Citation: 4A_498/2016 E. 3.9.1

3.9.1. Le défendeur plaide que la cour cantonale - et avant elle le Tribunal de première instance - aurait dû retenir un «aveu» (extrajudiciaire; cf. art. 187 s. LPC/GE) des époux quant à leur qualité de co-fiduciants dès lors qu'ils avaient conjointement déposé plainte pénale contre lui le 28 juin 2007 en rapport avec la détention de la villa, en lui reprochant de ne pas leur avoir restitué la villa et en s'exprimant tout au long de cette plainte pénale à la première personne du pluriel. Un nouvel aveu quant à leur qualité de co-fiduciants résulterait des réponses conjointes données par les époux lors des audiences pénales tenues en 2007 et 2008, en particulier le 16 juin 2008 lorsqu'ils ont déclaré avoir été trompés par le défendeur qui refusait de reconnaître avoir acquis la villa à titre fiduciaire «pour [eux]» et refusait «de [la leur] rendre».