Citation: 6B_84/2016 E. 2.4

2.4. Le recourant relève que B.________ et A.________ ne seraient pas de simples délinquants primaires mais des criminels endurcis, condamnés à des peines élevées, présentant un risque important pour la sécurité publique. Il fait également état de la dangerosité des deux autres comparses qui les ont aidés à s'évader. Ce faisant, le recourant s'écarte, en partie, des faits retenus par la cour cantonale. Son argumentation est, dans cette mesure, irrecevable. Quoi qu'il en soit, la cour cantonale n'a pas ignoré la dangerosité de ces individus puisqu'elle a considéré que A.________ était, à l'instar de l'intimé, incarcéré pour une longue durée, notamment pour séquestration, enlèvement, brigandage qualifié, blanchiment d'argent, vol et incendie intentionnel (cf. arrêt attaqué lettre A p. 2) et que lors de son évasion le 25 juillet 2013 avec son codétenu B.________, ils avaient été aidés par deux complices ayant fait l'usage d'armes de guerre, afin de tenir en respect les agents pénitentiaires et de sécurité (cf. supra lettre C). Ces seules considérations révèlent déjà la dangerosité de ces individus, de sorte que l'on ne saurait faire grief à la cour cantonale d'avoir ignoré cet élément. La critique s'avère ainsi infondée dans la mesure de sa recevabilité.