Citation: 5F_11/2017 E. 3.2

3.2. Le requérant se prévaut de l'art. 121 let. d LTF, aux termes duquel la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut être demandée si, par inadvertance, celui-ci n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier. Selon la jurisprudence, tel est le cas lorsque le tribunal a omis de tenir compte d'une pièce déterminée, versée au dossier, ou l'a mal lue, s'écartant par mégarde de sa teneur exacte, en particulier de son vrai sens littéral; cette notion se rapporte au contenu même du fait, et non à son appréciation juridique; enfin, un tel motif de révision n'est réalisé que si les faits en cause sont pertinents, à savoir propres à conduire à une solution différente de celle qui a été admise, et plus favorable à la partie requérante (ATF 122 II 17 consid. 3; parmi plusieurs: arrêt 4F_6/2017 du 22 mars 2017 consid. 2, avec d'autres citations). Les conditions posées par la disposition précitée ne sont aucunement remplies en l'occurrence. Le requérant ne démontre pas que le motif d'irrecevabilité retenu dans l'arrêt incriminé reposerait, en tant que tel, sur une « inadvertance » au sens défini précédemment (ATF 118 II 477 consid. 1 et les citations). En réalité, toute son argumentation revient à critiquer l'appréciation que la Cour de céans a portée sur la motivation de son recours au regard des exigences légales (art. 106 al. 2 LTF); or, ce procédé est vain, car la voie de la révision ne saurait être utilisée aux fins de discuter la solution juridique adoptée par le Tribunal fédéral (ATF 96 I 279 consid. 3).