Citation: 4A_329/2018 E. 5.1

5.1. En dernier lieu, la recourante s'en prend à la constatation des juges cantonaux selon laquelle le chien du locataire ne gêne pas les autres locataires, ni n'a provoqué de dégâts ou salissures à l'immeuble ou à ses abords, les locataires ayant, au contraire, confirmé à deux reprises qu'ils ne sont pas dérangés par l'animal, qu'ils n'ont jamais vu faire ses besoins dans l'immeuble. Sur ce point, la recourante ne se plaint toutefois pas d'arbitraire, de sorte que le grief se révèle irrecevable (cf. consid. 1.3 supra).