Citation: 8C_93/2024 E. 6

Dans un dernier grief, le recourant se plaint d'une violation de l'art. 24 al. 1 LAA. Il soutient qu'en raison des ses difficultés de concentration, dues à la prise d'opiacés, et de ses troubles psychiques, une IPAI supplémentaire de 50 % devrait lui être allouée. Ce grief est mal fondé. Le lien de causalité entre l'accident du 11 octobre 2006 et ses affections psychiques ayant été nié à juste titre (cf. consid. 4.3 supra), il ne saurait être question de l'octroi d'une IPAI pour ces atteintes. Le recourant ne s'appuie par ailleurs sur aucune évaluation médicale de nature à étayer le droit à une telle indemnité pour ses problèmes de concentration.