Citation: 2P.121/2004 16.09.2004 E. 3

Le recourant invoque les art. 9 et 49 Cst. relatifs à la protection contre l'arbitraire et à la primauté du droit fédéral. Il fait valoir que l'autorité intimée, qui s'est référée à l'état de fait du jugement de la Chambre du contentieux des fonctionnaires, a violé l'art. 471 al. 2 ch. 4 du code de procédure civile du canton de Vaud du 14 décembre 1996 (ci-après: CPC) - selon lequel l'arrêt sur recours énonce les considérants de fait et de droit - de même que les art. 51 et 63 OJ et qu'elle est ainsi tombée dans l'arbitraire. Comme elle l'a indiqué dans le considérant 6 de l'arrêt attaqué, l'autorité intimée a tenu le recours dont elle était saisie pour manifestement mal fondé. C'est ainsi qu'elle n'a pas fixé de délai à l'Etat de Vaud pour déposer un mémoire, conformément à l'art. 465 al. 1 CPC. Dans ces conditions, elle pouvait, en application de l'art. 471 al. 3 CPC, se borner à confirmer les motifs du jugement entrepris; les ayant jugés complets, elle les a faits siens. Ce procédé est conforme aux dispositions cantonales de procédure applicables et ne saurait être qualifié d'arbitraire. Pour le surplus, le recourant n'indique pas en quoi la Chambre des recours aurait violé les dispositions de la loi fédérale d'organisation judiciaire et l'art. 49 Cst. A cet égard, l'argumentation du recourant ne répond manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. Le premier moyen du recourant doit donc être écarté.