Citation: 6B_1077/2021 E. 2.1

2.1. Le recourant se prévaut ensuite d'une constatation arbitraire des faits et d'une violation de la présomption d'innocence, toujours en rapport avec le ch. 3 de l'acte d'accusation. Il reproche à la juridiction d'appel de s'être fondée exclusivement sur les déclarations de l'intimée 3 pour le condamner et soutient que le jugement entrepris est lacunaire s'agissant de l'art. 187 CP. Le recourant prétend qu'il n'aurait jamais pris le risque de confronter ses propres enfants de 4 et 6 ans à une scène de sexe impliquant leur soeur par alliance. Il observe que son épouse et sa belle-fille sont restées durant plus d'une année à ses côtés après les faits en cause, ce qui aurait dû conduire les juges d'appel à appréhender les déclarations de l'intimée 3 avec une extrême retenue. Quant à l'infraction prévue à l'art. 189 CP, le recourant juge insoutenable de prétendre qu'il aurait drogué l'intimée 3 et altéré sa conscience, puisque la nature des comprimés n'a pas été établie et que sa belle-fille n'avait jamais indiqué que sa conscience aurait été altérée.