Citation: 6B_1407/2022 E. 1.3

1.3. Le recourant se réfère à des procès-verbaux d'audition desquels il ressortirait que l'intimée n'aurait pas confirmé ses propos s'agissant de la pénétration effectuée par le recourant et que celui-ci aurait toujours nié l'avoir pénétrée. Il renvoie également au rapport de l'Institut de médecine légale, qui ne ferait état d'aucune lésion relative à des violences sexuelles et qui préciserait que les analyses ne confirmeraient ni n'infirmeraient une éventuelle pénétration. Il invoque le rapport forensique, qui indiquerait que l'analyse des prélèvements génitaux effectués sur l'intimée laisserait apparaître un profil masculin qui ne pourrait pas être attribué au recourant, que la comparaison directe avec le profil Y du recourant ne pourrait être individualisée et que les profils Y seraient identiques pour une même lignée masculine. Il considère que la cour cantonale aurait apprécié les preuves de manière arbitraire et n'aurait pas satisfait à son obligation de motivation, dans la mesure où elle n'aurait pas expliqué les raisons pour lesquelles elle se serait écartée des conclusions du rapport forensique qui prouverait qu'aucun profil ne pourrait être attribué au recourant s'agissant de l'analyse des prélèvements génitaux effectués sur l'intimée. Selon lui, ce rapport contredirait les déclarations de l'intimée et donnerait du crédit aux siennes.