Citation: 5A_270/2007 12.07.2007 E. 8

Le recourant se plaint de la violation de l'art. 12 Cst.; l'arrêt attaqué viole selon lui son droit à la préservation du minimum vital. Il prétend que le maintien de l'obligation d'entretien envers l'intimée entame les charges incompressibles de sa famille. L'art. 12 Cst. prévoit que quiconque est dans une situation de détresse et n'est pas en mesure de subvenir à son entretien a le droit d'être aidé et assisté et de recevoir les moyens indispensables pour mener une existence conforme à la dignité humaine. Cette disposition est une garantie dirigée contre l'Etat et ne régit pas les rapports entre les particuliers (arrêt non publié 5P.458/2003 du 21 janvier 2004, consid. 3; ATF 121 I 367 consid. 2c; cf. Aubert/Maon, Petit commentaire de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999, n. 3 et 7 ad art. 12; Auer/Malinverni/Hottelier, Droit constitutionnel suisse, vol. II, n. 117 ss, 1490 ss, notamment 1512). Le grief est par conséquent irrecevable.