Citation: 1B_429/2012 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant soutient que les aveux de sa mère devant la police cantonale n'ont pas été pris en compte par le Juge unique et que ce dernier n'a ainsi fondé son raisonnement que sur les déclarations - "minimisées" - tenues ultérieurement par l'intimée. Tel n'est pas le cas puisque la Chambre pénale rappelle dans son jugement (p. 5) les différentes durées d'enfermement admises par la mère du recourant au cours de l'ensemble de la procédure. La cour cantonale précise en outre que ces variations n'influencent en rien son appréciation des circonstances ayant amené l'intimée à devoir enfermer son fils. Le grief relatif à l'établissement des faits doit donc être écarté.