Citation: 9C_257/2022 E. 5

Le recourant se plaint d'une appréciation "arbitraire et lacunaire de l'exposé des faits par la [j]uridiction cantonale". Il fait valoir en substance que le docteur C.________ a, dans son expertise rhumatologique (rapport du 7 octobre 2020), précisé que "d'un point de vue strictement ostéo-articulaire, une incapacité de travail d'au moins 20 % pourrait être retenue" à partir du 6 février 2017. Or pour le recourant, dans leur rapport d'évaluation consensuelle du 26 octobre 2020, les experts n'avaient à tort pas évoqué une telle limitation du point de vue somatique. Dès lors, si la cour cantonale avait dûment pris en considération "ce passage pourtant fondamental du rapport d'expertise de la CRR", elle aurait dû retenir une capacité résiduelle de travail de l'assuré de 40 % seulement dans une activité adaptée (incapacité de 40 % pour des motifs psychiatriques, en sus d'une incapacité de travail de 20 % pour des motifs rhumatologiques). Le recourant allègue par ailleurs qu'en raison de sa capacité résiduelle de travail limitée à 40 % en lien avec ses limitations fonctionnelles, le "marché ouvert de l'emploi" n'offrirait pas de possibilités d'emploi. Il en déduit que la juridiction cantonale aurait dû lui octroyer une rente entière d'invalidité ou, en présence d'une quelconque exigibilité sur le marché du travail, trois quarts de rente fondés sur un taux d'invalidité de 63 %.