Citation: 9C_212/2023 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir établi les faits de manière manifestement erronée et apprécié les preuves de façon arbitraire en reconnaissant à l'intimée un statut de personne active à 100%. Il soutient qu'à la lumière du dossier médical, une incapacité de travail déterminante n'est pas rendue vraisemblable avant novembre 2017. S'il existe certes des certificats d'incapacités temporaires d'arrêts de travail ne se prolongeant pas au-delà de quelques jours en 2004, 2006 et 2009, une incapacité durable n'avait pas été attestée par le docteur C.________, spécialiste en rhumatologie, médecine physique et réhabilitation, dans son certificat du 7 juin 2004. Cela n'a été le cas qu'à partir du dépôt de la demande de prestations, en 2017. Selon le recourant, les premiers juges se sont substitués aux médecins pour admettre de manière arbitraire que les atteintes à la santé avaient empêché l'intimée de travailler à plein temps. Les éléments retenus par la juridiction cantonale ne seraient ainsi pas suffisants pour corroborer, au degré de la vraisemblance prépondérante, la volonté de l'assurée d'exercer une activité à temps plein.