Citation: 5A_184/2024 E. 5

Le recourant soutient qu'il ressortirait du rapport de l'UEMS du 3 mai 2023 que celui-ci aurait été "bâclé" et s'en prend à son délai de rédaction, qu'il juge trop court. Il reproche en outre à la juridiction cantonale d'avoir faussement retenu que les questions et les réponses apportées par l'assistante sociale de la DGEJ F.________ n'apparaissaient nulle part dans le dossier et relève que ces informations apparaissaient dans le procès-verbal d'audition du 15 septembre 2022 et qu'elles confirmeraient le "rapport bâclé" qui aurait été produit, lequel ne maîtriserait pas les informations essentielles du dossier et n'indiquerait pas tous les cas répétés de maltraitance sur les enfants. Selon lui, il s'agirait d'un manquement grave dans l'étude du dossier. L'arrêt entrepris retient que l'époux critiquait le rapport rédigé par F.________, dont il affirmait que le contenu était mensonger, et qu'il reprochait à l'autorité de première instance de ne pas avoir eu le "courage" de ne pas se rallier à l'avis exprimé par celle-ci. L'époux citait ainsi des questions prétendument posées en audience à l'assistante sociale, ainsi que les réponses que celle-ci y aurait apporté, lesquelles ne ressortaient toutefois pas de son procès-verbal d'audition. Dans la mesure où le recourant ne mentionne pas quelles sont les déclarations concernées et que celles-ci ne ressortent pas non plus de la décision déférée, son grief souffre d'un manque évident de motivation et est, de ce chef, irrecevable. Par ailleurs, en tant que le recourant s'en prend au délai de rédaction du rapport, il présente une argumentation appellatoire et ne soutient pas avoir valablement soulevé cet élément en instance cantonale, de sorte que sa critique est irrecevable.