Citation: 2C_686/2009 13.04.2010 E. 4

Dans l'arrêt attaqué, pour juger de la question d'une éventuelle taxation intermédiaire durant la période fiscale 1999/2000, le Tribunal cantonal a appliqué "l'art. 80 let. b LI (dans sa teneur jusqu'au 1er janvier 2003)" (cf. arrêt attaqué, consid. 3a), il faisait donc référence à l'art. 80 LI-2001. Entrée en vigueur le 1er janvier 2001 (art. 272 LI-2001), cette disposition n'était pas encore applicable à la période fiscale 1999/2000 durant laquelle a eu lieu la cessation de l'une des activités lucratives menées concurremment par le recourant. La période fiscale 1999/2000 restait régie par la loi vaudoise du 26 novembre 1956 sur les impôts directs cantonaux (LI-1956; Recueil 1956, p. 359), dont l'art. 70 al. 1, notamment, règle les questions de taxation intermédiaire surgissant au cours de la période de taxation. Comme l'application du droit cantonal ne peut faire l'objet d'un recours en matière de droit public que sous l'angle de la violation du droit fédéral qui comprend les droits constitutionnels (art. 95 LTF; cf. consid. 1.3 ci-dessus) et que les recourants n'ont exposé aucun grief relatif à la période fiscale 1999/2000 qui réponde aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, les conclusions tendant à réformer la décision sur réclamation de l'Administration cantonale des impôts du 23 octobre 2003 en tant qu'elle porte sur la période fiscale 1999/2000 sont irrecevables.