Citation: 7B.40/2006 30.05.2006 E. 2

La plaignante a formé, le 2 mars 2006, un "appel, ou demande de révision, ou recours en cassation" contre la décision précitée de la Commission cantonale de surveillance, acte que cette dernière a transmis à la Chambre de céans conformément à l'art. 80 OJ. Dans cet acte, la plaignante se borne à présenter une chronologie des faits, à énumérer des plaintes, demandes et décisions diverses, ainsi que des dispositions constitutionnelles et légales fédérales ou cantonales; elle ne s'en prend pas à la décision attaquée elle-même comme l'exige l'art. 79 al. 1 OJ, soit en indiquant en quoi elle consacrerait une violation du droit fédéral déterminant ou un abus ou excès du pouvoir d'appréciation (art. 19 al. 1 LP). Sur la base d'une telle motivation, la Chambre de céans ne peut ni déterminer les conclusions de la recourante comme celle-ci lui demande de le faire (recours, p. 8 § 1 let. A; cf. ATF 121 III 390 consid. 1 p. 391), ni entrer en matière. La recourante prétend par ailleurs en vain vouloir contester l'amende infligée "lorsque les voies de droit lui seront connues" (recours, p. 8 § 1 let. D), dès lors que la décision prononçant ladite amende sur la base de l'art. 20a al. 1 LP, soit la décision attaquée qui lui a été notifiée le 20 février 2006, contenait l'indication de la voie de droit idoine.