Citation: 2C_576/2024 E. 6.2

6.2. Dans son arrêt, l'autorité précédente a correctement exposé les bases légales applicables et la jurisprudence relative au droit à la prolongation de l'autorisation de séjour après la dissolution de l'union conjugale, dans le cas visé par l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI, soit lorsque la poursuite du séjour s'impose pour des raisons personnelles majeures (ATF 139 II 393 consid. 6), notamment en lien avec la réintégration sociale dans le pays d'origine (ATF 139 II 393 consid. 6; 137 II 345 consid. 3.2.2), ou en rapport à une relation digne de protection avec un enfant qui a le droit de séjourner en Suisse (ATF 143 I 21 consid. 4.1). Dans ce dernier cas et comme l'a rappelé le Tribunal administratif fédéral, il convient de tenir compte de la jurisprudence rendue en application de l'art. 8 CEDH relative à la protection de la vie familiale, notamment celle concernant le parent qui ne vit pas en ménage commun avec son enfant (ATF 147 I 149 consid. 4; 144 I 91 consid. 5.1 et 5.2). Il est donc renvoyé à l'arrêt attaqué sur ces points (art. 109 al. 3 LTF).