Citation: 9C_188/2019 E. 5.3.1

5.3.1. Contrairement à ce que soutient le recourant, le docteur C.________ n'a pas clairement attribué la cause initiale de ses douleurs à une réaction immunitaire allergique aux métaux contenus dans les prothèses de hanche; il a seulement indiqué qu'il était possible qu'il en fût ainsi, sans établir l'existence d'un tel lien (rapport du 23 mai 2017). Cette conclusion est par ailleurs corroborée par l'avis du docteur F.________, spécialiste en médecine interne générale et en allergologie et immunologie clinique, qui a retenu une possible composante allergique inflammatoire liée au cobalt, dont il n'est pas certain qu'elle soit en relation de cause à effet avec les douleurs (rapport du 27 avril 2010). La doctoresse G.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation et en rhumatologie, a au demeurant pris en compte cet élément puisqu'elle a précisé, dans le rapport d'expertise qu'elle a établi le 26 décembre 2011 sur mandat de l'office intimé, que la sensibilisation au cobalt et au chrome était sans répercussion sur la capacité de travail du recourant. Au vu de ces éléments, la juridiction cantonale pouvait, sans arbitraire, retenir que les douleurs ressenties par le recourant étaient d'étiologie incertaine, que celles-ci, respectivement le trouble somatoforme douloureux, n'avaient qu'un rapport possible de cause à effet avec l'allergie au cobalt et au chrome, et que la sensibilisation aux métaux contenus dans les prothèses de hanche demeurait sans incidence sur la capacité de travail du recourant.