Citation: 5A_421/2015 E. 6.2.1

6.2.1. La recourante se plaint d'une violation du principe de l'interdiction de la reformatio in pejus, partant, du principe de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Elle estime que l'autorité cantonale ne pouvait pas mettre à sa charge ses impôts et ses cotisations AVS pour l'année 2012, alors que le premier juge les avait mis à sa charge seulement à partir du 1er janvier 2013 (jugement de première instance, p. 11). La recourante explique que la cour cantonale lui a donné raison, en fixant le point de départ de la pension au 1er juin 2012, au lieu du 1er décembre 2012 (date choisie par le juge de première instance); ce faisant, elle aurait cependant arbitrairement fixé aussi au 1er juin 2012 la date à laquelle elle devrait prendre elle-même en charge ses impôts et ses cotisations AVS, à savoir sept mois avant la date fixée par le premier juge.