Citation: 2C_1181/2016 E. 4.1

4.1. Dans son arrêt querellé, la Cour de justice a confirmé la position du Département cantonal reprochant à la recourante, en sa qualité de responsable d'un salon de massage tenue d'empêcher toute atteinte à l'ordre public (cf. art. 12 let. c de la loi genevoise sur la prostitution, du 17 décembre 2009 [LProst/GE; RS/GE I 2 49]), de ne pas avoir agi avec la célérité et les efforts requis pour supprimer l'annonce des prestations à risque du site internet du salon, ainsi qu'en vue d'obtenir la suppression de ces publications sur les autres sites internet pour lesquelles elle payait un abonnement ou était convenue d'un arrangement commercial avec leurs exploitants. En revanche, la partie de la décision du Département cantonal portant sur le non-respect de l'obligation d'annoncer la personne non enregistrée, rencontrée par la police dans le salon lors de son contrôle du 10 mars 2015, a été réformée par la Cour de justice et ne fait pas l'objet du litige devant le Tribunal fédéral.