Citation: 9C_360/2018 E. B

Le 13 juillet 2017, B.________ a ouvert action devant la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales. Il a conclu à la condamnation de la Fondation au paiement de la somme de 250'055 fr. 40 avec intérêts à 5% l'an dès le 13 juillet 2017 et d'une rente mensuelle de 36'475 fr. 60 de juillet 2017 à novembre 2032 avec intérêts à 5% dès le dernier jour de chaque mois, ainsi qu'à la constatation que cette rente devait être adaptée à l'évolution des prix conformément aux dispositions réglementaires. Il a également requis que la Fondation soit condamnée à créditer son compte épargne d'une bonification de vieillesse d'un montant mensuel de 10'140 fr. de février 2014 à décembre 2021, respectivement de 12'675 fr. de janvier 2022 à novembre 2032. En substance, l'assuré a exposé que dans la mesure où le cas d'assurance était survenu le 11 janvier 2012, date du début de l'incapacité de travail, dont la cause était à l'origine de son invalidité actuelle, le salaire assuré à cette date, d'un montant de 675'999 fr., était déterminant pour le calcul des prestations d'invalidité, et non pas le salaire assuré 2011. La Fondation a conclu au rejet de la demande. La Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales a, par jugement du 3 avril 2018, partiellement admis la demande de B.________. Elle a condamné la Fondation à verser à ce dernier, sous déduction des prestations déjà acquittées, une rente mensuelle d'invalidité de 36'475 fr. 60 dès le 1 er février 2015, avec intérêt moratoire de 1% l'an à partir du 13 juillet 2017, ainsi qu'à créditer le compte épargne de B.________ d'une bonification de vieillesse d'un montant mensuel de 10'140 fr. de janvier 2013 à décembre 2021, respectivement de 12'675 fr. de janvier 2022 à novembre 2032.