Citation: 9C_632/2014 E. A

A.________, née en 1972, travaillait à temps partiel (70 %) en qualité de gestionnaire de fortune pour le compte de la Banque B.________ SA. Souffrant des séquelles d'un cancer du sein survenu en 2009 (épuisement et douleurs articulaires), elle a déposé le 11 mars 2010 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements médicaux auprès de la doctoresse C.________, oncologue traitante (rapports des 26 mars et 13 septembre 2010), desquels il ressortait que l'assurée ne disposait plus que d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans son activité habituelle. L'office AI a également fait réaliser une enquête économique sur le ménage qui a mis en évidence une entrave de 43,5 % dans l'accomplissement des travaux habituels (rapport du 11 janvier 2011). Par décision du 23 février 2011, l'office AI a rejeté la demande de prestations de l'assurée, au motif que le degré d'invalidité (34 % ), calculé d'après la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, était insuffisant pour donner droit à une rente d'invalidité.