Citation: 6B_93/2021 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a considéré que l'infraction grave à la LStup, qui était sans conteste la plus grave, justifiait le prononcé d'une peine privative de liberté de l'ordre de quatre ans. En particulier, elle a tenu compte de la nature et de la quantité des drogues trafiquées, du rôle du recourant dans le trafic, de la portée internationale de ce trafic, des antécédents judiciaires, de la mauvaise collaboration à l'enquête et de l'absence de prise de conscience de la gravité des actes. Elle a augmenté la peine de base d'un an pour réprimer le blanchiment d'argent et de six mois pour sanctionner les infractions à la LEI. Elle a ainsi estimé que la peine privative de liberté de cinq ans et six mois prononcée par les premiers juges était adéquate. Considérant que le recourant ne s'était rendu coupable que de blanchiment d'argent (et non de blanchiment d'argent qualifié), elle a supprimé la peine pécuniaire prononcée à l'encontre du recourant par le tribunal de première instance. Elle a considéré que la contravention à la LStup justifiait le prononcé d'une amende de 300 fr., la peine privative de liberté de substitution en cas de non-paiement fautif étant de dix jours.