Citation: 1C_168/2023 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, il n'est pas contesté que par ordonnance pénale du 21 octobre 2019 le recourant a été condamné pour violation de l'art. 117 al. 1 LEI à une peine pécuniaire de 180 jours-amende, assortie d'un sursis de deux ans. Il lui est reproché d'avoir employé, dès avril 2018, un premier ressortissant étranger ne disposant pas de l'autorisation nécessaire pour travailler, puis un deuxième, à compter du 7 février 2019 et un troisième depuis le 10 mai 2019. Le recourant n'a pas fait opposition à cette ordonnance pénale. Il s'agit dès lors de déterminer si le recourant a sciemment donné de fausses informations ou délibérément omis d'informer les autorités de naturalisation à ce sujet et si ce comportement justifie l'annulation de sa naturalisation ordinaire.