Citation: 9C_28/2021 E. 4

Le recourant se prévaut avant tout d'une constatation manifestement inexacte des faits par l'instance précédente. Il soutient que celle-ci aurait dû retenir que les renseignements médicaux fournis permettaient d'établir qu'il était incapable de discernement au moment de son dessaisissement de fortune en faveur de ses ex-épouses, d'autant plus que cette situation avait conduit l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte du district de D.________ à instaurer une curatelle de représentation avec gestion du patrimoine assortie d'une restriction d'accès aux biens, par décision du 27 mars 2019. Dans ce contexte, il fait grief aux premiers juges d'avoir violé le principe de l'instruction d'office et son droit d'être entendu en n'ayant pas instruit plus avant les circonstances du dessaisissement involontaire de son capital LPP en faveur de ses ex-épouses, ni donné suite à ses offres de preuves qui auraient pu apporter une perception directe de son état mental et de son incapacité de discernement au moment où il se serait fait spolier son capital LPP par ses ex-épouses (interrogatoires de diverses personnes).