Citation: 5D_13/2021 E. 5

La recourante soulève également des griefs de formalisme excessif (art. 21 [sic] al. 1 Cst.), de violation de l'art. 119 CPC et d'atteinte à sa vie privée et familiale (art. 13 Cst.). Autant que recevables (cf. supra consid. 2.1), ces griefs ont toutefois trait à l'octroi ou non de l'assistance judiciaire et sortent du cadre du présent recours portant sur la question du déni de justice, respectivement du retard injustifié à statuer, étant relevé qu'on ne saurait se servir du recours pour retard injustifié, qui peut être interjeté en tout temps (art. 450a al. 2 CC, applicable par renvoi de l'art. 314 al. 1 CC), pour contourner les règles relatives aux délais de recours. Quoi qu'il en soit, dès lors que le Juge de paix n'est pas entré en matière sur la demande d'assistance judiciaire, il est loisible à la recourante de lui adresser une nouvelle demande (arrêt 4A_151/2013 du 3 juin 2013 consid. 4.3; cf. ég., sur la requête d'assistance judiciaire avant la litispendance, arrêts 4A_492/2020 du 19 janvier 2021 consid. 4.3; 4A_272/2017 du 1er septembre 2017 consid. 4.2-4.4).