Citation: 6B_773/2014 E. 2.2

2.2. La recourante ne consacre aucun développement à la question des prétentions civiles dans son mémoire de recours au Tribunal fédéral. On ne saurait déduire du seul fait que la cause a trait à une atteinte à la propriété de la recourante, consistant en la perte d'un chien de compagnie, que l'intéressée aurait subi un dommage susceptible d'être chiffré en raison de la valeur marchande de l'animal. Ce point est, en effet, sans pertinence pour l'application de l'art. 144 CP ( BERNARD CORBOZ, Les principales infractions en droit suisse, 3e éd., 2010, art. 144 CP, n° 20). La recourante n'allègue pas non plus un éventuel préjudice moral dans son principe ou son importance. Or, l'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose que l'atteinte ait une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). L'absence de toute explication sur ces différents points exclut sa qualité pour recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. La recourante qui se borne à citer l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 1 LTF, n'invoque ni violation de son droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6), ni atteinte à ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel. Faute de qualité pour recourir, le recours doit être déclaré irrecevable et écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. a LTF.