Citation: 7B_54/2024 E. 1.2

1.2. Malgré l'irrecevabilité de son recours cantonal, faute de qualité pour recourir (cf. consid. 1.3 p. 7 et 5.2 p. 12 de l'arrêt attaqué), la recourante, assistée par un mandataire professionnel, ne se prévaut pas d'une violation de ses droits de partie pour démontrer la recevabilité de son recours au Tribunal fédéral (sur cette possibilité, ATF 146 IV 76 consid. 2; 141 IV 1 consid. 1.1; arrêt 7B_1112/2024 du 8 janvier 2025 consid. 1.5). Elle se limite en effet à l'invoquer eu égard à l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF (sur cette disposition, ATF 148 IV 432 consid. 3.1.2 ss; arrêts 7B_47/2024 du 13 janvier 2025 consid. 1; 7B_182/2024 du 26 mars 2024 consid. 2.1 et les arrêts cités), en affirmant sans autre explication être lésée par l'infraction dénoncée (cf. p. 3 du recours). Il peut cependant d'ores et déjà être relevé qu'invoquer un "choc" pour une personne morale ne constitue pas une motivation suffisante pour démontrer l'existence d'une atteinte, respectivement la gravité de celle-ci (sur ces notions relativement à une personne morale, voir ATF 138 III 337 consid. 6 en lien notamment avec l'art. 9 LCD 2; 124 IV 262 consid. 2a; arrêts 6B_326/2021 du 19 avril 2021 consid 2.1; 6B_1020/2020 du 15 mars 2021 consid. 1.1; voir également, sur les exigences en matière de motivation du tort moral subi par une personne morale, arrêts 6B_1272/2021 du 28 avril 2022 consid. 1.1; 6B_539/2016 du 1er novembre 2017 consid. 1.3). Cela étant, vu l'issue du litige s'agissant de la qualité de partie de la recourante (cf. art. 104 al. 1 let. b en lien avec les art. 115 al. 1 et 118 al. 1 CPP; voir au demeurant consid. 2.2.2 ci-après), ces questions de recevabilité peuvent rester indécises.