Citation: U 180/01 19.04.2002 E. 4

4.- Dans ce contexte, la recourante invoque à tort l'application de l'art. 9 OLAA. En effet, en l'absence d'atteinte au ménisque, ainsi que cela ressort des rapports du docteur S.________ et du docteur H.________, l'existence d'une lésion corporelle assimilée à un accident au sens de l'art. 9 al. 2 OLAA ne saurait être retenue. Quant à la luxation patellaire dont a été victime la recourante le 15 septembre 1997, ses effets ont perduré au plus tard jusqu'au 8 octobre 1997. Au-delà de cette date, une éventuelle responsabilité de la CNA pour les suites de l'accident fondée sur l'art. 9 al. 2 OLAA est exclue (cf. arrêt non publié R. du 20 août 1997, U 135/96).