Citation: 9C_541/2014 E. 5.3

5.3. Les griefs de la recourante ne sont pas non plus fondés en ce qui concerne sa capacité de travail sur le plan psychique. Du jugement entrepris, il ressort que le docteur C.________, dans son rapport complémentaire du 14 juillet 2011, a maintenu ses conclusions en ce qui concerne les symptômes anxio-dépressifs - considérés dans son rapport du 28 avril 2011 comme n'ayant jamais été prépondérants d'un point de vue psychopathologique -, tout en rappelant que l'expertise de B.________ du 15 (recte: 19) juillet 2007 évoquait un état dépressif majeur en rémission et ne donnait aucun indice en faveur d'une symptomatologie dépressive significative en 2005 et 2006. Sur ce point, ainsi que cela est exposé dans le jugement entrepris, l'arrêt de renvoi du 11 novembre 2010 avait bel et bien validé l'expertise du B.________. Cela étant, le docteur C.________, dans le rapport complémentaire du 14 juillet 2011, a retenu qu'au plus tard le 1er septembre 2006 la capacité de travail de la recourante était entière d'un point de vue strictement psychiatrique. Il s'est ainsi démarqué des experts de B.________ qui, dans leur rapport du 19 juillet 2007 (page 17), avaient indiqué que l'incapacité de travail était de 60 % dès le 1er septembre 2006 en raison avant tout d'un trouble dépressif récurrent actuellement en rémission. Les conclusions du docteur C.________ relatives à la capacité de travail de la recourante sur le plan psychique à partir du 1er septembre 2006 apparaissent comme étant dûment motivées (ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232; 133 V 450 consid. 11.1.3. p. 469; 125 V 351 consid. 3a p. 352), de sorte que les premiers juges pouvaient, sans violer le droit fédéral, accorder valeur probante à son expertise sur ce point.