Citation: 4A_128/2014 E. 4.4

4.4. La partie recourante critique uniquement l'interprétation de l'art. 38 CCA, alors que l'autorité précédente s'est aussi fondée sur l'art. 7 CGA. Il n'y a pas à examiner plus avant le rapport entre ces deux dispositions, dès lors que le grief est de toute façon mal fondé. Le raisonnement tenu dans le recours est le suivant: l'autorité précédente aurait méconnu la notion d'examen géologique et aurait ignoré les différences techniques entre les études réalisées. Seul le rapport du 31 octobre 1986 pourrait être qualifié d'examen géologique au sens de l'art. 38 CCA; or, ce rapport préconisait tout au plus la pose d'ancrages le long du mur de soutènement, mesure qui ne relèverait pas de la compétence de l'architecte. L'argument confine à la témérité. Il est patent que l'art. 38 CCA vise toute étude propre à cerner les risques de mouvements de terrain. Etait donc notamment concernée l'étude réalisée par le bureau E.________ SA. Or, selon les constatations concordantes des experts, les mesures de sécurité préconisées en particulier par cette étude, mais aussi par le rapport de 1986, n'ont pas été respectées. Encore une fois, même si les travaux d'excavation étaient de la responsabilité première du bureau d'ingénieurs, l'atelier d'architecture endosse une part de responsabilité dans la mesure où il n'a pas exercé avec la diligence requise la direction des travaux.