Citation: 2A.128/2004 10.03.2004 E. 1

Selon l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ, le recours de droit administratif est irrecevable en matière de police des étrangers contre le refus d'une autorisation, à moins que ne puisse être invoquée une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité, accordant le droit à la délivrance d'une telle autorisation (ATF 128 II 145 consid. 1.1.1; 127 II 60 consid. 1a, 161 consid. 1a; 126 I 81 consid. 1a et 7a). En sa qualité d'époux d'une Suissesse, le recourant bénéficie d'un droit de présence dans notre pays (art. 7 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers [LSEE; RS 142.20]) et peut invoquer l'art. 8 CEDH pour y faire venir ses enfants mineurs. Encore faut-il que les liens noués entre eux soient étroits et effectifs, ce qui n'est pas certain. Déterminant la recevabilité du recours, ce point souffre néanmoins de rester indécis, car le recours est de toute façon mal fondé (cf. ATF 126 II 377 consid. 2b; 124 II 361 consid. 1b).