Citation: 2C_431/2023 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, l'argumentation du recourant apparaît appellatoire, dès lors qu'il se contente de substituer sa propre appréciation des preuves à celle de l'instance précédente, sans invoquer expressément l'arbitraire dans l'établissement des faits, et encore moins démontrer, comme l'exige l'art. 106 al. 2 LTF, pour quelles raisons l'arrêt attaqué serait insoutenable. Ses critiques relatives aux périodes durant lesquelles les époux ont fait ménage commun portent sur les dates retenues dans les décisions du Service cantonal et non sur celles figurant dans les considérants de l'arrêt attaqué, qui ne constate pas de manière précise la durée de la séparation, et qui seul lie le Tribunal fédéral. Le recourant n'expose pas non plus en quoi l'instance précédente aurait versé dans l'arbitraire en se fondant sur les démarches entreprises par son épouse en vue du divorce, pour apprécier la volonté réciproque des conjoints, et plus particulièrement de l'épouse, de maintenir l'union conjugale. Partant, les griefs du recourant concernant l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, en tant qu'admissibles, sont rejetés. Le Tribunal fédéral statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué.