Citation: B 71/04 19.11.2004 E. 5

5.1 Par acte du 18 octobre 2004, soit largement après l'échéance du délai de recours, le recourant a complété son mémoire et produit de nouvelles pièces en vue de démontrer l'exercice d'une activité lucrative au sein de X.________ Sàrl et prouver l'existence de produits encaissés par la société à partir du 1er septembre 1999 et jusqu'à la fin du mois de février 2000. 5.2 La production de nouvelles écritures ou de nouveaux moyens de preuves après l'échéance du délai de recours n'est en principe pas admissible, sauf à l'occasion d'un échange d'écriture ordonné par le tribunal. Demeure réservée la situation où de telles pièces constituent des faits nouveaux importants ou des preuves concluantes au sens de l'art. 137 let. b OJ et pourraient dès lors justifier la révision de l'arrêt du tribunal (ATF 127 V 357 consid. 4). En l'occurrence, le tribunal n'a pas ordonnée de second échange d'écriture, et les pièces produites auraient pu l'être avec le mémoire de recours, voire en instance cantonale déjà. Il n'y a donc pas lieu de les prendre en considération dans le cadre de la présente procédure. Au demeurant, que X.________ Sàrl ait encaissé certains montants entre septembre 1999 et février 2000, comme l'attestent certaines pièces produites dans le délai de recours, n'est pas suffisant, quoi qu'il en soit, pour prouver les salaires allégués (cf. consid. 4.2 supra). 5.3 Vu ce qui précède, le calcul de surindemnisation effectué par les premiers juges est exact et les conclusions du recourant tendant au paiement de prestations par l'intimée sont mal fondées.