Citation: 8C_212/2022 E. 5.2.2

5.2.2. Dans ses deux derniers griefs qui se recoupent largement, le recourant se plaint, d'une part, d'arbitraire dans la constatation des faits et, d'autre part, d'une violation des principes de la proportionnalité et de l'interdiction de l'arbitraire. A l'appui de ses griefs, il estime que la cour cantonale aurait dû donner suite à ses demandes de mesures d'instruction. En ne procédant pas aux auditions et à l'expertise demandées, l'autorité cantonale n'aurait pas été en mesure d'examiner si la décision de licenciement répondait au principe de la proportionnalité. En cas de mobbing en effet, le licenciement constituerait une décision contraire à ce principe. En outre, les sept mois ayant suivi le premier entretien de service n'auraient pas suffi pour établir qu'il ne donnait pas satisfaction à son employeur, car il avait dû effectuer du télétravail durant la pandémie de Covid-19. De façon générale, l'instance cantonale n'aurait pas pris en compte les répercussions de la pandémie de Covid-19 sur les services de l'Etat en raison de la mise en place de télétravail. Dans une argumentation purement appellatoire, le recourant se contente de répéter ses allégations en lien avec la violation de son droit d'être entendu (cf. consid. 3 supra). Pour autant qu'on admette qu'ils satisfassent aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 2.2 supra), ces griefs sont dénués de toute portée propre et s'épuisent dans celui de la violation du droit d'être entendu. Mal fondés, ils doivent être écartés.