Citation: 4A_429/2015 E. A

Dès 1994, dans un bâtiment sis à Vernier, X.________ a pris à bail un local d'environ 140 m² destiné à l'exploitation d'un atelier de mécanique sur automobiles. Le loyer initial s'élevait à 12'000 fr. par année; il était indexé à l'indice officiel suisse des prix à la consommation. Dès la fin de 2010, X.________ a cessé l'exploitation de son atelier. Le 21 novembre 2012, usant d'une formule officielle, la bailleresse Z.________ SA a résilié le contrat avec effet au 31 décembre 2013; elle annonçait l'intention de démolir le bâtiment conformément à une autorisation administrative qu'elle avait reçue. Le 14 décembre 2012, X.________ a ouvert action contre Z.________ SA devant l'autorité de conciliation compétente puis devant le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève. Le tribunal était requis d'annuler le congé ou, subsidiairement, de prolonger le contrat pour une durée de six ans venant à échéance le 30 novembre 2019. La défenderesse a conclu au rejet de l'action. Elle a présenté des conclusions reconventionnelles: le demandeur devait être condamné à évacuer le local sous menace de la peine prévue à l'art. 292 CP en cas d'insoumission à une décision de l'autorité, et le tribunal était requis d'ordonner d'emblée l'évacuation forcée.