Citation: 6A.95/2002 21.03.2003 E. 1

En l'espèce, l'autorité cantonale a constaté qu'un important risque de récidive subsiste. On voit mal quelles règles de conduite seraient susceptibles de réduire suffisamment ce risque et pourraient être mises en œuvre en Italie, pays dans lequel le recourant souhaite se rendre après sa libération; au demeurant, le recourant lui-même ne propose rien de concret. Par ailleurs, le recourant fait état d'une évolution positive au cours de sa détention, évolution admise par l'autorité cantonale même si elle la qualifie de ténue; on peut donc penser qu'elle se poursuivra, accroissant ainsi ses perspectives de resocialisation à l'issue de sa détention. Compte tenu de l'ensemble de ces circonstances, il y a lieu d'admettre que l'autorité cantonale n'a pas violé le droit fédéral en refusant de mettre le recourant au bénéfice de la libération conditionnelle. Le recours doit dès lors être rejeté.