Citation: 2A.317/2000 10.05.2001 E. F

F.- Par courrier du 17 avril 2000, ladite Commission a expliqué de manière détaillée à cet Office les raisons pour lesquelles elle était d'avis que la COB devait être autorisée à retransmettre des informations aux autorités pénales de son pays. Le 8 mai 2000, cet Office a donné son accord motivé à une telle retransmission. Le 31 mai 2000, la Commission fédérale a autorisé l'autorité requérante à communiquer auxdites autorités pénales les informations figurant au chiffre 1 du dispositif de la décision précitée du 26 août 1999, tout en lui rappelant qu'elle était tenue d'indiquer à ces autorités que l'utilisation de ces informations était limitée à la poursuite du délit d'usage d'une information privilégiée (chiffre 1 du dispositif). Elle précisait en outre que tous les obstacles empêchant la transmission desdites informations à l'autorité requérante étaient ainsi levés (chiffre 2 du dispositif). Cette décision ne serait toutefois exécutée qu'à l'échéance d'un délai de trente jours après sa notification à T.________, si aucun recours n'était déposé dans ce délai auprès du Tribunal fédéral (chiffre 3 du dispositif).