Citation: 8C_293/2013 E. 3

Le jugement attaqué expose correctement la disposition excluant du droit à l'indemnité en cas de réduction de l'horaire de travail les personnes (ainsi que leur conjoint lorsqu'il/elle travaille avec elles) se trouvant dans une position assimilable à celle d'un employeur (art. 31 al. 3 let. c LACI), ainsi que la jurisprudence qui étend par analogie à ces personnes (ainsi que leur conjoint) l'exclusion du droit à l'indemnité de chômage. Il convient d'y renvoyer. Le Tribunal fédéral a laissé ouverte la question de savoir ce qu'il en était du droit à l'indemnité de chômage en cas de séparation judiciaire ou par voie de mesures protectrices de l'union conjugale. Il a cependant précisé qu'une séparation de fait inférieure à deux ans n'était en tout cas pas suffisante pour ouvrir un droit à des prestations de chômage. En tout état de cause, le divorce, la séparation judiciaire ou l'ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale rendue par un juge n'ouvrent pas un droit rétroactif à l'indemnité de chômage lorsque la séparation a eu lieu à une date antérieure (voire arrêt 8C_74/2011 du 3 juin 2011 publié à la SVR 2011 ALV n° 14 p. 42).