Citation: 2C_141/2019 E. 1

A.A.________ et B.A.________ (ci-après: les contribuables) sont domiciliés dans le canton de Genève. Pour les années fiscales 2007 à 2015, ils ont régulièrement été imposés par l'Administration fiscale cantonale de la République et canton de Genève (ci-après: l'Administration fiscale cantonale). Les décisions de taxation y relatives, pour l'impôt fédéral direct (IFD) et pour les impôts cantonal et communal (ICC), sont entrées en force. Le 18 septembre 2017, l'Administration fiscale cantonale a informé les contribuables de l'ouverture de procédures en rappel et soustraction d'impôt pour les années 2007 à 2015, au motif qu'ils n'avaient pas déclaré une créance à l'égard de la société C.________ (ci-après: C.________ ou la société). Par courrier du 16 février 2018, l'Administration fiscale cantonale a indiqué aux contribuables que les procédures étaient terminées. Elle leur a remis des bordereaux de rappel d'impôt pour les ICC des années 2007 à 2010 et 2012 à 2014, pour un montant total de 32'756 fr. 85, ainsi que des bordereaux d'amende pour les ICC des années 2008 à 2010 et 2012 à 2014, pour un montant total de 21'959 fr. Dans son calcul, elle a repris la créance à l'égard de C.________ et déduit la dette fiscale résultant du rappel d'impôt. Les éléments non déclarés n'engendraient aucun supplément d'IFD. Le 22 février 2018, les contribuables ont formé une réclamation, que l'Administration fiscale cantonale a rejetée par décision du 7 mai 2018. Les contribuables ont recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif de première instance). Par jugement du 12 novembre 2018, celui-ci a rejeté le recours en tant que recevable. Contre ce jugement, les contribuables ont formé un recours à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice), qui l'a rejeté par arrêt du 22 janvier 2019.