Citation: 4A_184/2018 E. 2

Il est constant que l'employée a été liée à l'employeuse par un contrat de travail de durée indéterminée qui a pris fin le 31 décembre 2012, par suite du licenciement signifié le 25 avril 2012. La recourante soutient que ce congé revêt un caractère abusif (art. 336 CO), ce que la cour cantonale aurait méconnu. Elle prétend également que son droit à la rétribution des heures supplémentaires (art. 321 al. 3 CO) aurait été nié à tort. Les motifs développés sur ces points dans le recours ont essentiellement trait aux faits et à l'appréciation des preuves, que la cour de céans ne peut revoir que sous l'angle restreint de l'arbitraire. En matière de constatation des faits et d'appréciation des preuves, l'autorité verse dans l'arbitraire lorsqu'elle ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsqu'elle tire des conclusions insoutenables à partir des éléments recueillis (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 265; 137 III 226 consid. 4.2 p. 234). Au surplus, les autres conclusions du recours ne sont pas motivées, de sorte qu'elles sont irrecevables (art. 42 al. 2 LTF). On relèvera d'ailleurs que l'une d'elles porte sur la délivrance d'un certificat de travail conforme aux exigences du CO, conclusion déjà été admise en première instance.