Citation: 5D_212/2019 E. 4.1

4.1. En l'espèce, la juridiction précédente a retenu que, pour valoir titre de mainlevée provisoire (art. 149 al. 2 LP), l'acte de défaut de biens après saisie doit être produit à l'appui de la requête de mainlevée; tel n'est pas le cas ici, ledit acte ayant été produit après que le prononcé attaqué a été rendu. En outre, un jugement ne vaut titre de mainlevée définitive (art. 80 al. 1 LP) que s'il comporte une attestation quant à son caractère exécutoire (art. 336 al. 2 CPC); or, en l'occurrence, ce n'est qu'après la décision de première instance, à savoir tardivement, que le poursuivant a apporté la preuve du caractère définitif et exécutoire du jugement (de divorce) produit.