Citation: 8C_443/2022 E. 4.4.1

4.4.1. En effet, dans la mesure où l'expert a affirmé que les atteintes constatées étaient entièrement à mettre sur le compte des événements accidentels que l'intimée a subis en 2016 et 2017, puis a nié l'existence d'un état maladif préexistant (cf. consid. 4.3 supra), force est de constater que la question d'un statu quo sine vel ante ne se pose pas (cf. ATF 146 V 51 consid. 5.1; arrêt 8C_606/2021 du 5 juillet 2022 consid. 3.2). Quand bien même cette terminologie a été utilisée par l'expert, il n'en demeure pas moins qu'on comprend aisément la réponse qu'il a donnée de manière cohérente et constante à la question de savoir à partir de quand, compte tenu des séquelles accidentelles, la recourante était apte à reprendre le travail dans une activité adaptée (trois mois après l'opération, soit le 1er août 2019), respectivement dans son activité habituelle (dès le 1er janvier 2020).