Citation: 7B_19/2025 E. 3.2

3.2. Le 22 novembre 2024, la cour cantonale a transmis à la recourante les observations de l'intimé du 21 novembre 2024; elle y a notamment indiqué que la cause était gardée à juger, ce dont la recourante, par son curateur assisté d'un mandataire professionnel, pouvait inférer qu'il lui appartenait à ce stade de motiver et chiffrer ses prétentions, ainsi qu'elle avait offert de le faire (cf. ch. 2 p. 18 de ses observations du 4 septembre 2024; voir la jurisprudence en lien avec l'art. 433 al. 2 CPP, arrêt 7B_21/2023 du 1er octobre 2024 consid. 12.2). Cela étant, le courrier du 22 novembre 2024 a été notifié le lundi 25 novembre 2024 à la recourante; eu égard à la jurisprudence en matière de droit de réplique (cf. le délai d'au moins dix jours pour ce faire découlant de la jurisprudence; ATF 146 III 97 consid. 3.4.1 et 3.4.2; arrêt 7B_649/2023 du 18 février 2025 consid. 2.2 et les arrêts cités), celle-ci avait jusqu'au jeudi 5 décembre 2024 pour motiver et chiffrer ses prétentions civiles, ce qu'elle n'a pas pu faire dès lors que l'arrêt attaqué a été rendu le mercredi 4 décembre 2024 et notifié le mercredi 5 décembre 2024. Il y a donc lieu de constater que la cour cantonale a violé le droit d'être entendue de la recourante sur ce point. Pour le surplus, le grief est sans objet.