Citation: 1C_374/2017 E. C

Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler la décision du Préfet de la Gruyère du 23 janvier 2017 dans la mesure où elle ordonne l'enlèvement des fondations existantes du chalet sis sur la parcelle 669 AE (595 NM). Il conclut également à la fixation d'un délai pour procéder à la reconstruction du chalet par le biais d'une mise à l'enquête publique. Il sollicite enfin l'octroi de l'effet suspensif. Sans prendre de conclusion formelle, le Tribunal cantonal met en doute la recevabilité du recours: il rappelle que les décisions successives de la Commune de Hauteville et du Préfet de la Gruyère n'exigent que le déblaiement des ruines du chalet, réservant en revanche la question de la remise en état du sol. Le Préfet de la Gruyère conclut au rejet du recours. De l'avis de l'Office fédéral du développement territorial ARE, également invité à se déterminer, l'arrêt attaqué ne prête pas le flanc à la critique. Le recourant s'est déterminé en dernier lieu, confirmant ses conclusions. Par ordonnance du 2 août 2017, le Président de la Ire Cour de droit public a admis la requête d'effet suspensif en tant qu'elle concerne les fondations existantes et la remise en état du sol.