Citation: 9C_639/2014 E. 5.1.2

5.1.2. Les griefs du recourant reprochant au premier juge d'avoir accordé valeur probante à l'avis du docteur C.________ sont infondés. Le fait que le médecin-dentiste conseil, qui n'a pas vu l'assuré, s'est fondé sur le dossier radiologique de l'assuré du 7 juillet 2011 ne prête pas à la critique. Dans son rapport du 2 mai 2012, le docteur C.________ a indiqué que la dent n° 15 présentait une grosse obturation en composite MOD (devant dessus derrière) + vestibulaire (côté joue), qui avait été refaite le 14 septembre 2009. Il a constaté qu'après la nouvelle obturation, il ne restait sur la dent n° 15 qu'une fine partie de dentine au milieu de la dent, et que la cuspide palatine (pointe sur laquelle se fait toute la pression de la mastication) ne mesurait à peine plus que deux millimètres d'épaisseur au centre, au point le plus large. Il a conclu que les deux obturations avaient fortement fragilisé la dent n° 15, singulièrement que la dent lésée était très fragile car presque toute la couronne de la dent était reconstituée en composite à l'exception de deux très fines parois vestibulaire (joue) et palatine, et qu'il y avait en plus encore un composite côté vestibulaire (soit quatre faces sur cinq obturées). Sur le vu des constatations du docteur C.________, il convient d'admettre que ses conclusions sont dûment motivées (ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232; 133 V 450 consid. 11.1.3 p. 469; 125 V 351 consid. 3a p. 352). Ainsi, le premier juge pouvait, sans violer le droit fédéral, accorder valeur probante à l'avis du docteur C.________.