Citation: 6B_1065/2019 E. 2.3

2.3. Toujours en ce qui concerne la quotité de la peine, le recourant se plaint en second lieu d'inégalité de traitement. A cet égard, le Tribunal fédéral a eu l'occasion de le rappeler à maintes reprises, la comparaison d'une peine d'espèce avec celle prononcée dans d'autres cas concrets est d'emblée délicate, compte tenu des nombreux paramètres qui interviennent dans la fixation de la peine. Il ne suffit d'ailleurs pas que le recourant puisse citer un ou deux cas où une peine particulièrement clémente a été fixée pour prétendre à un droit à l'égalité de traitement. Les disparités en cette matière s'expliquent normalement par le principe de l'individualisation des peines, voulu par le législateur; elles ne suffisent pas en elles-mêmes pour conclure à un abus du pouvoir d'appréciation (ATF 141 IV 61 consid. 6.3.2 p. 70 et arrêts cités). La comparaison est généralement stérile, dès lors qu'il existe presque toujours des différences entre les circonstances, objectives et subjectives, que le juge doit prendre en considération dans chacun des cas (arrêts 6B_963/2019 du 8 octobre 2019 consid. 3.3.1; 6B_138/2019 du 6 août 2019 consid. 3.1.1). En l'occurrence, c'est en vain que le recourant se prévaut de deux précédents, consistant en un arrêt cantonal neuchâtelois et un arrêt vaudois, confirmé par la cour de céans (arrêt 6B_968/2016 du 25 septembre 2017). Il se contente d'évoquer des faits similaires sans démontrer en quoi les circonstances concrètes de son cas présenteraient une telle similitude, y compris au plan des circonstances personnelles. Les comparaisons invoquées sont donc dépourvues de pertinence.