Citation: 4A_587/2023 E. 3.4

3.4. Contrairement à ce qu'invoque la recourante et comme l'indique à juste titre l'intimée, la cour cantonale a constaté la réelle et commune intention des parties en se fondant sur leur comportement après qu'elles sont convenues des clauses contractuelles litigieuses. Elle n'a donc pas interprété leur volonté selon le principe de la confiance, étant rappelé que la prise en compte dudit comportement n'aurait en outre pas été permise dans le contexte d'une interprétation selon le principe de la confiance (arrêts 4A_593/2023 du 20 août 2024 consid. 3.4; 4A_227/2020 du 28 janvier 2021 consid. 3.3.3). Dès lors que la recourante n'invoque ni n'établit dans son recours que la cour cantonale aurait arbitrairement constaté la réelle et commune intention des parties et que le principe " in dubio contra stipulatorem " ne s'applique que subsidiairement à l'interprétation selon le principe de la confiance (ATF 133 III 61 consid. 2.2.2.3; 122 III 118 consid. 2a), son grief doit être rejeté. La recourante semble avoir tenté de pallier les manquements de sa critique dans sa réplique, en soutenant que rien ne permettait de penser, comme l'avait fait arbitrairement la cour cantonale, que l'intention des parties était de tenir compte des charges patronales dans le calcul de la prime. Toutefois, une telle argumentation est tardive, dans la mesure où elle aurait déjà pu être présentée au stade du recours (ATF 135 I 19 consid. 2.2 et les arrêts cités) et où ladite réplique a été déposée après l'expiration du délai de recours (ATF 142 I 135 consid. 1.2.1). Partant, il ne peut en être tenu compte.