Citation: 6B_271/2013 E. 2.3.2

2.3.2. Par ailleurs, la recourante critique l'homonymie entre le procureur général B.Y.________, dont la décision est contestée, et le procureur C.Y.________, qui l'a condamnée pour tentative de contrainte par ordonnance pénale du 17 février 2012. Elle se plaint également d'une motivation insuffisante sur ce point de l'arrêt attaqué. A lecture du recours, il apparaît que la recourante a pu apprécier correctement la portée de l'arrêt cantonal et l'attaquer à bon escient, de sorte qu'elle n'a encouru aucune violation de son droit d'être entendue résultant d'une prétendue motivation insuffisante de celui-ci (ATF 136 I 229 consid. 5.2 p. 236). Au demeurant, la cour cantonale a exposé que l'homonymie relevée ne constituait pas un motif de récusation au sens de l'art. 56 CPP. Elle a ajouté que les parents et alliés jusqu'au troisième degré inclusivement ne pouvaient pas faire partie ensemble du ministère public conformément à l'art. 10 al. 2 de la loi neuchâteloise sur la magistrature de l'ordre judiciaire et la surveillance des autorités judiciaires (arrêt attaqué ch. 2). Ce faisant, elle a constaté que les magistrats précités ne présentaient aucun lien de parenté incompatible avec le droit à un procès équitable. Le grief - pour peu qu'il soit recevable (cf. art 106 al. 2 LTF) - se révèle mal fondé.