Citation: 1C_618/2023 E. 5

La recourante reproche aussi à la Cour de justice de ne pas avoir exigé une coordination des deux services (OAC et SCAV). Elle fait grief à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 25a LAT et le principe de coordination. Le principe de coordination au sens de l'art. 25a LAT a cependant été conçu pour être mis en oeuvre au stade de l'autorisation de construire et de la procédure des plans d'affectation (arrêt 1C_67/2018 du 4 mars 2019 consid. 5.1, in: DEP 2019 p. 348). Le principe de coordination ne saurait dès lors s'appliquer à une décision de remise en état comme en l'espèce. Le grief doit être rejeté.