Citation: 1C_819/2013 E. 1

Le Docteur A.________, médecin au Centre médico-chirurgical B.________, a rendu son rapport le 5 octobre 2012. Se fondant notamment sur le résultat négatif des six tests d'urine effectués, il a confirmé la non-dépendance de X.________ aux stupéfiants et son aptitude à la conduite d'un véhicule automobile. Il préconisait que des tests urinaires visant à dépister des traces éventuelles de cannabis et de cocaïne soient effectués durant un an, tous les trois mois. Par décision du 7 novembre 2012, la Commission des mesures administratives en matière de circulation routière a pris bonne note de l'aptitude à conduire de X.________ moyennant la mise en place d'un suivi médical strict. Elle a subordonné le maintien du droit de conduire à l'abstinence de toute consommation de produits stupéfiants confirmée à l'improviste et sous contrôle visuel par prise d'urine au minimum une fois tous les trois mois sur une période minimale de douze mois, un premier rapport médical attestant de ce suivi et de l'aptitude à conduire devant être remis au plus tard le 30 mai 2013. L'intéressé était en outre averti qu'en cas de non-respect des conditions précitées, une décision de retrait de sécurité lui serait notifiée. Une copie de cette décision a été adressée pour orientation au Docteur A.________, lequel était invité à faire savoir sans délai toute interruption du suivi mis en place ainsi que tout résultat d'analyse indiquant la reprise d'une consommation de stupéfiants. Le rapport médical requis ne lui étant pas parvenu à l'échéance du 30 mai 2013, la Commission des mesures administratives en matière de circulation routière a imparti en vain à X.________ un ultime délai de dix jours pour lui faire parvenir ce document. Par décision du 27 juin 2013, elle a ordonné le retrait de sécurité du permis de conduire de X.________ au motif qu'il n'avait pas respecté les conditions posées au maintien de son droit de conduire. Elle a subordonné la réadmission du prénommé à la circulation aux mêmes conditions que celles énoncées dans sa précédente décision du 7 novembre 2012. La IIIe Cour administrative du Tribunal cantonal de l'Etat de Fribourg a confirmé cette décision sur recours de X.________ au terme d'un arrêt rendu le 27 septembre 2013.