Citation: 7B.203/2006 23.02.2007 E. 4

Dans un deuxième grief, le recourant fait valoir que la Commission cantonale a violé l'art. 262 al. 2 LP en qualifiant de dettes de masse générales des frais liés à l'administration de gages. Comme le constate la décision attaquée, sans être contredite sur ce point par le recourant, les frais visés ici sont des frais de vacations consacrées à la restitution d'objets à la fois gagés et revendiqués, hypothèse envisagée par l'art. 53 OAOF, et le litige porte sur l'imputation des frais d'examen des revendications. La Commission cantonale a considéré à ce propos que le fait que des mêmes actifs faisaient l'objet à la fois d'une revendication de propriété et d'une réclamation d'un droit de gage ne justifiait pas de qualifier les frais en question de dettes de masse spéciales au sens de l'art. 262 al. 2 LP, ce d'autant moins que l'administration de la faillite avait admis les revendications et restitué les biens concernés. S'en tenant à la règle ressortant de l'art. 262 LP selon laquelle les dettes de masse spéciales constituent une exception par rapport aux dettes de masse générales, la Commission a donc conclu qu'à défaut d'un rattachement établi des frais litigieux à l'inventaire, à l'administration et à la réalisation de biens remis en gage - hypothèse visée par l'art. 262 al. 2 LP - les frais en question représentaient des dettes de masse générales. Le recours ne contient rien qui permette de retenir comme contraire au droit fédéral le point de vue soutenu par l'autorité cantonale. Dans la mesure où il est recevable (art. 79 al. 1 OJ), le grief du recourant est donc mal fondé.