Citation: C 155/06 03.08.2007 E. 4

En l'occurrence, les périodes de références prévues par l'art. 37 al. 1 et 2 OACI courent respectivement du 1er septembre 2003 au 29 février 2004 et du 1er mars 2003 au 29 février 2004. D'après l'attestation d'employeur établie par la société X.________ SA, le dernier salaire mensuel versé au recourant avant sa démission était de 9000 fr; le salaire total soumis à l'AVS était de 18'000 fr. pour les deux premiers mois de l'année 2004, et de 60'000 fr. pour l'année 2003. Le recourant a également produit des attestations de salaire à l'en-tête de la société X.________ SA - mais non signées -, faisant état d'un salaire mensuel brut de 1'000 fr. pour les mois de mars à juin 2003, puis de 9'000 fr. de juillet 2003 à février 2004. Les décomptes bancaires qu'il a produits n'établissent toutefois pas le paiement effectif d'un salaire supérieur à 29'100 fr. - soit 4'850 fr. par mois en moyenne - pour les six derniers mois avant sa démission (septembre 2003 à février 2004); ils n'établissent pas davantage le paiement effectif d'un salaire supérieur à 48'600 fr. au total - soit 4'050 fr. en moyenne - pour les douze derniers mois (mars 2003 à février 2004). Dans ces conditions, les premiers juges étaient fondés à prendre en considération, à titre de gain assuré, le salaire moyen effectivement versé au recourant entre septembre 2003 et février 2004, plutôt qu'un salaire de 9'000 fr. dont le paiement effectif pendant l'une ou l'autre des périodes de référence entrant en considération n'est pas établi.