Citation: 9C_629/2020 E. 4.3.1

4.3.1. Contrairement à ce qu'affirme en premier lieu le recourant, la juridiction cantonale n'a pas violé le droit, ni établi les faits de manière incomplète et arbitraire en ne prenant pas en considération le rapport du docteur C.________ et de la psychologue D.________ du 12 septembre 2018, ni celui relatif à une consultation aux urgences le 27 août 2018 (rapport des docteurs F.________ et G.________, tous deux médecins au Centre Hospitalier X.________ du 28 août 2018). En effet, comme l'ont exposé de manière circonstanciée les premiers juges, dans un litige portant sur le bien-fondé du refus d'entrer en matière sur une nouvelle demande, le juge doit examiner la situation d'après l'état de fait tel qu'il se présentait à l'administration au moment où celle-ci a statué, en l'espèce, le 2 mars 2018, après avoir dûment laissé à l'assuré un délai pour compléter sa demande. Son examen est ainsi d'emblée limité au point de savoir si les pièces déposées en procédure administrative justifiaient ou non l'entrée en matière sur la nouvelle demande, sans prendre en considération les documents médicaux déposés ultérieurement à la décision administrative, notamment au cours de la procédure cantonale de recours (cf. ATF 130 V 64 consid. 5.2.5; arrêt 9C_959/2011 du 6 août 2012 consid. 1.3 et 4.3).