Citation: 2C_536/2010 06.09.2010 E. 3

En vertu de l'art. 97 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), la partie recourante ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause. La notion manifestement inexact correspond à celle d'arbitraire dont la démonstration doit répondre aux exigences strictes de l'art. 106 al. 2 LTF. A cela s'ajoute qu'aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté au Tribunal fédéral à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 al. 1 LTF). Dans ses divers courriers, la recourante, X.________, rapporte des faits qui s'écartent de ceux que le Tribunal administratif a retenu pour rendre son arrêt, décrivant une situation complétement opposée à celle décrite par l'autorité précédente et des circonstances nouvelles parfois même contradictoires entre elles. Tous ces faits sont irrecevables soit parce qu'ils sont nouveaux (art. 99 al. 1 LTF), soit parce que la recourante n'explique pas concrètement en quoi les faits retenus par le Tribunal administratif sont arbitraires, la simple présentation d'un état de fait différent ne remplissant pas les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. Dans la mesure enfin où la recourante se plaint de la violation du droit fédéral en se fondant sur des faits déclarés irrecevables, ses griefs sont aussi irrecevables. Pour le surplus, elle ne précise pas quelle disposition du droit cantonal le Tribunal administratif aurait appliqué de manière arbitraire dans l'arrêt attaqué ni concrètement en quoi ce dernier serait contraire aux droits de l'homme.