Citation: 1C_16/2021 E. 4.5

4.5. Enfin et pour les motifs déjà évoqués ci-dessus (cf. supra consid. 4.2), le refus du projet litigieux n'équivaut pas à un classement de la villa existante, si bien que la propriétaire - qui n'a d'ailleurs pas procédé - conserve la possibilité d'en tirer un rendement acceptable; cela ménage en outre pour la recourante, le cas échéant, la possibilité de proposer un nouveau projet répondant aux exigences en matière d'esthétique et d'intégration (cf. arrêt 1C_610/2018 du 12 juin 2019 consid. 5.3). D'ailleurs, la recourante n'expose pas le préjudice éventuel que lui occasionnerait la décision litigieuse, ni n'indique en quoi la garantie de la propriété (art. 26 Cst.) serait atteinte (cf. art. 106 al. 2 LTF), pour peu qu'elle puisse s'en prévaloir à titre personnel; on relèvera au demeurant que le permis de construire initialement délivré n'a jamais été définitif et exécutoire, si bien qu'il est douteux de vouloir en déduire un droit subjectif; cette argumentation n'intervient quoi qu'il en soit qu'au stade de la réplique, si bien qu'elle apparaît tardive (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3 p. 286; 135 I 19 consid. 2.1 p. 21; arrêt 1C_442/2020 du 4 mars 2021 consid. 2). On ne saurait dès lors voir dans les considérations qui précèdent de motif condamnant le refus de l'autorisation du projet litigieux.