Citation: 6B_690/2021 E. 2.3.3

2.3.3. En ce qui concerne les éléments relatifs aux actes, le recourant avait appris à se comporter ainsi, puisqu'il avait été battu par son père et que ce dernier l'avait élevé dans la croyance qu'un homme devait corriger en frappant ceux qui lui étaient soumis lorsqu'ils ne lui obéissaient pas. Il en était de même s'agissant des menaces proférées à l'égard de C.________, puisqu'il voulait protéger son frère qu'il croyait menacé par la publication facebook de ce dernier. La juridiction précédente a tenu compte du fait que le recourant avait été battu par son père et qu'il avait ainsi probablement banalisé l'usage des coups (cf. consid. 9.6 et 13.2). Le recourant se contente de livrer sa propre appréciation des conséquences liées aux violences subies dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable (cf. 106 al. 2 LTF). Par ailleurs, la cour cantonale pouvait retenir que son mobile pour s'en prendre à son frère était futile, puisqu'ils se disputaient une veste. Enfin, la cour cantonale a qualifié la volonté délictuelle du recourant, lorsqu'il a frappé son frère, de moyenne à faible. En tant que le recourant soutient que cette volonté était faible parce qu'il avait retenu ses coups, il s'écarte de manière inadmissible des faits établis (art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF; cf. consid. 1 supra), si bien que son grief est irrecevable.