Citation: 4A_346/2024 E. 5.1

5.1. Dans un unique moyen, l'intéressé se plaint d'un "formalisme excessif constitutif d'un déni de justice formel au sens de l'art. 190 al. 2 let. c LDIP". Soulignant que l'art. R31 al. 3 du Code exige l'envoi de la déclaration d'appel " par courrier ", sans autres précisions, il estime que la partie qui interjette un appel auprès du TAS peut choisir le transporteur de son choix, sans qu'il soit nécessaire que ce dernier utilise un système permettant d'assurer la traçabilité des envois. Le recourant précise que la seule circonstance déterminante est de savoir quand l'expéditeur a remis au transporteur l'acte destiné au TAS. A son avis, le TAS aurait fait preuve de formalisme excessif en ne retenant pas qu'il avait remis sa déclaration d'appel à l'entreprise C.________ le 6 mai 2024.