Citation: 5A_438/2017 E. 4.2

4.2. En l'espèce, la cour cantonale n'a nullement retenu que le mariage avait concrètement influencé la situation financière de l'épouse et tranché ainsi une question de fond ressortissant à la procédure de divorce. En effet, le critère du déracinement linguistique et culturel de l'épouse n'a, en l'occurrence, été examiné par la juridiction précédente qu'en lien avec la question de l'imputation d'un éventuel revenu hypothétique à l'intimée (cf. supra consid. 3 et infra consid. 7.3; arrêt 5A_876/2016 du 19 juin 2017 consid. 4.2). Le recourant se plaint également de ce que la cour cantonale aurait, " de manière totalement inadmissible ", tenu pour établis des éléments qui ne le seraient pas, notamment le fait que la venue de l'intimée en Suisse n'aurait pas émané d'une volonté commune des parties et que l'épouse aurait été contrainte d'interrompre sa scolarité pour suivre son époux. Pour autant qu'il entende ainsi soulever le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, le recourant ne remplit manifestement pas les exigences de motivation susmentionnées, de sorte que sa critique est d'emblée irrecevable (cf. supra consid. 2.2).