Citation: 4D_15/2024 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant semble d'abord faire grief aux juges cantonaux d'avoir retenu que son droit d'être entendu "était garanti par ses écritures", de sorte qu'il n'était pas nécessaire de procéder à son interrogatoire, et y voit une violation du principe de l'égalité des armes. Or, le recourant perd de vue que la cour cantonale, pour refuser cette audition, lui a reproché à juste titre de ne pas avoir exposé quels éléments il aurait pu livrer à cette occasion et en quoi ceux-ci auraient été pertinents. En effet, il incombe à la partie qui se prévaut d'une violation de son droit d'être entendue - ce que l'intéressé a invoqué devant la cour cantonale - d'indiquer quels arguments elle aurait fait valoir dans la procédure et en quoi ceux-ci auraient été pertinents (cf. arrêts 4A_641/2023 du 17 septembre 2024 consid. 4.1.2; 4A_30/2021 du 16 juillet 2021 consid. 4.1; 4D_31/2021 du 22 juin 2021 consid. 2.1; 4A_162/2021 du 12 mai 2021 consid. 5.2 et les arrêts cités). Dans son recours, l'intéressé n'a d'ailleurs en rien infirmé le constat de l'autorité cantonale, selon lequel il n'avait pas fourni de telles indications.