Citation: 4A_583/2013 E. 3.2.1

3.2.1. Dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale, après avoir examiné les trois griefs que la recourante avait soulevés devant elle, les a tous rejetés. Elle a admis, en premier lieu, contrairement à la thèse soutenue par l'intéressée, que l'avis comminatoire adressé le 11 février 2013 à la locataire satisfaisait aux exigences de clarté et de précision posées par la jurisprudence relative à la législation en la matière. En second lieu, l'autorité intimée a retenu, à l'inverse de la recourante, que les conditions du cas clair, au sens de l'art. 257 al. 1 CPC, étaient réalisées en l'espèce. Elle a écarté, en dernier lieu, un argument par lequel la recourante, faisant état de sa mise en faillite prononcée le 14 février 2013, contestait la validité de la résiliation subséquente de son bail du fait que celle-ci n'avait pas été notifiée également à la masse en faillite. La recourante n'entreprend pas cette argumentation devant le Tribunal fédéral. Il n'y a donc pas lieu de s'y arrêter, conformément aux principes sus-indiqués.