Citation: 6B_1077/2013 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu les déclarations de C.________ comme crédibles, lorsqu'il affirme l'avoir reconnu sur la photographie n° 5. Il relève que C.________ a donné six versions différentes des faits, dont aucune vérité ne peut être raisonnablement tirée d'aucune d'entre elles, et qu'il ne le reconnaît sur le cliché n° 5 qu'à une seule reprise. La cour cantonale a repris et analysé les déclarations de C.________. Elle a insisté sur le fait qu'il a progressivement cherché à dire la vérité, sans y parvenir pleinement en raison des pressions exercées à son encontre par certains de ses coprévenus, et que, lors des débats de première instance et d'appel, il a admis sa participation. Ainsi, confronté le 20 septembre 2011 une nouvelle fois aux images issues de la vidéosurveillance, C.________ reconnaissait déjà le recourant sur la photographie n° 5 (arrêt attaqué p. 20). Le 21 novembre 2011, il a confirmé que le recourant était bien la personne figurant sur le cliché n° 5, mais a ajouté qu'il ne l'avait pas vu participer à l'agression (arrêt attaqué p. 32). Lors de l'audience de jugement, il a expliqué que le recourant et F.________ avaient organisé l'opération. Le recourant, F.________ et H.________ avaient contourné le bâtiment pour entrer par l'autre extrémité du passage, les autres étant restés en attente devant l'entrée côté Henri-Dunant (arrêt attaqué p. 42). Les déclarations de J.________ et de B.________ confirment les dernières déclarations de C.________, de sorte que la cour cantonale n'a pas commis d'arbitraire en retenant que le recourant a participé à l'agression.