Citation: 6B_869/2016 E. 3.2

3.2. Le recourant - rappelant qu'au départ, il y avait eu une relation amoureuse qui s'était mal terminée - soutient que cet élément de fait, ainsi que la culture et les origines des protagonistes ne permettraient pas de qualifier son comportement fautif comme purement « mafieux et violent ». Ce faisant, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des faits et des preuves à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Tel n'apparaît au demeurant pas être le cas compte tenu de l'organisation en bande des protagonistes et de la violence employée. En outre, le recourant se contente d'affirmer que sa condamnation au Kosovo pour possession de stupéfiants ne confirmerait pas sa propension pour des crimes « mafieux et violents ». Ce faisant, il n'expose pas en quoi l'autorité précédente aurait procédé à une appréciation arbitraire des faits. Même si cette condamnation concerne un autre type d'infraction, cela n'empêche pas qu'il ait eu, dans les deux cas, une tendance à un comportement « mafieux et violent ». Quant à son argumentation concernant ses antécédents judiciaires, dont le tribunal de première instance aurait tenu compte au contraire de ce que prétendait la cour cantonale, elle n'est pas pertinente dans la mesure où cette dernière autorité dispose d'un plein pouvoir d'examen sur tous les points attaqués du jugement (cf. art. 398 al. 2 CPP). Concernant la constatation cantonale selon laquelle le recourant semblait avoir été condamné au Kosovo à une peine privative de liberté de quatre ans avant sa condamnation du 17 juin 2013, même en admettant qu'elle soit inexacte, l'intéressé n'expose ni ne démontre en quoi sa correction est susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). Enfin, contrairement à ce que soutient le recourant, les deux sanctions disciplinaires retenues par la cour cantonale lui permettaient de juger, sans arbitraire, que les renseignements sur le comportement de l'intéressé en détention n'étaient pas bons, peu important les raisons pour lesquelles elles ont été ordonnées. Le grief d'arbitraire doit en conséquence être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.