Citation: 6B_683/2021 E. 4.3.3

4.3.3. Le recourant affirme que le versement au dossier d'un enregistrement audio d'une conversation téléphonique qu'il aurait eue avec une collaboratrice de Swisscom confirmerait qu'il n'était pas présent en Suisse, avec ses téléphones, sur la période correspondant à la commission des infractions. Là encore, le recourant ne fait qu'offrir sa propre appréciation des preuves, sans démontrer en quoi l'appréciation opérée par la cour cantonale serait entachée d'arbitraire. Ce moyen est appellatoire. Au demeurant, on peut ajouter ce qui suit. Selon l'enregistrement en question, le téléphone du recourant Samsung Note 9 bleu (IMEI...) s'était reconnecté en Suisse le soir du 24 novembre 2019, alors que la dernière connexion remontait au 18 mai 2019. La collaboratrice de Swisscom avait indiqué qu'elle n'avait pas accès aux antennes des autres réseaux tout en précisant " nous on voit juste les dates où ça s'est connecté aux réseaux suisses " (cf. jugement entrepris, p. 15, avec références aux pièces). En bref, la cour cantonale a retenu que l'argument selon lequel le recourant vivait en Roumanie depuis mai 2019, qu'il n'était revenu en Suisse qu'au mois de novembre 2019 et qu'il n'était donc pas en Suisse à l'époque des faits ne résistait pas à l'examen (cf. jugement entrepris, p. 42 s.). Or, que l'un des téléphones du recourant n'ait pas activé d'antenne Swisscom durant la période en cause ne suffit pas à rendre arbitraire la conclusion de la cour cantonale. Il n'est en effet pas exclu que le téléphone ait été éteint ou que le recourant se soit trouvé en Suisse sans le téléphone concerné. Le grief est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.