Citation: 5A_448/2024 E. 2

Par acte du 30 novembre 2023, A.________ (ci-après : le recourant) a formé un recours auprès du Tribunal cantonal vaudois contre le prononcé précité, en concluant à la réforme des chiffres II à V en ce sens que l'assistance judiciaire lui soit accordée à compter du premier du mois suivant l'entrée en force de la décision (A.1), et ce, pour la procédure devant l'autorité de première instance, y compris la procédure incidente jusqu'à la décision au fond, dans la mesure suivante : l'assistance d'un conseil d'office choisi par le recourant, en la personne de Me C.________, en sus de l'exonération des avances et des frais judiciaires (A.2), que le recourant soit astreint à payer une franchise mensuelle de 50 fr. à compter du premier du mois suivant l'entrée en force de la décision pour les opérations de Me C.________ et que ce montant soit versé auprès de la DGAIC, Direction du recouvrement, à charge pour elle d'adresser des bulletins mentionnant l'identité du recourant (A.3), qu'il soit pris acte du défaut de légitimation de Me B.________ dans la procédure (A.4), que celui-ci fasse par conséquent "valoir ses éventuelles indemnités exclusivement à la charge de l'État de Vaud", sans possibilité pour ce dernier d'en réclamer le remboursement au recourant (A.5), et que l'arrêt, rendu sans frais, soit exécutoire (B). Par avis du 12 janvier 2024, la Juge déléguée de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois a informé le recourant que son acte avait été transmis à la Cour d'appel civile du même tribunal, comme objet de sa compétence. Par courrier du 26 janvier 2024, le recourant a requis de la Chambre des recours civile la reddition sans délai d'une décision motivée justifiant la légitimité de la transmission de son recours. Le 3 juillet 2024, le recourant a une nouvelle fois interpellé l'autorité précitée, afin qu'elle statue sur son écriture du 30 novembre 2023, en indiquant que, dans le cas contraire, il formerait un recours pour déni de justice à compter du 18 juillet 2024. Le 5 juillet 2024, la Cour d'appel civile a informé l'intéressé qu'un arrêt serait rendu d'ici la fin de l'été.