Citation: 9C_213/2014 E. B

A.________ a déféré cette décision au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales. Il considérait pour l'essentiel que l'office AI ne pouvait pas baser sa décision sur le seul avis de la doctoresse D.________ - qui était incohérent dès lors qu'il distinguait les répercussions de la phobie sociale selon qu'elles s'exerçaient dans l'activité habituelle ou dans toutes autres activités - sans même donner un seul exemple d'activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, ni rattacher la renonciation à suivre des mesures de réadaptation à des convenances personnelles plutôt qu'à ses troubles psychiques sans faire preuve d'arbitraire. Il concluait à l'octroi d'une rente entière d'invalidité à partir du mois d'avril 2002. L'administration a proposé le rejet du recours. Le second échange d'écritures n'a pas infléchi la position des parties. La juridiction cantonale a ordonné la réalisation d'une nouvelle expertise et l'a confiée au docteur I.________, spécialiste en psychiatrie. Celui-ci a retenu les mêmes affections et a abouti aux mêmes conclusions que le médecin examinateur du SMR (rapport du 31 mars 2013). Invitées à se déterminer sur l'avis de l'expert, les parties ont considéré que celui-ci confortait leurs points de vue et ont confirmé leurs conclusions. Le tribunal cantonal a débouté l'assuré, constatant que le rapport d'expertise judiciaire était probant, que l'échec du stage de réentraînement au travail était imputable à l'intéressé et que la mention d'exemples de métiers exigibles n'était pas nécessaire (jugement du 23 janvier 2014).