Citation: I 666/01 04.04.2002 E. 1

Dès lors, il n'y a pas lieu de s'écarter de l'appréciation du docteur A.________ sur l'état de santé physique du recourant et sa capacité de travail dans une activité adaptée; le recourant ne fait du reste valoir aucun élément qui permettrait d'en douter. Au demeurant, le droit pour le justiciable de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision ne comprend bien évidemment pas le droit d'obtenir la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire favorable à son point de vue. b) Quant à la santé psychique du recourant, le docteur A.________ a également effectué une évaluation détaillée de la situation. Contrairement à ce qu'allègue l'assuré, le rapport de l'expert ne contient pas de contradiction. En effet, si le médecin retient que C.________ a subi une dépression réactionnelle importante en 1998 à la suite d'un licenciement professionnel et d'un deuil, il est d'avis qu'il n'est pas possible de retenir, au moment de l'expertise, le 17 août 2000, un élément psychopathologique ayant valeur de maladie. Le praticien a également tenu compte du diagnostic posé par le docteur B.________ qui évoquait, dans son rapport du 6 mars 2000, un status après état dépressif réactionnel au licenciement en 1998, mais a constaté que le recourant n'était plus déprimé. Par ailleurs, comme l'a relevé l'instance cantonale de recours, le recourant ne produit aucune attestation ou rapport médical d'un psychiatre - en particulier du psychiatre et psychothérapeute qu'il a consulté en décembre 2000 - susceptible de remettre en cause les conclusions de l'expert. c) Au vu de ce qui précède, il apparaît que la valeur probante du rapport médical du docteur A.________ ne peut être mise en doute. On ne saurait dès lors faire grief aux premiers juges d'avoir fondé leur conviction sur ce moyen de preuve et renoncé à requérir une expertise supplémentaire. Par conséquent, il y a lieu d'admettre que le recourant serait capable d'obtenir, dans une activité adaptée, soit de type léger et ménageant son dos, un revenu excluant le droit à un rente, même en prenant en considération une éventuelle réduction du salaire d'invalide en raison de certains empêchements propres à sa personne, comme les limitations liées à l'handicap, l'âge, les années de service ou la nationalité (ATF 126 V 79 consid. 5b/aa). Le jugement entrepris n'étant ainsi pas critiquable, le recours est infondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :