Citation: 8C_211/2023 E. 4.1

4.1. Les juges cantonaux ont exposé que le recourant avait été examiné par le docteur E.________ le 7 octobre 2021. Selon ce dernier, l'intéressé se plaignait d'un manque de mobilité de son épaule droite, de douleurs et d'un manque de force. Le cas ne présentait toutefois plus d'évolution malgré le traitement de physiothérapie et les exercices quotidiens réalisés à domicile. Objectivement, l'épaule droite ne montrait pas d'amyotrophie significative, sa mobilité dépassait largement l'horizontal et la coiffe des rotateurs était compétente. A plus de six mois après l'arthroscopie du 12 mars 2021, la situation médicale était stabilisée. La juridiction cantonale a considéré que les constatations et conclusions motivées du docteur E.________ étaient convaincantes, et qu'elles n'étaient pas sérieusement remises en cause par les avis du docteur C.________. Par conséquent, il convenait de retenir, avec l'intimée, que les atteintes consécutives à la rechute de l'accident du 10 octobre 2012 étaient stabilisées au 31 octobre 2021, de sorte qu'il y avait lieu de mettre un terme aux prestations provisoires [paiement du traitement médical et de l'indemnité journalière] à cette date. Ce faisant, l'instance précédente a implicitement retenu que l'on ne pouvait pas attendre de la poursuite du traitement une sensible amélioration de l'état de santé et de la capacité de travail du recourant au-delà du 31 octobre 2021 (cf. art. 19 al. 1 LAA).