Citation: 9C_352/2017 E. 5.2

5.2. Le grief que le recourant entend tirer ensuite du caractère partial et subjectif de l'expertise du docteur E.________ est mal fondé. Le travail de l'expert consiste effectivement à apprécier la situation qui lui est soumise. Or les constatations du docteur E.________ reposent, en l'espèce, sur l'anamnèse, l'examen clinique et les dires de l'assuré. Si le psychiatre en déduit que le déconditionnement du recourant relève d'un choix personnel, sa conclusion ne relève pas d'un a priori négatif vis-à-vis de celui-ci, mais du résultat de ses observations, dont celles sur les aptitudes dans le domaine du sport, de la photographie et des voyages. Quant à l'argument selon lequel le docteur E.________ ne serait pas un spécialiste du syndrome d'Asperger, il n'est pas non plus pertinent en l'espèce, puisque le médecin est un spécialiste en psychiatrie et dispose ainsi des connaissances nécessaires pour une évaluation circonstanciée de l'état de santé psychique de la personne assurée qu'il est appelé à examiner (cf. arrêt 9C_745/2010 du 30 mars 2011 consid. 3.2 et les références).