Citation: 2A.722/2005 08.02.2006 E. 1

Le 27 juin 2003, X.________, ressortissant tunisien, né en 1974, a épousé une ressortissante suisse, Y.________, née en 1951, et a bénéficié d'une autorisation de séjour fondée sur l'art. 7 al. 1 de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20). Le 12 janvier 2004, l'épouse a déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale puis, le 12 février suivant, les époux ont déposé une demande de divorce conjointe qui n'a pas été poursuivie pour des raisons financières. Ils n'ont toutefois plus vécu ensemble depuis le 4 mars 2004, ainsi que cela ressort du procès-verbal de leur audition du 10 août 2004, les éventuelles tentatives de reprises de la vie commune entre le printemps 2004 et février 2005, pour autant qu'elles aient réellement eu lieu, n'ayant pas abouti. Par décision du 4 octobre 2004, le Service des étrangers du canton de Neuchâtel a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de X.________. Cette décision a été confirmée, le 15 avril 2005, par le Département de l'économie, puis par le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel, dans son arrêt du 9 novembre 2005.