Citation: 4P.247/2004 01.02.2005 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 130 II 65 consid. 1, 321 consid. 1, 509 consid. 8.1). 2.1 Le présent recours de droit public est dirigé contre une décision prise en dernière instance cantonale (art. 86 al. 1 OJ) qui n'est susceptible d'aucun autre moyen de droit sur le plan fédéral ou cantonal dans la mesure où la recourante invoque la violation directe d'un droit de rang constitutionnel (art. 84 al. 1 let. a OJ), de sorte que la règle de la subsidiarité du recours de droit public est respectée (art. 84 al. 2 OJ). Il a par ailleurs été interjeté en temps utile (art. 89 al. 1 OJ) et dans la forme prévue par la loi (art. 90 al. 1 OJ), par la recourante qui est personnellement touchée par la décision entreprise et a par conséquent la qualité pour recourir (art. 88 OJ). Il convient donc d'entrer en matière. 2.2 Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 130 I 258 consid. 1.3 p. 262; 129 I 113 consid. 2.1). Il base son arrêt sur les faits constatés dans la décision attaquée, à moins que le recourant ne démontre que la cour cantonale a retenu ou omis certaines circonstances déterminantes de manière arbitraire (ATF 118 Ia 20 consid. 5a). 2.3 Dans la mesure où la recourante se plaint d'une application arbitraire de l'art. 337 CO, en se fondant d'ailleurs en partie sur des faits qui n'ont pas été établis dans la décision attaquée, elle soulève en réalité une question relevant de l'application du droit fédéral, de sorte que sa critique est irrecevable, puisqu'elle peut faire l'objet d'un recours en réforme au Tribunal fédéral, qu'elle a d'ailleurs interjeté (art. 43 al. 1 et 84 al. 2 OJ; cf. ATF 129 I 173 consid. 1.1 p. 174).