Citation: 7B_913/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la recourante ne dit mot, dans son recours, au sujet de ses éventuelles prétentions civiles envers les différentes personnes contre lesquelles elle a déposé plainte pénale pour violation du devoir d'assistance ou d'éducation (art. 219 CP), faux dans les titres ou les certificats (art. 251 ou 252 CP) et abus d'autorité (art. 312 CP), soit en l'occurrence contre B.________, professeur de sa fille, alors scolarisée au collège C.________, D.________, responsable d'équipe à l'Office de protection de l'enfant, E.________, intervenante auprès de ce même office, et F.________, inspectrice de police. De surcroît, les personnes dont il est question paraissent être des agents de collectivités publiques et les faits dénoncés par la recourante se rapportent au comportement que ceux-ci auraient adopté dans l'exercice de leurs fonctions. La recourante ne disposerait dès lors à leur égard, de toute manière, que de prétentions de droit public à faire valoir non pas contre les auteurs présumés, mais contre l'État (cf. art. 61 al. 1 CO; cf. art. 5 al. 1 et 9 de la loi neuchâteloise du 29 septembre 2020 sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents [LResp; RSN 150.10]); or celles-ci ne peuvent pas être invoquées dans le procès pénal par voie d'adhésion et ne constituent donc pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 LTF (ATF 146 IV 76 consid. 3.1; 138 IV 86 consid. 3.1).