Citation: 7B_966/2024 E. 1.2.3

1.2.3. Tant dans son recours du 11 septembre 2024 que dans ses courriers des 24 et 25 septembre 2024, le recourant ne fait pas état d'une violation manifeste de la CEDH, qui justifierait le cas échéant l'entrée en matière indépendamment d'un intérêt actuel et pratique en vue d'une réparation immédiate par la constatation de cette violation et par une répartition des frais qui lui serait plus favorable (ATF 136 I 274 consid. 1.3 et l'arrêt cité; arrêts 7B_429/2024 du 24 mai 2024 consid. 1.1; 7B_887/2023 du 24 novembre 2023 consid. 1.3 et les arrêts cités). Il ne formule au demeurant aucune conclusion en constatation du caractère illicite de sa détention dans les deux écritures déposées devant le Tribunal fédéral ultérieurement à sa libération. Dans ces deux courriers, il ne développe d'ailleurs pas non plus d'argumentation visant à démontrer que les conditions qui permettent exceptionnellement au Tribunal fédéral d'entrer en matière indépendamment d'un intérêt actuel et pratique seraient réalisées dans le cas de l'espèce (sur ces exigences, ATF 147 I 478 consid. 2.2; 142 I 135 consid. 1.3.1; 140 IV 74 consid. 1.3.3; arrêt 7B_429/2024 du 24 mai 2024 consid. 1.1).