Citation: 9C_231/2020 E. A

A.a. En avril 2010, A.________, né en 1959, a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a mandaté le docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, pour une expertise. Le médecin a retenu les diagnostics incapacitants de gonarthrose droite (M17.9) avec épanchements à répétition, présente depuis 2010, et de kyste du quadriceps, ainsi que d'arthrose du poignet gauche (M19.9) avec tendinite chronique des tendons extenseurs des doigts, présente depuis 2009 (rapport du 26 octobre 2011). Il a conclu à une capacité de travail nulle dans l'activité habituelle de maçon, mais entière dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles. L'administration a ensuite sollicité des renseignements médicaux, notamment auprès du docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant, qui a indiqué ne pas pouvoir confirmer une pleine capacité de travail chez son patient, même dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles retenues et préconisé une nouvelle expertise (rapport du 28 juin 2013). Celle-ci a été confiée par l'office AI au docteur D.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie. Dans son rapport du 6 mai 2014, le médecin a posé les diagnostics avec répercussion sur la capacité de travail de gonarthrite avec méniscopathie sous-jacente droite et de lombalgies chroniques. Selon lui, l'assuré présentait une incapacité totale de travail dans l'activité de maçon depuis janvier 2011; dans une activité adaptée, sa capacité de travail était de 100 % avec une diminution de rendement de 20 %. L'office AI a également soumis l'assuré à une expertise psychiatrique auprès du docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui n'a retenu aucun diagnostic incapacitant (rapport du 3 mars 2016). Après lui avoir octroyé une mesure d'orientation professionnelle auprès de l'Organisation romande pour l'intégration et la formation professionnelle (Orif) du 29 août au 18 novembre 2016 (communication du 22 août 2016), l'administration a refusé toute prestation à A.________, motif pris d'un taux d'invalidité insuffisant (33 %) pour ouvrir le droit à une rente d'invalidité ou à des mesures professionnelles (décision du 27 février 2017). A.b. Statuant le 20 septembre 2017 sur le recours formé par l'assuré contre cette décision, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, l'a admis. Elle a annulé la décision du 27 février 2017 et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision. L'office AI a complété l'instruction sous l'angle médical puis sollicité l'avis de son Service médical régional (SMR), qui a fait état d'une aggravation de l'état de santé de A.________ entraînant une incapacité totale de travail depuis au plus tard mai 2016, en relation avec une coxarthrose droite symptomatique (rapport du 30 novembre 2018). En conséquence, il a reconnu le droit de l'assuré à une rente entière d'invalidité du 1 er octobre 2010 au 30 avril 2011, à un quart de rente du 1 er mai 2011 au 31 juillet 2016, puis à une rente entière dès le 1 er août 2016 (décisions du 19 mars 2019).