Citation: 6B_512/2023 E. 5

Par ailleurs, on peut exclure, compte tenu de l'infraction dénoncée qui se poursuit d'office (art. 312 CP), une hypothétique violation du droit à la plainte au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF. Enfin, indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalent à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 146 IV 76 consid. 2 p. 79; 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). En l'espèce, il ne ressort pas des écritures du recourant, au demeurant peu intelligibles, que celui-ci se plaindrait d'une violation de ses droits de partie entièrement séparée du fond, dans la mesure où il considère que la cour cantonale aurait éludé le fait que le juge C.________ aurait jugé sa cause civile sans démontrer que la créance litigieuse de 100'000 fr. à son encontre était due, invoquant à cet égard plusieurs griefs d'arbitraire sans toutefois les motiver à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Le recours n'apparaît donc pas plus recevable sous ces différents angles.