Citation: 2C_703/2018 E. A

A.a. C.________ SA est une société anonyme sise à D.________ (VS) dont le capital social est divisé en 600 actions. Elle est détenue à 70% par E.________ SA. F.________ était propriétaire du solde des actions (30%, soit 180 actions). A son décès en 2006, ses titres sont revenus à parts égales à ses quatre enfants, A.________, G.________, un autre fils non nommé dans l'arrêt attaqué et H.________; ce dernier étant prédécédé, sa part est revenue à sa veuve B.________. Au cours de l'année 2010, les membres de l'hoirie F.________ ont vendu leurs actions de C.________ SA à la société I.________ SA, pour le prix de 10'000 fr. par action. A.________ détenant 45 actions, sa part s'élevait à 450'000 francs. Dans sa déclaration d'impôt pour la période fiscale 2010, A.________ a déclaré au titre de revenu de la fortune mobilière un montant de 31'496 fr. sous " titres ou avoirs privés " et de 41'500 fr. sous " titres et avoirs commerciaux ". Par décision de taxation du 17 janvier 2013, le Service cantonal des contributions (ci-après: le Service cantonal) a fixé le revenu imposable de la période fiscale 2010 à 311'311 fr. pour l'impôt cantonal et communal (ICC) et à 310'321 fr. pour l'impôt fédéral direct (IFD). A.b. En 2013, E.________ SA a décidé de dissoudre une réserve libre de C.________ SA et de la distribuer sous la forme d'un dividende extraordinaire. Cette distribution est intervenue en 2014, dans le contexte de la fusion entre E.________ SA et J.________ SA. Le 2 juin 2016, le Service cantonal a informé A.________ qu'en raison de la distribution de ce dividende extraordinaire, il considérait que la vente de ses actions en 2010 remplissait les conditions d'une liquidation partielle indirecte imposable. La taxation du 17 janvier 2013 étant entrée en force, il ouvrait à son encontre une procédure en rappel d'impôt.