Citation: 8C_235/2014 E. 3.1

3.1. Dans la mesure où, dans son jugement du 8 mars 2007, le Tribunal avait nié l'existence d'un lien de causalité entre les troubles du rachis et les accidents assurés, la juridiction précédente a jugé que ce point n'était plus litigieux. Par ailleurs, étant donné que ce même tribunal avait retenu que les troubles psychiques étaient sans relation de causalité adéquate avec les accidents des 21 octobre 1992 et 12 février 1998, la juridiction précédente a considéré que le point litigieux était celui du rapport de causalité avec les plaintes de l'assuré concernant le membre inférieur et le majeur gauches, d'une part, et entre les troubles psychiques et les accidents des 26 février 1990 et 5 juillet 1991, d'autre part. Par ailleurs, se fondant sur le rapport d'expertise du Centre G.________, du 11 février 2008, et sur le rapport du docteur B.________ du 6 septembre 2012, la cour cantonale a retenu que les plaintes de l'assuré concernant le membre inférieur et le majeur gauches n'étaient pas objectivables et elle a nié l'existence d'un lien de causalité entre les affections de nature somatique dont se plaint l'intéressé et les accidents dont il a été victime. Enfin, la cour cantonale a nié l'existence d'une relation de causalité adéquate entre l'état dépressif et les accidents des 26 février 1990 et 5 juillet 1991, tout en laissant indécis le point de savoir s'il existait un lien de causalité naturelle. Considérant les événements en cause comme des accidents de gravité moyenne, elle a retenu qu'aucun des critères objectifs définis par la jurisprudence pour statuer sur le caractère adéquat du lien de causalité en cas d'atteinte à la santé psychique n'était réalisé en l'occurrence. Bien que le docteur F.________ soit d'avis que les événements en cause ont contribué de manière importante au développement de l'état dépressif et qu'il ait posé le diagnostic d'état de stress post-traumatique, cela n'était pas déterminant en l'occurrence, dès lors que l'existence d'un lien de causalité adéquate est une question de droit, qui doit être tranchée à l'aune d'une appréciation juridique.