Citation: 9C_435/2024 E. 7.2.1

7.2.1. Dans ce contexte, les recourantes font ensuite valoir en vain que comme les pièces qu'elles ont produites auraient une valeur probante suffisante, les reprises en cause seraient erronées parce qu'elles prendraient en compte des montants encaissés par feu A.A.________ en remboursement de frais ou pour le compte de tiers. Selon elles, même si feu A.A.________ avait omis de déclarer certains revenus facturés à ses clients, les chiffres d'affaires refléteraient cependant bien son activité et correspondraient aux montants effectivement facturés, même si ceux-ci avait ensuite été "minimisés" dans le cadre d'une soustraction "simple" d'impôt.