Citation: 8C_712/2021 E. 2.3

2.3. L'arrêt entrepris expose de manière complète les dispositions légales régissant le droit aux prestations de l'assurance-accidents (art. 6 al. 1 LAA; art. 4 LPGA) ainsi que les principes jurisprudentiels relatifs aux notions de causalité naturelle et de causalité adéquate (notamment ATF 142 V 435 consid. 1; 129 V 177 consid. 3.1 et 3.2; 119 V 335 consid. 1 et 2b/bb) et à l'appréciation des preuves médicales (ATF 135 V 465 consid. 4; 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3). Il suffit d'y renvoyer. On rappellera néanmoins que lorsqu'un cas d'assurance est réglé sans avoir recours à une expertise dans une procédure au sens de l'art. 44 LPGA, l'appréciation des preuves est soumise à des exigences sévères: s'il existe un doute même minime sur la fiabilité et la validité des constatations d'un médecin de l'assurance, il y a lieu de procéder à des investigations complémentaires (ATF 145 V 97 consid. 8.5; 142 V 58 consid. 5.1; 139 V 225 consid. 5.2).