Citation: 6B_371/2024 E. 1.2.1

1.2.1. En lien avec les faits du 31 août 2019, invoquant certains passages choisis de ses déclarations, de celles de ses comparses et de celles de C.________, le recourant soutient tout d'abord que les faits tels qu'ils ressortent du jugement attaqué seraient manifestement inexacts en ce sens qu'ils ne donnent pas la pleine et nécessaire mesure de ce qui s'est effectivement passé, donnant par ce biais l'impression qu'il aurait pris l'initiative d'aller chercher C.________, alors qu'en réalité, il a été utilisé par D.________ comme " simple lampiste " et n'a exercé aucune espèce d'influence sur la volonté de C.________, lequel s'était préalablement entendu avec D.________ afin de le rejoindre le jour en question, mû par sa propre volonté d'acquérir de la résine de cannabis. Dans le même contexte, le recourant soutient ensuite que les faits tels que retenus dans le jugement attaqué entretiendraient l'idée qu'il se serait associé aux coups administrés à C.________, qui plus est en lien avec le vol des 100 fr., alors qu'en réalité, les coups en question ne seraient pas de son fait, ni de près, ni de loin. Finalement, le recourant confirme avoir asséné deux gifles à C.________, tout en reprochant à la cour cantonale de ne pas avoir constaté (i) que la première de ces gifles n'était en réalité qu'une tentative, compte tenu du fait que C.________ a été en mesure de bloquer son bras, mais encore (ii) que les gifles en question n'ont pas été données pendant l'altercation, mais à un moment indéterminé. En lien avec les faits du 1er septembre 2019, invoquant toujours certains passages choisis des déclarations des personnes impliquées, le recourant soutient ne pas avoir conduit le précité à la place de jeux pour enfants mais l'y avoir simplement accompagné sur une courte distance, alors qu'il savait parfaitement où il se rendait. Selon le recourant, cela réduirait à néant le rôle qui lui est prêté par la cour cantonale.