Citation: 4C.99/2004 28.06.2004 E. 3

Le recourant invoque une violation des art. 373 et 374 CO. En substance, il fait grief à la cour cantonale d'avoir considéré que les parties avaient modifié le contrat initial en ce sens que le prix n'était plus fixé à forfait mais en fonction de la valeur des matériaux et du travail exécuté. Là encore, force est de constater que le recourant ne s'en prend en réalité qu'à l'appréciation des preuves par l'instance inférieure. Celle-ci a en effet retenu que les parties ont modifié le contrat initial (à forfait) pour fixer un prix d'après la valeur du travail. Cette modification du contrat repose sur une appréciation des preuves: le budget du 21 décembre 1998 - pour ne prévoir qu'un prix approximatif pour la plupart des prestations - n'était pas ferme; les parties avaient de surcroît réservé des variations quant aux choix des matériaux; l'absence de prix ferme était encore confirmée par le fait que le recourant lui-même ignorait le montant du solde de la facture lorsque les travaux ont été achevés. Ces constatations de fait lient le Tribunal fédéral en instance de réforme (art. 63 al. 2 OJ). Le grief invoqué ne concerne donc pas les art. 373 ou 374 CO, mais l'appréciation des preuves, ce qui est inadmissible dans un recours en réforme. Par conséquent, ce grief est également irrecevable.