Citation: 9C_76/2016 E. 5

Eu égard à ce qui précède, il faut soustraire au supplément pour soins intenses, équivalant à un surcroît d'aide de six heures et vingt minutes par jour (et non de six heures et trente minutes comme indiqué dans le jugement entrepris) tel qu'arrêté par le tribunal cantonal, le temps qui a été injustement pris en compte pour le besoin de surveillance (deux heures; cf. consid. 3.2), ainsi que pour les actes de se coucher (trente minutes; cf. consid. 4.2) et manger (vingt minutes; cf. consid. 4.3). On aboutit ainsi à un besoin d'aide de trois heures et trente minutes, insuffisant pour ouvrir droit à un supplément pour soins intenses au sens de l'art. 39 RAI. Il convient dès lors de réformer l'acte attaqué en ce sens que l'assuré ne peut prétendre le supplément pour soins intenses.