Citation: 5A_442/2020 E. 6.3

6.3. En tant que le recourant se plaint de la fixation de son revenu, autrement dit s'en prend à la détermination de ses ressources, ce point n'a pas été revu en appel, en sorte que la critique est d'emblée irrecevable, faute d'épuisement du grief en instance cantonale (art. 75 al. 1 LTF; arrêt 5A_486/2016 du 10 janvier 2017 consid. 6.3). Pour le surplus, en tant qu'il conteste la participation aux frais de logement de la mère - poste nouvellement admis en appel -, à savoir la prise en compte des besoins de l'enfant, il ressort de l'arrêt entrepris que le montant du loyer fixé à 4'000 fr. correspond au changement de logement, apparu comme justifié par l'autorité précédente, compte tenu du train de vie des parties durant la vie commune. Sur ce point, le recourant se limite en revanche à affirmer qu'il s'agit d'une charge hypothétique et à souligner que la mère jouit d'une fortune immobilière, sans expliciter plus avant son grief. Or, l'on peine à comprendre en quoi la prise en compte d'un loyer raisonnable serait contraire au droit, singulièrement à l'art. 276 CC déterminant les besoins de l'enfant (cf. supra consid. 6.2). Quant à l'existence d'une fortune immobilière en Afrique du Sud, cet élément de fait est étranger à la fixation des besoins de l'enfant. Infondé, le grief doit dès lors être rejeté dans la mesure où il est recevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1).