Citation: I 876/05 09.11.2006 E. 3

Pour le surplus, le recourant allègue que la question de sa capacité résiduelle de travail n'a pas été examinée de manière concrète et que les instances précédentes ne se sont pas prononcées sous l'angle du rendement. En réalité, les experts ont examiné cette question de manière précise et détaillée. Il résulte de leur analyse que le recourant est à même d'exercer une activité légère adaptée sans formation complémentaire. Compte tenu du large éventail d'activités non qualifiées que recouvrent les secteurs de la production et des services énumérés dans l'Enquête suisse sur la structure des salaires 2002 (tabelle 1), un certain nombre d'entre elles sont nécessairement légères, permettent l'alternance des positions, excluent le port de charges de plus de 10 kilos, ne comportent pas de travaux lourds et sont donc adaptées aux problèmes physiques du recourant, tels qu'ils ont été décrits par les experts (cf. Plädoyer, 2002/6 p. 64, consid. 4b; SVR 2002 IV no 24 p. 76 consid. 3). Les experts n'avaient pas à se prononcer plus longuement sur l'activité exigible. On ajoutera que dans la mesure où les experts du COMAI n'ont émis aucune restriction en ce qui concerne le rendement de l'intéressé, on doit admettre que celui-ci est entier dans une activité adaptée exercée à 70 %.