Citation: 6B_1235/2023 E. 3.2.1

3.2.1. S'agissant des bousculades qui auraient eu lieu entre 2018 et 2020 (v. supra consid. B.c), le recourant ne peut être suivi lorsqu'il reproche à la cour cantonale de se borner à considérer que si l'intimée est crédible pour expliquer une infraction, elle l'est automatiquement quand elle en explique d'autres. Il apparaît plutôt que la cour cantonale a retenu - à tout le moins implicitement - que la crédibilité des déclarations de l'intimée, qui portent sur des bousculades et donc des actes de violence, est renforcée parce que la version qu'elle présente à l'égard des événements du 14 avril 2020, qui concernent des actes de même nature, est considérée comme établie. Le recourant se limite à invoquer que la cour cantonale avait l'obligation d'examiner toutes les pièces au dossier; il n'indique toutefois pas les éléments qui auraient été ignorés, ni ne démontre en quoi l'absence de leur prise en compte rendrait insoutenable l'appréciation des déclarations de l'intimée opérée par la cour cantonale. En avançant que le frère de cette dernière aurait des raisons de lui en vouloir, le recourant ne formule qu'une hypothèse qui ne suffit pas à démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en concluant que les déclarations de ce dernier appuient la version des faits de l'intimée. L'argument que celle-ci eût relaté précisément les faits à l'intervenant du SEASP ou au gendarme D.________ s'ils avaient véritablement eu lieu s'inscrit dans la même ligne et est également vain. La critique du recourant relative à la prise en considération à charge de son admission d'une bousculade réciproque n'emporte pas non plus la conviction. Il se limite en définitive à alléguer la réciprocité de la bousculade qu'il reconnaît, sans exposer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en ne retenant pas que l'intimée aurait également poussé le recourant. Les moyens qu'il déduit de la prétendue réciprocité de ces actes de violence, telle l'absence de tout comportement pénalement répréhensible du fait qu'il ne serait pas possible de déterminer la personne responsable de l'accrochage, n'ont dès lors pas à être examinés.