Citation: 9C_595/2016 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a comparé les rapports des experts, les docteurs D.________ et F.________, avec celui de la psychiatre traitante, la doctoresse E.________, et exposé les motifs pour lesquels elle s'en remettait à l'avis des premiers nommés. En particulier, elle a relevé que le docteur F.________ avait constaté l'absence de critères permettant d'admettre l'existence d'une schizophrénie et que les experts avaient présenté un tableau tout à fait cohérent de la situation à six ans d'intervalle. Il était ainsi parfaitement plausible qu'un épisode dépressif moyen, retenu à l'origine dans un contexte délicat comprenant notamment des indices de simulation, ait pu évoluer favorablement. Pour les premiers juges, la doctoresse E.________ n'a pas fourni d'arguments propres à remettre en cause les conclusions du docteur F.________, dès lors qu'elle s'est contentée d'opposer ses propres observations à celles des experts. Quant aux symptômes décrits par le recourant dans le questionnaire de réexamen du cas du 9 janvier 2011 (angoisses, désespoir, tristesse, solitude, perte d'intérêt, manque d'énergie, fatigue et troubles du sommeil), le tribunal cantonal a considéré qu'ils correspondaient davantage à ceux d'une dépression qu'à ceux d'une schizophrénie. Se fondant sur l'expertise du docteur F.________, les juges cantonaux ont constaté que l'état de santé du recourant s'était amélioré et que sa capacité de travail était entière à compter du 16 janvier 2007.