Citation: 6B_720/2017 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir retenu les déclarations de l'intimée, selon lesquelles des abus auraient eu lieu "en tout cas une vingtaine de fois", alors que l'autorité précédente aurait retenu que de tels abus avaient été commis "toutes les deux semaines" entre octobre 2004 et juillet 2006, soit à 46 reprises. Un tel élément serait, selon le recourant, susceptible d'influer sur la quotité de la peine pour le cas où sa culpabilité devrait être confirmée. L'argumentation du recourant repose sur une lecture biaisée de l'état de fait de la cour cantonale, aux termes duquel les abus ont été commis, entre octobre 2004 et juillet 2006, "lorsque [le recourant] exerçait son droit de visite, soit un week-end toutes les deux semaines". Cette formulation circonscrit les occasions durant lesquelles le recourant a agi, mais n'implique nullement que celui-ci aurait perpétré des abus lors de chaque week-end où il gardait sa fille. Au demeurant, il n'apparaît pas que la correction d'un éventuel vice serait, sur ce point, susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF), dès lors que le recourant ne développe par ailleurs aucun grief relatif à la fixation de la peine (cf. consid. 4 infra).