Citation: 5C.47/2003 07.07.2003 E. D

Le 16 janvier 2001, A.________ a déposé une demande tendant à ce qu'il soit constaté que les parties étaient toujours liées par les trois contrats et leurs avenants et à ce que Generali soit condamnée à payer l'ensemble des prestations découlant de ceux-ci. Le 21 février 2002, elle a été déboutée de toutes ses conclusions par le Tribunal de première instance de Genève. Statuant le 13 décembre 2002 sur appel de A.________, la Chambre civile de la Cour de justice a confirmé ce jugement. En bref, elle a considéré que l'assurée a commis une réticence lors de la conclusion des deux premiers contrats, en n'indiquant pas dans la proposition d'assurance avoir subi sept mois de physiothérapie chez Z.________ en 1987. La même conclusion s'imposait s'agissant de la troisième police, l'intéressée ayant omis de mentionner les traitements pour des sciatiques et des lombalgies postopératoires suivis chez le Dr S.________ en 1992 et 1993. L'extinction des contrats principaux ayant également entraîné celle des avenants, il n'était pas nécessaire de rechercher si une réticence avait été commise dans les propositions en relation avec ceux-ci.