Citation: 1P.567/2004 13.12.2004 E. B

Par arrêt du 21 avril 2004, le Tribunal d'accusation du Tribunal cantonal vaudois a partiellement admis le recours formé par les plaignants: ceux-ci avaient adressé par fax leur opposition au versement de l'indemnité aux locataires, et il y avait lieu de déterminer si la transaction passée avec les locataires avait été signée par le notaire avant ou après réception de cet envoi. S'agissant de l'infraction de mise en danger, les plaignants n'habitaient pas l'immeuble et n'étaient donc pas lésés, de sorte que le recours était irrecevable; supposé recevable, il aurait dû être rejeté car les éléments constitutifs de l'infraction n'étaient pas réalisés.