Citation: 5A_486/2016 E. 7.2

7.2. En l'espèce, la critique du recourant, sous réserve de la question du taux de change, revient à contester la manière dont les postes examinés ci-avant (cf. supra consid. 4 - 6) ont été pris en compte, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'effectuer de nouveaux développements à ce sujet. S'agissant de la question du taux de conversion de l'euro, celle-ci n'entre en considération qu'en ce qui concerne les revenus du recourant, les charges de l'intimée étant calculées en francs suisses. On peut déduire de l'arrêt attaqué que les revenus de l'époux se montent au minimum à 380'180 fr. (montant nécessaire pour couvrir les dépenses mensuelles des deux parties retenues dans le premier jugement, le recourant n'ayant pas rendu vraisemblable une baisse ultérieure de ses revenus [cf. supra consid. 6.2.2]). Même si la totalité de ses revenus était versée au recourant en euros - ce qui n'est nullement établi -, une baisse de ceux-ci de l'ordre de 15%, à savoir d'environ 57'027 fr. (380'180 fr. x 15%), permettrait encore à l'époux de payer la contribution d'entretien en faveur de l'intimée, compte tenu de la baisse des charges hypothécaires de 70'200 fr. Partant, le grief du recourant est infondé.