Citation: 9C_764/2013 E. 4.2

4.2. Selon la juridiction cantonale, l'intimée ne disposait d'aucune formation professionnelle (jugement entrepris, consid. 6 b p. 29). Cette constatation, dont l'office recourant ne cherche pas à démontrer le caractère manifestement erroné, lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF). En outre, il y a lieu de compléter les faits (cf. art. 105 al. 2 LTF) en ce sens que le cursus scolaire de l'intéressée s'est limité à la fréquentation de l'école primaire. Force est dès lors d'admettre qu'il existe en l'espèce des raisons étrangères à l'invalidité justifiant une parallélisation des revenus. Par ailleurs, il n'y avait d'après les premiers juges pas de raison de penser que l'intimée s'était contentée délibérément de son salaire; l'intéressée, qui n'avait occupé auparavant qu'un seul emploi en Suisse, dans un autre secteur économique, et disposait d'un réseau social faible voire inexistant, ne connaissait pas les conditions salariales prévalant dans son domaine d'activité et ne s'était ainsi pas posé de question sur l'ampleur de sa rémunération (jugement entrepris consid. 6b p. 29). L'office recourant n'établit pas en quoi ce raisonnement serait insoutenable puisqu'il se limite à affirmer que la juridiction cantonale a omis à tort de tenir compte du fait que l'intéressée a travaillé presque quatre ans auprès du même employeur, sans jamais chercher activement à améliorer sa situation. Les critiques qu'il formule à l'encontre du jugement entrepris ne révèlent donc ni violation du droit fédéral ni appréciation arbitraire des preuves.