Citation: 2A.203/2001 13.07.2001 E. B

B.- Le 4 janvier 2001, X.________ a demandé au Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal), autorité désormais compétente en la matière, de réexaminer sa situation. Il invoquait en substance qu'il avait repris la vie commune avec sa femme depuis le mois de novembre 2000, de sorte que les conditions d'un regroupement familial étaient à nouveau réalisées. Il sollicitait en conséquence une autorisation de séjour et de travail à l'année. Par décision du 26 janvier 2001 fondée notamment sur l'art. 10 al. 1 lettres a et b LSEE, le Service cantonal a rejeté la requête de X.________ et ordonné à l'intéressé de partir sans délai. Il a notamment relativisé l'importance de la reprise de la vie commune du couple X.________, puisqu'au moment de la décision précitée de l'Office cantonal du 8 janvier 1999, les époux X.________ ne s'étaient pas encore séparés. Il a en outre rappelé la jurisprudence concernant les étrangers trafiquant de la drogue et pris en compte la condamnation susmentionnée prononcée le 5 janvier 2000 à l'encontre de l'intéressé. Il a enfin considéré que X.________ était incapable de respecter les us et coutumes du pays qui lui avait offert l'hospitalité.