Citation: 1C_306/2023 E. 2

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, la partie recourante ne peut critiquer la constatation de faits qui importent pour le jugement de la cause que si ceux-ci ont été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, ce qu'il lui appartient de démontrer par une argumentation répondant aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, respectivement de l'art. 106 al. 2 LTF. Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 145 I 26 consid. 1.3; 142 III 364 consid. 2.4; 139 II 404 consid. 10.1). Dans les parties de son écriture intitulées "Rappel de quelques faits" et "Préambule - les zones d'activité dans la LAT", le recourant présente certains faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué ou qui s'en écartent. En lien avec ces faits, le recourant ne développe toutefois aucune argumentation remplissant les exigences de motivation précitées. Il en va ainsi notamment lorsqu'il affirme que la planification de la zone artisanale date de 1981; cet élément n'apparaît quoiqu'il en soit pas déterminant in casu (consid. 4.2 ci-dessous). Le recourant ne conteste par ailleurs pas que le RPE est en vigueur depuis le 21 septembre 1994. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de s'écarter des faits établis par les juges cantonaux.