Citation: 5A_14/2016 E. 3.1

3.1. En tant que le recourant s'en prend à la décision d'avance de frais proprement dite, son grief est irrecevable dès lors qu'il n'est pas dirigé contre l'arrêt dont est recours, mais contre une décision antérieure prise par l'autorité inférieure de surveillance (cf. art. 75 al. 1 LTF). Ce nonobstant, il sera relevé que, comme rappelé à juste titre par la cour cantonale, l'art. 9 al. 2 1ère phr. ORFI prévoit expressément que l'avance de frais de la nouvelleestimation incombe à celui qui en fait la demande, soit en l'occurrence le recourant. Il s'agit d'une exception à la règle générale de l'art. 68 al. 1 2ème phr. LP selon laquelle c'est le créancier qui fait l'avance des frais, dès lors que l'office agit dans ce cas exclusivement dans l'intérêt du débiteur (RUEDIN, in Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, n° 14 ad art. 68 LP; voir également ZOPFI, in Commentaire de l'Ordonnance du Tribunal fédéral du 23 avril 1920 sur la réalisation forcée des immeubles, 2012, n° 8 ad art. 9 ORFI).