Citation: 6B_1040/2022 E. 3.4

3.4. En ce qui concerne la conférence de presse du 15 novembre 2017, le recourant soulève que les faits reprochés se basaient sur un article de presse publié le lendemain de la conférence de presse. On ne voit pas ce que le recourant veut tirer de ce constat, dans la mesure où la cour cantonale a précisément mentionné que ces propos avaient été relayés par la presse du lendemain (cf. jugement attaqué, p. 23) et que le recourant n'allègue pas que l'article n'aurait pas été fidèle à ses propos. En outre, c'est de manière appellatoire qu'il affirme notamment que son reproche concernait uniquement l'absence d'enquête interne sur les dysfonctionnements en lien avec le site de l'ancienne décharge. En ce qui concerne l'émission K.________ de L.________ du 7 décembre 2017, le recourant qui se prévaut d'extraits de l'interview qui correspondent à la retranscription qui figure ci-dessus sous let. B.f.d., rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va notamment ainsi lorsque l'intéressé affirme qu'il n'aurait pas accusé personnellement l'intimée 2 d'enterrer l'affaire et qu'il n'aurait pas reproché ouvertement à celle-ci de manquer de probité dans ses fonctions. Une telle argumentation est purement appellatoire et, partant, irrecevable.