Citation: 2C_822/2013 E. 3.2

3.2. Le recourant se plaint de ce que l'instance précédente n'aurait pas statué sur sa demande de production du dossier de l'Office cantonal. Il y voit une violation de son droit d'être entendu. Devant la Cour de justice, le recourant a demandé la production de l'entier de son dossier détenu par l'Office cantonal, ainsi que du dossier constitué par le TAPI. La requête du recourant partait du constat que le dossier du TAPI ne contenait pas " la correspondance abondante que l'épouse [avait] adressée auparavant à l'Office cantonal pour exiger l'acceptation de son mariage, initialement refusé par ladite autorité " (mémoire de recours, p. 27). Selon le recourant, le TAPI aurait ainsi rendu son jugement sur la base d'un dossier incomplet. L'arrêt attaqué est muet sur la demande de production formulée par le recourant. Il en ressort toutefois, de manière implicite mais suffisante, que la Cour de justice a rejeté la demande du recourant dans la mesure où, avec les documents sollicités, celui-ci entendait démontrer la réalité de son mariage. Le refus de prolonger l'autorisation de séjour se fonde cependant exclusivement sur l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Or, dans ce contexte, il importe peu de déterminer si le mariage du recourant est dénué de substance. Seul est pertinent le point de savoir si celui-ci peut se prévaloir de raisons personnelles majeures pour obtenir une prolongation de son autorisation de séjour. Il s'ensuit que la production du dossier de l'Office cantonal n'était pas pertinente pour l'issue du litige. Le grief soulevé est dès lors mal fondé.