Citation: 6B_1201/2020 E. 1

Par arrêt du 15 septembre 2020, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du 24 juillet 2020 par laquelle le Ministère public genevois a refusé d'entrer en matière sur la plainte déposée par la prénommée contre un inspecteur de police ainsi que contre " sa supérieure hiérarchique ou stagiaire ". En substance, il ressort de l'arrêt attaqué que la recourante s'est présentée le 19 août 2019 au poste de police et qu'elle a requis de l'inspecteur qui l'a accueillie, qu'il vérifie que sa fille se portait bien dans la mesure où son père, qui en avait la garde, refusait de lui dire où elle se trouvait. Le père de l'enfant lui avait répondu à ses nombreux messages qu'elle verrait sa fille le 22 août suivant, comme convenu. En résumé, la recourante se plaignait de ce que le policier aurait refusé de l'aider et de vérifier si l'enfant allait bien et de ce que la femme qui était à ses côtés aurait refusé de donner son matricule. La cour cantonale a estimé que les faits ne remplissaient pas les éléments constitutifs d'entrave à l'action pénale ou d'abus d'autorité. A.________ forme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt précité. En substance, elle conclut, avec suite de frais et dépens, principalement à l'annulation de l'arrêt attaqué et à celle de l'ordonnance de non-entrée en matière, à ce qu'ordre soit donné au Ministère public genevois de reprendre l'instruction, en particulier de procéder à différentes mesures d'instruction qu'elle énumère, et de lui désigner un avocat d'office. Elle requiert, par ailleurs, l'octroi de l'assistance judiciaire et la désignation de " Me B.________ ou de Me C.________ " en qualité d'avocat d'office.