Citation: 8C_254/2022 E. A

A.a. A.________, né en 1978, travaillait pour la B.________ SA et était, à ce titre, assuré contre le risque d'accidents auprès de Generali Assurances Générales SA (ci-après: Generali). Le 26 septembre 2006, il a été victime d'un accident de moto, qui a provoqué une paraplégie complète au-dessous de la vertèbre D4, nécessitant la remise d'un fauteuil roulant manuel. Generali a pris en charge le cas. Dès le 1er octobre 2007, l'assuré a progressivement repris le travail et a depuis lors occupé différents postes de juriste dans les secteurs privé et public. A l'heure actuelle, il exerce comme avocat indépendant et comme juge assesseur. Il est marié et père de deux enfants. A.b. Par décision du 15 décembre 2014, confirmée sur opposition le 17 avril 2015, Generali a octroyé à l'assuré une rente d'invalidité fondée sur un taux d'invalidité de 20 % avec effet rétroactif au 1er avril 2012, mais lui a refusé une allocation pour impotent. Dans le cadre de la procédure judiciaire devant la Chambre des assurances sociales de la Cour de Justice du canton de Genève, Generali a acquiescé aux conclusions de l'assuré et a accepté de lui accorder une rente de 30 %. A.c. Par courrier du 25 mars 2019, A.________ a sollicité une allocation pour impotent en raison de problèmes rencontrés aux deux épaules. Par décision du 28 octobre 2019, Generali a, d'une part, refusé le droit à des prestations d'assurance LAA en lien avec les troubles aux deux épaules, et, d'autre part, a accordé une allocation pour impotent de degré faible à compter du 1er mars 2019. A.d. Le 24 février 2021, A.________ a sollicité la prise en charge d'un système de traction électrique de type "Triride" d'une valeur de 8961 fr. Par décision du 29 avril 2021, confirmée sur opposition le 20 août 2021, Generali a refusé la prise en charge d'un propulseur électrique à titre de moyen auxiliaire.