Citation: 8C_509/2024 E. A

A.a. A.________ (ci-après aussi: l'assurée), née en 1970, a travaillé comme secrétaire comptable pour B.________ SA depuis le 1 er janvier 2002. Le 20 novembre 2015, alors qu'elle poussait une table sur laquelle se trouvait un écran plasma, la table s'est brisée et l'écran est tombé sur elle, ce qui lui a causé une perte de connaissance ainsi que des lésions à la tête (visage, nez et dents), aux genoux et au dos. Dans les suites de l'accident, elle a notamment présenté des céphalées, des vertiges, des troubles attentionnels, une dyspraxie corps/objet et un ralentissement psychomoteur. Elle s'est trouvée en incapacité totale de travail jusqu'au 17 janvier 2016, puis en incapacité partielle (50 %) jusqu'au 30 avril 2017. Allianz Suisse Société d'Assurances SA (ci-après: Allianz), qui a pris en charge le cas, a confié une expertise pluridisciplinaire (en neurologie, neuropsychologie et psychiatrie) au Centre d'Expertises Médicales (CEMed). Les experts, qui ont rendu leur rapport le 31 mai 2017 et l'ont complété le 13 février 2018, ont diagnostiqué un status après trauma facial avec possible discret traumatisme crânio-cérébral (TCC) associé, des plaintes persistantes sans substrat somatique - notamment post-traumatique - clairement objectivable, et un épisode dépressif léger sans syndrome somatique apparu dans les suites de l'accident. Selon les experts, il n'y avait pas de diminution permanente de la capacité de travail dans l'activité de secrétaire comptable en rapport avec l'accident, la capacité de travail à cet égard étant entière depuis mi-2016. A.b. Par décision du 21 février 2018, confirmée sur opposition le 26 janvier 2021, Allianz a mis un terme au paiement du traitement médical sur le plan neurologique et au versement des indemnités journalières dès le 1 er juillet 2016, a refusé de prendre en charge le traitement psychothérapeutique et a nié le droit de l'assurée à une indemnité pour atteinte à l'intégrité (IPAI).