Citation: 9C_642/2019 E. 4.1

4.1. La juridiction cantonale a constaté que le recourant avait travaillé au sein de B.________ SA du 11 juin 2009 au 31 janvier 2011, et qu'il avait, à ce titre, été affilié auprès de la Caisse de pensions intimée du 11 juin 2009 au 28 février 2011. Elle a retenu qu'il avait été successivement en incapacité de travailler en raison de deux atteintes à la santé distinctes, d'abord à la suite d'un accident survenu le 5 septembre 2009 ayant entraîné une fracture de son poignet droit, puis de troubles lombaires ayant nécessité différents examens médicaux dès le 7 mai 2014. Les premiers juges ont en outre considéré que seule l'incapacité de travail consécutive à la fracture du poignet droit subie en septembre 2009 était susceptible de fonder une obligation de la Caisse de pensions intimée d'allouer des prestations d'invalidité; une diminution de la capacité de travail imputable à l'atteinte au niveau dorso-lombaire n'était en effet survenue qu'à compter du 7 mai 2014, soit à une époque où le recourant n'était plus assuré auprès de l'intimée. L'instance cantonale a ensuite nié l'obligation de prester de l'intimée en lien avec les suites de l'accident du 5 septembre 2009, pour cause de surindemnisation, dès lors que le recourant avait perçu des indemnités journalières de l'assurance-accidents entre le 8 septembre 2009 et le 30 avril 2014, ainsi qu'une rente de l'assurance-invalidité du 1er septembre 2010 au 31 mars 2012, soit des prestations qui avaient couvert plus de 90 % du gain présumé perdu.