Citation: 2C_118/2024 E. 3.5

3.5. Ainsi rédigé, le recours ne satisfait pas aux exigences de recevabilité d'un recours au Tribunal fédéral (art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF). Il ne contient en effet ni conclusion, ni motivation conforme aux exigences applicables. Le recourant n'allègue pas et, a fortiori, ne démontre pas que la Cour de justice aurait appliqué de manière arbitraire ou contraire à un autre droit constitutionnel le droit cantonal pertinent. Pour l'essentiel, il s'en prend aux faits retenus et à l'appréciation des preuves, mais se contente à cet égard d'exposer de manière appellatoire sa propre version des faits s'agissant de la réception du courrier du 5 janvier 2023, sans expliquer en quoi les faits établis par la Cour de justice seraient arbitraires et sans démontrer en quoi celle-ci aurait procédé à une appréciation arbitraire des preuves en retenant qu'il n'avait pas apporté d'éléments probants susceptibles de remettre en cause la présomption selon laquelle ce courrier avait été distribué le 6 janvier 2023 comme en attestait le suivi des envois de la Poste et qui correspond à la jurisprudence (ATF 142 III 599 consid. 2.4.1). La Cour de justice a expliqué pourquoi le fait que le recourant était prétendument à l'étranger à cette période était sans pertinence. Le recourant se contente de réitérer ses explications sur ce point, ce qui n'est pas admissible ( supra consid. 3.2). S'agissant des prétendus appels passés au Service cantonal, la Cour de justice a relevé qu'ils n'étaient qu'allégués. Le recourant n'invoque pas et ne démontre pas l'arbitraire de ce constat, se contentant de reprendre les mêmes allégations. Le relevé téléphonique qui est joint au recours est une pièce irrecevable en vertu de l'art. 99 al. 1 LTF. Le recourant aurait en effet pu le produire devant la Cour de justice. Faute de motivation suffisante, le recours doit être déclaré irrecevable.