Citation: U 310/00 05.06.2001 E. 2

2.- A juste titre, l'intimée et les premiers juges ont retenu que seuls les troubles d'ordre psychique dont la recourante est affectée sont susceptibles, le cas échéant, de justifier des prestations de l'assurance-accidents. Il ressort en effet des nombreuses pièces médicales au dossier que cette dernière ne présente plus d'atteinte somatique imputable à l'accident assuré (cf. notamment les rapports du docteur D.________ et des médecins de la Clinique T.________ ainsi que ceux de l'Hôpital Z.________). La recourante a certes produit, en instance fédérale, un rapport médical du docteur F.________ indiquant que son état de santé "va au-delà d'un problème exclusivement psychique". L'affirmation de ce médecin, au demeurant fort vague, n'est toutefois pas de nature à remettre en cause les conclusions concordantes auxquels sont parvenus tous les autres praticiens qui ont été appelés à examiner l'assurée. D'une part, le docteur F.________ admet lui-même qu'il a apprécié la situation de sa patiente sans disposer de la documentation médicale et des clichés radiologiques la concernant. D'autre part, son avis repose sur l'hypothèse d'un traumatisme du type "coup du lapin", affection qu'aucun médecin n'a évoqué jusqu'ici.