Citation: 5A_1068/2021 E. A

A.a. B.A.________, née (...) en 1976, et A.A.________, né en 1970, se sont mariés en 2014 à U.________. Par contrat de mariage du 22 août 2014, les parties ont adopté le régime de la séparation de biens. Deux enfants sont issus de cette union, à savoir C.A.________, né en 2014 et D.A.________, née en 2017. A.A.________ est également le père d'E.A.________, née en 2009 d'une précédente union et pour laquelle il verse une contribution mensuelle de 1'000 fr. A.b. Le couple rencontrant d'importantes difficultés conjugales, B.A.________ a déposé, le 22 octobre 2020, une requête de mesures protectrices de l'union conjugale par-devant le Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois. A.c. Lors de l'audience tenue le 6 avril 2021 par le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois (ci-après: Président), les parties ont signé une convention partielle réglant le principe de la séparation, le sort des enfants - à savoir en particulier que leur garde était confiée à leur mère et un libre et large droit de visite réservé à leur père -, l'attribution de la jouissance du domicile conjugal, l'entretien convenable des enfants et la provisio ad litem. Elles ont également convenu que les enfants poursuivraient leur scolarité auprès de l'école privée qu'ils fréquentaient actuellement jusqu'en juillet 2022 puis iraient à l'école publique. L'écolage de l'année 2021-2022, par 1'185 fr. par enfant, serait entièrement pris en charge par le père, la mère se reconnaissant sa débitrice à hauteur de 25% des montants payés à cet égard, la dette n'étant toutefois pas exigible avant le mois de janvier 2023.