Citation: 1C_132/2019 E. 5.3

5.3. En l'occurrence, la cour cantonale a considéré que les permis de construire litigieux étaient conformes aux planifications en cours, soit notamment au PAD et au projet ValTraLoc. Elle a estimé que, vu le besoin actuel de disposer d'un cycle d'orientation, sa construction et son ouverture ne pouvaient pas dépendre de la réalisation du projet ValTraLoc. Elle a considéré qu'il suffisait que le PAD se réfère à cette future planification, que le projet de construction ne rende pas impossible la réalisation dudit concept et que la construction dispose d'un accès suffisant au regard du droit de la construction, condition réalisée en l'espèce. Elle a ainsi conclu que même si d'importantes modifications résultant de la procédure de planification routière devaient encore suivre, il était incontestable que la construction du CO, des aménagements, des accès et du parking devait satisfaire aux exigences du droit de la construction, lesquelles étaient remplies. L'instance précédente a en outre reconnu l'effet anticipé du PAD au motif que même si les adaptations du PAD requises devaient faire l'objet d'une mise à l'enquête publique, elles étaient de simples précisions, des adaptations formelles ou des prescriptions qui n'étaient absolument pas contestées par le recourant. Elle a précisé que, pour ces motifs, elle ne pouvait pas suivre le préavis négatif du SeCA sur cet aspect.