Citation: 4A_165/2007 18.07.2007 E. 4

Point n'est besoin de déterminer, en l'espèce, si la valeur litigieuse minimum à laquelle l'art. 74 al. 1 let. a LTF subordonne la recevabilité du recours en matière civile est atteinte, compte tenu de la conclusion visant à la constatation de l'existence d'un bail que les demandeurs ont formulée en sus de leur conclusion en paiement de 8'500 fr. En effet, la lettre envoyée le 15 mai 2007 au Tribunal fédéral par X.________ ne répond nullement aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, qui valent tant pour le recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) que pour le recours en matière civile (art. 72 ss LTF). La seule référence à diverses garanties constitutionnelles, faite dans le post-scriptum de ladite lettre, ne constitue pas la formulation valable d'un grief concernant l'application du droit (art. 95 LTF), l'établissement des faits (art. 97 LTF) ou la violation de droits constitutionnels (art. 116 LTF). Il eût appartenu aux recourants d'indiquer en quoi la décision attaquée violait les garanties constitutionnelles invoquées par eux, ce qu'ils n'ont pas fait. S'agissant du renvoi, opéré dans la lettre en question, à la demande de révision adressée simultanément à la cour cantonale, il n'est d'aucun secours aux recourants: d'une part, un tel procédé n'est pas admissible; d'autre part, l'écriture à laquelle les recourants renvoient ne satisfait pas non plus aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF. Enfin, il n'est pas possible de faire droit à la demande des recourants tendant à leur accorder un délai pour compléter leur mémoire, du moment que le délai de recours, qui est fixé par la loi (art. 100 al. 1 LTF), ne peut pas être prolongé en vertu de l'art. 47 al. 1 LTF. Dans ces conditions, il y a lieu d'appliquer la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 LTF.