Citation: 6B_1078/2014 E. 4.2

4.2. En se référant " à sa pratique ", soit à deux précédents (AARP/272/2012 du 14 septembre 2012 et AARP/145/2012 du 4 mai 2012), la cour cantonale a jugé que le prévenu acquitté, dont la situation financière aurait justifié l'octroi de l'assistance judiciaire mais qui n'en a pas fait la demande, doit se laisser opposer une faute concomitante justifiant une réduction des dépens à concurrence de l'indemnité qui aurait été due au conseil plaidant au bénéfice de l'assistance judiciaire. Le recourant objecte qu'une réduction de l'indemnité pour le motif retenu par la cour cantonale violerait le principe d'égalité de traitement et la notion de " faute " dès lors que seul un acte illicite justifierait une réduction de cette indemnité.