Citation: 6B_1393/2017 E. 5

Le recourant reproche à l'autorité précédente de n'avoir pas jugé que l'automobiliste se serait rendu coupable de violations de la LCR, invoquant que ledit automobiliste aurait reculé sans regarder et sans se signaler, aurait violé la priorité du recourant, aurait pris la fuite et manqué à ses obligations en cas d'accident, voire aurait conduit en état d'ébriété. Selon le recourant, ces éléments justifiaient l'ouverture d'une procédure conformément à l'art. 309 CPP. Le recourant n'expose pas en quoi il pourrait invoquer des prétentions civiles spécifiques découlant directement des infractions précitées (cf. supra consid. 2). Il ne dispose pas de la qualité pour recourir à l'égard des infractions invoquées. Au demeurant, la première phase de la manoeuvre de l'automobiliste est sans lien avec les lésions subies. Pour ce qui concerne le reproche fait à l'automobiliste d'avoir pris la fuite et manqué à ses obligations en cas d'accident, on comprend que le recourant se réfère ici - sans le nommer - à l'art. 92 LCR qui sanctionne celui qui prend la fuite après avoir tué ou blessé une personne lors d'un accident de la circulation. En l'espèce, il résulte de ce qui précède (cf. supra consid. 4.2) que l'automobiliste ne saurait être reconnu coupable d'avoir blessé le recourant. Partant, il ne saurait être reconnu coupable de violation de l'art. 92 LCR. Ici également, il n'aurait pas été justifié d'ouvrir une procédure pénale pour une telle accusation.