Citation: U 18/02 09.07.2002 E. 6

6.- Abstraction faite de ses troubles psychiques et des conséquences de ceux-ci sur le plan somatique, la capacité de travail du recourant dans son activité habituelle de maçon était encore entière selon le docteur F.________, malgré l'événement accidentel (rapport du 25 août 1994); le seul handicap résultant de la perte de la mobilité au niveau des articulations du pouce droit n'avait en effet pas eu d'influence notable sur la force de préhension de la main droite. Rien ne s'opposait non plus à ce que le recourant exerce à nouveau une activité dans le domaine de l'entretien et du nettoyage. Les médecins de W.________ ont, quant à eux, estimé que le recourant était capable de pratiquer des activités légères dans l'industrie comme le classement, la capacité de travail étant entière du point de vue médico-théorique pour une activité dans l'industrie qui ne nécessitait pas une préhension précise à droite. Enfin, les experts de la Permanence de T.________ se sont ralliés aux conclusions du docteur F.________ relatives à l'exigibilité en ce qui concerne les suites de l'accident du 16 novembre 1992. On peut donc admettre, avec l'intimée et les premiers juges, que le recourant ne subissait pas de perte de gain en raison uniquement de l'atteinte fonctionnelle à son pouce droit. Son recours apparaît ainsi mal fondé.