Citation: 8C_173/2023 E. 4.3

4.3. Pour autant que la recourante soutient que les premiers juges auraient apprécié de manière incorrecte les conséquences de ses limitations fonctionnelles, elle ne saurait être suivie non plus. D'une part, elle prétend que la limitation à une présence de deux heures par jour, d'abord trois fois par semaine énoncée par le docteur C.________ serait applicable pour une durée indéterminée, car non précisée dans l'expertise. Le fait que l'expert n'était pas plus spécifique concernant la durée ne remet toutefois pas en question la constatation des premiers juges selon laquelle ces cautèles concernaient uniquement la reprise progressive d'une activité adaptée. D'autre part, la recourante fait valoir que les juges cantonaux n'auraient pas non plus tenu compte de l'état de fatigue important et du sommeil fortement perturbé qui impacteraient de manière importante son rendement fonctionnel, nécessitant des pauses fréquentes, voire même de siestes. Or, le docteur C.________ a retenu que c'étaient précisément ces éléments qui motivaient une capacité de travail fortement réduite à 50 %. Ainsi, ces circonstances ont déjà clairement influencé la délimitation de la capacité de travail, admise tant par les parties que par les premiers juges, de sorte que la cour cantonale n'était pas censée de les prendre en considération une seconde fois.