Citation: I 153/03 28.04.2004 E. 2

2.1 L'administration et les premiers juges ont considéré que l'incapacité de travail présentée par la recourante en raison de ses troubles psychiques, estimée à 50 % par le docteur C.________, entraînait dans une activité adaptée une incapacité de gain d'un taux identique, ce qui ouvrait droit à une demi-rente d'invalidité. 2.2 La recourante conteste la valeur probante de l'expertise psychiatrique ordonnée par l'office intimé et soulève, en particulier, le grief de prévention à l'encontre de l'expert, motif pris de la «mise en cause» du docteur C.________ par certains de ses confrères vaudois. Selon elle, les critiques émises publiquement à l'égard du médecin du CMPC permettraient de douter de l'indépendance de l'expert et de l'objectivité de ses constatations. Elle fait valoir en outre que l'avis des docteurs G.________ et H.________ du 6 juin 2001 seraient de nature à remettre en cause les conclusions auxquelles est parvenu le docteur C.________, puisque les premiers ont mis en évidence des troubles psychiques que le second n'avait pas constaté.