Citation: 7B_652/2024 E. 3.3.1

3.3.1. En l'espèce, la recourante reproche à l'intimé d'avoir commis de nombreuses infractions à son préjudice ("menaces [art. 180 CP], contrainte [art. 181 CP], lésions corporelles [art. 123 CP], voies de fait simples ou réitérées [art. 125 CP], contrainte sexuelle [art. 189 CP], viol [art. 190 CP], abus de la détresse [art. 193 CP], encouragement à la prostitution [art. 195 CP], mise en danger de la vie d'autrui [art. 127 CP], omission de prêter secours [art. 128 CP], agression [art. 134 CP], appropriation illégitime [art. 137 CP], dommages à la propriété [art. 144 CP], diffamation [art. 173 CP], calomnie [art. 174 CP], injure [art. 177 CP], utilisation abusive de télécommunications [art. 179 CP], séquestration [art. 183 CP], prise d'otage [art. 185 CP], violation de domicile [art. 186 CP], dénonciation calomnieuse [art. 303 CP], induire la justice en erreur [art. 304 CP] et entrave à l'action pénale [art. 305 CP]"). Cela étant, à défaut pour la recourante d'articuler la moindre explication quant aux prétentions civiles qu'elle entend spécifiquement déduire de chacune des infractions évoquées - en particulier de celles contre le patrimoine, contre l'honneur, contre la liberté et contre l'administration de la justice -, le recours est, dans cette mesure, irrecevable.