Citation: 2C_566/2021 E. 6

Le recourant dénonce enfin une violation du principe de la proportionnalité et de la bonne foi. Ses griefs portent toutefois sur le renvoi et, en particulier, sur la nécessité de procéder à une exécution immédiate de celui-ci. Comme déjà mentionné, le recours est sur ce point irrecevable (cf. supra consid. 3.2). Par ailleurs, le recourant ne pourrait pas se prévaloir d'une violation du principe de la proportionnalité. En effet, lorsque les conditions légales pour se prévaloir d'un droit à l'autorisation de séjour ne sont pas remplies, comme en l'espèce (cf. supra consid. 5), les autorités ne jouissent pas d'un pouvoir d'appréciation dans le cadre duquel il y aurait lieu de procéder, conformément à l'art. 96 LEtr, à un examen de la proportionnalité. Admettre l'inverse aurait pour effet de déduire de l'art. 96 LEtr un droit à l'obtention ou au renouvellement de l'autorisation déjà nié, ce qui ne correspond pas à la lettre de cette disposition qui prévoit uniquement que les autorités compétentes tiennent compte, en exerçant leur pouvoir d'appréciation, des intérêts publics, de la situation personnelle de l'étranger, ainsi que de son intégration (cf. arrêt 2C_603/2019 du 16 décembre 2019, consid. 7).