Citation: 5A_443/2013 E. 1

que la Chambre des curatelles a relevé que, sur le plan administratif, l'aide nécessaire a été fournie à l'intéressée jusqu'à ce jour par son mari, lequel disposeex lege depuis le 1 er janvier 2013, d'un pouvoir de représentation mais que celui-ci n'agit pas dans le seul intérêt de son épouse, les projets de placement en institution faisant l'objet d'enjeux économiques, en sorte qu'il était nécessaire que l'intéressée bénéficie d'un tuteur neutre; que la cour cantonale a en définitive considéré qu'il importait de veiller à ce que le mari de l'intéressée n'interfère pas dans le processus de soins et ne mette pas en péril le placement ordonné, partant, elle a jugé une mesure de surveillance suffisante et adéquate, de sorte qu'elle a désigné un représentant de l'Office des curatelles et tutelles avec un droit de regard et d'information au sens de l'art. 392 ch. 3 CC, ce surveillant ayant pour mission de s'assurer que la pension du foyer est payée, d'alerter l'autorité de protection si les compétences du mari s'avèrent insuffisantes pour la gestion courante des affaires de l'intéressée ou si un conflit d'intérêts concret se manifeste; que, par écritures du 12 juin 2013, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt; que la recourante fait valoir qu'elle a intégré le Foyer B.________ en octobre 2012 et que, au vu de l'amélioration de son état de santé et son évolution favorable, la Justice de paix a levé la mesure de placement à des fins d'assistance le 17 mai 2013, avec effet au 31 mai 2013, en sorte que la désignation d'un surveillant pour s'assurer que la pension du foyer soit payée n'est plus nécessaire; que, ce faisant, la recourante invoque des faits nouveaux postérieurs à l'arrêt entrepris, irrecevables (art. 99 LTF); que, pour le surplus, la recourante ne soulève aucun grief, même de manière implicite, et ne s'en prend nullement aux considérants de la décision cantonale querellée; qu'une telle argumentation est manifestement insuffisante au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4); que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF; qu'il est statué sans frais; par ces motifs, le Président prononce: