Citation: 6B_27/2015 E. 1.3

1.3. Statuant sur recours de la partie plaignante le 28 octobre 2014, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise l'a rejeté dans la mesure où il était recevable et confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière. En bref, elle a considéré que les soupçons à l'appui d'un faux témoignage ou d'une fausse déclaration d'une partie en justice étaient manifestement insuffisants, voire impropres à influencer le juge de mainlevée. En effet, rien au dossier n'établissait que le contrat passé le 20 janvier 2001 l'avait été par A.________. X.________ ne le prétendait d'ailleurs pas. En outre, celle-ci n'avait produit aucun document démontrant que A.________ n'avait pas démissionné de l'association en 2000, de même qu'elle se prévalait faussement de l'inscription de l'association au registre du commerce, celle-ci n'étant pas constitutive.