Citation: 9C_550/2014 E. 2

Le litige porte sur le point de savoir si le recourant a droit à une rente d'invalidité. Les premiers juges ont considéré qu'en l'absence d'éléments objectivement vérifiables - de nature clinique ou diagnostique - susceptibles de mettre en doute l'appréciation du docteur D.________, la mesure d'instruction supplémentaire requise par l'assuré ne se justifiait pas et qu'il y avait donc lieu de suivre les conclusions de l'expert, l'avis divergent de la doctoresse C.________ n'étant manifestement pas suffisant pour imposer quelconque complément. Le recourant fait valoir qu'ils ont procédé à une appréciation arbitraire des preuves en accordant pleine valeur probante à l'expertise du docteur D.________, dont il affirme qu'elle a été effectuée de manière incomplète, sans tenir compte des circonstances du cas d'espèce. Se référant à l'avis de la doctoresse C.________ en ce qui concerne le diagnostic de schizophrénie paranoïde, singulièrement à son attestation du 19 avril 2013 relative à l'incidence du traitement médicamenteux sur l'appréciation de l'expert, il reproche à la juridiction cantonale de n'avoir pas pris position sur ce document et allègue qu'une instruction complémentaire est nécessaire sur le plan psychiatrique.