Citation: I 442/05 13.04.2006 E. 2

La recourante reproche, en substance, à la juridiction cantonale d'avoir mal apprécié les éléments médicaux figurant au dossier en accordant une valeur prépondérante au rapport de la doctoresse G.________ et à celui du docteur S.________. 2.1 Sur le plan somatique d'une part, elle soutient que l'appréciation de son cas par la doctoresse G.________ se trouve en contradiction avec l'avis de certains praticiens consultés; elle affirme, sans les produire, que son médecin traitant serait en possession de radiographies attestant la fracture d'une côte lors des événements de mars 1997, alors que la rhumatologue employée par l'intimé ne parle que de contusions ou d'une possible fissure costale gauche. Sur le plan psychique d'autre part, elle trouve discutable que le docteur S.________ recommande la prise d'un antidépresseur contre l'avis du médecin traitant. Dans la mesure où les arguments de l'intéressée ne sont que de vagues allégations formulées de manière très générale et ne reposent sur aucun fondement, les quelques imperfections mises en exergue n'ont pas d'incidence sur la valeur probante de ces documents. En effet, il apparaît que les points litigieux ont fait l'objet d'une étude circonstanciée, basée sur des investigations complètes et pluridisciplinaires. Pour le surplus, les rapports prennent en considération les plaintes de la recourante; ils ont été établis en pleine connaissance de l'anamnèse; la description du contexte médical et l'appréciation de la situation médicale sont claires; les conclusions sont dûment motivées (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références).