Citation: 5A_639/2014 E. 4

Les recourants se plaignent du fait que, durant les débats de première instance, la plaidoirie de l'intimé ne leur a pas été traduite et que les connaissances linguistiques de l'interprète, qui n'était pas une interprète professionnelle mais une " simple bilingue " (" einfache Bilingue "), étaient insuffisantes pour qu'une traduction simultanée puisse avoir lieu. A cet égard, ils reprochent à l'autorité cantonale d'avoir violé leur droit d'être entendu ainsi que le principe de publicité (art. 6 CEDH, 29 al. 2 Cst. et 53 al. 1 CPC). Ils semblent également soulever une violation de l'art. 204 al. 1 aCPC/FR, selon lequel "le juge peut faire appel à un interprète pour traduire les déclarations des parties, témoins et experts qui sont faites dans une langue différente de celle dans laquelle s'instruit la cause".