Citation: 9C_751/2017 E. 5

Le raisonnement de la recourante n'est pas fondé en tant que celle-ci cherche à tirer argument des déclarations de la doctoresse C.________ quant à l'origine des douleurs pour justifier la réalisation d'une expertise. On relèvera effectivement à ce propos que le recours simultané à l'évidence et à la probabilité ("des douleurs évidentes, probablement liées à des calcifications") - relevé par la recourante - semble contradictoire mais que ce grief n'est de toute façon d'aucune utilité à l'assurée dans la mesure où la dimension subjective de la douleur est déjà prise en compte dans le diagnostic retenu (composante de fond de type fibromyalgique); peu importe sa cause dès lors que son influence sur la capacité de travail a été exclue. Le même raisonnement s'applique à l'incertitude du diagnostic critiquée par la recourante. Peu importe que certains médecins retiennent une fibromyalgie et que d'autres l'excluent dès lors que tous s'entendent sur le fait qu'il s'agit d'un trouble avec pathogénèse et étiologie incertaines et que les premiers juges ont exclu son caractère invalidant. On ajoutera encore que, même si la juridiction cantonale n'a pas pris en considération le rapport établi par le docteur F.________ le 6 septembre 2016, cela n'a aucune incidence sur le sort du litige dans la mesure où ce praticien y critique sur le plan méthodologique uniquement l'avis émis par le SMR le 18 juillet 2016 qui, lui-même critiquait le rapport du docteur F.________ du 20 juin 2016 qui n'avait pas été jugé pertinent par le tribunal cantonal dans la mesure où il portait sur des éléments factuels postérieurs à la décision litigieuse. L'argumentation développée en sus par la recourante est irrecevable. Le fait de reprendre purement et simplement les arguments présentés devant l'instance précédente ne constitue pas à une argumentation topique répondant à la motivation retenue par cette autorité (cf. notamment ANDREAS GÜNGERICH, in: Seiler/von Werdt/Güngerich/Oberholzer, Bundesgerichtsgesetz [BGG], 2ème éd. 2015, n° 4 ad art. 42; ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 246). Or les premiers juges ont déjà répondu à la plupart des griefs de l'assurée. Ainsi, ils ont exclu le caractère invalidant d'un éventuel syndrome de fatigue chronique (cf. jugement entrepris consid. 6b p. 21). Ils ont expliqué la différence entre un avis du SMR et un rapport d'examen clinique réalisé par cette institution (cf. jugement entrepris consid. 6a p. 19-20). Ils ont appliqué l'ATF 141 V 281 au cas d'espèce (cf. jugement entrepris consid. 6b p. 21). Ils ont pris position sur l'influence combinée des troubles somatiques et psychiques sur la capacité de travail (cf. jugement entrepris consid. 6c p. 23). Ils ont écarté la survenance d'une péjoration de la situation durant la période litigieuse (cf. jugement entrepris consid. 6b p. 21-22). La recourante ne critique aucune des réponses apportées par la juridiction cantonale.