Citation: 5A_238/2024 E. 1

Ce prononcé a été confirmé par arrêt du 1er mai 2023 de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois (ci-après : l'autorité cantonale). B.b. Par courrier daté du 17 octobre 2023 et adressé au président du tribunal, le recourant, agissant seul, a requis qu'ordre soit donné à son épouse de lui rembourser sans délai les créances auxquelles il prétendait sur la base du contrat de mariage signé par les parties le 13 septembre 1999, afin de lui permettre de retrouver une situation financière saine et de mandater un avocat spécialisé. Il fondait sa requête sur le fait que, à son sens, contrairement audit contrat de mariage, son épouse n'avait jamais contribué aux charges du mariage, l'obligeant ainsi à les assumer dans leur entier, alors même qu'elle aurait disposé de ressources financières suffisantes. B.c. Le 30 octobre 2023, le président du tribunal a transmis une copie de ce courrier à Me C.________ et lui a indiqué qu'il n'entendait y donner aucune suite en l'état, la correspondance en question ne remplissant pas les conditions légales pour être "admise", notamment au regard des exigences de l'art. 299 CPC en matière de faits nouveaux. Par e-fax du 20 novembre 2023, reçu en outre par courrier le 24 novembre 2023, le recourant a interpellé le président du tribunal quant à sa requête du 17 octobre 2023 à laquelle il n'avait reçu aucune réponse et a requis que celle-ci lui soit adressée d'ici au 30 novembre 2023. Le président du tribunal a transmis une copie de ce courriel à Me C.________ en l'informant qu'aucune suite n'y serait donnée. Le 21 novembre 2023, Me C.________ a indiqué au président du tribunal se trouver sans signe de vie de son mandant depuis sa désignation, soit le mois d'avril 2023, celui-ci n'ayant jamais pris contact par quelque moyen que ce soit. Par courrier du 29 novembre 2023, Me C.________ a réitéré ne pas avoir eu de réponse de son mandant à ses courriers et a indiqué en déduire que celui-ci voulait procéder seul et a donc requis d'être relevé de sa mission de conseil d'office. B.d. Le 5 janvier 2024, le recourant a déclaré recourir contre le "refus de décision" du président du tribunal. ll a conclu à ce qu'il soit ordonné au tribunal de première instance d'agender une audience dans les plus brefs délais, afin d'entendre les parties sur sa requête en recouvrement des charges du mariage et à ce que le renvoi de la cause devant l'autorité de première instance soit ordonné afin de l'entendre sur sa demande. Il ne ressort pas de l'arrêt entrepris que le recourant aurait en revanche requis l'assistance judiciaire pour la procédure de recours cantonale. Par arrêt du 29 janvier 2024, la Chambre des recours civile a déclaré sans objet le recours précité (I), rayé la cause du rôle (II), dit qu'il ne serait pas prélevé de frais judiciaires (III) et déclaré l'arrêt exécutoire (IV).