Citation: I 468/05 12.10.2005 E. 1

A.b Dans le cadre du complément d'instruction qui s'ensuivit, la doctoresse R.________ (spécialiste en psychiatrie) a indiqué que depuis de nombreuses années, H.________ souffre de pensées obsédantes concernant la saleté ou le fait de nuire à autrui, de même qu'elle est contrainte par de sévères compulsions s'accomplissant sous forme de toilettes corporelles et nettoyage d'objets. Ce trouble obsessionnel compulsif constitue le principal motif de l'inactivité professionnelle de l'assurée, laquelle subit une incapacité totale de travail depuis une période bien antérieure à 1999 (rapports des 8 avril et 13 juin 2003). De son côté, le docteur N.________ a précisé que H.________ avait subi les premières poussées de sclérose en plaques entre 1998 et 1999 et qu'elle en présente des séquelles affectant les fonctions visuelles, sensitives, pyramidales et sphynctériennes (rapport du 10 juin 2003). Enfin, il appert d'un rapport du Service médical régional AI, que H.________ souffre d'affections psychiques entraînant une incapacité de travail de 50 % depuis 1995 au moins. Elle présente également une sclérose en plaques dont la première poussée est survenue au cours de l'année 1998 et dont la dégradation entraîne depuis le mois de décembre 1999, une incapacité totale de travail (rapport du 1er juillet 2003 du docteur F.________). Se fondant sur ces dernières conclusions, l'office a octroyé à H.________, une rente entière fondée sur un degré d'invalidité de 100 %; considérant la demande comme étant tardive, il a fixé le début du droit à la prestation au 1er janvier 1999 (décision du 15 décembre 2003 confirmée sur opposition le 16 septembre 2004).