Citation: 6B_1378/2023 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant soutient que rien au dossier ne prouverait la vente de la moto à l'intimé n o 2, que celui-ci ne se serait pas acquitté d'un montant pour acheter la moto litigieuse et que la cour cantonale se serait livrée à des "calculs d'épicier" pour arriver à la conclusion qu'un montant de 1'500 fr. aurait servi à l'achat de l'engin. Il estime qu'on peine à comprendre pourquoi il aurait acheté une moto, en prenant de son temps et en engageant des frais, pour la revendre au même prix et en ne réalisant donc aucun bénéfice. Il relève en outre que la cour cantonale a jugé qu'il "ne semble pas farfelu" qu'il y eût un lien entre les montants et lui, ce qui constituerait un degré de preuve méconnu jusqu'ici de l'ordre juridique suisse et serait arbitraire. Le recourant oppose pour l'essentiel sa version des faits à celle retenue par la cour cantonale, dans une démarche appellatoire et, donc, irrecevable. Il n'établit pour le reste pas l'arbitraire des constatations de la cour cantonale, dès lors qu'il ne saurait être question de "calculs d'épicier" en additionnant 1'000 fr. et 500 fr. pour parvenir à la somme de 1'500 fr. et que la cour cantonale n'a pas violé l'interdiction de l'arbitraire en n'examinant pas les raisons pour lesquelles le recourant avait revendu la moto litigieuse à son prix d'achat. L'autorité précédente a retenu qu'il n'existait aucun doute au sujet du fait que l'intimé n o 2 avait acheté la moto litigieuse au recourant pour le prix de 1'500 fr. le 2 février 2021, de sorte que la critique de celui-ci relative au degré de la preuve doit être rejetée.