Citation: I 396/06 07.08.2006 E. 4

Selon la juridiction cantonale, l'invalidité est survenue au mois de septembre 2002, l'intéressé ayant requis des mesures de formation scolaire spéciale à partir de ce moment. Elle a aussi constaté qu'à cette époque, les parents de A.________ - C.________ n'étant pas le père de l'enfant - n'avaient pas cotisé à l'AVS-AI pas plus qu'ils n'avaient résidé en Suisse durant dix ans de façon ininterrompue. Considérant que la première condition de l'art. 9 al. 3 LAI n'était pas satisfaite, elle a nié à l'intéressé le droit à des mesures de formation scolaire spéciale. De son côté, ce dernier conteste en substance l'application au cas particulier des articles 6 al. 2 et 9 al. 3 LAI, ces dispositions légales ayant été adoptées pour combattre les abus réalisés par des étrangères non mariées à un ressortissant suisse. Il soutient aussi, qu'avant la modification de la loi sur la nationalité, les étrangères et leurs enfants mineurs acquéraient automatiquement la nationalité suisse par le mariage avec un citoyen suisse, si bien qu'il n'existait, du point de vue de l'AI, aucune discrimination.