Citation: 6B_884/2022 E. 2

Dans un premier moyen, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu, et plus particulièrement son droit à la preuve, en refusant d'ordonner une expertise médicale concernant son état de santé, la dégradation qu'il allègue et les besoins en découlant. Il soutient que la question n'a pas été suffisamment instruite. Il lui reproche également, sous cet angle, d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves, et une appréciation arbitraire de la maxime inquisitoire instaurée par le droit cantonal de procédure (cf. art. 28 al. 1 de la Loi vaudoise sur la procédure administrative [LPA/VD; BLV 173.36]).