Citation: 2C_433/2023 E. 3

Dans un premier grief, le recourant se plaint d'une "limitation arbitraire de l'objet de la cause" par le Tribunal cantonal. À le comprendre, il fait grief aux juges précédents d'avoir considéré que le litige se limitait au point de savoir s'il avait ou non droit, en vertu du Règlement litigieux, à une place d'amarrage à l'eau en tant que telle, alors que, selon lui, l'objet du litige s'étendait bien au-delà, soit à son droit à l'accès à la navigation de plaisance via l'immatriculation de son voilier - qui serait subordonnée à la titularité d'une place d'amarrage dans un port - et, encore plus en amont, à son droit à l'acquisition de la propriété d'un bateau. Il leur reproche également d'avoir retenu que la Commune jouissait d'une grande liberté d'appréciation dans la gestion de l'usage de son port.