Citation: 9C_741/2016 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le président de la cour - respectivement un autre juge à qui cette tâche a été confiée (art. 108 al. 2 LTF) - décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorité cantonale (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 et les références), que l'écriture du 19 octobre 2016 rédigée à l'attention du Tribunal administratif fédéral et transmise par celui-ci au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence n'expose en aucune manière en quoi le jugement du 19 septembre 2016 serait contraire au droit fédéral ou reposerait sur une appréciation manifestement inexacte des faits, que l'assuré se contente en effet d'inviter le Tribunal administratif fédéral à ordonner la réalisation d'une nouvelle expertise médicale, au vu des limitations fonctionnelles retenues dans le jugement du 19 septembre 2016, et à faire état sans autres précisions d'une aggravation de son état de santé sur les plans psychologiques et moraux, que ce faisant, à supposer que cette écriture fût un recours, l'assuré ne discute pas, même de manière succincte, les éléments retenus par le Tribunal administratif fédéral en sa défaveur dans le jugement du 19 septembre 2016, que le présent recours, considéré comme un recours en matière de droit public, ne répond par conséquent manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'il doit dès lors être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF), de sorte que la demande d'assistance judiciaire est sans objet,