Citation: 2C_241/2021 E. 1

En l'espèce, il ressort de l'arrêt entrepris que la recourante séjourne en Suisse depuis 2010. Toutefois, elle a d'abord été mise au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études, valable jusqu'en juin 2011, puis elle a obtenu une nouvelle autorisation de séjour au titre du regroupement familial, en raison de son mariage avec un compatriote, lui-même au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études. Or, lorsqu'il réside en Suisse au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études, l'étranger ne peut pas se prévaloir de la protection de la vie privée garantie par l'art. 8 CEDH (ATF 144 I 266 consid. 3.9). Il n'y a pas lieu de revenir sur cette jurisprudence fondée sur le caractère temporaire d'emblée connu de l'autorisation de séjour pour études, qui ne confère précisément pas un droit de séjour durable (arrêt 2C_459/2019 du 17 mai 2019 consid. 3). Pour le surplus, l'arrêt entrepris ne permet pas de retenir l'existence d'une intégration sortant de l'ordinaire.