Citation: 4C.360/2006 25.01.2007 E. 3

Dans son premier moyen, le recourant prétend que les magistrats vaudois ont retenu, au mépris de l'art. 8 CC, qu'il avait déjà acheté des montres à la demanderesse avant l'opération litigieuse. En l'espèce, la Chambre des recours a posé cette constatation après avoir apprécié un témoignage. Or, lorsque l'appréciation des preuves convainc le juge de la réalité d'un fait, la question de la répartition du fardeau de la preuve, réglée par l'art. 8 CC, ne se pose plus (ATF 128 III 22 consid. 2d p. 25; 127 III 519 consid. 2a). Partant, la critique est irrecevable.