Citation: 6B_1488/2021 E. 6

Quant à la confiscation, elle a été ordonnée en raison de l'illicéité du contenu des tracts séquestrés au regard de la LRec/FR, qui interdit notamment les procédés portant atteinte à la tranquillité, à la moralité, à la sécurité et à l'ordre public (art. 5 al. 2 let. c LRec/FR). En se bornant à opposer qu'il se serait agi de "courriers privés" et non de "réclame" au sens de la loi cantonale et en soulignant qu'aucune infraction n'a été retenue, le recourant ne développe, tant en fait qu'en droit, aucune argumentation susceptible, dans le recours en matière pénale, de conduire le Tribunal fédéral à revoir l'application du droit cantonal. Il n'explique pas non plus en quoi l'art. 69 al. 1 CP (appliqué à titre de droit cantonal supplétif et qui permet la confiscation, alors même qu'aucune personne déterminée n'est punissable, des objets qui ont servi ou devaient servir à commettre une infraction ou qui sont le produit d'une infraction, si ces objets compromettent, notamment, la morale ou l'ordre public) aurait été violé, en étant arbitrairement appliqué.