Citation: 6B_850/2017 E. 3.3

3.3. Le recourant prétend qu'il était faux de retenir qu'il n'avait pas pris conscience de sa séropositivité et des conséquences de celle-ci, dès lors qu'il avait entrepris un suivi auprès de spécialistes dès 2015 et qu'il en avait discuté avec sa nouvelle compagne. S'il ressort certes du jugement entrepris qu'il faisait alors l'objet d'un accompagnement médical et que sa partenaire actuelle était au courant de son infection, il n'en demeure pas moins qu'il avait admis, lors de l'audience d'appel, avoir conçu son dernier enfant, né en juin 2015, alors qu'il se savait porteur du VIH, la mère de l'enfant n'ayant été informée de sa séropositivé qu'ultérieurement (cf. jugement entrepris, p. 3). La cour cantonale pouvait dès lors retenir, sans violer le droit fédéral, que ces circonstances dénotaient le fait que le recourant n'avait pas pris conscience de la gravité de ses actes. Pour le surplus, le recourant ne fait pas état d'éléments pertinents qui auraient été omis par l'autorité précédente dans l'établissement de son pronostic. Le grief doit dès lors être rejeté.