Citation: 5A_547/2024 E. 3.3

3.3. En tant que le recourant se plaint de ce que l'autorité cantonale n'aurait pas tenu compte des pièces qu'il avait produites ou aurait le cas échéant pu produire, il perd de vue que son grief ne relève pas de la violation du droit d'être entendu, mais de la constatation des faits et de l'appréciation des preuves, qui ne peuvent être remises en cause devant le Tribunal fédéral qu'en invoquant l'arbitraire (art. 9 Cst.) de manière claire et détaillée (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.2; parmi plusieurs: arrêt 8C_233/2023 du 11 décembre 2023 consid. 4.2 et les références). Dans la mesure où elle y est reprise et pour autant qu'elle soit motivée à satisfaction, la critique sera ainsi examinée à l'aune du grief d'arbitraire que le recourant soulève également (cf. infra consid. 5). Quant au défaut de motivation allégué en lien avec les griefs soulevés par le recourant en instance cantonale, force est de constater qu'on discerne clairement les motifs qui ont guidé les juges précédents, qui ont à l'évidence suffisamment tenu compte desdits griefs, et qu'au vu de l'acte de recours, l'intéressé a été en mesure de saisir la portée de l'arrêt entrepris et de l'attaquer en connaissance de cause. Le recourant confond le défaut de motivation, qui relève du droit d'être entendu, avec le désaccord que la motivation présentée a suscité chez lui et qui relève du fond (ATF 145 III 324 consid. 6.1 et les références). Au demeurant, il apparaît que sa critique se recoupe en partie avec son grief de violation de l'art. 93 LP et d'arbitraire (art. 9 Cst.), qui sera examiné ci-après (cf. infra consid. 5). Autant que recevable, le moyen est mal fondé.