Citation: 6B_118/2022 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant soutient qu'en "dévoilant ce pan de la vie quotidienne de la victime" il ne voulait que démontrer que l'enfant était "au fait sur l'anatomie féminine, voire même masculine, pour avoir l'habitude de voir des personnes se balader nues devant elle" et qu'elle utilisait des termes comme "vulve" en raison de sa confrontation quotidienne à des comportements inadéquats de sa propre mère. Par son argumentation, le recourant oppose en réalité sa propre appréciation de ses déclarations à celle de la cour cantonale, en se contentant de dire que celle-ci serait arbitraire sans le démontrer (cf. art. 106 al. 2 LTF). Au demeurant, il convient de relever qu'il ressort du dossier que l'enfant aurait en réalité appris le terme susmentionné dans le cadre d'un cours d'éducation sexuelle dispensé à l'école (cf. expertise de crédibilité, p. 20; pièce 30 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF).