Citation: 9C_81/2023 E. 3.3

3.3. L'Administration fiscale évoque à l'appui de sa réponse que l'arrêt cantonal retiendrait à tort que lors de l'achat des parcelles sises sur la commune de U.________, C.________ exerçait non pas la profession "d'architecte au sein de la société H.________ SA" puisqu'il aurait en réalité travaillé au sein de la raison individuelle "I.________". Elle indique également que, comme cela ressort des pièces qu'elle a versées au dossier cantonal, le prénommé aurait été impliqué dans pas moins de quarante-quatre transactions immobilières entre 1999 et 2014. Ce faisant et comme le relève la recourante, l'intimée n'explique pas en quoi la juridiction cantonale aurait établi les faits de manière manifestement inexacte et ne développe pas davantage en quoi les faits qu'elle allègue auraient une influence concrète sur l'issue de la cause.