Citation: 4A_463/2015 E. 2.2.1

2.2.1. Selon le recourant, la cour cantonale a fait montre d'arbitraire en passant sous silence que l'accident s'est produit le 12 décembre 2008 à 7 h.15, alors que l'intimée n'avait procédé qu'à un salage manuel. A la page 4 de l'arrêt déféré, au considérant C/3, la cour cantonale a retenu que le 12 décembre 2008 l'employé communal a salé manuellement le parking à 6h.35 et qu'un salage mécanique a eu lieu aux alentours de 8h. du matin. Toujours à la page 4, au considérant C/4, la cour cantonale a retenu que le recourant a garé sa voiture sur le parking entre 7 h. et 7 h.15 et qu'en sortant de son véhicule il a chu sur une plaque de verglas. Il résulte à l'évidence de ces constatations que, chronologiquement, l'accident est survenu après le salage manuel, mais avant le salage réalisé par une machine. Ce pan du moyen est sans consistance.