Citation: 9C_250/2020 E. 3.1

3.1. Pour parvenir à la conclusion que la capacité de travail de la recourante ne s'était pas modifiée au sens de l'art. 17 LPGA, et donc, que la décision litigieuse devait être confirmée, la juridiction cantonale a établi la situation médicale existant au moment du refus de prestations du 7 novembre 2014 et l'a comparée à celle prévalant au moment de la décision du 15 janvier 2018. Elle a d'abord constaté, en se fondant essentiellement sur l'expertise du docteur B.________ et de la doctoresse C.________ (rapports des 13 et 24 février 2014), qu'en 2014, l'assurée présentait une capacité de travail de 75 % dans l'activité habituelle de fleuriste, qui était une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles somatiques. Les premiers juges ont ensuite expliqué les raisons pour lesquelles ils ont considéré que l'administration avait correctement apprécié l'état de santé somatique et psychique de la recourante dans le cadre de l'instruction de la demande de prestations de juillet 2015, en suivant les conclusions des docteurs H.________ (rapport du 11 octobre 2016) et I.________ (rapport des 20 et 30 mars 2017), selon lesquels l'état de santé de l'assurée n'avait pas évolué de manière significative depuis 2014. Selon l'appréciation de la juridiction cantonale, les avis contraires des médecins traitants n'étaient pas probants.