Citation: 6B_1029/2023 E. 2.8

2.8. S'agissant de l'élément subjectif, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir arbitrairement retenu qu'il savait que son épouse n'était pas consentante. Cette argumentation ne saurait être suivie. On relèvera que, s'agissant du dernier épisode de contrainte sexuelle lors duquel le recourant a tenu les poignets de son épouse avec ses mains et l'a pénétrée de force et contre son gré analement avec son sexe, il apparaît clair qu'il savait que son épouse n'était pas consentante. Il en va de même lorsqu'il a forcé son épouse à le masturber et à lui prodiguer une fellation, en la tenant par les cheveux. Pour ce qui est des deux autres épisodes, il ressort des faits du jugement attaqué que la victime a donné des signes de son opposition, reconnaissables pour le recourant, tels que le fait d'adopter une position latérale et de manifester son refus, malgré les tentatives d'amadouement de son époux, étant relevé que celui-ci savait que les enfants dormaient à côté et que son épouse ne voulait pas les réveiller.