Citation: I 909/06 27.04.2007 E. A

S.________, né en 1952, travaillait comme serrurier-soudeur. Victime d'un accident le 20 septembre 1996, il a souffert d'une fracture multi-fragmentaire de la jambe droite. Son cas a d'abord été pris en charge par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), puis déclaré à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 21 novembre 1997. La réduction de la fracture par ostéosynthèse du 22 septembre 1996 a laissé subsister diverses séquelles douloureuses et physiques que les interventions chirurgicales subséquentes (rétraction de l'extenseur du gros orteil sur probable syndrome de loge du 28 janvier 1997, ablation du matériel d'ostéosynthèse et allongement de l'extenseur du gros orteil du 18 février 1998, arthrose métatarso-phalangienne opérée selon Brandes et allongement de l'extenseur du deuxième rayon du 15 septembre 1998) n'ont pas éliminées. Lesdites séquelles et opérations ont eu des répercussions sur la capacité de travail et le rendement de l'assuré qui n'ont jamais dépassé les 50%. La CNA a mis un terme à la prise en charge des frais médicaux et au paiement des indemnités journalières le 30 juin 1999; elle a octroyé à l'intéressé une rente d'invalidité fondée sur une incapacité de gain de 25% dès cette date et une indemnité correspondant à une diminution de l'intégrité de 20% (décision du 29 septembre 1999); elle a accepté d'assumer les conséquences d'une rechute du 7 avril 2000 (décision de refus du 5 septembre 2000 confirmée sur opposition le 2 novembre suivant, puis modifiée devant la juridiction cantonale de recours le 24 septembre 2001), a admis sa responsabilité pour des lombalgies apparues en cours de procédure (décision de refus du 1er septembre 2002 modifiée sur opposition le 31 mars 2003) et a augmenté la rente servie jusque-là (incapacité de gain de 50%; décision de refus du 14 janvier 2003 confirmée sur opposition le 31 mars suivant, puis modifiée devant la juridiction cantonale de recours le 14 octobre 2003). Pour résoudre le cas, l'administration a notamment recueilli le dossier de la CNA et l'avis du docteur B.________, médecin traitant. Elle a également mandaté deux experts. Le docteur D.________, chirurgien orthopédiste, a posé les mêmes diagnostics que ses confrères (divers status post-opératoires, rigidité des articulations de la cheville et de l'arrière pied) et a conclu à une capacité résiduelle de travail de 50% dans la profession exercée, mais totale dans une activité adaptée (en position assise ou occasionnellement debout, ne nécessitant que de rares et courts déplacements, prohibant le port de charges supérieures à 5‑7 kg ou la conduite de véhicules; rapport d'expertise du 26 juin 2001). Le docteur G.________, interniste et rhumatologue, a mentionné des lombalgies chroniques avec périarthropathie de la hanche, des douleurs continuelles au tibia et au pied, ainsi qu'une obésité en plus des diagnostics connus et a conclu à une incapacité totale dans l'ancienne profession (contrat de travail résilié pour le 31 juillet 2003), mais à un rendement de 75% dans une activité légère, exercée à plein temps et excluant le port de charges de plus de 15 kg, les mouvements répétitifs du rachis en porte-à-faux, ainsi que la marche prolongée en terrain accidenté (rapport d'expertise du 21 mars 2003). Par décisions des 18 mai et 2 juin 2004 confirmées sur oppositions le 21 avril 2005, l'office AI a accédé à la requête de S.________, en lui octroyant une rente entière pour la période courant du 1er septembre 1997 au 29 février 2000, puis a mis fin à toutes prestations à partir de cette date en raison d'un taux d'invalidité désormais insuffisant (38%).