Citation: 9C_624/2023 E. 4.2.1

4.2.1. La Cour de justice a ensuite considéré que sous réserve de la nouvelle constitution et de la liquidation de certains placements à terme, les relevés bancaires ne démontraient pas une courte durée de possession des titres, ni des transactions d'une fréquence élevée pour les années 2008 à 2010. De plus, la gestion du portefeuille de titres avait été confiée à un tiers avec pour objectif de constituer un avoir de retraite, de sorte que le recourant ne souhaitait pas en tirer un revenu immédiat et les contribuables n'avaient pas allégué que des fonds étrangers importants avaient été engagés. La juridiction cantonale a également retenu que le montant des pertes alléguées par les contribuables n'avait pas pu être établi en l'absence d'une comptabilité permettant de les chiffrer avec précision. Partant, le recourant n'avait pas exercé d'activité professionnelle de commerce de titres, et le portefeuille litigieux ne pouvait pas faire partie de la fortune commerciale du contribuable.