Citation: 2F_14/2022 E. 3.2

3.2. Il en découle que le Tribunal fédéral a examiné l'existence de tous les faits mentionnés par la requérante, y compris la violation de domicile alléguée dans sa demande de restitution de délai du 20 mai 2021. Contrairement à ce que prétend l'intéressée, le Tribunal fédéral n'a pas formulé de reproche à la requérante quant au caractère tardif de sa plainte pénale ou à l'absence de rapport d'intervention policière suite à la violation de domicile subie; il a simplement relevé que l'intéressée n'avait fourni aucune pièce ni explications pour étayer son allégation de violation de domicile, alors qu'elle était tenue de collaborer à l'établissement des faits. Ainsi, sous couvert d'inadvertance du Tribunal fédéral quant à la prise en considération d'éléments de faits et de preuves pertinents, la requérante tente de remettre en cause de manière inadmissible la façon dont le Tribunal fédéral a apprécié le contenu de sa demande de restitution de délai du 20 mai 2021 et son devoir de collaboration. Ce faisant, elle critique en réalité l'appréciation juridique de ses allégations par le Tribunal fédéral dans son arrêt 2C_684/2021, ce qui démontre que c'est en définitive l'application du droit dont elle se plaint. Or, la voie de la révision n'est pas destinée à ouvrir un nouveau débat sur l'arrêt au fond et elle ne saurait être utilisée aux fins de remettre en question la solution juridique adoptée par le Tribunal fédéral (cf. arrêt 2F_21/2020 du 15 octobre 2020 consid. 2.3), contrairement à ce que la requérante tente de faire tout au long de sa requête.