Citation: 6B_595/2019 E. 2.2

2.2. Invoquant la violation du principe de la bonne foi et de son droit d'être entendue, la recourante reproche au ministère public de ne pas avoir transmis à l'autorité de recours compétente son écriture du 28 septembre 2018 et de ne pas avoir statué sur sa requête de consultation du dossier. Or la cour cantonale a exposé que la missive du 28 septembre 2018 n'exprimait nullement la volonté de recourir contre la décision du 12 septembre 2018; interpellée sur ce point par le ministère public, la recourante n'a pas davantage exprimé cette volonté. Le ministère public n'avait donc pas à transmettre la lettre du 28 septembre 2018 à l'autorité de recours. L'autorité précédente a également expliqué que la demande de consultation du dossier de la recourante n'avait pas eu pour effet de prolonger le délai de recours. Les griefs formulés par la recourante, qui ne sont pas adressés à l'autorité de dernière instance (cf. art. 80 al. 1 LTF), ne remettent nullement en cause la motivation cantonale. Aussi la recourante n'expose-t-elle pas en quoi la cour cantonale aurait méconnu le droit en prononçant l'irrecevabilité de son recours formé à l'encontre de l'ordonnance de non-entrée en matière. De même, en tant qu'elle invoque une violation de l'art. 31 CP, de diverses garanties constitutionnelles (art. 6 et 8 CEDH, art. 9 Cst.) ainsi que de l'art. 321 CP, la recourante ne fait que réitérer sa conviction qu'une infraction a été commise, mais ne discute d'aucune manière les motifs qui ont conduit l'autorité précédente à rejeter son recours à l'encontre de la décision de refus de reprise de la procédure. Pour le surplus, la recourante fonde son argumentation sur des faits non constatés par l'autorité précédente, dont elle n'établit pas l'arbitraire de leur omission (cf. art. 105 al. 1 et 2 LTF; voir également art. 9 Cst.; sur la notion d'arbitraire voir ATF 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244). La recourante se limite ainsi à procéder par affirmation sans démontrer en quoi les considérations cantonales seraient contraires au droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Le présent mémoire ne répond pas aux exigences formelles de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, de sorte qu'il peut être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.