Citation: 1C_889/2013 E. 1

Dans ces circonstances, on ne saurait reprocher à l'autorité administrative de s'être considérée comme étant liée par l'état de fait établi au pénal selon lequel le recourant n'avait pas contesté le résultat du test d'alcoolémie et qu'il avait signé le constat d'incapacité de conduire. L'instance précédente a d'ailleurs à juste titre relevé que, lors de son audition par le TAPI, le second gendarme avait confirmé les déclarations de son collègue. C'est donc en vain que le recourant soutient ne pas avoir signé le document et qu'il critique les considérations convaincantes faites par l'instance précédente sur ce point. Le grief du recourant doit dès lors être rejeté.