Citation: 1C_573/2022 E. 3.1

3.1. Les griefs constitutionnels sont soumis à des exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF; il appartient à la partie recourante d'expliquer de manière claire et précise en quoi les principes qu'elle invoque auraient été violés (cf. ATF 146 I 62 consid. 3). Or, l'argumentaire développé par la recourante ne porte pas sur le droit d'être entendu - dont la violation ne saurait ainsi être retenue (art. 106 al. 2 LTF) -, mais est dirigé contre les constatations cantonales. A cet égard, la jurisprudence précise qu'en principe le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3). La partie recourante ne peut critiquer les constations de faits ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est à dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6). Dans ce contexte s'appliquent également les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 141 I 369 consid. 6.3).