Citation: I 468/05 12.10.2005 E. 1

Le litige porte sur la fixation du début du droit à la rente. La recourante ne conteste pas, à raison, que sa demande de prestations est tardive au sens de l'art. 48 al. 2 première phrase LAI. En effet, celle-ci a été déposée le 18 janvier 2000, soit largement plus de douze mois après la naissance du droit à la rente, fixée au 1er janvier 1996 par l'office. En revanche, elle soutient qu'avant le mois de décembre 1999, elle ignorait la nature de l'atteinte dont elle souffre et l'incidence de celle-ci sur sa capacité de travail, respectivement de gain. Ce faisant, elle requiert, implicitement du moins, une restitution de délai au sens de l'art. 48 al. 2 seconde phrase LAI.