Citation: 5D_83/2020 E. 4

La recourante se plaint d'une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst. et 6 CEDH), sous l'angle du droit à une décision motivée. Elle fait valoir que le raisonnement de l'autorité cantonale est contradictoire, en tant qu'il est prétendu, en p. 7 de l'arrêt querellé, que la validité de la convention du 14 janvier 2020 ne serait pas remise en cause, alors qu'il est retenu le contraire en p. 8 de la même décision. Exposant avoir invoqué plusieurs motifs d'invalidation de la convention, notamment la nullité et le vice du consentement, elle indique ne pas comprendre pour quelle raison la cour cantonale lui reproche de ne pas avoir emprunté la voie de l'appel tout en légitimant la démarche de la révision en cas d'existence d'un motif d'invalidation d'une transaction judiciaire. La cour cantonale aurait, d'une part, mal retranscrit ses arguments, d'autre part, donné une portée trop restrictive à l'art. 328 al. 1 let. c CPC.