Citation: 6B_32/2022 E. 1.14.4

1.14.4. Enfin, le recourant allègue en vain que l'existence des "images de flashes" du Procureur général dans son réquisitoire "vaut comme un faux témoignage révélé d'un témoin ou d'un expert ou d'une partie après le jugement entré en force", de sorte que ce fait nouveau est sérieux. En effet, il y a lieu de rappeler que le Procureur général n'était ni un témoin ni un expert, mais bien une partie à la procédure. Or, comme l'a relevé à juste titre la cour cantonale, la façon dont une partie a élaboré sa conviction sur les faits de la cause et l'a présentée au tribunal ne constitue pas un fait sérieux de nature à modifier l'état de fait retenu.