Citation: 5A_441/2021 E. 3.2

3.2. La recourante expose sa propre version de la situation - reposant de surcroît sur des faits qui ne résultent pas de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF) -, mais sans démontrer en quoi les constatations du juge précédent seraient manifestement inexactes (art. 97 al. 1 LTF, en lien avec l'art. 9 Cst.; cf. sur cette forme d'arbitraire: ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les arrêts cités). Elle ne réfute pas davantage les motifs du magistrat cantonal, fondés sur l'état de fait déterminant, qui sont au demeurant conformes à la jurisprudence (stricte) de la Cour de céans (ATF 136 III 593 consid. 6.1, avec les références; arrêt 5A_518/2011 du 22 novembre 2012 consid. 4, in : SJ 2013 I 505). C'est en vain que l'intéressée invoque la nécessité de " tests ADN ", qui n'auraient pas été disponibles " il y a 10 ans [...] sur le marché libre "; le Tribunal fédéral a jugé à maintes reprises que l'expertise ADN n'est pas l'unique moyen de preuve pour établir la paternité (ATF 143 III 624 consid. 5.1; arrêt 5A_230/2017 du 21 novembre 2017 consid. 4.3, avec la jurisprudence citée dans ces arrêts). Il s'ensuit que, faute de répondre aux exigences légales de motivation, le recours s'avère irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).