Citation: 1C_202/2018 E. 2

Dans un premier grief, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir établi les faits de façon manifestement inexacte et apprécié les preuves en violation du droit (art. 97 LTF). Il soutient que c'est à tort que le Tribunal cantonal a fondé l'entier de son argumentaire sur les éléments de fait arrêtés par l'autorité pénale, laquelle se serait fondée sur un moyen de preuve recueilli illicitement et donc inexploitable. Le franchissement d'une ligne de sécurité - que l'autre automobiliste n'avait pas dénoncé - aurait en effet été retenu par le biais d'un système privé de vidéosurveillance (" Dashcam "), le recourant admettant ainsi que les autorités fribourgeoises " auraient dû exclusivement retenir que A.________ n'avait pas dégagé la chaussée pour permettre à un autre véhicule de le dépasser ".