Citation: I 99/07 25.02.2008 E. A

A.a Z.________, né en1955, a présenté le 12 septembre 2001 une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en requérant la mise en oeuvre d'un reclassement dans une nouvelle profession. Par décision du 20 mars 2002, l'Office cantonal AI du Valais a rejeté la demande. Le recours formé par Z.________ contre cette décision a été rejeté par jugement du Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais du 23 octobre 2002. Par arrêt du 22 décembre 2003, le Tribunal fédéral des assurances a confirmé ce jugement. A.b Le 30 janvier 2003, Z.________ a présenté une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un rapport médical du 22 février 2003, la doctoresse X.________, cheffe de clinique des Institutions T.________, a posé les diagnostics de trouble anxio-dépressif avec attaques de panique (F41.2-F41.0) et de personnalité anxieuse (F60.6). Le docteur Y.________, médecin de l'office AI, a conclu qu'une aggravation de l'état de santé n'avait pas été rendue plausible (avis médical du 10 mars 2003). Par décision du 22 janvier 2004, l'office AI a refusé d'entrer en matière sur la demande. Le 23 février 2004, Z.________ a formé opposition contre cette décision. Par décision du 28 janvier 2005, l'office AI a admis l'opposition et repris l'instruction avec effet immédiat. Dans un rapport médical du 6 juin 2005, le docteur F.________, médecin-chef du Service de consultation W.________des Institutions T.________, et la doctoresse B.________, médecin assistante, ont posé les diagnostics ayant des répercussions sur la capacité de travail d'attaques de panique (F41.0), d'épisode dépressif moyen, avec syndrome somatique (F32.11), de personnalité anxieuse (F60.6) et de douleurs dorsales sur troubles dégénératifs. Ils indiquaient que la fragilité psychique du patient, cumulée à la symptomatologie douloureuse, entraînait actuellement une diminution de la capacité de travail de 50 % (annexe au rapport médical). Le docteur E.________, spécialiste en médecine interne et médecin traitant de l'assuré depuis le 30 novembre 2004, a déposé ses conclusions dans un rapport médical du 3 octobre 2005. Il indiquait que depuis une année environ, le patient travaillait en tant que chauffeur de taxi et qu'il s'agissait d'un travail à la demande, avec des pauses entre deux pour récupérer, selon un horaire de travail exigible à mi-temps (annexe au rapport médical). Le 11 octobre 2005, les médecins du SMR ont procédé à un examen clinique. Dans un rapport médical du 4 janvier 2006, le docteur A.________, spécialiste FMH en médecine physique et réadaptation, a déposé ses conclusions. La doctoresse M.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie, en a fait de même dans un rapport médical du 6 janvier 2006. Dans un rapport final SMR du 6 janvier 2006, ces médecins, après discussion consensuelle, sont arrivés à la conclusion que, toutes pathologies confondues, la capacité de travail de l'assuré était de 100 % dans une activité professionnelle adaptée, respectant les limitations sur le plan fonctionnel. Par décision du 13 janvier 2006, l'office AI a avisé Z.________ que l'on pouvait raisonnablement exiger de lui sur le plan médical qu'il exerce une activité légère et adaptée à plein temps et qu'il présentait une invalidité de 7 %, taux ne donnant pas droit à une rente. Par décision du 16 janvier 2006, il a nié tout droit de celui-ci à des mesures d'ordre professionnel. Le 15 février 2006, Z.________ a formé opposition contre ces deux décisions. Il produisait un rapport médical du 14 février 2006 des doctoresses O.________, cheffe de clinique du Service de consultation W.________des Institutions T.________, et B.________. Par décision du 10 août 2006, l'office AI a rejeté l'opposition.