Citation: 6B_252/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte des résultats des analyses ADN effectuées; celles-ci n'auraient en effet pas permis de mettre en évidence un profil ADN masculin sur les parties génitales de l'intimée 2, ce qui exclurait, selon le recourant, tout acte d'ordre sexuel. La cour cantonale n'a pas méconnu l'absence de profil ADN, mais a considéré que cet élément n'était pas disculpatoire, compte tenu des autres éléments du dossier (jugement attaqué p. 19). Le raisonnement de la cour cantonale n'est pas entaché d'arbitraire, au vu des déclarations des intimées et des éléments les confortant. Au demeurant, on relèvera que des attouchements à l'entrejambe (l'intimée a "senti un frottement fort en bas, je ne sais pas si c'étaient ses doigts ou autre") ne laissent pas nécessairement des traces ADN. Le recourant admet du reste expressément que tout contact ne laisse pas forcément une trace ADN. Le grief soulevé est donc infondé.