Citation: 5A_75/2019 E. 2

Par acte du 25 janvier 2019, A.________ exerce un recours en matière civile et un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral, tendant à l'annulation de l'arrêt déféré et au renvoi de la cause à l'autorité précédente pour qu'elle entre en matière sur son appel déposé le 25 janvier 2019. Au préalable, le recourant sollicite l'octroi de l'effet suspensif à son recours. Dans son mémoire, le recourant fait valoir la violation de l'interdiction du formalisme excessif (art. 29 al. 1 Cst., art. 52 CPC), la violation de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et la violation de l'art. 56 CPC, exposant que le juge cantonal est parti à tort du principe que le courrier du 20 décembre 2018 consistait en un acte d'appel, alors qu'il s'agissant d'une demande de prolongation de délai en vue de déposer ultérieurement un acte d'appel. Dès lors que le délai légal pour déposer un appel courrait jusqu'au 25 janvier 2019, le juge a violé le droit en rendant une décision d'irrecevabilité sans interpeller l'appelant et avant cette échéance, à savoir le 10 janvier 2019, puisqu'un acte d'appel a été effectivement déposé dans le délai légal. Par déterminations du 14 février 2019, l'intimée - représentée par sa mère, C.________ - a déclaré s'en remettre à justice, précisant refuser que des frais soient mis à sa charge, n'étant pas informée de l'introduction d'un appel et ne recevant aucune contribution d'entretien de son père depuis plusieurs années. Le juge précédent a déclaré se référer aux considérants de son arrêt.