Citation: 2C_233/2024 E. 1.2.3

1.2.3. Il découle de ce qui précède que le recourant ne peut se prévaloir d'aucun droit potentiel à une autorisation de séjour sur la base de l'art. 50 LEI, ni d'ailleurs sur celle d'une autre norme de droit fédéral ou international. Notons à ce dernier égard que, dans ses écritures, l'intéressé reproche certes subsidiairement au Tribunal cantonal d'avoir mal appliqué, d'une part, l'art. 27 LEI, qui régit la question de l'octroi des autorisations de séjour pour études, ainsi que, d'autre part, l'art. 30 al. 1 let. k LEI, qui règle la réadmission en Suisse des étrangers ayant déjà été titulaires d'une autorisation de séjour ou d'établissement en Suisse. De tels griefs n'ouvrent toutefois pas la voie du recours en matière de droit public, dès lors que les deux dispositions invoquées sont de nature exclusivement potestative et ne confèrent aucun droit à une autorisation de séjour (ATF 147 I 89 consid. 1.1.2; respectivement ATF 149 I 66 consid. 49; aussi arrêt 2C_42/2023 du 19 juin 2023 consid. 1.3).