Citation: 8C_249/2016 E. 4.5.1

4.5.1. En l'occurrence, le recourant se réfère à un planning transmis par son ancien employeur à l'office AI pour faire valoir qu'il n'a pas travaillé entre l'accident du 25 octobre 2011 et la première consultation médicale du 31 octobre 2011. Ce faisant, il fait une mauvaise lecture du document. En effet, d'après la légende accompagnant le planning, les jours marqués d'une croix ne correspondent pas aux jours travaillés mais aux jours de repos, ce qui est confirmé par le total inscrit sous la colonne "Repos perçus". Il s'ensuit que d'après ce planning, le recourant semble bel et bien avoir travaillé du 26 au 30 octobre 2011. Dans tous les cas, le dossier ne contient aucun certificat d'incapacité de travail pour la période antérieure au 13 février 2012. On ne peut donc pas retenir que le recourant a été en incapacité de travail dans les suites immédiates de l'accident. On relèvera par ailleurs qu'il a été licencié avec effet immédiat le 12 février 2012 pour des motifs liés à son comportement et non à son état de santé (cf. questionnaire pour l'employeur et ses annexes). Dans ces conditions, on ne saurait donner crédit aux déclarations du recourant, selon lesquelles il n'a plus été en mesure de travailler à compter de cette date en raison de ses douleurs. Partant, il y a lieu de retenir, en accord avec les constatations du docteur D.________ et des premiers juges, que les conséquences de la chute n'avaient plus d'incidence sur l'état de santé du recourant en tout cas entre la fin de son premier traitement, à savoir le 6 décembre 2011, et le 13 février 2012.