Citation: 2C_516/2022 E. 2.6

2.6. En définitive, au vu des différents indices relevés, on ne voit pas qu'il était insoutenable de retenir que la volonté matrimoniale commune des époux faisait défaut depuis la fin de l'année 2016, quelque temps avant le dépôt de la requête de mesures protectrices de l'union conjugale. Au demeurant, on peut même se demander si, sur la base des faits constatés dans l'arrêt attaqué, on ne serait pas en présence d'un mariage fictif (sur cette notion: arrêt 2C_177/2013 du 6 juin 2013 consid. 3.2). Le grief d'arbitraire est rejeté. Dans ce qui suit, le Tribunal fédéral se fondera exclusivement sur les faits retenus dans l'arrêt entrepris (cf. art. 105 al. 1 LTF).