Citation: 4D_54/2015 E. 3.2.2

3.2.2. Le jugement de première instance, repris par la Cour d'appel, décrit les défauts affectant les appartements loués. Il retient que le bailleur a eu connaissance de ces défauts le 6 juillet 2011 et qu'ils ont perduré jusqu'à la fin du bail, avec des variations selon les saisons et conditions météorologiques, ce qui a été pris en compte dans le taux de réduction du loyer. En se référant à l'état des lieux et à un témoignage, la Cour d'appel a écarté l'argument selon lequel ces défauts n'existaient plus lorsque la locataire a quitté les locaux en juillet 2014. Sur ce dernier point comme sur les autres éléments de fait, le recourant ne formule aucune critique répondant aux exigences de motivation (consid. 1.1 et 1.2.1). La cour de céans est donc liée par ces constatations. Or, au regard de la description des défauts résumée ci-dessus (let. Bc), il n'était nullement arbitraire de retenir en droit que ces défauts entravaient suffisamment l'usage de la chose louée pour justifier sur le principe une réduction de loyer. Quant au reproche concernant la prétendue passivité de la locataire, la cour cantonale l'a déjà rejeté sans que le recourant ne s'essaie à démontrer où résiderait l'arbitraire de l'argumentation. Le seul fait que la locataire n'ait semble-t-il pas cherché à faire éliminer le défaut par des tiers aux frais du bailleur ne permet pas de conclure à une acceptation du défaut.