Citation: 2C_530/2023 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, il n'est pas établi dans l'arrêt attaqué que les compléments alimentaires auxquels se réfère la recourante sont identiques dans leur composition au sien (cf. supra consid. 5.4). Quoi qu'il en soit, il est relevé que la recourante ne peut rien déduire en sa faveur de la pratique potentiellement illégale de ses concurrents, dès lors que la loi est fondée sur le principe de l'autocontrôle (cf. art. 26 LDAI; arrêt 2C_519/2023 du 1er mars 2024 consid. 8.2) et qu'il n'est en outre pas établi que le Service cantonal admet une pratique illégale lorsqu'il procède à des contrôles officiels et entend persévérer en ce sens. Le grief tiré de la violation du principe d'égalité, mal fondé, est donc rejeté.