Citation: 5P.8/2000 08.05.2000 E. 1

1.- Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 125 II 293 consid. 1a p. 299 et les arrêts cités). a) Interjeté en temps utile - compte tenu des féries de Noël (art. 34 al. 1 let. c OJ) - contre une décision finale prise en dernière instance cantonale, le recours est recevable au regard des art. 86 al. 1, 87 et 89 al. 1 OJ. b) Dans la mesure où le recourant se plaint d'une violation de ses droits constitutionnels, à savoir de son droit d'être entendu (art. 4 aCst. ; art. 29 al. 2 Cst.) et de son droit à être protégé d'une appréciation arbitraire des preuves (art. 4 aCst. ; art. 9 Cst.), son recours est recevable au regard de l'art. 84 al. 1 let. a OJ. Il l'est aussi autant qu'il porte sur l'application erronée du droit étranger (art. 84 al. 2 OJ). S'agissant d'un conflit de nature pécuniaire, le recours en réforme n'est en effet pas ouvert pour faire valoir un tel grief (art. 43a al. 2 OJ a contrario), qui ne peut en outre pas faire l'objet d'un recours en nullité (art. 68 al. 1 OJ). c) Les conclusions qui excèdent la seule annulation de l'arrêt attaqué sont irrecevables, sous réserve d'exceptions qui ne sont pas réalisées en l'espèce (ATF 125 I 104 consid. 1b p. 107 et la jurisprudence mentionnée). Il en va ainsi, en particulier, de celles qui tendent au déboutement de l'intimée et de celles qui visent à faire condamner cette dernière aux frais et dépens des instances cantonales, dès lors que le sort de ceux-ci ne peut être modifié que dans le cas des art. 157 et 159 al. 6 OJ.