Citation: 1B_253/2013 E. 1

Par ordonnance pénale du 7 juin 2013, le Procureur Y.________ a reconnu X.________ coupable de dommages à la propriété et de diffamation, pour avoir écrit, à l'aide d'un spray, "A.________ ESCROC" et "476 CCS" sur les façades du chalet de A.________. Il l'a condamné à une peine pécuniaire de 80 jours-amende, avec sursis pendant trois ans ainsi qu'à une amende de 300 francs. Le 14 juin 2013, X.________ a formé une opposition, assortie d'une plainte pénale, contre cette ordonnance. Le 2 juillet 2013, X.________ a demandé la récusation du Procureur Y.________ au motif qu'il a répondu à son opposition par une citation en vue de le mettre en accusation plutôt que d'élucider les faits d'escroquerie dite crapuleuse imputés notamment à A.________. Par écriture complémentaire du 6 juillet 2013, il a demandé la récusation des juges cantonaux B.________, C.________, D.________, E.________ et F.________ "pour avoir maltraité cette affaire de manière constante". Par ordonnance du 18 juillet 2013, le Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais a déclaré irrecevable la demande de récusation présentée par X.________ à son encontre pour absence de motivation. Il a en outre rejeté la demande de récusation à l'encontre du Procureur Y.________. Il a considéré en substance que le Procureur avait suivi avec célérité les dispositions de l'art. 355 al. 1 CPP en citant, à l'aide de la formule ad hoc, le plaignant et le prévenu X.________ pour les entendre, afin d'être en mesure de procéder conformément à l'une des voies prévues à l'art. 355 al. 3 CPP. Il a encore précisé qu'autre était la question de déterminer la suite à donner aux accusations du prénommé remontant à l'acquisition du chalet de son oncle, en 1989, par A.________. X.________ a recouru, le 24 juillet 2013, contre cette ordonnance auprès du Tribunal fédéral. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.