Citation: 9C_349/2020 E. 7.2

7.2. L'argumentation du recourant n'est pas fondée. On relèvera au préalable que les considérations du tribunal cantonal ont été émises pour légitimer le maintien du quart de rente et non pour légitimer une détérioration de la situation. Ces considérations sont hypothétiques, spéculatives et ne reposent sur aucun fondement médical susceptible de les justifier. Si le docteur E.________ a d'abord attesté une diminution de rendement de 25 %, il est néanmoins revenu sur son appréciation, reconnaissant avoir été imprécis. Au terme d'un examen et d'une évaluation dont on ne peut mettre en doute la valeur probante et le caractère convaincant, et qui ne sont du reste pas mis en doute par les parties, il a conclu à une capacité totale de travail dans une activité adaptée. La doctoresse K.________ n'a pas abouti à une conclusion différente. Se fondant sur les examens complémentaires effectués par le docteur E.________ en 2013 (ultrasonographie des épaules, radiographie de la colonne cervicale, radiographie de la colonne lombaire), elle a toutefois retenu une baisse de rendement de 15-20 %. Dans la mesure où les deux experts se sont référés au même matériel radiographique, on peut d'une part conclure que ceux-ci ont procédé à une appréciation différente d'une situation identique et d'autre part exclure une aggravation de la situation somatique entre le 6 novembre 2013, moment où le docteur E.________ a réalisé les examens radiologiques, et la fin de l'année 2014, époque où la doctoresse K.________ a effectué son expertise. Dans ces circonstances, il n'était pas arbitraire de nier une péjoration de l'état de santé l'assuré sur le plan somatique susceptible d'influencer le taux d'invalidité comme l'ont fait - du moins implicitement - les premiers juges.