Citation: 9C_642/2019 E. 5.2.2

5.2.2. D'autre part, l'argumentation du recourant, selon laquelle l'incapacité de travail survenue en mai 2014 s'inscrirait dans une relation de causalité adéquate avec l'accident du 5 septembre 2009, ne résiste pas non plus à l'examen. Il ressort en effet des constatations des premiers juges, tirées des décisions entrées en force rendues dans le cadre des procédures relatives à l'assurance-accidents et à l'assurance-invalidité (arrêt cantonal rendu le 20 août 2015 dans le cadre de la procédure relative à l'assurance-accidents, et décisions de l'office AI des 12 février et 27 mai 2016, notamment), que les troubles lombaires dont l'assuré s'est plaint ont nécessité des examens médicaux à la suite d'une chute survenue le 6 mai 2014, et que l'intéressé n'a fait état de tels troubles qu'en février 2014, dans le cadre de son opposition à la décision de l'assureur-accidents, soit plusieurs années après la fracture du poignet subie en septembre 2009. En se limitant à prétendre que les douleurs lombaires seraient présentes depuis l'accident du 5 septembre 2009 en renvoyant à des avis médicaux qui reprennent ses propres plaintes plus de cinq ans plus tard, le recourant n'établit pas le caractère manifestement inexact ou arbitraire des constatations de la juridiction cantonale. La juridiction cantonale a également dûment rappelé les motifs pour lesquels elle avait, dans l'arrêt rendu le 20 août 2015, considéré que l'accident de 2009 n'avait pas entraîné d'atteinte à la santé psychique ayant une incidence sur la capacité de travail. C'est en vain que le recourant invoque l'avis du docteur C.________ sans mettre en évidence en quoi le choix des premiers juges de suivre les conclusions du docteur D.________ serait arbitraire.