Citation: 9C_250/2020 E. 4.4.1

4.4.1. La recourante s'en prend encore à la constatation des premiers juges selon laquelle son état de santé psychique ne s'était pas aggravé depuis la dernière décision entrée en force reposant sur un examen matériel du droit à la rente (décision du 7 novembre 2014). A ce propos, elle fait en substance valoir qu'elle serait désormais atteinte d'une "pathologie invalidante", en se référant aux diagnostics de personnalité émotionnelle labile type borderline et d'anorexie mentale atypique posés depuis lors par le docteur E.________ (rapport du 20 février 2016), ainsi qu'à celui d'état dépressif modéré à sévère retenu par le docteur D.________ dans son rapport du 4 octobre 2015. Il n'est pas contesté qu'en 2014, la recourante présentait une pleine capacité de travail sur le plan psychiatrique. Le docteur B.________ avait en effet diagnostiqué un trouble douloureux chronique avec facteurs somatiques et psychiques (F45.41), sans incidence sur la capacité de travail, dès lors que l'assurée ne souffrait pas de comorbidité psychiatrique, avait une vie sociale active sans perte d'intégration sociale dans toutes les manifestations de la vie et ne présentait pas d'état psychique cristallisé (rapport du docteur B.________ du 13 février 2014).