Citation: 6B_590/2014 E. 1

Le recourant s'en prend en premier lieu aux constatations de fait relatives aux actes commis à l'encontre de B.________, qui font l'objet de la let. B ch. I de l'acte d'accusation et que la cour cantonale a qualifiés de lésions corporelles simples aggravées. Le recourant soutient que la cour cantonale les a établis de manière arbitraire et a violé le principe « in dubio pro reo ». Il estime par ailleurs que ces actes auraient dû être qualifiés de voies de fait, à la rigueur de lésions corporelles simples au sens de l'art. 123 ch. 1 CP, mais en aucun cas de lésions corporelles simples aggravées au sens de l'art. 123 ch. 2 CP, de sorte qu'il devait bénéficier d'un classement sur ce point compte tenu du retrait de la plainte de B.________.