Citation: 6B_1065/2021 E. 3.2

3.2. Ce faisant, l'instance précédente a répondu à satisfaction aux critiques du recourant. En particulier, elle a retenu qu'une incapacité à comparaître ne ressortait pas du certificat médical du 11 septembre 2020 dont le recourant s'était prévalu, et qu'aucune hospitalisation n'était agendée. La cour d'appel a aussi relevé que le recourant n'avait laissé paraître aucun signe de confusion mentale lors de son audition (du 17 septembre 2020), qu'il faisait beaucoup de sport et ne prenait aucun médicament; elle en a déduit qu'il n'y avait rien d'alarmant. Dans la mesure où le recourant soutient que son état de santé était non seulement incompatible avec le mandat d'amener décerné à son encontre et avec l'incarcération qui s'en est suivie, mais également que cela l'avait empêché de préparer l'audience avec son avocat, il s'écarte des constatations de fait de la juridiction d'appel sur ce point. Le grief est dès lors irrecevable. On ajoutera qu'il est difficilement compréhensible que le recourant et son avocat n'aient pas eu la possibilité de se rencontrer durant l'année entière qui s'est écoulée entre le dépôt de l'acte d'accusation et l'audience de première instance.