Citation: 7B.248/2004 07.01.2005 E. 1

La recourante soutient que la Cour cantonale a violé le droit fédéral en estimant qu'il n'était pas nécessaire de faire entendre les témoins dont elle avait requis l'audition en première instance, témoins qui devaient attester que la vente n'avait pas commencé à l'heure et que des enchérisseurs potentiels avaient quitté l'antichambre de la vente avant que celle-ci ne commence. Sous réserve du principe de la libre appréciation posé à l'art. 20a al. 2 ch. 3 LP et qui n'est pas en jeu ici, l'administration et l'appréciation des preuves ne relèvent pas de l'application du droit fédéral, seule susceptible de faire l'objet du recours prévu à l'art. 19 LP, mais du droit cantonal de procédure (art. 20a al. 3 LP; ATF 105 III 107 consid. 5b p. 116), dont la violation ne peut être alléguée que dans un recours de droit public fondé sur l'art. 9 Cst. (ATF 120 III 114 consid. 3a; 110 III 115 consid. 2 p. 117; cf. Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n. 30 ad art. 19 LP; Flavio Cometta, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, n. 37 ad art. 20a LP). Une conversion du présent recours en un recours de droit public est exclue, dès lors que les exigences posées par l'art. 90 al. 1 let. b OJ ne sont manifestement pas remplies.