Citation: 7F_3/2025 E. 2.2.2

2.2.2. Le requérant reproche, sans étayer ses dires, à l'autorité de céans d'avoir retenu qu'il avait déposé son opposition à l'ordonnance pénale le 30 novembre 2023, et non le 26 décembre 2023. Cela étant, il s'écarte de l'état de fait retenu à l'époque par l'autorité cantonale et ensuite par le Tribunal fédéral. Pour le surplus, il apporte des précisions sur les faits concernant une plainte "corrigée" par la gérance à son égard dont il avait déjà fait état par le passé, mais n'en déduit aucun argument, notamment que ces faits auraient été omis par inadvertance. Ainsi, par ces explications, le requérant ne démontre pas que l'un ou l'autre des motifs de révision prévus par l'art. 121 let. c et d LTF pourrait en l'occurrence entrer en considération.