Citation: 1C_251/2009 15.09.2009 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 135 III 329 consid. 1 p. 331). 1.1 Dirigé contre une décision rendue dans le domaine du droit public de l'expropriation, le recours est recevable comme recours en matière de droit public conformément aux art. 82 ss LTF, aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'étant réalisée. Par conséquent, la voie du recours constitutionnel subsidiaire n'est pas ouverte en l'espèce (art. 113 LTF). Cela étant, l'intitulé erroné d'un recours ne nuit pas à son auteur, pour autant que les conditions de recevabilité du recours qui aurait dû être interjeté soient réunies (ATF 134 III 379 consid. 1.2 p. 382 et les arrêts cités), ce qui est le cas en l'espèce. 1.2 Le recourant n'a formulé qu'une conclusion cassatoire, alors que le recours en matière de droit public, contrairement au recours de droit public (art. 84 ss OJ), n'est pas un recours en cassation mais un recours en réforme (art. 107 al. 2 LTF; ATF 133 III 489 consid. 3.1). Il ressort cependant clairement de son écriture que le recourant entend demander une réforme de l'arrêt attaqué en ce sens que les frais de la commission de révision ne soient pas mis à sa charge. Comprise dans ce sens, sa conclusion cassatoire ne s'oppose pas à l'entrée en matière sur le recours (cf. ATF 133 II 409 consid. 1.4 p. 414 s.; arrêt 1C_142/2007 du 13 septembre 2007 consid. 4). 1.3 Pour le surplus, le recourant a pris part à la procédure de recours devant le Tribunal cantonal et il est particulièrement touché par l'arrêt attaqué, qui met notamment à sa charge la moitié des frais de la commission de révision. Il a donc la qualité pour agir au sens de l'art. 89 al. 1 LTF. Interjeté en temps utile contre une décision finale prise en dernière instance cantonale non susceptible de recours devant le Tribunal administratif fédéral, le recours est recevable au regard des art. 86 al. 1 let. d, 90 et 100 al. 1 LTF.