Citation: 6B_490/2024 E. 3

Le recourant reproche ensuite à la cour cantonale d'avoir violé les art. 293 et 298c CPP en écartant de manière insoutenable son allégation selon laquelle il aurait été provoqué par l'agent communiquant sous le nom de "C.________". Il relève avoir stoppé l'envoi de tout message après celui du 10 mars 2021 à 01h32 et que c'est l'agent qui l'a relancé le 15 mars 2021 à 11h35. La cour cantonale aurait écarté arbitrairement ce moyen au motif que le recourant ignorait encore l'âge de son interlocuteur au moment où le policier avait repris contact avec lui le 15 mars 2021. Le fait qu'il avait été provoqué ressortirait encore d'autres messages, notamment ceux du 15 mars 2021 à 12h11 ( "T as une limite d'âge?"), 13h11 ( "Pour tt te dire je ss pas mois meme ce que je recherche... je me questionne justement Ben personne te le dit.. j'ai pensé que tetais ouvert pour plus jeune") et à 14h55 (l'agent lui redemande ce qu'il cherche alors qu'il le sait déjà, l'objectif étant, selon le recourant, qu'il le reformule à nouveau après avoir su que son interlocuteur avait 14 ans) ainsi que du 17 mars à 08h25 ( "oui je ss... a mon âge ce que je cherche c'est de me faire de l'expérience mai g l'impression que tu demande plus que ca").