Citation: 6B_343/2024 E. 6

En ce qui concerne la quotité de la sanction, la conclusion du recourant tendant au prononcé de 12 jours-amende n'a de sens qu'en relation avec celle tendant à son acquittement de l'accusation de tentative de lésions corporelles graves et pour le surplus sa " perplexité " (mémoire de recours, p. 11) ensuite de l'aggravation de sa peine en appel de 24 à 32 mois de privation de liberté ne suffit manifestement pas à démontrer que la cour cantonale aurait fait un usage critiquable du pouvoir d'appréciation étendu dont elle disposait sur ce point (ATF 149 IV 217 consid. 1.1 p. 220; 144 IV 313 consid. 1.2 p. 319). Il suffit, dès lors, de souligner que le ministère public a également appelé du jugement de première instance, ce qui exclut la violation de l'interdiction de la reformatio in pejus (art. 391 al. 2 CPP), et que la cour cantonale a dûment expliqué cette aggravation par la nouvelle condamnation du recourant survenue durant la procédure d'appel (jugement sur appel, consid. 38.2 p. 50).