Citation: 2C_175/2018 E. 4

En vertu de l'art. 98 LTF, dans le cas des recours formés contre des décisions portant sur des mesures provisionnelles (sur cette notion cf. B. CORBOZ, Commentaire romand de la LTF, 2e éd., Berne 2014, ad art. 98 LTF), seule peut être invoquée la violation des droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). Cela signifie que l'acte de recours doit, sous peine d'irrecevabilité, contenir un exposé succinct des droits ou principes constitutionnels violés et préciser concrètement en quoi consiste la violation (cf. ATF 135 II 243 consid. 2 p. 248; 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254), ce que le présent mémoire ne contient à l'évidence pas alors qu'il s'en prend à une décision relative à l'effet suspensif et à des mesures provisionnelles. Certes le recourant invoque certains droits constitutionnels (mémoire p. 5), mais n'en expose nullement le contenu ni en quoi ils seraient concrètement violés.