Citation: 6B_942/2017 E. 2.3.2

2.3.2. De nouveau, la cour cantonale a analysé les déclarations des différentes protagonistes de manière détaillée avant de parvenir à la conclusion que celles de l'intimée, B.________, étaient plus crédibles que celles du recourant. Son raisonnement ne suscite aucune critique. Le recourant se borne à mettre en cause le témoignage de la psychologue de son fils et du directeur de l'établissement, au motif que ceux-ci n'auraient pas été présents au moment des faits; ces griefs sont toutefois infondés, dans la mesure où la cour cantonale s'est référée à ces témoignages pour apprécier la crédibilité des diverses déclarations et non pour établir les faits. Au vu des déclarations de l'intimée, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire ni violé la présomption d'innocence en retenant que le recourant avait tenté d'empêcher l'intimée à amener son petit-fils à ses séances de thérapie.