Citation: 5A_123/2022 E. 3.1

3.1. En premier lieu, le recourant se plaint d'un " établissement inexact des faits "; à titre de " pseudo-novum " - que la jurisprudence tiendrait pour recevable dans le cadre d'un recours dirigé contre un prononcé de faillite sans poursuite préalable -, il allègue qu'un " montant avait été payé [à] l'intimée " et que la " dette [à l'égard de celle-ci] était en cours d'amortissement et était régulièrement payée ". Cette argumentation pour le moins confuse repose sur des prémisses erronées, la recevabilité des faits nouveaux en instance fédérale étant régie par l'art. 99 al. 1 LTF, et non par l'art. 174 al. 2 LP (arrêt 5A_891/2021 du 28 janvier 2022 consid. 2.3.1 et les nombreuses références), sauf à relever que l'intéressé n'a nullement prouvé s'être acquitté de sa dette envers l'intimée avant le jugement de première instance (art. 174 al. 1, en lien avec l'art. 194 al. 1 LP). Ce point étant précisé, le grief s'appuie sur des allégations péremptoires qui sont loin de démontrer le caractère arbitraire de la constatation incriminée (art. 106 al. 2 LTF; ATF 140 III 264 consid. 2.3). Quoi qu'il en soit, le prétendu "vice" est dépourvu de toute incidence sur l'issue du litige (art. 97 al. 1 in fine LTF; ATF 134 V 53 consid. 3.4; cf. infra, consid. 3.2).