Citation: 6B_849/2022 E. 2.3

2.3. Selon le recourant, l'instruction serait incomplète. Les enregistrements vidéos des ma gasins de la rue de V.________ auraient permis d'apporter la preuve irréfutable de l'existence ou non d'une agression sexuelle et de l'identité de son auteur. Le recourant ne prétend ni ne démontre avoir requis, à quelque stade de la procédure, l'administration de la mesure d'instruction dont il se plaint de l'absence, affirmant seulement l'avoir "proposée". Dès lors qu'il n'a pas présenté cette requête dans la procédure cantonale, au plus tard devant l'autorité d'appel, son grief est irrecevable, faute d'épuisement préalable des voies de droit cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, il ne ressort pas de l'état de fait cantonal, qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que les magasins de la rue de V.________ auraient été munis de caméras de vidéosurveillance, encore moins que ces caméras auraient effectivement couvert la zone parcourue par l'intimée le soir des faits. A cet égard, le recourant se base sur des faits qui ne ressortent pas du jugement entrepris en tant qu'il affirme que "la caméra" serait placée de telle manière à ce que son angle de vision couvre "l'entrée" où l'intimée a subi les faits. Au surplus, le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait entachée d'arbitraire, se contentant d'affirmer, de manière purement appellatoire, que lesdits enregistrements auraient été aisés à obtenir. Ses critiques sont irrecevables. Pour le reste, en tant que le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré qu'il avait admis la contrainte sexuelle lors des débats d'appel alors que tel ne serait pas le cas, son grief se confond avec ceux discutés en lien avec sa condamnation du chef d'infraction à l'art. 189 CP, développés infra (cf. consid. 3).