Citation: 1C_866/2013 E. D

Par acte du 28 novembre 2013, Helvetia Nostra forme un recours en matière de droit public. Elle conclut à l'annulation de l'arrêt attaqué, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouveau jugement au sens des considérants. Elle se plaint d'une violation de son droit d'être entendue et relève que l'acquéreur du chalet ne serait pas domicilié en Suisse. La cour cantonale conclut au rejet du recours dans la mesure où il est recevable, en contestant notamment toute violation du droit d'être entendu. Le Conseil d'Etat a renoncé à prendre position. L'intimée A.________ conclut au rejet du recours et à la confirmation des décisions précédentes, avec suite de frais et dépens. Elle explique que l'acquéreur de la parcelle a obtenu un permis B et est venu en Valais avec sa famille dans l'optique de s'y installer et d'y travailler. Dans de nouvelles observations, la recourante reprend son grief de violation du droit d'être entendue; elle met en doute l'installation de l'acquéreur dans la commune de Vex en relevant qu'il n'a produit aucune attestation de domicile et que sa famille se trouverait toujours à l'étranger. Dans ses dernières déterminations, l'intimée confirme que l'acquéreur entend s'installer à Vex avec sa famille. S'agissant du droit d'être entendu, elle considère que la recourante pouvait déposer des déterminations spontanées avant que le Tribunal cantonal ne statue.