Citation: 4A_96/2014 E. 6

Invoquant une mauvaise application de l'art. 368 al. 2 in fine CO, le recourant reproche à l'autorité cantonale, en quelques lignes, d'avoir considéré que les seuls dommages-intérêts auxquels il pouvait prétendre étaient ceux prévus par la disposition précitée. In casu, la cour cantonale a accordé au recourant le remboursement des frais des expertises privées effectuées par G.________ et H.________ SA sur la base de l'art. 368 al. 2 in fine CO. Le recourant n'explique pas en quoi cette juridiction aurait violé cette norme en ne lui octroyant que le remboursement de ces frais. Le grief, à défaut d'une motivation conforme à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, est irrecevable.