Citation: 9F_17/2021 E. 3.1

3.1. Bien que le requérant ait adressé sa demande de révision à l'instance cantonale et n'ait pas cité les règles applicables devant le Tribunal fédéral, on peut admettre que la demande procède de l'art. 123 al. 2 let. a LTF. A teneur de cette disposition légale, la révision peut être demandée dans les affaires civiles et les affaires de droit public, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou moyens de preuve postérieurs à l'arrêt. Pour constituer un motif de révision, seuls peuvent être invoqués les faits découverts après coup, à l'exclusion du droit. Il s'ensuit que ne constituent pas des motifs de révision une éventuelle violation du droit fédéral ou une mauvaise appréciation juridique des faits, une jurisprudence, nouvelle ou ancienne, omise, ainsi qu'une nouvelle loi (PIERRE FERRARI, Commentaire de la LTF, 2e édition, n° 15 ad art. 123). Le fait dont le requérant se prévaut n'est pas un fait nouveau au sens de l'art. 123 al. 2 let. a LTF. En effet, il connaissait son statut d'invalide (en particulier le taux d'invalidité de 100 % fixé par l'assurance-invalidité et les décisions corollaires du 15 janvier 2013 portant sur l'allocation de rentes entières). Le requérant invoque plutôt le caractère illégal de son affiliation auprès de la CIEPP, découlant d'une application erronée des règles de droit par l'instance cantonale (cf. art. 2 al. 4 LPP; art. 1j al. 1 let. d OPP2; ATF 123 V 262 consid. 2a-b), ce qui constitue toutefois un point de droit et n'est pas un motif de révision.