Citation: 6B_1002/2021 E. 2.3

2.3. Le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait entachée d'arbitraire. Il se borne à affirmer que les auditions requises seraient nécessaires, d'une part, au motif que sur plusieurs points les faits retenus dans le jugement entrepris "contredisent les déclarations du recourant ainsi qu'en partie celles des autres personnes impliquées" et, d'autre part, au motif que pour les deux épisodes, le jugement entrepris "constate une situation factuelle lacunaire, sans pour autant chercher à combler les lacunes en question" (p. 5 du mémoire de recours). Toutefois, comme l'a relevé la cour cantonale, on ne voit pas en quoi les auditions requises pourraient, sur des points qui ont déjà été consignés dans les rapports de police au dossier, changer quoi que ce soit au résultat des preuves déjà administrées de manière complète. On ne voit pas davantage en quoi ces auditions, de surcroît plusieurs années après les faits, pourraient permettre d'élucider les points de fait que l'instruction n'a pas permis d'établir de façon claire, à savoir, s'agissant de l'épisode du 5 mai 2018, "le moment où la manoeuvre du coprévenu a entraîné la perte d'équilibre du recourant, puis celui où le cycle est passé sous la roue avant gauche du véhicule conduit par le coprévenu" (p. 6 du mémoire de recours) et, s'agissant de l'épisode du 22 novembre 2019, le point de savoir si le dépassement d'une camionnette opéré dans une légère courbe à gauche par le recourant alors qu'un véhicule arrivait en sens inverse a gêné le conducteur dudit véhicule.