Citation: 6B_1064/2014 E. 3.2

3.2. En appel, le recourant faisait grief au premier juge de ne pas lui avoir désigné un défenseur d'office pour la procédure de première instance, violant ainsi son droit d'être entendu. La cour cantonale a rejeté le grief et refusé d'annuler le jugement de première instance au motif que l'établissement des faits et les questions juridiques, guère complexes, ne présentaient aucune difficulté que le recourant ne pouvait surmonter seul. Au surplus, si vice il y avait, elle a admis que celui-ci était réparé par la désignation d'un défenseur d'office au recourant pour la procédure de deuxième instance. Le raisonnement de la cour cantonale est pertinent. Le recourant ne le conteste du reste pas, se bornant à attaquer les " juges ", en déclarant que ceux-ci " appartiennent à une corporation qui produit des faux dans les titres en quantité industrielle (mettre simplement " faux dans les titres à gogo " dans google) ". La critique du recourant est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).