Citation: 4A_449/2022 E. 4.3

4.3. On ne dénote aucune violation du droit fédéral dans l'analyse de la Cour de justice. Cette autorité a constaté sans arbitraire l'absence de volonté concordante des parties, puis a procédé à une interprétation objective exempte de reproches (voir par ex. ATF 144 III 93 consid. 5.2). Ce ne sont pas les griefs de la recourante, notamment ceux consacrés à de prétendues omissions factuelles, qui convaincront du contraire. Elle prétend qu'en complétant différents témoignages et dépositions (ceux de T.1.________, de T.2.________, de P.1.________ et de M.1.________), l'appréciation des preuves liée à l'interprétation subjective, et même l'interprétation objective s'en trouveraient notamment modifiées en sa faveur. Il n'en est rien. La cour d'appel a parfaitement résumé les propos tenus par ces différents protagonistes lors de leur audition, que retrace aussi le jugement de première instance; elle n'était pas tenue de relater en détail tous les propos tenus lors de leurs dépositions. De toute façon, les soi-disant lacunes pointées par la recourante au niveau des témoignages ne sont pas de nature à démontrer un arbitraire dans l'appréciation des preuves - dont la recourante ne soutient pas clairement qu'elle serait entachée d'un tel vice -, ni à remettre en question l'interprétation objective effectuée par l'autorité précédente. Dans la mesure où la recourante omet de citer, au surplus, quels allégués sous-tendraient l'introduction de faits complémentaires, la discussion ne saurait prospérer.