Citation: U 7/02 30.09.2002 E. 6

Cela étant, la disparition du rapport de causalité entre les affections physiques et psychiques présentées par le recourant au-delà du 30 avril 1997 et l'accident du 16 novembre 1995 est ainsi établie, au degré de prépondérance requis, par les rapports des docteurs D.________, C.________ et E.________ (RAMA 2000 n° U 363 p. 46 consid. 2). Dans ces circonstances, c'est à juste titre que les premiers juges ont considéré que l'intimée n'était plus tenue de verser des prestations, au-delà du 31 juillet 1997, pour les conséquences des affections physiques et psychiques dont est atteint le recourant. Le recours se révèle mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :