Citation: 6B_712/2024 E. 2.4

2.4. Le recourant conteste avoir conduit B.________ pour livrer du crystal meth à F.________ (cf. let. A.a de l'acte d'accusation). Lorsque le recourant soutient qu'il n'était pas le chauffeur de B.________ quand ce dernier livrait des produits stupéfiants à F.________, il oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche appellatoire. La critique n'est pas propre à démontrer que l'autorité cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant avait admis avoir conduit B.________ auprès de F.________, que ce dernier l'avait reconnu sur présentation d'une photographie en indiquant qu'il s'agissait du chauffeur de B.________ et que ses explications n'étaient pas du tout convaincantes puisque B.________ - qui n'avait jamais ménagé ses efforts pour préserver le recourant - avait déclaré à son propos: " Il savait bien ce qu'il faisait, il n'est pas con, personne ne peut dire qu'il ne savait pas ce qu'il faisait ". Le grief est dès lors irrecevable. S'agissant des critiques soulevées en lien avec le procès-verbal de F.________ qui ne figurerait pas au dossier de la cause, il ne ressort pas du jugement cantonal, sans que le recourant ne dénonce un déni de justice formel sur ce point (art. 106 al. 2 LTF), qu'il aurait formulé ces critiques en appel. Par conséquent, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF), ce grief est irrecevable.