Citation: 9C_558/2020 E. 5

C'est finalement en vain que le recourant relève que le docteur M.________ a fondé le 16 décembre 2018 ses conclusions sur des examens radiographiques postérieurs à l'avis du médecin du SMR du 11 août 2016. Le simple fait que le médecin disposait d'un bilan radiographique plus récent que celui remis au médecin du SMR en 2016 n'établit nullement que les premiers juges auraient suivi de manière arbitraire les conclusions du docteur F.________. Pour qu'il en aille différemment, il appartient à la partie recourante de mettre en évidence des éléments objectivement vérifiables qui auraient été ignorés par le médecin du SMR ou qui établiraient le caractère incomplet de la documentation médicale de 2016. Or le recourant ne met en évidence aucun élément dans ce sens. Outre qu'il n'a pas jugé utile de produire en instance cantonale les bilans radiographiques mentionnés dans l'avis du 16 décembre 2018, il ne discute pas l'appréciation des premiers juges selon laquelle le docteur M.________ a procédé à une évaluation divergente d'un état de fait clairement posé sur le plan médical. Pour le surplus, les premiers juges n'ont pas indiqué que les conclusions du docteur M.________ étaient sujettes à caution car il suivait le recourant depuis dix mois, mais qu'elles étaient sujettes à caution car le médecin se prononçait sur la capacité de travail du recourant depuis 2016 alors qu'il le suivait depuis le 20 mars 2018 seulement.