Citation: 1B_253/2013 E. 2

Conformément aux art. 78 et 92 al. 1 de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), une décision prise en dernière instance cantonale relative à la récusation d'un magistrat dans une procédure pénale peut faire immédiatement l'objet d'un recours en matière pénale, malgré son caractère incident. L'auteur de la demande de récusation débouté a qualité pour agir en vertu de l'art. 81 al. 1 LTF. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). Le recourant ne cherche pas à démontrer en quoi la motivation de l'instance précédente serait arbitraire ou contraire au droit. Il se borne à reprocher au procureur intimé d'avoir déclaré "d'entrée de cause, dans la succession G.________, qu'[il] n'a aucune chance alors que [le magistrat] se refuse à demander l'édition du dossier afin de ne pas établir la véracité selon 479 CCS du testament portant sur un pseudo acte d'ouverture d'une action judiciaire qu'[il] aurait entreprise contre [son] oncle". Il lui fait grief d'avoir eu un "comportement d'inimitié au sens d'aversion, haine ou hostilité". Pour autant qu'il soit compréhensible, le recours ne satisfait pas aux exigences de motivation requises.