Citation: 8C_685/2023 E. 4.4

4.4. Les premiers juges ont retenu à juste titre qu'ils étaient liés par leur appréciation juridique - contenue dans leur arrêt de renvoi du 24 août 2017 - concernant l'application de la let. a des dispositions finales, en se référant à la jurisprudence topique (cf. ATF 133 V 477 consid. 5.2.3; 128 III 191 consid. 4a). Tel n'étant pas le cas du Tribunal fédéral (cf. ibidem), la recourante peut toutefois contester l'application de cette norme dans le cadre de la présente procédure de recours en matière de droit public. A cet égard, force est de constater qu'elle ne nie pas que la demi-rente lui a été initialement octroyée, en 2002, pour un syndrome sans pathogenèse ni étiologie claires et sans constat de déficit organique. Elle ne prétend pas davantage que les autres conditions au réexamen de la rente au sens de la disposition précitée, dûment examinées par l'autorité précédente dans son arrêt du 24 août 2017 (cf. consid. 13), ne seraient pas réunies. Le fait que le docteur B.________ ait fait état de troubles objectivables, de surcroît postérieurement à la révision d'office initiée en janvier 2013 (son premier rapport date d'octobre 2014), n'a aucune incidence sur l'application de la let. a des dispositions finales. Pour le reste, les premiers juges ont dûment pris en considération l'avis de ce médecin dans le cadre de l'examen de l'invalidité à compter du 1 er janvier 2015 (cf. consid. 5 infra). Le grief de la recourante s'avère mal fondé.