Citation: 8C_562/2020 E. 5.3.2

5.3.2. En tant que la recourante tente d'imposer sa propre version des faits, selon laquelle les lésions en cause existaient déjà au moment où la décision du 20 octobre 2017 avait été rendue, en se référant à divers rapports médicaux qui font état de douleurs à l'épaule droite, elle ne démontre pas en quoi les premiers juges auraient procédé à une appréciation arbitraire des preuves. On rappellera que compte tenu de son pouvoir d'examen restreint (cf. consid. 2.2 et 3.4 supra), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité précédente serait manifestement insoutenable. Contrairement aux allégations de la recourante, la cour cantonale n'a pas ignoré le contenu des rapports médicaux des spécialistes traitants. Elle a, bien au contraire, exposé pour quels motifs l'apparition des douleurs ne suffisait pas, à elle seule, pour étayer l'hypothèse d'une cause traumatologique. Cette appréciation n'apparaît pas critiquable.