Citation: 1C_138/2025 E. 2.4

2.4. La Cour de céans ne pourrait donc en principe entrer en matière sur le recours que si les conditions alternatives de l'art. 93 al. 1 let. a et b LTF étaient réalisées, s'agissant d'une décision qui n'entre pas dans le champ d'application de l'art. 92 LTF. Le recourant n'explique pas, comme il lui appartenait de le faire, à quel préjudice irréparable, au regard de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, il serait exposé s'il ne devait pas être admis à contester immédiatement l'arrêt cantonal litigieux auprès du Tribunal fédéral, partant à tort du principe que cet arrêt revêtirait un caractère final au sens de l'art. 90 LTF. Un tel préjudice n'est par ailleurs pas évident. La Préfecture de la Sarine doit fixer les délais ainsi que les conditions d'exécution des travaux de remise en état, en accord avec les services spécialisés de l'État. Le recourant n'est pas exposé à devoir procéder au rétablissement de l'état conforme au droit sur la base de l'arrêt litigieux. Il pourra contester la nouvelle décision de la Préfecture de la Sarine auprès du Tribunal cantonal puis, en dernier ressort, recourir contre l'arrêt rendu par cette juridiction auprès du Tribunal fédéral et contre l'arrêt cantonal incident du 3 février 2025 (cf. art. 93 al. 3 LTF). S'il devait ne rien trouver à redire à la nouvelle décision préfectorale, il pourra recourir directement auprès du Tribunal fédéral contre cette décision et contre l'arrêt cantonal incident du 3 février 2025 en reprenant les griefs soulevés dans le présent recours. La condition posée à l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas davantage réalisée. Si l'admission du recours pourrait immédiatement conduire à une décision finale, rien ne permet d'affirmer que la nouvelle décision que la préfecture est appelée à rendre nécessitera une procédure probatoire longue et coûteuse et qu'elle ne pourra pas intervenir dans un délai raisonnable.