Citation: 1C_374/2017 E. 1.3

1.3. En l'occurrence, après avoir constaté que le chalet sis sur la parcelle 669 AE (595 NM) est à l'état de ruine, la cour cantonale a estimé que les décombres de ce bâtiment, non sécurisés et dont la nature n'est pas connue de manière certaine, représentent un danger pour autrui et pour l'environnement. Le Tribunal cantonal a partant confirmé l'ordre de déblaiement du chalet, en application de l'art. 170 al. 1 let. b LATeC, qui prévoit que, si des raisons de sécurité, de salubrité ou de protection des biens culturels ou naturels l'exigent, le conseil communal peut, même en l'absence de règlement, ordonner à un ou une propriétaire de déblayer les ruines de son bâtiment. Devant le Tribunal fédéral, le recourant ne conteste plus l'état de ruine de son chalet; il déclare ne pas s'opposer à débarrasser les décombres du bâtiment composés de bois et de quelques éléments métalliques. Le recourant conclut en revanche à l'annulation de l'arrêt attaqué en tant qu'il porte sur l'enlèvement des fondations existantes. Il demande en substance de pouvoir conserver ces dernières, expliquant qu'il s'agit d'un ouvrage considérable permettant la reconstruction d'un chalet sur un terrain en pente, éloigné des cuvettes humides, en proie, selon lui, à la foudre. Dans une deuxième conclusion, il sollicite également la fixation d'un délai pour procéder à cette reconstruction, par le biais d'une mise à l'enquête publique.