Citation: 2C_787/2022 E. 5.3

5.3. Il résulte de ce qui précède qu'il n'est pas non plus évident que le recourant aurait droit à une autorisation de séjour après l'union envisagée sur la base de l'art. 8 CEDH. Il est relevé que le terme "évident" a été utilisé par les juges précédents, comme dans la phrase précédente, car les conditions à l'octroi d'une autorisation une fois l'union célébrée doivent paraître clairement réunies pour que la personne ait droit à une autorisation en vue de préparer son mariage (cf. supra consid. 4.1) : ledit terme revient à constater qu'il n'est pas manifeste que l'intéressé serait admis à séjourner en Suisse, après s'être marié avec sa compagne actuelle.