Citation: 5A_892/2016 E. 5.2

5.2. Cette manière d'argumenter, qui consiste en de simples affirmations, de nature générale, ne permettent pas d'étayer la théorie selon laquelle l'intimée a préféré courir le risque de voir retenues les allégations du recourant plutôt que d'établir sa situation financière, ce qui démontrerait que son indépendance économique est pleinement assurée. La même remarque s'applique, mutatis mutandis, à toutes les autres critiques articulées par le recourant dans la suite de son mémoire, que ce soit pour y relever l'absence de caractère probant des déclarations de l'épouse, en particulier celles reproduites dans le rapport de sa fiduciaire et dans sa déclaration fiscale, l'opacité qui entourerait les bonifications et les prêts perçus par celle-ci, ou encore pour y faire valoir que, compte tenu de l'obstruction dont elle a fait preuve, il convenait de se fonder sur son train de vie et sur les flux financiers mis à jour. Il en va de même dans la mesure où le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir estimé que ses arguments tendant à démontrer que l'épouse percevrait un revenu supérieur n'étaient pas convaincants, critique qu'il expose comme s'il plaidait devant une cour d'appel. Le moyen ne satisfait donc pas non plus à l'exigence de motivation requise (art. 106 al. 2 LTF) et se révèle ainsi irrecevable.