Citation: 6B_1365/2022 E. 5.3.3

5.3.3. Compte tenu de ce qui précède, notamment du fait qu'il ne pouvait pas être prouvé que l'intimé aurait assuré à la recourante une reprise du contrat de leasing et qu'elle serait propriétaire du véhicule à la fin dudit contrat, il n'est pas déterminant de savoir si l'intimé a ou non finalement pu acheter le véhicule pour ensuite le revendre et s'il en a ainsi tiré un bénéfice. Il en va de même des prétendus problèmes financiers de l'intimé et du besoin urgent d'argent qui en découlerait, faits qui ne ressortent du reste pas de l'arrêt cantonal, sans que les recourants démontrent l'arbitraire de leur omission, de sorte qu'ils sont, de toute manière, irrecevables.