Citation: 4A_256/2013 E. B

Le 28 mai 2010, Z.________ SA a assigné X.________ SA en paiement de 42'836 fr.73, avec intérêts, à titre de remboursement des sommes versées en trop par rapport aux métrés; le montant réclamé correspond au solde négatif du décompte de Z.________ SA du 12 août 2008 (44'852 fr.39), moins la somme versée par X.________ SA le 17 septembre 2008 (2'015 fr.66). La demande tendait en outre à ce que X.________ SA soit condamnée à verser à Z.________ SA les sommes de 5'057 fr.20, 807 fr., 16'044 fr.20, 275 fr. et 1'129 fr.80, plus intérêts, à titre de remboursement des factures de travaux effectués par des tiers à la suite de la mauvaise exécution du contrat, ainsi que le montant de 1'119 fr. plus intérêts, à titre de remboursement des honoraires liés au constat d'huissier, soit un total de 24'432 fr.20. Par jugement du 16 mai 2012, le Tribunal de première instance du canton de Genève a condamné X.________ SA à verser à Z.________ SA la somme de 42'836 fr.73 avec intérêts à 5% dès le 8 mars 2008 (chiffre 1 du dispositif), a levé l'opposition à concurrence de ce montant (chiffre 2), a tranché la question des frais et dépens (chiffre 3) et a débouté les parties de toutes autres conclusions (chiffre 4). Sur ce dernier point, le juge a nié toute prétention de Z.________ SA fondée sur la garantie des défauts en raison de la tardiveté de l'avis des défauts. Statuant le 22 mars 2013 sur appel de X.________ SA et appel joint de Z.________ SA, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a confirmé le chiffre 1 du dispositif du jugement attaqué, annulé les chiffres 2 à 4 "en tant qu'ils déboutent Z.________ SA de ses conclusions en garantie des défauts" et renvoyé la cause au Tribunal de première instance pour instruction dans le sens des considérants et nouvelle décision. Sur ce point, la cour cantonale a considéré en effet que l'avis des défauts n'était pas tardif.