Citation: 5A_42/2024 E. 5.2

5.2. Cette critique apparaît spécieuse. L'autorité précédente n'a jamais prétendu que le curateur aurait été nommé en vertu des al. 1er et 2 de l'art. 308 CC ( cf. consid. 3a à 3c et 4a); si elle a certes affirmé que le litige a pour objet le " maintien ou non [du curateur], dans le cadre d'un mandat de curatelle d'assistance éducative (art. 308 al. 1 et 2 CC) ", elle n'a tiré aucune conséquence juridique d'une telle qualification pour le sort du recours; tout au plus a-t-elle constaté que, à l'instar des autres mesures prévues par l'art. 308 al. 2 CC, la curatelle de surveillance des relations personnelles s'appuie, à la " seule lecture du texte ", sur une curatelle éducative selon l'art. 308 al. 1 CC ( cf. sur la controverse, parmi d'autres: ATF 140 III 241 consid. 2.3 et la doctrine citée). Il n'en demeure pas moins que l'objet de la décision attaquée est le " maintien ou non " du curateur sous l'angle de l'art. 423 CC, et non l'étendue de son mandat. Le recours s'épuise ainsi en un débat sur des motifs qui ne comportent aucune lésion pour la recourante ( cf. à ce sujet: ATF 120 II 5 consid. 2a et les citations).