Citation: 5A_888/2013 E. 4

Selon la recourante, l'autorité cantonale aurait de plus violé, d'une part, les art. 276 et 285 CC en lui faisant supporter à raison d'un quart les charges liées aux enfants et, d'autre part, l'art. 125 CC en refusant de lui allouer une contribution d'entretien post-divorce. En tant qu'elle soutient qu'on ne saurait lui imposer de travailler avant janvier 2019, ce qui exclut la prise en considération d'une capacité de gain potentielle théorique en vertu de laquelle elle devrait assumer le quart des dépenses relatives aux enfants, son grief ne saurait être admis. Comme il a été exposé ci-dessus (cf. consid. 3.3), la Cour de justice n'a pas violé le droit fédéral, ni arbitrairement apprécié les preuves, en lui imputant un revenu hypothétique de 4'500 fr. par mois. Partant, il importe peu qu'en fixant la contribution due par le mari en faveur des enfants à 3'000 fr. par mois au total, comme elle le demande, on fasse supporter à celui-ci la part de leur entretien non couverte par les allocations familiales «dans une mesure compatible avec son solde disponible»; il est également sans pertinence que les montants qu'elle réclame correspondent à ceux prévus par les tabelles zurichoises. Ses critiques tombent aussi à faux dans la mesure où elles visent le refus de lui allouer une contribution d'entretien pour elle-même, dès lors que celles-ci se fondent sur la prémisse, erronée, que la prise en compte, en ce qui la concerne, d'un revenu théorique provenant d'un travail à 40%, viole le droit fédéral (cf. supra consid. 3.3). Autant qu'il est suffisamment motivé, le grief doit donc être rejeté sans qu'il soit besoin de l'examiner plus avant.