Citation: 7B_680/2024 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, la recourante se limite à indiquer que sa demande d'assistance judiciaire se rapportait à "plusieurs accusations" d'abus de pouvoir dans le canton de Genève, ainsi qu'à des actes de "manipulations" et de "harcèlements divers", et que les faits dénoncés concerneraient "diverses situations imposées par les autorités genevoises". Elle produit à cet égard diverses annexes qui sont destinées à préciser ses propos et ses autres réflexions. Ce faisant, la recourante n'allègue pas que, contrairement à ce qui a été retenu par l'autorité précédente, elle aurait déposé une plainte pénale en raison des faits qu'elle entend dénoncer. Elle n'articule aucune critique sur les motifs selon lesquels sa demande d'assistance judiciaire pouvait être rejetée dans la mesure où - déposée avant toute plainte pénale - elle était prématurée, ce qui n'apparaît au reste pas d'emblée contraire à la jurisprudence (cf. ATF 144 IV 377 consid. 2). Elle échoue ainsi à démontrer, par une motivation conforme aux exigences en la matière, que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral (soit en particulier l'art. 136 al. 1 CPP) en rejetant son recours.