Citation: 5A_662/2017 E. 3.6

3.6. Dans sa réplique, le recourant soutient encore que depuis la fin du mois de septembre, l'intimée a fait séquestrer ses comptes bancaires sur le plan civil, l'empêchant de facto de verser la moindre contribution d'entretien. Dans le courant du mois de décembre, elle a proposé une levée partielle du séquestre, à laquelle il ne s'est pas opposé, de sorte que le 8 janvier 2018, un versement de 52'986 fr. a été effectué en faveur de celle-ci. Ce versement aurait fait passer le solde de son compte bancaire à moins 97'549 fr., ce qui l'aurait placé dans une situation financière critique propre à empêcher le versement d'une provision ad litem de 80'500 fr. Ces allégations ne résultent cependant pas de l'arrêt entrepris, sans que le recourant ne prétende que l'état de fait serait arbitrairement lacunaire sur ce point. Elles ne peuvent dès lors être prises en considération.