Citation: 6B_817/2020 E. 1.4

1.4. Le recourant invoque une violation de l'art. 391 al. 1 CPP. Il soutient que la cour cantonale aurait dû "appliquer le droit d'office indépendamment des motifs invoqués dans le recours et des conclusions prises" (mémoire de recours, p. 2). Cette disposition du CPP n'est pas directement applicable à la procédure de levée, respectivement de libération conditionnelle de la mesure (cf. art. 439 al. 1 CPP; arrêt 6B_471/2012 du 21 janvier 2013 consid. 5.5.3). Le recourant n'expose au surplus pas conformément aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF - et donc de manière recevable - dans quelle mesure l'art. 391 al. 1 CPP, en tant que droit cantonal supplétif éventuel, aurait été arbitrairement violé. Le grief de violation de cette disposition est partant irrecevable. Au demeurant, il convient de relever que le plein pouvoir d'examen en fait et en droit dont dispose l'autorité de recours et auquel se réfère le recourant ne s'applique que sur les points qui ont été attaqués dans le recours.