Citation: 6B_751/2020 E. 1.7

1.7. La recourante prétend avoir rendu compte à l'intimée de la convention signée le 21 mars 2014. Son argumentation, derechef appellatoire, repose sur une libre interprétation des courriers de l'avocat N.________ des 8 mai et 23 juin 2014 (cf. consid. 1.5 supra). Or, si le courrier du 8 mai 2014 évoque bien - sans autre précision - une "compensation" (cf. pièce C-190 du dossier cantonal), celui du 23 juin 2014 fait état d'une renonciation de la recourante, par gain de paix, à exiger le solde de ses frais et honoraires (cf. pièce C-218 du dossier cantonal). On ne voit donc pas en quoi il aurait été arbitraire de retenir que ces missives ne faisaient pas mention de la convention transactionnelle ni ne concernaient celle-ci. Il n'était pas davantage insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir que l'intimée n'avait pas entendu opérer une compensation entre le montant qui devait lui revenir en raison de ladite convention et un éventuel solde d'honoraires en faveur de la recourante.