Citation: 8C_600/2015 E. 3.1

3.1. En l'occurrence, la caisse intimée a constaté que durant la période du mois de janvier 2010 au mois d'août 2011, le recourant avait exercé des activités au service de l'école C.________, de l'Etat de Genève, de la fondation D.________ et du centre E.________, et qu'il avait effectué des mandats pour l'association F.________ par le biais de la structure de G.________. Pour calculer le gain intermédiaire réalisé durant la période déterminante, elle a pris en compte intégralement (après déduction des indemnités de vacances) les gains réalisés auprès des institutions pour lesquelles l'intéressé n'avait pas fourni de prestations rémunérées en 2009, soit avant la période de chômage, à savoir la fondation D.________ (2'873 fr. 82) et l'association F.________ (42'197 fr. 75). En ce qui concerne les institutions pour lesquelles il avait déjà fourni des prestations rémunérées, à savoir l'école C.________ et l'Etat de Genève, la caisse a pris en compte seulement l'augmentation de revenu intervenue depuis le début du chômage (7'698 fr. 49, respectivement 1'110 fr. 78). En revanche, elle n'a pas retenu les gains réalisés au service du centre E.________. La caisse intimée a considéré que le montant total des rétributions retenues (53'880 fr. 84) constituait un gain intermédiaire à prendre en compte dans le calcul de l'indemnité de chômage, de sorte que le montant à restituer était de 33'400 fr. 35 selon la décision sur opposition du 22 mai 2014.