Citation: 4A_451/2022 E. 5

Le recourant voit encore, dans le refus de la cour cantonale de mettre en oeuvre l'expertise qu'il avait sollicitée, une violation de l'art. 316 al. 3 CPC et de l'interdiction de l'arbitraire. La cour cantonale a toutefois écarté la mise sur pied d'une expertise sur la base d'une double motivation, chacune suffisant à en sceller le sort. D'une part, comme on l'a vu, sur la base d'une appréciation anticipée des preuves, laquelle n'est pas arbitraire (cf. consid. 4 supra). Dès lors, il n'y a même pas besoin de se prononcer sur la seconde motivation exposée par la cour cantonale, de laquelle le recourant déduit une prétendue violation de l'art. 316 al. 3 CPC ou de l'interdiction de l'arbitraire.