Citation: 4A_588/2016 E. 5

Enfin, la recourante fait état d'une violation des art. 23 ss et 28 CO, ainsi que de l'art. 59 CPC. On peine toutefois à saisir la logique de sa motivation, particulièrement touffue. On ne discerne en particulier pas comment la défenderesse pourrait se prévaloir d'un vice du consentement, notamment d'une erreur essentielle lors de la signature de l'accord du 4 mai 2012, puisque le contrat de leasing ne lui a pas été transféré et qu'elle n'y est donc pas partie. Le moyen tiré de la violation de l'art. 59 CPC - dans lequel la recourante reproche à la cour cantonale de ne pas avoir décliné sa compétence au vu de la clause d'arbitrage contenue dans la convention du 4 mai 2012 - appelle une observation similaire: le contrat de leasing n'ayant pas été préalablement cédé à la défenderesse, la demanderesse n'avait aucun intérêt à demander à cette dernière l'exécution de la convention du 4 mai 2012 (qui prévoyait la rétrocession du contrat de leasing) et, partant, la clause d'arbitrage contenue dans cet accord ne pouvait être mise en oeuvre. La critique se révèle donc sans consistance.