Citation: 4A_666/2015 E. 3.6

3.6. Dans un ultime moyen, le recourant évoque une application erronée de l'art. 165 CO et l'absence de légitimation active de la société demanderesse. Le recourant semble prétendre que les cessions opérées les 16 juillet 2010 (cession de la société demanderesse à D.________ SA) et 3 janvier 2011 (rétrocession à la société demanderesse) ne sont pas valables et que, par le contrat de vente conclu le 12 mars 2010, E.________ SA aurait acquis la titularité de la créance litigieuse de la société demanderesse contre le défendeur. On peine à comprendre l'argumentation du recourant. Sur le dernier point (titularité de la créance), il oublie que la société demanderesse, en tant que personne morale, est toujours restée titulaire de la créance litigieuse, malgré le transfert de ses actions. Le grief soulevé repose quoi qu'il en soit sur des faits qui ne résultent pas de l'arrêt cantonal. Il en va notamment ainsi des dates que le recourant évoque, soit le 17 mai 2010 (cf. aussi supra consid. 3.2.3) et le 8 janvier 2010 (non mentionnée par les juges précédents). Le moyen se révèle dès lors irrecevable.