Citation: 8C_180/2007 12.03.2008 E. 5

A titre subsidiaire, S.________ soutient que l'on est en présence d'un accident qui justifierait la prise en charge indépendamment de la présence d'une lésion corporelle assimilée à un accident. Ce moyen doit être rejeté dès lors que le caractère extraordinaire du facteur extérieur fait défaut. La brusque rotation du tronc effectuée par la prénommée le 22 avril 2005 ne constitue pas un mouvement du corps non coordonné, qui survient quand le déroulement habituel et normal d'un mouvement corporel est interrompu par un empêchement non programmé lié à l'environnement extérieur, tel le fait de glisser, de s'encoubler, de se heurter à un objet ou d'éviter une chute (cf. à cet égard ATF 130 V 117 consid. 2.1 p. 118 et les références; ATF K 136/06 du 18 janvier 2008, consid. 4).