Citation: 6B_332/2020 E. 3.6.1

3.6.1. A l'instar des premiers juges, la cour cantonale a considéré que les déclarations de la recourante avaient tellement varié qu'il n'était pas possible de déterminer si l'intimé l'aurait frappée avec un cendrier, avec une poubelle, avec les deux ou encore avec le contenu de la poubelle. Elle a également relevé que les explications de la recourante au sujet du bris de la vitre étaient contraires à la déclaration d'assurance qui figurait au dossier. En outre, la recourante avait confirmé que l'intimé ne s'était pas blessé, ce qui paraissait peu probable si celui-ci avait réellement cassé la vitre d'un coup de poing. Enfin, l'intimé avait, quant à lui, expliqué que la vitre en question avait été endommagée par la fille de sa soeur, ce que cette dernière avait confirmé, tout en produisant la facture établie pour le remplacement de la vitre ainsi que la preuve de sa prise en charge par sa propre assurance de responsabilité civile (cf. pièces 31/3 et 31/4 du dossier cantonal).