Citation: 9C_739/2016 E. 3

Le tribunal cantonal a constaté que l'état de santé du recourant ne s'était pas péjoré depuis la décision du 7 janvier 2004, de telle sorte qu'il n'avait pas le droit à une rente. Il a considéré que, sur le plan somatique, le recourant ne faisait pas valoir de nouvelles atteintes à la santé et que, sur le plan psychique, l'expertise du docteur D.________, à laquelle il a accordé une pleine valeur probante et qu'il a suivie au détriment de l'avis des docteurs F.________ et E.________, ne démontrait pas non plus d'incapacité de travail. Il s'est également référé à certaines pièces recueillies par l'administration, en particulier aux déclarations d'une des filles du recourant dans le cadre d'une procédure de naturalisation, selon lesquelles il arrivait à son père de conduire seul jusqu'à U.________ (courriel du Service des affaires institutionnelles, des naturalisations et de l'état civil [SAINEC] du 4 mai 2015), et aux informations requises de l'OCN. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, le tribunal cantonal a conclu que l'atteinte à la santé dont souffrait le recourant n'avait pas un caractère invalidant.