Citation: 6B_1180/2022 E. 2.4

2.4. Le recourant se contentant pour partie de substituer sa propre version des faits à celle retenue par la cour cantonale, sa critique est irrecevable dans cette mesure. Il en va notamment ainsi du fait qu'il n'aurait pas intégralement lu la tolérance. La question de savoir qui administrait la société n'est par ailleurs pas déterminante. Au vu des condamnations préalables du recourant pour ce type d'infractions, du fait qu'il est rompu à la problématique des autorisations de séjour et de travail nécessaires à l'engagement de ses collaborateurs étrangers - ce qu'il ne remet du reste pas en cause - et du fait qu'il admet avoir eu entre ses mains et lu l'autorisation de tolérance, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en retenant que le recourant n'avait pas agi sous l'influence d'une appréciation erronée des faits. Le grief doit donc être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.