Citation: 9C_349/2020 E. A

A.a. Arguant ne plus pourvoir exercer son métier d'étancheur à cause de problèmes affectant son dos et ses hanches depuis le 27 novembre 2001, A.________, né en 1958, a déposé une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 2 mai 2002. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a réalisé une expertise par l'intermédiaire d'un Centre d'Observation Médicale de l'Assurance-Invalidité (COMAI). Les docteurs B.________, spécialiste en rhumatologie, et C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont fait état d'un épisode dépressif moyen, d'une intelligence limite, de troubles somatoformes douloureux persistants sous forme de lombalgies et de cervicalgies, d'un syndrome lombo-spondylogène avec status après spondylodèse L5/S1 pour spondylolisthésis sur lyse isthmique, d'un syndrome cervical avec pseudo-radiculalgie du bras droit, d'une ostéo-chondrose C6/C7 et d'une hypertension artérielle empêchant l'exercice de l'activité habituelle mais autorisant l'exercice d'une activité adaptée à 100 % avec baisse de rendement de 30 à 40 % due à l'état dépressif (rapport du 29 juillet 2005). Sur cette base, l'administration a octroyé à l'assuré un quart de rente à compter du 1er novembre 2002 (décisions des 16 juin et 11 août 2006). A.b. L'office AI a entrepris une première procédure de révision le 24 janvier 2007. Se fondant sur les informations fournies par les médecins traitants, il a maintenu le droit au quart de rente (décision du 17 juillet 2007). A.c. Les avis des médecins traitants, recueillis durant la seconde procédure de révision initiée le 9 février 2009, ne lui permettant pas de conclure à une modification significative de la situation, l'administration a averti l'intéressé qu'elle entendait continuer à lui verser un quart de rente (communication du 2 octobre 2009). A.________ a contesté cette communication et requis l'octroi d'une rente entière dès le 1er février 2009 ou la mise en oeuvre d'une expertise. L'office AI n'a toutefois pas traité ces objections avant le 11 mars 2013. Il a alors confié la réalisation d'expertises aux docteurs D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et E.________, spécialiste en rhumatologie. Le premier a diagnostiqué un trouble douloureux associé à des facteurs psychologiques et à une affection médicale générale chronique, un épisode dépressif majeur récurrent en rémission, une dysthymie et des traits dépendants et passifs qui n'influençaient plus la capacité de travail depuis au moins le 1er janvier 2014 (rapport du 14 août 2014). Le second a fait état d'un syndrome lombo-vertébral récurrent chronique sans signe radiculaire irritatif ou déficitaire et de cervico-brachialgies récurrentes prohibant la pratique de l'activité habituelle mais autorisant l'exercice d'une activité adaptée à 100 % depuis 2002. Il a d'abord évoqué une diminution de rendement de 25 % (rapport du 17 décembre 2013) avant de se rétracter sur ce point (complément d'expertise du 6 février 2015). Se référant à ces conclusions, l'administration a supprimé le quart de rente à partir du 1er avril 2015 (décision du 23 février 2015). L'assuré a déféré cette décision au Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Ie Cour des assurances sociales. A cet occasion, il a produit un rapport d'expertise privée établi par le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, le 2 mars 2015. Celui-ci a diagnostiqué un trouble dépressif récurrent, épisode moyen à sévère, et un trouble de la personnalité mixte à traits dépendants et impulsifs totalement incapacitants depuis 2010 quelle que soit l'activité envisagée (rapport du 2 mars 2015). L'office AI a annulé sa décision dès lors qu'il avait omis d'examiner le droit de l'intéressé à des mesures de réadaptation. Le tribunal cantonal a radié la cause du rôle (jugement du 23 septembre 2015). L'administration a repris l'instruction et mandaté le docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, pour qu'il procède à une nouvelle expertise. Le choix de l'expert a été confirmé par décision incidente du 30 mars 2016 puis par jugement du 15 novembre 2016. Le docteur G.________ a fait état d'un trouble dépressif récurrent, en rémission, à un niveau de dysthymie et d'une accentuation de certains traits de personnalité sous forme de tendance à la dépendance n'influençant pas la capacité de travail (rapport du 29 avril 2017 complété le 10 juin 2017). L'office AI a enfin organisé un stage de réentraînement au travail (communication du 12 juillet 2017) qui s'est terminé prématurément pour cause de maladie. Les médecins de l'institution psychiatrique H.________ ont alors diagnostiqué un trouble dépressif récurrent, épisode moyen, réduisant totalement le rendement de A.________ (rapport du 28 novembre 2017). Se fondant sur les avis des docteurs G.________ et E.________, l'office AI a informé l'assuré qu'il envisageait de supprimer le quart de rente dès le premier jour du second mois suivant la notification de la décision définitive (projet de décision du 27 août 2018). L'intéressé a contesté le projet de décision et produit un complément d'expertise privée établi par le docteur F.________ le 29 mai 2017 ainsi que divers avis de l'institution psychiatrique H.________ (rapports des 29 septembre 2017 ainsi que 26 septembre et 19 novembre 2018) attestant notamment une incapacité totale de travail due au trouble dépressif récurrent. L'administration a néanmoins confirmé la suppression de la rente (décision du 17 janvier 2019).