Citation: 1F_2/2024 E. 2.4

2.4. En définitive, un nouvel examen des arrêts dont la révision est requise ne permet pas de discerner l'existence d'erreurs particulièrement lourdes et répétées qui justifierait la récusation des juges et du greffier et l'annulation des arrêts rendus par la Ire Cour de droit public. Au demeurant, il faudrait encore que ces erreurs soient le fruit d'un parti pris ou d'une prévention de la part des juges à l'égard du requérant. Or, celui-ci n'évoque aucune circonstance précise qui permettrait de retenir que les vices dénoncés ne pourraient raisonnablement être attribués qu'à un parti pris des juges à son égard ou en faveur des autorités genevoises. Le requérant voit un motif de récusation du greffier dans le courrier que ce dernier lui a adressé le 14 décembre 2023, mentionnant qu'une demande de récusation du Président et des deux juges de la Ire Cour de droit public ayant participé à l'arrêt 1C_607/2023 et aux affaires précédentes ne pouvait intervenir après leur reddition en vertu de l'art. 61 LTF. On ne discerne ici non plus aucune indication erronée, la voie extraordinaire de la révision, ouverte en vertu de l'art. 121 let. a LTF en cas de non-respect des règles concernant la récusation au sens des art. 34 ss LTF, n'ayant pas à être évoquée d'office, ce d'autant moins que l'existence de cette voie de droit est connue du requérant. Le moyen tiré de l'art. 121 let. a LTF doit ainsi être écarté.