Citation: I 653/06 11.07.2007 E. 2

La commission de recours a retenu - de manière à lier la Cour de céans - que les pièces médicales versées en cours de procédure (rapports des docteurs G.________ du 16 mai 2005, P.________ du 20 mai 2005 et E.________ du 23 mai 2005) ne permettaient pas de conclure à une aggravation de l'état de santé de l'assuré depuis la décision du 8 septembre 1999 ayant fixé le degré d'invalidité à 63 %, la capacité de travail de celui-ci se situant toujours à 50 % dans une activité adéquate. La commission de recours a également examiné si les circonstances économique s'étaient modifiées et procédé à une comparaison des revenus qui a abouti à un degré d'invalidité de 64 %. Cette motivation est convaincante et il n'y a pas lieu de s'en écarter. N'apportant aucun argument nouveau par rapport à ceux déjà évoqués devant la commission de recours, les explications auxquelles s'en tient l'assuré dans son recours de droit administratif ne sont dès lors pas de nature à remettre en cause le résultat de la constatation des faits opérée par l'instance précédente et l'appréciation juridique qu'elle a faite de la situation. En particulier, le recourant se méprend, lorsqu'il considère que l'office AI a, par l'intermédiaire de la décision litigieuse, supprimé son droit à une rente entière d'invalidité et l'a remplacé par un trois-quarts de rente. Par décision entrée en force du 8 septembre 1999, il a été constaté que le recourant était en mesure d'exercer à 50 % une activité légère de substitution, de sorte que sa perte de gain s'élevait alors à 63 %, taux qui donnait droit à l'époque à une demi-rente d'invalidité. En raison du cumul avec les prestations auxquelles pouvait prétendre son épouse, le recourant s'est vu allouer, en conformité avec le droit alors applicable, la moitié d'une rente ordinaire d'invalidité pour couple. A la suite de la suppression du droit à la rente de son épouse, cette prestation a été remplacée par une rente individuelle d'invalidité déterminée d'après le degré d'invalidité qu'il présentait à la date de la révision du droit à la rente. Celui-ci s'élevant à 64 %, le recourant ne pouvait dès lors prétendre qu'un trois-quarts de rente d'invalidité. Mal fondé, le recours doit par conséquent être rejeté.