Citation: 9C_812/2016 E. 1

La recourante soutient que la production de ses agendas impliquerait la divulgation des noms et de l'ensemble des données personnelles de ses patients traités durant les années 2012 et 2013, pouvant aller jusqu'à la communication d'informations sur les pathologies en cause. Elle estime que les conséquences seraient considérablement néfastes pour son activité et sa réputation professionnelle et aboutiraient à une violation de son secret professionnel. Par ailleurs, la recourante est d'avis qu'aucune disposition légale, de rang fédéral ou cantonal, ne permet aux médecins d'être déliés de leur secret professionnel dans le cadre d'une procédure arbitrale portant sur l'économicité de traitements.