Citation: 6B_1252/2021 E. 5.3

5.3. En ce qui concerne les faits du mois de juillet 2019, le recourant maintient que lorsque l'intimée et lui-même se sont retrouvés chez lui à 23h05 le 19 juillet 2019, ils auraient entretenu une relation sexuelle consentie sans aucune forme de contrainte physique ou psychologique de sa part. Eu égard au fait notamment que l'intimée a pris l'initiative à 00h54 le 20 juillet 2019 de lui écrire pour le remercier et à 9h12 le matin pour lui demander comment il va, la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en admettant que l'intimée a cédé sous des pressions psychiques. Un tel comportement ne serait pas compatible avec celui d'une personne ayant été contrainte de subir une relation sexuelle quelques heures auparavant. Il en irait de même du fait qu'elle s'est adressée à lui le 29 juillet 2019 pour lui dire qu'elle pensait être enceinte et souhaitait faire un test de grossesse avec lui.