Citation: 9C_790/2020 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, s'il est certes établi que le recourant ne peut plus exercer sa profession initiale de plâtrier-peintre, raison pour laquelle l'assurance-invalidité lui a reconnu le droit à des mesures professionnelles, on ne saurait pour autant considérer que le revenu d'invalide doit être calculé en fonction de cette activité ou du rendement accompli dans le cadre de celle-ci. Contrairement à l'argumentation du recourant, c'est à bon droit que les premiers juges ont pris en considération les données statistiques résultant de l'ESS pour évaluer le revenu d'invalide et non pas le revenu que le recourant percevait auprès de B.________ Sàrl. En effet, dans la mesure où il n'exerçait plus cette activité et que celle-ci ne mettait pas pleinement en valeur sa capacité de travail résiduelle exigible (cf. consid. 3.2 supra), les conditions prévues par la jurisprudence pour tenir compte du revenu effectivement réalisé n'étaient à l'évidence pas remplies. Enfin, le grief tiré d'une prétendue violation du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.), que le recourant ne développe nullement, ne satisfait pas à l'exigence de motivation posée à l'art. 42 al. 2 LTF, si bien qu'il est irrecevable (cf. consid. 1.2 supra).