Citation: 8C_749/2016 E. 3.4

3.4. Le recourant soutient au contraire que l'indemnité en cause est destinée à récompenser (après coup) un travail fourni, à la différence de l'indemnité punitive en cas de résiliation immédiate et injustifiée des rapports de service. Elle remplit la condition temporelle exigée par l'art. 52 al. 1 LACI. Le recourant remet aussi en cause la jurisprudence susmentionnée en ce sens qu'elle limite le droit à l'indemnité aux créances de salaire pour un travail fourni. Il invoque enfin la Convention OIT n o 173 concernant la protection des créances des travailleurs en cas d'insolvabilité de leur employeur du 25 juin 1992, entrée en vigueur pour la Suisse le 16 juin 1996 (RS 0.822.727.3).