Citation: 5A_202/2022 E. 5.2

5.2. Le recourant ne s'en prend pas à cette motivation. Il se contente en effet de reprocher à l'autorité précédente d'avoir méconnu que l'intimée pouvait disposer librement de ce capital, que la convention du 6 juin 2019 avait pour but de lui permettre de faire face à l'ensemble de ses besoins et qu'elle a déclaré à plusieurs reprises qu'elle souhaitait s'émanciper de son emprise. Invoquant des arrêts du Tribunal fédéral relatifs au rendement annuel de la fortune, jugés non transposables au cas d'espèce par la cour cantonale, il soutient en outre que celle-ci aurait dû retenir de ce chef, en tant que fait notoire, un revenu hypothétique d'au moins 1,5% par an, soit 695 fr. par mois. Il prétend encore que l'intimée pourrait entamer son capital ou le placer dans une assurance-vie, ce qui lui permettrait d'obtenir une rente viagère mensuelle de 2'000 fr. au minimum. Par cette argumentation, le recourant n'indique cependant pas en quoi les juges cantonaux auraient violé le droit fédéral en considérant que le capital versé à l'intimée ne pouvait être pris en compte, dès lors qu'il était destiné à sa prévoyance vieillesse, et que, de toute manière, il ne pourrait être exigé de la crédirentière qu'elle l'investisse autrement que sur un compte-épargne, au rendement insignifiant. Le grief est par conséquent irrecevable, faute d'être suffisamment motivé (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2, 115 consid. 2; arrêts 4A_190/2023 du 9 mai 2023 consid. 2.1; 4A_202/2022 du 7 juillet 2022 consid. 2.1).