Citation: 5A_565/2007 21.11.2007 E. 1

que la demande en «révision» doit être traitée en tant que demande de réexamen de l'ordonnance refusant l'assistance judiciaire; que cette demande doit être rejetée, le recourant n'établissant pas en quoi la décision critiquée serait erronée; que, en l'espèce, le président de l'autorité cantonale a rejeté un appel du recourant à l'encontre du refus du Tribunal tutélaire de relever de son mandat l'avocat d'office qui lui avait été désigné dans la procédure en nomination d'un conseil légal; en bref, il a considéré que les griefs formulés par l'intéressé ne suffisaient pas, au regard de l'art. 17 al. 1 RAJ/GE, à justifier une rupture de la relation de confiance à l'égard de son conseil; que, aux termes de l'art. 106 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral n'examine la violation des droits fondamentaux (i.e. art. 29 al. 3 Cst.) ainsi que celle de dispositions de droit cantonal (i.e. art. 17 RAJ/GE) que si ce moyen a été invoqué et motivé par le recourant, les exigences de motivation étant inspirées de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254; 133 III 393 consid. 6 p. 397); que, en l'occurrence, le recourant ne démontre nullement en quoi les motifs du magistrat cantonal violeraient les art. 17 al. 1 RAJ/GE ou 29 al. 3 Cst. - dispositions qu'il ne mentionne même pas -, mais expose sa propre argumentation quant à la rupture des rapports de confiance envers son avocat d'office; que, manifestement appellatoire, le présent recours apparaît dès lors irrecevable (ATF 133 IV 158 consid. 5.2.2 p. 164); que, vu l'issue de la procédure, les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. b LTF);