Citation: 1P.743/2001 11.01.2002 E. 1

Que par arrêt du 8 août 2001, notifié le 6 novembre suivant, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par X.________ contre le jugement du 12 avril 2001; Que le 19 novembre 2001, X.________ a adressé au Président du Tribunal cantonal un «recours de droit publique»; Que le 22 novembre 2001, le Tribunal cantonal a transmis cette écriture au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, selon l'art. 32 al. 4 let. a et al. 5 OJ; Que le 27 novembre 2001, le Président de la Ie Cour de droit public a averti le recourant des défauts de son écriture du 19 novembre 2001 au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ; Qu'il l'a invité, pour le cas où le recours serait maintenu, à verser un montant de 1000 fr. à titre de sûretés pour les frais judiciaires présumés (art. 150 al. 1 OJ), dans un délai expirant le 12 décembre 2001; Qu'il lui a signalé, pour le surplus, que les défauts entachant l'écriture du 19 novembre 2001 pouvaient être réparés par un mémoire complémentaire à déposer dans le délai fixé par l'art. 89 OJ; Que le recourant a fourni l'avance dans le délai prescrit; Qu'il a complété son recours les 10 et 11 décembre 2001; Qu'à teneur de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir un exposé des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation; Que le Tribunal fédéral examine uniquement les griefs soulevés devant lui de manière claire et détaillée (ATF 127 I 38 consid. 4 p. 43; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76, 492 consid. 1b p. 495, et les arrêts cités); Que la procédure cantonale porte uniquement sur des infractions aux normes de sécurité sur les chantiers de constructions; Que dans ses écritures des 19 novembre, 10 et 11 décembre 2001, le recourant n'apporte aucun élément propre à démontrer que la cour cantonale aurait violé la Constitution en décidant comme elle l'a fait; Qu'au demeurant, le recourant n'invoque aucune disposition constitutionnelle en sa faveur; Que ses arguments se résument à la dénégation de toute faute de sa part et à la mise en cause générale de l'attitude des autorités à son égard, y compris sur le plan civil et militaire; Que le recours est ainsi irrecevable au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ; Que les frais en sont mis à la charge du recourant (art. 156 OJ); Qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 159 OJ). Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: