Citation: 2P.232/2004 28.04.2005 E. B

Saisi d'un recours dirigé contre les deux décision précitées de la Commission d'examens des 2 et 22 décembre 2003, le Tribunal administratif l'a rejeté, par arrêt du 5 août 2004. Il a estimé que les griefs de X.________ liés à la possibilité de présenter à nouveau ses épreuves intermédiaires étaient dépourvus d'objet dans la mesure où la Commission d'examens avait admis sa requête, à la condition que tout ou partie de son examen final soit annulé. Sans ordonner un second échange d'écritures et sans entendre de témoins, ni procéder à l'écoute de l'enregistrement opéré par l'intéressé de son examen oral du 5 novembre 2003, le Tribunal administratif a en outre retenu en substance que X.________ n'avait pas établi que la Commission d'examens avait égaré deux pages de son épreuve écrite et que même si tel avait été le cas, cette perte n'aurait pas eu d'influence décisive sur le résultat global d'examen. De même, les fraudes invoquées (utilisation de téléphones portables par certains candidats) n'étaient pas avérées et étaient sans conséquence sur le résultat de l'épreuve. Pour ce qui concerne les épreuves orales, le Tribunal administratif a jugé que le déclenchement de l'alarme à l'incendie, le retrait des textes de loi annotés par l'intéressé et l'irruption d'un tiers pendant l'un des oraux n'avaient pas pu exercer une influence défavorable sur le déroulement et le résultat des examens. Enfin, les notes attribuées à X.________ avaient été fixées sans arbitraire, conformément au barème applicable.