Citation: 9C_178/2019 E. 1

qu'en vertu de l'art. 50 al. 1 LTF, si, pour un autre motif qu'une notification irrégulière, la partie ou son mandataire a été empêché d'agir dans le délai fixé sans avoir commis de faute, le délai est restitué pour autant que la partie en fasse la demande, avec indication du motif, dans les 30 jours à compter de celui où l'empêchement a cessé; l'acte omis doit être exécuté dans ce délai, que, d'après l'art. 50 al. 2 LTF, la restitution peut aussi être accordée après la notification de l'arrêt, qui est alors annulé, que, dans son écriture du 1er mars 2019, outre une argumentation sur le fond, consistant en substance à contester le bien-fondé du jugement du tribunal cantonal valaisan, à réexposer sa situation médicale et à évoquer certains vices qui entacheraient la procédure, le requérant se contente de déclarer n'avoir reçu l'ordonnance du 29 janvier 2019 que le 16 février suivant et à requérir la restitution du délai pour continuer la procédure, qu'il produit également à l'appui de son argumentation une photocopie de l'enveloppe qui avait contenu l'ordonnance mentionnée et indiquait un délai de garde de son courrier à la Poste suisse échéant le 22 février 2019, que les conditions d'une restitution de délai au sens de l'art. 50 al. 1 LTF ne sont pas remplies en l'occurrence dans la mesure où l'assuré n'établit aucunement qu'il a été empêché de respecter les délais fixés dans l'ordonnance du 29 janvier 2019 sans sa faute, qu'en effet, l'empêchement résultant d'une simple absence n'est pas un motif valable de restitution de délai lorsque celui qui s'absente un certain temps du lieu dont il a communiqué l'adresse aux autorités durant une procédure en cours ne prend pas les dispositions nécessaires pour que les envois postaux lui soient transmis ou pour renseigner les autorités sur le lieu où il peut être atteint ou encore pour désigner un représentant habilité à agir en son nom (cf. JEAN-MAURICE FRÉSARD, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 13 ad art. 50 qui renvoie au n° 21 ad art. 44 et les références jurisprudentielles citées), que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),