Citation: 1F_15/2019 E. 1

qu'en vertu de l'art. 121 LTF, la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut être demandée si les dispositions concernant la composition du tribunal ou la récusation n'ont pas été observées (let. a), si le tribunal a accordé à une partie soit plus ou, sans que la loi ne le permette, autre chose que ce qu'elle a demandé, soit moins que ce que la partie adverse a reconnu devoir (let. b), si le tribunal n'a pas statué sur certaines conclusions (let. c LTF) ou si, par inadvertance, le tribunal n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier (art. 121 let. d LTF); que la révision peut également être demandée, dans les affaires de droit public, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou des moyens de preuve postérieurs à l'arrêt (art. 123 al. 2 let. a LTF); qu'en l'occurrence, le requérant affirme que son mémoire, daté du 13 janvier 2019, aurait été déposé le lendemain avant minuit dans une poste suisse; que lorsque le recourant n'adresse pas son recours par recommandé, il doit démontrer avoir déposé l'acte dans une boîte à lettres de la Poste Suisse au plus tard le dernier jour du délai de recours; qu'il peut le faire par le biais de déclarations de témoins dûment identifiés ayant assisté au dépôt du pli (arrêt 6B_512/2017 du 12 février 2018); qu'en l'occurrence, le recourant se contente d'affirmations, sans produire aucun moyen de preuve susceptible de confirmer sa version des faits; qu'il prétend par ailleurs que son état de santé l'aurait empêché de recueillir en temps utile les pièces nécessaires à son recours; qu'en dépit de cet état de santé, rien n'empêchait le mandataire du recourant d'agir à temps en déposant son recours en recommandé ou en se ménageant une preuve du dépôt de l'acte en temps utile; qu'en cas d'empêchement absolu et non fautif - qui n'est nullement démontré -, il aurait pu agir par la voie d'une demande de restitution de délai (art. 50 LTF), ce dont il s'est abstenu; que, faute de reposer sur des faits pertinents et démontrés, ou des moyens de preuve concluants, la demande de révision doit être déclarée irrecevable; que cette issue était d'emblée prévisible, ce qui conduit au rejet de la demande d'assistance judiciaire; que le présent arrêt rend sans objet la demande de mesures provisionnelles; qu'il peut être renoncé à la perception de frais judiciaires, compte tenu de la situation financière du recourant; que toute nouvelle démarche d'emblée dénuée de chance de succès pourrait en revanche entraîner la mise des frais à la charge du recourant ou de son mandataire. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :