Citation: 5D_65/2020 E. 3

En l'occurrence, le recourant, bien qu'il se plaigne d'une violation de son droit d'être entendu ainsi que de l'art. 4 Cst., se contente de contester son retour à meilleure fortune et de réitérer l'argumentation qu'il a déjà développée devant l'autorité cantonale. Ce faisant, il ne s'en prend pas valablement à la motivation de la cour cantonale en particulier en tant qu'elle a retenu qu'il n'avait pas remis en cause la motivation du prononcé de première instance selon laquelle l'exception de non-retour à meilleure fortune ne pouvait être invoquée à l'encontre d'un acte de défaut de biens après saisie et que cette exception avait déjà été écartée par prononcé du 21 février 2019 entré en force. Il ne s'en prend pas davantage au constat de la cour cantonale selon lequel il ne prétendait pas ni n'établissait avoir ouvert l'action prévue par l'art. 265a al. 4 LP dans le délai de vingt jours prévu par cette disposition, de sorte qu'il était forclos à faire examiner le bien-fondé de son exception de non-retour à meilleure fortune dans le cadre de la présente procédure. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences accrues de motivation posées par les art. 106 al. 2 et 116 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF.