Citation: 1A.184/2001 19.03.2002 E. 7

Il s'ensuit que le recours de droit administratif doit être rejeté, et que le recours de droit public doit également être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Le délai (au 8 janvier 2002) fixé par le Tribunal administratif pour l'exécution de l'ordre de démolition et de remise en état étant parvenu à échéance pendant la procédure de recours et alors que l'effet suspensif avait été ordonné, il y a lieu de fixer, dans le présent arrêt, un nouveau délai d'exécution de trois mois (cf. consid. 4d de l'arrêt attaqué). Les recourants, qui succombent, doivent payer l'émolument judiciaire (art. 153, 153a et 156 al. 1 OJ). La commune intimée n'a pas droit à des dépens (art. 159 al. 2 OJ).