Citation: 6B_48/2014 E. B

B.a. Le 1er juin 2012, X.________ a déposé des plaintes pénales pour calomnie, respectivement complicité de calomnie, subsidiairement diffamation, à l'encontre notamment, de H.________ et divers autres témoins, du psychiatre J.________, de A.________, de B.________, de C.________, de K.________ et de L.________. Ces plaintes ont donné lieu à des procédures distinctes. Il reproche en particulier à A.________, B.________ et C.________ en leur qualité de membres du Collège des juges d'avoir cosigné le décret du 8 novembre 2010 dont il soutient en substance que le contenu est hautement mensonger et calomnieux. B.b. Par ordonnance du 7 mars 2013, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte concernant A.________, B.________ et C.________. B.c. Par arrêt du 11 décembre 2013, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a rejeté le recours formé par X.________ contre cette décision, sous suite de frais à la charge du recourant. Elle a relevé que les juges ecclésiastiques avaient rendu leur décret dans le cadre de la procédure canonique qui avait été ouverte contre l'intéressé sur injonction d'une autorité ecclésiastique supérieure. Ils avaient ainsi procédé dans l'accomplissement d'un devoir relevant du droit ecclésiastique auquel ils ne pouvaient se soustraire. Enfin, aucun élément concret n'était susceptible de fonder le soupçon selon lequel les membres du Collège des juges connaissaient la fausseté de leur allégation. X.________ n'apportait pas le moindre élément susceptible de révéler l'existence d'un complot à son encontre.