Citation: 4P.153/2006 26.10.2006 E. 5

La recourante consacre enfin de longs développements à la tentative de démontrer que les deux juridictions cantonales auraient méconnu l'art. 9 Cst. en tant qu'il confère à toute personne le droit d'être traitée par les organes de l'Etat sans arbitraire et conformément aux règles de la bonne foi. 5.1 Dans la mesure où la recourante s'en prend directement au jugement du Tribunal des baux, ses griefs sont irrecevables, le recours de droit public n'étant recevable qu'à l'encontre des décisions prises en dernière instance cantonale (art. 86 al. 1 OJ).