Citation: 2C_1003/2017 E. 1

Le recours est dirigé contre une décision finale (art. 90 LTF), rendue en dernière instance cantonale par un tribunal supérieur (art. 86 al. 1 let. d et al. 2 LTF) dans une cause de droit public (art. 82 let. a LTF) ne tombant pas sous le coup de l'une des exceptions prévues à l'art. 83 LTF. Il est donc en principe recevable comme recours en matière de droit public s'agissant des deux catégories d'impôts visés en l'espèce (cf. art. 146 de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'impôt fédéral direct [LIFD; RS 642.11], art. 73 al. 1 de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes [LHID; RS 642.14]; ATF 134 II 186 consid. 1.3 p. 188 s.). Le recours a en outre été déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) par le contribuable destinataire de l'acte attaqué qui a qualité pour recourir (art. 89 al. 1 LTF). On peut se demander si le recours remplit les conditions de recevabilité prévues à l'art. 42 LTF en concluant au " rejet " de l'arrêt attaqué ainsi qu'à l'admission de la " déductibilité des impenses réalisés (sic) proportionnellement à l'avancement des travaux effectués ". Comme le recourant agit en personne, il convient toutefois de ne pas se montrer trop formaliste (arrêt 2C_1189/2014 du 26 juin 2015 consid. 1.4) et d'interpréter lesdites conclusions, selon le principe de la confiance, à la lumière de la motivation contenue dans les écritures (arrêt 4A_688/2011 du 17 avril 2012 consid. 2 non publié in ATF 138 III 425). En l'occurrence, on comprend des arguments du recourant que celui-ci souhaite obtenir la déductibilité, au titre de frais d'entretien de l'immeuble, des frais de remise en état de la piscine tant s'agissant de l'impôt fédéral direct que de l'impôt cantonal, étant rappelé que le litige se limite, selon l'arrêt attaqué, à la période fiscale 2013.