Citation: 5A_8/2024 E. 7.2.2

7.2.2. Le recourant relève ensuite qu'il serait choquant que l'assistance judiciaire lui soit refusée alors qu'elle était pourtant octroyée à son épouse. Or celle-ci bénéficiait d'un montant de 1'244 fr. à sa libre disposition; en accordant l'assistance judiciaire à sa partie adverse, l'autorité cantonale reconnaissait par ailleurs implicitement qu'il n'avait pas les moyens de s'acquitter d'une provisio ad litem, ce qui permettait de déduire qu'il n'avait pas non plus les moyens de payer les coûts de son propre avocat. Ces critiques, pour partie fondées sur des suppositions, reviennent en définitive à remettre en cause l'octroi de l'assistance judiciaire à l'intimée, octroi qui ne concerne en rien le recourant. Il n'y a en conséquence pas lieu d'entrer en matière sur celles-ci.