Citation: 4A_200/2024 E. 4.3

4.3. La cour cantonale a constaté que la poursuivie reprochait à la première juge d'avoir accepté des pièces rédigées en anglais, dont toutes n'étaient pas traduites. Elle a toutefois retenu (1) que la poursuivie n'avait pas exposé qu'elle se serait plainte d'un défaut de traduction en première instance, (2) qu'elle ne pouvait légitimement invoquer une absence de traduction en procédure de recours et (3) qu'elle n'exposait pas ce qui imposait une traduction obligatoire de l'entier des pièces. La cour cantonale a en outre considéré, s'agissant de la critique de la poursuivie selon laquelle le contrat de prêt aurait eu une durée de cinq ans et n'aurait pas été résilié, que ladite durée n'avait pas été constatée par l'autorité précédente et que la poursuivie ne formulait aucun grief d'arbitraire à ce sujet, de sorte que ladite critique était irrecevable.