Citation: 2C_525/2024 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sauf exception de l'art. 105 al. 2 LTF. Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Les faits invoqués de façon appellatoire sont irrecevables (ATF 145 I 26 consid. 1.3). Le recourant perd manifestement de vue ce qui précède. Tel est le cas en ce qu'il soutient que les déclarations écrites de son ex-épouse sont contradictoires et ne permettent pas de "former une opinion cohérente" sur le lien affectif qu'il entretient avec ses deux enfants, en particulier sur la fréquence de leurs rencontres, sans toutefois démontrer en quoi les constatations contraires de la Cour de justice sur ce point seraient arbitraires. Quant au grief selon lequel l'autorité précédente n'aurait de manière arbitraire pas constaté qu'il avait conclu un contrat de travail de durée indéterminée en mars 2024, cette critique peut d'emblée être rejetée, dès lors que cet élément ressort explicitement des faits retenus par l'arrêt attaqué. La Cour de céans statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent dudit arrêt.