Citation: 6B_117/2022 E. 4

En l'espèce, on comprend tout au plus des écritures du 24 janvier et du 7 février 2022 que la recourante voudrait voir son recours cantonal tranché sur le fond. En revanche, les explications qu'elle y développe, ont essentiellement trait aux circonstances qu'elle paraît avoir dénoncées au ministère public. Elles ne sont, dans cette mesure, pas topiques. En tant que la recourante fait état de voyages satanistes ainsi que d'attentats auxquels aurait été mêlé " le fils de B.________ et agent du ministère public suisse ", ses développements ne contiennent aucune critique raisonnable de la décision d'irrecevabilité cantonale qui rappelle que conformément à l'art. 383 al. 1 CPP, la direction de la procédure de l'autorité de recours peut astreindre la partie plaignante à fournir des sûretés en garantie des frais de la procédure. La seule affirmation péremptoire que " le prélèvement de taxes ou de frais de justice par les tribunaux est poursuivi par le droit pénal " ou qu'une telle perception aux dépens de la partie plaignante, respectivement de la victime, serait plus généralement illicite ne permet pas de comprendre en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral de niveau légal, singulièrement la disposition précitée qui autorise expressément un tel prélèvement, et ne répond manifestement pas non plus aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, qui s'imposent au recourant qui entend invoquer la violation de ses droits fondamentaux.