Citation: 2C_625/2022 E. A

A.________, née en 1981, est ressortissante bulgare. Elle est arrivée en Suisse le 15 janvier 2010. Le 1er décembre 2012, l'Office cantonal de la population et des migrations de la République et canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal) lui a délivré une autorisation de séjour de courte durée valable jusqu'au 29 novembre 2013, puis deux permis de séjour UE/AELE, valables respectivement jusqu'aux 14 avril 2015 et 14 avril 2020. A.________ a initialement résidé et travaillé dans le canton du Valais en qualité de médecin interne, avant de s'installer à Genève le 15 août 2012. Le 24 septembre 2012, A.________ a été engagée par B.________ en qualité de médecin à compter du 1er décembre 2012, poste qu'elle a occupé jusqu'au 31 juillet 2016. Elle a ensuite bénéficié des indemnités de l'assurance-chômage durant onze mois. Puis, elle a travaillé comme cheffe de clinique auprès de C.________, au bénéfice d'un contrat de durée déterminée de six mois qui a débuté le 1er juillet 2017 et s'est achevé le 31 décembre 2017 (art. 105 al. 2 LTF). Elle a bénéficié des indemnités de l'assurance-chômage du mois de janvier 2018 jusqu'au 31 juillet 2018. De novembre 2018 à janvier 2019, elle a travaillé à D.________, en qualité de cheffe de clinique adjointe au sein du service d'imagerie diagnostique et interventionnelle (art. 105 al. 2 LTF). Depuis le 1er septembre 2019, elle émarge à l'aide sociale. Elle fait l'objet de poursuites pour dettes à hauteur de 6'023.05 francs et d'actes de défaut de biens à hauteur de 5'051.85 francs. Par ordonnance pénale du 14 octobre 2019, A.________ a été condamnée par le Ministère public de la République et canton de Genève à une peine pécuniaire de soixante jours-amende à 50 francs l'unité, assortie du sursis, pour tentative de contrainte, diffamation et injure. Il lui était reproché d'avoir, depuis Genève, par plusieurs courriels, tenté de déterminer son ancien employeur dans le canton du Valais de lui payer des heures supplémentaires, dont elle se disait créancière, en le menaçant d'un dommage sérieux en cas d'inexécution et en l'injuriant, ce entre le 1er mars et le 14 mars 2019. Une procédure pénale, toujours pendante, a été ouverte à l'encontre de A.________ pour des faits similaires, dans le canton de Vaud.