Citation: 2C_218/2023 E. 7.4

7.4. Le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu. Il cite le contenu de l'art. 29 Cst. Il soutient qu'il est évident que la Cour de justice n'a pas traité équitablement ses arguments car il n'a jamais voulu faire de représentation mais uniquement assister les clients du Service de protection des mineurs. Pour peu qu'on le comprenne bien, ce grief est également irrecevable. Le recourant n'expose pas, même succinctement, ce que la jurisprudence entend par traitement équitable de la cause, de sorte qu'il se méprend sur la portée de cette garantie constitutionnelle. Quoi qu'il en soit, il apparaît clairement que la décision du 2 août 2022 a dénié au recourant le droit de participer à toute réunion auprès du Service de protection des mineurs en lien avec le dossier de B.________, que ce soit en qualité de mandataire professionnellement qualifié ou en tant qu'assistant de cette dernière. Il apparaît également que c'est bien cette décision que le recourant a voulu attaquer et que cette décision concerne clairement les deux aspects rappelés ci-dessus, soit d'assistance mais également de mandataire professionnellement qualifié appelé à représenter des personnes.