Citation: 4A_176/2015 E. 3

Invoquant l'art. 190 al. 2 let. b LDIP, le recourant soutient que l'arbitre du TAS a admis à tort sa compétence juridictionnelle en l'espèce. Selon lui, cette compétence supposait que l'activité déployée par l'intimé entrât dans les prévisions de l'art. 1er al. 1 du RAJ. Or, l'intimé, demandeur devant la CSJ, n'avait pas réussi à établir la nature de ses prestations en rapport avec la reconnaissance de dette du 26 juillet 2011, alors qu'il supportait le fardeau de la preuve de ce fait d'après l'art. 12 al. 3 du Règlement de la Commission du Statut du Joueur et de la Chambre de Résolution des Litiges. Dès lors, le juge unique de la CSJ avait décliné à bon droit sa compétence pour connaître du différend opposant les parties. A l'inverse, l'arbitre du TAS avait admis à tort la sienne en renversant indûment le fardeau de la preuve de la nature des services rendus par l'intimé.