Citation: 5A_910/2018 E. 2

Par acte remis à la Poste suisse le 2 novembre 2018, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt, sollicitant au préalable le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale, comprenant la désignation d'un avocat d'office. Autant que le contenu du recours est lisible et intelligible - l'acte consiste en une nouvelle photocopie de piètre qualité de ses précédents recours manuscrits, dont le verso des pages ne comporte pas la suite du recours, mais un "patchwork" de décisions judiciaires, un récépissé postal et une copie du Code pénal suisse manifestement sans rapport avec son écriture -, il en ressort que la recourante soutient que l'autorité précédente a violé ses " droits par propos erronés ou excessif; pour [la] mettre hors d'état de droit avec partialité flagrante à mes antagoniste " ( sic!). Elle évoque aussi une " partialité contradictoire ", de " multiple violation de lois constitutionnel/ inepties d'interprétation " ( sic!), un " abus d'interprétation et mauvaise application de loi " et une persécution " dans le but de me museler + nuire par astuce de concert (en frisant l'association de malfaiteur) pour faire croire falascieusement que la procédure est norma l " ( sic!). La recourante cite enfin les art. 338, 388, 443 al. 1 et 446 CC, ainsi que l'art. 118a al. 1 let. b LACC. Autant que les dispositions citées sont topiques - l'art. 338 CC concerne la durée de l'indivision des biens de la famille -, la recourante se plaint de manière générale des magistrats, arguant qu'elle jouit de son entier discernement, mais qu'elle est l'objet d'un acharnement injustifié de la part des acteurs du monde judiciaire. Ce faisant, elle ne s'en prend pas à la décision déférée et ne démontre ainsi pas en quoi l'arrêt cantonal déféré consacrerait une violation du droit ou de la Constitution. Il s'ensuit que le présent recours ne correspond aucunement aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, en sorte qu'il est d'emblée irrecevable. De surcroît, le recours présente à nouveau un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif.