Citation: 6B_388/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant invoque certains éléments de fait en lien avec la crédibilité de l'intimé qui auraient été omis. 2.3.1.1. Il invoque le fait que l'intimé aurait admis - aux débats de première instance - qu'il tenait un couteau lors de l'altercation après l'avoir initialement caché. Il ressort en réalité des déclarations de l'intimé que celui-ci a dit qu'il avait un couteau dans la main ainsi qu'une pince et qu'il a ensuite tout lâché pour se défendre (cf. jugement de première instance, p. 25). En tout état de cause, la cour cantonale n'a pas omis que l'intimé était en possession d'un co uteau comme outil de travail. Le fait qu'il le tenait lors de l'altercation n'apparaît cependant pas décisif dès lors que la cour cantonale a retenu - sans que le recourant n'en démontre l'arbitraire - que c'était le couteau de celui-ci qui avait causé les lésions à l'intimé (cf. notamment infra consid. 2.3.6). Pour le surplus, le fait que le couteau de l'intimé aurait été retrouvé "fermé" sur la scène du crime n'apparaît pas déterminant pour l'issue du litige. 2.3.1.2. Le recourant invoque certaines contradictions dans les déclarations de l'intimé. Dans la mesure où le recourant soutient que les quelques incohérences relevées s'expliquent par le fait qu'il n'aurait en réalité pas eu de couteau dans les mains, il oppose sa propre version des faits à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci aurait établi les faits de manière arbitraire.