Citation: 6B_718/2018 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office sa compétence (art. 29 al. 1 LTF) et contrôle librement la recevabilité des recours portés devant lui (ATF 143 IV 357 consid. 1 p. 358). Le recourant a déposé auprès du Tribunal fédéral un acte de recours sans intitulé. Cette omission ne saurait lui nuire si les conditions d'une conversion en la voie de droit adéquate (en l'occurrence le recours en matière pénale) sont réunies (ATF 138 I 367 consid. 1.1 p. 370). Le mémoire de recours a été déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) à l'encontre d'une décision rendue en matière pénale (art. 78 al. 1 LTF) par une autorité cantonale de dernière instance (art. 80 al. 1 LTF). Par ailleurs, le recourant a pris part à la procédure devant l'autorité précédente et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 80 al. 1 let. a et b ch. 1 LTF). Enfin, le recourant a pris une conclusion en annulation uniquement. Les motifs du recours permettent cependant de comprendre que le recourant souhaite, en réalité, être acquitté de l'infraction d'escroquerie. Cela suffit pour satisfaire aux exigences de forme déduites de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF (arrêt 6B_1276/2018 du 23 janvier 2019 consid. 1; ATF 137 II 313 consid. 1.3 p. 317). Il convient donc d'entrer en matière sur le mémoire de recours.