Citation: 6B_396/2022 E. 5.3

5.3. Le recourant soutient qu'en optant pour la peine privative de liberté s'agissant des infractions de contrainte sexuelle, d'inceste et de violation du devoir d'assistance ou d'éducation, la cour cantonale aurait violé l'art. 41 al. 1 et 2 CP. A cet égard, il se plaint d'une motivation erronée, incomplète et insuffisante. Il y a lieu de souligner d'abord que, s'agissant des contraintes sexuelles, au vu de la culpabilité du recourant et de la peine finalement choisie par la cour cantonale (12 mois), une peine pécuniaire était exclue, puisque celle-ci ne peut pas excéder 180 jours-amende (art. 34 al. 1 CP). S'agissant des deux autres infractions, il ressort du jugement entrepris que la cour cantonale a motivé son choix de prononcer une peine privative de liberté pour ces infractions de manière circonstanciée. La cour cantonale a exposé les raisons - relevant de la prévention spéciale - l'ayant conduite à prononcer une peine de cette nature à l'encontre du recourant. A cet égard, elle a notamment relevé son absence totale de prise de conscience de la gravité des faits, elle a tenu compte de l'effet prévisible d'une peine privative de liberté sur le recourant et de son efficacité du point de vue de la prévention spéciale. La motivation de la cour cantonale est suffisante au regard de l'art. 41 al. 2 CP. Partant, le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.