Citation: 6B_326/2022 E. 3

En tant que le recourant conclut à la condamnation de B.________, il endosse le rôle de partie plaignante. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, il incombe à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir. Les mêmes exigences sont requises à l'égard de celui qui se plaint d'infractions attentatoires à l'honneur (parmi d'autres: arrêts 6B_63/2022 du 11 février 2022 consid. 2; 6B_1249/2021 du 30 novembre 2021 consid. 2.1; 6B_1256/2021 du 8 novembre 2021 consid. 2.1). En l'espèce, la décision querellée ne statue sur aucune conclusion civile et le recourant n'en dit mot ni ne lui en fait reproche. Il n'aborde d'aucune manière non plus son droit à la plainte (cf. art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF), pas plus qu'il n'articule, moins encore dans le respect des exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF (v. infra consid. 4), un quelconque moyen de procédure entièrement séparé du fond équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Il ne démontre dès lors pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir contre la libération de B.________ des fins de la poursuite pénale dirigée contre lui. Le recours est irrecevable sur ce point également.