Citation: 9C_782/2018 E. A

A.a. A.________, née en 1960, a travaillé à temps partiel comme caissière-vendeuse pour le compte de la Société coopérative B.________ Valais jusqu'à fin juin 2004. Elle a ensuite été employée à un taux variable en tant que serveuse par C.________ SA, avant d'être licenciée pour le 31 décembre 2006. A ce titre, elle a été successivement assurée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Caisse de pensions B.________ (ci-après: la Caisse de pensions) et de la Fondation collective LPP Swiss Life. A.________ a également été affiliée à la Fondation institution supplétive LPP, à partir de janvier 2007, dans le cadre de l'assurance-chômage. A.b. Au mois d'octobre 2007, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Elle y indiquait être atteinte d'une amblyopie relative bilatérale depuis sa naissance et souffrir de thrombose et d'embolie pulmonaire, ainsi que de douleurs des membres supérieurs et inférieurs. A l'issue de son instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton du Valais (ci-après: l'office AI) a reconnu le droit de l'assurée à trois quarts de rente d'invalidité du 1er octobre 2006 au 31 mars 2007, puis à une rente entière du 1er avril 2007 au 30 avril 2011 et dès le 1er novembre 2011 (décisions des 1er mars et 10 avril 2013). A.c. Au mois de mars 2013, A.________ s'est adressée à la Caisse de pensions B.________ en vue d'obtenir des prestations de la prévoyance professionnelle. L'institution de prévoyance a nié toute obligation de prester, au motif que l'incapacité de travail dont la cause était à l'origine de l'invalidité était apparue antérieurement à l'époque où l'intéressée était assurée auprès d'elle (courrier du 18 septembre 2013).