Citation: 6B_1166/2022 E. 9.1.1

9.1.1. La cour cantonale a commencé par dire, en se référant au jugement de première instance, que le nouveau droit des sanctions, entré en vigueur le 1er janvier 2018, n'était pas plus favorable au recourant, compte tenu notamment de la réintroduction des courtes peines privatives de liberté et de l'abaissement du plafond relatif aux peines pécuniaires. En vertu de l'art. 2 al. 2 CP, elle a donc convenu d'appliquer le droit en vigueur au moment de la commission des infractions, et non le nouveau droit. Cet aspect du raisonnement cantonal ne sera pas discuté plus avant, dans la mesure où il n'est pas critiqué par le recourant et qu'il est conforme à la jurisprudence fédérale (v. en particulier ATF 147 IV 241 consid. 4.3.2).