Citation: 8C_734/2009 02.07.2010 E. 2

2.1 Sur le plan formel, le recourant fait valoir une violation de son droit d'être entendu. Il soutient que les différents rapports du docteur H.________ qu'il a produits auraient dû conduire «l'autorité» à procéder à des mesures d'instruction complémentaires, en particulier une contre-expertise. 2.2 Le droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) n'empêche pas l'administration ou le juge de renoncer à procéder à des mesures d'instruction lorsqu'ils parviennent à la conclusion qu'elles ne sont pas décisives pour la solution du litige ou qu'elles ne pourraient les amener à modifier leur opinion (appréciation anticipée des preuves; ATF 134 I 140 consid. 5.3 p. 148 et les références). 2.3 En l'espèce, les juges cantonaux, suivant en cela l'office AI, ont estimé que le rapport d'expertise établi par le docteur G.________ était suffisamment probant et que les avis respectifs des docteurs H.________ et C.________ n'étaient pas de nature à en remettre en cause les conclusions. Ce faisant, ils ont procédé à une appréciation anticipée des preuves et jugé superflu de donner suite à la requête d'expertise du recourant. En réalité, le grief soulevé par celui-ci relève de l'appréciation des preuves plutôt que de la violation du droit d'être entendu et doit être examiné avec le fond du litige.