Citation: 6B_974/2020 E. B

B.a. Par jugement du 6 mars 2018, la Cour des affaires pénales du Tribunal pénal fédéral a condamné B.________, pour participation à une organisation criminelle, vol en bande, tentative de vol en bande, dommages à la propriété, violation de domicile et tentative de violation de domicile, à une peine privative de liberté de 34 mois, sous déduction de 1'775 jours de détention avant jugement. Elle a en outre alloué au prénommé une indemnité de 78'000 fr., avec intérêts, à titre de l'art. 431 CPP. La cour a aussi condamné A.________, pour participation à une organisation criminelle, vols, vols d'importance mineure, dommages à la propriété, violations de domicile, acquisition de stupéfiants pour sa propre consommation, à une peine privative de liberté de 26 mois, sous déduction de 1'643 jours de détention avant jugement, ainsi qu'à une amende de 200 francs. Elle a par ailleurs libéré A.________ d'une partie des chefs de prévention qui pesaient sur lui et a classé une partie de la procédure, lui a alloué une indemnité de 89'000 fr., avec intérêts, en raison de sa détention illicite ainsi qu'une indemnité de 1'301 fr., avec intérêts, à titre de l'art. 429 al. 1 let. b CPP, indemnité compensée avec les frais de procédure mis à la charge du prénommé. B.b. Par arrêt du 4 avril 2019 (6B_984/2018 et 6B_990/2018), le Tribunal fédéral a, d'une part, partiellement admis le recours formé par le Ministère public de la Confédération (MPC) contre le jugement du 6 mars 2018, le recours ayant été rejeté pour le surplus, et, d'autre part, admis celui formé par A.________ contre ce même jugement. En substance, statuant sur le recours du MPC, le Tribunal fédéral a relevé que le jugement attaqué ne précisait pas dans quelle mesure les indemnités octroyées aux deux intéressés pour leur détention illicite avaient été réduites en raison de leur lieu de domicile et si, le cas échéant, il convenait ou non de procéder à une telle réduction concernant A.________, domicilié en Géorgie. Par ailleurs, statuant sur le recours de A.________, le Tribunal fédéral a constaté que les considérants du jugement attaqué ne précisaient pas dans quelle mesure il avait été éventuellement tenu compte, lors de la fixation de la peine, de la violation du principe de célérité (cf. art. 5 CPP) que le recourant avait dénoncée aux débats. En application de l'art. 112 al. 3 LTF, le jugement attaqué devait donc être annulé sur ces points et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision (cf. arrêt 6B_984/2018 précité consid. 5 s.).