Citation: 7B_1356/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, les juges cantonaux ont estimé que, même si les faits reprochés à C.________ et au recourant étaient étroitement liés, la disjonction ordonnée par le Ministère public était justifiée. Ils ont d'abord considéré que le principe de la célérité primait le principe de l'unité de la procédure notamment à cause de divers empêchements de comparaître devant les autorités suisses de C.________ et de la détention provisoire de B.________ (cf. consid. 2.3.2 p. 8 s. de l'arrêt attaqué). Ils ont ensuite relevé que, "quoi qu'il en soit", le Ministère public avait l'obligation de disjoindre les causes, dès lors que sa requête de délégation de la poursuite pénale contre C.________ aux autorités françaises avait été acceptée (cf. consid. 2.3.2 in fine p. 9 de l'arrêt attaqué).