Citation: 5P.480/2006 13.04.2007 E. 3

Le Tribunal fédéral vérifie d'office et librement la recevabilité du recours dont il est saisi (ATF 132 III 291 consid. 1 p. 292, 747 consid. 4 p. 748 et la jurisprudence citée). 3.1 La décision attaquée, par laquelle l'autorité cantonale a déclaré le recours sans objet et rayé l'affaire du rôle (art. 268 al. 2 CPC/VS), est finale (art. 87 OJ; ATF 106 Ia 229 consid. 3a p. 233). En outre, elle a été prise en dernière instance cantonale (art. 86 al. 1 OJ; RVJ 2006 p. 252 et les citations). 3.2 En principe, le recourant ne peut invoquer des faits nouveaux dans un recours de droit public (ATF 129 I 49 consid. 3 p. 57 et les références citées); l'exclusion vise aussi les faits intervenus postérieurement à la décision attaquée (ATF 120 Ia 369 consid. 3b in fine p. 374; Kälin, Das Verfahren der staatsrechtlichen Beschwerde, 2e éd., p. 370). Il s'ensuit que les allégations relatives au déroulement "traumatisant" du droit de visite des "3/5 novembre 2006" et celles figurant dans l'envoi que la recourante a adressé le "8 novembre 2006" à son avocat (i.e. au sujet des soupçons d'abus sexuels sur l'enfant) sont irrecevables. Les (nombreux) autres compléments contenus dans l'acte de recours sont pareillement inadmissibles, à moins que l'intéressée ne démontre, en conformité avec les exigences légales (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 125 I 492 consid. 1b p. 495), que l'état de fait de la décision attaquée est arbitrairement faux ou lacunaire (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). 3.3 Enfin, comme le confirme l'attestation délivrée par un membre de la Police Municipale de Martigny (cf. Poudret, COJ I, n. 4.6 ad art. 32 et les citations), le recours a été déposé à temps (art. 89 al. 1 OJ).