Citation: 5A_71/2007 11.06.2007 E. 4

Selon le recourant, en retenant que l'appartement valait 120'000 fr., les juges précédents auraient apprécié les preuves de manière arbitraire (art. 9 Cst). 4.1 En matière d'appréciation des preuves et de constatation des faits, le Tribunal fédéral se montre réservé, vu le large pouvoir qu'il reconnaît en la matière aux autorités cantonales (ATF 120 Ia 31 consid. 4b); il n'intervient, pour violation de l'art. 9 Cst., que si le juge n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, s'il a omis, sans motifs sérieux, de tenir compte d'un moyen de preuve pertinent ou encore s'il a effectué, sur la base des éléments recueillis, des déductions insoutenables (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9 et les arrêts cités). Il appartient au recourant de démontrer précisément, pour chaque constatation de fait incriminée, comment les preuves administrées auraient dû selon lui être appréciées et en quoi leur appréciation par l'autorité cantonale est insoutenable (ATF 129 I 113 consid. 2.1 et les arrêts cités). Il ne suffit pas qu'une solution différente apparaisse concevable, voire préférable; la décision attaquée n'est de surcroît annulée que si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF). 4.2 En l'espèce, le recourant se contente d'affirmer que la Cour de justice s'est fondée uniquement sur une allégation de son premier mémoire. Il méconnaît cependant que l'allégation selon laquelle cette valeur est de 240'000 fr. a été jugée tardive et, par conséquent, irrecevable. Or, le recourant ne critique pas ce raisonnement; il relève de manière vague que l'appréciation de la cour cantonale est subjective. Lorsqu'il explique qu'une expertise était nécessaire car il n'avait pas accès à l'appartement et que celui-ci étant situé en bord de mer, sa valeur est certainement plus proche de 240'000 fr. que de 120'000 fr., il ne s'en prend pas à la motivation de la cour cantonale, mais se borne à opposer sa propre argumentation au demeurant fondée en partie sur des faits nouveaux (cf. supra consid. 1.4). De caractère appellatoire, sa critique est irrecevable (cf. supra consid. 1.4).