Citation: 5A_379/2023 E. 3.4

3.4. Comme il le soutient à bon droit, le recourant n'est effectivement pas en mesure de comprendre les motifs qui ont guidé la juridiction précédente et sur lesquels elle a fondé sa décision, partant, d'attaquer celle-ci en connaissance de cause s'agissant de la période I. Si l'on comprend que l'autorité cantonale a estimé que les montants issus des engagements qui précèdent étaient insuffisants, les coûts directs de l'enfant à cette époque n'étant pas sensiblement plus bas que les coûts actuels - qui s'élèvent selon la juridiction d'appel à 3'000 fr. par mois -, celle-ci n'expose en revanche pas plus avant pourquoi elle a finalement retenu un montant différent, à savoir 2'900 fr. par mois. Faute d'exposer les motifs qui justifient cette différence, l'autorité cantonale a violé l'art. 29 al. 2 Cst. Compte tenu de ce qui précède, la critique du recourant doit être admise et la cause renvoyée à l'autorité cantonale pour qu'elle motive et, le cas échéant, réexamine sa décision sur la question litigieuse s'agissant de la période I. Partant, les divers griefs soulevés par le recourant - pour la période I - concernant la détermination des coûts directs de l'enfant et leur répartition ne seront pas examinés.