Citation: 7B_735/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant relève qu'en tant que plaignant, il peut faire valoir des prétentions civiles par adhésion au procès pénal envers la ou les personnes contre lesquelles il a porté plainte pour accès indu à un système informatique (art. 143bis al. 1 CP). Il allègue qu'en raison de cette infraction, il aurait subi un tort moral ainsi qu'un dommage matériel, ce qui fonderait sa qualité pour recourir contre l'arrêt attaqué. La surveillance du contenu de ses courriels privés, qui aurait été exercée "à son insu" par son ancien employeur, l'aurait profondément atteint physiquement et psychologiquement. Ainsi, le recourant aurait fait l'objet d'un suivi psychologique en raison de crises d'angoisse qui, en lien avec les faits dénoncés, l'auraient amené à prendre des anxiolytiques. Il souffrirait en outre d'un état de stress permanent lui causant des douleurs "accrues" au dos, qui l'auraient contraint à consulter un ostéopathe dont les prestations n'étaient pas entièrement remboursées "par la sécurité sociale". Sa confiance en lui aurait enfin été "ébranlée", de sorte qu'il aurait été incapable de retrouver un emploi durant plusieurs mois.