Citation: 9C_259/2024 E. 6.2

6.2. Le recourant ne parvient pas non plus à démontrer que la juridiction cantonale serait tombée dans l'arbitraire en fixant le point de départ des intérêts moratoires en matière d'ICC à 30 jours après la notification des décisions de taxation (entrée en force), puisqu'il se contente de soutenir de manière appellatoire que la notification du décompte final pour les impôts dus aurait été omise et que les intérêts moratoires en matière d'ICC n'auraient donc pas commencé à courir. Il découle au contraire de l'arrêt entrepris, dont les constatations des faits lient la Cour de céans (cf. art. 105 al. 2 LTF), qu'il avait bien reçu le décompte final. Au demeurant, il ressort du dossier que les décisions de taxation rectificatives pour les années fiscales litigieuses étaient accompagnées d'un tableau récapitulatif et de factures incluant un bulletin de versement.