Citation: 2P.331/2005 03.05.2006 E. 5

Dans la mesure où l'argumentation développée par le recourant devrait être interprétée comme impliquant le grief d'établissement arbitraire des faits pertinents, elle serait insuffisante au regard de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. En effet, X.________ ne démontre nullement que le Tribunal cantonal aurait ignoré des éléments déterminants résultant du dossier en retenant que l'intéressé ne pouvait plus intervenir sur les talus ni, pour cette raison même, accomplir une part importante des activités relevant de sa fonction. De même, il n'apporte pas la preuve que le Tribunal cantonal se serait mis en contradiction avec des pièces du dossier, comme l'expertise du Dr Y.________ par exemple, et aurait, de la sorte, versé dans l'arbitraire. Le recourant se borne à opposer sa propre version des faits à celle de l'arrêt déféré. Enfin, le recourant lui-même ne prétend pas et démontre encore moins que, son incapacité d'intervenir sur les talus supposée établie, celle-ci ne saurait justifier une application à son détriment de l'art. 32 al. 2 LSF ni un renouvellement des rapports de service limité à une partie seulement de la nouvelle période administrative. Dans l'hypothèse où il est soulevé, ce moyen doit donc être déclaré irrecevable faute de motivation suffisante (cf. art. 90 al. 1 lettre b OJ).