Citation: 4A_296/2018 E. 3

Le recourant se plaint également d'une violation de l'art. 257f al. 3 CO. Son grief, si tant est qu'il remplisse les exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, se résume à soutenir que la mise en demeure du 16 décembre 2014 serait dénuée de fondement, puisque l'activité de prostitution aurait débuté au plus tôt après cette date. Le grief d'arbitraire en relation avec le fait en cause ayant été écarté (consid. 2.2 supra), l'argument du recourant se trouve privé de toute consistance. Là aussi, le grief soulevé pour autant qu'il soit recevable, se révèle mal fondé.