Citation: 5A_465/2019 E. 6.1.1

6.1.1. Le recourant prétend que l'autorité cantonale a méconnu la notion de maladie mentale au sens de l'art. 16 CC pour retenir que la défunte était incapable de discernement. Il soutient que cette notion est plus étroite que celle retenue en médecine qui recouvre les cas d'arriération mentale et de démence et que, en conséquence, si le diagnostic de démence mixte devait être considéré comme prouvé, il serait insuffisant à cet égard. Il précise que le fait que la défunte ait souffert de quelques confusions liées à son grand âge ne permet pas de renverser la présomption de capacité de discernement de la défunte, d'autant que sa démence n'a été qualifiée que de probable et n'est même pas avérée.