Citation: 8C_785/2019 E. A

A.a. A.________, né en 1991, était engagé depuis le 4 avril 2016 en qualité de ferrailleur auprès de l'entreprise B.________ Sàrl (actuellement en liquidation). A ce titre, il était assuré obligatoirement contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Par déclaration de sinistre du 26 mai 2016, l'employeur a signalé à celle-ci que le prénommé était tombé le même jour dans un trou sur un chantier à C.________ et qu'il s'était fracturé le bras droit; son salaire horaire était fixé à 28 fr. l'heure pour une occupation régulière à 100 % (contrat de durée indéterminée) et un horaire de travail de 45 heures par semaine. Après avoir pris connaissance du contrat de travail et des décomptes de salaire pour les mois d'avril et mai 2016, la CNA a informé l'assuré, par courrier du 15 juillet 2016, qu'elle allouait les prestations légales d'assurances pour les suites de l'accident du 26 mai 2016 et que son droit à l'indemnité journalière était de 155 fr. 55 par jour calendaire. A.b. A la suite d'investigations complémentaires, la CNA a rendu le 28 juin 2017 une décision par laquelle elle a révisé sa décision du 15 juillet 2016 et a fixé l'indemnité journalière à 53 fr. par jour. En outre, elle a demandé à l'assuré le remboursement de la différence versée à tort, soit un montant de 36'565 fr. 55. Saisie d'une opposition, la CNA l'a partiellement admise en ce sens qu'elle a renoncé à la demande de restitution des prestations versées à tort, les conditions pour une révision ou une reconsidération n'étant pas remplies, l'opposition étant pour le surplus rejetée (décision sur opposition du 14 juillet 2017).