Citation: 1B_356/2014 E. 2.2.2

2.2.2. Les recourants ne peuvent pas non plus tirer argument du défaut de mention des montants séquestrés et du "n'empêche" accordé le 16 août 2014 pour le paiement d'émoluments de 4'000 fr. (cf. ad VI/A/iii p. 20 et v p. 21 du recours). De tels éléments ne permettent pas de démontrer une éventuelle violation du principe de proportionnalité s'agissant du refus de lever partiellement le séquestre sur leurs avoirs afin de payer les avances de frais dans la procédure de recours intentée le 10 décembre 2013. En effet, cette décision n'a pas privé les recourants d'agir en justice puisque lesdites avances ont été payées en temps utile (cf. ad A/b/ii p. 3 de l'arrêt attaqué) et que la cause a été examinée par la Chambre pénale de recours (cf. son jugement du 30 avril 2014), puis par le Tribunal fédéral (cf. son arrêt 1B_198/2014 du 11 juin 2014). Ces considérations permettent d'ailleurs de rejeter tout grief relatif à des violations des art. 29a et 32 al. 1 Cst. (cf. ad K p. 41 s. du mémoire de recours), les recourants n'ayant manifestement pas été dans l'incapacité de procéder. Si ces derniers semblent sous-entendre que la prévenue aurait pris en charge le paiement des avances de frais, ils n'apportent cependant aucune démonstration de leur allégation (cf. art. 42 al. 2 LTF).