Citation: 2C_355/2014 E. 3.3

3.3. Dans son "recours [recte: en matière] de droit public", et bien qu'il soit représenté par un avocat, le recourant conteste, de façon appellatoire, "l'appréciation des critères en question par l'autorité de recours cantonale". Ressassant les mêmes arguments qu'en instance cantonale par rapport à sa bonne intégration socio-professionnelle en Suisse, - alors qu'il est constant que la question qui se pose sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr n'est pas celle de savoir s'il est plus facile pour la personne concernée de vivre en Suisse, mais uniquement si, en cas de retour dans le pays d'origine, les conditions de sa réintégration seraient gravement compromises (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.2.2 p. 349; arrêt 2C_822/2013 du 25 janvier 2014 consid. 5.2), - le recourant n'expose pas à satisfaction de droit en quoi le Tribunal cantonal a erré en réfutant qu'il devrait faire face, en cas de retour en Tunisie, où il a vécu jusqu'à l'âge de vingt-six ans et acquis une maîtrise, à des difficultés d'une intensité considérable. Ce faisant, il ne motive pas de manière soutenable, au regard de l'art. 42 LTF, et au vu de la motivation détaillée contenue dans l'arrêt attaqué, en quoi l'art. 50 al. 1 let. b LEtr lui conférerait, conformément à l'art. 83 let. c ch. 2 LEtr, un quelconque droit à une autorisation de séjour en Suisse.