Citation: 6B_50/2017 E. 1.4

1.4. Le recourant semble enfin prétendre qu'aucun dommage ne serait établi. A ce sujet, la cour cantonale, à la suite du Tribunal de police, a relevé que les infractions d'escroquerie et de faux dans les titres constituaient des actes illicites au sens de l'art. 41 CO. Toutefois, elle a estimé que les parties plaignantes ne pouvaient pas faire valoir un dommage correspondant à l'entier des prestations remboursées au recourant au cours de la période considérée, dès lors que, s'il avait été établi que le recourant avait facturé à réitérées reprises des thérapies non couvertes par la LAMal, on ne pouvait pas pour autant considérer que cela ait été systématiquement le cas. Elle a dès lors renvoyé les parties plaignantes à agir devant le juge civil, les conclusions civiles ne devant être admises que "dans leur principe". L'autorité précédente ayant renoncé à fixer le montant du dommage, on ne voit pas en quoi les faits auraient été établis de manière non conforme au droit. Le grief doit être rejeté, pour autant qu'il est recevable.