Citation: 8C_219/2018 E. A

A.________ travaillait en tant que maçon. A ce titre, il était assuré obligatoirement contre le risque d'accident par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Il a été victime d'un accident professionnel le 28 juin 2013. Son cas a été pris en charge par la CNA. L'assuré a été soigné à la clinique de chirurgie de l'hôpital X.________. Les médecins ont diagnostiqué une fracture du mur postérieur du cotyle gauche totalement incapacitante. La situation ayant dans un premier temps évolué favorablement, l'intéressé a essayé de reprendre son travail à mi-temps. Toutefois, cette tentative s'est soldée par un échec en raison de la réapparition des douleurs en lien désormais avec le développement d'une coxarthrose post-traumatique d'après différents médecins traitants. L'exercice d'une activité adaptée étant encore exigible selon le docteur B.________, médecin d'arrondissement de la CNA spécialisé en médecine interne générale, A.________ a tenté à nouveau de reprendre son emploi dans un cadre thérapeutique, mais en vain. Des mesures de réadaptation entreprises par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel n'ont pas obtenu plus de succès. A défaut d'un traitement spécifique administré par ses médecins, l'assuré a été soumis à un examen médical. Le docteur B.________ a considéré que la coxarthrose débutante justifiait l'octroi d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité d'un taux de 10 % et autorisait la reprise d'un travail adapté à plein temps. Par décision du 27 janvier 2016, confirmée sur opposition le 2 septembre suivant, la CNA a reconnu le droit de l'intéressé à une rente d'invalidité fondée sur un taux d'incapacité de gain de 23 % à compter du 1er octobre 2015 et à une indemnité correspondant à une diminution de l'intégrité de 10 %.