Citation: 9C_283/2018 E. A

A.________, né en 1967, domicilié actuellement en France, a subi un accident de la circulation routière le 8 décembre 1991, à la suite duquel il a gardé des séquelles neuropsychologiques. En se fondant sur un degré d'invalidité de 70 %, l'assurance-invalidité lui a octroyé une rente entière d'invalidité dès le 1 er décembre 1992 (décision du 19 juillet 1994). Cette prestation a été maintenue par communications des 21 juillet 1997 et 7 mars 2002. Initiant une nouvelle révision en 2005, l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a, en se basant sur les conclusions d'une expertise psychiatrique (du 27 février 2009), réduit les prestations de A.________ à une demi-rente d'invalidité à partir du 1 er janvier 2010 (décision du 17 novembre 2009). Par arrêt du 28 juin 2011, le Tribunal administratif fédéral a partiellement admis le recours formé par l'assuré contre cette décision, annulé celle-ci et renvoyé la cause à l'office AI pour instruction complémentaire. Après avoir recueilli l'avis de la doctoresse B.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant (du 18 mars 2013), l'office AI a procédé à une enquête économique (rapport du 8 avril 2014, complété le 25 septembre 2014). Il ressort de cette enquête que l'assuré a créé une société active dans la gestion informatique et le marketing en juillet 1995 (C.________ Sàrl), puis - après la perte d'importants clients - des sociétés actives dans la vente directe de produits agricoles sur les marchés en juillet 2010 (D.________ SA) et juillet 2011 (la société E.________). Par décision du 9 janvier 2015, l'office AI a, en application de la méthode extraordinaire d'évaluation de l'invalidité, réduit les prestations accordées à l'assuré à trois quarts de rente dès le 1 er mars 2015 (degré d'invalidité: 66 %).