Citation: 2C_159/2020 E. 2

Par décision du 11 juin 2019, l'Office cantonal a refusé de renouveler l'autorisation de séjour du recourant pour des raisons personnelles majeures et a prononcé son renvoi de Suisse. La décision précitée a été annulée et remplacée par une décision identique rendue le 26 août 2019 par l'Office cantonal, si bien que, par jugement du 27 septembre 2019, le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève (ci-après : le TAPI) a déclaré sans objet le recours que l'intéressé avait, dans l'intervalle, interjeté contre la décision du 11 juin 2019 dudit Office (cause A/2677/2019). Entre-temps, par acte du 18 septembre 2019, l'intéressé a également interjeté recours auprès du TAPI contre la décision de l'Office cantonal du 26 août 2019. Par décision du 1er octobre 2019, le TAPI a rejeté la demande d'effet suspensif et de mesures provisionnelles déposée dans le recours précité (cause A/3457/2019). Dite décision a été annulée par arrêt de la Cour de justice du canton de Genève du 19 novembre 2019, au motif que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été violé, le dossier étant renvoyé au TAPI pour nouvelle décision sur effet suspensif et mesures provisionnelles (art. 105 al. 2 LTF). Par décision du 16 décembre 2019, le Vice-président de la Cour de justice a rejeté le recours que A.________ avait interjeté contre le refus, prononcé le 15 octobre 2019 par le Vice-président du Tribunal civil du canton de Genève, de lui accorder l'assistance judiciaire dans le cadre des procédures de recours dirigées à l'encontre de la décision rendue par l'Office cantonal du 26 août 2019, de la décision sur effet suspensif et mesures provisionnelles du TAPI du 1er octobre 2019 et du jugement du TAPI du 27 septembre 2019, au motif que ces procédures étaient dénuées de chances de succès.