Citation: 4A_52/2024 E. 1

A.b. Le 25 avril 2017, C.________ a déposé, par-devant le Tribunal civil de la Gruyère, une demande de modification du jugement de divorce du 16 mai 2012 à l'encontre de A.________, concluant à ce qu'il soit libéré de toute contribution d'entretien en faveur de cette dernière dès le 1er mai 2017. Il a également déposé, le même jour, une requête de mesures provisionnelles, tendant à la suspension de la contribution d'entretien. Dans le cadre de cette procédure, Me B.________ a été désigné défenseur d'office de A.________ par décision du 29 juin 2017. Les parties à la procédure de modification du jugement de divorce, assistées de leurs mandataires respectifs, se sont présentées à l'audience du 28 août 2017, qui a été consacrée à la tentative de conciliation s'agissant de la procédure au fond et à l'audition des parties s'agissant de la procédure de mesures provisionnelles. A l'issue de cette audience, l'ex-époux a notamment requis l'audition de E.________ en qualité de témoin. Après un échange d'écritures au fond, les parties à la procédure de modification du jugement de divorce, assistées de leurs mandataires respectifs, se sont présentées à la séance du 1er février 2018. A titre préliminaire, l'ex-époux a notamment réitéré sa requête tendant à l'audition de E.________, à laquelle Me B.________ ne s'est pas opposé. Cette séance a ensuite été transformée en débats d'instruction. Les parties à la procédure de modification du jugement de divorce, toujours assistées de leurs avocats respectifs, se sont présentées à la séance du 13 mai 2019. Il n'y a pas eu de questions préliminaires. La procédure probatoire a été ouverte. Avant l'entrée du témoin E.________ dans la salle, les parties ont informé le Tribunal civil de la Gruyère de ce qu'un accord pouvait intervenir entre elles et ont passé une transaction prévoyant en substance qu'à titre de contribution d'entretien et pour solde de tout compte, C.________ verse à A.________ la somme de 100'000 fr. d'ici au 31 mai 2019, celle-ci renonçant définitivement à toute autre contribution d'entretien pour l'avenir et attestant que les pensions alimentaires prévues dans le jugement du 16 mai 2012 ont été intégralement payées jusqu'au 31 mai 2019. Par décision du 14 mai 2019, le Tribunal civil de la Gruyère a homologué la transaction judiciaire susmentionnée.