Citation: C 412/00 25.09.2001 E. 4

4.- En l'espèce, les négligences reprochées à la recourante ont été commises, d'après les premiers juges, entre le 11 octobre et le 15 décembre 1999. Le délai d'exécution d'une éventuelle mesure de suspension a donc commencé à courir au plus tard le 16 décembre 1999 pour échoir le 16 juin 2000. Or, la recourante a régulièrement perçu des indemnités journalières jusqu'au 15 décembre 1999 et n'a pas encore eu à les restituer. Partant, une décision de suspension du droit à l'indemnité pour la période litigieuse ne pouvait plus être exécutée au moment du jugement entrepris, de sorte qu'il n'y avait pas lieu de renvoyer la cause à l'office du chômage pour qu'il prononce une telle sanction.