Citation: 6B_854/2020 E. 2.7

2.7. En ce qui concerne la prévention pour homicide, le recourant fait valoir que le dossier médical en rapport avec la prise en charge de D.________ à l'hôpital U.________, à disposition des dénonciatrices avant et après le décès du prénommé, confirmait qu'il n'était jamais intervenu, ni de près, ni de loin, en lien avec l'hospitalisation et la fin de vie de D.________. Les mises en cause devaient donc savoir qu'il n'avait rien à voir avec le décès de leur père, respectivement grand-père. La cour cantonale n'a pas manqué de constater qu'il ne résultait pas du dossier médical que le recourant aurait été associé à la prise en charge médicale du patient. Elle a toutefois considéré que cet élément n'était pas pertinent puisque, dans la représentation des dénonciatrices, le notaire pouvait être à l'origine de la décision d'abstention de réanimation même sans être sur place, par exemple par instigation. Il ressort en outre des faits constatés dans l'arrêt cantonal que les dénonciatrices soupçonnaient le recourant d'avoir agi de concert avec H.________ (qui, selon le recourant, avait participé à la discussion avec le personnel médical à l'issue de laquelle le premier formulaire d'abstention de réanimation avait été signé). Le recourant ne peut donc rien tirer, à l'encontre de l'arrêt cantonal, du fait que son nom n'apparaît pas dans le dossier d'hospitalisation de D.________.