Citation: 5A_295/2007 20.09.2007 E. 3

A titre subsidiaire, l'autorité cantonale a considéré que le recourant aurait de toute manière été forclos pour se plaindre de l'attribution de la cause à la 12e Chambre du Tribunal de première instance, cette ordonnance étant passée en force. Par ailleurs, il pouvait consulter le dossier pour vérifier à quelle adresse la convocation à l'audience du 14 janvier 1997 lui avait été envoyée; à supposer que la convocation ne lui ait pas été adressée à sa nouvelle adresse, il avait la possibilité de se plaindre de cette éventuelle irrégularité en prenant des conclusions à ce sujet au cours de la procédure de première instance, voire au plus tard dans son appel contre le jugement de divorce, ce que toutefois, il n'alléguait pas avoir fait. Enfin, l'actuelle procédure au fond était désormais limitée à la question de la liquidation du régime matrimonial, alors que l'audience du 14 janvier 1997 avait été entièrement consacrée à la requête en séparation de corps de l'épouse. La Cour de justice a en outre relevé, toujours à titre de motivation subsidiaire, que le recourant n'avait formulé aucune prétention concernant la créance qu'il semblait soutenir avoir contre son épouse du fait de sa "stratégie parentale", ni allégué en quoi cette stratégie aurait consisté et aurait été dommageable; il n'avait pas non plus exposé le fondement de sa créance. Dans ces conditions, il ne pouvait être reproché au premier juge d'avoir refusé de faire porter les enquêtes sur les conséquences de cette prétendue stratégie. Invoquant les art. 29, 9 et 8 al. 2 Cst., le recourant conteste aussi - essentiellement du reste - ces arguments. Dès lors que la motivation principale résiste à ses critiques, la motivation subsidiaire est toutefois sans pertinence pour le sort du litige.