Citation: 6B_408/2021 E. B

Par jugement du 3 février 2021, la Cour pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois a rejeté l'appel formé par A.________ et a confirmé le jugement du tribunal de police. En substance, il en ressort les éléments suivants. B.a. Les époux A.________ et B.________, originaires de X.________, se sont rencontrés en 2012, mariés en 2017 et séparés à Noël 2018. B.b. En été 2018, A.________ a prétexté des obligations professionnelles pour ne pas aller à X.________ en même temps que son épouse. Alors qu'il était convenu qu'il l'y rejoigne, il s'était rendu secrètement à X.________ avant la date prévue et y a rencontré une autre femme. Les époux ont ensuite passé le reste du séjour ensemble. Le prénommé a également envoyé à d'autres femmes des vidéos de lui en train de se masturber. De retour de X.________, ayant eu vent de ces tromperies, B.________ ne voulait "plus trop" entretenir de relations sexuelles avec son mari. Elle a consulté un psychiatre qui lui a prescrit des médicaments qui la faisaient dormir profondément. Le couple a fait chambre à part dès le 21 septembre 2018. Dans ce contexte, alors que son épouse dormait et se trouvait sous l'effet de médicaments puissants pour se soigner d'un état dépressif sévère, A.________ lui a ôté le bas de son pyjama et l'a pénétrée à une reprise avec son sexe, en éjaculant ensuite en elle et sur elle, et à deux autres reprises il l'a pénétrée avec ses doigts.