Citation: 6B_404/2017 E. 4.2

4.2. Le raisonnement de l'autorité précédente échappe à toute critique. En tant que le recourant soutient que la peine prononcée est excessive car elle ne tiendrait pas compte du fait qu'un retrait de plainte contre paiement d'une somme d'argent à l'intimé aurait été discuté, cette argumentation n'est pas pertinente. Le juge fixe la peine d'après la culpabilité de l'auteur: il doit tenir compte de tous les éléments objectifs pertinents qui ont trait à l'acte lui-même, à savoir notamment la gravité de la lésion, le caractère répréhensible de l'acte et son mode d'exécution. Du point de vue subjectif, sont également pris en compte l'intensité de la volonté délictuelle ainsi que les motivations et les buts de l'auteur. A ces composantes de la culpabilité, il faut ajouter les facteurs liés à l'auteur lui-même, à savoir les antécédents, la réputation, la situation personnelle (état de santé, âge, obligations familiales, situation professionnelle, risque de récidive, etc.), la vulnérabilité face à la peine, de même que le comportement après l'acte et au cours de la procédure pénale (ATF 141 IV 61 consid. 6.1.1 p. 66 s.). Les éléments invoqués par le recourant, sans rapport avec l'infraction commise, ne sont pas adéquats pour évaluer sa culpabilité. La peine privative de liberté de douze mois, fixée en conformité avec les principes évoqués ci-dessus, ne viole pas le droit fédéral.