Citation: 4A_124/2018 E. B

B.a. L'employée, représentée par un avocat, a intenté une action en paiement contre ses anciens employeurs devant le Tribunal des prud'hommes du canton de Genève. Par jugement du 14 juin 2017, les époux Z.________ ont été condamnés à verser à l'employée 1'131 fr. 05 en compensation de vacances impayées, moyennant déduction des cotisations sociales et légales usuelles. Ayant constaté en fait que l'employée travaillait 20 heures par semaine jusqu'à la mi-février 2015, puis 25 heures dès le 16 février 2015, le tribunal prud'homal a rejeté les prétentions salariales qui étaient fondées sur la prémisse d'un horaire de 40 heures hebdomadaires, par la suite porté à 55 heures. Il a par ailleurs retenu que les parties avaient convenu de résilier le contrat avec effet immédiat. B.b. L'employée personnellement a fait appel de cette décision en concluant au paiement de 26'396 fr. 76. Elle a produit des pièces nouvelles et formulé des réquisitions de preuves. La Cour de justice a rejeté l'appel dans la faible mesure de sa recevabilité. Elle a notamment considéré que les pièces nouvelles auraient pu être produites devant la première instance et les a déclarées irrecevables, tout comme l'amplification des conclusions fondée sur ces pièces.