Citation: 6B_1281/2023 E. 3.6

3.6. Le recourant se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits. Il soutient qu'il aurait mis fin à son apprentissage en raison d'un harcèlement sexuel et que sa situation aurait été litigieuse auprès du SPOP et que cette autorité aurait admis par courrier du 22 septembre 2023 que son permis C était bel et bien valable. Il affirme également avoir la volonté de prendre part à la vie économique et de s'en sortir. Or ces éléments - pour autant qu'ils soient avérés - ne changent rien au fait que son intégration est lacunaire et qu'il continue de longue date d'être encadré par les services sociaux faute notamment de formation. Le recourant conteste avoir une propension à la violence, notamment à l'égard du sexe opposé, car il n'avait pas de casier judiciaire et qu'il avait déjà été en couple avant qu'il ne connaisse l'intimée sans qu'aucune dénonciation à son égard n'ait été déposée. En l'espèce, les faits retenus dans la présente affaire dénotent à eux seuls une telle violence, de sorte, qu'il ne peut pas être reproché à la cour cantonale d'être tombée dans l'arbitraire en raison de ce constat.