Citation: 6B_375/2019 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a constaté que le recourant ne contestait plus, depuis l'audience d'appel, sa condamnation pour avoir travaillé au noir en Suisse (activité lucrative sans autorisation), au cours de la période du 19 avril au 9 novembre 2017, et qu'il avait reconnu qu'il n'était alors titulaire d'aucune autorisation de travail. C'est de manière appellatoire, partant irrecevable, que le recourant affirme n'avoir travaillé que " de manière sporadique " en Suisse, sans que l'on ne sache d'ailleurs ce qu'il voudrait en déduire. Pour le surplus, qu'il ait été amené à travailler en Suisse car il vivait avec sa compagne dans ce pays et voulait l'aider financièrement ne change rien au fait qu'il tombait sous le coup de l'art. 11 al. 1 LEI (séjour avec activité lucrative) et non de l'art. 10 al. 1 LEI (séjour de moins de trois mois sans activité lucrative). Il était ainsi soumis à l'obligation de solliciter une autorisation de séjour, quelle que soit la durée de celui-ci, ce qu'il a manqué de faire. Pour ce motif déjà, la cour cantonale pouvait, sans violer le droit fédéral, reconnaître le recourant coupable de séjour illégal.