Citation: 6B_922/2015 E. 3.2

3.2. Le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation des preuves et les constatations de fait de la juridiction d'appel seraient arbitraires. Il oppose sa propre appréciation à celle de l'autorité cantonale en se fondant sur des éléments du dossier sans énoncer leur source. En ce qui concerne la valeur probante du rapport du docteur H.________, il sied de renvoyer au consid. 2.6 supra. Si la juridiction d'appel ne s'est pas fondée sur l'avis de la doctoresse O.________, médecin scolaire (cf. rapport du 12 décembre 2009), elle a toutefois admis que les faits que D.C.________ lui avait rapportés étaient crédibles. Certes, il n'a pas échappé à l'instance précédente que D.C.________ et E.C.________ s'étaient ensuite rétractées, mais elle a exposé en quoi cela était compréhensible. Par ailleurs, le recourant ne peut être suivi dans la mesure où il conteste le caractère intentionnel de l'infraction de pornographie. En effet, à plusieurs reprises dans l'appartement de Z.________, l'enfant B.X.________ a vu sur l'ordinateur de son père une photographie où ce dernier apparaissait allongé et complètement nu sur un canapé (procès-verbal d'audition du 24 octobre 2013). Le recourant devait savoir que l'enfant pouvait ainsi visionner les images pornographiques en cause.