Citation: 2C_532/2020 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant reproche aux juges cantonaux de lui avoir initialement demandé de produire le jugement rendu le 5 juillet 2010 par la Corte di Appello di Ancona, ainsi que sa traduction, avant de renoncer à ladite traduction au cours de la procédure. Il soutient qu'un tel comportement est arbitraire, en ce sens que celui-ci " apparaît être lié " aux frais de traduction dudit jugement, dont il avait demandé que ceux-ci soient mis à la charge de l'État. On ne saurait considérer une telle motivation comme étant suffisante au sens de l'art. 106 al. 2 LTF. Le recourant aurait bien plus dû expliquer en quoi l'art. 26 LPA/VD conférait un droit à la traduction, non pas seulement des actes de procédure, mais également des pièces du dossier, et en quoi le fait de ne plus se voir exiger la traduction litigieuse par le Tribunal cantonal constituait concrètement une application arbitraire du droit cantonal de procédure sur ce point. Dans ces conditions, le grief de violation arbitraire du droit cantonal ne peut qu'être écarté.