Citation: 5A_187/2013 E. 8

La recourante soutient enfin qu'il est évident, compte tenu de ce qu'elle savait au moment de sa signature, que la convention ne pouvait alors paraître inéquitable, que ce soit à elle-même ou au juge l'ayant ratifiée. Elle estime toutefois que, dès la fin du mois d'octobre 2012, ayant soupçonné que son époux disposait en réalité d'une fortune bien plus importante, elle n'avait alors pu que considérer la convention comme inéquitable. Dès lors que l'inéquité invoquée repose sur des éléments de fortune qui ne peuvent pas être pris en considération, le vice du consentement allégué par l'épouse ayant été écarté au considérant précédent, ce grief est sans objet.