Citation: 9F_3/2018 E. 2

Bien que la requérante fonde sa demande de révision - subsidiairement de reconsidération - de l'arrêt du 28 décembre 2011 sur l'art. 53 LPGA, on peut admettre que sa requête procède de l'art. 123 al. 2 let. a LTF. A teneur de cette disposition légale, la révision peut (en outre) être demandée dans les affaires civiles et les affaires de droit public, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou moyens de preuve postérieurs à l'arrêt.