Citation: 7B_260/2023 E. 5.3.2

5.3.2. S'agissant ensuite des écritures du 13 janvier 2023 (cf. acte 4 pièce 7), la Chambre pénale de recours a considéré que les prétendus "faits accablants" y figurant excédaient l'objet du litige, soit la requête de récusation du 2 décembre 2022, et portaient en outre sur une procédure distincte et séparée (P/kkk), laquelle avait été close par ordonnance de non-entrée en matière du 2 mai 2022 (cf. consid. 1.3 p. 7 de l'arrêt attaqué). Cette appréciation est notamment confirmée par la lecture des chiffres 9 et suivants de l'écriture en question (p. 5), ce qui permet à cet égard d'écarter toute appréciation erronée ou incomplète des faits de la part de la Chambre pénale de recours (cf. notamment ch. 3/3 s. p. 54 s. du recours). À la lecture des écritures du 13 janvier 2023, on comprend aussi que le recourant se plaignait en substance du déroulement de l'audience du 12 janvier 2023, laquelle concernait la procédure P/hhh : la manière de conduire les débats du Procureur intimé démontrerait qu'il instruirait uniquement à charge du recourant, ne posant notamment aucune question visant à établir le moment où son ex-compagne aurait pris connaissance du courriel du 11 janvier 2021, soit l'écriture à l'origine de la plainte de celle-ci d'avril 2021. Le recourant semble également faire grief au Procureur intimé d'avoir eu des échanges non documentés avec l'avocate de son ex-compagne (dont un entretien téléphonique en novembre 2022 et une autorisation d'accès au dossier, laquelle aurait permis à l'avocate de prendre connaissance de sa plainte du 22 juin 2022 pour dénonciation calomnieuse, induction de la justice en erreur et calomnie). Cela étant, le recourant, qui a déposé son recours au Tribunal fédéral dans la présente cause le 7 février 2023, omet de préciser que des griefs largement similaires ont fait l'objet de sa demande de récusation du 19 janvier 2023 et de l'arrêt ACPR_3 du 24 février 2023 (voir au demeurant le rappel des griefs soulevés let. C.a p. 4 de cet arrêt), contre lequel un recours au Tribunal fédéral a été déposé (cause 7B_259/2023 [anciennement 1B_153/2023]). Le recourant ne dispose dès lors d'aucun intérêt actuel et pratique à obtenir l'annulation de l'arrêt attaqué et le renvoi de la cause pour l'examen de ses griefs sur ces questions dans le présent cas (sur cette notion en lien avec l'art. 81 al. 1 LTF, ATF 140 IV 74 consid. 1.3.1; arrêt 7B_455/2023 du 3 octobre 2024 consid. 1.2.1), de sorte que son recours est irrecevable en ce qui les concerne.