Citation: 4A_268/2007 14.11.2007 E. 1

En date du 28 janvier 2000, les parties ont conclu une convention dans laquelle X.________ s'est notamment engagé à verser à Y.________, le 1er jour ouvrable suivant le 31 décembre 2006, la somme de dix millions de francs belges ainsi que les intérêts au taux annuel de 7% à compter de la date de la signature de la convention. En vertu de la clause topique figurant à l'article 3 de cette convention, la dette en capital et intérêts était soumise à une double condition ainsi formulée: "1°) que le temps d'hébergement des enfants par leur père ne soit pas réduit à moins d'une semaine sur deux du mercredi à la sortie de l'école à midi jusqu'au lundi matin, retour à l'école, plus une soirée de l'autre semaine, ainsi que la moitié des vacances, tout ceci étant défini dans l'annexe II. Cette condition ne sera toutefois pas applicable si la réduction résulte: - du fait que le soussigné de première part [i.e. X.________] se domicilie et réside effectivement hors de Belgique, - d'une décision judiciaire passée en force de chose jugée, motivée par des considérations liées à l'intérêt supérieur des enfants et rendue dans une procédure commencée avant le 31 décembre 2006. 2°) que la soussignée de seconde part [i.e. Y.________] exécute intégralement et parfaitement les obligations mises à sa charge dans le cadre de l'accord global intervenu. ..." En vertu de son article 5, ladite convention était soumise au droit suisse et les contestations qui pourraient en découler devaient être tranchées par un arbitre unique - l'avocat genevois Z.________ - siégeant à Genève.