Citation: 2C_599/2023 E. B

Par courrier du 15 août 2023, A.________ a indiqué à la Cour de justice que sa situation avait évolué depuis son arrêt du 1er février 2022, dès lors qu'elle avait obtenu un bachelor en droit de l'Université de Genève à l'issue de la session d'examens de juin 2023. Elle déclarait vouloir effectuer un master en droit, formation qu'elle était censée terminer en trois semestres, et se demandait s'il existait une "possibilité de tenir compte de ces avancée dans [s]on projet en vue de [lui] permettre de retourner chez [elle] l'an prochain avec un master en droit d'une université reconnue". A.________ a payé dans les délais l'avance de frais requis par la Cour de justice (cf. art. 105 al. 2 LTF). Interpellé par la Cour de justice, l'Office cantonal a déposé des observations dans lesquelles il a notamment déclaré avoir pris connaissance de la "demande de révision" de A.________, tout en concluant à son irrecevabilité, subsidiairement à son rejet. L'intéressée a répliqué, en indiquant, entre autres considérations, que sa "demande de révision" visait uniquement à obtenir trois semestres en Suisse pour poursuivre son master en droit. Par arrêt du 26 septembre 2023, la Cour de justice a déclaré irrecevable l'acte interjeté le 15 août 2023 par A.________, qu'elle a considéré comme une demande de révision de son arrêt du 1er février 2020. Elle a en outre mis un émolument de 400 fr. à la charge de l'intéressée.