Citation: 9C_465/2021 E. A

A.a. A.________, né en 1971, a travaillé en dernier lieu comme aide-mécanicien et dépanneur jusqu'en automne 2005. Il a été opéré d'une hernie discale L4-L5 en raison d'un syndrome radiculaire L5 gauche le 6 février 2006, puis a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 23 mars 2006. Il a subi une nouvelle intervention chirurgicale le 12 octobre 2007 (fixation transpédiculaire bilatérale L4 à S1, avec cages intersomatiques L4-L5 et L5-S1). Le 29 novembre 2007, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a octroyé à A.________ une rente entière de l'assurance-invalidité dès le 1 er juillet 2006. En se fondant sur le rapport d'enquête à domicile du 12 septembre 2008, l'office AI a également alloué à l'assuré une allocation pour impotent de degré faible dès le 1 er octobre 2008 (décision du 4 décembre 2008). Par communications des 24 juin 2008 et 10 juin 2011, l'administration a maintenu le droit de l'intéressé à une rente entière de l'assurance-invalidité. A.b. Initiant une révision, l'office AI a réalisé deux enquêtes à domicile (rapports du 11 mars 2011 et du 30 mai 2012), puis soumis l'assuré à un examen clinique neurochirurgical auprès de son Service médical régional (SMR). Dans un rapport du 17 mars 2014, la doctoresse B.________, spécialiste en neurochirugie et médecin SMR, a diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - des lombosciatalgies droites persistantes postopératoires non-déficitaires; l'assuré disposait d'une capacité de travail nulle dans son activité habituelle, mais entière dans une activité adaptée dès le 13 février 2014 (date de l'examen clinique). Le 1 er octobre 2014, l'office AI a supprimé le droit de l'assuré à une rente de l'assurance-invalidité et à une allocation pour impotent dès le 1 er décembre 2014. L'administration a de plus retiré l'effet suspensif à un recours. Par jugement du 26 mai 2015, le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales (ci-après: le Tribunal cantonal), a partiellement admis les recours formés par l'assuré, annulé les décisions du 1 er octobre 2014 et renvoyé la cause à l'office AI pour complément d'instruction et nouvelle décision. Déférant à ce jugement, l'office AI a mis en oeuvre une expertise médicale. Dans un rapport du 12 février 2016, les docteurs C.________, spécialiste en neurologie, et D.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, ont diagnostiqué - avec effet sur la capacité de travail - des lombalgies chroniques, des micro-discectomie L4-L5 gauche (6 février 2006) pour hernie discale L4-L5 gauche et une spondylodèse avec fixation postérieure de type PLIF L4-S1 (12 octobre 2007); ils ont retenu que l'activité habituelle n'était plus exigible, mais que l'assuré disposait d'une capacité de travail de 100 % dans une activité légère et adaptée, avec une diminution de rendement de 40 %. Le 11 octobre 2016, l'office AI a annoncé à l'assuré qu'il entendait mettre en oeuvre une expertise psychiatrique, rejetant implicitement la requête de A.________ tendant à la réalisation d'une expertise orthopédique. Saisi d'un recours formé par l'assuré contre cette décision, le Tribunal cantonal l'a admis et a chargé l'office AI de mettre en oeuvre une expertise orthopédique et psychiatrique (jugement du 22 mai 2018). Dans un rapport du 24 octobre 2018, le docteur E.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie, a diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - des lombalgies chroniques avec des sciatalgies à droite (non-déficitaires), des cervicalgies chroniques avec des brachialgies à droite (non-déficitaires), une épicondylite du coude droit (main faible) et un syndrome rotulien du genou droit; sur le plan orthopédique, l'assuré disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée. Le 31 octobre 2018, le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a diagnostiqué - sans effet sur la capacité de travail - un trouble dysthymique et une majoration de symptômes physiques pour des raisons psychologiques. Par décisions séparées du 8 octobre 2019, l'office AI a supprimé le droit de l'assuré à une rente d'invalidité et à une allocation pour impotent avec effet au 1 er décembre 2014.