Citation: 1B_322/2019 E. 3.5

3.5. Partant, vu le risque de fuite existant et l'absence de mesures de substitution propres à le réduire, la cour cantonale pouvait confirmer, sans violer le droit fédéral, la prolongation de la détention provisoire ordonnée à l'encontre du recourant. Cette conclusion s'impose d'autant plus qu'eu égard en particulier aux considérations émises ci-dessus (cf. consid. 3.2 et 3.4), on ne voit pas quels arguments - autres que ceux notamment en lien avec le domicile, l'existence de la première procédure pénale, la détention d'un permis C et le revenu touché (cf. ad 4/c p. 13 du recours) - auraient été arbitrairement omis par l'autorité précédente lors de son appréciation du risque de fuite et des mesures de substitution, que ceux-ci aient été allégués en lien avec les dangers - non examinés - de collusion et de réitération, voire sur un plan général. Une décision n'est en effet pas arbitraire du seul fait que l'appréciation des éléments invoqués ne correspond pas au résultat espéré par l'intéressé (sur la notion d'arbitraire, voir ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503).