Citation: 2C_646/2018 E. 3

Sauf exceptions (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), la violation du droit cantonal y compris communal ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (art. 95 LTF a contrario; arrêt 2C_116/2011 du 29 août 2011 consid. 3.1, in SJ 2011 I p. 405, JdT 2011 I 383). Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application de telles dispositions consacre une violation du droit fédéral, en particulier de la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou d'autres droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiées prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (ATF 138 V 67 consid. 2.2 p. 69; 136 I 65 consid. 1.3.1 p. 68). Les recourantes ne se plaignent de la violation d'aucun droit constitutionnel. Le recours est irrecevable. A supposer que leur recours soit recevable, il aurait dû être rejeté. En effet, il n'est pas arbitraire de faire dépendre l'octroi d'une aide communale à la formation de l'octroi d'une même aide par le canton. A noter que si la procédure de recours contre le refus cantonal aboutit à ce qu'une aide cantonale est finalement accordée à B.A.________, il y aura lieu de donner suite à l'affirmation de la Commune de C.________ formulée dans un courrier du 23 mai 2017 à l'attention du Conseil d'Etat du canton du Valais selon laquelle elle procédera à la reconsidération de sa décision du 14 mars 2017.