Citation: 6B_1402/2019 E. 1

En l'espèce, A.________ se plaint que les membres du Tribunal fédéral dont il requiert la récusation ont participé à de précédentes décisions du Tribunal fédéral qui lui ont été défavorables. Il invoque aussi avoir déposé plainte pénale contre eux. A elle seule, l'allégation par le recourant du dépôt d'une plainte pénale dénoterait, tout au plus, son état d'esprit à l'égard des personnes concernées, mais non l'inimitié alléguée (ATF 134 I 20 consid. 4.3.2 p. 22). Dans ces conditions, en se bornant à invoquer la composition des cours ayant statué précédemment en sa défaveur, le recourant ne développe aucune motivation pertinente en relation avec sa demande de récusation, au regard des principes rappelés ci-dessus. De surcroît, le recourant multiplie de telles démarches, qu'il étend, au fur et à mesure de ses insuccès judiciaires, aux magistrats appelés à statuer sur de nouveaux recours. Cela suffit à démontrer le caractère abusif de sa manière de procéder, qui avait, du reste, déjà été relevé dans deux précédentes décisions (arrêts 6F_2/2017 du 27 février 2017 consid. 2 et 6F_27/2016 du 29 novembre 2016 consid. 2). Dépourvue de toute motivation pertinente et abusive de surcroît, la demande de récusation est irrecevable. Elle peut être traitée même par un juge visé par ce procédé (ATF 129 III 445 consid. 4.2.2 p. 646 et les arrêts cités; 114 la 278 consid. 1 p. 279; 105 lb 301 consid. 1c et d p. 304).