Citation: 6B_602/2024 E. 3.3

3.3. Se prévalant d'une inégalité de traitement dans la fixation de la peine, en comparaison à celle prononcée contre le père de son ex-compagnon (cf. sur ce point ATF 135 IV 191 consid. 3.2; arrêts 6B_956/2023 du 14 janvier 2025 consid. 6.3; 6B_984/2023 du 6 novembre 2024 consid. 5.1), la recourante livre sa propre appréciation du comportement de celui-là, dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. Au surplus, elle échoue à remettre en cause la mise en perspective des peines, sur la base des différentes appréciations subjectives de la culpabilité de chacun et de leurs composantes individuelles. La recourante est irrecevable à se prévaloir d'une emprise de son ex-compagnon pour prétendre à une atténuation de la peine (art. 48 let. a ch. 4 CP), faute de développement remplissant les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF sur cet aspect. Il en va de même en tant qu'elle affirme ne pas avoir agi par appât du gain mais en étant sous emprise de son ex-compagnon. Pareil raisonnement vaut également en tant que la recourante affirme avoir collaboré pendant l'enquête et expose librement les motifs pour lesquels elle aurait refusé de répondre à certaines questions (cf. art. 105 al. 1 et 106 al. 2 LTF). En définitive, la recourante ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait ignoré un élément important en sa faveur ou aurait, au contraire, pris en considération à tort des éléments sans pertinence au moment de fixer la peine, laquelle n'apparaît pas exagérément sévère au point de constituer un abus de pouvoir d'appréciation. Le grief de violation de l'art. 47 CP est infondé, dans la mesure où il est recevable.