Citation: I 50/04 30.11.2004 E. A

A partir du mois d'août 1999, C.________, né en 1958, a travaillé comme maçon pour une agence de placement temporaire. Le 17 novembre suivant, il a été victime d'un accident professionnel sur un chantier: il est tombé d'un échafaudage, ce qui lui a occasionné une fracture du radius distal gauche. La Caisse nationale suisse en cas d'accident (CNA), auprès de laquelle il était assuré, a pris en charge les suites de cet événement. L'instruction médicale a révélé qu'en raison d'une limitation fonctionnelle partielle de son poignet gauche, C.________ ne pourrait plus poursuivre une activité de maçon, mais qu'il n'existait aucune contre-indication à ce qu'il exerce une activité légère, sans manipulation de charges et sans mouvements répétitifs de longue durée avec la main lésée (rapport final du docteur E.________ du 18 février 2003). Entre-temps, le 18 octobre 2002, C.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi de mesures de réadaptation professionnelles. Par décision du 29 janvier 2003, l'Office AI du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) a rejeté la demande, motif pris que l'assuré était en mesure de réaliser des revenus équivalents à son ancienne profession dans une activité adaptée à son état de santé sans formation préalable. Saisi d'une opposition, l'office AI a réformé sa prise de position initiale en ce sens qu'il a accordé à l'assuré une aide au placement (décision sur opposition du 10 avril 2003).