Citation: 4A_200/2009 26.06.2009 E. A

X.________ SA, membre du groupe éponyme, est spécialisée, notamment, dans le développement et la maintenance de nouveaux systèmes informatiques bancaires. En novembre 2004, X.________ SA a signé un accord de partenariat avec V.________, société spécialisée dans l'informatique bancaire. Les pourparlers conduits en vue de la conclusion de cet accord avaient débuté en été 2002 à l'initiative de A.________, l'un des trois actionnaires de X.________ SA et directeur de celle-ci, qui avait travaillé auparavant pour le compte de V.________. B.________, directeur financier de X.________ SA, a élaboré l'accord de partenariat. Y.________ a été l'un des artisans de l'établissement de ce partenariat. Ayant travaillé pendant plusieurs années pour V.________, à Genève, il a été engagé par X.________ SA, dès le 1er avril 2003, selon contrat de travail du 31 janvier 2003 rédigé en anglais, en qualité de directeur, à compter du 1er avril 2003. L'art. 1er du contrat de travail fixait la rémunération annuelle brute du directeur à 160'000 fr. L'art. 3 dudit contrat prévoyait le paiement d'une commission de 5% sur les recettes des licences et de 3% sur les recettes des services, laquelle commission était soumise aux conditions suivantes: "In a situation of effective participation lead by the employee towards actual and/or new clients that results to signature of contract or addendum for licenses and/or services the employee will earn the commission as it is stated above. Moreover, in a situation where several employees share together the effective participation, the above mentioned rate will be shared between them." (termes mis en évidence par le Tribunal fédéral). Y.________, dont il n'apparaît pas que l'activité ait prêté le flanc à la critique à un moment ou à un autre, a résilié son contrat de travail par courrier du 30 mai 2005 pour le 31 juillet suivant. Il est ensuite retourné au service de V.________.