Citation: 6B_822/2014 E. 2

Quant à l'application du droit, le recourant soutient que l'autorité cantonale aurait violé l'art. 183 CP en retenant qu'il se serait rendu coupable de séquestration par le fait de contrôler les déplacements de la partie plaignante et en apposant une ficelle sur la porte d'entrée en guise de témoin. Comme on vient de le voir, la cour cantonale n'a pas retenu que le recourant aurait uniquement contrôlé les déplacements de la partie plaignante, à l'insu de celle-ci, au moyen du morceau de ficelle apposé sur la porte d'entrée. Elle a, au contraire, jugé que le caractère anecdotique de ce détail du récit du recourant constituait un indice en faveur de la crédibilité des déclarations de la partie plaignante selon lesquelles il l'enfermait dans sa chambre en tournant la clé et en tressant une ficelle autour de la poignée depuis l'extérieur. Il n'y a pas lieu d'examiner plus avant ce grief, fondé sur un état de fait distinct de celui constaté par la cour cantonale, aux considérants de droit de laquelle on peut renvoyer pour le surplus (art. 109 al. 3 LTF).