Citation: I 802/05 07.06.2006 E. 4

En l'occurrence, la juridiction cantonale a exposé de manière pertinente les motifs qui l'ont conduit à reconnaître pleine valeur probante à l'expertise du COMAI du 27 décembre 2004. De même, elle a expliqué les raisons pour lesquelles les conclusions convaincantes des auteurs de cette expertise ne pouvaient être mises en doute ni par les enquêtes économiques pour les agriculteurs des 25 mars 1998 et 26 février 2003 ni par le rapport du docteur A.________ du 4 août 2004. Aussi, le recourant est-il renvoyé aux considérants du jugement entrepris sur ces points. On précisera néanmoins que si les médecins du COMAI n'ont pas dressé une liste des activités exigibles du recourant existant sur le marché du travail, ils ont toutefois indiqué de manière précise ses limitations fonctionnelles, ce qui est suffisant en l'espèce pour trancher le litige (cf. jugement attaqué, p. 17, paragraphe 3). Certes, la juridiction cantonale a ignoré l'expertise pluridisciplinaire de la Clinique Y.________, du 2 novembre 2000, selon laquelle l'intéressé dispose d'une capacité de travail de 80 % d'un temps complet dans une activité adaptée. Il n'est toutefois pas nécessaire de confronter ici ces deux expertises, dès lors que, comme on le verra ci-après, le taux d'invalidité est insuffisant pour ouvrir le droit à une rente de l'assurance-invalidité, même en retenant une capacité de travail de 80 %.