Citation: 8C_606/2021 E. 4.3

4.3. Dans son appréciation du 20 juillet 2018, confirmée dans un rapport subséquent du 20 avril 2020, le docteur C.________ a indiqué que les imageries par résonance magnétique (IRM) effectuées - soit une IRM pour le rachis cervical, deux IRM pour le genou gauche, une arthro-IRM et trois IRM pour l'épaule gauche - avaient permis d'exclure toute lésion structurelle en lien avec l'accident du 20 juillet 2018. En revanche, ces imageries avaient mis en évidence des atteintes maladives au genou gauche (syndrome du tractus ilio-tibial) ainsi que des troubles dégénératifs au rachis cervical (discopathie multi-étagée, uncarthose pluri-étagée avec rétrécissement neuroforaminal) et à l'épaule gauche (un acromion de type II selon Bigliani, une arthrose acromio-claviculaire, une bursite sous-acromiale et une tendinopathie sans rupture transfixiante du tendon du muscle sus-épineux). En ce qui concernait cette épaule, les troubles dégénératifs étaient connus au plus tard trois mois avant la survenance de l'accident assuré, leur existence ayant été révélée par une arthro-IRM du 18 avril 2018. Sur la base de ces éléments, le docteur C.________ a conclu que l'accident du 20 juillet 2018 avait aggravé de manière passagère les troubles maladifs et dégénératifs. La persistance de symptômes au-delà de deux mois après l'accident, en ce qui concernait les atteintes au genou et à l'épaule gauches, respectivement au-delà de six mois, s'agissant des troubles au rachis, était à mettre sur le compte de l'état antérieur.