Citation: 5A_892/2016 E. 4.1

4.1. Le recourant formule ensuite, sur une vingtaine de pages, un "Rappel de certains faits principaux établis dans le cadre de la présente cause". En substance, il tend à mettre en évidence que l'intimée ne peut couvrir les charges qu'elle invoque avec les revenus qu'elle allègue, soutenant que l'absence de prise en considération de cette différence inexpliquée heurterait le sentiment de la justice et, partant, serait arbitraire. Il prétend en outre que, contrairement à ce qu'elle veut faire croire, l'intimée n'est pas une simple employée d'une petite société. A cet égard, il établit une liste de jours de travail de l'épouse et de montants encaissés par celle-ci de 2012 à 2015, lesquels ne résultent cependant pas de l'arrêt attaqué. Se référant à des pièces du dossier, le recourant affirme encore que les activités professionnelles de l'intimée sont en réalité multiples, soutenues et florissantes, en sorte que sa capacité "contributive" serait de 10'000 fr. nets par mois, comme lorsqu'elle travaillait dans une maison de vente aux enchères. Il fait également valoir des faits qui, selon lui, ne cadreraient pas avec les dires de l'intimée concernant son budget. Il "rappelle" encore que les obstacles mis par celle-ci à l'établissement de sa situation matérielle et ses refus de produire les pièces requises sont insoutenables, tout comme ses fausses déclarations sous serment [sic]. En se fondant simplement sur les affirmations de l'épouse, l'arrêt attaqué serait donc arbitraire. Enfin, le recourant expose des éléments concernant le coffre bancaire dont disposerait l'intimée, éléments qu'il qualifie lui-même de "marginaux, remontant de surcroît à l'année 2014", mais qui seraient "très révélateurs [...] de l'attitude adoptée par l'intimée dans le cadre de la présente cause", que ce soit à l'égard de l'autorité judiciaire ou envers lui.