Citation: 6B_1322/2021 E. B

Par ordonnance du 13 octobre 2021, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais a rejeté le recours formé par A.________ contre la décision du 1er juillet 2021. Elle a également refusé l'assistance judiciaire gratuite et a mis les frais à la charge de A.________. Il en ressort ce qui suit. B.a. Par jugement du 21 juin 2016, le Tribunal des districts de Martigny et St-Maurice a condamné A.________ pour voies de fait, extorsion et chantage, tentative d'extorsion et chantage, menaces, contrainte, délit selon l'art. 19 al. 1 let. c et d LStup, contravention selon l'art. 19a ch. 1 LStup et délit selon l'art. 33 al. 1 let. a LArm à une peine privative de liberté de 15 mois et à une amende de 300 francs. Il a en outre ordonné, au profit du prénommé, une mesure thérapeutique institutionnelle au sens de l'art. 59 al. 2 CP. B.b. Dans son rapport du 16 mars 2020, l'Office des sanctions et des mesures d'accompagnement (ci-après: OSAMA) a conclu que A.________ présentait un risque élevé de récidive d'actes hétéro-agressifs et un risque très élevé de récidive en général, compte tenu principalement de ses antécédents et de son fonctionnement psychique. B.c. Le 26 août 2020, A.________ a été placé aux Établissements de la plaine de l'Orbe (ci-après: EPO), en vue d'exécuter son traitement des troubles mentaux. B.d. Dans un rapport du 25 janvier 2021, la Direction des EPO a émis un préavis défavorable à la libération conditionnelle de A.________. Elle a notamment relevé que celui-ci refusait pour le moment toute rencontre avec le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires (ci-après: SMPP), bien qu'étant astreint à un suivi psychothérapeutique dans le cadre de son traitement des troubles mentaux. B.e. Selon le plan d'exécution de la sanction (ci-après: PES) des EPO datant de janvier 2021, A.________, qui ne prenait actuellement aucune médication, n'était pas opposé, sur le fond, à un suivi psychiatrique avec le SMPP. L'intéressé gérait difficilement ses frustrations et ses sentiments, se victimisait régulièrement, ne démontrant ainsi pas de remise en question sur ses agissements et leurs impacts, et avait eu des contacts téléphoniques avec des militaires vivant en Irak. B.f. Le 16 février 2021, l'OSAMA a émis un préavis négatif quant à une levée du traitement des troubles mentaux de A.________ et à une libération conditionnelle de l'exécution institutionnelle de cette mesure. Le 23 mars 2021, la Commission pour l'examen de la dangerosité a recommandé de refuser à A.________ la levée de son traitement des troubles mentaux et la libération conditionnelle de l'exécution de cette mesure. Le 29 mars 2021, le chef de l'OSAMA a fait une recommandation identique.