Citation: 6B_236/2010 05.10.2010 E. 1

1.2 Le recours cantonal tendait à la substitution d'un non-lieu à un classement. La question était donc de savoir s'il existait ou non des indices suffisants, sous l'angle de la vraisemblance, de la commission d'un viol, notamment de ce que le recourant avait usé de contrainte, au sens de l'art. 190 CP, pour entretenir une relation sexuelle avec la victime. La décision attaquée, notamment sous chiffre 4.2 de ses pages 10 et 11, expose clairement quels indices elle retient en ce sens, comme le montre le fait que le recourant est par ailleurs parfaitement à même de les critiquer, en arguant de ce que, sauf arbitraire, ils devaient être considérés comme insuffisants à faire admettre la commission d'un viol, en particulier d'un recours à la contrainte de sa part en vue de l'accomplissement de l'acte sexuel. Le grief de violation du droit d'être entendu, à raison d'une motivation insuffisante de la décision attaquée sur le point litigieux, est donc manifestement infondé.