Citation: 6B_49/2015 E. 3.2

3.2. L'autorité précédente a estimé que le recourant n'avait pas rendu vraisemblable qu'il aurait été empêché sans sa faute d'agir avant l'échéance du délai ordinaire d'opposition. En effet, dans le cadre d'une autre procédure dirigée contre lui (P/14553/2014), l'intéressé avait fait opposition, par l'intermédiaire de son conseil, contre une ordonnance pénale du 30 juillet 2014 dans le délai légal. On ne voyait par conséquent pas pourquoi il n'aurait pu en faire de même cette fois-ci, soit en adressant le courrier daté du 3 septembre directement au Ministère public, soit en prenant contact avec le conseil qui l'assistait déjà dans la cause P/14553/2014, lequel ne justifiait d'ailleurs pas de la date à laquelle il avait reçu le courrier contenant les instructions de son client.