Citation: 6B_1321/2017 E. 1.3

1.3. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'il rediscute la crédibilité des déclarations de B.________, en pointant de prétendues incohérences ou contradictions entre ses propos successifs. L'autorité précédente a d'ailleurs exposé les motifs pour lesquels la prénommée avait pu, tout d'abord, taire le fait que le recourant eût pénétré dans sa demeure. Ce dernier ne démontre pas en quoi l'autorité précédente aurait tiré, des diverses auditions de B.________, des constatations insoutenables. L'argumentation du recourant est également appellatoire lorsque celui-ci conteste s'être montré violent durant la dispute avec la prénommée en présentant sa propre version des événements, sans démontrer en quoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de retenir que tel avait été le cas sur la base des constats médicaux et des déclarations de B.________. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir retenu que les strangulations infligées à B.________ à l'intérieur de sa chambre lui avaient causé des difficultés respiratoires. Il ressort toutefois des déclarations de la prénommée que si les premières strangulations ne l'avaient pas empêchée de respirer, les dernières, par quoi l'on comprend celles infligées alors que les intéressés se trouvaient dans l'appartement, avaient été différentes. B.________ a déclaré à cet égard (dossier cantonal, pièce 1845, l. 19 s.) : "Les dernières fois, il a serré assez fort et j'ai manqué d'air, j'avais la tête qui tournait." Toujours à propos du "second épisode" - par quoi l'on comprend qu'il s'agit de celui ayant pris place dans la chambre de B.________ puisque celle-ci a indiqué qu'à son terme elle n'avait pas voulu réveiller ses parents et était allée pleurer dans la chambre de son frère - la prénommée a confirmé avoir eu du mal à respirer ainsi que la tête commençant "à tourner", en précisant ce qui suit (dossier cantonal, pièce 1845, l. 47 s.) : "Physiquement, j'ai pleuré et mon coeur a accéléré rapidement parce que j'ai des problèmes de coeur." Partant, c'est sans arbitraire que l'autorité précédente a retenu qu'au cours de cet épisode B.________ avait éprouvé des difficultés respiratoires, un léger étourdissement et des palpitations cardiaques. Compte tenu de ce qui précède, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.