Citation: 6B_566/2022 E. 3.2

3.2. En l'espèce, force est d'abord de constater que l'arrêt 6B_372/2017 portait uniquement sur la question du genre de peine à prononcer et non sur celle de la quotité de la peine, qui n'a pas été discutée, ce grief n'ayant pas été soulevé et le Tribunal fédéral étant tenu par l'interdiction de la reformatio in pejus. Le recourant ne peut dès lors rien en tirer sous cet angle. On relèvera au demeurant que l'affaire citée par le recourant a été rendue sous l'ancien droit des sanctions, en vigueur jusqu'à la fin de l'année 2017, dont la conception était d'éviter les courtes peines de prison ou d'arrêt, qui font obstacle à la socialisation de l'auteur, et de leur substituer d'autres sanctions (cf. ATF 134 IV 97 consid. 4). Ainsi, aux termes de l'art. 41 al. 1 aCP, dans sa teneur jusqu'au 31 décembre 2017, le juge peut prononcer une peine privative de liberté ferme de moins de six mois uniquement si les conditions du sursis à l'exécution de la peine (art. 42 CP) ne sont pas réunies et s'il y a lieu d'admettre que ni une peine pécuniaire, ni un travail d'intérêt général ne peuvent être exécutés (cf. arrêt 6B_372/2017 précité consid. 1.1 et les références citées). Il s'ensuit que le grief du recourant doit être rejeté.