Citation: 9C_380/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant invoque une violation par la cour cantonale des art. 27 et 29 LIFD, en argumentant en substance que l'analyse de la justification commerciale de la provision devrait se faire année après année. Il soutient également avoir "violé les art. 321a et 321b CO, de sorte qu'une action en matière de droit du travail peut être intentée par son ancien employeur à son encontre", que "l'existence d'un risque de procès justifie[...] une provision" et que "nier un tel risque [de procès], en spéculant sur le fait que l'employeur n'aurait pas connaissance de l'activité concurrentielle reviendrait à montrer une situation économique meilleure que la réalité", ce qui ne serait pas compatible avec le principe de la prudence régissant l'établissement des comptes.