Citation: 4A_571/2019 E. 7.1

7.1. La cour cantonale a considéré que la recourante, au moment de signer l'acte du 22 décembre 2011, était parfaitement consciente du fait que Y.________ avait de sérieuses raisons de penser qu'il devrait payer une commission de courtage du fait de la vente à A.________ SA, laquelle lui avait été présentée par B.________, respectivement X.________ SA. En signant l'acte modifié selon l'exigence de Y.________, la recourante avait donc exprimé clairement qu'elle acceptait ce risque et s'accommodait de devoir payer une éventuelle commission de courtage. Elle ne se trouvait dès lors pas dans l'erreur au moment de la signature de l'acte.