Citation: 8C_236/2023 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, se référant à la jurisprudence précitée, les juges cantonaux ont procédé à un examen séparé de la causalité adéquate pour les quatre accidents survenus respectivement les 14 février 2016, 4 décembre 2016, 4 juin 2018 et 8 décembre 2019. Ils ont écarté d'emblée l'existence d'un tel lien pour les deux derniers événements - celui d'une chute avec des égratignures au genou droit et à l'auriculaire de la main droite, puis celui d'une blessure superficielle au niveau de l'index droit - dès lors qu'il s'agissait d'accidents insignifiants ou de peu de gravité. Quant aux deux chutes de sa hauteur dont la recourante avait été victime, ils ont qualifié ces événements d'accidents de gravité moyenne à la limite des accidents de peu de gravité. Dans ces éventualités, selon la jurisprudence, il fallait un cumul de quatre critères jurisprudentiels sur les sept, ou au moins que l'un des critères retenus se fût manifesté de manière particulièrement marquante, pour admettre le caractère adéquat des troubles psychiques constatés, ce que les juges cantonaux ont nié en retenant que trois critères tout au plus pouvaient entrer en ligne de compte en l'espèce sans qu'aucun ne le fût de manière marquante.