Citation: 1C_56/2024 E. 2.4

2.4. En définitive, échappant à l'arbitraire, l'appréciation de l'instance précédente retenant l'absence, en tout état de cause, d'un cas de préemption, doit être confirmée. En conséquence, tout comme au stade du recours cantonal, peut demeurer indécise la question de savoir si une promesse de vente constitue effectivement un cas de préemption au sens de la LPPPL. Pour le même motif, il n'y a pas non plus lieu de s'attarder sur la question de la "conversion de clauses subjectivement impossibles" - plus particulièrement la clause de direction des travaux à D.________ SA - en créance pécuniaire en cas d'exercice du droit de préemption encore évoquée par la recourante.