Citation: 5A_6/2020 E. 9

En ce qui concerne l'action en partage, le recourant prétend que s'agissant d'un conflit entre héritiers dont l'objet même du litige est le partage de biens communautaires, il n'était pas admissible d'exiger de sa part la recherche d'un financement de substitution, dont la mise en oeuvre serait impossible sans le consentement de la partie adverse; or dans le présent cas, son frère aurait refusé toute conciliation. Cette simple affirmation est à l'évidence insuffisante pour condamner le raisonnement de l'autorité cantonale. La Cour de céans a en effet jugé qu'il n'est pas arbitraire d'exiger d'un cohériter qui requiert l'assistance judiciaire qu'il obtienne un prêt sur sa part successorale ou qu'il contracte un emprunt garanti par cette part (arrêt 5P.271/2000 du 3 août 2000 consid. 4; cf. ATF 119 Ia 11 consid. 5a in fine et la référence). Contrairement à ce que soutient le recourant - qui ne démontre pas que l'une ou l'autre de ces solutions lui aurait été refusée -, l'opinion de l'autorité cantonale n'apparaît donc pas critiquable. Le recourant n'avance en outre aucun élément propre à mettre en évidence une violation du droit fédéral. On ne voit pas non plus en quoi l'autorité cantonale aurait commis un déni de justice en confirmant sur ce point la motivation du premier juge. Enfin, la critique selon laquelle l'autorité précédente "a fait remarquer" dans sa décision qu'il n'avait pas produit d'extrait de l'un de ses comptes bancaires est sans pertinence, tout comme ledit extrait qu'il produit avec le présent recours, cette pièce étant de plus nouvelle et, partant, irrecevable (art. 99 al. 1 LTF). Vu ce qui précède, le grief apparaît mal fondé dans la mesure où il est recevable.