Citation: 9C_17/2022 E. 5.3

5.3. Le recourant soutient enfin en vain que les constatations cantonales, selon lesquelles il avait recouvré une capacité totale de travail (dans une activité adaptée) dès le 1er juin 2010, seraient arbitraires. A l'appui de son argumentation, il fait une lecture erronée des rapports du docteur C.________ du 8 juin 2010 et du docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 29 mai 2010. Le premier praticien a indiqué que la capacité professionnelle du recourant avait évolué favorablement et s'est référé à l'aptitude entière au travail reconnue par l'assurance-chômage, en précisant que la demande de l'intimé (quant à une incapacité de travail) n'était plus justifiée. De son côté, le second a mentionné qu'une "amélioration subjective" avait été constatée, permettant une reprise d'une activité professionnelle dès le printemps 2010. Quoi qu'en dise le recourant, en se fondant sur l'avis du docteur C.________, la juridiction cantonale a fait sienne des conclusions médicales et n'a pas repris à son compte l'évaluation de l'assurance-chômage.