Citation: 4A_585/2021 E. 6.3.4

6.3.4. En définitive, on doit considérer que la cour cantonale a considéré, sans arbitraire, que le patient n'avait pas rendu vraisemblable que des motifs personnels l'auraient conduit à renoncer à l'intervention litigieuse s'il avait été informé des risques qu'elle comportait. La cour cantonale était ainsi fondée à analyser si un patient raisonnable, placé dans la situation du recourant et dûment informé des risques, aurait consenti à l'intervention même si elle n'incluait pas un traitement du ligament croisé. Elle a répondu à cette question par l'affirmative, au vu notamment des douleurs et des limitations de mouvement ressenties au genou droit, et de la possibilité d'intervenir ultérieurement sur le ligament croisé en cas de nécessité. Le recourant ne critique pas les considérations de la cour cantonale en lien avec un patient raisonnable, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y revenir.