Citation: 2C_551/2023 E. 5

Pour le surplus, on cherche en vain, dans l'écriture du recourant, une argumentation topique, soulevée à satisfaction de droit, spécifiquement dirigée contre les motifs du jugement attaqué. En particulier, le seul fait de qualifier celui-ci d'injuste ne suffit pas à démontrer en quoi l'autorité précédente aurait appliqué le droit de procédure cantonal réglementant les conséquences d'un retrait du recours - notamment l'art. 39 al. 1 de la loi bernoise sur la procédure et la juridiction administratives du 23 mai 1989 (RSB 155.21) - de manière arbitraire ou contraire à d'autres droits constitutionnels. Au demeurant, qualifier un retrait du recours comme irrévocable, sous réserve d'un vice de la volonté, correspond aux conceptions procédurales reconnues (cf. ATF 111 V 156 consid. 3a et les arrêts cités; arrêts 5A_478/2017 du 7 juin 2018 consid. 5; voir aussi FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 21 ad art. 32 LTF). En outre, il n'y a pas de formalisme excessif à refuser d'entrer en matière sur un recours pour des motifs objectifs de procédure (cf. ATF 142 IV 299 consid. 1.3.2). Partant, même si la position de la Direction de la sécurité peut sembler sévère, on ne peut reprocher au Tribunal cantonal de l'avoir confirmée.