Citation: 1C_230/2020 E. 3

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3 p. 156). Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Dans une première partie de leur mémoire, les recourants reprennent fidèlement les faits établis par l'instance précédente. En fin d'exposé, ils prétendent cependant que la cour cantonale aurait arbitrairement ignoré "le fait que suite à la réunion des Communes de Sion et des Agettes au 1.1.2017, l'ensemble du nouveau territoire communal de Sion devait faire l'objet d'une analyse commune quant à l'existence d'une zone à bâtir trop vaste". Le Tribunal cantonal aurait "passé ce grief sous silence, car estimé appellatoire". A ce stade, les recourants n'exposent cependant pas en quoi les constatations cantonales seraient critiquables; ils se proposent d'analyser cet aspect ultérieurement. Toutefois et pour peu qu'il s'agisse bien d'un fait - ce dont on peut douter -, on cherche en vain, dans la suite du recours, une démonstration du caractère arbitraire de cette prétendue omission répondant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF. En outre, les recourants ne se prévalent à cet égard pas non plus d'un déni de justice formel; or il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'examiner un tel grief d'office (art. 106 al. 2 LTF). Les critiques émises à ce stade du recours s'avèrent par conséquent irrecevables.