Citation: 9C_412/2013 E. 3.1

3.1. L'assuré fait concrètement grief au tribunal cantonal d'avoir essentiellement fondé son jugement sur le rapport établi par le docteur E.________ en date du 9 juin 2011. Il soutient que ce document est manifestement contraire à l'opinion exprimée le 14 janvier 2010 par le même praticien et ne s'explique pas comment un tel changement peut intervenir. Il doute que ce soient les quelques rapports produits subséquemment qui aient fait changer d'avis le médecin du SMR. Il estime en outre que ce dernier est contredit par tous les praticiens consultés «à l'exception de quelques uns». Il ne comprend pas qu'on puisse retenir que les informations médicales attestant une incapacité de travail soient moins approfondies ou moins complètes que l'appréciation du docteur E.________ ou des experts du Service de dermatologie de l'Hôpital Z.________. Il reste songeur devant le fait que les premiers juges considèrent que les médecins n'ont mis en évidence aucun élément objectivement vérifiable de nature clinique ou diagnostique qui aurait été ignoré du médecin du SMR et des experts de l'Hôpital Z.________ et qui serait assez pertinent pour remettre en question le bien-fondé du point de vue de l'office intimé. Il ne s'explique enfin pas qu'on puisse soutenir qu'une maladie génétique incurable n'est pas invalidante alors que près de dix médecins affirment le contraire.