Citation: 4A_414/2015 E. A

Dès le 1er novembre 2012, Z.________ a pris à bail un appartement de trois pièces et demie à Veytaux, au troisième étage d'un bâtiment d'habitation. Conclu par écrit le 15 octobre précédent, le contrat mentionnait un garage au nombre des « locaux ou dépendances mis à disposition à titre gratuit et à bien plaire ». Le loyer mensuel était fixé à 2'500 fr., frais accessoires en sus. Lors de l'état des lieux d'entrée établi le 1er novembre 2012, il a été convenu que le garage demeurerait occupé durant quelques mois par le bailleur et propriétaire X.________. Le 9 août 2013, la gérance représentant le bailleur a communiqué à la locataire que le garage était désormais libre et qu'il lui était proposé à la location au prix de 300 fr. par mois. La locataire a réclamé l'usage du garage sur la base du bail déjà conclu, sans frais supplémentaires pour elle. Par lettre recommandée du 17 septembre 2013, le bailleur a déclaré résilier « le garage » avec effet au 31 octobre suivant. La locataire a saisi l'autorité de conciliation compétente afin de contester ce congé. L'essai de conciliation n'a pas abouti et l'autorité a confirmé la validité du congé par proposition de jugement du 19 octobre 2013.