Citation: 4A_379/2021 E. 3

Tant sous la rubrique " Des moyens de fait ", que sous celle faussement intitulée " Quant au fardeau de la preuve ", le recourant tente de revenir sur les faits établis par l'autorité cantonale ou sur l'appréciation des preuves qu'elle a effectuée. Là aussi, il ne se prévaut pas du grief d'arbitraire. En outre, il se limite à opposer sa propre appréciation des faits ou des preuves, sans parvenir à démontrer que celles opérées par la cour cantonale seraient insoutenables. En particulier, il allègue qu'il a continué à exercer son hobby durant son incapacité de travail. Les juges précédents ont pourtant expliqué de manière détaillée qu'au vu notamment du prix élevé d'un chaton, des prestations fournies en sus telles que les vaccinations et le transport, ainsi que des différents modes de paiement acceptés, il ne s'agissait pas d'un simple hobby, mais d'une activité que le recourant entendait exercer à titre professionnel. On ne décèle nul arbitraire dans cette appréciation. Par ailleurs, lorsque le recourant fait valoir qu'il n'a pas reçu le soutien escompté dans le cadre du processus de réintégration prévu par l'intimée, il ne formule aucune critique précise en lien avec les faits constatés dans l'arrêt attaqué, ni n'expose en quoi cela aurait une influence sur l'issue du litige. Ainsi, il convient de se fonder exclusivement sur les faits retenus par l'autorité précédente.