Citation: 5A_462/2009 10.09.2009 E. 1

que la nécessité d'une suspension de la procédure n'est pas du tout démontrée; qu'il ressort au contraire d'une décision concernant l'aide sociale produite par le recourant que les autorités compétentes en la matière attendent notamment la décision de la chambre pupillaire concernant l'expertise psychiatrique et le résultat de celle-ci avant de pouvoir statuer sur une éventuelle suppression de l'aide sociale; que la requête de suspension de la procédure doit donc être rejetée; que faute de contenir une motivation répondant aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable en procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF); qu'il se justifie en l'espèce de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF); que la demande d'assistance judiciaire devient dès lors sans objet;