Citation: 2C_907/2016 E. 6

La recourante invoque une violation du principe d'égalité par rapport à une traductrice dont la candidature à l'assermentation aurait été acceptée alors que celle-ci ne présentait pas des garanties de traductions fiables, compte tenu de son lien de subordination avec le cabinet d'avocats l'employant. Ce grief repose sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué sans que la recourante reproche aux juges cantonaux d'avoir procédé à une constatation inexacte et incomplète de ceux-ci (cf. supra consid. 2). Partant, ce moyen doit être rejeté. Au demeurant, on ne voit pas en quoi le principe d'égalité (art. 8 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 141 I 153 consid. 5.1 p. 157), qui s'applique lorsque ce qui est semblable n'est pas traité de manière identique et ce qui est dissemblable ne l'est pas de manière différente, serait violé par le cas susmentionné qui n'est en rien comparable à celui de la recourante qui n'a pas obtenu d'équivalence pour sa licence française.