Citation: 6B_696/2015 E. 1.8

1.8. En définitive, et quoi qu'en dise le recourant, on ne saurait, sous l'angle de l'arbitraire, reprocher à l'autorité précédente de s'être convaincue que les 20 et 22 novembre 2011, ce dernier avait menacé la partie plaignante de tuer ses chiens et que ces propos l'avaient alarmée, respectivement effrayée. Elle s'est fondée sur un ensemble d'indices convergents, en particulier les déclarations concordantes de la partie plaignante, de B.________ et C.________, le témoignage de D.________ et les dissensions existantes entre les agriculteurs et les propriétaires de chiens. Les dénégations du recourant ne permettent pas de renverser l'ensemble de ces indices. L'absence de doute à l'issue d'une appréciation des preuves exempte d'arbitraire exclut la violation de la présomption d'innocence en tant que règle sur le fardeau de la preuve. Le recourant ne soulève au demeurant aucun grief recevable quant à l'application du droit matériel. Il n'y a donc pas lieu d'examiner cette question.