Citation: 5A_52/2025 E. A

A.a. C.________ et D.________, nés respectivement en 2015 et en 2019, sont issus de la relation hors mariage entre A.________ et B.________. Les parents exercent l'autorité parentale conjointe sur les mineurs. Par ordonnance du 22 septembre 2015, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève (ci-après: Tribunal de protection) a instauré une curatelle d'assistance éducative en faveur de la mineure C.________ et fait instruction aux parents de poursuivre les suivis de l'enfant en physiothérapie et en pédiatrie précédemment instaurés. A.b. Statuant derechef le 8 septembre 2020, le Tribunal de protection a maintenu la curatelle d'assistance éducative " instaurée en faveur des deux enfants ", ordonné la mise en oeuvre d'une action éducative en milieu ouvert et exhorté les parents à collaborer avec les curateurs et avec le réseau de professionnels qui accompagnaient leurs enfants. Par arrêt du 7 juin 2021, la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Chambre de surveillance) a annulé l'ordonnance précitée et a institué, en lieu et place d'une curatelle d'assistance éducative, un droit de regard et d'information en faveur de la mineure C.________. A.c. Par courrier du 24 mars 2023, le Service de protection des mineurs (ci-après: SPMi) a porté à la connaissance du Tribunal de protection des éléments nouveaux concernant les enfants. Singulièrement, le SPMi a indiqué, dans son rapport du 3 novembre 2023, qu'une réunion de réseau avait eu lieu et que tous les professionnels qui y avaient participé s'accordaient sur le fait que la prise en charge actuelle des enfants était non seulement négligente, mais qu'elle représentait une mise en danger de ceux-ci, qui nécessitaient des mesures de protection. Une expertise psychiatrique familiale paraissait nécessaire afin de mieux comprendre les enjeux réels présents au sein de la famille et de proposer des mesures de protection " proportionnelles ", ainsi qu'en adéquation avec les difficultés rencontrées par les enfants, la mesure de droit de regard et d'information ne semblant plus suffisante. Par courrier du 1er décembre 2023, la mère s'est opposée à la réalisation d'une expertise familiale, considérant que celle-ci était injustifiée, disproportionnée et de nature à traumatiser les enfants.