Citation: 9C_36/2015 E. 3.2

3.2. L'office recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir violé le droit fédéral. Tout en reconnaissant que l'intimée présente une atteinte à la santé nouvelle complètement différente de celle qui avait justifié le refus de rente en juin 2010, il allègue néanmoins qu'il n'est pas possible d'admettre l'existence d'un nouveau cas d'assurance aussi longtemps que le degré d'invalidité résultant de la première atteinte à la santé n'est pas descendu au-dessous du seuil de 40 %. Dès lors, la nouvelle atteinte ne pouvait fonder un droit à la rente, l'acquisition ultérieure de la nationalité suisse ne pouvant remédier à la condition alors manquante - à savoir présenter une année de cotisations au moment de la survenance de l'invalidité -, au risque sinon de violer les art. 4 al. 2 et 36 al. 1 LAI.