Citation: 5A_9/2024 E. 6.1.1

6.1.1. Tout en relevant que la bonne foi de J.________ devait être présumée (art. 3 al. 1 CC) et que sa mauvaise foi n'avait pas été établie, les juges cantonaux ont précisé qu'en entreprenant les aménagements litigieux, cette dernière pouvait légitiment considérer que son frère consentait à l'empiétement, l'autorité cantonale se référant à cet égard à la prémisse selon laquelle les héritiers entendaient attribuer la surface du galetas à l'intéressée ( supra consid. 3). Sa bonne foi était ainsi acquise (première condition). L'argumentation qu'oppose le recourant à cette conclusion est vaine. Prétendre que J.________ bénéficiait en réalité d'un usage à bien plaire que son frère lui aurait conféré, voire d'une forme de droit d'habitation octroyé à titre précaire n'est en effet étayé par aucun élément de preuve et ne résulte que de la seule affirmation du recourant. Elle est en conséquence insuffisante à écarter le postulat retenu par l'autorité cantonale et ainsi la bonne foi de la précitée dans la mise en oeuvre des aménagements aujourd'hui contestés, fondé sur les déclarations sous serment des cohéritiers à l'acte de partage passé suite au décès de F.________ (consid. 2.2 et 3 supra).