Citation: 6B_177/2024 E. 3.6.2

3.6.2. 3.6.2.1. Selon le recourant, la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant qu'il a nié s'être montré violent avec ses autres compagnes. En l'espèce, le recourant se contente d'énumérer dans son écriture plusieurs éléments qui, selon lui, n'auraient pas été retenus par l'autorité précédente lors de l'établissement des faits. Il en va notamment ainsi lorsqu'il relève que le rapport de son psychologue permettrait de vérifier qu'il ne conteste pas avoir souffert, de manière générale, de difficulté à gérer son impulsivité. Pour l'essentiel, il se limite donc à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire et, partant, irrecevable. Pour le surplus, il résulte de la procédure que trois femmes avec lesquelles il a entretenu une relation ont déclaré avoir fait l'objet de violences de sa part (la dernière s'étant cependant rétractée dans un second temps, après s'être remise en ménage avec lui). Le recourant a quant à lui toujours nié avoir été physiquement violent à leur égard. Le fait qu'il ait admis l'existence de violences verbales lors de son audition par-devant le tribunal de police ou qu'il ait été suivi par un psychologue-psychothérapeute afin de mieux contrôler son impulsivité dans sa relation sentimentale ne modifie en rien ce constat. 3.6.2.2. Le recourant soutient ensuite que la cour cantonale aurait arbitrairement pris en considération ces contradictions dans l'évaluation de sa crédibilité. L'argumentation du recourant s'avère une fois encore purement appellatoire et, partant, irrecevable, dès lors qu'il se borne à rediscuter la crédibilité et la cohérence des éléments probatoires appréciés par la cour cantonale, sans aucunement démontrer en quoi des constatations insoutenables en auraient été tirées. Dans le contexte de l'évaluation de la crédibilité à donner aux propos tenus par les parties durant la procédure, on ne voit pas en quoi l'autorité précédente aurait versé dans l'arbitraire en se fondant sur les contradictions émergeant de la confrontation des déclarations du recourant avec celles de ses ex-compagnes quant à l'existence de violences antérieures aux faits incriminés. Cela est d'autant plus vrai que la cour cantonale est arrivée à la conclusion que la crédibilité du recourant était amoindrie en s'appuyant non pas sur ce seul élément mais sur plusieurs autres. De plus, la cour cantonale ne s'est pas reposée uniquement sur ces témoignages pour fonder sa conviction de la culpabilité du recourant, contrairement à ce que celui-ci allègue. Le jugement entrepris précise en effet qu'"[e]n tout état de cause, que le [recourant] ait pu injurier, voire même frapper, certaines des femmes avec lesquelles il a entretenu des relations ne constitue pas, à lui seul, un élément suffisant pour retenir que, le soir du 7 août 2019, celui-ci aurait étranglé [l'intimée 1], lui aurait fait perdre connaissance et lui aurait provoqué les fractures constatées sur son crâne" ( cf. jugement attaqué, consid. 4.2.6, p. 21).