Citation: 6B_191/2023 E. 3.3

3.3. En se contentant d'affirmer, sans autre précision, que son parcours en Suisse a été difficile et qu'il est atteint dans sa santé pour contester le prononcé d'une peine privative de liberté plutôt qu'une peine pécuniaire, le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en arrêtant la peine. Pour le surplus, il ne développe aucune argumentation contre la motivation topique relative au genre de peine et à sa quotité. Il convient de renvoyer au jugement cantonal qui ne prête pas le flanc à la critique (art. 109 al. 3 LTF). Pour toute argumentation relative au sursis, le recourant fait valoir une demande de regroupement familial en cours ainsi que les risques que pourrait avoir une peine de prison sur une procédure de mariage engagée. Or la cour cantonale a tenu compte de ces éléments (jugement entrepris consid. 7g p. 15 s.) et a émis un pronostic défavorable sur la base notamment de ses nombreux antécédents, du mépris de l'ordre juridique, de son état d'esprit et de son obstination. Le recourant ne remet pas en cause ces aspects et ne démontre pas que la cour cantonale aurait fait preuve d'abus ou d'excès de son large pouvoir d'appréciation dans l'émission du pronostic (cf. ATF 145 IV 137 consid. 2.2; 144 IV 277 consid. 3.1.1 p. 281; arrêt 6B_988/2022 du 8 juin 2023 consid. 3.1). Partant, il échoue à démontrer que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en refusant l'octroi du sursis.