Citation: 2C_124/2020 E. 6.2

6.2. En l'espèce, il ressort de l'arrêt attaqué que la recourante, célibataire étrangère âgée de moins de 18 ans, ne vit pas en ménage commun avec son père biologique détenteur d'une autorisation d'établissement. Elle ne le connaît pas. Il s'ensuit que la condition prévue par l'art. 43 al. 1 let. a LEI et l'art. 8 § 1 CEDH n'est pas remplie et que le refus d'octroyer une autorisation de séjour à la recourante doit être confirmé par substitution de motifs (art. 106 al. 1 LTF). Les griefs relatifs au retour de la recourante en Tunisie reposent sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué (art. 99 et 105 al. 1 LTF). Ils ne peuvent par conséquent pas être examinés. En confirmant le refus d'octroyer une autorisation de séjour à la recourante, l'instance précédente n'a pas violé le droit fédéral.