Citation: 1C_86/2024 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a considéré que l'on ne se trouvait pas dans une situation exceptionnelle et qu'il n'existait aucune circonstance objective qui imposerait l'octroi de la dérogation. On ne voyait pas quel motif d'intérêt public pourrait la justifier et en quoi celle-ci pourrait servir la loi ou les objectifs cherchés par celle-ci. La vision locale avait permis de constater que la hauteur excessive du mur d'embouchature avait pour conséquence que le dernier niveau de la construction présentait une surface et un volume qui ne s'apparentaient pas à ceux d'un comble, ce qui allait à l'encontre de la volonté exprimée par le législateur lorsqu'il a édicté l'art. 55 RPGAC. Partant, la Municipalité n'avait pas abusé de son pouvoir d'appréciation en refusant d'octroyer la dérogation.