Citation: 2C_532/2019 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, le recourant conteste l'établissement des faits sous quatre points différents. En premier lieu, il mentionne que les responsables de la société acheteuse ont reconnu qu'ils avaient eu des soupçons de malversation à l'encontre de l'un de leurs employés, celui-ci ayant par la suite été licencié. Selon le recourant, cet élément corrobore ses déclarations tendant à démontrer qu'il a été victime d'une tromperie. Il estime ensuite que c'est de manière contradictoire que l'autorité précédente a retenu qu'il était possible que sa signature ait été imitée et, plus loin dans son arrêt, qu'il était néanmoins peu probable qu'une personne désirant falsifier une signature procède d'une manière aussi grossière. Le recourant se plaint également de ce que le Tribunal cantonal se soit fondé sur deux états de fait précis pour arriver à la conclusion que la société B.________ Sàrl n'a pas déclaré le chiffre d'affaires lié à des transactions qu'elle aurait passées avec la société acheteuse. Ilest d'avis qu'aucun document au dossier ne permet de prouver qu'il a personnellement procédé à la livraison du 2 décembre 2005 et déplore que la personne nommée "C.________", qui a signé plusieurs ordres de transport, n'ait pas été entendue par l'autorité précédente. Finalement, le recourant estime qu'il est arbitraire de se servir de son précédent contrôle fiscal comme preuve de sa culpabilité. Pour lui, une telle manière de faire ne tient pas compte du principe de la présomption d'innocence.