Citation: 4A_139/2024 E. 7.3

7.3. La courtière s'est en effet contentée de présenter son argumentation sans indiquer nulle part en quoi sa thèse l'emporte sur celle de la décision attaquée. Elle renvoie certes aux points du jugement qu'elle conteste, mais ne démontre pas pourquoi la version des faits retenue par le juge de première instance est entachée d'erreurs et quelles sont les failles de son raisonnement. La cour cantonale n'a ainsi pas violé l'art. 311 CPC. La cour cantonale ayant déclaré irrecevable la critique de la courtière dans la mesure où elle ne lui permettait pas d'identifier dans quelle mesure la recourante contestait la thèse du juge de première instance, elle n'a pas versé dans le formalisme excessif, ni n'a violé son droit d'être entendue. Le grief de la recourante est intégralement rejeté.