Citation: 5A_740/2013 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant ne conteste en définitive pas l'existence de son trouble psychique, ni le fait qu'il ait besoin d'un traitement. Il remet toutefois en cause la pertinence de ce dernier et conteste la nécessité d'un suivi par un médecin psychiatre, ainsi que celle d'un traitement en milieu fermé. L'arrêt querellé évoque cependant le déni dont il fait preuve, sans que le recourant n'apporte le moindre élément susceptible de contredire cette opinion. Quant au besoin d'assistance personnelle et d'encadrement, il invoque, sans plus de précision, des éléments qui ne ressortent pas de l'arrêt querellé, que la cour de céans ne saurait retenir (cf. consid. 1.3 supra). Il résulte par ailleurs du dossier que le recourant a été expulsé de la pension X.________ et qu'une cohabitation avec sa mère est impossible, ce qu'il confirme d'ailleurs lorsque, dans son recours, il interdit à sa parenté d'intervenir dans ses affaires. Partant, et en l'absence de lieu de vie adéquat, le recourant n'est pas en mesure de proposer une alternative au placement actuel, nécessaire. Il en découle que la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en considérant que le placement du recourant s'imposait, aucune mesure moins incisive n'étant envisageable en l'état. Autant qu'elles soient compréhensibles, respectivement recevables, les écritures complémentaires déposées par le recourant postérieurement à son mémoire de recours ne sont au demeurant pas décisives pour l'issue de la cause.