Citation: 7B_125/2023 E. 1.4.3

1.4.3. Cela étant, le recourant, qui ne revient pas sur ces aspects, s'abstient de démontrer en quoi il faudrait considérer comme établi le fait qu'une instruction avait été valablement ouverte contre C.________. Il n'explique pas non plus en quoi, dans l'hypothèse de l'absence d'ouverture d'instruction, l'ordonnance du 29 décembre 2022 constituerait un acte attaquable en vertu des art. 393 ss CPP, étant au surplus rappelé que le simple dénonciateur, non lésé ni partie plaignante, ne jouit d'aucun autre droit en procédure que celui d'être informé de la suite donnée à sa dénonciation (cf. art. 301 al. 2 et 3 CPP). Il ne prétend pas plus que le report par le Ministère public du traitement de sa dénonciation consacrait un déni de justice formel (art. 29 al. 1 Cst.), voire une violation du principe de célérité (art. 5 CPP). Le recourant concentre en définitive ses critiques sur un seul pan de la motivation présentée par la cour cantonale (cf. consid. 1.3.2), sans revenir sur la motivation alternative également exposée dans l'arrêt attaqué (cf. consid. 1.3.1).