Citation: 5D_31/2022 E. 4

La recourante prétend au complètement de l'état de fait selon les art. 116 et 118 al. 2 LTF sur deux points dont elle affirme qu'ils seraient essentiels à l'examen de ses griefs tirés des violations du principe de l'égalité de traitement, de son droit d'être entendue et de l'interdiction de l'arbitraire. Elle demande qu'il soit constaté, d'une part, " un total maximum de 11h00 de téléphones " et, d'autre part, que " depuis le début de son mandat pour Mme C.B.________ dans le dossier de divorce et jusqu'à être relevée à l'été 2021, Me D.________ a été indemnisée pour le moins à hauteur de CHF 22'000.-, TVA et débours d'office pour son activité d'avocate d'office ". Ce faisant, elle procède toutefois à son propre exposé des faits et livre sa propre appréciation des preuves, sans parvenir à démontrer le moindre arbitraire de l'arrêt cantonal ou la violation de tout autre droit constitutionnel sur ces questions. Purement appellatoire, sa critique de l'état de fait est irrecevable (cf. supra, consid. 3.2).