Citation: I 282/04 12.07.2005 E. 4

4.1 Se fondant sur les déclarations consignées dans le rapport de contrôle du 26 juillet 2001 ainsi que sur les conclusions rendues par le docteur B.________, les premiers juges ont retenu que C.________ était désormais apte à travailler à plein temps dans son activité habituelle. Toutefois, comme l'office AI n'avait pas procédé à une évaluation chiffrée de l'invalidité, la cause devait lui être renvoyée pour qu'il en complète l'instruction sur le plan économique et rende une nouvelle décision. 4.2 Aux yeux de l'office AI, ce renvoi est inutile. Du moment qu'il était établi que l'assuré jouissait d'une capacité de travail complète dans son activité habituelle de peintre, il n'était pas absolument nécessaire de procéder à une comparaison des revenus. Dans un tel cas, une évaluation de l'invalidité résultant d'une comparaison des valeurs déterminantes en pour-cent pouvait suffire. Cela revenait à retenir un taux d'invalidité nul (revenu réalisable sans invalidité : 100 %; revenu d'invalide : 100 %), si bien que les conditions mises à l'allocation d'une rente d'invalidité n'étaient plus remplies et justifiaient la suppression de la prestation. 4.3 Dans sa réponse, C.________ soutient que toute la procédure de révision ouverte par l'office AI consécutivement au rapport de contrôle repose sur une erreur, à savoir le fait qu'il est en mesure de travailler à plein temps comme un ouvrier valide. Il déclare se tenir à disposition pour une nouvelle expertise médicale.