Citation: 7B_371/2024 E. 4.4.1

4.4.1. Dans ses développements, le recourant fait valoir que les déclarations de la plaignante seraient contredites par le témoignage du chauffeur de taxi, par le constat des lésions établi par la médecin légiste et par les images de vidéosurveillance, soit par différents éléments qui auraient, selon lui, été arbitrairement appréciés par la cour cantonale. Il soutient en outre que le fait d'avoir travaillé au restaurant C.________ ne serait pas déterminant pour juger des soupçons qui pourraient peser sur lui et qu'en tout état, la plaignante aurait divers intérêts à porter plainte contre lui; elle chercherait à le sanctionner pour n'avoir pas voulu continuer la nuit avec elle, à obtenir un permis de séjour pour cas de rigueur en raison de la procédure pénale ou encore à se voir allouer une importante indemnité pour tort moral. En substance, le recourant affirme que l'autorité précédente ne pouvait pas fonder la décision attaquée sur les déclarations de la plaignante, d'autant que l'instruction pénale n'a pas permis de renforcer les soupçons de commission de l'infraction qui lui était reprochée.