Citation: 5A_873/2021 E. A

A.a. B.________ SA et A.________, administrateur avec signature individuelle et principal actionnaire des sociétés C.________ SA et D.________ SA, ont entretenu plusieurs relations d'affaires. En 2016, B.________ SA a remis un stock d'or d'une valeur de 210'335 fr. à la société C.________ SA. Cette société a fait faillite le 30 avril 2018. A.b. Le 18 juin 2018, B.________ SA et A.________ ont signé une convention. Celui-ci intervenait à titre personnel et en qualité d'administrateur de D.________ SA, qui était également débitrice de B.________ SA d'un montant de 700'000 fr. au titre d'un prêt que B.________ SA lui avait consenti. Aux termes de la convention, A.________ s'engageait " à titre personnel " à " rembourser le stock d'or " à B.________ SA, soit sous forme d'or physique, soit par le paiement de 210'335 fr., " cela en fonction de l'évolution de ses possibi lités f in a nciè res " (art. I de la convention). Le même article stipulait également ceci: " A.________ renseignera en tout temps B.________ SA sur l ' éta t de sa situation f in a nciè re et sur celle de D.________ SAet s'engage à fournir toutes pièces y relative (sic) (comme par exemp le: extrait des poursuites, taxation fiscale, éta t de ses dettes, liste de ses comptes bancaires, bi l ans et comptes de PP, comptabilité personnelle et cel le de D.________ SA, etc.) ". L'art. II de la convention mentionnait que A.________ avait déjà remis à B.________ SA, " à titre de remboursement du stock d'or ", deux garde-temps, l'un de la marque E.________ avec complications et l'autre tout or de la marque F.________. Selon la même disposition, " B.________ SA s'engage[ait] à vendre ces deux garde-temps au moment le plus opportun de faç on àen réaliser le meilleur prix de vente possible et d'en imputer le mo ntant sur sa cr éa nce à l ' égard de A.________. Ce dernier sera[it] consult é pr éa l a blement à la vente eu égard à ses connaissances du ma rch é ". A son art. IV, la convention prévoyait que B.________ SA était autorisée à la résilier, moyennant un préavis de six semaines, "en cas de non-respect d'une ou de plusieurs dispositions de la pr é sente Convention, soit par A.________, soit par D.________ SA. Dans un tel cas, le so l de du montant de CHF 210'335.- d û par A.________ à la date de la résiliation, sera reconnu par ce dernier comme une dette de sa part à l' é gard de B.________ SA au sens de l 'article 82 LP et la dette de D.________ SA à l'éga r d de B.________ SA sera imm édia tement exigible à la date de la résiliation ", la créance portant alors intérêts à 5 % dès la date de la signature de la convention. A.c. Le 11 septembre 2018, B.________ SA a résilié la convention en invoquant le fait que A.________, en dépit de son obligation de fournir les renseignements pertinents sur sa situation financière, n'avait pas produit les informations demandées. La lettre de résiliation précisait que le délai de six semaines prévu par la convention venait à échéance le mercredi 23 octobre 2018, après quoi B.________ SA procéderait au recouvrement de sa créance auprès de A.________ personnellement et de D.________ SA.