Citation: 1B_177/2009 18.06.2009 E. 2

Le recours est dirigé contre une décision prise en dernière instance cantonale dans une cause pénale. La voie du recours en matière pénale est ouverte (cf. ATF 133 IV 335 consid. 2 et 3 p. 337/338). La question de savoir si cette décision incidente expose le recourant à un préjudice irréparable et peut faire l'objet d'un recours immédiat (cf. ATF 133 IV 335 consid. 4 p. 338/339) n'a pas à être résolue car le recours est de toute manière irrecevable pour une autre raison. Le mémoire de recours doit contenir les conclusions et les motifs à l'appui de celles-ci (art. 42 al. 1 LTF), sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à ces exigences, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254; 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287). En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision attaquée (cf. ATF 133 IV 119 consid. 6.4 p. 121; 131 II 533 consid. 6.1 p. 538; 123 V 335 consid. 1b p. 337; 118 Ib 134 consid. 2 p. 135). Le recourant ne développe aucune motivation topique en relation avec le jugement attaqué qui relève de son mandat l'avocat d'office qui lui avait été désigné pour l'assister dans la procédure pénale et fixe le montant de l'indemnité qui lui est due à ce titre par la caisse de l'Etat du Valais. Il se borne à réclamer le versement par l'Etat du Valais ou la Confédération suisse d'une somme de 1'100'000 fr. à titre de dédommagement pour des agissements et des sévices dont il prétend avoir été la victime de la part de fonctionnaires, de magistrats ou d'autres agents étatiques depuis son arrivée en Suisse.