Citation: 7B_248/2023 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la cour cantonale a estimé que l'acte intitulé "Plainte (prorogation) ", que le recourant avait déposé le 26 mars 2023, ne satisfaisait pas aux conditions de forme décrites à l'art. 385 al. 1 CPP, cet acte, rédigé en français, ne permettant pas de déterminer si le recourant entendait effectivement former un recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 13 mars 2023 (cf. décision attaquée, consid. 2 p. 2). Par la suite, le recourant n'avait pas valablement complété son acte, ni ne l'avait traduit en langue allemande, dans le délai de 10 jours qui lui avait été imparti à ces fins (cf. art. 385 al. 2 CPP; décision attaquée, consid. 3 p. 2 s.), ce qui conduisait au constat de son irrecevabilité.