Citation: 6G_2/2017 E. 1.5

1.5. Le demandeur reproche au Tribunal fédéral d'avoir indiqué qu'il avait été condamné le 16 octobre 2015 à une peine privative de liberté de 14 ans alors que la peine prononcée par l'autorité d'appel ce jour-là était de 13 ans. Il est exact que le consid. B de l'arrêt 6B_445/2016, dans le cadre de la reprise du dispositif de l'arrêt du 16 octobre 2015, a indiqué une peine de 14 ans au lieu de celle effectivement ordonnée ce jour-là de 13 ans. Il est également exact que cette erreur de plume a été reprise ensuite au consid. 6.5 de l'arrêt 6B_445/2016. Il ressort toutefois clairement de ces considérants que le Tribunal fédéral s'est à chaque fois référé à la peine prononcée par l'autorité d'appel. La seule indication, à la place de la peine effectivement ordonnée de 13 ans, d'une peine de 14 ans, relève ainsi clairement d'une erreur de plume, sans que le Tribunal fédéral ait entendu ni remplacer celle prononcée le 16 octobre 2015 par une autre ni se déterminer sur l'adéquation d'une peine hypothétique autre que celle effectivement ordonnée par l'autorité d'appel. C'est bien la peine effectivement prononcée qui a été jugée excessivement clémente. Une telle erreur de plume figurant dans les motifs de l'arrêt est ainsi sans portée sur le dispositif et l'arrêt cantonal à intervenir. Elle n'est pas propre à fonder une demande d'interprétation ou de rectification.