Citation: 4A_313/2015 E. 4.2.1

4.2.1. A suivre le recourant, la cour cantonale ne pouvait se référer sans réserve aux déclarations du témoin I.________ pour affirmer que l'inexistence d'un accord écrit avec l'intimé serait de nature à faire douter de l'existence même de la conclusion d'un contrat de prêt avec celui-ci. Si son père avait certes une propension à prendre des notes écrites personnelles, affirme-t-il, cela n'implique pas qu'il avait pour habitude "de formaliser ses affaires avec des documents à caractère contractuel". La mère de B.A.________ n'a pas accordé par convention écrite un prêt au prénommé, mais à sa société. Et il serait sans importance à cet égard que B.A.________ et l'intimé n'aient pas parlé de la durée du prêt.