Citation: 8C_433/2014 E. 5.3

5.3. Pour terminer, c'est à tort que le recourant se prévaut d'une violation du devoir de conseil de la part de sa conseillère ORP à l'occasion de leur entretien du 4 avril 2012. En effet, comme on l'a vu, le recourant connaissait ses obligations relatives aux formules IPA et ce n'est pas l'absence de renseignement à ce sujet qui l'a conduit à négliger d'y donner suite. Contrairement à ce qu'il semble croire, le devoir de conseil de l'assureur social au sens de l'art. 27 al. 2 LPGA n'implique pas que celui-ci donne à titre préventif des informations dont on peut admettre qu'elles sont connues de manière générale (cf. arrêt 9C_894/2008 du 18 décembre 2008 consid. 3.2, in RSAS 2009 p. 132). La conseillère ORP n'avait donc aucune raison d'interpeller l'assuré au sujet des formules IPA alors que celui-ci lui avait uniquement fait part du fait qu'il n'effectuait plus de recherches d'emploi depuis septembre 2011 et qu'il avait recouru contre la décision sur opposition de l'OCE. Cela étant, le conseil qu'elle lui a donné en se fondant sur ces déclarations - à savoir demander la clôture du dossier - n'a pas porté préjudice au recourant puisque l'OCE a ultérieurement réactivé son dossier à partir de la date d'annulation de celui-ci.