Citation: 9C_768/2007 02.07.2008 E. B

L'assurée a déféré la décision au Tribunal des assurances du canton de Vaud concluant au remboursement intégral du montant facturé. Elle estimait que la prothèse oculaire choisie se justifiait parfaitement eu égard à son état de santé, d'autant plus que l'office AI n'avait jamais émis de réserves pour la prise en charge des précédentes, ni indiqué le nom de fabricants susceptibles d'en livrer d'adéquates à un meilleur prix. La juridiction cantonale a débouté l'intéressée de ses conclusions par jugement du 3 juillet 2007. Elle considérait que la prothèse réalisée par l'oculariste D.________ n'était pas un modèle simple et adéquat dans la mesure où le coût d'une prothèse de même type réalisée par l'Hôpital X.________ s'élevait à 2'000 fr. et remplissait le besoin particulier de réadaptation. Elle ajoutait que le remboursement intégral des 3'500 fr. en 2001 n'était pas de nature à lier l'administration pour les décisions ultérieures, une convention entre les assureurs sociaux et les fournisseurs de prestations concernant la remise de prothèses oculaires étant entrée en vigueur en juillet 2002.