Citation: 6B_598/2022 E. 3.3.2

3.3.2. Toujours en lien avec le prononcé de la peine privative de liberté, le recourant reproche ensuite à la cour cantonale d'avoir faussement retenu qu'il avait des antécédents et qu'il avait multiplié les infractions. Contrairement à ce que soutient le recourant, son casier judiciaire n'est pas vierge (faisant état d'une condamnation pour séjour illégal prononcée le 14 avril 2021; cf. supra Faits let. B.k). C'est également en vain que le recourant soutient que la cour cantonale aurait retenu à tort qu'il avait multiplié les infractions. Il ressort en effet du jugement entrepris qu'il a régulièrement et à maintes reprises menacé l'intimée (et s'en est pris à elle de plusieurs autres manières; cf. supra Faits let. B.d à B.i), en tout cas à partir du moment où le mariage du couple a été officialisé (cf. jugement attaqué consid. 8.2); que les faits incriminés se soient déroulés à partir du 23 août 2018 (jour auquel aurait eu lieu le mariage civil entre les parties) ou déjà avant cette date n'y change rien. En définitive, le recourant ne cite aucun élément important, propre à modifier la peine, qui aurait été omis ou pris en considération à tort par la cour cantonale, ni ne démontre que cette dernière aurait dû pondérer différemment l'un ou l'autre élément. Au regard des circonstances, il n'apparaît donc pas que la cour cantonale aurait abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en fixant une peine privative de liberté de 5 mois pour les infractions de menaces et de tentative de contrainte. Les griefs du recourant sont infondés.