Citation: I 665/02 16.10.2003 E. 2

Les premiers juges ont retenu que l'intimé présente une capacité résiduelle de travail de 60 % dans un emploi adapté à son handicap, soit une activité où il peut alterner les positions assise et debout et où il n'est pas astreint à porter des charges lourdes (expertise du docteur B.________ du 27 juin 2000), point qui n'est pas remis en cause devant la Cour de céans. Ils ont admis qu'il avait droit à une demi-rente pour une invalidité de 51,87 %, taux qui est contesté par le recourant. 2.1 Selon l'art. 28 al. 2 LAI (en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002), pour l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'invalide pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide. 2.2 Pour procéder à la comparaison des revenus, il convient de se placer au moment de la naissance du droit à la rente; les revenus avec et sans invalidité doivent être déterminés par rapport à un même moment et les modifications de ces revenus susceptibles d'influencer le droit à la rente survenues jusqu'au moment où la décision est rendue être prises en compte (ATF 129 V 222 et 128 V 174).