Citation: 5A_613/2021 E. 4.1

4.1. En l'espèce, le juge précédent a retenu que le rapport du SPJ était nuancé quant aux relations entre le père et sa fille, et que la principale difficulté semblait concerner les relations entre les parents. Le problème d'allergie de l'enfant ressort seulement d'une pièce établie par la mère elle-même et se rapporte à une inflammation imputable à une piqure de moustique. Le problème alimentaire résulte uniquement d'un e-mail que la mère a adressé au médecin. Aucun des moyens exposés par la mère ne justifie ainsi l'attribution de l'effet suspensif. L'argument selon lequel l'enfant n'a jamais passé plus d'une semaine avec son père n'est pas décisif. Enfin, le fait que le premier juge ait ordonné une expertise pédopsychiatrique ne signifie pas d'une manière suffisamment évidente pour octroyer l'effet suspensif que l'enfant ne pourrait pas passer plus d'une semaine avec son père.