Citation: 6B_141/2024 E. 2.4.1

2.4.1. S'agissant de l'épisode du 28 mai 2021, le recourant soutient que, dans les messages WhatsApp, l'intimée aurait clairement écrit que le comportement du recourant du 28 mai 2021 qui lui aurait posé problème serait des menaces et des voies de fait, et non qu'elle aurait été contrainte d'avoir un rapport sexuel ce soir-là. En tant que le recourant soutient qu'en réalité l'intimée était consentante mais l'a ensuite "regretté le lendemain à froid", il présente sa propre version des faits, sans démontrer en quoi celle retenue par la cour cantonale serait arbitraire. Par ailleurs, contrairement à ce qu'il soutient, le fait que, dans ses messages WhatsApp du lendemain, l'intimée ne lui ait pas explicitement reproché de l'avoir "violé" ne signifie pas que tel n'a pas été le cas. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.