Citation: I 36/05 19.04.2006 E. B

J.________ a formé recours contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant, sous suite de frais et dépens, à l'annulation de celle-ci et à l'octroi d'une demi-rente d'invalidité à partir du 1er août 2001. Elle faisait valoir que la part de l'activité lucrative devait être fixée à 90 % et la part de l'activité ménagère à 10 %. Sur requête du tribunal, la Fondation X.________, dans une lettre du 17 mai 2004, a communiqué les taux d'activité de J.________ pendant la période du 20 août 1990 au 31 juillet 1996, lesquels avaient été de 66 % entre le 20 août 1990 et le 31 juillet 1991, de 67 % entre le 1er août 1991 et le 31 juillet 1992, de 55.50 % entre le 1er août 1992 et le 31 juillet 1994 et de 63 % entre le 1er août 1994 et le 31 juillet 1996. Elle indiquait que ces fluctuations étaient essentiellement liées à la réorganisation, d'année en année, des heures d'appui négociées avec le Service de l'Enseignement Spécialisé et de l'Appui à la Formation. Par jugement du 25 juin 2004, expédié le 1er décembre 2004, le Tribunal des assurances a rejeté le recours. En bref, il a confirmé la répartition des champs d'activité de 66.50 % comme personne ayant une activité lucrative et de 33.50 % comme ménagère effectuée par l'office AI et fixé à 36.24 % le taux d'invalidité global présenté par l'assurée.