Citation: 8C_601/2017 E. 5.1

5.1. En second lieu, la recourante fait grief aux juges cantonaux d'avoir confirmé le point de vue de l'assureur s'agissant de ses troubles psychiques. En ce qui concerne la qualification de l'accident, elle soutient qu'il s'agit d'un accident de gravité moyenne strictu senso et non pas seulement d'un accident moyen à la limite des cas de peu de gravité comme retenu par la cour cantonale dans une motivation subsidiaire. Par ailleurs, trois critères sur sept au moins seraient réalisés dans son cas (à savoir celui du caractère particulièrement impressionnant de l'accident, celui des douleurs physiques persistantes et, enfin, celui de la durée de l'incapacité de travail).