Citation: 7B_1149/2024 E. 2

Le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) : il soutient que la cour cantonale n'aurait pas motivé les raisons qui l'auraient amenée à considérer que le principe de l'égalité des armes ne justifiait pas la nomination de son avocate en tant que conseil juridique gratuit. Ce grief tombe à faux. En effet, la cour cantonale a expressément exposé que, selon elle, ce principe ne s'appliquait pas en l'espèce parce que "la situation de la partie plaignante [n'était] nullement comparable à celle du prévenu" (arrêt attaqué, p. 7). Le seul fait que cette appréciation déplaise au recourant ne constitue pas un défaut de motivation. Il a par ailleurs su développer une argumentation afin de démontrer pourquoi ce principe s'appliquerait en l'espèce et justifierait que son avocate soit désignée en tant que conseil juridique gratuit (cf. let. g p. 16 s. du recours).