Citation: 8C_125/2022 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir mal apprécié les conclusions du docteur C.________. Elle soutient que même si cet expert n'a pas indiqué expressément que le traitement médical prescrit comprenant anti-inflammatoires, antidouleurs et physiothérapie serait nécessaire pour éviter une détérioration de la mobilité de la recourante, cela irait de soi, au vu de la description de l'activité adaptée. Par ailleurs, il serait faux d'affirmer, comme l'a fait la juridiction cantonale, que le traitement permettrait pour l'essentiel de soulager momentanément une symptomatologie occasionnée par un état de santé demeuré par ailleurs stabilisé, cette remarque ayant été formulée par l'expert pour la colonne vertébrale.