Citation: 6B_773/2020 E. 2.2.2

2.2.2. Ignorant les réquisits légaux et jurisprudentiels en matière de contestation de l'établissement des faits, le recourant livre une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il conteste intégralement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans en démontrer l'arbitraire. Il en va notamment ainsi lorsque le recourant rediscute la crédibilité et la pertinence de ses propres déclarations et de celles de son épouse durant l'instruction, sans démontrer quelle constatation insoutenable aurait pu en être tirée. Le recourant conteste aussi, de manière appellatoire, la crédibilité du témoignage de G.________, en prétendant que cette dernière lui vouerait une "haine sans faille", sans montrer quelle constatation insoutenable aurait pu en être tirée par l'autorité précédente. L'intéressé se prévaut du témoignage de P.________, gérant technique de la société Q.________ Sàrl, importante cliente de D.________ Sàrl. On ne voit cependant pas en quoi l'autorité précédente aurait pu verser dans l'arbitraire à cet égard, le prénommé ayant essentiellement livré des suppositions concernant l'organisation de D.________ Sàrl et le rôle qu'aurait pu y jouer C.________. En outre, si P.________ a confirmé avoir eu quelques contacts professionnels avec cette dernière (cf. PV d'audition 9 du dossier cantonal), il n'était aucunement insoutenable de constater que son témoignage ne prouvait pas la réalité de l'activité qu'aurait déployée C.________ au sein de D.________ Sàrl depuis mars 2012. Le recourant affirme, toujours de manière appellatoire, que la version des faits retenue par la cour cantonale serait "absurde" car elle aurait impliqué une longue planification afin de toucher indûment des prestations d'assurance en cas de survenue d'un sinistre dont la réalité n'a pas été contestée. Cela ne fait aucunement apparaître l'état de fait de la cour cantonale comme insoutenable, dès lors que celle-ci pouvait - sans arbitraire - retenir que le recourant et son épouse avaient annoncé à l'intimée et à la SUVA une activité professionnelle et une rémunération fictives concernant cette dernière.