Citation: 6B_707/2018 E. 3

Dans son courrier du 30 novembre 2018, le recourant a, à titre subsidiaire, demandé au Tribunal fédéral de renoncer à exiger une avance de frais sur la base de l'art. 62 al. 1 2ème phrase LTF. On ne voit pas quel motif particulier permettrait de renoncer à exiger tout ou partie de l'avance de frais, l'intéressé faisant uniquement valoir, à cet égard, sa situation financière, dont le Tribunal fédéral a précisément estimé qu'elle n'avait pas été suffisamment établie pour accorder l'assistance judiciaire. Par ailleurs, contrairement à ce que soutient le recourant, il n'apparaît pas que son recours puisse être considéré comme "d'emblée fondé" de sorte qu'il serait a prioriexclu que celui-ci puisse être condamné aux frais judiciaires. Enfin, on ne voit pas davantage ce qui justifierait d'accorder au recourant une "ultime et exceptionnelle dernière prolongation de délai" afin que celui-ci puisse tenter de rassembler les fonds qu'il n'a pas versés dans les délais successifs qui lui ont déjà été impartis.