Citation: 5A_816/2021 E. 4.1

4.1. Réitérant ses craintes que l'enfant ne soit pas correctement prise en charge auprès de son père, notamment au regard d'une alléguée allergie de l'enfant aux piqûres d'insectes, que le père parle mal d'elle en présence de la mineure, que le père entrave les contacts entre elle et la mineure lorsque celle-ci se trouve auprès de lui, et que la juge de première instance ait mal apprécié les preuves administrées, la recourante fait valoir que l'autorité précédente a violé " la protection contre l'arbitraire et protection de la bonne foi (art. 9 Cst.), à l'égalité (art. 8 Cst.) et à la dignité humaine (art. 7 Cst.) ", a omis sans motifs objectifs de tenir compte de preuves pertinentes, fait des déductions insoutenables, présentant à cet égard une liste exemplative, omis la violation du principe de célérité de la part de la première juge et omis la violation " de plusieurs droits et la jurisprudence relatif à la garde ".