Citation: 9C_96/2020 E. 4.1.2

4.1.2. D'autre part, l'argumentation de la recourante selon laquelle la décision rendue par le SPC le 27 avril 2011 serait une "décision intermédiaire en attendant la décision finale sur la rente LPP", n'est pas pertinente. On constate en effet que dans cette décision, le SPC avait déterminé le droit de l'assurée à des prestations complémentaires, rétroactivement au 1 er janvier 2011, en intégrant le capital versé par SwissLife dans sa "fortune", sous la rubrique "épargne". Il s'agissait donc bien de la décision fondée sur le résultat des échanges de correspondance entre les intéressés portant sur les informations en lien avec le droit de l'assurée à une rente de la prévoyance professionnelle. Dès lors qu'au moment où cette décision lui avait été notifiée, l'assurée était déjà en possession de la correspondance du 23 décembre 2010 par laquelle SwissLife l'avait informée de l'octroi d'une rente, il lui eût appartenu de transmettre celle-ci au SPC, afin de lui indiquer qu'elle percevait une rente mensuelle en sus du versement du capital pris en considération.