Citation: 7B.17/2004 04.02.2004 E. 2

Les recourants ont sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire «au vu de leurs graves difficultés pécuniaires et de leurs faibles revenus». Cette requête doit toutefois être rejetée: d'une part, leurs conclusions étaient d'emblée vouées à l'échec (art. 152 al. 1 OJ); d'autre part, il ne suffit pas d'alléguer l'indigence, encore faut-il dûment l'établir (ATF 125 IV 161 consid. 4a p. 164/165). Cela étant, il n'y a pas lieu d'examiner si le concours d'un avocat s'imposait en l'espèce (cf. à ce sujet: ATF 122 III 392 consid. 3c et d, ainsi que les références citées). Le présent arrêt est rendu sans frais (art. 20a al. 1 LP et art. 61 al. 2 let. a OELP).