Citation: 5A_857/2014 E. 3.2

3.2. Le recourant fonde en premier lieu sa demande de révision sur une décision rendue par le Ministère public de l'arrondissement de La Côte le 28 février 2014 suite aux plaintes pénales connexes qu'il a dirigées contre l'assistante sociale ayant divulgué ses données personnelles ainsi que contre la cheffe de l'office régional de protection des mineurs alors en charge de son dossier, laquelle reconnaîtrait selon lui que cette dernière a participé au "tort commis" et démontrerait que la hiérarchie du SPJ a autorisé le traitement illicite reproché. Il invoque à titre de second fait nouveau la découverte en date du 6 août 2014 de l'implication de A.________ et B.________, qui sont respectivement l'adjoint du chef de service actuel et l'ancienne cheffe de service du SPJ, dans les infractions initialement reprochées uniquement aux deux personnes visées par les plaintes pénales précitées. Selon lui, ce second fait nouveau démontrerait que la hiérarchie du SPJ a permis à son personnel de traiter de manière illicite des données personnelles le concernant. Il soutient que si l'autorité cantonale avait eu connaissance de cet élément, elle aurait statué différemment puisqu'elle aurait alors raisonnablement pu conclure que le SPJ n'est pas en mesure de garantir la sécurité de son dossier. Il estime par conséquent que la décision entreprise doit être révisée puisqu'elle a été rendue dans l'ignorance d'un fait nouveau important.