Citation: I 698/01 21.08.2002 E. A

H.________ a travaillé en qualité de manoeuvre dans le secteur de la construction. Le 22 février 1996, il a subi une fracture complexe du poignet droit, ce qui a nécessité de procéder à une arthrodèse de ce poignet en octobre 1997. L'assuré s'est annoncé à l'assurance-invalidité. A la suite du stage qu'il a suivi auprès du Centre d'observation professionnelle de l'AI (COPAI), les responsables de ce centre ont signalé que toutes les activités manuelles paraissaient fortement compromises et que seules des tâches de surveillance restaient à la portée de l'assuré; ils ont ajouté que son niveau scolaire ne lui permettait pas d'aborder des travaux plus élaborés (rapport du 15 mars 1999). Soupçonnant l'existence d'un syndrome d'amplification des symptômes et une origine psychique de ses problèmes, le COPAI et son médecin conseil, le docteur A.________, ont proposé de soumettre l'assuré à une expertise psychiatrique. Ce mandat a été confié au docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Ce dernier a constaté l'absence de grave trouble de la personnalité ou d'affection psychique invalidante, nié toute incapacité de travail d'origine psychique et précisé que ladite incapacité résultait exclusivement de l'affection au poignet droit (rapport du 25 septembre 1999). L'Office cantonal AI du Valais (l'office AI) a estimé que l'état de santé de l'assuré s'était stabilisé depuis le 1er septembre 1999 et qu'il pourrait dès lors exercer une activité lucrative adaptée à son handicap, à l'instar d'un emploi de surveillant de société de loisirs, de caissier de station-service, d'ouvrier d'une usine de montage de pièces ou de surveillant de machines (rapport du 15 février 2000). Dans un projet d'acceptation de rente du 2 mars 2000, l'office AI a estimé que l'assuré serait ainsi en mesure de retirer de ces activités un gain annuel de 35 200 fr. Comparé à son dernier salaire de manoeuvre de 54 000 fr., il en résultait une perte de gain de 35 % au maximum. Par décision du 25 avril 2000, l'office AI a alloué une rente entière d'invalidité à l'assuré pour les périodes s'étendant du 1er février 1997 au 31 janvier 1999, puis du 1er mars au 30 novembre 1999. Il a précisé qu'un reclassement professionnel n'entrait pas en ligne de compte, vu les tests effectués en février 1999 au COPAI et réservé, en revanche, une aide au placement, pour autant que l'intéressé en fasse la demande. Dès le 1er septembre 1999, H.________ est au bénéfice d'une rente d'invalidité de 25 % de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents.