Citation: 2C_62/2020 E. 4

Le grief du recourant relatif à son retour en République démocratique du Congo qui, selon celui-ci, l'exposerait à un traitement inhumain et dégradant tombe à faux: outre que, de toute façon, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent le renvoi (art. 83 let. c ch. 4 in fine LTF), l'objet de la contestation du présent cas est la détention administrative. Au demeurant, la seule décision de renvoi prononcée pour l'instant à l'encontre du recourant est, comme susmentionnée, entrée en force. Il est encore not é que le recourant est mal venu de se plaindre de l'absence d'un interprète lors des audiences devant le Tribunal des mesures de contrainte, puisqu'il avait lui-même renoncé à une telle mesure lors de la notification de l'ordre de détention le 15 décembre 2019 (art. 105 al. 2 LTF). Quant à la directive 2005/85/CE du Conseil du 1er décembre 2005 relative à des normes minimales concernant la procédure d'octroi et de retrait du statut de réfugié dans les États membres mise en exergue par le recourant, elle a été abrogée le 20 juillet 2015 (Annexe II de la Directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l'octroi et le retrait de la protection internationale).