Citation: 5A_146/2017 E. 5

La recourante fait en outre grief à la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève d'avoir violé l'art. 390 CC. Elle fait valoir que la cour cantonale a rejeté " tout nouvel examen de la vraisemblance de son aptitude" et soutient que la prise en charge des activités de la vie courante, ainsi que ses démarches de recherche d'un appartement devaient amener l'autorité précédente à statuer dans le sens de la levée de sa mesure de protection. Autant que suffisamment motivée (art. 42 al. 2 LTF) et compréhensible, cette critique doit également être rejetée. Substituant sa propre appréciation, la recourante ignore complètement la motivation de la cour cantonale qui a apprécié l'ensemble des circonstances, notamment ses capacités à effectuer seule certaines tâches, partant, a décidé de modifier la mesure de protection afin de laisser une plus grande autonomie à l'intéressée, la mainlevée de toute mesure étant cependant exclue au vu des circonstances. En conséquence, la recourante ne démontre nullement que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit, singulièrement à l'art. 390 CC.