Citation: 4A_537/2023 E. B

B.a. L'employé a d'abord déposé le 27 octobre 2020 une vaine requête de conciliation à l'encontre de B.________ SA, puis a porté sa demande devant le Tribunal des prud'hommes genevois le 17 décembre 2020. Par jugement du 19 juillet 2022, ledit tribunal a condamné l'entreprise à payer à l'employé un salaire du 1 er novembre 2019 au 30 avril 2020 (soit à verser la somme brute de 39'884 fr. plus intérêts moratoires), à verser 9'704 fr. 70 bruts plus intérêts moratoires pour des vacances non prises, soit en tout 49'588 fr. 70 bruts, en invitant la partie qui en avait la charge à opérer les déductions sociales usuelles. Ledit tribunal a aussi alloué 1'000 fr. nets plus intérêts à l'employé demandeur pour ses effets personnels abandonnés, et a encore condamné l'entreprise à remettre à celui-ci un certificat de travail ainsi qu'une attestation pour l'assurance-chômage. En revanche, il a refusé d'allouer une indemnité pour congé abusif, car le licenciement n'en avait pas le caractère. B.b. Statuant le 31 août 2023 sur appel de l'entreprise actionnée, la Cour de justice genevoise a réduit la condamnation brute de 49'588 fr. 70 à 7'031 fr. 85 bruts plus intérêts et a confirmé la décision pour le surplus, dont la condamnation à 1'000 fr. nets plus intérêts. Les juges cantonaux ont confirmé que les rapports de travail avaient pris fin le 30 avril 2020. Cela étant, ils ont réformé le premier jugement sur deux points: l'employé n'avait pas offert ses services à compter du moment où il avait recouvré sa capacité de travail, ni sollicité la médiation évoquée dans l'expertise médicale le concernant. L'employeuse n'avait donc plus à lui verser son salaire à compter du 1er novembre 2019, date à laquelle il avait épuisé son droit aux prestations d'assurance. Elle n'avait pas non plus à lui verser d'indemnité pour les jours de vacances non pris entre le 1er novembre 2019 et le 30 avril 2020.