Citation: 9C_682/2024 E. A

A.a. A.________ a commencé une formation d'ambulancière en août 2010, qu'elle a interrompue en juillet 2011 à la suite de douleurs du genou gauche. Après avoir également dû interrompre la formation d'infirmière qu'elle avait débutée en août 2012, l'assurée a entrepris une formation d'assistante médicale en août 2013. En novembre 2013, elle s'est annoncée pour une détection précoce, puis a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité en décembre 2013. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a notamment reconnu le droit de A.________ à la prise en charge des frais supplémentaires occasionnés par sa nouvelle formation (communication du 9 février 2017) et lui a octroyé des indemnités journalières du 20 août 2013 au 30 juin 2016, soit jusqu'à l'obtention de son CFC d'assistante médicale (décisions du 7 mars 2017). Par décision du 13 février 2018, l'administration a nié le droit de la prénommée à une rente (taux d'invalidité de 18,59%, arrondi à 19%). A.b. Au mois de mai 2020, A.________ a annoncé une aggravation de son état de santé à l'office AI. Elle a ensuite présenté une nouvelle demande de prestations en juin 2020. Après avoir notamment diligenté une expertise pluridisciplinaire, qui a été attribuée à CEMEDEX SA (rapport du 13 mars 2023), ainsi qu'une enquête économique sur le ménage (rapport du 22 juin 2023), l'administration a nié le droit de l'assurée à des mesures professionnelles et à une rente (décision du 23 octobre 2023).