Citation: 5A_397/2015 E. A

A.A.________, né en 1950, et B.A.________, née en 1949, se sont mariés le 27 août 1983 au Togo. Cinq enfants sont issus de cette union: C.________, née le 17 août 1984, D.________, né le 31 mai 1987, et E.________, F.________ et G.________, tous trois nés le 11 décembre 1989. Le couple s'est séparé courant 2001 et une ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 17 novembre 2003, réglementant leur vie séparée, a été confirmée par arrêt de la Cour de cassation civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel du 16 avril 2004 (ci-après: Tribunal cantonal). Le dispositif de cette ordonnance condamnait notamment le mari à verser une contribution mensuelle à l'entretien de l'épouse. Le 15 juin 2006, le mari a ouvert action en divorce. Plusieurs audiences ont été tenues, respectivement les 26 février 2007, 6 novembre 2008, 4 juin 2009, 17 juin 2010, 30 juin 2011, 8 novembre 2011 et 16 janvier 2013, qui ont permis aux parties de conclure des accords partiels sur les conséquences de leur séparation. L'instruction de la cause a par ailleurs porté sur de nombreuses mesures. Ainsi, deux expertises ont successivement été mises en oeuvre aux fins d'évaluer la valeur des deux immeubles sis à U.________, rue X.________ d'une part et rue Y.________ d'autre part, appartenant au mari.