Citation: 5A_10/2021 E. 3.2.3

3.2.3. En l'espèce, la recourante ne distingue pas correctement le grief de déni de justice formel de celui de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (art. 9 Cst.). En l'occurrence, l'autorité cantonale expose les éléments de fait qui l'ont conduite à tenir pour vraisemblable que l'intimé n° 2 n'abusait pas de son droit en se prévalant de la dualité juridique entre lui-même et l'intimée n° 1, de sorte qu'on ne décèle aucune violation de l'art. 29 al. 2 Cst. dans la motivation de son arrêt. La recourante dénonce d'ailleurs également de l'arbitraire dans l'établissement des faits (art. 9 Cst.) en reprochant principalement à l'autorité cantonale d'avoir omis de tenir compte de l'échange de courriels du 20 juin 2017, si bien que cette critique sera examinée dans le cadre du grief suivant. Il suit de là que le grief de violation de l'art. 29 al. 2 Cst. doit être rejeté.