Citation: 9C_400/2016 E. 4.2

4.2. Invoquant une violation de l'art. 25 al. 2 LPGA, le recourant affirme pour l'essentiel que le droit de réclamer le remboursement du montant de 38'552 fr. était périmé au moment où la décision de l'office AI a été rendue. Selon lui, le délai de sept ans du droit pénal ne s'appliquait pas, car il ne s'était rendu coupable d'aucune infraction. Par ailleurs, le délai de péremption d'une année était échu car l'intimé n'avait pas agit dans l'année suivant le moment où on aurait pu attendre de sa part qu'il procède aux investigations nécessaires en août 2013. Il soutient encore que le lien de causalité entre la violation dénoncée de l'obligation d'annoncer son augmentation de salaire et la perception de prestations a été interrompu dès le mois d'août 2013 puisque l'office AI savait à ce moment-là qu'il percevait mensuellement un revenu de 5'500 fr.