Citation: 6B_744/2024 E. 2.2

2.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir rejeté sa réquisition de preuve tendant à la confrontation des parties plaignantes en appel. La cour cantonale a exposé les principes prévalant en matière d'administration des preuves en appel (cf. art. 389 CPP). Elle a relevé que les intimées, victimes LAVI, avaient toutes deux été entendues en contradictoire en première instance et avaient été entendues longuement par la police. Citées à comparaître en audience d'appel, elles avaient été dispensées en raison notamment de leur état fragile et des graves conséquences psychologiques qu'impliquerait une nouvelle confrontation au recourant. Par ailleurs, au vu des nombreuses pièces au dossier, la présente cause ne relevait pas d'une situation de «déclarations contre déclarations». Admettant avoir été auditionné en confrontation avec les plaignantes en première instance, le recourant ne s'en prend d'aucune manière à la motivation circonstanciée de la cour cantonale sur le rejet de cette réquisition de preuve (cf. sur le grief déduit d'une violation du droit d'être entendu en cas d'appréciation anticipée des preuves: notamment ATF 147 IV 534 consid. 2.5.1 et les références citées et arrêt 6B_886/2024 du 3 février 2025 consid. 1.3), de sorte que son grief est irrecevable (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).