Citation: 6B_597/2013 E. 2.9

2.9. Le recourant soutient que la cour cantonale est tombée dans l'arbitraire en retenant, d'une part, qu'il avait travaillé dans le domaine des ascenseurs et, d'autre part, qu'il avait marché sur le chemin des câbles. En effet, un témoin, employé de A.1.________, aurait déclaré que tout le monde, avec un minimum d'instruction, pouvait déplacer une cabine d'ascenseur, mais qu'un technicien ne marche en principe pas sur le chemin de câble. Le recourant en conclut qu'il ne pouvait être celui qui avait marché sur la goulotte en plastique en raison de ses compétences professionnelles. La cour cantonale a expliqué que " Quand bien même il était expérimenté, l'appelant a pu commettre une erreur et marcher sur le chemin des câbles sans compter que l'auteur de cette maladresse peut avoir été A.X.________ " (arrêt attaqué p. 69). Il s'agit certes d'hypothèses. Celles-ci sont toutefois plausibles et montrent que l'élément soulevé par le recourant n'est pas déterminant. La cour cantonale n'est donc pas tombée dans l'arbitraire en considérant que cet élément ne suffisait pas à renverser le faisceau d'indices retenus à la charge du recourant.