Citation: 1P.652/1999 11.01.2000 E. B

B.- Par arrêt du 27 septembre 1999, la Chambre pénale de la Cour de justice de Genève a confirmé ce jugement. C.________ reconnaissait s'être emporté contre A.________ peu avant les faits, et ses explications quant à la suite des événements avaient varié. Il prétendait se déplacer avec deux cannes, mais cela était contredit par le dossier médical. Même si le spray lacrymogène ne faisait pas partie de l'équipement des agents de sécurité, on en trouvait en vente libre en France. La version présentée par le plaignant était claire et constante et on ne voyait pas pour quelle raison un quidam, se déplaçant avec une canne, aurait agressé un inconnu en pleine ville.