Citation: 5A_456/2015 E. 5.3

5.3. Contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale n'a nullement constaté la " saisie physique " des titres, mais s'est fondée sur la répartition des rôles dans la procédure de revendication, contre laquelle le recourant n'a pas porté plainte au sens de l'art. 17 LP, pour déduire que le recourant en avait la possession exclusive. Le recourant occulte ce raisonnement. Par ailleurs, comme l'indique l'arrêt entrepris, le premier juge a retenu que le recourant avait admis expressément en réplique l'allégué de la réponse des intimés selon lequel les actions litigieuses étaient détenues par le poursuivi. Or, il ne ressort pas de l'arrêt cantonal que le recourant aurait contesté cette constatation en instance d'appel (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1 p. 17 s.), de sorte que le grief est irrecevable faute d'épuisement du grief en instance cantonale (cf. supra consid. 2.3). Au demeurant, le recourant ne prétend pas avoir soulevé ce grief devant la juridiction précédente, qui l'aurait écarté de manière arbitraire. Son grief est dès lors insuffisamment motivé sur ce point (cf. supra consid. 2.1 et 2.2). Enfin, en tant que le recourant se contente d'affirmer que les actions se trouvaient dans son coffre à la Banque X.________, mais n'explique pas en quoi la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en ne retenant pas ce fait, sa critique est purement appellatoire (cf. supra consid. 2.1 et 2.2).