Citation: 1B_370/2017 E. 2

L'arrêt de la Chambre des recours pénale qui confirme en dernière instance cantonale l'ordonnance par laquelle le Ministère public autorise la FINMA à consulter le dossier de la procédure pénale ouverte contre le recourant en vertu de l'art. 101 al. 2 CPP peut faire l'objet d'un recours en matière pénale immédiat auprès de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral (cf. art. 29 al. 3 RTF), s'agissant d'une décision incidente prise au cours de la procédure pénale susceptible de causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. La voie du recours en matière pénale étant ouverte, il n'y a pas place pour un recours en matière civile ou pour un recours constitutionnel subsidiaire (cf. art. 113 LTF). En l'occurrence, le recourant a été invité le 6 septembre 2017à verser une avance de frais de 2'000 fr. destinée à couvrir les frais présumés de la procédure de recours en application de l'art. 62 al. 1 LTF. Suite à sa demande de dispense d'avance de frais et d'assistance judiciaire, un délai au 30 octobre 2017 lui a été imparti pour compléter les documents visant à établir son indigence et les retourner au Tribunal fédéral avec les pièces justificatives. Sans nouvelles du recourant, le Tribunal fédéral a rejeté, par ordonnance du 7 novembre 2017, la demande d'assistance judiciaire et lui a, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, imparti un ultime délai non prolongeable au 27 novembre 2017 pour fournir l'avance de frais requise faute de quoi son recours serait déclaré irrecevable. Le recourant a écrit au Tribunal fédéral le 27 novembre 2017 pour renouveler sa demande de dispense d'avance de frais et d'assistance judiciaire. Il soutient ne pas avoir reçu le courrier du 28 septembre 2017 auquel fait référence l'ordonnance du 7 novembre 2017 par lequel le Tribunal fédéral lui communiquait le questionnaire pour l'assistance judiciaire. Selon le justificatif de distribution de La Poste Suisse, ce courrier envoyé par voie recommandée a été distribué au guichet de l'office de poste de Coppet le 3 octobre 2017 à 16h04. La signature du récipiendaire correspond en tout point et sans équivoque à celle du recourant, telle qu'elle figure au pied de son recours et de ses courriers subséquents des 19 septembre et 27 novembre 2017. Il est ainsi établi que, contrairement à ce qu'il affirme, A.________ a reçu le courrier recommandé du 28 septembre 2017, de sorte qu'il n'y a aucune raison de revenir sur l'ordonnance du 7 novembre 2017 qui rejette la demande d'assistance judiciaire faute pour celui-ci d'avoir établi son indigence et qui lui impartit un ultime délai non prolongeable pour s'acquitter de l'avance de frais de 2'000 fr. Etant donné que cette somme n'a pas été versée, ni créditée sur le compte postal du tribunal dans le délai, le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF.