Citation: 9C_789/2020 E. 5.2

5.2. A l'inverse de ce qu'affirme d'abord la recourante, les premiers juges n'ont pas considéré que l'avis du dentiste traitant l'emportait sur celui du médecin-dentiste conseil de la caisse-maladie. Il ressort à cet égard des constatations cantonales, qui lient le Tribunal fédéral (consid. 1 supra), que bien qu'ayant été formellement invitée par la juridiction de première instance à déposer une éventuelle prise de position écrite de son dentiste consultant (ordonnance du 14 juillet 2020), la caisse-maladie n'a pas versé la pièce requise au dossier. La recourante ne le conteste du reste pas puisqu'elle indique qu'il ne pouvait pas être attendu d'elle qu'elle "sollicite sérieusement" un nouvel avis de son médecin-dentiste conseil. Quoi qu'en dise la recourante à cet égard, le seul avis médical au dossier est celui du docteur D.________ (avis du 26 juin 2019). Tout au plus, dans le cadre de la procédure administrative, la caisse-maladie s'est référée à un avis de son dentiste-conseil antérieur à celui du docteur D.________, qui ne figure pas au dossier. Dans une correspondance du 5 juin 2019, la recourante avait en effet informé l'assurée de son refus de prendre en charge les coûts du traitement sollicité, en indiquant qu'après avoir soumis le dossier à son dentiste consultant, ledit traitement ne répondait plus aux critères d'économicité au vu de la nécessité d'effectuer une augmentation osseuse préalablement à la pose d'implants, sans étayer davantage son point de vue.