Citation: 4A_445/2022 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a relevé que dans la mesure où la promettante-acquéresse n'avait pas démontré la présence de polluants sur les parcelles, son grief était vidé de son sens. La cour cantonale a néanmoins ajouté que, de toute façon, le texte de la promesse de vente était clair en tant qu'il prévoyait que la promettante-venderesse devait uniquement prendre en charge financièrement les éventuelles mesures d'assainissement des parcelles. La promettante-acquéresse n'apportait aucun élément permettant de conclure que la volonté des parties aurait été que la promettante-venderesse entreprenne elle-même les démarches nécessaires à l'exécution de telles mesures. Elle ne discutait en outre pas du fait qu'il ressortait d'autres documents, tels son courrier du 14 février 2017, qu'elle renonçait au projet immobilier et n'entendait de toute manière pas procéder à l'assainissement des parcelles. Dans ces circonstances, c'était à tort que la promettante-acquéresse soutenait que la promettante-venderesse n'aurait pas exécuté ses obligations contractuelles.