Citation: 6B_1078/2021 E. 2.4.1

2.4.1. La présente condamnation du recourant doit être mise en perspective avec ses antécédents. Ainsi, par le passé, le recourant a été condamné à quatre reprises pour différentes infractions à des peines pécuniaires. Les infractions commises se sont déployées dans le temps (de 2011 à 2016) : le recourant a été condamné en 2011 pour lésions corporelles simples, injure et délit contre la loi fédérale sur les armes, en 2012 pour violation des règles de la circulation routière et accomplissement non autorisée d'une course d'apprentissage, en 2013 pour injure et en 2016 pour lésions corporelles simples, injure et menaces. On peut relever que ces antécédents, s'ils ne comprennent pas d'infractions graves, dénotent cependant une propension à transgresser la loi en même temps qu'une incapacité à s'amender. On peut encore observer, contrairement à ce qu'affirme le recourant, que l'existence d'antécédents et son désir de rester avec ses enfants ne l'a pas empêché de récidiver, de manière plus grave cette fois-ci, puisqu'il est désormais condamné à une peine privative de liberté.