Citation: 6B_909/2016 E. 1.2

1.2. Face aux versions contradictoires des protagonistes, la cour cantonale a écarté la version du recourant et opté pour celle de l'intimé. En effet, elle a expliqué que les déclarations de l'intimé étaient confirmées par celles de B.________ et de la voisine, C.________. Elle a rappelé que toutes les deux étaient employées par l'intimé, la première étant en outre son actuelle compagne et l'ex-femme du recourant. Elle les a toutefois considérées comme crédibles, notamment du fait que leurs déclarations se recoupaient. Elle a expliqué que C.________ avait confirmé que l'altercation avait eu lieu sur le pas de la porte du recourant, et non à la sortie de l'ascenseur, comme le prétendait le recourant. Si l'intimé avait des outils dans ses poches, C.________ n'avait pas vu d'outil lors de l'altercation et B.________ avait déclaré que le recourant lui avait relaté après l'altercation que le tournevis était tombé de la poche de son amant. Enfin, C.________ avait affirmé que l'intimé était parti calmement dès qu'elle le lui avait demandé. En outre, la cour cantonale a constaté que les griffures et l'hématome subis par le recourant étaient peu compatibles avec les marques plus profondes que laisserait un coup, même esquivé, donné avec un tournevis.