Citation: 2C_420/2021 E. 1.2

1.2. Le recourant soutient qu'un renvoi en Haïti l'exposerait à une menace pour sa vie (art. 2 CEDH [RS 0.101], 6 du Pacte ONU II [RS 0.103.2], 10 Cst.), à un risque de torture ou de traitements inhumains (art. 3 CEDH, 7 Pacte ONU II, 7 Cst. et 18 al. 3 Cst.-GE), ainsi que d'atteinte à sa liberté d'expression (art. 10 § 1 CEDH, 19 Pacte ONU II et 16 al. 2 Cst.), à son droit de réunion (art. 11 CEDH, 21 Pacte ONU II et 22 Cst.) et à celui de vivre dans un environnement sain (art. 19 Cst.-GE). Ces griefs ne peuvent pas être examinés dans le cadre du recours en matière de droit public, irrecevable contre des décisions concernant le renvoi (cf. art. 83 let. c. ch. 4 LTF), et relèvent du recours constitutionnel subsidiaire (cf. ATF 137 II 305 consid. 3.3; arrêt 2C_1004/2018 du 11 juin 2019 consid. 1.4). Ils seront toutefois traités, dans la mesure où il sont suffisamment motivés, dans le cadre du recours en matière de droit public recevable (consid. 1.1), en lien avec le contrôle de la proportionnalité de la révocation de l'autorisation d'établissement (cf. arrêts 2C_268/2021 du 27 avril 2021 consid. 1.4; 2C_1004/2018 du 11 juin 2019 consid. 1.4).