Citation: 9C_656/2017 E. A

A.a. A.________ a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 29 août 2006. Elle indiquait dans sa demande être née en 1972, être femme au foyer et souffrir d'une maladie de Gaucher. L'administration a interrogé les médecins traitants (rapports du Service d'hématologie de l'hôpital B.________ [des 20 février et 26 juin 2007] et du docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale, du 9 mars 2007) et réalisé une enquête ménagère (rapport du 9 août 2007) ainsi qu'une expertise (rapports du docteur D.________, spécialiste en médecine interne générale, des 21 décembre 2007 et 9 mai 2008). Elle a déduit de ces éléments un statut de ménagère et l'existence de séquelles d'une maladie de Gaucher totalement incapacitantes depuis le mois de mai 2002 mais autorisant la reprise d'une activité adaptée à 50 % depuis le mois d'avril 2007 (avis de son service médical régional [SMR] des 15 février et 8 décembre 2008). Elle a dès lors octroyé à l'assurée une rente entière dès le 1er août 2005 et une demi-rente dès le 1er juillet 2007 (décisions des 19 juin 2009 et 25 janvier 2010). A.b. L'office AI a initié une procédure de révision le 6 février 2012. Il a recueilli les déclarations de l'intéressée au sujet de son statut (questionnaires des 27 février et 18 mars 2012), actualisé les données médicales auprès des médecins traitants (rapports du docteur E.________, médecin praticien, des 18 février et 12 mars 2013 et du Service d'hématologie de l'hôpital B.________ des 14 mai et 28 septembre, ainsi que 15 juillet 2013) et mis en oeuvre une nouvelle enquête ménagère (rapport du 5 septembre 2012). Il a déduit des renseignements obtenus une situation médicale stable permettant toujours l'exercice d'une activité adaptée à 50 % (avis du SMR du 27 novembre 2013) et une modification du statut, désormais mixte d'active à 80 % et de ménagère à 20 % (avis de son service juridique du 19 février 2014). Il a informé A.________ qu'il envisageait de supprimer sa demi-rente dans la mesure où l'évaluation de son invalidité en fonction des nouvelles circonstances donnait un taux de 39 % (projet de décision du 19 février 2014). Les objections de l'assurée contre le projet de décision, qui étaient étayées médicalement (rapports du docteur G.________, médecin agréé hématologie, des 24 mars et 29 avril 2014), ont été écartées (avis du SMR du 6 mai 2014; courrier du 27 mai 2014) et la suppression de la demi-rente a été entérinée (décision du 27 mai 2014). Sur recours de l'intéressée, le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, a annulé la décision attaquée et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire dans le sens des considérants et nouvelle décision (jugement du 5 janvier 2015). A.c. L'office AI a mandaté la Clinique romande de réadaptation (CRR) pour la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire. Les experts ont constaté que la maladie de Gaucher n'entravait plus la reprise d'une activité lucrative mais qu'il existait une baisse de rendement de 30 % due à un ralentissement psychomoteur lié à l'utilisation nocive de médicaments opiacés (rapport du 20 juin 2016). Sur cette base, l'administration a averti A.________ qu'il entendait supprimer sa demi-rente (projet de décision du 26 juillet 2016). En l'absence d'élément objectif venant justifier l'existence de cervico-brachialgies (avis du SMR des 3 octobre et 12 décembre 2016) alléguées (rapport du docteur F.________, médecin praticien, du 29 août 2016) à l'appui des observations de l'assurée, l'office AI a écarté ces dernières (courrier du 10 janvier 2017) et supprimé la prestation (décision du 10 janvier 2017).