Citation: 5A_461/2017 E. 4.2

4.2. Selon la recourante, compte tenu des revenus bruts de l'intimé de 105'837 fr., de la valeur locative de son immeuble de 25'499 fr., de ses cotisations sociales de 12'855 fr., de ses primes d'assurances de 6'036 fr. ([343 fr. + 160 fr.] x 12), de ses frais médicaux non couverts de 696 fr., des intérêts hypothécaires et des frais d'entretien de son immeuble se montant respectivement à 4'272 fr. (356 fr. x 12) et à 5'100 fr., de ses primes de 3ème pilier de 3'192 fr. (266 x 12) et des pensions en faveur de ses enfants d'environ 2'000 fr. par mois, ainsi que de sa fortune immobilière de 835'620 fr. et de sa dette hypothécaire de 190'000 fr., le montant annuel total de l'impôt de l'époux s'élèverait, selon la calculette, à 11'457 fr. 80 seulement, à savoir à 955 fr. par mois, et non à 1'300 fr. par mois. La charge fiscale retenue par la cour cantonale serait ainsi arbitraire, dès lors que le calcul de celle-ci serait objectivement faux, l'utilisation de la calculette ne laissant pas de place à l'appréciation. Cette différence de 346 fr. [recte: 345 fr.] conduirait par ailleurs à un résultat arbitraire au vu du budget limité des parties.