Citation: 4A_556/2017 E. 1

Vu l'interpellation de l'office des faillites selon missive du 7 janvier 2020, par laquelle le greffier de la cour de céans s'est enquis de l'état actuel de la procédure de faillite; Vu les courriers rédigés par l'office des faillites les 13 janvier 2020, 21 août 2020 et 14 septembre 2020, dont il ressort que ni les créanciers présents à la deuxième assemblée du 19 août 2020, ni les créanciers avisés par circulaire du 21 août 2020 n'ont requis la continuation du procès en cours; Attendu que quand le procès en cours n'est continué ni par la masse, ni par les créanciers individuellement, la créance est définitivement reconnue (art. 63 al. 2 OAOF; RS 281.32; ATF 133 III 377 consid. 5.2.1 p. 380; 109 III 31 consid. 4 p. 35; cf. aussi arrêt 4F_20/2017 du 11 mars 2019 consid. 1), qu'en conséquence, la présente cause peut être rayée du rôle (art. 32 al. 2 LTF); Considérant qu'au regard du sort de la procédure, la partie recourante doit supporter les frais judiciaires et indemniser l'intimée - qui a déposé des déterminations - pour ses frais d'avocat (art. 66 al. 1 LTF; art. 68 al. 1 et 2 LTF), que vu la renonciation de la masse en faillite à poursuivre le procès, les frais de procédure et les dépens ne constituent pas des dettes de la masse (art. 262 LP), mais des créances ordinaires à la charge de la faillie; Par ces motifs, vu l'art. 32 al. 2 LTF, ordonne :