Citation: 5A_683/2016 E. A

A.a. Le 16 septembre 2014, B.________ SA a requis le séquestre des biens de A._______ en mains de C.________ SA à U.________, notamment de son compte xxxxx, à concurrence de 2'500'000 fr. Se fondant sur un arrêt de la Cour d'appel de Liège du 28 octobre 2009 condamnant A.________ à lui verser la somme de 10'416'304, 34 euros en capital, B.________ SA s'est prévalue de l'art. 271 al. 1 ch. 6 et 4 LP. Outre l'arrêt précité, elle a produit le certificat prévu par les art. 54 et 58 CL-2007 attestant que cette décision était exécutoire dans l'Etat d'origine. Par ordonnance du 17 septembre 2014, le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal de première instance) a fait droit à la requête de séquestre et, en l'état, a dispensé la requérante de fournir des sûretés. A.b. Par acte expédié au Tribunal de première instance le 19 janvier 2015, A.________ a formé opposition au séquestre, concluant à l'annulation de l'ordonnance du 17 septembre 2014 au motif que l'arrêt de la Cour d'appel de Liège du 28 octobre 2009 devait encore faire l'objet d'une procédure en révision. B.________ SA a conclu au rejet de l'opposition, relevant qu'elle était à la fois tardive et infondée. Par jugement du 3 septembre 2015, le Tribunal de première instance a rejeté l'opposition formée par A.________ contre l'ordonnance de séquestre du 17 septembre 2014, dans la mesure de sa recevabilité.