Citation: 9C_173/2014 E. 5.4

5.4. Les premiers juges pouvaient, sans qu'on puisse leur reprocher une appréciation arbitraire des preuves, ne pas donner suite à la requête de la recourante tendant à la mise en oeuvre de nouveaux rapports médicaux. Une telle manière de procéder (appréciation anticipée des preuves) ne viole pas le droit d'être entendu selon l'art. 29 al. 2 Cst. (ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236; 124 V 90 consid. 4b p. 94; 122 V 157 consid. 1d p. 162). Il n'est pas démontré que la juridiction cantonale, en retenant que la recourante était encore en mesure d'exercer à temps plein toute activité adaptée à ses limitations physiques, a établi les faits de façon manifestement inexacte ou en violation du droit. Le recours est mal fondé.