Citation: 9C_368/2023 E. 7

Le recourant se plaint également de ce qu'en déclarant irrecevable son écriture du 13 avril 2023 au motif qu'elle aurait été déposée après l'expiration du délai raisonnable dans lequel une partie est admise à exercer son droit inconditionnel à la réplique, la cour cantonale aurait violé à nouveau son droit d'être entendu. Ce grief apparaît d'emblée mal fondé. La Cour de justice a certes indiqué écarter l'écriture du 13 avril 2023 ainsi que les pièces produites, mais elle a néanmoins apprécié ces documents. Elle a considéré qu'ils n'apportaient pas d'éléments permettant de modifier son appréciation en lien avec l'activité indépendante en France alléguée par le recourant. Il suffit à ce stade (voir infra consid. 10) de nier la violation du droit d'être entendu (sur le droit de répliquer spontanément [ATF 146 III 97 consid. 3.4.1; 138 III 252 consid. 2.2]).