Citation: 7B_191/2025 E. 5.3

5.3. La Chambre pénale de recours a retenu que la détention ordonnée, soit 228 jours au jour du jugement, ne violait pas le principe de la proportionnalité puisque que le recourant s'exposait à une peine privative de liberté de 11 mois. Au demeurant, le maintien en détention pour des motifs de sûreté au-delà d'une durée correspondant aux deux tiers de la peine privative de liberté n'était pas en soi disproportionnée, ce d'autant moins qu'au vu des très nombreux antécédents (15 condamnations depuis mai 2015), l'octroi d'une libération conditionnelle n'apparaissait pas d'emblée évidente.