Citation: 6B_872/2016 E. 2.4

2.4. Depuis décembre 2011, le recourant a commis de nombreuses infractions et ce dans les domaines les plus divers. Il a ainsi perpétré de nouvelles infractions en mai et juillet 2013, juste après 91 jours de détention préventive, puis en juin et en août 2015. En outre, il n'a pas dédommagé la partie civile A.________, alors qu'il a reconnu lui devoir le montant réclamé de 200 fr. (cf. art. 42 al. 3 CP). Le changement de ses conditions de vie ne permet pas de renverser le pronostic défavorable. En effet, même si le recourant a prétendu " avoir coupé " les ponts avec le milieu de la drogue, cela n'exclut pas qu'il puisse se rendre coupable d'autres infractions, notamment en matière de circulation routière. Pour le surplus, il ne ressort pas de l'état de fait cantonal qu'il aurait retrouvé un emploi (cf. jugement attaqué p. 27), de sorte que cet argument est irrecevable. En définitive, au vu de l'ensemble des circonstances, la cour cantonale n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation, en considérant qu'il n'existait pas de circonstances particulièrement favorables permettant de justifier l'octroi du sursis. Le grief tiré de la violation de l'art. 42 al. 2 CP doit être rejeté.