Citation: 9C_179/2022 E. 6.1

6.1. Dans un second moyen, la recourante se plaint d'une violation par la cour cantonale de son droit à un procès équitable. Elle invoque une "disproportion entre l'expertise des médecins traitants (spécialistes) qui n'ont aucun intérêt à dire [qu'elle n'est] pas apte à travailler [...] et les experts mandatés et rémunérés par l'office AI" et reproche aux experts ne n'avoir été ni neutres, ni impartiaux, en particulier en ce qu'ils auraient "édulcoré" et "discrédité" les douleurs qu'elle avait dé crites. L'assurée voit en outre une preuve de la prévention des experts en ce que le docteur B.________, qui avait expliqué ne pas croire l'indication de la recourante selon laquelle elle ne pouvait pas rester plus de trente minutes assise, a constaté que celle-ci était "pourtant restée assise 1 1 / 4 heure pendant toute la durée de l'expertise". Elle fait également valoir que les experts ont affirmé qu'il existerait un "probable" syndrome de Sjögren, alors que ce syndrome aurait préci sément été diagnostiqué par les spécialistes de l'hôpital F.________.