Citation: 2C_256/2024 E. 5.5.2

5.5.2. Dans le cas d'espèce, le recourant est né au Sri Lanka et y a grandi jusqu'à l'âge de 28 ans. ll est arrivé en Suisse le 22 juin 2020, à la suite de son mariage. Il a donc passé la majeure partie de sa vie au Sri Lanka, parle la langue et connaît la culture de son pays. Toute sa famille y vit, à l'exception d'un cousin. Le recourant n'a pas d'enfant en Suisse. Il a également été en mesure de trouver un travail en Suisse alors qu'il ne parle que très peu la langue. Sur ces bases, c'est à juste titre que le Tribunal cantonal a retenu que rien n'indiquait que la réintégration professionnelle ou sociale du recourant serait fortement compromise au sens précité. Quoi qu'il en dise, la bonne intégration du recourant en Suisse, qui a certes fourni des efforts en ce sens, exerce un emploi et apprend le français, ne suffit pas à reconnaître l'existence d'une raison personnelle majeure au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI.