Citation: H 309/03 10.02.2004 E. 3

Les premiers juges admettent la responsabilité de principe du recourant, en retenant que celui-ci connaissait les obligations de la société vis-à-vis de la caisse de compensation, auxquelles il a contrevenu. Il devait en effet veiller personnellement à ce que les cotisations paritaires afférentes aux salaires versés fussent payées à la caisse. La juridiction cantonale relève en outre que rien au dossier ne permet de constater que le recourant ait entrepris une quelconque démarche en vue du règlement des cotisations en souffrance ni qu'il ait pris les mesures de surveillance ou de contrôle adéquates. Une telle passivité constitue une violation grave des prescriptions en matière d'AVS, contraire au devoir d'un administrateur diligent.