Citation: 6B_455/2013 E. 1.4

1.4. Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu. Il soutient que la cour cantonale s'était contentée d'indiquer que la situation était sensiblement la même que lors du prononcé des précédentes décisions, sans examiner les éléments qu'il avait soulevés à l'appui de son recours et sans que sa décision ne soit motivée à cet égard. Pour que le juge respecte le droit d'être entendu du prévenu, garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., il suffit qu'il mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidé et sur lesquels il a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en connaissance de cause. L'autorité n'a pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, mais elle peut au contraire se limiter à ceux qui lui paraissent pertinents (ATF 138 I 232 consid. 5.1 p. 237 et les références citées). Il ressort de ce qui précède que les éléments invoqués par le recourant ne sont pas pertinents pour la solution du litige dans la mesure où ils ne sont pas établis ou ne permettent pas d'expliquer pourquoi il n'exerce pas d'activité rémunérée. En ne mentionnant pas de tels éléments, la cour cantonale n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant.