Citation: 9C_411/2020 E. 3

En ce qui concerne les troubles de santé et leur impact sur la capacité de travail, les premiers juges ont admis que l'affirmation du recourant, selon laquelle il souffrait depuis sa naissance d'une "atteinte définitive" à sa santé, n'était ni suffisamment motivée ni confirmée par un document topique. S'agissant du début de l'incapacité de travail, l'instance précédente a constaté que le recourant avait lui-même indiqué à l'enquêtrice de l'office AI que son incapacité de travail s'était manifestée pendant qu'il travaillait comme bénévole chez B.________. Par ailleurs, le médecin traitant du recourant et le Service médical régional de l'assurance-invalidité avaient tous deux fixé ce moment au 1 er juillet 2017. Compte tenu de ces éléments, les juges cantonaux ont arrêté à cette date la survenance de l'incapacité de travail déterminante. Pour établir le statut de l'assuré, les juges cantonaux ont tenu compte du fait que le recourant, sans formation professionnelle, avait exercé sa dernière activité lucrative stable en 1979, puis effectué un dernier remplacement d'un mois en tant qu'agent d'entretien en 1994. Depuis cette époque, il n'avait plus exercé d'activité lucrative. Dès lors qu'il s'agissait d'un choix que le recourant avait fait longtemps avant la survenance de l'atteinte à la santé, l'instance précédente a retenu le statut d'assuré non actif et confirmé le taux d'invalidité fixé par l'office AI en fonction de la méthode spécifique d'évaluation de l'invalidité.