Citation: K 151/03 28.10.2004 E. 5

En conséquence, bien qu'il n'ait pas payé une partie de ses cotisations à l'assurance-maladie, le recourant n'a pas cessé d'être soumis à l'obligation d'assurance, de sorte que sa couverture d'assurance n'a pas pris fin (art. 5 al. 3 LAMal). La caisse était donc en droit de le poursuivre pour le montant des primes de avril, mai et juin 2002, demeurées impayées, ainsi que pour les frais de rappel causés par le retard de l'assuré (ATF 125 V 276, not. 277 consid. 2c/cc; RAMA 2001 N° KV 151 p.117; ch. 17.1 des conditions générales d'assurance [CGA] d'ASSURA valables dès le 1er octobre 2001). En particulier, ainsi qu'il ressort du jugement attaqué, le montant de frais ne contrevient nullement au principe de la proportionnalité et la perception de frais de sommation s'avère justifiée tant dans son principe que dans la quotité des frais. Au surplus, le retard dans le paiement des primes était bien imputable à une faute de l'assuré.