Citation: 8C_59/2017 E. A

A.________ a travaillé en qualité de collaborateur du département marketing de B.________ à un taux d'activité de 50 %, jusqu'au 30 juin 2009, date à laquelle son licenciement pour des motifs économiques a pris effet. Le 25 septembre 2009, il a déposé une demande d'indemnité de chômage indiquant être disposé à travailler à un taux d'activité de 50 %. Selon le formulaire de demande, l'intéressé était au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité. En outre, A.________ a répondu par la négative à la question de savoir s'il obtenait encore un revenu d'une activité salariée ou indépendante. Un délai-cadre d'indemnisation a été ouvert du 22 septembre 2009 au 31 mars 2013. A l'occasion d'un contrôle initié en mai 2013, la Caisse cantonale de chômage du canton du Valais (ci-après: la caisse de chômage) a constaté que A.________ avait travaillé comme "représentant rémunéré à la commission" pour B.________ durant les années 2010 et 2011. Invité à s'expliquer par écrit puis par oral, l'assuré a déclaré qu'il avait informé son conseiller en placement des mandats effectués pour le compte de son ancien employeur. Son conseiller lui aurait alors indiqué qu'il n'avait pas besoin de déclarer le revenu tiré de cette activité, vu qu'il était inscrit au chômage à raison d'un taux d'activité de 50 % seulement et que ces gains pouvaient être pris en compte dans les 50 % restants. Par décision du 29 novembre 2013, la caisse de chômage a réclamé à A.________ la restitution de 7'875 fr. 90, correspondant au mon-tant des prestations versées selon elle à tort pour les années 2010 et 2011. Saisie d'une opposition, la caisse de chômage l'a rejetée par décision du 30 janvier 2014.