Citation: 9C_639/2014 E. 5.1

5.1. S'agissant de l'appréciation des preuves et de l'établissement des faits par la juridiction cantonale en ce qui concerne l'état antérieur de la dent lésée, les griefs du recourant sont infondés. Son argumentation ne permet pas de considérer que le jugement entrepris est insoutenable dans sa motivation sur ce point. Le premier juge a retenu que la dent n° 15 était fragilisée et avait déjà été traitée auparavant. Il a indiqué que selon les explications du docteur B.________, la dent en question avait été traitée par un composite mésio-occluso-distal en septembre 2009 à la suite d'une reprise de carie sous un composite mésio-occluso-distal déjà existant. Ce médecin-dentiste avait également affirmé que la dent était légèrement à moyennement fragilisée. La juridiction cantonale a considéré qu'aucune raison ne justifiait d'écarter cette affirmation du docteur B.________, étant donné que le docteur C.________ lui-même avait exposé que les deux obturations sur la dent n° 15 l'avaient fortement fragilisée. Il ne se justifiait pas non plus, compte tenu de ses explications, de mettre en doute l'avis du médecin-dentiste conseil de l'assureur.