Citation: 4A_593/2014 E. 1.2

1.2. Contre cet arrêt, A.________ (ci-après: la recourante) a interjeté un recours en matière civile et, subsidiairement, un recours constitutionnel. Le mémoire de recours, déposé le 13 octobre 2014, porte la signature de la recourante et celle du dénommé B.________ (ci-après: le recourant). Ce dernier y est présenté comme l'occupant actuel de l'appartement litigieux dans lequel il aurait vécu précédemment avec la recourante et leur fille commune, C.________, aujourd'hui majeure. Au terme de cette écriture, la recourante et les deux autres personnes précitées, s'intitulant "Vos justiciables", invitent le Tribunal fédéral à leur accorder le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite ainsi qu'un délai suffisant pour compléter leur recours, à dire que le recourant et C.________ doivent être admis comme parties à la procédure d'évacuation, à suspendre ladite procédure et, enfin, à leur accorder un dédommagement s'élevant à 10'000 fr. chacun pour le recourant et C.________, et, s'agissant de la recourante, à la différence entre le loyer de l'appartement qu'elle occupe actuellement et celui du studio litigieux, majoré de 3'000 fr. pour frais de déménagement. Au pied du mémoire de recours, sous la rubrique "Annexes", il est fait état d'une liasse de pièces "listées sur un bordereau qui va suivre vu l'urgence - car c'est le dernier jour du délai de recours ce lundi 13.9.2014 (sic) ou demain mardi 14.10.2014". A cette dernière date, les recourants ont envoyé au Tribunal fédéral une lettre dans laquelle ils l'informent qu'ils vont lui envoyer "demain ou après-demain" le bordereau des pièces annoncé. Le 16 octobre 2014, la cour cantonale a transmis le dossier de la cause au Tribunal fédéral. Par ordonnances notifiées séparément à chacun d'eux le 12 novembre 2014, la présidente de la Ire Cour de droit civil, constatant que les quelque 50 pièces annoncées n'avaient pas été produites, a invité les recourants à remédier à cette irrégularité, conformément à l'art. 42 al. 5 LTF, jusqu'au 28 novembre 2014, faute de quoi le mémoire de recours ne serait pas pris en considération. La recourante n'a pas donné suite à cette injonction. Le recourant, qui n'avait pas réclamé le pli recommandé contenant l'ordonnance précitée, a déposé à l'ambassade suisse à Paris, le vendredi 28 novembre 2014, une lettre, destinée au Tribunal fédéral, dans laquelle il dit avoir dû se rendre dans cette ville pour s'occuper de son père âgé et malade. Il ajoute que la recourante lui a lu la susdite ordonnance au téléphone et précise que, l'intéressée n'étant pas francophone, c'est lui qui est en possession des pièces du dossier. Et le recourant de préciser qu'il rentrera à Genève "ce week-end", si bien qu'il pourra "acheminer le chargé volumineux de pièces plus vite auprès de vous, dès lundi 1er décembre 2014, date qui sera plus rapide que la transmission qui sera faite via l'ambassade".