Citation: 7B_430/2024 E. 4.3

4.3. En l'espèce, l'autorité précédente a relevé que le recourant proposait une interprétation personnelle des déclarations de la victime, en rappelant qu'il n'était pas le lieu d'anticiper la décision du juge du fond en retenant, à ce stade, quelle version était la plus crédible. Elle a en outre considéré que les deux audiences de confrontation n'avaient pas affaibli les charges portées contre le recourant qui, pour sa part, se limitait à en extraire des passages afin d'interpréter le comportement de la plaignante après l'infraction de viol qu'elle avait dénoncée. Elle a précisé à cet égard que le témoignage du chauffeur de taxi, qui avait pris en charge la victime après les faits, correspondait pour l'essentiel aux déclarations de cette dernière, nonobstant les maigres divergences pointées par le recourant qui ne permettaient pas d'exclure l'existence de forts soupçons. Enfin, en application de l'art. 82 al. 4 CPP, elle a renvoyé pour le surplus à la motivation du premier juge contenue dans son ordonnance 15 mars 2024 (cf. arrêt attaqué, consid. 2.2 p. 6 s.).