Citation: 4A_368/2022 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a considéré que le licenciement de l'intimé était abusif. Sur la base des preuves à sa disposition, elle a tout d'abord estimé que l'altercation survenue entre D.________ et l'intimé n'avait pas été uniquement verbale mais aussi physique. L'autorité précédente a en outre retenu que le motif du congé avancé par la recourante n'était qu'un prétexte, les prétentions légitimes émises par l'intimé constituant le motif réel du licenciement. La recourante n'avait du reste pris aucune mesure visant à protéger la personnalité de l'intimé, nonobstant les demandes formulées en ce sens par ce dernier. Dans ces conditions, le congé devait être qualifié d'abusif au sens de l'art. 336 al. 1 let. d CO.