Citation: 9C_213/2014 E. 4

L'assuré fait grief aux premiers juges d'avoir construit leur raisonnement sur la base du rapport d'expertise judiciaire, qui selon lui nie l'impact des affections psychiques objectivées sur l'échec du stage de réentraînement au travail, plutôt que sur le rapport d'évaluation établi à l'issue dudit stage et l'opinion de la doctoresse D.________, qui associeraient l'insuccès de la mesure de réadaptation à une décision médicale et aux difficultés à supporter le rythme de travail et les contraintes liées à sa pathologie. Il soutient aussi que l'expert se contredit en suggérant l'exercice d'une activité de magasinier et en constatant simultanément qu'un tel poste avait dû être abandonné par le passé en raison de crises de panique survenues après deux jours d'activité seulement. Il souligne enfin que le tribunal cantonal a oublié de prendre en compte certaines limitations fonctionnelles (l'impossibilité de s'intégrer dans une hiérarchie stricte ou le besoin d'autonomie) en arguant qu'une part importante des activités simples et répétitives mentionnées par l'Enquête suisse sur la structure des salaires n'exigeait pas de relation avec la clientèle ou peu d'interactions sociales au sens large.