Citation: 1C_140/2023 E. 3

Les recourants dénoncent le caractère erroné et incomplet de l'état de fait retenu dans l'arrêt attaqué. Ils reprochent en particulier à la cour cantonale de ne pas avoir évoqué le contenu de leur opposition à la zone réservée dans l'arrêt attaqué. Au vu des griefs exposés dans leur mémoire de recours cantonal, cantonnés à des questions de procédure et à la validité de la séance de conciliation tenue le 21 avril 2022, on ne voit pas en quoi il aurait été nécessaire de le faire. A tout le moins, les recourants ne le précisent pas comme il leur incombait en vertu de l'art. 97 al. 1 LTF. Le reproche adressé à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné la teneur des échanges intervenus avec la Municipalité postérieurement à sa lettre du 9 mai 2022 n'est pas mieux fondé. Dès lors qu'elle considérait que la séance du 21 avril 2022 respectait les exigences légales, il était inutile de préciser ces éléments dans l'état de fait de l'arrêt attaqué.