Citation: 5A_816/2021 E. 4.2.4

4.2.4. Au demeurant et au fond, le raisonnement de l'autorité précédente n'apparaît pas arbitraire (art. 9 Cst.). Outre que la fixation de vacances ne convient pas à la mère et qu'elle cherche ainsi à faire restreindre les périodes de vacances de sa fille auprès de son père, en arguant notamment de la prétendue violence de celui-ci, le juge cantonal a écarté, sur la base des preuves administrées, tout risque concret pour le bien de l'enfant si celle-ci passait une ou deux semaines de vacances auprès de son père et estimé que la fixation de trois semaines et demi de vacances sur l'année était raisonnable et dans l'intérêt de l'enfant, même si cela contrariait les plans de la mère au sujet du déroulement des vacances de fin d'année. L'autorité précédente n'a pas versé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.), ni violé ses garanties constitutionnelles ou fondamentales (art. 7, 8, 11, 12 et 29 al. 1 Cst. et art. 6 et 13 CEDH) en constatant qu'aucun élément, au stade de la vraisemblance, ne permettait de restreindre à ce stade le droit aux relations personnelles durant les vacances entre le père et sa fille.