Citation: 9C_746/2023 E. 5

Dans une très large mesure, l'argumentation de la recourante ne se rapporte pas à l'objet du litige portant sur le rejet, en tant qu'elle a été jugée recevable, de la demande de révision déposée le 21 septembre 2023. La recourante invoque avant tout le préjudice financier que lui causerait la décision de taxation d'office relative à la période fiscale 2017. Elle ne traite que de manière appellatoire la question des conséquences du manquement ou de la négligence de son ancien mandataire qui lui sont imputables, éléments retenus par l'instance précédente pour rejeter sa demande (sur ce sujet, voir ATF 149 IV 196 consid. 1.1; 143 I 284 consid. 1.3). Il ne suffit en effet pas à cet égard de se référer aux "éléments concrets" qui auraient été fournis en instance cantonale, sans exposer en quoi la juridiction cantonale se serait fondée sur des faits établis de manière arbitraire. Il n'apparaît dès lors pas, à la lecture de l'écriture de la recourante, que l'autorité précédente aurait apprécié ou administré des faits déterminants pour le sort de la demande de révision de manière arbitraire ou autrement contraire au droit. À ce sujet, le fait que l'autorité précédente s'est fondée sur l'art. 100 LPA-VD au lieu de l'art. 203 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI-VD; RS-VD 642.11), applicable en vertu de l'art. 51 LHID, n'y change rien. Ensuite, l'art. 64 LPA-VD, invoqué par la recourante, ne s'applique pas à la procédure qui se déroule devant le Tribunal fédéral. Si l'on peut comprendre que la recourante entend y présenter des faits nouveaux ou de nouvelles preuves à l'appui de ses conclusions, il faut rappeler que de tels moyens ne pourraient pas être pris en considération, conformément à l'art. 99 al. 1 LTF.