire sur ce point citant d'autres déclarations de l'adolescent, sans démontrer en quoi sa version des faits aurait dû prévaloir sur celle retenue par l'autorité précédente. Son argumentation, appellatoire, est irrecevable.