Citation: I 325/06 07.02.2007 E. 1

Comme motifs de renvoi, les premiers juges soulignent d'une part le caractère contradictoire et non convaincant de l'avis du docteur B.________. Dans un rapport daté du 6 septembre 2003, celui-ci indique en effet que l'incapacité de travail de l'assuré, comme boucher, s'élève à 100 %, tandis que dans un rapport ultérieur du 9 juin 2004, il fixe celle-ci à 50 %, sans pour autant faire état d'une rémission des troubles de la santé de l'intéressé. D'autre part, la juridiction cantonale observe que les bilans de stage ne donnent aucune indication des motifs pour lesquels la capacité de travail raisonnablement exigible de l'intéressé dans une activité adaptée à son état de santé a été réduite de 80 % à 50 % à partir du 19 janvier 2004. Au regard des pièces figurant au dossier, ces considérations ne sont pas critiquables. Le recourant ne les conteste du reste pas. En outre, la décision de renvoi ne se trouve pas en contradiction avec les pièces figurant au dossier. Elle ne méconnaît pas non plus des preuves pertinentes et suffisantes pour trancher le litige; en l'état du dossier (cf. rapports des docteurs B.________ et G.________, bilans de stage), il est en effet impossible de déterminer la capacité de travail adaptée à l'état de santé de l'intéressé. L'avis contradictoire du docteur B.________ n'est en effet pas convaincant; de son côté, le docteur G.________ indique n'avoir traité l'assuré qu'en raison du diabète dont il souffre, lequel n'entraîne pas d'incapacité de travail (cf. rapport du 29 septembre 2003). Enfin, les bilans de stage font état d'une capacité de travail raisonnablement exigible de l'assuré selon un taux d'occupation oscillant entre 50 % et 80 %. Le renvoi à l'administration n'apparaît donc nullement comme le prétexte à un refus de trancher le litige au fond sur la base du dossier. Il constitue au contraire un complément d'instruction qui permettra d'établir la capacité de travail adaptée à l'état de santé de l'assuré et de statuer ensuite en connaissance de cause sur le droit de celui-ci à une rente de l'assurance-invalidité. Sur le vu de ce qui précède, le jugement entrepris n'est pas critiquable et le recours se révèle mal fondé