Citation: 4A_442/2024 E. 3.2

3.2. Ces exigences ne sont manifestement pas satisfaites en l'espèce. En effet, le recourant ne démontre nullement en quoi la cour cantonale aurait enfreint le droit en déclarant irrecevable le recours formé auprès d'elle. On cherche ainsi, en vain, parmi les éléments avancés dans l'écriture du recourant, une critique digne de ce nom des considérations juridiques émises par la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois pour justifier la solution retenue par elle. Celle-ci s'est en effet déclarée incompétente pour connaître du recours interjeté par l'intéressé, au motif que le litige divisant les parties relevait de la procédure administrative. A cet égard, elle a souligné que, selon le droit vaudois, les décisions du magistrat instructeur rendues dans le cadre d'un recours de droit administratif peuvent être attaquées uniquement auprès du Tribunal fédéral, raison pour laquelle elle a décliné sa compétence. Le recourant ne formule pas de critiques à l'encontre des motifs exposés par la juridiction cantonale pour aboutir à la solution qu'elle a retenue et s'en prend, en pure perte, aux considérations émises par la Ire Cour de droit public dans l'arrêt qu'elle a rendu le 23 juillet 2024, puisqu'il ne s'agit pas de la décision visée par le présent recours. Il suit de là que le recours est manifestement irrecevable, ce qu'il y a lieu de constater en procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF).