Citation: 6B_152/2019 E. 1.1.4

1.1.4. L'autorité précédente a dûment motivé les raisons pour lesquelles elle estimait, au vu des preuves administrées, que le propriétaire de la parcelle sur laquelle était implanté le radar avait bien accepté, depuis 2008, dite implantation. Elle s'est en particulier fondée sur les circonstances entourant la pose du radar en 2008, jugeant que l'autorisation de poursuivre l'exploitation de cette activité de contrôle, signée par le propriétaire le 30 août 2018, ne venait que confirmer l'existence de cet accord (cf. jugement attaqué, p. 8 ss ch. 5). A l'encontre de cette appréciation, le recourant oppose une motivation purement appellatoire, concentrant son argumentation sur des documents émis en 2018. Il ne démontre ainsi pas que l'autorité précédente ne pouvait considérer qu'il était soutenable de déduire des circonstances en 2008 que le propriétaire avait à ce moment déjà accepté l'implantation du radar sur son terrain. Une telle argumentation est irrecevable.