Citation: 4A_550/2008 24.03.2009 E. 5

Le recourant soutient que les juges cantonaux auraient violé l'art. 374 CO, qui dispose que si le prix n'a pas été fixé d'avance, ou s'il ne l'a été qu'approximativement, il doit être déterminé d'après la valeur du travail et les dépenses de l'entrepreneur. Il soutient que si les plans sont commandés auprès d'un architecte professionnel, il y a présomption qu'ils doivent être rémunérés. De la sorte, il fonde toutefois son argumentation sur une prémisse erronée, puisqu'il n'a précisément pas été établi que les plans avaient été réalisés à la demande des intimés. Cela scelle le sort du grief.