Citation: 8C_463/2023 E. 4.3.3

4.3.3. Le recourant soutient qu'il serait contradictoire de retenir une stabilisation en 2018 et d'admettre la nécessité d'une intervention en mai 2019. Or, si l'intervention aurait été jugée nécessaire en mai 2019, l'aggravation aurait été antérieure. Il ne serait donc pas possible de considérer que l'intimée aurait été fondée à mettre un terme au droit aux prestations au 31 janvier 2018, alors que l'état de santé aurait été encore dévolutif. Cette argumentation succincte ne remet toutefois pas en question les considérations circonstanciées et pertinentes de la cour cantonale, notamment la constatation qu'en 2018, le médecin traitant avait encore attesté que la situation était inchangée et qu'il n'avait pas proposé de traitements médicaux pouvant améliorer sensiblement l'état de santé du recourant (cf. supra consid. 4.3.1). Le grief s'avère ainsi infondé.