Citation: 4A_164/2023 E. 3.3

3.3. La critique de la recourante mêle les faits et le droit. En outre, elle se fonde essentiellement sur des faits qui n'ont pas été constatés par la cour cantonale, sans pour autant requérir valablement un complètement de l'état de fait sur ces points. Il en va notamment ainsi lorsqu'elle soutient ne pas avoir de proche à qui elle aurait pu demander de l'aide, à l'exception de sa fille. Pour le surplus, la recourante se base sur sa propre appréciation de la situation et de son état de santé, sans parvenir à démontrer que celle opérée par la cour cantonale serait arbitraire. En outre, contrairement à ce qu'allègue la recourante, la cour cantonale a pris en compte les troubles décrits par le Dr C.________, tout en expliquant les raisons pour lesquelles elle considérait que le certificat établi par ce médecin était impropre à modifier le sort de la cause. La recourante ne s'en prend pas aux développements opérés par la cour cantonale à ce sujet. Au gré de son argumentation, la recourante soutient encore que l'avocat-stagiaire de Me Aba Neeman était présent lors de l'audience, mais que la Commission de conciliation a quand même prononcé le défaut de comparution. Or, elle n'a pas soulevé ce moyen devant la cour cantonale, laquelle a relevé que l'intéressée contestait le refus de restitution, mais pas le défaut (cf. consid. 3.1 de la décision attaquée). Ce moyen est dès lors quoi qu'il en soit irrecevable, faute de satisfaire au principe de l'épuisement des griefs (cf. ATF 143 III 290 consid. 1.1; arrêt 4A_483/2022 du 8 mars 2023 consid. 4). Au vu de ce qui précède, les griefs de la recourante doivent être rejetés, pour autant qu'ils soient recevables. La cour cantonale n'a ni sombré dans l'arbitraire, ni violé le droit fédéral, en confirmant le rejet de la requête de restitution.