Citation: 9C_577/2021 E. 4

Le tribunal cantonal a comparé l'état de santé de l'assuré tel qu'il avait été décrit pour l'essentiel par le docteur B.________ pendant l'instruction de la première demande à celui tel qu'il ressortait des appréciations de la doctoresse C.________ sur les divers rapports médicaux produits pendant l'instruction de la troisième demande. Il a singulièrement constaté que, sur le plan rhumatologique, le médecin du SMR faisait siennes les conclusions du rapport d'expertise - jugé probant et pas valablement remis en cause par les rapports des différents médecins traitants - selon lequel il n'y avait aucune aggravation de la situation médicale susceptible de diminuer la capacité (totale) de travail du recourant comme collaborateur de vente. Il a relevé que, sur le plan dermatologique, la doctoresse C.________ retenait des limitations supplémentaires liées à la découverte d'un eczéma (nécessité d'éviter le contact cutané avec des produits irritants ou le travail prolongé avec les mains dans l'eau) mais l'absence de pareilles limitations sur le plan pneumologique en relation avec l'apparition d'un syndrome d'apnées du sommeil. Il a considéré que le médecin du SMR était en droit de conclure à l'absence de maladies psychiques durablement invalidantes dès lors que les psychiatres traitants n'avaient mentionné aucune incapacité de travail sur ce plan et que le docteur D.________ n'avait en rien motivé son appréciation contraire. Faute d'avis médicaux jetant valablement un doute sur les conclusions de la doctoresse C.________, les premiers juges ont par conséquent constaté l'absence de modifications notables de l'état de santé de l'assuré (les limitations additionnelles d'ordre dermatologique n'engendrant pas d'incapacité de travail dans l'activité de collaborateur de vente) et ont entériné le rejet de la nouvelle demande.