Citation: 2C_554/2008 26.09.2008 E. 4

Le recourant invoque les art. 9 et 29 al. 1 Cst. Il se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves ainsi que de déni de justice (examen incomplet de certains faits essentiels). 4.1 Il n'y a arbitraire dans l'appréciation des preuves et l'établissement des faits que si le juge n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, s'il a omis, sans raison sérieuse, de tenir compte d'un moyen important propre à modifier la décision attaquée ou encore si, sur la base des éléments recueillis, il a fait des déductions insoutenables (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9). Selon la jurisprudence citée par le recourant (arrêt 2A.341/2005 du 4 novembre 2005, consid. 2.1), le déni de justice prohibé par l'art. 29 al. 1 Cst. peut être réalisé non seulement lorsqu'une autorité reste inactive, mais encore lorsqu'elle ne prend pas les mesures qui s'imposent; tel est en particulier le cas lorsqu'elle n'examine pas, ou examine de façon incomplète, certains faits essentiels (ATF 113 Ib 376 consid. 6b p. 389).