Citation: 8C_96/2020 E. 9.4.2

9.4.2. Il appert toutefois que les juges cantonaux ont procédé - en conformité avec l'obligation de motivation déduite de l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. consid. 6.1.3 supra) - à une analyse des différents manquements reprochés au recourant selon le compte-rendu de l'entretien de service du 10 novembre 2015 pour retenir, à la lumière des pièces du dossier, des enquêtes et des observations et écritures du recourant, que ces manquements étaient avérés. Le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation des preuves ainsi opérée par la cour cantonale serait insoutenable (cf. consid. 2.1 supra). Il se contente essentiellement d'énumérer certains éléments qui n'auraient selon lui pas été suffisamment pris en compte, comme un contexte tendu d'après-grève qui expliquerait les courriers des syndicats, son évaluation du 19 février 2014 qui relevait qu'il avait su faire face aux attaques du syndicat sans se décourager, sa promotion le 28 février 2014 au rang de chef de secteur, les mesures organisationnelles qu'il avait prises ou encore les résultats de l'enquête de satisfaction 2015 de son secteur. Or les différents éléments en question ont été pris en compte par les juges cantonaux, comme le montre l'exposé dans l'arrêt du résultat des enquêtes - abordant ces différents points - sur lequel il se sont entre autres fondés.