Citation: 2C_465/2017 E. 3.3

3.3. Faute de poursuite de l'union conjugale lors de la deuxième séparation des époux, le recourant ne peut pas cumuler le troisième épisode de vie conjugale du couple avec les deux autres périodes de vie matrimoniale effective. En outre, même à supposer qu'elle soit possible - question qui peut souffrir de demeurer indécise -, l'addition des deux premières phases de cohabitation (vingt-deux mois, respectivement huit mois) ne suffirait pas pour atteindre la durée minimale de trois ans prévue par l'art. 50 al. 1 LEtr. Il est ainsi exclu que le recourant puisse se prévaloir de cet article. Il n'est partant pas nécessaire d'examiner si son intégration est ou non réussie selon la deuxième condition de cette disposition. Cela étant, la question de savoir si le recourant a repris la vie commune avec son épouse le 28 février 2016 dans le seul but d'éluder les dispositions de la loi fédérale sur les étrangers au sens de l'art. 51 al. 2 LEtr peut également demeurer ouverte.