Citation: 9C_662/2019 E. 4.1

4.1. L'assuré reproche aux premiers juges d'avoir violé le droit fédéral en examinant son besoin de surveillance sous l'angle de la révision. Il soutient en substance que l'art. 17 al. 2 LPGA ne s'applique pas en l'occurrence dans la mesure où, même si le besoin de surveillance ne s'aggrave pas avec le temps, la différence avec un autre enfant du même âge s'accentue du fait qu'un enfant sans handicap gagne en autonomie, ce qui n'est pas toujours le cas d'un enfant avec handicap. Selon lui, le fait qu'il était plus âgé au moment des décisions administratives litigieuses (sept ans au lieu de cinq ans) pouvait suffire à ouvrir son droit à une surveillance plus intensive sans qu'une aggravation de son état ne fût nécessaire.