Citation: 6B_114/2013 E. 4.2

4.2. Le recourant conteste le cas n° 60 en se référant aux cas n os 59 et 80 pour lesquels il a été acquitté. Il s'agit de trois cas de vente à un dénommé K.________. La cour cantonale a retenu que dans les cas nos 59 et 80, le lésé avait acheté les tableaux en sachant pertinemment qu'il s'agissait de faux. En revanche, pour le cas n° 60, la cour a exposé qu'il ne pouvait être établi que le lésé savait ou devait savoir que le tableau était un faux, qu'il faisait confiance au recourant, qui était un spécialiste avec qui il avait entretenu des relations commerciales, et que celui-ci avait établi un certificat d'authenticité. La cour a ainsi admis l'astuce qui ne pouvait être niée au seul motif que le prix de vente était inférieur au prix du marché (cf. jugement p. 56 s.). Le recourant ne discute pas de la motivation du jugement attaqué. Sur la base des faits retenus, à propos desquels le recourant ne formule aucun grief recevable tiré d'une appréciation arbitraire des preuves, c'est sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a procédé à un traitement différencié des cas précités. Dans le cas n° 60, l'ignorance du lésé quant au fait que le tableau était un faux, sa relation de confiance avec le recourant et le certificat d'authenticité émis par celui-ci permettent de retenir l'astuce. Au surplus, le recourant ne conteste aucune autre des conditions de l'escroquerie pour le cas n° 60. S'agissant du cas n° 79, la cour cantonale a retenu une tentative d'escroquerie. Elle a relevé que le recourant avait cherché à vendre le tableau litigieux en le présentant à quatre marchands d'art réputés, que ceux-ci n'avaient aucun motif de demander un certificat d'authenticité dès lors que le recourant, expert du peintre concerné, affirmait que le tableau était authentique (cf. jugement p. 58). Le recourant conteste l'astuce en se limitant à dire qu'il incombe aux acteurs du marché de l'art de faire montre d'une vigilance particulière. Le grief ne répond pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, il n'est pas critiquable d'avoir considéré que les acheteurs potentiels pouvaient faire confiance au recourant qui était un spécialiste du peintre concerné. Sur cette base, le comportement du recourant peut être qualifié d'astucieux. Le recourant ne formule aucune critique recevable contre sa condamnation pour tentative d'escroquerie relative au cas n° 79.