Citation: 6B_213/2022 E. 3

Le recourant ne conteste pas explicitement les qualifications retenues à son encontre. On comprend néanmoins qu'il se plaint de la quotité de la peine qui lui a été infligée et de ne pas avoir bénéficié d'un sursis complet. Or, quand bien même le recourant se plaint de différents qualificatifs retenus à son égard (querelleur et vindicatif), on ne discerne pas dans son écriture une véritable discussion topique destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé les art. 42, 43, 46, 47 et 49 CP. On peut toutefois relever que la cour cantonale était fondée, au vu des faits constatés sans arbitraire, à pointer une culpabilité lourde, notamment au regard d'un comportement inadmissible, particulièrement à l'égard des forces de l'ordre ainsi qu'une récidive en matière de violence et de menace contre les autorités et les fonctionnaires. Elle a également pointé l'absence de remise en question et de perspective d'amendement, ajoutant que la récidive en matière de violence contre les autorités et les fonctionnaires était de nature à assombrir fortement le pronostic, qui ne devenait mitigé qu'au prix de l'exécution d'une partie de la peine. Il sied au demeurant, ici aussi, de renvoyer à la motivation cantonale pour le surplus (art. 109 al. 3 LTF). Les griefs du recourant doivent ainsi être rejetés dans la très faible mesure de leur recevabilité.