Citation: 6B_1149/2017 E. 2.3

2.3. La recourante ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit. En effet, elle évoque la violation de droits fondamentaux (principe de la bonne foi, droit d'être entendu, droit à un défenseur) d'une manière qui ne satisfait pas aux exigences de motivation accrue prévalant en la matière (cf. art. 106 al. 2 LTF). Invoquant des troubles de la santé qui l'auraient prétendument empêchée d'exercer valablement ses droits de défense à l'audience de jugement du 23 mai 2017, elle n'établit pas avoir saisi la chambre cantonale sur ce point, ni ne prétend que celle-ci aurait commis un déni de justice en n'examinant pas cette question. Outre qu'aucune pièce n'établit que la recourante était inapte à assister à ladite audience, cette critique, qui est invoquée devant le Tribunal fédéral pour la première fois en procédure, est irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF), étant précisé qu'elle a été assistée par deux défenseurs d'office successifs. Contrairement à ce qu'elle soutient, elle n'a pas été jugée en appel pour filouterie d'auberge, la juridiction cantonale ayant limité son examen aux infractions de tentative d'escroquerie et de faux dans les titres. Les critiques afférent à ce chef d'infraction se révèlent dépourvues d'objet, étant précisé que le premier juge a ordonné la cessation de la poursuite relativement à cette infraction à défaut de plainte pénale valablement déposée (cf. jugement du Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne du 23 mai 2017 consid. 2). Au demeurant, le dispositif du jugement d'appel confirme bel et bien la cessation des poursuites contre la recourante pour filouterie d'auberge.