Citation: 6B_54/2019 E. 1.5

1.5. La recourante prétend que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu qu'elle avait affirmé, à de nombreuses reprises, que les bijoux trouvés dans les coffres de la Banque G.________ appartenaient à A.________. Elle soutient qu'elle aurait seulement indiqué que les pièces en question faisaient partie de la collection qu'elle tentait de constituer avec le concours du prénommé, mais que certaines lui appartenaient. La cour cantonale a exposé, à cet égard, que la propriété de A.________ était présumée "sur une grande partie des pièces séquestrées dans les coffres de la banque et rattachées aux factures du bijoutier D.________", auquel celui-ci avait payé des "sommes conséquentes pour l'acquisition des bijoux". On peut relever que si la recourante a prétendu avoir elle-même apporté certaines pièces à la collection en question, elle a également déclaré ce qui suit devant le Juge d'instruction (cf. pièces E-50'001 s. du dossier cantonal) : "S'agissant des bijoux qui m'appartenaient et qui constituaient mon apport au début de la collection, ils se trouvaient au Liban. [...] Ces bijoux étaient donc, à cette époque, dans les locaux de [D.________]. Ces bijoux n'ont jamais quitté le Liban." Compte tenu de ce qui précède, il n'était aucunement insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir que A.________ était le propriétaire d'une "grande partie" des bijoux saisis dans les coffres de la Banque G.________.