Citation: 9C_406/2020 E. 5

En se fondant essentiellement sur les conclusions concordantes des psychiatres C.________ et E.________, ainsi que sur celles du docteur B.________, auxquelles ils ont accordé une pleine valeur probante, les premiers juges ont constaté que depuis février 2016, la recourante avait recouvré une pleine capacité de travail sur le plan psychiatrique, et qu'elle disposait d'une capacité de travail de 80 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles somatiques. S'agissant de l'incapacité de l'assurée à accomplir les travaux habituels, la juridiction cantonale s'est ralliée à l'avis de l'enquêtrice, qui, dans son rapport du 29 mars 2017, avait fait état d'un empêchement ménager global de 23 %. Suivant le calcul du taux d'invalidité de l'office intimé, en retenant en particulier qu'il n'y avait pas lieu de tenir compte d'un abattement sur le salaire après invalidité, elle a confirmé le droit de l'assurée à une rente entière d'invalidité limitée dans le temps pour la période du 1er février 2015 au 30 juin 2016. En se référant aux constats objectifs des différents experts médicaux, la juridiction de première instance a ensuite nié que la recourante présentât un besoin d'aide pour accomplir les actes ordinaires de la vie, de prestations d'aide médicale, de surveillance personnelle ou d'accompagnement permettant de faire face aux nécessités de la vie. En conséquence, elle a confirmé le refus d'octroyer à la recourante une allocation pour impotent ainsi qu'une contribution d'assistance.