Citation: 4A_290/2021 E. 4.2

4.2. La recourante se plaint d'une constatation arbitraire des faits, mais on ne voit guère de quel fait il s'agirait. Elle estime être victime d'une violation du droit à la preuve : selon ses explications, elle aurait reçu " un volumineux bordereau de pièces justificatives " la veille de l'audience de plaidoiries finales, le 27 octobre 2020. Le Tribunal fédéral ne sait rien de ce volumineux bordereau. Dans l'arrêt attaqué, il est simplement question de la pièce 24. La recourante se plaint d'une transgression de l'art. 229 CPC, mais on n'en discerne pas les contours. Selon la recourante, l'employé aurait développé une argumentation complètement différente en plaidoirie finale en prétendant à un salaire horaire et non plus à un salaire mensuel fixe. Toujours est-il que la cour cantonale a observé que le fait pour l'employé d'avoir changé son fusil d'épaule ne permettait pas pour autant de retenir que la pièce 24 constituait un moyen de preuve nouveau invoqué tardivement. Il n'y a rien à reprocher à cette argumentation. De l'avis de la recourante, enfin, l'employé n'aurait jamais allégué le complexe de faits à la base de la nouvelle argumentation qu'il a développée dans sa plaidoirie finale. De quel fait s'agit-il ? Le mémoire de recours ne l'indique pas et cette carence coupe court au grief de la recourante, lequel sera écarté, à l'instar des précédents.