Citation: 5A_95/2024 E. 7

S'agissant du considérant 2.5 de l'arrêt entrepris, le recourant allègue que, " s'il est certes attendu de toute partie engagée dans une procédure judiciaire [qu'elle prenne] les mesures nécessaires pour recevoir les notifications des actes de justice, [sa] perception de l'utilisation de cette pratique dans le dessein de limiter [ses] possibilités de défense heurte gravement les principes d'équité procédurale et de bonne foi ". Il avance en outre que " la solidarité professionnelle qui peut naturellement se développer entre les juges exerçant au sein de la même juridiction ", " bien qu'humaine et compréhensible, soulève des questions légitimes sur l'impartialité avec laquelle [sa] cause est jugée ", que " la présence d'éléments, tant au sein de cette procé dure qu'à l'extérieur de celle-ci contribue à accentuer [ses] inquiétudes quant à la possibilité d'un biais " et que " leur cumul et leur contexte suscitent chez [lui] un sentiment de suspicion certain ". Ce faisant, il se contente de faire part d'un ressenti général qui ne constitue pas une réelle critique (cf. supra, consid. 2) des considérations résumant la position de l'autorité cantonale et constatant, plus particulièrement, que l'appréciation par le recourant de l'activité judiciaire, singulièrement de la notification des décisions, ne procédait pas d'une analyse sereine de la situation.