Citation: 7B.225/2005 28.11.2005 E. 1

que sur cette question de recevabilité, la Chambre de céans partage donc le point de vue de la Commission cantonale de surveillance et ne peut que renvoyer aux motifs de sa décision (art. 36a al. 3 OJ); que le recourant soulève par ailleurs le grief de prévention à l'encontre de l'autorité cantonale, qui aurait exprimé sa position sur le fond quand bien même elle ne s'est penchée que sur la recevabilité de la plainte; que la Commission cantonale de surveillance a relevé, à titre superfétatoire, que la décision de l'office n'était ni contraire à la loi ni inopportune, dès lors qu'il n'était contesté par aucune des parties que la maison B.________ présentait les garanties d'indépendance et d'impartialité requises et que ses compétences n'étaient pas non plus remises en cause, le débiteur l'ayant même proposée précédemment pour expertiser sa collection; que le fait qu'un juge soit amené, à l'occasion de certaines décisions de procédure (octroi de l'assistance judiciaire ou de mesures provisionnelles, par exemple), à préjuger dans une certaine mesure les mérites de la cause qui lui est soumise n'implique pas d'apparence de prévention; qu'il arrive de même couramment qu'une autorité judiciaire qui n'entre pas en matière sur un moyen de droit donne néanmoins son avis sur le sort de la cause au fond; qu'il n'y a là aucune prévention, dans la mesure où l'opinion de l'autorité n'est pas dictée par des facteurs étrangers à la cause elle-même, mais par une appréciation anticipée et sommaire du dossier et des moyens invoqués (Poudret/Sandoz-Monod, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, vol. I, Berne 1990, n. 5.3 ad art. 23 OJ); que le recours s'avère ainsi mal fondé et doit être rejeté; que la décision immédiate sur le fond rend sans objet la demande d'effet suspensif présentée par le recourant; Par ces motifs, la Chambre prononce: