Citation: 4A_641/2023 E. 4.4

4.4. Toutefois, l'arrêt auquel se réfère la recourante ne déroge pas aux règles établies par la jurisprudence exposées ci-dessus, et les reproduit d'ailleurs expressément à son consid. 3.1.2. S'il mentionne certes ensuite brièvement que l'intéressé doit au moins faire valoir que l'écriture incriminée aurait entraîné une prise de position de sa part, il retient, dans le cas d'espèce, que le recourant n'avait pas indiqué les moyens qu'il aurait fait valoir devant la première juge si son droit à la réplique avait été respecté; au final, il considère que le recourant - qui, au demeurant, n'était pas représenté par un avocat - n'a pas satisfait aux exigences en la matière et rejette le grief tiré de la violation du droit d'être entendu (cf. consid. 3.3 de ce même arrêt). En l'occurrence, par sa motivation, la recourante n'a en rien infirmé le constat de l'autorité cantonale, selon lequel elle n'avait pas indiqué les moyens qu'elle aurait soulevés devant la première juge si son droit à la réplique avait été respecté. L'ampleur de l'écriture et/ou la nature des pièces annexées - lesquelles n'ont d'ailleurs pas été constatées - ne sauraient la dispenser d'invoquer ces moyens, au moins sommairement, ce d'autant plus qu'elle était déjà représentée par un avocat. Dans ces conditions, l'appréciation de la cour cantonale n'est pas critiquable. Le grief de la recourante doit être rejeté.