Citation: 6B_879/2021 E. 1

B.c. A Z.________, le 29 novembre 2013, D.________, ressortissant de V.________, avait été interpellé alors qu'il circulait au volant d'un véhicule automobile, propriété de la raison sociale E.________ SA. Le précité oeuvrait pour le compte de cette société depuis trois semaines, sans être au bénéfice d'autorisations de séjour et de travail en Suisse. D.________ avait été loué à cette société par F.________ SA. A cet égard, celle-ci, par l'intermédiaire de A.________ en sa qualité d'administrateur du 4 juillet 2013 au 31 octobre 2013, avait signé un contrat de prêt d'ouvrier, non daté, avec E.________ SA. B.d. A W.________, à tout le moins entre le 16 février 2016 et le 25 juillet 2016, A.________, associé-gérant de G.________ Sàrl, avait employé I.________ (du 20 août 2015, respectivement dès le 16 février 2016 au 14 juillet 2016) et H.________ (du 4 au 14 juillet 2016), ainsi que J.________, alors que ceux-ci ne disposaient pas d'autorisations de séjour et de travail en Suisse. A X.________, le dernier nommé avait été victime d'un accident de chantier, au cours duquel il avait été blessé. B.e. A tout le moins du 2 septembre au 18 novembre 2016, A.________, sur la base d'une procuration de l'associé-gérant de K.________ Sàrl, avait loué les services d'employés travaillant pour celle-ci à L.________ SA, alors que les intéressés ne disposaient pas d'une autorisation de séjour et de travail en Suisse. En particulier, il avait loué à cette dernière société les services de M.________ et de N.________, tous deux ressortissants de V.________ en situation illégale en Suisse. B.f. A Y.________, entre les 13 et 16 janvier 2017 à tout le moins, A.________, administrateur de O.________ SA du 9 mai 2016 au 26 septembre 2017, avait employé P.________, ressortissant de V.________, alors que celui-ci ne disposait pas d'autorisations de séjour et de travail en Suisse. P.________ avait été contrôlé sur un chantier à U.________ le 16 janvier 2017.