Citation: 9C_233/2024 E. 5.3

5.3. L'argumentation du recourant selon laquelle des "doutes substantiels quant à la pertinence et la fiabilité" du rapport du docteur C.________ subsisteraient, notamment parce que le médecin aurait rédigé son rapport au terme d'un entretien d'un peu plus d'une heure, n'est pas davantage fondée. La durée de l'examen médical n'est en effet pas en soi un critère de la valeur probante d'un rapport médical (à ce sujet, voir arrêt 9C_542/2020 du 16 décembre 2020 consid. 7.4 et les références). Le recourant ne saurait rien tirer non plus en sa faveur de la circonstance que le docteur C.________ est "uniquement spécialiste en rhumatologie". Selon la jurisprudence, dûment rappelée par l'instance précédente, un médecin, quelle que soit sa spécialisation, est en principe en mesure d'émettre un avis sur la cohérence d'un rapport d'un confrère (cf. arrêts 9C_76/2014 du 8 avril 2014 consid. 5; 9C_711/2010 du 18 mai 2011 consid. 4.3). À cet égard, l'assuré ne conteste pas les constatations cantonales selon lesquelles l'ensemble du dossier a été soumis au docteur C.________, qui a procédé à un examen complet. Un manque d'indépendance ne saurait non plus être reproché au médecin du simple fait qu'il fait partie du SMR (cf. ATF 137 V 210 consid. 1.2.1 et 1.3.3 et les références; cf. aussi arrêt 9C_355/2014 du 2 décembre 2014 consid. 4.2). En conséquence, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de la juridiction cantonale quant à une capacité de travail totale dans une activité adaptée depuis le 30 septembre 2020.