Citation: 2C_799/2018 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, contrairement à ce que semble penser le recourant, la loi genevoise du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative (LPA/GE; RSGE E 5 10) n'est pas une loi fédérale, mais cantonale. Partant, et en application de ce qui précède, il ne peut se contenter de critiquer l'arrêt entrepris comme il le fait, mais aurait dû expliquer, de manière suffisante (art. 106 al. 2 LTF), en quoi l'application que la Cour de justice fait de la disposition de procédure cantonale était arbitraire. Faute de motivation suffisante, son grief ne peut qu'être écarté. En tout état de cause, on lui signalera que, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, la notification d'une décision par "Courrier A Plus" n'est nullement exclue (cf. arrêt 2C_987/2017 du 7 décembre 2017 consid. 3.1 et les références citées). Dans la mesure où le recourant ne fait pas valoir une erreur de distribution du courrier (cf. ATF 142 III 599 consid. 2.4.1 p. 604) et que les faits de la cause ne laissent pas apparaître l'existence d'une telle erreur, l'envoi de la décision étant arrivé le 4 octobre 2017 dans la sphère d'influence du recourant (cf. consid. 4.3 ci-dessus), il est sans importance de savoir si l'intéressé devait s'attendre à une notification, malgré l'écoulement du temps. Partant, on ne saurait reconnaître l'arrêt entrepris comme étant arbitraire, celui-ci reconnaissant la validité d'une telle notification en droit cantonal.