Citation: 4A_87/2021 E. 4.3

4.3. Le recourant soutient également que l'expertise judiciaire était dépourvue de toute force probante et reproche à la cour cantonale d'avoir arbitrairement retenu ce moyen de preuve, pour une série de motifs auxquels D.________ n'est, à nouveau, pas étranger. En effet, le recourant estime que l'expert aurait dû tenir compte de l'intervention du prénommé sur le chantier; il lui reproche aussi d'avoir présumé que l'entrepreneur avait réalisé les prestations facturées, sur le seul fondement de cette facturation. Cependant, comme la cour cantonale l'a déjà souligné, l'expert n'avait nulle raison de retenir que l'un ou l'autre travail avait été exécuté par D.________. Les juges précédents ne se sont d'ailleurs pas fondés sur l'expertise en cause pour savoir qui - de l'entrepreneur ou de D.________ - avait exécuté les différents travaux, mais sur les contradictions qui émaillent les quelques allégués corrélatifs du défendeur et dont il a déjà été question ci-avant (consid. 4.1). Le recourant estime encore que l'expert aurait fait preuve de partialité, en se référant de manière «bien plus (...) systématique» aux déclarations de son adverse partie et en se contentant des plans remis par celle-ci. Sa démonstration n'est pas convaincante. Il lui reproche d'avoir parfois recouru à des moyennes arithmétiques entre les prétentions de l'entrepreneur et les chiffres qu'il avait lui-même admis. Cela étant, la cour cantonale a déjà observé qu'il s'agissait là de propositions sans caractère contraignant, argument auquel le recourant n'oppose aucun motif convaincant. Quant à la question des prix en régie, que l'expert aurait prétendument appliqués à tort, elle fait l'objet d'un autre grief du recourant qui sera discuté plus loin, pour être écarté. Le recourant échoue dès lors à démontrer un quelconque arbitraire dans la constatation des faits ou l'appréciation des preuves.