Citation: 1C_706/2013 E. 1

Il importe par ailleurs peu que la recourante se soit acquittée de la somme requise le 17 juillet 2013; cet acte, postérieur à la décision attaquée, ne saurait réparer le vice lié à l'inobservation du délai imparti pour verser l'avance. Les principes de la légalité et de l'égalité de traitement ancrés aux art. 5 al. 1 et 8 al. 1 Cst. s'opposent à ce que soit pris en compte la gravité des conséquences d'un retard dans le paiement de l'avance sur la situation de la partie recourante (cf. arrêt 2C_734/2012 du 25 mars 2013 consid. 3.1 et les arrêts cités). La recourante se prévaut dès lors en vain de la disproportion qui existerait entre le paiement tardif de l'avance de frais et les effets négatifs qui résulteraient pour elle de l'irrecevabilité de son recours. Enfin, le fait que le délai de paiement de l'avance de frais lui ait échappé en raison des difficultés rencontrées avec le père de sa fille ne constitue manifestement pas un empêchement non fautif d'agir en temps utile au sens de l'art. 24 al. 1 PA. L'inobservation du délai litigieux n'est donc pas due à une erreur excusable de sa part mais à une négligence de sorte qu'une restitution du délai pour effectuer l'avance de frais n'entre pas en considération, comme l'a retenu à juste titre le Tribunal administratif fédéral dans son arrêt du 22 août 2013. En définitive, l'arrêt attaqué ne contrevient ni à l'interdiction de l'arbitraire ni à celle du formalisme excessif.