Citation: 7B_438/2024 E. B

B.a. Le 5 novembre 2023, A.________ a formé devant la Chambre pénale de recours un recours pour déni de justice et violation du principe de la célérité. Il faisait en substance grief au Ministère public de n'avoir pas statué sur sa seconde demande d'expertise du 28 août 2023 et a souligné le délai supérieur à six mois séparant sa première demande et l'ordonnance du Ministère public, ainsi que le fait qu'il n'aurait pas été entendu depuis de longs mois et l'absence d'acte d'accusation. B.b. Dans ses déterminations du 24 novembre 2023, le Ministère public a relevé qu'il aurait "pu confirmer son ordonnance du 3 mai 2023, ce qu'il regrett[ait de] n'avoir pas fait". Au surplus, les motifs invoqués à l'appui de la requête du 28 août 2023 étaient sans rapport avec l'état de santé de A.________ au mois de juin 2022. Une audience avait en outre été fixée au 5 décembre 2023. B.c. Lors de l'audience du 5 décembre 2023, B.________ - qui a confirmé avoir sollicité son audition - et A.________ se sont exprimés sur le brigandage du 24 juin 2022. B.d. Par arrêt du 8 mars 2023, la Chambre pénale de recours a rejeté le recours formé par A.________ dans la mesure où il était recevable et où il conservait encore un objet.