Citation: 6B_698/2013 E. 5.1

5.1. Ces développements sont pour partie appellatoires et ne répondent pas non plus intégralement aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, en particulier en relation avec le grief de formalisme excessif. Ils sont irrecevables dans cette mesure. Le recourant n'en remet pas moins de manière recevable et à juste titre en question une éventuelle intention (question qui relève du fait: ATF 130 IV 58 consid. 8.5, p. 62) d'obtenir une rémunération de ses services à un double titre. Comme cela ressort de la décision entreprise, le recourant a notamment invoqué devant la cour cantonale que le Tribunal correctionnel était compétent pour trancher tant le sort des conclusions civiles que son indemnisation au titre de l'assistance judiciaire (arrêt entrepris, consid. 2.2.1 p. 6). Cela permet de douter sérieusement que le recourant, avocat inscrit au Barreau, ait eu, en adressant à cette juridiction une demande d'indemnisation le lendemain du jugement au fond allouant les conclusions civiles, l'intention de tenter d'obtenir effectivement une double rémunération. De surcroît, devant la cour cantonale, le recourant s'est engagé à restituer à l'État de Genève d'éventuels montants à percevoir des prévenus condamnés au paiement des conclusions civiles en faveur de la personne morale, ce que la décision querellée constate (arrêt entrepris, consid. 2.2.1 p. 7). Quelle que soit la valeur juridique de la déclaration du recourant selon laquelle il s'engageait, et avec lui son client, à reverser à l'État de Genève tout montant reçu des condamnés au titre de la réparation du dommage matériel, il est insoutenable de retenir, dans de telles circonstances, son intention d'obtenir une double rémunération et de rejeter pour ce motif l'intégralité de ses prétentions à l'indemnisation de ses services d'avocat d'office.