Citation: 5A_574/2023 E. 3

Après avoir notamment relevé que la livraison et la pose des armoires et de la porte palière n'étaient pas des travaux tombant dans le champ d'application de l'art. 837 al. 1 ch. 3 CC, la cour cantonale a rejeté l'inscription définitive de l'hypothèque légale au motif, d'une part, que la preuve du respect du délai de quatre mois de l'art. 839 al. 2 CC n'avait pas été apportée et, d'autre part, que la créance pour laquelle l'hypothèque légale était requise n'était pas établie. Dès lors que le rejet des critiques du recourant concernant le non-respect du délai est de nature à sceller le sort de la cause, il y a lieu de circonscrire le litige à l'examen de cette question.