Citation: 6B_632/2015 E. 3.3

3.3. Le recourant se plaint essentiellement du fait qu'il n'a pas été donné suite à toutes ses réquisitions de preuves, réaffirmant que celles-ci lui auraient permis d'établir la vérité des déclarations incriminées. Cependant, il ne se détermine pas sur les considérations du jugement attaqué selon lesquelles il n'était plus fondé, au stade de la procédure d'appel, à mettre en cause l'administration des preuves opérée par le procureur (cf. jugement attaqué consid. 2 p. 5). Il ne discute pas non plus celles selon lesquelles le Juge de district a écarté à juste titre les moyens de preuves qui n'avaient pas été valablement requis à l'ouverture des débats de première instance (cf. jugement attaqué consid. 2.1 p. 6), de même qu'il a écarté ceux dont l'administration était impossible à mettre en oeuvre (cf. jugement attaqué consid. 2.2.2 p. 6) ou qui ne concernaient pas directement les déclarations incriminées (cf. jugement attaqué consid. 2.2.2 p. 7). Sur ce dernier point, le recourant se contente de contester les considérations cantonales et d'affirmer que les pièces écartées - en particulier les procès intentés contre l'intimé par J.________ et feu L.________ ou le témoignage de E.________ - étaient pertinentes et essentielles, sans démontrer en quoi tel serait le cas. Il n'expose pas non plus en quoi la juridiction cantonale aurait faussement retenu que les auditions de H.________, I.________, O.________, P.________, E.________ portaient sur des faits sans pertinence in casu, non sur les déclarations incriminées (cf. jugement attaqué consid. 2.2.2 p. 7 § 2). Il n'explique pas davantage en quoi la renonciation à auditionner J.________ serait contraire au droit, alors même que le témoin, dûment convoqué par le Juge de district, ne s'est pas présenté (cf. jugement attaqué p. 3 dernier §). Il n'expose pas non plus quel préjudice il subirait pour n'avoir pas recouru contre le rejet de ses réquisitions de preuves par décision du Procureur du 17 avril 2012, alors qu'aux débats de première instance, il n'a pas soulevé de questions préjudicielles, ni fait procéder à l'administration de nouvelles preuves (cf. jugement attaqué p. 4 § 1er). Le recourant ne fait ainsi valoir aucun grief recevable quant à l'application des art. 139, 339 et 345 CPP. En outre, il n'invoque aucune violation de l'art. 389 CPP et ne développe aucune argumentation recevable susceptible de mettre en cause les motifs de rejet par la juridiction cantonale de la requête en complément de preuves (cf. décision P2 14 41 du 28 octobre 2014; cf. supra let. B.a). Il n'explique pas non plus en quoi, dans le jugement attaqué (cf. consid. 3.2.3 ss), la juridiction cantonale aurait procédé à une interprétation arbitraire des témoignages de M.________ et de Q.________, du fax de feu L.________, du mail de M.________ du 12 mars 2003, de ceux de P.________ des 14 mai 2011 et 16 mai 2012 ou du courrier de février 2012 de O.________, pas plus qu'il ne soutient qu'elle en aurait tiré des déductions insoutenables en retenant que ces preuves n'établissaient pas la véracité des déclarations incriminées. Il souligne au contraire qu'elle en a correctement retranscrit les éléments (cf. recours fédéral p. 6 § 4). Il se contente ainsi de critiquer l'appréciation des preuves par la juridiction cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire, mais en lui opposant son propre point de vue et son interprétation du dossier. Purement appellatoire, pareille argumentation est irrecevable. Au reste, il critique les considérations cantonales lui déniant d'avoir eu des raisons sérieuses de tenir de bonne foi ses allégations pour vraies, d'une manière qui ne remplit pas les conditions formelles prévues à l'art. 42 LTF.