Citation: 5A_391/2023 E. 1

Déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) par une partie qui a qualité pour recourir (art. 76 al. 1 let. a et b LTF), le recours est dirigé contre une décision de mesures provisionnelles rendue dans le cadre de mesures protectrices de l'union conjugale. Contrairement à l'avis du recourant, une telle décision n'est pas finale (art. 90 LTF), mais incidente (art. 93 al. 1 LTF); elle n'est ainsi sujette à un recours immédiat que si elle peut causer un préjudice irréparable selon l'art. 93 al. 1 let. a LTF (arrêts 5A_938/2022 du 9 décembre 2022 consid. 2; 5A_536/2020 du 23 novembre 2020 consid. 2.1; 5A_541/2019 du 8 mai 2020 consid. 1 et les références). Tel est le cas en l'espèce, dès lors que l'arrêt attaqué restreint les prérogatives parentales du recourant (cf. ATF 137 III 475 consid. 1 et les références). Celui-ci ayant au surplus été rendu sur recours par une autorité supérieure statuant en dernière instance cantonale (art. 75 al. 1 et 2 LTF), dans une affaire civile (art. 72 al. 1 LTF; ATF 133 III 393 consid. 2) de nature non pécuniaire, le recours est en principe recevable.