Citation: 9C_41/2014 E. 3.3

3.3. Il résulte clairement de l'art. 1a al. 2 let. c LAVS qu'une exemption de l'AVS - motivée par la courte durée de l'activité lucrative - n'est possible qu'à la condition que la personne en question ne soit pas (plus) domiciliée en Suisse. C'est ainsi que doit se comprendre le renvoi de l'art. 1a al. 2 let. c LAVS à l'art. 1a al. 1 LAVS, qui concerne la clause d'assurance en raison du domicile et de l'exercice d'une activité lucrative. L'interprétation littérale de cette disposition mais aussi sa ratio legis ne permettent pas d'arriver à une autre conclusion. D'ailleurs, la doctrine l'a interprétée dans le même sens ( KIESER, Rechtsprechung zur AHV, art. 1a, ch. 31, deuxième paragraphe; KÄSER, 2ème édition, Beitragswesen, ch. 1.4.3 p. 36, pour la norme en vigueur avant le 1er janvier 2012). Il en va de même pour les directives sur l'assujettissement aux assurances AVS et AI (DAA) auxquelles se réfère l'OFAS dans sa détermination du 18 février 2014 (ch. 5034 et 5036).