Citation: 9C_836/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient que le taux de l'allocation pour impotent résulte d'une constatation manifestement inexacte des faits pertinents (art. 97 al. 1 LTF) et d'une violation du droit (art. 37 al. 2 RAI). Relevant que ses médecins ont attesté qu'il est incapable d'accomplir quatre actes ordinaires de la vie sans l'aide d'autrui (rapport de la doctoresse D.________, spécialiste en endocrinologie, diabétologie et médecine interne, du 27 avril 2016, et du docteur E.________, du 7 septembre 2016), respectivement trois actes (doctoresse F.________, spécialiste en médecine interne et maladies allergiques, du 5 septembre 2016), il fait grief à la juridiction cantonale d'avoir sélectionné arbitrairement les avis médicaux et de s'être appuyée uniquement sur les rapports des docteurs B.________ et C.________. Par ailleurs, le recourant reproche aux premiers juges d'avoir mal appliqué la jurisprudence (cf. arrêt 9C_432/2012 du 31 août 2012, cité dans le jugement attaqué), car s'il est fonctionnellement en mesure d'accomplir les actes ordinaires de la vie, les affections psychiques dont il souffre (notamment les troubles psychotiques et le syndrome de Diogène) paralysent sa volonté et l'empêchent de les effectuer, au même titre que s'il avait une incapacité fonctionnelle ou une infirmité motrice physique. Enfin, le recourant se plaint de l'absence d'enquête à domicile destinée à confirmer les incapacités fonctionnelles par des observations. Il soutient que les conclusions de l'intimé sont fondées à tort uniquement sur la base des rapports médicaux et de ses appels téléphoniques.