Citation: 5A_366/2024 E. 6.2

6.2. Force est de relever que le recourant ne soulève pas l'arbitraire (art. 9 Cst.) de la constatation en lien avec l'absence d'allégations de ses dépenses indispensables au maintien de son train de vie (cf. supra consid. 2.2). A supposer la critique recevable, les montants ressortant de l'arrêt querellé, et dont le recourant fait état, ne lui seraient d'aucun secours. Si la décision cantonale constate effectivement que l'intimée s'est acquittée, entre avril 2019 et juillet 2022, de différentes factures de l'époux pour un montant de 8'540 fr. par mois en moyenne, on ignore, s'agissant des charges courantes (4'640 fr.), quelles dépenses ce montant couvre exactement, la liste des charges mentionnées, à savoir "primes d'assurance maladie, cotisations de prévoyance professionnelle, taxe professionnelle, etc. ", n'étant pas exhaustive. Quant à ses frais de restaurants/bars, taxi, massages et spas d'un montant de 4'000 fr., la période concernée, soit seulement un mois (mi-mai à mi-juin 2022), n'est pas représentative. Ses prétendus frais de logement de 4'000 fr. par mois s'appuient pour leur part sur une argumentation déjà rejetée (cf. supra consid. 4.3). Enfin, sa supposée charge fiscale de 2'570 fr. par mois ne ressort pas des faits établis (cf. supra consid. 2.2 et 3.1). Partant, autant que recevable, sa critique doit être rejetée. Ce qui précède scelle le sort des autres griefs du recourant.