Citation: 9C_363/2016 E. 4

Le recourant fait grief aux premiers juges de n'avoir pas appliqué correctement la méthode extraordinaire d'évaluation de l'invalidité. Eu égard à ses problèmes de santé, il soutient qu'il aurait fallu déterminer la nature de ses tâches et le temps nécessaire pour les accomplir. Le recourant estime que l'autorité cantonale aurait ensuite dû pondérer les activités et déterminer le revenu avec et sans invalidité, avant d'effectuer une comparaison de revenus. A son avis, il y aurait lieu de comparer un hypothétique salaire d'administrateur-directeur avec invalidité avec un hypothétique salaire d'administrateur-directeur sans invalidité. Au surplus, le recourant soutient qu'il ne peut pas exercer une activité administrative ou de direction au-delà de deux à trois heures par jour, en raison de son état de santé.