Citation: 2C_525/2024 E. 5.4

5.4. En l'espèce, il ressort des faits de l'arrêt attaqué que le recourant, bien qu'il se soit vu confier un droit de visite usuel sur ses deux enfants dont il n'a pas la garde, ne respecte pas la fréquence de ce droit, à tout le moins depuis 2021, et n'apparaît pas particulièrement impliqué dans l'éducation de ceux-ci. Ces constatations, dont le recourant ne démontre pas qu'elles seraient arbitraires (cf. supra consid. 2.2), lient le Tribunal fédéral. En tant qu'il affirme voir ses fils très régulièrement, se référant à cet égard aux lettres de soutient que ceux-ci ont écrites, il ressort de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne s'en plaigne sous l'angle de l'arbitraire, que ces contacts réguliers se limitent en réalité pour l'essentiel à des appels téléphoniques quotidiens. Si ces appels permettent indéniablement aux intéressés de maintenir un lien régulier entre eux, ils ne constituent pas pour autant un élément à ce point exceptionnel qu'ils devraient être retenus comme étant plus intenses que les contacts personnels pouvant être exercés lors d'un droit de visite usuel. Dans ces conditions, on ne peut reprocher à la Cour de justice cantonale d'avoir retenu l'absence d'existence d'un lien affectif particulièrement fort entre le recourant et ses enfants.