Citation: 5D_76/2013 E. 6

Selon la recourante, dans le cas d'un refus de prolongation du délai de réponse, un " très bref délai supplémentaire et non prolongeable " doit être imparti à la partie afin qu'elle puisse tout de même se déterminer. En lui refusant une telle possibilité, l'autorité cantonale aurait fait preuve de formalisme excessif dans l'application de l'art. 144 al. 2 CPC. Il n'apparaît pas que la Cour des poursuites et faillites ait été saisie de cette question précise. La recourante ne prétend en tout cas pas qu'elle aurait soulevé un tel grief dans son recours cantonal, sur lequel l'autorité cantonale ne serait pas entrée en matière. De fait, elle s'est bornée à reprocher au premier juge d'avoir nié l'existence d'un motif suffisant et d'avoir été privée de toute possibilité de s'exprimer et de se déterminer, le délai n'ayant pas été " stipulé non prolongeable " et le juge ayant renoncé aux débats. Le grief tel qu'il est formulé devant la Cour de céans est ainsi nouveau et, partant, irrecevable (art. 75 al. 1 LTF applicable par le renvoi de l'art. 114 LTF; cf. ATF 135 III 424 consid. 3.2 p. 429).