Citation: 6B_677/2023 E. 2.3.2

2.3.2. La cour cantonale a constaté que le recourant n'avait pas recouru contre la décision du 20 décembre 2019 qui lui avait été adressée. En outre, le Tribunal cantonal vaudois avait déjà été amené à se prononcer sur la qualité de bailleur du recourant dans un arrêt du 10 juin 2021, certes en lien avec un autre contrat de bail, mais qui portait aussi sur l'estivage dont le recourant est nu-propriétaire. Cette autorité judiciaire n'avait pas émis le moindre doute à ce sujet, alors que les droits réels portant sur cette parcelle ressortaient expressément des faits de l'arrêt. De l'avis de la cour cantonale, cet élément mettait déjà en cause la possibilité-même du juge pénal de revoir la légalité de la décision litigieuse (cf. arrêt du 10 juin 2021 de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois, FO.2020.0014).