Citation: 6F_2/2020 E. 5

Le demandeur en révision allègue en second lieu qu'il existerait des faits ou des moyens de preuve qui étaient inconnus de l'autorité inférieure et qui seraient de nature à motiver son acquittement ou une condamnation sensiblement moins sévère au sens des art. 123 al. 2 let. b LTF et 410 al. 1er let. a CPP. Il soutient, dans ce contexte, qu'un rapport émanant d'une commission parlementaire du Guatémala établirait que le dossier de la A1.________ aurait été « pollué » et plus généralement que l'action de cet organisme aurait été remise en question au Guatémala. Il perd toutefois de vue que selon une jurisprudence bien établie, sous réserve des faits déterminants pour juger de la recevabilité du recours, qui doivent être élucidés d'office, la révision, pour faits nouveaux ou preuves nouvelles, d'un arrêt rendu par le Tribunal fédéral dans une affaire pénale n'entre en considération que dans les cas où, dans la procédure précédente, le Tribunal fédéral a non seulement réformé le jugement qui lui était déféré, mais a modifié l'état de fait de ce jugement sur la base de l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 134 IV 49; parmi tant d'autres arrêt 6F_1/2019 du 13 mai 2019 consid. 4). Or, le recourant ne tente pas de démontrer que ces conditions seraient réalisées et cela ne ressort, même implicitement, ni des considérants de l'arrêt du 14 novembre 2019 ni du dispositif de cette décision. Le moyen est irrecevable.