Citation: 6B_720/2022 E. 1.6.2

1.6.2. Au reste, la cour cantonale a tenu compte des réquisitions présentées par le recourant et n'a rejeté celles-ci qu'au terme d'une appréciation anticipée des preuves, exempte d'arbitraire. Premièrement, les circonstances entourant la relation de l'intimée avec ses parents ont été prises en considération, de sorte que leur audition n'apparaissait pas nécessaire, d'autant que l'initiative de porter plainte ne venait pas d'elle (cf. consid. 1.6.3 supra). Si, deuxièmement, la tante pouvait certes avoir été témoin des faits de manière indirecte, cet élément demeurait toutefois neutre à la lecture des considérants cantonaux. La cour cantonale, qui n'en a tiré aucune conséquence, pouvait rejeter l'audition de la tante sans verser dans l'arbitraire, étant relevé que le recourant n'indique pas en quoi ce moyen de preuve pourrait lui être favorable. Il n'était dernièrement pas critiquable pour la cour cantonale de refuser d'auditionner l'ancien ambassadeur et son épouse. Rien n'indiquait en effet que l'intimée eût opéré une distinction entre son employeur (soit l'ambassadeur et son épouse) et l'assistante de ce dernier, F.________ (cf. arrêt attaqué, consid. 4.4.2 p. 24). En tout état, à supposer que l'ambassadeur et son épouse démentent avoir été personnellement informés par l'intimée des agissements du recourant, cela n'apparaît pas susceptible d'ébranler la conviction des juges cantonaux qui, en dépit du désaveu de l'assistante de l'ambassadeur - ayant exclu avoir été la confidente du moindre problème entre les parties -, ont estimé que la crédibilité de l'intimée n'était pas sujette à caution (cf. consid. 1.6.6 supra).