Citation: 2C_333/2018 E. 4

Les intéressés se plaignent d'une violation de leur droit d'être entendu et de la maxime inquisitoire. A cet égard, ils invoquent l'art. 29 al. 2 Cst., ainsi que de nombreuses dispositions de la loi genevoise sur la procédure administrative. Ils reprochent à la Cour de justice d'avoir refusé de procéder à l'administration de certaines preuves (enquête et expertise sur la situation financière de la société); ils regrettent également que les juges précédents n'aient pas sanctionné le fait que le Département de la sécurité n'ait pas attendu la production d'un prétendu "accord" relatif aux arriérés des cotisations AVS de la société avant de prendre la décision du 10 novembre 2017 retirant l'autorisation d'exploiter celle-ci et qu'il se soit basé sur d'anciens extraits des poursuites.