Citation: 8C_547/2015 E. 12

En l'occurrence, les arguments invoqués par le recourant ne satisfont pas aux exigences de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). En effet, le principe de l'invocation signifie que la partie recourante ne peut pas, comme en l'espèce, se borner à émettre des récriminations, à citer pêle-mêle des différentes dispositions légales, constitutionnelles et conventionnelles, des passages de jurisprudence, ou encore à parler d'arbitraire ou de violations du droit (cf. BERNARD CORBOZ, Commentaire de la LTF, 2 e éd. 2014, n° 34 ad art. 106 LTF). Il n'est pas possible, en l'espèce, de distinguer dans l'argumentation développée par le recourant des moyens qui seraient susceptibles de conduire à l'annulation du jugement attaqué. Les critiques formulées sont en grande partie sans rapport avec l'objet du litige et les arguments avancés par le recourant ne permettent pas de retenir que celui-ci aurait été fixé de manière arbitraire par les premiers juges. Par conséquent les deux recours doivent d'emblée être déclarés irrecevables, faute de contenir une motivation (topique) au sens des art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF.