Citation: 4A_41/2024 E. 4.1

4.1. Tout d'abord, le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir déclaré irrecevables ses allégués - dans la mesure où ils s'écartaient des faits retenus par les premiers juges -, dès lors que ces allégués n'étaient pas assortis du grief de la constatation inexacte des faits. Si l'on saisit bien, il reproche concrètement à la cour cantonale de n'avoir pas reproduit dans son arrêt les chiffres de deux tableaux établis par l'expert concernant le détail de la rémunération qui lui serait due en vertu du contrat et qu'il aurait perçue. S'ensuivrait selon lui un résultat arbitraire, puisque l'instance précédente aurait admis à tort que le recourant avait déjà perçu l'intégralité de sa rémunération. La critique du recourant ne répond pas aux exigences rappelées ci-dessus, celui-ci ne démontrant pas en quoi l'autorité précédente aurait établi les faits de manière arbitraire (art. 106 al. 2 LTF). Faute de références précises à l'arrêt cantonal, le Tribunal fédéral ne parvient même pas à discerner quels points de l'état de fait auraient d'après lui été constatés de manière insoutenable. La vague référence aux "commissions dues au recourant chaque année" et à la "rémunération qu'il avait effectivement perçue annuellement" n'est manifestement pas suffisante. Par ailleurs, il n'appartient pas à la cour de céans de rechercher dans la partie "en fait" du mémoire de recours d'éventuels fragments de critiques qui pourraient être utilisés à l'appui du grief. Enfin, on peine à comprendre en quoi la cour cantonale aurait ignoré l'expertise, cette dernière s'y étant référée à plusieurs reprises en citant précisément les chiffres que ses tableaux contenaient. Partant, le grief est irrecevable.