Citation: 7B_661/2023 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant se prévaut également de la protection de sa sphère privée, voire intime, en lien avec la pièce n° 1. Il soutient que son téléphone mobile contiendrait un nombre indéterminé mais extrêmement important d'éléments relevant de ces sphères. Il allègue également le défaut de pertinence des données sous scellés. Ce faisant, le recourant se contente d'une motivation extrêmement succincte dont il est douteux qu'elle remplisse les exigences prévalant en la matière. Le recourant n'étaye pas suffisamment ses allégations, ni ne prétend que des arguments précis auraient été soulevés devant le TMC qui les aurait à tort ignorés. Vu la jurisprudence rappelée ci-dessus (cf. consid. 1.3.1 supra), l'atteinte à la sphère privée et le défaut de pertinence ne sauraient à eux seuls justifier l'entrée en matière sur le recours.