Citation: 1C_34/2025 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a cependant relevé qu'après l'arrivée du directeur ad interim au mois de janvier 2024, la situation ne s'était pas apaisée, puisqu'une partie des collaborateurs soutenait activement les codirecteurs démissionnaires. Dans ce contexte, le recourant a retrouvé par deux fois dans ses dossiers une photographie de l'homme politique à l'origine d'interpellations au conseil général sur la situation du musée. Sur ce point également, le recourant ne parvient pas à démontrer le caractère insoutenable de l'analyse des précédents juges. Il n'allègue pas ni ne prouve que ces agissements se seraient répétés de manière systématique sur une période prolongée et dans un but de le déstabiliser jusqu'à son élimination professionnelle. Or, en retenant que les agissements s'étaient limités à deux cas isolés intervenus dans le contexte particulier d'un changement de directeur, la cour cantonale pouvait, sans faire preuve d'arbitraire et dans le cadre de sa marge d'appréciation, nier l'existence d'un harcèlement psychologique.