Citation: 6B_1404/2021 E. 6.2

6.2. Se fondant notamment sur le dossier médical de l'intimée dont il ressortait qu'elle avait entrepris une psychothérapie et présentait les symptômes d'un état de stress post traumatique (rapports établis par le Dr I.________, psychiatre), la cour cantonale a retenu que les actes sexuels subis par la plaignante pendant plus de trois ans ne pouvaient que l'avoir marquée durablement. Les juges cantonaux ont pour le reste renvoyé à la motivation du jugement de première instance (art. 82 al. 4 CPP) et ainsi confirmé le montant de 15'000 fr. alloué à titre de réparation à la victime pour le tort moral subi.