Citation: U 290/99 02.05.2000 E. 6

6.- Si, en l'état du dossier, l'existence d'une maladie professionnelle ne peut être établie au degré de la vraisemblance prépondérante, on ne saurait pourtant nier d'emblée tout caractère professionnel à l'affection dont souffre l'assuré. Il est dès lors nécessaire de recourir à une expertise judiciaire - qui sera confiée à un spécialiste de la maladie de Kienböck - pour déterminer si et dans quelle mesure cette affection a été contractée par l'assuré dans l'exercice de son travail. A cette fin, la cause doit être renvoyée à la Cour cantonale pour complément d'instruction et nouveau jugement.