Citation: 4A_588/2016 E. 1

Deuxièmement, si on la comprend bien, la société défenderesse invoque la transgression de son droit d'être entendue sous son aspect de violation du droit à la preuve (acte de recours p. 20 s.). Elle ne prétend toutefois pas que la cour cantonale aurait refusé sans raison une preuve régulièrement offerte. Elle se borne à critiquer la manière dont les preuves ont été appréciées et, en particulier, elle se plaint à nouveau de ce que la cour cantonale n'a pas pris en considération les trois pièces déjà évoquées, ce qui est sans rapport avec le droit d'être entendu. La recourante revient encore à la charge sur ce point sous l'angle de l'appréciation arbitraire des preuves (art. 9 Cst.) (acte de recours p. 22 ss). On ne distingue toutefois pas en quoi ce grief serait distinct de celui déjà tranché ci-dessus (cf. supra consid. 2) et il n'y a donc pas lieu d'y revenir. Les moyens tirés de la violation de l'art. 29 al. 2 Cst. et de l'art. 9 Cst. sont, pour autant qu'ils soient recevables, infondés.