Citation: 8C_148/2023 E. 7

En tant que le recourant invoque une violation de la protection de sa personnalité (art. 328 CO) et du principe de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.), en ce sens que l'employeur n'aurait pas pris de mesures de prévention et de gestion de situations de harcèlement psychologique et sexuel, son argumentation se recoupe largement avec ce qui a été exposé ci-avant (cf. consid. 6.2 supra). Il ressort des constatations des premiers juges qu'il n'existe pas d'éléments au dossier suggérant qu'un harcèlement psychologique du recourant ait eu lieu. En outre, selon la jurisprudence cantonale exposée dans l'arrêt attaqué, une absence de harcèlement psychologique est présumée, lorsqu'un employé s'en plaint dans une procédure de licenciement sans avoir saisi le groupe de confiance, alors même que ladite institution était à sa disposition et spécialisée dans la problématique (cf. ATA/361/2022 du 5 avril 2022 consid. 6e; ATA/182/2022 du 8 février 2022 consid. 8g), ce qui est le cas chez le recourant. On ne voit pas que l'application de cette présomption conduirait à une constatation manifestement inexacte des faits dans le cas d'espèce. Au vu de ce qui précède, il appert que la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en confirmant la décision de résiliation des rapports de service avec effet immédiat. Mal fondé, le recours doit être intégralement rejeté.