Citation: 5A_195/2023 E. 3.2.5

3.2.5. Le recourant reproche par ailleurs à la cour cantonale d'avoir écarté ses griefs relatifs au terrain situé en France au motif que son recours n'était pas suffisamment motivé sur ce point, rappelant pour le surplus qu'il n'est " ni juriste, ni avocat, ni au bénéfice d'un titre universitaire " et que le délai de recours de dix jours est extrêmement court. Sur ce point, force est de constater que la motivation présentée par le recourant ne respecte pas les exigences de l'art. 42 al. 2 LTF en tant qu'il se borne, en définitive, à taxer la décision attaquée d'insoutenable sans discuter le motif décisif retenu par la cour cantonale. Le recourant se limite en effet à exposer qu'il s'était référé au dossier de première instance en rappelant les griefs adressés au juge du fond (violation de l'art. 471 CC et arbitraire) et qu'il avait reproché à la vice-présidente du Tribunal de n'avoir " opposé ni livré aucun motif au rejet [desdits] griefs ". Ce faisant, il n'explique pas à satisfaction en quoi l'avis de la cour cantonale selon lequel, en se contentant de renvoyer aux griefs contenus dans son appel, le recourant n'avait pas satisfait aux exigences de motivation applicables, serait erroné. Pour le surplus, comme déjà rappelé ci-dessus, l'exigence d'une motivation minimale ne saurait constituer une violation du droit d'être entendu ou de l'interdiction du formalisme excessif, quand bien même l'acte de recours émanerait d'un non-juriste.