Citation: 9C_660/2021 E. 5.3.3

5.3.3. Le recourant reproche au docteur B.________ d'avoir accordé trop d'importances à ses publications sur les réseaux sociaux et affirme, en se référant aussi au rapport du docteur C.________ du 25 janvier 2021, qu'il en aurait fait "une lecture au premier degré", sans tenir compte que celles-ci seraient "l'expression d'une personne mal assurée, qui a besoin de se mettre en valeur, d'une façon exagérée, afin de masquer ses troubles". Cette argumentation ne suffit pas à mettre en doute les conclusions du docteur B.________. A l'inverse de ce que suggère le docteur C.________ dans son rapport du 25 janvier 2021, l'expert n'a pas fait état d'une "supposée simulation de la part de l'assuré"; il a relevé en revanche des éléments d'exagération. De plus, à la suite des premiers juges, on constate que le docteur B.________ a expliqué de manière objective et étayée les raisons pour lesquelles il convenait selon lui d'écarter les diagnostics posés par le docteur C.________ (notamment, un trouble de la personnalité, F 60). A cet égard, le docteur B.________ n'a en particulier pas constaté de dysfonctionnement cognitif majeur dans l'examen clinique. S'agissant des axes "personnalité" et "contexte social", le médecin a retenu uniquement des traits de personnalité narcissique et indiqué que l'assuré disposait d'un bon réseau social, entretenait des relations positives avec sa famille et un cercle d'amis et organisait très régulièrement des loisirs. Sous l'angle également de la cohérence, le docteur B.________ a qualifié les plaintes du recourant de particulièrement vagues et indiqué qu'elles ne se manifestaient pas en toutes circonstances, en particulier pas durant les activités de loisirs et très rarement dans les activités quotidiennes. Dans le complément du 26 octobre 2020, il a encore précisé les observations qui l'avaient amené à exclure le diagnostic posé précédemment par le psychiatre traitant.