Citation: 9C_567/2019 E. 4

Les premiers juges ont d'abord constaté que selon le docteur B.________, le recourant ne pouvait pas se relever après une chute mais que selon le rapport d'enquête à domicile, un tel événement ne se produisait pas régulièrement. Ils n'ont de plus pas relevé dans le dossier médical que l'aide d'un tiers était nécessaire pour se lever bien que ce mouvement fût décrit comme beaucoup plus difficile à réaliser le soir. Ils n'ont ainsi pas retenu un besoin qualifié d'aide pour les actes "se lever, s'asseoir et se coucher". Ils ont encore inféré des rapports du docteur B.________ que la démarche de l'assuré n'était pas sûre et exigeait une grande vigilance pour éviter les chutes et les blessures et qu'il existait des problèmes tels que l'accroissement de la fatigue durant la journée ou des fuites urinaires (gérées cependant par l'utilisation de protections); l'état de santé de l'assuré ne leur apparaissait cependant pas tel que sans la présence permanente de son ex-épouse, il perdrait toute autonomie et ne pourrait rester chez lui. Enfin, ils ont nié le besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, en particulier pour l'accomplissement des tâches ménagères, dès lors qu'on pouvait raisonnablement exiger de l'ex-épouse du recourant (qui ne travaillait pas et partageait l'appartement [de taille modeste] malgré le divorce) qu'elle apportât son aide.