Citation: 5D_107/2020 E. 2

Par acte du remis à la Poste suisse le 26 mai 2020, A.________ exerce un recours au Tribunal fédéral, concluant à ce que la procédure d'exécution forcée soit annulée, en raison d'un dessein de lui nuire. Au préalable, la recourante sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale. Eu égard à la valeur litigieuse en cause (1'400 fr.), le présent recours doit être traité comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF). Autant que le contenu du recours est lisible - l'acte consiste en une photocopie de précédents recours manuscrits comportant des corrections, dont le verso des pages ne comporte pas la suite du recours, mais un " patchwork" de décisions judiciaires, de copies d'articles de lois ou un récépissé postal -, il en ressort que la recourante parle d' « abus illégaux procéduriels », de non respect des « lois + droits constitutionnels et preuves/ chance de succès par dictat », de « violations de droit d'être entendu/ défendu, en sus d'excès d'interprétations », de « présomption d'innocence garantie par les art. 6 CEDH et 32 al. 1 Cst. », et de « mépris de ses arguments ». Par une telle argumentation - dont on peine à saisir si elle concerne la motivation de l'autorité cantonale ou l'ensemble des procédures juridiques auxquelles la recourante est partie -, celle-ci ne démontre pas, de manière claire et détaillée, en quoi l'arrêt cantonal déféré consacrerait une violation de ses droits fondamentaux. Il s'ensuit que le présent recours ne correspond aucunement aux exigences accrues de motivation d'un recours constitutionnel subsidiaire (art. 116, 117 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4), en sorte qu'il est d'emblée irrecevable.