Citation: 4C.134/2006 16.06.2006 E. 4

La demande de révision doit, dès lors, être rejetée si tant est qu'elle soit recevable. Comme elle était vouée à l'échec, son auteur ne saurait être mis au bénéfice de l'assistance judiciaire, indépendamment de sa situation financière (art. 152 al. 1 OJ). Le requérant conclut à ce que l'intimée soit condamnée à lui payer 40'950 fr., soit un montant supérieur à 30'000 fr. S'il fallait s'en tenir à cette conclusion, un émolument judiciaire devrait être mis à sa charge. Toutefois, le requérant ne motive pas le montant de la prétention qu'il élève dans la procédure de révision. Comme il avait réclamé 30'000 fr. dans la procédure principale, ce qui entraînait la gratuité de la procédure (art. 343 al. 3 CO), il y a lieu d'admettre, en sa faveur, que le montant qu'il articule dans la présente procédure est le fruit d'une inadvertance, ce qui justifie de renoncer à la perception d'un émolument judiciaire. En revanche, le requérant, nonobstant la gratuité de la procédure, devra verser des dépens à l'intimée qui a eu recours aux services d'un avocat pour répondre à la demande de révision (art. 159 al. 1 OJ).