Citation: 6B_666/2016 E. 2.2

2.2. Le recourant estime qu'il était arbitraire de retenir qu'il imputait les crimes qui lui étaient reprochés à des facteurs extérieurs (cf. ordonnance attaquée, p. 6). Il invoque à cet égard d'une part les regrets émis lors de l'audience du TAPEM du 12 mars 2015, d'autre part ses déclarations, telles que reprises dans le plan d'exécution de la sanction pénale du 19 février 2016 (ci-après PES), ch. 6.2. Ces dernières déclarations corroborent le fait critiqué. Quant aux regrets exprimés en fin d'audience, ils ne suffisent pas à eux seuls à rendre arbitraire le fait litigieux, le recourant ne démontrant au demeurant pas que cette constatation aurait conduit à un résultat arbitraire, ce conformément aux exigences rappelées ci-dessus.