Citation: 4D_112/2009 16.10.2009 E. A

A.________ est directeur avec droit de signature individuelle de la société X.________ SA, laquelle exploite des hôtels à Genève. Il est entré en pourparlers avec Y.________ en vue de lui confier la restauration d'un véhicule Mercedes-Benz 190 SL de l'année 1960, et il lui a remis une carte de visite indiquant sa fonction directoriale de X.________ SA. Un devis fut signé le 13 février 2003 avec l'adjonction manuscrite « entre M. Y.________ & M. A.________ »; selon ce document, divers travaux de restauration du véhicule, y compris la remise en état complète du moteur, devaient être accomplis pour le prix de 20'000 euros. Y.________ reçut alors un premier acompte de 3'800 euros. En mai 2003, un autre acompte de 8'500 euros fut versé au moyen d'un chèque souscrit par A.________ au nom de X.________ SA. Lorsqu'il reprit possession de l'automobile en novembre 2004, A.________ remit encore un autre chèque tiré par X.________ SA, au montant de 8'000 euros, qui se révéla dépourvu de provision. Dans l'intervalle, le 19 octobre 2004, Y.________ avait adressé une lettre à X.________ SA pour l'avertir que les travaux étaient terminés et que son directeur pouvait venir chercher le véhicule. Egalement à l'adresse de la société, Y.________ a établi deux factures aux montants de 7'970 et 8'839,50 euros, la seconde remplaçant la première.