Citation: 5A_1022/2021 E. 3

Le recourant conclut à nouveau à la levée du placement de sa fille en famille d'accueil et au retrait de son droit de déterminer le lieu de résidence prononcés par l'autorité de protection de l'enfant. Étrangères à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision entreprise (art. 42 al. 2 LTF; ATF 142 I 155 consid. 4.4.2), ces conclusions sont d'emblée irrecevables. Au surplus, dans son écriture, le recourant se plaint du traitement de sa cause devant les autorités cantonales, singulièrement par le Tribunal régional et présente sa propre version de son affaire, en évoquant l'arbitraire et un abus d'autorité. Ce faisant, le recourant ne s'en prend aucunement à la décision d'irrecevabilité entreprise, partant, il n'indique pas en quoi celle-ci aurait méconnu le droit (art. 42 al. 2 LTF; ATF 142 I 99 consid. 1.7.1; 142 III 364 consid. 2.4). Au demeurant, autant qu'il énonce l'arbitraire et un abus du pouvoir d'appréciation, il n'explicite pas plus avant ces griefs, en sorte qu'il ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales d'allégation et de motivation, a fortiori d'un grief de nature constitutionnelle (art. 106 al. 2 LTF).