Citation: 4A_51/2021 E. B

B.a. Le 4 mars 2019, après une tentative de conciliation infructueuse, l'employé a saisi le Tribunal de prud'hommes de l'arrondissement de Lausanne d'une demande tendant notamment au paiement par l'employeuse de diverses sommes fondées sur les rapports de travail. L'employeuse a conclu au rejet des conclusions pécuniaires et, à titre reconventionnel, à ce que l'employé soit reconnu son débiteur d'un montant net de 6'965 fr. 50 avec intérêts. Cette somme correspondait aux frais de repas que l'employé aurait consommés sur son lieu de travail. Par jugement du 28 janvier 2020, le tribunal a partiellement admis la demande de l'employé. En substance, il a condamné l'employeuse à verser à celui-ci le montant de 1'389 fr. 50, sous déduction des charges sociales obligatoires, à titre de solde du salaire contractuel pour les mois de juillet 2017 à avril 2018. Il a également condamné l'employeuse à payer la somme de 10'589 fr. 63, sous déduction des charges sociales obligatoires, correspondant à deux mois de salaire, ainsi que celle de 100 fr. net à titre d'indemnité pour licenciement immédiat injustifié. L'employeuse devait encore verser les sommes de 2'746 fr. 50 pour le solde de salaire du mois de mai 2018, de 379 fr. 77 à titre d'heures supplémentaires impayées et de 5'303 fr. 55 à titre d'indemnité pour vacances non prises, toutes sous déduction des charges sociales obligatoires. Enfin, l'employeuse était condamnée à payer le montant de 164 fr. 50 net correspondant à des retenues de salaire injustifiées. Tous ces montants portaient un intérêt. Le tribunal a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions. B.b. Statuant le 21 décembre 2020, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par l'employeuse et a confirmé le jugement attaqué.