Citation: 1C_200/2023 E. 4

Sans que l'on comprenne ce qu'il entend en déduire, le recourant reproche à l'instance précédente de n'avoir pas formellement statué sur la qualité pour agir des communes de Choulex et Puplinge, niée par le TAPI dans son jugement du 8 mars 2022. On ne discerne toutefois pas en quoi il serait critiquable d'avoir laissé cette question indécise, dès lors que tant la Cour de justice que le TAPI ont reconnu la qualité pour agir de la Commune de Presinge, condition suffisante pour entrer en matière. Le recourant conteste ensuite également la qualité pour agir de cette dernière commune, se prévalant de la distance entre le village de Presinge et la construction projetée. Il reconnaît cependant que dès lors que le projet est situé sur son territoire, la commune jouit de la qualité pour recourir; elle n'aurait toutefois aucun intérêt digne de protection à l'annulation de l'autorisation. Il n'expose cependant pas que cette dernière condition ressortirait du droit cantonal de procédure (ce qui n'apparaît au demeurant pas être le cas, voir art. 145 al. 2 1ère phrase de la loi cantonale sur les constructions et installations diverses du 14 avril 1988 [LCI; RS/GE L 5 05]; cf. arrêt 1C_362/2011 du 14 février 2012 consid. 2.3.2; STÉPHANE GRODECKI, La qualité pour recourir des communes genevoises au Tribunal fédéral en droit de la construction, in RDAF I 2010, p. 251 i.f.) ni que celui-ci aurait en l'occurrence été appliqué arbitrairement. Le recourant ne discute enfin pas non plus la qualité pour recourir de l'intimée, pourtant reconnue par le TAPI, et sur laquelle n'est pas revenue l'instance précédente; cela scelle définitivement le sort de la présente critique. Insuffisamment motivé, le grief est irrecevable.