Citation: 9C_741/2019 E. 4.5

4.5. En conséquence de ce qui précède, les considérations de la juridiction cantonale, selon lesquelles la recourante a bénéficié à tort des prestations complémentaires et du subside d'assurance-maladie entre mai 2016 et juillet 2018, et n'a plus droit à ces prestations au-delà du 31 juillet 2018, doivent être confirmées. Il n'y a pas lieu de revenir sur celles relatives à l'obligation de restituer les prestations indûment perçues dès le 1 er mai 2016, que la recourante n'a pas discutées en tant que telles devant la Cour de céans. Le recours est mal fondé.