Citation: 9C_802/2013 E. A

A.a. S.________, ressortissant français, résidant en France, a travaillé en dernier lieu comme opérateur auprès de la société X.________ SA à V.________. Le 19 juin 2003, il s'est annoncé auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (l'office AI), invoquant des douleurs lombaires et cervicales. Après avoir recueilli les renseignements usuels auprès des médecins traitants de l'assuré et consulté son Service médical régional (SMR; rapport du docteur L.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, du 19 mai 2004), l'administration a octroyé au prénommé une rente entière, fondée sur un taux d'invalidité de 100 %, à partir de septembre 2003 (décision du 24 mai 2004). A.b. Dans le cadre d'une procédure de révision de la rente initiée en 2005, l'office AI a confié la réalisation d'une expertise au Bureau Y.________. S'étant adjoint les services d'une ergothérapeute, qui a réalisé une évaluation des capacités fonctionnelles de l'assuré, le docteur B.________, spécialiste FMH en médecine interne et en rhumatologie, a conclu à une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à partir de janvier 2005 (rapport du 12 septembre 2011). Après avoir requis l'avis de son SMR (rapport du 10 octobre 2011), l'office AI a envisagé de supprimer la rente de S.________ (projet de décision du 2 juillet 2012). En dépit des objections de l'assuré, qui a transmis à l'administration un rapport du docteur E.________, du Centre hospitalier Z.________ (rapport du 11 septembre 2012), l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger lui a notifié une décision de suppression de rente (décision du 1er novembre 2012).