Citation: 8C_458/2022 E. 3.2.3

3.2.3. Les juges cantonaux ont relevé que le docteur G.________ avait indiqué que le VEMS était normal, que la capacité de diffusion était également dans les normes et que les valeurs relevées étaient superposables à celles mesurées par le passé. Selon ce médecin, seule une hyperréactivité bronchique - présente depuis 2010 - persistait. Dans leur second rapport du 17 novembre 2021, ses confrères de l'Hôpital F.________ avaient relevé avoir constaté un NO [monoxyde d'azote] exhalé élevé à 40 ppb [parts per billion] lors de la dernière consultation du recourant un mois plus tôt, ainsi qu'un déclin fonctionnel respiratoire. Ils n'avaient cependant pas donné davantage d'indications sur l'impact de cette évolution sur la capacité de travail et n'avaient pas non plus livré de détails sur la méthode utilisée pour retenir une réduction de la capacité de travail de 33,3 %. Le rapport du docteur G.________ possédait ainsi une valeur probante supérieure à ceux des médecins traitants du recourant. Quand bien même le médecin de l'intimée n'était pas spécialisé en pneumologie, il avait démontré sa connaissance du dossier et on pouvait admettre qu'il était en mesure d'interpréter les résultats des tests de la fonction pulmonaire auxquels s'était soumis le recourant. Il n'était ainsi pas établi, au degré de la vraisemblance prépondérante, que l'état de santé du recourant - en lien avec la maladie professionnelle que constituait son asthme - aurait subi un changement justifiant désormais l'octroi d'une rente d'invalidité.