Citation: I 571/04 09.01.2006 E. 1

L'office AI a confié un mandat d'expertise au docteur C.________, spécialiste en chirurgie orthopédique. Ce dernier a diagnostiqué de discrets troubles statiques de la colonne dorso-lombaire, une ébauche de spondylose lombaire, une discopathie L5-S1 avec protrusion discale sans compression radiculaire, ainsi qu'une éventuelle affection hépatique. L'expert a fait état d'une discordance entre les plaintes du patient, les constatations cliniques et les constatations radiologiques. A son avis, si les affections excluent désormais l'exercice de la profession de maçon, on peut en revanche exiger de l'assuré qu'il travaille au moins à 50 % dans un emploi ne nécessitant pas de formation (rapport du 25 novembre 2000). Interrogé par l'office AI (lettre du 1er décembre 2000), le docteur C.________ a précisé que l'assuré serait apte à travailler à 100 % dans un métier adapté (écriture du 19 décembre 2000). L'assuré a suivi un stage d'observation professionnelle auprès du Centre d'intégration professionnelle de Z.________ (CIP), du 21 octobre au 17 novembre 2002. A l'issue de ce stage, le docteur L.________, médecin-conseil du CIP, a estimé que l'assuré - qui ne dispose d'aucune formation de base - peut travailler à 100 % avec un rendement de l'ordre de 80 % dans toute activité ne demandant pas le port de lourdes charges ou le maintien de positions trop statiques (rapport du 27 novembre 2002). De son côté, le directeur du CIP a précisé que l'assuré peut déployer sa capacité résiduelle de travail de 80 % dans le circuit économique ordinaire, en tant qu'aide-monteur dans le câblage de tableaux électriques, ouvrier à l'établi ou dans le conditionnement léger (rapport du 4 décembre 2002). Après avoir évalué le degré de l'invalidité de l'assuré à 31 %, l'office AI a refusé de lui accorder une rente par décision du 13 mars 2003, confirmée sur opposition le 11 juin 2003.