Citation: 4A_303/2023 E. 6.4

6.4. Par son argumentation pour partie appellatoire et donc irrecevable, le recourant tente notamment de revenir sur la question de l'existence de défauts, dont le sort a déjà été tranché (cf. supra consid. 4). Il n'établit pas davantage que la cour cantonale aurait, à tort, retenu que les parties n'avaient pas contesté que, conformément à la présomption légale, le prix de l'ouvrage représentait en l'occurrence sa valeur objective sans aucun défaut et, partant, qu'il était présumé que la moins-value indemnisable correspondait aux coûts d'élimination des défauts. Enfin, il perd de vue que la cour cantonale a considéré que c'était lui-même - et non les maîtres de l'ouvrage - qui ne pouvait pas se fonder sur l'art. 42 al. 2 CO pour renverser ladite présomption. En tant qu'il ne prétend ni n'établit qu'il aurait apporté la preuve du montant qui aurait été selon lui nécessaire pour la réfection de l'ouvrage, il ne s'en prend pas à la motivation de la cour cantonale et son grief doit être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.