Citation: 6B_921/2019 E. 3.3

3.3. Le recourant reproche tout d'abord à l'autorité précédente d'avoir considéré que les faits du 29 décembre 2015 avaient entraîné 2/3 des frais de la procédure de première instance. Selon lui, ces événements auraient causé 90% desdits frais. Or, il apparaît que le recourant a déployé de l'énergie pour tenter de faire admettre l'existence d'une tolérance en matière de stationnement des motocycles sur les trottoirs genevois et que cette problématique a été traitée de manière non négligeable par le tribunal de première instance. Partant, on ne voit pas en quoi la cour cantonale aurait pu violer le droit fédéral en considérant que les faits du 28 janvier 2016 avaient entraîné 1/3 des frais totaux de la procédure de première instance. Le recourant fait en outre grief à la cour cantonale d'avoir considéré que 1/4 des frais de la procédure relatifs aux faits du 29 décembre 2015 devait être mis à sa charge. La cour cantonale n'a toutefois pas appliqué cette quotité, puisqu'elle a retenu que le recourant devait supporter 40% des frais totaux de la procédure de première instance. De toute manière, dès lors que le recourant a été condamné pour l'une des quatre infractions qui lui étaient reprochées à cet égard, on ne voit pas en quoi la cour cantonale aurait excédé son pouvoir d'appréciation en estimant que 1/4 des frais relatifs à ce complexe de fait devait être mis à la charge de l'intéressé, ce dernier ayant bien, par son comportement, occasionné l'ouverture et la mise en oeuvre de l'enquête pénale. Au vu de ce qui précède, le grief doit être rejeté.