Citation: 6B_1063/2013 E. 4.1

4.1. Pour autant que l'on comprenne, les recourants W.________ et X.________ ne se réfèrent pas au rapport d'expertise du 22 février 2006 dont ils ont admis les conclusions, mais aux compléments des 5 octobre 2006 et 23 février 2010. A cet égard, la cour cantonale a relevé que les considérations de l'expert H.________, comme celles des deux experts privés, s'agissant de la répartition des responsabilités ne sauraient être retenues dès lors que cette question était essentiellement juridique et que son analyse ne saurait être le fait d'un expert, le juge étant seul habilité à trancher. Les recourants W.________ et X.________ ont ainsi été suivis et on ne distingue pas quel grief ils pourraient faire valoir à cet égard. Il semble également que les recourants W.________ et X.________ reprochent à la cour cantonale de s'être tout de même laissée influencer par les compléments d'expertise de l'expert H.________, dès lors qu'elle a abouti à la même conclusion, soit une responsabilité partagée entre l'ensemble des prévenus. Cette question devant être reprise par la cour cantonale (cf. supra consid. 3.7 et infra consid. 5.1), il n'y a pas lieu d'examiner plus avant ce grief. Il convient toutefois de relever que si la question de la répartition des responsabilités entre les intervenants est certes une question de droit qui n'a pas à faire l'objet d'une expertise (cf. supra consid. 2.1), les différents « rapports d'expertise » qui traitent de ces questions figurant au dossier peuvent être considérés comme des « avis de droit ». A cet égard, la cour cantonale ne pouvait pas les écarter du dossier sans discussion (cf. jugement entrepris p. 13 s.), mais devait y opposer sa propre analyse juridique.