Citation: 6B_136/2016 E. 1.3.6

1.3.6. Se fondant sur sa requête du 20 août 2015, le recourant critique l'expertise du 14 mars 2014 parce qu'elle intégrerait une réflexion tirée de l' actio libera in causa, sur laquelle seul le juge est compétent pour se prononcer. Il prétend que, tant le complément d'expertise que la décision attaquée restent muets sur cette question (mémoire de recours p. 5 s., point 2). En tant qu'il fait valoir une violation de son droit d'être entendu sur la base du complément d'expertise, son grief est irrecevable dans la mesure où il appartient au juge et non à l'expert de traiter un tel grief. Dans la mesure où les juges cantonaux ont retenu une responsabilité partiellement restreinte au moment des faits, sur la base des constatations de l'expert et en ont tenu compte dans la fixation de la peine (cf. art. 19 al. 2 CP; infra consid. 3), l'on ne voit pas ce que le recourant entend déduire d'une violation de son droit d'être entendu en lien avec l 'actio libera in causa (cf. art. 19 al. 4 CP), laquelle n'a précisément pas été retenue, et ce en sa faveur.