Citation: 4A_361/2007 28.11.2007 E. B

B.a Le 8 juillet 2004, X.________ a ouvert action contre Y.________ AG devant le Tribunal civil de l'arrondissement de La Côte. Il concluait au paiement immédiat de 51'120 fr., à titre d'indemnité pour licenciement abusif, et de 6'630 fr.70, à titre de frais divers, le tout portant intérêts au taux de 5% l'an dès le lendemain de la notification de la demande. Il concluait également à la délivrance d'un certificat de travail. Par jugement du 4 avril 2006, le Tribunal d'arrondissement a rejeté la demande. Les juges ont considéré que le congé donné n'était pas abusif au sens de l'art. 336 al. 1 let. b CO. Ils ont estimé qu'il n'y avait eu aucune modification du contrat causant une baisse de statut du demandeur et que le descriptif de fonctions du 27 novembre 2003, qui ne prévoyait aucune baisse de salaire, devait être considéré uniquement comme « un recadrage de ses fonctions commerciales ». B.b Le demandeur a appelé de ce jugement devant la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois. Il concluait, à titre principal, à la réforme du jugement, dans le sens où la défenderesse est sa débitrice et lui doit immédiat paiement des sommes de 51'120 fr. et de 3'589 fr 95, avec intérêts à 5% l'an dès le lendemain de la notification de la demande, et dans le sens où un certificat de travail conforme à la version du certificat établi le 15 mars 2004, mais avec certaines modifications, est établi et délivré immédiatement. A titre subsidiaire, le demandeur requérait l'annulation du jugement entrepris. Par arrêt du 24 avril 2007, l'autorité cantonale a rejeté le recours. Après avoir arrêté que l'appréciation des preuves faite par le Tribunal d'arrondissement n'était pas contestable, elle a confirmé que le demandeur n'a pas été placé devant le risque d'une péjoration de sa situation professionnelle dans le cadre de l'extension de l'activité commerciale de l'employeur. La juridiction cantonale a de même nié le caractère abusif du licenciement sous l'angle de l'art. 328 CO et considéré qu'il n'y avait pas lieu de modifier le certificat de travail de l'employé.