Citation: 6B_1029/2023 E. 2.7

2.7. S'agissant du dernier épisode, le recourant relève en substance des incohérences dans les déclarations de son épouse. La cour cantonale a certes relevé qu'il existait quelques divergences dans les déclarations de la victime. Elle pouvait cependant sans arbitraire retenir que cela s'expliquait par le contexte généralisé de soumission sexuelle dont son épouse était victime et par l'écoulement du temps. Par ailleurs, contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort bien des déclarations de la victime qu'elle a eu "très mal" lorsqu'il l'a pénétrée par derrière et que pendant plusieurs jours elle ne pouvait pas s'asseoir (cf. rapport de police du 18 novembre 2019, p. 5; art. 105 al. 2 LTF).