Citation: 6B_55/2017 E. 1

La recourante se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits et dénonce la violation de la présomption d'innocence. Selon elle, la cour cantonale a considéré, à tort, que l'inscription sous la rubrique du locataire créait l'apparence d'une signature et qu'elle en aurait été consciente. Elle rappelle qu'elle a déclaré lors de son audition par-devant le procureur, le 14 janvier 2014, " que les signatures n'en sont pas ". Ainsi, dans son esprit, le bail n'était pas signé et ne pouvait être faux car il ne s'agissait que d'un projet. Au reste, elle ne percevait pas directement les loyers en question.