Citation: 9C_73/2015 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a constaté une amélioration de l'état de santé de l'assuré à partir de décembre 2011, lui permettant d'exercer désormais une activité lucrative à 50 % dans une activité adaptée. Elle s'est fondée sur l'expertise du docteur C.________ qui rejoignait l'appréciation, certes plus réservée, de la doctoresse B.________. Elle a expliqué les raisons pour lesquelles elle a écarté l'appréciation des docteurs F.________ et G.________, faute pour le premier d'être motivé et pour le second de rendre vraisemblable une péjoration de l'état de santé. En ce qui concerne l'exigibilité de l'activité adaptée, les premiers juges ont mentionné les motifs les ayant menés à admettre que l'activité de chauffeur était une activité adaptée (cf. consid. 6b pp. 22 s. du jugement cantonal). Sur cette base - prenant en compte un revenu sans invalidité de 65'686 fr. 90 et un revenu avec invalidité de 27'300 fr. (16'380 fr. à 30 % selon le contrat de travail du 19 avril 2013) -, elle a fixé le taux d'invalidité à 58,43 %, arrondi à 58 %, justifiant le maintien du droit du recourant à une demi-rente d'invalidité.