Citation: 9C_49/2019 E. A

A.a. A.________, né en 1964, a travaillé en tant que saisonnier pour différents employeurs entre 1989 et 1993. Il a interrompu sa dernière activité en raison de douleurs au dos et n'a plus retravaillé depuis. Au mois de décembre 1995, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, qui a été rejetée par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) par décision du 14 octobre 1997. Cette décision a été annulée sur recours de l'assuré par le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, IIe Cour des assurances sociales, qui a renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire (jugement du 13 mars 1998). Il en a été de même des décisions subséquentes des 29 mars 2001 et 14 octobre 2005, confirmée sur opposition le 22 novembre 2007 (jugements des 13 juin 2002 et 23 avril 2010; cf. aussi arrêts du Tribunal fédéral I 575/02 du 21 mars 2003 et 8C_518/2010 du 24 janvier 2011). En dernier lieu, le 15 octobre 2013, le tribunal cantonal a confirmé la décision du 14 mars 2011 par laquelle l'office AI a nié le droit de l'assuré à des prestations de l'assurance-invalidité. A.b. En janvier 2015, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité. L'office AI a notamment soumis l'assuré à une expertise pluridisciplinaire auprès du centre d'expertises CEMEDEX SA, où il a été examiné par des spécialistes en médecine interne générale, cardiologie, orthopédie, pneumologie et psychiatrie. Les experts ont posé les diagnostics avec répercussion sur la capacité de travail de sténose canalaire, de lombalgies et de séquelles de chirurgie discale L5-S1; ils ont conclu à une capacité de travail nulle dans l'activité habituelle de maçon, mais entière, avec diminution de rendement de 20 %, dans une activité adaptée depuis le 14 mars 2011 (rapport du 6 octobre 2017). En conséquence, l'office AI a rejeté la demande de prestations (décision du 7 février 2018).