Citation: 6B_776/2015 E. 2.4.3

2.4.3. Le recourant se plaint de la durée de la procédure d'instruction et reproche au procureur général adjoint d'avoir manqué de célérité. Pour s'en convaincre, il invite le Tribunal fédéral à se référer aux assignations à comparaître émises au cours de l'instruction (cf. recours p. 6 let. c). Selon la chambre cantonale, le procès-verbal des opérations établit que l'instruction n'a souffert d'aucun temps mort. En outre, la critique du recourant relative au délai écoulé entre l'avis de prochaine clôture et l'ordonnance du 24 mars 2015 se révèle d'autant plus inopportune que son conseil a requis deux prolongations de ce délai avant de déposer des déterminations en date des 10 et 19 novembre 2014. Le recourant, qui ne se détermine aucunement sur ces considérations, ne démontre pas, au mépris de son obligation de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), en quoi elles seraient contraires au droit. En particulier, l'argumentation tendant à renvoyer le Tribunal fédéral à compulser le dossier cantonal afin d'établir à quelles dates les différentes auditions se sont déroulées ne répond pas aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, pas plus qu'elle n'établit en quoi la juridiction cantonale aurait constaté de manière arbitraire qu'aucun temps mort n'avait émaillé la procédure d'instruction. Le grief est irrecevable.