Citation: 7B_871/2024 E. 2.2

2.2. Face aux motifs ressortant de la décision entreprise - selon lesquels son acte de recours ne satisfaisait pas aux exigences de motivation prescrites par l'art. 385 CPP, d'une part, et par lesquels la cour cantonale a confirmé le bien-fondé de l'ordonnance de non-entrée en matière du 19 juillet 2024, d'autre part -, le recourant se limite, par des développements prolixes et difficilement intelligibles, à dénoncer un système judiciaire "qui abuse de l'autorité contre les hommes dans les procédures de divorce" en présentant d'innombrables éléments tirés notamment de la "science de la gématrie" ou des "Lois divines". Ce faisant, le recourant ne propose aucune motivation, propre aux exigences en la matière, susceptible de démontrer en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral en rejetant, dans la mesure de sa recevabilité, son recours cantonal.