Citation: 1P.530/2000 29.09.2000 E. 1

Qu'il se plaint d'une constatation arbitraire des faits déterminants pour l'application de l'art. 41 CP relatif au sursis; Qu'en réalité, à la lecture de son argumentation, le recourant ne conteste pas sérieusement ses antécédents judiciaires ni les autres renseignements personnels le concernant, consignés dans le jugement du 2 mars 2000, auxquels le Tribunal de police s'est référé pour refuser l'octroi du sursis; Qu'il discute longuement l'interprétation et l'appréciation de ces éléments factuels par ce tribunal et par la Cour de cassation; Que le litige porte donc, essentiellement, sur l'application de l'art. 41 CP; Qu'il aurait pu être déféré à la Cour de cassation du Tribunal fédéral par la voie du pourvoi en nullité, pour violation du droit pénal fédéral (art. 247 al. 1, 268 ch. 1, 269 al. 1 PPF); Que le recours de droit public est par conséquent irrecevable à ce sujet (art. 84 al. 2 OJ); Que la Cour de cassation cantonale a adopté une motivation différente de celle du premier juge; Que cette motivation est toutefois fondée sur les mêmes éléments de fait; Que contrairement à l'opinion du recourant, la Cour de cassation n'a donc pas violé l'art. 251 al. 2 CPP neuch. d'après lequel cette juridiction est liée par les constatations de fait du premier juge; Que le recourant reproche aux juridictions intimées de n'avoir pas pris en considération la déposition du témoin H.________; Que cette déposition ne contredit aucunement les renseignements constatés par ailleurs; Que pour le surplus, dans la procédure du recours de droit public, le Tribunal fédéral n'a pas à examiner si une constatation correspondant à ladite déposition - il s'agit d'un témoignage de moralité - eût pu influencer l'application de l'art. 41 CP (cf. ATF 93 IV 49 consid. 1 p. 52); Que le recours de droit public se révèle mal fondé, dans la mesure où il est recevable; Que le recourant a présenté une demande d'assistance judiciaire, limitée à la dispense de supporter l'émolument judiciaire; Que la procédure entreprise devant le Tribunal fédéral n'avait manifestement aucune chance de succès; Que l'une des conditions posées par l'art. 152 OJ n'est donc pas satisfaite; Que cette demande doit ainsi être rejetée; Par ces motifs, le Tribunal fédéral ,