Citation: 4A_445/2018 E. 1

B.b. Le 28 novembre 2016, X.________ SA a déposé devant le tribunal une action en libération de dette à l'encontre de Z.________ SA, tendant à ce qu'il soit constaté qu'elle ne doit pas à la précitée la somme de 40'000 fr. avec intérêts à 5% l'an dès le 27 avril 2014 et dit que la poursuite introduite à son encontre n'irait pas sa voie. Elle s'est prévalue de ce que la créance invoquée était éteinte par compensation, premièrement par la dette de 33'000 fr. qu'elle a reprise de la défenderesse (consid. A.d. supra), deuxièmement par la somme de 5'000 fr. qu'elle a versée en 2009 en faveur de B.________. Par jugement du 30 juin 2017, le tribunal a débouté la demanderesse de sa demande en libération de dette et dit que la poursuite introduite irait sa voie. Il a considéré que la demanderesse ne contestait pas la créance de la défenderesse, que la reprise de dette interne portant sur la somme de 33'000 fr. était nulle faute d'accord de la défenderesse de reprendre partiellement la dette de M.________ SA envers N.________ SA et qu'il ne pouvait y avoir compensation à hauteur de 5'000 fr. faute d'identité des débiteurs. B.c. Statuant le 6 février 2018, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté l'appel interjeté par la demanderesse et confirmé le jugement entrepris. Son raisonnement sera repris en tant que de besoin dans les considérants en droit qui suivent.