Citation: 2C_824/2020 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, l'autorité précédente a expliqué que la réclamation de l'intéressé avait été déposée tardivement, ce que reconnaissait d'ailleurs celui-ci. Elle a ensuite considéré que la motivation contre une décision de taxation d'office devait remplir les obligations légales des art. 132 al. 3 LIFD (RS 642.11) et 186 al. 2 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI/VD; BLV 642.11) et qu'il appartenait donc au contribuable de produire des moyens de preuve (cf. ATF 131 II 548 consid. 2.3 p. 551). Le Tribunal cantonal a finalement constaté que le contribuable tentait certes d'invoquer un empêchement non fautif et de demander la restitution du délai de réclamation. Il a néanmoins jugé que l'intéressé n'avait pas réussi à établir avoir été empêché sans sa faute d'agir dans le délai, relevant en particulier que l'institution dans laquelle celui-ci avait été suivi pour ses problèmes de santé ne proposait que de courts séjours "avec un retour à domicile" et que rien ne démontrait une absence de discernement.