Citation: 4A_440/2021 E. 8

Le recourant tire ses dernières salves. Il plaide que des signes d'atteinte organique seraient perceptibles, ce qui ressortirait de l'imagerie par résonance magnétique. Les décisions cantonales évoquent les examens entrepris. Le grief est toutefois de type appellatoire; faute de satisfaire aux exigences de motivation topiques, il se heurte à l'écueil d'irrecevabilité (consid. 2.1 supra). Au demeurant, le recourant feint d'oublier que les experts judiciaires, dont il fait grand cas, ont écarté tout signe attesté par imagerie. Et l'autorité de céans avait déjà balayé son argument dans le litige l'opposant à l'assureur-accidents (arrêt précité 8C_334/2012 consid. 3.2). Quant à l'argument selon lequel le Tribunal fédéral aurait retenu un lien de causalité naturelle dans le cadre de ce précédent procès, il ne fait pas long feu. L'autorité de céans n'a en effet guère eu l'occasion de disserter sur la causalité naturelle, si ce n'est pour confirmer l'absence de lésions organiques. Elle a surtout validé l'analyse juridique excluant un lien de causalité adéquate entre l'accident de la circulation et les nouveaux symptômes du recourant (arrêt précité 8C_334/2012 consid. 4). Il est possible que cette même conclusion s'impose dans le présent cas. Il est toutefois superflu d'en disserter.