Citation: 4D_57/2007 29.02.2008 E. B

Statuant sur le recours en cassation interjeté par X.________ contre ce jugement, la Cour de cassation civile du Tribunal cantonal neuchâtelois, par arrêt du 3 septembre 2007, l'a rejeté dans la mesure où il était recevable. En substance, l'autorité cantonale a tenu d'emblée pour douteuse la recevabilité du recours de X.________, eu égard aux développements prolixes et parfois incompréhensibles qu'il contenait. Passant à l'examen des griefs, elle a considéré que le recourant n'avait pas démontré en quoi il était arbitraire d'admettre que X.________ et A.________ avaient conclu un contrat de mandat le 8 septembre 2000, selon lequel ce dernier devait fournir au premier des prestations immatérielles rémunérées à hauteur de 3'000 fr. par mois. L'argument du recourant voulant que X.________ et A.________ aient passé un contrat d'apport en vue de créer une société simple ne trouvait aucune assise dans le dossier. Lorsque X.________ soutenait qu'il n'avait pas été prouvé que la facture du 15 juin 2001 lui avait été envoyée, a poursuivi la Cour de cassation, il ne faisait qu'affirmer l'arbitraire, sans le démontrer. De même, la thèse de X.________, d'après laquelle A.________ aurait agi comme « plastron » pour le compte de Y.________ SA, n'était aucunement étayée, même pas par de simples indices. Quant aux autres critiques du recourant, elles étaient inintelligibles.