Citation: 1P.740/2003 15.12.2003 E. 4

Attendu que le maintien de l'incarcération se justifie par un risque de collusion, il n'est pas nécessaire d'examiner si la Chambre d'accusation est aussi fondée à retenir, au surplus, des risques de fuite ou de nouvelles infractions. Le recours de droit public se révèle mal fondé, ce qui entraîne son rejet. On rappelle toutefois que ce recours ne tendait pas à la vérification des indices du culpabilité relevés à la charge de son auteur, de sorte que cette condition de la détention préventive, qui doit faire l'objet d'une prochaine ordonnance de la Chambre d'accusation à la suite de l'arrêt précité du 9 décembre 2003, demeure donc réservée.