Citation: 6B_1397/2021 E. 9.3

9.3. Le recourant affirme que le comportement des autorités lui aurait fait croire que les images de vidéosurveillance étaient disponibles. Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire. Il ressort, par ailleurs, de l'arrêt attaqué que les autorités cantonales ont toutes émis des doutes quant à l'existence de ces images. Ainsi, les autorités cantonales n'ont fait aucune promesse et n'ont fourni aucune assurance, condition nécessaire à l'application du principe de la bonne foi. Pour le surplus, il ressort de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne le conteste, que les images étaient disponibles pendant 7 jours. Dans la mesure où la plainte a été déposée le 13 novembre 2017, plus de 7 jours s'étaient écoulés depuis les faits si bien que les autorités n'auraient, quoi qu'il en soit, pas pu obtenir les images du jour des faits. A cet égard, le recourant affirme que des policiers seraient venus le trouver le 5 octobre 2017 déjà et lui auraient fait part de l'accusation d'exhibitionnisme. Ce faisant, le recourant s'écarte de manière inadmissible des faits constatés dans l'arrêt attaqué dont il ressort qu'aucune trace d'une intervention à cette date ne figure au dossier. Le grief du recourant doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.