Citation: 6B_965/2023 E. 2.2.5

2.2.5. E.________ avait expliqué que le 9 juillet 2020, F._______ était venue vers elle pour lui dire que l'intimée ne voulait plus travailler avec le recourant, que celui-ci avait essayé de la violer, que les faits s'étaient passés dans les locaux de C.________ à V.________ le premier jour de travail de l'intimée, soit le 29 juin 2020, et que l'intimée n'avait pas osé en parler, le recourant l'ayant menacée de perdre son travail si elle le faisait. Ce témoin avait rencontré le recourant le 10 juillet 2020 et il avait tout nié en bloc. Le même jour, elle avait convoqué l'intimée au bureau; celle-ci lui avait confirmé les faits, disant qu'il s'agissait d'un viol, que les faits s'étaient passés le matin du 29 juin 2020 et qu'elle allait en parler avec son avocat. Selon la cour cantonale, ce témoignage tendait à confirmer la version de l'intimée.