Citation: 6B_423/2014 E. 1.2

1.2. A l'appui de ses griefs, le recourant se réfère à la motivation contenue dans le jugement de première instance, ayant conduit au prononcé d'une peine privative de liberté de cinq ans. Il estime que les seuls éléments nouveaux retenus par l'autorité précédente étaient la requalification d'un vol en vol en bande et la nécessité d'une peine plus lourde pour détourner le recourant de nouveaux actes criminels. Selon lui, aucun élément ne justifiait l'augmentation par l'autorité précédente de deux ans de la durée de la peine privative de liberté prononcée en première instance. La motivation de l'arrêt attaqué serait insuffisante sur ce point. Le recourant perd ici de vue que l'autorité d'appel dispose d'un plein pouvoir d'examen en fait et en droit (cf. art. 398 al. 2 CPP), sur les points attaqués (art. 404 al. 1 CPP), en l'espèce notamment la quotité de la peine prononcée en première instance dans le cadre de l'appel du ministère public. L'autorité précédente devait ainsi examiner librement, en sa qualité de juridiction d'appel, les critères posés par l'art. 47 CP et fixer la peine en conséquence. L'obligation de motivation prévue par l'art. 50 CP ne portait que sur cet examen. L'autorité précédente n'avait en revanche pas à expliquer spécifiquement pour quels motifs elle prononçait une peine différente de celle ordonnée en première instance. Tels que motivés, les griefs du recourant sont infondés. Au demeurant, l'autorité précédente a dûment motivé la peine privative de liberté de sept ans prononcée à l'encontre du recourant (cf. arrêt attaqué, ch. 42 p. 32-33 et ch. 4.2.2 p. 34). On peut s'y référer. La peine a été fixée dans le cadre légal. Le recourant ne cite aucun critère qui aurait été retenu à tort par l'autorité précédente ou qui aurait été ignoré et on ne discerne pas que tel soit le cas ni que la peine procède d'un abus du pouvoir d'appréciation accordé au juge par l'art. 47 CP. La peine prononcée ne viole pas le droit fédéral.