Citation: 6B_104/2014 E. 1.3

1.3. Le recourant fait totalement abstraction de ces règles, réécrivant l'histoire, de manière appellatoire, sur la base de faits dont il n'expose pas quel élément au dossier les établirait et sans se préoccuper de démontrer en quoi ceux retenus par l'autorité précédente, de manière dûment motivée, l'auraient été de façon insoutenable. L'affirmation quasi systématique, à la suite de l'allégation de faits s'écartant de ceux constatés dans le jugement entrepris, que l'autorité précédente les aurait omis de manière arbitraire ne remplit pas les exigences rappelées ci-dessus. Ainsi exposés, les griefs de constatation arbitraire des faits sont irrecevables et, avec eux, les faits allégués par le recourant. En particulier on ne saurait retenir, comme l'invoque le recourant sur la base de ses seules déclarations, que sa compagne lui aurait appris qu'elle aimait encore son second ex-mari quelques instants seulement avant le drame. L'autorité précédente a en effet écarté cette thèse et retenu que cette annonce, qui n'était qu'une confirmation de ce que le recourant soupçonnait (cf. jugement attaqué, p. 34, ch. 6.3), était intervenue deux heures avant le meurtre, compte tenu d'un sms envoyé par la victime à sa fille vers 19 h attestant de cette annonce de même que par les déclarations claires et concordantes de deux témoins ayant discuté au téléphone avec la victime de cette annonce peu après 19 h, respectivement 20 h 30 (idem, p. 27 ch. 4.2.2 ss). Une telle appréciation n'est pas arbitraire.