Citation: 6B_1273/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant soutient que des incohérences apparaissent dans les enregistrements des conversations téléphoniques puisqu'il aurait parlé de lui-même comme d'un tiers et qu'à une reprise un des interlocuteurs l'aurait appelé "K.________". Ce faisant, il s'appuie sur des détails qui ne sont pas de nature à mettre en doute le faisceau convergent d'indices sur lequel s'est basée la cour cantonale. En tout état, celle-ci a précisé que C.B.________ avait évoqué que le recourant se faisait parfois appeler "K.________", surnom qui ressortait des enregistrements des conversations entre les intéressés. Par ailleurs, la cour cantonale a très minutieusement exposé que les éléments ressortant des écoutes téléphoniques avaient également été confirmés par plusieurs témoignages (prénom régulièrement prononcé en parlant de marijuana et d'argent), mettant en évidence les nombreuses approximations et incohérences du recourant dans sa description des faits. Le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer l'arbitraire dans le raisonnement cantonal sur ce point. En tant qu'il prétend, sans autre développement, que l'attribution du numéro de téléphone utilisé n'aurait pas été établie, son grief ne remplit pas les exigences minimales de motivation au sens de l'art. 106 al. 2 LTF.