Citation: I 257/03 07.07.2003 E. A

A.a Par décision du 19 novembre 1999, l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après : l'office AI) a octroyé à G.________ une demi-rente d'invalidité d'un montant de 1'005 fr., ainsi qu'une demi-rente complémentaire en faveur du conjoint de 302 fr. et une demi-rente pour enfant de 402 fr., avec effet au 1er décembre 1999. A.b Par jugement du 3 juillet 2002 sur mesures protectrices de l'union conjugale, le Tribunal de première instance de la République et canton de Genève a attribué a F.________ G.________ la garde de l'enfant S.________, né en 1988, et condamné le recourant à verser à son épouse, par mois et d'avance, allocations familiales non comprises, la somme de 1'250 fr. à titre de contribution à l'entretien de la famille. Ce montant correspond à la différence entre ses revenus de 3'722 fr. (consistant en des rentes d'invalidité de 1'751 fr., y compris les rentes complémentaires, ainsi que d'une rente de l'assurance militaire fédérale de 1'971 fr.) et de ses dépenses de 2'475 fr. A.c Le 1er octobre 2002, F.________ G.________ a demandé à la Caisse Cantonale genevoise de compensation (CCGC) que les rentes complémentaires pour conjoint et enfant soient versées directement en ses mains. Par décision du 16 octobre 2002, la CCGC a informé G.________ que la demi-rente complémentaire de l'assurance-invalidité en faveur du conjoint et la demi-rente pour enfant seraient versées à partir du 1er novembre 2002 à F.________ G.________. La caisse a retiré l'effet suspensif à un éventuel recours contre cette décision. Par acte du 25 octobre 2002, l'assuré a demandé la reconsidération de cette décision à la CCGC, au motif que ces rentes représentaient un montant mensuel supérieur à celui arrêté par le juge civil. Cette écriture a été transmise le 1er novembre 2002 à la Commission cantonale de recours en matière d'AVS/AI du canton de Genève (ci-après : la commission) comme objet de sa compétence.