Citation: 9F_8/2024 E. 2.2.2

2.2.2. Bien qu'il invoque formellement une inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF, le requérant ne fait pas grief au Tribunal fédéral d'avoir omis de prendre en considération une pièce déterminée, versée au dossier, ou de l'avoir mal lue. Bien plus, il reproche en définitive au Tribunal fédéral d'avoir mal jugé sa cause par ignorance de diverses règles de droit qu'il énumère, avant tout la Convention du 13 décembre 2006 des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (entrée en vigueur pour la Suisse le 15 mai 2014; RS 0.109). Il n'y a toutefois pas lieu d'examiner pareille éventualité, car elle ne constituerait de toute manière pas un motif légal et exhaustif de révision (art. 121 à 123 LTF). En tant que le requérant invoque une aggravation au niveau de son membre supérieur droit, qu'il aurait communiquée à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg le 27 janvier 2024, il semble décrire des faits postérieurs à ceux qui étaient déterminants pour le Tribunal fédéral au moment de statuer le 3 septembre 2021 ("Cette aggravation touche maintenant mon avant-droit et l'articulation du coude [...]"). En tout état de cause, le requérant n'allègue pas un fait qui remonterait au moment des circonstances qui étaient déterminantes pour le Tribunal fédéral à cette date (soit les faits qui étaient survenus jusqu'à la décision administrative du 29 mars 2019).