Citation: 5A_665/2013 E. 4.2.1

4.2.1. Dans l'arrêt du 31 mars 2010, la Chambre des tutelles a notamment justifié le renvoi de la cause à l'instance précédente par le fait que la formule officielle mentionnée à l'art. 21 al. 1 aRATu ne fournit qu'un cadre très sommaire quant au compte à rendre pour un pupille. Elle a dès lors considéré que, sur cette seule base, aucun manquement ne pouvait en l'état être imputé au recourant quant à son obligation de fournir un compte, mais que l'autorité en question devait lui impartir un nouveau délai pour produire un compte global couvrant la durée exacte de son mandat tout en lui fournissant des indications précises sur les différents points à compléter. Il se justifie par conséquent d'examiner les griefs du recourant ayant trait aux mesures prises dans le cadre fixé par l'arrêt de renvoi, ce d'autant qu'il a été invité par la Cour de céans dans son arrêt du 1er décembre 2011 à faire valoir ses arguments contre dites mesures dans le cadre de la procédure en approbation du compte final (cf. ATF 137 III 637 précité consid. 1.2 1er par. in fine ).