Citation: 5A_553/2020 E. 6.2

6.2. Toujours dans le cadre de la fixation de la contribution d'entretien de l'intimée, le recourant se plaint d'arbitraire dans l'application de l'art. 176 al. 3 CC et dans l'appréciation des preuves. Il soutient notamment que le versement d'une contribution d'entretien de 1'300 fr. en faveur de l'épouse porterait atteinte à son minimum vital. Le recourant appuie son argumentation sur le revenu mensuel net de 6'312 fr. 90 qu'il estime pouvoir raisonnablement réaliser, alors même que, comme on l'a vu précédemment, il n'est pas parvenu à établir que l'imputation d'un revenu hypothétique net de 12'000 fr. serait arbitraire (cf. supra consid. 5). Par conséquent, la critique se révèle déjà dénuée d'effet. Au demeurant, force est de constater que si, dans l'intitulé et la conclusion de son grief, le recourant mentionne certes l'arbitraire dans l'application de l'art. 176 al. 3 CC ainsi que dans l'appréciation des preuves, il n'explique toutefois pas en quoi la décision serait arbitraire, tant sous l'angle du droit que des faits (cf. supra consid. 2). Pour autant que suffisamment motivée, la critique est, partant, irrecevable.