Citation: 1B_265/2014 E. 1.3

1.3. S'agissant des conclusions tendant à l'amendement des procès-verbaux (ch. VII) et au retrait du dossier pénal de la correspondance couverte par le secret professionnel de l'avocat (ch. VIbis) - dans la mesure d'ailleurs où cette seconde conclusion ne serait pas tardive, ayant été prise uniquement dans les déterminations complémentaires -, la décision entreprise ne met pas à un terme à la procédure pénale. Sous cet angle, le jugement entrepris a donc un caractère incident et ne peut faire l'objet d'un recours au Tribunal fédéral que s'il peut causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF). En matière d'administration des preuves, tel n'est généralement pas le cas (ATF 136 IV 92 consid. 4 p. 95). Il appartient donc au recourant de démontrer que cette condition est remplie (ATF 138 III 46 consid. 1.2 p. 47; 136 IV 92 consid. 4 p. 95). Celui-ci, pourtant assisté d'un mandataire professionnel, ne s'est prononcé sur cette problématique que dans ses observations du 30 septembre 2014, manière de procéder qui semble tardive (ATF 135 IV 156 consid. 1.7 p. 162 et les arrêts cités; 125 I 71 consid. 1d/aa p. 77).