Citation: 6B_1242/2023 E. 4.4

4.4. Le recourant soutient que la cour cantonale a violé le principe de l'aggravation découlant de l'art. 49 al. 1 CPP. La cour cantonale a considéré que les trois verdicts de culpabilité appelaient chacun le prononcé d'une peine privative de liberté. Elle a retenu que l'infraction la plus grave était la tentative de viol commise le 21 janvier 2020 et a fixé la peine de base à 30 mois, qu'elle a réduite à 20 mois en raison de la tentative. Par l'effet du concours, elle a ensuite augmenté cette peine de 7 mois pour sanctionner la tentative de viol du 21 janvier 2020 et de 20 mois pour sanctionner la contrainte sexuelle du 5 mars 2018. Pour chacune de ces infractions, elle a détaillé la culpabilité du recourant. Se référant notamment à l'arrêt 6B_1176/2021 du 26 avril 2023 consid. 4.5.2 et 4.5.3, le recourant fait valoir que la cour cantonale n'aurait pas dûment tenu compte, dans cette opération, du lien entre les deux tentatives de viol. Il n'explique toutefois pas en quoi les différentes infractions seraient si étroitement liées qu'il faudrait voir dans l'augmentation de la peine de base une violation du pouvoir d'appréciation, de sorte que son grief est insuffisamment motivé et donc irrecevable (cf. art. 42 al. 2 LTF). En définitive, il faut admettre que la cour cantonale a appliqué correctement les règles relatives au concours et respecté son devoir de motivation. Les griefs soulevés sont infondés.