Citation: 7B_53/2022 E. 1.2

1.2. La recourante ne conteste pas ne pas disposer de prétentions civiles à faire valoir directement contre l'agent étatique en cause (cf. art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF; ATF 146 IV 76 consid. 3.1; arrêt 6B_159/2023 du 15 février 2023 consid. 2.1, cas d'application de la loi genevoise du 24 février 1989 sur la responsabilité de l'Etat et des communes [LREC; RS/GE A 2 40]). Sa qualité pour recourir ne peut pas non plus se fonder sur la jurisprudence relative au droit à une enquête officielle approfondie et effective reconnu à des victimes de traitements prohibés au sens des art. 10 al. 3 Cst., 7 Pacte ONU II (RS 0.103.2), 3 CEDH ou 13 par. 1 de la Convention des Nations Unies du 10 décembre 1984 contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants du 10 décembre 1984 (RS 0.105; cf. ATF 138 IV 86 consid. 3.1; 131 I 455 consid. 1.2.5; arrêts 6B_356/2022 du 23 juin 2023 consid. 1.3; 6B_15/2022 du 24 février 2023 consid. 1.1). On rappellera en effet que la recourante admet n'avoir pas subi ce type de traitements, ne pouvant sérieusement soutenir que les faits la concernant (dont des contrôles de permis de la part de la police et la soumission à un éthylotest) puissent être assimilables à de telles atteintes, notamment sur le plan physique (cf. ch. 14 p. 5 du recours).