Citation: 2C_429/2024 E. B

B.a. Le Service des migrations de la République et canton de Neuchâtel (ci-après : le Service des migrations), par décision du 14 avril 2023, a refusé la prolongation de l'autorisation de séjour de A.A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse, niant l'existence de violence psychologique durant l'union conjugale. Le Département de l'emploi et de la cohésion sociale de la République et canton de Neuchâtel (ci-après : le Département de la cohésion sociale) a confirmé cette décision, le 5 mars 2024. B.b. Par arrêt du 7 août 2024, la Cour de droit public du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours de A.A.________ à l'encontre de la décision du 5 mars 2024 du Département de la cohésion sociale. Elle a en substance estimé que le comportement invoqué de l'ex-époux ne revêtait pas un caractère systématique ni une intensité suffisante pour être constitutif de violence psychologique; en outre, la période où l'intéressée aurait été victime de cette violence avait été particulièrement courte, puisqu'elle se limitait au mois de juin 2020; l'arrêt fait état des quatre rapports produits, à savoir, outre le rapport susmentionné de l'Office médico-pédagogique, le rapport du 20 janvier 2023 du Service d'aide aux victimes de la République et canton de Genève (ci-après : le Service d'aide aux victimes), ainsi qu'un rapport médical du 19 janvier 2023 d'un spécialiste FMH en médecine interne générale et un autre du 5 février 2024 émanant d'une psychologue; le Tribunal cantonal souligne que ceux-ci avaient été établis après que le Service des migrations avait informé A.A.________, en date du 8 décembre 2021, qu'il allait examiner si elle remplissait toujours les conditions pour la poursuite du séjour en Suisse; le renvoi au Kosovo était exécutable, licite et raisonnablement exigible.