Citation: 4A_426/2019 E. 5.2

5.2. La jurisprudence consacre également quelques exigences au sujet de la motivation du recours. La partie recourante doit discuter les motifs de la décision attaquée et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit. Il n'est pas indispensable que cette partie désigne précisément les dispositions légales ou les principes non écrits qu'elle tient pour violés; il est toutefois indispensable qu'à la lecture de son exposé, on comprenne clairement quelles règles ont été prétendument transgressées (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89). Ces exigences ne sont pas satisfaites dans la présente contestation. En effet, pour toute argumentation, le demandeur ne développe que quelques allusions relatives aux difficultés qu'il a rencontrées dans l'exploitation de son atelier, aux travaux qu'il a exécutés dans le local, aux pertes qui lui ont été causées par la résiliation du contrat et au refus des tribunaux genevois de visiter les lieux et d'entendre tous les témoins proposés. La motivation de son recours est donc elle aussi insuffisante, d'où il résulte que celui-ci est irrecevable.