Citation: C 230/05 19.07.2006 E. 1

Parmi les divers griefs qu'il adresse à l'intimée et aux premiers juges, le recourant leur reproche particulièrement de n'avoir pas cherché à connaître l'activité et le rôle qu'il a exercés au sein du commerce de son épouse à compter du mois de septembre 2004 (moment à partir duquel il requiert le versement des indemnités), et de lui avoir fait supporter le fardeau de la preuve concrète de son désengagement de l'entreprise. A cet égard, il allègue qu'il a déposé 47 demandes d'emploi entre les mois de septembre 2004 et juin 2005, lesquelles ont été contrôlées par l'ORP de Y.________; il ajoute qu'il a exercé une activité temporaire durant plusieurs jours en mars 2005 et qu'il a participé à un entretien d'embauche en juin 2005. Quant à l'importance qui a été donnée à la publicité entourant l'ouverture du commerce, dans l'article de presse du 16 septembre 2004, le recourant la juge exagérée; à son avis, l'intimée ne pouvait pas ignorer qu'il n'exerçait pas d'activité pour le compte de son épouse, à ce moment-là, car il avait déjà répondu à plusieurs offres d'emploi.