Citation: 4A_590/2021 E. 1.2.3

1.2.3. Les éléments avancés par l'intéressée ne permettent pas de retenir que l'ordonnance attaquée serait susceptible de lui causer un préjudice irréparable au sens décrit plus haut. Lorsque la recourante insiste sur l'accroissement des frais que pourrait entraîner le refus d'entrer en matière sur le présent recours, elle perd de vue qu'un dommage de pur fait n'est pas considéré comme un préjudice irréparable sous l'angle de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. Par ailleurs, elle ne démontre pas, à satisfaction de droit, que l'ordonnance attaquée lierait les autres autorités judiciaires appelées à statuer dans d'autres procédures divisant les parties. En tout état de cause, on relèvera que l'intéressée, pour pallier le risque qu'elle met en exergue dans son mémoire, pourrait tout à fait solliciter la suspension desdites procédures jusqu'à droit connu dans la présente cause, ce qu'elle ne prétend nullement avoir tenté de faire. Dans ces conditions, force est d'admettre que l'intéressée ne démontre pas en quoi la décision finale rendue dans la présente cause, dans l'hypothèse où celle-ci lui serait favorable, ne permettrait pas de faire disparaître entièrement un éventuel préjudice. Au demeurant, il sied de rappeler que l'intéressée pourra, conformément à l'art. 93 al. 3 LTF, attaquer l'ordonnance incidente lors d'un éventuel recours dirigé contre la décision finale. La condition du préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF n'est ainsi pas remplie. Partant, le recours est irrecevable.