Citation: 4A_493/2019 E. 6

Invoquant l'art. 8 CC, les recourants soutiennent que la cour cantonale a renversé le fardeau de la preuve en se fondant sur les seules déclarations de l'employée pour établir la quotité des heures supplémentaires effectuées. La prémisse des recourants est erronée. La Chambre des prud'hommes a discuté de manière détaillée toutes les preuves disponibles concernant les heures de travail effectuées par l'employée et est parvenue à une conviction sur la base d'une appréciation des preuves. Or, cette question n'est pas régie par l'art. 8 CC, disposition qui ne prescrit pas comment le juge doit apprécier les preuves ni sur quelle base il peut parvenir à une conviction (ATF 130 III 591 consid. 5.4 p. 602; 128 III 22 consid. 2d; 127 III 519 consid. 2a p. 522). Le grief est mal fondé.