Citation: 8C_365/2021 E. 4.3

4.3. En l'espèce, il n'est pas contesté que l'employeur du recourant, à savoir C.________, a son siège social à l'étranger et que le recourant, à teneur du contrat de travail, exerce son activité pour cette entreprise à partir de son domicile en Suisse ou de tout autre endroit à distance. Par ailleurs, il ne ressort pas des faits constatés par la juridiction cantonale - qui lient le Tribunal fédéral (cf. consid. 2.2 supra) - que C.________ disposerait en Suisse de structures opérationnelles. Le seul fait que le recourant dirige cette société depuis un poste de travail situé en Suisse lorsqu'il travaille à domicile n'est pas suffisant pour reconnaître l'existence de structures opérationnelles en Suisse au sens de la jurisprudence précitée. Dans ces conditions, le recourant n'a pas droit à l'indemnité en cas de RHT, bien qu'il paie ses cotisations sociales en Suisse. Les points de savoir si son horaire de travail est contrôlable et si sa fonction de dirigeant l'autoriserait à percevoir l'indemnité requise, si les autres conditions de son octroi étaient réunies, peuvent rester indécis. Par ailleurs, on ne saurait retenir une violation du principe de la légalité de la part des premiers juges; bien qu'il ne fasse pas mention des dispositions communautaires applicables, leur jugement n'est pas critiquable dans sa motivation principale et encore moins dans son résultat. Il s'ensuit que le recours doit être rejeté.