Citation: 5D_168/2013 E. 1

que l'arrêt entrepris retient que la créance invoquée par l'intimé se fondait sur un arrêt définitif et exécutoire, sans que le recourant invoque de moyens pouvant justifier sa libération; que le recours constitutionnel ne satisfait pas aux exigences des art. 116 et 117/106 al. 2 LTF, le recourant ne s'en prenant pas de manière compréhensible aux considérants de l'arrêt du Tribunal cantonal; qu'à cela s'ajoute qu'une fois de plus, le recourant procède de manière abusive (art. 42 al. 7 LTF); que, dans ces conditions, il convient de déclarer son recours irrecevable selon la procédure simplifiée prévue aux art. 117 et 108 al. 1 let. b et c LTF; que la requête implicite d'effet suspensif devient en conséquence sans objet; que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse; par ces motifs, le Président prononce: