Citation: 1C_201/2021 E. 3.4

3.4. La recourante soutient encore qu'en raison du cumul de dérogations dont bénéficie le projet litigieux, ce dernier serait contraire à l'art. 3 al. 5 LGZD. Il n'est pas contesté que le gabarit (R+2+attique, au lieu de R+2), l'implantation et l'emprise du parking souterrain ne sont pas conformes au PLQ. La recourante ne prétend cependant pas, dans son recours, que ces dérogations dépasseraient un degré mineur admissible selon le droit cantonal et contreviendraient, pour ce motif, à l'art. 3 al. 5 LGZD. Elle soutient en revanche que, dans son appréciation, la Cour de justice n'aurait pas analysé ces dérogations en lien avec les autres dérogations dont bénéficierait - selon elle - encore le projet (SBP, stationnement, cordon boisé); l'instance précédente n'aurait ainsi pas procédé à un examen d'ensemble. Or, pour les motifs exposés ci-dessus (cf. supra consid. 3.1-3.3), ni les SBP ni le nombre de places de stationnement, pas plus que le traitement du cordon boisé ne dérogent au PLQ, si bien que la critique tombe d'emblée à faux. Pour le surplus et pour en revenir aux dérogations effectivement accordées (gabarit, implantation et emprise du parking) qui, on l'a dit, ne sont en tant que telles pas discutées au stade du recours - les remarques émises ultérieurement à ce propos étant irrecevables (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3; 135 I 19 consid. 2.1 p. 21; arrêt 1C_442/2020 du 4 mars 2021 consid. 2) -, il peut être renvoyé aux considérants pertinents de l'arrêt attaqué (cf. art. 109 al. 3 LTF par analogie) : l'instance précédente explique, après avoir exposé de manière circonstanciée sa jurisprudence, que le gabarit, l'implantation et l'emprise représentent tant individuellement que cumulativement des dérogations mineures, justifiées de surcroît par la nécessité de s'adapter aux constructions déjà réalisées en exécution - au prix de quelques "réinterprétations" - du PLQ.