Citation: U 39/02 17.02.2003 E. 2

Les premiers juges, s'appuyant sur le rapport du docteur H.________, ont nié l'existence d'un rapport de causalité naturelle entre les accidents des 18 et 26 juin 1991 et une éventuelle diminution de la capacité de travail et de gain de la recourante. Cette dernière se réfère pour sa part au rapport établi par le docteur G.________ et fait valoir qu'il avait conduit l'assureur-accidents à reconnaître une atteinte à la santé d'origine accidentelle, pour laquelle il lui a alloué une indemnité correspondant à une atteinte à l'intégrité de 45 %. La recourante laisse entendre que l'assureur-accidents serait désormais lié par cette décision entrée en force.