Citation: 5A_456/2015 E. 4.2

4.2. Selon le recourant, l'autorité cantonale a retenu à tort qu'il n'avait pas apporté la preuve de l'approbation du transfert d'actions par la société. Les parties auraient admis l'existence du contrat de vente d'actions et de constitution de l'usufruit du 2 avril 2001. Par déclaration du 20 janvier 2012, les deux administrateurs de la société auraient expressément approuvé la vente des actions. Par ailleurs, le poursuivi déclarerait l'usufruit en sa faveur tant sur le plan fiscal qu'au niveau de sa rente complémentaire AVS. Enfin, la conversion des actions nominatives en actions au porteur serait intervenue plusieurs années avant le procès-verbal de saisie à l'origine de la procédure, de sorte qu'on ne pourrait reprocher au recourant " une échappatoire ".