Citation: 5A_753/2024 E. 4.4

4.4. Force est de constater que le recourant ne fait que répéter, sur un mode purement appellatoire, l'argumentation développée en instance cantonale, à savoir que le préposé devait fixer une mise de départ de 107'250 fr. dans les conditions de vente au motif que les parties avaient trouvé un accord à ce sujet. Ce faisant, le recourant ne désigne aucunement les éléments du dossier démontrant l'existence d'un tel accord que l'autorité cantonale aurait arbitrairement apprécié ou omis de prendre en considération. La seule allégation du fait que les parties avaient toutes deux arrêté " dans leurs écritures respectives " la valeur de la part de liquidation en cause au montant susvisé est à cet égard insuffisante, ce d'autant que le recourant ne discute nullement l'avis du juge cantonal selon lequel ce fait ne permettait pas de retenir l'existence d'un risque de vente à vil prix. Dans ces conditions, il y a lieu de retenir que l'intéressé a échoué à établir des circonstances pertinentes dont l'Office des poursuites n'aurait pas tenu compte, alors que, s'agissant de l'éventuelle fixation, dans les conditions des enchères, d'une mise à prix indicative, voire d'une mise à prix, celui-ci jouit en la matière d'un pouvoir d'appréciation dont seul l'abus ou l'excès sont sanctionnés (arrêts 5A_500/2017 du 27 septembre 2017 consid. 5.1; 5A_244/2016 du 4 octobre 2016 consid. 4.2, publié in BlSchK 2017 p. 19; cf. aussi arrêt 5A_551/2011 du 9 novembre 2011 consid. 2.2). Pas plus qu'en instance cantonale, le recourant n'avance un quelconque élément - autre que le prétendu accord des parties sur la valeur de la part litigieuse - qui permettrait de retenir un risque de vente à vil prix. Partant, c'est sans violer le droit fédéral que l'autorité cantonale a en définitive confirmé l'avis du premier juge selon lequel il ne s'imposait pas de fixer une mise à prix minimale, étant rappelé que la vente aux enchères mobilière a en principe lieu "à tout prix" (LAUBER, Les conditions de vente mobilière et immobilière, in JT 2012 II p. 41 ss, 43), comme la décision déférée l'indique correctement. Autant que recevable, la critique ne porte pas.