Citation: 6B_974/2024 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a retenu que la maxime d'accusation et son corollaire, le droit à l'information, n'avaient pas été violés. Le libellé du comportement reproché au recourant était sans équivoque, se référant à une période pénale déterminée, aux montants qu'il aurait dû verser et au fondement de son obligation. Le recourant ne pouvait donc pas ignorer ce dont il était accusé. Il possédait toutes les informations nécessaires à la préparation de sa défense et il n'alléguait pas le contraire. Selon les juges cantonaux, il n'appartenait du reste pas au ministère public de constater les faits permettant de réfuter les allégations du recourant, pas plus qu'il devait faire état, à ce stade, des moyens de preuve retenus. En tout état, le recourant était bien mal avisé de formuler un tel grief dans la mesure où il avait tout fait pour dissimuler sa véritable situation financière, ce qui avait été constaté par toutes les autorités qui avaient eu à connaître de sa situation (cf. arrêt entrepris, p. 21).