Citation: 5A_67/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant fonde principalement sa motivation sur le fait que la Cour d'appel aurait omis de tenir compte de ses pièces 16 et 17 figurant au dossier. Celles-ci permettraient de constater sa solvabilité, tout comme le rapport d'évaluation des parcelles nos xxx et yyy du cadastre de U.________ que la cour cantonale n'avait pas pu prendre en considération. Ce faisant, le recourant passe sous silence le fait que les juges cantonaux ont déclaré irrecevables les pièces 16 et 17 dont il se prévaut, au motif qu'elles avaient été produites après le délai de recours contre le prononcé de faillite (arrêt attaqué, consid. 1.2). Ce prononcé d'irrecevabilité, au demeurant parfaitement conforme à la jurisprudence (cf. ATF 139 III 491 consid. 4; arrêt 5A_874/2017 du 7 février 2018 consid. 4.2.1), n'est nullement critiqué par le recourant, qui ne s'en prend qu'au considérant 2.2 de l'arrêt attaqué. Quant à l'invocation du rapport d'évaluation susvisé, elle est vaine s'agissant d'une pièce irrecevable devant le Tribunal de céans (cf. supra consid. 2.2). Les autres arguments avancés à l'appui du présent recours se résument à des affirmations péremptoires et à une reprise de la motivation déjà présentée sans succès en instance cantonale. Ils ne sont donc, là non plus, pas directement liés au raisonnement tenu par les juges cantonaux. Dans ces conditions, force est d'admettre que le recourant ne discute pas valablement les motifs de l'arrêt attaqué (cf. supra consid. 2.1). Faute de respecter les exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable.