Citation: 2D_1/2023 E. 7

Le recourant dénonce une violation des art. 8 CEDH et 13 Cst. En l'occurrence, le recourant, qui est divorcé de son épouse suissesse et qui n'a pas de famille en Suisse, ne peut pas se prévaloir des art. 8 CEDH et 13 Cst. sous l'angle du droit au respect de la vie familiale. En outre, le recourant, qui a séjourné légalement en Suisse moins d'un an, sans y être particulièrement intégré, ne peut pas non plus invoquer ces dispositions sous l'angle du droit à la vie privée (cf. ATF 144 I 266 consid. 3.9; arrêt 2C_184/2022 du 28 mars 2022 consid. 8). Par surabondance, le recours ne respecte pas les exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, puisqu'il se contente sur ce point de rappeler ses allégations concernant les violences conjugales et de préciser qu'il disposerait en Suisse de "son centre de vie, de ses intérêts personnels et de ses relations sociales". Ce grief doit partant être écarté.