Citation: 1F_4/2020 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le requérant conteste la suppression du poêle à bois, des radiateurs électriques, de la cuisine équipée, de l'alimentation en eau à l'intérieur et de la salle de bain, telle qu'ordonnée par le Tribunal fédéral dans l'arrêt du 25 novembre 2019. Il affirme que le chauffage à bois et la cuisine équipée auraient été autorisés dans la procédure de régularisation de 2005 et que, dans l'acte de vente du 7 juin 1985, figurait l'existence d'un radiateur électrique à huile, d'une cuisinière à gaz et d'un réfrigérateur. S'agissant de l'alimentation en eau à l'intérieur du chalet, il fait valoir que le préavis du Service des eaux et assainissement urbain et rural du canton de Vaud du 11 octobre 2005 a été rendu sur la base d'informations erronées. Quant à la salle de bain, il relève que des WC et une douche extérieure avaient été aménagés par le précédent propriétaire. Ce faisant, le requérant critique le bien-fondé de la décision entreprise et non pas l'absence de prise en considération d'un fait pertinent. Il se borne en réalité à reprendre l'argumentation qu'il avait développée dans sa réponse aux recours au Tribunal fédéral et que celui-ci avait rejetée. Son argumentation ne porte que sur l'appréciation juridique, ce qui ne constitue pas un motif de révision au sens de la LTF. La procédure de révision n'est en effet pas destinée à ouvrir un nouveau débat sur le bien-fondé de la décision entreprise (arrêt 5F_5/2016 du 2 mai 2016 consid. 1.1); elle ne saurait être utilisée aux fins de remettre en question la solution juridique adoptée par le Tribunal fédéral, comme le requérant tente de le faire tout au long de sa requête (ATF 96 I 279 consid. 3; ELISABETH ESCHER, in Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3 ème éd. 2018, n° 9 ad art. 121 LTF). Par conséquent, la demande de révision fondée sur l'art. 121 let. d LTF doit être déclarée irrecevable.