Citation: 6B_1434/2020 E. 1.4.3

1.4.3. Le recourant reproche, à tort, à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en retenant que les déclarations de D.________ étaient crédibles. Dans une critique appellatoire, le recourant se borne à critiquer le raisonnement suivi par la cour cantonale sans en démontrer l'arbitraire, contrairement aux exigences de motivation accrue (art. 106 al. 2 LTF). Il en va notamment ainsi lorsqu'il considère douteux et peu réaliste le fait qu'il ait traversé la rue à toute vitesse, sans sa canne et nonobstant son état de santé préoccupant, et qu'il ait frappé la voiture avec celle-ci. Au demeurant, la cour cantonale a simplement retenu que le recourant s'était approché de la voiture du père de l'intimée. L'existence d'un conflit important entre les deux protagonistes ne vient nullement à l'appui de la critique du recourant. Outre que cet élément a été expressément retenu par la cour cantonale, il tend plutôt à confirmer la frayeur de D.________ à la suite des propos et comportement reprochés au recourant. Enfin, l'absence de preuve matérielle et les dénégations du recourant ne sont pas susceptibles de conduire à un établissement arbitraire des faits, contrairement à l'avis du recourant, dans la mesure où la cour cantonale s'est, au vu des déclarations tant du père de l'intimée que du recourant, convaincue de la crédibilité des premières, sans que le recourant démontre en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait arbitraire. Vu ce qui précède, on ne saurait reprocher à la cour cantonale de s'être convaincue que le recourant avait menacé le père de l'intimée. Mal fondé, ce grief doit être rejeté.