Citation: 4C.291/2004 01.11.2004 E. 4

4.1 Dans son dernier grief, la demanderesse se plaint d'une violation des art. 44 et 264 al. 3 CO. Ce faisant, elle reprend, sous un autre angle, les critiques déjà formulées en relation avec l'art. 274d al. 3 CO. Il peut donc être renvoyé à ce qui a déjà été exposé dans ce contexte (cf. supra consid. 3.3), étant rappelé que la Cour de céans a estimé que les conditions permettant à la demanderesse de se prévaloir des art. 44 et 264 al. 3 CO n'étaient en l'espèce pas réalisées. Au demeurant, l'argumentation de la demanderesse repose sur une prémisse erronée. Elle prétend que la cour cantonale aurait dû se pencher sur l'application des art. 44 et 264 al. 3 CO, car elle avait libéré les locaux, en remettant les clés. Il s'agit cependant de faits non constatés par la cour cantonale, l'arrêt attaqué retenant au contraire qu'il n'avait pas été établi que la locataire aurait procédé à une remise des locaux au bailleur. Dès lors que la demanderesse n'invoque aucune des exceptions prévues par les art. 63 al. 2 et 64 OJ qui lui auraient permis de s'écarter des constatations cantonales, ses critiques ne sont pas admissibles (cf. supra consid. 1.3). Dans ces circonstances, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.