Citation: 9C_92/2016 E. 4

Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint (supra consid. 1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité précédente serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. En se limitant pour l'essentiel à mentionner - sans les expliciter précisément - les contradictions "énormes" entre les avis des médecins traitants et celui des médecins du Centre E.________, la recourante n'établit nullement le caractère insoutenable du raisonnement développé par la juridiction cantonale. Elle n'explique en particulier pas en quoi le point de vue de ses médecins traitants serait objectivement mieux fondé que celui des docteurs F.________, G.________ et H.________ ou justifierait à tout le moins la mise en oeuvre d'un complément d'instruction. La juridiction cantonale a par ailleurs dûment pris en considération tous les éléments médicaux portés à sa connaissance, dont l'avis du docteur C.________, et expliqué de manière conforme au droit fédéral les motifs qui l'ont conduite à retenir une amélioration significative de l'état de santé, ainsi que de la capacité de gain de la recourante. L'argumentation ne saurait dès lors être suivie. Pour le reste, la recourante ne remet pas en cause les considérations de la juridiction cantonale selon lesquelles des facteurs d'exclusion au sens de l'ATF 141 V 281 empêchaient de conclure à une atteinte à la santé psychique ouvrant le droit aux prestations d'assurance; il n'y a dès lors pas lieu de s'en écarter.