Citation: 6B_291/2018 E. 4

Le recourant reproche dans un premier moyen à la cour cantonale d'avoir violé le principe de l'autorité de chose jugée. Il objecte qu'une transaction judiciaire a été conclue lors de l'audience du Tribunal de police du 19 septembre 2013, que, dans ce contexte, les intimées ont expressément reconnu le caractère faux des accusations portées contre lui (notamment celles relatives à un épisode de violence sur l'enfant B.________ survenu en Egypte), cependant qu'il a lui-même retiré les plaintes dirigées contre celles-ci. Selon le recourant, la portée de cet accord ne se limiterait pas à l'obligation d'en respecter les termes inter partes (pacta sunt servanda). Le fait que cette convention a été passée en justice lui conférerait aussi l'autorité de chose jugée et consacrerait judiciairement la vérité selon laquelle les accusations en question étaient fausses. L'interprétation fournie par la cour cantonale aboutirait à imposer au recourant la renonciation définitive à ses droits de partie lésée, tout en octroyant de facto toute latitude aux intimées pour réitérer leurs accusations. Il s'ensuivrait une insécurité judiciaire. En se référant à divers moyens de preuve pour s'écarter du contenu de la transaction passée par les parties, la cour cantonale aurait remis en cause le principe ne bis in idem. Cela conduirait à un résultat choquant, en privant de toute valeur la vérité judiciaire scellée dans la transaction, en l'absence de tout motif de révision. Le recourant discute, par ailleurs, sous l'angle de l'arbitraire (art. 9 Cst.) les différents éléments à propos desquels la motivation de la décision cantonale serait insuffisante. Il apparaît expédient de traiter conjointement ces critiques.