Citation: 6B_325/2021 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant se borne à affirmer que les conversations des parties après les faits ne font que démontrer l'existence d'une dispute, non celle d'un viol, et qu'elles laissaient par ailleurs penser que l'intimée et le recourant entretenaient une relation sentimentale. Or, le recourant ne conteste pas qu'il en ressort que l'intimée lui reprochait un comportement qu'il avait eu envers elle, faisant un lien avec la possibilité de tomber enceinte, tandis que celui-ci disait avoir honte de lui et s'excusait auprès d'elle. L'appréciation de la cour cantonale, qui y a vu un indice corroborant les dires de la victime, n'a rien d'arbitraire. De même, le fait qu'il soit établi, grâce aux analyses du téléphone du recourant, que l'intimée était venue chez lui, le jour en question, pour lui donner de l'argent, comme elle l'avait expliqué, constitue un élément que la cour cantonale pouvait tenir pour pertinent dans l'appréciation de la crédibilité de celle-ci, dans la mesure où il permet d'ancrer son récit dans le réel.