Citation: 6B_392/2022 E. 1.2.2

1.2.2. Cela étant relevé, même à supposer que l'ordonnance pénale du 14 janvier 2019 est entrée en force, ce qui n'est pas établi à teneur du jugement attaqué, il n'apparaît nullement exclu que E.________ et le recourant puissent tous deux être condamnés pour les faits litigieux en lien avec l'exploitation de B.________, ceci en raison d'une co-action entre les précités (cf. sur cette notion: arrêt 6B_220/2022 du 31 octobre 2022 consid. 3.2.1, destiné à la publication, et les références citées). A défaut d'identité entre les personnes visées, on ne voit pas plus que le principe ne bis in idem soit susceptible de faire obstacle aux condamnations précitées (cf. ATF 144 IV 362 consid. 1.3.2). Le grief doit dès lors être rejeté.