Citation: 2C_226/2024 E. 3.6.1

3.6.1. En l'occurrence, la recourante perd tout d'abord de vue que la retenue que peut s'imposer l'autorité de recours, comme en l'espèce, n'est pas incompatible avec l'existence d'un plein pouvoir d'examen et la possibilité d'admettre une réparation de ladite violation (cf. arrêt 2D_34/2021 du 22 décembre 2021 consid. 3.4). En outre, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que la Cour de justice aurait limité à l'arbitraire son examen des griefs invoqués devant elle par la recourante. Elle a procédé à un examen, notamment, sous l'angle de l'abus du pouvoir d'appréciation, mais celui-ci ne se confond pas avec l'arbitraire qui est une notion plus restrictive (concernant ces notions, cf. arrêt 2C_71/2023 du 3 août 2023 consid. 7.2 et les références). Les critiques liées au pouvoir de cognition insuffisant de la Cour de justice doivent partant être écartées.