Citation: I 893/06 15.10.2007 E. 4

Dans un premier grief, le recourant conteste la valeur probante du rapport d'expertise au motif que les conclusions qu'il contient, divergent des constatations ressortant du rapport du COPAI au sujet du port de charges, de la capacité de rendement et des possibilités de réinsertion professionnelle raisonnablement exigibles de sa part. En tant que les responsables du COPAI ont conclu « à l'inobservabilité » de l'assuré en raison de son « comportement plaintif et démonstratif », le médecin conseil qualifiant l'examen clinique de « caricatural et difficile à réaliser », les observations consignées dans leur rapport de synthèse au sujet de la capacité résiduelle de travail raisonnablement exigible de l'intéressé ne sont pas fiables et ne sauraient mettre en doute le rapport d'expertise. A l'instar des premiers juges, la Cour de céans constate en outre que celui-ci répond en tous points aux exigences de jurisprudence permettant de lui conférer une pleine va-leur probante (ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352, 122 V 157 consid. 1c et les références p. 160). A titre superfétatoire, elle ajoute que sauf à présenter des contradictions intrinsèques, un rapport médical n'est pas dépourvu de valeur probante du fait que ses conclusions divergent de celles d'un autre rapport.