Citation: 6B_307/2020 E. 1.4

1.4. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5 et les références citées). Le recourant affirme que le Tribunal cantonal a "occulté" l'infraction de diffamation, laquelle ressortait de sa dénonciation pénale. Pour autant que le recourant entende en déduire une éventuelle violation de son droit d'être entendu, respectivement un déni de justice, il est douteux que sa critique remplisse les exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. En tout état, le recourant ne prétend pas avoir développé de critique relative à l'infraction de diffamation devant l'autorité précédente. Cette écriture porte uniquement sur l'infraction de tentative de contrainte et le recourant y conclut à l'ouverture d'une instruction pénale "en raison du chef de prévention de contrainte au sens de l'art. 181 CP", exclusivement (mémoire de recours cantonal du 11 décembre 2019, pce 210-216). Aussi, il ne saurait être reproché à la cour cantonale d'avoir omis de se prononcer sur l'infraction de diffamation. En outre, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir tenu un raisonnement insoutenable en excluant une violation de son droit d'être entendu, alors qu'il n'aurait pas eu connaissance d'une attestation de l'assureur RC, sur laquelle il n'aurait pas pu se déterminer. La cour cantonale a relevé que le recourant avait eu l'occasion de faire valoir tous les griefs formels et matériels relatifs à ce document dans le cadre de la procédure de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière. Le recourant ne forme aucune critique circonstanciée dirigée contre la motivation cantonale topique et ne prétend pas avoir été privé de la possibilité de se déterminer sur le document de l'assureur RC dans le cadre de son recours. En tout état, il ne prétend pas qu'il s'agirait d'une pièce pertinente pour l'issue du litige. Son grief est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).