Citation: 9C_672/2023 E. 6.3

6.3. Compte tenu de ces éléments et de la date d'établissement du rapport d'expertise (le 7 mars 2016), la juridiction cantonale ne pouvait pas exclure une évolution défavorable de la situation sur le plan psychique. Par conséquent, les griefs de l'assurée sont bien fondés. Les premiers juges ont bien procédé à une appréciation arbitraire des preuves et violé la maxime inquisitoire. Le recours doit être admis. Il convient dès lors d'annuler l'arrêt attaqué ainsi que la décision administrative litigieuse et de renvoyer la cause à l'office intimé pour qu'il complète l'instruction sur le plan psychique et rende une nouvelle décision.