Citation: 6B_946/2015 E. 2.6.1

2.6.1. En ce qui concerne ensuite la livraison réceptionnée par B.________, la juridiction cantonale a retenu que celui-ci avait admis devant le ministère public avoir agi comme intermédiaire dans un trafic de drogue organisé par le recourant et accepté de garder chez lui 380 grammes de cocaïne que celui-ci lui avait fait remettre. Cette quantité ressortait également d'une conversation téléphonique du 16 septembre 2011, au cours de laquelle le recourant, très fâché, a expliqué à C.________ que B.________ lui avait volé 380 grammes de cocaïne. L'existence de la livraison était en outre corroborée par le fait que B.________ a indiqué au recourant détenir 24'180 fr. provenant du trafic en cause lors d'un échange téléphonique du 29 septembre 2011. Par ailleurs, il ressortait des déclarations de celui-là que le recourant lui avait donné de nombreuses instructions sur la base desquelles il avait notamment cédé une partie de la drogue et caché le surplus, soit une quantité de 238,3 grammes, dans l'ascenseur d'un immeuble. Cette drogue avait été retrouvée ultérieurement lors d'une perquisition par la police.