Citation: 6B_566/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Le raisonnement de la cour cantonale est convaincant et le recourant ne démontre pas en quoi celui-ci serait arbitraire. Il ressort des faits établis que, même à supposer que le recourant n'avait pas été en mesure d'apprécier l'étendue de l'incapacité de discernement de sa victime, il a perçu chez elle un profond état de détresse et de vulnérabilité qu'il a exploité (cf. jugement attaqué, p. 53). Dès lors, par ses développements tendant à indiquer que la victime ne souffrait pas de troubles cognitifs importants, remarquables et visibles, qu'elle ne semblait absolument pas vulnérable ou en détresse, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale dans une démarche appellatoire, partant, irrecevable. Les nombreux extraits de procès-verbaux d'audition qu'il cite à l'appui de son argumentation ne lui sont, à cet égard, d'aucun secours. Il ne formule aucun grief recevable. Quant à l'argument du recourant tendant à soutenir que la victime aurait été généreuse, pour des raisons inexpliquées, avec des personnes qui n'étaient pas des proches avant sa rencontre avec lui en septembre 2021, celui-ci ne prend nullement en compte la brièveté de leur relation amicale (cf. jugement attaqué, p. 60) qui ne peut pas servir de justification aux sommes exorbitantes qu'il a perçues en l'espace de quelques mois. À cet égard, il sied de relever que l'apparition du recourant, et de son comparse, dans la vie de la victime concorde avec l'observation de retraits de fonds spectaculaires sur le compte de cette dernière (cf. jugement attaqué, p. 50) alors que durant les dix années qui ont précédé leur rencontre, l'utilisation du compte bancaire G.________ n'avait jamais posé de problèmes. Ses griefs sont rejetés dans la mesure de leur recevabilité.