Citation: 2C_621/2009 23.09.2010 E. 1

Le recourant a été partie à la procédure devant l'autorité précédente. Dans la mesure où celle-ci lui a dénié la qualité de partie dans la procédure de première instance devant la Commission foncière II et s'est par conséquent refusée à sanctionner une violation du droit d'être entendu par cette dernière, le recourant est directement touché par la décision attaquée et a un intérêt digne de protection à son annulation ou sa modification (cf. art. 89 al. 1 LTF). Au surplus, le recours est dirigé contre un jugement final (cf. art. 90 LTF) rendu dans une cause de droit public (cf. art. 82 lettre a LTF) par un tribunal cantonal supérieur (cf. art. 86 al. 1 lettre d et al. 2 LTF). Il est en principe recevable, puisqu'il a été déposé dans le délai et la forme prévus par la loi (cf. art. 42 et 100 al. 1 LTF) et que l'on ne se trouve pas dans l'un des cas d'exceptions mentionnés par l'art. 83 LTF.