Citation: 2C_150/2020 E. 4.1

4.1. D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, la recourante fonde sa demande de réexamen exclusivement sur l'existence de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr; RO 2007 5437), intitulée, depuis le 1er janvier 2019, loi fédérale sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20). Comme l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI a la même teneur que l'ancien art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr, il sera fait référence à la LEI dans ce qui suit. Cette disposition est de nature à conférer à la recourante un droit à une autorisation de séjour, de sorte que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, étant précisé que la question de savoir si effectivement la recourante a droit à ce que l'on revienne sur le refus de renouveler son autorisation de séjour relève du fond (arrêt 2C_376/2010 du 18 août 2010 consid. 2.2.2). La voie du recours en matière de droit public est donc ouverte. Partant, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable (art. 113 LTF a contrario).