Citation: I 407/99 16.03.2000 E. 3

3.- En l'occurrence, il résulte des constatations des docteurs Z.________, Y.________ et D.________ que nonobstant les céphalées dont il souffre le recourant ne subit plus d'incapacité de travail depuis le 10 mars 1992. De son côté le docteur H.________, a conclu dans son expertise du 15 octobre 1996, que les céphalées post-traumatiques affectant son patient sont suffisamment sévères pour entraîner une incapacité de travail relativement prolongée. Dans une lettre du 25 novembre suivant, il a toutefois précisé qu'une année après l'accident l'incapacité de travail découlait de céphalées chroniques liées à des troubles de la personnalité préexistants ou à l'apparition d'un état dépressif secon- daire qu'il conviendrait peut-être de faire évaluer par un spécialiste. Ce médecin a ainsi imputé la chronification des céphalées justifiant l'incapacité de travail de son pa- tient à des troubles d'ordre psychique. Or, le recourant a repris sans limitation son activité auprès de son ancien employeur le 10 mars 1992, avant de donner son congé pour le 31 mai suivant. Après avoir épuisé son droit aux indemnités de chômage, il a travaillé trois mois dans une entreprise de marquage de caisses de plastique, puis il a exercé l'activité de guide touristique à B.________, de juin à décembre 1994. Force est dès lors d'admettre que malgré les troubles qui l'affectent, le recourant peut exercer une activité que le marché du travail lui offre compte tenu de ses aptitudes, en faisant preuve de la bonne volonté raisonnablement exigible de sa part. On ne saurait donc admettre que les atteintes précitées provoquent une invalidité au sens de la loi (art. 4 LAI). Les médecins de X.________ n'ont du reste attesté aucune incapacité de travail. Sur le vu de ce qui précède, le jugement attaqué n'ap- paraît pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.