Citation: 6B_1109/2021 E. 2.7

2.7. Le recourant ne saurait non plus être suivi lorsqu'il soutient que les réminiscences de l'intimé seraient la cause de "faux souvenirs". En effet, la cour cantonale a retenu à juste titre que cette théorie ne prenait appui sur rien d'objectif et ne pouvait en tout cas pas se baser sur le fait que l'intimé n'avait compris que plus tard, lors d'un cours d'éducation sexuelle, qu'il avait été victime d'abus sexuels de la part de son père. En effet, en tenant compte de l'âge de la victime au moment des faits, soit 6 ou 7 ans, il était tout à fait logique qu'il n'ait perçu la nature sexuelle de l'agression que bien plus tard.