Citation: 6B_1003/2022 E. 1.7.1

1.7.1. La recourante conteste tout d'abord être revenue sur ses déclarations, au gré des éléments de preuve qui lui étaient présentés en lien avec les timbres déclarés volés. Sur ce point, elle ne fait toutefois qu'opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale (pour le raisonnement suivi par l'autorité précédente, cf. supra consid. 1.3.1), dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable. Il en va notamment ainsi lorsqu'elle allègue qu'il ne s'agirait que de précisions, et non de variations, corroborées par les déclarations de son époux, qu'elle n'aurait pas elle-même développé un logiciel informatique, de sorte qu'il serait erroné de conclure à ses bonnes connaissances dans ce domaine, et avance qu'il serait notoire que le format numérique d'une photographie issue d'Internet se confondrait avec celui de ses propres photographies. Au demeurant, comme déjà relevé (cf. supra consid. 1.3.2), les déclarations de son époux ne corroborent que l'intérêt et les abondantes recherches en philatélie de la recourante. Par ailleurs, même si l'intéressée n'a pas elle-même développé un logiciel informatique, il n'en demeure pas moins que certaines connaissances informatiques paraissaient utiles à son élaboration et au suivi du développement de son logiciel. En outre, la cour cantonale s'est fondée sur le fait que le matériel informatique de la recourante était conséquent, soit en particulier plusieurs iPads, et qu'elle avait travaillé plusieurs années dans la numérisation de documents (cf. jugement attaqué, consid. 4.3.4 p. 23). Vu ces derniers éléments, qui ne sont pas critiqués par la recourante, l'on ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en retenant que les connaissances informatiques de la recourante étaient supérieures à la moyenne. Quant au format numérique des photographies, la recourante perd de vue que l'autorité précédente s'est fondée sur le fait que les images tirées d'Internet ne ressemblaient pas du tout à celles de l'album de la recourante (cf. supra consid. 1.3.1), point qu'elle ne conteste d'ailleurs pas, de sorte qu'il n'était pas arbitraire de retenir qu'une éventuelle confusion entre ces deux types d'images apparaissait douteuse. Infondés, les griefs doivent en conséquence être rejetés, dans la mesure de leur recevabilité.