Citation: 2C_103/2024 E. 7.1

7.1. Concernant l'art. 50 al. 1 let. b LEI, l'autorité précédente a exposé correctement le droit applicable et la jurisprudence relative aux raisons personnelles majeures (art. 50 al. 2 LEI et 77 al. 2 OASA [RS 142.201]; cf. ATF 138 II 393 consid. 3.1; II 229 consid. 3.1 s.; 137 II 345 consid. 3.2; 136 II 1 consid. 5.3). Il peut être renvoyé à l'arrêt entrepris sur ce point (cf. art. 109 al. 3 LTF). En particulier, l'autorité précédente relève à juste titre que les raisons personnelles majeures exigées par l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI ont trait notamment au critère de l'intégration fortement compromise dans le pays d'origine et ne dépendent pas du degré d'intégration en Suisse de la personne concernée, lequel n'est déterminant que dans les cas visés par l'art. 50 al. 1 let. a LEI (arrêts 2C_49/2021 du 20 mai 2021 consid. 2.1; 2C_213/2019 du 20 septembre 2019 consid. 5.2 et les références). Le Tribunal cantonal souligne également à raison que le simple fait que l'étranger doive retrouver des conditions de vie qui sont usuelles dans son pays de provenance ne constitue pas une raison personnelle majeure au sens de l'art. 50 LEI, même si ces conditions de vie sont moins avantageuses que celles dont cette personne bénéficie en Suisse (cf. ATF 139 II 393 consid. 6; arrêts 2C_9/2022 du 9 février 2022 consid. 5.2; 2C_213/2019 du 20 septembre 2019 consid. 5.1.1).