Citation: 6B_1198/2020 E. 3.1.3

3.1.3. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir retenu que le fait que D.________ ait rapporté qu'après l'agression, il était frustré, mutique et de mauvaise humeur n'avait rien d'illogique, considérant que le recourant n'était parvenu à obtenir qu'une relation sexuelle sous contrainte, alors qu'il espérait manifestement une relation sexuelle consentie. La cour cantonale aurait dû constater que ce n'était pas la première fois que l'intimée acceptait des préliminaires avant de changer d'avis, étant admis par les deux parties que dans ces cas-là, le recourant montrait sa frustration mais acceptait d'arrêter. Partant, si le recourant était contrarié après les faits litigieux, c'était parce qu'il n'avait pas eu de relation sexuelle avec D.________ - ce qu'avaient d'ailleurs retenu les premiers juges. Il n'aurait manifestement pas adopté ce comportement s'il était réellement coupable des actes dont la prénommée l'accusait. Par cette argumentation, le recourant ne fait qu'opposer sa propre interprétation des faits à celle de la cour cantonale. Il procède ainsi de manière appellatoire, partant irrecevable. Au demeurant, la cour cantonale a simplement constaté que dans l'hypothèse de la commission de l'infraction, il n'était pas illogique que le recourant soit contrarié. En outre, le fait qu'il soit déjà arrivé que D.________ demande à interrompre les préliminaires et que le recourant y ait alors consenti n'exclut nullement que le jour en question, le recourant ait décidé de passer outre le refus de celle-ci et qu'il en ait conçu un certain agacement. Les constatations cantonales n'ont rien d'arbitraire.