Citation: 2C_27/2020 E. 5

Pour le surplus, la recourante perd de vue que les relations familiales qui peuvent fonder, en vertu de l'art. 8 par. 1 CEDH, un droit à une autorisation de police des étrangers sont avant tout les rapports entre époux ainsi qu'entre parents et enfants mineurs vivant ensemble (ATF 127 II 60 consid. 1d/aa p. 65). Un étranger majeur ne peut se prévaloir de cette disposition que s'il se trouve dans un état de dépendance particulier par rapport à des membres de sa famille résidant en Suisse en raison, par exemple, d'un handicap (physique ou mental) ou d'une maladie grave (ATF 129 II 11 consid. 2 p. 13 s. et la jurisprudence citée). Rien dans l'arrêt attaqué ne tend à démontrer que la recourante se trouve dans une telle situation. Elle ne peut pas se prévaloir de manière défendable des droits garantis par l'art. 8 CEDH.