Citation: 8C_754/2020 E. 6.3.2

6.3.2. Cependant, ni les constatations du jugement attaqué ni les éléments au dossier ne permettent de déterminer au degré de la vraisemblance prépondérante si le recourant doit être considéré comme ayant été aussi le destinataire des indemnités journalières indues, de sorte qu'il pourrait être obligé de les rembourser (cf. l'arrêt 8C_432/2012 cité au consid. 6.2.2 supra). Contrairement à ce que prétend l'intimée, le fait que l'associé-gérant de l'employeur soit le frère du recourant constitue certes un indice en ce sens, toutefois insuffisant à lui seul. Par conséquent, il convient d'annuler le jugement entrepris et de renvoyer la cause au tribunal cantonal pour qu'il complète l'instruction sur ce point et rende un nouveau jugement.