Citation: 4A_495/2022 E. C

Les CFF ont saisi le Tribunal fédéral d'un recours en matière civile dans lequel ils sollicitent une réduction de loyer limitée à 5% pour la période du 1 er juin 2016 au 30 juin 2017. Ils entendent aussi lui faire dire que le « jugement rendu » ne leur est pas opposable pour la période postérieure au 31 août 2017. L'autorité précédente s'est référée à son arrêt. La locataire intimée a conclu en substance au rejet du recours. Procédant par son service juridique, la ville de Genève a fait remarquer que le recours des CFF portait « sur une période antérieure au démarrage » de ses propres travaux dans le secteur concerné. Elle a admis le constat selon lequel ceux-ci avaient débuté le 17 septembre 2018. Tout en déclarant admettre l'argumentaire juridique de la partie recourante, elle a précisé s'en remettre « pour le surplus à l'appréciation du Tribunal fédéral ». La bailleresse, par l'intermédiaire de son avocat, a déclaré adhérer « intégralement aux développements » de la partie recourante dans la mesure où celle-ci dénonçait un arbitraire dans l'établissement des faits et une violation de l'art. 259d CO. La partie recourante a fait savoir que toutes ces écritures ne lui inspiraient aucun commentaire.