Citation: 8D_1/2013 E. 2.1

2.1. La juridiction précédente a considéré qu'aucune des mesures prises par l'employeur pour réaménager le cahier des charges du recourant ne pouvait être qualifiée de harcèlement psychologique ni d'atteinte à ses droits de la personnalité. Le recourant reproche au Tribunal cantonal d'être tombé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.). Il allègue un certain nombre de faits qui sont révélateurs, selon lui, de l'attitude malhonnête et hostile de son employeur et dont on peut déduire l'existence d'un harcèlement psychologique, dans la mesure où les désagréments subis durant une période passablement longue étaient de nature à le déstabiliser.