Citation: 6B_283/2017 E. 4

Au demeurant, le recourant conteste avoir été informé de l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre, en particulier du fait qu'il devait s'attendre à ce que des actes de procédure - y compris une ordonnance pénale - lui soient communiqués à l'adresse qu'il avait indiquée à la police. Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion v. ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205) dans la constatation des faits. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 141 IV 317 consid. 5.4 p. 324). Il ressort de l'arrêt attaqué (cf. consid. 2.2 p. 4 - 5) que le recourant a été interpellé le 8 septembre 2016 par la police cantonale dans le cadre d'un contrôle de circulation et entendu en qualité de prévenu. Lors de cette audition, il a été expressément avisé que, s'il avait son domicile ou sa résidence habituels à l'étranger, ou qu'il n'avait pas de domicile fixe, il devait désigner une personne en Suisse pour recevoir toutes correspondances ou décisions en lien avec la procédure pénale en cours. Il avait déclaré avoir compris le document l'informant de ses droits et obligations relatifs au statut de prévenu, qu'il avait signé. Ce document l'informait qu'il allait être entendu en qualité de prévenu dans une procédure pénale dirigée contre lui. Le recourant conteste les constatations cantonales précitées sans pour autant établir en quoi celles-ci seraient arbitraires. En particulier, il ne démontre pas en quoi la juridiction cantonale aurait faussement retranscrit le contenu de la pièce intitulée " Audition en qualité de prévenu (art. 157 CPP) droits et obligations " et signée de sa main le 8 septembre 2016 (cf. pce 4 du dossier cantonal). Purement appellatoire, son argumentaire est clairement insuffisant au regard des exigences minimales posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et, par conséquent, irrecevable.