Citation: 1B_273/2019 E. 1.2.2

1.2.2. S'agissant tout d'abord de l'observation secrète au sens des art. 282 s. CPP, la loi ne prévoit aucune disposition spécifique sur les suites à donner en cas d'observation illicite, les dispositions générales étant donc applicables (cf. en particulier l'art. 141 al. 2 CPP). Partant, le maintien au dossier de moyens de preuve recueillis au cours d'une observation éventuellement illicite n'entraîne en principe pas un préjudice irréparable. Faute d'explication de la part du recourant sur cette question, cette mesure n'apparaît pas non plus, dans les circonstances d'espèce, d'emblée illicite (cf. les conditions posées à l'art. 282 CPP; arrêt 1B_450/2017 du 29 mars 2018 consid. 1.2.3). Le recours est donc, sous cet angle, irrecevable.