Citation: 4A_547/2013 E. 3

Tout mémoire doit indiquer les conclusions (art. 42 al. 1 LTF). Si le Tribunal fédéral admet le recours, il peut en principe statuer lui-même sur le fond (art. 107 al. 2 LTF). La partie recourante ne peut, dès lors, se borner à demander l'annulation de la décision attaquée, mais doit également prendre des conclusions sur le fond du litige; il n'est fait exception à cette règle que lorsque le Tribunal fédéral, en cas d'admission du recours, ne serait de toute manière pas en situation de statuer lui-même sur le fond et ne pourrait que renvoyer la cause à l'autorité cantonale (ATF 134 III 379 consid. 1.3 p. 383 et l'arrêt cité). En l'espèce, l'acte de recours ne contient aucune conclusion sur le fond, le recourant se bornant à demander que l'arrêt attaqué soit annulé, le recours en matière civile admis et l'ensemble des frais et dépens mis à la charge de son adverse partie. Le recourant requiert certes, dans sa dernière conclusion, que l'intimée soit déboutée de toutes autres, plus amples ou contraires conclusions. Il s'agit là, toutefois, d'une formule stéréotypée, s'apparentant à une clause de style, qu'il n'est pas possible d'assimiler à une conclusion sur le fond du litige. Aussi bien, pour se conformer à la jurisprudence susmentionnée, le recourant aurait dû inviter le Tribunal fédéral, non seulement à annuler l'arrêt entrepris, mais encore à rejeter l'action en responsabilité introduite par l'intimée. Par conséquent, si l'on applique strictement cette jurisprudence, le présent recours apparaît manifestement irrecevable. Au reste, voulût-on en tempérer les effets, en considérant que l'intéressé a formulé pareille conclusion à tout le moins de manière implicite sur le vu des arguments avancés par lui dans le corps de son mémoire, force serait alors de constater néanmoins l'irrecevabilité du recours en question pour le motif indiqué ci-après.