Citation: 5D_110/2020 E. 2

Par acte du 4 juin 2020, A.A.________ et B.A.________ exercent un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral, concluant à l'annulation de l'arrêt entrepris. Dans leur écriture, les recourants dressent une liste de griefs, comprenant la violation arbitraire du droit cantonal et fédéral, la violation de leur droit d'être entendu, et la violation du principe de la bonne foi. Puis, dans une argumentation séparée, ils discutent de la violation d'un règlement de la Ville de Carouge, de l'obligation d'indiquer les voies et les délais de recours dans une décision, et de l'absence de titre à la mainlevée. Or, la simple énonciation d'un droit fondamental dans une liste présentée en introduction ne suffit pas à démontrer, avec précision et de manière détaillée en quoi cette garantie fondamentale aurait été violée et pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Dès lors que les recourants se limitent ensuite à présenter une discussion sans se référer clairement aux droits fondamentaux cités en introduction, ils ne démontrent pas ce faisant, de manière claire et détaillée que la motivation de l'arrêt déféré serait contraire à la Constitution ou à l'un de leurs droits fondamentaux. Il s'ensuit que le recours ne correspond pas aux exigences minimales de motivation d'un recours constitutionnel subsidiaire de l'art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF.