Citation: 5A_465/2019 E. 6.1.2

6.1.2. En l'espèce, l'autorité cantonale n'a pas violé l'art. 16 CC en considérant que, en raison de la démence mixte que présentait la de cujus à l'époque où la donation litigieuse a été conclue, celle-ci était présumée incapable de discernement au sens de cette norme, selon une vraisemblance prépondérante. La critique du recourant revient à critiquer une nouvelle fois l'établissement des faits de la décision, notamment la portée à donner à l'adjectif " probable " que l'autorité cantonale a considéré ne se rapporter qu'à la maladie d'Alzheimer, comme cause de la démence issue d'un processus mixte sinon établie. Pour le reste, l'autorité cantonale a considéré que la démence sénile de la défunte se trouvait à un stade relativement avancé selon l'échelle de Reisberg. En aucun cas, elle ne l'a qualifiée en fait de légère comme le soutient le recourant. Cette constatation lui permettait donc de déduire que la défunte était très vraisemblablement incapable de discernement au sens de l'art. 16 CC. Le grief du recourant doit donc être rejeté sur ce point.