Citation: 2C_454/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, le recourant se réfère à divers documents annexés à son recours pour tenter de démontrer que le Tribunal cantonal serait tombé dans l'arbitraire en retenant qu'il n'existe aucune nécessité médicale qu'il vive auprès de sa mère en Suisse. Or, parmi ces documents figurent, comme on l'a dit, de nombreuses pièces nouvelles inadmissibles devant le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 2.2). Quant aux autres documents sur lesquels le recourant se fonde pour essayer d'étayer son grief d'établissement arbitraire des faits, ils mentionnent certes les mauvais traitements infligés par son père par le passé, ainsi qu'une certaine difficulté de l'intéressé à gérer l'absence de sa mère, tout en précisant qu'il s'agit là de facteurs influençant négativement les troubles psychiques auxquels il ferait face actuellement. Ils n'attestent en revanche d'aucune nécessité médicale à un regroupement familial en Suisse, ni d'aucune situation de détresse chez le recourant. Le dernier certificat médical du 16 août 2023, établi juste avant le prononcé de l'arrêt attaqué, relève tout au plus qu'un déménagement en Suisse pourrait aider l'intéressé à retrouver un équilibre. Sur le vu de ce qui précède, on ne voit pas que le Tribunal cantonal serait tombé dans l'arbitraire en ne retenant pas que le recourant aurait besoin d'une assistance permanente de sa mère au regard de son état psychique.