Citation: 8C_826/2019 E. 6.2.3

6.2.3. La recourante détaille enfin les troubles dont elle se serait plainte suite à son accident, lesquels n'auraient pas été pris en considération par la juridiction cantonale alors même qu'ils seraient suffisants, à eux seuls, pour reconnaître un lien de causalité naturelle entre ses problèmes de santé et l'accident. Les médecins qui ont examiné la recourante consécutivement à l'accident ont en particulier fait état de troubles de la concentration, de céphalées, de troubles mnésiques et attentionnels, de prosopagnosie, d'angoisse, d'anxiété, d'un ralentissement psychomoteur, de troubles de l'humeur, de fatigabilité et d'irritabilité. Il ne ressort toutefois pas des documents médicaux que ces affections constituent les suites d'un traumatisme cranio-cérébral, de lésions du rachis cervical ou d'une lésion analogue provoqués par l'accident. Or la jurisprudence précitée (cf. consid. 3.3 supra) exige bien que les symptômes du tableau clinique typique soient mis en lien avec un tel type de traumatisme et que celui-ci soit dûment attesté.