Citation: 6B_592/2020 E. 1.1

1.1. Le recourant soutient en premier lieu que c'est à tort que les attaques commises par C.________ et D.________ ont été considérées comme des brigandages qualifiés au sens de l'art. 140 ch. 2 CP. Il soutient que le pistolet soft air utilisé lors de ces attaques de stations-service ne constitue ni une arme à feu ni une arme dangereuse relevant de cette disposition. Il ressort du dispositif du jugement attaqué que la cour cantonale a fait application à l'encontre du recourant de l'art. 25 CP en relation avec l'art. 140 ch. 1 et 3 al. 2 CP. Elle n'a donc pas retenu la circonstance aggravante du ch. 2 de cette disposition, qui concerne le cas où l'auteur s'est muni d'une arme à feu ou d'une autre arme dangereuse. Le grief est sans objet dans cette mesure.