Citation: 5A_916/2019 E. C

Par acte du 13 décembre 2019, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt. Il conclut principalement à son annulation et à sa réforme en ce sens que le lieu de résidence de l'enfant est fixé à son domicile, que la garde de fait lui est confiée et que le droit de visite de la mère sur l'enfant s'exercera d'entente entre les parties et, à défaut d'entente, un week-end sur deux du vendredi à 18h00 au dimanche à 18h00, ainsi que deux tiers des vacances scolaires, à charge pour elle d'aller chercher l'enfant là où il se trouve et de le ramener auprès de son père. Il sollicite également la mise en place d'un mandat d'enquête sur les capacités éducatives et les conditions d'accueil et d'organisation de chacun des parents, lequel doit être confié au SPJ en vue de faire toutes propositions utiles concernant la garde de l'enfant et les modalités d'exercice du droit aux relations personnelles du parent non gardien. Il requiert que la mère de l'enfant soit condamnée à contribuer à l'entretien de son fils par le régulier versement d'une pension de 345 fr., allocations familiales non comprises, payable d'avance le premier jour de chaque mois en ses mains. Subsidiairement, pour le cas où la mère de l'enfant serait autorisée à déplacer le lieu de résidence de l'enfant aux Pays-Bas, il requiert l'annulation et la réforme de l'arrêt attaqué en ce sens qu'il est condamné à contribuer à l'entretien de son fils par le régulier versement d'une pension de 907 fr. du 1 er septembre au 31 décembre 2019 puis de 500 fr. dès le 1 er janvier 2020, allocations familiales non comprises et dues en sus, payable d'avance le premier jour de chaque mois en mains de la mère. Le recourant avait préalablement requis, à titre superprovisionnel et provisionnel, que son recours soit assorti de l'effet suspensif. Invités à se déterminer, le Juge délégué s'est référé aux considérants de son arrêt et l'intimée a conclu au rejet du recours. Le 28 février 2020, l'intimée a spontanément fait parvenir au Tribunal de céans ses " observations finales ". Les 2 et 4 mars 2020, le recourant s'est déterminé sur la réponse ainsi que sur les " observations finales " de l'intimée.