Citation: 7B_257/2024 E. 4.2.2

4.2.2. L'autorité précédente pouvait ainsi, sans violer le droit fédéral, considérer que la recourante, en tant que tiers touché par un acte de procédure (cf. art. 105 al. 1 let. f CPP), n'avait pas étayé l'existence d'un secret protégé au sens de l'art. 248 al. 1 CPP en lien avec l'art. 264 al. 1 CPP. On ne voit en tout état de cause pas ce qui empêcherait la recourante de solliciter, de manière précise et détaillée, auprès de la direction de la procédure des mesures de protection au sens de l'art. 102 et 108 CPP afin, le cas échéant, de restreindre l'accès des parties à des informations concernant ses activités (arrêt 7B_313/2024 du 24 septembre 2024 consid. 2.4.3 destiné à la publication).