Citation: C 232/03 14.10.2004 E. B

Le 20 février 2002, l'intéressée a présenté une nouvelle demande d'octroi d'une indemnité journalière à partir du 16 janvier précédent. Par décision du 24 juillet 2002, la caisse a rejeté cette demande, au motif que l'absence d'activité lucrative soumise à cotisation était due non pas à l'éducation des enfants, mais au fait que l'intéressée n'avait pas réussi à trouver un emploi immédiatement après la fin de la période éducative. Saisi d'un recours de l'assurée contre cette décision, le service de l'emploi a annulé cette dernière par décision du 17 décembre 2002. Il a considéré, en résumé, que la période éducative ne devait pas nécessairement précéder immédiatement la demande d'indemnité de chômage.