Citation: 6B_1202/2015 E. 3.3

3.3. Le recourant explique s'être trouvé dans l'impossibilité de retirer à temps l'ordonnance pénale dès lors qu'il partait en vacances le samedi 1er août 2015 et qu'il n'avait reçu l'avis de retrait que le vendredi 31 juillet 2015. Il s'écarte ainsi des constatations cantonales selon lesquelles il a pris connaissance de l'avis de retrait le jeudi 30 juillet 2015, de manière irrecevable à défaut d'en établir le caractère arbitraire. Il ajoute que l'avis de retrait ne l'invitait à retirer l'ordonnance pénale qu'à partir du lundi 3 août 2015, l'épicerie de son quartier, en charge du service postal, étant fermée durant le week-end. Ce faisant, il se prévaut, également de manière irrecevable, d'un fait nouveau qu'il n'étaye aucunement et dont il n'établit pas l'arbitraire de l'omission. Sur le vu de ce qui précède, le recours est irrecevable et peut être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.