Citation: 5C.146/2003 23.09.2003 E. B

Par décision du 4 septembre 2002, la justice de paix a notamment autorisé M.Y.________ à entretenir des relations personnelles avec ses cousins et invité le SPJ à confirmer, pour autant que de besoin, les modalités de ce droit de visite. Selon cette autorité, il n'y avait pas lieu de craindre que l'intéressée tentât d'influencer les enfants sur le plan spirituel. De plus, M.Y.________ prenait sur son temps libre pour rendre visite aux mineurs et ces contacts étaient importants pour eux, compte tenu de leur placement. La justice de paix a ainsi estimé que les visites de leur cousine contribuaient au développement harmonieux des enfants et qu'elles n'entravaient pas la reprise des contacts de ceux-ci avec leur mère. La Chambre des tutelles a, par arrêt du 26 mai 2003, rejeté le recours formé par J.X.________ et confirmé la décision de première instance.