Citation: P 5/00 19.05.2000 E. 1

1.- a) Bien que la motivation du requérant soit peu claire, on peut déduire des pièces versées à l'appui de la requête que l'intéressé entend invoquer l'art. 137 let. b OJ (en liaison avec l'art. 135 OJ), aux termes duquel la demande de révision d'un arrêt du Tribunal fédéral des assurances est recevable lorsque le requérant a connais- sance subséquemment de faits nouveaux importants ou trouve des preuves concluantes qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente. b) Pour que le Tribunal fédéral des assurances puisse entrer en matière sur une demande de révision fondée sur les art. 136 et 137 OJ, il n'est pas nécessaire que les conditions posées par ces dispositions soient réalisées, car il s'agit de conditions d'admissibilité et non de rece- vabilité (ATF 96 I 279 consid. 1; Poudret, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, Berne 1992, note 1 ad art. 136; Messmer/Imboden, Die eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, Zurich 1992, p. 48; arrêt non publié du 24 décembre 1993 en la cause M., I 210/93). Partant, pour que la demande soit recevable, il suffit que le requérant prétende qu'une de ces conditions est remplie et que, pour le reste, la requête satisfasse aux exigences formelles (cf. art. 140 et 141 OJ).