Citation: 2C_650/2023 E. 4.3.2

4.3.2. En l'occurrence, l'objet du litige porte sur le bien-fondé du refus de l'autorité d'entrer en matière sur la demande de réexamen formée par le recourant. Seule cette question peut donc être revue et non pas le refus de délivrer au recourant une autorisation de séjour sur la base des art. 30 al. 1 let. b LEI et 31 OASA. Dans l'arrêt attaqué, l'instance précédente a exposé que seule devait être examinée la violation de l'art. 48 LPA/GE en relation avec la voie de la reconsidération et que les griefs relatifs à l'application des art. 30 al. 1 let. b LEI et 31 OASA et les conclusions y relatives étaient exorbitants du litige et donc irrecevables. Force est par conséquent de constater que, contrairement à ce qu'affirme le recourant, l'instance précédente n'a pas omis de traiter des griefs et conclusions relatifs à l'application des art. 30 al. 1 let. b LEI et 31 OASA, mais s'en est tenue à l'objet du litige devant elle, puisqu'elle les a qualifiés d'exorbitants au litige et d'irrecevables. Les conclusions ont ainsi été traitées avec une motivation suffisante au regard de l'art. 29 al. 2 Cst. En outre, elle a écarté ces griefs pour des motifs reposant sur l'application des règles en matière de réexamen, ce qui exclut le déni de justice. Le grief du recourant doit par conséquent être rejeté.