Citation: 2C_67/2020 E. 8

Le recourant fait valoir que lui refuser la prolongation de son séjour en Suisse alors qu'il entend se marier avec une ressortissante portugaise une fois son divorce prononcé serait constitutif de formalisme excessif. En l'occurrence, il ressort des faits de l'arrêt entrepris que rien ne permet de penser que la procédure de divorce entre le recourant et son épouse sera menée prochainement à son terme, de sorte qu'il ne peut pas entreprendre les démarches en vue de se marier avec sa nouvelle compagne. Dans ces circonstances, le refus d'octroi d'une autorisation de séjour en vue de mariage ne saurait être constitutif de formalisme excessif. Par ailleurs, le recourant n'invoque pas les art. 8 et 12 CEDH, 13 et 14 Cst., dont l'application ne peut pas être examinée d'office (art. 106 al. 2 LTF).