Citation: 5A_331/2023 E. 1

que l'octroi de l'effet suspensif suppose qu'un recours soit pendant, de sorte qu'une telle mesure ne saurait être ordonnée en présence d'une simple intention de recourir ultérieurement (parmi d'autres: ordonnance 5A_844/2022 du 3 novembre 2022 et les références); que la pratique de la Cour de céans est cependant plus souple lorsque la requête d'effet suspensif (ou de mesures provisionnelles) comporte des griefs exposés succinctement, que la partie requérante se réserve de compléter jusqu'à l'expiration du délai de recours; que la question de savoir ce qu'il en est dans le cas présent peut rester indécise, dès lors que l'intéressée a renoncé à déposer un mémoire de recours "complet" et retiré sa requête; que, partant, il convient de prendre acte de ce désistement et de rayer la présente cause du rôle (art. 73 al. 1 PCF, par renvoi de l'art. 71 LTF; ordonnance 5A_768/2017 du 23 octobre 2017 consid. 2); que le Président de la Cour de céans est compétent à cet effet (art. 32 al. 1 et 2 LTF); que les frais incombent à la requérante (art. 66 al. 1 LTF); que des dépens doivent être alloués aux intimés nos 1 à 5, 14 et 15 pour leurs observations sur la requête d'effet suspensif (art. 68 al. 4 LTF, en relation avec l'art. 66 al. 3 LTF); que, en revanche, il n'y a pas lieu d'allouer de dépens aux intimés nos 6 à 12 et 13 qui n'ont pas déposé d'observations et s'en sont rapportés à l'appréciation du Tribunal fédéral;