Citation: 6B_1078/2023 E. 1

En outre, comme l'invoque la recourante, la cour cantonale ne dit mot sur les pages du journal datées d'octobre 2009, produites aux débats de première instance (pièce 43/3), évoquant à deux reprises le comportement de l'intimé à U.________. Or cette pièce avait déjà été signalée dans le cadre de la procédure précédente ayant donné lieu à l'arrêt du Tribunal fédéral du 16 septembre 2022 (arrêt 6B_1045/2021 précité consid. 3.1) et ne peut être écartée sans autre motivation (cf. art. 29 al. 2 Cst. et 3 CPP; arrêt 6B_12/2024 du 20 novembre 2024 consid. 1), alors que le jugement entrepris relève l'absence d'évocation d'abus sexuels dans le journal intime de la plaignante (jugement entrepris, consid. 3.2 p. 17). Aussi, l'appréciation cantonale des déclarations de la recourante, lesquelles constituent un élément de preuve essentiel à l'établissement des faits, est lacunaire et ne tient pas compte des connaissances scientifiques en la matière. Elle relève de l'arbitraire.