Citation: 7B_1018/2024 E. 1.2

1.2. Il ressort de l'arrêt attaqué que, le 21 juin 2022, le recourant avait déposé une plainte pénale contre la Dre B.________ (ci-après: l'intimée) pour violation du secret professionnel (art. 321 CP), voire diffamation (art. 173 CP). En substance, le recourant, infirmier de profession, reprochait à l'intimée - médecin qu'il avait consultée, sur demande de son employeuse (C.________ SA), dans le but d'évaluer le bien-fondé de son arrêt de travail et des prestations salariales versées dans ce contexte - d'avoir communiqué à son employeuse, les 10 et 18 février 2022, le fait qu'il s'était montré "très arrogant et pas du tout compliant" durant ses consultations, qu'il avait tenu des "propos extrêmement graves" à l'égard de l'institution pour laquelle il travaillait et qu'il avait décrit "un parcours professionnel extrêmement chaotique". Dans sa plainte, le recourant a expliqué que la communication de ces propos était survenue alors qu'il avait pourtant refusé de signer les documents visant à délier l'intimée de son secret médical.