Citation: 1P.503/1999 10.01.2000 E. 1

Le recourant développe différents arguments au sujet de la prétendue partialité du magistrat concerné, mais il ne discute pas l'interprétation des règles formelles applicables à une demande de récusation. En particulier, il ne cherche pas à démontrer qu'il n'aurait pas agi de manière tardive, voire qu'il aurait été empêché de présenter sa demande de récusation en temps utile. Or c'est le point décisif pour le sort de la demande de révision. Dans la procédure du recours de droit public, l'art. 90 al. 1 let. b OJ requiert un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation; il en résulte que le Tribunal fédéral n'examine que les griefs présentés de manière claire et détaillée (cf. ATF 125 I 71 consid. 1c p. 76; 123 III 261 consid. 4a p. 270, 122 I 70 consid. 1c p. 73 et les arrêts cités). Cette condition de recevabilité n'est, à l'évidence, pas remplie en l'espèce. Il importe au demeurant peu, comme cela est exposé dans l'arrêt attaqué, que le Président du Tribunal administratif se soit prononcé en faveur de la récusation de Mme le Juge X.________ postérieurement à l'arrêt dont la révision était demandée. Cela ne change rien à l'interprétation des règles de forme que, selon l'arrêt attaqué, le recourant aurait dû observer.