Citation: 4A_660/2018 E. 1

X.________ a travaillé au service de Z.________ dans le cadre d'un programme d'assistance juridique aux candidats à l'asile et aux migrants. Après que l'employeuse eut mis fin aux rapports de travail, le travailleur a ouvert action contre elle devant le Conseil de prud'hommes du canton du Jura. Ce litige a pris fin par une transaction intervenue le 20 mai 2015. Le 30 avril 2018, X.________ a saisi le Conseil de prud'hommes d'une demande tendant à la révision de la transaction. Il a plus tard déclaré en procédure, le 14 mai 2018, qu'il « [abandonnait] la procédure de révision » et qu'il réclamait désormais des dommages-intérêts consécutifs à l'inexécution des obligations de l'adverse partie. Il ne chiffrait pas cette prétention.