Citation: 9C_541/2014 E. 5.2

5.2. De toute manière, les griefs de la recourante, en tant qu'ils ont trait au trouble somatoforme douloureux, sont infondés. Les premiers juges ont indiqué que le docteur C.________ était arrivé à la conclusion qu'il n'y avait pas d'atteinte psychiatrique invalidante concomitante à retenir et que l'assurée semblait en tous les cas ne présenter aucun symptôme d'une telle atteinte. A leur avis, tout cela allait dans le sens des conclusions de l'expertise de B.________ en 2007. Cette appréciation de la juridiction cantonale n'est pas manifestement insoutenable, ni n'apparaît arbitraire dans son résultat. Dans leur rapport du 19 juillet 2007, les experts de B.________ avaient posé le diagnostic sans répercussion sur la capacité de travail de dysfonctionnement neurovégétatif somatoforme ([CIM-10] F45.32). Dans leur rapport du 9 juillet 2009, ils ont posé également le diagnostic sans répercussion sur la capacité de travail de syndrome douloureux somatoforme persistant ([CIM-10] F45.4), tout en indiquant que les plaintes liées au dysfonctionnement neurovégétatif somatoforme n'atteignaient pas un degré suffisamment sévère pour être invalidantes. Cela a été pris en compte par le docteur C.________ dans son rapport du 28 avril 2011. Il ressort de son expertise qu'il a nié que les critères permettant de considérer le trouble somatoforme douloureux comme invalidant fussent réalisés en l'espèce, en indiquant qu'on ne relevait pas de comorbidité psychiatrique cliniquement incapacitante, qu'il n'y avait pas de perte d'intégration sociale et qu'on ne pouvait pas non plus parler d'une situation cristallisée.