Citation: 5C.118/2004 03.08.2004 E. 7

Dans un dernier grief, le recourant reproche à la cour cantonale de n'avoir pas comptabilisé dans les acquêts de l'intimée, d'une part, la somme de 500'000 fr. qu'elle aurait économisée sur son salaire entre 1991 et 2000 et, d'autre part, le montant de 100'000 fr. versé par celle-ci à une société de time-sharing. La Cour de justice a retenu qu'aucun élément probant ne permettait de penser que l'épouse ait pu épargner une partie de son salaire. Dans la mesure où le recourant tente de remettre en cause cette constatation, ses critiques, déjà soulevées - et déclarées irrecevables - dans son recours de droit public, ne peuvent être prises en considération. Il en va de même de l'affirmation selon laquelle l'intimée aurait payé un montant de 100'000 fr. à une société de time-sharing, l'autorité cantonale ayant estimé que le montant réellement versé à ce titre, soit 36'674 fr., ne donnait aucun droit de propriété sur un immeuble et avait en outre été payé après la dissolution du régime matrimonial.