Citation: H 84/01 26.07.2001 E. 3

3.- a) Pour le surplus, il est établi que le recourant a besoin de l'aide d'autrui pour accomplir au moins trois actes ordinaires de la vie (se vêtir et se dévêtir, faire sa toilette, se déplacer à l'extérieur et établir des contacts avec l'entourage). Il reste ainsi à examiner s'il est empêché d'effectuer un quatrième acte ordinaire de la vie sans l'aide d'autrui, savoir se lever, s'asseoir et se coucher (ch. 3.1.2 du questionnaire), comme il le soutient. A cet égard, il se réfère au certificat du docteur C.________ du 18 janvier 2000, dans lequel ce médecin avait attesté qu'il avait besoin de soins depuis plusieurs années, notamment pour se lever. b) Les déclarations du docteur C.________ du 18 janvier 2000 peuvent apparaître contradictoires avec celles que son confrère A.________ avait faites quelques mois auparavant (voir le ch. 3.1.2 du questionnaire du 14 juin 1999). Cependant, on doit plutôt admettre que le docteur C.________ a porté une nouvelle appréciation sur l'état de santé du recourant, existant au jour où il a rédigé son certificat. S'il avait estimé que le rapport de son confrère A.________ du 8 juillet 1999 était erroné ou lacunaire sur un point essentiel pour statuer sur le droit du recourant à une allocation pour impotent, le docteur C.________ n'aurait certainement pas manqué de le signaler dans son écriture du 18 janvier 2000, en y joignant le cas échéant l'avis de son confrère (lequel, faut-il le souligner, travaille dans le même établissement de soins et s'occupe du même patient que lui). Il ne l'a toutefois pas fait.