Citation: 5A_21/2019 E. 7.1

7.1. Le recourant relève d'abord qu'il n'aurait jamais pu être établi que C.________ aurait quitté le territoire suisse le 16 décembre 2016 avant que l'intimée eût eu connaissance de l'ordonnance du même jour lui en faisant l'interdiction. Le fait que l'intimée ait mis plusieurs semaines pour produire des cartes d'embarquement, que leur libellé soit prétendument douteux et que celles-ci ne permettent pas de démontrer la présence de l'enfant dans l'avion relève toutefois de l'appréciation personnelle du recourant, sans aucunement démontrer l'arbitraire de la conclusion cantonale considérant au contraire qu'il n'était pas établi que l'intimée avait déjà reçu notification de l'ordonnance du 16 décembre 2016 au moment de son départ.