Citation: 7B_143/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Contrairement tout d'abord à ce que soutient le recourant (cf. ch. 2 p. 7 s. du recours), la cour cantonale ne s'est pas limitée à citer l'opinion de O.________ pour écarter l'avis émis par K.________, à savoir que, selon ce dernier, la stèle litigieuse ne serait pas la partie inférieure de celle retrouvée à Z.________ en 1879 et conservée au musée R.________. L'autorité précédente a en effet relevé que la position défendue par O.________ était également partagée par trois autres experts, à savoir N.________, J.________ et H.________ (cf. consid 6.4 p. 13 de l'arrêt attaqué). Dans son courrier du 6 juillet 2014, ce dernier ne remet d'ailleurs pas en cause cette constatation et relève uniquement en substance son étonnement quant à l'absence de dommage sur la stèle qui aurait pu résulter du lieu où elle se trouvait ou des moyens utilisés lors de son extraction. Quant au professeur P.________- dont le rapport ne comporte apparemment aucune date d'établissement (voir la pièce figurant en annexe du courriel du recourant du 10 juin 2014 se trouvant dans le classeur yyy sous la rubrique "Unused...") -, il est fondé sur la prémisse, qui s'est avérée erronée (cf. ch. 2 p. 7 du recours), que la stèle litigieuse ne représentait pas le même roi que celle conservée au musée R.________, ce qui pouvait alors exclure tout rapport. En fondant son raisonnement sur l'avis concordant de quatre experts, la Chambre pénale de recours ne procède pas à une appréciation arbitraire des moyens de preuve à disposition et pouvait ainsi retenir que la stèle litigieuse constituait le fragment inférieur de celle détenue au musée R.________ et que ce lien permettait de considérer qu'elle provenait également du site de Z.________ (voir au demeurant les courriers de l'avocat du recourant des 28 mars 2018 et 26 août 2019 qui retenaient comme établis la provenance de la stèle et son lien avec celle du musée R.________).