Citation: 6B_416/2021 E. 3.2

3.2. Le recourant soutient que les faits pertinents retenus par la cour cantonale sont manifestement incomplets, car celle-ci n'aurait pas tenu compte des huit plaintes pénales complémentaires qu'il avait déposées, lesquelles ne figureraient, au demeurant, pas au dossier. De la sorte, il critique l'établissement des faits, à savoir le fond du litige, ce qu'il n'est pas habilité à faire (cf. consid. 2.2). Pour le surplus, il n'établit pas que les plaintes complémentaires ont été jointes au dossier. Son grief tiré de la violation du droit d'être entendu (dossier incomplet) est dès lors insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF) et, partant, irrecevable. Le recourant fait valoir que les procès-verbaux des auditions des personnes qu'il a mises en cause dans ses plaintes ne se trouvent pas au dossier, de sorte que celui-ci serait incomplet. Le rapport de la police ne fait aucune référence à de telles auditions. Dans son recours, le recourant n'apporte aucun élément établissant que des auditions ont eu lieu. Son grief tiré de la violation du droit d'être entendu (dossier incomplet) est dès lors insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF) et, partant, irrecevable. Le recourant invoque la nullité absolue des sept procès-verbaux de procédure figurant au dossier, qui ne seraient pas signés. Les pièces auxquelles il se réfère (pièce n° 5 annexée à son recours) ne constituent toutefois pas des procès-verbaux devant être signés. Son grief est infondé. Le recourant soutient que trois plaintes (deux plaintes du 27 mai 2019 et une plainte du 22 juillet 2019) qui figurent au dossier ne font l'objet d'aucun procès-verbal de procédure justifiant leur classement. Par cette argumentation, il critique à nouveau l'appréciation des preuves, à savoir le fond du litige, ce qu'il n'est pas habilité à faire (consid. 2.2). Il relève que l'ordonnance de classement du 10 décembre 2020 n'est pas signée par la greffière titulaire, mais par une autre personne agissant sur ordre; l'ordonnance n'aurait en outre pas été notifiée à d'autres prévenus que B.________. Selon l'art. 80 al. 2 CPP, les prononcés sont signés par la direction de la procédure et par le préposé au procès-verbal. Signée par le premier procureur et par un remplaçant du greffier, l'ordonnance de classement n'est entachée d'aucune informalité (cf. arrêt 6B_1260/2016 du 7 août 2017 consid. 3.2 qui admet la validité d'une ordonnance pénale non signée devenue ensuite acte d'accusation après opposition). Pour le surplus, le recourant n'a pas la qualité pour se plaindre d'un éventuel défaut de notification à des tiers. Enfin, le recourant expose que I.________ était désigné à tort comme fonctionnaire de l'AFC, car il avait quitté cette administration à fin août 2019 à la suite des plaintes pénales pour des faits dont l'avait instigué B.________. Ce grief concerne à nouveau le fond du litige. Il est donc irrecevable.