Citation: 8C_312/2022 E. 5.3

5.3. Quant au refus de donner suite aux réquisitions de preuve du recourant, il ne procède ni d'une violation de son droit d'être entendu, ni d'une appréciation anticipée arbitraire des preuves (cf. consid. 3.2 supra). Comme on l'a vu, les instructions éventuelles de l'intimée - telles qu'alléguées par le recourant - ne sont pas pertinentes pour juger du cas d'espèce. Par ailleurs, sa demande de comparution personnelle ne suffit pas, en tant que requête de preuve, à fonder une obligation d'organiser des débats publics au sens de l'art. 6 par. 1 CEDH (ATF 134 I 140 consid. 5.2; 130 II 425 consid. 2.4; 122 V 47 consid. 3a), dont le recourant n'invoque au demeurant pas la violation.