Citation: 6B_206/2022 E. 3.3

3.3. Le recourant fait grief à la cour cantonale de ne pas avoir retenu un pronostic favorable et lui reproche de ne pas avoir procédé à une appréciation d'ensemble. Il invoque notamment ne plus avoir fait parler de lui depuis 2018, avoir vécu péniblement sa détention provisoire, laquelle a eu l'effet dissuasif escompté, avoir pris conscience de son comportement et de ses conséquences ainsi qu'avoir décroché un nouvel emploi de durée indéterminée. Pourtant, la cour cantonale a bien fait état de ces divers éléments, étant rappelé qu'elle n'avait pas a les répéter au stade de l'examen du sursis partiel à l'exécution, car le jugement forme un tout et on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments qui y figurent (arrêt 6B_1214/2021 du 26 octobre 2022 consid. 2.1.3 et les références citées). Quoi qu'il en soit, même s'ils sont en partie positifs, ces éléments ne suffisent pas pour dire que la cour cantonale aurait excédé le large pouvoir d'appréciation dont elle dispose en la matière ou qu'elle aurait fait preuve d'arbitraire. Elle n'a donc pas violé le droit fédéral en se limitant à assortir la peine d'un sursis partiel à l'exécution, compte tenu d'un pronostic qualifié d'hautement incertain. Le grief est infondé.