Citation: 9C_381/2014 E. B

A.________ a déféré cette décision au tribunal cantonal. Il a sollicité la remise ou l'abandon de l'obligation de restituer au motif que la fortune retenue par le Bureau des prestations complémentaires comprenait la valeur de rachat d'une police d'assurance-vie qu'il ne pouvait résilier sans perdre la rente qui en était la contre-partie ni se voir reprocher un dessaisissement. Il a aussi requis un réexamen de la décision de restitution dès lors que ses revenus pour les années 2003/2005 reposaient sur des décisions de taxation erronées. L'administration a soutenu que ni les conditions d'abandon d'une créance irrécouvrable ni celles d'une reconsidération n'étaient remplies et a conclu au rejet du recours. Les parties ont maintenu leurs positions à l'issue d'un second échange d'écritures. La juridiction cantonale a rejeté le recours et a confirmé la décision litigieuse (jugement du 12 mars 2014). Elle a circonscrit l'objet du litige à la compensation de créances (dès lors que la remise de l'obligation de restituer et le calcul du revenu de l'assuré avaient été tranchés par le Tribunal fédéral, ce qui faisait obstacle à une reconsidération), a constaté qu'aucun élément susceptible de justifier la révision de la décision de restitution n'avait jamais été rapporté, a considéré que la fortune de l'intéressé permettait un remboursement de sa dette sans risque de se voir reprocher un dessaisissement puis a rappelé que la compensation envisagée ne devait pas porter atteinte au minimum vital.