Citation: 9C_287/2008 28.05.2009 E. 2

2.1 Est litigieuse la question de savoir si le recourant a droit à une rente complémentaire pour sa seconde épouse. 2.2 Aux termes de l'art. 34 al. 1 première phrase LAI (dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2003), les personnes mariées qui peuvent prétendre à une rente ont droit, si elles exerçaient une activité lucrative immédiatement avant la survenance de l'incapacité de travail, à une rente complémentaire pour leur conjoint, pour autant que ce dernier n'ait pas droit à une rente de vieillesse ou d'invalidité. Le but de la rente complémentaire consiste à compenser les éléments du revenu perdus à la suite de la survenance de l'incapacité de travail et destinés à l'entretien convenable de la famille (arrêt I 104/03 du 18 juin 2004 consid. 4.2 in fine, in SVR 2005 IV n°9 p. 40). Le Conseil fédéral a assimilé aux personnes exerçant une activité lucrative les personnes au chômage qui sont au bénéfice de prestations de l'assurance-chômage et les personnes qui perçoivent des indemnités journalières à titre de revenu de substitution après avoir cessé leur activité lucrative à la suite d'une maladie ou d'un accident (art. 30 RAI en corrélation avec l'art. 34 al. 2 LAI; cf les commentaires relatifs aux modifications d'ordonnances pour l'application de la 10e révision de l'AVS, VSI 1996 p. 60)