Citation: 4A_52/2009 13.05.2009 E. 1

Le recours est dirigé contre un jugement final (art. 90 LTF), rendu en matière civile (art. 72 al. 1 LTF) et en dernière instance cantonale (art. 75 al. 1 LTF). Son auteur a pris part à l'instance précédente et succombé dans ses conclusions (art. 76 al. 1 LTF); il a ensuite saisi le Tribunal fédéral en temps utile (art. 100 al. 1 LTF). La valeur litigieuse, évaluée par appréciation (art. 51 al. 2 LTF), excède le minimum légal de 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b LTF). Selon la jurisprudence relative à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire introductif du recours au Tribunal fédéral doit comporter des conclusions portant sur le sort de la cause, et la partie recourante n'est en principe pas recevable à réclamer seulement l'annulation de la décision attaquée. Dans la présente affaire, le demandeur adopte ce dernier procédé. Or, celui-ci n'est admis que dans l'hypothèse où le Tribunal fédéral, en cas de succès du recours, ne pourrait de toute manière pas rendre un jugement final et devrait, au contraire, renvoyer la cause à la juridiction cantonale pour complètement de l'état de fait et nouvelle décision selon l'art. 107 al. 2 LTF (ATF 133 III 489 consid. 3; voir aussi ATF 95 II 433 consid. 1 p. 436; 132 III 186 consid. 1.2 p. 188). En tant que le demandeur reproche à la juridiction cantonale de n'avoir pas recueilli les témoignages offerts par lui, cette hypothèse particulière semble réalisée car il est d'emblée exclu que la cour de céans administre elle-même ces preuves. Pour le surplus, en tant que le demandeur présente aussi d'autres critiques, cette hypothèse n'est pas réalisée. Il n'est cependant pas nécessaire de statuer sur la recevabilité des conclusions tendant seulement à l'annulation de la décision attaquée, car, de toute manière, celle-ci résiste aux griefs élevés contre elle.