Citation: 4A_182/2023 E. 1.1

1.1. Le recourant a interjeté un recours en matière civile ainsi qu'un recours constitutionnel subsidiaire, expliquant que la valeur litigieuse minimale de 15'000 fr. - prévalant en matière de contrat de bail - était à son sens atteinte, ce qui ouvrait la voie au premier, mais que si par impossible le Tribunal fédéral venait à en disconvenir, le second s'avérerait, lui, recevable. La Cour cantonale a indiqué, au pied de son arrêt, que celui-ci pouvait faire l'objet d'un recours en matière civile, " le cas échéant d'un recours constitutionnel subsidiaire ", en rappelant la teneur de l'art. 74 LTF. L'art. 51 al. 1 let. b LTF enseigne que, en cas de décision partielle - acception qui recouvre tant la décision qui statue sur un objet dont le sort est indépendant de celui qui reste en cause (art. 91 let. a LTF) que celle qui met fin à la procédure à l'égard d'une partie des consorts (art. 91 let. b LTF) - la valeur litigieuse est déterminée par l'ensemble des conclusions qui étaient litigieuses devant l'autorité cantonale (cf. arrêt 4A_509/2014 du 4 février 2015 consid. 1.2.2). A défaut, l'accès au Tribunal fédéral pourrait être influencé par la scission d'une cause en plusieurs décisions partielles (cf. Message du Conseil fédéral du 28 février 2001 concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale, FF 2001 p. 4000 ss, p. 4099). Dans le cas présent, ni la décision du Tribunal des baux ni l'arrêt cantonal ne font état des montants litigieux. Le recourant, lui, affirme que sa demande portait a minima sur 17'200 fr., ce qui correspond à la valeur litigieuse qu'il indiquait dans sa demande et fait l'objet de sa conclusion 18 contre B.________ SA, sachant que les conclusions 5 à 17 ne sont pas des conclusions en paiement (complément d'office sur la base du dossier). Partant, le recours en matière civile est ouvert. Par voie de conséquence, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable.