Citation: 9C_65/2020 E. 2

Le litige a trait au droit de la recourante à une demi-rente de l'assurance-invalidité à partir du 1 er janvier 2018. Compte tenu des conclusions et motifs du recours, est seul litigieux le point de savoir si une aide de l'époux était exigible pour déterminer le taux d'invalidité de l'assurée dans la sphère ménagère. Le jugement attaqué expose de manière complète les dispositions légales et les principes jurisprudentiels relatifs notamment à la notion d'invalidité (art. 7 et 8 al. 1 LPGA en relation avec l'art. 4 al. 1 LAI) et à son évaluation, en particulier s'agissant de l'évaluation de l'invalidité d'une personne qui exerce une activité lucrative à temps partiel et accomplit par ailleurs des travaux habituels (art. 28a al. 3 LAI et art. 27 bis RAI, ainsi que les art. 16 LPGA et 28a al. 2 LAI en corrélation avec les art. 27 RAI et 8 al. 3 LPGA), en relation avec l'obligation de l'assuré qui s'occupe du ménage de réduire le dommage et l'aide exigible des proches (ATF 133 V 504 consid. 4.2 p. 509 s.; arrêt I 308/04 du 14 janvier 2005 consid. 6.2.2). Il cite aussi les règles applicables à la valeur probante des rapports d'enquête économique sur le ménage (ATF 140 V 543 consid. 3.2.1 p. 546 s. et les arrêts cités) et à la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA). Il suffit d'y renvoyer.