Citation: 2C_61/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, les recourants considèrent qu'il est arbitraire de retenir que les recourants 2, 3 et 4 ne seraient pas livrés à eux-mêmes en cas de retour au Kosovo. A l'appui de leur allégation, ils produisent une attestation datée du 6 janvier 2020, dans laquelle le frère de la recourante 2 indique qu'il a dû partir aux Etats-Unis et vendre la maison dans laquelle il avait laissé sa soeur et les enfants de celle-ci vivre au Kosovo. Cette pièce ne peut pas être prise en considération dès lors qu'elle est postérieure à l'arrêt entrepris (cf. supra consid. 3.1). Au reste, contrairement à ce que semblent penser les recourants, le Tribunal cantonal n'a pas nié dans son arrêt le fait que la recourante 2 et les enfants ne pourraient peut-être plus compter sur l'aide du frère de celle-ci, mais a retenu qu'une absence d'alternative n'était pas établie. Les recourants ne démontrent pas en quoi cette appréciation serait arbitraire et on ne voit au demeurant pas qu'elle soit insoutenable.