Citation: 4A_454/2022 E. 5.2

5.2. En l'espèce, le recourant estime, en substance, que l'intimé devrait être déchu de son droit à l'indemnisation des vacances ainsi que des jours de congé et fériés dès lors qu'il aurait signé sans réserve un carnet de quittances, puisqu'il n'a jamais remis en cause cette manière de procéder au cours de la première relation de travail nouée par les deux hommes. L'intéressé fait fausse route. Un abus de droit ne saurait se concevoir de ce seul fait. Après avoir correctement exposé les principes juridiques applicables, la cour cantonale a en effet considéré que la signature dudit carnet ne constituait nullement un arrangement comportant des concessions réciproques au sens de l'art. 341 al. 1 CO. Le recourant ne s'en prend pas à cette motivation. L'argumentation développée par l'intéressé laisse tout au plus entrevoir que l'intimé n'avait pas cerné qu'il disposait d'un droit à faire valoir certaines prétentions découlant du premier contrat de travail conclu par les parties. Qu'il ait ensuite exercé ses droits n'a rien d'abusif. Ce dernier grief se révèle également infondé.