Citation: 6B_598/2013 E. 4.2.1

4.2.1. La succincte motivation de la cour cantonale confirme la solution du ministère public dans son ordonnance de classement. En substance, le ministère public a exposé que selon le témoignage d'un jardinier et d'un paysagiste, les trois frênes avaient été victimes de vandalisme, alors que selon l'intimé et le dénommé A.________, le grand frêne avait été trop élagué et serait mort pour cette raison. Le ministère public a considéré qu'il n'était pas utile d'éclaircir laquelle de ces versions prévalait en recherchant la cause exacte de la mort du frêne dès lors qu'aucun élément probant, hormis le passé tumultueux des parties, ne permettait de désigner l'intimé comme l'auteur des faits reprochés. Cette solution se justifiait d'autant plus que d'autres voisins (B.________ et A.________), étaient aussi dérangés par les arbres litigieux et pouvaient avoir un intérêt à s'en prendre à ceux-ci. De son côté, la cour cantonale a encore ajouté que même si le dépérissement du frêne devait résulter d'un acte de malveillance, cela ne suffisait pas à étayer l'accusation contre l'intimé dès lors qu'il avait obtenu par la voie civile l'écimage de cet arbre et qu'il paraissait ainsi inconcevable qu'il ait fait acte de justice personnelle.