Citation: 9C_472/2023 E. 4.3

4.3. L'argumentation de l'assuré selon laquelle l'instance précédente n'aurait pas "discuté [...] la jurisprudence en force du Tribunal fédéral le concernant", commettant ainsi un déni de justice, subsidiairement une violation de son droit d'être entendu, n'est pas davantage fondée. Quoi qu'il en dise, les premiers juges ont retenu que la connexité matérielle entre l'incapacité de travail survenue dès le 1er avril 2013 en raison - principalement - de la sclérose en plaques et l'aggravation de l'invalidité à la suite d'une poussée de la sclérose en plaques durant l'été 2018 n'avait pas été remise en cause par le Tribunal fédéral (cf. consid. 8.6 de l'arrêt entrepris). A cet égard, il ressort en effet de l'arrêt rendu par la Cour de céans le 1er mars 2022, que l'aggravation de l'état de santé de l'assuré, qui est survenue en 2018, trouve sa cause dans la sclérose en plaques ayant occasionné une incapacité de travail en avril 2013 (cf. arrêt 9C_61/2021 et 9C_197/2021 précité consid. 7.2 in fine et 7.3; cf. aussi arrêt 9F_4/2022 et 9F_5/2022 du 18 mai 2022 consid. 4.1).