Citation: 6B_1087/2013 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a qualifié la faute du recourant de très grave, dans la mesure où il a attenté à la vie d'autrui (arrêt attaqué p. 89). Elle a aggravé la peine dans une modeste proportion en raison d'un concours avec le séjour illégal. A décharge du recourant, elle a tenu compte de sa volonté de collaborer à la procédure et surtout du fait qu'il était le seul à avoir admis sa participation à l'agression, ainsi que des regrets qu'il a exprimés et qui paraissaient sincères (arrêt attaqué p. 90). De la sorte, la cour cantonale a motivé de manière détaillée et complète la peine. Le recourant n'invoque du reste aucun élément, propre à modifier la peine, qu'elle aurait omis ou pris en considération à tort. Au vu de ces circonstances, la peine privative de liberté de six ans est appropriée. Le grief de violation de l'art. 47 CP est dès lors infondé. Compte tenu de la durée de la peine infligée, le sursis partiel, qui s'applique aux peines privatives de liberté de trois ans au plus, n'entre pas en ligne de compte. Le grief tiré de la violation de l'art. 43 CP doit donc être rejeté.