Citation: 2C_239/2019 E. 4

Citant les art. 5 al. 3 et 9 Cst., la recourante fait grief à la Cour de justice d'avoir violé le principe de la bonne foi en retenant que l'Administration fiscale avait valablement notifié sa décision du 4 novembre 2016 au siège de la fiduciaire et pas à son adresse privée. Elle estime que c'est à tort que l'autorité précédente a retenu qu'une élection de domicile générale avait été conclue et que celle-ci n'avait pas été révoquée par la contribuable. Selon elle, le fait d'avoir présenté ses courriers de réclamation des 15 janvier et 12 octobre 2016 en son nom propre et avec l'indication de son adresse personnelle devait valoir révocation de l'élection de domicile.