Citation: 4A_498/2016 E. 3.8

3.8. Le défendeur reproche encore à la cour cantonale d'avoir fait la constatation suivante: «[c]e n'est qu'ultérieurement, lorsque [la demanderesse] a requis [du défendeur] la remise du bien immobilier, que ce dernier a allégué que le contrat de fiducie avait été conclu avec l'époux [de la demanderesse] et invoqué une contre-créance à l'encontre de celui-ci». Le défendeur fait observer que dans le cadre d'une autre procédure pénale sans lien avec les époux, il avait déjà spontanément déclaré au juge d'instruction le 6 septembre 2006 qu'il avait une maison à son nom acquise en 1992 ou 1993 «à titre fiduciaire pour le compte de tiers, à savoir les époux B.________». Pour autant que le grief soit recevable - le défendeur ne démontrant pas avoir régulièrement allégué le fait en question devant les autorités cantonales -, on ne voit pas que de telles déclarations faites en 2006 dans un autre contexte - au demeurant contradictoires avec d'autres selon lesquelles le défendeur aurait agi pour le compte du seul époux - seraient déterminantes.