Citation: 1A.27/2007 13.08.2007 E. 1

Conformément aux art. 132 al. 1 LTF et 110b EIMP, les procédures de recours contre des décisions rendues, comme en l'espèce, avant l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sont soumises à l'ancien droit. 1.1 Le recours de droit administratif est interjeté en temps utile contre une décision prise par l'autorité fédérale d'exécution, relative à la clôture partielle de la procédure d'entraide judiciaire (art. 80g al. 1 de la loi fédérale sur l'entraide internationale en matière pénale - EIMP, RS 351.1). 1.2 Le recourant a qualité pour recourir dans la mesure où la décision attaquée ordonne la transmission de renseignements relatifs à un compte bancaire dont il est titulaire (art. 9a let. a OEIMP). 1.3 Il n'y a pas lieu de donner suite à la requête de suspension. En effet, sur le vu des informations fournies par l'OFJ, une décision ne doit pas être attendue de la part de la CourEDH dans un proche avenir, de sorte qu'une suspension porterait une atteinte manifeste au principe de célérité (art. 17a EIMP). En outre, il peut être statué sur le présent recours au vu des pièces du dossier, indépendamment du sort des démarches intentées auprès des organes de Strasbourg. 1.4 Alors que le recours est également dirigé contre les décisions d'entrée en matière des 4 et 25 mars 2004, les conclusions du recourant ne visent que la décision de clôture. Il y a lieu de s'en tenir à ces conclusions, dans la mesure où le recourant n'explique pas en quoi les décisions incidentes pourraient encore déployer des effets à son égard en cas d'annulation de l'ordonnance de clôture: son compte n'a notamment pas fait l'objet d'une mesure de saisie. En cas d'admission du recours, il n'y aura donc lieu d'annuler que l'ordonnance de clôture du 21 décembre 2006.