Citation: 2C_956/2022 E. 5.2

5.2. Pour autant que l'on saisisse le sens de son grief, la recourante semble d'abord reprocher aux juges précédents d'avoir arbitrairement ignoré qu'elle fonctionnait comme arbitre auprès du CIRDI en 2010 déjà en indiquant, au consid. 5.1 de l'arrêt attaqué, qu'elle se référait à l'art. 21 de la Convention CIRDI "pour les années 2011 à 2015". Il ne ressort pas clairement de l'arrêt attaqué que le Tribunal administratif fédéral retienne que la recourante ne fonctionnait pas déjà comme arbitre auprès du CIRDI durant l'année 2010. L'arrêt attaqué se réfère en effet expressément "aux activités de la recourante comme arbitre au CIRDI durant la période concernée" (cf. consid. 5.2), étant rappelé que la période concernée par la demande d'assistance administrative couvre l'année 2010. Quoi qu'il en soit, ce point n'est pas décisif puisque la recourante ne peut de toute manière rien tirer de sa fonction d'arbitre auprès du CIRDI pour s'opposer à l'échange de renseignements bancaires la concernant (infra consid. 6.3). Le premier grief de constatation arbitraire des faits est donc rejeté.