Citation: 9C_352/2017 E. 4

Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir apprécié les preuves d'une manière arbitraire, en privilégiant les conclusions du docteur E.________ au détriment de celles du docteur F.________ et des autres rapports médicaux. Il conteste la valeur probante de l'expertise du docteur E.________ et de sa détermination subséquente au sujet de l'expertise du docteur F.________ (rapport du 3 décembre 2016). Selon lui, les constatations du docteur E.________ reposent sur des fondements médicaux insuffisants, cet expert ayant au demeurant fait preuve de partialité et ne disposant pas des connaissances médicales nécessaires pour justifier son point de vue. L'assuré estime en revanche que l'expertise du docteur F.________ a pleine valeur probante et qu'elle contredit l'expertise du docteur E.________. Les conclusions du docteur F.________ seraient en outre confirmées par l'ensemble des rapports médicaux versés au dossier (en particulier le rapport de la psychothérapeute H.________ établi à la demande du docteur F.________ le 29 août 2016, ainsi que les rapports du docteur B.________ des 4 et 19 février et 9 mars 2016), lesquels auraient été purement et simplement écartés sans motivation par l'instance cantonale. Le recourant considère en conséquence que l'expertise du docteur F.________ doit l'emporter sur celle du docteur E.________ et que son droit à la rente d'invalidité doit être maintenu au-delà du 31 janvier 2017. Il soutient, à tout le moins, que face à ces deux appréciations médicales divergentes, dont ils ne pouvaient sans arbitraire nier le caractère contradictoire, les premiers juges auraient été tenus d'ordonner la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise psychiatrique afin de départager celles-ci.