Citation: 1C_283/2024 E. 3.2

3.2. Confronté à un rejet d'offre de preuve fondé sur une appréciation anticipée de celle-ci, le recourant devrait entreprendre de démontrer, s'agissant d'un grief d'ordre constitutionnel, que l'arrêt attaqué serait arbitraire ou violerait son droit à la preuve. Les éléments que le recourant apporte ne permettent cependant pas une telle démonstration. En l'occurrence, au vu des motifs exposés ci-dessous (cf. consid. 5.2), le TAF pouvait, sans verser dans l'arbitraire, retenir que le SEM disposait des éléments nécessaires pour rendre sa décision, à savoir en particulier les informations communiquées par l'ex-épouse dans son courrier du 14 novembre 2022, les nombreuses observations du recourant à cet égard, ainsi que les procès-verbaux des audiences tenues dans le cadre de la séparation et du divorce des époux. Pour le surplus, c'est de manière soutenable que le TAF a considéré qu'en négligeant de retirer le courrier recommandé qui lui avait pourtant valablement été envoyé par le SEM, l'ex-épouse avait manifesté son intention de ne plus collaborer. La critique du recourant doit donc être rejetée.