Citation: 9F_8/2019 E. 3

Dans le recours en matière de droit public qu'elle avait interjeté contre le jugement du 25 octobre 2018, lequel avait abouti à l'arrêt 9C_841/2018 du 19 février 2019, la requérante n'avait pas mentionné le litige relatif au règlement d'une facture de la doctoresse C.________. En particulier, elle n'avait pas indiqué que sa psychiatre avait refusé de donner suite à ses demandes concernant son dossier et la production des certificats médicaux qu'elle avait établis à la suite de l'accident du 31 octobre 2012. Il s'ensuit que les faits dont la requérante se prévaut (un diagnostic psychiatrique posé par la doctoresse E.________ ainsi qu'un traitement médicamenteux dispensé par cette dernière, le 31 octobre 2012) ne sont pas réputés avoir été découverts après coup. Ils ne constituent donc pas des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants au sens de l'art. 123 al. 2 let. a LTF (cf. PIERRE FERRARI, Commentaire de la LTF, 2 e éd., n. 18 ad art. 123), car la requérante aurait pu et dû - compte tenu de son obligation de diligence - invoquer le litige qui portait sur l'accès à l'intégralité de son dossier médical au cours de la procédure précédente. On ajoutera que la requérante n'avait pas non plus mentionné l'intervention de la doctoresse E.________ dans le recours qui a donné lieu à l'arrêt 9C_841/2018, si bien qu'un avis médical émanant de cette psychiatre et établi en 2012 ne serait de toute manière pas non plus recevable au regard de l'art. 123 al. 2 let. a LTF. Vu ce qui précède, il n'y a pas lieu de réexaminer les conditions du droit aux prestations que la requérante souhaite obtenir de l'intimée. Infondée, la demande de révision sera rejetée.