Citation: 1P.598/2001 25.03.2002 E. 1

A l'appui de sa demande d'une expertise psychiatrique, le recourant a fait valoir qu'il avait dû être soigné en Albanie, son pays d'origine, en raison d'une dépression, et qu'il a également dû recevoir des soins psychiatriques pendant sa détention préventive. Le Tribunal correctionnel n'a pas mis ces faits en doute et il n'existe donc aucune contestation à ce sujet. Le recourant soutient seulement que les juges auraient dû, en raison desdits faits, reconnaître que sa responsabilité était douteuse, et ordonner une expertise conformément à l'art. 13 CP. Or, une telle argumentation peut être présentée au Tribunal fédéral par la voie du pourvoi en nullité pour violation de cette disposition de droit fédéral (art. 268 ch. 1, 269 al. 1 PPF; ATF 119 IV 120 consid. 2a p. 123; arrêt de la Cour de cassation pénale 6S.543/2000 du 22 septembre 2000, consid. 2); elle est donc irrecevable à l'appui du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ).