Citation: 4A_311/2022 E. 6.3

6.3. Il ne s'impose guère de compléter cette analyse convaincante, que le demandeur ne parvient pas à ébranler dans son recours. Il insiste sur l'art. 5 de la convention du 20 décembre 2011, alors que la nullité de cette clause est avérée, et il ne peut arguer d'aucun élément recevable qui attesterait d'une cession de créance indépendante de cette clause viciée. Il brandit bien une série d'affirmations - D.________ aurait admis avoir récupéré son argent, etc... (recours p. 4-5) -, mais il omet de les relier à des allégués qu'il aurait régulièrement introduits dans ses écritures cantonales, ce qui exclut d'en tenir compte. En bref, la conclusion de la cour cantonale doit être approuvée et le grief y relatif, rejeté.