Citation: 6B_1062/2013 E. 3.2

3.2. Le recourant ne tente pas de démontrer que la cour cantonale aurait interprété arbitrairement l'art. 379 aCPP/GE en tant que cette norme fonde, selon elle, une prétention indépendante de celle déduite de l'invocation d'un acte illicite, laquelle peut toujours faire l'objet d'une action devant l'autorité judiciaire compétente. Il s'ensuit qu'en invoquant, de manière générale, la violation de l'art. 41 CO et en insistant sur le caractère illicite des comportements qu'il reproche à l'Etat de Genève, il ne soulève aucune motivation pertinente par rapport à l'argumentation de la cour cantonale. Le recourant n'expose pas non plus en quoi l'art. 8 CC trouverait application en tant que règle de droit fédéral dans le présent litige, qui est soumis au droit cantonal de procédure, lequel fonde le droit à l'indemnisation. On peut, tout au plus, comprendre de ses développements qu'il soutient que les autorités cantonales auraient arbitrairement fait peser sur lui le fardeau de la preuve de l'authenticité de la montre, en tant que ce caractère en détermine la valeur, alors même que l'Etat de Genève l'aurait, par la destruction illicite de l'objet, empêché d'apporter cette preuve, par expertise notamment.