Citation: 2C_121/2014 E. B

Par décision du 4 mars 2013, le Chef du Département de l'Intérieur ( recte le Chef du Département de l'économie et du sport; ci-après: le Département), sur proposition du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service de la population) a révoqué l'autorisation d'établissement de A.________. Le 4 avril 2013, ce dernier a recouru contre cette décision auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal). Par arrêt du 27 décembre 2013, le Tribunal cantonal a rejeté le recours de A.________ et confirmé la décision du Département. Il a en substance retenu que l'intéressé, au vu de ses condamnations, remplissait les motifs permettant de révoquer son autorisation d'établissement et qu'il existait notamment un risque sérieux que A.________ récidive. Pour le surplus, les juges cantonaux ont estimé que l'intéressé ne pouvait pas se prévaloir de l'art. 8 CEDH et que la révocation de l'autorisation d'établissement était une mesure proportionnée.