Citation: 6B_213/2022 E. 2

Le recourant semble ensuite se plaindre de ne pas avoir été soumis à une expertise psychiatrique. A cet égard, la cour cantonale, confrontée à une requête tendant à la mise en oeuvre d'une telle mesure en audience d'appel, a relevé que le recourant se prévalait d'une consultation du 6 décembre 2017 auprès du Service de psychiatrie générale du CHUV et d'un rapport faisant état de symptômes anxieux et dépressifs et de trouble du sommeil évoluant depuis trois semaines. Pour les juges précédents, il n'était mentionné qu'une seule consultation d'ordre psychiatrique. Aucune attestation ou rapport concernant un quelconque suivi médical depuis le 6 décembre 2017 n'avait été produit. Les éléments précités ne suffisaient pas à laisser penser qu'il était perturbé dans ses fonctions mentales aux moments des faits reprochés. Les juges précédents ont encore relevé que le recourant n'avait fait valoir aucune raison sérieuse propre à susciter un doute au sujet de sa responsabilité pénale, en relevant notamment qu'il avait lui-même affirmé ne jamais avoir eu de problème dans la vie. On peut ainsi renvoyer à la motivation cantonale (art. 109 al. 3 LTF), en relevant au surplus que le grief du recourant n'est en réalité nullement étayé et ne répond donc pas aux exigences de motivation déduites de l'art. 42 al. 2 LTF.