Citation: I 420/06 29.03.2007 E. 5

5.1 L'intéressé conteste pour le surplus l'évaluation de son degré d'invalidité. Il ne formule aucun grief envers le calcul de comparaison des revenus, en soi, mais se contente d'y appliquer le montant de 3'900 fr. retenu par les responsables du stage d'observation à titre de gain annuel d'invalide réalisable dans un atelier protégé. Pour le cas où ce montant devait être écarté, il soutient encore que son taux d'invalidité devrait être évalué en fonction d'un rendement de 50 % dans une activité simple et répétitive, comme mentionné dans le rapport de la fondation S.________, et d'un abattement de 20 % pour tenir compte de sa situation personnelle et professionnelle. 5.2 Selon les informations communiquées par l'employeur, le salaire pour l'année 2002 aurait dû s'élever à 60'297 fr. 60 (salaire 2001: [24 fr./heure + 10,6 % + 8,3 %] x 2112 heures de travail annuel, indexé à l'année 2002). Ce chiffre est différent de celui retenu par l'office intimé ou le tribunal de première instance, mais n'a pas d'incidence sur l'octroi ou le refus de la rente. Quant au revenu d'invalide arrêté par la juridiction cantonale à 48'456 fr. 85, il n'est pas contestable. Il prend en considération les possibilités de gain ouvertes au recourant au regard de sa capacité de travail (consid. 4) et un abattement de 15 % qu'il n'y a pas lieu de revoir étant donné le large pouvoir d'appréciation dont dispose l'autorité administrative lors de sa fixation. Un tel taux semble par ailleurs tenir compte des limitations fonctionnelles du recourant et des autres critères de réduction prévus par la jurisprudence. On précisera que les activités simples et répétitives auxquelles il est fait référence comptent un nombre suffisant de places de travail adaptées aux handicaps connus même si elles n'ont pas été expressément nommées par les médecins. La comparaison des revenus déterminés aboutit ainsi à un taux d'invalidité arrondi de 20 % (ATF 130 V 121 consid. 3.2 p. 122 s.) insuffisant pour ouvrir droit à une rente quelconque. Le jugement entrepris n'est donc pas critiquable dans son résultat.