Citation: 6B_1150/2022 E. 5

Quant au tort moral allégué, le recourant n'en expose d'aucune manière le rapport avec les infractions objet de sa plainte (la tentative d'escroquerie et le faux dans les titres) et il ne ressort pas non plus de ses explications en quoi il aurait pu subir, en relation avec un prêt, même contesté, une atteinte à sa personnalité susceptible de présenter une gravité suffisante aux plans tant objectif que subjectif pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge afin d'obtenir réparation de sa souffrance morale (arrêts 6B_17/2020 du 7 avril 2020 consid. 1.1; 6B_637/2019 du 8 août 2019 consid. 1.2).