Citation: 4C.236/2003 30.01.2004 E. B

B.a Le 4 septembre 2001, A.________, agissant tant en son nom qu'en celui de B.________, a saisi la Commission de conciliation en matière de baux et loyers d'une requête en contestation de congé. Par décision du 31 janvier 2002, la commission a déclaré la requête irrecevable, au motif que la procédure avait été engagée à l'initiative de A.________ uniquement. Le 15 février 2002, B.________ a signé une déclaration selon laquelle il ratifiait la requête en annulation de congé et, si besoin était, confirmait avoir été valablement représenté par A.________ lors du dépôt de ladite requête. B.b En date du 28 février 2002, A.________, B.________ et l'Institut X.________ saisirent le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève. Par jugement sur partie du 28 octobre 2002, le tribunal a déclaré recevable la demande en annulation de congé, subsidiairement en prolongation de bail, formée le 4 septembre 2001. Statuant le 16 juin 2003 sur appel de C.________, la Chambre d'appel en matière de baux et loyers a annulé le jugement de première instance et déclaré irrecevable l'action en annulation de congé et en prolongation de bail formée par A.________ sans l'accord préalable de B.________; elle a admis ainsi la validité de la résiliation du bail signifiée aux deux membres de la société simple en date du 6 août 2001.