Citation: 2C_621/2015 E. 3

Dans la mesure où le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu en raison du refus de l'autorité précédente de procéder à son audition, et pour autant qu'il faille entrer en matière (cf. art. 106 al. 2 LTF), son recours doit être rejeté sur ce point. En effet, le recourant méconnaît que les garanties minimales en matière de droit d'être entendu découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. ne comprennent en principe pas le droit d'être entendu oralement (ATF 134 I 140 consid. 5.3 p. 148; 130 II 425 consid. 2.1 p. 428 s.; arrêt 2C_276/2011 du 10 octobre 2011 consid. 2.1, non publié in ATF 137 II 393). Le droit cantonal peut certes, selon les cas, offrir une protection plus étendue aux justiciables (cf. ATF 135 I 91 consid. 2.4.2.1 p. 95 s. a contrario; arrêt 2D_32/2010 du 8 octobre 2010 consid. 3.1). Le recourant ne fait toutefois pas valoir que cela serait le cas en l'espèce. C'est donc à bon droit que la Cour de justice a refusé de procéder à l'audition du recourant.