Citation: 6B_1242/2023 E. 2.4

2.4. Enfin, le recourant conteste les faits survenus le 21 janvier 2020. Il reproche à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire, en se limitant aux seules déclarations de l'intimée 2, qui seraient pourtant lacunaires. La cour cantonale a considéré que les déclarations de l'intimée 2 étaient constantes, claires et détaillées s'agissant du noyau dur des faits. Elle a certes admis que l'intimée 2 n'avait pas pu expliquer en détail la manière dont les événements s'étaient terminés, n'ayant plus que des bribes de souvenirs, mais a considéré que l'on ne pouvait lui en tenir rigueur compte tenu du temps écoulé. À l'opposé, elle a estimé que le récit du recourant, qui présentait une version proche de l'accusation, tout en gommant ce qui était incriminant, était moins crédible que la version à charge de l'intimée 2, manquait de logique et paraissait déconnecté de la réalité, tant on ne voyait pas pourquoi une jeune fille aurait piqué une telle rage envers un homme qu'elle était censée vouloir amadouer puis aurait été se réfugier chez une voisine dans un état de panique si elle n'avait eu rien à craindre. L'analyse de la cour cantonale est claire et convaincante. Elle ne prête pas le flanc à la critique. L'argumentation du recourant, qui se borne à présenter sa version des faits, est appellatoire et, partant, irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).