Citation: 4A_550/2017 E. 4.4

4.4. En réalité, les explications résumées ci-dessus (consid. 4.2), et plus largement la motivation sous-tendant la décision sur le fond montrent que le Tribunal arbitral n'a pas adopté un postulat de principe qui reviendrait à priver la recourante du droit d'apporter des preuves propres à étayer sa thèse d'une simulation, mais a bel et bien considéré que les compléments requis ne seraient pas de nature à modifier son appréciation. Le droit à la preuve n'est ainsi pas en cause, et l'appréciation portée par les arbitres - dont la recourante ne prétend pas qu'elle contrevient à l'ordre public - échappe au contrôle de la Cour de céans.