Citation: 6B_963/2014 E. 3

En tant que le recourant invoque, notamment, la violation des art. 6 CEDH ainsi que 9 et 29 Cst., sans exposer précisément le contenu de ces normes et en quoi elles auraient été violées, ses développements ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Au demeurant, le recourant cite, d'une part, ces dispositions en relation avec des critiques dirigées contre la décision de première instance (mémoire de recours, p. 2 ss), qui n'est pas l'objet du recours en matière pénale (art. 80 al. 1 LTF). Il les mentionne, d'autre part, en relation avec la décision querellée, s'agissant d'en discuter l'état de fait (mémoire de recours, p. 9 ss). Ces développements ne sont pas entièrement séparés du fond de la cause, ce qui exclut de reconnaître au recourant la qualité pour se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées). Le recourant n'invoque, pour le surplus, pas expressément de violation de son droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF) et la discussion qu'il propose portant exclusivement sur le fond, la qualité pour recourir ne saurait non plus lui être reconnue sur la base de cette disposition (cf. ATF 129 IV 206 consid. 1 en relation avec l'ancien art. 270 let. f PPF; arrêt 6B_996/2013 du 22 janvier 2014). Le recours n'apparaît pas recevable sous cet angle non plus.