Citation: 4A_425/2024 E. 3.2.2

3.2.2. Les recourants font valoir que ce raisonnement ne tiendrait pas compte de la situation du locataire principal, très affecté dans sa santé, et serait d'une rigueur excessive à son égard en ce qu'il exigerait de lui qu'il renonce à un logement avant d'emménager dans le suivant. En outre, les recourants prétendent qu'au regard de la teneur des témoignages du locataire principal et de son épouse et des dates auxquelles ces déclarations ont été recueillies, rien n'aurait permis à l'instance précédente de constater que la décision de ne plus réintégrer l'appartement litigieux était déjà prise le 15 juin 2021. Ils argumentent également qu'il serait insolite, du point de vue des droits du locataire en présence d'un défaut de la chose louée, d'exiger dudit locataire qu'il résilie son bail au motif que la bailleresse ne parvient pas à éliminer le défaut.