Citation: 9C_96/2017 E. A

A.________ a requis des prestations de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 4 juin 2012. Il indiquait être né en 1960, souffrir de dépression, d'alcoolisme ainsi que de problèmes somatiques, travailler en qualité de manoeuvre pour le compte de B.________ Sàrl et bénéficier simultanément de prestations de l'aide sociale. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants. Le centre de psychiatrie et psychothérapie C.________ a fait état d'un trouble de la personnalité non spécifié avec traits borderline ainsi que de troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation d'alcool; il a attesté une incapacité totale de travail seulement pour la période du 28 septembre 2009 au 4 janvier 2010 (rapport du 2 juillet 2012). Le docteur D.________, spécialiste en médecine interne générale, a en outre évoqué une anxiété généralisée. Il a réservé son pronostic quant à la reprise d'une activité (rapport du 4 juillet 2012). L'office AI s'est également procuré des informations sur les dernières hospitalisations de l'assuré. Le département de chirurgie de l'hôpital E.________ et le centre de pneumologie F.________ ont décrit un polytraumatisme survenu lors d'une chute le 7 janvier 2011 et l'ultime tentative de sevrage alcoolique qui avait eu lieu du 19 juillet au 3 août 2011 (rapports des 1er février et 8 août 2011). L'administration a encore réalisé un examen clinique de l'intéressé par le truchement de son service médical régional (SMR). Ni la doctoresse G.________, spécialiste en médecine interne générale, ni le docteur H.________, spécialiste en psychiatrie, n'ont retenu de trouble incapacitant (rapports des 12 février, 7 et 20 mars 2014). La doctoresse G.________ a procédé à un second examen clinique à l'issue duquel elle a considéré que, si des séquelles de fractures à la cheville droite avaient empêché la pratique de toute activité lucrative entre les mois d'octobre 2013 et de février 2014, elles avaient néanmoins permis la reprise à plein temps d'une activité adaptée par la suite (rapport du 28 mai 2014). L'office AI a informé A.________ que, sur la base des éléments récoltés, il entendait rejeter sa demande au motif que celui-ci n'avait présenté ni ne présentait aucune pathologie suffisamment incapacitante (projet de décision du 10 juin 2014). L'assuré a critiqué cette prise de position. Sur requête de l'administration, le docteur I.________, médecin traitant spécialisé notamment en médecine du travail, a relaté les motifs pour lesquels il avait provisoirement mis son patient en arrêt maladie (rapport du 28 octobre 2014). Il a aussi produit l'avis du docteur K.________, spécialiste en neurologie, qui avait fait état d'une neuropathie du nerf péronier, notamment (rapport du 23 octobre 2014). Considérant que la documentation récente ne contenait pas d'élément permettant de revenir sur son appréciation, l'office AI a entériné son refus d'accorder des prestations (décision du 26 février 2015).