Citation: I 187/01 20.12.2001 E. 1

qu'en procédure fédérale, le litige porte sur le taux d'invalidité du recourant, et par voie de conséquence, sur l'étendue de son droit à une rente d'invalidité et sur son droit à des mesures de réadaptation professionnelle; qu'en l'espèce, se fondant sur le rapport du médecin traitant, le docteur H.________, les premiers juges ont confirmé l'appréciation de l'OAI, selon laquelle le recourant présentait une incapacité de travail totale dans son ancienne activité d'installateur de saunas d'appartement; que, par ailleurs, ils se sont fondés sur le rapport du 9 janvier 1998 du docteur C.________ pour retenir que le recourant était en mesure d'exercer une activité professionnelle à plein temps, avec un port de charge restreint et une alternance de positions, telle une activité légère de manutentionnaire; que le recourant conteste le bien-fondé de ces conclusions médicales, en soutenant qu'il présente une incapacité de travail de 66,66 % au moins; que le rapport du docteur C.________, - médecin au service de rhumatologie, médecine physique et réhabilitation du Centre X.________ - remplit toutes les exigences requises par la jurisprudence (ATF 125 V 352 consid. 3a et les références) pour qu'on puisse lui accorder pleine valeur probante et s'appuyer sur ses conclusions; qu'en particulier, ce rapport n'est contredit par aucun élément du dossier médical; qu'il convient dès lors de retenir que le recourant est en mesure d'exercer à 100 % une activité légère, adaptée à son handicap; qu'il résulte de la comparaison des revenus entre son ancien salaire annuel, réactualisé, d'installateur de saunas d'appartement de 69 156 fr. et un revenu d'invalide fixé à 41 000 fr. (moyenne des revenus de caissier/travailleur d'entretien dans une station service/coursier polyvalent dans un grand garage et ouvrier dans la mécanique légère), un taux d'invalidité de 40 %; que selon la jurisprudence, pour déterminer le revenu d'invalide, on peut aussi se référer à des données statistiques telles qu'elles résultent des enquêtes suisses sur la structure des salaires, notamment quand l'assuré n'a pas, comme en l'espèce, repris d'activité professionnelle; que l'on se référera alors à la statistique des salaires bruts standardisés, en se fondant toujours sur la médiane ou valeur centrale (ATF 126 V 77 consid. 3b/bb, 124 V 323 consid. 3b/bb); qu'en l'occurrence, le salaire de référence est celui auquel peuvent prétendre les hommes effectuant des activités simples et répétitives dans le secteur privé, à savoir 4268 fr. par mois, compte tenu d'un horaire de travail de 40 heures par semaine (Enquête suisse sur la structure des salaires 1998, Tabelle 1, niveau de qualification 4); que ce salaire mensuel hypothétique doit être porté à 4460 fr. (soit 4268 : 40 x 41.9), ou 53 520 fr. par an, dès lors que la moyenne usuelle de travail dans les entreprises en 2000 (date de la décision litigieuse) était de 41,8 heu- res (La Vie économique 2001/12, p. 80, Tabelle B 9.2); que si l'on effectue une adaptation à l'évolution des salaires entre 1998 et 1999 (0,3 %) et entre 1999 et 2000 (1.3%), on obtient 54 377 fr. (La Vie économique 2001/12, p. 81, Tabelle B 10.2); que même si l'on procède à un abattement de 25 % (le maximum admis par la jurisprudence, ATF 126 V 79 sv. consid. 5b/aa-cc), il en résulte un revenu d'invalide de 40 783 fr., dont la comparaison avec le revenu sans invalidité (non contesté) de 69 156 fr. conduit à un degré d'invalidité de 41,02 %; que ce taux ouvre le droit à un quart de rente, de sorte que la décision du 13 mars 2000 de l'office intimé doit être confirmée;