Citation: 1C_421/2022 E. D

Par arrêt du 21 juillet 2020, la Cour de justice a rejeté le recours. Elle a retenu que la demande d'aide à long terme avait été déposée le 29 octobre 2019, le nouveau droit étant alors applicable. Elle a considéré que les questions de savoir si - et quand - la demande d'aide à long terme avait été déposée et quelles étaient les prestations sollicitées, ressortaient des pièces du dossier, en particulier des demandes écrites formées par A.________, ainsi que des pièces produites devant la cour par les parties; l'audition de Me B.________, précédent conseil du prénommé, ainsi que celle du collaborateur du Centre LAVI n'étaient pas susceptibles d'apporter des éléments pertinents complémentaires à ceux ressortant du dossier. La cour cantonale a ensuite retenu que les honoraires de Me B.________ pour l'activité déployée pour le recourant, pendant la période du 23 janvier 2014 au 15 octobre 2018, ressortait de la note d'honoraires finale du 2 novembre 2018 et du décompte définitif du 9 avril 2019; par transaction par-devant la Commission en matière d'honoraires le 28 novembre 2019, le montant de 6'250 fr. avait été fixé entre Me B.________ et A.________ pour solde de tout compte. La Cour de justice a constaté que le recourant aurait dû préalablement solliciter l'assistance juridique pour la procédure par-devant l'Instance LAVI, préalablement à sa demande d'aide à long terme du 29 octobre 2019 tendant au remboursement à ce titre du solde d'honoraires dus à son avocat. De plus, la Cour de justice a constaté que Me B.________ avait agi à titre de conseil privé et que le recourant s'était engagé à supporter personnellement les frais d'avocat de 6'250 fr. à teneur du procès-verbal du 28 novembre 2019 de la Commission en matière d'honoraires.