Citation: 8D_4/2021 E. 5.1

5.1. Sous le titre "application arbitraire du droit cantonal", le recourant critique l'interprétation de la portée de l'IRIF faite par l'intimé et par les juges cantonaux s'agissant des horaires (cf. consid. 3.2 et 3.4 supra). Il soutient, comme il l'avait déjà fait au niveau cantonal, que l'IRIF ne constituerait qu'une indemnité "pour le principe" des horaires irréguliers, mais non pour l'ampleur du travail effectué le samedi, le dimanche ou les jours fériés; les heures effectuées par chaque agent selon son horaire individuel devraient ainsi faire l'objet d'une compensation supplémentaire concrète en application de l'art. 11D RTrait. La teneur de l'art. 7 RPAC et de l'art. 8 RPAC n'aurait pas pour effet de priver l'art. 11D RTrait de sa portée pour les agents de détention. La conclusion que l'art. 11D RTrait n'est pas applicable au personnel de détention lorsqu'il accomplit son horaire de travail réglementaire les samedis, dimanches ou jours fériés serait arbitraire.