Citation: 2C_196/2022 E. 5.2.1

5.2.1. Il est douteux qu'une simple question relative à l'appréciation des faits ou à l'appréciation des preuves soit susceptible de faire apparaître une cause comme particulièrement importante au sens de l'art. 84 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, le Tribunal fédéral a précisé que la détermination de la résidence fiscale au plan international est une question de fond qui suppose un examen détaillé de la situation et qui doit être soulevée et traitée par des moyens ad hoc devant l'État requérant, mais qui n'a pas et qui ne peut pas être abordée par la Suisse en tant qu'Etat requis dans le cadre d'une procédure d'assistance administrative, régie par la condition de la pertinence vraisemblable (cf. ATF 145 II 112 consid. 2.2.2; 142 II 161 consid. 2.2.2; 218 consid. 3.6; cf. encore récemment l'arrêt 2C_953/2020 du 24 novembre 2021 consid. 3.2). Il n'incombe donc pas à l'autorité requise de procéder elle-même à un établissement des faits ou à une appréciation des preuves circonstanciée pour vérifier le bien-fondé des faits présentés par l'État requérant, dont la bonne foi est du reste présumée (ATF 144 II 206 consid. 4.4). C'est donc en vain que les recourants entendent obtenir l'entrée en matière sur leur recours au motif que le Tribunal administratif fédéral aurait prétendument établi les faits de manière arbitraire.