Citation: 7B.154/2005 06.10.2005 E. 1

Le recourant soutient pour l'essentiel que, en l'espèce, il y a eu remise de dette et non pas cession de créance. Il s'agit là d'une question de droit matériel que les autorités de surveillance, y compris la Chambre de céans, n'ont pas la compétence d'examiner (ATF 115 III 18 consid. 3b p. 21, 113 III 2 consid. 2b p. 3). Pour le reste, sa critique de l'arrêt attaqué n'apparaît guère conforme aux exigences de l'art. 79 al. 1 OJ. La question de la recevabilité du recours souffre cependant de rester indécise, vu le sort du recours au fond.