Citation: 7B_49/2022 E. 1

A.b. Le 30 décembre 2019, A.________ a déposé plainte pénale contre B.________ pour diffamation (art. 173 CP), calomnie (art. 174 CP) et injure (art. 177 CP), voire pour discrimination et incitation à la haine (art. 261bis CP; cause P_1). A l'appui de ses griefs, il s'est notamment prévalu d'écritures déposées par B.________ dans le cadre de la procédure de levée de l'opposition susmentionnée. Par ordonnance du 21 avril 2020, le Ministère public de la République et canton de Genève (ci-après : le Ministère public) a refusé d'entrer en matière sur cette plainte. Cette décision a été confirmée le 29 juillet 2020 par la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après : la Chambre pénale de recours; cause ACPR_1), laquelle a relevé en substance que les propos litigieux pris individuellement ou globalement ne présentaient aucun caractère attentatoire à l'honneur de A.________. A.c. Le 13 mars 2020, A.________ a déposé une nouvelle plainte pénale pour escroquerie (art. 146 CP; cause P_2). Il soutenait en substance avoir découvert - en janvier 2020 - que B.________ aurait, contrairement à ses déclarations devant le tribunal arbitral, obtenu de la société bailleresse une indemnité pour le paiement des anciens locaux de l'étude commune de novembre et décembre 2010 (20'800 fr.); il se référait à cet égard à une lettre du 19 octobre 2010 signée par B.________ et par la société bailleresse, prétendant que la somme allouée constituerait une récompense pour les améliorations de ces locaux, soit pour des travaux qu'il avait, en partie, financés. Invité à se déterminer, B.________ a contesté ces affirmations le 4 mai 2020. Par courrier du 8 mai 2020, A.________ a en substance complété sa plainte contre B.________ pour gestion déloyale (art. 158 CP; violation de son obligation de reddition de comptes s'agissant des indemnités versées par la société bailleresse et utilisation d'une créance de la société simple qu'ils formaient comme associés au détriment d'une tierce personne), ainsi que pour extorsion et chantage (art. 156 CP; augmentation du montant réclamé dans la procédure de poursuites intentée à son préjudice), voire pour faux dans les titres (art. 251 CP; accord du 20 [recte 19] octobre 2010). Le 27 mai 2020, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur cette plainte, considérant que la lettre du 19 octobre 2020 [recte 2010] ne concernait pas les deux associés et était ainsi sans pertinence pour le litige arbitral les opposant; B.________ n'avait pas agi astucieusement en la dissimulant; il n'existait aucune raison de retenir que le montant qui y était mentionné correspondrait à une indemnité à laquelle A.________ aurait droit. Par arrêt du 12 janvier 2021 (cause ACPR_2), la Chambre pénale de recours a déclaré partiellement irrecevable le recours formé par A.________ contre cette ordonnance et l'a rejeté pour le surplus. Selon cette autorité, les griefs en lien avec l'art. 156 CP étaient tardifs et A.________ ne disposait pas de la qualité pour recourir pour l'infraction de gestion déloyale supposée commise au détriment d'une tierce personne. Elle a ensuite écarté les infractions d'escroquerie et de gestion déloyale au préjudice de A.________, considérant (1) que B.________ n'avait aucune obligation d'informer A.________ de la lettre du 19 octobre 2010 ni du versement du montant de 20'800 fr., le second n'ayant aucun rapport contractuel avec la société bailleresse ou de prétention sur ce montant, et (2) que B.________ n'avait, durant la période contractuelle, ni le statut de gérant, ni de représentant de A.________. Le 11 août 2021 (cause 6B_191/2021), le Tribunal fédéral a confirmé cette décision.