Citation: 5A_102/2014 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, en tant qu'il prétend que les notifications litigieuses auraient été faites en mains d'une personne qui lui est inconnue, le recourant se contente d'exposer sa propre version des faits, sans démontrer que ceux-ci auraient été établis d'une manière manifestement inexacte (cf. supra consid. 4.1), de sorte que sa critique est irrecevable. Au demeurant, sur ce point, le recourant présente des faits nouveaux, dont il ne prétend pas, ni a fortiori ne démontre, qu'ils seraient admissibles au regard de l'art. 99 al. 1 LTF (cf. supra consid. 4.1). Enfin, s'agissant de son état de santé, les allégations du recourant ne sont, quoi qu'il en soit, pas de nature à démontrer qu'il était arbitraire de se fonder sur le certificat médical qu'il a produit pour établir le début de son incapacité de travail; le contenu de ce certificat n'est au surplus pas contesté. Au demeurant, le recourant ne conteste pas qu'il n'a pas rendu vraisemblable avoir été empêché de mettre en place, avant son hospitalisation, une organisation permettant de recevoir son courrier, pas plus qu'il n'expose que les éléments pris en compte ne seraient pas pertinents et que, partant, l'art. 148 CPC aurait été violé. Il n'y a donc pas lieu d'examiner ces questions (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss).