Citation: 8C_175/2015 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale retient de ce rapport que l'expert a clairement pris position en faveur d'une hypothèse - celle du raptus suicidaire - plutôt que d'une autre - celle de la tentative de suicide planifiée. Certes, il n'a jamais utilisé les termes "vraisemblance prépondérante", mais l'emploi du mot "plutôt" dans le passage susmentionné de l'expertise (supra consid. 2.1.1) démontre qu'à ses yeux une hypothèse est plus vraisemblable qu'une autre. Aussi bien la Cour cantonale considère-t-elle, en se fondant sur le rapport d'expertise, que l'intimé, victime d'un raptus suicidaire, était selon toute vraisemblance totalement incapable de discernement au moment de se jeter par la fenêtre. La recourante soutient que le rapport d'expertise n'est pas exempt de contradictions et, en tout état de cause, qu'il ne permet pas d'admettre au degré de vraisemblance prépondérante que l'assuré présentait une incapacité de discernement au moment des faits.