Citation: 1B_375/2018 E. 3.1

3.1. La recourante reproche à la Cour des plaintes de ne pas avoir tenu compte du certificat qui attestait des pouvoirs de représentation de son directeur (ce grief avait déjà été soulevé - et rejeté - dans l'arrêt du 7 mars 2017) et d'avoir méconnu le retrait de la conclusion en récusation. Point n'est besoin d'examiner le bien-fondé de ces deux griefs (qui relèvent de l'établissement des faits au sens de l'art. 105 al. 2 LTF), car ceux-ci apparaissent sans pertinence: d'une part, la Cour des plaintes a statué sans donner suite à une éventuelle demande de récusation; d'autre part, elle a considéré que le recours pour déni de justice était de nature dilatoire et que la recourante avait agi sans laisser le temps au MPC de réagir à sa dernière interpellation afin de lui donner l'occasion de statuer rapidement, comme l'exige la jurisprudence (ATF 126 V 244 consid. 2d).