Citation: 6B_417/2024 E. 1.2

1.2. En substance, la cour cantonale a retenu que, le recourant ne bénéficiant pas d'une défense obligatoire (art. 130 CPP), mais d'une défense d'office (art. 132 CPP), toute éventuelle erreur de son avocate d'alors lui était imputable. La cour cantonale a par ailleurs considéré que le motif d'empêchement avancé par le recourant, à savoir qu'il n'aurait pas eu connaissance, à l'époque, de l'ordonnance pénale précitée, n'avait pas été rendu vraisemblable. À cet égard, la cour cantonale a relevé que les documents produits attestaient qu'il avait eu connaissance de l'ordonnance pénale durant l'été 2022 (mémo du 14 juin 2022 de l'avocate d'alors avec la mention "comme discuté" et le courriel et la lettre des 8 et 9 décembre 2022 concernant la suite à donner à l'ordonnance pénale).