Citation: 6B_1185/2015 E. 3.2.2

3.2.2. Sur le fond, le recourant soutient qu'il aurait été acquitté et libéré de toute indemnisation dans l'affaire " E.________ ", si la cour cantonale avait eu connaissance de la convention transactionnelle des 13 et 14 octobre 2009, soit du fait que F.________ SA était recherchée en responsabilité pour acte illicite commis à l'encontre de la Caisse B.________. Les magistrats auraient apprécié avec circonspection le témoignage de l'administrateur et actionnaire principal de la fiduciaire, M.________, dont ils auraient réalisé qu'il avait tout intérêt à minimiser son rôle personnel dans l'opération " E.________ ". Ils se seraient ralliés aux dépositions concordantes de feu N.________, O.________ et X.________, tandis qu'ils auraient rejeté celles de M.________. A tout le moins, le doute aurait-il profité à X.________ et fondé son acquittement. Compte tenu de ces circonstances, le recourant considère que la juridiction cantonale a refusé de donner suite à ses réquisitions de preuves en violation de son droit d'être entendu. Ce faisant, le recourant rediscute le principe de sa culpabilité dans l'affaire " E.________ ", alors que sa demande de révision tend à diminuer les prétentions civiles qui lui ont été imputées par jugement du 13 avril 2011, du montant versé par F.________ SA à la Caisse A.________ en exécution de la convention des 13 et 14 octobre 2009. Pareille argumentation outrepasse l'objet du litige circonscrit par l'arrêt attaqué à la question de savoir si la transaction litigieuse justifierait de réduire de 470'000 fr. sa condamnation à indemniser la caisse à hauteur de 1'650'917 fr. (cf. art. 80 al. 1 LTF). A cet égard, le recourant ne se détermine aucunement sur les considérations cantonales susmentionnées (cf. consid. 2.2 supra). En particulier, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait faussement appliqué les principes régissant la solidarité imparfaite et considéré que la responsabilité solidaire des intéressés ne concernait qu'une petite partie du dommage total, de sorte que l'accord conclu entre la Caisse B.________ et F.________ SA, qui ne portait que sur un montant de 470'000 francs, ne pouvait pas lui profiter. Partant, le recourant présente une écriture qui ne satisfait pas aux conditions de recevabilité formelle d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, de sorte qu'elle est irrecevable.