Citation: I 679/01 13.08.2002 E. 3

3.- a) B.________ soutient que sa cause n'a pas été suffisamment instruite sur le plan médical. Elle reproche ainsi à l'office et aux premiers juges d'avoir statué sur ses droits à la seule lumière du rapport médical du 30 septembre 1999 de la doctoresse L.________, dont elle conteste les conclusions. Selon ce rapport, l'assurée a subi avec succès la cure neurochirurgicale de l'anévrisme de l'artère choroïdienne et a retrouvé un bon état de santé avec une disparition des céphalées. En outre, malgré la persistance de la maladie épileptique, l'état de santé de la patiente n'est pas incompatible avec une reprise de l'activité professionnelle, son incapacité de travail ayant pris fin dès juin 1999. Pour les premiers juges, dès lors que ledit rapport atteste d'un rétablissement de la recourante quant à ses problèmes cérébraux mettant fin à son incapacité de travail dès le mois de juin 1999, c'est à juste titre que la rente d'invalidité a été limitée au 31 août 1999. b) En l'espèce, il ressort du dossier que la recourante a cessé d'être suivie par la doctoresse L.________ dès le 17 septembre 1999. Elle s'est adressée au docteur E.________, spécialiste FMH en médecine interne, qui l'a vue régulièrement à partir du 12 juillet 1999. Or, ce médecin atteste, dans un certificat médical du 29 octobre 2001, produit en instance fédérale, que les céphalées, évoluant depuis septembre 1997 n'ont jamais cessé, malgré les affirmations de la Dresse L.________ et malgré l'opération neurochirurgicale du 18.2.99. Selon lui, la symptomatologie va s'aggravant et devient de plus en plus invalidante. Il explique également que la patiente a consulté le docteur G.________, neurologue FMH, et a subi de nouvelles investigations neurologiques qui sont restées négatives.