Citation: 6B_450/2024 E. 1.2.1

1.2.1. Cela étant et sachant que le recourant se prévalait devant elle de l'art. 14 CP, la cour cantonale a notamment relevé que le recourant n'avait pas précisé quelle disposition légale était censée rendre son acte licite sous l'angle de la disposition précitée. Le recourant objecte cependant avoir commis un acte autorisé, voire ordonné, par la loi Covid-19, pour des raisons de santé publique. Tel qu'articulé, le grief n'apparaît pas motivé à satisfaction de droit (art. 42 al. 2 LTF), faute pour le recourant d'exposer suffisamment clairement sous quel angle la législation précitée aurait pu consacrer un fait justificatif par rapport au comportement qui lui est imputé. En tout état, l'argument tiré de l'art. 14 CP tombe à faux, compte tenu des six mois écoulés entre les faits rapportés et la dénonciation par le biais du courriel litigieux, délai mis en exergue à juste titre par la cour cantonale. Il est en effet patent que la dénonciation d'un comportement ayant censément consisté à éluder des mesures de quarantaine six mois après les faits ne saurait être justifiée par un but de santé public. À cet égard, il est sans pertinence que le recourant se soit adressé à des fonctionnaires censément tenus, en vertu du droit cantonal (cf. art. 35 de la loi d'application valaisanne du code de procédure pénale suisse [LACPP-VS; RS/VS 312.0]), de dénoncer des infractions parvenues à leur connaissance. C'est donc en vain que le recourant persiste à se prévaloir de l'art. 14 CP. Le grief qu'il soulève à cet égard s'avère, autant que recevable, manifestement mal fondé.