Citation: 6B_1151/2017 E. 6.2

6.2. La recourante estime ensuite n'avoir pas agi par appât du gain. Elle invoque une violation des art. 1 et 12 CP. L'autorité précédente a retenu que la recourante avait sorti de la sphère d'influence de son mari le véhicule E.________, puis l'avait mis à son nom, cela dans le but de se l'approprier contre la volonté de son mari. Elle avait également vendu la voiture C.________ contre la volonté de celui-ci et gardé pour elle le prix de vente de 7'000 fr., la recourante n'étant pas crédible lorsqu'elle prétendait avoir remis ce montant à l'employé de son mari. L'autorité précédente a par conséquent estimé que la recourante avait agi dans un dessein d'enrichissement illégitime, l'intention ne faisant pas de doute en l'espèce. A l'encontre de ce raisonnement, la recourante ne présente qu'une argumentation appellatoire s'agissant des constatations de fait retenues par l'autorité précédente. Son argumentation est irrecevable à cet égard. Dès lors qu'elle s'écarte de celles-ci sans en démontrer l'arbitraire, son argumentation s'agissant de l'application de l'art. 12 CP l'est également.