Citation: 5A_329/2019 E. 4.2

4.2. L'essentiel de la motivation du recourant se fonde sur la prémisse selon laquelle, vu le caractère définitif de la séparation des parties, ce ne serait pas l'art. 163 CC qui trouverait application, mais les critères posés par l'art. 125 CC pour fixer la contribution d'entretien post-divorce. Son épouse, qui devrait à son sens exercer une activité lucrative à un taux de 100 %, serait autonome financièrement et ne pourrait ainsi prétendre à aucune contribution d'entretien. Cette motivation procède d'une méconnaissance manifeste de la jurisprudence précitée; au surplus, le recourant semble perdre de vue que la question de savoir si le créancier d'entretien subit ou non un déficit n'est pas déterminant selon la méthode du minimum vital avec répartition de l'excédent, méthode appliquée par les instances judiciaires cantonales et dont il ne conteste pas l'application. Dans ces conditions, vu le montant du disponible du recourant une fois versée la contribution d'entretien en faveur de sa fille, c'est à juste titre que la cour cantonale l'a astreint à verser une contribution à son épouse dès le mois de septembre 2018; son montant peut au demeurant être confirmé, les critiques du recourant relatives à son propre revenu (consid. 3.2), à celui, hypothétique, de son épouse (consid. 3.3), et aux charges de celle-ci (consid. 3.1) ayant toutes été rejetées, pour autant que recevables.