Citation: 9C_175/2017 E. 4.2.3

4.2.3. On précisera enfin que, toujours contrairement à ce que prétend l'assuré, l'existence d'avis médicaux contradictoires et le dépôt d'une requête d'expertise ne suffisent pas, en soi, à justifier la mise en oeuvre d'une telle mesure d'instruction au sens de l'ATF 135 V 465, lorsque ces éléments ont été examinés au cours de l'appréciation des preuves et écartés à l'issue de celle-ci. Le recourant doit dans ces circonstances établir en quoi l'appréciation non arbitraire des preuves aurait dû mener les premiers juges à constater l'existence d'un doute quant à la fiabilité des rapports des médecins rattachés à l'assureur-accidents, ce qu'il ne fait manifestement pas. On ajoutera pour finir que la qualité de médecin traitant, ou pas, du docteur B.________ n'est pas déterminante, ni même pertinente en l'occurrence. Si la juridiction cantonale a bien évoqué la jurisprudence relative à la manière d'aborder l'avis des médecins traitants en raison du rapport de confiance les liant à leurs patients, c'est bien la pertinence de l'avis du praticien évoqué qui a conduit à sa mise à l'écart (cf. consid. 4.2.2). Quoi qu'en dise le recourant, cette appréciation n'est nullement entachée d'arbitraire au regard des explications convaincantes des premiers juges.