Citation: 4A_312/2019 E. B

B.a. Le 26 août 2014, le demandeur a conclu, devant le Tribunal de première instance de Genève, à ce que le défendeur soit condamné à lui verser un montant d'au moins 30'000 fr., intérêts en sus, représentant la moitié des commissions de courtage encaissées durant leur partenariat, sous déduction de la moitié des commissions déjà encaissées par lui-même durant la même période, ainsi que des loyers encore dus pour le local partagé. Il a réservé le droit de chiffrer sa demande de manière plus précise après l'administration des preuves. A titre subsidiaire, il a pris des conclusions identiques à l'encontre de la société défenderesse. Il fait valoir que les parties (demandeur et défendeur et, subsidiairement, demandeur et défenderesse) étaient liées par un contrat de société simple de 2007 à 2013 et que les bénéfices réalisés par les défendeurs (les commissions encaissées durant cette période) doivent être partagées par moitié. B.b. Les défendeurs ont observé que le défendeur (B.________) n'avait exercé aucune activité professionnelle en son nom, mais qu'il avait toujours agi pour la société, de sorte qu'il ne disposait pas de la légitimation passive.