Citation: 5F_4/2025 E. 5.2

5.2. Le motif prévu par l'art. 34 al. 1 let. e LTF ( cf. sur ce point: AUBRY GIRARDIN, ibid, nos 35 ss et les arrêts cités) n'est pas davantage réalisé en l'espèce. L'argumentation de la requérante est loin de corroborer la prévention à son égard de la greffière mise en cause. On ne discerne aucune " hostilité " envers elle et/ou son mandataire, non plus qu'une " indubitable volonté de favoriser la Juge de paix ". En réalité, la requérante discute le bien-fondé de certains passages de l'arrêt contesté et critique le traitement de ses nombreux griefs, " qui ne paraissaient pas irrecevables ". Elle réaffirme que l'injonction à laquelle elle s'oppose est " trop imprécise pour être susceptible d'exécution selon la doctrine et la jurisprudence " et que, de toute manière, il lui aurait été " impossible " de s'y conformer, dès lors qu'elle n'est pas en " possession " de biens de la succession litigieuse. Enfin, l'affirmation selon laquelle la participation de la Juge cantonale Courbat aux décisions cantonales pourrait, par sa position de Juge suppléante au sein de la IIe Cour de droit civil, être à l'origine d'" aménagements particuliers " ne repose que sur une simple conjecture, dépourvue d'éléments objectifs. En définitive, rien ne permet de retenir que le rejet des procédés que la requérante a adressés au Tribunal fédéral, en particulier l'irrecevabilité de sa (précédente) requête de révision, serait imputable à un parti pris en sa défaveur; la Cour de céans en a jugé de même pour la requête de récusation du Juge fédéral Grégory Bovey ( cf. arrêt 5F_39/2024 du 12 décembre 2024). A ce propos, il n'est pas superflu de rappeler que l'impartialité est présumée et ne saurait être mise en question par des impressions purement individuelles ( cf. AUBRY GIRARDIN, ibid., n° 37 et 39, avec les arrêts cités).