Citation: 6B_696/2015 E. 1.7

1.7. Le recourant allègue encore que les autorités n'auraient pas cherché à connaître précisément la teneur de ses propos et la date du premier incident et qu'elles auraient rejeté de manière expéditive les preuves apportées concernant sa présence à la messe le 20 novembre 2011, au moment indiqué par la partie plaignante. Si les témoins entendus ont fait des déclarations qui se sont révélées défavorables au recourant, cela ne signifie nullement que l'instruction n'a pas été suffisamment approfondie sur les points que le recourant soulève. Il omet que la cour cantonale s'est fondée, comme cela ressort des considérants précédents, sur un faisceau d'indices concordants pour établir sa culpabilité.