Citation: C 240/06 25.10.2007 E. 6

6.1 Dans un autre moyen, le recourant soutient que son conseiller en personnel aurait admis que les preuves de recherches d'activité répondaient aux exigences légales et il se prévaut d'une violation du droit à la protection de la bonne foi. 6.2 Ainsi que l'admet l'office intimé, il est vrai que le conseiller en personnel n'a pas relaté dans un procès-verbal d'éventuelles réticences à admettre que l'assuré ne postulait que pour des places de stage. Cependant les nombreuses offres de « collaboration » émanant de l'intéressé paraissaient de prime abord correctes. A cette époque (décembre 2004) d'ailleurs, l'administration avait des raisons de penser que le droit à l'indemnité de chômage pouvait encore éventuellement être reconnu à l'assuré. En effet, la date du début d'activité de V.________ paraissait plus proche qu'elle ne l'a été finalement; le recourant était censé travailler sur mandat et réaliser un gain intermédiaire; il a toujours indiqué qu'il effectuait des recherches d'emploi (alors qu'il ne recherchait que des stages). C'est dire qu'il y a eu une certaine incertitude entre le 14 décembre 2004 et le 27 janvier 2005, date à laquelle (après discussion avec le SAMT), le conseiller en personnel de l'ORP a demandé à la caisse d'interrompre le versement des indemnités de chômage. A la décharge de l'administration, on relèvera que l'ORP n'a pas laissé longtemps l'assuré dans l'ignorance de ses droits. Par ailleurs, en sa qualité de juriste, l'assuré était censé savoir qu'un chômeur doit effectuer des recherches d'emploi et non pas de stage.