Citation: 5A_125/2025 E. C

Par acte du 6 février 2025, A.________ (ci-après : la personne concernée ou la recourante) exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral et conclut "préalablement" (sic) à l'annulation de l'arrêt de la Chambre des curatelles, subsidiairement au renvoi de la cause à l'autorité cantonale afin qu'elle statue dans le sens des considérants de l'arrêt du Tribunal fédéral. Par ordonnance du 11 février 2025, Me Razi Abderrahim a été invité à produire une procuration actuelle l'autorisant à représenter la recourante (art. 42 al. 5 LTF). Par courrier du 13 février suivant, Me Razi Abderrahim a relevé que l'exigence d'une procuration actuelle soulevait une difficulté juridique "substantielle" directement liée à l'objet du litige, la question au coeur du litige portant sur la capacité de discernement de la recourante, partant sa faculté à désigner un avocat par le biais d'une procuration valable. Par ordonnance du 18 février 2025, l'exigence initiale de produire une procuration actualisée a été maintenue, en sorte que la recourante a produit une procuration du 19 février 2025 pour exercer un recours au Tribunal fédéral dans la présente cause. Par ordonnance du 11 février 2025, la recourante a été invitée à verser une avance de frais (art. 62 LTF). Le 25 février suivant, la recourante a sollicité "l'assistance juridique" et, par ordonnance du 26 février 2025, la cour de céans a renoncé à exiger une avance de frais, rendant sans objet le courrier du même jour de la recourante sollicitant la suspension de la décision exigeant une telle avance, et à défaut la fixation d'un nouveau délai à cet effet.