Citation: 5F_20/2019 E. 3.1

3.1. La requérante évoque d'abord l'art. 121 let. a LTF, estimant que le TF n'était pas compétent pour statuer sur " une demande de recours contre le TPAE par-devant la Chambre ". La requérante se prévaut également de l'art. 121 let. b LTF, applicable lorsque le Tribunal fédéral a accordé à une partie soit plus ou, sans que la loi ne le permette, autre chose que ce qu'elle a demandé ( ultra ou extra petita), soit moins que ce que la partie adverse a reconnu devoir, estimant que " aucune partie n'avait demandé quelque chose au TF ". Elle fait enfin valoir l'art. 121 let. c LTF, dès lors que le Tribunal fédéral a tenu compte de la transmission du recours au Tribunal fédéral par la Cour de justice du canton de Genève. Ce faisant, sous couvert de ces trois dispositions, la requérante entend faire reconnaître que son écriture ne constituait pas un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Or, son écriture du 15 octobre 2019 était intitulée " demande de recours ", alors que la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève venait de rendre sa décision dans cette affaire le 2 octobre 2019, en sorte qu'une telle écriture ne pouvait être comprise que comme un recours à l'encontre de cette dernière décision et la seule voie de recours ouverte était celle prévue par la LTF devant le Tribunal fédéral. Au demeurant, la requérante, à qui un avis de réception de son recours au Tribunal fédéral a été envoyé le 18 octobre 2019, n'a pas réagi aussitôt en contestant la nature de son écriture. Cela étant, l'art. 121 let. a à c LTF ne vise nullement la situation dont se plaint la requérante, partant, ce premier grief est d'emblée manifestement mal fondé.