Citation: 2A.252/2004 03.05.2004 E. 1

Le recourant n'a pas indiqué par quelle voie de recours il procède auprès du Tribunal fédéral. Toutefois, cette imprécision ne saurait lui nuire si son recours remplit les exigences légales de la voie de droit qui lui est ouverte (voir, sur le choix erroné d'une voie de recours, ATF 126 II 506 consid. 1a in fine; 124 I 223 consid. 1a; 120 Ib 379 consid. 1a). Seuls entrent en considération ici le recours de droit administratif ou, subsidiairement, le recours de droit public. 1.1 Le présent recours est dirigé contre une décision prise en matière de police des étrangers, refusant d'accorder à l'intéressé une autorisation d'entrée en Suisse. Selon l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 1 OJ, la voie du recours de droit administratif n'est pas ouverte à l'encontre de telles décisions. Le recours en cause est par conséquent irrecevable comme recours de droit administratif. Le recours n'est pas davantage recevable comme recours de droit public (art. 84 OJ), dès lors que la décision attaquée n'émane pas d'une autorité cantonale. 1.2 Au demeurant, le recours serait de toute façon mal fondé. C'est en effet à bon droit que les autorités fédérales ont refusé d'accorder au recourant une autorisation d'entrer en Suisse pour un séjour touristique, puisque l'intéressé n'entend pas quitter notre pays à l'issue du délai prévu, mais vouloir rester indéfiniment sur notre territoire. A ce dernier égard, il sied de préciser qu'en l'état, sa situation ne lui donne aucun droit à obtenir une autorisation de séjour dans notre pays. Peu importe qu'il ait déjà vécu en Suisse pendant quelques années dans le cadre de procédures d'asile, qui n'ont du reste pas abouti.