Citation: 1C_255/2016 E. 2

Le recourant soutient que l'autorité précédente n'aurait pas établi correctement les faits. Il prétend à cet égard que la cour cantonale n'aurait pas tenu compte de l'accusé de réception de son opposition établi par la Juridiction de proximité d'Annemasse. Cependant, la validité de cette étape de la procédure n'est pas contestée puisque c'est la régularité d'une phase ultérieure qui est remise en cause, à savoir la notification du jugement rendu à la suite de cette opposition. Le recourant mentionne ensuite une "citation à prévenu devant le Tribunal de police pour l'audience du 11 mars 2013", ainsi que la quittance signée au moment des faits en lien avec un excès de vitesse. Il n'explique cependant pas en quoi ces pièces, respectivement le remboursement des EUR 135.-, permettraient de prouver qu'il n'aurait pas reçu le jugement du 10 juin 2013. L'absence alléguée de tout paiement de l'amende conventionnelle ne démontre pas non plus le défaut de notification; cela vaut d'autant plus que le recourant soutient que la prescription française de la peine serait atteinte (cf. p 10 s. de son mémoire). Il s'ensuit que le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits peut être écarté.