Citation: 4A_289/2015 E. 3.3

3.3. Le recourant reprend d'ailleurs l'ensemble des griefs précités sous l'intitulé « application arbitraire de l'art. 18 CO ». A cet égard, le recourant se contente toutefois d'opposer de manière apodictique sa propre interprétation des manifestations de volonté du 25 août 2010, du 30 août 2010 et du 1 er avril 2011 à l'interprétation qu'en ont faite les juges cantonaux, sans démontrer en quoi celle-ci serait insoutenable. Une telle argumentation ne satisfait pas à l'exigence de motivation des griefs d'ordre constitutionnel, les critiques purement appellatoires étant irrecevables (ATF 135 III 232 consid. 1.2; 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 249 consid. 1.4.2 et 1.4.3). Quant au grief selon lequel l'intimée devait comprendre, à réception du courrier du 4 avril 2011, que le recourant ne souhaitait plus être lié à elle par aucun contrat, y compris le contrat de location du photocopieur n° 3, l'admission de la thèse du recourant ne changerait rien à l'issue du litige. En effet, dès lors que le contrat de location conclu le 3 juillet 2009 l'a été pour une durée fixe de 48 mois, sa résiliation, qu'elle soit intervenue le 4 avril 2011 ou le 1 er novembre 2011, ne pouvait de toute manière pas déployer d'effets avant le mois de juillet 2013.