Citation: 5A_827/2024 E. 3

La recourante affirme avoir eu la conviction que " tout avait été réglé " et fait valoir sa bonne foi, indiquant avoir agi avec toute la diligence requise par la situation. Elle avait découvert " avec stupéfaction " que la Cour de justice exigeait encore qu'elle paie les dépens alloués à la partie adverse " par un autre mécanisme que celui utilisé à l'Office des poursuites". Or elle ne pouvait "en aucun cas" savoir qu'il manquait encore "des paiements d'une quelconque nature". Elle considère que l'arrêt attaqué est disproportionné, nuit non seulement à l'"intérêt vital de [s]es patients " mais aussi à plusieurs emplois, et heurte " de façon outrancière " le sentiment d'équité et de justice. La recourante se plaint en outre du fait que la Cour de justice n'a pas expliqué en quoi elle n'avait pas rendu vraisemblable sa solvabilité, alors qu'elle avait indiqué dans ses considérants qu'il s'agissait d'une condition cumulative.