Citation: 1F_24/2008 08.12.2008 E. 1

A la fin du mois d'août 2005, Orange Communications SA a déposé une demande de permis de construire relative à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile sur deux pylônes caténaires de la ligne de chemin de fer du Montreux-Oberland bernois, situés sur les parcelles nos 8097 et 3822 du registre foncier de la commune de Montreux, propriété de la Compagnie du chemin de fer Montreux-Oberland bernois SA, ainsi qu'à la pose d'une armoire BTS et d'une armoire de comptage sur la parcelle n° 3822. Ce projet a suscité 93 oppositions, dont celles de A.________ et consorts. Par décision du 23 juin 2006, la Municipalité de Montreux a refusé de délivrer le permis de construire sollicité. Au terme d'un arrêt rendu le 19 octobre 2007, le Tribunal administratif du canton de Vaud, devenu la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal depuis le 1er janvier 2008 (ci-après: le Tribunal cantonal ou la cour cantonale), a admis le recours formé par Orange Communications SA contre cette décision qu'il a réformée en ce sens que le permis de construire sollicité doit être délivré. Par arrêt du 29 septembre 2008, notifié le 21 octobre 2008 (cause 1C_410/2007), le Tribunal fédéral a rejeté le recours en matière de droit public formé par A.________ et consorts contre cet arrêt. Il a tenu compte du fait que la conformité du projet au droit fédéral n'avait été démontrée qu'au cours de la procédure de recours devant lui en répartissant les frais judiciaires de la procédure fédérale par moitié entre les recourants et l'opérateur de téléphonie mobile et en compensant les dépens. Le 21 novembre 2008, A.________ et consorts ont déposé une demande de révision partielle de cet arrêt fondée sur l'art. 121 let. c LTF. Ils concluent à la réforme du chiffre 1 du dispositif de l'arrêt de la manière suivante : "Le recours est partiellement admis en ce sens que les chiffres III à VI du dispositif de l'arrêt du Tribunal administratif du 19 octobre 2007 sont annulés et le dossier renvoyé à l'instance cantonale pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure cantonale". A titre subsidiaire, ils concluent à l'annulation de l'arrêt et demandent que le Tribunal fédéral statue à nouveau en prononçant un chiffre I du dispositif de la même teneur que celle de leur conclusion principale, les chiffres II à IV du dispositif étant repris tels quels. Ils estiment en substance que la cour de céans aurait omis de statuer sur la conclusion tendant au renvoi de la cause pour nouvelle décision sur les frais et dépens de la procédure cantonale. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.