Citation: 2P.312/2005 27.03.2006 E. 3

La recourante se plaint enfin de la violation de son droit d'être entendue. Selon elle, le Tribunal cantonal n'aurait pas arrêté d'état de fait et aurait omis d'exposer les raisons pour lesquelles il écartait ses grief relatifs à la protection de la bonne foi, au principe de la confiance et au parallélisme des formes. Comme elle n'invoque aucune règle de droit cantonal régissant le droit d'être entendu, c'est à la lumière de la garantie minimale de procédure découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. qu'il convient d'examiner son grief (ATF 131 I 91 consid. 3.1 p. 95; 126 I 15 consid. 2a p. 16 et les arrêts cités).