Citation: 9C_148/2019 E. 6.2

6.2. Le recourant se réfère ensuite aux rapports de ses médecins traitants, les docteurs I.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur, et J.________, spécialiste en médecine interne générale, pour faire valoir que sa capacité de travail était nulle, tant dans l'activité habituelle que dans une activité adaptée, depuis le 9 mars 2010. Le recourant ne s'en prend cependant pas concrètement à l'appréciation des preuves de la juridiction cantonale; il lui reproche d'avoir écarté les avis de ses médecins traitants mais n'expose pas en quoi le choix de ne pas suivre leurs évaluations aurait été arbitraire. Ses critiques revêtent un caractère appellatoire, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y répondre plus avant. Il ne suffit en effet pas d'énumérer les diagnostics et les périodes d'incapacité de travail retenus par les médecins traitants pour mettre en évidence le caractère arbitraire de l'appréciation des premiers juges. On relèvera au demeurant que dans son rapport du 11 janvier 2016, le docteur I.________ fait part de son incompréhension quant à la notion d'activité adaptée utilisée par les assurances sociales et nie l'existence d'une telle activité "tant que l'acquisition d'une activité adaptée possible n'est pas obtenue". Fondé sur sa propre définition de l'activité adaptée, l'avis du médecin n'est dès lors pas pertinent compte tenu de la notion d'activité adaptée ressortissant au droit des assurances sociales. Par conséquent, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de la juridiction cantonale quant à la capacité entière de travail de l'assuré dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles depuis le 1er octobre 2007 jusqu'au 21 juin 2012, puis dès le 1er janvier 2013.