Citation: 6A.3/2005 02.03.2005 E. C

Statuant le 16 décembre 2004 sur recours de X.________, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a confirmé la décision de la Commission de libération. En résumé, elle a considéré, se fondant notamment sur l'expertise du DUPA, qu'un pronostic favorable quant à la future conduite du recourant en liberté ne pouvait être posé, le risque de récidive apparaissant supérieur à celui inhérent à tout élargissement anticipé. Les juges cantonaux ont relevé que X.________ se privait de la possibilité de montrer qu'il remplissait les conditions d'une libération conditionnelle par son double refus d'une thérapie, qui pourrait avoir un effet préventif sur le risque de récidive selon les experts, et d'un régime progressif, qui devrait lui permettre de se responsabiliser et de prendre une part aussi active que possible au processus l'amenant à sa libération.