Citation: 9C_888/2007 29.09.2008 E. A

P.________ a résilié le contrat de travail qui l'unissait à Y.________ SA (aujourd'hui, Z.________ SA) pour le 30 juin 1997. Il a toutefois interrompu son activité quinze jours auparavant pour raisons médicales. Il a alors vécu des indemnités versées par sa caisse maladie, jusqu'au mois de mai 1999, puis de l'assistance financière apportée par les services sociaux du canton de Neuchâtel, jusqu'au mois de mai 2000, d'indemnités de chômage, jusqu'au mois d'avril 2001 et à nouveau de l'aide sociale. Durant cette période, il s'est annoncé à trois reprises à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel; les deux premières demandes (1998 et 2001) ont été rejetées (décision du 17 février 2000 confirmée sur recours par le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel le 9 août 2000, puis par le Tribunal fédéral des assurances [actuellement, Ie et IIe Cours de droit social du Tribunal fédéral] le 2 mai 2001; décision du 30 juillet 2002 confirmé sur recours par la juridiction cantonale le 21 janvier 2003) et la troisième (2004) a abouti à l'octroi d'une rente entière d'invalidité à compter du 1er février 2004 (décision du 8 février 2006). La Caisse de pensions de X.________ (ci-après: la caisse), successeur en droit de la Caisse de pensions de W.________ auprès de laquelle l'intéressé était affilié lors de son dernier engagement, n'est pas entrée en matière sur la demande de prestations formulée les 13 février, 25 avril, 4 octobre et 4 décembre 2006 (courriers des 29 mars, 8 mai, 12 octobre et 20 décembre 2006).