Citation: 9C_82/2024 E. A

A.________ travaillait comme surveillant pour le compte de l'Établissement B.________. Arguant souffrir des séquelles d'affections qui l'entravaient dans l'exercice de son activité habituelle depuis le 24 décembre 2013, il a présenté une demande de prestations à l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 4 septembre 2014. L'administration a pris en charge les coûts du reclassement de l'assuré comme chauffeur poids lourds et de bus. Au terme de ce reclassement, elle a nié son droit à une rente, ainsi qu'à d'autres mesures de réadaptation (décisions du 4 mai 2017). Invoquant une aggravation de sa situation médicale qui l'empêchait de travailler à plus de 50% comme chauffeur de taxi depuis le 1er janvier 2019, A.________ a derechef sollicité des prestations de l'assurance-invalidité le 3 avril 2020. Se fondant sur l'avis de son Service médical régional (SMR), qui avait déduit des renseignements transmis par les médecins traitants que l'assuré n'avait plus qu'une capacité de travail de 50% dans l'activité adaptée de chauffeur de taxi ou de bus (rapport du docteur C.________ du 1er septembre 2021), l'office AI lui a accordé une demi-rente depuis le 1er septembre 2020 (décision du 2 novembre 2021).