Citation: 1C_551/2015 E. 1

Différents indices ont encore renforcé la conviction de l'instance précédente. Il s'agit notamment de l'existence de difficultés au sein du couple depuis le début de la relation; le Tribunal administratif fédéral a dans ce cadre mentionné que les époux souffraient d'un manque de communication et se trouvaient en désaccord sur de nombreux sujets; par ailleurs, même si les versions divergent quant aux dates, il est constant que les époux ont fait chambre à part après l'octroi de la naturalisation et que cette situation a perduré jusqu'à leur séparation. Le Tribunal administratif fédéral a encore souligné que le recourant a déposé, peu de temps après la séparation, une requête de mesures protectrices de l'union conjugale dans le seul but de préserver ses intérêts, à l'exclusion de toute démarche tendant à une éventuelle réconciliation. L'instance précédente a par ailleurs relevé que le mariage était intervenu alors que le recourant se trouvait en Suisse sous le statut d'étudiant, statut ne lui conférant alors pas une situation stable au regard du droit des étrangers.