Citation: 4P.98/2000 17.10.2000 E. 1

1.- A l'appui de leur grief d'arbitraire, les recourants invoquent l'avis d'un expert privé, qui serait le seul à avoir oeuvré durant l'exécution des travaux et dont l'appréciation et les constats de fait devraient dès lors avoir une force plus probante que ceux effectués ultérieurement. Ils se plaignent également d'une série de défauts matériels évidents dans l'exécution de l'ouvrage, pour soutenir ensuite que le rejet de la demande devait s'imposer et que le montant alloué aux intimées serait excessif. Les recourants reprochent encore à la cour cantonale de leur avoir dénié le droit de s'acquitter du paiement de 20% du montant dû aux intimées au moyen de chèques WIR; cette solution contredirait formellement les accords intervenus entre les parties. Enfin, ils contestent la répartition des frais opérée par la cour cantonale.