Citation: 4A_576/2013 E. 2.2

2.2. Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. Il appert, d'abord, de la comparaison entre l'acte de recours non signé, déposé dans le délai de l'art. 100 al. 1 LTF, et le mémoire signé déposé après l'expiration dudit délai que ce dernier acte contient un certain nombre d'adjonctions par rapport au premier. Celles-ci sont irrecevables car un complètement du mémoire de recours n'est pas admissible, une fois échu le délai légal de recours, non prolongeable (art. 47 al. 1 LTF), fixé par la disposition précitée. A plus forte raison, en va-t-il de même en ce qui concerne le grief touchant "la LPP du recourant" que ce dernier formule pour la première fois dans la lettre accompagnant son second mémoire de recours. Ensuite, les conclusions prises à la fin du mémoire de recours laissent fortement à désirer pour ce qui est de leur formulation et de leur objet. D'une part, elles ne sont pas chiffrées, contrairement à ce que prescrit la jurisprudence en la matière (ATF 134 III 235), même s'il est vrai que le recourant réclame le versement d'une somme globale de 100'000 fr. dans le corps de son mémoire. D'autre part, la demande adressée au juge civil, qui plus est de dernière instance, de condamner pénalement l'intimée est à l'évidence irrecevable. Par ailleurs, le recourant tente d'introduire dans le dossier de la cause une pièce qui a été écartée par la cour cantonale - le "plan de salaire 2010" - ainsi que deux pièces nouvelles, à savoir le "plan de salaire 2009" et une déclaration sur l'honneur établie le 23 juin 2013 par un tiers. Or, en dépit de ses explications singulières censées justifier la prise en compte de ces trois pièces, rien ne justifie, en l'occurrence, de s'écarter de la règle générale voulant que le Tribunal fédéral s'en tienne aux faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF) et n'accepte pas la production de pièces nouvelles (art. 99 al. 1 LTF). Quant au fond, même si le recourant invoque pêle-mêle un certain nombre de garanties constitutionnelles et de dispositions légales, son argumentation n'en revêt pas moins un caractère essentiellement appellatoire, le Tribunal fédéral étant mis dans la situation d'une autorité cantonale de recours pouvant revoir librement les faits et le droit. Or, tel n'est pas le rôle de l'autorité judiciaire suprême de la Confédération. Partant, c'est en vain que le recourant conteste, à ce stade de la procédure, la note qu'il a reçue de la locataire de services lors d'un test destiné à évaluer la qualité de son travail, d'autant qu'il fonde une partie de ses critiques sur des faits ne ressortant pas des constatations de l'autorité précédente. La même remarque s'impose de manière encore plus impérieuse à l'égard des longues explications que l'intéressé propose relativement à ses décomptes de salaire couvrant la période de janvier à avril 2010. Quant à la référence à l'art. 42 al. 2 CO, faite à la fin du mémoire de recours, elle ne saurait tenir lieu de grief, car son seul objet est d'indiquer au Tribunal fédéral qu'il pourrait répartir à sa guise les montants à allouer aux titres respectifs d'indemnité pour résiliation abusive du contrat de travail et d'arriéré de salaire, tout en restant dans le cadre de la somme globale de 100'000 fr. réclamée par le recourant. Enfin, on cherche en vain, dans le mémoire du recourant, une critique un tant soit peu intelligible des motifs qui sous-tendent l'arrêt attaqué. L'irrecevabilité manifeste du recours sera, dès lors, constatée selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 LTF.