Citation: 6B_232/2018 E. 4

Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir indiqué que "toute éventuelle demande de récusation [était] à écarter car manifestement abusive". Contrairement à ce qu'il insinue, on comprend cependant de l'ordonnance attaquée que l'autorité précédente n'a pas entendu s'interdire, à l'avenir, tout examen en matière de récusation. Celle-ci a seulement indiqué que dans la mesure où l'intéressé dénonçait des "violences judiciaires dans un contexte de complot franc-maçonnique" - en affirmant qu'aucune décision ne pourrait plus être rendue à son encontre par une autorité valaisanne "sous peine de conflits d'intérêts, d'abus de pouvoir et d'autorité" - et où il entendait de la sorte obtenir la récusation de tous les magistrats du canton du Valais, une telle demande de récusation était irrecevable. Le recourant ne formule quant à lui aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF concernant une éventuelle violation du droit fédéral en matière de récusation.