Citation: 1B_265/2013 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont transmis. En vertu de l'art. 42 al. 1 de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), les mémoires de recours doivent être motivés. Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, il doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 134 I 83 consid. 3.2 p. 88). Enfin, lorsque la décision attaquée repose sur une double motivation, il doit, sous peine d'irrecevabilité, démontrer que chacune d'elle est contraire au droit en se conformant aux exigences fixées par la jurisprudence relative aux art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF (ATF 133 IV 119 consid. 6.3 p. 120). En l'occurrence, la Chambre des recours pénale a déclaré irrecevable le recours que lui avait adressé X.________ parce qu'il n'était pas dirigé contre une décision formelle du premier juge refusant l'audition du témoin B.________. Il relevait au demeurant que si une telle décision avait été rendue, elle constituerait une décision ou une ordonnance prise en cours de procédure qui ne pouvait pas être attaquée par la voie du recours selon les art. 393 ss CPP. Il appartenait ainsi au recourant d'expliquer en quoi la Chambre pénale de recours aurait fait preuve d'arbitraire ou violé d'une autre manière les dispositions évoquées dans l'arrêt attaqué en considérant qu'elle ne pouvait être saisie que d'un recours, que celui-ci supposait qu'une décision formelle ait été rendue et qu'une telle décision faisait défaut dans le cas particulier. On cherche en vain une argumentation en ce sens dans le recours. Le recourant ne cherche pas davantage à démontrer en quoi l'autorité intimée aurait fait une application erronée du Code de procédure pénale en retenant qu'elle n'aurait de toute manière pas pu entrer en matière sur le recours dans le cas où une décision aurait été rendue. Il se borne à critiquer certains éléments de fait et de droit de l'arrêt attaqué, qui sont sans pertinence sur l'issue du litige et qui ne sont pas de nature à tenir la motivation principale ou subsidiaire développée par la Chambre des recours pénale pour arbitraire ou d'une autre manière non conforme au droit. Le recours ne respecte ainsi manifestement pas les exigences de motivation déduites des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, le Tribunal fédéral n'est pas une autorité de plainte et ne saurait entrer en matière sur l'écriture du recourant du 12 août 2013 en tant qu'elle devrait être considérée comme une dénonciation pénale, celle-ci devant être adressée aux autorités cantonales compétentes. Il ne lui appartient pas davantage en tant que juridiction suprême de recours d'ordonner l'ouverture d'une enquête aux fins de déterminer les auteurs d'une éventuelle falsification ou de prendre en charge le dossier de la procédure pénale en lieu et place des autorités cantonales compétentes.