Citation: 5A_59/2024 E. 4.2

4.2. Dans la mesure où le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir violé la maxime inquisitoire en s'écartant des certificats médicaux sans l'interpeller ni l'interroger sur son état de santé, alors qu'en première instance, il avait fourni des allégations détaillées à ce sujet, la critique est à l'évidence infondée. La maxime inquisitoire, même illimitée, ne dispense pas les parties de collaborer activement à la procédure, de renseigner le juge sur les faits de la cause et de lui indiquer les moyens de preuve disponibles (ATF 140 III 485 consid. 3.3; arrêts 5A_784/2022 du 12 juillet 2023 consid. 5.2; 5A_768/2022 du 21 juin 2023 consid. 4 et les références; cf. aussi supra consid. 3.1.3). Au vu des principes rappelés ci-dessus (cf. supra 3.1.2 et 3.1.3), il appartenait au recourant d'établir sa prétendue incapacité de travail totale, étant à cet égard relevé que la valeur probante d'un certificat dépend de son contenu, qui doit notamment clairement décrire les interférences médicales sur la capacité de travail. Or, le recourant n'a pas démontré qu'il était arbitraire de retenir que les certificats médicaux qu'il avait fournis ne remplissaient pas ce critère (cf. supra consid. 4.1). Contrairement à ce qu'il soutient, on ne saurait reprocher à l'autorité cantonale de n'avoir pas interpellé le recourant au sujet de ces pièces, étant précisé qu'il résulte de l'arrêt entrepris que les parties ont été dûment invitées à justifier, comme il le leur incombait, de leur situation financière actuelle en appel, de sorte que le recourant a pu produire et faire administrer tous les moyens de preuve qu'il estimait utiles à l'établissement de sa capacité financière.