Citation: 8C_746/2018 E. 5

Le recourant invoque une constatation incomplète et erronée des faits (art. 97 al. 2 LTF), une appréciation arbitraire des preuves (art. 61 let. c LPGA) et une violation de l'art. 6 al. 1 LAA. Il reproche aux premiers juges d'avoir nié l'existence d'un lien de causalité entre la chute du 24 mars 2017 et sa hernie discale. D'après lui, toutes les conditions requises par la jurisprudence pour considérer qu'un événement accidentel est la cause proprement dite d'une hernie discale sont remplies. En se fondant sur l'avis du docteur G.________, il soutient que sa chute a forcément revêtu une importance particulière et était de nature à entraîner une lésion du disque intervertébral. De plus, i l affirme que puisqu'il a consulté la doctoresse C.________ le 11 avril 2017 "en raison des douleurs à la suite de la chute" et s'est retrouvé en incapacité de travail dès le 21 avril suivant, le critère selon lequel les symptômes de la hernie discale doivent apparaître immédiatement et entraîner aussitôt une incapacité de travail est également rempli. A titre subsidiaire, le recourant fait valoir qu'au vu des avis contradictoires des docteurs G.________ et F.________, la juridiction cantonale ne pouvait pas statuer en l'état du dossier et aurait dû ordonner la mise en oeuvre d'une expertise par un médecin indépendant.