Citation: 7B_177/2025 E. 2.3

2.3. Face à la motivation cantonale, le recourant se limite à dire que sa famille et lui auraient espéré qu'il puisse être libéré conditionnellement de ses peines privatives de liberté. Il allègue qu'il aura 78 ans à la fin de cette année et qu'en raison de problèmes de santé et du manque de soins médicaux en prison, il aurait subi deux amputations des orteils. À cela s'ajouteraient des mécompréhensions et des difficultés de communication en raison de la langue. Le recourant expose que la seule chose qu'il veut est de pouvoir passer ses soirées avec sa famille et de pouvoir rendre visite à sa mère qui a 98 ans et habite dans un home. Il aimerait ainsi simplement pouvoir être à la maison pour voir ses quatre petits-enfants jouer. Il indique enfin qu'il aurait commencé une thérapie qu'il entendrait poursuivre en cas de libération conditionnelle. Ce faisant, le recourant n'articule toutefois aucune motivation, propre aux exigences en la matière, susceptible de démontrer que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (soit en particulier l'art. 86 CP) en rejetant son recours cantonal. Il n'explique en particulier pas en quoi son âge et ses problèmes de santé auraient une influence sur le pronostic défavorable posé par les instances cantonales, ni ne soutient que ces éléments n'auraient pas été pris en considération par les autorités compétentes. Sa demande tendant à pouvoir passer ses soirées au sein de sa famille ou rendre visite à sa mère sort par ailleurs manifestement de l'objet du recours circonscrit au refus de la libération conditionnelle (cf. art. 80 al. 1 et 90 LTF). Il en va enfin de même de tout reproche en lien avec son régime carcéral (cf. arrêt 7B_1157/2024 du 29 novembre 2024 et les réf. citées).