Citation: 2C_721/2020 E. 7.3

7.3. En l'espèce, s'agissant de la violence conjugale, le Tribunal cantonal a relevé que la recourante avait évoqué des maltraitances psychologiques de la part de son ex-mari sous forme de menaces de la dénoncer au Service cantonal en cas de désobéissance. Il a noté qu'elle n'avait fait mention de ces faits qu'en août 2017 et qu'elle n'avait fourni aucun élément de preuve établissant les pressions psychologiques invoquées. Le Tribunal cantonal en a déduit que la maltraitance psychologique alléguée n'avait pas atteint une intensité particulière susceptible de fonder des raisons personnelles majeures. Ces explications convaincantes ne prêtent pas le flanc à la critique et il peut y être intégralement renvoyé (art. 109 al. 3 LTF). Il n'y a aucune indication dans l'arrêt attaqué que la recourante aurait subi des violences psychologiques d'une certaine intensité. La recourante se contente d'évoquer dans son recours une "pression psychologique", qu'elle n'illustre toutefois d'aucun exemple concret. Dans ces conditions, c'est à bon droit que le Tribunal cantonal a nié l'existence de raisons personnelles majeures au titre de la violence conjugale.