Citation: 2C_647/2022 E. 5.4

5.4. Par ailleurs, sous l'angle du respect au droit de la vie familiale, le Tribunal cantonal a constaté que le recourant et son épouse ne faisaient plus ménage commun depuis septembre 2018, sans que l'intéressé ait réussi à justifier l'existence de domiciles séparés. Il ressort également de l'arrêt attaqué que, dans son courrier électronique du 10 décembre 2019 au Contrôle des habitants de la Ville de Lausanne, son épouse a indiqué avoir introduit une procédure en séparation à l'encontre du recourant auprès du Tribunal d'arrondissement de Lausanne. Sur la base de ces éléments, le Tribunal cantonal a retenu, sans arbitraire (cf. supra consid. 3.3), que le recourant n'entretenait pas une relation étroite et effective avec son épouse. Le recourant ne peut dès lors pas non plus déduire un droit de demeurer en Suisse découlant de l'art. 8 par. 1 CEDH en tant qu'il protège la vie familiale.