Citation: C 24/06 25.10.2006 E. 3

La décision sur opposition du 31 mai 2005 n'a pas fait l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif vaudois. Elle était entrée en force lorsque la caisse a rendu la décision du 8 juillet 2005. Partant, cette dernière constituait une véritable reconsidération, soumise aux conditions posées par l'art. 53 al. 2 LPGA, nonobstant sa qualification de «décision rectificative» par l'intimée. Conformément à l'art. 52 al. 1 LPGA, elle pouvait faire l'objet d'une opposition, dans les trente jours dès sa notification, et non d'un recours devant le Tribunal administratif du canton de Vaud. Celui-ci aurait dû refuser d'entrer en matière sur le recours et le transmettre à l'intimée comme objet de sa compétence, à titre d'opposition. Il convient toutefois de renoncer à réformer dans ce sens le jugement entrepris, par économie de procédure et compte tenu du fait que la caisse, dans la lettre du 5 août 2005 a explicité les motifs qui l'ont amenée à rendre la décision rectificative.