Citation: 6B_1093/2018 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche par ailleurs à l'autorité précédente d'avoir violé son droit d'être entendu en refusant la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise devant déterminer si les troubles dont souffrait A.________ à l'époque des faits étaient décelables pour des tiers. Selon lui, la cour cantonale ne pouvait refuser une telle mesure d'instruction seulement car l'infraction d'usure n'entrait plus en ligne de compte en instance d'appel. Or, si la cour cantonale a, d'une part, indiqué qu'une nouvelle expertise n'était pas pertinente dès lors que le recourant avait été libéré du chef de prévention d'usure par le tribunal de première instance, elle a, d'autre part, exposé les motifs pour lesquels l'expertise réalisée ne prêtait pas le flanc à la critique. Elle a en particulier relevé que les premiers juges - à l'occasion d'une analyse qu'elle reprenait à son compte - s'étaient fondés sur une série de témoignages pour dater l'époque à partir de laquelle les troubles de A.________ avaient été perceptibles pour des tiers. Le recourant ne consacre aucune argumentation à cet aspect et ne démontre pas, en conséquence, en quoi l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait arbitraire.