Citation: I 200/02 08.04.2003 E. A

C.________, né en 1940, a travaillé en qualité d'ouvrier agricole au service d'une entreprise de production et de vente de fruits et légumes. Le 16 novembre 1999, il a chuté d'une échelle, alors qu'il taillait un arbre. Il a été examiné en urgence à l'hôpital X.________, où les investigations radiologiques pratiquées ont permis d'exclure l'existence d'une fracture. Malgré divers traitements de physiothérapie, l'assuré s'est plaint d'une persistance de ses douleurs rachidiennes et d'une importante limitation fonctionnelle, en particulier des mouvements de la nuque. Dans un rapport du 15 mars 2000, le docteur A.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a fait état d'une «arthrose traumatisée de la colonne» et a préconisé la poursuite d'une physiothérapie, essentiellement sous la forme d'une tonification, éventuellement d'une gymnastique en piscine ou d'école du dos. De son côté, le docteur B.________, médecin traitant de l'assuré, a diagnostiqué une contusion cervicale (entorse), un hématome de la cuisse gauche, une contusion du pouce droit, une ostéochondrose C5-C6, une hypercyphose partielle fixée sur ponts osseux intervertébraux et ostéochondrose de la colonne dorsale, une hyperlordose lombaire souple, un probable lipome dorsal haut situé, une insuffisance veineuse de stade II du membre inférieur droit, des adénopathies jugulaires moyennes gauches et jugulaires moyennes droites, ainsi que des nodules pulmonaires de la plage supérieure gauche, un status après thrombophlébite de la saphène interne droite au niveau jambier le 4 juin 1998 et un status après crossectomie, stripping, excisions étagées de la saphène interne droite le 26 novembre 1997. Il a fait état d'une incapacité de travail de 100 % depuis le 16 novembre 1999 en raison de l'accident puis, depuis le 1er avril 2000, pour cause de maladie (rapport du 13 octobre 2000). Le 26 octobre 2000, l'assuré a présenté une demande tendant à l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité. L'Office cantonal AI du Valais a recueilli des rapports des docteurs D.________, médecin-chef au Centre médical Y.________ (du 30 octobre 2000) et E.________, spécialiste en médecine physique, réhabilitation et rhumatologie (du 29 mars 2000). En outre, il a requis des renseignements complémentaires auprès du docteur B.________ (rapport du 22 décembre 2000) et confié une expertise au docteur F.________, spécialiste en médecine interne et maladies rhumatismales. Après avoir confié un consilium psychiatrique au docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 13 juillet 2001), le docteur F.________ a établi son rapport le 7 août 2001. Selon l'expert, l'assuré n'était plus à même de reprendre son ancienne activité d'ouvrier agricole. En revanche, une activité professionnelle légère était tout à fait exigible sur les plans tant physique que psychique. Aussi, l'office AI a-t-il établi un projet de décision (du 22 août 2001), aux termes duquel tout droit à des prestations devait être nié. L'assuré n'a pas fait valoir d'objection à l'encontre de ce projet. Par décision du 14 septembre 2001, l'office AI a rejeté la demande de prestations.