Citation: 4A_331/2023 E. 6

La recourante dénonce une violation du droit fédéral dans la manière dont les juges cantonaux conçoivent le dol et l'erreur essentielle. A la suivre, elle n'avait pas d'obligation de dévoiler ses liens avec E.________ et G.________ aux intimés, puisque le prénommé n'était pas son actionnaire unique et que G.________ était une tierce partie "avec laquelle elle avait ses propres obligations". Un prêteur ne serait pas obligé de détailler à l'emprunteur son financement interne. Selon la recourante, la loyauté commerciale ne pouvait l'obliger à dévoiler des informations confidentielles et, d'ailleurs, les intimés auraient dû "s'assurer eux-mêmes du contenu du contrat qu'ils signaient, de ses conditions et de l'identité du prêteur", ce qu'ils auraient négligé de faire.