Citation: 6B_232/2018 E. 2

Le recourant se plaint d'une "constatation erronée des faits", dans la mesure où l'autorité précédente a considéré que même si l'ordonnance du 22 août 2017 indiquait faussement que le mandat de répression no xxx du 6 janvier 2016 avait été délivré le 16 décembre 2015 et que le mandat de répression no yyy du 1er mars 2016 avait été délivré le 22 février 2016, il s'agissait d'une inadvertance manifeste - les dates de délivrance des mandats ayant été confondues avec celles du dépôt des dénonciations par la police municipale de Monthey - qui n'avait occasionné aucun préjudice à l'intéressé. Le recourant se contente de critiquer l'appréciation de la cour cantonale, en affirmant que la cause aurait dû être renvoyée à l'autorité de première instance pour modification de sa décision, sans toutefois formuler un grief spécifique, répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.