Citation: I 126/04 15.04.2005 E. 3

3.1 Les premiers juges ont reconnu le droit de l'intimée à un quart de rente d'invalidité dès le 1er septembre 2000, à une demi-rente dès le 1er décembre 2000 et à une rente entière dès le 1er mai 2001. Ils ont considéré que S.________ n'avait présenté jusqu'au 31 août 2000, en raison d'une incapacité de travail de 50 % au plan somatique, qu'une invalidité de 36,62 %. En revanche, ils ont considéré que l'état de santé de l'intimée s'était aggravé au plan somatique à partir du mois de septembre 2000, selon les précisions apportées par le médecin traitant et l'employeur, qui devaient être préférées aux pièces médicales retenant que l'état de santé somatique ne s'était pas modifié. En outre, les premiers juges ont considéré qu'il n'y avait pas lieu de procéder à un calcul précis du préjudice économique, vu le salaire social perçu; la perte de gain devait être arrêtée à 80 % dès le 31 août 2000 et le droit à la rente devait être déterminé selon un calcul rétrospectif tenant compte d'une invalidité de 36,62 % jusqu'au 31 août 2000. 3.2 L'office recourant fait grief aux premiers juges de s'être fondés sur les conclusions de l'expertise du docteur C.________ pour statuer et arrêter les différents taux d'invalidité de l'intimée. A cet égard, il reproche en particulier à l'expert psychiatre d'avoir émis son avis sur le plan rhumatologique, alors que ce domaine sort de sa compétence.