Citation: 6B_881/2017 E. 1

Les mêmes exigences sont requises à l'égard de celui qui se plaint d'infractions attentatoires à l'honneur (cf. arrêt 6B_94/2013 du 3 octobre 2013 consid. 1.1). L'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose que l'atteinte présente une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne dans ces circonstances s'adresse au juge pour obtenir réparation (cf. arrêt 6B_185/2013 du 22 janvier 2014 consid. 2.2 et la jurisprudence citée). La recourante ne se détermine nullement sur un éventuel tort moral ou dommage, ni sur le principe ni sur la quotité. S'agissant plus particulièrement des prétendues atteintes à l'intégrité sexuelle, elle n'allègue aucunement, pas plus qu'il ne ressort de l'arrêt attaqué, qu'elle aurait enduré une souffrance morale justifiant réparation par voie judiciaire. L'absence d'explication sur la question des prétentions civiles exclut sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.