Citation: 5A_567/2016 E. B

B.a. Par requête de mesures provisionnelles et superprovisionnelles du 5 mars 2015, complétée le 25 juin 2015, A.________ a conclu à ce qu'ordre soit donné au registre foncier de U.________ d'annoter une restriction au droit d'aliéner, subsidiairement de mentionner un blocage du registre foncier sur différents immeubles, à savoir: les lots de propriété par étages nos 386-1 et 386-10 (rue... 4) ainsi que 390-11 et 390-13 (rue... 10) appartenant à C.________, l'immeuble no 389 (rue... 6 et 8) propriété de B.________ SA et les immeubles nos 938 et 939 (route... 2) propriété de D.________ SA. Le Juge délégué de la Chambre patrimoniale cantonale a fait droit aux conclusions prises à titre superprovisionnel par A.________ par ordonnances des 6 mars et 2 juillet 2015. Dans leur réponse du 29 juin 2015, B.________ SA, C.________ et D.________ SA ont conclu au rejet de la requête de A.________et requis à titre superprovisionnel l'inscription au registre foncier de la commune de U.________ de divers droits et servitudes relatifs aux immeubles nos 386-1 à 9, 389, 390, 390-6 à 13 et 393. Dite requête a été rejetée le 1er juillet 2015 par la Chambre patrimoniale cantonale. Par ordonnance du 10 juillet 2015, le Juge délégué de la Chambre patrimoniale cantonale a notamment confirmé les ordonnances de mesures superprovisionnelles (ch. I et II) et imparti à A.________ un délai au 1er octobre 2015 pour faire valoir son droit en justice sous peine de caducité des mesures ordonnées (III). B.b. Statuant le 1er juillet 2016 sur l'appel formé par B.________ SA, C._______ et D.________ SA, le Juge délégué de la Cour d'appel civile l'a partiellement admis et réformé l'ordonnance de mesures provisionnelles en ce sens que les restrictions au droit d'aliéner au sens des art. 960 et 961 CC, subsidiairement le blocage du registre foncier, ordonnés à titre superprovisionnel (ch. I et II de l'ordonnance du 6 mars 2015) sur les lots de propriété par étages nos 386-1, 386-10, 390-11 et 390-13 sis rue... 4 et 10 à U.________, propriété de C.________ sont confirmées (I), les restrictions ordonnées à titre superprovisionnel sur les immeubles nos 389 (ch. III de l'ordonnance du 6 mars 2015), 938 (ch. IV de l'ordonnance du 6 mars 2015) et 939 (ch. I de l'ordonnance du 2 juillet 2015) de la commune de U.________, propriété de B.________ SA en liquidation et de D.________ SA étant en revanche révoquées (II). La requête de restitution du délai de validation des mesures provisionnelles formée par A.________ était par ailleurs admise et un délai de 90 jours dès caractère définitif et exécutoire de l'arrêt était imparti à l'intéressé pour faire valoir son droit en justice, sous peine de caducité des mesures ordonnées (III).