Citation: 6B_141/2024 E. 2.3.1

2.3.1. S'agissant de l'épisode d'octobre 2020, le recourant soutient qu'il était manifestement inexact de considérer que les versions de l'intimée étaient crédibles et que les contradictions dans ses déclarations ne portaient que sur des détails. Il fait valoir que, lors de ses différentes auditions, l'intimée s'est contredite sur le lieu de la soirée, sur le fait qu'elle était ou non accompagnée du recourant et sur le fait que l'objectif de sa soirée était ou non de le rencontrer. La cour cantonale a retenu que l'intimée avait donné un récit crédible, ses contradictions ne portant que sur des détails et des points périphériques. À cet égard, elle a relevé que son récit était confirmé sur de nombreux points par les propos du recourant (rencontre fortuite à W.________; point de départ du conflit entre le recourant et l'intimée; dispute intervenue dans la discothèque et verre jeté à la figure; fait qu'il se soit rendu, seul, au domicile de l'intimée après la dispute). Cette appréciation n'est pas arbitraire, étant relevé que les quelques divergences dans les déclarations de l'intimée relatives au déroulement du début de la soirée d'octobre 2020 peuvent s'expliquer par le fait que les faits dataient de plus d'une année et qu'elle a pu au début de son audition confondre les débuts de soirées, s'étant régulièrement rendue à la discothèque en question. À cet égard, le fait qu'avant les faits litigieux d'octobre 2020, elle ait ou non commencé la soirée à X.________ avant de se rendre à U.________ peut sans arbitraire être considéré comme un point périphérique. Par ailleurs, le recourant lui-même admet être venu chez l'intimée ce soir-là (cf. PV d'interrogatoire du 20 janvier 2023, p. 2; pièce 328 du dossier cantonal), celui-ci ayant d'ailleurs reconnu qu'il n'avait pas rendez-vous avec l'intimée le soir en question (cf. PV d'interrogatoire du 20 janvier 2023 p. 1; pièce 327 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Comme susmentionné, ces déclarations correspondent à la version corrigée et finale de l'intimée. Au demeurant, comme l'a relevé à juste titre le tribunal criminel, les déclarations de l'intimée relatives à ce qui s'est passé dans son appartement ce soir-là ont été constantes et cohérentes. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.