Citation: 5A_270/2007 12.07.2007 E. D

Alléguant une détérioration de sa situation financière et une amélioration de celle de son ex-épouse, X.________ a, le 11 janvier 2006, agi une nouvelle fois en modification du jugement de divorce. Il a conclu à la suppression de la contribution à l'entretien de dame X.________, subsidiairement à sa réduction ou à sa suspension. La défenderesse s'est opposée à l'action. Statuant le 28 septembre 2006, le Tribunal de première instance du canton de Genève a rejeté la demande. Par arrêt du 20 avril 2007, la Chambre civile de la Cour de justice a rejeté l'appel interjeté par le demandeur et confirmé le jugement de première instance. En bref, elle a retenu que d'une façon générale, l'appelant n'était pas en droit de demander la reconsidération, dans le présent procès, de faits qu'il avait invoqués au cours de la procédure clôturée par l'arrêt de la cour cantonale du 12 novembre 1999 précité (cf. let. C supra). La cour cantonale a considéré que l'évolution des circonstances et des frais d'entretien de sa famille depuis le divorce était prévisible et ne constituait pas un fait nouveau au sens de l'art. 153 aCC. Il en allait de même des frais entraînés par la maladie de l'intéressé. Les juges ont aussi estimé que la nouvelle épouse du requérant était en mesure de prendre un emploi et d'assister son époux. En définitive, X.________ n'avait pas apporté la preuve que sa situation économique s'était détériorée de manière notable et imprévisible depuis le prononcé du divorce ou que la situation de l'intimée s'était améliorée.