Citation: 6B_770/2018 E. B

Par arrêt du 12 juin 2018, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a partiellement admis l'appel formé par X.________ contre ce jugement et a réformé celui-ci en ce sens que le prénommé est condamné, pour vol, dommages à la propriété et faux dans les certificats, à une peine privative de liberté de deux ans, sous déduction de 301 jours de détention avant jugement, avec sursis portant sur 12 mois durant quatre ans. Elle a en outre ordonné son expulsion de Suisse pour une durée de trois ans. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________ est né en 1982 en Gambie, pays dont il est ressortissant et dans lequel il a des cousines. Il y a suivi l'école obligatoire, sans obtenir de diplôme. Le prénommé est arrivé en Suisse en 2001. Après avoir épousé une Suissesse, A.________, en 2002, il a oeuvré comme jardinier jusqu'en 2006, puis a travaillé en France. De retour en Suisse en 2008, il a été actif dans des restaurants ou encore au couvent de B.________. Il a divorcé en 2012. En 2013, il a gagné C.________. Entre 2014 et 2016, il a travaillé occasionnellement dans le jardinage, puis n'a plus exercé d'activité lucrative. En 2008, X.________ a eu un fils, D.________, avec E.________. Son casier judiciaire suisse fait état d'une condamnation, en 2008, pour délit et contravention à la LStup ainsi que pour opposition aux actes de l'autorité, d'une condamnation, la même année, pour délit et contravention à la LStup, d'une condamnation, en 2012, pour recel, ainsi que d'une condamnation, en 2016, pour vol et violation de domicile. B.b. Durant la nuit du 3 au 4 août 2017, à C.________, X.________ a endommagé la porte fermée à clé de F.________ en donnant des coups d'épaule pour l'ouvrir. Le 4 août 2017, à C.________, le prénommé a arraché brutalement deux colliers en or portés par G.________, afin de se les approprier. Le 5 ou 6 août 2017, à C.________, X.________ a arraché brutalement le collier en or porté par une femme non identifiée, afin de se l'approprier. Le 7 août 2017, à C.________, le prénommé a arraché brutalement deux colliers en or portés par H.________, afin de se les approprier. Il a, ce faisant, causé à cette dernière une plaie de 5 cm et une dermabrasion au cou. Le 9 août 2017, à C.________, X.________ a arraché brutalement le collier en or porté par I.________, afin de se l'approprier. Ce faisant, il a provoqué la chute de celle-ci, lui causant une blessure superficielle aux coude et annulaire gauches. Le 12 août 2017, à C.________, X.________ a arraché brutalement deux colliers en or portés par J.________, afin de se les approprier. Pour ce faire, il a saisi celle-ci au cou, lui causant des marques ainsi que des douleurs à la clavicule droite. Entre le 5 et le 12 août 2017, X.________ a vendu les colliers dérobés entre le 4 et le 12 août 2017 à C.________, en se légitimant, au moyen du passeport suédois d'un tiers, auprès de deux établissements.