Citation: 5A_835/2016 E. 2.2

2.2. Le recourant invoque d'abord cette dernière hypothèse. Il se contente toutefois à cet égard de considérations générales, affirmant que la décision entreprise aurait pour conséquence de suspendre la procédure introduite à l'encontre de l'intimé État de Vaud, empêchant ainsi l'autorité de première instance de rendre une décision à l'encontre de cette partie " dans un délai raisonnable conformément au principe de célérité de l'art. 29 al. 1 Cst. ". Il ne démontre toutefois nullement que la question juridique à résoudre préalablement risquerait réellement de différer le jugement final au-delà de ce qui est raisonnable. Ce moyen est en conséquence insuffisamment motivé, de sorte que le recours n'échappe pas à l'exigence de l'art. 93 al. 1 let. a LTF et à la démonstration d'un préjudice irréparable.