Citation: 9C_409/2014 E. 3

Sur le plan formel, la recourante soulève le grief de violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Sous cet angle, elle fait valoir que les premiers juges ont établi l'état de fait en se fondant sans réserve sur les indications ressortant du but de l'Entreprise D.________ inscrite au registre du commerce et sur les indications ressortant du profil E.________ de l'intéressée, sans lui donner l'occasion de s'exprimer à ce propos, et que ces éléments ont contribué à tort à les convaincre qu'elle serait en mesure, grâce au reclassement effectué, de mettre en valeur une substantielle capacité de gain. La violation du droit d'être entendu (en corrélation avec l'administration des preuves, cf. ATF 132 V 368 consid. 3.1 p. 370 et les références) dans le sens invoqué par la recourante est une question qui n'a pas de portée propre par rapport aux griefs tirés de l'établissement des faits et de l'appréciation arbitraire qui en a été faite par l'autorité précédente. Il s'agit là d'un grief qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.