Citation: 5A_1033/2020 E. 4.2.2

4.2.2. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, la décision du premier juge est clairement une décision de mesures provisionnelles au sens de l'art. 445 CC, dès lors qu'elle a pour objet la requête qu'il a formée le 23 octobre 2020; peu importe à cet égard que les mesures requises aient été refusées. Comme l'a admis l'autorité cantonale, elle est ainsi soumise au délai de recours de dix jours (art. 445 al. 3 CC). Cela étant, l'arrêt entrepris participe de la nature provisionnelle de la décision de première instance et tombe, par conséquent, sous le coup de l'art. 98 LTF, même en cas de décision négative ( cf. ATF 137 III 324 consid. 1.1). Or, le recourant ne soulève aucun grief constitutionnel à l'encontre des motifs de l'autorité cantonale quant à la computation du délai de recours (cantonal) ou à l'absence de protection de la bonne foi, en sorte que le recours doit être écarté d'emblée (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).