Citation: 8C_458/2022 E. A

A.a. A.________, né en 1977, a travaillé dès janvier 2004 comme employé de cave auprès de B.________ SA. En raison de troubles respiratoires (asthme), il s'est trouvé en incapacité totale de travail à partir de février 2014. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), auprès de laquelle il était assuré obligatoirement contre le risque d'accidents et de maladies professionnelles, a pris en charge le cas au titre de maladie professionnelle. A.b. Par décision du 8 mai 2019, confirmée sur opposition le 19 juin 2019, la CNA a notamment refusé d'allouer une rente d'invalidité à l'assuré, compte tenu d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée (sans allergènes, en évitant les irritants ou sensibilisants respiratoires fréquents et si possible en extérieur) aboutissant à un taux d'invalidité de seulement 2 %. Par arrêt du 5 juin 2020, la I re Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg (ci-après: la I re Cour des assurances sociales) a rejeté le recours formé contre la décision sur opposition du 19 juin 2019, en se fondant notamment sur une expertise pneumologique - ordonnée par l'assurance-invalidité - du 4 mars 2019 effectuée par le docteur C.________, spécialiste en pneumologie, médecine du travail et médecine interne générale. A.c. Le 26 juillet 2021, A.________ a présenté une "demande de révision [...] du degré d'invalidité (2 %) " à la CNA, en se prévalant d'une péjoration de son état de santé. Par décision du 1 er septembre 2021, confirmée sur opposition le 6 janvier 2022, la CNA a refusé d'allouer des prestations au prénommé, en l'absence d'une aggravation objectivable de son état de santé.