Citation: U 136/99 16.03.2000 E. 1

b) Les considérations qui précèdent conduisent également à admettre le caractère adéquat d'un rapport de causalité. En effet, d'après la jurisprudence, en présence d'une atteinte à la santé physique, le problème de la causalité adéquate ne se pose guère, car l'assureur-accidents répond aussi des complications les plus singulières et les plus graves qui ne se produisent habituellement pas selon l'expérience médicale (cf. ATF 118 V 291 consid. 3a, 117 V 365 en bas consid. 5d bb et les références; Frésard, L'assurance-accidents obligatoire, in : Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], n. 39). Dans ces conditions, il n'y a pas lieu de donner suite à la requête d'expertise complémentaire de la recourante. Le jugement attaqué n'apparaît pas critiquable et le recours doit être rejeté.