Citation: 9C_127/2017 E. 3.3

3.3. Les critiques de l'assuré sont bien fondées en tant qu'elles portent sur la question de l'entrée en matière - ou de la non-entrée en matière - de l'office intimé sur sa nouvelle demande de prestations. En effet, il ressort de l'acte attaqué que l'administration voulait connaître l'avis du SMR quant à l'existence d'une éventuelle péjoration de l'état de santé du recourant avant de procéder à une enquête à domicile. Or, à ce moment, le médecin du SMR consulté a expressément déclaré ne pas être en mesure de se prononcer sur la base des documents médicaux déposés à l'appui de la nouvelle demande de prestations et vouloir obtenir des précisions des médecins traitants (avis du 21 mai 2015). Ce faisant, il a clairement fait état de doutes quant au caractère plausible d'une détérioration de la situation. Il a néanmoins recommandé de poursuivre l'instruction de la cause en recueillant les avis des différents médecins traitants sur la base desquels il a admis de façon explicite qu'il n'y "a[vait] pas de modification de l'état de santé". Cette conclusion porte sur l'existence - en soi - de l'aggravation évoquée et non sur sa plausibilité. L'office intimé a repris cette conclusion. Il est donc bel et bien entré en matière sur le fond du litige lorsqu'il a rejeté la nouvelle demande d'allocation pour impotent.