Citation: 5A_377/2024 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant argue que la cour cantonale aurait établi de façon manifestement inexacte les faits et apprécié les preuves de manière insoutenable en retenant que l'enfant conserverait davantage ses repères si elle restait au domicile conjugal avec sa mère. Il soutient notamment que l'autorité précédente aurait arbitrairement omis le fait que l'immeuble dont la jouissance est disputée aurait été acquis par les parties au mois de novembre 2020 et que, partant, celles-ci n'auraient pas installé leur vie familiale dans ce logement depuis la naissance de l'enfant. Le recourant fait encore valoir que la juridiction précédente se serait livrée à une application arbitraire de l'art. 176 al. 1 ch. 2 CC en considérant qu'il était décisif de déterminer quel parent passait davantage de temps au domicile conjugal avec l'enfant. Selon lui, un tel raisonnement ne relèverait aucunement du critère dit "d'utilité", lequel supposerait une utilité concrète et actuelle. Le recourant rappelle que les deux parents bénéficient d'une garde alternée sur l'enfant depuis le mois de décembre 2023, dont les modalités d'exercice sont égalitaires.