Citation: 2C_787/2019 E. 1.2

1.2. Après avoir pris connaissance de la séparation des époux, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service de la population) a procédé à des mesures d'instructions. Dans ce cadre, l'épouse a notamment précisé qu'aucune reprise de la vie commune n'était envisagée et l'intéressé a déposé un rapport médical non daté, mais vraisemblablement établi le 22 mai 2017, selon lequel la séparation d'avec son épouse avait engendré chez lui un « état dépressif sévère » et anxieux, accompagné d'une importante tristesse, d'insomnie et d'un pessimisme accru. Le médecin traitant estimait que cet état de fait menait à une incapacité de travail de longue durée et nécessitait la prise de médicaments antidépresseurs. Le 17 août 2017, le Service de la population a indiqué à l'intéressé qu'il était favorable à la poursuite de son séjour en Suisse, en application de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr (LEI depuis le 1 er janvier 2019; RS 142.20), soit en raison de ses problèmes de santé.