Citation: 9C_349/2020 E. 6.1

6.1. Dans un deuxième grief, le recourant reproche aux premiers juges d'avoir constaté les faits de façon manifestement inexacte et d'avoir violé le droit fédéral en retenant qu'il ne pouvait plus demander l'augmentation de sa rente pour le passé, soit à partir du 1er janvier 2009, au motif qu'il n'avait pas recouru contre un certain nombre de décisions rendues en 2010 qui confirmaient le maintien du quart de rente à partir du 1er novembre 2009 puis du 1er octobre 2010. Il soutient en substance que les décisions de 2010, rendues par la Caisse de compensation en corrélation avec l'obtention par l'épouse d'une rente d'invalidité en raison de son cancer, visaient juste à corriger le montant de la rente et n'avaient rien à voir avec la procédure de révision initiée en février 2009, de sorte que la juridiction cantonale ne pouvait pas invoquer la forclusion pour nier son droit à une augmentation des prestations. Il prétend également que le vide procédural subséquent à la communication du 2 octobre 2009 et à sa contestation, d'une part, et la reprise de l'instruction en mars 2013, d'autre part, n'ont pas eu pour effet de mettre un terme à la deuxième procédure de révision et d'en ouvrir une troisième, limitant ainsi dans le même temps la période à considérer.