Citation: 5A_143/2017 E. 5

Dans un dernier moyen, le recourant dénonce une violation de l'art. 176 al. 1 ch. 1 CC; en substance, il fait valoir que, dans les circonstances de l'espèce, le juge précédent aurait dû appliquer le principe du " clean break " et refuser toute pension alimentaire à l'épouse. La décision attaquée, en tant qu'elle touche à des mesures protectrices de l'union conjugale, porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 393 consid. 5, 585 consid. 3.3). Or, dans un recours dirigé contre une telle décision, la partie recourante ne peut se plaindre que de la violation de ses droits constitutionnels - ce qui n'est pas le cas de la disposition prétendument violée -, moyen qu'elle doit de surcroît motiver conformément aux exigences prévues par l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 134 II 349 consid. 3; 133 III 589 consid. 2 et les arrêts cités). Faute de répondre à ces conditions, le recours est irrecevable dans cette mesure.