Citation: I 455/06 22.01.2007 E. 2

Le décès de l'assurée n'était pas connu du Tribunal fédéral des assurances au moment où il a rendu son arrêt de renvoi du 3 mars 2006. La question peut se poser de savoir si cette circonstance ne constitue pas un fait nouveau au sens de l'art. 137 let. b OJ, propre à entraîner la révision de cet arrêt. Il n'y a toutefois pas lieu d'examiner le cas sous l'angle de la révision, car celle-ci n'a pas été demandée (voit Poudret, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, vol. V, n° 1ss ad art. 140). Au demeurant, on peut se demander si le fait n'aurait pas dû être invoqué plus tôt dans la procédure par les recourants ou le mandataire de l'assurée décédée. Quoi qu'il en soit, une révision de l'arrêt ne conduirait pas à une solution plus favorable aux recourants, car le Tribunal fédéral, même s'il révisait son arrêt précédent, ne pourrait être amené à le modifier que dans le sens des considérants qui vont suivre.