Citation: 7B_444/2023 E. 4.3.1

4.3.1. Certes, comme le relève le recourant, dans la mesure où il avait commis ses actes coupables avant le 1er janvier 2018, la cour cantonale n'était pas liée par le maximum de 180 jours-amende susceptible d'être prononcé, en vertu du droit actuel, à titre de peine pécuniaire (cf. art. 34 al. 1 CP), celle-ci pouvant en l'occurrence s'élever jusqu'à 360 jours-amende en vertu de l'art. 34 al. 1 aCP. Pour autant, l'ancien droit des sanctions, même s'il privilégiait la peine pécuniaire lorsque celle-ci était possible, n'excluait pas la faculté pour le juge de prononcer une peine privative de liberté, en particulier lorsque le choix d'une telle peine reposait sur des motifs de prévention spéciale permettant de considérer qu'une peine pécuniaire ou une peine de travail d'intérêt général seraient d'emblée inadaptées (arrêts 6B_1166/2022 du 2 août 2023 consid. 9.2; 6B_938/2019 du 18 novembre 2019 consid. 3.4.2; 6B_750/2019 du 11 juillet 2019 consid. 1.4.2).