Citation: 5A_861/2024 E. 4.1

4.1. En l'espèce, l'autorité cantonale a retenu que le délai de recours, en tant que délai légal, ne pouvait pas être prolongé (art. 144 al. 1 CPC, en relation avec l'art. 450b al. 1 CC); elle a dès lors rejeté la requête de prolongation du délai pour recourir. Sur le fond, après avoir rappelé les principes relatifs à la désignation du curateur ( cf. art. 400 al. 1 CC), les juges précédents ont considéré que l'argument du recourant pris de l'absence de maîtrise de l'italien par la curatrice était " sans portée ", car l'intéressé maîtrisait suffisamment le français pour que lui-même et la curatrice puissent échanger utilement et qu'un rapport de confiance puisse s'établir; la curatrice a par ailleurs mentionné que le recourant " était enthousiaste des explications qu'elle lui avait fournies lors de leur entretien ". Du reste, ce même argument avait été utilisé afin d'obtenir la libération des curatrices du Service de protection de l'adulte et leur remplacement par la curatrice désignée par le Tribunal de protection ( cf. supra, consid. 1.3).