Citation: 1C_179/2023 E. 3.3

3.3. Enfin, le recourant ne conteste pas l'existence d'une mise en danger moyennement grave au sens de l'art. 16b al. 1 let a LCR. N'ayant pu freiner à temps, il a heurté le pare-brise arrière du véhicule avec sa tête, a été projeté sur le toit de la voiture avant de retomber sur le sol. Le pare-brise arrière s'est brisé et le recourant a été légèrement blessé. Il ne saurait dès lors s'agir d'une collision à très faible vitesse, comme dans un bouchon ou un parking (arrêt 6B_117/2015 du 11 février 2016 consid. 13.2), et l'existence d'une mise en danger moyennement grave ne peut être contestée.