Citation: 9C_178/2017 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'en l'occurrence, le mémoire de recours de 35 pages consiste en un long exposé, peu cohérent, dans lequel le recourant se réfère à sa situation personnelle, invoque divers avis médicaux, rappelle le déroulement de la procédure et énonce de nombreuses règles de droit, que dans la mesure où elles sont recevables, les conclusions du recours (énumérées sous 27 points différents) portent sur l'octroi de prestations de l'assurance-invalidité, singulièrement sur le versement d'indemnités journalières d'attente (art. 18 RAI), que l'on ne peut toutefois pas déduire du mémoire de recours en quoi les constatations de fait des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que par ailleurs, le recourant ne démontre pas que les règles de droit qu'il invoque auraient été transgressées ou mal appliquées, de sorte qu'on ignore en quoi le jugement du 16 janvier 2017 serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, de sorte que la demande d'assistance judiciaire est sans objet sur ce point, que la requête est également dépourvue d'objet s'agissant de l'assistance gratuite d'un défenseur, puisque le recourant a procédé seul devant le Tribunal fédéral,