Citation: 2C_599/2023 E. 3

La recourante, qui recourt sans l'aide d'un mandataire, se plaint, dans ses écritures, du fait que l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour de justice procéderait d'une application arbitraire des art. 48 al. 1 let. b et 80 let. b LPA/GE; elle en conclut que cet arrêt doit être annulé et que sa cause doit être renvoyée à cette autorité ou à l'Office cantonal des migrations afin qu'ils procèdent à un réexamen de son dossier au sens de la première disposition citée. On comprend de la motivation de son mémoire qu'elle estime que la Cour de justice aurait sous peine d'arbitraire dû accepter de réexaminer sa cause en application de l'art. 48 al. 1 let. b LPA/GE, en appréhendant le courrier qu'elle lui a directement adressé en date du 15 août 2023 comme une "demande de reconsidération" de son arrêt du 1er février 2022, et non comme comme une "demande de révision" au sens de l'art. 80 LPA/GE.