Citation: 4F_10/2023 E. 2.4

2.4. Dès lors que le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable son grief d'établissement manifestement inexact des faits pour défaut de motivation, le requérant ne démontre aucune inadvertance. Il ne démontre pas que le Tribunal fédéral aurait mal lu l'arrêt cantonal ou transcrit incomplètement celui-ci. Le requérant critique plutôt l'application du droit par le Tribunal fédéral, qui déclare irrecevable son grief d'établissement manifestement inexact des faits. Or une telle motivation ne correspond pas à une inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF, ni n'est, au demeurant, un motif de révision au sens de l'art. 121 LTF (cf. consid. 2.1 ci-dessus). Son grief est donc infondé. Quant à la seconde partie de motivation de l'arrêt dont la révision est demandée, elle ne prête pas non plus le flanc à la critique. Le Tribunal fédéral a considéré d'abord que le recourant avait omis d'invoquer un complètement de l'état de fait alors qu'il se prévalait d'un établissement arbitraire des faits, et, en tout état de cause, que même à considérer que le recourant aurait invoqué un complètement de l'état de fait, les faits invoqués n'étaient pas déterminants pour le sort de la cause. Le Tribunal fédéral a donc procédé à une application du droit, qui ne constitue ni une inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF, ni un autre motif de révision prévu par l'art. 121 LTF. Ce grief du requérant est donc infondé également.