Citation: 6P.81/2006 28.04.2006 E. B

Contre ce dernier arrêt, X.________ a interjeté un recours de droit public et un pourvoi en nullité au Tribunal fédéral. Entre autres griefs, il faisait valoir qu'il n'avait pas bénéficié d'un procès équitable, parce que la cour correctionnelle avait refusé de renvoyer les débats afin qu'il puisse être confronté avec son épouse. Il y voyait une violation du droit au contre-interrogatoire des témoins à charge, garanti à l'art. 6 par. 3 let. d CEDH. Par arrêt du 27 février 2006, notifié aux parties le 9 mars suivant, la cour de céans a rejeté le recours de droit public et le pourvoi en nullité dans la mesure où ils étaient recevables. Elle a jugé recevable, mais mal fondé, le moyen que le recourant tirait du refus de la cour correctionnelle de renvoyer les débats. En effet, elle a retenu que le juge d'instruction avait, le 4 décembre 2003, entendu l'épouse en présence du défenseur du recourant, Me Hrant Hovagemyan, qui avait posé des questions, et que X.________ lui-même, absent au début des opérations, avait assisté à la fin de l'audition. Le recourant n'avait dès lors pas été privé de la faculté de contre-interroger la plaignante (arrêt du 27 février 2006, consid. 4.2.1).