Citation: 6B_212/2024 E. 3.4.5

3.4.5. Le recourant fait par ailleurs valoir qu'il bénéficie de la présomption d'innocence conformément à l'art. 10 al. 1 CPP quant à sa mise en détention préventive dans le cadre d'une autre procédure pénale, de sorte que cet élément n'est aucunement pertinent pour évaluer son comportement depuis la commission de l'infraction reprochée. La cour cantonale a pris en considération que le recourant était en détention depuis le 12 mars 2023 dans le cadre d'une autre procédure pénale ouverte contre lui lors de l'appréciation de sa situation personnelle actualisée (v. arrêt attaqué, consid. 4.3). Elle a de la sorte procédé de manière conforme à l'art. 47 al. 2 CP, en tenant compte de cet élément parmi les critères d'appréciation de la culpabilité. Il n'apparaît en revanche pas qu'elle aurait retenu d'autres conclusions du fait de l'existence d'une autre procédure pénale pendante contre lui; elle ne s'est en particulier pas exprimée sur sa culpabilité dans l'affaire concernée. En tout état, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que la cour cantonale aurait pris en considération la mise en détention du recourant lors de l'appréciation de la réduction de peine à lui accorder en application de l'art. 48 let. e CP (cf. arrêt attaqué, consid. 4.1 s.). Faute d'être topique, la critique que celui-ci formule est ainsi de toute manière irrecevable (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).