Citation: 6B_1235/2023 E. 7.2

7.2. Le recourant fait en outre valoir une violation de son droit à un procès équitable (art. 6 CEDH et art. 3 al. 2 let. 2 CPP) ainsi qu'une violation de la maxime d'instruction (art. 6 CPP) du fait que sa plainte pénale n'a pas été instruite. Soulevés pour la première fois devant l'instance fédérale, ces griefs sont invoqués de manière contraire aux règles de la bonne foi en procédure et sont irrecevables faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF, v. supra consid. 5.1). Au demeurant, on rappellera que la cour cantonale a pu établir les faits et apprécier les preuves de manière conforme au droit fédéral indépendamment de l'instruction de la plainte pénale précitée (v. supra consid. 4.1). L'examen de l'argument du recourant qu'il se serait trouvé en situation de légitime défense ne dépend du reste pas non plus de l'instruction d'une procédure pénale contre son ex-compagne. Il en résulte qu'il n'a pas été empêché de se défendre efficacement contre les accusations qui pesaient sur lui en lien avec les infractions dénoncées par cette dernière. Le sort de ce grief dispense d'en examiner les prétendues conséquences sur l'établissement des faits pour les infractions qui lui sont reprochées au préjudice de l'intimée. De plus, le recourant ne démontre pas que l'autorité n'aurait pas instruit à charge et à décharge la procédure pénale dirigée contre lui. Pour les mêmes motifs que ceux qui viennent d'être exposés, il ne peut être suivi lorsqu'il prétend en substance que l'absence d'instruction de sa plainte reviendrait à le considérer d'emblée comme coupable.