Citation: 6B_434/2024 E. 1.2

1.2. À la rigueur du jugement attaqué, le recourant s'est rendu coupable de faux dans les titres pour avoir fait usage d'un titre faux (soit la proposition de contrat de travail établie faussement par C.________ au nom de l'intimée) entre le 11 mai et le 12 juillet 2017 à V.________, par la remise de ce titre aux autorités de la commune précitée dans le but de les tromper et d'obtenir une autorisation de séjour, ce en toute connaissance de cause (jugement attaqué consid. 18). En revanche, les autres éléments décrits dans l'acte d'accusation du 16 avril 2020 (soit d'avoir fait établir cette fausse proposition de contrat et d'avoir donné de fausses indications sur un formulaire; cf. supra consid. A) n'ont pas été retenus par la cour cantonale comme constitutifs de comportements contraires à l'art. 251 ch. 1 CP, ce sur quoi il ne sera pas revenu (cf. art. 107 al. 1 LTF). Toujours à la rigueur du jugement attaqué, le recourant s'est rendu coupable de comportement frauduleux à l'égard des autorités entre le 11 mai et le 12 juillet 2017 à V.________ pour avoir prétendu mensongèrement dans sa demande de titre de séjour qu'il était au bénéfice d'un emploi auprès de l'intimée, usant pour confirmer ses dires de la proposition de contrat susmentionnée, le tout en ayant pleine conscience de la fausseté de ces informations, manoeuvres ayant finalement débouché sur la délivrance d'une autorisation de séjour (jugement attaqué consid. 19).