Citation: I 12/06 28.09.2006 E. A

B.________, né en 1948, est titulaire d'un CFC de vendeur et d'un diplôme de chef de magasin obtenus en 1966 et 1968; il a exercé en ces qualités jusqu'en 1970. Il s'est ensuite orienté vers le métier de chauffeur poids lourds de 1970 à 1980, puis vers celui de représentant de 1980 à 1997. Dès le 1er mai de cette même année, il a occupé un poste à responsabilité auprès d'une société active dans le secteur de la formation informatique d'adultes; son épouse en était co-administratrice; chargé de cours également, il a dû compléter ses connaissances en la matière (cours d'utilisateur système qualifié et spécialisé en bureautique; cours de formateur d'adultes). Rapidement placé en arrêt maladie en raison d'une dépression (rapports de la doctoresse F.________, psychiatre traitant, des 25 mars et 15 juin 1998), son incapacité de travail a évolué dégressivement (100, 70, 50, 25, 0 %) du 18 février au 16 août 1998, puis était à nouveau totale dès le 2 août 1999. Il a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 19 mai 2000. L'Office AI du canton de Fribourg (ci-après: l'Office AI) a recueilli l'avis des docteurs F.________, R.________, médecin traitant, spécialiste des maladies pulmonaires, et H.________, expert psychiatre. Les premiers ont retenu un épisode dépressif récurrent (F 32.2 CIM-10), une anxiété généralisée (F 41.1 CIM-10), une personnalité anankastique (F 60.5 CIM-10), de l'asthme (J 45 CIM-10) et ont autorisé les travaux légers, n'engendrant pas de nuisances respiratoires (poussières, intempéries, humidité, chaud, froid), hors du domaine informatique (rapports des 6 et 21 juin 2000). Le dernier a diagnostiqué une phobie sociale (F 40.1 CIM-10) en plus du trouble de la personnalité déjà mentionné et en a déduit une capacité à supporter une charge professionnelle diminuée de 40 %, l'ancien emploi n'étant probablement plus adapté (rapport du 30 avril 2001). Par décision du 17 septembre 2001, non contestée, l'administration a octroyé à l'assuré une rente entière d'invalidité pour la période du 1er août au 31 décembre 2000, puis un quart de rente dès cette date (capacité de travail et de gain de 60 % dans l'ancienne profession). Elle l'a également mis au bénéfice de mesures d'ordre professionnel sous la forme d'un reclassement (stage d'orientation auprès du Service des parcs et jardins de X.________ du 4 au 24 février 2002, puis apprentissage de floriculteur du 1er août 2002 au 31 juillet 2004; communications des 21 décembre 2001 et 7 août 2002). L'intéressé a requis la prise en charge d'une formation complémentaire de paysagiste le 18 avril 2004; il invoquait la difficulté à trouver une place de floriculteur, la demande de paysagistes sur le marché du travail et la plus-value salariale qu'il pourrait en retirer. L'Office AI a rejeté sa demande, estimant que la formation dispensée était complète, que le métier appris pouvait être exercé sans baisse de rendement et qu'un deuxième apprentissage engendrerait des coûts disproportionnés par rapport à la durée d'activité probable; il a fixé le taux d'invalidité après réadaptation à 66% et versé une rente correspondante dès le 1er août 2004 (décision du 3 décembre 2004). Dans son opposition du 28 décembre 2004 dirigée uniquement contre le refus de la mesure de reclassement, B.________ soutenait que la formation complémentaire requise coûterait moins cher que les trois-quarts de rente alloués et améliorerait ses chances de trouver un emploi. L'administration a rejeté l'opposition pour les mêmes motifs que ceux déjà invoqués (décision du 25 avril 2005).