Citation: 5A_397/2022 E. 7.1

7.1. Soulevant notamment un grief de violation de l'art. 125 CC, le recourant conteste devoir verser une contribution d'entretien post-divorce à l'intimée. En substance, il rappelle que la vie commune a pris fin en 2015, qu'il a été dispensé de verser une contribution d'entretien à son épouse après la séparation, que celle-ci avait indiqué ne pas exercer d'activité lucrative au moment de la séparation, qu'elle avait toujours bénéficié de l'aide sociale sans réellement démontrer avoir entrepris tous les efforts que l'on pouvait raisonnablement exiger d'elle afin de trouver un emploi et que l'arrêt querellé reconnaît à l'intimée une capacité de gain non négligeable de 62,5%. Puis, il relève notamment qu'aucun élément au dossier ne permettait d'affirmer que le mariage avait concrètement influencé la situation financière de l'intimée dès lors que la vie commune s'était interrompue sept ans après la célébration du mariage et qu'il ressortait des observations du Tribunal que l'intimée était déjà inactive avant le mariage.