Citation: 2C_431/2023 E. A

A.a. A.________, ressortissant turc né en 1987, est entré en Suisse le 10 octobre 2014 et y a séjourné illégalement. Le 14 juillet 2017, il s'est marié avec une ressortissante portugaise au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE. Il a obtenu, le 30 août 2017, une autorisation de séjour au titre du regroupement familial, renouvelée régulièrement, la dernière fois jusqu'au 30 avril 2022. Aucun enfant n'est issu de cette union. A.b. L'épouse d'A.________ a entrepris des démarches en vue d'un divorce dès le printemps 2018. Elle a déposé une demande en divorce le 25 octobre 2018. Une audience de conciliation s'est tenue le 11 décembre 2018 devant le Président du Tribunal d'arrondissement de Lausanne (ci-après: le Président du Tribunal d'arrondissement). La demande en divorce a été retirée le 28 janvier 2019, les époux ayant repris la vie commune. Le Président du Tribunal d'arrondissement a pris acte de ce retrait le 28 février 2019. A.c. Par ordonnance pénale du 2 mars 2021, le Ministère public de Lausanne a condamné A.________ pour escroquerie et faux dans les titres à une peine pécuniaire de 50 jours-amende, avec sursis pendant deux ans. A.d. Après une seconde séparation, A.________ a emménagé seul à Renens le 1er octobre 2021. Selon l'arrêt attaqué, il semble que l'épouse de l'intéressé a quitté la Suisse à destination du Portugal le 16 octobre 2022, mais l'on ignore si elle est retournée en Suisse.