Citation: 9C_213/2013 E. 2

Sur le plan formel, la recourante soulève le grief de violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Sous cet angle, elle reproche à la caisse intimée et à la juridiction cantonale de n'avoir mis en oeuvre aucune investigation complémentaire à la suite de la lettre du docteur T.________ du 28 janvier 2011. La violation du droit d'être entendu (sur cette notion en corrélation avec l'administration des preuves, cf. ATF 132 V 368 consid. 3.1 p. 370 et les références) dans le sens invoqué par la recourante est une question qui n'a pas de portée propre par rapport au grief tiré d'une mauvaise appréciation des preuves. Il s'agit là d'un grief qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.