Citation: 2C_759/2022 E. 4.6

4.6. Comme relevé à juste titre par la Cour de justice, cette mention correspond à un diagnostic différentiel émis par la doctoresse, opposant un stress lié à des affaires criminelles à celui lié à des hallucinations, sans retenir que la recourante souffrait bel et bien d'hallucinations. Il ressort de l'arrêt attaqué, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que ce diagnostic différentiel - provisoire - a été établi sur la base d'une analyse prima facie des constatations faites par la praticienne et des informations transmises par la recourante elle-même. En effet, selon l'arrêt querellé, l'intéressée a elle-même signalé à l'intimée que ses précédents médecins semblaient penser, sans l'avoir toutefois formulé à haute voix, qu'elle souffrait d'hallucinations.