Citation: 8C_68/2018 E. 2

Quoi qu'il en soit, la solution retenue par la cour cantonale n'apparaît pas contraire au droit. En particulier les premiers juges n'avaient pas de raison de s'écarter des conclusions du docteur C.________ selon lesquelles les plaintes alléguées par la recourante ne reposaient sur aucun substrat organique objectivable en relation de causalité avec l'accident du 5 septembre 2010 (rapport du 17 août 2016). En outre le jugement attaqué expose de manière convaincante les raisons pour lesquelles il n'existe pas de lien de causalité adéquate entre cet événement et d'éventuels troubles associés à un traumatisme de type " coup du lapin " à la colonne cervicale ou, le cas échéant, un trouble psychique. Renvoi soit à cet égard aux considérants du jugement entrepris. C'est pourquoi il n'y a pas lieu de faire suite à la requête de la recourante tendant à la mise en oeuvre d'un complément d'instruction sur le plan médical.