Citation: 1C_884/2013 E. 6

Ensuite, selon le recourant, admettre quatre immeubles de 12 m de haut au lieu de 6 m reviendrait à vider de toute substance l'art. 43 RPE et constituerait manifestement une interprétation arbitraire de cette disposition. Le Tribunal cantonal a relevé que l'art. 44 al. 2 RPE renvoyait aux règles de la zone d'habitations collectives B pour les bâtiments ou parties de bâtiments affectés à l'habitation. L'art. 24bis RPE (relatif au nombre d'étages et à la hauteur des bâtiments de la zone d'habitations collectives B), auquel il est fait renvoi, limite le nombre d'étages à 4, rez-de-chaussée compris, au lieu de 5 pour la zone d'habitations collectives A et limite aussi la hauteur à 12 m au lieu de 15 m. Les juges cantonaux ont considéré que la commune avait ainsi voulu que les prescriptions dimensionnelles concernant la hauteur des bâtiments et le nombre de niveaux de la zone d'habitations collectives B s'appliquent aux bâtiments d'habitations compris dans la zone d'affectation mixte. Le recourant n'explique pas en quoi ce raisonnement est arbitraire, ce qui n'apparaît pas être le cas. Le grief doit par conséquent être écarté.