Citation: 7B_512/2023 E. 2.4

2.4. Le recourant conteste à plusieurs égards les faits constatés par la cour cantonale. Tout d'abord, il fait remarquer que le mandat de comparution du 17 août 2022 mentionnait qu'il s'agissait d'une "audition pour faux dans les certificats étrangers" (cf. dossier ARMP/4419/2023), ce qui, selon lui, ne permettait pas d'exclure à l'époque que, outre l'art. 97 al. 1 let. d LCR (passible d'une peine privative de liberté de trois ans au plus), il était également poursuivi pour violation de l'art. 255 cum 252 CP (passible d'une peine privative de liberté de trois ans au plus) (p. 8 s. du recours). Cette remarque est en soi correcte; toutefois, comme il sera démontré ci-dessous (cf. consid. 2.5.1 infra), elle n'est pas d'une importance décisive pour l'appréciation juridique de l'affaire. Il en va de même pour les références détaillées aux services que son avocate lui a fournis et qui, selon lui, ont contribué à un règlement rapide de la procédure (p. 10 s. du recours; cf. consid. 2.5.2.1; 2.5.2.4 infra). Enfin, l'existence d'une procédure administrative, en parallèle de la procédure pénale (p. 9 s. du recours), ressort de la décision attaquée (cf. jugement attaqué, partie "en fait", let. B); il n'y a rien à rectifier à cet égard. Il peut dès lors être statué sur la base de faits constatés par la cour cantonale.