Citation: 2A.197/2002 02.05.2002 E. A

Par arrêt du 22 août 1997, le Tribunal administratif du canton de Vaud a confirmé une décision de l'Office cantonal de contrôle des habitants et de police des étrangers (actuellement Service de la population) refusant de délivrer une autorisation de séjour par regroupement familial à A.________, ressortissante hongroise, née en 1955 et entrée en Suisse le 15 octobre 1996. Cet arrêt retient que les revenus du mari de l'intéressée, alors titulaire d'un permis B, n'étaient pas suffisants pour permettre l'entretien de la famille. Après réexamen du cas, l'Office cantonal a accepté, le 7 octobre 1997, de délivrer à l'intéressée une autorisation de séjour avec échéance au 14 octobre 1998. L'Office cantonal a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressée par décision du 30 octobre 1998 au motif que les époux s'étaient séparés vingt mois après leur mariage. A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif. La procédure a été suspendue, puis déclarée sans objet, étant donné que, du fait de la reprise de la vie commune, une nouvelle autorisation de séjour, valable jusqu'au 14 octobre 2000, avait été délivrée le 18 avril 2000. Cette autorisation de séjour a été révoquée le 10 juillet 2000 en raison d'une nouvelle séparation des époux et d'une procédure de divorce en cours. Un recours contre cette décision a été rejeté par le Tribunal administratif en date du 31 mai 2001.