Citation: 1F_4/2007 09.03.2007 E. 4

A.________ demande également la révision de cet arrêt. Il invoque l'art. 123 al. 2 let. a LTF à teneur duquel la révision peut être demandée dans les affaires civiles et les affaires de droit public, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou moyens de preuve postérieurs à l'arrêt. Le requérant se réfère à une décision de la Présidente de la Cour pénale du 22 février 2007 qui lui refuse la possibilité de consulter personnellement le dossier de la cause et à une lettre de son avocat d'office du 7 février 2007 dans laquelle celui-ci sollicite une rencontre afin de discuter de l'octroi du sursis, notamment au vu de l'entrée en vigueur du nouveau droit. Ces faits démontreraient le caractère irréparable du préjudice qu'il subirait des suites de la décision de cette magistrate de lui nommer un avocat d'office. Un fait doit être qualifié de nouveau au sens de l'art. 123 al. 2 let. a LTF s'il existait déjà lorsque l'arrêt a été rendu, mais qu'il n'a pas pu être porté à la connaissance du Tribunal fédéral malgré la diligence du requérant (Message du Conseil fédéral du 28 février 2001 concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale, FF 2001 p. 4149). Tel n'est pas le cas des éléments de fait invoqués par A.________, qui sont tous postérieurs à l'arrêt du 15 septembre 2006. La demande de révision est donc clairement infondée. Les conclusions du requérant tendant à la récusation de la Présidente de la Cour pénale et de l'avocat d'office qui lui a été désigné pour assurer sa défense dans la procédure cantonale d'appel sont au surplus sans rapport avec l'objet de la contestation et sont de ce fait irrecevables.