Citation: 8C_405/2020 E. 4.1

4.1. La recourante soutient que le délai de prescription relatif d'un an de l'art. 25 al. 2 LPGA était échu au moment où l'intimée a rendu sa décision de restitution le 17 janvier 2017. Cette dernière aurait en effet dû se rendre compte de son erreur lors de la réouverture du dossier en janvier 2014, ou à tout le moins au moment où la recourante lui a fait parvenir en octobre 2014 une attestation d'études qui mentionnait clairement l'adresse de son fils en Thaïlande. Dès cet instant, il aurait été impossible pour l'intimée d'ignorer que son fils se trouvait dans ce pays. La recourante explique en outre avoir rappelé à l'intimée, le 14 juillet 2014, que le versement d'allocations familiales avait été interrompu au départ de son fils en Thaïlande; elle aurait de la sorte averti l'intimée qu'une erreur administrative allait se produire. L'intimée aurait ainsi disposé au plus tard le 14 juillet 2014 des informations permettant de savoir que les conditions d'octroi d'allocations familiales n'étaient pas remplies. Sa créance serait par conséquent périmée.