Citation: 5A_350/2024 E. 5.1

5.1. Sous l'angle des faits et s'appuyant sur plusieurs éléments qu'elle tire du dossier médical des HUG concernant D.________, la recourante fait grief à la juridiction précédente d'avoir omis de constater que, depuis la séparation de l'enfant d'avec ses parents, il se trouverait dans un profond désarroi, alors même qu'il aurait auparavant été décrit comme un enfant souriant, vif et collaborant. Il présenterait un état de tristesse lié au manque de ses parents, refuserait de s'alimenter et cet état psychologique et émotionnel se répercuterait physiquement chez lui par des vomissements et des douleurs diverses. L'enfant présenterait en outre des troubles du sommeil alors que son pédiatre aurait confirmé qu'il n'en aurait jamais rencontré avant d'avoir été séparé de ses parents. La recourante fait ainsi grief à la la cour cantonale de ne pas avoir retenu les éléments relatifs à l'état psychologique et émotionnel des enfants, quand bien même ces éléments seraient d'une grande importance et susceptibles de rétablir un droit de visite. En l'espèce, les faits invoqués représentent des éléments parmi d'autres à prendre en considération pour l'examen de la situation. Cela étant, ils ne permettent en tous les cas pas d'arriver à la conclusion que l'autorité cantonale aurait abusé de son pouvoir d'appréciation relativement au résultat de la cause (cf. infra consid. 5.3.2).