Citation: 6B_912/2023 E. 4.3

4.3. Le recourant fait valoir qu'il aurait fui le Nigéria pour se rendre en Italie, pays dans lequel il avait régulièrement et légalement travaillé et obtenu un permis de séjour en voie de renouvellement lors de son arrestation. Il s'était engagé à retourner en Italie. Le priver de tout accès à l'espace Schengen ferait montre d'une rigueur excessive. Le recourant se contente d'offrir une libre appréciation des faits et des preuves dans une démarche appellatoire sans démontrer l'arbitraire de l'appréciation cantonale. En particulier, il ne conteste pas que son comportement pourrait constituer une menace pour la sécurité ou l'ordre publics. Ses critiques sont donc irrecevables. Au demeurant, l'appréciation de la cour cantonale ne prête pas flanc à la critique et, contrairement à ce qu'affirme le recourant, l'inscription de son expulsion au SIS demeure proportionnée, a u regard de la multiplicité et de la nature des actes commis au préjudice notamment du patrimoine et de la santé publique, ain si que de la menace que le recourant représente dès lors pour l'ordre et la sécurité publics. Le recourant a, en particulier, commis une infraction grave à la LStup. À cet égard, la Cour européenne des droits de l'Homme estime que, compte tenu des ravages de la drogue dans la population, les autorités sont fondées à faire preuve d'une grande fermeté à l'encontre de ceux qui contribuent à la propagation de ce fléau (arrêt 6B_381/2023 du 8 juin 2023 consid. 4.7.2 et les références citées). Le grief du recourant doit, partant, être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.