Citation: 5D_22/2014 E. 1

que, par arrêt du 17 janvier 2014, le Tribunal cantonal de l'Etat de Fribourg, II e Cour d'appel civil, a rejeté le recours interjeté par A.________ SA contre la décision de première instance du 16 octobre 2013 prononçant la mainlevée définitive dans la poursuite n° xxx de l'Office des poursuites de la Sarine intentée par B.________, d'un montant de 13'887 fr. 78, sur la base d'une ordonnance de référé du Conseil des Prud'hommes d'Oyonnax (France); que l'autorité cantonale a retenu que les allégations de faits et les preuves nouvelles étaient irrecevables, que, le lieu principal de l'exercice de l'activité professionnelle du poursuivant étant située en France, le Conseil des Prud'hommes d'Oyonnax était compétent pour trancher le litige, que la décision de cette autorité devait être reconnue en Suisse, que, attestée définitive et exécutoire, elle constituait un titre de mainlevée définitive au sens de l'art. 80 LP et, enfin, que la recourante n'opposait aucune exception prévue à l'art. 81 LP; que, par écritures postées le 25 février 2014, A.________ SA exerce un recours devant le Tribunal fédéral contre cet arrêt; que ces écritures doivent être traitées comme un recours constitutionnel subsidiaire au vu de la valeur litigieuse inférieure à 30'000 fr., étant précisé que l'art. 74 al. 1 let. a LTF ne s'applique pas dans une cause de droit des poursuites (ATF 135 III 470 consid. 1.2; arrêt 5A_159/2010 du 7 janvier 2011 consid. 1) et qu'aucune exception de l'art. 74 al. 2 LTF n'est réalisée; que la recourante se borne à présenter sa version des faits ainsi qu'à contester l'établissement des faits et l'application du droit sans démontrer avec précision et clarté en s'attaquant aux considérants de la décision cantonale qu'un de ses droits constitutionnels aurait été violé et le motif de cette violation; que le recours ne satisfait donc manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (en lien avec les art. 116 et 117 LTF), de sorte qu'il doit être déclaré irrecevable dans la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF (en lien avec l'art. 117 LTF); que les frais judiciaires doivent être mis à la charge de la recourante, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF);