Citation: 6B_379/2023 E. 7

Aux termes de la motivation de la décision entreprise, la cour cantonale a jugé, d'une part, en se référant à un avis de droit émis par l'ancien Juge fédéral F._________, que les faits et moyens de preuve avancés par le recourant à l'appui de sa demande de reprise de la procédure close par l'ordonnance du 16 mai 2017 n'étaient pas aptes à révéler une responsabilité pénale des prévenus, si bien que le ministère public n'avait pas violé l'art. 323 al. 1 let. a CPP en refusant d'ordonner l'ouverture de la procédure préliminaire contre B._________ et C._________. Par ailleurs, pour les mêmes motifs, c'est à bon droit qu'il avait refusé d'entrer en matière sur la dénonciation pénale du 17 janvier 2022 en tant qu'elle concernait plusieurs conseillers municipaux. La cour cantonale a exposé, d'autre part, que le recourant, qui n'était pas lésé par une "attestation de l'employeur" délivrée par la commune le 28 juillet 2016, n'avait pas qualité pour contester le refus d'entrer en matière sur l'accusation d'escroquerie en lien avec ce document. Enfin, la cour cantonale a admis le recours dans la mesure où il portait sur l'accusation d'escroquerie (art. 146 CP) portée contre le Président de commune en raison d'explications fournies à des journalistes.