Citation: U 166/06 21.12.2006 E. 3

Pour l'essentiel, l'intéressée reproche aux premiers juges d'avoir pris en considération un état maladif antérieur à l'accident du 6 avril 2000, alors même que les affections dont elle avait souffert avant cette date n'avaient jamais engendré la moindre incapacité de travail. On notera au préalable que les avis médicaux figurant au dossier ne traitent pas tous des mêmes affections. On y trouve certes des observations communes se rapportant à des troubles tels que les scapulalgies ou cervicalgies, mais on peut également y lire des considérations relatives à des atteintes spécifiques mentionnées par certains praticiens uniquement (gonalgies, discopathies, appendicite perforée, scapulalgies gauches, etc.). Les diagnostics posés par chaque médecin n'ont toutefois jamais été remis en question. On peut donc dire que l'opinion du corps médical est unanime, en particulier sur les questions des atteintes constatées après les événements traumatiques (cervicalgies, contusions à l'épaule droite avec rupture du sus-épineux) et de l'incapacité totale de travail découlant de l'ensemble des pathologies dont souffre la recourante.