Citation: 8C_340/2018 E. 3.2

3.2. Le recourant invoque une violation des art. 49 al. 1 et 51 al. 2 LPGA. Par son opposition du 2 octobre 2012, il avait signifié à la CNA son désaccord avec le montant des indemnités journalières dans un délai convenable. Dans la mesure où celle-ci avait mentionné, dans la décision rendue sur opposition le 5 février 2013, que l'agence de Lausanne était priée de se pencher sur cette question et de répondre, il pouvait légitimement partir du principe que la CNA examinerait à nouveau son droit aux indemnités journalières. C'était donc à tort que la cour cantonale lui reprochait une inaction. Ce reproche devait être fait à la CNA qui ne lui avait pas répondu. Dans ces conditions, la communication du 20 juillet 2012 n'était pas entrée en force et la CNA n'était pas fondée à examiner la seconde opposition qu'il avait formée sous l'angle des conditions posées à la révision procédurale.