Citation: 4A_133/2020 E. 1

Qu'il a constaté la validité des congés; Qu'il a accordé au demandeur une unique prolongation venant à échéance le 1er novembre 2020 pour chacun des deux contrats; Que la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal a statué le 4 février 2020 sur l'appel du demandeur; Qu'elle a rejeté cet appel et confirmé le jugement; Que le demandeurexerce le recours en matière civile contre l'arrêt de la Cour d'appel; Qu'il articule des conclusions correspondant à celles de sa demande en justice; Que selon la thèse du demandeur, la défenderesse a résilié les contrats parce qu'il a protesté contre les nuisances résultant des travaux de transformation; Qu'en raison de ce motif, il tient les congés pour annulables selon l'art. 271a al. 1 let. a CO; Que selon les constatations de fait de la Cour d'appel, les congés ne sont pas motivés par les protestations du demandeur mais par ses retards répétés dans le paiement des loyers; Que la Cour juge ce motif compatible avec les art. 271 et 271a CO relatifs à la protection du locataire contre les congés abusifs; Que la Cour s'est référée aux principes juridiques topiques concernant la validité des congés, d'une part, et la prolongation judiciaire des contrats, d'autre part; Que ces principes lui conféraient un important pouvoir d'appréciation; Qu'elle a motivé ses décisions de manière détaillée et concluante sur chacun de ces objets; Que devant le Tribunal fédéral, le demandeur reprend les éléments discutés et développe sa propre discussion; Qu'il discute notamment les constatations de fait; Qu'il n'avance toutefois aucune critique propre à mettre en évidence une constatation manifestement inexacte des faits, aux termes de l'art. 97 al. 1 LTF; Que pour le surplus, l'argumentation présentée ne révèle aucune erreur ni lacune dans les critères pris en considération; Qu'elle ne met pas davantage en évidence un résultat manifestement injuste ni une iniquité choquante; Que l'actuelle pandémie, nouvellement invoquée par le demandeur, est certes un fait notoire; Qu'elle n'impose cependant pas une appréciation différente au regard de l'art. 272 al. 1 et 2 CO concernant la prolongation judiciaire du bail à loyer; Que le cas échéant, cette circonstance pourra être prise en considération au stade de l'exécution forcée du jugement; Que le Tribunal fédéral n'a donc pas lieu d'invalider l'une ou l'autre des appréciations des juges d'appel; Qu'il s'impose au contraire de rejeter le recours; Qu'il convient de renvoyer aux motifs de l'arrêt attaqué, ainsi que l'art. 109 al. 3 LTF l'autorise; Qu'à titre de partie qui succombe, le demandeur doit acquitter l'émolument à percevoir par le Tribunal fédéral; Que l'adverse partie n'a pas été invitée à répondre au recours; Qu'il ne lui sera donc pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :