Citation: 4C.270/2003 28.11.2003 E. B

Parallèlement à ces démarches, les copropriétaires Messieurs A.________, B.________, C.________, D.________ et E.________ ont déposé, le 29 octobre 1998, une plainte pénale qui a abouti, le 6 avril 2000, à la condamnation de G.________ par le Tribunal correctionnel du district de Boudry notamment à la peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis pour faux dans les titres et escroqueries commises au préjudice des plaignants. Ce jugement a été tout d'abord confirmé, puis cassé par la Cour de cassation pénale neuchâteloise, le 18 octobre 2001, à la suite d'un arrêt du Tribunal fédéral. G.________ a finalement été condamné à 17 mois et 20 jours d'emprisonnement avec sursis durant 5 ans. La procédure pénale a démontré que les deux documents sur la base desquels le versement de 60'000 fr. du 30 mai 1997 avait été effectué étaient faux et que X.________ n'avait livré aucun matériau destiné au chantier de la copropriété.