Citation: 2A.386/2005 17.11.2005 E. 6

6.1 Dans la mesure où l'argumentation du recourant s'en prend à l'imposition de B.A.________, il suffit de renvoyer au considérant 3.1 ci-dessus, les impôts cantonaux et amendes ayant été fixés dans la même procédure. 6.2 Selon le droit cantonal en vigueur pour la période fiscale 2001-2002 (période de calcul 1999-2000), (cf. art. 271 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux [LI/VD; RSV 642.11], entrée en vigueur le 1er janvier 2001): "le revenu déterminant pour le taux d'imposition correspond au revenu imposable du contribuable, divisé par le total des parts résultant de sa situation de famille" (art. 26 al. 1 de l'ancienne loi vaudoise du 26 novembre 1956 sur les impôts directs cantonaux; ci-après: aLI/VD ou l'ancienne loi vaudoise sur les impôts cantonaux). La part est de 1,8 pour les époux vivant en ménage commun (art. 26 al. 2 lettre b aLI/VD, qui correspond à l'art. 43 al. 2 lettre b LI/VD) dont les éléments imposables s'additionnent (art. 9 al. 1 aLI/VD). "La situation de famille et les charges du contribuable sont celles qui existent au début de la période de taxation ou au jour où l'assujettissement prend naissance" (art. 26a première phrase aLI/VD). 6.3 Pour la période fiscale 2001-2002 (période de calcul 1999-2000), le recourant devait être - et a été - considéré comme contribuable marié puisqu'il l'était au début de la période de taxation. Le revenu soumis à l'impôt cantonal et communal pour cette période fiscale était de 45'700 fr., imposable au taux de 25'300; le quotient familial retenu était de 1,8 et correspondait à celui applicable à la situation d'un contribuable marié. Il ressort de ce qui précède qu'il a été tenu compte de l'état civil du recourant. Le Tribunal administratif a donc correctement appliqué le droit cantonal - au demeurant conforme sur les points en cause à la loi sur l'harmonisation - en confirmant la décision de l'Administration des impôts.