Citation: 6B_576/2022 E. 5

Ces brefs développements amalgament divers droits fondamentaux, sans exposer de manière précise leur contenu ou en quoi ils auraient été violés. Si le recourant pose à plusieurs reprises qu'il subirait une inégalité de traitement par rapport à d'autres prévenus, il n'explique pas précisément quelle situation il voudrait comparer à la sienne et il ne tente pas de démontrer que certains prévenus pourraient prétendre à une indemnisation pour des frais de conseils juridiques prodigués par une personne ne répondant pas aux exigences de l'art. 127 al. 5 CPP. Il suffit dès lors de rappeler que dans le cadre de l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant ne peut se borner à dresser une liste de droits constitutionnels ou à parler à tort ou à travers de l'un d'eux, l'arbitraire en particulier, mais doit, en partant de la décision attaquée, dire quel est le principe constitutionnel prétendument violé et pour chacun des principes invoqués, en démontrer la violation par une argumentation précise (cf. arrêts 6B_1183/2021 du 6 décembre 2021 consid. 2; cf. aussi les arrêts 8C_203/2021 du 20 juillet 2021 consid. 8.2 et 8C_600/2016 du 8 novembre 2016 consid. 10). L'argumentaire du recourant ne répond manifestement pas à ces exigences.