Citation: 7B_360/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, les recourantes soutiennent que les intimées 2 et 3 auraient commis une escroquerie en les ayant astucieusement induites en erreur dans le cadre de l'achat d'un centre de soins et en les ayant ainsi déterminées à des actes préjudiciables à leurs intérêts pécuniaires. Elles exposent qu'en vue d'obtenir la réparation du dommage subi en raison des faits dénoncés, elles ont élevé des prétentions civiles d'un montant total de plus de 190'000 fr. contre la société E.________ Sàrl auprès du tribunal civil de première instance. Elles précisent que leur action civile a cependant été rejetée par jugement du tribunal de première instance du 14 décembre 2022, lequel a été confirmé par arrêt de la Cour de justice genevoise du 27 novembre 2023, et qu'un recours en matière civile est actuellement pendant au Tribunal fédéral contre cette dernière décision (cause 4A_47/2024). L'arrêt attaqué par le présent recours aurait dès lors, selon elles, une influence sur leurs prétentions civiles. Cela étant, les recourantes échouent à établir, par une motivation conforme aux exigences en la matière, quelles seraient les prétentions civiles qu'elles entendraient faire valoir, par adhésion au procès pénal, envers les personnes contre lesquelles elles ont porté plainte pour escroquerie. Faisant état des prétentions civiles invoquées dans leur action contre la société E.________ Sàrl, elles omettent en outre de démontrer que cette procédure ne fait pas obstacle à une action civile par adhésion à la procédure pénale (cf. ATF 145 IV 351 consid. 4.3; arrêt 7B_10/2021 du 26 juillet 2023 consid. 1.1.1 et les réf. citées). Leur argumentation dénote enfin que les démarches entreprises sur le plan pénal visent uniquement à faciliter leur action sur le plan civil, ce qui n'est pas admissible selon une jurisprudence constante (cf. notamment: arrêts 7B_10/2021 précité consid. 1.4.1; 6B_413/2022 du 5 octobre 2022 consid. 2.3.1; 6B_987/2020 du 4 mars 2021 consid. 1.1; 6B_741/2020 du 11 novembre 2020 consid. 2.1). Les recourantes ne démontrent ainsi pas avoir la qualité pour recourir sur le fond en application de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.