Citation: 6F_16/2022 E. 3

En l'espèce, la requérante n'expose pas quel motif de révision elle entend invoquer. Dans une argumentation quelque peu sibylline, elle se borne à alléguer un grave dysfonctionnement dans le cadre de la procédure pénale qui invaliderait l'ordonnance de classement, en ce sens que le procureur aurait contrevenu à son secret de fonction en informant l'ancien compagnon de la requérante du classement de la procédure alors que celui-ci n'y était pas partie. Ce faisant, elle ne démontre pas l'existence d'un motif au sens des art. 121 ss LTF qui lui permettrait de demander la révision des arrêts 6B_962/2018 et 6F_40/2018, du 14 novembre 2018 et du 18 décembre 2018, respectivement. Ainsi, la requérante ne s'en prend pas aux arrêts du Tribunal fédéral dont elle demande la révision conformément aux exigences de motivation précitées.