Citation: 7B_666/2023 E. 1

Seuls les griefs relatifs à la problématique susmentionnée sont donc recevables, pour autant qu'ils soient développés de manière intelligible, qu'ils soient motivés conformément aux prescriptions légales (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 146 IV 297 consid. 1.2; arrêt 7B_57/2022 du 27 mars 2024 consid. 5) et qu'ils apparaissent pertinents pour l'issue du litige (cf. ATF 147 IV 249 consid. 2.4). Si tout effet de la convention du 3 novembre 2022 dans la cause MPC_2 n'est pas d'emblée exclu du seul fait qu'elle a été conclue devant l'autorité de première instance saisie dans la cause MPC_1, il ne découle en revanche d'aucune des deux ordonnances relatives à la cause MPC_1 que la procédure MPC_2 serait classée; il importe ainsi peu que l'autorité précédente ait mentionné C.B.________ en tant que partie dans sa page de garde. Le recourant ne perd aucun droit dans la cause MPC_2 du fait de l'ordonnance attaquée; il est ainsi toujours à même d'invoquer devant les autorités qui sont ou seront saisies de la cause MPC_2 l'éventuel défaut de pouvoir de représentation de son épouse pour cette procédure ou le non-respect par C.B.________ des obligations prises en son nom par son avocat dans la convention du 3 novembre 2022, respectivement de recourir, le cas échéant, contre un classement. Sur le vu de ces considérations, les nombreux faits et griefs développés en lien avec la procédure MPC_2 sont donc irrecevables, faute d'être l'objet du présent litige.