Citation: 9C_122/2017 E. A

A.a. A.________ a travaillé comme opérateur de presse hydraulique pour le compte de la société B.________ SA du 10 mars 1997 au 31 octobre 2007. A ce titre, il était affilié pour la prévoyance professionnelle auprès d'AXA Fondation LPP Suisse romande (ci-après: la caisse de prévoyance ou AXA). Il a ensuite bénéficié d'un délai-cadre d'indemnisation de l'assurance-chômage dès le 1 er novembre 2007. Après avoir déposé une demande de prestations auprès de l'Office AI du canton de Genève (ci-après: l'office AI) le 19 janvier 2009, A.________ a été engagé comme plâtrier par la société C.________ SA à plein temps dès le 1 er juin 2009. A compter de cette date, il a été assuré par la Caisse paritaire de prévoyance de l'industrie et de la construction (CPPIC). Par décision du 19 août 2009, l'office AI a, en application de la méthode ordinaire d'évaluation de l'invalidité, nié le droit de l'assuré à des prestations d'invalidité. A.b. En arrêt de travail depuis le 7 décembre 2009, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité le 25 mars 2010. L'office AI a tout d'abord ordonné la mise en oeuvre d'un stage d'orientation professionnelle (du 6 septembre au 5 décembre 2010), puis la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire. Le Centre médical D._________ a indiqué que la capacité de travail de l'assuré était définitivement nulle dans son activité habituelle depuis février 2007, mais que celui-ci pouvait exercer une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles à plein temps avec une baisse de rendement de 20 % (rapport du 4 juin 2013). Par décision du 26 février 2014, l'office AI a tout d'abord nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité. Puis, après que la Cour de justice de la République et canton de Genève a annulé ladite décision et fixé le taux d'invalidité de l'assuré à 41 % (jugement du 8 juillet 2014), l'administration a alloué à A.________ un quart de rente d'invalidité dès le 1 er septembre 2010 (décision du 9 décembre 2014). A.c. Après avoir pris connaissance de la décision de l'office AI du 9 décembre 2014, la CPPIC (correspondance du 18 décembre 2014) et AXA (correspondances du 8 mai et du 8 septembre 2015) ont nié le droit de A.________ à des prestations de la prévoyance professionnelle.