Citation: 9C_682/2024 E. 5.2

5.2. En ce qu'elle affirme d'abord qu'en l'absence d'atteinte à la santé, elle aurait exercé une activité lucrative à 100% en tant qu'ambulancière depuis l'été 2013, la recourante ne démontre pas que et en quoi les constatations et considérations de la juridiction de première instance quant à son statut mixte de personne active à 80% et de ménagère à 20% jusqu'en avril 2021, puis de personne active à 60% et de ménagère à 40% depuis mai 2021 seraient arbitraires ou autrement contraires au droit. Elle ne conteste en particulier pas les constatations cantonales selon lesquelles elle a exercé une activité d'assistante médicale à un taux avoisinant 80% (72%, puis 77%) dès juin 2016 (date de l'obtention de son CFC) et jusqu'à la date à laquelle elle a présenté une incapacité de travail médicalement attestée (en février 2020, voire au plus tôt à partir de l'année 2019). Les premiers juges ont constaté, de manière à lier le Tribunal fédéral (consid. 2 supra), qu'aucun document médical ne venait justifier une diminution d'environ 20% du temps dévolu à une activité lucrative pour des raisons de santé antérieurement à 2019. À cet égard, l'incapacité de travail dont l'assurée se prévaut en relation avec une opération du dos réalisée en septembre 2015, à la suite d'une fracture de deux vertèbres, ne lui est d'aucun secours, dès lors déjà qu'elle indique avoir travaillé à plein temps de mars 2015 à février 2016 en tant qu'assistante médicale. Par ailleurs, la recourante n'expose pas en quoi la prise en compte de l'activité d'ambulancière modifierait l'issue du litige.