Citation: 4A_329/2020 E. A

A.________ était lié à la société B.________ AG par un contrat de travail ayant pris effet le 1er août 2009. L'employé prénommé avait droit à un salaire mensuel fixe et à une part variable qui, en dernier lieu, s'élevaient respectivement à 6'850 fr. bruts et à 15% du résultat d'exploitation. Il était couvert par une assurance d'indemnités journalières en cas de maladie. Dès novembre 2014, des saisies de salaire ont été ordonnées par l'office des poursuites. En 2016 notamment, des salaires variables ont été versés à des tiers pour contourner les saisies. Le 16 novembre 2016, l'employeuse a licencié A.________ avec un préavis de trois mois nets et l'a libéré de son obligation de travailler. Le 15 décembre 2016, elle a versé 40'711 fr. 60 nets à l'office des poursuites, après que celui-ci l'eut sommée de régulariser la situation de l'employé qui, à sa connaissance, avait perçu des commissions de 44'302 fr. bruts en 2015. L'employé a souffert de maladies supprimant sa capacité de travail entre le 1er janvier et le 31 juillet 2017. L'échéance de son contrat a été repoussée au 15 septembre 2017. La Caisse C.________ lui a versé 7'168 fr. 05 d'indemnités nettes entre les mois de juin et septembre 2017.