Citation: 4C.317/2006 04.01.2007 E. 4

De même, le grief de la violation de l'art. 328 CO ne saurait être retenu, dans la mesure où la recherche d'une solution entre les parties pendant plusieurs mois, la garantie du salaire acquis au niveau de celui d'un cadre dirigeant, et les informations données au personnel subordonné, notamment à fin janvier ou début février 2004, démontrent que l'employeur a, dans une certaine mesure, pris diverses précautions pour atténuer les rigueurs de la réorganisation de l'entreprise à l'égard du demandeur, de sorte qu'il ne peut pas être retenu un comportement grossièrement attentatoire à la personnalité de l'employé (cf. ATF 132 III 115 consid. 2.2 p. 117 s. et les références citées). Le grief de violation de l'art. 328 CO doit en conséquence être également écarté.