Citation: 6B_854/2020 E. 2.8

2.8. En définitive, les faits établis par la cour cantonale dénotent d'un contexte familial extraordinaire et très litigieux depuis de nombreuses années - révélation de la véritable filiation de H.________ peu avant le décès de G.________, procédure pénale en rapport avec la succession du prénommé, mariage de D.________ avec F.________ puis requête de constatation de paternité sur H.________ peu avant le décès de D.________, procédure de mise sous tutelle du prénommé au motif de sa démence et d'une mainmise de H.________ sur sa personne et ses biens, découverte tardive par B.________, domiciliée à l'étranger, de ce que son père se trouvait hospitalisé en soins palliatifs et renonçait à la réanimation. Le recourant intervenait de longue date dans les affaires familiales et avait déjà suscité la suspicion des enfants B.________ E.________ K.________ dans le cadre de la succession de G.________ dont il était l'exécuteur testamentaire. Il avait recueilli la procuration devant servir à faire établir la filiation juridique entre H.________ et D.________ alors que le prénommé souffrait notamment de démence et était proche de la fin de sa vie. De la commission de la première infraction (le faux dans les titres) dont l'accusaient B.________ et sa fille découlait un intérêt à participer à la seconde (le meurtre par le biais d'une instigation à renoncer à la réanimation sur D.________). La procédure a établi que le recourant n'avait commis aucune de ces infractions. Cependant, dans les conditions particulières du cas d'espèce, le recourant ne démontre pas en quoi la cour cantonale se serait arbitrairement écartée d'un moyen de preuve clair ou, à l'inverse, aurait tenu arbitrairement un fait comme clairement établi en constatant que les dénonciatrices ne disposaient d'aucune certitude sur son innocence lorsqu'elles ont déposé plainte pénale contre lui. C'est, partant, sans abus de son pouvoir d'appréciation que l'autorité précédente a conclu qu'une telle situation permettait au ministère public de considérer que les chances d'un acquittement des mises en cause étaient manifestement supérieures à la probabilité d'une condamnation, justifiant ainsi de ne pas entrer en matière sur les faits dénoncés. Il s'ensuit que le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :