Citation: 2C_592/2009 17.02.2010 E. B

X.________ a été condamné pénalement à plusieurs reprises: - déjà comme mineur, pour vols et dommages à la propriété; - le 4 mars 2004, le Tribunal de police de l'arrondissement de La Broye et du Nord vaudois lui a infligé une peine de trois mois d'emprisonnement, sous déduction de dix jours de détention préventive, avec sursis pendant deux ans, ainsi qu'une amende de 100 fr., pour vols, dommages à la propriété, violation de domicile, vol d'usage, conduite sans permis et sans couverture d'assurance responsabilité civile, usage abusif de plaques et contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants (LStup); - le 24 mai 2004, le Juge d'instruction du Nord vaudois l'a condamné pour tentative de vol, brigandage, dommages à la propriété, menaces, violation de domicile et contravention à la LStup, à trois mois d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans; - le 15 décembre 2006, le Juge d'instruction du Nord vaudois l'a condamné à 400 fr. d'amende pour contravention à la LStup et a renoncé à révoquer le sursis précédent; - par jugement du 21 février 2008, le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de l'Est vaudois a condamné X.________ pour désistement de brigandage simple et en bande, tentative de brigandage en bande, actes préparatoires à brigandage en bande et contravention à la LStup, à une peine privative de liberté de quatre ans, sous déduction de 345 jours de détention préventive, cette peine étant complémentaire à la sanction infligée le 15 décembre 2006, et a mis les frais de la cause à sa charge, par 27'713 fr. 15. Le jugement retient en substance que X.________ a cherché à trois reprises à attaquer une bijouterie, la première fois seul, muni d'un pistolet à billes, la deuxième fois avec deux complices, l'un dans la bijouterie et l'autre à l'extérieur, et la troisième fois accompagné des mêmes personnes, mais après la fermeture, en ayant obtenu par contrainte les clés de la bijouterie auprès d'une employée. Lors des deux premières tentatives, il avait renoncé de lui-même à la commission de l'acte délictueux et, à la troisième, c'était le déclenchement de l'alarme qui l'avait contraint à abandonner son projet. Il avait également volé une voiture avec l'un des co-accusés et un autre complice en vue de commettre un brigandage dans la discothèque Y.________, où il avait travaillé, mais le projet n'avait pas été mené à terme.