Citation: 6B_237/2021 E. 5

La recourante reproche encore à l'autorité cantonale de ne pas avoir retenu à l'encontre de l'intimé des négligences consécutives au déclenchement du feu. Ainsi, présent sur place au moment du départ du feu, il pouvait " immédiatement le constater " et était en mesure " d'intervenir " tout aussi rapidement pour le " maîtriser ". La cour cantonale a retenu que l'acte d'accusation ne reprochait aucunement à l'intimé de ne pas avoir réagi assez rapidement lorsque le feu s'était déclaré, de sorte qu'il n'y avait pas lieu d'examiner ce point. La recourante ne soulève aucune critique à l'encontre de cette analyse, si bien que son grief, dénué de motivation suffisante (cf. art. 42 al. 2 LTF), est irrecevable.