Citation: 9C_1/2023 E. 7.1

7.1. Après avoir constaté que le contribuable avait reçu des options à cinq reprises entre 1998 et 2002 (à savoir le 6 septembre 1998, le 6 août 1999, le 6 décembre 2000, le 6 décembre 2001 et le 6 novembre 2002), la juridiction cantonale a considéré que les options attribuées entre 1998 et 1999 étaient assorties d'une période de "vesting" de sorte qu'elles devaient être imposées au moment de leur exercice. S'agissant des options octroyées dès décembre 2000, l'intimée avait correctement établi les faits qui justifiaient l'assujettissement et "augment[aie]nt la taxation", puisqu'elle se fondait sur un "accord" qu'elle avait conclu en mars 2000 avec l'ancien employeur du recourant. Or cet accord prévoyait l'imposition non pas à l'octroi mais au moment de l'exercice de l'option. A cet égard, le contribuable avait échoué à prouver les faits qui diminuaient sa dette ou la supprimaient. Ce dernier prétendait en effet qu'il n'avait pas été mis au courant par son employeur de l'accord de mars 2000 entre l'Administration fiscale et C.________. Toutefois, selon la juridiction cantonale, les recourants devaient savoir que les montants relatifs aux options échappaient au fisc puisque, lorsqu'ils avaient exercé celles-ci en 2007 puis en 2010, ils avaient placé leurs gains sur un compte non déclaré à l'étranger.