Citation: 8C_253/2019 E. 7.2

7.2. La recourante est d'avis que le jugement attaqué viole le droit fédéral en ne retenant qu'un taux d'invalidité de 4,3 %. Faisant valoir qu'avant l'accident, elle a pu exercer une activité lucrative à 75 % malgré ses troubles psychiques, elle en déduit que l'accident l'a empêchée d'exercer la seule activité lucrative adaptée à ses capacités, même en admettant que les troubles psychiques actuels ne sont plus en lien de causalité avec celui-ci. Autrement dit, les séquelles accidentelles seraient responsables de son incapacité totale de travail (reconnue par l'assurance-invalidité) puisque son état de santé psychique antérieur à l'accident ne portait pas atteinte à sa capacité de travail et qu'elle n'est actuellement plus en mesure d'exercer une activité professionnelle sur le marché primaire de l'emploi.