Citation: 2P.99/2006 31.08.2006 E. 5

Le recourant reproche au Tribunal administratif d'avoir constaté les faits pertinents de manière manifestement inexacte ou incomplète et de n'avoir pas recherché les preuves pertinentes. Il n'indique toutefois pas quels faits auraient été constatés de manière erronée ni de quels éléments importants le Tribunal administratif n'aurait pas tenu compte. Le recourant s'en prend en fait à leur qualification et à leur appréciation juridique et soulève ainsi une question de droit que le Tribunal fédéral examine d'office et librement (ATF 131 III 182 consid. 3 p. 184 et l'arrêt cité). De plus, le dossier de la cause étant complet, le Tribunal administratif n'avait pas l'obligation de procéder à des mesures d'instruction supplémentaires. Certes, les autorités fiscales doivent établir d'office les éléments à l'appui de la taxation. Toutefois, le contribuable a un devoir de collaboration et doit, en particulier, fournir des renseignements circonstanciés au sujet des éléments concernant en particulier son assujettissement. Dans le cadre de ce devoir de collaboration, c'était au recourant de rendre vraisemblable l'existence d'étroites relations avec l'Etat où il se dit domicilié, soit avec la Thaïlande (cf. arrêt 2A.475/2003 du 26 juillet 2004, RDAF 2005 II p. 103, consid. 2.3 p.106/107 et l'arrêt cité). L'autorité intimée ayant, en réalité, manifestement constaté de façon correcte et complète les faits établis dans le respect des règles essentielles de procédure, le Tribunal fédéral est lié par l'art. 105 al. 2 OJ. I Impôt fédéral direct