Citation: K 94/03 07.06.2004 E. A

C.________ a travaillé en qualité de peintre au service de l'entreprise X.________ depuis 1998. Il est assuré par le biais d'un contrat collectif auprès de la Mutuelle Valaisanne, Caisse-maladie et accidents (ci-après : la caisse), pour une indemnité journalière en cas de maladie. Le prénommé a subi une incapacité de travail dès le 23 mai 2000, en raison d'un syndrome radiculaire algique L4-L5 gauche. Le 27 juillet 2000, il a été opéré d'une hernie discale L4-L5 gauche. Une récidive de sciatalgie sur fibrose cicatricielle a été diagnostiquée au mois de septembre 2000. Le 14 février 2002, le docteur P.________, spécialiste en neurochirurgie, a opéré une hernie discale L3-L4. L'incapacité de travail de l'assuré a été permanente à partir du 23 mai 2000, mais son taux a varié entre 50 % et 100 %. Le 25 avril 2002, la caisse a informé C.________ que son assurance d'indemnité journalière serait résiliée à la fin du mois de mai suivant, motif pris que son droit à de telles prestations serait épuisé au 15 mai 2002. Le 3 mai 2002, le docteur P.________ a attesté que l'assuré pouvait reprendre une activité à 100 % dès le 6 mai suivant, à condition d'exercer des travaux légers. L'intéressé a repris une telle activité auprès de son ancien employeur à partir de cette date. Informée de cette situation, la caisse a rendu une décision, le 22 mai 2002, par laquelle elle a alloué à l'assuré le solde des indemnités journalières dues jusqu'au 15 mai 2002 et a résilié l'assurance d'indemnité journalière avec effet au 16 mai suivant, motif pris de l'épuisement du droit aux prestations. Elle a considéré que l'intéressé était toujours incapable d'exercer son ancienne profession indépendamment de la reprise, le 6 mai 2002, d'une activité légère à 100 %. Saisie d'une opposition, la caisse l'a rejetée par décision du 14 novembre 2002.