Citation: 4A_412/2021 E. 3.2

3.2. Ce faisant, le recourant admet avoir présenté ses critiques de fait et de droit dans un préambule inopportunément dénommé "Faits", puis les avoir répétées, en les étayant, dans la seconde partie de son mémoire. Cette précision dispense la cour de céans de vérifier si le recourant a bien reporté tous ses griefs dans la seconde partie de son appel; il eût dû, le cas échéant, plaider le contraire. Il n'y a là nul formalisme excessif. N'en déplaise au recourant, la prohibition d'un tel rigorisme, déduite de l'art. 29 al. 1 Cst., n'est pas un sésame permettant d'esquiver les exigences de motivation - qu'elles émanent de l'art. 311 al. 1 CPC ou de la LTF. Le justiciable (respectivement son défenseur) a l'avantage de connaître le dossier de fond en comble. Aussi peut-on raisonnablement exiger qu'il fournisse à l'autorité de recours les références nécessaires et lui épargne une recherche fastidieuse dans le dossier; l'efficacité de la procédure s'en trouve améliorée (voir par ex. arrêt 4A_467/2020 du 8 septembre 2021 consid. 2.5.1 et 2.5.2). S'ils ont pu laisser accroire qu'ils écartaient en vrac les griefs présentés une première fois dans la partie "Faits" (au motif qu'ils étaient insuffisamment motivés), les juges d'appel ont ensuite précisé qu'ils traiteraient les moyens de fait et de droit formulés dans la seconde partie de l'appel. Tout au plus ont-ils réservé les critiques irrecevables sous l'angle de l'art. 311 al. 1 CPC. La cour de céans ne recherchera pas d'office quels peuvent être les griefs concernés; il incombait au recourant de les lui indiquer en dénonçant une éventuelle violation du droit fédéral. Le recourant reproche encore aux juges cantonaux d'avoir ignoré "l'entier" de sa réplique déposée spontanément. En réalité, ils ont dit prendre en considération les seuls griefs présentant un lien avec l'appel, la réplique n'étant pas vouée à compléter une motivation insuffisante, ni à introduire des arguments nouveaux après l'expiration du délai d'appel. Sur le principe, cette réserve est conforme à la pratique (ATF 142 III 413 consid. 2.2.4 p. 417). Le recourant n'avait d'autre issue que de pointer quels arguments auraient le cas échéant été écartés au mépris de cette jurisprudence. Or, il s'est pour l'essentiel gardé de le faire (au surplus, voir consid. 14.3.2 infra).