Citation: 2C_436/2021 E. 5.1

5.1. On relèvera d'emblée que l'intéressé ne prétend pas, à juste titre, qu'il aurait droit à la prolongation de son autorisation de séjour en application de l'art. 50 a. 1 let. a LEI. Un tel droit supposerait, entre autres conditions, l'existence d'une union conjugale d'une durée de trois ans au moins en Suisse avec une personne de nationalité suisse ou bénéficiant d'une autorisation d'établissement (sur le calcul de ce délai, cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1). En l'occurrence, le recourant a été marié à son ex-épouse titulaire d'un tel permis entre octobre 2018 et décembre 2020, après s'être séparé d'elle en mai 2020 déjà, et n'a rejoint la Suisse qu'à la suite de son mariage. Il ne remplit ainsi manifestement pas les conditions d'un prolongement d'autorisation de séjour fondé sur l'art. 50 al. 1 let. a LEI.