Citation: 5A_378/2021 E. 6.1

6.1. En tant que le recourant soutient que l'autorité cantonale devait impérativement tenir compte de ses charges d'impôt et des mensualités de remboursement de son crédit à la consommation, sous prétexte qu'elles avaient été prises en compte dans le jugement de divorce du 24 avril 2017, il ne peut être suivi. En effet, il ne ressort nullement dudit jugement, pas plus que des conventions ratifiées dans celui-ci, que tel fut le cas, les charges des ex-époux n'y étant en effet pas mentionnées. Le recourant ne précise au demeurant pas à quel document il fait référence lorsqu'il cite la liste des charges prétendument retenues " dans la procédure de divorce des parties ". En outre, s'agissant en particulier du refus de l'autorité cantonale de tenir compte dans ses charges des acomptes de remboursement de son crédit à la consommation, le recourant ne s'en prend pas aux motifs de la décision entreprise, qui retient que ce crédit constituait une dette postérieure à la vie commune et n'était pas nécessaire à l'acquisition du revenu, partant, qu'il n'avait pas à être pris en compte (cf. supra consid. 4 et 2.1).