Citation: 9C_827/2018 E. 5.1

5.1. Reprenant les considérations faites dans l'arrêt du 29 octobre 2018, qu'elle a rendu dans le cadre de la procédure de révision du droit du recourant à des prestations de l'assurance-invalidité, la juridiction cantonale a, dans un premier temps, nié que ce dernier eût rendu vraisemblable une aggravation déterminante de son état de santé. En conséquence, les premiers juges ont considéré que sur le plan médical, l'assuré demeure ainsi toujours en mesure d'exercer, à plein temps mais en tenant compte d'une diminution de rendement de 40 %, une activité qui évite les charges supérieures à 5 kg de manière répétitive et à 10 kg occasionnelles, ainsi que les activités en porte-à-faux et en position statique prolongée, et qui favorise une activité semi-sédentaire, avec alternance de positions. La juridiction de première instance a ensuite examiné s'il existait d'autres circonstances objectives et subjectives compliquant la réalisation d'un revenu qui eussent permis au recourant de renverser la présomption légale selon laquelle un revenu hypothétique doit être pris en compte, à titre de revenu déterminant de l'activité lucrative des assurés partiellement invalides, pour établir le droit à des prestations complémentaires, ce qu'elle a nié.