Citation: U 25/07 23.10.2007 E. B

Par acte du 9 février 2006, K.________ a déféré cette décision au Tribunal cantonal des assurances sociales de la République et canton de Genève. Il concluait à ce que son cas soit pris en charge par l'assurance-accidents dès le 17 février 2005 (à titre principal: sans limitation de date) et, à titre subsidiaire, « jusqu'à la fin de la durée moyenne de remise en état ». Quand bien même la situation clinique postopératoire n'aurait plus de lien direct avec l'accident, il incombait selon lui à la CNA de répondre des troubles typiques et habituels qu'il avait subis avant et après l'intervention chirurgicale pendant la durée moyenne de remise en état, en application des tabelles prévues à cet effet pour les différentes pathologies. A l'appui de ses allégations, il a produit une lettre du 8 février 2006 adressée par le docteur H.________ à son mandataire. Selon ce médecin « il me semble que l'événement du 13 juillet 2004 n'est pas contesté en tant qu'accident, car il satisfait aux quatre critères légaux. Dès la première consultation, il a été posé le diagnostic d'épicondalgie, vraisemblablement post-traumatique ». En cours de procédure, l'éventualité de l'examen complémentaire préconisé par le docteur B.________ dans son rapport du 21 juin 2005 a été soumis à la division médicale de la CNA. Dans une appréciation du 5 avril 2006, le docteur I.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a estimé, notamment, que ni le diagnostic d'algodystrophie du coude ni celui de raideur (capsulite rétractile) post-traumatique n'étaient vraisemblables, si bien qu'il était inutile de pratiquer d'autres examens sous forme d'IRM ou de scintigraphie osseuse. Le docteur I.________ a également exposé les raisons qui ne permettaient pas de retenir le caractère traumatique de l'épicondylite, seul trouble organique diagnostiqué et traité depuis lors.