Citation: I 613/05 08.01.2007 E. 7

Pour évaluer l'invalidité, les premiers juges ont tenu compte d'un revenu annuel (non contesté) sans invalidité de 67'920 fr. Ils l'ont comparé à un gain d'invalide de 49'138 fr. qu'ils ont arrêté sur la base des statistiques salariales (ATF 124 V 321) après avoir procédé à un abattement de 15 % (ATF 126 V 75). Le revenu d'invalide ainsi déterminé repose sur le salaire mensuel brut (valeur centrale) pour des activités simples et répétitives du secteur privé, toutes branches économiques confondues; il ne permet pas de conclure que la situation effective du recourant n'a pas été convenablement instruite. Dans la mesure où ce revenu représente le salaire mensuel brut (valeur centrale) pour des postes de travail qui ne requièrent pas de qualifications professionnelles particulières, force est d'admettre que la plupart de ces emplois sont, abstraction faite des limitations physiques éprouvées par le recourant, conformes aux aptitudes de celui-ci. Par ailleurs, au regard du large éventail d'activités simples et répétitives que recouvrent les secteurs de la production et des services, on doit également convenir qu'un nombre significatif de ces activités sont légères et donc adaptées au handicap du recourant. Le taux d'invalidité de 28 % (valeur arrondie : cf. ATF 130 V 121), auquel la juridiction cantonale est parvenue, ne souffre d'aucune critique et doit être confirmé. Il exclut le droit à la rente (art. 28 al. 1 LAI).