Citation: 6B_788/2018 E. 1.3

1.3. En ce qui concerne les événements du 20 décembre 2014, le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas l'avoir acquitté du chef d'accusation de lésions corporelles simples " en raison des doutes insurmontables présents sur de nombreux aspects de l'évènement ". Le recourant soutient que, lors de ses diverses auditions et dans ses déclarations à la témoin C.________, l'intimée aurait donné diverses versions quant au nombre de coups qui ont été portés par le recourant et s'il s'agissait de gifles ou de coups de poing. Il souligne également que l'enquête pénale n'a pas déterminé la position dans laquelle se trouvait l'intimée au moment où elle aurait reçu les coups. Ce faisant, il ne démontre cependant pas en quoi ces éléments seraient déterminants sur l'issue du litige. En effet, comme l'a retenu la cour cantonale à juste titre, il ressort d'un certificat médical du 20 décembre 2014 et de photographies prises à cette occasion que l'intimée a souffert d'une tuméfaction avec légère rougeur au niveau zygomatique d'environ 3 cm de long et de 2 cm de haut, d'aspect frais, en dessous de l'oeil droit. Il s'ensuit que les blessures ont été constatées objectivement. L'intimée a également porté plainte pour violence domestique ce jour-là (cf. dossier cantonal, pièce 4). Le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Pour le surplus, dans la mesure où le recourant soutient que la cause des blessures de l'intimée est inconnue et qu'il a toujours, de manière constante, contesté avoir porté le moindre coup à l'intimée, il se contente d'opposer sa propre version des faits à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire, de sorte que son grief est irrecevable.