Citation: 7B_1209/2025 E. C

Par acte du 10 novembre 2025, A.________ (ci-après: le recourant) interjette un recours au Tribunal fédéral contre cet arrêt, en concluant à sa réforme en ce sens que la demande de prolongation de la détention provisoire soit rejetée, qu'il soit immédiatement remis en liberté et que les frais et l'indemnité allouée à son défenseur d'office soient laissés à la charge de l'État. À titre subsidiaire, il prend les mêmes conclusions, avec la précision que sa remise en liberté soit assortie de mesures de substitution, à savoir l'obligation de céder, à titre de sûretés, un montant mensuel de 1'000 euros, plus subsidiairement fixé à dire de justice, l'obligation de conserver son emploi auprès de son employeur ou de trouver un nouvel emploi en cas de licenciement, l'obligation de se présenter, deux fois par mois, à un poste de police en Suisse et l'interdiction de contacter, de quelque manière que ce soit, son comparse et la victime, et de les approcher à moins de dix mètres. À titre encore plus subsidiaire, il conclut à l'annulation de l'arrêt du 2 octobre 2025 et au renvoi de la cause à la Chambre des recours pénale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il a en outre demandé l'assistance judiciaire. Invités à se déterminer, la Chambre des recours pénale et le Ministère public ont indiqué, par courriers du 14 novembre 2025, qu'ils renonçaient à se déterminer. Ces prises de position ont été communiquées au recourant. Le 19 novembre 2025, celui-ci a déposé une écriture.