Citation: 4A_251/2022 E. 8

La recourante a sollicité la " révision " de l'ordonnance du 9 juin 2022 relative à l'effet suspensif. Une telle requête ne constitue pas une demande de révision au sens des art. 121 ss LTF, dès lors qu'une ordonnance relative à l'effet suspensif peut, en principe, être modifiée, au besoin, jusqu'à la fin de la procédure fédérale, sur demande de reconsidération, et ce indépendamment du point de savoir si la requête ad hoc se fonde ou non sur de véritables novas (cf. ordonnances du 20 décembre 2017 dans la cause 4A_561/2017 et du 28 janvier 2016 dans la cause 4A_544/2016). Le prononcé du présent arrêt rend toutefois sans objet la demande de reconsidération de l'ordonnance du 9 juin 2022 relative à l'effet suspensif.