Citation: 9C_601/2009 22.01.2010 E. 2

Se fondant sur les constatations et conclusions de la doctoresse V.________, le Tribunal administratif a considéré que l'état de santé psychique du recourant s'était notablement amélioré depuis la décision initiale d'allocation de rente, puisque la capacité de travail s'élevait désormais à 80 %. Dans la mesure où, sur le plan somatique, le recourant disposait par ailleurs d'une pleine capacité de travail dans une activité légère et adaptée ne sollicitant que modérément son membre supérieur gauche, la juridiction cantonale a estimé que le recourant présentait, globalement, une incapacité de travail de 20 %. La comparaison des revenus avec et sans invalidité conduisait, dans la situation la plus favorable au recourant, à un taux d'invalidité de 35 %, insuffisant pour maintenir un droit à une rente de l'assurance-invalidité.