Citation: I 178/05 02.09.2005 E. 6

Il ressort des rapports médicaux au dossier que la recourante souffre de lombo-sciatalgies droites et de discopathie L5-S1. Les médecins ayant examiné la recourante sont unanimes à reconnaître qu'elle ne peut reprendre son activité antérieure mais admettent une capacité de travail jusqu'à 100 pour cent dans une activité adaptée. Plus particulièrement, le docteur G.________ a évoqué une capacité de travail de 50 pour cent, voire entière. De son côté, le médecin traitant a considéré que les activités de réceptionniste ou d'ouvrière sans port de charges lourdes étaient possibles à 100 pour cent. Tant le docteur G.________ que le docteur B.________, lesquels ont examiné la recourante en 1999, respectivement 2000, ont noté que la situation de la recourante était susceptible de s'améliorer. En 2002, l'Office AI a donc mandaté le docteur U.________ pour une expertise rhumatologique. Ce dernier a confirmé le diagnostic des médecins prénommés et conclu que la capacité de travail de la recourante était entière dans une activité professionnelle légère, adaptée aux limitations de la recourante. Cette expertise répond à l'ensemble des critères posés par la jurisprudence en la matière, de sorte qu'elle revêt une pleine valeur probante (cf. ATF 125 V 352 consid. 3). Elle n'est par ailleurs pas contestée par la recourante. Quant aux réponses du docteur B.________ auxquelles se réfère la recourante pour fonder son droit à une rente, elles sont succinctes et dépourvues de toute motivation, de sorte qu'elles ne sauraient remettre en doute l'expertise du docteur U.________. Au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que les premiers juges ont retenu que la recourante disposait d'une capacité résiduelle de travail de 100 pour cent dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles.