Citation: 2C_238/2024 E. A

A.________, ressortissant marocain né en 1976, est entré en Suisse en 2014 et y a séjourné illégalement. Le 29 septembre 2016, l'intéressé a obtenu une autorisation de séjour au titre du regroupement familial, à la suite de son mariage avec B.________, ressortissante suisse née en 1977. Aucun enfant n'est issu de cette union. A.a. Le 13 juillet 2018, l'épouse de l'intéressé a déposé une demande en annulation de mariage, en invoquant son caractère fictif. Elle précisait, dans sa demande, que A.________ avait quitté le domicile conjugal au mois de mars 2018. Lors de l'audience de conciliation du 29 août 2018, les époux ont requis la suspension de la procédure en vue de reprendre la vie commune et débuter une thérapie de couple. A.________ a réintégré le domicile conjugal le même jour. La demande en annulation de mariage a été retirée le 17 janvier 2019 et la cause rayée du rôle le 30 juillet 2019. Les époux se sont séparés à nouveau le 4 octobre 2019. Dans une requête de mesures protectrices de l'union conjugale datée du 25 octobre 2019, l'épouse de l'intéressé réitérait avoir le sentiment que son mari l'avait épousée dans le seul but d'obtenir un permis de séjour et ajoutait que la poursuite de la vie commune n'était plus possible. A l'audience du 2 décembre 2019 qui s'en est suivie, les époux ont convenu de vivre séparés pour une durée indéterminée, la jouissance du domicile conjugal étant attribuée à B.________. La convention a été ratifiée sur le siège par l'autorité saisie pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale.