Citation: 2D_121/2008 20.02.2009 E. 1

qu'agissant en leur nom personnel et au nom de leurs enfants C.X.________ et D.X.________, par la voie du recours en matière de droit public et du recours constitutionnel subsidiaire, A.X.________ et B.X.________ demandent en substance au Tribunal fédéral, principalement, la réforme de l'arrêt du 24 septembre 2008 en ce sens qu'une autorisation de séjour leur est délivrée et, subsidiairement, l'annulation dudit arrêt et le renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision, que, par ordonnance du 3 novembre 2008, la demande d'effet suspensif au recours a été admise, que les recourants ne peuvent invoquer aucune disposition du droit fédéral - tel l'art. 13 let. f aOLE - ou du droit international leur accordant le droit à une autorisation de séjour, de sorte que l'arrêt attaqué ne peut faire l'objet d'un recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 2 LTF), que seul le recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) peut être formé pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), que la qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF), que la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst. et art. 11 Cst./VD), dont se prévalent les recourants, ne confère pas à elle seule une position juridique protégée au sens de l'art. 115 let. b LTF (ATF 133 I 185 consid. 6.1 et 6.3 p. 197 ss), que même s'il n'ont pas qualité pour agir au fond, les recourants peuvent se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de leurs droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (ATF 126 I 81 consid. 3c et 7 p. 86 et 94), que, dans la mesure où les recourants se contentent de reprocher aux premiers juges, en bref, de ne pas avoir tenu compte de l'évolution de leur intégration sociale, professionnelle ou scolaire depuis l'arrêt du 8 juin 2004, ils entendent en réalité faire procéder à un examen au fond de l'arrêt entrepris, que, partant, le présent recours, considéré comme recours constitutionnel subsidiaire, est manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures, que les conclusions du recours paraissaient d'emblée vouées à l'échec, de sorte qu'il y a lieu de rejeter la requête d'assistance judiciaire (art. 64 al. 1 LTF), que, succombant, les recourants A.X.________ et B.X.________ (recourants 1 et 2) doivent supporter les frais judiciaires, solidairement entre eux (art. 66 al. 1 1ère phrase et al. 5 LTF, art. 65 LTF), par ces motifs, le Président prononce: