Citation: 5A_379/2023 E. 5.2

5.2. Selon le recourant, en confirmant le montant de 700 fr. par mois arrêté par le tribunal de première instance, l'autorité précédente aurait omis de prendre en compte le nombre de nuitées réellement passées à Genève en 2022. Reprenant ses allégations émises dans sa réponse sur appel du 1er décembre 2022 ainsi que les pièces produites, il soutient avoir passé en Suisse cette année-là, 61 nuits au total, à savoir, en sus des 18 nuits fin janvier-début février et 7 nuits en avril 2022, les séjours suivants : du 12 au 20 juin (8 nuits et non pas 4 comme retenu), du 23 au 30 août (7 nuits), du 22 au 29 septembre (7 nuits), du 28 octobre au 5 octobre (8 nuits) et du 4 au 10 décembre 2022 (6 nuits). Il fait valoir que la solution à laquelle serait parvenue l'autorité cantonale serait d'autant plus arbitraire qu'il ressortirait de l'arrêt que son épouse n'aurait pas contesté le fait qu'il ait passé 55 nuitées en 2022 pour exercer son droit de visite. Il ajoute plus loin que la teneur du courrier du 20 mai 2022 de son conseil annonçant le calendrier de ses visites en Suisse n'aurait pas été contesté en première instance par l'épouse, alors que le droit de réplique lui était ouvert. Ainsi, ces faits devraient selon lui être considérés comme admis (art. 150 al. 1 CPC). Sur la base des sept séjours qu'il aurait effectués en Suisse en 2022 (cf. supra), le recourant recalcule ensuite ses frais d'hébergement composant ses frais relatifs à son droit de visite.