Citation: U 363/99 27.07.2001 E. 2

2.- Dans une affaire comparable au cas d'espèce (accident du 24 décembre 1945 et augmentation du taux d'invalidité de 20 à 50 % à partir du 1er septembre 1988 à la suite d'une rechute), la Cour de céans a confirmé sa jurisprudence antérieure selon laquelle l'augmentation du taux d'invalidité à la suite d'une rechute postérieure au 1er janvier 1984 ne donne pas naissance à un nouveau droit à une rente au sens de l'art. 118 al. 2 let. c LAA. Elle en a déduit que, dans cette hypothèse, ce n'est pas le gain annuel obtenu immédiatement auparavant qui est déterminant pour le calcul de la rente, mais celui que l'assuré a réalisé avant l'accident (ATF 118 V 295 s. consid. 2a et b et les références).