Citation: 2C_1057/2017 E. 5.3

5.3. Le recourant explique avoir subi des pressions de la part de son beau-père pour qu'il quitte son épouse. Selon lui, ces pressions ont atteint une telle intensité qu'elles ont directement pesé sur le sort de son couple. Il a en outre fait l'objet de plusieurs plaintes pénales qui ont conduit à la rupture de l'union conjugale. Le recourant est d'avis que cela constitue une raison personnelle majeure au sens de l'art. 50 LEtr. Il conteste par ailleurs ne pas avoir apporté assez de moyens de preuve à l'autorité précédente pour démontrer ses allégations. Le Tribunal cantonal ne conteste pas une certaine implication du beau-père du recourant. Il considère cependant, sur le vu des éléments à sa disposition figurant au dossier, que ce n'est pas le comportement du beau-père, mais plutôt de graves dissensions au sein du couple, voire d'éventuelles violences du recourant sur sa femme, qui ont conduit à la séparation des époux. Il juge que le recourant n'a pas apporté la preuve que ce sont les pressions exercées par le beau-père de celui-ci sur le couple qui ont conduit à la séparation. Or, le recourant ne conteste pas à suffisance l'appréciation des preuves effectuée par l'autorité précédente (cf. art. 97 al. 1 LTF; consid. 4 ci-dessus), si bien qu'on doit donc retenir, à l'instar de cette dernière, que le couple s'est séparé ensuite de tensions et non pas en raison du comportement du père de l'épouse. Cela ne constitue nullement un cas de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr justifiant la continuation du séjour en Suisse du recourant. Celui-ci ne faisant au demeurant pas valoir que sa réintégration dans son pays d'origine serait fortement compromise, on peut donc renvoyer sur ce point à l'arrêt entrepris qui fait une correcte application du droit aux faits de la cause (cf. art. 109 LTF).