Citation: 9C_830/2008 01.10.2009 E. 2

2.1 Se fondant sur les conclusions de l'examen réalisé par le SMR, lequel revêtait une pleine valeur probante au sens de la jurisprudence, le Tribunal des assurances a considéré que depuis la décision sur opposition du 21 avril 2005, aucune aggravation de l'état de santé du recourant n'avait pu être constatée. 2.2 Le recourant ne remet pas en cause la valeur probante du rapport du SMR sur lequel les premiers juges se sont appuyés. Il reproche en revanche à ces derniers de ne pas avoir motivé les raisons pour lesquelles ils s'écartaient de l'avis des psychiatres de X.________ et de ne pas avoir complété l'instruction sur le plan médical, dès lors qu'ils étaient en présence d'avis médicaux contradictoires. 2.3 Contrairement à ce que prétend le recourant, les premiers juges ont expliqué de manière circonstanciée les raisons pour lesquelles ils considéraient que les conditions d'une révision du droit à la rente n'étaient pas réalisées en l'occurrence et que l'avis des psychiatres de X.________ du 21 février 2007, lesquels avaient conclu à un trouble de la personnalité de type paranoïaque et schizotypique, ne pouvait pas être suivi. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint (cf. supra consid. 1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte ou incomplète. En l'occurrence, le recourant ne tente nullement de démontrer, au moyen d'une argumentation circonstanciée, que le contenu du rapport établi par le SMR serait critiquable ou que l'avis des psychiatres de X.________ serait plus convaincant. Faute de griefs motivés, il n'y a pas lieu de remettre en cause le résultat de l'appréciation des preuves opérée par le Tribunal cantonal. Le recourant ne saurait par ailleurs reprocher aux premiers juges d'avoir tranché le litige sans diligenter un complément d'instruction. Ceux-ci peuvent en effet renoncer à accomplir certains actes d'instruction si, en se fondant sur une appréciation consciencieuse des preuves, ils sont convaincus que certains faits présentent un degré de vraisemblance prépondérante et que d'autres mesures probatoires ne peuvent plus modifier cette appréciation (cf. ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 429, voir aussi KIESER, Das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, p. 212 n° 450; KÖLZ/HÄNER, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 2e éd., p. 39, n° 111 et p. 117, n° 320; GYGI, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2e éd. p. 274). Or, il résulte de ce qui précède que l'appréciation des faits par la juridiction cantonale est claire, convaincante et n'est pas valablement mise en doute par l'argumentation du recourant. Le recours se révèle donc en tous points mal fondé.