Citation: 6B_695/2014 E. 9.1

9.1. Le recourant soutient que le TPF aurait interprété le contrat du 2 janvier 1997 de manière erronée, partant arbitraire. Il se contente toutefois de présenter sa propre interprétation de différentes clauses dudit contrat, pour conclure qu'il s'agit d'un véritable contrat de crédit. Il soutient en outre que D.________ pouvait librement disposer du montant de 2,066 mia CZK et qu'elle était dès lors seule propriétaire des actions MUS acquises. Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation de ce contrat à celle du TPF, sans démontrer en quoi celle-ci serait manifestement insoutenable. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable.