Citation: 4A_569/2025 E. 4.5.2

4.5.2. Semblable argumentation tombe à faux. Lorsqu'il est saisi d'un recours en matière civile, le Tribunal fédéral peut uniquement renoncer à l'exigence d'un préjudice irréparable lorsque la partie recourante expose et rend vraisemblable que la décision contestée entraînera un déni de justice ou un retard injustifié (ATF 143 III 416 consid. 1.4; 138 III 190 consid. 6; arrêts 4A_554/2022 du 23 décembre 2022 consid. 4.4; 4A_184/2021 du 8 juillet 2021 consid. 5.3). En l'espèce, quoi que soutienne la recourante, on ne se trouve pas en présence d'un cas de déni de justice. La cour cantonale n'a en effet pas refusé de statuer, mais a simplement donné une qualification juridique différente de l'ordonnance attaquée devant elle par rapport à celle préconisée par la recourante. Sur cette base, elle a considéré que seule la voie du recours au sens strict était ouverte pour autant que la partie recourante établisse l'existence d'un risque de préjudice difficilement réparable au sens de l'art. 319 let. b ch. 2 CPC. Après avoir examiné cette question, la juridiction cantonale a jugé que la décision entreprise n'était pas susceptible de causer un préjudice de cette nature à la recourante. Au vu de ce qui précède, le recours est manifestement irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF.