Citation: 2C_948/2021 E. 6.1

6.1. A l'encontre de l'arrêt attaqué, les recourants font d'abord valoir que le Tribunal administratif fédéral aurait dû ordonner à l'Administration fédérale de bloquer la transmission des renseignements les concernant à l'Argentine, parce que l'échange automatique de renseignements ne prévoit pas la communication du nom du protector d'un trust devant être considéré comme une institution financière si, comme en l'espèce, le protector n'a pas de contrôle effectif sur le trust. En confirmant la décision de l'Administration fédérale du 6 janvier 2020, le Tribunal administratif fédéral aurait violé le principe de la légalité (art. 5 al. 1 Cst.) et par conséquent leur droit à la protection de la vie privée (art. 13 Cst., art. 8 CEDH et art. 17 du Pacte ONU II).