Citation: 4D_95/2010 08.09.2010 E. 3

3.1 En vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les conclusions et les motifs (al. 1); ces derniers doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (al. 2). A ce défaut, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (art. 108 al. 1 let. a et b LTF). Au demeurant, le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour la violation de droits constitutionnels (art. 116 LTF) et le Tribunal fédéral n'examine la violation de tels droits que si un grief de ce chef a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF). 3.2 Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. D'abord, aucune conclusion formelle n'y figure, les recourants se contentant de demander "du temps" pour rembourser la dette de loyer en souffrance et trouver un appartement pour chacun d'eux. On y cherche, par ailleurs, en vain l'indication du droit constitutionnel que les juges précédents auraient méconnu. Enfin, les recourants ne discutent ni l'argumentation principale, par laquelle la cour cantonale a déclaré irrecevable leur appel, ni l'argumentation subsidiaire, par laquelle elle l'a jugé de toute manière infondé. Dans ces conditions, il n'est pas possible d'entrer en matière, faute d'une motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF). Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.