Citation: 4A_474/2007 28.03.2008 E. B

B.a Le 10 juin 2002, la banque Y.________ SA a adressé un avis à X.________ selon lequel le solde dû à la banque s'élevait à 1'749'796 fr.55 pour l'échéance au 30 juin 2002. Par lettre du 24 juin 2002, la banque Y.________ SA a dénoncé au remboursement pour le 31 juillet 2002 le prêt hypothécaire octroyé à X.________. La banque lui a rappelé qu'il avait été informé dès le mois de mai 2001 de la nécessité de procéder à un amortissement extraordinaire du prêt hypothécaire, car ce dernier dépassait assez largement la valeur des gages immobiliers. Or X.________ n'avait pas été en mesure de réduire l'engagement existant, ni de trouver des acheteurs pour ses locaux avant l'échéance du prêt à taux fixe, contrairement à ce qu'il avait affirmé lors d'une entrevue tenue le 13 juin 2002. X.________, dans un pli de son conseil du 29 juillet 2002, s'est déclaré étonné de la dénonciation de son prêt hypothécaire, soutenant qu'il avait toujours été « irréprochable dans le paiement de ses échéances ». Après avoir répondu qu'elle maintenait sa position, la banque Y.________ SA a requis le 12 août 2002 l'introduction contre l'intéressé d'une poursuite en réalisation de gage immobilier tendant au paiement en capital de 1'749'796 fr.55, 17'692 fr.40 et 7'290 fr.80; X.________ y a fait opposition.