Citation: 9C_260/2016 E. 3

Les premiers juges ont constaté qu'après la formation, interrompue le 22 octobre 2012 pour des raisons médicales, dans le domaine du montage en tableaux électriques, l'assuré avait souhaité effectuer une formation de technicien-dentiste. Ils ont d'une part relevé la volonté d'investissement dont avait fait preuve le recourant mais ont d'autre part retenu que cette activité n'apparaissait pas objectivement indiquée, dans la mesure où elle ne permettait pas de retrouver une capacité de gain équivalente ou à tout le moins proche de celle avant l'atteinte à la santé. Ils ont précisé que lors de l'entretien du 8 avril 2013, l'office intimé avait émis des réserves sur la faisabilité de cette formation (rapport intermédiaire du 1er mai 2013). Ils ont constaté que même si l'office intimé avait admis la prise en charge du stage d'observation (du 29 avril au 26 mai 2013), il avait refusé de financer la formation correspondante (courrier du 11 juillet 2013). Par conséquent, la mesure n'étant pas objectivement indiquée, ils ont considéré que l'office intimé avait à juste titre refusé le versement d'indemnités journalières d'attente pour la période concernée.