Citation: 9C_253/2024 E. 4.1

4.1. La juridiction cantonale a d'abord considéré que c'était à bon droit que l'assureur-maladie intimé s'était fondé sur les conclusions du docteur C.________ lorsqu'il avait mis un terme au versement des indemnités journalières au 30 juin 2021 (décision sur opposition du 19 août 2021). En effet, l'expertise du docteur C.________, rendue en mars 2021, remplissait les réquisits jurisprudentiels en matière de valeur probante des rapports médicaux et n'avait été contestée par aucun avis médical contraire d'une "valeur probante prépondérante" au moment où l'intimée avait rendu sa décision sur opposition (le 19 août 2021).