Citation: 4A_87/2021 E. 6.3

6.3. Que les parties aient, en l'espèce, convenu dans leurs contrats du 18 juin 2013 (cf. supra let. Aa) qu'aucun travail non commandé et n'ayant fait l'objet d'un devis accepté par le maître de l'ouvrage ne serait pris en considération, ne signifie pas qu'elles ne pourraient pas y renoncer dans un deuxième temps, d'entente entre elles. C'est précisément la conclusion à laquelle la cour cantonale est parvenue par l'entremise d'une interprétation objective des comportements respectifs des parties, dont le recourant ne prétend pas qu'ils auraient été constatés arbitrairement. Certes, la cour cantonale a également abouti à la conclusion que les parties s'étaient entendues pour que ces travaux supplémentaires soient rémunérés selon des prix en régie (rémunération effective d'après la dépense). Ce alors que les contrats du 18 juin 2013 prévoyaient des prix unitaires (rémunération forfaitaire; sur le sujet, ATF 113 II 513 consid. 3b). Mais on ne distingue rien dans son raisonnement qui trahisse la volonté que les parties avaient exprimée dans leur accord initial: elles ont tout simplement décidé d'en changer pour ce qui concernait les travaux n'émargeant pas à ces contrats et le recourant est malvenu de prétendre que son comportement devrait être interprété comme de la résistance passive puisqu'il a même signé les bons de régie (sur cette notion, cf. arrêt 4A_458/2016 du 29 mars 2017 consid. 7.3.2). Le Tribunal fédéral ne décèle dès lors aucune violation de l'art. 1 al. 1 CO ou d'une autre disposition légale d'ailleurs.