Citation: I 320/99 09.03.2000 E. 3

3.- a) En l'occurrence, le recourant a maintenu son recours devant la commission fédérale alors qu'il savait pertinemment, depuis 1996 déjà (époque à laquelle A.________ le représentait également), que les conditions d'assurance n'étaient plus remplies à partir du moment où son affiliation obligatoire à l'AVS/AI suisse avait pris fin, en 1971. Le recourant a donc agi de manière téméraire (ATF 124 V 287 consid. 3b et les références). b) Aux termes de l'art. 4b de l'Ordonnance sur les frais et indemnités en procédure administrative du 10 sep- tembre 1969 (RS 172.041.0), en corrélation avec les art. 26 de l'Ordonnance concernant l'organisation et la procédure des commissions fédérales de recours et d'arbitrage du 3 février 1993 (RS 173.31) et 63 PA (RS 172.021), aucun frais de procédure ne sera mis à la charge du recourant lorsque le litige porte sur l'octroi ou le refus de presta- tions découlant de l'assurance sociale, pour autant qu'il ne s'agisse pas d'un recours téméraire ou interjeté à la légère (voir aussi ATF ll8 V 319 consid. 3c, VSI 1998 p. 194 consid. 2b-c et les références). Comme le recours est téméraire, la commission fédérale a demandé à juste titre le versement d'une avance de frais. Quant au montant de 500 fr., il se situe dans les normes prescrites (art. 2 de l'ordonnance précitée du 10 septembre 1969, auquel renvoie l'art. 63 al. 5 PA). c) Le recours est donc mal fondé en tant qu'il s'en prend à l'obligation de verser l'avance de frais requise par la commission de recours. Il s'ensuit qu'un nouveau délai sera imparti au recourant pour fournir ladite avance.