Citation: 5A_515/2020 E. 3.1

3.1. Dans un premier moyen, le recourant dénonce une violation de son droit d'être entendu garanti par les art. 29 al. 2 Cst. et 53 CPC. En bref, il expose que la juridiction cantonale a complété les faits établis par le premier juge, alors qu'elle était liée par ceux-ci (art. 326 al. 1 CPC). Si elle tenait cet état de fait pour insuffisant, il lui incombait de renvoyer la cause à ce magistrat, et non de " se substituer à lui ", le privant ainsi du droit de se déterminer sur ces compléments. De surcroît, cette manière de procéder viole l'art. 320 let. b CPC: la cour cantonale s'est arrogée une pleine cognition sur les faits et moyens de preuve produits, alors que son " pouvoir d'appréciation " était restreint à l'arbitraire.