Citation: 9C_213/2020 E. 5.4.1

5.4.1. L'assuré reproche enfin au tribunal cantonal d'avoir apprécié les preuves de manière arbitraire en retenant que le lien de connexité temporelle avait été dûment interrompu. Il soutient que l'autorité précédente ne pouvait pas se fonder sur le rapport du docteur D.________ ou sur l'expertise de la doctoresse H.________ pour prouver le recouvrement d'une capacité de travail de plus de 80% depuis le mois d'octobre 2014 sous peine de procéder à une évaluation rétrospective et spéculative prohibée par la jurisprudence. Il prétend en outre que, contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges, il n'existe pas de consensus médical permettant de conclure à une capacité de travail supérieure à 80% dans une activité adaptée dès le 30 octobre 2014. Il considère que cette affirmation est en contradiction flagrante avec la fin du versement des prestations par la CNA au 18 janvier 2015 et avec un jugement du 17 avril 2018 du tribunal cantonal fribourgeois qui avait constaté son droit à des indemnités journalières de l'assurance perte de gain en cas de maladie à compter du 21 janvier 2015 pour une durée de 728 jours. Il ajoute n'avoir jamais reçu l'avertissement nécessaire pour que l'exigibilité d'une activité dans un autre domaine d'activité que celui exercé précédemment soit légalement valable.