Citation: 6B_351/2020 E. 2

Il ressort de l'arrêt querellé que la cour cantonale a confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière du 21 novembre 2019 en retenant d'une part que les autorités pénales suisses, respectivement genevoises, n'étaient pas compétentes ratione loci (cf. art. 3 et 8 CP) pour connaître des faits dénoncés par la recourante. D'autre part, la cour cantonale a considéré, s'agissant des infractions d'escroquerie et de faux dans les titres invoquées par cette dernière, que l'élément d'astuce faisait défaut et que les factures litigieuses ne pouvaient être qualifiées de faux intellectuels. L'arrêt cantonal repose ainsi sur une double motivation dont chaque pan est indépendant et suffit à sceller l'issue de la cause, étant rappelé qu'en pareille hypothèse, il incombe à la partie recourante, sous peine d'irrecevabilité, de discuter chacune de ces deux motivations (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 367 et les références citées; cf. encore récemment: arrêt 6B_1146/2020 du 12 octobre 2020 consid. 5).