Citation: 2C_117/2024 E. 5.2

5.2. En l'espèce, la recourante n'indique pas quel élément de fait l'autorité précédente aurait négligé dans son appréciation ou en quoi l'appréciation des preuves effectuée par celle-ci serait insoutenable. Son recours ne remplit à cet égard pas les exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. En outre, la recourante ne peut être suivie lorsqu'elle laisse entendre que la Cour de justice aurait écarté les moyens de preuve présentés, sans explication aucune. En effet, dans l'arrêt attaqué, l'autorité précédente explique pour quels motifs les attestations sur l'honneur produites ne suffisaient pas pour retenir le respect du délai. En substance, elle mentionne à cet égard que les attestations ne sont pas exemptes de contradictions, que le courrier A Plus indique la date de remise du courrier dans la boîte aux lettres et qu'au moment de la date de prise de connaissance alléguée dudit courrier, le délai n'était pas échu (arrêt attaqué consid. 3.4). Comme susmentionné, la Cour de justice précise aussi pour quelles raisons, les auditions demandées ne permettaient pas de modifier l'issue du litige sur ce point (cf. supra consid. 4). Enfin, la qualification de dépôt tardif ou non est une question de droit et non de fait et sera examinée ci-après. Le grief d'établissement arbitraire des faits doit dès lors être écarté.