Citation: 5D_106/2019 E. 2

Par acte remis au Tribunal cantonal le 26 avril 2019 et transmis à la Cour de céans comme objet de sa compétence, A.________ exerce un recours au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 4 avril 2019. Eu égard à la valeur litigieuse en cause (la mainlevée porte sur le montant de 2'020 fr.), le présent recours doit être traité comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF). Dans son écriture, le recourant expose son sentiment d'incompréhension et d'injustice, affirme n'avoir jamais retiré le pli du 7 juillet 2018 contenant le prononcé de mainlevée et déclare faire recours. Bien qu'il évoque implicitement le problème de la tardiveté de son recours en affirmant n'avoir jamais retiré le pli de la décision de première instance, le recourant ne soulève aucun grief de nature constitutionnelle, a fortiori, il n'explicite pas plus avant et de manière détaillée sa critique, de sorte qu'il ne démontre pas que la cour cantonale aurait violé la Constitution ou l'un de ses droits fondamentaux. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences accrues de motivation posées par les art. 106 al. 2 et 116 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF.