Citation: 6B_8/2024 E. 3

Le recourant conteste également sa condamnation pour violation du devoir d'assistance ou d'éducation (art. 219 CP). Il développe sur plusieurs pages une argumentation mélangeant des griefs de fait et de droit, sans énoncer la ou les violation (s) du droit qu'il entend invoquer (cf. art. 95 et 97 LTF), si ce n'est la violation de l'art. 219 CP. Or on rappellera que, conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ils seraient contraires au droit (ATF 148 IV 205 consid. 2.6; 142 I 99 consid. 1.7.1). Les griefs de violation des droits fondamentaux sont en outre soumis à des exigences de motivation accrues (art. 106 al. 2 LTF), la partie recourante devant alors citer les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ils auraient été violés (ATF 149 III 81 consid. 1.3; 146 I 62 consid. 3). Dès lors, les moyens soulevés ne seront examinés qu'autant qu'ils ne sont pas irrecevables faute de répondre aux exigences de motivation qui viennent d'être exposées, ou à celles applicables à la contestation de la constatation des faits (v. supra consid. 1.1).