Citation: 6B_1147/2021 E. 4

La même conclusion s'impose en tant que les recourants, qui paraissent avoir été assistés à ce stade, se plaignent d'avoir été interrompus dans leurs explications, soit dans leur plaidoirie, et que certaines preuves n'auraient pas été administrées en première instance. Ces développements ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation accrues découlant de l'art. 106 al. 2 LTF pour invoquer la violation de droits fondamentaux. Par surabondance, conformément au principe de la bonne foi en procédure (art. 5 al. 3 Cst.), il aurait incombé aux recourants d'invoquer de tels moyens au plus tard en deuxième instance (cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2 p. 406; 135 III 334 consid. 2.2 p. 336). Or, étant précisé que l'appel a été traité en procédure écrite, les recourants n'allèguent pas l'avoir fait et ne reprochent pas non plus à la cour cantonale d'avoir omis de statuer sur d'éventuels griefs de cet ordre.