Citation: 5A_361/2024 E. 6.2

6.2. En l'espèce, le recourant ne s'en prend nullement aux motifs de l'arrêt querellé qui a rejeté sa requête d'effet suspensif. Il ne conteste ni le défaut de motivation de sa requête ni l'impossibilité d'attribuer l'effet suspensif à une décision écartant une opposition ou une demande. Emettant essentiellement des critiques sur le fond du litige, pour la plupart incompréhensibles, il s'écarte de l'objet de la contestation, tel qu'il est défini par la décision entreprise (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et les arrêts cités). En tant qu'il exerce subsidiairement un recours pour déni de justice et retard injustifié et se prévaut notamment de la violation de l'art. 29 al. 1 Cst. - l'autorité cantonale ayant selon lui interprété à tort son acte du 13 mai 2024 comme une requête d'effet suspensif et non comme une "requête en nullité" -, sa critique ne répond manifestement pas aux exigences de motivation. Le recours de l'art. 94 LTF est en effet soumis aux mêmes règles formelles que le recours en matière civile s'agissant plus particulièrement de la motivation du recours (arrêts 5A_750/2022 du 21 décembre 2022 consid. 2; 4A_623/2021 du 26 janvier 2022 consid. 4.2). Il incombait dès lors au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi la décision ou l'inaction qu'il conteste était contraire au droit ou aux garanties constitutionnelles (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; arrêt 5A_750/2022 précité loc. cit.; cf. également ATF 142 III 364 consid. 2.4 sur les exigences accrues de motivation en cas de griefs tirés de la violation de droits fondamentaux). Ses critiques sont ainsi irrecevables.