Citation: I 695/00 30.03.2001 E. 3

3.- Par rapport à la situation qui prévalait au moment de l'octroi de la rente entière en juillet 1997, où l'incapacité de travail était entière, on doit dès lors admettre que la capacité de gain du recourant, qui ne présente en particulier plus aucun trouble psychique, s'est notablement améliorée. En mettant à profit sa capacité résiduelle de travail, ce dernier pourrait en effet réaliser un revenu excédant largement le 50 % de celui qui serait le sien sans invalidité, comme le démontre la comparaison des revenus effectuée par l'office, qui repose d'ailleurs sur une estimation du revenu d'invalide largement favorable au recourant. Le degré de l'invalidité présenté par le recourant n'est, en conséquence, plus suffisant pour justifier le versement d'une rente ou d'une demi-rente (art. 28 al. 1ter LAI). Partant, la suppression avec effet à partir du 1er janvier 2000 de la rente entière qui lui était allouée depuis le 1er février 1996 est justifiée (art. 41 LAI en relation avec l'art. 88bis al. 2 let. a RAI) et le recours se révèle mal fondé.