Citation: 9C_809/2017 E. 5.1

5.1. En l'espèce, la juridiction cantonale a suivi l'avis du docteur C.________, selon lequel le recourant présentait, depuis le mois de novembre 2015, une pleine capacité de travail sans diminution de rendement dans une activité sédentaire principalement en position assise, sans port de charge de plus de 10 kg, sans devoir se pencher ou travailler en porte-à-faux rachidien, ceci dans un milieu exempt de poussières et de risque infectieux. Elle a en revanche écarté l'avis divergent de la doctoresse E.________, qui faisait état d'une capacité de travail dans une activité adaptée n'excédant pas 40-50 %. Les premiers juges ont justifié leur choix de se rallier aux conclusions du docteur C.________ et du médecin du SMR ( rapports des 18 octobre 2016 et 23 janvier 2017) en indiquant qu'elles avaient été exprimées au terme d'examens complets et en pleine connaissance du dossier. A l'inverse, ils n'ont pas suivi l'avis de la doctoresse E.________, dans la mesure où elle rattachait la diminution de la capacité de travail du recourant à son déconditionnement intervenu à la suite des longues années de thérapie.