Citation: H 76/06 11.07.2007 E. 6

Dans le jugement attaqué, les premiers juges ont constaté que les procédures de poursuite avaient toutes été engagées peu après l'entrée en fonction du recourant, les réquisitions ayant été déposées dès le 17 janvier 2002, les commandements de payer notifiés à partir de mai 2003 et les premiers actes de défaut de biens délivrés en octobre 2003. Ils ont ajouté que ce dernier avait laissé le directeur former opposition aux commandements de payer, contraignant la caisse à agir en justice pour requérir la mainlevée puis la continuation des poursuites. Ils ont également relevé qu'il n'avait entrepris aucune démarche tendant au désintéressement de la caisse avant que la décision du 18 février 2004 ne lui soit notifiée. Enfin, ils ont considéré qu'il n'avait engagé aucune mesure d'assainissement, la réduction du taux d'activité du directeur n'ayant eu aucune incidence sur le paiement des arriérés. Ils en ont déduit que le recourant avait indiscutablement contribué à la survenance du préjudice de la caisse.