Citation: 5A_184/2024 E. 3

Le recourant fait valoir qu'il serait erroné de retenir, comme l'a fait la juridiction précédente, qu'il aurait consulté "tout" le dossier de première instance au mois de juin 2023. La décision entreprise retient qu'il ressort du procès-verbal des opérations que l'époux avait consulté le dossier de la cause au tribunal de première instance le 23 juin 2023. Contrairement à ce que retient le recourant, l'autorité cantonale n'a ainsi pas retenu qu'il avait consulté "tout le dossier" à la date concernée, mais qu'il avait consulté "le dossier". L'intéressé ne saurait donc se prévaloir d'un établissement arbitraire des faits à cet égard et son grief est infondé. Au demeurant et quoi qu'il en soit, le recourant ne s'en prend que de manière appellatoire aux considérations cantonales relatives aux conséquences de cette consultation, à savoir que son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst. et 53 CPC) aurait été respecté. Dès lors, quand bien même le recourant n'aurait pas consulté l'intégralité du dossier le 23 juin 2023, le moyen devrait être rejeté, ce d'autant qu'il n'explique pas en quoi la violation qu'il invoque aurait conduit à un résultat arbitraire sur le fond de la cause.