Citation: 9C_549/2014 E. 4

L'argumentation de la recourante, par laquelle elle fait essentiellement valoir que son courrier du 30 septembre 2010 devait être considéré comme une nouvelle demande de prestations "régularisée" par la demande subséquente du 30 novembre 2011 et sauvegardant le délai prévu par l'art. 29 LAI dès la première demande du 30 septembre 2010, ne peut pas être suivie. La recourante ne parvient pas à démontrer en quoi les constatations de la juridiction cantonale seraient manifestement inexactes, insoutenables ou autrement contraires au droit. Ses critiques reposent en effet sur sa propre appréciation des pièces au dossier, ce qui ne suffit pas à établir le caractère insoutenable de l'appréciation des preuves à laquelle a procédé la juridiction cantonale.