Citation: I 238/03 30.12.2003 E. 3

En l'espèce, le recourant souffrait, au moment de la décision initiale de refus de rente, d'une maladie coronarienne bitronculaire, d'un status post-infarctus antéro-septal, d'hypertriglycéridémie, de cholestérolémie, d'hyperuricémie et de tabagisme. En raison de ces affections, il n'était plus en mesure d'exercer sa profession et devait envisager une mesure de réadaptation professionnelle compatible avec le risque coronarien qu'il présentait (rapport du 15 septembre 1988 des docteurs A.________, C.________ et D.________, cardiologues, rapport du 12 décembre 1988 du docteur E.________, médecin traitant et rapport du 7 novembre 1989 du docteur F.________, cardiologue).