Citation: 6B_291/2018 E. 5.4.2

5.4.2. Cette motivation permet elle aussi de comprendre les raisons qui ont conduit la cour cantonale à retenir que l'avocate avait agi de bonne foi dans la mesure où certains éléments figurant au dossier étayaient les propos de sa cliente. Si comme le souligne le recourant, les consid. 3.2 et 3.3 ont effectivement trait aux infractions reprochées à X.________, on n'en comprend pas moins qu'aux yeux de la cour cantonale, les éléments de preuve qu'elle a elle-même discutés dans ces considérants, dans la perspective d'établir ce que X.________ savait, permettaient aussi d'admettre que l'avocate de cette dernière, qui disposait des mêmes éléments probatoires dans son dossier, pouvait les comprendre comme étayant les explications de sa cliente. Pour le surplus, dans la même ligne, l'avocate pouvait, dès lors, présenter les allégations telles qu'elles lui avaient été rapportées par sa cliente sans excéder son devoir professionnel d'allégation et sans que cela requière une motivation plus détaillée de la part de la cour cantonale.