Citation: 4A_545/2023 E. 5.3

5.3. Le présent recours ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation rappelées ci-dessus. Il consiste, pour l'essentiel, dans une argumentation de type appellatoire par laquelle le recourant se borne à opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Dans son mémoire de recours, l'intéressé fait valoir qu'il avait sollicité la désignation d'un interprète et soutient que son assistance lui aurait sûrement permis de comprendre les termes de la convention, étant donné l'état de confusion dans lequel il se trouvait lors de l'audience tenue le 21 juin 2023. Ce faisant, il s'en prend à diverses constatations de fait opérées par l'autorité précédente, étant précisé que déterminer l'état d'une personne à un moment donné relève des constatations de fait (ATF 128 III 212 consid. 2c). En l'occurrence, la cour cantonale a constaté que la capacité de discernement de l'intéressé n'était pas altérée lors de l'audience et que le recourant, lequel ne s'était pas opposé à comparaître à ladite audience sans l'assistance d'un interprète, maîtrisait suffisamment le français pour saisir les enjeux de la procédure. Or, dans son mémoire de recours, l'intéressé ne soulève, à aucun moment, le grief d'arbitraire ni ne démontre que la cour cantonale aurait apprécié les preuves disponibles de manière arbitraire respectivement établi les faits de façon manifestement inexacte. Il se contente, en réalité, de substituer aux constatations de la cour cantonale sa propre appréciation des circonstances pertinentes de la cause en litige, ce qui n'est pas admissible. Il s'ensuit l'irrecevabilité manifeste du recours qui peut être constatée en faisant application de la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.