Citation: 6B_663/2022 E. 1.3.5

1.3.5. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir retenu un certain nombre d'éléments pour apprécier l'absence de crédibilité de l'intimé. Il se contente de les lister et de qualifier le comportement de l'intimé "d'insolite", sans expliquer en quoi leur éventuelle omission serait constitutive d'arbitraire. Faute de motivation, le grief du recourant est irrecevable (art. 42 al. 1 LTF). Il en va de même lorsqu'il expose qu'il est hautement probable qu'en raison de l'état dans lequel se trouvait l'intimé, sa vision des faits a été altérée par sa consommation. Rien au dossier ne permet de confirmer cette hypothèse. Au contraire, la déposition de l'intimé, qui a eu lieu quelques instants seulement après les faits, apparaît cohérente. À tout le moins, la police n'a rien relevé qui permettrait d'en douter.