Citation: 5A_571/2020 E. 7.3

7.3. En l'espèce, l'attestation précitée permet de s'assurer du respect des règles prescrites par l'État requis. Il en ressort que le commandement de payer a été notifié à l'employée de maison de la recourante qui était sa représentante conventionnelle, autorisée à recevoir des actes de poursuite pour son compte. Non seulement la recourante n'a pas démontré l'inexactitude de ce fait, mais elle ne démontre pas non plus le contenu du droit israélien pertinent quant aux personnes habilitées à recevoir des actes de poursuite. Les actes considérés ayant ainsi été notifiés comme à elle-même, à son lieu de résidence, son argument tombe à faux. Le grief doit donc être rejeté.