Citation: 5A_184/2024 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant invoque la violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) du fait que l'autorité cantonale n'aurait pas pris en considération les conclusions de la DGEJ dans son rapport du 14 août 2023, selon lesquelles une expertise psychiatrique devait être ordonnée afin d'évaluer les questions du lien entre le père et ses enfants, de l'éventuelle radicalisation religieuse de la mère et de la possibilité d'une reprise de la relation père-enfants. Il ressort de l'arrêt entrepris que, le 14 août 2023, la DGEJ a déposé un rapport d'évaluation dans le cadre de son mandat de surveillance éducative. Dans ses conclusions, elle avait notamment proposé d'être relevée de son mandat de surveillance éducative et que celui-ci soit transféré à l'autorité de protection de l'enfant compétente dans le canton de Saint-Gall. Afin de tenir compte des inquiétudes exprimées par le père, la DGEJ avait également proposé qu'une expertise psychiatrique soit ordonnée en vue d'évaluer le lien entre celui-ci et ses enfants, la question de l'éventuelle radicalisation religieuse de la mère et la possibilité d'une reprise de la relation père-enfants. En l'espèce, les conclusions concernées ont été présentées par la DGEJ le 14 août 2023, soit postérieurement à l'ordonnance du 21 avril 2023, mais antérieurement à l'ordonnance du 4 octobre 2023, contre laquelle le recourant a formé appel. Or, il ne ressort pas de la décision attaquée que l'intéressé aurait déjà soulevé son grief de violation du droit d'être entendu dans son mémoire d'appel et il ne le soutient pas. Il s'ensuit que le recourant ne peut pas valablement soulever sa critique, faute de l'avoir fait devant l'autorité précédente.