Citation: 6B_1248/2014 E. 2.2

2.2. En revanche, le recours en matière pénale est ouvert contre une décision incidente par laquelle l'assistance judiciaire gratuite est refusée à une partie à la procédure pénale (art. 78 al. 1 LTF). Un tel refus est susceptible de causer un préjudice irréparable à son destinataire, au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, de sorte qu'il peut faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral (ATF 133 IV 335 consid. 4 p. 338). En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF ; ATF 134 I 83 consid. 3.2 p. 88). En l'occurrence, la chambre cantonale a constaté que le recourant - obtenant gain de cause - n'avait pas de frais à supporter. En outre, l'assistance d'un mandataire professionnel n'était pas nécessaire à ce stade de la procédure. Le recourant, qui se contente de se prévaloir d'avoir eu gain de cause, ne démontre pas, d'une manière satisfaisant aux exigences de motivation précitées, en quoi les considérations cantonales seraient contraires au droit, de sorte que ce grief également est irrecevable.