Citation: 1P.155/2004 09.08.2004 E. B

Par acte du 8 mars 2004, X.________ forme un recours de droit public contre cette dernière communication, dont il demande l'annulation. Il soutient que le Bureau était irrégulièrement composé, et que son droit d'être entendu avait été violé. Le recourant demande l'effet suspensif à titre superprovisoire, puis provisoire, dans le sens que l'échange de lettres précité n'est pas porté à l'ordre du jour de la session des 11 et 12 mars 2004, et que toute diffusion de ces lettres est interdite. Le caviardage des décisions provisionnelles rendues à ce sujet est également requis. Par ordonnance présidentielle du 9 mars 2004, rendue sous forme non caviardée, la demande de mesures provisionnelles a été rejetée, sur le vu des assurances données par le Grand Conseil. Le Grand Conseil conclut à l'irrecevabilité du recours, en estimant que l'acte attaqué ne constitue pas une décision et ne lèse pas les intérêts du recourant. Subsidiairement, il conclut au rejet du recours. Le recourant a répliqué.