Citation: 6B_442/2023 E. 6

A l'appui de ses conclusions, le recourant allègue avoir vécu, dès le mois d'août 2022, une situation de stress extrême en relation avec sa séparation de son épouse et des soupçons concernant un éventuel enlèvement de sa fille. Il aurait ainsi déposé une demande urgente de garde de l'enfant au mois de novembre 2022. Dans ce contexte, il se serait rendu le 4 octobre 2022 à l'hôpital et y serait demeuré jusqu'au 10 octobre 2022 sous une médication, selon lui, à forte dose (Seresta 15 mg 5 fois par jour), laquelle aurait ensuite été maintenue jusqu'au 14 octobre 2022, puis légèrement diminuée jusqu'au 28 octobre 2022 (Seresta 15 mg 3 à 4 fois par jour). Convalescent et sous l'effet de ces médicaments le recourant aurait mal interprété le courrier du 14 octobre 2022.