Citation: 6B_219/2017 E. 1.2.3

1.2.3. Sur la base des avis exprimés par les intervenants, l'autorité cantonale a constaté que le risque de récidive demeurait réel si le recourant ne vivait plus en appartement protégé, en raison de ses capacités limitées à apprendre et à mettre en oeuvre hors milieu protégé des mesures préventives. En affirmant que son évolution est favorable et qu'il a compris l'importance de se soumettre à un traitement médical, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation de son état sans établir en quoi celle retenue par l'autorité cantonale, en particulier fondée sur le rapport médical du 3 octobre 2016, serait arbitraire. Il est rappelé que le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait établies par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), à moins que celles-ci ne soient manifestement inexactes (art. 97 al. 1 LTF), c'est-à-dire arbitraires (ATF 141 IV 336 consid. 2.3.2 p. 341). Il n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement.