Citation: 6B_665/2017 E. 3.2

3.2. Concernant le fait que le recourant et son épouse eussent gardé l'intimée et son frère en 1999, la cour cantonale a indiqué que les déclarations de celle-ci avaient été précises et constantes, que l'intéressée avait insisté sur le fait que les événements s'étaient produits lorsqu'elle avait 11 ans et que son frère en avait 14, que ce dernier venait d'avoir un scooter et s'était disputé avec le recourant. La cour cantonale a ajouté que ces déclarations concordaient avec celles de B.________, lequel avait confirmé que le recourant et son épouse étaient venus les garder, lui et sa soeur, lorsqu'il avait 14 ans, et avait déclaré qu'après une altercation avec le recourant, il était rentré chez lui et avait trouvé l'intimée renfermée sur elle-même, en position foetale sur son lit. Enfin, l'autorité précédente a indiqué que E.________ n'avait pas exclu que les faits reprochés au recourant eussent pu se produire lorsqu'il était venu, avec sa femme, garder les enfants durant son voyage en Australie. La cour cantonale a par ailleurs exposé que les déclarations de D.________ devaient être considérées avec circonspection, eu égard au lien conjugal la liant au recourant et au fait qu'elle avait non seulement nié tous les comportements déplacés imputés à son mari par les témoins mais avait en outre dénigré l'intimée. S'agissant du pyjama offert à l'intimée lors de son quinzième anniversaire, la cour cantonale a exposé que si les témoins présents le jour des faits ne s'en étaient pas souvenus, ils avaient été interrogés à ce propos plus de dix années après les événements. Elle a en outre rappelé que le témoignage de D.________, qui niait avoir jamais offert le pyjama en question, devait être relativisé compte tenu de ses liens avec le recourant.