Citation: 6B_283/2016 E. 2.3

2.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante serait habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). En l'occurrence, le recourant se borne à conclure à l'annulation de sa condamnation aux frais judiciaires sans démontrer en quoi celle-ci serait contraire au droit. Il ne se prévaut pas non plus de manière recevable d'une violation de son droit à l'assistance judiciaire, pas plus qu'il ne formule de critique recevable à l'encontre du magistrat ayant rendu l'ordonnance de non-entrée en matière litigieuse, le seul fait d'avoir statué le même jour dans une autre affaire dénoncée par le recourant ne constituant pas un motif de récusation.