Citation: I 698/01 21.08.2002 E. 5

L'office intimé est parvenu à la conclusion qu'un reclassement professionnel n'entrait pas en considération. A la lecture du rapport du COPAI du 15 mars 1999 (ch. 4 p. 3), son appréciation n'apparaît pas critiquable et c'est donc à juste titre qu'il a abordé le point du droit à la rente (cf. art. 28 al. 2 LAI). Il ressort du dossier médical que l'état de santé du recourant s'est stabilisé, en 1999, à un niveau qui lui permettait d'exercer à nouveau une activité lucrative, raison pour laquelle la CNA a mis fin au versement de ses indemnités journalières au 31 août 1999 et est passée ensuite au régime de la rente depuis le 1er septembre suivant (cf. écriture de la CNA du 26 mai 1999). Il s'ensuit que l'intimé a appliqué correctement le droit fédéral, en mettant à son tour un terme au versement de la rente d'invalidité au 30 novembre 1999. En effet, le taux d'invalidité du recourant était descendu sous la limite des 40 % ouvrant droit à la rente de l'AI (art. 28 al. 1 LAI), comme cela ressort de la comparaison des revenus du 2 mars 2000, ce qui justifiait la suppression de cette prestation par voie de révision en vertu de l'art. 41 LAI.