Citation: 8C_511/2020 E. 5.1.1

5.1.1. Dans son rapport du 8 août 2018, le docteur F.________ a constaté des limitations fonctionnelles liées à une tendinopathie en sablier du LCB, qui, avec la subluxation, entraînait une déchirure partielle du sous-scapulaire. Comme unique option de traitement, il proposait une chirurgie, tout en précisant qu'une quatrième opération ne donnait jamais les mêmes résultats qu'une première intervention. Son diagnostic était corroboré par l'avis du docteur G.________ du 16 juillet 2018 sur les images de l'arthro-IRM du 29 novembre 2017. Ce dernier a retenu dans le rapport mentionné qu'il n'y avait pas d'évidence de re-déchirure du tendon du sus-épineux ni de lésion au niveau du sous-épineux, mais qu'il y avait des irrégularités autour de la poulie bicipitale et en particulier au niveau du ligament gléno-huméral supérieur, qui était très hétérogène et probablement lésé au contact de la portion supérieure du tendon du sous-scapulaire. A cet endroit, il y avait une discrète tendinopathie du tendon du LCB dans la portion basse et antérieure de la poulie bicipitale avec une discrète subluxation du tendon du LCB. Il n'y avait pas d'évidence de lésion de type SLAP mais un récessus sous-labral s'étendant antérieurement de 11 h à 1 h avec une extension au niveau d'un foramen sous-labral antéro-supérieur entre 1 h et 2 h. Selon le docteur G.________, il fallait savoir qu'il n'y avait jamais d'extension d'un récessus au niveau du foramen et que cela pouvait donc correspondre à une lésion de type SLAP II A. Dans son rapport du 24 janvier 2019, le docteur F.________ déclare en outre explicitement qu'il existe un lien de causalité entre l'évènement accidentel du 27 juillet 2011 et les lésions subies par la recourante (en particulier le biceps en sablier et une déchirure du tendon du sous-scapulaire).