Citation: 9C_78/2009 30.03.2009 E. 2

2.1 La recourante se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits pertinents, consécutive à une mauvaise appréciation des preuves. Elle reproche au Tribunal cantonal des assurances de s'être écarté sans raison de l'avis unanime exprimé par les docteurs B.________, M.________ et V.________, lesquels faisaient tous état d'une capacité résiduelle de travail de 25 % dans son activité habituelle. 2.2 S'il convient d'admettre, avec la recourante, que les différents médecins consultés au cours de la procédure ont fixé à 25 % la capacité résiduelle de travail dans son activité habituelle, cet élément se révèle toutefois sans pertinence pour fixer l'incapacité de gain dans la présente espèce. L'argumentation développée dans le recours repose en effet sur une conception de l'invalidité qui est erronée. L'incapacité de gain et, partant, l'invalidité ne se définissent pas en fonction de l'incapacité totale ou partielle de l'assuré à exercer de manière durable son activité habituelle, mais en fonction de l'incapacité de l'assuré à exercer de manière durable une activité lucrative adaptée et raisonnablement exigible de sa part (art. 7 al. 1 et 8 al. 1 LPGA; voir également art. 16 LPGA). Le docteur B.________, dont le Tribunal cantonal des assurances a fait siennes les conclusions, a retenu que la recourante disposait d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée respectant un certain nombre de limitations qu'il a circonstanciées. La recourante ne développe aucun grief précis susceptible de remettre en cause le bien-fondé des conclusions de ce médecin, de sorte que l'on ne saurait s'en écarter. Cela étant, il n'apparaît pas que les faits pertinents retenus par la juridiction cantonale aient été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit. Mal fondé, le recours doit par conséquent être rejeté.