Citation: 4A_426/2014 E. 3.2.1

3.2.1. Se fondant sur ces principes, le recourant expose que, sous ch. 52 à 67 de son mémoire d'appel, il avait développé une argumentation subsidiaire par laquelle il cherchait à démontrer que, dès la signature du contrat de transfert, en décembre 2004, l'intimé, du fait des liens l'unissant à C.________ en raison de la signature récente du JVA, n'avait pas l'intention, respectivement la possibilité, d'honorer l'engagement conditionnel, correspondant à la clause 7 dudit contrat, de lui verser une indemnité complémentaire en cas de transfert subséquent du joueur. Il s'agissait donc d'établir, au moyen de cette argumentation subsidiaire, que l'intimé avait conclu le contrat de transfert en taisant de mauvaise foi le fait qu'il savait, alors déjà, qu'il ne pourrait pas l'exécuter le moment venu, puis d'en tirer les conséquences juridiques, ce qui n'avait rien à voir avec la bonne ou la mauvaise foi subséquente de l'intéressé lorsqu'il avait libéré prématurément le joueur de ses obligations contractuelles, en août 2006. Or, si la Formation avait certes mentionné cette argumentation subsidiaire dans sa sentence, elle ne l'avait pas traitée dans les considérants de droit de celle-ci, violant par là même le droit d'être entendu du recourant.