Citation: K 149/05 03.05.2006 E. 5

En instance fédérale, le recourant limite sa contestation à son obligation de payer la différence de primes depuis le 1er janvier 2002. Il estime que la caisse ne peut plus réclamer de cotisations arriérées à partir du moment où elle n'a pas réagi alors qu'elle aurait dû ou pu savoir, en accordant l'attention nécessaire, qu'il était domicilié à Genève. Il fixe ce moment au 1er janvier 2002, date à partir de laquelle elle a perçu des subsides cantonaux genevois pour lui. Il considère qu'en ne réagissant pas à cette époque, la caisse a agi contrairement au principe de la bonne foi et qu'ainsi elle était déchue de la possibilité de réclamer ultérieurement les cotisations dès cette date.