Citation: 1B_61/2015 E. 5

Le recourant soutient, en dernier lieu, qu'il ne peut se soigner en milieu carcéral, affirmant que les soins prodigués y seraient insuffisants et se limiteraient à la prescription de médicaments. Il prétend que son état de santé s'aggraverait au point de perdre conscience. Le recourant ne produit toutefois aucun certificat médical à l'appui de son assertion. Par ailleurs, celle-ci est en partie contredite par les déclarations qu'il a faites lors de son audition du 5 février 2015 devant le Tmc; il avait alors déclaré avoir un entretien hebdomadaire de 20 minutes avec un médecin psychiatre auprès du Service de médecine et psychiatrie pénitentiaire (SMPP). La critique du recourant doit dès lors être écartée.