Citation: 9C_466/2022 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à son obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales - le numéro des articles de loi - ou qu'elle désigne expressément les principes de droit qui auraient été violés (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité précédente (ATF 139 II 233 consid. 3.2 et les références), que la juridiction cantonale a retenu que A.________ avait commis à tout le moins une négligence grave en omettant d'annoncer à la Sozialversicherungsanstalt des Kantons Zürich qu'il était propriétaire d'un bien immobilier (studio) en Valais, que dans la mesure où cette négligence excluait sa bonne foi (au sens de l'art. 25 al. 1, 2 ème phrase, LPGA), l'une des deux conditions cumulatives pour bénéficier d'une remise de l'obligation de restituer les prestations perçues indûment n'était pas remplie, qu'en l'espèce, dans son écriture du 29 août 2022, le recourant ne réfute nullement les motifs du jugement entrepris, qu'en particulier, il ne s'en prend pas aux considérations de la juridiction cantonale selon lesquelles la bonne foi est - avec la situation difficile - l'une des deux conditions cumulatives prévues par l'art. 25 al. 1, 2 ème phrase, LPGA pour bénéficier d'une remise de l'obligation de restituer des prestations perçues indûment, qu'en se limitant à exposer des faits en lien avec sa situation financière précaire et la difficulté dans laquelle la mettrait l'obligation de restituer les prestations indûment perçues, il ne discute par conséquent pas la motivation de la décision entreprise et ne démontre pas en quoi celle-ci serait contraire au droit, que le présent recours, considéré comme un recours en matière de droit public, ne répond manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'il doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF),