Citation: 9C_8/2023 E. 4.2

4.2. Invoquant une appréciation arbitraire des preuves, le recourant reproche à la juridiction cantonale de s'être fondée sur les conclusions de l'expertise du 15 septembre 2020 pour retenir une amélioration de son état de santé à compter du 18 décembre 2017. Il fait valoir que les premiers juges ont omis de manière arbitraire de tenir compte dans l'évaluation de sa capacité de travail de ses céphalées, de son syndrome vertigineux et de ses douleurs au niveau de la mâchoire. Sur le plan psychique, se référant à l'avis de la doctoresse F.________ (du 31 mai 2021), il conteste de plus le diagnostic de majoration de symptômes physiques pour des raisons psychologiques. Il affirme souffrir d'un trouble somatoforme douloureux persistant et d'une symptomatologie dépressive qui ne résulterait pas de facteurs psychosociaux ou socio-culturels. En se référant au catalogue d'indicateurs définis par la jurisprudence, il soutient enfin que la juridiction cantonale a retenu de manière arbitraire que sa personnalité et ses ressources sur les plans psychique, familial et social apparaissaient conservés et que le tableau clinique était propre à démontrer un déficit de cohérence.