Citation: 4D_54/2015 E. 3.4.2

3.4.2. Le dernier pan de cette argumentation vient d'être rejeté (supra consid. 3.3.2). Pour le surplus, le droit à une réduction de loyer existe, aux termes mêmes de l'art. 259d CO, "à partir du moment où le bailleur a eu connaissance du défaut", soit dès le 6 juillet 2011. La décision attaquée est donc exempte d'arbitraire à cet égard. Les juges vaudois ont fixé le taux de réduction en équité. Le recourant ne critique pas cette façon de faire, qui est admise par la jurisprudence (ATF 130 III 504 consid. 4.1). Pour le surplus, les deux décisions cantonales ont dûment justifié le taux retenu, en évoquant divers exemples où la pratique avait retenu des réductions comprises entre 10% et 50% dans des cas d'infiltrations ou autres dégâts d'eau; les juges vaudois ont expliqué pour quels motifs un taux de 30% devait être retenu dans le cas présent. Le recourant ne discute en rien cette argumentation, cherchant simplement à substituer son appréciation à celle des autorités vaudoises. Le grief est ainsi irrecevable. Par surabondance, l'appréciation en équité - que le Tribunal fédéral ne revoit déjà en temps normal qu'avec réserve (ATF 130 précité) - est clairement exempte d'arbitraire.