Citation: 8C_91/2014 E. 4

En l'occurrence, la violation du droit d'être entendue dans le sens invoqué par la recourante n'a pas de portée propre par rapport à ses critiques sur la manière dont les premiers juges ont apprécié les compléments de preuve recueillis par l'intimée et le résultat de cette appréciation. En effet, le droit d'être entendu (art. 29 Cst.) ne s'oppose pas à ce que l'autorité mette un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui permettent de se forger une conviction et que, procédant d'une façon non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient plus l'amener à modifier son opinion (ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236; 134 I 140 consid. 5.3 p. 148). Son argument sera donc examiné ci-après, avec le fond du litige.