Citation: 5A_274/2024 E. 3.2

3.2. La motivation du juge cantonal écartant ces différents éléments factuels ne se révèle aucunement arbitraire. Ainsi que le remarque le magistrat, l'on ne saisit aucunement en quoi le parcours professionnel ou académique du conseil du recourant serait déterminant pour l'issue du litige, pas plus que son expertise en matière de crime de guerre et de droit pénal. Vu les liens contractuels les unissant, le fait que l'avocat estime que son client n'aurait commis aucun crime de guerre n'est de surcroît aucunement décisif. Le fait que le recourant n'aurait par ailleurs pas eu connaissance du texte de la dénonciation pénale de J.________ (cf. supra let. A.f.b), ni des preuves annexées n'apparaît pas non plus pertinent dans le cadre de la présente procédure, l'intéressé étant d'ailleurs manifestement au courant de l'essentiel des faits reprochés dans la mesure où il affirme précisément qu'ils ne constitueraient aucun crime de guerre. Contrairement également à ce qu'affirme le recourant dans ce contexte, il ne ressort aucunement du passage de la réponse de l'intimée qu'il cite que " les passages du courrier de prise de position du recourant [auraient] été volontairement écartés par l'intimée dans son émission " au motif qu'elle ne les partageait pas au plan factuel ou au plan juridique. Au sujet du fait que le rapport F.________ n'accusait le recourant d'aucune infraction pénale, force est d'admettre, avec le magistrat cantonal, que cet élément factuel n'ajoute rien à la constatation, dûment formulée dans l'état de faits rapporté par l'autorité cantonale, de l'absence d'instruction pénale concernant l'intéressé, que ce soit en Suisse ou dans l'État V.________. Quant à l'affirmation selon laquelle la nature des activités de D.________ Ltd serait purement logistique, en ce sens qu'elle "n'était ni l'acheteur, ni le vendeur du bois" et qu'elle "ne s'occupait pas de la coupe du bois, de l'achat du bois, ni de sa vente ni encore de son transport", c'est sans arbitraire que l'autorité cantonale a relevé qu'elle apparaissait pour le moins contradictoire avec l'affirmation selon laquelle la société disposait d'une autorisation d'exportation accordée par le gouvernement. L'on peine en effet à comprendre en quoi aurait pu alors consister l'activité de D.________ Ltd au regard de cette autorisation.