Citation: 8C_482/2020 E. A

A.________, né en 1954, occupait un poste de gérant technique auprès de la société B.________ SA (ci-après: l'employeur) depuis 2005. Des difficultés ont surgi à partir du mois d'avril 2014 entre le prénommé et certains collaborateurs de l'agence où il travaillait. Le 19 mai 2014, l'employeur l'a licencié avec effet au 30 novembre 2014, conformément au délai de résiliation contractuel de six mois. La fin des rapports de travail a été litigieuse. Le 26 novembre 2014, A.________ s'est inscrit à l'Office régional de placement de Lausanne (ci-après: ORP) et a déposé, le 4 décembre suivant, une demande d'indemnités journalières dès le 1 er décembre 2014. Un délai-cadre d'indemnisation a été ouvert du 1 er décembre 2014 au 30 novembre 2016. En avril 2015, la Caisse cantonale de chômage a déposé une requête en intervention dans le conflit du travail opposant l'assuré à l'employeur. Par arrêt du 14 juin 2019, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: CACI) a jugé, entre autres points, que A.________ avait droit au paiement de l'intégralité de son salaire depuis le mois de décembre 2014 jusqu'au prochain terme ordinaire de congé, soit jusqu'au 30 juin 2015. La Caisse cantonale de chômage était subrogée aux droits de l'intéressé à concurrence de 31'255 fr. 90 fr. plus intérêt de 5 %, puisqu'elle avait versé des indemnités journalières pendant cette période. Dans l'intervalle, par décision du 12 juin 2017, la Caisse cantonale de chômage a informé l'assuré que son droit aux indemnités journalières avait expiré le 30 novembre 2016. Celui-ci avait été mis au bénéfice d'un maximum de 520 jours d'indemnités journalières, compte tenu d'une période de cotisation de vingt-quatre mois et de son âge supérieur à 55 ans; les indemnités devaient cependant être utilisées dans les limites du délai-cadre d'indemnisation. Saisie d'une opposition, la Caisse cantonale de chômage l'a rejetée par décision du 17 octobre 2017.