Citation: U 246/00 28.11.2001 E. 4

4.- La recourante invoque principalement le courrier de son nouveau médecin traitant, le docteur I.________, spécialiste FMH en médecine interne, du 16 août 1999, le rapport des docteurs K.________, L.________ et M.________, du Centre multidisciplinaire d'évaluation et de traitement de la douleur des Hôpitaux universitaires de Genève, du 16 juillet 1999 et le rapport du 30 août 1999 du docteur N.________, spécialiste FMH en radiologie, qui a procédé à une scintigraphie osseuse. Or, le docteur I.________ n'explique pas pourquoi il a "toujours été persuadé que les douleurs que la patiente décrit sont certes réelles". Quant aux spécialistes des Hôpitaux universitaires genevois, ils admettent que l'efficacité du traitement qu'ils préconisent sera vraisemblablement atténuée "compte tenu de la situation assécurologique difficile dans laquelle la patiente se trouve"; ils concluent leur rapport comme suit : "l'interprétation de l'IRM, même en présence d'une pathologie iconographique ne peut être directement mise en relation avec une douleur coccygienne. De même, la symptomatologie clinique ne semble pas être corrélée avec la clinique de traumatisme coccygien ancien. Il est en revanche très difficile, surtout en l'absence d'examens complémentaires, de conclure à l'absence de liens entre le traumatisme et la présentation clinique actuelle". Enfin, procédant précisément à l'un des examens évoqués, le docteur N.________ ne relève qu'une "discrète hypercaptation de la partie distale du coccyx visualisée sur l'incidence de profil". Même considérés dans leur ensemble, ces éléments, qui étaient connus des premiers juges, ne suffisent pas à mettre en doute le bien-fondé de leurs conclusions.