Citation: 1B_512/2018 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir retenu l'existence d'un risque de récidive. Il se contente cependant de renvoyer sur ce point à l'argumentation qu'il a développée dans son mémoire de recours déposé devant l'instance précédente le 13 novembre 2017. Cette critique est irrecevable dès lors que l'art. 42 LTF exige que les parties développent leurs moyens dans les mémoires qu'elles adressent au Tribunal fédéral (cf. ATF 140 III 115 consid. 2; 133 II 396 consid. 3.2 et les références). Cela étant, au vu des nombreux antécédents de l'intéressé et de l'expertise - qui a retenu que celui-ci souffrait d'un grave trouble de la personnalité et présentait un risque de récidive important pour des infractions du même ordre que celles pour lesquelles il avait été condamné (violence, actes d'ordre sexuel avec violence et consommation de substances illicites) -, l'appréciation de l'instance précédente n'apparaît pas critiquable.