Citation: 2C_190/2007 23.10.2007 E. 1

Quant à l'avis des médecins militaires, il ressort au contraire de la prise de position du 10 juillet 2006 du Médecin chef de l'arrondissement ouest des Affaires sanitaires de l'armée, qui s'est fondé selon toute vraisemblance sur l'ensemble du dossier constitué par les autorités sanitaires de l'armée en relation avec le cas du recourant, que l'affection ayant conduit à la dispense du service n'a pas été aggravée, ni durablement, ni même temporairement, par le service militaire. Ainsi, l'argumentation du recourant n'est aucunement de nature à faire apparaître manifestement inexacte la constatation de l'autorité intimée selon laquelle le lien de causalité entre l'aggravation de l'état de son genou droit et l'accomplissement des périodes de service militaire n'est pas établi. Partant, le recours est mal fondé.