Citation: 8C_632/2024 E. 7.1

7.1. Le recourant fait ensuite grief au tribunal cantonal d'avoir violé l'art. 25 al. 2 LPGA. Il souligne que sa demande de prestations complémentaires du 16 février 2018 précisait qu'il était titulaire d'une assurance-vie et que les avis de taxation annexés à cette demande mentionnaient l'existence d'une valeur de rachat. L'intimé, qui ne pouvait pas faire l'économie de la lecture de ces pièces, aurait donc disposé dès le dépôt de la demande de tous les éléments lui permettant de constater que le versement de prestations était indu. Dans ces conditions, le délai de péremption relatif d'un an aurait commencé à courir immédiatement, au moment où la demande a été faite. En adressant au recourant ses décisions de restitution le 17 avril 2023, l'intimé n'aurait pas respecté le délai d'une année prévu par l'art. 25 al. 2 LPGA, qui serait arrivé à échéance le 21 février 2019 au plus tard.