Citation: 9C_75/2021 E. A

A.a. A.________, née en 1958, a travaillé en dernier lieu comme concierge auxiliaire pour la commune U.________. Le 10 décembre 2012, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton du Valais (ci-après: l'office AI), qui a nié son droit à des prestations (décision du 30 juin 2014). Par la suite, l'office AI a rejeté une nouvelle demande de prestations ainsi qu'une demande d'allocation pour impotent de l'assurée (décisions des 7 novembre 2017 et 9 janvier 2018). En bref, compte tenu de l'expertise du docteur B.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 29 avril 2017), l'administration a considéré que l'assurée ne présentait pas de troubles psychiques incapacitants. A.b. En juillet et octobre 2018, l'assurée a derechef déposé une nouvelle demande de prestations respectivement d'allocation pour impotent. Après avoir consulté son Service médical régional (ci-après: SMR), l'office AI a refusé d'entrer en matière d'abord sur la demande de rente (décision du 19 novembre 2018), puis sur la demande d'allocation pour impotent (décision du 13 août 2019); selon lui, l'assurée n'avait pas rendu plausible une aggravation de son état de santé.