Citation: 9C_452/2021 E. A

A.a. En relation avec une diplégie spastique congénitale dans le contexte d'une naissance prématurée, A.________, née en 1983, a bénéficié de différentes prestations de l'assurance-invalidité, sous la forme notamment d'une formation professionnelle initiale, jusqu'à l'obtention d'une maîtrise universitaire ès Sciences en psychologie à l'Université B.________ au mois d'août 2012. Considérant qu'à l'issue des mesures professionnelles, l'assurée était en mesure d'obtenir des gains au moins équivalents à ceux que percevrait un adulte du même âge, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel a refusé l'octroi d'une rente d'invalidité (décision du 4 mars 2013). A.b. Au mois de mai 2014, A.________, désormais domiciliée dans le canton de Vaud, a présenté une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a sollicité des renseignements auprès des médecins traitants de l'assurée. Il les a ensuite soumis à la doctoresse C.________, spécialiste en pédiatrie et en oncologie-hématologie pédiatrique et médecin au Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR), qui a conclu à une capacité de travail entière dans l'activité de psychologue (avis du 1er mars 2016). Par décision du 7 juin 2018, l'administration a rejeté la demande de prestations. En bref, elle a considéré que l'état de santé de l'assurée ne s'était pas aggravé depuis la décision du 4 mars 2013, de sorte que sa capacité de travail demeurait entière.