Citation: 6B_826/2013 E. 3.6

3.6. En résumé, la cour cantonale a retenu que les différentes tentatives de traitements avaient échoué en raison de l'hostilité persistante du recourant à toute forme de traitement. Il tentait ainsi de rejeter, encore une fois sur un tiers - l'Etat - son incapacité à se remettre en question et ses propres défaillances. Certes, il avait suivi des consultations psychiatriques, mais sans jamais qu'il en résulte le moindre profit significatif. Les possibilités de traitement étaient actuellement quasi inexistantes, la récente plainte pénale déposée par le recourant à l'encontre de ses derniers thérapeutes dénotant son absence de réceptivité à ce sujet. Même une simple administration statique et conservatoire de soins était impossible en raison de la rigidité du recourant. Espérer un « impact thérapeutique dynamique » était donc bel et bien une vue de l'esprit.