Citation: 6B_348/2023 E. 2.8.1

2.8.1. En l'espèce, les intérêts publics présidant à l'expulsion du recourant sont importants, compte tenu de la gravité et du nombre d'infractions commises. En particulier, en commettant un acte qui porte atteinte à l'intégrité physique d'une personne âgée vulnérable, le recourant s'est rendu coupable d'une infraction grave. Par ailleurs, le recourant a porté atteinte à plusieurs autres biens juridiques, dont le patrimoine, l'administration de la justice et l'autorité publique. A cela s'ajoute que le recourant a déjà été condamné à cinq reprises par le passé pour de nombreuses infractions, notamment à des peines privatives de liberté de 20 mois en 2015 et de 3 ans en 2019. Cela dénote un mépris constant et total pour les lois et l'ordre juridique suisse et le sentiment de sécurité d'autrui. Enfin, la peine privative de liberté de 42 mois à laquelle le recourant a été condamné dépasse largement une année, ce qui pourrait permettre une révocation de son autorisation de séjour sur la base de l'art. 62 al. 1 let. b LEI (cf. ATF 139 I 145 consid. 2.1, selon lequel constitue une "peine privative de liberté de longue durée" au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEtr [depuis le 1er janvier 2019: LEI] toute peine dépassant un an d'emprisonnement).