Citation: 7B_1190/2024 E. 2.3.1

2.3.1. En l'espèce, en tant que le recourant se fonde, dans la première partie de son recours (cf. pp. 5-16 du mémoire de recours), sur des constatations qui ne figurent pas dans l'état de fait cantonal, sans exposer, de manière circonstanciée, que les faits retenus l'auraient été d'une manière absolument inadmissible, ses critiques à cet égard sont irrecevables (art. 106 al. 2 LTF). Les longs développements en fait, qui portent essentiellement sur la procédure pénale dirigée contre le recourant, ne permettent donc pas en soi de remettre en cause l'état de fait retenu par l'autorité cantonale.