Citation: 5A_659/2024 E. 7.1

7.1. Le recourant estime que la cour cantonale a refusé de manière insoutenable de tenir compte des sommes que les intimées no 1 et 2 avaient reçues de ses parents pour l'achat de meubles au motif que les trois enfants avaient bénéficié des mêmes avantages. Il relève que l'intimée no 1 avait admis avoir bénéficié de l'aide de ses parents pour acheter des meubles et qu'il n'était pas prouvé qu'il avait lui-même joui des mêmes avantages. Par ailleurs, s'il pouvait entendre que l'intimée no 1 ne possédait plus les factures relatives à l'achat de ses meubles et qu'elle ne pouvait pas demander une copie des factures dans les commerces où elle les avait achetés en raison de leur fermeture, tel n'était pas le cas de l'intimée no 2 qui avait passé outre la réquisition de la juge civile. Aussi, il y avait lieu de considérer que les intimées no 1 et 2 étaient tout de même en mesure de fournir une estimation afin d'indiquer si les chiffres de 45'000 fr., respectivement de 20'000 fr., qu'il articulait étaient corrects ou non. La cour cantonale aurait dû prendre en considération le fait que les intimées no 1 et 2 n'avaient pas fourni d'estimations de leurs meubles dans son appréciation des preuves. Faute de l'avoir fait, dite autorité avait violé les art. 160 al. 1 let. b et 164 CPC et il fallait retenir que les intimées no 1 et 2 avaient bénéficié d'une aide de respectivement 45'000 fr. et 20'000 fr. pour l'achat de mobilier.