Citation: 6B_1336/2021 E. 1.3

1.3. Le recourant fait valoir que le message litigieux n'avait créé aucun dommage sérieux propre à impressionner le défenseur d'office. Ses propos ne reflétaient que la frustration de se voir collaborer avec un avocat dont les services ne lui donnaient pas satisfaction et qui ne voulait pas se défaire de son mandat d'office en faisant valoir la rupture du lien de confiance. L'avocat ne pouvait pas prétendre avoir été impressionné par les propos et les menaces tenus à son encontre par le recourant. Un avocat était censé être prêt à affronter ce genre de situation dans son quotidien professionnel et surtout à savoir se défaire d'un mandant lorsqu'un client n'était pas satisfait.