Citation: H 13/03 21.05.2003 E. 4

Dans un second moyen, le recourant conteste le bien-fondé du montant du dommage dont l'intimée lui demande réparation. En particulier, il fait valoir que l'intégralité des allocations familiales auxquelles la société pouvait prétendre depuis sa création ne lui a pas été créditée. Il ne saurait être suivi. Les prétentions de la caisse ressortent clairement de la décision du 8 juin 1998, ainsi que des décomptes corrélatifs du 8 juin 1998 et du 13 octobre 1998. La caisse y indique à quel titre les montants sont réclamés (cotisations, sommations, frais de poursuite et intérêts moratoires) et à quelles périodes (1994 à 1997), ils se rapportent. Un simple calcul permet de vérifier l'exactitude de la somme litigieuse. Le décompte des cotisations établi par la caisse correspond à celui dressé par le recourant dans un courrier du 16 décembre 2001. En outre, ces créances sont fondées sur des décisions de cotisations non contestées et, par conséquent, entrées en force. Au reste, les montants litigieux sont corroborés par l'ensemble des pièces versées au dossier, en particulier par l'extrait de l'édition des comptes paritaires-AVS. Les allégués - au demeurant ni chiffrés, ni étayés - du recourant ne sont par conséquent pas de nature à remettre en cause les comptes, respectivement les prétentions de la caisse. Le recours se révèle dès lors mal fondé sur ce point également.