Citation: 4A_361/2007 28.11.2007 E. A

A.a Le 16 février 1994, X.________ a été engagé par Y.________ AG, de siège à ..., pour le 1er avril 1994 en qualité de délégué commercial, chargé d'acquérir de la clientèle pour la société nouvellement créée et de la fidéliser. Il a été nommé mandataire commercial à partir du 1er juillet 1998, puis, en automne 2001, mandataire commercial avec signature collective à deux. Le 1er janvier 2000, X.________ a été placé auprès de la succursale de la société, à ..., pour s'occuper du marché suisse romand. En 2003, les responsables de la société ont souhaité nommer un directeur à la tête de la succursale de ... vu l'ampleur du développement de ses affaires. Ils ont estimé que X.________, qui avait atteint le maximum de ses capacités, ne pouvait prétendre à ce poste. A.b Depuis cet événement, le comportement désordonné et incontrôlable de l'employé, qui était sujet à critique depuis le mois de mai 2002, s'est amplifié. Il a nécessité des remontrances, puis des avertissements à de nombreuses reprises. A.c Après un entretien avec ses supérieurs hiérarchiques, le 24 novembre 2003, X.________ a reçu, le 27 novembre 2003, une lettre de son employeur, qui lui demandait de tout mettre en oeuvre pour améliorer son comportement, avec effet immédiat. Un descriptif de fonctions, que l'employé a refusé de signer, était annexé à cette lettre. A.d Le 16 décembre 2003, Y.________ AG a licencié X.________ pour le 16 février 2004 en invoquant son inconduite envers les collaborateurs et les membres de la direction, son comportement agité, son excès de zèle et son manquement aux directives reçues. Le congé a été contesté par l'employé.