Citation: 9C_448/2020 E. 3

L'acte attaqué expose les normes et la jurisprudence indispensables à la résolution du cas, notamment celles concernant la notion d'invalidité (art. 7 et 8 al. 1 LPGA en relation avec l'art. 4 al. 1 LAI) et son évaluation selon les diverses méthodes (ordinaire, spécifique ou mixte) applicables au regard du statut de la personne assurée (active, ménagère ou mixte; art. 28a LAI et 27bis RAI; ATF 141 V 15 consid. 3.1; 137 V 334 consid. 3.2; 125 V 126 consid. 2c), l'échelonnement des rentes selon le degré d'invalidité (art. 28 al. 2 LAI), la naissance du droit à la rente (art. 29 al. 1 LAI), ainsi que la valeur probante des rapports d'enquête économique sur le ménage (ATF 130 V 97; 128 V 93) et l'aide exigible des membres de la famille dans la réalisation des tâches ménagères (ATF 133 V 504 consid. 4.2). Il cite encore la jurisprudence relative au rôle des médecins (ATF 125 V 256 consid. 4), au principe de libre appréciation des preuves, à la valeur probante des rapports médicaux, y compris ceux émanant des services médicaux régionaux de l'administration ou des médecins traitants (ATF 143 V 124 consid. 2.2.2; 142 V 58 consid. 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3) et au degré de vraisemblance auquel les faits doivent être établis dans le domaine des assurances sociales (ATF 126 V 253 consid. 5b), ainsi qu'au principe inquisitoire (ATF 137 V 210 consid. 4.4.1.3 et 4.4.1.4; 117 V 282 consid. 4c). Il suffit donc d'y renvoyer.