Citation: 6B_334/2023 E. 3.4

3.4. La recourante conteste cette appréciation. Selon elle, le contrat de bail avait pris fin au 31 janvier 2019. Or en tant qu'elle conteste à cet égard avoir refusé la résiliation anticipée du bail au 31 janvier 2019, elle se contente d'opposer sa propre interprétation du courrier du 25 janvier 2019 à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. C'est par ailleurs en vain qu'elle se prévaut de pièces démontrant la volonté initiale de l'intimée de résilier le bail au 31 janvier 2019. Ce faisant, elle échoue en effet à démontrer que l'autorité cantonale aurait arbitrairement retenu que le bail n'avait toutefois manifestement pas pris fin à cette date. En tant qu'elle semble reprocher à la juridiction précédente d'avoir versé dans l'arbitraire en n'admettant pas une erreur de sa part sur ce point, elle ne saurait davantage être suivie. La décision de l'intimée de - finalement - résilier le bail au 31 mars 2019 était dénuée d'ambiguïté. En effet, le courrier du 30 janvier 2019 par lequel elle a indiqué que "dans la mesure où la recourante ne s'était pas déterminée sur la libération anticipée du bail, elle comprenait qu'elle ne souhaitait pas le libérer fin janvier 2019 et résiliait donc son contrat de bail au 31 mars 2019 afin de respecter le préavis de 2 mois", n'était pas sujet à interprétation. De plus, l'intimée ne s'était pas présentée à l'état des lieux de sortie organisé par la recourante fin janvier 2019 et n'avait pas définitivement quitté l'appartement à cette date, ce que la recourante ne saurait prétendre qu'elle ignorait dès lors qu'elle lui a reproché de ne pas s'être acquittée des loyers de février et mars 2019. Le fait qu'elle n'aurait communiqué plus qu'oralement avec l'intimée dès le mois de janvier 2019 est dénué de toute pertinence et ne lui est, partant, d'aucun secours. ll en va de même des déclarations prétendument inconstantes de l'intimée, la cour cantonale s'étant basée sur les pièces du dossier pour retenir que le bail n'avait pas pris fin au 31 janvier 2019. Pour le surplus, en tant que la recourante soutient qu'il y aurait eu urgence à pénétrer dans l'appartement, elle se borne à livrer une appréciation personnelle de la situation en sortant de leur contexte des éléments de fait du dossier. Un tel procédé, purement appellatoire, est irrecevable. Il s'ensuit que la cour cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire ni violé le principe in dubio pro reo en retenant qu'en février 2019, la recourante n'était pas autorisée à entrer dans l'appartement, sis xx, boulevard U.________ à Genève, qu'elle sous-louait à B.________, sans l'accord de celle-ci. Mal fondé, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.