Citation: 9C_399/2015 E. B

Compte tenu des documents médicaux produits par A.________ à l'appui du recours interjeté contre la décision du 22 avril 2013, en particulier ceux des docteurs E.________, spécialiste en médecine interne générale (rapports des 1er octobre 2012 et 28 mai 2013), F.________, spécialiste en psychiatrie (rapport du 31 mai 2013), et G.________, spécialiste en rhumatologie (rapport du 4 juin 2013), l'administration a admis la nécessité de poursuivre les investigations médicales et a conclu au renvoi du dossier pour instruction complémentaire et nouvelle décision. L'assuré a réclamé la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire. La Cour de justice genevoise a confié la réalisation d'une expertise aux docteurs H.________, spécialiste en rhumatologie, et I.________, spécialiste en psychiatrie. Ceux-ci ont évoqué une péjoration sur le plan somatique justifiant une incapacité de travail de 50 % dans une activité adaptée (rapport du 16 décembre 2014). Les parties ont été invitées à se déterminer. L'intéressé a conclu à l'octroi d'une demi-rente à compter du 1er janvier 2011 (9/C/51). L'office AI a réservé ses conclusions dès lors que l'expertise n'élucidait pas tous les points déterminants selon lui. A la demande de la juridiction cantonale, la doctoresse H.________ a précisé ses conclusions qu'elle a entièrement confirmées (rapport complémentaire du 18 février 2015). Les parties ont à nouveau été invitées à s'exprimer. L'administration a estimé que l'expertise judiciaire n'était pas probante et qu'il y avait lieu de s'en tenir aux conclusions antérieures du SMR. A.________ a persisté à réclamer la reconnaissance de son droit à une demi-rente. Le tribunal cantonal a partiellement admis le recours, annulé la décision litigieuse et reconnu le droit de l'assuré à une demi-rente depuis le 1er janvier 2012 (jugement du 4 mai 2015).