Citation: 8C_532/2016 E. A

De l'union entre A.________ et B.________ sont nés C.________, en 2001, et D.________, en 2005. A la suite du divorce du couple en 2006, la garde ainsi que l'entretien des enfants ont été confiés à la mère, tandis que l'autorité parentale est exercée conjointement. A.________ s'est remarié en 2008 avec E.________. Deux enfants jumeaux, F.________ et G.________, sont nés de ce mariage en 2010. A compter du mois d'octobre 2011, en raison de la cessation de l'activité lucrative de son ex-épouse, A.________, employé à H.________ par le Département fédéral I.______, a obtenu de la part de la Caisse fédérale de compensation (CFC) le versement des allocations familiales en faveur de ses deux enfants aînés, C.________ et D.________. Informée du fait que la mère de ceux-ci avait repris un emploi auprès d'une banque district de J.________ à partir du 1er août 2014, la CFC a mis fin au versement des allocations susmentionnées au père dès le 31 juillet suivant. Par notification d'allocations familiales du 11 juillet 2014, elle a informé A.________ qu'elle fixait désormais à 230 fr. le montant mensuel (antérieurement de 370 fr.) de chacune des allocations familiales qui lui était versée pour les enfants F.________ et G.________. Après un échange de correspondance avec A.________, la CFC a rendu le 6 janvier 2015 une décision confirmant ces montants. Il y était précisé qu'il ne remplissait plus les conditions légales pour percevoir le supplément d'allocation à partir du troisième enfant prévu par le droit cantonal vaudois, ce qui expliquait la différence des montants reçus par l'intéressé pour ses enfants cadets après le 1er août 2014. Saisie d'une opposition, la CFC l'a rejetée dans une nouvelle décision du 23 mars 2015.