Citation: 6B_182/2022 E. 2.3.4

2.3.4. Le recourant soutient ensuite que l'élément subjectif de l'infraction ferait défaut. En l'espèce, la cour cantonale a retenu que le recourant avait délibérément assené deux coups de pied (à l'agent B.________ et à une des ambulancières), respectivement en avait assumé le risque, en se débattant au moment d'être installé sur le brancard. Le recourant affirme qu'il n'avait pas l'intention de porter des coups, mais qu'il ne faisait que se débattre. Comme l'a relevé à juste titre la cour cantonale, il apparaît que, en se débattant, le recourant a, à tout le moins, accepté le risque que son comportement puisse causer des voies de fait, ce qui s'est finalement produit. Le recourant ne démontre aucunement en quoi la cour cantonale aurait faussement appliqué la conception de dol éventuel dans le cas d'espèce. Le fait que le recourant était conscient ou pas que, par ses agissements, il empêchait les autorités de procéder à un acte officiel est sans importance, le but poursuivi étant sans pertinence (cf. supra consid. 2.1.1). Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.