Citation: 9C_24/2023 E. A

A.a. Par décision du 8 décembre 2015, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a supprimé la rente d'invalidité dont bénéficiait A.________ avec effet rétroactif au 1 er juin 2006. Le principe de la suppression a été confirmé par les instances cantonale et fédérale de recours (cf. arrêt 9C_107/2017 du 8 septembre 2017). Par décision du 22 décembre 2015, l'office AI a réclamé à l'assuré le remboursement de la somme de 179'524 fr. représentant les prestations versées à tort du 1 er décembre 2010 au 31 octobre 2015. A.________ a déféré cette décision à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, en concluant à son annulation. Parallèlement, il a conclu à la remise de l'obligation de restituer la somme de 179'524 fr., subsidiairement à hauteur de 167'315 fr. Par arrêt du 6 novembre 2018, la juridiction cantonale a rejeté le recours dirigé contre la restitution et contre la remise de l'obligation de restituer. Saisi par l'assuré qui contestait uniquement ce dernier point, le Tribunal fédéral a rejeté son recours (cf. arrêt 9C_16/2019 du 25 avril 2019). A.b. Dans le cadre de la prévoyance professionnelle obligatoire des chômeurs, la Fondation institution supplétive a accordé à A.________ des rentes d'invalidité dès le 1er février 2002. Par lettre du 17 décembre 2015, l'institution supplétive a supprimé avec effet immédiat le droit à la rente d'invalidité, ajoutant qu'elle lui demanderait le remboursement des rentes perçues à tort depuis le 1er juin 2006. Le 13 janvier 2016, elle a requis de l'assuré le remboursement de 82'940 fr. et 12'163 fr. 07, correspondant à des prestations indument versées à partir du 1er janvier 2011.