Citation: 6F_17/2024 E. 2.3

2.3. En l'espèce, il ressort de l'arrêt dont le requérant demande la révision que ce dernier a agi par acte daté du 8 juillet 2024, posté en France le 12 juillet suivant et parvenu à La Poste Suisse le lendemain 13 juillet 2024. Il en ressort en outre que le jugement attaqué a été notifié le 10 juin 2024 et que le délai de recours (cf. art. 100 LTF) est arrivé à échéance le 10 juillet 2024. Dès lors qu'à teneur des indications figurant au dossier, le recours avait été posté le 12 juillet 2024 et qu'au surplus, il n'était arrivé à La Poste Suisse que le lendemain, soit le 13 juillet 2024, le recours était tardif, raison pour laquelle il a été déclaré irrecevable. Dans son acte daté du 26 juillet 2024, le requérant fait état d'une pièce, produite à l'appui de son écriture, censée attester que son acte de recours a en réalité été posté le 9 juillet 2024, soit en temps utile. L'on comprend à cet égard qu'il se prévaut implicitement du motif de révision tiré de l'art. 121 let. d LTF, tel qu'évoqué ci-dessus. Or, en tout état de cause, les documents postaux figurant au dossier établissent bien un dépôt en date du 12 juillet 2024, nonobstant la pièce dont ce prévaut le requérant et quoiqu'il n'y ait apparemment pas lieu de douter de son contenu. Quoi qu'il en soit, il demeure constant que le pli recommandé contenant le recours est bel et bien arrivé à La Poste Suisse le 13 juillet 2024. Cette date étant en tout état décisive, le requérant ne peut en définitive rien tirer en sa faveur de la pièce qu'il produit à l'appui de sa demande de révision. Il s'ensuit qu'il échoue à mettre en évidence une inadvertance propre à justifier l'admission de sa demande de révision, qui doit au contraire être rejetée dans la mesure de sa recevabilité.