Citation: 2C_805/2021 E. 6.1

6.1. En l'espèce, le recourant peut se prévaloir de l'art. 8 CEDH sous l'angle de la vie privée dès lors qu'il séjourne en Suisse légalement depuis plus de dix ans (ATF 144 I 266 consid. 3). Il peut en outre se prévaloir du droit au respect de la vie familiale tel que protégé par cette disposition du fait de ses liens avec ses quatre enfants, nés en 2007, 2010, 2015 et 2017 et qui ont tous la nationalité suisse par leurs mères respectives. La relation avec E.________ qu'il invoque dans son recours n'apparaît en revanche pas déterminante. Il résulte en effet de l'arrêt attaqué que celle-ci a expliqué, dans le cadre de la plainte pénale qu'elle a déposée à l'encontre du recourant en octobre 2020, qu'un projet de mariage n'était plus d'actualité. Par ailleurs, même si le couple a des enfants communs, la relation n'est pas qualifiable de stable. Sur le vu des faits retenus dans l'arrêt attaqué et qui lient le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 3.1), cette relation ne relève ainsi pas d'un concubinage susceptible de tomber sous le coup de l'art. 8 CEDH (cf. ATF 144 I 266 consid. 2.5; arrêt 2C_702/2011 du 23 février 2012 consid. 3.1).