Citation: 4A_557/2019 E. 1

Que le Tribunal cantonal a rendu un nouveau jugement le 28 octobre 2019; Que ce nouveau jugement alloue au demandeur 1'962 fr.70 à titre de frais accessoires exigibles en sus du loyer, au delà des prétentions déjà établies par l'arrêt du Tribunal fédéral - 18'000 fr. à titre de loyer pour les mois de juillet et août 2014 - et par les jugements cantonaux antérieurs; Que le jugement confirme ces prétentions; Qu'il confirme aussi les prétentions précédemment reconnues au défendeur sur demande reconventionnelle; Qu'il confirme notamment un montant de 7'474 fr.55, avec suite d'intérêts, alloué au défendeur pour remboursement de frais d'aménagement des locaux pris à bail; Que le demandeur exerce le recours en matière civile contre ce nouveau jugement; Qu'il n'a plus de mandataire et procède personnellement; Qu'il conteste devoir le montant de 7'474 fr.55; Qu'il réclame en outre des intérêts sur les sommes qui lui sont allouées, au taux de 5% par an dès le 30 août 2014; Que le défendeur Z.________conclut principalement à l'irrecevabilité du recours et subsidiairement à son rejet; Que le Tribunal cantonal a présenté des observations tendant au rejet du recours; Que sans y être invitées, les parties ont déposé une réplique et une duplique; Que selon l'art. 42 al. 1 et 2 de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF), le recours adressé à ce tribunal doit être motivé (al. 1); Que les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (al. 2); Que la partie recourante doit discuter les motifs de cette décision et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; Que la partie recourante peut certes se dispenser de désigner précisément les dispositions légales ou les principes non écrits tenus pour violés; Qu'à la lecture de son exposé, il est néanmoins indispensable que l'on comprenne clairement quelles règles ont été prétendument transgressées (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89); Que ces exigences ne sont pas satisfaites en l'espèce; Que le demandeur se borne à de vagues et inconsistantes protestations, sans développer aucune argumentation intelligible; Que le recours est par conséquent irrecevable faute d'une motivation suffisante; Que de surcroît, l'action reconventionnelle du défendeur a été liquidée avec autorité de chose jugée par le jugement cantonal du 22 février 2019; Qu'en effet, le premier recours en matière civile a été jugé irrecevable sur cette action (consid. 1 de l'arrêt du 29 août 2019); Que par conséquent, le demandeur n'est pas recevable à persister dans une contestation du montant de 7'474 fr.55 alloué au défendeur; Que le Tribunal cantonal était lié non seulement par cet arrêt du Tribunal fédéral, au sujet des points qui restaient à résoudre, mais aussi par les conclusions que le demandeur a articulées dans son mémoire d'appel du 16 décembre 2016; Que ces conclusions, à la différence de celles énoncées dans la demande en justice introduite le 18 mars 2015, ne portaient que sur des prestations en capital; Que d'éventuels intérêts n'y étaient pas mentionnés; Que l'art. 58 al. 1 CPC interdit au tribunal saisi d'accorder à une partie davantage ou autre chose que ce qu'elle demande; Qu'en l'occurrence, cette disposition excluait d'allouer des intérêts au demandeur; Qu'ainsi, le recours en matière civile est manifestement mal fondé sur ce point; Qu'à titre de partie qui succombe, son auteur doit acquitter l'émolument à percevoir par le Tribunal fédéral et les dépens auxquels l'autre partie peut prétendre. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :