Citation: 8C_476/2022 E. 3.1

3.1. Le recourant reproche en substance à la juridiction précédente de n'avoir pas tenu compte de ce que l'intimée n'avait pas exposé en quoi consistait la différence de base légale entre le droit à la rente pour enfant de l'assurance-invalidité et le droit aux allocations familiales, ni apporté des éléments de preuve à cet égard. Il fait valoir que tant l'allocation de formation que la rente pour enfant ne pourraient pas être allouées en l'absence de preuve que l'enfant est en formation. Or l'intimée aurait confirmé - référence étant ici faite à ses courriers des 16 septembre 2020 et 28 avril 2021 - que les enfants du recourant étaient encore en formation pendant les périodes litigieuses (de février à juillet 2020 s'agissant de la fille du recourant et de février à juillet 2021 s'agissant du fils), de sorte que les allocations seraient dues pour cette période.