Citation: 8C_678/2010 20.01.2011 E. B

C.________ a déféré cette décision à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal vaudois. Dans le cadre de l'instruction, le docteur P.________ a donné des précisions par courrier électronique du 1er mai 2010. Il a déclaré que le fragment était essentiellement de l'émail, substance qui ne contient pas de matériel génétique; la structure du fragment était compatible avec celle d'un émail d'origine humaine avec une probabilité supérieure à 50 %; il semblait assez probable qu'il provienne de la dent de l'assurée, si celle-ci l'avait trouvée après avoir mordu dans l'aliment litigieux. Entendu comme témoin le 11 juin 2010, le docteur G.________, médecin dentiste traitant, a déclaré avoir vu le fragment que sa patiente lui avait présenté: il s'agissait avec certitude d'un corps étranger. Il a cependant indiqué qu'il ne disposait pas à son cabinet des équipements nécessaires pour analyser cet objet. Il a en outre précisé que la dent n° 26 avait déjà été réparée et qu'elle présentait un amalgame. Par jugement du 14 juin 2010, la juridiction cantonale a rejeté le recours.