Citation: 8C_384/2020 E. 4.2.2

4.2.2. Il ressort des faits constatés sans arbitraire (cf. consid. 4.1 supra) par la juridiction cantonale, qui lient le Tribunal fédéral (cf. consid. 2.2 supra), que le recourant a fondé B.________ en Egypte, qu'il en a été le directeur général - signant des contrats en cette qualité - et président du "bureau exécutif". Il a par ailleurs eu la responsabilité de l'implémentation de l'association à Genève, jouissant pour ce faire de la "pleine administration" de B.________. Sur la base de ces éléments, c'est à bon droit que l'autorité précédente a considéré que le recourant avait occupé une position dirigeante au sein de l'entité égyptienne et qu'il n'avait pas quitté cette position au moment de la décision sur opposition. A ce titre, le recourant ne soutient pas que cette entité ne serait plus active. L'attestation du 19 juin 2019 a été rédigée au cours de la procédure contentieuse et son seul contenu, tel qu'il ressort de la décision attaquée, ne saurait renverser l'appréciation fondée des premiers juges. Dès lors qu'est acquise sa position de dirigeant de l'entité égyptienne, qui l'a employé, le rôle du recourant au sein de l'entité suisse fondée par son épouse ainsi que la position que celle-ci y occupait n'apparaissent pas déterminants et peuvent donc rester indécis. Par conséquent, la cour cantonale a refusé à juste titre d'octroyer au recourant une indemnité de chômage sur la base de sa demande du 14 novembre 2018, étant précisé que cela ne préjuge pas d'un éventuel droit à des prestations prenant naissance à une date ultérieure en fonction d'un changement de circonstances. Il s'ensuit que son recours doit être rejeté.