Citation: 5A_369/2021 E. 7

Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir excédé son pouvoir d'appréciation. Dès lors qu'elle avait reconnu que les décisions prises par l'assemblée le 3 mai 2016 avaient pour but de mettre fin à la consignation des charges qu'il avait entreprise, la cour cantonale aurait dû rejeter les prétentions de la communauté et lui signifier que, conformément à la bonne foi, elle ne pouvait pas se fabriquer des décisions de renonciation à la scission et à l'exécution de travaux d'étanchéité dans le but détourné d'obtenir toute autre chose, à savoir la cessation de la consignation des charges du recourant. En ne le faisant pas, elle avait reconnu un usage détourné des décisions de l'assemblée, ce qui était constitutif d'un excès positif de son pouvoir d'appréciation. Le recourant n'explique pas pour quelles raisons il faudrait considérer que les décisions prises par la communauté seraient incompatibles ou contraires avec le but de libération des fonds consignés que la cour cantonale a attaché à ces décisions. Il n'expose pas non plus en quoi la violation du principe de la bonne foi dont il se prévaut aurait dû conduire à admettre son appel. Il s'ensuit que l'on ne comprend pas la portée de son argumentation et l'on ne discerne pas, à la lecture du grief, en quoi la cour cantonale aurait violé le droit, en ne relevant pas que le comportement de la communauté était constitutif d'un abus de droit manifeste. Partant, son grief est irrecevable, faute de motivation suffisante (cf. supra consid. 2.1).