Citation: 8C_169/2024 E. 4.3

4.3. Invoquant diverses violations du droit, le recourant soutient que les premiers juges lui auraient reproché à tort de ne pas avoir démontré qu'il avait fourni les nombreux documents demandés par l'autorité intimée et leur fait grief de n'avoir pas traité tous les points soulevés dans son recours en violation de son droit d'être entendu. Il demande enfin que sa plainte soit traitée sous l'angle de plusieurs dispositions constitutionnelles et conventionnelles. En l'occurrence, les premiers juges ne lui ont aucunement reproché de n'avoir pas démontré qu'il avait fourni les documents demandés par l'autorité intimée pour statuer sur son droit aux prestations. Cet élément a uniquement été mentionné afin d'examiner sur quoi portait l'objet du litige. Or la limitation de l'objet du litige à la seule question du déni de justice n'est pas contestée par le recourant qui soutient notamment que la cour cantonale ne pouvait pas évaluer sa situation financière sans outrepasser son pouvoir d'examen. Quant au grief de violation du droit d'être entendu, outre qu'il semble se rapporter à des faits qui dépassent précisément l'objet du litige, il n'est pas suffisamment motivé, le recourant se limitant à renvoyer à ses écritures précédentes. Il n'y a pas davantage lieu d'entrer en matière sur les autres violations de droits fondamentaux invoqués par le recourant, faute de griefs soulevés et motivés de manière précise. Le seul fait de citer pêle-mêle différentes dispositions légales, constitutionnelles et conventionnelles ne suffit pas à remplir les exigences posées en la matière par l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 2.3 supra; arrêt 8C_203/2021 du 20 juillet 2021 consid. 8.2 et la référence).