Citation: 5A_195/2017 E. 3

Dans son écriture, le recourant soulève la violation des art. 17 al. 1 ou 3, 21, 73 al. 1 et 75 al. 1 LP, ainsi que des art. 9, 29 al. 2 et 30 al. 1 Cst., exposant que l'arrêt attaqué ne répond pas à ses griefs mais préjuge de l'issue de l'éventuelle procédure de mainlevée du créancier et que la transmission des documents le 23 janvier 2017, qui intervient plus de deux mois après l'expiration du délai ne relève pas de l'art. 73 LP, partant, est sans effet juridique. Il soutient aussi que l'Office des poursuites n'a pas vérifié l'exactitude des documents produits par l'autorité de surveillance et que celle-ci nie l'obligation de l'office de tout mettre en oeuvre pour que le débiteur puisse prendre connaissance en temps utile des moyens de preuve de la créance. Enfin, le recourant discute la récusation des juges, son droit à la propriété, ainsi qu'un rapport médical "X.________".