Citation: 9C_178/2022 E. 5.2.2

5.2.2. En ce qui concerne tout d'abord la période antérieure à janvier 2017, on constate que la recourante se limite à affirmer que "s'ils avaient tenu compte de l'intégralité des rapports du Prof. D.________, [les juges cantonaux] auraient constaté qu'en relation avec le diagnostic posé par ce dernier (spondylarthropathie axiale et périphérique), [elle] subit une incapacité totale de travail dans toute activité professionnelle depuis 2013 [...]" (recours, p. 11). Or, des avis du rhumatologue traitant auxquels la recourante se réfère (avant tout celui du 11 mai 2017), il ressort que le diagnostic de spondylarthropathie axiale a été posé en janvier 2017, alors qu'elle présentait depuis octobre 2016 des arthrites et enthésites migrantes atteignant diverses articulations - la reprise d'une activité adaptée dépendant alors de la réponse au traitement instauré -, et que l'atteinte en question était incompatible "en l'état actuel" avec la reprise de l'activité professionnelle ou une activité adaptée (rapport du 6 août 2018. Il n'y a pas de divergence avec l'évaluation du docteur B.________, selon laquelle une incapacité de travail totale pour toute activité était justifiée depuis janvier 2017, "en particulier en raison d'une activité inflammatoire soutenue" (expertise, p. 44). L'argumentation de la recourante selon laquelle la spondylarthropathie l'aurait empêchée de travailler depuis 2013 tombe par conséquent à faux.