Citation: 6B_470/2023 E. 2.7

2.7. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir fondé sa condamnation également sur le fait que des rencontres entre B.________ et C.________ se sont déroulées en France les 13 janvier 2017, 21 janvier 2017 et 20 février 2017. Le recourant soutient qu'il s'agit d'une "pure coïncidence" s'il a rencontré son ancien ami B.________ peu de temps avant ou après que ce dernier voit C.________ et qu'il est "tout à fait crédible" que B.________ ne lui ait jamais mentionné son intention de commettre un brigandage. Ce faisant, il oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire, de sorte que son grief est irrecevable. On relèvera au demeurant que les messages WhatsApp montrent que le recourant était au courant des activités illicites de son ami (cf. supra consid. 2.6).