Citation: 5A_452/2017 E. 3

Dès lors que la voie du recours en matière civile est ouverte (art. 72 al. 2 let. a LTF), sans égard à la valeur litigieuse (art. 74 al. 2 let. c LTF), le recours constitutionnel subsidiaire introduit simultanément est d'emblée irrecevable (art. 113 LTF). Dans son écrit, le recourant discute le contenu des art. 22 al. 1 et 73 al. 1 LP, deux procédures pénales introduites par B.________ en 2010 et 2011, un rapport d'enquête sociale daté de juin 2011, sa difficulté à récupérer ses effets personnels au domicile familial, un échange de correspondances avec le Procureur de l'État de Fribourg, et encore le point de savoir si M. C.________ est soumis au secret médical. Autant que ces arguments ne sont pas déjà d'emblée irrecevables, dès lors qu'ils ne concernent nullement l'objet du litige tel qu'il est déterminé par l'arrêt déféré (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée), ces arguments ne correspondent aucunement à la motivation de la décision cantonale attaquée concluant à l'irrecevabilité de la plainte. Une telle argumentation - qui tend nullement à démontrer que la motivation de la cour cantonale serait contraire au droit et à la Constitution - ne correspond manifestement pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En conséquence, le recours doit être déclaré irrecevable. En outre, il sied de constater que le recours présente une nouvelle fois un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif. En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et c LTF, ce qui rend sans objet les deux requêtes de mesures provisionnelles (effet suspensif, et suspension).