Citation: 2C_236/2019 E. 6

Le recourant se plaint en définitive de violation des art. 8 al. 3 et 9 Cst., 13 al. 2 let. c du Pacte international du 13 décembre 1991 relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (ci après: Pacte ONU I; RS 0.103.1), 15 al. 3 et 17 de la Constitution de la République et canton de Genève du 14 octobre 2012 (Cst-GE; RSGE A 2 00; RS 131.234), 3 et 7 de la loi genevoise du 13 juin 2008 sur l'université (LU/GE; RSGE C 1 30) et 24 ss de la loi genevoise du 26 avril 2002 sur la profession d'avocat (LPAv/GE; RSGE E 6 10). Il estime en bref que le président du bureau du conseil de direction de l'Ecole d'avocature, ainsi que la directrice de cette école n'ont pas statué de manière impartiale, puisque, avant que ses résultats d'examens ne soient rendus, ces deux personnes avaient déjà pris des décisions le concernant, dans la même affaire. Le recourant est par ailleurs d'avis qu'en écrivant qu'il représentait un danger pour ses futurs clients, dans la mesure où il ne disposait pas de connaissances suffisantes, le président du bureau du conseil de direction de l'Ecole d'avocature a démontré sa partialité. Après avoir expliqué que l'autorité précédente a rendu son arrêt en parfaite ignorance de la lettre de l'art. 20 al. 2 du règlement genevoise du 7 décembre 2010 d'application de la loi sur la profession d'avocat (RPAv/GE; RSGE E 6 10.01), le recourant fait encore valoir ne pas avoir demandé tardivement la récusation des deux membres de l'école. Finalement, après avoir cité sur plusieurs pages diverses dispositions légales fédérales et cantonales, le recourant affirme en substance que le relevé de notes du 5 juillet 2018 ne constitue pas une décision.