Citation: 4A_666/2015 E. 3.5

3.5. Le recourant, qui critique la manière dont la cour cantonale a interprété le contrat, se limite à prétendre qu'un doute suffisant existerait et qu'une interprétation en défaveur de la partie qui l'a rédigé (E.________ SA) devrait être entreprise. A cet égard, la cour cantonale ne distingue pas clairement l'interprétation subjective (volonté réelle et commune des parties) de l'interprétation objective (selon le principe de la confiance) (cf. arrêt entrepris consid. 6.1.2 p. 16 s.). A la lecture de la subsomption, on comprend malgré tout que les magistrats cantonaux, qui font explicitement référence à " l'appréciation des faits, complète et convaincante " des premiers juges (arrêt entrepris consid. 6.2 p. 18), ont confirmé que " la réelle et commune volonté des parties n'était pas d'éteindre la créance [recte: la dette] du défendeur envers la demanderesse " (jugement de première instance ch. III.c p. 44). Les juges précédents ont donc implicitement exclu toute relation tripartite (stipulation pour autrui,...). Cela étant, les magistrats cantonaux sont parvenus à déterminer la réelle et commune intention des parties et, contrairement à ce que pense le recourant, il n'y avait pas lieu de recourir à l'interprétation objective, ni - mesure subsidiaire - d'interpréter la clause contractuelle litigieuse en défaveur de son auteur (cf. 122 III 118 consid. 2a p. 121 et les arrêts cités). Il appartenait plutôt au recourant de démontrer que les juges précédents avaient établi la volonté réelle et commune des parties en faisant preuve d'arbitraire (art. 9 Cst.), ce qu'il n'a pas fait. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce point.