Citation: 2C_409/2019 E. 3.2

3.2. Le litige porte ainsi sur le point de savoir si, compte tenu des condamnations pénales que le recourant a subies, le refus de prolonger l'autorisation de séjour UE/AELE est conforme au droit. Le recourant conteste en substance l'existence d'un risque de récidive et le résultat de l'examen de la proportionnalité effectué par le Tribunal cantonal. Il se prévaut en particulier du fait qu'il bénéficie d'une excellente intégration professionnelle et d'une très bonne intégration sociale en Suisse. Il estime qu'aussi bien le Service de la population que le Tribunal cantonal ont violé le principe de la bonne foi en ne retenant pas ses antécédents pénaux dans la première décision du 11 juillet 2016, respectivement le premier jugement du 23 janvier 2018, mais en se fondant finalement sur ceux-ci par la suite pour refuser de prolonger son autorisation de séjour.