Citation: 8C_174/2020 E. A

A.a. A.________ a obtenu le titre de maître généraliste dans l'enseignement primaire le 1 er septembre 2007 et a été nommé fonctionnaire par le canton de Genève le 1 er septembre 2008. Dès la rentrée scolaire 2014-2015, il a travaillé à l'école primaire de U.________. Le 11 avril 2018, son supérieur hiérarchique l'a libéré de son obligation de travailler et lui a notamment annoncé avoir l'intention de saisir le Groupe de confiance d'une demande d'investigation, en raison de reproches de certaines collègues à son endroit. A.b. Le 8 mai 2018, A.________ a saisi le Groupe de confiance d'une demande d'ouverture d'investigation à l'encontre de ses collègues de U.________ B.________, C.________ et D.________; il alléguait avoir été isolé et dénigré par celles-ci, ainsi qu'avoir fait l'objet d'informations attentatoires à son honneur et à sa réputation, qui avaient conduit à sa mise à l'écart de l'école. Au cours de l'instruction de sa demande, il a également mis en cause deux autres collègues, E.________ et F.________. Le 30 mai 2018, le Département de l'instruction publique, de la culture et du sport (actuellement Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse; ci-après: le département) a adressé au Groupe de confiance une demande d'ouverture d'investigation contre A.________ pour des soupçons d'atteinte à la personnalité, voire de harcèlement, de ses collègues C.________, D.________ et F.________. Le 14 janvier 2019, le Groupe de confiance a rendu son rapport d'investigation faisant suite à la plainte du département. Il a conclu à l'absence d'atteinte à la personnalité d'une certaine gravité et de harcèlement psychologique de la part de A.________ à l'encontre de F.________, de C.________ et de D.________. Par décision du 1 er mars 2019, le département a repris les conclusions du Groupe de confiance.