Citation: 6B_780/2022 E. 4.3.1

4.3.1. Dans ce cadre, se prévalant de violations de l'obligation de motiver (art. 29 al. 2 Cst; art. 3 al. 2 let. c et 107 CPP) ainsi que des dispositions relatives à la détermination de l'objet de l'appel (art. 399 al. 3 et 4 et 400 al. 1 CPP), le recourant reproche principalement à la cour cantonale de ne pas avoir examiné le bien-fondé de l'indemnité requise par l'intimée, alors même qu'il avait pourtant précisé, dans sa déclaration d'appel, qu'il contestait toutes les parties du jugement de première instance, y compris celles en lien avec les prétentions civiles. Ce faisant, le recourant omet de relever que la cour cantonale a renvoyé, quant à cette question, aux considérations des premiers juges (cf. jugement attaqué, consid. 9 p. 54), faisant ainsi usage de la faculté que lui offre l'art. 82 al. 4 CPP. Il faut donc en déduire qu'aux yeux de la cour cantonale, les prétentions en dommages-intérêts formulées par l'intimée devaient lui être reconnues à hauteur de 3'500 fr., en tant qu'elles se rapportaient aux frais liés à son suivi psychologique, pour lesquels elle avait produit un justificatif, ainsi qu'à ses frais de logement et de transport en lien avec la procédure pénale (cf. jugement du 9 décembre 2019 consid. 15.2.2 p. 37). Cela étant relevé, on cherche en vain dans le mémoire de recours en matière pénale toute critique topique en lien avec cette motivation. Le recourant ne prétend pas non plus qu'il aurait fait valoir une telle critique en procédure d'appel, à laquelle il n'aurait pas été répondu.