Citation: I 903/05 13.07.2006 E. A

A.a G.________ est née au Portugal en 1976. Elle s'est installée en Suisse, avec sa famille, en 1989 et y a terminé sa scolarité, puis travaillé en qualité successive de vendeuse, sommelière et employée polyvalente dans un home. Placée en arrêt maladie dès le 17 mars 2000, elle a requis des prestations de l'assurance-invalidité un an plus tard (demande du 26 mars 2001); les docteurs K.________, médecin traitant, R.________, psychiatre, D.________, radiologue, C.________, chiropracteur, ont mentionné un syndrome dorso-vertébral chronique accompagné d'une insuffisance posturale et d'un syndrome myofascial, ainsi qu'un état dépressif grave, assorti d'idées suicidaires et de troubles comportementaux et alimentaires (rapports des 15 juin et 6 juillet 2000, 17 janvier et 23 février 2001). Sur proposition des docteurs K.________ et F.________, médecin-conseil (rapports des 17 mai 2001 et 8 janvier 2002), l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel a mandaté le docteur V.________, psychiatre, qui a retenu un syndrome douloureux somatoforme persistant (F 45.4 CIM-10) et un trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen (F 33.11 CIM-10), chez une personnalité émotionnellement labile, type borderline (F 60.31 CIM-10), justifiant l'incapacité totale retenue par le médecin traitant, mais laissant espérer une évolution favorable dans les 6 à 24 mois (rapport d'expertise du 26 février 2002). Par décision du 17 mai 2002, annulée et remplacée par celle du 10 septembre suivant, et du 2 juillet 2002, l'administration a octroyé à l'intéressée une rente entière d'invalidité, fondée sur un taux de 100 %, du 1er mars 2001 au 30 juin 2002, puis, en raison du déménagement de cette dernière en France, a transmis le dossier à l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'Office AI) qui a confirmé le versement des mêmes prestations dès le 1er juillet 2002 (décision du 2 août 2002). A.b En juillet 2003, l'Office AI a entrepris une procédure de révision. Il a requis des informations médicales par l'intermédiaire du Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS) et est ainsi entré en possession des rapports établis les 17 février et 5 mars 2004 par les docteurs L.________, psychiatre, et M.________, service médical de X.________. Les examens cliniques n'ont rien révélé de particulier; les praticiens ont fait état de plaintes identiques à celles formulées antérieurement et ont retenu des troubles somatoformes chroniques, ainsi qu'une personnalité borderline, dépendante et fragile; ils relevaient aussi l'absence de trouble dépressif patent et évaluaient la capacité résiduelle de travail à 50 %. Le docteur I.________, médecin-conseil, a estimé que ce constat constituait une nette amélioration de l'état de santé de G.________, qui était en mesure de reprendre une activité partielle dès le 17 février 2004 (appréciation du 26 avril 2002). Cet état de fait a été entériné par l'administration qui a substitué, avec effet au 1er décembre 2004, une demi-rente aux prestations versées jusqu'alors (décision du 7 octobre 2004). Les docteurs I.________ et H.________, médecins-conseil, ont considéré que les rapports médicaux déposés par l'assurée à l'appui de son opposition (certificats des docteurs A.________ et B.________, médecins généralistes, et du kinésithérapeute S.________, des 7, 14 juin, 18 octobre et 14 décembre 2004, attestant un suivi en raison d'un état dépressif sévère et de rachialgies chroniques) ne changeaient en rien leurs conclusions (rapports des 11 août, 20 décembre 2004 et 9 février 2005). L'opposition a donc été rejetée (décision sur opposition du 11 février 2005).