Citation: 2D_57/2007 02.08.2007 E. 2

Le recourant conteste qu'il aurait pu faire valoir le prétendu fait nouveau dans la procédure précédente, notamment devant le Tribunal administratif qui avait rendu son premier arrêt le 17 janvier 2007. Sur ce point, ses explications ne sont guère convaincantes. Il affirme n'avoir eu connaissance de la demande d'extradition qu'en 2007 (sans préciser si cela s'est passé avant le 17 janvier 2007), pour dire à un autre endroit que cette connaissance est postérieure au 6 juillet 2006. Peu importe, car il ne s'agit pas d'un fait déterminant dans la mesure où, selon l'arrêt du Tribunal administratif du 17 janvier 2007, confirmant la décision du 21 juin 2006 du Service de la population, la question des risques liés au retour du recourant dans son pays d'origine sous l'angle du principe de non refoulement garanti à l'art. 3 CEDH relève d'une autre procédure.