Citation: 6B_720/2017 E. 2

Le recourant se plaint de violations de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), concernant le refus du retranchement d'un procès-verbal d'audition du dossier cantonal. Sans apporter le moindre développement à cet égard, il soutient par ailleurs que les "mesures d'instruction requises [...] en première et en deuxième instance ont été rejetées à tort". A "titre subsidiaire", le recourant indique encore qu'il conviendrait d'admettre son recours "afin que l'autorité cantonale ordonne l'administration des preuves sollicitées". Sur ce point, il se contente de préciser qu'une "expertise de crédibilité de dires de l'intimée" serait "dictée par les troubles psychiques de celle-ci", et qu'une expertise concernant sa propre sexualité "est pertinente au vu des règles du CPP". C'est vain que l'on cherche, dans les considérations qui précèdent, l'articulation d'un grief répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Le grief tiré d'une prétendue violation du droit d'être entendu est ainsi irrecevable.