Citation: 7B_493/2023 E. 2.3

2.3. Le recourant se limite à reprocher à l'instance précédente de ne pas avoir motivé son refus de procéder à la réalisation de l'immeuble saisi, et en particulier de ne pas avoir examiné dans quelle mesure les fonds qui pourraient ainsi être obtenus lui permettraient de subvenir à ses besoins essentiels. Il se plaint en particulier que la cour fédérale n'a pas examiné sa conclusion subsidiaire tendant à la levée temporaire du séquestre et au "déblocage" de la cédule hypothécaire grevant l'immeuble pour un montant de 1'100'000 fr., afin de lui permettre de procéder au rachat de son deuxième pilier. Invoquant à cet égard une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), il soutient que la décision attaquée ne répondrait pas aux réquisits de l'art. 112 al. 1 let. b LTF, ce qui, à bien le comprendre, justifierait son annulation (cf. art. 112 al. 3 LTF).