Citation: 4A_268/2017 E. 2.2

2.2. Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. Dans un premier moyen, le recourant s'en prend à la constatation des faits retenus dans l'arrêt attaqué. Invoquant la protection contre l'arbitraire, il reproche, plus précisément, à la Cour d'appel civile de n'avoir pas admis que les parties auraient conclu, en plus de l'accord écrit du 21 décembre 2010, un contrat oral prévoyant une "contrepartie immobilière". Si l'on fait abstraction du caractère exclusivement appellatoire du moyen en question, qui fait déjà obstacle à sa prise en considération, force est de constater que le seul élément concret auquel le recourant rattache son grief consiste en deux allégués, les nos 145 et 146, tirés de son propre mémoire de réplique du 23 octobre 2014, lesquels allégués renvoient à la pièce n° 110 du dossier cantonal, qui correspond à un contrat de prêt du 11 novembre 2008. Or, les faits avancés dans ces deux allégués et le document mis en relation avec ceux-ci ne fournissent pas même ne serait-ce qu'un indice de l'existence du contrat oral censé lier les parties. Aussi va-t-il sans dire que ces éléments sont totalement impropres à démontrer la constatation manifestement inexacte des faits dont se plaint le recourant. Le second grief, dans lequel le recourant dénonce une violation des art. 18 et 312 CO, repose sur la prémisse, non avérée, selon laquelle un contrat oral serait venu doubler le contrat écrit liant les parties. Bien que le recourant y cite ces deux articles de loi, ainsi qu'un arrêt établissant la primauté de l'interprétation subjective et un autre arrêt relatif à l'obligation de restitution incombant à l'emprunteur, et qu'il y déplore le fait que l'autorité intimée n'ait pas cherché à établir la réelle et commune intention des parties, les explications fournies par lui dans ce cadre-là, qui ne consistent qu'en de simples affirmations incompatibles avec les faits retenus dans l'arrêt attaqué, ne sauraient être assimilées à une motivation digne de ce nom. Cela étant, application sera faite, en l'espèce, de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF.