Citation: 4P.257/2000 28.03.2001 E. 2

2.- Pour le surplus, le recours repose essentiellement sur la prémisse suivante: un accord par actes concluants aurait été passé entre le recourant et l'administrateur de l'intimée avant la lettre du 20 octobre 1987. Dans la mesure où le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas en avoir tenu compte dans son jugement du 3 octobre 2000, il critique son appréciation juridique des faits, ce qui est prohibé dans le cadre d'un recours de droit public (art. 43 al. 4 OJ). Le recourant insiste également sur le fait que c'est lui qui a présenté l'acquéreur au vendeur. Toutefois, il se contente d'exposer sa version et de dénier au témoignage Heinzmann toute valeur probante, ce qui ne saurait suffire au regard des exigences de motivation, qui découlent de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (ATF 120 Ia 369 consid. 3a p. 373 et les arrêts cités). Par ailleurs, le recourant entend se prévaloir de ce que des constatations de fait, tels les témoignages des administrateurs de l'intimée, sont incomplètes, non parce que la cour cantonale les aurait à tort tenues pour non prouvées mais parce qu'elle les aurait simplement ignorées. Ce faisant, il n'allègue pas une appréciation arbitraire des preuves mais bien plutôt des lacunes dans la constatation des faits (art. 64 OJ), qu'il doit invoquer dans le cadre d'un recours en réforme, tout comme les prétendues inadvertances manifestes (art. 63 al. 2 OJ) au sujet de sa profession, de son salaire ou du numéro des parcelles proposées.