Citation: 1C_452/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant ne parvient pas à démontrer que l'interprétation faite par la Cour cantonale des directives sur le personnel serait arbitraire. Il ne remet pas en cause l'appréciation de l'autorité précédente quant aux heures effectuées en 2019 et 2020, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y revenir. Depuis son changement de fonction en janvier 2021, on ne discerne ensuite pas quelles contradictions manifestes il aimerait mettre en avant. Il ne conteste en effet pas qu'il était un cadre de la catégorie 2 et que ses heures supplémentaires n'étaient par conséquent pas rémunérées. Il se prévaut en revanche du fait qu'aucune compensation pour les cadres n'aurait été définie dans une directive et y voit dès lors une lacune du droit communal. La Cour cantonale a reconnu que cette question n'avait effectivement pas été concrétisée dans une directive. Néanmoins, elle a relevé que le statut du recourant ne lui permettait de toute manière pas d'effectuer des heures supplémentaires et que, même si cela était le cas, les heures accomplies depuis 2021 ne pouvaient pas être qualifiées comme telles. Face à ce raisonnement, le recourant se contente d'invoquer une lacune du droit communal, sans parvenir à démontrer que le résultat auquel est arrivée la Cour cantonale serait arbitraire. Or, dans la mesure où son statut ne lui permettait pas de prétendre à une compensation des heures supplémentaires, le fait qu'une telle compensation ne soit pas définie dans une directive n'est pas relevant en l'espèce. Le recourant renvoie au surplus aux développements contenus dans son action du 21 août 2023 sans les reprendre expressément dans son recours, ce qui ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 143 IV 122 consid. 3.3; 141 V 416 consid. 4; 138 IV 47 consid. 2.8.1). Dans ces conditions, le grief relatif au droit communal est insuffisant pour remettre en cause l'appréciation de la cour cantonale et doit dès lors être rejeté, pour autant qu'il soit recevable.