Citation: 6B_1181/2020 E. 1.5

1.5. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait abusé de son large pouvoir d'appréciation en fixant une peine de 18 mois supérieure à celle de B.________, arguant qu'il n'aurait pas eu un rôle hiérarchiquement supérieur et que ses regrets auraient été sincères. Ce faisant, le recourant conteste la quotité de la peine non sur la base des faits retenus, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. supra consid. 1.4), mais sur la base des faits qu'il invoque librement. De la sorte, il n'articule aucun grief recevable tiré de l'application erronée du droit. En outre, dans une argumentation peu intelligible, le recourant soutient que B.________ aurait eu un rôle de coauteur, ce qui serait d'autant plus vrai dans la mesure où la LStup ne laisserait quasiment pas de place à la complicité ou à l'instigation. Il semble reprocher à la cour cantonale de ne pas l'avoir retenu. Dans la mesure où la cour cantonale a bien condamné B.________ en qualité d'auteur d'infraction à la LStup, on ne distingue dès lors pas et le recourant ne l'expose pas, ce qu'il entend en déduire. En outre, contrairement à ce que semble penser le recourant, retenir une coactivité ne signifie pas nécessairement que la peine doit être égale entre les différents coauteurs, conformément à la jurisprudence (cf. supra consid. 1.2). Enfin, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir " fait grand cas " de ses antécédents. Cette simple affirmation n'est pas propre à indiquer en quoi la cour cantonale aurait accordé un poids trop important aux antécédents du recourant et, au vu de la motivation cantonale, il n'apparaît pas que tel soit le cas, dans la mesure où la cour cantonale s'est également fondée sur le nombre de cas plus important commis par le recourant, son rôle hiérarchiquement plus élevé dans le trafic et ses regrets dépourvus de tout véritable investissement. En définitive, le recourant ne cite aucun élément important, propre à modifier la peine, qui aurait été omis ou pris en considération à tort par la cour cantonale, ni ne démontre que la cour cantonale aurait dû pondérer différemment l'un ou l'autre élément. Au regard des circonstances, il n'apparaît donc pas que la cour cantonale aurait abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en fixant la quotité de la peine privative de liberté du recourant, ni qu'elle aurait violé le principe de l'égalité de traitement. Le grief de violation de l'art. 47 CP est infondé dans la très faible mesure de sa recevabilité.