Citation: 8C_290/2014 E. A

Engagée à partir du 1 er février 2010 par la société B.________ SA (ci-après: l'employeur) en qualité de conseillère en cosmétiques à raison d'un horaire de travail de 40 %, A.________, née en 1978, a été licenciée avec effet au 31 juillet 2012. Simultanément, elle exerçait une activité de téléphoniste-réceptionniste à un taux de 30 % dans un cabinet d'ostéopathe, emploi qu'elle a conservé après le licenciement précité. L'assurée a requis une indemnité de chômage à partir du 27 août 2012. Par décision du 11 décembre 2012, la Caisse de chômage Unia (ci-après: la caisse) lui a dénié le droit à une telle prestation au motif qu'elle ne subissait pas de perte de travail à prendre en considération. Saisie d'une opposition, la caisse a reconnu le droit de l'intéressée à une indemnité de chômage et a fixé le montant de son gain assuré déterminant à 1945 fr. par décision du 26 mars 2013.