Citation: 4A_431/2020 E. A

Par contrat de travail conclu en l'an 2000, A.________ (ci-après: le travailleur, le recourant) a été engagé en qualité de chef mécanicien par B.________ SA, qui exploite un garage (ci-après: l'employeuse, l'intimée). En dernier lieu, il percevait un salaire mensuel de 5'853 fr. 60 versé 13 fois l'an. A partir du 5 octobre 2016, le travailleur a été en incapacité de travail. Par courrier daté du 8 février 2017, l'employeuse a signifié au travailleur son licenciement avec effet au 31 mars 2017. A.________ a invoqué la nullité du congé au motif que celui-ci avait été notifié pendant une période de protection. A une date inconnue au mois d'avril 2017, le travailleur s'est rendu dans les locaux de l'employeuse pour s'entretenir avec C.________, alors administrateur président de B.________ SA. Au cours de la discussion, le ton entre les deux hommes est monté, et le travailleur a insulté C.________, le traitant de " gros connard " et de " trou du cul ". A cette occasion, l'employeuse, par C.________, a confirmé sa volonté de licencier le travailleur. Plus tard, le travailleur a informé l'employeuse qu'il n'était plus en arrêt maladie et se tenait à disposition pour reprendre son poste de travail dès le 7 juillet 2017. L'employeuse n'a pas donné suite.