Citation: 9C_72/2015 E. 3

Le recourant se prévaut d'une violation de l'art. 97 al. 1 LTF. Il observe que la juridiction cantonale n'a pas cité le rapport du docteur D.________ du 6 juillet 2012, ni rapporté les déclarations de ce médecin qui attestait une aggravation de l'état dépressif et des douleurs dorsales, ce qui réduisait son rendement à 0 %. Le recourant en déduit que c'est à tort que les premiers juges ont considéré, en fin de jugement, qu'il n'y a pas d'éléments qui permettent de conclure à ce que l'état de santé du recourant se serait dégradé au plan physique, au point de modifier sa capacité de gain. Pareille mention n'aurait pas manqué, à son avis, d'influer sur le sort de la cause (deuxième condition de l'art. 97 al. 1 LTF). A cet égard, le recourant soutient que le rapport du docteur D.________ du 6 juillet 2012 renforçait les propos du docteur C.________, lequel indiquait dans son rapport du 5 juin 2012 que "la nouvelle demande de prestations me semble justifiée surtout pour les atteintes neurologiques et les conséquences de celles-ci qui semblent s'aggraver". Dès lors, un renvoi de la cause lui semble justifié. Par ailleurs, le recourant se plaint aussi d'une violation de l'art. 43 al. 1 LPGA. Il estime que les rapports des docteurs D.________ (des 8 juin et 6 juillet 2012) et C.________ (du 5 juin 2012) justifiaient d'instruire le cas plus avant par le biais d'une expertise bi ou pluridisciplinaire, compte tenu de la nature des troubles de santé (neurologique, rhumatologique, le cas échéant neuropsychologique), puisque ces deux médecins avaient indiqué que l'aggravation avait des conséquences sur la capacité de gain. Seule une telle expertise serait d'ailleurs conforme aux règles formulées dans l'arrêt ATF 137 V 210.