Citation: 4A_313/2013 E. B

Au début de cette même année, X.________ a appris que le bâtiment serait démoli lors de la réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire. Le 20 avril 2010, l'Etat de Genève a formellement résilié le bail à loyer avec effet au 31 décembre suivant. Devant l'autorité de conciliation compétente, l'Etat a consenti à une unique prolongation du bail jusqu'au jour de l'entrée en force d'une autorisation administrative de démolir le bâtiment, mais jusqu'au 31 décembre 2011 au plus tôt et jusqu'au 31 décembre 2016 au plus tard. Le 26 juillet 2010, par l'intermédiaire de son avocat, X.________ a averti Z.________ qu'il estimait avoir conclu le contrat de remise de commerce sous l'influence d'une erreur, voire d'une tromperie, et qu'il se refuserait à tout remboursement supplémentaire du prêt. Z.________ avait peu auparavant réclamé le paiement des intérêts courus depuis le début de l'année, et exigé le remboursement complet du prêt pour le 19 décembre 2010 au plus tard.