Citation: 6B_666/2023 E. 4.3.1

4.3.1. Selon ce qui précède, l'autorité précédente a retenu que les factures établies par le recourant et constitutives de faux sont celles du 3 septembre 2010 et du 6 septembre 2010. Or, ainsi que le relève le recourant, de même que le ministère public dans ses observations du 7 novembre 2023, la facture qui se trouve dans les comptes de D.________ SA n'est pas celle du 3 septembre 2010 portant la référence 10-yyyy-aaa, mais celle du 31 août 2010 portant la référence 10-xxxx-aaa (pièce A.10.44 du dossier cantonal; cf. art. 105 al. 2 LTF). Comme l'a constaté le tribunal de première instance (cf. jugement du 7 octobre 2021, consid. 3.7 p. 25, pièce 313 du dossier cantonal; voir aussi: plainte pénale de D.________ SA, pièce A.10.10 du dossier cantonal), il n'est pas établi que la facture du 3 septembre 2010 ait servi comme pièce comptable. Partant, elle ne bénéficie pas d'une force probante accrue au sens de la jurisprudence précitée (consid. 4.1 supra), même s'il s'agit de la facture que Q.________ a reçue et payée (cf. consid. 3.7 p. 25 du jugement de première instance du 7 octobre 2021; pièces A.10.30 et A.10.33 du dossier cantonal; cf. art. 105 al. 2 LTF: cf aussi: observations du ministère public du 7 novembre 2023). Quant à la facture du 31 août 2010 portant la référence 10-xxxx-aaa, dont la cour cantonale ne dit rien, il n'est pas établi, à teneur du jugement entrepris, que le recourant en serait l'auteur, ni qu'il en aurait fait usage dans le but de tromper autrui, au sens de l'art. 251 al. 1 CP (cf. également: observations de la cour cantonale du 30 octobre 2023).