Citation: 2C_487/2021 E. 5

Les recourants se plaignent ensuite du fait que l'identité de la Société soit communiquée à l'autorité requérante. En tant que société offshore imposée en transparence, ils allèguent que la documentation bancaire requise aurait déjà été transmise à l'autorité requérante en vertu de l'échange automatique de renseignements bancaires et qu'elle ne serait pas vraisemblablement pertinente pour établir le domicile fiscal de la personne visée par la demande d'assistance administrative litigieuse. La jurisprudence a déjà défini la notion de pertinence vraisemblable qui est au coeur de l'échange de renseignements (ATF 145 II 112 consid. 2.2.1; 142 II 161 consid. 2.1.1). Savoir si les informations requises dans une situation particulière remplissent cette condition ne relève pas de la question juridique de principe, mais de la seule appréciation des circonstances d'espèce (cf. arrêt 2C_379/2021 du 18 mai 2021 consid. 3.2.2). C'est partant en vain que les recourants tentent de tirer parti de la prétendue transparence fiscale de la Société pour en déduire l'existence d'une question juridique de principe.