Citation: 4A_310/2023 E. 3.3

3.3. Dans son mémoire de recours, l'intéressé, par une critique au ton appellatoire marqué, se contente d'opposer sa propre appréciation des faits à celle retenue par la juridiction cantonale. Il assoit du reste sa critique sur toute une série d'allégations qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans toutefois soutenir ni démontrer que les faits auraient été établis de manière manifestement inexacte par la juridiction cantonale. En tout état de cause, la Cour de céans ne discerne pas, sur le vu des faits constatés souverainement par l'autorité précédente, en quoi le comportement adopté par le président serait propre à fonder objectivement une suspicion de partialité de sa part vis-à-vis du recourant. Si le magistrat mis en cause a certes communiqué une information inexacte aux parties lors de l'audience du 24 janvier 2023 et ne leur a pas fait savoir - volontairement ou non - qu'il allait s'adresser à une autre praticienne, cela ne permet toutefois pas conclure à l'existence d'une apparence de prévention du président, étant précisé que l'autorité précédente a relevé, sans être véritablement contredite, que ledit magistrat avait eu une attitude irréprochable tout au long de la procédure. La transmission du rapport établi par la E.________ aux parties, opérée par le président dans le respect des règles prévues par la directive adoptée par la juridiction cantonale vaudoise, ne dénote pas davantage une apparence de prévention de la part du magistrat incriminé. Il s'ensuit qu'en rejetant la requête de récusation formée par le recourant, l'autorité précédente n'a pas méconnu l'art. 47 CPC ni les principes en matière de garantie d'un juge indépendant et impartial.