Citation: 2C_564/2024 E. 4.5

4.5. En l'espèce, la Cour de justice a retenu, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que le recourant avait évoqué un seul épisode de violence, à savoir une dispute survenue le 1 er octobre 2022. Il avait expliqué avoir été griffé sur l'avant de la main gauche, au niveau du poignet intérieur. Son T-shirt avait été déchiré. Il n'avait fourni ni certificat médical ni photo. L'épouse du recourant n'avait pas contesté avoir été grossière avec lui à l'occasion de cette dispute. Elle avait en outre jeté par la fenêtre la valise et les habits de l'intéressé. Elle-même avait déposé plainte pénale à l'encontre du recourant, photos à l'appui, à la suite de cette bagarre. La Cour de justice a considéré de manière convaincante que cette bagarre isolée, survenue lors de la séparation du couple après deux mois d'union, ne constituait pas un cas de violence conjugale à l'encontre du recourant au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI. Le recourant ne le conteste pas véritablement, mais affirme qu'il y a eu plusieurs agressions physiques et psychologiques. Il s'écarte toutefois sur ce point de l'arrêt attaqué, sans démontrer que les précédents juges auraient établi les faits de manière arbitraire. Il se contente en effet de citer, sans parfois même prendre la peine d'indiquer leur source, des déclarations qu'il aurait faites au sujet du comportement de son épouse. Une telle manière de faire, totalement appellatoire, est inadmissible devant le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 2.2).