Citation: 4F_5/2021 E. 3.3.4

3.3.4. Finalement, le Tribunal fédéral aurait dû, selon le requérant, constater qu'avant l'intervention de la SUVA, la destruction de la maison voisine avait déjà commencé, sans que les mesures de protection n'aient été prises et sans qu'une entreprise spécialisée n'ait été mandatée. Le jugement cantonal a retenu, en faits, en se référant au premier jugement, qu'il ressortait du rapport de F.________ que la maison préexistante au chantier de l'intimée contenait de l'amiante, que les travaux avaient été interrompus le 4 novembre 2015 par la Municipalité, mais que cette interruption n'avait duré qu'une douzaine de jours et que la reprise avait été ordonnée aussitôt que l'entreprise générale C.________ SA avait pu faire part à la SUVA des mesures qui avaient été, respectivement seraient prises pour désamianter la maison préexistante. Les travaux de désamiantage avaient ainsi repris et un rapport du 23 novembre 2015 attestant que tout avait été assaini avait été délivré par F.________. Par ailleurs comme l'indiquait la Municipalité de... dans son courrier du 13 novembre 2015, le désamiantage ne présentait pas de danger en l'espèce. Le Tribunal fédéral pouvait dès lors légitimement se fonder sur ces éléments. Rien dans ceux-ci n'accrédite la thèse soutenue par le requérant. Sur ce point également, aucun motif n'ouvre la voie à une révision de l'arrêt du 4 janvier 2021.