Citation: 6B_419/2009 14.07.2009 E. 1

Le recourant allègue une violation du principe in dubio pro reo, au motif qu'une appréciation non arbitraire des preuves aurait dû conduire à concevoir des doutes quant au fait qu'il s'est rendu coupable de viol, dont il devait donc être acquitté. 1.1 Ainsi formulé, le grief revient en définitive à se plaindre d'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. ATF 127 I 38 consid. 2 p. 40 ss; 124 IV 86 consid. 2a p. 87/88; 120 Ia 31 consid. 2c-e p. 36 ss). Cette notion, de jurisprudence constante, ne se confond pas avec ce qui apparaît discutable ou même critiquable; une décision, respectivement une appréciation, n'est arbitraire que si elle est manifestement insoutenable, et cela non seulement dans sa motivation mais dans son résultat (ATF 134 I 140 consid. 5.4 p. 148; 133 I 149 consid. 3.1 p. 153 et les arrêts cités). L'arbitraire allégué doit par ailleurs être démontré conformément aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, à peine d'irrecevabilité (cf. ATF 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287). 1.2 Il apparaît d'emblée que l'argumentation présentée à l'appui du grief se réduit à une simple contestation des faits, fondée sur une rediscussion purement appellatoire de l'appréciation des preuves. Nulle part le recourant n'établit, pièces à l'appui, que les juges cantonaux auraient interprété de manière absolument indéfendable les éléments de preuve sur lesquels ils se sont basés pour conclure à la commission de l'infraction litigieuse. Il se borne pratiquement à nier l'existence de preuves suffisantes et à affirmer l'arbitraire qu'il allègue. Le moyen est par conséquent irrecevable, faute de motivation qui satisfasse aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF.