Citation: 8C_551/2013 E. 5

Pour l'essentiel, le recourant présente sa propre version des choses, en décrivant tout l'historique de la procédure. Il réitère, en particulier, le fait qu'il habite séparément de son épouse - circonstance qui n'a pas échappé aux premiers juges - et soutient qu'il ne forme pas avec elle une seule entité économique et un seul groupe familial. Ce faisant, le recourant ne démontre toutefois pas en quoi l'interprétation des dispositions cantonales par les premiers juges serait arbitraire. A cet égard, compte tenu des exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, il ne suffit pas d'alléguer une violation de la loi cantonale comme se contente de le faire le recourant dans son complément d'écriture du 2 septembre 2013. En conséquence, le recours n'est pas recevable.