Citation: 6B_1124/2023 E. 3.3

3.3. En tant que le recourant conteste son expulsion au motif qu'il devrait être acquitté du chef d'infraction de viol, son grief tombe à faux (cf. supra consid. 2). S'agissant des conditions prévues à l'art. 66a al. 2 CP, le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer l'arbitraire des constatations de faits concernant sa situation privée et familiale et se contente de simples affirmations relatives au comportement de l'intimée. Ce faisant, il échoue à démontrer une violation du droit fédéral sous cet angle. Pour le surplus, il ne formule aucune critique circonstanciée de la motivation cantonale quant à la prétendue violation de son droit au respect de sa vie familiale. En définitive, le recourant ne démontre pas dans quelle mesure la cour cantonale aurait violé le droit en prononçant son expulsion de Suisse pour une durée de cinq ans.