Citation: 5A_754/2009 28.06.2010 E. 1

1.1 Le présent recours a été déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) contre une décision relative à la compétence (internationale) des tribunaux suisses (art. 92 LTF; CORBOZ, in: Commentaire de la LTF, 2009, n° 9 ss ad art. 92 LTF) rendue, en matière civile (art. 72 al. 1 LTF), par une juridiction cantonale de dernière instance ayant statué sur recours (art. 75 LTF). La valeur litigieuse est atteinte (art. 74 al. 1 let. b LTF). 1.2 L'arrêt attaqué porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (arrêt 5A_758/2007 du 3 juin 2008 consid. 1.2), en sorte que la Cour de céans ne peut revoir l'application des art. 88 et 89 LDIP que sous l'angle restreint de l'arbitraire (arrêt 5A_171/2010 du 19 avril 2010 consid. 2.2). 1.3 Sous réserve d'hypothèses non réalisées en l'occurrence (art. 95 let. c à e LTF), la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours; en revanche, le recourant peut se plaindre de l'application arbitraire (art. 9 Cst.) de ce droit (ATF 133 III 462 consid. 2.3 p. 466). 1.4 Dans les recours soumis à l'art. 98 LTF (cf. supra, consid. 1.3), une rectification ou un complément de l'état de fait n'entre en considération que si l'autorité précédente a violé des droits constitutionnels (ATF 133 III 393 consid. 7.1 p. 398), ce qu'il incombe au recourant de démontrer (sur les exigences de motivation: ATF 134 II 349 consid. 3 p. 351/352 et les arrêts cités). En l'espèce, le recourant ne prétend pas que l'état de fait serait arbitrairement lacunaire. Il s'ensuit que les nombreux compléments qu'il y apporte s'avèrent irrecevables.