Citation: 2C_908/2015 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, il n'y a pas arbitraire à relativiser la portée du certificat médical établi par un médecin généraliste qui se contente d'indiquer que la recourante présente actuellement un état dépressif majeur, sans indiquer à partir de quand il suit la recourante ou si celle-ci suit un traitement, ni expliquer les causes de cette dépression et en particulier si cet état psychologique est lié au contexte conjugal. Comme le relève d'ailleurs à juste titre l'instance précédente, rien n'empêchait la recourante de demander à son médecin d'établir un rapport plus détaillé, ce qu'elle n'a pas fait. Pour ce qui est des déclarations écrites de la soeur et de la cousine de la recourante, contrairement à ce que soutient la recourante, l'instance précédente n'a pas relativisé la force probante de ces déclarations uniquement parce qu'elles avaient été rédigées par la famille proche de la recourante mais également parce que lesdites déclarations ne faisaient que relater les dires de la recourante et étaient en outre contredites par les éléments du dossier.