Citation: 1C_243/2020 E. 6.2.1

6.2.1. A la lecture des critiques émises par la recourante, on peut se demander si celles-ci ne relèvent pas de la contestation des faits, respectivement de l'appréciation des preuves, comme le soutient au demeurant le DT. En effet, bien que la recourante mentionne les dispositions de droit fédéral prétendument violées, elle se contente en réalité d'opposer sa propre appréciation des aspects techniques à celle des auteurs du RIE 2013, validé par les autorités cantonales spécialisées ainsi que par l'instance précédente; la recourante ne remet en revanche ni en cause la méthodologie employée ni ne prétend que les résultats figurant dans le RIE dépasseraient, en tant que tels, les limites fixées par l'OPair. Il s'ensuit que l'on peut douter que l'argumentation développée par la commune réponde aux exigences générales de motivation du recours fédéral (cf. art. 42 al. 2 LTF) et a fortiori aux exigences accrues applicables aux griefs constitutionnels, singulièrement à l'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves (cf. art. 106 al. 2 LTF; cf. consid. 3 supra).