Citation: 8C_798/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant conteste la prise en considération de ces DPT comme base de calcul pour déterminer le revenu d'invalide. Il soutient qu'elles ne correspondent pas, pour certaines, à ses limitations fonctionnelles (utilisation des deux mains dans l'emploi de caviste; motricité fine dans les activités de collaborateur de production et de commis de cuisine) et que l'on ignore si les DPT sélectionnées nécessitent d'effectuer des mouvements en rotation ou en flexion/extension avec le poignet droit, ce que l'intimée aurait dû éclaircir. Il prétend en outre qu'au vu de son handicap, de son âge, de la barrière linguistique et de son inexpérience dans les domaines concernés par les DPT, il y aurait lieu de prendre en compte le salaire minimum des DPT et non pas le salaire moyen. A défaut, il conviendrait de réduire les salaires des DPT comme en matière d'assurance-invalidité.