Citation: 2C_877/2022 E. 1.1

1.1. Le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit (art. 83 let. c ch. 2 LTF). À cet égard, il suffit que le recourant démontre de manière soutenable l'existence d'un droit potentiel à une autorisation de séjour pour que son recours soit recevable. Le point de savoir si toutes les conditions sont effectivement réunies dans un cas particulier relève de l'examen au fond (ATF 147 I 89 consid. 1.1.1; 139 I 330 consid. 1.1). Un étranger peut invoquer la protection de la vie familiale découlant de l'art. 8 CEDH à condition qu'il entretienne une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse, ce qui suppose que cette personne ait la nationalité suisse, une autorisation d'établissement en Suisse ou un droit certain à une autorisation de séjour en Suisse (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1; 135 I 143 consid. 1.3.1; 130 II 281 consid. 3.1; arrêt 2C_785/2019 du 18 septembre 2019 consid. 3.3). En l'espèce, le recourant se prévaut de manière soutenable de son droit à demeurer en Suisse auprès de ses filles qui sont au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE. Dès lors que celles-ci vivent en Suisse, cela suffit au regard de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (ATF 144 II 1 consid. 4.7; arrêt 2C_96/2022 du 16 août 2022 consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est donc ouverte. Le recours constitutionnel subsidiaire est de toute façon exclu contre un arrêt du Tribunal administratif fédéral (art. 113 LTF a contrario).