Citation: 6B_1413/2020 E. 7.2

7.2. En tant que la recourante invoque que sa collaboration aurait été bonne, sa prise de conscience excellente, ses regrets sincères et qu'elle aurait réparé le dommage causé autant qu'elle l'aurait pu, on relèvera que la cour cantonale a jugé que la collaboration n'était pas " excellente " en notant que la recourante avait persisté à nier certaines occurrences jusqu'en appel (arrêt entrepris, consid. 3.9.1 p. 23) et l'on renvoie à ce qui vient d'être exposé quant à la prise de conscience et aux regrets (v. supra consid. 6). Ces développements sont, en partie tout au moins, appellatoires. Ils sont irrecevables dans cette mesure et ne démontrent, en tout cas, pas que la cour cantonale aurait fait un usage critiquable du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait. On peut se restreindre à renvoyer aux considérants de la cour cantonale qui n'apparaissent pas critiquables au regard du droit fédéral, même en considérant la violation retenue du principe de célérité, compte tenu notamment des sommes détournées (plus de 2'000'000 fr. et 500'000 euros), de la durée des agissements, du concours d'infractions aggravées et de la précédente condamnation de la recourante, le 28 octobre 2013, pour gestion déloyale et faux dans les titres.