Citation: 5A_994/2016 E. 8.2

8.2. Certes, dans l'écriture en question, le recourant avait bien sollicité l'" assistance judiciaire complète "; à ce stade, l'assistance d'un conseil d'office n'avait cependant guère de sens, puisque la plainte avait déjà été déposée en personne par l'intéressé. En tant qu'il se rapporte à la désignation d'un conseil juridique afin de répliquer aux déterminations de l'office des poursuites, ce moyen apparaît clairement procédurier, partant irrecevable (art. 42 al. 7 LTF) : d'une part, le prénommé procède notoirement sans le secours d'un homme de loi; d'autre part, sa requête d'assistance judiciaire n'était aucunement motivée par la nécessité de bénéficier des services d'un avocat ( cf. sur ce point: ATF 122 III 392 et les citations), la suspension requise dans ce contexte étant justifiée par l'absence des pièces censées établir sa situation financière, autrement dit son indigence. L'argumentation du recourant sur le devoir de l'autorité précédente de statuer sur la requête d'assistance judiciaire par " décision séparée " et de lui " restituer un délai " aux fins de déposer ses déterminations sur les observations de l'office ( ch. VIII) sont dénuées de tout fondement, la doctrine qu'il cite à ce sujet concernant le délai pour effectuer l'avance de frais ( cf. sur cette problématique: ATF 138 III 163 consid. 4.2 et 672 consid. 4.2.1, avec les citations).