Citation: 5A_102/2014 E. 3.1

3.1. Le recourant affirme que son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst. et 53 CPC) a été violé, dans la mesure où il n'aurait " pas été autorisé à démontrer que les personnes ayant pris réception de la convocation, d'une part, et du jugement, d'autre part, ne sont pas des personnes qu'[il] connai[t] ". Il ressort également de ses conclusions que l'autorité cantonale aurait dû l'entendre sur les moyens libératoires qu'il souhaite invoquer pour démontrer que la créance réclamée par l'intimée est éteinte. Le grief de violation du droit d'être entendu, qui touche à la violation d'une garantie procédurale de nature formelle, doit être examiné en premier (ATF 137 I 195 consid. 2.2).