Citation: 6B_583/2020 E. 1.5

1.5. Le recourant prétend que B.________ aurait en réalité, à l'époque des faits, bénéficié d'une autorisation de séjour. Pour lui, selon une "pratique constante" de l'OCPM, une "autorisation temporairement tacite" serait accordée dès le dépôt d'une demande de reconsidération, avant qu'une autorisation expresse puisse être délivrée. La pratique dont se prévaut le recourant - qui constitue un élément de fait - n'a pas été constatée dans l'arrêt attaqué. L'argumentation de l'intéressé à cet égard se révèle appellatoire et, partant, irrecevable. Il en va de même lorsque le recourant soutient qu'il se serait fondé sur une telle pratique pour en déduire que B.________ aurait pu se prévaloir d'une situation régulière en Suisse, la cour cantonale ayant - sans arbitraire - retenu que l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche pour s'enquérir du statut de la prénommée dans ce pays et qu'il avait à tout le moins accepté le fait que celle-ci pût y séjourner illégalement. Pour le reste, le recourant ne démontre aucunement que B.________ aurait bénéficié d'une autorisation de séjour ni qu'elle aurait eu le droit de travailler en Suisse à l'époque considérée. Il ne présente aucune argumentation recevable, fondée sur les constatations de fait de l'autorité précédente, propre à démontrer que celle-ci aurait pu violer le droit.