Citation: 9C_374/2024 E. 5

La recourante soutient que les jurisprudences fédérales citées par la Cour de justice ne seraient pas pertinentes puisqu'elles concerneraient des situations dans lesquelles un remploi avait concrètement été effectué. Or tel n'était pas le cas en l'espèce, de sorte que rien ne justifiait un "déplacement des réserves latentes d'un espace de souveraineté cantonal à un autre" de même que la "rupture du lien de connexité matériel des réserves latentes immobilières avec le canton de situation" de l'immeuble, soit le Valais. Il fallait donc s'en tenir au principe de l'imposition du gain immobilier au lieu de situation de l'immeuble. Par ailleurs contrairement à ce qu'avaient retenu les juges cantonaux en lien avec le moment de la dissolution et la compétence de taxer du canton de Genève, la recourante soutient que "la source du droit de taxer continue de se fonder sur le lieu de situation de l'immeuble [...] indépendamment du moment de la dissolution de la provision pour remploi".