Citation: 1C_166/2017 E. 2

Invoquant son droit d'être entendu, le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir ordonné la production des calculs relatifs au rayonnement non ionisant concernant la parcelle sur laquelle le projet est prévu afin de confirmer les informations données à ce sujet, ainsi que les baux concernant les autres utilisateurs de la parcelle afin d'établir le besoin en places de stationnement et de vérifier le respect des règles sur la régulation du trafic. Sur le premier point, la cour cantonale a retenu que, selon la synthèse CAMAC, seules les valeurs limites d'immissions de l'annexe 2 ORNI s'appliquaient à une zone légalisée avant l'entrée en vigueur de l'ORNI. En tant qu'installation extérieure de loisirs, le projet ne comportait pas de lieux à utilisation sensible (LUS); les valeurs applicables à la ligne existante des CFF étaient largement respectées et il appartiendrait aux CFF de tenir compte des valeurs limites en cas de création d'une seconde voie. Rien dans le grief du recourant ne vient remettre en cause cette appréciation anticipée, d'ailleurs confirmée par l'OFEV dans ses déterminations, qui considère qu'aucune évaluation n'était nécessaire dans le cas particulier. S'agissant du nombre de places de stationnement, celui-ci a été jugé suffisant au regard de l'activité projetée. Le recourant n'indique pas en vertu de quelle disposition légale il s'imposerait de tenir compte d'autres utilisateurs. Il n'indique pas non plus quelles normes concernant la "régulation du trafic" nécessitaient d'instruire cette question. Dans la mesure où il est suffisamment motivé, le grief relatif au droit d'être entendu doit ainsi être rejeté.