Citation: 9C_81/2023 E. 3.1

3.1. A l'appui de ses conclusions, la recourante se plaint en substance de ce que les juges cantonaux auraient retenu de manière arbitraire que B.________ avait bénéficié des connaissances pointues du marché de l'immobilier acquises par C.________ en relation avec l'acquisition du bien immobilier situé sur la commune de U.________. De plus et pour la contribuable, il n'est "pas du tout acquis" que C.________ exerçât une activité lucrative indépendante dans le domaine du commerce professionnel de l'immobilier, ne serait-ce parce que celui-ci était salarié de la société H.________ SA. Ce grief ne résiste pas à l'examen. On rappellera au préalable que, la jurisprudence (infra consid. 5.3) admet dans le cadre du commerce professionnel d'immeubles qu'en présence d'une société simple, il est possible de tenir compte des connaissances professionnelles des autres associés. En outre, le Tribunal fédéral a également admis que, dans le cadre de l'analyse relative au commerce professionnel d'immeubles, un architecte disposait de capacités professionnelles et de connaissances spécialisées en matière d'immeubles qui pouvaient être mises à profit dans le cadre de la gestion de ceux-ci (ATF 112 Ib 79 consid. 2a; Archives 47 p. 209). Partant et contrairement à ce que prétend la recourante, la cour cantonale n'a pas constaté les faits de manière arbitraire en ayant retenu que de par sa profession d'architecte, C.________ disposait de "connaissances pointues" dont B.________ avait pu bénéficier dans le cadre de la gestion de ses immeubles, et ce peu importe le degré d'implication concrète du second dans le projet immobilier litigieux. Au demeurant, la recourante a indiqué en procédure cantonale qu'elle "n'ignorait pas les compétences professionnelles de M. C.________" (recours cantonal p. 4). De plus, on ne voit pas en quoi le statut de dépendant ou d'indépendant de l'architecte en cause jouerait un rôle sous l'angle de ses connaissances spécialisées (cf. sur ce point DANIELLE YERSIN, Les gains en capital considérés comme le revenu d'une activité lucrative, in Archives 59 p. 143).