Citation: 8C_415/2008 23.01.2009 E. 3

3.1 En se fondant sur les règles légales et la jurisprudence présentées ci-avant, la juridiction cantonale a nié le droit aux indemnités journalières des recourants. Elle a notamment considéré, s'agissant de la période postérieure au 27 juin 2007, que leur position d'associés leur permettait encore d'exercer une influence déterminante sur les décisions de la société, et notamment de révoquer la décision de dissolution pour réactiver l'entreprise, étant précisé que la répartition des actifs n'avait pas encore débuté. Les recourants contestent qu'ils aient encore eu concrètement la possibilité de se faire réengager par leur employeur après que l'exploitation de l'Hôtel-Restaurant Z.________ eut cessé, et surtout après la décision de dissoudre la société qui les employait. Dans ce sens, ils n'avaient pas la possibilité d'influencer leur ancien employeur en vue d'obtenir un réengagement.