Citation: 9C_96/2007 16.10.2007 E. 4

Le recourant se prévaut en outre d'un déni de justice formel et de la violation de son droit d'être entendu, d'une application arbitraire des dispositions sur le devoir de renseigner des époux ainsi que d'une violation du droit constitutionnel à l'assistance judiciaire. Ces griefs sont infondés. On ne saurait voir un déni de justice ou une violation du droit d'être entendu, voire une application arbitraire des dispositions sur le devoir de renseigner des époux, dans le fait que la juridiction cantonale a écarté la réquisition du recourant tendant à ce que son ex-épouse produise les fiches de salaire et certificats de prévoyance professionnelle relatifs à la durée du mariage. En effet, la motivation de la décision attaquée était suffisante: les juges de première instance ont dûment mentionné, bien que brièvement, les motifs qui les ont guidés et sur lesquels ils ont fondé leur décision. Quant à la violation du droit à l'assistance judiciaire, le recourant ne démontre pas en quoi la constatation des faits opérée par l'instance précédente serait arbitraire. En effet, il ne conteste pas les chiffres retenus par la juridiction cantonale à titre de revenus et de dépenses mais se contente de souligner que le tribunal civil avait déjà constaté son indigence puisqu'il avait été mis au bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite pour la procédure en divorce. Au vu de tout ce qui précède, le jugement entrepris n'est pas critiquable.