Citation: 9C_525/2021 E. 4

La juridiction cantonale a d'abord apprécié la situation médicale. Elle a constaté d'une part que, d'après la doctoresse E.________, le cancer du sein avait occasionné une incapacité totale de travail depuis le 13 juin 2019 mais que le traitement de cette pathologie permettait la reprise d'une activité adaptée à plein temps depuis le 2 mars 2020. Elle a d'autre part retenu que, d'après la doctoresse D.________, le trouble dépressif avait influencé la capacité de travail de la recourante jusqu'au 10 janvier 2017 au plus tard. Elle a en outre relevé que les pièces médicales rassemblées permettaient d'exclure la survenance d'autres périodes (postérieures) d'incapacité de travail en lien avec les affections évoquées. Elle a considéré que le droit à une rente d'invalidité devait être nié au motif déjà que l'assurée n'avait pas subi d'incapacité de travail déterminante d'au moins 40 % en moyenne pendant une année, sans interruption notable, au sens de l'art. 28 al. 1 let. b LAI. Nonobstant cette conclusion, constatant que le refus de prestations se fondait sur le taux d'invalidité de 15 % insuffisant pour donner droit à des prestations, elle a vérifié la comparaison des revenus réalisée par l'office intimé et l'a confirmée en tout point, niant pour ce second motif le droit de la recourante à une rente d'invalidité et à une mesure de reclassement.