Citation: 6B_788/2018 E. 1.4.3

1.4.3. Le recourant reproche enfin à la cour cantonale d'avoir arbitrairement omis d'accorder de l'importance au fait que le 29 mars 2015 il s'est rendu au domicile conjugal à deux reprises accompagné de deux policiers. Ce comportement démontrerait, selon lui, qu'il souhaitait entreprendre une rupture conjugale en évitant " un conflit larvé avec l'intimée ". Ce raisonnement ne saurait être suivi. En effet, la cour cantonale a relevé à juste titre que cela n'avait pas empêché le recourant de revenir au domicile conjugal, cette fois-ci seul, et de menacer sa femme de mort si elle ne quittait pas l'appartement. Son grief doit dès lors être rejeté dans la mesure où il est recevable.