Citation: 9C_177/2023 E. 5.3.1

5.3.1. A l'inverse de ce que soutient la recourante, les experts de G.________ n'avaient en l'espèce pas à expliquer pourquoi leurs conclusions l'emportaient sur celles des experts du CEMed. Dès lors que la juridiction cantonale avait jugé dans l'arrêt de renvoi du 26 novembre 2019 que l'on ne pouvait pas se fonder sur l'expertise du CEMed pour évaluer la capacité de travail de la recourante (supra consid. 4.3), il n'y avait pas à exiger des médecins de G.________ qu'ils se prononcent sur l'évaluation de leurs collègues, précisément jugée insuffisante par l'autorité cantonale de recours. Au demeurant, les experts de G.________ ont pris position sur les rapports médicaux antérieurs. Aussi, c'est en vain que la recourante fonde une grande partie de ses griefs sur le fait que la juridiction cantonale devait selon elle rechercher dans l'expertise de G.________ des motifs qui infirmaient les conclusions de l'expertise du CEMed. Les premiers juges avaient à examiner le droit à la rente, en se prononcer sur le point de savoir si les conclusions de l'expertise de G.________ pouvaient être suivies (sur la valeur probante d'un rapport médical, voir ATF 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3a; 122 V 157 consid. 1c et les références).