Citation: 9C_178/2014 E. 1

A.b. Dans le cadre d'une nouvelle procédure de révision initiée en juillet 2009, A.________ a indiqué à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) qu'elle travaillerait à temps partiel (25 à 50 %) si elle était en bonne santé, par intérêt personnel (questionnaire indexé le 30 juillet 2009). Elle a ensuite précisé qu'elle travaillerait à 25 % dans le domaine de la vente/horlogerie. L'office AI a recueilli l'avis de la doctoresse B.________, médecin traitant, qui a fait état de séquelles de fracture du genou droit et d'une capacité de travail de 50 % comme vendeuse. L'administration a également procédé à une enquête économique sur le ménage. Dans son rapport du 11 août 2010, l'enquêtrice a mentionné que l'assurée travaillait dans la vente de produits cosmétiques à domicile depuis 1985, à un taux estimé à 30 %, activité que l'intéressée aurait exercée à 50 % si elle avait été en bonne santé. Elle a conclu à un taux d'empêchement dans les activités ménagères de 30,5 %, qu'elle a corrigé par la suite à 12 %, en se ralliant à l'avis d'un collaborateur juriste (notes des 10 et 13 mai 2011). L'office AI a requis l'avis de son Service médical régional (SMR), qui a conclu, après examen du dossier, que la capacité de travail et les limitations fonctionnelles étaient inchangées, l'état de santé étant resté stable (avis du 30 novembre 2010). Le 16 septembre 2011, l'office AI a rendu une décision par laquelle il a supprimé le droit de A.________ à une demi-rente d'invalidité dès le 1er jour du deuxième mois qui suit la notification de la décision. En application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, il a fixé à 8,4 % le degré d'invalidité, compte tenu d'une absence de perte de gain en lien avec l'activité lucrative (prise en compte pour 30 %) et d'une invalidité de 8,4 % dans les travaux ménagers (empêchement de 12 % pris en compte pour 70 %).