Citation: 1B_266/2015 E. 2

Le recourant conteste son maintien en détention fondé sur le risque de récidive. Il estime qu'un tel risque pourrait facilement être réduit par l'obligation, à titre de mesure de substitution, de suivre le traitement ambulatoire psychiatrique préconisé par l'expert. Ce dernier ne se serait pas montré catégorique à l'égard du risque de récidive et les actes reprochés au recourant ne seraient pas des actes de violence directe, le recourant n'ayant pas eu l'intention de porter atteinte à l'intégrité physique de son ex-amie. Après six mois en détention, le risque de retourner en prison en cas d'échec du suivi constituerait une menace suffisante, au contraire des précédentes mises en garde. Le recourant affirme qu'il s'est définitivement distancé de son ex-amie et qu'un risque de récidive ne pourrait se présenter que dans une nouvelle situation de dépendance.