Citation: 1P.338/2003 11.07.2003 E. 3

Le recourant reproche aussi à la cour cantonale de s'être fondée sur des éléments de fait erronés. L'accès préconisé par le recourant ne devrait pas nécessairement passer par un talus de 25 m, mais pourrait suivre un flanc de coteau sur environ 100 m, d'une déclivité réduite. Par ailleurs, la cour cantonale aurait méconnu l'importance du ravin situé au nord-ouest de la parcelle. 3.1 En vertu de l'exigence de motivation posée à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, le recourant doit non seulement exposer en quoi les faits ont été arbitrairement retenus, mais aussi expliquer quelle incidence cette appréciation erronée aurait sur l'application du droit. 3.2 En l'espèce, le recourant perd de vue que la cour cantonale a écarté pour plusieurs motifs la variante d'accès proposée, notamment en raison de la saturation du chemin d'accès par le sud, et de l'absence de titre juridique permettant de traverser la parcelle n° 1737. Ces inconvénients majeurs, que le recourant ne met pas sérieusement en doute, demeureraient quel que soit le tracé de la variante proposée, et feraient apparaître de toute façon préférable l'accès projeté. Les éléments de fait invoqués par le recourant sont donc sans influence sur l'issue de la cause. Il en va de même de l'existence d'un ravin, d'ailleurs mentionné dans l'arrêt attaqué: le recourant invoque ce fait à l'appui du grief relatif à la sécurité de la route, lequel est irrecevable pour les motifs indiqués ci-dessus.