Citation: 2C_434/2018 E. 5.2

5.2. L'instance précédente a dûment et correctement appliqué l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, ainsi que la jurisprudence relative aux raisons personnelles majeures justifiant la prolongation du permis de séjour après dissolution de la famille. Il peut également être renvoyé au considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF). Pour le surplus, contrairement à ce qu'affirme le recourant, s'il est possible que son retour en Tunisie sera difficile, il n'en demeure pas moins que les motifs qu'il invoque, soit l'absence de moyens financiers, sa fortune étant dilapidée, ne permettent pas de conclure à une réintégration fortement compromise en Tunisie, étant rappelé qu'il est arrivé en Suisse alors qu'il avait près de 26 ans et était déjà au bénéfice d'une très bonne formation obtenue dans son pays d'origine. Le recourant se prévaut en vain d'une intégration réussie en Suisse, puisque ce n'est pas une condition prévue par l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr, seul applicable en l'espèce. Le recours est donc rejeté sur ce point.