Citation: 1B_478/2018 E. 4

Le recourant reproche enfin au Juge unique d'avoir retenu à tort que la problématique du parloir avec une vitre avait été soulevée pour la première fois seulement dans le cadre de la procédure de recours et qu'elle n'avait de ce fait pas à être tranchée par la Chambre pénale en première instance. Son mandataire aurait au contraire abordé cette question dans une lettre adressée le 18 avril 2018 au directeur de la Prison des Îles à Sion dans laquelle il indiquait lui être nécessaire de s'entretenir sans vitre aucune avec son client pour lui soumettre et, le cas échéant, lui faire signer des pièces, ce qui implique des contacts directs. Le point de savoir si la décision attaquée repose sur une constatation inexacte des faits peut demeurer indécis. La question des modalités de l'exercice d'une autorisation de visite permanente est en effet étroitement liée à celle de l'octroi d'une telle autorisation sur laquelle le Juge unique, respectivement la Chambre pénale devra à nouveau statuer. Cela étant, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de se prononcer à ce sujet.