Citation: C 225/02 14.01.2003 E. A

M.________, né en 1958, a déposé une demande d'indemnité de chômage à partir du 6 avril 2000. Il a subi une période d'incapacité entière de travail à partir du 12 février 2001. Selon un certificat médical du 7 mars 2001 du docteur A.________, médecin traitant de l'assuré, cette incapacité devait cesser le 17 mars 2001. Dans un autre certificat, du 30 mars 2001, ce médecin a indiqué qu'elle prendrait fin le 2 avril 2001. Ce même jour, la Caisse cantonale genevoise de chômage (ci-après: la caisse) a alloué à M.________, un montant de 1'178 fr. 70 d'indemnité de chômage pour la période du 1er au 13 mars 2001, correspondant à neuf indemnités journalières (y compris une part des allocations familiales). Par courrier du 10 avril 2001, M.________ a demandé à la caisse de lui octroyer le solde des indemnités journalières auxquelles il estimait avoir droit pour le mois de mars. Par décision du 23 avril 2001, la caisse a implicitement rejeté cette demande. Elle a considéré qu'en allouant les indemnités de chômage jusqu'au 13 mars 2001, soit jusqu'au trentième jour suivant le début de son incapacité de travail, elle avait octroyé l'intégralité des indemnités journalières auxquelles M.________ avait droit en vertu de la législation fédérale pour le mois de mars 2001. Par ailleurs, elle lui a alloué un montant de 119 fr. 80 correspondant au solde des allocations familiales encore dues pour cette période. Enfin, elle indiquait que le dossier de M.________ avait été transmis au Service cantonal genevois compétent, pour examen du droit de ce dernier aux prestations cantonales en cas de maladie et de maternité, à partir du 14 mars 2001 jusqu'au terme de son incapacité de travail. Par décision du 21 septembre 2001, l'Office cantonal genevois de l'emploi (ci-après : l'Office de l'emploi) a rejeté la réclamation formée par M.________ contre la décision de la caisse.