Citation: 2C_420/2024 E. 6

À raison, le recourant ne conteste pas que les termes et expressions utilisés, par écrit, offensant et désobligeant, ainsi que les multiples menaces de dépôts de plaintes pénales (cf. supra "Faits", let. A.b et A.c), inquiétantes pour leurs destinataires et infondées, constituent un manquement au devoir de diligence de l'avocat prévu par l'art. 12 let. a LLCA (cf. arrêts 2C_782/2015 du 19 janvier 2016 consid. 5.2 et les arrêts cités; 2C_1180/2013 du 24 octobre 2014 consid. 4.1.1), aussi bien en ce qui concerne l'affaire de l'agent de police que celle en lien avec le projet routier xxx, où il représentait des opposants. Cette disposition permet, en effet, d'exiger de l'avocat qu'il se comporte correctement dans l'exercice de sa profession et qu'il s'abstienne de tout ce qui pourrait mettre en cause la fiabilité de celle-ci, y compris dans les relations avec les autorités (arrêt 2C_579/2023 susmentionné consid. 7.1; ATF 144 II 473 consid. 4.1 et les arrêts cités).