Citation: 5P.420/2000 19.12.2000 E. B

B.- Le 29 février 2000, la créancière a requis la mainlevée provisoire de cette opposition. Lors de la séance du 21 mars 2000, l'épouse du débiteur n'a contesté ni l'existence, ni le montant, ni l'exigibilité de la dette, ni l'existence des droits de gage grevant le logement familial. Son opposition ayant été levée provisoirement, l'épouse du débiteur a interjeté un pourvoi en nullité auprès du Tribunal cantonal valaisan. Elle invoquait l'absence de reconnaissance de dette de sa part et la nullité de la poursuite, faute d'une notification à son intention de la dénonciation des crédits accordés à son époux et de fixation d'un délai convenable pour s'exécuter. Par arrêt du 28 septembre 2000, la Cour de cassation civile du Tribunal cantonal a rejeté le pourvoi en nullité dans la mesure de sa recevabilité.