Citation: 1P.399/2006 27.11.2006 E. 4

Dans une argumentation confuse, le recourant se plaint également de l'arbitraire de l'arrêt querellé en tant qu'il confirme le bien-fondé de l'autorisation de construire du 16 janvier 2004. A cet égard, il convient de relever que le grief dans lequel il conteste que "les quelques travaux d'entretien" effectués dans l'immeuble litigieux soient soumis à la LDTR n'a pas été présenté devant le Tribunal administratif. Or, sauf exceptions dont aucune n'est réalisée en l'espèce, il découle du principe de l'épuisement des voies de recours cantonales (art. 86 al. 1 OJ) que seuls sont recevables devant le Tribunal fédéral les griefs qui, pouvant l'être, ont été présentés à l'autorité cantonale de dernière instance (ATF 119 Ia 88 consid. 1a p. 90 s.; 117 Ia 491 consid. 2a p. 495, 522 consid. 3a p. 525 s.). Pour le surplus, le recourant se borne à formuler des critiques d'ordre général contre les conditions du permis de construire litigieux, sans mentionner les dispositions de droit cantonal qui auraient été appliquées de façon arbitraire ni même évoquer une constatation inexacte des faits pertinents. Il ne cherche pas non plus à démontrer en quoi l'arrêt attaqué serait arbitraire, de sorte que son recours ne répond pas aux exigences minimales de motivation exposées précédemment.