Citation: 1B_545/2017 E. 3.2

3.2. La Chambre des recours pénale a jugé qu'au vu de la gravité des faits incriminés et de l'éventualité d'une mesure d'expulsion en cas de condamnation, il existait un risque que le recourant regagne le Kenya au bénéfice de la non-extradition des nationaux ou disparaisse dans la clandestinité, le cas échéant à l'étranger, dans le dessein de se soustraire aux opérations d'enquête et aux poursuites pénales. Elle a également considéré que ni la fourniture de sûretés ni les autres mesures de substitution suggérées sous la forme d'une assignation à résidence assortie d'une surveillance électronique n'étaient suffisantes à parer le risque de fuite. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique.