Citation: 2D_136/2008 28.01.2009 E. 3

Le recourant soutient en premier lieu que le Tribunal cantonal aurait constaté les faits de manière inexacte en retenant qu'une nouvelle agression avait eu lieu le 25 février 2008. Il n'expose pas en quoi les constatations du Tribunal cantonal entreraient en contradiction manifeste entre elles ou avec les pièces qui figuraient au dossier cantonal. Il ne cite aucune disposition de droit cantonal ni aucune garantie constitutionnelle qui auraient été, le cas échéant, violées par le Tribunal cantonal dans l'établissement des faits. Les critiques qu'il formule se bornent à opposer sa version des faits à celle retenue par le Tribunal cantonal. Son grief est dès lors irrecevable. Il n'est par conséquent pas possible de tenir compte sur ce point d'un état de fait qui diverge de celui retenu dans l'arrêt attaqué.