Citation: 7B_365/2023 E. 2.2.1

2.2.1. En l'occurrence, la recourante affirme, dans son recours au Tribunal fédéral, que son dommage serait de plusieurs milliards (cf. ch. IV/A p. 8 du recours), en invoquant les art. 41 ss CO et 940 CC (cf. ch. III/C p. 7 du recours). Elle ne donne cependant aucune autre indication, se limitant à renvoyer, à titre de motivation - au demeurant principalement en lien avec sa requête d'effet suspensif -, à sa plainte pénale du 9 février 2018, manière de procéder qui n'est pas admissible (ATF 145 V 141 consid. 5.1; 143 IV 122 consid. 3.3; arrêts 7B_928/2023 du 15 décembre 2023 consid. 2.4; 7B_751/2023 du 7 décembre 2023 consid. 2.4.1). La recourante ne distingue tout d'abord pas l'éventuel dommage subi en raison des différentes infractions reprochées à l'intimé. Elle ne prétend pas non plus devant le Tribunal fédéral que, sans les actes de corruption dénoncés, d'autres appels d'offres auraient été manifestement préférés, notamment en raison d'avantages financiers. Elle n'est ensuite pas non plus à l'origine des montants prétendument corruptifs versés à l'intimé et ne peut donc s'en prévaloir pour étayer l'éventuel préjudice personnel subi; elle ne le fait d'ailleurs pas. Il n'est ainsi pas d'emblée évident de comprendre quel serait le dommage subi par la recourante qui découlerait directement des infractions examinées contre l'intimé, dont celle de corruption visée par l'art. 322septies CP, et qu'elle pourrait faire valoir par adhésion à la procédure pénale si elle devait se constituer partie plaignante sur le plan civil en temps utile (cf. art. 118 al. 3 CPP).