Citation: 9C_258/2022 E. 5.2

5.2. Compte tenu de cette jurisprudence, on doit admettre à la suite des premiers juges que, même dans l'hypothèse d'un versement à l'issue de la liquidation de la faillite de la société en faveur de l'intimée, celle-ci était légitimée à faire valoir l'entier de sa créance à l'égard du recourant dès le 21 octobre 2016, date à laquelle la connaissance du dommage était suffisante, même si son ampleur ne pouvait pas en core être exactement déterminée. Certes, comme le relève le recourant, l'intimée ne lui a pas cédé, dans sa décision du 13 mars 2018, le dividende qui aurait pu résulter de la faillite de la société. Cependant, cette omission n'est pas déterminante en l'espèce, puisqu'au stade de la procédure cantonale, les premiers juges ont constaté, en se fondant sur l'état de collocation déposé le 11 janvier 2019 - qui mentionne du reste la créance de l'intimée - que l'intimée ne pouvait espérer le moindre dividende, ce que le recourant ne conteste pas. Partant, la cour cantonale n'a pas violé l'art. 52 LAVS.