Citation: 9C_438/2008 27.02.2009 E. 5

5.1 Le recourant expose correctement les principes qui doivent guider les autorités compétentes lors de la comparaison des revenus. Concrètement, il reprend telles quelles les critiques formulées envers l'office intimé et les reporte sur la juridiction cantonale sans véritablement répondre à la motivation de cette dernière. Il estime que les chiffres ressortant du contrat de travail produit au cours de la procédure d'opposition constituent un revenu concret qu'il y avait lieu de préférer au salaire statistique utilisé par l'administration et les premiers juges. 5.2 A supposer qu'ils soient recevables (cf. consid. 4.2 in fine), ces reproches ne sont pas pertinents et ne remettent pas en question le calcul de la juridiction cantonale. Le revenu sans invalidité doit effectivement être arrêté en fonction du dernier salaire réalisé (8'258 fr. versés pour les mois de juillet à octobre 2001 par Z.________ SA, comme le démontre la lecture du compte individuel de l'intéressé) et non d'un salaire hypothétiquement réalisable (5'868 fr. correspondant à la mensualisation du salaire horaire qui figure dans le contrat de travail, comme allégué). Il est toutefois possible de s'en écarter lorsqu'on ne peut l'évaluer sûrement (ATF 128 V 29 consid. 1 p. 30 s.) et les premiers juges étaient en droit de le faire au vu des variations quasi-permanentes du revenu de l'intéressé. De plus, le revenu sans invalidité de 72'660 fr. mentionné par le recourant n'engendrerait de toute façon pas à un degré d'invalidité donnant droit à une rente. Le recours est donc en tout point mal fondé.