Citation: 9C_523/2022 E. 5.3

5.3. C'est également en vain que le recourant se réfère à la constatation des docteurs E.________ et F.________, selon laquelle son état de santé était superposable à celui existant à partir d'août 2011, pour affirmer qu'à défaut de modification sensible de son état de santé depuis la décision initiale d'octroi de rente du 19 mars 2012, une réduction de sa rente entière d'invalidité à trois quarts de rente avec effet rétroactif au 1er juin 2013, par la voie de la révision au sens de l'art. 17 LPGA, ne pouvait pas intervenir. Quoi qu'en dise l'assuré, les docteurs E.________ et F.________ ont fait état d'une amélioration de son état de santé depuis la décision du 19 mars 2012. A cette époque, pour reconnaître le droit de l'assuré à une rente entière d'invalidité dès le 1er septembre 2010, l'office intimé s'était fondé sur les conclusions du docteur G.________, selon lesquelles il présentait une incapacité totale de travail dès avril 2010 (rapport du 13 juillet 2010). Or les docteurs E.________ et F.________ ont attesté une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée, à tout le moins depuis 2013. Pour le surplus, le recourant ne remet pas en cause la valeur probante de l'expertise des docteurs E.________ et F.________.