Citation: 2C_67/2007 11.06.2007 E. A

Ressortissant macédonien né le 19 mai 1966, X.________ a épousé, le 19 février 1999, une Française bénéficiant d'une autorisation d'établissement en Suisse. Par décision du 15 mars 2000, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) lui a donc octroyé une autorisation de séjour pour pouvoir vivre auprès de sa femme; il était précisé que cette décision constituait un sérieux avertissement en raison de graves infractions à la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20) commises par l'intéressé, qui a été condamné de ce chef, le 13 janvier 2000, à la peine de dix jours d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans. L'autorisation précitée a été prolongée à plusieurs reprises; le 2 octobre 2003, le Service cantonal a ainsi délivré à X.________ une autorisation de séjour CE/AELE valable pour toute la Suisse jusqu'au 6 septembre 2007. Les époux X.________, qui n'ont pas eu d'enfant, se sont séparés en septembre ou octobre 2001. Le 15 août 2006, le Service cantonal a révoqué l'autorisation de séjour CE/AELE de X.________ et imparti à l'intéressé un délai d'un mois dès la notification de cette décision pour quitter la Suisse. Il a considéré que X.________ commettait un abus de droit dans la mesure où il se prévalait d'un mariage vidé de sa substance et n'existant plus que formellement dans le seul but de conserver le bénéfice de son autorisation de séjour.