Citation: 2C_325/2021 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, le recourant ne peut être suivi lorsqu'il prétend que le Tribunal administratif fédéral aurait indiqué qu'aucun élément au dossier ne démontrait une participation financière de sa part. En effet, dans l'arrêt querellé, l'autorité précédente ne nie pas que des contributions d'entretien ont été payées. Elle constate que le dossier comprend deux documents attestant le versement à ce titre de 600 fr. en 2018 et de 200 fr. en 2020. Toutefois, l'autorité précédente relève également que le dossier ne comporte pas d'autres preuves de paiement. Dans l'attestation invoquée par le recourant, la mère des enfants indique qu'il "s'efforce de subvenir aux besoin[s] nécessaires de ses enfants, tant matériel [que] financ[ier]". Cet écrit, rédigé en terme très généraux, ne démontre aucunement le paiement régulier et significatif des contributions d'entretien et ne saurait conduire à qualifier d'arbitraire les faits retenus par l'autorité précédente sur ce point. Par ailleurs, et contrairement à ce que soutient le recourant, le Tribunal administratif fédéral n'a pas écarté cette attestation en raison d'un défaut de signature. Après avoir estimé que la mère des enfants en était probablement l'auteur, il a considéré que la formulation très générale de celui-ci ne suffisait pas à démontrer l'exercice effectif et sans encombre du droit de visite. Seule la première page de cette attestation figure au dossier du Tribunal administratif fédéral et non la seconde qui comporte la signature de la mère des enfants (art. 105 al. 2 LTF). Toutefois, on ne voit pas en quoi le contenu de cette seconde page rendrait insoutenable la constatation et l'appréciation des faits effectuées par l'autorité précédente. Le recourant ne l'explique pas. Enfin, le recourant n'indique pas non plus en quoi la seconde attestation du 20 janvier 2019, auquel il se réfère, permettrait de conclure à l'arbitraire des faits constatés. Son argumentation sur ce point est appellatoire et, partant, irrecevable. Le grief du recourant étant infondé, le Tribunal fédéral appliquera le droit sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente.