Citation: M 6/03 26.03.2004 E. 4

En l'occurrence, les points litigieux ont fait l'objet d'une étude circonstanciée de la part de l'expert, son rapport se fonde sur des examens complets, il prend également en considération les plaintes exprimées par la personne examinée, il a été établi en pleine connaissance de l'anamnèse, la description du contexte médical et l'appréciation de la situation médicale sont claires et enfin les conclusions de l'expert sont dûment motivées. En d'autres termes, le rapport d'expertise du 13 juillet 2001 remplit toutes les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante de tels documents (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a et la référence). Le recourant ne conteste d'ailleurs pas que le rapport d'expertise satisfait aux réquisits jurisprudentiels précités, mais il ne s'en prend - à tort comme l'a vu - qu'à la partialité de l'expert. Il est donc superflu d'ordonner de plus amples investigations médicales.