Citation: 9C_614/2013 E. 5

Dans un troisième moyen, le recourant fait implicitement grief au tribunal administratif fédéral d'avoir reconnu une pleine valeur probante au rapport de X.________. Il considère que cette appréciation est erronée dès lors que l'imagerie médicale, qu'il ne détermine pas plus précisément, établirait l'existence d'une asthénose du canal spinal et d'une spondylarthrose, ce que les experts admettraient. Ces éléments suffiraient selon lui à jeter un sérieux doute sur la valeur de l'expertise. Cette argumentation n'est pas pertinente si tant est qu'elle soit recevable du fait de sa motivation plus que succincte. En effet, le fait d'évoquer les constatations ressortant d'IRM, sans préciser lesquelles, et l'admission explicite de ces constatations par les experts ne suffit en soi pas à démontrer que celles-ci occasionnaient une influence négative sur la capacité de travail, que le fait pour les médecins de X.________ de ne pas en inférer une entrave à l'exercice d'une activité professionnelle constituerait une minimisation injustifiée de leur impact, que la valeur probante du rapport d'expertise serait par conséquent mise à mal et que ce rapport ne pouvait servir de base au jugement entrepris. La seule qualité de médecin-conseil du docteur H.________ ne saurait par ailleurs fonder un motif de prévention (cf. ATF 135 V 465 consid. 4.4 p. 469 sv; 125 V 351 consid. 3b/ee p. 353 sv.), contrairement à ce que semble suggérer l'assuré, d'autant moins que celui-ci s'est contenté d'entériner les conclusions de l'expertise et n'est en rien concerné par les observations réalisées par les experts. Ce troisième grief doit donc également être rejeté dans la mesure où il est recevable.