Citation: 5D_128/2022 E. 4

Les recourants produisent plusieurs documents à l'appui de leur mémoire et se prévalent notamment d'un moyen de preuve " nouveau " qui aurait été découvert postérieurement au 8 août 2022. Cela étant, ils ne fournissent aucune motivation à l'aune de l'art. 99 al. 1 LTF (applicable par analogie selon l'art. 117 LTF pour le recours constitutionnel subsidiaire), de sorte que les moyens présentés sont d'emblée irrecevables. Sous les libellés " Faits " et " Affirmations fausses dans l'ordonnance du 8 août 2022 ", les intéressés tentent en outre de contester les faits retenus par l'autorité cantonale, en vain puisqu'ils le font sur la base d'une argumentation purement appellatoire et sans expliquer valablement en quoi les faits concernés auraient été constatés en violation du droit. Sur le fond, les recourants soutiennent que plusieurs dispositions légales auraient été violées par l'autorité cantonale, mais fournissent là encore des arguments appellatoires et souvent sans rapport avec les dispositions invoquées. Ils ne contestent en outre pas la motivation cantonale, à savoir notamment qu'ils ne s'en seraient pas pris à la motivation de la décision de première instance, pas davantage qu'ils ne discutent l'irrecevabilité de leur recours prononcée par la juridiction précédente. Finalement, les recourants ne satisfont pas au principe de l'épuisement des griefs dès lors qu'ils n'indiquent pas en quoi leurs critiques auraient déjà été vainement invoquées devant l'instance précédente (cf. arrêts 5A_860/2021 du 17 juin 2022 consid. 2.3; 5A_564/2021 du 21 février 2022 consid. 2.3). Le recours ne répondant manifestement pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF, il est irrecevable.