Citation: 6B_10/2018 E. 2.4

2.4. Le recourant soutient ensuite que, jusqu'à la faillite de la société C.________ SA, il n'aurait pas stocké des déchets de manière définitive sur la parcelle no yyy mais aurait seulement déplacé ceux-ci "de chantier en chantier", et que lesdits déchets y auraient été déposés de manière permanente seulement après que l'accès au site lui eut été interdit. Cette argumentation s'écarte de manière inadmissible de l'état de fait de l'autorité précédente, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF). La cour cantonale a certes, afin d'établir l'exploitation du site jusqu'à la faillite de C.________ SA, rappelé les déclarations du recourant selon lesquelles il y avait eu "des va-et-vient de gravas sur ce terrain" et aux termes desquelles certains gravats avaient été "évacués et d'autres amenés". Cependant, l'autorité précédente n'a nullement retenu que l'intégralité des déchets aurait été régulièrement déplacée et qu'aucun amas de gravats n'aurait en conséquence été déposé sur la parcelle. Elle a au contraire constaté, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral, que des déchets avaient été entreposés sur le site concerné, de manière permanente ou à long terme, sans que le recourant n'eût l'intention de les recycler à bref délai.