Citation: 9C_658/2020 E. A

A.a. Par décision du 14 septembre 2012, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a rejeté la demande de prestations de l'assurance-invalidité présentée par A.________, née en 1962, mariée et mère de sept enfants adultes (nés entre 1978 et 1990), en avril 2010. Saisi d'un recours de l'assurée, le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, l'a admis (jugement du 19 mars 2013). Il a annulé la décision litigieuse et renvoyé la cause à l'office AI pour nouvelle décision après complément d'instruction sur le plan médical, sous la forme d'une expertise rhumatologique. A.b. En exécution du jugement de renvoi, l'administration a mandaté le docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, pour une expertise. Dans son rapport du 27 septembre 2013, l'expert a conclu à une capacité de travail de 80 % dans une activité adaptée, et de 60 % dans les activités ménagères depuis le 17 février 2010. Après avoir également diligenté une enquête économique sur le ménage (rapport du 7 février 2014), l'office AI a rejeté la demande de prestations (décision du 2 juillet 2015). Statuant le 20 septembre 2016 sur le recours formé par l'assurée, le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, l'a admis. Il a annulé la décision litigieuse et renvoyé la cause à l'administration pour complément d'instruction afin qu'elle mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire (rhumatologique, cardiologique et psychiatrique), puis procède aux mesures d'investigation adéquates aux fins de déterminer les éventuels empêchements ménagers. A.c. Reprenant l'instruction, l'office AI a mis en oeuvre une expertise auprès du Centre médical d'expertises Cemedex (rapport des docteurs C.________, spécialiste en rhumatologie, D.________, spécialiste en médecine interne générale, E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et F.________, spécialiste en médecine interne générale et en cardiologie, du 15 décembre 2017), ainsi qu'une enquête économique sur le ménage (rapport du 21 janvier 2019). Les experts ont conclu à une capacité résiduelle de travail de 80 % dans une activité adaptée, et de 60 % dans l'activité ménagère depuis le 23 septembre 2013. En se fondant sur ces conclusions, qui ont été confirmées par le docteur G.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR; rapport du 28 mars 2018), ainsi que sur les constatations de l'enquêtrice, selon lesquelles l'assurée avait un statut de ménagère à 100 % et présentait un taux d'empêchement dans l'accomplissement des travaux ménagers de 18,7 % compte tenu de l'aide exigible des membres de la famille, l'administration a une nouvelle fois rejeté la demande de prestations, motif pris d'un taux d'invalidité insuffisant pour ouvrir le droit à une rente (décision du 9 avril 2019).