Citation: 9C_96/2023 E. 4.2

4.2. Le recourant semble ensuite méconnaître que l'instance cantonale a examiné les avis médicaux produits, dont en particulier ceux du docteur C.________, son médecin traitant. Appréciant ceux-ci, les premiers juges ont justifié leur choix de ne pas suivre les conclusions du médecin traitant ni d'autres avis médicaux invoqués par le recourant. Or celui-ci présente sa propre appréciation de la situation médicale, singulièrement en ce qui concerne la stabilisation de son état de santé, sans mettre en évidence en quoi l'appréciation de la juridiction cantonale serait arbitraire. Les premiers juges ont exposé de manière circonstanciée, à la lumière du rapport complémentaire d'expertise du 26 janvier 2021, les raisons pour lesquelles la situation médicale devait être considérée comme étant stabilisée en août 2019, époque à partir de laquelle il était dès lors possible d'examiner la capacité de travail dans une activité adaptée. Il n'y a pas lieu de s'écarter de leur appréciation. C'est le lieu de préciser que la référence à l'arrêt 9C_175/2017 du 30 juin 2017 n'est d'aucun secours au recourant puisque la juridiction cantonale a dûment admis la stabilisation de son état de santé en appliquant les principes rappelés dans l'arrêt cité sur cette notion.