Citation: 9C_925/2008 09.07.2009 E. 3

3.1 A l'appui de ses conclusions, le recourant reproche au tribunal cantonal d'avoir constaté les faits pertinents de façon manifestement erronée, de sorte qu'il se trouverait partiellement privé des prestations de l'AI auxquelles il prétend. Selon le recourant, le jugement attaqué procède d'une lecture incomplète de l'expertise de X.________ du 18 octobre 2006, car ses auteurs n'ont pas seulement attesté que la capacité de travail dans une activité adaptée était de 60 % après le 31 mai 2006, mais également que celle-ci ne s'élevait qu'à 50 % jusqu'à ce moment-là. Il fait aussi grief à la juridiction cantonale de ne pas avoir fixé la date à partir de laquelle la rente doit être versée. 3.2 En l'espèce, sur la base des conclusions des experts de X.________, les juges cantonaux ont retenu que le recourant présentait dès le deuxième semestre 2006 une capacité résiduelle de l'ordre de 60 %. Il en résultait au niveau économique une perte de gain de 44 %, laquelle donnait droit à un quart de rente d'invalidité. Si l'on peut déduire du jugement attaqué que le droit à la rente reconnu par l'instance cantonale concerne la période s'étendant au- delà du 1er juillet 2006, celui-ci est totalement muet pour la période antérieure, alors que le recourant requiert des prestations à compter du 1er avril 2001, qu'il s'est annoncé aux organes de l'AI le 22 août 2000 et que l'instruction menée par l'administration a couvert toute la période postérieure à l'accident du 12 avril 2000.