Citation: 9C_77/2016 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'en l'occurrence, l'autorité judiciaire a déclaré le recours irrecevable au motif que le recourant n'avait pas démontré en quoi la hausse des primes de son assurance-maladie pour l'année 2015 était infondée, que, dans son écriture difficilement compréhensible du 26 janvier 2016, l'assuré s'obstine - comme en première instance et dans plusieurs autres causes portées devant le Tribunal fédéral aussi pour des questions de fixation de primes d'assurance-maladie - à accuser les autorités administratives et judiciaires d'avoir adopté des comportements irréguliers, illégaux voire criminels durant les huit dernières années ou à prétendre être victime d'une injustice dont il exige d'être indemnisé, qu'il ne développe en revanche aucune motivation ni ne prend aucune conclusion en relation avec l'objet du litige que la juridiction cantonale a circonscrit à la fixation de la prime d'assurance-maladie pour l'année 2015, qu'une telle argumentation ne permet donc pas d'établir en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit ni en quoi les constatations du tribunal cantonal seraient manifestement inexactes (ou arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable d'après la la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 et 3 LTF; cf. arrêt 9C_479/2014 du 1er juillet 2014),