Citation: 6B_983/2023 E. 2.4

2.4. Il ressort du jugement attaqué que, contrairement à ce qu'affirme le recourant, la cour cantonale n'a pas ignoré l'intensité de la relation qui unit le recourant à sa fille, que ce soit du point de vue du droit d'être entendu du père ou de celui de l'enfant sur la base de l'art. 12 par. 2 CDE. Elle a en effet pris en compte les déclarations du recourant et celles de la mère de l'enfant pour considérer qu'ils avaient conservé de forts liens (cf. arrêt attaqué, p. 11). L'argumentation du recourant n'est dès lors pas propre à démontrer en quoi l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve serait manifestement insoutenable ou qu'elle violerait l'art. 12 par. 2 CDE. Il ne fait qu'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. Enfin, en tant que le recourant se prévaut de l'art. 9 CDE, qui dispose que les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, on se limitera à relever que cette disposition n'est pas pertinente ici. En tout état de cause, le recourant ne saurait déduire un droit à demeurer en Suisse des dispositions de la CDE (cf. ATF 140 I 145 consid. 3.2; 139 I 315 consid. 2.4 et 2.5; arrêt 6B_770/2018 du 24 septembre 2018 consid. 3).