Citation: 9C_347/2022 E. 4.2

4.2. Ensuite, mise à part la doctoresse B.________ (avis du 20 mai 2015), les médecins traitants n'ont nullement mentionné la perte partielle d'audition de la recourante dans les éléments à prendre en compte pour l'évaluation de sa capacité de travail. Pour sa part, interpellée par la recourante, la doctoresse B.________ n'a en particulier pas mentionné dans sa détermination du 17 février 2021 que les experts avaient omis un élément important. Dans ces circonstances, en se bornant à livrer sa propre appréciation de la répercussion de sa perte d'audition partielle sur sa capacité de travail, la recourante n'établit pas que la juridiction cantonale a considéré de manière arbitraire que celle-ci n'était pas invalidante. De même, en ce qui concerne les troubles cognitifs, la juridiction cantonale a retenu, de manière à lier le Tribunal fédéral (consid. 1 supra), qu'ils étaient "très légers" et sans répercussion sur la capacité de travail de la recourante. Le simple fait que la recourante ne partage pas cette appréciation et considère que l'expertise présente un "manquement grave" sur ce point est manifestement insuffisant à établir l'arbitraire des constatations cantonales.