Citation: 5A_683/2023 E. 7.6

7.6. Les recourants soutiennent que l'empiètement du droit de visite sur les relations personnelles entre l'enfant et son père, ou sur les week-ends que la mère passe avec sa fille, ne serait pas pertinent. Or, l'autorité de première instance avait déjà retenu que la fixation d'un droit à des relations personnelles en faveur de la famille d'accueil entamerait le temps d'exercice du droit de visite du père (cf. supra consid. 7.2) et les recourants ne soutiennent pas avoir soulevé un grief à cet égard devant l'autorité cantonale. La critique est, partant, irrecevable (cf. supra consid. 2.3), étant précisé qu'il n'apparaît de toute manière pas abusif de retenir que, au vu des circonstances, le droit de visite déjà restreint du père n'a pas à souffrir une restriction supplémentaire du fait de relations personnelles accordées à des tiers.