Citation: 8C_224/2021 E. B

B.a. Saisie d'un recours contre la décision du 13 février 2015, la Chambre des assurances sociales a tenu, le 4 mai 2015, une audience de comparution personnelle des parties, à laquelle l'assurée ne s'est pas présentée. Elle en a tenu une seconde le 18 mai 2015, lors de laquelle l'assurée a confirmé qu'elle ne voulait pas se soumettre à l'expertise ordonnée par l'office AI, même si cela aboutissait à une décision de refus de prestations. Elle pensait que son cas devait principalement et d'abord être instruit par B.________. Elle a confirmé ses conclusions tendant à l'annulation de la décision attaquée et à la suspension de la procédure AI dans l'attente d'une décision dans la procédure LAA, subsidiairement à la constatation qu'elle avait valablement retiré sa demande de prestations. B.b. Par arrêt incident du 30 septembre 2015, la juridiction cantonale a suspendu la procédure de recours dans l'attente de l'issue de la procédure parallèle de recours opposant l'assurée à B.________ (cf. let. A.a supra) et a refusé de prendre acte du retrait de la demande de prestations au motif que cela pourrait être préjudiciable aux intérêts de l'assureur-accidents. Le recours interjeté contre cet arrêt a été déclaré irrecevable par le Tribunal fédéral (arrêt 9C_828/2015 du 3 décembre 2015). Après la reprise de la procédure le 27 novembre 2020, les parties se sont déterminées. Le 7 décembre 2020, l'assurée a ainsi demandé l'annulation de la décision attaquée et le renvoi de la cause à l'office AI pour mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique, en collaboration avec B.________, puis nouvelle décision. B.c. Par arrêt du 8 février 2021, la cour cantonale a rejeté le recours, tout en renvoyant la cause à l'intimé dans le sens des considérants.