Citation: C 224/01 13.12.2002 E. C

Dans un mémoire du 21 février 2001, C.________ a recouru contre cette décision devant la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'assurance-chômage, en concluant à l'annulation de celle-ci. Elle demandait à comparaître personnellement et réservait l'audition de témoins, notamment de A.________. Alléguant que l'appréciation du Groupe réclamations était arbitraire en ce qui concerne son horaire dans la société Y.________ Sàrl, elle se plaignait d'une violation de son droit d'être entendue sur son aptitude au placement pendant la période litigieuse, faisant valoir en particulier qu'elle n'avait pas eu la possibilité de s'exprimer à ce sujet avant la décision du 29 novembre 2000. Lors d'une audience du 12 avril 2001, le Président de la juridiction précitée a procédé à l'audition de C.________. Par jugement daté du même jour, la commission a rejeté le recours. Elle a considéré que la recourante avait consacré son temps durant la période incriminée à lancer la société Y.________ Sàrl, activité qui lui permettait d'autre part d'organiser son emploi en fonction de ses enfants. Celle-ci et A.________ avaient essayé de monter une société, sans succès. Au vu de l'investissement personnel de la recourante dans Y.________ Sàrl, il n'était pas vraisemblable qu'elle eût pu accepter un emploi convenable chez un tiers, si elle en avait trouvé un.