Citation: 5A_620/2022 E. 2

Dans son écriture, la recourante soutient que le diagnostic posé à son endroit de schizophrénie est faux et qu'elle est ainsi mal médicalisée, ce qu'elle serait en mesure d'affirmer en tant que Docteur en médecine de l'Université d'Harvard. Ce faisant, elle présente son appréciation de sa situation et ignore totalement la motivation de l'autorité précédente. Elle ne soulève aucun grief à l'encontre des considérants de la décision déférée. Dès lors que la recourante n'indique pas en quoi l'autorité précédente aurait méconnu le droit (art. 42 al. 2 LTF; ATF 142 I 99 consid. 1.7.1; 142 III 364 consid. 2.4), sa critique ne répond pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF. Eût-il été recevable au regard des exigences de motivation, le présent recours apparaissait manifestement infondé, les conditions légales pour ordonner l'exécution d'un placement à des fins d'assistance dans une institution adaptée au sens de l'art. 426 CC ayant été soigneusement examinées par l'autorité cantonale.