Citation: 8C_627/2022 E. 3

Dans le jugement attaqué, les juges cantonaux ont nié l'existence d'un lien de causalité naturelle entre les douleurs à la hanche gauche dont se plaint le recourant et l'évènement accidentel du 22 mars 2017 (pris en charge par l'intimée). Ils ont notamment retenu que les différents avis médicaux au dossier avaient permis à l'intimée de porter un jugement valable sur le présent cas, sans qu'un examen personnel par son médecin-conseil ne se soit avéré nécessaire. L'écriture du recourant est peu aisément déchiffrable et, en tout cas, inintelligible. Dans la très faible mesure où l'on parvient à saisir le sens de l'un ou l'autre fragment de cet écrit, il n'en ressort aucune argumentation topique par rapport à la décision cantonale visée. Ces arguments sont ainsi manifestement insuffisants à l'aune des exigences minimales de motivation déduites des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.