Citation: 9C_572/2014 E. 4.4.3

4.4.3. Il n'y a pas lieu, enfin, de s'écarter des constatations de la juridiction cantonale quant à l'absence d'évolution de la situation médicale de la recourante s'agissant de la seule atteinte dorso-lombaire, qui avait entraîné en 2004, l'incapacité de travail déterminante de 50 %. Dans son rapport du 7 septembre 2009, élaboré à l'attention de l'assurance-invalidité, le docteur C.________ a mentionné un ensemble de troubles qui concouraient à une incapacité de travail totale. Parmi ceux-ci, la récidive des cervico-dorso-lombalgies n'a pas été décrite comme plus importante ou plus grave que les troubles prévalant en 2004; le médecin a surtout mis l'accent sur la fatigue, les troubles du sommeil et la difficulté de concentration présentés par sa patiente. De son côté, le docteur I.________ a conclu que la recourante continuait à présenter une capacité de travail de 50 % dans son activité habituelle, qui restait adaptée. Dès lors que ces conclusions apparaissent convaincantes puisqu'elles reposent sur une appréciation complète et claire de la situation de l'assurée sous l'angle orthopédique, en fonction de l'examen mené par le médecin du SMR, les premiers juges pouvaient, sans faire preuve d'arbitraire, les suivre pour constater l'absence d'évolution de l'état de santé, au seul regard de l'atteinte dorso-lombaire. Partant, en l'absence de motif de révision au sens de l'art. 68 al. 1 des statuts, la juridiction cantonale était en droit, pour la période courant à partir de décembre 2007, de nier la prétention de la recourante à des prestations supérieures à celles qui lui avaient été initialement reconnues par l'intimé.