Citation: 7B_1013/2024 E. 4

La recourante indique encore qu'elle a demandé l'interpellation des intimées pour qu'elles se déterminent sur plusieurs points, dont l'incident de traduction survenu à l'audience du 11 juin 2024. Elle invoque une violation de son droit d'être entendue et de l'art. 58 al. 2 CPP. Elle expose notamment qu'on ignorerait la position de l'intimée 2 et si les intimées auraient également fonctionné pour d'autres parties plaignantes durant la procédure. Cela étant, au vu de l'argumentation de la cour cantonale, il n'y avait en l'occurrence pas besoin d'établir plus avant les faits, ni, par conséquent, d'obtenir de plus amples explications des intimées. On peut ajouter que les intimées se sont exprimées durant la procédure devant le Tribunal fédéral, sans que cela ait amené d'éléments pertinents, ni de réaction de la part de la recourante. Quoi qu'il en soit, au regard des développements qui précèdent (cf. consid. 3 supra), la requête de récusation s'avérait d'emblée manifestement mal fondée et ne nécessitait pas de demander aux intimées de prendre position à ce sujet (cf., pour le détail, arrêt 7B_1/2024 du 28 février 2024 consid. 5.2 et les références citées).