Citation: 4C.209/2000 05.01.2001 E. 2

2.- Le demandeur reproche à la défenderesse d'avoir enfreint, en sa qualité de mandataire, ses devoirs de diligence et de fidélité à l'égard de son mandant, en vendant 59 915 titres SOVAX sans en avoir reçu l'ordre exprès. Selon lui, la cour cantonale aurait, à tort, et en violant les règles de droit fédéral relatives à la preuve, admis le contraire. Et le demandeur de revenir sur l'interprétation du message de la défenderesse du 12 janvier 1995 pour tenter d'en démontrer la prétendue incohérence et de conclure que, par sa faute, la défenderesse a causé le dommage dont il réclame réparation. Toute l'argumentation du demandeur est vaine, car elle se fonde sur un fait - la prétendue absence d'instructions de vente - que la cour cantonale n'a pas retenu sans tomber pour autant dans l'arbitraire, comme cela a été démontré dans l'arrêt sur le recours de droit public. Le recours est donc irrecevable sur ce point.