Citation: 1C_478/2016 E. 1

Le 12 mai 2015, le Service des véhicules du canton de Genève a infligé à A.________ un retrait de trois mois du permis de conduire pour un dépassement de 30 km/h de la vitesse autorisée (50 km/h) commis le 24 février précédent. Cette mesure a été confirmée successivement par le Tribunal administratif de première instance, puis par la Chambre administrative de la Cour de justice. Dans son arrêt du 13 septembre 2016, cette dernière a considéré que le dépassement de la vitesse autorisée constituait un cas grave. La signalisation routière en place était claire et visible. La durée du retrait correspondait au minimum légal et le besoin de disposer d'un véhicule, notamment en raison de l'état de santé du troisième enfant de la recourante, ne pouvait être pris en considération. Les conditions d'une renonciation à toute mesure n'étaient pas non plus réunies. Par lettre du 8 octobre 2016, A.________ demande au Tribunal fédéral la "reconsidération de [son] cas". Elle indique que son enfant de douze ans est atteint d'un handicap physique et mental sévère nécessitant un encadrement très spécialisé ainsi que des déplacements réguliers; il souffre en outre de crises d'épilepsie persistantes et profondes et n'est pas autonome. Son état l'empêcherait de prendre les transports publics ou le taxi.