Citation: 1B_429/2012 E. 1.3

1.3. En l'espèce, le recourant n'indique ni dans son recours manuscrit, ni dans le mémoire complémentaire adressé par son avocate, quelles seraient les conclusions civiles qu'il prendrait contre l'intimée si celle-ci devait être reconnue coupable de séquestration. Toutefois, le recourant s'est constitué partie civile dès le dépôt de la plainte pénale le 16 juin 2009 et dans son écriture du 16 juillet 2012, il a rappelé que sa mère lui avait "fait vivre un calvaire". Il ne fait donc aucun doute que l'un des buts poursuivis par le recourant est de pouvoir demander réparation à l'intimée pour les enfermements endurés durant son enfance. Dès lors, si la procédure devait aboutir à une condamnation de celle-ci, soit à la reconnaissance du caractère pénal du moyen de punition utilisé par l'intimée, son fils en tant que partie plaignante, serait légitimé à formuler une demande d'indemnité pour le tort moral qu'il prétend avoir subi (art. 49 CO). Il y a donc lieu d'admettre sa qualité pour recourir contre cette décision.