Citation: 7B_857/2024 E. 1.3

1.3. Cela étant, la recourante ne consacre strictement aucun développement aux prétentions civiles qu'elle entendrait déduire en raison des infractions reprochées, dans sa plainte du 17 avril 2024, à divers membres de sa famille. En particulier, à supposer que la recourante souhaite obtenir des indemnités pour le tort moral subi directement au titre des infractions contre l'honneur et contre la liberté dont elle se plaint, il lui aurait notamment appartenu d'exposer, dans son recours en matière pénale, en quoi les actes des personnes mises en cause lui auraient causé une atteinte psychique d'une gravité suffisante pour justifier une réparation, ce qu'elle ne fait aucunement.