Citation: 6B_106/2022 E. 2.2

2.2. Il est déduit du jugement du Tribunal de police du 17 août 2021 que les faits reprochés au recourant avaient trait en l'espèce à des violations simples des règles de la circulation routière (art. 90 al. 1 LCR), soit à des contraventions, commises en l'occurrence dans le canton de Genève, s'agissant, pour la première ordonnance pénale, du dépassement de 1 km/h de la vitesse maximale autorisée à l'intérieur d'une localité (ordonnance pénale du 22 juillet 2020) et, pour la seconde, du dépassement de la durée du stationnement autorisée (ordonnance pénale du 23 octobre 2020). Dès lors, compte tenu de la faible gravité des infractions en cause, le recourant ne peut manifestement pas se prévaloir d'un droit constitutionnel à l'assistance d'un défenseur. Contrairement à ce que le recourant laisse entendre par les griefs qu'il développe, la cause ne saurait au demeurant être considérée comme complexe par le seul fait qu'il n'est pas domicilié en Suisse, mais en France. Le grief doit dès lors être rejeté.