Citation: 1C_166/2017 E. 6

Invoquant enfin l'art. 120 al. 1 let. d LATC, le recourant prétend que l'installation, en tant qu'établissement "sportif non scolaire", devait être autorisé par le Département cantonal de l'économie. Outre que ce grief apparaît nouveau, le recourant méconnaît qu'il ne peut se plaindre directement d'une violation d'une disposition de droit cantonal, mais seulement d'une application arbitraire de celle-ci (ATF 143 I 321 consid. 6.1 p. 324). Or il n'explique pas en quoi il serait arbitraire de considérer que le projet, destiné à la formation des pilotes de motocycles, ne constitue pas un équipement sportif. Supposé recevable, ce dernier grief devrait être écarté.