Citation: 9C_572/2014 E. 3.1

3.1. En ce qui concerne la modification de la rente d'invalidité pour la première période entrant en considération (du 1er octobre 2004 au 30 novembre 2007), la recourante se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits. Elle reproche aux premiers juges d'avoir constaté que le changement d'employeur (de la Commune de V.________ à l'Association B.________) et la diminution de salaire qui en avait résulté étaient la conséquence d'une restructuration de l'administration de la Commune de V.________ et non pas des atteintes à la santé dont elle souffrait. Selon elle, il ressortait de la résiliation des rapports de travail du 24 juin 2004 par la Commune de V.________, avec effet au 30 septembre 2004, que celle-ci souhaitait majorer le poste qu'elle occupait alors comme employée de l'administration de 50 % à 80 %, voire à 100 %, et que comme son état de santé ne lui permettait pas d'augmenter son temps de travail dans un bref avenir, l'employeur se voyait contraint de mettre un terme au contrat de travail. La recourante en déduit que c'est bien en raison de son atteinte à la santé qu'elle a été licenciée et que son "salaire d'invalide" a baissé de 54'704 fr. à 39'000 fr. Elle fait valoir qu'en vertu de l'art. 64 al. 2 des statuts, la pension devait être calculée en fonction de la différence existant entre l'ancien et le nouveau traitement, soit sur la base d'un taux d'invalidité de 65 % (110'944 fr. - 39'000 fr./ 110'944 fr. x 100).