Citation: 5A_505/2016 E. 3

Après avoir établi une chronologie, le recourant cite diverses normes du Code pénal et de la loi sur les poursuites et faillites, qu'il commente brièvement. En tant que le recourant entend faire reconnaître une complicité d'escroquerie, une gestion déloyale et un abus d'autorité de l'Office des poursuites, son recours excède dans cette mesure le cadre de la décision déférée statuant sur la plainte pour retard injustifié de l'office aux fins qu'il engage la procédure contre la débitrice. Il en va de même en tant que le recourant critique le déroulement de la suite de la procédure de poursuite, dès lors que ces aspects outrepassent l'objet de la décision attaquée. Pour le surplus, le recourant ne conteste nullement le raisonnement de la décision cantonale déférée retenant que l'objectif de la plainte pour retard injustifié est atteint, ni n'allègue que l'autorité précédente n'aurait pas statué sur l'ensemble de ses conclusions. Bien qu'il cite plusieurs articles de loi, le recourant ne soulève distinctement aucun grief à l'encontre de la Chambre de surveillance et ne démontre aucunement que le raisonnement de la cour cantonale serait contraire au droit, de sorte que son recours ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Il s'ensuit que, dans ces circonstances, le recours, manifestement irrecevable doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.