Citation: 9C_578/2023 E. 1.4

1.4. Aux termes de l'art. 99 al. 1 LTF, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente. En l'espèce, les recourants produisent pour la première fois en instance fédérale deux articles de presse en ligne datés du 12 décembre 2019 dont l'un reproduit un arrêt rendu par la Cour d'appel de la Principauté de Monaco le même jour - confirmé par un arrêt de la Cour de révision de la Principauté de Monaco du 8 juillet 2020 -, par lequel l'ensemble des actes de procédures à partir de la cote D56 dans la procédure faisant suite à la plainte pénale du 12 janvier 2015 a été annulé, ces actes ont été retirés et il a été fait interdiction à quiconque d'en faire état. Les recourants n'expliquent cependant pas pourquoi ils n'auraient pas été en mesure de produire ces pièces devant la juridiction cantonale, alors qu'elles sont antérieures à l'arrêt déféré; elles ne résultent pas non plus de l'arrêt cantonal, puisque les contribuables avaient déjà présenté devant les juges cantonaux l'arrêt monégasque précité. Au demeurant, les pièces invoquées ne sont pas pertinentes pour l'issue du litige, puisque la juridiction cantonale a constaté sans arbitraire que la procédure pénale diligentée à Monaco avait été annulée en raison de "vices procéduraux particulièrement graves". Les considérations qui précèdent sont applicables mutatis mutandis à la pièce produite par les recourants à l'appui de leurs observations. C'est le lieu de préciser dans ce contexte qu'en relation avec ces vices procéduraux, les recourants ne démontrent par ailleurs pas en quoi les compléments de fait allégués auraient une influence sur l'issue du litige (infra consid. 2.2).