Citation: 5A_611/2022 E. 3.3.3

3.3.3. La recourante échoue également à démontrer l'absence de prise en compte de la réduction de son taux d'activité, dont les parties se seraient acco mmodées et qui lui aurait permis de travailler davantage à la maison et au couple de bénéficier de plus de temps pour voyager. En effet, comme relevé précédemment, la cour cantonale a considéré à juste titre, apr ès avoir retracé les différentes modifications de son taux d'activité, que les tâc hes ménagères réalisées par la recourante à côté de son travail n'allaient pas au-delà de ce qui devait nécessairement être fait dans le quotidien d'un couple, et qu'elles n'impliquaient à tout le moins pas pour l'intéressée l'obligation de sacrifier sa carrière professionnelle en faveu r de l'union conjugale.