Citation: 9C_899/2013 E. 4.3

4.3. Le fait que la doctoresse G.________, dans son attestation du 30 avril 2013, a indiqué que depuis janvier 2013 le patient sollicitait des rendez-vous plus fréquents en raison d'une décompensation dépressive liée à la décision de l'office AI de supprimer son droit à une rente d'invalidité, n'a pas la portée que lui prête la juridiction cantonale. Le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment de la clôture de la procédure administrative. Les faits survenus postérieurement et ayant modifié cette situation doivent normalement faire l'objet d'une nouvelle décision administrative (ATF 131 V 242 consid. 2.1 p. 243; 121 V 362 consid. 1b p. 366). L'attestation de la doctoresse G.________ du 30 avril 2013 est postérieure à la clôture de la procédure administrative. Il n'est pas démontré que les conditions pour la prise en considération de faits survenus postérieurement à celle-ci (ATF 121 V 362 consid. 1b p. 366; 99 V 98 p. 102 et les arrêts cités) soient remplies dans le cas particulier.