Citation: 7B_409/2024 E. 1.4.2

1.4.2. De manière contraire à ses obligations (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 147 IV 453 consid. 1.4.8; 141 IV 1 consid. 1.1; arrêt 7B_385/2023 du 24 mai 2024 consid. 1.2.2) - qui prévalent aussi au stade de la recevabilité (arrêt 7B_111/2024 du 25 juillet 2024 consid. 3.2 et les arrêts cités) -, le recourant ne développe aucune argumentation en lien avec les prétentions civiles qu'il entendrait faire valoir par adhésion à la procédure pénale (cf. let. A p. 2 du recours) et il n'appartient pas au Tribunal fédéral de chercher dans les 120 pages du mémoire de recours quelles pourraient être les prétentions civiles du recourant. Vu la nature des infractions en cause, on ne se trouve manifestement pas non plus dans un cas où la gravité des atteintes dénoncées ouvrirait incontestablement un droit à des dommages-intérêts ou à une indemnité pour tort moral (voir arrêt 7B_652/2024 du 30 juillet 2024 consid. 3.2 in fine et les arrêts cités). C'est le lieu d'ailleurs de rappeler que les exigences en matière de motivation ne sont pas différentes en cas d'infractions attentatoires à l'honneur (arrêt 7B_385/2023 du 24 mai 2024 consid. 1.2.2 in fine et les arrêts cités). Il appartenait en conséquence au recourant, y compris dans le cadre d'un recours lié à une ordonnance de non-entrée en matière (arrêt 7B_111/2024 du 25 juillet 2024 consid. 3.2 et les nombreux arrêts cités), d'étayer cette question de recevabilité, notamment en estimant de manière chiffrée le dommage allégué subi en relation avec chaque infraction (arrêt 7B_652/2024 du 30 juillet 2024 consid. 3.2 et les arrêts cités), ce qu'il n'a pas fait. Par conséquent, il ne dispose pas de la qualité pour recourir sur le fond de la cause (cf. art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF).