Citation: 1C_424/2017 E. 1

Le 7 septembre 2015, A.________ s'est rendu dans les locaux de l'Instance d'indemnisation LAVI du canton de Vaud pour solliciter une aide d'urgence au sens de l'art. 21 de la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI; RS 312.5) en faisant valoir ne pas être en mesure de payer l'amende de 250 fr. qui lui a été infligée pour une infraction à la loi fédérale sur la circulation routière. Le Centre LAVI, auprès duquel A.________ avait été renvoyé à agir, a reçu celui-ci en consultation le 16 mai 2017. Il a considéré ne pas être en mesure de lui reconnaître la qualité de victime et n'est pas entré en matière sur sa demande d'aide d'urgence. Saisi d'une réclamation, le Centre LAVI a confirmé, en date du 7 juin 2017, que A.________ ne pouvait se voir reconnaître le statut de victime LAVI dans les contextes évoqués. La Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.________ contre cette décision au terme d'un arrêt rendu le 27 juillet 2017. A.________ et B.________ ont recouru le 23 août 2017 auprès du Tribunal fédéral contre cet arrêt en concluant à son annulation, à la désignation d'un avocat en qualité de conseil LAVI et au renvoi du dossier au Président du Tribunal cantonal afin de lui reconnaître le statut de victime selon l'art. 2 al. 2 LAVI. Ils sollicitent l'assistance judiciaire complète. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.