Citation: 4A_639/2016 E. 7.1.1

7.1.1. La cour cantonale a tout d'abord considéré que l'ex-épouse a négligé - voire s'est abstenue volontairement - d'exiger la remise de la police d'assurance, mais que son silence (entre le 25 février 2004 et le 4 juin 2012) ne peut pas être interprété comme une offre de " remise de dette ". Puis, elle a jugé que cette attitude de l'ex-épouse - qui ne s'est plus préoccupée de la réception de la police - n'était pas une omission d'une intensité telle qu'elle écarterait celle de l'ex-époux et lui enlèverait toute signification apparente.