Citation: I 785/02 23.01.2004 E. 1

Par ailleurs, à supposer que le rapport du 20 août 2002 du docteur G.________ - postérieur de plus de six mois à la décision litigieuse et non communiqué à l'office intimé - fût irréprochable sous l'angle procédural, il n'aurait pas été apte à mettre sérieusement en doute la pertinence des déductions des experts, pour les raisons indiquées par les premiers juges. 3.2 Le recourant conteste le bien-fondé des conclusions des experts, en mettant en cause l'actualité de l'évaluation du docteur A.________. Or, les conclusions de ce médecin - qui datent du 25 septembre 2001 - ne sont antérieures que de quatre mois à la décision litigieuse du 7 février 2002; on ne saurait dès lors reprocher à l'office intimé de s'être fondé sur un dossier médical incomplet ou obsoléte. Au demeurant, le recourant n'a pas établi que les conclusions du docteur A.________ n'étaient plus d'actualité le 7 février 2002. Postérieur de près d'une année à la décision litigieuse et produit en dehors du délai de recours, le rapport du 19 décembre 2002 de la doctoresse E.________, médecin généraliste, ne saurait remettre en question celui de l'expert psychiatre; il en va de même du rapport du 8 décembre 2002 de la psychologue D.________. Ces avis évoquent tout au plus une éventuelle péjoration de la santé (psychique) du recourant à l'époque de leur rédaction. Dès lors, l'appréciation des experts était propre à emporter la conviction des premiers juges et rendait superflue l'administration d'autres preuves (ATF 124 V 94 consid. 4b). Aussi, l'autorité cantonale de recours n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant. Dans ces circonstances, on doit retenir que le recourant présente une capacité de travail de 70 % au moins dans une activité adaptée, tenant compte des limitations évoquées par les experts. Cela étant, on ne peut suivre l'office intimé qui considère l'évaluation des experts comme purement médico-théorique et pour lequel le recourant est apte à exercer à 100 % une activité légère.