Citation: 9C_594/2020 E. 4

La juridiction cantonale a considéré que l'office intimé n'avait pas violé le droit fédéral en refusant de prendre en charge les coûts relatifs à un entraînement auditif auprès de la logopédiste B.________, au motif que son nom ne figurait pas sur la liste des spécialistes agréés par l'ARELL - avec laquelle l'OFAS avait conclu une Convention tarifaire concernant la rémunération individuelle des enseignants/tes en entraînement à la compréhension - même si l'art. 7 OMAI ne permettait pas expressément à l'OFAS de conclure une telle convention. Elle a aussi indiqué que la convention mentionnée rendait non seulement possible un entraînement auditif de qualité dispensé par des spécialistes ayant une formation spécifique, mais garantissait également une facturation uniforme et économiquement adéquate. Elle a encore précisé que des enseignants agréés par l'ARELL se trouvaient à Martigny et à Monthey.