Citation: 8C_603/2015 E. 4.2

4.2. En deuxième lieu, la recourante fait valoir que les premiers juges n'auraient pas tenu compte de la contradiction dont aurait fait preuve le SECO dans ce dossier. Elle se fonde sur une note juridique du SDE du 9 septembre 2014, laquelle mentionne les propos de D.________, personne de liaison au SECO. C'était sur la base de cette détermination que le SDE avait octroyé l'indemnité en cas de réduction de l'horaire de travail par décision du 10 septembre 2014, décision contre laquelle le SECO s'était ensuite opposé. La recourante ne fonde toutefois aucune déduction juridique sur cette prétendue contradiction, qu'elle invoque uniquement pour démontrer que l'approche du SECO était, selon elle, conforme à la réalité commerciale et contractuelle. Cela ne suffit pas pour remettre en cause les considérants du jugement attaqué.