Citation: 5A_959/2016 E. 3.3.1

3.3.1. Dans un premier grief qualifié de constatation manifestement inexacte des faits (art. 97 LTF), le recourant déplore que son épouse n'ait pas été impliquée dans la procédure de poursuites et que la cour cantonale ait pris des " conclusions qui lient également cette dernière ", la privant de son droit d'être entendue et la lésant dans ses droits, dès lors que la procédure de réalisation risque d'atteindre très sérieusement ses intérêts pécuniaires; le recourant ajoute que ses propres intérêts seraient lésés " par ricochet ". Dans la partie consacrée à son recours constitutionnel subsidiaire, le recourant réitère cette argumentation dans le contexte d'un grief de violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et du principe de l'égalité de traitement (art. 8 Cst.). Autant que compréhensibles, ces critiques sont d'emblée irrecevables, dès lors que, d'une part, elles visent à faire valoir des droits procéduraux d'un tiers non partie à la procédure de mainlevée, et que, d'autre part, elles n'expliquent pas en quoi le principe d'égalité de traitement aurait une quelconque portée dans le présent contexte (sur les exigences de motivation, cf. supra consid. 2.1). Au demeurant, la décision querellée, prise dans une procédure de mainlevée définitive dirigée contre le seul recourant, ne saurait lier son épouse.