Citation: 6B_23/2020 E. 4.3

4.3. La recourante indique que son chien se trouvait, au moment des faits, dans un espace de liberté pour chiens, dans lequel l'animal pouvait s'ébattre sans laisse. On ne perçoit pas, en l'occurrence, ce qu'elle entend déduire de l'art. 76 al. 6 OPAn. La cour cantonale ne l'a pas condamnée pour s'être abstenue d'avoir utilisé un moyen auxiliaire visant à empêcher son chien d'émettre des sons ou d'exprimer sa douleur, mais pour avoir toléré que l'animal aboyât et hurlât au point de troubler la tranquillité publique. Contrairement à ce qu'affirme l'intéressée, elle pouvait laisser son chien s'ébattre sans laisse dans un espace prévu à cet effet. Elle ne pouvait pas, en revanche, s'affranchir, dans ce cadre, des règles cantonales sauvegardant la tranquillité publique. On ne distingue donc, dans l'arrêt attaqué, aucune violation du principe de la lex mitior ou de l'art. 76 al. 6 OPAn. Le grief doit être rejeté.