Citation: 6B_238/2020 E. 1.7

1.7. Le recourant reproche enfin aux instances cantonales d'avoir écarté l'expertise psychiatrique alors que celle-ci le "disculpait" (mémoire de recours, p. 17 s.). La cour cantonale n'a pas méconnu cette expertise psychiatrique. Elle a ainsi rappelé en page 22 de son arrêt que la responsabilité pénale du recourant était entière. Le recourant se contente d'affirmer que l'expert a relevé l'absence de déviance sexuelle, de psychopathie et de "réelle froideur affective" chez lui, sans toutefois démontrer que la cour cantonale aurait tiré des constatations insoutenables de l'expertise ni exposer quels éléments déterminants elle aurait précisément omis (cf. art. 97 al. 1 LTF). Au demeurant, contrairement à ce que semble penser le recourant, le fait que l'expertise ait retenu qu'il ne souffrait pas, au moment des faits, de (grave) trouble mental ne permet ni d'exclure la cruauté (cf. infra consid. 2.3 in fine) ni d'écarter les déclarations des victimes. Le grief du recourant doit dès lors être rejeté dans la mesure où il est recevable.