Citation: 2C_615/2019 E. 6

Le Tribunal administratif fédéral a également examiné dans son arrêt si la poursuite du séjour du recourant en Suisse s'imposait pour des raisons personnelles majeures (cf. art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI, dont la teneur est la même que l'ancien art. 50 al. 1 let. b et 2 LEtr). Il a estimé que tel n'était pas le cas, en relevant que la réintégration dans le pays d'origine ne semblait pas fortement compromise (sur ce cas de raisons personnes majeures, cf. ATF 139 II 393 consid. 6 p. 403; 138 II 229 consid. 3.1 p. 232) et qu'aucun autre cas de raisons personnelles majeures n'était réalisé. Le recourant ne critique à juste titre pas cette conclusion. En effet, il résulte de l'arrêt entrepris que le recourant, venu en Suisse à l'âge de 59 ans, a passé la majeure partie de sa vie dans son pays d'origine, où il s'est en outre rendu régulièrement ces dernières années. Le recourant ne peut en outre être suivi lorsqu'il allègue ne disposer d'aucune attache familiale dans son pays d'origine, dès lors que, selon l'arrêt attaqué, il a un fils issu d'une précédente union dans ce pays. Il apparaît ainsi qu'il pourra se réintégrer sans rencontrer de difficultés insurmontables.