Citation: 5A_674/2021 E. A

A.a. Dans le cadre des poursuites en réalisation de gage immobilier que B.________ AG a introduites à l'encontre de C.________ et D.________, le préposé de l'Office des poursuites et faillites des districts de Martigny et Entremont (ci-après: office) a adjugé le 10 septembre 2020, pour le prix de 210'000 fr., trois parcelles à A.________. A.b. Le 10 novembre 2020, le conseil de l'époque de l'adjudicataire a indiqué au préposé que sa mandante " invalid [ ait] la vente au sens des art. 31 ss [CO] " et lui a enjoint de " bloquer " le montant de 210'000 fr. et " de ne procéder à aucun transfert d'argent en faveur du créancier requérant et/ou des débiteurs ", ce " jusqu'à droit connu sur l'action introduite par Mme A.________ ". Par courrier du 11 novembre 2020, ledit conseil a confirmé au préposé que sa mandante " entend[ait] suspendre les démarches en lien avec les réquisitions de transfert de propriété auprès du Registre Foncier et maint[enait] sa démarche de blocage du transfert des fonds dans la mesure où celle-ci a[vait] invalidé en sens de art. 31 ss CO (sic) la vente du 10 septembre dernier ". A.c. Le 19 novembre 2020, le préposé a informé le mandataire de l'adjudicataire que celle-ci, " par l' intermédiaire de son fils, [lui avait] fait part par téléphone de certaines déprédations constatées sur les parcelles [n os xxx, yyy et zzz] " et lui a rappelé qu' " à défaut de réception d'une décision de justice suite à l'ouverture d'une action visant à invalider les enchères d'ici au 1er décembre 2020, la réquisition de transfert immobilier sera[it] déposée au Registre Foncier ". A.d. Le 27 novembre 2020, le conseil de l'adjudicataire a confirmé au préposé que " des déprédations importantes [avaient] été constatées par [sa cliente] et son fils sur les parcelles précitées ", lesquelles avaient " causé des dommages importants de plusieurs dizaines de milliers de francs " et " constitu[aient] indéniablement un changement exceptionnel, imprévisible et inévitable qui caus[ait] un déséquilibre durable et particulièrement grave du contrat, de sorte que la poursuite de celui-ci conduirait alors à une «exploitation usuraire» prohibée par les règles de la bonne foi et/ou de l'interdiction de l'abus de droit ( clausula rebus sic [s]tantibus) [...] ". Le préposé était ainsi derechef invité à " sursoir (sic) aux démarches de réquisitions de transfert de propriété en maintenant le blocage des fonds et ce jusqu'à ce que le montant de la déprédation des parcelles précitées soit chiffré et jusqu'à droit connu de l'action prochainement introduite par [s]a mandante ". A.e. Par courrier du 1er décembre 2020, le préposé a refusé de donner suite à la requête de l'intéressée tendant à obtenir le " sursis des démarches de réquisitions de transfert de propriété ".