Citation: 9C_195/2019 E. 5.2.2

5.2.2. Il ne suffit au demeurant pas non plus, pour remettre en cause le choix des premiers juges de suivre les conclusions de l'expert E.________ et non l'avis du docteur G.________, d'affirmer que le docteur E.________ n'aurait pas tenu compte de l'état de santé de l'assuré tel qu'il "se présente réellement". Pour conclure à une pleine capacité de travail de l'assuré, le docteur E.________ a confronté les symptômes et plaintes décrits par l'assuré ainsi que les diagnostics posés par ses confrères aux résultats de ses propres constations cliniques (consid. 5.1.2 supra). Enfin, la critique du recourant relative au fait que le docteur E.________ a réalisé son expertise un peu plus de deux ans avant que la décision de l'office AI ne soit rendue se révèle mal fondée, dès lors déjà que les rapports des médecins traitants ne permettent pas d'établir qu'une aggravation de l'état de santé serait survenue depuis lors (consid. 5.2.1 supra).