Citation: 9C_59/2015 E. 4.3

4.3. Le recourant se prévaut d'une constatation arbitraire des faits (art. 97 al. 1 LTF). Il soutient par ailleurs que l'instance précédente a mal appliqué les principes jurisprudentiels relatifs à la protection de la bonne foi, car l'intimée avait été informée de l'existence d'un domicile français à réception de son questionnaire d'affiliation, le 4 février 1994. En outre, son domicile français ressortait de la raison individuelle B.________, inscrite au Registre du commerce du canton de Genève. Le recourant en déduit que l'intimée ne l'ignorait pas lorsqu'elle lui avait indiqué que son épouse était obligatoirement assurée. Ce moyen n'est d'aucun secours au recourant. Ainsi que les premiers juges l'ont admis à juste titre, la demande de renseignements du 7 septembre 1999 ne faisait nullement mention de la particularité de la situation du recourant. Le respect du principe de la bonne foi, qui s'applique aussi aux assurés dans leurs relations avec l'administration (cf. ATF 137 V 394 consid. 7.1 p. 403), commandait au recourant de rappeler l'existence d'un domicile français dans sa demande et non seulement d'y mentionner uniquement son adresse professionnelle genevoise, à peine de risquer de fausser la réponse qu'il allait obtenir. Il n'y a donc pas lieu de modifier la répartition litigieuse des bonifications pour tâches éducatives comme si l'épouse avait été assurée à l'AVS/AI.