Citation: 7B_600/2023 E. 5.3

5.3. En l'espèce, la cour cantonale a constaté que le recourant n'invoquait aucun élément susceptible de modifier les considérations qui l'avait conduite à refuser ses précédentes demandes visant à ce que l'internement soit transformé en mesure thérapeutique institutionnelle. Ces considérations demeuraient d'actualité; la juridiction cantonale avait notamment retenu qu'une telle mesure ne permettrait aucunement de détourner le recourant de la commission de nouvelles infractions, celui-ci étant réfractaire à tout traitement psychothérapeutique qui permettrait de réduire le risque de récidive qu'il présente. Elle s'était également référée à l'expertise psychiatrique du 25 mai 2020 établissant que le recourant n'adhérait à aucune idée ou forme de traitement psychique, qu'il ne cherchait pas de prise en charge en rapport avec l'objet de sa condamnation et qu'il ne souhaitait nullement s'engager dans une thérapie. En se contentant d'affirmer que "l'expert a indiqué quelle thérapie il lui fallait et la justice n'a pas suivi cette expertise pour des motifs non pertinents", l'argumentation du recourant ne répond pas aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, de sorte qu'elle est irrecevable.