Citation: 6B_251/2014 E. 2.2.2

2.2.2. En l'espèce, l'autorité précédente a retenu que ce qui devait être examiné c'était l'action du recourant qui avait convenu d'un processus de mise en place des parois impliquant qu'il donnât le feu vert au décrochement des élingues en fonction du positionnement de l'élément et avant que celui-ci ne fût fixé. En d'autres termes, il s'agissait d'examiner si le recourant pouvait encourir un reproche pour avoir agi comme il l'avait fait (jugement entrepris, p. 8 ch. 5.2.2 2e paragraphe). Elle a par la suite uniquement reproché au recourant de n'avoir pas veillé à ce que personne n'accède à la zone potentiellement exposée, en donnant des directives précises assorties de mesures de surveillance (idem, p. 9). Comme la motivation de l'autorité précédente exposée ci-dessus le montre bien, ce n'est pas le processus de mise en place des parois par le recourant - processus par ailleurs convenu avec N.A.________ (idem, consid. 2.3 et 2.4 p. 4) - qui a été retenu à la charge du recourant, mais l'omission de mesures de sécurité permettant de réduire les risques inhérents audit processus. Le comportement reproché au recourant par l'autorité précédente consiste donc dans une omission et non dans une action. Le grief soulevé par le recourant quant à la violation de la maxime d'accusation, le recourant reprochant à l'autorité précédente d'avoir retenu une action et non une omission comme le faisait l'acte d'accusation, est ainsi infondé.