Citation: 8C_415/2008 23.01.2009 E. 1

3.3 En l'occurrence, les premiers juges ont constaté que les recourants sont tous deux restés associés-gérants de la société qui les employait, jusqu'à sa dissolution; T.________ a ensuite exercé la fonction de liquidatrice, avec pouvoir de signature individuelle, M.________ étant devenu simple associé. Sur la base de ces constatations de fait, et conformément à la jurisprudence exposée au consid. 3.2 ci-avant, il n'y a pas lieu de considérer que T.________ avait perdu son influence déterminante sur les décisions de l'entreprise qui l'employait ni qu'elle avait définitivement quitté cette entreprise en raison de la fermeture de celle-ci, y compris pour la période postérieure à la dissolution de la société. Les premiers juges ont donc nié à juste titre son droit aux indemnités journalières litigieuses. En qualité de conjoint d'une personne pouvant exercer une influence déterminante sur les décisions de l'entreprise qui l'employait, son époux, M.________ ne pouvait pas davantage prétendre le paiement d'indemnités journalières, indépendamment du fait qu'il n'était plus associé-gérant après la dissolution de la société.