Citation: 6B_589/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant se plaint également que sa requête tendant à faire auditionner une nouvelle fois H.________, second témoin à charge, aurait également été écartée par la cour cantonale, alors qu'il aurait été nécessaire d'entendre ce témoin une fois de plus pour, d'une part, déterminer son "niveau de dépendance" à l'intimé dont il avait déclaré avoir été l'employé et, d'autre part, compte tenu du fait qu'il avait eu besoin d'un interprète lors de son audition, évaluer sa capacité à comprendre le français et ainsi les propos litigieux employés par le recourant au moment des faits. À cet égard, dans son ordonnance du 11 juin 2024, la cour cantonale a rappelé à juste titre que H.________ avait été en mesure de répéter aux policiers les quelques termes qu'il disait avoir compris en français (cf. pièce 414 du dossier cantonal). Par ailleurs, on relèvera que sa relation professionnelle antérieure avec l'intimé ne permet pas de remettre en cause la validité de son témoignage; cette circonstance devait tout au plus être retenue dans le cadre de l'appréciation de ses déclarations. Pour le surplus, le recourant n'invoque d'ailleurs aucune violation d'une règle procédurale qui aurait justifié d'entendre H.________ une nouvelle fois. Ainsi, la cour cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire en considérant qu'il n'apparaissait pas utile de réentendre ce témoin, dont elle allait ensuite de toute façon apprécier la crédibilité des déclarations en tenant compte des autres facteurs usuels.