Citation: 1C_3/2018 E. 1

Pour le reste, si les recourants déplorent la perte d'une vue dégagée d'est en ouest, ce seul élément - qui n'est qu'indirectement lié à la problématique de l'intégration et relève plus de leurs convenances personnelles - ne saurait suffire à qualifier d'arbitraire le choix des autorités. Les recourants ne prouvent pas non plus qu'ils souffriront d'une perte d'ensoleillement consécutive à la construction projetée. En tout état, le bâtiment se trouve dans une zone qui permet la construction projetée, de sorte qu'ils doivent en principe souffrir d'une diminution d'ensoleillement de leur parcelle. En bref, les objections des recourants, pour autant qu'elles ne soient pas purement appellatoires et respectent les exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, ne sont pas de nature à établir que l'appréciation de la cour cantonale, qui a considéré que l'admission du projet au regard de l'art. 11 al. 1 RPEP par la municipalité ne prêtait pas le flanc à la critique, est déraisonnable. Ce grief doit partant être écarté, dans la mesure de sa recevabilité.