Citation: 2C_312/2021 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 118 al. 1 LTF). Il peut néanmoins rectifier ou compléter les constatations de cette autorité si les faits ont été constatés en violation d'un droit constitutionnel au sens de l'art. 116 LTF (art. 118 al. 2 LTF), ce que le recourant doit démontrer d'une manière circonstanciée et précise, conformément aux exigences de motivation posées à l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1). Les faits et les critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 cum 117 LTF). En l'occurrence, dans la mesure où la recourante présente librement sa propre version des faits, en complétant celle de l'arrêt entrepris, comme elle le ferait devant une juridiction d'appel, ce que le Tribunal fédéral n'est pas (cf. arrêt 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 2.2 et les arrêts cités), il n'en sera pas tenu compte. Seuls les griefs suffisamment motivés en lien avec l'arbitraire dans l'établissement des faits seront examinés (cf. infra consid. 3). Par ailleurs, en tant que l'intéressée requiert l'audition de sa fille, de son gendre et de son médecin traitant, sans prétendre que le Tribunal cantonal aurait refusé de procéder à celles-ci en violation de son droit d'être entendue, elle oublie qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'entendre des témoins et d'établir lui-même les faits (art. 116 et 118 LTF). Il n'y a dès lors pas lieu de donner suite à sa requête. Au surplus, la pièce postérieure à l'arrêt attaqué que la recourante produit en annexe à son recours, à savoir un certificat médical du 1er avril 2021, de même que les faits qui en découlent, sont nouveaux au sens de l'art. 99 LTF (cum 117 LTF) et, partant, irrecevables.