Citation: 6B_902/2014 E. 2.1

2.1. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu comme probant le témoignage de C.________. La cour d'appel cantonale a relevé que le témoin, qui a été entendu à trois reprises, était constant dans ses déclarations qui corroboraient celles de l'intimé quant au déroulement de l'agression, en particulier au sujet de la lame de couteau plaquée au cou de cette dernière, des nombreux coups reçus, de l'excitation de l'agresseur menaçant et injuriant sans cesse ainsi que de l'intervention d'un tiers qui s'est révélé être E.________. Les déclarations de C.________ étaient en outre confortées par le témoignage de D.________ qui avait déclaré que E.________ lui avait expliqué que le recourant s'était battu avec l'intimé et qu'il l'avait ridiculisé devant sa copine. C.________ avait également donné des précisions sur la tenue du recourant ce jour-là, à savoir qu'il était habillé comme un Securitas, constat qui avait été relevé par d'autres lésés dans une affaire parallèle pour des faits qui avaient également eu lieu le 9 septembre 2012. La critique que le recourant oppose à cette appréciation est vaine. Le fait que le témoin ait, par le passé entretenu une relation amoureuse avec l'intimé n'a pas été ignoré par la cour cantonale, laquelle a précisément souligné que, n'étant plus liée à ce dernier, elle n'avait aucun motif de comploter à l'encontre du prévenu. Les allégations ou suspicions que le recourant souligne pour décrédibiliser le témoignage de C.________ reposent sur de pures conjectures qui ne ressortent pas des faits établis et qui ont été écartées par la cour cantonale. Il en va ainsi quand il suspecte qu'elle aurait pu monnayer son témoignage, compte tenu de son activité d'escort girl ou prétend que l'intimé lui a demandé de mentir. Enfin, le recourant ne saurait se prévaloir du témoignage de sa propre compagne, G.________, qui a été écarté sans arbitraire par la cour cantonale (cf. infra consid. 2.4). Le grief, appellatoire, est irrecevable.