Citation: 9C_25/2024 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, qu'en l'espèce, les deux écritures du recourant ne contiennent pas de conclusions, ou de conclusions suffisantes, l'intéressé se contentant en substance de reprocher à la juridiction cantonale d'avoir appliqué de manière erronée l'art. 16 LAVS, en ce qu'elle aurait "agi tardivement par rapport au délai de prescription", et d'affirmer à ce propos que la décision de cotisations pour les années 2011 et 2012 devait intervenir avant le 31 décembre 2014, que ce faisant le recourant ne démontre pas que et en quoi la juridiction de première instance aurait violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits de façon manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en considérant qu'elle ne pouvait pas conclure que la taxation fiscale rectificative des années 2011 et 2012 du 8 mars 2022 serait manifestement inexacte, avec pour conséquence qu'elle a confirmé la décision administrative litigieuse, qu'à cet égard, on rappellera, à la suite de la juridiction cantonale, que les caisses de compensation sont liées par les données fiscales et que le juge des assurances sociales examine, en principe, uniquement la décision de la caisse quant à sa légalité, si bien qu'il ne saurait s'écarter des décisions de taxation entrées en force que si celles-ci contiennent des erreurs manifestes et dûment prouvées, qu'il est possible de rectifier d'emblée, ou s'il s'impose de tenir compte d'éléments de fait sans pertinence en matière fiscale mais déterminants sur le plan des assurances sociales (ATF 110 V 369 consid. 2), que le recourant ne s'en prend par ailleurs pas non plus à la constatation cantonale selon laquelle il n'avait pas allégué avoir contesté la taxation fiscale rectificative dont il a fait l'objet, alors même qu'il lui était loisible de faire valoir ses arguments fiscaux devant l'autorité compétente, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, que la demande d'assistance judiciaire est dès lors sans objet,