Citation: 4P.281/2006 27.02.2007 E. 3

3.1 L'autorité intimée écrit ceci à la page 7 de l'arrêt attaqué: "Quoi qu'il en soit, il ressort des déclarations faites sous serment de A.________ qu'il avait tracé d'un trait oblique les art. 6 et 7 al. 1 de la convention avec l'accord oral de B.________, lequel était déjà intervenu comme représentant de l'appelant, et qu'il a viré les fonds à la suite d'un appel téléphonique de B.________. On peut en inférer que l'appelant avait renoncé à la réalisation des conditions de l'art. 6 ou qu'il avait reçu les documents visés par cette disposition. Il n'y a pas lieu de mettre en doute les déclarations de A.________ sur ce sujet, ce dernier n'étant de surcroît plus au service de l'intimé au moment de son audition. La déposition de B.________ selon laquelle il n'était pas le représentant de l'appelant n'y change rien, puisque, de manière contradictoire, il a également déclaré avoir rencontré plusieurs fois A.________ en qualité de consultant de l'appelant à la demande de ce dernier." 3.2 Dans son recours de droit public, le demandeur s'en prend à trois constatations faites par la cour cantonale dans le passage cité. Il conteste tout d'abord que B.________ ait été son représentant, affirme ensuite que cette personne n'a jamais consenti oralement au biffage des art. 6 et 7 al. 1 de la convention de prêt et soutient enfin qu'elle n'a pas non plus instruit A.________ de virer les fonds lors d'une conversation téléphonique. Le recourant expose, dans une dernière partie de son mémoire, en quoi, selon lui, l'arrêt attaqué serait aussi arbitraire dans son résultat.