Citation: 6B_1015/2017 E. 1.2.2

1.2.2. Le recourant développe sur ce point une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il affirme que les déclarations de B.________ et de C.________ le mettant hors de cause seraient crédibles, sans toutefois démontrer en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement retenu que tel n'était pas le cas. Au demeurant, le fait que les prénommés eussent répondu aux questions de la police afin de mettre le recourant hors de cause ne signifie nullement qu'ils auraient pleinement "collaboré", ni n'implique qu'ils auraient dit la vérité. En outre, les déclarations en question, rapportées par le recourant afin d'en démontrer la crédibilité, ne sont elles-mêmes pas exemptes de contradictions, B.________ et C.________ évoquant tout à la fois un homme ayant un accent "de l'est" ou un Portugais. De même, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir prêté foi aux déclarations de B.________ faites lors des débats du Tribunal criminel en 2014 et évoquant une "personne de l'Est", tout en ayant dénié tout crédit aux propos ultérieurs du prénommé. Ce faisant, il livre une critique appellatoire de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci aurait tiré de conclusions insoutenables des déclarations en question. Enfin, nonobstant les déclarations de B.________ et de C.________ le mettant hors de cause, le recourant ne démontre nullement en quoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de retenir qu'il était bien la personne ayant pris part aux discussions préparatoires du brigandage en se fondant sur divers autres éléments - en particulier les échanges téléphoniques avec D.________ ou sa présence au centre commercial de Q.________ au moment où le butin aurait dû être partagé - qu'il ne conteste par ailleurs aucunement.