Citation: 4A_577/2008 31.03.2009 E. 2

Il n'est pas contesté qu'un contrat d'entreprise générale liait les parties et que le prix de l'ouvrage n'a pas été fixé à forfait au sens de l'art. 373 CO. A ce stade, le litige porte sur la fixation du prix dû à l'entrepreneur d'après la valeur du travail (art. 374 CO) et sur l'incidence éventuelle, sur ladite prétention, du dépassement de divers devis. Les recourants calculent le solde encore dû à l'intimé à 68'237 fr.95 (301'237 fr.95 [prix de l'ouvrage selon expertise C.________] - 233'000 fr. [acomptes]), mais prétendent ensuite n'avoir rien à payer de plus que les acomptes déjà versés, dès lors que l'entrepreneur a méconnu son devoir d'information en cas de dépassement d'un devis approximatif. Dans ces conditions, il convient d'examiner en premier lieu les moyens fondés sur la violation du droit fédéral, soulevés en rapport avec les devis.