Citation: 9C_639/2018 E. 3

Le tribunal cantonal a d'abord nié l'existence d'un défaut de motivation de la décision litigieuse quant au refus de l'office intimé de procéder à des mesures complémentaires d'instruction sur le plan psychiatrique. Il a ensuite décrit de manière détaillée la situation médicale de l'assurée lors de la demande initiale, de la première décision de refus de prestations, de la nouvelle demande, de la seconde décision de refus de prestations et du recours contre cette dernière décision. Il a expliqué les raisons pour lesquelles il considérait que, sur le plan somatique, l'administration avait correctement apprécié l'état de santé de la recourante en suivant les conclusions du docteur D.________ et non l'avis des médecins traitants. Il a en outre relevé que les documents médicaux produits sur le plan psychiatrique ne mettaient pas en évidence une détérioration de la situation médicale ni ne remettaient valablement en question l'évaluation de la doctoresse C.________ dans la procédure antérieure. Il en a déduit l'absence d'élément établissant une modification de la situation depuis la décision du 15 septembre 2015 et l'inutilité de réaliser un complément d'instruction sur le plan psychiatrique.