Citation: 2P.116/2003 15.01.2004 E. A

X.________ exploite une étude d'avocats et notaire à A.________, en association avec Z.________. Comme employeur, il est tenu de verser des contributions à la Caisse d'allocations familiales Y.________ (ci-après: la Caisse), à Sion. A ce titre, la Caisse lui a ainsi réclamé 2'388 fr. 35 pour 2001 et 2'755 fr. 15 pour 2002. X.________ ayant appris que certains employeurs bénéficiaient d'un taux de faveur de 1,6%, il a demandé à la Caisse, par courrier du 28 novembre 2001, qu'en vertu du principe d'égalité ses contributions soient calculées au même taux. La Caisse a rejeté cette requête par lettre du 3 décembre 2001. Dans un courrier du 6 décembre 2001, X.________ a offert que ses contributions soient calculées au taux de 2%. Par décision du 7 décembre 2001, la Caisse a rejeté cette proposition en rappelant que le taux avait été fixé à 3,2% pour tous les employeurs affiliés à elle.