Citation: 2C_382/2010 04.10.2010 E. 1

En 2004 également, A.________ ainsi que ses quatre enfants ont demandé à pouvoir entrer en Suisse afin de contracter un mariage avec X.________ et de permettre à la famille de vivre réunie en Suisse. A la suite de cette demande, le Service de la population du canton de Vaud a informé l'Office fédéral des migrations, en date du 18 mars 2005, que X.________ s'était marié avec B.________ alors qu'il était possible qu'il fût déjà marié à A.________, mentionnée en qualité d'épouse lors des auditions de la procédure d'asile. En conséquence, le certificat de célibataire adressé aux autorités de l'état civil était probablement un faux, ce qui avait permis tant le mariage que la naturalisation facilitée.