Citation: 4A_357/2010 24.09.2010 E. 3

Le recourant se plaint d'une violation des art. 170 et 186 du code de procédure civile (du canton de Vaud) du 14 décembre 1966 (CPC/VD; RSV 270.11), au motif que la recevabilité du témoignage des trois personnes susmentionnées a été admise. La première disposition invoquée énumère les divers modes de preuve, tandis que la seconde précise que la preuve testimoniale est admise pour certifier toute circonstance de fait, alléguée avec précision, ayant pu faire l'objet de constatations personnelles. L'un des trois témoins a été entendu à la demande du seul recourant et pour ce qui concerne l'audition de celui-ci, le grief est abusif. Pour le surplus, l'application du droit cantonal est uniquement examinée sous l'angle de l'arbitraire (cf. ATF 133 III 462 consid. 2.3 et 4.4.1). A la lecture des dispositions précitées, on ne trouve aucune allusion à une interdiction d'entendre les organes d'une société comme témoins dans un procès où la société est elle-même partie. La cour cantonale se réfère à la jurisprudence cantonale ainsi qu'à la doctrine suisse selon lesquelles une telle audition est possible; on ne discerne aucun arbitraire.