Citation: 6B_471/2020 E. B

Statuant le 6 février 2020, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par A.________ contre ce jugement. En substance, la décision cantonale repose sur les faits suivants. B.a. Le 12 décembre 2018 vers 09h00, sur la chaussée montagne de l'autoroute A9, km 54.600-43.500 (Bex-Nord/Villeneuve), à plusieurs reprises depuis la jonction de Bex, A.________ a circulé au volant d'un véhicule automobile derrière des voitures qui se trouvaient sur la voie de gauche, sans garder une distance de sécurité suffisante pour circuler en file, laquelle ne lui aurait pas permis de réagir en cas d'événement imprévu. Par ailleurs, il a parfois circulé à une vitesse supérieure à celle autorisée, à savoir 140 km/h au lieu de 120 km/h. B.b. A.________, de nationalité suisse, est né en 1993 à B.________. Célibataire et sans enfant, il habite à C.________ avec son père, son frère et ses deux soeurs. Il oeuvre au sein du Département de la défense de la Confédération suisse depuis 2013, que ce soit lors de périodes de services militaires ou par une activité professionnelle, comme ce fut le cas entre juillet 2016 et décembre 2018 et à nouveau depuis le mois de juin 2019. Depuis cette date, ses revenus mensuels nets s'élèvent à 5'546 fr., versés treize fois l'an. Cet emploi aurait dû prendre fin en novembre 2019, mais son contrat a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2020, pour un taux d'occupation à 100%. Il exerce la fonction de commandant de compagnie. A.________ verse à son père 600 fr. par mois pour le logement et la nourriture. Il utilise une voiture privée pour se rendre sur sa place de travail, à savoir la caserne de D.________. Il indique ne pas bénéficier d'avantage relatif aux transports ou à la nourriture dû à son statut de militaire. Sa prime d'assurance maladie se monte à 179.90 fr. par mois et sa charge fiscale à environ 500 fr. par mois.