Citation: 6B_813/2024 E. 1.3

1.3. Le recourant fait valoir que la cour cantonale a versé dans l'arbitraire en retenant qu'il avait "forcé" le passage pour entrer dans l'école. La cour cantonale a retenu en fait que le recourant "a forcé le passage en insérant son pied dans la porte de l'immeuble et en suivant l'intimé jusqu'à la salle de classe, accompagné de sa fille" (arrêt attaqué p. 15; cf. aussi p. 3). Le recourant nie avoir mis son pied dans l'entrebâillement de la porte pour empêcher sa fermeture, affirmant que l'intimé l'aurait laissé entrer dans l'école, se bornant à lui tourner le dos et à rejoindre sa classe. De la sorte, il présente sa propre version des faits, sans expliquer en quoi celle retenue par la cour cantonale serait arbitraire. Son argumentation est purement appellatoire et, partant, irrecevable.