Citation: 7B_9/2022 E. 2.4.1

2.4.1. Il est tout d'abord établi que le recourant connaissait la nature de l'activité professionnelle de son amie et savait également que la partie plaignante était l'un de ses clients. L'origine des revenus de B.________ ne saurait cependant suffire dans le présent cas pour considérer que le recourant, qui était alors son compagnon, aurait eu un comportement susceptible de provoquer une instruction pénale. Cette conclusion s'impose également s'agissant de la valeur des cadeaux reçus par le recourant (cf. notamment les 10'000 fr. reçus, le voyage au Mexique effectué et le paiement d'une facture de dentiste). En effet, il paraît incontesté que, dans le cadre de son activité professionnelle, B.________ était "généreusement entretenue" (cf. consid. 2.3 p. 9 de l'arrêt entrepris). Dès lors, dans la mesure où il semble avéré qu'elle avait des sentiments pour le recourant, elle pouvait avoir envie qu'il en bénéficie également, sans que cela impose au recourant de vérifier à chaque présent que celui-ci ait été pu être acquis en raison de prestations conformes aux activités professionnelles exercées par son amie. Il ne ressort d'ailleurs pas des propos relevés par la cour cantonale (cf. consid. 2.3 p. 8 de l'arrêt attaqué) que B.________ aurait déclaré avoir subi des pressions du recourant pour obtenir une part de ses revenus.