Citation: 2C_1025/2022 E. 4.3.6

4.3.6. En l'espèce, il ressort de l'arrêt attaqué, d'une manière dénuée d'arbitraire (cf. supra consid. 3.2), qu'en date du 22 août 2022, le recourant était frappé de 32 actes de défaut de biens pour un montant total de 83'972.54 fr. et avait des poursuites pour un montant total de 16'962.85 fr., portant notamment sur des dettes fiscales - soit des obligations légales incombant à toute personne vivant en Suisse -. D'après les constatations cantonales, le montant des poursuites du recourant a certes diminuné de 12'000 fr. en deux ans. Il ressort cependant de l'arrêt attaqué que ce remboursement est dû exclusivement a une saisie sur le salaire de l'intéressé d'un montant de 500 fr. par mois, dont il n'est pas établi qu'elle serait volontaire. En outre, en 2022, le recourant a contracté une nouvelle dette d'un montant de 1'136 francs. Sa situation financière ne saurait dès lors relever de son seul divorce, comme l'allègue de manière appellatoire le recourant. Force est de constater que, compte tenu du revenu mensuel brut du recourant qui s'élève à 4'400 fr., sa situation financière doit être considérée comme obérée. En outre, le recourant ne rembourse pas volontairement ses dettes et continue de s'endetter, ce qui plaide fortement en défaveur d'une intégration réussie.