Citation: 7B_116/2023 E. 2.3.4

2.3.4. Or force est de constater que les griefs développés par le recourant devant la cour cantonale visaient uniquement, d'un côté, à démontrer son impossibilité - physique et objective - à rédiger, signer ou créer de faux documents pendant la période litigieuse, ainsi que, d'un autre côté, à exclure l'intervention d'un tiers dans la confection du document en question. L'argumentation en lien avec la délivrance d'une attestation Multipack en faveur de B.________ SA le 19 janvier 2018 alors que cette dernière n'en aurait pas rempli les conditions a certes été soulevée et discutée tant devant le Ministère public que devant le Tribunal de police; elle n'a toutefois plus été invoquée ni dans la déclaration d'appel du 22 mars 2021, ni dans le mémoire d'appel motivé produit par le recourant le 19 juillet 2021 dans le délai imparti à cet effet, alors même que le Tribunal de police avait expressément retenu, sur la base notamment des déclarations de C.________ et du rapport de l'intimée du 4 octobre 2018, que l'établissement d'une telle attestation n'était pas possible si les conditions pour son émission n'étaient pas réalisées (cf. jugement du Tribunal de police du 16 décembre 2020, pp. 3, 5 et 9). Le recourant ne prétend d'ailleurs pas avoir développé ce moyen devant la cour cantonale. Par conséquent, l'invocation d'une telle argumentation devant le Tribunal fédéral est incompatible avec les règles de la bonne foi en procédure et de l'épuisement des voies de droit (cf. art. 80 al. 1 LTF; ATF 135 I 91 consid. 2.1; arrêts 7B_103/2023 du 9 septembre 2024 consid. 4.3; 6B_1235/2023 du 8 juillet 2024 consid. 5.1). Le recours est dès lors irrecevable sur ce point.