Citation: 9C_538/2016 E. A

A.a. A.________ a travaillé comme secrétaire et assistante de direction. Le 11 avril 2005, elle s'est annoncée à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) en raison de douleurs intenses au niveau des épaules, de la nuque, du bas du dos et des jambes, qui la rendaient incapable de travailler depuis le 24 avril 2003. Entre autres mesures d'instructions, l'office AI a recueilli l'avis du docteur B.________, médecin traitant et spécialiste en médecine interne générale. Celui-ci a fait état d'une algoneurodystrophie consécutive à des opérations du tunnel carpien aux deux poignets et d'un état dépressif secondaire avec syndrome douloureux somatoforme. Il a retenu une capacité de travail résiduelle fluctuant entre 0 et 50 % depuis avril 2003 (rapport du 28 avril 2005). L'administration s'est également procuré une copie du dossier constitué par l'assureur perte de gain. Y figuraient deux expertises réalisées par les docteurs C.________, spécialiste en rhumatologie, et D.________, spécialiste en psychiatrie, attestant, chacune dans leur domaine respectif, sur la base de diagnostics similaires à ceux retenus par le docteur B.________, que l'assurée disposait d'une capacité entière de travail depuis le 1 er avril, respectivement le 1 er septembre 2004 (rapports des 29 mars 2004 et 17 juin 2004). Se fondant sur les avis médicaux recueillis, l'office AI a rejeté la demande de prestations le 19 juillet 2005. A.________ a formé opposition. Informée du fait que l'assurée avait été hospitalisée - du 8 novembre au 9 décembre 2005 - pour des raisons psychiatriques, l'administration a repris l'instruction et demandé un rapport à l'Hôpital psychiatrique E.________ (rapport du docteur E.________, spécialiste en psychiatrie, du 19 avril 2006). Elle a en outre mandaté la Clinique G.________ pour réaliser une expertise pluridisciplinaire. Les spécialistes de la Clinique G.________ ont posé les diagnostics de trouble dépressif récurrent, avec épisode actuel sévère sans symptôme psychotique, de réaction à des facteurs de stress répétés et de douleurs rachidiennes, cervicalgies et lombalgies, aspécifiques. Ils ont notamment retenu que la capacité de travail de l'assurée était nulle depuis mai 2004 en raison des troubles psychiques (rapport du 25 octobre 2006). Sur la base de cette expertise, l'office AI a admis l'opposition de A.________ et lui a octroyé une demi-rente à partir du 1 er avril 2004 et une rente entière à partir du 1 er mai 2004 (décision du 18 janvier 2007). A.b. Au terme d'une première procédure de révision, le droit à une rente entière a été confirmé par communication du 15 avril 2009. A.c. Dans le cadre d'une procédure de révision initiée en 2011, l'office AI a obtenu des renseignements auprès des médecins traitants, le docteur B.________ et la doctoresse H.________, spécialiste en psychiatrie. Il a par ailleurs confié la réalisation d'une expertise au docteur I.________, spécialiste en psychiatrie. Celui-ci a diagnostiqué un trouble douloureux associé à des facteurs psychologiques et une affection médicale générale, un épisode dépressif majeur récurrent, de gravité légère, et une personnalité du registre état limite, de type abandonnique, non décompensé. Il a indiqué que l'état de santé de l'assurée s'était amélioré et qu'elle disposait d'une capacité de travail de 50 % dans toute activité adaptée à ses compétences, y compris son activité antérieure, depuis le 30 mai 2011 (rapport du 13 février 2014, complété le 16 mai 2014). Par décision du 17 septembre 2014, l'office AI a réduit la rente entière de l'assurée à une demi -rente dès le 1 er novembre 2014.