Citation: I 722/04 22.02.2005 E. 3

3.1 Dans un deuxième moyen, le recourant conteste les conclusions du rapport de stage OSER et APAIL et requiert une nouvelle expertise médicale. 3.2 Le jugement entrepris expose de manière correcte les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante de rapports médicaux (ATF 125 V 352 consid. 3a et la référence), ainsi que la jurisprudence relative aux tâches du médecin appelé à s'exprimer sur la capacité de travail d'un assuré (ATF 125 V 261 consid. 4 et les références). Il suffit dès lors d'y renvoyer. 3.3 En l'espèce, les médecins ayant examiné le recourant s'accordent à considérer qu'une activité légère est encore exigible de sa part. Ils ne se sont pas prononcés sur le type d'activités encore exigibles, s'en remettant à cet égard à une évaluation professionnelle, censée compléter leur appréciation médicale. Le stage d'observation professionnelle effectué par le recourant a permis de déterminer que ce dernier dispose d'une capacité résiduelle de travail de 80 % au moins, dans des activités industrielles légères, telles que celles de monteur à l'établi dans la mécanique ou l'électronique, ouvrier d'usine dans les travaux sériels ou encore employé dans des entreprises de façonnage du bois ou du métal. En l'espèce, il n'existe aucun indice concret permettant de douter du bien-fondé des conclusions du rapport OSER et APAIL. Il n'est dès lors pas nécessaire de donner suite à la requête du recourant de procéder à une nouvelle expertise.