Citation: 7B_715/2024 E. 1.2.2

1.2.2. Face à cette motivation cantonale, le recourant n'articule aucune motivation topique, conforme aux exigences en la matière, propre à démontrer en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (en particulier l'art. 368 CPP), voire tout droit fondamental, en rejetant son recours contre l'ordonnance du Tribunal de police. Il présente de plus sa propre version des faits dans de longs développements, sans toutefois démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF) ou aurait violé d'une autre manière le droit en retenant, à la suite du Tribunal de police, que l'excuse invoquée à l'appui de son défaut à l'audience de jugement du 11 mars 2024 n'était pas valable, malgré le certificat médical produit (sur la question de savoir si l'on peut retenir une excuse valable à l'absence d'un prévenu qui produit un certificat médical attestant de ses problèmes de santé et de son incapacité à se présenter à l'audience à laquelle il a été dûment cité, cf. arrêt 7B_121/2022 du 18 juillet 2023 consid. 5 et la jurisprudence citée). Le recourant ne formule à cet égard aucun grief recevable, étant relevé que le point de savoir si le Tribunal de police pouvait valablement engager la procédure par défaut fera, le cas échéant, l'objet de la procédure d'appel, le recourant ayant annoncé former appel contre le jugement du 12 mars 2024. Pour le reste, le recourant se limite pour l'essentiel à alléguer des faits et des arguments se rapportant au système judiciaire; il se borne par ailleurs à formuler des critiques générales contre différents magistrats, contre lesquels il aurait déposé des plaintes pénales, et avance des griefs ou autres accusations sans lien avec l'objet de l'arrêt attaqué.