Citation: 8C_585/2022 E. 2.1

2.1. Dans leur arrêt du 25 mai 2022, les premiers juges ont retenu que la recourante n'avait pas respecté ses obligations d'assurée en ne donnant pas suite à la demande de sa conseillère de lui transmettre une attestation de garde de son enfant. La recourante, qui devait être disponible pour un éventuel emploi, ne pouvait pas exiger de pouvoir emmener sa fille au travail. C'était ainsi volontairement et sans justification valable qu'elle n'avait pas suivi les instructions de sa conseillère, laquelle ne s'était pas opposée à son projet de travailler dans l'accueil d'enfants mais avait seulement estimé que l'intéressée devait continuer de travailler dans le nettoyage en attendant de suivre la formation requise pour l'activité souhaitée. Par conséquent, la recourante ne pouvait pas être mise au bénéfice de la protection de sa bonne foi au sens de l'art. 25 al. 1 LPGA (RS 830.1).