Citation: 4A_6/2023 E. 5

Le recourant fait encore valoir que l'autorité précédente aurait arbitrairement écarté la jurisprudence découlant de l'arrêt cantonal genevois ACJC/1062/2020 du 23 juillet 2020, lequel a été confirmé par l'arrêt 4A_531/2020 du 2 septembre 2021. Il soutient qu'en attendant plus de 7 ans pour agir à l'encontre du recourant, l'intimée a témoigné d'une attitude chicanière et tardive. Le recourant semble affirmer, en se fondant sur l'arrêt cantonal précité, que les autorités genevoises auraient considéré dans cette affaire que la demande était " chicanière et tardive ". Il soutient que dans son cas, la cour cantonale s'est arbitrairement écartée de sa propre jurisprudence. Ce qu'invoque le recourant ne ressort pourtant pas expressément de la subsomption développée par les juges cantonaux dans l'arrêt ACJC/1062/2020, et encore moins de l'arrêt 4A_531/2020. Quoi qu'il en soit, dans le cas qui nous occupe, la cour cantonale n'a pas sombré dans l'arbitraire en ne qualifiant pas la demande de chicanière et tardive.