Citation: 9C_95/2014 E. A

A.a. A.________ a travaillé jusqu'au 4 mars 2005 en qualité d'aide-monteur dans le domaine de la menuiserie pour le compte de l'entreprise B.________ SA. Atteint du VIH et souffrant d'une myélopathie avec atteinte cordonale postérieure et d'un emphysème pulmonaire, il a déposé le 12 janvier 2006 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Après avoir recueilli les renseignements médicaux usuels auprès du médecin traitant de l'assuré et mis celui-ci au bénéfice d'une mesure d'orientation professionnelle et d'un stage pratique, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a, par décision du 11 février 2009, nié à l'assuré le droit à une rente d'invalidité, aux motifs qu'il disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, telle qu'aide-magasinier léger, et que la perte économique engendrée par l'atteinte à la santé ne dépassait pas 24 %. A.b. Le 10 août 2010, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations. L'office AI a recueilli de nouveaux renseignements médicaux auprès des médecins traitants de l'assuré et ordonné la réalisation d'une expertise neuropsychologique auprès du psychologue C.________. Par décision du 17 août 2012, l'office AI a nié à l'assuré le droit à une rente d'invalidité, aux motifs que son état de santé ne s'était pas modifié et que sa capacité de travail demeurait entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles.