Citation: 6B_632/2014 E. 1.6

1.6. En lien avec ses antécédents, le recourant ne saurait tirer argument du fait qu'il n'a pas été condamné pour des infractions graves à la LStup mais uniquement pour des cas simples. En effet, selon l'art. 47 al. 1 CP, les antécédents doivent être pris en considération dans le cadre de la fixation de la peine. En l'occurrence, parmi les inscriptions figurant au casier du recourant, trois portent sur des infractions à la LStup, ce qui justifie d'autant plus que la récidive soit prise en considération en sa défaveur lors de la fixation de la peine. Le fait que quatre ans se soient écoulés entre la dernière condamnation et les faits reprochés ne permet pas de relativiser la récidive, ce en particulier au vu du nombre d'antécédents.