Citation: 9C_831/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1980, a travaillé en qualité de serrurier pour le compte de la société B.________ Sàrl. A ce titre, il a bénéficié d'une assurance collective d'indemnités journalières en cas de maladie auprès de Moove Sympany SA (ci-après: Moove Sympany). A la suite d'un accident le 17 mars 2009, A.________ a présenté une incapacité totale de travail et perçu des indemnités journalières de son assureur-accidents, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), jusqu'au 7 février 2010, date à partir de laquelle elle a refusé toute prestation (décision du 4 février 2010, confirmée sur opposition le 1 er avril 2010). Saisi d'une demande de prestations en décembre 2009, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a octroyé à l'assuré des mesures de réadaptation du 26 avril au 23 septembre 2010, durant lesquelles des indemnités journalières lui ont été versées. Par la suite, il a nié le droit à des prestations de l'assurance-invalidité (décision du 5 décembre 2012). Entre l'intervention de la CNA et celle de l'office AI, soit du 8 février au 25 avril 2010, A.________ a bénéficié d'indemnités journalières pour perte de gain de Moove Sympany (décision du 26 février 2015). A.b. Le 13 avril 2011, A.________ a requis de Moove Sympany la poursuite du versement des indemnités journalières au-delà du 25 avril 2010. Après avoir informé l'assuré qu'elle n'avait pas l'obligation de prester du 26 avril au 22 septembre 2010, dès lors qu'il avait perçu des indemnités journalières de l'assurance-invalidité qui dépassaient son gain perdu durant cette période, et lui avoir rappelé que conformément aux conditions générales, il était tenu de présenter des attestations médicales toutes les quatre semaines afin de justifier son incapacité de travail supérieure à un mois (courrier du 13 septembre 2011), Moove Sympany lui a ensuite fait savoir qu'elle allait procéder à l'évaluation de son incapacité de travail (courrier du 31 octobre 2011). Un échange de correspondances a également eu lieu entre les parties au sujet de la couverture d'assurance de A.________. Après avoir recueilli l'avis de ses médecins-conseils (rapports des doctoresses C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 3 janvier 2015, et D.________, spécialiste en médecine interne générale, du 28 mai 2014), Moove Sympany a refusé le versement d'indemnités journalières au-delà du 25 avril 2010 (décision du 26 février 2015, confirmée sur opposition le 20 janvier 2016).