Citation: 5A_892/2016 E. B

B.a. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 25 février 2016, le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne a, notamment, modifié l'ordonnance du 12 juin 2014 en ce sens que la mère amènera les enfants chez le père au début du droit de visite, qui les ramènera chez elle à la fin de celui-ci. Le débirentier a en outre été condamné à contribuer à l'entretien de ses trois enfants par le versement d'une pension mensuelle de 3'970 fr., allocations familiales non comprises, dès le 1er février 2016. Le premier juge a en outre considéré qu'une contribution en faveur de l'épouse ne se justifiait plus et que le bonus ou salaire variable perçu par le mari devait désormais profiter exclusivement aux enfants, cela à raison de 50%. B.b. Par arrêt du 21 octobre 2016, la Juge déléguée de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: Juge déléguée), statuant sur les appels interjetés par chacune des parties, a d'abord rappelé la convention signée à l'audience du 9 mai 2016 et ratifiée séance tenante pour valoir arrêt partiel sur appel de mesures provisionnelles, à teneur de laquelle l'exercice du droit de visite a été précisé. L'autorité cantonale a ensuite réformé l'ordonnance du 25 février 2016 en ce sens que la contribution à l'entretien des enfants, d'un montant total de 3'970 fr. par mois, est due dès le 1er février 2015, la part de bonus ou salaire variable devant leur être versée en sus étant réduite à 33%. Une contribution d'entretien de 200 fr. par mois du 1er février 2015 au 31 décembre 2015, puis de 1'670 fr. par mois dès le 1er janvier 2016, a par ailleurs été allouée à l'épouse, de même que le 33% de tout montant perçu à titre de salaire variable ou de bonus, selon les modalités déjà fixées dans les précédentes ordonnances. La décision attaquée a été confirmée pour le surplus.