Citation: 6B_780/2022 E. 4.2.2

4.2.2. En l'espèce, à la suite de l'autorité de première instance, la cour cantonale a pris en considération le fait que l'intimée avait gravement souffert du comportement du recourant, les abus commis par ce dernier ayant eu un impact non seulement sur sa santé physique, mais également sur sa santé mentale. La nécessité d'entreprendre un traitement psychique, sur plusieurs années, démontrait bien la gravité de l'atteinte subie à ce titre. Il devait par ailleurs être tenu compte de l'impact médiatique de la procédure, qui était prévisible dès lors que le recourant revêtait le statut de personnalité publique (cf. jugement attaqué, consid. 9.2 p. 54 s.; jugement du 9 décembre 2019, consid. 15.3.2 p. 39).