Citation: 5D_170/2014 E. 3.2

3.2. A l'instar du recours en matière civile (ATF 133 III 489 et les arrêts cités), le recours constitutionnel subsidiaire est une voie de réforme, et non de cassation, de sorte que la partie recourante doit formuler, sous peine d'irrecevabilité, des conclusions qui tendent à la modification sur le fond de la décision attaquée (art. 107 al. 2/117 LTF; ATF 134 II 186 consid. 1.5.2; 134 III 379 consid. 1.3). En l'occurrence, la recourante n'a pas respecté cette exigence, dès lors qu'elle se limite à demander « l'annulation pure et simple » du jugement de première instance et de l'arrêt de la cour cantonale. Ces conclusions sont d'emblée irrecevables en tant qu'elles visent celui-là, car seule une décision prise en dernière instance cantonale est sujette à recours au Tribunal fédéral (art. 75 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'examiner si le chef de conclusions en cassation de l'arrêt de la cour cantonale, interprété à la lumière de l'argumentation du recours (ATF 137 III 617 consid. 6.2 et les arrêts cités), est néanmoins recevable; le recours doit, de toute manière, être écarté pour d'autres motifs ( cf. infra, consid. 4).