Citation: 9C_337/2020 E. 5

Invoquant une violation du droit fédéral et une appréciation arbitraire des preuves, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir retenu qu'il n'exerçait par choix plus d'activité professionnelle depuis son accident de mars 2004. D'une part, il fait valoir qu'elle a perdu de vue que l'office AI avait admis son statut de personne active lors de sa première demande de prestations. Or les premiers juges n'ont pas examiné s'il y avait eu une modification notable des circonstances depuis lors. D'autre part, le recourant soutient qu'il n'avait pas repris une activité lucrative en raison de son trouble de la personnalité. S'il n'avait pas repris une activité lucrative depuis 2004, ce n'était pas en raison d'un choix de vie mais de son atteinte à la santé sur le plan psychique. Qui plus est, les relations tissées lors de ses voyages fréquents en Libye jusqu'en 2014 attestaient de sa volonté de reprendre une activité lucrative.