Citation: 8C_442/2015 E. 9

En l'espèce, dans son écriture, la recourante se borne à répéter les mêmes arguments qu'elle a fait valoir en instance cantonale, à savoir qu'elle est malade, qu'elle n'est pas de langue maternelle française, et qu'elle n'a pas été en mesure de défendre correctement ses droits du fait qu'on lui a refusé l'assistance d'un homme de loi. Ce faisant, elle ne prend toutefois pas position sur les motifs qui ont conduit la juridiction cantonale à nier dans son cas la nécessité de l'aide d'un avocat, ni ne démontre en quoi celle-ci aurait fait une application arbitraire du droit cantonal ou violé l'art 29 al. 3 Cst. De plus, la recourante n'invoque aucune garantie de droit constitutionnel. Partant, son recours ne répond pas aux exigences des art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF.