Citation: 6B_1160/2018 E. 9

Le recourant conteste sa condamnation pour escroquerie au préjudice de A.________. La cour cantonale a exposé que le recourant s'était fait passer, auprès de la prénommée, pour le propriétaire d'un appartement qu'il occupait à V.________ et dont le bail à loyer avait été précédemment résilié. Le recourant avait sollicité divers documents de la part de l'intéressée et lui avait fait visiter les lieux. Il avait, dans ce contexte, perçu de A.________ un montant de 1'600 francs. Le recourant n'explique pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en considérant que les faits retenus tombaient sous le coup de l'art. 146 CP, mais présente un récit fondé sur d'innombrables éléments qui ne ressortent nullement du jugement attaqué, sans démontrer que l'état de fait aurait été arbitrairement établi (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il ne présente donc aucun grief recevable au regard des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.