Citation: 5A_8/2024 E. 5

Le recourant se prévaut ensuite du caractère arbitraire de la décision querellée en soutenant que celle-ci le contraignait à verser au total un montant supérieur à ce que l'astreignait à payer la décision initiale de mesures protectrices de l'union conjugale (let. B supra) dont il demandait la modification dans la présente procédure; il se réfère dans ce contexte à l'arrêt 5A_60/2022 du 15 décembre 2022 - publié aux ATF 149 III 172. Le recourant en déduit que l'intimée n'était ainsi nullement incitée à retrouver une activité lucrative alors que, vu la scolarisation de leur fille, il pouvait l'être exigée d'elle. Il en conclut que les principes de l'égalité entre les époux et de leur indépendance seraient "foulés au pied".