Citation: 5A_444/2007 24.01.2008 E. 3

S'agissant du droit de visite, le recourant reproche aux autorités et aux tribunaux neuchâtelois d'avoir sciemment rendu plus difficile le contact avec ses enfants; il n'a pu rétablir le contact qu'avec son fils, qui après l'âge de 16 ans a déménagé et s'est ainsi soustrait à l'influence de sa mère; il affirme que les diverses violations et omissions des employés des autorités et des juges n'ont pas été appréciées. Faute de conclusions et de motifs dirigés à l'encontre de la motivation de la cour cantonale (cf. supra, consid. 2), qui a retenu que le père est responsable «en grande partie» des difficultés dans les contacts avec les enfants, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce point.