Citation: 6B_1253/2023 E. 3.3

3.3. Le recourant se plaint certes aussi que la cour cantonale n'aurait pas procédé strictement, infraction par infraction, à l'aggravation de sa peine en sus du brigandage. Il sied de rappeler, à ce propos, que le vol en bande ou par métier est sanctionné de 6 mois de privation de liberté au moins (art. 139 ch. 3 let. a et b CP inchangé sur ce point nonobstant l'harmonisation des sanctions). Or, en l'espèce, si la cour cantonale a regroupé respectivement les cas 1 à 4 (pour 12 mois de privation de liberté), 6 à 9 (pour 12 mois de privation de liberté) ainsi que 11 et 12 (pour 6 mois de privation de liberté), cette manière de procéder n'a pu qu'être favorable au recourant puisqu'en soi, chacun de ces 10 cas, considéré dans son propre cadre légal (ATF 144 IV 217 consid. 3.5.1), aurait justifié une aggravation minimale de 6 mois, pour un total de 5 années supplémentaires, soit 60 mois au lieu des 28 mois retenus. Étant rappelé que la cour cantonale était tenue par l'interdiction de la reformatio in pejus dont elle a expressément fait application, il n'y a pas lieu de lui renvoyer la cause à seule fin qu'elle procède à des améliorations de pure cosmétique de ses considérants (cf. ATF 127 IV 101 consid. 2c et les références citées). Le recourant ne peut rien déduire en sa faveur de tous ces moyens.