Citation: 5P.179/2002 01.07.2002 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 128 I 46 consid. 1a p. 48 et les arrêts cités). 1.1 Le recours de droit public est ouvert contre une décision de mesures provisionnelles prise en instance de divorce (art. 137 CC; ATF 126 III 261 consid. 1 p. 263 et les références citées). Déposé en temps utile contre une décision de la Cour de cassation civile du Tribunal cantonal valaisan, statuant en dernière instance cantonale, le recours est recevable au regard des art. 84, 86 al. 1 et 89 al. 1 OJ. 1.2 Dans un recours de droit public pour arbitraire (art. 9 Cst.), les moyens de fait ou de droit nouveaux sont prohibés (ATF 124 I 208 consid. 4b p. 212; 118 III 37 consid. 2a p. 39 et la jurisprudence citée). Le Tribunal fédéral s'en tient, dès lors, aux faits constatés par l'autorité cantonale, à moins que le recourant ne démontre que ces constatations sont arbitrairement fausses ou incomplètes (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). Il n'y a pas lieu, en l'espèce, de s'écarter de l'état de fait de la décision attaquée, la recourante ne démontrant pas, conformément aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. infra, consid. 2.2), qu'il serait lacunaire. Partant, sont irrecevables les allégations d'après lesquelles la société B.________ SA n'aurait jamais réclamé la restitution du véhicule, dont les assurances et plaques seraient au nom de la recourante, et que l'intimé aurait tenté de vendre ses actions de la société ainsi que son certificat d'actions.