Citation: 9C_226/2024 E. 5.1

5.1. Le recourant fait tout d'abord valoir une violation de son droit d'être entendu à deux titres. Premièrement, la Cour de justice n'aurait fourni aucun argument justifiant que les avantages qu'il aurait perçus en 2009 et 2010 soient "soudainement" qualifiés de prestations imposables en 2012, de sorte que l'arrêt déféré souffrirait d'un défaut de motivation. En second lieu, le contribuable considère que la "présentation partielle et trompeuse des faits s'agissant des circonstances dans lesquelles est intervenue la revente des actions E.________ en 2012, au motif que certaines pièces seraient protégées par le secret fiscal" aurait permis à l'intimée de convaincre la Cour de justice du bien-fondé de l'imposition litigieuse grâce à une "théorie tronquée". Par ailleurs, il n'aurait pas eu le "même niveau d'information" que l'Administration fiscale. Partant, il sollicite la production par l'intimée de deux pièces qu'il n'avait pas pu consulter en raison du secret fiscal que lui avait opposé l'intimée, à savoir l'explicatif du plan de participation B.________, ainsi qu'un courrier de H.________ SA du 16 octobre 2018 qui expliquerait la structure d'investissement de B.________.