Citation: 6B_949/2019 E. 2.3

2.3. Le recourant présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il oppose sa propre version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Contrairement à ce qu'il suggère, l'autorité précédente n'a pas établi les faits en raison de l'invraisemblance de son récit, mais car elle a considéré que la version des événements présentée par l'intimée était plus crédible. Il importe peu que sa présentation des événements litigieux n'apparaisse pas impossible, dès lors que l'intéressé ne démontre pas en quoi l'état de fait de la cour cantonale serait insoutenable. L'argumentation du recourant, selon laquelle l'autorité précédente aurait dû considérer son scénario "alternatif", tombe à faux. En effet, celui-ci perd de vue qu'une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable dans sa motivation et dans son résultat (cf. ATF 144 III 145 consid. 2 p. 146; ATF 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244). Pour le reste, le recourant rediscute intégralement les déclarations faites par les parties en cours d'instruction ainsi que les témoignages figurant au dossier de la cause, en substituant sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité précédente. Il ne montre toutefois nullement quel élément aurait, de manière insoutenable, été tiré de l'un ou l'autre de ces moyens probatoires par la cour cantonale, ni en quoi l'état de fait apparaîtrait arbitraire au regard des déclarations en question. Le recourant s'attache d'ailleurs essentiellement à revenir sur des éléments périphériques aux événements litigieux - ainsi la manière dont l'intimée est rentrée dans son immeuble, sa tenue au moment des faits, son comportement ultérieur, ou encore la pièce dans laquelle se trouvaient les intéressés - sans que l'on perçoive lequel de ces aspects permettrait de considérer que l'autorité précédente aurait arbitrairement refusé de croire ses dénégations concernant l'agression sexuelle. Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.