Citation: 9C_100/2024 E. 5.3.1

5.3.1. En ce qu'il allègue que le rapport du docteur B.________ du 24 octobre 2022 constitue un moyen de preuve nouveau propre à apporter la preuve de son incapacité totale de travailler, le recourant méconnaît les conditions de la révision procédurale selon l'art. 53 al. 1 LPGA (sur ces conditions, cf. arrêt 9C_64/2023 du 6 décembre 2023 consid. 2.2 et les références). En effet, la révision procédurale permet de corriger une constatation inexacte des faits (inexactitude initiale sur les faits). Or dans la mesure où l'assuré se prévaut d'un rapport médical qui porte sur des faits survenus postérieurement à la décision du 19 juillet 2022, il ne fait pas état de faits nouveaux importants au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, c'est-à-dire de faits de nature à modifier l'état de fait qui est à la base de la décision (du 19 juillet 2022) et à conduire à un jugement différent en fonction d'une appréciation juridique correcte. Dans son rapport du 24 octobre 2022, le docteur B.________ a en effet indiqué que son patient est "[a]ctuellement" incapable de travailler à 100%.