Citation: 9C_109/2014 E. 3.3

3.3. Dans ces circonstances, on ne saurait suivre l'appréciation de la juridiction cantonale. Il n'est toutefois pas possible, au regard de l'art. 105 al. 2 LTF et en l'état du dossier, de déterminer en connaissance de cause l'évolution de l'état de santé de la recourante à partir de la fin de l'année 2010, ni la mesure dans laquelle elle pouvait dès lors mettre en oeuvre sa capacité de travail dans l'activité exercée avant la survenance de l'atteinte à la santé. La recourante se fonde certes sur les conclusions du docteur D.________ pour faire valoir une capacité de travail de 50 %. L'avis le plus récent de ce médecin au dossier (du 31 octobre 2012) est cependant trop succinct et peu clair quant à l'étendue de la capacité résiduelle de travail de l'assurée pour être suivi. Le docteur D.________ fait état d'une absence d'amélioration de la situation par rapport à 2010 et confirme la limite de 50 % de la capacité de travail, tout en indiquant ensuite que celle-ci est "plutôt de 60 à 70 %, si on se base sur toute les activités du «daily living»". Quant au rapport du Centre de la douleur du 18 mai 2012, il ne contient pas d'appréciation de l'incapacité de travail de la recourante, tandis que les conclusions du Centre d'expertise médicale (du 4 mai 2010), telles que complétées par le docteur I.________ (le 28 mai 2010), ne sont pas probantes pour les raisons mises en évidence par la juridiction cantonale.