Citation: 4A_188/2018 E. 2.2.4

2.2.4. En novembre 2010, l'employé, qui avait encore pris 16 kilos, a demandé à pouvoir discuter avec un de ses supérieurs hiérarchiques d'un aménagement de travail, s'agissant notamment des types d'avions dont il devait s'occuper. Des solutions ont alors été recherchées pour qu'il puisse reprendre son activité. Un poste de roulage avec position assise a même été envisagé, puis refusé par l'employé qui ne pouvait pas rester assis toute la journée. Enfin, ses horaires ont été aménagés pour qu'il ne travaille que quatre heures par jour et il a été affecté auprès des gros avions (pour lesquels les contraintes pour le dos de l'employé étaient plus légères) et des appareils qui bénéficiaient de tapis roulants.