Citation: 7B_1190/2024 E. 3.4.5

3.4.5. Enfin, même si le délai de six mois qu'il a fallu au Ministère public pour statuer sur la demande d'assistance judiciaire peut paraître long du point de vue du représentant du recourant, cela ne constitue pas encore une violation de l'art. 136 CPP au vu de la légère charge de représentation liée au cas d'espèce à la suite du dépôt de la plainte pénale (cf. ég. arrêt 7B_600/2024 [joint aux causes 7B_598/2024 et 7B_752/2024] précité déclarant sans objet le recours interjeté par le recourant pour déni de justice [consid. 10]). On ne voit pas non plus en quoi le fait que l'assistance judiciaire gratuite ait été accordée au recourant pour la procédure de recours cantonale soit en contradiction avec son rejet - ici contesté - dans le cadre du dépôt de la plainte contre la police. Les questions que son examen soulève diffèrent selon le stade de la procédure.