Citation: 6B_320/2024 E. 1

Par jugement du 10 novembre 2020, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a classé la procédure s'agissant des faits des 29 septembre, 13 octobre et 3 novembre 2017 (art. 292 CP et art. 329 al. 5 CPP), a acquitté A.A.________ d'injure, a reconnu la prénommée coupable de diffamation et d'insoumission à une décision de l'autorité, s'agissant des faits des 17 novembre et 1 er décembre 2017, et l'a condamnée à une peine pécuniaire de 180 jours-amende à 30 fr. le jour, avec sursis pendant trois ans ainsi qu'à des amendes de 1'080 fr. (la peine privative de liberté de substitution étant fixée à 36 jours) et de 1'200 fr. (la peine privative de liberté de substitution étant fixée à 12 jours). Saisie d'un appel de A.A.________ contre le jugement précité, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a, par arrêt préparatoire AARP/300/2023 du 8 août 2023, refusé d'autoriser la prénommée à apporter la preuve libératoire et/ou de sa bonne foi pour les faits reprochés. Dans cet arrêt, la cour cantonale a, en outre, constaté que la culpabilité de l'intéressée devait être confirmée pour les faits qualifiés par les premiers juges de diffamation, dont certains n'étaient toutefois constitutifs que d'injure.