Citation: 2P.104/2000 06.10.2000 E. 3

3.- a) Le recourant se plaint de violations de son droit d'être entendu en invoquant les art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst.) et 6 CEDH. Sur ce point, l'art. 6 CEDH n'offre pas une protection plus étendue que l'art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst.), de sorte qu'on peut examiner le moyen du recourant au regard du seul art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst.) et sans rechercher si l'art. 6 CEDH est applicable en matière d'examens en vue de l'obtention du brevet d'avocat. b) Le droit d'être entendu, garanti par l'art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst.), est de nature formelle, de sorte que sa violation entraîne en principe l'annulation de la décision entreprise sans qu'il soit même nécessaire de vérifier si, au fond, la décision apparaît justifiée ou non (ATF 121 I 230 consid. 2a p. 232; 120 Ib 379 consid. 3b p. 383). En conséquence, il convient d'examiner en priorité les griefs relatifs à ce droit. c) Le contenu du droit d'être entendu est déterminé en premier lieu par les dispositions cantonales de procédure, dont le Tribunal fédéral ne contrôle l'application et l'interprétation que sous l'angle de l'arbitraire; dans tous les cas, l'autorité cantonale doit cependant respecter les garanties minimales déduites directement de l'art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst.), dont le Tribunal fédéral examine librement le respect (ATF 125 I 257 consid. 3a p. 259). En l'espèce, le recourant n'invoquant pas la violation d'une disposition cantonale relative au droit d'être entendu, les griefs soulevés doivent être examinés exclusivement à la lumière des principes déduits directement de l'art. 4 aCst. (cf. l'art. 29 Cst. ; ATF 125 I 257 consid. 3a p. 259).