Citation: 4A_281/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient que l'arrêt entrepris peut lui causer un préjudice irréparable. Premièrement, il invoque que, suite à la réception dudit arrêt, il a dû accompagner son épouse aux urgences psychiatriques, que son état de santé risque de se dégrader et que ses idées suicidaires peuvent se matérialiser. Il produit à cette fin un rapport d'évaluation de l'Unité d'urgences psychiatriques de U.________. Par ces allégations, le recourant n'établit pas l'existence d'un dommage de nature juridique. En sus, et contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort dudit rapport que D.________ " a eu une dispute avec son compagnon et se sentait très angoissée " le jour de la consultation, de sorte que l'arrêt querellé ne semble pas constituer la raison des problèmes qu'elle rencontre. S'agissant de ses idées suicidaires, ledit rapport mentionne que D.________ a indiqué " qu'elle ne pourrait jamais passer à l'acte en raison de sa fille ". L'argument du recourant se trouve dès lors privé de tout fondement. Secondement, le recourant avance que les témoins pouvant prouver que le montant réclamé par les intimés est injuste et inexact " refusent de participer à la procédure en raison de l'existence d'un avis de saisie (que les poursuivants ont obtenu en raison du refus de l'effet suspensif) qui empêche l'Hospice général d'entrer en matière pour remplir ses obligations concernant le logement de ses bénéficiaires ". Inintelligible, cet argument n'établit pas non plus l'existence d'un préjudice irréparable.