Citation: 9C_297/2015 E. 6

Dès lors que le recourant ne peut prétendre un droit à des fonds libres de la fondation intimée au sens de l'art. 23 al. 1 LFLP, la Cour de céans n'a pas à se prononcer sur les griefs du recourant tirés d'une violation du principe de l'égalité de traitement au sens de l'art. 53d al. 1 LPP, de son droit d'être entendu en relation avec une demande d'expertise indépendante des conditions de la liquidation partielle et de l'absence de différentes pièces relatives à la procédure de liquidation partielle, ainsi que du droit individuel à des fonds libres. Dans la mesure où le recourant se plaint encore de ce que la juridiction fédérale de première instance n'a pas donné suite à ses demandes d'entendre des témoins et de comparution personnelle, sans préciser davantage son grief, il n'établit pas en quoi le Tribunal administratif fédéral aurait fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation anticipée des preuves à laquelle il a procédé en renonçant à administrer les preuves offertes. Son grief n'est dès lors pas pertinent. Finalement, il ne suffit pas de trouver "critiquable que la problématique de l'indépendance n'ait pas été examinée plus avant par les Premiers Juges (...) " ou de "pose[r] également la question de l'interdépendance (économique et juridique) ou du véritable clientélisme existant entre les sociétés ou fondations présentement en cause" pour formuler un grief recevable en procédure fédérale. Faute de reposer sur une motivation suffisante au sens de l'art. 42 LTF, ladite critique ou interrogation n'a pas à être prise en considération.