Citation: 2C_229/2007 02.07.2007 E. 1

Force est toutefois de constater que ce recours est manifestement mal fondé, dans la mesure où la recourante ne conteste pas que l'union conjugale est définitivement rompue. En réalité, elle reproche uniquement au Tribunal administratif d'avoir procédé à une constatation inexacte des faits en retenant qu'il n'était pas établi qu'elle "aurait été victime de graves violences conjugales constitutives d'un cas de rigueur au sens des directives de l'Office fédéral des migrations (ODM)". Cela étant, elle demande que l'affaire soit renvoyée à la juridiction intimée pour nouvelle instruction sur ce point. Cette requête ne peut qu'être rejetée, car il s'agit d'un fait sans pertinence, lorsque, comme en l'espèce, seule la question de l'abus de droit au regard de l'art. 7 LSEE peut être examinée par le Tribunal fédéral. Or, dans ce cadre, les causes et les motifs de la séparation des époux ne jouent pas de rôle (ATF 130 II 113 consid. 4.2 p. 117). Pour le reste, le Tribunal fédéral n'a pas à examiner la question de savoir si la recourante peut obtenir une autorisation de séjour en vertu des directives de l'ODM, une telle autorisation relevant du libre pouvoir d'appréciation dont dispose l'autorité cantonale en vertu de l'art. 4 LSEE, ce qui exclut la compétence du Tribunal fédéral (ATF 128 II 145 consid. 3.5 p. 155, jurisprudence développée dans le cadre de l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ, dont la teneur a été reprise par l'art. 83 lettre c ch. 2 LTF). Il s'ensuit que le présent recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF, avec suite de frais à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF). Au vu de l'issue du recours, la demande d'effet suspensif devient sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral, vu l'art. 109 LTF, prononce: