Citation: 2C_631/2024 E. 2

Le 10 décembre 2024, A.________ a adressé au Tribunal fédéral un recours contre l'arrêt rendu le 28 octobre 2024 par le Tribunal administratif fédéral. Il déclare rejeter l'arrêt attaqué " dans son intégralité, à savoir ses considérants et ses conclusions ". Il conclut à ce que le Tribunal fédéral renvoie le dossier, soit sa demande de dommages et intérêts, au Conseil fédéral (mémoire, p. 5 ch. 17). Il soutient que celui-ci en aurait confié le traitement, pour des raisons politiques, aux autorités judiciaires de première instance, après concertation avec les Présidents de l'Assemblée fédérale, du Conseil des États, des Commissions parlementaires et donc du peuple suisse. Subsidiairement (mémoire p. 9 ch. 27), il " propose différentes options au Tribunal fédéral (aussi applicables cumulativement) : a. Que son dossier dans son ensemble soit renvoyé au Conseil fédéral; b. Qu'il soit soumis à la décision des Chambres fédérales pour que le peuple suisse décide une nouvelle fois de maintenir sa décision ou de l'amender; c. Que les autorités fédérales se concertent avec les États impliqués dans l'enquête de 1998/2007/2009 pour donner une réponse finale et irrévocable à M. A.________, qui engage toutes les parties impliquées, pour autant que les autorités françaises et iraniennes soient encore d'accord avec les méthodes utilisées par les autorités fédérales, [...]; d. Que le peuple suisse soit consulté à nouveau; e. Qu'il soit transmis à une autorité judiciaire européenne impartiale si le Conseil fédéral se considère incompétent." Il se plaint de la violation du principe de la séparation des pouvoirs judiciaire et exécutif (mémoire ch. 32), ainsi que de celle de ses droits fondamentaux, soit de son droit à la vie, à la sûreté et à l'intégrité physique garanti par les art. 2 et 5 CEDH (mémoire ch. 33), de son droit à un procès équitable, à une instruction indépendante, à être défendu par des avocats de manière équitable et à une procédure dans un délai raisonnable garanti par l'art. 6 CEDH (mémoire ch. 34 ss), de son droit à être entendu et informé des procédures en cours garanti par les art. 6 et 13 CEDH (mémoire ch. 49), du droit au secret de l'enquête garanti par l'art. 6 CEDH (mémoire ch. 63), de l'interdiction de la discrimination garantie par l'art. 14 CEDH (mémoire ch. 64) et de l'interdiction de la torture garantie par l'art. 3 CEDH (mémoire ch. 65 ss). Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.