Citation: 4A_431/2022 E. 5.3.2

5.3.2. Ensuite, la recourante semble nier l'existence de nuisances. Toutefois, elle se limite à soutenir qu'il est arbitraire de reconnaître la moindre valeur probante aux courriels de G.________, laquelle ne s'était pas présentée, ni fait excuser aux audiences. La recourante y voit également une violation des art. 157 CPC et 8 CC. Il s'agit pourtant là d'une pure question d'appréciation des preuves, que le Tribunal fédéral ne revoit que si elle se révèle arbitraire. Par les quelques lignes que propose la recourante, d'ailleurs fondées sur des éléments non constatés par les juges cantonaux, elle ne parvient pas à démontrer qu'ils auraient sombré dans l'arbitraire en se basant sur ces courriels. La recourante fait e ncore valoir que les éléments concernant l'utilisation nocturne de la buanderie et les bruits de talons étaient manifestement totalement inconsistants et en rien démontrés ni dans leurs dates, leur fréquence et leur intensité, alors que l'utilisation de l'appartement était identique depuis 40 ans. Ce faisant, la recourante oppose encore une fois sa pr opre appréciation des preuves à celle des juges cantonaux, sans démontrer qu'ils auraient retenu de manière insoutenable l'existence de ces nuisances, ni, par ailleurs, que ces dernières constituaient notamment le motif réel de résiliation du contrat. Pour cette raison déjà, la thèse de la recourante d'un congé-représailles (art. 271a CO) ne saurait être suivie.