Citation: 4A_59/2018 E. C

Le demandeur exerce, dans le même acte, un recours en matière civile et un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal du 24 novembre 2017. Dans son recours en matière civile, il conclut principalement à ce que la décision de l'assemblée générale du 24 octobre 2012 prononçant l'exclusion d'un autre coopérateur (sic) déploie un effet suspensif. Subsidiairement, le recourant conclut à la constatation de la nullité de l'assemblée générale tenue le 20 février 2013 (et des décisions prises au cours de celle-ci), subsidiairement, à l'annulation de la décision prise par l'assemblée générale du 20 février 2013 prononçant son exclusion et, plus subsidiairement encore, au renvoi de la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision. Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et il reproche à la cour cantonale d'avoir établi arbitrairement (art. 9 Cst.) les motifs justifiant son exclusion. Dans son recours constitutionnel (acte de recours p. 37 ss), il reprend les trois conclusions subsidiaires qui viennent d'être évoquées, en invoquant les mêmes griefs. L'intimée n'a pas été invitée à se déterminer.