Citation: I 381/05 20.01.2006 E. B

N.________ a déféré cette décision au Tribunal des assurances du canton de Vaud, concluant à l'octroi de mesures de réadaptation et d'une demi-rente d'invalidité à titre principal, puis à l'octroi d'une rente entière à titre subsidiaire. A la demande du juge instructeur, la doctoresse C.________ a déposé un rapport complémentaire daté du 4 décembre 2001, confirmant celui du 3 avril 2000 pour l'essentiel. Elle relevait toutefois une recrudescence des crises douloureuses durant les derniers mois. Répondant à une même demande, l'Office AI a mandaté son service médical pour la région lémanique, afin qu'il procède à un examen de l'assuré. Il ressort du rapport établi le 4 juillet 2002 par les docteurs P.________, spécialiste FMH en médecine interne et en rhumatologie, et V.________, psychiatre, que l'intéressé souffrait de lombalgies chroniques persistantes dans le cadre de troubles dégénératifs étagés discrets. Les praticiens n'ont relevé aucun signe clinique parlant pour une dépression endogène ou un trouble anxieux et considéré N.________ comme pleinement capable de travailler dans une activité adaptée permettant l'alternance des positions (assis/debout) au moins une fois par heure, n'imposant pas le soulèvement régulier de charges d'un poids excédant 10 kg, ni port régulier de charges supérieures à 15 kg ou le maintien prolongé du tronc en porte à faux. La juridiction cantonale a, dans un premier temps, admis l'opposition formée par l'administration à l'encontre d'une décision du juge instructeur ordonnant la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique (jugement incident du 4 mars 2004), puis rejeté le recours de l'assuré (jugement du 28 avril 2005).