Citation: 7B.37/2005 08.04.2005 E. B

Par arrêt du 11 février 2005, notifié le 24 du même mois aux débiteurs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois a rejeté les deux recours dans la mesure où ils étaient recevables, maintenu les prononcés entrepris et condamné les débiteurs, solidairement entre eux, à 300 fr. de frais en application de l'art. 20a al. 1 LP. Dans l'examen du premier recours (let. A.a ci-dessus), la Cour cantonale a notamment retenu que, contrairement à ce que soutenaient les débiteurs, la saisie provisoire pouvait s'exécuter tout comme une saisie définitive et que, s'agissant de la détermination du minimum vital, le calcul effectué par l'office était conforme aux directives de la Conférence des préposés aux poursuites et faillites du 24 novembre 2000, les débiteurs n'ayant pas apporté d'éléments probants pour le contester et s'étant contentés de présenter leurs propres chiffres. Dans le cadre du second recours (let. A.b), la Cour cantonale a considéré que les conclusions des débiteurs étaient d'emblée irrecevables dans la mesure où elles étaient totalement différentes de celles de leur plainte; au surplus, la première conclusion visait non pas une mesure de l'office, mais le comportement d'un tiers et les autres tendaient à la réparation d'un prétendu dommage, pour laquelle la voie de la plainte n'était pas ouverte.