Citation: 2C_79/2018 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, on ne voit pas en quoi l'appréciation des preuves par l'instance précédente violerait l'interdiction de l'arbitraire ni en quoi les conclusions qu'elle en a tirées seraient insoutenables. Le recourant admet qu'il était malade lorsqu'il est retourné en Suisse, en 2000. Bien que l'on ne puisse assimiler l'existence d'une maladie à une incapacité de travail, il ressort du dossier que, depuis son retour en Suisse, le recourant a constamment été suivi en raison de son état de santé et qu'il a fait l'objet de traitements psychiatriques. A son retour en Suisse, il a d'ailleurs été mis au bénéfice d'un permis B pour raisons de santé. Au vu de l'historique médical de l'intéressé, le Tribunal cantonal n'est pas tombé dans l'arbitraire, en se fondant également sur des rapports médicaux antérieurs à celui du 27 juillet 2017, dont le recourant se prévaut. Du reste, le recourant n'a jamais véritablement exercé d'activité lucrative de manière durable, mais a toujours alterné des périodes de dépendance à l'aide sociale.