Citation: 7B_650/2024 E. 1.3.2

1.3.2. C'est toutefois le lieu de rappeler qu'une action civile par adhésion à la procédure pénale présuppose, afin d'éviter des jugements contradictoires, que les prétentions civiles ne fassent pas l'objet d'une autre litispendance ou d'une décision entrée en force (ATF 145 IV 351 consid 4.3). La partie plaignante n'est en effet pas habilitée à recourir en matière pénale lorsque les prétentions civiles sont traitées dans une procédure civile parallèle ou qu'elles ont été résolues d'une autre manière (arrêt 7B_283/2024 du 9 avril 2024 consid. 1.3.2 et les arrêts cités). Cela étant relevé, le recourant ne conteste pas avoir déjà saisi les juridictions civiles, en 2011, d'une action contre B.________ relativement au dommage qu'il aurait subi en lien avec les biens qui auraient été évacués sans ménagement du garde-meubles qu'il louait. Or cette action avait été rejetée par jugement du Tribunal genevois de première instance du 25 février 2013. Ce jugement avait ensuite été confirmé sur appel par arrêt de la Cour de justice du 8 novembre 2013 et le recourant avait encore vainement saisi le Tribunal fédéral d'un recours en matière civile (cf. arrêt 4A_613/2013 du 21 février 2014; arrêt attaqué, Faits, let. B.b p. 2).