Citation: 8C_104/2013 E. 2

La juridiction cantonale a confirmé le point de vue de l'office AI. Elle a constaté en se fondant sur le rapport du docteur O.________ du 5 mars 2003 que, sur le plan somatique, l'assuré disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité légère de type industriel (cf. consid. 6a p. 24). En outre, il n'y avait pas d'éléments objectifs nécessitant un réexamen de la situation malgré le temps écoulé depuis la rédaction des derniers rapports sur le sujet. Elle a également constaté que l'assuré ne présentait pas une comorbidité psychiatrique importante par sa gravité, son acuité et sa durée. Elle a ensuite examiné si les critères mis en évidence par la jurisprudence (relative notamment aux troubles somatoformes douloureux) pour admettre à titre exceptionnel le caractère non exigible de l'effort de volonté en vue de surmonter la douleur et, partant, de la réintégration dans le processus de travail étaient réalisés pour conclure que tel n'était pas le cas (cf. consid. 6b/cc p. 26 et 27 en haut). Elle en a déduit que nonobstant l'état douloureux, l'assuré disposait, depuis le mois de mars 2003 (date du rapport du docteur O.________), d'une pleine capacité de travail dans une activité physiquement adaptée. Finalement, elle a considéré que ni l'audition du psychiatre traitant, le docteur G.________, ni l'administration d'une expertise pluridisciplinaire n'apparaissaient nécessaires à l'instruction de la cause (cf. consid. 6c p. 27).