Citation: 6B_781/2017 E. 1.3

1.3. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il oppose sa propre version des événements à celle retenue par la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'il affirme que l'intimée 2 aurait éprouvé du ressentiment à son encontre en raison de la jalousie qu'elle aurait nourri à l'égard de son frère, en insinuant que l'intéressée aurait inventé de toute pièce ses accusations dans un dessein vindicatif. Toujours de manière appellatoire, le recourant pointe ensuite de prétendues variations ou imprécisions dans les déclarations de l'intimée 2 ou d'autres protagonistes, s'agissant du contexte dans lequel celle-ci a révélé les abus qu'elle avait subis, sans aucunement démontrer en quoi l'autorité précédente aurait versé dans l'arbitraire en retenant que la manière dont les événements litigieux avaient été dévoilés ne portait pas atteinte à la crédibilité de l'intéressée. Le recourant évoque à cet égard une "erreur judiciaire médiatisée en France en 1999", au cours de laquelle une fillette aurait émis de fausses accusations à l'encontre de son père "pour attirer l'attention de ses camarades", sans que l'on ne perçoive la pertinence d'un tel propos dans le cadre d'un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits. Il rediscute ensuite librement l'appréciation des déclarations de l'intimée 2 à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci en aurait tiré des constatations insoutenables.