Citation: 4A_214/2016 E. 1.2

1.2. Par fax du 9 mars 2016, X.________ SA (ci-après: la recourante) a recouru au Tribunal fédéral contre ladite sentence. Dans une lettre du 15 mars 2016, la Présidente soussignée a indiqué à la recourante que le Tribunal fédéral, lorsqu'il reçoit un recours formé par fax, le déclare irrecevable sans donner à la partie qui l'a déposé l'occasion de remédier à ce vice (ATF 121 II 252). Constatant que, selon les renseignements fournis par la recourante, le délai de recours aurait expiré le 9 mars 2016 déjà, elle a attiré l'attention de l'intéressée sur le fait qu'il ne lui était plus possible de déposer en temps utile une écriture, munie d'une signature valable, qui puisse être prise en considération par le Tribunal fédéral. La Présidente a toutefois réservé l'hypothèse dans laquelle la notification de la sentence attaquée n'aurait pas suffi à faire courir le délai de recours au Tribunal fédéral. Dans ce cas de figure, a-t-elle poursuivi, il vous incomberait d'adresser au Tribunal fédéral, dans les 30 jours à compter de la notification valable de la sentence, un mémoire signé par une personne physique apte à représenter la recourante et conforme aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF. Faute de nouvelles de sa part avant le 11 avril 2016, a-t-elle ajouté, l'affaire serait classée sans autre forme de procès. Sous pli du 11 avril 2016, la recourante a adressé au Tribunal fédéral, d'une part, un "recours" dirigé contre la "décision" susmentionnée figurant dans la lettre présidentielle du 15 mars 2016 et, d'autre part, un nouveau mémoire de recours au pied duquel figurait une photocopie de la signature d'un de ses responsables. Z.________, intimée au recours, et l'arbitre unique, qui a produit son dossier, n'ont pas été invités à déposer une réponse.