Citation: 5A_99/2022 E. 1.3

1.3. Le recourant se focalise sur le préjudice irréparable subi en lien avec le refus de suspendre la contribution d'entretien à laquelle l'a astreint le premier juge. Il le fonde sur les procédures pénales et d'exécution forcée que l'intimée ne manquerait pas d'initier à son encontre et sur le fait qu'il ne disposerait aucunement des disponibilités financières qui lui auraient arbitrairement été attribuées pour assurer l'entretien de l'intimée, arrêté à 20'000 fr. par mois. Dite contribution violerait ainsi irrémédiablement son minimum vital et procéderait d'une liquidation anticipée et illicite du régime matrimonial des parties.