Citation: 4P.218/2003 16.03.2004 E. 1

1.1 L'arrêt entrepris du 2 septembre 2003, notifié aux parties le 4 septembre 2003, a été reçu par la recourante le 8 septembre 2003. Le présent recours, mis à la poste le 8 octobre 2003, a donc été interjeté en temps utile (art. 89 al. 1 OJ). Il est donc recevable sous cet angle. 1.2 Le recours de droit public est en principe de nature purement cassatoire, c'est-à-dire qu'il ne peut tendre qu'à l'annulation de la décision attaquée. En l'espèce, les conditions qui permettraient exceptionnellement au Tribunal fédéral de déroger à ce principe (cf. ATF 129 I 129 consid. 1.2.1 et les arrêts cités) ne sont pas réalisées, de sorte que les conclusions de la recourante, qui tendent à ce que la Cour de céans constate que son action n'est pas prescrite et qui vont donc au-delà de l'annulation de l'arrêt entrepris, sont irrecevables. Quant à celles tendant au renvoi de la cause à l'autorité cantonale, elles sont inutiles (cf. ATF 112 Ia 353 consid.3c/bb). 1.3 En vertu du principe de la subsidiarité absolue, ancré à l'art. 84 al. 2 OJ, le recours de droit public n'est pas recevable si la violation alléguée peut être soumise par une action ou par un autre moyen de droit quelconque au Tribunal fédéral ou à une autre autorité fédérale. Dans la mesure où la recourante invoque la violation de ses droits constitutionnels (arbitraire, droit d'être entendu), en se fondant sur une disposition de procédure cantonale, son recours est recevable au regard de l'art. 84 al. 2 OJ.