Citation: 7B_14/2025 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant fait valoir en substance qu'il ne présenterait aucune condamnation pour des infractions du même genre (cf. art. 221 al. 1 let. c CPP) et qu'une détention provisoire au sens de l'art. 221 al. 1bis CPP ne serait pas justifiée. Il reproche à l'autorité intimée d'avoir violé le droit en retenant un risque de récidive "au motif qu'en absence d'un avis psychiatrique, un tel risque ne pouvait pas être écarté". Il expose ensuite que rien ne permettrait de retenir que la sécurité d'autrui serait sérieusement compromise, encore moins de manière imminente, qu'il n'aurait plus de contact avec ses filles et n'aurait plus de petite amie. Il affirme également que les infractions qui lui sont reprochées - commises, selon lui, sous l'effet de l'alcool - se rapportent à des personnes très proches et que rien dans le dossier ne permettrait de penser qu'il pourrait s'en prendre à des personnes étrangères ni qu'une réitération serait à craindre. S'agissant du pronostic défavorable, il expose qu'il ne souhaiterait "pour l'heure" pas reconstruire une nouvelle relation avec une tierce personne et qu'il aurait demandé "à pouvoir se soigner". Il ajoute que ce pronostic dépendrait aussi inévitablement de sa future consommation d'alcool, laquelle pourrait lui être interdite pour "supprimer tout pronostic défavorable". Sur ce point, il explique notamment qu'il se serait trouvé dans le cadre d'une hospitalisation "volontaire" lorsqu'il a été arrêté par la police et que cela démontrerait qu'il souhaitait participer activement à la procédure pénale en cours et à son traitement.