Citation: 6B_630/2020 E. 4

Le recourant soutient enfin que la cour cantonale aurait dû classer la procédure conduite à son encontre, dans la mesure où, lorsque le tribunal de première instance l'a condamné pour infraction à l'art. 90 al. 1 LCR, la prescription de l'action pénale avait été atteinte. Cette argumentation suppose que le recourant aurait commis une simple contravention (cf. art. 109 CP cum art. 90 al. 1 LCR). Or, il n'apparaît pas que la prescription de l'action pénale aurait pu être atteinte s'agissant d'une violation grave des règles de la circulation routière, pour laquelle le recourant a en définitive été condamné (cf. art. 97 al. 1 let. c CP cum art. 90 al. 2 LCR). Le grief tombe donc à faux.