Citation: 6B_1081/2020 E. 1.4.1

1.4.1. Pour autant, en tant que le recourant soutient avoir pour sa part effectué une manoeuvre parfaitement correcte, ayant constamment respecté des distances suffisantes avec le véhicule automobile de D.________, alors que le tronçon était plat et rectiligne, il ne conteste néanmoins pas les constatations cantonales selon lesquelles le véhicule qu'il dépassait roulait à la vitesse maximale autorisée sur le tronçon en question, à savoir 60 km/h (cf. arrêt attaqué, consid. 3.3 p. 11), admettant du reste avoir lui-même circulé, lors du dépassement, à une vitesse supérieure (cf. mémoire de recours, p. 10), sans prétendre qu'il en allait également ainsi de l'intimé. La manoeuvre de dépassement entreprise étant en soi déjà illicite pour ce motif, le recourant ne saurait valablement invoquer le principe de la confiance (art. 26 al. 1 LCR), celui qui viole des règles de la circulation et contribue ainsi à créer une situation dangereuse ne pouvant pas en effet attendre des autres qu'ils parent à ce danger par une attention accrue (cf. ATF 143 IV 500 consid. 1.2.4).