Citation: 1B_483/2020 E. 3

La Chambre des recours pénale a déclaré irrecevable le recours formé contre l'ordonnance de la Vice-Présidente du Tribunal de police du 23 juillet 2020 parce que le recourant ne disposait pas de la qualité pour agir au sens de l'art. 482 al. 1 CPP, faute de pouvoir se prévaloir d'un préjudice qui ne puisse être réparé ultérieurement étant donné que la question de la compétence du Ministère public, respectivement du Tribunal de police pour juger les contraventions qui lui sont reprochées pourra être soulevée à nouveau lors des débats de première instance et réexaminée à cette occasion. Par surabondance, elle a considéré que, supposé recevable, le recours devrait de toute manière être rejeté. Elle a également déclaré irrecevable la demande de jonction de la procédure pénale avec l'affaire PE16.016031 close par une ordonnance de non-entrée en matière définitive et exécutoire. Le recourant ne développe aucune argumentation en lien avec cette motivation. Il s'en prend au refus du Tribunal de police de lui octroyer l'assistance judiciaire gratuite avant l'audience des débats. Or, cette question n'a pas été traitée dans l'arrêt attaqué sans que le recourant ne dénonce sur ce point un déni de justice formel. La seule référence à ce propos est un courrier du 5 février 2020 annexé au recours par lequel le greffier du Tribunal de police informe le recourant de la décision du Président de cette juridiction de rejeter sa requête tendant à bénéficier de l'assistance judiciaire. Or, le recourant ne prétend pas avoir contesté cette décision auprès de la Chambre des recours pénale. Cela étant, la Cour de céans ne saurait entrer en matière sur la question de l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure pendante devant le Tribunal de police faute d'une décision rendue en dernière instance cantonale à ce propos.