Citation: 6B_216/2019 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, l'autorité précédente a constaté que le recours cantonal, qui ne visait pas l'objet de la décision qu'il attaquait et qui était dépourvu de grief et de conclusion correctement formulées, devait être frappé d'irrecevabilité. Elle a en outre considéré que ce recours aurait de toute manière dû être rejeté sur le fond, en l'absence de violation de l'art. 310 al. 1 let. a CPP, et que la recourante n'avait pas critiqué les motifs de l'ordonnance querellée s'agissant du Procureur dont elle demandait la destitution. Invoquant la violation de son droit d'être entendue et l'appréciation arbitraire des preuves, la recourante affirme que les faits qu'elle a soulevés devant la cour cantonale étaient nouveaux. Elle soutient par ailleurs, pour l'essentiel, que toutes les plaintes pénales déposées contre elle par son ancien compagnon avaient été instruites alors que cela n'avait pas été le cas des siennes, le Procureur en charge du dossier s'étant de toute évidence montré partial.