Citation: 9C_323/2024 E. 3.1

3.1. Les premiers juges ont examiné l'évolution de la capacité de travail (exigible) de l'assuré à l'aune des pièces versées au dossier. En se fondant essentiellement sur les conclusions du docteur C.________ (rapport d'expertise du 20 janvier 2020 et complément du 8 mars 2021) et du SMR, ils ont admis que le recourant avait recouvré une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles dès le 8 mars 2021, soit dès la date du complément d'expertise du docteur C.________. L'assuré avait par la suite présenté une incapacité totale de travail à partir du 8 février 2022, à savoir dès la date de l'opération pratiquée par le docteur G.________, spécialiste en chirurgie de la main et en chirurgie plastique, reconstructive et esthétique, et médecin traitant de l'assuré, et jusqu'au 12 juin 2022, soit quatre mois après cette intervention. Les juges précédents se sont à cet égard également référés à l'avis du docteur G.________ (rapports des 12 avril et 15 juin 2022), qui n'avait pas attesté d'arrêt de travail au-delà du 31 mai 2022. La juridiction cantonale a ensuite confirmé le taux d'invalidité de l'assuré fixé par l'office intimé à 0% au 8 mars 2021, fondé sur une comparaison des revenus déterminants au sens de l'art. 16 LPGA. En conséquence, elle a nié le droit du recourant à une rente au-delà du 30 juin 2021, hormis pour la période de février à fin septembre 2022. Elle a également confirmé que l'assuré n'avait pas droit à des mesures d'ordre professionnel.