Citation: 4C.389/1999 31.03.2000 E. 1

1.- a) Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 125 I 412 consid. 1a; 125 II 497 consid. 1a; 125 III 461 consid. 2). b) En l'espèce, et contrairement à l'art. 55 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours ne comporte pas les conclusions chiffrées qui faisaient l'objet de la demande déposée contre les défendeurs le 15 juillet 1997. Hormis des conclusions en cassation, les recourants ont certes sollicité la réforme du jugement déféré, mais sans prendre de conclusions au fond. Or, le recourant ne peut se borner à conclure à l'annulation de la décision attaquée que si le Tribunal fédéral, en cas d'admission du recours, ne serait pas en mesure de statuer lui-même sur le fond et ne pourrait que retourner la cause à l'autorité cantonale (ATF 111 II 384 consid. 1 p. 386; 110 II 74 consid. I/1; Bernard Corboz, Le recours en réforme au Tribunal fédéral in: SJ 2000 p. 45 et note 344). Tel n'est pas le cas en l'occurrence. Et les motifs du recours ne permettent nullement de déterminer avec précision les modifications demandées par les recourants. Dans ces conditions, la recevabilité du recours en réforme apparaît des plus douteuse. Mais, il n'importe, dès lors que le recours est de toute manière dénué de fondement.