Citation: 2C_210/2024 E. B

Par décision du 28 mars 2022, l'Office cantonal a constaté la caducité des autorisations de séjour UE/AELE de A.A.________ et de sa fille dès le 31 octobre 2018, soit six mois à compter de leur prise de domicile fictive au chemin E.________ à V.________ le 1er mai 2018. L'enquête conduite avait démontré que A.A.________ et B.A.________ ne vivaient pas dans le logement indiqué dans leur demande de renouvellement d'autorisations de séjour et n'avaient pas démontré résider de manière effective à Genève. A.A.________ était par ailleurs toujours marié et son épouse vivait en France. Par conséquent, il ne pouvait être que constaté que le centre de ses intérêts et ceux de sa fille se trouvaient dans cet État. Par acte du 11 mai 2022, A.A.________ et B.A.________ ont interjeté recours contre cette décision devant le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le Tribunal de première instance) qui a, par arrêt du 27 mars 2023, rejeté le recours. Contre ce jugement, A.A.________ et B.A.________ ont formé recours devant la chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice), le 15 mai 2023. Par arrêt du 5 mars 2024, la Cour de justice a rejeté le recours.