Citation: 8C_477/2022 E. 6.1.3

6.1.3. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral ni fait preuve d'arbitraire en confirmant la décision de suspension du droit à l'indemnité de chômage, dès lors que le recourant n'avait pas apporté la preuve de ses recherches d'emploi durant les trois mois précédant son inscription au chômage. Les arguments du recourant relatifs au prétendu droit à la bourse d'études cantonale et au fait qu'il était convaincu de l'obtenir n'y changent rien. Dès lors que la bourse d'études demandée par le recourant n'est, comme le fait du reste valoir ce dernier, accordée que si les conditions légales y donnant droit sont remplies, le recourant ne pouvait pas être assuré d'obtenir une bourse d'études et devait prendre en compte l'hypothèse d'un refus, qui s'est réalisée dans le cas d'espèce. C'était certes son bon droit de ne pas rechercher un emploi dès le moment où il a donné son congé si son but était de poursuivre ses études, mais il doit alors s'accommoder d'une suspension de son droit aux prestations s'il sollicite tout de même des prestations d'assurance-chômage.