Citation: 1C_81/2021 E. B

B.a. Le 11 mars 2019, le SCAN a informé A.________ que l'infraction paraissait à première vue entraîner le retrait de son permis de conduire ou, à tout le moins, motiver l'envoi d'un avertissement, ajoutant que, s'il contestait l'infraction, il devait s'opposer à sa condamnation pénale. A.________ a été invité à se déterminer. Par courrier du 25 mars 2019, A.________ a indiqué au SCAN s'être souvenu que la dernière personne à avoir utilisé sa voiture, environ une semaine avant les faits, était en réalité B.________. A ce courrier était joint un autre courrier, également daté du 25 mars 2019 et signé par B.________, aux termes duquel cette dernière reconnaissait être l'auteure de l'infraction, admettant que c'était elle qui avait stationné le véhicule après l'avoir utilisé pour transporter l'épouse de A.________. B.b. Le 10 avril 2019, A.________ s'est acquitté de l'amende de 200 fr. qui lui avait été infligée. B.c. Invité le 20 mai 2019 par le SCAN à éclaircir la situation, A.________ a confirmé, par courrier du 28 mai 2019, la version des faits présentée dans son précédent courrier du 29 mars 2019. B.d. Par décision du 5 juillet 2019, la Commission administrative du SCAN a ordonné le retrait du permis de conduire de A.________ pour une durée de 4 mois, considérant que ce dernier avait commis une infraction moyennement grave en situation de récidive, dès lors qu'en raison d'une autre infraction moyennement grave, le permis lui avait déjà été retiré à une occurrence au cours des deux années précédentes (cf. art. 16b al. 2 let. b LCR).