Citation: 7B_1055/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré en premier lieu que le grief tiré d'une violation du droit d'être entendu était mal fondé dans la mesure où, eu égard au caractère confus et peu compréhensible des plaintes pénales, la motivation de l'ordonnance de non-entrée en matière du 6 mai 2024 était suffisante pour que le recourant pût la comprendre et l'attaquer utilement par la voie du recours. En second lieu, l'autorité précédente a jugé que le recours était irrecevable en raison d'une motivation qui ne satisfaisait pas aux exigences prescrites par l'art. 385 CPP. Confus, prolixe et difficilement compréhensible, le mémoire de recours ne contenait en particulier que des considérations générales témoignant de l'insatisfaction et du ressentiment du recourant en lien avec la manière dont les autorités, les intervenants sociaux, les médecins et les enseignantes traitaient la situation des enfants B.________ et C.________. Les griefs du recourant ne se rapportaient ainsi pas aux motifs qui avaient fondé l'ordonnance de non-entrée querellée (cf. arrêt attaqué, consid. 4 p. 14 s.).