Citation: 7B_644/2023 E. 3

Dans la mesure où les recourants, la société intimée ou le Ministère public invoquent des faits ultérieurs à l'arrêt attaqué, ils sont irrecevables (cf. art. 99 al. 1 LTF; voir en particulier ch. VI/A/a p. 10 s. des observations du 6 octobre 2023 de la société intimée, ch. 8 et 12 p. 3 s. de celles du 6 octobre 2023 du Ministère public et ch. 80 ss p. 13 ss, ainsi que ch. 152 ss p. 25 ss des déterminations du 6 novembre 2023 des recourants). Le Ministère public n'a pas recouru contre l'arrêt attaqué et ne développe aucune argumentation visant à démontrer un établissement arbitraire des faits par l'autorité cantonale (sur cette notion, ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1; 145 IV 154 consid. 1.1). Il n'y a ainsi pas non plus lieu de prendre en compte les échanges d'écritures intervenus entre le 7 juillet et le 14 août 2023 relatifs à une éventuelle consultation du matériel informatique (cf. ch. 9 s. p. 4 de ses observations).