Citation: 6B_425/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient qu'il a profondément souffert de ne pas avoir pu voir ses enfants pendant plusieurs mois et du climat familial délétère résultant des fausses accusations qui auraient été portées à son encontre par les intimées. La manière dont ses enfants lui ont été "enlevés" ainsi que le sentiment d'impuissance qui l'habitait l'auraient plongé dans un profond désarroi; il dit s'être senti très angoissé face à la menace de la suppression totale de la possibilité de voir ses enfants. De telles circonstances ne suffisent pas à admettre que le recourant a agi dans un état de profond désarroi. Même s'il a effectivement pu souffrir de ne plus avoir de contact avec ses enfants pendant un certain temps, son état d'émotion n'était pas excusable pour autant. Il ressort en effet des faits retenus par l'autorité cantonale - qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) - que la réaction du recourant étant plutôt animée par la haine que par le désarroi (cf. supra consid. 3.3). Par ailleurs, la cour cantonale ayant retenu que le recourant avait agi par dessein de nuire à autrui, le mobile honorable ne peut être retenu. Enfin, en ce qui concerne la détresse profonde, le recourant se contente de la mentionner sans expliquer en quoi il aurait été dans un tel état au moment des faits. Dans ces circonstances, les conditions de l'art. 48 let. a ch. 1 et 2 et let. c ne sont pas réalisées; le grief est rejeté.