Citation: 7B_361/2024 E. 3.2

3.2. Vu le large pouvoir d'appréciation dont dispose l'autorité cantonale en matière de frais de justice et la retenue avec laquelle le Tribunal fédéral examine en conséquence cette problématique (ATF 146 IV 196 consid. 2.2.1), on ne saurait en principe considérer que les exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF seraient réalisées du seul fait que le recourant invoque sa situation financière précaire et la motivation par renvoi retenue par l'autorité précédente pour étayer son grief, argumentation au demeurant contenue essentiellement dans l'une de ses conclusions (cf. ses conclusions p. 2 et p. 5 du recours). Cela étant, ce grief serait-il recevable qu'il devrait être rejeté. En effet, au regard en particulier de l'échange d'écritures intervenu dans la procédure cantonale de recours (cf. p. 2 de l'arrêt attaqué), le montant retenu en application de l'art. 13 al. 2 let. c du Règlement genevois du 22 décembre 2010 fixant le tarif des frais en matière pénale (RTFMP; RS/GE E 4 10.03), soit 1'000 fr. pour les émoluments, ne prête pas le flanc à la critique, puisqu'il se situe manifestement dans la tranche inférieure du cadre légal prévoyant un émolument de 100 à 20'000 fr. (cf. arrêt 7B_402/2023 du 22 août 2023 consid. 6).