Citation: 6B_28/2014 E. 2

X.________ saisit le Tribunal fédéral d'un recours en matière pénale à l'encontre de l'arrêt cantonal. Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). En particulier, le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). En effet, le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte - à savoir arbitraire (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356) -. En bref, il ne suffit pas, pour qu'il y ait arbitraire, que la décision attaquée apparaisse discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat. Par conséquent, le recourant doit exposer, de manière détaillée et pièces à l'appui, que les faits retenus l'ont été d'une manière absolument inadmissible, et non seulement discutable ou critiquable. Il ne saurait se borner à plaider à nouveau sa cause, contester les faits retenus ou rediscuter la manière dont ils ont été établis comme s'il s'adressait à une juridiction d'appel (ATF 133 IV 286). Le Tribunal fédéral n'entre ainsi pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356 ; 133 III 393 consid. 6 p. 397). La recourante se borne à rapporter le déroulement du contentieux qui l'a opposé à la Commune de B.________ à la suite de l'inondation répétée du sous-sol de sa propriété, ainsi que ses démêlés avec notamment le Bureau d'architecture A.________ Sàrl et la Banque Cantonale Vaudoise en raison de travaux de construction exécutés sur son exploitation équestre. Ce faisant, elle n'explique pas en quoi les considérations cantonales selon lesquelles les faits dénoncés ne sont pas constitutifs d'infraction pénale seraient contraires au droit. La seule référence à la notion d'inondation développée sur le site internet de Wikipédia ne suffit pas pour mettre en cause l'argumentation cantonale - fondée sur la doctrine - écartant toute violation de l'art. 227 CP (cf. arrêt attaqué consid. 2). La recourante ne soutient pas non plus que les magistrats cantonaux auraient procédé à une retranscription erronée des pièces sur la base desquelles ils ont exclu tout lien de causalité entre les inondations et les troubles respiratoires présentés par l'intéressée ainsi que l'un de ses chevaux (cf. arrêt attaqué let. b p. 4-5). La simple constatation de n'avoir jamais souffert d'une telle affection avant d'avoir emménagé à B.________ ainsi que ses remarques personnelles ne sauraient ébranler la valeur probante d'avis spécialisés. La motivation du recours - qui au surplus ne contient aucune conclusion - tend exclusivement à opposer la version des faits de la recourante à celle retenue par l'autorité précédente. Purement appellatoire, cette critique ne satisfait pas aux exigences de recevabilité d'un recours au Tribunal fédéral, de sorte que le présent mémoire doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.