Citation: 6B_505/2019 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a établi les faits en se fondant notamment sur des traces de semelles correspondant aux chaussures du recourant retrouvées à son domicile, le butin filmé et photographié au moyen de son téléphone portable, des images de radar le présentant dans la fourgonnette ayant servi au second cambriolage, la similitude des modes opératoires, sa mise en cause par un autre prévenu dans un courrier et le fait qu'il avait hébergé les auteurs du second cambriolage au moment critique. La cour cantonale a jugé que les dénégations du recourant n'étaient pas crédibles et a exclu son alibi s'agissant du second cambriolage.