Citation: 2D_25/2020 E. 1.2

1.2. A qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire (art. 115 let. a LTF) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). En l'espèce, le recourant, qui ne peut se prévaloir de l'art. 27 LEI - au vu de sa formulation potestative - ni invoquer de manière indépendante l'interdiction de l'arbitraire, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond sous cet angle (ATF 133 I 185 consid. 6 et 7 p. 197 ss). Selon la jurisprudence, il ne peut donc se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire que de la violation d'un droit fondamental spécifique et de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, et ce pour autant que, par ce biais, il n'invoque pas, même indirectement, des moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 137 I 128 consid. 3.1.1 p. 130; 133 I 185 consid. 6 p. 197 ss; arrêt 2D_5/2020 du 2 avril 2020 consid. 1.2). En l'occurrence, le recourant, destinataire de l'arrêt attaqué, se plaint uniquement de la violation de l'art. 29 Cst. Son grief est partant recevable.