Citation: 1P.530/2002 03.02.2003 E. B

Agissant par la voie du recours de droit public, A.________ et consorts demandent au Tribunal fédéral d'annuler cet arrêt ainsi que celui rendu le 31 août 1999 par le Tribunal administratif. Selon eux, ce dernier aurait violé leur droit d'être entendus en se fondant sur des pièces dont ils n'avaient pas eu connaissance pour rejeter leurs arguments concernant l'esthétique du projet et son intégration dans le site, d'une part, et la sécurité du trafic, d'autre part. La cour cantonale aurait en outre versé dans l'arbitraire en confirmant l'amende de procédure infligée en première instance malgré la contradiction existant entre les procédures cantonale et fédérale de recours contre une autorisation préalable de construire, respectivement contre une autorisation de construire définitive. De même, elle aurait fait preuve d'arbitraire en refusant d'examiner la conformité de la construction litigieuse au projet de règlement du village de Choulex établi en février 1977 pour le motif insoutenable que ce texte était inapplicable dans le cas particulier. Elle aurait enfin violé les art. 14 LCI, 19 et 22 de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire (LAT; RS 700) en admettant que les parcelles nos 1002 et 1226 étaient desservies par des voies d'accès adaptées à l'utilisation prévue et que la construction litigieuse n'entraînerait aucun inconvénient sérieux pour le voisinage. Le Tribunal administratif se réfère aux termes de ses arrêts. Le Département cantonal et la société en commandite Z.________ et Consorts concluent au rejet du recours.