Citation: 4A_96/2014 E. 5

Se prévalant d'une transgression des art. 368 et 107 ss CO, le recourant soutient qu'il a renoncé à la prestation de l'intimée et qu'il a droit à des dommages-intérêts compensatoires correspondant à la contre-valeur de la prestation gratuite que celle-ci aurait dû fournir si elle avait exécuté son obligation de réparer l'ouvrage. Ce grief concerne l'art. 366 al. 1 CO - auquel le recourant se réfère d'ailleurs explicitement - et les règles générales sur la demeure des art. 107 à 109 CO qui complètent cette disposition (cf. à ce propos GAUCH, Le contrat d'entreprise, op. cit., ch. 867 p. 257). Du moment que l'art. 366 CO n'est pas applicable au litige, le moyen manque totalement sa cible.