Citation: 5A_37/2025 E. 1

que l'écriture de la recourante doit être traitée en tant que recours en matière civile au sens de l'art. 72 al. 1 LTF; que, contrairement à ce qu'affirme l'intéressée, l'attribution du logement familial est une contestation de nature pécuniaire (arrêt 5A_108/2020 du 7 décembre 2021 consid. 1.1, avec les arrêts cités), ce qui ne prête toutefois pas à conséquence ici (art. 98 et 116 LTF); que, de jurisprudence constante, la décision entreprise porte sur des mesures provisionnelles selon l'art. 98 LTF (ATF 137 III 475 consid. 2 et les citations; parmi d'autres: arrêt 5A_867/2023 du 18 janvier 2024 consid. 1.1, avec les arrêts cités); que, en l'espèce, la recourante ne soulève pas de critiques de nature constitutionnelle, motivées en conformité avec les exigences posées à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 135 III 232 consid. 1.2; 134 II 349 consid. 3 et la jurisprudence citée); que la simple référence - à l'appui d'une argumentation au demeurant appellatoire - à l'" arbitraire " dont serait entachée une " constatation de fait " concernant les actes de violence de l'intimé ( p. 14) est insuffisante, d'autant que le moyen est fondé, en dernière analyse, sur une " erreur d'appréciation manifeste " dans l'application de l'" art. 28b CC "; quant au refus de l'effet suspensif en relation avec l'attribution au mari du logement familial dès le 1er mars 2025, la recourante dénonce en substance une violation de l'" art. 315 al. 4 CPC " ( p. 18-22), disposition qui n'est pas de nature constitutionnelle; que, en conclusion, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), avec suite de frais à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF); que, cela étant, la requête d'effet suspensif n'a plus d'objet;