Citation: 9C_734/2015 E. A

A.a. A.________, employée de commerce, s'est vue allouer à compter du 1er avril 2000 une rente entière de l'assurance-invalidité (décision du 8 juin 2001). Procédant à une révision, l'office AI a recueilli l'avis du docteur B.________, psychiatre traitant (du 29 août 2004), et confié la réalisation d'un examen clinique à son Service médical régional (SMR). Le docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a diagnostiqué une dysthymie sans répercussion sur la capacité de travail (rapport du 19 juin 2007). Par décision du 4 mars 2008, l'office AI a supprimé la rente avec effet au 1er mai 2008. A.b. Le Tribunal cantonal des assurances sociales (aujourd'hui, Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales) a, sur recours de l'assurée, annulé la décision du 4 mars 2008 et renvoyé la cause à l'administration pour qu'elle mît en oeuvre une mesure visant à un réentraînement au travail et déterminât avec précision la capacité de travail progressive de l'intéressée (jugement du 8 septembre 2008). A.________ a suivi une telle mesure du 30 mars 2009 au 31 mars 2012. Elle a également travaillé à temps partiel comme commise administrative (du 1er octobre 2011 au 30 juin 2012), puis comme aide-comptable (du 1er octobre 2013 au 30 septembre 2014). Par décision du 7 juin 2013, en application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, l'office AI a octroyé à l'assurée une rente entière de l'assurance-invalidité pour une durée limitée (du 1er mai 2008 au 31 mars 2009); en bref, l'administration a considéré que les mesures professionnelles s'étaient déroulées avec succès et que A.________ avait dès leur début disposé d'une entière capacité de travail sur le plan médico-théorique.