Citation: 2C_477/2020 E. A

A.a. Après avoir déjà séjourné illégalement en Suisse auparavant, A.________, ressortissant kosovar né en 1983, est entré clandestinement en Suisse le 1er septembre 2009. En novembre 2009, il a épousé à Genève B.________, ressortissante suisse née en 1990. Après plusieurs périodes de séparation, les époux ont définitivement cessé de faire ménage commun depuis le 1er avril 2015 et ont divorcé le 25 janvier 2019 (cf. art. 105 al. 2 LTF). Aucun enfant n'est issu de cette union. Le 23 mars 2010, A.________ a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial, laquelle a ensuite été renouvelée jusqu'au 23 novembre 2011. A.b. Sur le plan professionnel et financier, A.________ exerce une activité de peintre en tant que titulaire d'une raison individuelle. Il n'a jamais émargé à l'aide sociale. Au 19 janvier 2018, l'intéressé faisait l'objet de poursuites pour un montant de 50'021 fr. et d'actes de défaut de biens s'élevant à 24'755 fr. Selon un extrait du 18 février 2020 (cf. art. 105 al. 2 LTF), A.________ avait accumulé à cette date des poursuites à concurrence d'environ 75'000 fr., les actes de défaut de biens délivrés à son encontre s'élevant toujours à 24'755 fr. A.c. Depuis son arrivée en Suisse, A.________ a été condamné pénalement à plusieurs reprises: