Citation: 2C_983/2018 E. 4.2

4.2. Comme l'a également jugé à juste titre l'instance précédente, pour qui la réintégration du recourant dans son pays d'origine ne pouvait pas être qualifiée de fortement compromise, celui-ci ne peut pas se prévaloir d'autres raisons personnelles majeures, au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, que l'existence de son fils mineur, dont il n'a pas la garde et avec qui il n'entretient pas de relations affectives et économiques étroites, ce qui ne suffit pas. Enfin, à la date de l'arrêt attaqué, le mariage du recourant avec sa fiancée ne constituait pas un projet précis (art. 105 al. 1 LTF; arrêt attaqué consid. 4b, p. 10) et les faits nouveaux ne sont pas admissibles devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Au demeurant, les condamnations pénales prononcées à l'encontre du recourant s'opposeraient à l'octroi d'une autorisation de séjour pour regroupement familial avec sa fiancée en application de l'art. 51 al. 2 let. b et 62 al. 1 LEtr, cette dernière ne pouvant du reste ignorer la situation précaire de ce dernier en Suisse.