Citation: 1B_51/2014 E. C

Par acte du 6 février 2014, A.________ forme un recours en matière pénale contre ce jugement, concluant à sa mise en liberté et à l'annulation du traitement psychiatrique ambulatoire en détention ordonné par jugement du 19 décembre 2013 (ch. II). A titre subsidiaire, il requiert sa mise en liberté et le prononcé des mesures de substitution suivantes: poursuite d'un traitement de type psychothérapeutique auprès du SMPP, interdiction d'entretenir toute relation avec les personnes victimes et/ou lésées par les actes retenus à sa charge dans le prononcé susmentionné, ainsi que de participer, à quelque titre que ce soit, à des activités, professionnelles ou non, scolaires ou associatives notamment, comportant un contact avec des personnes de sexe féminin âgées de moins de dix-huit ans (ch. III). Invités à se déterminer, la Présidente de la Cour d'appel pénale s'est référée aux considérants de sa décision, tandis que le Procureur général vaudois a demandé l'admission du recours, renvoyant essentiellement aux déterminations qu'il avait déposées devant l'instance précédente.