Citation: 6B_243/2014 E. 4.2

4.2. Le recourant allègue que le contenu de la quittance était exact. Qui plus est, l'acheteur s'était fait livrer le véhicule sur le lieu de travail du recourant, si bien qu'il connaissait le vendeur, son numéro de téléphone et son lieu de travail. Le recourant explique par ailleurs n'avoir tiré aucun parti de cette quittance qui ne lui a procuré aucun avantage. Dans la mesure où le titre en question étant une vraie quittance, il ne pouvait s'agir que d'un faux intellectuel. Or cette qualité avait été déniée par la jurisprudence à une commande passée sous un faux nom. Transposée au cas d'espèce, cette jurisprudence devait entraîner sa libération du chef d'accusation de faux dans les titres.