Citation: 2C_767/2020 E. 4.1

4.1. A teneur de l'art. 50 al. 1 LTF, si, pour un autre motif qu'une notification irrégulière, la partie ou son mandataire a été empêché d'agir dans le délai fixé sans avoir commis de faute, le délai est restitué pour autant que la partie en fasse la demande, avec indication du motif, dans les 30 jours à compter de celui où l'empêchement a cessé; l'acte omis doit être exécuté dans ce délai. La restitution de délai est subordonnée, notamment, à la condition que la partie ait été empêchée d'agir en temps utile sans avoir commis de faute (art. 50 al. 1 LTF), même légère (arrêt 5F_7/2019 du 15 juillet 2019 consid. 3.2). Elle n'entre pas en considération dans l'éventualité où la partie ou son mandataire n'ont pas été empêchés d'agir à temps. C'est le cas notamment lorsque l'inaction résulte d'une faute, d'un choix délibéré ou d'une erreur. En d'autres termes, il y a empêchement d'agir dans le délai au sens de l'art. 50 al. 1 LTF lorsqu'aucun reproche ne peut être formulé à l'encontre de la partie ou de son mandataire (arrêt 1F_32/2019 du 18 juillet 2019 consid. 2 et la référence). Or en l'occurrence, la recourante ne saurait invoquer l'art. 50 al. 1 LTF pour pouvoir bénéficier d'un délai supplémentaire pour recourir, son mandataire ayant eu l'occasion d'écrire un premier courrier le 14 septembre 2020, sans aucunement indiquer qu'il en était incapable. A tout le moins, s'il n'avait véritablement pas eu la capacité de rédiger un recours, la rédaction du courrier précité démontre qu'il avait celle de charger quelqu'un d'autre de le faire pour lui ou de renoncer à son mandat. Il convient dès lors de ne pas donner suite à la demande implicite de restitution de délai.