Citation: 4A_89/2021 E. 2.3

2.3. En l'espèce, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir procédé à une constatation arbitraire des faits (art. 9 Cst.) en ne tenant pas compte des déclarations de l'agent général, à teneur desquelles " [a]u fond, pour [lui], si [le travailleur] avait alors accepté de faire profil bas et [lui] avait présenté ses excuses, jamais son contrat n'aurait été résilié ". Selon lui, il en ressort que l'agent général n'aurait pas eu l'intention de résilier le contrat de travail s'il n'avait pas émis de prétentions par rapport à la relation commerciale relative au client. Contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale a tenu compte de ces éléments. En effet, l'arrêt entrepris retient que " pour [l'agent général], la collaboration aurait pu se poursuivre si [le travailleur] avait présenté des excuses et admis [...] 'qu'il avait un peu exagéré et qu'il allait faire profil bas' " (consid. 4.2.2b). Comme on le verra (cf. infra consid. 3.2), la cour cantonale a toutefois constaté que ce fait n'était pas pertinent. Le grief est rejeté.