Citation: 4A_136/2007 15.08.2007 E. 4

Le recourant reproche à l'autorité cantonale de s'être arbitrairement fondée sur des pièces produites par l'intimée pour apprécier une pure question de droit. Il s'agit de diverses attestations portant sur l'originalité des designs de l'intimée. Il se plaint ainsi d'une violation de l'interdiction constitutionnelle de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Les pièces en question se rapportent, comme le recourant le relève lui-même, à la nouveauté et originalité des designs nos 1 et 2. L'intimée a produit ces pièces en réponse à la demande reconventionnelle par laquelle le recourant avait conclu à la constatation de la nullité des designs. La validité des designs n'est toutefois plus litigieuse, pas plus que celle de la marque du recourant. La critique est dès lors sans objet. Le recourant relève en passant le fait que l'intimée a déposé une pièce avec son dernier mémoire, parce qu'elle savait qu'il l'aurait contestée dans sa propre écriture si elle l'avait produite plus tôt. Ce faisant, le recourant ne soutient pas ne pas avoir eu la possibilité de se déterminer sur cette pièce, ce qu'il aurait notamment pu faire en audience. Quoi qu'il en soit, le recourant ne se plaint pas d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.). Or, le Tribunal fédéral peut uniquement se saisir de griefs constitutionnels expressément invoqués et motivés (art. 106 al. 2 LTF; cf. consid. 2.2). Il n'y a donc pas à entrer en matière sur cette remarque du recourant.