Citation: 8C_317/2014 E. 3.2

3.2. Le recourant fait valoir qu'il appartenait à l'intimée d'apporter la preuve de la réalisation d'une entreprise téméraire et d'en supporter les conséquences en cas d'absence de preuve. Or, selon le recourant, personne n'avait été en mesure de fournir des renseignements sur le déroulement exact des faits, de sorte qu'il eût parfaitement pu être victime d'un malaise à l'origine de sa chute alors qu'il était appuyé sur la rambarde du balcon. En retenant qu'il avait forcément franchi consciemment la rambarde de sécurité dès lors que celle-ci était suffisamment haute pour empêcher tout basculement involontaire, les premiers juges avaient fait une constatation arbitraire des faits.