Citation: C 190/06 20.12.2006 E. 1

Par jugement du 2 novembre 2005, le Tribunal des prud'hommes a estimé que les faits reprochés à G.________ ne justifiaient pas la résiliation de son contrat sans avertissement préalable et condamné l'employeur à verser le salaire jusqu'au 31 juillet 2005. Par décision du 21 décembre 2005 confirmée sur opposition le 24 février 2006, la caisse a refusé de reconsidérer sa décision au motif que le comportement de l'assuré constituait sans conteste un manque de respect qui avait conduit l'employeur à mettre un terme au contrat de travail, même si un licenciement immédiat ne se justifiait pas.