Citation: 2C_201/2019 E. B

Par décision du 8 juin 2018, le Service de la population, après avoir entendu l'intéressé, a révoqué son autorisation de séjour et prononcé son renvoi de Suisse. Il a constaté que les époux n'avaient pas eu d'enfant, qu'ils étaient séparés depuis le mois de janvier 2017, que l'union conjugale avait été très courte, que l'intéressé ne faisait pas état de qualifications professionnelles particulières et que les violences psychologiques invoquées n'étaient pas avérées. Il en a conclu que le droit au regroupement familial avait pris fin et que les conditions à la poursuite du séjour après la dissolution de la famille n'étaient pas remplies. Par arrêt du 24 janvier 2019, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours formé par l'intéressé contre la décision précitée du Service de la population.