Citation: 4A_451/2022 E. 6.2

6.2. Le recourant ne discute pas la motivation de la cour cantonale s'agissant des deux pièces nouvelles. Concernant le certificat médical du 19 janvier 2019 du Dr F.________, il ne s'en prend pas réellement aux développements précités opérés par la cour cantonale, axés sur la motivation de l'appel. S'il semble certes renvoyer à la page 12 de son appel, on n'y décèle quoi qu'il en soit, comme l'a constaté la cour cantonale, aucune critique remettant valablement en cause l'appréciation des premiers juges quant à cette pièce. L'appelant s'est en effet limité à affirmer que le Dr F.________ y avait attesté une incapacité de travail en raison de plusieurs pathologies, que ce document était accompagné de rapports du radiologue D.________, lequel avait confirmé les atteintes à la santé, et que le jugement entrepris s'écartait de ces constats sans se fonder sur des avis médicaux ou une expertise; l'appelant retenait ainsi qu'aucun élément objectif ne permettait de s'écarter de ces constats (cf. en réalité, p. 13 de son appel). Or, il appartenait à l'appelant de reprendre précisément l'argumentation des premiers juges, les ayant amenés à écarter ce document, et de la discuter, et non de se contenter de ces quelques lignes toutes générales. Par ailleurs, la cour cantonale a expliqué sa position de manière détaillée. On ne décèle en aucun cas un défaut de motivation, propre à consacrer une violation du droit d'être entendu du recourant. Enfin, à bien comprendre le recourant, le fait que la cour cantonale ait retenu, pour la période du 14 mai au 1er juin 2018, une incapacité de travail de 50 %, et non une incapacité de travail de 100 % pour une période plus étendue, comme il le faisait valoir, ne permet pas de considérer que la cour cantonale aurait " statué sur une autre question que celle soulevée par l'appelant " et par là, versé dans l'arbitraire, agi en violation de l'art. 8 CC ou du droit d'être entendu du recourant.