Citation: 5A_788/2019 E. 3.3

3.3. Enfin, le recourant fait valoir qu'il a droit à une indemnité équitable de 113'379 fr. 75 au titre de la liquidation des avoirs de prévoyance professionnelle, estimant que la Chambre civile de la Cour de justice ne pouvait pas retenir qu'il n'avait pas honoré son obligation d'entretien envers sa famille. En appréciant différemment de l'autorité précédente la situation de fait et les conséquences de celle-ci sur l'application du droit, le recourant entend vraisemblablement soulever une critique d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'appréciation des preuves et dans l'application du droit. Or, il n'expose pas en quoi l'autorité aurait omis de prendre en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, se serait trompée manifestement sur le sens et la portée d'une preuve administrée, ou aurait, en se fondant sur les éléments recueillis, tiré des constatations insoutenables, ayant eu un impact sur l'application du droit. La critique est ainsi également appellatoire et la mention du mot " arbitraire " dans le recours - sans expliciter davantage même l'intitulé du grief - ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un grief constitutionnel. La critique relative à la liquidation de la prévoyance professionnelle des époux doit en conséquence être déclarée irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4). Au surplus, il peut être intégralement renvoyé à l'arrêt cantonal attaqué, dont la motivation est conforme au droit et fondée sur une appréciation non arbitraire des faits et des preuves (art. 109 al. 3 LTF).