Citation: I 5/07 17.07.2007 E. 5

Selon les constatations des premiers juges, qui lient le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 1.2), l'intervention chirurgicale effectuée sur K.________ B.________ en France aurait également pu être pratiquée à Y.________ (cf. également les lettres du Professeur A.________ des 22 février et 12 juin 2006). Ce point n'est pas remis en cause par les neuropédiatres de l'Hôpital Z.________ qui se sont limités à expliquer que l'Hôpital X.________ avait plus d'expérience pour des interventions de ce type que l'Hôpital Y.________ (lettre des docteurs R.________ et J.________ du 18 juillet 2005). Dans son avis du 13 août 2004, le médecin du Service médical régional de l'office AI mentionne quant à lui «une querelle d'expert» pour savoir si le traitement pratiqué à y.________ est équivalent à celui de Paris. Il apparaît donc que la seule alternative à l'intervention pratiquée en France était de confier l'opération au Professeur A.________, preuve que le choix était très restreint. Il n'est toutefois pas nécessaire pour statuer sur la présente cause de procéder à une évaluation de la qualité des prestations offertes par les deux hôpitaux, comme cela ressort de ce qui suit.