Citation: 7B_263/2023 E. 4

En lien avec l'hypothèse visée à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 31 CP en considérant que sa plainte pour violation de domicile paraissait tardive. Pour autant, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que le recourant ait formulé devant la cour cantonale des griefs en rapport avec sa plainte pour violation de domicile. Il a en effet consacré son mémoire de recours cantonal à critiquer les motifs du Ministère public sur le point de départ du délai de plainte pour l'infraction de diffamation ou de calomnie. Il a ainsi contesté avoir eu connaissance le 15 juin 2022 du nom de celui qui l'avait "dénoncé" à la régie et a démontré n'avoir appris son identité qu'en date du 24 ou du 25 novembre 2022 (cf. arrêt attaqué, partie "En fait" let. D.a p. 3). Soulevés pour la première fois devant le Tribunal fédéral, les griefs du recourant quant à la tardiveté de sa plainte pour violation de domicile sont ainsi contraires au principe de la bonne foi en procédure, lequel interdit de saisir les juridictions supérieures d'un éventuel vice qui aurait pu être invoqué dans une phase antérieure du procès (ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2). Ils sont en tout état irrecevables faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF).