Citation: 6B_628/2017 E. 1

En l'espèce, X._________ indique vouloir, après la condamnation de son épouse, lui réclamer des dommages-intérêts ainsi qu'une indemnité pour tort moral. Autant qu'on le comprenne, le recourant entend ainsi, une fois obtenue la condamnation pénale de son épouse, agir au civil. Il ne démontre dès lors pas avoir la volonté de se constituer partie plaignante au sens de l'art. 118 CP pour faire valoir des conclusions civiles par voie d'adhésion dans le procès pénal. De surcroît, le recourant indique que les prétentions qu'il voudrait invoquer en justice de la sorte porteraient sur le prix d'une nuit à l'hôtel rendue nécessaire par le comportement de son épouse, sur des frais médicaux et du tort moral. Le recourant aurait été en mesure de chiffrer le premier poste de son préjudice, ce qu'il ne fait pas. Il ne précise pas les raisons pour lesquels ses frais médicaux ne seraient pas couverts par les assurances obligatoires; il n'explique pas non plus précisément comment des injures, la diffamation et la calomnie pourraient lui avoir causé des atteintes psychiques et ne chiffre pas, même de manière grossière, le tort moral qu'il prétend avoir subi. A défaut d'une motivation suffisante, le recourant ne démontre pas avoir la qualité pour recourir au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Il n'invoque, non plus, d'aucune manière la violation de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF). Le recourant allègue encore un " déni de justice ", au motif que les autorités cantonales n'auraient pas procédé à toutes les mesures d'instruction qu'elles auraient été en mesure de réaliser avant de refuser d'entrer en matière. Ce faisant, il n'invoque la violation d'aucun droit procédural entièrement séparé du fond susceptible de fonder sa qualité pour recourir (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5).