Citation: 9C_186/2023 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à son obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales - ou le numéro des articles de loi - ou qu'elle désigne expressément les principes de droit qui auraient été violés (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 et les références), qu'en l'occurrence, les premiers juges ont considéré que le recourant avait exercé une activité lucrative en Suisse de 1976 à 1982, que toutefois, aucun élément ne permettait d'affirmer au degré de preuve requis que l'intimée avait reçu l'avoir de prévoyance du recourant ou même que cet avoir ait existé, qu'en outre, le présent litige concernait la prévoyance professionnelle pré-obligatoire de sorte que même si l'existence d'un avoir avait pu être établi, il n'aurait de toute façon pas été transmis à l'intimée et le droit de réclamer le paiement de cet avoir serait quoi qu'il en soit prescrit, que le recourant se contente notamment d'alléguer de manière appellatoire qu'il était affilié à un régime de prévoyance, que toute caisse de prévoyance aurait l'obligation de transférer des avoirs non réclamés et que "l'existence de son avoir est réel" de sorte que la "prescription du droit à un tel versement n'a pas lieu d'être cité", que par cette argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF -, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et n'est pas recevable, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, de sorte que la requête d'assistance judiciaire est sans objet (cf. ATF 133 I 234 consid. 3),