Citation: 1P.364/2004 23.09.2004 E. 3

La recourante reproche au Président du Tribunal correctionnel de l'avoir privée du droit de choisir personnellement son mandataire en lui désignant immédiatement Me B.________ comme défenseur d'office. Elle n'indique toutefois pas la disposition du droit cantonal de procédure ou le principe de droit constitutionnel qui imposerait à l'autorité compétente en la matière de prendre l'avis du prévenu avant de désigner un avocat d'office, comme il lui appartenait de le faire en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. ATF 129 III 626 consid. 4 p. 629). La recevabilité du recours sur ce point est douteuse. Peu importe en définitive, car le grief est de toute manière mal fondé.