Citation: 5A_325/2017 E. 5.3.2

5.3.2. Par le testament authentique établi le 6 novembre 2008, J.Z.________ fait en revanche valoir que sa volonté aurait été viciée, indiquant : "Madame C.________ ma conseillère m'a fait signer des actes contre ma volonté sans m'expliquer, elle a voulu s'approprier mes biens de mon vivant et ma succession, elle a commis des actes de maltraitance envers moi. Je veux totalement révoquer tout ce qu'elle m'a fait signer en particulier les pactes successoraux, elle ne doit pas être mon exécutrice testamentaire ni l'autre qu'elle m'a fait désigner ". A teneur des faits établis par la cour cantonale, l'on ignore cependant si ce testament, certes instruit dans l'année qui a suivi la découverte du vice invoqué, a été communiqué aux cocontractants des pactes successoraux antérieurement au décès de la disposante, intervenu une semaine plus tard. Cette question peut néanmoins rester indécise en l'espèce dès lors que, comme il est démontré ci-dessous, l'intéressée n'était pas capable de discernement à cette date, situation rendant ce dernier testament dépourvu de valeur juridique.