Citation: 5A_887/2022 E. 6.2

6.2. En l'espèce, la cour cantonale a retenu que l'épouse n'avait pas critiqué la pesée des intérêts opérée par les premiers juges sur la question litigieuse, de sorte que son grief était vain. Dès lors que cette motivation cantonale suffisait à sceller le sort du grief en deuxième instance, que la recourante ne la conteste pas et qu'elle ne s'en prend qu'à l'argumentation subsidiaire présentée par les juges cantonaux, le grief ne saurait valablement être soulevé devant le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 2.4). Au demeurant, la recourante semble également revenir sur un grief précédemment soulevé en deuxième instance, relatif à l'obtention d'un jugement partiel dans le prétendu dessein de voir la contribution d'entretien réglée par les règles postérieures au divorce. Cela étant, dans la mesure où le grief avait été jugé irrecevable par l'autorité cantonale, qui a néanmoins développé une argumentation subsidiaire, et que la recourante ne s'en prend pas à l'irrecevabilité constatée, le grief n'est pas non plus recevable devant l'autorité de céans (cf. supra consid. 2.4).