Citation: 6B_238/2022 E. 1.2

1.2. En l'espèce, s'agissant de l'infraction d'injure, le recourant invoque des prétentions civiles de 500 fr. en réparation du tort moral. Il n'expose cependant pas en quoi l'atteinte prétendument subie serait suffisamment grave pour justifier une telle allocation, ni ne fournit de précision concernant la souffrance morale qu'il aurait éprouvée ensuite des agissements dont il se plaint. Ses allégations ne sont dès lors pas suffisantes (cf. art. 42 al. 2 LTF) pour fonder sa qualité pour recourir selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. S'agissant de l'infraction de contrainte, le recourant ne dit mot d'éventuelles prétentions civiles, qu'il ne chiffre pas et dont il n'explique pas en quoi elles pourraient consister, ce qui ne peut être déduit sans ambiguïté de l'infraction alléguée, étant rappelé que le recourant se plaint d'avoir dû s'arrêter pendant "quelques secondes à une minute" parce que les chevaux lui auraient barré le passage (cf. arrêt attaqué, p. 3). Le recourant n'a dès lors pas non plus qualité pour recourir sur le fond de la cause s'agissant de l'infraction de contrainte.