Citation: 6B_490/2023 E. 2.3

2.3. En substance, la cour cantonale a retenu l'état de fait litigieux concernant les occurrences des 26 mai et 4 juillet 2020 (cf. supra let. B.b), en se fondant notamment sur les images de vidéosurveillance et les déclarations du recourant. Il ressortait notamment des images de vidéosurveillance que le recourant était entré les deux fois dans le magasin avec un sac vide, s'était emparé de bouteilles d'alcool pour se diriger aux caisses sans le panier de course mais avec un sac plein. Le 26 mai 2020, il avait rapidement saisi son sac à l'approche de la caissière en s'éloignant et en le plaçant derrière son dos. Le 4 juillet 2020, il était entré dans le magasin en se cachant le visage avec la main. En outre, la version du recourant était fluctuante et contradictoire, rendant son discours peu crédible (admission d'avoir eu l'idée de dérober les bouteilles avant de se raviser, prétendue intention de déplacer uniquement les bouteilles pour provoquer le magasin, tentative d'annuler la facture à la caisse, etc.). Au vu des nombreux antécédents du recourant en matière de vol, dont plusieurs à B.________, de ses déclarations contradictoires ainsi que de son comportement suspect au sein du magasin et de l'aspect des sacs portés à ces deux occasions, la version du recourant ne pouvait être suivie. Partant, la cour cantonale a qualifié les faits du 26 mai 2020 de tentative de vol, conformément au principe de l'accusation et de l'interdiction de la reformatio in pejus, et les faits du 4 juillet 2020, de vol.