Citation: 4P.242/2000 22.01.2001 E. 1

1.- a) Dans le cas d'un recours de droit public, la jurisprudence admet que la décision qui met fin sur le plan cantonal à la procédure de mesures provisionnelles doit être considérée comme une décision finale; même si on voulait la considérer comme une décision incidente, il est admis, en raison de sa nature, qu'elle cause un préjudice irréparable (ATF 118 II 369 consid. 1; 108 II 69 consid. 1; 103 II 120 consid. 1; 100 Ia 19 s. consid. 1). L'arrêt rendu par la cour cantonale, qui met fin à la procédure sur mesures provisionnelles, n'est susceptible d'aucun autre moyen de droit sur les plans fédéral ou cantonal dans la mesure où la recourante invoque la violation directe d'un droit de rang constitutionnel, de sorte que la règle de la subsidiarité du recours de droit public est respectée (art. 84 al. 2 et 86 al. 1 OJ). b) Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 125 I 492 consid. 1b; 122 I 70 consid. 1c; 121 IV 317 consid. 3b).