Citation: 4D_49/2009 16.06.2009 E. 3

Dans les instances cantonales, la défenderesse a contesté devoir rembourser la taxe de diagnostic qu'elle avait perçue de Z.________, au montant de 111 fr.; subsidiairement, elle a soutenu que la convention tarifaire l'autorisait à exiger de cette patiente, si elle n'avait pas droit à la taxe, une rémunération au montant de 99 fr.75, et elle a déclaré éteindre par compensation, à concurrence de cette dernière somme, sa dette de remboursement. Les juges ont confirmé l'obligation de rembourser et ils ont retenu que la prétention élevée en compensation n'était pas établie. A l'appui du recours constitutionnel, la défenderesse revient sur le débat tranché en 2006 par le Tribunal fédéral des assurances et elle persiste dans la thèse rejetée par la Cour d'appel. Son exposé consiste dans une longue discussion de ses propres arguments et des considérants de cette autorité, où on ne trouve pas sur quel point elle reproche réellement à cette dernière, sinon par de simples dénégations ou protestations, d'avoir commis une erreur indéniable ou de s'être livrée à une appréciation absolument insoutenable. Le grief d'arbitraire n'est donc pas motivé conformément aux exigences ci-rappelées. L'argumentation présentée est aussi inapte à mettre en évidence une restriction inconstitutionnelle de la liberté économique; de la décision attaquée, il ne ressort d'ailleurs pas que la défenderesse eût dû fournir ses services professionnels sans rémunération. Le recours se révèle donc irrecevable, faute d'une motivation suffisante.