Citation: 1A.68/2002 01.05.2002 E. 1

Que l'acte de recours contient une simple protestation contre les nuisances auxquelles le logement de la recourante est exposé, sans discussion des motifs juridiques retenus par le Tribunal administratif en application de la législation précitée; Que K.________ a donc été invitée à compléter les motifs du recours, sur ce point, conformément à l'art. 108 al. 3 OJ, sans quoi le recours serait déclaré irrecevable; Qu'elle n'a pas donné suite à cette réquisition; Qu'elle s'est bornée à développer des critiques dirigées, surtout, contre les choix d'urbanisme consacrés par le plan d'affectation en vigueur; Que le recours de droit administratif est donc irrecevable au regard de l'art. 108 al. 3 OJ; Que dans la mesure où l'arrêt attaqué est fondé sur le droit cantonal et communal de l'aménagement du territoire et des constructions, le recours relève des art. 84 et suivants OJ (recours de droit public pour violation des droits constitutionnels; art. 34 al. 3 de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire); Que la recourante n'a pas qualité pour agir dans le cadre de ce moyen de droit, faute d'être atteinte dans un intérêt juridiquement protégé selon l'art. 88 OJ; Qu'en particulier, l'interdiction générale de l'arbitraire consacrée par l'art. 9 Cst. ne confère pas, à elle seule, une position juridique protégée au sens de cette disposition, lorsque le plaideur critique l'application du droit cantonal (ATF 126 I 81 consid. 3 à 6 p. 85 ss); Que le recours de droit public est donc également irrecevable; Que son auteur, qui succombe, doit acquitter l'émolument judiciaire; Que les parties intimées n'ont pas été invitées à répondre au recours; Qu'il ne leur sera donc pas alloué de dépens. Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: