Citation: BGE 150 V 44 E. 4.2

La juridiction cantonale a ensuite constaté que si, avant son entrée au chômage partiel, le recourant gagnait 10'527 fr. par mois dans ses deux emplois équivalant ensemble à un plein temps (98 %), son gain assuré s'élevait, pour une perte de travail à prendre en considération de 40 %, à 4'210 fr. 80 (40 % de 10'527 fr.). Son indemnité de chômage s'élèverait par conséquent à 80 % du gain assuré, soit BGE 150 V 44 S. 49 à 3'368 fr. 65 (80 % de 4'210 fr. 80). Dans la mesure où le recourant réalisait encore dans son activité de hockeyeur un revenu de 8'333 fr. 35 par mois, qui excédait largement l'indemnité de chômage de 3'368 fr. 65 à laquelle il aurait droit, il ne pouvait pas prétendre à une indemnité compensatoire de l'assurance-chômage. De son côté, le recourant soutient dans son recours que son gain assuré s'élève à 10'527 fr. (8'333 fr. 35 + 2'193 fr. 75), soit le total des salaires obtenus dans les deux activités exercées, sans réduction, et qu'en conséquence, il aurait droit à une indemnité de chômage de 8'421 fr. 60 (80 % de 10'527 fr.) s'il ne réalisait pas un gain intermédiaire en qualité de hockeyeur. Son gain intermédiaire de 8'333 fr. 35 étant inférieur à l'indemnité de chômage qu'il aurait perçue s'il n'exerçait aucune activité lucrative, il prétend avoir droit à une indemnité compensatoire de l'assurance-chômage et demande le renvoi de la cause à la caisse de chômage afin qu'elle calcule le montant de cette indemnité due à partir du 1er juin