Citation: 2C_71/2025 E. 1.1

1.1. A.________, ressortissant équatorien né en 1962, est entré illégalement en Suisse, vraisemblablement en 2003. Le 14 janvier 2011, il a épousé une ressortissante espagnole titulaire d'une autorisation de séjour en Suisse. Il a annoncé son entrée dans le pays le 26 avril 2011 et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE, au titre du regroupement familial. Le 1er août 2011, les époux ont cessé leur ménage commun. Par décision du 5 juillet 2016, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé et lui a imparti un délai de trois mois pour quitter la Suisse. Cette décision a été confirmée sur recours, par arrêt du 21 décembre 2016 de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois (ci-après: le Tribunal cantonal). Le 15 décembre 2017, A.________ a épousé une seconde ressortissante espagnole, titulaire d'une autorisation de séjour. Le 11 janvier 2018, il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE, au titre du regroupement familial. Les époux ont cessé définitivement le ménage commun à compter du 11 mai 2020, à la suite d'épisodes de violence domestique. Son épouse a porté plainte.