Citation: 4D_15/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant fait grief à l'autorité précédente d'avoir passé sous silence certains faits qui seraient déterminants, à savoir l'attestation de D.________ certifiant que le recourant n'était en rien responsable du vol des montres; le rapport des détectives mandatés par la société C.________ SA, lequel aurait confirmé l'existence des escrocs à l'origine du subterfuge; un jugement du 4 septembre 2008 constatant que le recourant ne devait aucun montant à l'intimé - jugement, soit dit en passant, dont le recourant reconnaît qu'il a été rendu par défaut et mis à néant par l'arrêt précité du 3 septembre 2009 (let. A supra); et enfin, certains passages du compte rendu de l'interrogatoire du recourant par le Tribunal de première instance. D'après le recourant, il s'agirait-là d'autant d'éléments qui démontreraient que l'intimé n'était pas fondé à le tenir pour responsable du vol des montres et étayeraient dès lors la mauvaise foi dont il aurait fait preuve en initiant des poursuites à son encontre. Il ne ressort toutefois pas du jugement attaqué que le recourant se serait plaint devant la cour cantonale de l'état de fait retenu par les premiers juges. Il indique certes à quels allégués de sa procédure rattacher ces éléments, mais ne démontre pas avoir déjà tenté de faire compléter l'état de fait en appel. Son argumentation se heurte ainsi au principe d'épuisement des griefs (arrêt 4A_329/2019 du 25 novembre 2019 consid. 5).