Citation: 4A_464/2022 E. 5.1

5.1. Dans la première branche du moyen considéré, l'intéressée reproche à l'autorité précédente de s'être contentée, dans la partie " Faits " de l'arrêt attaqué, de faire un résumé procédural des différentes étapes ayant conduit au prononcé de la décision attaquée, sans faire état de quelque manière que ce soit des résultats de l'instruction. A cet égard, elle se plaint de ce que l'état de fait de l'arrêt querellé ne fait nulle mention des nombreux documents produits visant à souligner son rôle pionnier, y compris en Suisse, dans le domaine de l'investissement environnemental, social et de gouvernance (ESG), ni des déclarations écrites de témoins comportant des arguments décisifs, ni des contrats de partenariat qu'elle a conclus avec différents établissements bancaires. Semblable argumentation tombe à faux. Comme le démontre à bon droit l'intimée, l'autorité précédente a fait référence à diverses reprises, lors de son analyse juridique, à l'investissement ESG et à la forte réputation dont jouit la recourante en la matière. Le Tribunal administratif fédéral s'est également longuement penché sur les déclarations écrites (affidavits) produites par la recourante pour étayer son argumentation. Il a enfin jugé non décisifs les divers contrats de partenariat passés par l'intéressée avec plusieurs établissements bancaires. C'est dès lors manifestement en vain que la recourante se plaint d'un établissement lacunaire des faits dès lors que les éléments auxquels elle se réfère ont bel et bien été pris en considération par l'autorité précédente au moment de forger sa conviction sur les problèmes litigieux. En tout état de cause, le Tribunal fédéral ne discerne pas en quoi la circonstance selon laquelle les éléments auxquels fait allusion la recourante ne figurent pas dans la partie " Faits " de l'arrêt attaqué serait décisive pour le sort du litige.