Citation: 2C_748/2022 E. 1

A.________, né en 1977, est ressortissant du Sénégal. Il est arrivé en Suisse le 1er septembre 2005 muni d'un visa valable jusqu'au 20 septembre 2005, délivré par l'Ambassade de Suisse à Dakar, pour étudier auprès de l'École polytechnique fédérale de Lausanne. Il ne s'est jamais annoncé à l'autorité de police des étrangers de son lieu de résidence. Le 20 août 2012, il a demandé à l'Office cantonal de la population, devenu l'office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève, l'octroi d'une autorisation de séjour pour étudier auprès de l'École spéciale d'architecture de Lausanne du 1er septembre 2012 au 31 août 2013 afin d'y suivre une formation d'architecte de projet. Par décision du 2 avril 2013, déclarée exécutoire nonobstant recours, l'Office cantonal de la population et des migrations a refusé l'autorisation de séjour pour études. Cette décision a été confirmée par jugement du Tribunal administratif de première instance du canton de Genève du 5 juillet 2013 et par arrêt du 14 février 2014 de la Cour de justice du canton de Genève. Par arrêt 2D_16/2014 du 6 mars 2014, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours déposé contre l'arrêt de la Cour de justice du 14 février 2014. Le 23 avril 2018, A.________ a demandé la reconnaissance d'un cas individuel d'extrême gravité dans le cadre de l'« opération Papyrus ». Le 10 décembre 2019, il s'est vu accorder une autorisation de séjour avec activité lucrative temporaire en tant que « plongeur extra » dans une brasserie, autorisation révocable en tout temps, délivrée jusqu'à droit connu sur sa demande d'autorisation de séjour.