Citation: 6B_603/2015 E. 5.3

5.3. Contrairement à son obligation de motivation (art. 42 al. 2 LTF), le recourant ne se détermine aucunement sur les considérations émises par la cour cantonale, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le grief. Au demeurant, on ne discerne pas quels éléments la cour cantonale aurait ignorés ou pris à tort en considération au moment de fixer la peine. Au vu des circonstances, il n'apparaît pas que la peine de 140 jours-amende infligée au recourant, qui entre dans les premiers degrés de l'échelle des sanctions envisageables pour une infraction à l'art. 90 al. 2 LCR - étant rappelé que la peine maximale est une peine privative de liberté de 3 ans - soit exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation.