Citation: 6F_13/2021 E. 3

Semblant ensuite se référer à l'art. 121 let. d LTF, le requérant reproche à la Cour de céans d'avoir déclaré son recours irrecevable faute de qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF et faute pour le requérant d'avoir motivé son recours à satisfaction de droit, conformément aux art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Ce faisant, le requérant ne se plaint pas d'inadvertances. Il critique bien plutôt la motivation de l'arrêt dont il demande la révision, ce qu'il n'est pas recevable à faire. Il convient en effet de souligner que la voie de la révision ne permet pas de rediscuter l'appréciation juridique contenue dans l'arrêt dont la révision est demandée (cf. arrêts 1F_36/2021 précité consid. 2; 1F_20/2021 du 1er juin 2021 consid. 2).