Citation: 5A_612/2019 E. 1

Cette argumentation ne porte pas. Le seul constat que des actes délictueux auraient été accomplis " au nom " de G.________ ou auraient été connus de F.________ n'établit en rien le caractère insoutenable de la constatation incriminée. Aucun des éléments auxquels les recourants renvoient - au demeurant de façon parfois appellatoire (cf. supra, consid. 2) - ne permet en effet de retenir que des poursuites ou condamnations pénales auraient directement visé F.________ ou G.________, pour cette dernière que ce soit en Suisse, aux conditions de l'art. 102 CP, ou à l'étranger, plus singulièrement en France. Les recourants ne nient notamment pas que les déclarations de S.________ dans le cadre de la procédure pénale menée contre lui et faisant état du versement de pots-de-vin au ministre nigérian n'ont pas donné lieu à une enquête pénale contre G.________. Ils ne remettent pas non plus valablement en cause la constatation selon laquelle l'Office fédéral de la justice a confirmé que la demande d'entraide dans l'affaire K.________ ne mentionnait pas directement cette société. Leur critique à cet égard - qui se limite à l'affirmation péremptoire du caractère arbitraire de la constatation - est en effet purement appellatoire et, partant, irrecevable (cf. supra, consid. 2.2). Que la corruption active d'agent public ne soit devenue un délit pénal en Suisse qu'en 1999 n'est par ailleurs d'aucune pertinence.