Citation: 2C_713/2020 E. 4.3

4.3. Les recourants perdent de vue qu'il leur appartient de démontrer en quoi l'instance précédente a procédé à l'appréciation arbitraire du contenu des documents en cause lorsqu'elle affirme que le développement économique de la parcelle appartenant aux CFF ne concerne pas le canton. Leurs affirmations, qui ne répondent du reste pas aux exigences de démonstration de l'arbitraire au sens de l'art. 106 al. 2 LTF, ne permettent pas d'affirmer l'existence de partenariat public-privé. Il ressort en effet du préambule de la convention en cause (p. 2) que son objet est de répartir entre les parties de manière équitable les terrains et les droits à bâtir du périmètre et de fixer les principes de cette répartition. Devant l'instance précédente, les CFF ont du reste allégué, de manière logique dans ce contexte, que cette convention et son avenant avaient été purgés et que dès lors chaque partie pouvait lancer ses propres appels d'offres (arrêt attaqué, En fait, consid. 7, p. 3). Il n'est par conséquent pas insoutenable de considérer que dite convention s'apparentait à une sorte de remaniement parcellaire et d'en déduire, comme l'a fait l'instance précédente, que la parcelle sur laquelle se trouve l'arcade dont la location a été refusée aux recourants appartenait exclusivement aux CFF.