Citation: 4A_585/2021 E. 6.3.3

6.3.3. Enfin, s'agissant du troisième point, le recourant fait valoir que l'instance précédente a retenu de manière insoutenable qu'il aurait été d'accord pour une nouvelle opération visant à la reconstitution de son ligament croisé, si la méniscectomie n'aurait pas suffi à rétablir le statu quo antérieur à l'accident. Il affirme qu'il n'aurait pas pris le risque d'être réopéré. Le recourant se contente à nouveau d'opposer, en quelques lignes, sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans parvenir à démontrer que cette dernière aurait sombré dans l'arbitraire en retenant le contraire. D'ailleurs, il ne critique pas la considération des juges précédents, selon laquelle la lésion du ligament croisé remontait à une vingtaine d'années et n'entravait pas sa capacité de travail jusque-là.