Citation: 9C_427/2023 E. 5.2

5.2. Ce grief est mal fondé. Le fait que les premiers juges ne sont pas revenus sur la question de la violation du droit d'être entendu dans leur arrêt final du 25 mai 2023 ne constitue pas un défaut de motivation, au contraire de ce que prétend d'abord l'assurée. En effet, cette question a déjà été tranchée dans l'arrêt de renvoi du 25 août 2021. Or cet arrêt est une décision incidente qui peut être attaquée en même temps que la décision finale (art. 93 al. 3 LTF; arrêt 9C_474/2021 du 20 avril 2022 consid. 1.2). Il est donc loisible à la recourante de contester les points de l'arrêt de renvoi qu'elle n'avait pas pu critiquer à l'époque, ce qu'elle fait du reste en reprochant à la juridiction cantonale d'avoir exclu une violation de son droit d'être entendue par l'office intimé. On relèvera à ce sujet que le Tribunal fédéral a statué sur des griefs pour l'essentiel identique dans plusieurs cas similaires. Il a considéré que la personne assurée n'avait pas présenté de motifs justifiant de s'écarter de la jurisprudence, selon laquelle un rapport d'enquête à domicile n'a pas à être soumis séance tenante à l'assuré pour lecture et approbation et qu'il suffisait, comme en l'occurrence, que la personne assurée ait été mise en situation, pendant la procédure administrative, de prendre connaissance dudit rapport, de s'exprimer par écrit à son sujet et d'accéder à la totalité du dossier (cf. arrêts 9C_119/2022 du 12 décembre 2022 consid. 4.2; 9C_557/2021 du 20 octobre 2022 consid. 5.2; 9C_618/2021 du 12 septembre 2022 consid. 4; 9C_399/2021 du 20 juillet 2022 consid. 3 et les références). Il n'y a pas lieu de s'écarter de ces considérations, qui valent aussi pour le rapport établi après le complément d'instruction effectué par téléphone.