Citation: 4A_176/2007 29.08.2007 E. A

Dès le 10 décembre 1994, A.________ est entré au service de Y.________ SA, à Meyrin, en qualité de gestionnaire de risques. Un contrat écrit fut établi le 31 janvier 1996. Outre d'autres prestations, à titre d'« indemnité de résidence » et « pendant la durée du contrat », l'employé avait l'usage d'un appartement au coût maximum de 3'000 fr. par mois; ce montant fut ultérieurement porté à 3'505 fr. A.________ occupait effectivement à Genève - et il occupe encore - un appartement pris à bail par X.________ SA, au loyer mensuel de 3'500 francs. Le 22 décembre 2000, une lettre-circulaire fut adressée à chaque collaborateur de Y.________ SA; elle avait la teneur suivante: Pour des raisons essentiellement administratives, nous sommes amenés à transférer votre contrat de travail de Y.________ SA à la société-mère X.________ SA dont le siège est à ..., ceci avec effet au 1er janvier 2001. Il va sans dire que ce transfert n'aura aucune incidence ni sur les droits et les obligations découlant de votre contrat, ni sur le lieu de votre activité. Veuillez considérer la présente comme un avenant à votre contrat de travail et la conserver. X.________ SA a licencié A.________ le 23 août 2004. Celui-ci s'est trouvé en incapacité de travail, pour cause de maladie, dès le 9 novembre suivant. Le 9 juin 2005, X.________ SA lui a communiqué que le contrat de travail était arrivé à échéance le 31 mai, après expiration de la période légale de protection en cas d'incapacité de travail; elle exigeait la restitution de l'appartement au 30 juin 2005 et elle annonçait qu'à défaut de restitution, elle exigerait le montant du loyer et des charges.