Citation: 8C_384/2020 E. 4.1.2

4.1.2. S'agissant de la dénomination de l'entité égyptienne de B.________, le recourant n'explique pas et l'on ne voit pas en quoi précisément les conditions de l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées et surtout en quoi la correction d'un éventuel vice serait de nature à influer sur le sort de la cause (cf. consid. 2.2 supra). Il en va de même de son affiliation à l'OCAS, ce dont la cour cantonale a au demeurant fait mention dans son jugement. Pour retenir sa qualité de directeur général de l'entité égyptienne de B.________, l'instance cantonale s'est référée à des contrats dont il ressortait qu'il avait agi en cette qualité; or il ne conteste pas l'authenticité de ces documents qu'il a lui-même produits et concède de surcroît avoir utilisé le titre de directeur général et avoir été habilité à représenter et engager l'association. En ce qui concerne les différentes entités de B.________, l'autorité précédente s'est limitée à constater un lien organisationnel entre elles, sur la base des pièces au dossier et des déclarations du recourant, et n'a pas retenu que celui-ci avait été employé par l'entité suisse. Le recourant n'avance aucun élément permettant de considérer que ces faits auraient été établis de manière arbitraire. Il n'explique pas non plus sur quels faits précis les juges cantonaux auraient dû l'entendre. Au vu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de tenir compte d'un état de fait qui divergerait de celui qui est contenu dans le jugement attaqué (cf. consid. 2.2 supra).