Citation: 8C_709/2020 E. 3.3.2

3.3.2. Les juges cantonaux ont exposé que la doctoresse D.________ fondait le diagnostic de maladie de Lyme chronique stade III active évoqué dans son rapport du 27 mars 2019 sur des examens qui avaient été pratiqués entre février et juillet 2017. Ils ont retenu en fait, sur la base d'un faisceau d'indices et au degré de la vraisemblance prépondérante généralement appliqué à l'appréciation des preuves dans le domaine des assurances sociales (ATF 142 V 435 consid. 1; 129 I 177 consid. 3.1), que cette praticienne avait informé le recourant des résultats obtenus - sur la base desquels elle avait mis en place un traitement alternant aromathérapie et prise de trois différents antibiotiques - bien avant d'établir son rapport du 27 mars 2019 à l'attention du conseil du recourant (cf. consid. 3.2 supra). Le recourant ne démontre pas que ces constatations de fait reposeraient sur une appréciation arbitraire des preuves, de sorte qu'elles lient le Tribunal fédéral (cf. consid. 2 supra). Le recourant reconnaît au surplus avoir requis le 9 novembre 2018 de la cour cantonale qu'elle lui fixe un délai au 31 janvier 2019 pour produire un rapport médical détaillé de la doctoresse D.________, soit le rapport qu'il a finalement produit dans le délai prolongé en dernier lieu au 30 avril 2019 qui lui avait été imparti à cet effet. Dans ces conditions, l'arrêt attaqué échappe à la critique dès lors que plus de trois mois avant de recevoir le rapport écrit de la doctoresse D.________ du 27 mars 2019, le recourant avait déjà une connaissance suffisante des éléments pertinents pour requérir l'administration de ce nouveau moyen de preuve (cf. consid. 3.1.2 supra), de sorte que sa demande de révision procédurale déposée le 25 avril 2019 était tardive.