Citation: 2C_276/2023 E. 6

Dans un grief peu clair, le recourant invoque l'arbitraire, mentionne le droit fédéral et cantonal topiques, ainsi que la force dérogatoire du droit fédéral. Il s'en prend à l'arrêt attaqué, dans la mesure où le Tribunal cantonal aurait mal apprécié les travaux préparatoires de la loi sur les professions de la santé. Contrairement à ce qu'aurait retenu cette autorité, ladite loi ne réglerait pas expressément son cas, à savoir celui des personnes autorisées à exercer une profession de la santé selon le droit cantonal en vigueur avant l'adoption de la loi fédérale et qui ne souhaitent pas (ou ne peuvent pas) l'exercer sous leur propre responsabilité professionnelle au sens de l'art. 11 LPSan. L'absence de dispositions à ce sujet dans le droit cantonal ne signifierait pas que ces personnes n'auraient plus le droit d'exercer leur profession. Ce droit devrait permettre l'exercice de la profession d'ostéopathe sous le contrôle d'un pair.