Citation: 5A_963/2018 E. A

A.a. B.A.________, né en 1964, originaire de U.________ (Genève), et A.A.________, née en 1974, ressortissante ghanéenne, se sont mariés en 2012 à U.________ (Ghana). Une enfant est issue de cette union, C.________, née en 2013 à Genève. A.A.________ est également la mère d'une autre fille, issue d'une précédente relation, soit D.________, née en 2003, avec laquelle elle vit. B.A.________ est pour sa part le père de trois autres enfants, issus de différentes relations, soit E.________, né en 2001, F.________, née en 2003, lesquels vivent avec leur mère, et G.________, née en 2016, laquelle est domiciliée à U.________ (Ghana). Les époux se sont séparés à la fin du mois d'octobre 2013. A.b. La séparation des époux a, dans un premier temps, été réglementée par une décision de mesures protectrices de l'union conjugale du Tribunal de première instance du canton de Genève du 2 décembre 2014 (ci-après: Tribunal), condamnant notamment l'époux à verser, dès le 1 er décembre 2013, 1'500 fr. par mois à titre de contribution à l'entretien de son épouse et 500 fr. par mois à titre de contribution à l'entretien de sa fille C.________. A.c. Par acte du 29 février 2016, complété le 11 juillet 2016, B.A.________ a déposé une demande en divorce concluant, s'agissant de la contribution à l'entretien de l'enfant C._______, à ce qu'il lui soit donné acte de ce qu'il s'engageait à verser les sommes de 500 fr. par mois jusqu'à l'âge de dix ans, de 600 fr. de dix à quinze ans et de 700 fr. de quinze à dix-huit ans, voire au-delà en cas de poursuite d'études sérieuses et régulières ou d'une formation professionnelle.