Citation: 2C_312/2021 E. 5

La recourante se prévaut ensuite de la violation du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.), au motif que le Tribunal cantonal aurait refusé de prendre en compte la tromperie dont elle aurait été la victime s'agissant de son visa. Selon elle, les motifs qui l'avaient conduit à ne pas respecter, de bonne foi, le délai de validité dudit visa auraient dû suffire à lui accorder un délai raisonnable pour retourner en Chine. Comme on l'a vu (cf. supra consid. 3.3 in fine), on ne voit pas en quoi les motifs précités auraient une quelconque influence sur le sort de la cause. Le grief, au demeurant exposé d'une manière qui ne répond pas aux exigences de motivation accrue posées en la matière (cf. supra consid. 2.1) est donc rejeté.