Citation: 4A_149/2024 E. 3.3

3.3. Dans son mémoire de recours, l'intéressée se lance dans une critique de nature purement appellatoire. Elle se borne, en effet, à affirmer qu'elle n'a jamais perçu le montant provenant de la vente de sa part de copropriété sur l'immeuble de U.________ et à soutenir que son fils n'aurait jamais pu acquérir la villa de V.________ sans les importants apports financiers initiaux de sa mère lors de l'achat de la maison de U.________. La recourante prétend aussi s'être occupée de l'intendance de la villa de V.________ et du jardin et rappelle qu'elle y a vécu plusieurs années avec son fils. Elle insiste en outre sur le fait qu'elle était codébitrice du prêt hypothécaire contracté lors de l'acquisition de la maison de V.________. Enfin, la recourante précise que son fils devait établir un testament en sa faveur aux fins de la protéger, ce qui n'a finalement pas été fait. En argumentant comme elle le fait, l'intéressée ne démontre nullement en quoi la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en retenant que la volonté réelle des parties n'avait jamais été de conclure un contrat de société simple ayant pour objet le bien-fonds sis à V.________. Elle se contente de substituer sa propre vision des circonstances pertinentes de la cause en litige aux faits établis par la juridiction cantonale. Sa critique est dès lors irrecevable. Quoi qu'il en soit, sur la base des faits ainsi retenus, le Tribunal fédéral estime que la juridiction cantonale n'a pas enfreint le droit fédéral en niant l'existence d'un contrat de société simple liant les parties concernant l'immeuble de V.________. La recourante dénonce ainsi, en pure perte, une violation des règles sur la liquidation de la société simple, puisque l'existence de celle-ci a été niée à bon droit. Pour le reste, l'intéressée se borne à soutenir que la situation juridique n'est pas claire, qu'elle est complexe et que plusieurs points méritent une instruction plus approfondie. Son argumentation s'épuise toutefois dans cette seule affirmation et on cherche ainsi, en vain, une critique un tant soit peu motivée des considérations émises par la cour cantonale pour justifier la solution retenue par elle. Le grief examiné ne peut dès lors qu'être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.