Citation: 6A.79/2000 20.11.2000 E. B

B.- Le Service pénitentiaire du canton de Vaud a cependant décidé le 30 mai 2000 d'autoriser le condamné à poursuivre l'exécution de sa peine en régime de semi-liberté (art. 37 ch. 3 al. 2 CP). Cette mesure était subordonnée aux conditions que l'intéressé exerce une activité professionnelle à 100 % au sein du Groupe romand d'accueil et d'action psychiatrique (abrégé GRAAP), qu'il soit suivi régulièrement par une assistante sociale de la Société vaudoise de patronage et qu'il s'engage par écrit à payer régulièrement les indemnités dues à la victime. Ce régime de semi-liberté a débuté le 5 juin 2000.