Citation: 6B_1006/2023 E. 1

Pour le surplus, le recourant se limite à affirmer que la peine devrait être revue, car il s'était rendu à la police après les faits, qu'il avait exprimé des regrets et qu'il avait entrepris des démarches de réinsertion et un processus thérapeutique. Il est douteux que le reproche du recourant soit suffisamment motivé. Au demeurant, la cour cantonale a bien retenu que son seul mérite était de s'être livré à la police spontanément, même s'il était évident qu'il aurait été rapidement arrêté et que cet élément devait être relativisé par le fait qu'il avait abandonné sa victime blessée derrière lui sans se soucier d'elle. En outre, la cour cantonale a retenu, à juste titre, que les excuses et regrets exprimés n'étaient pas particuliers au point d'être considérés comme des circonstances atténuantes au sens de l'art. 48 let. d CP, ce que le recourant ne conteste pas. Infondées, les critiques du recourant sont rejetées.