Citation: 5A_327/2020 E. 2.3

2.3. En l'espèce, citant les art. 95 et 97 LTF, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir violé le droit et d'avoir établi les faits de manière inexacte en retenant que les parties étaient liées par des contrats de bail portant sur la surface de 250 m² et sur celle supplémentaire de 40 m². Ce faisant, elle méconnaît manifestement la nature du litige et omet de soulever un grief d'ordre constitutionnel. Dût-on considérer que la recourante entendait formuler un grief de violation de l'art. 9 Cst. lorsqu'elle reproche à la cour cantonale d'avoir fait une " abstraction arbitraire " de l'art. 2.1 du contrat du 19 décembre 2018, ainsi que d'avoir retenu " de manière arbitraire " l'existence d'un contrat de bail oral entre les parties s'agissant de la surface de 40 m², force serait alors de constater que sa motivation ne répond pas aux exigences déduites de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.2). En effet, sur un mode purement appellatoire, la recourante oppose sa propre interprétation du contrat du 19 décembre 2018, de surcroît sur la base de faits ne résultant pas de l'arrêt attaqué. Pour ce qui est de la surface de 40 m², elle se borne, également de manière appellatoire, à répéter l'argumentation présentée devant la cour cantonale, sans s'en prendre précisément aux motifs de l'arrêt entrepris.