Citation: 6B_360/2024 E. 3.3

3.3. La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir examiné la culpabilité de l'intimé 2 de manière superficielle. Le grief est insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF). En tout état, on ne discerne aucun défaut de motivation à la lecture de la motivation cantonale. Selon la recourante, le chien serait manifestement la cause directe des lésions subies par la victime de sorte que l'acquittement de son détenteur serait choquant. Il ne serait pas prudent de laisser un chien seul attaché dans le domaine public, à plus forte raison à un emplacement non prévu à cet effet et à proximité d'enfants. Retenir le contraire serait arbitraire. L'intimé 2 aurait dû avertir les mamans de jour qu'il s'apprêtait à laisser son chien. Les arguments présentés par la recourante consistent en une libre appréciation des faits et des preuves, démarche qui est appellatoire et, partant, irrecevable. Il en va notamment ainsi lorsqu'elle soutient qu'il serait "faux" de retenir une absence d'enfants à proximité du chien. Au demeurant, on peut intégralement renvoyer aux considérants de la cour cantonale s'agissant de l'examen de la négligence coupable, lesquels ne prêtent pas le flanc à la critique (art. 109 al. 3 LTF). En définitive, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en considérant que l'intimé 2 n'avait pas violé de manière fautive son devoir de prudence. Le grief est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.