Citation: 5A_596/2024 E. C

C.a. Par acte du 25 septembre 2024, A.A.________ interjette un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral contre l'arrêt du 22 août 2024. Sous suite de frais et dépens, il conclut principalement et en substance à ce que la décision entreprise soit réformée en ce sens que la jouissance exclusive du domicile conjugal lui soit attribuée, à ce qu'un délai au 31 décembre 2024 soit imparti à l'inti-mée pour quitter le domicile conjugal, à ce que la garde sur l'enfant Solomon lui soit attribuée, à ce qu'un large droit de visite soit octroyé à la mère et à ce qu'il soit constaté que, du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019, puis dès le 1er décembre 2019, il ne doive aucune contribution à l'entretien de l'enfant C.A.________versée en mains de la mère. Subsidiairement, le recourant conclut à l'annulation de l'arrêt querellé et au renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. C.b. Le recourant sollicite l'octroi de l'effet suspensif à son recours. Invitée à se déterminer sur la requête d'effet suspensif, l'intimée s'est contentée de solliciter qu'une décision sur appel soit rendue avant la fin du mois de novembre 2024 pour permettre à la famille de "passer à autre chose". La Cour de justice s'en est quant à elle rapportée à justice. Par ordonnance présidentielle du 29 octobre 2024, l'octroi de l'effet suspensif a été admis concernant l'attribution de la jouissance du domicile conjugal, l'attribution de la garde exclusive sur l'enfant à sa mère et le droit aux relations personnelles. Il a également été admis pour les arriérés de contributions d'entretien dues jusqu'à la fin du mois précédant le dépôt de la requête d'effet suspensif, en l'occurrence la fin du mois d'août 2024. La requête d'effet suspensif a été rejetée pour le surplus, à savoir pour les montants d'entretien courants dus à partir du 1er septembre 2024. C.c. Des déterminations sur le fond n'ont pas été requises.