Citation: 9C_696/2014 E. 5.1

5.1. La caisse recourante fait observer à juste titre que la société intimée n'entre pas dans la catégorie des personnes qui relèvent exclusivement de l'art. 41 bis al. 1 let. f RAVS, savoir les personnes sans activité lucrative, les indépendants et les salariés d'un employeur non tenu de cotiser. En effet, comme l'intimée est affiliée auprès de la caisse recourante en qualité d'employeur, les premiers juges auraient dû appliquer l'art. 41 bis al. 1 let. d RAVS et non la let. f. Il s'ensuit que le seuil de 25 % dont il est question à l'art. 41 bis al. 1 let f RAVS, que la juridiction cantonale a pris en considération (jugement, pp. 3 et 4), ne s'applique pas en pareilles circonstances. Le jugement attaqué, aux termes duquel la décision administrative du 7 avril 2014 est annulée, ne saurait ainsi être confirmé en l'état, la cause devant être renvoyée aux premiers juges afin qu'ils puissent examiner, pour autant que de besoin, le cas sous l'angle de l'art. 41 bis al. 1 let. d RAVS. Il est donc superflu, à ce stade, de déterminer si la communication du 1 er février 2013, à teneur de laquelle l'intimée informait la caisse recourante du montant des bonus provisoires qu'elle serait susceptible de verser à trois employés pour l'année 2012, devrait - de par sa nature - être assimilée à un " décompte établi en bonne et due forme ".