Citation: 2D_47/2013 E. 4

Le recours constitutionnel ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. En revanche, il est toujours possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit constitutionnel, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 135 III 513 consid. 4.3 p. 521 s.). Il appartient toutefois à la partie recourante d'invoquer ce grief et de le motiver d'une manière suffisante (cf. art. 106 al. 2 LTF par le biais de l'art. 117 LTF, ATF 136 I 65 consid. 1.3.1 p. 68). En l'espèce, les recourants invoquent certes la violation de l'art. 9 Cst. mais se bornent à réitérer de manière appellatoire les arguments qu'ils ont déjà fait valoir à réitérées reprises dans les nombreuses procédures antérieures, ce que l'instance précédente a dûment rappelé en précisant que les faits évoqués n'ouvraient pas le droit au réexamen. Les recourants ne respectent ainsi pas les exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF applicable par le biais de l'art. 117 LTF. A cela s'ajoute que les multiples procédures déjà menées par les recourants et leur mandataire ont pour effet que le présent recours doit être qualifié de procédurier et d'abusif au sens de l'art. 108 al. 1 let. c LTF et par conséquent déclaré irrecevable.