Citation: 4D_35/2021 E. 1

Attendu que dans cette affaire pécuniaire divisant les parties en matière de courtage, la valeur litigieuse est nettement inférieure au seuil de 30'000 fr. fixé par l'art. 74 al. 1 let. b LTF, que le recourant ne prétend pas et ne s'attache pas à démontrer que la contestation soulèverait une question juridique de principe (cf. art. 74 al. 2 let. a LTF), qu'en conséquence, seule la voie du recours constitutionnel subsidiaire est ouverte (cf. art. 113 LTF), que comme son nom l'indique, ce recours ne peut être formé que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), que pour ce type de grief prévaut une exigence de motivation accrue, que le recourant doit indiquer quel droit constitutionnel a selon lui été violé, et exposer de manière claire et circonstanciée en quoi consiste la violation du droit invoqué (art. 106 al. 2 en lien avec l'art. 117 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4; 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 396 consid. 3.2), qu'en l'occurrence, le recours est irrecevable en tant qu'il est dirigé contre le jugement de première instance (art. 75 LTF), que, pour le reste, le recours ne contient aucun grief de violation du droit constitutionnel, que le recourant se contente dans une très large mesure d'opposer, sur un mode appellatoire, sa propre version des faits à celle des juges cantonaux sans soutenir ni démontrer en quoi cette dernière serait arbitraire, qu'il ne s'attache pas davantage à démontrer en quoi l'argumentation juridique fournie par les juges cantonaux serait arbitraire, que, dans ces conditions, le recours adressé au Tribunal fédéral est manifestement irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF; Attendu que le recourant supportera les frais de la présente procédure (art. 66 al. 1 LTF), que l'intimée ne peut prétendre à des dépens dès lors qu'elle n'a pas été invitée à se déterminer.