Citation: 7B_510/2023 E. 2.4

2.4. Le recourant ne conteste pas avoir, à tout le moins entre le mois de janvier 2014 et le 23 octobre 2017, adopté le comportement qui lui est reproché, soit avoir proféré, à de multiples reprises, des insultes et avoir employé des termes systématiquement dénigrants, constitutifs de violences psychologiques, à l'égard de la plaignante. Il ne conteste pas non plus, malgré une formulation pouvant prêter à confusion (cf. recours, p. 7), que de telles violences soient propres à causer des atteintes psychiques pouvant être qualifiées de lésions corporelles simples au sens de l'art. 123 CP. A tout le moins, il ne formule aucun grief sur ce point. Il reproche uniquement à la cour cantonale d'avoir considéré que le rapport de causalité entre son comportement et les lésions psychiques constatées à l'endroit de la plaignante ne serait pas établi.