Citation: 6B_1385/2019 E. 4.1

4.1. En premier lieu, le recourant laisse entendre que la motivation du jugement cantonal ne serait peut-être pas suffisante, ajoutant que " la question d'une annulation sur la base de l'art. 112 al. 3 LTF peut légitimement se poser ". Il n'est pas clair de savoir si, par cette remarque exprimée sous la forme d'une suggestion, le recourant élève un grief fondé sur une violation de son droit d'être entendu. En tout état, il s'avère que dans sa partie en droit, la cour cantonale a explicité les moyens de preuve sur lesquels elle s'appuyait (bilan lésionnel, hospitalisation, arrêt de travail, déclarations de l'intimé et du témoin) pour parvenir à la conclusion que le recourant avait frappé l'intimé d'un violent coup à la tête. Dès lors que la cour cantonale a motivé son appréciation des preuves, l'art. 112 al. 3 LTF n'est pas applicable.