Citation: U 319/00 08.05.2003 E. 4

En l'occurrence, il est constant que le recourant a été exposé, dans son activité professionnelle, à des émanations d'acétone, de benzine et d'huile soufrée, soit des produits énumérés dans la liste des substances nocives dressée par le Conseil fédéral (Annexe I de l'OLAA), et qu'il souffre d'asthme, diagnostic posé pour la première fois en 1979 par son médecin traitant de l'époque, le docteur C.________ (cf. dossier médical). Le présent cas relève donc de l'art. 9 al. 1 LAA, comme l'a jugé à raison la juridiction cantonale. Pour qu'on puisse admettre l'existence d'une maladie professionnelle, il faut dès lors que l'affection présentée par L.________ ait été provoquée (ou le cas échéant aggravée) pour plus de 50 % par l'action des substances nocives en cause (cf. ATF 119 V 200 consid. 2a et la référence).