Citation: 1C_889/2013 E. 3

Le recourant invoque ensuite une violation de la législation imposant une prise de sang si la personne concernée ne reconnaît pas le résultat du test effectué au moyen de l'éthylomètre, soit les art. 55 al. 3 let. b LCR, art. 11 al. 5 let. a et art. 12 al. 1 let. a ch. 2 OCCR [RS 741.013]). Invoquant également les art. 32 Cst., 6 CEDH et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, l'intéressé se plaint d'une violation des garanties de procédure, en particulier son droit à un procès équitable, au motif que la décision de retrait de son permis de conduire serait fondée sur un test à l'éthylomètre dont il a contesté le résultat. Ces griefs sont toutefois infondés dés lors qu'ils sont basés sur la prémisse erronée que le recourant a contesté les résultats de l'alcootest (cf. supra consid. 2.3). Pour le surplus, on relèvera que le recourant ne conteste ni la qualification de l'infraction, ni la durée du retrait de permis.