Citation: 6B_1365/2021 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a retenu que, depuis le début de l'année 2019 et jusqu'à mai 2019, A.A.________ avait fréquemment hurlé sur l'enfant C.________, en lui donnant des claques et des coups de poing sur le visage, les bras ou les fesses, notamment lorsque l'enfant ne mangeait pas suffisamment. L'autorité précédente s'est à cet égard fondée sur les déclarations concordantes de l'enfant C.________ et de D.________, ainsi que celles de la mère de l'enfant, B.A.________, en tant que témoin par ouï-dire. Elle a par ailleurs considéré que le comportement du recourant n'était pas justifié par un devoir de correction, au vu de sa répétition.