Citation: 5D_68/2017 E. 2.2

2.2. Comme l'a rappelé l'autorité précédente, le juge dispose d'un large pouvoir d'appréciation, non seulement quant à la manière dont les frais sont répartis, mais aussi quant aux dérogations au principe général de l'art. 106 al. 1 CPC (parmi plusieurs: ATF 139 III 358 consid. 3; arrêts 5D_69/2017 du 14 juillet 2017 consid. 3.3.1; 5A_819/2017 du 20 mars 2018 consid. 12.3). L'arrêt déféré échappe à la critique, non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat. Il n'y a rien d'arbitraire à s'en tenir à la règle générale de l'art. 106 al. 1 CPC, dont le texte est par ailleurs clair: les frais - qui comprennent les dépens (art. 95 al. 1 let. b CPC) - sont mis à la charge de la partie succombante, qui est, en cas de désistement d'action ( cf. sur cette notion, qui comprend le retrait de l'action: TREZZINI, in : Commentario pratico al Codice di diritto processuale svizzero, vol. 1, 2e éd., 2017, n° 3 ad art. 106 CPC et les références), la partie demanderesse. En outre, la juridiction précédente a exposé les motifs pour lesquels il n'y avait pas lieu d'y déroger dans le cas particulier, même si la cause portait exclusivement sur les droits parentaux. Or, la recourante, après un (long) rappel des " étapes de la procédure en cause ", s'ingénie à faire prévaloir sa propre appréciation sur celle des juges cantonaux, en s'appuyant, au demeurant, sur des faits qui ne résultent pas de l'arrêt attaqué (art. 118 al. 1 LTF: relations entre les parents " extrêmement tendues depuis plusieurs années " en raison du " non-respect du planning de garde "; " manigances " du père destinées à " attirer leur fils à Rome ", etc.). Largement appellatoires, de telles critiques sont irrecevables (art. 106 al. 2 et 117 LTF; ATF 133 III 439 consid. 3.2 et la jurisprudence citée).