Citation: 1F_2/2023 E. 2.2

2.2. Pour apprécier la pertinence des faits invoqués par le requérant au titre de l'art. 123 LTF, il y a lieu de rappeler que l'objet du litige soumis au Tribunal fédéral était un arrêt par lequel la CDAP a considéré que l'autorité communale avait statué le 28 février 2022 sur la demande de constatation et de cessation de traitement illicite de données, et que cette décision n'avait pas été attaquée en temps utile, de sorte qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond. Dans son arrêt du 5 décembre 2022, le Tribunal fédéral a confirmé cette appréciation, et considéré en outre que la décision du 28 février 2022 n'était pas entachée de nullité. Dans ce cadre strictement défini, on ne voit pas (et le requérant ne l'explique pas non plus) en quoi l'indication de la nationalité du requérant ou des précisions sur sa situation personnelle - telles qu'elles figuraient dans l'arrêt cantonal - constitueraient des éléments nécessaires à la solution du litige. De même, la retranscription inexacte de l'identité du recourant dans une précédente décision ne présente pas non plus de pertinence; elle ne relève d'ailleurs pas d'un agissement pénal au sens de l'art. 123 al. 1 LTF, mais d'une simple erreur de frappe comme cela est relevé dans l'arrêt du 5 décembre 2022 (consid. 2.2). Le requérant évoque enfin une lettre que lui a adressée la Présidente de la CDAP le 2 novembre 2022, refusant d'entrer en matière sur un nouveau courrier du requérant dès lors que la cause avait été jugée et qu'un recours était pendant au Tribunal fédéral. L'évocation de cette litispendance au niveau fédéral ne changeait toutefois rien à l'objet du litige et n'imposait évidemment pas que Tribunal fédéral statuât sur le fond de la cause. S'agissant des frais judiciaires mis à la charge du recourant dans l'arrêt 1C_402/2022, le requérant ne fait valoir aucun motif de révision. La demande est dès lors également irrecevable sur ce point.