Citation: 9C_486/2022 E. 7.2

7.2. En ce qui concerne le revenu avec invalidité, à l'inverse de ce que soutient le recourant, l'autorité précédente n'a pas retenu qu'il était en mesure d'exercer une activité lucrative "dans le secteur de l'immobilier". Au contraire, elle a considéré qu'il pouvait exercer une activité routinière, répétitive, pratique et manuelle respectant les limitations fonctionnelles mises en évidence par les experts. Elle s'est donc fondée à juste titre sur le salaire de référence auquel peuvent prétendre les hommes effectuant des activités simples et répétitives (niveau de qualification le plus bas) dans le secteur privé selon les données de l'ESS. Selon la jurisprudence, cette valeur statistique s'applique en effet à tous les assurés qui ne peuvent plus accomplir leur ancienne activité parce qu'elle est trop astreignante pour leur état de santé, mais qui conservent néanmoins une capacité de travail importante dans des travaux légers (arrêts 9C_603/2015 du 25 avril 2016 consid. 8.1 et 9C_692/2015 du 23 février 2016 consid. 3.1 et la référence). Compte tenu des limitations fonctionnelles du recourant au niveau de son membre supérieur droit, la seule invocation d'un abattement de 25 % ne démontre par ailleurs pas que l'autorité précédente aurait excédé son pouvoir d'appréciation en fixant un abattement de 10 % (voir arrêts 9C_633/2016 du 28 décembre 2016 consid. 5.3; 8C_471/2017 du 18 avril 2018 consid. 5.3; 8C_88/2014 du 10 septembre 2014 consid. 3.4). Le Tribunal administratif fédéral a dès lors arrêté sans arbitraire le revenu annuel (brut) avec invalidité du recourant à 57'369 fr. 60 pour l'année 2014 (consid. 4.2 supra).