Citation: 2P.105/2002 14.05.2002 E. 3

3.1 Les recourants n'ont pas non plus qualité pour former un recours de droit public sur le fond au sens de l'art. 88 OJ, faute de droit à l'octroi d'une autorisation de séjour. Ils ne peuvent agir par cette voie de droit que pour se plaindre de la violation de leurs droits de partie (garantis par la Constitution ou par la procédure cantonale) équivalant à un déni de justice formel (ATF 126 I 81 consid. 7b et les arrêts cités). 3.2 Contrairement à l'avis des recourants, le Tribunal administratif n'a pas commis de déni de justice formel en confirmant le refus du Service de la population d'entrer en matière sur la demande de nouvel examen de la décision du 25 juillet 2001. Il est sans importance que la demande d'autorisation de séjour du 14 juillet 2001 ait été présentée par le fils des recourants sans l'assistance d'un conseil et que des faits pertinents qui figuraient au dossier n'aient prétendument pas été pris en compte par l'autorité qui leur a refusé l'autorisation de séjour. En effet, il suffit de constater que les recourants avaient la possibilité de recourir - le cas échéant par l'intermédiaire d'un avocat - contre la décision du 25 juillet 2001 s'ils estimaient que celle-ci était erronée sur le plan juridique. Ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes s'ils n'ont pas agi avec toute la diligence voulue. Les demandes de réexamen ne sauraient servir à pallier une éventuelle inobservation fautive du délai de recours. Force est en outre d'admettre avec le Tribunal administratif que la conclusion d'un contrat d'entretien le 1er novembre 2001 ne constitue pas un fait nouveau, dans la mesure où cet élément ne fait qu'étayer les déclarations déjà faites dans la demande du 14 juillet 2001, selon lesquelles l'entretien des recourants en Suisse était entièrement assuré par leur fils. 3.3 Pour le surplus, il y a lieu de renvoyer aux motifs convaincants de la décision attaquée (36a al. 3 OJ).