Citation: 2D_74/2007 29.10.2007 E. 2

2.1 Selon l'art. 83 lettre c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Or, en l'espèce, le recourant n'a aucun droit à l'octroi d'une autorisation de séjour pour études fondée sur l'art. 32 de l'ordonnance du Conseil fédéral limitant le nombre des étrangers du 6 octobre 1986 (OLE; RS 823.21), les autorités cantonales compétentes demeurant libres d'accorder ou non une telle autorisation (art. 4 de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers: LSEE; RS 142.20). Il s'ensuit que le présent recours n'est pas recevable comme recours en matière de droit public. 2.2 Traité comme recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF), le présent recours ne paraît pas remplir les exigences de motivation requises par la loi, dans la mesure où le recourant n'expose pas en quoi l'arrêt attaqué constituerait une violation de ses droits constitutionnels (cf. art. 42 al. 2 LTF en relation avec l'art. 116 LTF). A supposer qu'il entende se plaindre de l'interdiction générale de l'arbitraire découlant de l'art. 9 Cst., ce grief n'est pas recevable lorsque, comme en l'espèce, le recourant n'a pas droit à une autorisation de séjour, donc pas non plus un intérêt juridique à l'annulation de la décision attaquée au sens de l'art. 115 lettre b LTF (ATF 133 I 185 ss). Enfin, le recourant ne soulève aucune violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, soit des moyens pouvant être séparés du fond (ATF 133 I 185, consid. 6.2 p. 198/199; 129 II 297 consid. 2.3 p. 301). L'acte du recourant n'est donc pas davantage recevable comme recours constitutionnel subsidiaire.