Citation: 2C_577/2023 E. 7.2.1

7.2.1. S'agissant des arguments soulevés en lien avec la surveillance des prix, la recourante se borne à prétendre que les UPE représenteraient, par analogie à la LSPr, un prix abusif, dans la mesure où elle ne pourrait pas répercuter la charge financière liée au respect des usages, les tarifs étant plafonnés. Elle perd de vue que la rémunération du travail (salaires et autres prestations), telle que prévue en l'espèce par les UPE, est exclue du champ d'application de la LSPr (cf. art. 1 LSPr; Message du 27 novembre 1989 relatif à l'initiative populaire «sur la surveillance des prix et des intérêts des crédits» et à la révision de la loi concernant la surveillance des prix, FF 1990 I 85 ss, ch. 24). Au demeurant, la recourante ne critique pas son obligation de respecter un plafond pour fixation de ses tarifs sous l'angle de la LSPr. Ainsi, on ne voit pas en quoi l'arrêt attaqué, qui confirme une décision sanctionnant notamment le non-respect des UPE, violerait cette loi fédérale. Le grief doit donc être rejeté.