Citation: 9C_497/2020 E. 4

La juridiction cantonale a apprécié les avis médicaux réunis par l'office intimé. Elle en a déduit que les différents troubles orthopédiques et ophtalmologiques observés avaient empêché l'exercice de toute activité entre les 30 novembre 2015 et 1er juin 2017. Elle a cependant considéré qu'à l'issue du traitement desdites pathologies par voie chirurgicale en fin d'année 2016, la reprise d'une activité adaptée (ne nécessitant ni vision binoculaire ni travaux avec les bras au-dessus de la tête ni port de charges) était exigible à plein temps et à plein rendement à partir du printemps 2017. Le tribunal cantonal a par ailleurs constaté que, dans son évaluation chiffrée de l'invalidité, l'administration n'avait pas opéré d'abattement sur le revenu d'invalide. Contrairement à ce que soutenait l'assuré, il a exclu que l'absence d'expérience dans d'autres professions que celle de plâtrier (compte tenu des activités adaptées envisagées), les limitations fonctionnelles (déjà prises en considération dans l'appréciation de la capacité de travail) et l'âge du recourant (55 ans au moment où la reprise d'une activité était exigible) puissent justifier une quelconque réduction du revenu d'invalide. Il a en revanche considéré que même en prenant en compte la maîtrise insuffisante du français, un abattement de 10 % tout au plus pouvait être retenu, ce qui n'avait toutefois pas pour conséquence de modifier le droit de l'assuré au quart de rente octroyé depuis le 1er juillet 2017.