Citation: 2C_561/2024 E. 4.3

4.3. En définitive, l'arrêt attaqué ne viole pas l'art. 3 CEDH en tant qu'il confirme la décision de renvoi des recourants 1 et 2. Il convient en dernier lieu de souligner que le sort des recourantes 3 et 4, nées en 2018 et 2022, suit celui de leurs parents (arrêts 2D_25/2023 du 12 janvier 2024 consid. 1.2; 2C_653/2020 du 12 janvier 2021 consid. 4.2.4). La famille reste ainsi réunie et l'on ne voit pas que la conséquence d'un renvoi avec leurs parents soit manifestement contraire aux intérêts des deux enfants (cf. art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant, RS 0.107).