Citation: 8C_289/2021 E. 3.2.3

3.2.3. Le recourant fait valoir que les constatations faites par la cour cantonale reposeraient sur une mauvaise lecture de la CCT ainsi que des pièces au dossier. En particulier, selon lui, l'alinéa 3.1 de l'art. 3 de la CCT indiquant une durée hebdomadaire moyenne de travail de 42,2 heures devrait être lu en corrélation avec l'alinéa 3.3 du même article, en ce sens que cette durée de travail hebdomadaire ne revêt qu'un caractère indicatif et que les entreprises sont libres de fixer une autre durée dans les limites prévues à l'alinéa 3.3 (45 heures au maximum). Tel serait justement le cas de son ancien employeur. En outre, les décomptes d'heures établis par la CNA sur la base de ses fiches de salaire omettraient de comptabiliser son droit aux vacances ainsi que les heures fériées, ce qui en fausserait le résultat. Dès lors, conformément à la jurisprudence, son revenu sans invalidité devrait être fixé en fonction des indications fournies par l'entreprise B.________ SA pour 2019, soit 76'706 fr. 74 (30 fr. 60 x 44,5 heures x 52 semaines + 8,33 %).