Citation: 6B_434/2024 E. 1.4

1.4. Dans un deuxième grief concernant à nouveau tant le faux dans les titres que le comportement frauduleux à l'égard des autorités, le recourant soutient que le ministère public se serait trompé dans la période pénale en indiquant que les faits se sont produits entre le 11 mai et le 15 juin 2017, alors qu'en réalité, ils se seraient produits le 12 juillet 2017, correspondant au jour de l'obtention de son permis B. De manière générale, il peut être fait référence aux explications données supra au consid. 1.3, celles-ci étant également applicables en l'espèce. Pour le surplus, il est relevé que l'acte d'accusation, s'il mentionne bien une période pénale courant du 11 mai au 15 juin 2017, indique également que cette dernière date correspond à la " date d'obtention du permis B ". Le recourant ne saurait dès lors invoquer qu'il n'a pas été en mesure de préparer convenablement sa défense, compte tenu également de la proximité entre ces différentes dates.