Citation: 6A.67/2004 15.11.2004 E. 5

La recourante invoque une violation de la présomption d'innocence, qui est notamment garantie par l'art. 6 ch. 2 CEDH, en tant qu'elle implique que le fardeau de la preuve incombe à l'accusation. Ce grief est irrecevable. L'argumentation présentée à l'appui est en effet dirigée exclusivement contre une "sanction disciplinaire" infligée en raison d'une "faute professionnelle", donc contre un prononcé qui ne concerne manifestement pas la recourante et que cette dernière n'a dès lors pas d'intérêt à contester. Au demeurant, la "sanction disciplinaire" critiquée ne fait aucunement l'objet de l'arrêt attaqué.