Citation: 7B_107/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Son argumentation à ce sujet se limite en grande partie à répéter les griefs qu'elle a déjà formulés devant l'instance précédente. À cet égard, c'est à juste titre que les juges cantonaux ont relevé - en se référant à la jurisprudence pertinente du Tribunal fédéral (cf. consid. 5.1 de l'arrêt attaqué) - qu'en cas d'ordonnance de non-entrée en matière, le droit d'être entendu de la partie plaignante est régulièrement reporté à la procédure devant l'autorité de recours cantonale, qui dispose d'un plein pouvoir d'examen tant en droit qu'en fait (art. 393 al. 2 CPP). La limitation des droits procéduraux de la partie plaignante dans la procédure menant à une décision de non-entrée en matière est voulue par le législateur (cf. arrêt 6B_617/2016 du 2 décembre 2016 consid. 3.3.2).