Citation: 9C_337/2021 E. 1

que, le 14 juin 2013, A.________, sans formation ni emploi, a requis des prestations de l'assurance-invalidité en invoquant souffrir de divers troubles psychiques, qu'eu égard aux informations communiquées par le docteur B.________, médecin traitant, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 11 juillet 2013), l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a reconnu le droit de l'assuré à des mesures de réadaptation (cf. communication du 28 juillet 2014), qu'après l'interruption de ces mesures et une expertise psychiatrique rendue par le docteur C.________ (rapport du 2 juillet 2016), l'office AI a alloué à l'assuré une nouvelle mesure de réadaptation sous la forme d'un stage auprès des Etablissements publics pour l'intégration (EPI), à Genève (cf. communication du 7 mars 2017), que, compte tenu de l'échec de cette mesure, l'office AI a mis en oeuvre une expertise psychiatrique auprès du docteur D.________ (rapport du 8 août 2018), qu'en parallèle, A.________ a entrepris de son propre chef des mesures professionnelles (cf. p. ex. rapport du centre professionnel E.________ du 5 février 2018), qu'au terme de la procédure, l'administration a rejeté la demande de prestations au motif que l'assuré avait violé son obligation de collaborer en ne donnant pas suite aux mesures de réadaptation envisagées auprès des EPI, malgré leur exigibilité selon les renseignements médicaux recueillis (décision du 17 mai 2019), que, saisi d'un recours de l'intéressé, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, IIe Cour des assurances sociales, l'a partiellement admis (arrêt du 3 mai 2021), qu'il a déclaré irrecevable la conclusion tendant au remboursement des frais de mesures professionnelles suivies sur un mode volontaire dès lors qu'elle ne faisait pas partie de l'objet de la contestation,