Citation: I 562/04 25.04.2005 E. 4

Il y a lieu ensuite d'examiner si l'évaluation du taux d'invalidité à laquelle ont procédé l'office AI et les premiers juges est conforme aux règles légales applicables ainsi qu'aux principes dégagés par la jurisprudence en la matière. 4.1 Pour procéder à la comparaison des revenus selon l'art. 28 al. 2 LAI, il convient de se placer au moment de la naissance du droit à une éventuelle rente de l'assurance-invalidité, soit au plus tôt en 2000, dès lors que la recourante n'a plus exercé son emploi depuis le 24 mars 1999 (art. 29 al. 1 let. b LAI; ATF 129 V 223 consid. 4.1, 128 V 174). 4.2 En règle générale, le revenu hypothétique de la personne valide se détermine en établissant au degré de la vraisemblance prépondérante ce qu'elle aurait effectivement pu réaliser au moment déterminant si elle était en bonne santé (ATF 129 V 224 consid. 4.3.1 et la référence). Selon les indications figurant au dossier, la recourante aurait obtenu un salaire horaire de 21 francs en 2000. Compte tenu d'une semaine de 5 jours ouvrables, un mois comporte en moyenne 21,75 jours de travail (VSI 2000 p. 308 consid. 3a); aussi, dès lors que la recourante aurait travaillé à raison de quatre heures par jour, il en résulte un revenu sans invalidité de 23'751 fr. (21 francs x 4 heures x 21,75 jours x 13 mois).