Citation: 8C_343/2022 E. 1.2

1.2. Au vu des conclusions (cf. let. C supra) et des motifs du recours, la recourante entreprend l'arrêt attaqué uniquement en tant qu'il constate que l'intimé a droit au versement de l'indemnité journalière et au remboursement de ses frais de traitement au-delà du 3 janvier 2021. En effet, dans son écriture, elle précise que "seule cette partie de l'arrêt est concrètement attaquée dans le présent recours", à l'exclusion donc du renvoi de la cause pour instruction complémentaire. Sur le point contesté, l'arrêt attaqué ne laisse aucune latitude de jugement à l'autorité administrative, si bien qu'il doit être assimilé à une décision finale (cf. art. 90 LTF) pouvant faire l'objet d'un recours en matière de droit public (cf. ATF 144 V 280 consid. 1.2; 140 V 321 consid. 3.2; 135 V 141 consid. 1.1).