Citation: 2C_641/2018 E. 1

En l'espèce, l'arrêt attaqué s'est prononcé uniquement sur la recevabilité du recours devant l'instance précédente et non pas sur la question de fond que constitue le refus de prolonger l'autorisation de séjour. Il s'ensuit que le recourant ne peut pas prendre des conclusions ni formuler des griefs allant au-delà de la question de l'irrecevabilité du recours. Dans son courrier du 19 juillet 2018, il n'a formulé aucun grief à l'encontre de l'irrecevabilité du recours. Les autres explications contenues dans son courrier ne peuvent être examinées puisqu'elles concernent le refus de l'autorisation de séjour qui ne faisait pas l'objet de la contestation devant l'instance précédente.