Citation: 2C_561/2024 E. 3.3.2

3.3.2. Quant au fait que les recourants n'auraient pas les moyens financiers de se procurer les soins dont ils ont besoin, il ressort de l'arrêt entrepris que les soins psychiatriques sont disponibles dans des centres communautaires, dans plusieurs hôpitaux publics ainsi que dans des "maisons de l'intégration" et que les recourants pourront être pris en charge. À cet égard, les recourants mentionnent uniquement une absence d'assurance-maladie globale pour la population et une tendance générale de recourir à des soins privés coûteux. Ces éléments ne permettent pas de retenir d'emblée que les intéressés ne pourraient pas être couverts par une assurance-maladie, obtenir une autre forme d'aide financière, ou encore prendre eux-mêmes en charge des dépenses de santé en cas de traitement au Kosovo. Les considérations sur lesquelles se fondent les recourants ne permettent ainsi pas de retenir un quelconque arbitraire dans l'arrêt attaqué.