Citation: 5C.234/2000 22.02.2001 E. 2

2.- L'autorité inférieure a retenu, en l'espèce, que la mainlevée de l'opposition était entrée en force à la suite du jugement zurichois et qu'elle était "devenue définitive faute à l'appelante [in casu l'intimée] d'avoir introduit à temps une action en libération de dette", de sorte que l'"action en annulation de dette est [...] ouverte"; le poursuivi n'étant, dans une telle hypothèse, "pas limité dans les moyens qu'il soulève", c'est à tort que le premier juge a estimé que, "à défaut de faits nouveaux survenus après l'entrée en force de la décision exécutoire", une action fondée sur l'art. 85a LP n'était pas recevable.