Citation: 9C_664/2020 E. A

En mars 2015, A.________ (né en 2008) a présenté une demande d'allocation pour impotent, en indiquant, par l'intermédiaire de ses parents, qu'il avait besoin de leur aide directe ou indirecte pour les actes ordinaires de la vie, ainsi que d'une surveillance pendant la nuit et le jour. Déscolarisé depuis février 2015, il a commencé un traitement auprès de la doctoresse D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie d'enfants et d'adolescents, selon laquelle il souffrait notamment d'une infirmité congénitale (psychoses primaires du jeune enfant; ch. 406 de l'annexe à l'ordonnance du 9 décembre 1985 concernant les infirmités congénitales [OIC; RS 831.232.21]; rapport du 13 mars 2015). Après que A.________ a réintégré l'école primaire à environ 50 % à la rentrée scolaire 2015, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a pris des renseignements auprès de l'enseignante de l'enfant et d'une spécialiste du Service de l'enseignement spécialisé et des mesures d'aide (SESAM) qui l'accompagnait. Il a également diligenté une enquête sur l'impotence (rapport du 18 septembre 2015). A la suite d'un projet de décision du 3 juillet 2017, selon lequel il comptait nier le droit de l'assuré à une allocation pour impotent et qui a été contesté par les parents le 23 août 2017, l'office AI a requis des informations complémentaires auprès notamment de l'enseignante (rapport d'entretien téléphonique du 12 janvier 2018) et du SESAM. Pour l'année scolaire 2018/2019, une autorisation d'enseignement à domicile a été délivrée pour A.________. Par décision du 16 janvier 2019, l'office AI a rejeté la demande d'allocation pour impotence.