Citation: I 194/06 28.09.2006 E. A

F.________, né en 1962, travaillait comme monteur en constructions métalliques. En arrêt maladie depuis le 11 janvier 2001 (certificats médicaux du docteur G.________, médecin traitant et interniste, du 11 et 28 janvier, 1er février, ainsi que 3 avril 2001), il a bénéficié d'indemnités journalières de la «Bâloise, Compagnie d'Assurance SA» et a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 15 juin suivant. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'Office AI) a recueilli l'avis de la doctoresse S.________, cheffe adjointe de la clinique de réadaptation de l'Hôpital X.________ (rapport du 2 juillet 2001), celui du docteur G.________ (rapport du 2 juillet 2001) et le dossier médical rassemblé par l'assureur-maladie: l'intéressé souffrait de lombalgies (connues depuis 1997: canal lombaire étroit, protrusion discale en L5-S1, scléroses au niveau des facettes articulaires postérieures et sacro-iliaques) et d'une importante protrusion discale en L4-L5, le rendant totalement inapte à travailler dans son ancien métier, mais laissant subsister une capacité résiduelle, en cours d'évaluation, dans une activité adaptée (sans port de charges, ni flexion/extension du tronc, ni position statique prolongée, à genoux, en inclinaison du buste ou accroupie, ni travail en hauteur ou sur échelle). A nouveau sollicitée, la doctoresse S.________ a fait état de lombalgies chroniques dans un contexte de troubles dégénératifs et statiques étagés, ainsi que de gonalgies bilatérales sur gonarthrose. Le pronostic était médiocre en raison d'une aggravation progressive des affections, de l'échec des thérapies entreprises et de l'apparition d'un état dépressif. Elle attestait désormais une capacité de 20 % dans l'ancienne profession et un rendement de 80 à 90 %, pour un temps de travail d'environ 6 heures par jours, dans une activité adaptée telle que déjà décrite (rapport du 5 mars 2004). L'administration s'est encore procuré une copie du dossier médical de l'assureur-maladie relatif à l'évolution de l'état de santé de F.________ entre 2001 et 2002, puis a mandaté son centre d'observation professionnelle (ci-après: COPAI). Le rapport établi le 12 décembre 2004 concluait à une capacité résiduelle de 52,5 % (rendement de 70 % pour un temps de travail de 6 heures par jour), après une période d'adaptation, dans un emploi léger et pratique (ouvrier à l'établi, employé dans le conditionnement léger), permettant l'alternance des positions, dans le circuit économique ordinaire; les limitations retenues consistaient en le port et le déplacement de charges, le maintien de positions statiques prolongées, ainsi que le travail sur machine (rapport des 10 et 14 décembre 2004). Le docteur L.________, interniste, estimait que l'humeur dépressive pouvait empêcher un retour effectif et autonome à la vie active. Par décision du 21 avril 2005 confirmée sur opposition le 30 septembre suivant, l'Office AI a octroyé à l'assuré une demi-rente d'invalidité (taux de 58 %).