Citation: 6B_306/2017 E. 4.2

4.2. Contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale n'a nullement admis l'existence d'un doute relatif à la réalisation des infractions dénoncées, mais a indiqué que celles-ci n'étaient pas réalisées et qu'il n'y avait pas de "prévention suffisante". Le recourant estime que les témoignages de E.________ et de D.________ auraient dû pousser la cour cantonale à considérer qu'une condamnation de l'intimé était possible. Cependant, aucun de ces témoins, non plus que le recourant lui-même, n'a expliqué quelle menace aurait été proférée par l'intimé, ni par quel moyen ce dernier aurait fait comprendre à l'intéressé qu'il s'en prendrait à son intégrité physique ou à celle de sa fille s'il refusait de quitter son domicile. Partant, l'éventuelle "attitude menaçante" de l'intimé, évoquée par le recourant, ne permet pas de considérer qu'une infraction aux art. 180 et 181 CP aurait pu être commise. Il convient enfin de relever que le recourant ne précise pas quel fait devrait être établi par une poursuite de l'instruction, ni quelle mesure d'instruction serait à même d'établir qu'il aurait été menacé ou contraint par l'intimé de quitter son domicile le jour des faits. Au vu de ce qui précède, les probabilités d'un acquittement de l'intimé étaient largement plus élevées que celles d'une condamnation, de sorte que l'autorité précédente n'a pas violé le principe " in dubio pro duriore", ni appliqué arbitrairement l'art. 319 CPP, en confirmant le classement de la procédure ouverte contre l'intimé. Mal fondé, le grief doit être rejeté.