Citation: 4A_519/2013 E. B

B.a. Par demande du 15 décembre 2006, H.Y.________ et F.Y.________ - agissant pour eux-mêmes et pour leur fille mineure A.Y.________ - ainsi que B.Y.________ (les demandeurs) ont ouvert action en paiement contre X.________ devant les autorités genevoises. Ils lui ont réclamé la somme de 386'612 fr.85 en capital, correspondant au dommage matériel subi par les époux ainsi qu'à quatre indemnités pour tort moral (20'000 fr. pour chacun des parents et 10'000 fr. pour chacune des filles). X.________ s'est opposé à la demande par réponse du 21 septembre 2007; par un acte séparé du même jour, il a appelé en cause Z.________, concluant à ce que celle-ci le relève de tout paiement qu'il pourrait être contraint d'opérer en faveur des demandeurs. Par jugement du 6 décembre 2007, le Tribunal de première instance de Genève a admis implicitement la recevabilité de l'appel en cause et ordonné la jonction de la cause H.Y.________ et consorts contre X.________ avec celle que ce dernier a intentée contre Z.________. Z.________ a conclu au déboutement et des demandeurs et de X.________ de leurs conclusions respectives. Par jugement du 3 septembre 2009, le Tribunal de première instance a débouté les demandeurs de leurs conclusions contre X.________. Saisie d'un appel des demandeurs, la Cour de justice du canton de Genève, par arrêt du 21 mai 2010, a annulé le jugement précité, constaté que le principe de la responsabilité de X.________ devait être admis et renvoyé la cause aux premiers juges pour instruction complémentaire et nouvelle décision. Le 30 novembre 2011, les parties ont requis du Tribunal de première instance qu'il instruise, puis statue sur le bien-fondé de l'appel en cause déposé par X.________ contre Z.________ et réserve l'aspect se rapportant à la quotité du dommage dont les demandeurs requièrent réparation au précité. Statuant sur partie, soit sur le bien-fondé de l'appel en cause opposant X.________ à Z.________, le Tribunal de première instance, par jugement du 24 janvier 2013, a débouté X.________ des conclusions qu'il avait prises contre l'appelée en cause et réservé la suite de la procédure sur la demande principale. B.b. Saisie d'un appel formé par X.________ contre ce jugement, la Cour de justice genevoise, par arrêt du 13 septembre 2013, l'a rejeté, la décision attaquée étant confirmée. Procédant à l'interprétation objective de l'art. A9 let. i CGA, la cour cantonale a retenu que cette clause excluait de la couverture d'assurance tous travaux notamment de démolition et de transformation, qu'ils portent sur un meuble ou un immeuble, accomplis par un assuré, dans l'hypothèse où ceux-ci ont occasionné des dégâts à un immeuble. Comme l'intervention de X.________ s'inscrivait clairement dans le cadre de travaux tendant à transformer l'installation de chauffage, elle revêtait le caractère d'une prestation exclue de la couverture d'assurance résultant du contrat du 22 avril 1999.