Citation: 1C_686/2017 E. 4

La recourante se plaint simultanément d'un déni de justice formel (art. 29 al. 1 Cst.) et de l'application arbitraire des art. 129 ss de la loi sur les constructions et installations diverses (LCI; RS/GE L 5 05). Elle reproche en particulier à la Cour de justice d'avoir circonscrit l'objet du litige à la question des frais liés aux travaux d'office et à la garantie de leur remboursement par une hypothèque légale, commettant ainsi un déni de justice formel. Elle affirme qu'elle n'aurait reçu aucune décision ordonnant la reprise des travaux d'office; l'ampleur, le coût et les modalités de ces travaux n'auraient pas non plus fait l'objet d'une décision. A la suivre, le recours prévu à l'art. 140 al. 1 LCI permettrait de critiquer "l'intégralité de la problématique" et non pas uniquement la question du coût des travaux. Quoi qu'elle en dise, par cette critique, la recourante reproche en réalité uniquement à l'instance précédente d'avoir, en violation des dispositions cantonales applicables, exclu de l'objet du litige certains moyens soulevés en lien notamment avec la nécessité des travaux. C'est sous cet angle que le présent grief sera examiné (cf. ATF 142 II 154 consid. 4.2 p. 157; arrêt 5A_409/2014 du 15 septembre 2014 consid. 3, non publié in SJ 2015 I 111), aspect qui seul répond au demeurant aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF.