Citation: 6B_768/2024 E. 4

Si l'on en croit les nombreuses références qu'il opère aux pages 2 à 12 du jugement d'appel (qui restituent la motivation du jugement de première instance), le recourant ne paraît invoquer expressément l'interdiction de l'arbitraire qu'en lien avec ce premier jugement (mémoire de recours, p. 9), qui n'est pas l'objet de la présente procédure (art. 80 al. 1 LTF). La discussion proposée n'apparaît pas topique. Ces explications consistent de surcroît, en une discussion libre de nombreux éléments de faits. Elles sont essentiellement appellatoires et, partant, irrecevables dans le recours en matière pénale. Il en va singulièrement ainsi du questionnement du recourant sur les motifs du refus opposé par la cour cantonale d'ordonner un complément ou une nouvelle expertise, qui sont pourtant exposés aux consid. K.a.d p. 14, puis 3.a à 3.f p. 18 à 20 du jugement sur appel. En tant que le recourant affirme que son expulsion l'exposerait à un danger tant physique que mental, il ne discute pas précisément les considérants de la cour cantonale, qui a retenu, au contraire, que l'Algérie dispose d'un système de santé publique avec un office de lutte contre la toxicomanie et offre des soins en psychiatrie dont le recourant a apparemment déjà bénéficié. Celui-ci ne discute pas plus les explications figurant en page 40 du jugement sur appel, dont la cour cantonale a déduit qu'il n'avait pas rendu vraisemblable qu'il aurait été une figure politique dissidente aux yeux de la police algérienne.