Citation: 1P.585/2006 19.09.2006 E. 4

Le recourant fait en outre valoir qu'il est arbitraire de mettre à sa charge les trois quarts des frais et dépens, vu le sort de sa plainte. Sur ce point accessoire, la décision attaquée a un caractère final. Le recourant ne mentionne toutefois pas les dispositions du droit cantonal de procédure pénale relatives aux frais et dépens, et il n'explique pas davantage en quoi ces dispositions auraient été appliquées de manière arbitraire. L'acte de recours, sur ce point, ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. En particulier, le recourant ne tente pas de démontrer qu'il serait choquant, dans le résultat, de mettre à sa charge un émolument de 450 fr. et 80 fr. de dépens (après "compensation"). Il convient de rappeler que, saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine pas d'office si la décision attaquée est conforme aux garanties de procédure ainsi qu'au droit matériel; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). Dans la mesure où il vise les ch. 3 et 4 du dispositif de l'arrêt attaqué, le recours de droit public est donc irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.