Citation: I 829/02 02.05.2003 E. B

B.________ a recouru contre cette décision et produit un nouveau certificat du docteur A.________ faisant état de douleurs abdominales d'origine psychogène. Dans un certificat complémentaire du 3 avril 2000, ce médecin a confirmé ce diagnostic, tout en mentionnant la difficulté à apprécier la capacité de travail de son patient. A la demande de l'office AI et avec l'accord du recourant, la procédure a été suspendue, par jugement incident du 29 août 2000, dans le but de procéder à une expertise psychiatrique. Chargée par lettre du 5 décembre 2000 de ce mandat d'expert, la doctoresse D.________ a déposé son rapport le 3 mai 2002. Elle y conclut à l'existence de troubles somatoformes douloureux (DSM IV 307.80), non sans hésitations cependant, vu l'absence de facteur psychologique conflictuel révélé par l'anamnèse. A raison de cette atteinte à la santé, l'assuré est entravé dans ses activités à raison de deux à quatre demi-journées par semaine. Un changement d'occupation n'est pas envisageable, ni nécessaire, chacun des métiers exercés par l'assuré représentant la meilleure intégration possible au sein de sa communauté. Selon l'expert, une prise en charge psychiatrique sous forme de psychothérapie serait exigible et permettrait à B.________, qui ne présente pas de trouble spécifique de la personnalité, une reprise à 100 % de son activité lucrative. Par jugement du 19 septembre 2002, la Commission cantonale de recours AVS/AI du canton de Genève a rejeté le recours déposé par l'assuré contre cette décision.