Citation: 9C_542/2013 E. 3.3

3.3. En ce qui concerne ensuite la demande de remboursement de 1008 fr. pour des prestations versées en trop du 1er novembre 2011 au 30 avril 2012, laquelle a fait l'objet de la décision du 17 avril 2012, elle n'a pas été examinée par la juridiction cantonale, qui n'en a pas fait mention dans son jugement. Les conclusions dont l'avaient saisie le STA portaient certes sur la date à partir de laquelle les modifications de la rente versée à son pupille devaient être prises en compte, et non sur le principe de la restitution du montant de 1008 fr., tel que fixé par la décision du 17 avril 2012. Le point de savoir à partir de quand les changements intervenus devaient être pris en considération avait cependant une influence sur l'obligation éventuelle de restitution de prestations versées en trop de la part de l'ayant droit, respectivement sur l'étendue de cette obligation. Aussi, la juridiction cantonale aurait-elle dû, après avoir statué sur l'adaptation des prestations en cause, examiner l'obligation de restitution de 1008 fr., confirmée par le recourant avec le rejet de l'opposition formée à l'encontre de la décision du 17 avril 2012. A défaut de toute considération et constatation sur cet aspect du litige dans le jugement entrepris, il convient de renvoyer la cause aux premiers juges pour qu'ils se prononcent sur ce point.