Citation: 8C_534/2009 20.10.2009 E. 5

Comme en procédure cantonale, la recourante se prévaut essentiellement du droit à la protection de la bonne foi. Elle réitère qu'elle a agi sur la base de renseignements donnés par l'ORP à l'assurée. Elle ne démontre toutefois pas en quoi les faits retenus ont été établis de manière manifestement inexacte ou en violation du droit. La juridiction cantonale pouvait ainsi conclure, au vu de l'absence d'éléments corroborant la version de l'employeur, qu'il n'était pas établi au degré de vraisemblance prépondérante généralement applicable dans la procédure en matière d'assurances sociales (ATF 135 V 39 consid. 6.1 p. 45) que l'ORP avait dispensé des conseils erronés à propos des conditions d'octroi des AIT. Vu ce qui précède, la juridiction cantonale a considéré à bon droit que les rapports de travail avaient été résiliés sans justes motifs avant l'échéance du délai indiqué par l'administration dans sa décision d'octroi des allocations d'initiation au travail. Aussi le jugement attaqué n'est-il pas critiquable et le recours se révèle manifestement mal fondé (art. 109 al. 2 let. a LTF).