Citation: 2A.656/2004 18.11.2004 E. B

Le 30 septembre 2003, X.________ a sollicité l'octroi d'une autorisation d'établissement. Cette requête a été implicitement rejetée, par décision du Service de la population et des migrants du 28 avril 2004, dès lors que ce dernier a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé, qui arrivait à échéance le 4 juillet 2004. Statuant sur le recours de X.________, le Tribunal administratif l'a rejeté, par arrêt du 30 septembre 2004. Il a retenu en bref que le recourant commettait un abus de droit en se prévalant d'une union conjugale qui n'existait plus que formellement, les époux étant séparés depuis quatre ans, sans espoir de réconciliation. Par ailleurs, il a estimé que la relation que le recourant entretenait avec son fils n'était pas suffisante pour conduire à l'octroi d'une autorisation de séjour fondée sur l'art. 8 CEDH.