Citation: 9C_29/2021 E. 5

Pour le surplus, l'assuré reproche aux premiers juges de s'être fondés "de façon quasi dogmatique" sur le rapport du docteur E.________. Il s'étonne que l'expert ait jugé peu crédibles des éléments médicaux tels que les manifestations psychotiques. Il se déclare perplexe face au fait d'écarter un diagnostic supposé ancien au motif que des médecins consultés récemment ne l'avaient pas mis en évidence. Il se dit gêné par le fait que l'expert accorde beaucoup d'importance à des facteurs tels que les démarches concernant le droit de séjour en Suisse. Il reproche à celui-ci de s'être focalisé sur les questions diagnostiques plutôt que sur la capacité de travail, d'avoir écarté un rapport d'évaluation neuropsychologique sans avoir lui-même procédé à une nouvelle évaluation ou de ne pas s'être entretenu directement avec le médecin traitant pour résoudre les divergences diagnostiques. Il estime qu'un abattement de 20 à 25 % se justifierait à tout le moins en l'occurrence. Outre le fait que, par cette argumentation, le recourant se contente de faire valoir ses interrogations ou sa propre appréciation des preuves, on relèvera que la motivation de son recours adressé au Tribunal fédéral correspond mot pour mot à celle déposée en instance cantonale et ne s'en démarque que sur de rares points secondaires. L'assuré ne discute aucunement les considérants de l'arrêt cantonal portant sur l'appréciation du dossier médical, de sorte que son recours sur les différents griefs évoqués ne remplit pas les conditions minimales de motivation selon l'art. 42 al. 2 LTF et n'est pas recevable (à cet égard, cf. ATF 134 II 244).