Citation: 6B_212/2024 E. 2.5

2.5. Quatrièmement, le recourant reproche en bref à la cour cantonale d'avoir omis de constater que juste avant sa mise en détention provisoire le 12 mai 2023 dans le cadre d'une autre procédure ouverte à son encontre, il avait fait une tentative de suicide, motivée en partie par les dommages causés aux clients de C.________ Ltd - parmi lesquels figure l'intimé 2 - et ses regrets. La cour cantonale n'aurait pas tenu compte de son état psychologique fragile. À nouveau, le recourant ne fait en définitive que discuter librement l'établissement des faits en se prévalant de ses propres déclarations, dont il fournit sa propre appréciation. Son argumentation s'inscrit dans une démarche essentiellement appellatoire et, dès lors, irrecevable (cf. supra consid. 2.1). On relèvera pour le surplus que le fait qu'il ressort du rapport de comportement de la prison du 4 janvier 2024 que le recourant avait émis des idées noires et a été mis sous surveillance pour une durée de cinq jours ne rend pas manifestement insoutenable l'appréciation que la cour cantonale fait dudit rapport lorsqu'elle retient que celui-ci "ne fait pas [état] de problèmes particuliers" (arrêt attaqué, consid. 4.3). Autant que recevable, le grief formulé doit ainsi être rejeté sur ce point.