Citation: 2D_17/2015 E. A

A.a. A.________, né en 1984, s'est présenté pour la seconde fois aux examens de deuxième année de la Maîtrise en sciences actuarielles de la Faculté des HEC de l'Université de Lausanne, lors de la session d'automne 2011, où il a obtenu une moyenne générale de 3,9. Le 13 septembre 2011, ladite faculté lui a communiqué son bulletin de notes et lui a signifié son échec définitif, avec pour conséquence, son exmatriculation. La Commission de recours de la Faculté des HEC a, par décision du 7 octobre 2011, rejeté le recours de A.________ remettant en cause l'évaluation faite de son travail dans deux matières, soit "Asset Pricing" (note obtenue: 3,5) et "Life Contingencies II" (note obtenue: 3,4), après avoir recueilli la prise de position des deux professeurs concernés. La Direction de l'Université de Lausanne (ci-après: la Direction de l'Université), puis la Commission de recours de cette Université, par décisions du 25 janvier 2012 respectivement du 21 juin 2012, ont également rejeté le recours de l'intéressé, considérant que les notes attribuées dans les matières litigieuses avaient été justifiées par les professeurs qui avaient répondu précisément aux critiques du candidat. A.b. Par arrêt du 25 octobre 2013, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours de A.________. A.c. Le Tribunal fédéral a, par arrêt du 2 juin 2014 (cause 2D_57/2013), admis le recours de A.________ et a renvoyé la cause au Tribunal cantonal afin qu'il complète l'instruction de la cause: A.________ démontrait, dans son recours devant le Tribunal cantonal, que le professeur d'Asset Pricing avait fait deux erreurs dans la lecture de l'épreuve écrite du candidat; or, cette autorité n'avait pas examiné ce point dans son arrêt, alors que, compte tenu des remarques manuscrites du professeur en question sur cette épreuve, les erreurs avaient vraisemblablement influencé les points accordés à celui-ci.