Citation: 1B_134/2020 E. B

B.a. Par ordonnance du 25 avril 2017, le Tribunal des mesures de contrainte du canton de Vaud (Tmc) a autorisé la surveillance, rétroactive de 6 mois et en temps réel pendant 3 mois, ordonnée le 21 avril 2017 par le MPC sur le raccordement +41 xxx, enregistré au nom de A.________, mais utilisé par B.________. Par ordonnance du 2 mai 2017, le Tmc a également autorisé la surveillance, rétroactive de 6 mois et en temps réel pendant 3 mois, ordonnée le 27 avril 2017 par le MPC sur le raccordement +41 yyy, enregistré au nom de A.________ et utilisé par ce dernier. Le 9 mai 2017, le MPC a donné des instructions à la PJF quant aux modalités de l'exploitation des surveillances ordonnées. B.b. Le 18 octobre 2017, le MPC a communiqué la mesure de surveillance à A.________. Par décision du 24 septembre 2018, la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral a admis le recours formé par A.________ contre la mesure de surveillance, au motif que celui-ci n'avait pas eu accès aux transcriptions des conversations auxquelles il avait participé. B.c. Les 23 et 30 octobre 2018, le MPC a informé une nouvelle fois A.________ de la mesure de surveillance, en lui communiquant cette fois les transcriptions des conversations versées au dossier de la cause. Par décision du 5 février 2020, la Cour des plaintes a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours formé par A.________ contre la mesure de surveillance.