Citation: 6B_1075/2017 E. 2.3.3

2.3.3. L'argumentation du recourant tombe à faux dans la mesure où elle consiste à affirmer que la cour cantonale se serait exclusivement fondée sur les déclarations de l'intimée pour établir les faits. En effet, contrairement à ce que soutient celui-ci, la cour cantonale pouvait parfaitement, conformément au principe de libre appréciation des preuves (cf. art. 10 al. 2 CPP), forger son intime conviction concernant les faits en se fondant sur les déclarations de l'intimée. Au demeurant, il ressort du jugement attaqué que l'autorité précédente a également considéré d'autres éléments, en particulier divers messages adressés au recourant par l'intimée entre mai 2012 et août 2013.