Citation: 1C_115/2020 E. A

Le 28 janvier 2012, F.________ a été tué par balles au domicile d'une de ses filles par G.________, au cours d'une altercation. Par arrêt du 20 décembre 2013, le Tribunal criminel du canton de Genève a reconnu G.________ notamment coupable de meurtre et l'a condamné à une peine privative de liberté de quatorze ans, sous déduction de la détention avant jugement. Il a aussi condamné G.________ à payer, à titre de tort moral, la somme de 45'000 francs à A.________ - la veuve de F.________ -, la somme de 25'000 francs à B.________ - une fille de la victime -, la somme de 25'000 francs à C.________ - une fille de la victime - et la somme de 15'000 francs à E.________ - le fils de la victime -. Par arrêt du 8 décembre 2015 (notifié à la famille de la victime le 20 juillet 2016), la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice du canton de Genève a admis les appels des parties plaignantes et a condamné G.________ à verser, à titre d'indemnité pour tort moral, 60'000 francs à A.________, 40'000 francs à B.________, 35'000 francs à C.________, 25'000 francs à E.________ et 25'000 à D.________ - une fille de la victime -, avec intérêts à 6 % dès le 28 janvier 2012. Seul G.________ a recouru au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 8 décembre 2015, uniquement sur la question de la quotité de la peine. Le 20 mars 2017, l'avocat de la famille de la victime s'est enquis auprès de l'avocat du condamné du sort du recours pendant au Tribunal fédéral. Par arrêt 6B_1043/2016 du 19 juillet 2017, le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé par G.________ contre la quotité de la peine.