Citation: 4P.243/2004 15.03.2005 E. 3

Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 129 I 113 consid. 2.1; 128 III 50 consid. 1c p. 53 s. et les arrêts cités). Il n'entre donc pas en matière sur les griefs ne respectant pas les exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ ou sur les critiques purement appellatoires. Il en découle que, dans un recours fondé, comme en l'espèce, sur l'arbitraire, le recourant ne peut se contenter de critiquer la décision attaquée comme il le ferait dans une procédure d'appel où l'autorité de recours peut revoir librement les faits et l'application du droit (ATF 128 I 295 consid. 7a). L'art. 90 al. 1 let. b OJ n'autorise pas le recourant à présenter, dans un recours de droit public, sa propre version des événements (ATF 129 III 727 consid. 5.2.2). Il lui appartient d'expliquer, par une argumentation précise, en quoi la décision incriminée est arbitraire (ATF 130 I 258 consid. 1.3; 129 I 113 consid. 2.1; 125 I 71 consid. 1c p. 76). A moins que le recourant ne démontre que la cour cantonale a retenu ou omis certaines circonstances déterminantes de manière arbitraire, le Tribunal fédéral base son arrêt sur les faits constatés dans la décision attaquée (ATF 118 Ia 20 consid. 5a). Le recourant méconnaît ces exigences. Il commence par présenter sa propre version des faits, reprenant quasi textuellement son mémoire d'appel formé sur le plan cantonal; puis, dans la partie droit et discussion, il formule des critiques avant tout appellatoires, en s'inspirant très largement de son écriture cantonale. Sur tous ces aspects, son recours est irrecevable. Il ne sera donc entré en matière que sur les points où l'on peut admettre que les conditions de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ sont respectées.