Citation: I 258/04 13.05.2005 E. 5

5.1 En second lieu, la recourante demande que la cause soit renvoyée à l'office intimé pour qu'il se prononce sur son droit à une mesure de reclassement. Elle fait valoir que par sa décision initiale de refus de prestations (du 14 mars 2003), l'office AI n'a pas statué sur son droit éventuel à une telle mesure, de sorte qu'il ne pouvait pas, par sa décision sur opposition du 10 octobre 2003, se prononcer sur ce point en refusant une telle mesure. Aussi, est-elle d'avis que son droit d'être entendu a été violé. Quant aux premiers juges, ils ont confirmé le refus d'une mesure de reclassement, au motif qu'une telle mesure apparaissait dénuée de chances de succès, dans la mesure où l'intéressée se déclarait incapable de reprendre une quelconque activité professionnelle. 5.2 En l'occurrence, la violation du droit d'être entendu n'est pas d'une gravité telle qu'on ne puisse pas la considérer comme réparée, lorsque, comme dans le cas particulier, la partie lésée a la possibilité de s'exprimer devant une autorité de recours jouissant d'un plein pouvoir d'examen. Au demeurant, la réparation d'un vice éventuel ne doit avoir lieu d'exceptionnellement (ATF 127 V 437 consid. 3d/aa, 126 V 132 consid. 2b et les références). Sur le fond, la confirmation par la juridiction cantonale du refus d'une mesure de reclassement professionnelle n'apparaît pas critiquable. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: