Citation: 7B_94/2024 E. 1.3

1.3. Dans son acte de recours en matière pénale, la recourante se borne à nouveau à faire état de la "torture électronique" dont elle serait victime, sans indiquer au surplus, à tout le moins de manière suffisamment compréhensible, en quoi les atteintes alléguées seraient à mettre en lien avec la commission d'infractions ni, le cas échéant, en quoi celles-ci pourraient être imputées aux différentes personnes qu'elle mentionne dans son écriture. On cherche de surcroît en vain, dans les développements de la recourante, toute critique topique en lien avec le constat d'irrecevabilité auquel parvient la cour cantonale en rapport avec les exigences de motivation contenues à l'art. 385 CPP.