Citation: 2C_792/2009 17.05.2010 E. 1

1.1 Les recourants ont qualifié leur écriture de "recours de droit public". Cette voie de droit n'existe plus depuis l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007, de la loi sur le Tribunal fédéral. L'intitulé erroné du mémoire de recours ne saurait porter préjudice à la partie recourante, pour autant que son écriture remplisse les conditions formelles de la voie de droit ouverte (ATF 133 I 300 consid. 1.2 p. 302 s.), soit en l'occurrence le recours en matière de droit public, puisque le litige porte sur une cause relevant du droit public (cf. art. 82 lettre a LTF), ne tombant pas sous le coup des exceptions de l'art. 83 LTF. 1.2 Dirigé contre un jugement final (cf. art. 90 LTF) rendu par une autorité judiciaire cantonale supérieure de dernière instance (cf. art. 86 al. 1 lettre d et al. 2 LTF), le recours a été déposé dans le délai prévu par la loi (cf. art. 100 al. 1 LTF). 1.3 Les époux X.________ ont tous deux recouru au Tribunal fédéral. B.X.________, en tant que propriétaire de la parcelle concernée par la taxe de raccordement, a qualité pour recourir (cf. art. 89 LTF). Elle n'a toutefois aucun intérêt digne de protection (cf. art. 89 al. 1 lettre c LTF) à demander des explications relatives à la base légale du forfait de chantier de 400 fr., dès lors qu'il y a été renoncé. On ne voit pas que A.X.________, marié sous le régime de la séparations de biens et qui ne possède aucun droit de propriété sur la parcelle en cause, puisse être atteint par la décision entreprise et ait un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Celui-ci ne le soutient du reste nullement. Partant, il ne remplit pas les conditions de l'art. 89 al. 1 lettres b et c LTF pour s'en prendre au fond. Tout au plus pourrait-il remettre en cause l'arrêt attaqué, dans la mesure où celui-ci a nié sa qualité pour recourir sur le plan cantonal. Dès lors qu'il ne formule aucun grief à ce propos, le recours doit être déclaré irrecevable en ce qui le concerne. 1.4 Quant à la conclusion tendant à l'annulation de la décision du 28 août 2008, elle est également irrecevable en raison de l'effet dévolutif du recours au Tribunal cantonal (cf. ATF 126 II 300 consid. 2a p. 302 s.).