Citation: 6B_642/2022 E. 1.4

1.4. Le recourant fait tout d'abord grief à la cour cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu dans le cadre de l'appréciation des faits, en se fondant sur un dossier qu'il suppose incomplet en tant que les juges cantonaux n'ont pas fait état de certaines déclarations faites par C.________ lors de son audition de police le 31 janvier 2019 (cf. dossier cantonal, pièce 2052). Cette critique concerne la thèse du recourant selon laquelle l'intimée se serait volontairement mutilée par le passé pour bénéficier de prestations de l'assurance-accident. Or, la cour cantonale a expliqué ne pas tenir compte de telles "allégations de fait, sans aucun fondement", qu'aucun élément au dossier ne permettait d'établir (cf. arrêt attaqué, consid. 3.2.1 p. 12 ss). Contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort expressément de l'arrêt attaqué qu'en se basant sur le dossier pénal dans son intégralité, soit notamment sur la pièce 2052 qui y figure, la cour cantonale a écarté ses allégations. Le recourant n'établissant pas que la cour cantonale s'est basée sur un dossier incomplet, le grief tiré du droit d'être entendu est infondé.