Citation: 6B_1358/2022 E. 5

En l'espèce, on recherche en vain dans les courriers peu compréhensibles du recourant toute motivation répondant aux exigences précitées de même que toute conclusion en lien avec la décision de radiation du rôle qui lui a été communiquée. La motivation du recours apparaît ainsi d'emblée insuffisante. Le recourant n'explique pas non plus en quoi la décision manifestement incidente (fixation de délais de détermination au sujet d'un courrier de l'Office d'exécution des sanctions et de probation) à la base de la procédure serait susceptible de lui causer un préjudice irréparable ou en quoi l'admission de son recours pourrait conduire immédiatement à une décision finale (art. 93 al. 1 let. a et b LTF), si bien que le recours n'apparaît pas recevable non plus quant à son objet. Pour le surplus, il suffit de rappeler que, se trouvant en exécution d'une mesure, le recourant n'est pas détenu sous l'autorité du Tribunal fédéral (qui n'est donc pas compétent pour statuer sur la libération demandée) mais sous celle des autorités cantonales d'exécution (art. 372 al. 1 et 377 al. 3 CP) et, qu'à ce stade, aucune décision susceptible d'être portée par la voie du recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF), ne semble avoir été rendue à ce sujet.