Citation: 8C_191/2018 E. 4

Les premiers juges ont nié le caractère extraordinaire du facteur extérieur. Ils ont tout d'abord constaté que les olives - dénoyautées ou non - photographiées sur le paquet d'emballage de la salade achetée par le recourant n'étaient que très peu visibles, de sorte qu'un consommateur moyen était bien en peine d'en déduire que ce produit contenait des olives dénoyautées. Ils ont considéré que la présence d'une olive non dénoyautée dans une salade - même déjà lavée et prête à la consommation - n'avait rien d'exceptionnel, d'autant que la description de l'article ne faisait nullement référence, dans sa composition, à des olives dénoyautées mais uniquement à des "olives vertes et noires". Selon la juridiction cantonale, en l'absence de précisions claires quant à la présence d'olives non dénoyautées, la présence d'une ou de plusieurs d'entre elles dans une salade n'avait rien de singulier.