Citation: 7B_35/2025 E. B

B.a. Par décision du 23 août 2023, la Section de la probation et de l'exécution des sanctions pénales de l'Office de l'exécution judiciaire du canton de Berne (ci-après: la SPESP) a refusé la libération conditionnelle de l'internement de A.________ et a maintenu l'exécution de l'internement dans le cadre actuel. Elle a encore rejeté la demande formulée par A.________ tendant à l'établissement d'une nouvelle expertise psychiatrique et a renoncé à soumettre au tribunal compétent une demande pour transformer l'internement en mesure thérapeutique. B.b. Par décision du 16 janvier 2024, la Direction de la sécurité du canton de Berne (ci-après: la DSE) a rejeté le recours formé par A.________ contre la décision de la SPESP du 23 août 2023. B.c. B.c.a. Par acte du 16 février 2024, A.________ a recouru contre la décision précitée auprès de la 2e Chambre pénale, en concluant à son annulation et au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision après l'établissement d'une nouvelle expertise psychiatrique. À titre subsidiaire, il a conclu à ce que "la mesure d'internement [soit] levée ou la libération conditionnelle [lui soit] accordée". B.c.b. Les parties ainsi que les autorités et les services compétents se sont déterminés à plusieurs reprises et ont produit diverses pièces et rapports. A.________ a été auditionné le 23 mai 2024 par le Juge instructeur de la 2e Chambre pénale. B.c.c. Par arrêt du 25 novembre 2024, la 2e Chambre pénale a partiellement admis le recours de A.________ contre la décision de la DSE du 16 janvier 2024; elle a renvoyé la cause à l'autorité précédente pour qu'elle mette en place une thérapie de soutien durant six mois au moins en faveur de A.________, sans obligation de rapport pour les thérapeutes concernés, pour qu'elle ordonne ensuite une expertise psychiatrique partielle pour évaluer l'évolution de l'influençabilité thérapeutique de A.________, et enfin pour qu'elle rende "une décision sur la base de la nouvelle expertise pour statuer sur la possibilité de mener une thérapie orientée sur les délits, la DSE étant au demeurant invitée à prendre toute autre mesure adéquate dans l'exécution de l'internement qui pourrait se justifier sur la base de la nouvelle expertise et à faire intervenir l'autorité judiciaire compétente, si le concours de cette dernière devait être nécessaire". Elle a autorisé la DSE à renvoyer elle-même la cause à la SPESP pour ce faire (cf. chiffre 1 et 2 du dispositif de l'arrêt). La cour cantonale a, pour le surplus, rejeté le recours, "en particulier dans la mesure où il tend[ait] à l'établissement sans délai d'une nouvelle expertise psychiatrique, à l'octroi de la libération conditionnelle, à ce que la procédure de conversion de l'internement en mesure thérapeutique soit introduite ou à la constatation du caractère inapproprié de l'établissement" (cf. chiffre 3 du dispositif de l'arrêt).