Citation: U 496/00 08.06.2001 E. 3

3.- a) En l'espèce, la juridiction cantonale a considéré comme établi que, le 4 février 1995, à la suite d'une chute, la recourante a subi une lésion de la coiffe des rotateurs de l'épaule droite (consid. 5a du jugement attaqué, p. 14). Cela exposé, les premiers juges ont retenu, en se fondant sur les déclarations des docteurs D.________ et E.________, que les lésions de la coiffe pouvaient être dues à des tendinites chroniques ou d'origine accidentelle. Compte tenu du peu de gravité de l'accident, celui-ci n'était qu'une cause possible de la lésion de la coiffe des rotateurs (consid. 5b pp. 14-15). En présence d'avis aussi précis et concordants, ontils conclu, il faut admettre que la rupture de la coiffe des rotateurs ne peut pas être mise en relation de causalité naturelle avec l'accident du 4 février 1995, le degré de vraisemblance requis en pareil cas n'étant pas atteint (consid. 5c p. 15).