Citation: 4A_471/2009 05.01.2010 E. 2

La recourante se plaint d'une violation du principe de la confiance ainsi que des art. 1 et 363 CO s'agissant de la qualification de la relation la liant à l'intimée; elle estime que l'existence d'un contrat de sous-traitance - à tout le moins tacite - serait évidente. A cet égard, les juges cantonaux ont notamment souligné l'absence de contrat écrit d'entreprise ou de sous-traitance, d'offre, de devis, de document de soumission, d'adjudication et de facture; ils ont également relevé que A.________ avait lui-même commandé à la recourante les travaux litigieux, que le devis des travaux de l'entreprise générale excluait la plâtrerie et la peinture et que les travaux y relatifs n'avaient pas été agréés par l'intimée; ils ont enfin considéré que le fait que la recourante ait effectué les travaux de plâtrerie-peinture au vu et au su de l'intimée ne suffisait pas à démontrer qu'un contrat, même par actes concluants, liait les parties, mais au contraire que les procédures soulignaient l'absence d'accord, notamment sur le principe de la rémunération, pour lesdits travaux; ils en ont conclu que la recourante n'avait pas rapporté la preuve de ce que, de manière réciproque et concordante, elle aurait conclu avec l'intimée un contrat de sous-traitance portant sur les travaux de plâtrerie-peinture intervenus dans la villa de A.________. Il apparaît ainsi que, se fondant sur un ensemble d'éléments de preuves, la cour cantonale a constaté l'absence de volonté réelle et concordante des parties de conclure un contrat de sous-traitance et, partant, retenu l'inexistence d'un tel contrat. Elle a donc tranché une question de fait et il n'y avait pas lieu de recourir à une interprétation en application du principe de la confiance (cf. ATF 133 III 675 consid. 3.3 p. 681 s.; 131 III 606 consid. 4.1 p. 611). Cela étant, l'argumentation de la recourante revient en réalité à critiquer l'appréciation des preuves faite par les juges cantonaux, grief comme précédemment relevé irrecevable, faute d'épuisement des voies de droit (cf. infra consid. 1). Pour le surplus, l'on ne voit pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en statuant comme elle l'a fait sur la base de l'état de fait déterminant.