Citation: 8C_50/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a rendu un arrêt (partiel) final dans la mesure où elle a dit que l'intimé avait droit à des indemnités journalières complètes jusqu'au 31 août 2022. En revanche, en tant qu'il renvoie la cause à la recourante pour qu'elle calcule les indemnités journalières correspondant à une capacité de travail de 50 % dues dès le 1er septembre 2022 (en tenant compte de la mise en valeur exigible de la capacité de gain du recourant dans une activité adaptée), l'arrêt entrepris constitue une décision (partielle) incidente, car il ne met pas fin à la procédure (cf. ATF 140 V 282 consid. 2; 138 I 143 consid. 1.2). Dès lors que cette partie de l'arrêt cantonal contient une injonction d'ordre matériel - imposant à la recourante le versement des indemnités journalières - le renvoi de la cause à la recourante est susceptible de lui causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (cf. ATF 140 V 282 consid. 4.2; arrêt 8C_493/2022 du 8 mars 2023 consid. 1.3 et les arrêts cités).