Citation: 9C_213/2013 E. 4.3

4.3. Cela n'est toutefois pas démontré. La lettre du docteur T.________ du 28 janvier 2011 ne remplit pas les critères jurisprudentiels qui permettent de reconnaître à un rapport médical pleine valeur probante (ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232, 133 V 450 consid. 11.1.3 p. 469, 125 V 351 consid. 3a p. 352). Sur la base des relevés bancaires de l'assurée, les premiers juges ont noté que la recourante gérait ses comptes minutieusement et que les écrits relatifs à la période relative à février 2009 et aux mois ayant suivi ne faisaient pas ressortir de trouble manifeste quant à sa capacité à comprendre une situation donnée et à se déterminer en conséquence, ce qui n'est nullement discuté devant la Cour de céans. On ne voit pas que la juridiction cantonale, en se prononçant en l'état du dossier sur le point de savoir si la recourante était capable, au moment du versement du capital et des rentes ultérieures par l'institution de prévoyance, de réaliser l'impact de ceux-ci sur l'octroi de prestations complémentaires, a violé le droit fédéral dans l'application des règles pertinentes du droit matériel et de preuve (art. 95 let. a LTF), singulièrement le droit de la recourante d'être entendue. Le recours est mal fondé de ce chef.