Citation: 2C_467/2023 E. 5

Les recourants, citant les art. 5 al. 3 et 9 Cst., invoquent une violation du principe de la bonne foi. Selon eux, si la recourante 1 n'avait pas déposé sa demande de regroupement familial le 24 septembre 2019, alors qu'elle était encore mineure, c'était parce que l'Ambassade lui aurait conseillé de patienter jusqu'à sa majorité pour pouvoir effectuer ladite demande en son propre nom et pouvoir ainsi se passer de l'autorisation de sa mère, qui avait la garde exclusive sur sa personne. La recourante 1 ayant réglé sa conduite d'après ces conseils, il fallait partant, de bonne foi, considérer que sa demande avait été déposée le 24 septembre 2019.