Citation: 4A_455/2007 12.02.2008 E. B

Le 18 mai 2006, X.________ a assigné Y.________ en paiement de 24'167 fr.80 bruts et de 50'040 fr. nets, le tout avec intérêts. La première somme était réclamée à titre de salaire pour les 1er et 2 février 2006, de treizième salaire pour la période allant du 5 novembre 2005 au 2 février 2006, d'indemnité de vacances pour les années 2005 et 2006 et d'indemnité pour « jours bonifiés ». Quant à la seconde, elle correspondait à l'indemnité pour licenciement discriminatoire et abusif. Les conclusions de la demande tendaient également à la remise d'un certificat de travail conforme au projet élaboré par la demanderesse. Par jugement du 6 décembre 2006, le Tribunal des prud'hommes a condamné le défendeur, d'une part, à payer à la demanderesse la somme brute de 11'103 fr.55, avec intérêts moratoires au taux de 5% l'an dès le 11 novembre 2005, à titre d'indemnité de vacances et de compensation complémentaire et, d'autre part, à lui remettre un certificat de travail en tous points conforme au projet figurant sous pièce 69 du chargé de la demanderesse, sous réserve de quelques points précisés. Les parties ont été déboutées de toute autre conclusion. La Cour d'appel de la juridiction des prud'hommes a été saisie par la demanderesse d'un appel principal et par le défendeur d'un appel incident. Par arrêt du 2 octobre 2007, la Cour d'appel a annulé le jugement du 6 décembre 2006 en tant qu'il déboute la demanderesse de ses conclusions en paiement du montant de 2'854 fr.70, en tant qu'il condamne le défendeur à payer à la demanderesse la somme de 11'103 fr.55 bruts et à lui remettre un certificat de travail. Statuant à nouveau, l'autorité cantonale a condamné le défendeur à payer à la demanderesse les sommes de 2'854 fr.70 bruts, avec intérêts à 5% l'an dès le 2 février 2006, à titre de salaire et 13ème salaire, et de 13'023 fr. bruts, avec intérêts à 5% dès le 11 novembre 2005, à titre d'indemnité pour jours de vacances non pris et « jours bonifiés », en invitant la partie qui en a la charge à opérer les déductions sociales, légales et usuelles sur les montants octroyés. La juridiction cantonale a également condamné le défendeur à remettre à la demanderesse un certificat de travail, dont le contenu a une nouvelle fois été précisé. Le jugement querellé a pour le surplus été confirmé. Le défendeur a été débouté de toutes ses conclusions.