Citation: 9F_12/2021 E. 3

Le grief que le requérant soulève contre le juge Parrino ne relève pas d'un motif de récusation prévu par l'art. 34 al. 1 LTF. Quant au moyen tiré de la partialité de ce magistrat, il est à l'évidence dénué de pertinence. Le fait que le juge unique a retenu (au demeurant à juste titre) que la contrevaleur du montant de 400 euros inscrit sur le chèque était de toute façon largement inférieure au montant requis de 500 francs suisses (1 EUR = 1,08320 CHF au 8 février 2021), à supposer qu'un tel moyen de paiement eût été recevable, ne saurait mettre en doute la partialité de ce juge. Dès lors que l'avance de frais n'avait pas été versée dans le délai supplémentaire non prolongeable fixé dans l'ordonnance du 25 janvier 2021, le recours devait ainsi être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, sans qu'il fût possible d'accorder un nouveau terme de paiement au requérant. En pareilles circonstances, la cause pouvait donc être liquidée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, par un juge unique. Il s'ensuit que la demande de révision est infondée dans la mesure où elle porte sur la composition du tribunal ou la récusation (art. 121 let. a LTF). Pour le surplus, le requérant n'invoque pas d'autres griefs qui entreraient dans les éventualités visées aux art. 121 ss LTF. En particulier, il ne soutient pas que le Tribunal fédéral aurait statué ultra petita ou infra oblata (art. 121 let. b LTF), qu'il aurait omis de statuer sur certaines conclusions (art. 121 let. c LTF) ou qu'il n'aurait, par inadvertance, pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier (let. d). L'éventualité de la découverte de faits pertinents ou d'autres moyens de preuve concluants (art. 123 al. 2 let. a LTF) n'est pas non plus invoquée.