Citation: 6B_355/2023 E. 1.8

1.8. Le recourant soutient à nouveau sa "thèse de la vengeance" en affirmant notamment que le dépôt de la plainte par l'intimée aurait eu un effet sur la restriction du droit aux relations personnelles avec ses enfants. L'argumentation du recourant est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF). En effet, il ressort que l'intimée n'avait pas utilisé la procédure pénale dans le contexte des mesures protectrices de l'union conjugale et que la thèse de la vengeance ne reposait sur rien.