Citation: 5P.237/2006 04.08.2006 E. 3

Les recourants invoquent tout d'abord la violation de leur droit d'être entendus garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., sous son aspect de droit de participer à l'administration des preuves. La Cour de justice a considéré qu'en droit international privé, le "Durchgriff" est soumis au droit de l'Etat en vertu duquel la société est organisée et qu'en l'espèce, conformément à la jurisprudence relative à la preuve du droit étranger dans le cadre d'une procédure de mesures provisionnelles, le droit suisse était seul applicable "à défaut de dispositions légales étrangères fournies par les parties".