Citation: 7B_878/2024 E. 1.2.2

1.2.2. En l'espèce, la cour cantonale a observé que le recourant n'avait développé aucune argumentation spécifique en lien avec sa qualité pour recourir, soit en particulier avec l'existence d'un intérêt juridiquement protégé (cf. art. 382 al. 1 CPP), alors qu'un tel intérêt n'était en l'occurrence ni manifeste ni d'emblée évident. Insuffisamment motivé (cf. art. 385 al. 1 CPP), le recours apparaissait donc irrecevable (cf. arrêt attaqué, p. 9). De surcroît, même à supposer recevable, le recours aurait dû être rejeté. En effet, il fallait prendre en considération que les questionnaires dont la communication était requise par le recourant n'étaient tout au plus que de simples documents de travail, sans la moindre portée, quand bien même ils avaient été produits par les parties et que leur existence avait été portée à leur connaissance. Ces documents ne faisant dès lors pas partie du dossier de la cause, le Ministère public restait libre d'en faire ce qu'il voulait (cf. arrêt attaqué, p. 10).