Citation: 2C_47/2023 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant fait grief au Tribunal administratif fédéral d'avoir écarté les rapports du centre LAVI, parce qu'ils avaient été établis plusieurs mois après la séparation, ignorant ainsi qu'il avait continué à entretenir une relation de couple avec son épouse, vivait avec elle sous le même toit et avait suivi des séances de thérapie de couple. Il lui reproche également d'avoir relevé que sa parole n'était pas étayée par des éléments objectifs, alors qu'il ne pouvait en aller autrement s'agissant d'actes commis dans l'intimité du couple. Il est d'avis que les différentes pièces déposées en procédure venaient soutenir ses dires. Enfin, il s'en prend au constat de l'instance précédente qui a considéré qu'il n'avait pas attaqué l'ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public, alors qu'il s'agissait en réalité pour lui d'apaiser les relations avec son épouse.