Citation: 9C_324/2022 E. 7.3

7.3. Le recourant ne peut pas davantage être suivi lorsqu'il affirme que la juridiction cantonale se serait fondée "exclusivement sur l'appréciation d'un médecin interne à l'assureur social". Les premiers juges ont en effet apprécié les rapports établis par les médecins traitants de l'assuré et dûment exposé les raisons pour lesquelles ils ont considéré qu'aucun rapport médical ne permettait de remettre en cause les conclusions du docteur B.________ (arrêt entrepris consid. 8.5.2). Ils ont en particulier expliqué que dans son rapport du 9 octobre 2018, le docteur F.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation au département de chirurgie de l'Hôpital E.________, avait en partie justifié la capacité de travail de 50 % (retenue alors par l'office intimé selon les dires du médecin) par la nécessité, pour son patient, de participer à un programme de rééducation intensive du 5 décembre 2017 au 19 mars 2018. Le médecin avait également indiqué que ledit programme avait été favorable à l'assuré et décrit les bénéfices que celui-ci en avait retirés. Quoi qu'en dise le recourant, le docteur B.________ s'est référé aux constatations du docteur F.________ pour fixer la date de l'amélioration de son état de santé au 19 mars 2018, comme cela ressort de l'arrêt entrepris. Quant au docteur G.________, également spécialiste en médecine physique et réadaptation au département de chirurgie de l'Hôpital E.________, la juridiction de première instance a constaté qu'il avait indiqué s'être fondé sur les plaintes de son patient pour attester une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée (rapport du 15 mai 2020). L'avis du docteur H.________, spécialiste en neurochirurgie au service de neurochirurgie de l'Hôpital E.________, n'était non plus d'aucun secours au recourant puisqu'il avait donné son accord avec une reprise d'activité à 100 % déjà dans un courriel du 12 juin 2017.