Citation: 2C_1019/2022 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, dans l'arrêt attaqué, le Tribunal cantonal a laissé ouvert le point de savoir si les recourants entendaient conclure un mariage fictif ou de complaisance et s'ils invoquaient dès lors abusivement les règles sur le regroupement familial, comme l'avait suggéré avant lui le Service cantonal dans sa décision du 15 mars 2022. Il a en effet considéré qu'une autorisation de séjour en vue du mariage ne pouvait de toute façon pas être délivrée au recourant 1, car il n'était pas clairement établi que celui-ci pourrait, une fois marié, être admis à demeurer en Suisse, compte tenu du risque qu'il émarge à l'aide sociale en cas de regroupement familial dans le pays.