Citation: I 592/01 22.07.2002 E. 2

2.- a) Le recourant conteste le taux de capacité de travail de 100 % retenu par l'administration et par les premiers juges pour la période subséquente au 31 décembre 1998. Il reproche en particulier à la cour cantonale de s'être fondée sur les rapports d'expertise des docteurs Z.________ et Y.________ sans égard aux conclusions des rapports des 4 février et 20 octobre 2000 de son médecin traitant, le docteur X.________. Sans apporter de changement à sa précédente argumentation, il reprend les griefs formulés dans le cadre de la procédure cantonale et que les premiers juges avaient écartés en se prononçant, notamment, sur toutes les critiques adressées aux deux rapports d'expertise. Dès lors, la Cour de céans pourra se contenter de renvoyer au jugement cantonal dans la mesure où la motivation en est convaincante. b) Dans son rapport du 6 décembre 1999, le docteur Z.________ a posé le diagnostic principal de dysfonction des cordes vocales (entraînant des dyspnées). Il a exclu la présence d'un asthme et a expliqué que cette pathologie était purement fonctionnelle (sans dégâts anatomiques). Il a estimé qu'à partir du début 1999, l'assuré ne présentait plus aucune pathologie sérieuse l'empêchant d'accomplir son travail de ferblantier/appareilleur. Selon ce médecin, le pronostic était bon, sauf en cas d'existence d'une pathologie psychiatrique sous-jacente. Or, cette hypothèse a été écartée par le docteur Y.________, dans son rapport du 14 juin 2000, dont il ressort que l'assuré ne présentait aucun trouble psychique susceptible d'influencer sa capacité de travail. Le recourant a d'ailleurs déclaré lui-même dans ses recours successifs qu'il n'a jamais allégué être atteint d'une maladie psychique invalidante. Les conclusions des docteurs Z.________ et Y.________, rendues au terme d'examens complets, remplissent toutes les exigences requises par la jurisprudence pour qu'on puisse leur accorder pleine valeur probante (ATF 125 V 352 consid. 3a et 353 consid. 3b/bb). Dans ces conditions, les certificats du docteur X.________, spécialiste en médecine interne et médecin traitant, ne sont pas propres à mettre sérieusement en doute les conclusions des experts et notamment celles du docteur Z.________, pneumologue, dans un domaine qui relève tout particulièrement de sa compétence. Sur ce point et pour l'essentiel, on peut renvoyer aux considérations pertinentes des premiers juges (cf. consid. 2 du jugement entrepris) dès lors que, comme on l'a vu, le recourant reprend textuellement les mêmes critiques en instance fédérale. Au demeurant, les médecins posent en définitive des diagnostics identiques quant aux affections dont souffre le recourant, leurs divergences portant sur l'appréciation de leurs conséquences sur sa capacité de travail. Or, à cet égard et en prenant aussi en compte les réserves qui peuvent se justifier à l'égard de l'opinion du médecin traitant (cf. ATF 125 V 353 consid. 3b cc), le docteur X.________ n'apporte pas d'éléments qui justifient de s'écarter des conclusions bien motivées des expertises précitées, voire simplement qui fassent apparaître la nécessité d'une nouvelle expertise alors que le dossier médical est déjà complet. Au regard des conclusions conjointes des experts, il y a ainsi lieu de retenir que le recourant présentait une incapacité de travail de 100 % jusqu'en décembre 1998. A partir de cette date, il était apte à reprendre à 100 % son ancienne activité de ferblantier/appareilleur.