Citation: 5C.17/2000 15.05.2000 E. 3

3.- Dans un second moyen, la recourante se plaint d'une violation de l'art. 158 ch. 5 aCC, selon lequel les conventions relatives aux effets accessoires du divorce ou de la séparation de corps ne sont valables qu'après leur ratification par le juge. Elle soutient qu'en l'espèce, la convention des époux n'aurait pas dû être homologuée car les circonstances entourant cet accord étaient à tout le moins peu claires. Selon la jurisprudence, le juge doit refuser d'homologuer la convention matrimoniale lorsque les dispositions prises par les parties ne sont pas claires et les prestations en faveur d'un conjoint inéquitables (ATF 121 III 393 consid. 5c). Tel n'est manifestement pas le cas ici. Autant qu'on la comprenne, la recourante prétend qu'elle n'aurait pas donné son accord aux effets accessoires du divorce si elle avait su que l'engagement pris par l'intimé de la laisser en paix ne figurerait pas dans le dispositif du jugement. Cette argumentation repose toutefois sur des faits qui ne résultent pas de l'arrêt entrepris, de sorte qu'il ne peut en être tenu aucun compte (art. 63 al. 2OJ).