Citation: 5A_168/2022 E. 2.2.2

2.2.2. En l'espèce, se référant à l'art. 95 let. a LTF, la recourante se borne à dénoncer la violation de l'art. 272 al. 1 LP, à l'exclusion de tout droit constitutionnel. Elle se contente de plus à opposer sa compréhension des termes de la convention à la motivation de l'arrêt attaqué. On ne peut donc pas déduire de cette critique un reproche même implicite d'inexactitude crasse de l'arrêt attaqué. Pour le reste, elle présente des développements sur des conditions du séquestre qui ne sont pas litigieuses. Au demeurant, l'arrêt attaqué apparaît a priori exempt du reproche d'arbitraire (art. 9 Cst.), l'autorité cantonale s'étant ralliée à une conception doctrinale sur la distinction à faire entre la modification de la contribution d'entretien en cas de changement de la situation d'une partie et son extinction ex legeen cas de remariage du créancier, ceci en s'attachant à la seule lettre de la convention des parties sans recourir à des éléments extrinsèques. Il suit de là que le recours est irrecevable.