Citation: I 755/06 02.07.2007 E. 4

En l'espèce, la juridiction cantonale a expliqué de façon convaincante les raisons pour lesquelles il n'existait aucun élément parlant en faveur d'une évolution défavorable de l'état de santé de l'assurée survenue depuis le moment de l'octroi initial de la demi-rente d'invalidité. Elle a procédé à une appréciation complète et rigoureuse de la documentation médicale versée au dossier, en indiquant pourquoi les divers rapports et certificats médicaux produits par la recourante ne permettaient pas de s'écarter des conclusions communes de l'examen psychiatrique réalisé le 7 février 2003 par les médecins du SMR et du rapport établi le 15 novembre 2004 par la doctoresse D.________. Les considérations développées par la recourante à l'appui de son recours de droit administratif ne sont pas de nature à remettre sérieusement en cause le jugement entrepris. En particulier, elle n'indique pas quels faits auraient été retenus de manière erronée et ne discute pas, de quelque manière que ce soit, l'argumentation des premiers juges. En fait, la recourante se contente de produire en procédure fédérale de nouveaux rapports médicaux. Or les circonstances évoquées dans ces documents soit ont déjà été examinées par les premiers juges, soit sont postérieures à la décision sur opposition du 13 janvier 2005, laquelle détermine l'objet du litige, de sorte qu'elles ne sauraient être prises en considération dans la présente procédure. Manifestement mal fondé, le recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ. Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: