Citation: 9C_651/2015 E. 7

La recourante se prévaut encore d'une violation du principe inquisitoire, en soutenant que le manque de précision de l'expertise du docteur H.________ devait amener la juridiction cantonale à demander un complément d'expertise. Ce grief est sans fondement. En effet, la seule question qui aurait encore pu être soumise à un expert concernait l'existence d'une incapacité de travail au moment de la conclusion de l'assurance. Or cette question a été abordée par l'expert H.________ qui n'a pas pu y répondre de façon catégorique au vu du type de pathologie dont souffrait l'intimé. On ne voit pas ce qu'un nouvel expert aurait pu faire comme autre constatation. La juridiction cantonale pouvait donc par appréciation anticipée des preuves renoncer à un tel complément.