Citation: 2C_244/2020 E. B

B.a. Le 11 décembre 2018, A.________ a demandé formellement au conseiller aux études de la Faculté une équivalence pour le cours de chimie analytique pharmaceutique et pour les travaux pratiques de chimie analytique pharmaceutique et pharmacognosie-phytochimie, valant 16 crédits ECTS, en se prévalant des enseignements de chimie analytique et analyse instrumentale 1 et 2 suivis en Roumanie, valant 12 crédits ECTS. Le conseiller aux études a transmis cette demande à la Commission d'équivalence, qui a confirmé son préavis défavorable. L'étudiant en a été informé par courriel du 24 janvier 2019 du secrétariat du conseiller aux études. Par décision du 4 février 2019, le Doyen de la Faculté a confirmé le refus d'octroi d'équivalence. Ce courrier a été annulé et remplacé par un courrier du Doyen de la Faculté du 11 février 2019, de même contenu, mais indiquant les voies d'opposition au lieu des voies de recours. B.b. D'après le relevé de notes de A.________ du 21 février 2019, un zéro a été enregistré pour les travaux pratiques de chimie analytique pharmaceutique et pharmacognosie-phytochimie pour la session d'examens de février 2019. Le 8 mars 2019, A.________ a demandé à être autorisé à effectuer sa troisième année en mobilité au sein d'une autre institution suisse. Le Doyen de la Faculté a fait droit à cette demande. B.c. Le 11 mars 2019, A.________ a formé opposition contre la décision de refus d'équivalences du 11 février 2019. Par décision du 26 juin 2019, le Doyen de la Faculté a rejeté l'opposition et confirmé le refus d'équivalences. A.________ a recouru contre cette décision auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice). Par arrêt du 11 février 2020, la Cour de justice a rejeté le recours et mis à la charge de A.________ un émolument de 400 fr.