Citation: I 720/06 30.05.2007 E. 4

Le litige porte exclusivement sur le droit de la recourante à une rente d'invalidité, singulièrement sur le taux à la base de cette prestation. A cet égard, le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels concernant la définition de l'incapacité de travail (art. 6 LPGA) et de gain (art. 7 LPGA) et celle de l'invalidité (art. 8 LPGA et 4 LAI dans sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2003), ainsi que son évaluation chez les assurés actifs (art. 16 LPGA). Dans la mesure où ces notions n'ont pas été modifiées par l'entrée en vigueur de la LPGA (ATF 130 V 343), il suffit de renvoyer aux considérants des premiers juges sur ces points. Il en va de même de la jurisprudence relative à la fibromyalgie et à la valeur probante des rapports médicaux. On ajoutera que le nouveau droit n'a pas modifié l'échelonnement des rentes (art. 28 al. 1 LAI) en tant qu'il se rapporte au quart et à la demi-rente, mais qu'il permet désormais d'octroyer trois-quarts de rente à l'assuré dont le degré d'invalidité atteint 60 %, alors que le taux ouvrant droit à une rente entière est passé de 66 2/3 à 70 %.