Citation: I 596/03 19.08.2004 E. A

C.________, né en 1953, a travaillé en Suisse, à partir du 8 janvier 1987, tout d'abord comme manoeuvre, puis en qualité de chef d'équipe dans le secteur de la démolition, au service de la société G.________ SA. Le 14 mai 1998, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un rapport du 4 juin 1998, la doctoresse G.________, médecin traitant, a diagnostiqué un certain nombre d'affections corporelles (notamment des douleurs résiduelles et une impotence fonctionnelle de la main droite après cure d'épitrochléite) susceptibles de diminuer sa capacité de travail de 100 % à partir du 12 décembre 1996 et de 75 % dès le 17 juin 1997. Par décision du 24 septembre 1998, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (OAI) a octroyé à l'assuré une rente d'invalidité entière fondée sur un taux d'invalidité de 75 %, à partir du 1er décembre 1997. Dans le cadre d'une procédure de révision, l'OAI a confié une expertise à la Clinique romande de réadaptation de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après: CRR). Dans un rapport du 13 juin 2000, le docteur B.________, spécialiste en rhumatologie de la CRR, a posé le diagnostic principal de trouble somatoforme douloureux persistant et fait état d'une dizaine d'autres diagnostics de nature somatique. La capacité de travail de l'assuré a subi une réduction de 25 % au moins dès le 12 décembre 1996. Actuellement, elle était entière dans une activité adaptée (évitant le port de charges supérieures à 30 kg, les gestes répétitifs à une cadence rapide et l'utilisation d'un engin vibrant). Par décision du 17 août 2001, à l'issue d'une enquête économique, l'OAI a supprimé le droit de l'assuré à une rente, avec effet au 1er octobre suivant, au motif que l'atteinte à la santé qu'il présentait n'entraînait désormais plus qu'une invalidité de 23,26 %.