Citation: 6B_945/2016 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant reproche par ailleurs à la cour cantonale de ne pas avoir examiné les nouvelles affirmations de E.________ à la lumière des autres éléments du dossier. Selon lui, elles concordent avec celles d'autres personnes-clé du brigandage litigieux. Il se prévaut dans ce contexte de déclarations de D.________, de F.________ ainsi que du recourant lui-même, qui ne permettent toutefois pas de remettre en question l'appréciation de la cour cantonale. En effet, il ressort du jugement attaqué ( p. 12, consid. 4.2 et p. 13, consid. 4.4) que D.________ a passablement varié dans ses déclarations, de sorte que celles-ci sont loin d'emporter la conviction. Il en va de même du témoignage de F.________, qui aurait été avec le recourant le soir du brigandage. Or, il ressort du jugement attaqué qu'elle a simplement admis être allée boire un verre avec le recourant, sans savoir exactement quel jour, précisant que c'était le recourant qui pensait que c'était en novembre 2002 ( jugement attaqué, p. 14, consid. 4.6). Il tombe sous le sens que le recourant ne saurait se prévaloir de dépositions aussi vagues. Enfin, les déclarations du recourant lui-même, qui a au demeurant déjà invoqué un prétendu prêt de téléphone portable dans le contexte d'un autre brigandage pour lequel il a été condamné, ne sont pas plus probantes.