Citation: 6B_274/2015 E. 1

B.c. Par jugement du 29 novembre 2013, le Président de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par X.________ contre ce jugement et confirmé cette décision. B.d. Par arrêt 6B_238/2014 du 13 novembre 2014, le Tribunal fédéral a admis le recours en matière pénale formé par X.________, annulé le jugement précité et renvoyé la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision. En bref, le Tribunal fédéral a rappelé que le seul fait de stationner hors de toute case ne viole pas en soi l'art. 79 al. 1ter OSR. De l'obligation de stationner dans les cases, prescrite par cette disposition, la jurisprudence a toutefois déduit une interdiction de stationner hors des cases à proximité. Cette jurisprudence s'applique au trottoir adjacent de la chaussée et, dans une rue droite qui n'est pas interrompue par des intersections, sur une distance correspondant à la longueur de cinq à six voitures au-delà de la limite des cases marquées. La portée de cette interdiction n'est stoppée, sur une telle distance, que si la route est de fait, manifestement, interrompue, à l'instar de ce qui se passe en présence d'un croisement. Tel n'est pas le cas lorsque l'un des trottoirs bordant la route n'est pas interrompu par l'obstacle invoqué, comme des entrées de cours ou des portails (cf. arrêt 6B_238/2014 consid. 2.3). Dans le cas d'espèce, les places à côté desquelles X.________ avait parqué le véhicule qu'il utilisait étaient traversées de deux diagonales qui se croisent. On ne pouvait en déduire, comme l'avait fait l'autorité précédente, une interdiction de parquer dans les environs directs. Le jugement entrepris ne mentionnait pour le surplus pas la violation d'une autre norme de circulation en matière de parcage, ni la présence d'une marque ou d'un signal interdisant le parcage à l'endroit où le recourant avait parqué le véhicule qu'il utilisait. Il ne constatait pas non plus l'existence d'une obligation de parquer dans des cases, se trouvant à moins de cinq à six véhicules de cet endroit, dont on pourrait déduire une interdiction de parquer à cet emplacement. Dans ces circonstances, la condamnation litigieuses devait être annulée et la cause renvoyée à l'autorité cantonale pour nouvelle décision (cf. arrêt 6B_238/2014 consid. 2.4).