Citation: 9C_13/2017 E. A

A.a. A._______ a travaillé pour le compte de la société B.________ SA à plein temps dès le 1 er janvier 2008. A ce titre, elle était affiliée pour la prévoyance professionnelle auprès de l'Institution de prévoyance 1 du Groupe d'Assurances Zurich (actuellement: la Caisse de pension du groupe d'assurances Zurich; ci-après: la caisse de prévoyance). En arrêt de travail depuis le 20 avril 2009, A._______ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 14 septembre suivant. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) lui a alloué, par décision du 6 juin 2014, une rente entière d'invalidité à compter du 1 er avril 2010. En substance, il a, en se fondant sur les conclusions d'un examen psychiatrique (du 1 er février 2012) et sur les observations réalisées au cours d'une mesure de réinsertion au travail (du 28 janvier au 28 avril 2013), retenu que l'assurée présentait une incapacité de travail entière dans l'exercice de toute activité lucrative en raison d'une hypersomnie idiopathique dès le 20 avril 2010. A.b. Parallèlement, interpellée par A._______, la caisse de prévoyance a invoqué, le 26 avril 2011, une réticence au motif que l'assurée avait passé sous silence un fait important en répondant aux questions sur la prévoyance professionnelle à l'intention des nouveaux collaborateurs et collaboratrices le 11 janvier 2008. Après un échange de correspondances, elle a maintenu que l'assurée n'avait pas droit à des prestations supérieures à celles du régime obligatoire de la prévoyance professionnelle (correspondances du 28 avril et du 23 juin 2014).