Citation: 9C_639/2014 E. 2.4

2.4. En l'espèce, il ressort du dossier que les écritures de l'intimée des 25 avril et 8 juillet 2013 ont été communiquées à l'avocat du recourant par de simples lettres de transmission de la juridiction cantonale datées des 26 avril et 9 juillet 2013, qui ne fixaient aucun délai pour fournir d'éventuelles observations. Même s'il est inexact de la part du premier juge de considérer que le recourant a été invité à se déterminer sur ces écritures, celui-ci ne se trouve pas dans la situation où son droit d'être entendu aurait été violé. Il convient de retenir (art. 105 al. 2 LTF) que l'avocat du recourant n'a pas directement pris position sur les écritures de l'intimée des 25 avril et 8 juillet 2013 mentionnées ci-dessus, ni demandé à la juridiction cantonale de lui fixer un délai pour ce faire. Celui-ci est ainsi réputé avoir renoncé à se prononcer sur ces écritures (supra, consid. 2.3). Le grief de violation du droit d'être entendu est dès lors infondé.