Citation: 7B_355/2023 E. 3.1

3.1. Dans la partie intitulée "Contexte procédural" de son écriture, le recourant s'est expressément référé à la motivation du Procureur ad hoc relative au refus d'ouvrir une instruction (ch. 6 de l'ordonnance du Procureur ad hoc), contestant d'une part que les conditions de l'art. 309 al. 1 let. a CPP ne soient pas réalisées et reprochant d'autre part au Procureur ad hoc de ne pas avoir ouvert d'instruction formelle malgré les actes entrepris dans le cadre de son "investigation préliminaire". Il a souligné qu'une telle intervention de la part du Ministère public, qui n'était pas prévue par le législateur, s'apparentait en réalité à une instruction matérielle de la cause et que, sur la base du dossier, il existait des soupçons suffisants d'une violation du secret de fonction par l'intimé. Il a conclu qu'" il s'agi [ssait] de constater que l'intervention du procureur extraordinaire rel [evait] bel et bien d'une instruction proprement dite, et qu'en conséquence, c' [était] le principe in dubio pro duriore qui trouv [ait] application dans le cas d'espèce, s'agissant de l'appréciation des faits et des conséquences quant à la suite à donner à la procédure " (cf. ch. 2, p. 3 du recours cantonal). On comprend ainsi que le recourant contestait toute possibilité pour le Procureur ad hoc de rendre une ordonnance de non-entrée en matière et pour quels motifs il estimait que celle-ci devait être annulée. Partant, la cour cantonale ne peut pas être suivie lorsqu'elle indique ne pas discerner les griefs invoqués, ni l'objet du recours déposé par le recourant.