Citation: 6B_848/2022 E. 2.3.3

2.3.3. Au regard de l'ensemble des éléments pris en considération par la cour cantonale, tels que décrits ci-avant, et notamment des déclarations de l'intimée, tenues pour crédibles, c'est en vain que le recourant oppose, s'agissant des actes relevant de l'infraction de pornographie (art. 197 CP), le fait qu'aucune photographie ou vidéo à caractère pornographique n'avait été retrouvée, que ce soit dans les téléphones des protagonistes ou dans l'appartement du recourant. Il en est de même s'agissant des accusations portant sur des faits qui s'étaient déroulés à Genève, dans une voiture. En particulier, il n'est pas déterminant que l'intimée ne les avait pas évoqués lors de sa première audition, mais uniquement lors de la seconde. On ne voit pas non plus que, comme le soutient le recourant, ces actes auraient dû être plus marquants pour l'intimée dès lors qu'ils s'étaient passés dans la ville où elle est domiciliée, attendu que les faits en question ne portaient que sur des tentatives, et non sur des actes consommés comme cela avait été le cas s'agissant des faits de U.________. Pour le reste, les dénégations du recourant, purement appellatoires, sont sans consistance aucune. Il en va notamment ainsi lorsqu'il soutient qu'on ne mange pas de glace au mois de décembre (alors que l'intimée aurait dit qu'à une occasion, en décembre, le recourant avait jeté sa glace par la fenêtre de la voiture), qu'il est invraisemblable que l'intimée avait vu des préservatifs dans sa voiture (alors qu'il n'en utiliserait pas avec son épouse), qu'il n'est pas possible qu'il avait entrepris de tels actes à proximité du stade de Y.________ (alors qu'il s'agirait d'un endroit extrêmement fréquenté) ou encore qu'il est compromis de se tenir avec l'intimée à l'arrière de la voiture (alors qu'un siège enfant y aurait été installé).