Citation: 6B_703/2024 E. 2.4.3

2.4.3. En définitive, compte tenu de la gravité de l'infraction commise et de la longue période dans laquelle elle s'inscrit, de l'intégration mitigée du recourant en Suisse et des perspectives de réinsertion dans son pays d'origine, où vivent notamment sa femme, deux de ses filles et ses petits-enfants, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en considérant que les intérêts publics à l'expulsion du recourant l'emportaient sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. Pour le surplus, le recourant ne remet pas en cause la durée d'expulsion de cinq ans prononcée à son encontre (art. 42 al. 2 LTF) qui, au demeurant, correspond au minimum légal. Partant, l'autorité précédente n'a pas méconnu l'art. 66a CP, ni violé le principe de la proportionnalité en prononçant l'expulsion du recourant.