Citation: 5A_11/2015 E. 3

Le recourant invoque ensuite une violation de l'art. 641 al. 2 CC. Il soutient en substance que les copropriétaires, en acquérant leur part de copropriété, lui auraient accordé de manière tacite mais unanime le droit préférentiel dont il se prétend bénéficiaire et l'auraient de surcroît confirmé lors de l'assemblée tenue le 4 juillet 2008. Le trouble dont se prévalait l'intimée n'était donc pas illicite. Le règlement d'utilisation et d'administration n'est soumis à aucune forme (consid. 2.4.3 supra); en l'absence de contrat écrit, l'existence d'un tel règlement, de même que celle d'un droit préférentiel que peut prévoir ce règlement, peut être déduite par interprétation subjective, en se fondant sur le comportement consensuel de tous les copropriétaires suite à l'acquisition de leurs quotes-parts respectives (arrêt 5A_44/2011 précité consid. 5.2.2; cf. également PERRUCHOUD, La communauté dans la copropriété ordinaire, 2006, n. 194 p. 128).