Citation: 4A_444/2022 E. 5

La recourante reproche ensuite à la cour cantonale d'avoir constaté les faits de manière arbitraire (art. 9 Cst.). Selon la recourante, la cour cantonale aurait arbitrairement tenu compte de l'Annexe II du 4 octobre 2005 du contrat faisant état de la séparation de plusieurs fractions de la parcelle affermée. Selon elle, le terrain n'aurait en réalité pas été morcelé, en raison de l'absence d'autorisation de la Commission d'affermage. Le morcellement amorcé serait ainsi nul. La cour cantonale aurait constaté de manière arbitraire que le bail ne portait plus sur la parcelle sur laquelle se trouve le château. Par conséquent, la parcelle sur laquelle le château est bâti serait demeurée l'objet du bail à ferme. La recourante invoque également une violation de l'art. 8 CC.