Citation: 7F_37/2024 E. 2

En l'espèce, la requérante se plaint tout d'abord de ce que les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., ont été mis à sa charge par le Tribunal fédéral dans l'arrêt du 27 mai 2024 (7B_334/2024), alors qu'elle émargerait à l'aide sociale, qu'elle serait totalement incapable de travailler et qu'elle vivrait seule avec ses deux enfants universitaires. Elle invoque ensuite divers arguments de fond visant l'arrêt cantonal rendu le 21 décembre 2023, respectivement différents éléments qui se rapportent aux faits qu'elle reproche aux personnes contre lesquelles elle a déposé plainte pénale. Elle reproche enfin au Tribunal fédéral de ne pas avoir, par son arrêt du 27 mai 2024, constaté que ses droits auraient été violés et qu'aussi, les agents visés par sa plainte auraient fait un usage démesuré de leur force. Ce faisant, la requérante ne propose aucune motivation topique, conforme aux exigences en la matière, tendant à démontrer l'existence d'un motif de révision qui affecterait l'arrêt du 27 mai 2024 (7B_334/2024). Elle n'explique en particulier pas quels faits pertinents ressortant du dossier n'auraient pas été pris en considération par le Tribunal fédéral s'agissant de la recevabilité de son recours, voire de la mise à sa charge des frais judiciaires qui ont par ailleurs été fixés en tenant compte de sa situation financière (cf. consid. 4). Il ne ressort ainsi de la demande présentée aucun moyen susceptible de conduire à la révision de l'arrêt précité.