Citation: 6B_222/2019 E. 1.4.2

1.4.2. La recourante se contente à nouveau de rediscuter de manière purement appellatoire et, partant, irrecevable, l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Elle affirme que les événements du 19 mai 2015 n'ont pu être intégralement et précisément établis par le service d'identité judiciaire, ce que la cour cantonale a également relevé. On ne voit pas en quoi des incertitudes concernant la pièce de l'appartement dans laquelle les premiers coups de couteau ont été donnés, la présence de l'ADN de F.________ sur le couteau utilisé par la recourante ou encore la voix masculine entendue de manière prépondérante par les voisins lors de la dispute ayant immédiatement précédé l'homicide feraient apparaître comme insoutenables les constatations de la cour cantonale concernant l'absence d'agression de la part du prénommé. Il en va de même s'agissant des déclarations du médecin légiste selon lesquelles les lésions constatées sur la recourante ne permettaient pas d'exclure sa propre version des événements. Compte tenu de la propension à la violence physique de la recourante - en particulier le jour des faits -, de sa tendance à initier les disputes et à agresser F.________ en ces occurrences, il n'était nullement arbitraire, de la part de l'autorité précédente, de retenir que le prénommé n'avait pas attaqué l'intéressée avant d'être désarmé puis tué.