Citation: 5A_281/2017 E. 3

Vu l'issue de la présente procédure, il n'y a pas lieu d'examiner quel est le recours ouvert en l'occurrence. Se fondant sur la prémisse erronée que la saisie fait suite à la seule poursuite n° xxxxxx pour laquelle il a introduit une action en annulation le 15 janvier 2017, en se perdant dans de longues explications peu intelligibles sur le transfert d'un dossier au juge V.________, et en tentant de démontrer - au moyen de statistiques sur la vitesse de lecture et sur la vitesse de frappe d'un informaticien employant des modèles informatiques pré-rédigés - qu'il était matériellement capable de poster sa plainte à 18 heures 21 en ayant reçu la convocation à 17 heures 27, le recourant ignore sciemment la motivation de l'arrêt déféré - singulièrement s'agissant du fait qu'il s'agissait d'une seconde convocation envoyée à bien plaire par l'office le 23 janvier 2017 et que ledit office n'était pas en mesure de statuer sur une demande d'annulation de la saisie après que la continuation de la poursuite ait été requise -, partant, il ne réfute pas les motifs de la cour cantonale (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4). Le recours est dès lors d'emblée irrecevable. De surcroît, le recours est également d'emblée irrecevable en tant qu'il s'écarte de l'objet du présent litige (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et les arrêts cités); cela vise l'argumentation relative au transfert de dossier du juge V.________, ainsi que les conclusions concernant la médiation proposée par le Conseil d'État fribourgeois. Enfin, le recours présente une nouvelle fois un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif. En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et c LTF, ce qui rend sans objet les neuf requêtes de mesures provisionnelles urgentes (effet suspensif, suspensions diverses, constat de nullité et médiation).