Citation: 6B_363/2020 E. 2

Le mémoire de recours du recourant, d'une grande confusion, comprend de nombreuses considérations concernant les affaires pénales ayant donné lieu aux condamnations dont les peines doivent désormais être exécutées, les circonstances dans lesquelles l'intéressé a été arrêté, ses conditions de détention, ainsi que les conséquences qui en auraient résulté pour ses possibilités de se défendre dans la procédure. Le recourant rattache à cette argumentation diverses requêtes ou conclusions, en reprochant aux autorités d'exécution des peines de ne pas avoir agi différemment, ou en réclamant des délais pour procéder à différentes démarches, en particulier relatives à ses affaires pénales. C'est cependant en vain que l'on cherche, dans ces longs développements, des griefs - motivés à satisfaction au regard des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF - propres à démontrer que la cour cantonale aurait pu violer le droit. Il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rechercher si l'une ou l'autre considération, noyée dans une écriture-fleuve, pourrait constituer un grief topique. Par ailleurs, le recourant ne saurait, dans son recours au Tribunal fédéral, discuter des aspects qui n'ont nullement fait l'objet de la décision attaquée (cf. art. 80 al. 1 LTF), en particulier le fond de la procédure pénale dirigée actuellement contre lui et qui a donné lieu à son arrestation le 13 janvier 2020. Dans cette mesure, le recours est ainsi irrecevable.