Citation: I 134/03 24.02.2004 E. 3

3.1 Les premiers juges ont exposé de manière convaincante pour quelles raisons, au vu des rapports médicaux des docteurs B.________ (du 1er juin 1999), D.________ (du 17 août 2000) et E.________ (du 13 décembre 2000), ainsi que de l'expertise du COMAI (du 28 décembre 2001), il n'y avait pas lieu, en l'absence d'une modification de l'état de santé du recourant depuis août 1999, de retenir un motif de révision au sens de l'art. 41 LAI (dont les conditions sont applicables en cas de nouvelle demande par le renvoi de l'art. 87 al. 4 RAI), sans que le recourant conteste du reste cette appréciation. On peut donc renvoyer à leurs considérants sur ce point. 3.2 Il reste à examiner si, comme le soutient le recourant, l'expertise du COMAI justifierait une révision (procédurale) de la décision initiale de l'intimé du 31 août 1999. 3.2.1 Dans leur rapport d'expertise, les docteurs F.________ et G.________ ont fait état de trouble somatoforme douloureux persistant sous forme de rachialgies (F 45.4), douleurs de l'épaule droite et céphalées tensionnelles, ainsi que trouble dépressif récurrent, épisode léger. Ils ont relevé que leurs diagnostics - sur le plan tant somatique que psychique - «[étaient] largement similaires aux trois expertises précédentes», à savoir celles des docteurs A.________ (du 15 juillet 1999), D.________ (du 17 août 2000) et E.________ (du 13 décembre 2000). Dans son consilium de psychiatrie, la doctoresse H.________ a également précisé que ses observations étaient «assez superposable[s]» à celles de ses confrères B.________ et D.________, «ce y compris au niveau du diagnostic». La seule divergence entre les médecins du COMAI et les quatre médecins précités concerne l'appréciation de la capacité de travail de l'assuré. Alors que selon les premiers, les troubles présentés par le recourant ne l'empêchent pas de travailler, les seconds sont d'avis que l'importance des diagnostics psychiques associés au vécu douloureux chronique important chez un patient avec peu de ressources internes justifie une diminution modérée de sa capacité de travail dans une activité adaptée; ils en estiment le taux à 50-60%.