Citation: 1C_249/2015 E. 6.2.3

6.2.3. On ne saurait pas non plus suivre la recourante lorsqu'elle affirme que cette dérogation entrainerait un "effet domino" sur les autres bâtiments, obligeant les projets futurs à s'écarter du PLQ au point de briser l'équilibre urbanistique voulu par le plan. Le recours est en effet dénué d'éclaircissements sur ce point: la recourante se contente d'opposer sa propre opinion à celle des autorités cantonales sans en particulier démontrer en quoi il serait arbitraire de considérer que cette dérogation est imposée par la déclivité du terrain au lieu d'implantation des bâtiments A et A'; il apparaît par ailleurs, à l'examen des coupes transversales des projets A et A', que l'adjonction d'un niveau supplémentaire garantit, contrairement à ce qu'affirme la recourante, une certaine homogénéité dès lors qu'elle permet, tout en respectant l'altitude maximale de 440 m, la réalisation d'étages présentant une hauteur pratiquement identique (2,75 m) à ceux de l'immeuble voisin B (2,95 m), lequel se révèle conforme au PLQ tant au niveau du nombre de niveaux (R+3) que de l'altitude maximale (437,50 m), ce que la recourante ne remet d'ailleurs pas en cause. Dans ces circonstances, il est également erroné de soutenir que cette dérogation aura un effet sur la hauteur des autres bâtiments prévus par le PLQ.