Citation: 9C_260/2016 E. 4.3

4.3. Au vu de ce qui précède, dans la mesure où l'instruction médicale a confirmé la capacité du recourant à être réadapté, où il ne peut être fait de reproche à l'assuré quant à son comportement au cours de la procédure et où, en revanche, l'office intimé a réagi de manière tardive et contradictoire par rapport au choix de la formation de l'assuré, les premiers juges n'étaient pas fondés à retenir que les conditions du droit au versement d'indemnités journalières d'attente à partir du 26 novembre 2012 n'étaient plus remplies jusqu'à l'accomplissement du stage de technicien-dentiste le 28 avril 2013. Partant, le recours est fondé et doit être admis.