Citation: 1C_110/2018 E. 2

La recourante se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits. En lien avec ce grief, elle reproche également au Tribunal cantonal d'avoir violé son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Dans ce cadre, la recourante se prévaut également du droit cantonal, en particulier de l'art. 28 de la Constitution cantonale du 24 septembre 2000 (Cst. NE; RS/NE 101) et des art. 14 et 43 la loi sur la procédure et la juridiction administratives du 27 juin 1979 (LPJA; RS/NE 152.130), garantissant le droit d'être entendu et prévoyant, respectivement, la maxime inquisitoire en matière administrative. La recourante ne prétendant toutefois pas que ces dispositions cantonales offriraient des garanties s'étendant au-delà de celles du droit fédéral, il n'y a pas lieu de procéder d'office à leur examen (art. 106 al. 2 LTF).