Citation: 9C_647/2016 E. 1

Or, dans le cas particulier, le recourant ne fait état d'aucun élément clinique ou diagnostique concret et objectif susceptible de mettre en cause les conclusions médicales qui ont conduit les premiers juges à retenir que le rhumatisme inflammatoire était apparu à une époque où il n'était plus affilié à la caisse intimée. En se fondant sur l'expertise du docteur K.________ (rapport du 10 septembre 2010), le recourant souligne en particulier que le rhumatisme inflammatoire a "certainement" débuté après 1998, soit plusieurs années après la fin de son affiliation à la caisse intimée (juin 1995). On ajoutera que le docteur K.________ a en réalité indiqué qu'il n'avait trouvé dans le dossier aucun élément objectif susceptible de l'orienter sur le début de l'affection inflammatoire avant février 2005; les médecins de l'Hôpital F.________ n'ayant notamment trouvé aucun stigmate inflammatoire en 1998 (voir rapport du 15 juillet 1998). En se fondant sur l'avis de la doctoresse N.________ (du 28 mars 2014), le recourant s'écarte par ailleurs des faits constatés dans le jugement entrepris lorsqu'il affirme avoir connu ses premières crises articulaires en 1995, sans démontrer en quoi la cour cantonale les aurait arbitrairement retenus. Qui plus est, cet avis se fonde essentiellement sur les renseignements anamnestiques donnés par l'assuré - soit qu'il avait commencé à souffrir de douleurs dans la cheville droite et au niveau de la nuque "en 1997" - pour fixer en 1995, a posteriori, le début des premières crises articulaires au niveau des articulations des chevilles et des pieds. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de l'appréciation des preuves opérée par la juridiction cantonale.