Citation: 9C_226/2024 E. 5.2.1

5.2.1. S'agissant du premier pan de l'argumentation relative à une violation de l'art. 29 al. 2 Cst., on constate qu'à l'inverse de l'affirmation du recourant, la Cour de justice a expliqué les motifs pour lesquels elle considérait que le montant de 520'807 fr. devait être imposé lors de l'année 2012, et ce de manière circonstanciée et suffisante du point de vue de la garantie constitutionnelle relative au droit d'être entendu (sur l'obligation du juge de motiver sa décision en lien avec l'art. 29 al. 2 Cst., cf. ATF 143 III 65 consid. 5.2; 141 V 557 consid, 3.2.1). D'ailleurs, le recourant a parfaitement compris le raisonnement de la juridiction cantonale puisqu'il l'a contesté en argumentant notamment que le rachat des actions en 2012 ne l'avait pas été à un prix de faveur, qu'il s'agissait dans ce contexte d'un gain en capital exonéré et que la réalisation du revenu aurait dû intervenir respectivement en 2009 et 2010, et non pas en 2012, en application de la Circulaire n° 5 de 1997. Le grief tombe donc à faux.