Citation: 6B_231/2021 E. 6.2

6.2. Relevant à juste titre que le Tribunal fédéral avait rejeté, dans son arrêt du 16 janvier 2019, les griefs du recourant quant à la fixation de la peine par l'instance cantonale dans son jugement du 26 septembre 2017, la cour cantonale a repris sa première motivation en l'adaptant dans la mesure correspondant à l'abandon de la prévention d'infraction à l'art. 262 LCDir. Elle a ainsi considéré comme adéquat de réduire de six mois la peine de trois ans, ramenant ainsi celle-ci à 30 mois de peine privative de liberté. Elle a estimé que toutes les infractions devaient être sanctionnées d'une peine privative de liberté. Selon elle, envisager une peine pécuniaire ou un travail d'intérêt général serait absurde, vu la situation du recourant, son âge, son domicile probable en X.________, sa propension à se soustraire aux démarches officielles à son endroit et à ses obligations procédurales et ses multiples promesses non tenues quant à des paiements. Elle a considéré que pour l'infraction la plus grave, la gestion fautive, une peine d'au moins 22 mois se justifiait, vu notamment les montants en jeu. A celle-ci il y avait lieu d'ajouter trois mois pour le faux dans les titres, deux mois pour la tentative d'escroquerie et trois mois pour les actes de gestion déloyale, vu les montants en jeu. Elle en a conclu que la peine de 30 mois se justifiait donc de toute manière.