Citation: 5A_892/2016 E. A

A.a. A.A.________, né en 1974, et B.A.________, née en 1969, se sont mariés le 22 août 2002 à Lutry. Trois enfants sont issus de cette union: C.________, né en 2002, D.________, née en 2004, et E.________, née en 2007. Par ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale rendue le 10 novembre 2011, la garde des enfants a été attribuée à la mère, sous réserve du droit de visite du père. Celui-ci a en outre été astreint à verser en mains de l'épouse une contribution d'entretien d'un montant de 6'800 fr. par mois, allocations familiales non comprises, dès le 1er octobre 2011, et, en sus, 66% de tout montant perçu à titre de bonus, après déduction des charges sociales y afférentes, dans les cinq jours suivant le moment où le montant aura été crédité sur son compte. A.b. Le 29 octobre 2013, l'épouse a déposé une demande unilatérale en divorce. Des mesures provisionnelles ont été rendues par ordonnance du 12 juin 2014, aux termes desquelles la garde des enfants est restée confiée à la mère, sous réserve du droit de visite du père, celui-ci étant astreint à verser pour l'entretien des siens une pension mensuelle de 5'000 fr., allocations familiales non comprises, dès le 1er janvier 2014. Le débirentier a de plus été condamné à payer 10'460 fr. à l'épouse dans les cinq jours dès la notification de l'ordonnance, ainsi que 66% de tout montant perçu à titre de salaire variable ou de bonus, après déduction des charges sociales y afférentes, dans les cinq jours suivant le moment où le montant aura été crédité sur son compte. Par arrêt du 31 juillet 2014, le Juge délégué de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté les appels interjetés par chacune des parties et confirmé l'ordonnance de mesures provisionnelles du 12 juin 2014.