Citation: 2C_822/2013 E. 1

Le 9 décembre 2011, A.________ a recouru auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) contre cette décision. Au cours de l'instruction, A.________ a sollicité l'audition de cinq témoins. Ces personnes avaient connu A.________ et B.________ en Tunisie et pouvaient apporter des renseignements pertinents sur le couple qu'ils avaient formé. Le 27 mai 2013, le juge instructeur a reçu une copie d'une ordonnance pénale datée du 21 mai 2013 condamnant A.________ à une peine pécuniaire de trente jours-amende à raison de 30 fr. par jour avec sursis pendant trois ans pour infraction à l'art. 118 al. 1 LEtr, au motif que l'intéressé avait trompé les autorités pour obtenir une autorisation de séjour en contractant un mariage de complaisance avec B.________. Le 28 mai 2013, A.________ a déclaré qu'il entendait faire opposition à l'ordonnance pénale et a requis la suspension de la procédure administrative jusqu'à droit jugé sur la procédure pénale. Le 14 juin 2013, A.________ a produit le dispositif d'un jugement rendu le 12 septembre 2012 par le Tribunal de première instance prononçant le divorce des conjoints. Par arrêt du 30 juillet 2013, la Cour de justice a rejeté le recours de A.________. Elle a retenu, en substance, que la durée de la vie commune des époux au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr était inférieure à trois ans et que les conditions de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr n'étaient pas remplies.