Citation: 4A_188/2013 E. 3.1.3

3.1.3. Cela étant, le moyen considéré apparaît à l'évidence infondé, voire confine à la témérité. Aussi bien, comme l'intimée le démontre dans sa réponse (n. 21 à 27), sans être contredite par la recourante, le Tribunal arbitral a analysé avec soin la question de la qualification des prêts fiduciaires Z. en lui consacrant un chapitre entier de sa sentence (n. 4.5). Il y a exposé que les parties, assistées par des spécialistes en matière de droit bancaire, loin d'exclure ces prêts fiduciaires des AuM, ce qu'elles eussent été libres de faire, avaient au contraire élargi d'un commun accord la notion d'AuM pour les y inclure. Et d'aboutir ainsi à la conclusion suivante, qui prive le grief de la recourante de toute assise: "Par conséquent, le Tribunal arbitral conclut que, au vu de la teneur du Contrat et des circonstances de l'espèce, les prêts fiduciaires Z. font partie des AuM" (sentence, n. 276). Quant à savoir si pareille conclusion était fondée ou non, ce n'est pas un problème qui relève de la violation du droit d'être entendu et qui pourrait être examiné par la Cour de céans à ce titre.