Citation: 8C_473/2021 E. 2.1

2.1. En l'espèce, les juges cantonaux ont exposé que le Conseil de la Fondation avait, sur la base de l'art. 21 al. 2 de la loi cantonale sur la Fondation des Parkings du 17 mai 2001 (LFPark; RS/GE H 1 13), adopté le statut du personnel de la Fondation (ci-après: le statut). Ils ont retenu que le courrier du 28 janvier 2020 constituait bien une décision de résiliation des rapports de service, fondée sur le statut, et non un simple préavis de licenciement comme soutenu par le recourant. Celui-ci avait du reste formé un recours hiérarchique contre cette décision de licenciement auprès du Bureau, montrant ainsi qu'il l'avait bien comprise comme telle. La cour cantonale a ensuite considéré que le congé n'avait pas été donné en temps inopportun; le recourant n'avait pas rendu vraisemblable que l'arrêt de travail dont il bénéficiait le 28 janvier 2020 avait pour cause un accident plus récent que celui du 18 mars 2018, de sorte qu'au moment du licenciement, il ne pouvait plus se prévaloir de la période de protection de 180 jours en cas d'incapacité de travail prévue par l'art. 69.1 let. b du statut. Dès lors que le recourant, assisté d'un avocat, n'avait pas recouru contre la décision du 3 mars 2020 - qui confirmait son licenciement - auprès du tribunal cantonal, la résiliation des rapports de service était devenue définitive et les conclusions en nullité du recourant devaient être rejetées.