Citation: 8C_560/2020 E. 2.5.1

2.5.1. La cour cantonale a rappelé que dans sa décision sur opposition du 14 février 2019, l'intimée s'était ralliée aux conclusions des experts du CEMed pour retenir qu'il n'existait plus de pathologie sur le plan crânien en relation de causalité naturelle avec l'accident du 4 septembre 2004, dès lors que cet événement n'avait pas entraîné d'instabilité ligamentaire et n'avait pas été de nature à déclencher une hernie discale, les plaintes résiduelles de la recourante sur ce plan s'expliquant plutôt par un état dégénératif. S'agissant des plaintes scapulaires de cette dernière, l'intimée avait laissé ouvert le point de savoir si un lien de causalité naturelle était encore donné entre lesdites plaintes et l'accident de 2004, au motif que tant les experts du CEMed que ceux du ZMB reconnaissaient que la recourante était en mesure d'exercer une activité adaptée à certaines limitations fonctionnelles, de sorte qu'elle n'avait pas droit à une rente d'invalidité faute d'une incapacité de gain suffisante.