Citation: 2C_688/2009 25.03.2010 E. A

Y.________ a mandaté A.________, architecte, et B.________, entrepreneur, pour la construction d'une villa. A la suite de problèmes d'humidité, Y.________ a déposé, par écriture du 4 septembre 2003, une requête de preuve à futur contre A.________, B.________ et C.________ SA, tous les trois représentés par l'avocat X.________; cette requête portait sur l'administration d'une expertise visant à établir l'existence de défauts affectant la villa, leur origine et le coût des réparations. Dans cette procédure, l'avocat X.________ soutenait que les éventuels défauts incombaient exclusivement à Y.________ et que les prétentions de ce dernier étaient périmées et prescrites. L'expert judiciaire a constaté l'existence de malfaçons et chiffré le coût de leur réfection à 17'500 fr. Il a indiqué qui, de l'architecte ou de l'entrepreneur, en était responsable et dans quelle mesure. Y.________ n'a obtenu de A.________, B.________ et C.________ SA ni réparation ni indemnisation.