Citation: 5A_102/2014 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, il n'est pas contesté que, par arrêt du 17 octobre 2013, dont le recourant ne prétend pas qu'il ne l'aurait pas reçu, la Chambre civile a expressément fourni au recourant la possibilité de s'exprimer sur les faits relatifs à la notification de la convocation et du jugement, l'intéressé s'étant toutefois abstenu de se déterminer dans le délai imparti. Dans ces conditions, le recourant ne saurait invoquer une violation de son droit d'être entendu. Par ailleurs, en tant qu'il soutient que son droit d'être entendu a été violé pour le motif qu'il n'aurait pas pu faire valoir ses moyens libératoires, le recourant ne peut être suivi, puisqu'il s'agit d'éléments qui n'étaient pas pertinents pour l'issue du litige (cf. infra consid. 5; ATF 137 II 266 consid. 3.2 p. 270).