Citation: 7B_720/2023 E. 4.3.4

4.3.4. Compte tenu de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce - à savoir que la recourante devait avoir une certaine connaissance du contenu de ces pièces même sans pouvoir les consulter, qu'elle a eu suffisamment l'occasion d'étayer son opposition, qu'elle n'a formulé aucune critique motivée au sujet de la précision des libellés figurant dans les inventaires de l'AFC, lesquels étaient suffisants pour lui permettre de respecter son devoir de collaboration -, la cour des plaintes n'a pas violé le droit d'être entendu de la recourante en lui refusant l'accès aux pièces sous scellés faisant l'objet du litige. Dans cette mesure, le grief doit être rejeté.