Citation: 2C_239/2020 E. 2.3

2.3. Invoquant l'art. 9 Cst. le recourant reproche à l'instance précédente une appréciation insoutenable du rapport médical de la Dresse B.________. Selon lui, cette dernière n'avait pas émis une hypothèse mais bien plutôt affirmé que le "blanc" dont il avait parlé en consultation du 29 janvier 2018 était un symptôme de réapparition des troubles dissociatifs. Il fallait en conclure qu'il souffrait, au moment de l'examen, d'une maladie grave et soudaine, la rechute étant intervenue de manière imprévisible. Ayant renoncé à l'audition du médecin, l'instance précédente ne pouvait pas s'écarter de ses conclusions. Le grief doit être rejeté. L'avis médical du 23 mai 2018 faisant usage des termes " me porte croire que ", après avoir rapporté les dires du recourant, qui affirmait en consultation du 29 janvier 2018 que la session s'était bien déroulée, l'instance précédente pouvait sans tomber dans l'arbitraire en déduire que la médecin psychiatre n'affirmait pas de manière catégorique qu'il s'agissait d'une réapparition des troubles dissociatifs. Enfin, le recourant ne démontre pas qu'il aurait dûment demandé en procédure de recours cantonale l'audition de la Dresse B.________. Il n'est par conséquent pas établi que, procédant à une appréciation anticipée de la preuve, l'instance précédente aurait "renoncé" à entendre le médecin, contrairement à ce qu'affirme le recourant.