Citation: 6B_637/2018 E. 1.1

1.1. Le recourant s'en prend en premier lieu aux déclarations de l'intimée en soutenant que la cour cantonale ne pouvait pas les considérer comme crédibles sans faire preuve d'arbitraire. La cour cantonale a noté que les déclarations de l'intimée étaient détaillées, cohérentes et constantes en relation avec les faits dénoncés. Elle a par ailleurs relevé que les lésions constatées lors d'un examen clinique effectué le lendemain des faits sont caractéristiques d'un rapport sexuel violent et donc en corrélation avec le récit de l'intimée. Celui-ci est de surcroît corroboré par les témoignages de C.________, qui a constaté l'état de détresse dans lequel cette dernière se trouvait juste après les faits, lorsqu'elle lui a demandé son téléphone pour appeler la police, et de la réceptionniste du salon de massages, à qui elle a dit avoir été violée par le recourant. Enfin, la cour cantonale a indiqué que l'intimée avait également exprimé un profond désarroi lors de ses auditions successives, y compris par les médecins légistes.