Citation: 9C_299/2021 E. A

A.________, ressortissant étranger né en 1968 et domicilié à l'étranger, a travaillé dans le canton de U.________ comme boucher puis responsable de production. A la suite d'une première demande de prestations déposée le 5 décembre 2005, l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a pris en charge le reclassement professionnel de l'intéressé comme opérateur en horlogerie (certificat du 30 juin 2009), puis comme horloger-praticien (certificat fédéral de capacité du 1 er juillet 2011). L'office AI a ensuite nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité (décision du 13 octobre 2011). Le 14 mars 2014, A.________ a déposé une deuxième demande de prestations. L'office AI a rejeté la demande en tant qu'elle portait sur l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité (décision du 15 mai 2015). L'administration a en revanche reclassé l'assuré comme formateur d'adultes spécialisé en horlogerie. Le 1 er août 2016, A.________ a été engagé à plein temps dans cette nouvelle activité. L'assuré a déposé une troisième demande de prestations le 11 juillet 2017. Dans le cadre de l'instruction, l'office AI a recueilli l'avis des docteurs B.________, spécialiste en rééducation et réadaptation fonctionnelle (des 1 er août 2017 et 20 novembre 2017), et C.________, spécialiste en médecine générale (du 6 novembre 2017), puis soumis l'assuré à une expertise médicale pluridisciplinaire auprès du centre médical d'expertises CEMEDEX à Fribourg. Dans un rapport du 26 septembre 2018, les docteurs D.________, spécialiste en rhumatologie, E.________, médecin praticien, F.________, spécialiste en neurologie, et G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont diagnostiqué - avec incidence sur la capacité de travail - une arthrose majeure du genou droit secondaire à une fracture ancienne de la rotule, une arthrose cervicale avec discopathies cervicalgies et hernies discales multiples, une arthrose étagée lombaire avec phénomène de vides discaux depuis L3 jusqu'à L5 et canal lombaire rétréci en L4-L5 et une arthrose fémoro-patellaire débutante du genou gauche. Les médecins ont indiqué que l'assuré disposait d'une capacité de travail de 100 % dans le travail en horlogerie qu'il exerçait auparavant, à condition d'éviter les modifications de poste (avec une reprise de l'activité à compter de janvier 2018, à raison de deux heures par jour et d'une augmentation du temps de travail progressive), ou dans toute autre activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites. L'assuré a encore produit l'avis des docteurs H.________, spécialiste en médecine générale (du 12 septembre 2018), B.________ (du 5 novembre 2018), et I.________, spécialiste en anesthésie-réanimation (du 15 novembre 2018). Par décision du 7 janvier 2019, l'office AI a, en application de la méthode ordinaire de comparaison des revenus, nié le droit de l'intéressé à une rente d'invalidité.