Citation: 6B_135/2019 E. 4

Le recourant invoque une violation du principe de célérité (art. 5 CPP). Il se plaint de carences dans la conduite de l'instruction, seules des mesures " sporadiques et éparpillées " ayant été effectuées entre janvier 2009 et mars 2011. En l'espèce, le recourant ne soutient pas avoir agi auprès du juge d'instruction, respectivement du ministère public, pour lui demander de faire diligence, pas plus qu'il se serait plaint d'un retard injustifié (cf. ATF 130 I 312 consid. 5.2 p. 332; arrêt 6B_556/2017 du 15 mars 2018 consid. 3.1). Il n'établit pas non plus en quoi il aurait encore un intérêt à faire constater un éventuel retard à statuer maintenant que l'ordonnance de classement a été rendue (cf. ATF 136 III 497 consid. 2.1 p. 500; arrêt 6B_161/2018 du 2 août 2018 consid. 5), les " motifs d'ordre psychologique " invoqués à cet égard n'étant nullement étayés. La critique est donc infondée dans la mesure où elle est recevable.