Citation: 6B_772/2014 E. 3.1

3.1. En l'espèce, le recourant expose que deux actions civiles (requêtes de conciliation) seraient pendantes devant le tribunal d'arrondissement de Lausanne contre A.________, respectivement B.________ et l'État de Vaud. Il indique aussi que « A.________ [ainsi que d'autres personnes] sont tous membres d'autorités et des fonctionnaires » (mémoire de recours, p. 12). Il ressort, plus précisément encore de la plainte du 23 août 2013, qu'il reproche à B.________ d'avoir agi en tant qu'assistante sociale à l'Office D.________, que A.________ était sa supérieure hiérarchique et qu'il fait grief à cette dernière d'avoir autorisé B.________ à traiter les données sensibles le concernant dans le cadre de la préparation d'un travail académique. Il s'ensuit, s'agissant de A.________, que le recourant lui reproche exclusivement d'avoir autorisé sa subordonnée à accéder aux données et à les traiter. Cette implication relève manifestement du seul exercice des fonctions de A.________ au sein de l'administration vaudoise. Or, la loi vaudoise sur la responsabilité de l'État, des communes et de leurs agents (LRECA ; RS/VD 170.11), institue une responsabilité directe de l'État, exclusive de celle des agents (art. 5). Le canton de Vaud ayant fait usage de la faculté réservée à l'art. 61 al. 1 CO, le recourant ne disposerait que d'une prétention de droit public à faire valoir non pas contre l'auteur présumé, mais contre l'État. Selon la jurisprudence constante, une telle prétention ne constitue pas une prétention civile au sens des dispositions précitées (ATF 138 IV 86 consid. 3.1 p. 88 ; 133 IV 228 consid. 2.3.3 p. 234 ; 128 IV 188 consid. 2). Le recourant n'est pas légitimé à recourir contre le refus d'entrer en matière en tant qu'il vise A.________ ou d'autres personnes du SPJ.