Citation: I 139/05 09.06.2006 E. 2

Sur le plan somatique, la juridiction cantonale a considéré que la recourante est pleinement capable d'exercer une activité légère ou moyennement lourde, à condition que celle-ci ne mette pas à contribution le dos, qu'elle n'exige pas l'élévation des bras au-dessus de la tête ni l'inclinaison régulière et qu'elle permette l'alternance des positions. Le tribunal cantonal s'est fondé pour cela sur le rapport des experts du COMAI, du 21 août 2001, lesquels ont nié l'existence d'un substrat organique aux douleurs alléguées, hormis une légère attitude scoliotique en position debout, ainsi qu'une certaine instabilité de l'articulation astragalocalcanéenne. Selon les experts, ces troubles n'entraînaient toutefois aucune incapacité de travail dans une activité comprenant les limitations ci-dessus mentionnées. Il n'y a pas de raison de mettre en cause cet avis médical qui repose sur une étude fouillée et dont les conclusions - bien motivées - ne sont pas sérieusement contestées par la recourante.