Citation: 9C_554/2007 22.08.2008 E. 4

4.1 Les juges cantonaux ont refusé d'octroyer un moyen auxiliaire d'un prix supérieur à 25'000 fr. considérant qu'il y avait une disproportion évidente entre les frais de transformation du véhicule et le prix de celui-ci. De plus, ils ont admis qu'il n'existait pas de rapport raisonnable entre le coût du moyen auxiliaire et l'utilité de la mesure demandée, car cette dernière allait au-delà de ce qui était nécessaire à l'assuré pour lui permettre de se déplacer, si bien que la prestation litigieuse ne répondait pas aux critères de simplicité et d'adéquation. 4.2 Le recourant reproche aux juges cantonaux de ne pas avoir admis l'existence d'une « motivation spéciale » permettant de dépasser le seuil des 25'000 fr. prévu par le chiffre 10.05.4 CMAI. Pour le recourant, la transformation prévue doit être considérée comme un moyen simple et adéquat si l'on tient compte de la nécessité dans laquelle il se trouve de conduire lui-même son véhicule aussi bien pour ses études que pour sa future activité professionnelle. Il allègue que si ce moyen auxiliaire lui est refusé, il ne pourra pas achever sa formation ni exercer sa profession d'enseignant dans des conditions normales et équitables. De plus, cela aura pour lui des conséquences fâcheuses sur son autonomie, sur ses possibilités de tisser des contacts avec l'entourage et sur son intégration professionnelle. Le recourant en conclut qu'aucune autre solution n'est propre à atteindre les buts recherchés.