Citation: 2A.184/2006 23.01.2007 E. B

A.________ a recouru pour sa fille contre la décision précitée du Service cantonal. Elle indiquait qu'elle n'avait pas demandé plus tôt une demande d'autorisation de séjour en faveur de son enfant en raison de l'opposition de son époux d'alors qui jugeait que leur situation financière ne leur permettait pas de le faire. Par arrêt du 3 mars 2006, le Tribunal administratif du canton de Vaud a rejeté le recours, au motif que la relation familiale entre la requérante et sa mère n'avait pas un caractère prépondérant et qu'aucun changement déterminant des circonstances ne justifiait une modification de la prise en charge éducative de l'enfant, les grands-parents étant en mesure, malgré leur âge, de continuer à s'occuper de leur petite-fille au Maroc.