Citation: 9C_261/2018 E. 4.1

4.1. La juridiction cantonale a retenu que le recourant avait fait l'objet de multiples investigations médicales et que ses atteintes à la santé étaient clairement identifiées et, au demeurant, non contestées. En dehors d'une aggravation transitoire de son état de santé de septembre 2014 à mars 2016, les conséquences en termes de capacité de travail de ses atteintes à la santé (ainsi les limitations fonctionnelles) étaient demeurées inchangées. Qui plus est, elles prenaient en compte les troubles lombaires ainsi que ceux du genou, puisqu'il a été retenu que le recourant devait alterner les positions, éviter les montées, la marche et les situations dangereuses, et respecter les mouvements d'épargne du rachis. A.________ était dès lors en mesure d'exercer à plein temps l'activité semi-sédentaire de commis administratif pour laquelle il avait été reclassé avec succès jusqu'en été 2014 et qui était parfaitement adaptée à ses limitations fonctionnelles. Pour le surplus, le médecin traitant avait admis qu'une activité adaptée restait possible et reconnu qu'en l'absence de sollicitations physiques importantes, l'assuré était "en forme".