Citation: 5D_140/2013 E. 1

que la décision entreprise retient que la créance poursuivie se fondait sur un titre de mainlevée définitive (arrêt définitif et exécutoire), que les exceptions de l'art. 81 LP n'étaient pas démontrées, que la recourante se limitait à contester la résiliation de son contrat de bail, grief que le juge de mainlevée ne pouvait pas examiner et que la requête d'assistance judiciaire devait être rejetée faute de chances de succès du recours, des frais de 150 fr. devant ainsi être imposés à l'intéressée; que le recours, traité comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 74 al. 1 let. b et al. 2 let. a et 113 LTF), ne satisfait pas aux exigences de motivation posées par les art. 116, 117 et 106 al. 2 LTF en tant que la recourante ne s'en prend pas aux considérants décisifs de l'arrêt entrepris, ni ne démontre en quoi la décision cantonale serait contraire à la constitution; que, dans ces circonstances, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue aux art. 117 et 108 al. 1 let. b LTF; que, vu l'issue du recours, la requête d'assistance judiciaire déposée par la recourante doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF), les frais judiciaires étant ainsi mis à sa charge (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce: