Citation: 7B_317/2024 E. 1

Quant à l'assertion du recourant selon laquelle il existerait entre le juge intimé et son conseil une "inimitié pour des cas connus du Tribunal cantonal", elle était insuffisamment motivée, et partant irrecevable, la cour cantonale ayant à cet égard observé qu'il ne lui appartenait pas de deviner les prétendus cas auquel le recourant faisait allusion, mais bien à ce dernier de les étayer, ce qu'il n'avait pas fait. En outre, la demande de récusation apparaissait tardive sur ce point, attendu que le recourant, par son conseil, avait eu connaissance de l'identité du juge saisi dès le 29 novembre 2023 et que le grief en question n'avait été soulevé pour la première fois que dans ses déterminations du 25 janvier 2024, sans qu'il précise la date à laquelle remonterait l'inimitié invoquée (cf. arrêt attaqué, p. 5).