Citation: 6B_1003/2022 E. 1.4.4

1.4.4. La recourante critique encore les fortes incohérences entre les faits retenus par l'autorité précédente. Sur ce point, elle considère que le fait d'avoir sciemment et méthodiquement fait disparaître certains objets clairement identifiés avant de les annoncer volés dans une liste établie de manière minutieuse et réfléchie, tel que retenu par la cour cantonale, ne s'accorderait pas avec l'oubli de la montre en or et de deux iPads retrouvés chez elle. Selon elle, si la cour cantonale a retenu qu'elle serait une personne organisée, qui aurait pris le soin de fabriquer de fausses preuves et mis en scène un faux cambriolage, de manière planifiée, précise, avec aplomb et détermination, il serait invraisemblable que les objets précités aient pu être retrouvés si facilement à son domicile. La recourante se borne toutefois à opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi le jugement entrepris serait entaché d'arbitraire. Une telle argumentation appellatoire est irrecevable. Au demeurant, le fait que ces objets aient été retrouvés au domicile de la recourante tend bien plutôt à conforter la conclusion de la cour cantonale selon laquelle aucun cambriolage n'avait eu lieu. Mal fondé, le grief doit, partant, être rejeté dans la mesure où il est recevable.