Citation: 6B_385/2020 E. 2.2

2.2. S'agissant des événements des 30 novembre 2014, 30 décembre 2014, 7 novembre 2015, 12 janvier 2016 et 26 janvier 2016, la cour cantonale a constaté que l'intimée avait subi des altérations visibles de son corps dont la gravité va au-delà d'un trouble passager et sans importance du sentiment de bien-être, mentionnant, par exemple, que les actes du 30 novembre 2014 lui ont causé une blessure ensanglantée et des rougeurs constitutives de lésions corporelles. Elle a en outre relevé que le recourant a lui-même admis avoir, le 21 février 2016, donné à l'intimée une gifle suffisamment forte pour laisser une trace sur son visage. En ce qui concerne les faits de la nuit du 17 au 18 juillet 2016, l'arrêt attaqué mentionne un échange de messages du 18 juillet 2016 entre les parties dans le cadre duquel l'intimée affirme que son nez est enflé avec une coupure et qu'en raison de la tuméfaction il n'est pas encore possible de savoir s'il est cassé, qu'elle a besoin de gouttes nasales pour aider à la respiration et qu'elle souffre de maux de tête et de problèmes de vision. Dans ces deux cas, l'appréciation faite par la cour cantonale ne viole pas le droit fédéral. Au vu de ce qui précède et de la motivation cantonale, c'est en vain que le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu tiré d'une motivation insuffisante.