Citation: 6B_118/2022 E. 1.4.1

1.4.1. S'agissant des messages échangés entre l'intimée et le recourant, comme l'ont relevé à juste titre la cour cantonale et l'expert, ceux-ci étaient majoritairement antérieurs au dévoilement des faits par l'enfant à sa mère et n'avaient aucun lien avec les révélations de celle-ci; ils n'avaient donc aucune incidence sur la crédibilité de l'enfant. S'agissant du fait que l'intimée aurait pu aller jusqu'à manipuler son enfant pour se venger de cette rupture, cet élément ne ressort nullement des faits de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de leur omission. On relèvera que cet élément ne ressort d'ailleurs pas non plus des échanges de messages eux-mêmes (CD-ROM contenant les échanges de messages entre l'intimée et le recourant; art. 105 al. 2 LTF).