Citation: 5A_511/2021 E. 3.1.2

3.1.2. La recourante soulève la violation du principe de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst.). Elle prétend essentiellement que le procès ne se serait pas déroulé de manière régulière et loyale dès lors que ce n'est que plus d'une année après l'annotation litigieuse que son absence d'effet avait été relevée par le tribunal cantonal; une réaction immédiate du premier juge, pourtant dûment confronté à cette problématique, aurait permis de rectifier l'annotation en vue de la sauvegarde du délai péremptoire imposé par l'art. 839 al. 2 CC. En tardant à réagir, la recourante soutient que les tribunaux valaisans l'aurait finalement piégée, la laissant croire qu'elle n'avait plus à se préoccuper de l'annotation opérée au registre foncier. Heurtant en définitive le sentiment de justice et d'équité, la décision était de surcroît arbitraire (art. 9 Cst.).