Citation: 2C_766/2018 E. 5.2.1

5.2.1. Le Tribunal cantonal a ainsi valablement expliqué que l'art. 6 CEDH, auquel fait référence la recourante pour être entendue oralement, ne trouve pas application dans les procédures fiscales qui, comme la présente, n'ont pas un caractère pénal (cf. ATF 140 I 68 consid. 9.1 p. 74). Son grief de violation de l'art. 6 CEDH ne peut par conséquent qu'être écarté, étant à ce propos précisé qu'il en va de même en tant que la recourante invoque une violation de l'art. 14 du pacte international du 16 décembre 1966 relatif aux droits civils et politiques (RS 0.103.2; ci-après: Pacte ONU II; cf. arrêt 2C_70/2008 du 27 mai 2008 consid. 2.2 et les références citées). En outre, on relèvera encore que les garanties minimales en matière de droit d'être entendu découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. ne comprennent en principe pas le droit d'être entendu oralement (ATF 140 I 68 consid. 9.6.1 p. 76 et les références citées). Le droit cantonal peut certes, selon les cas, offrir une protection plus étendue aux justiciables (cf. ATF 135 I 91 consid. 2.4.2.1 p. 95 s. a contrario; arrêt 2C_861/2015 du 11 février 2016 consid. 5.5). La recourante ne fait toutefois pas valoir que cela serait le cas en l'espèce.