Citation: 6B_1314/2018 E. 3.1.2

3.1.2. La cour cantonale a exposé qu'il n'était pas contesté que le recourant eût parlé de donner une claque à D.________ lors de leur rencontre. La prénommée avait précisé que celui-ci avait assorti ses propos d'un geste de la main. E.________ avait quant à elle indiqué qu'elle avait vu le recourant faire de grands gestes devant A.________, comme si celui-ci allait lui "écraser la tête". Elle avait alors crié "non" et le recourant était venu vers elle. Ce dernier avait alors dit à l'intéressée "t'en veux une ?". Le recourant avait pour sa part admis qu'il avait alors parlé fort, si bien que E.________ pût en éprouver de la peur. Pour la cour cantonale, la comparaison des récits émanant de A.________ et E.________ devait conduire à admettre la véracité des déclarations de cette dernière. Les coïncidences entre la teneur des menaces adressées à E.________ et à D.________ étaient également révélatrices à cet égard.