Citation: 2C_38/2007 09.07.2007 E. 2

Le recours peut notamment être formé pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF), y compris les droits constitutionnels (cf. Message concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale du 28 février 2001, FF 2001 p. 4132). Il ne peut critiquer les constatations de fait retenues dans l'arrêt attaqué qu'au motif que les faits ont été établis de façon manifestement inexacte, notamment de manière arbitraire (art. 9 Cst.; cf. Message précité, FF 2001 p. 4135), ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Comme c'était le cas pour le recours de droit administratif (ATF 130 III 707 consid. 3.1 p. 709), le Tribunal fédéral applique le droit d'office dans le recours en matière de droit public (art. 106 al. 1 LTF). Dans le cadre du recours de droit administratif, le Tribunal fédéral s'imposait toutefois, de manière générale, une certaine retenue lorsqu'il s'agissait de trancher des questions d'appréciation (cf. RDAF 2000 II p. 41 consid. 1c, 2A.387/1997 relatif à une taxation d'office) ou lorsqu'il examinait une estimation établie par des autorités cantonales sur la base de circonstances locales qu'elles sont mieux à même d'apprécier (cf. RDAF 1999 II 97 consid. 9 p. 111, 2A.53/1998; Archives 66 p. 484 consid. 3 p. 489 et les arrêts cités). Dans ces cas, il n'intervenait qu'en cas d'erreur, de lacune ou de contradiction manifestes. Il n'y a pas lieu de s'écarter de cette jurisprudence. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF); les exigences de motivation de l'acte de recours correspondent à celles de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (FF 2001 p. 4142).