Citation: 2C_915/2022 E. B

Le Département de la santé a, par arrêté du 9 juillet 2021, interdit à A.________ de pratiquer sous sa propre responsabilité pour une durée de douze mois. Celui-ci avait manqué de diligence et de conscience professionnelle dans le suivi médical de sa patiente, "entretenu une distance thérapeutique inadéquate" avec B.________, de même qu'il avait eu des gestes thérapeutiques inappropriés et pratiqué une "hospitalisation à domicile", chez lui, qui n'avait pas lieu d'être; le médecin avait également donné systématiquement suite aux innombrables demandes de consultations et d'actes médicaux formulées par la patiente. Par arrêt du 4 octobre 2022, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté le recours de l'intéressé à l'encontre de l'arrêté du 9 juillet 2021 du Département de la santé.