Citation: 9C_44/2020 E. A

A.a. A.________, né en 1969, est au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité depuis le 1 er juin 2011 (décision de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève du 6 août 2015). Le 28 janvier 2016, le Service des prestations complémentaires de la République et canton de Genève (ci-après: le SPC) a alloué à l'intéressé des prestations complémentaires à sa rente d'invalidité, ainsi que des subsides d'assurance-maladie à partir du 1 er juin 2011. Le 17 mai 2016, l'Hospice général de la République et canton de Genève a informé le SPC qu'il avait supprimé les prestations d'aide financière versées à A.________ à compter du 1 er octobre 2014, au motif qu'il ne résidait plus dans le canton de Genève. Il lui indiquait que par jugement du 19 avril 2016, la Cour de justice de la République et canton de Genève avait rejeté le recours formé par l'intéressé contre la fin du versement. Par décisions du 31 mai 2016, confirmées sur opposition le 10 octobre 2016, le SPC a supprimé le droit aux prestations à partir du 1 er octobre 2014, mis fin au versement de celles-ci et demandé à A.________ le remboursement des prestations versées indûment du 1 er octobre 2014 au 31 mai 2016 (solde de 17'758 fr. 70). Statuant le 4 avril 2017, la Cour de justice a débouté l'intéressé. Par décision du 24 mai 2018, confirmée sur opposition le 24 juillet 2018, le SPC a rejeté la demande de remise de l'obligation de restituer. A.b. A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations complémentaires le 1er décembre 2016, que le SPC a rejeté par décision du 27 avril 2017. Saisi d'une opposition, le SPC l'a partiellement admise, au motif que l'intéressé avait constitué à nouveau son domicile et sa résidence effective à Genève à compter du 1er mai 2017 (décision sur opposition du 10 novembre 2017). Le SPC a repris l'instruction de la cause en considérant que l'intéressé avait déposé une nouvelle demande de prestations à compter du 1er mai 2017. Par décision du 9 mars 2018, confirmée sur opposition le 22 août 2018, le SPC a rejeté la demande de prestations complémentaires au motif que l'intéressé ne remplissait pas la condition d'un séjour ininterrompu de dix ans avant le dépôt de sa nouvelle demande du 1 er mai 2017. A.c. Parallèlement, par décision du 26 octobre 2016, confirmée sur opposition le 16 mai 2017, le SPC a refusé de prendre en charge des frais médicaux dont A.________ demandait la prise en charge pour l'année 2016. Par jugement du 24 avril 2018, la Cour de justice a débouté l'assuré, au motif qu'il ne résidait pas à Genève au cours de l'année 2016.