Citation: 2C_420/2024 E. B

B.a. L'Autorité de surveillance a, par décision du 3 octobre 2023, infligé à A.________ une amende se montant à 1'000 fr. Elle a retenu que, bien que celui-ci avait agi pour son propre compte dans le cadre des faits rapportés par le Conseiller communal, l'intéressé avait à plusieurs reprises utilisé son adresse électronique professionnelle et s'était prévalu de son titre d'avocat, dans des échanges au contenu juridique par lesquels il menaçait différentes personnes de suites judiciaires; par conséquent, ces échanges devaient être jugés à l'aune de la loi fédérale du 23 juin 2000 sur la libre circulation des avocats (loi sur les avocats, LLCA; RS 935.61), à l'instar de ceux dénoncés par l'Ingénieur cantonal; l'Autorité de surveillance a également rappelé qu'elle avait déjà invité A.________ à modérer ses propos envers les autorités, dans le courrier du 13 avril 2021 (ASA.2019.xx; cf. supra let. A.a). B.b. Par arrêt du 16 août 2024, la Cour de droit public du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours de A.________ à l'encontre de la décision du 3 octobre 2023 de l'Autorité de surveillance. Elle a en substance considéré que, dans la mesure où cette autorité avait mentionné le courrier du 13 avril 2021 dans sa décision, même sans formellement produire le dossier de la cause (ASA.2019.xx) dans la présente procédure, le droit d'être entendu de A.________ n'avait pas été violé; en outre, les faits litigieux tombaient tous sous le coup de la loi sur les avocats et la sanction était proportionnée.