Citation: 6B_401/2019 E. A

A.a. Durant l'année 2014, une procédure pénale (P/3511/2014) a été ouverte contre X.________ pour violation d'une obligation d'entretien. Par courrier du 9 mai 2014, l'avocat Y.________ a indiqué au ministère public qu'il était "chargé de la défense des intérêts" du prénommé et qu'il se "constitu[ait]" dans le cadre de la procédure pénale précitée. En raison d'incertitudes concernant le domicile de X.________ à l'étranger, un avis de recherche a été délivré à son encontre. Il a été interpellé à l'aéroport de Genève, le 11 novembre 2015, puis interrogé par la police. Lors de son audition, X.________ n'a pas souhaité la présence d'un avocat et a déclaré qu'il était domicilié à Dubaï. Il a indiqué, comme adresse de notification, celle de son avocat, Y.________. A.b. Par ordonnance pénale du 21 mars 2016, le ministère public a condamné X.________, pour violation d'une obligation d'entretien, à une peine pécuniaire ferme (120 jours-amende à 150 fr. l'unité), tout en révoquant deux sursis antérieurs (portant sur 40 jours-amende à 350 fr. l'unité et 15 jours amende à 150 fr. l'unité). Cette ordonnance pénale a été adressée à l'avocat Y.________, pour le compte de X.________, par courrier du 21 mars 2016, retiré le lendemain. A.c. Par pli du 4 avril suivant, l'avocat Y.________ a exposé au procureur que, s'il était en charge de la défense des intérêts de X.________, aucune élection de domicile n'avait été faite en son étude. Il avait néanmoins fait suivre l'ordonnance pénale à son mandant, lequel l'avait reçue "ce jour". Le prénommé y formait opposition, contestant la validité de la notification, sa culpabilité et la révocation des deux sursis. En date du 18 octobre 2016, le ministère public a rendu une ordonnance sur opposition tardive et transmis le dossier au Tribunal de police. A.d. Par ordonnance du 9 janvier 2017, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a constaté l'irrecevabilité, pour cause de tardiveté, de l'opposition formée le 4 avril 2016 par X.________ contre l'ordonnance pénale du 21 mars 2016 et a renvoyé la cause au ministère public pour que ce dernier statue sur une éventuelle demande de restitution de délai.