Citation: 2C_102/2017 E. 5.1

5.1. Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de droit des étrangers à laquelle ni le droit fédéral, ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit, sous l'angle de la recevabilité, qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et que, partant, la voie du recours en matière de droit public soit ouverte (ATF 137 I 305 consid. 2.5 p. 315). Le recourant se prévaut de l'art. 8 CEDH. La question se pose de savoir s'il peut déduire de cet article un droit potentiel à une autorisation de séjour sous l'angle de la protection de sa vie privée, en raison de sa présence de longue durée en Suisse (cf. arrêt 2C_739/2016 du 31 janvier 2017 consid. 1.1 et les références). On peut également se demander si l'intéressé peut déduire un tel droit de la relation qu'il entretient avec ses enfants, mais encore faudrait-il pour cela qu'ils disposent d'un droit de présence durable en Suisse, ce qui ne ressort pas de l'arrêt attaqué (ATF 135 I 143 consid. 1.3.1 p. 145 s.). Compte tenu de l'issue du litige, la question peut toutefois rester indécise.