Citation: 9C_271/2022 E. 4

La juridiction cantonale a constaté que pendant près de quatre années après l'obtention de son baccalauréat, le recourant avait continué son activité de caviste en la combinant avec un poste d'employé auprès de sociétés de remontées mécaniques. Or pendant cette période, rien n'indiquait qu'il avait entamé des démarches afin de poursuivre des études à un niveau universitaire ou supérieur. A cet égard, les premiers juges ont considéré que les allégations du recourant quant à la poursuite d'études supérieures ne constituaient que des déclarations d'intention et qu'aucun élément concret ne permettait de les rendre très vraisemblables, puisqu'aucune inscription n'avait été effectuée et qu'aucun projet ne s'était concrétisé. En outre, le recourant ne s'était pas opposé à la première décision de l'office AI du 23 mai 2011, dans laquelle l'administration avait fixé le revenu sans invalidité en se fondant sur les activités de caviste et d'employé auprès de remontées mécaniques. Partant, faute d'éléments concrets permettant de rendre vraisemblable la poursuites d'études universitaires, il convenait de fixer le revenu sans invalidité en fonction des dernières activités exercées par le recourant en 2004 et 2005.