Citation: 8C_6/2009 30.07.2009 E. 3

Par un second moyen, le recourant reproche à la juridiction cantonale de s'être écartée des avis des docteurs G.________, E.________, S.________ et R.________, selon lesquels il existe un lien de causalité entre les troubles persistant après le 31 décembre 2004 et l'événement du 23 janvier précédent, au seul motif que les troubles sont apparus après cet événement. Ce moyen est mal fondé. La jurisprudence considère, en effet, qu'admettre l'existence d'un lien de causalité au seul motif que des symptômes sont apparus après un accident revient à se fonder sur l'adage «post hoc ergo propter hoc», lequel ne permet pas d'établir l'existence d'un tel lien (ATF 119 V 335 consid. 2b/bb p. 341 s.; RAMA 1999 n° U 341 p. 408 s., consid. 3b). Il n'y a pas de motif de revenir sur cette jurisprudence. Au surplus, le mémoire de recours ne contient aucun argument susceptible de mettre en cause les conclusions soigneusement motivées et convaincantes des juges cantonaux. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle manifestement infondé, de sorte que l'affaire doit être liquidée selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 2 let. a LTF.