Citation: 6B_550/2020 E. 2.2.3

2.2.3. Le recourant affirme que la cour cantonale ne pouvait simplement se baser sur « le postulat, prématuré et infondé, d'un soi-disant choc post-traumatique » pour expliquer les variations de l'intimée. Il est audacieux, et en tout état irrecevable de tenter de mettre ainsi en doute le syndrome de stress post-traumatique constaté par la cour cantonale sur la base de trois certificats médicaux produits en justice. En tous les cas, les considérations cantonales n'ont rien d'insoutenables en tant qu'elles retiennent que le choc subi ensuite des événements rapportés par la victime, allié à l'importante alcoolisation - démontrée par le résultat de l'éthylotest - et à la fatigue, a pu rendre difficile pour celle-ci de livrer un récit complet et précis.