Citation: 1B_268/2013 E. 1

Contrairement à ce que soutient l'intéressé, ni la Présidente du Tribunal correctionnel ni le Tmc ne s'est saisi de cette dénonciation du 22 juillet 2013. Celle-ci a en effet été aussitôt transmise (le 24 juillet 2013) au Ministère public valaisan comme objet de sa compétence (cf. art. 31 al. 1 et 34 al. 2 CPP); celui-ci a d'ailleurs déjà ouvert une procédure pénale à l'encontre du recourant à la suite des faits dénoncés le 15 janvier 2013 par la plaignante C.________, faits qui se seraient déroulés dans la même localité valaisanne que ceux dénoncés le 22 juillet 2013. Les critiques formulées dans ce contexte par le recourant reposent ainsi sur une prémisse erronée et tombent dès lors manifestement à faux. L'instance précédente n'avait par conséquent pas à les traiter spécifiquement. Le recourant semble au demeurant perdre de vue qu'il fait également l'objet d'un renvoi en jugement devant le Tribunal correctionnel vaudois pour des faits antérieurs à ceux dénoncés en janvier et juillet 2013 et qui se seraient déroulés dans le canton de Vaud (cf. acte d'accusation du 23 février 2011). Contrairement à ce que soutient le recourant, c'est dès lors à juste titre que le Ministère public vaudois a été invité à déposer des observations dans le cadre de la procédure ayant pour objet les actes commis sur le territoire vaudois. En l'occurrence, dans le cadre de sa propre procédure, l'instance précédente pouvait tenir compte des actes faisant l'objet d'une enquête en Valais - bien que ne relevant pas de sa compétence ratione loci - dans l'examen du risque de récidive. Quoi qu'en pense le recourant, le fait que la victime des actes dénoncés le 22 juillet 2013 n'aurait pas formellement déposé plainte n'est pas déterminant dans ce contexte (cf. consid. 4.2 infra). Les griefs du recourant doivent dès lors être écartés.