Citation: 4A_507/2020 E. 4

Le recourant soutient que la créance en paiement du coût de la réparation des défauts affectant la charpente du toit serait prescrite, le délai quinquennal (ancien art. 371 al. 2 CO) courant dès la réception de la construction au début de l'été 2005 étant échu. Cette exception aurait été écartée à tort tant par le juge de district que par les juges cantonaux. En effet, la renonciation à se prévaloir de la prescription signée de sa main le 12 mai 2010 ne valait, d'après lui, que pour les défauts qui y étaient expressément mentionnés, à l'exclusion de ceux - dont la charpente - qui n'y figuraient pas en toutes lettres. Ainsi, enchaîne-t-il, à supposer que le défaut de la charpente lui soit imputable, le montant dont il serait débiteur envers le demandeur se limiterait à 53'588 fr. 05.