Citation: 5A_562/2013 E. A

A.a. M. A.X.________, né en 1958, et Mme B.X.________, née en 1963, se sont mariés le 17 septembre 1988. Deux filles sont issues de leur union : C.________, née le 15 avril 1990, et D.________, née le 16 janvier 1998. A.b. Par requête du 20 juin 2008, à savoir deux mois après la majorité de la fille aînée, la mère a requis des mesures protectrices de l'union conjugale. Par jugement du 6 mars 2009, le droit de garde sur l'enfant mineure et la jouissance du domicile conjugal ont été attribués à la mère, et le père a été astreint à contribuer à l'entretien de sa famille par le versement d'une pension mensuelle de 1'800 fr., allocations familiales non comprises. A.c. Le 15 août 2011, le père a requis le divorce par demande unilatérale, concluant notamment à ce que le Tribunal de première instance lui donne acte de ce qu'il s'engageait à contribuer à l'entretien de sa fille mineure par le versement d'un montant mensuel, allocations familiales non comprises, de 500 fr. jusqu'à l'âge de 14 ans, puis de 550 fr., ensuite et jusqu'à la majorité ou l'indépendance financière de sa fille. La mère a conclu au versement d'une contribution de 700 fr. par mois jusqu'aux 16 ans de la fille mineure, de 900 fr. jusqu'aux 18 ans de celle-ci, puis de 1'100 fr. ensuite et jusqu'aux 25 ans révolus de l'enfant en cas d'études régulières et suivies, ainsi que la prise en charge par le père de la moitié des frais médicaux de la fille mineure non couverts par une assurance-maladie, de même que la moitié des frais scolaires ou universitaires de celle-ci.