Citation: 9C_717/2013 E. 7.1

7.1. Ainsi que cela est exposé dans le jugement entrepris, les médecins du SMR ont constaté dans le rapport final du 19 mai 2011 qu'il n'y avait pas d'empêchement de la part du recourant à exercer l'activité habituelle d'informaticien - essentiellement assise et légère - et que la capacité de travail était entière depuis le 7 juillet 2008 dans cette activité, ce qu'ils ont confirmé dans leur avis des 6 et 18 septembre 2012 en constatant que les limitations fonctionnelles et leur répercussion sur la capacité de travail pouvaient être définies clairement, sur le vu du dossier médical où les problèmes médicaux étaient bien investigués et décrits. Même si dans leurs prises de position les médecins du SMR n'ont pas décrit dans le détail les limitations fonctionnelles (par rapport à l'accident du 19 avril 2007), cela ne permet pas de considérer que les limitations fonctionnelles retenues par l'autorité de recours de première instance ont été établies de façon manifestement inexacte ou en violation du droit.