Citation: 6B_888/2015 E. 1.5.3

1.5.3. En l'espèce, le recourant ne démontre pas l'arbitraire de ces constatations. Premièrement, il ne fait qu'interpréter les déclarations de l'intimée en affirmant que celles-ci seraient contradictoires, mais en omettant de faire les liens chronologiques entre elles, notamment que, si l'intimée a bien déclaré que le recourant était " un peu dans les vapes " et qu'il ne l'avait pas empêchée de partir, elle a ensuite affirmé qu'il l'avait néanmoins suivie et rattrapée et qu'il avait refusé alors de la laisser partir (PV n°4 du 6 octobre 2011 p. 4). Secondement, il ne s'attaque pas à la motivation de l'autorité précédente qui explique pourquoi elle a retenu que l'agression au couteau avait eu lieu dans la cuisine, comme le soutenait l'intimée, même si le sang avait été retrouvé dans la chambre à coucher. Il suit de là que le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits sur ce point doit également être rejeté, dans la faible mesure de sa recevabilité.