Citation: 9C_440/2021 E. 3.2

3.2. L'arrêt attaqué cite les normes et la jurisprudence nécessaires à la résolution du cas, notamment celles concernant les conditions de mise en oeuvre d'expertises médicales (cf. art. 44 LPGA; voir aussi ATF 146 V 9 consid. 4), le rôle des médecins en matière d'assurance-invalidité (ATF 125 V 256 consid. 4; voir aussi ATF 132 V 93 consid. 4), le principe de la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA), l'appréciation du caractère invalidant des troubles somatoformes douloureux (ATF 141 V 181), la valeur probante des documents médicaux (ATF 125 V 351 consid. 3; voir aussi ATF 134 V 231 consid. 5.1), en particulier celle des expertises réalisées avant le changement de jurisprudence publié aux ATF 141 V 181 (consid. 8 de cet arrêt). Il expose encore la jurisprudence s'appliquant au choix de la méthode d'évaluation de l'invalidité (ATF 137 V 334 consid. 3.2; arrêt 9C_82/2016 du 9 juin 2016 consid. 3.2), à la fixation des revenus (avec et sans invalidité) dans la méthode de comparaison des revenus (ATF 129 V 222 consid. 4.3.1; 126 V 75 consid. 3b et 5b), à la méthode extraordinaire d'évaluation de l'invalidité (ATF 128 V 29; arrêt 9C_731/2007 du 20 août 2008 consid. 5.1) et à l'obligation de l'assuré de diminuer le dommage (ATF 113 V 22; arrêt 9C_578/2009 du 29 décembre 2009 consid. 4.2). Il suffit d'y renvoyer.