Citation: 9C_335/2017 E. 5.3

5.3. L'argumentation du recourant est infondée. On relèvera d'abord que conformément aux constatations de la juridiction cantonale, l'office AI n'a nullement nié l'existence d'une activité adaptée sur la base d'une appréciation consciencieuse des preuves, mais est parvenu à cette solution en s'écartant des avis médicaux recueillis et en prenant en considération uniquement une activité résiduelle dans le domaine de la vente. Les évaluations médicales ne corroborent aucunement la gravité de l'atteinte dermatologique, telle qu'alléguée par l'assuré, mais font au contraire état de l'exigibilité de l'exercice à plein temps (après une période limitée d'adaptation) d'une activité adaptée à la situation médicale. On ajoutera que si les circonstances pouvaient limiter dans une certaine mesure les possibilités pour le recourant de retrouver un emploi, les perspectives n'en demeuraient pas moins réelles dès lors que le marché équilibré du travail offre un large éventail d'activités répondant aux limitations fonctionnelles présentées par l'assuré (cf. arrêt 9C_633/2016 du 28 décembre 2016 consid. 4). On précisera enfin que malgré l'avis de ses médecins-conseil, l'office AI n'a pas tenté de réinsérer le recourant dans une activité strictement adaptée à ses limitations fonctionnelles telles que les activités de gardiennage ou de chauffeur évoquées par les experts.