Citation: 6B_1122/2018 E. 6.3

6.3. Le recourant invoque que l'acquittement de quatorze chefs d'accusation de pornographie ainsi que d'un de tentative de contrainte sexuelle aurait dû conduire à une réduction de peine. Il résulte de ce qui précède que l'autorité précédente a dûment motivé, au vu des infractions dont le recourant était reconnu coupable, la culpabilité de ce dernier. Sa motivation sur ce point, de même que l'indication, avant la mention des acquittements qui précèdent, que le recourant était condamné, en plus des condamnations prononcées en première instance, pour trois chefs d'accusations supplémentaires, à savoir contrainte sexuelle, tentative d'actes d'ordre sexuel avec des enfants et contrainte permettaient de comprendre pour quel motif la peine n'avait pas été réduite. Au demeurant, le recourant a été acquitté de quatorze chefs d'accusation de pornographie, car ceux-ci entraient en concours imparfait avec les actes d'ordre sexuel avec des enfants dont le recourant était reconnu coupable (cf. arrêt attaqué, p. 48 ch. 2.8.8). A cela s'ajoute que la pornographie - infraction pour laquelle il a été acquitté - est un délit, tandis que l'infraction d'actes d'ordre sexuel avec des enfants - pour laquelle il a été condamné pour un cas supplémentaire - est un crime. Dans ces conditions, les acquittements litigieux n'imposaient pas le prononcé d'une peine moins importante que celle ordonnée en première instance.