Citation: 9C_397/2014 E. B

A.________ a recouru contre la décision administrative auprès de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Elle a conclu à la reconnaissance de son droit à une demi-rente d'invalidité et a déposé de nouveaux avis des médecins traitants. Le tribunal cantonal a demandé à ces praticiens des précisions quant aux répercussions des affections retenues sur la capacité de travail de l'assurée. Ces informations n'ont pas infléchi la position de l'office AI mais ont été jugées suffisantes par la juridiction cantonale pour faire douter de la fiabilité de l'expertise administrative et justifier la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire. Les experts mandatés ont estimé que les pathologies somatiques (troubles dégénératifs de l'articulation sterno-claviculaire, coxarthrose bilatérale, périarthrite de la hanche droite et rhizarthrose) laissaient subsister une capacité de travail de 50 % dans le métier exercé et de 100 % dans une activité adaptée depuis le 1er juillet 2009 mais que les pathologies psychiques (anxiété généralisée et trouble dépressif récurrent épisode actuel moyen avec syndrome somatique) arrêtaient à 50 % la capacité de travail dans toutes activités depuis septembre 2012. Les parties ont eu l'occasion de se déterminer à ce propos. Les premiers juges ont partiellement admis le recours (jugement du 15 avril 2014). Ils ont octroyé à l'intéressée une demi-rente dès le 1er septembre 2013 et ont renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision sur le droit à une rente à compter du 1er octobre 2010. Ils ont encore mis une partie des coûts de l'expertise judiciaire à la charge de l'office AI (ch. 5 du dispositif).