Citation: 6B_583/2020 E. B

Par arrêt du 11 mars 2020, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a rejeté l'appel formé par A.________ contre ce jugement et a confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants s'agissant des infractions encore contestées devant le Tribunal fédéral. B.a. A.________ est né en 1974. Il travaille en qualité d'exploitant de commerces, notamment dans la restauration. Son casier judiciaire est vierge. B.b. Entre le 16 décembre 2015 et le 30 novembre 2016, A.________ a remis, en sous-location, un appartement à B.________, ressortissante kosovare. Durant cette période, cette dernière n'était pas au bénéfice d'une autorisation de séjour ni ne disposait d'une attestation de l'Office cantonal de la population et des migrations (ci-après : OCPM) dont il aurait pu être déduit que sa présence aurait été tolérée en Suisse. B.c. Entre le 1er juin 2015 et le 30 novembre 2016, A.________ a - en sa qualité d'exploitant d'un restaurant - employé B.________, qu'il savait démunie de toute autorisation de travailler en Suisse. B.d. Il est ressorti du dossier relatif à la situation administrative en Suisse de B.________, produit par l'OCPM, que, le 13 janvier 2014, cette dernière avait fait l'objet d'une décision de refus de renouvellement de son autorisation de séjour et de renvoi de Suisse avec délai au 13 mars 2014 pour quitter le territoire. Cette décision avait été confirmée par le Tribunal administratif de première instance le 29 juillet 2014. Le renvoi de Suisse n'avait pas pu être effectué, en raison de la disparition de l'intéressée. Son départ du pays, pour une destination inconnue, avait néanmoins été enregistré le 24 avril 2015. Le 18 mai 2015, B.________ avait eu un entretien à l'OCPM, à l'occasion duquel ce service lui avait demandé si elle avait eu connaissance de la décision du 13 janvier 2014. L'intéressée avait répondu par la négative. II lui avait été rappelé qu'elle se trouvait en situation illégale depuis le 2 avril 2015 et que le point sur sa situation en Suisse serait fait ultérieurement. B.________ avait été invitée à tenir l'OCPM informé, dans les meilleurs délais, de l'évolution de sa situation et de ses intentions. Le 23 mai 2015, la prénommée avait déposé une demande de reconsidération visant à obtenir une autorisation de séjour. Le 13 juin 2015, B.________ a fait parvenir à l'OCPM un "formulaire individuel de demande pour ressortissant hors UE/AELE", daté du 11 juin 2015, également signé par A.________. Il y était indiqué que la prénommée avait été engagée pour une durée indéterminée dès le 1er juin 2015. Un contrat de travail, daté du 28 mai 2015 et mentionnant que B.________ se trouvait au bénéfice d'une autorisation de séjour, avait été annexé audit formulaire.