Citation: 4A_118/2019 E. 2.2

2.2. Avant de se livrer à une discussion des prétendues violations du droit par la cour cantonale, le recourant cite sur environ 13 pages les constatations de faits de l'autorité précédente en mettant en évidence certaines d'entre elles. S'agissant tout d'abord de la question de la communication d'informations bancaires au recourant, ce dernier soutient que l'accès à la plateforme bancaire en ligne par E.________ n'a pas été possible avant le mois d'octobre 2008, soit à un moment où le dommage était déjà survenu, et que les informations communiquées en banque restante ne " montraient pas l'exposition Forex en GBP ". Selon la constatation explicite de l'autorité précédente, la connexion au compte du recourant et la consultation des relevés bancaires de celui-ci, ont, au contraire, " toujours été possibles, même au début de la relation bancaire ". Au sujet du contenu des relevés bancaires transmis au recourant ou à sa conseillère E.________ - et disponibles sur l'interface bancaire en ligne -, la cour cantonale a retenu que l'exposition du portefeuille à la livre sterling en ressortait de manière évidente. Les développements du recourant quant à l'absence de réactions de sa part ne sont, dès lors, pas recevables. S'agissant ensuite de la gestion d'une partie des avoirs par l'intimée en livres sterling, l'autorité précédente a estimé, dans le cadre de sa libre appréciation des preuves administrées, que les parties ont discuté de la possibilité de ne pas convertir les livres sterling en dollars américains et qu'à l'issue de ces discussions, le recourant a opté pour cette alternative. Cette constatation de faits lie le Tribunal fédéral. Ainsi, lorsque le recourant fonde son grief portant sur la violation du respect des instructions du client sur la prémisse selon laquelle la banque ne serait pas en mesure de démontrer quel était le contenu des instructions du client, il méconnaît ces principes. Il estime que l'autorité précédente est parvenue à la conclusion que la banque n'avait commis aucune violation de ses obligations sur la base d' " assertions partielles et contradictoires " sans toutefois démontrer en quoi l'état de fait aurait été établi de manière arbitraire par l'autorité précédente. Sa critique de l'état de fait retenu ne satisfaisant aux exigences susmentionnées, son grief est irrecevable.