Citation: 6B_197/2020 E. 1.2

1.2. Le dossier de la cause comprend un courriel du 6 août 2013, adressé par D.________ - ayant droit économique de la société qui détenait le capital-actions de B.________ SA - à E.________, qui était alors administrateur de cette dernière société. D.________ y fait état des discussions conduites autour de la vente du capital-actions de la société concernée. Il y évoque notamment les clients et partenaires de la recourante s'apprêtant à acquérir la société, la compensation devant être perçue par l'intéressée et la conclusion d'une convention avec celle-ci afin de ne pas assumer de responsabilités face aux autres courtiers qui avaient été chargés de l'opération en question (cf. pièce 4/6 du dossier cantonal). La cour cantonale a exposé que l'audition en question n'était pas nécessaire, dans la mesure où le courriel qui avait été rédigé par D.________ le 6 août 2013 était suffisant pour établir les faits. Contrairement à ce qu'avait soutenu la recourante, ce courriel ne constituait pas le seul élément à sa charge figurant au dossier. Enfin, le témoignage du prénommé n'aurait qu'une valeur probante très faible, compte tenu de ses liens avec la recourante et du rôle qu'il paraissait avoir joué pour éviter le partage de la commission de courtage avec les autres courtiers immobiliers ayant été actifs dans l'opération.