Citation: 6B_136/2024 E. 3.2.4

3.2.4. Au surplus, le recourant ne démontre pas en quoi le Tribunal cantonal aurait versé dans l'arbitraire lorsqu'il retient que l'intimé, contrairement au recourant, était resté constant dans ses déclarations, y compris devant le TAS, en niant toujours avoir signé et envoyé les contrats en cause au recourant. Il n'explique pas non plus pourquoi il serait insoutenable de retenir qu'il a varié dans ses déclarations, qu'il a affirmé devant le TAS que l'intimé avait signé les deux contrats devant lui, puis déclaré à diverses reprises dans le cadre de la procédure pénale que celui-ci lui avait remis le contrat de mandat exclusif signé à l'Hôtel L.________ à V.________ et que le contrat de représentation lui avait été remis par courriel du 18 octobre 2017. On ne voit pas en quoi les problèmes de traduction qu'invoque le recourant, en particulier en lien avec l'audience menée devant le Tribunal de police, permettraient de conclure au caractère arbitraire des constatations susmentionnées. Par ailleurs, ces problèmes ne permettent pas d'expliquer les changements de version constatés par le Tribunal cantonal. De plus, contrairement à ce que semble soutenir le recourant, le fait d'avoir été constant dans ses déclarations devant le TAS ne s'oppose pas à la possibilité de variation de discours devant les autorités pénales. Enfin, les considérations du recourant concernant le manque de constance qu'aurait eu l'intimé dans ses déclarations sont appellatoires et, partant, irrecevables. À cet égard, on relèvera toutefois que le recourant ne remet pas en question la constance de l'intimé concernant l'absence de signature et d'envoi des contrats en cause.