Citation: 4A_519/2022 E. 4.2.2

4.2.2. Quant aux autres éléments dont le recourant dénonce l'omission, l'arbitraire n'est pas le grief idoine, puisque c'est un complètement de l'état de fait qui est en jeu. Il n'en incombe pas moins au recourant de démontrer par des renvois précis aux pièces du dossier, qu'il a présenté aux autorités précédentes, en conformité avec les règles de la procédure, les faits juridiquement pertinents à cet égard, sachant que c'est ici la maxime des débats qui est applicable. En tout état de cause, comme les éléments dont il est question ne s'avèrent pas déterminants pour la solution du litige, en dépit de la vision subjective que le recourant tente d'imposer, il n'est pas nécessaire de compléter l'état de fait à leur propos. Ainsi en est-il par exemple du fait que l'avocat genevois à l'origine du second entretien avec C.________ n'aurait pas touché de commission, des modalités de rémunération de D.________, ou encore des sommes versées ou non à C.________. Quant au contenu de la lettre B de l'Annexe 1, le recourant lui-même indique qu'il n'est pas applicable, ce qui coupe court à tout débat.