Citation: 2C_655/2020 E. 2

Par décision du 2 août 2019, le Service de la population a révoqué l'autorisation de séjour de l'intéressée, en lui impartissant un délai de 30 jours pour quitter la Suisse. Il a en particulier relevé que si l'intéressée avait indiqué dans ses déterminations du 8 avril 2019 avoir fait l'objet d'un comportement injurieux et avoir subi un harcèlement psychologique de la part de son époux, elle avait affirmé le 16 novembre 2018 qu'elle n'avait jamais été victime de violence conjugale. Selon lui, les violences précédant la séparation n'avaient pas été démontrées. Par arrêt du 16 juin 2020, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours de l'intéressée.