Citation: 7B_305/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant ne consacre aucun grief spécifique à la violation de ses droits constitutionnels. En tant que l'on pourrait comprendre qu'il invoque une violation de son droit à un procès équitable au sens de l'art. 29 al. 1 Cst., il n'explique pas, ou en tout cas pas de manière suffisante selon l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi concrètement une telle violation devrait être constatée en l'occurrence, alors même qu'à ce stade précoce de la procédure (audition de confirmation de plainte), il n'est en l'état nullement établi que les conditions de la nomination d'un conseil juridique pour la partie plaignante (art. 136 ss CPP) seraient réunies, en particulier sous l'angle des chances de succès de l'action civile ou pénale qu'il entend engager, l'agent de police mis en cause n'ayant d'ailleurs pas encore été formellement prévenu.