Citation: 2C_455/2023 E. 3.3

3.3. La recourante n'explique pas en quoi cette appréciation serait erronée et sur le vu des constatations susmentionnées du Tribunal administratif fédéral (cf. supra consid. 3.2), on peine à comprendre l'argumentation de la recourante voulant qu'elle n'aurait pas été au courant des exigences attendues d'elle en matière comptable. La recourante se réfère également à deux corrections comptables effectuées par l'OFCOM: la première qui porte sur une redevance annuelle forfaitaire de 250'000 francs, selon lui, non justifiée commercialement et la seconde relative à des charges effectives comptabilisées dans le compte de résultat qui n'auraient pas été démontrées. Ces deux corrections sont motivées et la recourante n'indique pas pour quel motif elle ne pouvait pas les contester valablement. Enfin, le Tribunal administratif fédéral retient que "vu la motivation détaillée du recours, la recourante s'est rendue compte de la portée de la décision attaquée et la comprise" (consid. 3.4.2). Contrairement à ce que laisse entendre la recourante, l'autorité précédente ne s'est pas contentée de constater que le recours était motivé, mais elle a relevé que le contenu de cette motivation était topique, ce qui démontrait la suffisance de la motivation de la décision de l'OFCOM attaquée devant lui. Une telle conclusion ne prête pas le flanc à la critique. Sur le vu de ce qui précède, le grief de violation du droit d'être entendu est infondé.