Citation: 2C_519/2021 E. 6.4

6.4. En outre, le recourant est largement endetté et faisait l'objet, en date du 6 novembre 2018, de poursuites pour plusieurs dizaines de milliers de francs. Il a par ailleurs une dette sociale qui s'élevait à 12'584.65 fr. en 2015. S'il est vrai qu'il a remboursé un montant de 282.80 fr. sur ce total, le Tribunal cantonal a relevé que ce paiement effectué le 5 novembre 2019 apparaissait comme étant un acte unique et minime par rapport au montant total des dettes dont l'intéressé est débiteur. De plus, depuis l'obtention de son attestation de formation professionnelle en 2011, son parcours professionnel est peu stable. Après avoir perdu son emploi en 2014, il a connu une période de chômage puis a émargé à l'aide sociale avant d'être incarcéré. Depuis sa sortie de prison, il a occupé différents emplois de courte durée en tant qu'employé polyvalent dès le 1er avril 2019, puis en tant que "casserolier" du 1er mai 2019 au 1er août 2019, et en tant qu'assistant des opérations depuis le 9 octobre 2019 jusqu'à ce qu'il perde cet emploi au début de l'année 2020. Sur la base de ces éléments, contrairement à ce qu'affirme le recourant, force est d'admettre qu'on ne peut qualifier son intégration en Suisse de bonne.