Citation: 1C_483/2023 E. 2.2

2.2. La recourante a expliqué solliciter l'audition des anciens collaborateurs du département dans le but de démontrer la présence, dès la fin des années 1950, d'un studio dans les combles du bâtiment. La Cour de justice a cependant refusé cette mesure d'instruction, jugeant que cette question n'était pas déterminante pour l'issue du litige, précisant au surplus disposer d'un dossier complet lui permettant de statuer en toute connaissance de cause. A l'appui de son grief, la recourante pointe en particulier le courrier du 25 mars 1959 rédigé par M. C.________. Celui-ci permettrait selon elle d'attester de l'existence d'un studio dans les combles dès la fin des années 1950, ce que l'audition des témoins proposés aurait définitivement confirmé. Cela étant, pour les motifs qui seront exposés ci-dessous, et même à supposer qu'il puisse être établi qu'un studio aurait alors été aménagé dans les combles, cela n'apparaît pas pertinent pour juger de la remise en état ou de la régularisation de deux appartements, de respectivement 3,5 et 4 pièces, réalisés sans droit dans ces mêmes combles et mis à bail pour première fois le 25 septembre 2013, selon les constatations cantonales. Il n'est ainsi pas arbitraire d'avoir écarté la mesure d'instruction requise. Le grief est rejeté.