Citation: 5A_395/2022 E. 3.4

3.4. Le recourant prétend encore que la cour cantonale aurait violé son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.; art. 6 par. 1 CEDH), en écartant ses explications sur la stabilité de son emploi ainsi que sur la possibilité d'accomplir du télétravail et d'aménager ses horaires comme il le voulait. Il soutient qu'au vu de l'attestation de son employeur qu'il a produite et qui confirme ces éléments, la position de la cour cantonale était imprévisible et qu'ainsi elle devait préalablement l'interpeller sur ce point avant de rendre sa décision. Par sa critique, le recourant s'en prend en réalité à l'établissement des faits, plus précisément à l'appréciation que la cour cantonale a faite de l'attestation de son employeur. Il n'y a donc pas lieu d'entrer en matière sur le grief de violation du droit d'être entendu, étant relevé que le grief de constatation arbitraire des faits que le recourant soulève également en lien avec la flexibilité de son travail sera examiné par la suite (cf. infra consid. 4.4.2.2).