Citation: 2C_378/2020 E. 6.3

6.3. En lien avec l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, l'instance précédente a également retenu à juste titre que le recourant ne bénéficiait pas d'un droit de visite usuel puisqu'il s'était vu octroyer, par convention du 27 novembre 2017, un droit de visite à l'égard de son fils les dimanches après-midi, de 14h à 18h, étendu aux dimanches après-midi de 10h à 18h suite à l'audience de conciliation sur les mesures de protection de l'union conjugale du 19 février 2018. Il n'avait pas démontré avoir respecté le versement régulier des contributions d'entretien fixées par convention du 27 novembre 2017, le Bureau de recouvrement et d'avances des pensions alimentaires ayant du reste versé, jusqu'à mars 2019, un montant total de pensions de 6'066 fr. 65. Le recourant avait également été condamné pénalement le 27 septembre 2013 pour lésions corporelles simples, le 7 décembre 2018, pour voies de fait et injure et, infraction la plus grave, le 23 janvier 2019 pour lésions corporelles graves. A cela s'ajoutait qu'il avait passé toute son enfance, son adolescence ainsi qu'une grande partie de sa vie d'adulte au Brésil, de sorte que sa réintégration n'y était pas fortement compromise.