Citation: I 317/02 21.02.2003 E. A

M.________ a travaillé en qualité de monteur en ventilation. Souffrant de lombalgies, il a cessé de pratiquer ce métier en 1995 et s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 10 avril 1996. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (l'office AI) a recueilli l'avis du docteur A.________, médecin traitant de l'assuré. Dans un rapport du 11 juillet 1996, ce médecin a attesté que son patient était parfaitement apte à assumer des tâches sans port de charge important et à conduire un véhicule. Il a ajouté que les plaintes subjectives étaient importantes, qu'elles variaient dans le temps et qu'elles étaient peu reproductibles lors de différents examens. D'autres médecins ont partagé cette appréciation de la capacité de travail, à l'instar du docteur B.________ qui a attesté, le 12 juin 1996, que l'assuré avait à nouveau une capacité entière de travail dès le 17 juin 1996. M.________ a bénéficié de mesures de réadaptation d'ordre professionnel, sous la forme d'un stage d'observation professionnelle puis d'un stage de réentraînement à l'effort. Ces mesures se sont étendues, par intermittence, d'octobre 1997 à février 1999. Le 12 mars 1999, l'office AI a informé l'assuré qu'il envisageait d'arrêter son taux d'invalidité à 40 % et de lui allouer un quart de rente. Par lettre du 21 mars 1999, l'intéressé a répondu qu'il demeurait incapable de travailler. L'office AI a dès lors repris contact avec le docteur A.________, qui au cours d'un entretien téléphonique du 29 mars 1999, a confirmé à l'administration que la capacité de travail de son patient restait entière dans une activité adaptée. Le docteur A.________ s'est encore exprimé dans une écriture du 21 avril 1999. Par décision du 8 juin 1999, l'office AI a alloué à l'assuré une rente fondée sur un degré d'invalidité de 40 %, ainsi que les rentes complémentaires pour l'épouse et les enfants dès le 1er février 1999. Depuis le mois de septembre 2000, l'assuré occupe un emploi d'agent de sécurité durant 14 heures par semaine, tâche pour laquelle il est rémunéré 20 fr. de l'heure.