Citation: 4C.295/2004 12.11.2004 E. 3

La cour cantonale a estimé que la demanderesse ne pouvait se prévaloir de la garantie des défauts qui auraient entachés le mobilier acheté au défendeur et destiné à l'hôtel, car celle-ci avait été exclue contractuellement, tant dans le devis du 11 novembre 2000 que dans la facture du 6 février 2001. Ces documents contenaient en effet une clause qui précisait clairement que les meubles ne bénéficiaient d'aucune garantie légale ou contractuelle. Celle-ci figurait en caractères parfaitement lisibles sur la page portant la signature du représentant de la demanderesse. Comme cette dernière n'a pas prétendu ne pas avoir compris le sens ou la portée de la clause et qu'il n'a jamais été allégué que le vendeur lui aurait frauduleusement dissimulé les défauts de la chose, toute garantie était exclue.