Citation: 9C_178/2014 E. 5

Sur le fond, la recourante fait grief à la juridiction cantonale d'avoir admis que le changement de statut, de celui de ménagère à 100 % au moment de la décision du 7 mars 1994 à celui de personne exerçant une activité lucrative à temps partiel au moment de la décision du 16 septembre 2011, constituait un motif de révision au sens de l'art. 17 LPGA. Selon elle, les conditions d'une révision ne sont pas réalisées, parce qu'elle avait déclaré au moment de la procédure initiale qu'elle aurait travaillé à 50 % si elle avait été en bonne santé. Elle n'avait pas non plus caché au cours de la procédure de révision de 2006 qu'elle exerçait une activité accessoire, de sorte que son statut et ses intentions professionnelles n'avaient pas subi de changement. Aussi, la juridiction cantonale ne pouvait-elle pas retenir un motif de révision, en faisant une nouvelle appréciation des circonstances qui existaient au moment de la décision initiale.