Citation: 2C_123/2024 E. 4.3

4.3. Dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant ne prétend pas que le Tribunal cantonal aurait méconnu le droit en confirmant que son mariage avec une ressortissante française titulaire d'une autorisation d'établissement UE/AELE était fictif et qu'il ne pouvait partant pas prétendre au renouvellement de son titre de séjour en invoquant son union et les règles sur le regroupement familial prévues par l'ALCP. Il ne fait pas non plus valoir que le Tribunal cantonal aurait violé le droit en relation avec l'art. 50 LEI ou l'art. 62 al. 2 LEI. Sur ces trois points, le recours ne contient aucune critique et l'on ne discerne aucune violation du droit évidente à cet égard.