Citation: 9C_660/2018 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, le point de vue défendu par la recourante ne résiste pas à l'examen. Dans la mesure où la rémunération de l'intimé est soumise à des fluctuations importantes, motivées notamment par des rétrocessions sur commissions des années précédentes, les revenus déclarés pour les années 2012 et 2013 ne permettent pas de mettre en évidence la part du revenu qui résulte directement de la prestation de travail fournie personnellement par l'intimé ces années-là et au taux d'activité médicalement exigible de 25 %. Contrairement à ce que requiert la recourante, le revenu de l'année 2013 ne saurait dès lors constituer une base valable pour fixer le revenu d'invalide de l'intimé. Pour le surplus, la recourante ne s'en prend pas concrètement au raisonnement qui a conduit les premiers juges à retenir que les conditions posées par la jurisprudence étaient réunies pour procéder à une comparaison en pour-cent des revenus avec et sans invalidité de l'intimé (cf. ATF 114 V 310 consid. 3a p. 312). Il n'y a dès lors pas lieu de revenir sur ce point.