Citation: 9C_480/2021 E. 5.1

5.1. Le grief de la violation du droit d'être entendu en relation avec l'absence d'un interprète français-albanais durant l'expertise auprès du SMR est mal fondé. Comme le relève lui-même le recourant, dans le contexte d'examens médicaux d'expertise, il appartient en définitive à l'expert, dans le cadre de l'exécution soigneuse de son mandat, de décider si l'examen médical doit être effectué dans la langue maternelle de l'assuré ou avec le concours d'un interprète (p. ex. arrêt 9C_262/2015 du 8 janvier 2016 consid. 5.1 et les références). Or les docteurs C.________ et B.________ n'ont fait état d'aucune difficulté de compréhension avec l'assuré, en particulier pour l'examen psychiatrique (rapport du 27 mars 2020). De plus, rien au dossier ne permet d'admettre que le recourant ne comprend pas le français. Le fait que le docteur G.________, spécialiste en rhumatologie, a relevé qu'il ne parlait ni ne comprenait parfaitement le français (cf. rapport du 2 mars 2016, p. 9) ne constitue pas un indice dans le sens voulu par le recourant. On peut en effet déduire de cette remarque que le médecin a constaté que l'assuré parlait et comprenait le français, même si ce n'était pas "parfaitement".