Citation: 9C_134/2013 E. A

A.a. E.________ a occupé différents postes dans les domaines de la vente et de la restauration puis a perçu des indemnités de chômage. Elle s'est annoncée le 11 septembre 2003 à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) en raison d'atteintes psychiatriques incapacitantes. Outre un trouble cardiaque (communication interauriculaire de type ostium secundum, insuffisance mitrale) sans incidence sur la capacité de travail autre que la proscription des efforts physiques intenses, les médecins traitants consultés ont fait état d'un trouble schizotypique stable entraînant des troubles cognitifs et des difficultés relationnelles qui autorisaient toutefois la reprise à mi-temps d'une activité adaptée à partir du 30 juin 2003 (rapports des docteurs S.________, C.________ et B.________, spécialistes en médecine interne générale, cardiologie et psychiatrie, des 1er et 20 octobre 2003 ainsi que 27 janvier, 1er août et 18 octobre 2004). Sur la base des éléments récoltés, l'office AI a reconnu le droit de l'assurée à une demi-rente d'invalidité dès le 1er juin 2004 (décision du 10 décembre 2004). Il lui a par la suite aussi octroyé des mesures d'ordre professionnel (décisions des 15 juillet et 23 novembre 2005, ainsi que des 13 février et 12 juin 2006). Ces démarches ont débouché sur un engagement comme femme de ménage à temps partiel (environ 35 %). A.b. L'administration a entrepris une première révision du droit de l'intéressée à une rente le 3 avril 2007. Elle a sollicité la doctoresse B.________, qui a évoqué un état de santé stationnaire (rapport du 3 juillet 2007). Elle a été avertie que E.________ avait résilié son contrat de travail pour le 31 décembre 2007. Elle a en outre recueilli l'avis du docteur T.________, spécialiste en psychiatrie, qui a retenu une incapacité totale de travail engendrée par un état dépressif chronique, une personnalité immature et dépendante ainsi qu'un fonctionnement intellectuel limite (rapport du 18 novembre 2008). Enjointe par son Service médical régional (SMR; rapport de la doctoresse H.________, spécialiste en médecine générale, du 28 janvier 2009), elle a encore confié la réalisation d'une expertise au docteur N.________, spécialiste en psychiatrie. L'expert a signalé un trouble schizotypique se manifestant par des difficultés relationnelles et affectives mais n'empêchant pas un contact adéquat avec la réalité; il a également constaté une intelligence à la limite de la norme sans cependant avoir procédé à des tests; il a évalué la capacité de travail à 50 % (rapport du 10 juin 2009). Se référant aux conclusions de l'expertise, l'office AI a considéré que la situation médicale de l'assurée ne s'était pas modifiée et a maintenu le droit à une demi-rente (décision du 25 août 2009). A.c. L'intéressée a demandé la révision de son droit à la rente le 7 juin 2010. Elle se fondait sur un avis du docteur T.________ (rapport du 31 mai 2010), qui critiquait le rapport d'expertise, persistait à diagnostiquer un état dépressif chronique au lieu d'un trouble schizotypique, révélait un retard mental léger établi par tests (rapport du psychologue R.________ du 26 mai 2010) et concluait à une incapacité totale de travail. Appelé à se déterminer sur les considérations du psychiatre traitant, le docteur N.________ a maintenu ses conclusions antérieures; il estimait en particulier que le retard mental léger était présent depuis l'enfance et n'avait jamais empêché E.________ de travailler (rapport du 15 juin 2010). Se basant sur la prise de position du docteur N.________, l'administration a rejeté la demande de révision et a confirmé le droit à une demi-rente (projet de décision du 21 juillet 2010 entériné le 18 mars 2011).