Citation: 7B_747/2024 E. 4.3

4.3. La juridiction précédente a relevé que la procureure générale adjointe, en sa qualité de destinataire de la demande de récusation, n'avait pas d'autre choix que d'interpeller la secrétaire de direction dans la mesure où la récusation de celle-ci était également requise et que l'art. 58 al. 2 CPP commande à toute personne concernée de prendre position. Elle a ajouté qu'elle ne voyait par ailleurs pas ce qui empêcherait les magistrates de se fonder sur la prise de position de la secrétaire de direction pour rédiger la leur dans la mesure où il fallait qu'elles puissent prendre position sur les allégations de fait de celle-ci, soit pour les infirmer, soit pour les confirmer (cf. arrêt attaqué, p. 7).