Citation: 5A_123/2023 E. 5.2

5.2. L'arrêt entrepris porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 134 II 192 consid. 1.5), de sorte que le recourant ne peut dénoncer qu'une violation de ses droits constitutionnels, moyen qu'il doit motiver conformément à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 135 III 232 consid. 1.2 et la jurisprudence citée). Cette exigence n'est nullement satisfaite. Le recourant soutient que, si le jugement de première instance, devenait immédiatement exécutoire, " il serait exposé à d'importantes difficultés financières " en raison de la faillite de son ancien employeur et de sa propre situation financière; il n'invoque toutefois pas le moindre droit constitutionnel, et il ne ressort pas de son argumentation qu'il entend se plaindre d'une transgression de tels droits. Au demeurant, il ne critique pas le motif de la juridiction cantonale tiré de l'absence de pièces et d'éléments concrets établissant un prétendu préjudice difficilement réparable. Il s'ensuit que le recours est entièrement irrecevable.