Citation: 5A_564/2021 E. 3.3

3.3. Le grief de violation de l'art. 8 CC soulevé par le recourant est irrecevable, faute d'être de nature constitutionnelle (cf. supra consid. 2.1). La cour cantonale présente une double motivation dont chaque pan est indépendant et suffit à sceller l'issue de la procédure cantonale sur ce point, ce qui impose au recourant de discuter chaque pan de la motivation (ATF 142 III 364 consid. 2.4). En l'occurrence, le recourant se borne à affirmer que la situation favorable des parties permettrait de prendre en compte le service des dettes hypothécaires des biens précités, sans en expliquer les raisons. Ce faisant, il ne démontre pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale de ne pas inclure ces dettes dans le minimum vital du droit de la famille des parties serait insoutenable. Ses considérations sur la qualification de ces logements ne sont d'aucune pertinence à cet égard. Il s'ensuit que la critique du recourant sur le deuxième pan de la motivation cantonale ne respecte pas les exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1). Elle est donc irrecevable dans son intégralité, sans qu'il y ait lieu d'analyser le bien-fondé du grief d'arbitraire et celui de violation du droit d'être entendu en lien avec l'établissement du caractère commun de ces dettes, qui concernent le premier pan de la motivation.