Citation: 2P.238/2000 15.05.2001 E. C

C.- Le 12 août 1996, le Département a accordé à X.________ une autorisation extraordinaire d'exercer la profession de médecin. Son activité a toutefois été limitée à la pratique de la gynécologie et de l'obstétrique dans le district de Y.________. Le 14 octobre 1996, sur opposition de l'intéressé, le Département a levé la restriction limitant son activité à la pratique de la gynécologie et de l'obstétrique et confirmé sa décision précitée pour le surplus. Par arrêt rendu le 16 mai 1997, la Chambre administrative du Tribunal cantonal du canton du Jura (ci-après: la Chambre administrative) a confirmé la décision prise le 14 octobre 1996 par le Département. Elle a notamment considéré que la mention "extraordinaire" - qui n'était ni vexatoire ni chicanière - figurant sur l'autorisation délivrée à X.________ était admissible compte tenu de la distinction opérée par les lettres a et b de l'art. 49 LSan.