Citation: 2C_394/2020 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, les recourants énoncent comme fait prétendument manquant dans l'arrêt attaqué la circonstance que, d'après la loi genevoise sur les taxis, la cession d'une autorisation d'usage accru n'était possible, pendant une période transitoire de six mois après l'entrée en vigueur de la loi, qu'en faveur d'une personne (physique ou morale) déjà titulaire d'une telle autorisation (cf. infra consid. 6). Ce qui n'aurait pas été constaté par la Cour de justice au titre des faits n'est ainsi que la conséquence de l'application de la loi. Comme le relève l'autorité intimée dans ses déterminations, ce point ne relève pas des faits, mais du droit et sera examiné ci-après (cf. infra consid. 6). Il n'y a donc pas lieu de "compléter" l'état de fait. La conclusion en ce sens est rejetée.