Citation: 8C_472/2021 E. 4

En l'espèce, les juges cantonaux ont constaté que l'intimé avait donné suite aux considérants de l'arrêt du 19 septembre 2019 et avait rendu le 29 janvier 2020 une nouvelle décision qui annulait et remplaçait celles du 22 janvier 2018 et qui reprenait le calcul des prestations complémentaires familiales de la recourante. Le calcul effectué par l'intimé correspondait aux considérants 6c/d/e et 10c de l'arrêt du 19 septembre 2019: ainsi, l'augmentation des charges ne passait de 1800 fr. à 2100 fr. qu'à partir du mois d'août 2016; la hausse de loyer n'était prise en compte qu'à partir du mois de septembre 2016; la soustraction de l'allocation de logement du loyer réel avait été effectuée pour toute la période et le calcul ne tenait pas compte du loyer (recte: revenu) hypothétique pour le mois de janvier 2017. Au vu du tableau annexé, après que l'intimé avait effectué de nouveaux calculs, il en résultait une différence de 5000 fr. en faveur de l'intimé pour la période du 1er mars 2015 au 30 novembre 2016, et de 1893 fr. pour la période du 1er décembre 2016 au 28 février 2017; le total des deux sommes aboutissait au montant de 6893 fr., soit au montant dont l'intimé réclamait la restitution au titre de trop-perçu.