Citation: I 692/00 29.01.2002 E. A

A.- a) A.________, ressortissant espagnol, a travaillé en Suisse en qualité d'ouvrier du bâtiment chez X.________ AG du 23 juin 1986 jusqu'au 31 décembre 1992. Durant cette période, il a cotisé à l'AVS/AI. Le 11 janvier 1993, alors qu'il passait ses vacances en Espagne, le prénommé a consulté les docteurs C.________ et D.________, médecins à l'hôpital Y.________ en Espagne. Ceux-ci ont diagnostiqué une insuffisance rénale chronique et attesté que le patient était déjà atteint dans sa santé depuis deux mois (rapport du 4 février 1993), ce qui a nécessité une transplantation rénale (réalisée le 27 mars 1994). L'employeur a précisé que son travailleur se trouvait en vacances du 1er au 11 janvier 1993, qu'il n'avait pas pu reprendre le travail en raison de sa maladie, et que le contrat de travail n'avait pas été résilié (écriture du 19 décembre 1994 et notice téléphonique du 21 février 1995). L'intéressé a bénéficié d'indemnités journalières de l'assurance-maladie du 11 janvier 1993 au 31 juillet 1994. A.________ s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 21 octobre 1993. Dans une note du 29 mai 1995, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (l'office AI) a constaté que le prénommé avait travaillé en Suisse au bénéfice d'un permis de saisonnier (permis A) et qu'il avait ensuite obtenu une autorisation d'établissement (permis C) en janvier 1993. L'administration a toutefois estimé que l'intéressé n'était plus domicilié en Suisse en janvier 1994 au moment où l'invalidité est survenue, car le centre de ses intérêts se trouvait en Espagne où il était retourné en décembre 1992, où vit sa famille et où il se fait soigner.