Citation: 6B_1115/2020 E. 3

Les motifs au sens de l'art. 42 al. 1 LTF doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). La cour cantonale a retenu que la recourante, qui a procédé en français, n'a ni avancé les frais de la procédure, ni déposé une traduction en allemand de ses écritures, nonobstant le délai fixé à ces fins avec l'indication qu'à défaut il ne serait pas entré en matière sur le recours. Dans son écriture du 24 septembre 2020, A.________ se plaint d'une " décision arbitraire partiale aux prévenus sur excès d'appréciation + mauvaise application de lois en faveur du lésé ". Comme elle le fait dans la suite de son recours, elle discute ainsi au mieux le refus d'entrer en matière sur sa plainte alors que seule est l'objet de la décision cantonale l'entrée en matière sur son recours. La recourante se plaint également d'avoir été privée de l'assistance d'un avocat, mais ce point n'est pas l'objet de la décision entreprise et la recourante n'allègue pas de manière compréhensible (moins encore dans le respect des exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF) avoir demandé le bénéfice de l'assistance judiciaire à l'autorité cantonale et que cette requête aurait été ignorée à tort. Faute de toute motivation topique, le recours est irrecevable, ce qu'il convient de constater dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF.