Citation: 2C_340/2019 E. B

B.a. Le 25 juillet 2016, A.________ a déposé auprès de l'Ambassade de Suisse à Paris une demande de visa en vue du regroupement familial avec son fils. Par décision du 18 juillet 2017, le Service des migrations de l'Office de la population et des migrations du canton de Berne (ci-après: le Service cantonal), à qui le dossier avait été transmis par l'intermédiaire du Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après: le SEM), a rejeté la demande formée par A.________. Le 28 août 2017, l'intéressé a recouru auprès de la Direction de la police et des affaires militaires du canton de Berne (ci-après: la Direction) contre la décision du Service cantonal. Le 29 mars 2018, la Direction a confirmé la décision entreprise. B.b. Le 26 avril 2018, A.________ a interjeté recours contre la décision de la Direction auprès du Tribunal administratif du canton de Berne (ci-après: le Tribunal administratif). Par jugement du 15 juin 2018, cette autorité a déclaré le recours irrecevable, faute de paiement de l'avance de frais dans le délai imparti. Le 3 août 2018, à la suite d'un recours déposé par l'intéressé devant le Tribunal fédéral et transmis par cette autorité au Tribunal administratif comme requête en restitution de délai, celui-ci a annulé son jugement d'irrecevabilité du 15 juin 2018 et ordonné la reprise de la procédure de recours. Par jugement du 1er mars 2019, le Tribunal administratif a rejeté le recours déposé par A.________ le 26 avril 2018. Les juges cantonaux ont considéré, en substance, que l'intéressé ne pouvait pas invoquer la relation avec son fils pour en déduire un droit de séjour en Suisse.