Citation: I 665/05 06.02.2007 E. 6

6.1 En ce qui concerne le volet psychiatrique du dossier, la juridiction cantonale a admis qu'il n'existait aucun élément pertinent au dossier (y compris l'avis de la Fondation X.________) qui permettrait de s'écarter des conclusions des médecins du SMR. Elle en a déduit qu'il n'y avait pas lieu de compléter l'instruction par l'apport d'une nouvelle expertise psychiatrique (consid. 3c et 3d du jugement attaqué du 8 février 2005). Ce faisant, le Tribunal cantonal est revenu sur la position qu'il avait adoptée dans son premier jugement du 23 juin 2003 (aux consid. 3c et 3d), où il avait considéré que la documentation médicale dont il disposait, insuffisante, ne permettait pas de statuer en pleine connaissance de cause sur le caractère invalidant des affections psychiques du recourant.