Citation: 5A_194/2017 E. 3

Dans son écriture, le recourant expose que l'arrêt déféré n'a pas été signé par la Présidente de la composition indiquée, mais par une autre juge, et que, ce faisant, la décision viole les art. 66 al. 1 let. a et e CPJA et l'art. 30 al. 1 Cst. Le Tribunal fédéral ne peut revoir les questions de droit cantonal que sous l'angle restreint de l'arbitraire, dans le cadre d'un moyen pris de la violation d'un droit constitutionnel (art. 95 et 96 LTF a contrario), expressément soulevé et développé conformément aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF. En l'occurrence, l'écriture du recourant - qui n'explicite nullement sa critique en se limitant à citer le Code fribourgeois de procédure et de juridiction administrative du 23 mai 1991 (RS/FR 150.1, CPJA) ainsi que l'art. 30 Cst. - n'équivaut pas à une démonstration suffisante de ces griefs au sens de l'art. 106 al. 2 LTF, partant, le recours doit d'emblée être déclaré irrecevable. Au surplus, le recours présente une fois de plus un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif. En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et c LTF, ce qui rend sans objet les demandes d'effet suspensif et de mesure provisionnelle du recourant.