Citation: 6B_781/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Compte tenu de tout ce qui précède, la cour cantonale était ainsi également fondée à retenir, sans arbitraire, que le recourant avait exercé une pression psychologique sur sa belle-fille, à laquelle elle ne semblait pas être en mesure de faire face. D'ailleurs, la cour cantonale a, à ce sujet, relevé que les réponses de l'intimée - quand il y en avait - aux flots successifs de messages enflammés du recourant, consistant parfois par un simple " bisous " ou en le nommant " papa ", nettement moins amoureux et plus brefs, faisaient penser qu'elle ne savait pas trop comment y donner suite et qu'elle tentait de calmer au mieux les attentes possessives du recourant.