Citation: 9C_835/2019 E. A

A.a. A.________ a occupé successivement les postes d'employé de bureau, d'employé de direction et de spécialiste administratif au sein de l'entreprise B.________ SA à U.________. Le 6 juin 2005, il a été victime d'un accident de la circulation routière. Depuis cet accident, il n'a plus travaillé, si ce n'est dans le cadre d'une tentative de reprise du travail à 50 % du 3 au 8 mai 2006. Les rapports de travail ont cessé avec effet au 31 juillet 2008. Par décisions des 28 mai 2008 et 15 septembre 2011, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a rejeté les deux premières demandes de prestations déposées par l'assuré respectivement les 3 octobre 2006 et 2 février 2010. Par jugement du 18 juin 2013, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a débouté l'assuré de son recours formé contre la décision du 15 septembre 2011. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé contre ce jugement (arrêt 9C_573/2013 du 29 juillet 2014). Le 26 février 2016, l'office AI a déclaré irrecevable une demande de révision déposée par l'assuré contre la décision du 28 mai 2008. La Cour de justice a, par jugement du 1er février 2017, rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision dans la mesure de sa recevabilité. A.b. Entre-temps, en octobre 2014, l'assuré a déposé une nouvelle demande de prestations. Les 11 septembre 2015 et 28 septembre 2016, les médecins du Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR) ont retenu que l'assuré présentait une aggravation de son état de santé; à compter du 1er octobre 2015, il pouvait travailler à 50 % dans une activité adaptée (100 %, avec une baisse de rendement de 50 %). Par décision du 20 mars 2018, l'office AI a octroyé à l'assuré une rente entière du 1er août au 31 décembre 2015 (taux d'invalidité de 100 %), puis trois quarts de rente dès le 1er janvier 2016 (taux d'invalidité de 68 %).