Citation: 1B_307/2014 E. A

A.________ a été arrêté le 15 février 2014 et placé en détention. Le lendemain, une instruction pénale pour brigandage, dommages à la propriété de peu de valeur et séjour illégal a été ouverte à son encontre (procédure xxx). Il lui est notamment reproché d'avoir, ce 15 février 2014, saisi une passante au cou après lui avoir demandé une cigarette, de lui avoir arraché des mains une enveloppe contenant 500 fr., ainsi que son parapluie, objet qu'il a détruit. Lors de l'audience du 18 mars 2014, les chefs de prévention ont été étendus aux dommages à la propriété et empêchement d'accomplir un acte officiel. Ce même jour, A.________ a formé opposition aux ordonnances pénales rendues à son encontre les 16 (procédure yyy) et 26 janvier 2014 (procédure zzz), le condamnant à trois mois de peine privative de liberté et au paiement d'une amende de 100 fr., respectivement à quatre mois et à une amende de 300 fr. Par ordonnances sur opposition tardives du 25 mars 2014, le Ministère public de la République et canton de Genève en a pris acte et, le 26 suivant, il a joint les deux causes susmentionnées à la procédure xxx. Dans le cadre de l'instruction, la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique a été ordonnée. Les experts ont rendu un rapport intermédiaire le 30 juin 2014; en particulier, ils y ont indiqué qu'au vu de la complexité du cas, ils ne pourraient être en mesure de fournir le rapport définitif que dans un délai supplémentaire de deux mois.