Citation: 7B_546/2024 E. 2.5

2.5. La motivation susmentionnée suffit pour mettre un terme au litige. Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner les griefs en lien avec la portée de la requête de mise sous scellés du recourant du 2 août 2019 ou de l'ordonnance du TMC du 3 octobre 2019 l'admettant en tant que partie à la procédure de levée des scellés, respectivement les faits invoqués pour étayer ces arguments. En tout état de cause, aucune de ces deux écritures ne suffit pour retenir qu'une participation du recourant aux procédures de levée des scellés concernant d'éventuelles données personnelles se trouvant sur d'autres boîtes de messagerie électronique professionnelles aurait été envisagée : sa requête visait ainsi la "boîte e-mail qui [lui était] attribuée au sein de la Banque" et les "enregistrements qu'elle cont[enait]" (mise en évidence de la rédaction); de plus, la qualité d'ayant droit a été reconnue aux différents requérants - dont le recourant - en lien avec les requêtes de mise sous scellés concernant, selon les faits alors retenus, "leurs boîtes professionnelles respectives" (mise en évidence de la rédaction; voir également l'arrêt 1B_117/2021 du 7 septembre 2021 consid. 2.3, qui relève que "parmi ces 18 éléments, [...] 8 supports [sont] concernés par les requêtes individuelles des 7 employés et d[u recourant]").