Citation: 9C_705/2019 E. 4.1

4.1. En ce qui concerne tout d'abord les conclusions du recourant visant à l'octroi de l'allocation pour impotent à partir du 19 octobre 2009 ou du 21 mai 2012, elles sont d'emblée mal fondées compte tenu de l'art. 48 LAI et de la jurisprudence y relative (rendue à propos de cette disposition dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2007 et réintroduite [avec la nouvelle systématique de l'al. 2 let. a et b] à partir du 1er janvier 2012 [RO 2011 5659; FF 2010 1647, p. 1733 ch. 2 ad art. 48]). Comme l'a rappelé la juridiction cantonale, la demande adressée à un assureur social sauvegarde en principe le droit aux prestations de celui qui la présente et comprend toutes les prétentions qui, de bonne foi, sont liées à la survenance du risque annoncé. Toutefois, même si l'administration a omis fautivement de donner suite à une demande initiale de prestations, qui était bien fondée, le paiement des prestations arriérées est soumis au délai de péremption absolu de cinq ans à compter de la date du dépôt de la nouvelle demande; les prestations antérieures sont éteintes (art. 24 al. 1 LPGA en relation avec ATF 129 V 433 consid. 7 p. 438 [9C_452/2011 du 15 novembre 2011 consid. 3.3]; 121 V 195 consid. 5d p. 201 ss; arrêts 8C_233/2010 du 7 janvier 2011 consid. 5.1 et 9C_92/2008 du 24 novembre 2008 consid. 3.3). En l'espèce, cela signifie que les prestations ne pourraient être dues que pour les cinq dernières années à partir de la nouvelle demande du 13 septembre 2017, soit au plus tôt dès le 13 septembre 2012. Le recourant invoque à cet égard l'application de l'art. 48 al. 2 LAI à la première demande de prestations pour en déduire un droit dès sa naissance voire dès le 21 mai 2012 (en citant de manière incomplète l'arrêt 9C_532/2011 du 7 mai 2012 consid. 4.3, qui rappelle la jurisprudence en cause). Il méconnaît cependant que même dans l'éventualité où il aurait préservé tous ses droits par sa demande initiale (du 21 mai 2013), les prestations arriérées ne pourraient être allouées que pour les cinq ans précédant sa seconde demande. Seul entre donc en considération le droit à l'allocation pour impotent à partir du 13 septembre 2012, comme il le demande dans sa conclusion "à titre plus subsidiaire". C'est dans ce cadre temporel que doivent être examinés ses griefs.