Citation: 9C_520/2023 E. 4.2

4.2. La recourante reproche au tribunal cantonal d'avoir nié son droit à une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle plus étendue, plus particulièrement d'avoir interprété le règlement de prévoyance de façon arbitraire. Elle soutient en substance que l'assuré qui subit une incapacité de gain de plus de 3 mois bénéficie d'une libération du paiement des cotisations allant jusqu'à 24 mois sous déduction du délai d'attente de 3 mois et que, par conséquent, l'événement assuré est l'incapacité de gain temporaire de 3 mois au moins qui donne lieu à une libération du paiement des cotisations. Elle prétend dès lors que, comme l'incapacité de travail durable est en l'occurrence survenue le 10 novembre 2000, l'événement assuré s'était produit avant la fin des rapports de travail le 28 février 2001 et, contrairement à ce qu'a retenu la juridiction cantonale, aurait empêché sa sortie de l'institution de prévoyance au sens de l'art. 6.1.1 du règlement de prévoyance. Elle prétend en outre que la disposition sur la récidive entraînerait une extension de la durée de la couverture d'assurance d'une année et que, partant, le lien de connexité temporelle ne peut pas avoir été interrompu entre le 9 août 2010 (date de l'examen médical sur lequel l'office AI s'est fondé pour mettre fin aux prestations) et le 1er août 2011 (date à laquelle l'office AI a retenu une aggravation de la situation) dans la mesure où, les atteintes à la santé résultant de la même cause, le cas de récidive serait réalisé.