Citation: 4A_128/2024 E. 4.4

4.4. En affirmant qu'une seconde notification de la décision de première instance a été effectuée par porteur le 29 octobre 2023, la recourante se fonde sur un état de fait que la cour cantonale a écarté. Dans la mesure où la recourante ne soutient ni n'établit que l'appréciation des preuves effectuée par la cour cantonale serait arbitraire, la Cour de céans ne saurait tenir compte de cet élément (cf. supra consid. 4.1.1). La recourante ne saurait davantage être suivie lorsqu'elle conteste qu'elle devait s'attendre à une notification de la part du tribunal de première instance. En effet, une partie à la procédure doit, de jurisprudence constante, s'attendre à recevoir des notifications et prendre, en cas d'absence, les mesures qui s'imposent (cf. supra consid. 4.1.4). Pour autant qu'il soit recevable, le grief de la recourante doit donc être rejeté. Partant, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en retenant que la poursuivie devait s'attendre à recevoir une notification et que son recours, déposé plus de 30 jours après l'expiration du délai de garde de sept jours, est tardif et, donc, irrecevable.