Citation: 2C_243/2010 11.10.2010 E. 5

5.1 Le recourant reproche aussi au Tribunal administratif d'avoir violé les dispositions qui régissent les conditions de renvoi de Suisse et mentionne spécifiquement l'art. 13 let. f de l'ordonnance fédérale limitant le nombre des étrangers du 6 octobre 1996 (OLE; RS 823.21; RO 1986 p. 1791 et les modifications ultérieures), abrogée avec l'entrée en vigueur de la nouvelle législation fédérale en matière d'étrangers. Il se prévaut en particulier de ce qu'il réside en Suisse depuis 2002, de ce que son intégration socio-professionnelle est bonne et de ce que l'union conjugale avec son épouse est bel et bien effective. 5.2 Le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable dans la mesure où le recours en matière de droit public est ouvert (cf. consid. 2.3 supra). Les griefs tirés de la procédure de renvoi et, en tant qu'applicable, de l'art. 13 let. f OLE, dont l'examen est exclu dans le cadre du recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 2 et 5 LTF), ne peuvent être soulevés au titre du recours constitutionnel subsidiaire. Dans ce cadre, le recourant ne serait en effet légitimé (art. 115 LTF) à se prévaloir que de la violation de ses droits de partie débouchant sur un déni de justice formel, dès lors qu'il ne possède aucun droit lui permettant de s'opposer à son renvoi ni un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour pour cas de rigueur (ATF 133 I 185 consid. 6 p. 197 ss; arrêts 2C_52/2010 du 14 juin 2010 consid. 3.1; 2C_761/2009 du 18 mai 2010 consid. 2.4). Or, le recourant n'invoque pas de tels griefs, de sorte que le recours constitutionnel subsidiaire doit être déclaré irrecevable aussi concernant la décision de renvoi et l'octroi d'une autorisation de séjour pour cas exceptionnel.