Citation: 4A_26/2014 E. 1

Le recours en matière civile permet notamment de dénoncer la violation du droit fédéral, notion qui inclut les droits constitutionnels (art. 95 let. a LTF), ou l'inapplication du droit étranger désigné par le droit international privé suisse (art. 96 let. a LTF). Dans les affaires pécuniaires, le justiciable ne peut pas se plaindre d'une application erronée du droit étranger (art. 96 let. b LTF a contrario); tout au plus peut-il faire valoir que l'application de ce droit est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 III 446 consid. 3.1). Le Tribunal fédéral applique le droit d'office, hormis les droits constitutionnels (art. 106 LTF). Pour ceux-ci - notamment la prohibition de l'arbitraire consacrée à l'art. 9 Cst. - prévaut le principe de l'allégation; le recourant doit expressément soulever le grief et exposer de manière claire et circonstanciée, si possible documentée, en quoi consiste la violation du droit ou principe constitutionnel invoqué (ATF 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 249 consid. 1.4.2 et 1.4.3). Des critiques de type purement appellatoire ne sont pas admissibles. Le grief doit être développé dans le recours même, un renvoi à d'autres écritures ou à des pièces n'étant pas admissible (ATF 133 II 396 consid. 3.2). Il doit exister un lien entre la motivation du recours et la décision attaquée. Le recourant doit se déterminer par rapport aux considérants de l'arrêt entrepris; il ne peut se contenter de reprendre presque mot pour mot l'argumentation formée dans le cadre du recours cantonal sans expliquer en quoi l'autorité cantonale supérieure viole elle aussi le droit fédéral (ATF 134 II 244 consid. 2.1 et 2.3).