Citation: 1F_20/2017 E. 4.2

4.2. On peine également à comprendre en quoi la Cour de céans aurait constaté les faits de manière inexacte en retenant que le SCN a indiqué à l'intéressé que le permis restitué, après l'exécution du retrait du permis de conduire, n'était pas un permis définitif, mais un permis de conduire à l'essai prolongé a posteriori d'une année. Que le SCN n'ait dans ses actes pas expressément employé le terme " a posteriori" - élément dont le requérant fait grand cas - est sans influence sur le caractère postérieur de la prolongation, celle-ci ne commençant à courir ipso iure qu'à compter de la restitution du permis, sans que la durée de la procédure ou encore la période durant laquelle le requérant était (provisoirement) titulaire d'un permis définitif ne puissent être prises en compte à ce titre (cf. arrêt entrepris 1C_95/2017 consid. 4.4 et 4.5).