Citation: 5A_263/2014 E. 4.2

4.2. S'agissant du premier fait nouveau invoqué par le recourant, ce dernier se plaint essentiellement dans ses écritures du fait que l'Institut Y.________ lui aurait signifié explicitement son refus de supprimer les données sensibles figurant aux pages 96 à 107 du mémoire litigieux et qu'il continuerait par conséquent à violer ses droits de la personnalité. Or, sa demande de révision porte sur l'arrêt du 30 août 2013, à savoir une décision ayant pour objet le refus de détruire le dossier archivé établi dans le cadre de son suivi par le SPJ. L'Institut Y.________ étant une institution sans lien de subordination avec le SPJ, on perçoit mal comment la révision de l'arrêt du 30 août 2013, en ce sens que la destruction du dossier conservé auprès du SPJ serait ordonnée, pourrait avoir une incidence sur le refus de l'Institut Y.________ de supprimer les données sensibles apparaissant dans le mémoire litigieux et inversément. Il apparaît ainsi que le fait nouveau invoqué par le recourant n'est pas de nature à modifier l'état de fait à la base de l'arrêt entrepris et que cet élément nouveau n'aurait pas conduit le juge à statuer autrement s'il en avait eu connaissance dans la procédure principale puisque celui-ci avait à se prononcer sur la destruction du dossier archivé auprès du SPJ et non sur le contenu du travail de mémoire conservé par l'Institut Y.________, de sorte que c'est à juste titre que l'autorité cantonale a considéré qu'il ne s'agissait pas d'un élément propre à remettre en cause son arrêt.