Citation: 8C_695/2021 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorité cantonale (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que la partie recourante doit ainsi fournir une argumentation topique, répondant à la motivation retenue par la juridiction précédente, que le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), qu'à cet égard, la partie recourante ne peut critiquer les constatations de fait que si elles ont été établies en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst., et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF), qu'en l'espèce, les juges cantonaux ont exposé les raisons légales et jurisprudentielles pour lesquelles le droit aux indemnités pour réduction de l'horaire de travail ne pouvait pas naître avant le dépôt de la demande en indemnisation, qu'ils ont constaté que la recourante s'était adressée le 1 er décembre 2020 à la caisse de chômage et n'invoquait pas d'empêchement non fautif d'agir pour la période précédente, de sorte qu'elle n'avait en principe droit aux indemnités qu'à compter de cette date, que dans son acte de recours, la recourante évoque sa situation et les difficultés liées à la crise sanitaire, que ce faisant, elle reprend en substance l'argumentation présentée devant la juridiction cantonale sans discuter la motivation circonstanciée de l'arrêt attaqué, ni chercher à démontrer en quoi cette autorité aurait méconnu le droit ou établi les faits de manière arbitraire, que dépourvu d'une motivation répondant aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 e phrase, LTF, il sera exceptionnellement renoncé à la perception de frais judiciaires,