Citation: 9C_115/2022 E. 4

Le tribunal cantonal a confirmé la décision du 2 février 2021, par laquelle l'office intimé avait reconnu le droit de l'assurée à une demi-rente d'invalidité du 1er septembre 2019 au 31 mars 2020. Il a constaté que cette décision reposait sur une appréciation par les médecins du SMR, d'une part, des rapports de l'ensemble des médecins traitants pour ce qui concernait le début du droit à la prestation et, d'autre part, des rapports des docteurs D.________ et E.________ de l'hôpital F.________pour ce qui concernait la fin du droit à la prestation. Il a indiqué ne voir aucune raison pour s'écarter des avis des médecins du SMR. S'agissant de l'amélioration de la situation médicale, il a précisé que les conclusions des docteurs D.________ et E.________ - selon lesquelles le syndrome douloureux régional complexe du genou droit entravait le bon accomplissement de l'activité habituelle mais permettait la pratique d'une activité adaptée à 100 % depuis leur dernière consultation du 3 février 2020 - n'étaient pas valablement mises en doute par celles partiellement divergentes énoncées par les docteurs J.________, C.________, B.________ et I.________ d'une manière peu claire et insuffisamment motivée. Il a encore expliqué pourquoi l'absence d'examen clinique de l'assurée par les médecins du SMR ne diminuait pas la valeur probante de leurs avis et pourquoi il avait renoncé à mettre en oeuvre une expertise rhumatologique. Il a finalement relevé que la recourante ne contestait pas l'évaluation de son invalidité et a nié son droit à des mesures de réadaptation.