Citation: 9C_197/2024 E. 4.2

4.2. L'argumentation du recourant est mal fondée. L'assuré ne peut en particulier pas être suivi lorsqu'il affirme ne pas bien comprendre pourquoi et comment il "serait tout d'un coup, en mai (recte: juin) 2017, devenu à nouveau apte à travailler". Or il ressort à cet égard des constatations cantonales, fondées sur l'expertise de CEMEDEX SA (rapport du 26 juillet 2019), que l'intéressé avait recouvré une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée de surveillant exclusif (soit sans tâches annexes), en juin 2017, soit depuis la mise en place d'un stimulateur médullaire qui avait apporté une amélioration de la symptomatologie neurologique des membres inférieurs d'au moins 50 à 70 %. Pour le surplus, en ce qu'il se limite à affirmer qu'il est en incapacité totale de travail depuis 2013 et qu'il continue de l'être aujourd'hui, le recourant substitue son appréciation à celle des premiers juges, sans mettre en évidence d'éléments concrets et objectifs susceptibles de remettre en cause les conclusions médicales qu'ils ont suivies, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Partant, au vu des arguments avancés, il n'y a pas lieu de s'écarter de la conclusion de la juridiction cantonale quant au recouvrement, dès le 5 juin 2017, d'une pleine capacité de travail exigible dans une activité adaptée répondant aux limitations fonctionnelles citées par les experts. Le recours est mal fondé sur ce point.