Citation: K 207/00 26.09.2001 E. B

B.- Celle-ci a recouru contre cette décision devant le Tribunal administratif de la République et canton de Genève. Le 12 septembre 2000, la juridiction cantonale a procédé à l'audition de l'assurée et du docteur W.________. La première a déclaré qu'elle avait craché le corps étranger dans les toilettes car elle avait peur de s'étouffer. Elle n'avait pas eu le temps de voir de quoi il s'agissait. Par la suite, il est arrivé que son mari mange du pain aux noix de X.________ et à cette occasion, il avait trouvé un morceau de coquille de noix dans le pain. Pour sa part, elle avait toujours été persuadée qu'il s'agissait d'un morceau de coquille de noix, bien qu'elle ne l'ait pas précisé dans la déclaration d'accident du 2 février 1999. De son côté, le docteur W.________, qui avait constaté un éclat de porcelaine sur la dent 36, a précisé que pour que la dent se soit cassée, il fallait qu'un élément incompressible soit intervenu. En d'autres termes, la seule présence de noix dans le pain n'aurait pas occasionné de brisure. Par jugement du 21 novembre 2000, le tribunal administratif a admis le recours, annulé la décision attaquée et renvoyé le dossier à SWICA pour nouvelle décision au sens des considérants.