Citation: 6B_1364/2023 E. 1.2

1.2. Après avoir fait référence à l'art. 140 CPP, à l'arrêt 6B_1414/2020 précité et aux explications données par l'autorité de première instance, puis avoir retracé de manière détaillée les circonstances dans lesquelles les auditions des 28 décembre 2019 au 7 janvier 2020 se sont déroulées de même que le comportement du recourant et de son défenseur après le 7 janvier 2020 (v. jugement attaqué consid. 3.3, auquel il est renvoyé au sens de l'art. 109 al. 3 LTF pour éviter une longue retranscription et d'inutiles redites, d'autant plus que le recourant n'en conteste pas la teneur, les éléments saillants étant toutefois reproduits infra au consid. 1.3), la cour cantonale a jugé qu'aucun élément ne permettait de considérer que l'audition litigieuse serait contraire à l'art. 140 CPP. Elle a relevé que le recourant n'avait pas été trompé, dans la mesure où les inspecteurs ne lui avaient pas fait de fausses promesses, ne lui avaient pas menti, ne l'avaient pas épuisé de questions sans pauses et ne l'avaient pas isolé, mais au contraire, lui avaient régulièrement demandé s'il se sentait apte à poursuivre. Elle a également considéré que les policiers n'avaient pas " mis les mots dans la bouche " du recourant. Elle a encore rappelé que le précité n'avait jamais dit qu'il refusait de répondre aux questions et que son défenseur n'avait jamais estimé que les procédés de la police étaient critiquables, avant de finalement dire que les allégations du recourant, selon lesquelles les policiers auraient dicté ses aveux, n'étaient pas établies (jugement attaqué consid. 3.3.3).