Citation: 1C_119/2015 E. 3.2.1

3.2.1. Selon les constatations des premiers juges, la solution retenue par la commune revient à mesurer la hauteur maximale de la corniche, respectivement du faîte, au point où, à son aplomb, le terrain naturel est le plus bas. La cour cantonale a jugé cette interprétation conforme aux texte et but de l'art. 6.1 RCAT. Selon le recourant, cette manière de déterminer les hauteurs ne s'inscrirait pas dans la pratique communale et n'aurait été suivie que pour valider le projet litigieux. Le recourant considère que "l'endroit le plus défavorable" au sens de cette disposition est le point de la construction où le terrain naturel est le plus bas, indépendamment de sa situation à l'aplomb d'une corniche ou d'un faîte.