Citation: 9C_639/2014 E. 5.1.1

5.1.1. En tant que le recourant met en doute l'objectivité et l'impartialité du médecin-dentiste conseil de l'intimée, ses griefs sont tardifs. Dans son mémoire de recours du 16 mars 2012, il n'a pas formulé de tels griefs à l'encontre du docteur C.________ à propos de son préavis du 27 janvier 2012, auquel se référait l'assureur dans la décision sur opposition du 16 février 2012. Après que l'intimée eut produit avec sa réponse au recours un rapport de son médecin-dentiste conseil du 2 mai 2012, une copie de ce rapport, à la requête du conseil de l'assuré, lui a été communiquée par simple lettre de la juridiction cantonale datée du 22 mai 2013, qui ne fixait aucun délai pour fournir d'éventuelles observations. L'avocat du recourant n'a pas directement pris position sur ce rapport du médecin-dentiste conseil, ni demandé de fixer un délai pour ce faire. Il est ainsi réputé avoir renoncé à se prononcer sur le rapport du docteur C.________ du 2 mai 2012 (supra, consid. 2.3).