Citation: 8C_472/2021 E. 5.2

5.2. S'agissant ensuite des charges locatives, les premiers juges avaient constaté dans leur arrêt du 19 septembre 2019 que c'était à tort que l'intimé avait tenu compte de celles-ci à hauteur de 2100 fr. par an pour les mois de juin et juillet 2016, dès lors qu'il ressortait du courrier adressé à la recourante le 20 juin 2016 par sa régie que ses charges locatives étaient augmentées à 2100 fr. par an (contre 1800 fr. par an jusqu'alors) dès le mois d'août 2016 seulement; dans son calcul rétroactif, l'intimé aurait en conséquence dû retenir qu'il devait verser à la recourante le montant de 2286 fr. en juin 2016 (au lieu de 2312 fr.) et de 2262 fr. en juillet 2016 (au lieu de 2288 fr.). Dans l'arrêt du 17 juin 2021, la cour cantonale a constaté que le nouveau calcul effectué par l'intimé dans sa décision du 29 janvier 2020 correspondait au considérant 6c de l'arrêt du 19 septembre 2019, dans la mesure où les charges locatives annuelles n'avaient passé de 1800 fr. à 2100 fr. qu'à partir du mois d'août 2016. La recourante critique ce calcul au motif qu'il ne tiendrait pas compte des frais de téléréseau qui devraient être inclus dans les charges locatives. Or, contrairement à ce qu'elle soutient, les juges cantonaux n'ont aucunement constaté que les frais de téléréseau feraient partie des charges locatives - ayant mentionné ces frais (360 fr.) à côté des charges locatives (1800 fr.) dans le cadre des prétentions que la recourante a fait valoir à l'égard de l'intimé - et la recourante ne démontre pas que le droit cantonal imposerait d'inclure de tels frais dans les charges locatives au sens de l'art. 21 RPCFam.