Citation: 2C_325/2021 E. 5.3

5.3. Au vu de ce qui précède, le Tribunal administratif fédéral, qui a procédé à une appréciation globale des éléments, ne prête pas le flanc à la critique lorsqu'il retient que le recourant ne peut pas prétendre à une prolongation de son autorisation de séjour fondée sur ses relations familiales avec ses enfants. Le recourant invoque en vain l'arrêt du Tribunal fédéral du 13 février 2013 (2C_639/2012) qui porte sur un état de fait différent du cas d'espèce, à savoir sur un regroupement familial demandé lorsqu'un des membres de la famille est titulaire d'une admission provisoire (consid. 5.5.2). Au demeurant, le recourant semble perdre de vue que les conclusions de l'autorité précédente ne reposent pas uniquement sur l'absence d'un lien étroit sur le plan économique, mais aussi sur l'absence d'un comportement irréprochable, ainsi que sur la présence d'un doute quant au caractère particulièrement étroit de la relation sur le plan affectif. Finalement, le Tribunal administratif fédéral a relevé à juste titre que l'autorité parentale conjointe dont dispose le recourant sur ses enfants ne saurait être décisive dans le cas présent. En effet, ce droit ne lui a été attribué que depuis la fin du mois de juin 2020 et un lien économique particulièrement fort avec les enfants doit être nié (cf. ATF 140 I 145 consid. 4.2 s.).