Citation: 9C_1/2020 E. 5.4.1

5.4.1. Dans un dernier argument, la recourante invoque d'autres erreurs, approximations ou lacunes apparaissant dans les volets neurologique et psychiatrique de l'expertise qui achèveraient d'ôter selon elle toute crédibilité au rapport d'expertise de la CRR. Sur le plan neurologique, elle conteste que le tremblement (qualifié de psychogène et non de séquelle d'une maladie de Parkinson) soit sans répercussion sur sa capacité à exercer l'activité d'esthéticienne, en particulier à utiliser des appareils paramédicaux ou à exécuter un maquillage fin. Sur le plan psychiatrique, elle conteste notamment l'appréciation de l'expert quant à l'étendue de ses activités domestiques.