Citation: 6B_109/2014 E. 2.7

2.7. Même en écartant l'expertise du Dr R.________ - qui ne conclut pas que les déclarations de l'enfant sont fausses ou non crédibles - les différents éléments retenus par l'autorité précédente - dont le constat deux fois confirmé de traces physiques d'abus sexuels, l'exclusion d'intervention extérieure et le fait que le recourant partageait sa chambre avec sa fille (cf. supra consid. 2.3) - permettaient, sous l'angle de l'examen limité à l'arbitraire, de retenir que le recourant était l'auteur des actes dénoncés. Le grief d'arbitraire est infondé. Celui de violation de la présomption d'innocence, consistant à invoquer qu'il n'existe aucune preuve décisive, l'est également pour le même motif.