Citation: 9C_96/2023 E. 3

Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir établi les faits de manière manifestement inexacte en constatant que son état de santé était stabilisé, de sorte qu'elle aurait fixé à tort sa capacité de travail dans une activité adaptée. Se référant à l'arrêt 9C_175/2017 du 30 juin 2017 (consid. 4.2.1), il soutient que tant que la situation médicale n'est pas stabilisée, l'examen de la révision ne peut porter que sur la seule capacité de travail dans l'activité habituelle. Le recourant fait grief à l'instance précédente de s'être appuyée sur un avis du Service médical régional de l'assurance-invalidité et sur l'expertise d'Unisanté qu'il juge incomplète, ainsi que d'avoir écarté plusieurs avis médicaux qu'il avait déposés et qui auraient été de nature à influencer l'appréciation des faits. Il se plaint d'une violation du devoir d'instruction d'office.