Citation: 5A_212/2021 E. 4.2

4.2. La recourante invoque à nouveau le fait que son avocate n'aurait pas suivi ses instructions tendant à requérir une seconde expertise. À ce propos, elle indique que le principe de l'imputabilité de l'inaction de son mandataire - que les juges cantonaux ont exposé - devrait être appliqué avec certaines réserves en l'occurrence, " comme ce qui a déjà été jugé par la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral " en cas de défense pénale obligatoire, en raison des impacts et des conséquences importants de la décision rendue sur sa liberté individuelle. Par son argument, la recourante ne s'en prend qu'à l'une des motivations de l'arrêt querellé. Faute pour celle-ci de remettre en cause la motivation principale selon laquelle une omission de son précédent conseil n'était pas établie, son grief est irrecevable (cf. supra consid. 2.1 in fine).