Citation: 5D_90/2010 06.08.2010 E. 1

que la décision attaquée est un jugement de divorce invitant le recourant à restituer à l'intimée une montre Tissot qu'elle lui avait prêtée ou, à défaut, à lui verser l'indemnité d'assurance reçue pour le prétendu vol de la montre valorisée à 2'000 fr.; que s'agissant d'une décision rendue en première instance, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable en vertu de l'art. 113 LTF, qui n'ouvre la voie d'un tel recours qu'à l'encontre des décisions des autorités cantonales de dernière instance; que dans la mesure où il serait implicitement dirigé contre l'arrêt de la Cour de justice du 17 mai 2010, qui a déclaré l'appel du recourant irrecevable faute de contenir une motivation répondant aux exigences légales, le recours constitutionnel serait irrecevable pour le même motif, à savoir faute d'indiquer selon l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF) en quoi l'arrêt cantonal consacrerait une violation de droits constitutionnels; que le recours étant ainsi manifestement irrecevable, il convient, en procédure simplifiée selon l'art. 108 al. 1 let. a LTF, de ne pas entrer en matière; que la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée faute de chances de succès du recours (art. 64 al. 1 LTF); qu'en conséquence, les frais de la présente procédure sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF);