Citation: 4A_449/2022 E. 3.1

3.1. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été arrêtés de façon manifestement inexacte - c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. - ou en violation du droit défini à l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). L'appréciation des preuves est tenue pour arbitraire si le juge du fait n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, s'il a omis sans raisons objectives de prendre en compte des preuves pertinentes ou encore, s'il a tiré des déductions insoutenables des éléments recueillis (ATF 137 III 226 consid. 4.2 p. 239; 136 III 552 consid. 4.2). Conformément au principe de l'allégation ancré à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie qui croit discerner un arbitraire dans les faits constatés par l'autorité précédente doit expliquer clairement et en détail en quoi ce vice serait réalisé (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). Si elle aspire à faire compléter l'état de fait, elle doit démontrer, par des renvois précis au dossier, qu'elle a présenté aux autorités précédentes les faits juridiquement pertinents et les moyens de preuve adéquats, en se conformant aux règles de la procédure applicable (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 90). En application de ces principes, la cour de céans ne prêtera aucune attention aux critiques générales dirigées contre l'état de fait sans qu'il soit possible de discerner quels passages précis de l'arrêt attaqué suscitent une telle réprobation de la recourante.