Citation: 2C_342/2024 E. 1.1

1.1. En vertu de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant 1 vit en Suisse au bénéfice d'une autorisation de séjour depuis 2001. Après avoir été régulièrement prolongée par l'Office cantonal, cette autorisation est toutefois arrivée à échéance le 19 mai 2020 et l'intéressé ne jouit d'aucun droit à son renouvellement en application du droit interne (cf. art. 33 al. 3 LEI [RS 142.20]; cf. ATF 136 II 497 consid. 3.2). Il peut en revanche se prévaloir plausiblement d'un droit potentiel à la prolongation de son titre de séjour tiré de son droit au respect de sa vie privée garanti par l'art. 8 CEDH dans la mesure où il vit légalement en Suisse depuis plus de dix ans (cf. ATF 149 I 207 consid. 5.3.2; 144 I 266 consid. 3.9). Dans ces conditions, il convient de retenir que la voie du recours en matière de droit public est ouverte en tant que le présent recours est déposé par le recourant 1, étant souligné que la question de savoir si un droit de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH existe bel et bien relève du fond (cf. ATF 147 I 268 consid. 1.2.7; 139 I 330 consid. 1.1).