Citation: 9C_122/2017 E. 4.2

4.2. En considérant que l'inscription de l'intimé à l'assurance-chômage comme personne à la recherche d'un emploi qui dispose d'une aptitude entière au placement n'avait pas interrompu le lien de connexité temporelle avec l'incapacité de travail survenue dès février 2007, les premiers juges n'ont pour le surplus pas violé le droit fédéral. Cette période d'indemnisation de l'assurance-chômage est en effet concomitante aux faits sur lesquels la juridiction cantonale s'est fondée, sans arbitraire (consid. 4.1 supra), pour retenir que la baisse de rendement de 20 % de l'intimé s'était maintenue sans interruption depuis février 2007. La rapidité avec laquelle le nouvel employeur a signalé l'intimé à l'assurance-invalidité pour une détection précoce renforce par ailleurs, quoi qu'en dise la recourante, l'appréciation selon laquelle l'état de santé de A.________ ne s'était nullement amendé depuis février 2007 et que celui-ci a tenté de se réinsérer dans un emploi qui n'était nullement adapté à son état de santé. L'office AI avait du reste d'emblée mis en garde l'intimé, considérant qu'une activité de plâtrier (plaquiste) n'était pas exigible de sa part. Il s'ensuit que la connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue alors que l'intimé était affilié à AXA et l'invalidité constatée par la décision ultérieure de l'office AI n'a pas été rompue, de telle sorte que la juridiction cantonale a constaté à bon droit l'obligation de prester de celle-ci.