Citation: 8C_111/2025 E. 2.2

2.2. Dans son écriture, la recourante, se prévalant de sa bonne foi, répète ne pas avoir été informée du fait que son fils avait perçu un salaire en août 2016, de sorte qu'elle n'était pas en mesure de déclarer ce revenu au moment voulu. Elle précise que son fils a utilisé cet argent pour acquérir un équipement de hockey. Ce faisant, elle ne démontre pas, par une argumentation topique, en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en constatant les faits ou en appliquant le droit cantonal. Elle se plaint certes d'une violation du principe de l'égalité des armes - tiré du droit à un procès équitable garanti par l'art. 6 par. 1 CEDH -, du fait d'un "déséquilibre manifeste entre les parties", l'intimé bénéficiant contrairement à elle d'un "soutien juridique complet et de ressources importantes". Elle n'expose toutefois pas en quoi le tribunal cantonal aurait violé ce principe durant la procédure cantonale ou en rendant son arrêt. Elle s'en prend en outre à l'appréciation des preuves par les juges cantonaux, en leur reprochant d'avoir retenu sans preuve qu'elle avait eu connaissance du salaire perçu par son fils et de ne pas avoir étendu l'instruction à ce sujet. Eu égard aux exigences de motivation posées par la loi et la jurisprudence, ces critiques ne s'avèrent pas non plus suffisantes. Il résulte de ce qui précède que recours ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, en relation avec l'art. 106 al. 2 LTF.