Citation: 8C_554/2016 E. 6.1

6.1. Pour le surplus, l'argumentation du recourant consiste principalement à soutenir qu'il était au bénéfice d'un seul et unique contrat de travail, à savoir celui du 8 novembre 2005, et qu'en dépit des expressions utilisées dans les documents des 25 septembre 2006 et 28 novembre 2007, le lieu de travail était U.________. A cet égard, il fait valoir en particulier que, dans la mesure où la division C.________ ne disposait pas d'un poste à durée indéterminée, elle ne pouvait pas conclure un contrat de travail pour l'activité qu'il a exercée à V.________. Comme "preuve de la seule validité du contrat de travail du 8 novembre 2005", il affirme en substance que les éléments figurant dans les documents des 25 septembre 2006 et 28 novembre 2007 sont lacunaires, moins pertinents, voire incompatibles avec la CCT, laquelle ne prévoit d'ailleurs pas la possibilité de conclure plusieurs contrats de travail. Il se prévaut du caractère temporaire de l'activité exercée à V.________, pour soutenir que celle-ci était secondaire et accessoire par rapport à son activité à U.________ qui, selon lui, n'a jamais cessé d'être sa tâche principale. De l'avis du recourant, les documents des 25 septembre 2006 et 28 novembre 2007 consistaient en de simples instructions pratiques portant sur la répartition de son travail et les modalités de sa mise à disposition auprès de la division C.________. Pour admettre que le lieu de travail était situé à V.________, il aurait fallu un deuxième contrat de travail distinct. Enfin, le recourant invoque le dol (art. 28 CO).