Citation: 9C_108/2022 E. 4.3

4.3. Le recours formé par l'assurée doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF dès lors qu'il est manifestement infondé. En effet, s'agissant d'abord du calcul de son taux d'invalidité, la recourante se limite à présenter une argumentation appellatoire (cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3) consistant essentiellement à reprocher au tribunal cantonal d'avoir déterminé le revenu sans invalidité ainsi que l'abattement sans tenir compte des circonstances particulières de son cas. Elle invoque à cet égard le fait qu'elle avait travaillé en qualité de courtière dans l'immobilier et réalisé un revenu conséquent dans cette activité, malgré le fait qu'elle avait réduit son taux d'occupation ensuite de la naissance de son enfant et de l'émergence de ses problèmes de santé. Elle ne dit en revanche rien à propos des critères retenus par la juridiction cantonale pour fixer l'abattement. Ce faisant, elle n'explique pas en quoi les circonstances invoquées démontreraient que le revenu sans invalidité et l'abattement retenus par les premiers juges seraient contraires au droit ou excéderait le pouvoir d'appréciation dont dispose cette autorité (cf. ATF 132 V 393 consid. 3.3). On relèvera également que le revenu sans invalidité retenu par la Cour cantonale se fonde sur les données statistiques de l'ESS concernant les femmes exerçant des activités qualifiées dans le domaine de l'immobilier et correspond à ce que semble demander la recourante. S'agissant par ailleurs des griefs relatifs au caractère convaincant du rapport d'expertise et à la pertinence de l'avis de la doctoresse B.________, ils ne sont pas dirigés contre l'appréciation circonstanciée qu'en a fait le tribunal cantonal, de sorte qu'ils ne sont pas susceptibles de remettre valablement en question l'arrêt attaqué sur ce point. Invoquer enfin pour la première fois devant le Tribunal fédéral un vice de procédure prétendument intervenu lors de l'attribution du mandat d'expertise est tardif et contraire au principe de la bonne foi (cf. ATF 132 II 485 consid. 4.3 et les références).