Citation: 7B.96/2005 29.07.2005 E. 1

que l'élément prétendument nouveau découvert en mars 2005, soit la fin de mission d'un des créanciers le 5 novembre 2003 au plus tard, ne saurait rien y changer et ne pourrait d'ailleurs être invoqué, en tant qu'il concerne le fond, qu'à l'appui d'une (nouvelle) action en annulation de la poursuite selon l'art. 85a LP, sous réserve de chose jugée attachée au jugement du 9 décembre 2004; que s'agissant de la légitimation active de l'un des créanciers, la décision attaquée constate à bon droit, en se référant à l'arrêt de la Chambre de céans du 12 décembre 2002 (consid. 3.2), que la Commission cantonale de surveillance n'a pas la compétence ratione materiae pour se prononcer sur la question; qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté comme étant manifestement mal fondé; que compte tenu de son caractère nettement dilatoire (cf. ATF 127 III 178 consid. 2a et les références) et du fait que le recourant et son mandataire ont été formellement avisés par l'autorité cantonale des conséquences d'un tel procédé, une condamnation du recourant aux frais se justifie en application de l'art. 20a al. 1 LP, son mandataire étant informé, quant à lui, qu'en cas de récidive il s'exposera lui-même à une amende; Par ces motifs, la Chambre prononce: