Citation: 9C_115/2021 E. 2.1.3

2.1.3. Dans son deuxième arrêt rendu le 11 janvier 2021, le tribunal cantonal a considéré que, vu le caractère contraignant de son arrêt de renvoi du 24 mai 2019, le litige portait uniquement sur la détermination du montant du dommage causé par le non-paiement de cotisations, au regard des règles concernant la prescription du droit d'en demander la réparation (consid. 3). En réponse aux différentes critiques émises par les recourants (consid. 4), il a succinctement expliqué les raisons pour lesquelles les considérants de son arrêt de renvoi n'étaient pas critiquables en tant qu'ils portaient sur la prescription du droit d'exiger la réparation du dommage en lien avec la délivrance d'actes de défaut de biens (consid. 4.1) ou sur le principe de la subsidiarité en lien avec des créances qui n'avaient fait l'objet ni d'acte de défaut de biens ni de faillite (consid. 4.2), sur lesquels il ne pouvait pas revenir. Il a en outre considéré que, sous réserve de l'examen de la prescription et de la naissance du dommage eu égard au principe de la subsidiarité, rien ne justifiait de traiter de façon différente les créances en réparation du dommage de la caisse intimée avant et après la faillite (consid. 4.3) et que les faits à la base du second arrêt étaient identiques à ceux ayant fait l'objet du premier. A cet égard, il a relevé que seule la présentation du calcul du dommage divergeait et démontrait l'extinction par voie de compensation des dettes les plus anciennes, y compris des créances atteintes par la prescription (consid. 4.4). Il a par conséquent confirmé les décisions administratives attaquées (consid. 5).