Citation: 8C_118/2022 E. 4.3.2

4.3.2. En tant que le recourant fait valoir qu'il aurait agi en fonction des renseignements qu'il aurait obtenus de l'intimée, on peut inférer de ses allégations qu'il entend arguer de sa bonne foi. Or, s'agissant de la remise de l'obligation de restitution, dont l'une des conditions constitutives est la bonne foi de l'intéressé (art. 25 al. 1, 2e phrase, LPGA), on rappellera qu'il s'agit d'une procédure distincte et subséquente à celle de la restitution (cf. arrêt 8C_658/2021 du 15 mars 2022 consid. 4.3.3 et l'arrêt cité). En effet, la demande de remise n'est traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force (cf. art. 4 al. 2 OPGA). Aussi, c'est dans le cadre de cette procédure que le recourant pourra, le cas échéant, faire valoir son argumentation tirée de sa bonne foi.