Citation: U 305/99 25.01.2000 E. 1

c) Quoi qu'il en soit, l'expertise du docteur F.________ ne renferme pas de faits nouveaux importants au sens où l'entend la jurisprudence (consid. 1 supra). Dans l'arrêt qui est l'objet de la demande de révision, le Tribunal fédéral des assurances avait en effet considéré, au vu des nombreuses pièces médicales au dossier, que les lésions présentées par le demandeur ne trouvaient pas leur cause dans des événements accidentels dont l'intimée répondait, vu en particulier l'absence de fracture récente. Or, l'expertise du docteur F.________ ne permet nullement d'aboutir à une autre conclusion, puisque ce médecin, loin de faire mention de lésion d'origine traumatique dans son diagnostic, confirme bien plutôt qu'il n'y a pas de fracture. Certes est-il d'avis, au contraire des spécialistes consultés en juin et juillet 1997, que les douleurs dont se plaint le demandeur ne résultent pas des hémangiomes qu'il présente. Ce fait n'est toutefois pas déterminant, car il ne démontre en rien la présence, même hypothétique, de lésions d'origine traumatique. Au demeurant, l'expertise du docteur F.________ repose entièrement, en ce qui concerne le dossier radiologique, sur des pièces médicales connues des médecins sur l'avis desquels s'est fondée la Cour de céans pour rendre l'arrêt entrepris. Aussi bien, quand bien même cet expert aurait tiré d'autres conclusions que ses confrères, cela ne constituerait qu'une appréciation différente de mêmes faits, ce qui ne justifie pas une révision au sens de l'art. 137 let. b OJ.