Citation: 8C_465/2024 E. 7.1

7.1. Dans un second grief, le recourant estime que la cour cantonale aurait appliqué à tort des précédents jurisprudentiels à son cas, lequel ne devrait être résolu que sur la base de l'art. 15 al. 1 LACI et de la jurisprudence correspondante. Singulièrement, il soutient que l'exigence d'abandonner ses études du jour au lendemain serait contraire aux principes de la liberté économique et personnelle ainsi qu'au bon sens. Il se prévaut également d'être au bénéfice du statut S, qui lui permettrait de travailler en Suisse à plein temps sans restriction, et de sa situation financière (absence de bourse d'études, absence de fortune) qui n'aurait pas été prise en compte. Au terme de son écriture, il fait encore grief aux premiers juges de ne pas avoir tenu compte des faits existant à la date de l'arrêt attaqué, à savoir notamment sa demande de plan d'études personnalisé du 21 juin 2024 et les 105 heures de travail en juin 2024 dans le cadre de son emploi à la Haute école C.________.