Citation: 8C_375/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1963, travaillait en dernier lieu comme concierge à un taux d'occupation de 80 % dans l'entreprise familiale B.________ Sàrl à U.________. A ce titre, il était assuré de manière obligatoire contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après: CNA). Le 12 mai 2018, alors qu'il était en train de fermer la ridelle de son camion, il s'est fait écraser contre celui-ci par un véhicule qui était en train d'effectuer une manoeuvre. L'accident s'est soldé par une contusion du thorax, des fractures de côtes ainsi qu'une luxation sternoclaviculaire droite, cette dernière ayant nécessité une intervention chirurgicale le 5 novembre 2018. L'assuré a été en incapacité de travail totale depuis lors. Le 7 mai 2019, il a repris son ancienne activité d'abord à 30 %, puis il a progressivement augmenté ce taux pour atteindre son taux d'activité habituelle dès le 1er juillet 2020. Le 23 mai 2022, le médecin d'arrondissement de la CNA, le docteur C.________, spécialiste FMH en médecine interne, a procédé à l'examen final en tenant également compte des atteintes corporelles dues à trois autres accidents, dont l'assuré a été victime en 2004, 2006 et 2020. A.b. Par décision du 20 juillet 2022, confirmée sur opposition le 1er décembre 2022, la CNA a refusé le droit de l'assuré à une rente d'invalidité, au motif qu'il n'existait pas de diminution notable de la capacité de gain. Elle lui a néanmoins alloué une indemnité pour atteinte à l'intégrité de 25 % pour les suites des accidents de 2004 et 2006 touchant son épaule gauche.