Citation: 1C_452/2024 E. A

A.________ a été engagé par la Ville de Neuchâtel dès le 1er mars 2019 en qualité de responsable de la Gérance communale auprès du Service des bâtiments et du logement (ci-après: SBAT). À la suite d'une réorganisation interne, sa fonction a été réévaluée, son salaire passant du niveau 4, échelon 21, au niveau 3, échelon 17 de la grille salariale. En février 2020, 200 heures "variables positives/supplémentaires" lui ont été payées pour des heures réalisées en 2019, à titre de solde de toute compte au vu de sa rémunération. En 2021, A.________ a été nommé chef du Service de la gérance et du logement (ci-après: SGL) qui a succédé au SBAT. En février 2021, 265 heures supplémentaires lui ont été payées pour des heures travaillées en 2020. À la suite d'une nouvelle réévaluation sollicitée par l'intéressé, il a été colloqué à l'échelon 21 du niveau 3 dès le 1er janvier 2021, puis à l'échelon 22 du niveau 3 dès le 1er janvier 2022. En mars 2022, 264.27 heures supplémentaires lui ont encore été payées pour des heures accomplies en 2020. Dans un courrier du 25 juillet 2022, A.________ a demandé à ce que les heures supplémentaires payées fassent l'objet d'une majoration de 25% ou de 50%, conformément selon lui à la réglementation d'application du statut du personnel de la Ville. Par courrier du 12 octobre 2022, la conseillère communale en charge du Dicastère neuchâtelois du développement territorial, de l'économie, du tourisme et du patrimoine bâti (ci-après: la conseillère communale) et la cheffe du service des ressources humaines ont refusé de lui accorder cette majoration. Le 12 janvier 2023, A.________ a résilié son contrat de travail pour le 30 avril suivant et a sollicité d'être libéré de son obligation de travailler.