Citation: 1C_448/2022 E. 3

Dans une autre critique, le recourant invoque une violation du principe de la bonne foi, se référant aux art. 2 al. 1 CC et 5 al. 3 et 9 Cst. Le recourant semble reprocher à la cour cantonale d'avoir exposé, dans son arrêt, son opinion sur la légalité et l'opportunité de l'intervention de police du 15 juin 2018. Il ne développe toutefois aucune argumentation répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Au demeurant, on ne voit pas en quoi le fait que la cour cantonale a exposé, dans son arrêt, que le recourant persiste à contester, dans ses déterminations spontanées du 8 juin 2022, le bien-fondé de cette "regrettable intervention de police" qu'il qualifie d'"inqualifiable et scandaleuse bavure policière", contreviendrait au principe de la bonne foi.