Citation: 5A_45/2023 E. A

D.B.________, de nationalité belge et possédant éventuellement en sus la nationalité grecque, est décédé le 22 février 2014 à U.________. Il était marié à C.________, avec laquelle il a eu un fils, B.B.________. Le 10 juin 2014, ces derniers ont signé par devant notaire un acte de dévolution, de transfert successoral et de constitution d'un droit d'usufruit (ce dernier en faveur de C.________, la nue-propriété revenant à B.B.________), relatif à l'unité d'étage No xxx (appartement n o 227 et cave n o 17 de l'immeuble X.________ [parcelle de base No zzz], sis sur la commune de V.________) et à la part de copropriété d'un huitième de l'unité d'étage No yyy (place de parc n o 2 sise au sous-sol du même immeuble), biens faisant partie du patrimoine du défunt. Par courrier du 10 juillet 2015, A.________ a informé B.B.________ et C.________ de l'existence de testaments de D.B.________ (des 17 avril 2003 et 25 novembre 2003) l'instituant héritier de l'ensemble des biens de ce dernier, sous réserve de certains biens expressément désignés; il les a notamment priés de lui restituer les biens immobiliers sis sur la commune de V.________. Des actions en pétition d'hérédité et en annulation des testaments sont actuellement pendantes devant les autorités grecques. Par ordonnance du 4 mai 2017 - qui a été contestée jusqu'au Tribunal fédéral (cf. arrêt 5A_559/2019 du 10 juin 2021) -, la Juge de la Commune de V.________ a, sur requête de A.________, désigné un notaire en qualité d'administrateur d'office (art. 554 CC) de la PPE No xxx et de la quote-part de 1/8 ème de la PPE No yyy.