Citation: B 53/00 09.08.2001 E. 3

3.- Les premiers juges ont confirmé le refus de la fondation d'allouer des prestations en se basant essentiellement sur l'avis de sortie du 7 janvier 1993. Ils en ont inféré que le contrat de travail entre X.________ SA et A.________ - et partant la couverture d'assurance obligatoire LPP - avait pris fin au 31 décembre 1992. Ils ont toutefois admis que l'entreprise avait demandé à son ancien employé d'effectuer encore des "travaux complémentaires" sur le chantier de Y.________ le 23 janvier 1993, date de la survenance de l'accident, mais à leurs yeux, il s'agissait là d'un nouvel engagement, de brève durée et limité à une tâche particulière, qui "ne (faisait) pas revivre l'affiliation à l'institution de prévoyance" dès lors que la rémunération perçue pour ce travail n'atteignait pas le minimum légal LPP alors en vigueur. Le recourant réfute cette thèse et reproche à la juridiction cantonale d'avoir attribué une importance décisive à l'avis de sortie du 7 janvier 1993. Fort du témoignage de l'ancien directeur de X.________ SA, il affirme qu'il n'y a jamais eu interruption des rapports de service au mois de décembre 1992 et conclusion d'un nouveau contrat de travail au mois de janvier 1993, mais un seul et même rapport de travail échéant "à l'achèvement complet des travaux y compris les retouches et finitions nécessaires".