Citation: I 223/00 06.11.2000 E. A

A.- C.________ présente une myopie maligne. En 1998, celle-ci se situait aux alentours de -30 dioptries des deux côtés et était corrigée par des verres de contact qui n'étaient plus supportés par la cornée, l'intolérance à ceux-ci se manifestant par une invasion vasculaire limbique. Parmi les solutions alternatives pour corriger la myopie, le docteur G.________, professeur associé à la Faculté de médecine et médecin-chef au Service universitaire d'ophtalmologie et à l'Hôpital Ophtalmique X.________, a retenu, avec l'accord du patient, celle consistant à enlever les cristallins transparents pour les remplacer par des lentilles intraoculaires négatives (implants négatifs). Le 1er septembre 1998, C.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en requérant la prise en charge de ces interventions. L'opération de l'oeil droit a eu lieu le 28 octobre 1998 et celle de l'oeil gauche le 22 mars 1999. Par décision du 13 janvier 1999, l'Office cantonal AI du Valais a rejeté la demande, le traitement de la myopie, y compris l'opération correctrice, ne pouvant être assumé par l'assurance-invalidité, attendu que ces mesures médicales intervenaient sur un état labile et que le pronostic à long terme était incertain.