Citation: 6B_147/2021 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient que la cour cantonale s'est livrée à une appréciation arbitraire des preuves en retenant que les faits se sont déroulés à l'extérieur de l'ascenseur alors que l'intimée avait parlé, à la police le lendemain des faits comme au ministère public quelques mois plus tard, d'actes commis dans l'ascenseur. Hormis cette divergence relative à l'endroit où se sont déroulés les faits, qui peut s'expliquer par le flou causé par son état d'alcoolisation, la description qu'a fait l'intimée des actes qu'elle a subis a été constante et ses déclarations à ce propos concordent avec les témoignages, dont on vient de voir qu'ils doivent être considérés comme crédibles.