Citation: 1C_411/2021 E. 2.3

2.3. Les griefs de la recourante doivent être écartés. En effet, comme l'a relevé le TAF, la procédure de recours régie par la PA est en principe écrite. Ni l'art. 29 PA, ni l'art. 29 Cst. ne donne à celui qui est partie à une procédure administrative le droit d'être entendu oralement (cf. ATF 134 I 140 consid. 5.3; arrêts 1C_551/2015 du 22 mars 2016 consid. 2.2; 1C_136/2015 du 20 août 2015 consid. 2.2). Or, dans le cas d'espèce, la recourante s'est déterminée par écrit à deux reprises, dont une fois sur le contenu de l'audition de son ex-époux, à laquelle elle a pu assister. La recourante n'explique en outre pas ce que ses commentaires oraux auraient apporté de plus dans la présente cause par rapport à ses déclarations écrites. Elle ne parvient en particulier pas à démontrer en quoi des précisions supplémentaires de sa part seraient susceptibles de modifier l'appréciation du TAF. Enfin, comme cela sera exposé ci-dessous, l'autorité précédente pouvait sans arbitraire considérer que les faits pertinents étaient suffisamment établis par les éléments du dossier, sans qu'il soit nécessaire d'entendre la recourante (cf. infra consid. 3). L'absence d'audition de cette dernière par les autorités précédentes ne contrevient donc pas au droit fédéral.