Citation: 6B_1093/2018 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant développe à cet égard une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il substitue librement sa propre version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Tout d'abord, le recourant ne démontre pas en quoi il aurait été arbitraire, pour l'autorité précédente, de se fonder notamment sur les déclarations de A.________ pour établir les faits. L'expertise judiciaire a certes conclu à l'existence d'un épisode maniaque au printemps et à l'été 2009, en précisant que le prénommé n'était alors pas capable d'apprécier la portée de ses actes, car il se trouvait dans un état déformant gravement son jugement et son rapport à la réalité. Il n'en ressort en revanche nullement que les déclarations faites par A.________ relèveraient de l'affabulation. Pour le reste, le recourant ne fournit aucune précision concernant la cause d'une éventuelle rémunération de la part du prénommé, se contentant de prétendre que le solde des montants remis aurait dû rétribuer son activité "d'intermédiaire dans diverses opérations immobilières". On relèvera, à cet égard, que dans le courriel du 3 août 2009 dont se prévaut le recourant, A.________ n'évoque aucune rémunération en sa faveur, mais, dans le cadre d'informations relatives à K.________ SA et à l'immeuble de M.________, constate avoir remis un montant total de 270'000 fr. à l'intéressé et lui demande ce que représente exactement cette somme. Enfin, la cour cantonale a exposé que les raisons pour lesquelles la société K.________ SA devait être créée n'avait pas d'importance, seul étant décisif le fait que le recourant eût conservé une partie de l'argent confié par A.________. Le recourant n'explique pas, pour sa part, en quoi le fait de savoir s'il avait ou non convaincu le prénommé de s'associer à lui et de constituer K.________ SA pourrait influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF).