Citation: 8C_371/2017 E. 4.2

4.2. Selon la recourante, le rapport du docteur B.________ n'est pas pertinent pour statuer sur la capacité de travail de l'intimée au moment de l'examen de son droit éventuel à une rente d'invalidité. En particulier rien n'indique que le trouble constaté présente un caractère durable, d'autant que d'après ce praticien, une rééducation vestibulaire était de nature à améliorer l'état de santé de l'assurée. D'ailleurs, celle-ci a bénéficié d'un traitement de physiothérapie renouvelé à plusieurs reprises et les symptômes observés par le docteur B.________ n'ont plus été observés par des médecins postérieurement au mois de juillet 2012. Par ailleurs, la recourante met en doute le caractère objectivable du point de vue organique du déficit constaté en tant que celui-ci a été retenu sur la base de signes cliniques exclusivement et non pas à l'aide de méthodes reconnues scientifiquement comme des investigations réalisées au moyen d'appareils diagnostiques ou d'imagerie. Enfin à supposer que les limitations fonctionnelles retenues par le docteur B.________ aient perduré au-delà du 1 er avril 2014, la recourante invoque une violation de son droit d'être entendue en tant que la cour cantonale a écarté deux descriptions de postes de travail (DPT) sur les cinq retenues dans la décision sur opposition, au motif qu'elles n'étaient pas compatibles avec ces limitations, sans lui accorder la possibilité de s'exprimer à ce sujet. Aussi la recourante produit-elle en instance fédérale le résultat d'une nouvelle recherche DPT tenant compte des limitations fonctionnelles indiquées par le docteur B.________, laquelle fait apparaître un revenu d'invalide de 51'251 fr. et partant un taux d'incapacité de gain insuffisant pour ouvrir droit à une rente d'invalidité.