Citation: 1C_350/2022 E. 1

Le recourant a donc eu la possibilité d'exposer ses arguments avant qu'une décision ne soit rendue à son encontre et de s'exprimer sur le résultat de l'administration des preuves, ce qui est conforme à la jurisprudence. Il a aussi été averti par l'autorité de première instance qu'une décision pourrait être prise sur la base des éléments du dossier. A aucun moment, le recourant n'a exprimé sa volonté d'être entendu par les autorités quand bien même il a eu, à plusieurs reprises, l'occasion de le requérir. Quoi qu'il en soit, il ressort de l'arrêt attaqué que le Tribunal administratif fédéral a pris en compte de nombreux faits ressortant notamment du dossier relatif à la procédure de naturalisation facilitée du recourant, du jugement de divorce et des déclarations de son ex-épouse, confirmées par le recourant, au sujet de leur séparation. L'on peine ainsi à discerner quels éléments pertinents ressortant des dossiers cantonaux auraient dû être pris en considération et le recourant n'en allègue aucun. Le grief tiré d'une violation du droit d'être entendu doit ainsi être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.