Citation: 4A_135/2016 E. 1

Dès le 15 avril 2004, X.________ a pris à bail des locaux et une surface de terrain dans la commune de Lancy, destinés à l'exploitation d'un atelier de réparation de véhicules. Le loyer annuel a été fixé à 26'088 fr., soit 2'174 fr. par mois, dès le 1er juillet 2007. Le 23 octobre 2012, usant d'une formule officielle, la bailleresse Z.________ SA a résilié le contrat en raison de la demeure du locataire, sur la base de l'art. 257d CO, avec effet au 30 novembre suivant. Le 7 décembre 2012, la bailleresse a saisi le Commission de conciliation en matière de baux et loyers du canton de Genève. Sa requête était dirigée contre X.________; elle tendait à l'évacuation forcée des locaux et du terrain loués. La Commission a tenu audience le 8 février 2013. Les parties sont alors parvenues à un accord transcrit comme suit au procès-verbal: L'arriéré de loyer à fin février 2013 s'élève à 8'804 francs. [Le locataire] s'engage à effectuer ce jour un versement de 2'174 francs. Il s'engage à verser d'ici au 15 mars 2013 le solde de l'arriéré de 6'630 fr. plus l'indemnité du mois de mars. Si ces engagements sont respectés, la bailleresse accorde un délai d'épreuve au locataire jusqu'à fin septembre 2013 pour vérifier la régularité des paiements. Si les engagements susmentionnés sont respectés, le bail pourra être remis en vigueur au terme du délai d'épreuve [...]. La Commission a derechef tenu audience le 28 octobre 2013, sur requête de la bailleresse qui dénonçait l'inobservation de l'accord. Cette partie a alors obtenu l'autorisation de procéder.