Citation: 8C_46/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1964, travaille depuis octobre 1983 comme comptable au service de la fiduciaire B.________ SA, dont il est directeur et, depuis janvier 2015, administrateur avec droit de signature individuelle, après avoir été administrateur-secrétaire de 1998 à 2000 et administrateur-président de janvier 2010 à janvier 2015. Il est également administrateur-président de la société C.________ SA depuis décembre 2001, avec droit de signature individuelle. Ladite société est détenue par B.________ SA et sise à la même adresse que cette dernière. En sa qualité de salarié de B.________ SA, le prénommé est assuré contre le risque d'accident auprès de Generali Assurances Générales SA (ci-après: Generali). A.b. Le 12 mars 2015, l'assuré a été percuté par une camionnette, alors qu'il circulait à vélo. L'accident lui a causé un polytraumatisme impliquant de nombreuses fractures et notamment un traumatisme crânio-cérébral ainsi que des atteintes neurologiques. Generali a pris en charge le cas. L'assuré, en incapacité totale de travail depuis l'accident, a pu reprendre son activité à 50 % dès le 1 er juillet 2015. Il a ensuite progressivement augmenté son taux d'activité, à 60 % dès le 1 er avril 2016, puis à 75 % dès le 1 er juillet 2016 et à 100 % dès le 1 er janvier 2017, avant de connaître une nouvelle incapacité de travail de 10 % dès le 1 er mars 2017, la tentative de reprise à plein temps s'étant soldée par un échec, en raison d'un état de fatigue accru. A.c. Par décision du 4 février 2020, confirmée sur opposition le 30 septembre 2020, Generali a considéré que l'état de santé de l'assuré était stabilisé et a mis fin au versement de l'indemnité journalière et à la prise en charge du traitement médical avec effet au 31 août 2019. Elle a nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité, mais lui a alloué une indemnité pour atteinte à l'intégrité, fondée sur un taux de 32,5 %, compte tenu des atteintes orthopédiques et neurologiques.