Citation: 4D_23/2009 01.05.2009 E. 2

Devant la Chambre d'appel, le recourant a conclu à l'annulation du congé litigieux. En raison du délai de protection prévu par l'art. 271a al. 1 let. e CO, la valeur litigieuse, en cas de contestation d'un congé, s'élève à trois ans de loyer au moins (arrêt 4A_181/2008 du 24 juin 2008 consid. 1.1, non publié in ATF 134 III 446 et les références). Eu égard au loyer mensuel sus-indiqué, elle dépasse, en l'espèce, le seuil de 15'000 fr. fixé à l'art. 74 al. 1 let. a LTF pour la recevabilité du recours en matière civile, contrairement à l'avis exprimé par la cour cantonale au considérant 8 de son arrêt. Le présent recours, qui a d'ailleurs également été présenté en partie comme tel, sera donc traité comme un recours en matière civile. Au demeurant, le recourant n'a pas eu à pâtir de l'indication erronée de la voie de droit que lui a fournie la cour cantonale (cf. art. 49 LTF), puisqu'il a formulé, dans le cadre de son recours en matière civile, tous les griefs relatifs à la violation de droits constitutionnels qu'il aurait pu articuler dans un recours constitutionnel subsidiaire (cf. art. 116 LTF) et que de tels griefs peuvent être soumis à l'examen du Tribunal fédéral par la voie de droit qu'il a choisie (cf. art. 95 let. a LTF).