Citation: 6B_624/2017 E. 2.2

2.2. Au plan pénal, la cour cantonale a jugé que les faits dénoncés comme constituant un piratage informatique (accès indu à un système informatique [art. 143bis CP] et détérioration de données [art. 144bis CP]), survenus selon X.________ en 2013, n'avaient fait l'objet que tardivement d'une plainte, qui plus est retirée le 8 juin 2016. Ceux évoqués dans une déclaration à la police du 25 juin 2016 n'avaient formellement fait l'objet d'une plainte que par écrit du 23 décembre 2016. La plainte était donc tardive et l'intéressée n'avait, de toute manière, fourni aucun indice concret à l'appui de ses accusations. La plainte formulée le 23 décembre 2016 pour le vol d'un ordinateur survenu à fin juin de la même année était tardive, de surcroît, la description des faits fournie par la recourante ne démontrait pas que l'objet avait été dérobé et l'intéressée n'expliquait pas sur quoi reposait sa conviction que A.________ s'en serait emparé. Rien ne permettait non plus de comprendre en quoi consistait le préjudice si elle n'avait été privée de l'objet que pour la durée d'un déplacement. Discutant les circonstances de sa relation conjugale, tout en réitérant les reproches qu'elle a formulés à l'adresse de A.________, notamment en relation avec son matériel et ses comptes informatiques, la recourante ne développe aucune argumentation topique au regard des considérants de la cour cantonale, notamment en tant que cette dernière a retenu que les plaintes étaient tardives. La recourante invoque certes qu'une plainte du 3 décembre 2016 aurait été ignorée, mais la cour cantonale en a fait mention dans l'état de fait de sa décision (arrêt entrepris consid. g. p. 3). Cette autorité indique aussi que le Ministère public avait jugé que les plaintes de la recourante n'étaient pas étayées et qu'elles étaient tardives. On comprend ainsi que ces objets paraissent avoir été traités, fût-ce succinctement, par les autorités cantonales et la recourante ne tente pas de démontrer qu'un grief dûment soulevé devant la cour cantonale aurait, à tort, été ignoré. Quoi qu'il en soit, ces brefs développements ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, s'agissant d'invoquer la violation de droits fondamentaux tels que le droit d'être entendu (droit à une motivation suffisante) ou l'interdiction du déni de justice. Il résulte de ce qui précède que la recourante ne développe aucune argumentation topique et encore moins suffisante pour justifier l'entrée en matière sur son recours, qui se révèle irrecevable et doit être écarté dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF.