Citation: 6B_623/2014 E. 1.4

1.4. S'agissant du deuxième cas (consid. B.b), le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il n'avait d'emblée ni les moyens ni la volonté, au moment de la conclusion du bail à loyer, de s'acquitter des loyers dus. Le recourant introduit des faits non constatés dans le jugement attaqué, notamment lorsqu'il soutient que le loyer de la villa aurait dû être payé en partie par son épouse, puis par une colocataire. Il ne formule cependant aucun grief recevable sous l'angle de l'art. 106 al. 2 LTF pour établir l'arbitraire de l'omission des faits dont il se prévaut et dont il n'y a par conséquent pas lieu de tenir compte. Au demeurant, les juges cantonaux ont constaté que pour obtenir du bailleur la conclusion du contrat, le recourant avait contrefait la signature de son fils, le désignant comme caution; puis, dans le but de prolonger l'utilisation indue de ce logement, il avait détourné les courriers relatifs à ce bail reçus par son fils, empêchant ce dernier d'avoir connaissance des faits jusqu'à ce qu'il soit victime d'une saisie de salaire. Il était allé jusqu'à se présenter en lieu et place de son fils à une audience de mainlevée. Ainsi, sur la base de ces faits, non contestés par le recourant, la cour cantonale pouvait, sans arbitraire, en conclure qu'il savait déjà au moment de conclure le contrat de bail qu'il ne serait pas en mesure d'honorer les loyers dus.