Citation: 2C_391/2024 E. 1

Le recours est dirigé contre une décision finale (art. 90 LTF) rendue par un tribunal cantonal supérieur (art. 86 al. 1 let. d et al. 2 LTF) qui confirme le constat de la caducité d'une autorisation d'usage accru du domaine public en tant que chauffeur de taxi. Elle concerne donc une cause de droit public (cf. art. 82 let. a LTF) qui n'entre pas dans le catalogue des exceptions prévues par l'art. 83 LTF. Déposé en outre dans le délai (art. 46 al. 1 let. b et 100 al. 1 LTF) et en la forme (art. 42 LTF) prévus par la loi par le recourant qui est atteint par la décision entreprise et qui a la qualité pour recourir (art. 89 al. 1 LTF), il est en principe recevable comme recours en matière de droit public. Le Service cantonal a déposé spontanément des observations complémentaires le 11 novembre 2024. Celles-ci avancent pour la première fois des arguments qui auraient déjà pu être présentés en temps utile, soit dans le délai de réponse selon l'art. 102 al. 1 LTF. Ces observations n'ont par ailleurs pas pour but de répondre à des arguments du recourant. Elles sont donc irrecevables (cf. arrêts 4A_58/2019 du 13 janvier 2020 consid. 2.2; 4A_34/2015 du 6 octobre 2015 consid. 2.2, non publié in ATF 141 III 495; cf. GRÉGORY BOVEY, in Aubry Girardin et al. [éd], Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 48 ad art. 102 LTF).