Citation: 6B_1052/2020 E. 1.4.1

1.4.1. Contrairement à ce que suggère le recourant, l'hypothèse que l'agression aurait eu lieu "de jour" a été expressément écartée par la cour cantonale pour plusieurs motifs (jugement entrepris consid. 4.3.2 p. 22 et 23; cf. supra consid. 1.2.1). Déclarant que B.________ serait décédé à une heure indéterminée après son départ en direction de Paris, le recourant conteste le raisonnement cantonal relatif au moment du décès, par un procédé largement appellatoire, partant irrecevable. C'est le cas notamment en tant qu'il prétend que la mise à mort violente de B.________ de nuit aurait inévitablement généré des nuisances sonores qui auraient alerté le voisinage, sans tenter de démontrer que le mode opératoire de mise à mort retenu (étouffement, noyade ou électrocution) impliquerait nécessairement de telles nuisances. Le recourant se méprend en tant qu'il prétend que le raisonnement cantonal serait fondé sur le seul fait que le défunt ne portait pas de robe de chambre, compte tenu des nombreux autres éléments retenus (cf. supra consid. 1.2.1). Contrairement à ce que suppose le recourant sur la base du carnet de diabétique du défunt, la cour cantonale n'a pas retenu que ce dernier se serait réveillé avant 5h du matin le 9 décembre 2012, mais a considéré qu'il ne s'était simplement pas réveillé ce jour-là. Le recourant ne développe aucune critique recevable sur ce point. En livrant sa propre appréciation du réseau social du défunt, des données rétroactives de son téléphone et de la géolocalisation de ce dernier, le recourant procède de manière purement appellatoire, parant irrecevable. Le recourant ne saurait rien déduire en sa faveur des données techniques du pacemaker du défunt, lesquelles situent le décès entre le 8 et le 12 décembre 2012. Compte tenu de la large fourchette temporelle révélée par l'instrument, la cour cantonale pouvait, sans violer le principe in dubio pro reo, considérer que ce moyen de preuve n'était pas propre à prouver le moment exact du décès et prendre en compte d'autres éléments de preuve qui le plaçait dans ce même espace-temps. En définitive, la cour cantonale pouvait écarter tout doute sérieux et irréductible d'un point de vue objectif s'agissant du moment du décès (dernières inscriptions de glycémie dans le carnet de diabétique, dernières conversations et localisations téléphoniques, absence de signe de vie dès le 9 décembre, etc.).