Citation: 4A_180/2024 E. 6

Dans un second moyen, le recourant dénonce une atteinte à son droit d'être entendu et une violation du principe d'égalité des parties (art. 190 al. 2 let. d LDIP). Il fait grief au TAS de n'avoir pas examiné certains arguments qu'il avait soulevés dans sa requête d'intervention du 8 janvier 2024. A cet égard, il indique qu'il avait fait valoir qu'il disposait de la " légitimation passive" du fait qu'il avait pris part à la procédure devant les instances précédentes de la FPF, qu'il avait un intérêt à ce que la décision attaquée devant le TAS ne soit pas annulée, qu'il avait manifesté son intention d'intervenir à la procédure conformément à l'art. R41.3 du Code et que sa participation à ladite procédure était "nécessaire du point de vue de la recevabilité de l'action". Or, le TAS n'aurait pas discuté ces éléments pourtant décisifs. En rejetant sans motif légitime d'admettre la demande d'intervention à la procédure, il aurait aussi enfreint le principe d'égalité des parties.