Citation: 5A_697/2018 E. 4.3

4.3. Tout comme devant l'autorité précédente, la recourante développe son argumentation uniquement sous l'angle du caractère vicié de la convention de renonciation au partage des avoirs LPP. Ce faisant, elle ne s'en prend aucunement à la motivation de la Cour d'appel qui a précisément considéré que le fait que la convention soit ou non viciée n'était pas déterminant en l'espèce puisque le partage convenu par les parties était de toute façon manifestement inéquitable. La recourante n'explique pas davantage pourquoi le montant de 25'000 fr. qu'elle a obtenu sur la base de dite convention ne devrait pas être porté en déduction du montant qui lui a finalement été alloué. L'invalidation de la convention viciée lui donne en effet droit à la moitié des avoirs LPP accumulés par les époux durant le mariage mais ne lui permet pas de percevoir une seconde fois le montant de 25'000 fr., contrairement à ce qu'elle semble penser. Faute de répondre aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, cette critique de la recourante doit également être déclarée irrecevable.