Citation: 5F_39/2024 E. 1

que, en tant qu'elle concerne la participation du Juge fédéral Grégory Bovey à l'arrêt rendu le 6 novembre 2024 dans la cause 5D_5/2024, la présente requête doit être traitée comme requête de révision de l'arrêt précité (AUBRY-GIRARDIN, in : Commentaire de la LTF, 3e éd., 2022, n° 3 ad art. 36 LTF et la jurisprudence citée); que, en l'espèce, la requérante invoque l'art. 34 al. 1 let. e LTF, aux termes duquel les juges se récusent s'ils pouvaient être prévenus de toute autre manière, notamment en raison d'une amitié étroite ou d'une inimitié personnelle avec une partie ou son mandataire; que cette disposition a donné lieu à une abondante jurisprudence, à laquelle on peut se borner à renvoyer (AUBRY-GIRARDIN, op. cit., nos 35 ss ad art. 34 LTF); que, pour l'essentiel, la requérante se borne à réitérer l'argumentation présentée à l'appui de son recours (à savoir qu'elle est propriétaire des biens qu'elle possède en Pologne et qu'elle ne possède pas des actifs de la succession litigieuse), dont elle conteste le caractère " prolixe " et " pléthorique ", soutient qu'il n'était " pas trop tard " pour se prévaloir de la garantie de la propriété ( cf. art. 26 Cst.) et des " droits imprescriptibles au respect de la vie humaine ", ainsi que " des garanties de la liberté personnelle ", et se prévaut de l'impossibilité d'exécuter les injonctions que la juge de paix a émises à son encontre; que pareille argumentation ne démontre pas la moindre prévention du magistrat visé à l'égard de la requérante ( cf. sur les exigences posées par la jurisprudence: AUBRY-GIRARDIN, ibid., n° 38 ss); que, en réalité, l'intéressée se plaint d'avoir été déboutée de tous ses moyens, ce qui - sous réserve de situations non alléguées, ni a fortiori établies dans le cas présent - ne saurait être pris en considération aux fins de la cause de récusation invoquée (AUBRY-GIRARDIN, ibid., n° 46 et les arrêts cités);