Citation: 7B_156/2024 E. 1

A cet égard, l'autorité précédente a considéré qu'un laps de temps de neuf jours pour répondre au courrier du recourant n'avait rien d'excessif, dès lors que la procédure concernant le recourant n'était pas la seule au rôle de la Juge intimée (cf. consid. 2.2.1 p. 8 de l'arrêt attaqué). On relèvera tout d'abord qu'au vu des deux "relances" déposées par le recourant, celui-ci a su défendre ses droits; il ne prétend d'ailleurs pas avoir dû déposer son mémoire d'appel motivé faute d'avoir obtenu en temps utile une prolongation du délai pour ce faire. En tout état de cause, la Juge intimée - confrontée à de nombreuses sollicitations de la part du recourant ou de son avocat relatives en outre à des questions souvent similaires - aurait-elle réellement tardé à agir que cette seule circonstance ne saurait constituer une erreur grave de sa part qui démontrerait une violation grave de ses devoirs (cf. ATF 143 IV 69 consid. 3.2; arrêt 7B_189/2023 du 16 octobre 2023 consid. 2.2.1 et les arrêts cités). Une telle hypothèse semble d'autant moins réalisée qu'au vu de la position adoptée jusqu'alors en lien avec la procédure de récusation, rien ne permet de considérer, même sous l'angle de la vraisemblance, que la Juge intimée n'aurait pas accordé la prolongation de délai requise.