Citation: 9C_568/2009 12.01.2010 E. 3

La juridiction cantonale s'est fondée sur les conclusions de l'expertise interdisciplinaire des spécialistes de l'Institut A.________, du 22 mai 2006. Ceux-ci ont fait état, au nombre des affections ayant des répercussions sur la capacité de travail, d'un trouble anxieux et dépressif mixte (F 41.2), d'un trouble dissociatif mixte (F 44.7), avec tétraparésie d'origine fonctionnelle, ainsi que d'un trouble somatoforme douloureux persistant (F 45.4), avec un syndrome douloureux non spécifique pluriloculaire (R 52.9). Quant à l'appréciation de la capacité de travail résiduelle du recourant, les experts notaient que l'examen neurologique n'avait pas permis de trouver un corrélat organique à l'hémisymptomatique diffuse. En outre, de manière générale, aucun examen ou aucune pièce médicale au dossier ne permettait de conclure à une atteinte somatique objectivable. Selon les experts, il n'existait une restriction de la capacité de travail d'un point de vue somatique que pour des activités physiques lourdes et ce en raison du déconditionnement. Sur le plan psychiatrique, aucune divergence objective importante ne pouvait être constatée par rapport aux examens antérieurs du recourant, si ce n'était l'autolimitation qui s'était aggravée massivement depuis le dernier examen pratiqué. Sur la base du trouble anxieux dépressif, du trouble dissociatif, ainsi que du trouble somatoforme douloureux persistant, seule une faible restriction du rendement d'au maximum 20 % pouvait être admise, d'un point de vue purement médico-théorique. La juridiction cantonale a considéré que cette expertise était probante. Elle a notamment expliqué les motifs à l'origine des divergences entre les experts de l'Institut A.________ et les médecins traitants du recourant, soit les docteurs D.________, psychiatre, et J.________, neurologue. Les premiers juges ont par ailleurs dûment répondu aux critiques formulées par le recourant quant au caractère concluant de l'expertise de l'Institut A.________ du 22 mai 2006. Leur motivation est convaincante et il n'y a pas lieu de s'en écarter. Devant le Tribunal fédéral, le recourant s'en tient à de longues descriptions confuses et dépourvues de toute pertinence par rapport aux constatations de fait de l'autorité précédente. Ainsi, les griefs du recourant à l'encontre des premiers juges ne font aucunement apparaître que leurs constatations de fait seraient manifestement inexactes ou auraient été établies en violation du droit (art. 97 al. 1 LTF). Par conséquent, le recours est mal fondé.