Citation: 8C_42/2023 E. 6.2

6.2. Quoi qu'en dise les recourants, le rapport médical de la doctoresse I.________ qu'ils avaient invoqué à l'appui de leur recours devant la juridiction cantonale ne figure pas dans le bordereau de pièces annexé audit recours, ni ailleurs dans le dossier cantonal. Quant à l'attestation de la logopédiste K.________, elle se borne à signaler que D.________ vient au cabinet de logopédie à raison de deux séances par semaine. Les recourants ne sauraient donc reprocher à la juridiction cantonale de ne pas avoir retenu que le médecin traitant et la logopédiste de D.________ estimaient qu'un changement d'école et de quartier aurait des effets négatifs irréversibles sur son état de santé et sa situation personnelle. En l'absence de tout moyen de preuve venant étayer les affirmations des recourants, la juridiction cantonale n'a violé ni l'interdiction de l'arbitraire, ni le droit d'être entendu des recourants en retenant qu'un nouveau lieu de vie n'apparaissait pas strictement incompatible au regard du TSA dont serait atteinte D.________. On relèvera encore que les recourants ne démontrent pas qu'il serait impossible à D.________ de continuer à fréquenter la même école en habitant dans un autre quartier. Leurs allégations selon lesquelles D.________ a toujours fréquenté la même école depuis plus de sept ans bien qu'ils aient habité précédemment dans le quartier L.________ tend même à démontrer le contraire. Quant à l'état de santé de B.________, les juges cantonaux pouvaient retenir sans arbitraire, en l'absence de preuve du contraire, que ses troubles physiques et psychiques n'étaient pas un obstacle à un changement de lieu de vie.