Citation: 4A_431/2020 E. 3.2.2

3.2.2. Quant aux motifs du congé, le recourant revient sur les circonstances de l'altercation du mois d'avril 2017. Il invoque que la cour cantonale a retenu plusieurs éléments de fait de manière arbitraire, à savoir le nombre de personnes présentes, le fait que l'altercation soit violente ou non, qu'elle ait été de nature à humilier C.________ et le fait que l'état d'énervement de l'employé n'était pas imputable à l'employeuse. Dans ce grief, le recourant se contente d'opposer sa version des faits à celle retenue par la cour cantonale sur la base d'un témoignage. Le recourant ne démontre pas en quoi, en se fondant sur un témoignage, la cour a apprécié les preuves de manière arbitraire. Il ne démontre pas en quoi il serait évident que l'état de fait dressé ne correspond pas au résultat de l'administration des preuves. Il ne démontre pas davantage pourquoi la cour aurait dû écarter le témoignage au profit d'autres preuves du dossier. En tous les cas, le recourant ne satisfait pas au devoir d'allégation en raison du fait qu'il n'explique pas clairement ni de manière circonstanciée en quoi les faits retenus par la cour cantonale ne correspondent pas aux preuves déposées. Les critiques adressées à l'encontre de l'arrêt attaqué sont essentiellement appellatoires. Il s'ensuit que ce grief, pour autant que recevable, doit être rejeté.