Citation: 7B_376/2024 E. 2.5.4

2.5.4. En tant que, sans articuler de motifs circonstanciés, le recourant soutient par ailleurs que la poursuite de son internement serait constitutive d'un traitement inhumain, son grief ne répond pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 106 al. 2 LTF. En particulier, le seul développement d'une maladie, postérieurement à sa mise en détention, ne saurait comme tel suffire pour conclure à l'existence d'un traitement inhumain. Il sera rappelé à cet égard que, comme cela ressort de l'arrêt attaqué, le recourant bénéficie, à sa demande, d'un suivi thérapeutique en détention et qu'il pourrait, s'il le souhaitait, entrer dans une démarche plus introspective et entamer un traitement psychotrope, ce à quoi il se refuse. De même, ainsi que cela est également déduit de l'arrêt attaqué, il pourrait solliciter son transfert dans un établissement plus approprié pour les personnes âgées, mais se refuse également à entreprendre une telle démarche. On observera au demeurant que ni l'état de santé du recourant ni son âge ne l'empêchent d'être intégré aux programmes d'occupation proposés par les EPO, le recourant travaillant en atelier le matin et se reposant l'après-midi (cf. arrêt attaqué, p. 7).