Citation: 1C_8/2023 E. 4.2

4.2. A l'examen de l'arrêt cantonal et des écritures des parties, il apparaît que les recourants s'étaient fondés sur les dispositions précitées principalement pour affirmer que l'ascenseur et le passage à pied couvert nécessitaient un permis de construire, dont ils contestaient l'existence. La CDAP ayant, à raison, écarté ce grief, les recourants semblent désormais se plaindre d'une application arbitraire des mêmes dispositions, cette fois en raison d'un manque d'homogénéité du projet avec le reste du quartier et de nuisances sonores entraînées notamment par la pluie sur le passage couvert. Il est douteux que cette argumentation, soulevée pour la première fois devant le Tribunal fédéral, soit recevable (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.3). En tout état, l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle l'ascenseur et le passage à pied couvert sont conformes aux dispositions applicables n'apparaît pas insoutenable. Les recourants, qui se contentent d'exposer leur propre appréciation du projet, ne démontrent au demeurant pas en quoi la solution retenue par les autorités précédentes serait arbitraire. Le grief doit par conséquent être rejeté, dans la mesure où il est recevable.