Citation: 6B_382/2017 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant fait valoir que l'achat de la machine n'avait en réalité causé aucun dommage à la société. Dire s'il y a eu dommage et quelle en est la quotité est une question de fait qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 et 2 LTF). C'est en revanche une question de droit (art. 106 al. 1 LTF) de dire si la notion juridique du dommage a été méconnue et de déterminer si l'autorité précédente s'est fondée sur des principes de calcul admissibles pour le fixer (ATF 139 V 176 consid. 8.1.3 p. 188 et les références citées). Le recourant se borne dans ce contexte à relever l'absence de crédibilité des déclarations de G.________, avec lequel il aurait entretenu des relations tendues, et à soutenir que, dans la mesure où la machine avait fait l'objet d'un plan d'investissement et d'une inscription au budget annuel, il fallait retenir que celle-là avait bien une utilité. Ce faisant, le recourant s'en prend à l'appréciation des preuves de la cour cantonale dans une démarche appellatoire et partant irrecevable dans le recours en matière pénale. Il en va de même lorsqu'il conteste le caractère intentionnel de l'infraction, en faisant valoir que G.________ l'avait décrit comme quelqu'un qui était "en dehors de toute réalité économique" et qui avait "la folie des grandeurs". Mal fondé, le grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.