Citation: 9C_554/2014 E. 2

Les motifs invoqués à l'appui de la demande de révision de l'ordonnance du 21 octobre 2014 sont dépourvus de toute pertinence et ne justifient pas d'accorder l'assistance judiciaire à l'issue d'un nouvel examen. En particulier, le recourant ne démontre pas que cette ordonnance serait dépassée en raison de la survenance de faits nouveaux, mais il formule uniquement de vagues récriminations et soutient derechef avoir droit à l'assistance judiciaire. Par ailleurs, le recourant ne soulève concrètement aucun motif particulier ou non prévisible, si bien qu'on ne se trouve pas dans l'éventualité d'un cas exceptionnel, prévu par la jurisprudence (cf. consid. 1 supra), qui justifierait l'octroi d'un second délai supplémentaire pour verser l'avance de frais. Enfin, le recourant ne demande pas la reconsidération de l'ordonnance du 18 novembre 2014, à teneur de laquelle un ultime délai échéant au 1 er décembre 2014 lui était imparti pour déposer les sûretés, à peine d'irrecevabilité du recours.