Citation: 8C_789/2023 E. 5

La recourante estime que l'état de fait est manifestement inexact et établi en violation du droit. Si elle reproche à l'arrêt attaqué d'avoir une partie "en fait" trop courte et aux premiers juges d'avoir "dilué les faits retenus dans les considérants en droit", on ne trouve aucune trace dans son grief des faits dont elle entendait pouvoir se prévaloir et dont l'arrêt attaqué serait exempt. En particulier, même si elle mentionne que les déclarations des témoins entendus par le Seco "ne [seraient] manifestement pas univoques", elle n'expose pas lesquelles sont précisément absentes des faits retenus dans l'arrêt attaqué, étant précisé qu'il ne suffit pas qu'elle se réfère de manière toute générale aux procès-verbaux d'audition sans exposer en quoi les conditions de l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées et la correction du vice susceptible d'influer sur le sort de la cause, de sorte qu'il n'y a pas lieu de s'écarter des faits constatés par l'autorité précédente, qui lient le Tribunal fédéral.