Citation: 4A_123/2022 E. B

B.a. Le 27 mars 2019, A.A.________ a introduit une action en libération de dette devant le Tribunal de première instance, en concluant notamment à ce qu'il soit dit qu'il ne devait pas la somme de 50'000 fr. précitée et à ce que le commandement de payer soit annulé. Il a en particulier sollicité l'audition des témoins G.________, H.________ et I.________, réquisitions de preuve auxquelles le tribunal n'a pas donné suite. Le tribunal a procédé à l'audition des parties. A.A.________ a déclaré que le but de la convention avec son frère était de séparer le montant de 50'000 fr. pour l'achat du bien en Colombie et l'amortissement de la dette. Sur la somme de 164'800 fr. de la dette initiale, il était important pour son frère qu'il rembourse le montant de 50'000 fr. pour le bien en Colombie, ce qu'il avait fait. Il remboursait la banque parce que c'était elle qui lui avait prêté cet argent, et non son frère. F.A.________ est décédé le... 2020, laissant pour seule héritière sa mère B.________, déjà partie à la procédure. Par jugement du 4 août 2021, le tribunal a constaté que A.A.________ ne devait pas la somme de 50'000 fr. à B.________ et C.A.________, et a dit que la poursuite engagée n'irait pas sa voie. Il a considéré que la convention du 15 juillet 2013 ne prévoyait pas que A.A.________ devait le montant de 50'000 fr. à son frère. B.b. Les prénommées ont interjeté appel à l'encontre de ce jugement auprès de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Dans sa réponse, A.A.________ a conclu au rejet de l'appel et, à titre subsidiaire, à ce que la cour cantonale admette ses offres de preuves déjà formulées. Par arrêt du 1er février 2022, la cour cantonale a annulé le jugement attaqué. Statuant à nouveau, elle a condamné A.A.________ à verser aux appelantes, créancières solidaires, la somme de 31'377 fr. avec intérêts, et a prononcé la mainlevée définitive de l'opposition au commandement de payer à concurrence de ce montant, avec intérêts.