Citation: 8C_465/2024 E. 7.4

7.4. Cela étant, les juges cantonaux ont considéré, à juste titre, qu'en se prévalant de 23 semaines sans cours, équivalant à un temps de travail au taux de 44 %, le recourant faisait état d'une disponibilité sporadique, à l'instar des étudiants qui ne désirent exercer une activité lucrative qu'entre 2 semestres académiques. On ne saurait dès lors leur faire grief d'avoir cité la jurisprudence relative à l'aptitude au placement des étudiants, ressortant notamment à l'ATF 120 V 392 consid. 2a. Contrairement à ce que soutient le recourant, les premiers juges n'ont pas assimilé sa situation à celle ayant donné lieu à l'ATF précité, où le litige portait sur l'aptitude au placement d'un ressortissant étranger ne possédant pas l'autorisation d'exercer une activité salariée en Suisse.