Citation: 7B_1356/2024 E. 2.3

2.3. Le raisonnement de la cour cantonale repose ainsi sur une double motivation, dont chaque pan est indépendant et suffit à sceller l'issue de la cause. Dans une telle configuration, il appartenait au recourant de discuter chacune de ces deux motivations (cf. ATF 149 III 318 consid. 3.1.3; arrêt 7B_1139/2024 du 18 novembre 2024 consid. 4.6.5), ce qu'il ne fait pas. En effet, le recourant se contente, en substance, de soutenir - par une argumentation qui relève essentiellement, si ce n'est exclusivement, de l'établissement des faits et de l'appréciation des moyens de preuve sans toutefois soulever de grief à cet égard (cf. art. 105 al. 2 et 106 al. 2 LTF) - que la cour cantonale se serait fondée, pour justifier la disjonction des causes, sur des hypothèses invérifiables (soit les divers empêchements de comparaître de C.________, cf. p. 5 s. du recours). Il ne développe en revanche aucune argumentation relative aux conséquences de l'acceptation par les autorités françaises de la requête de délégation de la poursuite pénale concernant C.________ (sur cette problématique, cf. arrêt 7B_69/2022 du 28 août 2024 consid. 3.2.2 et 3.2.3). Ce faisant, il ne conteste pas le principal motif invoqué par la cour cantonale, qui permet à lui seul de mettre un terme au litige.