Citation: 6B_1109/2018 E. 4

A.________ reproche encore brièvement à la cour cantonale d'avoir omis de traiter des plaintes déposées les 31 mars et 23 novembre 2016. Ces documents ne sont toutefois pas mentionnés non plus dans l'ordonnance de classement du 9 mai 2018, pas plus que dans le recours interjeté le 22 mai 2018 par le conseil de A.________. Ils ne sont, dès lors, manifestement pas l'objet de la procédure. Du reste, contrairement au présent recours, ces plaintes semblent avoir été déposées à l'en-tête de la société B.________ Sàrl, fût-ce sous la signature de A.________, de sorte que cette dernière, n'agissant qu'en son propre nom, ne démontre pas non plus avoir qualité pour se plaindre personnellement d'une éventuelle absence de suite donnée à des correspondances émanant de la personne morale, juridiquement indépendante (art. 52 ss CC en corrélation avec l'art. 779 CO). Enfin, le recours ne contient aucune argumentation répondant aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF en lien avec un éventuel déni de justice (art. 29 Cst.). Ces très brefs développements ne sont, dès lors, manifestement pas suffisants pour démontrer une possible violation du droit de porter plainte de la recourante personnellement (art. 81 al.1 let. a et b ch. 6 LTF) ou encore l'existence d'une atteinte à un droit procédural entièrement séparé du fond, susceptible de lui conférer la qualité pour recourir en matière pénale (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées).