Citation: 9C_430/2016 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a retenu que le recourant était en mesure d'exercer à plein temps son activité habituelle ou toute autre activité adaptée au plus tard le 1 er février 2013, de sorte qu'il n'avait pas droit à des prestations d'invalidité. Les premiers juges ont tout d'abord exposé les raisons pour lesquelles les conclusions du docteur D.________ étaient convaincantes, malgré les avis divergents des médecins traitants. Ils ont ensuite constaté que le docteur H.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui avait suivi l'assuré dans le cadre d'un soutien psychologique, avait exclu une pathologie psychiatrique, de sorte qu'il n'y avait pas lieu de procéder à d'autres éclaircissements médicaux sur ce point. Se fondant sur l'avis des médecins du SMR, ils ont par ailleurs constaté que l'assuré pouvait exercer à plein temps sa précédente activité de vendeur en marché spécialisé ou toute autre activité permettant l'alternance des positions assise et debout, limitant le port de charges à dix kilos occasionnellement et évitant les travaux lourds ou avec les bras au-dessus de la tête.