Citation: 6B_1416/2021 E. 2.5.3

2.5.3. Le recourant fait valoir qu'il poursuit de façon sérieuse et régulière son suivi psychologique et qu'il est parvenu à mettre un terme à sa consommation d'alcool et de cocaïne ainsi qu'à diminuer celle de cannabis. La cour cantonale n'a pas méconnu ces éléments. Il ressort en effet de l'audition du recourant devant la cour cantonale que celui-ci n'a pas consommé de drogue dite dure depuis le début de cette année et qu'il ne boit plus d'alcool depuis 2006, mais qu'il lui arrive de consommer occasionnellement du cannabis et qu'il prend un traitement médicamenteux pour ses problèmes d'ordre psychique (jugement attaqué p. 3). La décision du recourant d'arrêter de consommer des drogues dures et de l'alcool est certes louable. Une prise de conscience particulière ou un repentir ne peuvent cependant pas encore en être déduits. Comme vu ci-dessus, la cour cantonale a déduit de l'attitude du recourant en procédure qu'il n'avait pas pris conscience de la gravité de ses actes et n'avait pas de remords. Le grief soulevé doit donc être rejeté.