Citation: 6B_466/2016 E. 3.4.4

3.4.4. Le recourant estime enfin que le laps de temps qui s'est écoulé entre la survenance des piqûres et le moment où l'épouse de la victime a contacté les secours tend à établir que le décès était un fait hautement improbable dans de telles circonstances. La cour cantonale a toutefois retenu sur ce point, de manière à lier le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que l'on ne pouvait reprocher à l'épouse de la victime d'avoir tardé à appeler les secours, sachant qu'aucun élément de la procédure ne permettait d'établir à quelle heure la victime avait été piquée et avait perdu connaissance. Dans de telles circonstances, la cour cantonale pouvait considérer, sans violer le droit fédéral, que la question du laps de temps à considérer en relation avec l'appel aux services de secours ne revêtait pas une importance telle qu'elle doive conduire à admettre une rupture du lien de causalité.