Citation: 5A_727/2020 E. 5.3

5.3. En l'espèce, l'argument du recourant, relatif au devoir du juge qui considère une expertise comme inutilisable de requérir un complément de celle-ci ou une seconde expertise, n'est pas déterminant. En effet, indépendamment de cet argument, il demeure que, à la suite de l'offre de preuve requise par l'intimée, l'expertise judiciaire portait sur l'évaluation de la maison, et non sur la question de savoir si et comment le recourant avait affecté les fonds du prêt hypothécaire. Or, si l'autorité cantonale a fait supporter l'échec du fardeau de la preuve de la vente déficitaire de la maison, c'est précisément en raison du défaut de preuve sur l'utilisation du prêt hypothécaire. En effet, comme dit précédemment (cf. supra consid. 4.2), les juges cantonaux ont retenu, sans que le recourant démontre l'arbitraire de cette constatation, qu'il n'était pas exclu qu'une partie du prêt ait servi à acheter des fournitures n'ayant pas été prises en compte dans les évaluations. Cette constatation suffit à sceller le sort du litige. Il suit de là que le grief doit être rejeté.