Citation: 9C_53/2015 E. 2.2

2.2. A l'appui de leur recours en matière de droit public, les recourantes reprochent principalement à la juridiction cantonale de n'avoir pas tenu compte de l'art. 5.8 du règlement de prévoyance relatif à l'examen complémentaire du risque d'assurance en cas d'augmentation des prestations. Dans son arrêt du 23 avril 2014, le Tribunal fédéral a clairement expliqué, en réponse aux allégués formulés à l'époque, que les recourantes n'avaient pas démontré concrètement que la prise en considération des bonus et commissions versés à l'intimé et la correction du salaire assuré auraient pour conséquence d'éluder les dispositions réglementaires en matière d'examen complémentaire du risque d'assurance, ni évoqué aucun fait susceptible de donner lieu à une limitation de la couverture d'assurance, de sorte qu'il n'y avait pas lieu d'examiner plus avant les griefs relatifs à cette problématique, faute de motivation suffisante. Cela étant, les recourantes ne sont pas habilitées à soutenir à nouveau, au moyen d'une argumentation nouvelle fondée sur des critiques à la fois formelles et matérielles, qu'il convient d'appliquer l'art. 5.8 du règlement de prévoyance, car cette question a été définitivement tranchée par le Tribunal fédéral. Contrairement à ce qu'allèguent les recourantes, les principes de l'application du droit d'office et de l'instruction d'office ne sauraient s'appliquer en pareilles circonstances, ce d'autant moins que les dispositions réglementaires relatives à l'examen complémentaire du risque d'assurance sont potestatives ( Kann-Vorschrift ).