Citation: 4A_106/2018 E. 6

La défenderesse soutient que tout au long de sa gestion, le demandeur a été très régulièrement informé des placements opérés en son nom et qu'il les a explicitement approuvés; il a ainsi ratifié cette gestion, et les règles de la responsabilité contractuelle ne l'autorisent donc pas à demander réparation d'un éventuel dommage. L'action en dommages-intérêts doit être rejetée pour ce motif déjà, de sorte qu'une nouvelle expertise ou un complément de l'expertise existante sont inutiles et qu'il est superflu de renvoyer la cause au Tribunal de première instance. La défenderesse reproche à la Cour de justice une analyse prétendument incomplète des pièces produites et des dépositions recueillies, d'où il résulte que cette autorité n'a pas constaté le comportement topique du demandeur.