Citation: 9C_614/2016 E. 1

Quant à la prise de position du docteur E.________, la recourante se contente de se référer aux conclusions du 10 juillet 2013 et de les opposer à celle de l'expert psychiatre. Cela ne suffit cependant pas pour démontrer l'arbitraire du choix de la juridiction cantonale de suivre l'évaluation du docteur G.________ et non celle du psychiatre traitant. A cet égard, la juridiction cantonale a constaté en se référant à l'avis du docteur G.________ du 4 avril 2014 que les différents avis du psychiatre traitant étaient peu détaillés, ne décrivaient pas les symptômes retenus et ne mentionnaient pas sur quels examens le médecin s'était fondé. Les raisons pour lesquelles le tribunal cantonal a ainsi indiqué ne pas suivre le docteur E.________ n'apparaissent pas insoutenables.