Citation: I 523/00 02.05.2001 E. A

A.- A.________ a travaillé dès le 25 mai 1981 en qualité d'employé d'atelier au service de X.________. Dans le cadre des mesures de restructuration de l'entreprise, il a résilié son contrat de travail pour le 30 juin 1997, bénéficiant ainsi des primes de départ volontaire. Le 24 avril 1998, A.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Selon un rapport médical du docteur B.________, chef de clinique à l'Hôpital Y.________, du 4 juin 1998, celui-ci présentait une incapacité totale de travail dans sa profession depuis le 13 juin 1997. Devant d'importantes douleurs de la hanche gauche, ce spécialiste avait pratiqué le 1er octobre 1997 une arthroscopie et une arthrotomie de la hanche, ainsi que l'extirpation d'un kyste acétabulaire avec greffe osseuse. L'évolution du cas était lentement favorable. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel a confié une expertise aux médecins du Service de rhumatologie et de médecine physique de l'Hôpital Z.________. Dans un rapport du 25 mai 1999, les docteurs C.________, médecin-chef, D.________, chef de clinique, et E.________, médecin assistant, ont posé le diagnostic de lombosciatalgies à bascule et cervicalgies sur troubles statiques et dégénératifs du rachis, de status après extirpation par arthrotomie d'un kyste acétabulaire en octobre 1997, de status après forage de la tête fémorale droite pour nécrose aseptique en janvier 1999, de rhumatisme psychogène, de probable syndrome du tunnel carpien bilatéral et d'état dépressif léger. Selon eux, l'incapacité de travail de l'assuré dans son dernier métier, qui était une profession légère, peut atteindre 20 % mais elle ne doit pas dépasser ce taux.