Citation: 9C_312/2018 E. 4.2

4.2. En se fondant sur les pièces médicales du dossier, l'instance cantonale a d'abord exclu que la recourante ait présenté une incapacité de travail en raison d'allergies à des produits de nettoyage: selon les conclusions du docteur D.________, spécialiste en allergologie et immunologie clinique et en médecine interne générale et médecin-chef du service de rhumatologie, immunologie et allergologie de l'Hôpital E.________, l'assurée présentait une sensibilité au nickel, mais ne souffrait pas d'allergies, ni d'une hyperréactivité bronchiale (rapports des 10 et 27 novembre 2014). Aussi, le docteur C.________ avait-il mal interprété les rapports du docteur D.________ auxquels il s'est référé en indiquant à tort que ce dernier avait attesté l'existence d'une maladie professionnelle ainsi que d'allergies (rapport du 26 novembre 2015). De plus, la doctoresse F.________, spécialiste en médecine du travail et médecin-conseil auprès de la SUVA, avait expressément exclu l'origine allergique des troubles présentés par l'assurée ("Il n'y a aucun lien possible [entre l'exposition aux produits de nettoyage et] des problèmes de tachycardie ou de fatigue chronique"; rapports des 14 janvier et 19 mai 2016). Enfin, la doctoresse B.________ n'avait mentionné aucune allergie (rapports des 21 novembre 2013 et 10 avril 2014). Ces constatations ne sont pas remises en question par la recourante puisqu'elle se réfère aux rapports de ses médecins traitants uniquement en relation avec son affection cardiaque. Elles lient donc la Cour de céans.