Citation: 9C_287/2023 E. 4.1

4.1. Quoi qu'en dise la recourante, qui renouvelle en instance fédérale ses critiques quant au contenu du rapport établi en juillet 2020 par la doctoresse E.________, la juridiction cantonale n'avait pas à "éprouver des doutes très sérieux" à l'égard de cet avis médical. En alléguant simplement qu'il n'est pas garanti que la doctoresse E.________ ait eu une pleine connaissance du dossier, la recourante omet que la psychiatre a indiqué les rapports et documents médicaux sur lesquels elle a fondé son évaluation, dont celui du docteur F.________ du 11 mai 2020. En se plaignant ensuite de l'absence de bilan neuropsychologique ou du test "échelle de dépression de Hamilton", la recourante se substitue à la spécialiste en psychiatrie quant aux examens à effectuer, sans justifier de manière pertinente en quoi des tests psychologiques complémentaires auraient dû être effectués sous l'angle de la méthodologie scientifique. Par ailleurs, contrairement aux affirmations de la recourante, la doctoresse E.________ a tenu compte de ses plaintes dès lors qu'elles en a indiqué la nature à divers endroits de son rapport. Pour le surplus, les conclusions de la psychiatre sont claires et motivées, aussi bien quant au diagnostic retenu (trouble de l'adaptation avec réaction mixte anxieuse et dépressive [F43.22]) que sur l'évaluation de la capacité de travail; elle a ainsi mentionné que les symptômes - peu objectivés au jour de l'expertise - étaient liés au licenciement mais "sous-tendus" par une problématique douloureuse avec une composante chronique sans qu'un trouble somatoforme douloureux ne pût cependant être retenu.