Citation: 6F_37/2023 E. 3.2

3.2. Actif dans les affaires et se présentant notamment comme directeur de sociétés, le requérant procède très régulièrement devant le Tribunal fédéral depuis plus de 14 ans dans de nombreux domaines juridiques, y compris le droit pénal matériel et la procédure pénale (v. p. ex. et sans souci d'exhaustivité: arrêts 5A_667/2009 du 16 octobre 2009; 6B_1052/2009 du 19 janvier 2010; 1B_374/2010 du 24 novembre 2010; 5D_222/2011 du 30 novembre 2011; 5A_570//2012 du 9 août 2012; 1B_688/2012 du 21 décembre 2012; 6B_327/2013 du 4 avril 2013; 1B_376/2014 du 25 novembre 2014; 6B_638/2015 du 26 janvier 2016; 1C_483/2016 du 26 octobre 2016; 2F_1/2017 du 16 janvier 2017; 1B_313/2018 du 13 juillet 2018; 5A_270/2019 du 2 avril 2019; 12T_2/2019 du 7 juin 2019; 6B_819/2020 du 9 juillet 2020; 6B_378/2021 du 31 mars 2021; 5A_546/2022 du 26 juillet 2022; 6B_737/2023 du 19 juin 2023). Il dispose donc d'une pratique non négligeable de ces procédures. Quant à celles de révision des arrêts du Tribunal fédéral, en particulier, le requérant ne peut ignorer depuis les arrêts 1F_33/2017 du 23 août 2017 et 1F_34/2020 du 26 novembre 2020 le concernant, ni que leur ouverture ne peut être requise que pour des motifs précis qu'il incombe au requérant de mentionner sous peine d'irrecevabilité ni où se trouvent les règles topiques. Il s'ensuit que l'allégation selon laquelle il ne disposerait pas des connaissances nécessaires pour apprécier et critiquer l'arrêt entrepris de manière professionnelle ne lui est d'aucun secours et n'impose en tout les cas pas de s'écarter des exigences usuelles de motivation, qui demeurent, de toute manière, limitées au regard de l'art. 42 al. 2 LTF.