Citation: 1C_30/2017 E. 3.1

3.1. Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, la partie recourante ne peut critiquer la constatation de faits que si ceux-ci ont été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte - en particulier en violation de l'interdiction constitutionnelle de l'arbitraire - et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause. Si le recourant entend se prévaloir de constatations de faits différentes de celles de l'autorité précédente, il doit expliquer de manière circonstanciée (art. 106 al. 2 LTF) en quoi les conditions d'une exception prévue par l'art. 97 al. 1 LTF seraient réalisées. Le Tribunal fédéral n'entre en particulier pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 139 II 404 consid. 10.1 p. 445; 137 II 353 consid. 5.1 p. 356 et les arrêts cités). Ces exigences accrues de motivation s'appliquent également, de manière générale, aux griefs de violation des droits fondamentaux et, en particulier, aux critiques portant sur la violation du droit à la preuve tel que garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. ATF 139 II 489 consid. 3.3 p. 496; 129 II 497 consid. 2.2 p. 504).