Citation: 6B_470/2023 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant argue ensuite que les faits qui lui sont reprochés ont eu lieu en janvier et février 2017 alors qu'il a été arrêté en mars 2018, soit plus d'un an après, sans avoir commis le moindre brigandage ou autre acte pouvant être considéré comme étant un acte préparatoire. Cette argumentation ne saurait être suivie, dès lors qu'il ressort des faits du jugement attaqué dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire que le crime projeté était le 20 février 2017 (cf. supra consid. 3.4.1), soit dans un rapport de proximité temporelle avec les actes préparatoires.