Citation: 1C_38/2018 E. 3.3

3.3. Dans un chapitre ultérieur consacré expressément à l'établissement arbitraire des faits, la fondation recourante reproche au Tribunal administratif de n'avoir pas mentionné les travaux exécutés, en conformité avec le permis de construire du 16 mars 2015 - en particulier s'agissant de la pose de fenêtres -, avant le dépôt du recours du SMH à la TTE. Cette critique est infondée. En effet, l'installation de nouvelles fenêtres en bois-métal, telles que mentionnées dans le permis délivré par la suppléante du préfet, n'a pas échappé au Tribunal administratif. Comme le souligne ce dernier devant la Cour de céans, ces éléments ressortent expressément des considérants de son arrêt (cf. arrêt attaqué, consid. 1.2 in fineet 9.3). Quoi qu'il en soit, comme on le verra encore ci-après, la procédure menée devant les autorités cantonales portait, au fond, sur les conditions de l'autorisation de construire, plus particulièrement sur l'introduction d'une charge liée au matériau des fenêtres. Or, dans ce contexte, il est sans pertinence de connaître de quelle manière ont été réalisés les travaux, avant le recours du SMH, et l'ampleur du préjudice que pourrait entraîner une éventuelle remise en conformité ultérieure. Cet aspect devra être examiné dans le cadre d'une procédure distincte de remise en état (cf. consid. 9 ci-après), que la TTE a d'ailleurs enjoint la commune d'entreprendre (cf. décision de la TTE du 10 mars 2016 consid. 5).