Citation: 6B_540/2019 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant ne dit mot concernant d'éventuelles prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir en raison des infractions dénoncées. Il apparaît de toute manière que le recourant s'est plaint des agissements de policiers et de représentants du ministère public, de sorte qu'il pourrait tout au plus émettre des prétentions reposant sur le droit public à raison de la responsabilité d'agents de l'Etat (cf. art. 4 de la loi vaudoise sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11]), lesquelles n'entrent pas dans la catégorie des prétentions civiles susmentionnées. Néanmoins, dans la mesure où le recourant se plaint d'un abus d'autorité et prétend avoir subi des mauvais traitements de la part de membres du ministère public et de la police, en particulier en ayant été molesté, frappé puis placé dans un lieu de détention inapproprié compte tenu de son état - ce qui pourrait être assimilé à un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'art. 3 CEDH -, il a qualité pour recourir contre l'arrêt attaqué.