Citation: 8C_281/2019 E. 4.1

4.1. Se fondant sur les rapports de la doctoresse G.________ et sur le rapport final des médecins de la CRR, la cour cantonale a retenu que la recourante disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée. Elle a considéré que les constatations claires et détaillées de ces médecins n'étaient pas sérieusement mises en doute par d'autres rapports médicaux. En particulier, dans son rapport du 25 janvier 2016, le docteur D.________ avait certes indiqué qu'il y avait un certain risque que la recourante se retrouve dans l'impossibilité de reprendre toute activité professionnelle. Il avait toutefois, dans le même rapport, fait état d'une sévère auto-limitation de celle-ci lors de l'examen clinique. Quant à l'opinion du docteur C.________ ressortant de son rapport du 26 juillet 2016, elle était en contradiction avec les résultats des différents tests auxquels il avait procédé. Enfin, le docteur H.________ partait à tort de l'idée que les autres comorbidités devaient être prises en compte (rapport du 22 septembre 2016). La juridiction précédente a ensuite confirmé le revenu d'invalide de 59'774 fr. basé sur cinq descriptions de postes de travail (DPT). La comparaison avec un revenu de valide de 52'947 fr. 85, déterminé par les fiches de salaires de l'assurée de mars 2013 à février 2014, ne révélait aucune incapacité de gain. La cour cantonale a enfin fait sienne l'appréciation de l'intimée, respectivement de la doctoresse G.________, fixant le taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité à 10 %.