Citation: 6B_1084/2015 E. 1.5

1.5. Enfin, la cour cantonale a correctement constaté que l'intéressé ignorait, lors des premiers attouchements, que A.________ avait déjà été victime d'abus sexuels infligés par son grand-père. Sa nièce l'en avait toutefois informé par la suite, ce qui ne l'avait pas empêché de persister dans ses actes. Quoi qu'il en soit, la cour cantonale a considéré que le recourant avait exploité l'infériorité cognitive et la dépendance émotionnelle de A.________ à son égard, et non le précédent traumatisme de celle-ci. Par ailleurs, faute de motivation conforme aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur l'assertion du recourant selon laquelle la cour cantonale n'aurait pas suffisamment distingué la relation de la victime avec son grand-père de celle avec son oncle. Il en découle que le grief pris d'une constatation arbitraire des faits est infondé dans la mesure où il est recevable.