Citation: 2A.240/2003 23.04.2004 E. C

X.________ et son épouse interjettent recours de droit administratif contre l'arrêt précité du Tribunal cantonal dont ils requièrent l'annulation sous suite de frais et dépens, en concluant à ce que leur mariage ne soit «pas considéré comme fictif». Ils requièrent l'octroi de l'effet suspensif au recours. Pour l'essentiel, leur argumentation se confond avec celle qu'ils avaient développée en procédure cantonale. L'Office fédéral de l'immigration, de l'intégration et de l'émigration (ci-après: l'Office fédéral) conclut au rejet du recours, tandis que le Tribunal cantonal a renoncé à se déterminer. Le Conseil d'Etat conclut au rejet aussi bien du recours que de la demande d'effet suspensif.