Citation: P 67/04 21.02.2006 E. A

M.________, née en 1930, bénéficie d'une rente de vieillesse, ainsi que d'une prestation complémentaire à l'AVS/AI. Depuis le 1er mars 1996, l'Office cantonal des personnes âgées du canton de Genève (ci-après : l'OCPA) lui alloue une allocation-régime d'un montant mensuel de 175 fr. au titre de la prise en charge des frais liés à un régime alimentaire particulier. Dans une attestation du 3 février 2004, le docteur G.________, médecin traitant de l'assurée, a indiqué que sa patiente souffrait d'un diabète sucré et qu'elle avait l'obligation de suivre un régime spécifique. Invité par l'OCPA à donner son avis sur le cas, le docteur P.________, médecin responsable de la division de diététique et de nutrition de l'Hôpital X.________, a indiqué, le 29 avril 2004, que le régime prescrit ne correspondait pas aux critères définis par les directives en matière de prestations complémentaires. Dans un rapport du 10 mai 2004, ce médecin a complété ces informations en indiquant que le régime alimentaire en question n'était pas indispensable au maintien de la vie et qu'au demeurant, il n'entraînait pas de dépenses supplémentaires pour la personne concernée. Aussi, par décision du 25 mai 2004, l'OCPA a-t-il supprimé avec effet immédiat le droit de l'assurée à l'allocation-régime. Saisi d'une opposition, l'OCPA l'a rejetée par décision du 24 août 2004.