Citation: 2C_679/2014 E. 3.3

3.3. Au demeurant, et bien qu'il s'adresse au Tribunal fédéral sous la plume d'un juriste du "Bureau d'aide juridique et administratif", le recourant ne fait valoir aucune disposition légale ou constitutionnelle à l'appui de ses conclusions, si ce n'est le droit du père de ne pas être séparé de son (futur) enfant découlant d'une "convention internationale du droit de la famille ratifiée par la Suisse", que le recourant ne spécifie nullement, ou encore l'obtention d'une autorisation de séjour dans des cas d'extrême gravité (cf. art. 30 LEtr [RS 142.20] et 31 OASA [RS 142.201]), dont il ne compète pas au Tribunal fédéral de connaître, ni sous l'angle d'un recours en matière de droit public, ni sous celui du recours constitutionnel subsidiaire (cf. art. 83 let. c ch. 2 et art. 115 let. b LTF; arrêt 2C_355/2014 du 16 avril 2014 consid. 3.2 et 4). Par ailleurs, le recourant ne motive pas de manière défendable en quoi les précédents juges auraient violé le droit en considérant qu'il n'apparaissait pas que le mariage serait imminent, vu notamment les doutes au sujet de la véracité des documents d'identité du recourant et le fait qu'une tolérance lui avait déjà été délivrée pour ce faire en avril 2013. Il ne critique pas non plus en quoi le Tribunal cantonal aurait eu tort de retenir que le recourant ne remplirait probablement pas les conditions d'une admission durable en Suisse après son union avec une Suissesse (cf., à ce sujet, ATF 137 I 351 consid. 3.7 p. 360; arrêt 2C_117/2012 du 11 juin 2012 consid. 4.4), compte tenu de plusieurs condamnations pénales, dont une peine privative de liberté de plus d'une année constituant à elle seule un motif de révocation au regard du droit des étrangers (cf. art. 62 let. b LEtr), et en dépit de sa paternité alléguée relative à l'enfant à naître.