Citation: 5A_495/2020 E. B

B.a. Le 14 septembre 2015, A.________ et C.________ ont agi en exclusion de B.________ de la copropriété de l'immeuble devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: le Tribunal). Ils ont simultanément conclu à ce que B.________ soit astreint à leur aliéner sa part de copropriété dans un délai d'un mois dès l'entrée en force du jugement à rendre, à ce que le prix d'aliénation soit fixé à 835'053 fr. avant déduction de la dette hypothécaire conformément à la Convention et à ce que la vente aux enchères publiques de la part de B.________ soit ordonnée au cas où l'aliénation entre copropriétaires ne devrait pas intervenir dans le délai sus-indiqué. B.________ a principalement conclu à ce que ses parties adverses soient déboutées de toutes leurs conclusions; subsidiairement, si le Tribunal devait ordonner son exclusion, il a conclu à ce que le prix d'aliénation de sa part de copropriété soit fixé à 1'200'000 fr. B.________ a par ailleurs formé une demande reconventionnelle tendant principalement à ce que son droit au partage de la copropriété soit constaté, à ce que la vente de l'immeuble soit ordonnée et à ce que le produit de la vente soit réparti et attribué par tiers entre les parties après remboursement du solde de la dette hypothécaire et de tous les frais. Par jugement du 26 juillet 2017, le Tribunal a débouté A.________ et C.________ de leurs conclusions en exclusion de B.________ de la copropriété sur l'immeuble, constaté que B.________ avait le droit de requérir le partage de cette copropriété au sens de l'art. 650CC, ordonné dit partage, réservé la suite de la procédure sur les modalités du partage et renvoyé à la décision finale la décision sur les frais et dépens. Cette décision a été confirmée par arrêt de la Cour de justice du canton de Genève le 29 août 2018, dite autorité retournant la cause au Tribunal afin qu'il statue sur les modalités du partage conformément aux dispositions prévues à l'art. 651 CC. La cour cantonale a notamment précisé que la Convention avait été conclue sous seing privé et non en la forme authentique et qu'en tant qu'elle limitait le droit de chaque propriétaire de demander le partage de l'immeuble litigieux, elle ne respectait pas l'exigence de forme posée par l'art. 650 al. 2 CC; elle était en conséquence frappée de nullité sur ce point. B.b. Les parties se sont ensuite chacune déterminées sur les modalités du partage. Pour l'essentiel, B.________ concluait à la vente aux enchères publiques de l'immeuble et à la répartition de son prix de vente net entre les copropriétaires, C.________ réclamait l'application de la Convention, conclusion prise également à titre subsidiaire par A.________, lequel soutenait principalement disposer avec C.________ d'un droit de préemption. Par jugement du 9 mai 2019, le Tribunal a ordonné la vente aux enchères publiques de l'immeuble, désigné un notaire aux fins de procéder à toutes les opérations utiles à l'exécution du partage, dit que la rémunération de ce notaire ainsi que les frais d'exécution du partage seraient déduits et prélevés en priorité par le notaire sur le produit brut de la vente, dit que la vente aux enchères serait faite à un prix de départ de 2'505'000 fr., dit que le produit net de la vente aux enchères publiques serait partagé à raison d'un tiers entre les parties, réglé le sort des frais et dépens et débouté les parties de toute autre conclusion. Statuant le 17 avril 2020 sur l'appel de A.________ et l'appel joint de C.________, la Cour de justice a confirmé le jugement entrepris et débouté les parties de toute autre conclusion.