Citation: 9C_111/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant se plaint à la fois d'une appréciation manifestement inexacte des faits, d'une appréciation arbitraire des preuves et d'une violation de son droit d'être entendu. Tel qu'invoqué dans le recours en lien avec le choix des premiers juges de ne pas procéder à l'audition des médecins et d'un témoin requis par le recourant, ce dernier grief n'a pas de portée propre par rapport à celui tiré de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. arrêt 9C_274/2015 du 4 janvier 2016 consid. 4.2.2; voir aussi ULRICH MEYER, Tatfrage - Rechtsfrage, in Grenzfälle in der Sozialversicherung, 2015, p. 102), de sorte qu'il sera examiné avec les autres motifs. Sur le fond, le recourant soutient en substance que les conclusions des deux expertises sur lesquelles la juridiction cantonale s'est fondée n'avaient aucune valeur probante, ce d'autant moins qu'il n'avait pas été invité à participer à la fixation de la mission d'expertise confiée aux médecins de la clinique M.________. En particulier, il affirme que ces derniers n'ont pas examiné son état de santé psychologique, n'ont pas procédé à une enquête sociale et n'ont pas montré une connaissance suffisante de son dossier médical. Les conclusions du docteur G.________ (du 19 décembre 2008) étaient par ailleurs très anciennes et leur actualité n'avaient pas été confirmées en cours d'instance.