Citation: 5A_826/2020 E. 10

Selon le recourant, les juges cantonaux auraient violé le droit en éludant plusieurs éléments déterminants qui permettraient de retenir que l'intimée pourrait subvenir elle-même à son entretien convenable, à savoir que l'union des parties ne saurait être assimilée à un mariage de très longue durée, que l'enfant majeur commun n'exigerait aucune prise en charge particulière et que l'intimée aurait reçu une somme de 333'637 fr. 25 au titre de la liquidation du régime matrimonial. D'emblée, il sied de constater que le recourant ne saurait valablement faire reposer son argumentation sur le fait que l'union des parties ne pourrait être assimilée à un mariage de " très longue durée ", dès lors que le grief y relatif a précédemment été rejeté (cf. supra consid. 5.4). Par ailleurs, le recourant a échoué à démontrer que l'incapacité partielle de travail de l'intimée avait été retenue en violation du droit. On ne peut donc pas retenir que, en l'état, cette dernière pourrait subvenir à son entretien convenable par des revenus tirés d'une activité lucrative, sauf à admettre que son taux résiduel de capacité de gain pourrait s'exercer dans le cadre d'une activité mieux rémunérée, ce que le recourant ne discute pas. Pour le surplus, le recourant ne démontre pas en quoi la libération de l'intimée de toute prise en charge de l'enfant majeur serait ici pertinente. Seul doit par conséquent être examiné l'argument relatif à la liquidation du régime matrimonial.