Citation: 9C_702/2013 E. 3.1

3.1. Le recourant allègue que l'autorité de recours de première instance a enfreint son obligation d'instruire les faits d'office en ce qui concerne son état de santé et sa capacité de travail et lui reproche d'être tombée dans l'arbitraire dans son appréciation des preuves. Il conteste que l'appréciation du service médical de l'OAIE ait valeur probante, qu'il qualifie d'abstraite et théorique au motif que le docteur R.________ n'a pas examiné l'intéressé et s'est fondé dans ses prises de position sur les documents médicaux portugais que le recourant avait lui-même produits. Il y voit là un traitement différent et discriminatoire des assurés domiciliés à l'étranger.