Citation: 8C_304/2010 05.01.2011 E. 4

4.1 Par un deuxième moyen, le recourant reproche aux premiers juges de s'être fondés sur les conclusions du docteur R.________ (rapport du 3 décembre 2007) en ce qui concerne les suites physiques des accidents. Selon ce médecin, les séquelles des chutes des 8 janvier 1998 et 29 septembre 1999 n'entraînent pas d'incapacité de travail dans des activités très légères, sans charges ni contraintes, sinon avec un appui en cas de prolongation; en raison de l'amputation consécutive à l'accident de moto du 18 mai 1996, il convient en outre d'éviter des activités nécessitant des manipulations de précision et de préhension en force.