Citation: 1C_735/2013 E. 3

La recourante invoque ensuite l'art. 5 al. 2 RQC, qui prévoit que les projets présentant un intérêt public prépondérant, approuvés par l'assemblée primaire, ne sont pas soumis à la réglementation sur les quotas et le contingentement. La cour cantonale a retenu l'existence d'un intérêt public en se fondant sur une convention passée au début des années 1980 entre la commune et le constructeur, permettant de réaliser le parcours de golf. Ce dernier constituerait une infrastructure publique de première importance. La recourante estime que l'existence d'une telle convention ne serait pas démontrée et que le projet litigieux serait une promotion purement privée.