Citation: 6B_886/2023 E. 2.1

2.1. Le recourant ne cite aucune référence à l'appui de son affirmation de notoriété et ne tente pas, en particulier, de démontrer qu'une telle information résulterait de publications bénéficiant d'une "empreinte officielle" (cf. ATF 149 I 91 consid. 3.4; 143 IV 380 consid. 1.2). Il ne tente pas non plus de soutenir qu'elle ressortirait à l'expérience générale, ce qui ne changerait de toute manière rien à sa nature factuelle (arrêt 6B_1137/2022 du 7 juillet 2023 consid. 2; GREGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, no 34 ad art. 105 LTF) et une conclusion péremptoire sur l'absence de valeur probante d'un tel élément ne saurait non plus être posée a priori (art. 10 al. 2 CPP). Tel qu'il est articulé, le moyen tombe, de surcroît, à faux. La cour cantonale n'affirme pas qu'un utilisateur ne pourrait pas localiser à sa guise ses propres publications ou y "identifier des personnes" indépendamment de leur présence physique effective sur le lieu désigné dans la publication; elle a simplement conclu, en soulignant le nombre ainsi que la diversité des auteurs (dont le recourant lui-même), de la dizaine (au moins) de publications considérées, que l'objection selon laquelle l'intéressé n'aurait pas été réellement sur place, respectivement que les publications de tiers l'auraient inclus à tort, n'était pas crédible. En tant que de besoin, on peut également souligner que la cour cantonale pouvait, par un raisonnement de simple bon sens, conclure que les réponses dénuées de crédibilité fournies par le recourant permettaient de tirer des conclusions sans qu'il en résulte un renversement inadmissible du fardeau de la preuve (cf. arrêts 6B_367/2020 du 17 janvier 2022 consid. 11.2.2.2; 6B_461/2018 du 24 janvier 2019 consid. 6.4.4; 6B_85/2012 du 21 mai 2012 consid. 3.3; 6B_748/2009 du 2 novembre 2009 consid. 2.1 et 6B_148/2011 du 17 mai 2011 consid. 1.1).