Citation: 9C_573/2019 E. 4.2

4.2. L'office recourant reproche en substance à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves et violé le droit fédéral (art. 17 LPGA), en ce qu'elle a nié que l'état de santé de l'intimé s'était modifié dans une mesure justifiant la réduction de son droit à une rente entière d'invalidité à une demi-rente, à compter du 1 er octobre 2018. Si l'office recourant ne conteste pas que l'état de santé somatique de l'intimé s'est détérioré, il reproche en revanche aux premiers juges d'avoir fait preuve d'arbitraire "en s'écartant sans motifs" de l'avis des experts qui, selon lui, auraient en 2017 fait état d'une amélioration de l'état de santé psychique de l'assuré depuis 2003. A cet égard, la juridiction cantonale n'aurait par ailleurs pas inclus dans son appréciation de l'évolution de l'état de santé de l'intimé l'expertise du CEMed de 2013, selon laquelle celui-ci présentait une pleine capacité de travail.