Citation: 2C_383/2007 23.08.2007 E. 1

A cela s'ajoute que le Juge d'instruction de Genève a condamné le recourant à deux reprises, les 6 juin 2006 et 11 avril 2007, pour trafic de stupéfiants, cette seconde condamnation portant sur une peine privative de liberté de quatre mois, avec révocation du sursis accordé précédemment. Le Tribunal administratif a donc retenu qu'il constituait aussi une menace pour des tiers au sens de l'art. 13a lettre e LSEE, applicable par renvoi de l'art. 13b al. 1 al. 1 lettre b LSEE. 3.3 Il est vrai que le recourant a produit un diagnostic médical établi le 16 juillet 2007 par le Dr Antille, chef de clinique aux Hôpitaux universitaires de Genève, lequel déclare que l'intéressé souffre d'un erythème polymorphe récidivant, qui a nécessité une hospitalisation à cinq reprises depuis mai 2006. En effet, lors des poussées de cette maladie difficile à contrôler, les lésions buccales sont telles que le patient ne parvient plus à s'alimenter pendant plusieurs jours et se trouve en état de déshydratation. Le traitement consiste toutefois seulement en la prise de médicaments, de sorte que rien n'indique qu'il ne puisse pas se poursuivre au Nigéria. 3.4 Au vu de ce qui précède, le maintien du recourant en détention s'avère pleinement justifié. Partant, le recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 lettre a LTF, sans frais à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, vu l'art. 109 LTF, le Tribunal fédéral prononce: