Citation: 5P.373/2006 15.01.2007 E. 3

Les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir retenu l'existence d'un usage local qui définit les points cardinaux en fonction de l'axe de la vallée et non des pôles géographiques. Selon eux, le témoignage de l'urbaniste communal n'était pas propre à établir cet usage. Ce grief tombe à faux. L'existence de cet usage ressort des déclarations de l'architecte, de l'urbaniste communal et de l'inspecteur de la police du feu et des constructions. Tous ont attesté l'existence de cet usage, confirmant qu'il existait déjà en 1948. Au vu de ces témoignages, il n'était pas arbitraire de retenir l'existence de l'usage en question. Pour le reste, les recourants ne démontrent pas, de manière conforme à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, en quoi ces témoignages ne seraient pas fiables. Leur grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.