Citation: 8C_493/2022 E. 5.3

5.3. En l'espèce, la cour cantonale a exposé de manière claire et convaincante les raisons pour lesquelles le recours cantonal n'était pas tardif (cf. consid. 3 supra). Elle a également expliqué pour quels motifs il convenait de renvoyer la cause à la recourante pour procéder à une comparaison des revenus, en se prononçant explicitement sur l'argument de celle-ci tiré d'une incapacité de travail de l'intimé dans son activité habituelle du fait du port d'une prothèse (cf. consid. 4.2 supra). Quoique succinct, le raisonnement des premiers juges est clair et compréhensible. Enfin, les critiques de l'intimé concernant la naissance d'un éventuel droit à une rente d'invalidité ressortent de l'arrêt entrepris; dans son recours cantonal, il a soutenu qu'il devait être statué sur le droit à une telle rente dès le 1 er janvier 2017 (et non dès le 1 er janvier 2018; cf. let. A.f supra), Mutuel ayant mis un terme au versement de l'indemnité journalière au 31 décembre 2016. Le grief de la recourante tombe ainsi à faux.