Citation: 1C_97/2022 E. D

Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ SA demande principalement au Tribunal fédéral d'annuler cet arrêt cantonal; dire qu'elle n'a pas d'obligation d'établir un avis de fixation de loyer et constater "que la prescription absolue de l'obligation de restitution de la totalité du trop-perçu dès juillet 2010 ne se limite pas au mois de décembre 2011". Subsidiairement, elle conclut au renvoi de la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Plus subsidiairement encore, A.________ SA sollicite la réforme de l'arrêt attaqué en ce sens qu'elle n'a pas l'obligation d'établir un avis de fixation du loyer et que "la prescription absolue de l'obligation de restitution du loyer trop-perçu ne se limite pas au mois de décembre 2011". Elle requiert également l'octroi de l'effet suspensif, accordé par ordonnance du 24 février 2022. La Cour de justice n'a aucune observation à formuler et persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt. Le Département cantonal du territoire conclut au rejet du recours. La recourante réplique et persiste dans ses conclusions.