Citation: 7B_268/2023 E. 3.4.1

3.4.1. S'agissant de l'épisode relatif au visionnage du film pornographique et à la fellation (cf. let. B.b supra), le recourant se contente de remettre en cause certains détails des souvenirs de l'intimée, tels que l'adresse de l'appartement dans lequel les faits s'étaient produits ou les objets qu'ils possédaient à cette époque, dans une argumentation purement appellatoire, partant irrecevable. On relève au demeurant que même dans son argumentaire appellatoire, le recourant n'est pas cohérent. En effet, il affirme qu'il ne possédait alors pas de lecteur permettant de visionner des films sur sa télévision. Pourtant, il se prévaut des déclarations de son fils qui aurait vu uniquement des cassettes vidéo ou des DVD "Disney", ce qui tend à démontrer le contraire. Pour le reste, le recourant s'attaque de manière générale au caractère plausible des faits décrits en se bornant à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale sans exposer en quoi celle-ci aurait sombré dans l'arbitraire. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme qu'il serait inimaginable qu'il ait pu se permettre de forcer l'intimée à lui faire une fellation alors que la porte d'entrée de l'appartement donnait directement sur le salon et que son épouse aurait pu arriver à tout moment. Il en va de même lorsqu'il soutient - par une argumentation confinant à la témérité - qu'aucun crédit ne pourrait être apporté aux détails donnés par l'intimée car ceux-ci proviendraient d'une adulte "qui avait certainement déjà pratiqué une fellation et visionné des films pornographiques".