Citation: 5C.315/2001 13.05.2002 E. 2

2.- a) C'est à juste titre que la Cour de justice a examiné dans la présente cause le droit de propriété dont se prévaut le recourant (ATF 48 III 36 consid. 3 p. 39). Le dispositif de sa décision est donc exact en tant qu'il constate que celui-ci est propriétaire de la statue litigieuse, étant précisé que cet effet du jugement est limité à la procédure de poursuite en cours (cf. ATF 116 III 111 consid. 4c p. 119 et les références citées). C'est dans le même sens qu'il faut comprendre l'arrêt attaqué lorsqu'il "admet la revendication formée par G.________", dès lors que la reconnaissance du droit de propriété n'a pas eu pour corollaire de soustraire l'objet revendiqué à l'exécution forcée diligentée contre le débiteur/constituant. b) L'intimée n'a pas contesté par la voie du recours joint (art. 59 al. 2 OJ) le droit de propriété de sa partie adverse. Vu la prohibition de la reformatio in pejus (art. 63 al. 1, 1ère phrase, OJ), la décision attaquée ne saurait être modifiée sur ce point (Messmer/Imboden, Die eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, p. 160/161 n° 119).