Citation: 9C_293/2024 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'à défaut, il est irrecevable, que la juridiction cantonale a rejeté l'action déposée par la recourante le 29 septembre 2023 contre la Caisse de pensions de l'État de Vaud, par laquelle elle demandait le versement de prestations liées à son statut de personne divorcée survivante, que pour ce faire, les juges précédents ont constaté que la recourante ne remplissait pas les conditions (cumulatives) pour bénéficier de telles prestations, que les deux écritures de la recourante ne contiennent ni conclusions ni motivation, dans la mesure où elle s'y limite à affirmer qu'elle aurait le droit aux prestations pour personne divorcée survivante sans toutefois s'en prendre à la motivation de l'arrêt entrepris, qui expose les raisons pour lesquelles la recourante ne peut pas y prétendre, que dès lors, la recourante n'établit pas en quoi les juges précédents auraient violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits de façon manifestement inexacte (notion qui correspond à celle de l'arbitraire, ATF 147 V 35 consid. 4.2) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en rejetant sa demande de prestations du 29 septembre 2023, que, dans la mesure où le présent recours ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,