Citation: 4A_534/2015 E. 1.2

1.2. Selon la jurisprudence, l'appréciation des preuves est arbitraire lorsque le juge, sans raison sérieuse, omet de tenir compte d'un élément de preuve propre à modifier sa décision, lorsqu'il se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou lorsqu'il en déduit des constatations insoutenables. L'arbitraire ne résulte pas du seul fait qu'une autre solution serait envisageable, voire préférable. Le Tribunal fédéral annule la décision attaquée uniquement lorsqu'elle est insoutenable, se trouve en contradiction claire avec la situation de fait, viole gravement une norme ou un principe juridique indiscuté, ou heurte de manière choquante le sentiment de la justice et de l'équité (cf. par ex. ATF 136 III 552 consid. 4.2). Le grief d'arbitraire est soumis aux exigences de motivation plus strictes concernant les droits fondamentaux (art. 106 al. 2 LTF). Le recourant doit invoquer le droit ou principe constitutionnel dont il entend se prévaloir et expliquer de manière circonstanciée en quoi il a selon lui été enfreint (ATF 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 255).