Citation: 8C_724/2007 06.08.2008 E. 2

2.1 Selon l'art. 6 al. 1 LAA, les prestations d'assurance sont allouées en cas d'accident professionnel, d'accident non professionnel et de maladie professionnelle. L'assuré totalement ou partiellement incapable de travailler (art. 6 LPGA) à la suite d'un accident a droit à une indemnité journalière (art. 16 al. 1 LAA). Ce droit s'éteint dès que l'assuré a recouvré sa pleine capacité de travail, dès qu'une rente est versée ou dès que l'assuré décède (art. 16 al. 2, seconde phrase, LAA). 2.2 La CNA a supprimé le droit de l'assuré à l'indemnité journalière après le 31 août 2006, motif pris que l'intéressé ne subissait plus d'incapacité de travail après cette date. Elle s'est fondée pour cela sur les conclusions du docteur K.________. Selon ce médecin, l'assuré était en mesure d'exercer, à plein temps et sans limitation de rendement, une activité debout et comprenant des déplacements, ainsi que le port de charges, pour autant qu'il évitât des travaux exercés constamment avec les genoux fléchis ou dans les positions à genoux ou accroupies, ou encore sur des terrains en dévers (rapport du 15 juin 2006). La juridiction cantonale a confirmé le point de vue de la CNA. Elle a considéré qu'il n'y avait plus lieu d'attendre de la continuation du traitement médical une sensible amélioration de l'état de santé, de sorte que l'assureur-accidents était fondé à liquider le cas. Par ailleurs, celui-ci n'ouvrait pas droit à une rente d'invalidité en raison d'un taux d'incapacité de gain insuffisant (3 %). En ce qui concerne la capacité de travail attestée par le docteur K.________, la juridiction cantonale a réfuté les griefs de l'assuré selon lesquels les conclusions de ce médecin étaient en contradiction avec celles des docteurs P.________ et M.________. 2.3 Par un premier moyen, le recourant reprend son grief au sujet de l'existence de contradictions entre les conclusions du docteur K.________, d'une part, et des docteurs P.________ et M.________, d'autre part. Ce grief est mal fondé. En effet, non seulement le recourant n'indique pas en quoi les avis des docteurs P.________ et M.________ contredisent le point de vue du docteur K.________ en ce qui concerne sa capacité de travail, mais encore la juridiction cantonale a déjà réfuté ce grief avec des arguments convaincants (consid. 4.2.1), auxquels il suffit de renvoyer.