Citation: 9C_658/2022 E. 5.2.3

5.2.3. Enfin, lorsque les recourants se contentent d'alléguer que les prêts consentis en faveur de D.________ Sàrl et de F.________ Sàrl visaient à "développer [une] activité de fourniture de prestations de services de marketing, conseil et gestion", ils ne démontrent pas, conformément à la jurisprudence (cf. ATF 142 III 364 consid. 2.4) que l'autorité précédente aurait méconnu le droit, lorsque celle-ci a retenu que la totalité des pièces bancaires produites à l'appui des déclarations d'impôt démontraient que c'était en qualité d'associé des deux sociétés à responsabilité limitée que les prêts avaient été consentis. On doit en effet constater (art. 105 al. 2 LTF) que les avis de débit des années 2013 et 2014, annexés aux déclarations d'imp ôt et auxquels la cour cantonale fait manifestement référence, font état, comme motifs des paiements du recourant à ses sociétés, de libellés tels que "prêt personnel de A.A.________ à D.________ [...]" ou encore, s'agissant des versements en faveur de F.________ Sàrl, d'un "pr ê t personnel".