Citation: 5A_733/2024 E. 4

La recourante ne s'en prend pas valablement à la motivation développée par la cour cantonale puisqu'elle se contente pour l'essentiel de réitérer son argumentation selon laquelle l'estimation du bracelet serait trop basse. A cet égard, la Chambre de surveillance a considéré que le processus d'estimation ne prêtait pas le flanc à la critique puisque l'Office avait obtenu de deux organismes de vente aux enchères expérimentés de la place des estimations qui n'étaient certes pas pleinement concordantes mais se situaient dans une fourchette admissible compte tenu des incertitudes liées à la vente de tels objets. Ces estimations étaient très largement inférieures aux chiffres articulés par la recourante, soit 250'000 fr., montant auquel elle avait prétendu que ce bien aurait été accepté en nantissement à titre de garantie de prêt sans toutefois produire de certificat ou d'attestation appuyant ses allégations. Par ailleurs, la vente avait permis de constater que les enchères n'avaient pas atteint le prix de réserve fixé par l'Office à 30'000 fr., confirmant qu'une estimation plus élevée de l'objet n'était pas adéquate. La recourante ne s'en prend à aucun des éléments de cette motivation. En tant qu'elle requiert l'annulation de la vente au motif qu'elle n'aurait pas été informée de sa date, elle ne s'en prend pas non plus valablement à la motivation des juges précédents lesquels ont précisément constaté qu'elle avait été informée non seulement que la vente litigieuse aurait lieu par un courriel contenant l'avis de vente, alors même que l'Office n'y était pas tenu faute pour la débitrice d'être domiciliée en Suisse, mais également de l'estimation du bracelet puisque les procès-verbaux de séquestre du 6 janvier 2023 et de saisie du 29 septembre 2023 lui avaient tous deux été notifiés. Il suit de ce qui précède que le présent recours ne répond pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.