Citation: 2C_593/2023 E. 5.2

5.2. Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), à moins que ces derniers n'aient été établis de façon manifestement inexacte - c'est-à-dire arbitrairement (ATF 133 III 393 consid. 7.1) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), ce qu'il appartient à la partie recourante de démontrer dans sa motivation (cf. art. 106 al. 2 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui qui est contenu dans l'acte attaqué. En particulier, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 137 II 353 consid. 5; arrêt 2C_649/2022 du 14 février 2023 consid. 4). En l'occurrence, le recourant se plaint d'un établissement manifestement inexact des faits. Il reproche à l'instance précédente d'avoir retenu qu'il n'entretenait pas avec sa fille de liens affectifs étroits et qu'il n'était pas particulièrement bien intégré. Le recourant émet également des critiques concernant la question de la possibilité du maintien de la relation avec sa fille ensuite du renvoi. Or, il se contente de présenter sa propre version des faits et appréciation des preuves, ce qui n'est pas suffisant (art. 106 al. 2 LTF). De telles critiques sont purement appellatoires et, partant, inadmissibles. Le reste des reproches articulés relève en réalité de l'application du droit (cf. consid. 7 infra). Le Tribunal fédéral statuera donc exclusivement sur la base des faits retenus dans l'arrêt attaqué.