Citation: 5A_493/2018 E. A

A.a. A.________ et B.________ sont les parents de C.________ (2010) et D.________ (2012), nées hors mariage. Depuis 2010, la situation des enfants a occupé à de nombreuses reprises le Service de protection des mineurs (ci-après: le SPMi) et le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève (ci-après: le Tribunal de protection). A.b. Le 7 avril 2017, le Tribunal de protection a modifié, sur mesures provisionnelles, les modalités du droit de visite du père sur ses filles et a accordé à celui-ci un droit de visite d'un week-end sur deux du vendredi à la sortie de l'école jusqu'au lundi suivant à la reprise de l'école et en alternance une semaine sur deux du mardi à la sortie des cours d'appui, respectivement à la sortie de la crèche ou de l'école, jusqu'au jeudi suivant à la reprise de la crèche ou de l'école, ainsi que durant la moitié des vacances scolaires. Il a également ordonné un suivi thérapeutique en faveur de l'une des enfants, l'instauration d'une curatelle d'assistance éducative ainsi que l'établissement d'une expertise familiale. A.c. Les expertes désignées ont rendu leur rapport le 18 octobre 2017. Concluant notamment que le père présentait un trouble de personnalité mixte avec des traits antisociaux impulsifs et paranoïaques et avait des compétences parentales très limitées, elles préconisaient un droit de visite restreint en faveur de A.________, du samedi matin 10h00 au dimanche soir 17h00, un droit de visite élargi ne devant pas être envisagé avant que le père ait entrepris un travail sur lui-même. A.d. Par rapport du 15 novembre 2017, le SPMi a fait siennes les conclusions de l'expertise.