Citation: 2C_73/2023 E. 1

Le 12 septembre 2011, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a fait part à l'intéressé de son intention de révoquer l'autorisation de séjour précitée à la suite de son divorce. Le 7 octobre 2011, A.________ s'est marié en secondes noces avec C.________, ressortissante estonienne née en 1977 et titulaire d'une autorisation d'établissement. Il a ensuite obtenu une autorisation de séjour par regroupement familial pour lui permettre de vivre auprès de cette dernière. Suite à leur séparation effective, le 12 mai 2015, A.________ et C.________ ont signé une convention pour valoir mesures protectrices de l'union conjugale. Par décision du 22 septembre 2017, le Service cantonal a révoqué l'autorisation de séjour délivrée à A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse. Le 24 janvier 2018, A.________ a déposé une demande de réexamen de la décision du 22 septembre 2017, exposant en substance que la séparation de son couple était provisoire et qu'il avait toujours formé une communauté conjugale avec C.________, en dépit des longs séjours que cette dernière faisait à l'étranger. Par décision du 6 mai 2019, le Service cantonal a rejeté la demande de réexamen de l'intéressé, estimant que ce dernier n'avait pas véritablement repris la vie commune avec son épouse, celle-ci se trouvant à l'étranger. Il a imparti à A.________ un délai immédiat pour quitter la Suisse, ce que ce dernier n'a pas fait. Suite aux décisions du 22 septembre 2017 et du 6 mai 2019, A.________ a déposé, par l'intermédiaire de deux mandataires professionnels successifs, deux demandes de prolongation du délai de départ ainsi qu'une demande de permis de séjour avec activité lucrative indépendante. Toutes ces requêtes ont été refusées.