Citation: 5A_369/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir estimé qu'il ne pouvait pas invoquer l'abus de droit, respectivement recevoir un jugement motivé sur ce point, parce qu'il se serait lui-même opposé par le passé à la scission. Il expose en substance, en se référant à plusieurs épisodes passés, ne jamais s'être opposé de manière indue à la scission, mais avoir simplement fait remarquer que les travaux d'étanchéité devaient être réglés avant la scission. Il ajoute que, quand bien même il se serait opposé à la scission à un moment donné, la communauté était tout de même tenue de se comporter conformément au principe de la bonne foi. Il avait démontré, tant dans sa demande que dans son appel, que l'assemblée avait à plusieurs reprises renouvelé son accord quant à la réalisation de la scission de la PPE, éveillant chez lui des attentes légitimes. Ce faisant, il était en droit d'obtenir un jugement motivé sur la question de savoir pourquoi l'autorité judiciaire n'avait pas considéré abusif le revirement soudain de la communauté, alors que celle-ci était demeurée dans la même attitude pendant 20 ans. Le recourant se borne, dans une argumentation essentiellement appellatoire, à exposer ne s'être jamais opposé à la scission, en se référant à des faits en grande partie irrecevables (cf. supra consid. 2.2). Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans parvenir à remettre en cause le raisonnement de celle-ci sur le caractère abusif de son grief. Il échoue ainsi à démontrer en quoi elle aurait violé son droit d'être entendu, en ne se prononçant pas sur le changement de comportement de la communauté. Partant, son grief est irrecevable sur ce point, faute de motivation (cf. supra consid. 2.1).