Citation: 6B_849/2014 E. 2.5

2.5. Le recourant prétend que sa peine serait exagérément sévère en se référant à plusieurs cas de « gravité similaire » jugés par le Tribunal fédéral, pour lesquels il aurait considéré des peines comprises entre 15 jours-amende avec sursis et 100 jours-amende avec sursis, comme adaptées. Dans les causes 6B_834/2008, 6B_206/2010, 6B_1072/2010 et 6B_1098/2010 citées par le recourant, le Tribunal fédéral n'a pas été saisi d'un grief relatif à la quotité de la peine et la motivation des autorités cantonales à cet égard n'est pas indiquée. Le recourant ne peut en tirer aucun argument pour démontrer que la peine prononcée à son encontre serait exagérément sévère, alors même qu'elle se fonderait sur des circonstances personnelles identiques. Dans la cause 6B_602/2009, les actes reprochés étaient sensiblement différents de ceux retenus à l'encontre du recourant. L'intéressé n'avait en outre pas d'antécédents spécifiques et il avait uniquement été examiné si la peine prononcée en deuxième instance pouvait être convertie en une amende, non si elle aurait pu être augmentée. Enfin, le rejet par le Tribunal fédéral du recours du condamné contre la quotité de la peine signifie uniquement que la peine n'a pas été considérée trop sévère, mais non pas qu'une peine plus sévère n'eût pas aussi été encore compatible avec le large pouvoir d'appréciation qu'accorde l'art. 47 CP. Les deux cas ne sont donc pas comparables. Dès lors, le grief de violation du principe d'égalité de traitement ne peut qu'être rejeté.