Citation: I 52/05 20.07.2005 E. 3

En l'occurrence, il n'y a pas de raison de remettre en cause le point de vue, dûment motivé, de la Commission fédérale de recours. Les pièces médicales que le recourant a produit en cours de procédure ne sont pas de nature à jeter le doute sur l'appréciation concordante des trois médecins précités. Simples bilans radiologiques, dont la doctoresse C.________ avait d'ailleurs connaissance lorsqu'elle a examiné le recourant, ces documents ne contiennent aucune analyse globale de la situation médicale et ne mentionnent pas la survenance d'une incapacité de travail durable. Le recourant ne peut non plus se prévaloir du jugement du 22 juin 2004 du Tribunal des affaires sociales de La Corogne, qui le reconnaît incapable d'exercer sa profession habituelle de monteur d'éoliennes et lui octroie une rente d'invalidité à vie. La décision prise au sujet de l'état d'invalidité d'un assuré par l'institution d'un Etat membre de la Communauté européenne ne s'impose pas aux institutions suisses d'assurances sociales. L'invalidité d'un assuré qui prétend une rente de l'assurance-invalidité suisse est en effet déterminée exclusivement d'après le droit suisse (ATF 130 V 257 consid. 2.4; cf. art. 40 par. 4 et annexe V du règlement n° 1408/71 relatif à l'application des régimes de sécurité sociale aux travailleurs salariés, aux travailleurs non salariés et aux membres de leur famille qui se déplacent à l'intérieur de la Communauté [RS 0.831.109.268.1]). Aussi, le jugement entrepris n'est-il pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.