Citation: 8C_642/2013 E. 4.4

4.4. En l'espèce, ainsi que l'ont retenu les premiers juges, la recourante est l'épouse de l'unique associé-gérant d'une Sàrl, laquelle existait encore à la date déterminante de la décision sur opposition de l'intimée (12 septembre 2012). Ainsi, à l'époque considérée, l'assurée se trouvait toujours, par l'intermédiaire de son mari, en position d'influencer de manière déterminante les décisions de son dernier employeur. En outre, le but de la société est suffisamment large (commercialisation de ________ et de l'équipement y relatif ainsi que diverses activités dans le domaine immobilier) pour permettre le réengagement de la recourante de manière directe ou indirecte. Dans un tel contexte, la perte de travail n'était pas aisément vérifiable par la caisse, ce qui justifiait de ne pas assimiler l'intéressée à une personne qui aurait définitivement quitté l'entreprise qui l'employait. La situation de la recourante entre incontestablement dans un des cas de figure visés par l'art. 31 al. 3 let. c LACI (pour des cas de figure comparables cf. arrêt 8C_536/2013 du 14 mai 2014 consid. 5 et les nombreux arrêts cités).