Citation: 2C_433/2020 E. 3

Selon l'art. 83 let. c ch. 2, 4 et 5 LTF, en droit des étrangers, le recours en matière de droit public est irrecevable à l'encontre des décisions qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit, ainsi que celles qui concernent le renvoi ou les dérogations aux conditions d'admission. En l'occurrence, le recourant ne saurait se prévaloir, dans le cadre d'un recours en matière de droit public, d'une dérogation (" permis humanitaire ") contenue à l'art. 30 LEI (RS 142.20), ni de l'illicéité, respectivement de l'inexigibilité de son renvoi au Kosovo. Il ne saurait en outre invoquer sa précédente union avec une compatriote au bénéfice d'une autorisation de séjour (cf. art. 44 LEI), l'art. 50 LEI ne donnant un droit, sous certaines conditions (cf. art. 50 al. 1 let. a et b LEI), qu'aux étrangers ayant formé une union conjugale avec un ressortissant suisse (cf. art. 42 LEI) ou un ressortissant étranger au bénéfice d'une autorisation d'établissement (cf. art. 43 LEI). En outre, le recourant ne saurait invoquer un droit à demeurer en Suisse sur la base de l'art. 8 CEDH. Il ne se trouve pas de manière légale en Suisse depuis plus de dix ans (cf. ATF 144 I 266 consid. 3 p. 271 s.) et ne peut se prévaloir de liens familiaux suffisants, ni d'une une forte intégration. Le recours en matière de droit public est ainsi irrecevable. Les arguments qu'il développe en relation avec la situation sanitaire mondiale n'y changent rien.