Citation: 4A_452/2009 22.03.2010 E. A

Au 22 février 2005, B.________ et A.________ étaient les seuls actionnaires de X.________ SA, active dans le domaine du transport et de la logistique. B.________ détenait 25'003 actions et il en a alors vendu 20'000 à A.________ pour le prix de 100'000 francs. Les actions vendues étaient immédiatement transférées à l'acquéreur et le prix serait payé en dix tranches mensuelles de 10'000 fr., la première le 1er mars 2005 et la dernière le 1er décembre 2005. A.________ est ingénieur et exerce la profession d'expert maritime. Par jugement du 14 mars 2008, le Tribunal civil de l'arrondissement de La Côte l'a débouté d'une action en libération de dette qu'il avait intentée à B.________ et il l'a condamné à payer les sommes de 39'000 fr. et 100'000 fr. en capital, respectivement avec intérêts au taux de 5% par an dès le 1er juillet 2004 et de 8% par an dès le 15 juillet 2005. Selon le jugement, cette première somme est due à titre de remboursement de deux prêts versés en espèces, consentis le 19 et le 26 avril 2004; la seconde est due au titre du prix de vente des actions de X.________ SA. Le tribunal a rejeté les moyens que le demandeur en libération de dette prétendait tirer du dol et de l'erreur essentielle; au motif que l'avance des frais n'avait pas été fournie, il avait préalablement refusé d'ordonner une expertise relative aux comptes et à la situation de X.________ SA. Saisie par le demandeur, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a statué le 6 avril 2009; elle a rejeté le recours et confirmé le jugement. Elle a rejeté les requêtes du demandeur tendant à de nouvelles mesures probatoires.