Citation: 9C_831/2018 E. 3.1

3.1. En se fondant sur les rapports médicaux que lui ont transmis l'office AI, la CNA et l'intimée, les premiers juges ont considéré que le recourant n'avait pas présenté d'incapacité de travail au-delà du 18 janvier 2010. Ils ont en particulier accordé une pleine valeur probante aux conclusions de la doctoresse C.________, selon lesquelles aucune incapacité de travail n'était médicalement justifiée après le 23 septembre 2010 (rapport du 3 janvier 2015). La juridiction cantonale a en revanche considéré que l'avis de l'autre médecin-conseil de l'intimée, la doctoresse D.________, qui avait attesté une incapacité totale de travail jusqu'au 23 septembre 2010, puis une capacité de 50 % avec un rendement de 50 % dans une activité adaptée et sans stress jusqu'au 29 février 2012 (rapport du 28 mai 2014), n'était pas motivé à satisfaction pour remettre en doute les conclusions de la doctoresse C.________. Aussi les premiers juges ont-ils confirmé la décision sur opposition rendue par l'intimée. Au vu de l'issue du litige, ils ont laissé ouvertes la question de la surindemnisation de l'assuré durant la période de perception des indemnités journalières de l'assurance-invalidité, ainsi que celle de la couverture du recourant par l'assurance collective, respectivement individuelle, auprès de l'intimée.