Citation: 5A_771/2024 E. 4

La recourante expose avoir fait valoir, en appel, un grief de constatation arbitraire des faits, qu'elle reproduit dans son recours fédéral. Elle affirme en substance avoir démontré que l'autorité de première instance avait tenu compte de faits qui n'existaient pas et dont aucune preuve ne figurait au dossier, à savoir que les parties s'étaient mises d'accord sur le choix de l'agence D.________ ou E.________ SA, et qu'elle aurait dans sa requête de mesures provisionnelles conclu " à la désignation d'une tierce société", ce qui ne correspondait pas à la réalité et constituerait "une sorte d'invention de la première instance ". Ce faisant, la recourante omet manifestement que dans son recours au Tribunal fédéral, elle ne saurait s'en prendre à la motivation contenue dans le jugement de première instance, mais doit uniquement contester celle de l'arrêt rendu par l'autorité d'appel. En particulier, il lui appartenait de soulever un grief de rang constitutionnel en lien avec le raisonnement de la I e Cour d'appel civil et de le motiver de manière claire et détaillée (cf. supra consid. 2.1). La présente critique, au demeurant difficilement compréhensible, est donc irrecevable.