Citation: 9C_397/2014 E. 4.3

4.3. Les arguments développés par l'office recourant sont fondés. Il ressort effectivement de l'acte attaqué que l'expert psychiatre mandaté par les premiers juges a entièrement confirmé les conclusions de celui mandaté par l'administration en ce qui concerne les circonstances prévalant au moment de la décision litigieuse du 8 décembre 2011. Il apparaît également que le premier expert mentionné a attesté l'existence d'une aggravation sur le plan psychiatrique à compter de septembre 2012 seulement, soit à une époque largement postérieure à la décision litigieuse à laquelle le tribunal cantonal a décidé d'étendre l'objet du litige. Vu ce qui précède et l'objet du litige (cf. consid. 2), on ne saurait faire grief à l'administration de ne pas avoir respecté le principe inquisitoire en se fondant sur les conclusions de son expertise. Il ne se justifiait donc pas d'imputer les coûts du volet psychiatrique de l'expertise judiciaire à l'office recourant. Il convient par conséquent d'annuler le chiffre 5 du dispositif du jugement entrepris.