Citation: 5A_697/2018 E. 6

Il ressort des conclusions prises par la recourante qu'elle conteste également la mise en place d'une " curatelle de droit de regard et d'information " au sens de l'art. 307 al. 3 CC en faveur de son fils aîné. Le recours ne contient toutefois aucune motivation sur ce point, de sorte que cette critique aurait de toute façon dû être déclarée irrecevable en application de l'art. 42 al. 2 LTF. Cette conclusion s'avère toutefois également sans objet. En effet, la surveillance judiciaire qui peut être instaurée en application de l'art. 307 al. 3 CC est une mesure de protection de l'enfant, de sorte que cette mesure est tombée de plein droit avec l'accession à la majorité de C.________ intervenue le 17 janvier 2019 (cf. PHILIPPE MEIER in, Commentaire romand, Code civil I, 2010, n° 27 ad Intro. art. 307 à 315b CC).