Citation: 6P.93/2000 31.10.2000 E. X

X. a déféré ce jugement à la Cour de cassation genevoise. Il soutenait que deux faits essentiels n'avaient pas été constatés, à savoir la situation financière catastrophique et la profonde dépression dans lesquelles il se trouvait à l'époque du drame. Il prétendait en outre au bénéfice de l'art. 113 CP en ce qui concerne le profond désarroi. Le 19 mai 2000, la Cour de cassation a rejeté le recours. Se fondant largement sur le considérant de la Cour d'assises précité, qu'elle reproduisait également, elle a confirmé que l'intéressé souffrait d'un profond désarroi au moment des actes, mais que celui-ci n'était pas excusable.