Citation: 6B_763/2013 E. 1.3.4

1.3.4. Le recourant ne cite, en définitive, aucun élément important, propre à modifier la peine, qui aurait été omis ou pris en considération à tort par la cour cantonale. Au vu des circonstances, il n'apparaît pas que la peine infligée, qui entre, par ailleurs, dans les premiers degrés de l'échelle des sanctions envisageables pour un trafic de stupéfiant en concours avec un séjour illégal (art. 19 al. 1 let. d LStup et 115 al. 1 let. b LEtr), soit exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation. Au surplus, le recourant ne conteste pas la fixation d'une courte peine privative de liberté ferme. Il ne formule dès lors aucun grief recevable, au regard de l'art. 42 al. 2 LTF, tiré d'une violation de l'art. 41 CP. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur cet aspect.