Citation: 6B_613/2021 E. 2.2

2.2. En l'espèce, quoique le recourant évoque la tenue d'une audience en date du 16 mars 2021, il ressort sans ambiguïté de l'arrêt attaqué que la décision rendue le même jour l'a été en procédure écrite. Il ne peut donc rien en tirer en sa faveur. Cela étant, le recourant évoque lui-même la teneur de l'art. 356 al. 2 CPP, aux termes duquel le tribunal de première instance statue sur la validité de l'ordonnance pénale et de l'opposition. La jurisprudence a eu l'occasion de souligner à maintes reprises que l'examen de la validité de l'opposition avait lieu d'office (cf. parmi d'autres arrêt 6B_218/2020 du 17 avril 2020 consid. 1.1 et les références citées) et le contrôle imposé au tribunal de première instance par l'art. 356 al. 2 CPP avait lieu à titre préjudiciel, dans le cadre des art. 329 al. 1 let. b, respectivement 339 al. 2 let. b CPP, la validité de l'opposition constituant une condition du procès (ibid.). En ce sens, le recourant ne saurait soutenir que la problématique de la recevabilité de son opposition constituait une question à laquelle il ne pouvait s'attendre et à l'égard de laquelle il aurait dû être rendu attentif avant qu'une décision soit rendue. C'est donc en vain qu'il se plaint, dans ce contexte, d'une violation de son droit d'être entendu. En outre, en l'absence de vice d'une telle nature devant l'autorité de première instance, la question d'une éventuelle réparation par l'autorité de recours ne se pose pas, quoi qu'en dise le recourant. Manifestement mal fondé, le grief doit être rejeté.