Citation: 7B_75/2023 E. 2.5.4

2.5.4. Il n'apparaît pas, au regard de ces déclarations, que le raisonnement adopté par la cour cantonale, tel que résumé ci-avant (cf. consid. 2.4 supra), soit entaché d'arbitraire, ni qu'il reflète une violation de l'art. 182 CP ou de l'art. 319 CPP. On ne voit pas non plus que le refus de procéder à de plus amples investigations constituerait en soi une violation des dispositions conventionnelles invoquées par la recourante, celle-ci ayant notamment pu requérir du Ministère public les mesures d'instruction qu'elle estimait devoir être menées, tout comme il lui a par la suite été loisible de contester, devant l'autorité de recours, le refus de leur mise en oeuvre. Cela étant, en tant que la recourante avait sollicité l'audition de témoins - notamment celle de ses amis rencontrés en Suisse et celle des personnes ayant confié leurs enfants aux intimés -, il n'y a rien d'arbitraire à considérer que de telles mesures d'instruction n'étaient pas susceptibles de remettre en cause l'approche adoptée par le Ministère public. On relèvera en effet que les personnes dont les témoignages étaient requis n'auraient, tout au plus, pu faire état que d'une perception indirecte des faits de la cause, d'une manière impropre à remettre en cause les déclarations de la recourante.