Citation: 9C_438/2008 27.02.2009 E. B

L'intéressé a déféré cette décision au Tribunal des assurances du canton de Vaud concluant à l'octroi d'une rente d'invalidité et au renvoi de la cause à l'administration pour qu'elle en évalue le montant. Il soutenait que cette dernière avait violé son droit d'être entendu dans la mesure où elle n'avait pas pris position sur la présence d'inexactitudes factuelles dans le rapport d'examen du SMR, ce qui au vu des conclusions clairement contraires du docteur B.________, consulté en tant qu'expert et non médecin traitant, justifierait d'autant plus son éloignement. Il a aussi réitéré ses considérations à propos du revenu sans invalidité. D.________ a été débouté par jugement du 9 avril 2008. La juridiction cantonale estimait qu'il existait assurément une erreur quant à la pratique effective d'une activité lucrative en hiver 2003, mais que cette erreur avait été corrigée dans la décision sur opposition qui ne retenait une capacité résiduelle de travail qu'à partir du mois de juin 2003, de sorte que la violation alléguée du droit d'être entendu n'avait pas porté préjudice à l'assuré. Elle considérait en outre que l'avis du psychiatre traitant devait céder le pas devant ceux des médecins du SMR et du docteur U.________. Elle confirmait enfin l'évaluation de l'invalidité de l'intéressé, en particulier la détermination de son revenu sans invalidité, faite par l'office AI.