Citation: 9C_442/2015 E. 5.2.2

5.2.2. En tant que l'assurée se limite ensuite à mentionner que le docteur Q.________ "constate également des omissions dans l'examen de la colonne cervicale de Madame A.________, ledit examen n'étant pas complet", elle n'explique pas en quoi consistent ces manquements, ni pourquoi ils auraient dû conduire les premiers juges à s'écarter du rapport des experts de la Clinique G.________. Son argumentation est insuffisante pour démontrer que l'appréciation (anticipée) des preuves à laquelle a procédé le tribunal cantonal serait insoutenable. Au demeurant, tant le docteur R.________ que le docteur S.________, qui a effectué la consultation de rhumatologie pour la Clinique G.________, ont examiné les atteintes au niveau de la colonne cervicale en fonction des radiographies à disposition et de leurs propres observations cliniques. Ils ont du reste retenu des limitations fonctionnelles entraînées par les cervico-brachialgies bilatérales dont souffrait la recourante. La critique tirée d'un examen incomplet est donc infondée, ce d'autant plus que l'avis du docteur Q.________ ne comprend aucune évaluation de la capacité de travail de l'assurée. Pour le reste, l'argumentation de la recourante quant au fait que la juridiction cantonale a écarté les rapports des docteurs K.________ et L.________ n'est pas pertinente, pour les motifs mentionnés ci-avant (consid. 4.3.2). Quoi qu'elle en dise, en donnant simplement sa propre appréciation de ces avis médicaux, ils ne sont pas suffisamment complets, ni motivés pour écarter l'évaluation circonstanciée des experts de la Clinique G.________, que les premiers juges ont suivi selon une appréciation dénuée d'arbitraire.