Citation: 9C_688/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant reproche aux premiers juges d'avoir arbitrairement apprécié le rapport des doctoresses B.________ et C.________. Il conteste d'abord que son état de santé se soit amélioré à la fin de l'année 2022. Il soutient à cet égard que les médecins de D.________ ont attesté la survenance d'un épisode dépressif incapacitant en juin 2022, mais pas une amélioration ultérieure, ce que corroborerait aussi la constance du traitement médicamenteux. Il conteste que la baisse de l'anxiété évoquée par ces médecins puisse être assimilée à une amélioration de sa situation. Il fait en outre grief à la juridiction cantonale d'avoir retenu que les difficultés à accomplir ses tâches administratives n'étaient apparues qu'en juillet 2023. Il fait valoir à ce propos que les doctoresses B.________ et C.________ ont lié l'apparition de ces difficultés à celle de l'épisode dépressif en juin 2022. Il conteste encore que la situation observée par ces médecins soit similaire à celle décrite par le docteur E.________ dans la mesure où ce dernier n'a pas retenu de pathologie dépressive contrairement aux premiers. Il considère dès lors que les faits constatés par les médecins de D.________ sont nouveaux, qu'ils établissent qu'il n'est pas en mesure de s'orienter dans la procédure sans l'aide de son avocat et qu'ils justifient la révision de l'arrêt du 23 mars 2023.