Citation: 6B_616/2015 E. 2.5.4

2.5.4. Le recourant soutient enfin que la cour cantonale aurait retenu, à tort, un risque de récidive en fondant son argumentation sur deux condamnations pour lesquelles la libération conditionnelle accordée le 15 mai 2005 n'aurait pas été révoquée. On peine à comprendre ce que le recourant entend démontrer par cet argument, qui n'a aucune incidence en l'espèce, dès lors que le tribunal de première instance a renoncé à sa réintégration, respectivement à révoquer sa libération conditionnelle, au seul motif que le délai d'épreuve était expiré (cf. jugement du 18 décembre 2013 p. 50) et non pas parce qu'il n'y avait pas lieu de craindre qu'il commettrait de nouvelles infractions comme il le laisse entendre. Autant que recevable, le grief doit être rejeté.