Citation: 1C_475/2022 E. 1.3.2

1.3.2. La recourante affirme que cette définition n'engloberait pas les véhicules immatriculés. Elle se contente cependant d'affirmer appellatoirement qu'un véhicule immatriculé serait par définition "sans risque pour l'environnement". Outre que rien ne permet de confirmer une telle assertion, la recourante perd de vue que la cour cantonale a également justifié la décision de la municipalité par d'autres motifs d'aménagement du territoire, que la recourante ne prend toutefois pas la peine de discuter. Elle ne prétend en particulier pas ni a fortiori ne démontre qu'il en découlerait une application arbitraire de l'art. 68 al. 1 let. i RLATC, ce qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'examiner d'office (cf. art. 106 al. 2 LTF; ATF 146 I 62 consid. 3; voir également ATF 145 I 108 consid. 4.4.1). L'appréciation de l'instance précédente ne contredit au demeurant pas l'autorisation de construire du 18 mars 2019, qui prévoit que le stationnement de bus n'est pas autorisé à l'extérieur de la halle, point que la recourante ne discute pas non plus. Enfin, les arguments encore développés sur ce point en réplique sont tardifs (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3). Cet unique grief de fond est ainsi insuffisamment motivé et doit pour ce motif être déclaré irrecevable.