Citation: 5A_771/2024 E. 3

Dans un grief de nature formelle qu'il convient d'examiner en premier lieu, la recourante fait valoir que la décision attaquée souffre d'un défaut de motivation, de sorte qu'elle contrevient aux art. 29 al. 2 Cst. et 6 § 1 CEDH. La motivation de l'arrêt querellé ne remplirait " même pas une page " et la cour cantonale n'aurait ni cité, ni traité les griefs soulevés devant elle. Elle n'aurait en particulier même pas évoqué le grief de violation de la maxime des débats et aurait " marginalement " mentionné le terme " arbitraire ", sans prendre en considération l'argumentation qu'elle avait développée à ce sujet, en particulier concernant le prétendu accord des conjoints relatif au choix d'un courtier.