Citation: 9C_605/2020 E. 5.1

5.1. Invoquant une violation du principe inquisitoire, consécutive à une appréciation arbitraire des preuves, le recourant fait valoir pour l'essentiel que la juridiction cantonale a omis de manière arbitraire de requérir une expertise médicale qui prendrait en compte la globalité de ses atteintes à la santé, y compris sur un plan psychique, et qui déterminerait leurs conséquences sur sa capacité de travail. Il soutient que les différents avis médicaux versés au dossier sont incohérents, contradictoires, lacunaires et qu'ils ont été modifiés selon l'avancement de son cas. Les pièces versées au dossier ne permettraient dès lors aucunement de retenir une capacité de travail exploitable sur le marché du travail, ce d'autant moins que ses atteintes à la santé sur un plan psychique n'auraient pas été instruites par l'assurance-invalidité (en dépit d'un suivi psychiatrique débuté en octobre 2016) et que les EPI ont conclu que ses capacités étaient actuellement trop faibles et aléatoires pour imaginer une reprise dans le circuit économique ordinaire. Le fait que son psychiatre n'a jamais été interrogé par l'assurance-invalidité constituerait également une violation crasse du principe inquisitoire.