Citation: 4D_44/2022 E. 5

Ensuite, les recourants font valoir que l'intimé a violé son obligation de diligence en s'absentant lors de cette phase de démolition. Ils soutiennent que les faits établis de manière arbitraire ont conduit à un résultat arbitraire. La cour cantonale n'est pas entrée en matière sur la problématique de la violation du devoir de diligence de l'architecte en lien avec la démolition des murs, puisqu'elle a retenu qu'il n'assumait pas la direction des travaux lors de cette phase du chantier. Or, comme on vient de le voir, ce dernier point n'a pas été établi arbitrairement. Pour le surplus, les recourants ne démontrent pas, et ne font d'ailleurs pas valablement valoir, que la cour cantonale n'est arbitrairement pas entrée en matière sur cette problématique.