Citation: 9C_184/2021 E. 6

La juridiction cantonale a confirmé la décision du 22 octobre 2020 dès lors que le litige ne présentait pas un degré de complexité nécessitant l'assistance d'un avocat. Elle a exposé d'une manière circonstanciée les raisons pour lesquelles les mesures complémentaires d'instruction exigées par le jugement de renvoi du 6 juillet 2020 n'étaient pas particulièrement complexes sur le plan médical, compte tenu de la nature des pathologies (somatiques et psychiques) retenues malgré la perspective d'une expertise médicale ou la possibilité d'une maladie professionnelle justifiant les atteintes au coude. Elle a également nié le caractère complexe des investigations requises sur le plan économique dès lors qu'il suffisait d'interpeller l'employeur pour déterminer les motifs de la résiliation des rapports de travail. Elle a finalement indiqué pourquoi l'assuré ne pouvait pas tirer argument de la durée de la procédure, ni de difficultés à s'exprimer en français ou de l'absence de formation.