Citation: 1C_272/2014 E. 3.3

3.3. A titre liminaire, le recourant soutient que, au vu des réponses de son ex-épouse au questionnaire établi par son mandataire, il conviendrait de rectifier l'arrêt entrepris (art. 105 al. 2 LTF) et de retenir que les époux se sont mariés par amour, qu'ils ont élaboré de nombreux projets d'avenir, qu'ils ont entretenu une véritable communauté (de toit, de table et de lit), qu'ils ont envisagé d'adopter l'enfant né hors mariage en 2005, que le recourant a songé à déménager à Neuchâtel, que les époux se voyaient régulièrement même lorsque le recourant résidait à Genève, qu'ils ont continué à voyager ensemble, que leur mariage était sincère et que le recourant avait fait beaucoup pour son ex-épouse; aux yeux du recourant, ces éléments démontraient la stabilité et l'effectivité de leur union conjugale. Le recourant n'invoque toutefois aucun arbitraire dans la présentation des faits et se contente d'énoncer, dans un style essentiellement appellatoire, plusieurs éléments factuels, sans entreprendre de démontrer le caractère arbitraire de l'état de fait retenu par l'instance précédente. Sa critique qui ne satisfait pas aux exigences strictes de motivation requises (cf. ATF 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62) est donc irrecevable. Cela étant, le silence du Tribunal administratif fédéral à propos de certains faits signifie qu'il ne les a pas considérés comme décisifs et non pas que l'état de fait qu'il a établi est incomplet (cf. supra consid. 2.2). En réalité, il ne s'agit pas d'une question de constatation des faits mais d'appréciation de ces faits, question que le Tribunal fédéral revoit librement.