Citation: 4A_1/2024 E. 3.4

3.4. Le recourant ne parvient pas à démontrer l'arbitraire dans l'établissement des faits. La cour cantonale a admis, sur la base des rapports d'expertise et des avis médicaux que le recourant souffrait d'une atteinte à ses capacités mentales. En revanche, elle a considéré que le recourant disposait d'un discernement suffisant au moment où il avait rédigé sa lettre de démission. Elle a relevé les contradictions de l'expertise D.________ ( supra consid. 3.1). Cette constatation est exempte d'arbitraire. Elle a aussi relevé sans arbitraire les faiblesses de l'expertise C.________ ( ibidem). C'est donc à raison qu'elle a examiné en particulier le contenu du courrier de démission. Elle en a déduit que le recourant avait écrit un courrier cohérent. Il avait mentionné le délai de congé et évoqué ses actions bloquées dont il savait qu'il ne pourrait en bénéficier en raison de sa démission. Il s'était assuré de la notification du courrier par l'utilisation d'un transporteur professionnel. La cour cantonale en a déduit que le courrier avait été rédigé dans un moment de lucidité. Cette approche ne souffre d'aucun arbitraire. Le recourant se réfère aux expertises et aux avis médicaux mais n'établit pas en quoi l'analyse du contenu du courrier de démission serait arbitraire. Il oppose sa vision à celle retenue dans une démarche appellatoire, partant irrecevable.