Citation: 5A_404/2019 E. 4

Le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu au motif qu'aucune expertise psycho-judiciaire et de coparentalité n'a été ordonnée avant qu'il soit statué. Or, le fait qu'une thérapie ait été imposée aux parents avant le départ de la mère illustre selon lui le doute qui a surgi dans l'esprit des magistrats cantonaux quant aux conséquences pour l'enfant du déplacement de son lieu de vie en Macédoine. A l'examen du dossier cantonal, il n'apparaît toutefois pas que le recourant se serait plaint devant l'autorité précédente de ce que la juge de district n'a pas ordonné une telle expertise. Il est donc forclos à s'en plaindre à ce stade (cf. supra consid. 2.3). Pour le surplus, en tant que le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir ordonné d'office l'expertise en question, il aurait dû soulever un grief de violation arbitraire (art. 9 Cst.) de l'art. 296 al. 1 CPC - qui s'applique en deuxième instance (arrêt 5A_813/2013 du 12 mai 2014 consid. 3.3) -, ce qu'il n'a pas fait. Sous cet angle là également, le moyen est irrecevable.