Citation: 6B_793/2014 E. 2.5

2.5. Le recourant cite un passage de la lettre écrite par D.________ à leur mère le 7 janvier 1997. Il reproche à l'autorité précédente de ne pas l'avoir vue comme la chronique des homicides perpétrés fin 2005. Il relève en particulier que D.________ aurait "pris à témoin sa propre mère de ce qu'il était capable de faire contre elle pour arriver à ses fins" (recours, p. 8). La critique, telle que formulée, est appellatoire et dès lors irrecevable. Au demeurant, le texte en question, écrit huit ans avant les faits, ne parle pas de meurtre, son auteur se contentant de menacer sa mère, si elle ne le rencontre pas dans un délai imparti, de mettre en route une procédure judiciaire (cf. annexe 6, p. 2, de la demande de révision). Dans ces circonstances, il n'était pas arbitraire de considérer que cette lettre n'était pas propre à modifier, même au stade de la vraisemblance, l'état de fait retenu.