Citation: 5A_627/2024 E. 8.3

8.3. En l'espèce, dans une argumentation laborieuse et peu intelligible, laquelle mélange des griefs de fait et de droit, le recourant critique l'arrêt entrepris par des affirmations qui s'écartent de l'état de fait retenu par l'autorité cantonale, sans indiquer précisément en quoi l'autorité précédente aurait méconnu le droit (cf. supra consid. 2.1). Il laisse en effet intact le constat de l'autorité cantonale selon lequel il n'a pas indiqué avoir réagi à l'avis du 28 août 2023 ou requis un changement de conseil au cours de la procédure de première instance ni s'être prévalu d'une violation crasse de ses devoirs professionnels par ce conseil. Il se contente uniquement de contredire ce dernier constat en alléguant que ce serait de manière contraire à ses intérêts procéduraux que son conseil aurait retiré la conclusion III de sa demande du 15 mai 2023, faisant implicitement référence au courrier du 28 septembre 2023 de ce dernier. Or, il lui appartenait, sous peine d'irrecevabilité du grief, de soulever, s'agissant de constatations factuelles, le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dûment motivé selon les exigences strictes découlant du principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.2.1). En tant que le recourant se plaint de manière peu cohérente du principe même de la désignation d'un conseil d'office en première instance, alors qu'il est lui-même à l'origine de la demande d'assistance judiciaire du 21 mai 2023, sa critique ne porte pas. Il conteste en outre la légitimité de son conseil d'office, partant de la prémisse erronée que l'avis litigieux serait daté du 28 mai 2023 (au lieu du 28 août 2023) et s'appuyant de surcroît sur une ordonnance datée du 30 mai 2023, dont l'existence ne ressort pas de l'arrêt entrepris. Sa critique tirée de la violation des principes "d'impartialité et d'objectivité", de la sécurité du droit et du pouvoir d'appréciation du juge (art. 4 CC), en lien avec la prétendue absence de légitimation de son conseil d'office, qu'il ne développe au surplus pas conformément aux exigences légales (cf. supra consid. 2.1), est ainsi irrecevable. Quant à la prétendue violation de son droit d'être entendu, sa critique est irrecevable en tant qu'il n'indique pas en quoi la précision sollicitée serait ici pertinente (ATF 143 IV 380 consid. 1.4.1). Force est au surplus de relever que le recourant semble en réalité contester la véracité du constat selon lequel ce conseil l'aurait déjà assisté par le passé, se prévalant du fait que l'autorité cantonale n'aurait pas été en mesure de citer la référence précise de l'affaire à laquelle elle faisait allusion. Dans ces conditions, il lui incombait, là encore sous peine d'irrecevabilité, de démontrer l'arbitraire de cette constatation, conformément aux réquisits légaux (cf. supra consid. 2.2.1), ce qu'il ne fait nullement.