Citation: 5A_639/2014 E. 13.2

13.2. Le recourant soutient tout d'abord que la décision attaquée n'est pas suffisamment motivée. Il prétend ensuite que le mandataire de l'intimé a effectivement menti étant donné que le contraire des allégations soutenues par celui-ci (traduction simultanée des débats de première instance, contrôle de la bonne marche de la procédure et traduction suffisante des débats) avait été démontré durant la procédure de récusation dirigée contre le président du tribunal de première instance. Il avance également que les autres propos tenus dans le cadre de l'appel sont dirigés contre la justice fribourgeoise en général ainsi que contre le déroulement " scandaleusement partial " de la procédure, de sorte qu'ils sont couverts par sa liberté d'expression, liberté que le prononcé de l'amende viole. Enfin, il ajoute que, dans tous les cas, il aurait dû être entendu avant d'être sanctionné.