Citation: 6B_755/2023 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant relève ensuite que, dans son audition du 4 octobre 2019, G.________ a indiqué qu'il n'avait jamais acheté de cocaïne à B.________ parce que la marchandise dont il disposait "n'était pas toujours top et qu'il résidait en Valais" et qu'il avait peur que son nom sorte s'il se faisait attraper. C'était pour cela que G.________ avait dit s'être procuré de la cocaïne auprès du recourant. Le recourant soutient que ces déclarations sont dénuées de sens dès lors que lui-même était également domicilié en Valais et qu'il avait le même fournisseur que B.________, ce d'autant plus que celui-ci aurait lui-même reconnu avoir vendu de la cocaïne à G.________ durant une année à raison d'environ 1 parachute par semaine, soit 48 parachutes. En réalité, cette prétendue incohérence importe peu, dès lors que G.________ a reconnu, lors de son audition du 4 octobre 2019, avoir acheté auprès du recourant, entre juin 2018 et avril 2019, un total de 50 parachutes de cocaïne, à raison de deux parachutes par transaction, que le recourant lui facturait un prix de 100 francs. Malgré son revirement par la suite, la cour cantonale a considéré que les premières déclarations détaillées de l'intéressé étaient crédibles (cf. infra consid. 1.5).