Citation: 7B_1147/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, il ne ressort, comme on l'a vu (cf. consid. 2.3.1 supra), pas des écritures produites devant le Tribunal fédéral que l'autorité précédente aurait arbitrairement pu omettre de discuter ou de tenir compte du fait que le recourant aurait concrètement été au bénéfice d'une rente AI au moment où il a formulé sa demande de réalisation anticipée de l'immeuble séquestré et, partant, qu'elle aurait donc rendu sa décision du 24 septembre 2024 au moyen d'une motivation insuffisante, respectivement sur la base d'une constatation des faits manifestement inexacte. Comme l'expose l'autorité précédente, il ne ressort pas non plus des écritures précitées que la plupart des arguments soulevés par le recourant dans son recours du 25 octobre 2024 ne seraient pas nouveaux et, par conséquent, irrecevables (art. 80 al. 1 LTF), le recourant n'ayant, d'une part, pas étayé son recours sur ce point et, d'autre part, jugé utile de fournir des précisions à cet égard (cf. consid. 2.3.2 supra). Dans ces circonstances, s'il n'avait pas été sans objet, le recours aurait probablement dû être déclaré irrecevable, à tout le moins dans une large mesure. Le recourant semble par ailleurs s'être désintéressé de l'issue à donner à la présente cause, puisqu'il ne s'est pas exprimé face aux arguments formulés par l'autorité précédente dans ses observations du 15 novembre 2024 et n'a pas réagi à l'annonce de l'autorité précédente de statuer d'office sur les arguments nouveaux avancés dans son recours au Tribunal fédéral, ni à la suite de la procédure qui s'est déroulée devant celle-ci. Il supportera donc les frais judiciaires.