Citation: 2C_178/2007 30.07.2007 E. B

X.________ a recouru contre la décision précitée du Service cantonal, en faisant valoir qu'il ignorait, lors de son arrivée dans le canton de Fribourg en novembre 2003, qu'il était sous l'effet d'une mesure de suspension d'exercer la médecine en France; il exposait également qu'il suivait une psychothérapie à la Fondation Arcadie, que ce traitement nécessitait "encore une certaine durée pour une issue complètement favorable" et qu'il exerçait un droit de visite élargi à l'égard de sa fille contribuant "grandement à [l']équilibre psychoaffectif [de celle-ci]". Par arrêt du 19 mars 2007, le Tribunal administratif du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal administratif) a rejeté le recours dont il était saisi et maintenu la décision attaquée. Il a notamment constaté que, contrairement à ses dénégations, X.________ savait, lorsqu'il est arrivé en Suisse, qu'il faisait l'objet d'une suspension du droit de pratiquer la médecine en France. Le Tribunal administratif a dès lors estimé que la révocation de son autorisation de séjour était justifiée. Il a par ailleurs constaté qu'étant sans activité lucrative et sans ressources financières, l'intéressé ne pouvait déduire aucun droit à une autorisation de séjour de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ci-après: Accord sur la libre circulation des personnes, ALCP; RS 0.142.112.681).