Citation: 4A_384/2020 E. A

A.________ (ci-après: le joueur ou le footballeur) est un joueur de football professionnel.... Football Club B.________ (ci-après: le Club) est un club de football, membre de la Fédération C.________ de football. Selon le footballeur, celui-ci aurait conclu, en date du 30 septembre 2016, un contrat de travail de durée déterminée avec le Club, ce que celui-ci conteste, pour la période allant du 1er janvier 2017 au 31 décembre 2019, prévoyant une rémunération mensuelle de 41'500 euros ainsi que divers montants supplémentaires. Le 7 octobre 2016, le joueur a conclu un contrat de travail avec le club de football D.________ pour une durée déterminée échéant le 15 juin 2017. Ledit contrat a pris fin le 12 décembre 2016, alors que le joueur avait évolué à quatre reprises sous les couleurs de son nouveau club. Le 16 janvier 2017, le footballeur a invité le Club à entreprendre les démarches nécessaires afin que l'exécution du contrat, prétendument conclu, puisse débuter. Après plusieurs mises en demeure restées sans effet, le joueur a assigné le Club devant la Chambre de Résolution des Litiges (CRL) de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) en vue d'obtenir le paiement de la somme de 1'544'000 euros à titre de réparation du dommage consécutif à la rupture unilatérale de la convention conclue par les parties. Statuant le 24 août 2018, la CRL a débouté le joueur des fins de sa demande. En bref, elle a considéré que le demandeur n'avait pas établi, à satisfaction de droit, avoir conclu un contrat de travail avec le le défendeur.