Citation: 2A.24/2004 21.01.2004 E. C

A.X.________ a recouru auprès de la Cour de droit public du Tribunal cantonal, en alléguant qu'elle souhaitait reprendre la vie commune et que les circonstances personnelles où elle se trouvait justifiaient la prolongation de son autorisation de séjour. Par arrêt du 21 novembre 2003, le Tribunal cantonal a rejeté le recours. Il a retenu en bref qu'au vu des démarches entreprises par les époux X.________, rien ne permettait d'affirmer que leur mariage était un mariage de complaisance. Il y avait toutefois un abus de droit à invoquer un mariage qui n'existait plus que formellement depuis la séparation des époux en juin 2001.