Citation: I 250/02 25.10.2002 E. A

Z.________, ressortissant d'ex-Yougoslavie, arrivé en Suisse en 1982, a travaillé en qualité de manoeuvre au service de l'entreprise M.________ SA, jusqu'à la fin du mois d'août 1991. Souffrant d'atteintes lombaires, il a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité à partir du 1er septembre 1992 par l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI), fondée sur un taux d'invalidité de 70 % (décision du 8 décembre 1992). La rente d'invalidité a été maintenue à l'issue d'une première procédure de révision (communication de l'office AI du 23 septembre 1994). Dans le cadre d'une procédure de révision subséquente, l'office AI a confié une expertise au docteur L.________, médecin-chef du service de rhumatologie et de médecine physique de l'Hôpital X.________. Dans son rapport du 20 juin 2001, l'expert a diagnostiqué, entre autres atteintes, une discopathie lombaire étagée, une petite hernie discale et protrusion discale, ainsi qu'une surcharge psychologique; il a estimé que l'assuré disposait d'une capacité de travail de 100 % dans toute activité physique, sédentaire ou alternant les positions assise ou debout. Sur la base de ce rapport, l'office AI a, par décision du 26 octobre 2001, supprimé la rente d'invalidité de l'assuré avec effet au 1er décembre 2001, motif pris qu'il ne présentait pas un degré d'invalidité suffisant (14 %) pour ouvrir droit à des prestations de l'assurance-invalidité. Il a par ailleurs supprimé l'effet suspensif à sa décision.