Citation: 6B_546/2013 E. 1.2

1.2. Il ressort du jugement attaqué (p. 16) que le recourant a déjà été condamné pour des infractions de même nature en 2003 et 2008, soit à deux mois d'emprisonnement avec sursis durant deux ans (en ayant subi une détention préventive de 38 jours), respectivement 30 jours-amende à 20 fr. le jour avec sursis durant deux ans. Au regard de ces condamnations antérieures, la cour cantonale a considéré que seul un pronostic défavorable pouvait être posé et que, par conséquent, un sursis au sens de l'art. 42 CP était exclu. Le recourant ne remet pas en cause cette approche. En revanche, il est d'avis qu'une peine pécuniaire ferme aurait dû être infligée et non une peine privative de liberté.