Citation: 8C_340/2019 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), qu'en vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, les mémoires de recours doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par la juridiction précédente (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 p. 106; 140 III 86 consid. 2 p. 89), qu'en l'espèce, le litige porte sur la restitution des allocations d'initiation au travail versées à la recourante pour la période allant du 1 er avril 2016 au 30 mars 2017, que la cour cantonale a confirmé l'obligation de restitution au motif que la recourante avait résilié les rapports de travail la liant à B.________ avant l'échéance des trois mois suivant la phase d'initiation au travail, et qu'elle ne pouvait se prévaloir de justes motifs de résiliation au sens de l'art. 337 CO dans la mesure où elle s'était séparée de l'intéressé en raison de difficultés financières et de l'insuffisance de ses prestations, qu'en outre, les juges cantonaux ont relevé que les arguments de la recourante à propos de ses expériences positives avec l'assurance-chômage, de son éventuelle bonne foi et de la précarité de sa situation financière n'étaient pas des critères pertinents dans le contexte du présent litige, que dans son écriture, la recourante invoque sa bonne foi, ses expériences précédentes avec l'assurance-chômage, sa situation financière précaire et le fait que B.________ ne donnait pas satisfaction dans son travail, que ce faisant, la recourante se contente pour l'essentiel de réitérer des arguments qui n'ont pas été jugés pertinents au regard de l'objet du litige, qu'on lui rappellera au passage que la question de sa bonne foi et de sa situation financière sont des éléments qui pourront être examinés dans la procédure concernant sa demande de remise de l'obligation de restituer, que pour le reste, la recourante ne démontre pas non plus en quoi les considérations des premiers juges sur l'absence de justes motifs de résiliation seraient contraires au droit, que, partant, le recours ne satisfait pas aux exigences de motivation (topique) de l'art. 42 LTF et doit être déclaré irrecevable, qu'au regard des circonstances, il y a lieu de renoncer exceptionnellement à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF),