Citation: 4A_22/2017 E. 1

Que la société X.________ SA attaque la sentence par la voie du recours en matière civile; Qu'elle requiert le Tribunal fédéral d'annuler la sentence et de déclarer le Tribunal arbitral incompétent; Qu'elle conteste être liée par les clauses de la convention collective de travail relatives à l'arbitrage; Qu'elle conteste avoir tacitement admis la compétence du Tribunal arbitral; Qu'elle se plaint en outre, parmi d'autres griefs, d'une composition prétendument incorrecte de ce tribunal; Que la Commission professionnelle paritaire du gros oeuvre vaudois et le Tribunal arbitral n'ont pas été invités à procéder; Que la sentence attaquée est en principe susceptible du recours en matière civile selon l'art. 77 al. 1 let. b LTF relatif à l'arbitrage interne; Qu'à teneur de l'art. 76 al. 1 let. b LTF, la recevabilité de ce recours suppose que la partie recourante ait un intérêt digne de protection à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée; Qu'en règle générale, cet intérêt fait défaut lorsque la partie recourante se borne à contester les motifs de la décision attaquée, sans réclamer aucune modification substantielle de son dispositif (ATF 106 II 117 consid. 1 p. 118/199); Qu'en l'espèce, d'après les conclusions qu'elle présente, la recourante demande au Tribunal fédéral de remplacer le motif d'irrecevabilité effectivement retenu par le Tribunal arbitral, soit l'insuffisance de l'acte de recours du 16 septembre 2016 au regard de diverses exigences de forme, par un autre motif d'irrecevabilité, soit l'incompétence de ce tribunal; Qu'elle n'expose pas en quoi elle a éventuellement intérêt à cette substitution de motifs; Que le recours en matière civile est par conséquent irrecevable au regard de l'art. 76 al. 1 let. b LTF; Qu'à titre de partie qui succombe, la recourante doit acquitter l'émolument à percevoir par le Tribunal fédéral. Par ces motifs, vu l'art. 108 al. 1 let. a LTF, le Tribunal fédéral prononce :