Citation: 9C_689/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1959, a travaillé comme étancheur auprès de la société B.________ SA depuis avril 2008. Le 15 octobre 2015, son employeur a résilié les rapports de service avec effet au 31 décembre 2015. Le 27 octobre 2015, l'assuré a chuté et tapé ses deux genoux contre le bord d'une dalle. Le cas a été pris en charge par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après: la CNA). Le 11 mai 2016, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de la demande, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a notamment fait verser à son dossier celui de la CNA. Dans un rapport établi le 7 juin 2016, les médecins de la Clinique romande de réadaptation (CRR) de Sion ont diagnostiqué - avec effet sur la capacité de travail - des gonalgies bilatérales, avec lésions dégénératives des ménisques et des lésions chondrales aux deux genoux (prédominant au compartiment fémoro-patellaire, de grade IV); l'assuré ne pouvait plus exercer son activité habituelle d'étancheur depuis le 27 octobre 2015. Selon les médecins, A.________ pouvait en revanche travailler à 100 % dans une activité adaptée. Par décision du 30 mars 2017, l'office AI a, en se fondant sur un degré d'invalidité de 17 %, nié le droit de l'assuré à des prestations de l'assurance-invalidité. A.b. Parallèlement, l'assureur perte de gain en cas de maladie, Philos Assurance Maladie SA, a versé des indemnités journalières du 30 août au 31 décembre 2016 (décision sur opposition du 15 décembre 2017). A.________ a déféré cette décision au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, qui l'a débouté en date du 23 août 2018.