Citation: 1C_557/2024 E. 2

Après avoir rappelé le droit applicable en matière de traitement et d'indemnités du droit du personnel, le Tribunal administratif fédéral a constaté que le recourant avait été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité à compter du 1 er avril 2012, date à partir de laquelle il n'avait plus été en mesure d'exercer son activité professionnelle auprès de l'Office fédéral du logement. Son droit au salaire était dès lors largement épuisé lorsque dite autorité avait interrompu ses versements le 30 juin 2014, l'obligation de l'employeur à cet égard étant limitée à 24 mois en cas de maladie. Aussi, le recourant ne pouvait-il rien réclamer à ce titre, de même qu'au titre de la prime d'ancienneté, dont il avait bénéficié sous la forme d'un congé aux dires de son employeur. Le recourant se borne à soutenir de manière appellatoire que la prime de fidélité prévue à l'art. 73 de l'ordonnance du 3 juillet 2001 sur le personnel de la Confédération (OPers; RS 172.220.111.3) pour ses dix ans d'activité n'aurait jamais été versée ni convertie en prise de congé contrairement à ce que l'Office fédéral du logement affirme et à ce que l'arrêt attaqué retient sans autre preuve. À la lecture du dossier, on constate qu'il s'est limité, dans son mémoire de recours, à alléguer que la prime de fidélité pour ses dix ans ne lui avait jamais été versée sans remettre en cause l'affirmation de l'Office fédéral du logement selon laquelle il aurait bénéficié de cette prime sous la forme d'un congé. Cela étant, il ne saurait reprocher au Tribunal administratif fédéral de ne pas avoir approfondi cette question et d'avoir retenu que la prime de fidélité avait été convertie en congé au mois de décembre 2011. L'inexactitude de ce fait ne ressort au demeurant pas du dossier de la cause. Le recourant ne se trouvait en effet pas en incapacité de travail durant cette période selon les certificats médicaux produits par l'Office fédéral du logement.