Citation: 2P.104/2000 06.10.2000 E. C

C.- L'intéressé a alors porté sa cause devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal) qui, par arrêt du 7 avril 2000, a rejeté son recours dans la mesure où il était recevable. Le Tribunal cantonal a notamment retenu que le recours était irrecevable en tant que l'intéressé critiquait l'appréciation de ses prestations et ses notes de l'examen oral. Il a rejeté le moyen tiré d'une violation du droit d'être entendu du fait que la Commission d'examen des candidats au barreau du canton du Valais (ci-après: la Commission d'examen) n'avait pas tenu de procès-verbal des épreuves orales. Il a écarté les critiques générales de X.________ sur le déroulement de l'ensemble des épreuves orales et les appréciations qui en ont découlé. Il n'a pas donné suite aux moyens de preuve proposés, à savoir l'édition du procès-verbal d'examen ainsi que l'audition de Y.________ et de Z.________. D'une part, l'édition du procès-verbal d'examen était "superflue" puisque la Commission d'examen n'avait pas l'obligation d'en tenir un; d'autre part, l'intéressé se limitait à prêter de vagues affirmations à Y.________ de même qu'à Z.________.