Citation: 6B_852/2009 17.12.2009 E. 7

Le recourant conteste, enfin, l'allocation de ses conclusions civiles à l'Hôtel-restaurant de D.________ SA. Il invoque le défaut de pouvoirs de représentation de C.________. 7.1 La cour cantonale a considéré, d'une part, que les conclusions avaient été prises valablement en 2008 déjà, de sorte que l'absence de pouvoirs de représentation au moment où elles avaient été confirmées en 2009 n'avait pas d'incidence. Elle a, d'autre part, expliqué que l'Hôtel de D.________ était de toute manière partie civile depuis le dépôt de sa plainte (cf. art. 94 CPP/VD). La confirmation de ses conclusions avait été faite en application de l'art. 38 al. 1 CO et pouvait être ratifiée conformément à cette même disposition (arrêt entrepris, consid. 10, p. 20 s.). 7.2 L'arrêt entrepris comporte ainsi deux motivations indépendantes. En pareil cas, conformément à la jurisprudence relative à l'art. 42 al. 2 LTF, il incombe au recourant, sous peine d'irrecevabilité, de démontrer que chacun des arguments est contraire au droit (ATF 133 IV 119 consid. 6.3 p. 120/121). Les développements du recourant tendent essentiellement à démontrer que la vente de l'établissement aurait eu lieu peu de temps avant l'audience du 12 juin 2008. C.________ aurait ainsi été privé de tout pouvoir de représentation avant même l'audience de jugement par défaut durant laquelle il a dicté les conclusions litigieuses au procès-verbal. Cette discussion n'a trait qu'à la première partie du raisonnement de la cour cantonale. Le recourant ne formule, en revanche, aucune critique d'arbitraire dans l'application du droit cantonal (cf. art. 106 al. 2 LTF) en relation avec l'art. 94 CPP/VD. Or, c'est sur cette règle, aux termes de laquelle le plaignant est de plein droit partie civile, que repose la seconde motivation de l'autorité précédente. Le grief est ainsi irrecevable. On renvoie, au demeurant, à ce qui est exposé au dernier paragraphe du consid. 8 ci-dessous, la situation de fait qui en ressort répondant à l'ensemble des griefs du recourant. 7.3 Dans ces conditions, il n'est pas nécessaire d'examiner plus avant la recevabilité - au demeurant douteuse (art. 99 al. 1 LTF) - de la pièce (extrait internet du registre vaudois des licences au sens de la loi vaudoise sur les auberges et les débits de boisson [LADB]) produite par le recourant pour la première fois en instance fédérale.