Citation: 6B_1416/2021 E. 2.5.5

2.5.5. Le recourant soutient qu'il ne voulait pas au départ entretenir des relations sexuelles avec la victime, mais qu'il avait cédé à la tentation lorsque la jeune femme l'avait invité à le rejoindre au lit. En acceptant expressément d'avoir un rapport sexuel avec le recourant, la victime aurait exercé une influence sur la formation et l'intensité de la volonté criminelle du recourant, de nature à réduire la peine. L'argumentation du recourant n'est pas pertinente. Le recourant ne pouvait en effet pas tenir le consentement de la victime comme valable compte tenu de l'état d'alcoolisation de cette dernière. Il ressort de l'état de fait cantonal que le recourant s'était rendu compte de l'état de la jeune fille et il ne peut prétendre que celle-ci pouvait valablement consentir à l'acte sexuel. La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en ne tenant pas compte de cet élément comme un élément à décharge dans la fixation de la peine. Le grief soulevé est infondé.