Citation: I 808/02 12.08.2003 E. 1

Au cours d'une troisième procédure de révision, les organes de l'assurance-invalidité ont recueilli divers documents médicaux et chargé le Zentrum A.________ (ci-après : le centre d'évaluation) d'examiner la prénommée. Se fondant sur le rapport du 27 août 1998 des docteurs C.________, spécialiste en médecine interne, et D.________, psychiatre, qui estimaient à 50 % la capacité de travail de B.________ dans sa profession de secrétaire, l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après : l'office AI) a remplacé la rente entière d'invalidité par une demi-rente à partir du 1er avril 1999 (décision du 25 janvier 1999). L'assurée n'a pas contesté cette décision. Le 5 décembre 2000, B.________, qui travaillait depuis le 7 février 2000 en qualité d'aide-comptable à mi-temps auprès de la X.________ SA, a présenté une demande de révision de la demi-rente d'invalidité en cours, en invoquant une diminution de sa capacité de travail, qui avait conduit à son licenciement au 30 novembre 2000. Son employeur attestait avoir mis fin à l'engagement en raison des difficultés rencontrées par l'assurée pour accomplir son travail (attestation du 10 novembre 2000). Après avoir pris des renseignements auprès du médecin traitant de l'assurée, le docteur E.________, généraliste, l'office AI a rejeté la requête par décision du 16 août 2001. Il a considéré que l'état de santé de l'assurée ne s'était pas modifié de façon notable depuis 1998, de sorte que le degré d'invalidité n'avait pas changé au point d'influencer son droit à la rente.