Citation: 4C.420/1999 20.01.2000 E. A

A.- Par convention du 24 septembre 1993, K.________ qui avait pris à bail un local de vente à l'intérieur d'un centre commercial, a cédé l'usage, moyennant un loyer déterminé en pourcentage du chiffre d'affaires, d'une surface dans son local à A.________ et C.________, afin qu'ils y exploitent une boulangerie-pâtisserie et un tearoom. Les relations entre les parties s'étant détériorées, K.________, par lettre du 22 août 1998, a informé les sous-locataires de sa décision de ne pas renouveler le contrat. Par lettre du même jour, ces derniers ont contesté le loyer convenu, en déclarant qu'il était usuraire et donc nul, les montants versés en trop devant être restitués ou compensés. Dès le 17 septembre 1998, K.________ n'a plus reçu aucun loyer. Par lettre du 3 novembre 1998, il a mis en demeure les sous-locataires de s'acquitter du loyer arriéré dans un délai au 4 décembre 1998, sous menace de résiliation. Cette sommation étant restée vaine, il a résilié le bail, par lettre du 7 décembre 1998, pour le 31 janvier 1999.