Citation: 5A_707/2022 E. 1.2.2

1.2.2. Contrairement à ce qu'affirme le recourant - au demeurant sans aucune motivation alors qu'assisté d'un avocat, il lui appartenait d'en fournir une sur ce point (cf. supra consid. 1; arrêt 4A_163/2022 du 8 juin 2022 consid. 1) -, l'arrêt attaqué ne saurait être qualifié de décision partielle au sens de l'art. 91 let. a LTF. Certes, l'autorité précédente a estimé, dans les considérants de son arrêt, que les conditions de l'exhérédation de l'intimé n'étaient pas remplies. Elle a ainsi considéré qu'il appartenait à l'autorité de première instance de déterminer la part de la succession de la défunte à laquelle le demandeur avait droit, soit d'examiner ses conclusions principales n° 2 et 3, respectivement subsidiaires n° 4 à 7, raison pour laquelle il convenait de lui renvoyer la cause. Force est toutefois de constater que, dans le dispositif de l'arrêt attaqué, la cour cantonale n'a pas formellement statué sur la conclusion principale n° 1, respectivement subsidiaire n° 4, de l'intimé tendant à l'annulation du testament litigieux, respectivement de l'article troisième dudit testament, ni donc réformé le jugement attaqué en conséquence. Partant, il n'y a pas lieu de qualifier l'arrêt en question de décision partielle au sens de l'art. 91 let. a LTF (cf., parmi plusieurs: arrêt 4A_81/2022 du 10 mars 2022 consid. 4.3 et les arrêts cités). Le fait que la conclusion principale n° 1 ou subsidiaire n° 4 de l'intimé aurait pu faire l'objet d'un procès séparé (cf. arrêt 5C.121/2000 du 12 juillet 2000 consid. 1 et les références) n'y change rien (cf. arrêt 5A_909/2020 du 30 août 2021 consid. 1.2).