Citation: 9C_56/2024 E. 1.3

1.3. Un recours au Tribunal fédéral doit contenir des conclusions (art. 42 al. 1 LTF). Comme le recours en matière de droit public se caractérise comme un recours en réforme (cf. art. 107 al. 2 LTF), des conclusions purement cassatoires (c'est-à-dire en annulation) sont en principe irrecevables (ATF 137 II 313 consid. 1.3; 133 II 409 consid. 1.4). Par ailleurs, selon un principe général de procédure, les conclusions constatatoires ne sont recevables que lorsque des conclusions condamnatoires ou formatrices sont exclues (ATF 141 II 113 consid. 1.7; 135 I 119 consid. 4). Les conclusions qui concernent la motivation juridique sont des conclusions constatatoires irrecevables (cf. arrêts 9C_615/2023 du 11 février 2025 consid. 1.2; 2C_625/2024 du 16 décembre 2024 consid. 4.3 et la référence). Un recours qui ne contient que des conclusions insuffisantes est en principe irrecevable (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 26 ad art. 42 LTF). L'application du principe de la confiance commande toutefois d'interpréter les conclusions à la lumière de la motivation. Partant, si le mémoire de recours permet de comprendre en quoi l'arrêt attaqué doit être modifié, le recours est recevable (cf. ATF 137 II 313 consid. 1.3; arrêts 8C_471/2024 du 13 février 2025 consid. 1; 2C_21/2024 du 5 février 2025 consid. 1.2). En l'espèce, la conclusion principale du recours, cassatoire, est irrecevable. Il en va de même des conclusions subsidiaires, qui concernent la motivation juridique. Les conclusions du recours sont donc insuffisantes. Comme il ressort de la motivation du recours que les recourants demandent implicitement que l'arrêt attaqué soit réformé en ce sens que la décision de taxation 2017 ne comprenne pas le montant de 1'310'133 fr. qui y a été ajouté, tant en ce qui concerne l'impôt fédéral direct que l'impôt cantonal et communal, le recours peut toutefois être considéré comme recevable.