Citation: 8C_388/2023 E. 4.1

4.1. La recourante soutient tout d'abord que l'établissement des faits par les juges cantonaux serait incomplet et entaché d'arbitraire. Elle leur reproche de ne pas avoir fait mention, dans leur jugement, de la première expertise du docteur D.________, réalisée en avril 2015, au terme de laquelle ce médecin aurait déjà envisagé une pleine capacité de travail dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles de l'intimée. L'instance précédente n'aurait pas non plus mentionné une reprise du travail à plein temps, entre le 3 août 2015 et le 2 mai 2016. Elle n'aurait pas davantage pris en compte le rapport final d'un médecin conseil du Service médical régional (SMR) de l'assurance-invalidité, décrivant une capacité de travail entière dans une activité adaptée, ni une décision de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) du 14 décembre 2020, entrée en force, fixant le taux d'invalidité à 27 %.