Citation: 6B_630/2017 E. 3.3

3.3. En l'espèce, la cour cantonale s'est fondée sur les vidéos extraites du téléphone portable de E.________, ainsi que sur les déclarations de ce dernier. Elle a repris les déclarations de J.________ et de K.________; celles-ci ne sont toutefois pas déterminantes s'agissant du déroulement des faits, puisque ces deux témoins n'étaient pas présents. En outre, on ne saurait reprocher à E.________ d'avoir agi par rancune, puisque ce n'est pas lui qui a dénoncé le recourant, mais la police qui a analysé le téléphone portable de celui-là lors d'une instruction menée contre lui. Au vu de l'ensemble des éléments, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire ni violé le principe de la présomption d'innocence en reconnaissant le recourant coupable des différents excès de vitesse qui lui sont reprochés.