Citation: 6B_939/2020 E. 4.2

4.2. La recourante soutient que les infractions qui lui sont reprochées ont été commises pour honorer les dernières volontés de feue sa mère et qu'une telle situation ne se reproduira de toute évidence plus jamais. Le risque de récidive était donc moindre, si ce n'est inexistant. La recourante semble méconnaître que la récidive est spéciale en l'espèce, puisqu'elle a déjà, par le passé, été condamnée pour abus de confiance, escroquerie, faux dans les titres et faux dans les certificats. Elle a même réitéré ses agissements pendant le délai d'épreuve imparti par l'ordonnance pénale rendue le 12 mai 2016 par le ministère public. Si le contexte de la succession de feue sa mère ne se représentera évidemment pas, cela ne signifie aucunement que la recourante ne pourrait pas à nouveau commettre le genre d'infractions dont elle s'est rendue coupable par le passé.