Citation: 2D_36/2021 E. 6.2

6.2. Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 133 I 185 consid. 6. p. 198 s.; 114 Ia 307 consid. 3c p. 312 s.). Les griefs du recourant concernant l'arbitraire dans la constatation des faits ne peuvent être séparés du fonds et sont dès lors irrecevables. Le recourant se plaint de la violation de l'interdiction du déni de justice - sans faire mention de l'interdiction de l'arbitraire dans l'application du droit cantonal de procédure - en relation avec les conditions qui ouvrent le droit à un réexamen d'une autorisation à laquelle il n'a pas droit. Ses griefs sont liés à la réalisation, ou non, des conditions légales posées par l'art. 30 al. 1 let. b LEI et donc sont des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fonds. Ils ne peuvent par conséquent pas être examinés.