Citation: 9C_664/2017 E. 5

On relèvera enfin que l'argumentation avancée par le recourant à propos de l'origine héréditaire de la schizophrénie diagnostiquée n'est pas pertinente en l'occurrence. En effet, comme indiqué (cf. consid. 4), cette question est précisément l'objet de l'instruction médicale à laquelle devra se soumettre l'assuré après une période d'abstinence. On précisera à cet égard que, si les médecins des services psychiatriques C.________ évoquent une éventuelle origine héréditaire de la schizophrénie dans certains de leurs rapports, en mentionnant par exemple qu'un frère de l'assuré est également atteint de schizophrénie, il n'en demeure pas moins que cette origine n'est qu'une possibilité à leur yeux et pas un fait établi. Vouloir en outre tirer argument d'une péjoration de la symptomatologie psychotique ou du fait qu'à l'occasion d'une seule et unique hospitalisation, il ait été victime d'hallucinations sans être sous l'emprise de produits stupéfiants n'est d'aucune utilité au recourant dès lors que ces éléments ne sont pas décisifs pour déterminer l'origine de la symptomatologie évoquée et qu'il reposent en partie sur des nouveaux moyens de preuve prohibés par l'art. 99 LTF.