Citation: 6B_683/2021 E. 4.3.2

4.3.2. Invoquant l'interdiction de l'arbitraire et dénonçant une violation du droit à la preuve, le recourant conteste la manière dont il aurait été identifié par F.________ (cas 1) lors de l'audience d'appel. Selon lui, il n'aurait pas même été pris la peine d'offrir au plaignant un choix entre plusieurs photos ou personnes potentielles. En bref, la cour cantonale a retenu que F.________ avait reçu de xxx un téléphone qu'il n'avait pas commandé et que le numéro de téléphone de l'auteur de la commande lui avait été transmis afin qu'il lui transmette l'appareil. F.________ avait rencontré l'auteur, lui avait remis le téléphone et avait photographié le "faux" permis d'établissement présenté par celui-ci pour se légitimer. Lors de son audition par la police, F.________ avait affirmé que la personne avec laquelle il s'était entretenu après l'avoir contactée par téléphone, c'est-à-dire l'auteur de la commande, était celle dont le portrait photographié figurait sur le permis d'établissement. Grâce à la photographie du permis d'établissement effectuée par le plaignant, la police avait identifié cet individu comme étant le recourant, déjà connu des services de police. Aux débats d'appel, F.________ avait formellement identifié le recourant (cf. jugement entrepris, p. 37 s.). En l'espèce, le recourant perd de vue que c'est la police qui a identifié le recourant, grâce à la photographie du permis d'établissement (falsifié) effectuée par F.________. Pour le reste, en tant que le recourant remet en cause la crédibilité des déclarations de F.________, il se borne à présenter sa propre appréciation des preuves dans une démarche purement appellatoire, sans démontrer en quoi celle opérée par la cour cantonale serait arbitraire. Il en va de même lorsqu'il affirme qu'il ne présenterait pas les mêmes traits physiques que sur la photo du permis d'établissement (falsifié) et qu'il n'aurait jamais rencontré F.________. Le grief est partant irrecevable.