Citation: 6B_929/2016 E. 1

Par acte du 29 août 2016, X.________ forme un recours en matière pénale contre un arrêt de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal fribourgeois du 13 juin 2016 le reconnaissant coupable de tentative de contrainte. Il requiert, par ailleurs, le bénéfice de l'assistance judiciaire. Par ordonnance du 30 août 2016, X.________ a été invité à justifier sa requête. A l'échéance du délai imparti à cette fin, prolongé à deux reprises, par acte du 3 novembre 2016 X.________ a produit divers éléments à l'appui de sa requête. Un rapide examen de ces pièces ayant permis de constater qu'elles ne fournissaient aucune indication pertinente quant aux revenus du requérant et à sa fortune, par courrier du 7 novembre 2016, un ultime délai non prolongeable, échéant le 25 novembre 2016, a été imparti au recourant pour produire toutes pièces utiles et récentes à l'appui de sa requête. Par ordonnance du 21 décembre 2016, l'assistance judiciaire a été refusée au motif que l'indigence n'était pas établie. Les chances de succès n'ont pas été examinées. Par ordonnance séparée du même jour, un délai échéant le 16 janvier 2017 a été imparti au recourant pour effectuer une avance de frais de 2000 francs. Par courrier du 16 janvier 2017, X.________ a requis la prolongation de 30 jours du délai précité et d'être autorisé à s'acquitter de l'avance de frais par acomptes. Par ordonnance du 18 janvier 2017, un ultime délai supplémentaire, non prolongeable, échéant le 30 janvier 2017 a été imparti au recourant pour s'acquitter de l'avance de frais précitée, avec l'indication qu'à défaut de preuve du paiement en temps utile le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Par acte du 30 janvier 2017, X.________ a encore demandé la reconsidération de la décision du 21 décembre 2016 en ce sens que l'assistance judiciaire lui soit octroyée, que le délai imparti pour effectuer l'avance de frais soit suspendu, que celle-ci soit réduite et qu'il soit autorisé à s'en acquitter par acomptes.