Citation: 9C_375/2023 E. 4

La juridiction cantonale a d'abord examiné l'évolution de l'état de santé de la recourante depuis la dernière décision entrée en force et reposant sur un examen matériel du droit à la rente (décision du 27 mai 2015). Sur le plan somatique, elle est parvenue à la conclusion que les avis des médecins traitants de l'assurée ne permettaient pas de démontrer l'existence d'une aggravation substantielle et déterminante de son état de santé et donc, de s'écarter des conclusions des experts de CEMEDEX SA, selon lesquelles l'intéressée présentait une incapacité de travail partielle, de l'ordre de 30 % tout au plus. En conséquence, elle a nié la nécessité d'une nouvelle expertise rhumatologique. Sur le plan psychiatrique et neuropsychologique, les premiers juges ont considéré que c'était à bon droit que l'office intimé s'était fondé sur les rapports du docteur I.________, du 9 décembre 2021, et de la neuropsychologue J.________, du 31 août 2021, pour conclure à l'absence de diagnostic incapacitant. Ils ont ensuite confirmé que l'incapacité de travail partielle de la recourante sur le plan somatique, attestée par les experts de CEMEDEX SA, n'était pas susceptible de lui ouvrir le droit à une rente de l'assurance-invalidité.