Citation: U 133/01 20.11.2001 E. 3

3.- Il ressort des rapports médicaux figurant au dossier et des renseignements donnés à l'intimée par l'ancien employeur du recourant que ce dernier ne peut plus exercer son ancienne profession de pilote, dans laquelle il aurait réalisé un revenu mensuel de 12 500 fr. en 1999 s'il n'avait pas été invalide. En revanche, l'intimée et le recourant s'opposent sur le point de savoir quelles nouvelles activités lucratives le recourant peut encore raisonnablement être tenu d'exercer. L'intimée a produit dix descriptions de postes de travail (ci-après : DPT), qui démontrent selon elle que le recourant pourrait réaliser un revenu mensuel de 5000 fr. nonobstant son handicap. Il s'agit notamment d'emplois d'huissier de banque, d'employé de bureau, de vendeur d'automobiles et d'ouvrier d'usine. Pour sa part, le recourant soutient que de telles activités ne lui conféreraient pas le même statut social que son ancienne profession de pilote, de sorte qu'il n'y aurait pas lieu de les prendre en considération pour évaluer le degré de son invalidité.