Citation: 6B_635/2013 E. 1.5

1.5. Les développements du recourant relatifs à la chronologie des faits apparaissent essentiellement appellatoires, dans la mesure où il persiste à présenter sa propre version des faits sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en considérant qu'elle ne concordait ni avec les blessures infligées aux parties plaignantes, ni avec les traces de sang retrouvées sur les lieux (jugement entrepris, consid. 2.2c p. 18). Il ne démontre pas davantage que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en donnant une valeur probante aux versions concordantes des victimes, dès lors que les intéressés ont été auditionnés par la police séparément, quelques heures après les évènements, alors qu'ils étaient hospitalisés dans des établissements différents (jugement entrepris, consid. 2.2a p. 18). Il ne présente au surplus aucun argument permettant d'admettre qu'une reconstitution des faits apporterait des éléments importants pour la solution du litige. Par ailleurs, le recourant ne saurait rien déduire en sa faveur de l'affaire nyonnaise à laquelle il se réfère, dont on ignore au demeurant les tenants et les aboutissants, en particulier s'agissant de l'administration des preuves. Son moyen est dès lors infondé dans la mesure où il est recevable sur ce point.