Citation: 8C_718/2022 E. B

Par acte du 22 mars 2021, A.________ a recouru devant le Tribunal administratif fédéral contre la décision du 19 février 2021. Elle concluait, principalement, à la constatation du caractère abusif de la résiliation de ses rapports de travail et à sa réintégration à son poste; subsidiairement, à la constatation que ladite résiliation ne reposait pas sur un motif objectivement suffisant, à la condamnation de l'AFD au versement d'une indemnité correspondant à son salaire annuel (soit 117'358 fr. 80) ainsi que d'une indemnité de départ de même montant, et, enfin, à ce qu'il fût ordonné à l'AFD de la soutenir dans sa transition professionnelle. A titre préalable, la recourante sollicitait l'octroi de l'effet suspensif. En cours de procédure, A.________ a informé le tribunal qu'elle "avait repris le travail" à 40 % dès le 15 avril 2021 et à 100 % dès le 24 août 2021. Elle a produit, en annexe à son ultime détermination, un document daté du 20 septembre 2021 et signé par les doctoresses F.________ et D.________ indiquant notamment que d'un point de vue psychiatrique, elle pouvait reprendre une activité adaptée à 100 % correspondant à sa formation en tant que sous-officier de liaison. Par décisions incidentes des 19 avril et 2 août 2021, le Juge instructeur a rejeté les première et seconde demandes d'effet suspensif présentées par la recourante. Statuant le 1er novembre 2022, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours.