Citation: 9C_96/2017 E. 4.2.1

4.2.1. Le recourant prétend d'abord que le tribunal cantonal ne pouvait pas justifier la préférence accordée aux différents rapports du SMR en invoquant leur valeur probante au regard des critères formels énoncés par la jurisprudence (sur ces critères, cf. ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232 et les références) dès lors que d'autres avis médicaux, tels que le rapport du centre de psychiatrie et psychothérapie C.________ du 2 juillet 2012, remplissait ces mêmes critères. Ce grief n'est toutefois d'aucune utilité à l'assuré. On rappellera en effet que l'élément décisif pour évaluer la valeur probante d'un rapport médical est bien son contenu. La jurisprudence mentionnée exige à ce sujet que les points litigieux aient fait l'objet d'une étude détaillée, que le rapport se fonde sur des examens complets, qu'il prenne en compte les plaintes exprimées par la personne examinée, qu'il ait été établi en connaissance de l'anamnèse et que la description du contexte médical ainsi que l'appréciation de la situation soient claires. Il ne s'agit pas là de simples critères formels, quoi qu'en dise l'assuré, mais d'éléments essentiels, dont l'analyse permet d'apprécier le caractère convaincant et, partant, probant de conclusions médicales. Par son argumentation péremptoire et non motivée, le recourant n'établit ainsi pas que la juridiction cantonale aurait violé le droit en reconnaissant une pleine valeur probante aux rapports du SMR.