Citation: 6B_693/2017 E. 1.2

1.2. Le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir privilégié la version qui lui était la moins favorable, soit que celui-ci a retenu le bras de l'intimée, dans le but de la contraindre à rester et non dans le but de l'apaiser, comme il le prétend. L'intimée aurait pourtant elle-même admis que le recourant lui aurait dit de se calmer alors qu'il la tenait par le bras. L'instance précédente a relevé que, lors de ses déclarations, le prévenu avait avoué qu'il avait retenu l'intimée par le bras pour l'empêcher de partir. En outre, il ressort de l'arrêt attaqué que la seule témoin a non seulement déclaré avoir vu le prévenu retenir l'intimée mais a également dit qu'elle avait entendu l'intimée crier au recourant de la lâcher. L'instance précédente pouvait dès lors en déduire que si le prévenu a demandé à l'intimée de se calmer c'est parce que celle-ci ne supportait pas qu'il la tienne.