Citation: I 421/05 10.02.2006 E. 1

On rappellera par ailleurs que dans la mesure où les difficultés rencontrées par le recourant, comme l'a mentionné l'expert, proviennent en partie de son investissement, tant physique que psychique, dans son rôle d'invalide, il appartient à ce dernier d'entreprendre tout ce que l'on peut raisonnablement attendre de lui pour diminuer son dommage (ATF 129 V 463 consid. 4.2, 123 V 233 consid. 3c, 117 V 278 consid. 2b, 400 consid. 4b et les arrêts cités; Riemer-Kafka, Die Pflicht zur Selbstverantwortung, Fribourg 1999, p. 57, 551 et 572; Landolt, Das Zumutbarkeitsprinzip im schweizerischen Sozialversicherungsrecht, thèse Zurich 1995, p. 61). D'après le docteur Z.________, il en possède indéniablement les compétences (capacité d'adaptation, intelligence, connaissances linguistiques). Dans ces circonstances et malgré les critiques non-motivées des psychiatres traitants à l'égard de certains passages non-déterminés du rapport de l'expert, il ne se justifie pas d'ordonner la mise en oeuvre d'un examen psychiatrique complémentaire, le dossier contenant en effet suffisamment d'indications médicales fiables. Le recours se révèle donc en tout point mal fondé.