Citation: I 372/06 25.01.2007 E. A

C.________, né en 1956, a travaillé comme serveur, chef de service et de rang, maître d'hôtel ou restaurateur indépendant. Sa capacité de travail a été affectée par un psoriasis, des dorso-lombalgies et nucalgies dans le cadre de troubles dégénératifs, une anomalie transitionnelle en L5-S1, un état dépressif et une gastrite (rapports des docteurs K.________, interniste et rhumatologue, R.________, allergologue, et P.________, généraliste et médecin traitant, des 1er juin et 27 novembre 2001, 7 mars, 15 mai et 1er juillet 2002, 7 mai 2003); elle était partielle du 6 juin au 22 juillet 2001 et du 2 janvier au 28 avril 2002, nulle du 5 novembre 2001 au 1er janvier 2002 et dès le 29 avril suivant. L'intéressé a requis des prestations auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) le 26 avril 2002. Ont été recueillis les avis des docteurs P.________ qui signalait un état stationnaire et l'impossibilité pour son patient d'exercer son ancien métier (rapport du 6 septembre 2002), S.________, dermatologue, pour qui le psoriasis n'était pas invalidant (rapport du 21 octobre 2002) et K.________ qui n'avait pas revu l'assuré depuis l'établissement de son dernier rapport (rapport du 21 octobre 2002). Le médecin traitant a encore fait état d'une déchirure méniscale au genou gauche survenue le 18 août 2003 (rapport du 16 décembre 2003). C.________ a également été soumis à une expertise pluridisciplinaire auprès du Service médical de l'AI pour la région lémanique (ci-après : le SMR). Les experts ont diagnostiqué un psoriasis et des cervico-lombalgies chroniques persistantes dans le cadre de discrets troubles statiques dégénératifs (discopathies en C5-C6 avec uncarthrose gauche et anomalie transitionnelle lombo-sacrée) autorisant l'exercice, à plein temps, d'une activité adaptée, qui ne nécessitait pas le soulèvement et le port régulier de charges supérieures à respectivement 10 et 18 kg ainsi que les positions en porte-à-faux statique prolongé du tronc, et à 70 % de son ancienne profession; ils ont relevé l'absence d'incapacité sur la plan psychiatrique et souligné l'existence d'une nette discordance entre plaintes et constatations (rapport des docteurs B.________, généraliste, P.________, interniste et rhumatologue, et V.________, psychiatre, du 23 février 2004). Par décision du 17 août 2004 confirmée sur opposition le 12 novembre suivant, l'administration a rejeté la demande de l'intéressé.