Citation: 8C_562/2020 E. 5.4

5.4. S'agissant enfin du grief de violation de l'art. 53 al. 1 LPGA, il tombe également à faux. De l'avis de la recourante, l'arthroscopie du 15 février 2018 constituerait un moyen de preuve nouveau, au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA, qui mettrait en évidence des lésions post-traumatiques non décelées auparavant. Or même s'il fallait admettre avec la recourante cette qualification, il n'en demeurerait pas moins qu'il ne s'agit pas d'un moyen de preuve concluant, c'est-à-dire propre à entraîner une modification de la décision du 20 octobre 2017 dans un sens qui lui est favorable (cf. consid. 3.3 supra). En effet, c'est sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a retenu qu'il existait en l'occurrence suffisamment d'indices qui plaident en faveur d'une étiologie maladive ou dégénérative des lésions constatées, ce qui libère l'intimée de son devoir d'allouer des prestations d'assurance en vertu de l'art. 6 al. 2 LAA.