Citation: 9C_355/2014 E. 4.1

4.1. Concernant le grief d'arbitraire, la recourante se contente d'opposer à l'avis de la doctoresse B.________ celui des autres médecins, en particulier de ses médecins traitants. Elle met en doute la validité et les conclusions de l'évaluation de la doctoresse B.________. Ce faisant, la recourante n'expose pas en quoi l'appréciation des preuves à laquelle ont procédé les premiers juges - et qui les a conduits à nier l'existence de doutes quant à la fiabilité et la pertinence de l'opinion de la doctoresse B.________ -, est manifestement insoutenable. En particulier, elle ne démontre pas, par une argumentation précise et qui se référerait concrètement au contenu des rapports médicaux des docteurs C.________, D.________ et E.________, en quoi ceux-ci auraient dû conduire la juridiction cantonale, sous peine d'appréciation arbitraire, à remettre en cause l'avis de la psychiatre du SMR et ordonner une instruction complémentaire. En affirmant simplement que les premiers juges auraient dû ordonner une expertise externe au regard des résultats différents de la doctoresse B.________ par rapport aux précédentes révisions et à l'avis de son médecin traitant, la recourante se borne à substituer sa propre appréciation à celle de la juridiction précédente. On rappellera qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rechercher les raisons éventuelles pour lesquelles le jugement attaqué devrait être annulé, mais à la partie recourante d'établir en quoi l'appréciation opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte, incomplète ou arbitraire.