Citation: 6B_127/2023 E. 2.5

2.5. La recourante fait valoir qu'elle n'avait aucune intention d'entretenir une relation sexuelle. Dans ce contexte, elle invoque notamment son cursus scolaire et style vestimentaire. Cependant, ces éléments ne sont pas susceptibles d'indiquer les dispositions internes d'une personne par rapport à un acte sexuel. En outre, l'autorité précédente n'a pas remis en question que la recourante n'avait pas souhaité entretenir la relation intime, mais a retenu que son défaut de consentement n'avait pas été reconnaissable pour l'intimé. Ainsi, par l'argumentation de la recourante, on ne comprend pas en quoi ces éléments, ainsi que son statut relationnel ou son comportement après les faits seraient susceptibles d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). C'est également en vain que la recourante soutient que l'intimé était à la manoeuvre lors des préliminaires, dès lors que l'autorité précédente a explicitement retenu que l'intimé avait été entreprenant lors de la relation sexuelle. Enfin, dans la mesure où la recourante soutient avoir été dans un état de confusion causé par son état d'alcoolisation, elle ne fait qu'opposer sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité précédente. Une telle démarche, purement appellatoire, est irrecevable.