Citation: 5A_445/2014 E. 5.2

5.2. Dans une argumentation essentiellement appellatoire, le recourant se borne à affirmer qu'il est exclu de considérer qu'aucune économie n'a été rendue vraisemblable, dès lors que les parties sont copropriétaires d'une villa et d'un chalet. Il ne précise toutefois pas le montant des fonds, provenant de l'épargne des époux, qui auraient été investis dans ces immeubles. En admettant que tel ait été le cas avant, il ne prétend pas non plus que les parties continueraient d'épargner depuis la séparation, nonobstant l'augmentation des frais liés à l'existence de deux ménages distincts. Dans ces conditions, il ne démontre pas que l'application de la méthode du minimum vital permettrait à l'épouse de bénéficier d'un niveau de vie supérieur à celui mené par le couple durant la vie commune ni, partant, qu'elle anticiperait sur la liquidation du régime matrimonial (cf. arrêts 5A_323/2012 du 8 août 2012 consid. 5.3, non publié in ATF 138 III 672; 5A_63/2012 du 20 juin 2012 consid. 6.3). On ne discerne pas non plus en quoi le droit à une décision motivée aurait été violé. Autant qu'il est recevable, le grief est par conséquent infondé.