Citation: 5A_163/2014 E. 1.3

1.3. Le recours en matière civile peut être formé pour violation du droit, tel qu'il est délimité par les art. 95 et 96 LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Cela étant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il n'examine en principe que les griefs soulevés; il n'est pas tenu de traiter, à l'instar d'une autorité de première instance, toutes les questions juridiques pouvant se poser, lorsque celles-ci ne sont plus discutées devant lui (ATF 135 III 397 consid. 1.4; 134 III 102 consid. 1.1). L'art. 42 al. 2 LTF exige par ailleurs que le recourant discute au moins de manière succincte les considérants de la décision attaquée (arrêt 5A_420/2013 du 23 janvier 2014 consid. 2, destiné à la publication aux ATF 140; ATF 134 II 244 consid. 2.1); il doit exister un lien entre la motivation et la décision attaquée, condition qui fait défaut si le recourant se contente de reprendre mot pour mot la même motivation que celle présentée devant l'instance inférieure (ATF 134 II 244 consid. 2.3). Dès lors qu'en l'espèce le recourant ne s'en prend pas spécifiquement aux motifs exposés par la dernière instance cantonale, mais se borne, dans une langue au demeurant difficilement compréhensible, à reprendre la motivation de son recours cantonal ou à contester la décision de la Justice de paix du 6 septembre 2012, sa critique doit être d'emblée déclarée irrecevable dans son ensemble.