Citation: 4D_63/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant omet également de démontrer qu'il aurait allégué ce fait devant la cour cantonale. Le tribunal de première instance ayant déjà utilisé l'expression "écriture comptable", le recourant aurait dû s'en plaindre au stade de sa réponse à l'appel, ce qu'il ne démontre pas avoir fait. Au demeurant, le recourant ne parvient pas à convaincre de la portée qu'aurait la correction de ce fait. Il est courant qu'une "écriture", passée à l'occasion de la réalisation d'un flux financier, soit dite "écriture comptable". L'utilisation de l'expression "écriture comptable" ne permet pas de qualifier le type de comptabilité employée, et donc ne permet pas de déterminer si le flux d'argent entrant ou sortant du coffre-fort, revient à une personne morale ou à une personne physique. Le recourant ne le soutient d'ailleurs pas explicitement, puisqu'il se borne à soutenir que, si la cour cantonale avait retenu qu'il s'agissait d'"écritures" et non d'"écritures comptables", elle aurait pu considérer qu'un engagement personnel du défendeur aurait été "tout à fait concevable, et même très probable". Sa critique est donc appellatoire, en ce sens qu'elle ne fait que substituer l'appréciation du recourant à celle de la cour cantonale, et, partant, elle ne satisfait pas au principe strict de l'allégation (art. 106 al. 2 LTF). Elle est donc irrecevable.