Citation: 6B_1336/2021 E. 3.3

3.3. En lien avec les cambriolages commis entre le 17 et le 20 janvier 2020, la cour cantonale a exposé que l'association avérée des deux hommes dans une série de cambriolages reproduisant le même mode opératoire, leur occupation commune du studio loué par le recourant selon la quittance de loyer libellée à son nom trouvée en sa possession et leur arrestation en flagrant délit de cambriolage étaient des indices suffisants qui justifiaient d'attribuer également ce cas au recourant. Par ailleurs, concernant le vol commis le 24 décembre 2019 dans une voiture, la cour cantonale a admis que la preuve de l'implication des deux membres de l'équipe résidait pour ce cas dans la découverte du téléphone volé dans leur studio. Le recourant soutient que ces cas avaient été mis à sa charge au motif que les objets volés avaient été retrouvés dans l'appartement occupé notamment par le recourant et P.________. Or, l'appartement était un lieu de passage où nombre de personnes, dont l'identité était souvent inconnue même du recourant, s'arrêtaient pour quelques jours tout au plus. Ainsi, il n'était pas exclu que les objets retrouvés dans cet appartement aient été entreposés par l'un des locataires temporaires. En réalité, le recourant invoque des faits qui ne ressortent pas du jugement attaqué, sans démontrer l'arbitraire de leur omission, de sorte qu'ils sont irrecevables.