Citation: 5A_755/2023 E. 7.2

7.2. S'agissant toujours de la question de l'aptitude des parties à prendre personnellement en charge les enfants, le recourant fait valoir qu'au vu de ses nouvelles conditions de travail à V.________, l'intimée ne pourra plus s'occuper des enfants de façon équivalente à ce qu'elle faisait avant son déménagement dans cette ville. Il relève que, alors qu'elle disposait de six semaines de vacances lorsqu'elle résidait à X.________, elle ne bénéficie désormais plus que de quatre semaines de vacances. En l'occurrence, le fait que l'intimée dispose désormais de deux semaines de vacances en moins par année ne suffit manifestement pas pour remettre valablement en question l'appréciation globale de l'autorité cantonale sur la question litigieuse, ce d'autant moins si cet élément n'est pas mis en balance avec la disponibilité de l'intimée sur le reste de l'année. Le grief doit ainsi être rejeté.