Citation: 6B_884/2019 E. 2.3

2.3. Le recourant ne démontre pas que cette appréciation anticipée de la preuve serait arbitraire, mais se contente - dans les passages de sa motivation que l'on peut distinguer du grief d'arbitraire dans l'établissement des faits - d'affirmer que la cour cantonale aurait dû directement entendre D.________ afin de juger de sa crédibilité. L'autorité précédente a toutefois expressément indiqué que l'impression laissée par le prénommé n'était pas décisive, puisque le contenu des déclarations faites durant les débats de première instance ainsi que les circonstances dans lesquelles le recourant avait signalé l'intérêt du témoignage de D.________ permettaient d'apprécier sa portée. On ne voit pas en quoi une telle considération serait insoutenable. Pour le reste, l'argumentation du recourant revient à critiquer l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, ce qu'il convient de traiter dans le cadre du grief d'arbitraire dans l'établissement des faits (cf. consid. 3 infra).