Citation: 9C_308/2022 E. 6.4

6.4. La juridiction cantonale a également constaté que le recourant était en mesure de maintenir des contacts sociaux, de sorte que le risque d'isolement n'était pas avéré. Elle a retenu que, nonobstant la séparation d'avec son épouse, l'assuré se rendait parfois chez des amis à U.________, honorait ses rendez-vous médicaux, s'était rendu en 2017 au V.________ et était capable d'utiliser le téléphone et l'ordinateur pour communiquer. En outre, celui-ci bénéficiait d'une visite hebdomadaire du personnel du Centre C.________, ainsi que celle d'une amie, qui venait s'occuper de la litière du chat et effectuer quelques tâches ménagères. Ce raisonnement ne viole pas l'art. 38 al. 1 let. c RAI. On ne saurait en effet considérer que le recourant fait l'objet d'un isolement manifeste et caractérisé, dans la mesure où il est capable de maintenir des contacts sociaux et qu'un certain nombre de contacts réguliers ont lieu avec son entourage, qui le soutient notamment pour certaines tâches (cf. arrêt 9C_543/2007 du 28 avril 2008 consid. 5.3). La "tendance à s'isoler" invoquée par le recourant en référence à l'avis de la doctoresse D.________ (rapport du 14 octobre 2020) n'est pas suffisante à cet égard.