Citation: 5D_150/2021 E. 4.4.2

4.4.2. Si l'on peut concéder au recourant que le raisonnement de la Juge déléguée apparaît complexifié, force est de constater que, par sa critique à la limite de la recevabilité (cf. supra consid. 2.1), le recourant ne démontre quoi qu'il en soit pas que la décision entreprise serait insoutenable. En tant que celui-ci affirme que l'Office cantonal des bourses d'études avait connaissance de l'existence de sa condamnation à contribuer à l'entretien de D.________ et du fait que les contributions d'entretien dues étaient presque intégralement versées, à tout le moins pour une grande partie de la période en cause, il se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt entrepris, sans faire valoir de grief d'établissement arbitraire des faits à cet égard (cf. supra consid. 2.2), de sorte que sa critique ne saurait être prise en considération. Quoi qu'il en soit, il ressort pour l'essentiel de la décision attaquée que la bourse perçue par D.________ repose sur la LAEF/VD, qui prévoit que l'aide cantonale à la formation est subsidiaire à celle de la famille (art. al. 3 LAEF, mentionné en p. 16 de l'arrêt cantonal), ce que ne remet pas en cause le recourant. Or, on ne voit pas pour quel motif il serait arbitraire de ne pas tenir compte, dans les revenus de l'enfant pris en considération pour le calcul de la pension, d'une prestation de l'Etat subsidiaire à celles fondées sur le droit de la famille, et le recourant ne s'exprime pas sur cette question, de sorte qu'il n'y a pas lieu de l'examiner plus avant.