Citation: 9C_291/2023 E. 5.1.2

5.1.2. Le reproche du recourant selon lequel l'office intimé et, à sa suite, la juridiction de première instance, n'auraient pas pris en compte ses atteintes aux disques, son arthrose facettaire sévère en L4-L5 et L5-S1 avec inflammation marquée et son hernie inguinale, n'est pas fondé. Concernant les déshydratations discales étagées et l'arthrose facettaire sévère en L4-L5 avec une inflammation marquée en L5-S1 droite, ainsi que modérée en L4-L5 des deux côtés et L5-S1 gauche, il s'agit d'une évolution de l'état de santé, respectivement de diagnostics, qui n'avaient pas à être pris en considération lors de la décision rendue par l'office intimé le 27 mai 2021, puisqu'ils avaient été attestés à la suite de l'IRM effectuée le 4 octobre 2021, soit postérieurement à la période temporelle circonscrivant l'état de fait déterminant (consid. 5.1.1 supra). Dans ce contexte, les premiers juges ont par ailleurs dûment exposé que les discopathies dégénératives modérées en L5-S1, ainsi que l'arthrose interfacettaire aux trois derniers niveaux lombaires prédominant en L5-S1 surtout à droite avec sténose du récessus droit L5-S1 et conflit à ce niveau sur émergence de racine S1 droite, qui avaient été objectivées en octobre 2019 (rapport d'IRM du 23 octobre 2019), avaient dûment été prises en compte par les médecins de la CRR. A leur suite, on constate que dans leur rapport du 18 août 2020, le docteur C.________ et la doctoresse D.________ ont en effet mentionné ces diagnostics en particulier dans les antécédents médicaux de l'assuré, et qu'ils les ont pris en considération dans le cadre de leur appréciation, au regard également des examens radiologiques au dossier et des propres constatations qu'ils ont faites lorsqu'ils ont examiné cliniquement l'assuré. Quant à l'opération de la hernie inguinale subie par le recourant le 28 avril 2021, soit antérieurement à la décision administrative attaquée (cf. courrier du docteur F.________, spécialiste en chirurgie générale et traumatologie, au docteur E.________ du 24 mars 2021), elle a été prise en compte par la juridiction cantonale, quoi qu'en dise l'intéressé à ce propos. Les premiers juges ont en effet constaté, en se fondant sur le courrier du docteur F.________ précité, qu'il s'agissait d'une intervention ambulatoire et ils ont expliqué de manière convaincante qu'aucun rapport médical ne mentionnait de complications post-opératoires qui auraient entraîné une incapacité de travail d'une durée supérieure à ce qui est usuel pour ce type d'intervention (à savoir de quinze jours à deux mois tout au plus pour un travailleur de force tel que l'assuré, selon l'instance précédente). En ce qu'il se limite à affirmer que la juridiction cantonale ne pouvait pas se contenter d'émettre l'hypothèse que l'opération en cause avait entraîné un arrêt de travail très limité, le recourant n'établit pas que et en quoi les constatations des juges précédents seraient arbitraires ou autrement contraires au droit. Partant, il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de la conclusion de la juridiction de première instance, selon laquelle la hernie inguinale du recourant opérée en avril 2021 ne constitue pas une modification durable de son état de santé.