Citation: 8C_816/2021 E. 4.3

4.3. Dans son rapport du 29 août 2019, le docteur F.________ a, ensuite d'une analyse détaillée, conclu à une pleine capacité de travail sans perte de rendement dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles, qu'il a décrites. Comme retenu à juste titre par les premiers juges, l'avis du 6 novembre 2019 du docteur G.________ n'est nullement motivé; il ne fait de surcroît que relater l'appréciation du recourant lui-même et non celle du médecin, puisqu'il se limite à indiquer que le recourant "déclare que son état de santé, suite aux accidents du travail de 2012 et de 2017, semble ne plus s'améliorer (séquelles), et par le fait d'empêcher d'envisager toute activité professionnelle avec une capacité à 100 %". Le certificat médical du 2 juillet 2020 du docteur G.________, dont se prévaut également le recourant, fait état d'une incapacité de travail dans la profession de technicien-soudeur, sans aborder la question de la capacité de travail dans une activité adaptée. Quant à I.________, dans son avis du 23 juin 2020, il ne fait que décrire - en qualité de "masseur kinésithérapeute" - les douleurs du recourant ainsi que les limitations fonctionnelles de sa main droite. Les avis du docteur G.________ et de I.________ ne remettant pas en question l'appréciation motivée et convaincante du docteur F.________, la juridiction cantonale n'a pas violé le droit fédéral en renonçant à ordonner une expertise médicale orthopédique (cf. consid. 3.2 supra). Le grief du recourant est mal fondé.