Citation: 7B_107/2025 E. 3.1

3.1. Le recourant conteste ensuite son placement en détention pour des motifs de sûreté. Dans son recours, il ne remet cependant pas en cause l'existence de soupçons suffisants de la commission d'infractions (cf. art. 221 al. 1 CPP; consid. 3.4/b p. 25 s. de l'arrêt attaqué). S'il conteste les risques de fuite, de récidive et de passage à l'acte retenus, il ne soutient en revanche pas que l'un ou l'autre de ces dangers pourrait être pallié par des mesures de substitution (cf. consid. 5/b p. 30 de l'arrêt attaqué) et ne développe aucune argumentation visant à remettre en cause la proportionnalité de la durée de la détention pour des motifs de sûreté subie (cf. consid. 6/b p. 30 s. de l'arrêt attaqué).