Citation: 9C_676/2015 E. A

A.________ travaillait pour le compte de l'entreprise B.________ et, à ce titre, était affiliée à la Caisse de pensions B.________ (ci-après: la caisse de pensions). Engagée à 100 %, elle a diminué son taux d'occupation à 90 % dès le 1er janvier 2001 puis a été placée en retraite anticipée partielle (à un taux de 50 %) pour raisons médicales et mise au bénéfice d'une rente d'invalidité (d'un taux équivalent) versée par la caisse de pensions depuis le 1er novembre 2002. Elle a aussi obtenu des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI; un quart de rente du mois de septembre à celui de décembre 2001, une rente entière du 1er janvier au 31 août 2002 et un quart de rente à partir du 1er septembre 2002 reposant sur un statut mixte [active: 90 % et ménagère: 10 %]; décision du 18 septembre 2003). Absente de son travail depuis le 13 novembre 2003, elle a finalement été licenciée puis placée en retraite anticipée totale, toujours pour motifs médicaux, et mise au bénéfice d'une rente entière d'invalidité versée par l'institution de prévoyance depuis le 1er septembre 2005. Au terme d'une procédure de révision, par décision du 15 février 2013, l'office AI a alloué à l'assurée (considérée comme une personne active à 100 %) une demi-rente à compter du 1er décembre 2010. La caisse de pensions a informé l'intéressée que ses prestations seraient diminuées de moitié dès le 1er mai 2013 compte tenu de la décision de l'office AI (lettre du 19 mars 2013). A.________ a vainement exprimé son désaccord.