Citation: 1C_382/2018 E. 6.3.5

6.3.5. Les recourants dénoncent enfin l'absence de prise en compte, dans la SBPU, d'un plancher potentiellement extensible situé dans les combles, d'une surface de plus de 40 m 2. Ce faisant, selon leurs propres termes, ils font valoir qu'il y aurait lieu de prendre en compte une surface " virtuelle ", qui ne fait pas partie du permis de construire. Sur ce point, l'instance cantonale a relevé que cette partie des combles était ouverte et qu'il n'y avait dès lors pas lieu de compter ce vide comme une surface habitable au motif qu'un plancher pourrait ultérieurement être installé dans cet espace. L'allégation des recourants, selon laquelle la réglementation communale ne définirait pas la notion de " surfaces d'étages exclusives des surfaces virtuelles " et n'exclurait pas les " surfaces d'étage virtuelles " du calcul du CUS, n'établit pas que ce raisonnement serait arbitraire. Il ne suffit pas qu'un espace vide soit potentiellement constructible pour en conclure sérieusement qu'il est habitable, respectivement pour que sa surface soit prise en considération dans le calcul du CUS, en application de la réglementation communale. Ce grief est manifestement mal fondé.