Citation: 5F_8/2020 E. 3.3

3.3. En l'espèce, la requérante commente page après page l'arrêt querellé. Elle se plaint de ce que la partie intimée mentionnée sur la page de garde est le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant de Genève, persiste à soutenir que son acte du 15 octobre 2019 était un recours auprès de la Chambre de surveillance de la Cour de justice, non un recours au Tribunal fédéral, fait valoir que le Tribunal fédéral n'a pas statué " sur les règles de procédure cantonale qui n'ont pas été respectées par la Chambre de surveillance ", puisqu'il " oublie qu'un recours par devant la Chambre de surveillance de la Cour de justice doit suivre le CPC " et considère que l'arrêt 5F_20/2019 constitue un déni de justice, dès lors que le Tribunal fédéral, en se saisissant de la cause, aurait empêché la Chambre de surveillance de statuer sur son recours du 15 octobre 2019 qui lui était destiné. En substance, la requérante présente à nouveau sa propre conception du déroulement légal de la procédure, selon laquelle il aurait fallu admettre que son " recours " du 15 octobre 2019 ne devait pas être traité par le Tribunal fédéral comme un recours en matière civile à l'encontre de la décision rendue le 2 octobre 2019 par la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève, laquelle décision serait intervenue dans une autre procédure. Ce faisant, la requérante ne fait nullement valoir que la cour de céans aurait, par inadvertance, mal lu sa " demande de révision contre un arrêt et le cas échéant une demande de recours au fond " du 4 novembre 2019, s'écartant par mégarde de sa teneur exacte, mais elle se plaint à nouveau du traitement réservé par les autorités judiciaires cantonale et fédérale à son recours du 15 octobre 2019, autrement dit, elle tend à rediscuter la cause et s'en prend en réalité à la motivation au fond des deux arrêts 5A_824/2019 et 5F_20/2019. Dès lors que le raisonnement de la cour de céans dans l'arrêt sur révision querellé ne procède d'aucune inadvertance, l'hypothèse visée par l'art. 121 let. d LTF est complètement étrangère à la critique de la requérante, en sorte que le motif de révision n'est pas donné.