Citation: 1C_280/2018 E. 3.1

3.1. En l'espèce, l'instance précédente a considéré que les éléments énoncés par les recourantes à l'encontre du syndic ne constituaient pas un motif de récusation au sens de l'art. 9 de la loi cantonale sur la procédure administrative (LPA/VD; RS/VD 173.36). Elle a retenu que, contrairement à ce que soutenaient les recourantes, l'organe de contrôle de la société C.__________ n'était pas G.________ SA dont le syndic était administrateur. En outre, la qualité d'administrateur de cette société fiduciaire G.________ SA qui serait l'organe de contrôle d'une société mandatée par le propriétaire pour diriger les travaux ne faisait pas du syndic le conseil d'une des parties à la présente procédure au sens de l'art. 9 let. b LPA (cf. arrêt entrepris consid. 2).