Citation: 7B_438/2024 E. 4.3.2

4.3.2. Le recourant fait grief à la Chambre pénale de recours d'avoir considéré qu'il n'y avait pas lieu de l'indemniser à ce stade au regard de l'art. 135 al. 2 CPP et d'avoir relevé qu'il "ne l'a[vait] d'ailleurs pas demandé". Le fait que l'instance précédente ait laissé ouverte l'indemnisation du défenseur d'office en se fondant sur l'art. 135 al. 2 CPP est conforme à cette disposition. En outre, le recourant relève lui-même que l'intégralité de l'activité déployée par le défenseur d'office fait l'objet d'un état de frais transmis à l'assistance juridique à la fin de la procédure, de sorte que l'on peine à saisir en quoi le Tribunal fédéral devrait intervenir également à ce propos.