Citation: 9C_600/2010 21.01.2011 E. 2

Les moyens du recourant sont, à la lumière des dispositions légales relatives au pouvoir d'examen du Tribunal fédéral (art. 95, 105 al. 2 LTF), dénués de toute pertinence. D'une part, le recourant méconnaît totalement le statut juridique de l'office AI et du SMR dans la procédure administrative d'instruction de la demande (art. 43 al. 1 LPGA; art. 59 al. 2bis LAI et 49 RAI; arrêts 9C_400/2010 du 9 septembre 2010 destiné à la publication au Recueil officiel, et 9C_323/2009 du 14 juillet 2009 publié in SVR 2009 IV n° 56 p. 174, relatifs notamment à la valeur probante des expertises administratives réalisées par les Centres d'observation médicale de l'assurance-invalidité et des rapports médicaux du SMR). D'autre part, il ne démontre pas en quoi l'appréciation des preuves à laquelle la juridiction cantonale a procédé serait arbitraire, singulièrement par le seul fait d'avoir jugé la cause à la lumière du rapport du SMR du 3 septembre 2007. Il convient encore de préciser que le rapport du docteur C.________ du 13 juillet 2010, que le recourant verse au dossier à l'appui de ses conclusions, constitue un moyen de preuve nouveau qui est irrecevable (art. 99 al. 1 LTF). En outre, si les rapports du SMR selon l'art. 49 al. 2 RAI ne constituent pas des expertises au sens de l'art. 44 LPGA, leur valeur probante est cependant comparable à celles-ci, si elles satisfont aux exigences définies par la jurisprudence en matière d'expertise médicale (cf. ATF 135 V 254 consid. 3.3 et 3.4 p. 257 ss). Le recourant n'aborde pourtant ni le contenu de l'examen bidisciplinaire du SMR ni les considérants du jugement attaqué qui se rapportent à ce document, mais se borne à formuler de simples et vagues critiques d'ordre général. Le recours, dont la motivation se situe à la limite de la recevabilité (art. 42 al. 2 LTF, première phrase), est infondé.