Citation: 4A_505/2023 E. 4.3.1

4.3.1. Selon la recourante, l'état de fait de l'arrêt attaqué serait entaché d'arbitraire en ce qui concerne "la cause de l'état catastrophique du système informatique de la recourante". La cour cantonale aurait donné "un poids manifestement disproportionné aux allégations de l'intimée" en retenant que celle-ci "n'était qu'un bouc émissaire" et avait "toujours agi au mieux de ses compétences". Elle n'aurait par ailleurs "pas du tout [tenu] compte des difficultés pour la recourante d'obtenir des rapports de la part de l'intimée". Selon la recourante, il aurait fallu à cet égard "tenir compte des informations dont [elle] disposait et auxquelles elle avait accès avant de retenir contre elle son inaction". De plus, l'autorité précédente n'aurait pas tenu compte des compétences techniques respectives des parties. Enfin, elle aurait omis "des faits pourtant essentiels pour déterminer les obligations juridiques des parties, soit notamment le devoir de diligence de l'intimée vis-à-vis de la recourante". S'ensuivrait un résultat arbitraire, puisque la recourante serait tenue sur cette base de "récompenser un comportement en violation du contrat".