Citation: U 62/04 11.05.2004 E. A

O.________, née en 1951, travaille en qualité de concierge et patrouilleuse scolaire au service de la Commune de C.________. A ce titre, elle est assurée contre les accidents professionnels et non professionnels auprès de la Vaudoise Générale, Compagnie d'assurances SA (ci-après : la Vaudoise). Le 17 décembre 2002, l'assurée a ressenti une vive douleur à son pied droit alors qu'elle quittait son lieu de travail en marchant. Consulté le 26 décembre suivant, le docteur B.________ a posé le diagnostic de fracture de fatigue du 2ème métacarpien du pied droit et attesté d'une incapacité de travail jusqu'au 13 janvier 2003. Après l'annonce du cas par l'employeur, la Vaudoise a interrogé O.________ sur les circonstances de l'événement déclaré. La prénommé a confirmé que l'incident était survenu «en marchant rapidement»; à la question de savoir s'il s'agissait pour elle d'une activité habituelle et si celle-ci s'est déroulée dans des conditions normales, elle a répondu affirmativement (cf. questionnaire du 15 janvier 2003). Par décision du 30 janvier 2003, la Vaudoise a refusé de prendre le cas à sa charge, motif pris de l'absence d'accident ou de lésion assimilée à un accident au sens de la loi. O.________ et son assureur-maladie, la Caisse-maladie CTP (ci-après : la CTP), ont tous deux fait opposition. Par décision du 26 mars 2003, la Vaudoise a écarté ces oppositions et confirmé son refus de prestations.