Citation: 6B_514/2014 E. 4

Le recourant reproche à la cour cantonale une motivation « arbitraire » en relation avec le constat de son acharnement. Selon lui, la considération de la cour cantonale selon laquelle « l'addition des coups portés à la victime, qui, à chaque coup supplémentaire a montré une résistance de plus en plus faible et une souffrance grandissante, n'a pas infléchi la volonté criminelle de l'auteur de frapper jusqu'à l'issue fatale » (jugement entrepris, p. 5) s'écarterait arbitrairement des constatations des médecins légistes. Elle méconnaîtrait la portée de l'arrêt de renvoi et violerait le principe in dubio pro reo. Dans son arrêt du 29 novembre 2012, la cour cantonale a constaté que le recourant « a violemment frappé à plusieurs reprises [Y.________], dans la buanderie sise au rez-de-chaussée, en particulier au visage et à la tête, occasionnant de multiples plaies et fractures qui ont entraîné le décès de la victime ». Elle en a conclu que « compte tenu de la violence des coups portés dans des zones vitales du corps ayant occasionné des fractures du crâne, X.________ ne pouvait qu'avoir conscience de l'issue mortelle de son agression. L' acharnement des coups portés à la tête de la victime démontre l'intention homicide » (jugement sur appel du 29 novembre 2012, consid. 4.2 p. 51). Il ressort également de ce jugement que Y.________ a tenté de se défendre, notamment en griffant X.________ au visage et sur le cou (jugement sur appel du 29 novembre 2012, consid. 2 p. 13). Dans la suite, la cour cantonale a encore souligné la réitération des coups ainsi que leur caractère très brutal (consid. 5.2 p. 52). Le recourant ne peut, dans la présente procédure, remettre en question ni la brutalité des coups, ni leur répétition ni leur caractère fatal, ni l'acharnement de son comportement face à la résistance de la victime. Le grief, qui ne porte, en définitive, que sur la seule formulation adoptée par la cour cantonale, doit être rejeté en ce qui concerne la prétendue violation de l'autorité de l'arrêt de renvoi. Il est, partant, irrecevable sous l'angle de l'arbitraire et de la présomption d'innocence en tant que le recourant rediscute, de la sorte, des faits définitivement établis à l'issue de l'arrêt du 26 septembre 2013.