Citation: I 880/06 29.08.2007 E. 2

Les premiers juges ont tout d'abord considéré qu'au vu des pièces médicales se trouvant au dossier, (expertises des docteurs S.________, du 16 août 2001, C.________, du 7 décembre 2002 - auxquels le Tribunal fédéral des assurances a reconnu une pleine valeur probante - F.________, des 26 avril et 13 juillet 2004 ainsi que P.________, du 28 décembre 2004), la situation du recourant était suffisamment étayée et il n'y avait dès lors pas lieu d'ordonner une expertise complémentaire. La juridiction cantonale a ensuite retenu que l'avis du docteur F.________, lequel faisait état d'une aggravation significative de l'état de santé du recourant, ne pouvait être retenu dès lors que ce dernier se fondait sur les plaintes subjectives de son patient et qu'il émettait des considérations d'ordre psycho-social pour justifier une invalidité. Au surplus, ses constatations objectives n'établissaient aucune péjoration sensible de l'état de santé de l'assuré. La juridiction cantonale a conclu qu'une aggravation de l'état de santé du recourant n'était pas établie depuis la décision du 19 décembre 2001 et que la capacité de travail de ce dernier était toujours de 80 % dans une activité adaptée, comme celle de contrôleur, surveillant, magasinier ou réceptionniste. La juridiction cantonale a également examiné si les circonstances économiques s'étaient modifiées, ce qu'elle a exclu. Cette motivation est convaincante et il n'y a pas lieu de s'en écarter. N'apportant aucun argument nouveau par rapport à ceux déjà évoqués devant l'instance cantonale, les explications auxquelles s'en tient l'assuré dans son recours de droit administratif ne sont dès lors pas de nature à remettre en cause le résultat de la constatation des faits opérée par l'instance précédente et l'appréciation juridique qu'elle a faite de la situation. Ainsi, les griefs du recourant à l'encontre des premiers juges ne font aucunement apparaître que ceux-ci auraient retenu des faits pertinents de manière manifestement inexacte, incomplète ou en violation d'une règle de procédure. Par conséquent, le recourant est mal fondé.