Citation: 6B_1420/2017 E. A

A.a. Durant les années 1990, A.A.________ et B.________, qui étaient partenaires d'affaires en matière de promotions immobilières, se sont associés pour fonder la société C.________ SA, dont le siège était à D.________. Le capital-actions de la société était constitué de 100 actions au porteur d'une valeur nominale de 1000 fr., qui étaient conservées dans un coffre bancaire ouvert au nom de E.A.________, épouse de A.A.________. En 2007, alors que A.A.________ et B.________ étaient tous deux administrateurs de la société, des attestations ont été établies par les intéressés, desquelles il ressortait que le capital-actions était alors détenu, à raison de 50 actions chacun, par A.A.________ et par X.________ SA, société dont B.________ était l'administrateur unique. Les relations entre les deux associés se sont progressivement dégradées, de sorte qu'une scission de C.________ SA et un partage de ses avoirs avaient été envisagés. A.b. Le 23 novembre 2009, X.________ SA et B.________ ont déposé plainte contre A.A.________ pour vol, faux dans les titres et obtention frauduleuse d'une constatation fausse. Les plaignants reprochaient à A.A.________ de s'être approprié les 50 actions de C.________ SA appartenant à X.________ SA en vue de tenir devant notaire, le 11 novembre 2009, une assemblée générale extraordinaire pour laquelle la totalité du capital-actions de la société était représentée et au cours de laquelle le mandat d'administrateur de B.________ avait été révoqué, sans que ce dernier n'ait été préalablement interpellé. Ils reprochaient également à A.A.________ d'avoir ensuite informé les partenaires commerciaux de C.________ SA de l'effet immédiat de cette mesure, qui avait été publiée dans la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC) du 19 novembre 2009, puis enfin d'avoir supprimé tous les pouvoirs de représentation de B.________ sur les comptes bancaires de C.________ SA.