Citation: 5A_229/2019 E. 5.1

5.1. En l'espèce, la juridiction précédente a retenu que le recours était irrecevable, faute de motivation conforme à l'art. 321 al. 1 CPC. Même recevable, il serait mal fondé: le juge du séquestre appelé à examiner si le jugement invoqué constitue un titre de " mainlevée définitive " sous l'angle de l'art. 271 al. 1 ch. 6 LP n'a pas à statuer sur le bien-fondé de cette décision, en particulier à se prononcer sur les moyens de droit matériel que le débiteur pouvait soulever dans le procès ayant abouti au jugement exécutoire; c'est donc à juste titre que le premier juge n'a pas examiné les arguments du recourant dirigés contre le jugement du 31 mai 2017 et les arrêts des 14 mai et 10 juillet 2018. Enfin, la demande tendant à la " révision complète de l'affaire depuis le début " est irrecevable. Le recourant n'indique pas de quel jugement il entend obtenir la révision. En outre, la révision doit être demandée au tribunal qui a statué en dernière instance ( cf. art. 328 al. 1 CPC), ce qui n'est pas le cas ici; la cour cantonale n'ayant pas rendu de décision dans cette affaire, elle est incompétente pour en connaître.