Citation: 8C_304/2017 E. 9

En l'espèce, dans leurs écritures, les recourants se bornent à répéter les mêmes arguments qu'ils ont fait valoir en instance cantonale, à savoir que le mari, B.A.________, souffre du dos et a des problèmes respiratoires, que le prénommé a fourni un certificat médical du docteur C.________ attestant une incapacité de travail de 100 %, et qu'ils ont besoin d'une voiture pour faire les courses pour toute la famille. Ce faisant, ils ne prennent toutefois pas position sur les motifs qui ont conduit la juridiction cantonale à considérer que les documents produits ne permettaient pas d'établir que la participation du mari à la mesure de réinsertion était médicalement contre-indiquée, ce d'autant que cette mesure avait été organisée en connaissance de ses problèmes de santé. Il en va de même par rapport à l'argumentation cantonale retenant que leur situation ne leur donne pas droit à la prise en charge des frais d'un véhicule privé. De plus, les recourants n'invoquent aucune garantie de droit constitutionnel. Partant, le recours ne répond pas aux exigences des art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF, et doit être déclaré irrecevable.