Citation: 9C_405/2022 E. 4.2

4.2. Dans son mémoire, le recourant fait en substance valoir qu'il remplit tous les critères légaux pour se voir reconnaître le droit à une allocation d'exploitation. Ce faisant, il ne démontre pas que et en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits de façon manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en ce qu'elle a nié que l'intimée pût procéder à la compensation des allocations d'exploitation pour les 17 mars, 17, 18 et 19 mai, 30 et 31 août et le 10 novembre 2017, en l'absence de créance en restitution. Dans la mesure où les critiques du recourant sont dirigées contre l'arrêt cantonal du 12 juin 2020 (notamment le ch. 3 du dispositif), elles ne sont pas recevables. Le recourant s'en prend à la confirmation, par les premiers juges, de son absence de droit à une allocation d'exploitation pour la période examinée. Or le ch. 3 du dispositif de l'arrêt du 12 juin 2020 constitue une décision finale, qui a mis fin à la procédure sur cet aspect du litige (art. 90 LTF) et qui n'a pas été contestée par le recourant dans le délai légal (art. 100 al. 1 LTF). Cette décision est donc entrée en force.