Citation: 6B_826/2013 E. 2.8.2

2.8.2. Conformément aux conclusions de l'expertise, il est sérieusement à craindre que le recourant ne commette de nouvelles infractions portant gravement atteinte à l'intégrité physique, psychique ou sexuelle d'autrui. Les biens juridiques en cause sont en particulier l'intégrité physique et sexuelle. Au vu de la gravité des infractions, de la haute valeur des biens juridiques en cause et du risque important de récidive, il apparaît, en l'espèce, que l'atteinte au droit du recourant est encore largement proportionnée. La cour cantonale n'a pas violé le principe de proportionnalité et le grief du recourant est infondé.