Citation: 5A_440/2022 E. 5

Le recourant conteste aussi le refus de la cour cantonale d'inclure dans ses charges le "petit crédit Cembra" qui existait déjà lors de la séparation, au motif que l'on ignorait à quoi il avait servi. On peut se demander si ce grief a bien été soulevé en appel (art. 75 al. 1 LTF). L'autorité cantonale a en effet uniquement mentionné, en sus d'une dette du mari envers ses parents, une dette de carte de crédit, qu'elle a écartée car l'affectation des montants relatifs à l'usage de cette carte n'était pas connue. Quoi qu'il en soit, la critique est manifestement irrecevable. Le recourant se borne en effet à affirmer, en se référant à deux pièces, que le petit crédit de 21'000 fr. conclu le 6 mars 2014 a été utilisé pour rembourser un précédent prêt de 13'012 fr. et qu'il en résulte un solde de 8'070 fr., à rembourser à raison de 242 fr. 10 par mois, dont il conviendrait de tenir compte, dès lors que rien n'indique que ce petit crédit a été conclu pour ses seuls besoins. De nature entièrement appellatoire, ces allégations sont irrecevables, de sorte que la critique doit être écartée (art. 106 al. 2 LTF).