Citation: 4F_11/2017 E. 1

Saisie d'un appel formé par l'ancienne Commune de A.________, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois, par arrêt du 1er mars 2016, l'a rejeté (I), a confirmé le jugement attaqué (II), mis les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 3'740 fr., à la charge de la défenderesse (III) et condamné la défenderesse à verser à la demanderesse la somme de 4'000 fr. à titre de dépens de deuxième instance IV), l'arrêt motivé étant déclaré exécutoire (V). Saisi d'un recours en matière civile exercé par l'ancienne Commune de A.________, à laquelle la Commune de X.________ s'est substituée dans cette instance (art. 17 PCF par renvoi de l'art. 71 LTF), le Tribunal fédéral (cause 4A_378/2016), statuant par arrêt du 11 janvier 2017, a admis le recours et réformé l'arrêt attaqué en ce sens que la demande est entièrement rejetée; il a mis les frais judiciaires et les dépens de la procédure fédérale à la charge de l'intimée Z.________ SA. En substance, la juridiction fédérale a considéré qu'en signant les clauses de l'acte notarié portant constitution d'un droit d'emption, les représentants de la commune recourante ont excédé leurs pouvoirs (internes), de sorte que le pacte d'emption passé le 19 juin 2006 ne déploie aucun effet obligatoire pour la représentée (i. e. la commune recourante), car les pouvoirs qu'elle avait octroyés à ses représentants ne couvraient pas l'acte conclu en son nom.