Citation: 6B_1044/2020 E. B

Statuant sur l'appel de A.________, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté par jugement du 12 juin 2020. En bref, il en ressort les éléments suivants. Entre le 1er mars 2017 et le 3 mars 2017, après avoir loué une chambre dans l'Auberge D.________ sous une fausse identité, A.________ a dérobé deux tableaux accrochés dans une chambre de l'établissement, estimés à 10'000 fr. pièce. Entre mai et juin 2017, à U.________, A.________ a pénétré sans droit dans une quinzaine de parkings/box, puis y a dérobé des objets et valeurs, notamment des vêtements, des bouteilles d'alcool et un VTT. Les 11 et 12 juin 2017, il a pénétré sans droit dans le garage de E.________ puis, après avoir fouillé les lieux, y a dérobé une combinaison de ski, un iPod, un ordinateur portable, un MacBook et trois cartons contenant de la vaisselle. Les 25 avril 2018, 12 mai 2018 et 8 juin 2018, A.________ a voyagé en train sans titre de transport valable. Le 12 mai 2018, à la gare de V.________, A.________ a refusé de se légitimer auprès de la police ferroviaire, ainsi que de se rendre en compagnie des agents au poste de la gare, avant d'opposer une résistance active à son appréhension, notamment en gardant les mains serrées l'une contre l'autre devant lui afin d'empêcher la police de le menotter, ainsi qu'en tentant de prendre la fuite, au point que les agents ont dû faire usage de la force. Entre le 15 et le 16 septembre 2018, à W.________, A.________ a pénétré sans droit dans l'appartement de F.________ par une fenêtre non verrouillée puis, après avoir fouillé les lieux, y a dérobé divers objets d'une valeur totale d'au moins 6'284 fr. 20. Le 22 septembre 2018, à U.________, A.________ a jeté une bouteille en verre sur la chaussée, avant de souiller la devanture d'un restaurant avec du soda. Le 9 novembre 2018, à U.________, après avoir semé le trouble dans un établissement public au point que la gérante décide d'appeler les forces de l'ordre, A.________ a pris la fuite en courant à la vue des policiers, puis n'a pas obtempéré aux injonctions des agents qui lui hurlaient " Stop police ! "; lors de son interpellation peu après, le prévenu était en possession de 0,78 grammes de haschich. Le 23 décembre 2018, à X.________, de concert avec G.________, A.________ a tenté de s'introduire dans l'appartement de C.________ par la fenêtre de la chambre à coucher en soulevant le store partiellement descendu, l'endommageant, afin d'y commettre un vol, avant d'être mis en fuite par le lésé. Le 23 décembre 2018, à X.________, de concert avec G.________, A.________ s'est introduit sans droit dans la propriété louée par B.________ en passant deux portails, puis a tenté d'ouvrir les volets afin de pénétrer dans l'appartement de celle-ci, afin d'y commettre un vol. Entre le 23 août 2018, lendemain de sa dernière condamnation pour ce motif, et le 23 décembre 2018, A.________ a persisté à séjourner en Suisse sans autorisation, étant précisé qu'il fait l'objet d'une interdiction d'entrée en Suisse valable du 11 mai 2016 au 10 mai 2019, laquelle lui a été notifiée le 31 août 2016. A.________ est né en 1988 au Caire. Ressortissant libyen, il dit avoir vécu dans divers pays du Maghreb et être diplômé d'un institut privé en Tunisie. Il serait marié avec une ressortissante hongroise titulaire d'un permis C domiciliée à U.________ et serait en attente d'un permis de séjour. Il n'a toutefois ni revenu, ni statut de séjour légal en Suisse. Son casier judiciaire suisse fait état de six condamnations, soit le 24 mars 2016, pour faux dans les certificats, séjour illégal et entrée illégale à une peine pécuniaire de 60 jours-amende à 10 fr. avec sursis pendant 3 ans, le 28 octobre 2016, pour non-respect d'une assignation à un lieu de résidence ou interdiction de pénétrer dans une région déterminée, à une peine pécuniaire de 90 jours-amende à 10 fr., le 14 septembre 2017, pour séjour illégal et activité lucrative sans autorisation, à une peine privative de liberté de 60 jours, le 26 mars 2018, pour vol, tentative de violation de domicile, entrée illégale et séjour illégal, à une peine privative de liberté de 90 jours, complémentaire à la peine prononcée le 14 septembre 2017, le 22 août 2018, pour vol et séjour illégal, à une peine privative de liberté de 60 jours et le 18 novembre 2018, pour des vols commis à réitérées reprises, à une peine privative de liberté de 90 jours.