Citation: 4A_242/2024 E. 4.4

4.4. Le recourant se fonde sur de nombreux faits qui n'ont pas été constatés par la cour cantonale. Dans la mesure où il ne soutient ni ne démontre, par des renvois précis aux pièces du dossier, qu'il aurait présenté aux autorités précédentes, en conformité avec les règles de la procédure, les faits juridiquement pertinents à cet égard et les moyens de preuve adéquats, ses allégations sont irrecevables et ne peuvent pas être prises en compte par la Cour de céans (cf. supra consid. 4.1.1). Sont également irrecevables les renvois du recourant à ses précédentes écritures (cf. supra consid. 4.1.2) et aux preuves nouvelles qu'il invoque et qui ne résultent pas de l'arrêt attaqué (art. 99 al. 1 LTF). Dans la mesure où le recourant se contente d'opposer son appréciation à celle de la cour cantonale, il ne s'en prend pas valablement à l'argumentation de la cour cantonale et son recours est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 115 consid. 2), ce qu'il y a lieu de constater par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF). En particulier, le recourant fait fi des constatations de la cour cantonale, qui a retenu que le " volumineux dossier de 48 pages " qu'il invoque ne comportait en réalité que trois pages, outre des décisions précédemment rendues dans des causes opposant les parties et la preuve de l'ordre de paiement effectué en faveur du recourant. Par ailleurs, il ne remet pas en cause que l'intimée a contesté devoir lui rembourser un quelconque autre montant que celui qu'elle avait déjà admis, qu'il lui incombait donc de prouver la réception par elle du montant faisant l'objet du contrat de prêt et qu'il n'a pas déposé de pièce propre à prouver la remise du montant du prêt.