Citation: 6B_629/2021 E. 2.4.4

2.4.4. Pour le reste, le recourant ne soutient pas que son état de santé mentale et physique serait, en tant que tel, un obstacle à son expulsion. Il ne prétend d'ailleurs pas qu'il lui serait impossible de soigner son affection aux cervicales dans son pays d'origine, alors qu'il lui était au demeurant loisible de subir en Suisse l'opération chirurgicale y relative, prévue apparemment de longue date. Le recourant ne parvient en outre pas à démontrer que, d'une quelconque manière, sa réintégration au Kosovo serait particulièrement compromise. Il n'y a, sur cet aspect, rien de critiquable à considérer que ses perspectives de réinsertion sont favorisées en l'occurrence par ses connaissances linguistiques, par la présence de membres de sa famille et par la possibilité d'y être logé. Les contestations exprimées par le recourant à ces égards, déniant tout lien concret avec le Kosovo, ne vont pas au-delà de critiques appellatoires, irrecevables dans le recours en matière pénale.