Citation: 2P.245/2003 02.10.2003 E. B

Statuant le 26 août 2003 sur le recours de l'intéressée, le Tribunal administratif l'a rejeté et a confirmé la décision du Service de la population précitée. Il a également imparti à la recourante un délai au 31 octobre 2003 pour quitter le territoire vaudois. La juridiction cantonale a retenu en bref que l'instruction, ainsi que l'audition des témoins entendus à l'audience du 8 juillet 2003, avaient démontré que la recourante ne vivait pas avec son époux, à tout le moins aux deux derniers endroits indiqués comme domicile conjugal, soit à Prilly, dès le 1er octobre 1999, et à Lausanne, à partir du 1er octobre 2001, selon les annonces faites par l'intéressée dans ces communes. Le tribunal en a déduit que la recourante commettait un abus de droit en se prévalant d'une union conjugale qui n'existait plus que formellement.