Citation: 9C_224/2017 E. 6

Le grief tiré d'une violation de l'art. 44 LPGA est infondé. En effet, par lettre du 14 avril 2014, la recourante avait été informée par l'intimé de la nomination du docteur D.________ en qualité d'expert et la liste des questions posées à ce médecin lui avait été soumise; elle avait simultanément été rendue attentive à la faculté de récuser l'expert, ce qu'elle n'a pas fait. Par la suite, le dossier complet a été communiqué à son précédent mandataire qui s'est déterminé à ce sujet par lettre du 12 février 2015. Quant aux griefs portant sur l'étendue de la capacité de travail, ils relèvent d'une argumentation largement appellatoire, qui n'est d'aucun secours à la recourante (consid. 2 supra). En effet, cette dernière oppose uniquement sa propre appréciation de la situation, ce qui ne suffit pas pour remettre en cause la pertinence des constatations de fait de l'autorité précédente (cf. art. 97 al. 1 LTF). Dans ce contexte, la valeur probante de rapports médicaux ne saurait être appréciée à la lumière des seules conclusions figurant dans ces documents, mais elle obéit à des critères jurisprudentiels (cf. ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352) que la recourante n'a pas abordés. Les faits constatés lient donc la Cour de céans (art. 105 al. 1 LTF). Vu ce qui précède, le recours en matière de droit public est manifestement infondé et doit être rejeté selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 109 al. 2 let. a LTF.