Citation: 9C_677/2014 E. A

A.a. Souffrant de troubles psychiques sévères, A.________, né en 1967, bénéficie depuis le 1 er juillet 1999 d'une rente entière d'invalidité allouée par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI; décision du 24 mai 2006, confirmée sur opposition le 30 août 2006). Il s'est également vu allouer une allocation pour impotence de degré faible depuis le 1 er janvier 2004 (décision du 24 mai 2006), puis une allocation pour impotence de degré grave du 1 er janvier 2009 au 31 mars 2010 et de degré moyen à compter du 1 er avril 2010 (décisions du 7 juillet 2010, confirmées en dernière instance par le Tribunal fédéral [cause 9C_232/2011]). A.b. Le 19 mars 2012, l'assuré a, par l'intermédiaire de sa mère, déposé une demande de contribution d'assistance de l'assurance-invalidité. Malgré le retrait de la demande communiqué le 11 avril 2013, l'office AI l'a rejetée par décision du 18 avril 2013 en raison du défaut de collaboration de l'assuré à l'instruction du dossier. A.c. En réponse aux courriers de la mère de l'assuré s'étonnant de la non-prise en considération de son retrait de demande, l'office AI l'a informée, par le biais d'une décision datée du 13 juin 2013, qu'il considérait qu'elle n'avait pas la qualité pour représenter son fils et que le retrait de la demande de contribution d'assistance du 11 avril 2013 était de ce fait nul de plein droit. Cette décision faisait notamment suite à un signalement de l'assuré par l'office AI auprès du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant de la République et canton de Genève, au motif que la mère de l'assuré ne semblait plus en capacité de remplir ses obligations de représentante de son fils (courrier du 26 février 2013). Le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant a constaté par la suite que l'assuré ne remplissait pas les conditions à l'institution d'une mesure de protection en sa faveur.