Citation: I 807/02 22.12.2003 E. A

Z.________, né le 27 mars 1955, est au bénéfice d'une formation de maçon. Il est entré en Suisse en 1980, où il a travaillé dans l'hôtellerie (1980 - 1984) puis en qualité de maçon (1984 - 1986), avant d'exercer des emplois d'entretien et de rangement (1986 - 1992). Dès 1992, il s'est inscrit au chômage. A partir de 1996, il a travaillé plusieurs mois par année au service de l'entreprise de traitement et d'entretien du bois S.________ SA, en réalisant un salaire brut mensuel de 4'500 fr. (attestation d'engagement pour la période du 21 juillet au 31 octobre 2000). Le 12 septembre 2001, Z.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Il sollicitait la mise en oeuvre d'un reclassement dans une nouvelle profession. Dans un rapport médical du 6 octobre 2001, le docteur B.________, spécialiste FMH en médecine interne à M.________ et médecin traitant de l'assuré, a posé le diagnostic de lombosciatalgies droites sur troubles statiques, dysbalance musculaire et surcharge pondérale. Il signalait que le patient avait présenté une incapacité totale de travail du 1er au 19 mars 1999 et du 5 au 19 juillet 2000. Selon lui, des mesures professionnelles étaient indiquées. L'Office cantonal AI du Valais a mis en oeuvre une enquête économique. Dans un rapport du 18 février 2002, l'enquêteur a établi que Z.________ n'avait plus travaillé en 2001 au service de S.________ SA, suite à une restructuration de l'entreprise. Il avait effectué 275 heures en gain intermédiaire comme chauffeur pour le compte de Taxi A.________ à V.________ en février, mars et juin 2001, ainsi que 60 heures en janvier 2002. Il avait été placé auprès de T.________ à M.________ à partir de septembre 2001. Dans un projet de décision du 28 février 2002, l'office AI a avisé l'assuré qu'il ne remplissait pas les conditions pour avoir droit à des mesures de réadaptation professionnelle. Par décision du 20 mars 2002, l'office AI a rejeté la demande.