Citation: 8C_199/2021 E. 7.3

7.3. Dans la mesure où la recourante estime que l'autorité cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en refusant de lui rembourser le montant de 449 fr. à titre de "frais exceptionnels", elle échoue à démontrer une application arbitraire de l'art. 9 al. 20 RIASI. Contrairement à ce qu'elle fait valoir, les premiers juges n'ont pas constaté que la recourante "habite dans un studio de 20 m2, dans lequel la température atteignait 40 degrés", mais ont fait état des écritures déposées par les parties en procédure cantonale, et reproduit les faits tels qu'ils étaient présentés par la recourante à l'appui de son recours. S'il est certes indéniable que durant la période d'été, la température peut être assez élevée dans un studio situé sous les combles, il n'en demeure pas moins qu'il existe des moyens alternatifs pour échapper à la chaleur estivale, comme ceci a été exposé par la cour cantonale (cf. consid. 6 supra). En outre, dans la mesure où l'art. 9 al. 20 revêt un caractère potestatif (cf. consid. 4.2 supra), la confirmation par la cour cantonale du refus de rembourser à la recourante ses frais d'achat et d'installation d'un climatiseur n'apparaît pas arbitraire.