Citation: I 422/04 29.08.2005 E. 4

4.1 En l'occurrence, si le docteur A.________ et les médecins de l'Hôpital Z.________ ont attesté que leur patient ne dispose plus de capacité de travail dans un emploi de maçon, ils ont aussi précisé que des mesures d'ordre professionnel demeurent indiquées, dans le sens d'une activité exempte de gros efforts sans prolonger la position debout (cf. rapports des 12 février et 7 avril 1998). Compte tenu des incertitudes qui subsistaient à la lecture de ces deux avis, notamment les incidences éventuelles de la coxarthrose et de troubles psychiques sur la capacité de travail (cf. avis juridique du 23 novembre 2001), l'intimé a décidé à juste titre de mettre en oeuvre une expertise. Le rôle des médecins du SMR X.________ consistait à porter un jugement sur l'état de santé du recourant et à indiquer dans quelle mesure et pour quelles activités il est incapable de travailler, de même qu'à permettre de déterminer quels travaux on peut encore, raisonnablement, exiger de lui (cf. ATF 125 V 261 consid. 4, 115 V 134 consid. 2, 114 V 314 consid. 3c, 105 V 158 consid. 1). Le rapport du du 25 février 2002 remplit toutes les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante de tels documents (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références). En effet, leurs auteurs ont rendu leurs conclusions sur la base d'examens complets, les plaintes du recourant ont été pris en considération, et le rapport a été établi en pleine connaissance de l'anamnèse. Quant à la description du contexte médical et l'appréciation de la situation médicale, elles sont claires et les conclusions des médecins sont dûment motivées. Enfin, les médecins du SMR ont procédé à une appréciation consensuelle du cas, laquelle tient compte des affections somatiques et psychiques du patient. Par ailleurs, le recourant n'invoque aucun élément concret qui serait de nature à jeter le doute sur les conclusions des médecins du SMR X.________, de façon à justifier un complément d'instruction d'ordre médical. La cause se trouve donc en état d'être jugée d'un point de vue médical, si bien que le complément d'instruction que réclame le recourant est superflu. 4.2 C'est en vain que le recourant soutient qu'il ne dispose d'aucune capacité de travail dans une activité adaptée à son handicap. En effet, non seulement ses allégués ne trouvent aucun appui dans le dossier médical, mais son point de vue se heurte aux conclusions motivées des spécialistes du SMR X.________. Il s'ensuit que l'intimé a retenu à juste titre, lors de l'évaluation de l'invalidité, que le recourant est en mesure d'exercer une activité légère, principalement sédentaire, avec un plein rendement. Au regard du large éventail d'activités simples et répétitives que recouvrent les secteurs de la production et des services, on doit également convenir qu'un nombre significatif de ces activités sont légères et permettent l'alternance des positions et sont donc adaptées au handicap du recourant (voir, notamment, le consid. 6 de l'arrêt M. du 21 juillet 2005, I 298/04).