Citation: 9C_226/2024 E. 7.3

7.3. Selon les constatations cantonales, le recourant a acquis 1'089 actions à 18,30 USD l'unité en 2009 et 1'365 actions (et non pas 1'635 actions comme l'a retenu la cour cantonale) à 26,37 USD en 2010 de la société E.________, ainsi que cela ressort par exemple du courrier de cette société du 17 mai 2010, et non pas des actions de B.________ comme le relève à juste titre le recourant en se plaignant d'une constatation inexacte des faits sur cet élément. Dans ce contexte, le recourant allègue avoir payé un prix de faveur correspondant à 10 % de la valeur réelle du titre et donc d'avoir bénéficié en 2009 et 2010 d'un avantage en application de la Circulaire n° 5 de 1997, alors que l'Administration fiscale soutient que la réalisation du revenu serait intervenue en 2012, soit au moment de la vente des actions litigieuses à F.________, puisqu'à ce moment-là le contribuable se serait vu offrir un prix allant au-delà de ce qui avait été convenu dans la convention du 18 mai 2009.