Citation: 9C_173/2014 E. 5.2

5.2. De toute manière, le recours, en tant qu'il a trait à l'état de santé de la recourante, singulièrement à son aggravation sur le plan somatique, est manifestement infondé. On peut renvoyer sur ce point au jugement entrepris, qui expose que la recourante affirme subir une péjoration de son état de santé, sans préciser en quoi consiste l'aggravation ni produire de document à l'appui de son affirmation, et que son grief en reste ainsi à l'état de simple allégué. La juridiction cantonale pouvait, sans arbitraire, considérer que le fait que les médecins traitants avaient émis un pronostic réservé (rapport de la doctoresse B.________ du 9 juillet 2010), voire mauvais (rapport du docteur D.________ du 22 juillet 2010) en raison d'une probable future aggravation de l'état de santé, respectivement d'une chronification des atteintes, n'était pas à même de prouver la réalité d'une péjoration.