Citation: 4A_455/2007 12.02.2008 E. 4

La recourante critique l'établissement des faits, en invoquant les art. 97 et 118 al. 2 LTF, 9 et 30 al. 1 Cst. féd. Elle discute ainsi différents thèmes factuels, qu'elle nomme « du certificat de travail », « de la liaison amoureuse entre Mme X.________ et M. A.________ et divers courriels à caractère privé échangés en juin et juillet 2004 », « de la définition du poste que X.________ devait occuper à ... », « du renvoi (...) de la mission à ... vers le siège à Genève », ainsi que « des événements survenus entre le retour (...) à Genève le 25 février 2005 et son licenciement le 13 juin 2005 ». 4.1 A teneur de l'art. 105 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF. Ce n'est que dans cette mesure que la partie recourante est recevable à critiquer les constatations de fait, et cela uniquement pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). La notion de « manifestement inexacte » correspond à celle d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. Il convient de rappeler que le juge dispose d'un large pouvoir lorsqu'il apprécie les preuves. La partie recourante doit ainsi démontrer dans quelle mesure le juge a abusé de son pouvoir d'appréciation et, plus particulièrement, qu'il a omis, sans aucune raison sérieuse, de prendre en compte un élément de preuve propre à modifier la décision attaquée, qu'il s'est manifestement trompé sur son sens et sa portée ou encore qu'il a, en se fondant sur les éléments recueillis, tiré des constatations insoutenables (ATF 129 I 8 consid. 2.1).