Citation: 6B_749/2022 E. 4

En invoquant une violation de la maxime d'accusation, le recourant conteste sa condamnation pour lésions corporelles simples qualifiées. En substance, il reproche à la cour cantonale de s'être fondée sur le fait qu'il a reconnu avoir cassé le nez de son épouse, ce qui ne ressortirait pas de l'acte d'accusation. À l'appui de son jugement du 23 août 2021, l'autorité de première instance jugeait déjà que la condamnation du recourant pour lésions corporelles simples qualifiées se justifiait notamment par le fait qu'il avait reconnu avoir cassé le nez de son épouse. Ainsi, la cour cantonale n'a pas retenu pour la première fois des éléments de fait à la charge du recourant. Pour le surplus, on ne distingue pas dans le jugement attaqué que le recourant se serait plaint d'une violation de la maxime d'accusation devant la cour cantonale, ce qu'il ne soutient d'ailleurs pas, et il n'invoque aujourd'hui pas un déni de justice formel à cet égard. Son grief est dès lors irrecevable sous l'angle de la bonne foi en procédure (art. 5 al. 3 Cst.; ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2) et de l'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF; arrêt 6B_44/2022 du 20 décembre 2022 consid. 5.3).