Citation: K 90/00 22.12.2000 E. A

A.- C.________ est affilié à ASSURA, assurance maladie et accident (ci-après : l'ASSURA) depuis le 1er octobre 1992. Il bénéficie notamment de l'assurance de base des soins médicaux, pharmaceutiques et hospitaliers. A l'époque de son affiliation, il avait renoncé à s'assurer contre le risque d'accident, parce qu'il était salarié. Dès le 1er janvier 1993, C.________ s'est installé à son compte en qualité de gérant indépendant. Il n'a pas informé l'ASSURA de ce changement de statut professionnel. Le 2 mars 1999, il a été victime d'un accident, ensuite duquel il a subi une rupture du tendon d'Achille. Comme il n'était pas au bénéfice d'une assurance contre le risque d'accident, il a demandé à l'ASSURA, le 1er juillet 1999, d'inclure ce risque dans la couverture d'assurance. Par lettre du 15 juillet 1999, l'assureur a accepté cette demande, en indiquant que le risque d'accident avait été inclus, à titre rétroactif, depuis le 1er janvier 1996, dans l'assurance de base des soins médicaux, pharmaceutiques et hospitaliers. Par conséquent, elle réclamait à l'assuré un montant de 1177 fr. 95, correspondant à la part de la prime due pour la couverture du risque d'accident durant la période du 1er janvier 1996 au 30 septembre 1999. L'assuré ayant refusé de s'acquitter du montant de la prime due à titre rétroactif, l'ASSURA a rendu une décision, le 24 août 1999, par laquelle elle a confirmé l'inclusion de la couverture du risque d'accident dès le 1er janvier 1996, ainsi que l'obligation pour l'assuré de payer la part de prime supplémentaire à partir de cette date. Saisie d'une opposition, l'ASSURA l'a rejetée par décision du 7 décembre 1999.