Citation: 7B_1409/2024 E. 3.3

3.3. Face à la motivation cantonale, la recourante soutient qu'elle serait indigente et qu'elle ne serait pas en mesure de défendre ses intérêts par elle-même dans une procédure pénale dont l'issue ne lui paraît pas vouée à l'échec. Elle estime que les autorités pénales auraient dû tenir compte des graves atteintes à son intégrité psychique, qui auraient été causées par les faits qu'elle a dénoncés et dont elle serait une victime. Ses voisins l'auraient non seulement insultée, diffamée, calomniée et agressée, mais l'auraient également intimidée et menacée. Cela étant, la recourante n'entend pas user des instances judiciaires dans le but de rétablir son honneur, mais dit agir par nécessité face aux comportements de ses voisins afin de pouvoir "vivre en paix comme chaque citoyen". Elle ne cherche ainsi pas à "retirer un quelconque profit" de ses démarches, ni à obtenir des dommages et intérêts. Ce faisant, la recourante ne conteste pas le principal motif évoqué par l'autorité précédente et qui fonde, à lui seul, le refus de lui accorder l'assistance juridique gratuite. Elle n'articule en effet aucune critique propre à mettre en évidence quelles prétentions civiles elle pourrait faire valoir envers la ou les personnes contre lesquelles elle a déposé plainte pénale. Elle semble au contraire renoncer à faire valoir de telles prétentions civiles. L'intéressée ne propose dès lors aucune motivation, conforme aux exigences en la matière, susceptible de démontrer que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral en lui refusant l'assistance judiciaire gratuite pour la procédure cantonale de recours. Il en va finalement de même de tout autre grief que la recourante semble vouloir tirer d'autres points de l'ordonnance attaquée, tels que le refus de jonction de causes ou l'indication selon laquelle aucun délai de recours supplémentaire ne pouvait lui être accordé.