Citation: 2C_202/2021 E. 1.1

1.1. A.________, né en 1976, ressortissant marocain, est arrivé en Suisse en janvier 2001. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour de courte durée, afin d'exercer une activité de musicien dans un bar de la place genevoise. Le 15 octobre 2001, il a obtenu une autorisation de séjour, valable jusqu'au 15 octobre 2006, délivrée en vue de lui permettre de suivre une formation d'une durée de quatre à cinq ans auprès de l'Institut supérieur de musique à Genève, en section musico-linguistique. Il n'a pas achevé cette formation. Une autorisation de séjour (UE/AELE) lui a été délivrée et régulièrement renouvelée jusqu'au 27 février 2011, à la suite de son mariage, le 28 février 2008, avec une ressortissante italienne titulaire d'une autorisation d'établissement. Un enfant est né de cette union le 15 avril 2009. Le couple s'est séparé le 1er juin 2010. Le 16 septembre 2015, le Secrétariat d'État aux migrations a approuvé la prolongation de l'autorisation de séjour de l'intéressé, envisagée par l'Office cantonal de la population et des migrations de la République et canton de Genève (ci-après : l'Office cantonal). Il a toutefois limité son approbation à une autorisation d'une durée d'un an, en enjoignant l'Office cantonal de réexaminer la situation de l'intéressé à l'échéance de celle-ci. A cette occasion il a également invité l'intéressé à tout mettre en oeuvre pour assainir sa situation financière, parfaire son intégration dans la société et s'acquitter régulièrement du paiement de la pension alimentaire, en l'avertissant, qu'à défaut, les autorités pourraient être amenées à refuser de prolonger son autorisation de séjour et à exiger son départ de Suisse. Les époux ont divorcé le 8 octobre 2015.