Citation: 6B_277/2020 E. 1.2.2

1.2.2. Il en va de même lorsque le recourant commente le constat de lésions traumatiques établi par le CURML en se livrant à une libre appréciation du rapport médical. On peine à discerner le grief qu'il entend en tirer quant à la motivation cantonale. Il suffit de relever que la cour cantonale a énoncé les diverses lésions traumatiques mises en évidence par le CURML, lors de l'examen clinique de l'intimée, qui pouvaient entrer chronologiquement en relation avec les faits. Que d'autres marques sur le corps de la victime n'aient pas été mises en relation avec les agissements du recourant est dénué de toute portée. Quant au caractère traumatique de certaines lésions, la cour cantonale a constaté que la dermabrasion au niveau de la lèvre supérieure correspondait à la morsure décrite par l'intimée lors de l'agression et la tuméfaction du cuir chevelu au maintien par le recourant de sa tête lors de la fellation, sans que le recourant ne conteste ces constatations qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF). C'est en vain que le recourant souligne qu'aucune marque n'a été relevée sur les seins de l'intimée ou encore que cette dernière a exclu le rapport entre certaines marques et les actes subis, au regard des nombreuses lésions établies par le rapport médical en lien avec les faits dénoncés. Le procédé est irrecevable.