Citation: 2C_599/2023 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt attaqué que, le 15 août 2023, la recourante a adressé un courrier à la Cour de justice en indiquant que sa situation avait évolué depuis que celle-ci avait confirmé sur recours le refus de l'Office cantonal des migrations de lui octroyer toute autorisation de séjour pour études par arrêt du 1er février 2022. Dans son courrier, elle relevait qu'à la suite de l'obtention de son bachelor en droit en juin 2023, il ne lui manquait plus que trois semestres pour finir son master en droit à l'Université de Genève. Elle demandait ainsi à la Cour de justice de tenir compte de cette avancée dans ses études afin de l'autoriser à finir le cursus en question, si une telle possibilité existait. D'après les constatations de faits de la Cour de justice, la recourante a par la suite répliqué aux observations de l'Office cantonal des migrations, qui concluait à l'irrecevabilité de sa "demande de révision", en confirmant notamment que cette "demande de révision" (sic) se fondait sur l'obtention de son bachelor en droit en 2023.