Citation: U 393/04 08.02.2006 E. 6

Sur le vu de ce qui précède, le recourant dispose, pour les seules séquelles de l'accident, d'une capacité pleine et entière dans une activité légère de type industriel, sur sol plat, avec sollicitation alternée des positions assise et debout et sans port de charge lourde. Quant aux troubles psychiques, ils ne sont pas en relation de causalité adéquate avec l'accident. Par ailleurs, non contestée, l'évaluation proprement dite du taux d'invalidité n'apparaît pas critiquable. C'est dès lors à juste titre que l'intimée a alloué au recourant une rente d'invalidité de 20 % (à partir du 1er mars 2003). Le recours est ainsi mal fondé.