Citation: 2P.39/2004 13.07.2004 E. C

Le 15 février 2002, le Tribunal cantonal a admis le recours formé par X.________ contre la décision du Conseil d'Etat du 4 décembre 2000 et lui a renvoyé la cause en l'invitant à procéder à toutes mesures d'instruction utiles pour rechercher si l'atteinte à la santé subie par X.________ était consécutive à des actes de "mobbing". Par décision du 21 mai 2003, le Conseil d'Etat a confirmé la résiliation des rapports de service de X.________, avec effet au 15 novembre 2000. Après avoir notamment fait procéder à l'audition de dix-huit témoins, il a considéré que la quasi totalité des éléments constitutifs du "mobbing" n'était pas réunie. Saisi d'un recours dirigé contre cette décision, le Tribunal cantonal l'a rejeté, par arrêt du 13 novembre 2003. Il a estimé que tous les griefs formulés à l'encontre de ses supérieurs hiérarchiques depuis son transfert à la prison de A.________ en 1999 ne constituaient pas des actes de "mobbing" et que la dégradation de l'état de santé de X.________ ne résultait pas d'un harcèlement psychologique exercé à son endroit.