Citation: 6B_177/2014 E. 3.4

3.4. Comme l'a à juste titre relevé la cour cantonale, les mauvais antécédents du recourant, déjà condamné à plusieurs reprises notamment pour violation d'obligation d'entretien, ne peuvent que conduire à poser un pronostic défavorable. Un sursis est ainsi exclu. La première condition de l'art. 41 al. 1 CP est réalisée, contrairement à ce que prétend le recourant. Compte tenu des condamnations antérieures du recourant, il n'apparaît pas qu'une peine pécuniaire soit envisageable, ce que celui-ci ne soutient d'ailleurs pas. Une peine pécuniaire étant exclue, il reste l'option entre un travail d'intérêt général et une peine privative de liberté ferme de moins de 6 mois (cf. arrêt 6B_128/2011 du 14 juin 2011 consid. 3.5). Or, la cour cantonale n'a pas exposé pour quelle raison un travail d'intérêt général n'entrerait pas en ligne de compte dans le cas du recourant. Cette absence de motivation ne permet pas de distinguer comment le droit fédéral a été appliqué. Le Tribunal fédéral ne saurait se substituer à l'appréciation de la cour cantonale. Le recours doit donc être admis sur ce point et la cause renvoyée à l'autorité cantonale, à qui il incombera d'examiner si l'exécution d'un travail d'intérêt général est envisageable et pourrait avoir un effet dissuasif suffisant, qui justifierait de renoncer à prononcer une courte peine privative de liberté.