Citation: 7B_561/2024 E. 1.2

1.2. Le séquestre pénal étant une décision à caractère incident, le recours n'est donc recevable que si l'acte attaqué est susceptible de causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF; ATF 140 IV 57 consid. 2.3). Tel est le cas en l'occurrence dès lors que le recourant est privé de la libre disposition des avoirs qui se trouvent sur le compte de consignation lié à son activité de notaire (cf. art. 93 al. 1 let. a LTF; ATF 128 I 129 consid. 1; arrêt 1B_59/2019 du 21 juin 2019 consid. 1). Pour ce même motif, le recourant dispose d'un intérêt juridique à obtenir l'annulation ou la modification de l'arrêt entrepris (cf. art. 81 al. 1 let. a et b LTF; ATF 133 IV 278 consid. 1.3; arrêt 7B_191/2023 du 14 mars 2024 consid. 1.1).