Citation: 2P.136/2004 06.09.2005 E. C

Par arrêt du 1er avril 2004, le Tribunal cantonal a partiellement admis le recours de X.________ contre la décision du Conseil d'Etat du 24 septembre 2003 en reconnaissant son droit au treizième salaire pour 1993, renvoyé la cause à la Commune pour nouvelle décision dans le sens du considérant y relatif et rejeté les autres conclusions de l'intéressé. S'agissant en particulier des prétentions de salaire pour la période postérieure au 15 octobre 1993 et de l'indemnité pour licenciement immédiat injustifié, il a considéré que les propos tenus par le Président de la Commune lors de la séance du 12 août 1993 ne permettaient pas à X.________ de conclure que son employeur souhaitait qu'il ne se présente pas à son poste de travail lorsqu'il aurait recouvré une capacité de travail. Le Tribunal cantonal en a déduit qu'en n'offrant pas ses services en octobre 1993, alors qu'il était en état de le faire, X.________ avait causé par sa faute la cessation de fait des rapports de service et qu'il ne pouvait dès lors prétendre ni à la contre-prestation d'un travail qu'il n'avait pas fourni, ni à une indemnité pour licenciement prenant effet en août 1993.