Citation: 5A_665/2020 E. 4.1

4.1. Les juges cantonaux ont relevé que le mariage avait duré un peu plus de deux ans. Bien qu'il avait été de courte durée, les parties avaient eu un enfant commun et l'intimée avait réduit son taux d'activité professionnelle pour s'en occuper, de sorte qu'il convenait d'admettre que le mariage avait eu une influence concrète sur la situation de cette dernière. Le principe d'une contribution d'entretien post-divorce devait ainsi être admis, à moins que l'intimée ne soit en mesure de pourvoir elle-même à son entretien. Pour la période jusqu'au 31 décembre 2019, ils ont retenu que l'intimée disposait d'un disponible de 190 fr. et le recourant de 775 fr., de sorte que la disparité de cet excédent justifiait de le partager par moitié. Ainsi, une contribution en faveur de l'intimée devait être allouée depuis la date du jugement de première instance jusqu'au 31 décembre 2019, d'un montant mensuel de 300 fr. Dès janvier 2020, l'intimée disposait d'un solde d'environ 700 fr. par mois et le recourant de 675 fr., de sorte qu'il n'existait plus de disparité justifiant le versement d'une contribution d'entretien en faveur de l'intimée.