Citation: 6B_997/2015 E. 1.4

1.4. Le recourant reproche à la juridiction cantonale un établissement inexact et une appréciation arbitraire des faits pour avoir retenu qu'il avait menti sur l'existence d'un accident antérieur, pour avoir fait état de son comportement après l'accident et pour avoir retenu qu'il avait exercé des pressions sur sa fille pour qu'elle ne fasse pas de déclarations devant la police. Ces reproches sont sans portée dans la mesure où il s'agit de faits qui ne sont pas en relation directe avec le déroulement de l'accident. En effet, même s'il fallait admettre que le recourant n'avait pas incité sa fille à refuser de faire des déclarations à la police, cela ne changerait rien aux circonstances de l'accident lui-même. De plus, concernant l'établissement des faits, il est impossible de savoir ce que B.________ aurait déclaré à la police, mais on peut supposer qu'elle aurait fait des déclarations identiques à celles qu'elle a faites devant le ministère public et le tribunal de première instance. On se trouve donc manifestement en présence de faits dont la correction n'est pas susceptible de modifier l'état de fait et d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF).