Citation: 4A_151/2021 E. 4.2

4.2. La recourante ne conteste pas la constatation des juges précédents, selon laquelle elle n'a pas subi de dommage pour la période du 1er janvier au 28 février 2018. En revanche, elle fait valoir que l'incapacité de travail de son ancien employé lui a causé un dommage pour les mois de mars et avril 2018. Or, pour les mois de mars et avril 2018, la cour cantonale a retenu qu'aucune incapacité de travail n'avait été annoncée. La recourante ne parvient pas à démontrer que cette constatation serait arbitraire, puisqu'elle ne soutient même pas avoir effectivement annoncé une incapacité de travail de son ancien employé pour cette période. Ensuite, la cour cantonale n'a pas traité de la question du dommage, mais a considéré que l'assurance perte de gain maladie ne couvrait pas le risque de prolongation du contrat de travail. La recourante fonde la prétendue obligation de prester de l'intimée sur les conditions générales d'assurance de cette dernière. Toutefois, la teneur de la disposition des conditions générales dont la recourante se prévaut - sans qu'elle ne précise de laquelle il s'agit, ni ne la reproduise explicitement - n'a pas été constatée par la cour cantonale. La recourante base ainsi son argumentation sur un élément non constaté, sans pour autant invoquer, ni a fortiori démontrer que l'instance précédente aurait établi les faits de manière arbitraire en ne reprenant pas la teneur de cette disposition. Au demeurant, la recourante n'expose pas de façon précise, notamment par des renvois à ses écritures, avoir présenté ce point à la cour cantonale. La mention de la " pièce 13 " n'est pas suffisante à cet égard. Les quelques éléments soulevés par la recourante dans sa réplique sont tardifs et n'ont pas à être pris en considération. Dès lors, sa critique est irrecevable.