Citation: 4P.101/2004 16.07.2004 E. 3

Les recourants s'en prennent exclusivement à la partie du jugement attaqué dans laquelle la cour cantonale a considéré que l'on ne pouvait reprocher à l'intimée d'avoir surestimé leur capacité financière. Ils invoquent à cet égard l'arbitraire dans l'établissement des faits et la violation de leur droit d'être entendu en relation avec le refus de procéder à une expertise. Pour démontrer la nécessité de recourir à un expert, les recourants se fondent sur des faits différents de ceux ressortant du jugement attaqué, sur des points à propos desquels ils invoquent l'arbitraire. Il se justifie donc de commencer par examiner si les faits constatés par la cour cantonale et sur la base desquels l'expertise a été refusée l'ont été de manière insoutenable.