Citation: 4A_77/2024 E. 1

A.b. Lors de la fondation de la société G.________ SA, le capital-actions de la société a été partagé par moitié entre les époux. Chacun d'eux a emprunté le montant correspondant aux apports à verser. Ainsi, en avril 2012, D.________ a conclu oralement avec ses parents B.________ et A.________ un contrat de prêt portant sur la somme de 60'000 fr. Les parents ont versé cette somme directement sur le compte de consignation de la société en formation. Quant à C.________, elle a conclu un contrat de prêt avec sa mère pour un montant de 50'000 fr. Ultérieurement, C.________ a versé 5'000 fr. à B.________ et A.________. De cette manière, elle souhaitait "rétablir un équilibre entre ses propres investissements dans la société et ceux provenant de son époux", conformément à leur souscription respective (complément d'office sur la base du jugement de première instance, consid. 23 p. 10). A.c. D.________ a fait l'objet d'une procédure pénale pour infractions d'abus de confiance et de gestion déloyale au préjudice du bistrot E.________ et du restaurant F.________. Dans le cadre de cette procédure, il est ressorti que l'intéressé avait, les 19 et 23 décembre 2013, emprunté deux montants de 50'000 fr. à ses parents pour renflouer secrètement les caisses des établissements. D.________ a signé deux reconnaissances de dettes les 2 et 20 décembre 2013 pour des montants équivalents. Le 1er décembre 2014, il a remboursé à ses parents le montant de 100'000 fr. A.d. En décembre 2013 également, D.________ a emprunté à B.________ et A.________ une nouvelle somme de 100'000 fr. A.e. En février 2015, B.________ et A.________ ont conclu un contrat de prêt avec la société G.________ SA, sans le formaliser par écrit. En exécution de ce contrat, ils ont versé la somme de 40'000 fr. sur le compte de la société.