Citation: 4D_56/2013 E. A

A.a. En 2003, à une date indéterminée, T.X.________, soeur de H.X.________, lequel exploite une entreprise de construction dans le Bas-Valais, a prêté une somme d'argent dont la quotité est inconnue à F.Z.________, qui est la nièce de celui-ci. En septembre 2003, un solde de 6'000 fr. n'avait pas été remboursé à T.X.________. Le 10 septembre 2003, T.X.________ a été remboursée du solde dû de 6'000 fr. par H.X.________, auquel la première a cédé ses droits contre F.Z.________. H.X.________ a reconnu que son neveu R.Z.________, qui est le frère de F.Z.________, lui avait demandé de verser les 6'000 fr. à T.X.________ de la part de F.Z.________ pour rembourser le prêt accordé à cette dernière. A.b. Il a été retenu que dès avril 2004, R.Z.________ a travaillé dans l'entreprise de construction de son oncle H.X.________. Après une interruption, il y a de nouveau été employé de 2008 à 2011, époque où R.Z.________ a quitté l'entreprise; il était alors en mauvais termes avec son oncle, l'accusant de traiter ses employés à la manière d'esclaves. Entre les mois de février et d'octobre 2004, H.X.________ a effectué, à partir de deux comptes qu'il avait ouverts auprès de banques suisses différentes, six virements, pour un montant total de 19'400 EUR, sur un compte de la banque sicilienne V.________, appartenant à F.Z.________. Les cinq premiers ordres de paiement ne précisaient pas leur motif, alors que le sixième indiquait, sous motif du paiement, « R.Z.________ ». La cause de ces paiements fait l'objet de divergences. F.Z.________ a expliqué que ces versements ne constituaient pas un prêt de son oncle H.X.________, mais qu'ils avaient été effectués, à l'exception du premier virement, sur son compte en Sicile par son frère R.Z.________, moyennant l'entremise de H.X.________, car son frère ne disposait pas alors d'un compte en banque. Pour F.Z.________, les fonds lui avaient été remis à titre de dons par son frère, qui voulait l'aider. Elle a prétendu n'avoir jamais demandé de l'argent à H.X.________, ni directement ni par l'intermédiaire de son frère. H.X.________ a admis qu'il n'avait été procédé ainsi que pour le sixième virement, opéré le 5 octobre 2004 par 2'000 EUR, étant donné que ce montant correspondait au solde de salaire pour le mois de septembre 2004 resté impayé à son neveu R.Z.________. Pour les cinq premiers virements, H.X.________ a affirmé avoir envoyé l'argent à sa nièce F.Z.________ comme prêt familial. Il a précisé que l'argent avait été demandé par l'intermédiaire de R.Z.________ avant d'être versé sur le compte de F.Z.________. Il a déclaré que l'argent devait être remboursé, car il avait lui-même des enfants et ne pouvait donc faire des cadeaux à tout le monde. R.Z.________ a exposé que son oncle H.X.________ le payait de la main à la main, soit « au noir », pour éviter de s'acquitter des charges sociales. Pour aider sa soeur à régler des frais d'avocat et de médecin, il aurait remis les fonds précités en liquide à son oncle afin que celui-ci les vire sur le compte de cette dernière. A.c. Affecté que R.Z.________ l'ait qualifié d'esclavagiste et s'estimant dès lors mal remercié pour le prétendu prêt qu'il avait accordé au précité pour lui rendre service, H.X.________ a réclamé en 2011 le remboursement des sommes virées sur le compte de F.Z.________. Il s'est d'abord adressé à R.Z.________, puis à F.Z.________. Celle-ci aurait répondu à l'épouse de H.X.________ qu'elle croyait que les sommes virées sur son compte étaient un cadeau. H.X.________ et son épouse ont établi le 18 avril 2011 un décompte récapitulatif adressé à R.Z.________, duquel il ressort qu'ils exigeaient de ce dernier paiement du montant de 44'000 fr.60, lequel comprenait la somme de 6'000 fr. dont il a été question au considérant A.a supra. Il a été retenu que ce document ne comportait ni la date ni le libellé des dettes qui y figuraient. Par lettre du 13 juin 2011, R.Z.________ et F.Z.________, leur frère S.Z.________, ainsi que l'époux de celle-ci ont répondu à H.X.________ en produisant deux décomptes, l'un pour des travaux et services rendus aux époux X.________ par la famille Z.________, chiffrés à 14'333 fr.80, l'autre mentionnant des remboursements effectués par R.Z.________ en faveur de H.X.________ de 2004 à 2010, atteignant le total de 82'204 fr. R.Z.________, entendu comme témoin, a toutefois déclaré que cette lettre, écrite par son épouse, ne correspondait pas à ce qu'il pensait et qu'elle faisait état de choses de famille et d'argent versé « au noir ».