Citation: K 118/00 13.03.2001 E. 3

3.- a) En l'espèce, bien que le recourant indique dans sa demande de l'indemnité journalière (déposée 10 mois après l'accident allégué), qu'il est soigné pour les lésions invoquées par le docteur C.________ à X.________, le dossier ne contient pas de certificat de ce médecin. En revanche, y figure une attestation du 22 juillet 1998 d'une ostéopathe mentionnant simplement l'existence d'une incapacité de travail de 50 % en 1997 et de 25 % du 1er janvier au 22 juillet 1998. On ne peut cependant pas inférer de cette attestation, non documentée, que le recourant a subi une incapacité de travail dans son activité alléguée de collaborateur indépendant d'Helvetia Patria Assurances. Rien ne permet d'affirmer que le recourant aurait dû diminuer, pour raison de santé, cette prétendue activité. Il n'a lui-même produit aucun certificat qui fût propre à établir un empêchement d'origine médicale pour exercer une telle activité. b) Le recourant a fait état, dans sa demande de prestations de l'assurance-maladie, d'une activité professionnelle indépendante pour le compte de la Patria Société suisse d'assurances sur la vie qu'il aurait exercée de façon irrégulière, depuis qu'il est bénéficiaire d'une rente entière de l'assurance-invalidité. Il soutient qu'il aurait pu réaliser un gain de l'ordre de 20 000 fr. en 1997, s'il n'avait pas été empêché par son accident de mener à bien le projet, d'intensifier ses relations d'affaires avec Helvetia Patria Assurances. Le dossier ne contient cependant aucun document apte à prouver la réalité d'une telle activité. Tout au plus y trouve-t-on une déclaration du 26 février 1999 de E.________, agent général d'assurances, selon laquelle il a continué d'entretenir avec Z.________, "dès son invalidité en 1982. .. certaines relations d'affaires sporadiques". Cette simple assertion est toutefois trop vague pour que l'on puisse en déduire l'existence d'une activité professionnelle. Dans ces circonstances, on ne peut pas retenir que le recourant a subi durant la période en cause une incapacité de travail de 25 % au moins.