Citation: 6B_135/2024 E. 2.2

2.2. Il ressort notamment du jugement cantonal que, dans sa demande de révision, le recourant reprenait l'analyse temporelle à laquelle il avait procédé dans sa demande du 14 mars 2017, concernant le passage de B.________ et de sa fille à la boulangerie C.________ le 23 décembre 2005. Il procédait à un réexamen des éléments se rapportant à l'affaire pour laquelle il avait été jugé coupable. Il ne faisait valoir aucun fait ou moyen de preuve inconnus de la cour cantonale au moment où celle-ci avait statué sur sa demande de révision du 14 mars 2017. En résumé, l'acte proposait une analyse personnelle des faits et des moyens de preuve connus des autorités judiciaires. Le recourant ne discutant que des éléments déjà examinés dans le cadre des jugements rendus par l'autorité de première instance et la cour cantonale, il ne faisait valoir aucun fait ou moyen de preuve nouveau et sérieux au sens de l'art. 410 al. 1 let. a CPP. Les motifs de révision invoqués étant d'emblée manifestement mal fondés, la demande de révision a été déclarée irrecevable, en vertu de l'art. 412 al. 2 CPP.