Citation: I 519/00 10.04.2001 E. A

A.- L.________ a exercé la profession de jardinier-paysagiste. Souffrant d'une hernie discale L5-S1, qui a été opérée le 18 mars 1997, il s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 29 août 1997. La capacité de travail de l'assuré a fait l'objet de plusieurs avis médicaux. Le docteur L.________, médecin traitant, a attesté que son patient était entièrement incapable de travailler en qualité de jardinier à partir du 15 août 1996 (rapport du 24 septembre 1997). Quant à son confrère M.________, spécialiste en neurochirurgie, il a procédé au même constat, en ajoutant cependant que l'assuré pourrait occuper un emploi ne requérant pas le port de charges supérieures à 20 kg (rapport du 9 décembre 1997), à l'instar d'un travail de concierge qui serait exigible à 100 % (rapport du 10 février 1999). Au terme de son enquête économique (rapports des 10 mars et 21 août 1998), l'Office cantonal AI du Valais a estimé que l'assuré pourrait travailler désormais en qualité d'ouvrier d'usine, d'ouvrier en horlogerie ou en mécanique de production, ce qui lui procurerait un gain annuel brut de 46 085 fr. En comparant ce revenu avec le salaire annuel de 52 897 fr. qui aurait été le sien dans son ancienne activité de jardinier-paysagiste, l'assuré subirait ainsi une perte de gain de 13 %. Par décision du 11 mai 1999, l'office AI a alloué à l'assuré une rente entière d'invalidité pour la période s'étendant du 1er octobre 1997 au 31 mars 1998, assorties des rentes complémentaires pour l'épouse et l'enfant, fondées sur un taux d'invalidité de 100 %. En revanche, pour la période postérieure, l'office AI a nié le droit à la rente, le degré d'invalidité étant de 13 %.