Citation: 6B_403/2007 27.10.2007 E. 3

En l'espèce, en tant que plaignante qui n'est pas une victime au sens de l'art. 2 al. 1 LAVI, l'intéressée n'a en principe pas qualité pour former un recours en matière pénale (ATF 133 IV 228). De plus, dans la mesure où l'on pourrait considérer qu'elle fait valoir la violation de ses droits de partie (ATF cité, consid. 2.3.2 p. 233), la motivation présentée est manifestement insuffisante. En effet, la recourante se limite à l'affirmation qu'il y a escroquerie, sans exposer en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit. Dès lors, le recours est irrecevable.