Citation: 2C_537/2023 E. 3.4

3.4. La recourante, tout en déclarant "faire siens les faits tels qu'établis par [les juges précédents] dans son arrêt", soutient que, contrairement à ce qui a été retenu dans l'arrêt attaqué, elle aurait établi qu'elle n'était plus détentrice d'un quelconque bien immobilier en Macédoine du Nord, qu'il était "courant et fréquent" que le versement de certaines sommes en guise d'assistance et de soutien économique s'effectue par une remise en mains propres et qu'il ne pouvait donc pas lui être fait grief, s'agissant des 300 fr. qu'elle recevait mensuellement de la part de sa fille, d'avoir opté pour un versement en espèces de ces sommes. Enfin, le montant de la rente qu'elle percevait, "peu importe qu'il [avait] été jugé supérieur au minimum net mensuel en Macédoine", ne pouvait selon elle pas lui être opposé pour nier sa dépendance économique avec sa fille.