Citation: 9C_289/2010 20.04.2010 E. 1

que devant la Cour de céans, le recourant n'a pas abordé le refus du Tribunal administratif fédéral d'entrer en matière sur son recours du 4 décembre 2009, mais il a présenté une demande d'assistance judiciaire pour cette procédure-là; que le dépôt de cette demande d'assistance judiciaire ne saurait toutefois être assimilé à la présentation d'une motivation topique, exigée par la jurisprudence (ATF 131 II 449 consid. 1.3 p. 452, 123 V 335), d'autant moins que le recourant n'expose pas en quoi l'arrêt d'irrecevabilité rendu par le Tribunal administratif fédéral serait contraire au droit (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s., 134 V 53 consid. 3.3 p. 60); que la demande d'assistance judiciaire est tardive, dès lors qu'elle est postérieure à la notification de l'arrêt d'irrecevabilité, et donc inopérante dans la mesure où elle a trait à la dispense de payer l'avance de frais (arrêt 9C_506/2007 du 21 septembre 2007); que s'il fallait interpréter le recours du 10 mars 2010 (timbre postal) et les écritures des 16 et 30 mars 2010 comme une demande de restitution du délai de versement de l'avance de frais, au sens de l'art. 24 PA, elle devrait être rejetée, attendu que l'intéressé n'a pas indiqué qu'il aurait été empêché, sans sa faute, de sauvegarder ses droits jusqu'à l'échéance du délai de paiement qui lui avait été imparti, singulièrement par le dépôt d'une demande de dispense de verser l'avance de frais ou d'une demande d'assistance judiciaire pour la procédure de recours de première instance; que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF; qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances, par ces motifs, le Président prononce: