Citation: 1B_318/2021 E. 5.2

5.2. En l'espèce, dans la partie de son écriture consacrée aux motifs (partie III. B), le recourant invoque, sur une dizaine de pages, plusieurs facteurs défavorables des conditions de sa détention. Ainsi, il affirme que la fenêtre serait trop haute (à 1,71 m du sol), ne permettant pas un bon éclairage et une bonne aération propre à évacuer la fumée de cigarette et les odeurs fétides d'égout. Il ajoute que les problèmes d'isolation et de chauffage en hiver et de chaleur en été seraient connus et mis en évidence par la Commission nationale de prévention de la torture et le Tribunal fédéral dans un arrêt 1B_325/2017. Le recourant se prévaut également du fait que le coin sanitaire ne serait pas cloisonné, mais seulement séparé par un rideau. Il soutient par ailleurs qu'il y aurait eu des inondations d'immondices provoquées par le reflux d'égout, mais également un épisode d'inondation d'eau rentrant pas la porte de la cellule en raison d'une canalisation ayant sauté; enfin, un autre prévenu aurait déféqué dans les douches. En l'espèce, force est de constater que cette partie du mémoire de recours déposé par le recourant constitue une reprise quasi mot pour mot de l'écriture adressée au Tmc en date du 5 février 2021. Le recourant ne discute ainsi pas la motivation de l'arrêt entrepris concernant les conditions de sa détention, ni même à nouveau celle de l'ordonnance du 9 février 2021 du Tmc. Sur ce point, son recours est insuffisamment motivé et partant irrecevable (cf. consid. 3 ci-dessus).