Citation: 2C_164/2024 E. 4.2.1

4.2.1. En l'espèce, dans l'arrêt attaqué, le Tribunal cantonal a retenu que, du point de vue médical, la recourante souffrait de problèmes récurrents de luxation d'épaule ainsi que d'hypertension artérielle, ce qui ne constituait pas un handicap ou une maladie grave au sens de la jurisprudence relative à l'art. 8 CEDH. Par ailleurs, si l'intéressée avait fait une chute liée à une perte d'équilibre en septembre 2022 qui avait provoqué une fracture du bras et de la clavicule, il s'agissait d'un événement qui ne pouvait pas à lui seul attester d'une impossibilité de vivre sans son fils. Aucune attestation dans ce sens ne figurait par ailleurs au dossier. Au contraire, l'intéressée, qui s'était immatriculée pour suivre un cours de langue et culture française en automne 2023 au sein de l'Université de Lausanne, apparaissait autonome. Un lien de dépendance particulier avec son fils au sens de la jurisprudence n'était donc pas établi.