Citation: 5D_94/2013 E. 9

Autant que l'autorité cantonale n'a pas examiné le bien-fondé des décisions de mainlevée, motif pris que les recours ne contenaient aucune motivation ou conclusion, même implicite, tendant à la réforme des prononcés du premier juge, le recourant ne formule pas une critique qui réponde aux exigences de motivation (cf. supra, consid. 4.1). Il se contente en effet d'exposer de façon appellatoire qu'il est " inexact " de lui opposer qu'il n'a pas formulé de conclusions en réforme, dès lors qu'il a conclu, en instance cantonale, à la réforme des décisions du juge de paix dans le sens d'un octroi d'un délai supplémentaire de détermination en prolongation du délai initial. Par une telle argumentation, il méconnaît au demeurant qu'il ne s'agit là pas de conclusions tendant à la réforme des prononcés de mainlevée définitive, mais de l'incidence de son chef de conclusions en nullité. Il n'est pas inutile de relever que, dans d'autres causes qui soulevaient la même question, le recourant a toujours prétendu qu'il n'avait pas pris de conclusions en réforme parce que " le vice commis en première instance au travers de la violation du droit d'être entendu ne pouvait pas être réparé en deuxième instance, compte tenu du pouvoir d'examen de l'autorité de recours ".