Citation: 6B_1138/2023 E. 1.3.2

1.3.2. La motivation de la cour cantonale est suffisante au regard de la jurisprudence pour permettre au recourant de comprendre les raisons qui ont guidé son appréciation des preuves. Par conséquent, le recourant a pu l'attaquer en connaissance de cause, ce qu'il a d'ailleurs fait aux points 26-32 de son recours. On ne décèle dès lors aucune violation de son droit d'être entendu. En tant que le recourant se borne à répéter ses critiques déjà soulevées devant l'instance précédente et affirmer notamment qu'il n'est pas possible d'établir ses connaissances en français en se prononçant uniquement par écrit ou sur la base du rapport de police et que d'autres documents auraient dû être pris en compte, il expose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire. Ce faisant, il échoue à démonter l'arbitraire de la motivation cantonale. Il ne formule aucune critique recevable. En tant que le recourant soulève la question de la maîtrise de la langue française, son grief sera analysé sous l'angle de la violation de l'art. 68 al. 2 CPP (cf. infra consid. 2).