Citation: 1B_2/2014 E. A

A.________ se trouve en détention provisoire depuis le 14 juin 2013 sous la prévention, notamment, de tentative d'assassinat, mise en danger de la vie d'autrui, dommages à la propriété, violation de domicile, utilisation abusive d'une installation de télécommunication et insoumission à une décision de l'autorité. Il lui est principalement reproché d'avoir, le 11 juin 2013, au domicile de son épouse à la Tour-de-Peilz, menacé celle-ci avec une arme à feu, de l'avoir atteinte à la cuisse droite, d'avoir ensuite défoncé la porte de la salle de bains dans laquelle s'étaient réfugiés son épouse, sa fille et ses beaux-parents, d'avoir alors fait feu, blessant de la sorte sa belle-mère à l'abdomen et son beau-père à la main. La détention de l'intéressé a été prolongée le 5 septembre 2013 pour une durée de trois mois, soit jusqu'au 11 décembre 2013. Par ordonnance du 19 novembre 2013, le Tribunal des mesures de contrainte (Tmc) a rejeté la demande de mise en liberté présentée par A.________. Celui-ci a recouru contre cette décision auprès de la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois (ci-après: la cour cantonale), qui a rejeté ce recours par arrêt du 4 décembre 2013. En substance, la cour cantonale a considéré que le risque de fuite existait et que le risque de récidive était manifeste. Au vu des antécédents et des charges pesant sur le détenu, le principe de proportionnalité demeurait en outre respecté.