Citation: 5D_185/2022 E. 5.1

5.1. En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que le prononcé non motivé du 16 mai 2022 avait été notifié au recourant le 24 mai 2022, si bien que le délai pour demander sa motivation ( cf. art. 239 al. 2 CPC) arrivait à échéance le 3 juin suivant. Comme l'écriture du recourant se réfère au prononcé en cause, on pourrait la tenir pour une demande de motivation. Toutefois, l'intéressé a, par ailleurs, requis cette motivation le 30 mai 2022; le prononcé de mainlevée devra donc être motivé. Cela étant, l'écriture du 29 mai 2022 est irrecevable.