Citation: 5A_659/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant rappelle avoir mentionné dans son appel que la comptabilité de la société de l'intimée no 2 permettait de constater qu'une somme de 102'396 fr. 50 avait été investie entre 2013 et 2014 alors que dite société traversait des difficultés très importantes, connaissant une perte de 26'926 fr. en 2014 et un maigre bénéfice de 5'600 fr. en 2015. Contrairement à ce que retenait la cour cantonale, il ne tentait dès lors pas vainement de déduire une corrélation entre la somme totale de 65'000 fr. retirée des comptes de ses parents en février 2015 et les difficultés financières traversées par la société à la même période mais "invoqu[ait], à l'appui de ses arguments, la comptabilité de l'intimée no 2 démontrant l'investissement qui précéd[ait] en soulignant l'absence d'un quelconque salaire versé par la société en six ans d'activité". Le recourant expose encore que l'arrêt entrepris passait sous silence le fait que l'intimée no 2 avait initialement nié avoir bénéficié d'une quelconque aide de la part de ses parents dans le cadre de son commerce. Selon lui, ce fait, ajouté aux éléments précités, aurait dû amener la cour cantonale à admettre "la présence d'un faisceau d'indices suffisants permettant de retenir que l'intimée no 2 avait bel et bien reçu la somme d'à tout le moins 40'000 fr. en l'espèce". Toujours selon le recourant, la cour cantonale n'avait pas tenu compte de ses explications fournies à l'appui des réquisitions de preuves, à savoir que les investissements importants de l'intimée no 2 dans sa société en 2013 et 2014 et l'absence de salaire perçu pendant six ans d'activité interpellaient sérieusement sur l'origine des fonds. Contrairement à ce que l'arrêt entrepris retenait, il n'était pas question d'entreprendre une fishing expedition dans l'espoir de découvrir des preuves. Ses réquisitions de preuves étaient fondées, étant donné qu'elles permettaient de déterminer l'origine des montants investis par l'intimée no 2 dans sa société.