Citation: 6B_28/2013 E. 4.1

4.1. Il fait valoir que la cour cantonale est tombée dans l'arbitraire en constatant qu'il avait fait preuve de contrainte pour l'amener de la gare au " xxx ". La cour cantonale n'a pas retenu que le recourant avait maintenu la jeune fille " avec vigueur " (cf. le mémoire de recours p. 19 ch. 7.1.4) et usé de contrainte physique pour l'amener au " xxx ". Elle a constaté que le recourant avait endormi sa vigilance en lui présentant des excuses et en lui assurant qu'il voulait la protéger et qu'il avait maintenu son bras sur son épaule afin de maintenir la pression qu'il exerçait sur elle (arrêt attaqué p. 19). Le recourant ne démontre pas que ces constatations de fait (notamment le fait qu'il a maintenu le bras sur l'épaule de la jeune fille) sont entachées d'arbitraire (art. 106 al. 2 LTF). Son grief doit donc être rejeté dans la mesure de sa recevabilité. Savoir si l'ensemble de ce comportement (et non uniquement le fait de mettre le bras sur les épaules de la jeune fille) constitue une contrainte sous la forme de pressions psychiques au sens de l'art. 190 CP est une question de droit qui sera examinée au considérant 5.3.