Citation: 6B_1370/2023 E. 2.3.4

2.3.4. Le recourant allègue que l'intimée s'est fait opérer du genou le 24 août 2015 et soutient qu'aucun élément du dossier ne permettrait de retenir une période de convalescence particulière ou jusqu'à quelle date l'intimée se serait déplacée en chaise roulante. Il invoque que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu que l'intimée avait une faible capacité de résistance physique dès le 1 er octobre 2015, dès lors qu'il "apparaît tout à fait vraisemblable qu'à cette période, soit six semaines après l'opération, [l'intimée] était entièrement rétablie" et qu'"il paraît [...] tout à fait probable qu'elle a pu quitter sa chaise roulante à cette période". Le recourant soutient que l'intimée n'aurait jamais fait mention d'avoir fait l'objet de violences sexuelles durant une période où elle aurait été en chaise roulante. L'argumentation du recourant se heurte frontalement aux constatations de la cour cantonale, à teneur desquelles il a lui-même déclaré que "[s]on ex-épouse avait subi une opération du genou en 2015 ou 2016 car celui-ci avait craqué pendant une marche [et qu'i]l s'était alors occupé d'elle, notamment en lui faisait [sic] prendre l'air chaque soir alors qu'elle était en chaise-roulante [sic]." Dès lors que le recourant n'invoque ni n'établit que ces constatations factuelles seraient arbitraires et qu'il ne fait pour l'essentiel qu'opposer sa conception de la vraisemblance et de la probabilité aux constatations effectuées par la cour cantonale, sa critique doit être rejetée, dans la mesure de sa recevabilité.