Citation: I 649/03 16.01.2004 E. A

S.________, née en 1950, a exercé la profession de nettoyeuse, en dernier lieu au service de X.________ dès le mois de juillet 1996 et à raison de quatre heures par jour. Le 7 mars 1998, elle a été victime d'un accident de voiture lui occasionnant une plaie de la lèvre inférieure et une entorse bénigne de la colonne cervicale et lombaire. Une période d'incapacité totale de travail s'en est suivie jusqu'au 16 mars de la même année, date à laquelle l'assurée a repris normalement son activité. Souffrant de douleurs à la nuque, l'intéressée a quitté son emploi le 31 mars 1999 et a déposé, le 7 mai suivant, une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant principalement à l'octroi de mesures d'ordre professionnel sous la forme d'une orientation professionnelle et subsidiairement à l'octroi d'une rente. A partir du 1er mai 2001, l'assurée a été mise à la retraite anticipée pour raisons médicales. Son employeur s'est fondé sur un avis du docteur A.________, spécialiste en médecine interne, du 26 janvier 2001, lequel répondait aux questions du médecin-conseil du service médical de X.________. Dans le cadre de l'instruction de la demande, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'OAI) a recueilli les avis des médecins ayant examiné S.________ et a confié un examen pluridisciplinaire au Service médical régional AI (ci-après: le SMR). Dans un rapport du 13 mai 2002, les docteurs B.________, médecin généraliste, C.________, spécialiste en rhumatologie, et D.________, spécialiste en psychiatrie, ont constaté l'existence d'un trouble somatoforme douloureux chronique persistant, d'une spondylodiscarthrose stable et modérée, d'une arthrose de la première articulation du membre inférieur gauche, de nodules d'Heberden des doigts, d'une chondropathie rotulienne, d'ostéopénie et d'un status après whiplash non déficitaire en 1998. Les praticiens prénommés ont conclu à une capacité de travail totale dans l'activité habituelle de nettoyeuse. Par décision du 12 juin 2002, l'OAI a considéré que l'assurée ne présentait aucune atteinte à la santé invalidante au sens de l'assurance-invalidité. Partant, il a nié son droit à une rente d'invalidité, ainsi qu'à des mesures d'ordre professionnel.