Citation: 2C_463/2020 E. 6.2.4

6.2.4. C'est en vain que le recourant tente de manière appellatoire de minimiser la gravité de son comportement. Celui-ci est au contraire loin d'être irréprochable, puisque le recourant a été condamné pénalement à cinq reprises entre entre 2005 et 2017. Le mariage du recourant, ainsi que la naissance des enfants, n'ont par ailleurs eu aucun effet sur sa propension à commettre des infractions, puisque les condamnations pénales les plus lourdes qui lui ont été infligées (cf. les condamnations du 7 mars 2014 et du 6 avril 2016 pour escroquerie au sens de l'art. 146 CP) l'ont été alors qu'il était déjà marié et père de famille.