Citation: 5A_1035/2021 E. 5.2

5.2. Le revenu que l'intimée percevait lors de la reddition de la décision de mesures protectrices de l'union conjugale dont la modification est requise ne ressort pas de l'état de fait cantonal. Il apparaît toutefois que l'intimée perçoit nouvellement à tout le moins le loyer mensuel de 6'500 fr. provenant de la mise en location de la maison familiale dont les parties sont copropriétaires. Toutefois, l'intimée relève à juste titre que cette augmentation de ses revenus, au même titre que sa reprise d'une activité salariée le 1er octobre 2019, avait déjà été prise en compte lors de la première procédure en modification des mesures protectrices de l'union conjugale à l'issue de laquelle l'ordonnance de mesures provisionnelles du 17 décembre 2019, confirmée par arrêt de la Cour de justice du 12 mai 2020, avait été rendue par le Tribunal. En conséquence, il ne s'agit pas d'un fait nouveau au sens susrappelé (cf. supra consid. 3) et le grief du recourant s'avère infondé.