Citation: 8C_329/2023 E. 6

Faisant encore valoir une violation de son droit d'être entendue, la recourante fait grief aux premiers juges d'avoir tenu compte de ses "antécédents", à savoir les faits relatifs à la période entre sa première demande d'aide matérielle, en avril 2018, et la décision du 16 novembre 2021. Ces faits n'auraient jamais été mentionnés par l'intimée et la recourante n'aurait donc pas eu l'occasion de se déterminer à leur propos. Cette critique est mal fondée. Le tribunal cantonal, en tant qu'autorité cantonale de dernière instance, examine librement les faits et applique d'office le droit déterminant (cf. art. 110 LTF). Il ne peut pas lui être reproché, que ce soit sous l'angle de l'établissement des faits ou du droit d'être entendu, d'avoir fondé sa décision en partie sur les faits précités, qui ressortent du dossier de l'intimée et étaient du reste connus de la recourante.