Citation: 5A_939/2019 E. 4.1

4.1. En l'espèce, la juridiction précédente a retenu en substance que le recourant n'avait pas abordé, ne serait-ce que très sommairement, l'un ou l'autre des arguments avancés par la Justice de paix pour ordonner l'exercice du droit de visite au Point Rencontre; il s'est borné à exposer son point de vue sur la séance devant l'autorité de première instance et à se plaindre de ne pas pouvoir rencontrer sa fille, mais il n'a pas pris position sur les motifs ayant conduit les premiers juges à prendre cette décision et n'a pas dit en quoi elle serait injustifiée. Le recours s'avère dès lors irrecevable, faute de répondre aux exigences de motivation posées à l'art. 450 al. 3 CC. L'autorité précédente a considéré que, même recevable, le recours eût été rejeté. La décision entreprise ne comporte aucune violation du droit ou de constatation fausse ou incomplète des faits pertinents; compte tenu des tensions entre parents et de leur absence de communication, ainsi que des difficultés et des manquements constatés à l'occasion de l'exercice du droit de visite chez le père, il apparaît nécessaire que le droit de visite puisse reprendre rapidement dans un contexte sécurisant pour l'enfant, afin de lui garantir une stabilité; or, tel est le cas au Point Rencontre.