Citation: 5A_125/2025 E. 4.1

4.1. La recourante remet dans un premier temps en cause la validité de la résiliation du mandat conclu avec son conseil. Elle fait valoir que l'arrêt attaqué verserait dans l'arbitraire "non seulement en raison de la manière dont les faits ont été analysés mais également du chef des conclusions qui en ont été tirées de manière manifestement erronée", reprochant d'avoir tenu compte du rapport d'expertise du Dr D.________ du 10 septembre 2024, alors que la résiliation du contrat de mandat n'a eu lieu que le 23 août 2024, soit antérieurement audit rapport. Cette erreur manifeste dans "l'appréciation des éléments factuels et juridiques" serait selon lui constitutive d'arbitraire "aussi bien dans l'interprétation des faits que dans l'application du droit (...) violant ainsi le principe de la sécurité juridique et le droit à une justice équitable" garanti (sic) par l'art. 9 Cst., en sorte que la curatrice ad hoc de la recourante n'avait pas la compétence de résilier le mandat en cause. Indépendamment de son caractère indigent, la critique manque d'emblée sa cible, l'objet de la présente procédure n'étant pas d'examiner la régularité de la résiliation de mandat opérée par la curatrice le 23 août 2024, mais la validité des pouvoirs de représentation de son avocat pour saisir la Chambre des curatelles, par son acte du 6 novembre 2024, visant à exercer un recours contre la décision de la juge de paix du 28 octobre 2024, se déclarant incompétente pour examiner l'action en constatation de droit intentée le 21 octobre 2024. Autant que motivé à suffisance de droit, ce qui est pour le moins douteux, le grief est dénué de pertinence.