Citation: 4D_172/2024 E. 3

Le 8 août 2024, la bailleresse a recouru contre cette décision auprès de la II e Cour d'appel civil du Tribunal cantonal du canton de Fribourg. Par arrêt du 30 septembre 2024, la cour cantonale a rejeté le recours. En bref, elle a estimé que l'autorité de première instance avait enfreint le droit d'être entendu de la recourante en statuant deux jours après lui avoir notifié la détermination de son adversaire datée du 22 juillet 2024. Elle a toutefois jugé que cette atteinte au droit d'être entendu de l'intéressée ne justifiait pas l'annulation de la décision entreprise, dans la mesure où le renvoi à la première juge constituerait une vaine formalité. À cet égard, la juridiction cantonale a constaté que la recourante n'esquissait pas la moindre ébauche d'argument, de fait ou de droit, qu'elle aurait voulu invoquer en faisant usage de son droit de réplique, mais se bornait simplement à dénoncer une violation de son droit d'être entendue sans exposer en quoi celle-ci l'aurait concrètement entravée dans sa défense. Pour le reste, elle a écarté les critiques formulées par la recourante à l'encontre de la décision de première instance.