Citation: 4P.112/2004 04.06.2004 E. A

A.________ a travaillé pour le compte de X.________ SA (ci-après: X.________) dès le 15 février 2001. Le contrat signé par les prénommés réglait comme il suit la fin des rapports de travail: "chacune des parties au présent contrat pourra s'en départir dans un délai d'un mois. Pendant le temps d'essai, fixé à trois mois, le délai de congé est de sept jours." Par courrier du 4 février 2003, X.________ a informé A.________ que, pour des motifs économiques, elle résiliait le contrat qui les liait avec effet au 4 mars 2003. Le 24 mars 2003, A.________ a indiqué à X.________ qu'il s'était vu refuser les prestations de chômage afférentes au mois de mars 2003. De fait, la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci-après: la Caisse) estimait que le contrat n'aurait pu être valablement résilié que pour la fin du mois en question, de sorte qu'il incombait à l'employeur de prendre en charge le salaire y relatif. X.________ a maintenu sa position en dépit de l'intervention de l'assurance de protection juridique de son ex-employé et d'une mise en demeure de l'avocat de ce dernier.