Citation: 4A_274/2024 E. 3.3

3.3. Dans ses écritures, la recourante soutient qu'il y a lieu de retenir qu'une livraison partielle de l'ouvrage est intervenue en décembre 2012, entraînant ainsi l'application des règles de la garantie en raison des défauts. A l'en croire, la cour cantonale aurait enfreint l'art. 368 CO, en jugeant qu'elle n'avait pas démontré avoir opté pour la réduction du prix. A cet égard, l'intéressée indique que les parties avaient demandé à l'expert E.________ d'établir une répartition des responsabilités entre les divers intervenants sur le chantier, ce qui signifie que le but poursuivi était de chiffrer les moins-values liées aux défauts affectant l'ouvrage et de les porter en déduction du prix de celui-ci. Dans ces conditions, elle estime qu'il "allait de soi" qu'elle ne demandait pas la réfection de l'ouvrage mais entendait obtenir une diminution du prix. La recourante fait aussi valoir qu'elle a contesté la facture finale de l'intimée et qu'elle lui a fait notifier un commandement de payer. Elle indique qu'elle a confié une partie des travaux de réfection à des entreprises tierces, exigé de l'entrepreneur la restitution d'une partie de la rémunération versée et refusé de lui payer le solde du prix de l'ouvrage au motif que celui-ci était défectueux, ce qui démontre qu'elle avait exercé son droit formateur à la réduction du prix.