Citation: I 345/04 25.04.2005 E. A

Au cours de son activité d'instructeur au service de X.________, R.________ a connu divers problèmes de santé. En particulier, il a été victime d'un infarctus inférieur en 1986, a subi une craniotomie ptérionale pour clippage d'une rupture d'anévrisme de l'artère communicante antérieure en 1992, et présenté une sténose de l'artère coronaire droite traitée par dilation au ballonnet en 1999. En raison de cette dernière affection, il s'est trouvé en incapacité de travail totale du 11 janvier au 8 février 1999 puis dès le 24 février 1999 pour une période indéterminée. Le 17 février 2000, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un rapport du 28 mars 2000, le docteur B.________, médecin traitant, a indiqué que R.________ souffrait de céphalées tensionnelles importantes auxquelles venait s'ajouter un état dépressif chronique, si bien que la reprise de son activité d'instructeur était médicalement contre-indiquée; une reconversion professionnelle était, à son avis, également vouée à l'échec. D'autres documents médicaux (des docteurs O.________, S.________, D.________ et F.________) ont également été versés au dossier. Ces pièces ont été soumises pour appréciation au docteur L.________, du Service médical régional AI (SMR), qui a préconisé une évaluation psychiatrique de l'assuré (avis médical du 16 janvier 2002). Au terme de son examen, le docteur G.________, psychiatre, a posé le diagnostic d'épisode majeur (probable) actuellement en rémission totale [Axe I], de personnalité psychosomatique [Axe II], de status après hémorragie cérébrale sur anévrisme avec céphalées résiduelles et status après infarctus du myocarde et dilatation de l'artère coronaire droite [Axe III]; il a évalué la capacité de travail de l'assuré à 50 % dans une activité adaptée d'un point de vue psychiatrique (rapport d'expertise du 13 mai 2002). Le 25 juillet 2002, l'Office AI du canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a avisé R.________ qu'il avait droit à une demi-rente d'invalidité à partir du 11 janvier 2000 (projet d'acceptation de rente). Le prénommé a contesté les termes de ce projet le 7 août suivant; un mois plus tard, il s'est derechef adressé à l'office AI pour l'informer qu'il était désormais représenté par un avocat en l'étude duquel il élisait domicile. Ce nonobstant, l'office AI lui a personnellement adressé une décision non signée et datée du 14 octobre confirmant sa prise de position initiale. Après un échange de correspondance avec le mandataire de l'assuré, l'office AI a procédé à une nouvelle notification de la décision en date du 10 février 2003.