Citation: 6B_1228/2023 E. 2.4

2.4. Pour le reste, la recourante ne discute pas véritablement les motifs qui ont conduit la cour cantonale à retenir que la mise en oeuvre de l'expertise requise par la recourante n'était pas susceptible de remettre en question l'appréciation anticipée des preuves à laquelle elle a procédé, que celle-ci motive de manière détaillée et convaincante. En se contentant d'invoquer que l'autorité aurait été "hâtive" en retenant que le comportement adopté postérieurement à l'accident signait à lui seul sa culpabilité, ou qu'une expertise aurait permis de déterminer lequel des deux véhicules a causé l'accident, la recourante n'expose pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait insoutenable (cf. art. 106 al. 2 LTF). C'est en outre en vain que la recourante soutient que son propre comportement suite à l'accident, de même que celui de B.________, ne peuvent constituer que des indices permettant tout au plus de considérer les dires de ce dernier plus crédibles que ceux de la recourante, mais ne permettent en aucun cas de prouver que c'est bel et bien elle qui a provoqué l'accident. Cette critique n'est pas propre à remettre en cause l'appréciation (anticipée) que la cour cantonale a faite de ces différents éléments et la conviction qu'elle a forgée sur ceux-ci, menant au rejet de la réquisition de preuve. Autant que recevable, le grief doit être rejeté.