Citation: 8C_343/2022 E. 4.3

4.3. Ces griefs tombent à faux. En effet, la recourante ne conteste pas avoir pris en charge les suites de l'événement du 13 décembre 2017 et alloué des prestations d'assurance. Elle admet d'ailleurs au considérant 2d de sa décision sur opposition qu'on se trouve dans un contexte de suppression de prestations d'assurance, dans lequel celles-ci doivent être allouées aussi longtemps que l'assureur-accidents n'a pas établi la disparition du lien de causalité entre les troubles subsistants et l'accident (cf. consid. 3.2 supra). Or, au vu des constatations de la juridiction cantonale, la recourante n'a pas apporté la preuve requise (cf. consid. 4.1 supra). Compte tenu de l'absence de preuve quant à la disparition du lien de causalité entre les atteintes subsistantes et l'accident de 1996, il s'ensuit que l'arrêt attaqué ne viole pas le droit fédéral en tant qu'il constate que la recourante doit poursuivre le versement des prestations au-delà du 3 janvier 2021, jusqu'au moment où l'instruction médicale aura été complétée et où une décision sur le droit aux prestations d'assurance pourra être rendue.