Citation: 4A_308/2023 E. C

Contre cet arrêt qui lui a été notifié le 12 mai 2023, le défendeur a interjeté un recours en matière civile au Tribunal fédéral le 12 juin 2023, concluant à son annulation et à sa réforme en ce sens que la demande est rejetée et à ce qu'il soit constaté qu'il ne doit pas le montant de 124'000 fr. avec intérêts à 5 % l'an dès le 20 avril 2013 (prix du rachat), subsidiairement les montants de 50'000 fr. avec intérêts à 6 % l'an dès le 8 juin 2011 (correspondant au premier prêt) et de 65'000 fr. avec intérêts à 6 % l'an dès le 15 juillet 2011 (correspondant au second prêt); plus subsidiairement, il conclut à l'annulation et au renvoi de la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Invoquant l'établissement manifestement inexact des faits (art. 97 LTF), il reproche à la cour cantonale d'avoir constaté arbitrairement la volonté réelle des parties; selon lui, le demandeur avait échoué à démontrer que lui, l'acheteur défendeur, assumait un engagement illimité dans le temps, qu'au contraire, la cour aurait dû retenir que les conventions de rachat étaient soumises à une condition résolutoire (son retour à meilleure fortune). Puis, subsidiairement, invoquant la violation du droit fédéral, le recourant soutient que, si la cour ne pouvait établir la volonté réelle des parties, elle aurait dû rechercher la volonté objective des parties. L'intimé conclut au rejet du recours. Le recourant a encore déposé de brèves observations.