Citation: 5A_250/2017 E. 2

Par acte du 27 mars 2017, remis à la Poste suisse le 29 mars 2017, A.________ exerce un "recours en matière de droit civil et appel en cause" au Tribunal fédéral. Par pli du 1 er avril 2017, A.________ complète son recours en produisant diverses pièces, singulièrement une copie du testament de sa tante, feu P.________, et des échanges de courriers/ courriels avec l'administrateur d'office de la succession. Vu l'issue de la présente procédure, il n'y a pas lieu d'examiner quel est le recours ouvert en l'occurrence. En tant que la recourante se plaint de la désignation des parties, laquelle serait "entachée d'un vice de forme, d'adressage ", son recours est d'emblée irrecevable, dès lors que, par son argumentation, la recourante ne s'en prend nullement à la motivation de l'arrêt entrepris qui n'a pas eu à examiner cette question, a fortiori ne tente nullement de démontrer que la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution. Il s'ensuit que, dans cette mesure, le recours ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, la recourante expose " appeler en cause " l'intimé J.________, réitérant en réalité le contenu de son appel aux fins que celui-ci soit condamné à payer les frais et honoraires de l'administrateur d'office. Le grief est manifestement mal fondé, de sorte qu'en vertu de l'art. 109 al. 3 LTF, il peut être entièrement renvoyé à la motivation de l'arrêt entrepris.