Citation: 8C_118/2022 E. A

A.a. A.________, employé auprès de l'État de Neuchâtel, a bénéficié d'allocations familiales versées par la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation pour allocations familiales (ci-après: la CCNC) pour son fils B.________, né en 1999. Celui-ci a été engagé par la Confédération suisse en qualité de "stagiaire expérience du monde du travail" pour la période du 1er août 2018 au 31 juillet 2019. Après avoir reçu une attestation de cours pour la période du 16 septembre 2019 au 13 septembre 2020, établie par la Haute école C.________ pour la formation "en emploi" entreprise par B.________ de "Bachelor of Sciences HES-SO en Économie d'entreprise", la CCNC a prolongé le droit aux allocations familiales jusqu'au 30 septembre 2020. Le 17 septembre 2020, la CCNC a requis de A.________ une copie du contrat de travail pour 2019 et 2020. Ce dernier a transmis à la CCNC un contrat du 18 juin 2019 entre D.________ SA et son fils et, dont il ressort que celui-ci a été engagé, à partir du 15 juillet 2019, en qualité d'assistant commercial/service clients, à un taux d'activité de 60 % pour un salaire annuel brut de 36'660 fr. (13 x 2820 fr.). A.b. Par décision du 10 décembre 2020, confirmée sur opposition le 5 février 2021, la CCNC a demandé à A.________ la restitution de la somme de 6300 fr. correspondant aux allocations familiales versées du 1er janvier 2019 au 30 septembre 2020. Elle a considéré que les revenus perçus par son fils durant cette période étaient supérieurs au montant de la rente de vieillesse complète maximale de l'assurance-vieillesse et survivants (AVS) de 28'440 fr. permettant l'octroi d'une allocation de formation professionnelle.