Citation: 2C_342/2024 E. 6.10

6.10. Il découle de la conclusion qui précède que les recourants 2 à 6 ne peuvent, pour leur part, se prévaloir d'aucun droit à demeurer en Suisse au titre de leur droit au respect de leur vie familiale garanti à l'art. 8 CEDH. En effet, comme déjà dit, un tel droit supposerait que leur époux et père jouisse d'un droit de présence assurée en Suisse en application du droit au respect de la vie privée garanti par cette même disposition, ce qui n'est pas le cas (cf. supra consid. 6.2 et 6.9). Il s'ensuit que le recours en matière de droit public est également mal fondé en tant qu'il conclut à la prolongation des autorisations de séjour de ces cinq autres recourants, respectivement à l'octroi d'une telle autorisation initiale à l'un d'entre eux.