Citation: 9C_612/2018 E. 4

La recourante se prévaut d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire, en soutenant que l'écriture du 14 mars 2018 constituait bien une décision formelle. A son avis, les premiers juges ont fait preuve de formalisme excessif en considérant qu'elle aurait dû solliciter la prise d'une décision. Elle ajoute que les juges auraient, le cas échéant, eux-mêmes dû renvoyer le dossier à l'administration pour qu'elle rende une décision. Par ailleurs, la recourante soutient que la caisse intimée aurait dû entreprendre d'office une procédure de révision, dès lors que des éléments nouveaux et importants lui avaient été communiqués le 12 février 2016 (date de la demande concernant la décision du 17 juillet 2015). Quant à l'autorité de la chose jugée dont il est question au consid. 8c du jugement attaqué, la recourante est d'avis qu'elle ne s'applique pas puisque l'objet du litige est une requête en révision, et non pas en reconsidération.