Citation: 6B_404/2017 E. 1.2

1.2. Procédant à l'appréciation anticipée du moyen de preuve offert, la cour cantonale a considéré que l'audition du témoin n'était pas nécessaire. Elle a indiqué qu'une tentative de médiation avait été conduite sous l'égide dudit témoin mais qu'elle s'était soldée par le dépôt d'une plainte pénale, le 23 mai 2016, de l'intimé contre le témoin pour voies de fait et menaces. La cour pouvait donc sans arbitraire considérer que l'audition de ce dernier n'était pas nécessaire pour l'examen des infractions reprochées aux co-prévenus. En particulier, le fait que l'intimé ait pu adopter un comportement violent face au témoin ne signifie nullement, comme se contente de le soutenir le recourant de façon appellatoire, que les violences dont il a fait l'objet seraient dépourvues de séquelles physiques. Le recourant ne fait qu'exposer sa propre opinion et ne démontre nullement en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait insoutenable. Son grief ne répond pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF.