Citation: 9C_647/2017 E. 6.2

6.2. Le grief de la recourante, en lien avec l'appréciation des preuves et la violation de son droit d'être entendue, est aussi mal fondé. Au contraire de ce que celle-ci soutient, le tribunal cantonal n'a pas ignoré ses troubles psychiques ni nié leur existence du reste. Il s'est basé sur les rapports des docteurs G.________ et D.________ et a constaté que ceux-ci n'évoquaient pas d'impact sur la capacité de travail et que, par conséquent, les troubles en question ne présentaient pas de caractère invalidant (cf. jugement entrepris consid. 7d p. 21). Cette conclusion a du reste été corroborée par le SMR dans son rapport du 24 juillet 2015 selon lequel les troubles psychiques nouvellement diagnostiqués ne justifiaient pas une incapacité de travail. On ne saurait dès lors reprocher aux premiers juges d'avoir arbitrairement apprécié les pièces médicales. Par ailleurs, compte tenu de leur appréciation de la situation, ceux-ci pouvaient renoncer à donner suite à la mesure d'instruction requise sans violer le droit d'être entendue de l'assurée en vertu du principe de la libre appréciation des preuves (cf. consid. 3).