Citation: 6B_935/2022 E. 3.4

3.4. Le recourant ne remet pas valablement en cause l'appréciation de la cour cantonale, se contentant d'y opposer, de manière largement appellatoire, des constatations qui ne figurent pas dans l'état de fait cantonal, sans pour autant exposer que les faits retenus l'ont été d'une manière absolument inadmissible. Son argumentation est ainsi irrecevable (art. 106 al. 2 LTF). Au demeurant, les éléments invoqués ne sont pas significatifs au regard des critères permettant de poser le pronostic, que l'autorité précédente n'a pas méconnu. Ainsi, la cour cantonale s'est fondée, à juste titre, sur les antécédents du recourant, dont elle a relevé qu'ils lui avaient déjà valu près d'une année de prison ferme, notamment pour des infractions à la LCR. A cet égard, le recourant n'expose pas en quoi les circonstances qui avaient entouré ses précédentes condamnations étaient différentes de celles d'aujourd'hui comme il le prétend, ni, du reste, en quoi une telle distinction devrait conduire à exclure un pronostic défavorable. Par ailleurs, l'autorité précédente a également tenu compte du fait que le recourant persistait à rejeter la faute sur autrui. Dans ces conditions, elle pouvait considérer que le simple fait d'avoir admis les actes reprochés ne constituait pas un élément d'un poids suffisant en faveur d'une prise de conscience. Pour le reste, le recourant ne fait valoir aucun développement positif dans sa situation personnelle qui ont pu avoir lieu depuis la commission des actes et dont la cour cantonale aurait omis de tenir compte. En définitive, il apparaît que la cour cantonale a apprécié de manière globale l'ensemble des circonstances pertinentes. Compte tenu de ce qui précède, elle n'a pas abusé du large pouvoir d'appréciation qui lui est accordé en la matière. Le grief tiré de la violation de l'art. 42 al. 1 CP est donc infondé.