Citation: 9C_662/2019 E. 3

La juridiction cantonale a constaté que rien au dossier ne permettait de conclure que le besoin de surveillance personnelle permanente (correspondant à un surcroît d'aide de deux heures par jour) lors de la décision initiale avait évolué vers un besoin d'aide personnelle particulièrement intense (équivalant à un surcroît d'aide de quatre heures par jour) au moment de la décision litigieuse. Elle a singulièrement relevé que la demande initiale de prestations justifiait le besoin de surveillance par la survenance possible de crises d'épilepsie mais que dans le rapport établi le 23 mars 2017, les médecins de l'Unité de neurologie et de neuroréhabilitation pédiatrique de l'hôpital B.________ avaient décrit l'absence de telles crises depuis le mois de juin 2013, la disparition des épisodes récurrents de fièvre susceptibles de les déclencher et une évolution générale positive. Elle a en outre indiqué que le besoin de surveillance personnelle permanente, non contesté, ressortant du rapport d'enquête à domicile du 11 décembre 2014 était évoqué de la même manière aussi bien dans un rapport d'auto-évaluation rempli par les parents de l'assuré le 21 avril 2016 dans le contexte d'une demande de contribution d'assistance que dans le second rapport d'enquête à domicile du 16 septembre 2016. Elle en a déduit l'absence de péjoration de la situation, si ce n'est au contraire une amélioration de celle-ci.