Citation: 1C_382/2018 E. 4

Par leur argumentation au sujet du classement - au registre cantonal (geoplanet) - en zone " non-à-risque " de la parcelle sur laquelle est prévue la construction litigieuse, les recourants - qui se fondent en partie sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt cantonal sans invoquer l'arbitraire de leur omission - opposent leur propre version des faits à celle de l'autorité précédente. La cour cantonale a en effet considéré sur ce point qu'une autorisation spéciale au sens de l'art. 120 al. 1 let. b LATC n'était pas requise dès lors que le terrain ne se trouvait pas dans une zone de risques naturels et qu'il était réputé présenter une solidité suffisante, au sens de l'art. 89 LATC, respectivement qu'il n'y avait pas de mesures particulières à imposer dans le permis de construire. Les recourants admettent eux-mêmes que les constructeurs ont contesté qu'il s'agissait d'une zone à risques et indiqué qu'une étude avait confirmé la compatibilité géologique et hydrologique du projet avec la zone (cf. p. 5 du recours premier paragraphe). Ils ne sauraient dès lors ensuite prétendre le contraire, sans se référer à aucun document. Les recourants se rapportent à des " expertises " sans les désigner précisément et sans démontrer que la conclusion à laquelle est parvenue la cour cantonale est arbitraire. Il est à cet égard précisé qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rechercher lui-même dans les pièces versées au dossier les éléments de fait pertinents à l'appui de la thèse des recourants (arrêts 1B_77/2019 du 24 avril 2019 consid. 2.3.3 in fine; 1C_3/2018 du 23 octobre 2018 consid. 5 in fine). Pour le reste, les intéressés font référence à des frais de prévention du trouble engendré par la construction qu'ils ne devraient pas supporter, sans fournir d'indications, respectivement formuler de prétentions plus précises à sujet. Le grief est dès lors irrecevable, faute de remplir les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF.