Citation: 9C_580/2019 E. 2

L'office des faillites a été informé de l'existence de la présente cause (9C_580/2019) par la notification de l'ordonnance de suspension de la procédure du 9 janvier 2020; il n'est pas intervenu. Les droits et obligations qui avaient fait l'objet du jugement attaqué ne peuvent en principe plus être rattachés à un sujet de droit (cf. arrêt I 44/02 du 24 août 2004 consid. 2). Seule pourrait entrer en ligne de compte une cession des actifs compris dans la masse, au sens de l'art. 230a al. 1 LP. A supposer qu'une telle cession ait eu lieu, ce qu'on ignore mais qui peut rester indécis, le Tribunal fédéral ne procéderait de toute manière pas en l'état à l'examen matériel du cas, pour les motifs évoqués au consid. 1. Vu ce qui précède, au regard de l'art. 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, il convient de déclarer le recours sans objet et de radier la cause du rôle par ordonnance présidentielle (art. 32 al. 2 LTF), étant précisé que le jugement entrepris du 22 juillet 2019 n'acquerra aucune autorité de chose jugée à la suite de la présente ordonnance (cf. arrêt B 77/04 du 18 mai 2006 consid. 2 et les références).