Citation: 6B_1005/2022 E. 1.4

1.4. Il ressort des faits de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que le recourant n'est pas marié avec sa compagne et que leur relation est assez récente. Il n'est ainsi pas habilité à se prévaloir de sa relation de couple sous l'angle d'une atteinte à sa vie familiale, l'art. 8 CEDH ne trouvant en principe pas application dans le cas des concubins, sous réserve de conditions particulières dont il ne prétend pas qu'elles seraient réalisées en l'espèce (cf. supra consid. 1.1.2). Par ailleurs, le recourant, en détention depuis la naissance de sa fille, n'a jamais fait ménage commun avec elle. En tant qu'il prétend qu'elle viendrait, avec sa mère, lui rendre visite en prison deux fois par semaine, le recourant s'écarte des faits constatés dans la décision entreprise sans en démontrer le caractère arbitraire. Ses explications à ce sujet sont dès lors irrecevables (cf. consid. 1.1.3). Au vu de ce qui précède, le recourant ne peut pas se prévaloir d'une atteinte à sa vie familiale au sens de l'art. 8 par. 1 CEDH.