Citation: 4A_254/2022 E. 5

Par ordonnance du 8 décembre 2021, le Tribunal de première instance genevois a rejeté la requête de suspension de la cause et imparti un délai aux parties pour se déterminer sur sa compétence ratione loci, sur l'irrecevabilité de la conclusion n. 3 et sur l'application de l'art. 84 CO. En substance, il a considéré qu'il ne se justifiait pas de suspendre la procédure en application de l'art. 126 CPC, dès lors qu'il n'était pas démontré que les procédures pendantes au Brésil poursuivaient le même but que celle introduite devant lui ni que des décisions seraient rendues dans un délai convenable au Brésil. Par arrêt du 3 mai 2022, la Chambre civile de la Cour de justice a déclaré irrecevable le recours interjeté par A.________ à l'encontre de ladite ordonnance, dans la mesure où les éléments avancés par l'intéressé ne permettaient pas de retenir l'existence d'un préjudice difficilement réparable au sens de l'art. 319 let. b ch. 2 CPC.