Citation: 6B_514/2014 E. 3.3

3.3. Contrairement à ce que paraît penser le recourant, l'arrêt du 26 septembre 2013 ne tranche pas définitivement la question de l'appréciation de sa culpabilité, pas plus qu'il ne fixe un cadre rigide imposant à la cour cantonale d'infliger une peine privative de liberté d'une durée se trouvant au juste milieu d'un intervalle de 10 à 15 ans. Sa portée se limite à exiger de la cour cantonale qu'elle développe une motivation suffisamment détaillée pour justifier, dans un cadre légal étendu (arrêt 6B_265/2010 du 13 août 2010 consid. 2.2), une peine privative de liberté lourde (ATF 134 IV 17 consid. 2.1 p. 20) correspondant par sa durée à celles infligées en cas d'assassinat, en évitant les éléments sans pertinence et sans omettre, notamment, les circonstances personnelles. La cour de céans a, en particulier, invité l'autorité cantonale à expliquer de manière plus précise en quoi le comportement du recourant, non prémédité (puisque consécutif à une violente dispute dûment constatée en fait dans le jugement sur appel du 29 novembre 2012 [consid. 2 p. 13 et consid. 5.2 p. 53]), se démarquait des autres homicides intentionnels violents commis avec un objet contondant. Il s'agissait aussi de préciser en quoi l'énergie criminelle déployée par X.________ s'écartait significativement de la moyenne, en relevant que le nettoyage des lieux (indicateur selon la cour cantonale d'une « grande détermination dans sa volonté homicide » [jugement sur appel du 29 novembre 2012, consid. 5.2 p. 52]) ne fournissait aucune indication sur sa faute en relation avec l'homicide. La cour cantonale a, enfin, été invitée à envisager, au regard de l'expertise psychiatrique, les motifs du déni du recourant. Il s'ensuit que le renvoi portait précisément sur l'examen de ces questions. Enfin, en indiquant, sur différents points relevés par la cour cantonale, qu'ils ne justifiaient pas autre chose qu'une qualification de « moyenne » de la culpabilité du recourant dans le cadre d'un homicide, la cour de céans n'a pas tranché définitivement cette question, mais simplement démontré que les insuffisances de la motivation de la décision cantonale n'étaient pas sans influence sur l'issue du litige. Le grief est infondé.