Citation: 4D_3/2022 E. 1

Considérant que le refus de l'assistance judiciaire est une décision incidente susceptible de causer un préjudice irréparable et, partant, sujette à recours en vertu de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (ATF 133 IV 335 consid. 4; arrêt 4D_50/2020 du 11 septembre 2020 consid. 3), que la voie de recours contre une telle décision est déterminée par le litige principal (ATF 137 III 261 consid. 1.4), que la valeur litigieuse en cause n'atteint pas le seuil de 30'000 fr. dont dépend la recevabilité du recours en matière civile (art. 74 al. 1 let. b LTF en lien avec l'art. 51 al. 1 let. c LTF), de sorte que le présent recours, non intitulé, sera traité comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF); Considérant que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les motifs du recours (al. 1), ceux-ci devant exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (al. 2), que la partie recourante doit ainsi discuter les motifs de cette décision et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; que le présent recours ne satisfait manifestement pas à cette exigence, qu'en effet, le recourant ne s'en prend pas à la motivation de la décision attaquée, que le Tribunal fédéral ne peut malheureusement pas entrer en matière sur les arguments invoqués par le recourant, en raison de son pouvoir de cognition restreint dans le cadre d'un recours constitutionnel subsidiaire, à savoir limité à l'examen de la violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), que le recours adressé au Tribunal fédéral est par conséquent irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF; Considérant qu'il peut être exceptionnellement renoncé à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).