Citation: 8C_642/2013 E. 4.3

4.3. La recourante soutient que sa situation diffère de celle envisagée dans la jurisprudence précitée. Elle fait valoir que le risque d'abus n'existerait pas dans son cas, dans la mesure où elle a été licenciée le 30 avril 2012 et qu'elle a rompu définitivement tout lien avec son ancien employeur «B.________ Sàrl». Elle précise que tous les employés ont été licenciés le 30 avril 2012 et que l'intégralité des activités a été cédée à un concurrent tiers à la même date. Elle ajoute que cette société a ainsi cessé toute activité et qu'elle n'était donc plus qu'une «coquille vide», laquelle subsisterait uniquement pour pouvoir «réaliser son actif immobilier» à un prix supérieur à celui qui résulterait d'une vente aux enchères publiques. Par ailleurs, toujours selon l'intéressée, la faillite de cette société n'avait été «ajournée que dans le but de permettre la vente du bien immobilier dont elle était propriétaire à un prix correct.»