Citation: 4A_170/2017 E. 7.2.2

7.2.2. Sous ch. 9 et 10 de son mémoire, la recourante soutient que la confirmation, par le TAS, d'une sentence qu'elle ne "considère pas comme légitime" lui porte préjudice, "du moment que ce fait est largement médiatisé au Cameroun, sous l'impulsion de l'intimé[e]". Contestée par l'intimé, cette allégation, qui ne trouve aucun écho dans les constatations de l'arbitre, est nouvelle et, partant, irrecevable (art. 99 al. 1 LTF). Formulée dans les circonstances évoquées sous let. A. du présent arrêt, elle ne l'est d'ailleurs pas sans une certaine témérité, tant il paraît évident que la situation de la FECAFOOT et les différends qu'elle suscite sont un secret de Polichinelle pour toutes les personnes qui se préoccupent du football camerounais. Le fait allégué n'est donc pas propre à fonder l'intérêt de cette association à recourir contre la sentence litigieuse. Plus généralement, on ne discerne pas en quoi la recourante pourrait faire valoir un intérêt digne de protection à l'annulation d'un chef du dispositif revêtant un caractère superfétatoire par lequel le TAS s'est permis de confirmer sua sponte une décision qu'elle-même n'avait pas attaquée. Faute d'un intérêt digne de protection de son auteur à recourir, le recours de la FECAFOOT se révèle irrecevable, que la recourante ait été représentée valablement ou non. Point n'est, dès lors, besoin d'examiner l'argument principal de l'intimé relatif au falsus procurator.