Citation: 2A.108/2006 27.02.2006 E. 1

Ressortissant marocain né en 1975, X.________ est entré en Suisse en 1998 au bénéfice d'une autorisation de séjour temporaire pour études; après s'être marié le 9 février 2001 avec une Suissesse, il a obtenu une autorisation annuelle de séjour qui a ensuite régulièrement été prolongée jusqu'au 9 février 2004. Par décision du 15 décembre 2004, le Service cantonal des étrangers a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de X.________, au motif que celui-ci se prévalait d'un mariage fictif ou, du moins, qu'il invoquait abusivement un mariage vidé de tout contenu pour rester en Suisse. Il ressortait en effet de l'instruction que les époux ne faisaient plus vie commune depuis le début de l'année 2003 au plus tard, l'épouse ayant même déclaré qu'une telle vie commune n'avait jamais existé. Saisi d'un recours contre le refus de prolongation de l'autorisation de séjour précité, le Département de l'économie l'a rejeté, par décision du 24 août 2005, peu après que l'épouse du recourant eut ouvert action en divorce le 13 juillet 2005. Le recours formé contre cette décision a également été rejeté, par arrêt du 23 janvier 2006 du Tribunal administratif du canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal administratif). Agissant par la voie du recours de droit administratif, X.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt précité du Tribunal administratif, en concluant, sous suite de frais, à la prolongation de son autorisation de séjour. Il sollicite également l'octroi de l'effet suspensif.