Citation: I 428/06 25.05.2007 E. 6

6.1 Les premiers juges ont considéré que le degré d'invalidité globale de l'assurée était suffisant pour donner droit à un quart de rente d'invalidité. En effet, si l'assurée avait été en bonne santé, elle aurait consacré 63 % de son temps à l'exercice de son activité professionnelle (26 heures sur un total de 41 heures) et le reste à l'accomplissement de ses travaux habituels. D'après les renseignements médicaux versés au dossier, elle disposait d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée. Compte tenu d'une entrave de 28 % dans l'accomplissement des travaux habituels, on parvenait à un taux d'invalidité globale de 42 % ([26 x 50] + [[41-26] x 28] : 41). 6.2 En substance, l'office AI et l'OFAS considèrent que le calcul effectué par le tribunal cantonal des assurances n'est pas correct, en tant qu'il retient un degré d'invalidité de 50 % pour la part consacrée à l'activité lucrative. Selon l'OFAS en particulier, l'invalidité des assurés n'exerçant que partiellement une activité lucrative doit, pour cette part, être évaluée selon la méthode ordinaire de comparaison des revenus (art. 16 LPGA). Les premiers juges auraient ainsi dû comparer le revenu obtenu dans l'activité que l'assurée exerçait à 63 % au revenu que celle-ci pourrait obtenir dans une activité adaptée exercée à 50 %, et non retenir cette valeur au titre de l'invalidité subie dans la part consacrée à l'activité lucrative.