Citation: 4D_63/2023 E. 5.1

5.1. Le recourant soulève encore une appréciation arbitraire des preuves par la cour cantonale. Il soutient: - que l'appréciation de la facture litigieuse du 15 janvier 2020 libellée au nom du fitness et non au nom de la société aurait dû conduire la cour cantonale à la conclusion que le défendeur avait la légitimation passive; - que les deux courriers de rappel du 22 septembre et du 6 octobre 2020, adressés au défendeur en tant que "représentant de F.________" devaient conduire la cour cantonale à la conclusion que la société n'était pas impliquée contractuellement, mais que le défendeur l'était; - que le courrier du mandataire du défendeur du 12 octobre 2020 et qui avait pour objet "F.________, Monsieur C.________" et non le nom de la société, aurait dû mener la cour cantonale à la conclusion que le défendeur était partie au contrat et non la société, ce d'autant plus que le mandataire en question n'avait pas contesté dans ce courrier la qualité de partie au contrat du défendeur; - que la volonté du défendeur, que le nom de la société n'apparaisse pas sur les factures en raison d'un conflit entre lui et son associé aurait dû conduire à la conclusion que le défendeur était partie au contrat et non la société; - que le recourant demandeur avait mentionné la société dans un allégué de sa demande non pas parce qu'il la considérait comme "rattachée" à la cause, mais uniquement pour poser le cadre et présenter les activités du défendeur, de sorte que la cour cantonale ne devait pas considérer cet allégué comme une admission de la légitimation passive de la société; - qu'enfin il est erroné de considérer que le défendeur ne tirait pas de bénéfice direct du fitness, ce qui n'avait pas été contesté par le défendeur, alors que le demandeur l'aurait allégué.