Citation: 9C_1078/2009 12.07.2010 E. 3

La juridiction cantonale a en l'occurrence constaté que le recourant ne contestait plus la capacité résiduelle de travail de 50 % dans un emploi adapté telle que retenue par l'office intimé. A l'issue de l'appréciation des documents médicaux disponibles, elle a confirmé le taux mentionné. Elle estimait essentiellement qu'il ne se justifiait pas de mettre en doute les avis concordants des docteurs V.________, P.________, R.________ et D.________, service médical de l'office intimé [SMR], ainsi que du COPAI et son médecin-conseil - sur lesquels l'administration s'était fondée - sur la seule base des rapports rédigés par le docteur C.________ dès lors que ceux-ci - en tant qu'ils pouvaient porter sur des faits relatifs à la période à examiner (cf. consid. 2) - contenaient des incohérences (augmentation non justifiée du taux d'incapacité de travail de 70 à 100 % entre janvier et avril 2008) ou contradictions (disparition ou amendement plus ou moins conséquent des répercussions des pathologies psychiatriques, mais hausse du taux d'incapacité de travail). Elle estimait également que le résultat de la comparaison des revenus effectuée par l'office intimé, notamment les 15 % d'abattement du revenu d'invalide, n'était pas contestable.