Citation: I 719/06 04.07.2007 E. A

Souffrant de problèmes de santé psychique, J.________, née en 1955, a bénéficié depuis 1999 de mesures de reclassement professionnel allouées par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI). Le 2 mai 2003, elle a sollicité de celui-ci l'octroi d'une rente d'invalidité. Dans le cadre de l'instruction du cas, l'office AI a ordonné la réalisation d'une expertise psychiatrique qu'il a confiée au docteur B.________. Dans son rapport du 12 janvier 2005, l'expert a retenu les diagnostics de trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen, sans syndrome somatique, en rémission, de troubles mentaux et du comportement, liés à l'utilisation d'alcool et d'opiacés (utilisation nocive pour la santé) et d'exagérations symptomatiques pour des motifs non médicaux. Placée dans une situation peu angoissante, sa capacité de travail était de 100 %. Par décision du 25 février 2005, confirmée sur opposition le 22 décembre suivant, l'office AI a rejeté la demande de l'assurée, motif pris que l'expertise n'avait pas permis de mettre en évidence une atteinte à la santé substantielle susceptible de diminuer sa capacité de travail.