Citation: 1C_6/2021 E. 2.4

2.4. Enfin, les recourants font grief à la cour cantonale d'avoir omis de préciser l'étendue des aménagements extérieurs réalisés, lesquels ne se limiteraient pas à la seule place de stationnement. Cette critique peut être écartée. Il ressort en effet de l'arrêt entrepris que la Municipalité a exigé la remise en état conformément au permis de construire octroyé le 10 décembre 2008 qui renvoie aux plans modifiés de novembre 2008. Comme exposé dans l'état de fait de l'arrêt entrepris, ces plans modifiés prévoient la suppression de la place de stationnement initialement prévue ainsi que le maintien du jardin dans son intégralité, comme exposé dans l'état de fait de l'arrêt entrepris (cf. arrêt entrepris consid. C en fait). Au demeurant, les recourants ne cherchent pas à démontrer, comme il leur appartenait pourtant de le faire (cf. consid. 2.1 ci-dessus), en quoi le fait que le Tribunal cantonal n'expose pas de manière détaillée la nature des travaux de remise en état à effectuer serait susceptible d'influer sur le sort de la cause au sens de l'art. 97 al. 1 in fine LTF.