Citation: 6B_566/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, l'acte d'accusation du 10 juillet 2023 décrit les faits comme repris par la cour cantonale puis, par la cour de céans (cf. supra Faits B.). Le recourant ne saurait soutenir que ce dernier est lacunaire en ce qui concerne la description de l'astuce, particulièrement sous l'angle de l'exploitation d'une profonde solitude. En effet, l'acte d'accusation indique clairement ce qui suit: " Conscient de l'extrême solitude dans laquelle se trouvait [la victime], [le recourant] s'est immiscé dans la vie quotidienne de ce dernier au point de gagner sa complète confiance. " (cf. acte d'accusation du 10 juillet 2023, p. 9). Dès lors, la cour cantonale était autorisée à retenir que la dépendance psychique de la victime, due à l'extrême solitude qu'elle éprouvait, constituait l'une des caractéristiques de l'astuce (cf. jugement attaqué, p. 53). Dans ces circonstances, le recourant ne pouvait avoir de doutes sur le comportement reproché. L'acte d'accusation lui a ainsi permis d'être suffisamment renseigné sur l'accusation qui était portée contre lui et les agissements reprochés. Il a ainsi pu préparer sa défense en conséquence. Le grief doit être rejeté.