Citation: 5A_542/2020 E. 4.2

4.2. L'argumentation développée par la recourante ne suffit pas à retenir la contrariété au droit de la motivation cantonale. Tout en admettant que l'espace litigieux ne peut servir de terrasse d'agrément, la recourante prétend néanmoins que l'intimée l'utiliserait comme tel, ce qui justifierait son propre droit à installer la porte-fenêtre litigieuse. Contradictoire, cette critique se fonde en outre sur une circonstance qui n'est nullement démontrée en fait (cf. également consid. 3.1 et 3.2 supra). Se limiter par ailleurs à affirmer que, si les parties au contrat constitutif avaient souhaité exclure l'installation litigieuse, elles l'auraient prévu, est parfaitement insuffisant à renverser le raisonnement complet de l'autorité cantonale sur ce point au regard des exigences de motivation rappelées plus haut (consid. 2.1 supra). S'agissant ensuite du prétendu caractère disproportionné de l'ordre de remise en état de la terrasse, l'on rappellera à la recourante que la cour cantonale l'a relativisé tant au regard de la maxime des débats que de la servitude inscrite au registre foncier relative au droits de jours (let. A.b supra), ce sans qu'elle le conteste aucunement. Enfin, l'on ne saisit nullement en quoi le raisonnement cantonal conduirait à une inégalité de traitement ou à la violation du principe de l'interdiction du comportement contradictoire, cette affirmation, bien qu'alléguée, n'étant pas développée par la recourante.