Citation: 9C_676/2007 09.10.2008 E. 3

La recourante reconnaît que les décisions rendues en 2003 étaient manifestement erronées au sens de l'art. 53 al. 2 LPGA, mais uniquement dans la mesure où elles concernaient l'évaluation de l'activité de secrétaire à temps partiel. En revanche, pour le métier de sculptrice, la recourante soutient que le choix de la méthode d'évaluation de l'invalidité utilisée en 2003, savoir la méthode dite de comparaison des champs d'activités ou méthode fonctionnelle (ancien art. 27 al. 1 RAI ou art. 8 al. 3 LPGA) ne présentait pas de caractère manifestement erroné. A son avis, l'activité de sculptrice ne peut pas être considérée comme une activité lucrative car celle-ci ne lui avait rien rapporté, ou pratiquement rien, de sorte que c'est le degré d'empêchement à exercer cette activité qui devrait être pris en compte.