Citation: 5A_947/2013 E. 5.2.1

5.2.1. S'agissant du règlement de la succession d'un citoyen iranien, la lex fori renvoie au droit iranien (art. 8, 3ème para., de la Convention d'établissement entre la Confédération suisse et l'Empire de Perse du 25 avril 1934, par renvoi de l'art. 1 al. 2 LDIP; cf. supra consid. 3.3). Selon l'art. 16 LDIP, le tribunal établit d'office le contenu du droit étranger. Les parties sont tenues de collaborer, et en matière patrimoniale - comme en l'espèce ( cf. supra consid. 1) -, la preuve peut même être mise à la charge des parties (art. 16 al. 1 LDIP). Dans les contestations de nature pécuniaire, la décision cantonale ne peut être attaquée devant le Tribunal fédéral que pour violation de l'art. 9 Cst., singulièrement pour application arbitraire du droit étranger (art. 95 let. a LTF et 96 let. b LTF a contrario; ATF 133 III 446 consid. 3.1 p. 447 s.). Le Tribunal fédéral n'intervient par conséquent que si la partie recourante démontre que les règles de ce droit ont été constatées ou appliquées en violation de la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst. (ATF 137 III 517 consid. 3.3 in fine p. 521).