Citation: 2C_1003/2018 E. 5

Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 LTF). Le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 2 LTF), ce que la partie recourante doit démontrer d'une manière circonstanciée, conformément aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF (cf. ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254 s.). La notion de " manifestement inexacte " correspond à celle d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.2.2 p. 252, 384 consid. 4.2.2 p. 391). Lorsque, comme en l'espèce, le recours s'en prend à l'appréciation des preuves et à l'établissement des faits, la décision n'est arbitraire que si le juge n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, s'il a omis, sans raison sérieuse, de tenir compte d'un moyen important propre à modifier la décision attaquée ou encore si, sur la base des éléments recueillis, il a fait des déductions insoutenables (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9). En l'espèce, le mémoire adressé au Tribunal fédéral expose à l'appui des conclusions formulées par les recourants des faits qui ne ressortent pas des considérants de l'arrêt attaqué, sans exposer en quoi l'instance précédente aurait omis d'en tenir compte de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF. Il s'en prend également à l'appréciation par l'instance précédente du contenu de certificats médicaux sans invoquer la violation de l'interdiction de l'arbitraire ni démontrer concrètement en quoi cette appréciation serait insoutenable. Il n'est par conséquent pas possible de s'écarter des faits retenus par l'instance précédente.