Citation: 5A_883/2020 E. 2.3.2

2.3.2. L'argumentation de la recourante - qui consiste en réalité en une suite d'affirmations péremptoires - n'infirme pas les motifs des juges précédents. La prétendue absence d'activité à Genève apparaît démentie déjà par la " relation d'affaires " - dûment constatée dans l'arrêt déféré (art. 105 al. 1 LTF) - que la recourante a entretenue avec une société genevoise et qui s'est concrétisée par la signature de deux contrats; à cet égard, l'intéressée ne prétend pas que lesdites conventions n'auraient pas été conclues à Genève, comme l'admet l'autorité précédente. De même, on ne discerne guère la pertinence d'un organe à Genève ( i.e. " fondé de procuration ", respectivement " director " selon la procuration conférée à son conseil genevois) si la société en cause n'y exerçait véritablement pas la moindre activité. L'affirmation de la recourante d'après laquelle les mentions sur sa page internet relèvent du simple " marketing " n'est nullement convaincante; en particulier, elle ne réfute pas les motifs de la juridiction précédente tirés de l'adresse mentionnée sous la rubrique " Contacts ", de sorte que le grief s'avère irrecevable dans cette mesure (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les arrêts cités).