Citation: 6B_886/2023 E. 6

Le recourant objecte enfin que la cour cantonale n'aurait pas démontré en quoi il aurait tenté d'induire les autorités en erreur, dans la mesure où elle avait elle-même retenu qu'aucun élément figurant dans la demande d'autorisation de séjour ne pouvait être considéré, sans un doute insurmontable, comme étant contraire à la réalité. Hormis que, comme on vient de le voir, la demande du 3 janvier 2019 reposait sur l'indication erronée d'un séjour continu en Suisse depuis 2008, ce faisant, le recourant ne discute pas précisément le considérant 3.2.2 de l'arrêt entrepris, qui est consacré à cette question. Il n'est dès lors pas nécessaire d'y revenir en ce qui concerne les faits, internes en particulier (v. supra consid. 1). On peut se limiter à souligner que la cour cantonale a dûment constaté que l'indication d'une durée de résidence en Suisse différant de la réalité était de nature à influencer la décision de l'autorité et, au plan subjectif, que le recourant avait agi de manière intentionnelle. On renvoie, pour le surplus, à ses considérants en droit (art. 109 al. 3 en corrélation avec l'art. 106 al. 1 LTF), qui ne prêtent pas le flanc à la critique.