Citation: 8C_181/2020 E. 4.2

4.2. La recourante conteste l'appréciation des preuves opérée par le tribunal cantonal. Elle soutient que l'expertise du CEMEDEX contiendrait des contradictions apparentes s'agissant notamment des volets neurologique et neuropsychologique. Par ailleurs, la recourante fait valoir que l'expertise ne saurait se voire reconnaître une valeur probante accrue, dès lors qu'elle a été mise en oeuvre par l'assurance-invalidité et qu'elle n'aurait bénéficié d'aucun droit de participation. Ainsi, ce rapport d'expertise devrait être considéré à l'instar d'un rapport médical produit par la personne assurée. Se référant aux rapports du docteur D.________ du 8 janvier 2018, de la neuropsychologue C.________ du 13 novembre 2017 et des docteurs E.________ et F.________ du 16 juin 2017, spécialistes auprès de la Policlinique neurologique et neurochirurgicale de l'Hôpital B.________, elle affirme que l'intimé aurait une pleine capacité de travail dès le 1er décembre 2014.