Citation: 6B_912/2023 E. 3.3

3.3. Le recourant dénonce une violation de son droit d'être entendu au motif que la motivation cantonale serait incompréhensible. L'addition des quotités énoncées par la cour cantonale entraînerait une peine de 5 ans et 10 mois (soit 5 ans + 6 mois + 2 mois + 2 mois), alors que le dispositif du jugement entrepris le condamnait à une peine privative de liberté de 6 ans. La lecture de la motivation du jugement de première instance, qui n'exposait pas quelles quotités de peines étaient arrêtées pour chacune des infractions retenues, ne permettait pas de s'y référer par adoption de motifs. En l'espèce, on peut inférer du jugement de première instance et du jugement contesté, lus ensemble, que la cour cantonale a omis de mentionner la durée de l'aggravation de la peine de deux mois relative à la condamnation du recourant du chef d'infraction à l'art. 19 al. 1 LStup (cf. cas 4 AA). Infondés, le grief doit, partant, être rejeté. Au surplus, le recourant ne critique pas l'application de l'art. 49 CP sous un autre angle.