Citation: 2C_668/2013 E. 6.3

6.3. En outre, la liste contenue à l'art. 31 al. 1 let. a à d LICom/VD est formulée de façon exemplative ("notamment") et tolère donc, - bien qu'il soit vrai qu'elle s'axe avant tout, du point de vue textuel, sur l'organisation de manifestations ponctuelles -, que le champ de l'impôt puisse être étendu par les communes vaudoises à d'autres prestations de service, régulièrement fournies dans le domaine des loisirs ou du délassement. Cette interprétation - admissible - est au demeurant conforme à la volonté du législateur cantonal et communal de définir de manière large la notion de "divertissement public payant" (cf. arrêt 2P.152/2005 du 25 octobre 2005 consid. 4.4, RDAF 2006 II 109). Il ne suffit pas, comme l'affirme la recourante, que des rapprochements entre certaines des activités de thermalisme offertes par la Société et la pratique d'une activité sportive qui, à l'opposé des manifestations sportives payantes avec spectateurs (cf. ch. 10 let. b Arrêté), ne tombe pas dans le champ de l'impôt communal, puissent être opérés. Ce sont les activités et prestations offertes dans leur ensemble par le centre thermal qui doivent être appréciées. Or, il n'est nullement choquant de considérer que celles-ci sont assimilables, de façon prépondérante et donc globalement, à des divertissements au sens de l'art. 31 al. 1 LICom/VD.