Citation: 5A_947/2013 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, le recourant relève dans son mémoire que la procédure pénale a été clôturée par une ordonnance de non-entrée en matière, en raison de la prescription pénale. Dès lors que le recourant se limite à exposer le déroulement, et en particulier la clôture, de l'action pénale, sans produire l'ordonnance pénale dont il se prévaut, il n'établit pas, conformément à l'exigence de motivation (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1) que le juge pénal n'a pas déjà tranché l'existence d'un acte punissable ( cf. supra consid. 7.1). De surcroît, le juge pénal semble avoir considéré que les infractions pénales dénoncées étaient prescrites, le recourant n'expose pas en quoi l'action pénale qui ne peut être poursuivie pourrait encore conduire à la prolongation de la prescription de l'action civile. Dans ces circonstances, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.) en ne retenant pas le volet pénal de la cause - manifestement dénué de pertinence pour l'issue du litige -, et n'a pas violé l'art. 60 al. 2 CO qui ne saurait trouver application.