Citation: 6B_404/2017 E. 3.2

3.2. Dans la mesure où l'argumentation développée par le recourant répond aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, elle n'est pas susceptible de démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que l'intimé souffrait encore de séquelles invalidantes. En effet, la cour cantonale a indiqué dans sa motivation que le " plaignant se plaint toujours à son médecin de céphalées et de douleurs au niveau du visage intermittentes ". Elle n'a pas, comme le soutient le recourant, retenu qu'il s'agirait des conclusions d'un expert. Elle a procédé à une appréciation de la preuve, le certificat médical, qui fait état des plaintes de l'intimé sur les suites physiques de l'agression comme les céphalées, les douleurs au visage et les acouphènes bilatéraux. Ces problèmes ne sont pas en contradiction avec les suites possibles des coups reçus telles qu'indiquées dans le rapport du CHUV. La cour cantonale a également pris en compte la gravité de l'atteinte, l'intimé ayant subi un traumatisme crânien mineur avec perte de connaissance et plaie suturée de sept points. Le recourant rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale pour tenter de jeter le discrédit sur les déclarations de l'intimé à son médecin sans cependant apporter d'éléments probants en sa faveur. Le grief est rejeté dans la mesure de sa recevabilité.