Citation: 9C_414/2018 E. A

A.________ est née en 1963. Elle exerçait la profession de secrétaire à 60 % depuis le 1er novembre 2003 et consacrait le reste de son temps à l'entretien de son ménage. Souffrant d'une sclérose en plaques dont les symptômes entravaient le déroulement de ses activités depuis le 22 août 2008, elle a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 14 janvier 2009. L'office AI a instruit le dossier et octroyé à l'assurée une demi-rente d'invalidité à compter du 1er septembre 2009, en application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité (décision du 13 avril 2010). Il a confirmé ce droit à l'issue de la première procédure de révision menée d'office (communication du 13 février 2012). L'intéressée a sollicité la révision de son droit le 28 avril 2016, invoquant la péjoration de sa situation médicale et le départ de ses deux enfants du domicile familial. Cette dernière circonstance justifiait selon elle l'application de la méthode ordinaire de comparaison des revenus dès lors qu'elle aurait augmenté son taux d'occupation à 100 % si elle avait été en meilleure santé. L'administration a seulement admis l'aggravation de la maladie. Elle a confirmé le droit à la demi-rente, toujours en application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, considérant notamment que la modification de statut n'avait pas été rendue vraisemblable (décision du 27 avril 2017).