Citation: 5A_63/2014 E. A

A.a. B.Y.________, C.Z.________ et A.X.________ sont les enfants de E.Y.________, décédée le 16 novembre 2009, et de F.X.________, décédé en 2003. A.X.________ est le père de D.X.________, née en 1996 et représentée par son curateur H.________, avocat. A.b. En 1973, F.X.________ a acquis la parcelle n° xxx du cadastre de la commune de G.________, au lieu dit " ,,,, ", comprenant divers bâtiments, dont un château dénommé " .... ". Cette propriété a été inscrite au registre foncier au nom de B.Y.________ et de E.Y.________ en qualité de copropriétaires à hauteur de 50% chacun. Le 27 août 1992, E.Y.________ a fait donation à sa fille C.Z.________ de la moitié de sa part de propriété de la parcelle n° xxx. Par acte notarié du 15 octobre 1998, E.Y.________ a fait donation à sa petite-fille D.X.________ de sa part de copropriété d'un quart de dite parcelle. L'acte de donation prévoit que cette part est grevée d'un usufruit viager en faveur de la donatrice inscrit au registre foncier comme servitude personnelle à charge de la part de copropriété donnée. Par ailleurs, la clause 6 de cet acte prévoit que, " à titre de charge, la donataire devra constituer en faveur de son père, A.X.________, dans un délai de trois mois au plus à compter du décès de la donatrice, un usufruit viager grevant la part de copropriété d'un quart (1/4) ici donnée ". B.Y.________ pour une demie, C.Z.________ et D.X.________ pour un quart chacune, forment ainsi une copropriété simple portant sur l'immeuble n° xxx du cadastre de la commune de G.________. A.c. Le 8 février 2008, B.Y.________ a ouvert action en partage contre C.Z.________, D.X.________ et E.Y.________ devant le Président du Tribunal d'arrondissement de La Côte, concluant au partage et à la vente de l'immeuble précité. Par requête d'intervention et demande reconventionnelle du 5 août 2008, A.X.________ a pris une conclusion en intervention dans la procédure en partage, une conclusion principale en rejet du partage et une conclusion subsidiaire en partage en nature de la parcelle n° xxx de la commune de G.________. Reconventionnellement, il a conclu à ce qu'il soit interdit à sa fille D.X.________ de vendre sa part de copropriété jusqu'au décès de E.Y.________ et à ce qu'une restriction du droit d'aliéner cette part soit inscrite jusqu'au même terme. La requête d'intervention a été rejetée par jugement incident du 18 septembre 2008 du Président du Tribunal civil de l'arrondissement de La Côte, jugement lui-même confirmé par arrêt de la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 14 avril 2009. Le 31 octobre 2008, E.Y.________, par l'intermédiaire de son tuteur, a fait la déclaration suivante: " Par la présente, la soussignée, E.Y.________, née le 14 janvier 1926, domiciliée ...., à G.________, représentée par son tuteur, I.________, déclare renoncer purement et simplement à agir en exécution de la charge ou à révoquer la donation, ou encore à réclamer à Mademoiselle D.X.________ des dommages et intérêts pour la circonstance que l'exécution de la charge comprise dans l'acte de donation notarié par J.________, notaire à K.________, le 15 octobre 1998, sera devenu impossible du fait du partage et de la vente de la copropriété dans le cadre de l'action en partage ouverte par B.Y.________. " E.Y.________ est décédée le 16 novembre 2009, de sorte que la procédure oppose désormais B.Y.________, demandeur, à C.Z.________ et D.X.________, défenderesses. A.d. Le 13 septembre 2012, A.X.________ a déposé une nouvelle requête d'intervention, qui a été rejetée par jugement incident rendu le 8 juillet 2013 par la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de La Côte. Par arrêt du 17 septembre 2013, notifié le 6 décembre 2013, la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.X.________ à l'encontre dudit jugement.