Citation: 2C_706/2020 E. 6

Il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que d'autres éléments seraient de nature à fonder l'existence de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr. En particulier, la réintégration dans le pays d'origine n'apparaît pas fortement compromise. En effet, selon l'arrêt attaqué, le recourant a vécu jusqu'à ses 26 ans en Algérie et rien n'indique qu'il serait confronté à des difficultés de réadaptation insurmontable en cas de retour dans son pays d'origine, où vit sa famille, avec laquelle il entretient de bonnes relations. Le recourant ne prétend d'ailleurs pas le contraire.