Citation: 6B_946/2015 E. 2.6.3

2.6.3. Le grief est mal fondé. En effet, le recourant admet lui-même avoir remis 380 grammes de cocaïne à B.________. Son argument relatif à la mauvaise qualité de la drogue - au point d'échapper à la qualification de stupéfiant - a été écarté par la juridiction cantonale. Celle-ci a relevé qu'il était en contradiction avec l'état d'énervement manifesté par le recourant lorsqu'il avait expliqué à C.________ que B.________ lui avait subtilisé 380 grammes de cocaïne. Ces considérations, qui échappent à l'arbitraire, sont pertinentes. Cela étant, la question de savoir si la drogue retrouvée chez B.________ résultait effectivement de la livraison de 380 grammes ne paraît pas décisive. La critique relative au montant de 24'180 fr. générés par la vente de la drogue laisse tout au plus à penser que les quantités de drogue trafiquées étaient supérieures aux 380 grammes retenus par la juridiction cantonale.