Citation: 1C_112/2023 E. 3

Les recourants font enfin valoir une violation arbitraire des art. 129 let. e et 130 de la loi genevoise du 14 avril 1988 sur les constructions et les installations diverses (LCI; RS GE L 5 05), qui concernent notamment la remise en état et ses conditions d'application. Ils estiment qu'il était arbitraire d'ordonner une remise en état des parkings, de la cour, du chemin, des serres-tunnels et du hangar, d'une part, tout en autorisant le maintien du paddock et du marcheur, d'autre part. L'ensemble de ces installations seraient en effet nécessaires au fonctionnement du manège et devrait par conséquent être autorisé. Dans le cadre de ce grief, les recourants se réfèrent également au principe de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.).