Citation: 2C_516/2022 E. A

A.a. A.________, né en 1967, ressortissant tunisien, est entré en Suisse le 26 mai 2014. Il y a obtenu une autorisation de séjour par regroupement familial à la suite de son mariage célébré le 6 septembre 2013 en Tunisie avec B.________, une compatriote tunisienne titulaire d'une autorisation d'établissement en Suisse. Aucun enfant n'est né de cette union. A.b. Le 10 janvier 2017, B.________ a déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale devant le Tribunal civil d'arrondissement de Lausanne. Elle l'a retirée le 10 février 2017. Le 1 er septembre 2017, B.________ a déposé une nouvelle requête de mesures protectrices de l'union conjugale, qu'elle a par la suite complétée en expliquant avoir subi des violences conjugales les 24 et 27 septembre 2017. Le 3 octobre 2017, le Président du Tribunal civil d'arrondissement de Lausanne a ordonné à A.________ de quitter le domicile conjugal. Le 8 novembre 2017, les époux ont signé une convention partielle, dans laquelle ils ont convenu que leur séparation effective était intervenue le 5 octobre 2017. Le 27 novembre 2017, il a été ordonné à A.________ de verser une contribution d'entretien en faveur de B.________. A.c. Le 2 octobre 2017, B.________ a déposé plainte pénale contre son mari pour voies de fait, injure et menaces qualifiées. Elle a déposé une autre plainte le 1 er mars 2018, pour pluralité de mariages, qu'elle a retirée le 9 août 2018. A.________ a pour sa part déposé une plainte contre B.________ le 14 mars 2018 pour dénonciation calomnieuse, subsidiairement induction de la justice en erreur. Le 22 novembre 2018, le Ministère public a rendu des ordonnances de classement, respectivement de non-entrée en matière sur ces plaintes. A.d. Le 13 février 2019, A.________ a déposé une demande unilatérale de divorce en Tunisie.