Citation: 6B_101/2021 E. 3.4.7

3.4.7. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir qualifié sa situation personnelle de neutre dans la fixation de la peine, alors même qu'elle avait renvoyé à l'appréciation des premiers juges sur ce point, qui avaient pris en compte la situation personnelle et financière du recourant. La cour cantonale aurait ainsi omis de considérer qu'une peine privative de liberté ferme de 40 mois aurait un impact inadmissible sur la famille du recourant ainsi que sur ses petits-enfants dont il s'occupe quotidiennement, mais également pour effet de le plonger à nouveau dans le milieu carcéral avec l'effet réflexe de l'immerger dans la criminalité. Contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale n'a pas renvoyé à l'appréciation des premiers juges sur ce point, mais s'y est simplement référée en y ajoutant les déclarations du recourant au cours de l'audience d'appel du 26 novembre 2020 (cf. arrêt attaqué, consid. 4.6 p. 8). En outre, la cour cantonale a pris en compte la situation personnelle du recourant dans l'examen de l'effet de la peine sur son avenir (cf. arrêt entrepris, consid. 4.7 p. 8 s.), critère mentionné à l'art. 47 al. 1 CP comme le rappelle à bon droit la cour cantonale. Au demeurant, il est inévitable que l'exécution d'une peine ferme d'une certaine durée ait des répercussions sur la vie professionnelle et familiale du condamné. Ces conséquences ne peuvent conduire à une réduction de la peine qu'en cas de circonstances extraordinaires (arrêt 6B_780/2018 et 6B_781/2018 du 9 octobre 2018 consid. 2.1 et les références citées), lesquelles n'ont pas été retenues par la cour cantonale, sans que le recourant ne critique sur ce point le raisonnement suivi par cette autorité. Mal fondé, le grief du recourant doit être rejeté.