Citation: 2C_188/2024 E. 5

Dans l'arrêt attaqué, les juges cantonaux ont retenu, au vu des rapports des 19 mai 2022, 2 août 2022 et 13 novembre 2023 de l'Inspectorat de la police des chiens, que le recourant n'était pas en mesure de s'occuper de son chien d'une manière conforme aux conditions minimales requises par la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur la protection des animaux (LPA; RS 455) destinées à empêcher la souffrance animale. Ils ont jugé que la décision du vétérinaire cantonal était bien fondée sous l'angle de la proportionnalité, puisque les conditions d'accueil de Max, insatisfaisantes, n'avaient pas pu être améliorées depuis 2022, malgré les cours qu'avait dû suivre le recourant.