Citation: 8C_793/2013 E. 5.2

5.2. En ce qui concerne le rapport radiologique du 30 janvier 2012, le docteur D.________ a indiqué - non sans pertinence - qu'il ne faisait aucune mention d'une arthroscopie de la hanche droite subie par l'assurée en 2005, de sorte qu'il ne saurait avoir une pleine valeur probante. Quant au rapport du docteur E.________ du mois d'avril 2012, il s'agit en fait des réponses apportées par ce praticien à un questionnaire de la Vaudoise. Pour l'essentiel, le docteur E.________ a constaté une déchirure capsulaire étendue de la hanche droite pouvant expliquer les symptômes. Ce faisant, il n'a aucunement prétendu que cette atteinte fût d'origine accidentelle. Quant au docteur L.________, il a sollicité l'avis du professeur M.________ en posant un diagnostic hypothétique de luxation de la hanche ayant entraîné une instabilité chronique et laxité de la capsule articulaire. Dans son appréciation du 25 juillet 2013, le professeur M.________ a posé le diagnostic de status après arthroscopie de la hanche droite et correction d'un impingement fémoro-acétabulaire en 2005 mais n'a pas confirmé le diagnostic de luxation de la hanche. Ce médecin ne fait par ailleurs pas état d'une autre pathologie en relation de causalité avec l'accident de 2009. Il ressort de ce qui précède que les conclusions du docteur D.________ ne sont pas remises en cause par les autres médecins auxquels s'est adressée la recourante. A l'instar du docteur D.________, le professeur M.________ n'a pas retenu le diagnostic de luxation traumatique de la hanche droite ni fait état d'une quelconque affection d'origine accidentelle. Cela étant, la juridiction cantonale était en droit de se fonder sur l'appréciation du docteur D.________ et les reproches de la recourante tirés de la violation du principe inquisitoire et des règles sur la libre appréciation des preuves se révèlent mal fondés.