Citation: 8C_685/2023 E. 4.2

4.2. Dans l'arrêt attaqué, les premiers juges ont rappelé avoir considéré, dans leur précédent arrêt du 24 août 2017, que la demi-rente de la recourante pouvait être réexaminée en vertu de la let. a des dispositions finales, après avoir notamment retenu que cette demi-rente avait été allouée en 2002 en raison d'un syndrome sans pathogenèse ni étiologie claires et sans constat de déficit organique. Relevant que la recourante s'opposait à un tel réexamen de sa demi-rente, au motif qu'elle souffrirait également d'affections somatiques objectivables, ils ont indiqué être liés, à ce titre, par les considérations matérielles figurant dans leur arrêt de renvoi du 24 août 2017. La demi-rente devait ainsi être réexaminée sur la base de la let. a des dispositions finales, ce qui revenait à examiner le droit à la rente au 1 er janvier 2015, comme s'il s'agissait d'évaluer une première demande de prestations.