Citation: 7B_942/2024 E. 1

Il a relevé que l'intéressé proposait, avec l'appui de son employeur et l'aide de collègues, de fractionner sa peine de 120 jours en deux phases de deux mois : la première se passerait en exécution ordinaire, dans un établissement où il resterait également pendant ses heures de loisirs et de repos; la seconde se ventilerait entre un temps de travail à l'extérieur, respectivement des loisirs et du repos dans l'établissement de détention. Selon l'OSAMA, la loi ne se conciliait pas avec ce genre de demi-mesure et la semi-détention ne pouvait être accordée que si ses conditions se vérifiaient; tel n'était pas le cas vu les faits d'octobre 2023, lesquels confortaient le pronostic du risque de récidive résultant des mentions qui figuraient au casier judiciaire de A.________.