Citation: 6B_479/2022 E. 5.2.4

5.2.4. En l'espèce, c'est en vain que la recourante soutient qu'elle avait de bonnes raisons de croire que le chien de l'intimé était sujet à maltraitance, dès lors qu'il ressort des faits du jugement attaqué qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) que l'épouse de l'intimé ne lui a pas parlé de maltraitance envers le chien et qu'il n'a pas été démontré qu'elle a effectivement pu entendre les aboiements de celui-ci (cf. supra consid. 4.3). La cour cantonale pouvait ainsi retenir que la recourante avait échoué d'apporter la preuve de sa bonne foi.