Citation: 8C_82/2024 E. 2.6

2.6. En l'occurrence, dans son écriture, le recourant se plaint, de manière toute générale, d'une "violation du droit" sans rattacher sa critique à une disposition légale (fédérale ou cantonale) qui aurait été violée par l'instance précédente. En particulier, il ne prétend pas, ni a fortiori ne démontre, que la cour cantonale aurait appliqué de manière arbitraire l'art. 27 LPJA, sur lequel celle-ci fonde son arrêt d'irrecevabilité. La seule citation d'extraits de jurisprudence relatifs à l'art. 93 LTF qui traite des conditions pour attaquer les décisions incidentes devant le Tribunal fédéral ne constitue pas une motivation suffisante à cet égard. En fin d'écriture, le recourant affirme encore qu'il y aurait violation de l'art. 29a Cst. s'il ne peut pas recourir directement, car il perdrait alors toute possibilité de contester la clôture de son dossier d'aide sociale au 1er juillet 2022 et le principe du remboursement des prestations. Un tel grief présenté sous forme d'affirmation ne remplit pas les exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 2.5 supra). Au demeurant, dans la mesure où la cour cantonale a considéré - à tort ou à raison - que la décision du 21 août 2023 est incidente dans tous ses aspects et qu'elle n'est pas de nature à causer un grave préjudice au recourant, on ne voit pas en quoi la possibilité de contester ces aspects lui serait fermée à l'occasion d'un recours contre la décision finale. Il s'ensuit que le recours est irrecevable.