Citation: 8C_460/2013 E. 5.2

5.2. L'argumentation du recourant revient ici à se plaindre de la manière dont la juridiction cantonale a apprécié les preuves. L'appréciation des preuves est arbitraire lorsqu'elle est manifestement insoutenable, en contradiction avec le dossier, ou contraire au sens de la justice et de l'équité ou lorsque l'autorité ne tient pas compte, sans raison sérieuse, d'un élément propre à modifier la décision, se trompe sur le sens et la portée de celui-ci ou, se fondant sur les éléments recueillis, en tire des constatations insoutenables (ATF 137 III 226 consid. 4.2 p. 234; 136 III 552 consid. 4.2 p. 560). En l'occurrence, le recourant prend pour seul motif de ses critiques à l'adresse de la manière dont le juge précédent a retenu les faits un degré de certitude ou de vraisemblance prétendument insuffisant. Il n'expose en revanche d'aucune manière en quoi l'appréciation en question serait arbitraire. Quoi qu'il en soit, la circonstance que le témoin est la mère de l'intimée n'exclut pas d'emblée que sa déposition soit tenue pour digne de foi. Le tribunal cantonal a d'ailleurs expliqué les raisons pour lesquelles il accordait crédit au témoignage de la mère. Ce point de vue est défendable et s'inscrit dans le pouvoir d'appréciation du juge cantonal, même si la solution contraire n'aurait pas non plus été insoutenable (cf. arrêt 8C_591/2012 du 29 juillet 2013). Il échappe par conséquent au grief de l'arbitraire.