Citation: 4D_68/2017 E. 3.2

3.2. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux, telle la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.), que si un grief de ce chef a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF). En vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les conclusions et les motifs (al. 1); ceux-ci doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (al. 2). A ce défaut, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (art. 108 al. 1 let. a et b LTF). Le présent recours ne satisfait de toute évidence pas à ces exigences. Il consiste, pour l'essentiel, dans une argumentation de type appellatoire par laquelle le recourant cherche à substituer aux constatations de la cour cantonale sa propre appréciation des circonstances pertinentes de la cause en litige. C'est oublier que le Tribunal fédéral n'est précisément pas une juridiction d'appel. D'ailleurs, il ne suffit pas d'exposer sa version des faits à la suite du résumé de celle qui figure dans l'arrêt attaqué, puis de taxer cette dernière d'arbitraire, pour démontrer en quoi la version retenue par les juges cantonaux serait insoutenable. C'est pourtant ce que fait le recourant tout au long de son mémoire. Qui plus est, il n'expose pas en quoi les constatations qualifiées par lui d'arbitraires auraient eu une incidence concrète sur la solution retenue dans l'arrêt entrepris. Au demeurant, on cherche en vain, parmi les arguments exposés pêle-mêle dans l'acte de recours, une critique digne de ce nom des considérations juridiques que les juges d'appel ont émises pour justifier la solution retenue par eux, que ce soit pour exclure que les parties fussent convenues d'une rémunération forfaitaire des services fournis par le recourant ou encore pour constater l'absence de preuve de l'existence et de l'ampleur des frais et avances que l'intéressé aurait effectués en exécution du mandat.