Citation: 9C_34/2016 E. 3.1

3.1. De manière à lier le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), la juridiction cantonale a constaté que l'intimée présente une capacité de travail de 50 % en raison des atteintes somatiques et psychiques dont elle souffre. On doit admettre que l'intimée ne peut ainsi effectuer que 20 heures de travail salarié par semaine, ce qui correspond à la moitié d'un horaire de travail ordinaire à plein temps de 40 heures. A cet égard, il sied de rappeler que les pourcentages d'incapacités de travail se rapportent en principe à une activité professionnelle exercée à plein temps, pour autant que les médecins ne précisent pas expressément - ce qui n'est pas le cas ici - qu'ils se réfèrent à un travail à temps partiel ou que cela ne ressorte du contexte d'une manière claire (cf. arrêt 9C_648/2010 du 10 août 2011 consid. 3.6.3 et les références). En bonne santé, l'intimée n'aurait donc accompli que 32 heures de travail hebdomadaires dans le cadre d'un emploi à 80 %, les 20 % restants étant consacrés à la tenue de son ménage (consid. 2.1 supra).