Citation: 6B_1274/2015 E. 1.3

1.3. Cette dernière interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal. Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). Lorsque celle-ci comporte plusieurs motivations indépendantes, alternatives ou subsidiaires, toutes suffisantes pour sceller le sort de la cause, il appartient au recourant, sous peine d'irrecevabilité, de démontrer que chacune d'entre elles est contraire au droit (ATF 138 I 97 consid. 4.1.4 p. 100). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). Dans son écriture, la recourante critique le déroulement d'une audience menée par le substitut du procureur et le fait de n'avoir pas été auditionnée par ce dernier sans indiquer en quoi de tels griefs seraient de nature à mettre en cause sa condamnation aux frais. Au demeurant, elle ne se détermine pas sur les considérations cantonales susmentionnées dont, en particulier, elle ne démontre pas en quoi chacune d'entre elles serait contraire au droit. A défaut, le présent recours ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation précitées et doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.