Citation: 8C_320/2015 E. 2.2

2.2. Le recourant soutient que la décision attaquée viole l'interdiction de l'arbitraire dans la mesure où elle applique de manière arbitraire l'art. 24 LPers-VD ainsi que l'art. 3 ANPS. Il soutient que la détermination du niveau des fonctions de directeur administratif au sein de l'Hôpital C.________ aurait dû être faite sur la base de deux critères internes à cet établissement et destinés tout spécialement à l'évaluation de la fonction de directeur administratif qu'il occupe. Selon ces critères, le cadre de direction d'un département soignant doit se voir attribuer un niveau supplémentaire par rapport à celui d'un département non soignant. En outre, si le département soignant compte plus de 500 ETP ("équivalents temps plein"), le niveau 15 (soit un niveau supplémentaire à partir du niveau minimal de la chaîne 371 qui est le niveau 14) doit être attribué au poste de directeur administratif départemental. Le recourant en déduit que le cadre de direction d'un département soignant de plus de 500 ETP devrait alors être colloqué au niveau 16, soit le niveau supérieur à celui d'un département soignant de moins de 500 ETP. Pour que la cohérence interne à l'Hôpital C.________ soit respectée, ces deux critères ne pourraient, de l'avis du recourant, être appliqués que cumulativement, soit en permettant la collocation d'un poste de directeur administratif départemental dans trois des quatre niveaux de fonction que permet la chaîne 371 (niveau 14, 15 et 16). A défaut, on ne pourrait pas assurer l'égalité de traitement entre les directeurs administratifs. Le recourant, qui remplit les deux critères en question, devrait donc être colloqué au niveau de fonction 16 de la chaîne 371 depuis le 1 er décembre 2008.