Citation: C 120/02 14.03.2003 E. 3

3.1 Le recourant se prévaut d'un renseignement erroné que la caisse de chômage lui aurait donné dans sa lettre du 18 juillet 2000. Il estime que cette information oblige l'administration à lui consentir un avantage contraire à la loi (cf. ATF 121 V 66 consid. 2a et les références), car il aurait pris des dispositions sur lesquelles il ne peut plus revenir. 3.2 Ce moyen est mal fondé. Même si l'écriture du 18 juillet 2000 pouvait donner à penser au recourant qu'il aurait droit aux indemnités de chômage s'il restait au conseil d'administration jusqu'au 31 décembre 2000, la portée de ce renseignement a été rectifiée le 24 juillet 2000, quand le directeur de la caisse de chômage a informé l'intéressé que son droit était remis en question (allégué n° 21 du recours). Vu la brièveté de ce laps de temps (du 18 au 24 juillet 2000), l'information de la caisse du 18 juillet 2000 n'a eu aucune incidence sur les dispositions qu'a prises le recourant, avant et après cette période. Il ne saurait donc imputer à l'assurance-chômage la perte d'indemnités résultant d'un renseignement erroné.