Citation: 8C_15/2010 23.12.2010 E. 8

8.1 La recourante soulève encore le grief d'arbitraire en relation avec l'interprétation de l'art. 36 RPers par les premiers juges. Ces derniers ont considéré que la recourante n'avait pas été avertie avant la fin ex lege des rapports de travail, mais qu'il s'agissait en l'occurrence d'une informalité sans conséquence. Sur ce point également, le jugement entrepris ne peut être qualifié d'arbitraire. On peut en effet considérer que l'art. 36 RPers a pour but de rendre les personnes concernées attentives à la fin des rapports de travail, au moins deux mois à l'avance, de manière à ce qu'elles puissent s'y préparer. Dans le contexte d'une procédure de recours portant sur le maintien ou non des rapports de travail après une procédure de licenciement, un tel avertissement n'était pas nécessaire.