Citation: 6B_433/2007 11.02.2008 E. 1

Dans cette perspective, le fait allégué par le recourant qu'il s'acquitte régulièrement, malgré ses difficultés financières, de contributions d'entretien importantes envers sa famille n'est certes pas défavorable. Il ne démontre cependant pas qu'il aurait subi une évolution particulièrement positive dans sa vie, mais tout au plus qu'il continue à s'acquitter de ce qu'il estime être nécessaire à l'entretien de sa famille. Quant à son activité professionnelle depuis les faits, le recourant se fonde sur des éléments de fait qui ne ressortent pas de l'arrêt cantonal (art. 105 al. 1 LTF) et ne tente pas de démontrer qu'il y aurait sur ce point une inexactitude manifeste. Le recours est irrecevable dans cette mesure (art. 106 al. 2 LTF). Il convient par ailleurs également de tenir compte du fait que la nouvelle société qu'il a créée en 2006, et dont le jugement de première instance indiquait qu'il était salarié, a été mise en faillite le 8 février 2007 (arrêt entrepris, consid. 4b p. 6), ce qui ne tend pas non plus à démontrer un changement radical dans la vie professionnelle du recourant. On ne saurait, dans ces conditions, reprocher à la cour cantonale d'avoir jugé que seule l'exécution ferme d'une partie de la peine permettait de poser en l'espèce un pronostic favorable. 3.4 Pour le surplus, les autorités cantonales ont fixé à six mois la part de la peine à exécuter, soit au minimum légal (art. 43 al. 2 et 3 CP), ce qui exclut un réexamen de ce point dans le cadre du recours formé par le condamné.