Citation: U 128/03 23.09.2004 E. 3

La juridiction cantonale et la CNA ont admis que l'assuré ne pouvait plus exercer la profession de peintre en bâtiment, en raison d'atteintes à sa santé physique consécutives à l'accident du 3 janvier 1998. Elles ont considéré, en revanche, qu'il pourrait travailler à plein temps et rendement dans une activité adaptée. Pour sa part, R.________ fait valoir souffrir d'une incapacité de travail de 50 % au moins dans quelque activité que ce soit, en raison des suites du traumatisme crânio-cérébral subi lors de l'accident assuré et des troubles de l'adaptation décrits par le docteur A.________, voire en raison de troubles somatoformes douloureux.