Citation: 6B_332/2020 E. 3.7.2

3.7.2. La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir "méconnu le contexte global dans lequel les faits [...] sont survenus" (mémoire de recours, p. 20). Ce faisant, elle ne démontre pas quels éléments de faits, décisifs pour le sort de la cause, auraient été arbitrairement omis par l'autorité précédente. Il en va ainsi lorsqu'elle soutient que l'intimé avait une consommation importante d'alcool ou que celui-ci aurait admis qu'il l'avait empêchée de prendre des médicaments suite à une dispute. Pour le surplus, dans la mesure où la recourante prétend que ses déclarations n'ont pas varié concernant les événements du 1er septembre 2015, elle se contente à nouveau d'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. En tout état, s'agissant en particulier de l'épisode d'étranglement, la cour cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire en retenant que les déclarations de la recourante avaient varié, dès lors que, d'une part, celle-ci n'avait nullement mentionné dans sa plainte qu'elle avait été victime de strangulation, et, d'autre part, ses déclarations ultérieures ne permettaient pas de déterminer à quel endroit précis cet élément nouveau se serait produit. Le grief de la recourante est rejeté dans la mesure où il est recevable.