Citation: 8C_461/2024 E. 5.1

5.1. Le recourant dénonce tout d'abord un établissement erroné et lacunaire des faits par la juridiction cantonale, qui serait confuse sur la chronologie des faits. Elle aurait indiqué de manière erronée en page 3 de son arrêt qu'"une attestation du 10 mai 2022 de D.________ faisant état d'un versement par l'assuré de 40'000 fr. le 21 juillet 2022 (...) ". Or l'attestation en question figurant au dossier mentionnait la date du 21 juillet 2020. Par ailleurs, la cour cantonale aurait mentionné que "le 15 juin 2022, l'assuré a indiqué à AXA que, du fait qu'il avait acheté au mois de mai 2022, la moitié des parts de C.________ Sàrl (...) ". Le recourant reconnaît que son courrier du 15 juin 2022 comportait un erreur de frappe en mentionnant le mois de mai 2022 au lieu du mois de mai 2020 mais souligne que son conseil avait rectifié cette erreur dans sa réplique. La mention en page 3 de l'arrêt attaqué de la date du 21 juillet 2022(en lieu et place du 21 juillet 2020) constitue une simple erreur de frappe sans conséquences sur l'issue du litige. En effet, plus loin dans l'arrêt, la juridiction cantonale a mentionné correctement et à deux autres reprises qu'un versement de 40'000 fr. avait été effectué par l'assuré le 21 juillet 2020 (cf. p. 6 de l'arrêt cantonal). Quant à la mention d'un courrier de l'assuré du 15 juin 2022 indiquant qu'il avait acheté au mois de mai 2022(en lieu et place du mois de mai 2020) la moitié des parts de C.________ Sàrl, le recourant admet qu'il s'agit de sa propre erreur de frappe. Il reproche toutefois à la cour cantonale de ne pas avoir rectifié cette erreur. L'omission dénoncée n'a cependant aucune incidence sur l'issue du litige et le recourant se plaint en vain d'une constatation inexacte ou incomplète des faits qui nécessiterait de corriger et de compléter l'état de fait de l'arrêt attaqué.