Citation: 6B_123/2016 E. 2.3

2.3. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir retenu de manière arbitraire que le recourant et son associé avaient encaissé à titre personnel le premier versement de 500'000 fr. versé par A.________ SA au moment de la signature de la convention du 3 juin 2005. La correction de cet élément de fait serait essentielle, car la cour cantonale en aurait tenu compte pour retenir contre le recourant et son associé une volonté de s'enrichir. Ce grief est dépourvu de pertinence. La question de savoir qui a encaissé ces 500'000 fr. peut rester ouverte. En effet, la cour cantonale n'a pas fondé la volonté de s'enrichir sur cet élément. Elle a considéré que, après avoir obtenu une avance de quelque 8,2 millions de francs dans le cadre de la convention de vente et d'achat d'actions, le recourant et son associé avaient mis en place une série de mesures destinées à redevenir les maîtres du groupe (jugement attaqué p. 32). Le grief soulevé est infondé.