Citation: 6B_157/2017 E. 1.2

1.2. L'autorité précédente a considéré que G.________, qui était le logeur de la recourante, avait été entendu aux débats de première instance comme témoin de moralité et qu'il avait alors exprimé son attachement à celle-ci. Le tribunal de première instance avait estimé que le témoin s'était montré si élogieux à l'égard de la recourante qu'il en avait perdu sa crédibilité. Selon la cour cantonale, une nouvelle audition de G.________ n'était pas utile, dès lors qu'il s'agissait d'un témoignage de moralité et que - sur le seul point qui aurait pu s'avérer pertinent, soit la question de la relation qu'entretenaient la recourante et C.________ - l'intéressé avait indiqué qu'il s'agissait d'une "relation professionnelle favorisée". Cette appréciation n'avait cependant guère de portée, dès lors que la recourante avait admis l'existence d'une relation amoureuse avec C.________. S'agissant du dernier nommé, la cour cantonale a estimé qu'il avait été entendu à trois reprises, la dernière fois lors des débats de première instance. Les premiers juges s'étaient certes montrés sévères à l'égard de C.________ et de son attitude lors des débats. Ses propos avaient cependant été verbalisés et une quatrième audition n'était pas nécessaire, le dossier de la cause comprenant suffisamment d'éléments pour apprécier les propos tenus par le prénommé.