Citation: 2C_150/2020 E. 6.4.2

6.4.2. La recourante estime que le Tribunal cantonal est tombé dans l'arbitraire. Elle fait valoir que les soins de santé ne sont disponibles que dans les grandes villes du Cameroun, qu'ils sont payants, qu'il est "vraisemblable" qu'elle ne pourra pas y avoir accès, que les analyses de laboratoire sont chères, tout comme les médicaments analogues à la thrombopoïétine, et que l'accès à une couverture d'assurance maladie est difficile. La recourante cite à l'appui de ses allégations les informations aux voyageurs du site internet du Département fédéral des affaires étrangères, ainsi qu'un rapport de l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés.