Citation: 1B_358/2017 E. 3

Invoquant notamment l'art. 197 CPP, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir confirmé le séquestre de ses avoirs. Il soutient en substance qu'il n'existerait aucun fait nouveau que les autorités pénales auraient ignoré au moment du prononcé de l'ordonnance pénale à son encontre; en effet, le coffre dans lequel se trouvaient les documents sur lesquels se base le MPC pour motiver le séquestre de janvier 2017 faisait l'objet d'une telle mesure depuis décembre 2011. Selon le recourant, un séquestre de ses valeurs patrimoniales violerait également le principe "ne bis in idem" puisque que cette mesure se fonderait sur des faits qui auraient déjà fait l'objet d'une ordonnance pénale.