Citation: 4A_27/2009 03.02.2009 E. 1

Statuant par arrêt du 1er décembre 2008, le Président, après avoir réglé des questions de procédure, a dit que X.________ n'a pas la qualité de mandataire professionnellement qualifié, au sens des art. 12 al. 2 et 13 al. 1 de la loi genevoise sur la juridiction des prud'hommes (LJP), et qu'il ne peut donc assister ou représenter des parties dans les causes de nature prud'homale. En conséquence, il a imparti à la demanderesse un délai de 30 jours pour compléter son appel, l'a invitée, si elle l'estime nécessaire, à s'assurer les services d'un mandataire professionnellement qualifié ou d'un avocat et a réservé la suite de la procédure. Dans un premier temps, le Président a défini la notion de mandataire professionnellement qualifié. Examinant ensuite le cas de X.________ par le menu, il est arrivé à la conclusion que, de toute évidence, cette personne ne possède pas les connaissances nécessaires, ni en droit de procédure ni en droit de fond, pour assister de manière utile et conforme à la loi une partie dans une procédure prud'homale, raison pour laquelle la qualité de mandataire professionnellement qualifié ne peut que lui être déniée. Enfin, le magistrat cantonal a tiré les conséquences de cet état de choses sur la procédure pendante entre la demanderesse et la défenderesse. 1.3 X.________ a formé, en temps utile, un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Il conclut à l'annulation de l'arrêt présidentiel et à la reconnaissance de sa qualité de mandataire professionnellement qualifié pour agir devant la juridiction prud'homale. Le recourant requiert, en outre, l'octroi de l'effet suspensif et sa mise au bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite. Au sujet de cette dernière requête, il allègue recevoir chaque mois une rente AVS de 1'061 fr. et une prestation complémentaire de 1'400 fr. Le Président, qui a produit le dossier de l'affaire, n'a pas été invité à déposer une réponse.