Citation: 9C_747/2013 E. 3.2

3.2. Cette argumentation n'est d'aucune utilité à l'intéressée. Est effectivement déterminante dans le contexte d'une remise de l'obligation de restituer - à laquelle sont soumis les héritiers du bénéficiaire des prestations indûment octroyées (cf. art. 2 al. 1 let. a OPGA) - la situation financière du débiteur (cf. ATF 105 V 74 consid. 4 p. 84 sv.) au moment où la décision de restitution des prestations versées à tort est devenue exécutoire (cf. art. 4 al. 2 OPGA). Le tribunal cantonal a relevé à ce sujet que, lorsque la décision constatant l'obligation de restituer les prestations indues était entrée en force en 2010, les dépenses de la recourante - calculée conformément à l'art. 5 al. 1 et 4 OPGA - s'élevaient à 44'610 fr. et que son revenu - calculé sur la base du relevé de compte bancaire 2009 et de l'hypothèse que le salaire de 2010 n'était pas inférieur à celui de 2009 - était de 57'885 fr. 20. Il en a donc déduit que la condition de la situation financière difficile n'était pas réalisée même si le revenu de l'intéressée était à l'évidence modeste. Ces constatations et conclusions ne sauraient être valablement remises en cause par les considérations de la recourante qui se borne en l'espèce à mentionner avoir pris sa retraite à la fin du mois de septembre 2013, percevoir depuis lors une rente AVS de 2040 fr., ainsi qu'une rente LPP de 1327 fr. 90 par mois, devoir payer un loyer de 1080 fr., ainsi qu'une prime d'assurance-maladie de 348 fr. 20 par mois et d'évoquer la cherté de la vie à X.________. Il n'y a dans ces circonstances pas de raison de revenir sur l'évaluation de la situation économique de l'intéressée par la juridiction cantonale. Les conditions de la remise de l'obligation de restituer étant par ailleurs cumulatives, il n'est plus nécessaire d'examiner si la condition de la bonne foi est réalisée.