Citation: 6B_446/2024 E. 4

Le recourant formule encore différentes critiques qui relèvent en définitive de la question de la (non-) révocation du sursis à la peine privative de liberté de 24 mois prononcée le 29 mai 2018. Tel est le cas lorsqu'il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir pris en compte la "menace de l'exécution complète de la nouvelle peine privative de liberté de 28 mois", ou d'avoir à tout le moins insuffisamment motivé sa décision s'agissant des raisons permettant de nier tout effet dissuasif à cet élément (art. 29 al. 2 Cst.). Il en va de même des développements consacrés à la question du pronostic à établir dans le cadre de l'art. 46 al. 1 CP, qui traite de la révocation du sursis ou du sursis partiel. Dans la mesure où la cour cantonale a renoncé à révoquer le sursis accordé le 29 mai 2018 et où le recourant indique qu'il n'entend pas contester la décision sous cet aspect, son argumentation est dénuée de toute pertinence. On relèvera pour le surplus que la cour cantonale a justifié sa renonciation à révoquer ledit sursis en indiquant que la peine ferme à laquelle le recourant était condamné pour les faits de la présente procédure aura un effet dissuasif suffisant, élément qu'il lui appartenait en effet de prendre en considération dans son appréciation (cf. ATF 134 IV 140 consid. 4.4 et 4.5; v. ég. arrêt de renvoi, consid. 5). La décision entreprise n'apparaît dès lors entachée d'aucun vice patent relatif à l'application du droit fédéral dont il conviendrait de tenir compte d'office (cf. ATF 142 I 99 consid. 1.7.1).