Citation: 2C_13/2021 E. 4

Les recours auprès du Tribunal fédéral doivent notamment indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 1 et 2 LTF) et doivent se fonder sur les faits retenus par l'arrêt attaqué (art. 105 al. 1 LTF). En outre, sous réserve des cas non pertinents visés à l'art. 95 let. c à e LTF, le recours en matière de droit public ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application du droit cantonal consacre une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à un autre droit fondamental (cf. ATF 143 I 321 consid. 6.1 p. 324; arrêt 2C_20/2019 du 13 mai 2019 consid. 2.1). Le Tribunal fédéral n'examine toutefois le moyen tiré de la violation de droits fondamentaux que si ce grief a été invoqué et motivé de manière précise par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, le courrier du 3 janvier 2021, qui doit être considéré comme un recours en matière de droit public, ne contient aucune motivation qui exposerait en quoi la Cour de justice du canton de Genève aurait violé le droit en rejetant le recours déposé par le recourant contre la décision rendue le 11 août 2020 par le bureau de la commission classant la plainte du recourant. Il s'ensuit que la demande de restitution du délai n'est pas assortie d'un recours recevable au sens des art. 42 al. 2, 50 et 106 al. 2 LTF.