Citation: 7B_147/2024 E. A

A.a. Le 21 octobre 2022, A.B.________ a déposé plainte pénale contre son ex-épouse C.B.________, respectivement l'a dénoncée, pour violation du devoir d'assistance ou d'éducation (art. 219 al. 1 CP). Il lui reprochait en substance d'avoir fait preuve de maltraitance psychologique à l'encontre de leur enfant commun D.B.________, né en 1997. Il considérait qu'en raison de ces mauvais traitements psychologiques, son fils présentait aujourd'hui d'importantes lacunes de développement. C.B.________ a été entendue par la police le 7 mars 2023 et a contesté les faits reprochés. A.b. Par ordonnance du 25 septembre 2023, le Ministère public de l'arrondissement de Lausanne (ci-après: le Ministère public) a refusé d'entrer en matière sur la plainte pénale ainsi que sur la dénonciation de A.B.________. Il a considéré en substance que ce dernier n'avait pas la qualité de plaignant et de partie plaignante. Par ailleurs, il n'existait aucun élément tangible qui justifiait l'ouverture d'une procédure pénale contre C.B.________; cette dernière et D.B.________ avaient contesté les faits reprochés.