Citation: 6B_807/2019 E. A

B.B.________ est né en 1956. Il est le mari de D.B.________ (née en 1954) ainsi que le père de C.________ (née B.________ en 1986) et E.B.________ (né en 1980). Ce dernier travaille comme architecte. C.________ est courtière en location. G.________, né en 1965, travaille chez H.________. F.________, né en 1967, dirigeait à l'époque des faits, avec G.________, I.________ SA en qualité de directeur technique et financier. Les précités ont été renvoyés en jugement en tant que prévenus d'escroquerie par acte d'accusation du 12 avril 2018. En bref, il leur a été reproché d'avoir vendu à A.________ et J.________ la maison du couple B.________, sise à K.________, pour le prix de 2'350'000 fr. le 13 avril 2011. Toujours aux termes de l'acte d'accusation, contrairement à ce qui figurait dans la plaquette de vente et qui avait pu être constaté par A.________ et son épouse lors des visites précédant la vente, la maison ne disposait, en réalité, que de deux logements, le troisième étant dépourvu de permis d'habiter, ce qui réduisait à 221 m2 sur deux niveaux les 285 m2 de surface habitable annoncés. En outre, la maison présentait des défauts d'étanchéité, d'électricité et de chauffage qui avaient été cachés aux acheteurs. L'absence de ce troisième logement et ces défauts étaient à l'origine d'une moins-value estimée à 200'000 francs. Par jugement du 11 décembre 2018, le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de Lausanne a libéré B.B.________, D.B.________, E.B.________, C.________, G.________ et F.________ de l'accusation d'escroquerie (I), a donné acte à A.________ de ses réserves civiles (II), a mis les frais de la cause à la charge de A.________ (III) et a alloué des indemnités de l'art. 429 CPP à D.B.________, E.B.________, C.________, G.________ et F.________.