Citation: 5C.270/2006 01.12.2006 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 131 II 58 consid. 1 p. 60; 130 II 65 consid. 1 p. 67). 1.1 Interjeté en temps utile contre une décision finale prise en dernière instance cantonale, dans une contestation civile dont la valeur litigieuse dépasse manifestement 8'000 fr., le recours est recevable au regard des art. 46, 48 al. 1 et 54 al. 1 OJ. 1.2 Aux termes de l'art. 55 al. 1 let. c OJ, l'acte de recours doit indiquer quelles sont les règles de droit fédéral violées par la décision attaquée et en quoi consiste cette violation. Il n'est pas nécessaire de citer expressément les articles de la loi; il suffit qu'à lire l'exposé on comprenne quelles sont les règles du droit privé fédéral prétendument violées par la juridiction cantonale. Il est indispensable, en revanche, que le recourant discute effectivement les motifs de la décision entreprise, qu'il précise quelles dispositions auraient été violées et qu'il indique pourquoi elles auraient été méconnues. Des considérations générales, sans lien manifeste ni même perceptible avec des motifs déterminés de la décision entreprise, ne répondent pas à cette exigence (ATF 116 II 745 consid. 3 p. 749). Les recourants ne motivent pas leur conclusion en annulation de l'arrêt attaqué dans la mesure où il confirme le chiffre 1 du jugement de première instance. Cette conclusion est donc irrecevable. 1.3 L'art. 55 al. 1 let. b OJ prévoit que le recourant est tenu d'indiquer exactement les points attaqués de la décision cantonale et les modifications demandées. Seule une modification de la décision attaquée entrant en ligne de compte selon cette disposition, c'est en vain que les recourants demandent la confirmation de certains points du dispositif de l'arrêt attaqué. Leur conclusion qui tend à cette fin est par conséquent irrecevable. 1.4 Les dépens des instances cantonales ne sont pas réglés par le droit civil fédéral. Le recours est donc irrecevable dans la mesure où les recourants cherchent à en obtenir (cf. art. 43 al. 1 OJ). Ceux-ci entendent sans doute leur chef de conclusions comme une conséquence de l'admission du recours (cf. art. 159 al. 6 OJ).