Citation: 1C_384/2013 E. 2

Invoquant son autonomie, la recourante se plaint de constatation inexacte des faits et d'arbitraire. Elle relève que le constructeur avait délibérément choisi de demander un permis de construire principal (mention "P" dans la demande), et non une mise à l'enquête complémentaire comme l'a retenu la cour cantonale. Dans ce cas, le premier permis de construire était bien caduc, conformément à l'art. 118 al. 1 LATC. Cette disposition a la teneur suivante: 1 Le permis de construire est périmé si, dans le délai de deux ans dès sa date, la construction n'est pas commencée. 2 La municipalité peut en prolonger la validité d'une année si les circonstances le justifient. 3 ... 4 La péremption ou le retrait du permis de construire entraîne d'office l'annulation des autorisations et des approbations cantonales.