Citation: I 176/05 16.09.2005 E. A

Ressortissant portugais né en 1964, S.________ a effectué son dernier jour de travail en qualité d'aide-jardinier auprès de l'entreprise X.________ S.àr.l. le 6 avril 1999. Son contrat de travail a été résilié pour le 31 octobre 1999. Le 3 décembre 1999, S.________ a déposé une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'Office AI). Il indiquait souffrir du dos. Au cours de l'instruction du dossier, l'Office AI a recueilli les rapports médicaux des docteurs F.________, rattaché au Service d'orthopédie et de traumatologie de l'appareil moteur de l'hôpital Y.________, et C.________, spécialiste FMH en médecine physique et réadaptation, dont les avis sont, pour l'essentiel, identiques (rapports des 3 janvier et 23 juin 2000). Ils ont diagnostiqué des lombo-sciatalgies droites chroniques, des discopathies lombaires dégénératives, ainsi qu'une hernie discale en L5-S1 et mentionné la présence de séquelles dorsales de la maladie de Scheuermann, d'une scoliose lombaire dextro-convexe, ainsi que d'une arthrose articulaire postérieure en L3-L4 et L5-S1. Considérant tous deux que l'assuré ne pouvait plus exercer son ancienne profession, ils ont toutefois conclu à la capacité totale de travail de celui-ci dans une activité adaptée. Le docteur C.________ a décrit cette dernière comme devant éviter les charges sur le rachis lombaire (port ponctuel de charges inférieures à 15 kg), et les positions extrêmes en inclinaison, celles en porte-à-faux ou en flexion-extension. En accord avec les conclusions de ses confrères, le docteur M.________, médecin-conseil auprès du Service médical de l'AI, a estimé que l'intéressé pouvait notamment travailler comme pompiste, magasinier ou dans un atelier de montage (rapport du 21 décembre 2001). Par décision du 15 mai 2002, l'Office AI a rejeté la demande de prestations de l'assuré, au motif qu'il présentait un degré d'invalidité n'ouvrant pas droit à la rente (12 %).