Citation: 2C_233/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Cela étant, même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (" Star-Praxis "; cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1; 137 II 305 consid. 2), c'est-à-dire de griefs qui reviennent de facto à critiquer de manière indirecte l'arrêt attaqué sur le plan matériel (cf. ATF 137 I 128 consid. 3.1.1; 135 II 430 consid. 3.2). En l'occurrence, dans son mémoire, le recourant reproche au Tribunal cantonal de ne s'être nullement déterminé sur son "droit" à obtenir une autorisation de séjour en application de l'art. 30 al. 1 let. k LEI, norme qu'il avait pourtant expressément invoquée dans son recours cantonal. Il considère que, ce faisant, les juges cantonaux n'ont pas satisfait à leur obligation d'examiner avec soin ses allégations, ni leur devoir de motiver leur arrêt, violant de cette manière son droit d'être entendu garanti par l'art. 29 Cst. Dans la mesure où le recourant se plaint sous cet angle d'un déni de justice formel et invoque la violation d'une garantie procédurale fondamentale susceptible d'être traitée séparément du fond, soit indépendamment du point de savoir s'il y a lieu de prolonger ou non son autorisation, il jouit de la qualité pour déposer un recours constitutionnel subsidiaire, conformément à la jurisprudence exposée ci-avant.