Citation: 1C_80/2023 E. 3

Le recourant se plaint d'une part d'une violation arbitraire de l'art. 42 par. 1 et 3 de la Convention sur la circulation routière du 8 novembre 1968 (ci-après: Convention sur la circulation routière; RS 0.741.10), plus précisément de l'absence de base légale fondant la compétence de l'OCV pour ordonner à un conducteur au bénéfice d'un permis de conduire étranger de se soumettre à une expertise psychologique. D'autre part, le recourant fait également valoir une violation arbitraire de l'art. 22 al. 1 et 2 de la loi fédérale sur la circulation routière du 19 décembre 1958 [LCR; RS 741.01].