Citation: 4A_60/2022 E. 6.4

6.4. La demanderesse déplore encore que la Cour d'appel n'ait pas tenu compte de la dévalorisation des actions T.________ achetées au cours de l'été 2002, qui figuraient déjà dans le portefeuille des clients. Une perte n'est réalisée que lorsque l'action est vendue à un cours inférieur à celui de son achat. La demanderesse semble plutôt insinuer que les titres acquis avant les opérations litigieuses auraient aussi entraîné un dépassement de couverture dû à la baisse de cours, ce qui aurait de toute façon entraîné une liquidation. Une fois encore, les experts auraient dû être interpellés sur cette hypothèse. La demanderesse doit aussi assumer cette lacune-ci. Pour le surplus, elle répète des griefs qui ont déjà été traités ou ne présentent pas d'incidence sur l'issue du litige. En bref, elle échoue à démontrer en quoi le calcul du dommage serait entaché d'arbitraire.