Citation: 7B_485/2024 E. 2.2.3

2.2.3. Par ailleurs, on ne voit pas à quelle procédure particulière prévue par le Code de procédure pénale - ou par un autre texte légal en vigueur et s'appliquant en matière pénale - se réfère le recourant en sollicitant que la cour cantonale "rétracte" ou "révoque" un de ses arrêts. Faute de motivation à cet égard, il n'y a pas non plus lieu d'entrer en matière sur les arguments soulevés à ce propos. On relèvera à toutes fins utiles que le recourant ne saurait se prévaloir de l'arrêt 7B_79/2023 du 27 février 2024 pour étayer une telle possibilité; si la Chambre pénale de recours genevoise paraît avoir "rétracté" l'arrêt cantonal faisant l'objet du recours dans la cause 7B_79/2023 (cf. let. C.c de l'arrêt 7B_79/2023), le Tribunal fédéral n'a cependant ni examiné, ni validé cette manière de procéder : il a en effet constaté la violation du droit d'être entendu par la cour cantonale en lien avec l'arrêt faisant l'objet du recours qui lui était soumis (cf. consid. 2.3); il a ensuite relevé qu'au vu du nouvel arrêt cantonal - lequel avait permis la réparation du vice retenu -, le recourant n'avait plus d'intérêt juridique actuel et pratique au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b LTF à l'examen de son recours et à l'annulation de l'arrêt cantonal entrepris (cf. consid. 3.2).