Citation: 9C_277/2022 E. 4

En se fondant sur les expertises des docteurs C.________ et D.________, la juridiction cantonale a nié le droit de la recourante à des indemnités journalières du 1 er au 7 octobre 2019, seule une inca pacité de travail d'au moins 50 % permettant le versement d'indem nités journalières selon le règlement de l'intimée; elle a également confirmé le bien-fondé du refus de prestations au-delà du 19 novembre 2019. Les avis et certificats médicaux des médecins traitants de la recourante ne permettaient pas de mettre en doute les diagnostics et l'évaluation de la capacité de travail, tels qu'arrêtés par les experts. Sur le plan psychiatrique, la juridiction cantonale a retenu, à l'instar du Service médical régional de l'assurance-invalidité et de l'expert psychiatre, qu'au terme du séjour à la c linique E.________, l'état de santé de l'assurée s'était légèrement à modérément amélioré et que le traitement médi camenteux avait été réduit. Pour les premiers juges, il fallait en conclure que la symptomatologie dépressive de l'assurée n'était plus que d'une intensité légère à moyenne "au maximum", de sorte qu'une pleine capacité de travail devait lui être reconnue à l'issue de son hospitalisation.