Citation: 8C_195/2013 E. 4.3

4.3. La recourante reproche encore à la juridiction cantonale d'avoir retenu qu'elle souffrait de douleurs dorsales, prises en compte par l'assurance-invalidité. Elle fait valoir, au contraire, que selon la décision de l'office AI, qui se réfère à un avis du SMR, elle ne souffre pas de douleurs de cette nature. Le tribunal cantonal aurait donc admis à tort qu'en faisant abstraction des douleurs dorsales (dont répondait l'assurance-invalidité mais pas l'assureur-accidents), la recourante avait une pleine capacité de travail dans une activité adaptée. La question de savoir si l'office AI a tenu compte de douleurs dorsales (dans le sens d'une prise en considération, voir le rapport du docteur B.________ du SMR, du 24 février 2010) n'a pas à être tranchée. Comme on l'a vu, l'assureur-accidents n'est pas lié par l'évaluation de l'invalidité par l'assurance-invalidité. On note au demeurant que l'office AI ne paraît pas avoir mené une instruction approfondie du cas et l'expertise à laquelle l'assurée a refusé de se soumettre aurait précisément permis de confirmer ou d'infirmer la présence d'atteintes sans lien avec l'accident.