Citation: 5P.297/2000 11.01.2001 E. 1

cité à comparaître à deux reprises, mis au bénéfice d'une procédure de relief puis, en fin de compte, invité par deux fois à se prononcer sur la suite à donner à la procédure, le recourant n'en a toutefois pas profité pour se faire entendre, bien qu'il ait été représenté par un mandataire professionnel. L'autorité cantonale ne l'a en effet pas laissé procéder seul, comme il le prétend, puisqu'il résulte du jugement entrepris et des pièces du dossier qu'il a bénéficié, dès le début de la procédure - et même avant -, de l'assistance d'un avocat français, puis neuchâtelois. Dès lors, le recourant ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir insuffisamment motivé sa décision, en omettant de dire pourquoi elle n'entendait pas statuer sur les questions soulevées dans l'acte du 24 mars 1997. De toute évidence, ces griefs se révèlent ainsi mal fondés, sans qu'il soit nécessaire d'argumenter plus avant.