Citation: 9C_228/2007 24.09.2007 E. B

L'intéressée a déféré la décision du 16 octobre 2006 au Tribunal cantonal genevois des assurances sociales concluant à l'octroi d'une rente entière d'invalidité dès le 14 mars 2004 pour une durée indéterminée ou au renvoi du dossier à l'office AI pour complément d'instruction. Elle a notamment soutenu que l'administration avait violé son droit d'être entendue en ne prenant pas en considération les avis de plusieurs spécialistes, qui attestaient une incapacité totale de travail ininterrompue depuis le mois de mars 2003, et en les écartant sans motivation. Elle a en outre déposé plusieurs certificats médicaux établis par les docteurs N.________ et D.________, nouveau psychiatre traitant, qui démontraient que son incapacité perdurait, ainsi que la décision du 6 octobre 2006 de l'Office cantonal Z. de l'emploi la déclarant inapte au placement. La juridiction cantonale a débouté P.________ de ses conclusions. Elle soutenait que les rapports des médecins traitants n'étaient pas de nature à remettre en question l'expertise des docteurs B.________ et O.________, qui remplissait les conditions jurisprudentielles mises à la reconnaissance de la valeur probante des rapports médicaux, et que l'assurée n'avait pas entrepris tout ce que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle pour réduire les conséquences de sa dépression légère, non invalidante selon la jurisprudence. Elle rejetait également la demande d'auditionner les docteurs R.________, M.________, N.________ et D.________ (jugement du 13 mars 2007).