Citation: 8C_718/2022 E. 7.2

7.2. En premier lieu, la recourante reproche au Tribunal administratif fédéral de ne pas avoir suivi son argumentation quant à l'engagement pris par l'intimée de révoquer la décision de résiliation compte tenu de l'amélioration de son état de santé et de sa pleine capacité de travail retrouvée dès le 24 août 2021. Elle précise que dans le document du 20 septembre 2021 qu'elle a produit, il n'est pas mentionné que l'activité adaptée préconisée par la doctoresse D.________ devait s'effectuer sans l'équipement de garde-frontière. Dès lors que l'intimée n'a pas révoqué sa décision, on comprend mal où la recourante veut en venir. Cela étant, le Tribunal administratif fédéral a relevé qu'à supposer que l'employeur se fût engagé à revenir sur sa décision de résiliation, cet engagement était conditionné au recouvrement par la recourante d'une capacité de travail entière dans l'activité contractuelle de garde-frontière armée jusqu'au 31 août 2021. La recourante ne discute pas ce point. Le Tribunal administratif fédéral a ensuite observé que la condition précitée n'était à l'évidence pas réalisée; en particulier, la recourante n'avait fourni aucun document médical attestant que le constat d'inaptitude établi par le docteur E.________ n'était plus d'actualité. On ne voit pas en quoi ces considérations entreraient en contradiction avec les pièces au dossier, ni d'ailleurs avec la réalité des faits. En tout état de cause, la recourante ne prétend pas qu'elle aurait recouvré une capacité de travail totale en tant que garde-frontière avant le 31 août 2021.