Citation: I 302/03 19.03.2004 E. 2

2.1 Les premiers juges ont exposé correctement les conditions légales mises à l'octroi d'une rente d'invalidité, les règles relatives aux nouvelles demandes de prestations, ainsi que les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante d'un rapport médical. Il suffit de renvoyer au consid. 2 du jugement attaqué. On rappellera que lorsque l'administration entre en matière sur la nouvelle demande, elle doit examiner l'affaire au fond, et vérifier que la modification du degré d'invalidité ou de l'impotence rendue plausible par l'assuré est réellement intervenue. Elle doit par conséquent procéder de la même manière qu'en cas de révision au sens de l'art. 41 LAI. Si elle constate que l'invalidité ou l'impotence ne s'est pas modifiée depuis la décision précédente, passée en force, elle rejette la demande. Sinon, elle doit encore examiner si la modification constatée suffit à fonder une invalidité ou une impotence donnant droit à prestations et statuer en conséquence. En cas de recours, le même devoir de contrôle quant au fond incombe au juge (ATF 117 V 198 consid. 3a et la référence). 2.2 Pour le surplus, la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA), du 6 octobre 2000, entrée en vigueur le 1er janvier 2003, n'est pas applicable en l'espèce, le juge des assurances sociales n'ayant pas à tenir compte des modifications du droit ou de l'état de fait survenues après que la décision litigieuse (in casu du 5 août 2002) a été rendue (cf. ATF 127 V 467 consid. 1, 121 V 366 consid. 1b).