Citation: 8C_683/2017 E. 1.4.3

1.4.3. Il est vrai que la recourante ne dispose plus de marge de manoeuvre sur le début de la rente éventuelle qui est fixée dans le dispositif. Cela étant, on doit constater que celle-ci n'élève aucune critique dans son recours quant à la date à laquelle l'expert judiciaire L.________ a conclu à la stabilisation de l'état de santé de l'assurée sur le plan physique et qui a servi de référence au tribunal cantonal pour arrêter le moment du passage éventuel à une rente selon l'art. 19 al. 1 LAA. La recourante paraît donc admettre que la clôture du cas n'est pas envisageable sous l'angle médical avant le 1er janvier 2012. Pour le surplus, le jugement attaqué ne contient aucune instruction impérative destinée à la recourante en ce qui concerne les conditions du droit à la prestation. En particulier, le dispositif ne contient aucun renvoi aux considérants, de sorte que la recourante dispose à cet égard d'une entière latitude de décision (voir l'arrêt 9C_703/2009 du 30 octobre 2009 consid. 2). L'existence d'un préjudice irréparable n'est dès lors pas démontré, de sorte que le présent recours contre cet aspect du jugement est irrecevable.