Citation: 6B_406/2022 E. 3.5

3.5. Au vu de l'ensemble des circonstances, il y a ainsi lieu de réduire la peine, une exemption de peine (cf. supra consid. 3.1.2) ne se justifiant pas en l'espèce. La peine privative de liberté a déjà été réduite à 27 mois et la peine pécuniaire à 232 jours-amende en raison de la circonstance atténuante du long temps écoulé (cf. supra consid. 2.3 in fine). La violation du principe de la célérité conduit, en sus, à réduire la peine privative de liberté de 27 à 20 mois et la peine pécuniaire de 232 à 174 jours-amende à 400 fr. le jour. Le sursis et le délai d'épreuve de deux ans sont acquis au recourant s'agissant des jours-amende. En l'absence d'un pronostic défavorable, le sursis doit également être accordé s'agissant de la peine privative de liberté. Le recourant ne conteste pas la durée du délai d'épreuve relatif à la peine privative de liberté fixé à trois ans par la Cour d'appel. Il n'y a donc pas lieu d'examiner cette question et le délai d'épreuve sera maintenu à trois ans.