Citation: 4A_150/2022 E. 5.3.2

5.3.2. Quant à la causalité adéquate, la cour cantonale a écarté le grief du recourant en rappelant que, pour que le lien de causalité adéquate soit interrompu, il est nécessaire qu'il le soit par la survenance d'un événement extraordinaire qui revête une importance telle qu'il s'impose comme la cause la plus immédiate du dommage et relègue à l'arrière-plan les autres facteurs ayant contribué à le provoquer - y compris le fait imputable à la partie recherchée. En retenant que ni l'ouverture d'une action en exécution du contrat, ni l'éventuel vice de volonté de l'acquéresse ne constituait une telle cause plus immédiate du dommage, la cour cantonale n'a pas appliqué arbitrairement les prescriptions légales.