Citation: 2C_426/2021 E. 4

Sauf exceptions (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (art. 95 LTF a contrario). Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application de telles dispositions consacre une violation du droit fédéral, en particulier de la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou d'autres droits constitutionnels (ATF 136 I 241 consid. 2.4 p. 249; arrêt 2C_646/2018 du 10 août 2018 consid. 3). Le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiées prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503 et les références citées). Le recourant ne se plaint de la violation de droit constitutionnel ni à l'encontre de l'application du droit cantonal en matière de procédure et de juridiction administrative. Le recours est irrecevable. A supposer que son recours soit recevable, il aurait dû être rejeté. En effet, il n'est pas arbitraire de mettre partiellement à charge du recourant les frais de justice puisqu'il a succombé partiellement en raison de conclusions irrecevables.