Citation: 6B_642/2022 E. 3.4

3.4. Le recourant estime qu'une peine de 12 mois avec sursis apparaît adéquate et proportionnée. Il fait principalement grief à la cour cantonale de ne pas avoir suffisamment tenu compte de l'absence d'antécédent en matière de violences domestiques et de ne pas avoir pris en considération une forte diminution de sa responsabilité pénale au moment de faits, en raison de sa consommation d'alcool et de benzodiazépines couplée à une perte de sang très importante. Par son argumentation, le recourant ne démontre toutefois pas en quoi la cour cantonale aurait apprécié de manière arbitraire le rapport d'expertise psychiatrique du 22 mai 2019 en retenant, à l'instar des conclusions du Dr F.________, une responsabilité pénale légèrement diminuée au moment des faits. En tout état, il ne livre aucune démonstration propre à établir que la cour cantonale a violé le droit fédéral, en le condamnant à une peine privative de liberté de 30 mois, étant encore observé que les juges cantonaux n'ont pas omis de prendre en considération l'absence d'antécédent spécifique. Enfin, en tant qu'il se prévaut de son acquittement des chefs d'accusation de tentative de lésions corporelles graves et de séquestration, qu'il n'obtient pas, sa critique tombe à faux. En définitive, le recourant ne cite valablement aucun élément, propre à modifier la peine et le pronostic défavorable, qui aurait été omis ou pris en considération à tort. Pour le surplus, au vu de l'ensemble des circonstances, soit notamment de la gravité et de la nature des infractions commises, ainsi que du risque de récidive et des faibles perspectives d'amendement, une peine privative de liberté ferme de 30 mois n'apparaît pas constitutive d'un abus du pouvoir d'appréciation par la cour cantonale.