Citation: 5A_326/2023 E. 3.2.2

3.2.2. Dans une motivation subsidiaire, la juge cantonale a estimé que le fait allégué à l'appui de la demande de révision, à savoir l'existence du loyer fictif, n'était de toute manière pas suffisamment vraisemblable pour justifier de revoir le calcul de la contribution d'entretien arrêtée en faveur de l'intimée. Elle a ainsi implicitement écarté le caractère concluant de cette offre de preuve, qui constitue également une condition d'admission de la demande de révision (cf. ATF 143 III 272 consid. 2.2; arrêt 5A_474/2018 précité consid. 5.1).