Citation: 6B_545/2015 E. 3.2

3.2. Comme l'a relevé la cour cantonale, le recourant, qui admet avoir caché l'arme, avait conscience de l'illicéité de son comportement. De même, il ne peut soutenir être resté passif, puisqu'il a procédé lui-même à la dissimulation de l'arme; peu importe qu'il n'ait jamais eu la volonté de la posséder, comme il le prétend. A cet égard, même si le recourant s'est senti obligé de garder cette arme pour le compte d'un compatriote, il ne peut se prévaloir de l'état de nécessité (cf. consid. 1.4 et 2.1.3 ci-dessus). Il apparaît dès lors que c'est bien en violation de la LArm qu'il a détenu cette arme chez lui.