Citation: 6B_947/2015 E. 8.1

8.1. Au consid. 4.2.3 (p. 170 s.) de l'arrêt entrepris, après avoir exposé les linéaments du principe ne bis in idem, la cour cantonale en a exclu l'application au motif qu'au plan tant interne qu'international la décision étrangère ne déploie ses effets que pour la personne qui a été condamnée ou acquittée et non vis-à-vis de tiers, comme des co-prévenus, par exemple. Dans son mémoire, le recourant, en se référant à ce passage (mémoire de recours, p. 53) ne développe aucune argumentation tendant à démontrer qu'il pourrait se prévaloir d'une violation du principe ne bis in idem à l'égard de C.________ indépendamment de ses griefs déduits de la violation de la présomption d'innocence. Il n'y a pas lieu d'examiner la cause sous cet angle (art. 106 al. 2 LTF). Par ailleurs, la Convention d'application de l'Accord de Schengen du 14 juin 1985 entre les gouvernements des États de l'Union économique Benelux, de la République fédérale d'Allemagne et de la République française relatif à la suppression graduelle des contrôles aux frontières communes ( http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:42000A0922%2802%29:fr:HTML) ne règle pas, de manière générale, la question de savoir dans quelle mesure un Etat membre est lié par une décision pénale rendue dans un autre Etat membre, mais ne traite expressément que du principe ne bis in idem (art. 54 ss CAAS). Faute de démontrer que ce principe devrait, dans le contexte de cette convention, recevoir une interprétation plus étendue que celle retenue par la cour cantonale, le recourant, en invoquant ce texte, ne développe aucune motivation pertinente pour l'issue du litige.