Citation: 4A_297/2018 E. 4.1.2

4.1.2. Il convient de relever tout d'abord que l'argumentation de la recourante repose, sans plus ample motivation, sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué de sorte qu'il n'y a en principe pas lieu d'en tenir compte (cf. consid. 2.2. supra). Au demeurant, la promesse de vente du 12 octobre 2000 mentionne que la partie H.________ SA est représentée par son administrateur L.________. La recourante ne prétend pas que cette constatation est inexacte. Par ailleurs, elle relève elle-même que L.________ disposait alors de la signature individuelle pour représenter H.________ SA. Pour autant que recevable, le grief tiré du non-respect de la forme authentique sur ce point est manifestement mal fondé.