Citation: 6B_101/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant cherche à remettre en question la crédibilité des déclarations de l'intimée. Il soutient qu'elle se serait contredite lors sa première et sa deuxième audition quant à la présence du recourant sur son balcon le jour des faits. Le recourant rajoute que les déclarations de l'intimée et celles de sa mère s'opposeraient concernant l'état de charge du téléphone portable de la jeune fille ainsi que le lieu où elle se trouvait avant de rentrer chez elle le jour des faits. En l'espèce, non seulement les contradictions évoquées par le recourant portent sur des points secondaires mais son argumentation ne contient aucun élément propre à remettre en cause l'appréciation de la cour cantonale. Les incohérences dont fait état le recourant découlent d'une interprétation personnelle de certains détails et ne sont ainsi pas de nature à mettre en doute la crédibilité reconnue aux déclarations de l'intimée. La cour cantonale n'a de plus pas ignoré les contradictions entre les déclarations de l'intimée et celles de sa mère. Elle a toutefois expliqué de manière convaincante pourquoi elles n'influaient pas sur la crédibilité des déclarations de l'intimée. Le recourant se contente ainsi de mettre en exergue les quelques variations dans les déclarations de l'intimée, qui ne portent, quoi qu'il en dise, que sur des éléments secondaires, respectivement ne permettent pas de remettre en cause la version des faits donnée par cette dernière. Au vu de ce qui précède, le recourant ne démontre nullement qu'il était manifestement insoutenable de retenir, comme l'a fait la cour cantonale, que les déclarations de l'intimée étaient crédibles. Le grief est rejeté, dans la mesure où il est recevable.