Citation: 2D_11/2021 E. 4

La qualité pour former un tel recours suppose toutefois un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). Le recourant, qui ne peut se prévaloir ni de l'art. 50 LEtr, ni de l'art. 8 CEDH, ni invoquer de manière indépendante l'interdiction de l'arbitraire ou la violation du principe de proportionnalité, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond (cf. ATF 133 I 185). Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1; 133 I 185 consid. 6). Le recourant se plaint de la violation de l'interdiction de l'arbitraire en relation avec l'établissement des faits par l'instance précédente. Ce grief est toutefois lié à la réalisation, ou non, des conditions légales posées par l'art. 8 CEDH et donc est un moyen qui ne peut pas être séparé du fond. Il ne peut par conséquent pas être examiné. Le recourant ne fait pas valoir une quelconque violation de ses droits de partie. L'intéressé n'ayant pas d'intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de l'arrêt attaqué, la voie du recours constitutionnel subsidiaire ne lui est pas ouverte.