Citation: 1C_48/2021 E. 3

Les recourants se plaignent encore d'un défaut de coordination internationale, se prévalant de l'art. 7 al. 3 LAT, qui dispose que les cantons contigus à la frontière nationale s'emploient à collaborer avec les autorités des régions limitrophes des pays voisins lorsque les mesures qu'ils prennent peuvent avoir des effets au-delà de la frontière. Selon eux, il n'y aurait pas eu de prise de position officielle des autorités régionales françaises. Plus avant dans leur mémoire, ils font valoir une violation de la convention internationale sur l'évaluation de l'impact sur l'environnement dans un contexte transfrontière conclue le 25 février 1991 à Espoo (convention d'Espoo; RS 0.814.06). Tels qu'ils sont formulés, ces griefs se confondent dans une large mesure.