Citation: 8C_135/2014 E. 4

La cour cantonale se rallie à l'appréciation du docteur C.________, selon laquelle les troubles du poignet droit persistant après le 16 janvier 2012 découlent exclusivement de l'ancienne fracture de l'avant-bras droit, opérée il y a plusieurs années (rapport du 27 juillet 2012). Selon la juridiction précédente, l'intimée pouvait considérer que les opérations des 16 janvier et 14 mai 2012 n'avaient pas eu pour but de traiter les séquelles de l'accident du 16 novembre 2011, dans la mesure où celui-ci n'avait pas entraîné de fracture mais uniquement une contusion du poignet. Même en supposant que la première opération fût encore en relation de causalité avec cet événement, l'autorité cantonale considère que le statu quo sine a été atteint au 31 mai 2012 au plus tard. Quant à l'incapacité de travail postérieure à l'intervention du 14 mai 2012, elle ne pouvait être attribuée qu'aux suites de cette opération, laquelle avait clairement pour finalité de remédier à une séquelle de la fracture de l'avant-bras. Par ailleurs, selon la cour cantonale, le fait que les douleurs ne se soient manifestées qu'après l'accident assuré n'est pas déterminant, dans la mesure où les contusions subies à cette occasion "ont tout au plus constitué un facteur déclenchant des douleurs, qui seraient de toute façon survenues sans cet événement". Ainsi, la juridiction précédente est d'avis qu'il n'est pas possible de retenir, au degré de la vraisemblance prépondérante, l'existence d'une relation de causalité entre l'accident assuré et les troubles éprouvés par le recourant depuis l'opération du 16 janvier 2012.