Citation: 9C_624/2015 E. A

A.________ a exercé la profession de secrétaire-réceptionniste depuis septembre 2003, d'abord à 60 %, puis à 50 % dès le 1er octobre 2006. Elle a cessé toute activité lucrative le 21 septembre 2009. Le 24 décembre 2009, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'examen de cette demande, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements médicaux auprès de la doctoresse B.________, spécialiste en médecine interne générale, qui a fait état de lombalgies chroniques permanentes et d'un état dépressif moyen secondaire. L'instruction a ensuite été complétée par une expertise rhumatologique. Dans un rapport du 12 octobre 2010, le docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, a fait état d'une capacité de travail de 75 % depuis le 21 septembre 2009, en raison de lombosciatalgies droites chroniques et d'une probable tendinobursite trochantérienne droite associée. Après avoir mis en oeuvre une enquête économique sur le ménage (rapport du 8 décembre 2010), l'office AI a fait parvenir à A.________ un projet de décision du 28 février 2011, en l'informant de son intention de rejeter la demande de prestations. A la suite du désaccord exprimé par l'assurée à ce projet de décision, l'office AI a requis des précisions auprès du docteur C.________. Dans un rapport complémentaire établi le 31 décembre 2011, le médecin a maintenu ses conclusions du 12 octobre 2010, précisant qu'il n'était pas impossible qu'il y ait une comorbidité psychiatrique sous la forme d'un syndrome somatoforme douloureux. Après avoir soumis le cas à son Service médical régional (SMR), l'office AI a confié la mise en oeuvre d'une expertise à la doctoresse D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Ce médecin a posé le diagnostic - avec répercussion sur la capacité de travail - de trouble dépressif récurrent (épisode actuel moyen), ainsi que ceux - sans répercussion sur la capacité de travail - de dysthymie et de personnalité anxieuse (rapport du 18 août 2012); l'assurée disposait d'une capacité de travail résiduelle de 50 % depuis 2008. L'office AI a procédé à une deuxième enquête économique sur le ménage, dont il résulte des empêchements dans la sphère ménagère de 29,4 % (rapport du 9 avril 2013). Dans un avis émis le 11 décembre 2013, le SMR a retenu que l'assurée présentait une capacité résiduelle globale de travail de 50 %. Par décision du 2 janvier 2014, l'office AI a, d'une part, refusé l'octroi de mesures professionnelles et, d'autre part, dénié à l'assurée, en application de la méthode mixte de l'évaluation de l'invalidité, le droit à une rente de l'assurance-invalidité, au motif que le degré d'invalidité (35 %) était insuffisant.