Citation: 5P.315/1999 09.03.2000 E. 4

4.- Le recourant reproche encore à la cour de justice d'avoir apprécié les faits et appliqué le droit de manière insoutenable en ce qui concerne le délai de prescription. Dans la mesure où il critique la conséquence juridique que l'autorité cantonale a tirée de l'absence de preuve quant à la date exacte du vol, ainsi que l'application de l'art. 46 al. 1 LCA, son grief est irrecevable puisqu'il porte sur l'application du droit fédéral. Quant au grief selon lequel la cour de justice aurait arbitrairement retenu que le vol était intervenu entre le 15 juin 1992 et le 4 octobre 1993, il doit être rejeté, dès lors que la juridiction cantonale n'a pas retenu que le vol avait eu lieu durant la période invoquée, mais a simplement constaté que les conséquences de l'absence de preuve de la date du vol devaient être supportées par l'assuré.