Citation: 6B_386/2022 E. 4.2

4.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir passé sous silence le fait que E.B.________ et lui-même étaient bons amis et colocataires à l'époque des faits. Or, la cour cantonale n'a pas omis cet élément (cf. supra consid. 4.1). Cela étant, ce fait ne permet pas à lui seul de conclure que E.B.________ lui aurait donné l'autorisation de prendre la voiture de son père alors qu'il n'avait pas de permis de conduire. Par ailleurs, en tant que le recourant soutient que E.B.________ et lui-même avaient discuté de la manière et avec qui il allait se rendre en France et que E.B.________ l'avait autorisé à prendre le véhicule, il présente sa propre version des faits, de manière purement appellatoire. Pour le surplus, contrairement à ce que soutient le recourant, le témoignage de la témoin H.________ n'infirme pas le raisonnement de la cour cantonale (cf. PV d'audition n° 3 du 23 septembre 2019; art. 105 al. 2 LTF). On ne voit en particulier pas en quoi le fait qu'elle ait déclaré qu'elle ne savait pas par quel moyen le recourant était parti en France ce soir-là ni s'il était accompagné signifierait que celui-ci aurait discuté avec E.B.________, lequel l'aurait autorisé à prendre son véhicule. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable. Pour le surplus, le recourant ne conteste pas la qualification juridique de l'infraction.