Citation: I 340/04 21.01.2005 E. 5

Par décision du 22 octobre 2001, l'office AI a accordé à l'assuré une rente entière d'invalidité du 21 septembre 2000 au 30 septembre 2001. Il s'est fondé pour cela sur l'avis du docteur G.________, lequel faisait état d'une incapacité de travail de 100 % depuis le 21 septembre 1999 jusqu'à une date indéterminée (rapport du 12 juin 2000). Puis, dès que les experts ont pu examiner l'assuré, l'administration s'est fondée sur l'appréciation de ces derniers (rapport du 3 juillet 2001) ainsi que sur celle du docteur C.________, médecin-conseil de l'office AI (note interne du 16 juillet 2001). Ce dernier a conclu à une capacité résiduelle de 50 % dans le cadre d'une activité adaptée, telle que celle exercée précédemment par l'assuré. Par décision du 8 octobre 2001, l'office AI a supprimé la rente entière d'invalidité et l'a remplacée par une demi-rente à partir du 1er octobre 2001. Compte tenu des éléments au dossier, c'est à juste titre que l'office AI a considéré que le recourant ne présentait plus, à partir du 1er octobre 2001, qu'une invalidité de 50 %. Les conclusions circonstanciées du rapport d'expertise, qui remplit toutes les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante d'un tel document (ATF 125 V 352 consid. 3a et les références), mettent en évidence dès juillet 2001 une amélioration de la capacité de travail du recourant en raison de la diminution de sa consommation d'alcool. Certes, les examens effectués au plan neurologique par le docteur T.________ n'ont pas fait état d'une évolution de la situation du recourant depuis 1999. Ce praticien ne s'est toutefois jamais exprimé sur la capacité résiduelle de travail du recourant, alors que les experts de l'Hôpital H.________ ont évalué celle-ci dans un cadre pluridisciplinaire, en prenant en compte l'ensemble des différents troubles présentés par le patient et leurs interférences possibles.