Citation: 9C_18/2014 E. 4.2

4.2. Cette argumentation est infondée. Il n'y a effectivement pas de raisons de revenir sur la capacité résiduelle de travail retenue par le docteur M.________ dès lors que les conclusions de l'expert à cet égard ont été écartées par la juridiction cantonale au terme de l'appréciation des critères jurisprudentiels conférant à un trouble somatoforme douloureux un caractère invalidant et que, comme déjà constaté, les arguments développés par l'assuré à ce propos ne remettent pas en question le jugement cantonal (cf. consid. 3). Par ailleurs, s'il est exact que l'office intimé et le tribunal cantonal ont utilisé l'expression «baisse de rendement» au lieu du mot «abattement», il ressort de la feuille de calcul qui a servi de base à la décision administrative litigieuse et à l'acte attaqué qu'il s'agit bien de la réduction supplémentaire du revenu d'invalide qui était visée par le taux de 10% évoqué par le recourant. Pour le surplus, le seul fait pour le recourant de rappeler ses circonstances personnelles ou professionnelles - en particulier des limitations fonctionnelles importantes dont on a vu qu'elles permettaient d'exercer une activité adaptée à plein temps, un trouble dépressif persistant dont on a vu qu'il fluctuait en fonction des circonstances de la vie, des difficultés linguistiques qui n'ont pas été un obstacle à la réalisation d'actes nécessitant une certaine capacité d'expression telles que des expertises ou l'absence de formation qui n'exclut nullement l'existence sur un marché équilibré du travail de nombreuses activités n'en exigeant pas, pas plus que l'usage de la force - et d'en déduire un taux de réduction supérieur à celui retenu ne démontre pas que la juridiction cantonale aurait violé le droit en confirmant le taux fixé par l'office intimé (cf. ATF 137 V 71).