Citation: 6B_814/2019 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que le recourant se prévalait, pour fonder sa demande de révision, de l'enregistrement d'un message vocal qui contiendrait des menaces, que sa soeur lui aurait transmis, postérieurement aux débats d'appel, sur une clé USB. Les juges précédents ont constaté qu'il s'agissait de l'enregistrement de la voix d'un inconnu, s'exprimant dans une langue inconnue, émettant des propos incompréhensibles à un interlocuteur inconnu. On ignorait dans quelles circonstances cet enregistrement avait été opéré. Pour la cour cantonale, l'enregistrement en cause n'avait aucune valeur probante et ne constituait nullement un moyen de preuve sérieux et nouveau, propre à ébranler les constatations ayant fondé la condamnation du recourant. Elle en a conclu que le motif de révision invoqué était d'emblée non vraisemblable, respectivement manifestement mal fondé.