Citation: 4A_268/2020 E. 4.1

4.1. De façon peu claire, le recourant prétend que " les faits qu'il fallait retenir ne sont pas ceux qui concernent le contrat de courtage en tant que tel, mais bien les faits qui permettent de déterminer la nature réelle des relations ayant eu cours entre Monsieur B.________, Monsieur C.________ et Monsieur A.________, id est le rapport de causalité existant entre les agissements du courtier (...) et le résultat qu'il produit et au profit de qui ". Il enchaîne en prétendant que la véritable question serait de savoir " pour qui, de l'acheteur ou du vendeur, (le courtier) agissait de manière prépondérante ". Il affirme dans son élan que les services rendus par le courtier ont davantage bénéficié au vendeur qu'à lui-même. Le recourant prétend voir dans les opérations d'importation et de garde du véhicule par l'intimé une complicité " relationnelle voire légale " entre ceux qu'il désigne comme " deux acolytes ". Le recourant colore des faits qui ne ressortent pas du jugement cantonal et ne sauraient donc être pris en compte. Il n'importe, au demeurant, car le point est ailleurs : il s'agit de savoir si le demandeur et le défendeur ont conclu un contrat de courtage (art. 412 CO), ce que la cour cantonale a résolu par l'affirmative. Il ne saurait être question de déterminer a posteriori si le bénéfice de l'opération était plus important pour le vendeur ou pour l'acheteur.