Citation: 6B_54/2019 E. 1.4

1.4. La recourante soutient encore que A.________ ne se serait pas considéré comme le propriétaire des bijoux litigieux ni n'aurait eu la volonté d'acquérir un droit de cette nature sur eux. Dans le document intitulé "Personal guarantee", que le prénommé a fait signer à la recourante, celle-ci a notamment indiqué qu'elle s'engageait à transférer à l'intéressé l'intégralité des droits de propriété sur les bijoux en possession de la Caisse publique B.________, en guise de garantie ("collateral") pour les fonds qui lui avaient été remis. La cour cantonale a par ailleurs exposé que A.________ avait payé lui-même les bijoutiers pour obtenir une partie des bijoux, ou avait fait signer à la recourante le document précité s'agissant de ceux qui se trouvaient en possession de la Caisse publique B.________, car, dans ce cas, l'argent avait été viré directement sur le compte de celle-ci. Enfin, sur la base des explications du prénommé, l'autorité précédente a indiqué que les parties étaient convenues de placer tous les bijoux litigieux dans un coffre à la Banque F.________ - dont A.________ possédait une clé -, cela jusqu'à leur vente. Au vu de ce qui précède, il n'était nullement insoutenable de retenir que ce dernier avait bien eu l'intention d'acquérir la propriété des bijoux pour lesquels il avait versé des fonds aux bijoutiers ou à la recourante. Cette dernière présente à cet égard une argumentation appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle elle oppose sa version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'elle fait état des réactions de A.________ après l'échec de la vente des bijoux et de la volonté du prénommé d'obtenir la restitution de son argent plutôt que celle des pièces de joaillerie. Dans la mesure où A.________ a acquis les bijoux litigieux dans l'unique but de les revendre et de réaliser une plus-value, il n'aurait au demeurant été nullement surprenant que celui-ci préfère recouvrer des liquidités et non des objets qu'il aurait ensuite dû revendre lui-même sans disposer des compétences et contacts nécessaires.