Citation: U 113/02 23.01.2003 E. 3

3.1 A l'appui de ses conclusions, le recourant fait grief aux premiers juges d'avoir évalué son invalidité en tenant compte d'activités de surveillance, quand bien même l'expert B.________ aurait attesté l'incompatibilité de tels travaux avec son état de santé. 3.2 Quoi qu'en dise le recourant, le docteur B.________ n'a pas exclu l'exercice de travaux de surveillance dans son rapport d'expertise judiciaire du 21 mai 2001 (ch. 2 p. 7). Au contraire, l'expert a précisé que de telles activités entrent dans la catégorie de celles qui demeurent exigibles de la part du recourant (sur le rôle de l'expert, voir ATF 125 V 261 consid. 4 et les arrêts cités), à l'instar de tâches ne nécessitant pas ou que très peu l'usage du membre supérieur droit. L'expert B.________ a certes précisé qu'un emploi de surveillant ne lui semblait pas réaliste (ch. 2, dernière phrase, p. 7). Cette appréciation ne concerne toutefois pas le caractère médicalement exigible d'un travail de surveillant, mais plutôt les chances de succès de la réintégration du patient sur le marché de l'emploi, ce qui n'est pas décisif pour apprécier le degré d'invalidité. Il s'ensuit que le revenu d'invalide du recourant doit être déterminé dans un emploi de surveillant, qu'il peut exercer sans restriction.