Citation: 5F_4/2014 E. 1

que la requérante produit quatre pièces, à savoir l'extrait du registre des poursuites du 25 septembre 2013, l'opposition du 25 septembre 2013, le courrier du 30 septembre 2013 de l'Office des poursuites de Bienne et la requête en restitution du délai pour faire opposition du 2 octobre 2013, qui démontreraient que cette dernière a été formée dans le délai légal de l'art. 33 al. 4 LP; qu'elle se prévaut de l'art. 121 let. d LTF, selon lequel la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut être demandée si, par inadvertance, le tribunal n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier; qu'il résulte à l'évidence de l'arrêt dont la révision est demandée que la Cour de céans n'a pas méconnu ces pièces dans la mesure où elles étaient pertinentes pour l'issue de la procédure (arrêt 5A_801/2013 consid. A); que les raisons pour lesquelles la Cour de céans a confirmé, par substitution de motifs, le rejet de la demande de restitution tiennent au fait que la recourante n'avait pas, dans le délai qui courait dès la cessation de l'empêchement, simultanément demandé la restitution du délai qui n'avait pas été observéet accompli l'acte de procédure omis, soit l'opposition (arrêt 5A_801/2013 consid. 3.3); qu'elle avait en effet fait opposition le 25 septembre 2013, mais n'avait requis la restitution du délai que le 2 octobre 2013 après avoir reçu la décision de l'office des poursuites du 30 septembre 2013 constatant la tardiveté de son opposition (arrêt 5A_801/2013 consid. 3.4); que la requérante demande en outre " l'interprétation ou une rectification " au sens de l'art. 129 LTF du considérant 3.4 en tant que celui-ci mentionne qu'elle était assistée d'un mandataire professionnel; qu'une telle demande qui vise à la modification du contenu matériel de la décision est irrecevable, la voie de l'interprétation ou de la rectification prévue à l'art. 129 LTF n'ayant pas pour objet de modifier le contenu d'un arrêt du Tribunal fédéral, mais de clarifier un dispositif peu clair, incomplet ou équivoque, ou contenant des erreurs de rédaction ou de calcul, ou encore dont les éléments seraient contradictoires entre eux ou avec les motifs; que, dans ces conditions, la demande de révision doit être rejetée et celle en interprétation/rectification déclarée irrecevable; que, vu l'issue de la cause, la requérante supportera l'émolument judiciaire (art. 66 al. 1 LTF); qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens, une réponse n'ayant pas été requise;