Citation: 9C_251/2024 E. 4.2

4.2. Les juges précédents ont constaté que le secret fiscal de la Société n'avait pas pu être levé valablement, dès lors qu'elle avait été radiée le 13 novembre 2023. Toutefois, pour respecter le droit d'être entendu du recourant, ils lui avaient communiqué le contenu essentiel des pièces A et B. Ils ont également retenu qu'il n'y avait pas lieu d'écarter la pièce A - comprenant 73 prélèvements du compte bancaire de la Société entre 2006 et 2019 - du dossier, puisque le recourant ne pouvait pas prétendre qu'il n'avait pas eu connaissance des 73 prélèvements, en particulier ceux sur lesquels figurait son nom et dont faisait état la pièce A. De plus, il avait participé à la procédure judiciaire opposant l'intimée à la Société, dans le cadre de laquelle les reprises opérées par le fisc avaient été confirmées. La juridiction cantonale a encore retenu que l'attestation du 6 février 2024 rédigée par l'administratrice de la Société, selon laquelle les retraits avaient été effectués à la suite de ses instructions, n'était pas pertinente, parce qu'elle avait été établie pour les besoins de la cause et qu'aucun autre élément figurant au dossier venait confirmer ces déclarations.