Citation: 1C_623/2024 E. 5

La Cour administrative a consacré le considérant 5 de son arrêt à la question de l'ombrage porté par la nouvelle cuve sur les parcelles nos 268 et 269. Elle a observé que le jugement de première instance avait déclaré irrecevable le recours sur ce point aux motifs que les recourants n'étaient pas propriétaires desdites parcelles et qu'ils n'avaient apporté aucun élément permettant d'asseoir leur qualité pour recourir. Après avoir rappelé les exigences de motivation d'un recours en lien avec une décision d'irrecevabilité, elle a constaté que les recourants se bornaient à contester sur le fond le fait que la construction portera ombrage aux parcelles en cause sans discuter l'argumentation du Juge administratif du Tribunal de première instance déclarant leur recours irrecevable sur ce point, de sorte que le recours s'agissant de l'ombre portée n'était pas en relation avec l'objet du litige porté devant elle. Le recourant ne prétend pas que la cour cantonale serait partie d'une conception erronée ou excessivement formaliste des exigences de motivation d'un recours lorsque celui-ci est dirigé contre une décision d'irrecevabilité. La position adoptée à cet égard correspond à celle de la LTF (cf. ATF 123 V 335 consid. 1b cité dans l'arrêt attaqué). Le recourant ne s'attache pas davantage à démontrer en quoi les juges précédents auraient fait une application insoutenable de ces exigences en déclarant le recours irrecevable sur la question de l'ombre portée aux parcelles nos 268 et 269. Il ne prétend en particulier pas avoir développé dans le mémoire de recours cantonal une argumentation visant à remettre en cause la motivation du juge de première instance sur ce point ni que la cour cantonale aurait fait une lecture insoutenable ou excessivement rigoureuse dudit mémoire en jugeant qu'il ne satisfaisait pas les réquisits d'un recours motivé.