Citation: 6B_236/2021 E. 1.5

1.5. C'est ensuite en vain que le recourant soutient que l'intimée aurait conservé son libre arbitre, en se référant au fait que le Docteur I.________ a retenu, dans le cadre de son expertise, que l'intimée n'était pas totalement incapable de se déterminer sur les sollicitations qui lui avaient été faites. En effet, l'art. 193 CP n'exige pas l'absence totale de consentement, mais une certaine entrave au libre arbitre, ce que ledit docteur a d'ailleurs retenu dans l'expertise s'agissant de l'intimée (cf. pièce 547 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Ainsi, contrairement à ce que soutient le recourant, le fait que l'intéressée ait, à une reprise, refusé des relations à trois avec une autre femme n'est à cet égard pas déterminant. Le recourant prétend ensuite que le consentement de l'intimée n'était pas altéré en se fondant sur les déclarations de J.________, entendu comme personne appelée à donner des renseignements. Ce faisant, il oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va de même lorsqu'il soutient que le médecin traitant de l'intimée et son médecin-psychiatre n'auraient pas considéré qu'elle était dans une situation de détresse, étant relevé qu'il ressort notamment du jugement attaqué que le médecin traitant de l'intimée était inquiet que des actes que celle-ci ne voulait pas lui soient imposés dans cette relation. Pour le surplus, on ne voit en quoi le fait que les médecins de l'intimée ne soient pas entrés en contact avec le recourant " pour le mettre en garde " serait pertinent en l'espèce. Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.