Citation: 2C_697/2020 E. 1.1

1.1. En vertu de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant vit en Suisse depuis sa naissance en 1987, mais ne possédait qu'une autorisation de séjour. Celle-ci est arrivée à échéance le 29 avril 2019 et l'intéressé n'a pas de droit à son renouvellement sur le fondement du droit interne (cf. art. 33 al. 3 LEI [RS 142.20]; cf. arrêt 2C_194/2019 du 10 mars 2019 consid. 2.1). En revanche, dès lors que le recourant séjourne légalement en Suisse depuis plus de dix ans, l'art. 8 CEDH est de nature à lui conférer un droit à une autorisation de séjour (cf. ATF 144 I 266 consid. 3.9 p. 277 s.; arrêt 2C_668/2018 du 28 février 2020 consid. 5.2 destiné à la publication). Dans ces conditions, il convient donc de retenir que le recours en matière de droit public est ouvert, étant souligné que la question de savoir si un droit de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH existe et doit en définitive être accordé relève du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1 p. 332). Le recours constitutionnel subsidiaire déposé simultanément est partant irrecevable (art. 113 LTF a contrario).