Citation: 6B_1052/2020 E. 3.2

3.2. Le recourant se contente de renvoyer à son argumentation en lien avec l'infraction d'assassinat et prétend, dans un développement circonscrit à l'appréciation des preuves, qu'aucune trace génétique ni indice probant ne permettrait d'établir qu'il aurait été l'auteur de l'incendie. S'agissant de l'établissement des faits, il est renvoyé aux considérants topiques (cf. supra consid. 1.4), étant précisé que si aucune trace n'a été retrouvée sur le dispositif, c'est précisément en raison de la suie et de la calcination provoquée par le feu, respectivement la chaleur, et non parce que personne ne l'aurait installé. Pour le surplus, le recourant ne soulève aucun grief déduit d'une violation de l'art. 221 CP de sorte qu'il n'y a pas lieu de s'y arrêter plus avant, étant relevé qu'il ressort de l'ensemble du raisonnement cantonal que le recourant a agi par dol direct en créant avec conscience et volonté une situation dont il résulte un danger pour l'intégrité corporelle et la vie qu'il connaissait et dans le dessein de créer ce danger. Comme le feu ne s'est pas propagé en raison d'éléments extérieurs, indépendants de la volonté du recourant (cf. ATF 117 IV 285 consid. 2a et 107 IV 182 consid. 2a sur la notion d'incendie), la condamnation de ce dernier du chef de délit manqué d'incendie intentionnel qualifié au sens de l'art. 221 al. 2 CP ne prête pas le flanc à la critique.