Citation: B 43/00 12.02.2001 E. 2

2.- Comme le Tribunal fédéral des assurances l'a constaté dans son arrêt du 15 juillet 1996, le droit du recourant à une rente de la Fondation n'entre pas en ligne de compte avant le 1er janvier 1994. En effet, le recourant a reçu, jusqu'à cette date, en plus d'une rente de l'assurance-invalidité, des indemnités journalières de l'assurance-accidents. Conformément à la règle de coordination de l'art. 40 LAA, les indemnités journalières étaient réduites dans la mesure où, ajoutées à la rente de l'assurance-invalidité, elles excédaient le gain dont on pouvait présumer que l'assuré se trouvait privé. Il n'y avait donc pas de place pour le versement d'une rente de la prévoyance professionnelle (cf. aussi ATF 123 V 198 consid. 5c). C'est donc seulement à partir du 1er janvier 1994, au moment où l'assuré a été mis au bénéfice d'une rente complémentaire d'invalidité de la CNA qu'un nouveau calcul de surindemnisation devait avoir lieu et pouvait justifier le versement d'une rente de la Fondation (voir ATF 122 V 317 consid. 2b). Dans sa demande du 18 mai 1994, le recourant a du reste conclu au paiement d'une rente à partir du 1er janvier 1994. Par conséquent, dans la mesure où le présent recours de droit administratif tend au paiement d'une rente pour une période antérieure à cette date, il apparaît d'emblée mal fondé.