Citation: 7B_485/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant ne développe aucune argumentation visant à contester ce raisonnement, notamment s'agissant de l'absence, expressément prévue par la loi, de voie de droit contre cette ordonnance. Un tel moyen ne saurait découler du seul fait qu'il conteste la qualification juridique retenue dans cet acte; peu importent d'ailleurs les éléments invoqués à cet égard, à savoir notamment le mandat de comparution du 12 septembre 2023 n'indiquant pas l'infraction de dénonciation calomnieuse - laquelle figurait cependant sur les mandats antérieurs, respectivement a été indiquée lors de l'audience du 23 novembre 2023 - ou le courrier du Ministère public du 22 septembre 2023 sollicitant dans la cause 7B_49/2022 une décision rapide du Tribunal fédéral en raison de la prescription de l'action pénale à fin décembre 2023 s'agissant des infractions contre l'honneur. Quant au prétendu vice affectant cette ordonnance d'ouverture d'instruction (absence alléguée de signature de la greffière [notamment ch. 2.2 p. 29 du recours]), le recourant ne saurait s'en prévaloir vu la portée uniquement déclaratoire et interne de cet acte (ATF 141 IV 20 consid. 1.1.4; arrêt 6B_194/2022 du 12 mai 2023 consid. 2.6.2 et les arrêts cités; ANDRÉ VOGELSANG, in Basler Kommentar, Strafprozessordnung/Jugendstrafprozessordnung, 3e éd. 2023, n° 39 ad art. 309 CPP). Il ne soutient au demeurant pas qu'il en aurait résulté une violation de ses droits de procédure en tant que prévenu (sur les conséquences a priori très limitées d'une violation de l'art. 309 al. 3 CPP, voir VOGELSANG, op. cit., n° 46 ad art. 309 CPP; GRODECKI/CORNU, in Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2e éd. 2019, n° 33a ad art. 309 CPP).