Citation: 6B_909/2014 E. 1.5

1.5. La recourante s'en prend ensuite à la constatation cantonale selon laquelle en regard de la position de l'arbre sur le trottoir (pièce 4/2 du dossier cantonal), la victime ne pouvait que rouler sur la moitié du trottoir la plus éloignée de l'avenue Z.________ et donc la plus proche de l'immeuble. De son point de vue, l'arbre dont il est question est situé après l'intersection où le choc s'est produit. Partant, la présence de cet arbre ne pouvait contraindre l'intimé à circuler, au lieu d'impact, sur la moitié du trottoir la plus éloignée de l'avenue Z.________ alors qu'il avait encore plusieurs mètres à parcourir avant d'atteindre cet arbre qu'il pouvait aisément contourner. Contrairement à ce qu'affirme la recourante, on comprend de la motivation de la cour cantonale que celle-ci ne parle pas de l'arbre sis après l'intersection, mais bien de celui situé avant celle-ci. En effet, l'examen de la pièce 4/2 et de la photo 5 de la pièce 9 du dossier cantonal (cf. art. 105 al. 2 LTF) laisse apparaître la présence de deux arbres sur la portion de trottoir du côté de l'avenue Z.________, l'un avant l'intersection d'avec le chemin d'accès et l'autre après. Ainsi, au vu des ces éléments, il n'était manifestement pas insoutenable de déduire que l'intimé ne pouvait rouler que sur la moitié du trottoir la plus opposée de la chaussée et que, partant, il n'était guère plausible que la recourante n'était pas très avancée sur le trottoir au moment du choc. Au demeurant, on ne saisit guère ce que la recourante entend tirer de ce dernier argument. Mal fondé, le grief est rejeté.