Citation: 4A_353/2015 E. 4.2.3

4.2.3. Au chiffre 4.27 de son rapport du 26 juin 2012 figurant à la p. 19 de l'arrêt cantonal, l'expert judiciaire a mentionné que même si D.________ s'était rabattu sur la droite, la manoeuvre du motocycliste aurait été la même et que celui-ci aurait aussi perdu la maîtrise de son engin. La seconde constatation supposée arbitraire n'exerce donc aucune influence sur le sort de la cause. A cela s'ajoute que, dans son rapport complémentaire, au chiffre 3.1.4 reproduit à la p. 21 de l'arrêt attaqué, l'expert judiciaire a déclaré que le rabattement sur la droite de la voiture de D.________ quand il a aperçu le motocycle du demandeur aurait été dangereux, en ce sens qu'il est fort probable que, dans ce cas, la voiture se fût rabattue contre le scooter. A considérer cet avis d'expert, il n'est nullement indéfendable de retenir que l'automobiliste n'avait pas la possibilité de retourner sur la voie de droite au moment où il a vu la moto. Le second pan de la critique n'a pas de consistance.