Citation: 5P.200/2002 26.08.2002 E. 2

Dans un recours de droit public pour arbitraire (art. 9 Cst.), le Tribunal fédéral s'en tient aux faits constatés par l'autorité cantonale, à moins que le recourant ne démontre que ces constatations sont arbitrairement fausses ou incomplètes (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). Les compléments ou précisions que le recourant entend apporter au déroulement des faits sont donc irrecevables, en l'absence de moyens motivés conformément aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Il en va notamment ainsi lorsque le recourant se réfère à l'ordonnance pénale rendue postérieurement au jugement attaqué, aux mesures d'instruction qui ont suivi ou, encore, au contexte dans lequel l'intimée a porté ses premières accusations pour abus sexuels.