Citation: 5A_446/2018 E. 7.3

7.3. Pour autant que l'on puisse considérer que le grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves ait été soulevé (cf. supra consid. 4.1 in fine), ce qui demeure douteux, force est de constater que le recourant se limite à relater divers éléments peu cohérents et difficilement compréhensibles, qui ne sont quoi qu'il en soit pas de nature à démontrer que la décision entreprise serait arbitraire, en tant qu'elle retient qu'il n'a pas rendu vraisemblable l'intention des parties de simuler un prêt, respectivement une reconnaissance de dette (cf. supra consid. 2.2 et 4.2 in fine). On relèvera d'ailleurs que le recourant ne remet pas en cause le fait que certains documents qu'il a présentés pour tenter de rendre vraisemblable sa libération sont postérieurs à la requête de mainlevée, pas plus qu'il ne conteste le caractère incohérent des explications fournies en instance cantonale. De surcroît, il évoque des éléments qui excèdent le pouvoir d'examen du juge de la mainlevée (cf. supra consid. 4.1).