Citation: 9C_341/2016 E. 5.2

5.2. Cette argumentation est infondée. Contrairement à ce que prétend l'intéressée, en rendant sa décision du 6 mars 2015, l'office intimé ne lui a pas définitivement nié le droit à des mesures médicales, mais lui a seulement signifié qu'il refusait d'assumer les traitements en relation avec la tétrasomie diagnostiquée dès lors que cette pathologie n'était pas une infirmité congénitale au sens de l'art. 13 LAI. La décision litigieuse n'est ainsi qu'une décision de principe qui, à l'instar des deux communications des 25 mars 2014 ainsi que 28 janvier 2015, ne vise qu'une affection bien déterminée et ne préjuge pas la question de savoir quelles mesures médicales particulières sont nécessitées par quel trouble. Les décisions et communications évoquées nécessitent effectivement d'être concrétisées. Ainsi, la recourante pourra toujours demander qu'une décision sujette à recours soit rendue au moment où elle se verra concrètement refuser la prise en charge d'une thérapie. Il conviendra alors de déterminer à quelle atteinte à la santé (tétrasomie, épilepsie, autisme) rattacher des symptômes précis et d'examiner si le refus d'assumer leur traitement se justifie, ou pas, sous l'angle de l'art. 13 LAI. Il est évident que l'administration ne saurait refuser de prendre en charge des traitements afférents à l'épilepsie ou à l'autisme au seul motif que la tétrasomie avait été constatée antérieurement, au risque, le cas échéant, de contrevenir au principe de l'égalité de traitement, comme le prétend l'intéressée.