Citation: K 75/01 24.07.2002 E. 2

2.- En instance fédérale, le recourant ne fait plus valoir que l'employée au guichet de la CMBB - à laquelle il avait remis, le 4 juillet 2000, le certificat médical du docteur M.________ - aurait implicitement donné son accord au séjour à l'étranger qu'il envisageait de faire du 5 juillet au 20 août 2000. Il soutient en revanche que la CMBB a fait preuve de mauvaise foi en l'avisant le 6 juillet suivant seulement, de son refus de lui verser les indemnités journalières pour toute la durée de son séjour à l'étranger. A ses yeux, la caisse aurait dû réagir immédiatement à réception de sa requête; or, ni l'employée de la caisse, ni l'inspecteur W.________ avec lequel il avait pourtant eu, le même jour, une conversation téléphonique au sujet de son départ à l'étranger, ne l'avaient informé du fait qu'une autorisation de la CMBB lui serait refusée.