Citation: 5A_741/2020 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ceux-ci ont été constatés de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 144 II 246 consid. 6.7; 143 I 310 consid. 2.2 et la référence), doit, sous peine d'irrecevabilité, satisfaire au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 2.1). En l'espèce, la partie " Faits " du recours (p. 4-6) sera ignorée en tant que les éléments qui y sont exposés ne sont pas expressément visés par un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits (cf. infra consid. 4), s'écartent de ceux contenus dans la décision attaquée et que la recourante n'invoque, ni a fortiori ne démontre, leur établissement arbitraire ou que leur correction influerait sur le sort de la cause. Il en va de même des faits dont l'omission est alléguée dans le corps du mémoire, faute de toute critique répondant aux exigences de motivation accrues découlant du principe d'allégation. Il en va ainsi lorsque la recourante se plaint de ce que la décision entreprise ne tiendrait pas compte des nombreuses procédures déjà pendantes entre les parties, retracées dans l'appel et qui expliqueraient l'impossibilité de compter sur la collaboration de l'administrateur de la copropriété pour identifier les défendeurs, notamment ceux à l'étranger.