Citation: 5A_202/2022 E. 7

Dans un dernier moyen, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir réformé d'office le dispositif du jugement de divorce du 17 juillet 2020, qui prévoyait une pension mensuelle en faveur de l'intimée d'un montant de 2'100 fr. jusqu'au 31 décembre 2020, puis de 1'000 fr. dès le 1er janvier 2021. Il estime que c'est à tort que le dies a quo de la contribution d'entretien post-divorce de 1'000 fr. par mois a été reporté au 1er mars 2022, ce qui a pour conséquence de l'astreindre à verser, jusqu'à cette date, le montant plus élevé de 1'600 fr. mis à sa charge par l'ordonnance de mesures provisionnelles du 15 juin 2020. Ce faisant, l'autorité cantonale aurait violé le principe de la reformatio in pejus, la détermination de la contribution d'entretien entre époux étant soumise au principe de disposition.