Citation: 9C_365/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant n'établit en l'occurrence pas, par une argumentation précise et étayée, que les conclusions médicales des docteurs B.________ et D.________, voire celles des médecins de l'Hôpital E.________, seraient objectivement mieux fondées que celles de l'expert psychiatre ou justifieraient, à tout le moins, la mise en oeuvre d'une mesure d'instruction complémentaire. En présence d'un tableau clinique complexe, difficile à appréhender en raison des signes de discordances manifestes entre les plaintes rapportées et les éléments objectifs constatés, les conclusions médicales suivies par les premiers juges ne sauraient en particulier être mises en cause du simple fait qu'elles ne concordent pas avec les attentes du recourant ou les conclusions des médecins traitants. Le docteur F.________ a par ailleurs soigneusement exposé les motifs pour lesquels il s'écartait - en présence d'une attitude démonstrative et théâtrale du recourant - des conclusions des médecins qui s'étaient succédé ces dernières années, y compris celles des psychiatres de l'hôpital C.________. Il n'appartient pour le reste pas au Tribunal fédéral de rechercher dans les actes du dossier les éléments propres à fonder l'arbitraire des constatations des premiers juges, à supposer qu'ils s'y trouvent. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de l'appréciation des preuves opérée par la juridiction cantonale.