Citation: 9C_558/2017 E. 3

L'instance précédente a comparé la situation prévalant lors de la décision du 8 novembre 2012 avec celle existant au moment de la décision litigieuse. Se fondant sur un rapport d'examen clinique rhumatologique établi le 23 août 2011 par le docteur E.________, spécialiste en médecine interne générale et rhumatologie et médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), les premiers juges ont constaté qu'à l'époque le recourant souffrait de "lombosciatalgies bilatérales à prédominance gauche et cervicodorsalgies chroniques persistantes dans le cadre de troubles statiques et dégénératifs du rachis" et que sa capacité de travail s'élevait à 80 % dans une activité adaptée depuis le mois d'avril 2004. En ce qui concerne la situation au moment de la décision administrative litigieuse, ils sont parvenus à la conclusion que les rapports médicaux rédigés postérieurement à celui du docteur E.________ de 2011 ne contenaient aucun élément médical objectif nouveau démontrant une aggravation de l'état de santé de l'intéressé (rapports des docteurs B.________, C.________ et D.________ établis entre le 18 septembre 2015 et le 21 juin 2016, notamment). Ce faisant, la juridiction cantonale s'est ralliée au point de vue du docteur F.________, médecin au SMR (avis des 13 mai et 10 août 2016). Dès lors que l'aggravation de l'état de santé de l'assuré n'était pas vraisemblable, elle a considéré qu'une instruction complémentaire ne se justifiait pas.