Citation: 2C_814/2020 E. A

A.a. Le 1er décembre 2001, A.________, ressortissant togolais né en 1968, est entré en Suisse au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études valable jusqu'au 30 novembre 2004. A.b. Le 23 mars 2004, l'intéressé a épousé une ressortissante suisse et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial, régulièrement renouvelée jusqu'au 22 mars 2009. Aucun enfant n'est né de cette union (art. 105 al. 2 LTF). A.c. Le 7 janvier 2009, A.________ a acquis la nationalité suisse par naturalisation facilitée, après avoir co-signé avec son épouse une déclaration du 30 septembre 2008 confirmant la stabilité et l'effectivité de leur communauté conjugale. A.d. Par décision du 9 novembre 2013, l'Office fédéral des migrations (actuellement le Secrétariat d'État aux migrations) a annulé la naturalisation de l'intéressé au motif que celle-ci avait été acquise sur la base de déclarations mensongères et par dissimulation de faits essentiels. Il était en effet notamment apparu que les époux n'avaient plus, durant la procédure de naturalisation, la volonté de fonder une communauté conjugale effective, qu'ils vivaient séparés de fait depuis juillet 2010 et que l'intéressé avait eu une fille adultérine née au Togo en février 2005. La décision d'annulation a été confirmée par arrêt du Tribunal administratif fédéral du 3 février 2015, puis par arrêt du Tribunal fédéral du 20 août 2015 (1C_136/2015).