Citation: I 257/04 17.03.2005 E. A

G.________, née en 1942, mariée et mère de trois enfants, est entrée à E.________ le 8 mars 1986. Elle y a exercé à temps partiel l'activité de femme de ménage. Engagée en cette qualité à partir du 4 janvier 1989 par l'entreprise C.________ SA, à E.________, elle a travaillé au service de son employeur à raison de 20 heures par semaine. Dès le 17 février 1999, elle a présenté une incapacité totale de travail. Du 23 février au 17 mars 1999, elle a séjourné à la Clinique et policlinique d'orthopédie et de chirurgie de l'appareil locomoteur de l'Hôpital X.________, où elle a subi le 24 février 1999 une prothèse totale du genou gauche. Le 8 octobre 1999, G.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en requérant l'allocation d'une rente d'invalidité. Le docteur B.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique, a signalé un important hallux valgus droit, avec une arthrose MP1 et des griffes des 2ème et 3ème orteils au pied droit, une polyarthrose invalidante et une rhizarthrose bilatérale symptomatique douloureuse. Il indiquait que l'incapacité de travail comme nettoyeuse était complète et définitive (rapport médical du 21 octobre 1999 et communication ultérieure du 8 mars 2000). La doctoresse A.________, médecin généraliste, dans un rapport médical du 20 novembre 1999, a posé les diagnostics de gonalgies chroniques gauches sur pangonarthrose varisante, status neuf mois après une prothèse totale du genou gauche pour pangonarthrose varisante, cervico-dorso-lombalgies aiguës sur troubles statiques de la colonne vertébrale lombaire, suspicion de fibromyalgie, hypertension artérielle, état anxio-dépressif, douleurs aux poignets et mains des deux côtés sur rhizarthrose bilatérale, et gonalgies chroniques droites sur gonarthrose. Selon cette praticienne, une activité consistant dans un travail léger sans port de charges lourdes était adaptée à l'invalidité de la patiente. L'Office cantonal de l'assurance-invalidité de Genève a procédé à une enquête économique sur le ménage. Dans un rapport du 7 février 2001, l'enquêtrice a fixé à 17,25 % l'incapacité dans le ménage. L'office AI a considéré l'assurée comme une personne exerçant une activité lucrative à temps partiel (50 %) et comme une ménagère pendant le reste du temps (50 %). Dans un projet d'acceptation de rente du 19 février 2001, il a conclu à une invalidité globale de 58.63 % (50 % dans l'activité lucrative et 8.63 % dans le ménage) depuis le 17 février 2000.