Citation: 9C_55/2015 E. 4.3

4.3. Finalement, on ne voit pas - l'office recourant ne motivant pas plus avant son grief - que la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral en fixant au mois de mai 2011, et non au mois de juin 2011, le moment à partir duquel le statut d'active à 100 % devait être reconnu à l'intimée. Il n'y a pas de "totale contradiction" à retenir le mois précédant celui du début de la retraite du conjoint de l'intimée au lieu du mois de juin 2011, puisque le couple pouvait alors déjà envisager la baisse imminente de ses revenus et anticiper (théoriquement) les effets de celle-ci de quatre semaines.