Citation: 9C_79/2018 E. 3.1

3.1. En ce qui concerne la période ici déterminante courant à partir du 1er janvier 2012, la juridiction cantonale a constaté, en se fondant sur les conclusions de l'expertise du CEMed du 7 avril 2015, que l'état de santé de l'intimée avait évolué de manière positive depuis quatre à cinq années précédant les examens médicaux effectués au centre, les troubles psychiques et neuropsychologiques - encore qualifiés d'incapacitants en 2008 - n'étant plus significatifs depuis deux à trois ans au moins. Une capacité de travail entière dans toute activité devait par conséquent être reconnue à l'assurée à partir du 1er janvier 2012. En ce qui concerne l'exercice des travaux ménagers, les premiers juges ont constaté que l'intimé n'avait plus à évaluer les empêchements y relatifs, dès lors que les experts du CEMed n'avaient posé aucun diagnostic incapacitant.