Citation: 4P.307/2004 16.06.2005 E. 2

2.1 A l'appui de son premier moyen, la recourante prétend que la cour cantonale est tombée dans l'arbitraire en retenant que la cause de la reconnaissance de dette signée par le défendeur le 14 janvier 1999 résidait dans le contrat conclu en janvier 1999 entre ce dernier et Z.________, accord qui avait pour objet de permettre le transfert du joueur C.________ de W.________ dans un autre club. Elle prétend que la Cour civile s'est convaincue arbitrairement que les parties contractantes avaient la commune et réelle intention de passer une convention, qui faisait dépendre le paiement par le défendeur de la commission convenue de l'accomplissement d'une activité d'intermédiaire de la part de Z.________. Confrontée aux deux versions présentées en procédure par la demanderesse, la Cour civile aurait dû privilégier celle, alléguée en réplique, qui validait la reconnaissance de dette, et non celle qui a été alléguée dans la demande à la suite d'une erreur de communication entre la recourante et son mandataire. En ce qui concerne la discordance entre sa demande et sa réplique, la demanderesse expose que l'autorité cantonale aurait dû mener une instruction d'office à ce propos, notamment en interrogeant deux de ses administrateurs et le défendeur.