Citation: 2D_55/2019 E. 6.3

6.3. Par ailleurs, le recourant dénonce une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), en se référant au droit à l'administration des preuves (cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299), mais sans indiquer quelle preuve valablement offerte et pertinente le Tribunal cantonal n'aurait pas administrée. Son grief ne répond partant pas aux exigences de motivation applicables. Au demeurant, il résulte de la motivation du recours que le recourant entend en réalité critiquer l'appréciation du Tribunal cantonal des différents éléments figurant au dossier, ce qui ne relève pas du droit d'être entendu.