Citation: 6B_946/2022 E. 1.3

1.3. Le recourant conteste l'appréciation de la cour cantonale. Ses développements s'épuisent toutefois en une rediscussion de certains éléments pris en compte par la cour cantonale auxquels il oppose sa propre appréciation sans démontrer en quoi celle de l'autorité précédente serait arbitraire. Une telle démarche, purement appellatoire, ne répond pas aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Il en va ainsi lorsque le recourant affirme péremptoirement que "considérer qu'[il] a consommé l'intégralité du butin sur une si courte période, tout en éliminant consciencieusement le verre vide en se rendant à la décharge ou au point de collecte est insoutenable pour ce qui [le] concerne". Il en va de même lorsqu'il fait valoir qu'une rechute consécutive à son suivi au Centre d'aide de prévention et de traitement de la toxicomanie de V.________ ne serait pas établie. C'est également le cas lorsqu'il estime que sa version des faits serait corroborée par les résultats de la perquisition à son domicile car le véritable auteur des infractions y aurait déposé les objets qu'il n'aurait pas eu d'intérêt à conserver pour emporter le véritable butin "sans qu'il n'en sache rien". Il sied enfin de relever que contrairement à ce que suggère le recourant (mémoire de recours p. 6 in initio), la cour cantonale n'a pas écarté l'hypothèse selon laquelle G.________ était l'auteur des actes litigieux parce que le recourant n'était pas parvenu à prouver l'identité de ce dernier, mais à l'issue d'une appréciation de l'ensemble des déclarations - peu vraisemblables - du recourant. En définitive, le recourant échoue à démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire et violé le principe in dubio pro reo en retenant, sur la base des différents éléments figurant au dossier, qu'il était l'auteur des faits reprochés.