Citation: 2C_452/2024 E. 1.4

1.4. Bien que le recourant soit père de deux enfants, dont l'un est encore mineur, il ne peut en revanche pas se prévaloir d'un droit de séjour en Suisse fondé sur le droit au respect de la vie familiale protégé par l'art. 8 CEDH, ce qu'il ne fait pas à juste titre. Il ressort en effet de l'arrêt entrepris que les autorisations de séjour des deux enfants, de nationalité tunisienne, ont été révoquées en 2012 et que le statut actuel de police des étrangers ne ressort pas du dossier. Rien ne permet donc de retenir que les enfants disposeraient d'un droit durable de résider en Suisse (cf. ATF 144 I 266 consid. 3.3; 136 II 177 consid. 1.2); le recourant ne le prétend d'ailleurs pas. On ne voit pas non plus qu'il puisse tirer un tel droit en lien avec son épouse, puisqu'il en est séparé et que le titre de séjour de cette dernière a également été révoqué.