Citation: 2A.117/2006 02.08.2006 E. 4

Le recourant se plaint que l'arrêt attaqué contienne un état de fait trop descriptif et que le Tribunal administratif n'ait pas déclaré quels faits il estimait établis. L'arrêt entrepris contient un état de fait très détaillé qui permet de voir précisément quelles raisons ont amené l'Office cantonal à prendre les décisions précitées des 15 septembre 2004 et 7 janvier 2005. Dans la mesure où le Tribunal administratif a considéré, à tort ou à raison comme on le verra ci-dessous (consid. 5), que le recourant avait décidé de se conformer à certains points desdites décisions, il était suffisant qu'il en prenne acte; il pouvait, en effet, partir du principe que l'intéressé se ralliait aux vues de l'Office cantonal, mentionnées dans l'état de fait de l'arrêt attaqué. En revanche, dans la mesure où il s'est écarté de la position de l'Office cantonal sans pour autant suivre le recourant, il a bien expliqué sa motivation. Pour le surplus et après avoir formulé clairement les injonctions faites au recourant, il a annulé les décisions querellées qui, ayant été prises en deux temps, se recoupaient partiellement. Ce souci de clarté, qui n'est pas critiquable, ne demandait pas d'explication particulière. En définitive, on peut sans peine déduire de l'arrêt entrepris les faits sur lesquels il repose. Les reproches que le recourant adresse sur ce point à l'autorité intimée ne sont donc pas fondés.