Citation: 2C_963/2018 E. 1

X.________, ressortissant égyptien, a bénéficié d'une autorisation de séjour de courte durée du 1er mars 2002 au 5 novembre 2002, puis d'un permis de séjour pour études jusqu'au 15 octobre 2008, puis, d'un permis de séjour pour regroupement familial en raison de son mariage avec une suissesse le 10 novembre 2009. Le couple s'est séparé le 16 juin 2010. Par arrêt du 2C_779/2016 du 13 septembre 2016, le Tribunal fédéral a confirmé la décision du 7 juillet 2014 de l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève de refuser de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé, les conditions des art. 50 LEtr et 8 CEDH n'étant pas réunies. Par arrêt du 18 septembre 2018, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours que l'intéressé avait déposé contre le refus de l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève de reconsidérer sa décision du 7 juillet 2014. Il n'y avait pas de faits nouveaux ouvrant le droit à la reconsidération de la décision du 7 juillet 2014. En outre, les conditions des art. 8 CEDH et 30 LEtr n'étaient pas réunies.