Citation: 4C.23/2006 04.05.2006 E. 3

La défenderesse reproche ensuite aux précédents juges une violation des art. 23, 24 al. 1 ch. 4 et 28 CO. Sa critique tombe toutefois à faux, puisque la cour cantonale a nié toute relation de causalité naturelle, en fait, entre les vices du consentement invoqués et la convention de cessation des rapports de travail du 27 juin 2003. Comme la causalité naturelle est une condition nécessaire à la reconnaissance soit d'une erreur essentielle sur les motifs, soit d'un dol (cf. Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, Allgemeiner Teil, 3e éd., Berne 2003, n. 36.04 p. 236), son défaut, établi de manière soutenable, et confirmé par le Tribunal de céans dans l'arrêt rendu sur le recours de droit public parallèle, rend vaine l'argumentation développée par la défenderesse au titre de la violation des dispositions susmentionnées du droit fédéral.