Citation: 6B_921/2019 E. 1.2

1.2. Le recourant ne conteste pas que le stationnement de son motocycle sur le trottoir eût constitué une violation de la LCR. Il développe des considérations sur la situation des motocycles à Genève et la prétendue tolérance qui existerait en matière de stationnement sur les trottoirs, dans lesquelles on peine à discerner une argumentation topique dirigée contre l'arrêt attaqué. Le recourant prétend en substance qu'il existerait, en ville de Genève, une tolérance générale des autorités s'agissant du stationnement des motocycles sur les trottoirs, et qu'il y aurait été "le seul scooteriste sanctionné" pour un tel comportement. Cette affirmation se heurte toutefois aux constatations de l'arrêt de renvoi du 23 octobre 2018, selon lesquelles il n'était pas établi qu'aucune autre amende d'ordre ne fût perçue en ville de Genève pour le comportement en cause durant la période considérée, ni que, avant la commission des faits, une autorité aurait publiquement laissé entendre que le stationnement de motocycles sur les trottoirs n'était pas susceptible d'être réprimé par une amende d'ordre (cf. consid. 1.5). Ces aspects ne sauraient désormais être contestés devant le Tribunal fédéral, eu égard au principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi (cf. ATF 143 IV 214 consid. 5 p. 219 ss). L'argumentation du recourant est par ailleurs irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont il ne prétend ni ne démontre qu'il aurait été arbitrairement établi (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il en va ainsi lorsque l'intéressé affirme que les motocyclistes ne sont actuellement jamais sanctionnés, à Genève, quand ils stationnent leur machine sur un trottoir, qu'aucun motocycle stationné sur le même trottoir que celui utilisé le jour des faits n'aurait été verbalisé, ou encore que lui-même l'aurait alors été parce que son engin portait des plaques de contrôle neuchâteloises.