Citation: 5A_640/2013 E. 1

que l'entourage de la recourante ne semblait pas en mesure de fournir toute l'aide nécessaire et que le soutient social du CSR s'était révélé insuffisant par le passé; que, au vu de ces éléments, l'autorité cantonale a considéré que le besoin d'assistance et de traitement de la recourante était établi, que seule une mesure de placement à des fins d'assistance était à même d'apporter à la recourante l'aide et les soins dont elle avait besoin et que l'EMS était une institution appropriée; que, s'agissant de la curatelle de portée générale (art. 398 CC) et du droit de la curatrice à prendre connaissance de la correspondance de la recourante, l'autorité cantonale a retenu, sur la base de l'expertise du 26 avril 2013, que, en raison des troubles précités, la recourante n'était plus en mesure d'apprécier la portée de ses actes et d'assurer elle-même la sauvegarde de ses intérêts, dès lors qu'elle n'était pas apte à gérer son traitement médicamenteux ni ses affaires administratives et financières; que la recourante était au bénéfice d'une protection depuis le 8 juillet 2009; que, au vu de ces éléments, l'autorité cantonale a considéré que la recourante avait besoin d'une assistance générale et que l'institution d'une mesure de protection plus modérée apparaissait en l'état manifestement insuffisante pour sauvegarder ses intérêts; que l'autorité cantonale a en outre jugé que l'autorisation donnée à la curatrice de prendre connaissance de la correspondance de la recourante pour obtenir des informations sur sa situation financière et administrative ne prêtait pas flanc à la critique; que, par écritures datées du 6 septembre 2013, A.________ exerce un recours auprès du Tribunal fédéral contre cet arrêt, en se bornant à alléguer que ce recours est dirigé plus particulièrement contre " le diagnostic, la PLAFA, la curatelle "; que l'autorité cantonale n'avait aucune raison de s'écarter de l'expertise du 26 avril 2013, complète et motivée sur l'état de santé et le besoin de protection de la recourante (cf. art. 450e al. 3 CC; arrêt 5A_469/2013 du 17 juillet 2013 consid. 2.4); qu'à la lumière des faits établis par l'autorité cantonale sur la base de cette expertise et des déclarations de la recourante, la privation de liberté à des fins d'assistance, la curatelle de portée générale et l'autorisation donnée à la curatrice de prendre connaissance de la correspondance de la recourante sont à l'évidence conforme aux art. 426, 398 et 391 al. 3 CC, dans la mesure où l'intéressée souffre de troubles psychiques, constitue un danger pour elle-même et nécessite un traitement stationnaire ainsi qu'une assistance générale, qui suppose que la curatrice puisse s'informer de la situation administrative et financière de la recourante; qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité, selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 2 let. a LTF; que, dans les circonstances données, il y a lieu de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 e phr., LTF); par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: