Citation: 6B_754/2023 E. 5.4

5.4. Contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale a expliqué que c'était l'importance de la faute du recourant conjuguée à son absence de toute prise de conscience qui commandait la quotité des peines prononcées, étant rappelé que le juge n'est pas tenu d'exprimer en chiffres ou en pourcentages l'importance qu'il accorde à chacun des éléments qu'il cite (ATF 144 IV 313 consid. 1.2; arrêt 6B_1017/2022 du 7 juin 2023 consid. 3.19). Par ailleurs, la cour cantonale n'a pas omis la situation personnelle du recourant, relevant que, si celle-ci avait certes été marquée par un parcours migratoire et des facteurs culturels, elle ne justifiait pas ses actes. En outre, contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale pouvait sans arbitraire ni violation de l'art. 47 CP considérer que la prise de conscience du recourant était inexistante en ce qui concernait les violences perpétrées à l'encontre son épouse, qu'il continuait, encore au stade de l'appel, de blâmer pour leurs disputes. Le recourant perd enfin de vue que la cour cantonale a déjà, à bon droit, relevé que l'absence d'antécédents dont il se prévaut a un effet neutre sur la peine (ATF 136 IV 1 consid. 2.6; arrêts 6B_115/2023 du 5 septembre 2023 consid. 2.4; 6B_631/2022 du 2 mars 2023 consid. 4.4). En définitive, le recourant ne cite aucun élément important, propre à modifier la peine, qui aurait été omis ou pris en considération à tort par la cour cantonale, ni ne démontre que la cour cantonale aurait dû pondérer différemment l'un ou l'autre élément. Au regard des circonstances, il n'apparaît donc pas que la cour cantonale aurait abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en fixant la quotité de la peine infligée au recourant. Le grief de violation de l'art. 47 CP est dès lors infondé.