Citation: 2C_340/2019 E. 6.3.1

6.3.1. En l'espèce, s'agissant des relations personnelles entre le recourant et son enfant, il ressort des constatations du Tribunal administratif que les intéressés n'ont jamais vécu ensemble et que le recourant a rencontré son fils en 2016 "pour quelques jours", ainsi qu'en été 2017 et au printemps 2018 "à raison de quelques semaines" (jugement attaqué, p. 10). Dans ces conditions, c'est à bon droit que l'autorité précédente a considéré que l'intéressé ne pouvait pas se prévaloir d'un lien affectif particulièrement fort (cf. supra consid. 6.2.1) avec son fils. A ce sujet, il y a encore lieu de relever que les raisons avancées par le recourant pour expliquer ce fait (impossibilité de se rendre légalement en Suisse, manque de moyens financiers, inaction de l'autorité compétente en matière de protection de l'enfant et de l'adulte, etc.) ne sont pas déterminantes, puisque seul le caractère effectif des liens entre l'enfant et le parent l'est (arrêt 2C_289/2017 du 4 décembre 2017 consid. 5.2.1; cf. ATF 143 I 21 consid. 5.5.4 p. 32).