Citation: 6B_708/2020 E. 2.7

2.7. Selon le considérant 3.6 du jugement attaqué, le 17 février 2018, entre 11 heures 20 et 12 heures, à la déchetterie UU.________ à VV.________, le recourant s'est introduit dans la voiture non verrouillée de E.________. Il y a dérobé son porte-monnaie contenant une carte de crédit de la banque WW.________, une carte bancaire HHHH.________ de la même banque, une carte Maestro II.________, une carte d'identité, un permis de conduire et une somme de 200 fr. Le 18 février 2018, entre 1 heure 04 et 1 heure 18, il a tenté à treize reprises, mais sans y parvenir, de retirer de l'argent dans les bancomats de trois établissements bancaires de TT.________. Se référant à un courrier du 12 août 2019 du Président du Tribunal d'arrondissement à E.________, lequel indiquerait " je prends acte du retrait de votre plainte ", le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en retenant que " le courrier de E.________ du 9 juillet 2019 ne constituait pas un retrait de plainte ". Ce grief est dépourvu de pertinence, dès lors que l'éventuel retrait de plainte de E.________ ne saurait influer sur l'issue du litige (art. 97 al. 1 LTF). En effet, le recourant a été reconnu coupable de vol par métier (art. 139 ch. 2 CP) pour l'ensemble des vols commis, infraction qui est poursuivie d'office, étant précisé que l'art. 172 ter CP (infractions d'importance mineure) n'est pas applicable aux vols qualifiés. Le grief soulevé est donc infondé.