Citation: 4A_139/2024 E. 4.1

4.1. En premier lieu, le recourant soutient que la cour cantonale a retenu de façon arbitraire et en violation de l'art. 150 CPC, le fait que "par contrat du 7 mars 2013, les parties étaient convenues que la courtière percevrait une commission dont le montant serait fixé au moment de la vente". Selon lui, il n'était pas prévu que la courtière perçoive de rémunération de sa part, car elle comptait recevoir une commission de la part d'un acheteur. La cour cantonale a retenu que le 7 mars 2013, les parties étaient convenues que la courtière ne percevrait pas de commission de la part du mandant mais de la part de l'acquéreur. Le recourant ne contredit pas cette constatation lorsqu'il entend faire rectifier l'état de fait dans le sens que les parties n'avaient pas prévu que le mandant paie une commission à la courtière. La cour cantonale n'a ni violé le droit ni retenu ce fait de façon arbitraire, de sorte que le grief doit être rejeté.