Citation: 1C_413/2019 E. 4.3.4

4.3.4. C'est encore de manière strictement appellatoire que les recourants affirment que l'instance précédente aurait à tort ignoré le caractère "entièrement habitable" du nouveau sous-sol. Ces affirmations se trouvent du reste contredites par le permis de construire délivré, qui précise expressément que les locaux en sous-sol ne peuvent en aucun cas être destinés à l'habitation ou au travail. Le caractère prétendument habitable demeure quoi qu'il en soit sans influence sur le sort du présent litige. En effet, cette critique est formulée en lien avec l'application de l'art. 3.7 RPGA, qui prévoit que les bâtiments ont au maximum 2 niveaux sous la corniche, y compris les parties dégagées par la pente; les combles sont habitables en sus. Or, à l'examen de l'arrêt attaqué, il n'apparaît pas que le Tribunal cantonal ait examiné un tel grief. Les recourants le reconnaissent d'ailleurs expressément, sans toutefois formuler de reproche spécifique à cet égard; ils ne se plaignent en particulier pas d'un déni de justice prohibé par l'art. 29 al. 2 Cst., grief que le Tribunal fédéral n'examine pas d'office (art. 106 al. 2 LTF). Or, dès lors qu'il n'appartient pas à l'autorité de céans de connaître en premier lieu de questions relevant de l'application du droit communal, à l'instar du nombre de niveaux des constructions ou encore du caractère habitable ou non des affectations prévues, la présente critique est irrecevable (cf. arrêts 1C_483/2018 du 13 mai 2019 consid. 3.2.2; 1C_554/2016 du 15 janvier 2018 consid. 8.1; voir également FRANÇOIS CHAIX, Les motifs du recours en matière de droit public, in Dix ans de la Loi sur le Tribunal fédéral, 2017, n. 81 ss p. 222).