Citation: 6B_682/2017 E. 1.4

1.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu, d'une part, que sa collaboration à la procédure avait été "sans particularité", car il avait dû admettre les faits établis par un radar et des photographies, et, d'autre part, que sa prise de conscience n'était que limitée dès lors qu'il avait surtout retenu - comme conséquences de ses agissements - les inconvénients liés au retrait de son permis de conduire. Sur ce point également, le recourant s'attaque à des considérations dont on comprend qu'elles ont été développées par la cour cantonale à propos de l'art. 47 CP et non de la question du sursis. Quoi qu'il en soit, le recourant procède à des extrapolations dénuées de pertinence, fondées sur une phrase de l'arrêt attaqué. L'autorité précédente a entendu indiquer que la collaboration du recourant était "sans particularité" car celui-ci n'aurait guère pu nier des éléments ressortant d'emblée de moyens de preuves solides. Cette observation n'impliquait aucunement que les aveux d'un prévenu ne pourraient généralement être pris en compte dans la formulation d'un pronostic que s'ils permettaient d'établir les faits. Par ailleurs, contrairement à ce que soutient le recourant, son attitude en procédure n'a pas été retenue comme un facteur défavorable par la cour cantonale, celle-ci ayant seulement indiqué que sa collaboration n'avait rien de particulier. Pour le reste, le recourant n'avance aucun élément propre à contredire l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle sa prise de conscience n'avait été que limitée.