Citation: 6B_993/2023 E. 1.5

1.5. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu une absence de prise de conscience. Il lui fait également grief d'avoir constaté qu'il émargeait toujours à l'aide sociale. Le recourant perd de vue que les facteurs propres à l'auteur, notamment sa situation personnelle et son comportement postérieur à la commission de l'infraction, ne peuvent servir à déterminer si les éléments constitutifs de l'infraction sont réalisés (cf. consid. 1.1 in fine et la jurisprudence citée). D'ailleurs, les constatations de fait critiquées ressortent des considérants du jugement entrepris sur la fixation de la peine, respectivement sur l'expulsion (jugement entrepris, consid. 4.3 et 5.3). Partant, les éventuels vices invoqués ne sont pas susceptibles d'influer sur le sort du litige en tant qu'il concerne l'application de l'art. 148a al. 2 CP (cf. art. 97 al. 1 LTF). Le grief est dès lors irrecevable.