Citation: 4A_419/2024 E. 6

En second lieu, les recourants font grief à la cour cantonale de s'être rendue coupable d'un déni de justice en omettant de statuer sur plusieurs aspects de leur mémoire de recours. Semblable reproche tombe à faux. La cour cantonale a, en effet, souligné à bon droit qu'elle était saisie d'un recours pour retard injustifié fondé sur l'art. 319 let. c CPC. Elle a donc visiblement considéré que les critiques formulées par les recourants au sujet de la mise en oeuvre de l'expertise et d'autres questions procédurales sortaient du cadre dudit recours. Pour le reste, elle a examiné et traité la question de savoir si l'autorité de première instance avait indûment tardé à rendre sa décision, ce qu'elle a nié. Or, les recourants ne s'en prennent pas aux motifs avancés par la cour cantonale pour justifier la solution retenue par elle, ce qui scelle le sort du recours.