Citation: 5A_840/2014 E. 3.3

3.3. Abstraction faite de sa recevabilité au regard de l'exigence de motivation posée à l'art. 42 al. 2 LTF ( cf. ATF 140 III 86 consid. 2, avec la jurisprudence citée), force est de constater que le recours est d'emblée manifestement mal fondé. Vu le trouble psychiatrique dont souffre la recourante, son état d'anosognosie et les risques élevés auxquels elle s'expose en cas d'interruption de son traitement - constatations de la cour cantonale qu'elle ne critique pas valablement en se bornant à nier sa maladie mentale et à contester son besoin de traitement (art. 106 al. 2 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.2) -, il faut admettre que le maintien de la mesure de placement apparaît justifiée. On peut renvoyer sur ce point aux motifs convaincants de l'arrêt déféré (art. 109 al. 3 LTF). Au surplus, autant que la recourante évoque des questions - au demeurant non explicitées - qui relèvent du droit pénal ou demande la fermeture de l'établissement hospitalier psychiatrique où elle est prise en charge, celles-ci excèdent l'objet de la présente procédure et ne sauraient être ainsi examinées par la Cour de céans.