Citation: 6B_1238/2023 E. 3.2

3.2. La recourante conteste l'octroi de l'indemnité allouée aux intimés dans la mesure où elle plaide son acquittement presque complet. A cet égard, la recourante n'ayant pas obtenu gain de cause, son grief est dès lors sans portée. Subsidiairement, la recourante soutient que, dans l'hypothèse où une indemnité serait reconnue aux intimés, il conviendrait de diminuer nettement les indemnités mises à sa charge par 16'000 fr. et 2'862 fr. 75 en application de l'art. 433 CPP. Elle invoque à ce titre que le travail de l'avocat des intimés a surtout consisté à doubler la mission du ministère public en tentant d'alourdir les sanctions pénales qui devaient être infligées à la recourante. Or, il n'appartenait pas à l'auteur de quelques prétendues infractions minimes, telles qu'elles seraient finalement reconnues, d'indemniser les intimés pour des dépenses qui, compte tenu de toutes les circonstances, ne se justifiaient absolument pas. Ces simples affirmations ne sont pas suffisantes pour démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit. En particulier, la recourante n'explique pas en quoi la cour cantonale aurait fait un usage critiquable de son pouvoir d'appréciation. Elle ne développe au surplus aucune motivation topique, conforme aux exigences déduites de l'art. 42 al. 2 LTF. Son grief est, partant, irrecevable.