Citation: I 576/05 25.11.2005 E. 2

Il est admis que la recourante souffre, entre autres affections, de l'atteinte décrite sous le chiffre 395 de l'Annexe à l'OIC : «Légers troubles moteurs cérébraux (traitement jusqu'à l'accomplissement de la deuxième année de vie)». Pour cette raison, l'assurance-invalidité lui a alloué des mesures médicales sous la forme d'une physiothérapie. Par ailleurs, les premiers juges ont admis à juste titre que les troubles alimentaires de la recourante ne correspondent pas à la définition des atteintes mentionnées au chiffre 395 de la Liste des infirmités congénitales. Cela étant, il convient de déterminer si ces troubles alimentaires, sans tomber directement dans le champ d'application de cette disposition, sont une conséquence des troubles moteurs cérébraux dont souffre l'assurée et ouvrent droit, à ce titre, aux mesures médicales de l'assurance-invalidité.