Citation: 2C_1084/2017 E. 8.2

8.2. Les possibilités offertes par les nouvelles technologies, couplées avec l'utilisation d'ordinateurs et de téléphones portables, font que l'avocat est à l'heure actuelle en mesure de communiquer et de travailler en tous lieux (sur ces questions cf. par exemple CHAPPUIS/ALBERINI, op. cit., in Revue de l'avocat 8/2017 p. 340; ALBERINI/BERNARD/BUGMANN, " Legal markeplaces ": opportunité et/ou menace pour les avocats et les ordres d'avocats, in Revue de l'avocat 6-7/2017 p. 253; RENÉ RALL, Le point de mire du conseil FSA, in Revue de l'avocat 4/2017 p. 149; GIAN SANDRO GENNA, Sind wir Anwälte fit für die Digitalisierung, in Revue de l'avocat 2/2017 p. 55; JÉRÔME GURTNER, L'innovation et l'avenir de la profession d'avocat, in Revue de l'avocat 1/2017 p. 15; CHAPPUIS, op. cit., tome II, p. 17 ss; WOLFGANG STAUB, " Clic informatique ": qu'apportent l'informatique et les nouvelles technologies dans les études d'avocats, 11-12/2012 p. 516 et 1/2013 p. 27). A cela s'ajoute que l'augmentation de la concurrence peut aussi pousser des avocats à repenser leur mode d'organisation pour rationaliser leurs coûts et éviter les charges d'une étude traditionnelle (JÉRÔME GURTNER, La réglementation des sociétés d'avocats en Suisse: entre protectionnisme et libéralisme, 2016, p.7 s.; cf. en lien avec la constitution d'une société anonyme d'avocats, ATF 138 II 440 consid. 9 p. 449 s. et BOHNET/MARTENET, op. cit., p. 960 n° 2359).