Citation: 6B_565/2013 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant ne s'exprime aucunement sur les prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir, ni à l'encontre de qui celles-ci seraient dirigées. Il ne démontre pas avoir subi un quelconque dommage présentant un lien de causalité avec la révélation à A.________ de son implication dans une procédure pénale. Il indique qu'il perçoit actuellement un salaire inférieur à celui qu'il percevait comme policier. Il n'a toutefois pas été suspendu de ses fonctions en raison des révélations qui ont motivé le dépôt de sa plainte, mais à la suite de la procédure pénale dirigée à son encontre. Il n'indique par ailleurs pas que son emploi actuel est moins bien rémunéré que celui qu'il aurait pu obtenir auprès de la police ferroviaire. Au surplus, le recourant ne fait pas valoir, et cela ne peut pas être déduit des faits de la cause, qu'il aurait subi un quelconque tort moral du fait que des informations personnelles ont été divulguées à des tiers. Il est rappelé à cet égard que n'importe quelle atteinte légère à la réputation professionnelle, économique ou sociale d'une personne ne justifie pas une réparation (ATF 130 III 699 consid. 5.1 p. 704; 125 III 70 consid. 3a p. 75). L'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose en effet que l'atteinte ait une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (cf. ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêts 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2; 1B_137/2012 du 25 juillet 2012 consid. 2.1 et les références citées). En l'absence de toute explication à cet égard, la qualité pour recourir ne peut dès lors être fondée sur une prétention en tort moral que le recourant pourrait faire valoir. En définitive, il ne ressort pas des allégations du recourant qu'il aurait des prétentions civiles à faire valoir et cela ne ressort pas directement et sans ambiguïté de la nature de l'infraction alléguée. Dans ces conditions, la qualité pour agir du recourant ne peut être reconnue sur la base de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Il s'ensuit que le recours est irrecevable en tant qu'il porte sur le fond de la cause. Le recourant ne fait pour le surplus valoir aucune violation de ses droits procéduraux.