Citation: 9C_309/2021 E. 5

C'est finalement en vain que le recourant remet en cause la fixation de son taux d'invalidité. En ce qui concerne le revenu sans invalidité, le recourant se limite à critiquer le raisonnement de l'office intimé, qui n'a pourtant pas été suivi par la juridiction cantonale, puis à affirmer de manière générale que les premiers juges n'ont pas pris en compte "les avantages connus qu'un indépendant peut faire valoir dans les charges d'exploitation de sa propre entreprise". Il n'expose dès lors pas, fût-ce succinctement, en quoi les premiers juges se seraient fondés de manière arbitraire sur les données résultant de son compte individuel AVS (à ce sujet, voir arrêt 9C_153/2020 du 9 octobre 2020 consid. 2 et les références). Quant au revenu d'invalide, le recourant se borne à s'interroger sur les motifs pour lesquels la juridiction cantonale a retenu une durée hebdomadaire de travail de 41,7 heures et non pas de 40 heures (à ce sujet, voir ATF 126 V 75 consid. 3b; Office fédéral de la statistique, Durée normale du travail dans les entreprises selon la division économique) et à contester l'abattement fixé par l'office intimé (15 %) sur le revenu résultant des données statistiques de l'Enquête suisse sur la structure des salaires (ESS). En d'autres termes, il se contente de maintenir l'appréciation qu'il a défendue devant l'instance cantonale, qu'il oppose à celle de la juridiction cantonale, sans démontrer en quoi ou sur quel point les constatations de l'autorité précédente seraient susceptibles d'être entachées d'arbitraires ou d'un excès de son pouvoir d'appréciation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Qui plus est, les premiers juges ont procédé explicitement à la comparaison des revenus avec "le taux d'abattement maximal (25 %) " sur les données statistiques résultant de l'ESS, afin de mettre en évidence que la question de l'abattement n'avait aucune influence sur son droit à une rente de l'assurance-invalidité.