Citation: 6B_8/2024 E. 5.3.2

5.3.2. Le recourant cherche à se défendre en indiquant que l'on ne pourrait pas écarter l'hypothèse alternative que la mauvaise relation entre l'enfant et la mère pourrait être imputée en grande partie à des fautes ou à des comportements de celle-ci et ne résulterait pas du tout des critiques qu'il a émises. Il prétend que l'on ne pourrait exclure que celle-ci aurait pu avoir, à un moment donné, un comportement inadéquat envers l'enfant; il admet cependant que ceci n'a jamais été établi. Il tente en particulier de justifier son grief en alléguant que, par le passé, la mère de l'enfant s'est, elle aussi et à plusieurs reprises, bien défoulée sur le recourant en présence de leur fils, sans que celui-ci ne le rejette. Dans la mesure où, par ses allégations, le recourant s'écarte de l'état de fait retenu par la cour cantonale sans prétendre, ni démontrer, que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire dans l'établissement des faits, sa critique est irrecevable (art. 105 et 106 al. 2 LTF; supra consid. 1.1). Pour le surplus, on relèvera que la cour cantonale n'a pas ignoré le comportement adopté par la mère à l'égard de l'enfant, notamment le fait que celle-ci a renoncé temporairement à exercer son droit de visite contre l'avis du SPJ. L'autorité en a fait état, mais a, dans son appréciation, reconnu une importance prépondérante au comportement du recourant parmi les causes de la détérioration de la relation mère-fils et des conséquences qui en découlent. Une telle appréciation n'apparaît pas insoutenable, et la conclusion retenue quant à la causalité du comportement du recourant se révèle du reste conforme au droit fédéral.