Citation: 2C_196/2008 07.05.2008 E. A

A.A.________ (ci-après: l'intéressée), née le 6 juillet 1986, a déposé une demande de bourse d'études qui a été enregistrée le 10 mai 2006 par l'Office cantonal vaudois des bourses d'études et d'apprentissage (ci-après: l'Office cantonal). Elle indiquait qu'elle vivait chez ses parents, à Ecublens, avec son frère B.A.________, né le 20 avril 1990 et sa soeur C.A.________, née le 19 mai 1979. Elle avait commencé une formation au gymnase de Chamblandes à Pully le 24 octobre 2005, en vue d'obtenir un diplôme de culture générale. Le 9 août 2006, elle a fait parvenir à l'Office cantonal son bulletin de notes pour l'année scolaire 2005-2006, daté du 3 juillet 2006, d'où il ressortait qu'elle avait réussi avec succès les cours préparatoires du soir et qu'elle pouvait poursuivre ses études en première année « d'Ecole de diplôme du soir ». Par décision du 27 novembre 2006, l'Office cantonal a octroyé à A.A.________ une bourse d'études d'un montant de 4'350 fr. pour la période du 28 août 2006 au 6 juillet 2007. Le recours formé contre cette décision par l'intéressée a été rejeté par le Tribunal administratif du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal administratif) le 22 mars 2007. Cette autorité a considéré que l'intéressée ne remplissait pas les conditions d'octroi d'une bourse en poursuivant des études au gymnase du soir et que le montant maximum de la bourse à laquelle elle pouvait prétendre était de toute façon inférieur au montant alloué par l'Office cantonal. Compte tenu de l'interdiction de la reformatio in pejus, le Tribunal administratif ne pouvait toutefois que confirmer la décision attaquée. Par arrêt du 21 août 2007, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable, pour défaut de motivation et de conclusion, le recours de l'intéressée contre l'arrêt du 22 mars 2007.