Citation: 6B_231/2021 E. 3.3

3.3. Dans son arrêt de renvoi du 16 janvier 2019, le Tribunal fédéral avait considéré que, sur la base des éléments retenus par la cour cantonale, on ignorait quel aurait été l'éventuel surendettement de I.________ SA au moment de sa reprise par le recourant. On ignorait également quel était le surendettement de la société au moment de la faillite, celui-ci ne pouvant être simplement assimilé au montant des créances admises dans l'état de collocation. Enfin, la cour cantonale n'avait pas précisé comment et dans quelle mesure le surendettement de I.________ SA aurait été aggravé par les actes de gestion fautive reprochés au recourant, se bornant à faire état d'une "débâcle financière de grande ampleur". La motivation de la cour cantonale ne permettait ainsi pas de vérifier si et quand les conditions de l'art. 725 al. 2 CO avaient été réalisées, en particulier quels montants avaient en définitive été retenus par l'autorité précédente s'agissant du surendettement et de son aggravation par les actes de gestion fautive reprochés au recourant.