Citation: 2C_200/2007 21.08.2007 E. 6

Au demeurant, le recours serait de toute façon infondé. Il ressort en effet de l'arrêt attaqué que, selon la pratique des autorités vaudoises, la recourante n'aurait en principe pas de droit à une bourse, vu qu'elle fréquente les cours du soir et a ainsi la possibilité de subvenir à ses besoins grâce à l'exercice simultané d'une activité lucrative. Dès lors, si elle choisit de ne pas prendre un emploi, pour quelque raison que ce soit, elle doit en supporter les conséquences. De plus, il apparaît que l'Office cantonal a été particulièrement généreux dans le calcul du montant alloué: il a notamment pris en considération les frais de repas de l'intéressée, ce qui ne se justifie pas dans la mesure où celle-ci suit sa formation en cours du soir. Partant, l'arrêt attaqué n'apparaît pas critiquable.