Citation: 6B_808/2022 E. 4.4

4.4. Le recourant soutient en substance qu'il n'aurait pas exercé d'emprise sur l'intimée. Il prétend que cette dernière se serait délibérément infligée la brûlure en cause, ce qui aurait été habituel dans la relation. S'agissant de l'effacement de l'enregistrement, il affirme qu'il aurait été effacé par l'intimée elle-même sans qu'il l'ait menacée. L'argumentation du recourant repose sur la prémisse qu'il n'aurait pas exercé d'emprise sur l'intimée. Or, sur la base des faits retenus par la cour cantonale et dont l'arbitraire n'a pas été démontré, le recourant a exercé sur sa compagne des pressions psychiques intenses, qui l'ont amenée à renoncer à lui opposer une résistance physique (cf. ci-dessus consid. 3.3.2). En outre, s'agissant de l'enregistrement, le recourant se contente de présenter sa propre version des événements dans une démarche strictement appellatoire et, partant, irrecevable. Pour le surplus, le recourant ne formule aucune critique relative aux conditions des infractions de lésions corporelles (art. 123 CP) et de contrainte (art. 181 CP).