Citation: 6B_136/2021 E. 3.1

3.1. Il ressort du jugement attaqué que B.________ a indiqué, lors de ses auditions, que le recourant lui avait vendu de la cocaïne à partir de juillet 2018. Le prénommé a également indiqué qu'ils se contactaient par téléphone. La cour cantonale a retenu que, même s'il ressortait du contrôle téléphonique rétroactif effectué sur le numéro d'appel du recourant que le premier contact entre ce dernier et B.________ remontait au 20 octobre 2018, ils pouvaient parfaitement se contacter, avec le même numéro de téléphone, mais par un autre système de communication, soit par des applications utilisant internet, qui ne peuvent être identifiées par ce moyen de contrôle. En se fondant notamment sur les déclarations du recourant, l'instance précédente a retenu que le recourant avait vendu 20 grammes par mois à B.________ durant la période comprise entre mi-août 2018 et le 14 janvier 2019, soit un total de 100 grammes.