Citation: 6B_1160/2018 E. 11

Le recourant conteste sa condamnation pour infraction à l'art. 95 al. 1 let. e LCR. A cet égard, la cour cantonale a exposé que le recourant avait prêté sa voiture à son épouse, dont il connaissait nécessairement la situation administrative, en particulier concernant l'existence d'un permis de conduire. Le recourant oppose de manière inadmissible sa propre version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il affirme par ailleurs que l'affaire aurait déjà été jugée par le passé, sans préciser à quelle procédure il fait référence ni prétendre que l'autorité précédente - qui n'a aucunement examiné un tel aspect - aurait commis un déni de justice formel, de sorte qu'un grief sur ce point serait de toute manière irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). C'est donc en vain que l'on cherche, dans l'argumentation présentée, un grief recevable fondé sur l'état de fait de la cour cantonale.