Citation: 2C_647/2022 E. 4.4

4.4. En l'espèce, les juges cantonaux ont constaté, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), que le recourant a fait ménage commun avec son épouse du 15 février 2016 au 11 septembre 2018, soit durant 31 mois. Selon l'arrêt attaqué, dénué d'arbitraire sur ce point (cf. supra consid. 3.3), dès septembre 2018, le recourant et son épouse ont cessé de faire ménage commun et n'ont pas manifesté la réelle et ferme intention de poursuivre leur union conjugale, de sorte que, même si le recourant est retourné vivre quelques temps auprès de son épouse, notamment au début de la pandémie de Covid-19, cette cohabitation momentanée ne saurait être prise en compte sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. a LEI. Partant, c'est à juste titre que le Tribunal cantonal a retenu que le recourant ne pouvait pas se prévaloir de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, l'union conjugale avec son épouse ayant duré moins de trois ans.