Citation: 4P.29/2002 18.06.2002 E. 4

4.- La recourante allègue ensuite une violation de son droit d'être entendue, garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. A l'en croire, la cour cantonale aurait méconnu ce droit en ne lui permettant pas de faire entendre le dénommé C.________. En tant qu'elle invoque une violation de son droit à la preuve, la recourante soulève un moyen irrecevable, en vertu de la subsidiarité du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ), attendu que cette garantie découle déjà de l'art. 8 CC. Quoi qu'il en soit, il est constant que la recourante n'a pas requis expressément l'audition de ce témoin. Au demeurant, l'absence de pertinence en droit du fait à prouver par cette audition - qui était le directeur des travaux? - a déjà été soulignée plus haut (cf. consid. 3a/bb). En n'administrant pas, sur un fait juridiquement non pertinent, une preuve non régulièrement offerte, la cour cantonale n'a en aucun cas violé le droit à la preuve de la recourante. Supposé recevable, le grief en question serait ainsi dénué de tout fondement.