Citation: B 98/02 21.03.2003 E. A

T.________ travaillait depuis 1985 en qualité de préparatrice au service de la Société coopérative Migros. A ce titre, elle était affiliée à la Caisse de pensions Migros. Le 30 juillet 1996, à l'occasion d'un entretien de service, T.________ a fait part de son désir de travailler à temps partiel. L'employeur a donné une suite favorable à sa demande et l'employée a commencé à travailler à 50 pour cent à partir du 1er février 1997. Présentant une tumeur mammaire, T.________ a subi une tumorectomie le 29 juillet 1997, suivie d'une chimiothérapie (rapport du docteur A.________ du 22 septembre 1998). Elle a été reconnue totalement invalide par l'assurance-invalidité, qui lui a accordé par décision du 30 septembre 1999, à partir du 1er juillet 1998, une rente entière d'invalidité (1'316 fr. par mois jusqu'au 31 décembre 1998 et 1'329 fr. dès le 1er janvier 1999), ainsi qu'une rente complémentaire pour son mari (395 fr. jusqu'au 31 décembre 1998 et 399 fr. dès le 1er janvier 1999). Le 14 avril 2000, la caisse de pensions a informé T.________ qu'elle lui verserait à partir du 1er août 1999 une rente d'invalidité, réduite pour cause de surindemnisation, de 17 fr. par mois. Le décompte de surindemnisation de la caisse s'établissait comme suit: Salaire annuel de 1999 20'942 fr. Salaire mensuel 1'745 fr. Rentes de l'assurance-invalidité 1'728 fr. Différence compensée par la caisse de pensions 17 fr. Rente d'invalidité de la caisse de pensions 1'040 fr. Surassurance 1'023 fr. Montant de la prestation mensuelle 17 fr.