Citation: 9C_337/2020 E. 4.2

4.2. La juridiction cantonale a ensuite constaté que le seul argument tiré des éléments économiques concernant l'épouse du recourant ne permettait pas de retenir, à la lumière des éléments recueillis lors de l'enquête ménagère, que le recourant aurait décidé de consacrer son temps à l'accomplissement de travaux habituels après l'accident du 22 mars 2004. Au contraire, selon l'enquête ménagère, il avait diminué son implication dans les travaux habituels depuis mars 2004. Or son statut d'actif ne prêtait pas à discussion à l'époque. Au demeurant, les premiers juges ont relevé que le quotidien du recourant se caractérisait davantage par la gestion de sa propre vie et de son temps libre que par les travaux habituels, même étalés dans le temps. Le point de savoir si on devait renoncer à lui appliquer la méthode spécifique pouvait par ailleurs rester indécise. Même à supposer cette méthode applicable, la détermination du degré d'invalidité du recourant en y résultant aboutissait à un taux de 10 %, insuffisant pour ouvrir son droit à des prestations de l'assurance-invalidité.