Citation: 5C.233/2000 13.03.2001 E. 1

1.- a) N'étant pas finale au sens de l'art. 48 al. 1 OJ, la décision entreprise n'est pas susceptible d'un recours en réforme (ATF 126 III 261 consid. 1 p. 263 et les références); rendue dans une affaire civile (art. 68 al. 1 OJ), elle peut en revanche faire l'objet d'un recours en nullité (ATF 118 II 184 consid. 1a p. 185/186; Poudret, COJ II, N. 2.3 ad art. 68 et les références citées). Le présent recours est, dès lors, recevable sous cet angle. b) Le chef de conclusions tendant à la constatation de la compétence des juridictions genevoises est, en principe, recevable (art. 73 al. 2 OJ; Poudret, op. cit. , N. 2.2 in fine ad art. 73).