Citation: 7B_848/2024 E. 1.3.3

1.3.3. Enfin, le recourant expose qu'il a déposé plainte contre la Procureure en charge de l'affaire le 8 février 2023. Il ajoute que le dommage serait irréparable pour lui et les autres ayants droits des éléments séquestrés si l'ordonnance querellée était acceptée, parce que, selon lui, les actes judiciaires qui ont permis la perquisition et le séquestre seront annulés après l'instruction de la plainte. On ne voit toutefois pas en quoi la supposée annulation des actes judiciaires en cause, dont il conteste ou a contesté la validité, serait susceptible de lui causer un préjudice irréparable, bien au contraire. En outre, il ne saurait dans tous les cas être suivi, puisqu'il suffirait alors de déposer plainte contre le magistrat instructeur pour se voir ouvrir, sans condition, la voie du recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre la plupart des décisions incidentes, ce qui n'est manifestement pas ce qu'a voulu le législateur en adoptant l'art. 93 LTF.