Citation: 6B_418/2018 E. 2.3

2.3. S'agissant de sa condamnation pour tentative de menaces, le recourant conteste être l'auteur des messages WhatsApp envoyés à A.________ la menaçant de mort et d'enlever les deux enfants du couple. La cour cantonale a estimé à juste titre que le recourant n'était pas crédible dans la mesure où il avait, dans un premier temps, déclaré qu'il ne connaissait pas le numéro de téléphone utilisé pour envoyer lesdits messages et qu'il ne l'avait jamais utilisé, avant de changer sa version des faits pour s'adapter aux déclarations de sa mère selon lesquelles celle-ci ne contactait son fils que sur ce numéro, via l'application WhatsApp. Le recourant ne démontre pas en quoi ce raisonnement serait arbitraire. Pour le surplus, la cour cantonale a écarté à juste titre la thèse invraisemblable avancée par le recourant selon laquelle ce serait une amie de A.________ qui aurait envoyé ces messages, avec la complicité de celle-ci. Dans son mémoire de recours, le recourant soutient encore que A.________ aurait " orchestré cela seule, grâce à une application qui permet de créer une fausse conversation whatsapp, qui donne l'illusion d'une réelle conversation en direct ". Il ne ressort pas de l'arrêt attaqué qu'un tel grief aurait été soulevé devant la cour cantonale, sans que le recourant ne se plaigne d'un déni de justice. Faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF), son grief est dès lors irrecevable.