Citation: 6B_277/2020 E. 1.2.1

1.2.1. En particulier, il lui reproche d'avoir retenu qu'il était abracadabrant de soutenir que l'intimée, après être montée dans le véhicule d'un inconnu, se soit livrée spontanément aux actes décrits. Selon lui, un tel raisonnement serait insoutenable au vu du comportement de l'intimée, qui s'était montrée entreprenante avec un autre homme juste avant les faits. La cour cantonale a examiné le comportement de l'intimée avec d'autres hommes avant les faits. Elle a relevé qu'embrasser ou discuter avec des hommes dans des bars et se livrer à des actes sexuels violents dans le véhicule d'un inconnu étaient sans commune mesure. Elle a considéré qu'on ne pouvait retenir de son comportement qu'elle était consentante aux actes qui s'étaient déroulés dans la voiture. C'est dans ce contexte que les juges précédents ont considéré que le récit du recourant était invraisemblable et qu'il était abracadabrant de soutenir qu'une jeune femme, après être montée dans le véhicule d'un parfait inconnu, lui prenne la main pour se masturber et se livre aux autres actes sexuels décrits, alors même qu'elle n'avait jamais vu cet homme auparavant. Faute de toute discussion sur la motivation cantonale, la critique du recourant est irrecevable et inapte à démontrer l'arbitraire.