Citation: 1C_518/2023 E. 5.2

5.2. La cour cantonale a tout d'abord constaté que le simple changement d'orientation de la benne n'était pas susceptible de modifier notablement les surfaces de stationnement sur la parcelle et, par la même, d'entraîner le non-respect des prescriptions de l'art. 31 RCCZ, ajoutant de surcroît qu'un éventuel stationnement en dehors des limites de la parcelle ne porterait aucunement atteinte aux intérêts des recourants, dont les parcelles étaient ceintes par de hauts murs érigés en limite de propriété. Force est de constater que les recourants ne proposent aucune démonstration du caractère arbitraire de cette appréciation, de sorte que leur grief apparaît irrecevable (cf. ATF 147 IV 329 consid. 2.3). Quoi qu'il en soit, il n'apparaît pas insoutenable, au vu des photographies et plans figurant au dossier, d'affirmer que le changement d'orientation de la benne n'aura pas d'impact sur les places de stationnement. L'argumentation développée à titre superfétatoire par la cour cantonale n'a dès lors pas besoin d'être examinée. Il en va ainsi dès lors des griefs soulevés par les recourants en lien avec cette argumentation (application arbitraire des art. 137 et 138 de la loi cantonale sur les routes; violation du principe de coordination).