Citation: 6P.61/2007 12.10.2007 E. 4

Invoquant une violation des art. 9 Cst., 6 CEDH et une application arbitraire de l'art. 425 CPP/VD, le recourant relève que les autorités cantonales n'ont pas précisé les quantités de drogue qui pouvaient être imputées à chaque coaccusé. Il semble ainsi contester la vente de 33,6 g de cocaïne pure à R.________, de 134,2 g à E.________ et la transaction effectuée avec O.________ portant sur 73,8 g. Contrairement aux allégations du recourant, les juges ont, pour chaque opération, détaillé les quantités de stupéfiants mis à la charge des coaccusés (cf. jugement p. 42 s., 44 ss et 54 s.). Dans les trois cas susmentionnés, ils ont admis que l'intéressé avait agi comme coauteur avec l'un ou plusieurs de ses comparses et ont distingué les quantités de stupéfiants qui pouvaient lui être imputées par rapport à ses compères en fonction du temps passé avec ces derniers. Dans son argumentation, le recourant ne précise pas en quoi les calculs effectués par les autorités cantonales pourraient être erronés, notamment au regard des périodes et des quantités de marchandises retenues. Il ne prétend pas davantage ne pas avoir agi comme coauteur. Sa critique, insuffisamment motivée, est dès lors irrecevable.