Citation: 6B_1082/2021 E. 1.3

1.3. Les développements du recourant procèdent d'une large rediscussion des faits pertinents ainsi que du contexte qui les entoure, dont le prénommé tire ses propres conclusions sans démontrer en quoi l'appréciation cantonale serait arbitraire. La critique est, dans cette mesure, largement appellatoire et, partant, irrecevable (cf. supra consid. 1.1). Au demeurant la cour cantonale n'a pas méconnu la relation d'affaires qui liait C.________ SA et B.________ Sàrl dès mai 2014, ni que cette dernière société avait continué à livrer le recourant jusqu'en septembre 2014, alors que des factures étaient déjà en souffrance. Elle a également relevé qu'en date du 20 novembre 2014, D.________, associé-gérant de B.________ Sàrl, s'était rendu au magasin de X.________ de C.________ SA en se montrant insultant afin d'exiger de A.________ le paiement des six factures en souffrance. Enfin, la cour cantonale a retenu que l'objectif poursuivi par le recourant en requérant la poursuite contre B.________ Sàrl était de l'inciter à revoir ses prix et d'obtenir les excuses de son associé-gérant (jugement entrepris, consid. 2.5 p. 10). Dans cette mesure, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait omis des éléments de fait pertinents ni qu'elle aurait apprécié des moyens de preuve de manière arbitraire. Le grief soulevé est donc infondé, dans la mesure de sa recevabilité.