Citation: 5A_833/2018 E. 3

En tant que le recourant conclut à l'annulation de la mesure de curatelle instituée à son endroit, le recourant ne s'en prend pas à la décision entreprise relative à l'avance de frais, en sorte que, dans cette mesure, son recours est irrecevable (art. 42 al. 2 et 100 LTF). procédure fédérale. Pour le surplus, il convient de relever que la décision déférée de la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève qui impartit au recourant un délai pour verser une avance de frais d'un montant de 400 fr. dans le cadre d'une procédure de protection de l'adulte, est une décision incidente au sens de l'art. 93 al. 1 LTF (ATF 137 III 380 consid. 1.1). Vu l'absence de poursuites alléguées par l'intéressé et ses arguments selon lesquels il serait ponctuel et apte à gérer ses affaires administratives, financières, légales et fiscale, il peut être supposé que le recourant possède les moyens financiers nécessaires au paiement du montant qu'il s'est vu réclamer à titre d'avance de frais ou à tout le moins qu'il était en mesure de requérir respectivement une prolongation du délai de versement ou le bénéfice de l'assistance judiciaire, en sorte que la décision querellée n'est vraisemblablement pas de nature à lui causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF). La recevabilité du recours sous l'angle de l'art. 93 al. 1 LTF peut toutefois souffrir de demeurer indécise, dès lors que le recours doit de toute manière être déclaré irrecevable pour les motifs qui suivent. Dans son écriture, le recourant conteste le bien-fondé de la mesure de curatelle et le coût que cette procédure génère, mais ne soulève même implicitement aucun grief et ne s'en prend aucunement au raisonnement et au fondement de la décision cantonale querellée. Partant, il ne démontre pas que la cour cantonale aurait violé le droit ou la Constitution en requérant de lui le versement d'une avance de frais, de sorte que son recours ne satisfait pas aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.