Citation: 6B_61/2024 E. 4.3.3

4.3.3. C'est également en vain que le recourant fait valoir que l'esprit de la libre circulation des personnes commanderait de faire preuve d'une réserve d'autant plus grande lorsqu'il s'agit d'infliger à un ressortissant de l'UE ou de l'AELE une peine privative de liberté pour séjour illégal (cf. mémoire de recours, p. 7). Par son argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi il y aurait lieu de reconsidérer la possibilité d'infliger un tel genre de peine à ces ressortissants en particulier, alors même que le législateur a prévu qu'une violation de l'art. 115 al. 1 let. b LEI, applicable à tout ressortissant étranger, peut être sanctionnée au moyen d'une peine privative de liberté. Le grief est donc infondé.