Citation: 2C_415/2008 19.08.2008 E. 3

Traité comme recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF), le présent recours ne remplit pas les exigences de motivation requises par la loi, dans la mesure où le recourant n'expose pas en quoi l'arrêt attaqué constituerait une violation de ses droits constitutionnels (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF en relation avec les art. 116 et 117 LTF). En outre, pour autant que l'intéressé entende se plaindre de la violation de l'interdiction générale de l'arbitraire découlant de l'art. 9 Cst., son grief n'est pas non plus recevable du fait qu'il n'a pas droit à une autorisation de séjour et donc qu'il n'a pas un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée au sens de l'art. 115 lettre b LTF (ATF 133 I 185 consid. 6.1 et 6.3 p. 197/198 et 200). Enfin, le recourant ne soulève aucune violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, soit des moyens pouvant être séparés du fond (ATF 133 I 185 consid. 6.2 p. 198/199; cf. aussi ATF 129 II 297 consid. 2.3 p. 301). L'acte du recourant n'est par conséquent pas davantage recevable comme recours constitutionnel subsidiaire.