Citation: 4C.99/2004 28.06.2004 E. 1

2.2 Le recourant prétend qu'il était essentiel de lui permettre d'apporter toutes les preuves utiles pour démontrer que seulement quelques travaux supplémentaires avaient effectivement été commandés et que, par voie de conséquence, un dépassement de budget de plus 70% n'était pas justifié par ces quelques travaux isolés. Ce faisant - sous couvert du grief de violation de l'art. 8 CC - le recourant remet en cause l'appréciation des preuves à laquelle a procédé l'autorité inférieure. En effet, celle-ci a d'abord mentionné dans ses considérants relatifs aux mesures probatoires sollicitées par le recourant que ces mesures pouvaient être écartées par appréciation anticipée des preuves. Dans son raisonnement sur le fond du litige, elle a retenu que le recourant et son épouse avaient procédé aux choix prévus dans le budget, puis modifié ces choix, ce qui aurait entraîné de nombreuses plus-values. Enfin, constatant que le recourant n'avait pas fait part - dans son courrier du 17 septembre 1999 - de l'existence de travaux non commandés, l'instance inférieure en a déduit que l'ensemble des travaux réalisés avait été commandé, puis accepté. On constate ainsi que c'est au terme d'une appréciation des éléments de preuve en sa présence que la cour cantonale a écarté la demande de mesures probatoires. Une telle décision n'est donc pas susceptible de violer l'art. 8 CC. 2.3 En l'absence d'une violation du droit fédéral, seule la voie du recours de droit public était ouverte au recourant pour se plaindre d'une mauvaise appréciation des preuves. Le présent recours en réforme doit être déclaré irrecevable sur ce point.