Citation: 6F_40/2023 E. 2

En l'espèce, l'on comprend que la requérante entend se plaindre de ce que certains éléments de preuve n'auraient pas été pris en compte dans l'arrêt 6B_421/2022, que sa condamnation du chef d'enlèvement d'une personne de moins de seize ans serait fausse et diffamatoire, et que d'innombrables preuves et témoignages attesteraient de son innocence. Elle conteste en outre la mise à sa charge des frais de la procédure cantonale, vu sa situation financière précaire. Toutefois, la requérante se limite à une présentation libre et personnelle des faits, à alléguer son innocence, à invoquer les conséquences de sa condamnation sur sa vie privée et professionnelle, à critiquer le comportement des autorités pénales et à livrer des critiques toutes générales sur ces divers points, en prétendant que l'arrêt du 13 février 2023 l'aurait privée de ses droits fondamentaux et que son affaire serait une injustice. L'on cherche dès lors en vain dans les diverses écritures de la requérante une motivation propre à démontrer l'existence d'un motif de révision au sens des art. 121 ss LTF, dispositions auxquelles elle ne se réfère d'ailleurs aucunement. A supposer au demeurant qu'elle entende se prévaloir de faits pertinents qui n'auraient pas été pris en considération par le Tribunal fédéral (art. 121 let. d LTF), elle n'opère aucune démonstration propre à l'établir, alors qu'en tout état, le délai de 30 jours pour requérir à ce titre la révision de l'arrêt 6B_421/2022, notifié à son conseil le 7 mars 2023, apparaît manifestement échu.