Citation: 9C_288/2017 E. 4

Dans un premier moyen, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir fait preuve d'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves, en tant qu'elle s'est basée sur l'expertise pluridisciplinaire du 5 mai 2015 pour admettre une amélioration de son état de santé propre à influencer son degré d'invalidité et, partant, son droit à une demi-rente. Elle soutient que la juridiction cantonale a procédé à "une comparaison superficielle incomplète et inexacte des rapports des neuropsychologues de 2004 et 2015" et qu'elle n'a pas motivé la raison pour laquelle elle a considéré que sa situation avait changé de manière notable.