Citation: 7B_144/2025 E. 4.4.2

4.4.2. En l'occurrence, on ne discerne aucune omission arbitraire des faits de la part de la cour cantonale. On relève en premier lieu que l'autorité précédente a mentionné les éléments évoqués par le recourant dans son état de fait, lorsqu'elle a exposé ses arguments avancés à l'appui de son recours cantonal (cf. arrêt entrepris, p. 3). Elle a ainsi tenu compte de ces éléments, étant encore rappelé que le jugement forme un tout et que l'on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments qui y figurent (cf. arrêts 7B_1294/2024 du 23 janvier 2025 consid. 3.3; 7B_553/2023 du 14 mai 2024 consid. 2.5.1; 7B_992/2023 du 13 mars 2024 consid. 2.3.2.3). En outre, l'autorité précédente a considéré qu'un risque de collusion était réalisé pour plusieurs raisons, indépendantes du comportement du recourant lors de l'instruction. Sur ce point, elle a seulement précisé que celui-ci avait nié toute implication dans les faits reprochés. Dès lors, les éléments invoqués par le recourant, en lien avec son comportement lors de l'instruction, ne sont pas propres à modifier la décision entreprise. Partant, on ne saurait reprocher à l'autorité précédente d'avoir arbitrairement omis d'en tenir compte. Au demeurant, on peine à comprendre sur quel élément se base le recourant pour soutenir que l'existence de charges suffisantes contre lui reposerait uniquement sur sa "parfaite collaboration" lors de l'enquête. En tous les cas, le recourant ne conteste pas, à juste titre, l'existence de soupçons suffisants pesant sur lui pour les faits reprochés (art. 221 al. 1 CPP), de telle sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner plus avant ce point. Au vu de ce qui précède, le Tribunal fédéral se fondera sur les faits retenus par l'autorité précédente.