Citation: 6B_206/2025 E. 11

Il en va de même lorsqu'il taxe forfaitairement de " fausse " l'affirmation de la cour cantonale selon laquelle l'intimé 2 avait conservé un champ de vision large parce que, selon lui, le port du casque intégral aurait réduit ce champ et n'aurait pas permis " à une personne, d'avoir un oe il sur la route tout en tournant la tête complètement à droite pour s'assurer qu'un radar ne l'ait pas flashé " ou encore lorsqu'il affirme que les photos au dossier ne montreraient aucune trace de freinage. Le recourant n'explique ni en quoi une éventuelle photo-radar permettrait d'évaluer le champ de vision dont disposait l'intimé 2 compte tenu de son casque de protection ni ce qui suggérerait que la moto de l'intimé 2 laisserait nécessairement des traces visibles sur la chaussée en cas de freinage d'urgence.