Citation: 2C_190/2022 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, la recourante soutient que le Tribunal cantonal a arbitrairement omis de constater que l'avenant avait été signé le 11 mai 2021 par le Conseiller d'Etat en charge du Département des finances et de la santé. D'après elle, le fait que le Conseiller d'Etat compétent ait signé l'avenant laisserait clairement entendre que ce dernier ne serait pas modifié durant l'année 2021. Dans ce contexte, elle estime que l'annexe 1 de l'avenant qui prévoit notamment que le montant de la prestation journalière loyer sera revu "en fonction des résultats de l'évaluation des infrastructures mobilières et immobilières" ne devrait pas être interprétée comme une réserve permettant à l'autorité de modifier la prestation journalière loyer durant l'année 2021. La Cour de céans ne perçoit pas en quoi le fait que l'avenant en question ait été signé par un Conseiller d'Etat serait susceptible d'influer sur son interprétation et celle de ses annexes. La recourante ne l'explique d'ailleurs pas non plus. Partant, compléter l'état de fait comme le demande la recourante serait sans incidence sur l'issue du litige. Cette critique doit dès lors être écartée.