Citation: 5A_346/2019 E. 4

Le recours - autant qu'il est intelligible - est également irrecevable en tant qu'il est dirigé à l'encontre des décisions relatives aux avances de frais. D'une part, le recourant n'expose pas en quoi lesdites décisions (incidentes) seraient de nature à lui causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF ( cf. ATF 142 III 798). D'autre part, il ne dit pas en quoi les avances contestées auraient été fixées de manière arbitraire (art. 106 al. 2 LTF, en lien avec l'art. 98 LTF; ATF 135 III 232 consid. 1.2). Son argumentation s'appuie sur une " résolution de l'ONU sur la protection des invalides " - plus précisément: la Convention des Nations Unies du 13 décembre 2006 relative aux droits des personnes handicapées (RS 0.109) -, sans citer de norme particulière. Or, un tel moyen s'avère nouveau, partant irrecevable dans un recours fondé sur l'art. 98 LTF (arrêt 5A_880/2018 du 5 avril 2019 consid. 2.3, avec les citations). En outre, l'intéressé ne démontre aucunement le caractère " self-executing " de cet instrument international ( cf. arrêt 2C_927/2017 du 29 octobre 2018 consid. 5.1 [destiné à la publication aux ATF]; sur cette exigence en général: ATF 140 II 185 consid. 4.2).