Citation: 6B_8/2024 E. 5.3.3

5.3.3. Par ailleurs, en ce qui concerne l'argumentation du recourant selon laquelle il s'agirait de retenir, en vertu du "principe de la version la plus favorable à l'accusé", que son fils n'avait peut-être pas attendu ses remarques négatives pour déjà ne pas se sentir bien auprès de sa mère, on rappellera que lorsque l'appréciation des preuves et la constatation des faits sont critiquées en référence au principe in dubio pro reo, celui-ci n'a, dans le cadre du recours en matière pénale, pas de portée plus large que l'interdiction de l'arbitraire (ATF 148 IV 409 consid. 2.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1; 145 IV 154 consid. 1.1). Dans la mesure où le recourant réitère son hypothèse quant à une potentielle autre cause de la dégradation de la relation entre l'enfant et la mère, il peut être renvoyé à ce qui vient d'être exposé à cet égard.