Citation: 7B_425/2023 E. 2.3.2

2.3.2. En lien ensuite avec le refus de tout sursis, le recourant fait grief à la Cour d'appel pénal d'avoir retenu que ses perspectives d'activité professionnelle ne pouvaient pas être qualifiées de bonnes dès lors qu'il émargeait à l'aide sociale et qu'il avait entrepris des démarches auprès de l'assurance-invalidité; le recourant se réfère à cet égard au procès-verbal de l'audience du 11 janvier 2023. Certes, la première demande du recourant auprès de l'assurance-invalidité a a priori été rejetée, cet office considérant que le recourant disposait d'une capacité de travail. Il ressort cependant aussi du procès-verbal du 11 janvier 2023 que le recourant a confirmé être toujours soutenu par l'aide sociale, ce qui attestait en soi de l'absence d'emploi au jour du jugement attaqué. L'hypothèse d'une prise d'emploi ne semblait en outre pas entrer en considération dans un futur proche puisque le recourant relevait devoir attendre le résultat d'opérations à venir pour "éventuellement réactiver une nouvelle demande" auprès de l'assurance-invalidité. L'appréciation émise par la cour cantonale ne prête dès lors pas le flanc à la critique. Vu l'art. 99 al. 1 LTF, elle ne saurait en outre être remise en cause par des éléments postérieurs à l'arrêt attaqué, tels que l'allégation d'un entretien le 21 février 2023 en vue d'un emploi (cf. p. 11 du recours).