Citation: 7B_177/2025 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré que les conditions posées par l'art. 86 al. 1 CP pour permettre la libération conditionnelle du recourant n'étaient pas réalisées. Elle a en substance relevé que le recourant avait commis des actes d'ordre sexuel avec des enfants et des personnes dépendantes, ainsi que des actes de contrainte sexuelle et de viol. Or le recourant démontrait, par ses déclarations, que sa prise de conscience et son amendement étaient inexistants, ce qui laissait apparaître un très mauvais pronostic pour l'avenir. Le premier juge avait à cet égard, à juste titre selon la cour cantonale, considéré qu'en dépit de l'âge avancé du recourant, les éléments au dossier permettaient de craindre la commission de nouvelles infractions à l'intégrité sexuelle d'autrui et que le rapport d'expertise psychiatrique ne rassurait pas davantage sur ce point. Dans ce contexte, quoi qu'il soutienne, le recourant devait entreprendre un suivi psychothérapeutique volontaire durant l'exécution de ses peines privatives de liberté, afin de diminuer le degré de dangerosité qu'il présentait (cf. arrêt attaqué, consid. 2.2 ss p. 14 à 21).