Citation: 2D_70/2010 05.12.2010 E. 4

Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 133 I 185 consid. 6. p. 198 s.; 114 Ia 307 consid. 3c p. 312 s.). Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, le recourant peut se plaindre de la violation des art. 29, 29a et 30 Cst. ainsi que 7 et 27 Cst/VD. A cet égard, il se borne toutefois à affirmer que la convocation du Service cantonal de la population nécessite un contrôle juridictionnel et qu'un avis contraire violerait les Constitutions fédérale et cantonale. Ce faisant, il ne s'en prend pas concrètement aux motifs - longuement exposés - par lesquels le Tribunal cantonal a jugé que la convocation ne constituait pas une décision sujette à recours. Ne répondant pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, ses griefs sont irrecevables.