Citation: 1C_547/2018 E. 1

Par jugement rendu le 18 septembre 2015, le Tribunal correctionnel de la République et canton de Genève a reconnu A.________ coupable entre autres de violation grave des règles de la circulation routière et de conduite sans autorisation et l'a condamné à une peine privative de liberté de vingt-huit mois et à une peine pécuniaire de trente jours-amende. Ce jugement a été confirmé en appel le 30 mai 2016, sous réserve de la peine privative de liberté, réduite à vingt mois, et de la peine pécuniaire qui a été supprimée. Le recours formé par A.________ contre le jugement d'appel a été rejeté par le Tribunal fédéral, dans la mesure de sa recevabilité, le 7 juillet 2017 (cause 6B_759/2016). Par décision du 9 août 2017, le Service cantonal des véhicules de la République et canton de Genève a retiré le permis de conduire de A.________ pour une durée de douze mois à raison des faits pour lesquels il a été condamné pénalement, pour avoir conduit un véhicule à moteur, malgré une mesure de retrait du permis de conduire, à une vitesse inadaptée aux circonstances et aux conditions de la route, de la circulation et de la visibilité. Le 14 septembre 2017, A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève et sollicité vainement la désignation d'un défenseur d'office pour l'assister dans cette procédure. Par jugement du 15 février 2018, le tribunal a déclaré le recours sans objet, faute d'intérêt actuel, au motif que A.________ avait spontanément déposé son permis de conduire le 22 janvier 2018, rayé la cause du rôle, renoncé à percevoir un émolument et ordonné la restitution au recourant de l'avance de frais de 500 francs. Le 19 mars 2018, A.________ a recouru contre ce jugement auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Par décision du 5 avril 2018, le Vice-président du Tribunal civil de la Cour de justice a rejeté la demande d'assistance judiciaire présentée le même jour par A.________ pour la procédure de recours auprès de la Chambre administrative. Par arrêt du 19 juin 2018, cette dernière a déclaré irrecevable, faute de paiement de l'avance de frais, le recours contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 15 février 2018. Le Tribunal fédéral en a fait de même du recours formé par A.________ contre cet arrêt le 4 septembre 2018 (cause 1C_367/2018). Le 7 août 2018, le Vice-président de la Cour de justice a rejeté le recours de A.________ contre la décision rendue le 5 avril 2018 refusant de lui accorder l'assistance juridique. Par acte du 18 octobre 2018, A.________ a recouru auprès du Tribunal fédéral contre cette décision en concluant à son annulation et à ce qu'il soit constaté que l'assistance juridique aurait dû lui être accordée dans la procédure devant la Chambre administrative de la Cour de justice. Il a également demandé la révision de l'arrêt du Tribunal fédéral du 4 septembre 2018 et requis l'assistance judiciaire.