Citation: 1C_97/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant conteste l'application par analogie de l'art. 66 LcPers. Par une argumentation prolixe et difficilement compréhensible, il soutient que son licenciement relèverait de la sanction disciplinaire; or, ce cas de figure serait selon lui prévu par la réglementation communale, si bien que ce serait à tort que l'instance précédente aurait examiné la cause à la lumière du droit cantonal. Le recourant ne fournit cependant aucune explication convaincante à ce propos, évoquant pêle-mêle, la Constitution cantonale, la LPJA ou encore l'autonomie communale. Il mentionne certes également - dans l'ordre - l'art. 49 du règlement du personnel communal, qui prévoit en substance - et selon son mémoire - les délais ordinaires de résiliation, l'art. 9 de ce même règlement relatif au secret de fonction ainsi que ses art. 20 et 21 concernant les mesures disciplinaires et la procédure d'avertissement; il ne fournit cependant pas les références de cette réglementation communale, que le Tribunal fédéral n'examine pas d'office (cf. art. 106 al. 1 et 2 LTF); il n'apparaît quoi qu'il en soit pas que les dispositions dont se prévaut le recourant et dont il reproduit le texte porteraient sur les conséquences d'un licenciement contraire au droit. Au surplus, on ne perçoit pas, à la lumière des explications du recourant ce que celui-ci entend déduire de ces dispositions, encore moins en quoi cela influencerait l'issue du litige; son argumentaire repose de surcroît essentiellement sur des faits ne ressortant pas de l'arrêt cantonal sans qu'il soit prétendu, encore moins démontré, que ceux-ci auraient été ignorés arbitrairement, ce qui conduit à son irrecevabilité (cf. art. 97 al. 1, 105 al. 1 et 106 al. 2 LTF). En définitive, malgré l'ampleur de son propos, le recourant échoue à démontrer que le Tribunal cantonal aurait versé dans l'arbitraire en considérant que les conséquences de la résiliation de ses rapports de service devaient s'analyser au travers de l'art. 66 LcPers.