Citation: 6P.121/2004 29.11.2004 E. 1

Au total, un peu plus de quatre ans se sont écoulés entre le début de l'enquête et la notification de la décision de dernière instance cantonale, dont environ 26 mois ont été consacrés à l'enquête et le solde, soit moins de 2 ans, à la procédure judiciaire proprement dite. Ce laps de temps ne comporte aucune période d'inaction totale et inexpliquée de plusieurs mois. Le recourant ne peut du reste en alléguer aucune. Il doit au demeurant être rappelé que quelques temps morts, dont aucun n'est en l'espèce d'une durée choquante, sont inévitables et que la présente affaire n'était pas la seule dont les autorités saisies avaient à s'occuper. Au vu de ce qui précède, on ne discerne aucune violation du principe de la célérité.