Citation: 9C_267/2024 E. 4.3.3

4.3.3. 4.3.3.1. En deuxième lieu, le recourant fait grief au tribunal cantonal de ne pas avoir statué sur ses arguments visant à remettre en question la valeur probante du volet rhumatologique de l'expertise. Il soutient en substance que le docteur O.________ a commis des erreurs factuelles (à propos de la date à laquelle il aurait recommencé à travailler après un accident en 1991 ou du fait qu'il aurait continué à travailler, qu'on lui aurait proposé une place de géomètre et qu'il aurait entrepris des études dans cette branche) et que son appréciation de la capacité résiduelle de travail ne serait pas fondée médicalement, mais reposerait sur le constat d'un état clinique comparable à celui de 2006. Il considère que ces éléments sont propres à modifier l'arrêt attaqué. 4.3.3.2. Cette argumentation n'est pas fondée. L'assuré invoque d'une façon plus que laconique des erreurs sur des faits qui sont difficiles à comprendre, alors qu'il lui appartient de les énoncer et de les décrire suffisamment clairement s'il veut les contester utilement et valablement, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF. Une lecture du rapport du docteur O.________ montre toutefois que les faits en question sont tirés des "Indications fournies spontanément par l'assuré dans le cadre d'un entretien ouvert". Il n'y a ainsi a priori aucun motif de penser que ces faits seraient inexacts. Le recourant n'explique du reste pas en quoi ceux-ci le seraient, ni en quoi leur correction serait susceptible de modifier les conclusions de l'expert et d'influencer le sort du litige. Contrairement à ce que soutient l'assuré par ailleurs, si le point n° 8 du rapport d'expertise concernant la capacité de travail peut paraître succinct, il est cependant fondé sur une appréciation complète de la situation. Or celle-ci comporte notamment une anamnèse et une description du contenu de tous les avis médicaux produits, permettant d'apprécier l'évolution de ladite capacité, ainsi qu'un examen clinique, permettant d'apprécier les répercussions sur la capacité de travail des limitations fonctionnelles engendrées par les troubles observés. On ne saurait ainsi faire valablement grief aux premiers juges d'avoir abouti à un résultat arbitraire en n'infirmant pas le caractère probant du volet rhumatologique de l'expertise, même s'ils n'ont pas expressément pris position sur les arguments soulevés par le recourant devant eux.