Citation: 5A_392/2023 E. 4.4

4.4. L'argumentation du recourant ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation (art. 106 al. 2 LTF); elle consiste en effet dans une argumentation de type appellatoire par laquelle l'intéressé se borne à opposer sa propre appréciation - s'agissant des conséquences qu'il conviendrait selon lui de tirer de l'absence d'offres d'emploi correspondant au profil de l'intimée ou encore de ses considérations relatives au prétendu développement notoire de l'industrie horlogère et à la pénurie de main d'oeuvre actuelle - à celle de l'autorité précédente, ce qui n'est pas de nature à démontrer que l'approche de celle-ci serait insoutenable. La critique est ainsi irrecevable. Quant aux arguments du recourant relatifs aux prétendues possibilités qu'aurait l'intimée de travailler en tant que traductrice, en sus de sa formation actuelle, ils sont également irrecevables, dès lors que l'intéressé ne s'en prend pas à l'arrêt querellé qui écarte précisément cette activité, faute pour l'intimée de disposer de diplôme correspondant et de maîtriser suffisamment le français. Il en va de même lorsqu'il se contente d'alléguer que les compétences professionnelles de son épouse n'auraient pas été remises en cause par les juges cantonaux. Enfin, le même sort doit être réservé à l'affirmation péremptoire du recourant selon laquelle son épouse bénéficierait d'une formation universitaire reconnue en Suisse, sans que l'on trouve trace d'un quelconque grief de constatation manifestement inexacte des faits, motivé à satisfaction (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.2). Au vu de ce qui précède, les divers calculs auxquels le recourant procède dans son acte de recours tombent à faux.