Citation: 2C_262/2023 E. 3.2

3.2. La question soulevée par les recourants, et en particulier leur argument selon lequel la protection des secrets définis dans le Code pénal suisse devrait prévaloir sur l'art. 28 par. 3 let. c CDI CH-FR, trouve donc déjà une réponse dans la jurisprudence récente du Tribunal fédéral (ATF 148 II 366). Le point de savoir si c'est à bon droit que l'Administration fédérale a accordé l'assistance administrative à l'autorité requérante et accepté de transmettre les renseignements requis relève ainsi uniquement de l'application des principes exposés ci-avant (cf. supra consid. 3.1) au cas d'espèce, ce qui ne constitue pas une question juridique de principe. Il convient d'ajouter, en lien avec une éventuelle atteinte à l'ordre public, que celle-ci peut justifier d'entrer en matière en raison d'un cas particulièrement important, au sens de l'art. 84 al. 2 LTF, indépendamment de l'existence d'une question juridique de principe. Il faut cependant que le recourant qui entend s'en prévaloir démontre de manière suffisante ("mit genügender Wahrscheinlichbarkeit") en quoi il risquerait une sanction relevant de l'ordre public, en l'espèce au sens de l'art. 28 par. 3 let. c CDI CH-FR, ou serait exposé à une autre atteinte à l'ordre public en cas de transmission de ses données (cf. arrêt 2C_89/2023 du 16 février 2023 consid. 4.3; 2C_664/2022 du 13 septembre 2022 consid. 4). Tel n'est pas le cas en l'espèce. Il en découle que rien ne justifie d'entrer en matière en application de l'art. 84a LTF.