Citation: 1C_524/2019 E. 4

Le recourant reproche d'abord à l'instance précédente de ne pas avoir ordonné la radiation de la pièce n° 1. Il s'agit d'un procès-verbal d'audition du recourant établi le 26 septembre 1992 par la police de Lausanne, enregistrant une plainte du prénommé contre inconnu pour voies de fait et lésions corporelles. Fût-elle suffisamment motivée et recevable (voir consid. 3 supra), cette critique serait rejetée. Le recourant n'explique en effet pas en quoi cette pièce - de laquelle il ressort qu'il a été victime de voies de fait et de lésions corporelles -, pourrait lui porter préjudice dans sa recherche d'emploi.