Citation: 6P.55/2005 20.07.2005 E. 3

Se plaignant d'arbitraire, le recourant soutient que le permis de conduire qu'il a présenté aux gendarmes est un vrai document, que la question de savoir si ce permis est vrai ou faux ne pouvait rester ouverte, qu'il a fourni plusieurs pièces attestant qu'il a passé son permis et qu'il est par conséquent insoutenable de le condamner pour faux dans les certificats. Contrairement aux allégations du recourant, la question de savoir si le document qu'il a présenté aux gendarmes était vrai ou faux a été tranchée, la Cour de cassation ayant retenu qu'il s'agissait d'un faux. Pour le reste, l'argumentation du recourant consiste à nier cette dernière constatation, en opposant sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité, ce qui ne suffit manifestement pas à faire admettre l'arbitraire allégué. Le recours sur ce point ne satisfait pas aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière.