Citation: 5A_735/2023 E. 11.3.2

11.3.2. Les recourantes s'en prennent au raisonnement cantonal en affirmant que, dans la mesure où il s'agissait d'élargir les relations personnelles sur une enfant de 5 ans, la circonstance mentionnée par l'autorité précédente intéressait directement le bien-être et l'intérêt de celle-ci et devait influer sur la décision querellée. En tant que telle, cette argumentation est insuffisante pour démontrer que les comportements potentiellement répréhensibles du père dans le cadre de la relation de couple des parties auraient compromis le développement de l'enfant et fait obstacle à un élargissement du droit de visite, étant en outre relevé que les recourantes ne contestent pas que les comportements décrits remonteraient en tous les cas à plusieurs années. Il s'ensuit que la critique est infondée dans la mesure où elle est recevable.