Citation: 1C_44/2024 E. 3.3.4

3.3.4. À cela, les recourants opposent leur intérêt privé - strictement financier - à valoriser leurs parcelles ou même à les "vendre à bon prix", qui ne saurait en l'occurrence prévaloir sur les motifs objectifs retenus sans arbitraire et motivés par l'instance précédente pour justifier l'abandon du plan de quartier. C'est enfin également à tort qu'ils soutiennent que l'abandon du plan de quartier violerait le principe de la bonne foi: outre que cette décision n'est pas contraire au premier arrêt du Tribunal cantonal, confirmé par le Tribunal fédéral, qu'elle apparaît conforme au droit cantonal et repose sur des motifs objectifs, aucune garantie n'a été fournie aux recourants quant à l'établissement, respectivement l'adoption d'un tel plan (cf. ATF 146 I 105 consid. 5.1.1); ils ne le prétendent d'ailleurs pas.