Citation: 2C_45/2025 E. 4.2

4.2. En revanche, le recourant ne saurait se prévaloir de manière défendable d'un droit de séjourner en Suisse issu de l'art. 8 CEDH pour protéger sa vie familiale, en regard des liens qui l'uniraient à son oncle et sa tante. En effet, l'arrêt entrepris retient, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF; cf. infra consid. 5), que le recourant n'avait fourni aucun détail sur l'état de santé déficient de sa tante ni sur l'aide dont elle aurait besoin qu'il serait le seul à pouvoir fournir. Dès lors, rien ne permet d'admettre que le recourant remplirait les conditions restrictives permettant exceptionnellement à un étranger majeur de déduire un droit à une autorisation de séjour de cette disposition (cf. sur ce sujet ATF 145 I 227 consid. 3.1; 144 II 1 consid. 6.1; arrêt 2C_470/2024 du 2 octobre 2024 consid. 5.4.1).