Citation: 9C_96/2017 E. 4.2.6

4.2.6. On relèvera finalement que, contrairement à ce que prétend le recourant, l'existence de pièces médicales aboutissant à des conclusions apparemment contradictoires ne suffit en soi pas à justifier l'existence d'un doute minime quant à la pertinence d'avis de médecins employés par l'assurance (cf. ATF 135 V 465) pour autant que tous les rapports médicaux ont comme en l'occurrence fait l'objet d'une appréciation à l'origine d'une conclusion convaincante. Le tribunal cantonal pouvait dès lors renoncer à ordonner l'expertise requise sans risquer de contrevenir au droit d'être entendu de l'assuré (sur l'appréciation anticipée des preuves, cf. ATF 131 I 153 consid. 3 p. 157; 130 II 425 consid. 2 p. 428 s.).