Citation: 5A_972/2021 E. 7.2

7.2. La recourante expose qu'elle a expliqué sur treize pages que la décision de première instance était non seulement arbitraire, mais qu'elle violait aussi le droit à l'assistance judiciaire gratuite selon l'art. 29 al. 3 Cst. Comme elle l'aurait démontré dans le présent recours, l'arrêt rendu par la Cour civile souffrirait des mêmes vices. Dans la mesure où cette autorité s'était fondée, selon ses dires, sur les mêmes arguments pour rejeter tant son recours que la requête d'assistance judiciaire déposée avec celui-ci, elle aurait ainsi retenu à l'évidence à tort que ladite requête était manifestement dénuée de toute chance de succès; à tout le moins, force serait de considérer que la requête d'assistance judiciaire déposée en première instance présentait autant de chances de succès que de risques d'échec.