Citation: 4C.150/2003 01.10.2003 E. 8

La cour cantonale a retenu que, selon le Dr Perrig, qui a examiné la demanderesse le 20 décembre 1997, l'accident n'avait pas provoqué d'atteinte à son intégrité mentale, mais qu'en revanche il existait chez elle "une probable prédisposition hyperpathique, emphatique, voire hystérique", bien antérieure à novembre 1995. La défenderesse estime que cette prédisposition a interrompu le lien de causalité adéquate. Elle n'étaie cependant pas son grief, de sorte que l'on ne comprend pas en quoi la probable prédisposition évoquée par la cour aurait pu interrompre de quelque manière que ce soit le lien de causalité adéquate existant entre le défaut d'entretien, la chute et les lésions subies par la demanderesse. Le grief sera donc rejeté, pour autant que l'on puisse le considérer comme recevable (cf. art. 55 al. 1 let. c OJ).