Citation: U 291/99 08.09.2000 E. 1

1.- a) Comme en première instance, le recourant se plaint d'une violation des règles sur la récusation, plus particulièrement de l'art. 10 al. 1 let. d PA. Il soulève un grief de prévention à l'égard du docteur K.________ et reproche à l'intimée de ne pas avoir tenu compte de ses demandes des 22 décembre 1997 et 5 mars 1998 tendant à ce que l'instruction complémentaire, ordonnée par le tribunal cantonal, ne soit pas confiée au médecin précité, mais à un expert neutre. b) Un expert passe pour prévenu lorsqu'il existe des circonstances propres à faire naître un doute sur son impartialité; l'appréciation de ces circonstances ne peut pas reposer sur les seules impressions de l'expertisé, la méfiance à l'égard de l'expert devant au contraire apparaître comme fondée sur des éléments objectifs (cf. RAMA 1999 n° U 332 p. 193 consid. 2a et les références). On rappellera à cet égard, que le simple fait que le médecin consulté est lié à l'assureur par un rapport de travail ne permet pas encore de douter de l'objectivité de son appréciation, ni de soupçonner la prévention (cf. ATF 125 V 353 consid. 3b/ee).