Citation: 5D_126/2019 E. 2

Par acte remis à la Poste suisse le 20 juin 2019, A.________ exerce un recours au Tribunal fédéral à l'encontre de cette décision. Eu égard à la valeur litigieuse en cause (256 fr. 40), le présent recours doit être traité comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF). Dans son écriture, le recourant - autant qu'on le comprenne eu égard à son mémoire confus et parfois à la limite de l'inconvenance -expose son litige contre son ancien employeur, se plaint d'avoir subi un congé abusif pour cause de chômage technique au cours de l'année 2000, réitère - à l'instar de ces précédents recours ( cf. notamment 5D_27/2019 du 15 février 2019) - avoir été jugé sur une fausse édition du Code pénal, et considère la " saisie LPP illégale et corruptive par TF et OP Renens " ( sic !). En définitive, il " demande au TF et à la confédération " une indemnisation de son prétendu dommage à hauteur de 1'907'500 fr. qui doit être examinée par une " équipe ah houque en dehors de la justice attachée au SECO ou conseillères fédéraux ", la " séparation et responsabilité de la caisse chômage loin du SECO ou conseillers fédéraux ", le contrôle " par une équipe ad houque neutre en dehors de la justice " de chaque jugement avec participation de l'Etat ( sic !). Ce faisant, il ne s'en prend nullement à la décision cantonale d'irrecevabilité, a fortiori il ne soulève aucun grief de nature constitutionnelle, partant il ne démontre pas que la cour cantonale aurait violé la Constitution ou l'un de ses droits fondamentaux. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences accrues de motivation posées par les art. 106 al. 2 et 116 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF. En outre, le recours présente une fois de plus un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif.