Citation: C 247/02 03.06.2003 E. A

S.________, exerçait plusieurs emplois. Son activité principale était facteur d'orgues chez X.________ (environ 20 heures et demie par semaine pour un horaire hebdomadaire normal de 42 heures). Il travaillait également comme messager au service des Messageries Y.________ (environ 16 heures par semaine) et donnait des cours de guitare, généralement le soir, à l'Ecole Z.________ pendant les semestres scolaires (de février à juin et de septembre à janvier). Licencié par X.________ en raison d'une baisse des commandes, S.________ a sollicité des indemnités de chômage à partir du 1er mai 1999, en indiquant qu'il était disposé et capable de travailler à plein temps ou à temps partiel, soit au maximum 21 heures par semaine. Les revenus qu'il a continué à réaliser auprès des Messageries Y.________ et de l'Ecole Z.________ Valais ont été pris en compte à titre de gains intermédiaires. Au mois de février 2000, S.________ a effectué des réservations pour un séjour de 4 semaines - en été - au Brésil, où se trouve sa belle-famille. Le 19 juin suivant, il a été réengagé par X.________ (d'après l'attestation de gain intermédiaire relative à cette période de contrôle, l'horaire de travail convenu était de 42 heures par semaine pour un salaire horaire brut de 28 fr. 12, indemnités de vacances comprises; la durée de l'activité était indéterminée). D'emblée, S.________ a annoncé à son employeur qu'il avait prévu de se rendre à l'étranger du 12 juillet au 4 août 2000. Aux dates précitées, le prénommé est parti au Brésil et n'a pas été rémunéré durant ses jours d'absence; il a repris son activité de facteur d'orgues le 8 août. A partir du 1er septembre, il n'a plus été considéré comme demandeur d'emploi. Par décision du 13 septembre 2000, la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci-après : la caisse) a informé S.________ qu'elle lui imputait un revenu mensuel de 3783 fr. 10 de juillet à août 2000, si bien qu'il ne pouvait prétendre d'indemnités compensatoires pour cette période. En effet, d'après les déclarations de X.________, il aurait pu oeuvrer du 12 juillet au 4 août 2000; qu'il ait choisi de prendre des vacances au lieu de travailler ne concernait pas l'assurance-chômage.