Citation: 9C_836/2017 E. 5.2

5.2. Le recourant se plaint d'une constatation inexacte voire arbitraire des faits, ce qui a abouti à une violation des art. 48 al. 1 LAI. Il soutient que la juridiction cantonale a mal apprécié ses preuves relatives aux dépôts de deux demandes d'allocation pour impotent, en 2001 et en 2003, de sorte que la date du 6 août 2015 a été retenue à tort comme étant celle du dépôt initial. En vertu de l'art. 48 al. 1 LAI, l'allocation pour impotent devrait ainsi lui être versée depuis l'année 2000, voire en 2002, et non seulement depuis le 1er août 2014. En particulier, le recourant allègue que les documents qu'il a produits auraient tout de même pu exister en 2001 ou en 2003. De plus, les juges cantonaux auraient admis à tort que la falsification du timbre humide apposé sur les demandes n'était pas impossible.