Citation: I 695/04 24.01.2006 E. 1

4.2 A cet égard, les autres rapports médicaux se trouvant au dossier ne permettent pas de mettre en doute les constatations de l'expert B.________. En effet, les rapports des psychiatres des Institutions psychiatriques X,________ des 12 mars et 6 mai 2003 ne constituent d'une part pas des expertises mais des rapports d'hospitalisation ne se prononçant pas sur la capacité de travail de l'assuré et faisant état de considérations subjectives (conflits personnels et familiaux de l'assuré notamment). A l'appui de son mémoire de réponse, l'intimé a produit deux rapports médicaux, l'un du docteur S.________, du 15 juin 2004, et l'autre des psychiatres des Institutions psychiatriques X.________, du 28 juin 2004. Le rapport du 15 juin 2004 se rapporte au premier séjour de l'intimé à l'hôpital psychiatrique et n'apporte aucun élément nouveau au regard des constatations antérieures. Quant à celui du 28 juin 2004, il se réfère pour l'essentiel à une hospitalisation de l'assuré postérieure à la décision litigieuse (cf. ATF 121 V 366 consid. 1b). Pour le surplus, il confirme qu'une exagération des symptômes de la part de l'intimé, telle que décrite par l'expert B.________, n'est pas exclue.