Citation: 4A_240/2007 20.09.2007 E. 1

La cour cantonale a donc jugé que la conclusion subsidiaire tendant à admettre l'action en libération de dette pour cause de compensation était irrecevable. Le recourant ne peut dès lors reprendre cette conclusion dans le présent recours. En effet, des conclusions dont l'autorité cantonale n'a pas ou pas valablement été saisie sont, au stade de la procédure devant le Tribunal fédéral, nouvelles et partant irrecevables (cf. art. 99 al. 2 LTF; Message concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale du 28 février 2001, FF 2001 p. 4000 ss, spéc. p. 4137 s.). Le recourant pouvait par contre contester la décision d'irrecevabilité. Or, la disposition cantonale sur laquelle elle est fondée n'est pas contraire au droit fédéral, le droit de procédure cantonal pouvant préciser jusqu'à quel stade de la procédure judiciaire l'exception peut être soulevée (cf. ATF 63 II 133 c. 2; Jeandin, Commentaire romand, n. 4 art. 124 CO; Aepli, Commentaire zurichois, n. 23 ad Vorbemerkungen zu art. 120-126 CO). En l'occurrence, le recourant ne fait pas valoir que la règle cantonale aurait été appliquée de manière arbitraire; or le Tribunal fédéral ne peut examiner la violation de droits constitutionnels, dont l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.), que si le recourant soulève et motive ce grief (art. 106 al. 2 LTF).