Citation: 8C_47/2023 E. 6

Dans un dernier grief, la recourante fait valoir que la décision de licenciement procéderait d'une application arbitraire du droit cantonal (art. 21 et 22 LPAC), car elle ne prendrait pas en compte sa surcharge de travail chronique, notamment pendant la crise sanitaire (art. 9 Cst.), et violerait le principe de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.). Par cette argumentation, la recourante n'expose pas en quoi la solution retenue par la cour cantonale serait insoutenable ou en contradiction manifeste avec la situation effective. Ce grief ne répond ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et doit être écarté. En tout état, on voit mal en quoi une surcharge de travail atténuerait les graves manquements par lesquels la recourante a abusé de la confiance et de l'autorité dont elle disposait dans sa fonction ou rétabliraient le lien de confiance ainsi rompu.