Citation: 1F_47/2019 E. B

Les opposants, à l'exception de l'un d'entre eux, ont formé un recours en matière de droit public au Tribunal fédéral. Ils reprochaient notamment à la municipalité d'avoir violé son devoir d'impartialité en menant des discussions en aparté avec les constructeurs. Ils invoquaient également l'art. 84 de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC, disposition permettant de ne pas tenir compte des constructions enterrées pour le calcul de la distance aux limites) dont l'arrêt cantonal n'aurait pas tenu compte. Par arrêt du 10 juillet 2019 (1C_382/2018), le Tribunal fédéral a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité. En particulier, il a considéré que les recourants avaient eu accès au dossier durant et après l'enquête et avaient pu s'exprimer avant et pendant la procédure de recours. Les modifications apportées au projet après la mise à l'enquête étaient minimes et on ne voyait pas pourquoi les recourants auraient dû être associés aux discussions intervenues à cet égard entre les constructeurs et la commune (consid. 3.7). S'agissant des distances aux limites, l'arrêt retient que la décision attaquée était implicitement mais suffisamment motivée (consid. 3.5) et que les recourants ne démontraient pas en quoi il serait arbitraire de retenir que les mouvements de terre entraînés par les constructions souterraines les rendraient particulièrement visibles (consid. 7).