Citation: 9C_226/2024 E. B

B.a. Par jugement du 26 juin 2023, le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le TAPI) a partiellement admis le recours du contribuable dans le sens des considérants. En bref, il a notamment considéré que les actions de E.________ détenues par le contribuable devaient être qualifiées de participations de collaborateurs au sens de la Circulaire n° 5 de l'Administration fédérale des contributions (ci-après: AFC) du 30 avril 1997 relative à l'imposition des actions et options de collaborateurs (ci-après: la Circulaire n° 5 de 1997, publiée in Archives 66 p. 136). Les avantages de 180'000 USD et de 323'901 USD (soit un montant total de 520'807 fr.) obtenus lors de la remise des actions E.________ au contribuable en 2009 et en 2010 devaient être taxés lors de leur octroi et non lors de leur vente ultérieure (en 2012). Par ailleurs, l'augmentation de valeur des actions entre le moment de leur octroi et de leur vente devait être considérée comme un gain en capital exonéré. B.b. Statuant par arrêt du 12 mars 2024 sur les recours interjetés tant par A.________ que l'Administration fiscale, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative, a admis le recours de l'Administration fiscale et a annulé le jugement du TAPI du 26 juin 2023 en tant qu'il annulait la reprise du montant de 520'807 fr. pour l'année 2012. Elle a en outre rétabli la décision sur réclamation du 12 mai 2021 dans le sens des considérants et a confirmé le jugement pour le surplus. Elle a par ailleurs rejeté le recours de A.________. En substance, la Cour de justice a considéré que c'était à bon droit que l'Administration fiscale avait procédé à la reprise du montant de 520'807 fr. dans le chapitre fiscal du contribuable pour l'année 2012.