Citation: 1C_208/2023 E. 3.2

3.2. Se fondant sur les conclusions de l'expertise judiciaire, la CDAP a considéré que les risques d'inondation n'avaient pas été surévalués par le projet et que le bassin de rétention s'avérait nécessaire pour la protection des personnes ou des biens importants. Les juges précédents ont relevé que la carte actuelle des dangers naturels faisait état de risques d'inondations plus importants que la carte indicative de 2000 sur laquelle s'était fondé le projet, confirmant ainsi que les risques n'avaient pas été exagérés. Le choix d'une protection particulièrement poussée relevait d'un choix politique en opportunité respectant les contraintes légales et sur lequel la cour cantonale n'avait pas à intervenir.