Citation: 9C_672/2020 E. 2.1

2.1. Le litige porte sur le montant de la rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle que l'intimée peut prétendre à compter du 1er janvier 2017, compte tenu des prestations des autres assurances sociales perçues, soit sur le calcul de surindemnisation. Au vu des motifs et conclusions du recours, il s'agit uniquement de savoir si c'est à bon droit que les premiers juges ont considéré que le gain annuel dont on peut présumer que l'intimée est privée au sens de l'art. 34a al. 1 LPP correspond au revenu sans invalidité pris en compte par l'office AI (soit un montant de 88'660 fr. 60), et non au salaire perçu par l'intéressée pour l'activité professionnelle qu'elle a exercée en dernier lieu à 30 % (soit un montant annuel de 25'998 fr. 70), comme le soutient l'institution de prévoyance recourante. Ni le principe du droit de l'assurée à une rente de la prévoyance professionnelle, ni son calcul n'ont été contestés par les parties devant la juridiction cantonale, pas plus que dans la présente procédure. Les parties ne contestent pas non plus que l'art. 36 al. 1 du Règlement de prévoyance de la Caisse de pensions reprend la notion de gain annuel dont on peut présumer que la personne intéressée est privée selon l'art. 34a al. 1 LPP, comme l'a retenu la juridiction cantonale.