Citation: 9C_462/2018 E. 4

Contrairement à ce que le recourant soutient, sa rente n'a pas été révisée en raison d'une modification de son état de santé, en vertu de l'art. 17 LPGA. Il semble en effet lui avoir échappé que la suppression de cette prestation procède de l'application de la 6 e révision de l'AI, premier volet, singulièrement de la let. a al. 1 de la modification du 18 mars 2011 (cf. RO 2011 5659, FF 2010 1647), ainsi que l'office intimé (cf. projet de décision du 30 mars 2015 et décision du 12 septembre 2016) et la juridiction cantonale (cf. consid. 3 à 5 du jugement attaqué) l'ont pourtant clairement exposé. Or, à cet égard, le recourant ne démontre pas que l'instance précédente aurait constaté les faits pertinents de manière manifestement inexacte, ni en quoi elle aurait mal appliqué les règles de droit précitées dans son cas (réexamen de rentes octroyées en raison d'un syndrome sans pathogenèse ni étiologie claires et sans constat de déficit organique). L'argumentation du recourant se révèle ainsi dépourvue de toute pertinence, de sorte que le recours, qui se situe à la limite de la recevabilité, est manifestement infondé. Il sera ainsi liquidé selon la procédure simplifiée (art. 109 al. 2 let. a LTF).