Citation: 4D_79/2019 E. 3

A raison de la valeur litigieuse, la contestation n'est susceptible que du recours constitutionnel subsidiaire, selon l'art. 113 de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF), à l'exclusion du recours ordinaire en matière civile. Le recours n'est donc recevable que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF) et le Tribunal fédéral ne se prononce que sur les griefs soulevés et motivés de manière détaillée par la partie recourante (art. 106 al. 2 et 117 LTF; ATF 141 I 36 consid. 1.3 p. 41; 138 I 171 consid. 1.4 p. 176). Sur le fond de la contestation, c'est-à-dire sur l'action tendant au remboursement de 225 fr., le demandeur ne tente pas d'expliquer en quoi la Cour de justice a éventuellement appliqué de manière arbitraire une règle de droit concernant la responsabilité contractuelle ou délictuelle de la défenderesse, ou omis de manière arbitraire, en dépit d'une preuve indiscutable, de constater un fait propre à engendrer cette responsabilité. Dans la mesure où le recours tend à la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst., il n'est donc pas motivé de manière suffisante au regard de l'art. 106 al. 2 LTF. Le Tribunal de première instance a déjà ordonné le remboursement de l'avance de frais fournie par le demandeur. Si nécessaire, il incombe à ce plaideur de poursuivre l'exécution du jugement; sur ce point, le recours au Tribunal fédéral est dépourvu d'objet. Le demandeur reproche aux autorités précédentes de ne lui avoir accordé aucune assistance judiciaire. Le recours est dépourvu d'objet sur ce point aussi car son auteur ne doit assumer ni frais judiciaires ni frais d'avocat. Il ne prétend d'ailleurs pas avoir sollicité l'assistance judiciaire devant le Tribunal de première instance puis devant la Cour de justice. En conséquence, le recours au Tribunal fédéral est irrecevable.