Citation: 6B_1221/2023 E. 12

Hormis que le recourant ne développe, sur ce point non plus, aucun grief répondant aux exigences de motivation accrues précitées, il ressort de la décision querellée que la patiente du recourant y exposait la nature et les causes de son stress (arrêt entrepris, consid. 2.3). On comprend ainsi aisément, à la lecture de cette décision, que ce courrier n'était pas susceptible d'avoir la moindre incidence sur l'issue de la procédure de révision, dès lors que, dans l'arrêt du 14 mars 2022, la cour cantonale avait rejeté l'appel en se fondant sur une double motivation. Elle y avait en effet considéré tant l'hypothèse que le recourant avait (à tort) voulu protéger sa patiente en lui évitant un stress supplémentaire lié à une comparution devant une autorité judiciaire, que celle où le motif de cette incapacité n'aurait pas résidé dans un tel stress. Il s'ensuit que les développements du recourant ne sont, de toute manière, pas de nature à mettre en évidence une violation de ses droits fondamentaux, singulièrement la violation de son droit à une décision suffisamment motivée.