Citation: 6B_877/2013 E. 2.2

2.2. L'autorité de première instance a refusé l'édition d'armes factices en plastique, correspondant aux jouets des enfants du recourant, au motif que ces pièces ne permettraient pas de déterminer l'objet précisément utilisé, que le dossier démontrait déjà qu'il ne s'agissait pas d'une arme réelle mais bien d'un jouet en plastique en forme d'arme de poing, qu'il n'était donc ni possible d'en savoir plus par le dépôt de ces pièces ni nécessaire de le faire. Par décision du 21 mai 2013, le juge de la Cour pénale I du Tribunal cantonal valaisan a fait sien ce raisonnement. Il a également considéré que le recourant n'avait pas indiqué dans quelle mesure l'arme prétendument utilisée pour menacer l'intimée le 5 juillet 2008 se distinguait d'un jouet quelconque, qu'il convenait d'admettre par conséquent qu'il s'agissait d'un jouet ordinaire, que la preuve requise concernait ainsi un fait notoire, voire non pertinent, dans la mesure où tout un chacun peut se représenter l'allure d'une arme factice et que la production d'une telle pièce n'était donc pas nécessaire à la formation de la conviction du juge.