Citation: 5A_84/2016 E. 4.3

4.3. Il y a lieu de retenir ensuite que c'est sans arbitraire que la cour cantonale a admis que les intimés subissaient un préjudice difficilement réparable. En tant qu'il a été admis que le préjudice invoqué par les recourants étaient irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF; supra 1.1), il faut admettre, a fortiori, le caractère difficilement réparable du dommage invoqué par les intimés dans leur requête de mesures provisionnelles, les préjudices invoqués par les parties se rejoignant. Ceux-ci disposent par ailleurs d'un intérêt raisonnable à pouvoir profiter des bâtiments objets du droit de superficie dans les mêmes proportions que les recourants, que ce soit pour y organiser des évènements ou y loger (supra consid. 4.1). Or il n'est pas contesté que les recourants agissent en l'état comme si la part de feu J.A.________ leur était dévolue. L'on ne saurait dès lors reprocher à la cour cantonale une application arbitraire des art. 261 et 262 CPC.