Citation: 9C_1081/2009 10.06.2010 E. A

A.a Par décision du 27 mai 2002, R.________, née en 1966, a été mise au bénéfice d'une demi-rente de l'assurance-invalidité à partir du 1er avril 2001. A l'époque, le docteur B.________, médecin traitant, avait indiqué que toute reprise de travail de plus de 50 % s'était heurtée à un échec. Le 25 avril 2007, après avoir soumis l'assurée à un examen auprès de son Service médical régional (SMR) dans le cadre d'une procédure de révision, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) a supprimé le droit de R.________ à une demi-rente dès le 1er jour du deuxième mois suivant la notification de la décision. A.b Après que le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel, saisi d'un recours de l'assurée, a annulé la décision du 25 avril 2007 et renvoyé la cause à l'office AI pour instruction complémentaire et nouvelle décision (jugement du 25 janvier 2008), celui-ci a confié une expertise interdisciplinaire au Centre X.________ à Y.________. Rendant leur rapport le 3 juin 2008, les experts n'ont retenu aucune incapacité de travail chez l'intéressée. Fort de ces conclusions - que les rapports des docteurs B.________, K.________ et L.________ produits par l'assurée n'étaient, de l'avis de l'office AI, pas à même de modifier -, l'administration a décidé que "le droit à la rente d'invalidité n'[était] pas rétabli" (décision du 30 avril 2009).