Citation: 9C_236/2024 E. 3.2

3.2. L'arrêt attaqué expose les normes et la jurisprudence relatives à la notion d'impotence (art. 9 LPGA), aux conditions du droit à une allocation pour impotent (art. 42 al. 1 à 3 LAI), aux critères d'évaluation de l'impotence (art. 37 al. 1 à 3 RAI) en fonction du besoin d'aide - directe ou indirecte - pour accomplir les actes ordinaires de la vie (ATF 133 V 450 consid. 9-10; 127 V 94 consid. 3.; 121 V 88 consid. 6c; arrêt 9C_360/2014 du 14 octobre 2014 consid. 4.4; ch. 2020 ss de la Circulaire sur l'impotence [CSI], édictée par l'OFAS [ch. 8010 ss de la Circulaire sur l'invalidité et l'impotence dans l'assurance-invalidité {CIIAI}, en vigueur jusqu'à la fin 2021]) et à la notion de surveillance personnelle permanente (art. 37 al. 2 let. b et al. 3 let. b RAI; arrêt 9C_831/2017 du 3 avril 2018 consid. 3.1) en lien avec les mineurs (art. 42bis al. 5 LAI; art. 37 al. 4 RAI; annexes I et II de la CSI [annexes III et IV de la CIIAI en vigueur jusqu'à la fin 2021]). Il cite aussi la jurisprudence concernant le niveau de vraisemblance que doit atteindre un fait pour être considéré comme établi (ATF 144 V 427 consid. 3.2) ainsi que les différents critères que doivent remplir les rapports d'enquête à domicile pour être considérés comme probants (ATF 130 V 61 consid. 6.2). Il suffit d'y renvoyer.