Citation: 6B_1248/2021 E. 2.2.7

2.2.7. La théorie selon laquelle l'intimé n'avait aucune crainte réelle quant à l'éventuelle dénonciation aux autorités italiennes, car il aurait notamment pu prendre des dispositions pour anticiper les effets dommageables d'une telle dénonciation pénale (cf. let. B.j supra), ne convainquait pas. En effet, on ne pouvait pas attendre d'une personne, même d'un avocat expérimenté, qu'elle se dénonçât au risque de subir des conséquences préjudiciables à ses intérêts, dans l'unique optique de contrer toute éventuelle plainte déposée à son encontre.