Citation: 6B_579/2017 E. 1

Enfin, la recourante indique qu'en vue de prouver "l'hypothèse de la conspiration", elle aurait requis de l'autorité de première instance et de la cour cantonale la production au dossier des "fichets de communication en lien avec les multiples interventions de la Police neuchâteloise" dans son immeuble. Selon elle, en refusant l'administration de cette preuve, l'autorité précédente se serait livrée à une "interprétation arbitraire des moyens de preuve". Pour autant que l'on doive comprendre l'argumentation de la recourante comme une contestation du refus, par la cour cantonale, d'administrer le moyen de preuve en question, l'intéressée ne formule aucun grief recevable au regard des exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En effet, la recourante ne prétend ni ne démontre que l'appréciation anticipée du moyen de preuve à laquelle s'est livrée l'autorité précédente dans son ordonnance de preuve du 24 octobre 2016 serait entachée d'arbitraire (cf. ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64; arrêt 6B_1313/2016 du 20 octobre 2017 consid. 2.1).