Citation: 6B_870/2023 E. 7

Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1). Par ses critiques générales relatives à une violation de son droit à l'assistance judiciaire, respectivement de son droit d'être entendu en lien avec un délai pour formuler d'éventuelles réquisitions et sa participation à l'administration de certaines preuves, voire avec un défaut de motivation, le recourant ne discute pas les motifs de la cour cantonale sur ces points et, partant, ne formule aucun grief topique. Il en va par ailleurs de même de tout moyen tiré du droit d'être entendu en lien avec la consultation du dossier cantonal, cet aspect n'étant pas soulevé à satisfaction de droit (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Enfin, en tant que le recourant semble également se plaindre d'une violation de son droit d'être entendu en rapport avec des mesures d'instruction qu'il aurait requises (auditions de témoins, expertise judiciaire, etc.), sa critique n'est manifestement pas distincte du fond de la cause. Il s'ensuit qu'il n'a pas non plus qualité pour recourir sous cet angle.