Citation: 5F_41/2024 E. 2.3

2.3. Ce faisant, le recourant se réfère toutefois d'une part à la portée juridique de la décision du 11 décembre 2020, dont il prétend qu'en dépit de son libellé provisoire, celle-ci serait en réalité définitive et exécutoire, et d'autre part aux conséquences que celle-ci devrait à son avis impliquer sur l'examen de l'intérêt des enfants s'agissant de la garde. Il perd toutefois de vue que ces allégations ne constituent nullement un fait, mais une appréciation juridique, qui n'est pas susceptible de lui ouvrir la voie de la révision au sens de l'art. 123 al. 2 let. a LTF ( supra consid. 2.1). Sa demande est en conséquence irrecevable.