Citation: 4A_152/2017 E. A

En 2005, A.________, ingénieur civil de formation, a commencé à développer des activités immobilières par le biais de X.________ SA (ci-après: X.________), dont il a été l'administrateur unique jusqu'au 25 juin 2010. Selon les déclarations de A.________, cette société exerce une activité de direction des travaux dans le cadre de la construction de maisons ou de travaux de rénovation; elle s'occupe de la coordination et de la surveillance des travaux qu'elle fait intégralement exécuter par des sous-traitants, dans la mesure où elle n'emploie elle-même aucun ouvrier. A.________ s'est adressé à Z.________ SA (ci-après: Z.________ ou l'assureur) afin d'être couvert pour ces activités. Le 30 novembre 2005, le contrat d'assurance responsabilité civile professionnelle n° xxx a été conclu avec Z.________. Le preneur d'assurance est « X.________ et A.________ SA»et le risque assuré est décrit comme suit: "Bureau civil d'ingénieur Extensions de couverture du groupe A Dommages et défauts aux ouvrages et/ou installations ainsi que préjudices pécuniaires [...]". Le contrat renvoie aux conditions générales - Assurance responsabilité civile professionnelle pour architectes et ingénieurs, édition 01.2005 (ci-après: CGA). Sous l'intitulé «Extensions de couverture/risques supplémentaires soumis à surprime», l'article 3 CGA comprend les termes suivants: "Uniquement si la police contient une disposition expresse, l'assurance s'étend également aux extensions de couverture/risques supplémentaires non mentionnés à l'art. 1c des CG, notamment aux dommages et défauts aux ouvrages/préjudices pécuniaires. a) Objet de l'assurance