Citation: 9C_844/2009 29.03.2010 E. A

A.a Arguant souffrir des conséquences totalement incapacitantes d'un accident de la circulation routière survenu le 9 septembre 1994 (status après whiplash injury), L.________, né en 1945, travaillant alors en tant qu'aide-mécanicien, s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) le 29 août 1995. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a requis l'avis du docteur V.________, interniste traitant, qui a diagnostiqué des névralgies trigéminales, des douleurs cervicales, des paresthésies affectant les bras, un status après cure de hernie inguinale (récidive) et une hypotension orthostatique entraînant une incapacité totale de travail depuis le jour de l'accident (rapport du 23 mai 1996); le praticien a encore annoncé l'apparition d'une périarthrite scapulo-humérale (rapport du 8 avril 1997). L'administration a également confié la réalisation d'une expertise à l'un de ses centres d'observation médicale (COMAI). Le docteur O.________, en collaboration avec les docteurs E.________, rhumatologue, et A.________, psychiatre, ont conclu à une incapacité totale à exercer l'activité habituelle pour les six premiers mois qui ont suivi l'accident, de 50 % pour les six suivants puis de 30 % due à des cervico-dorso-lombalgies chroniques, à une spondylose et une uncarthorse C5/6, à un trouble somatoforme douloureux, ainsi qu'à une névralgie du trijumeau idiopathique à droite (rapport d'expertise du 20 décembre 1996). Sur cette base, l'office AI a rejeté la demande de l'assuré (décision du 17 avril 1997). La décision a été confirmée par le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel; l'expertise privée réalisée par le docteur S.________, psychiatre, déposée en cours d'instance, qui décrivait un processus d'invalidation lié surtout à une problématique psycho-sociale (rapport du 7 juillet 1997), ne remettait pas en question l'acte attaqué (jugement du 27 août 1997). A.b Invoquant l'existence d'affections neurologiques et psychiatriques, qui l'empêchaient de travailler depuis le 9 septembre 1994, l'intéressé a pour la deuxième fois requis des prestations de l'administration le 24 mars 1998. Ayant récolté l'opinion des docteurs R.________ et I.________, Centre psycho-social X.________, ainsi que U.________, interniste et rhumatologue, qui faisaient allusion à une invalidité d'au minimum 70 % sur la base de diagnostics fondamentalement identiques à ceux déjà invoqués antérieurement (rapports des 2 décembre 1998, 10 juin et 6 juillet 1999, 21 et 24 février 2000), l'office AI a prévenu L.________ qu'il projetait de rejeter sa nouvelle demande (projet de décision du 29 mars 2000) et, malgré les observations formulées par ce dernier, étayées par des documents médicaux dont le contenu était substantiellement connu, si ce n'est l'apparition d'une dermatite atopique de type prurit non incapacitante (rapport du docteur T.________, dermato-vénérologue, du 7 mai 2000), a entériné son refus de prester (décision du 13 juin 2000). Cette décision a été confirmée, sur recours, par le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel, qui a notamment nié l'impact sur la capacité de travail des nouveaux diagnostics - annoncés durant la procédure (dépression et acouphène; rapports des docteurs K.________, Centre psycho-social X.________, et B.________, oto-rhino-laryngologue, des 25 et 29 mai 2000) - associés aux anciens (jugement du 5 mars 2001), et par le Tribunal fédéral des assurances (arrêt I 223/01 du 9 avril 2002). A.c Pour la troisième fois le 9 décembre 2003, l'assuré s'est annoncé à l'administration. Il mettait en avant un état dépressif et des douleurs scapulaires, ainsi que l'impossibilité d'exercer une quelconque profession depuis le 9 septembre 1994. Interrogé, le docteur U.________ s'est borné à attester un état de santé stationnaire sur le plan rhumatologique, renvoyant pour le surplus au médecin traitant (rapport du 19 décembre 2003). Pour sa part, en sus des diagnostics connus, le docteur V.________ a signalé l'existence d'un état dépressif chronique invalidant avec somatisations multiples et d'une hernie L4/5 avec paresthésies de la jambe droite (rapport du 29 mars 2004 reposant en partie sur celui établi par le docteur N.________, psychiatre, le 29 septembre 2003). Considérant que la documentation produite n'établissait pas une péjoration notable de la situation médicale de l'intéressé (avis de la doctoresse M.________, médecin-conseil de l'office AI, du 3 mai 2004), l'administration a une nouvelle fois rejeté la demande de prestations (décision du 6 août 2004). Durant la procédure d'opposition, elle a cependant confié la réalisation d'un examen clinique à son service médical (SMR). Le docteur Z.________, psychiatre, ayant classé le seul trouble psychiatrique observé (syndrome douloureux somatoforme persistant) dans la catégorie des affections sans incidence sur la capacité de travail (rapport du 4 août 2006), elle a maintenu son refus d'accorder des prestations (décision sur opposition du 26 avril 2007).