Citation: 9C_111/2022 E. 4.1

4.1. A l'appui de son recours, l'assurée se prévaut d'une violation des art. 22 LPGA et 85bis al. 1 et 2 RAI, ainsi que d'une appréciation arbitraire des faits. Elle reproche à la juridiction de première instance d'avoir admis que l'office AI était en droit de verser la somme de 29'356 fr. 70 à C.________ AG, alors même que celle-ci ne lui avait pas versé directement les indemnités journalières, puisqu'elle l'avait fait "via son employeur". Selon l'assurée, les premiers juges l'auraient ainsi privée d'un "important rétroactif de l'[assurance-invalidité]" et de "tout contrôle financier et juridique (par exemple au regard d'une éventuelle prescription) sur ce dernier". La recourante affirme que le "mode correct de procéder" aurait été que son employeur remplisse le formulaire correspondant et prévu pour ce faire afin de récupérer les avances qu'il a lui-même effectuées en sa faveur directement auprès de l'office intimé, puis qu'il restitue ensuite (en tant que de besoin) ce qu'il devait en raison du contrat d'assurance le liant à C.________ AG.