Citation: 9C_820/2013 E. 3

La juridiction cantonale a accordé pleine valeur probante à l'expertise du COMAI de Z.________, ainsi qu'à son complément du 17 août 2011 établi par le docteur A.________, spécialiste FMH en médecine interne. Sur la base des constatations des experts, elle a retenu que le recourant présentait un tableau mixte de fatigue d'origines psychique et organique, peu différentiables, avec une prépondérance de l'influence psychique. Eu égard à la présence de comorbidités psychique (épisode dépressif moyen) et hématologique (syndrome myéloprolifératif avec thrombocytémie), l'intimé avait, à juste titre, admis qu'en l'état, l'atteinte à la santé était insurmontable et invalidante. Concernant le taux de capacité de travail résiduelle, il convenait de se rallier à l'appréciation des experts genevois concluant à une incapacité de travail de 50 % à compter du 1er janvier 2010; pour la période antérieure, ceux-ci avaient confirmé l'incapacité de travail de 30 % retenue par les médecins du COMAI de Y.________. La profession d'enseignant étant la mieux adaptée, il en résultait une invalidité de 50 %. Le délai d'attente s'étant achevé le 1er juillet 2010 (art. 28 al. 1 let. b LAI; 6 mois d'incapacité de travail à 50 % compensant 6 mois d'incapacité de travail à 30 %), le droit à un quart de rente était ouvert à ce moment-là, le droit à une demi-rente n'étant né qu'après l'écoulement du délai de trois mois, soit dès le 1er octobre 2010 (cf. art. 88a al. 2 RAI). Les premiers juges ont donc confirmé le droit du recourant à un quart de rente d'invalidité à compter du 1er juillet 2010 et à une demi-rente à partir du 1er octobre 2010.