Citation: 4A_525/2022 E. 4.2

4.2. Tel qu'il est présenté, le grief ne saurait prospérer. C'est en vain que l'intéressé dénonce une violation de l'art. 317 al. 1 CPC sous prétexte que la juridiction cantonale n'aurait pas pris en compte les faits et moyens de preuve nouveaux qu'il avait invoqués à l'appui de son appel. L'autorité précédente a en effet clairement indiqué que les éléments en question auraient pu être invoqués ou produits devant le premier juge si le recourant avait fait preuve de la diligence requise. Pour le reste, force est d'observer que l'extrait de l'arrêt rendu le 14 janvier 2020 par le Tribunal fédéral dans la cause 6B_511/2019, auquel se réfère le recourant, s'il ne pouvait certes pas être produit devant l'autorité de première instance, n'est pas pertinent puisqu'il ne permet nullement d'établir que le recourant aurait effectivement et personnellement réglé le montant litigieux de 503'030 fr. L'intéressé fait également fausse route lorsqu'il affirme que les intimés se seraient rendus coupables d'un abus de droit en soutenant que leur adversaire n'avait ni allégué ni prouvé avoir réglé lui-même le montant litigieux. La cour cantonale a, en effet, souligné que le paiement par le demandeur dudit montant à la masse en faillite de F.________ SA constituait une condition sine qua non de l'action récursoire fondée sur l'art. 759 al. 3 CO et qu'il ne s'agissait pas d'un fait implicite. Elle a ainsi considéré, ne serait-ce que de manière implicite, que les intimés n'avaient pas agi de manière abusive en faisant valoir qu'un élément indispensable à l'admission de l'action introduite à leur encontre faisait défaut. Pour le reste, le recourant se borne à soutenir que la publication officielle de la clôture de la faillite de F.________ SA démontre qu'il a bel et bien payé le montant litigieux de 503'030 fr. Cette affirmation péremptoire est à l'évidence impropre à infirmer les considérations détaillées émises par l'autorité précédente pour aboutir à la solution retenue par elle. La cour cantonale a en effet souligné, à juste titre, que la clôture de la faillite de F.________ SA constituait au mieux un indice de l'achèvement des opérations de liquidation, lesquelles incluaient l'encaissement des créances dues à la masse en faillite, mais ne permettait nullement d'établir que l'intéressé aurait réglé lui-même le montant dû à cette dernière. Il était, en effet, tout à fait envisageable que la somme litigieuse ait pu être prise en compte par un tiers, notamment par un établissement d'assurance. Par sa critique au ton appellatoire marqué, l'intéressé se contente de taxer pareille constatation d'insoutenable, sans toutefois en faire la démonstration, et d'affirmer que la faillite n'aurait pas été clôturée si la masse n'avait pas été désintéressée. Ce faisant, il échoue manifestement à établir qu'il aurait réglé personnellement le montant en cause. En d'autres termes, la clôture de la faillite de F.________ SA, qui constitue certes un fait notoire, n'implique pas nécessairement que l'intéressé aurait payé lui-même le montant litigieux, alors que la juridiction cantonale a considéré, sans être contredite par le recourant, qu'il s'agissait d'une condition sine qua non de l'admission de l'action récursoire. Le rejet des griefs visant la motivation principale du jugement querellé scelle ainsi le sort du litige, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner les moyens soulevés par le recourant à l'encontre du raisonnement subsidiaire tenu par les juges cantonaux.