Citation: 7B_306/2024 E. 2.4

2.4. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que, dans son mémoire de recours cantonal, D.B.________ avait indiqué que l'infraction de vol, pour laquelle il avait dénoncé son ex-épouse C.B.________, aurait été commise à son préjudice (au sien, D.B.________). Or jusqu'alors D.B.________ avait toujours exposé que les biens prétendument volés appartenaient à la société A.________ GmbH - dont D.B.________ est l'associé-gérant-président -, sans nullement faire état de biens volés qui auraient été sa propriété personnelle. La cour cantonale a considéré que, dans ces circonstances, la seule lésée potentielle du vol était la société précitée, dès lors que c'était le patrimoine de cette dernière qui était concerné. En tant qu'associé de la société, D.B.________ n'était qu'indirectement atteint par les prétendus vols, ce qui ne lui suffisait pas pour justifier d'un intérêt juridiquement protégé au sens de l'art. 382 al. 1 CPP. Son recours devait dès lors être déclaré irrecevable (cf. décision attaquée, consid. 2.7 p. 4).