Citation: 6B_337/2019 E. B

Statuant le 18 décembre 2018, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a admis partiellement le recours formé par X.________ contre cette ordonnance, qu'elle a annulée en tant qu'il n'est pas entré en matière sur une partie des faits décrits au point 2.4 de cette ordonnance, qu'elle a confirmée pour le surplus. B.a. Les faits à l'origine de la procédure sont en substance les suivants. Le 19 juillet 2013, la Fondation B.________, a déposé plainte contre A.________, qui gérait son patrimoine par l'entremise de la société C.________ SA, devenue depuis lors D.________ SA, au motif qu'il n'aurait pas respecté le mandat de gestion conclu en investissant dans des produits ne présentant pas des garanties suffisantes et de lui avoir ainsi causé de lourdes pertes. Elle lui reprochait aussi d'avoir perçu des rétrocessions à son insu, d'avoir multiplié les transactions afin d'augmenter ses revenus et d'avoir prélevé des frais supérieurs à ceux qui avaient été convenus. Par acte du 10 décembre 2014, X.________ et sa mère, Y.________, décédée en 2016, ont déclaré qu'ils se constituaient parties plaignantes au pénal et demandeurs au civil aux côtés de la Fondation B.________ en se disant victimes d'actes similaires à ceux dénoncés par la Fondation B.________ et affirmant avoir été lésés à hauteur de 591'202 fr. 10, respectivement 707'423 fr. 80. L'instruction a été étendue le 14 septembre 2018 en ce sens qu'il est également reproché à A.________ d'avoir perçu, au détriment de X.________, des honoraires contractuels indus à hauteur de 42'035 fr. 63 ainsi que d'avoir perçu des rétrocessions à l'insu de celui-ci et de sa mère. B.b. A la suite de la décision de la cour cantonale, la cause est renvoyée au ministère public pour qu'il entre en matière sur les rétrocessions et commissions indirectes perçues par A.________ à l'insu de ses clients. Pour le surplus, l'ordonnance du ministère public est confirmée dans la mesure où elle refuse l'entrée en matière sur les autres faits dénoncés, à savoir les investissements qui n'auraient pas correspondu au mandat de gestion et aux instructions données par les clients ainsi que l'utilisation de tableaux trompeurs pour masquer à ses clients les véritables résultats de sa gestion.