Citation: 4A_6/2023 E. 3

Tout d'abord, le recourant dénonce une violation des art. 7 et 8 al. 3 de la Convention des Nations Unies sur les contrats de vente internationale de marchandises (CVIM; RS 0.221.211.1), en lien avec les art. 32 ss CO. Il reproche à la cour cantonale d'avoir appliqué les art. 32 ss CO sans tenir compte des dispositions et principes prévus par la CVIM, selon lesquels il convenait en particulier d'assurer le respect de la bonne foi dans le commerce international (art. 7 al. 1 CVIM) et le respect du principe de l'estoppel découlant du principe de la bonne foi, interdisant aux parties d'adopter un comportement contradictoire. Il convenait enfin d'interpréter la volonté des parties en tenant notamment compte de leur comportement ultérieur (art. 8 al. 3 CVIM).