Citation: 8C_504/2021 E. 6.3

6.3. En l'espèce, les juges cantonaux - qui jouissaient d'un plein pouvoir d'examen en fait et en droit - ont retenu à bon droit que la recourante avait eu l'opportunité de s'exprimer devant eux sur les déterminations de l'intimé du 12 février 2020. Quoi qu'en dise la recourante, le vice entachant la décision de la DGCS du 4 septembre 2020 porte sur une simple détermination de la partie adverse au cours de l'échange d'écritures; il n'apparaît donc pas grave. La recourante ne précise d'ailleurs pas sur quel élément concret de fait ou de droit elle n'aurait pas pu s'exprimer devant la DGCS. S'agissant de ses déterminations du 4 mai 2020, elle ne conteste pas que celles-ci ont été produites dans des causes relatives à d'autres décisions de la DGCS et ne précise pas quels arguments formulés par ses soins auraient été ignorés par la DGCS dans la présente cause. Ses griefs tirés d'une violation de son droit d'être entendue s'avèrent ainsi mal fondés.