Citation: 9C_78/2020 E. A

A.________, née en 1953, a travaillé à temps partiel depuis le 1 er août 2000 en qualité d'enseignante au service de l'Etat de Vaud. A ce titre, elle était affiliée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (ci-après: la CPEV). En 2005 et 2014, elle a procédé au rachat de la totalité de ses années d'assurance manquantes. L'assurée a fait valoir ses droits à la retraite pour le 1 er août 2018. Le 11 juillet 2018, la CPEV l'a informée que le montant de la pension de retraite viagère mensuelle s'élevait à 3516 fr. 20 depuis le 1 er août 2018. Par lettre du 17 juillet 2018, A.________ a contesté ce montant au motif qu'elle avait poursuivi son activité d'enseignement au-delà de l'âge terme réglementaire (ouvrant droit aux prestations de vieillesse) durant deux années scolaires, pendant lesquelles elle avait versé les cotisations réglementaires, de sorte que l'ajournement de la prestation devait entraîner une amélioration de celle-ci. La CPEV a confirmé le montant de 3516 fr. 20, car son affiliée, qui avait atteint 38 années d'assurance au 1 er septembre 2016, bénéficiait depuis cette date du taux de pension maximum de 60 %, alors que les cotisations versées au-delà n'influenceraient pas le calcul de la pension.