Citation: 6B_1092/2023 E. 5.3

5.3. En l'espèce, un tel raisonnement ne prête pas le flanc à la critique. En effet, le recourant n'a pas amorcé une quelconque prise de conscience de son comportement et n'a fait aucunement preuve d'amendement. À cet égard, il sied de relever qu'au regard des éléments mis en exergue par la cour cantonale (cf. supra consid. 4.2), le recourant avait fait preuve de mépris et de dédain tout au long de la procédure démontrant son absence de considération à l'égard des tiers. Par ailleurs, vu ses défauts aux audiences de première instance et d'appel, et l'absence de demande de nouveau jugement alors même qu'il maintenait des contacts réguliers avec son avocat, le recourant s'avère mal venu de soutenir ne pas avoir eu l'occasion de s'exprimer directement pour critiquer l'appréciation de la cour cantonale sur la question d'une absence de remise en question. Compte tenu de ces éléments et nonobstant l'absence d'antécédents ainsi que l'écoulement du temps depuis la commission des infractions tels qu'allégués par le recourant, la cour cantonale n'a pas abusé de son large pouvoir d'appréciation en refusant de prononcer une peine avec sursis. Mal fondés, les griefs doivent, partant, être rejetés.