Citation: 5A_929/2021 E. 4.2

4.2. Lorsque le recours est dirigé contre une décision incidente (art. 93 al. 1 LTF) - comme ici -, les griefs sont limités dans la même mesure que pour le recours contre la décision principale (arrêt 5A_446/2021 du 29 novembre 2021 consid. 2.1). Il s'ensuit que le refus de l'assistance judiciaire pour une procédure d'opposition au séquestre - qui porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 135 III 232 consid. 1.2) - ne peut être critiqué que sous l'angle de la violation des droits constitutionnels (arrêt 5A_2/2020 du 15 janvier 2020 consid. 2 et les arrêts cités [ i.c. mesures protectrices de l'union conjugale]). En tant qu'il concerne le refus d'accorder l'assistance judiciaire pour la procédure d'opposition au séquestre, le recourant n'est dès lors pas recevable à se plaindre d'une violation des art. 117 ss CPC; en outre, ses explications au sujet de la date de la notification de l'ordonnance de séquestre et, partant, du point de départ du délai pour s'opposer à celle-ci ne ressortent nullement des faits retenus par la juge cantonale (art. 105 al. 1 LTF). Pour le surplus, l'acte de recours ne comporte pas de critiques intelligibles et valablement argumentées à l'encontre des motifs de l'autorité précédente (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4, avec les arrêts cités); l'intéressé soulève même des griefs qui n'ont pas le moindre rapport avec la décision attaquée et sont repris textuellement de ses (nombreuses) écritures antérieures.