Citation: 6B_1418/2019 E. 4.2

4.2. En l'espèce, il n'apparaît pas que l'autorité précédente aurait ignoré les pièces produites par le recourant ni qu'elle aurait refusé d'en tenir compte à titre d'indices de l'existence d'un dommage. La cour cantonale a considéré que les conditions d'application de l'art. 42 al. 2 CO n'étaient pas remplies. Cette appréciation ne prête pas le flanc à la critique. En effet, on ne voit pas en quoi le préjudice allégué par le recourant aurait été très difficile, voire impossible, à établir, ou encore en quoi les preuves y relatives n'auraient pas été raisonnablement exigibles. Une atteinte à la situation financière de l'intéressé aurait en particulier pu être objectivée au moyen d'une documentation précisant les revenus ordinaires auxquels celui-ci pouvait prétendre en raison de son activité auprès de F.________ SA et dont il aurait été partiellement privé en raison de son départ dû à la procédure pénale. Force est d'admettre, avec la cour cantonale, que le recourant n'a pas entièrement satisfait à son devoir de fournir des éléments utiles à l'estimation du dommage, de sorte que l'application de l'art. 42 al. 2 CO ne pouvait entrer en ligne de compte. L'autorité n'a donc pas violé le droit fédéral à cet égard. Le grief doit être rejeté.