Citation: 6B_304/2022 E. 1

En bref, il en ressort les faits suivants encore pertinents à ce stade. Le 20 avril 2018, A.________ a déposé plainte pénale et s'est constituée partie civile contre B.________. En résumé, elle reprochait à celui-ci de l'avoir, à la sortie d'une boîte de nuit, à U.________, dans la nuit du 1 er au 2 avril 2018, contrainte à lui prodiguer une fellation. B.________ a été acquitté par la cour cantonale concernant ces faits. Le 14 avril 2018, à 1h40, devant un établissement public à V.________, A.________ a rencontré B.________. Celui-ci l'a insultée, en lui disant qu'elle n'était qu'une "salope" et qu'une "grosse pute". Il lui a craché au visage, lui a tiré les cheveux, puis l'a frappée à plusieurs reprises à coups de poings au visage et au ventre, ainsi qu'à coups de pieds, une fois qu'elle était au sol, utilisant également son sac à main pour la frapper. Il a ensuite renversé son contenu et, de cette manière, endommagé le téléphone portable de A.________ et quelques affaires qu'elle avait dans son sac à main. Ces faits ont également fait l'objet de la plainte et de la constitution de partie civile du 20 avril 2018. Ils ont été admis en audience de première instance par B.________ et n'ont pas été contestés devant la cour cantonale.