Citation: 5A_769/2023 E. B

B.a. Le 26 janvier 2015, l'intimée a déposé une demande auprès du Président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne (ci-après: président) tendant au partage des successions de feu C.________ et de feu D.________. B.b. Le 22 avril 2016, le notaire F.________ (ci-après: l'expert) a été désigné en qualité d'expert commis au partage desdites successions. Dans le cadre de son expertise, celui-ci s'est adjoint les services de la société G.________ SA afin d'examiner les questions immobilières. B.c. La société précitée a visité l'immeuble situé à (...) à U.________, les 10 octobre 2016 et 12 novembre 2019. Elle a estimé la valeur vénale de l'immeuble à 900'000 fr. dans le cadre d'un rapport établi durant le mois de septembre 2017, puis à 980'000 fr. dans le cadre d'un complément établi au mois de novembre 2019. Elle a ensuite chiffré les charges d'exploitation de l'immeuble à 12'123 fr. par année. En outre, dans son rapport complémentaire, elle a indiqué que le taux de vétusté du bien-fonds était de 31,8 % en 2008 et de 44,5 % en 2019. Elle a enfin évalué le coût relatif à l'absence d'entretien de l'immeuble, à savoir la différence entre le taux de vétusté entre ces deux années, à 145'110 fr. B.d. Le 7 février 2018, l'expert a déposé son rapport d'expertise. B.e. Par lettre du 26 juillet 2018, le recourant a demandé que l'expert soit relevé de sa mission. Il a également déposé une requête tendant à l'introduction de nova, à savoir l'allégué 360, libellé de la manière suivante: " Dans l'hypothèse où le défendeur était reconnu débiteur de la succession à hauteur de 244'961 fr., le défendeur invoque expressément la prescription. " Par ordonnance du 17 octobre 2018, le président a admis l'introduction en procédure de l'allégué 360 formulé par le recourant. B.f. Par ordonnance du 10 septembre 2018, le président a ordonné un complément d'expertise et a confié cette mission à l'expert. B.g. Le 24 septembre 2018, le recourant a rappelé ses conclusions tendant à ce qu'une deuxième expertise soit ordonnée et à ce que l'expert soit relevé de sa mission. L'intimée s'est opposée à ces conclusions par déterminations du 23 octobre 2018. B.h. Par ordonnance du 16 janvier 2019, le président a rejeté la requête de nouvelle expertise déposée par le recourant et a confirmé son ordonnance du 10 septembre 2018. B.i. Le 30 juin 2020, l'expert a rendu son complément d'expertise. B.j. Par ordonnance du 21 octobre 2021, le président a admis la requête, déposée le 17 mai 2021 par le recourant, d'introduction en procédure de l'allégué 362, libellé de la manière suivante: " La valeur vénale dudit bien [l'immeuble de (...) à U.________] ne saurait être inférieure à CHF 2'000'000.-." Il a également admis une offre indicative et non contraignante d'acquisition de l'immeuble susvisé formulée le 30 avril 2021 par H.________ SA, produite à l'appui de cet allégué. Il a en revanche refusé l'introduction des allégués 361 et 362 (recte: 363), ainsi que la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise immobilière également offerte comme moyen de preuve à l'appui de l'allégué 362. B.k. Le 3 mai 2022, le recourant a déposé une requête tendant à l'introduction de nova, à savoir les allégués 364 à 380, ainsi que les offres de preuve y relatives. Ces allégués, qui se réfèrent à une offre d'acquisition de l'immeuble du 25 avril 2022, faite par des investisseurs privés, de 2'100'000 fr., ainsi qu'à un rapport d'estimation du même jour, établi par I.________ SA, fixant la valeur du bien entre 2'500'000 fr. et 2'900'000 fr., tendent à démontrer que la valeur de l'immeuble familial serait largement supérieure à celle estimée par l'expert G.________ SA. A l'appui de ses nouveaux allégués, le recourant a produit deux autres offres des 26 et 27 avril 2022 pour des montants de 2'400'000 fr., respectivement de 2'350'000 fr., ainsi qu'une expertise immobilière du mois d'avril 2018 fixant la valeur de l'immeuble à 2'626'000 fr. B.l. Par lettre du 13 mai 2022, corrigée le 16 mai 2022, le président a rejeté la requête du 3 mai 2022. B.m. Le 17 mai 2022, le président a tenu l'audience de plaidoiries finales. D'entrée de cause, le recourant a reformulé sa requête du 3 mai 2022 tendant à l'introduction de nova. L'intimée a conclu au rejet de cette requête. Avec l'accord des parties, il a été décidé que cette question serait tranchée avec le fond de la cause. B.n. Par jugement du 16 novembre 2022, le président a notamment ordonné le partage complet des successions de feu C.________ et de feu D.________ (I), a arrêté la valeur de la succession de C.________ à 991'154 fr. (II), a arrêté la valeur de la succession de D.________ à 274'210 fr. (III), a dit que, dans ces deux successions, chaque partie avait le droit à une part successorale s'élevant à une demie de l'actif net (IV), a attribué l'immeuble situé sur la parcelle n° xxx de la Commune de U.________, à (...) à U.________, à la demanderesse B.________ (V), a ordonné au conservateur du Registre foncier de U.________ de l'inscrire en qualité d'unique propriétaire de l'immeuble précité (VI), et a dit que la demanderesse devait au défendeur A.________ une soulte de 265'101 fr., avec intérêts à 5 % l'an dès jugement définitif et exécutoire, après compensation des soultes dues par chaque partie dans le cadre du partage des successions (VII). Dans son jugement, le président a par ailleurs rejeté la requête tendant à l'introduction de nova déposée le 3 mai 2022 par le recourant, dès lors que celui-ci n'avait fait valoir aucun élément nouveau depuis la décision de rejet qui avait été rendue à cet égard en date du 13 mai 2022. B.o. Par arrêt du 23 août 2023, expédié le 6 septembre 2023, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a notamment rejeté l'appel formé le 15 décembre 2022 par A.________ contre le jugement du 16 novembre 2022 et l'a confirmé.