Citation: 7B_600/2023 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a retenu que si le recourant était certes incontestablement privé de liberté depuis de longues années, cette durée devait toutefois être mise en balance avec le risque de récidive concret que le recourant présentait, les infractions redoutées (actes d'ordre sexuel avec des enfants) et l'importance des biens juridiques protégés en cause (l'intégrité physique et sexuelle de mineurs en développement). Elle a rappelé que le Tribunal fédéral avait indiqué que l'internement du recourant n'impliquait aucune durée maximale mais pouvait continuer aussi longtemps que l'objectif visé, en l'occurrence la protection de la sécurité publique, le commandait, ce qui demeurait le cas. Les juges cantonaux ont considéré, au vu des différents éléments du dossier, que l'internement constituait la seule mesure à même de protéger la collectivité.