Citation: 2C_66/2020 E. 5.1

5.1. Les recourants reconnaissent à raison que l'art. 50 let. a LIPP/GE, respectivement 7a let. a aLIPP-III/GE est conforme à l'art. 14 al. 1 LHID, comme l'a déjà jugé le Tribunal fédéral (ATF 134 II 207 consid. 3.8 p. 215 s.). Ils constatent également à juste titre que cette jurisprudence a été confirmée à plusieurs reprises par le Tribunal fédéral (cf. arrêts 2C_442/2012 de 14 février 2012 consid. 4.4; 2C_874/2010 du 12 octobre 2011 consid. 6.3; 2C_316/2010 du 29 juillet 2010 consid. 3.2; 2C_820/2008 du 23 avril 2009 consid. 3.3). Ils ne remettent donc pas en cause le fait que ce n'est pas la valeur comptable des immeubles locatifs qui est déterminante pour la détermination de l'impôt sur la fortune, mais la valeur fiscale, fondée sur la capitalisation de l'état locatif. Ils estiment en revanche qu'en procédant à une modification à leur détriment de la valeur avancée dans leurs déclarations d'impôt des périodes fiscales 2009 à 2011, l'Administration fiscale aurait également dû prendre en compte des provisions d'impôt pour fixer la fortune nette.