Citation: 9C_380/2018 E. 4.2

4.2. La recourante reproche d'abord aux premiers juges d'avoir déduit du remboursement par l'assureur-maladie de plusieurs consultations ostéopathiques l'existence antérieure à la signature du contrat d'une pathologie affectant ses épaules, sans même l'inviter à s'exprimer à ce propos. Elle produit deux attestations établies par les ostéopathes G.________ et H.________ niant l'avoir traitée pour des troubles scapulaires. Elle soutient également que la déduction de la juridiction cantonale était d'autant plus arbitraire que, comme l'avait du reste relevé cette dernière, la doctoresse E.________, médecin traitant depuis 1996, n'avait évoqué aucun problème en lien avec les épaules. Elle souligne encore que les prétendus troubles psychiques retenus par le tribunal cantonal ne sont pas pertinents en l'espèce dans la mesure où ils n'ont aucune relation avec le sinistre survenu. Elle estime enfin qu'on ne peut lui reprocher d'avoir omis d'annoncer le 26 octobre 2011 un suivi par le docteur F.________ débuté le 28 octobre suivant dès lors que le dossier médical démontre que la gravité des troubles scapulaires ne s'est manifestée qu'à partir du printemps 2012.