Citation: 5A_848/2022 E. 4.1

4.1. En substance, la juridiction précédente a constaté que la personne concernée souffrait de " schizophrénie paranoïde continue " (" panphrénie expansive "); ce diagnostic a été posé il y a plusieurs années déjà et a été confirmé dans un rapport établi le 6 août 2021, complété les 14 avril et 24 août 2022. Sur la base de ces rapports, elle a estimé qu'une prise en charge institutionnelle s'imposait, afin de prodiguer des soins et un traitement à l'intéressé et d'encadrer la prise médicamenteuse. Enfin, le CPNVD est une institution appropriée à cet égard. Quant au traitement sans consentement, l'autorité cantonale a d'abord retenu que le plan de traitement respectait les exigences formelles de l'art. 434 CC. A la lecture des rapports figurant au dossier, en particulier l'expertise du 6 décembre 2021, elle a ensuite considéré que plusieurs motifs - exposés dans la décision attaquée - plaidaient en faveur d'une obligation de médication (injection mensuelle de Xeplion).