Citation: 6B_639/2019 E. B

Par jugement du 2 avril 2019, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel de X.________ ainsi que l'appel joint formé par le ministère public contre ce jugement et a confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________ est né en 1996 au Tchad, pays dont il est ressortissant. Il y a grandi entouré de son grand-père paternel, de son frère, de sa soeur et de ses cousins, jusqu'à son arrivée en Suisse en 2008. Il a rejoint, dans ce pays, son père et sa mère, lesquels avaient quitté le Tchad lorsqu'il était âgé de 2, respectivement de 9 ou 10 ans. En Suisse, X.________ a suivi l'école jusqu'à l'âge de 16 ou 17 ans, après quoi il a entrepris un pré-apprentissage. Au terme d'une période d'inactivité de plusieurs mois, il a trouvé un apprentissage comme logisticien mais n'a pu dépasser le temps d'essai en raison de son incapacité à se lever le matin. L'intéressé a, par la suite, débuté un nouvel apprentissage, qui s'est interrompu après une année. Il est depuis demeuré inactif. Par arrêt du 22 mars 2017, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours formé par X.________ contre la décision du Service de la population ayant refusé la prolongation de son autorisation de séjour et ordonné son renvoi de Suisse. Le casier judiciaire de X.________ fait état d'une condamnation, en 2015, pour tentative de vol, vol, tentative de brigandage avec arme, dommages à la propriété, violation de domicile, contravention à la LStup et actes préparatoires délictueux, d'une condamnation, en 2016, pour vol et violation de domicile, ainsi que d'une condamnation, la même année, pour vol, violation de domicile, recel et contravention à la LStup. B.b. Entre le mois de mai et la fin 2016, à A.________, X.________ a acquis auprès d'un inconnu un téléphone portable dont il savait qu'il provenait d'une infraction contre le patrimoine. B.c. En juin 2016, à A.________, le prénommé a acquis auprès d'un inconnu un téléphone portable dont il savait qu'il provenait d'une infraction contre le patrimoine. B.d. Le 17 avril 2017, à B.________, X.________ et C.________ ont abordé un groupe de jeunes gens. Le premier nommé leur a demandé s'ils possédaient de la marijuana. Face à une réponse négative, X.________ a empoigné D.________ par la chaîne qu'il portait au cou et l'a fait s'asseoir sur un banc. Aidé par son comparse, il a fait de même avec les autres membres du groupe. Il a ensuite demandé aux jeunes gens de vider leurs poches. D.________ ayant refusé par deux fois, X.________ lui a asséné un coup de poing au visage. L'intéressé s'est alors levé et a, à son tour, frappé ce dernier. C.________ a ensuite administré à D.________ un coup de pied dans les côtes et le prénommé s'est rassis. X.________ a demandé à son comparse de sortir un spray au poivre dont tous deux s'étaient munis lors de leur départ pour B.________. A ce moment, D.________ a pris la fuite mais a été rattrapé par X.________, qui l'a saisi par la veste, déchirant ce vêtement. Les deux intéressés se sont battus, avant que C.________ frappe D.________ avec le spray au poivre et lui administre une giclée de son contenu. Ce dernier est par la suite parvenu à fuir mais a été intercepté par un tiers. X.________ l'a rejoint, armé d'un couteau suisse, et lui a dit : "ferme ta gueule et marche". D.________ est donc retourné vers ses amis et X.________ lui a derechef demandé de vider ses poches. Le dernier nommé a ensuite palpé l'intéressé et a voulu le frapper avec la main qui tenait le couteau, occasionnant une blessure superficielle à la main de D.________. X.________ a également voulu lui porter un coup de pied à la tête, mais D.________ a pu parer la frappe. Pendant ce temps, C.________ a vidé les poches de la veste du prénommé. Comme un éducateur est alors arrivé à proximité du groupe, X.________ et son comparse ont pris la fuite en emportant les divers effets découverts dans les poches de la veste de D.________. B.e. Le 18 mai 2017, à A.________, X.________ et E.________ se sont rendus à la rue F.________ avec l'intention d'y commettre un vol, le second nommé ayant entendu dire que l'occupant d'un appartement ne fermait pas celui-ci à clé. Comme la porte de l'immeuble était fermée, les deux intéressés ont contacté un tiers pour lui demander de leur procurer un tournevis. Munis de cet objet, ils ont réussi à s'introduire dans l'immeuble puis dans l'appartement visé, où ils ont commencé à s'emparer de divers objets. Surpris peu après par l'occupant des lieux qui rentrait chez lui, X.________ a déconseillé à ce dernier d'appeler la police puis l'a attrapé et secoué. Les deux hommes ont basculé sur le canapé et X.________ a tenté d'asséner des coups de poing à son adversaire, avant de demander à E.________ le tournevis qu'il tenait dans sa main. Voyant X.________ muni de cet outil, l'occupant des lieux a pris peur et a dit qu'il n'appellerait pas la police. X.________ et E.________ lui ont ordonné de s'enfermer dans sa chambre mais, alors qu'il s'y rendait, une nouvelle empoignade avec le premier nommé est survenue. X.________ lui a demandé de lui donner son argent, avant de le pousser. Les deux comparses ont ensuite pris la fuite avec leur butin. B.f. Entre octobre 2016 et le 18 mai 2017, X.________ a fumé de la marijuana à raison d'une dizaine de "joints" par jour. Il a également consommé occasionnellement des stupéfiants durant sa détention.