Citation: 6B_798/2022 E. 2.1

2.1. La cour cantonale a considéré qu'il était douteux que la recourante puisse se prévaloir de l'ALCP. Elle a exposé que le permis C de la recourante était échu depuis le mois de décembre 2020 et que celle-ci n'était plus au bénéfice d'un titre de séjour valable en Suisse où elle résidait ainsi sans autorisation depuis de nombreux mois. En tout état de cause, elle a considéré qu'au vu de la gravité de la dernière infraction commise sur une longue période (de 2015 à 2018) et de ses antécédents pénaux, elle a porté une atteinte aux intérêts publics. Malgré les regrets qu'elle avait exprimés, la cour cantonale a jugé que le pronostic qui devait être posé à son égard était défavorable. Elle en a conclu que l'ALCP n'empêcherait pas son expulsion pénale (jugement attaqué p. 10).