Citation: I 299/05 25.10.2006 E. 2

Le jugement entrepris expose correctement les règles légales (dans leur teneur en vigueur à la date déterminante de la décision sur opposition litigieuse) et les principes de jurisprudence régissant la notion d'invalidité (art. 7 et 8 LPGA) - en particulier en présence de trouble somatoforme douloureux -, son évaluation et le degré de cette dernière ouvrant le droit à une rente (art. 16 LPGA et art. 28 LAI), les modalités d'examen d'une nouvelle demande (art. 17 LPGA) ainsi que la valeur probante des rapports médicaux. Sur ces différents points, il suffit d'y renvoyer. On précisera que l'entrée en vigueur de l'art. 17 LPGA sur les conditions d'une révision du droit à la rente n'a pas apporté de modification aux principes de jurisprudence développés en ce domaine sous le régime du droit en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002, si bien que ceux-ci demeurent applicables (ATF 130 V 349 consid. 3.5). En particulier, savoir si l'on est en présence d'un motif de révision du droit à la rente suppose une modification notable du taux d'invalidité. Le point de savoir si un tel changement s'est produit doit être tranché en comparant les faits tels qu'ils se présentaient au moment de la décision initiale de rente et les circonstances existant à l'époque de la décision litigieuse (ATF 125 V 369 consid. 2; voir également ATF 112 V 372 consid. 2b et 390 consid. 1b).