Citation: 6B_499/2019 E. 1

Par acte du 3 mai 2018, A.A.________ et B.A.________ ont déposé une plainte pénale auprès du Ministère public de l'arrondissement de Lausanne. En substance, ils ont indiqué avoir conclu, en 2011, un contrat de bail à loyer portant sur un appartement sis à C.________, dans un immeuble comptant huit autres appartements. Ils ont ajouté qu'en 2015 la couche de plâtre recouvrant le plafond de l'un de ces logements avait cédé et que plusieurs dizaines de kilogrammes de cette substance étaient tombés au sol. En 2017, la gérance avait mandaté un maître d'état pour refaire le plafond de deux pièces de leur appartement, lequel menaçait de s'effondrer. A.A.________ et B.A.________ ont encore signalé que, le 5 mars 2018, les locataires d'un autre logement avaient annoncé à la gérance que le plafond de l'une de leurs chambres était fendu, bombé et menaçait de s'écrouler. Ils ont précisé qu'ils avaient mis en demeure le bailleur de réaliser des expertises pour déterminer quel était le défaut et éliminer celui-ci. Dans l'écriture en question, ils avaient réclamé un dédommagement en raison du dérangement et de leur "mise en danger sans scrupules". Par ordonnance du 8 janvier 2019, le ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte. Par arrêt du 4 mars 2019, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.A.________ et B.A.________ contre cette ordonnance et a confirmé celle-ci. A.A.________ et B.A.________ forment un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 4 mars 2019, en concluant, avec suite de frais, à son annulation et au renvoi de la cause au ministère public pour ouverture d'une instruction.