Citation: 8C_612/2021 E. 7.1

7.1. A propos des reproches liés à l'exercice d'activités accessoires, ainsi qu'à l'absence du poste de travail, le recourant développe plusieurs griefs, qu'il convient de traiter ensemble. Se plaignant d'une violation de l'art. 9 al. 1 et 2 RPAC en relation avec une constatation arbitraire des faits (art. 9 Cst.), le recourant conteste avoir exercé, à côté de son activité salariée, une activité indépendante dans le domaine de l'immobilier et de l'informatique. Il affirme que la société D.________ n'aurait déployé aucune activité ni engendré de revenu, tout comme son activité indépendante dans l'informatique, à propos de laquelle il soutient que les informations figurant dans un rapport de police du 9 mars 2020 seraient inexactes. Quant à son absence de son lieu de travail, il fait valoir, en invoquant la violation de l'art. 24 al. 1 RPAC, que s'il l'a annoncée quelque peu tardivement, c'est parce qu'il n'aurait pas été en mesure de contacter directement sa hiérarchie et que les communications avec son mandataire auraient été compliquées par l'état d'urgence sanitaire. Son employeur aurait en outre été informé immédiatement par la police du fait qu'il ne pouvait pas se présenter sur son lieu de travail. En tout état de cause, la seule violation de l'art. 24 al. 1 RPAC et/ou de l'art. 9 al. 1 et 2 RPAC ne justifierait pas une résiliation des rapports de service, sous peine de violer le principe de la proportionnalité. Il conviendrait dès lors d'ordonner sa réintégration en application de l'art. 31 al. 2 LPAC.