Citation: 8C_692/2019 E. 5.2

5.2. S'il est vrai que l'intimé a reconnu au recourant une aide financière exceptionnelle pour étudiant dès le 1er février 2016, celle-ci était d'emblée limitée au 31 juillet 2016. Quant aux mois suivants, le recourant ne conteste pas les faits établis par la cour cantonale selon lesquels, en juillet 2016, il avait déclaré à sa conseillère en réinsertion professionnelle qu'il renonçait à poursuivre sa formation et qu'il s'était plaint, en août 2016, d'avoir reçu des prestations au barème de l'aide financière exceptionnelle pour étudiants alors qu'il prétendait avoir mis un terme à sa formation. Sur la base de ces informations, qui se sont révélées être mensongères, l'intimé a repris le versement des prestations d'aide financière ordinaire jusqu'en avril 2018. C'est ainsi sans arbitraire que la cour cantonale a établi les faits pertinents.