Citation: 8C_264/2021 E. 3.2

3.2. En bref, la chambre administrative a rappelé que la question de la suppression des prestations d'aide sociale au 1er mai 2015 par l'hospice, fondée sur la découverte d'un élément de fortune mobilière estimé à plus de 20'000 fr., avait été définitivement tranchée par l'arrêt du 18 octobre 2016. Il s'ensuivait que l'aide financière versée au recourant par le jeu de l'effet suspensif de son recours dans le cadre de cette procédure était indue. Par ailleurs, la bonne foi du recourant devait être niée dès qu'il pouvait s'attendre à devoir rembourser cette aide financière en cas de rejet de son recours. Aussi n'était-il pas nécessaire d'examiner la condition de la situation financière difficile; au demeurant, le recourant avait concédé avoir entre-temps vendu le véhicule à un prix de 23'300 fr., soit pour un montant supérieur à celui qui lui était en définitive réclamé par l'hospice, et avoir affecté une partie de la somme à désintéresser ses créanciers. Enfin, la prescription relative de cinq ans n'était pas acquise. La chambre administrative a donc confirmé la demande de restitution tant dans son principe que dans son montant.