Citation: 9C_573/2013 E. A

A.a. A.________, né en 1965, a occupé successivement les postes d'employé de bureau, d'employé de direction et de spécialiste administratif au sein de l'entreprise B.________. Le 6 juin 2005, il a été victime d'un accident de la circulation routière, à l'origine de douleurs dans le dos irradiant dans le membre inférieur gauche et a subi le 9 novembre 2005 une arthroplastie L4-L5 avec mise en place d'une prothèse discale. Depuis son accident, il n'a plus travaillé, si ce n'est dans le cadre d'une tentative de reprise du travail à 50 % du 3 au 8 mai 2006. Le 3 octobre 2006, le prénommé a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a sollicité l'avis de son Service médical régional (SMR), lequel a estimé, sur la base du dossier médical, que l'assuré disposait à partir du milieu du mois de mai 2006 d'une capacité de travail exigible de 100 %, moyennant une diminution de rendement de 30 %, dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles (rapports des 11 mai et 26 juillet 2007). Par décision du 28 mai 2008, l'office AI a rejeté la demande de prestations de l'assuré, au motif que le degré d'invalidité, fixé à 32 %, était insuffisant pour donner droit à une rente de l'assurance-invalidité. A.b. Faisant valoir une aggravation de son état de santé, notamment sur les plans psychique et urologique, l'assuré a déposé le 2 février 2010 une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité. Après avoir recueilli l'avis du SMR, l'office AI a mandaté la Clinique C.________ pour qu'elle réalise une expertise pluridisciplinaire. Dans leur rapport du 20 avril 2012, les experts ont retenu les diagnostics - avec répercussion sur la capacité de travail - d'état dépressif de degré moyen en rémission partielle, de lombalgie chronique irradiant dans le membre inférieur gauche, de troubles vésico-sphinctériens post-opératoires ainsi que d'arthroplastie L4-L5, et ceux - sans répercussion sur la capacité de travail - de discopathie dégénérative L5-S1 et de cluster headache; la capacité de travail exigible était, dans l'ancienne activité, de 25 % et, dans une activité adaptée, de 50 % pour la période du 1er juin 2008 au 31 janvier 2010 (aggravation de l'atteinte psychique), puis de 70 % à compter de cette date. Par décision du 15 septembre 2011, l'office AI a rejeté la nouvelle demande de prestations de l'assuré.