Citation: 9C_208/2014 E. 2

Le litige porte en l'occurrence sur les conditions auxquelles l'institution de prévoyance intimée qui a omis d'informer le recourant sur les possibilités de maintenir la prévoyance professionnelle à l'époque de la sortie du contrat d'assurance contrairement à son obligation légale est tenue de réparer le préjudice subi par l'assuré. Etant donné les griefs du recourant contre le jugement cantonal ainsi que l'exigence d'allégation et de motivation prévue à l'art. 42 al. 2 LTF (cf. ATF 133 III 545 consid. 2.2 p. 550; voir également Florence Aubry Girardin, in Commentaire de la LTF, 2014, n° 25 ad art. 42 LTF), il s'agit singulièrement de déterminer si la juridiction cantonale a violé le droit constitutionnel à la protection de la bonne foi (consid. 3.1 du recours) et si elle a fait preuve d'arbitraire dans son raisonnement (consid. 3.2 du recours).