Citation: 4A_540/2024 E. 3.4

3.4. L'argumentation développée par le recourante n'emporte pas la conviction de la Cour de céans. Force est d'emblée de relever que la recourante assoit en grande partie sa critique sur des faits ne ressortant pas de la décision attaquée, notamment lorsqu'elle se réfère à l'avis médical d'une certaine Dre F.________. Or, elle ne se conforme pas aux exigences strictes applicables en matière de complètement de l'état de fait. La recourante ne parvient pas davantage à démontrer que l'autorité précédente aurait établi les faits de manière arbitraire. Il ne suffit en effet pas, comme le fait l'intéressée, d'exposer sa version des faits, à grand renfort d'affirmations péremptoires, pour démontrer que l'établissement des faits opéré par l'autorité précédente serait manifestement inexact. Le Tribunal fédéral ne discerne du reste guère sur quels points la recourante reproche réellement à la juridiction cantonale, sinon par de simples protestations ou dénégations, d'être parvenue à des constatations insoutenables. Sa critique est dès lors irrecevable, en tant qu'elle repose sur des faits s'écartant de ceux établis par la cour cantonale. Pour le reste, l'intéressée, par sa critique au ton appellatoire marqué, se contente de substituer son appréciation personnelle des preuves disponibles à celle de l'autorité précédente, ce qui n'est pas admissible. Quoi qu'il en soit, elle ne parvient nullement à démontrer que la juridiction cantonale aurait abusé de son large pouvoir d'appréciation en retenant que la cause apparaissait dénuée de chances de succès. Dans ces conditions, et étant donné la retenue dont fait preuve le Tribunal fédéral en la matière, on ne saurait reprocher à l'autorité précédente d'avoir rejeté la requête d'assistance judiciaire présentée par la recourante.