Citation: 7B_409/2024 E. 7.2

7.2. A cet égard, la Juge unique a retenu que le recourant, juriste de formation, n'avait pas exposé pas en quoi l'action civile ne paraissait pas vouée à l'échec ou quelles seraient ses prétentions civiles (cf. p. 18 de l'arrêt attaqué; sur ces notions, voir, notamment en lien avec l'ancien art. 136 CPP [RO 2010 1181], arrêts 7B_32/2022 du 1er février 2024 consid. 3.2.1 et 3.2.2; 7B_471/2023 du 3 janvier 2024 consid. 5.1, publié in Pra 2024 42 564), ce que le recourant ne conteste pas (cf. let. F.3.4 p. 68 du recours). L'absence de motivation suffit pour sceller le sort du litige (cf. art. 42 al. 2 LTF). Comme déjà relevé dans les considérations émises en lien avec la recevabilité, l'existence de prétentions civiles n'est en tout état de cause de loin pas démontrée dans le présent cas. Le recourant n'avance en effet aucun élément chiffré pour démontrer la "valeur de ce qui lui a[urait] été soustrait" (à savoir en particulier des pancartes) et, vu les infractions litigieuses, la gravité objective de l'atteinte prétendument subie, notamment sur le plan psychologique, ne saurait être établie sur la seule base des affirmations du recourant (cf. let. F.3.4.1 p. 69 du recours; en lien avec l'art. 49 al. 1 CO, voir notamment arrêt 7B_442/2024 du 20 juin 2024 consid. 1.1 et les arrêts cités).