Citation: I 252/04 11.02.2005 E. 1

que le litige porte sur la nécessité de compléter les investigations d'ordre médical, afin de savoir si la capacité de travail de l'intimée est ou non affectée par son état de santé physique; qu'à cet égard, l'office recourant soutient que le docteur J.________ n'a attesté aucune atteinte à la santé clairement invalidante sur le plan somatique, que l'absence d'une telle atteinte ressort aussi bien de l'avis du docteur R.________ que des propos de l'intimée et de son représentant, les plaintes s'inscrivant dans un processus de somatisation d'une atteinte à la santé d'ordre psychique; que dans sa réponse, l'intimée fait observer que les résultats des examens pratiqués par le docteur R.________, qui concernaient spécialement ses problèmes physiques, ne figurent pas au dossier; qu'en l'occurrence, le docteur J.________ avait retenu une incapacité totale de travail depuis le mois d'août 2001, à force de malaises et autres troubles digestifs, en attestant par ailleurs qu'un travail debout était contre-indiqué en raison de l'hypotension orthostatique de sa patiente (rapport du 9 août 2002); que le docteur S.________ ne s'est pas exprimé sur les limitations physiques à l'exercice d'une activité lucrative, mais qu'il a renvoyé à l'avis du spécialiste concerné (rapport du 13 novembre 2003, p. 19); qu'à la lecture du dossier médical et du rapport du docteur S.________ en particulier, il est constant que la capacité de travail de l'intimée est réduite de 20 % au maximum en raison d'une atteinte à la santé psychique; qu'en revanche, on ignore en quoi consistent exactement les limitations physiques de l'intimée auxquelles son médecin traitant fait allusion dans son rapport du 9 août 2002, de même qu'on ne sait rien de concret quant à leurs incidences éventuelles sur la capacité de travail; qu'à défaut de plus amples investigations, il n'est pas possible d'admettre que la capacité de travail de l'intimée serait réduite uniquement par une affection psychique; que dans ces conditions, les premiers juges ont renvoyé à juste titre la cause à l'administration pour complément d'instruction; qu'il sera par ailleurs loisible au recourant de recueillir l'avis d'autres spécialistes que ceux qui ont déjà été entendus (cf. art. 43 LPGA); qu'il s'ensuit que le recours est infondé; qu'eu égard au sort du litige, la demande d'assistance judiciaire de l'intimée n'a plus d'objet,