Citation: 9C_326/2015 E. 4.1.2

4.1.2. L'assuré soutient également que le tribunal cantonal a substitué, sans motif valable, son avis à celui, probant, du docteur E.________ qui, au contraire de l'autorité judiciaire précédente, n'avait jamais retenu une pleine capacité de travail dès le 1er janvier 2014, mais uniquement fait état d'un hypothétique rendement de 100% sur le long terme. Ce grief - pas plus que le précédent - ne démontre une appréciation arbitraire des preuves. En effet, parmi les différents extraits du rapport d'expertise qu'il reproduit dans son écriture, le recourant omet de citer celui dans lequel le docteur E.________ circonscrit la durée de l'incapacité de travail au 31 décembre 2013 et celui dans lequel le médecin évoque, sans émettre de restriction, l'inscription de l'assuré au chômage à compter du 1er janvier 2014, ce que la juridiction cantonale a en revanche dûment relevé. L'interprétation de ces deux éléments par les premiers juges - selon laquelle le recourant aurait recouvré une pleine capacité de travail dès le 1er janvier 2014 - ne saurait être remise en question par la seule mention du défaut d'une conclusion explicite allant dans ce sens. On peut en effet partir de l'idée que si l'expert mandaté par le recourant lui avait reconnu une incapacité de travail au-delà du 31 décembre 2013, il en aurait fait état et n'aurait pas soutenu une démarche qui nécessite notoirement et par essence l'existence d'une capacité de travail.