Citation: 9C_225/2021 E. 3.3

3.3. L'argumentation de la recourante consiste essentiellement à opposer l'appréciation du docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, à celle du docteur B.________. Ce faisant, elle semble ignorer que les premiers juges ont dûment exposé les motifs qui les ont conduits à reconnaître une valeur probante à l'expertise du docteur B.________ et à suivre son avis (cf. consid. 5b-c de l'arrêt attaqué). Or, en leur reprochant de "passer comme chat sur braise" sur le sujet de la conformité de l'expertise au mandat y relatif, elle ne met pas en évidence une violation de son droit d'être entendue. La juridiction cantonale a en effet retenu qu'une description plus précise du parcours de l'assurée par l'expert n'aurait sans doute pas conduit celui-ci à retenir le diagnostic d'état de stress post-traumatique invoqué, puisqu'il n'avait trouvé aucun élément dans le dossier montrant que la recourante aurait développé une symptomatologie manifeste de cet état. En outre, la recourante n'expose pas en quoi l'instance précédente aurait omis de répondre aux éléments qu'elle soutient avoir développés de "manière approfondie" dans son recours cantonal du 14 octobre 2020 à propos du rapport d'expertise; sa motivation, qui procède d'un simple renvoi à des griefs invoqués en première instance, n'est à cet égard pas suffisante (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour le surplus, la recourante ne fait pas état d'éléments cliniques ou diagnostiques concrets et objectifs susceptibles de mettre en cause les conclusions médicales suivies par les premiers juges, ni de motifs propres à établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Il ne suffit pas, à cet égard, d'affirmer souffrir de "troubles psychologiques, très handicapants" et de renvoyer aux rapports des médecins traitants, sans discuter des constatations de la juridiction cantonale sur l'absence d'empêchement en raison d'une atteinte à la santé psychique. La seule opposition de l'avis du psychiatre traitant à celui de l'expert n'est pas non plus suffisante. Vu ce qui précède, le recours est infondé.