Citation: 6F_18/2009 12.05.2010 E. 3.3

3.3.1 La présente demande de révision se borne à soulever des arguments et appréciations juridiques qui, de l'avis du requérant, auraient dû conduire les juges à l'acquitter de toute prévention. Pour autant, on ne discerne pas, dans l'argumentation développée, le ou les faits dont le requérant entend se prévaloir pour fonder la révision de l'arrêt attaqué. Ses allégués ne constituent manifestement pas un motif de révision au sens de l'art. 121 let. d LTF, de sorte que la demande est irrecevable. 3.3.2 En outre, l'omission de prendre position ou de répondre par une argumentation spécifique sur des questions de fait ou de droit déterminées posées par les conclusions du recours ne justifie pas la révision de la décision (arrêt 2F_11/2007 du 22 novembre 2007 consid. 3). Au demeurant, la décision attaquée ne laisse pas entrevoir sur quels points le Tribunal aurait manqué à son devoir minimum d'examiner et de traiter les problèmes pertinents (sur l'étendue de ce devoir: ATF 129 I 232 consid. 3.2 p. 236; 121 I 54 consid. 2c p. 57 et les arrêts cités). En particulier, la Cour de droit pénal a examiné, dans le premier considérant de l'arrêt attaqué, la validité de l'expertise de crédibilité ainsi que l'appréciation des preuves par les juges cantonaux, soit les arguments évoqués par le recourant dans le moyen intitulé "interdiction du déni de justice formel et violation du droit d'être entendu".