Citation: 8C_36/2017 E. A

A.________, née en 1965, était employée en qualité d'aide-comptable et réceptionniste par la société B.________ SA et était, à ce titre, assurée contre le risque d'accidents par AXA Winterthur (ci-après: AXA). Le 6 juin 2012, l'assurée a consulté son médecin traitant, le docteur C.________, en raison de "douleurs et impotence brutale de l'épaule droite suite à un faux-mouvement en juin 2012" (cf. rapport du 13 mai 2013). En raison de la persistance des douleurs, le docteur C.________ a adressé l'assurée au docteur D.________, spécialiste FMH en rhumatologie et médecine interne, qui a vu l'assurée à partir du 7 septembre 2012. Il a préconisé la mise en oeuvre d'une IRM de l'épaule droite, laquelle a été réalisée le 18 septembre 2012. Dans un rapport subséquent, le professeur E.________, radiologue, a conclu à une lésion myo-tendineuse grade 2 du supra-épineux et à une petite déchirure partielle de la face profonde de l'enthèse distale du supra-épineux dans sa portion antérieure. L'assurée a ensuite été adressée au docteur F.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique et spécialiste de l'épaule, lequel a procédé à la réparation du tendon du sus-épineux par arthroscopie le 13 août 2013. Le 24 janvier 2014, A.________ a fait parvenir à AXA une déclaration d'accident en lien avec l'incident survenu en juin 2012, plus précisément le 2 de ce mois. Elle a précisé les circonstances dans lesquelles s'était produite la lésion de son épaule droite dans un questionnaire rempli le 24 mars 2014. AXA a mandaté le docteur G.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique, pour une expertise (cf. rapport du 25 avril 2014). Par décision du 3 juillet 2014, confirmée sur opposition le 13 novembre 2014, AXA a nié le droit de l'assurée à des prestations LAA pour l'événement du 2 juin 2012, au motif qu'il ne remplissait pas les critères d'un accident et que ses suites ne constituaient pas non plus une lésion corporelle assimilée à un accident.