Citation: 8C_380/2018 E. 5.2

5.2. En tant qu'il est postérieur à l'arrêt attaqué, le certificat du docteur E.________ du 14 mai 2018 est irrecevable. Au demeurant, il incombait aux parties de faire valoir devant la juridiction cantonale tous les faits et d'invoquer tous les moyens de preuves pouvant avoir une incidence sur le point de savoir si l'intimé était ou non incapable de travailler pour cause de maladie durant la période d'incapacité de travail entière découlant de l'intervention chirurgicale au poignet droit (du 15 janvier au 18 avril 2016). Or, dans la mesure où il a pour but de prouver l'existence d'une incapacité de travail due à la maladie durant la période déterminante et de réfuter par là même le point de vue des premiers juges, l'avis du docteur E.________ aurait donc pu être produit déjà devant la cour cantonale, puisque dès le début, seule la question de l'incapacité de travail pour cause de maladie était litigieuse. La recourante ne fait du reste pas valoir qu'elle était dans l'impossibilité de le produire à ce stade de la procédure. Elle ne saurait dès lors invoquer une violation du devoir d'instruction (art. 61 let. c LPGA) ni la constatation inexacte des faits (art. 97 al. 2 LTF) par la cour cantonale. Cela étant, il n'existe pas de motif de s'écarter des constatations de fait des premiers juges. Le recours doit être rejeté, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la légalité de la recommandation précitée.