Citation: 4A_218/2019 E. 2.2

2.2. Le recourant ne satisfait pas à ces exigences lorsqu'il soutient que la décision entreprise " conclut à tort " que les notes de crédit ne pouvaient pas figurer sur l'extrait de comptabilité produit par le recourant et que pareil constat serait " erroné " sans démontrer en quoi les constatations de fait de l'autorité précédente seraient insoutenables. S'agissant de la déductibilité du salaire de U.________ à hauteur de 28'094 fr., le fait que le recourant ait cessé de travailler au sein de la clinique le 22 août 2014 ne suffit pas à établir l'arbitraire de l'arrêt entrepris sur ce point. Si la cour cantonale a en effet constaté que ce montant correspondait au salaire de U.________ afférent à son activité pour le recourant " pour la période du 1er août 2013 au 20 octobre 2014", rien n'indique qu'elle a déduit un montant supérieur à celui correspondant au travail effectif de U.________ en tant qu'assistant pour le compte du recourant. Il se pourrait en effet, par exemple, que la période susmentionnée corresponde à une période de référence selon la comptabilité de l'intimée sans que l'on puisse en tirer de conclusions sur la période de travail effectif de l'assistant. Au vu de ce qui précède, la critique du recourant de l'état de faits est irrecevable.