Citation: 1P.40/2005 10.02.2005 E. 1

Le recourant se borne lui-même à des critiques abstraites, au point que leur recevabilité apparaît fort douteuse au regard de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. Peu importe cependant, puisqu'elles sont de toute façon mal fondées. En effet, on ne discerne pas en quoi, sur le principe, la Chambre d'accusation n'aurait pu renvoyer aux motifs développés par le Juge d'instruction, motifs qu'elle a au demeurant résumés dans la partie "faits" de sa décision. De surcroît, la Chambre d'accusation a largement complété l'argumentation de première instance, notamment en répondant de manière circonstanciée aux griefs soulevés devant elle par l'intéressé. Elle a donc exposé manifestement à suffisance les raisons l'ayant menée à le maintenir en détention.