Citation: I 823/02 20.03.2003 E. A

L.________, ressortissant portugais né en 1960, a travaillé en qualité de manoeuvre. A la suite d'une atteinte à l'épaule droite, la Caisse de compensation des entrepreneurs lui a alloué une demi-rente de l'assurance-invalidité, du 1er novembre 1991 au 30 avril 1992, puis une rente entière à partir du 1er mai 1992, ainsi que des rentes complémentaires pour son épouse et ses enfants (décision du 2 février 1994). Par décision du 15 novembre 1995, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) l'a en outre mis au bénéfice d'une rente d'invalidité fondée sur une incapacité de gain de 30 %. A l'issue d'une première procédure de révision, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud a maintenu la rente de L.________, en considérant que l'invalidité de ce dernier ne s'était pas modifiée (décision du 7 septembre 1995). Il s'est notamment fondé sur un rapport du 9 mars 1995 du Centre d'observation professionnelle de l'assurance-invalidité de Genève, aux termes duquel l'assuré n'était pas en mesure de reprendre une activité lucrative, même légère, en raison d'un syndrome douloureux chronique dont il souffrait. A la suite du retour de L.________ dans son pays d'origine en 1997, le dossier a été transmis à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office AI). A l'issue d'une seconde procédure de révision du droit à la rente de l'intéressé, ledit office a supprimé cette dernière à compter du 30 novembre 1999 (décision du 6 octobre 1999). Par jugement du 30 juin 2000, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger (ci-après : la commission de recours) a rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision. L.________ a recouru contre ce jugement devant le Tribunal fédéral des assurances. Par arrêt du 21 mai 2001, le tribunal a admis le recours et annulé le jugement entrepris ainsi que la décision de l'office AI, en renvoyant la cause à l'administration pour nouvelle décision après la mise en oeuvre des mesures d'instruction utiles pour déterminer la capacité de travail résiduelle du recourant, en examinant en particulier si celui-ci était encore, ou non, limité par des troubles psychiques. Par décision du 14 mars 2002, l'office AI a confirmé la suppression de la rente de l'intéressé dès le 30 novembre 1999, en considérant que le degré d'invalidité résultant de son affection à l'épaule droite était insuffisant pour en justifier le maintien.