Citation: 2C_238/2024 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, le recourant se contente de substituer sa propre appréciation à celle de l'instance précédente, sans démontrer, comme l'exige l'art. 106 al. 2 LTF, pour quelles raisons l'arrêt attaqué serait insoutenable. Plus particulièrement, il n'expose pas en quoi le fait que ce serait son épouse qui l'aurait demandé en mariage après un an de relation, comme il le prétend, serait de nature à infirmer l'appréciation des preuves effectuée par l'instance précédente au sujet de sa sincérité et de sa volonté de former une union conjugale. Si le Tribunal cantonal mentionne que les éléments au dossier tendent sérieusement à mettre en doute la volonté du recourant de contracter le mariage pour d'autres raisons que celle d'obtenir une autorisation de séjour par le biais du regroupement familial, l'instance précédente n'en confirme pas moins la décision sur opposition du Service cantonal pour d'autres motifs, à savoir que l'union conjugale n'avait pas atteint une durée de trois ans. Ainsi, au contraire de ce que soutient le recourant, le Tribunal cantonal ne s'est pas fondé sur les soupçons de mariage fictif pour rejeter le recours. En outre, le recourant n'expose pas en quoi l'instance précédente aurait versé dans l'arbitraire en se fondant sur les démarches effectuées à réitérées reprises par son épouse en vue du divorce, pour apprécier la volonté réciproque des conjoints, et plus particulièrement de l'épouse, de maintenir l'union conjugale. Partant, les griefs du recourant concernant l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, en tant que recevables, sont rejetés. Le Tribunal fédéral statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué.