Citation: 5A_197/2014 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant se méprend lorsqu'il soutient que la cour cantonale a arbitrairement limité, sur la base du principe de l'autorité de la chose jugée, les questions qui lui étaient soumises. Il ressort de l'arrêt entrepris que l'autorité précédente a uniquement écarté les conclusions identiques à celles déjà tranchées par le jugement du 20 mai 2008, mais a examiné les autres points encore litigieux, portant singulièrement sur le montant de l'actif brut successoral au jour du partage, les honoraires de l'exécuteur testamentaire et l'attribution de l'immeuble de X.________. Il s'ensuit que le recourant n'établit pas que la décision omettrait de statuer sur des points non soumis à l'autorité de la chose jugée. La Cour d'appel civile n'a donc pas violé le principe de l'autorité de la chose jugée pour restreindre son examen, a fortiori, elle n'a pas versé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.) dans son examen, comme le soutient le recourant. Quant à l'appréciation des preuves, le recourant se limite à présenter - de manière peu compréhensible - sa propre version, sans tenir aucunement compte de la motivation de l'arrêt attaqué et en se référant à la décision administrative d'assistance judiciaire du 6 mai 2011, formulée - comme le rappelle la cour cantonale - "au stade de l'examen des chances de succès", partant non déterminante dans ce contexte, puisqu'elle n'a pas pour objet l'examen de l'autorité de la chose jugée de chacune des conclusions prises en appel par le recourant. La critique d'appréciation arbitraire des preuves ne répond ainsi manifestement pas à l'exigence minimale de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 3 et 4.1.1), en sorte qu'elle est d'emblée irrecevable.