Citation: 5A_442/2020 E. 6

Dans un dernier grief, le recourant s'en prend à la contribution d'entretien à laquelle il a été astreint pour l'entretien de sa fille. Il reproche à l'autorité précédente d'avoir arbitrairement (art. 9 Cst.) indiqué à tort qu'il n'aurait pas fourni d'éléments concernant ses revenus et de lui avoir imputé des revenus supplémentaires sans précision à ce sujet. Il expose que sa situation financière ne s'est pas améliorée depuis la date de séparation des parties en 2014, en sorte qu'il devrait être astreint à contribuer à l'entretien de sa fille à raison de 2'000 fr., comme cela avait été convenu dans le cadre des mesures protectrices de l'union conjugale, le montant de 3'500 fr. étant qualifié d'" excessif ". Le recourant considère en outre que la contribution d'entretien fixée est contraire aux art. 4 et 285 al. 1 CC, dès lors qu'elle comprend une participation de l'enfant au loyer de la mère, alors que cette dernière est propriétaire de l'appartement dans lequel elles vivent toutes deux et que la mère est en outre propriétaire d'immeubles en Afrique du Sud.