Citation: 6B_646/2013 E. 3.4

3.4. Il résulte de ce qui précède que le recourant ne met en évidence aucun élément que la cour cantonale aurait pris en considération ou ignoré à tort au stade de la fixation de la peine. On peut dès lors se limiter, en renvoyant aux considérants de l'autorité précédente, à relever que la peine infligée en l'espèce, par 4½ ans de privation de liberté, demeure dans le cadre légal, plus précisément dans le premier quart de l'échelle des peines entrant en considération (1 à 20 ans de privation de liberté; art. 19 al. 2 LStup et 40 CP). Compte tenu du concours (art. 49 CP) avec le blanchiment d'argent, des quantités de stupéfiants en jeu (plusieurs centaines de grammes représentant tout au moins 250 g de substance pure auxquels il convient d'ajouter les quantités, assurément non négligeables, correspondant à un investissement de 15'000 fr.), du caractère international - et même intercontinental - du trafic ainsi que du rôle d'avant-plan que le recourant y jouait, des antécédents défavorables de ce dernier et de son comportement en cours de procédure, la sanction n'apparaît pas procéder d'un abus du large pouvoir d'appréciation dont disposait la cour cantonale.