Citation: 6B_716/2023 E. 3.4.1

3.4.1. Contre l'appréciation de l'autorité précédente selon laquelle la lettre du 20 avril 2021 n'a aucune valeur probante (cf. supra consid. 3.2), le recourant se contente en substance de dire que Me B.________ disposait des compétences factuelles, techniques et matérielles pour se prononcer sur sa culpabilité, d'autant plus qu'il revêtait la fonction de liquidateur nommé par la FINMA, et que dès lors, l'avis contraire du précité aurait autrefois mené à son acquittement. Il estime ainsi que le motif de révision invoqué est sérieux au sens de l'art. 410 al. 1 let. a CPP. Ce faisant, le recourant se base sur des éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait établi par l'autorité précédente (compétences de Me B.________) et dont il n'a pas démontré que l'omission serait arbitraire, alors que le Tribunal fédéral est lié par cet état de fait (art. 105 al. 1 LTF), sur des éléments dont il n'a réussi à démontrer qu'ils ont été constatés et/ou établis arbitrairement par l'autorité précédente (fonction de Me B.________), mais encore sur sa propre appréciation, sans étayer celle-ci (l'avis de Me B.________ aurait autrefois conduit à son acquittement). Étant rappelé que la question de savoir si un fait ou un moyen de preuve nouveau est propre à modifier l'état de fait retenu relève de l'établissement des faits, revue par le Tribunal fédéral uniquement sous l'angle de l'arbitraire, il est constaté que le procédé du recourant est irrecevable, car appellatoire. Pour cause, il ne cherche pas à démontrer en quoi l'appréciation de l'autorité cantonale serait arbitraire, mais se contente au contraire d'y opposer sa propre version des faits.