Citation: 9C_252/2016 E. 5.1

5.1. L'office recourant soutient qu'en reconnaissant le droit de l'intimé à des mesures médicales au sens du ch. 109 de l'OIC, le tribunal cantonal a violé le droit fédéral. D'une part, il allègue que les contrôles dermatologiques ne tendaient pas à un but thérapeutique, comme le requiert l'art. 2 al. 3 OIC. D'autre part, il invoque que lorsqu'une simple excision est possible, elle n'est pas à la charge de l'assurance-invalidité; en revanche, cette dernière doit prendre en charge une excision compliquée en raison de la grandeur ou de la localisation de l'infirmité. En l'occurrence, il n'était selon lui aucunement question d'excision, de sorte que l'examen de cette condition était sans objet. L'office recourant ne remet en revanche pas en discussion la possibilité de procéder à une reconsidération de la décision du 16 septembre 1997.