Citation: 9C_232/2022 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, le recourant invoque plusieurs vices qui entacheraient l'expertise diligentée par l'office AI. Il allègue en parti culier que l'expert psychiatre aurait manifesté un parti pris à son encontre, au motif qu'il aurait notamment constaté de manière inexacte sa "théâtralité", son "handicap largement imaginaire [...]", ainsi qu'une "motivation [...] en termes de reprise d'activité professionnelle [...] abolie". L'assuré soutient également que l'expertise serait "totalement irréaliste" en tant qu'elle se distancierait des "appréciations fouillées" du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie et médecin traitant du recourant et qu'il serait "hasardeux" qu'un expert examine en 2019 une capacité de travail exigible à compter de fin 2015. Le recourant fait également valoir que dans la mesure où l'expert ne parlait pas français, il aurait rendu une expertise "totalement déconnectée de la réalité" et dépourvue de force probante, puisqu'il se serait notamment fondé sur une documentation médicale rédigée dans une langue qu'il n'était pas en mesure de comprendre.