Citation: 6B_596/2013 E. 4.3

4.3. En ce qui concerne l'allégation d'une pratique « dealing desk », le recourant expose, en substance, que les autorités cantonales se seraient trompées en confondant « trading desk » et « dealing desk ». Cette question n'aurait pu être examinée faute de requérir de la banque la production des « fiches de position » du recourant. La cour cantonale aurait ainsi arbitrairement conclu à l'absence de cette pratique. En critiquant l'assimilation des termes « trading desk » et « dealing desk », le recourant s'en prend, en réalité, à la décision de première instance qui n'est pas l'objet de la présente procédure (art. 80 al. 1 LTF). Cette argumentation est, dans cette mesure, irrecevable. Pour le surplus, le recourant n'expose, tout d'abord, pas ce qui, de manière générale, rendrait une pratique « dealing desk » de l'intimée illicite. S'agissant d'une activité « dealing desk » illicite de la banque, la cour cantonale a considéré que le recourant se limitait à formuler des accusations toutes générales, en ne faisant que de simples suppositions qui n'étaient pas accréditées par les pièces du dossier (arrêt entrepris, consid. 3.3 p. 9). Il s'ensuit que les développements du recourant, faute de discuter précisément l'appréciation de la cour cantonale, respectivement d'exposer quels éléments précis du dossier cantonal étaieraient ses accusations, ne sont pas topiques et ne démontrent donc pas en quoi la décision entreprise serait arbitraire sur ce point.