Citation: 8C_585/2019 E. 4.3

4.3. En l'espèce, le recourant se contente d'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale quant à la date de fin des rapports de travail, sans démontrer qu'en retenant celle du 31 mai 2017, celle-ci aurait établi les faits de manière arbitraire. Pour le surplus, en tant qu'il invoque implicitement la violation du principe de la bonne foi et semble ainsi soutenir que le début du délai-cadre d'indemnisation devrait être fixé au 1er juin 2017, il ne remet pas valablement en cause l'appréciation convaincante de la juridiction cantonale. Celle-ci a en effet considéré que le recourant qui s'était uniquement fié au guide du chômeur figurant sur le site Internet de l'Etat de Genève ne pouvait pas reprocher aux autorités de chômage, responsables de la publication de ces informations générales, de ne pas l'avoir informé de façon suffisamment précise sur son cas particulier. Ainsi, compte tenu du fait qu'il n'avait reçu aucun renseignement erroné ou incomplet, le recourant ne pouvait pas se prévaloir du principe de la bonne foi et, par voie de conséquence, ne pouvait pas percevoir d'indemnités rétroactivement au 1er juin 2017. Vu ce qui précède, l'intimée était fondée à fixer à 260 le nombre maximum des indemnités journalières de chômage auxquelles pouvait prétendre le recourant.