Citation: 2C_200/2007 21.08.2007 E. 5

En l'espèce, la recourante n'a pas pris de conclusions. Il n'est certes pas nécessaire que les conclusions soient formulées explicitement pour qu'elles soient recevables; il suffit qu'elles ressortent clairement des motifs allégués (ATF 108 II 487 consid. 1 p. 488; 103 Ib 91 consid. 2c p. 95). Toutefois, la lecture du recours ne permet pas de savoir ce que la recourante cherche à obtenir en s'adressant à l'autorité de céans: elle ne critique pas le résultat de la décision attaquée, ne conteste pas le montant de la bourse qui lui a été octroyée ni son calcul et ne prétend pas non plus qu'elle aurait droit à une somme plus élevée. Même si l'on peut imaginer qu'une aide plus généreuse ne saurait que lui convenir, son recours est insuffisant sur ce point. Ensuite, la recourante soutient que la décision attaquée contient des faits inexacts. Or les faits en question sont manifestement sans importance pour l'issue du litige et l'intéressée n'indique pas en quoi l'état de fait rectifié aurait permis d'aboutir à une solution différente de celle retenue par l'autorité intimée. Son grief est dès lors irrecevable. Enfin, le recours est dépourvu de motivation. L'intéressée n'explique pas en quoi la bourse n'aurait pas été calculée correctement d'après la loi vaudoise sur l'aide aux études et à la formation professionnelle et allègue encore moins que l'autorité intimée aurait mal appliqué la réglementation cantonale topique. Elle ne discute même pas les motifs de la décision attaquée, se bornant à faire des considérations d'ordre général sur sa situation financière et familiale. Le recours ne satisfait ainsi pas aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; il est par conséquent irrecevable.