Citation: 6B_308/2007 03.09.2007 E. 2

La recourante n'invoque pas de violations de ses droits de partie. On n'en discerne pas non plus. Elle précise même qu'elle ne s'en prend pas à l'arrêt de l'autorité précédente en tant qu'elle a déclaré son appel irrecevable (mémoire p. 6 al. 1). Ainsi, les moyens tirés de la violation de la présomption d'innocence et de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves sont également irrecevables. En effet, ces griefs sont indissociablement liés à l'examen du fond. Or, le droit de punir n'appartient qu'à l'Etat, si bien que le lésé n'est pas atteint dans un droit qui lui soit propre par une décision pénale qu'il estime erronée (ATF 121 IV 317 consid. 3b p. 324; voir ATF 130 IV 143 consid. 4.1.2 p. 152).