Citation: 6B_910/2023 E. 2.4

2.4. Enfin, contrairement à ce qu'allègue la recourante, le fait que la cour cantonale ait retenu l'existence du cas 1, notamment sur la base d'une photo découlant du cas 2 qui s'est déroulé postérieurement, n'est pas arbitraire. La cour cantonale a en effet retenu qu'il était établi que la recourante avait reçu l'image qui lui avait été envoyée par B.________, élément supplémentaire renforçant encore, si besoin en était, la crédibilité des déclarations de G.________. L'image transmise par B.________ à la recourante n'était accompagnée d'aucun commentaire ni précédée d'une discussion annonciatrice de l'événement en cause auquel elle aurait servi d'illustration. L'envoi était donc totalement inopiné. La cour cantonale en a donc déduit que cette image ne pouvait par conséquent que trahir l'existence d'une situation préexistante à laquelle elle faisait écho, soit un événement identique que les deux protagonistes avaient déjà partagé ensemble et que la destinataire était ainsi susceptible de reconnaître sans autre échange d'informations. Ce raisonnement n'est pas insoutenable.