Citation: 1C_512/2017 E. 3

Le recourant invoque une violation de l'art. 16c LCR ainsi que de l'interdiction de l'arbitraire. Il reproche à l'instance précédente d'avoir nié l'existence d'une faute légère et en particulier d'avoir à tort retenu que les circonstances du cas d'espèce n'influaient pas sur la qualification de la faute commise (configuration favorable des lieux, du trafic et de la météo; vitesse inappropriée du véhicule percuté). Selon l'intéressé, l'infraction serait, tout au plus, moyennement grave et devrait entraîner un retrait de permis pour une durée d'un mois (art. 16b al. 2 let. a LCR).