Citation: 1B_413/2015 E. D

Le 8 octobre 2015, les experts ont déposé un rapport complémentaire d'expertise aux termes duquel ils relevaient qu'un suivi adapté par des thérapeutes spécialistes de la délinquance sexuelle n'avait pas été mis en oeuvre, soulignant en outre qu'un tel traitement devrait probablement s'étendre sur plusieurs années et pouvait débuter en prison, sous réserve des disponibilités des soignants concernés. A la demande du Tmc, le service médical de la Prison du Bois-Mermet a indiqué, par courrier du 22 octobre 2015, que le prévenu bénéficiait d'un suivi psychiatrique intégré depuis le 9 janvier 2015 (22 entretiens de thérapie).