Citation: 1B_230/2014 E. 1

Deux jours plus tard, soit le 22 janvier 2014, A.________ a été à nouveau arrêté provisoirement par la police et, par ordonnance du 24 suivant, le Tmc a réordonné sa détention provisoire. Le 18 février 2014, le Ministère public de l'Office régional du Valais central a avisé les parties qu'il entendait clôturer l'instruction prochainement et rendre une ordonnance de mise en accusation; dans ce courrier, il a rappelé les faits reprochés à A.________, dont les possibles lésions corporelles simples, voies de fait, dommages à la propriété, injures et menaces que le prévenu aurait commis dans la nuit du 24 au 25 août 2013 (cf. ad let. F du jugement attaqué). La détention provisoire a été prolongée par ordonnance du 23 avril 2014 jusqu'au 23 juillet 2014; le Tmc a retenu l'existence de forts soupçons de commission de crimes et délits, ainsi qu'un risque de récidive. Le 26 mai 2014, le Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais a rejeté le recours intenté par A.________ contre cette ordonnance, considérant que la durée de la détention provisoire subie respectait le principe de proportionnalité.