Citation: 5A_469/2020 E. 6

Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement confirmé le rejet de l'exception de litispendence qu'il a soulevée en raison de l'existence de la Fredha établie par un notaire algérien. Il affirme qu'elle a motivé sa décision sur le fait que le dernier domicile du de cujus était à Genève, qu' "elle s'est, à cet égard, exclusivement fondée sur les motifs développés par la Justice de paix sans prendre en compte l'argumentaire détaillé développé [...] dans son premier appel " et qu'elle a ainsi, "encore une fois, [...] de manière arbitraire et en violation du droit d'être entendu [...] retenu qu['il] n'avait pas critiqué les motifs ayant conduit la Justice de paix à retenir sa compétence à raison du lieu pour délivrer le certificat litigieux ". Il en conclut que " l'arrêt querellé doit au moins être annulé et la cause renvoyée à l'instance cantonale pour nouvelle décision sur l'exception de litispendance ". Vu le sort précédemment réservé à sa critique sur la question de la motivation de son appel et de l'existence d'un dernier domicile du de cujus à Genève (cf. supra, consid. 5), ce moyen tombe à faux, nonobstant son caractère manifestement appellatoire (cf. supra, consid. 2.2).