Citation: 9C_188/2013 E. 3.1

3.1. Estimant que les différents rapports émanant du SMR revêtaient pleine valeur probante et n'étaient pas remis en question par ceux des médecins traitants de la recourante, les premiers juges ont retenu que cette dernière avait disposé à partir du 15 juin 2009 d'une capacité de travail entière dans une activité respectant les limitations fonctionnelles décrites par ce service. Le poste de travail qu'occupait la recourante depuis le 1er septembre 2010 était adapté à celles-ci, de sorte que l'intéressée, en n'oeuvrant qu'à 50 %, ne mettait pas pleinement en valeur sa capacité de travail. Il convenait dès lors d'établir le revenu d'invalide sur la base des valeurs statistiques issues de l'Enquête suisse sur la structure des salaires (ESS), soit en adaptant au renchérissement le revenu réalisé en 2008 par les femmes exerçant une activité simple et répétitive de niveau 4, étant précisé que les activités mentionnées par l'intimé dans son rapport de réadaptation du 16 mai 2012 - auxquelles s'ajoutait celle de vendeuse d'objets légers tels que bijoux ou accessoires dans la confection - étaient compatibles avec l'exigibilité décrite par les médecins du SMR et suffisamment représentées sur un marché du travail équilibré, ce que la recourante ne contestait pas. Il en résultait, après la comparaison des revenus déterminants, un degré d'invalidité de 36.71 %, insuffisant pour ouvrir à l'intéressée le droit à une rente d'invalidité.