Citation: 4A_183/2007 18.09.2007 E. 4

Il convient d'examiner à présent le troisième grief d'arbitraire soulevé dans le recours, car il est lié au premier grief, examiné ci-dessus. La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir retenu arbitrairement que l'intimé avait exécuté la totalité de ses prestations contractuelles, prévues par le contrat du 1er octobre 2001. Cette critique part de la prémisse selon laquelle ledit contrat portait non seulement sur les travaux de béton armé et de maçonnerie confiés à A.________ SA, mais également sur les autres travaux de transformation de la villa. Or, comme on l'a vu au considérant 3, il n'était pas arbitraire de la part de la Chambre civile de retenir que les prestations de l'ingénieur convenues le 1er octobre 2001 étaient plus limitées que la recourante ne le prétendait. Au surplus, la recourante se borne à affirmer que la proportion d'exécution de 35% appliquée dans la facture du 20 mai 2003 «vaut également pour (...) les travaux de A.________ SA», mais n'explique pas de manière circonstanciée en quoi l'intimé n'aurait pas exécuté intégralement sa tâche de surveillance des travaux de gros oeuvre, conformément au contrat du 1er octobre 2001. Pour autant qu'il soit recevable, le moyen est ainsi mal fondé.