Citation: 6B_474/2022 E. 1.3.4

1.3.4. Le recourant critique sa condamnation pour séquestration non sur la base des faits retenus par la cour cantonale, dont il n'a pas démontré l'arbitraire, mais sur la base des faits qu'il invoque librement. De la sorte, il n'articule aucun grief recevable tiré de l'application erronée du droit matériel. Tout au plus prétend-il qu'il se serait placé devant la porte, parce qu'il n'aurait pas voulu qu'on lui reproche d'avoir mis son épouse à la porte et parce qu'il aurait voulu attendre la police pour avoir des témoins. Toutefois, la motivation qui a conduit le recourant à agir n'a manifestement pas vocation à rendre son comportement licite. Elle démontre par contre que l'intéressé a agi avec conscience et volonté, partant intentionnellement. Dès lors, la cour cantonale pouvait valablement considérer que les éléments objectifs et subjectif de l'infraction de séquestration étaient réalisés et le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.