Citation: 6B_682/2020 E. 2.4

2.4. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Invoquant son droit d'être entendu, le recourant fait grief au ministère public de n'avoir mené aucune mesure d'instruction au sujet d'éventuelles preuves libératoires qui ne pourraient donc être retenues pour classer la procédure, le recourant n'ayant pas eu l'occasion de se déterminer sur ces prétendues preuves libératoires. Dans la mesure où la critique du recourant concerne la décision du ministère public, elle est irrecevable, faute d'être dirigée contre la décision de dernière instance cantonale (cf. art. 80 al. 1 LTF). Par ailleurs, le recourant ne prétend pas avoir formulé un grief à cet égard devant la cour cantonale, ni que celle-ci aurait commis un déni de justice en ne les traitant pas.