Citation: 2C_988/2019 E. 1

En l'espèce, le recourant a résidé en Suisse au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études qui a pris fin en 2015 et depuis lors au gré des effets suspensifs en lien avec les procédures de droit des étrangers. Il ne peut par conséquent pas invoquer la protection de la vie privée garantie par l'art. 8 CEDH. Il en va de même par conséquent de la Recommandation du Comité des Ministres aux Etats membres sur la sécurité de résidence des immigrés de longue durée (Rec (2000) 15), qui ne constitue du reste qu'un instrument d'interprétation de la CEDH. Le recours en matière de droit public est par conséquent irrecevable. Seule reste ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF).