Citation: 6B_703/2009 03.09.2009 E. 1

En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b et 117 LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit fédéral, ou l'un ou l'autre des droits constitutionnels des citoyens, précisément désigné (cf. art. 95 LTF). Dans ce dernier cas, et en particulier lorsqu'il soutient que l'autorité précédente a violé l'un de ses droits constitutionnels par une application arbitraire du droit cantonal, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ce serait le cas (cf. art. 106 al. 2 LTF). Sinon, ses griefs sont irrecevables. En l'espèce, alors que l'arrêt attaqué déclare l'appel irrecevable pour cause de tardiveté, le recourant ne soutient aucunement qu'il aurait saisi le tribunal de police dans le délai légal d'appel. Il ne prétend dès lors pas que l'arrêt attaqué constituerait un déni de justice formel prohibé par l'art. 29 al. 1 Cst. ou qu'il violerait le droit fédéral à quelque autre titre. Certes, le recourant fait valoir qu'il n'a jamais été convoqué à une audience. Bien qu'il paraisse plutôt concerner la procédure suivie par la commission de police, ce grief pourrait viser aussi la procédure suivie par le président pour rendre l'arrêt attaqué. Mais, dans cette hypothèse, force serait de constater que le recourant n'explique pas en quoi, selon lui, le président aurait appliqué de manière arbitraire le droit cantonal pertinent en n'appointant pas une audience pour statuer sur la recevabilité de l'appel. Ainsi, le recourant n'expose pas, du moins pas avec la précision requise par la loi, en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit fédéral ou l'un de ses droits constitutionnels. Partant, son recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.