Citation: 6B_708/2020 E. 2.3

2.3. Selon le considérant 3.2 du jugement attaqué, le 25 juillet 2016, entre 7 et 9 heures, le recourant s'est introduit dans la cabane du chantier JJ.________ à la rue KK.________ à LL.________. Il y a dérobé le porte-monnaie placé dans le pantalon de C.________, lequel renfermait 127 fr., une carte e-banking II.________, un permis de conduire, une carte d'identité ainsi que deux cartes de crédit Visa et Mastercard. Pour retenir ces faits à l'encontre du recourant, la cour cantonale s'est fondée sur les aveux du recourant intervenus le 26 septembre 2018, le " lien spatio-temporel " entre ce vol et celui commis le lendemain à MM.________ et le " modus operandi " étant des indices supplémentaires. Le recourant fait valoir qu'il a simplement jugé " possible " d'être l'auteur de ce vol, mais que l'on ne saurait pas parler d'aveux. Il ajoute que le " modus operandi " constaté ne serait qu'un simple indice, insuffisant à lui seul pour le rattacher à cette infraction. Enfin, il conteste l'existence d'un lien spatio-temporel entre les faits commis à LL.________ et à MM.________, à un jour d'intervalle et à plus de 45 km de distance. Comme vu ci-dessus, la cour cantonale n'est pas tombée dans l'arbitraire en estimant que les aveux du recourant du 26 septembre 2018 étaient parfaitement crédibles. Pour le surplus, le " modus operandi " et le " lien spatio temporel " sont bien des indices supplémentaires, puisque le recourant était venu en Valais pour voler des porte-monnaie et qu'il avait agi de la sorte à NN.________, à MM.________, à OO.________ et à PP.________. En conclusion, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant à l'encontre du recourant le vol du 25 juillet 2016 à LL.________.