Citation: 2C_328/2024 E. 1

Le 14 mai 2024, A.________, qui souhaite se faire appeler B.________, a adressé une carte postale à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice), dans laquelle il a exposé être un "soldat model du climat", aux "services des décisions sans véto du Conseil de sécurité de l'ONU". Il avait participé à l'occupation de l'Université de Genève et pris la parole pour inciter "les soldats des partis en guerre à suivre [s]on exemple: remplir leurs missions sans produire du CO2" et "négocier la paix du climat". A.________ a encore exposé qu'il avait proposé à l'Université de Genève de "traiter le problème sous forme de cours d'espéranto et appel à la prière en espéranto à celui qui est capable de pardonner". Invité par la Cour de justice à indiquer, sous peine d'irrecevabilité, quelle décision il contestait, A.________ a précisé, dans un courrier du 17 mai 2024, qu'il reprochait à l'Université de Genève de ne pas avoir répondu à sa proposition d'être engagé comme professeur d'espéranto pour "régler le problème de la Palestine par un cours d'espéranto" et de ne pas avoir réagi à sa demande de pouvoir distribuer aux étudiants une "carte de prière", comme base de discussion pour la paix religieuse au Moyen-Orient. Il a aussi exposé former une "plainte générale contre ceux qui prétendent que l'espéranto est une proposition du passé" et a sollicité l'assistance juridique. Par arrêt du 4 juin 2024, la Cour de justice a déclaré le recours de A.________, alias B.________, contre l'Université de Genève irrecevable.