Citation: 7B_373/2024 E. 2.5

2.5. Il s'ensuit que la cour cantonale n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant ni fait preuve de formalisme excessif en retenant que le recourant n'avait pas contesté l'ordonnance du Ministère public en tant qu'elle visait le faux dans les titres. Dans la mesure où le recourant était assisté d'un avocat, l'autorité précédente n'a pas non plus violé le droit en ne lui fixant pas de délai supplémentaire pour compléter son mémoire sur cet aspect. Mal fondés, les griefs du recourant doivent être rejetés. Pour le surplus, les griefs du recourant tirés d'une violation du principe de la proportionnalité et de l'inopportunité de l'arrêt attaqué, tels qu'articulés, ne revêtent pas, dans la présente configuration, de portée propre par rapport au grief relatif à la violation du droit d'être entendu traité ci-avant; ils doivent par conséquent être rejetés.