Citation: 2C_900/2020 E. 5

S'agissant du risque résultant d'une créance en remboursement dont B.________ disposerait en application de l'art. 324a CO, la recourante s'en prend certes, mais en vain, à la double motivation de l'instance précédente en affirmant, d'une part, que le conseil d'administration doit provisionner les risques juridiques de procès non seulement en cours mais également menaçants et, d'autre part, que ce risque concret est né en 2014 lors de la notification du rappel d'impôt français à B.________. En effet, il résulte des faits retenus par l'instance précédente qu'en 2014, la recourante n'était menacée d'aucune action judiciaire ou demande extra-judiciaire intentée par B.________ tendant au remboursement des impôts dus par lui au fisc français, la notification du rappel d'impôt français n'ayant du reste été effectuée qu'à son égard. Il n'y avait par conséquent en 2014, sous cet angle, aucun risque de perte imminent au sens de la jurisprudence relative à l'art. 63 al. 1 let. c LIFD. Le recours doit être rejeté sur ce point également. Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours en matière d'impôt fédéral direct.