Citation: 6B_613/2020 E. 3.2.3

3.2.3. Le recourant ne démontre aucunement que l'autorité précédente aurait pu excéder le large pouvoir d'appréciation dont elle disposait à cet égard. Il se contente d'affirmer que "l'effet de choc" évoqué dans le jugement attaqué se produirait également grâce à une peine privative de liberté ferme de six mois. On comprend cependant que la cour cantonale ne partageait pas l'optimisme du tribunal de première instance quant à l'amendement futur du recourant et qu'elle a en définitive renoncé à allonger la quotité ferme de sa peine privative de liberté au regard de l'art. 391 al. 2 CPP. L'autorité précédente pouvait donc en l'occurrence, sans violer le droit fédéral, confirmer le sursis à l'exécution de cette sanction portant sur 15 mois.