Citation: 6B_691/2020 E. 2.4

2.4. Sur le fond, le recourant soutient que la cour cantonale aurait porté atteinte à la présomption d'innocence dont il bénéficie, en laissant entendre qu'il aurait tout de même commis les infractions pour lesquelles il a obtenu un acquittement. Le recourant ne peut être suivi. Tout d'abord, la cour cantonale n'a aucunement laissé entendre que ce dernier aurait réalisé les éléments constitutifs des infractions de tentative d'extorsion et chantage ainsi que de violation de domicile concernant les quatre cas litigieux. Elle a, au contraire, exclusivement apprécié le comportement du recourant à l'aune de la loi civile. Le recourant ne précise pas, à cet égard, quelle considération reviendrait à affirmer qu'il a commis l'une ou l'autre infraction en question, ni ne démontre que l'autorité précédente aurait justifié une mise à sa charge des frais de procédure en "criminalisant" l'état de fait. Ensuite, le recourant reproche en divers points à la cour cantonale de s'être écartée de l'état de fait ressortant du jugement de première instance, en procédant à sa propre appréciation des preuves. Comme cela a été dit précédemment, une telle démarche n'était pas contraire au droit fédéral (cf. consid. 2.3 supra). Pour le reste, le recourant ne démontre pas, au moyen d'une argumentation répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, que l'une ou l'autre des constatations de fait de l'autorité précédente serait insoutenable (cf. art. 97 al. 1 LTF), mais se borne à s'étonner des différences distinguant l'état de fait du jugement de première instance de celui ressortant du jugement attaqué. Enfin, les différents comportements du recourant pris en compte se sont inscrits dans le cadre d'un harcèlement durable de B.________, qui s'est notamment illustré par les agissements en raison desquels l'intéressé a été condamné. Si tous les actes du recourant dans cette affaire ne tombaient pas sous le coup de la loi pénale - raison pour laquelle ce dernier a été libéré de certains chefs de prévention -, ceux-ci portaient atteinte à la personnalité de B.________ et violaient ainsi l'art. 28 CC. On voit mal, en effet, comment, entre deux actes de harcèlement pénalement répréhensibles, le recourant aurait pu s'adonner à des comportements relevant de la même dynamique, dirigés contre le prénommé mais qui n'auraient pas porté atteinte à la personnalité de celui-ci. De ce point de vue, l'appréciation opérée par l'autorité précédente ne prête pas le flanc à la critique. Au vu de ce qui précède, la cour cantonale n'a aucunement violé le droit fédéral en mettant intégralement les frais de la procédure de première instance à la charge du recourant. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.