Citation: 6B_1242/2018 E. 2.6

2.6. Le recourant soutient que lors de la procédure pénale de 2014, il aurait eu besoin et eu un interprète. Ce fait n'est pas constaté par l'autorité précédente. Le recourant ne démontre pas l'arbitraire de l'omission de ce fait, ni quelle preuve au dossier l'établirait. Le fait est irrecevable et avec lui l'argumentation que le recourant tente d'en tirer. Au demeurant le fait invoqué qu'il aurait bénéficié d'un interprète en 2014, dans une procédure pénale pour conduite en état d'ébriété, rend peu crédible le fait qu'il n'aurait pas compris, en 2017, dans une procédure identique, qu'il aurait eu droit à un interprète, en eût-il réellement besoin. Le recourant ne conteste d'ailleurs pas n'avoir pas eu besoin d'un interprète dans l'autre procédure pénale précédente, en 2011, portant également sur une accusation de conduite en état d'ébriété.