Citation: 4A_240/2017 E. A

Dès le 1er septembre 2003, Z.________ a travaillé au service de Coopérative X.________, à Neuchâtel, en qualité de responsable administrative et de gestion. Elle était membre de la coopérative et elle en a intégré le conseil d'administration dès 2007. Le 1er avril 2010, la coopérative l'a licenciée avec effet au 31 octobre suivant, et elle l'a libérée de l'obligation de travailler dans l'intervalle. Z.________ s'est opposée à ce congé qu'elle tenait pour abusif. Elle percevait alors un salaire annuel brut au montant de 90'285 fr. pour un taux d'activité de 80%. Le 25 août 2011, Z.________ a ouvert action contre la coopérative devant le Tribunal civil de l'arrondissement du Littoral neuchâtelois et du Val-de-Travers. La défenderesse devait être condamnée à payer 44'039 fr.50 à titre d'indemnité pour licenciement abusif et 6'000 fr. pour rémunération d'heures de travail supplémentaires, le tout avec intérêts au taux de 5% par an dès le 1er novembre 2010. La défenderesse a conclu au rejet de l'action. Le tribunal a interrogé les parties ou leurs représentants, et il a recueilli divers témoignages.