Citation: 5A_440/2022 E. 7.1

7.1. L'autorité cantonale a retenu qu'à teneur de la convention du 15 octobre 2014, les époux disposaient, au moment de leur séparation, d'un revenu mensuel total de 10'076 fr. 30, 13e salaires et allocations familiales inclus. Les primes d'assurance-maladie s'élevaient, par mois, à 226 fr. 40 pour le mari, à 307 fr. 10 pour l'épouse et à 90 fr. 05 pour l'enfant, et les frais de logement, à 2'300 fr. Après déduction du minimum vital strict de la famille, le solde disponible était ainsi de 5'052 fr. 75 (10'076 fr. 30 - 1'700 fr. [montant de base pour couple] - 400 fr. [montant de base pour l'enfant] - 2'300 fr. - 226 fr. 40 - 307 fr. 10 - 90 fr. 05). Entrait en outre dans le minimum vital élargi le montant du leasing de l'épouse, de 444 fr. par mois, ainsi que les impôts du couple, de l'ordre de 1'560 fr. par mois. Le disponible mensuel de la famille était par conséquent de 3'048 fr. 75, d'autres montants entrant dans le minimum vital n'étant pas démontrés. Il en résultait un disponible par grandes têtes de 1'219 fr. 50 (2/5 de 3'048 fr. 75). La contribution d'entretien de 1'170 fr. par mois mise à la charge du mari ne faisait donc pas bénéficier l'épouse d'un niveau de vie supérieur à celui qui existait durant la vie commune.