Citation: U 55/06 06.03.2007 E. 6

6.1 A l'instar des premiers juges, le Tribunal fédéral n'a aucun motif de s'écarter des conclusions du docteur K.________. Son appréciation répond en tous points aux exigences permettant de lui reconnaître pleine valeur probante su sens de la jurisprudence (ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352). 6.2 Le recourant fait grief à la juridiction cantonale de n'avoir pas pris en considération les éléments médicaux contraires (notamment les avis du docteur B.________ ainsi que ceux du docteur C.________ et le rapport du 31 octobre 2003 du docteur H.________, spécialiste en chirurgie orthopédique). Cependant, le juge statue en matière de fait au regard de la vraisemblance prépondérante. Par ailleurs, dans le cadre de l'appréciation des preuves, les premiers juges ont soigneusement analysé les divers rapports médicaux des médecins précités et donné dans chaque cas les motifs pertinents pour lesquels ils ont considéré que leurs conclusions n'étaient pas aptes à jeter un doute sur la valeur probante du rapport du docteur K.________. A raison ont-ils déduit de cette appréciation que la relation de causalité entre la chute du 4 mai 2003 et les troubles lombaires subséquents au 25 mai 2004 était seulement possible, ce qui est insuffisant au regard de la règle de vraisemblance prépondérante. Il s'ensuit que les atteintes lombaires du recourant ne sont plus en relation de causalité naturelle avec la chute du 4 mai 2003. Dans ces conditions, les pièces médicales versées au dossier permettent de statuer en pleine connaissance de cause sur le présent litige, si bien que la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise s'avérait superflue. Les premiers juges pouvaient s'en dispenser par appréciation anticipée des preuves (ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 428/429). Partant, le grief du recourant tiré de la violation du droit d'être entendu par la juridiction cantonale dans ce contexte doit être rejeté. 6.3 On ajoutera que compte tenu de la présence de minimes discopathies propres à constituer un état maladif antérieur (cf. consid. 3.2 du jugement entrepris) les troubles résiduels lombaires invoqués par le recourant ne sauraient davantage être interprétés dans le sens d'une aggravation de cet (éventuel) état maladif préexistant du point de vue de l'accident pour les motifs exposés en détail au consid. 3.4 du jugement cantonal.