Citation: 9C_725/2010 28.09.2010 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que par ailleurs, le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), qu'en particulier, le jugement entrepris porte sur l'avance de frais fixée par l'autorité judiciaire de première instance en garantie du paiement des frais de procédure cantonale présumés, que les modalités de cette avance de frais, à savoir son montant et le délai dans lequel elle doit être versée, ainsi que les conséquences sur la recevabilité du recours du défaut de paiement selon les exigences requises, sont fondées sur le droit public cantonal, dont le Tribunal fédéral ne revoit l'interprétation et l'application que sous l'angle restreint de l'arbitraire, que la recourante n'expose pas en quoi les premiers juges auraient appliqué arbitrairement le droit cantonal, dont elle ne cite d'ailleurs aucune disposition, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences des art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF, de sorte qu'il n'est pas recevable, qu'il convient de statuer selon selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances,