Citation: 7B_942/2024 E. 2.4

2.4. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique et le recourant ne développe aucune argumentation propre à le remettre en cause. En particulier, il ne soutient pas que l'instance précédente aurait omis de prendre en compte l'un ou l'autre des arguments soulevés devant elle, dont sa proposition de fractionner l'exécution de sa peine. De manière contraire à ses obligations, il se limite d'ailleurs à reprendre quasiment mot à mot les éléments invoqués dans son recours cantonal, respectivement ceux auquel cet acte renvoyait (cf. notamment p. 4 du recours cantonal en lien avec la p. 4 de la réclamation), ce qui ne permet pas de discerner en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit et conduit en principe à l'irrecevabilité du recours (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 148 IV 205 consid. 2.6; arrêt 7B_668/2024 du 17 septembre 2024 consid. 2.3). En tout état de cause, il n'est pas d'emblée évident de comprendre en quoi les problèmes de santé du recourant viendraient justifier la conduite sans permis intervenue a priori au mois d'octobre 2023 (cf. p. 5 du recours), soit dans le mois qui suivait sa condamnation à une peine ferme pour la même infraction. De telles circonstances - dont l' "état de crise cardiaque" invoqué - auraient au contraire dû d'autant plus dissuader le recourant de conduire à nouveau sans permis. En présence d'un risque manifestement concret de récidive, confirmé également par les condamnations antérieures du recourant pour ce même chef de prévention (cf. les jugements de 2022, de 2021 et de 2014 qui figurent dans son casier judiciaire), l'autorité précédente ne viole pas le principe de la proportionnalité en considérant que l'intérêt public à la sécurité - notamment des autres usagers de la route - prime en l'occurrence les intérêts privés du recourant à pouvoir conserver son emploi et payer ses dettes.