Citation: I 674/04 27.01.2006 E. 1

A.b Après avoir définitivement cessé son activité d'aide-infirmière le 16 juin 1997, l'assurée a fait part à l'administration que son état de santé s'était aggravé. L'OAI a versé au dossier un rapport d'IRM du cerveau du 22 mai 1997, un CT de la colonne lombaire du 15 septembre 1997 et un rapport du docteur B.________, du 17 décembre 1997. Par décision du 23 mars 1998, l'OAI a alloué à S.________ une demi-rente d'invalidité avec effet au 1er septembre 1995. Par prononcé du 14 avril 1998, confirmé par décision du 25 janvier 1999, il a reconnu à l'assurée le droit à une rente entière d'invalidité dès le 1er septembre 1997. A.c Le 21 mai 2002, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'Office AI) - auquel le dossier avait été transmis ensuite du retour de l'assurée dans son pays d'origine - a entrepris une révision d'office de la rente AI. Dans ladite procédure, l'administration a versé au dossier divers rapports médicaux (formule E 213 du 6 novembre 2002, rapports des docteurs M.________, du 9 septembre 2002, A.________, du 3 octobre 2002, et L.________, du 4 novembre 2002), lesquels faisaient état, mises à part des céphalées et cervicalgies déjà connues, d'examens neurologiques dans les normes. L'Office AI a soumis le dossier à son médecin-conseil, la doctoresse H.________, laquelle a estimé que les céphalées et les cervicalgies alléguées par l'assurée n'avaient aucun substrat organique. Dans la mesure où cette situation prévalait déjà en 1997, elle a considéré que c'était à tort que l'OAI avait retenu un degré d'invalidité de 100 % et augmenté la rente de l'assurée en conséquence (cf. rapport du 4 avril 2003). L'assurée a réfuté les conclusions de l'Office AI et allégué ne pas être en mesure d'exercer une activité lucrative. A l'appui de ses allégations, elle a produit un rapport du docteur T.________ (spécialiste en chirurgie plastique et reconstructive) du 15 mai 2003, lequel a fait état d'un syndrome dépressif réactif, un certificat du docteur B.________, du 11 septembre 2000, et un rapport ophtalmologique de la doctoresse K.________, du 8 janvier 2001. Dans une note du 6 juin 2003, la doctoresse H.________ a constaté que la documentation médicale produite par l'assurée n'apportait aucun élément nouveau. Par décision du 2 juillet 2003, l'Office AI a reconsidéré la décision de l'OAI du 25 janvier 1999 et remplacé la rente entière de l'assurée par une demi-rente à partir du 1er septembre 2003. S.________ a formé opposition contre ladite décision. Elle a en outre produit deux rapports des docteur P.________, neurochirurgien, du 25 août 2003 et C.________, du 6 août 2003. L'Office AI a demandé l'avis du docteur F.________, également médecin-conseil de l'AI, lequel s'est rallié, dans son rapport du 3 octobre 2003, à l'opinion de la doctoresse H.________. Par lettre du 21 novembre 2003, l'administration a demandé à l'assurée de lui faire parvenir une copie dactylographiée des rapports des docteurs P.________ et C.________, lesquels étaient illisibles. Après avoir reçu les documents requis, l'Office AI les a soumis à la doctoresse H.________, laquelle a confirmé sa prise de position antérieure (cf. rapport du 18 décembre 2003). Par décision du 15 janvier 2004, l'Office AI a rejeté l'opposition de l'assurée et confirmé sa décision du 2 juillet 2003.