Citation: 1C_48/2021 E. 5.3.3

5.3.3. Enfin, la loi fédérale sur l'accélération des procédures d'autorisation pour les installations éoliennes adoptées le 16 juin 2023 que les recourants invoquent dans le cadre d'ultimes observations spontanées ne commandent pas, dans la présente procédure, de revenir sur la jurisprudence selon laquelle, au stade de la planification d'affectation, la faisabilité environnementale du projet doit être établie, moyennant le cas échéant des adaptations à apporter dans la procédure ultérieure d'autorisation de construire (cf. arrêts 1C_564/2020 du 24 février 2022 consid. 5.1; 1C_388/2013 du 16 juin 2014 consid. 3.3), celle-ci n'étant pas encore en vigueur (FF 2023 p. 1522). Au surplus, les recourants reviennent longuement sur la question de la correction - erronée - de 3 dB (A). La recevabilité de ces longues considérations techniques apparaît douteuse: elles interviennent spontanément, au-delà du délai de recours (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3), dans un mode strictement appellatoire, qui ne laisse en particulier pas apparaître que les résultats du RIE, confirmés par l'OFEV, seraient entachés d'arbitraire ou d'une autre manière contraires au droit. Quoi qu'il en soit, la question de cette correction a déjà été examinée ci-dessus, sans que l'on puisse en déduire que le projet serait, pour ce motif, contraire à la LPE et à la jurisprudence exigeant que la faisabilité environnementale du projet soit établie au stade de la planification locale.