Citation: 2C_500/2014 E. 6.3

6.3. En l'espèce, l'instance précédente a dûment exposé les motifs pour lesquels elle a jugé que la communauté conjugale a été rompue dès mai 2012 (arrêt attaqué consid. 2b). Elle a en particulier pris en compte l'existence de mésententes au sein du couple et la durée de la séparation. Ces motifs sont convaincants et il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué sur ce point (art. 109 al. 3 LTF). Les arguments que la recourante expose à l'appui de son grief, notamment le fait que les époux ont entretenu des contacts réguliers ou que la séparation du couple est due à des pressions exercées par ses beaux-parents, outre le fait qu'ils ne permettent pas d'établir que la communauté conjugale a continué d'exister, reposent sur des faits qui n'ont pas été retenus par l'instance précédente. Ils ne lui sont donc d'aucun secours. Il en va de même du retrait de la demande de divorce par l'époux, cet acte étant intervenu en même temps qu'une décision fixant le régime de séparation. Le grief de violation de l'art. 49 LEtr est rejeté. La vie commune des époux n'ayant pas duré plus de trois ans, il n'est pas nécessaire d'examiner les conditions de maintien du permis de séjour posées par l'art. 50 al. 1 let. a LEtr.