Citation: 8C_747/2020 E. B

B.a. L'assurée a recouru contre la décision sur opposition devant la I re Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg (ci-après: la Ire Cour des assurances sociales), en concluant à l'annulation de la décision attaquée, au versement des prestations d'assurance au-delà du 31 mars 2015, "mais à tout le moins à des indemnités journalières, aux frais de traitement et à la prise en charge de l'attelle (genouillère) ". Elle a également conclu au renvoi de la cause à l'assureur pour instruction complémentaire relativement aux autres prestations (indemnité pour atteinte à l'intégrité [IPAI] et rente). Son avocate a déposé une note d'honoraires et frais pour la procédure cantonale d'un montant de 8332 fr. 15. B.b. Par arrêt du 29 mars 2017, la juridiction cantonale a admis le recours de l'assurée dans la mesure de sa recevabilité. Elle a annulé la décision attaquée et a renvoyé la cause à la Zurich pour instruction complémentaire et nouvelle décision. Elle a considéré que l'objet de la contestation portée devant elle était limité à la prise en charge des soins médicaux, conformément aux dispositifs de la décision du 2 juin 2015 et de celle sur opposition du 2 mars 2016. Dès lors, les conclusions de l'assurée étaient irrecevables en tant qu'elles portaient sur l'octroi d'indemnités journalières, d'une rente et d'une IPAI. Au fond, les juges cantonaux ont estimé qu'au vu des différents avis médicaux au dossier, on ne pouvait pas exclure que l'accident jouât encore un rôle dans l'état de santé de l'assurée au-delà du 31 mars 2015. Par conséquent, la cause devait être renvoyée à la Zurich en vue d'un complément d'instruction. Enfin, la cour cantonale a fixé à 2700 fr. (TVA comprise) l'indemnité de partie à la charge de la Zurich. B.c. Par arrêt du 14 mars 2018, le Tribunal fédéral a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours en matière de droit public interjeté par l'assurée contre l'arrêt cantonal précité. Il a notamment retenu que la juridiction cantonale n'avait pas violé le droit en déclarant partiellement irrecevable le recours porté devant elle, dès lors que la décision de la Zurich portait bien uniquement sur le droit au traitement médical. Le recours était irrecevable en tant qu'il portait sur les dépens fixés par les premiers juges. B.d. En réponse à l'assurée qui disait rester dans l'attente d'une nouvelle décision de sa part, la Zurich lui a fait parvenir par pli du 4 novembre 2020 une copie de sa décision du 6 mai 2020, par laquelle elle niait toute prestation supplémentaire à celles déjà délivrées, sur la base d'une expertise médicale qui constatait que les lésions au genou gauche de l'assurée relevaient de troubles dégénératifs et étaient sans lien de causalité naturelle avec l'accident.