Citation: 8C_61/2024 E. 5.2

5.2. Le grief relatif à la spécialisation du docteur B.________ et, dans ce contexte, à une violation du droit d'être entendu du recourant, est mal fondé. En effet, la spécialisation de ce médecin pouvait déjà être constatée à la lecture de l'expertise du 29 juin 2017. Tant dans la désignation des spécialités participant à l'expertise (cf. rapport d'expertise, page 1) qu'en préambule de l'expertise psychiatrique (cf. rapport d'expertise, page 81) - dans la version allemande comme dans la version traduite transmise au recourant en février 2021 -, le titre de spécialiste en psychiatrie et psychothérapie du docteur B.________ était expressément mentionné. En tout état de cause, le recourant ne pouvait se limiter à contester la spécialisation de l'expert devant l'instance précédente, sans exposer ce qui l'amenait à en douter ni requérir une mesure d'instruction sur ce point. En l'absence de toute argumentation pertinente du recourant en vue d'étayer sa contestation quant au titre du docteur B.________, le fait que les premiers juges aient malgré tout pris soin de lui répondre en se référant au registre MedReg ne suffit pas à constater une violation du droit d'être entendu. Le recourant ne conteste au demeurant pas l'exactitude du constat des premiers juges.