Citation: 5A_678/2023 E. 6.2

6.2. Le recourant soutient que cette dernière appréciation contreviendrait à la jurisprudence fédérale. Soulignant qu'était déterminante la situation des parties après leur séparation, il relève que la prise en charge des enfants serait presque équivalente, que l'intimée n'avait cessé de travailler que huit ans et qu'âgée de quarante-six ans, elle disposait encore de dix-neuf ans pour se constituer une prévoyance. L'intimée affirme s'être toujours occupée majoritairement de la prise en charge des enfants, ce qui l'avait empêché d'exercer une activité lucrative à plein temps. Il ne se justifiait ainsi nullement d'attribuer une partie de la bonification pour tâches éducatives au recourant, la décision cantonale étant parfaitement conforme à la jurisprudence en la matière.