Citation: 4A_405/2009 01.10.2009 E. 2.3

2.3.1 Le recours peut être interjeté pour violation du droit, tel qu'il est délimité par les art. 95 et 96 LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Cependant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il n'examine en principe que les griefs invoqués. Il ne peut pas entrer en matière sur la violation d'un droit constitutionnel si le grief n'a pas été invoqué et motivé de manière précise par la partie recourante (art. 106 al. 2 LTF). Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - ce qui correspond à la notion d'arbitraire (ATF 134 V 53 consid. 4.3) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 al. 1 LTF). 2.3.2 Avec son mémoire, le recourant a produit quatre certificats médicaux concernant son état de santé et celui de sa fille. Aucun de ces certificats n'a été versé au dossier cantonal, deux d'entre eux étant même postérieurs à la date à laquelle le jugement attaqué a été rendu. Il s'agit donc de pièces nouvelles et, partant, irrecevables à ce stade de la procédure. Force est de constater, en outre, que le recourant ne remet pas en cause le jugement déféré dans la mesure où il a confirmé la validité des résiliations des deux baux en application tant de l'art. 257d CO (demeure du locataire) que de l'art. 257f CO (diligence et égards envers les voisins). Point n'est, dès lors, besoin d'examiner ces questions.