Citation: 2C_521/2019 E. 1

Ressortissant kosovar né en 1990, X.________ a obtenu le 6 mai 2013 une autorisation de séjour en Suisse pour études auprès de l'Université de Lausanne (UNIL) dans le but d'y obtenir une maîtrise en droit. Le 7 avril 2017, il a épousé une ressortissante suisse. Le 11 août 2017, une autorisation de séjour au titre du regroupement familial lui a été délivrée. Le 28 septembre 2017, il a demandé son exmatriculation de l'UNIL. Les époux se sont séparés durant le mois d'octobre 2017; ils n'ont jamais repris la vie commune. Par décision du 1er octobre 2018, le Service de la population du canton de Vaud a refusé de prolonger son autorisation de séjour et a enjoint à l'intéressé de quitter la Suisse. Par arrêt du 3 mai 2019, le Tribunal cantonal a rejeté le recours que l'intéressé avait déposé contre la décision rendue le 1er octobre 2018 par le Service de la population du canton de Vaud. Les conditions de l'art. 50 al. 1 LEI n'étaient pas réunies, bien que l'intéressé était encore marié, les époux n'ayant pas repris la vie commune. Les conditions de l'art. 27 LEI n'étaient pas non plus remplies.