Citation: I 911/05 26.04.2006 E. A

A.a S.________, né en 1943, travaillait comme maçon-coffreur au service de l'entreprise X.________ SA. Victime d'une chute sur un chantier le 5 septembre 1994, il a présenté une fracture du poignet droit ainsi que des plaies multiples au visage et a souffert par la suite d'un syndrome épaule-main. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), auprès de laquelle le prénommé était assuré, a pris en charge le cas. Par décision du 17 janvier 1997, confirmée sur opposition le 13 juin suivant, celle-ci lui a alloué à compter du 1er décembre 1996 une rente d'invalidité fondée sur un degré d'invalidité de 40 % et une indemnité pour atteinte à l'intégrité de 7,5 %. A.b Dans l'intervalle, S.________ s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 18 mai 1995 en sollicitant l'octroi d'une rente. Après avoir recueilli différents avis médicaux et soumis l'intéressé à un stage d'observation professionnelle au Centre d'observation professionnelle de l'assurance-invalidité (COPAI), à Z.________, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a par décision du 30 octobre 2000 rejeté la demande de prestations. Il a considéré que dans une activité adaptée à son état de santé, soit dans le montage industriel, la petite mécanique industrielle, le conditionnement ou encore un travail d'opérateur sur machines dans l'horlogerie, S.________ disposait d'une capacité résiduelle de travail de 100 % et ne présentait de ce fait qu'un manque à gagner de 34,25 %, taux insuffisant pour donner droit à une rente de l'assurance-invalidité.