Citation: 6B_1067/2017 E. 2.3

2.3. L'argumentation de la recourante ne répond pas aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, dans la mesure où elle consiste à affirmer que le refus d'administrer les preuves requises dénoterait un "parti pris certain" et serait en soi constitutif d'une violation du droit d'être entendu. Pour le reste, la recourante admet qu'aucun des témoins dont elle a requis l'audition n'a assisté aux événements qu'elle a dénoncés. Elle se contente d'indiquer que ses réquisitions, "en particulier l'audition des témoins D.________, E.________, F.________ et G.________", visaient à établir la propension de l'intimé à l'agressivité. La recourante ne précise aucunement quels éléments pertinents pourraient ressortir de l'audition de l'un ou l'autre des prénommés. Quoi qu'il en soit, on ne voit pas en quoi l'établissement d'une propension à l'agressivité chez l'intimé permettrait d'établir les agressions dont la recourante prétend avoir été victime. La recourante ne démontre donc nullement que l'appréciation anticipée des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait arbitraire. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.