Citation: 9C_690/2016 E. A

A.________, surveillant dans un musée, a sollicité de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après l'office AI) qu'il lui alloue des prestations en raison des séquelles incapacitantes d'une polyneuropathie présente depuis le mois de mars 2012 (demande du 8 juillet 2013). Se basant essentiellement sur un avis de son Service médical régional (SMR) - qui a déduit des informations recueillies auprès des médecins traitants la présence de douleurs neurogènes, sur polyneuropathie des quatre membres, plus marquée aux jambes, permettant l'exercice à mi-temps d'une activité sédentaire (avis du 24 novembre 2014) - l'office AI a informé l'assuré qu'il envisageait de lui accorder une demi-rente d'invalidité à compter du mois de janvier 2014 (projet de décision du 1er décembre 2014). Etant donné la péjoration de la symptomatologie douloureuse affectant les membres supérieurs attestée par un médecin traitant dans le cadre des observations formulées à l'encontre du projet de décision, l'administration a entre autres nouvelles mesures d'instruction mis en oeuvre une expertise multidisciplinaire. Les experts ont confirmé l'existence de la polyneuropathie déjà évoquée et estimé que cette pathologie (indépendamment des autres troubles observés, sans influence sur la capacité de travail) permettait toujours l'exercice, à mi-temps, d'une activité sédentaire qui n'exigeait désormais ni dextérité ni sensibilité fine des mains (rapport du 13 novembre 2015). Sur cette base, l'office AI a entériné l'allocation de la demi-rente à compter du 1er janvier 2014 (décision du 1er avril 2016).