Citation: 5F_36/2024 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, outre le fait que le requérant, qui invoque l'art. 121 let. c LTF, ne précise pas conformément aux réquisits légaux (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 3.2) à quelle conclusion il fait référence, celui-ci perd de vue qu'il n'y a pas d'omission, lorsque la cause a été déclarée sans objet (cf. supra consid. 4.2.1), comme c'est le cas en l'espèce. Pour autant que recevable, sa critique est donc infondée. En tant que le requérant invoque également l'art. 121 let. d LTF, sa critique, faute d'indiquer quels éléments de fait importants auraient été omis par la Cour de céans, ne satisfait pas non plus aux exigences de motivation (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 3.2). Cela étant, le requérant semble en réalité reprocher le non-traitement de son grief relatif à la "mauvaise application de l'effet dévolutif". D'une part, celui-ci ne constitue pas un motif de révision au sens de la loi (cf. supra consid. 4.2.2) et, d'autre part, il est sans rapport avec l'objet de la contestation. En effet, l'arrêt, dont la révision est demandée et qui a statué sur son recours pour déni de justice et retard injustifié du 4 juillet 2024, a uniquement rayé la cause du rôle, celle-ci étant devenue sans objet. Son argumentation, pour autant que recevable, doit donc être rejetée. Pour le reste, le requérant rediscute l'appréciation juridique contenue dans l'arrêt querellé, ce que la voie de la révision ne permet pas (cf. supra consid. 4.2.2).