Citation: 2P.126/2004 28.01.2005 E. 3

Le recourant reproche ensuite à l'autorité intimée d'avoir violé son droit d'être entendu en ne motivant pas suffisamment son arrêt en ce qui concerne les griefs relatifs au refus d'obéir à un ordre d'un supérieur hiérarchique et à l'acquisition d'un véhicule qui devait être réalisé dans une procédure dont il avait la gestion. 3.1 Le droit d'être entendu implique également pour l'autorité l'obligation de motiver sa décision afin, d'une part, que l'intéressé puisse la comprendre et l'attaquer utilement s'il y a lieu et, d'autre part, que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle. Elle peut toutefois se limiter aux points essentiels pour la décision à rendre (ATF 130 II 530 consid. 4.3 p. 540, 473 consid. 4.1 p. 477).