Citation: 6B_553/2014 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant cite trois cas dans lesquels les auteurs ont été condamnés notamment pour escroquerie. D'une part, il mentionne pour chacun d'eux les infractions imputées au condamné mais ne donne aucune indication sur les circonstances personnelles de l'auteur. D'autre part, dans deux des cas, le Tribunal fédéral n'a pas été saisi d'un grief relatif à la quotité de la peine et la motivation des autorités cantonales à cet égard n'est pas indiquée. Enfin, dans le dernier cas, le Tribunal fédéral, qui a qualifié la peine prononcée d'encore modérée, a rejeté le recours du condamné contre la quotité de la peine, ce qui signifie simplement que la sanction n'a pas été considérée comme trop sévère, mais non pas qu'une peine plus sévère n'eût pas été encore compatible avec le large pouvoir d'appréciation dont dispose l'autorité cantonale. Le recourant ne peut ainsi tirer aucun argument de ces différentes affaires pour démontrer que la peine prononcée à son encontre serait exagérément sévère et son grief doit être rejeté.