Citation: 9C_61/2017 E. 5.2

5.2. Ce grief est mal fondé. En effet, comme déjà indiqué (consid. 4.2), le montant des pensions d'enfants de retraité, au contraire du principe de la pension en soi, ne bénéficie en l'espèce pas de la protection des droits acquis. Par conséquent, faute d'une telle protection, le recourant ne saurait exciper d'une quelconque assurance donnée par l'institution de prévoyance avant l'entrée en vigueur du règlement de la CPEG. De plus, le recourant se contente de faire allusion à un "projet" sur lequel il ne pourrait revenir sans le décrire, ni expliquer à quelles dispositions il ne pourrait renoncer sans subir de préjudice de sorte qu'il échoue à établir que l'une des conditions essentielles à la protection de la bonne foi est concrètement remplie (à ce sujet, cf. notamment ATF 131 II 627 consid. 6.1 p. 636 s.). Par ailleurs, une institution de prévoyance n'est liée par les renseignements qu'elle a donnés que dans la mesure où la réglementation n'a pas subi de modification depuis lors (cf. p. ex. arrêt 9C_78/2007 du 15 janvier 2008 consid. 5.5.2 et les références). Or tel n'est pas le cas en l'occurrence.