Citation: 4A_522/2023 E. 3.3

3.3. L'intimée fait valoir que " la recourante semble soutenir que le détenteur d'une action au porteur aurait le droit de participer à l'assemblée générale [...] sans avoir à prouver l'acquisition régulière du titre ", que la présomption de légitimation attribuée à la production d'une action au porteur n'est pas irréfragable et que " la preuve que le porteur n'est pas le véritable ayant droit du titre produit peut être rapportée ", et que " la cour cantonale, sur la base de constatations de fait souveraines et d'appréciations des preuves exemptes de tout arbitraire, a retenu que la recourante n'avait pas prouvé sa qualité d'actionnaire, de sorte qu'elle devait être déboutée de toutes ses prétentions ". Toutefois, l'intimée n'invoque ni n'établit qu'elle aurait valablement prouvé que la recourante n'était pas propriétaire des actions litigieuses au moment de l'assemblée générale du 24 janvier 2020.