Citation: 9C_250/2020 E. A

A.a. En raison d'une scoliose dorsale, A.________, née en 1992, a bénéficié de mesures médicales de l'assurance-invalidité, sous la forme notamment d'un corset orthopédique destiné à maintenir le buste durant sa croissance (décision de l'Office cantonal AI du Valais [ci-après: l'office AI] du 28 septembre 2005). En juin 2012, elle a obtenu un certificat fédéral de capacité (CFC) de fleuriste. En août 2012, l'assurée a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Elle y indiquait souffrir de douleurs au dos et de douleurs diffuses dans les membres depuis février 2008. L'office AI a octroyé à l'assurée des mesures d'intervention précoce (prise en charge de moyens auxiliaires et de cours de formation; communications des 13 décembre 2012 et 28 janvier 2013). Après avoir notamment diligenté une expertise bidisciplinaire (rapports du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 13 février 2014, et de la doctoresse C.________, spécialiste en médecine interne générale, du 24 février 2014), puis sollicité l'avis de son Service médical régional (SMR; rapports des 17 mars, 24 avril et 30 mai 2014), l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité et à des mesures d'ordre professionnel (décisions du 7 novembre 2014). Statuant le 21 avril 2016 sur le recours formé par A.________, le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales, l'a rejeté. A.b. En juillet 2015, en parallèle à la procédure cantonale de recours, A.________ a allégué une aggravation de son état de santé et requis la révision de son dossier. Elle a notamment joint à sa demande un rapport du docteur D.________, spécialiste en médecine interne générale (rapport du 2 janvier 2015). Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a recueilli l'avis des médecins traitants (rapports des docteurs D.________, du 4 octobre 2015, E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 20 février 2016, et F.________, médecin-chef du Centre médical G.________, du 7 avril 2016, notamment). Il a également soumis l'assurée à un examen clinique bidisciplinaire auprès de son SMR (rapports des docteurs H.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, du 11 octobre 2016, et I.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, des 20 et 30 mars 2017). L'administration a informé A.________, qu'en l'absence d'aggravation objective de son état de santé, elle allait rejeter sa demande (projet de décision du 16 octobre 2017). Durant la procédure de préavis, l'assurée a produit différentes pièces médicales (rapports des docteurs D.________, du 26 septembre 2017, F.________, des 30 juin 2016 et 14 mars et 23 juin 2017, et E.________, du 24 novembre 2017, notamment). Après avoir sollicité un complément d'informations auprès du docteur F.________ (rapport du 28 novembre 2017), puis soumis ces avis médicaux au SMR (rapports des 14 décembre 2017 et 5 janvier 2018), l'office AI a nié le droit de l'assurée à des prestations (décision du 15 janvier 2018).