Citation: 8C_301/2018 E. 5

La cour cantonale a retenu que les troubles au genou droit subis par la recourante ne faisaient pas obstacle à l'exercice de son activité habituelle à raison de 50 % à compter du 2 novembre 2015 et de 100 % dès le 29 février 2016. En effet, les troubles affectant le genou droit n'empêchaient pas la reprise d'une activité professionnelle en position assise, avec quelques déplacements à plat, sans franchissement d'escaliers, dès le 2 novembre 2015. Se fondant sur l'avis du docteur E.________, les premiers juges ont relevé que les limitations fonctionnelles attestées par ce médecin correspondaient aux déclarations de l'assurée, selon lesquelles son périmètre de marche était limité à 500 mètres, avec des arrêts fréquents et beaucoup de difficultés à franchir des escaliers. Par ailleurs, la cour cantonale a nié l'existence d'un lien de causalité entre l'accident survenu le 26 septembre 2014 et les troubles à l'épaule, à la cheville et au coude droits, ainsi que les cervicalgies et les lombalgies.