Citation: 8C_288/2019 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 138 I 171 consid. 1.4 p. 176), qu'en particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision attaquée (ATF 139 IV 1 consid. 4.3 p. 10), qu'en l'espèce, les premiers juges ont limité l'objet du litige à la question de la restitution de la somme de 10'741 fr. 50, qu'ils ont précisé qu'ils n'étaient pas compétents pour statuer sur la demande de dédommagement formulée par les recourants, laquelle était régie par la loi cantonale du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents (LRECA; RSV 170.11) et ressortissait aux tribunaux ordinaires, que dans leur écriture du 2 mai 2019, les recourants se limitent à indiquer qu'ils forment recours parce que le Tribunal cantonal a refusé leur demande de remboursement de 50'000 fr. de dommages-intérêts et qu'ils n'ont pas les moyens de prendre un avocat,