Citation: 8C_489/2018 E. 2

Quoi qu'il en soit, la solution retenue et dûment motivée par la cour cantonale n'apparaît pas contraire au droit. En particulier les premiers juges ont relevé à juste titre que l'affection de l'ouïe ne peut être réputée maladie professionnelle que s'il existe une relation prépondérante (plus de 50 %) ou exclusive (100 %) entre cette affection et l'exposition au bruit subie dans l'exercice de l'activité. En outre, en se fondant sur les conclusions de la doctoresse D.________, dont il n'y a pas de raison de s'écarter, la cour cantonale expose de manière convaincante les motifs pour lesquels l'existence d'une relation prépondérante ou exclusive doit être niée. Renvoi soit à cet égard aux considérants du jugement entrepris. Cela étant il n'y a pas lieu de faire suite à la requête du recourant tendant à la mise en oeuvre d'un complément d'instruction sur le plan médical.