Citation: 9C_398/2022 E. 4.3.2

4.3.2. A propos du volet psychiatrique, les premiers juges ont considéré, au sujet du trouble de l'attention et de la mémoire, qu'aucun des rapports médicaux du psychiatre traitant n'en faisait état objectivement, sous réserve de la mention, au titre de symptômes, d'une diminution de la concentration et de l'attention, cependant sans autre précision. Ils ont également relevé, au sujet du trouble dépressif, que l'expert avait retenu de tels symptômes à l'instar du psychiatre traitant, mais sans leur reconnaître l'intensité nécessaire pour diagnostiquer un trouble dépressif récurrent, que le psychiatre traitant n'avait du reste guère étayé. La recourante ne démontre pas que ces constatations seraient manifestement erronées. Elle présente sa propre appréciation de sa situation médicale en contestant simplement les conclusions de l'expertise de CEMEDEX en leur opposant celles de son psychiatre traitant, sans critiquer les considérations de la juridiction cantonale. Son argumentation ne met pas en lumière d'erreurs ou de contradictions significatives susceptibles de jeter le doute sur les conclusions de CEMEDEX ou de les infirmer, singulièrement celles qui se rapportent à la capacité de travail dans une activité adaptée. Elle ne suffit donc pas à établir l'arbitraire de l'appréciation des premiers juges et les constatations de faits auxquelles ils ont procédé à la lumière de cette expertise.