Citation: 5A_556/2013 E. 1.2.2

1.2.2. 1.2.2.1. En l'espèce, s'agissant du versement des contributions d'entretien et de la provisio ad litem, le recourant se borne à invoquer qu'il est en arrêt de travail jusqu'au 1 er octobre 2013, qu'il doit subvenir aux besoins de ses deux filles majeures et que, ayant été contraint par son épouse à quitter la villa familiale, il supporte des frais supplémentaires de logement, de sorte que, pour payer ces montants, il devra entamer son minimum vital et sa fortune personnelle en procédant à la vente de biens qu'il ne pourra pas récupérer par la suite. Par cette argumentation, le recourant se contente de présenter son propre point de vue et de procéder à de simples affirmations, sans exposer précisément les raisons pour lesquelles l'intimée serait dans l'incapacité de le rembourser, alors que le premier juge a retenu qu'elle était copropriétaire avec lui de biens mobiliers et immobiliers, ni dans quelle mesure son minimum vital serait touché par le versement de ces montants, alors que le premier juge a retenu qu'il disposait d'une fortune de plusieurs millions en liquide dans des coffres. Partant, ses allégations quant à la nécessité d'aliéner ses biens et à l'impossibilité de récupérer les pensions versées indûment ne sont pas de nature à infirmer le principe selon lequel le versement d'une somme d'argent constitue un préjudice purement économique, irrelevant au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. 1.2.2.2. S'agissant du logement conjugal, le recourant allègue qu'il est à craindre que le fait qu'il ait dû quitter la villa familiale et qu'il ait réussi à se reloger temporairement soit utilisé dans la suite de la procédure au fond comme un argument pour ne pas modifier l'attribution du logement. Appellatoire, en tant qu'elle suppose que l'autorité cantonale qui statue sur l'effet suspensif préjuge de la cause au fond, cette argumentation est irrecevable. L'est également celle par laquelle le recourant entend faire valoir le préjudice que subirait ses deux filles aînées, celles-ci n'étant pas partie à la procédure. 1.2.2.3. Le recourant ne présente aucune argumentation sur le préjudice que lui ferait subir la production de relevés bancaires. 1.2.2.4. Il ne peut donc être entré en matière que sur la question de la garde de l'enfant.