Citation: 9C_124/2018 E. 4.3

4.3. On ne saurait finalement reprocher aux premiers juges d'avoir fait preuve d'arbitraire en ne suivant pas les conclusions du docteur B.________. Ils ont d'abord retenu que l'évaluation divergente de l'expert mandaté par le recourant et la doctoresse D.________ justifiait une instruction complémentaire sous la forme d'une expertise judiciaire (ordonnance du 19 janvier 2006). Une fois celle-ci réalisée, la juridiction cantonale a exposé les raisons pour lesquelles, compte tenu de la prise de position de l'expert judiciaire sur le rapport de son confrère, elle faisait siennes les conclusions du docteur C.________. En citant les anamnèses et observations effectuées par chacun des experts, pour en présenter sa propre appréciation, le recourant n'établit pas en quoi les motifs indiqués par les premiers juges pour suivre les conclusions non du premier mais du second expert seraient insoutenables. Son grief est dès lors mal fondé.