Citation: I 564/01 08.10.2002 E. 1

Les premiers juges ont confirmé la décision de non entrée en matière de l'office en examinant la cause sous trois angles juridiques différents. Ils se sont demandés, en premier lieu, s'il existait un motif de révision au sens de l'art. 87 al. 3 et 4 RAI (modification de l'invalidité); à cette question, ils ont répondu par la négative dès lors que le docteur A.________ ne faisait état d'aucune aggravation de l'état de santé de C.________ sur le plan psychique depuis 1995 - en particulier, l'incapacité de travail du prénommé n'avait pas varié dans l'intervalle. Les juges cantonaux ont regardé, en second lieu, s'il y avait matière à reconsidération de la première décision de non entrée en matière de l'office (du 28 juillet 1997), mais ont écarté cette éventualité étant donné que cette décision avait fait l'objet d'une procédure judiciaire (cf. arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 17 août 1998). Enfin, ils se sont interrogés sur le point de savoir si les conditions d'une révision (procédurale) de la décision initiale de refus de rente (du 15 mai 1995) étaient réunies, ce qu'ils ont nié, considérant que l'expertise du docteur A.________ ne représentait ni un fait nouveau, ni un nouveau moyen de preuve. En l'occurrence, c'est par le biais d'une révision (procédurale) exclusivement, comme le reconnaît à juste titre le recourant, que l'office intimé pourrait le cas échéant être tenu à entrer en matière sur la nouvelle demande de prestations de C.________.