Citation: 2C_201/2019 E. 5.2

5.2. En l'espèce, le Tribunal cantonal a retenu que le recourant avait passé la majeure partie de son existence en Tunisie, où se trouvent ses racines socio-culturelles et où il dispose d'un réseau familial important. Il y a vécu trois ans après son mariage et a continué de s'y rendre régulièrement après la reprise de la vie commune avec son épouse en janvier 2016. En retenant en outre, que le recourant était âgé de 36 ans, en bonne santé et sans enfants, les juges cantonaux ont a bon droit considéré qu'un retour en Tunisie ne le confronterait pas à des difficultés de réintégration particulières. Dans ces circonstances, l'instance précédente n'a pas violé le droit fédéral en estimant que le recourant ne remplissait pas les conditions de l'art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI.