Citation: 2C_1044/2020 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 145 V 188 consid. 2; 142 II 355 consid. 6). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui qui est contenu dans l'acte attaqué (ATF 145 V 188 consid. 2). En l'occurrence, dans la mesure où les recourants, tout en déclarant expressément se référer à l'état de fait constaté dans l'arrêt cantonal, y apportent tout de même des compléments et précisions, sans pour autant invoquer l'arbitraire en lien avec l'établissement des faits, ceux-ci sont irrecevables. Il en va de même s'agissant des faits nouveaux présentés par la Commune en lien avec un courrier du 7 janvier 2021 du Service de la consommation et des affaires vétérinaires du canton de Neuchâtel. La Cour de céans statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué.