Citation: 7B.193/2005 07.10.2005 E. 3

Le recours adressé par le plaignant à la Chambre de céans se fonde sur la prémisse fausse que l'art. 230 al. 2 LP, en tant qu'il prévoit la fixation d'un délai de dix jours à l'intention des créanciers, constituerait une disposition édictée dans l'intérêt public (cf. la casuistique chez Franco Lorandi, Betreibungsrechtliche Beschwerde und Nichtigkeit, n. 22 ss ad art. 22 LP; Amonn/Walther, Grundriss des Schuldbetreibungs- und Konkursrechts, 7e éd., Berne 2003, § 6 n. 37 s.; Flavio Cometta, Kommentar zum Bundesgesetz über Schuldbetreibung und Konkurs, n. 12 et 13 ad art. 22 LP; Walder/Kull/Kottmann, Bubdesgesetz über Schuldbetrebung und Konkurs, n. 9 et 10 ad art. 22 LP). Il en déduit par conséquent à tort que la Commission cantonale de surveillance aurait dû constater d'office la nullité de la décision de l'office (prolongation du délai de paiement de l'avance de frais) et faire abstraction du jugement du Tribunal de première instance ordonnant la liquidation sommaire. Pour le surplus, il peut être renvoyé aux motifs pertinents et bien fondés de la Commission cantonale de surveillance (art. 36a al. 3 OJ).