Citation: 8C_376/2023 E. 7.1

7.1. Se plaignant d'une constatation incomplète des faits, le recourant soutient que l'état de fait dressé par la commission serait lacunaire. Celle-ci n'aurait fait mention ni de la procédure administrative ouverte le 2 mai 2022, ni des investigations qui s'en seraient suivies, ni de la décision de licenciement du 30 mai 2022. La décision entreprise ne ferait pas non plus référence aux bons rapports de travail du recourant. Ce faisant, le recourant n'expose pas en quoi l'établissement des faits par l'instance précédente serait arbitraire ou résulterait d'une violation du droit. Il n'y a donc pas lieu de tenir compte d'un état de fait qui divergerait de celui qui est contenu dans l'arrêt attaqué (cf. consid. 2.1 supra). En tout état de cause, la décision attaquée mentionne bien, dans sa partie "en droit", le courrier de l'intimée du 2 mai 2022, les mesures prises par celle-ci dans le cadre de la procédure administrative ainsi que sa décision du 30 mai 2022. Cette manière de détailler certains faits dans la partie "en droit" de la décision n'est pas critiquable.