Citation: 5A_269/2024 E. 4.3.1

4.3.1. Au sujet de la suspension des relations entre le recourant et sa fille, les recourants ne sont pas parvenus à attaquer efficacement l'élément factuel sur lequel l'autorité cantonale a fondé sa décision, à savoir le comportement agressif et menaçant de l'intéressé, empêchant la mise en oeuvre de la surveillance du droit de visite. Se limitant à reprocher à la juge cantonale de ne pas avoir examiné de solutions alternatives pour permettre à l'intéressé de pouvoir continuer à exercer ses prérogatives parentales, ils ne cernent aucunement la motivation attaquée, ce qui rend leur argumentation irrecevable ( supra consid. 2.1).