Citation: 6B_342/2024 E. 1.5.3

1.5.3. À la lecture du jugement entrepris, il apparaît que la cour cantonale, à l'instar du tribunal de première instance, a considéré comme établi que les relations sexuelles non désirées sont survenues tout au long de la période invoquée, soit aussi après le déménagement à V.________, jusqu'au 24 avril 2022. La cour cantonale a ainsi implicitement nié toute portée au fait que l'intimée s'était limitée à mentionner U.________ lors de l'audition précitée, étant rappelé que cette indication a été fournie sur question et non de manière spontanée. Le simple fait pour le recourant de soulever cette apparente contradiction ne suffit pas à démontrer en quoi l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale serait manifestement insoutenable, cette dernière ayant au demeurant fondé son appréciation de la crédibilité de l'intimée sur un examen soigné et détaillé des déclarations de cette dernière, en veillant à déterminer les causes de leur évolution et en les confrontant notamment aux autres moyens de preuve au dossier (v. supra consid. 1.4.2 et 1.2). Il en résulte que la cour cantonale pouvait, sans verser dans l'arbitraire, prendre en compte l'ensemble des déclarations de l'intimée et retenir que les actes sexuels non consentis décrits par celle-ci avaient eu lieu tant à U.________ qu'à V.________.