Citation: 7B_661/2023 E. 1.4.3

1.4.3. Pour fonder la recevabilité de son recours, le recourant soutient encore que l'absence de soupçons suffisants lui causerait un préjudice irréparable. En l'espèce, on ne voit cependant pas que cette affirmation suffirait à démontrer que le recourant subirait un préjudice irréparable; en effet, faute pour lui d'avoir démontré l'existence des secrets invoqués, le recours sur la question principale n'est pas recevable (cf. consid. 1.3.3 s upra). Quoi qu'il en soit, le recourant aura toujours la possibilité de s'adresser au juge du fond pour invoquer le caractère inexploitable des données contenues dans les documents saisis en raison d'une éventuelle illicéité de la perquisition.