Citation: 8C_810/2019 E. 4.1

4.1. Par un deuxième moyen, la recourante invoque l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident du 19 juillet 2013 et ses troubles persistant au-delà du 31 mars 2016. Elle fait valoir dans ce contexte que plusieurs critères posés par la jurisprudence pour l'examen de la causalité adéquate en matière de lésions dues à des accidents de type "coup du lapin" seraient remplies. Elle invoque ainsi une durée anormalement longue du traitement médical, des douleurs physiques persistantes, des difficultés apparues au cours de la guérison et des complications importantes et, enfin, le degré et la durée de son incapacité de travail.