Citation: 6B_1098/2014 E. B

Par arrêt du 6 octobre 2014, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a rejeté les recours formés par X.________, Y.________ et Z.________. En bref, il ressort de cet arrêt les éléments suivants. Le 18 février 2013, une assistante sociale du foyer de requérants d'asile à B.________ a dénoncé à la police une agression à caractère sexuel, perpétrée le 16 février 2013, sur la mineure Z.________ alors âgée de 13 ans. Entendu par la police, Y.________, le père de l'enfant, a expliqué être arrivé en Suisse au mois de décembre 2012 avec son épouse X.________, sa fille Z.________ et son fils, au bénéfice d'un permis pour requérant d'asile et placés au foyer de B.________. Le 16 février 2013, alors que sa fille Z.________ s'était rendue chez une amie, elle avait expliqué à ses parents que A.________, le père de son amie et en l'absence de celle-ci, avait tenté de l'embrasser sur la bouche et lui avait touché la poitrine. Lors de son audition par la brigade des moeurs, elle a expliqué que comme A.________ s'était approché pour l'embrasser sur la bouche, elle l'avait repoussé et ne se souvenait pas si finalement il l'avait ou non embrassée. Il avait ensuite posé sa main sur son corps, par dessus son vêtement, puis avait passé sa main sous son vêtement, pour la retirer par la suite. Entendu par la brigade des moeurs le 20 février 2013, A.________ a réfuté l'ensemble de ces accusations. La perquisition dans la chambre de A.________ n'a révélé aucun élément utile à l'enquête. L'analyse du prélèvement effectué sur la surface externe du soutien-gorge de Z.________ a mis en évidence une quantité très faible d'ADN dont le profil était différent de celui de A.________.