Citation: 4G_1/2023 E. 2

Le requérant soutient, en substance, que le Tribunal fédéral aurait, à tort, retenu, au consid. 4 de l'arrêt entrepris, qu'il n'avait ni soutenu ni démontré, références précises à l'appui, qu'il aurait déjà soulevé le grief de violation de l'art. 8 CC en lien avec l'art. 55 al. 1 CPC devant la cour cantonale, de sorte que ce grief était irrecevable par devant le Tribunal fédéral, faute d'épuisement matériel des griefs. Il invoque avoir soulevé ce grief devant la cour cantonale. Dans la mesure où le requérant ne prétend ni n'établit que le dispositif de l'arrêt entrepris serait peu clair, incomplet ou équivoque, que ses éléments seraient contradictoires entre eux ou avec les motifs, ou qu'il contiendrait des erreurs de rédaction ou de calcul, sa requête de rectification est irrecevable. Le requérant s'en prend en effet à la motivation de l'arrêt attaqué et non à une erreur de rédaction dans le dispositif dudit arrêt. Pour autant que l'on puisse déduire de l'argumentation du requérant qu'il souhaite en réalité solliciter la révision de l'arrêt entrepris, force est de constater que le requérant n'établit pas, dans un grief satisfaisant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, qu'un ou plusieurs motifs de révision tels que prévus exhaustivement aux art. 121 à 123 LTF serai (en) t réalisé (s) en l'espèce. En tout état de cause, on relèvera que le requérant ne prétend ni ne démontre avoir établi, dans son recours en matière civile, qu'il aurait soulevé le grief litigieux devant la cour cantonale.