Citation: 7B_401/2023 E. 2.5.3

2.5.3. Par ailleurs, on ne saurait reprocher à l'instance précédente d'avoir pris en compte, dans le cadre de son appréciation des preuves, le fait que le recourant avait dissimulé à l'autorité compétente, dans le formulaire de demande du revenu d'insertion, qu'il disposait d'un appartement en propriété à U.________. Même s'il ressortait des pièces jointes au formulaire de demande du revenu d'insertion que le recourant avait été propriétaire de l'appartement à U.________ en 2014 (recours, p. 4 s.), cela n'avait pas de pertinence pour la période en cause en l'espèce (d'avril à octobre 2016). Dans la mesure où le recourant se réfère ensuite, en s'écartant encore une fois des faits établis par l'instance précédente, à la situation personnelle et professionnelle dans laquelle il se trouvait au début de l'année 2016 (recours, p. 6 ss), il n'expose pas en quoi l'instance précédente aurait arbitrairement omis de tirer des conclusions à ce sujet; en particulier, il ne ressort pas de son mémoire, quels moyens de preuve l'instance précédente aurait à tort écartés à cet égard. L'affirmation selon laquelle le recourant n'aurait eu aucun motif de déclarer un faux domicile lors de l'annonce de son arrivée à la Commune de V.________, au motif qu'il aurait encore touché un salaire à ce moment-là, doit donc être écartée. Il en va de même de ses explications ayant trait à son état de santé durant cette période.