Citation: 4P.29/2002 18.06.2002 E. 1

La recourante est personnellement touchée par la décision attaquée, qui confirme sa condamnation à paiement, de sorte qu'elle a un intérêt personnel, actuel et juridiquement protégé à ce que cette décision n'ait pas été prise en violation de ses droits constitutionnels. En conséquence, elle a qualité pour recourir (art. 88 OJ). Interjeté en temps utile (art. 89 al. 1 OJ), dans la forme prévue par la loi (art. 90 al. 1 OJ), le recours est recevable. b) Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 127 I 38 consid. 3c; 127 III 279 consid. 1c; 126 III 524 consid. 1c, 534 consid. 1b; 125 I 492 consid. 1b p. 495). En l'occurrence, la recourante formule trois griefs à l'encontre de l'arrêt attaqué. Elle soutient, en premier lieu, que les preuves ont été appréciées d'une manière arbitraire. Elle se plaint ensuite de la violation de son droit d'être entendue. Elle reproche enfin aux juges cantonaux d'avoir méconnu une dispostion du droit de procédure genevois imposant la maxime d'office. Il convient d'examiner successivement ces trois griefs.