Citation: 4A_35/2019 E. 9

A l'appui du recours en matière civile, la demanderesse fait d'abord grief à la Cour de justice de n'avoir tenu aucun compte des prestations qu'elle fournissait aux sous-locataires en sus du simple usage d'un appartement vide, prestations propres à justifier la différence entre le loyer principal et le total des trois loyers de sous-location; prétendument alléguées et prouvées, les prestations supplémentaires consistaient dans l'ameublement, le nettoyage, l'électricité et divers autres services. Cette argumentation doit mettre en évidence un application incorrecte de l'art. 262 al. 2 let. b CO. Il n'est pas nécessaire de l'examiner plus avant car les sous-locations présentaient de toute manière des inconvénients majeurs selon l'art. 262 al. 2 let. c CO.