Citation: 6B_1202/2016 E. 1.4

1.4. Ce faisant, le recourant critique la constatation des faits et l'appréciation des preuves opérées par la juridiction cantonale. Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte - à savoir arbitraire (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356). Pour qu'il y ait arbitraire, il ne suffit pas que la décision attaquée apparaisse discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat. Par conséquent, le recourant doit exposer, de manière détaillée et pièces à l'appui, que les faits retenus l'ont été d'une manière absolument inadmissible, et non seulement discutable ou critiquable. Il ne saurait se borner à plaider à nouveau sa cause, contester les faits retenus ou rediscuter la manière dont ils ont été établis comme s'il s'adressait à une juridiction d'appel (ATF 133 IV 286). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1 p. 253). Le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). En l'occurrence, le recourant ne démontre pas en quoi la juridiction cantonale aurait opéré par arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves. Il ne soutient pas qu'elle aurait retranscrit de manière erronée les moyens de preuves sur lesquels la condamnation querellée est fondée (cf. rapport d'accident de la circulation dressé le 1er octobre 2013 par la police cantonale valaisanne, témoignages du chauffeur de poids lourd A.________, du cycliste B.________, des deux témoins directs de l'accident, C.________ et D.________). Il n'expose pas non plus en quoi ce serait à tort que la version des faits du recourant avait été tenue pour contradictoire et par conséquent écartée au profit de celle du conducteur du camion considérée comme constante et corroborée par les déclarations précises et concordantes de C.________ et D.________ selon lesquels A.________ avait enclenché le clignotant gauche de son camion avant de bifurquer dans cette direction, qu'il avait marqué un temps d'arrêt avant cette manoeuvre et que son indicateur de direction droit n'avait jamais été enclenché. Le recourant se contente d'opposer sa version des faits à celle de la juridiction cantonale. Purement appellatoire, une telle démarche se révèle irrecevable. Au demeurant, il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit matériel (cf. art. 42 al. 1 et 2 LTF). Faute de satisfaire ainsi aux exigences minimales de motivation susmentionnées, le recours doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.