Citation: 4A_248/2014 E. B

B.a. Le 18 juin 2012, A.________ a déposé, devant le juge de paix du district de Morges, une requête d'expertise à titre de preuve à futur contre A.B.________ et B.B.________, afin de faire déterminer si sa note d'honoraires du 17 mars 2012 est justifiée dans son principe et dans sa quotité. L'expert a rendu son rapport le 30 septembre 2013, concluant que l'architecte avait manqué à ses obligations relatives au suivi des travaux et que sa note d'honoraires n'était pas justifiée dans sa quotité. Le rapport d'expertise a été notifié aux parties, qui ont été invitées à requérir des explications ou poser des questions complémentaires à l'expert et à se déterminer sur la note d'honoraires de l'expert dans un délai au 1er novembre 2013, prolongé par la suite au 6 décembre 2013. B.b. Le 6 décembre 2013, le requérant s'est déterminé en sollicitant qu'une deuxième expertise soit confiée à un autre expert et a proposé à cet effet deux noms d'experts; il a aussi contesté la note d'honoraires de l'expert. Les intimés à la requête se sont opposés à ce que soit ordonnée une deuxième expertise. Par décision du 30 janvier 2014, le Juge de paix a refusé la requête de deuxième expertise, au motif qu'elle n'est pas prévue dans la procédure de preuve à futur instaurée par le Code de procédure civile du 19 décembre 2008 (CPC). Par arrêt du 18 février 2014, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a déclaré le recours du requérant irrecevable.