Citation: 6B_503/2019 E. 1.3

1.3. En l'espèce, le recourant se borne à soutenir qu'il risque de devoir payer les frais judiciaires ainsi que l'indemnité auxquels il a été condamné, en ajoutant que, s'il devait par la suite obtenir gain de cause sur le fond de la procédure, "rien n'indique que [l'intimé] serait solvable et en mesure de [le rembourser]". On ne voit pas en quoi le préjudice évoqué, qui relève de la pure conjecture, pourrait être qualifié de "préjudice irréparable" au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (cf. sur ce point ATF 133 IV 137 consid. 2.3 p. 139). Force est de constater que la décision litigieuse portant sur les frais et dépens ne tombe pas sous le coup de cette disposition (cf. ATF 142 II 363 consid. 1.1 p. 365 s.). En effet, la partie qui s'estime lésée par la répartition des frais et dépens conserve la possibilité de contester ce point à l'appui du recours contre la décision finale, conformément à l'art. 93 al. 3 LTF ou, si celle-ci n'est pas remise en cause sur le fond, dès le moment où elle a été rendue (ATF 143 III 416 consid. 1.3 p. 419; 142 II 363 consid. 1.1 p. 366; 135 III 329 consid. 1.2.2 p. 333 s.; arrêt 6B_161/2019 précité consid. 1.3). Compte tenu de ce qui précède, le recourant ne saurait contester, à ce stade, la décision attaquée au regard de l'art. 93 al. 1 let. a et b LTF.