Citation: 9C_352/2022 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à son obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales - le numéro des articles de loi - ou qu'elle désigne expressément les principes de droit qui auraient été violés (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que le recours en matière de droit public, sauf dans les cas cités expressément par l'art. 95 LTF, ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel, qu'il est néanmoins possible de faire valoir que l'application de telles dispositions consacre une violation du droit fédéral, en particulier de la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou d'autres droits constitutionnels (ATF 145 I 108 consid. 4.4.1 et les références), que le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiées prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été invoqués et motivés de manière suffisante (ATF 147 II 44 consid. 1.2; 142 V 577 consid. 3.2), qu'en se fondant sur l'art. 15 al. 2 de la loi genevoise sur les prestations complémentaires cantonales (LPCC/GE; RS/GE J 4 25), la juridiction cantonale a retenu que le recourant n'avait pas droit en 2021 à des prestations complémentaires cantonales car ses revenus (76'767 fr.) étaient supérieurs cette année-là au "plafond" fixé par le droit cantonal (71'700 fr.), que le recourant ne réfute nullement les motifs du jugement entrepris, se contentant d'invoquer ses multiples difficultés financières, ses problèmes de santé, ainsi que ceux de son épouse, et sa charge de famille, que le recourant n'expose par conséquent pas, fût-ce de manière succincte, le contenu des droits constitutionnels qu'il invoque, ni a fortiori en quoi ces derniers auraient été violés par l'instance précédente dans l'application du droit cantonal, qu'en dépit de l'ordonnance du 14 juillet 2022, le recourant n'a pas remédié aux irrégularités de son écriture, que le présent recours, considéré comme un recours en matière de droit public, ne répond par conséquent manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'il doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF),