Citation: 9D_9/2024 E. 5

En l'espèce, le recourant se limite à énumérer des "motifs" (recours, p. 6 et 7) sans lien avec les raisons ayant conduit la juridiction cantonale à confirmer le refus de remise de l'IFD d'un montant de 1'868 fr. 65 pour l'année fiscale 2018. En outre, il se contente d'affirmer qu'il existerait une "omerta" et une "collusion" entre les différents services de l'État du canton de Vaud et son ancien employeur ainsi qu'il serait discriminé en raison de sa nationalité par ces mêmes entités, sans toutefois le démontrer. En effet, cette manière de procéder ne permet nullement de déceler, même succinctement, en quoi l'arrêt attaqué violerait les droits fondamentaux - notamment de l'interdiction de discrimination - du recourant. Ce faisant, il ne soulève aucun grief tendant à établir que la motivation de l'arrêt attaqué serait contraire à la Constitution et n'expose nullement pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Il s'ensuit que le recours ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un recours constitutionnel subsidiaire, de sorte qu'il doit être déclaré irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF en lien avec l'art. 117 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.3; arrêt 9D_6/2024 du 15 mai 2024 consid. 6.1).