Citation: 1C_475/2024 E. 3.2.1

3.2.1. À titre liminaire, il convient de présenter les dispositions de droit valaisan qui régissent la résiliation des rapports de service et les conséquences d'une résiliation non fondée juridiquement. Aux termes de l'art. 58 al. 1 LcPers, après le temps d'essai, l'autorité compétente peut résilier un engagement de durée indéterminée moyennant le respect d'un délai de trois mois pour la fin d'un mois, et l'existence d'un motif de résiliation. L'alinéa 2 expose trois cas qui sont notamment constitutifs d'un tel motif. L'art. 66 LcPers prévoit que, lorsque la résiliation de l'engagement se révèle non fondée juridiquement, l'employé est réintégré dans sa fonction, si lui-même et l'autorité d'engagement acceptent cette réintégration (al. 1). Au cas où l'une des parties refuse la réintégration, l'employé a droit à une indemnité calculée en fonction de l'âge et du nombre d'années de service et dont le montant maximal est égal à une année de traitement si l'employeur refuse la réintégration et à six mois de traitement si l'employé refuse sa réintégration (al. 2).