Citation: 5A_191/2018 E. 4.2

4.2. En l'espèce, en tant qu'il concerne le message que la mère a fait parvenir à son fils en septembre 2017, le grief ne remplit pas les exigences de motivation susmentionnées, partant est irrecevable (cf. supra consid. 2.2). En effet, s'il ressort de l'arrêt attaqué que c'est effectivement le SPMi qui a retranscrit ledit message dans ses déterminations devant l'autorité cantonale, la recourante ne démontre pas de manière conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF en quoi il serait insoutenable de se fonder sur lesdites déterminations, se contentant de remettre en cause - de manière appellatoire - la crédibilité de l'auteur de celles-ci et d'indiquer que le texte du message retranscrit serait tronqué, sans plus de précisions quant au réel contenu de celui-ci. Pour le surplus, la recourante se borne à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale quant au caractère adéquat dudit message. Concernant l'épisode de crise du 14 août 2017, la recourante se contente de présenter sa propre explication des propos tenus à ce moment par l'enfant. Elle n'expose pas de manière conforme à l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.2) en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en suivant l'opinion de la représentante du SPMi, qui a émis des doutes sur les explications fournies par la recourante en raison de la réelle détresse qu'elle avait constaté chez l'enfant lorsqu'il avait tenu les propos litigieux. Partant, sa critique est irrecevable sur ce point également. Il en va de même de son grief concernant son refus de voir son fils dans le cadre du centre H.________, la recourante se contentant d'exposer - de manière appellatoire - sa propre appréciation des motifs de sa démarche (cf. supra consid. 2.2.). Ce faisant, elle ne démontre pas en quoi il serait insoutenable de considérer que, quelles que soient ses intentions, son refus est néfaste à l'enfant, celui-ci ayant exprimé à plusieurs reprises le souhait de voir sa mère. Enfin, s'agissant de l'autorité parentale et de la garde de ses deux autres enfants, ces éléments ne constituent nullement des faits notoires (cf. sur cette notion, ATF 143 IV 380 consid. 1.1.1), contrairement à ce que soutient la recourante. Quoi qu'il en soit, il n'apparaît pas insoutenable de ne pas avoir tenu compte de ces éléments, dès lors qu'ils ne concernent pas la relation entre la recourante et l'enfant concerné par la présente procédure.