Citation: 2D_37/2017 E. 5.3

5.3. Il ressort de l'arrêt entrepris que le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 36 mois. Cette peine, qui excède largement le seuil d'une année à partir duquel une peine privative de liberté est considérée comme étant de longue durée, reflète la gravité des actes commis. Parmi ceux-ci figurent des actes de violence criminelle, en particulier, un brigandage avec arme, un autre avec des coups portés à la tête d'une personne se trouvant au sol, ainsi que des incendies volontaires. Par ces actes, le recourant a mis en danger la vie ou la santé de nombreuses personnes, portant atteinte à des biens juridiques importants. Il y a en conséquence lieu de se montrer rigoureux dans l'évaluation du danger qu'il représente.