Citation: 5A_945/2022 E. 4.2

4.2. L'argumentation du recourant se résume en une critique de nature purement appellatoire, qui laisse intact le résultat auquel est parvenue l'autorité précédente. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme qu'il serait notoire que la relation entre un particulier et une aide de ménage ne se traduit généralement pas par écrit, que les factures produites indiquent expressément son domicile, précision qui n'a du reste pas à être apportée, qu'il " semble notoire " que plus la surface d'un domicile est grand, plus le ménage dure longtemps, et qu'une troisième personne, soit son fils, y habite désormais. Tel est aussi le cas de ses allégations selon lesquelles il dispose de peu de temps pour le ménage dès lors qu'il travaille à temps complet, voire à 120%, que l'intimée n'a plus du tout de contact avec les enfants, de sorte qu'il leur voue tout son temps libre, que son fils requiert beaucoup d'attention, que le devis de 273 fr. par semaine produit en première instance valait pour sept heures de ménage hebdomadaires et qu'il ne saurait être exigé des enfants, vu leur situation personnelle et leur emploi du temps, de participer aux tâches ménagères dans une plus grande mesure que ce que fait tout un chacun. Dans la mesure où le recourant reproche en outre à la cour cantonale d'avoir "mal appliqué le droit", sans toutefois indiquer quelle disposition légale ou quel principe juridique auraient été arbitrairement violés, sa critique est irrecevable (cf. supra consid. 2.1). On ne voit par ailleurs pas en quoi son droit d'être entendu n'aurait pas été respecté sur ce point. Pour autant qu'il soit suffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF), le grief est par conséquent mal fondé.