Citation: 6P.70/2003 07.08.2003 E. 3

Evoquant une violation de son droit d'être entendu, le recourant affirme qu'un complément d'instruction, en particulier une expertise, aurait dû être ordonné sur l'état de A.________ et de B.________. La Cour de cassation vaudoise a abordé la question d'un complément d'instruction uniquement à propos de l'expertise psychiatrique concernant le recourant (cf. arrêt attaqué, p. 16). L'arrêt attaqué ne contient aucune analyse spécifique d'un grief similaire à celui que soulève le recourant à l'appui de son recours de droit public. Le recourant ne reproche pas à la Cour de cassation vaudoise de ne pas s'être prononcée à l'égard d'un tel grief qu'il aurait valablement soulevé devant elle. Il ne se plaint donc pas d'un déni de justice formel, lié à la garantie constitutionnelle du droit d'être entendu. A défaut pour le grief soulevé d'avoir été examiné en instance cantonale de recours, l'épuisement des instances cantonales n'est pas réalisé (cf. supra, consid. 1.2). Le présent grief est donc irrecevable. Il l'est également sous l'angle de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'argumentation formulée ne répondant pas aux exigences de motivation requises.