Citation: I 346/00 13.02.2001 E. 2

2.- a) Le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu par le premier juge. Il allègue avoir reçu du tribunal, le 4 octobre 1999, une copie de la duplique de la caisse du 24 août 1999, sur laquelle il s'est déterminé par acte du 11 octobre suivant. Le jugement entrepris ayant été rendu le 7 octobre 1999, soit avant la réception de ladite détermination, son droit d'être entendu n'aurait pas été respecté. Ce grief doit être examiné d'entrée de cause. b) Selon l'art. 29 al. 2 de la Constitution fédérale du 18 avril 1999, les parties ont le droit d'être entendues. Cette disposition constitutionnelle ne contient pas une définition différente du droit d'être entendu consacré par la jurisprudence sous l'empire de la Constitution du 29 mai 1874. Cette jurisprudence reste donc toujours applicable en regard de l'art. 29 al. 2 Cst. (ATF 126 V 130 s. consid. 2a). c) En l'espèce, le recourant a fait valoir ses moyens dans son mémoire de recours daté du 10 février 1999. Invité par la juridiction cantonale à déposer ses déterminations éventuelles sur la réponse de la caisse du 24 mars 1999, il a répliqué par mémoire du 29 juin suivant, document qu'il a par ailleurs complété par courrier du 13 août 1999. La caisse s'est exprimée sur ces écritures par duplique du 24 août 1999, laquelle a été dûment notifiée à l'intéressé. Dès lors, celui-ci n'est fondé à se plaindre d'une violation de son droit d'être entendu que si les conditions de mise en oeuvre d'un échange d'écritures supplémentaire étaient réalisées. Or, tel n'est pas le cas en l'occurrence, du moment que par sa duplique du 24 août 1999, la caisse n'a pas fait valoir un point de vue nouveau et décisif, sur lequel le recourant n'avait pas encore eu l'occasion de s'exprimer (ATF 114 Ia 314 consid. 4b; confirmé dans l'arrêt non publié D. du 28 août 2000, 2P.134/2000, et au consid. 3b, non publié, de l'arrêt ATF 121 I 102). Dans l'écriture en question, la caisse s'est limitée, en effet, à répondre aux griefs soulevés par le recourant dans sa réplique du 29 juin 1999. Le grief de violation du droit d'être entendu par la juridiction cantonale se révèle ainsi mal fondé.