Citation: 8C_91/2020 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par la juridiction précédente (ATF 143 II 283 consid. 1.2.2 p. 286; 142 III 364 consid. 2.4 p. 368; 140 III 86 consid. 2 p. 89), qu'en l'espèce, dans son écriture du 29 janvier 2020, le recourant ne prend pas de conclusion et ne discute pas la motivation du jugement entrepris, de sorte que son recours ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'en effet, il se limite à soutenir qu'il aurait été victime d'antisémitisme et de négligence médicale et que le jugement du Tribunal cantonal "échappe à la réalité des faits" puisque son handicap serait une réalité, que si le recourant a produit la copie requise de la décision attaquée dans le délai au 10 février 2020 qui lui avait été fixé à cet effet, l'écriture complémentaire qu'il a déposée à cette occasion ne saurait être prise en considération dès lors qu'elle a été déposée après le délai de recours arrivé à échéance le 5 février 2020, que dans tous les cas, elle ne satisfait pas non plus aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'en effet, le recourant n'y discute toujours pas la motivation du jugement entrepris mais se contente de le "réfuter", réitérant qu'il ne reflète pas la réalité en raison des "faits cachés par les parties adverses", que pour le surplus, il se borne à réclamer l'entier de son salaire depuis l'accident et jusqu'à ses 65 ans, en émettant des récriminations générales à l'égard de la CNA, de l'office de l'assurance-invalidité, de l'hôpital B.________ et du Ministère public, que, partant, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'au vu des circonstances, il convient de renoncer à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF),