Citation: 9C_778/2020 E. 5.3

5.3. Au vu de ce qui précède, l'instance précédente a versé dans l'arbitraire en ne suivant pas les conclusions du docteur I.________ quant au diagnostic retenu et à l'incapacité de travail de 50 % dans une activité adaptée qui en découle. Les griefs du recourant sont ainsi bien fondés et il convient de lui reconnaître une capacité de travail résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée. En ce qui concerne le début de cette capacité de travail réduite, le docteur I.________ a relevé dans son rapport complémentaire du 10 janvier 2020 qu'il ne se prononçait qu'à compter du 26 juin 2019, date à laquelle il avait examiné le recourant. Comme déjà vu, il ressort toutefois de son rapport du 11 novembre 2019 que le recourant souffre de douleurs testiculaires depuis juin 2010, sans qu'une aggravation ou une modification notables des douleurs n'aient été mises en évidence depuis lors (cf. consid. 5.2.1 supra). En outre, le docteur I.________ a fait état d'un arrêt de travail à 100 % depuis le 18 janvier 2011 (dans l'activité habituelle). Il y a dès lors lieu de retenir, selon le degré de la vraisemblance prépondérante, que le recourant présentait une incapacité de travail de 50 % dans une activité adaptée à partir de la même date.