Citation: 1C_233/2023 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, la critique des recourantes ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 106 al. 2 LTF. Les recourantes se contentent en l'espèce d'affirmer que, contrairement à ce qu'a retenu la cour cantonale, les escaliers extérieurs se situant sur les façades ne constituent pas en l'espèce l'accès principal aux logements projetés; elles soutiennent qu'il est quasi certain que les habitants de l'immeuble projeté, doté d'un ascenseur, préféreront se mettre à l'abri, et ainsi ne pas avoir besoin de monter à pied dans un immeuble dont l'accès, par l'intérieur, est à la fois pratique et protégé. Ce faisant, les recourantes ne discutent pas les motifs avancés par la cour cantonale pour démontrer que les accès extérieurs avaient été conçus comme étant les accès principaux aux appartements projetés (cf. arrêt attaqué consid. 2i/aa à i/dd). Les recourantes ne font que substituer leur propre appréciation à celle des juges cantonaux, sans chercher à démontrer dans quelle mesure la décision attaquée serait insoutenable. Cette première critique est dès lors irrecevable.