Citation: 9C_617/2023 E. 4.2

4.2. Invoquant une violation des art. 4 al. 1 LAI, 7 et 9 LPGA, en lien avec une constatation arbitraire des faits, le recourant reproche à l'autorité précédente de n'avoir pas ordonné une expertise judiciaire. Il fait valoir que les premiers juges ont procédé à une lecture superficielle des rapports médicaux ainsi qu'à un examen cloisonné de chaque diagnostic, sans tenir compte de l'interaction entre les différentes pathologies psychiatriques. Les journées qualifiées d'actives, par opposition aux journées dites passives, n'incluaient qu'un nombre limité d'activités de très faible intensité selon les docteurs E.________ et G.________, limitées à la toilette, aux soins des animaux et à une promenade occasionnelle (les promenades avec les chevaux n'ayant lieu qu'une fois par mois). Le rapport du docteur E.________ contiendrait par ailleurs de nombreuses incohérences, imprécisions et idées préconçues quant à sa situation personnelle. De plus, les premiers juges auraient retenu de manière arbitraire que les troubles de la personnalité ne l'auraient pas entravé dans son parcours scolaire, académique et professionnel et auraient omis le caractère récurrent de son trouble dépressif ainsi que la gravité variable des épisodes observés et documentés par les psychiatres. Les premiers juges auraient encore fait leur l'argumentation contradictoire et dénuée de fondements factuels du docteur E.________ concernant la phobie sociale, sans tenir compte des explications du docteur G.________.