Citation: 9C_400/2016 E. 2

Compte tenu des conclusions et motifs du recours et au regard du jugement entrepris, le litige en instance fédérale porte sur la restitution des prestations d'invalidité versées du 1er mars 2011 au 28 février 2014 (soit un montant de 38'552 fr.). Comme devant les premiers juges, le recourant conclut à ce qu'il ne soit pas tenu de restituer les prestations en cause et à l'annulation de la décision du 13 octobre 2015. Fait ainsi partie des rapports de droit litigieux aussi bien le point de savoir à partir de quand l'intimé avait connaissance des faits fondant l'obligation de restituer, que la durée du délai de péremption pour réclamer la restitution des prestations indues (consid. 3 infra). En particulier, dès lors que la juridiction cantonale a retenu un délai de sept ans en vertu du droit pénal, à la différence de l'intimé, le recourant est en droit de contester la réalisation des conditions de l'application d'un tel délai devant le Tribunal fédéral. Il est également en droit d'exposer une argumentation juridique relative à la relation de causalité entre son comportement et la perception indue des prestations. Aussi, la motivation de l'intimé selon laquelle le recourant aurait admis le bien-fondé de sa décision, de sorte qu'il ne pourrait plus contester le caractère illicite de son comportement, ni "la période retenue pour demander la restitution des prestations indument perçues" tombe à faux.