Citation: 1B_244/2014 E. 2

Dans un grief d'ordre formel qu'il convient d'examiner en premier lieu, le recourant se plaint d'un établissement arbitraire des faits (art. 97 LTF), s'agissant de sa situation financière. Il soutient que les rectifications sollicitées seraient susceptibles d'influencer le sort de la cause dès lors qu'elles auraient une incidence sur l'évaluation du risque de fuite ainsi que sur l'appréciation de l'ampleur du sacrifice consenti par la caution proposée. Dans la mesure où il n'y a pas lieu d'examiner en l'espèce l'existence d'un risque de fuite (cf. infra consid. 3.3), ce grief est dénué de toute portée et peut d'emblée être rejeté.