Citation: 8C_407/2009 06.08.2009 E. 2

Cela étant, seuls deux griefs paraissent nouveaux. 2.1 Sous ch. 3.6 let. i de son mémoire, le recourant invoque un déni de justice en tant que la juridiction cantonale n'a pas statué sur son droit éventuel à une allocation pour impotent. Ce grief est manifestement infondé. Par une décision du 18 juin 2008, la CNA a nié le droit de l'intéressé à une telle prestation. Celui-ci indique avoir fait opposition à cette décision le 26 juillet 2008 mais pas que la CNA aurait rendu une décision sur opposition contre laquelle il aurait recouru devant la juridiction cantonale. Dès lors, celle-ci n'avait pas à statuer sur le droit éventuel de l'assuré à une allocation pour impotent, laquelle a fait l'objet d'une procédure séparée. 2.2 Ce qui semble être également nouveau, c'est le grief tiré d'une violation de la maxime inquisitoire (ch. 3.1 du mémoire de recours). Ce grief est à l'évidence mal fondé. La CNA et la juridiction cantonale pouvaient en effet s'appuyer sur le rapport d'expertise des médecins du Centre X.________ du 20 décembre 2007. Certes, le recourant conteste ce rapport au motif qu'il « serait contradictoire au regard des autres expertises administrées au dossier ». Toutefois, il n'existe pas au dossier d'autres expertises qui examinent les troubles du recourant au moment déterminant. En effet, le rapport d'expertise de l'Hôpital Y.________ (du 21 juin 2005) auquel se réfère le recourant - d'ailleurs d'une manière très vague - concerne la situation antérieure aux faits déterminants pour statuer sur le bien-fondé de la suppression des prestations d'assurance à compter du 1er avril 2008.