Citation: 4A_104/2017 E. 2.2.3

2.2.3. Ce qui vient d'être dit vaut aussi, mutatis mutandis, pour la question de l'intérêt moratoire. Quand bien même, l'arrêt attaqué alloue au demandeur un intérêt moratoire de 5% l'an dès le 1er mai 2015 sur les montants dont il a été reconnu créancier à l'égard de la recourante, l'intimé n'en devra pas moins se laisser opposer, lors de l'exécution de sa créance, le principe, ancré à l'art. 297 al. 3 (recte: al. 7) LP, voulant que l'octroi du sursis arrête à l'égard du débiteur le cours des intérêts de toute créance qui n'est pas garantie par gage si le concordat ne prévoit pas le contraire. Dès lors, on ne voit pas non plus en quoi les intérêts de la recourante seraient particulièrement touchés sur ce point (art. 76 al. 1 let. b LTF). Pour le surplus, la remarque faite par la recourante au sommet de la page 6 de son mémoire ne constitue pas un grief suffisamment motivé en rapport avec les motifs énoncés au consid. 2 de l'arrêt attaqué au sujet de l'application du principe ne eat judex ultra petita partium.