Citation: 6B_1446/2021 E. 4.3

4.3. À l'appui du certificat médical du 18 juin 2021, le Dr B.________ se contente de répéter le diagnostic autrefois posé, de dire qu'il peut aisément concevoir que le recourant n'était pas en mesure de voyager (" Aus diesem Grund ist es für mich gut nachvollziehbar, dass der Patient damals Ende Oktober aus medizinischen Gründen nicht behandlungsfähig war, bzw. aufgrund der Lungenembolie auch keine Flugreise antreten durfte ") et, pour le surplus, de faire référence au certificat médical rédigé par le Dr D.________ en 2017. En revanche, il n'explique pas en quoi l'appréciation du tribunal de première instance serait erronée, ne prétend pas avoir basé son appréciation médicale sur de nouvelles connaissances ou après application d'une autre méthode et n'invoque aucun fait nouvellement découvert mais préexistant. Par ailleurs, il ne soutient pas de manière affirmative qu'il aurait constaté lui-même que le recourant ne pouvait pas participer aux débats, préférant au contraire dire qu'il pouvait aisément le concevoir. Rien dans ses explications ne permet de conclure que l'appréciation divergente du tribunal de première instance, au demeurant basée sur d'autres éléments non médicaux, ne serait pas défendable. Partant, c'est à juste titre que l'autorité précédente a exclu que le certificat médical du 18 juin 2021 constituât un motif de révision au sens de l'art. 410 al. 1 let. a CPP.