Citation: 2C_71/2025 E. 4.2

4.2. En revanche, le recourant ne saurait se prévaloir de manière défendable d'un droit de séjourner en Suisse issu de l'art. 8 CEDH pour protéger sa vie familiale, en regard des liens qui l'uniraient à sa concubine, ressortissante équatorienne au bénéfice d'une autorisation d'établissement (cf. sur les conditions à remplir ATF 144 I 266 consid. 2.5; arrêt 2C_976/2019 du 24 février 2020 consid. 4.1 et 4.2). En effet, le concubinage a duré moins de deux ans et les intéressés n'ont pas d'enfant commun. Le recourant ne peut en outre rien tirer de leur éventuel projet de mariage, puisqu'il ressort de l'arrêt entrepris que sa concubine n'est à ce jour pas divorcée et que rien ne démontrait que la procédure de divorce aboutirait prochainement.