Citation: 1P.457/2004 29.12.2004 E. 3

Le recourant se plaint encore d'une application arbitraire de l'art. 1er LAF, qui définit de manière générale les buts des entreprises d'améliorations foncières, et de l'art. 60 LAF, qui détermine les compétences de la commission de classification en matière d'ouvrages collectifs et privés dans un remaniement parcellaire. Ces dispositions du droit cantonal auraient été violées parce que le tracé du chemin AF 3 ne serait pas destiné à servir les objectifs du syndicat. Or le recourant se borne à citer, à ce propos, ces deux normes du droit cantonal - en mentionnant du reste, pour la première d'entre elles, son ancienne teneur, avant la révision du 9 septembre 2003 - et il n'explique pas précisément en quoi le Tribunal administratif aurait méconnu ces règles générales dans la pesée des intérêts qu'il a effectuée. On peut du reste douter qu'un propriétaire foncier puisse tirer de ces normes des garanties allant au-delà du principe de la compensation réelle. Quoi qu'il en soit, ce grief, qui ne satisfait pas non plus aux conditions formelles de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, est irrecevable.