Citation: 9C_717/2016 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'en l'occurrence, le tribunal cantonal s'est fondé sur le même rapport d'expertise que l'administration pour constater que l'assuré était apte à à exercer une activité lucrative adaptée à 50 % et que la mise en oeuvre de mesures d'ordre professionnel n'était pas indiquée, qu'il a en outre entériné le calcul du taux d'invalidité par l'office intimé, retenant toutefois un abattement supplémentaire du revenu d'invalide de 20 %, au lieu des 15 % retenu par l'administration, ce qui justifiait la reconnaissance d'un droit à trois quarts de rente, que le recourant se borne à indiquer ne plus pouvoir travailler ni même vivre normalement, compte tenu de douleurs et des médicaments pris, et à demander l'admission de son recours, que cette argumentation ne contient rien qui pourrait démontrer que et en quoi le jugement attaqué serait contraire au droit, ni que et en quoi les constatations de la juridiction cantonale seraient manifestement inexactes (voire arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al.1 let. b et al. 2 LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),