Citation: 8C_763/2015 E. 6.1

6.1. En ce qui concerne les lombalgies chroniques, la cour cantonale a considéré que les investigations mises en oeuvre n'avaient pas permis d'objectiver une lésion traumatique. En revanche, un scanner lombaire réalisé le 14 septembre 2011 avait mis en évidence un débord discal postérieur au niveau L4-L5 qui vient en contact avec les racines L5 bilatérales. Cependant, l'appréciation du docteur P.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, selon laquelle ce trouble - qualifié de "discopathie bombante L4-L5" - est compatible avec des séquelles d'un fort ébranlement lors d'un violent traumatisme (rapport du 25 septembre 2012) n'est pas suffisante pour établir - au degré de la vraisemblance prépondérante - l'existence d'un lien de causalité naturelle avec l'accident du 25 août 2011. Au demeurant, les médecins de la Clinique F.________ ont indiqué - sans être contredits par le docteur P.________ - que le discret débord du disque L4-L5 n'avait pas de signification clinique (rapport du 10 avril 2012). En l'occurrence, les critiques du recourant ne sont pas de nature à mettre en cause le point de vue des premiers juges. En particulier on ne voit pas en quoi l'affirmation du docteur P.________ selon laquelle le trouble en question est compatible avec des séquelles d'un fort ébranlement lors d'un violent traumatisme contredit les constatations des médecins de la Clinique F.________ selon lesquelles ce trouble n'a pas de signification clinique.