Citation: I 170/02 12.03.2003 E. 4

4.1 Il ressort des rapports des 5 décembre 1997 et 22 septembre 2000 du docteur H.________ que le recourant a souffert d'atteintes réactionnelles à sa santé psychique dès le printemps 1995. L'expert a expressément indiqué qu'elles avaient eu des répercussions négatives sur la capacité de travail de D.________ en 1995 et 1996. D'intensité variable, ces atteintes à la santé psychiques ont notamment été atténuées grâce au soutien psychologique assuré par le docteur G.________ dès le mois de juillet 1996, au point de n'avoir plus d'influence sur la capacité de travail de l'assuré au moment de son entretien du 21 novembre 1997 avec l'expert; elles se sont par la suite aggravées et ont à nouveau entraîné une limitation de la capacité de travail de l'assuré, dans le courant de l'année 2000. 4.2 Ces constatations sont corroborées par les rapports médicaux établis par les différents médecins auxquels l'assuré s'est adressé entre 1995 et 1996. En particulier, les médecins de l'Etablissement thermal Z.________ ont proposé une reprise du travail à temps partiel, moyennant l'introduction d'un traitement spécifique sur le plan psychiatrique. Pour sa part, le docteur V.________ a suggéré une reprise du travail par l'assuré, comme surveillant de parking ou de chantier, essentiellement pour éviter une péjoration de sa santé psychique ("pour l'occuper", "quitte à ce que son travail soit peu productif"). Enfin, le docteur G.________ a estimé la situation figée depuis le mois d'avril 1995 et indiqué que seule une profession exercée à mi-temps serait praticable, moyennant certaines limitations sur le plan physique.