Citation: 7B_848/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant ne formule en outre pas, ailleurs dans son mémoire de recours, d'argumentation, à tout le moins autre que toute générale, permettant d'identifier d'entrée de cause les atteintes qu'il pourrait encourir en raison de l'exécution de l'ordonnance querellée. À cet égard, il se contente en effet d'indiquer - de surcroît dans un chapitre de son mémoire de recours intitulé "En Faits" dans lequel il présente sa lecture personnelle des faits de manière irrecevable (cf., parmi d'autres, ATF 148 IV 409 consid. 2.2; 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1; 145 IV 154 consid. 1.1) - qu'il aurait requis la mise sous scellés des objets saisis, parce qu'une partie de ceux-ci concerneraient des contacts entre lui et une personne qui a le droit de refuser de témoigner au sens de l'art. 264 al. 1 let. c CPP, appartiendraient à d'autres personnes physiques et morales sur lesquelles il n'aurait aucune maîtrise ou seraient des documents privés et intimes de tiers. Or, au vu de l'obligation de motivation accrue incombant au recourant, on ne saurait déduire de ces brefs passages que l'intéressé s'expliquerait de manière suffisante afin d'obtenir l'entrée en matière sur son recours en raison d'une atteinte à d'éventuels secrets protégés ou à un intérêt privé prépondérant faisant suite à la levée de scellés litigieuse. Pour le surplus, le recourant ne conteste pas la motivation de l'autorité cantonale selon laquelle il n'était pas légitimé à invoquer en l'espèce le secret professionnel de l'avocat (cf. ordonnance querellée, p. 15) et ne saurait par conséquent se prévaloir d'une atteinte à un tel secret. Il ne le fait au demeurant à juste titre pas dans son recours au Tribunal fédéral.