Citation: 7B_569/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré que l'acte de recours dirigé contre l'ordonnance de classement du 30 juin 2023 ne respectait pas les exigences de motivation déduites de l'art. 385 al. 1 CPP, la recourante n'ayant en particulier nullement expliqué en quoi les ordonnances attaquées seraient erronées ou contraires au droit. Dans son acte, la recourante s'était ainsi limitée, en résumé, à indiquer que B.________ était un "pervers narcissique" et un "parasite" qui devait être condamné, s'abstenant par ailleurs de formuler un quelconque grief en vue d'expliquer en quoi il se justifiait en l'occurrence de poursuivre la procédure pénale. En tout état, ses allégations laissant entendre que le Procureur ne travaillerait pas correctement se résumaient à des critiques sans aucun fondement juridique (cf. décision attaquée, consid. 2.3 p. 3).