Citation: 8C_529/2020 E. 3.1

3.1. Il ressort du jugement entrepris que dans le cadre du litige ayant conduit au jugement du 8 février 2019, le recourant avait défendu la thèse selon laquelle son état de santé n'était pas stabilisé. Il s'était fondé sur un diagnostic de lésion neurologique - posé par le docteur D.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur ainsi qu'en médecine physique et réadaptation -, mis en lien avec l'intervention chirurgicale subie en décembre 2013, et avait évoqué l'existence d'un traitement de modulation de la douleur. Les juges cantonaux avaient retenu que le docteur D.________ ne soutenait pas qu'un tel traitement était susceptible d'améliorer de manière notable la situation du recourant, et que les autres avis médicaux au dossier confirmaient un état de santé sans grande évolution depuis plusieurs années. Ils avaient considéré en définitive que les pièces au dossier attestaient d'un état de santé globalement inchangé depuis 2014 et de l'absence de nouvelle proposition thérapeutique rendant vraisemblable une amélioration sensible de l'état de santé (au sens de l'art. 19 al. 1 LAA).