Citation: 6B_224/2021 E. 3

Le recourant ne fournit aucune indication sur l'existence d'éventuelles prétentions civiles. Il suffit à cet égard de relever que la plainte pénale du 19 janvier 2021 vise un procureur bernois dans l'exercice de ses fonctions. Or, conformément aux art. 100 ss de la Loi bernoise sur le personnel du 16 septembre 2004 (LPers/BE; RS/BE 153.01), applicables par le renvoi de l'art. 34 de la Loi bernoise sur l'organisation des autorités judiciaires et du ministère public, du 11 juin 2009 (LOJM; RS/BE 161.1), les normes cantonales en la matière instituent une responsabilité de l'État à raison des actes tant licites qu'illicites causés par ses agents (art. 100 al. 1 et 2 LPers/BE), qui exclut toute action directe du lésé contre l'agent de l'État (art. 102 al. 1 LPers/BE). Le canton de Berne ayant ainsi fait usage de la faculté réservée à l'art. 61 al. 1 CO, le recourant, ne disposerait, le cas échéant, que d'une prétention de droit public à faire valoir non pas contre l'auteur présumé contre lequel il a dirigé sa dénonciation, respectivement sa plainte, mais contre l'État. Comme déjà expliqué dans l'arrêt du 7 janvier 2021 écartant les recours formés par A.________ (6B_1343/2020, 6B_1346/2020 et 6B_1347/2020), de telles prétentions ne peuvent être invoquées dans le procès pénal par voie d'adhésion et ne constituent donc pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 LTF (ATF 146 IV 76 consid. 3.1; 138 IV 86 consid. 3.1 p. 88). En conséquence, le recourant n'a pas qualité pour recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.