Citation: I 441/04 22.09.2005 E. 3

Le recourant soutient que l'administration aurait dû, avant de statuer, soumettre au docteur de G.________ les avis médicaux qui ont été rendus postérieurement au rapport du 12 novembre 2001, d'autant que la décision litigieuse a été prise environ vingt mois plus tard et qu'elle était censée prendre en considération les faits existants à ce moment-là. De plus, il allègue que ce médecin a omis de tenir compte de ses problèmes cardiaques et qu'il ne disposait pas de la documentation récente qui lui eût permis de connaître précisément la nature de ses affections dorsales. En ce qui concerne l'étendue de sa capacité de travail, le recourant estime qu'elle était incertaine au jour où la décision a été rendue, car les médecins qu'il avait consultés ne s'étaient pas exprimés à ce sujet. L'appréciation du docteur de G.________ lui paraît incomplète dans la mesure où ce médecin a estimé sa capacité de travail de 50 à 100 %, sans être toutefois catégorique. Par ailleurs, le recourant allègue que l'éventualité d'une origine psychique de son incapacité de travail n'a pas été abordée à satisfaction par le docteur S.________. Enfin, le recourant rappelle que son médecin traitant le considère depuis de nombreuses années comme étant entièrement incapable de travailler. Cet avis, soutient-il, aurait dû conduire l'administration à compléter son dossier.