Citation: 6A.95/2002 21.03.2003 E. C

Par arrêt du 25 octobre 2002, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours formé par A.________ contre cette décision, qu'elle a confirmée. L'autorité cantonale note que tant la direction de l'établissement pénitentiaire, où A.________ exécute sa peine, que le Service pénitentiaire et le membre visiteur suppléant de la Commission de libération ont émis un préavis défavorable à l'élargissement de A.________. A été relevé le fait que l'intéressé s'était montré récalcitrant à l'autorité et au système; il avait notamment interrompu un apprentissage ensuite d'une dénonciation pour insubordination. L'arrêt attaqué remarque toutefois une timide évolution du comportement de A.________, qui fournit des efforts pour tenter de s'améliorer, le risque de récidive demeurant toutefois trop important pour lui permettre de bénéficier de la libération conditionnelle. L'autorité cantonale fait sienne l'opinion de la Commission de libération selon laquelle la poursuite de la détention en régime progressif serait plus favorable à la réinsertion de A.________ à long terme qu'une libération conditionnelle, même assortie d'un patronage ou d'autres conditions spéciales. Elle relève en outre que la Commission de libération a tenu compte dans une juste mesure de divers éléments pertinents, savoir le comportement de A.________ en milieu carcéral, la psychothérapie qu'il a entreprise puis interrompue de sa propre initiative ainsi que du risque de récidive, qui demeure important.