Citation: 1C_688/2013 E. 1

Le recourant, représenté par un avocat, ne démontre pas avoir reçu copie des déterminations de l'autorité intimée trop tardivement pour pouvoir y réagir avant la reddition de l'arrêt cantonal. Cette écriture est datée du 29 avril 2013 et le Tribunal cantonal a rendu son arrêt le 27 juin 2013, soit environ deux mois plus tard. Conformément à la jurisprudence, un tel délai suffit et le seul fait de ne pas avoir été invité à procéder ne constitue pas une violation du droit d'être entendu. La demande d'audition de témoins "en cas de besoin" présentée par l'autorité intimée n'était par ailleurs pas de nature à conforter le recourant dans l'idée qu'une audience, au cours de laquelle il allait pouvoir faire valoir ses déterminations, allait être tenue, ce d'autant qu'il ne l'avait pas lui-même requise. Aussi la cour cantonale n'a-t-elle pas violé son droit d'être entendu en statuant deux mois après lui avoir transmis la réponse de l'autorité intimée, sans l'avoir expressément invité à répliquer.