Citation: 9C_269/2013 E. 3

Dans un grief d'ordre formel tiré d'une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.), la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir écarté plusieurs pièces du dossier sans en expliquer les raisons et de n'avoir pas répondu à ses arguments déterminants pour juger de sa cause. En tant que la recourante se plaint de la violation de son droit d'être entendue pour défaut de motivation de la décision attaquée (sur cette notion, voir ATF 133 III 439 consid. 3.3 p. 445 et les références), son moyen est mal fondé. La juridiction cantonale a en effet indiqué les motifs qui l'ont conduite à retenir que l'assurée ne pouvait être réadaptée pendant la période litigieuse. La recourante ne soutient du reste pas qu'elle n'aurait pas été en mesure de discerner la portée du jugement entrepris et de l'attaquer en connaissance de cause. En faisant par ailleurs valoir que les premiers juges avaient écarté certaines pièces sans les discuter, alors qu'elles les auraient naturellement amenés à lui allouer les indemnités journalières sollicitées, la recourante s'en prend en réalité à l'appréciation des preuves effectuée, qu'elle qualifie d'arbitraire. Il s'agit-là d'un motif qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.