Citation: 2A.588/2006 19.04.2007 E. 3

La recourante se plaint d'une violation de son droit d'être entendue: l'autorité intimée n'aurait pas donné suite à sa requête d'être entendue oralement. La recourante ne se réfère toutefois à aucune disposition qui lui conférerait un tel droit et qui aurait ainsi été violée. Or, pour ce qui est du droit fédéral - dont le Tribunal de céans vérifie d'office le respect dans le cadre d'un recours de droit administratif -, le droit d'être entendu oralement n'est en l'occurrence pas garanti. En particulier, l'art. 29 al. 2 Cst. ne confère pas à lui seul un tel droit (ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 428). Dès lors, le grief est mal fondé et doit être rejeté.