Citation: 7B_91/2023 E. 6.1.3

6.1.3. Bien qu'invoquant une violation du droit fédéral, le recourant ne s'en prend pas à la matérialité des faits retenus par l'autorité cantonale, mais à l'appréciation qu'elle en tire. Ce faisant, il se limite toutefois à substituer sa propre appréciation des moyens de preuves à celle de la cour cantonale; pareille démarche traduit une critique purement appellatoire, partant irrecevable. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme que le fait de rester 20 minutes dans une bijouterie "ne saurait être retenu comme un élément de repérage". Il en va de même en tant qu'il soutient que la location d'un appartement à proximité d'une bijouterie ne serait pas de nature à démontrer l'intention de la cambrioler "dès lors qu'il serait communément admis que les auteurs de tels actes chercheraient à s'enfuir rapidement des lieux du crime". Il procède également de manière irrecevable lorsqu'il réitère son argument selon lequel il se serait rendu dans la bijouterie E.________ dans le seul but d'admirer les objets en vente, sans même prendre la peine de discuter le raisonnement par lequel la juridiction précédente a retenu que cette version était dénuée de crédibilité. Le recourant fait encore valoir que les "supposés repérages" provenant du téléphone portable de D.________ ne sauraient lui être opposés. Par sa critique, il ne démontre pas davantage que l'autorité précédente aurait procédé à une appréciation arbitraire des preuves en retenant que les repérages du comparse du recourant démontraient que tous deux avaient pris des dispositions concrètes en vue de cambrioler la bijouterie en cause.