Citation: 7B_9/2023 E. 3.3.2

3.3.2. Face à la motivation de la cour cantonale, les recourants consacrent de longs développements tendant à démontrer le bien-fondé des accusations contenues dans leur plainte pénale à l'égard des cinq personnes du foyer V.________. Ils s'attaquent donc à la motivation subsidiaire de la cour cantonale, soit celle qui concerne le fond. S'agissant toutefois de l'argumentation principale, soit celle liée à leur qualité pour recourir et au défaut de motivation y relatif, les recourants se contentent brièvement de contester l'appréciation de la cour cantonale au sujet de leur qualité pour porter plainte, affirmant sans autre développement avoir été "lésés dans tout ce qui a été commis à l'encontre de [leur] fils et frère" au nom duquel ils "devaient porter plainte" (cf. p. 6 du mémoire de recours). Ces considérations ne permettent pas de mettre en lumière une quelconque appréciation arbitraire par la cour cantonale. Ce procédé, purement appellatoire, est partant irrecevable. Quant au défaut de toute motivation de leur qualité pour recourir devant la cour cantonale, on recherche vainement dans leur mémoire au Tribunal fédéral, une argumentation spécifique sur cette question. Ils ne critiquent ainsi pas le raisonnement de la cour cantonale ni ne tentent de démontrer en quoi celui-ci serait arbitraire, ce qui n'est pas conforme aux exigences de motivation déduites des art. 42 al. 2 LTF et 106 al. 2 LTF. Tout au plus, les recourants relèvent, en introduction et probablement dans une perspective de démontrer que les éléments constitutifs des infractions dénoncées sont réalisés, qu'en abusant de leur statut professionnel, les personnes visées auraient "ôté les droits de [leur] fils à l'éducation, au travail et à la liberté de choisir son lieu de vie" (cf. p. 1 mémoire de recours). Cela ne ressort toutefois pas de leur recours cantonal ni des faits retenus par l'autorité précédente dans sa décision, contre laquelle les recourants n'élèvent aucun grief qui imposerait au Tribunal fédéral de s'en écarter (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). En outre, les recourants n'exposent pas non plus ce qui justifierait l'allégation de ces faits pour la première fois en procédure fédérale (art. 99 al. 1 LTF). Ils sont partant irrecevables. En tout état, même s'ils devaient être considérés recevables, ces développements ne permettent pas de comprendre en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral (art. 42 al. 1 et 2 LTF) et moins encore en quoi des droits fondamentaux des recourants auraient été méconnu (art. 106 al. 2 LTF). Il s'ensuit que les recourants ne remettent pas en cause le premier volet de la motivation de la décision querellée, par lequel la cour cantonale a jugé que le recours était irrecevable et ne cherchent pas à démontrer en quoi elle aurait fait une application insoutenable ou d'une autre manière contraire au droit de l'art. 382 al. 1 CPP. Ceci suffit à sceller le sort du présent recours (cf. ATF 142 III 364 consid. 2.4 in fine).