Citation: 6B_748/2020 E. 2

Contrairement à ce qu'impose l'art. 42 al. 3 LTF, le recourant n'a pas joint une copie de la décision attaquée à son recours. Il n'indique en outre pas clairement contre quelle décision son recours serait dirigé se référant au numéro de procédure relatif à la décision du 22 janvier 2020 et à la décision du TAPEM du 7 mai 2020. Le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent sa notification (art. 100 al. 1 LTF). Les délais dont le début dépend d'une communication ou de la survenance d'un événement courent dès le lendemain de celles-ci (art. 44 al. 1 LTF). Le délai est observé si le mémoire est remis à La Poste Suisse le dernier jour du délai (art. 48 al. 1 LTF). En l'espèce, l'arrêt de la Chambre pénale d'appel et de révision a été notifié le 27 janvier 2020. Le délai de trente jours a commencé à courir le 28 janvier pour échoir le 26 février 2020. Le recours, posté sous pli simple le 17 juin 2020, est par conséquent tardif, partant irrecevable. Conformément à l'art. 80 al. 1 LTF, le recours en matière pénale n'est recevable que contre les décisions prises par les autorités cantonales de dernière instance ou par la Cour des plaintes et la Cour d'appel du Tribunal pénal fédéral. Le TAPEM n'est pas une autorité cantonale de dernière instance si bien que le recours, en tant qu'il serait dirigé contre sa décision du 7 mai 2020, est irrecevable. Pour le surplus, dans la mesure où le recourant demande la " grâce " du Tribunal fédéral, une telle procédure n'existe pas et son écriture est également irrecevable sous cet angle.