Citation: 6B_398/2022 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu, de manière arbitraire, que la location des locaux de la rue Z.________ impliquait le risque que "toute personne de bon sens aurait réalisé, que les espaces de coworking ne soient pas immédiatement loués, ou insuffisamment, ce qui n'a pas manqué de se produire" (jugement attaqué p. 37). Se référant à certains courriers qu'il aurait envoyés à F.________ pour l'informer qu'il avait des personnes intéressées à louer les espaces de coworking, il soutient qu'il croyait sincèrement que l'activité de coworking aurait été rentable pour la fondation. Suivant le tribunal de première instance, la cour cantonale a admis que le recourant n'était pas convaincu de la rentabilité immédiate de l'activité de coworking, dès lors qu'il avait octroyé un délai de plus de dix-huit mois à sa propre société, lorsqu'elle avait repris l'activité de coworking, pour participer à l'amortissement des travaux de rénovation (jugement de première instance p. 78; jugement attaqué p. 36). Les courriers que le recourant aurait envoyés en juillet 2015 à F.________, selon lesquels il y aurait des personnes intéressées pour louer ces espaces de coworking, ne rend pas arbitraire la constatation de la cour cantonale, selon laquelle le recourant savait que l'activité de coworking ne dégagerait pas tout de suite un avantage financier.