Citation: 5A_680/2017 E. 3

Le recourant affirme que l'arrêt déféré lui a été notifié le 17 juillet 2017 et que son mémoire " respecte les délais estivaux ". La décision attaquée émane d'une autorité de surveillance en matière de poursuite pour dettes et de faillite, en sorte que le délai de recours est de dix jours (art. 100 al. 2 let. a LTF). L'arrêt attaqué ayant été notifié le 17 juillet 2017, ce délai expirait le 25 août suivant (art. 44 al. 1 et 46 al. 1 let. b LTF; ATF 132 II 153; arrêt 5A_526/2007 du 11 janvier 2008 consid. 1). Il s'ensuit que la présente écriture, mise à la poste le 7 septembre 2017, est largement tardive. Il est vrai que l'indication des voies de droit mentionne que la décision attaquée est susceptible d'un recours en matière civile dans les " trente jours " qui suivent sa notification (art. 112 al. 1 let. d LTF). Toutefois, le recourant ne saurait exciper de sa bonne foi à cet égard (art. 49 LTF); vu les innombrables recours qu'il adresse à la Cour de céans contre les décisions de la Chambre des poursuites et faillites cantonale, cette fausse indication ne pouvait l'induire en erreur ( cf. à ce sujet: ATF 135 III 374 consid. 1.2.2.2, avec les citations).