Citation: I 666/01 04.04.2002 E. 3

3.- En l'espèce, on constate qu'en renonçant à compléter l'instruction par la mise en oeuvre d'une expertise médicale, les premiers juges n'ont pas violé le droit d'être entendu du recourant, dès lors que le rapport du docteur A.________ était propre à emporter leur conviction et, partant, à rendre superflue l'administration d'autres preuves. En effet, le rapport du 21 août 2000 expose de manière circonstanciée les données anamnestiques, décrit le contexte médical avec précision et les conclusions sont motivées de manière convaincante, tant sur le plan somatique que sur le plan psychiatrique. a) En particulier, en ce qui concerne les troubles cardiaques évoqués par le recourant, le docteur A.________ a pris connaissance des conclusions du docteur B.________, qui avait constaté la présence d'"un souffle systolique d'intensité 2/6 à l'apex" (rapport du 16 décembre 1999) et de celles des médecins du Service de rhumatologie et de médecine physique de l'Hôpital Y.________ (rapport du 27 janvier 2000 des docteurs D.________, E.________ et F.________), selon lesquelles le recourant souffrait d'une hypertension artérielle qu'ils ont prise en charge. Il a d'ailleurs expressément fait mention de ce diagnostic en indiquant que l'hypertension artérielle de l'assuré était compensée. A l'instar de ses confrères, l'expert n'a pas constaté l'existence d'une affection cardiaque, de sorte que des investigations supplémentaires n'apparaissent pas nécessaires.