Citation: 6B_291/2018 E. 4.3.5

4.3.5. En avançant que le contenu du signalement correspondrait aux déclarations retirées, alors que pour la cour cantonale cette rétractation ne permettait pas, à elle seule, d'exclure la bonne foi de l'intimée lorsqu'elle avait répété ses assertions, le recourant se borne à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire, partant, irrecevable dans le recours en matière pénale. Du reste, la cour cantonale a aussi relevé que E.________ avait confirmé que c'était l'enfant qui lui avait rapporté directement ces faits. Elle a ainsi exclu que la psychologue de l'enfant n'ait que répété les allégations de la mère. On ne perçoit, pour le surplus, pas ce que le recourant entend déduire du fait que ce signalement aurait été établi sans qu'il ait été entendu. Quant à l'épisode de L.________, on comprend que la cour cantonale en a conclu que l'enfant était effectivement troublé, qu'il tremblait et qu'il avait peur. Rien n'indique, en revanche, que la cour cantonale aurait retenu que cette attitude aurait résulté d'un comportement violent du recourant. La cour ayant, par ailleurs, relevé que la symptomatologie psychique spécifique de l'enfant, inconsciente mais active et très efficace, induisait en erreur autant les parents que les intervenants (jugement entrepris, consid. 3.3 p. 19), il n'était pas arbitraire de retenir qu'indépendamment de toute violence établie de la part du recourant, l'attitude de l'enfant rapportée par le personnel du collège était susceptible d'avoir influencé l'intimée 2 dans le sens de sa bonne foi. Pour le surplus, en affirmant que tant l'écriture que certains propos permettraient d'exclure que l'enfant B.________ ait pu écrire de lui-même et en partie de sa main, les textes contenus dans son cahier personnel, le recourant se borne à affirmer sa propre conviction et ne démontre pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait insoutenable. Il ne précise, du reste, pas qui aurait pu être l'auteur ou l'inspirateur de ces textes alors que la Dresse J.________ et la psychologue-psychothérapeute K.________ ont exclu un syndrome d'aliénation parentale, respectivement une instrumentalisation de l'enfant, de la part de sa mère notamment (jugement entrepris, consid. 3.3, p. 19). De surcroît, la psychologue E.________ a elle-même indiqué s'être référée au contenu dudit carnet en tant qu'il confirmait certains faits qui lui avaient été rapportés par l'enfant (jugement entrepris, consid. 3.3 p. 20). Que cette professionnelle se soit référée à ce document démontre déjà qu'il n'était pas insoutenable de retenir que X.________ était de bonne foi en en faisant de même. Ces griefs sont infondés dans la mesure où ils sont recevables.