Citation: 5D_183/2022 E. 4.1

4.1. En l'espèce, l'autorité cantonale a constaté que le poursuivi faisait valoir qu'il était fondé à résilier son bail " avec effet immédiat ", car les locaux étaient insalubres et mettaient en danger la santé de son fils, de sorte qu'il n'avait pas à payer les loyers en poursuite. Il n'a cependant pas discuté le motif du premier juge selon lequel la poursuivante était au bénéfice d'un jugement le condamnant à payer les loyers litigieux, à savoir un jugement rendu le 31 janvier 2020 par le Tribunal des baux, attesté définitif et exécutoire dès le 15 septembre 2020, lequel ne peut pas être remis en question en procédure de mainlevée.