Citation: C 127/00 20.12.2000 E. 1

Toutefois, tels qu'établis par la juridiction cantonale, les faits ne permettent pas de qualifier de faute grave le comportement de l'assuré. Il s'agit cependant clairement d'un comportement qui a entraîné pour l'employeur la rupture du lien de confiance et le licenciement. Comme c'est là l'unique comportement fautif chez un travailleur ayant exercé l'activité de magasinier et de vendeur-livreur pendant près de huit ans pour le même employeur, apparemment à sa satisfaction, il y a lieu de retenir une faute de gravité moyenne et de la sanctionner d'une suspension de 20 jours. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :