Citation: C 127/00 20.12.2000 E. C

C.- B.________ a recouru contre cette décision devant la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'assurance-chômage, en concluant à l'annulation de la suspension de son droit à l'indemnité de chômage durant 40 jours. La juridiction précitée a procédé à l'audition de B.________ et de L.________. Selon B.________ (séance du 24 juin 1999), son employeur a trouvé un prétexte pour le licencier. "(Nous) avions l'habitude en été de fermer plus tôt le magasin, cela irrégulièrement, c'est la raison pour laquelle j'ai modifié l'horaire car c'était un moyen de prévenir que le magasin était fermé. J'ignore pour quelle raison mon patron a voulu me licencier". Selon L.________ (séance du 30 septembre 1999), il a perdu confiance dans la personne de B.________. "Il était le seul employé et j'ai très mal ressenti le fait que pendant mes vacances, il dévisse la plaque métallique établissant les horaires d'ouverture du magasin pour y apposer ses propres horaires en m'expliquant que nous avions fait assez de chiffre d'affaires ou qu'il avait fait trop chaud. Je ne pouvais plus continuer à travailler dans ces conditions avec B.________". Par jugement du 30 septembre 1999, la juridiction précitée a rejeté le recours.