Citation: 7B_1112/2024 E. 1.3.1

1.3.1. Le recourant indique qu'il entend solliciter, au titre de ses prétentions civiles, une indemnité pour tort moral, à hauteur de 5'000 fr., ainsi que "la réparation du dommage découlant du ralentissement de la progression de carrière" qu'il aurait subie à la suite des faits litigieux. Il soutient en particulier que les propos incriminés seraient de nature à "jeter le discrédit sur [s]a probité professionnelle", dans la mesure où l'existence du litige à U.________ aurait eu des répercussions sur le poste de travail qu'il avait par la suite occupé. Les propos litigieux atteindraient une intensité telle qu'il pourrait prétendre à une indemnisation de son tort moral. Il aurait très mal vécu la période de la fin de ses rapports de travail à l'Université de U.________, et le fait de devoir se remémorer, à la lecture de l'écrit du 23 février 2021, les propos tenus en séance d'équipe du mois de janvier 2021 aurait causé "une réminiscence à fort impact psychologique". Ainsi, il aurait été mis dans une "angoisse importante quant à son avenir professionnel", l'accusation spécifique de gravement manquer de probité académique lui ayant fait craindre de ne plus pouvoir progresser dans sa carrière dans le (petit) monde académique de V.________. D'ailleurs et de fait, il travaillerait désormais à l'Université de X.________.