Citation: 7B_167/2025 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré que le recours ne satisfaisait pas aux exigences de motivation prescrites par l'art. 385 al. 1 CPP, dans la mesure où le recourant, qui se contentait d'exposer sa propre version des faits, ne démontrait pas en quoi l'ordonnance de non-entrée en matière serait erronée en fait ou en droit. Le recourant ne précisait en particulier pas en quoi le Ministère public aurait violé l'art. 310 CPP et le principe in dubio pro duriore. L'autorité précédente a en outre exposé que l'art. 385 al. 2 CPP ne pouvait pas être appliqué, sauf à détourner la portée de l'art. 89 al. 1 CPP interdisant la prolongation des délais fixés par la loi (cf. arrêt attaqué, consid. 1.2.2 s. p. 4 s.).