Citation: I 544/04 13.12.2005 E. 2

2.1 La juridiction cantonale a considéré qu'une expertise médicale supplémentaire, telle que requise par la recourante, ne s'avérait pas nécessaire, dès lors que l'ensemble des pièces médicales au dossier permettait d'apprécier le caractère invalidant du syndrome somatoforme douloureux persistant. Des documents médicaux, en particulier des rapports des docteurs U.________ et C.________, les premiers juges ont déduit que l'atteinte en cause ne présentait pas un tel caractère. 2.2 Se référant à la jurisprudence de la Cour de céans relative aux troubles somatoformes douloureux, la recourante demande à être soumise à une expertise pluridisciplinaire, voire psychiatrique. Elle soutient que son dossier ne comprend aucune évaluation psychologique ou psychiatrique, alors qu'elle présente une affection psychique sous la forme d'une dépression. Dans la mesure où le docteur U.________ ne semble pas être titulaire d'une spécialisation en psychiatrie et que son rapport ne contient qu'une appréciation de la situation sur le plan somatique, son expertise ne serait, selon la recourante, en aucun cas suffisante pour conclure à l'absence d'une incapacité de travail. A titre subsidiaire, elle fait encore valoir que les critères posés par la jurisprudence permettant de retenir le caractère invalidant de troubles somatoformes seraient remplis; aussi, aurait-elle droit à une rente d'invalidité fondée sur un taux d'invalidité de 100 % (se confondant avec le degré d'incapacité de travail).