Citation: 2A.584/2003 08.01.2004 E. 7

Le recourant invoque encore la violation de son droit d'être entendu, au motif que l'expertise Lingua pratiquée en 1999 ne lui a pas été communiquée. Il ressort toutefois de la décision de l'Office fédéral des réfugiés du 21 janvier 2000 que cette pièce lui avait été remise ou, du moins, avait été portée à sa connaissance ainsi qu'à celle de son actuel mandataire. Par ailleurs, le Service cantonal a expliqué au recourant qu'il ne disposait pas de cette pièce, le renvoyant à en faire la demande au Département de justice et police. Or, le recourant n'établit pas que cette dernière autorité aurait refusé de lui remettre la pièce en question. Au demeurant, cette pièce figure bien dans le dossier qui a été constitué par le Tribunal cantonal, si bien que le recourant aurait pu en prendre connaissance en consultant ce dossier ou l'obtenir en en faisant la demande au Juge unique qui a statué sur son cas. Le grief est mal fondé.