Citation: U 319/04 01.09.2005 E. 3

3.1 La juridiction cantonale a nié également l'existence d'une relation de causalité naturelle entre les troubles ayant nécessité la consultation en urgence à l'Hôpital Z.________ le 31 mars 2002 et le traitement médicamenteux prescrit par les médecins de la Clinique Y.________. Elle s'est fondée pour cela sur les avis des docteurs O.________ (rapport du 25 mars 2003) et E.________, médecin-chef à l'Hôpital Z.________ (rapport du 11 octobre 2002). Selon le docteur O.________, la période de quatre semaines entre le début du traitement médicamenteux en cause et l'apparition des troubles permet de qualifier seulement de possible l'existence d'un lien de causalité entre ces deux faits. De son côté, le docteur E.________ a attesté que ces troubles peuvent résulter aussi bien d'un traitement médicamenteux que d'une crise de migraine. 3.2 L'argument sur lequel se fonde le recourant pour contester le point de vue des premiers juges est dénué de pertinence. Certes, le docteur E.________ est d'avis que la période relativement longue entre la sortie de la Clinique Y.________ et la survenance des symptômes nécessitant l'hospitalisation d'urgence n'exclut pas l'existence d'un lien de causalité. Il n'en demeure pas moins que cette appréciation fait apparaître comme tout au plus possible un tel lien, ce qui ne suffit pas pour établir un fait au degré de la vraisemblance prépondérante (ATF 126 V 360 consid. 5b, 125 V 195 consid. 2 et les références).