Citation: I 191/03 22.03.2004 E. 1

Sur le plan procédural, c'est en vain que l'office intimé soutient que l'Hospice général ne saurait valablement représenter la recourante devant le Tribunal fédéral des assurances, dans la mesure où il outrepasserait les compétences qui lui sont conférées par le droit genevois. Il résulte en effet de l'art. 29 al. 2 en liaison avec l'art. 135 OJ que le choix du mandataire est libre dans les causes autres que civiles et pénales, soit, notamment, en droit administratif, y compris en matière d'assurances sociales (Poudret, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, vol. I, note. 3.1 ad art. 29; voir aussi consid. 1 non publié de l'arrêt ATF 121 III 97, 120 Ia 249 consid. 1a; 96 I 252 sv. consid. 1; 79 I 185 ss consid. 1). La cour de céans a d'ailleurs admis implicitement à plusieurs reprises que l'Hospice Général puisse représenter un assuré (cf. not. ATF 126 V 11 et SVR 2002 IV no 38 p. 121).