Citation: 8C_626/2021 E. 4.3.3

4.3.3. Ainsi, si la doctoresse F.________ a posé le diagnostic de silicose, elle semble l'attribuer avant tout à l'exposition professionnelle du recourant dans les carrières au Portugal. Elle n'a en tout cas pas évoqué l'activité du recourant auprès de l'entreprise B.________ SA dans ce contexte, et encore moins conclu à l'existence d'un lien de causalité entre la silicose et celle-ci. Quant à la toux chronique diagnostiquée en juillet 2020, la pneumologue a indiqué que la sémiologie de cette affection était évocatrice d'un asthme déclenché par l'effort et n'avait pas de lien avec les autres diagnostics. Si elle en a conclu qu'il s'agissait "d'un asthme aggravé au travail" par "l'exposition à des produits chimiques ou des facteurs physique comme la vapeur", cela n'est pas pertinent pour le litige, dans la mesure où elle n'énonce aucune substance nocive mentionnée à l'annexe 1 de l'OLAA (ch. 1). Même s'il fallait considérer qu'il s'agit d'une affection de l'appareil respiratoire (ch. 2 let. b annexe 1 OLAA), il n'existe aucun indice - le recourant ne prétendant pas le contraire - que celui-ci aurait effectué des travaux dans les poussières de coton, de chanvre, de lin, de céréales et de leurs farines, d'enzymes, de moisissures et dans d'autres poussières organiques lors de son activité auprès de l'entreprise assurée.