Citation: 9C_480/2023 E. 1

qu'en l'occurrence, le recourant se limite essentiellement à rappeler le droit et la jurisprudence applicables à l'établissement et à l'appréciation des faits et des preuves, ainsi que les constatations contenues dans les documents médicaux qu'il a déposés à l'appui de sa nouvelle demande de prestations, que ce faisant, il ne conteste pas directement les constatations de la juridiction cantonale et l'évaluation qu'elle en a faite, mais procède à sa propre appréciation de son état de santé et n'établit pas que, ni en quoi, le tribunal cantonal aurait violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits d'une manière manifestement inexacte (notion correspondant à celle d'arbitraire, cf. ATF 147 V 35 consid. 4.2) au sens de l'art. 97 al. LTF, en confirmant la décision administrative du 27 octobre 2022, que pour le surplus, les critiques du recourant quant à l'absence de valeur probante des rapports du docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie et médecin au Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR), des 27 janvier et 13 juillet 2022, sont dépourvues de toute motivation au sens de l'art. 42 al. 2 LTF, et donc, d'emblée irrecevables devant le Tribunal fédéral (cf. ATF 146 IV 114 consid. 2.1; 140 III 264 consid. 2.3), qu'à cet égard, on rappellera au demeurant que la simple mention du fait que le docteur G.________ est spécialiste en psychiatrie et psychothérapie et non en neurologie ou en médecine physique et réadaptation ne démontre nullement que ce praticien n'était pas apte à se prononcer sur les rapports médicaux des docteurs B.________ et C.________, que selon la jurisprudence, en effet, un médecin, quelle que soit sa spécialisation, est en principe en mesure d'émettre un avis sur la cohérence d'un rapport d'un confrère (cf. arrêts 9C_711/2010 du 18 mai 2011 consid. 4.3; 9C_766/2009 du 12 mars 2010 consid. 2.2), que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu l'issue du litige, le recourant supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), par ces motifs, le Président prononce :