Citation: 9C_188/2019 E. 5.3.2

5.3.2. Quant aux avis émis par la doctoresse D.________ et les autres médecins du Neurocentre de l'hôpital E.________, les premiers juges les ont dûment appréciés. A leur suite, il faut admettre que les atteintes physiques et psychiques constatées lors du séjour du recourant à l'hôpital E.________ sont pour l'essentiel superposables à celles dont la doctoresse H.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, avait fait état dans son rapport d'expertise du 5 janvier 2012. En effet, tant le syndrome douloureux chronique avec composantes somatiques et psychiques que l'épisode dépressif léger existaient déjà à ce moment-là, et la doctoresse H.________ avait alors exclu tout diagnostic psychiatrique ayant une influence sur la capacité de travail de l'assuré, à l'exception d'une baisse de rendement. Les médecins du Neurocentre n'ont pas posé d'autres diagnostics susceptibles d'établir le caractère incomplet ou inexact des autres appréciations médicales. En conséquence, la juridiction de première instance n'a pas fait preuve d'arbitraire en retenant que l'état de santé du recourant était inchangé depuis 2014 et que sa capacité de travail demeurait entière dans une activité adaptée, avec une diminution de rendement de 20 %.