Citation: 7B_125/2023 E. 1.3.1

1.3.1. Il était en premier lieu envisageable que, par cette ordonnance, le Ministère public avait entendu simplement informer les parties qu'à la suite de la dénonciation émise par le recourant, il différait le moment de son choix définitif consistant soit à ouvrir une instruction au sens de l'art. 309 CPP, soit à rendre une ordonnance de non-entrée en matière au sens de l'art. 310 CPP (première hypothèse; cf. arrêt attaqué, consid. 3.1 p. 4). Dans cette éventualité, il était fort douteux, selon la cour cantonale, que l'ordonnance fût un acte attaquable par un recours; au reste, même à supposer que ce fût le cas, il n'apparaissait pas que le recourant, en sa qualité de dénonciateur, disposât d'un intérêt juridiquement protégé (cf. art. 382 al. 1 CPP) à attaquer une telle ordonnance rendue contre un tiers, en l'occurrence non (encore) prévenu (cf. arrêt attaqué, consid. 3.1.3 p. 5).