Citation: 8C_443/2014 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a constaté que l'assuré avait l'intention de reprendre au plus vite son activité au Café B.________ mais qu'il n'en avait pas la possibilité tant que le retrait de l'autorisation d'exploiter cet établissement était maintenu. La réouverture ayant été finalement autorisée à la mi-novembre 2012, l'intéressé a pu y travailler dès le 3 janvier 2013. En outre, se fondant sur les recherches d'emploi effectuées par l'intéressé, la juridiction précédente a retenu que celui-ci n'entendait manifestement pas trouver un emploi pour la période précédant l'autorisation de réouverture de l'établissement. En particulier, il n'a procédé à aucune recherche avant le 19 décembre 2011, date à laquelle il s'est inscrit auprès de l'OPE, et, à aucun moment, il ne s'est adressé à une agence de placement temporaire, bien qu'une telle démarche constituât le meilleur moyen de trouver un emploi de courte durée. Par ailleurs, même s'il a respecté les objectifs convenus avec l'OCE du point de vue du nombre de recherches, l'assuré n'a pas tenu compte des remarques de sa conseillère en persistant à ne prendre contact avec des employeurs potentiels que par des visites personnelles. Certains d'entre eux ont été abordés à plusieurs reprises et au cours du même mois. A partir du mois d'avril 2012, il n'a même plus indiqué les résultats de ses offres de services. Se fondant sur la règle de la vraisemblance prépondérante, la juridiction précédente infère de ces constatations que l'intéressé n'avait pas la volonté de rechercher un emploi ni d'en accepter un dans l'attente de l'autorisation de réouverture du Café B.________, de sorte que son aptitude au placement doit être niée.