Citation: 7B_425/2023 E. 3.4

3.4. Ce raisonnement peut être confirmé, faute de motivation du recours conforme aux obligations en la matière et permettant de comprendre en quoi l'appréciation de l'autorité précédente violerait le droit fédéral ou reposerait sur une appréciation arbitraire des preuves (cf. art. 42 al. 2 LTF; sur cette disposition, voir ATF 148 IV 205 consid. 2.6 et consid. 2.2 supra). Le recourant, qui part au demeurant de la prémisse erronée que le test Drugwipe aurait été négatif (cf. consid. 2.3.1 ci-dessus), ne développe en effet aucune argumentation visant à établir qu'il pourrait se prévaloir d'un repentir sincère. Il se limite en outre, pour le surplus, à reprendre quasiment mot pour mot les éléments invoqués dans son recours cantonal (cf. en particulier ch. 1 p. 3 ss de cette écriture), ce qui n'est pas admissible (ATF 148 IV 205 consid. 2.6; arrêts 6B_690/2024 du 8 janvier 2025 consid. 1; 7B_1229/2024 du 6 janvier 2025 consid. 2). En particulier, le recourant n'expose pas quels seraient les arguments évoqués que la cour cantonale aurait ignorés, notamment quant à sa situation personnelle (sans emploi, marié et père d'un enfant); la prétendue amélioration de celle-ci ne saurait d'ailleurs être démontrée par des éléments postérieurs à l'arrêt attaqué (cf. en particulier les maux de dos dont il déclare souffrir "depuis peu" [p. 15 du recours]; voir également consid. 2.3.2 ci-dessus s'agissant de l'emploi invoqué) ou se fonder uniquement sur les affirmations du recourant quant à sa consommation de CBD (cf. les propos tenus lors de l'audience du 11 janvier 2023 [p. 15 du recours]). Enfin, le recourant ne développe aucune argumentation spécifique visant à expliquer pourquoi, dans les circonstances de l'espèce, l'octroi du sursis partiel aurait tout de même pu être envisagé.