Citation: 6B_568/2018 E. 2

Le recourant reproche par ailleurs à la cour cantonale d'avoir fait une application arbitraire de l'art. 251 CP. C'est cependant en vain que l'on cherche, dans son mémoire de recours, une argumentation recevable - répondant aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF - fondée sur l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 1 supra), concernant une éventuelle violation de l'art. 251 CP. L'argumentation du recourant se résume en effet à contester avoir souhaité - par ses incitations à l'égard de C.________ - obtenir des informations relatives à A.________ SA dans une optique concurrentielle. Or, l'autorité précédente a précisément constaté que l'intéressé avait poussé le prénommé à signer l'accord de confidentialité 5 août 2010 en vue de procurer à celui-ci des rapports d'audit anonymisés émanant de A.________ SA pour en connaître certains aspects.