Citation: 4A_524/2008 10.02.2009 E. B

Saisie par Y.________ d'un recours contre ce jugement, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois, par arrêt du 16 juin 2008, l'a rejeté, la décision attaquée étant confirmée. En substance, la cour cantonale, après avoir reconnu la qualité pour agir de Y.________, a jugé que le locataire Z.________ était en droit de requérir, comme il l'a fait, le renouvellement de l'annotation au registre foncier du bail conclu le 13 août 1981. Admettant implicitement que le congé du 16 juillet 2003 était annulable au motif qu'il avait été donné alors qu'était en cours une procédure en relation avec le bail, l'autorité cantonale a nié que le locataire ait agi au mépris des règles de la bonne foi, au sens de l'art. 271a al. 1 let. d in fine CO, en sollicitant derechef l'annotation de son bail. Enfin, elle a retenu, par une appréciation des preuves administrées, que l'objet du bail comprenait, outre les locaux à usage de café-restaurant-bar-pizzeria, un bureau au 5ème étage et une vitrine.