Citation: 1P.577/2005 14.12.2005 E. C

Le 19 janvier 2005, X.________ a déposé auprès de la Cour de cassation genevoise une demande de révision des arrêts de la Cour correctionnelle des 9 avril 2002 et 13 mars 2003, fondée sur l'art. 357 al. 1 let. c du code de procédure pénale genevois (CPP/GE; RSG E 4 20). Il exposait avoir réuni des moyens de preuve nouveaux et sérieux, de nature à faire douter de la légitimité de sa condamnation. Produisant six attestations - signées de C.________, D.________, E.________, F.________, A.________ et B.________ -, il soutenait qu'elles étaient propres à démontrer que la Cour correctionnelle avait, à tort, écarté comme non établi le fait qu'il avait été victime d'une escroquerie de la part du marabout Z.________. Il en déduisait que sa version des faits ne pouvait plus être considérée comme invraisemblable. La cause devait dès lors être renvoyée à la Cour correctionnelle pour qu'elle fixe une peine plus clémente. Par arrêt du 27 juillet 2005, la Cour de cassation genevoise a écarté la demande de révision, la jugeant infondée.