Citation: 4A_139/2023 E. 5.2

5.2. Ces exigences ne sont manifestement pas satisfaites dans la présente contestation. La recourante se borne, en effet, dans une très large mesure, à opposer, sur un mode appellatoire, sa propre version des faits à celle retenue par la cour cantonale. A cet égard, elle lui reproche d'avoir procédé à diverses "constatations inexactes" sans nullement démontrer que les faits auraient été établis arbitrairement par les juges cantonaux. C'est également en pure perte que l'intéressée critique, sans invoquer le grief d'arbitraire, l'appréciation des preuves ayant conduit l'autorité précédente à rejeter la demande d'inspection locale de l'appartement concerné. La recourante s'en prend également en vain à plusieurs constatations opérées par le Tribunal des prud'hommes genevois. En effet, cette décision n'a pas été rendue par une autorité cantonale de dernière instance (art. 75 al. 1 LTF). L'intéressée dénonce encore pêle-mêle la violation de diverses normes. Sous le couvert de la prétendue méconnaissance de plusieurs règles de droit, elle ne fait cependant, en réalité, rien d'autre que de critiquer les faits constatés souverainement par la cour cantonale. Quoi qu'il en soit, eu égard à son caractère appellatoire manifeste, sa démonstration, qui ne satisfait manifestement pas à l'exigence de motivation posée à l'art. 42 al. 2 LTF, est impropre à infirmer l'opinion des juges précédents. Pour le surplus, les critiques émises par la recourante sous l'angle de l'art. 317 CPC relativement à la décision des juges précédents d'écarter certaines pièces produites au stade de l'appel sont insuffisamment motivées et, partant, irrecevables. Au vu de ce qui précède, il n'est pas possible d'entrer en matière, faute d'une motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF). Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.