Citation: 7B_682/2023 E. 1

Par décision du même jour, le Tribunal criminel a ordonné le maintien du condamné en placement institutionnel pour des motifs de sûreté, selon l'art. 231 al. 1 CPP (cause ARMP.2023.18). B.b. Le 13 février 2023, le condamné a recouru auprès de l'Autorité de recours en matière pénale contre ces décisions. Le 24 février 2023, l'OESP a déposé des déterminations et s'est référé à la décision entreprise. Il a précisé que le condamné était placé dans un foyer ouvert, qui accueillait également des résidents n'étant pas soumis à une mesure au sens de l'art. 59 CP, qu'il pouvait faire du jogging seul quatre fois par semaine, qu'il participait à des sorties un après-midi par semaine et qu'il bénéficiait de congés de douze heures toutes les deux semaines, avec la possibilité d'un élargissement du cadre d'ici quelques temps. Par courrier du 27 février 2023, le Président de l'Autorité de recours en matière pénale a invité le condamné à se déterminer sur cette écriture. Le 7 mars 2023, le condamné a déposé des déterminations. B.c. Par arrêt du 23 mars 2023, l'Autorité de recours en matière pénale a notamment joint les causes ARMP.2023.18 et ARMP.2023.19, a constaté que le recours dans la cause ARMP.2023.18 était devenu sans objet, a rejeté le recours dans la cause ARMP.2023.19 et a mis une part des frais, arrêtée à 200 fr., à la charge du condamné, sous réserve de l'assistance judiciaire.