Citation: P 44/06 05.02.2007 E. 1

Cela étant, le recours devrait, en principe, être déclaré irrecevable dans la mesure où il est dirigé contre la décision du 15 septembre 2005, et la cause renvoyée à la caisse intimée pour qu'elle rende une décision sur opposition au sujet du droit éventuel du recourant à l'allocation d'une prestation complémentaire d'un montant inchangé au-delà du 30 septembre 2005. Cependant, les faits qui ont conduit la caisse à réduire le montant de la prestation complémentaire après cette date sont les mêmes que ceux qui l'ont induite à réclamer les prestations indûment perçues et qui ont été dûment examinés dans la décision sur opposition du 21 décembre 2005 et le jugement cantonal attaqué. Aussi, par économie de procédure, convient-il d'entrer en matière sur les griefs dirigés contre la décision du 15 septembre 2005. 3.2 Dans cette décision, la caisse intimée a fixé à 81'500 fr. le montant déterminant au titre de la part de fortune mobilière, y compris les biens dont le recourant s'était dessaisi (64'500 fr.). Celui-ci conteste ce montant en alléguant que la fortune héritée dépendait de la somme à laquelle serait vendue la maison paternelle, laquelle était grevée d'une lourde hypothèque. Ce grief est mal fondé. Dans la mesure où le montant pris en compte par la caisse relève de la fortune mobilière, y compris les biens dont le recourant s'était dessaisi, on ne voit pas en quoi la valeur de l'immeuble en cause - qui n'apparaît pas au titre des éléments pris en compte pour le calcul de la prestation complémentaire de l'intéressé - pourrait avoir une incidence sur le montant de ladite prestation à partir du 1er octobre 2005. Par ailleurs, la juridiction cantonale a considéré - dans le litige portant sur les prestations indûment perçues - que l'intéressé n'avait pas établi à satisfaction de droit les dépenses alléguées, en relation avec le décès de son père. Le recourant, qui conteste ce point, ne fait toutefois valoir aucun élément permettant d'établir les faits invoqués. Dans la mesure où l'intéressé s'en prend à la décision du 15 septembre 2005, son recours se révèle ainsi mal fondé.