Citation: 8C_346/2017 E. 3.3.2

3.3.2. En ce qui concerne la capacité de travail de la recourante au moment du premier accident assuré par l'intimée, il y a lieu de préciser qu'elle n'était plus influencée par les accidents survenus en 2009, assurés par Helsana, ni par l'accident de ski du 9 février 2011, assuré par la Bâloise. En effet, dans l'arrêt 8C_568/2013 qui concerne les premiers, le Tribunal fédéral a confirmé que le statu quo sine était atteint le 31 janvier 2010. Quant à l'accident de ski, il ressort du jugement du Tribunal cantonal valaisan du 27 octobre 2014, entré en force, que six mois après l'événement, les troubles présentés par la recourante n'étaient plus en relation de causalité naturelle avec celui-ci. Cela étant, les limitations fonctionnelles préexistantes de la recourante, qui - selon les constatations non contestées des premiers juges - avaient conduit celle-ci à cesser son activité d'infirmière en soins généraux et à se réorienter professionnellement dans un poste de responsable du contrôle de qualité, sont dues à son état maladif uniquement (voir également le premier rapport d'expertise du docteur C.________ du 10 août 2010 faisant état de facteurs dégénératifs prédominants).