Citation: 1F_26/2022 E. 5

Quatrièmement, le requérant invoque l'art. 121 let. d LTF. L'arrêt cantonal relevait qu'il était actif dans le même domaine que l'intimée et le Tribunal fédéral aurait repris cette formulation au présent, en déduisant - faussement - qu'il serait toujours concurrent du partenaire industriel de l'intimée. Le Tribunal fédéral aurait par ailleurs omis de prendre en considération le contenu de diverses écritures déposées en instance cantonale, soit le recours du 1er février 2021 (notamment l'allégation selon laquelle le requérant aurait fait l'objet d'une ou plusieurs évaluations, ou les différences entre les deux projets CTI), la réplique du 30 avril 2021 (dont il ressortirait que les données personnelles transmises par l'intimée ne seraient pas complètes). Le Tribunal fédéral aurait encore omis de tenir compte des déterminations du requérant du 3 janvier 2022 dans lesquelles il est expliqué que la lettre b de l'art. 44 al. 2 LIPAD a été invoquée par erreur à la place de la lettre a.