Citation: 7B_889/2023 E. 4.4.1

4.4.1. La recourante fait valoir que l'autorité cantonale aurait donné plus de crédit aux propos de l'intimé qu'aux siens et aurait ainsi, d'une part, procédé à une appréciation des déclarations des parties et, d'autre part, privilégié la version de l'intimé par rapport à la sienne. Elle considère dès lors que la cour cantonale n'aurait pas respecté le principe in dubio pro duriore. Elle ajoute qu'en présence de contradictions susceptibles de la faire douter, la cour cantonale aurait dû privilégier une mise en accusation de l'intimé, d'autant plus qu'on se trouverait en l'occurrence dans le cadre d'une infraction prétendument commise "entre quatre yeux".