Citation: 9C_559/2014 E. A

A.a. A.________ (née en 1956) a présenté à réitérées reprises des demandes de prestations de l'assurance-invalidité tendant notamment à l'allocation d'une rente, qui ont à chaque fois été rejetées par l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (décision du 16 mars 1995, décision du 12 janvier 2001 [annulée par arrêt I 552/03 du Tribunal fédéral des assurances du 26 novembre 2004], décision sur opposition du 11 décembre 2007 et décision du 8 septembre 2008). L'assurée a également sollicité de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) la prise en charge d'une chaise roulante électrique à titre de moyen auxiliaire, en octobre 2003, puis à nouveau en novembre 2011. L'administration n'a pas donné suite à ces demandes successives (décision du 11 janvier 2005 [confirmée sur opposition le 23 janvier 2006] et décision du 29 mai 2012). A.b. En février 2010, l'office AI est entré en matière sur une nouvelle demande de prestations de A.________ et a mandaté l'Hôpital B.________ pour une expertise. Rendant leur rapport le 20 juillet 2011, les docteurs C.________, médecin associé, et D.________, médecin hospitalier, ont diagnostiqué un trouble délirant hypocondriaque. Ils ont indiqué que l'assurée souffrait d'une grave pathologie psychiatrique du registre de la psychose; les symptômes qu'elle ressentait, liés aux maladies cardiaque et musculaire dont elle avait la conviction de souffrir, notamment l'importante faiblesse, le manque de force physique, la grande fatigue, l'essoufflement, les douleurs constantes et quotidiennes, réduisaient fortement ses capacités à s'occuper de son quotidien et d'elle-même. Ils ont conclu que les graves troubles psychiatriques dont souffrait l'intéressée entraînaient une incapacité totale de travail dans toute activité lucrative. Fort de ces conclusions, l'office AI a mis l'assurée au bénéfice d'une rente entière d'invalidité à partir du 1er juillet 2010 (décision du 26 novembre 2012). L'administration a également informé A.________ des conditions d'octroi d'une allocation pour impotent, ensuite de quoi l'assurée a sollicité une telle prestation, le 13 juillet 2012. Le docteur E.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant, a, le 15 août suivant, rempli le "Rapport médical pour les personnes impotentes AVS/AI". Il a indiqué notamment que sa patiente subissait une perte progressive de l'autonomie à la marche; son impotence pouvait à la rigueur être améliorée par un moyen de déplacement auxiliaire pour longue distance à l'extérieur, de préférence électrique. Après avoir fait procéder à une enquête relative à l'impotence au domicile de l'assurée (rapport du 4 février 2013), l'office AI a reconnu le droit de A.________ à une allocation pour impotent de degré léger (décision du 10 juillet 2013). A.c. Entre-temps, le 26 novembre 2012, l'assurée a à nouveau requis la remise d'un fauteuil roulant électrique à titre de moyen auxiliaire. Dans un rapport du 25 mars 2013, le docteur E.________ a mentionné que sa patiente avait de la peine à se déplacer à l'extérieur, singulièrement pour monter les escaliers, utiliser seule les transports en commun et aller faire ses courses ou ses démarches administratives. Il lui paraissait souhaitable qu'elle se voie octroyer un fauteuil roulant électrique. Par décision du 14 octobre 2013, l'administration a refusé la remise du moyen auxiliaire. En bref, elle a considéré que l'assurée ne présentait aucune affection somatique organique susceptible de réduire son autonomie et qu'il n'existait pas de justification médicale à l'octroi d'un fauteuil roulant électrique.