Citation: 9C_434/2014 E. B

B.a. A.________ a recouru contre cette décision. Elle a sollicité son annulation de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève et a conclu à l'allocation d'une rente entière, d'une demi-rente ou d'un quart de rente dès le 5 octobre 2010. Elle soutenait que la décision litigieuse n'était pas suffisamment motivée (violation de son droit d'être entendue) dans la mesure où l'office AI n'avait nullement expliqué pourquoi il avait préféré le rapport des médecins du BREM à ceux des médecins traitants ni pourquoi les circonstances personnelles et professionnelles du cas particulier excluaient une réduction du revenu d'invalide. Elle contestait sur le fond l'appréciation du dossier médical, l'évaluation des empêchements dans la réalisation des tâches ménagères et la détermination du degré d'invalidité. L'administration a conclu au rejet du recours. Le tribunal cantonal a auditionné les parties le 30 octobre 2012. Il a en outre sollicité des informations supplémentaires du BREM et de l'office AI. Le premier a précisé que les rapports médicaux produits postérieurement à son expertise ne modifiaient pas ses conclusions (correspondance du 15 novembre 2012) tandis que le second a rectifié son calcul du degré d'invalidité (correspondance du 20 novembre 2012). Ces éléments n'ont toutefois pas amené les parties à changer de position (déterminations du 20 décembre 2012). La juridiction cantonale a débouté l'assurée dans la mesure où les rapports d'expertise médicale et d'enquête économique sur le ménage, jugés probants, permettaient d'inférer (après correction du calcul de l'administration) un taux global d'invalidité de 24,98 % n'ouvrant droit à aucune rente ni à aucune mesure d'ordre professionnel compte tenu d'un refus explicite de telles mesures par l'intéressée (jugement du 5 février 2013). B.b. A.________ a porté son affaire devant le Tribunal fédéral. Elle persistait à contester l'appréciation des rapports médicaux disponibles, l'évaluation de ses empêchements dans la réalisation des tâches ménagères et le calcul de son degré d'invalidité. Elle concluait au renvoi de la cause aux premiers juges pour qu'ils rendent une nouvelle décision dans le sens des considérants. Le Tribunal fédéral a admis le recours, a annulé le jugement attaqué au motif que la juridiction cantonale avait statué dans une composition irrégulière puis lui a renvoyé le dossier pour correction du vice (arrêt du 18 février 2014).