Citation: 1C_884/2013 E. 7.3

7.3. En l'espèce, le Tribunal cantonal a constaté que le projet litigieux modifiait considérablement l'aspect du secteur en question, composé essentiellement de chalets individuels sur un niveau et du camping situé de l'autre côté de la route. Mais le contraste formé entre le projet et les autres habitations résultait de l'application de la règle communale qui, dans la zone d'affectation mixte, autorisait une hauteur de 12 m avec quatre niveaux habitables, hauteur qui n'était en elle-même pas en harmonie avec la hauteur admise pour les constructions artisanales et industrielles limitées à 6 m. Le Tribunal cantonal a ainsi considéré que l'autorité communale, en autorisant le projet contesté, était resté dans les limites du pouvoir d'appréciation que lui réservait la jurisprudence en matière d'esthétique. Au surplus, les toitures plates végétalisées prévues étaient de nature à assurer une meilleure intégration des constructions dans le territoire communal, en raison de la position du terrain au bas de la station.