Citation: C 341/00 18.06.2001 E. 3

3.- Les premiers juges se réfèrent à un arrêt non publié R. du 3 juin 1998 (C 46/98), cité par l'Office fédéral du développement économique - devenu le SECO - dans un bulletin 99/1 (fiche n° 3) consacré au délai d'attente. D'après eux, ce n'est pas la disparition de la justification du cas de rigueur - in casu l'obligation d'entretien envers un enfant - qui justifie en soi que l'on revienne sur l'abandon du délai d'attente, mais bien le fait qu'il faille redéfinir le gain assuré dans le même délai-cadre, en application de l'art. 37 al. 4 OACI. Ils en concluent qu'en l'espèce, où le gain assuré, arrêté en janvier 1998 au début du délai-cadre d'indemnisation, ne fut pas redéfini lorsque les allocations de formation ont pris fin en mars 1999, ni lorsque le fils de l'intimé a terminé son apprentissage, il ne se justifiait donc pas de revenir sur l'abandon du délai d'attente.