Citation: 6B_306/2017 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a considéré que si le recourant avait indiqué avoir ressenti de la peur pour lui-même et ses filles et s'être senti menacé par l'intimé - lequel aurait tenté de lui faire quitter la villa familiale en l'intimidant -, il n'avait pas expliqué quelles menaces auraient été prononcées par l'intéressé, ni quels moyens de contrainte auraient été utilisés. Il s'était contenté de déclarer que l'intimé lui avait imparti un délai de 15 minutes pour quitter les lieux, ce qu'avait confirmé sa fille E.________. Même en suivant cette version des faits, qui était contestée par les autres parties à la procédure, il apparaissait qu'aucune menace grave n'avait été formulée par l'intimé, lequel n'avait par ailleurs usé d'aucune violence. L'attitude de l'intéressé, décrite par le recourant comme intimidante, ne pouvait être qualifiée de menace ou de moyen de contrainte, même au stade de la tentative. Les éventuelles contradictions dans les déclarations des autres parties à la procédure - concernant les raisons pour lesquelles l'intimé était présent le soir des faits, son lien de parenté avec C.________ ou le fait que le recourant ait imaginé que celui-ci aurait été armé - n'étaient pas pertinentes. Les témoignages de D.________ et de E.________ n'étaient pas propres à modifier cette appréciation. La version des faits rapportée par la fille du recourant était cohérente avec celle de ce dernier, mais n'ajoutait aucun élément propre à remettre en question le précédent raisonnement. D.________ n'avait quant à lui pas été présent lors des faits et n'avait pu que relater les propos que lui avait tenus le recourant par téléphone. Le fait qu'il ait décrit celui-ci comme choqué ne suffisait par ailleurs pas à prouver que l'une ou l'autre des infractions dénoncées fût avérée.