Citation: 6B_41/2007 19.04.2007 E. 4

La recourante invoque une violation de l'art. 9 Cst. et du principe de la présomption d'innocence. Elle soutient qu'il est évident, au regard des contradictions contenues dans les témoignages des mis en cause, des certificats médicaux produits et du déroulement chronologique des événements, que la prévention est suffisante pour renvoyer les trois intéressés en jugement ou prononcer une ordonnance de condamnation à leur encontre. Elle justifie les divergences contenues dans ses auditions par l'écoulement du temps et le stress post-traumatique subi. 4.1 Dans toute son argumentation, la recourante se contente de présenter sa propre appréciation des preuves et d'affirmer que celles-ci ne laissent subsister aucun doute quant au déroulement des événements du 21 décembre 2002. Toutefois, elle ne démontre pas, conformément aux exigences légales (cf. supra consid. 1.3), que les constatations des juges cantonaux seraient arbitraires, à savoir manifestement insoutenables, en contradiction flagrante avec le dossier ou entachées d'une inadvertance manifeste. Purement appellatoire, sa critique est dès lors irrecevable. 4.2 La recourante invoque également une violation de la présomption d'innocence, sans toutefois motiver ce grief de manière distincte et conforme aux prescriptions légales (cf. supra consid. 1.3), de sorte qu'il est irrecevable.