Citation: 6B_396/2022 E. 4.4

4.4. Le recourant soutient que le développement de sa fille C.A.________ n'aurait pas été concrètement compromis. La cour cantonale a retenu, sans arbitraire, que les multiples omissions du recourant avaient eu pour effet de mettre en danger le développement psychique de celle-ci. Certes, contrairement à sa soeur aînée (l'intimée), elle n'avait pas tenté de se suicider et ne s'était pas automutilée pour exprimer son mal-être. Cela étant, si dans le cas de l'intimée l'atteinte au développement psychique était réalisée, il n'en reste pas moins que dans le cas de sa soeur cadette, une atteinte apparaissait à tout le moins vraisemblable au regard des faits retenus. Dès lors, la condition d'une mise en danger du développement physique ou psychique du mineur était réalisée. Les critiques du recourant doivent être rejetées dans la mesure où elles sont recevables.