Citation: 7B_1114/2024 E. B

B.a. Le 26 août 2024, le prévenu a requis, dans la procédure P_1, la récusation de l'intimé, ainsi que celle du Ministère public dans son ensemble. L'intimé, en tant que représentant du Ministère public, a transmis cette requête à la Chambre pénale de recours. Dans sa requête de récusation, le prévenu a mentionné la procédure P_2. Il a indiqué que le plaignant aurait menti le 13 juillet 2017 et que le Ministère public, représenté alors par le Procureur général, ne l'aurait pas exhorté à dire la vérité. Il a en outre considéré que l'intimé, "c'est-à-dire l'État", contribuerait à son dommage, dès lors qu'il n'aurait pas agi contre le plaignant et qu'il n'aurait pas répondu aux interrogations qu'il a formulées dans son courrier du 2 août 2024. Selon le prévenu, la récusation de l'intimé aurait dû s'ensuivre, de même que celle du Ministère public dans son entier. B.b. Par arrêt du 13 septembre 2024, la Chambre pénale de recours a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, la requête de récusation formée par le prévenu.