Citation: 1C_640/2017 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a rappelé que la municipalité, se basant sur une analyse de son service technique et de sa commission d'urbanisme, a estimé que le projet n'était pas conforme au RGATC sur plusieurs points. L'instance précédente a toutefois uniquement procédé à l'examen détaillé de la question de l'insuffisance des places de stationnement, considérant que cette irrégularité commandait à elle seule le refus du permis de construire. Sur le principe, la recourante ne conteste pas qu'une construction ne respectant pas les conditions définies en matière de stationnement par l'art. 8.4 RGATC (cf. consid. 4.1.2) doive, pour ce motif déjà, être refusée. Or, comme cela sera exposé ci-après (cf. consid. 4.3), le Tribunal cantonal a en l'espèce jugé, sans arbitraire, que le projet litigieux ne répondait pas à ces exigences et que la production ultérieure d'un plan prévoyant un nombre supplémentaire d'emplacements n'était pas de nature à modifier l'issue du litige. Dans ces circonstances, la cour cantonale aurait pu, sans que cela n'apparaisse encore discutable, renoncer à l'examen des autres irrégularités; a fortiori,en ne procédant qu'à un examen sommaire des griefs dirigés contre ces dernières (cf. arrêt attaqué, consid. 3b in fine), l'instance précédente n'a pas commis de déni de justice ni violé le droit d'être entendue de la recourante. Mal fondé, le grief doit être rejeté.