Citation: 6B_1228/2023 E. 2.3

2.3. D'emblée, on relèvera qu'en tant que la recourante cherche à justifier le fait qu'elle ne s'est ni arrêtée sur le lieu de l'accident, ni lorsque les policiers ont tenté de l'interpeller, en indiquant qu'elle aurait en quelque sorte pris peur lors du choc et aurait réagi de manière inconsciente, contrairement à ce qu'elle aurait dû faire, elle se prévaut de faits qui ne ressortent pas de l'état de fait cantonal, par lequel le Tribunal fédéral est lié (art. 105 al. 1 LTF). Comme elle ne prétend ni ne démontre que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en omettant d'en tenir compte, sa critique est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; supra consid. 1). Il en va par voie de conséquence de même de l'argumentaire qu'elle développe sur cette base, à savoir que ses explications quant à son comportement suite à l'accident seraient compréhensibles et ne permettraient en rien de considérer comme prouvé le fait qu'elle a provoqué l'accident.