Citation: 9C_111/2022 E. A

A.________, née en 1974 et mère de trois enfants, était employée de B.________ du 1er juillet 2010 à fin juillet 2016. A ce titre, elle était assurée auprès de C.________ AG (ci-après: C.________ AG), dans le cadre d'un contrat d'assurance collective selon la LCA, pour des indemnités journalières en cas de maladie. Le 17 décembre 2015, C.________ AG a informé l'assurée de l'extinction de son droit aux indemnités journalières au 29 juillet 2016, dans la mesure où la durée de versement maximale des prestations de 730 jours serait alors atteinte. Entre-temps, en mars 2015, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Le 4 février 2019, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) l'a informée qu'il comptait lui allouer une rente limitée dans le temps. Le 28 mars 2019, C.________ AG a fait valoir la compensation de sa créance pour les prestations qu'elle avait versées à l'assurée durant la période du 1er septembre 2015 au 29 juillet 2016. Par décisions du 12 mars 2021 (qui remplaçaient des décisions du 19 mai 2019 rendues en allemand et annulées pour ce motif par le Tribunal cantonal vaudois [arrêt du 5 août 2020]), l'office AI a mis A.________ au bénéfice d'une rente entière d'invalidité du 1er septembre 2015 au 30 septembre 2016, puis d'une demi-rente du 1er octobre 2016 au 28 février 2017, assorties de trois rentes pour enfant. Il a fixé le montant total des prestations arriérées pour la période du 1er septembre 2015 au 30 septembre 2016 à 39'377 fr., dont il a déduit la somme de 29'356 fr. 70 correspondant à la compensation en faveur de C.________ AG.