Citation: 6B_236/2013 E. 1.3.1

1.3.1. La recourante reproche à l'intimé d'avoir pris un nouvel emploi avant la fin de ses rapports de travail avec elle, fourni à l'un de ses concurrents des données confidentielles afin de favoriser ce dernier sur le marché, de l'avoir dénigrée auprès de tiers et d'avoir détourné une partie de sa clientèle. La cour cantonale a toutefois relevé, au vu des différents témoignages recueillis, que les paramètres nécessaires à la conclusion de contrats sur le marché du biodiesel étaient connus de l'ensemble des acteurs y oeuvrant et facilement accessibles sur internet (cf. arrêt entrepris consid. 5.5/ii p. 34) et que la recourante n'avait pas fait la démonstration que des clients auraient contracté avec B.________ parce qu'elle occupait une position plus favorable en raison des renseignements dont elle aurait eu connaissance et aurait obtenu des marchés qu'elle n'aurait pas emportés par le jeu normal de la concurrence (cf. arrêt entrepris consid. 5.5/iv p. 34). La recourante n'avance pas, aux termes de son recours devant la cour de céans, davantage d'éléments qui permettraient de retenir qu'elle pourrait avoir subi un dommage en relation avec les faits précités qu'elle reproche à l'intimé. Les affirmations selon lesquelles il "va de soi" que la décision de classement querellée est de nature à influencer négativement sur le jugement de ses prétentions civiles (cf. recours n. 48 p. 17) ou qu'il est "évident" que la connaissance des informations transmises par l'intimé pouvait amener ses concurrents à modifier leur politique (cf. recours n. 138 p. 39) ne sont, à cet égard, pas suffisantes. De plus, la recourante - et non l'autorité cantonale contrairement à ce que l'intéressée soutient en dépit du texte clair de la décision attaquée (cf. recours n. 141 p. 40, avec référence à l'arrêt entrepris consid. 5.4 p. 32 s.) - a mentionné un montant de 1'500'000 USD qui serait constitutif de son dommage. En l'absence de la moindre explication permettant d'accréditer l'affirmation de la recourante selon laquelle elle a subi un quelconque dommage du fait des agissements de l'intimé, la simple articulation du montant précité ne permet pas de retenir qu'elle aurait des prétentions civiles à faire valoir à hauteur de la somme mentionnée. La qualité pour agir de la recourante ne saurait être reconnue sur la base de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF en relation avec les faits précités. Il s'ensuit que le recours est irrecevable à cet égard en tant qu'il porte sur le fond de la cause.