Citation: 6B_1022/2017 E. 5.2

5.2. Concernant K.________, condamné à 7 ans, la cour cantonale a relevé que son cas avait été traité séparément de ceux des co-prévenus de la présente affaire car les liens qui unissaient K.________ à ceux-ci n'avaient pas pu être clairement définis. De plus, K.________ était un fournisseur basé en Espagne dont le mode de fonctionnement était inconnu (cf. jugement du 20 janvier 2016 consid. 5.5 p. 53). Le recourant ne conteste pas les faits retenus par la cour cantonale. Il se limite à prétendre que K.________ faisait partie de la même affaire que lui et qu'il a été condamné à une peine privative de liberté d'une durée inférieure de 2 ans à la sienne alors que son trafic portait sur une quantité de drogue supérieure à celle qui lui est imputée. La comparaison entre la peine infligée au recourant et celle infligée à K.________ n'est pas pertinente. Celui-ci n'a été condamné ni pour blanchiment d'argent ni pour séjour illégal en Suisse. Contrairement à ce qui a été retenu pour le recourant, il n'est pas fait état de condamnations antérieures pour trafic de stupéfiants à l'encontre de K.________. Le recourant a encore affirmé avoir trafiqué pour survivre et avoir en priorité cherché l'obtention d'un permis de travail, alors que K.________ avait agi uniquement par appât du gain. Cette allégation a été déclarée irrecevable par le Tribunal fédéral dans son arrêt du 10 avril 2017 (6B_419/2016 consid. 4 p. 9). Compte tenu de ces différents éléments, la cour cantonale pouvait infliger au recourant une peine privative de liberté d'une durée supérieure à celle de K.________ sans créer une inégalité de traitement.