Citation: 6B_1232/2023 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait omis de tenir compte de certains moyens de preuve pertinents propres à influer sur le sort de la cause, soit, en résumé, le caractère peu détaillé, imprécis, fl ou et parcellaire des déclarations de la victime - en particulier au sujet des circonstances du viol -, circonscrits à quelques flashs, ainsi que l'alcoolisation du recourant au moment des faits, puisqu'il consommait beaucoup d'alcool à cette époque, ce qui était établi. Il reproche à la cour cantonale de s'être principalement fondée sur les déclarations de la victime malgré leur caractère sommaire, auxquelles elle aurait accordé une valeur probante accrue. Elle n'aurait pas tenu compte des explications du recourant. Les autres éléments du dossier, en particulier les traces ADN, lesquelles pouvaient s'être retrouvées de manière fortuite sous les ongles de la victime, ne seraient selon lui pas suffisants pour retenir la commission d'une infraction. Le recourant taxe l'établissement des faits de lacunaire et d'arbitraire. Sous couvert de tels griefs, l'argumentation proposée procède en réalité d'une vaste discussion des déclarations des parties et des autres éléments de preuve ressortant du dossier. Elle se résume à opposer l'appréciation du recourant sur ces différents éléments à celle de la cour cantonale. Le recourant échoue à mettre en évidence un quelconque établissement manifestement inexact des faits ou une appréciation arbitraire des preuves. De tels moyens sont typiquement de nature appellatoire. Il ne démontre pas plus, conformément aux exigences de motivation accrue (art. 106 al. 2 LTF), en quoi la cour cantonale aurait violé la présomption d'innocence. Les critiques sont irrecevables.