Citation: 6B_119/2017 E. 1.3

1.3. En tant que le recourant fait valoir que la cour cantonale est tombée dans l'arbitraire en considérant qu'il était suffisamment établi qu'il était l'auteur du texte de l'annexe 1 à la plainte pénale, son grief se confond avec celui qu'il soulève en lien avec l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, et qui doit être rejeté conformément à ce qui suit (consid. 2 infra). La cour cantonale était en outre fondée à douter de la pertinence des témoignages sollicités dans la mesure où le recourant avait modifié la motivation de sa requête d'audition entre sa déclaration d'appel et l'ouverture des débats. Le recourant échoue ainsi à démontrer que l'autorité précédente a gravement erré en considérant, sur la base des éléments déjà recueillis, que l'administration de la preuve sollicitée ne pouvait plus modifier sa conviction. En ce qui concerne les SMS, le recourant soutient que sa réaction, lorsqu'il a réalisé, en lisant le compte-rendu de la journaliste, la teneur des propos qui lui étaient reprochés, démontrait suffisamment qu'il s'était mépris quant au texte sur lequel on le questionnait. Ce faisant, il se borne à opposer son appréciation des moyens de preuve offerts à celle de la cour cantonale, sans encore démontrer le caractère insoutenable de celle-ci. Son grief est en ce sens appellatoire, partant irrecevable (consid. 2.1 infra). Compte tenu de ce qui précède, il y a lieu d'écarter le grief, dans la mesure de sa recevabilité.