Citation: 6P.50/2004 09.05.2004 E. 5

Se plaignant d'une violation du droit de se taire et de ne pas participer à la recherche des preuves (art. 32 Cst., 6 CEDH et 14 ch. 3 let. g Pacte Onu II), le recourant critique le fait d'avoir été sanctionné pour ne pas avoir collaboré, ni avoué, contrairement à ses coaccusés. En l'espèce, selon les considérants de l'arrêt attaqué, le recourant ne s'est pas plaint, dans son recours en nullité, d'une violation du droit de se taire et de ne pas participer à la recherche des preuves. Ce grief, présenté pour la première fois dans le recours de droit public, est par conséquent irrecevable (cf. supra consid. 1.2 et 3.1).