Citation: 4D_23/2009 01.05.2009 E. 1

1.1 Par contrat du 11 mars 2004, Y.________ a remis à bail à X.________ un appartement de deux pièces dans un immeuble sis à Genève. Le loyer mensuel a été fixé à 1'010 fr., provisions pour charges incluses. Conclu pour une durée initiale d'un an, le bail s'est renouvelé par la suite d'année en année. En septembre 2004 et janvier 2006, le bailleur a fait notifier au locataire deux résiliations de bail pour défaut de paiement du loyer. Il y a renoncé par la suite et a accordé des facilités de paiement au locataire. Le 12 juin 2007, Y.________ a fait notifier à X.________ un avis comminatoire se rapportant à un arriéré de loyer de 2'180 fr. Le locataire n'ayant pas payé ce montant, son bail a été résilié conformément à l'art. 257d CO, par lettre recommandée du 23 juillet 2007, avec effet au 31 août 2007. Par courrier du 14 septembre 2007, X.________ a adressé à la régie représentant le bailleur "une proposition d'accord à l'amiable" concernant le paiement des loyers en souffrance. La régie a accepté la proposition, par lettre du 9 octobre 2007, en attirant toutefois l'attention du locataire sur le fait que le non-paiement d'une seule des échéances prévues entraînerait le dépôt d'une demande d'évacuation, le bail étant déjà résilié depuis la fin août. 1.2 L'arrangement n'ayant pas été respecté par le locataire, le bailleur, après l'échec de la tentative de conciliation préalable, a introduit sa requête d'évacuation auprès du Tribunal des baux et loyers du canton de Genève, le 11 janvier 2008. Par jugement du 29 février 2008, le Tribunal des baux et loyers a condamné X.________ à évacuer immédiatement l'appartement occupé par lui. Saisie par l'intimé, la Chambre d'appel en matière de baux et loyers, statuant par arrêt du 12 janvier 2009, a confirmé ledit jugement et mis les frais ainsi qu'une amende de procédure à la charge de l'appelant. 1.3 Le 16 février 2009, X.________ a formé un recours en matière civile et un recours constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt précité. Il conclut à ce que la résiliation du bail qui lui a été signifiée le 23 juillet 2007 soit annulée et requiert, à titre subsidiaire, le renvoi du dossier à la Chambre d'appel pour nouvelle décision dans le sens des considérants de l'arrêt fédéral. La cour cantonale, qui a produit son dossier, et l'intimé n'ont pas été invités à déposer une réponse. Le recourant a été prié de verser une avance de frais de 700 fr. Après avoir requis, par deux fois, la prolongation du délai qui lui avait été imparti pour effectuer cette avance, il a demandé à être mis au bénéfice de l'assistance judiciaire par lettre du 22 avril 2009.