Citation: 6F_35/2023 E. 2

Pour autant que l'on comprenne le requérant, celui-ci revient dans son mémoire et son complément sur différents éléments ayant trait à la cause au fond, à l'instruction ou au sort d'un objet séquestré. La discussion qu'il esquisse ne comporte cependant aucun développement spécifiquement destiné à exposer, conformément aux exigences de motivation fixées en la matière, en quoi un motif de révision serait en l'espèce réalisé. Bien plutôt, il critique la motivation de l'arrêt dont il demande la révision, ce qu'il n'est pas recevable à faire. En effet, la voie de la révision ne permet pas de rediscuter l'appréciation juridique co ntenue dans l'arrêt dont la révision est demandée (arrêts 6F_39/2021 du 29 juin 2023 consid. 3; 6F_13/2021 du 9 mars 2023 consid. 3). En particulier, le requérant semble réitérer ses demandes de récusation visant la procureure et la présidente du tribunal cantonal. Ce faisant, il ne fait valoir aucun des motifs de révision prévus par la loi. En tant q ue le requérant semble se prévaloir du fait que le tribunal n'aurait pas pris en compte un "témoignage" du 13 septembre 2023 et la "liste de visites" du 13 septembre 2023, il suffit de constater qu'il s'agit de pièces postérieures à l'arrêt 6B_1400/2022 du 10 août 2023. Il convient également de souligner, contrairement à ce que le requérant semble laisser entendre, que le fait de ne pas statuer sur un grief ni de ne pas traiter tous les moyens invoqués dans le recours ne constitue pas une omission au sens de l'art. 121 let. c LTF (CHRISTIAN DENYS, Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n. 18 ad art. 121 LTF). En définitive, on ne discerne aucun moyen susceptible de conduire à la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral dans l'écriture du requérant.