Citation: 9C_171/2015 E. A

A.________, né en 1958, travaille depuis 1979 comme machiniste auprès du même employeur. Le 4 octobre 2005, il a déposé une première demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) en raison d'une dépendance à l'alcool, d'une scoliose, de deux vertèbres tassées et d'ostéoporose, demande qu'il a retirée le 13 décembre 2005. L'assuré a déposé une seconde demande de prestations AI le 18 mai 2011 invoquant cinq vertèbres tassées. Après avoir pris les renseignements médicaux usuels auprès des médecins traitants, l'office AI a mandaté la Policlinique médicale universitaire à Lausanne (PMU) pour une expertise rhumatologique et psychiatrique. Selon le rapport d'expertise rhumatologique et psychiatrique du 6 mars 2012, une capacité de travail de 70 %, voire même de 100 % était envisageable sur le plan médico-théorique, dans une activité essentiellement sédentaire, permettant de changer régulièrement les positions, en évitant les positions statiques prolongées au-delà d'une demi-heure sans pouvoir mobiliser le dos. Une reconversion professionnelle paraissait toutefois vouée à l'échec en raison de la faiblesse des ressources adaptatives du recourant. Les médecins privilégiaient donc une reprise de travail à 50 % auprès de l'employeur actuel sans exiger une réorientation professionnelle dans une activité théoriquement adaptée à ses limitations. Le 18 avril 2013, l'office AI a accordé à l'assuré une aide au placement. Il lui a également octroyé un quart de rente d'invalidité à partir du 1 er février 2012 (par décision du 18 octobre 2013pour la période courant du 1 er février 2012 au 30 juin 2013 et par décision du 26 juin 2013pour la période postérieure ).