Citation: 8C_19/2020 E. 5

Le recourant invoque enfin l'existence de séquelles tardives au sens des art. 21 al. 1 let. b LAA et 11 OLAA (RS 832.202). On peine toutefois à saisir la portée de son argumentation dans la mesure où l'art. 21 LAA concerne le droit à un traitement médical après la fixation de la rente. En outre, des séquelles tardives ne peuvent conduire au versement de prestations d'assurance que si elles sont en lien de causalité avec l'accident. Or, comme on l'a vu, un lien de causalité naturelle entre l'accident du 29 janvier 2017 et les troubles de l'épaule droite mis en évidence par l'IRM du 20 avril 2017 n'est pas établi.