Citation: 9C_561/2023 E. 2.2

2.2. À l'issue de son examen du dossier médical, la juridiction cantonale a constaté que l'état de santé de la recourante s'était aggravé en novembre 2014, ce qui avait entraîné une incapacité totale de travailler du 1er novembre 2014 au 31 décembre 2015, puis une capacité résiduelle de travail de 40 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles à partir du 1er janvier 2016. Pour les premiers juges, rien ne permettait de conclure que les limitations fonctionnelles énumérées par le Service médical régional de l'assurance-invalidité auraient entravé la recourante dans la mise en valeur de sa capacité résiduelle de travail dans un travail simple et répétitif dans le domaine industriel léger, par exemple le montage, le contrôle ou la surveillance d'un processus de production, en tant qu'ouvrière à l'établi dans des activités simples et légères ou dans le conditionnement, ou encore comme aide-administrative (réception, scannage ou autres). Ils ont ajouté que le marché du travail offrait un nombre suffisant d'emplois dans ce secteur d'activités.