Citation: 5A_558/2016 E. 4.2.3

4.2.3. Certes, il ressort de l'arrêt entrepris que "[p]ar déclaration notariée du 12 août 2015, A.A.________ a révoqué l'autorisation donnée le 28 avril précédent", alors que le recourant allègue avoir révoqué son autorisation le 11 juin 2015 déjà; néanmoins, la modification de cette prétendue erreur n'est nullement susceptible d'influer sur le sort de la cause, le juge cantonal ayant retenu que "[u]ne fois le consentement donné, il ne pouvait être rétracté", de sorte que la date de la révocation de l'autorisation n'est pas un élément pertinent pour statuer sur la présente affaire. Dans ces circonstances, faute de pertinence, cette constatation n'est pas un élément essentiel de l'état de fait, en sorte qu'il n'y a pas lieu de le corriger à cet égard ( cf. supra consid. 4.1).