Citation: 4D_64/2015 E. 4

Le recourant expose, par ailleurs, que l'intimée n'aurait présenté, comme preuve du travail effectué par elle, que l'en-tête des conclusions motivées déposées dans la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale. Il reproche, à cet égard, aux juges précédents de s'être fondés sur ce seul document pour entériner le temps de travail indiqué par l'avocate sur son time sheet. Selon lui, ce mode de faire ouvrirait la porte à tous les excès. Le moyen ne saurait prospérer. Non seulement, on n'y cherche vainement une référence à l'arbitraire, contrairement à l'exigence posée à l'art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF, mais encore le recourant fait une appréciation par trop réductrice des considérations émises par la Chambre civile au sujet de l'activité effective déployée par l'avocate, en particulier pour la rédaction des conclusions motivées et finales (arrêt attaqué, consid. 6.2 et 6.3).