Citation: I 53/06 22.03.2007 E. 1

8.2 De même, la situation sur le plan somatique ne justifie-t-elle pas de procéder à des investigations supplémentaires. La plupart des médecins consultés ont fait part d'observations cliniques et radiologiques peu évocatrices et ne permettant pas de retenir un diagnostic précis (rapport des docteurs H.________ du 26 janvier 1998, U.________ et B.________ du 23 mars 1998 et R.________ du 7 juillet 1998). Certes, le consultant en rhumatologie de l'Hôpital X.________ a mis en exergue l'existence d'un spondylolisthésis L5-S1 du premier degré qui n'avait jusqu'alors pas encore été mentionné. Toutefois, ce médecin s'est abstenu de porter des conclusions définitives au sujet de la capacité résiduelle de travail sur le plan somatique, précisant tout au plus qu'une activité statique n'était pas adéquate et relevant par ailleurs une discordance marquée à l'examen clinique entre la gestuelle spontanée et systématique. 8.3 Sur le vu de ce qui précède, l'expertise de l'Hôpital X.________ n'était pas de nature à mettre en doute les conclusions de l'expertise réalisée par le docteur S.________, du moins à justifier la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise. C'est à juste titre que l'office AI et les premiers juges ont dénié le droit de la recourante à des prestations de l'assurance-invalidité à compter du 1er avril 2000. Mal fondé, le recours doit par conséquent être rejeté. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: