Citation: 5A_369/2021 E. 4

Dans un pan entier de son argumentation, le recourant soutient que l'autorité de première instance, puis la cour cantonale, auraient substitué l'action en annulation de la décision de renonciation à la scission du 3 mai 2016 par un examen de la validité des décisions antérieures de l'assemblée, prises de 1997 à 2005 et se prononçant sur la scission. Sur cette base, il fait valoir entre autres que, comme la cour cantonale avait jugé que l'assemblée des copropriétaires n'avait jamais donné son accord inconditionnel à la scission, la décision d'y renoncer n'avait pas d'objet et était ainsi inexistante, que la cour cantonale avait outrepassé le cadre de la présente procédure en se prononçant sur la validité de décisions passées, que la cour cantonale avait admis la thèse de l'intimée selon laquelle les décisions précédentes étaient invalides sans sanctionner le caractère abusif de son argumentation exposée dans sa réponse en procédure de première instance, ou que la cour cantonale aurait d'office dû considérer que les conditions pour connaître de la validité de ces actions, en particulier le délai péremptoire d'un mois pour ouvrir action et les conditions personnelles, n'étaient pas remplies. Il ressort de l'arrêt querellé que l'analyse entreprise par les juges cantonaux des décisions de 1997 à 2005 concernant la scission s'inscrit en lien avec la critique de parallélisme des formes soulevée par le recourant devant les juges cantonaux, en rapport avec l'art. 648 al. 2 CC. Cette analyse n'avait pas pour objet de vérifier la validité de décisions passées, mais de déterminer leur objet, afin d'établir si, comme le soutenait le recourant, il y avait eu une décision unanime sur la scission de la PPE, nécessitant une décision unanime pour y renoncer en application du principe du parallélisme des formes. Il en résulte que le recourant fonde son argumentation en attribuant à l'arrêt querellé une portée qu'il n'a pas, avec pour conséquence que ses critiques se révèlent privées d'assise et sont étrangères à la motivation de l'arrêt querellé. Partant, autant que recevables, elles doivent être rejetées. Au surplus, les critiques du recourant concernant l'analyse opérée par la cour cantonale des décisions prises entre 1997 à 2005 par l'assemblée des propriétaires d'étages au sujet de la scission doivent être écartées, dans la mesure où elles ne portent pas sur les motifs de l'arrêt querellé (cf. supra consid. 2.1), qu'elles reposent sur des faits irrecevables (cf. supra consid. 2.2) ou qu'elles ne respectent pas le principe d'épuisement des griefs (cf. supra consid. 2.3).