Citation: 2P.249/2002 02.05.2003 E. B

X.________ a recouru au Tribunal cantonal des assurances. Il faisait valoir en substance que la différence entre le montant total des rentes précitées et le revenu net retenu pour la taxation de la période fiscale 1997/1998 s'expliquait par une perte enregistrée en 1997 dans l'exploitation du bureau d'ingénieur, perte qui n'avait été que partiellement compensée par les résultats de l'exercice 1998. Cette taxation reflétait dès lors sa situation réelle, de sorte que l'OCC s'en était écarté à tort. Par jugement du 4 avril 2002, notifié le 20 septembre 2002, le Président du Tribunal cantonal des assurances, statuant comme juge unique comme le permet la loi cantonale lorsque le recours apparaît d'emblée manifestement mal fondé, a rejeté le recours et confirmé la décision attaquée. II a considéré pour l'essentiel que, si le recourant se trouvait dans une condition économique modeste, cela relevait d'un choix personnel, puisqu'il continuait d'exploiter un bureau d'ingénieur. Il n'appartenait donc pas a la collectivité de supporter, par le biais d'un subside à l'assurance-maladie, les conséquences économiques de ce choix, notamment d'assumer les risques économiques liés à l'exploitation d'un bureau d'ingénieurs, d'autant que le propriétaire bénéficiait d'autres revenus.