Citation: 4D_16/2014 E. 1

Que X.________ a dîné chez lui au soir du 21 juillet 2010; Qu'il a ressenti une sensation de malaise généralisé et souffert de nausées et vomissements; Qu'il a consulté le service des urgences du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV); Qu'à l'examen clinique, l'équipe médicale n'a trouvé aucun indice d'une affection grave; Qu'elle a donc renoncé à des examens complémentaires; Qu'elle a remis au patient deux comprimés destinés à atténuer les nausées; Que celui-ci a quitté le service des urgences; Qu'il a consulté son médecin traitant le 22 juillet; Que celui-ci a procédé à diverses investigations, telles qu'une analyse d'urine; Que selon son diagnostic, le patient était affecté d'une gastro-entérite avec cystite associée; Qu'il a prescrit un traitement médicamenteux; Que ce traitement s'est semble-t-il révélé efficace, le patient n'ayant plus consulté; Que le CHUV est un établissement de l'Etat de Vaud; Que le 28 décembre 2010, X.________ a ouvert action contre cette collectivité devant le Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne; Que l'Etat défendeur devait être condamné à payer 20'213 fr.50 à titre de dommages-intérêts et réparation morale, en conséquence d'une erreur médicale, avec intérêts au taux de 5% par an dès le 21 septembre 2010; Que la Présidente du Tribunal civil a tenu audience le 29 août 2011 puis le 16 janvier 2013; Qu'elle a interrogé deux témoins; Que le demandeur n'a pas requis d'autres mesures probatoires; Qu'il n'a en particulier pas réclamé l'audition de témoins supplémentaires; Que l'Etat défendeur lui a proposé le montant de 500 fr. à titre transactionnel, sans reconnaissance de responsabilité; Qu'il n'a pas accepté cette offre;