Citation: 9C_138/2022 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, le recourant reproche à la juridiction can tonale de n'avoir appliqué qu'un seul et même principe, soit celui de la présence d'une différence avec un enfant sans problèmes de santé (au sens de l'art. 37 al. 4 RAI), en omettant d'appliquer les dispositions légales relatives au besoin d'aide régulière et importante. Ce faisant, les premiers juges auraient, selon lui, fait "abstraction" de l'évaluation faite par l'enquêtrice. A titre liminaire, on rappellera qu'en vertu de l'art. 37 al. 4 RAI, l'impotence des mineurs doit être évaluée en prenant en considération uniquement le surcroît d'aide et de surveillance que l'assuré présentant un handicap nécessite par rapport à un mineur du même âge et en bonne santé. Afin de faciliter cette évaluation, des lignes directrices figurent dans l'annexe III de la Circulaire sur l'invalidité et l'impotence dans l'assurance-invalidité (CIIAI) établie par l'Office fédéral des assurances sociales (valable jusqu'au 31 décembre 2021). Dès lors et contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale a correctement appliqué le droit fédéral en se référant en premier lieu à l'art. 37 al. 4 LAI et à la circulaire administrative correspondante. Il convient également de constater, à l'inverse de ce que l'office recourant prétend, que la juridiction cantonale a également apprécié dans le cas d'espèce si l'aide apportée pour les actes ordi naires de la vie litigieux revêtait une intensité suffisante et si elle était régulière au regard, en particulier, des constatations de l'enquêtrice. Partant, la voie suivie par les premiers juges échappe à toute critique.