Citation: 6B_1416/2021 E. 2.4

2.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu à tort qu'il minimisait ses actes et qu'il ne se remettait pas en question, en se cachant derrière son atteinte psychique. Savoir si le recourant minimise ses actes et se remet en question relève de l'établissement des faits, qui lie la cour de céans, à moins que le recourant n'établisse que ces faits sont manifestement inexacts, à savoir arbitraires (consid. 1.1). La cour cantonale a admis que le recourant avait avoué, mais a considéré qu'il minimisait son acte et ne se remettait pas en question, persistant à se dissimuler derrière son atteinte psychique (jugement attaqué p. 23 s.). Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir arbitrairement omis de tenir compte de ses déclarations à l'expert et devant le tribunal de première instance, par lesquelles il aurait exprimé des regrets. Il expose qu'il pensait réellement agir avec le consentement de la victime, dès lors que la jeune fille n'avait exprimé aucun signe d'opposition, contrairement à ce qu'elle avait fait en présence de son comparse. L' argumentation du recourant est purement appellatoire. Elle ne démontre pas que la constatation de la cour cantonale, qui repose sur l'attitude du recourant durant la procédure, serait arbitraire. Insuffisamment motivé, le grief soulevé doit être déclaré irrecevable.