Citation: 6B_599/2015 E. 2.2.3

2.2.3. Le recourant objecte qu'il serait de notoriété publique que les deux sociétés mentionnées dans son message étaient partenaires des SIG. Par ailleurs, le 5 novembre 2008, le journal E.________ avait repris les propos de A.________, sans que l'on affirme que le recourant en aurait été la cause et sans que A.________ ne démente les propos mis dans sa bouche. Le recourant en conclut que sa condamnation pour violation du secret de fonction serait exclue. Selon lui, soit les graves irrégularités étaient réelles et l'on ne pourrait imposer à un administrateur désigné par le Grand Conseil de se rendre complice de leur dissimulation, soit le langage était excessif et seule entrerait en ligne de compte la diffamation.