Citation: 6B_914/2019 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a exposé qu'un appel téléphonique avait été passé à la police par Y.________ au moment des faits. Lorsque le policier avait demandé à pouvoir parler au recourant, ce dernier avait déclaré qu'il pensait que son ex-compagne pouvait se trouver en possession d'une arme. L'intéressé avait admis qu'il n'avait aucunement indiqué à la police que Y.________ n'avait pas dit la vérité et qu'il s'agissait en réalité d'un problème de droit de visite. Par ailleurs, selon l'autorité précédente, l'alerte donnée par téléphone n'avait eu aucun fondement. Le recourant ne s'était nullement inquiété pour la santé ou la vie de ses enfants. Lors de son audition du 5 mars 2014, il avait déclaré - à propos de sa motivation relative au téléphone passé à la police - qu'il avait agi de la sorte afin de prendre ses filles pour le week-end, tandis que son ex-compagne lui avait auparavant signalé qu'une décision de justice venait de lui retirer son droit de visite. Le recourant n'avait pas davantage fait état d'une quelconque inquiétude lors de son audition du 15 octobre 2014, mais avait expliqué qu'il avait, au moment des faits, uniquement souhaité prendre ses filles pour le week-end, en ajoutant qu'il savait que la police ne se déplacerait pas pour une question de droit de visite. Enfin, même si C.________ avait fait des tentatives de suicide par le passé, rien ne permettait de penser que son état aurait alors été inquiétant, ni qu'elle aurait pu s'en prendre à ses enfants.