Citation: 9D_1/2019 E. 3.3

3.3. Le recourant fait encore valoir que la décision qui le condamne à réparer un dommage, en raison d'une négligence grave au sens de l'art. 52 LAVS, est arbitraire, car il est établi que son état de santé ne lui permettait pas de gérer de façon adéquate sa société. Il se réfère à cet égard à l'avis du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qu'il avait invoqué en procédure cantonale (cf. certificat médical du 23 avril 2018). La juridiction cantonale a clairement exposé les raisons pour lesquelles elle n'a pas accordé de force probante au certificat du docteur C.________ du 23 avril 2018, admettant en conséquence que le recourant n'avait pas établi qu'il s'était trouvé dans l'incapacité de s'occuper de ses affaires administratives à l'époque du non-versement des cotisations sociales à l'intimée (consid. 7b du jugement). Dans la mesure où il revient à charge en se prévalant derechef du même avis médical, sans démontrer en quoi l'appréciation du tribunal cantonal serait insoutenable sur ce point, le recourant échoue à nouveau à établir une violation du principe de l'interdiction de l'arbitraire dont il se prévaut.