Citation: 5A_741/2021 E. 3.2

3.2. Contrairement à ce que prétend la recourante, l'autorité cantonale ne s'est donc pas uniquement basée sur les allégations de l'intimé. Dans la mesure où elle soutient que celles-ci ont été arbitrairement tenues pour avérées, quand bien même aucun autre élément ne venait les étayer, sa critique apparaît par conséquent infondée. Pour le surplus, elle se borne à affirmer que l'intimé, qui n'a pas même donné le nom de l'amie qui lui a indiqué qu'il n'était pas le père biologique de l'enfant afin qu'elle soit auditionnée, n'a apporté aucune preuve du moment exact où il a eu connaissance de ce fait. Par cette argumentation, elle n'établit pas, conformément aux exigences de motivation requises, que l'autorité cantonale aurait arbitrairement apprécié les preuves sur ce point; ce d'autant qu'elle ne critique pas le second pan de la motivation du juge précédent, relatif à la preuve d'un fait négatif (art. 106 al. 2 LTF). Elle n'avance par ailleurs aucun élément tendant à démontrer que le demandeur aurait éprouvé des doutes concernant sa paternité à une date antérieure. La constatation incriminée résiste dès lors au grief d'arbitraire.