Citation: 4P.346/2006 29.01.2007 E. 3

3.1 L'art. 90 al. 1 let. b OJ exige que l'acte de recours contienne un exposé des faits essentiels et un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques tenus pour violés, précisant en quoi consiste la violation. A l'appui du grief d'arbitraire, il ne suffit donc pas que le recourant contredise la décision attaquée par l'exposé de ses propres allégations et opinions. Le recourant doit indiquer de façon précise en quoi la juridiction ou l'autorité intimée parvient à une décision manifestement erronée ou injuste; une argumentation qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (ATF 130 I 258 consid. 1.3 p. 261/262; 125 I 492 consid. 1b p. 495; 117 Ia 10 consid. 4b p. 11/12). 3.2 Le recours soumis à l'examen du Tribunal fédéral ne satisfait manifestement pas à ses exigences. En effet, la recourante n'explique pas en quoi l'autorité intimée aurait fait une application insoutenable des dispositions du Code de procédure civile vaudois citées dans l'arrêt attaqué. Elle avance un argument insoutenable au regard de ces dispositions lorsqu'elle prétend qu'il serait arbitraire de ne pas entrer en matière sur un recours déposé en temps utile lorsque l'avance de frais requise après le dépôt du recours a été effectuée hors délai. Pour le surplus, alléguer qu'une surcharge professionnelle empêcherait un justiciable de procéder au versement d'une avance de frais alors qu'il s'est vu octroyer un délai initial d'un mois pour ce faire et qu'il a obtenu par la suite deux prolongations dudit délai n'apparaît pas sérieux. Dans ces conditions, le présent recours ne peut qu'être rejeté si tant est qu'il soit recevable. La recourante, qui succombe, devra payer l'émolument judiciaire afférent à la procédure fédérale (art. 156 al. 1 OJ). En revanche, elle n'aura pas à indemniser l'intimée, celle-ci n'ayant pas été invitée à déposer une réponse.