Citation: 2A.752/2006 14.06.2007 E. 1

1.1 La loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110) est entrée en vigueur le 1er janvier 2007 (RO 2006 p. 1205 ss, p. 1242). L'acte attaqué ayant été rendu avant cette date, la procédure reste régie par la loi fédérale du 16 décembre 1943 d'organisation judiciaire (ci-après: l'OJ; art. 132 al. 1 LTF). 1.2 Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 132 III 291 consid. 1 p. 292; 131 II 58 consid. 1 p. 60). Le recourant n'a pas indiqué par quelle voie de recours il procède auprès du Tribunal fédéral. Toutefois, cette imprécision ne saurait lui nuire si son recours remplit les exigences légales de la voie de droit qui est ouverte (ATF 126 II 506 consid. 1b p. 509 et les arrêts cités). L'arrêt attaqué a pour objet l'impôt fédéral direct ainsi que l'impôt cantonal et communal de la période fiscale 2001/2002. Il peut en principe être entrepris devant le Tribunal fédéral par la voie du recours de droit administratif pour l'impôt fédéral direct (art. 146 de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'impôt fédéral direct [ci-après: LIFD ou la loi sur l'impôt fédéral direct; RS 642.11]). Il en va de même en ce qui concerne les impôts cantonaux et communaux (art. 73 al. 1 de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes [ci-après: la loi d'harmonisation ou LHID; RS 642.14]), puisque l'imposition dans le temps - en particulier la taxation intermédiaire et la taxation spéciale - est une matière harmonisée figurant aux titres 2 à 5 et 6 chapitre 1 LHID et que le recours concerne une période postérieure au délai de huit ans accordé aux cantons, à compter de l'entrée en vigueur de la loi d'harmonisation le 1er janvier 1993, pour adapter leur législation aux dispositions des titres 2 à 6 de cette loi (cf. art. 72 al. 1 LHID). Dans un arrêt de principe (ATF 130 II 509 consid. 8.3 p. 511), le Tribunal fédéral a jugé que lorsque l'impôt fédéral direct et les impôts cantonal et communal sont en cause, deux recours de droit administratif différents, qui peuvent être contenus dans la même écriture, doivent être introduits devant le Tribunal fédéral, avec des conclusions adaptées à chacun des impôts. En effet, les conditions de ces recours de droit administratif ne sont pas entièrement les mêmes, notamment en ce qui concerne les compétences du Tribunal fédéral (ATF 130 II 509 consid. 8.3 p. 511 s.). En l'occurrence, dans une même écriture, le recourant n'a pas pris de conclusions séparées pour les impôts fédéral ainsi que cantonal et communal et n'a pas non plus exposé de motivation distincte pour les deux impôts. Par ailleurs, il se plaint des taxations litigieuses en avançant des griefs d'ordre général, sans développer dans une argumentation topique en quoi elles seraient inexactes. Il est dès lors douteux que son recours remplisse les conditions de l'art. 108 al. 2 OJ. Toutefois, la question de la recevabilité du recours peut rester ouverte, celui-ci devant de toute façon être rejeté (voir consid. 5 ss). 1.3 Le courrier du recourant du 27 mars 2007 ne peut pas être pris en considération dans la mesure où il constitue une réplique spontanée aux observations des autorités intimées, intervenue sans qu'un second échange d'écritures n'ait été ordonné (cf. art. 110 al. 4 OJ).