Citation: 6B_683/2013 E. 4.1

4.1. S'agissant de l'infraction d'abus de confiance, la cour cantonale a retenu, en substance, que le recourant n'apportait aucun élément ou moyen de preuve nouveau susceptible de modifier l'issue du litige. Le moyen de preuve concernant une éventuelle opération de compensation qui aurait été effectuée par A.________ (lettre de Me C.________ à Me D.________) ne pouvait être qualifié de sérieux, n'était pas décisif et ne donnait pas de crédit à la version du requérant, qui n'avait d'ailleurs pas toujours soutenu celle-ci. En effet, un éventuel lien entre les activités de X.________ et la société Z.________ ne pouvait être qu'accessoire dès lors que le recourant ne faisait état que de deux transactions (100'000 fr. et 56'000 fr.), sans commune mesure avec le montant litigieux. Aucun élément de la procédure diligentée contre G.________, dont les extraits pertinents avaient été versés au dossier de la cause, n'accréditait la thèse selon laquelle les fonds auraient été versés à ce dernier sur instruction de feu A.________, H.________ ou I.________. L'absence de lien entre G.________ et Z.________, ou avec son administrateur Me C.________ n'avait été qu'un élément à charge parmi d'autres. Par ailleurs, la thèse selon laquelle le requérant avait reçu des instructions de A.________ pour verser de l'argent à G.________ avait été écartée en raison notamment de ses déclarations contradictoires, du fait qu'il avait attendu le décès de G.________ pour mentionner cette prétendue transaction et qu'il avait allégué avoir été abusé par ce dernier. Il ressortait des comptes de Y.________ que des montants appartenant à feu A.________ avaient servi à payer différents frais courants ou avaient été débités en espèces, aucun élément ne démontrant que ce dernier eût autorisé ces transactions. La rétention d'informations concernant l'existence et le nom de la fondation n'était pas compréhensible et la thèse du ou des transferts en liquide en faveur de G.________ était démentie par les déclarations des témoins J.________ et K.________. La cour cantonale en a conclu que le fait que A.________ ou G.________ avait eu un lien avec le dénommé N.________ ne remettait pas en cause les autres arguments sur lesquels reposait la condamnation et n'accréditait pas plus la thèse du requérant. Me C.________ n'évoquait notamment aucun lien particulier entre G.________ et feu A.________. Il ne démontrait pas de quel droit les avoirs de A.________ avaient été utilisés pour les frais courants de la société Y.________, pour quelles raisons le requérant n'avait conservé aucune quittance ni pourquoi il n'avait pas renseigné les héritiers de A.________ sur leur patrimoine. Rien n'expliquait ses nombreuses déclarations contradictoires et le fait qu'il avait attendu le décès de G.________ pour mentionner son existence.