Citation: 1C_657/2015 E. 2.5

2.5. Invoquant aussi l'interdiction de l'arbitraire, le recourant estime que la cour cantonale ne pouvait retenir qu'il aurait admis dans un premier temps avoir été le conducteur fautif et qu'il n'aurait pas réagi en signant le formulaire d'infraction du 6 juillet 2012. Comme cela est relevé ci-dessus, dans la mesure où le recourant a été considéré comme l'auteur de l'infraction au terme de la procédure pénale, il s'agit d'un fait définitivement avéré. Il n'y a dès lors rien d'arbitraire à refuser de revenir sur cette question, quels que soient les motifs de ce refus.