Citation: 7B_587/2023 E. 2.3.1

2.3.1. La juridiction cantonale a tout d'abord relevé que les recourants n'avaient jamais allégué, ni a fortiori démontré, en quoi la prétendue fabrication des documents litigieux par l'intimé était susceptible de porter atteinte à leur patrimoine. Elle a ajouté que les recourants s'étaient limités à affirmer qu'ils avaient la qualité pour agir, sans développer cet aspect, en précisant que leur plainte du 18 janvier 2022 dénonçait uniquement la manière de procéder de l'intimé. Elle a ainsi considéré qu'à défaut d'avoir démontré leur intérêt juridiquement protégé, le recours devait être déclaré irrecevable (arrêt querellé, p. 12).