Citation: 1C_483/2023 E. 4.3.3

4.3.3. La recourante ne discute au demeurant pas réellement l'importance de l'intérêt public poursuivi, pas plus qu'elle n'explique en quoi son intérêt privé, d'ailleurs de nature strictement économique, devrait en l'occurrence prévaloir; elle ne prétend d'ailleurs pas se trouver dans une situation financière l'empêchant de s'exécuter ni qu'il en découlerait des difficultés particulières, se contentant d'ailleurs d'évoquer des "coûts très importants" (à ce propos, cf. arrêts 1C_410/2023 du 23 avril 2024 consid. 2.6; 1C_533/2021 du 19 janvier 2023 consid. 5.2; 1C_569/2020 du 25 février 2021 consid. 2.5), ce qui est insuffisant. Bien qu'elle évoque à nouveau la bonne foi, la recourante ne fournit là non plus aucune explication complémentaire répondant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, si bien qu'il peut à ce propos être renvoyé aux considérants qui précèdent. Le recours est enfin également muet s'agissant d'une éventuelle application arbitraire des art. 120 et 130 LCI, dispositions sur lesquelles sont fondés tant l'ordre de remise en état que l'interdiction immédiate d'habiter, aspects sur lequel le Tribunal fédéral ne statue pas d'office (art. 106 al. 2 LTF)