Citation: 2F_2/2022 E. 2

Par courrier daté du 18 décembre 2021, A.________ a adressé au Service cantonal une demande de révision de sa décision de taxation 2013. Le Service cantonal a transmis cette demande au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence. Par courrier du 8 janvier 2022, le requérant a confirmé au Tribunal fédéral qu'il maintenait sa demande de révision, répétant et développant l'argumentaire contenu dans son précédent courrier du 18 décembre 2021. Il conclut à ce que le Tribunal fédéral admette sa demande de révision et contraigne le Service cantonal à admettre les déductions pour entretien des bâtiments qu'il a requis dans ses déclarations fiscales 2013 et suivantes. Le requérant soutient en substance que les dépenses liées à la réparation de sa piscine intérieure, souffrant d'un défaut de conception initiale dont il n'était pas responsable, ainsi que ceux liés à la réfection de sa maison endommagée par les conséquences de ce même défaut, auraient dû être déduits de son revenu imposable en 2013, comme il l'avait réclamé dans sa déclaration fiscale et l'avait soutenu devant les autorités judiciaires. Ces dépenses constitueraient, d'après lui, des frais d'entretien de son immeuble, dans la mesure où elles n'auraient apporté aucune plus-value à celui-ci et auraient normalement dû être entièrement prises en charge par le bureau d'architecte responsable du défaut de conception de piscine, ce qui n'avait pas été le cas. Il produit à cet égard un rapport d'expertise du 21 avril 2005 estimant les dégâts et les coûts de réparation initiaux de l'ouvrage, ainsi qu'un article du journal "La Liberté" daté du 26 novembre 2021 relatant un projet de réfection de la piscine du Cycle d'orientation de Riaz, qui aurait souffert d'un problème similaire, pour lequel l'Etat serait a priori indemnisé. Aucun échange d'écritures n'a été ordonné.