Citation: 6B_99/2014 E. 1

En l'occurrence, le recourant ne consacre aucun développement à la question des prétentions civiles dans son mémoire de recours au Tribunal fédéral. En particulier, il ne discute pas les considérations cantonales selon lesquelles l'élément constitutif objectif de l'escroquerie, à savoir le dommage, ferait défaut (cf. arrêt attaqué p. 10 § 4). Cela étant, il ne démontre pas que les conditions posées à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF seraient réunies, alors même que cela n'a rien d'évident. En effet, la chambre cantonale a constaté que le recourant se prévalait d'un dommage de 139'213 fr. 80 correspondant à des dettes fiscales, auquel s'additionnaient ses frais d'avocat. Or, lesdites dettes étaient prises en charge par les intimés qui les remboursaient par acomptes depuis 2011. En outre, le recourant n'avait pas chiffré ses frais d'avocat, ni indiqué à quoi ceux-ci correspondaient. Enfin, il avait réussi à obtenir 225'000 fr. pour la reprise des installations et de la clientèle après la résiliation du contrat de sous-location (cf. arrêt attaqué p. 10 § 2). L'absence de toute explication sur d'éventuelles prétentions civiles exclut ainsi la qualité pour recourir du recourant sur le fond de la cause.