Citation: 4D_49/2017 E. 1

Considérant que le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1 LTF), que ce délai ne peut pas être prolongé puisqu'il est fixé par la loi (art. 47 al. 1 LTF); Attendu que, dans la présente espèce, le recourant a accusé réception de l'arrêt attaqué le 13 juin 2017, que le délai de recours non prolongeable, qui a commencé à courir le lendemain (art. 44 al. 1 LTF), arrivait donc à échéance le jeudi 13 juillet 2017, que le recours, déposé le 15 juillet 2017, est ainsi tardif et, partant, manifestement irrecevable; Considérant, au demeurant, que la lettre du recourant ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'en effet, on y cherche en vain l'indication d'un droit constitutionnel qui aurait été méconnu par les juges précédents, alors que le recours constitutionnel subsidiaire, qui seul entre en considération en l'espèce, eu égard à la valeur litigieuse du différend (art. 74 al. 1 let. b LTF a contrario), ne peut être formé que pour la violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), qu'il y a là un motif supplémentaire et suffisant d'irrecevabilité; Considérant que l'irrecevabilité manifeste du recours et sa motivation manifestement insuffisante peuvent être constatées selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF; Considérant qu'il peut être renoncé à la perception des frais judiciaires, étant donné les circonstances (art. 66 al. 1 LTF), ce qui rend sans objet la demande d'assistance judiciaire formulée par le recourant, que l'intimée, qui n'a pas été invitée à déposer une réponse, n'aura pas droit à des dépens,