Citation: 2C_789/2020 E. 1.2

1.2. L'intéressé a requis dans un premier temps que ce délai de renvoi soit prolongé afin d'épouser sa nouvelle fiancée, B.________, citoyenne britannique, née en 1958 et établie en Suisse. Les démarches administratives en vue du mariage n'ayant pas été effectuées, il a été enjoint de quitter immédiatement la Suisse, le 4 août 2014. Le 6 août 2014, l'intéressé a requis la délivrance d'une autorisation de séjour aux fins du mariage. Le 20 octobre 2014, son renvoi a été suspendu. Le 23 juillet 2015, l'intéressé a épousé la précitée et l'a rejoint à son domicile à Lausanne. Une nouvelle autorisation de séjour, au titre du regroupement familial avec une ressortissante de l'UE lui a été délivrée. Les époux se sont séparés le 30 novembre 2016. Le 30 janvier 2019, devant le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne, les époux sont convenus d'une séparation d'une durée d'une année. Ils n'ont pas repris la vie commune. L'intéressé, qui travaillait depuis 2010 en qualité de garçon de cuisine dans un café-restaurant a été congédié avec effet immédiat à la fin du mois de juillet 2018. Il n'a exercé aucun emploi depuis lors. Le 6 février 2019, il s'est présenté au contrôle des habitants de la ville de Lausanne en expliquant qu'il vivait séparé de son épouse, tout en refusant de communiquer sa nouvelle adresse. Le 20 mai 2019, sans domicile fixe, l'intéressé a requis l'aide d'urgence auprès du Service de la population; cette prestation d'assistance lui a été versée du 20 mai au 1 er octobre 2019. Il est assisté depuis lors par l'Etablissement vaudois d'accueil aux migrants et a emménagé à Vevey.