Citation: I 682/03 16.12.2004 E. 4

Le recourant fait valoir que sa capacité de travail dans une activité adaptée, telle que décrite par le COPAI, est réduite de 50 % en raison de douleurs dorsales. Il appuie son argumentation sur le rapport des docteurs L.________ et B.________ et soutient que les responsables du COPAI n'ont pas suffisamment pris en considération ces douleurs pour apprécier sa capacité résiduelle de travail. La juridiction cantonale a considéré, pour sa part, que les douleurs dorsales de l'assuré sont entrées dûment en considération pour les responsable du COPAI, mais qu'elles n'étaient pas suffisamment intenses, à l'époque, pour justifier une incapacité de travail dans une activité légère. Le rapport des docteurs L.________ et B.________ semblait, certes, indiquer une aggravation des douleurs, mais postérieurement seulement à la décision administrative litigieuse, de sorte qu'elles ne faisaient pas l'objet de la procédure en cours. Dès lors, pour les premiers juges, il n'y avait lieu de prendre en considération que les conséquences physiques de l'atteinte au membre supérieur droit du recourant pour évaluer son invalidité.