Citation: 5A_511/2023 E. 5.2.1

5.2.1. Reprenant les principaux motifs retenus par le juge de district pour modifier provisoirement son droit de visite et sur lesquels le juge cantonal s'est également appuyé pour refuser d'accorder l'effet suspensif, le recourant émet les critiques suivantes relatives à l'établissement des faits. Premièrement, il relève, s'agissant du manque d'explications relatif au cadre dans lequel il pourrait accueillir ses enfants, que le juge cantonal aurait arbitrairement omis de tenir compte de deux éléments de fait propres à invalider les considérations cantonales. Le premier serait son courrier du 2 mai 2022 adressé au juge de district dans lequel il explique que sa situation personnelle et le lieu auquel il se rend en Suisse n'auraient pas changé. Le second élément serait le fait qu'il aurait la possibilité " d'occuper comme bon lui semble un endroit convenable mis à disposition par une connaissance à U.________ " pour accueillir ses enfants qui ressortirait de la décision du 9 mars 2023 (cf. p. 12). Deuxièmement, le juge cantonal aurait versé dans l'arbitraire, en considérant que l'absence d'autorisation de séjour constituait un obstacle dans l'exercice de son droit de visite, celui-ci disposant néanmoins du droit d'entrer et de rester en Suisse pendant la moitié de l'année. Pour le démontrer, il allègue qu'il n'est pas contesté qu'il a continué à voir ses enfants à raison d'un week-end sur deux, comme prévu par la décision intermédiaire de mesures provisionnelles du 30 juin 2021, ce même après la décision de renvoi du 10 février 2022.