Citation: 4A_230/2024 E. 8.3

8.3. Ainsi, en fin de compte, les juges cantonaux ont précisément retenu que l'intimée n'avait pas collaboré comme elle le devait. Ils ont dès lors fait application de la troisième étape susmentionnée (cf. consid. 6.2.3 supra), destinée aux cas où le bailleur a violé son obligation de collaborer. Au demeurant, on peut ajouter que la cour cantonale n'a pas sombré dans l'arbitraire en évoquant que les indications de l'intimée en lien avec le temps écoulé et la fusion étaient à son sens " crédibles " (et ainsi, suffisantes) puis, plus loin, que la faute de l'intimée n'était pas manifeste. L'arbitraire ne résulte pas du seul fait qu'une autre solution serait concevable, voire préférable.