Citation: 9C_62/2015 E. 4.1

4.1. L'administration semble tout d'abord mettre en doute le bien-fondé du diagnostic d'état de stress post-traumatique à cause d'une période de latence particulièrement longue entre l'événement traumatisant et la survenance de la pathologie. Elle rappelle que l'assuré a pu exercer pendant de nombreuses années plusieurs activités professionnelles exigeantes psychiquement (requérant un niveau d'énergie élevé, de bonnes capacités d'attention et de concentration, un fonctionnement mnésique préservé ainsi que des compétences relationnelles). Elle mentionne des arrêts dans lesquels le Tribunal fédéral a nié le caractère invalidant du trouble évoqué en raison justement de la durée excessive de la période de latence.