Citation: 9C_396/2016 E. 2.2

2.2. L'argumentation développée ne remet pas sérieusement en question le jugement entrepris. Les premiers juges ont exposé de manière circonstanciée les raisons qui les ont menés à écarter l'appréciation du docteur C._______ (rapports des 7 mars 2013 et 3 février 2014) et à suivre les conclusions de l'expert B._______ (rapport du 30 mai 2011). En particulier, ils ont expliqué que le médecin en charge de l'assuré au sein de la consultation d'obésité et des troubles du comportement alimentaire du Centre D._______ avait indiqué en juillet 2014 que rien n'empêchait le recourant de reprendre la formation mise en place avec l'aide de l'assurance-invalidité. Or l'assuré n'avait pas, malgré la sommation y relative, continué sa formation, de sorte que la perte économique pouvait être déterminée selon le revenu qu'il aurait pu obtenir s'il avait suivi la mesure de reclassement, comme il en avait été averti par courrier du 20 août 2014. En l'occurrence, le seul fait invoqué par le recourant à l'encontre des considérations de la juridiction cantonale - l'aggravation de l'obésité morbide dont il souffre - ne suffit pas à faire apparaître l'appréciation des premiers juges comme manifestement inexacte ou arbitraire. Le diagnostic d'obésité classe III posé par les spécialistes du Centre D.________ ne limitait en effet pas l'aptitude de l'assuré à suivre la mesure de reclassement mise en place par l'assurance-invalidité. C'est en vain à cet égard qu'il soutient avoir dû interrompre sa formation en raison de l'obésité, puisqu'il a été jugé apte, du point de vue médical, à continuer la mesure de reclassement. L'arrêt de travail attesté par le docteur C._______ du 19 août 2014, qui est dénué de toute explication, ne met pas en doute l'évaluation du médecin du Centre D.________ quant à l'absence d'empêchement à reprendre la formation envisagée (cf. note d'entretien du 24 juillet 2014). S'agissant ensuite de la critique du recourant quant au fait que l'expert a été mandaté par un assureur social, elle est mal fondée au regard de la jurisprudence constante, selon laquelle un médecin mandaté pour une expertise par un assureur social ne saurait être considéré de ce seul fait comme partial (cf. ATF 125 V 351 consid. 3b/ee p. 353 et les références).