Citation: 6B_725/2015 E. 2.3.2

2.3.2. Par ailleurs, la cour cantonale a exposé en détail les raisons pour lesquelles elle prononçait un séquestre en couverture des frais judiciaires (art. 268 CPP), en particulier qu'elle doutait que les sommes retrouvées émanent d'une activité professionnelle du recourant et que leur provenance douteuse permettait d'exclure qu'il s'agisse de valeurs insaisissables au sens des art. 92 à 94 LP. Le recourant se contente d'affirmer que les frais de procédure ne pouvaient être compensés compte tenu de son minimum vital. Là encore, son argumentation est insuffisante au regard de l'art. 42 al. 2 LTF. Elle est irrecevable.