Citation: I 498/99 02.08.2000 E. 2

2.- La juridiction cantonale a confirmé le point de vue de l'office intimé selon lequel l'assuré, qui souffre d'un syndrome dorso-lombaire, n'est plus en mesure d'exercer son ancienne activité d'employé de voirie; en revanche, sa capacité résiduelle de travail est de 50 % dans une activité adaptée comme celle d'aide-magasinier en articles de bureau ou de chauffeur-livreur. Cet avis est fondé sur l'appréciation du professeur X.________ (rapport d'expertise du 30 mars 1998). Le recourant conteste ce point de vue en faisant valoir essentiellement que les médecins dont les avis ont été recueillis ne sont pas unanimes. En particulier, ces avis divergent quant à sa capacité de travail dans son ancienne activité d'employé de voirie et quant au type d'activité adaptée, certains médecins ayant préconisé une activité "légère", d'autres une activité "très légère".