Citation: 8C_495/2024 E. A

A.a. Par décision sur opposition du 15 février 2019, la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS (ci-après: la caisse) a requis de A.________ (ci-après aussi: l'assurée), née en 1948, la restitution d'un montant de 6'218 fr. pour des prestations complémentaires indûment versées entre le 1 er septembre 2012 et le 31 mars 2018. Cette décision faisait suite à un nouveau calcul (rétroactif) des prestations complémentaires, qui tenait compte de la valeur locative d'un bien immobilier à l'étranger dont l'assurée était propriétaire depuis plus de 40 ans, sans en avoir annoncé l'existence à la caisse avant 2017. Statuant le 5 mars 2020, la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Cour des assurances sociales) a annulé cette décision et renvoyé la cause à la caisse en vue d'un complément d'instruction portant sur le loyer de l'appartement dont l'assurée était propriétaire à l'étranger. A.b. Le 27 janvier 2021, la caisse a rendu une nouvelle décision sur opposition exigeant de l'assurée la restitution d'un montant de 32'968 fr. L'assurée a recouru contre cette décision auprès de la Cour des assurances sociales. Par arrêt du 24 septembre 2021, la cour cantonale a pris acte de la transaction intervenue entre les parties les 26 et 29 juillet 2021 pour valoir jugement, ainsi que du retrait du recours de l'assurée. Cette transaction prévoyait notamment que la caisse renonçait à la reformatio in pejus résultant de sa décision du 27 janvier 2021, que les parties admettaient l'entrée en force de la décision sur opposition du 15 février 2019, en dépit de son annulation par le tribunal cantonal le 5 mars 2020, que l'assurée reconnaissait devoir à la caisse un montant de 6'218 fr. au titre de restitution de prestations selon la décision du 15 février 2019, et que l'assurée confirmait sa demande de remise de cette dette, un délai à fin septembre 2021 lui étant imparti pour compléter la motivation de sa requête. Par arrêt du 11 mars 2022, la Cour des assurances sociales a rejeté une demande de révision de l'assurée contre l'arrêt du 24 septembre 2021. A.c. Les 30 septembre 2021 et 3 décembre 2021, l'assurée a confirmé et complété sa demande de remise de sa dette de 6'218 fr., en se prévalant de sa bonne foi et de sa situation financière précaire. Par décision du 20 décembre 2021, confirmée sur opposition le 25 mai 2022, la caisse a rejeté la demande de remise.