Citation: 6B_283/2021 E. 4

L'écriture du 7 mars 2021 est largement inintelligible et l'on peine à délimiter dans les propos du recourant ce qui procède de l'exagération oratoire de ce qui relève de l'irrationalité morbide, à laquelle la cour cantonale a imputé les accusations formulées par le recourant de tentative d'homicide, torture, atteintes à la santé et abus d'autorité (arrêt entrepris, p. 5). Quoi qu'il en soit, les développements du recourant, qui se plaint de l'emprise sur sa vie de services administratifs, auxquels il reproche une "stratégie de souffrance [...] menace, peur, affam[ation], contrôle de conditions de vie et contrôle de [son] temps", respectivement qui l'affameraient par des ponctions sur son budget mensuel et lui causeraient "un état psychologique insupportable", ou encore des souffrances corporelles et de l'épuisement nerveux, ne sont manifestement pas de nature à rendre un tant soit peu crédible une éventuelle violation de l'art. 3 CEDH, dans la perspective du volet procédural des garanties offertes par cette norme (cf. ATF 138 IV 86 consid. 3.1.1 p. 88; 131 I 455 consid. 1.2.5 p. 462 et les références citées), que le recourant n'invoque de toute manière pas expressément (art. 106 al. 2 LTF).