Citation: 5A_987/2021 E. 3.2.1

3.2.1. Reconnaissant que le recourant s'était beaucoup occupé de son fils durant la vie commune, la Chambre de surveillance a souligné que, depuis la séparation de ses parents, l'enfant vivait désormais chez sa mère, laquelle travaillait certes à temps plein mais avait mis en place une structure adéquate pour le prendre en charge lorsqu'elle ne pouvait s'en occuper personnellement. Le recourant s'était pour sa part installé chez sa mère, où les conditions de vie de l'enfant n'étaient pas connues, faute pour le SPMi d'avoir enquêté à ce sujet. Contrairement toutefois à ce que soutient le recourant, cette dernière circonstance n'a pas été jugée décisive par la cour cantonale (cf. infra consid. 3.2.2). Les critiques que l'intéressé développe en vue de démontrer que les conditions de vie de son fils seraient parfaitement adéquates chez sa grand-mère paternelle sont ainsi dénuées de pertinence. Le recourant occulte par ailleurs que, si la situation factuelle antérieure à la séparation doit certes être prise en considération pour déterminer le mode de garde, celle prévalant depuis lors doit l'être également. Or il ne conteste pas que l'enfant se trouve chez sa mère depuis la séparation survenue en 2020, ni ne prétend que la structure que l'intimée a actuellement mise en place ne serait pas adéquate.