Citation: 2D_64/2009 03.12.2009 E. 1

que les recourants ne démontrent pas non plus quel serait le fondement d'un éventuel droit à une audition par le Tribunal administratif, l'art. 29 al. 2 Cst. n'impliquant pas le droit de s'exprimer oralement devant l'autorité appelée à statuer (ATF 134 I 140 consid. 5.3 p. 148 et l'arrêt cité), ce d'autant plus que la Commission cantonale de recours en matière administrative avait déjà procédé à leur audition, qu'ils ne font pas non plus valoir, de manière à satisfaire aux exigences de motivation légales (cf. art. 42 al. 2 LTF et art. 106 LTF), qu'ils auraient été empêchés de produire d'éventuelles déterminations complémentaires, après avoir reçu les observations de l'Office cantonal de la population, que les autre griefs, invoqués par les recourants sous le couvert notamment de la violation du droit d'être entendu - tels la violation de la Convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant du 20 novembre 1989 et les dispositions législatives suisses adaptées suite à la ratification de cette Convention, les art. 96 LEtr, 30 al. 1 LEtr et 31 OASA - sont irrecevables, car il s'agit en réalité de moyens ne pouvant être séparés du fond, que, manifestement irrecevable (art. 108 let. a et b LTF), le présent recours doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures, qu'avec ce prononcé, la demande d'effet suspensif devient sans objet, que succombant, les recourants X.________ (recourante 1) et Y.________ (recourant 2) doivent supporter les frais judiciaires, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 1ère phrase et al. 5 LTF; art. 65 LTF), par ces motifs, le Président prononce: