Citation: 4C.306/2000 14.12.2000 E. 1

Il a ajouté que la recourante était autorisée à poursuivre son séjour dans le canton de Vaud, sans préciser si elle était autorisée à y travailler. Interpellé par l'employeur, l'office cantonal a interprété ce texte en considérant que l'employée n'était plus autorisée à travailler. Interrogé sur cette question en cours de procédure, le Juge instructeur a levé l'ambiguïté, par lettre du 19 juillet 1999, en précisant que l'octroi de l'effet suspensif impliquait que l'intéressée pouvait continuer d'exercer son activité lucrative. b) Par arrêt du 3 mai 1999, le Tribunal administratif a rejeté le recours de A.________ et lui a imparti un délai au 30 juin 1999 pour quitter le territoire vaudois. Le 15 juillet 1999, l'employeur lui a adressé une lettre de résiliation "à toutes fins utiles".