Citation: 5A_571/2020 E. 6.4

6.4. En l'espèce, pour ce qui est de son lieu de résidence, la recourante n'a pas démontré l'arbitraire des faits établis par l'autorité de surveillance (cf. supra consid. 4.2). S'agissant du déroulement de la notification, les magistrats précédents se sont forgés une intime conviction sur la base de l'attestation dressée par l'autorité centrale de l'État requis relatant l'exécution de la demande conformément au droit de cet État. Ainsi, tout débat sur le fardeau de la preuve - qui est une question de droit (cf. entre autres: arrêt 4A_624/2018 du 2 septembre 2019 consid. 5.3) - est exclu sur l'un et l'autre point. La recourante ne conteste du reste pas n'avoir apporté aucune preuve propre à affaiblir la présomption découlant de ce titre, présomption qu'elle a totalement ignorée, de sorte que toute contestation sur l'établissement des faits est également sans objet. Il suit de là qu'autant que recevable, le grief tiré de la violation de l'art. 8 CC doit être rejeté, la recourante confondant les questions de droit et les questions de fait, seules pertinentes en l'espèce, et ne présentant aucune critique de fait conforme au principe d'allégation (cf. supra consid. 2.2).