Citation: 4A_124/2009 09.07.2009 E. 3

En premier lieu, le recourant critique l'arrêt querellé en tant qu'il retient que son congé lui a été valablement donné le 21 mars 2006; il soutient que la résiliation orale de ses rapports de travail violerait les art. 8 CC et 336c al. 1 let. b CO et qu'il ne serait pas de mauvaise foi en faisant valoir ses droits (art. 2 CC). Il apparaît que, sous couvert des dispositions susmentionnées, le recourant se plaint en réalité d'arbitraire dans l'appréciation des preuves, qu'il ne parvient pas à démontrer. En effet, le recourant critique vainement la force probante du témoignage de C.________; à cet égard, il n'a manifestement pas échappé aux précédents juges qu'en sa qualité de "responsable de succursale", le cas échéant avec signature collective à deux, le témoin était lié à l'intimée; cela étant, le code de procédure civile (CPC) voté par les Chambres fédérales le 19 décembre 2008 (FF 2009 21 ss) et invoqué pas le recourant n'étant pas encore en vigueur, la question est régie par le droit cantonal de procédure, dont le recourant ne prétend pas qu'il prohibe la prise en compte du témoignage des organes d'une société. Pour le surplus, le recourant ne remet pas en cause l'argumentation de la cour cantonale relative au défaut de demande de ténorisation et l'on ne voit pas en quoi les précédents juges auraient commis arbitraire en acquérant la conviction, sur la base des déclarations de C.________, que le congé lui avait été valablement communiqué par oral le 21 mars 2006. Ce seul élément permettant de confirmer le point de vue des précédents juges, le grief du recourant doit être écarté, sans qu'il soit nécessaire de traiter les critiques qu'il a dirigées contre les éléments dont la cour cantonale a estimé qu'ils corroboraient le témoignage litigieux, faute d'incidence sur l'issue du litige.