Citation: 2C_202/2021 E. 4

Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 142 II 355 consid. 6; 139 II 373 consid. 1.6). La partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (cf. art. 106 al. 2 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui qui est contenu dans l'acte attaqué (cf. ATF 137 II 353 consid. 5.1). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 et les références citées). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 LTF). En l'occurrence, le recourant prétend que la Cour de justice aurait relaté certains faits de façon contestable. Il ne démontre toutefois aucunement en quoi les faits retenus par l'instance précédente auraient été établis de manière insoutenable ou en violation du droit. En particulier, il n'établit pas en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement retenu qu'il n'avait pas exercé régulièrement son droit de visite et qu'il ne s'était pas toujours acquitté des contributions d'entretien pour son enfant. Concernant ce dernier point, la simple invocation de l'existence d'une attestation de son ex-épouse indiquant qu'elle aurait toujours reçu les dites contributions ne suffit pas pour conclure à l'arbitraire des faits retenus. Son argumentation de nature appellatoire ne peut partant pas être prise en compte et son grief doit être écarté. En outre, il ne pourra être tenu compte du document produit par le recourant à l'appui de son recours, celui-ci étant postérieur à l'arrêt attaqué et donc nouveau. Le Tribunal fédéral vérifiera la correcte application du droit sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente.