Citation: 1B_386/2017 E. 5

Le recourant reproche enfin à la cour cantonale d'avoir commis un déni de justice en ne statuant pas sur les conclusions de son recours visant à l'annulation de l'arrêt cantonal rendu soi-disant illégalement le 9 février 2017 sur un recours déposé hors délai, à l'ouverture d'une enquête pénale et administrative à l'encontre des juges cantonaux ayant rendu cet arrêt ainsi qu'à leur destitution immédiate. Ce faisant, il perd de vue que seule l'ordonnance de disjonction de causes rendue par le Ministère public central constituait l'objet du recours devant la Chambre des recours pénale. On ne saurait ainsi reprocher à cette dernière de ne pas s'être prononcée sur ces conclusions qui sont sans rapport avec la disjonction, ce d'autant moins que l'arrêt en cause était définitif à la suite de l'irrecevabilité du recours formé à son encontre prononcée le 27 juin 2017 par le Tribunal fédéral. La question de la levée des scellés de l'échange de courriels entre B.________ et l'hébergeur de sites internet F.________ ne faisait pas davantage l'objet du litige et la Chambre des recours pénale n'avait pas à la traiter. Sur ces différents points, on ne discerne aucun déni de justice. Le recours est clairement infondé et abusif.