Citation: C 269/02 23.01.2003 E. 2

Pour la détermination du gain intermédiaire, comme pour le calcul du gain assuré, on applique en règle ordinaire le principe selon lequel un revenu est réputé avoir été réalisé au moment où l'assuré a fourni la prestation de travail rémunératoire (ATF 122 V 371 consid. 5b). C'est pourquoi, par exemple, les gratifications, allocations de renchérissement et primes de fidélité et de rendement doivent être imputées proportionnellement sur les autres mois de l'année pendant laquelle l'assuré a travaillé, de la même manière qu'un treizième salaire (ATF 122 V 366 consid. 4d; cf. également DTA 1988 no 15 p. 120 consid. 4). La jurisprudence n'exclut toutefois pas la possibilité d'examiner, dans certains cas, le droit de l'assuré à des indemnités compensatoires selon des critères propres, en raison des particularités inhérentes au système régi par l'art. 24 LACI (voir SVR 2000 AlV no 22 p. 63 consid. 3).