Citation: 5A_897/2020 E. A

A.a. B.A.________, née en 1947, et A.A.________, né en 1964, se sont mariés au mois de juillet 2004 à Genève, sans conclure de contrat de mariage. Aucun enfant n'est issu de leur union. A.b. Depuis une date antérieure au mariage des parties, l'époux était locataire d'un kiosque de plage situé à U.________, au Maroc. Au mois de mai 2004, l'épouse a acheté dans la même localité un terrain non bâti de 11'250 mètres carrés, moyennant MAD 400'000 (dirhams marocains). Après leur mariage, les époux ont logé dans un appartement sis à Genève, pris à bail en 1999 par l'épouse. Le bail a été mis au nom des deux époux en 2004. Les époux sont partis vivre au Maroc à la fin de l'année 2007 pour l'épouse et au début de l'année 2008 pour l'époux. Le logement des parties à Genève a été occupé dès 2007 par la fille majeure de l'épouse, née d'une précédente union, ainsi que par la famille de celle-ci. Au mois de mars 2008, l'épouse a chargé un maître d'oeuvre de construire une maison d'hôtes sur son terrain sis au Maroc, d'après les plans qu'elle avait fait établir par un architecte. La maison d'hôtes a été exploitée dès le mois d'avril 2010 au travers d'une société de droit marocain (" C.________ Sàrl "), créée et détenue par l'épouse exclusivement. A compter de 2010, les parties ont logé dans la maison d'hôtes et l'exploitation de celle-ci leur a permis, en sus, d'être nourries. L'époux a quitté le Maroc en 2012. Il a vécu en France, puis en Suisse entre les mois de janvier et août 2013, avant de retourner au Maroc. Le 1er décembre 2015, l'époux s'est installé à Genève. L'épouse a annoncé son retour aux autorités suisses au mois de mai 2015 et, depuis le mois d'août 2016, elle occupe le précédent logement des époux à Genève, que sa fille et la famille de celle-ci ont quitté à la même époque pour un appartement sur le même palier. A.c. Le 12 juin 2017, l'époux a saisi le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: tribunal) d'une requête unilatérale en divorce, qu'il a complétée le 6 novembre 2017. Dans sa réponse du 7 décembre 2017, l'épouse a pris des conclusions reconventionnelles et a conclu au rejet des conclusions de l'époux.