Citation: 2C_232/2021 E. 5.2

5.2. L'art. 50 al. 1 let. b LEI dont se prévaut le recourant fonde un droit à la poursuite du séjour en Suisse de l'étranger dont l'union conjugale a duré moins de trois ans en cas de raisons personnelles majeures. Parmi celles-ci figurent notamment les violences conjugales - physiques et/ou psychiques - et/ou la réintégration fortement compromise dans le pays d'origine (cf. art. 50 al. 2 LEI). L'instance précédente a correctement exposé la jurisprudence relative à ces deux cas de rigueur (cf. ATF 138 II 229 consid. 3; arrêts 2C_365/2020 du 26 août 2020 consid. 4.1 s.; 2C_145/2019 du 24 juin 2019 consid. 3.2 ss; 2C_40/2019 du 25 mai 2020 consid. 4; 2C_201/2019 du 16 avril 2019 consid. 4.1 et 5.1, tous avec références), de sorte qu'il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué sur ces points (cf. art. 109 al. 3 LTF). En particulier, le Tribunal cantonal a correctement rappelé que lorsque des contraintes psychiques sont invoquées, il incombe à la personne d'illustrer de façon concrète et objective, ainsi que d'établir par preuves le caractère systématique de la maltraitance, respectivement sa durée, ainsi que les pressions subjectives qui en résultent. Des affirmations d'ordre général ou des indices faisant état de tensions ponctuelles sont insuffisants (ATF 138 II 229 consid. 3.2.3; arrêt 2C_365/2020 du 26 août 2020 consid. 4.2).