Citation: 2P.225/2004 05.10.2004 E. 1

1.2 Estimant avoir subi pendant de nombreuses années un harcèlement psychologique (mobbing) de la part de son supérieur hiérarchi- que, à savoir le Directeur, X.________ a adressé, 15 mai 2001, à la Ville de Neuchâtel une demande d'indemnisation préalable, en se fondant sur la loi du 26 juin 1989 sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents du canton de Neuchâtel. Par acte du 2 juillet 2001, la Ville de Neuchâtel a rejeté les prétentions de l'intéressé. Le 4 janvier 2002, X.________ a introduit auprès du Tribunal administratif une action en responsabilité à l'encontre de la Ville de Neuchâtel. Par arrêt du 13 mai 2003, ce tribunal a rejeté la demande dans la mesure où elle était recevable, considérant que les prétentions relatives au tort moral et aux frais de psychothérapie et d'expertise médicale étaient prescrites et que la demande était mal fondée pour le surplus. Statuant le 9 février 2004 sur recours de droit public (2P.168/2003), le Tribunal fédéral a annulé l'arrêt attaqué au motif que lesdites prétentions n'étaient pas prescrites. Par arrêt du 30 juillet 2004, le Tribunal administratif a rejeté la demande. Il a considéré en bref qu'il n'était pas établi que le Directeur avait commis des actes de mobbing à l'encontre de X.________. 1.3 Agissant par la voie du recours de droit public, X.________ requiert le Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt du Tribunal administratif du 30 juillet 2004.