Citation: 5A_297/2023 E. 5.1.4

5.1.4. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, les certificats médicaux sur lesquels l'autorité cantonale s'est fondée font tous deux états d'un épisode dépressif majeur, le médecin traitant mentionnant en outre différentes atteintes à la santé physique de l'intimée. Le caractère succinct de certains de ces rapports - dont celui du médecin traitant daté du 13 janvier 2023 cité par le recourant - a par ailleurs été souligné par l'autorité cantonale, celle-ci indiquant expressément se référer aux rapports plus développés que tant la psychiatre que le médecin traitant avaient également établis, pour la première, à l'attention de l'Office régional de placement, pour le second, en date des 3 novembre et 2 décembre 2022. Le recourant ne conteste ensuite nullement le fait que les problèmes de santé de son épouse perdurent, ni l'échec de ses tentatives de réinsertion professionnelle, circonstances dont il faut pourtant retenir que le juge cantonal a estimé qu'elles rendaient factuellement impossible la mise en oeuvre de la capacité de travail résiduelle de l'intéressée. Il se limite à reprocher à l'autorité cantonale de ne pas avoir obtenu de la part de l'intéressée les recherches d'emplois qu'elle aurait effectuées et, se fondant sur sa capacité de travail résiduelle entre février et septembre 2022, à opposer au juge cantonal de ne pas lui avoir imputé un revenu hypothétique "au vu de son âge et de ses formations", sans autres précisions. Cette argumentation, qui ne cerne manifestement pas les éléments sur lesquels se fonde la motivation cantonale, est ainsi inapte à en démontrer le caractère arbitraire. Le reproche lié à la prétendue tardiveté du dépôt de la demande AI de l'intimée relève quant à lui de la seule appréciation du recourant et ne nécessite pas d'examen plus approfondi.