Citation: 5A_627/2024 E. B

B.a. Par acte du 30 novembre 2023, A.________ a formé recours auprès de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois contre le prononcé précité, en concluant en substance à sa réforme en ce sens notamment qu'il soit assisté du conseil d'office de son choix, à savoir Me C.________, qu'il soit pris acte du défaut de légitimation de Me B.________ dans la procédure, et que celui-ci fasse par conséquent "valoir ses éventuelles indemnités exclusivement à la charge de l'État de Vaud", sans possibilité pour ce dernier d'en réclamer le remboursement auprès de lui. B.b. Par acte du 12 décembre 2023, il a également interjeté appel contre ledit prononcé, cette fois-ci auprès de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois (ci-après : l'autorité cantonale). A titre principal, il a notamment conclu à ce que le prononcé soit annulé et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour instruction, que le défaut de légitimation de Me B.________ dans la cause PP23.0229067NFE/suh ainsi que la nullité des éventuelles opérations exécutées par ce dernier soient constatées, et qu'il soit pris acte de son choix, dans le cadre de son "recours interjeté le 30 novembre 2023", d'être assisté par Me C.________. A titre subsidiaire, A.________ a également pris des conclusions sur le fond du litige, "si par impossible la cour d'appel civile jugeait que le dossier [...] [était] en état d'être jugé [...]", tendant notamment à ce que sa demande du 15 mai 2023 soit déclarée recevable, qu'il soit "pris acte de la décision de l'autorité cantonale statuant le recours interjeté le 30 novembre 2023", que l'existence d'une atteinte illicite à sa personnalité, dont il précise le détail, causée par l'État de Vaud soit constatée, qu'ordre soit immédiatement donné à l'État de Vaud, de mettre à jour d'une part ses registres dans le sens requis par l'intéressé, à savoir de n'utiliser plus que l'identité "A.________, né le (...), originaire de T.________ ", pour s'adresser à lui, et de procéder d'autre part à la radiation dans ses registres de l'inscription litigieuse "«célibataire» rattachée à son statut matrimonial", ce sous la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP et que l'État de Vaud soit condamné à lui verser la somme de 30'500 fr. avec intérêt 5 % l'an dès le 1er juillet 2019, à titre de tort moral. B.c. Par courrier du 12 janvier 2024, la Juge déléguée de la Chambre des recours civile a informé A.________ que le recours déposé auprès de cette chambre avait été transféré à la Cour d'appel civile comme objet de sa compétence. Celui-ci s'est opposé à ce transfert par courriers des 26 janvier et 3 juillet 2024. B.d. Par arrêt du 7 août 2024, statuant tant sur l'appel du 12 décembre 2023 que sur le recours du 30 novembre 2023, la Cour d'appel civile a rejeté l'appel dans la mesure de sa recevabilité, confirmé le prononcé du 14 novembre 2023, rejeté la requête d'assistance judiciaire pour la procédure de deuxième instance, mis les frais judiciaires, arrêtés à 1'305 fr., à la charge d'A.________, et dit que l'arrêt, rendu sans dépens, était exécutoire.