Citation: 9D_17/2024 E. 1

A.________ (ci-après: le contribuable) est associé gérant au bénéfice de la signature individuelle de la société B.________ Sàrl (ci-après: la Société). À la suite de la clôture des procédures de rappel d'impôt et de soustraction fiscale ouvertes contre A.________ pour les années 2014 à 2016, l'Administration fiscale cantonale de la République et canton de Genève (ci-après: l'Administration fiscale cantonale) a émis, le 12 octobre 2021, des bordereaux de rappel d'impôts et d'amendes tant en matière d'impôt fédéral direct (IFD) qu'en matière d'impôt cantonal (ICC). Elle a retenu, en particulier, que A.________ avait perçu des prestations appréciables en argent sous la forme d'un prêt simulé octroyé par la Société. Ces bordereaux de rappel d'impôts et d'amendes pour les années fiscales 2014 à 2016 (IFD et ICC) sont entrés en force à la suite du jugement du 5 mai 2022 rendu par le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le TAPI) qui avait déclaré le recours du contribuable irrecevable pour cause de tardiveté. Par décision du 6 octobre 2022, l'Administration fiscale cantonale a refusé la remise des impôts et des amendes en question, requise le 16 juin 2022 par A.________. Elle a confirmé sa décision le 23 décembre 2022, à la suite de la réclamation du contribuable. Le TAPI a confirmé la décision sur réclamation de l'autorité fiscale par jugement du 4 décembre 2023. Par arrêt du 29 octobre 2024, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice), a rejeté le recours de A.________ et confirmé le jugement du TAPI. Elle a retenu, en substance, que le contribuable n'avait pas fait face à d'importantes dépenses ou charges pendant les périodes fiscales ayant abouti à sa dette (fiscale), qu'il disposait d'un montant de 1'451'000 fr. entre 2014 et 2016 avec lequel il aurait pu constituer des réserves et qu'il avait fait preuve d'imprudence en plaçant cette somme sur un compte d'opérations boursières ayant conduit à une perte substantielle. A.________ interjette un recours contre cet arrêt. Préalablement, il requiert l'octroi de l'effet suspensif à son recours. Il conclut à l'annulation de l'arrêt de la Cour de justice du 29 octobre 2024 et à ce qu'une remise soit ordonnée sur l'ensemble des suppléments d'impôt et des amendes, notifiées le 12 octobre 2021, y compris les intérêts et les frais, "mis à part le montant pouvant être remboursé par la part du revenu moyen prévisible du recourant dépassant son minimum vital d'ici à 2034".