Citation: 4A_538/2015 E. 2

Il est incontesté que les parties sont liées par un contrat de prêt de consommation tel que l'entend l'art. 312 CO, qui a été conclu le 30 septembre 2010 et qui a fait l'objet d'un avenant le 27 septembre 2011 prolongeant son échéance de trois mois. La défenderesse a également admis se trouver en demeure de rembourser le prêt depuis le 1er janvier 2012. Dans son recours, la recourante reconnaît devoir à son adverse partie, comme elle l'avait fait devant la Cour de justice (cf. consid. 2.3 de l'arrêt critiqué), le montant en capital de 1'400'000 euros, plus des intérêts conventionnels au taux de 5,5% du 30 septembre 2010 au 31 décembre 2011 équivalents au montant de 96'250 euros, ainsi que des intérêts moratoires de 5,5% l'an du 1er janvier 2012 au 2 mai 2014 (date de l'introduction de la demande en paiement) se montant à 161'417 euros, soit une somme en capital et intérêts s'élevant à 1'657'667 euros (1'400'000 + 96'250 + 161'417). Qu'il lui en soit donné acte.