Citation: 1C_219/2014 E. B

Par arrêt du 14 mars 2014, la Cour de droit public du Tribunal cantonal valaisan a rejeté le recours formé contre cette décision. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, les permis de construire des résidences secondaires délivrés comme en l'espèce après le 11 mars 2012 mais avant le 1 er janvier 2013 n'étaient pas nuls, mais annulables. En l'occurrence, aucun recours n'avait été formé lors de l'octroi de l'autorisation de construire. En consultant le dossier lors de la mise à l'enquête, les voisins auraient pu constater que le projet comportait une route d'accès mentionnée en jaune sur les plans. Ils ne pouvaient donc compenser leur inaction dans le délai d'opposition en demandant la révocation du permis. L'argument tiré de la réglementation sur les quotas et le contingentement (RQC) devait lui aussi être soulevé durant la procédure d'opposition et ne justifiait pas la nullité du permis de construire. Il n'y avait dès lors pas lieu de déroger à la règle selon laquelle l'effet suspensif n'est en général pas accordé en droit des constructions.