Citation: 1B_60/2017 E. 2

Invoquant une violation de l'art. 268 CPP ainsi que son droit d'être entendue, la recourante expose qu'elle a été fondée à la fin des années 1990. L'immeuble saisi a été construit à cette même époque. En 2007, elle a été reprise par E.________ qui, lors de sa liquidation en 2013, l'a revendue à C.________. Cette vente, au prix du marché, serait intervenue environ une année après que B.________ a quitté le conseil d'administration de E.________; le prévenu ne pouvait dès lors avoir influencé l'opération, à propos de laquelle les liquidateurs de E.________ n'auraient élevé aucune objection. Le mariage avec D.________ serait intervenu une année après la vente. L'instance précédente aurait méconnu l'ensemble des faits allégués par la recourante à ce propos. Il n'y aurait ni acte simulé, ni identité économique.