Citation: 2D_22/2023 E. 1.4.2

1.4.2. La jurisprudence a précisé que les recourants qui, comme en l'espèce, ne disposent pas d'un droit d'obtenir une autorisation de séjour en lien avec la disposition litigieuse sur le fond (soit l'art. 30 al. 1 let. b LEI), ne sont pas légitimés, sous l'angle de l'art. 115 let. b LTF, à remettre en cause, par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, le refus de leur octroyer une telle autorisation (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.2.2). Ils ne peuvent faire valoir que la violation de droits de partie qui équivalent à un déni de justice formel, pour autant que, par ce biais, ils n'invoquent pas, même indirectement, des moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 137 I 128 consid. 3.1.1; "star-praxis"). En l'occurrence, le recourant dénonce la violation de l'art. 29 al. 2 Cst. Il reproche au Tribunal cantonal de ne pas avoir pris en considération les photographies illustrant ses liens avec sa soeur et son neveu. Son grief ne relève pas du droit d'être entendu, mais de l'appréciation des preuves. Il est indissociable du fond et n'est donc pas recevable.