Citation: 6B_227/2020 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que la culpabilité du recourant était écrasante. Elle a souligné qu'il avait vendu de la cocaïne de manière régulière et pour des quantités non négligeables. Il s'était en plus adonné à une activité de dépositaire portant sur une quantité "effarante" de cette substance. Il avait agi de manière parfaitement organisée, au sein d'un réseau de trafiquants international, et selon un système bien rôdé et efficace. Son rôle, au sein de la bande de trafiquants dans laquelle il oeuvrait, était important et nécessaire, dès lors que c'était en particulier grâce à lui que la drogue avait pu être mise sur le marché. Il avait agi sans égard aux risques que les stupéfiants qu'il recevait, distribuait et vendait, faisaient courir à la population et sans scrupule aucun pour la santé d'autrui. Il s'était comporté de manière égoïste et par pur appât du gain. Il y avait encore lieu de tenir compte du fait qu'il avait persisté à enfreindre la législation sur les étrangers, malgré une précédente condamnation pour entrée et séjour illégaux. A décharge, la cour cantonale a retenu le parcours de vie difficile du recourant et ses aveux partiels, qui n'avaient toutefois porté que sur une faible part de son activité délictueuse. Sa prise de conscience était faible et ses excuses et regrets devaient être considérés comme étant de circonstances.