Citation: 1C_584/2020 E. 2.2

2.2. La recourante prétend cependant que l'entrée en matière se justifierait vu les violations du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.) au cours de la procédure devant l'instance précédente et celles relatives à son droit d'être entendue. Elle soutient en particulier que l'autorité précédente n'aurait pas pris en considération les griefs soulevés contre l'OFJ eu égard à des pièces qui pourraient être transmises alors qu'elles n'entreraient pas dans la période retenue par cet office (du 4 février au 10 juin 2013). La recourante reproche également à la Cour des plaintes d'avoir examiné cette problématique sous l'angle du principe de proportionnalité. Ce faisant, la recourante reconnaît donc que les griefs soulevés - contrairement à ce qui prévalait dans l'arrêt 1C_446/2020 du 30 septembre 2020 auquel elle se réfère explicitement - ont fait l'objet d'un examen de la part de l'autorité précédente. Celle-ci a ainsi considéré que les "pièces - dont la recourante refus[ait] expressément la transmission à l'autorité requérante dans la mesure où elles seraient antérieures à la période indiquée dans la décision de clôture - [avaient] uniquement trait aux documents d'ouverture du compte litigieux" (cf. consid. 5.4 p. 11 de l'arrêt attaqué), ce qui n'est au demeurant pas contesté par la recourante (cf. notamment ad ch. 60 p. 11 du recours). L'appréciation effectuée - qui tend à confirmer la transmission des pièces litigieuses eu égard à leur nature pour des périodes notamment antérieures à celles retenues par l'office - peut certes déplaire à la recourante; cela ne constitue en revanche pas une violation du droit d'être entendu. Cette constatation s'impose d'autant plus qu'en violation de ses obligations en matière de motivation (art. 42 al. 2 LTF), la recourante n'étaie pas devant le Tribunal fédéral quelle (s) pièce (s) ne serai (en) t pas, le cas échéant, couverte (s) par cette motivation; elle se limite à cet égard à relever la présence d'actes notariés de 2016, sans autre explication notamment quant à leur contenu (cf. ad ch. 60 p. 11 de son recours). En tout état de cause, la recourante ne prétend pas n'avoir pas eu connaissance des documents litigieux avant la décision de clôture et/ou avoir été dans l'impossibilité de développer ses arguments, tant devant l'OFJ que lors de son recours auprès de l'autorité précédente, qui dispose d'une pleine cognition en fait et en droit (cf. ad ch. 6 ss et ch. 11 p. 3 s. du recours). Dans cette mesure, la présente cause se distingue de la situation dans l'arrêt 1C_446/2020 cité par la recourante où des pièces destinées à être transmises avaient été communiquées après la décision de clôture. Partant et faute de motif justifiant l'entrée en matière, le recours est irrecevable.