Citation: 6B_480/2022 E. 1.2

1.2. De manière générale, en matière pénale, ces principes sont codifiés par l'art. 56 CPP (applicable aux experts par le renvoi de l'art. 183 al. 3 CPP), qui prévoit que toute personne exerçant une fonction au sein d'une autorité pénale est tenue de se récuser, en particulier, lorsqu'elle a un intérêt personnel dans l'affaire (let. a), lorsqu'elle a agi à un autre titre dans la même cause, en particulier comme membre d'une autorité, conseil juridique d'une partie, expert ou témoin (let. b) ou encore lorsque d'autres motifs que ceux énoncés aux lettres a à e de la même disposition, notamment un rapport d'amitié étroit ou d'inimitié avec une partie ou son conseil juridique, sont de nature à la rendre suspecte de prévention (let. f). La loi bernoise sur la procédure et la juridiction administratives du 23 mai 1989 (LPJA/BE; RS/BE 155.21), appliquée par la cour cantonale, énonce les mêmes principes (art. 9 al. 1 LPJA/BE). Le recourant ne tente pas de démontrer que ces règles de droit cantonal, dont le Tribunal fédéral ne contrôle l'application que sous l'angle de l'arbitraire (art. 9 Cst.), lui conféreraient une protection plus étendue que le droit fédéral. Il n'y a pas lieu d'examiner la cause sous cet angle (art. 106 al. 2 LTF).