Citation: 6B_1029/2023 E. 2.6

2.6. S'agissant de l'"épisode de la fellation", le recourant procède à nouveau à sa propre appréciation des déclarations de la victime, de manière appellatoire. Il ressort en effet du dossier que celle-ci a notamment confirmé à l'audience de première instance que le recourant la "contraignait en [lui] tenant les cheveux à des fellations et à de la masturbation" (cf. jugement de première instance, p. 6-7). On rappellera à cet égard qu'il n'est pas exigé, selon la jurisprudence, que la victime soit mise hors d'état de résister. Un emploi de la force physique plus intense que ne l'exige l'acte dans les circonstances ordinaires de la vie suffit (cf. supra consid. 2.1), ce qui est le cas en l'espèce.