Citation: 5A_899/2021 E. 3

Dans son écriture, le recourant indique à titre liminaire qu'il entend se plaindre de la violation des droits constitutionnels suivants : " égalité entre homme et femme, protection contre l'arbitraire, protection des enfants et des jeunes, droit à un procès équitable, droit à obtenir une décision dans un délai raisonnable ". Outre les griefs d'arbitraire et de déni de justice (art. 9 et 29 al. 1 Cst.) qu'il développe brièvement dans la troisième partie de son écriture, les autres griefs cités ne sont pas repris et explicités plus avant. En effet, le recourant se contente de citer ces dispositions constitutionnelles, sans que l'on discerne pour quels motifs la décision entreprise y contreviendrait. Par conséquent, dénués de motivation, les griefs tirés de la violation de l'égalité entre homme et femme (art. 8 al. 3 Cst.), de la protection des enfants et des jeunes (art. 11 Cst.), et du droit à un procès équitable (art. 30 al. 1 Cst.) sont d'emblée irrecevables (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1).