Citation: 6B_490/2023 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a notamment retenu que la faute du recourant n'était pas négligeable. Il avait agi par appât du gain facile et par convenance personnelle, pour des motifs égoïstes et au mépris des règles en vigueur. Sa situation personnelle n'excusait en rien ses agissements, ce d'autant qu'il exerçait une activité lucrative. Sa collaboration avait été mauvaise, il avait nié les faits, et avait varié dans ses déclarations, même confronté aux divers éléments matériels du dossier. Le recourant n'avait manifestement pas pris conscience du sérieux de ses agissements, qu'il contestait encore en appel. Ses antécédents pénaux étaient mauvais et spécifiques. Il n'avait tiré aucune leçon des sanctions qui lui avaient été infligées par le passé. La cour cantonale a considéré que l'infraction de vol était la plus grave et justifiait une peine pécuniaire de base de 30 jours-amende, aggravée de 20 jours-amende pour tenir compte de la tentative de vol et de 40 jours-amende pour les trois violations de domicile (cf. art. 49 CP). Elle a fixé la quotité du jour-amende à 30 fr. l'unité conformément à sa situation financière, en présentant les postes de revenus et charges du recourant.