Citation: 6B_691/2020 E. 2.3

2.3. Le recourant critique tout d'abord la motivation de la cour cantonale, en relevant que les faits de la cause n'étaient plus contestés au stade de l'appel et en affirmant que l'autorité précédente n'aurait pu, afin de traiter son grief relatif à l'art. 426 al. 2 CPP, revoir ou constater de tels éléments. Il y voit une violation de l'art. 404 CPP. L'art. 404 al. 1 CPP dispose certes que la juridiction d'appel n'examine que les points attaqués du jugement de première instance. L'art. 398 al. 2 CPP prévoit cependant que la juridiction d'appel jouit d'un plein pouvoir d'examen sur tous les points attaqués du jugement. Ainsi, dès lors que le recourant avait, dans son appel, attaqué les frais de la procédure de première instance (cf. art. 399 al. 4 let. f CPP), la cour cantonale pouvait, avec un plein pouvoir de cognition en fait et en droit (cf. arrêt 6B_160/2020 du 26 mai 2020 consid. 6.3), examiner les éléments en lien avec cet aspect. On ne saurait donc reprocher à l'autorité précédente une violation de l'art. 404 CPP. Pour le reste, dans la mesure où le recourant indique qu'il estime - rétrospectivement - "critiquable" la mise en oeuvre d'une procédure écrite sur la base de l'art. 406 al. 1 let. d CPP, celui-ci ne présente aucun grief recevable, répondant aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF.