Citation: 7B_1126/2024 E. 3.1

3.1. Le recourant invoque une violation des art. 248 et 264 al. 1 CPP. Il fait en substance valoir que le téléphone mobile faisant l'objet de la levée de scellés litigieuse contiendrait potentiellement des échanges entre lui et des avocats. Il ajoute que ces échanges seraient dès lors protégés par le secret professionnel et que la décision querellée ne serait pas conforme aux dispositions légales précitées. Le recourant, qui invoque également l'arbitraire (art. 9 Cst.), reproche à l'autorité cantonale d'avoir considéré qu'il n'avait pas respecté son devoir de collaboration et de motivation en ne désignant pas avec précision les données qui devaient être soustraites du téléphone mobile.