Citation: 2C_633/2018 E. 8

Ce qui précède conduit au rejet du recours. A supposer que l'on puisse interpréter la demande de dispense d'avance de frais formulée par les recourants comme une requête d'assistance judiciaire, celle-ci doit être rejetée, la cause paraissant d'emblée dépourvue de chances de succès (art. 64 al. 1 LTF). Succombant, la recourante 1 doit supporter les frais judiciaires (cf. art. 66 al. 1 LTF), qui seront toutefois fixés en tenant compte de sa situation financière précaire (cf. art. 65 al. 2 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (cf. art. 68 al. 1 et 3 LTF).