Citation: 7B_403/2023 E. 3.3.3

3.3.3. Pour autant, les circonstances évoquées par la cour cantonale ne suffisent pas encore à considérer la majorité du recourant comme une circonstance établie, en particulier à défaut de connaître les éléments pris en considération par le SEM dans l'examen auquel cette autorité aurait procédé. La cour cantonale l'a d'ailleurs implicitement reconnu dans l'arrêt attaqué dès lors que, pour la suite de la procédure, elle a invité le Ministère public à demander au SEM de lui communiquer les indices qui l'avaient conduit à retenir le 1er janvier 2004 comme date de naissance du recourant, précisant que, si les renseignements à disposition n'étaient pas suffisants, il appartiendrait au Ministère public d'examiner l'éventualité d'autres investigations, par exemple la mise en oeuvre d'une expertise d'âge (cf. arrêt attaqué, consid. 6e [recte: 6g] p. 12).