Citation: 9C_638/2024 E. 5.1

5.1. À l'appui de son recours, l'assuré reproche à la juridiction cantonale d'avoir "faussement" interprété les preuves à son détriment, de n'avoir pas pris en considération l'incidence de la cessation de ses revenus depuis le 1er juillet 2008 sur sa "capacité légale à cotiser dans un pilier 3a", de ne pas avoir tenu compte de la notion de droits acquis sur les prestations d'assurance et d'avoir "masqu[é] les manquements" d'Allianz en lui attribuant "l'initiative de résiliation" du contrat d'assurance, alors même qu'il ressortirait du dossier que l'assureur aurait pris unilatéralement la décision de mettre fin au contrat et aux pourparlers. Il allègue en substance que dans la mesure où il était sans revenu depuis 2008, Allianz aurait dû l'informer de son inéligibilité à cotiser au pilier 3a et lui conseiller de "transférer ses droits acquis sur un produit adapté à sa situation, tel qu'un pilier 3b", conformément à ses obligations d'information et de diligence (art. 3 LCA). L'assuré fait à cet égard valoir qu'il a cotisé régulièrement au pilier 3a depuis 2011 et qu'il a continué de s'acquitter du montant des primes non libérées (à savoir 117 fr. 40 par mois) malgré son absence de revenus depuis 2008, en se prévalant aussi d'une "perte de ses garanties de risque". Selon le recourant, l'assureur aurait par ailleurs agi en contradiction avec ses obligations en exigeant un remboursement rétroactif des primes libérées depuis 2014.