Citation: 4A_241/2019 E. 3.1

3.1. Les juges précédents ont établi, en fait, que l'employeuse avait bien été guidée par des motifs économiques, comme elle l'avait allégué. Les comptes audités de la société présentaient un déficit tant en 2013 qu'en 2014. De plus, le poste de l'employé avait été repourvu à l'interne et ce seulement à un taux de 40%. La thèse soutenue par l'employé selon laquelle il serait, ainsi que sa famille, victime d'une "cabale" n'emportait pas la conviction: il n'avait pas été le seul à être victime de la restructuration; dix-huit personnes au total avaient quitté l'entreprise à la même période. L'autorité précédente en conclut que le licenciement n'est pas abusif.