Citation: 5A_553/2020 E. 7.2

7.2. En tant que le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu, il fait valoir que la cour cantonale aurait, à tort, retenu qu'il n'avait pas remis en cause le dies a quo de la contribution d'entretien due à l'enfant. Il est vrai que, dans son appel, le recourant avait conclu à ce que la contribution d'entretien soit due dès le 26 février 2019. Cela étant, on relèvera que l'intéressé a bien compris - et il le relève du reste expressément - qu'en fixant le dies a quo de la contribution d'entretien au 1er janvier 2019, la juridiction précédente a entendu retenir le jour de naissance de l'enfant des parties, ce qui ne prête pas le flanc au doute. Dès lors que le recourant pouvait discerner les motifs ayant guidé le juge, son droit à une décision motivée est respecté et il ne saurait valablement se plaindre d'une violation de son droit d'être entendu (arrêts 5A_943/2019 du 29 avril 2020 consid. 4.2; 4A_344/2018 du 27 février 2019 consid. 2.3.1; cf. ATF 126 I 97 consid. 2c). Autre est la question de savoir si c'est de manière arbitraire que la juridiction précédente a fixé le dies a quo au 1er janvier 2019. A cet égard, le recourant reproche à l'autorité cantonale, sous l'angle du fait, de ne pas avoir indiqué la date de séparation des parties dans l'arrêt cantonal et, sous l'angle du droit, d'avoir " violé l'art. 173 al. 3 CC ". En tant qu'il se contente de mentionner l'arbitraire dans l'intitulé de son grief et qu'il ne motive pas celui-ci sous cet angle, sa critique est toutefois irrecevable (cf. supra consid. 2).