Citation: 2C_856/2022 E. 4.4.2

4.4.2. Comme le relève à juste titre le Tribunal cantonal dans l'arrêt attaqué, le fils du recourant est maintenant majeur, de sorte que la relation affective que l'intéressé entretient avec lui n'est pas susceptible, en l'espèce, de lui conférer un droit à la prolongation de son autorisation de séjour fondé sur l'art. 50 al. 1 let. b LEI et l'art. 8 CEDH. Le recourant ne prétend d'ailleurs pas devant le Tribunal fédéral que son fils se trouverait dans un état de dépendance particulier à son égard créant un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH (ATF 145 I 227 consid. 6.3).