Citation: 2C_741/2022 E. 2.4.4

2.4.4. S'agissant de son grief de violation du droit d'être entendu, la recourante reproche à la Cour de justice de ne pas avoir traité le grief de violation du principe de l'interdiction du formalisme soulevé devant elle, dans lequel elle se plaignait d'une stricte application de l'art. 5 let. c LAFE/GE (p. 12 s du recours déposé devant la Cour de justice). Dans ce contexte, c'est également à tort que la recourante invoque une violation du principe de l'interdiction du formalisme excessif en lien avec une disposition de droit matériel. Il apparaît ainsi que, pour trancher le bien-fondé de la critique de violation du droit d'être entendu formulé devant l'autorité de céans, il est nécessaire d'examiner si, dans l'arrêt attaqué, la Cour de justice examine au moins brièvement la manière dont l'art. 5 let. c LAFE/GE, disposition de droit matériel, doit être appliqué (cf. ATF 141 V 557 consid. 3.2.1 et les arrêts cités). Une telle analyse est indissociable du fond de la cause. En conséquence, le grief de violation du droit d'être entendu formulé par la recourante est également irrecevable.