Citation: 1B_104/2020 E. A

D'office et sur plaintes déposées par B.________, C.________, D.________, E.________ et F.________, le Ministère public central du canton de Vaud, division criminalité économique, a ouvert une instruction pénale contre G.________ pour abus de confiance, escroquerie, gestion déloyale, gestion fautive et tentative de contrainte, ainsi que contre H.________ pour abus de confiance, escroquerie et gestion déloyale. Par ordonnance du 27 mars 2017, le Ministère public central a classé la procédure pénale dirigée contre G.________ et H.________. Il a levé les séquestres ordonnés durant l'instruction notamment sur le bien-fonds n° aaa correspondant à un appartement sis à U.________ (VS), sur le compte n° xxx ouvert auprès de la banque I.________ et sur le compte n° yyy ouvert au nom du Ministère public central auprès de la banque J.________, dont le solde devait être restitué à son légitime propriétaire, décrit comme étant G.________. Statuant par arrêt du 12 mars 2018, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours formé contre cette ordonnance par B.________ et a admis ceux de D.________, C.________, E.________ et de F.________. Elle a confirmé l'ordonnance querellée en tant qu'elle portait sur les faits objets de la plainte de la première nommée et l'a annulée pour le surplus, renvoyant la cause au Ministère public, pour qu'il complète l'instruction dans le sens des considérants. Elle a enfin déclaré sans objet les conclusions en levée de séquestre prises par A.________ dans sa requête du 16 octobre 2017. Le 17 décembre 2018, le Tribunal fédéral a admis le recours formé par A.________ contre cet arrêt, a annulé celui-ci en tant qu'il déclarait sans objet les conclusions prises par la recourante dans la procédure de recours cantonale et a renvoyé la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision (arrêt 6B_508/2018).