Citation: 5A_353/2023 E. 3.4

3.4. Le recourant invoque également entre les lignes la violation de l'art. 8 al. 2 Cst. Prétendant disposer d'un droit constitutionnel à ce que sa situation personnelle et familiale soit établie correctement, il affirme que la manière dont il aurait été traité dans le cadre des procédures de mesures protectrices de l'union conjugale serait contraire à l'égalité de traitement (art. 8 al. 2 Cst.). Outre que l'on peine à saisir la pertinence de la violation invoquée, l'on rappellera au recourant que l'art. 8 al. 2 Cst. est une garantie constitutionnelle s'adressant à l'État, ne produisant pas d'effet horizontal direct dans les relations entre personnes privées, en sorte qu'elle ne peut être invoquée à l'appui d'un recours dirigé contre une décision rendue dans une affaire matrimoniale opposant deux particuliers (ATF 137 III 59 consid. 4.1; 136 I 178 consid. 5.1), le recourant ne démontrant au demeurant nullement en quoi l'art. 8 Cst. aurait une portée propre par rapport aux dispositions ici applicables, ni en quoi la décision entreprise les aurait interprétées et appliquées sans tenir compte des exigences particulières qui résulteraient du droit fondamental invoqué.