Citation: 6B_819/2019 E. 4

Le recourant se plaint de ne pas avoir été assisté par un avocat et que ses droits ne lui ont pas été énumérés de façon claire en début de procédure. Pour cette raison, il n'a pas été en mesure de motiver sa demande de révision. Le recourant ne prétend pas avoir soulevé ce grief devant l'autorité précédente. En se plaignant pour la première fois devant le Tribunal fédéral du fait qu'il n'a pas été assisté d'un défenseur au cours de la procédure pénale et qu'il n'a pas été suffisamment informé de ses droits lors de son premier interrogatoire (cf. art. 158 al. 1 let. c CPP), le recourant agit d'une manière contraire à la bonne foi en procédure qui interdit de saisir les juridictions supérieures d'un éventuel vice qui aurait pu être invoqué dans une phase antérieure du procès (cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2 p. 406; 143 V 66 consid. 4.3 p. 69; 135 III 334 consid. 2.2 p. 336). Au demeurant, le recourant n'expose pas en quoi sa situation aurait constitué un cas de défense obligatoire (cf. les hypothèses énumérées limitativement à l'art. 130 CPP, soit notamment lorsque la peine encourue est de plus d'un an de privation de liberté) qui aurait impliqué que la direction de la procédure pourvoit à ce qu'il soit assisté d'un défenseur. Il se borne par ailleurs à affirmer que ses droits ne lui auraient pas été énumérés " clairement ", sans toutefois même expliquer en quoi dite énumération aurait manqué de clarté et serait dès lors insuffisante sous l'angle de l'art. 158 al. 1 CPP. Il s'ensuit que ce grief ne répond de toute façon pas aux exigences de motivation de l'art. 42 LTF. Il est dès lors irrecevable.