Citation: I 412/03 10.10.2003 E. 3

En l'occurrence, les premiers juges ont considéré que l'assuré présente une capacité de travail de 50 % dans sa nouvelle profession d'ouvrier en électronique industrielle. Ils se sont fondés pour cela sur l'expertise du docteur C.________ (rapport du 27 juin 2002). De son côté, l'intimé est d'avis que la juridiction cantonale a écarté à tort l'avis du docteur A.________, médecin-traitant, lequel indiquait à une capacité de travail de 30 % dans une activité légère dans son rapport du 21 mars 2001. C'est à juste titre que la juridiction cantonale s'est fondée sur les conclusions de l'expertise du docteur C.________, laquelle répond aux exigences permettant de lui accorder pleine valeur probante. Ce médecin a procédé à une étude fouillée du cas, a fondé son rapport sur des examens complets et est parvenu à des conclusions pleinement convaincantes. L'avis du docteur A.________ du 21 mars 2001 n'est, au demeurant, pas de nature à remettre en cause les conclusions de l'expert. En effet, dans une lettre du 9 septembre 2002, ce même médecin indique que l'évaluation du docteur C.________ est comparable avec une estimation de la capacité de travail du patient qu'il aurait faite lui-même, «à savoir une capacité globale dans cette nouvelle profession d'ouvrier en électronique industrielle de 50 %, à rendement à 100 % dans cette activité». Il n'y a ainsi pas lieu de s'écarter de l'avis des premiers juges, selon lequel la diminution de la capacité de travail de l'intéressé est de 50 % dans sa nouvelle activité.