Citation: 5A_133/2020 E. 3

Par ordonnance du Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral du 18 février 2020, la recourante a été invitée à verser, jusqu'au 2 mars 2020, une avance de frais de 2'000 fr., conformément à l'art. 62 al. 1 LTF, avec l'indication qu'un défaut de paiement n'était pas considéré comme un retrait du moyen de droit. Par lettre du 28 février 2020, la recourante a requis que l'avance de frais soit payée par sa partie adverse, B.________, au motif que ce dernier était à l'origine de la présente procédure. Par ordonnance présidentielle du 6 mars 2020, la recourante a été rendue attentive au fait que, selon l'art. 62 al. 1 LTF, l'avance de frais devait être fournie par la partie qui saisit le Tribunal fédéral, de sorte qu'en sa qualité de partie recourante le paiement lui en incombait. Une prolongation du délai de versement de l'avance de frais de 2'000 fr. au 18 mars 2020 lui a été accordée, avec la précision que, faute de paiement dans ce délai, son recours serait déclaré irrecevable. Par courrier du 16 mars 2020, A.________ a rappelé au Tribunal de céans la teneur de l'art. 62 al. 1 2 ème phr. LTF qui lui permet de renoncer à exiger tout ou partie de l'avance de frais si des motifs particuliers le justifient. A titre de " motifs particuliers ", elle s'est toutefois référée uniquement au courrier d'accompagnement adressé le 19 février 2020 par le Tribunal cantonal du canton du Valais au Tribunal de céans et joint au dossier cantonal dans la présente cause ainsi qu'à sa demande initiale du 6 mai 2019. Ce faisant, elle n'a invoqué aucun motif qui justifierait de renoncer à solliciter une avance de frais, ni n'a formulé de requête d'assistance judiciaire. Elle a par ailleurs à nouveau indiqué au Tribunal de céans que sa partie adverse était B.________ et non l'Office des poursuites et faillites du district de Sierre, ni la Juge suppléante IV du district de Sierre. Par ordonnance présidentielle du 25 mars 2020, un ultime délai au 30 avril 2020 a été fixé à la recourante pour s'acquitter de l'avance de frais de 2'000 fr., étant précisé que, faute de paiement dans ce délai, le recours serait déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF. Par courrier du 27 avril 2020, A.________ réitère l'argumentation qu'elle a déjà développée dans ses précédentes correspondances et se plaint de l'absence de réponse à son recours constitutionnel subsidiaire.