Citation: 8C_218/2024 E. 6.1

6.1. Dans son écriture, le recourant réitère son argumentation quant au fait qu'il aurait continuellement collaboré avec l'intimée et transmis tous les documents en sa possession, de sorte qu'il devrait être protégé dans sa bonne foi. À cet égard, en tant qu'il invoque avoir convenu, avec la responsable juridique de la caisse intimée, de l'envoi des documents au fur et à mesure, son argumentation repose sur des faits qui n'ont pas été constatés par les premiers juges, sans que le recourant invoque ou démontre que les conditions des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF seraient remplies (cf. consid. 2 supra). Quant au fait que l'intimée continuait à le solliciter pour l'envoi des documents, ce qui, à son avis, s'opposait à la négation de son droit aux indemnités, le recourant perd de vue que la caisse intimée l'a expressément rendu attentif au risque de déchéance de son droit (courriers des 28 mai et 26 juin 2021), ceci après avoir suspendu le versement des indemnités. Son grief doit donc être écarté.