Citation: 2C_233/2024 E. 1.3.1

1.3.1. À cet égard, l'art. 115 LTF prévoit que seul celui ou celle qui a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire (let. a) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (let. b) a qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire. Selon la jurisprudence, l'intérêt juridiquement protégé requis par l'art. 115 let. b LTF peut être fondé sur le droit cantonal ou fédéral ou directement sur un droit fondamental particulier (ATF 145 I 239 consid. 5.3.3; 138 I 305 consid. 1.3). En l'espèce, comme on l'a dit, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun droit à la prolongation de son permis de séjour fondé sur l'art. 50 al. 1 LEI, qui n'entre manifestement pas en ligne de compte dans son cas (cf. supra consid. 1.2.2); il ne jouit par ailleurs d'aucun droit à l'obtention d'une autorisation sous l'angle de l'art. 27 LEI, ni à l'aune de l'art. 30 al. 1 let. k LEI, compte tenu de la formulation potestative de ces deux dernières normes (cf. supra consid. 1.2.3). Il ne peut donc se prévaloir d'aucune position juridique protégée lui conférant la qualité pour déposer un recours constitutionnel subsidiaire sur le fond de sa cause en lien avec les dispositions précitées et, partant, lui permettant de réclamer devant le Tribunal fédéral l'octroi d'une autorisation de séjour en application de ces dernières (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.2.2 et les références).