Citation: 6B_1109/2022 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a retenu qu'aucun élément au dossier ne permettait de retenir que les accusations portées dans les dénonciations litigieuses (cf. supra consid. B.a) auraient été fondées, ni même vraisemblables. Elle en a conclu que les éléments constitutifs objectifs étaient remplis. S'agissant de la réalisation de l'élément subjectif, la cour cantonale a retenu, au vu des plaintes de plusieurs parents d'élèves, que le bénéfice du doute pouvait être laissé à la recourante s'agissant du comportement des intervenants de l'école "F.________". La recourante n'avait en revanche aucune raison de tenir pour vraies les assertions portées à l'encontre des autres personnes ou entités visées. Aucun élément au dossier ne permettait à la recourante de penser que les infractions qu'elle avait dénoncées avaient pu avoir lieu, la recourante ne soutenant du reste pas le contraire. Partant, l'élément subjectif était également réalisé.