Citation: 8C_220/2016 E. 4.1

4.1. Le recourant se plaint de l'appréciation des faits. Il conteste d'abord l'absence de lésion organique objectivable en se prévalant des IRM des 1 er novembre 2011 et 2012 et des rapports des docteurs C.________ du 20 décembre 2011 et F.________, spécialiste en rhumatologie, des 25 et 26 avril 2013, lesquels font état, selon lui, d'une atteinte avec substrat organique. Le recourant invoque ensuite l'existence d'un lien de causalité entre cette atteinte et l'accident. Il fait valoir à ce propos que son état de santé, jusqu'alors parfait, s'est dégradé immédiatement après l'accident. Le lien de causalité découlerait également de son jeune âge, du rapport du docteur D.________ du 25 mars 2013 et des rapports précités du docteur F.________. Dans l'hypothèse où l'absence de susbtrat organique était confirmée, le recourant soutient que la cour cantonale devait examiner la question de la causalité naturelle entre l'accident et ses troubles cervicaux. À cet égard, il lui reproche un manque de motivation violant l'art. 61 let. h LPGA et les garanties constitutionnelles (art. 29 Cst.).