Citation: 6B_306/2023 E. 5

Etant rappelé que l'ordonnance entreprise ne porte que sur la plainte pénale déposée par le recourant en tant qu'elle visait l'APEA et une greffière-juriste travaillant pour cette institution, on recherche en vain dans l'écriture de recours toute indication relative à d'éventuelles conclusions civiles. Or, conformément à l'art. 4 al. 1 de la loi valaisanne sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents du 10 mai 1978 (RS/VS 170.1; ci-après: LResp/VS), l'État et les collectivités communales répondent du dommage causé illicitement à un tiers par un agent dans l'exercice de sa fonction. Cette responsabilité est primaire et exclusive, l'agent n'étant pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5 première phrase LResp/VS). Il s'ensuit qu'en l'absence de toute indication sur cette question des conclusions civiles, le recourant ne démontre pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, soit pour discuter le rejet de son recours cantonal en lien avec la plainte dirigée contre l'APEA et la greffière-juriste. Pour le surplus, le recourant ne tente pas de soutenir qu'il aurait un intérêt juridique (art. 81 al. 1 let. b LTF) à critiquer la seule irrecevabilité de son recours nonobstant l'issue de ce dernier sur le fond. Il s'ensuit que faute de pouvoir remettre en cause ce premier pan de la motivation de la décision cantonale, qui suffit à lui seul à sceller l'issue de la procédure cantonale, le recours est irrecevable en son entier.