Citation: 2C_696/2019 E. 2.1

2.1. L'autorité précédente a fait une application détaillée et correcte de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, en tant qu'elle a jugé qu'aucun élément mis en avant par le recourant n'était constitutif de raisons personnelles majeures au sens de cette disposition, de sorte qu'il est renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF). En particulier, le Tribunal cantonal a retenu que l'intéressé n'avait pas été victime de violences conjugales de la part de son ex-épouse ou de la famille de celle-ci: outre que ces violences n'avaient été invoquées pour la première fois que devant ledit tribunal, aucun élément du dossier ne corroborait les allégations y relatives; si le fait qu'elles n'avaient pas été mentionnées devant les autorités administratives de première et seconde instance résultait, comme prétendu, d'un oubli du stagiaire qui avait rédigé les écritures pour ces autorités, le recourant devait se voir opposer les actes de son mandataire. A cet égard, en se contentant d'affirmer, dans son recours, qu'il a été victime de violences verbales et psychologiques, l'intéressé se plaint d'une constatation inexacte des faits de façon appellatoire qui ne correspond pas aux exigences en la matière (cf. ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358; 139 II 373 consid. 1.6 p. 377). Partant, il n'y a pas lieu de s'écarter des faits constatés dans l'arrêt entrepris. En outre, son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) n'a pas été violé, puisque, comme le relève l'arrêt attaqué, il a eu l'occasion de s'exprimer par écrit devant le Service des migrations et que le droit d'être entendu ne confère pas un droit à être entendu oralement (ATF 140 I 68 consid. 9.6.1 p. 76); de plus, cette autorité n'avait pas de raison de vouloir auditionner le recourant et son ex-épouse quant aux prétendues violences conjugales, puisque l'intéressé ne les avait pas alléguées à ce stade de la procédure.