Citation: 7B_57/2022 E. 7.3.2

7.3.2. Les recourants soutiennent ensuite que leur droit d'être entendus aurait été violé dès lors que les observations de la recourante du 9 novembre 2022 portant sur celles du Procureur général du 7 octobre 2022 n'auraient pas été notifiées au recourant et qu'il n'aurait ainsi pas pu se déterminer sur celles-ci. Ils n'expliquent toutefois pas de manière suffisante ce qui aurait justifié une prise de position de la part du recourant sur l'écriture de la recourante, qui n'est pas une partie adverse, puisqu'ils se contentent d'évoquer, sans plus amples explications, "les vices les plus graves". Ce faisant, ils ne démontrent nullement la nécessité du renvoi en raison d'une éventuelle violation de leur droit d'être entendus (cf. sur ce point ATF 143 IV 380 consid. 1.4.1; arrêt 7B_1/2024 du 28 février 2024 consid. 2.2).