Citation: 4A_565/2019 E. 5.2.1

5.2.1. Dans son premier grief, la recourante invoque un déni de justice (art. 29 al. 1 Cst.) et soutient que la cour cantonale aurait dû appliquer d'office l'art. 44 al. 1 CO, quand bien même elle n'avait pas soulevé explicitement cette objection, puisqu'elle s'était prévalue à plusieurs reprises de la faute concomitante du locataire s'agissant de la survenance de son dommage (cf. supra consid. 5.1). À supposer que la question soit pertinente (cf. infra consid. 5.2.2), force est de constater que, contrairement à ce que prétend la recourante, l'autorité précédente a examiné l'éventuelle faute de l'intimé, comme cela ressort notamment du consid. 2.3 p. 11 de l'arrêt attaqué, selon lequel " on ne saurait reprocher à l'intimé de ne pas avoir appelé du jugement le déboutant des fins de son action en libération de dette, comme le fait l'appelante; rien n'indique en effet que ledit procès eût pu connaître une issue différente si un appel avait été interjeté [...] ". Le grief est infondé.