Citation: I 702/02 19.03.2003 E. 2

Dans sa demande de révision, la requérante soutient que le docteur A.________ n'aurait pas les compétences professionnelles requises pour réaliser des expertises psychiatriques, ce qu'elle a appris par l'intermédiaire des articles du quotidien «24 heures», en particulier par la lettre signée par plusieurs confrères du médecin en cause, publiée dans l'édition du 17 juillet 2002 et l'article paru le 6 septembre 2002, selon lequel certains praticiens étaient «prêts notamment à apporter des exemples très concrets de fautes techniques propres aux expertises du docteur A.________». Selon elle, le fait que le docteur A.________ ne serait pas compétent pour effectuer des expertises constitue un fait nouveau qui, s'il avait été porté à la connaissance du Tribunal fédéral des assurances au cours de la procédure fédérale principale introduite par le recours de droit administratif du 22 novembre 2001, aurait conduit celui-ci à admettre le motif de prévention qu'elle alléguait à l'époque à l'encontre du psychiatre et, partant, ses conclusions.