Citation: 7B_28/2024 E. 2.2.2

2.2.2. Certes, le recourant semble avoir déposé une requête d'accès au dossier (cf. le courriel du 20 juin 2023 [dossier P3 23 177 pièce 8], à la suite de laquelle les exigences en matière de forme lors de communications électroniques paraissent lui avoir été rappelées [cf. acte 1 pièce 24; cf. let. E.5.3 p. 16 du recours). Cela étant, alors même qu'il reconnaît avoir eu accès au dossier préalablement au dépôt de son recours au Tribunal fédéral (cf. let. F.4 p. 43 du recours), il ne développe dans son recours aucune argumentation claire et circonstanciée visant à démontrer que l'ordonnance du Ministère public ne permettait pas de comprendre le contenu essentiel des pièces du dossier, respectivement quels auraient été les éléments, prétendument inconnus, figurant notamment dans le mandat du Ministère public donné à la Police régionale, dans sa lettre de relance ou dans le rapport du 27 mai 2023 - lequel semble au demeurant avoir été rappelé dans son intégralité dans l'ordonnance du Ministère public - dont il se serait prévalu s'il avait pu consulter ces pièces antérieurement (cf. let. E.5.25 ss p. 19 en lien avec la let. F.6.2 p. 65 ss du recours). On ne voit ainsi pas quelle influence l'éventuelle violation du droit d'être entendu aurait pu avoir sur la présente procédure et le renvoi de la cause ne constituerait donc en l'espèce qu'une vaine formalité prolongeant inutilement la procédure (cf. ATF 147 IV 340 consid. 4.11.3; 143 IV 380 consid. 1.4.1; arrêt 7B_60/2024 du 29 juillet 2024 consid. 3.2.2 et les arrêts cités). Il n'y a donc pas lieu d'annuler l'arrêt entrepris pour ce motif.