Citation: 9C_286/2008 06.11.2008 E. 3

Les premiers juges ont examiné la situation médicale de la recourante au moment de la décision de rente au regard de l'expertise du docteur G.________, puis son évolution depuis lors, compte tenu en particulier de l'avis du docteur S.________. Ils ont considéré qu'il n'y avait pas d'élément plaidant en faveur d'une modification sensible de l'état de santé par rapport à 1998, ni du point de vue des troubles en tant que tels, ni sous l'angle des restrictions à l'exercice d'une activité lucrative. Ils ont par ailleurs retenu que les mesures d'instruction complémentaires requises par la recourante (scanner relatif à la présence éventuelle d'un canal lombaire étroit et avis d'un spécialiste en psychiatrie) n'étaient pas nécessaires. En effet, le docteur S.________ avait, entre autres éléments, retenu que le status en 2006 n'était pas significativement différent de celui effectué par le docteur G.________ en mai 1998. De plus, le diagnostic d'état dépressif réactionnel avait déjà été posé en 1998, sans que le dossier ne contînt d'élément permettant de conclure à une aggravation de ce trouble. L'autorité cantonale de recours a dès lors conclu que les conditions d'une révision au sens de l'art. 17 LPGA n'étaient pas réalisées. Elle a également nié le droit - invoqué par la recourante - à des mesures d'ordre professionnel (orientation professionnelle et service de placement), parce que l'état de santé n'entravait pas les recherches d'emploi.