Citation: 6B_1237/2023 E. 1.3.1

1.3.1. Le recourant fait valoir qu'il a fait preuve d'une parfaite collaboration lors de la procédure. Selon la jurisprudence, le juge peut atténuer la peine en raison de l'aveu ou de la bonne coopération de l'auteur de l'infraction avec les autorités policières ou judiciaires notamment si cette coopération a permis d'élucider des faits qui, à ce défaut, seraient restés obscurs (ATF 121 IV 202, consid. 2d/aa p. 204; 118 IV 342 consid. 2d p. 349; arrêt 6S.21/2002 du 17 avril 2002 consid. 2c). Savoir si la collaboration du prévenu a été bonne relève toutefois de l'établissement des faits, qui lie la cour de céans (art. 105 al. 1 LTF), à moins que le recourant n'en démontre l'arbitraire (art. 97 al. 1 LTF). En l'espèce, le recourant affirme que sa collaboration a été exemplaire à tous les stades de la procédure et relève qu'il a produit un nombre considérable de documents afin de clarifier les faits; il se réfère notamment à une pièce 171, comportant les procès-verbaux du Conseil de fondation auxquels toutes les autorités se seraient ensuite référées. Par cette argumentation, le recourant se borne toutefois à présenter sa propre version des faits, sans pour autant établir que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en ne retenant pas que la collaboration du recourant avait été bonne. De nature appellatoire, cette argumentation est irrecevable.