Citation: 2D_42/2013 E. 7.2

7.2. Pour démontrer que l'Instance précédente est tombée dans l'arbitraire en jugeant qu'il ne s'agissait pas de faits nouveaux au regard du droit cantonal, le recourant devait exposer concrètement en quoi la motivation de l'arrêt attaqué était insoutenable, ce qu'il n'a pas fait (art. 106 al. 2 LTF). Il se borne au mieux à substituer son opinion à celle de l'Instance précédente à propos de sa relation avec son fils et de son état de santé. Pour le reste, il s'en prend au refus systématique du Service cantonal (mémoire de recours, p. 4 et 5 où il n'est question que du " SPOP ") et non pas à la motivation de l'Instance précédente dans l'arrêt attaqué. Enfin du moment qu'elle avait jugé qu'il n'y avait aucun élément nouveau qui justifiait le réexamen de la décision du 21 juillet 2003, l'Instance précédente n'avait pas à effectuer une nouvelle pesée des intérêts sous l'angle de l'art. 8 CEDH, de sorte que le grief de violation de cette disposition, qui n'a pas fait l'objet de l'arrêt attaqué, est irrecevable.