Citation: 2C_524/2022 E. 7.3

7.3. Enfin, même si les recourants soulignent qu'il "n'était pas si simple de payer l'avance demandée" (formulation qui laisse au demeurant à penser que ce sont les ressources financières des intéressés qui ne leur ont pas permis de s'acquitter à temps de l'avance de frais exigée), toujours est-il qu'ils n'indiquent pas avoir sollicité l'octroi d'une prolongation de délai selon l'art. 16 al. 2 LPA/GE et que celle-ci leur aurait été refusée. Ils n'allèguent pas non plus ne pas avoir été avertis de façon appropriée du délai pour procéder à l'avance de frais requise et des conséquences de son inobservation, ni ne remettent en question le caractère suffisant dudit délai, au sens de l'art. 86 al. 1 LPA/GE. S'agissant de droit cantonal, dont l'interprétation n'est revue que sous l'angle de l'arbitraire par le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 4.1), il n'appartient quoi qu'il en soit pas à la Cour de céans d'examiner d'office ces points.