Citation: 9C_935/2009 18.05.2010 E. 1

La juridiction cantonale a débouté A.________ de ses conclusions lors de la séance de comparution personnelle des parties (procès-verbal et jugement du 29 septembre 2009). Elle constatait fondamentalement que, pour la période postérieure au mois de juillet 2009, l'autorité judiciaire de recours appelée à se prononcer sur les mesures provisoires relatives au droit de garde avait décidé que les rentes complémentaires seraient payées à B.________, ses enfants étant de fait domiciliés chez lui et leur garde lui étant désormais attribuée (jugement de la Cour de justice du 9 juillet 2009), de sorte qu'il n'y avait pas lieu d'y revenir. Elle estimait en outre que, pour la période antérieure comprise entre les mois d'avril et de juillet 2009, l'office AI avait toute latitude de prendre les mêmes dispositions pour les mêmes raisons. Elle considérait aussi que la violation du droit d'être entendu invoquée avait été réparée dans la mesure où l'assurée avait pu s'exprimer devant une autorité de recours possédant un plein pouvoir d'examen. Elle mettait enfin les frais de justice à charge de l'intéressée et la condamnait à verser à son ex-époux, appelé en cause, une indemnité de procédure de 2'500 francs.