Citation: 9C_760/2020 E. 4.1

4.1. Se plaignant d'une appréciation arbitraire des preuves, le recourant reproche aux premiers juges d'avoir mis sa capacité physique limitée sur le compte de sa sédentarité et de son manque de motivation en perdant totalement de vue son affection cardio-vasculaire. A l'appui de son argumentation, il se prévaut de plusieurs certificats de travail et de rapports de mesure/stage mis en oeuvre par l'office AI en 2017, lesquels démontreraient qu'il est un travailleur consciencieux. Par ailleurs, en référence au refus des premiers juges d'ordonner un complément d'instruction, le recourant soutient que ceux-ci se sont fondés sur l'idée erronée que son diagnostic n'était pas évolutif et que sa situation médicale en mars 2018 était la même qu'en octobre 2019. Il le conteste en évoquant le rapport d'IRM du 28 octobre 2019 qui, selon lui, ne contredit pas forcément l'expertise mais reflète simplement son état cardiaque à un moment différent. Dans ce contexte, le recourant précise qu'une fraction d'éjection du ventricule gauche de 50 % constitue le seuil inférieur d'un ventricule en bonne santé et fait valoir qu'en octobre 2019, une fraction d'éjection du ventricule gauche de 41 % a été constatée.