Citation: 6B_1321/2017 E. 3.7

3.7. Le recourant conteste la quotité de la peine fixée par la cour cantonale s'agissant de la tentative de lésions corporelles graves commise au préjudice de C.________. A cet égard, l'autorité précédente a indiqué que la faute du recourant pouvait être qualifiée de légère. Les faits étaient un peu moins graves que ceux commis au préjudice de J.________, car le recourant n'avait donné qu'un seul coup de pied. Si le résultat de l'infraction s'était produit, une peine de 20 mois aurait pu être retenue. Cette quotité pouvait être ramenée à 15 mois s'agissant d'une tentative et, en définitive, être fixée à 10 mois pour tenir compte du principe d'aggravation. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait abusé de son pouvoir d'appréciation. Il précise ne pas contester la qualification juridique des faits retenue par celle-ci, mais indique que C.________ n'aurait présenté aucune séquelle relative au coup porté et aurait uniquement déposé plainte pour voies de fait. Outre que ces éléments ne ressortent pas de l'état de fait de l'autorité précédente, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF), on voit mal en quoi les séquelles du prénommé seraient pertinentes, le recourant ayant été en définitive condamné pour tentative de lésions corporelles graves. Celui-ci ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait excédé son pouvoir d'appréciation s'agissant de la quotité de la peine y relative.