Citation: 2A.735/2004 01.04.2005 E. B

X.________ a recouru au Tribunal administratif du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal administratif) contre la décision du Service cantonal du 5 octobre 1998. Par décision du 27 octobre 1998, le recours a été assorti de l'effet suspensif, de sorte que X.________ a pu continuer à utiliser son permis ukrainien pendant toute la durée de la procédure de recours cantonale. Par arrêt du 23 novembre 2004, le Tribunal administratif a rejeté ce recours. II a considéré en substance qu'il ne lui appartenait pas de substituer son appréciation à celle de l'expert du Service cantonal en ce qui concernait l'évaluation des résultats d'un examen ou d'une course de contrôle. S'agissant des griefs formulés par le recourant au sujet du comportement de l'expert, le Tribunal administratif les a traités comme des motifs de récusation. II a cependant jugé qu'à l'exception des remarques verbales que lui aurait faites l'inspecteur, le recourant n'apportait aucun élément objectif de nature à prouver que cet inspecteur aurait fait preuve d'une sévérité excessive ou injustifiée à son égard. Au demeurant, le Tribunal administratif a estimé compréhensible que, lorsqu'un conducteur adoptait un comportement inadapté au cours d'une course de contrôle, l'inspecteur le lui fasse remarquer sur un ton qui pouvait paraître cassant ou blessant; pour ce qui était de la seule remarque pouvant paraître tendancieuse, celle relative "au prix élevé du véhicule" de l'intéressé, elle ne pouvait, à elle seule, constituer un indice de partialité.