Citation: 6B_1364/2023 E. 5.5.5

5.5.5. Le recourant voit une contradiction entre les conclusions de la médecine légale et son implication dans la mort de F.B.________, du fait que celle-ci ne présentait aucune lésion de défense. Pour autant, il ne revient pas sur l'appréciation cantonale selon laquelle l'hypothèse d'un suicide est exclue, reconnaissant donc que quelqu'un a bien mis fin aux jours de la précitée. En réalité, ce ne sont donc pas les conclusions de la médecine légale qui remettent en cause l'implication du recourant, mais bien le fait que F.B.________ se serait défendue si c'était lui qui l'avait étranglée puisqu'elle entendait le quitter (selon ses propres dires: " Il découle de ce qui précède que l'absence complète de lésions défensives de F.B.________ est peu compatible avec l'hypothèse d'une agression de la part d'un individu dont les instances inférieurs se disent convaincues qu'elle voulait le quitter "). Encore une fois, le recourant se contente d'opposer une hypothèse sans réel fondement à l'appréciation cantonale, pourtant basée sur les différents scénarios exposés par le médecin légiste (acceptation de son sort par la victime, perte rapide de connaissance ou encore que la victime n'ait pas vu son agresseur arriver derrière elle). Le grief du recourant, appellatoire, est irrecevable. C'est le lieu de relever que la thèse principale soutenue par le recourant consiste à dire que F.B.________ aurait été la victime d'un crime d'honneur, tuée par l'un des membres de sa famille en représailles de l'amour qu'elle lui portait. Or, l'on voit mal en quoi une telle situation expliquerait l'absence de lésions de défense.