Citation: 1C_72/2019 E. 4

Le recourant se plaint enfin d'une violation du principe de la coordination (art. 25a LAT), au motif que rien ne garantit que l'alignement de 6 m par rapport à la route bordant le nord de la parcelle litigieuse prévue par le PAD Le Parcouret figurera dans le plan routier qui n'est pas entré en force. A teneur de l'art. 4 du règlement du PAD Le Parcouret, les alignements relatifs à la route de desserte sont identifiés. Le plan y annexé prévoit un alignement de 6 m. Quant au projet d'exécution routier "Le Parcouret", homologué par le Conseil d'Etat le 20 décembre 2017, il prévoit aussi un alignement de 6 m. Le projet d'exécution routier est ainsi conforme au PAD Le Parcouret, de sorte qu'il n'y a pas de décisions contradictoires au sens de l'art. 25a al. 3 LAT. Au demeurant, l'art. 25a al. 1 LAT prévoit qu'une autorité chargée de la coordination est désignée lorsque l'implantation ou la transformation d'une construction ou d'une installation nécessite des décisions émanant de plusieurs autorités. Or en l'espèce il s'agit d'une autorisation de construire qui relève de la compétence exclusive de la commune, de sorte que l'on ne se trouve pas dans le champ d'application de l'art. 25a LAT. Dès lors, le grief de violation de l'art. 25a LAT peut être rejeté.