Citation: 6B_202/2016 E. 5.2.2

5.2.2. La recourante invoque son état psychique et le dommage subi en relation avec son incapacité professionnelle et les soins médicaux auxquels elle a dû se soumettre. Elle n'articule aucun montant. Il ressort de l'arrêt attaqué (p. 7 s.) que la recourante subit un trouble dépressif depuis 2013, qu'elle n'a pas établi avoir souffert psychologiquement des actes litigieux et que le couple est en situation conflictuelle depuis plusieurs années. Il s'ensuit que les quelques affirmations de la recourante ne suffisent pas à rendre plausible un dommage en lien direct avec les actes reprochés le 29 août 2015. La recourante prétend aussi avoir été particulièrement affectée par les actes en question et pouvoir prétendre à une indemnité pour tort moral. Elle n'expose pas le montant de sa prétention. Elle ne fournit pas non plus d'indication sur les éventuelles souffrances ressenties à la suite des actes du 29 août 2015 reprochés à l'intimé. De telles souffrances ne découlent pas d'emblée et sans ambiguïté des infractions dénoncées, serait-ce au regard de la relation conflictuelle de longue date dans le couple, qui apparaît être la source des troubles psychologiques rencontrés par la recourante, qui remontent à 2013. Les brèves affirmations de la recourante ne suffisent pas à rendre plausible une atteinte à raison des faits litigieux du 29 août 2015 susceptible de justifier des prétentions en tort moral.