Citation: 6B_597/2013 E. 1.3

1.3. Comme l'explique la cour cantonale, aucun élément de la procédure ne permet de soupçonner le moindre lien entre les personnes susmentionnées et les faits de la cause (arrêt attaqué p. 62). Le recourant ne prétend ni n'établit le contraire. Il a juste relevé que V.________ a été en relation d'affaires avec les dames X.________ avant et pendant l'instruction, qu'il a modifié ses déclarations concernant Y.________ et que A.X.________ a tenté de le contacter clandestinement en juillet 2009. En ce qui concerne W.________, il aurait eu des téléphones d'ordre érotique avec A.X.________ peu de temps après le décès de F.________. Au vu de ces éléments, V.________ et W.________ ne peuvent être qualifiés de suspects et ne pouvaient donc pas faire l'objet d'un prélèvement ADN en application de l'art. 255 al. 1 let. a CPP. Pour le surplus, ils ne faisaient pas partie des tiers qui pouvaient être soumis à une telle mesure (art. 255 al. 1 let. b à d; art. 256 CPP). C'est donc à juste titre que la cour cantonale a refusé de les soumettre à une analyse d'ADN. Le droit d'être entendu du recourant n'a pas été violé, dans la mesure où sa réquisition ne portait pas sur un fait pertinent (les personnes susmentionnées n'étant pas suspectes).