Citation: 9C_704/2016 E. 3

L'office recourant fait grief à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits pertinents consécutive à une appréciation arbitraire des preuves et, partant, d'avoir violé le droit fédéral. Il reproche en particulier aux premiers juges d'avoir écarté de manière arbitraire les conclusions du docteur B.________ du 18 août 2014, selon lesquelles l'intimé disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée dès le mois de juillet 2014, au (seul) motif que le médecin avait omis de mentionner la date de l'examen clinique. L'office recourant soutient que cette date ressortait du dossier, notamment du fait que l'intimé avait déclaré s'être rendu au cabinet du docteur B.________ le 8 juillet 2014 (procès-verbal de réadaptation du 8 juillet 2014). Aussi, dans la mesure où les docteurs E.________ et C.________ n'avaient fait, selon l'office AI, que corroborer les conclusions du docteur B.________, il y avait lieu de supprimer la rente d'invalidité avec effet au 31 octobre 2014 (trois mois après le 8 juillet 2014); à tout le moins - en cas de doute sur l'exactitude de la déclaration de l'assuré - avec effet au 30 novembre 2014 (trois mois après la rédaction de l'avis du 18 août 2014).