Citation: 4C.302/2000 26.01.2001 E. 6

6.- La recourante reproche enfin à l'autorité cantonale de n'avoir pas examiné si la responsabilité délictuelle de l'intimée était engagée du fait de l'utilisation, au mépris des règles élémentaires de la bonne foi, des montants reçus pour le paiement de ses honoraires. Derechef, le recours est dépourvu d'une motivation suffisante. Au demeurant, on l'a vu, il n'est en tout cas pas établi que la défenderesse devait comprendre la lettre du 19 juillet 1994 comme lui interdisant d'utiliser l'argent reçu pour couvrir ses propres honoraires de mandataire. On ne voit donc pas comment l'intimée aurait pu commettre un acte illicite.