Citation: 5A_746/2022 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a examiné si un changement d'avocat se justifiait au regard de l'art. 17 al. 1 let. c du règlement sur l'assistance juridique et l'indemnisation des conseils juridiques et défenseurs d'office en matière civile, administrative et pénale (RAJ/GE; RS/GE E 2 05.04), soit à raison d'une rupture du lien de confiance pour des raisons concrètes et objectives entre le recourant et son conseil nommé d'office. Elle a en substance considéré que Me B.________ avait déployé une activité conforme aux intérêts du recourant, mais que celui-ci avait pris la décision unilatérale de changer de mandataire sans en informer le greffe de l'Assistance juridique ni obtenir l'accord préalable de la Vice-présidente, mettant celle-ci devant le fait accompli, de sorte qu'en application de la jurisprudence de la Cour de justice, la Vice-présidente avait refusé à raison le changement d'avocat et indiqué au recourant qu'il lui incombait de rémunérer son nouveau conseil par ses propres deniers.