Citation: U 478/00 21.06.2001 E. 3

3.- a) Les premiers juges ont considéré, à la lecture du rapport du docteur B.________ que les douleurs aux épaules, à la nuque et au dos dont souffre le recourant n'étaient pas en relation de causalité naturelle avec l'accident du 16 novembre 1997. b) Il résulte du rapport médical LAA du 7 janvier 1998 que l'accident du 16 novembre 1997 a causé au recourant une plaie superficielle frontale gauche et des contusions de la pommette à gauche, l'exclusion de toute lésion traumatique. Ces affections étaient guéries à la date du rapport du docteur B.________ (21 août 1998). Par ailleurs, selon ce praticien, les troubles au niveau des deux épaules, de la colonne cervicale et de la colonne dorso-lombaire ne sont pas en relation de causalité au moins probable avec l'un des accidents subis par le recourant, mais doivent être considérés dans le contexte de la surcharge psychogène et de l'extension de ces symptômes. L'examen objectif ne montre pas de substrat morphologique pouvant expliquer ces troubles. Basé sur une étude attentive du dossier et sur un examen de l'assuré, ce rapport - qui n'est pas contredit sérieusement par le recourant ou par un autre avis médical - remplit toutes les exigences requises pour se voir reconnaître pleine valeur probante (ATF 125 V 352 consid. 3a et 353 sv. consid. 3b/ee et les références). Il y a dès lors lieu de nier l'existence d'un lien de causalité naturelle entre les douleurs aux épaules, à la nuque et au dos du recourant et l'accident du 16 novembre 1997.