Citation: 6B_1174/2018 E. 4.3

4.3. Le recourant évoque tout d'abord le fait que le salaire de Y.________ eût été porté à 20'000 fr. par mois peu après les inspections menées par l'AFSSAPS, à l'occasion desquelles la prénommée a produit des certificats falsifiés. On ignore ce qu'il convient de déduire de cette insinuation, étant rappelé que la cour cantonale a retenu que X.________ n'avait alors pas connaissance des falsifications. Pour le reste, l'argumentation du recourant s'écarte de manière inadmissible de l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF), ainsi lorsque celui-ci affirme que Y.________ aurait procédé aux falsifications pour conserver son emploi ou son statut de directrice, qu'il s'agissait d'une "question de prestige et d'honneur de réussir à vendre ces produits coûte que coûte", ou que l'intéressée aurait utilisé une "grande partie de son temps de travail pour commettre ces infractions". C'est donc en vain que l'on cherche, dans l'état de fait retenu par la cour cantonale et dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire, quels revenus auraient été obtenus ou espérés par la prénommée au moyen de ses infractions. Celle-ci n'a pas exercé son activité coupable à la manière d'une profession, mais uniquement dans le cadre de ses activités professionnelles, ce qui ne permet pas encore de retenir l'aggravante du métier. Pour le reste, dans la mesure où le recourant prétend que X.________ aurait pour partie versé un salaire à Y.________ afin que cette dernière commît des infractions, ou que le prénommé aurait été au courant des agissements en question et y aurait pris une part régulière et déterminante, son argumentation est irrecevable (cf. consid. 2.3.3 supra).