Citation: 2C_994/2019 E. 7.2.2

7.2.2. A cela s'ajoute, en faveur du domicile fiscal principal dans le canton de Vaud, qu'à fin 2018 le recourant habitait à Lausanne depuis deux ans et quatre mois et que l'appartement qu'il y occupait, compte tenu de son loyer mensuel (1'950 fr., charges non comprises), de sa description ("duplex", cf. art. 105 al. 2 LTF) et de sa surface (environ 59 m2), offrait un confort dépassant largement les besoins d'un simple pied à terre pour une personne seule durant sa semaine de travail (cf. arrêts 2C_580/2017 du 16 mars 2018 consid. 4.4 et 2C_854/2013 du 12 février 2014 consid. 5.3). Cet élément prend une importance déterminante si l'on compare le logement dont dispose l'intéressé à Lausanne (situé du reste en plein centre ville, dans une zone parsemée de restaurants et établissements publics, qui ne peut en aucun cas être considérée " uno dei quartieri (incontestabilmente) più degradati del paese " [recours, p. 27]) avec le logement qu'il a indiqué comme son domicile principal au Tessin, soit un appartement de trois pièces qu'il partage avec ses parents et pour lequel il ne paye pas de loyer. Indépendamment de la relation de l'intéressé avec son frère (dont le contribuable conteste l'effectivité, cf. supra consid. 5), le logement loué par le recourant à Lausanne constitue un indice ultérieur en faveur de la fixation du domicile fiscal principal dans le canton de Vaud.