Citation: 6B_623/2014 E. 1.5

1.5. Le recourant conteste avoir agi astucieusement dans le quatrième cas (consid. B.d), prétextant qu'il avait des attentes de collaboration avec M.________ SA et qu'il avait conclu le contrat de leasing de manière anticipée en pensant que L.________ le ratifierait. La cour cantonale a retenu que L.________ avait admis l'éventualité d'une collaboration avec le recourant. C'est donc en vain que le recourant prétend qu'elle n'en a pas tenu compte. Quoi qu'il en soit, pour admettre l'astuce, la cour cantonale a indiqué que rien ne permettait de retenir que L.________ était au courant du contrat de leasing, ce d'autant que le recourant avait imité la signature de celle-ci, ce qu'il ne conteste pas. De surcroît, en sus du contrat muni d'une fausse signature, le recourant avait remis au garage une copie de la carte d'identité de la prénommée et un extrait des poursuites concernant la société M.________ SA. Dans ce contexte, le recourant ne peut rien tirer du fait qu'il pensait de bonne foi que L.________ ratifierait par la suite le contrat de leasing. Peu importe également que le subterfuge ait pu être déjoué dès la première mensualité. C'est en effet à la suite d'un édifice de mensonges que le recourant a obtenu la remise d'un véhicule. Sur la base des faits retenus, à propos desquels le recourant ne formule aucun grief recevable tiré d'une appréciation arbitraire des preuves, c'est sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a admis un comportement astucieux.