Citation: 2C_1003/2017 E. A

X.________ est propriétaire d'une maison du XVIIIème siècle qu'il a acquise en 1980 et où il est domicilié. Il y a aménagé une piscine intérieure en 2001. Les valeurs fiscales et locatives de l'immeuble ont été augmentées dès la période fiscale 2002 en raison de la construction de cet aménagement. Elles s'élevaient à 23'916 fr. pour la valeur locative et à 522'000 fr. pour la valeur fiscale. À la suite d'un défaut de conception de la piscine consistant en l'absence d'un extracteur d'air, des travaux de remise en état ont dû être entrepris. Ces travaux ont donné lieu à une indemnisation de 161'000 fr. obtenue par transaction judiciaire fin 2008, étant précisé que l'avocat de X.________ avait initialement conclu à une somme de 461'454.50 fr. en tenant compte d'un rapport d'expert. Après que X.________ a fait une réclamation en ce sens le 24 septembre 2009 en invoquant le caractère inutilisable de sa piscine, les valeurs locative et fiscale de son immeuble sont redevenues, dès 2008, celles existantes avant 2002, soit respectivement 18'684 fr. et 33'000 fr.