Citation: 9C_187/2024 E. 5.3

5.3. Le grief de violation du droit d'être entendue de la recourante pour défaut de motivation de la décision attaquée n'est pas fondé en l'espèce. Il suffit de constater qu'à l'inverse de ce qu'elle prétend, la juridiction cantonale a traité du grief tiré de la violation de l'art. 17 LPGA (consid. 7.3 à 7.7 de l'arrêt attaqué), de sorte qu'on ne saurait valablement lui reprocher d'avoir omis de statuer sur ce point. De plus, la recourante a compris les motifs qui ont guidé la juridiction cantonale, puisqu'elle remet en cause ceux-ci de manière topique dans son recours. Pour le reste, le grief se confond avec celui de violation de l'art. 17 LPGA et sera examiné sous cet angle (cf. consid. 6 infra). Quant aux critiques de la recourante relatives à l'établissement "lapidaire" des faits, elles ne sont pas davantage fondées. Outre que l'assurée n'expose pas en quoi l'établissement des faits par l'instance précédente serait arbitraire ou résulterait d'une violation du droit, on rappellera qu'il n'est pas critiquable de détailler certains faits dans la partie "en droit" de la décision (cf. arrêt 8C_376/2023 du 29 novembre 2023 consid. 7.1). Partant, il n'y a pas lieu de tenir compte d'un état de fait qui divergerait de celui qui est contenu dans l'arrêt attaqué (cf. consid. 1 supra).