Citation: 5A_787/2019 E. 2

En règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, astreinte au paiement des frais de justice encourus jusque-là (ordonnances 5A_740/2019 du 4 octobre 2019; 5A_452/2019 du 10 juillet 2019; 5A_139/2019 du 25 juin 2019; 5A_194/2019 du 25 mars 2019; 1C_356/2018 du 12 février 2019; 5A_100/2019 du 13 mars 2019; 2C_786/2017 du 4 octobre 2018; 1C_36/2018 du 5 juin 2018). Sur le principe, les frais judiciaires incombent ainsi au recourant (art. 66 al. 1 LTF). Néanmoins, les frais de procédure peuvent être réduits, voire remis, lorsque le recours est réglé par un désistement sans avoir causé un travail considérable au tribunal (art. 66 al. 2 LTF). En l'espèce, le retrait est intervenu cinq mois après son dépôt, alors que la Cour de céans avait déjà rendu une ordonnance de mesures provisionnelles et d'effet suspensif, ainsi qu'une ordonnance de suspension, puis de reprise de la cause. Dans les présentes circonstances, des frais judiciaires réduits, à hauteur de 1'000 fr., devraient être perçus (art. 66 al. 1 LTF). En revanche, la question de l'allocation de dépens à l'intimée ne se pose pas, eu égard, d'une part, à la convention des parties ratifiée par le Président du Tribunal d'arrondissement de La Côte pour valoir ordonnance de mesures provisionnelles, et, d'autre part, à la renonciation de l'intimée à se déterminer sur ce point (art. 68 al. 2 LTF).