Citation: I 212/06 07.03.2007 E. 1

4.3 Rien ne justifie de s'écarter de l'appréciation des premiers juges. En effet, lorsque, au stade de la procédure administrative, une expertise confiée à un médecin indépendant est établie par un spécialiste reconnu, sur la base d'observations approfondies et d'investigations complètes, ainsi qu'en pleine connaissance du dossier, et que l'expert aboutit à des résultats convaincants, ce qui est le cas en l'espèce puisqu'ils viennent corroborer le point de vue exprimé par le médecin traitant de l'assuré, le juge ne saurait les écarter aussi longtemps qu'aucun indice concret ne permet de douter de leur bien-fondé (ATF 125 V 251 consid. 3b/bb p. 253). Les griefs d'ordre général soulevés par la recourante en instance cantonale, et réitérés devant la Cour de céans, ne sont pas de nature à mettre sérieusement en doute la pertinence des déductions de l'expert et du médecin traitant de l'assuré quant à la capacité résiduelle de travail de celui-ci. Au regard de la gravité attestée de la problématique psychiatrique, il importe à cet égard peu de déterminer l'influence que pourraient exercer d'éventuels troubles organiques sur la capacité de travail de l'assuré, comme le suggère pourtant la recourante. De même, en tant que le docteur Z.________ a clairement précisé qu'il n'y avait pas, d'un point de vue psychiatrique, d'indication à des mesures de réadaptation, il n'y avait pas lieu d'ordonner de telles mesures, ainsi que l'ont à juste titre souligné l'office AI et les premiers juges. Mal fondé, le recours doit par conséquent être rejeté. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: