Citation: 7B.221/2002 20.12.2002 E. B

Saisie d'une plainte de la créancière gagiste contre cette décision, l'autorité cantonale de surveillance l'a rejetée par décision du 9 octobre 2002, communiquée le 14 du même mois à la plaignante. L'autorité cantonale s'est référée à l'art. 806 al. 3 CC et a confirmé l'application en l'espèce de l'art. 103 al. 2 LP, constatant à cet égard, à l'instar de l'office, mais sur la base de chiffres différents (3'010 fr. 70 de revenus et 3'527 fr. 35 de charges), que le minimum vital du débiteur était supérieur à ses revenus, ce qui justifiait l'affectation du produit locatif des immeubles à son entretien.