Citation: 5A_48/2024 E. 1

que, aux termes de l'art. 100 al. 1 LTF, le recours contre une décision doit être déposé dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète, la computation de ce délai étant régie par les règles générales posées aux art. 44 ss LTF; que, de jurisprudence constante et maintes fois rappelée, les décisions relatives aux mesures protectrices de l'union conjugale portent sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF ( cf. ATF 133 III 393 consid. 5 et 585 consid. 3.3; 149 III 81 consid. 1.3); que - contrairement à ce qu'affirme le recourant - ce délai n'est donc pas " suspendu pendant les féries judiciaires du 18 décembre 2023 au 2 janvier 2024 inclus " (art. 46 al. 2 let. a LTF; par exemple: ATF 134 III 667 consid. 1.3); que, en l'espèce, l'arrêt entrepris a été notifié le 8 décembre 2023, de sorte que le délai de recours est parvenu à échéance le 8 janvier 2024(art. 44 al. 1 et 45 al. 1 LTF); que, déposé le 23 janvier 2024, le recours apparaît dès lors largement tardif, partant irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF); que l'irrecevabilité du recours est imputable à une erreur grossière de l'avocate du recourant, qui, en dépit d'une jurisprudence pléthorique et aisément accessible, n'a pas consacré à l'admissibilité de son écriture l'attention minimale que l'on est en droit d'attendre d'une mandataire professionnelle qui procède devant la juridiction suprême du pays; que, dans ces circonstances, les frais judiciaires sont mis à la charge de l'avocate elle-même (dans ce sens, récemment: arrêt 5A_667/2023 du 26 septembre 2023 consid. 4); que le présent arrêt rend sans objet la requête d'effet suspensif;