Citation: 6B_152/2021 E. 2.2

2.2. Le recourant indique que ses prétentions civiles auraient pour objet la réparation de son tort moral. Il soutient avoir déjà moralement souffert de la prise de position de l'école X.________ qui ne l'aurait pas soutenu dans le cadre du conflit sous-jacent au courriel litigieux mais surtout il aurait gravement souffert du contenu diffamatoire, voire calomnieux, et injurieux du courriel en question qui l'aurait exposé au mépris des autres parents et à l'isolement. Dans la mesure où le recourant se prévaut d'une souffrance en relation avec le contexte général du conflit qui l'oppose à l'école et aux autres parents, il se prévaut d'un prétendu dommage qui n'est pas en rapport direct avec l'infraction dénoncée. Pour le surplus, il n'étaye aucunement ses allégations, ni ne produit aucune pièce attestant de son état de santé mentale. De simples affirmations à ce sujet ne sont pas suffisantes eu égard aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 1 LTF. En outre, elles ne permettent pas de comprendre en quoi l'atteinte subie atteindrait la gravité objective et subjective que la jurisprudence exige pour l'allocation d'une indemnité pour tort moral (cf. art. 49 CO; ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29). Par ailleurs, le recourant invoque les frais et honoraires de son avocat au titre de son dommage. Or, comme le Tribunal fédéral a eu l'occasion de le rappeler à maintes reprises, les frais liés aux démarches judiciaires de la partie plaignante ne sauraient constituer des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, en tant qu'ils ne découlent pas directement de l'infraction (v. parmi d'autres : arrêts 6B_996/2020 du 2 février 2021 consid. 1.2; 6B_290/2020 du 17 juillet 2020 consid. 1.2; 6B_682/2020 du 2 juillet 2020 consid. 2.2). L'absence d'explications suffisantes sur la question des prétentions civiles exclut la qualité pour recourir du recourant sur le fond de la cause.