Citation: 6B_962/2019 E. 3

Le recourant prétend que l'autorité précédente aurait violé les art. 181, 189, 190 et 197 al. 4 CP. Il soutient en particulier que la cour cantonale n'aurait pu le condamner pour contrainte en retenant qu'il avait, par la menace, amené l'intimée à ne pas rapporter l'épisode survenu dans sa salle de bain à ses parents avant le début de la présente procédure. Déterminer ce qu'une personne a su, voulu, envisagé ou accepté relève du contenu de la pensée, à savoir de faits "internes" qui, en tant que tels, lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'ils n'aient été retenus de manière arbitraire (cf. ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). L'argumentation du recourant est donc irrecevable dans la mesure où elle consiste à affirmer, de manière purement appellatoire, que l'intimée aurait parlé de l'épisode en question à C.________, avant le dépôt de plainte, en sachant que ce dernier en informerait ses parents, cet élément ne ressortant pas de l'état de fait de la cour cantonale. Pour le surplus, le recourant ne présente aucune argumentation recevable, fondée sur l'état de fait de l'autorité précédente, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 2 supra), propre à démontrer que la cour cantonale aurait pu enfreindre l'une ou l'autre des dispositions précitées.