Citation: 8C_785/2014 E. 4

Le recourant se plaint d'une violation des art. 12 Cst. et 36 Cst./FR (RSF 10.1). Il ne démontre toutefois pas en quoi la décision attaquée porterait atteinte à son droit - consacré à l'art. 12 Cst. - d'obtenir de l'aide dans des situations de détresse. Les premiers juges constatent, d'une manière qui échappe au grief d'arbitraire, qu'il disposait de ressources suffisantes pour assurer son minimum vital pour le mois d'octobre 2014 et qu'il a la possibilité de s'adresser à nouveau à la Commission sociale pour la période ultérieure. On ne voit dès lors pas en quoi son droit à des conditions minimales d'existence serait violé. Par ailleurs, le recourant ne prétend pas que l'art. 36 Cst./FR qu'il invoque lui accorderait des garanties plus étendues. Le grief soulevé est infondé.