Citation: 6B_1109/2022 E. 1.3

1.3. La recourante considère que la cour cantonale aurait omis, sans aucune explication, de retenir plusieurs dénonciations et témoignages qui lui auraient clairement laissé croire que des mauvais traitements auraient été infligés à ses enfants lorsqu'elle a effectué sa dénonciation. Elle indique que ces dénonciations et témoignages auraient à tout le moins permis de douter du fait qu'elle savait que les dénonciations de mauvais traitements étaient fausses. Dans la mesure où la recourante se réfère à des éléments qui n'ont pas été constatés dans l'arrêt entrepris et où elle ne démontre pas, par des renvois précis aux pièces du dossier, les faits juridiquement pertinents à cet égard et les moyens de preuve adéquats, elle ne sollicite pas valablement le complètement de l'état de fait. Partant, la Cour de céans ne saurait tenir compte de ces éléments et les griefs de la recourante, qui se fondaient exclusivement sur ces faits, tombent à faux. En outre, la recourante ne conteste pas ne pas avoir soutenu dans son appel que des éléments du dossier lui auraient permis de penser que les infractions qu'elle avait dénoncées auraient pu avoir lieu. Dès lors que la recourante n'établit pas qu'elle aurait motivé son appel sur ce point, elle ne saurait reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte de ces arguments (cf. arrêts 6B_20/2022 du 19 avril 2023 consid. 2.2; 6B_450/2022 du 29 mars 2023 consid. 2.7; 6B_355/2022 du 27 mars 2023 consid. 3.4; 6B_239/2022 du 22 mars 2023 consid. 7.3 et les arrêts cités). Partant, son grief est irrecevable pour ce motif également.