Citation: I 271/04 04.05.2005 E. 4

En l'occurrence, la recourante se méprend sur le sens qu'il convient de donner aux déclarations du docteur S.________. Sur la base des tests qu'il a effectués, ce médecin a pu exclure l'existence d'une anomalie cardiaque ou respiratoire organique; ce qu'il en a déduit au sujet de ses facultés de travail n'apparaît donc nullement contradictoire. Quoi qu'elle en dise, le docteur S.________ n'a pas non plus fait état d'indices sérieux donnant à penser qu'une expertise psychiatrique serait nécessaire dans son cas. S'il a conseillé des mesures thérapeutiques d'accompagnement, c'est dans l'optique d'une amélioration de la qualité de vie de la recourante indépendamment de sa capacité de travail. A l'instar des premiers juges, on peut donc retenir que T.________ dispose encore d'une capacité de travail de 100 % dans une activité sédentaire, ce qui lui permettrait d'obtenir un revenu excluant une invalidité donnant droit à une rente (art. 28 al. 1 LAI). Le jugement entrepris n'étant pas critiquable, le recours se révèle mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: