Citation: 1P.412/2004 18.10.2004 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et avec une pleine cognition la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 130 II 249 consid. 2 p. 250, 302 consid. 3 p. 303/304, 306 consid. 1.1 p. 308, 321 consid. 1 p. 324, et les arrêts cités). 2.1 Hormis des exceptions non réalisées en l'espèce, le recours de droit public n'a qu'un effet cassatoire (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 129 I 129 consid. 1.2.1 p. 131/132, 173 consid. 1.5 p. 176, et les arrêts cités). Les conclusions du recours allant au-delà de l'annulation de la décision attaquée sont ainsi irrecevables. 2.2 Le recourant ne précise pas par quelle voie de droit il agit. Eu égard toutefois aux griefs invoqués, il faut admettre qu'il forme contre la décision attaquée un recours de droit public pour la violation des droits constitutionnels des citoyens, au sens de l'art. 84 al. 1 let. a OJ. Dans ce cadre toutefois, il est exclu de se prévaloir des prescriptions du Code pénal ou de la PPF, comme le fait le recourant. 2.3 L'acte de recours doit contenir un exposé des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral examine uniquement les griefs soulevés devant lui de manière claire et détaillée (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; 128 II 50 consid. 1c p. 53/54, et les arrêts cités). En l'occurrence, la démarche du recourant consiste en une critique globale de tous les aspects de la procédure cantonale, émaillée de références à des normes diverses, constitutionnelles et légales, sans exposé précis permettant de distinguer en quoi elles auraient été violées. On peut dès lors se demander si le recours, qui présente pour une large part un caractère appellatoire, ne devrait pas être déclaré entièrement irrecevable. Cette question souffre toutefois de rester indécise. Comme le recourant ne discute pas la décision attaquée en tant qu'elle constate l'irrecevabilité partielle du recours cantonal, il n'y a pas lieu de revenir sur ce point. L'objet du litige se limite ainsi au ch. 5 du dispositif de la décision du 28 janvier 2004. En effet, le recourant est forclos pour attaquer la décision du 24 janvier 2004. Il ne dispose d'aucun intérêt au sens de l'art. 88 OJ, pour contester les ch. 1 à 4 du dispositif de la décision du 28 janvier 2004.