Citation: 5A_402/2013 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, la Cour de céans, dans son arrêt de renvoi du mois de février 2013 (arrêt 5A_754/2012), a, sur recours de l'épouse, examiné la question de la fixation du montant du revenu hypothétique, non le principe-même de l'imputation d'un revenu hypothétique. Ainsi qu'elle l'a d'ailleurs rappelé dans l'arrêt attaqué ( cf. supra consid. 3), la cour cantonale était ainsi invitée, sur renvoi du Tribunal fédéral, à réexaminer uniquement la détermination du revenu hypothétique au regard de la profession et du taux d'activité que cette cour avait considéré raisonnable que le mari exerce, dès lors que la question du principe de l'imputation d'un revenu hypothétique était acquise, l'autorité cantonale ayant, dans son arrêt du 14 septembre 2012, jugé, en droit, qu'il était raisonnable que l'époux exerce une activité lucrative dans les domaines du jardinage et du bâtiment à temps plein et constaté, en fait, que celui-ci avait la possibilité effective d'exercer la profession sus-déterminée à 100%. Cette dernière constatation de fait ressortant de l'arrêt du 14 septembre 2012 de la Cour de justice lie donc les autorités cantonale et fédérale, ainsi que les parties. Le mari, qui recourt dorénavant sur le principe de l'imputation d'un revenu hypothétique eu égard à la possibilité effective qu'il a de trouver un emploi, recourt ainsi sur une question de fait qui a été définitivement jugée puisque cet aspect n'a pas fait l'objet du précédent recours au Tribunal fédéral. Le recourant n'est donc plus fondé à se plaindre du principe de l'imputation d'un revenu hypothétique dans le cadre du présent recours. Il s'ensuit que la critique de l'époux ne se rapporte pas à l'arrêt entrepris mais à l'arrêt du 14 septembre 2012 de la Cour de justice, en sorte qu'elle est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF).