Citation: U 477/06 12.10.2007 E. A

Après avoir subi un premier accident ayant entraîné une fracture de l'astragale droit en 1983, F.________, née en 1960, a été victime d'un nouvel accident le 16 novembre 1998, au cours duquel elle s'est fracturée le plateau tibial externe du genou droit. A ce moment-là, elle venait d'être engagée par la société X.________ Sàrl (aujourd'hui en liquidation) et était, à ce titre, assurée contre le risque d'accidents auprès de la Bâloise, Compagnie d'Assurances (ci-après : la Bâloise), qui a pris en charge le cas. L'assurée a été examinée à trois reprises par le docteur B.________, expert mandaté par la Bâloise (rapports des 4 septembre 2001, 19 mars et 5 novembre 2002). Sur cette base, l'assureur-accidents a cessé de verser des indemnités journalières dès le 1er janvier 2003 et rendu, le 10 février suivant, une décision octroyant à l'assurée une indemnité pour atteinte à l'intégrité d'un taux de 5%. F.________ a, par la suite, encore été soumise à une expertise médicale dans le cadre de sa demande de prestations de l'assurance-invalidité (rapport du docteur Z.________ du 28 septembre 2004). Après avoir pris connaissance de cette expertise, la Bâloise a requis du même médecin un avis complémentaire sur la situation médicale de l'intéressée en relation avec l'événement accidentel assuré (rapport du 20 janvier 2005). Se fondant sur cet avis, elle a, par une seconde décision du 3 février 2005, informé F.________ qu'elle n'allouerait plus de prestations pour les suites de l'accident du 16 novembre 1998. Saisie d'une opposition, elle l'a écartée dans une nouvelle décision du 7 juin 2005.