Citation: 6B_780/2022 E. 1.4.4

1.4.4. Cela étant, par ses critiques en lien avec le manque de "crédibilité générale" de l'intimée, le recourant s'attache une nouvelle fois à faire état de son interprétation personnelle des déclarations de l'intimée, dans une démarche essentiellement appellatoire, et partant irrecevable dans le recours en matière pénale. Il peut du reste être compris du jugement attaqué qu'aux yeux de la cour cantonale, les quelques inexactitudes, inconsistances ou incohérences dans les explications et les attitudes de l'intimée - que ce soit en lien avec le déroulement de la soirée dans le bar (récit de l'intimée qui ne correspondait pas exactement à celui de G._________), de la nuit dans la chambre du recourant (introduction ou non d'un pénis dans son anus; gifle qui aurait provoqué ou non sa chute du lit) ou des faits ultérieurs (envoi de messages rassurants le lendemain avec des smileys affectueux; sortie en discothèque le surlendemain, puis retour à l'hôtel en compagnie du recourant) - ne remettaient pas globalement en cause la crédibilité de ses accusations, qui étaient étayées par d'autres indices convergents, alors qu'il pouvait par ailleurs être retenu sans arbitraire que, traumatisée par ce qu'elle avait vécu, l'intimée n'avait pas été en mesure de reconstituer le déroulement précis des faits. A tout le moins, le recourant ne fait pas état d'éléments, dans les déclarations de l'intimée, laissant supposer qu'elle aurait délibérément menti aux enquêteurs, ni qu'elle aurait eu à cet égard un quelconque intérêt à dénoncer faussement le recourant, que ce soit par exemple par vengeance, ou en raison d'un intérêt financier, voire d'une recherche de reconnaissance ou de notoriété.