Citation: 6B_1210/2017 E. 2.2.4

2.2.4. Concernant les démarches supposément entreprises en vue de la rédaction d'un contrat de travail pour Z.________, la cour cantonale a relevé qu'au cours de la procédure, B.________ n'avait jamais mentionné que la recourante aurait été chargée d'établir des contrats de cette nature. F.________ n'avait pas non plus évoqué une telle mission. Certes, la recourante avait produit un contrat de travail, daté du 6 avril 2011, conclu entre Z.________ et J.________ SA. Le seul fait que la recourante eût été en possession de ce document ne suffisait pas à établir qu'elle l'aurait rédigé elle-même. Il n'était pas non plus démontré que la recourante aurait sous-traité la rédaction de ce contrat de travail à un tiers, cette assertion n'étant étayée par aucun élément concret. Pour le reste, à propos des démarches relatives au permis de séjour de Z.________, il convenait de retenir, parmi d'autres éléments, un montant global de 2'000 fr., soit 1'700 EUR. Dans ce montant pouvait également être compris la valeur des démarches effectuées par la recourante afin de chercher un appartement pour le prénommé. A propos des démarches relatives à l'établissement du permis de séjour de Z.________, à la rédaction de son contrat de travail et à la recherche d'un appartement, la recourante développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle elle oppose sa propre version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'elle se contente d'affirmer qu'elle serait l'auteure du contrat de travail en question ou que la recherche d'un appartement "mérite une rémunération".