Citation: 2A.733/2005 28.08.2006 E. 1

1.1 X.________, ressortissante vénézuélienne née le 2 janvier 1957, a été mise au bénéfice d'une autorisation de séjour suite à son mariage, le 29 novembre 2000, avec un ressortissant italien, titulaire d'une autorisation d'établissement. X.________ a eu trois enfants d'une précédente union: A.________, B.________ et C.________, ressortissants vénézuéliens, nés respectivement les 1er avril 1974, 18 août 1978 et 15 août 1984. C.________ a obtenu une autorisation de séjour dès 2002 dans le cadre du regroupement familial, sa mère ayant précisé, le 27 février 2002, que ses deux autres enfants n'avaient pas l'intention de s'installer en Suisse. Le 22 octobre 2004, X.________ a formulé auprès de l'Office cantonal de la population du canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal) une demande de regroupement familial en faveur de son fils B.________, âgé alors de 26 ans. Celui-ci avait déjà rejoint sa famille en Suisse et y avait entrepris des démarches pour faire valider son diplôme d'infirmier vénézuélien qu'il venait d'obtenir. X.________ a notamment indiqué que le père de B.________ ne s'était jamais occupé de son fils aîné dont elle avait obtenu la garde - ce qui n'est pas établi - et qui vivait avec sa soeur A.________. 1.2 Le 27 avril 2005, l'Office cantonal a refusé de délivrer une autorisation de séjour en faveur de B.________ et lui a imparti un délai au 26 juillet 2005 pour quitter la Suisse. Le 4 novembre 2005, la Commission cantonale de recours de police des étrangers (ci-après: la Commission cantonale) a rejeté le recours interjeté par X.________ contre la décision de l'Office cantonal. 1.3 Agissant par la voie du "recours en réforme", X.________ demande au Tribunal fédéral principalement et en substance d'annuler la décision attaquée. Le dossier de la cause a été requis et produit.