Citation: I 370/02 30.09.2002 E. 2

Dans sa décision de 1990, l'office a procédé à l'évaluation de l'invalidité selon la méthode mixte. Il s'était fondé sur les déclarations de l'assurée selon lesquelles elle aurait exercé une activité lucrative à 50 % (p.ex. ouvrière d'usine), en raison de l'émancipation des enfants (la recourante a travaillé avant la naissance du premier enfant) mais aussi de la possibilité d'obtenir une rente italienne. Il y a lieu de constater que les circonstances n'ont guère évolué à ce propos depuis 1990. Dès lors, en l'absence de motifs justifiant une révision sur ce point, c'est à juste titre que l'office et les premiers juges ont appliqué aussi cette méthode d'évaluation dans le cadre de la présente procédure. Au demeurant, la répartition par moitié des activités lucrative et ménagère qui résulte aussi de l'enquête ménagère n'est pas contestée.