Citation: 2A.386/2005 17.11.2005 E. 1

En revanche, l'arrêt du 17 mai 2005 du Tribunal administratif ne mentionne que le recourant, à l'exclusion de son épouse. Partant, l'argumentation du recourant est dénuée de pertinence. 3.2 Sur le fond, aucune reprise n'a été effectuée concernant le revenu imposable pour la période fiscale 1997-1998 (période de calcul 1995-1996), du 1er août 1998 au 31 décembre 1998. Concernant la période fiscale 1999-2000 (période de calcul 1997-1998), le revenu était de 41'900 fr., imposable au taux de 41'900. Le recourant devait être traité comme une personne seule puisqu'il était encore célibataire au début de la période fiscale (art. 35 al. 2 LIFD); il ne s'est marié que le 9 février 1999. L'impôt a été fixé à 540 fr., ce qui correspond au barème pour personnes seules (art. 36 al. 1 LIFD). Le recourant ne fait valoir aucun grief concernant la période fiscale 2001-2002 (période de calcul 1999-2000); les époux ont été imposés ensemble pour toute la période. On peut tout au plus observer que le Tribunal administratif, dans son arrêt du 17 mai 2005, omet de mentionner que la déclaration d'impôt pour la période fiscale 2001-2002 concerne également l'épouse du recourant. Cependant, cette erreur de plume reste sans conséquence dès lors que le calcul de la créance d'impôt tient compte de la situation familiale réelle du recourant.