Citation: 4A_373/2010 10.11.2010 E. A

X.________ a travaillé en qualité de chef de rang pour la Brasserie A.________ à B.________. Son employeur avait conclu une assurance collective soumise à la LCA avec Y.________ couvrant les employés contre le risque d'une perte de gain due à la maladie. Dès le 8 avril 2008, X.________ s'est trouvé en incapacité totale de travail et il a dû subir un remplacement valvulaire aortique. Il a fait valoir son droit aux indemnités journalières prévues par l'assurance collective. Par courrier du 24 octobre 2008, Y.________ a informé son assuré qu'elle cesserait le versement de ses prestations le 31 octobre 2008, considérant que celui-ci avait recouvré une capacité complète de travail dès le 1er novembre 2008. Une expertise judiciaire confiée au médecin-chef du service de cardiologie des Hôpitaux Universitaires Genevois, a conclu que X.________ pouvait reprendre une activité à plein temps dès le 1er novembre 2008 à la condition que celle-ci soit adaptée à son état. Le 29 novembre 2008, X.________ a été licencié pour le 31 janvier 2009.