Citation: 6B_1229/2020 E. 6

Selon la recourante, la cour cantonale aurait aussi eu tort de ne pas considérer qu'elle avait été empêchée de contrôler l'exhaustivité du dossier de la procédure au siège de l'autorité pénale en violation de l'art. 102 al. 2 CPP, malgré huit demandes adressées au ministère public. La cour cantonale a notamment relevé, sur ce point, qu'il était loisible à l'intéressée de produire devant l'autorité de recours, qui disposait d'une pleine cognition en fait et en droit, l'ensemble des pièces qui, selon elle, n'avaient pas été versées au dossier ou prises en compte par le ministère public dans son ordonnance de refus d'entrer en matière, ce qu'elle avait d'ailleurs fait (arrêt entrepris, consid. 2.2 p. 7). En l'absence de toute discussion de cette motivation, la recourante, qui conclut exclusivement à l'annulation de la décision cantonale (art. 107 al. 1 LTF), ne démontre pas en quoi la manière dont le ministère public lui a accordé l'accès au dossier aurait influencé à tel point l'issue de la procédure qu'il s'imposerait d'annuler la décision de dernière instance cantonale. Le recours apparaît insuffisamment motivé sous cet angle. Pour le surplus, faute de démontrer précisément en quoi le dossier aurait été incomplet en dernière instance cantonale, ces développements se confondent avec ceux reprochant à la cour cantonale d'avoir ignoré des éléments de preuve. Ils n'apparaissent donc pas entièrement séparés du fond et la recourante n'a pas non plus qualité pour soulever ces moyens (v. supra consid. 5).