Citation: 2A.440/2003 25.09.2003 E. 1

En plus de tous ces éléments qui parlent en faveur de l'intérêt public au refus du renouvellement de l'autorisation de séjour, il y a lieu de prendre en considération le fait que le recourant est remarié à une compatriote, avec laquelle il a eu une deuxième fille, et que toutes deux vivent au Kosovo. Il est donc dans l'intérêt de sa nouvelle famille qu'il retourne dans son pays d'origine. Contrairement à ce qu'envisage son mandataire sur ce point, on ne voit en effet pas comment il pour- rait obtenir un permis d'établissement et demander le regroupement familial, alors qu'il n'en remplit manifestement pas les conditions. Quoi qu'il en soit, du moment qu'il pourra continuer à exercer son droit de visite depuis l'étranger, l'intérêt à rester en Suisse pour faciliter ses relations avec sa fille B.________ n'est pas prépondérant, ni par rapport à l'intérêt public à éloigner un étranger qui vit essentiellement en Suisse de l'aide sociale, ni au regard des nouvelles relations familiales plus proches qu'il a nouées avec sa femme et sa fille, actuellement au Kosovo. 2.3 Il s'ensuit que le recours doit être rejeté avec suite de frais à la charge du recourant (art. 156 al. 1 OJ). Au vu de l'issue du recours, la demande d'effet suspensif présentée par le recourant devient sans objet. Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: