Citation: 4A_155/2017 E. 4.3.2

4.3.2. Lorsque, sous le titre de violation du droit, en particulier " de la réelle et commune intention des parties ", qui est en réalité une question de fait, le recourant s'en prend au deuxième élément pris en considération par la cour cantonale, il ne conteste pas que le bulletin de livraison était à l'en-tête de la société et qu'il a été signé par l'un des employés de celle-ci, F.________, au nom de celle-ci, mais il se limite à affirmer que le consignataire s'est toujours adressé à lui personnellement et que lui-même entendait se lier, à l'exclusion de sa société. Ce faisant, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait commis l'arbitraire en retenant qu'il découlait du bulletin de livraison, établi au nom et sur papier à en-tête de la société, signé par un employé de celle-ci, que la société A.________ était liée au consignataire, voire aux consignataires. En droit, il faut concéder au recourant que ce n'est pas le droit de propriété sur la montre qui est décisif, mais la qualité de cocontractant au contrat de consignation, même si c'est généralement le propriétaire qui remet sa chose en consignation. Il n'en demeure pas moins que quand le recourant soutient que le rapport contractuel aurait été noué avec lui-même, il se base sur sa propre appréciation des faits, qui n'est pas celle retenue, sans arbitraire, par la cour cantonale, comme on vient de le voir.