Citation: 4A_306/2021 E. A

A.a. Le 23 juillet 2015, B.________ (ci-après: le joueur), footballeur professionnel de nationalité xxx, a conclu un contrat de travail pour une durée de cinq ans avec le club de football A.________ (ci-après: le club), membre de C.________, elle-même affiliée à la Fédération Internationale de Football Association (FIFA). Le 10 octobre 2017, le joueur a fait valoir que certains agissements du club lui permettaient d'invoquer une résiliation unilatérale sans juste cause du contrat de travail de la part de son employeur. A.b. Le 26 octobre 2017, le joueur a assigné le club devant la Chambre Nationale de Résolution des Litiges de C.________ (CNRL) en vue de faire constater diverses violations du contrat précité et la résiliation sans juste cause de celui-ci par le club. Il a en outre réclamé le paiement de divers arriérés de salaires et de primes. En date du 3 janvier 2018, la CNRL a rendu une première décision en vertu de laquelle elle a reconnu que le demandeur était désormais considéré comme un joueur libre, dans la mesure où la partie qui avait failli à ses obligations contractuelles était tenue d'assumer les conséquences de la rupture unilatérale du contrat. Elle a réservé le volet financier y relatif, cette question nécessitant un complément d'instruction. Statuant le 25 mai 2018, la CNRL a condamné le club à verser au joueur la somme de 8'000 dirhams des Émirats Arabes Unis (DHS). A.c. Le 13 juin 2018, le club a appelé de la décision rendue le 25 mai 2018 par la CNRL auprès de la Commission Centrale d'Appel de C.________ (CCA). Il exigeait notamment que le joueur soit condamné à lui verser divers montants en raison de la rupture injustifiée du contrat de travail. Le lendemain, le joueur a formé un appel incident auprès de la CCA, en concluant au paiement de diverses sommes pour cause de résiliation sans juste cause du contrat de travail. Statuant le 19 septembre 2018, la CCA a rejeté l'appel ainsi que l'appel incident et confirmé la décision attaquée. Elle a notamment relevé que la résiliation du contrat et la responsabilité qui en découlait avaient fait l'objet d'une première décision rendue le 3 janvier 2018 par la CNRL. Ladite décision n'ayant pas été attaquée, celle-ci avait acquis force de chose jugée.