Citation: 5A_332/2016 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant oppose d'abord à ces considérations que l'ordonnance du 19 février 2016 envoyée par pli recommandé ne lui a pas été valablement notifiée car il était absent de Genève. Ce faisant, il se méprend. Ainsi que l'a relevé à juste titre l'autorité cantonale, cette notification est valablement intervenue. Il incombe en effet à celui qui se sait partie à une procédure et qui doit dès lors s'attendre à recevoir notification d'actes judiciaires de prendre, en cas d'absence, les dispositions pour que les communications du juge lui parviennent, ou a à tout le moins d'informer l'autorité de son absence (ATF 138 III 225 consid. 3.1; 134 V 49 consid. 4; 130 III 396 consid. 1.2.3). A défaut, il est réputé avoir eu, à l'échéance du délai de garde, connaissance du contenu des plis recommandés que le juge lui adresse (art. 138 al. 3 let. a CPC, applicable en vertu du renvoi de l'art. 31 LP). Or, en l'espèce, le recourant, qui était partie à une procédure pendante (cf. ATF 134 V 49 consid. 4), ne prétend pas qu'il aurait pris des mesures tendant à ce que les envois postaux parvenant à son adresse lui soient transmis, ou qu'il aurait renseigné l'autorité sur le lieu où il pouvait être atteint, ou encore qu'il aurait désigné un représentant habilité à agir en son nom.