Citation: 5A_683/2016 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF); en règle générale, les allégations de fait et les moyens de preuve nouveaux sont irrecevables (art. 99 al. 1 LTF). Dans l'hypothèse d'un recours soumis à l'art. 98 LTF, le recourant ne peut obtenir la rectification des constatations de fait de l'arrêt attaqué que s'il démontre la violation de droits constitutionnels par l'autorité cantonale, grief qu'il doit motiver en se conformant aux exigences du principe d'allégation précité (cf. supra consid. 2.1; ATF 133 III 585 consid. 4.1 p. 588 s.). En l'espèce, le recourant allègue nouvellement que la procédure pénale qu'il a introduite contre l'expert X.________ a été enregistrée par le Parquet de Liège sous le numéro xxxxx et qu'elle est toujours pendante devant la Chambre des mises en accusation de la Cour d'appel de Liège. Il dit produire la preuve de dites allégations, sans toutefois annexer une quelconque pièce à l'appui de son recours. Quoi qu'il en soit, force est de constater que le recourant n'invoque, ni a fortiori ne démontre, la violation d'un droit constitutionnel, singulièrement l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Sa tentative de remettre en cause l'état de fait de l'arrêt attaqué est, dès lors, vouée à l'échec, ce d'autant que, contrairement à ce qu'il soutient, les nova qu'il entend introduire ne rentrent pas dans le cadre de l'exception à l'interdiction des faits et moyens de preuve nouveaux prévue à l'art. 99 al. 1 LTF.