Citation: 4A_346/2023 E. 1

N'en déplaise au recourant, les courriers des autorités du 16 mars et du 3 mai 2016 démontrent uniquement que les travaux devaient être interrompus, et non qu'ils l'ont bel et bien été. Au contraire, le courrier de la commune de... du 16 mars 2016 mentionne que "[son] Service des constructions a constaté que les travaux [...] sont en cours" bien qu'"aucune autorisation de construire [n'ait] été délivrée". Ainsi, loin d'apporter la preuve de l'interruption des travaux, cet extrait laisse bien plutôt transparaître que le recourant les a entrepris, respectivement poursuivis, sans en avoir l'autorisation. En ce qui concerne la prétendue prolongation de la location de l'appartement et du dépôt des meubles, l'on ne sait exactement sous quelle forme ils auraient été allégués en procédure, le jugement cantonal relevant laconiquement que le demandeur a allégué avoir subi différents dommages, dont le paiement d'un loyer et des frais de garde-meubles (jugement entrepris, consid. 3.5.1); et encore faudrait-il qu'ils soient démontrés à satisfaction, ce sur quoi ni le jugement cantonal ni le recours ne s'expriment. Quoi qu'il en soit, la prolongation du bail et celle du dépôt des meubles ne permettraient pas de démontrer que la procédure d'opposition menée par l'intimé aurait entraîné l'interruption des travaux, ni que "les travaux [...] auraient pu se terminer au printemps 2016" ainsi que le recourant l'affirme.