Citation: 5A_644/2020 E. 2

Par acte du 5 août 2020, remis à la Poste le 11 suivant, A.________ exerce un recours contre l'arrêt du 21 juillet 2020. Le présent recours dirigé contre une décision prononcée dans le cadre d'une procédure de plainte au sens de l'art. 17 LP doit être traité comme un recours en matière civile (art. 72 al. 2 let. a LTF). Dans son recours, le recourant soutient pour l'essentiel avoir été induit en erreur par les fausses informations communiquées par le Tribunal et avoir de ce fait perdu son droit de recours. On peine toutefois à saisir le sens de son argumentation dans la mesure où, sa bonne foi ayant été protégée compte tenu de l'indication erronée d'une suspension du délai de recours par le Tribunal, cette erreur lui a en réalité profité puisqu'il a bénéficié d'un délai pour recourir de plus de cinq semaines en lieu et place des dix jours prévu par l'art. 18 al. 1 LP. Pour le surplus, l'indication erronée du Tribunal, telle qu'elle ressort de l'état de fait cantonal, faisait bien état d'une prolongation du délai de recours jusqu'au 19 avril 2020 inclus, respectivement jusqu'au 20 avril 2020. Le recourant ne peut par conséquent se prévaloir de sa bonne foi pour justifier un dépôt de son recours au-delà de cette date. Il ne discute au demeurant aucunement la motivation de l'autorité précédente relative au fait qu'il n'avait pas démontré avoir été empêché d'agir dans le délai au 20 avril 2020, de sorte qu'aucune prolongation de délai supplémentaire ne se justifiait, et qu'il n'avait pas sollicité de restitution de délai au sens de l'art. 33 al. 4 LP. Il s'ensuit que le présent recours, qui ne correspond pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, doit être d'emblée déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.