Citation: 9C_578/2023 E. 10.3.1

10.3.1. En premier lieu, les recourants ne s'en prennent pas de manière substantielle aux constatations de la Cour de justice selon lesquelles les sociétés de la recourante n'avaient aucune activité propre, ni du personnel, ne tenaient pas de comptabilité - selon les déclarations du premier mandataire de la recourante, qui lui sont imputables (cf. ATF 138 IV 47 consid. 2.1 et 2.4) - et ne constituaient qu'un simple instrument dans ses mains de sorte qu'économiquement, il existait une identité entre celle-ci et ses sociétés. Il n'y a dès lors rien à ajouter au raisonnement des juges précédents sur la position abusive des recourants quant à la dualité des sujets de droit, étant rappelé que la contribuable n'avait pas fait état dans ses déclarations fiscales pour 2008 et 2009 ni de l'existence des sociétés en question ni des éléments de revenu et de fortune y relatifs.