Citation: 9C_691/2017 E. 3.1

3.1. Le tribunal cantonal a relevé que la décision de suppression des prestations reposait essentiellement sur des avis médicaux extraits du dossier de la CNA dont les auteurs attestaient la possibilité pour l'assuré de reprendre une activité lucrative adaptée à 100 % malgré les conséquences de l'accident du 26 octobre 2007 (rapport du docteur F.________, médecin d'arrondissement de l'assureur-accidents spécialisé en chirurgie orthopédique, du 17 avril 2012; rapport du docteur G.________, Service d'orthopédie et de traumatologie de l'hôpital H.________, du 31 mai 2012). Il a en outre constaté que le recourant faisait valoir à l'appui de sa nouvelle requête la persistance des douleurs au genou droit engendrant une incapacité totale de travail en dépit d'une nouvelle opération mais que les médecins traitants consultés ne posaient pas de nouveaux diagnostics et ne remettaient pas en cause la capacité de travail reconnue à leur patient auparavant (rapport du docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale, du 28 juin 2016; rapport du docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, du 24 juin 2016). Il en a déduit que, si l'opération réalisée récemment n'avait pas permis de diminuer la symptomatologie douloureuse, elle ne l'avait en tout cas pas aggravée au point d'influencer la capacité de travail et le taux d'invalidité. Il a ajouté que les informations médicales communiquées par la suite (notamment le rapport du docteur B.________ du 8 novembre 2016 qui faisait état d'un soupçon d'expansion de l'enchondrome dans le cortex du tibia droit) n'y changeaient rien et a rejeté le recours.