Citation: 5A_254/2019 E. A

A.a. A.A.________ (1976) et B.A.________ (1982) se sont mariés en 2010 à U.________ (Berne). Deux enfants sont issus de cette union: C.________ (2010) et D.________ (2012). Les époux vivent séparés depuis le 1er février 2016. A.b. A l'audience de mesures protectrices de l'union conjugale du 18 janvier 2017, les parties ont signé une convention régissant les effets de leur séparation, qui prévoyait notamment que la garde des enfants est confiée à leur mère, que A.A.________ contribuerait à l'entretien des siens par le régulier versement d'une pension mensuelle de 1'800 fr., allocations familiales comprises, payable d'avance le premier de chaque mois en mains de B.A.________, la première fois le 1er février 2017, et qu'il assumerait la moitié des frais relatifs à une activité créatrice ou à une activité sportive pour chacun des enfants moyennant accord préalable des parties sur le principe et le coût de la dépense. La convention précitée a été partiellement modifiée lors de l'audience de mesures protectrices de l'union conjugale du 3 juillet 2018, les parties ayant signé une nouvelle convention libellée comme suit: " [...] I. A.A.________ bénéficiera sur ses enfants C.________ et D.________ d'un libre et large droit de visite à fixer d'entente avec B.A.________. A défaut d'entente, il pourra avoir ses enfants auprès de lui: - Une semaine sur deux, du mercredi à la sortie de l'école au lundi matin à la reprise de l'école, étant précisé que les enfants mangeront avec leur mère les vendredis à midi; - La moitié des vacances scolaires et des jours fériés, alternativement à Noël/Nouvel-An, Pâques/Pentecôte, l'Ascension/Jeûne Fédéral, à charge pour lui d'aller chercher ses enfants là où ils se trouvent et de les y ramener. [...] ".