Citation: 9F_6/2020 E. 1

La requérante critique aussi les arrêts 9C_416/2018 et 9C_781/2012 en affirmant qu'ils sont contraires à des décisions de l'OCPM. Par ce grief, elle soutient en définitive que sa cause avait été mal jugée à l'époque. Il n'y a pas lieu d'examiner pareille éventualité, car elle ne constituerait de toute manière pas un motif légal de révision. Enfin, si l'on devait admettre que la requérante avait implicitement invoqué une inadvertance du tribunal lors de l'examen des décisions de l'OCPM (art. 121 let. d LTF), un tel moyen serait à l'évidence tardif (art. 124 al. 1 let. b LTF).