Citation: 1B_574/2020 E. 3

Dans la mesure où le recourant ne cherche pas à démontrer, dans la partie de son écriture intitulée " objet du recours ", que les faits auraient été établis ou omis arbitrairement par l'instance précédente, il ne formule de la sorte aucun grief recevable (cf. ATF 146 IV 88 consid. 1.3.1 p. 91 s.). Quant aux autres éléments qu'il cite et qui ne résultent pas de la décision entreprise, notamment le fait que son casier judiciaire serait vierge et que sa détention n'aurait jamais été requise par le ministère public, on ne distingue pas en quoi elles seraient propres à influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF; infra consid. 5.3.2). La Cour de céans statuera donc uniquement sur la base des faits retenus dans l'arrêt entrepris.