Citation: 1B_148/2015 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant soutient tout d'abord que la cour cantonale aurait omis de constater qu'il comparaissait sans avocat le 28 octobre 2014 alors qu'il se trouvait dans un cas de défense obligatoire. La juridiction précédente a cependant relevé expressément la comparution sans assistance du recourant; elle a également mentionné que le Procureur avait indiqué, au début de l'audience litigieuse, qu'il n'avait pas été mis un terme au mandat assuré par la précédente avocate du recourant (cf. ad B.c p. 2 s. et ad 3.2 p. 7), affirmation que le recourant n'a pas remise en cause. La cour cantonale pouvait donc retenir, sans procéder de manière arbitraire, qu'à ce stade, le recourant était encore au bénéfice de l'assistance d'une mandataire professionnelle. S'agissant ensuite des propos qui auraient été tenus hors procès-verbal, l'absence de verbalisation implique nécessairement une appréciation de la situation par la juridiction précédente. Certes celle-ci ne correspond pas à celle à laquelle le recourant aspire. Il n'en résulte pas pour autant qu'elle serait arbitraire. Il paraît en effet possible, dans le cadre d'une conciliation, que l'autorité explique aux parties les différentes hypothèses à laquelle la procédure pénale peut aboutir, notamment celle relative à un renvoi en jugement au vu des chefs d'infraction examinés (cf. consid. 3.1 de l'arrêt attaqué). Il en résulte que ce premier grief doit être rejeté.