Citation: 2C_814/2021 E. B

Par arrêt du 14 septembre 2021, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a partiellement admis le recours de B.________ à l'encontre de la décision du 7 décembre 2020 de la Commission de surveillance. Elle a jugé que le contenu du certificat médical du 9 février 2018 n'était pas conforme à la bonne pratique, dès lors que ce document mentionnait qu'il ne serait pas reconduit au-delà du mois de février. Elle a également considéré que A.________ n'avait pas agi de manière diligente en signalant au Service des véhicules que B.________ n'était pas apte à la conduite, sans en discuter et sans informer celui-ci au préalable. En outre, dès lors que A.________ avait été le médecin traitant de B.________, celui-là ne pouvait pas intervenir en qualité de médecin-conseil de la Direction des véhicules à l'égard de celui-ci. La Cour de justice a donc annulé la décision attaquée et a renvoyé la cause à la Commission de surveillance, afin qu'elle prononce une sanction adéquate pour les faits reprochés au médecin qui constituaient une violation des devoirs professionnels.