Citation: 6B_470/2023 E. 6.6.1

6.6.1. En effet, les intérêts présidant à l'expulsion du recourant sont importants, le recourant ayant commis des actes d'une certaine gravité, en collaborant, comme l'a relevé la cour cantonale, avec des délinquants chevronnés et prêts à commettre des brigandages. Il a également commis des infractions à la LStup et son casier judiciaire fait déjà état de trois condamnations par le passé. Par ailleurs, la peine privative de liberté à laquelle le recourant a été condamné en l'espèce (15 mois) dépasse le seuil d'une année, ce qui pourrait permettre une révocation de son autorisation de séjour sur la base de l'art. 62 al. 1 let. b LEI (cf. ATF 139 I 145 consid. 2.1, selon lequel constitue une "peine privative de liberté de longue durée" au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEtr [depuis le 1er janvier 2019: LEI], toute peine dépassant un an d'emprisonnement; arrêts 6B_86/2023 précité consid. 5.4.3; 6B_1345/2021 du 5 octobre 2022 consid. 6.7.2; 6B_756/2021 du 23 mars 2022 consid. 4.4.1).