Citation: 6B_1143/2020 E. 3

En l'espèce, la recourante ne dit mot d'éventuelles prétentions civiles et la seule nature de l'infraction alléguée ne permet pas de le déduire sans ambiguïté. Par ailleurs, la décision querellée constate certes, en fait, que la recourante est partie au Brésil avec son mari en possession d'un avoir LPP, dont 17'892 fr. 25 appartenant à la recourante. Il en ressort cependant aussi que la recourante a pu bénéficier de la vente d'immeubles acquis au Brésil et que selon le jugement de divorce du 20 mai 2019 l'intéressée doit obtenir la moitié de la prestation de sortie LPP actuelle de son ex-mari. Ces quelques informations ne permettent toutefois pas de comprendre précisément en quoi pourraient consister d'éventuelles prétentions civiles en lien avec un faux dans les titres. La recourante ne démontre dès lors pas à satisfaction de droit être légitimée à recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. On ne discerne non plus dans sa très brève écriture, ni grief portant sur la violation de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF), ni allégation d'une quelconque atteinte à ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5 et les références citées). Elle ne démontre dès lors pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en l'espèce, ce qu'il convient de constater dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.