Citation: 4A_511/2018 E. 8

Dans une contestation pécuniaire, à teneur de l'art. 96 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral ne contrôle pas l'application du droit étranger. En l'espèce, l'application du droit italien n'est d'ailleurs pas discutée par le demandeur. Le recours en matière civile se révèle donc privé de fondement, ce qui conduit à son rejet. Selon l'art. 64 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut accorder l'assistance judiciaire à une partie à condition que celle-ci ne dispose pas de ressources suffisantes et que ses conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec. En l'occurrence, la procédure entreprise devant le Tribunal fédéral n'offrait manifestement aucune chance de succès, ce qui entraîne le rejet de la demande d'assistance judiciaire. A titre de partie qui succombe, le demandeur doit acquitter l'émolument à percevoir par le Tribunal fédéral. Les autres parties n'ont pas été invitées à répondre au recours et il ne leur sera donc pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :