Citation: 5A_108/2022 E. 6.2

6.2. En tant que le recourant soutient qu'il aurait fait état de trois et non de deux décisions démontrant la partialité de la Juge, son grief est insuffisamment motivé dès lors qu'il n'expose pas avec précision en quoi les décisions en question et notamment quels passages de celles-ci démontreraient effectivement que la Juge serait partiale. On ne peut en outre de toute évidence rien tirer du fait allégué par le recourant et selon lui arbitrairement omis par la cour cantonale que la Juge refuserait de se conformer aux décisions du Tribunal de céans, ce qui constituerait un indice de sa partialité. En effet, le recourant se méprend sur le sens à donner à l'arrêt 5A_136/2019 qui ne faisait que constater, sous l'angle de l'existence d'un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, que le jugement de divorce n'était pas encore entré en force compte tenu du renvoi à l'instance précédente, de sorte que la décision de supprimer la contribution due à l'entretien de l'enfant n'était pas non plus entrée en force et que dite contribution demeurait due. Contrairement à ce qu'il semble soutenir, cet arrêt ne comportait en revanche aucune instruction à l'adresse des autorités cantonales sur la fixation des contributions d'entretien à intervenir dans le cadre de la décision sur renvoi. Par ailleurs, le fait que la cour cantonale aurait à tort laissé entendre que les fautes devaient être graves et répétées pour fonder une suspicion de partialité alors qu'il ne s'agissait pas de conditions cumulatives ne porte de toute façon pas à conséquence dans la mesure où elle n'a en définitive retenu aucune faute à l'endroit de la Juge. Pour le surplus, le recours s'épuise dans des critiques appellatoires qui relèvent pour l'essentiel de la propre appréciation du recourant mais ne reposent sur aucune preuve. Ainsi, il soutient sans autre précision que la Juge refuserait depuis des années de prendre en compte les faits et d'appliquer le droit adoptant un comportement illégal, discriminatoire et partial en faveur de la mère, ce qu'illustreraient les décisions qu'il a fournies. Sans dire à quelles preuves il se réfère, il prétend également avoir démontré, pièces à l'appui, le rapport d'amitié étroit entre la Juge et son ex-épouse, respectivement son inimitié à son égard, pour la simple raison qu'il était un homme représentant son fils mineur de façon déterminée et insistante afin qu'il reçoive la contribution d'entretien due par sa mère. Une telle motivation ne satisfait pas aux réquisits de l'art. 42 al. 2 LTF.