Citation: U 367/04 18.10.2005 E. 1

Le premier juge a retenu que le 7 novembre 2002, le recourant s'était brisé une dent en mangeant du civet de cerf au restaurant. D'après la déclaration d'accident-bagatelle LAA du 12 novembre 2002 et le questionnaire complémentaire du 18 décembre 2002, le recourant a mordu sur un plomb (projectile de chasse) contenu dans la viande. Le premier juge a admis au degré de la vraisemblance prépondérante la présence d'un plomb de chasse dans la viande que l'assuré avait consommée au restaurant. Ces éléments de fait ne sont pas remis en cause devant la Cour de céans. Le caractère extraordinaire du facteur extérieur a été nié par le premier juge, ce que le recourant conteste. Celui-ci fait valoir qu'un résidu de plomb dans un civet de cerf, mangé au restaurant, constitue un élément extraordinaire permettant d'admettre le caractère accidentel de l'événement du 7 novembre 2002.