Citation: 7B_901/2023 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu, ainsi que de la maxime de l'instruction. Il fait valoir que, dans son arrêt du 15 août 2022, le Tribunal fédéral aurait ordonné la poursuite de la procédure, mais que le Ministère public n'aurait, à tort, pas instruit la cause, ni procédé à un quelconque acte d'instruction, dès lors qu'il a rejeté ses réquisitions de preuve, puis classé immédiatement la procédure pénale. Il estime que la décision contenue dans l'arrêt querellé, qui a confirmé cette manière de procéder, reviendrait à tolérer, de manière inacceptable, que les prononcés du Tribunal fédéral ne soient pas acceptés. Il ajoute qu'en ayant validé le refus du Ministère public de donner suite à ses moyens de preuve, qui auraient selon lui permis de faire la lumière sur le comportement pénalement répréhensible des intimés, l'autorité cantonale aurait violé son droit d'être entendu.