Citation: 6B_543/2013 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche aux autorités cantonales d'avoir retenu la version du plaignant, qui l'accusait d'avoir asséné deux coups de pied dans la portière de sa voiture, et non ses propres déclarations. Il invoque que le plaignant avait vandalisé son véhicule quelques heures plus tard et qu'il aurait, par ses accusations contre le recourant, tenté de justifier son comportement. Il rappelle également que le plaignant n'a donné sa version que dix heures après les faits, qu'aucune preuve de l'acte qui lui est reproché ne figure au dossier. Il se plaint de l'absence de preuve de la présence sur le véhicule d'une bosse avant l'altercation, du caractère invraisemblable d'un coup de pied donné avec des bottes en cuir souple et de l'absence de trace constatée par la police sur lesdites bottes. Ces éléments étaient de nature à susciter des doutes quant à la valeur probante des déclarations du plaignant, seule preuve des actes reprochés au recourant. Les autorités judiciaires auraient dû investiguer sur ces circonstances. N'y ayant pas procédé tout en retenant certains faits non prouvés sur la base de leur seule conviction, elles ont violé l'art. 10 al. 3 CPP. Ce faisant, le recourant se borne à présenter sa propre version des évènements, dans une démarche appellatoire et dès lors irrecevable. Son argumentation est au demeurant impropre à démontrer le caractère insoutenable de l'appréciation des différentes déclarations des deux parties, opérée par l'autorité précédente et dûment motivée (arrêt attaqué, p. 4 let. c) contrairement à ce que laisse entendre le recourant. Son grief de violation du principe in dubio pro reo au stade de l'appréciation des preuves est par conséquent irrecevable.