Citation: 7B_1058/2024 E. 1.3.1

1.3.1. Face à la motivation cantonale, le recourant se borne en substance à dénoncer une "stratégie criminelle" constitutive d'un "abus de pouvoir", par laquelle une direction de la procédure " sine nomine " aurait tenté de le contraindre à renoncer à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'art. 13 Cst., en lui refusant l'assistance judiciaire et en l'astreignant à payer des sûretés "correspondant à de considérables sommes". Il soutient que tous les renseignements demandés figuraient sur le formulaire de demande d'assistance judiciaire, dont il produit une copie en annexe de son acte de recours. Il se prévaut à cet égard d'une violation des art. 136 et 383 CPP, ainsi que d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire et de son droit d'être entendu. Ce faisant, le recourant n'articule aucune motivation topique, conforme aux exigences en la matière, propre à démontrer en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral, voire tout droit fondamental, en rejetant sa demande d'assistance judiciaire gratuite et en l'astreignant à fournir des sûretés. Il ne précise en particulier pas en quoi son droit au respect de la vie privée et familiale (art. 13 Cst.) aurait pu être atteint, respectivement quels renseignements ou quelles pièces demandés par l'autorité précédente "dépassaient largement le cadre du formulaire" d'assistance judiciaire. Il ne conteste en outre pas avoir refusé de fournir les pièces et autres renseignements complémentaires qui lui avaient été demandés, ni ne cherche à démontrer qu'il aurait suffisamment renseigné l'autorité précédente, pièces justificatives à l'appui, dans le cadre de sa requête; son renvoi au formulaire d'assistance judiciaire est manifestement insuffisant (cf. ATF 143 IV 122 consid. 3.3; 141 V 416 consid. 4; 138 IV 47 consid. 2.8.1). Il en va finalement de même de ses quelques développements en lien avec la direction de la procédure à qui il reproche de ne pas s'être nommée, étant observé que l'autorité investie de cette fonction est le président du tribunal s'agissant d'une procédure devant un tribunal collégial (cf. art. 61 let. c CPP), soit en l'occurrence la Présidente de la Chambre pénale de recours (cf. art. 29 de la loi genevoise sur l'organisation judiciaire [LOJ/GE; rsGE E 2 05]).