Citation: 5A_150/2020 E. 6

Enfin le recourant fait valoir que l'arrêt déféré est arbitraire, en ce sens que l'autorité cantonale se serait " grandement basé sur l'événement du 17 juillet 2019 pour suspendre [s]on droit de visite ". Il apparaît ainsi que le recourant se plaint en réalité d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits et dans l'appréciation des preuves, singulièrement en lien avec l'événement survenu le 17 juillet 2019. Le Tribunal fédéral peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire selon l'art. 9 Cst. (ATF 144 II 246 consid. 6.7; 143 I 310 consid. 2.2), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant ne peut toutefois pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Une critique portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves qui n'est pas présentée expressément et motivée de façon claire et détaillée par le recourant ("principe d'allégation", art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4) est irrecevable (cf. supra consid. 3; ATF 145 IV 154 consid. 1.1 et la référence). En l'espèce, le recourant se limite à présenter sa propre version des faits survenus ce jour-là, en affirmant que les propos des autres protagonistes et de la police seraient erronés et subjectifs. Ce faisant, il tente de substituer sa version des faits - sans se référer à aucune preuve administrée - aux faits retenus dans l'arrêt attaqué. La critique est purement appellatoire et la simple référence à l'arbitraire ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un tel grief (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 3), de sorte qu'elle est irrecevable.