Citation: 4A_268/2022 E. 4.4

4.4. Dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale constate que la volonté réelle et concordante de l'intimée et de la société C.________ était de conclure ensemble la convention du 20 février 2019. Elle retient qu'il n'a été ni allégué ni établi que la société C.________ aurait passé ladite convention en qualité de représentante du recourant, pareil pouvoir de représentation ne pouvant au demeurant pas être inféré des circonstances. A cet égard, elle relève que le fait que la société C.________ ait pu agir en qualité de représentante du recourant à diverses occasions n'y change rien. La cour cantonale observe également que la société précitée est désignée comme partie à la convention sur la page de garde de celle-ci. Dans le texte de la convention, C.________ prend du reste elle-même l'engagement de verser un montant de 5'000 euros à l'intimée. La juridiction cantonale estime que la convention opère une nette distinction entre les parties à celle-ci et le recourant, qualifié de maître d'ouvrage. Ladite convention ne prévoit du reste aucune obligation à la charge du recourant. L'autorité précédente rappelle enfin qu'un rapport contractuel existait entre l'intimée et la société C.________ (le contrat de base), ce qui explique la pertinence pour elles de conclure une convention réglant leurs prétentions résiduelles. Faute de pouvoir dégager une volonté réelle et concordante des parties quant à la portée de la quittance pour solde de tout compte prévue par l'art. III de la convention, la cour cantonale procède à l'interprétation objective de celle-ci. Elle en conclut que la clause en question ne pouvait être comprise de bonne foi comme ne déployant ses effets qu'à l'égard de la société C.________ et non vis-à-vis du recourant.