Citation: 9C_688/2020 E. 5.2

5.2. En ce qui concerne l'accident de la circulation du mois d'août 2019 invoqué par la recourante en relation avec le grief de violation du principe de la maxime inquisitoire, il s'agit d'un événement postérieur à la date de la décision administrative du 7 mai 2019, qui constitue la limite temporelle circonscrivant l'état de fait déterminant pour le jugement du 24 septembre 2020 (cf. ATF 132 V 215 consid. 3.1.1 p. 220 et les références). Comme l'a retenu à juste titre la juridiction cantonale, cet événement n'a pas à être pris en considération. Il en va de même, pour la Cour de céans, s'agissant de l'allégation de la recourante quant à une mesure de protection qui allait être prononcée à son encontre. La recourante s'en prévaut pour la première fois en instance fédérale sans exposer pourquoi elle n'aurait pas pu le faire devant la juridiction cantonale (cf. art. 99 al. 1 LTF), ni en quoi le fait allégué modifierait l'issue du litige (consid. 1 supra).