Citation: 2A.399/2005 03.11.2005 E. C

X.________ a porté sa cause devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal, qui, par arrêt du 4 mai 2005, a rejeté le recours. La Cour a considéré en substance que le recourant avait librement décidé de partir à l'étranger et qu'il avait indéniablement entretenu des contacts avec ses enfants par le biais de conversations téléphoniques et de visites dans son pays d'origine; néanmoins, c'était avec leur soeur aînée et leur tante que les enfants entretenaient la relation familiale prépondérante; une modification de ces relations familiales n'apparaissait pas impérative, d'autant moins que le recourant n'était nullement empêché de maintenir les liens existants.