Citation: 4A_39/2022 E. 4.4.2

4.4.2. La conclusion principale n° 2 vise à ce que le tribunal modifie le contrat de vente en réduisant le prix convenu d'un montant de 288'500 fr. Selon précision donnée par le recourant dans son courrier du 31 janvier 2022 adressé à la Cour de céans, il reconnaît par là devoir un montant de 165'500 fr. (454'000 fr., montant en poursuite, moins 288'500 fr.). La réduction du prix de vente étant l'exercice d'un droit formateur, ce chef de conclusions ne peut pas non plus être qualifié d'action en libération de dette. Quant à la conclusion subsidiaire n° 2, elle tend à ce qu'une indemnité équitable soit allouée au demandeur. Il s'agit clairement d'une action en paiement, et non d'une action en libération de dette. En tant qu'action en paiement, elle doit d'ailleurs faire l'objet d'une conciliation préalable (même si elle était cumulée à une action en libération de dette, ce qui n'est pas le cas en l'espèce; arrêt 4A_592/2021 précité consid. 4.2).