Citation: 6B_1040/2019 E. 1

B.b. Par arrêt du 14 décembre 2018 (6B_903/2018, partiellement publié aux ATF 144 IV 383), le Tribunal fédéral a admis le recours de A.________, annulé l'arrêt attaqué et renvoyé la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision. Le recours a été admis pour le motif que la cour cantonale n'avait pas interrogé l'intéressé sur l'accusation, ni sur les résultats de la procédure préliminaire et de la procédure de première instance. B.c. A la suite de cet arrêt de renvoi et après avoir interrogé A.________, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel de A.________ et admis l'appel joint du Ministère public. Elle a modifié le jugement du 15 novembre 2017 en ce sens qu'elle a constaté que A.________ s'était rendu coupable de tentative de contrainte sexuelle et de contrainte sexuelle et qu'elle l'a condamné à une peine pécuniaire ferme de 180 jours-amende, le montant du jour-amende étant fixé à 30 fr., peine complémentaire à celle infligée le 3 novembre 2014 par le Ministère public central du canton de Vaud. En résumé, elle a retenu les faits suivants: En septembre 2008, B.________, née en 1976, originaire de Macédoine, divorcée et mère de trois enfants, dont deux encore mineurs, s'est installée au chemin C.________, à D.________. En décembre 2013, A.________, né en 1972, ressortissant du Kosovo, et sa famille ont emménagé sur le même palier que B.________. Les nouveaux voisins ont rapidement tissé des liens d'amitié, si bien qu'au début du mois de juillet 2014, A.________ a proposé un emploi à B.________ au sein de son entreprise de construction, dont les bureaux se trouvaient à E.________ et à F.________. A une date indéterminée, courant juillet 2014, dans les locaux de son entreprise à F.________, alors que A.________ montrait des factures à B.________ sur l'écran d'un ordinateur du bureau en vue d'un futur engagement au sein de son entreprise, il s'est approché d'elle en collant sa chaise à la sienne, puis a posé sa main sur son dos et sur sa cuisse. Cette dernière lui a immédiatement demandé d'arrêter. A.________ a sorti un paquet de cigarettes et lui a indiqué qu'une fois celui-ci fermé, on ne voyait pas ce qu'il y avait à l'intérieur. Il faisait allusion au fait que la porte du bureau était verrouillée. A l'abri des regards, assis sur un canapé, il s'est jeté sur son employée, la prenant dans ses bras pour tenter de l'embrasser. Elle s'est retrouvée sous l'intéressé qui en a profité pour soulever son chandail jusqu'à la hauteur de son soutien-gorge. Elle s'est débattue, l'a supplié de la laisser tranquille, lui expliquant qu'elle n'était là que pour visiter son futur lieu de travail. A.________ a tout de suite cessé ses agissements. Il a présenté ses excuses à son employée et lui a promis que cette situation ne se reproduirait plus. Durant la première semaine du mois de septembre 2014, A.________ a demandé à B.________ de l'accompagner à un repas avec des clients à G.________. Sur le trajet du retour, il lui a proposé de prendre un verre dans la région de H.________. Il a arrêté son véhicule sous le prétexte de lui montrer le paysage. Alors qu'il se trouvait assis sur un muret, il a tenté de la faire asseoir sur ses genoux. B.________ l'a repoussé et s'est mise à pleurer. De retour dans la voiture, A.________ a tenté de prendre la main de son employée pour la mettre sur son sexe. Il lui a également caressé la jambe en remontant jusqu'à ses parties intimes. A chaque fois, B.________ l'a repoussé.