Citation: 2D_9/2024 E. 2

Par décision du 5 décembre 2022, l'Office cantonal de la population et des migrations a refusé de soumettre la demande d'autorisation de séjour de A.________ avec un préavis positif au Secrétariat d'État aux migrations et prononcé son renvoi de Suisse. Un délai au 5 février 2023 lui était imparti pour quitter la Suisse. Par jugement du 26 juin 2023, le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève a rejeté le recours déposé contre la décision du 5 décembre 2022. Par arrêt du 16 janvier 2024, notifié à l'avocat de l'intéressé le 26 janvier 2024, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours que A.________ avait interjeté contre le jugement du 26 juin 2023. Les conditions de l'art. 30 al. 1 let. b LEI n'étaient pas réalisées et les conditions de l'«opération Papyrus» ne justifiaient aucune dérogation à cette disposition. Le recourant ne pouvait pas se prévaloir d'un séjour de 10 ans dès lors qu'en février 2012, son séjour avait été interrompu par son renvoi. A l'objection du recourant qui soutenait qu'il ne pouvait être tenu compte de ses condamnations pénales liées à son statut de clandestin, elle a rétorqué que sa condamnation pour pornographie, pour accueil de personnes séjournant en situation illégale, ainsi que pour faux dans les titres n'était pas liée à ce statut.