Citation: 5A_659/2024 E. 7.2

7.2. Il ressort des constatations de l'arrêt entrepris (p. 8 ch. 2.2.3.3 et p. 23 ch. 4.8) que le recourant ne contestait pas en soi, dans son appel, le fait que ses parents avaient fait preuve de largesses envers leurs enfants lors d'événements marquants de leur vie, ce dont il avait également profité lorsqu'il s'était marié. Dès lors qu'il ne soulève pas valablement un grief d'arbitraire en lien avec ce constat (cf. supra consid. 2.2), il y a lieu de considérer que c'est de manière contradictoire qu'il fait valoir devant le Tribunal de céans qu'il n'était pas établi qu'il avait également bénéficié de la générosité de ses parents en certaines occasions. Il sera relevé au surplus que le recourant admet que l'intimée no 1 n'était pas en mesure de fournir les pièces qu'il avait requises. S'il fait valoir que l'intimée no 2, au contraire de l'intimée no 1, aurait été en mesure de produire ces pièces, il n'en expose pas les raisons, substituant ainsi sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, qui a considéré que l'existence d'une quelconque violation de l'obligation de collaborer des deux intimées devait être niée s'agissant de faits qui s'étaient produits il y a plus de dix ans. Par ailleurs, il ne fait reposer les chiffres de 45'000 fr. et de 20'000 fr. allégués dans ses écritures sur aucun élément probant. Dans ces circonstances, c'est en vain que le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir refusé de prendre en considération ces montants dans la succession.