Citation: 7B_53/2022 E. 1.3.1

1.3.1. Il en découle tout d'abord que le refus de ses réquisitions de preuve par la cour cantonale ne constitue pas en l'espèce une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice ou à une violation de son droit d'être entendue. En effet, la recourante conteste en substance l'appréciation du dossier effectuée par l'autorité précédente et entend par ce biais étayer sa propre version des faits (cf. ch. 25 p. 6 du recours). Ces griefs étant ainsi indissociables de la cause au fond, ils sont irrecevables (arrêts 6B_870/2023 du 28 juin 2023 consid. 7; 6B_1000/2021 du 11 mai 2023 consid. 6; 6B_987/2020 du 4 mars 2021 consid. 2.1; CHRISTIAN DENYS, in AUBRY GIRARDIN/DONZALLAZ/DENYS/BOVEY/FRÉSARD [édit.], in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 66 ad art. 81 LTF). Cette solution s'impose d'autant plus que, sur le fond, la cour cantonale a retenu que les personnes dont l'audition était sollicitée avaient déjà été entendues et que le refus de l'agent intimé n'était pas établi, puisqu'il s'était écarté pour téléphoner (cf. consid. 4 p. 9 de l'arrêt attaqué). Or la recourante ne remet pas en cause ces constatations devant le Tribunal fédéral. Son recours sur ce point est donc également irrecevable pour défaut de motivation (cf. art. 42 al. 2 LTF).