Citation: 1B_549/2021 E. 5

Invoquant ensuite une violation du principe de la proportionnalité, le recourant soutient que la détention subie au moment du dépôt de son recours (38 mois) était manifestement excessive au regard de la peine encourue concrètement en cas de condamnation. Il affirme notamment que la gravité des faits de violence présumés commis à l'encontre de ses ex-compagnes devraient être relativisée dès lors que la majorité des faits seraient d'ores et déjà prescrits. Il se réfère à deux causes ayant été jugées par le Tribunal cantonal vaudois les 4 novembre 2016 et 7 novembre 2011, dans lesquels les prévenus auraient été condamnés à des peines privatives de liberté de 12 et 22 mois.