Citation: 6B_383/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant fait également grief à la cour cantonale de s'être référée entièrement et exclusivement au rapport précité pour retenir que les déclarations de l'intimée étaient crédibles. En particulier, il estime que la cour cantonale aurait dû le confronter aux rapports du CHUV des 16 octobre 2017, 7 janvier et 18 février 2019. Il convient pourtant de relever que la cour cantonale ne s'est en aucun cas contentée de s'appuyer sur le rapport d'expertise du 4 décembre 2023 pour juger de la crédibilité de l'intimée. Bien au contraire, elle a fait référence à de nombreux autres éléments de preuve concordants, tels que le témoignage de la voisine, le témoignage de la soeur et de la mère de l'intimée, le rapport du 24 juin 2018 du Centre universitaire romand de médecine légale (ci-après: CURML), le rapport de la brigade de police scientifique du 2 août 2018, ou encore le rapport médical du centre d'expertise du 10 mai 2021 (jugement attaqué consid. 3.3; v. également les consid. 4.3, 5.3, 6.3 et 8.3 pour des éléments supplémentaires).