Citation: 6B_423/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, il ressort du jugement attaqué que le recourant invoquait devant les juges précédents une constatation incomplète et erronée des faits et une violation du principe in dubio pro reo. À teneur dudit jugement, il soutenait que sa version des faits aurait dû prévaloir. Or, la cour cantonale a exposé de manière claire et convaincante les raisons pour lesquelles elle a au contraire privilégié la version de l'intimé, en relevant, en bref et en particulier, que les explications du recourant apparaissaient incompatibles avec les photographies des blessures du prénommé. Elle a également relevé que les explications du recourant avaient évolué au fil du temps et qu'il n'était pas crédible, alors que la vidéo et les constats médicaux figurant au dossier étaient en revanche compatibles avec les dires de l'intimé. Face à ces éléments, les critiques du recourant consistent presque exclusivement à opposer sa propre version des faits et sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Une telle argumentation libre et appellatoire est irrecevable. En tout état, le recourant échoue à démontrer en quoi les constatations cantonales, notamment en ce qui concerne les images vidéo ou encore les constats médicaux, seraient insoutenables. Le grief est donc manifestement mal fondé. Quant au grief de violation du droit d'être entendu, il n'est pas motivé à satisfaction de droit et donc irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), étant relevé que le recourant se contente de faire état de ce qu'aucun témoin n'a été entendu, sans exposer clairement en quoi ou dans quelle mesure il aurait été privé d'en faire entendre.