Citation: 8C_726/2013 E. 3.2

3.2. Se fondant sur les constatations effectuées par le SECO à l'occasion du contrôle d'employeur du 17 décembre 2010, consignées dans la décision de restitution des prestations indûment perçues du 2 mars 2011, la cour cantonale a constaté que des indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail avaient été requises par la recourante pour le travailleur concerné durant la période du 10 juillet au 14 août 2010, bien que l'intéressé fût alors en vacances. Elle y a vu un indice " supplémentaire " contre la bonne foi de la recourante. En l'occurrence, la recourante ne démontre toutefois pas - bien que cela lui incombe (cf. ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254 s.) - le caractère arbitraire des constatations des premiers juges par une argumentation répondant aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, respectivement de l'art. 106 al. 2 LTF. Au demeurant, dans son opposition du 4 avril 2011 à la décision du SECO susmentionnée, elle a indiqué que le travailleur concerné s'était effectivement absenté " durant la période de fin juillet " pour un voyage privé à l'étranger. Le moyen tiré de la mauvaise constatation des faits pertinents se révèle ainsi mal fondé, dans la mesure où il est recevable.