Citation: I 323/02 17.01.2003 E. 1

que le litige porte sur le taux d'invalidité de la recourante et, partant, sur son droit à une rente; que les premiers juges ont exposé correctement les règles applicables à la solution du litige, de sorte qu'il suffit de renvoyer au jugement attaqué; qu'à cet égard, il sied de préciser que le litige ressortit aux dispositions de la LAI dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002 (cf. ATF 127 V 467 consid. 1, 121 V 366 consid. 1b); qu'en bref, à l'appui de ses conclusions, la recourante reproche aux premiers juges de n'avoir pas tenu compte de diverses affections psychiques et somatiques, entraînant chez elle une incapacité totale de travailler aux dires des responsables de l'institution Y.________ (cf. certificat médical du 22 octobre 2001); que les premiers juges ont pourtant dûment exposé les raisons qui les ont conduits à ne pas suivre l'évaluation de la capacité de travail émanant de l'institution Y.________ et du docteur H.________, mais à préférer le point de vue opposé que le docteur M.________ a exprimé à l'issue de l'expertise pluridisciplinaire (cf. rapport du 20 février 2001); que les considérants du Tribunal cantonal, auxquels il suffit de renvoyer, emportent la conviction; que la capacité de travail de la recourante étant entière dans un emploi qui ne la sollicite pas trop nerveusement (voir la réponse à la question n° 13, p. 5, du rapport d'expertise du 20 février 2001), elle ne présente pas d'invalidité au sens de l'ancien art. 4 LAI; que par conséquence, elle n'a pas droit à la rente d'invalidité qu'elle souhaite obtenir de l'intimé,