Citation: 6B_89/2025 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). En outre, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 148 IV 409 consid. 2.2 p. 412 s.; 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, l'on cherche en vain dans les brèves écritures du recourant une quelconque discussion du raisonnement suivi par la cour cantonale à l'aune de l'art. 385 CPP qui l'a conduite à déclarer l'acte du 24 octobre 2024 irrecevable pour défaut de motivation. Bien qu'il allègue une violation de son droit à un procès équitable et de l'art. 29 Cst., il se borne à souligner un problème administratif " majeur " lié à son recours cantonal, en mentionnant différentes dates, soit les 18 et 19 janvier 2024, sans expliquer à quels actes de procédure ces dernières correspondent, ce qui ne ressort pas de l'arrêt querellé, et à se plaindre d'avoir été privé de la possibilité d'interjeter un recours valable, sans détailler plus avant sa critique. Enfin, il rediscute librement, dans une démarche purement appellatoire, le fond de la cause, en demandant une répartition équitable des coûts de procédure, en dénonçant de fausses accusations et un complot à son encontre, en revenant sur divers faits, et en déplorant les dommages causés à certains de ces biens. Ce faisant, le recourant ne s'en prend pas à la question juridique tranchée par la cour cantonale. Faute de développer une argumentation topique répondant aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), le recours est irrecevable.