Citation: 2C_420/2024 E. 4

Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu par l'Autorité de surveillance, grief qu'il avait déjà soulevé devant le Tribunal cantonal et que celui-ci aurait rejeté à tort. Il souligne que l'Autorité de surveillance, dans sa décision du 3 octobre 2023 le sanctionnant d'une amende de 1'000 fr., a mentionné le courrier du 13 avril 2021 par lequel cette même autorité avait classé la procédure ouverte (ASA.2019.xx), à la suite d'une dénonciation de la Police neuchâteloise, et qui l'enjoignait de modérer ses propos face aux autorités. Or, cette décision n'avait pas été produite par l'Autorité de surveillance dans la présente procédure. Le recourant estime qu'il ne pouvait donc pas s'attendre à ce qu'il y soit fait mention dans la décision du 3 octobre 2023 et, partant, n'avait aucune raison de s'exprimer à ce sujet dans ses déterminations devant l'Autorité de surveillance.