Citation: 9C_181/2007 22.01.2008 E. A

A.a H.________, né en 1950, a travaillé en dernier lieu comme chapeur auprès de la société X.________ SA, jusqu'à la résiliation de ses rapports de travail au 28 février 2002. Le 21 décembre 1999, il a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité en raison d'une atteinte au dos et aux genoux. Instruisant la cause, l'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'OCAI) a notamment recueilli l'avis du médecin traitant de l'assuré, le docteur W.________ (spécialiste FMH en médecine interne et tropicale), lequel a posé le diagnostic de lombosciatalgies gauches chroniques et de gonarthrose débutante avec syndrome fémoro-patellaire bilatéral (rapport du 28 octobre 2002). A la demande de l'OCAI, ce médecin a complété son rapport en date du 3 décembre 2002, précisant que H.________ pouvait probablement travailler à 100 % dans une activité adaptée à ses limitations physiques. A.b Par décision du 26 janvier 2004, confirmée sur opposition le 7 juin suivant, l'OCAI a alloué à l'assuré un quart de rente d'invalidité dès le 1er octobre 1999 et confié un mandat d'aide au placement à son service de réadaptation. Après recours de l'assuré auprès de l'instance cantonale, à l'appui duquel il a produit divers rapports médicaux (cf. rapports des docteurs B.________, [spécialiste FMH en neurologie], du 18 mars 2004, M.________ [spécialiste en chirurgie orthopédique], des 6 avril, 8 et 14 juin 2004 et K.________ [spécialiste FMH en médecine interne et maladies rhumatismales], du 25 juin 2004), l'OCAI a soumis le dossier à son service médical régional (SMR) qui a préconisé une évaluation médicale globale (rapport du 25 août 2004). Aussi, l'OCAI a annulé sa décision sur opposition du 7 juin 2004 (décision du 3 septembre 2004) et repris l'instruction du dossier. Il a confié une expertise interdisciplinaire au Centre d'expertise médicale Z.________. Dans leur rapport du 27 janvier 2006, les experts ont constaté que la capacité de travail de l'assuré était nulle en tant que chapeur mais entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Se fondant sur ces conclusions, l'OCAI a confirmé sa décision initiale du 26 janvier 2004 (décision sur opposition du 28 avril 2006).