Citation: 6B_951/2023 E. 1.5

1.5. Sous couvert d'une violation des art. 123 al. 1 et 2 CP en lien avec l'art. 16 al. 1 CP, le recourant plaide la "légitime défense" au motif que son beau-fils aurait provoqué l'attaque. Au vu de ce qui précède, l'infraction de lésions corporelles simples ne saurait entrer en ligne de compte s'agissant des faits encore contestés. Quant à la légitime défense (cf. sur ce point notamment arrêts 6B_508/2021 du 14 janvier 2022 consid. 1.4.1; 6B_903/2020 du 10 mars 2021 consid. 4.2), d'une part, la version soutenue par le recourant, selon laquelle il aurait été victime d'une attaque, a été écartée sans arbitraire par la cour cantonale (cf. supra consid. 1.4.1). D'autre part, le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer l'arbitraire de la constatation selon laquelle l'intimé ne représentait plus aucune menace une fois désarmé, la suite des événements dépendant uniquement de lui. Son grief doit dès lors être rejeté.