Citation: 8C_476/2022 E. 3.3

3.3. Force est de constater que la cour cantonale a ainsi répondu à l'argument du recourant en tant qu'il se prévalait de son droit aux rentes pour enfants de l'assurance-invalidité pour prétendre aux allocations de formation. Elle a exposé que la notion de formation était certes réglée de manière identique dans ces deux domaines, mais que le versement (éventuellement indu) des rentes pour enfants ne pouvait pas avoir pour conséquence de lui ouvrir le droit aux allocations de formation, alors qu'une analyse circonstanciée de la situation montrait que les conditions de l'existence d'une formation au sens des art. 49bis et 49ter RAVS n'étaient pas réunies. Sur ce point, l'analyse de la cour cantonale n'est pas critiquée par le recourant et elle ne saurait être mise en cause par les courriers de l'intimée qui ne donnent aucune indication sur les activités déployées par ses enfants pendant les périodes litigieuses. L'argumentation est dès lors mal fondée.