Citation: 6B_112/2024 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a qualifié la faute du recourant de lourde (s'agissant du viol) et de non anodine (s'agissant de l'infraction à l'art. 19 al. 1 LStup en relation avec des drogues dites "douces"). Elle a noté que ses mobiles relevaient du besoin, non maîtrisé, d'assouvir une pulsion sexuelle, à savoir un mobile foncièrement égoïste et de l'appât du gain, également égoïste. Selon la cour cantonale, la collaboration du recourant ne pouvait être qualifiée de bonne, sa situation personnelle n'expliquait en rien les faits commis et sa prise de conscience était encore inexistante, même si le travail thérapeutique entrepris semblait l'avoir amené à ne pas réitérer les propos désobligeants tenus précédemment et à s'en excuser; la cour cantonale a relativisé son absence de remords au vu des conclusions des experts.