Citation: 9C_927/2009 30.12.2009 E. 2

2.1 Se fondant sur le contenu des diverses pièces médicales versées au dossier, les premiers juges ont retenu - de manière à lier le Tribunal fédéral - que les affections médicales dont souffrait le recourant ne l'empêchaient pas de conserver une capacité de travail entière dans une activité de substitution légère et adaptée. La perte de gain que subissait le recourant dans le cadre de l'exercice de cette activité adaptée n'atteignait pas la mesure suffisante pour lui ouvrir un droit à une rente de l'assurance-invalidité suisse. 2.2 Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité de première instance serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. En l'occurrence, l'argumentation avancée par le recourant se résume à énumérer les pathologies dont il souffre et à affirmer qu'elles justifient un droit à une rente d'invalidité. Ce faisant, le recourant n'établit nullement, au moyen d'une argumentation précise et détaillée, le caractère insoutenable du raisonnement ayant conduit les premiers juges à retenir l'existence d'une capacité de travail entière dans une activité de substitution légère et adaptée. En particulier, il n'apporte aucun élément précis qui justifierait, d'un point de vue médical, d'envisager la situation selon une perspective différente. Cela étant, à défaut de griefs plus concrets à l'encontre des faits constatés, il n'y a pas lieu de considérer que les premiers juges ont violé le droit fédéral dans l'établissement de ceux-ci et l'appréciation juridique qu'ils en ont faite.