Citation: 4A_216/2021 E. 4.2.3

4.2.3. Le raisonnement de la cour cantonale ne prête pas le flanc à la critique. On ne saurait en effet admettre, en l'espèce, une violation du droit de réplique inconditionnel de l'intéressée, dès lors que celle-ci a disposé du temps nécessaire pour pouvoir s'exprimer spontanément sur le contenu de l'écriture déposée le 10 décembre 2019. Le refus de fixer un délai ne saurait ainsi entraîner une violation du droit d'être entendu lorsque, comme en l'espèce, la partie a eu tout loisir de pouvoir se déterminer spontanément sur le mémoire déposé par son adversaire. Par surabondance, on relèvera que la recourante a également pu s'exprimer sur tous les éléments du dossier, y compris sur le contenu de l'écriture précitée, devant l'instance précédente. Partant, le grief doit être rejeté.