Citation: 9C_147/2021 E. 5.2.1

5.2.1. C'est d'abord en vain que le recourant se réfère au rapport du docteur B.________ du 30 janvier 2019. Si le médecin a certes indiqué qu'à partir de l'entretien disciplinaire d'avril 2012 et de l'annonce de son licenciement, l'assuré s'était senti fragile psychiquement et avait fait une "réaction aiguë à un facteur de stress", et qu'il a conclu à une incapacité totale de travail à compter de "la fin de son activité en juillet 2012", cette conclusion est infirmée par d'autres éléments du dossier. Outre le fait que comme le relève lui-même le recourant, il n'a cessé de travailler que le 1er septembre 2012, dans son premier rapport d'expertise, le docteur B.________ n'avait pas fait état d'une incapacité de travail de 20 % au moins avant le 24 octobre 2013 (rapport du 18 novembre 2015). Par ailleurs, le docteur D.________ a attesté une incapacité totale de travailler depuis le 24 octobre 2013 seulement, et non dès 2012 déjà (rapports des 10 septembre 2014 et 26 janvier 2015, notamment). Comme l'a retenu sans arbitraire la juridiction cantonale, la seconde évaluation du docteur B.________, postérieure de plus de six ans après la période déterminante, n'est dès lors pas susceptible d'établir une diminution de la capacité de travail pendant ou au terme des rapports de travail avec la Poste Suisse.