Citation: 8C_497/2023 E. 5.2

5.2. Dans son argumentation, le recourant se limite essentiellement à répéter que l'ensemble des atteintes à la santé qu'il présente seraient encore en relation de causalité avec l'accident assuré, pour en conclure que les prestations de l'assurance-accidents devraient lui être allouées conformément aux dispositions légales dans leur nouvelle teneur. Il n'expose pas en quoi le nouveau droit lui serait plus favorable que la LAA et l'OLAA dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2016, ce qui paraît très douteux, y compris en prenant en considération la jurisprudence publiée à l'ATF 146 V 51. Le recourant n'expose pas davantage, à supposer que le nouveau droit lui serait plus favorable, en quoi cela permettrait de s'écarter d'une disposition transitoire expressément prévue par le législateur fédéral (cf. art. 190 Cst.; ATF 149 II 385 consid. 5.2). Son argumentation relative à l'art. 8 al. 2 Cst., de même que la mention de "la CEDH", sans autre précision, sont insuffisantes pour considérer que le recourant a, sur ces points, valablement soulevés des griefs au sens de l'art. 106 al. 2 LTF.