Citation: 1F_13/2018 E. 1

Par décision du 4 février 2013, la Municipalité de Reverolle a délivré à C.C.________ et D.C.________, un permis de construire complémentaire concernant la modification de la partie de bâtiments d'habitation et d'exploitation - répartis sur trois parcelles contiguës - sise sur la parcelle n° 226 dont ceux-ci sont propriétaires. A cette occasion, la commune a également levé l'opposition formée par A.A.________ et B.A.________ contre ce projet. Par arrêt du 18 février 2014, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a admis le recours des opposants contre la décision communale, annulé le permis de construire complémentaire et retourné le dossier à la municipalité pour compléter l'instruction dans le sens des considérants. La cour cantonale a jugé certains griefs des recourants bien fondés et en a rejeté d'autres. Le recours des opposants contre cet arrêt auprès du Tribunal fédéral a été jugé irrecevable par arrêt du 25 mars 2014 (1C_153/2014) au motif qu'il n'était pas dirigé contre une décision finale. Statuant une nouvelle fois sur une demande de permis de construire complémentaire modifiée, la commune a, par décision du 7 décembre 2017, admis une nouvelle opposition formée par A.A.________ et B.A.________ sur certains aspects du projet et confirmé la teneur du permis sur les points avalisés par l'arrêt cantonal du 18 février 2014. Par arrêt du 20 avril 2018 (1C_700/2017), le Tribunal fédéral a jugé le recours de A.A.________ contre l'arrêt cantonal du 18 février 2014 et la décision communale du 7 décembre 2017 irrecevable car il ne remplissait pas les exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, les griefs n'étant pas dirigés contre les motifs des décisions contestées.