Citation: 9C_460/2015 E. 5.2.2

5.2.2. S'agissant de la liberté organisationnelle, la recourante tente vainement de substituer sa propre appréciation des preuves à celle des premiers juges en alléguant que C.________ décidait tout toute seule. Les premiers juges ont établi que C.________ ne fixait pas elle-même les rendez-vous et qu'elle n'agissait pas en son propre nom auprès de la clientèle et pour son propre compte. L'assistance administrative, l'accueil, la sécurité et le suivi des séances lui étaient en outre fournis par la recourante. On peut ajouter que le montant des prestations était déterminable à l'avance par les clients sur la base d'une grille de tarifs élaborée par la recourante et que celle-ci exigeait de l'intéressée un décompte régulier des prestations fournies pour lui verser une rémunération horaire. C.________ n'était donc pas libre de fixer ses propres tarifs. Dans ces circonstances, il est sans importance qu'elle ait pu disposer d'une grande liberté quant à l'emploi de son temps ou l'organisation de son travail. Ces éléments ne sont d'ailleurs pas exceptionnels chez un employé de condition dépendante (cf. arrêt 9C_796/2014 du 27 avril 2015 consid. 3.4). De surcroît, la recourante n'a pas établi que C.________ bénéficiait de libertés ou de responsabilités supérieures à celles de la collaboratrice salariée du centre. Il ne ressort en particulier pas des constatations de l'autorité précédente que cette collaboratrice n'aurait pas été en droit d'établir des notes d'honoraire. Il s'ensuit que C.________ ne menait pas sa propre affaire à la manière d'un entrepreneur.