Citation: B 58/06 17.10.2006 E. 3

3.1 Le recourant se plaint d'une violation du droit d'être entendu en reprochant aux premiers juges de n'avoir pas tenu compte d'une circulaire de l'administration fédérale des contributions, relative au rachat de prestations de prévoyance et qu'il a produite à l'appui de sa demande. Il se plaint ainsi d'une violation du droit d'être entendu découlant de la motivation du jugement attaqué qui ne discuterait pas un de ses arguments principaux. 3.2 La jurisprudence déduit du droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. l'obligation pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le destinataire puisse la comprendre, la contester utilement s'il y a lieu et que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle. Pour répondre à ces exigences, il suffit que le juge mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidé et sur lesquels il s'est fondé; il n'a toutefois pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les arguments invoqués par les parties. Il n'y a violation du droit d'être entendu que si l'autorité ne satisfait pas à son devoir minimum d'examiner et de traiter les problèmes pertinents (ATF 130 II 540 consid. 4.3 et les références citées). 3.3 En l'espèce, s'il est vrai que les premiers juges n'ont pas examiné le cas sous l'angle de la circulaire invoquée, ils n'en ont pas moins exposé les motifs qui les ont conduits à considérer qu'un rachat n'était selon eux pas possible dans ce cas. Ils ont examiné et écarté la méthode de calcul proposée par le recourant et dont celui-ci prétendait qu'elle trouvait appui dans la circulaire susmentionnée. Le moyen soulevé n'est dès lors pas fondé.