Citation: 8C_224/2021 E. 4.1

4.1. Les juges cantonaux ont constaté qu'à la suite du rapport d'expertise de l'Hôpital C.________ du 1 er juillet 2011, l'intimé avait estimé qu'une expertise psychiatrique était nécessaire et que la recourante avait ensuite accepté de se soumettre à une expertise pluridisciplinaire (courriers des 20 janvier, 23 et 27 février 2012). L'intimé avait alors envisagé de confier une expertise pluridisciplinaire (incluant notamment un volet rhumatologique et un volet psychiatrique) à la PMU le 26 avril 2012. Il avait confirmé son intention le 3 février 2014, après l'arrêt du Tribunal fédéral annulant la récusation d'un des experts. La demande ultérieure de la recourante de suspendre la procédure dans l'attente de l'issue de l'instruction menée par B.________ ne pouvait pas être considérée comme un motif légitime lui permettant de refuser de se soumettre à l'expertise prévue par l'intimé. En effet, B.________ envisageait, au mieux, une instruction médicale complémentaire auprès d'un radiologue et aucune expertise notamment rhumatologique ou psychiatrique n'était programmée. Enfin, la violation du devoir de collaborer de la recourante était établie et l'intimé avait respecté la procédure de mise en demeure de l'art. 43 al. 3 LPGA.