Citation: 6B_1041/2020 E. 1.2

1.2. Les recourants indiquent, en reprenant mot à mot l'argumentation présentée dans la procédure ayant donné lieu à l'arrêt 6B_418/2020 précité, qu'ils auraient subi un "préjudice" de 10'000 fr., en précisant que leur plainte du 24 août 2019 portait sur "les graves manquements dans la prise en charge de leur fils [...], non seulement émanant du Service de protection de la jeunesse du canton de Vaud [...], mais également des nombreux intervenants, ainsi que les mesures inadaptées, disproportionnées et impropres à atteindre le but fixé, qui ont été prises malgré leurs incessantes mises en garde". Dans leur mémoire de recours, les recourants visent essentiellement le SPJ ainsi que les "différents intervenants responsables" du suivi de leur fils. Ils n'expliquent aucunement si et dans quelle mesure ils pourraient formuler des prétentions civiles à l'encontre des personnes en question, étant rappelé - comme le Tribunal fédéral l'avait déjà relevé dans son arrêt 6B_418/2020 précité (consid. 6 et 7), que les prétentions fondées sur le droit public en raison de la responsabilité d'agents de l'Etat ne constituent pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (cf. à cet égard la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11], ainsi que l'art. 454 al. 3 CC). A défaut de toute motivation relative à cette problématique - dont les recourants avaient pourtant connaissance -, il n'apparaît pas que ceux-ci auraient qualité pour recourir au Tribunal fédéral au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.