Citation: U 200/03 18.03.2004 E. 2

2.1 Pour déterminer le degré d'invalidité qu'il présente, le recourant fait valoir une capacité résiduelle de travail dans une activité raisonnablement exigible de 50 %. A l'appui de ses conclusions, il se fonde sur un rapport d'expertise daté du 18 juillet 2001 et établi par les médecins du "Servizio Accertamento Medico dell'Assicurazione Invalidità" (SAM). 2.2 Selon les conclusions de ce rapport, le recourant présente, sur le plan orthopédique, les symptômes avant-coureurs d'une gonarthrose post-traumatique du genou droit, un status sur grave distorsion du genou droit, un status sur deux arthroscopies du genou droit subies aux mois d'avril 2000 et 2001, un status sur reconstruction ligamentaire du genou droit et une éventuelle algodistrophie en décours. Ces troubles entraînent une incapacité entière de travail dans l'exercice du métier d'aide-charpentier. Par contre, le recourant peut exercer une activité lucrative raisonnablement exigible dans une mesure supérieure à 50 %. Par ailleurs, le recourant souffre d'un trouble dépressif récurrent ainsi que d'un syndrome somatoforme douloureux persistant qui entraînent, à long terme et de manière vraisemblablement irréversible, une incapacité de travail de 50 %. Procédant à une évaluation médico-théorique globale de la capacité de travail du recourant, les experts le considèrent à même d'exercer à 50 % une activité lucrative raisonnablement exigible. 2.3 De leur côté, la caisse intimée et les premiers juges ont déterminé le degré d'invalidité du recourant, compte tenu d'une capacité entière de travail dans une activité adaptée à son état de santé.