Citation: 4C.287/2004 27.10.2004 E. 2

La défenderesse ne conteste pas, à juste titre, le rejet, par la cour cantonale, du moyen pris de la péremption des droits des demanderesses. A supposer qu'elle entende mettre en doute l'intérêt à agir de celles-ci, force serait de constater qu'elle le fait en contestant l'existence d'un risque de confusion entre les dénominations utilisées par les parties, et ce au regard du droit des raisons sociales, du droit de la concurrence et du droit au nom. L'argumentation qu'elle développe à ce propos est toutefois sans objet, dans la mesure où les prétentions des demanderesses doivent être admises du point de vue du droit des marques.