Citation: 5A_558/2016 E. 4.2.6

4.2.6. Enfin, s'agissant de la question d'un éventuel consentement au non-retour de la fille en Roumanie, la critique du recourant est d'emblée irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2). Se limitant à citer de la jurisprudence, à reprocher à l'autorité précédente de ne pas avoir procédé à un tel examen et à présenter sa propre appréciation juridique, le père n'énumère ainsi pas les éléments de faits qui auraient été rendus objectivement vraisemblables et qui n'auraient pas été relatés dans l'état de fait, alors qu'ils auraient permis l'examen d'un éventuel acquiescement postérieur au déplacement du lieu de résidence de l'enfant. Eût-elle été recevable, la critique aurait quoi qu'il en soit été dénuée de pertinence, dès lors que le juge cantonal, ayant admis l'existence d'un consentement au déplacement de l'enfant, pouvait s'épargner, dans ces conditions, l'examen d'un acquiescement postérieur au déplacement ou l'acceptation du non-retour de l'enfant.