Citation: 5A_945/2022 E. 3

Le recourant reproche à la Cour d'appel d'avoir arbitrairement constaté les faits et "mal appliqué les dispositions légales matrimoniales et fiscales" s'agissant du calcul de ses revenus du 1er septembre au 31 décembre 2021. Il se plaint de ce que l'autorité cantonale a ajouté à ceux-ci un montant de 2'357 fr. par mois correspondant à l'impôt anticipé prélevé sur les dividendes provenant de ses actions, au lieu de s'en tenir à ses revenus réellement perçus et taxés. Il conteste aussi la nouvelle évaluation de sa charge fiscale pour la période concernée, de même qu'à partir de 2022, invoquant en outre à cet égard une violation de son droit d'être entendu sous l'angle du droit à une décision motivée.