Citation: 6B_228/2018 E. B

Statuant le 6 décembre 2017 sur l'appel et l'appel joint formés respectivement par X.________ et le ministère public, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois les a rejetés, le jugement du 23 août 2017 étant confirmé. En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants. X.________, ressortissant français domicilié à A.________ (France), a agi en tant qu'intermédiaire dans le cadre d'un trafic de cocaïne mené à B.________ par son beau-frère C.________. X.________ avait mis en contact celui-ci avec un fournisseur de drogue non identifié et prénommé D.________, lesquels ont passé deux transactions de cocaïne portant sur 50 grammes en janvier ou en février 2011, puis sur 150 grammes entre janvier et mai 2012. Par la suite, le 7 juin 2012, X.________ s'est porté garant du paiement par son beau-frère d'une troisième livraison portant sur 500 grammes de cocaïne fournis par D.________, livraison que X.________ a lui-même transportée depuis la France jusque dans le canton de Genève pour la remettre à C.________. Ce dernier ne s'étant pas présenté au lieu de rendez-vous, la transaction n'a finalement pas eu lieu. Les stupéfiants en cause avaient un taux de pureté moyen de 35%.