Citation: 9C_257/2022 E. 6

Le grief du recourant ne résiste pas à l'examen. Lorsque le docteur C.________ conclut à une incapacité de travail de 20 % pour les diagnostics ostéo-articulaires dans son rapport du 7 octobre 2020, il se réfère à l'activité habituelle exercée par l'assuré. En effet, il ressort d'une lecture attentive du rapport d'expertise rhumatologique que l'expert a indiqué que la capacité de travail dans l'activité habituelle de technicien de surface semblait diminuée et que seule une reprise partielle de celle-ci de l'ordre de 5 à 6 heures par jour pouvait être envisagée au regard des diagnostics ostéo-articulaires. Cette limitation au sujet de l'activité habituelle doit être mise en relation avec la précision postérieure de l'expert selon laquelle "d'un point de vue strictement ostéo-articulaire, une incapacité de travail d'au moins 20 % pourrait être retenue". En revanche, en ce qui concerne une activité respectant les limitations décrites, le docteur C.________ a conclu que l'"on s'attend[rait] à une pleine capacité [...] si on [ne] s'en tient qu'aux diagnostics ostéo-articulaires". Il s'ensuit qu'il n'existe pas de divergences entre les conclusions de l'expertise rhumatologique et l'appréciation consensuelle des experts, puisqu'il ressort de ces deux évaluations que, du point de vue rhumatologique, le recourant présente une capacité de travail entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. La Cour cantonale n'a dès lors pas versé dans l'arbitraire en retenant une capacité de travail résiduelle de 60 % pour des motifs uniquement psychiatriques. Dans la mesure ensuite où l'argumentation du recourant quant à l'impossibilité de trouver un emploi sur le marché du travail se fonde sur la prémisse d'une capacité de travail de 40 %, il n'y a pas lieu de l'examiner plus avant.