Citation: 8C_485/2016 E. 2

Le recourant se plaint tout d'abord d'une violation du principe de la bonne foi. Il reproche à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il avait connaissance du caractère remboursable des prestations qu'il recevait. Il prétend, au contraire, qu'il n'était pas au clair sur son obligation éventuelle de restituer. En lui présentant, après coup, une facture de remboursement importante, l'Hospice général aurait agi contrairement aux règles de la bonne foi. Ce moyen est manifestement mal fondé. Outre le fait que l'obligation de restituer découle en l'occurrence de la loi, le recourant n'a aucunement reçu l'assurance d'une autorité qu'il ne serait pas tenu de restituer les sommes versées si sa situation devait ultérieurement le justifier. Le contraire n'est en tout cas pas allégué. Au demeurant, comme cela ressort du jugement attaqué et des pièces du dossier, le recourant a signé en 2009, 2011 et 2012 un document intitulé "Mon engagement en demandant une aide financière à l'Hospice général" et par lequel il s'est engagé, notamment, à rembourser à l'Hospice général toute prestation exigée à teneur des art. 36 à 41 LIASI.