Citation: 5A_832/2015 E. 4

Le recourant reproche d'abord à la juridiction précédente d'avoir admis que l'existence du jugement tunisien suffisait à rendre vraisemblable la créance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la force probante de ce jugement, ni la vraisemblance des faits qu'il constate. Ensuite, la cour cantonale a occulté la problématique relative à " l'absence d'indépendance et à la partialité " de la justice tunisienne à son égard. En outre, l'invraisemblance de la créance ressort de l'arrêt rendu le 18 novembre 2014 par le Tribunal pénal fédéral (TPF). Enfin, un examen sommaire des faits allégués par l'intimé ne permet pas de tenir ses prétentions pour vraisemblables.