Citation: 1C_120/2021 E. 10.2

10.2. L'instance précédente a indiqué que, selon la ville, la reprise en sous-oeuvre était une mesure constructive permettant d'assurer la stabilité des bâtiments mitoyens lorsque la construction d'un sous-sol descendait plus bas que les fondations contiguës, qui aurait, dans la pratique, remplacé les mesures prévues notamment à l'art. 121 de la loi d'application du code civil suisse et d'autres lois fédérales en matière civile du 11 octobre 2012 (LaCC; RS/GE E 1 05). En tout état de cause, la recourante n'avait pas indiqué quel intérêt elle aurait à s'opposer à cette reprise en sous-oeuvre, l'augmentation de la stabilité constituant d'ailleurs de fait une plus-value pour son bâtiment. Il s'agissait en outre d'une question de droit privé - l'autorisation réservant du reste expressément le droit des tiers (cf. art. 3 al. 6 LCI) -, qui n'était pas de la compétence de la Cour de justice.