Citation: 1C_651/2024 E. 4.3

4.3. Le recourant ne prétend pas que l'arrêt attaqué serait constitutif d'une violation de l'art. 6 al. 5 LPD. Il se limite en effet à contester l'appréciation des preuves effectuée par le TAF, lui reprochant principalement de ne pas s'être livré à une appréciation globale des éléments pertinents plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée. Sa critique se réduit toutefois à rappeler divers éléments de fait du dossier, qui n'auraient d'après lui pas suffisamment été pris en compte par l'autorité précédente. En particulier, il estime que son acte de naissance devrait avoir une force probante plus élevée et que la crédibilité de ses déclarations ne saurait être mise en doute. Ce faisant, il se contente d'exposer sa propre appréciation des preuves, d'une manière qui ne satisfait pas les exigences de motivation requises. Le recourant soutient également qu'un poids trop élevé aurait été donné à l'expertise médico-légale. Ce faisant, il ignore que le TAF a apprécié les différents moyens de preuve de manière globale et qu'il a dans ce cadre tenu compte non seulement des résultats de ladite expertise, au demeurant requise par le recourant, mais également de l'ensemble des autres éléments du dossier. Le grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves doit par conséquent être écarté, dans la mesure où il est suffisamment motivé.