Citation: 2C_125/2022 E. 1

En l'espèce, le Service cantonal a déclaré irrecevable, subsidiairement a rejeté la (nouvelle) demande déposée par le recourant le 7 juin 2021, décision que le Tribunal cantonal a confirmée par arrêt du 17 décembre 2021. Conformément à la jurisprudence, le recours en matière de droit public n'est ouvert contre ce dernier arrêt que si le recourant peut actuellement prétendre à une autorisation de séjour (arrêts 2C_141/2021 du 13 avril 2021 consid. 1.2; 2C_828/2020 du 24 novembre 2020 consid. 1.2.1). En l'occurrence, le recourant se prévaut d'un droit de séjour fondé sur l'art. 50 al. 1 let. b LEI (RS 142.20), qui permet au conjoint d'un ressortissant suisse de demeurer en Suisse après la dissolution de l'union conjugale en cas de raisons personnelles majeures. Dans la mesure où le Tribunal cantonal a déjà retenu dans son premier arrêt du 12 mai 2021 que cette disposition ne permettait pas au recourant de demeurer en Suisse (art. 105 al. 2 LTF), il n'est pas évident que l'art. 50 al. 1 let. b LEI soit encore susceptible de lui conférer un droit de séjour (cf. arrêt 2C_110/2022 du 2 février 2022 consid. 2.1). La question peut demeurer indécise en l'espèce, dès lors que le recours doit de toute façon être rejeté. A ce stade, il peut donc être retenu que la voie du recours en matière de droit public est ouverte s'agissant de l'autorisation de séjour du recourant, ce qui exclut le recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF a contrario).