Citation: 7B_40/2024 E. 3.1

3.1. Le recourant conteste encore le refus de l'autorité précédente d'ordonner une nouvelle expertise, alors que la plus récente aurait plus de deux ans (cf. p. 12 du recours). Tel n'était cependant pas encore le cas au jour de l'arrêt attaqué. En outre, le raisonnement de la cour cantonale tient également compte du complément du 31 mai 2023, à propos duquel le recourant - qui n'a certes peut-être pas été entendu par l'expert lors de son établissement - a pu faire valoir son droit d'être entendu au cours de la procédure devant le Juge de police (cf. let. C p. 2 de l'arrêt attaqué et let. A.c supra). S'il semble établi que l'altération de la santé du recourant soit durable (cf. ch. 1.5 p. 36 de l'expertise du 16 février 2022 [acte 1 pièce 6] qui fait état de l'absence d'évolution des incapacités, les troubles dont souffre le recourant étant immuables et constants dans le temps), celui-ci ne prétend en revanche pas que son état se serait péjoré, en particulier ultérieurement à février 2022 ou à mai 2023. Au jour de l'arrêt attaqué, la Chambre pénale pouvait par conséquent, sans violer le droit fédéral, confirmer le refus du Juge de police de procéder à une nouvelle expertise.