Citation: 9C_395/2019 E. 5.3

5.3. En définitive, en considérant que les conclusions de l'expert C.________ étaient ambivalentes et que les éléments mis en avant par celui-ci pour justifier la persistance d'une incapacité de travail au-delà du 31 juillet 2014 étaient "trop inconsistants" (consid. 4 du jugement entrepris), et, partant, en se fondant sur les conclusions de l'expert D.________ pour admettre que la recourante présentait une pleine capacité de travail dans une activité adaptée dès le 1er août 2014, les premiers juges n'ont pas apprécié les preuves de manière arbitraire. Contrairement aux allégations de la recourante, la seule existence d'avis médicaux contradictoires ne suffit pas encore à justifier la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire. Le juge est en effet en droit de renoncer à accomplir certains actes d'instruction du moment que, au terme d'une appréciation consciencieuse des preuves, il arrive à la conclusion que d'autres mesures probatoires supplémentaires ne pourraient modifier son appréciation (à ce sujet, cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298; 135 V 465 consid. 4.3.2 p. 469). Tel est le cas en l'espèce.