Citation: 1C_352/2023 E. 1.2.2

1.2.2. On cherche en vain dans le recours une motivation en lien avec cette argumentation qui répondrait aux réquisits des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. La Cour de céans a déjà rendu une partie des présents recourants attentifs au fait que, pour respecter les exigences de motivation, le mémoire de recours devait s'en tenir à l'essentiel et qu'il ne lui appartenait pas de dégager d'une argumentation prolixe et confuse les moyens susceptibles d'être recevables et pertinents (cf. arrêt 1C_336/2017 du 31 janvier 2018 consid. 3 précité). Le recours ne respecte pas ces principes. Les recourants commencent par décrire les différentes parcelles dont ils sont propriétaires. Ils expliquent que celles-ci se trouveraient à proximité de différents chantiers et projets en lien avec le chemin de fer ou encore de modifications routières et se plaignent dans ce cadre, sans aucune motivation, d'une constatation manifestement inexacte des faits, d'une violation du principe de la coordination et du droit d'être entendu. Ils se livrent ensuite à un rappel de l'"état des procédures de la planification de la révision du PAL d'Avry" et à la description des "procédures CFF spécifiques du secteur Villars-sur-Glâne, Matran, Corminboeuf, Avry (Rosé), La Brillaz, Neyruz". L'argumentation des recourants est cependant difficilement compréhensible et repose sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans que les conditions posées pour les remettre en cause ne soient réunies (cf. art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF). Les faits ainsi appellatoirement allégués portent au demeurant - et pour l'essentiel - sur des projets routiers et ferroviaires étrangers à l'objet du litige circonscrit à la fermeture de deux points d'arrêts et la création d'une nouvelle halte CFF dans le secteur d'Avry-Centre (sous-dossier 2; cf. consid. 1.1. ci-dessus). Leur exposé ne renferme par ailleurs aucune critique dirigée à l'encontre de l'arrêt attaqué et leur argumentaire n'est rattaché à aucun principe juridique ou constitutionnel clairement évoqué. Les recourants mentionnent enfin laconiquement la présence de sources d'eau sur l'une de leurs parcelles; ils n'émettent toutefois, là non plus, aucune récrimination à l'encontre des considérants de l'arrêt entrepris, qui expliquent pourtant de manière motivée les motifs pour lesquelles une violation de la LEaux avait en l'occurrence été niée.