Citation: 4C.360/2006 25.01.2007 E. B

B.a Le 19 novembre 2003, Y.________ SA a fait notifier à X.________ un commandement de payer la somme de 14'490 fr. en capital. L'opposition totale à la poursuite formée par X.________ a été maintenue par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois dans sa décision du 18 novembre 2004. Le 15 avril 2005, Y.________ SA a ouvert action contre X.________ devant les autorités vaudoises et conclu au paiement de 15'175 fr. 75 avec intérêts à 5% l'an dès le 21 août 2002. Le défendeur a conclu au rejet de la demande. Par jugement du 6 décembre 2005, le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois a fait entièrement droit aux conclusions de la demanderesse, sous réserve du dies a quo de l'intérêt moratoire, qu'il a fixé au 22 août 2002. Ce magistrat a retenu en substance qu'aucun élément du dossier n'indiquait qu'au moment de la conclusion, le 24 décembre 2001, de la vente litigieuse, le défendeur se serait expressément fait connaître de la demanderesse en qualité de représentant de dame B.________, au nom de laquelle il a prétendu agir. En outre, aucun indice ne permettait à la demanderesse d'inférer, selon le principe de la confiance, un rapport de représentation direct du défendeur pour le compte de la précitée, au sens de l'art. 32 al. 2 CO. Enfin, il n'était pas indifférent à Y.________ SA de traiter avec le défendeur ou B.________, qui n'était pas une cliente de la première et qui était de surcroît domiciliée à l'étranger. Faute de tout rapport de représentation, la vente était parfaite entre les parties, si bien que le défendeur, qui n'avait jamais contesté le prix de la montre vendue, en devait le paiement à la demanderesse. B.b Saisie d'un recours du défendeur, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois, par arrêt du 8 septembre 2006, l'a rejeté et maintenu le jugement attaqué. La cour cantonale a pour l'essentiel déclaré faire siennes les considérations de droit du premier juge.