Citation: 6B_997/2024 E. 3

Le recourant objecte, en substance, que la description donnée par l'intimée de l'autre véhicule impliqué le 22 juin 2022 serait sommaire et qu'elle n'aurait jamais formellement reconnu le véhicule dont il est détenteur. Il revient aussi sur les circonstances dans lesquelles l'intimée avait retenu le numéro de plaque puis l'avait communiqué à la police ainsi que celles dans lesquelles elle l'avait identifié comme conducteur de C.________. Il conteste le caractère constant des déclarations de l'intimée ainsi que l'estimation fournie de la durée des événements. Ces critiques reviennent à opposer sa propre appréciation de l'ensemble des circonstances déterminantes à celle de la cour cantonale, qui s'est exprimée de manière détaillée sur tous ces éléments et a réfuté longuement et de manière convaincante les griefs peu ou prou identiques développés devant elle par le recourant. Dans la mesure où ils seraient recevables, de tels moyens ne seraient en tout cas pas de nature à démontrer que la cour cantonale aurait établi les faits de manière insoutenable et moins encore que sa décision le serait dans son résultat. Pour le surplus, le recourant ne discute pas la motivation en droit de la décision entreprise non plus que la peine infligée, qui procèdent en partie tout au moins implicitement d'un renvoi au jugement de première instance. On ne discerne rien de contraire au droit fédéral sur ces points et il suffit de renvoyer à la décision querellée (art. 109 al. 3 LTF). Vu cette issue, les développements que le recourant consacre à une violation des art. 426 al. 1 et 428 al. 1 CPP sont sans objet.