Citation: 9C_539/2017 E. 4

L'office recourant reproche aux premiers juges d'avoir fait preuve d'arbitraire dans l'établissement des faits et d'avoir violé le droit fédéral en retenant que l'intimée avait un besoin régulier et actuel d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie. Il invoque essentiellement une application incorrecte de la notion d'impotence, en particulier du besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, dans la mesure où l'instance cantonale aurait admis celui-ci quand bien même il ne serait en réalité pas actuel, mais uniquement préventif car destiné à prévenir le risque d'une phase de décompensation. Les premiers juges n'auraient pas non plus examiné si l'accompagnement permettait d'éviter le placement de l'intéressée dans une institution, pas plus qu'ils n'auraient discuté de la question de savoir comment la communauté familiale s'organiserait si elle ne pouvait pas s'attendre à recevoir des prestations d'assurance.