Citation: U 138/02 06.06.2003 E. 5

Vu ce qui précède, l'intimée était fondée, par sa décision sur opposition du 8 mai 2000, à fixer le taux de la capacité de gain ouvrant droit à la rente d'invalidité et celui de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité exclusivement en fonction des séquelles physiques de l'accident du 14 mars 1998. Quant à ces taux - qui, au demeurant, ne sont pas contestés dans la mesure où ils se rapportent aux troubles en question -, ils ont été fixés au regard de l'ensemble des renseignements médicaux et économiques versés au dossier et ne sont pas critiquables. En particulier, l'intimée a fixé à 5 % le taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité en se fondant sur l'appréciation du docteur F.________, médecin d'arrondissement (du 13 janvier 1999), dont l'opinion n'est remise en cause par aucun des avis médicaux versés au dossier. Enfin, le grief de déni de justice formel invoqué à titre subsidiaire par le recourant est manifestement mal fondé sur le vu du considérant 4a du jugement entrepris.