Citation: 7B.17/2000 09.03.2000 E. B

B.- Par avis de saisie du 16 mars 1999, communiqué le 18 du même mois avec le procès-verbal de saisie, l'office a sommé le débiteur, sous la menace de sanctions pénales, de prélever sur ses gains et de lui remettre la somme de 14'000 fr. par mois dès le 31 mars 1999. Le débiteur a demandé l'annulation de cette saisie par la voie d'une plainte. Il contestait disposer de revenus, soutenait que la taxation forfaitaire pour fixer le montant de la saisie des revenus présumés était dépourvue de base légale et invoquait à nouveau sa prétendue créance à l'encontre de la poursuivante, créance qui devait être saisie de préférence.