Citation: 5A_501/2013 E. 5

La recourante se plaint pour plusieurs motifs de la violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). En réalité, la recourante reproche à l'autorité cantonale d'avoir mal apprécié la portée de certains éléments de preuve pour juger de la capacité de discernement de la de cujus (expertise, conclusion d'un acte notarié). Ce grief n'a pas de portée propre par rapport à celui de la violation de l'art. 9 Cst. dans l'établissement de faits relatifs à la capacité de discernement de la de cujus, grief qui sera examiné ci-après (cf. infra consid. 6). Pour autant que recevable, le grief de la violation de l'art. 29 al. 2 Cst. doit donc être rejeté.