Citation: 5P.249/2004 03.09.2004 E. B

Le 10 septembre 2001, A.________ a initié une procédure de divorce devant le Tribunal de première instance de Genève. A.________ a exercé une activité de courtier immobilier au sein de la société X.________, dont il était propriétaire, et percevait un salaire mensuel brut de 5'000 fr. par mois. Il a allégué que cette société était déficitaire en 2001 et qu'elle a cessé toute activité. Il en a cédé les parts sociales à C.________. Depuis janvier 2002, A.________ perçoit des indemnités de chômage de 3'660 fr. net. B.a Dans son jugement du 2 octobre 2003, le Tribunal de première instance a notamment prononcé le divorce des époux et, tenant compte d'un revenu mensuel hypothétique de l'époux de 5'000 fr., a fixé la contribution à l'entretien de l'épouse à 2'500 fr. par mois jusqu'au 31 octobre 2008. B.b Statuant le 14 mai 2003 sur appel de A.________, la Cour de justice de Genève a estimé que celui-ci continue à exercer une activité de courtier immobilier et qu'avec les allocations de chômage, il réalise un revenu mensuel net d'au moins 5'000 à 6'000 fr. Elle a fixé le montant de la contribution à l'entretien de l'ex-épouse à 2'000 fr. par mois jusqu'au 31 octobre 2008. Elle a également annulé le partage des avoirs de prévoyance professionnelle et fixé une indemnité équitable au sens de l'art. 124 al. 1 CC de 107'000 fr. en faveur de l'ex-épouse.