Citation: 7B_9/2022 E. A

A.a. B.________, née en 1992, et A.________, né en 1990, auraient eu une relation durant l'année 2014, auraient rompu, puis se seraient remis en couple en 2016. A.________ savait que B.________ était "escort girl", mais leur relation n'était pas tarifée. A.b. Le 7 septembre 2017, C.________ (ci-après également : la partie plaignante), né en 1947, a déposé plainte pénale contre B.________ - qu'il avait rencontrée dans le cadre des activités professionnelles de celle-ci - pour escroquerie, subsidiairement abus de confiance, ou pour toute autre infraction que l'instruction permettrait d'établir. Il lui reprochait en substance d'avoir profité de ses sentiments amoureux en lui faisant croire qu'elle voulait créer une société de cosmétiques, alors qu'elle aurait en réalité utilisé l'argent pour financer ses dépenses personnelles, voire celles de son ami A.________. A.c. Une instruction pénale a été ouverte le 13 septembre 2017 contre B.________. Cette procédure a notamment été étendue le 7 août 2019 à A.________, ainsi qu'à D.________. L'instruction a en particulier mis en évidence que la prévenue aurait utilisé une partie de la somme de 450'000 fr., versée par la partie plaignante en juillet 2017 afin de lui permettre en substance de développer sa société de cosmétiques, pour investir, à hauteur de 200'000 fr., dans la société de D.________ (E.________ SA), lequel était un ami de A.________. La prévenue aurait ensuite donné la moitié de ses actions à A.________.