Citation: 9C_612/2023 E. 7

La recourante conteste seulement le choix de la méthode d'évaluation de l'invalidité. Elle soutient en substance que, si elle avait été en bonne santé, elle aurait nécessairement travaillé à 100 % en raison de sa situation financière précaire. Elle rappelle en évoquant des données statistiques que l'éducation de son fils de douze ans n'est pas un obstacle à l'exercice d'une activité professionnelle à temps complet, pas plus que son âge (cinquante ans). Elle considère en outre que ses soi-disant difficultés linguistiques (elle conteste ne pas savoir parler français après neuf ans de présence en Suisse) et manque d'intégration (elle soutient être bien intégrée et faire du bénévolat dans une association) évoqués par les premiers juges ainsi que l'absence de formation ne l'ont pas jamais empêchée d'exercer le métier de femme de ménage à l'entière satisfaction de ses différents employeurs. Elle reproche dès lors à la juridiction cantonale d'avoir arbitrairement apprécié les faits et les preuves et d'avoir violé le doit fédéral en retenant qu'il était établi au degré de la vraisemblance prépondérante qu'en bonne santé, elle n'aurait jamais travaillé à plus de 35 %.