Citation: 6B_373/2024 E. 1.2.2

1.2.2. Avec le premier juge, la cour cantonale a considéré qu'il existait suffisamment d'indices convergents attestant que c'était bien le recourant qui avait dérobé les deux téléphones portables de H.________. Elle a commencé par relever (i) qu'il n'était pas contesté que le recourant se trouvait dans l'établissement au moment des faits et qu'il s'était momentanément déplacé derrière le bar, ce que les images de vidéosurveillance avaient pu confirmer. Ensuite, reconnaissant que la mise en cause du recourant reposait exclusivement sur les déclarations de H.________, elle a estimé (ii) que le précité n'avait aucun motif pour accuser à tort le recourant, dans la mesure où il avait récupéré ses deux téléphones portables et avait retiré sa plainte, (iii) que ces mêmes déclarations avaient été constantes, malgré une certaine confusion initiale très certainement due au fait qu'il n'avait pas compris le sens de la question posée, (iv) que H.________ avait exposé les faits sans excès ou exagération, mais encore (v) que si le témoin entendait mentir, il lui aurait été plus simple de dire qu'il avait vu le recourant voler les téléphones portables sur les images de vidéosurveillance. Finalement, elle a relevé (vi) que juste après la disparition des deux téléphones portables, ceux-ci avaient été localisés à L.________ de V.________ par leur propriétaire, soit le lieu où le recourant a reconnu s'être rendu après sa visite du bar, mais aussi (vii) que le recourant avait déjà été condamné pour vol d'importance mineure et vol d'usage par le passé (jugement attaqué consid. 3.3).