Citation: B 92/03 02.09.2004 E. C

C.________ interjette recours de droit administratif contre ce jugement en concluant, sous suite de frais et dépens, à ce qu'il plaise au Tribunal fédéral des assurances, principalement, de «casser la décision dont est recours en son chiffre 1 et 4 en ce qu'elle rejette la demande dirigée contre la Fondation institution supplétive LPP et n'octroie pas de dépens au recourant à charge de cette Fondation» et, subsidiairement, de renvoyer la cause à l'autorité inférieure pour complément d'instruction au sens des considérants. Dans sa réponse du 12 novembre 2003, la fondation conclut au rejet du recours en exposant, notamment, que dès l'instant où l'assuré n'a pas recouru contre la décision de l'office AI fixant le début de l'incapacité totale au 24 septembre 1999, cette date est également déterminante pour situer le début de son incapacité de travail dans le cadre de la prévoyance professionnelle. Or, à cette époque, C.________ était employé de l'Etat de Neuchâtel, de sorte qu'il appartient à la caisse de pensions du personnel de l'Etat de Neuchâtel de prendre en charge les prestations d'invalidité que le prénommé peut prétendre. Par écriture du 6 janvier 2004, la caisse de pensions déclare confirmer, sans autres commentaires, la position qu'elle avait défendue devant le Tribunal administratif. L'Office fédéral des assurances sociales a déclaré qu'il renonçait à se déterminer dès lors que le litige porte sur l'appréciation des faits et non sur une question de droit.