Citation: 1P.395/2000 08.08.2000 E. I

I. Recours 1P.395/2000 En l'occurrence, seul entre en ligne de compte le recours de droit public pour la violation des droits constitutionnels des citoyens au sens de l'art. 84 al. 1 let. a OJ. Le recourant est personnellement touché par l'arrêt attaqué qui confirme le refus de suivre à sa plainte du 26 février 1999 du chef de violation de secrets privés pour cause de tardiveté et a, partant, qualité pour agir. En revanche, il n'est pas habilité à se plaindre de l'absence de notification de l'arrêt attaqué à son fils A.________, à défaut d'une procuration permettant d'admettre qu'il agit également en son nom. Aux termes de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir un exposé des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral examine uniquement les griefs soulevés devant lui de manière claire et détaillée (ATF 125 I 492 consid. 1b p. 495 et les arrêts cités). Le recours de droit public 1P.395/2000 ne répond manifestement pas à ces exigences dans la mesure où le recourant ne cherche pas à démontrer en quoi l'autorité intimée aurait fait preuve d'arbitraire en considérant son recours comme tardif et en l'écartant pour ce motif, mais se borne à énumérer les violations de la loi ou des principes et des droits constitutionnels que cette décision aurait pour effet d'entériner. Il est ainsi irrecevable au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.