Citation: 8C_557/2021 E. 7.2

7.2. Le grief du recourant tombe à faux. Non seulement l'intimée n'a donné aucune assurance sur le montant des indemnités journalières dans son courrier du 29 janvier 2014 (cf. consid. 6.2.2 supra), mais si son calcul s'est révélé erroné, c'est précisément à cause des mauvaises indications sur le salaire du recourant. Celui-ci ne saurait dès lors se prévaloir d'une violation de l'art. 27 LPGA. Enfin, en tant qu'il invoque l'art. 5 al. 3 Cst., son argumentation consiste plutôt à remettre en question l'obligation de restituer. Or il n'y a pas lieu d'y revenir à ce stade de la procédure.