Citation: 4A_390/2009 20.10.2009 E. 1

En l'occurrence, le recourant soutient que l'expertise à exécuter, destinée à déterminer la plus-value apportée au terrain, serait une mesure probatoire "à l'évidence longue et coûteuse"; à ce propos, il relève que l'intimé n'est plus en mesure de fournir les factures et autres pièces attestant du montant de 873'112 fr. et que le montant de la plus-value devra être estimé au jour de la cessation de bail, en 2000. Les éléments avancés par le recourant ne permettent pas de se convaincre du fait que l'expertise en cause sera particulièrement longue et coûteuse, au point de justifier la recevabilité exceptionnelle d'un recours immédiat au Tribunal fédéral; en particulier, il apparaît pour le moins paradoxal de soutenir d'une part que l'expertise sera complexe, tout en reprochant d'autre part - au fond - à la cour cantonale d'avoir violé le droit cantonal en ordonnant une expertise, au motif que les questions qui se posaient ne seraient pas techniques; par ailleurs, l'on ne voit pas que la prétendue absence de pièces soit de nature à rallonger la mission de l'expert, qui serait ainsi appelé à estimer la plus-value et la durée de l'amortissement des travaux selon son expérience, sans avoir à consulter de nombreux documents; enfin, l'intimé souligne que l'expert pourrait le cas échéant s'appuyer sur l'expertise privée réalisée à sa demande. En définitive, force est de constater que la seconde des deux conditions cumulatives d'application de l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas remplie. 1.4 Il résulte des considérants qui précèdent que le recours est irrecevable, aucune des hypothèses prévues par l'art. 93 LTF n'étant réalisée.