Citation: 1C_334/2024 E. 2.2

2.2. Évoquant la question du territoire urbanisé, les recourants font grief à l'instance précédente de n'avoir pas retenu que, dans son premier rapport d'aménagement au sens de l'art. 47 OAT (RS 700.1) du 20 novembre 2020 - avant que le projet ne soit soumis à l'autorité cantonale -, la commune avait intégré leurs parcelles au territoire urbanisé. Ils reprochent également à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné leurs allégués sur la question de la "péréquation supra-communale" dans son état de fait. De même, l'instance précédente aurait fautivement occulté la pénurie de logements sévissant dans la commune et omis de décrire certaines caractéristiques de leurs parcelles. A l'appui de ces allégations, les recourants ne fournissent cependant aucune démonstration du caractère arbitraire de l'état de fait cantonal ni n'expliquent en quoi les éléments qu'ils avancent seraient susceptibles d'influer sur le sort de la cause, ce qui conduit à l'irrecevabilité du grief. Quant à la question de la prétendue absence de base légale pour la "théorie du vide", encore soulevée par les recourants, elle ne relève pas du fait et sera examinée - pour peu que les exigences de motivation soient respectée (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) - avec les critiques d'ordre matériel. Strictement appellatoire, le grief est écarté.