Citation: 2C_202/2021 E. 5

Le droit à la poursuite du séjour, fondé sur l'art. 50 LEI (droit à séjourner après dissolution de la famille), s'éteint, en vertu de l'art. 51 al. 2 let. b LEI, s'il existe des motifs de révocation au sens des art. 62 LEI, et notamment si l'étranger ou une personne dont il a la charge dépend de l'aide sociale (cf. art. 62 al. 1 let. e LEI). L'instance précédente a dûment exposé la jurisprudence relative à cette disposition et l'a correctement appliquée à la situation du recourant, de sorte qu'il peut être renvoyé sur ce point aux considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF; cf. également arrêt 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 3.1 ss). Le grief de violation des art. 42 [recte: 43] et 50 LEI est rejeté. Ceux de violation des "art. 1 ss LEI" et de l'art. 49 LEI ne respectent pas les exigences de motivation minimales de l'art. 42 al. 2 LTF et sont partant irrecevables.