Citation: 5A_401/2013 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, la cour cantonale a considéré, sur le principe, que l'on ne peut raisonnablement attendre de l'épouse une augmentation de son taux d'activité professionnelle, conformément à la jurisprudence rendue en matière de mesures protectrices de l'union conjugale. Elle a ajouté que, même si tel avait été le cas, le recourant n'avait de toute manière pas démontré la possibilité effective pour son épouse d'exercer une activité supplémentaire. Dès lors, on comprend à la lecture des considérants que, selon l'autorité précédente, les conditions permettant de retenir un revenu hypothétique ne sont pas réunies. Les juges précédents ont confirmé le raisonnement du premier juge, en retenant que l'on ne pouvait exiger de l'épouse qu'elle augmente son activité professionnelle " eu égard à la nature des mesures protectrices ". Ils ont ajouté que le recourant n'avait pas démontré la possibilité effective pour son épouse d'exercer une activité supplémentaire. La motivation de l'arrêt attaqué permet de saisir le raisonnement tenu par la Cour de justice. Le recourant a d'ailleurs été parfaitement en mesure de contester cette motivation devant le Tribunal de céans. Pour ces motifs, il apparaît que son droit d'être entendu n'a pas été violé.