Citation: 6B_769/2019 E. 2.2

2.2. La recourante produit une lettre de l'ACI du 26 avril 2019, soit postérieure à la notification du dispositif du jugement querellé. Dans la mesure où le Tribunal fédéral ne peut pas tenir compte de véritables nova, ce document est irrecevable. La recourante produit également pour la première fois des courriers de son conseil à l'ACI des 21 octobre 2016, 17 avril 2018, 22 décembre 2017, 10 octobre 2018 et 18 décembre 2018, ainsi que des courriers de l'ACI à la recourante des 14 décembre 2017 et 24 avril 2018, cela pour établir qu'elle a régulièrement tenu l'ACI informée de l'évolution de la procédure pénale. Selon elle, cet échange laisse entrevoir qu'une éventuelle condamnation de l'intimé aurait pour conséquence l'abandon de la procédure de reprise fiscale pour ce qui concerne les quittances faisant l'objet de la procédure pénale et établirait ainsi son intérêt juridique à la modification de la décision cantonale attaquée. Cependant, la recourante ne démontre pas en quoi il lui était impossible de produire ces pièces devant la cour cantonale, l'exception permettant de présenter des faits ou des moyens de preuve nouveaux en instance de recours fédérale ne devant pas servir à corriger des omissions antérieures (cf. jurisprudence citée ad consid. 2.1 supra). La recevabilité de ces pièces n'est quoi qu'il en soit pas décisive, le jugement querellé constatant déjà (cf. consid. 5.2) que la recourante fait l'objet d'une procédure de reprise fiscale portant sur les montants qu'elle aurait perçus en cash de D.________ Sàrl en 2007 à teneur des factures arguées de faux. Le lien entre la procédure pénale et la procédure de reprise fiscale, que la recourante cherche à établir par ces pièces, ressort ainsi déjà du jugement cantonal (voir aussi consid. 3.2 infra). La question de leur recevabilité peut donc rester ouverte.