Citation: 5A_591/2023 E. 2.1

2.1. Dès lors que la décision attaquée porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 134 III 667 consid. 1.1; 133 III 393 consid. 5, 585 consid. 3.3), le recourant ne peut dénoncer que la violation de ses droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs que s'ils ont été invoqués et motivés par le recourant ("principe d'allégation"; art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'ils ont été expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée (ATF 146 IV 114 consid. 2.1; 144 II 313 consid. 5.1). Le recourant doit ainsi indiquer avec précision quel droit constitutionnel aurait été violé, en le citant par le numéro de la disposition ou par sa dénomination. Il ne peut pas se borner à dresser une liste de droits constitutionnels ou à parler à tort et à travers d'arbitraire. En partant de la décision attaquée, il doit dire quel est le principe constitutionnel qui aurait été violé et, pour chacun des principes invoqués, montrer par une argumentation précise, s'il y a lieu en se référant à des pièces, en quoi cette violation serait réalisée (arrêt 8C_629/2023 du 18 décembre 2023 consid. 1.4 et la référence). En d'autres termes, le recourant ne peut se borner à critiquer la décision attaquée comme il le ferait en procédure d'appel, où l'autorité de recours jouit d'une libre cognition, notamment en se contentant d'opposer sa thèse à celle de l'autorité précédente; les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4; 140 III 264 consid. 2.3 et les références). En l'espèce, le recourant a méconnu la nature provisionnelle de la décision attaquée, considérant à tort que le présent recours était soumis aux art. 95 et 96 LTF. Par conséquent, faute de toute invocation d'une violation d'un droit constitutionnel, en particulier l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.), il ne saurait être entré en matière sur les griefs tirés de la violation du droit espagnol concernant l'entretien de l'enfant ainsi que de l'art. 296 al. 1 CPC, dès lors qu'à leur appui, le recourant ne démontre pas de manière claire et précise que le raisonnement du juge cantonal serait contraire à l'un de ses droits fondamentaux ou à la Constitution. La simple mention çà et là du mot " arbitraire " n'est à cet égard pas suffisante.