Citation: 1D_1/2024 E. 4.2

4.2. En l'espèce, la cour cantonale a estimé que le recourant ne s'était pas adressé au journaliste de la RTS comme délégué syndical, mais comme employé. Se fondant sur cette prémisse, elle n'a pas abordé plus en avant les griefs de nature conventionnelle liés à la violation de la liberté d'expression et de la liberté syndicale formulés par le recourant. Ces griefs tombent à faux, car l'instance précédente pouvait, sans verser dans l'arbitraire, considérer que le recourant n'avait pas agi comme délégué syndical (cf. supra, consid. 3). La cour cantonale ayant motivé sa décision en fonction de l'état de fait qu'elle a retenu sans faire preuve d'arbitraire, il ne peut lui être reproché de ne pas avoir répondu en détail à tous les griefs soulevés par le recourant, en définitive sans pertinence pour l'issue du litige. Le grief de violation de l'art. 29 al. 2 Cst. doit par conséquent être rejeté.