Citation: 6B_54/2021 E. 3.7

3.7. En définitive, la faute légère de la partie intimée, qui n'est que très partiellement causale avec les conséquences de la faute singulièrement plus grave imputable au recourant (v. infra consid. 4.2 ss), ne justifie aucune réduction de l'indemnité dont le recourant doit s'acquitter en raison du tort moral qu'il a causé. Celui-ci est, par ailleurs, important, compte tenu de la durée des traitements subis par l'intimé et des séquelles qu'il subit encore, en sus des conséquences psychiques. Au vu de l'ensemble de ces circonstances, l'indemnité fixée par la cour cantonale, qui n'apparaît ni inéquitable ni manifestement trop élevée, ne prête pas le flanc à la critique au regard des règles de droit fédéral rappelées ci-dessus. Le grief doit être rejeté.