Citation: 5A_489/2023 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire selon l'art. 9 Cst. (ATF 148 IV 39 consid. 2.3.5; 147 I 73 consid. 2.2; 144 II 246 consid. 6.7), ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte ne peut se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). Une critique portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves qui ne satisfait pas au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 2.1) est irrecevable (ATF 148 V 366 consid. 3.3; 147 IV 73 consid. 4.1.2; 145 IV 154 consid. 1.1 et la référence). En l'espèce, les développements de la recourante visant à critiquer les éléments de fait déjà constatés dans la décision de la Cour civile du 12 septembre 2022, que celle-ci ne fait que rappeler dans l'arrêt attaqué, seront ignorés en tant que cette décision n'a pas été contestée devant le Tribunal de céans et qu'il n'apparaît pas que l'intéressée ait fait valoir à l'appui de sa nouvelle requête d'assistance judiciaire des moyens de preuve qui existaient déjà au moment du premier refus, mais qui ne lui étaient pas encore connus et qu'il lui était impossible ou qu'elle n'avait aucune raison de faire valoir (cf. arrêt 4A_482/2022 du 29 novembre 2022 consid. 3.3 et les références). Il en va ainsi en particulier du revenu de 3'000 fr. que la recourante est censée obtenir en vertu de la convention conclue avec son fils E.________ ainsi que de la portée de dite convention (recours, art. 10 et 11 p. 12 ss). Dans ces circonstances, il ne saurait non plus être entré en matière sur le grief de violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) pour défaut de motivation que la recourante soulève à cet égard.