Citation: 1F_20/2015 E. B

Par lettre datée du 30 juillet 2015, A.________ AG retourne l'arrêt précité en en demandant la révision, subsidiairement la dispense des frais judiciaires. Elle estime avoir un droit, fondé sur l'art. 68 al. 2 CPP, à ce que l'arrêt du TPF soit rédigé en français. Elle reprend in extenso les motifs de son recours, ajoutant comme motif de révision que les documents bancaires concernés contiendraient des informations sensibles protégées dans un contexte grave pouvant impliquer des actes d'espionnage pour un service de renseignements étranger. Il a été renoncé à demander une réponse à cette demande de révision (cf. art. 127 LTF).