Citation: 6B_385/2020 E. 2.3

2.3. En relation avec les actes imputés au recourant en date du 21 mai 2016, la cour cantonale se réfère à un courriel de l'intimée duquel il ressort qu'elle aurait été frappée, ce dont elle s'est en outre ouverte à une amie. La cour cantonale mentionne également le courriel de la soeur du recourant du 24 mai 2016, dans lequel cette dernière se dit choquée par les événements du weekend précédent et juge inacceptable que son frère frappe l'intimée. Enfin, elle note qu'une facture atteste du fait que le recourant est allé dormir à l'hôtel, ce qui montre qu'il a dû s'agir d'un des épisodes les plus violents. On ne trouve en revanche dans l'arrêt attaqué aucune mention des lésions infligées à cette occasion à l'intimée. Si les éléments qui figurent dans l'arrêt attaqué sont suffisants pour établir qu'un épisode de violence a bien eu lieu à cette date, ils ne permettent en revanche pas de savoir si l'intimée a subi une atteinte constitutive de lésions corporelles simples. Dans ces circonstances, il y a lieu de constater que la motivation de l'arrêt attaqué n'est pas suffisante pour permettre au Tribunal fédéral de contrôler la manière dont le droit fédéral a été appliqué sur ce point.