Citation: 6B_164/2022 E. 1.5.4

1.5.4. Le recourant soutient enfin que les déclarations de l'intimée auraient varié quant au fait qu'elle était prétendument en train de dormir. Le recourant relève que l'intimée a successivement déclaré qu'elle "pensait qu'elle s'était endormie", qu'elle était "quasiment sûre", qu'elle était "soit déjà endormie, soit en train de s'endormir", puis enfin qu'elle s'était endormie. A cet égard, la cour cantonale a relevé que, lors de sa première audition le lendemain des faits, l'intéressée a déclaré qu'elle était endormie lorsqu'elle a senti le sexe du recourant contre son vagin. Cela correspond d'ailleurs à ce qu'elle a dit à sa colocataire G.________, quand elle est venue frapper à sa chambre juste après les faits en pleurant, à savoir qu'elle s'était endormie, couchée sur le ventre et que lorsqu'elle s'était réveillée le recourant "était en elle" (cf. PV d'audition n° 5 de G.________ du 6 septembre 2019, p. 3; art. 105 al. 2 LTF). Il s'ensuit que la cour cantonale pouvait sans arbitraire retenir que l'intimée était endormie lorsque le recourant a mis son sexe sur l'entrée de son vagin et a commencé à la pénétrer. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.