Citation: 6B_1067/2017 E. 1.3

1.3. La recourante indique par ailleurs avoir été renvoyée devant le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois pour dénonciation calomnieuse, subsidiairement induction de la justice en erreur. Selon elle, une entrée en force de l'arrêt attaqué aurait pour effet de figer l'état de fait sur lequel devra se prononcer le tribunal précité. Par ailleurs, sa propre crédibilité serait remise en cause par l'ordonnance de classement du 28 février 2017 et par l'arrêt attaqué, ces décisions ayant exposé pourquoi les explications de l'intéressée n'étaient pas vraisemblables. Outre que l'aspect évoqué par la recourante ne concerne aucunement ses conclusions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, l'intéressée ne fait, de la sorte, pas valoir un intérêt juridique mais tout au plus un intérêt de fait à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée. On ne voit pas, à cet égard, quelle règle de droit ayant pour but de protéger les intérêts de la recourante - et dont celle-ci pourrait déduire un droit subjectif - pourrait en l'occurrence être violée par l'arrêt attaqué (cf. arrêt 6B_601/2017 du 26 février 2018 consid. 2). En outre, dans la procédure dans laquelle la recourante est accusée de dénonciation calomnieuse, subsidiairement d'induction de la justice en erreur, il appartiendra au tribunal de juger de la crédibilité de l'intéressée et d'établir souverainement les faits, en particulier les éléments constitutifs subjectifs des infractions concernées. Sur ce point, la recourante ne peut davantage se prévaloir d'un intérêt juridique à la contestation de l'arrêt attaqué que C.________, également renvoyé dans le même complexe de faits devant le tribunal de police.