Citation: 6B_1179/2015 E. 3.2

3.2. Il ressort de la lecture de son appel que le recourant a allégué, en p. 22, au milieu d'autres affirmations non documentées, qu'" il ressort cependant du dossier que les prévenus auraient pu agir moins violemment qu'ils ne l'ont fait. En effet, ils auraient pu laisser l'appelant se calmer dans la cellule d'attente ". La possibilité de laisser le recourant seul en cellule d'attente et ce dans l'espoir qu'il se calme et donne volontairement l'objet jugé potentiellement dangereux, n'a pas été retenue par l'autorité précédente. Le recourant n'allègue ni ne démontre l'arbitraire de l'omission de ces faits (sur ce point cf. également infra consid. 6.2 3e paragraphe). Dans ces circonstances, on ne saurait reprocher à l'autorité précédente de n'avoir pas examiné le caractère proportionnel de l'intervention des intimés sur la base de tels faits. Le grief de violation du droit d'être entendu est infondé.