Citation: 5A_896/2017 E. 1.1

1.1. La décision attaquée est en principe sujette au recours en matière civile (art. 72 al. 2 let. a LTF; ATF 134 III 141 consid. 2). En l'espèce, il est constant que la valeur litigieuse est amplement inférieure au seuil légal de 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b LTF), si bien que ce recours n'est ouvert qu'à la condition prévue par l'art. 74 al. 2 let. a LTF (ATF 134 III 115 consid. 1.1). Contrairement à ce que soutient la recourante, la présente cause ne soulève aucune question juridique de principe au sens de la disposition précitée ( cf. sur cette notion: ATF 141 III 159 consid. 1.2 et les arrêts cités). L'intéressée perd de vue que le contentieux de la mainlevée de l'opposition ne porte pas sur la réalité de la prétention invoquée, mais sur la seule existence d'un titre exécutoire, le juge n'examinant que la force probante du titre - en l'espèce une reconnaissance de dette au sens de l'art. 82 al. 1 LP - produit par le poursuivant (ATF 142 III 720 consid. 4.1 et la jurisprudence citée). Ainsi, la question de savoir si les " logements subventionnés sont dispensés de l'obligation d'envoyer la formule officielle " (art. 269d al. 2 CO) est dépourvue de pertinence aux fins de la présente affaire, qui concerne uniquement le point de savoir si l'" arrangement de paiement " du 1er avril 2016 satisfait aux exigences légales. Quoi qu'en dise la recourante, la réponse n'est pas différente pour la question relative à la portée d'une " proposition " d'arrangement que le poursuivant a refusée; il s'agit là d'une application de principes jurisprudentiels - maintes fois concrétisés par le Tribunal fédéral ( cf. à titre d'exemples, les arrêts résumés in : Répertoire général des arrêts du Tribunal Fédéral Suisse, vol. 131-140, p. 224/225 ad art. 82 LP) - à un cas particulier (ATF 133 III 493 consid. 1.2). Il s'ensuit que la présente écriture est irrecevable en tant que recours en matière civile.