Citation: I 444/03 28.05.2004 E. 3

Le recourant soutient qu'il ne s'est pas réellement opposé à avoir un entretien en vue de sa réadaptation; en tout état de cause, l'office AI aurait dû, avant de le sanctionner, lui donner la possibilité d'étayer ses propos par une attestation médicale, ou lui proposer une nouvelle entrevue. Il fait également valoir que l'office AI n'a pas sérieusement examiné l'opportunité de la mesure de réadaptation retenue. Il existait en effet plusieurs éléments de nature à faire douter qu'il était capable de suivre cette mesure et a fortiori de maintenir une capacité de travail suffisante pour exclure le droit à une rente entière une fois la formation achevée. En particulier, le rapport du 23 mai 2002 de son médecin traitant, le docteur F.________, laissait sous-entendre la nécessité de précisions complémentaires; même le service médical de l'office AI avait suggéré une réactualisation des données médicales sur la question de l'exigibilité du stage. L'intimé ne pouvait donc tenir pour établi qu'il jouissait d'une capacité de travail de 50 % et lui verser des prestations en conséquence.