Citation: 9C_676/2007 09.10.2008 E. 4

En ce qui concerne l'activité de sculptrice, la juridiction cantonale a constaté que la recourante avait subi des pertes en 1992 et 1995, mais qu'elle avait aussi obtenu des bourses et gagné régulièrement sa vie pendant d'autres années. Selon les premiers juges, il n'était toutefois pas possible de prendre en considération un gain lié à cette dernière occupation, qu'ils ont qualifiée de professionnelle (consid. 6 du jugement attaqué), car les documents que la recourante avait produits pour établir son revenu avant invalidité étaient insuffisants (consid. 8). Quant au revenu annuel d'invalide provenant de l'activité lucrative de secrétaire, le Tribunal des assurances l'a fixé à 18'743 fr. 20 en se fondant sur les statistiques salariales de l'année 1999, tenant compte du fait que la recourante avait désormais augmenté son taux d'activité de 40 à 50 %. La comparaison de ce revenu avec le gain annuel de 21'600 fr., que la recourante retirait de son emploi de secrétaire en 1999, laissait apparaître un degré d'invalidité de 13 % excluant le droit à la rente.