Citation: 7B_1317/2024 E. B

En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants s'agissant de la situation personnelle de A.________ et de ses antécédents. B.a. A.________ est né en 1994 en U.________, pays où il a grandi et a passé la majorité de sa vie. Il est arrivé en Suisse en novembre 2017, soit à l'âge de 23 ans après avoir effectué 11 années d'école obligatoire en U.________. Son frère et ses parents y vivent encore et il a une relation très étroite avec sa mère. Lorsqu'il est arrivé en Suisse, A.________ a menti à plusieurs reprises aux autorités administratives sur son identité. Dès le 26 février 2018 et la non-entrée en matière du Secrétariat d'État aux migrations (ci-après: le SEM) sur sa demande d'asile, A.________ avait l'obligation de quitter immédiatement le territoire. Le renvoi de A.________ n'a jamais été exécuté en raison de la procédure de mariage qui venait d'être initiée et qui lui a finalement permis de rester. A.________ s'est en effet marié en 2019 avec B.________. De leur union sont nés les enfants D.________ en 2019 et E.________ en 2022. A.________ et B.________ ont divorcé en 2022. A.________ n'a jamais été autonome financièrement depuis qu'il est en Suisse; il a toujours été dépendant des services sociaux. Il est l'objet de nombreuses poursuites et de 13 actes de défaut de biens pour un total de 8'885 fr. 01. B.b. Il ressort du casier judiciaire de A.________ qu'il a fait l'objet de 7 condamnations entre le 19 juillet 2018 et le 29 octobre 2021, dont 3 peines privatives de liberté, respectivement 2 peines fermes, pour des infractions diverses (violations de domicile, dommages à la propriété, agression, violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, entrée illégale, vols, lésions corporelles simples, voies de fait réitérées contre le conjoint, recel, menaces contre le conjoint et contravention à la LStup (RS 812.121).