Citation: 5A_898/2022 E. 3.1

3.1. Dans ce cadre, il se plaint de la violation de la jurisprudence fédérale relative notamment au caractère raisonnablement exigible de la prise ou de la reprise d'une activité lucrative en cas de séparation, respectivement de divorce, à l'abandon de la règle dite " des 45 ans " et à la question de l'impact décisif du mariage sur la vie dans le cas de l'entretien après divorce (cf. ATF 147 III 308). Il relève que cette jurisprudence, rendue le 2 février 2021, l'a été postérieurement à l'arrêt cantonal du 29 octobre 2019 dans lequel l'autorité cantonale avait tenu compte du fait que l'on ne pouvait, sauf exception, demander à un époux âgé de plus de 45 ans au moment de la séparation de reprendre une activité lucrative. Le recourant soutient que, au vu de la courte durée de la vie commune, à savoir au maximum 7 ans, et du fait que plus de 12 ans se seraient écoulés depuis l'arrivée de l'ex-épouse à Genève, la cour cantonale aurait dû considérer que cette dernière était capable, depuis le mois de juin 2021, de travailler à 100 %, que ce soit dans le parascolaire ou même dans une activité non qualifiée et ne requérant pas la maîtrise de la langue française. En l'espèce, le recourant critique le revenu hypothétique imputé à l'intimée. Ce faisant, il s'appuie sur les faits susexposés, soit la durée de la vie commune et l'arrivée de l'ex-épouse à Genève, qui seraient établis dans le jugement de première instance du 1er avril 2019. Or, non seulement ce jugement a été réformé sur appel par arrêt cantonal du 29 octobre 2019, de sorte que les faits qu'il contient sont susceptibles d'avoir été modifiés par cet arrêt, mais ceux-ci n'apparaissent pas ressortir de l'arrêt querellé, sans que l'intéressé démontre en quoi ils en auraient été omis de manière arbitraire ou en violation du droit (cf. supra consid. 2.2). Basé sur une argumentation appellatoire et, au demeurant, manifestement lacunaire, le grief est irrecevable.