Citation: 6B_903/2020 E. 3.2

3.2. Dans une partie de son écriture, le recourant " reprend " les faits du jugement attaqué pour " signaler tout ce qu'[il] trouve incorrect et mensonger " (recours, p. 9 à 14). Ce faisant, il ne soulève aucun grief d'arbitraire et se contente, dans une démarche purement appellatoire, d'opposer sa propre version des faits et sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Ces développements, qui ne répondent pas aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, sont irrecevables (cf. ATF 146 IV 88 consid. 1.3.1 p. 91 s.). Quant aux éléments qu'il cite et qui ne résultent pas de la décision entreprise, notamment le fait qu'il aurait occupé les locaux de sa mère avec son autorisation écrite ou le fait que c'était " contre une indemnité " qu'une partie de ses affaires se trouvait chez celle-ci ou encore le fait que l'intimé 2 aurait proféré des menaces de mort lors de l'audience du 30 juin, on ne distingue pas en quoi ceux-ci seraient propres à influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF).