Citation: 9C_263/2023 E. 4.2

4.2. Les recourants reprochent à la juridiction cantonale d'avoir violé le principe de protection de la bonne foi. Ils soutiennent qu'elle aurait dû constater que le courrier du 26 septembre 2017 leur garantissait que la parcelle n° zzz serait rattachée à la fortune privée de la recourante et non à sa fortune commerciale dans la mesure où l'analyse de l'autorité de taxation relative à l'imposition de l'indemnité de 200'000 fr. comme rendement de la fortune immobilière ou gain immobilier n'avait de sens qu'en cas d'attribution de l'immeuble à la fortune privée. Ils prétendent par ailleurs s'être fiés à la garantie donnée pour conclure la convention du 13 décembre 2017 sur laquelle ils ne pourraient plus revenir. Ils considèrent toutefois que le fait que l'office d'impôt ne leur avait pas confirmé que l'indemnité serait taxée sous la forme de gain immobilier n'était pas décisif dès lors qu'ils restaient libres de conclure cette convention, puis de recourir contre la décision de l'autorité de taxation, dont ils ne partageaient pas l'appréciation portant sur le traitement fiscal de l'indemnité litigieuse.