Citation: 5A_893/2013 E. 4.1.2

4.1.2. En l'espèce, traitant du grief de la violation du droit d'être entendu soulevé devant elle, la cour cantonale a considéré que, du courrier du 15 janvier 2010, il ressortait que l'intimée avait directement discuté de ses honoraires avec la recourante, de sorte que, en se référant à cette pièce, le premier juge avait motivé sa décision sur la vraisemblance du montant de la créance. Cette motivation ne consacre aucune violation du droit d'être entendu, étant donné qu'on comprend que, à la suite du premier juge, l'autorité cantonale retient la vraisemblance du montant de la créance sur la base du courrier du 15 janvier 2010. Le grief de la recourante fondé sur l'art. 29 al. 2 Cst. doit donc être rejeté. Il ressort, par ailleurs, de son argumentation fondée sur l'arbitraire dans l'établissement du montant de la créance que la recourante a compris le sens et la portée de la décision déférée.