Citation: U 7/02 30.09.2002 E. 1

4.6 En tout état de cause, il ressort de l'arrêt de la cour de céans du 20 mars 2000 (C 269/99) qu'en juillet 1997 (époque déterminante), le recourant a présenté une demande d'indemnité de chômage, son médecin traitant, le docteur A.________, l'ayant déclaré apte au travail à partir du 1er août 1997 pour des travaux légers. Par ailleurs, le recourant, qui avait été opéré le 9 février 1998, était à nouveau pleinement apte au travail depuis le 14 février 1998. Ces éléments ne font que confirmer la conclusion des experts quant à la date à laquelle le statu quo sine a été atteint. Il s'ensuit qu'aucun indice concret au sens de la jurisprudence (cf. consid. 4.1 supra) ne permet de douter du bien-fondé des conclusions des docteurs D.________, C.________, et E.________, dont il ressort que les troubles physiques et psychiques de l'assuré n'étaient plus, au delà du 30 avril 1997, en rapport de causalité naturelle avec l'événement accidentel du 16 novembre 1995.