Citation: 1C_370/2021 E. 3

Les recourantes nient l'existence d'une fraude à la loi; de même, et dans l'hypothèse d'une fraude, elles contestent que la recourante 1 y ait sciemment participé. Par ailleurs, le transfert du lot de PPE, en 2013, aurait déjà individualisé l'appartement, si bien que le DT serait aujourd'hui tenu de délivrer l'autorisation d'aliéner en application de l'art. 39 al. 4 let. d LDTR. Dans un deuxième volet de leur argumentaire, subsidiaire, les recourantes remettent en cause la pesée intérêts ayant mené au refus de l'autorisation, faisant valoir une application arbitraire de l'art. 39 al. 2 LDTR ainsi qu'une atteinte à la garantie de la propriété (art. 26 Cst.).