Citation: 5D_94/2016 E. 1

Dans sa motivation, la cour cantonale a considéré que les écritures déposées par le recourant après l'échéance du délai de recours ainsi que les preuves nouvelles produites étaient irrecevables. Elle a en outre retenu que la créance se fondait sur des décisions judiciaires définitives et exécutoires et que la poursuite reposait donc sur un titre de mainlevée définitive s'agissant des frais et dépens auxquels le recourant avait été condamné. Le bien-fondé de ces décisions ne pouvait être remis en cause dans le cadre de la procédure de mainlevée. L'ordonnance d'expulsion du 16 octobre 2014 ne pouvait de surcroît être considérée comme nulle car, quand bien même il serait avéré que le recourant a contesté la résiliation comme il l'affirme, cette assertion ne constituerait de toute manière pas un vice exceptionnellement grave au sens de la jurisprudence, de sorte qu'elle aurait dû être attaquée par la voie de la procédure ordinaire.