Citation: 6B_589/2024 E. 2.4

2.4. En tant que le recourant prétend que les prises de vue et enregistrements vidéo sur lesquels la cour cantonale s'est fondée ne permettraient pas de retenir que les deux témoins présents au moment des faits étaient suffisamment proches de l'intimé et du recourant pour entendre leur échange, ce dernier oppose en réalité sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire, ce qui n'est d'ailleurs pas le cas. En effet, l'arrêt sur image d'un enregistrement vidéo des faits (cf. pièce 126 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF) auquel se réfère la cour cantonale permet de constater sans équivoque que les témoins ne se situaient qu'à quelques mètres des deux protagonistes. Compte tenu de la nature conflictuelle de leur échange, il n'était pas arbitraire de considérer que le recourant parlait d'une voix suffisamment haute de façon à ce qu'il ait été entendu par les deux témoins qui accompagnaient l'intimé. Dès lors, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.