Citation: I 698/01 21.08.2002 E. 3

A l'appui de ses conclusions, le recourant se prévaut de la faiblesse de son niveau de scolarité française qui lui ferme beaucoup de portes sur le marché du travail. Il insiste ensuite sur l'étendue des problèmes de santé - tant physiques que psychiques - dont il est affecté, tout en résumant les différents traitements médicaux qui lui ont été administrés. Le recourant reproche essentiellement à l'administration et aux premiers juges de ne pas avoir tenu compte de l'avis des docteurs D.________ et C.________. Il allègue que le docteur D.________ avait attesté une déchirure de la coiffe des rotateurs de l'épaule gauche, ainsi que des cervico-brachialgies gauches post-traumatiques, tandis que le docteur C.________ avait fait état d'une incapacité totale de travail à partir du 16 novembre 1997. A cet égard, le recourant s'étonne que l'opinion d'un expert, qui ne l'a examiné que durant une heure ou deux, puisse être préférée à l'appréciation de son médecin traitant qui a eu l'occasion de le suivre depuis quatre années et qui connaît ainsi mieux sa situation.