Citation: C 7/01 28.08.2001 E. 2

2.- a) La commission a correctement exposé les règles légales et jurisprudentielles relatives à la notion d'aptitude au placement, de sorte qu'il suffit de renvoyer sur ce point au jugement entrepris (consid. 2). Il convient d'ajouter que l'assuré qui n'a pas l'intention ou qui n'est pas à même d'exercer une activité salariée, parce qu'il a entrepris - ou envisage d'entreprendre - une activité lucrative indépendante est réputé inapte au placement, cela pour autant qu'il ne puisse plus être placé comme salarié ou qu'il ne désire pas ou ne puisse pas offrir à un employeur toute la disponibilité normalement exigible (ATF 112 V 327 consid. 1a et les références; DTA 1998 no 32 p. 176 consid. 2). Enfin, on rappellera que le temps dont un assuré partiellement sans emploi dispose pour accepter une occupation doit, en principe, atteindre au moins 20% d'une activité à plein temps (ATF 115 V 431 consid. 2b). b) En l'occurrence, les premiers juges ont nié l'aptitude au placement du recourant, considérant que le temps que celui-ci était en mesure d'offrir à un employeur potentiel en sus de son activité indépendante était tellement limité que ses chances de trouver un emploi salarié étaient quasiment inexistantes. A cet égard, le recourant objecte qu'il avait mené de front une activité indépendante et une activité salariée depuis plus de 30 ans, si bien que sa volonté et sa capacité de prendre, parallèlement à ses fonctions dans la fiduciaire, un emploi salarié à temps partiel ne pouvait être mise en doute.