Citation: I 504/03 06.11.2003 E. A

P.________ est frappé de surdité depuis l'âge de deux ans. A partir du 1er juin 1983, il a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 100 pour cent en raison d'une schizophrénie paranoïde. Par l'intermédiaire de Pro Infirmis, il a demandé la prise en charge par l'assurance-invalidité de cours de langue de signes (le 1er mai 2000) et de lecture labiale (le 15 mai 2000). Par décision du 27 septembre 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office) a rejeté les deux demandes, au motif que l'assuré avait déjà bénéficié de tels cours pendant sa scolarité, qui ne lui avaient pas permis d'atteindre un degré d'autonomie suffisant. En outre, les frais de la mesure et son résultat prévisible n'étaient pas dans une proportion raisonnable.