Citation: 6B_877/2013 E. 4.2

4.2. Au moment des faits, le recourant et l'intimée étaient divisés par un conflit de droit matrimonial important. L'intimée et son concubin avaient tous deux déposé plainte pénale contre le recourant quelque six mois auparavant. Dans ces circonstances, le fait pour ce dernier de diriger une arme, même factice, dans la direction de l'intimée et de faire semblant de tirer en indiquant qu'il s'agissait d'un avertissement, soit en sous-entendant qu'il pourrait lui tirer réellement dessus dans le futur, était sans conteste objectivement de nature alarmante et donc grave au sens de l'art. 180 CP. L'autorité cantonale a retenu sans arbitraire que l'intimée avait été effrayée (cf. supra consid. 3.3). La deuxième condition objective est ainsi également réalisée. Le grief de violation de l'art. 180 CP formulé par le recourant est infondé.