Citation: 8C_749/2023 E. 3.2

3.2. Si les recourants entendaient contester le renvoi pour complément d'instruction ordonné par la cour cantonale, il y a lieu de rappeler que, selon la jurisprudence, un préjudice ne peut être qualifié d'irréparable que s'il s'agit d'un dommage de nature juridique qui ne peut pas être réparé ultérieurement par un jugement final ou une autre décision favorable à la partie recourante (ATF 140 V 321 consid. 3.6). Il appartient à celle-ci d'alléguer et d'établir la possibilité qu'une décision incidente lui cause un dommage irréparable (ATF 138 III 46 consid. 1.2 et les références), à moins que celui-ci ne fasse d'emblée aucun doute. Or les recourants n'allèguent aucun préjudice irréparable et on ne voit pas non plus en quoi cette condition de recevabilité du recours (art. 93 al. 1 let. a LTF) serait d'emblée réalisée. Les conditions de l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'entrent pas en ligne de compte ici.