Citation: I 875/05 15.11.2006 E. A

A.a I.________, ressortissant espagnol né en 1947, a travaillé en Suisse de 1969 à 1997, dans le secteur de l'hôtellerie, puis comme monteur-électricien. De retour dans son pays d'origine en août 1999, il n'a plus repris d'activité lucrative. Le 24 septembre 1999, il a présenté une première demande de prestations de l'assurance-invalidité suisse auprès de l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (OAI). Par décision du 20 juin 2000, l'OAI a rejeté cette demande au motif qu'aucune invalidité n'était survenue jusqu'au départ de l'intéressé de la Suisse et qu'à partir de cette date, la clause d'assurance n'était plus remplie. Cette décision a été confirmée par la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité (jugement du 26 février 2001) et par le Tribunal fédéral des assurances (arrêt du 3 avril 2002 [cause I 246/01]). A.b Le 10 octobre 2001, I.________ a présenté une nouvelle demande de rente d'invalidité à l'OAI qui l'a rejetée par décision du 28 août 2002. Saisie d'un recours contre cette décision, la Commission fédérale de recours l'a partiellement admis et a renvoyé la cause à l'OAI pour instruction complémentaire, retenant que l'état de santé de l'intéressé avait vraisemblablement subi une aggravation au cours de 2002 (jugement du 17 mars 2003). Dans le cadre de la procédure d' instruction complémentaire, I.________ a produit un rapport médical détaillé du 19 mai 2003 du docteur A.________. Par ailleurs, il a séjourné du 6 au 8 octobre 2003 au centre X.________ de Lucerne, aux fins d'expertise. Selon les conclusions des médecins de cet établissement, l'assuré n'était plus en mesure de reprendre son occupation précédente de monteur-électricien; en revanche il était apte à exercer des activités légères à 100 % (rapport du 14 janvier 2004). Appelé à prendre position, le docteur L.________, du service médical de l'OAI, a exposé qu'il partageait l'avis des médecins du centre X.________ (rapport du 24 mars 2004). Par décision du 24 mai 2004, l'OAI a rejeté la demande de prestations, au motif que le degré d'invalidité de l'assuré (36 %) n'était pas suffisant pour ouvrir le droit à une rente. Par acte du 28 juin 2004, l'assuré a formé opposition contre cette décision en exposant qu'il ne pouvait exercer aucune activité. A l'appui de ses allégués, il a produit un rapport du 15 juin 2004 du docteur A.________. Après avoir à nouveau soumis le dossier au docteur L.________ (avis du 18 septembre 2004), l'OAI a confirmé sa décision du 24 mai 2004 par une nouvelle décision du 6 octobre 2004.