Citation: 6B_566/2013 E. 1.4

1.4. En bref, la recourante reproche aux autorités cantonales d'avoir procédé à une instruction insuffisante du dossier afin d'étouffer l'affaire. Elle leur fait également grief de lui imputer des déclarations diffamatoires dans le but de l'exposer à des poursuites pénales. Elle critique les considérations d'un arrêt rendu le 11 janvier 2013 par la Chambre civile de la Cour de justice genevoise. Ce faisant, elle ne démontre pas en quoi les constatations cantonales de l'arrêt attaqué auraient été établies de manière insoutenable. Elle n'établit notamment pas que les magistrats cantonaux auraient opéré une retranscription erronée des preuves sur lesquelles ils se sont fondés. Elle ne formule aucune critique qui réponde aux exigences de motivation accrues en matière de droits constitutionnels, le seul fait d'évoquer, sans les développer, les notions d'arbitraire et de déni de justice ne remplaçant aucunement une motivation en bonne et due forme (consid. 1.2 supra). Procédant par affirmations, elle se contente d'opposer sa version des faits à celle retenue par l'autorité précédente, soit d'exposer des considérations purement appellatoires qui sont irrecevables. Faute de satisfaire aux exigences de motivation précitées (consid. 1.2 supra), le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.