Citation: 9C_399/2020 E. 3.2

3.2. Comme le relève à juste titre l'office recourant, la portée du renvoi pour instruction complémentaire ordonné dans le dispositif d'une décision peut être déterminée à l'aide de ses motifs (ATF 144 I 11 consid. 4.2 p. 13 et les références). En l'espèce, le renvoi porte sur un complément d'instruction concernant l'état de santé psychique de l'intimée ("à tout le moins, demander un rapport à la psychiatre de la recourante"; consid. 12 p. 19 du jugement attaqué). Le cas échéant, il s'agira de plus de mettre en oeuvre une enquête à domicile (consid. 16b in fine p. 21 du jugement attaqué). En revanche, le renvoi n'a pas pour objet les considérations de la juridiction cantonale sur l'interprétation de l'art. 27bis al. 3 RAI. Celles-ci ne lient donc pas l'office recourant, qui conserve sa latitude de jugement sur ce point. Dans ces conditions, le recourant ne peut pas se prévaloir d'un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF.