Citation: 6B_718/2018 E. 4.6.2

4.6.2. Il ressort des constatations de fait du jugement cantonal, d'une part, qu'une clause spécifique du contrat liant le recourant à F.________ Sàrl excluait toute cession des droits et obligations à un tiers et interdisait la sous-traitance de l'obligation de distribuer sans autorisation écrite de celle-ci. D'autre part, le recourant n'était pas novice dans le monde des affaires et, à ce titre, ne pouvait ignorer le contenu du contrat sus-mentionné. Par ailleurs, le recourant savait que lui-même avait reçu le droit de représentation de ladite marque sans aucune contre-prestation. La cour cantonale en a déduit qu'il avait agi avec pleine conscience et volonté sur l'ensemble des éléments constitutifs objectifs, puisqu'il avait sciemment fait des affirmations fausses dans le but d'induire en erreur l'intimé et percevoir un montant de 30'000 francs. En se bornant à affirmer qu'il n'avait ni l'intention ni la volonté de tromper l'intimé, le recourant agit de manière purement appellatoire; son argumentation n'est pas propre à démontrer en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait arbitraire. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable. Enfin, comme l'a relevé à juste titre la cour cantonale, le recourant a agi dans un dessein d'enrichissement illégitime dans la mesure où il a promis une contre-prestation qu'il savait inexistante en échange d'une somme d'argent.