Citation: I 846/05 24.05.2006 E. 3

Se fondant sur les expertises judiciaires ostéo-articulaire et psychiatrique pratiquées respectivement par les docteurs E.________ et C.________, les premiers juges ont retenu que le recourant présentait un taux d'incapacité de travail de 30 % au maximum dans sa profession comme dans toute autre. Ils n'ont pas procédé au calcul de la comparaison des revenus, le taux d'incapacité de travail se confondant avec le taux d'invalidité. Ainsi, ils ont nié au recourant le droit à une rente de l'assurance-invalidité. De son côté, ce dernier critique le jugement entrepris sur deux points. A son avis, les documents médicaux du dossier devaient conduire la juridiction cantonale à retenir une totale incapacité de travail, à tout le moins, du 1er janvier 1997 au 31 décembre 1999 et à lui reconnaître en conséquence une rente entière d'invalidité pour cette période. Il reproche également aux premiers juges, dès lors qu'ils se fondaient sur les expertises des docteurs E.________ et C.________, de ne pas avoir tenu compte des effets cumulés des atteintes physique et psychique sur la capacité de travail, en particulier de la diminution de rendement qu'elles entraînent.