Citation: 5A_206/2024 E. 5.2

5.2. La recourante affirme qu'aucune décision judiciaire n'avait jusqu'alors ordonné l'instauration d'un droit de visite surveillé et qu'une telle mesure ne pouvait au demeurant être prise par la curatrice. Elle reproche d'abord à l'autorité cantonale de ne pas l'avoir entendue sur ce point, qui constituait une atteinte importante à son droit aux relations personnelles avec ses enfants; elle se plaint ensuite de l'arbitraire de la décision entreprise à cet égard, considérant qu'elle ignorait de manière crasse et sans le motiver les constatations que le premier juge avait développées à propos du comportement problématique de l'intimé.