Citation: 2F_2/2022 E. 3.4

3.4. En l'occurrence, dans la mesure où le requérant invoque des faits en lien avec le problème de conception de sa piscine que la Cour de céans n'aurait, selon lui, pas pris en considération dans son arrêt du 21 juin 2018, sa demande de révision est irrecevable pour cause de tardiveté, puisqu'elle a été interjetée plus de 30 jours après la notification de l'expédition dudit arrêt (cf. art. 121 let. d en lien avec art. 124 al. 1 let. b LTF). Elle est également irrecevable en tant que le requérant se prévaut du projet de réfection de la piscine du Cycle d'orientation de Riaz relayé dans la presse fin 2021, puisqu'il s'agit là d'un fait postérieur à l'arrêt précité (cf. art. 123 al. 2 let. a LTF). Enfin, le grief de violation du principe de déductibilité des frais d'entretien en matière fiscale, que le requérant semble invoquer dans ses différents courriers, ne constitue pas non plus un motif de révision au sens de l'art. 121 LTF. Il relève en effet de l'application du droit fédéral. Or, il n'est pas possible de remettre en question la manière dont le Tribunal fédéral a apprécié juridiquement un état de fait dans l'un de ses arrêts par le biais d'une demande de révision (ATF 122 II 17 consid. 3; aussi arrêt 2F_21/2019 du 7 février 2020 consid. 3). Il s'avère ainsi que le requérant n'invoque aucun argument qui serait constitutif d'un motif de révision au sens de l'art. 121 ss LTF et on ne voit du reste pas qu'un tel motif serait réalisé en l'espèce.