Citation: 5A_804/2022 E. 8

Se plaignant d'une violation de l'art. 30 al. 1 Cst., le recourant fait de plus grief au magistrat précédent de ne pas avoir été impartial, en s'étant " substitué au juge du district de l'Entremont et au juge du district de Sion pour tenter de les exonérer de toute faute professionnelle en passant délibérément sous silence les preuves accablantes les incriminant tout en refusant d'instruire pour établir précisément les faits ". Sans procéder au moindre échange d'écritures et sans jamais appliquer la maxime inquisitoire, l'autorité précédente avait, selon lui, apporté " des réponses totalement hypothétiques et invraisemblables aux allégations qui incriminent [les juges susmentionnés] ". Le recourant reproche en définitive au Tribunal cantonal d'avoir fait preuve de partialité en rendant sa décision sans requérir d'observations des " magistrats incriminés " sur les allégations formulées dans son recours du 17 août 2022. L'autorité précédente se serait ainsi substituée au juge intimé et à la juge du district de Sion pour " tenter de rejeter ses allégations ". Un tel argument, difficilement compréhensible, part de la prémisse erronée que le Tribunal cantonal aurait été dans l'obligation de recueillir des déterminations sur le recours dont il était saisi, alors que tel n'est pas le cas, comme il a déjà été relevé (cf. art. 322 al. 1 i.f. et 324 CPC, dont la violation n'est au demeurant pas soulevée). Quant à la violation de la maxime inquisitoire, le recourant n'indique pas, là non plus, sur quelle base son application aurait dû ici s'imposer. Autant que recevable, le grief est rejeté.