Citation: 4A_350/2017 E. 3.2.4

3.2.4. Dans quelques situations particulières liées à la durée de certaines procédures, notamment en matière de droit public, susceptible de porter atteinte au principe de célérité, le Tribunal fédéral a fait abstraction de la condition voulant que la partie recourante soit exposée à un préjudice de nature juridique (ATF 142 III 798 consid. 2.2 p. 801 i.l. et les arrêts cités, dont l'ATF 136 II 165 consid. 1.2.1 p. 171 mentionné par la recourante). Faisant fond sur cette jurisprudence, la recourante soutient que l'on ne saurait exiger de sa part qu'elle attende la fin de la procédure devant le Tribunal de commerce avant qu'elle puisse recourir et obtenir enfin une décision équitable (recours, n. 36). Il va sans dire que cette seule affirmation, dont est absente toute indication quant à la durée de la procédure conduite par l'instance cantonale unique chargée de statuer dans la cause en litige, n'autorise aucune comparaison avec les situations exceptionnelles visées par la jurisprudence en question, ni, partant, ne démontre la nécessité de déclarer le présent recours recevable.