Citation: 6B_1237/2023 E. B

B.a. Par jugement du 9 décembre 2021, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a partiellement admis les appels déposés par A.________ et le Ministère public central du canton de Vaud. Elle a confirmé la condamnation de A.________ pour gestion déloyale des intérêts publics et a prononcé une peine privative de liberté de douze mois, avec sursis pendant deux ans, ainsi qu'une peine pécuniaire de 40 jours-amende, avec sursis pendant deux ans, réduisant le montant du jour-amende à 30 francs. Par arrêt du 22 mars 2023 (6B_398/2022), la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par A.________ contre le jugement cantonal du 9 décembre 2021, a annulé celui-ci et a renvoyé la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision. En bref, le Tribunal fédéral a estimé que le principe d'accusation avait été violé en ce qui concernait l'exécution des travaux de rénovation confiée au bureau B.________ en ce sens que l'acte d'accusation ne faisait pas référence à une augmentation du tarif horaire pour lesdits travaux (consid. 7.2). B.b. A la suite de l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rendu le 22 septembre 2023 un nouveau jugement. Par ce dernier jugement, elle a partiellement admis les appels de A.________ et du Ministère public central du canton de Vaud et a condamné A.________ pour gestion déloyale des intérêts publics à une peine privative de liberté de onze mois, avec sursis durant deux ans, ainsi qu'à une peine pécuniaire de 40 jours-amende à 30 fr. le jour, également avec sursis durant deux ans, la peine pécuniaire étant complémentaire à celle prononcée le 26 mars 2021 par le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois.