Citation: I 25/05 30.09.2005 E. 4

4.1 Dans son rapport d'expertise du 29 octobre 2001, qui répond à toutes les conditions permettant de lui reconnaître une pleine valeur probante et qui apparaît de surcroît convainquant (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références), le docteur G.________ a attesté que le recourant était pleinement capable d'exercer une activité évitant le port de charges supérieures à 15 kilos, les mouvements répétitifs du rachis en porte-à-faux et permettant l'alternance des positions assise et debout. L'intéressé ne conteste d'ailleurs pas le fait qu'il est totalement capable de travailler dans une activité adaptée à son handicap ni même les limitations fonctionnelles attestées par ce médecin. Le recourant ne saurait être suivi lorsqu'il soutient que son ancienne activité de manutentionnaire de stores est incompatible avec la nécessité d'alterner les positions assise et debout. En effet, son travail auprès de son dernier employeur consistait dans le débitage en vue de profiler des stores, du lavage de stores et de la manutention. On ne voit pas pour quels motifs, dans ce genre d'activité, il ne pourrait pas alterner les positions assise et debout. D'ailleurs, il ne dit pas en quoi la limitation fonctionnelle dont il se prévaut l'empêcherait d'exercer son ancienne profession. Quant au descriptif de la profession de "poseur de fermetures menuisées ou storiste" qu'il a produit en instance cantonale, il n'apporte aucun élément susceptible d'étayer ses allégations dès lors qu'il ne s'agissait pas de son ancienne activité. 4.2 De plus, supposé même réalisée l'hypothèse où le recourant aurait été incapable d'exercer son ancienne profession, il n'aurait pas droit à une rente de l'assurance-invalidité. En effet, en procédant à la comparaison des revenus, la juridiction cantonale a retenu - après avoir effectué les adaptations nécessaires - un revenu annuel de personne valide de 57'233 fr. 60 et un revenu annuel d'invalide de 55'640 fr. (avant application du facteur de réduction) calculé sur la base des statistiques salariales publiées par l'Office fédéral de la statistique (ATF 126 V 76 consid. 3b/bb, 124 V 322 consid. 3b/aa). Ces montants ne sont d'ailleurs pas contestés et n'apparaissent pas non plus critiquables. Quant à l'abattement de 15 % du revenu statistique, quoi qu'en dise le recourant, il paraît approprié, compte tenu des circonstances personnelles et professionnelles du cas particulier (pour des cas similaires: cf. arrêts non publiés S. du 20 juillet 2004, I 758/03; A. du 16 juillet 2004, I 719/03), si bien que le gain d'invalide annuel se monte à 47'294 fr. Cela étant, la comparaison des revenus aboutit à un degré d'invalidité de 17,37 % (47'294 / 57'233,60), qu'il convient d'arrondir à 17 % (ATF 130 V 121), soit un taux inférieur à la limite de 40 % ouvrant droit à une rente. Par ailleurs, au regard du large éventail d'activités simples et répétitives que recouvrent les secteurs de la production et des services, un certain nombre d'entre elles sont légères et permettent l'alternance des positions, si bien qu'elles sont adaptées aux problèmes du recourant. En conséquence, un complément d'expertise en vue de déterminer le genre d'activités adaptées à son handicap ne se serait pas révélé nécessaire. 4.3 Sur le vu de ce qui précède, c'est à bon droit que l'administration et la juridiction cantonale ont nié au recourant le droit à une rente de l'assurance-invalidité.