Citation: 2C_72/2019 E. 3.4

3.4. Le recourant estime également que l'autorité précédente a retenu à tort qu'il parlait couramment la langue serbe. Sur ce point, le Tribunal administratif fédéral a retenu dans l'arrêt attaqué que le recourant avait passé la majorité de sa vie en Serbie, dont une partie de sa scolarité obligatoire et de sa vie d'adulte. Il a en outre relevé qu'il avait entièrement rempli un formulaire dans cette langue en mai 2010. Dans ces circonstances, et même si plusieurs années se sont écoulées depuis ce dernier acte, l'autorité précédente pouvait de façon soutenable retenir que le recourant n'avait pas pu perdre en seulement quelques années passées en Suisse la maîtrise ordinaire de sa langue maternelle.