Citation: 6B_1025/2018 E. 2.3

2.3. Il ressort de l'arrêt attaqué que le ministère public a ordonné le classement de la procédure dirigée contre C.________ au motif que l'accident n'était pas dû à un manque d'instructions, à un défaut de conception, à un manque de planification ou de suivi des travaux qu'il serait possible d'imputer à celui-ci, mais à l'attitude adoptée par X.________ le jour de l'accident. La cour cantonale a considéré qu'elle ne voyait pas quel devoir de prudence C.________ aurait pu violer en relation avec l'incident en cause ni l'accomplissement de quel acte aurait très vraisemblablement pu empêcher la survenance de l'accident. Le recourant ne prétend pas que l'incident invoqué devait nécessairement amener C.________ à prohiber l'usage du dumper pour effectuer le travail d'excavation. Par ailleurs il ne montre pas, par une motivation satisfaisant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, que le comportement de X.________ est la conséquence d'une méconnaissance des risques que pouvait engendrer l'usage de cet engin, risques dont celui-ci ne pouvait au contraire qu'être particulièrement conscient puisqu'il avait été impliqué dans le précédent incident, pas plus qu'il ne soutient que l'accident serait la conséquence d'une charge excessive du dumper. Il apparaît au contraire que la position de l'engin, dont le recourant ne prétend pas qu'elle aurait été analogue lors de l'incident invoqué, a eu une influence sur le déroulement de l'accident. Dès lors, faute pour le recourant de montrer en quoi le moyen de preuve sollicité aurait une influence sur le sort de la cause, le grief est irrecevable.