Citation: 5A_737/2023 E. 4

Les décisions relatives aux mesures protectrices de l'union conjugale portent sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, de sorte que la recourante ne peut se plaindre que d'une violation de ses droits constitutionnels (parmi d'autres: ATF 149 III 81 consid. 1.3; arrêt 5A_543/2023 du 6 septembre 2023 consid. 2.1), grief qu'elle est tenue de motiver conformément à l'art. 106 al. 2 LTF ( cf. à ce sujet: ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités). Or, en l'occurrence, le mémoire de l'intéressée ne satisfait pas à ces exigences: d'une part, les " articles 273, 274, 307 CC et 272 CPC " ne sont pas des droits constitutionnels; d'autre part, le moyen pris d'un établissement inexact des faits (art. 97 LTF) - en tant qu'il se rapporte à un grief d'arbitraire (art. 9 Cst.; cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3) - est clairement de nature appellatoire, la recourante se bornant à présenter sa propre appréciation de la situation quant au droit de visite du père, reposant de surcroît sur des faits qui ne ressortent pas de la décision attaquée (art. 99 al. 1 LTF).