Citation: 9C_625/2014 E. 3.3

3.3. Il en va de même des autres arguments du recourant. En se bornant à citer les règles jurisprudentielles sur l'appréciation des preuves, singulièrement sur la position particulière du médecin traitant, il ne démontre pas que les motifs qui ont conduit les premiers juges à s'écarter de l'appréciation du docteur C.________ seraient arbitraires quant au résultat. Au demeurant, la juridiction cantonale ne s'est précisément pas fondée sur la qualité de médecin traitant du docteur C.________ pour justifier le fait de ne pas suivre l'avis de celui-ci. Ensuite, le recourant se prévaut en vain de ce que l'autorité judiciaire de première instance n'a pas pris en considération le rapport de la Clinique R.________ du 3 mai 2012. Ce rapport, qui énumère six diagnostics déjà évoqués pour la plupart dans les autres avis médicaux au dossier et atteste d'une incapacité de travail ("he is unable to work"), est dépourvu de toute motivation. Dès lors, faute de pouvoir accorder valeur probante au rapport du docteur Q.________, la juridiction cantonale n'aurait en tout état de cause pas été en droit de fonder son appréciation sur celui-ci. Enfin, le fait que le diagnostic de troubles somatoformes douloureux a été écarté par les médecins qui ont examiné le recourant - en particulier par le psychiatre G.________ (cf. rapport du 27 janvier 2011) - ne justifie pas, à l'inverse de ce qu'il affirme, la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire "afin de pouvoir poser un diagnostic définitif sur l'état médical du recourant". Son dossier comprenait en effet suffisamment de rapports médicaux circonstanciés pour apprécier les atteintes à la santé dont il souffre et leurs éventuelles répercussions sur sa capacité de travail, et forger la conviction des juges.