Citation: 6B_1059/2023 E. 1.4

1.4. Le recourant fait également valoir une violation de son droit à la confrontation, car, selon lui, la production d'une telle attestation médicale écrite n'aurait pas permis l'exercice d'un droit effectif au contradictoire, faute de confrontation avec la thérapeute (art. 29 al. 2 Cst. et art. 6 par. 3 let. d CEDH). En l'espèce, une telle attestation constitue une preuve sujette à la libre appréciation de la cour cantonale. Le recourant ne conteste pas avoir eu pleinement accès à cet élément et tout le loisir de se déterminer dessus. Partant, le grief tiré du droit au contradictoire est sans objet.