Citation: I 679/01 13.08.2002 E. 1

Par ailleurs, l'office intimé a relevé, dans un rapport d'enquête économique daté du 10 août 1999, que la recourante allait, dans le cadre d'une allocation initiale de travail pour chômeurs en fin de droit, reprendre une activité limitée à 40 % dès le 31 juillet 1999 en raison de ses problèmes de santé. Si ces constatations se fondaient certes sur les indications subjectives de l'assurée, auxquelles on ne saurait accorder une importance décisive lorsqu'il s'agit de déterminer ce qui peut encore être raisonnablement exigé d'elle, elles étaient susceptibles de soulever des doutes quant à l'existence d'une capacité de travail entière, de sorte qu'une évaluation médicale de celle-ci eût paru appropriée à l'époque. c) Dans ces circonstances, il n'est pas possible de statuer en pleine connaissance de tous les faits pertinents sur la situation de la recourante et d'admettre, sans autre examen, une amélioration de son état de santé sur le plan neurologique à partir du mois de juin 1999 justifiant une capacité de travail entière. Il convient donc de renvoyer la cause à l'office intimé pour instruction complémentaire sur le point de savoir si l'état de santé de la recourante a effectivement subi une modification en été 1999 et, le cas échéant, quelle conséquence celle-ci a entraînée sur sa capacité de travail. Le recours est ainsi bien fondé.