Citation: I 279/02 02.10.2002 E. 3

3.1 Dans leur rapport d'expertise du 10 mars 2000, les médecins du SAM ont diagnostiqué, à titre de troubles affectant la capacité de travail de l'assuré, un syndrome lombovertébral chronique non déficitaire avec discopathie en L4-L5. En outre, ils ont fait état de coxarthrose bilatérale actuellement asymptomatique, d'hyperuricémie et de dyslipidémie sans influence sur la capacité de travail. Par ailleurs, l'assuré ne présentait plus aucune affection de nature psychique, et, partant, aucune incapacité de travail due à de tels troubles. Ils ont conclu à une capacité de travail de l'assuré de 50 % dans l'ancienne activité de ferrailleur et de 80 % au moins dans une occupation légère en position assise. Il n'y a pas de motif de mettre en doute cette appréciation qui émane de spécialistes reconnus et repose sur des observations approfondies et des investigations complètes. Les conclusions des médecins du SAM rejoignent d'ailleurs celles du 5 février 1999 du docteur A.________, médecin psychiatre au Centro X.________, à B.________, dont il ressort que le recourant ne présente aucune incapacité de travail attribuable à des troubles psychiques. De surcroît, les médecins du Centre régional de sécurité sociale de B.________ mentionnent, comme seule affection psychique, une anxiété, tout en faisant état d'une capacité de travail supérieure à 50 % (rapport du 5 février 1999). L'appréciation des experts n'est, en particulier, pas remise en cause par le certificat du 19 octobre 2001 du docteur de C.________ que le recourant invoque devant la cour de céans. Ce rapport, déjà produit dans le cadre de la procédure devant les premiers juges, n'est pas motivé et ne contient pas de précisions au sujet de l'activité exigible. Par ailleurs, dans un rapport du 20 janvier 2001, la doctoresse E.________, médecin de l'Office AI, a confirmé son appréciation du 20 avril 2000, dont il ressort que le recourant présentait une capacité de travail de 50 % dans son ancienne occupation et de 80 % dans une activité adaptée. Il découle de ce dernier rapport que l'état de santé du recourant n'est pas modifié entre la date du rapport d'expertise (10 mars 2000) et celle de la décision administrative litigieuse (1er février 2001), contrairement à ce que laisse entendre le recourant. 3.2 Cela étant, il y a lieu d'admettre que le recourant est en mesure de réaliser, malgré son handicap, une activité légère et en position assise à raison de 80 %.