Citation: 8C_71/2015 E. 10

Le recourant se plaint essentiellement de la violation de la protection de la bonne foi (art. 9 Cst.). Son argumentation à cet égard consiste à dire qu'il a été promu à une nouvelle fonction et qu'une promotion n'a de sens véritable que si elle est accompagnée d'un traitement plus élevé. Il en veut pour preuve les termes mêmes de la décision litigieuse du Conseil d'Etat ("M. A.________, [...] est transféré et promu à la direction de l'Administration cantonale des finances [...]"). Ce faisant, le recourant n'expose toutefois pas ni ne démontre de manière concrète, en d'autres termes, conforme aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi les conditions posées par la jurisprudence en la matière (cf. ATF 131 II 627 consid. 6.1 p. 636) seraient réunies dans sa situation. Partant, ses écritures, insuffisamment motivées, doivent être déclarées irrecevables.