Citation: 6B_859/2022 E. 3.5

3.5. Le recourant soutient qu'indépendamment de la qualification juridique de "tentative d'assassinat" qu'il a mentionnée dans sa plainte, il a dénoncé des faits, à savoir qu'il a été étranglé très fortement à l'aide de la ceinture de sécurité et alors qu'il était encore assis au volant de sa voiture. D'ailleurs, les intimés auraient, à tout le moins, admis que l'intimé 3 avait saisi le recourant par le col de sa veste pour le plaquer contre son siège. Selon le recourant, dans ces conditions, il n'était pas exclu que la ceinture de sécurité ait exercé une pression sur sa gorge. Les faits dénoncés n'étaient, à tout le moins, pas dénués de tout fondement. Par son argumentation, le recourant perd de vue qu'il a été condamné pour dénonciation calomnieuse pour avoir accusé l'intimée 2 d'avoir commis plusieurs infractions à caractère sexuel et pour l'avoir accusée de dénonciation calomnieuse, alors qu'il la savait innocente, ce qu'il ne conteste d'ailleurs pas dans son recours. Par ailleurs, il ne soutient pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant, s'agissant de sa dénonciation pénale pour tentative d'assassinat, qu'aucun élément n'aurait pu lui permettre de croire que l'intimé 3 voulait attenter à sa vie. Pour le surplus, la cour cantonale n'a pas condamné le recourant pour dénonciation calomnieuse pour avoir dénoncé l'intimé 3 pour lésions corporelles simples et d'autres infractions, pour lesquelles une ordonnance de suspension a d'ailleurs été prononcée. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.