Citation: 9C_514/2009 03.11.2009 E. 3

Les premiers juges ont retenu que le rapport d'expertise psychiatrique de la doctoresse V.________ du 6 juillet 2006 satisfaisait pleinement aux réquisits jurisprudentiels relatifs à la valeur probante et à la fiabilité de tels documents. Il n'était pas non plus remis en cause de manière déterminante par l'avis des autres médecins qui s'étaient exprimés sur l'état de santé de la recourante. La juridiction a par ailleurs estimé que le rapport de la doctoresse R.________, du 16 août 2007, produit par la recourante à l'appui de son recours devant l'instance cantonale, n'était pas apte à remettre en cause les conclusions du rapport d'expertise de la doctoresse V.________ dès lors qu'il n'indiquait pas en quoi les conclusions de l'expertise étaient erronées, qu'il ne se prononçait pas sur tous les critères développés par la jurisprudence en matière de trouble somatoforme et que l'appréciation de la capacité de travail était essentiellement fondée sur les plaintes de la recourante. En outre, il émanait du médecin traitant de la recourante, généralement enclin en cas de doute à prendre parti pour son patient.