Citation: 2A.105/2003 22.07.2003 E. 1

Entendu le 11 février 2003 par la Commission cantonale de recours, A.________ a déclaré que C.________ parlait peu le français, mais qu'elle apprendrait certainement rapidement cette langue, qu'elle souhaitait devenir infirmière et que sa tante, actuellement malade, était sur le point de se remarier. Par décision du même jour, la Commission cantonale de recours a admis le recours, considérant que A.________ entretenait une relation étroite avec sa fille C.________ qui devait pouvoir bénéficier de l'affection de son père, que sa mère ne s'était plus occupée d'elle depuis sa jeune enfance et qu'il n'appartenait plus à sa grand-mère d'assumer sa garde et son éducation.