Citation: 7B_746/2023 E. 3.3

3.3. En l'espèce, s'agissant de la réalité des faits dénoncés par l'intimée 2, l'autorité précédente s'est expressément référée à la motivation "pertinente et convaincante" du Tribunal pénal (cf. arrêt entrepris, p. 9). Elle a en substance relevé que ce qui était réellement déterminant était le fait que l'intimée 2 s'était assoupie alors qu'elle écoutait l'enregistrement d'une séance d'hypnose à l'aide d'écouteurs dans les oreilles, que la pièce était sombre et que c'était la fin d'une semaine de travail. Elle a indiqué qu'il n'y avait rien d'exceptionnel à retenir qu'une personne s'assoupisse un moment dans une telle situation. Le fait qu'elle ait ressenti les gestes du recourant sur son corps pendant qu'elle était assoupie, sans toutefois réussir à réagir, ne voulait pas dire nécessairement qu'elle se trouvait dans un état de choc, de sidération. Cela s'expliquait tout simplement par le fait qu'elle était endormie, vraisemblablement dans un sommeil peu profond, voire en phase de réveil. Elle avait d'ailleurs déclaré qu'elle s'était entendue ronfler, ce qui confirmait qu'elle était en état de somnolence. Elle s'était ensuite réveillée à la suite des gestes insistants du recourant sur son corps.