Citation: 5A_617/2020 E. C

Agissant par mémoire du 30 juillet 2020, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Il conclut à l'annulation de l'arrêt cantonal et à sa réforme, en ce sens que la contribution d'entretien en faveur de son épouse est fixée à 6'810 fr. par mois et que la contribution d'entretien en faveur de ses enfants est fixée à 4'705 fr. par mois pour C.________ et à 5'125 fr. par mois pour D.________, dites pensions étant dues dès la séparation effective des parties, mais au plus tard dès le 1er octobre 2020. Invitée à se déterminer, l'intimée a conclu principalement à l'irrecevabilité du recours, exposant d'une part que celui-ci avait été signé par une avocate-stagiaire et non par un avocat, d'autre part qu'elle n'était pas en mesure de vérifier le respect du délai de recours, relevant que l'arrêt cantonal lui avait été notifié le 29 juin 2020 alors que le recourant prétendait l'avoir reçu le 30 juin 2020 seulement. A titre subsidiaire, elle a conclu au rejet du recours. La curatrice des enfants s'en est rapportée à justice. La cour cantonale s'est référée aux considérants de son arrêt. Le recourant a répliqué. Par ordonnance du 22 mars 2021, l'avocat du recourant a été invité à préciser l'identité de la personne ayant signé le recours, respectivement à transmettre à nouveau un exemplaire du recours en bonne et due forme, dans l'hypothèse où celui-ci avait été signé par une personne qui n'était pas autorisée à le faire. Dans le délai qui lui avait été imparti, le conseil du recourant a adressé à la Cour de céans un exemplaire du recours dûment signé par ses soins.