Citation: I 21/05 12.10.2005 E. 6

6.1 En l'espèce, sur le plan psychique, les médecins consultés s'accordent sur le fait que le recourant souffre de dépression se manifestant parfois par des malaises avec pertes de connaissance. Selon le docteur G.________, spécialiste en médecine interne, l'état anxio-dépressif de son patient se serait aggravé depuis 1999. Dans son rapport du 30 mars 2001, il n'apporte toutefois aucun élément susceptible d'étayer son appréciation. A l'examen du rapport du 30 novembre 2001 qui fait état d'une nouvelle aggravation de l'état de santé, il paraît ressortir que cette situation découlerait de malaises d'origine indéterminée. On ne sait cependant rien de leur intensité ni même de leur fréquence et l'on ne voit pas en quoi, sur la base du dossier médical (cf. notamment l'avis du docteur O.________), ces malaises sont susceptibles d'affecter la capacité de travail. Quant à l'estimation de l'incapacité de travail, elle fait l'objet de la part de ce médecin d'appréciations divergentes à sept mois d'intervalle sans que l'on en voit les raisons. Le docteur A.________ fait état d'une aggravation progressive de l'état de santé (rapport du 21 mars 2000). Il n'a toutefois pas indiqué en quoi les troubles de son patient se sont péjorés ni précisé le moment à partir duquel ladite aggravation serait survenue. Par ailleurs, sur la base du diagnostic posé par le docteur A.________ - pratiquement similaire à deux ans d'intervalle -, on ne voit pas, en l'absence d'explications de sa part, que l'état de santé du recourant se serait aggravé. 6.2 Sur le plan physique, les médecins consultés s'accordent sur le fait que le recourant souffre de douleurs lombaires. Selon le docteur G.________ qui se réfère aux examens de la doctoresse B.________, les lombalgies de son patient se seraient aggravées depuis 1999 (rapport du 30 mars 2001). Or, de l'avis de cette spécialiste, l'état de santé de l'intéressé est demeuré stationnaire depuis 1999. 6.3 Sur le vu de ce qui précède, on ne saurait prendre en considération dans l'évaluation de la capacité de travail les rapports du docteur G.________ des 30 mars et 30 novembre 2001 ainsi que celui du docteur A.________ du 21 mars 2001, faute de valeur probante suffisante. Il en va de même et pour les mêmes motifs de la lettre du docteur G.________ du 12 août 2002.