Citation: 1P.239/2002 09.08.2002 E. 4

Le recours doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant demande l'assistance judiciaire, laquelle est accordée à la double condition que le requérant soit démuni et que ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec (art. 152 OJ). A cet égard, le recourant indique recevoir une allocation mensuelle de 7000 fr. au titre de l'assurance-chômage. Ce montant serait cependant entièrement absorbé par le remboursement de dettes, notamment fiscales. Le recourant prétend être en butte à de grandes difficultés financières, liées à l'impossibilité pour lui d'acquitter des primes d'assurance et de payer des factures de fournitures d'électricité. Il serait en outre exposé à la dénonciation de contrats portant sur des crédits hypothécaires. Même si la plupart des éléments de fait appuyant la requête ne sont pas étayés par pièces, et nonobstant que le recourant est en mesure de rémunérer un avocat de son choix, on peut encore admettre, à la rigueur, que la première condition de l'art. 152 OJ est remplie. Tel n'est pas le cas, en revanche, de la seconde, car le recours, en partie irrecevable, semblait d'emblée dénué de chance de succès. La demande doit ainsi être rejetée et les frais mis à la charge du recourant (art. 156 OJ). Toutefois, afin de tenir compte de sa situation personnelle difficile, le montant de l'émolument sera réduit. Le recourant versera une indemnité à C.________ en faillite, à titre de dépens (art. 159 OJ). Il n'y a pas lieu d'allouer des dépens pour le surplus. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: