Citation: 1C_296/2016 E. 3.3

3.3. Le recourant estime encore que le Tribunal cantonal aurait arbitrairement retenu qu'il n'a pas déposé de demande d'autorisation portant sur la suppression des fresques. Selon lui, dès lors que ni le permis de construire du 12 décembre 2013 ni le préavis du SBC du 2 septembre 2013 ne mentionnent ces fresques ou ne prévoient de mesures particulières les concernant, il était en droit de procéder à leur élimination. On ne saurait toutefois le suivre dans cette voie: tout particulièrement dans le contexte d'un immeuble protégé, il n'apparaît pas arbitraire d'avoir déduit du silence de la demande d'autorisation (et des documents produits dans ce cadre) que les transformations intérieures envisagées par le recourant ne porteraient pas sur les fresques murales et que le permis délivré n'en autorisait pas l'effacement.