Citation: 2C_972/2017 E. A

En janvier 2011, X.________, ressortissante macédonienne née en 1991, a épousé, dans son pays d'origine, un compatriote titulaire d'une autorisation d'établissement. Elle est entrée en Suisse le 31 juillet 2011, afin d'y rejoindre son époux, et a été mise au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Le 16 février 2015, l'intéressée a déposé plainte contre son mari pour voies de fait, menaces et injure, exposant que, lors d'une altercation survenue le 9 février 2015, son époux lui avait asséné une grosse claque sur la joue, l'avait tirée par les cheveux et avait menacé de l'égorger et de la pousser du balcon, de sorte qu'elle avait quitté le domicile conjugal. Elle s'est rendue auprès d'un Centre de consultation d'aide aux victimes d'infractions, qui a établi une attestation de cette consultation le 7 janvier 2016. Une requête de mesures protectrices de l'union conjugale a été déposée par l'intéressée le 12 novembre 2015. Depuis son arrivée en Suisse, X.________ a exercé divers emplois temporaires ou à temps partiel. Elle se trouve sans emploi depuis le mois de mars 2017. Elle a en outre bénéficié à plusieurs reprises de l'aide sociale et fait l'objet de poursuites et d'actes de défaut de biens. Précédemment, le 18 juin 2015, le Service de la population et des migrations du canton du Valais (ci-après: le Service cantonal) s'est déclaré favorable à la prolongation de l'autorisation de séjour de X.________, sous réserve de l'approbation du Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après: le Secrétariat d'Etat).