Citation: 6B_594/2023 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant soutient, à tort, que la décision attaquée serait finale. En effet, l'arrêt du 29 mars 2023 ne met pas fin à la présente procédure mais revêt un caractère incident au sens de l'art. 93 LTF, peu importe qu'une question matérielle - en l'occurrence, celle de savoir si le tribunal de première instance pouvait faire application de l'art. 83 CPP pour rectifier le montant de l'indemnité allouée au défenseur d'office - y soit tranchée partiellement, ou encore qu'il soit statué définitivement sur l'indemnité allouée au recourant pour l'activité déployée dans la procédure de recours. Partant, elle ne peut être attaquée qu'en présence de l'une des deux hypothèses de l'art. 93 al. 1 LTF. Or le recourant n'y consacre aucun développement, puisqu'il se limite à alléguer de manière erronée qu'il s'agissait d'une décision finale. L'on ne distingue pas, au demeurant, en quoi il subirait un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, ni en quoi les conditions - exceptionnelles en matière pénale - de l'art. 93 al. 1 let. b LTF seraient réalisées. Conformément à la jurisprudence exposée plus haut, la décision sur les dépens alloués pour la procédure de recours ne cause pas non plus de préjudice irréparable. Partant, le recours en matière pénale n'est pas recevable contre l'arrêt entrepris. Le recourant pourra, à l'occasion d'un recours contre la décision finale, reprendre le cas échéant les griefs qu'il soulève par le présent recours, conformément à l'art. 93 al. 3 LTF.