Citation: 5A_468/2020 E. 2

Par acte déposé au Tribunal fédéral le 8 juin 2020, A.A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Au préalable, le recourant sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale, comprenant la désignation d'un avocat d'office, puis, ceci faut, un nouveau délai pour améliorer son acte de recours. Dans son écriture, le recourant soulève plusieurs griefs, notamment la violation du principe de proportionnalité, de son droit d'être entendu, de la prohibition de l'arbitraire, et des obligations parentales. Il remet aussi en cause l'établissement des faits et l'appréciation des preuves. Toutefois, le recourant livre en réalité sa propre appréciation de la cause, qu'il tente de substituer à la motivation retenue dans l'arrêt attaqué. Les critiques sont purement appellatoires et la simple mention de griefs ou d'articles de lois en tête de paragraphe, singulièrement d'un droit de nature constitutionnelle (art. 9, 29 al. 2 Cst.), ne suffit pas à démontrer, a fortiori avec précision et de manière détaillée, en quoi ce droit aurait été violé et pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Il s'ensuit que le présent recours ne répond pas aux exigences minimales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), de sorte qu'il est d'emblée irrecevable.