Citation: 7B_196/2023 E. 2.3

2.3. Face à la motivation cantonale, le recourant ne dit mot, dans son écriture, au sujet de l'appréciation de l'autorité précédente selon laquelle l'affaire est de peu de gravité. Il se limite à se prévaloir de son indigence et de son état de santé psychique, respectivement à alléguer qu'au vu des faits lui étant reprochés, "l'intervention effective d'un conseil d'office est de nature à assurer réellement une défense concrète et efficace de ses droits". Ce faisant, le recourant ne critique pas l'un des motifs évoqués par la cour cantonale et qui, à lui seul, fonde la décision attaquée (cf. art. 132 al. 2 et 3 CPP). Il échoue ainsi à mettre en évidence, par une motivation conforme aux exigences en la matière, en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en lui refusant la désignation d'un défenseur d'office. Il en va au surplus de même de tout grief en lien avec la prétendue violation de ses droits fondamentaux (art. 29 al. 3 Cst.-VD [BLV 101.01], 29 al. 3 Cst., 6 par. 3 let. e CEDH et 14 al. 3 let. d Pacte ONU II), qui n'est pas motivé à satisfaction de droit.