Citation: 6B_547/2016 E. 5

En l'espèce, la recourante ne développe aucune argumentation répondant aux exigences accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, que ce soit en relation avec l'état de fait de la décision querellée ou pour invoquer la garantie d'un droit fondamental. En alléguant l'existence d'un courrier électronique du 8 mars 2016, la recourante s'écarte de manière inadmissible (art. 105 al. 1 LTF) de l'état de fait de la décision cantonale, qui ne retient rien de tel. De surcroît, la recourante ne conteste pas avoir été dûment informée, ensuite de son envoi, du 28 décembre 2015, d'une copie de l'annonce d'appel à la cour cantonale, que la déclaration d'appel ne pouvait être formulée qu'après notification du jugement motivé et selon les formes prescrites par l'art. 399 al. 3 CPP. Elle ne conteste pas non plus avoir reçu notification du jugement motivé le 24 mars 2016. En se bornant à soutenir que la cour cantonale aurait ignoré à tort l'envoi, effectué le 8 mars 2016, par un tiers, d'un document sous forme électronique ne comportant pas la signature de la recourante, cette dernière ne développe aucune argumentation pertinente susceptible de démontrer en quoi la décision cantonale violerait le droit fédéral. Il s'ensuit que les développements de la recourante ne répondent pas non plus aux exigences de motivation minimales déduites de l'art. 42 al. 2 LTF.