Citation: C 81/03 21.07.2003 E. A

T.________, né en 1958, a exercé la profession d'enseignant au service de l'école A.________ à partir du mois de mars 1993, de l'école B.________ dès le mois de novembre 1993 et de l'école C.________ à compter du mois d'août 1996. Au cours du mois de mars 1999, il a donné son congé à ces différents employeurs, avec effet au 28 juin 1999, respectivement 14 et 31 juillet 1999. Durant le mois d'août 1999, il a encore accompli six périodes d'enseignement à l'école C.________ et vingt-six heures à l'école B.________. Le 5 juillet 1999, T.________ s'est inscrit auprès de la Caisse d'assurance-chômage de la société des jeunes commerçants (ci-après : la caisse) en tant que demandeur d'emploi et a déposé, le 16 juillet 1999, une demande d'indemnité de chômage. La caisse a ouvert en sa faveur un délai-cadre d'indemnisation à partir du 5 juillet 1999 et lui a versé des indemnités journalières dès le mois d'octobre suivant, compte tenu du délai d'attente de cinq jours, d'une suspension de l'exercice du droit à l'indemnité de trente-cinq jours (décision du 1er septembre 1999 de la caisse) et du gain intermédiaire réalisé par l'assuré au cours du mois d'août 1999. Par décision du 4 décembre 2000 confirmée sur recours le 4 juillet 2001 par le Service de l'emploi de l'Etat de Vaud (ci-après : le service de l'emploi), la caisse a réclamé à T.________, la restitution de 9'237 fr. 65, à titre d'indemnités journalières qu'il aurait perçues en trop durant la période des mois d'octobre 1999 à septembre 2000.