Citation: 9C_45/2007 25.09.2007 E. A

A.a A.________, née en 1954, travaillait depuis le 3 avril 2000 au service de C.________, d'abord à plein temps, puis à temps partiel en raison de problèmes de santé. Au cours de l'instruction ouverte par l'Office de l'assurance-invalidité du canton du Jura (ci-après: l'office AI) après le dépôt d'une demande de prestations de l'assurance-invalidité (le 26 mars 2003), la prénommée a été soumise à une expertise auprès du docteur B.________, spécialiste en maladies rhumatismales. Dans son rapport du 26 mars 2004, celui-ci a diagnostiqué notamment des lombalgies chroniques non spécifiques depuis 2001, une tendance à la fibromyalgie depuis 2004 et une obésité sans répercussion sur la capacité de travail. Il estimait que l'activité exercée par l'assurée au sein des ateliers C.________ à un taux de 50% était seule exigible. Son médecin-conseil ayant approuvé les conclusions du docteur B.________ (avis du docteur M.________ du 21 juin 2004), l'office AI a renoncé à requérir une expertise psychiatrique. Le 8 février 2005, l'administration a mis A.________ au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité, fondée sur un taux d'incapacité de gain de 50%, assortie d'une rente pour enfant, dès le 1er septembre 2002. L'assurée a contesté cette décision en faisant valoir notamment qu'elle avait été mise en arrêt de travail à 100% à partir du mois de mars 2005.