Citation: 6B_451/2023 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant s'écarte de l'état de fait cantonal sans en démontrer l'arbitraire lorsqu'il affirme avoir ignoré, à l'issue de son audition par la police, à combien s'élevait l'excès de vitesse qui lui était imputé. Au demeurant, il est peu vraisemblable que le recourant, intercepté au volant de son véhicule puis interrogé par la police, ait ignoré, tout au long de son audition, à quelle vitesse il lui était reproché d'avoir circulé, de sorte qu'il aurait admis avoir commis un excès de vitesse sans la moindre idée de l'importance de celui-ci, manifestant toutefois la crainte du retrait de son permis de conduire. Pour le surplus, il ressort du jugement entrepris que la cour cantonale ne s'est pas fondée sur des aveux, au sens de l'art. 160 CPP, pour conclure à la culpabilité du recourant, mais a considéré que ses propos n'étaient pas crédibles notamment en raison de leur manque de constance. Il n'est dès lors pas nécessaire de déterminer si les conditions de l'art. 160 CPP étaient remplies en l'espèce. Au regard de ce qui précède, le grief est infondé, dans la mesure où il est recevable.