Citation: 2F_5/2021 E. 2.2

2.2. En l'espèce, si l'intéressé fonde sa demande de révision sur l'art. 121 let. c et d LTF, il ne développe aucune motivation topique relative à ceux-ci. Il ne ressort au demeurant pas de son écriture que les conditions posées par cette disposition seraient réunies. Le requérant doit comprendre que l'arrêt sur le fond rendu le 29 septembre 2020 dans la cause 2C_460/2020 est entré en force et ne peut plus être remis en cause, même par la voie extraordinaire de la révision. Par sa dernière requête, l'intéressé pouvait uniquement s'en prendre à l'arrêt 2F_29/2020 du 22 janvier 2021 qui ne traite pas du fond de la cause définitivement jugée. Au surplus, la procédure de révision n'est pas destinée à ouvrir un nouveau débat sur le bien-fondé de l'arrêt au fond; elle ne saurait être utilisée aux fins de remettre en question la solution juridique adoptée par le Tribunal fédéral, comme le requérant tente de le faire tout au long de sa requête, ainsi que dans les mémoires précédents (arrêt 1F_34/2020 du 26 novembre 2020 consid. 2.1.2). Quant à l'art. 122 let. c LTF, il trouve application lorsqu'un arrêt définitif de la Cour européenne des droits de l'Homme a été rendu, ce qui n'est pas le cas dans la présente affaire. En conclusion, la demande de révision n'est pas suffisamment motivée au sens de l'art. 42 al. 2 LTF.