Citation: 6B_476/2023 E. 1

Par arrêt du 7 février 2023, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a déclaré irrecevable le recours interjeté par A.________ contre l'ordonnance rendue le 9 décembre 2022 par le Ministère public de l'arrondissement de Lausanne par laquelle celui-ci a refusé d'entrer en matière sur la plainte pénale déposée le 30 août 2022 par le prénommé dirigée contre B.________ SA. A.________ reprochait en substance à cette société de lui avoir envoyé, le 27 juillet 2022, par le biais de la société de recouvrement C.________ SA, une facture abusive et injustifiée d'un montant de 2'622 fr. 80. En substance, la cour cantonale a retenu que, par courrier du 4 janvier 2023, le ministère public lui avait transmis, comme objet de sa compétence, un acte rédigé en allemand paraissant valoir recours, déposé le 28 décembre 2022 par A.________. Par avis du 12 janvier 2023, reçu le 20 janvier 2023, la présidente de la cour cantonale avait informé le prénommé que la langue de la procédure était le français et lui avait retourné son acte afin qu'il puisse en envoyer une traduction française, un délai de dix jours lui ayant été imparti à cet effet et en indiquant qu'à défaut, son courrier ne serait pas pris en considération. Le 2 février 2023, A.________ avait déposé un acte traduit. Constatant que ce dernier était intervenu après l'échéance du délai de dix jours imparti, il avait été déclaré tardif par la cour cantonale, laquelle avait dès lors déclaré le recours cantonal irrecevable. Au surplus, l'autorité précédente a relevé que l'acte traduit ne satisfaisait pas aux exigences de l'art. 385 al. 1 CPP et que l'on n'y distinguait aucune volonté de recourir contre une décision précise ni a fortiori aucune conclusion ou motivation intelligible.