Citation: 7B_283/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant indique par ailleurs qu'il s'est fait céder les droits de la masse en faillite et qu'il entend poursuivre l'intimé "sur plusieurs plans". Il relève à cet égard que des "actions révocatoires et en responsabilité selon 754 CP [recte: CO] sont en cours", expliquant, sans plus de détails, chercher par de telles démarches à se faire indemniser pour le dommage subi, ceci tant par l'intimé que par toute autre personne impliquée. Il y a néanmoins lieu de rappeler à ce stade qu'une action civile par adhésion à la procédure pénale présuppose, afin d'éviter des jugements contradictoires, que les prétentions civiles ne fassent pas l'objet d'une autre litispendance ou d'une décision entrée en force (ATF 145 IV 351 consid 4.3). La partie plaignante n'est en effet pas habilitée à recourir en matière pénale lorsque les prétentions civiles sont traitées dans une procédure civile parallèle (arrêt 7B_69/2023 du 28 août 2023 consid. 1.1.1) ou qu'elles ont été résolues d'une autre manière (arrêt 7B_131/2023 du 15 décembre 2023 consid. 3.1 et les arrêts cités). Cela étant, il apparaît qu'en l'espèce, l'existence de procédures civiles pendantes est de nature à faire obstacle à l'exercice par le recourant d'une action civile par adhésion à la procédure pénale, étant observé que ces procédures civiles paraissent porter sur les mêmes prétentions que celles qu'il entend faire valoir sur le plan pénal. Dans un tel contexte, il aurait à tout le moins appartenu au recourant de préciser en quoi les conclusions prises contre l'intimé devant les juridictions civiles se distingueraient de celles de son éventuelle action civile par adhésion à la procédure pénale, ce qu'il ne fait aucunement. Dans cette mesure, le recourant ne parvient pas à démontrer qu'il dispose de la qualité pour recourir au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.