Citation: 6B_373/2024 E. 1.4.3

1.4.3. L'argumentaire du recourant, en plus de s'appuyer (d'une manière propre à éluder la règle de l'art. 105 al. 1 LTF) dans une large mesure sur des faits ne ressortant pas du jugement attaqué, consiste principalement à opposer sa propre version des faits à celle retenue par la cour cantonale, sans pour autant démontrer en quoi celle-ci serait manifestement insoutenable. En particulier, il échoue à démontrer en quoi J.________ aurait été " impressionnée ", et partant, en quoi ses propos devraient être relativisés. Quant à l'argument - censé démontrer son innocence - selon lequel il n'aurait pas mis ses "menaces" à exécution, alors même qu'il aurait techniquement pu le faire, il est sans pertinence en l'espèce. Pour cause, le comportement qui lui est reproché consiste justement à s'être limité à proférer des menaces, à l'exclusion de tout autre agissement (à ce propos, il est rappelé que l'auteur de menaces ne doit pas nécessairement avoir la volonté de les réaliser; ATF 122 IV 322 consid. 1a). Il est finalement relevé que l'état psychique du recourant, plusieurs fois invoqué par celui-ci, n'est pas propre à démontrer son innocence sous l'angle de l'établissement des faits, mais son irresponsabilité partielle, question étrangère à celle sous revue. Appellatoire, le grief est irrecevable.