Citation: 2A.440/2003 25.09.2003 E. 2

Dans le cas particulier, le recourant ne conteste pas les faits tels qu'ils ont été constatés par la juridiction cantonale. Il prétend uniquement qu'il a droit au renouvellement de son autorisation de séjour sur la ba- se de l'art. 8 § 2 CEDH, car son intérêt privé à poursuivre les relations suivies qu'il a développées avec sa fille B._________ l'emporterait sur l'intérêt public en jeu. 2.1 Le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'art. 8 § 1 CEDH n'est pas absolu. Une ingérence dans l'exercice de ce droit est possible selon l'art. 8 § 2 CEDH, pour autant que cette ingérence soit prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui (ATF 125 II 521 consid. 5 p. 529; 120 Ib 129 consid. 4b p. 131, 22 consid. 4a p. 24 s.).