Citation: 2C_149/2023 E. 3

L'arrêt attaqué confirme le refus du SEM d'approuver le renouvellement de l'autorisation de séjour du recourant en application de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr), qui est devenue, le 1er janvier 2019, la loi sur les étrangers et l'intégration (LEI; RO 2017 6521 et RS 142.20). Plusieurs modifications sont entrées en vigueur à cette date, dont une portant sur la teneur de l'art. 50 LEtr. Au titre de droit transitoire, l'art 126 LEI dispose toutefois que les demandes déposées avant l'entrée en vigueur de ladite loi sont régies par l'ancien droit (cf. al. 1), tandis que la procédure est régie par le nouveau droit (al. 2). Il en résulte que l'ancien droit matériel reste applicable en la cause, y compris sa réglementation d'exécution fixée, notamment, dans l'ordonnance du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA, RS 142.201), étant précisé que le recourant a demandé la prolongation de son autorisation de séjour UE/AELE en date du 29 juin 2015 et que le Service cantonal de la population a accepté de préaviser favorablement un renouvellement fondé sur l'art. 50 LEI en date du 24 mai 2018 (cf. notamment arrêt 2C_1029/2020 du 10 mai 2021 consid. 1).