Citation: 2C_564/2024 E. 1

A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif de première instance), en exposant notamment avoir déposé une plainte pénale pour violences domestiques à l'encontre de son ex-épouse. Il fallait, selon lui, attendre l'issue de cette procédure pour se prononcer sur son droit de séjour. Le Tribunal administratif de première instance a rejeté le recours par jugement du 15 mai 2024. Le divorce des époux A.________ et B.________ a été prononcé le 3 juin 2024. Par arrêt du 1er octobre 2024, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté le recours formé par A.________ contre le jugement du 15 mai 2024. Elle a rejeté la conclusion préalable du recourant tendant à la suspension de la procédure administrative dans l'attente de l'issue de la procédure pénale. Au fond, elle a retenu que l'union conjugale avait duré moins de trois ans, que la dispute dont se plaignait le recourant ne relevait pas d'un cas de violence conjugale et qu'il n'y avait pas d'autres circonstances justifiant la poursuite du séjour en Suisse au titre des raisons personnelles majeures.