Citation: 6B_1189/2021 E. 2.3

2.3. Le recourant reproche ensuite à la cour cantonale d'avoir rejeté sa demande tendant à la mise en oeuvre d'une expertise médico-légale destinée à déterminer la probabilité qu'un acte de sodomie tel que celui qui lui est reproché puisse ne provoquer aucune lésion traumatique à la victime. A cet égard, il soutient qu'il lui est reproché d'avoir contraint l'intimée à subir l'acte sexuel par voie anale dans les conditions suivantes: "sans lubrifiant; sans préservatif; à une personne dont les jambes sont maintenues serrées par un pantalon baissé à la hauteur des genoux; à une personne non-consentante; qui aurait duré une dizaine de minutes" (mémoire de recours, p. 7).