Citation: 7B_89/2023 E. 3.1

3.1. La recourante invoque une violation des art. 6 al. 1 et 319 al. 1 CPP, à savoir de la maxime de l'instruction et du principe in dubio pro duriore. Elle fait en substance valoir que le raisonnement de la cour cantonale serait incomplet et lacunaire et lui reproche de ne pas avoir procédé aux actes d'instruction nécessaires pour établir la vérité, en particulier d'avoir refusé de donner suite à ses réquisitions de preuve, dont la mise en oeuvre d'une expertise graphologique, la production du contrat de mariage litigieux original et l'audition de la notaire associée à celui qui a instrumenté ce contrat. Elle invoque en outre une constatation inexacte et incomplète des faits, une appréciation arbitraire des preuves (art. 97 al. 1 LTF), ainsi qu'une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.) en lien avec les manquements dénoncés.