Citation: 5A_495/2020 E. A

A.a. A.________ est architecte. Il exploite en nom propre un bureau d'architecte et une agence immobilière. C.________ est également architecte. Il est de longue date l'employé de A.________. B.________ est ingénieur civil. Il est aussi actif dans l'investissement immobilier. A.b. A.________ et B.________ ont acquis ensemble plusieurs immeubles, soit en copropriété, soit par le biais de la société genevoise D.________ SA, dont ils détenaient chacun la moitié du capital-actions. A.c. En 2000, A.________ s'est vu proposer d'acheter à bas prix le bien-fonds no 2333 sis sur la commune de Z.________ (ci-après: l'immeuble). Il a convenu de s'associer avec C.________ et B.________ pour en faire l'acquisition. A.d. Le 25 avril 2001, les intéressés ont signé une convention sous seing privé intitulée " Convention de partenariat pour la résidence (rue...) " (ci-après: la Convention), dont le préambule énonçait notamment que les partenaires convenaient d'acheter l'immeuble avec l'intention de le transformer et de le rénover, dans le but de remettre sur le marché huit logements de trois et quatre pièces destinés à la location ainsi qu'une arcade commerciale. La Convention prévoyait notamment que: - les parts seraient réparties entre les acquéreurs à raison d'un tiers chacun, moyennant un apport initial de 107'000 fr. par personne; - après travaux et relocation, l'immeuble serait revendu à un tiers en bloc, au minimum selon les conditions mentionnées en page 8 de l'étude financière jointe à la Convention, qui arrêtait un prix de vente global à 2'003'595 fr. et un produit net de vente à 1'670'107 fr. en se fondant sur les chiffres de 2001 et un calcul du rendement effectué sur la base de loyers bloqués par l'État durant cinq ans; - dans le cadre de la revente de l'immeuble, les partenaires tenteraient d'obtenir le meilleur prix, si possible supérieur à celui pronostiqué; -en cas d'échec de la revente, les partenaires conserveraient l'immeuble jusqu'à ce qu'une opportunité favorable se présente; - si un partenaire désirait se retirer prématurément, il était tenu de proposer prioritairement sa part aux partenaires restants afin qu'ils puissent la racheter; - les partenaires restants rachèteraient au partenaire sortant sa part majorée d'une marge de 50% par rapport à ce qui était pronostiqué en page 8 de l'étude financière jointe à la Convention. A.e. Par acte authentique du 26 avril 2001, A.________, C.________ et B.________ ont acquis l'immeuble pour le prix de 580'000 fr. Ils ont été inscrits au registre foncier en qualité de copropriétaires à raison d'un tiers chacun. Simultanément, les copropriétaires ont contracté un emprunt hypothécaire et un crédit de construction leur permettant de financer l'acquisition de l'immeuble et la rénovation de celui-ci. A.f. En 2012, les relations entre A.________ et B.________ se sont détériorées. Plusieurs procédures judiciaires ont été intentées en relation avec les immeubles que les intéressés détenaient en commun. Au mois de mars 2013, à la demande de B.________, la régie E.________ a estimé la valeur vénale de l'immeuble à 3'600'000 fr. Les parties ne sont pas parvenues à un accord concernant le partage de la copropriété de l'immeuble litigieux.