Citation: 4A_303/2024 E. 3.4

3.4. Le recourant dénonce encore - et surtout - une prétendue violation de l'art. 47 CPC, singulièrement de son alinéa 1 lettre f. Sur la base d'un état de fait qui la lie (consid. 2.2 supra, in fine), la cour de céans ne distingue aucune transgression de la disposition précitée. Comme l'a rappelé l'autorité précédente, ainsi que le recourant lui-même, une apparence de partialité suffit déjà, tandis qu'une simple erreur ou un oubli du magistrat concerné ne saurait fonder en soi sa récusation. Le justiciable intéressé estime que le juge cantonal a commis une erreur suffisamment grave (violation prétendument délibérée de son droit d'être entendu, sous la forme d'une omission de statuer sur son grief d'arbitraire) pour justifier sa demande de récusation fondée sur une prévention apparente, dans une procédure où il oeuvrait sans l'assistance d'un avocat. A tort (voir supra consid. 3.2). Autrement dit, sur la base d'un exposé des faits qui la lie, l'autorité présente ne perçoit aucune violation de la disposition précitée. Le fait de ne pas répondre expressément au moyen d'arbitraire ne saurait fonder une apparente prévention, d'autant moins que le magistrat soi-disant prévenu a partiellement accueilli la requête du recourant, comme cela a déjà été souligné (let. A.c supra). Et il est inutile de "contester vigoureusement" la décision cantonale attaquée. Au demeurant, une autre cour de l'autorité de céans a déjà constaté que "[ q]uant au reproche de prévention du magistrat cantonal, les propos du recourant [soit A.________] relèvent soit de pures conjectures, soit du procès d'intention, de sorte qu'ils ne méritent pas plus ample attention " (arrêt précité 5A_591/2023 consid. 4.2). On ne saurait mieux dire, à propos du présent recours également.