Citation: 9C_456/2023 E. 4.1

4.1. En l'occurrence, selon les faits constatés par la juridiction cantonale, de manière à lier le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 1), la société B.________ Sàrl était principalement active dans le canton de Genève et n'avait pas sous-traité les chantiers réalisés dans ce canton après la survenance de l'atteinte à la santé du recourant en avril 2015. Etant donné que le recourant était le seul employé de cette société et que le chiffre d'affaires de celle-ci s'était maintenu en 2015 au niveau des années précédentes, la juridiction cantonale a considéré que A.________ avait lui-même exécuté les chantiers dans le canton de Genève et délégué à des tiers tout ou partie du chantier valaisan de E.________. De plus, compte tenu des sommes perçues par la société, elle a retenu que le recourant avait travaillé à un taux d'activité supérieur à sa capacité de travail médicalement attestée; le recourant avait d'ailleurs perçu de la société un salaire supérieur à celui auquel il pouvait prétendre au regard de sa capacité de travail médicalement attestée. La part des travaux réellement exécutés par le recourant ne pouvait enfin pas être établie. Dans ces circonstances, quoi qu'en dise le recourant, les premiers juges se sont fondés sur des éléments pertinents pour conclure qu'il n'avait pas établi, au degré de la vraisemblance prépondérante, avoir subi une perte de gain suffisante pour bénéficier des indemnités journalières en cas de maladie pour la période du 29 avril 2015 au 31 août 2016.