Citation: 1C_336/2017 E. 5

A différentes reprises, les recourants semblent se plaindre d'une appréciation arbitraire des preuves ou encore - à les comprendre - du refus injustifié de l'instance précédente de donner suite à leurs offres de preuve. En fin de mémoire, les recourants reprochent ainsi à la cour cantonale de n'avoir pas "recouru au moyen de preuve par expertise, visite des lieux, audition" en violation de leur droit d'être entendus. Ils ne démontrent cependant pas que ces mesures d'instruction - pour peu qu'elles aient été valablement requises, ce qui n'apparaît pas d'emblée évident - auraient été indûment écartées. Il en va de même du prétendu défaut de preuve, concrétisé selon les recourants, par l'absence de photographies au dossier et de procès-verbal lié à l'intervention ainsi que par le supposé devis ordonné à distance. Leur critique n'est en effet ni compréhensible ni motivée, les recourants n'expliquant en particulier pas où résiderait l'arbitraire dans l'appréciation des preuves ou en quoi leur droit d'être entendus aurait été violé (art. 106 al. 2 LTF; cf. consid. 3). Il s'ensuit qu'insuffisamment motivé, les griefs liés à l'appréciation des preuves et au droit d'être entendu doivent d'emblée être déclarés irrecevables.