Citation: 5A_728/2024 E. 4

En tant que le recourant se contente de déclarer en une ligne qu'il s'oppose à la décision concernant son placement à des fins d'assistance et au fait que le CHUV ait obtenu gain de cause, il ne s'en prend à aucun des éléments mis en exergue par la Chambre des curatelles pour justifier le maintien de son placement. Il ne conteste en particulier pas, qu'au moment de la levée du placement par le premier juge, il se trouvait encore dans un état de décompensation psychique impliquant une potentielle mise en danger de sa personne, notamment au vu des troubles du comportement et des idées délirantes et de persécution qu'il présentait ainsi que du fait qu'il ne reconnaissait pas ses atteintes psychiques et ne voyait pas la nécessité de se soigner, de sorte que des soins continus en milieu hospitalier demeuraient nécessaires pour espérer un effet thérapeutique. Faute de respecter les exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les arrêts cités), son recours est entièrement irrecevable.