Citation: 6B_211/2016 E. 1

Enfin, comme l'a expliqué de manière convaincante la cour cantonale, le recourant ne peut être suivi lorsqu'il prétend que la localisation de son téléphone portable permet de le disculper et que l'intimée aurait été importunée par un tiers. Cette dernière n'a jamais été importunée par une autre personne que le recourant. Il se contente d'opposer sa propre version des faits à celle de la cour cantonale sans indiquer en quoi l'argumentation de cette dernière serait arbitraire et absolument inadmissible. Il se borne à plaider à nouveau sa cause, à contester les faits retenus ou rediscuter la manière dont ils ont été établis comme s'il s'adressait à une juridiction d'appel. En particulier, l'absence de photographie attestant de la présence du recourant au bas de l'immeuble de l'intimée alors que ce fait a été confirmé par témoignage est une simple critique appellatoire et par conséquent irrecevable. Ainsi, le recours, mal fondé, doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.