Citation: 4A_39/2022 E. 6.2

6.2. Dès lors que le grief du recourant tiré du formalisme excessif repose sur la prémisse que sa demande n'a pas été interprétée de bonne foi et selon le principe de la confiance, ils sont d'emblée privés d'objet, cette circonstance n'ayant pas été retenue comme on vient de le voir. En tant qu'il reproche à nouveau aux premiers juges de ne pas l'avoir interpellé et d'avoir attendu la fin de la procédure pour déclarer son action irrecevable, le recourant peut être renvoyé à ce qui a été dit ci-dessus: les conclusions de sa demande correspondant à celles d'une action en constatation de la validité de son invalidation du contrat de vente-cession, elles ne pouvaient être accueillies, sauf à violer l'art. 58 al. 1 CPC. Le recourant ne conteste par ailleurs pas que les conditions de recevabilité peuvent être examinées en tout état de cause, ni que, en tant qu'action en constatation de l'invalidation, l'absence de conciliation préalable était un vice irréparable au sens de l'art. 132 CPC.