Citation: 6B_585/2018 E. 5.2

5.2. La cour cantonale a considéré que la culpabilité du recourant était particulièrement lourde. Celui-ci, après avoir été condamné à plusieurs reprises pour des infractions contre le patrimoine ainsi que pour extorsion et chantage, n'avait pas hésité à commettre un brigandage en poursuivant un mobile crapuleux. Alors que le recourant aurait pu renoncer à s'en prendre à l'intimé après avoir constaté sa présence sur les lieux, il avait défoncé une porte-fenêtre et s'était rué sur l'intéressé. L'opération à l'intérieur de l'appartement, d'une durée de près d'une demi-heure, avait fait suite à une surveillance des lieux d'une heure environ. A décharge, l'autorité précédente a retenu les traumatismes subis par le recourant durant sa jeunesse, dont il portait les séquelles, de même que les regrets exprimés et ses excuses présentées à l'intimé.