Citation: 1C_578/2021 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, le Tribunal administratif fédéral a retenu que le recourant avait signé, en avril 2014, une déclaration selon laquelle il attestait avoir respecté l'ordre juridique suisse au cours des dix dernières années, alors qu'il avait précédemment commis des actes d'ordre sexuel sur des clientes de son institut de massage dont il ne pouvait ignorer la gravité et la pertinence dans le cadre de la procédure de naturalisation. Le Tribunal administratif fédéral a ainsi estimé que le recourant avait caché des infractions non encore découvertes et menti en déclarant avoir respecté l'ordre juridique suisse. C'est pourquoi, il a jugé que les conditions pour l'annulation de la naturalisation facilitée étaient remplies. En outre, il a considéré qu'il n'y avait pas lieu d'examiner la situation de la communauté conjugale, dès lors qu'une des conditions indispensable à la naturalisation facilitée n'avait pas été respectée.