Citation: 9F_20/2021 E. A

A.a. A.________ perçoit des prestations complémentaires depuis 1991. Le Service genevois des prestations complémentaires (SPC) lui a réclamé le remboursement de 437'854 fr. 05 versés à tort depuis le mois de juin 2001 dès lors qu'elle avait omis de déclarer certains faits déterminants pour calculer ses prestations (décisions du 24 mai 2016 confirmées sur opposition le 4 mai 2017). La Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève a partiellement admis le recours de l'assurée contre la décision du 4 mai 2017. Elle a annulé la décision et a renvoyé la cause à l'administration pour nouvelle décision qui tienne compte de la prescription du droit de réclamer la restitution de prestations antérieures au 1er juin 2009 (arrêt du 23 juillet 2018). Le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours de l'intéressée contre l'arrêt du 23 juillet 2018 dès lors qu'il s'agissait d'une décision incidente ne causant pas de préjudice irréparable (arrêt 9C_616/2018 du 10 octobre 2018). A.b. Conformément à l'arrêt du 23 juillet 2018, l'administration a requis de A.________ qu'elle lui restitue 168'782 fr. versés indûment du 1er juin 2009 au 30 avril 2016 et a recalculé le montant des prestations dues à compter du mois de janvier 2017 (décision du 13 juin 2019 confirmée sur opposition le 27 mai 2020). La juridiction cantonale a partiellement admis le recours de l'assurée contre la décision du 27 mai 2020. Elle a annulé la décision et a renvoyé la cause au SPC pour qu'il rende une nouvelle décision qui tienne compte d'un loyer partagé (en deux et plus en trois). Elle a aussi rejeté une partie du raisonnement de l'assurée (portant en particulier sur l'audition de témoins ou la production de témoignages écrits) qu'il avait interprété comme une demande de révision de l'arrêt du 23 juillet 2018 (arrêt du 4 mai 2021). Le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours de l'intéressée contre l'arrêt du 4 mai 2021 dès lors qu'il s'agissait une nouvelle fois d'une décision incidente ne causant pas de préjudice irréparable et qu'aucune conclusion n'avait été prise en relation avec le rejet de la demande de révision de l'arrêt du 23 juillet 2018 (arrêt 9C_351/2021 du 22 juillet 2021).