Citation: 4A_1/2024 E. 4

Le recourant prétend avoir droit aux bonus et aux actions bloquées. En première instance, le recourant avait été débouté en raison de la prescription. La cour cantonale a observé que par rapport à cet aspect du litige, le recourant n'avait formulé en appel aucun grief recevable conforme aux exigences de l'art. 311 al. 1 CPC (arrêt attaqué, p. 23). Le recourant n'articule aucun grief à l'encontre de cette irrecevabilité de sorte que ses griefs contestant la prescription et invoquant le paiement des bonus et la libération des actions sont irrecevables faute d'épuisement des instances ( supra consid. 2.1 i.f.).