Citation: 6B_621/2020 E. B

Par arrêt du 9 avril 2020, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a rejeté l'appel formé par A.________ contre ce jugement et l'a confirmé. La cour cantonale a tenu pour établis les faits suivants. Entre les 28 et 29 août 2013, A.________, mécanicien automobile de profession et qui possède un atelier-garage, et C.________ ont échangé un véhicule de marque D.________, présentant plus de 400'000 km au compteur que le premier nommé avait mis en vente, contre un véhicule de marque E.________, et une somme d'argent comprise entre 1'000 et 1'500 francs. Par contrat du 29 octobre 2013, A.________ a vendu à F.________ le véhicule de marque E.________ affichant 120'000 km au compteur pour le prix de 8'500 francs. F.________ est une entreprise individuelle, détenue par B.________, seul titulaire du droit individuel de signature. C'est G.________, directrice commerciale de F.________, qui a mené la transaction pour le compte de l'entreprise. En janvier 2015, F.________ a appris d'un garage consulté en vue de réparations à effectuer sur le véhicule que celui-ci présentait une usure qui ne correspondait pas au kilométrage affiché. Il ressort d'un rapport d'inspection du service des automobiles et de la navigation que le véhicule de marque E.________ affichait au compteur 177'445 km le 28 juin 2010, puis d'un rapport relatif à l'historique de véhicules, établi le 19 novembre 2015 par le garage H.________, que le véhicule affichait au compteur 206'538 km le 12 mars 2012. C.________ a acheté ce véhicule en août 2013 alors qu'il affichait approximativement 298'000 km au compteur. F.________ a déposé plainte pénale à raison de ces faits.