Citation: 2D_35/2019 E. 6

Dénonçant un déni de justice formel (art. 29 al. 1 Cst.), le recourant fait grief à l'autorité précédente de ne pas avoir tenu compte du rapport de l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (ci-après : OSAR) du 3 avril 2017 intitulé "Kosovo : soins et santé", qui constituait, selon lui, un fait nouveau susceptible d'influencer sur le sort de la décision du 16 novembre 2016. Le recourant se plaint également d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), en tant que l'autorité précédente n'aurait pas tenu compte d'un rapport médical du Dr B.________ mentionnant l'aggravation de son état de santé physique et psychique et qui, selon l'intéressé, aurait dû conduire à son audition ou à une "expertise de santé". On peut se demander si ces griefs peuvent être séparés du fond et sont admissibles (cf. consid. 4.2). De toute manière, ils ne sont pas fondés.