Citation: 6B_7/2022 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, la cour cantonale a exposé les motifs pour lesquels l'exécution de la sanction au moyen d'un bracelet électronique (art. 79b CP) ou sous la forme de travail d'intérêt général (art. 79a CP) n'entrait pas en ligne de compte (arrêt entrepris consid. 2 et 3). Elle a en outre apprécié les preuves versées au dossier pour conclure, à l'aune de principes préalablement développés, que le recourant était apte à exécuter la peine privative de liberté (arrêt entrepris consid. 4). Devant le Tribunal fédéral, le recourant ne formule aucune conclusion en réforme. Il ne conteste d'aucune manière le raisonnement cantonal et se contente à demander "de faire la pesée des intérêts en présence", en affirmant avoir démontré que des rapports d'experts ne pencheraient pas en faveur d'une peine de prison ferme. Il ne discute nullement le raisonnement des juges précédents concernant le type de sanction envisageable et les aménagements compatibles avec une peine privative de liberté, selon les dispositions exposées et appliquées par la cour cantonale. Il ne soulève par conséquent aucun grief topique, respectivement recevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) à l'encontre de la motivation cantonale.