Citation: 5A_1017/2015 E. A

A.a. B.________, née en 2015, est la fille de A.________ ( mère) et de C.________ ( père). Peu après sa naissance, des difficultés sont survenues entre les parents au sujet de l'autorité parentale et de l'exercice du droit de visite. Statuant le 13 août 2015 par voie de mesures superprovisionnelles, la Justice de paix de l'arrondissement de la Sarine a confié la garde de l'enfant à la mère, réglé le droit de visite du père et institué une curatelle de surveillance des relations personnelles en application de l'art. 308 al. 2 CC; le 18 août 2015, une nouvelle décision urgente a été rendue quant à l'exercice du droit de visite du père. Un délai au 24 août suivant a été imparti aux parties pour se déterminer. A.b. Par lettre du 2 septembre 2015, le père a demandé à la Juge de paix de constater que la détermination déposée par la mère le 24 août 2015 ( 37 pages) était viciée au sens de l'art. 132 al. 2 CPC et, partant, de la lui renvoyer. Cette requête a été rejetée le 16 septembre suivant; néanmoins, la Juge de paix a informé la mère, par courrier du même jour, que ses longues observations étaient susceptibles de desservir le dossier de sa fille, dès lors qu'elle noyait sous des détails inutiles les éléments importants pour tenir compte du bien-être de l'enfant; elle l'a en outre avisée que, si elle persistait à adresser des écrits inutilement longs, elle donnerait une suite favorable à la requête du père, et lui a recommandé de s'adresser à un avocat.