Citation: 8C_691/2014 E. 6.3.3

6.3.3. Selon la jurisprudence, la surveillance personnelle au sens des art. 37 RAI (RS 831.201) et 38 al. 2 OLAA ne se rapporte pas aux actes ordinaires de la vie mais concerne une aide qui n'a pas déjà été prise en considération dans l'accomplissement de l'un de ceux-ci (9C_431/2008 du 26 février 2009 consid. 4.4.1 [SVR 2009 IV n° 30 p. 85]). Or, en l'espèce, le besoin d'une aide importante a déjà été reconnu en relation avec les actes ordinaires de se lever, s'asseoir, se coucher (consid. 5.3.2) et de se déplacer à l'intérieur ou à l'extérieur et établir des contacts (consid. 5.4.2). Pour ce motif, l'existence d'un besoin de surveillance personnelle au sens de l'art. 38 al. 2 OLAA doit être niée. Cela étant, dans la mesure où il n'a pas besoin de soins permanents ou d'une surveillance personnelle, le recourant n'a pas droit à une allocation pour impotence grave, même si, par ailleurs, une aide régulière et importante pour tous les actes ordinaires de la vie devait être reconnue. C'est pourquoi il n'est pas nécessaire d'examiner si son état nécessite une aide régulière et importante d'autrui pour l'acte de se vêtir et se dévêtir. Il s'ensuit que l'impotence du recourant n'a pas subi de modification notable durant la période déterminante.