Citation: 9C_83/2022 E. 6.1

6.1. On relèvera tout d'abord que la juridiction cantonale a exposé de manière circonstanciée les raisons pour lesquelles elle considérait que le rapport d'enquête à domicile du 28 septembre 2020 était probant et ne contenait pas d'erreurs manifestes de sorte qu'elle n'avait pas de raison de s'en écarter au regard de la jurisprudence (ATF 140 V 543 consid. 3.2.1). Dans ces circonstances, il appartient au recourant de mettre en évidence de telles erreurs. Or ses allégations selon lesquelles le rapport d'enquête ne restituerait pas de façon détaillée et suffisante l'entretien avec sa mère et qu'il ne serait qu'un "copier-coller" du rapport précédent ne constituent qu'une critique sans fondement à l'endroit de l'appréciation des premiers juges sur la valeur probante de la pièce en cause. Il n'y a pas lieu de s'y attarder. Il en va de même de l'affirmation selon laquelle la juridiction cantonale aurait écarté tous les éléments de preuve que le recourant avait apportés. En effet, dans son appréciation, l'autorité judiciaire cantonale a tenu compte tant du rapport scolaire du 15 décembre 2020 que du rapport de l'ergothérapeute du 26 février 2021, sans que le recourant ne s'en prenne aux éléments retenus sur la base de ces pièces.