Citation: 6B_1401/2020 E. 5

Le recourant invoque la garantie du procès équitable (art. 29 al. 1 Cst. et art. 6 § 1 CEDH). Il soutient que le renvoi à l'autorité de jugement viole manifestement son droit d'obtenir que sa cause soit tranchée dans un délai raisonnable. La cour cantonale a appliqué le principe général posé à l'art. 421 al. 1 CPP. Le renvoi à l'autorité de jugement ne saurait donc constituer en soi une violation du principe de la célérité. Au demeurant, le recourant n'explique pas en quoi le principe de la célérité serait violé dans le cas particulier. Insuffisamment motivé, le grief soulevé est irrecevable.