Citation: 1B_28/2020 E. 2

La recourante reproche à l'autorité précédente d'avoir considéré que la demande de levée des scellés du 4 juillet 2019 avait été déposée dans le respect du délai imparti à l'art. 248 al. 2 CPP. Selon la recourante, tel ne serait pas le cas puisque les documents dont la mise sous scellés avait été requise le 11 juin 2019, avaient été réceptionnés le 13 juin suivant par le MPC; le délai pour déposer une éventuelle demande de levée de la mesure de protection serait donc arrivé à échéance le mercredi 3 juillet 2019 et la requête du MPC adressée dès lors le 4 suivant serait tardive.