Citation: 6B_332/2021 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.) En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision litigieuse (ATF 133 IV 119 consid. 6.4 p. 121). En l'espèce, le recourant ne formule aucune conclusion. En outre, l'objet du litige est circonscrit par l'arrêt attaqué au retrait de l'opposition à l'ordonnance pénale du 20 avril 2020 en raison du défaut du recourant à l'audience du 21 janvier 2021 devant le ministère public. Dans la mesure où le recourant rediscute sa condamnation, ses griefs sont irrecevables, celle-ci ne faisant pas l'objet de la décision cantonale (cf. art. 80 al. 1 LTF). Pour le surplus, le recourant se contente d'affirmer que son défaut est dû à une mauvaise inscription de sa femme dans son agenda. La cour cantonale a déjà examiné ce motif et l'a rejeté. Le recourant ne s'en prend pas à cette motivation et ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en confirmant que son opposition à l'ordonnance pénale devait être considérée comme retirée. Il ne présente ainsi aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF.