Citation: 2C_528/2023 E. 4.2

4.2. Selon la jurisprudence, l'assignation de l'art. 74 al. 1 let. b LEI implique, sous l'angle de l'aptitude, qu'un départ de Suisse soit effectivement possible, faute de quoi la mesure manque son but (cf. ATF 144 II 16 consid. 2.3; arrêts 2C_88/2019 précité consid. 3.2; 2C_431/2017 du 5 mars 2018 consid. 2.3). Il suffit qu'un départ volontaire soit possible (cf. ATF 144 II 16 consid. 4; arrêt 2C_88/2019 précité consid. 3.2). En l'occurrence, le recourant n'allègue pas que son renvoi en Algérie serait impossible. En outre, le Tribunal fédéral a déjà jugé, dans le cadre du dernier des recours déjà portés devant lui par le recourant, qu'il n'existait aucun empêchement à son renvoi, dès lors que les autorités algériennes n'excluaient pas de lui octroyer un laissez-passer et qu'elles étaient prêtes à l'établir à bref délai si le recourant le demandait de lui-même (cf. arrêt 2C_370/2023 précité consid. 4.2.2).