Citation: 9C_409/2022 E. 5.1

5.1. En premier lieu, en se limitant à indiquer que le docteur E.________ avait constaté que ses douleurs n'étaient ni feintes ni exagérées, le recourant ne démontre pas que les premiers juges auraient fait preuve d'arbitraire en considérant que l'origine organique du syndrome de côlon irritable dont il souffrait n'avait pas pu être établie. La référence à son dossier médical et à son parcours thérapeutique, ainsi qu'à l'examen du docteur E.________ ne met pas en évidence en quoi leur appréciation de l'expertise du 20 janvier 2022, selon laquelle ce médecin avait conclu que les diverses investigations médico-techniques n'avaient pas pu démontrer une pathologie organique nette, serait insoutenable. Dès lors que l'origine organique des pathologies en cause n'était pas établie, la juridiction cantonale a à juste titre examiné le caractère invalidant de celles-ci à l'aune des indicateurs définis par la jurisprudence relative aux troubles somatoformes douloureux et aux autres affections psychiques (cf. ATF 143 V 418).