Citation: 7B_832/2024 E. 3.4.1

3.4.1. Le recourant ne développe aucune argumentation spécifique visant à exposer qu'il s'agirait en l'occurrence de l'accumulation de plusieurs incidents qui fonderaient, ensemble, l'apparence d'une prévention de la Procureure intimée. Concernant particulièrement les audiences au cours desquelles l'intimée aurait, selon lui, interprété ses propos "comme elle l'estim[ait] approprié", aurait "déformé les PV des documents judiciaires" et lui aurait "interdit de parler ou de poser des questions basées sur [s]es preuves techniques", il indique d'ailleurs expressément que sa demande de récusation ne se fonde pas sur ces éléments. Pour le reste, il ne suffit pas au recourant de se plaindre d'avoir fait l'objet d'"actes préjudiciables répétés" de la part de l'intimée. Par conséquent, les griefs qu'il soulève dans sa nouvelle demande de récusation en lien avec l'audience du 23 avril 2024 - qu'il considère comme "l'aboutissement" de ces mêmes "actes répétitifs préjudiciables" - ne doivent pas être examinés dans le cadre d'une appréciation globale en ce sens qu'ils s'ajouteraient à tous les griefs passés déjà accumulés (cf. consid.3.2.4 supra).