Citation: 2C_265/2024 E. 8.2

8.2. Le Tribunal cantonal a en outre procédé à une analyse détaillée et convaincante de la situation du cas d'espèce. Les juges précédents ont en particulier retenu, sur la base d'une analyse du dossier exempte d'arbitraire (cf. supra consid. 7), que l'union conjugale au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEI avait duré moins de trois ans. Ils ont aussi relevé que le recourant n'avait pas invoqué de raison majeure justifiant l'existence de domiciles séparés au sens de l'art. 49 LEI. Il convient de s'y référer (art. 109 al. 3 LTF). L'argumentation nouvelle et appellatoire du recourant à cet égard n'est pas admissible. Dans ces circonstances, c'est à juste titre que l'autorité précédente a retenu que l'application de l'art. 50 al. 1 let. a LEI était exclue et qu'il n'était donc pas nécessaire d'examiner si les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI étaient réunis.