Citation: 4A_101/2023 E. 3.4

3.4. Si elle se plaint effectivement d'arbitraire manifeste dans la détermination de la volonté réelle et commune des parties, la recourante se borne en réalité à proposer sa propre interprétation des art. 1 à 3 du contrat. Elle ne parvient toutefois pas à faire apparaître arbitraire l'interprétation de la cour cantonale, qui retient qu'il s'agit d'un oubli et que celui-ci ne saurait justifier que les travaux supplémentaires soient couverts par le prix forfaitaire. Et cette constatation, non arbitraire, de la volonté réelle dispense et exclut d'examiner l'interprétation selon le principe de la confiance, soit en particulier la nature insolite de l'art. 3. Le grief est donc irrecevable. A nouveau, faute de toute indication chiffrée pour cette créance et faute de lien avec les conclusions du recours en matière civile, la Cour de céans ne serait pas en mesure de réformer l'arrêt attaqué, de sorte que le recours est également irrecevable pour ce motif.