Citation: 1C_337/2020 E. 3.4.2

3.4.2. C'est en outre en vain que le recourant se prévaut du rapport d'expertise privée du 6 mai 2019; c'est en particulier à tort qu'il reproche à la cour cantonale de n'en avoir pas tenu compte. Les considérants de l'arrêt attaqué livrent en effet l'appréciation de l'instance précédente s'agissant de ce moyen de preuve. La cour cantonale a ainsi relevé que le bureau auteur du rapport ne contestait pas que l'agrandissement litigieux constituait une atteinte à la protection de la nature et du paysage, ainsi qu'à la conservation de la forêt, même si l'expert s'efforçait d'en minimiser l'impact. Elle ne voyait dès lors pas de motif de s'écarter de l'appréciation des services spécialisés de l'Etat, en particulier s'agissant de la conservation de la forêt. Or le recourant n'explique pas en quoi la solution du Tribunal cantonal serait sur ce point arbitraire; il n'expose pas en quoi il serait discutable de s'être rallié aux avis des services spécialisés de l'Etat et non au rapport privé; il se limite à leur opposer des passages du rapport D.________ SA, ce qui est insuffisant (art. 106 al. 2 LTF). Sous cet angle non plus, rien ne commande de s'écarter de l'opinion de l'instance précédente (cf. ATF 142 II 355 consid. 6 p. 359), laquelle apparaît d'autant plus fondée qu'en 2009 déjà, les services spécialisés de l'Etat alertaient de la pression exercée par les constructions du recourant sur la forêt.