Citation: 4P.224/2003 22.12.2003 E. 1

Le 19 août 2003, le Juge de paix du cercle de Lausanne a informé les parties qu'il procéderait, le 12 septembre 2003, à l'exécution forcée de l'ordonnance d'expulsion. Contre cet avis d'exécution, A.________ a formé un recours cantonal assorti d'une demande d'effet suspensif. Cette demande a été rejetée par ordonnance présidentielle du 3 septembre 2003 dans laquelle il a été rappelé à l'intéressé, comme cela avait déjà été fait dans une lettre du 21 août 2003, qu'en vertu de l'art. 476 al. 3 du Code de procédure civile vaudois, la demande de révision n'a pas d'effet suspensif. L'exécution forcée de l'ordonnance d'expulsion a eu lieu le 12 septembre 2003. Par arrêt du 23 septembre 2003, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a déclaré, de ce fait, sans objet les deux recours précités. Par écriture du 4 septembre 2003, intitulée "Recours pour déni de justice", A.________, après avoir exposé le déroulement de la procédure d'expulsion jusqu'à cette date, a demandé au Tribunal fédéral d'admettre le recours et de suspendre cette procédure. Le recours en question a été déclaré irrecevable par arrêt du 13 octobre 2003 (cause 4P.179/2003). 1.2 En date du 22 octobre 2003, A.________ a formé un recours, non intitulé, contre l'arrêt précité de la Chambre des recours du 23 septembre 2003. Concluant à l'annulation de cet arrêt, il demande également que soient ordonnées "la révocation des actes radicalement nuls qui sont intervenus après l'ouverture de la faillite de X.________, en dépit de la suspension légale du procès," ainsi que "la restitution des clés des locaux du recourant". La Chambre des recours et l'intimée n'ont pas été invitées à déposer une réponse.