Citation: 2C_893/2019 E. 3.2

3.2. En l'espèce, en se bornant à affirmer, d'une part, que " les pièces figurant au dossier ne permettaient pas de ventiler de manière claire les frais d'entretiens déductibles fiscalement des dépenses apportant une plus-value devant être activées au bilan " et, d'autre part, que " la ventilation opérée par le recourant ne convainc pas [...]." L'arrêt attaqué ne fournit aucune explication concrète qui permette au recourant de comprendre ce qui a guidé le raisonnement de l'instance précédente. L'autorité intimée est du reste du même avis puisqu'elle expose dans ses observations sur recours pour quelles raisons les factures relatives aux travaux effectués sur l'immeuble X.________ ne pouvaient pas être ventilées en plus-values ou frais d'entretien. Il ne suffisait pas à cet égard d'affirmer de manière toute générale, que " divers travaux effectués ne sont pas déductibles eu égard au catalogue établi pour les frais d'entretien par le SCC " (arrêt attaqué, consid. 7 p. 15) sans examiner chaque facture et explications y relatives, au demeurant dûment produites, contrairement à ce qui avait eu lieu, à juste titre, pour les périodes fiscales antérieures à 2009 et pour les frais relatifs à l'immeuble Y.________ pour les périodes fiscales en cause. Il s'ensuit que l'instance précédente a violé le droit d'être entendu de recourant. Comme il s'agit d'un grief formel, qui conduit à l'admission immédiate du recours, il n'est pas nécessaire d'examiner les autres griefs du recourant.