Citation: I 148/01 11.07.2001 E. A

A.- Par décision du 3 juillet 1996, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (l'office AI) a alloué une rente entière d'invalidité à F.________, fondée sur un taux d'invalidité de 100 %. Pour statuer, l'office AI s'est fondé notamment sur l'avis du docteur G.________, lequel avait attesté que son patient était entièrement incapable d'exercer sa profession de maçon en raison de douleurs aux épaules et aux hanches (rapport du 29 juin 1995). Quant au docteur X.________, médecin à la Clinique Y.________, il avait constaté que l'assuré avait cessé de travailler en raison de douleurs, tout en observant qu'il devrait bénéficier d'un reclassement professionnel (rapport du 13 mars 1995). Dans le cadre d'une révision du droit à la rente, l'assuré a été examiné à nouveau à la Clinique Y.________, où il a séjourné du 16 au 17 octobre 1997. A cette occasion, les docteurs M.________ et P.________ ont constaté que l'état de santé du patient ne s'était pas modifié de manière significative depuis l'année 1995. Quant à sa capacité de travail, les médecins prénommés l'ont évaluée à 50 % dans un emploi de maçon, le taux étant théoriquement de 70 à 80 % dans une activité moins contraignante physiquement sans mouvements répétitifs et de force. Ils ont ajouté que la persistance des douleurs entraînerait certainement une légère diminution du rendement dans une quelconque activité (rapport du 31 mars 1998). L'office AI a estimé que l'assuré pourrait occuper un emploi adapté à son handicap, dans lequel il subirait une perte de gain de 52 %. Dès lors, par décision du 13 octobre 1999, l'office AI a remplacé la rente entière par une demi-rente.