Citation: 8C_271/2024 E. 5.2

5.2. Dans la procédure devant le Tribunal fédéral, le recourant fait valoir pour la première fois que sa capacité résiduelle de travail serait en réalité uniquement de 75 %; au surplus, selon l'avis de la doctoresse F.________, il aurait besoin de pauses régulières dans son emploi (au minimum quatre par jour) afin de soigner son moignon. Le recourant soutient par ailleurs, en substance, que les premiers juges auraient violé le droit fédéral parce qu'ils n'auraient pas pris en considération qu'il était âgé de 59 ans au moment de la naissance du droit à la rente le 1er octobre 2021, qu'il était employé de l'entreprise B.________ SA depuis 1989, soit plus de 30 ans au jour de l'accident et qu'il ne disposait pas de qualification particulière, outre le CFC de ramoneur. Or, si elle avait tenu compte de ces aspects, la cour cantonale aurait du constater qu'il lui était impossible de trouver une autre place que celle à 60 % auprès de son ancien employeur, en raison de son état physique et de la réalité du marché du travail. La reprise de son poste à un taux réduit aurait ainsi été la seule et unique solution concrète qui se serait proposée à lui. À titre subsidiaire, le recourant soutient qu'un abattement de 25 % devrait être admis, notamment en raison de ses limitations fonctionnelles, de son âge et du fait qu'il avait été employé plus de 30 ans par le même employeur, si l'évaluation du revenu avec invalidité sur la base des valeurs statistiques était confirmée.