Citation: 9C_267/2019 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), la présidente de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorité cantonale (ATF 143 I 377 consid. 1.2 et 1.3 p. 380; 142 I 99 consid. 1.7.1 p. 106 et les références), qu'en outre, si elle entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, la partie recourante doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste ladite violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 143 I 1 consid. 1.4 p. 5; 142 III 364 consid. 2.4 p. 367 et les références), qu'en l'espèce, les motifs invoqués par A.________ dans son écriture du 18 avril 2019 ne répondent manifestement pas aux exigences précitées, que le recourant se limite en effet à exprimer son incompréhension quant au rejet de son recours en instance cantonale, ainsi que son indignation quant au fait que les premiers juges ont suivi les conclusions d'une expertise pluridisciplinaire dont il avait dénoncé la partialité des médecins avant même qu'elles ne soient rédigées,