Citation: 6B_1336/2021 E. 3.1

3.1. Concernant le cambriolage commis le 17 septembre 2019 (cf. supra consid. B.d.e), la cour cantonale a exposé que dans le téléphone de P.________, les enquêteurs avaient retrouvé des photos, prises le 29 septembre 2019, des deux montres de marque SS.________ et de la montre de marque TT.________, ainsi qu'un téléphone de marque EE.________ noir pouvant correspondre à celui dérobé. L'examen du téléphone du recourant avait montré qu'il s'était photographié en selfie vêtu de la veste de marque VV.________ de couleur bleu marine. Par ailleurs, il avait été pris en photo par P.________ alors qu'il était vêtu de cette même veste de marque VV.________ volée et il avait fait des recherches internet avec son téléphone au sujet des montres de marque SS.________. La veste matelassée de marque VV.________ de couleur bleu marine et les montres de marque SS.________ provenaient du même vol et ce n'était évidemment pas un hasard, si la photographie de cette veste portée par le recourant et des recherches sur des montres de cette marque avaient été retrouvées dans son téléphone. Pour le surplus, le lien entre les deux cambrioleurs ressortait de leur occupation du même logement et de leur implication commune dans d'autres vols. En soutenant qu'il a été condamné pour le cambriolage du 17 septembre 2019 sur la base de photographies retrouvées par les enquêteurs dans le smartphone de P.________ et que cela ne faisait pas de lui un voleur au même titre que son camarade, le recourant se contente en réalité de rediscuter la valeur probante de ces éléments de preuve présentés par la cour cantonale. Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation de ceux-ci à celle de la cour cantonale. De la sorte, il ne démontre pas, de manière conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait absolument inadmissible. Purement appellatoire, son grief est irrecevable.