Citation: 5A_9/2010 23.02.2010 E. 4

4.1 S'agissant de la contribution due à l'entretien de l'intimée, le recourant fait grief à la cour cantonale de l'avoir condamné à payer 450 fr. par mois jusqu'à la retraite de son ex-épouse, le 31 août 2018, alors qu'il doit également lui verser une indemnité équitable au sens de l'art. 124 al. 1 CC d'un montant de 75'000 fr. Selon lui, compte tenu du fait qu'il devra payer cette indemnité entre 2010 et le 31 août 2018, cela l'obligera à verser au minimum une somme de 825 fr. par mois. Sa condamnation au paiement d'une pension de 450 fr. en sus entamerait son minimum vital; en outre, l'intimée aurait un disponible mensuel équivalent pratiquement au double du sien. 4.2 Cette critique est manifestement mal fondée. En effet, la cour cantonale a réformé sur ce point le jugement de première instance - qui condamnait initialement le recourant à verser l'indemnité équitable arrêtée à 75'000 fr. par acomptes mensuels de 500 fr. - pour le motif que celui-ci dispose des liquidités suffisantes pour assurer un versement en capital. Or, le recourant n'émet aucun grief à cet égard, respectivement ne démontre pas qu'il ne dispose pas d'une fortune de plus de 150'000 fr., en sus de revenus suffisants pour couvrir ses charges, comme l'ont retenu les juges précédents. Dans ces conditions, son moyen relatif à l'atteinte portée à son minimum vital, respectivement à l'inégalité des disponibles des parties, est sans pertinence.