Citation: 6B_212/2024 E. 2.2

2.2. Premièrement, le recourant reproche en bref à la cour cantonale d'avoir retenu, en se fondant sur un e-mail que O.________ lui a adressé le 28 juillet 2009 ainsi qu'à P.________ LLP, le conseil anglais de C.________ Ltd, qu'il savait pertinemment, depuis la date précitée au moins, que les fonds de l'intimé 2 étaient perdus et donc, par ricochet, qu'il avait maintenu celui-ci dans l'illusion qu'il pourrait retrouver ses fonds depuis lors. Relevant que l'e-mail n'a pas été écrit par ses soins mais par O.________, dont l'audition a toujours été refusée par la direction de la procédure malgré ses réquisitions, le recourant fait en outre valoir qu'on ne saurait lui imputer des déclarations ou des suppositions qui ne sont pas les siennes et considère que ce fait a été établi en violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.). Dans la mesure où il discute librement l'e-mail susmentionné et la portée à lui reconnaître dans le cadre de l'établissement des faits, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation de ce moyen de preuve à celle de la cour cantonale, sans exposer en quoi celle-ci aurait versé dans l'arbitraire dans ses constatations. De nature appellatoire, sa critique est irrecevable (cf. supra consid. 2.1). Pour le surplus, autant que le recourant eût voulu invoquer une violation de son droit d'être entendu, droit fondamental consacré par l'art. 29 al. 2 Cst., il lui appartenait de motiver son grief en respectant les exigences accrues de motivation découlant de l'art. 106 al. 2 LTF (v. ég. supra consid. 2.1). En se limitant à se plaindre du fait que l'audition de O.________ a toujours été refusée malgré ses réquisitions et qu'on ne saurait lui imputer des déclarations ou des suppositions qui ne sont pas les siennes, sans exposer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit à cet égard, le recourant ne formule aucune critique recevable.