Citation: 9C_89/2013 E. 3.1

3.1. Se fondant sur l'opinion des docteurs C.________, respectivement O.________ et D.________ - laquelle n'était pas remise en question par les documents médicaux produits par la recourante -, les premiers juges ont considéré que le trouble dépressif récurrent dont souffrait l'intéressée n'avait pas influencé sa capacité de travail entre fin septembre 2009 et le 11 novembre 2010. Les conditions posées par l'art. 17 LPGA pour la révision des prestations étaient ainsi remplies, tout comme celles de l'art. 88a al. 1 RAI puisque la modification de l'état de santé avait duré plus de trois mois. Partant, c'était à bon droit que l'intimé avait supprimé la rente entière d'invalidité par décision du 11 novembre 2010.