Citation: 7B_393/2024 E. 2.6.2

2.6.2. Quant à l'assistance d'un avocat, l'autorité précédente a retenu, à juste titre, que le recourant, qui a notamment une formation de juriste, était capable de se défendre (cf. p. 7 et 10 de l'arrêt attaqué). Cette appréciation - confortée au demeurant par la production d'une copie du diplôme de "Maîtrise universitaire en droit" de l'Université de Neuchâtel décerné au recourant - ne prête pas le flanc à la critique; elle vaut d'ailleurs tant pour les mesures d'aménagement sollicitées devant le Ministère public (cf. p. 7 de l'arrêt attaqué) que celles requises pour la procédure cantonale de recours (cf. p. 10 de l'arrêt entrepris et notamment let. E.1.162 p. 42 du recours). Faute de toute argumentation, on ne voit d'ailleurs pas en quoi l'assistance d'un avocat s'imposerait en raison de la situation de handicap invoquée par le recourant.