Citation: 7B_1209/2025 E. 2.4.1

2.4.1. Le recourant reproche en particulier à l'autorité cantonale de ne pas avoir pris en compte, dans son raisonnement, qu'il avait pris l'engagement de se présenter à tous les actes de procédure et que sa compagne aurait assuré aux autorités de poursuite pénale qu'elle le superviserait personnellement pour qu'il se rende aux mesures d'instruction requises. La juridiction cantonale n'a toutefois pas ignoré l'engagement du recourant de ne pas se soustraire à la procédure pénale en cours. Celui-ci va de soi et résulte manifestement des nombreuses écritures qu'il a produites en vue d'obtenir sa libération de la détention provisoire, le cas échéant la mise en oeuvre des mesures de substitution proposées (cf., par exemple, arrêt querellé, p. 13). Cela étant, on ne saurait reprocher à la cour cantonale une appréciation arbitraire des faits parce qu'elle ne s'est pas contentée de simplement croire le recourant sur parole. Par ailleurs, il n'était pas non plus arbitraire - ni de nature à concrétiser une violation du droit d'être entendu -, pour l'autorité cantonale, de passer sous silence le fait que la compagne du recourant aurait dit qu'elle le superviserait pour qu'il se rende devant la justice. Cet argument, qui n'est au demeurant nullement étayé dans le cadre du recours au Tribunal fédéral, ne permet pas d'offrir une quelconque garantie et tend au contraire plutôt à démontrer le peu de sérieux que le recourant accorde à sa situation.