Citation: 2C_445/2020 E. 6

La recourante se prévaut ensuite d'une violation de son autonomie communale en matière de planification de son territoire, ainsi que d'une application arbitraire du droit cantonal et du droit fédéral, grief qui ne revêt pas de portée propre par rapport au grief de violation de l'autonomie communale (cf. ATF 115 Ia 42 consid. 3c; arrêt 1C_29/2016 du 18 janvier 2017 consid. 4; 1C_423/2011 du 2 avril 2012 consid. 3.1). Elle reproche en particulier au Tribunal cantonal d'avoir arbitrairement étendu la portée du droit fondamental à un enseignement de base gratuit et suffisant de manière à "vider de tout sens" sa compétence d'affecter les zones de son territoire communal et d'en définir les possibilités d'utilisation. En exigeant d'elle qu'elle mette en place des services de transports scolaires "en contradiction avec [l']affectation" de la zone chalets, qui n'était pas destinée à l'habitation à l'année et ne garantissait ainsi pas la mise en place de tels services, le Tribunal cantonal aurait "contourn[é]" le fonctionnement et l'organisation de son territoire.