Citation: 5A_729/2022 E. 10

Le recourant soutient que " les frais de nounous s'élevant à CHF 400.- voire 500.- par enfant et par mois, seront amenés à disparaître dans un futur proche au vu des âges respectifs des mineures, ce qui réduira drastiquement leurs charges mensuelles ". Pour autant que cette critique soit recevable sous l'angle de l'art. 75 al. 1 LTF (cf. supra consid. 2.3), ce qui est douteux dans la mesure où le premier juge avait déjà pris en compte les frais de nounou sans limite temporelle - ce dont le recourant ne s'était pas plaint en instance cantonale -, elle est irrecevable faute de motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1 en lien avec le consid. 4, 1er § in fine). En effet, le recourant n'indique pas à quel moment les frais en question deviendraient selon lui superflus et ne fournit par ailleurs aucune motivation topique à l'encontre de l'arrêt entrepris, en tant que celui-ci retient, à l'instar de ce qu'avait fait le premier juge, que ces frais étaient justifiés au vu du taux de travail de la mère (90%), qui assume par ailleurs la garde exclusive des enfants.