Citation: 6B_266/2015 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a retenu que le recourant avait déclaré, lors de cette audition, qu'il ne pensait pas avoir « laissé l'installation dans un état dangereux ». Il avait toutefois reconnu qu'il n'avait pris aucune mesure de sécurité avant d'abandonner le chantier, en relevant notamment qu'il n'était « pas possible » de « couper le courant ». Elle a considéré qu'il était donc bien mal venu de prétendre, lors des débats de première instance, que lorsqu'il avait quitté le chantier, aucune des installations électriques sur lesquelles il avait travaillé n'était sous tension, ce d'autant qu'il savait que le maître de l'ouvrage continuait à exploiter sa halle commerciale.