Citation: 2C_935/2019 E. 6.8

6.8. S'agissant enfin de l'évaluation des possibilités de réintégration du recourant dans son pays d'origine, il faut retenir, avec l'autorité précédente, que celle-ci ne sera pas assurément pas aisée, mais n'est toutefois pas vouée à l'échec. En effet, il ressort des constatations cantonales (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant, qui est jeune et en bonne santé, a passé une partie de son enfance au Cameroun, où vivent actuellement des membres de sa famille. Il parle par ailleurs la langue de ce pays, où il pourra mettre à profit l'expérience professionnelle acquise lors de son apprentissage. Il a enfin été constaté que sa mère, qui se rend au Cameroun tous les deux ans, pourra l'aider à se réintégrer, ce que le recourant, bien qu'il n'en soit "pas convaincu", ne conteste pas.