Citation: 4A_595/2023 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a d'abord relevé que l'intimée avait acquiescé à une partie des conclusions de l'appelant, soit celles relatives au caractère conforme à son intérêt des mandats conférés à Me G.________, Me H.________ et à I.________ AG (mais non de ceux confiés à Me J.________ et Me K.________). Elle a ainsi pris acte de ce que l'intimée avait acquiescé aux conclusions tendant à la constatation que les trois mandats susmentionnés étaient justifiés. Pour le reste, la cour cantonale a expliqué que selon l'appelant, il disposerait d'un intérêt digne de protection à faire constater la mise en oeuvre non inutile de mandataires et le caractère non excessif de la rémunération qu'il avait déjà perçue. La cour cantonale a relevé qu'elle ne discernait pas à ce stade quel droit l'appelant pourrait déduire de ces éléments, ni quel rapport de droit en découlerait. Il n'était pas contesté que les coûts liés aux mandats conférés avaient été réglés par l'intimée, laquelle avait en outre versé les honoraires supplémentaires facturés par l'appelant, qui n'avait ainsi pas de prétention à faire valoir. Certes, l'intéressé se référait à une éventuelle action en responsabilité à son encontre (évoquée par les actionnaires il y a plus de cinq ans, dans le procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire du 12 [recte: 18] septembre 2018), à la plainte pénale déposée par E.________ SA (qui a fait l'objet d'un classement) et aux discussions intervenues entre lui-même, le liquidateur et les actionnaires "ayant abouti à un accord de principe, qui n'a (vait) toutefois pas été mis par écrit". Aucun élément ne matérialisait un intérêt actuel et concret s'agissant de ces circonstances; au demeurant, l'appelant ne soutenait pas qu'il serait entravé, de façon insupportable, dans sa liberté en raison d'une incertitude au sujet de supposés droits en lien avec les circonstances précitées. Ainsi, l'action en constatation, en tant qu'elle était contestée par l'intimée, n'était pas recevable.