Citation: 5A_738/2015 E. 3.2

3.2. Après avoir relevé que rien ne s'opposait à l'introduction de son action en partage - ce qui n'est pas contesté -, le recourant s'en prend essentiellement à l'appréciation des preuves effectuée par la cour cantonale pour parvenir à la conclusion que les immeubles litigieux avaient été détenus à titre fiduciaire par la société E.________ SA, puis par sa mère, pour le compte de B.________. Les critiques développées par l'intéressé sont néanmoins appellatoires, celui-ci se limitant pour l'essentiel à opposer sa propre appréciation des preuves à celle développée par la cour cantonale, sans en démontrer l'arbitraire. Pour contester efficacement la motivation cantonale, le recourant ne peut en effet se contenter d'affirmer qu'il n'y aurait aucune raison pour que la société E.________ SA eût cédé à titre fiduciaire les immeubles à D.________, qu'aucune pièce du dossier ne permettrait de retenir la signature d'une convention de fiducie entre B.________ et la société E.________ SA ainsi qu'entre cette société et D.________; il ne peut non plus se borner à prétendre qu'il ne serait pas établi que son frère fût détenteur économique des immeubles ou qu'il eût consenti à leur vente en faveur de sa mère; de même, le recourant ne peut enfin se limiter à affirmer que la référence aux courriers de ses conseils serait arbitraire en prétendant en avoir contesté le contenu dans le cadre de la présente procédure, à savoir bien ultérieurement. Quant aux déclarations de B.______ niant être le détenteur économique de la société E.________ SA, leur valeur a été relativisée dans la mesure où elles devaient être placées, selon les juges cantonaux, dans le cadre de sa procédure de divorce. Dès lors que le recourant ne le conteste nullement, sa référence à dites déclarations ne lui est ainsi d'aucune aide.