Citation: I 258/01 06.12.2001 E. 3

3.- En l'occurrence, le rapport du médecin-conseil de la Sécurité sociale française du 2 mars 1999 remplit toutes les conditions auxquelles la jurisprudence précitée soumet la valeur probante de tels documents. Il est par conséquent superflu d'ordonner de plus amples investigations médicales ou d'administrer d'autres preuves, ainsi que le recourant le demande, d'autant moins que les avis médicaux qu'il a produit ne contredisent nullement celui du docteur A._______ qui atteste que l'intéressé pourrait désormais occuper à plein temps un emploi adapté à son handicap, notamment un travail d'agent d'entretien. Au surplus, l'autorité de céans n'a aucune raison de s'écarter de l'appréciation faite par l'autorité inférieure des divers rapports médicaux produits devant elle. Comme l'état de santé du recourant et sa capacité de travail se sont améliorés depuis le dernier examen pratiqué en 1996 (cf. rapport du docteur A._______ du 2 mars 1999), l'intimé a examiné à juste titre le droit du recourant à une rente d'invalidité sous l'angle de la révision au sens de l'art. 41 LAI. A cet égard, la comparaison des revenus (art. 28 al. 2 LAI) que l'intimé a effectuée le 10 mars 2000 ne prête pas le flanc à la critique. De celle-ci, il appert que le recourant subit désormais une diminution de sa capacité de gain de l'ordre de 33 % en raison des séquelles de l'accident du 9 septembre 1990. Ce taux ne justifie donc plus le versement de la demi-rente de l'assurance-invalidité dont il bénéficiait, car pareille prestation n'est versée que si le degré d'invalidité de l'assuré atteint au moins 50 % (art. 28 al. 1 LAI).