Citation: 1C_448/2022 E. 4

Le recourant affirme encore que l'arrêt attaqué constituerait un simple copier-coller par rapport au premier arrêt du 9 juin 2022 de la cour cantonale. A supposer que le recourant entendait ici insinuer une violation de son droit d'être entendu, il ne formule cependant aucun grief recevable au regard des exigences des art. 42 et 106 al. 2 LTF. Le recourant se méprend d'ailleurs lorsqu'il prétend en substance que la cour cantonale n'aurait pas tenu compte de ses déterminations spontanées du 8 juin 2022. En effet, la cour cantonale s'est à plusieurs reprises référée à cette écriture du 8 juin 2022; elle a notamment exposé que les points dont se prévalait le recourant dans cette écriture, notamment en lien avec l'ordonnance de non-entrée en matière du 9 avril 2020, n'apportaient aucun élément nouveau ou déterminant. La critique du recourant est donc irrecevable mais également mal fondée.