Citation: 8C_472/2021 E. A

A.________, mariée et mère de deux enfants nés en 2014 et 2016, a perçu des prestations complémentaires familiales dès le 1er mars 2015. Faisant suite à un arrêt rendu le 19 septembre 2019 par la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la cour cantonale) qui avait annulé des décisions de reconsidération et restitution (décisions sur opposition du 22 janvier 2018), le service des prestations complémentaires (ci-après: SPC) a rendu une nouvelle décision le 29 janvier 2020. Il a repris le calcul des prestations complémentaires familiales en rectifiant certains postes, notamment le montant du loyer, les charges locatives et l'allocation de logement, dont il y avait lieu de tenir compte pour les différentes périodes en question. A l'issue des calculs effectués, le SPC a retenu que sur la période courant du 14 mars 2016 au 30 novembre 2016, la demande de restitution initiale de 6798 fr. était ramenée à 5000 fr.; sur la période du 1er décembre 2016 au 28 février 2017, le montant à restituer était ramené à 1893 fr., compte tenu de la prestation complémentaire familiale du mois de février 2017 servie en trop (2180 fr.). La dette totale de l'intéressée envers le SPC était ainsi finalement ramenée à 6893 fr. (soit 5000 fr. + 1893 fr.) sur l'ensemble de la période du 1er mars 2015 au 28 février 2017, étant rappelé qu'elle avait la possibilité de déposer auprès du service une demande de remise de l'obligation de rembourser cette somme d'argent.