Citation: 2C_814/2021 E. 1.2.1

1.2.1. Le recourant voit un préjudice irréparable dans le fait que la Commission de surveillance est obligée de fixer une sanction disciplinaire. Si effectivement ladite commission doit infliger une telle sanction, comme susmentionné, elle dispose d'une liberté d'appréciation quant à celle-ci, puisque l'art. 43 de la loi fédérale du 23 juin 2006 sur les professions médicales universitaires (loi sur les professions médicales, LPMéd; RS 811.11) mentionne l'avertissement, le blâme, l'amende et l'interdiction de pratiquer. Une fois la mesure disciplinaire prononcée, le médecin pourra contester la nouvelle décision de la Commission de surveillance auprès de la Cour de justice puis, en dernier ressort, recourir contre l'arrêt rendu par cette juridiction et contre l'arrêt cantonal incident du 14 septembre 2021 auprès du Tribunal fédéral (art. 93 al. 3 LTF). Il découle de ce qui précède que l'existence d'un préjudice irréparable doit être niée (art. 93 al. 1 let. a LTF).