Citation: 9C_838/2018 E. 5.2

5.2. En ce qui concerne ensuite la violation du devoir d'instruction, on relèvera que, comme il vient d'être constaté (cf. consid. 5.1), le recourant ne saurait tirer argument de la date de publication sur Facebook des photographies pour jeter le doute sur la valeur probante de l'appréciation du docteur I.________. On ajoutera que ni la spécialisation de ce praticien (spécialiste en médecine interne générale et non en rhumatologie) ni le fait qu'il n'a pas examiné personnellement l'assuré ne sont susceptibles de justifier un tel doute. Titulaire d'un diplôme de médecin et au bénéfice d'un titre de spécialiste obtenu au terme d'une formation postgraduée dans un domaine incluant simultanément plusieurs disciplines médicales, ce médecin est parfaitement à même d'émettre des considérations pertinentes quant à l'existence et l'influence d'une pathologie rhumatologique. Par ailleurs, son rôle consiste notamment à évaluer l'évolution d'un état de santé sur la base de l'intégralité du dossier. On relèvera encore que, contrairement à ce que se contente d'alléguer faussement le recourant, les docteurs F.________ et C.________ n'ont jamais attesté l'existence d'une spondylarthrite ankylosante totalement incapacitante mais seulement évoqué la possibilité que l'assuré présentât une telle pathologie. Les premiers juges ont du reste rapporté les nombreux éléments postérieurs, y compris les rapports du docteur C.________, qui relativisaient l'existence de cette affection et ses répercussions sur la capacité de travail. Dans ces circonstances, la juridiction cantonale pouvait légitimement renoncé à réaliser d'autres actes d'instruction sur le plan médical. La pénibilité du travail de chapeur, comparée aux activités pratiquées sur les photographies, ne change rien à ce qui précède dans la mesure où le soulèvement de poids dans une salle de sport ou la pratique du ski ne sauraient être rapprochés d'activités légère de la vie quotidienne et ont été décrits sous l'angle médicale comme impossibles à exécuter par une personne souffrant des mêmes dorsalgies que le recourant. Ce second grief est donc également mal fondé.