Citation: 9C_545/2018 E. A

A.________, né en 1978, sans formation professionnelle certifiée, a travaillé en Suisse dans le domaine de la construction dès 2004. Il a été victime de deux accidents, en 2012 et 2015, qui ont causé une luxation de l'épaule gauche. Le 23 juillet 2015, A.________ a présenté une demande de prestations auprès de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI). Ce dernier a recueilli notamment le rapport d'examen final du docteur B.________, spécialiste en chirurgie générale et traumatologie, et médecin d'arrondissement de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après: CNA; rapport du 18 avril 2016). Une évaluation des capacités professionnelles de l'assuré, effectuée du 23 mai au 17 juin 2016 auprès de la Clinique romande de réadaptation (ci-après: CRR; rapport du 17 juin 2016), a mis en évidence qu'il pourrait exercer une activité de chauffeur-livreur avec port de charges léger ou de coursier, d'ouvrier d'usine ou en conditionnement, ou dans le domaine de la surveillance (cf. aussi le rapport du docteur C.________, rhumatologue, médecin à la CRR, du 15 juin 2016). Dans deux projets de décisions du 20 juillet 2016, l'office AI a fait savoir à l'assuré qu'il envisageait d'une part de refuser de prendre en charge des mesures d'ordre professionnel, d'autre part de lui verser une rente entière d'invalidité pour la période du 1 er février au 30 septembre 2016, les conditions d'octroi de cette prestation n'étant ensuite plus remplies (taux d'invalidité de 34 %). L'assuré a manifesté son opposition en produisant les avis des docteurs D.________, neurologue (rapport du 24 août 2016), C.________ (rapport du 15 juin 2016) et E.________, spécialiste en médecine interne générale (rapport du 2 septembre 2016). L'office AI a rendu deux décisions, les 7 novembre 2016 et 13 janvier 2017, par lesquelles il a nié le droit de l'intéressé à des mesures d'ordre professionnel et lui a octroyé une rente entière d'invalidité du 1 er février au 30 septembre 2016.