Citation: I 501/04 13.12.2005 E. 6

Cela étant, on doit admettre que le rapport du docteur R.________ du 21 août 2001 satisfait pleinement aux exigences jurisprudentielles. En particulier, ce spécialiste en chirurgie orthopédique et en traumatologie a rendu ses conclusions en se fondant non seulement sur ses propres examens cliniques, mais également sur un bilan radiologique complet. Par ailleurs, ce médecin a fait une analyse tout à fait claire de la situation médicale et a exposé de façon convaincante ce qui l'a conduit à conclure qu'il n'existe aucune explication orthopédique aux plaintes du recourant et qu'aucun substrat anatomique n'est objectivé. Quant au rapport du psychiatre C.________ du 17 octobre 2001, il remplit lui aussi les conditions jurisprudentielles relatives à la valeur probante d'un rapport médical. On relèvera que ses conclusions (l'absence de troubles psychiques) procèdent d'un examen psychiatrique complet et qu'elles ont aussi été rendues en connaissance de l'anamnèse et des plaintes de l'intéressé. Au demeurant, le recourant ne prétend pas qu'il souffre d'une affection psychique. Enfin, le dossier de l'AI contient d'autres avis médicaux pertinents, en particulier les rapports des docteur M.________ et O.________, qui n'ont pas mis en évidence une atteinte à la santé d'une certaine importance susceptible de justifier une incapacité de travail.