Citation: 6B_805/2020 E. 2.3

2.3. La cour cantonale a exposé que la recourante avait déjà été condamnée à deux reprises, dont une fois pour une infraction similaire, sans que cela la dissuadât de récidiver. Le complément d'expertise psychiatrique réalisé le 28 février 2017 avait déjà mis en évidence l'existence d'un risque de récidive. Les faits avaient par la suite donné raison à l'expert, puisque la recourante avait repris ses agissements délictueux, alors même qu'elle savait faire l'objet d'une nouvelle procédure dans le canton de Neuchâtel et qu'elle avait déjà subi 79 jours de détention provisoire. Le pronostic était donc clairement défavorable.