Citation: 2C_317/2009 14.08.2009 E. 1

que le recourant se contente d'alléguer qu'il "est devenu un cas de rigueur pour lequel les principes de la légalité et de l'égalité de traitement (dispositions générales du CPJA) et l'appréciation globale, spécifiquement sa situation personnelle (art. 16 LSEE et 8 du règlement d'exécution de la LSEE), sa maturation et son évolution depuis la conception du 4e enfant de son ex-épouse n'ont pas été respectés", que ces explications ne suffisent pas pour démontrer en quoi l'acte attaqué violerait le droit suisse (art. 95 LTF), qu'il n'y a pas lieu de faire droit à la requête du recourant concernant l'octroi d'un délai pour la rédaction des motifs de son recours, dès lors que l'acte de recours ne peut être complété de manière substantielle après l'expiration du délai de recours de 30 jours (art. 100 al. 1 LTF), que, faute de motivation suffisant aux exigences légales (art. 42 al. 2 LTF), le présent recours doit être déclaré irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu de procéder à un échange d'écritures, que les conclusions du recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec (cf. art. 64 al. 1 LTF), de sorte qu'il y a lieu de rejeter la demande de dispense des frais de procédure, soit la requête d'assistance judiciaire partielle, que, succombant, le recourant supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 1ère phrase et art. 65 LTF), par ces motifs, le Président prononce: