Citation: 5A_713/2023 E. 4.2.1

4.2.1. Invoquant un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits (art. 9 Cst.), le recourant soutient d'abord que la décision de vendre la société avait été prise fin 2021, de sorte que l'on ne pouvait pas qualifier la décision de septembre 2022 d'abrupte et soudaine. Pour soutenir que la décision de vendre date de 2021, le recourant se base exclusivement sur ses propres allégués dont la teneur ne ressort pas de l'arrêt entrepris. Dès lors qu'il ne démontre pas, par un exposé clair et détaillé, que cette omission serait arbitraire (cf. supra consid. 2.2), sa critique est dépourvue de tout fondement. Elle est donc impropre à remettre en cause l'appréciation cantonale sur le caractère abrupt et soudain de la décision de ne pas verser de dividendes, le recourant perdant du reste de vue que cette appréciation a été faite dans le cadre de l'examen de la première raison d'ordre fiscal qu'il a avancée pour justifier cette dernière décision et non de la seconde portant sur la prétendue vente de la société.