Citation: 2C_238/2022 E. 7

7. Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 137 II 305 consid. 2; 114 Ia 307 consid. 3c). En l'espèce, le recourant se plaint de ce qu'en vertu du droit cantonal de procédure, il n'a pas pu se faire représenter par un mandataire non inscrit au registre des avocats devant les instances cantonales. Il soutient que cela serait contraire à la loi du 20 décembre 1968 sur la procédure administrative fédérale (PA; RS 172.021). Ce grief est irrecevable car il ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF par renvoi de l'art. 117 LTF. En effet il n'expose pas concrètement en quoi le droit cantonal violerait le principe de la primauté du droit fédéral. A supposer qu'il soit recevable, il devrait être rejeté. En effet, le Tribunal fédéral a déjà jugé qu'instituer le monopole de l'avocat sur la plan cantonal en matière administrative ne viole pas le droit fédéral (arrêt 1C_111/2014 du 9 octobre 2014 consid. 2.4 et 2.5).