Citation: 2A.559/2004 01.10.2004 E. 1

Au vu de ces éléments, on ne saurait tenir pour manifestement inexacts les faits établis par le Tribunal administratif. Il faut bien plutôt admettre, avec les premiers juges, que le lien conjugal entre le recourant et son épouse est vidé de sa substance et qu'il n'existe pas d'espoir de réconciliation. Le mariage est donc maintenu pour des raisons étrangères à cette institution, en particulier pour des motifs de police des étrangers, comme le reconnaît du reste sans ambiguïté l'épouse du recourant (cf. procès-verbal précité, réponse 16). Partant, son invocation dans le cadre de la présente procédure est abusive.