Citation: 7B_610/2024 E. 1.2

1.2. En substance, il ressort de l'arrêt attaqué que, dans sa plainte pénale, puis dans son acte de recours cantonal, la recourante avait reproché à B.________ d'avoir commis un "abus de faiblesse" au préjudice de C.C.________, son époux (à elle, B.________) alors atteint d'une tumeur au cerveau, laissant entendre qu'elle serait impliquée dans son décès survenu par la suite. Elle reprochait également à B.________ d'avoir profité de "tout acte ou situation" au détriment de D.C.________, fils de son défunt époux (cf. arrêt attaqué, Faits, let. B p. 2). La cour cantonale a observé à cet égard que la recourante était intervenue en qualité de simple dénonciatrice (cf. art. 301 al. 3 CPP), n'ayant fait valoir aucune atteinte propre en raison des actes décrits et n'étant ainsi ni lésée, ni partie plaignante. Elle ne disposait en conséquence d'aucun intérêt juridiquement protégé à l'annulation de l'ordonnance de non-entrée en matière, ni dès lors de la qualité pour recourir contre cette décision (cf. art. 382 al. 1 CPP), de sorte que son recours devait être déclaré irrecevable (cf. arrêt attaqué, consid. 2.4 p. 4).