Citation: 6B_1435/2017 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a exposé que l'expert judiciaire s'était fondé sur les traces de freinage et de ripage au sol ainsi que sur les dégâts observés sur le motocycle et sur le fourgon afin d'estimer la vitesse du véhicule conduit par B.________, tandis que D.________ avait recouru, pour ce faire, à une méthode qui n'était pas fiable. Les conclusions de l'expert judiciaire ainsi que ses déterminations concernant l'appréciation du prénommé étaient par ailleurs convaincantes et, de surcroît, corroborées par les constatations de F.________, de sorte que rien ne permettait de douter de l'expertise judiciaire. Une nouvelle expertise portant sur le déroulement de l'accident ne se justifiait en conséquence aucunement.