Citation: 9C_241/2021 E. 5.2

5.2. La juridiction cantonale a décrit les actes de la vie quotidienne que pouvait effectuer la recourante en se référant au rapport d'évaluation d'impotence du 6 septembre 2020. Ses constatations concernant la prise en charge par la recourante d'un ménage de cinq personnes et les tâches ménagères dont celle-ci s'acquitterait avec leur assistance sont toutefois issues du rapport d'expertise du BEM du 18 février 2019, non du rapport d'évaluation d'impotence en question. Cela étant, il ressort bien de ce rapport d'expertise que la recourante a fait savoir au cours de l'expertise qu'elle assumait les tâches inhérentes à un ménage de cinq personnes, si besoin avec l'aide de ses enfants et de son époux, assurant notamment la préparation des repas, la vaisselle, diverses activités de nettoyage ainsi que les commissions. Cette description des activités ménagères effectuées par la recourante est dans une large mesure compatible avec celle du rapport d'évaluation d'impotence, selon laquelle l'assurée nécessite l'aide de son époux et de ses enfants pour certains travaux ménagers plus lourds. C'est donc sans arbitraire que la cour cantonale a apprécié ce moyen de preuve. Il en va de même du projet de décision de l'intimé du 14 septembre 2020, qui a trait à une allocation pour impotent dont les conditions d'octroi divergent de celles d'une rente d'invalidité (cf. art. 42 ss LAI). Le grief de la recourante est ainsi mal fondé.