Citation: 6B_858/2014 E. 2.3

2.3. Il est constant que le recourant consommait de la cocaïne au moment des faits. L'autorité précédente a toutefois constaté qu'il n'était pas dépendant à cette substance au motif qu'il ne présentait ni signes de dépendance physique ou psychique, ni troubles du comportement liés au manque après son arrestation en juillet 2011, ni nécessité de soins ou de traitement pour affronter le sevrage. Son épouse, qui partageait sa vie depuis 2009, ignorait totalement qu'il consommait des stupéfiants. Le recourant avait lui-même reconnu pouvoir cesser de consommer certains mois. Il avait d'ailleurs déclaré n'avoir rien entrepris pour soigner sa consommation, si ce n'est participer à des groupes de parole en Allemagne ou à Genève.