Citation: 4A_339/2019 E. 1

Depuis le 1er juillet 2000, A.________ est locataire d'un appartement de trois pièces et demie au troisième étage d'un bâtiment de Genève, avec grenier et cave. Le loyer annuel s'élève à 10'680 fr., frais accessoires en sus. Depuis 2012, la locataire est en conflit avec la régie C.________ SA à qui la bailleresse B.________ SA (actuellement radiée du registre du commerce par suite de sa fusion avec une autre société) confiait la gestion du bâtiment. Le conflit porte notamment sur l'exécution de travaux d'entretien et sur le comportement prétendument nuisible que la locataire impute à une collaboratrice de la régie. La locataire a déposé une plainte pénale le 29 septembre 2016. Le 13 janvier 2017, la régie a sommé la locataire de retirer cette plainte et de retirer divers allégués d'une procédure civile au motif que ces actes comportaient des assertions inadmissibles. La locataire était menacée de résiliation du bail en application de l'art. 257f CO. Le 25 janvier 2017, usant d'une formule officielle, la bailleresse a résilié le bail avec effet au 28 février suivant; elle se référait à cette disposition légale et à la sommation du 13 janvier.