Citation: 6B_345/2017 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant soutient qu'il avait des raisons sérieuses de tenir de bonne foi les allégations relatives à l'intimé 2 pour vraies. Il développe à cet égard une argumentation fondée sur de nombreux éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait de la cour cantonale, dont le recourant n'a pas démontré qu'il serait entaché d'arbitraire (cf. consid. 2.3 supra). Cette argumentation est, dans cette mesure, irrecevable (art. 105 al. 1 LTF). Au demeurant, à supposer même, comme le soutient le recourant, que les policiers intervenus à la ferme C.________ le 2 août 2012 eussent emmené celui-ci au poste dans l'unique but de lui notifier une interdiction d'entrée dans cette bâtisse, on voit mal en quoi l'intéressé aurait été fondé à penser que l'intimé 2 fût coupable d'un "abus de pouvoir ayant entraîné [son] arrestation arbitraire, mise de menottes, strangulation et garde à vue dans le but de [l']impressionner et de [lui] nuire". Peu importe, à cet égard, que le recourant eût alors pensé - ce qui ne ressort aucunement de l'arrêt attaqué - que l'interdiction d'entrée en question n'était pas valable. Peu importe également que le recourant eût - comme il le prétend - rencontré l'intimé 2 dans la matinée du 2 août 2012, dès lors qu'on ne voit pas en quoi une telle entrevue aurait pu l'amener à penser de bonne foi que l'intéressé eût, quelques heures plus tard, pu entraîner son arrestation arbitraire et brutale. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en considérant que le recourant n'avait pas fait la preuve de sa bonne foi, au sens de l'art. 173 ch. 2 CP, s'agissant des allégations dirigées contre l'intimé 2.