Citation: 9C_256/2018 E. 4.1

4.1. Contrairement à ce que soutient d'abord le recourant, les tribunaux ne disposent pas du pouvoir de "corriger une mauvaise disposition légale par une jurisprudence". Comme l'a justement rappelé la juridiction cantonale, dans la mesure où l'art. 190 Cst. oblige le Tribunal fédéral et les autres autorités à appliquer les lois fédérales et le droit international, il appartient au législateur, et non pas au juge, d'apporter d'éventuels correctifs nécessaires. Ces derniers ne sauraient en effet être introduits dans le cadre de l'examen ultérieur d'un cas d'application concret, même si les dispositions légales en cause, devaient se révéler anticonstitutionnelles (ATF 139 I 257 consid. 4.1 p. 259). Au demeurant, en affirmant que la LAVS serait contraire à la Constitution fédérale, parce qu'elle n'aurait pas été modifiée à la suite de l'adoption de la loi sur la réforme de l'imposition des entreprises II, en votation populaire, il ne met pas en évidence quel droit constitutionnel ne serait pas respecté, ni ne motive suffisamment son recours sur ce point (cf. art. 106 al. 2 Cst.).