Citation: 1C_341/2020 E. B

Par acte du 19 novembre 2018, A.________ et B.A.________, C.________ et D.C.________, M.________, N.________, O.________, P.________, E.________ et F.E.________, G.________, H.________ et I.H.________ ont formé recours auprès du Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (TAPI) contre la décision précitée, concluant à la constatation de la nullité de l'autorisation de construire et, subsidiairement, à son annulation. Parmi les nombreuses pièces produites à l'appui de leur recours figurait la servitude n° 20'061 inscrite sur les fonds servants n° s 3'901 et 3'902 au bénéfice de la parcelle n° 2'504, laquelle " ne profitera qu'à la villa (bâtiment n° 434) actuellement construite sur ladite parcelle, et non à des constructions ultérieures, sauf si celle-ci est destinée à remplacer la villa actuelle ". Par jugement du 17 juillet 2019, le TAPI n'a pas donné suite à la demande des recourants d'effectuer un transport sur place, rejeté leur recours et confirmé l'autorisation de construire contestée. Par arrêt du 7 mai 2020, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par les consorts contre l'arrêt du TAPI. Elle a notamment considéré que l'accès à la parcelle était suffisant et qu'il était assuré d'un point de vue juridique.