Citation: 9C_554/2019 E. 5.4

5.4. L'argumentation du recourant selon laquelle les premiers juges auraient omis de prendre en considération de nombreux éléments médicaux contraires à l'avis des experts du CEMed ne résiste pas davantage à l'examen. En particulier, si le docteur I.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), a effectivement constaté que l'activité habituelle de conseiller en assurance ou en immobilier était inadaptée, il ne s'est pas prononcé non plus au sujet de l'exigibilité d'une activité adaptée, et a recommandé l'organisation d'un stage dans un centre de réadaptation professionnelle afin de clarifier cette question (avis du 21 juin 2013). Au vu du refus de collaborer du recourant, une évaluation de sa capacité de travail dans une activité adaptée n'a pas pu avoir lieu (cf., p. ex., avis du docteur I.________ du 7 novembre 2014), et une expertise neuropsychologique a été diligentée auprès du docteur C.________. Après avoir conclu à une incapacité totale de travail (rapport du 10 avril 2015), ce médecin a précisé que si aucune activité spécifique professionnelle ne lui paraissait pouvoir être exigible du recourant, celui-ci disposait d'une capacité de travail entière sur le plan neurologique. A cet égard, le médecin a attesté que les limitations ne découlaient ni d'une maladie, ni de séquelles d'un accident (compléments d'expertise des 18 août et 6 septembre 2016).