Citation: 2C_334/2019 E. 7

Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358; 139 II 373 consid. 1.6 p. 377 s.), ce que le recourant doit démontrer, conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, sans quoi il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergeant de celui qui est contenu dans l'acte attaqué (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356). En l'occurrence, le recourant complète ou modifie l'état de fait retenu dans l'arrêt entrepris, notamment en proférant des reproches sur le comportement et les prétendus mensonges de son épouse, sans invoquer ni l'arbitraire ou une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ni exposer en quoi ceux-ci seraient déterminants pour l'issue du litige. Le présent arrêt sera donc exclusivement rendu sur la base des faits constatés par l'arrêt attaqué.