Citation: U 359/04 20.12.2005 E. 3

La recourante fait grief aux premiers juges d'avoir retenu que sa symptomatologie n'est plus, au-delà du 31 octobre 2002, en rapport de causalité avec les accidents assurés. Elle fait valoir qu'elle présente des lésions fonctionnelles neuropsychologiques, des troubles de l'audition, de l'équilibre, de la vision, de la colonne cervicale, des genoux, ainsi qu'une affection de nature psychique en relation de causalité naturelle (et adéquate) avec l'accident assuré. A l'appui de ses allégations, elle invoque, notamment, les rapports des docteurs J.________ (du 28 juillet 1994), W.________ (du 2 novembre 1994), U.________ (des 3 novembre et 23 décembre 1994), B.________ (du 22 septembre 1995), E.________ (du 25 février 1997), M.________ (du 4 juin 1997), de la clinique Xb.________ (du 4 septembre 1997), C.________ (des 16 septembre 1998 et 2002), V.________ (du 12 janvier 1999), A.________ (des 12 janvier et 23 novembre 1999), H.________, chef de clinique adjoint de la clinique de rééducation de l'Hôpital Xc.________ (du 2 juillet 1999), D.________, spécialiste en neuropsychologie (du 2 juillet 1999), F.________, spécialiste en ORL/cophochirurgie/chirurgie et cancerologie cervico-faciale (du 14 janvier 2000, pour avis sapiteur), R.________, spécialiste en ophtalmologie (des 8 mai et 6 juin 2002) ainsi que l'expertise du COMAI.