Citation: I 569/04 27.04.2005 E. 2

2.1 C'est à juste titre, et cela n'est d'ailleurs pas contesté par la recourante, que les premiers juges ont estimé que l'on ne pouvait considérer le courrier du 21 décembre 2001 comme un acte de recours au sens de l'art. 85 al. 2 let. b LAVS en relation avec l'art. 69 LAI (dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002). Il suffit, sur ce point, de renvoyer au jugement attaqué. 2.2 A l'appui de son recours de droit administratif, C.________ allègue qu'il ne se justifiait pas de recourir contre la décision fixant l'arriéré de rente en sa faveur (1), puisque celle-ci était entachée d'un vice de forme, en ce sens qu'elle ne contenait pas de motivation suffisante sur la question de la compensation des rentes. Elle prétend dès lors avoir été légitimée à réclamer des explications complémentaires sur ce point à l'office AI, afin de juger, en connaissance de cause, si un recours se justifiait. En l'occurrence, ce n'est que par la lettre du 21 janvier 2002 qu'elle a obtenu les éléments d'explication requis. Depuis lors, c'est en vain qu'elle demande une décision formelle sur la question de la compensation. Il appartient en conséquence au Tribunal fédéral des assurances de constater le vice de procédure et d'inviter l'autorité compétente à rendre une décision sujette à recours.