Citation: 6B_1396/2017 E. 2.1

2.1. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, il incombe à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir. Le Tribunal fédéral n'entre en matière que s'il ressort de façon suffisamment précise de la motivation du recours que les conditions précitées sont réalisées, à moins que l'on puisse le déduire directement et sans ambiguïté compte tenu notamment de la nature de l'infraction alléguée (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). En l'espèce, le recourant n'entreprend devant le Tribunal fédéral, au plan pénal, que l'acquittement de l'intimé du chef d'accusation d'escroquerie et de faux dans les titres en relation avec le faux Goya " Femme en prière ". Il formule certes des conclusions civiles à concurrence de différentes sommes d'argent dans son recours en matière pénale, sans toutefois que l'on puisse comprendre précisément, de ses développements, quels montants précis pourraient constituer un dommage en relation avec la seule transaction relative au tableau précité. Par ailleurs, il ressort de l'arrêt entrepris que, selon les propres explications du recourant, la somme de 316'000 fr. représentant l'essentiel de ses conclusions civiles, correspondait à une transaction sur un faux Picasso, cependant que le faux Goya, ainsi qu'un faux Toulouse-Lautrec, avaient été acquis pour une valeur nominale de 1 fr. symbolique (arrêt entrepris, consid. A p. 2, consid. 2 et consid. 2.1 p. 6). Quant à la cour cantonale, face aux explications divergentes du prévenu et de la partie plaignante, elle a tenu pour avéré que, dans cette affaire dite " des trois tableaux ", celui-là avait déterminé celle-ci à lui verser une certaine somme d'argent (316'000 fr. selon l'un; 275'000 fr. selon l'autre) en lui faisant miroiter un juteux bénéfice sur la vente d'un tableau (faux) de Picasso, sans qu'il importât de déterminer si deux des tableaux avaient été cédés pour 1 fr. symbolique (arrêt entrepris, consid. 2.1 p. 6). Il s'ensuit que ni le mémoire de recours, ni la décision cantonale, ni les explications fournies par le recourant en procédure, ni même la nature de l'affaire ne permettent de comprendre précisément en quoi consistent les conclusions civiles du recourant spécifiquement en relation avec l'accusation d'escroquerie et de faux dans les titres portant sur le tableau " Femme en prière ". La qualité pour recourir n'étant pas démontrée à satisfaction de droit, le recours est irrecevable sur ce point.