Citation: 2C_822/2013 E. 3.3

3.3. Le recourant reproche ensuite à la Cour de justice d'avoir violé son droit d'être entendu et, par là même, commis un déni de justice, en ne procédant pas à l'audition de témoins qu'il avait requise. Ce grief tombe à faux. Dès lors qu'elle n'avait pas à instruire la réalité du mariage entre le recourant et B.________ (cf. supra consid. 3.2), l'instance précédente n'était pas tenue d'entendre les proches du couple. L'offre de preuve du recourant n'était donc pas pertinente, de sorte que la juridiction cantonale n'a pas procédé à une appréciation anticipée des preuves arbitraire ni, par conséquent, commis un déni de justice, en renonçant à entendre les témoins dont le recourant sollicitait l'audition.