Citation: 2C_394/2018 E. 5.2

5.2. L'instance précédente a dûment et correctement appliqué l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, ainsi que la jurisprudence relative aux raisons personnelles majeures justifiant la prolongation du permis de séjour après dissolution de la famille. Il peut également être renvoyé au considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF). En l'espèce, l'union conjugale a duré moins de trois ans. C'est à juste titre que l'instance précédente a jugé que le recourant ne pouvait pas se prévaloir de raisons personnelles majeures pour obtenir la prolongation de son autorisation de séjour. Il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt de l'instance précédente, qui a dûment appliqué le droit fédéral (art. 109 al. 3 LTF), notamment à propos de la situation personnelle du recourant et de sa famille dans son pays d'origine. Pour le surplus, le recourant se prévaut en vain de sa bonne intégration en Suisse. Ce faisant, il confond les conditions de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2, qui seules lui sont applicables, avec celles de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr.