Citation: 6B_881/2022 E. 3

Détaillant le processus de test permettant de mesurer la teneur en THC de produits cannabinoïdes, la cour cantonale a en substance retenu que les produits commandés par le recourant contenaient un taux de THC supérieur à 1 %, de sorte qu'ils rentraient dans la catégorie de stupéfiants au sens de l'art. 19 LStup et étaient susceptibles d'être confisqués (art. 69 CP). S'agissant des autres produits qui se trouvaient dans le colis confisqué, à savoir les joints et certains échantillons offerts au recourant, elle a considéré que leur illégalité n'était pas démontrée. La cour cantonale a exposé les motifs pour lesquels elle écartait les arguments du recourant dirigés contre la fiabilité des tests effectués. En l'espèce, le recourant ne formule aucune conclusion. En outre, son argumentation consiste uniquement en une vaste rediscussion des faits. Il ne fait qu'opposer sa propre version à celle de la cour cantonale concernant la commande de produits cannabinoïdes et la teneur en THC des différents échantillons reçus, dans une démarche purement appellatoire. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur les critiques que forme le recourant contre la prise de position du ministère public (décision attaquée, consid. 1.5), laquelle n'a au demeurant pas été suivie par la cour cantonale. Le recourant est également irrecevable à contester la fiabilité des tests, au seul motif qu'il " parle par expérience ". Il en va de même en tant qu'il évoque un problème de compréhension lors de la lecture du rapport de police par le juge, sans autre explication et sans tenter de démontrer l'arbitraire des constatations cantonales sur ce point. Les critiques du recourant ne répondent ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et sont, par conséquent, irrecevables. Pour le surplus, le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit. Il ne présente ainsi aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF.