Citation: 2C_202/2021 E. 6

Le recourant soutient que le refus de prolonger l'autorisation de séjour est disproportionné et invoque dans ce cadre l'art. 8 CEDH. Sur ce point également, il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué qui a correctement présenté les garanties de l'art. 8 CEDH ainsi que les dispositions des art. 8 § 2 CEDH et 96 LEI (art. 109 al. 3 LTF). L'instance précédente a pris en considération tous les éléments imposés par la jurisprudence du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l'homme pour procéder à la pesée des intérêts. Elle a ainsi correctement pris en considération l'âge d'arrivée et la durée du séjour légal en Suisse du recourant, son degré d'intégration sociale et professionnelle dans ce pays, ainsi que sa part de responsabilité dans sa dépendance à l'aide sociale, sans négliger les problèmes de santé invoqués. Elle a également correctement pris en considération les conséquences d'un départ de Suisse et les possibilités d'intégration à l'étranger, ainsi que les conditions familiales, notamment le degré de la relation affective et économique qu'il entretient avec son fils et la possibilité de maintenir des liens avec celui-ci depuis son pays d'origine (cf. ATF 139 I 145 consid. 2.4; 137 I 284 consid. 2; cf. également ATF 144 I 91 consid. 5; arrêts 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 4; 2C_709/2019 du 17 janvier 2020 consid. 4). Elle a retenu à bon droit que l'intérêt public à l'éloignement du recourant primait sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. Le résultat de la pesée des intérêts effectuée n'est ainsi en rien arbitraire et est conforme au droit fédéral.