Citation: 6B_299/2019 E. 2.3.1

2.3.1. S'agissant des faits du 13 juillet 2014, le recourant affirme ne pas avoir traité A.A.________ de "connard" ni de "trou du cul"et prétend que ses enregistrements audio et vidéo prouveraient les mensonges des époux A.________. Cela étant, il ne critique pas, sous l'angle de l'arbitraire, l'appréciation des preuves (témoignage, contexte, attitude) à laquelle s'est livrée la cour cantonale pour établir les faits et ne conteste pas avoir traité A.A.________ d' "avocat pourri". Le recourant ne discute en rien la motivation de la décision cantonale relative à l'inexploitabilité des enregistrements en tant qu'ils visent à charger A.A.________ et son épouse. En tant que le recourant semble prendre appui sur ses enregistrements pour se disculper, force est de constater que les enregistrements de la veille des faits reprochés sont sans pertinence et le recourant ne prétend pas que ceux du 13 juillet 2014 couvriraient l'entier des propos échangés. Au surplus, il est rappelé que le terme "connard" n'a pas été retenu à son encontre. Partant, dans la faible mesure de leur recevabilité, les développements du recourant ne permettent pas de retenir que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves ou qu'elle aurait violé des règles de procédure en écartant ses propres enregistrements. Pour le surplus, le recourant est irrecevable à "demander formellement" au Tribunal fédéral "d'accepter toutes les preuves audio, vidéo et photos" qu'il fournit (cf. art. 99 al. 1 LTF).