Citation: 6P.139/2004 28.10.2004 E. 7

Le recourant soutient que la Chambre cantonale a violé l'art. 397 CP. Toute son argumentation se résume à dire que le journal intime était propre à ébranler la conviction sur le fait pertinent de savoir si le recourant a abusé de sa fille. Il s'agit dès lors d'apprécier l'influence du journal intime sur l'ensemble des autres éléments réunis. On se situe donc au stade de l'appréciation des preuves et de l'établissement des faits, ce qui ne peut pas donner lieu à un pourvoi en nullité (cf. recours de droit public, consid. 2.2). Comme la cour cantonale a rappelé qu'une vraisemblance suffisait (arrêt attaqué p. 5), elle n'a nullement méconnu les exigences déduites de l'art. 397 CP. Le grief du recourant est dès lors irrecevable.