Citation: I 765/02 23.01.2003 E. 2

En l'espèce, l'administration et la juridiction cantonale ont nié le droit du recourant à une rente, motif pris qu'il ne présentait pas un degré d'invalidité suffisant. A l'appui de leur point de vue, elles se sont fondées sur les constatations médicales versées au dossier au moment de la décision litigieuse. Ainsi, aux termes du rapport du 30 juin 1999 du docteur A.________, médecin traitant du recourant, ce dernier souffre de douleurs lombo-sacrées, de discopathie L5-S1 et d'une hernie discale. Selon le diagnostic posé le 7 janvier 1999 par le docteur B.________ du service de radiologie de l'hôpital de zone de X.________, l'assuré présente un canal lombaire étroit L4-L5 sur protrusion discale et arthrose postérieure, ainsi qu'une hernie discale dure médiane L5-S1 luxée vers le bas sur discopathie sévère L5-S1. Dans un rapport du 15 mars 1999, le docteur C.________, médecin-chef de l'hôpital de zone de Y.________, indique que le recourant souffre de lombalgies sur discopathie L5-S1 et d'une hernie discale L5-S1 droite calcifiée. Enfin, selon les docteurs D.________ et E.________ du service de médecine de l'hôpital de zone de X.________ (rapport du 12 février 1999), l'intéressé souffre de douleurs lombo-sacrées dans un contexte de canal lombaire étroit L4-L5 et d'une hernie discale L5-S1. Dès lors, il apparaît qu'au moment de la décision litigieuse, les affections à prendre en considération étaient d'ordre exclusivement somatique. Aucune atteinte psychique n'avait été évoquée ni par les médecins, ni par l'intéressé d'ailleurs. Certes, ce dernier se prévaut d'un certificat établi le 1er février 2002 par son médecin traitant, le docteur F.________, généraliste, aux termes duquel, l'assuré présente, outre les affections somatiques précitées, une surcharge psychique importante traitée par anti-dépressifs. Toutefois, il ne ressort pas dudit certificat que cette affection ait déjà existé au moment de la décision litigieuse. Le recourant ne le prétend d'ailleurs pas non plus. Dès lors, l'affection psychique constatée par le docteur F.________ constitue tout au plus une péjoration de l'état de santé du recourant survenue ultérieurement à la décision litigieuse. Dans cette mesure, les constatations de fait du jugement cantonal ne sont pas contestables.