Citation: 1C_265/2021 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a estimé, d'une part, que, si le recourant doutait de la compétence du Préfet pour nommer les conseillers communaux intérimaires (E.________, F.________ et G.________), il se devait d'attaquer, en temps voulu, les décisions des 17 janvier 2018 et 9 octobre 2018, lesquelles étaient entrées en force. D'autre part, le fait que ces personnes avaient été, par hypothèse, désignées par une autorité incompétente n'avait aucune influence au moment de statuer sur la demande de récusation, laquelle se fondait exclusivement sur un soupçon de partialité de celles-là (cf. arrêt attaqué, p. 5).