Citation: 8C_195/2013 E. 7

Dans son rapport du 29 septembre 2009, le docteur V.________ a indiqué que l'articulation tibio-péronéo-astragalienne était en train d'évoluer vers des troubles dégénératifs secondaires. En l'état, ceux-ci correspondaient à une arthrose moyenne. Sur la base de ces constatations, l'expert a estimé à 15 % le taux de l'atteinte à l'intégrité en fonction des tables 2 et 5 de la CNA. Quant au docteur C.________, il a estimé le taux de l'atteinte à 30 %, lequel était justifié par l'arthrose de la cheville, à laquelle s'ajoutait un syndrome compressif du tunnel tarsien. Comme l'ont retenu les premiers juges, il ressort cependant des constatations du docteur H.________ que sur le plan neurologique, les plaintes présentées par la recourante n'évoquent pas un syndrome du tunnel tarsien même purement irritatif, l'examen clinique et l'ENMG ne démontrant pas d'atteinte significative du nerf tibial postérieur droit. Quant à l'arthrose présentée par la recourante, le docteur D.________ a précisé que les radiographies de juin 2010 montraient une arthrose tibio-tarsienne droite relativement modeste, centrée et peu évolutive. Il a par ailleurs indiqué qu'il n'y avait pas de concordance entre l'atteinte radiologique et les douleurs. Compte tenu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de s'écarter de l'évaluation de l'expert V.________. Le recours est par conséquent mal fondé.