Citation: 1B_542/2020 E. 1

Le 12 mars 2018, B.________ a déposé une plainte pénale contre inconnu pour des propos attentatoires à son honneur publiés sur Internet en lien avec les démêlés d'une mère yéniche et de sa fille avec les autorités administratives et judiciaires fribourgeoises. Les investigations menées par le Procureur général de l'État de Fribourg ont révélé que l'auteur de la publication était A.________. Par ordonnance pénale du 19 février 2020, le Ministère public a reconnu A.________ coupable de diffamation et l'a condamné à une peine pécuniaire ferme de 20 jours-amende à 10 francs le jour et aux frais pénaux. Le prévenu ayant fait opposition à cette ordonnance, le Ministère public a transmis le dossier au Juge de police de la Sarine. Lors des débats du 14 juillet 2020, A.________ a fait valoir à titre préjudiciel la tardiveté de la plainte pénale déposée par B.________. Le Juge de police a constaté que la plainte n'était pas tardive au terme d'une ordonnance rendue le même jour que A.________ a déférée le 31 juillet 2020 auprès de la Chambre pénale du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg en sollicitant la récusation des Juges cantonaux Hubert Bugnon, Jérôme Delabays, Sandra Wohlhauser, Michel Favre et Catherine Overney ainsi que de tout magistrat qui refuserait de compléter et signer une déclaration de transparence quant à leur éventuelle appartenance à une société secrète. Il s'est également plaint d'un déni de justice en relation avec la dénonciation adressée le 9 avril 2019 au Procureur général et laissée en souffrance. Statuant par arrêt du 8 septembre 2020, la Chambre pénale a déclaré irrecevable la demande tendant à la récusation des Juges cantonaux Jérôme Delabays et Sandra Wohlhauser ainsi que des magistrats qui refuseraient de compléter et signer la déclaration de transparence. Elle a déclaré sans objet la demande tendant à la récusation de l'ancien Juge cantonal Hubert Bugnon ainsi que des juges cantonaux Michel Favre et Catherine Overney. Enfin, elle a déclaré irrecevables le recours pour déni de justice et le recours contre l'ordonnance du Juge de police de la Sarine du 14 juillet 2020. Par acte du 14 octobre 2020, A.________ recourt auprès du Tribunal fédéral contre cet arrêt qu'il déclare ne pas reconnaître et maintient ses explications et requêtes présentés dans son recours du 31 juillet 2020 " qui méritent être appréciées sur le fond ". Il requiert l'assistance judiciaire gratuite. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.