Citation: 8C_443/2020 E. 5.1

5.1. Dans un dernier grief, le recourant se plaint d'une violation de la maxime inquisitoire (art. 14 LPJA) et de l'art. 28 al. 2 LSt, selon lequel les titulaires de fonctions publiques peuvent être tenus de justifier le motif de leur absence et, au besoin, de se faire examiner par un médecin désigné par l'autorité de nomination selon les modalités arrêtées par le Conseil d'Etat. Il fait valoir que si par hypothèse, non réalisée en l'espèce (sic), des doutes subsistaient quant à son impossibilité de se déterminer sur sa situation professionnelle, les premiers juges auraient dû renvoyer la cause au Conseil d'Etat pour qu'il complète l'état de fait, et n'auraient dès lors pas dû se contenter de remarquer que le certificat médical n'était pas motivé. Il affirme que l'argumentation de l'autorité cantonale, selon laquelle on ne pouvait pas reprocher au Conseil d'Etat de ne pas avoir désigné un médecin puisque l'incapacité de travail n'était pas remise en cause, serait discutable. Il prétend en effet que le Conseil d'Etat aurait remis en cause la validité des certificats et reproche à l'autorité cantonale d'opérer une distinction entre sa maladie et son impossibilité de se prononcer sur sa situation professionnelle.