Citation: 4A_555/2023 E. 3.2

3.2. La recourante invoque d'abord une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.) par la cour cantonale qui se serait contentée d'une motivation "extrêmement brève" et "totalement lacunaire" sur le point de la volonté des parties quant au paiement d'une indemnité pour travaux à plus-value en fin de bail. Celle-ci n'aurait fondé sa décision que sur deux faits qui auraient permis d'admettre l'existence d'une réelle et commune intention des parties, à savoir que le premier locataire, I.________, avait paraphé toutes les pages du contrat de bail et que la bailleresse aurait offert une participation aux travaux de 150'000 fr. sans que cela ne démontre qu'elle s'y considérait tenue par le contrat.