Citation: 5P.349/2004 18.10.2004 E. 1

Par son argumentation, le recourant ne s'en prend pas à la motivation cantonale selon laquelle il ne se justifie pas de limiter dans le temps l'obligation d'entretien due à l'intimée, dans la mesure où la situation du marché de l'emploi dans la profession d'architecte d'intérieur à Genève est notoirement difficile, où l'intimée n'a pas exercé d'activité professionnelle au cours des huit dernières années, sous réserve de quelques travaux confiés par des connaissances, et où la nature de la procédure de mesures protectrices permet au recourant de faire reconsidérer la question après la réinsertion de son épouse dans le marché du travail ou si elle tarde à le faire sans raison suffisante. Insuffisamment motivée, sa critique est dès lors irrecevable.