Citation: 7B_33/2022 E. 3.3

3.3. En définitive, la cour cantonale n'a nullement violé le droit fédéral, en particulier l'art. 426 al. 2 CPP ou l'art. 430 al. 1 let. a CPP, dont les conditions sont en l'espèce réalisées, ni d'une autre manière le droit conventionnel en confirmant le refus d'allouer au recourant une indemnité pour ses frais de défense. Elle n'a en particulier pas violé la présomption d'innocence, dans la mesure où aucune faute n'est reprochée au recourant sur le plan pénal, mais que son comportement, réprimé sur le plan civil, a amené la plaignante, de manière justifiée, à déposer une plainte pénale et les autorités pénales à ouvrir et poursuivre une procédure pénale contre le recourant. C'est en outre à juste titre que l'autorité précédente s'est limitée à traiter la question d'une indemnité au sens de l'art. 430 al. 1 let. a CPP, dès lors que, en application de l'art. 391 al. 2 CPP, la mise à la charge de l'Etat des frais de procédure était acquise au recourant.