Citation: P 38/05 25.08.2006 E. A

A.a C.________, né le 5 juin 1955, a été mis au bénéfice d'une rente de l'assurance-invalidité, de prestations complémentaires ainsi que d'un subside de l'assurance-maladie. Le 6 juin 2002, il a épousé M.________, née le 14 août 1971. Par neuf décisions du 24 octobre 2002, l'Office cantonal des personnes âgées de Genève (OCPA) a statué sur le droit de l'assuré, avec effet rétroactif, pour la période du 1er décembre 1997 au 31 mai 2002. Par une dixième décision du même jour, il a alloué à l'assuré des prestations complémentaires de 410 fr. par mois de même qu'un subside pour l'assurance-maladie couvrant intégralement les cotisations, à partir du 1er juin 2002. Ces décisions n'ont pas été attaquées. A.b Par décision du 2 janvier 2003, l'OCPA a supprimé toute prestation en faveur de l'assuré, considérant que l'épouse pouvait réaliser un gain potentiel de 34'600 fr. par année. C.________ s'étant opposé à cette décision, l'OCPA a rejeté son opposition par une nouvelle décision du 7 avril 2003. Saisi d'un recours contre cette décision, le Tribunal cantonal des assurances sociales du canton de Genève l'a admis et renvoyé la cause à l'administration en l'invitant « à rendre une décision d'octroi du subside de l'assurance-maladie » (chiffre 3 du dispositif) et « afin qu'il rende une nouvelle décision qui tienne compte de la situation réelle de l'épouse du recourant » (chiffre 4 du dispositif; jugement du 20 janvier 2004). A.c Par six décisions du 24 mars 2004, l'OCPA a nié le droit aux prestations complémentaires fédérales et cantonales de l'assuré, à partir du 1er janvier 2003 et dès le 1er janvier 2004, retenant, notamment, un revenu hypothétique de l'épouse de 34'600 fr. En revanche, les conjoints ont été mis au bénéfice d'un subside d'assurance-maladie pour les périodes du 1er janvier 2003 au 31 juillet 2003 et du 1er septembre 2003 au 31 octobre 2003, compte tenu d'un gain potentiel de l'épouse réduit pour tenir compte du fait que l'intéressée avait suivi des cours de français pendant ces deux périodes. Saisi d'une opposition de l'assuré, l'OCPA l'a rejetée par une nouvelle décision du 12 août 2004. En particulier, l'administration a retenu que les frais d'abonnements mensuels des transports publics genevois (TPG) pour les périodes du 1er janvier 2003 au 31 juillet 2003 et du 1er septembre au 31 octobre 2003 ne pouvaient être pris en compte, faute de justificatifs. Par ailleurs, il n'y avait pas lieu de déduire les frais d'entretien de la fille de l'épouse de l'assurée (S.________) du revenu déterminant, dès lors qu'elle ne résidait pas sur le territoire de Genève et que l'assuré ne bénéficiait pas d'une rente complémentaire AI pour enfant.