Citation: I 442/04 12.07.2005 E. 2

La juridiction cantonale a considéré que les atteintes à la santé présentées par la recourante ne l'empêchaient pas de mettre en valeur une pleine capacité de travail dans son activité habituelle. En particulier, se fondant sur l'expertise du docteur M.________, elle est d'avis que la recourante ne souffrait d'aucun trouble psychique de nature à provoquer une incapacité de travail. Aussi, a-t-elle nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité. La recourante reproche aux premiers juges de s'être écartés des conclusions du docteur M.________, selon lesquelles sa situation était «définitivement figée et qu'[elle] ne retravaillera plus (...)». Elle soutient que les diagnostics posés par la doctoresse B.________ et le docteur R.________ font clairement apparaître «l'incapacité dont [elle] souffre», laquelle avait également été confirmée par le docteur E.________, médecin adjoint au médecin cantonal, qui avait trouvé justifié de lui allouer des prestations selon l'art. 54 LCP. Le refus de rente est dès lors infondé à ses yeux.