Citation: 1C_352/2024 E. 3.3.1

3.3.1. La recourante prétend d'abord que la Cour de justice aurait évalué de manière arbitraire la question de la rémunération des postes de reclassement proposés. Elle lui fait grief d'avoir considéré que la collocation en classe K de ces postes n'était pas définitive et d'avoir sous-estimé l'impact négatif de cette collocation sur le salaire de manière arbitraire. Elle fait cependant valoir avoir refusé ces postes non pas en raison de leur collocation en classe K (au lieu de N), mais à cause de leur niveau hiérarchique inférieur à celui pour lequel elle avait été engagée près de 20 ans auparavant. La cour cantonale a retenu à cet égard que la différence de traitement entre les classes K et N était non négligeable. Elle n'a donc aucunement minimisé - et encore moins de manière arbitraire - l'impact de la classification des postes de reclassement proposés à la recourante. Quant aux motifs de refus des postes proposés, ils ne sont pas pertinents pour traiter des griefs liés à la violation des art. 35 et 37 SP/Meyrin et notamment pour déterminer si la commune a respecté les obligations de la procédure de reclassement. L'art. 37 al. 1 SP/ Meyrin prévoit en effet uniquement que l'employeur procède à des recherches en vue de proposer, dans la mesure du possible, un ou plusieurs postes en rapport avec ses aptitudes, ses connaissances professionnelles et sa situation.