Citation: P 18/04 07.12.2004 E. A

A.a M.________, née le 9 juillet 1948, est au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité et de prestations complémentaires fédérales depuis le 1er janvier 1994 et cantonales depuis le 1er janvier 1999. Le 28 septembre 2000, M.________ a adressé à l'Office cantonal genevois des personnes âgées (OCPA) un avis de changement d'adresse. L'OCPA l'a invitée à produire une copie de son nouveau bail à loyer et à lui indiquer le nombre des personnes partageant le logement. K.________, fille de M.________, a fait parvenir à l'OCPA une copie du bail à loyer de l'appartement loué par elle et son mari. Sa mère habitait chez elle et lui versait 1'000 fr. par mois comme part de loyer. Les recherches effectuées par l'OCPA ont permis d'établir que le changement d'adresse remontait au 1er octobre 1999. Produisant de nouvelles décisions du 22 janvier 2001 en ce qui concerne les prestations complémentaires dues à compter des 1er janvier 1999, 1er octobre 1999, 1er janvier 2000 et 1er janvier 2001, l'office, par lettre du 1er février 2001, a avisé M.________ qu'elle avait perçu pendant la période du 1er janvier 1999 au 31 janvier 2001 des prestations complémentaires trop élevées. Sur la base d'un décompte relatif à cette période, il lui a réclamé la restitution de 3'138 fr. A.b Le 20 février 2001, K.________, invoquant la situation financière très précaire de sa mère, a demandé la remise de l'obligation de restituer le montant de 3'138 fr. Par décision du 17 février 2003, l'OCPA a rejeté la demande, au motif que la condition de la bonne foi n'était pas remplie. K.________ a formé opposition contre cette décision. Elle réitérait la déclaration selon laquelle elle était venue en personne aux bureaux de l'OCPA afin d'annoncer la nouvelle adresse de sa mère, ce qui s'était fait durant le mois de novembre 1999. Par décision du 6 octobre 2003, l'OCPA a rejeté l'opposition, les éléments allégués dans celle-ci ne permettant pas de faire une autre appréciation du cas.