Citation: 2C_76/2021 E. 4

Le recourant invoque encore l'art. 8 CEDH, mettant en avant la vie qu'il entend construire avec son fils. Dès lors que l'intéressé ne détient ni l'autorité parentale ni le droit de garde, qu'il n'a pas même obtenu un droit de visite et qu'il ne contribue pas à l'entretien de son fils, la relation avec celui-ci ne peut être qualifiée d'étroite et effective d'un point de vue affectif et économique. Or, il s'agit-là de la condition à remplir pour pouvoir tirer un droit de l'art. 8 CEDH protégeant la vie familiale, lorsque le parent qui s'en prévaut n'a ni l'autorité parentale ni le droit de garde sur l'enfant disposant d'un droit durable à séjourner en Suisse (cf. ATF 144 I 91 consid. 5.1, 5.2 et 5.2.1; 140 I 145 consid. 3). En conséquence, le grief est écarté. Quant à l'art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107), il ne saurait fonder une prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (cf. ATF 144 I 91 consid. 5.2). Au demeurant, le recourant pourrait maintenir des liens avec son enfant depuis l'étranger, comme l'a retenu le Tribunal cantonal.