Citation: 9C_64/2023 E. 4.2

4.2. Dans sa réponse, l'intimée affirme qu'il résulte de l'avis du docteur M.________ une preuve de l'erreur de diagnostic des experts du CEMED en 2012, ces derniers étant "passés complètement à côté d'un diagnostic organique". Dans le prononcé du 25 juin 2013, l'office AI n'avait dès lors pas pris en compte une atteinte à la santé invalidante existante depuis 2008. Qui plus est, pour remettre en cause la valeur probante de l'avis du docteur M.________, l'office AI ne développerait pas une argumentation suffisante pour qualifier d'arbitraire l'appréciation de la juridiction cantonale.