Citation: 6B_974/2024 E. 4.2

4.2. À l'instar du ministère public et du tribunal de police, la cour cantonale est arrivée à la conclusion qu'il n'était pas possible d'établir avec précision la situation financière du recourant en raison de son manque de collaboration et de l'opacité de ses activités situées à l'étranger. Elle s'est alors fondée sur les éléments de preuve à disposition qu'elle a appréciés sans arbitraire (cf. supra, consid. 3.4.2) pour retenir que la situation financière du recourant lui permettait de s'acquitter de son obligation d'entretien (cf. arrêt entrepris, p. 24-26). Au vu de la jurisprudence précitée, cette façon de procéder ne viole pas le droit fédéral. En tant que le recourant fait encore grief aux juges cantonaux d'avoir retenu son manque de collaboration dans l'examen de la peine, tout en leur reprochant de ne pas s'être adressés aux "autorités et administrations" afin d'obtenir des informations complémentaires, sa critique est vaine dans la mesure où il ne remet pas en question, dans son recours, la peine fixée par le tribunal de police et confirmée par l'autorité précédente. Elle l'est d'autant plus que celle-ci a exposé que dans la mesure où les activités du recourant se situaient toutes à l'étranger, il était très difficile, pour ne pas dire impossible, d'instruire ce point, par exemple en sollicitant l'aide de tierces administrations, argumentation que le recourant laisse intacte (cf. arrêt entrepris, p. 28; art. 42 al. 2 LTF). Pour autant que recevable, ce grief est rejeté.