Citation: 4C.151/2005 29.08.2005 E. A

En 1992, A.________, architecte, a conclu avec l'entrepreneur C.________, qui exploite une entreprise de maçonnerie à Lausanne, puis, en 1993, avec ce dernier ainsi qu'avec d'autres entrepreneurs, des contrats de société simple aux termes desquels les parties convenaient en substance de transformer, mettre en valeur et vendre un immeuble situé sur la commune de X.________. Le 6 avril 1993, A.________, en qualité de maître de l'ouvrage, et C.________, en qualité d'entrepreneur, ont passé un contrat d'entreprise portant sur le "gros oeuvre, démolitions, plâtrerie-peinture, chapes, carrelages, faïences, jardins, plantations". Le 11 mai 1993, les mêmes parties ont conclu un autre contrat d'entreprise relatif aux travaux d'"installations sanitaires/montage" pour ledit immeuble. A.________ a constitué une propriété par étages sur le fonds précité, composée de quatre lots, soit un appartement au rez-de-chaussée et trois appartements en duplex occupant les deuxième et troisième niveaux. Par acte notarié du 25 février 1994, les époux B.________ ont acheté à A.________ le lot numéro quatre de cette propriété par étages correspondant à l'appartement situé au rez-supérieur et combles. Le contrat contenait notamment la clause suivante :"Le lot est vendu sous la garantie légale prévue aux articles 197 et suivants et 219 du Code des obligations. Toutefois, le contenu de cette garantie ainsi que ses modalités d'exercice par les acquéreurs seront déterminés en appliquant, par analogie, les articles 165 à 180 de la norme SIA 118, édition mil neuf cent septante-sept, dont les parties confirment ici avoir connaissance." Les autres lots de la propriété par étages ont été acquis par les époux D.________, les époux E.________ et les époux F.________.