Citation: 4A_417/2013 E. 1.1

1.1. L'arrêt attaqué ne met pas fin à la procédure, puisque celle-ci va se poursuivre devant le Tribunal de première instance sur le volet délictuel de l'action. Il ne s'agit donc pas d'une décision finale au sens de l'art. 90 LTF. L'arrêt déféré a déclaré irrecevable l'appel interjeté par le défendeur contre une décision le condamnant à rembourser à la demanderesse le solde d'un prêt de consommation au sens de l'art. 312 CO que celle-ci lui a consenti en automne 2008. Cette décision a ainsi statué définitivement sur un chef de conclusions pris par la demanderesse (volet contractuel de l'action du 22 juillet 2010). Il s'agit donc d'une décision partielle (art. 91 let. a LTF), qui peut faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral (ATF 137 III 421 consid. 1.1 p. 422). Interjeté pour le reste par la partie qui a entièrement succombé dans les conclusions libératoires qu'elle a prises sur le volet contractuel de la demande et qui a donc qualité pour recourir (art. 76 al. 1 LTF), dirigé contre un arrêt rendu en matière civile (art. 72 al. 1 LTF) par un tribunal supérieur statuant sur recours en dernière instance cantonale (art. 75 LTF) dans une affaire pécuniaire dont la valeur litigieuse (déterminée selon l'art. 51 al. 1 let. b LTF) dépasse largement le seuil de 30'000 fr. de l'art. 74 al. 1 let. b LTF, le recours est en principe recevable, puisqu'il a été déposé dans le délai (art. 100 al. 1 LTF) et la forme (art. 42 LTF) prévus par la loi, sous la réserve toutefois que sa motivation satisfasse aux réquisits légaux (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Dès lors que le recours en matière civile est recevable, il en résulte nécessairement que le recours constitutionnel, qui est subsidiaire (art. 113 LTF), est irrecevable.