Citation: 4A_414/2024 E. 2.1

2.1. Dans son premier grief, la recourante soutient qu'elle a conclu à l'annulation de l'ordonnance du 28 février 2024 et qu'il ne pouvait donc y avoir de doute quant aux points qu'elle n'aurait pas remis en cause en appel, de sorte qu'elle a suffisamment motivé son recours et ses conclusions. Ce faisant, la recourante ne remet en réalité pas en cause les constatations de fait de la cour cantonale, mais veut déduire des seuls termes "annuler" et "réformer" l'ordonnance du 28 février 2024, qu'elle a utilisés dans son appel et qui ont été retenus par la cour cantonale dans son arrêt, qu'elle aurait valablement formulé des conclusions de réforme. Or, savoir si ces deux termes suffisent pour satisfaire aux exigences de formulation de conclusions de l'appel n'est pas une question de fait, mais une question de droit, comme le relèvent d'ailleurs les intimés. Le grief formulé est donc infondé.