Citation: I 390/02 23.09.2002 E. 3

3.1 Comme l'a retenu à juste titre le premier juge, dans la mesure où elles n'attestent, pour l'essentiel, que l'existence des affections déjà prises en considération par le docteur C.________ dans son rapport du 24 octobre 2000 - sur la base duquel l'office a alloué une demi-rente d'invalidité (décision du 22 mars 2001) - les pièces adressées à l'office par le recourant dans ses courriers des 6 juin, 16 juillet, 29, 31 octobre et 12 décembre 2001 ne rendent pas plausible, à elles seules, une aggravation de son état de santé. Ces pièces n'en font, au demeurant, pas expressément état. Il en va ainsi notamment des différentes atteintes du bassin et des hanches, ainsi que des affections de la colonne vertébrale et du coude droit, telles qu'elles sont décrites par le docteur E.________ (rapport d'examen par scanner du 21 mai 2001) et par le docteur D.________ (rapports et certificats des 3 mai et 11 juillet 2001). 3.2 En ce qui concerne les douleurs aux épaules, qui n'ont, du reste, été alléguées par le recourant que dans un courrier du 10 janvier 2002, il convient de relever que dans son rapport du 24 octobre 2000 le docteur C.________ ne relève, après examen, aucune restriction particulière aux mouvements de ces articulations ni même ne fait état de plaintes de son patient à ce propos. Il apparaît dès lors peu vraisemblable que le seul «aspect dégénératif» mis en évidence par l'examen scintigraphique réalisé par les docteurs G.________ et H.________ quelque huit mois plus tard à peine (rapport du 21 mai 2001) soit susceptible d'avoir déployé une influence déterminante sur le taux d'incapacité de gain du recourant et, partant, sur son droit à une rente d'invalidité entre la décision de révision du 22 mars 2001 et la décision attaquée, du 15 janvier 2002. 3.3 Il résulte de ce qui précède que c'est à juste titre que les premiers juges ont nié, sur le vu des pièces produites par le recourant, que ce dernier rendît plausible une aggravation de son état de santé susceptible d'influencer ses droits au sens de l'art. 87 al. 3 RAI. On peut, au demeurant, d'autant moins leur en faire grief que, selon la jurisprudence, des exigences accrues peuvent être posées quant à la preuve de la vraisemblance lorsque, comme en l'espèce, seul un très court laps de temps s'est écoulé depuis la dernière décision dans le cadre de laquelle le droit de l'assuré à une rente a fait l'objet d'un examen matériel (ATF 109 V 264 consid. 3).