Citation: 1P.11/2007 25.01.2007 E. 6

Le recourant cite cinq passages de l'arrêt attaqué en dénonçant des contradictions par rapport aux pièces du dossier. Seul le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) entre en considération à ce propos. Dans la procédure de recours de droit public, conformément à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, ne revoit pas d'office le contenu de la décision attaquée; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). En l'occurrence, il est manifeste que l'argumentation du recourant - qui critique certains points de détail, puis présente de manière catégorique et sommaire sa propre version des faits, sans chercher à démontrer que la décision attaquée serait arbitraire ou insoutenable - ne satisfait pas à ces exigences formelles de motivation. Le recours de droit public doit donc être déclaré irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.