Citation: 6B_1239/2015 E. 3.3

3.3. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). En bref et pour l'essentiel, le recourant évoque une situation financière obérée, le fait de n'avoir pas eu les moyens financiers de recourir aux services d'un traducteur et celui de n'avoir pas obtenu la désignation d'un mandataire d'office. Pour autant, il ne se détermine pas sur l'argumentation cantonale, dont il n'explique pas en quoi elle serait contraire au droit (cf. consid. 2 supra). En outre, il invoque sans les développer le droit à la traduction gratuite d'actes de procédure et le droit à l'assistance judiciaire. En particulier, il ne livre aucune argumentation exposant en quoi il subirait, en qualité de partie plaignante, une violation des art. 136, 67 et 68 CPP (cf. notamment arrêt 6B_587/2013 du 22 décembre 2014 consid. 5 ss). A défaut de soulever un grief recevable à l'aune des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, le présent recours est irrecevable.