Citation: 6B_76/2017 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient que c'est à tort que l'instance précédente a considéré que B.________ n'était pas consentante au moment des faits. Selon lui, tant le comportement de B.________ que les déclarations des témoins et les siennes démontrent que l'intéressée était consentante au moment des faits. Il relève en particulier que l'intéressée n'a pas réagi au moment où le recourant l'avait déshabillée. La cour cantonale a retenu que B.________ s'était constamment et de manière catégorique opposée à un rapport sexuel avec le recourant. Deux témoins présents dans la même pièce avaient de manière concordante déclaré avoir entendu les refus verbaux de l'intéressée d'entretenir une relation sexuelle avec le recourant. Par ailleurs, sur la base de ce que B.________ leur avait confié, deux témoins avaient déclaré que, pour parvenir à ses fins, le recourant avait " fortement bloqué " les poignets, respectivement " maintenu vite fait " l'intéressée avant qu'elle ne finisse par se laisser faire. Selon les faits retenus par l'instance précédente, le recourant a lui-même admis avoir entendu les protestations à haute voix, même s'il a prétendu qu'il s'agissait d'un " jeu " et non d'un refus. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire. Il en va ainsi lorsqu'il reproche à l'instance précédente de ne pas avoir tenu compte du fait que B.________ n'avait parlé de cet événement à sa mère que " bien plus tard ", et du fait qu'elle n'avait porté plainte que six mois après les faits puis avait retiré sa plainte. Dans ces conditions, l'appréciation cantonale n'apparaît pas arbitraire.