Citation: 5A_717/2019 E. 3.1.3

3.1.3. En l'occurrence, il ne ressort pas de l'arrêt querellé que le caractère raisonnable du montant du loyer aurait été remis en cause par l'ex-époux en appel, et le recourant ne le prétend pas non plus. Partant, la recevabilité de sa critique apparaît plus que douteuse sous l'angle de l'art. 75 LTF (cf. supra consid. 2.2). Au demeurant, dans la mesure où il se borne à relever que la bailleresse de son ex-épouse est un membre de la famille, sans discuter ni le montant moyen des loyers dans la région ni la grandeur de l'appartement, le recourant ne parvient pas à démontrer que la cour cantonale aurait abusé de son pouvoir d'appréciation. En tant que le recourant demande que le montant du loyer soit ramené aux 700 fr. "effectivement payés " par l'intimée, il faut relever qu'il ne remet pas en considération l'argumentation de la cour cantonale à cet égard, à savoir le fait que cette situation provisoireest très probablement due à un manque de liquidités consécutif à la suspension, par le recourant, du versement de la contribution d'entretien en faveur de C.________, l'intimée ayant par ailleurs signé des reconnaissances de dette pour les montants dont elle n'a pas été en mesure de s'acquitter immédiatement.