Citation: 6B_683/2021 E. 2.2

2.2. En substance, le recourant sollicite la production des originaux des procès-verbaux de ses auditions, l'extraction des données des quatre téléphones mobiles séquestrés ainsi que la géolocalisation et le bornage de ceux-ci auprès des opérateurs, les vidéo-surveillances des guichets MyPost24 à V.________, les enregistrements des caméras embarquées des voiture de police (événement du 6 décembre 2019), l'audition de B.________, "l'identification formelle" par F.________, ainsi que la production d'un "rapport" et d'une "liste" auprès d'un "institut spécialisé dans l'étude de la criminologie des modes opératoires actuellement usuellement utilisés par les pirates informatiques en Suisse pour obtenir la livraison de marchandises après les avoir frauduleusement commandées", réservant au surplus tout autre moyen de preuves. Le recourant ne fait que réitérer, pour l'essentiel, les réquisitions de preuves qu'il a présentées, en vain, devant la cour cantonale (cf. infra, consid. 3). Pour le reste, en l'absence d'éléments dont on puisse inférer des circonstances exceptionnelles qui justifieraient la mise en oeuvre de mesures d'instruction en procédure fédérale, circonstances dont le recourant ne démontre par ailleurs nullement l'existence, il ne sera pas donné suite à cette requête. Lorsqu'il dénonce, à cet égard, des "vices formels graves", le recourant ne formule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF, art. 106 al. 2 LTF).