Citation: 7B_91/2023 E. 6.1.2

6.1.2. La cour cantonale a retenu que s'ils s'en étaient finalement pris à la bijouterie H.________ le 14 octobre 2020, le recourant et D.________ avaient, dès le mois de septembre 2020, effectué diverses démarches en vue de cambrioler la bijouterie E.________, lesquelles étaient constitutives d'actes préparatoires. Ainsi, le 12 septembre 2020, le second avait consulté, sur son téléphone, le site internet de la bijouterie. L'extraction des données de son portable avait permis de retrouver diverses images représentant l'intérieur et l'extérieur du commerce. Le recourant avait en outre visité la bijouterie durant 20 minutes, le 16 septembre 2020. Il avait par ailleurs loué et occupé un appartement situé à 200 mètres de celle-ci entre le 13 et le 14 octobre 2020. La déclaration du recourant selon laquelle il s'était rendu dans la bijouterie en cause uniquement pour admirer les bijoux était dénuée de crédibilité, compte tenu notamment des inscriptions figurant dans ses différents casiers judiciaires, des recherches effectuées sur Internet et de l'infraction finalement commise au préjudice de la bijouterie H.________. Au vu du déroulement de cette dernière, il s'agissait par ailleurs bien d'actes préparatoires à un brigandage au sens de l'art. 260bis al. 1 let. d CP et non à un simple vol, comme le prétendait le recourant.