Citation: 2D_37/2017 E. 7

Le recourant a persisté à commettre des délits malgré les peines avec sursis, respectivement avec sursis partiel prononcées les 12 août 2010 et 7 avril 2015, qui constituaient autant d'avertissements à son encontre. Même sans avertissement formel émanant de la police des étrangers, il devait être pour lui clair que son comportement risquait de compromettre son droit à séjourner en Suisse. Partant, les précédents juges n'ont pas non plus violé l'art. 96 al. 2 LEtr en refusant, implicitement, de commuer la mesure de révocation de l'autorisation d'établissement en un simple avertissement (cf. arrêts 2C_453/2015 du 10 décembre 2015 consid. 5.3; 2C_789/2014 du 20 février 2015 consid. 5.7) (sur l'ensemble, voir l'arrêt 2C_802/2015 du 11 janvier 2016).