Citation: 5A_533/2020 E. 1

Par écriture du 31 janvier 2020, le poursuivi a requis de la juge de paix qu'elle " prenne note " d'un accord signé le 14 janvier 2016 entre, d'une part, son épouse et lui-même, et, d'autre part, l'Administration cantonale des impôts, mais que cette convention leur avait été " soutirée " par dol, tromperie et crainte fondée. Le 6 février 2020, le poursuivi a déposé un recours contre le prononcé de mainlevée définitive rendu le 8 novembre 2019 par la juge de paix. Par arrêt du 8 avril 2020, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après : la Cour des poursuites et faillites) a déclaré irrecevable le recours du poursuivi, considérant que l'écriture du 31 janvier 2020, s'il s'agissait d'un recours, était affectée de vices irréparables en raison d'un défaut de motivation et d'une absence de conclusions, et que le recours formé le 6 février 2020 était tardif.