Citation: 2C_27/2025 E. 4.5

4.5. Pour le reste, rien n'indique que la demande d'asile du recourant ne pourrait pas être traitée avant la fin de la durée maximale de détention, ni qu'un renvoi à destination de la Tunisie serait d'emblée impossible pour d'autres raisons, à tout la moins sur une base volontaire. Le recourant ne prétend du reste pas le contraire. Ces points, qui ont été examinés par la Cour de justice dans son arrêt du 17 janvier 2025 prolongeant la détention jusqu'au 11 avril 2025, devront néanmoins à nouveau être réexaminés en cas de nouvelle prolongation de la détention en fonction de l'évolution de la situation.