Citation: 9C_404/2023 E. 5.3

5.3. Ensuite, seul le recourant, à l'exclusion de l'administration fiscale, a formé un recours en matière de droit public devant le Tribunal fédéral. Par conséquent, compte tenu de l'interdiction de la reformatio in peius devant le Tribunal fédéral (supra consid. 3), la Cour de céans ne peut pas réformer l'arrêt entrepris en sa défaveur. Le Tribunal fédéral n'a de plus pas à trancher des questions purement abstraites. Or, en requérant l'octroi de la moitié du barème parental, tant en ce qui concerne l'impôt fédéral direct que l'impôt cantonal et communal, le recourant demande une charge fiscale plus élevée à celle découlant de l'arrêt attaqué. Dans cette mesure, il n'a pas d'intérêt digne de protection à obtenir moins que ce que la juridiction cantonale lui a accordé (cf. 89 al. 1 let. c LTF) et, conformément au principe de l'interdiction de la reformatio in peius (art. 107 al. 1 LTF), le recours est irrecevable.