Citation: 4A_338/2023 E. 6

Dans un troisième et dernier moyen, la recourante soutient que le TAS aurait dû appliquer, par analogie, l'art. 378 al. 2 CPC, lequel a la teneur suivante: " Si une partie ne verse pas l'avance de frais qui lui incombe, l'autre partie peut avancer la totalité des frais ou renoncer à l'arbitrage. Dans ce cas, cette dernière peut introduire un nouvel arbitrage ou procéder devant l'autorité judiciaire pour la même contestation. " L'intéressée estime que le TAS aurait dû l'autoriser à porter le litige devant les tribunaux étatiques. Semblable moyen est irrecevable, dès lors que la recourante ne rattache pas sa critique de la décision querellée à l'un des griefs énumérés de manière exhaustive à l'art. 190 al. 2 LDIP, mais se borne à développer son argumentation sous une rubrique distincte de son mémoire de recours, intitulée "3. Subsidiairement: application par analogie de l'art. 378 al. 2, 2ème phrase, CPC".