Citation: 9C_344/2016 E. 4.2

4.2. Tel n'est manifestement pas le cas. L'assurée s'est principalement contentée de reproduire - mot à mot - de longues parties du jugement cantonal, de l'expertise du docteur E.________, des actes décisionnels ou de l'expertise du docteur G.________ et d'inférer de cet assemblage d'éléments ou de faits une appréciation arbitraire des preuves, dans la seule mesure où il eût été préférable d'après elle de se baser sur l'avis du second expert cité plutôt que sur celui du premier - et à l'inverse du choix effectué par la juridiction cantonale. Cette façon d'argumenter, dont on peut douter de la recevabilité eu égard au devoir de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, n'établit pas que la juridiction cantonale aurait fait montre d'arbitraire dans son appréciation de la situation. La recourante n'explicite pas en quoi les raisons qui ont conduit les premiers juges à reconnaître la pleine valeur probante de l'expertise psychiatrique ou à écarter les conclusions du docteur G.________ et des autres médecins consultés seraient insoutenables. Le ressenti des douleurs par l'assurée ou l'existence, en soi, d'avis contradictoires n'y peut rien changer.