Citation: 6B_1124/2023 E. 2

Le recourant conteste sa condamnation à certains égards. Il précise d'emblée qu'il ne revient pas sur sa condamnation pour lésions corporelles simples aggravées (art. 123 al. 1 et 2 ch. 3 CP) et contrainte (art. 181 CP), pour avoir, le 4 septembre 2018, frappé l'intimée au visage et l'avoir prise par le poignet pour l'amener dans la chambre. En revanche, il conteste l'avoir étranglée à cette date ainsi que les faits retenus à sa charge concernant les événements de la nuit du 4 au 5 février 2018 et estime que le récit de l'intimée sur ceux-ci n'est pas crédible. Il en déduit que les infractions de viol (art. 190 CP) et de tentative de lésions corporelles simples aggravées (art. 123 ch. 1 et 2 al. 3 CP) ne sont pas réalisées.