Citation: 9C_747/2013 E. 2

Est en l'espèce litigieux le refus par le service intimé de remettre l'obligation de la recourante de rembourser les différentes prestations indûment perçues par son père prédécédé dans la mesure où, comme l'ont justement constaté les premiers juges, seule la décision sur opposition du 28 juin 2012 a été déférée à l'autorité judiciaire. L'intéressée ne peut dans ces circonstances évoquer utilement pour elle la chronologie des événements de la première prise de contact du notaire chargé de liquider la succession avec l'administration le 23 janvier 2008 jusqu'à la requête de restitution formulée le 19 août 2009, puis prétendre que cette chronologie démontre que le droit de demander la restitution était périmé au sens de l'art. 25 al. 2 LPGA et que le tribunal cantonal aurait dû le relever d'office; ces considérations portent sur la décision sur opposition du 8 février 2010, qui a acquis force de chose décidée faute de contestation judiciaire (sur cette notion, cf. p. ex. Piermarco Zen-Ruffinen, Droit administratif: partie générale et éléments de procédure, 2013, n° 628 p. 154), et sortent par conséquent de l'objet de la contestation que délimite la décision critiquée (à ce sujet, cf. Meyer/von Zwehl, L'objet du litige en procédure de droit administratif in: Mélanges Pierre Moor, 2005, n° 4 p. 437); elles sont donc irrecevables (cf. p. ex. arrêts 9C_700/2012 du 5 décembre 2012 consid. 8.3; 9C_533/2010 du 21 février 2011 consid. 1.2). Eu égard aux considérants et au dispositif du jugement entrepris, au seul grief recevable et aux conclusions de la recourante ainsi qu'aux exigences d'allégation et de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF (cf. ATF 133 III 545 consid. 2.2 p. 550; voir aussi Florence Aubry Girardin, in Commentaire de la LTF, 2009, n° 25 ad art. 42 LTF), il faut dès lors examiner si la juridiction cantonale pouvait légitimement refuser de remettre l'obligation de l'intéressée de rembourser les prestations indues en estimant singulièrement que celle-ci avait fait montre de mauvaise foi, à tout le moins en certaines circonstances, et ne remplissait pas la condition de la situation financière pénible. Les premiers juges citent correctement les normes nécessaires à la solution du litige de sorte qu'il suffit d'y renvoyer.