Citation: 4A_301/2022 E. 5

La recourante soutient que l'exigibilité du montant de 250'000 fr. devait être examinée en prenant en compte les trois documents signés le 12 octobre 2017, à savoir l'accord (la transaction judiciaire), la convention de séquestre et un acte notarié. Selon la recourante, les parties avaient la volonté réelle et commune, notamment, de fixer la date à laquelle le montant de 250'000 fr. devait lui être payé au 30 septembre 2020 au plus tard. En retenant que le versement de ce montant était subordonné à la libération de l'ensemble des locaux loués, la cour cantonale aurait violé l'art. 18 CO. La recourante fonde ses arguments sur des éléments, notamment une pièce (l'acte notarié) et des extraits de pièces, qui ne figurent pas dans l'état de fait cantonal. Elle ne requiert toutefois pas valablement qu'il soit complété sur ces points. Il ne suffit pas de produire devant le Tribunal fédéral des pièces figurant déjà au dossier cantonal, et d'indiquer des renvois à certaines de ces pièces, pour se prévaloir sans autre d'éléments ressortant de ces dernières, mais qui n'ont pas été constatés par la cour cantonale. Il appartenait à la recourante d'indiquer de manière détaillée, pour chaque fait sur lequel elle basait son argumentation et qu'elle souhaitait donc voir complété par le Tribunal fédéral, qu'elle l'avait allégué précédemment, en renvoyant de manière précise à ses écritures et aux pièces du dossier. Il ne sera donc pas tenu compte de son argumentation.