Citation: 5D_49/2023 E. 1

que, vu l'insuffisance de la valeur litigieuse et l'absence de question juridique de principe (art. 74 al. 1 let. b et al. 2 let. a LTF), l'écriture du recourant est traitée en tant que recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF; que, en l'espèce, l'autorité précédente a constaté que le procès-verbal de l'audience en première instance ne mentionnait pas qu'un délai d'un mois avait été imparti au poursuivant pour produire l'offre signée par la poursuivie et qu'aucune requête de rectification du procès-verbal n'avait été présentée; que, comme l'a admis le premier juge, la pièce produite le 4 octobre 2022 ne pouvait pas être prise en considération, car elle existait antérieurement au dépôt de la requête de mainlevée et aurait dû être produite à l'appui de celle-ci; que le recourant ne soulève aucun grief de nature constitutionnelle à l'encontre des arguments de l'autorité cantonale (art. 116 LTF), motivé conformément aux exigences posées à l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF; ATF 136 I 332 consid. 2.1); que, partant, le présent recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b et 117 LTF); que les frais incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF);