Citation: U 21/04 20.01.2006 E. 5

Il est vrai que l'accident du 4 mars 1999 par son déroulement et par les parties du corps touchées lors de cet événement a pu correspondre à un accident pour lesquels le Tribunal fédéral des assurances a développé une jurisprudence particulière tant au niveau de la causalité naturelle (ATF 119 V 338 consid. 2, 117 V 360 consid. 4b) que de la causalité adéquate (ATF 123 V 99 consid. 2a et les références, 117 V 367 consid. 6a; RAMA 1999 n° U 341 p. 408 s. consid. 3b), entre les accidents de ce type et les troubles apparus après coup en l'absence de tout substrat organique décelable. Toutefois, si l'on examine les éléments retenus par les différents médecins qui ont mené des investigations sur la personne du recourant (singulièrement les troubles de la concentration, de la mémoire, les vertiges et les troubles du sommeil, selon le rapport du docteur V.________ du 1er septembre 2000), on doit constater que les troubles qu'ils ont mentionnés ne permettent pas de retenir que le recourant présente le tableau typique exigé par la jurisprudence (cumul de plaintes tels que maux de tête diffus, vertiges, troubles de la concentration et de la mémoire, nausées, fatigabilité accrue, troubles de la vision, irritabilité, labilité émotionnelle, dépression, modification du caractère, etc. [cf. ATF 117 V 360 consid. 4b]). Si certains médecins en ont relevés quelques uns, la plupart ont également précisé leur peu de cohérence, voire leur discordance par rapport aux constatations objectives.