Citation: 2C_599/2023 E. 1.2.1

1.2.1. A qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire (art. 115 let. a LTF) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF; cf. ATF 133 I 185). Selon la jurisprudence, l'intérêt juridiquement protégé requis par l'art. 115 let. b LTF peut être fondé sur le droit cantonal ou fédéral ou directement sur un droit fondamental particulier, par opposition à des droits constitutionnels non spécifiques, tels que l'interdiction de l'arbitraire, qui ne peut être invoquée que si les normes visées accordent un droit à la partie recourante ou servent à protéger ses intérêts prétendument lésés (ATF 145 I 239 consid. 5.3.3; 138 I 305 consid. 1.3) En l'espèce, la recourante, qui est certes destinataire de l'arrêt attaqué, ne peut se prévaloir d'aucun droit de séjour fondé sur l'art. 27 LEI, compte tenu de sa formulation potestative (cf. supra consid. 1.1). Elle ne peut donc se prévaloir d'aucune position juridique protégée lui conférant la qualité pour recourir sur le fond de la cause, c'est-à-dire lui permettant de réclamer l'octroi d'une autorisation de séjour pour études devant le Tribunal fédéral (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.2.2 et les références).