Citation: 4A_446/2013 E. 4.1.2

4.1.2. En second lieu, et en rapport avec les faits sous-tendant la première branche de son moyen, la recourante affirme qu'il n'est pas juridiquement admissible en droit turc pour un entrepreneur, d'une part, de laisser délibérément son équipement entre les mains du maître principal afin d'encaisser un loyer confortable et, d'autre part, d'invoquer le "blocage" du même équipement pour justifier son retard dans l'exécution de ses obligations (recours, n. 53 à 55). Selon elle, l'arbitre unique ne se serait pas penché sur cet argument, pourtant invoqué au § 7 du mémoire après audience susmentionné.