Citation: 7B_652/2024 E. 4.2.3

4.2.3. S'agissant en particulier des infractions de viol, de contrainte sexuelle et d'abus de la détresse que la recourante avait dénoncées, cette dernière avait certes fait état de relations qui n'auraient pas été consenties. La recourante n'avait toutefois pas décrit précisément de menaces, de violences, de pressions psychologiques, de mises hors d'état de résister ou d'abus de détresse qui seraient survenus au préalable, les messages électroniques échangés entre les parties ne dénotant d'ailleurs pas d'indices laissant supposer des abus ou des actes de contrainte de la part de l'intimé. La description des faits contenue dans la plainte de la recourante ne correspondait du reste que partiellement aux déclarations qu'elle avait formulées lorsqu'elle avait été entendue comme plaignante par la police. Enfin, alors que la recourante faisait allusion à un "rapport d'expert" ainsi qu'à un "rapport de l'Hôpital de Lausanne", elle n'avait jamais produit les constats médicaux auxquels elle faisait référence (cf. arrêt attaqué, consid. 7.4 p. 14 s.).