Citation: 5A_17/2014 E. 6.2

6.2. Au vu de ce qui précède, il est superflu d'examiner si la recourante parvient à démontrer l'arbitraire de l'argumentation subsidiaire qu'a développée l'autorité cantonale, dans l'hypothèse où les parties n'auraient pas convenu de la forme écrite. Par ailleurs, le grief d'application arbitraire de l'art. 6 CO en lien avec l'art. 2 al. 2 CO que soulève la recourante n'a aucune portée, dans la mesure où la recourante n'a pas démontré l'arbitraire de l'arrêt attaqué qui retient que la validité du contrat dépend de la forme écrite. En conséquence, la recourante ne parvient pas à démontrer que l'autorité cantonale aurait retenu de manière arbitraire qu'il n'était pas vraisemblable qu'elle disposerait d'une créance contre l'intimé.