Citation: 9C_647/2017 E. A

A.________ est née en 1975. Elle exerçait le métier de femme de ménage lorsqu'elle a été victime d'une chute accidentelle sur son épaule droite le 4 février 2012. Arguant souffrir des séquelles incapacitantes d'une rupture de la coiffe des rotateurs survenue lors de sa chute, elle a sollicité des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 31 décembre 2012. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants, en particulier celui du docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur; celui-ci a attesté une incapacité totale de travail dans toutes activités depuis le jour de l'accident due à une capsulite rétractile post-réparation de la coiffe des rotateurs (rapports des 15 février et 11 décembre 2013 ainsi que 14 avril 2014). Le docteur C.________ a apprécié la situation de sa patiente de la même façon que son confrère et a abouti aux mêmes conclusions (rapport du 5 juin 2013), alors que le docteur D.________, médecin praticien, a mentionné un syndrome de l'épaule douloureuse et un possible état dépressif laissant cependant subsister une capacité résiduelle de travail de probablement 50-60 % (rapport du 11 mars 2014). L'office AI a également réalisé une expertise. Le docteur E.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a estimé que les éléments anamnestiques ou cliniques récoltés ne permettaient pas de confirmer, ni d'infirmer, l'existence d'une capsulite rétractile; il a évoqué un status après contusion de l'épaule droite et suggéré la mise en oeuvre d'un test sous anesthésie, dont les résultats éclairciraient la situation, tant du point de vue du diagnostic que de l'aptitude au travail (rapport d'expertise du 17 juillet 2014 et rapport complémentaire du 18 septembre suivant). L'administration a encore sollicité de son Service médical régional (SMR) qu'il effectue un examen rhumato-orthopédique. Le docteur F.________, spécialiste en rhumatologie, a retenu un status après capsulite rétractile, possible, dans le cadre d'un status après contusion et opération de l'épaule droite, qui autorisait l'exercice à partir du 24 novembre 2014 de toutes activités lucratives, autres que l'activité usuelle, strictement adaptées aux limitations fonctionnelles de l'assurée (rapport du 26 novembre 2014). Se fondant sur les documents médicaux récoltés, singulièrement sur le dernier avis du SMR, l'office AI a informé l'intéressée qu'il entendait lui accorder une rente entière pour la période allant du 1er juin 2013 au 28 février 2015 (projet de décision du 15 janvier 2015). Dans le cadre de l'exercice de son droit d'être entendue, A.________ a requis la poursuite de l'instruction de son dossier en raison de l'apparition de nouvelles affections tant sur le plan physique que psychique. Elle a produit les avis des docteurs B.________ et G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Le premier a justifié la péjoration de l'état de santé de sa patiente par la survenance d'une tendinopathie et d'une tendinobursite du sus-épineux de l'épaule gauche (rapport du 3 juillet 2015), cependant que le second a diagnostiqué des troubles anxio-dépressif mixte et de la personnalité (rapport du 7 juillet 2015). Le SMR a exclu l'hypothèse d'un quelconque impact des affections psychiques sur la capacité de travail et a requis des précisions du docteur B.________ (rapport du 24 juillet 2015). Celui-ci a notamment spécifié les limitations fonctionnelles qui défendaient à l'assurée l'exercice d'un métier à un taux supérieur à 50 % (rapport du 20 novembre 2015). Le SMR a rejeté les conclusions du médecin traitant et confirmé les siennes (rapport du 1er décembre 2015). L'administration a dès lors entériné l'allocation d'une rente entière pour la période limitée allant du 1er juin 2013 au 28 février 2015 (courrier du 9 décembre 2015 et décision du 17 mars 2016).