Citation: I 99/04 27.01.2005 E. A

Née en 1940, B.________, ressortissante allemande titulaire d'un diplôme d'employée de commerce, a travaillé depuis 1985 dans la société X.________ S. A., en mains de son époux. Occupant d'abord le poste de secrétaire de direction, elle a assumé progressivement des tâches de gestion et de surveillance de projets, en qualité de conseillère en entreprises. Victime d'une morsure de tique en juillet 1998, B.________ a été atteinte de la maladie de Lyme, dont les suites ont été prises en charge par son assureur-accidents jusqu'au 31 juillet 1999. Le 4 avril 2000, elle a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant au versement d'une rente. Après avoir recueilli divers rapports médicaux, dont celui de son médecin traitant, qui attestait d'une incapacité de travail de 100 % depuis le 12 février 1999 (rapport du docteur A.________ du 28 juillet 2000), l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: office AI) a chargé le docteur G.________, spécialiste FMH en rhumatologie et médecine interne, d'une expertise. Dans un rapport du 15 août 2001, ce médecin a fait état - à titre de diagnostics ayant une influence sur la capacité de travail - de lombalgies bilatérales chroniques (avec irradiations pseudo-radiculaires dans les membres inférieurs), troubles statiques et dégénératifs rachidiens importants, gonarthrose tricompartimentale bilatérale et troubles somatoformes sous la forme de polyarthralgies et de fatigue chronique. Selon lui, l'assurée disposait d'une capacité de travail de 50 % dans une activité évitant les travaux lourds ou avec port de charges de plus de 15 kg, les travaux accroupis, ainsi que les travaux nécessitant la montée ou la descente d'escaliers de manière répétitive. Le praticien émettait un pronostic réservé quant à la mise en valeur effective de la capacité de travail résiduelle «en raison des troubles somatoformes et des auto-limitations inhérentes, associées à l'absence de reprise de l'activité professionnelle, ainsi que les comorbidités (obésité, hypertension artérielle ...)». A la requête de l'office AI, l'assurée s'est également soumise à un examen psychiatrique effectué par le docteur I.________, psychiatre et psychothérapeute FMH. Celui-ci n'a diagnostiqué aucune pathologie psychiatrique qui empêcherait l'assurée de travailler (rapport du 21 décembre 2001). Le 8 février 2002, B.________ a subi une intervention chirurgicale en raison d'une insuffisance segmentaire L4-L5, pratiquée par le docteur F.________, spécialiste en neurochirurgie. Dans un rapport du 11 avril suivant, le chirurgien a indiqué que l'évolution post-opératoire était favorable, mais que les cervico-brachialgies avaient augmenté; compte tenu de l'ensemble de la situation, la reprise du travail lui semblait illusoire malgré la nette amélioration postopératoire. Après avoir requis l'avis du docteur C.________ de son service médical (rapport du 3 juin 2002), l'office AI a alloué à B.________ une demi-rente d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 50 %, à partir du 1er février 2000 (décision du 25 novembre 2002).