Citation: 6B_1251/2023 E. 1.4

1.4. L'argumentation de la recourante est peu convaincante, celle-ci se bornant pour l'essentiel à affirmer que les conclusions de la cour cantonale seraient arbitraires, sans autres motivations. Si certains arguments de la cour cantonale peuvent apparaître moins pertinents, la solution qu'elle a retenue se justifie de façon soutenable. La cour de céans ne peut que constater avec la cour cantonale que le témoignage de G.________ apparaît à un moment particulièrement opportun, à savoir juste deux mois après la notification de l'arrêt du Tribunal fédéral confirmant la condamnation de la recourante. Il est également étonnant qu'un avocat de formation comme B.________ ait parlé à son conseiller en assurances d'un tel accord compte tenu des risques que représentaient de tels rattrapages de salaires en termes fiscaux, mais également de charges sociales. Mais surtout, comme l'a relevé la cour cantonale, si un tel accord avait existé, on ne comprend pas pourquoi la recourante aurait, après signature par B.________, modifié le nombre des bulletins de versement joints et/ou le montant total des OPM, imité la signature de B.________ sur d'autres OPM ou encore varié dans ses explications. Sur ce dernier point, la recourante ne donne aucune explication. En conclusion, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en considérant que le courrier de G.________ n'était pas crédible et en estimant qu'il ne constituait pas un moyen de preuve propre à modifier l'état de fait sur lequel reposait la condamnation de la recourante. En conséquence, elle pouvait, sans violer le droit fédéral, rejeter la demande de révision.