Citation: H 265/01 18.02.2002 E. 4

4.- a) Le moyen de la recourante tiré du fait que des cotisations n'auraient pas été portées en compte, soit celle des entreprises X.________ SA (1977) et Y.________ à Zurich (1971), ainsi que celles relatives aux caisses 39 et 75 figurant sur son certificat d'AVS est mal fondé. b) Le dossier contient trois fiches de salaire de l'entreprise X.________ S.A. indiquant que la recourante a réalisé un revenu brut total de 1573 fr. qui figure, en tant que tel, dans l'extrait de comptes individuels de la recourante pour les mois d'avril, mai et juin 1977 - pour un motif qui ne ressort pas du dossier - sous le nom de l'employeur Z.________ S.A. Bien que les dates des fiches de salaire en question soient illisibles, la parfaite coïncidence du montant total des revenus qui y sont inscrits et de la durée de travail de trois mois permet en effet de considérer les entreprises X.________ S.A. et Z.________ S.A. comme un seul et même employeur dans ce contexte précis. c) En ce qui concerne l'entreprise Y.________, à Zurich, pour peu qu'il existât une entreprise portant cette raison sociale à Zurich en 1971/1972, il ressort d'un extrait de compte individuel complété à la main par l'assurée - joint comme annexe no 4 à un courrier du 20 juillet 2000 adressé à la caisse - qu'elle a travaillé pour cette entreprise le (seul) mois de janvier 1972 pour un revenu de 422 fr., sous réserve des espaces vides laissés par l'intéressée en regard de quatre (autres) revenus. Il est constant que ce montant a été pris en considération par la caisse dès lors qu'il figurait sur l'extrait établi par ses soins. Nulle autre trace de cette société n'apparaît dans le dossier. d) Quant aux caisses de compensation no 75 et 39 figurant sur le certificat AVS de la recourante, force est de constater qu'elles portent désormais, respectivement, les nos 94 (Ausgleichskasse Textil, Zurich) et 71 ((Ausgleichskasse Grosshandel und Transithandel, Reinach) et qu'elles apparaissent sous ces nouveaux numéros dans les extraits de comptes individuels de la recourante. Il ressort d'ailleurs d'un document de l'administration daté du 17 avril 2000 que les données des caisses 39 et 71, notamment, ont été transmises à la caisse intimée. e) Il apparaît dès lors que les comptes individuels de la recourante sont complets. Leur inexactitude n'est en tout les cas ni manifeste ni pleinement prouvée au sens de l'art. 141 al. 3 RAVS, de sorte que la caisse intimée et le premier juge étaient fondés à s'en tenir aux données y figurant pour déterminer la durée de cotisation et le montant du revenu annuel déterminant (cf. ATF 117 V 262-266 consid. 3 et les références).