Citation: I 537/00 31.07.2001 E. A

A.- Le 11 octobre 1999, A.________ a présenté par l'intermédiaire de sa mère une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à la prise en charge d'un traitement orthodontique. Son médecin-dentiste traitant, le docteur B.________, a posé à l'intention de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (OCAI) le diagnostic de "Cl II sévère", d'openbite et de croissance fortement verticale. Il précisait que l'enfant était atteint d'une infirmité congénitale au sens des chiffres 208 et 209 de l'annexe à l'ordonnance sur les infirmités congénitales (OIC) et qu'un traitement dentaire était nécessaire dès le 22 septembre 1999, date de l'examen, jusqu'au 31 juillet 2013 (rapport du 27 octobre 1999). A la demande de l'office de l'assurance-invalidité, la doctoresse C.________, spécialiste en orthodontie de la Société suisse d'odonto-stomatologie (SSO), a établi un rapport, le 8 novembre 1999. Elle a indiqué que les incisives supérieures n'étaient pas encore en place et qu'il n'était pas pratiqué d'examen d'orthopédie dento-faciale avant l'éruption des quatre incisives supérieures et des quatre incisives inférieures. Par décision du 15 novembre 1999, l'office de l'assurance-invalidité a rejeté la demande, au motif que l'affection dont souffrait l'enfant ne correspondait à aucune des infirmités congénitales décrites dans l'annexe à l'OIC.