Citation: C 7/05 09.03.2005 E. 6

Le recourant se plaint d'un déni de justice parce que la juridiction cantonale n'aurait pas motivé suffisamment les raisons qui l'ont amené à confirmer, quant à sa durée, la suspension de son droit à l'indemnité. Ce moyen est dépourvu de pertinence. Pour fixer la durée d'une suspension, le juge n'est pas tenu d'aller dans les moindres détails qui ont guidé son appréciation. En l'occurrence, les premiers juges ont considéré qu'une durée de 16 jours (soit le minimum pour une faute de gravité moyenne) était justifiée eu égard au fait que l'assuré avait déjà fait l'objet d'une suspension (cinq jours) pour le même motif. En faisant en outre référence «aux circonstances», ils tiennent compte d'éléments exposés dans leur jugement et qu'il était inutile de reproduire. Cette motivation apparaît non seulement suffisante, mais également convaincante. On ne voit ainsi pas de motif de réduire la durée de la suspension, comme le demande à titre subsidiaire le recourant. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: