Citation: 1P.727/2000 01.02.2001 E. B

B.- Le 2 août 2000, Z.________ a demandé la revision de ce jugement, confirmé sur recours le 18 mai 1998 par la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois, puis le 2 février 1999 par la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral, en s'appuyant sur les notes de supervision de G.________, éducateur spécialisé, qui participait aux colloques hebdomadaires organisés au sein de l'Ecole X.________. A titre de mesure d'instruction, elle sollicitait en outre l'audition de leur auteur comme témoin aux fins d'en confirmer et d'en compléter le contenu. Par arrêt du 17 octobre 2000, la Commission de revision pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a écarté la demande. Elle a considéré en substance que les notes de supervision n'apportaient aucun élément nouveau propre à ébranler les constatations de fait sur la base desquelles le Tribunal correctionnel du district d'Aigle avait apprécié la gravité de l'infraction commise par la requérante et n'a pas donné suite, pour cette raison, à la demande d'audition de G.________.