Citation: 5A_440/2022 E. 6.1

6.1. Il résulte du jugement attaqué que, durant plus de six ans, l'épouse a travaillé à 60% au sein de la poste de Monthey, avant de se retrouver en arrêt maladie durant un peu plus d'un mois en 2017 et durant un peu plus de trois mois en 2018. Elle a été licenciée le 21 février 2018, en raison d'un sureffectif, a terminé son emploi le 31 mai 2018 et s'est inscrite au chômage. Du 1er septembre 2019 au 30 juin 2020, elle a travaillé auprès d'un fournisseur de services de télécommunications, dans un lieu qui n'est pas précisé. Elle a ensuite été engagée, dès le 6 juillet 2020, à la Polyclinique médicale universitaire, à Lausanne, à un taux d'activité de 65%. Depuis le 5 mars 2021, elle est employée comme réceptionniste-téléphoniste auprès de cet établissement, au taux de 80% et pour un salaire correspondant à celui de 5'000 fr. par mois pour une activité à 100% retenu comme possible et exigible dès les 10 ans de l'enfant.