Citation: 6B_597/2013 E. 2.14

2.14. Le recourant soutient que A.X.________ l'avait mandaté pour trouver des écuries pour ses chevaux. La cour cantonale aurait toutefois arbitrairement écarté ses déclarations, les considérant comme non crédibles. La cour cantonale a exposé que " A.X.________ a tout mis en oeuvre pour ne pas créer de lien apparent entre elle et le recourant, ne lui téléphonant que depuis des cabines publiques et tentant de faire disparaître la taxcard utilisée pour un appel du 1er mars 2009. Ce souci extrême de discrétion, absurde dans le cadre de ses rapports avec les propriétaires du manège hébergeant son cheval, trouve en revanche tout son sens dans le contexte du mandat criminel " (arrêt attaqué p. 67). Pour le recourant, l'absurdité du comportement de A.X.________ n'est pas un élément convaincant pour écarter ses explications. En effet, le 10 mars 2009, à savoir trois jours avant son arrestation, A.X.________ qui savait être sous écoute a emprunté à une amie son téléphone portable, pour passer un coup de téléphone. Or il a été établi qu'il ne s'agissait ni du recourant, ni de Y.________ ni de A.3.________. Les autorités n'ont certes pas pu déterminer à qui A.X.________ a téléphoné ce 10 mars 2009. Il n'en reste pas moins qu'il est étonnant que A.X.________ ait essayé de cacher ses coups de téléphone avec le recourant s'il s'agissait uniquement de trouver une écurie pour ses chevaux. Le raisonnement de la cour cantonale qui voit dans le comportement de A.X.________ un indice en faveur de la participation du recourant à l'assassinat de F.________ n'est pas arbitraire.