Citation: 6B_558/2023 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a relevé que la description des faits opérée par l'acte d'accusation en lien avec l'incendie s'étendait sur plus de quatre pages du jugement de première instance. Il y était mentionné quand et où la recourante avait agi. La cour cantonale reconnaît que l'acte d'accusation ne mentionnait pas dans le détail comment elle avait causé l'incendie, mais cela n'était pas important en définitive, car le grief d'avoir bouté le feu à son appartement était suffisamment précis. Pour le surplus, la cour cantonale a relevé que l'acte d'accusation décrivait tous les autres faits, soit la mise en scène opérée par la recourante, ses fausses accusations et les différentes versions que celle-ci avait données lors des diverses auditions. Ainsi, elle a conclu que les faits retenus lui permettaient parfaitement de comprendre ce qui lui était reproché. L'absence d'indication concernant la manière précise dont la recourante avait bouté le feu à son appartement n'avait d'ailleurs nullement entravé celle-ci dans sa défense.