Citation: 7B_139/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Pour le surplus, le recourant se prévaut de son droit à un recours effectif quant à l'illicéité "manifeste" des mesures de contrainte dont il a fait l'objet. Il soutient à ce propos que les mesures de contrainte exécutées le 3 septembre 2023 auraient été ordonnés en violation des art. 197 et 246 CPP ainsi que des art. 8, 11 et 10 CEDH. Il relève en outre que ces mesures de contrainte ont porté illicitement atteinte à ses droits fondamentaux tels que ses libertés d'association, de réunion et d'expression (art. 10 s. CEDH), ainsi que son droit au respect de sa sphère privée et de sa correspondance (art. 8 CEDH). Cela étant, par ses développements, le recourant cherche à établir le bien-fondé - qu'il estime manifeste - de griefs dits accessoires (cf. arrêt 7B_950/2024 du 15 novembre 2024 consid. 3.3.2, destiné à la publication) en lien avec les mesures de contraintes exécutées le 3 septembre 2023. On ne distingue ainsi pas quel préjudice irréparable découlerait de l'ordonnance attaquée, dans la mesure où le recourant pourra toujours faire valoir ses droits dans le cadre de la procédure de levée de scellés qui est en cours et, le cas échéant, contester le rejet de ces griefs avec la décision de levée des scellés (cf. consid. 2.1.1 supra).