Citation: 2C_411/2022 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant reproche au Tribunal administratif fédéral d'avoir arbitrairement retenu que les lettres de soutien produites "tendaient à attester l'existence d'un lien affectif entre le prénommé et son fils" et que ledit lien affectif ne pouvait être qualifié de particulièrement fort. D'après le recourant, ces pièces démontreraient qu'il partage un lien affectif particulièrement fort avec son fils. Force est cependant de constater qu'à l'appui de son grief, le recourant développe sa propre version des faits et des éléments de preuve qu'il tient pour concluants, en opposant son appréciation à celle développée par le Tribunal administratif fédéral, ce qui ne saurait suffire à faire tenir cette dernière pour arbitraire.