Citation: 6B_128/2024 E. 6

En l'espèce, on recherche en vain toute critique sous l'angle de l'arbitraire de la décision querellée, qu'il s'agisse de questions de fait déterminant l'application de la LPD et de la LVid/FR, respectivement concernant l'application même de cette dernière loi cantonale. Dans la mesure où le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu faute, selon lui, d'avoir pu suffisamment s'exprimer parce que la procédure était écrite, il ne discute pas la motivation de la décision cantonale selon laquelle cette procédure s'imposait, conformément à l'art. 406 al. 1 let. c CPP, dès lors que l'appel avait exclusivement pour objet des contraventions. Il n'explique pas non plus en quoi cette procédure l'aurait empêché de présenter en appel les critiques de fait que la loi n'admet que restrictivement dans une telle hypothèse (art. 398 al. 4 CPP). Enfin, si le recourant se plaint de devoir rembourser les honoraires de son conseil d'office en soulignant que sa situation demeure inchangée par rapport à celle qui prévalait au moment de la désignation de son défenseur, il perd de vue que ce remboursement est conditionné au retour à une situation de fortune le permettant (arrêt entrepris, dispositif ch. III; art. 135 al. 4 CPP), si bien qu'il est même douteux qu'il puisse se prévaloir d'un quelconque intérêt actuel et pratique à soulever ce moyen (art. 81 al. 1 let. b LTF; ATF 144 IV 81 consid. 2.3.1; 140 IV 74 consid. 1.3.1).