Citation: 4D_8/2018 E. 5

Le défendeur reproche aux autorités précédentes d'avoir retenu de manière arbitraire sa qualité pour défendre. Il affirme que sa part de copropriété se trouvait sous séquestre déjà pendant l'année 2013, à l'époque où les écoulements dommageables se sont produits, et que l'entretien du balcon incombait alors à l'office des poursuites en vertu de l'art. 102 al. 3 LP, applicable par le renvoi de l'art. 275 LP. Des constatations de fait déterminantes selon l'art. 118 al. 1 LTF, il ne ressort pas qu'un séquestre de la part de copropriété fût ordonné déjà avant le 30 juin 2014. Pour ce motif déjà, l'argumentation présentée est vouée au rejet. De surcroît, il n'est pas arbitraire d'admettre qu'une gérance légale selon l'art. 102 al. 3 LP n'exclut ni ne réduit la responsabilité que l'art. 58 CO impose au propriétaire.