Citation: 6B_409/2013 E. 2.3

2.3. Le recourant, qui conteste de manière générale s'être acquis la confiance des parties plaignantes en se prévalant de son statut professionnel, explique avoir conclu depuis 1994 plusieurs centaines de contrats d' « Acquisition de sociétés » identiques à ceux signés in casu, sans qu'aucun cocontractant ne s'en soit jamais plaint. Il en avait expliqué le contenu aux intimés qui en avaient parfaitement saisi la portée, attendu qu'ils étaient tous expérimentés en affaires, avaient été propriétaires de sociétés par le passé et avaient bénéficié de l'assistance de conseillers spécialisés au cours des tractations. En particulier, il avait attiré l'attention de Y.________ sur l'existence d'une poursuite pour dettes contre la succursale genevoise de G.________ SA. Aucun droit de propriété n'avait jamais été revendiqué sur H.________ SA, de même que la succursale biennoise de F.________ AG n'était aucunement radiée du registre du commerce au moment de la signature des contrats. En outre, le premier exercice comptable suivant l'acquisition de la succursale genevoise de H.________ SA par A.________ et celle de la succursale biennoise de F.________ AG par Z.________ avait bel et bien été clôturé le 31 décembre 2006, respectivement 2007. Il ajoute qu'il n'existait aucun lien de causalité entre les contrats d'« Acquisition de sociétés » et ceux de « Joint venture », la conclusion des premiers n'ayant pas été subordonnée à l'obtention de crédits de financement. Les seconds avaient du reste été signés en 2007, soit après la signature des contrats d' « A cquisition de sociétés » par A.________ en août 2006 et Y.________ en janvier 2007. Aussi ne pouvait-il être coauteur des agissements reprochés à I.________, dont il n'avait fait la connaissance qu'en avril 2007 et dont, de surcroît, il avait été assuré de la solidité financière, selon des informations qu'il avait obtenues auprès d'établissements bancaires et d'études d'avocats.