Citation: U 149/00 21.09.2000 E. 4

4.- a) En l'espèce, l'office AI a fixé le taux d'invalidité du recourant à 50 % dès le 1er janvier 1998, compte tenu du fait qu'en raison de son état de santé, l'intéressé ne pouvait travailler qu'à 50 % dans une activité adaptée, comme le travail de montage fin pour lequel il avait reçu une formation au titre des mesures de réadaptation de l'assurance-invalidité. L'office AI s'est fondé pour cela sur un rapport du docteur L.________ (du 5 septembre 1997), selon lequel l'incapacité de travail du recourant était de 50 % à partir du 5 septembre 1997. Cette appréciation n'est toutefois nullement motivée et ne contient aucune indication sur le genre d'activité exigible. Cela étant, il est douteux que les mesures d'instruction mises en oeuvre par l'office AI soient suffisantes pour que l'on puisse s'en tenir, sans plus ample examen, à l'évaluation de l'invalidité effectuée par cet office. b) De son côté, la Zurich a nié le droit du recourant à une rente d'invalidité en se fondant essentiellement sur l'appréciation du docteur B.________, selon laquelle la capacité de travail de l'intéressé est entière dans un emploi sédentaire (rapport du 20 février 1995). Dès lors, l'intimée a considéré que le recourant est apte, en exerçant une activité exigible - comme celles de caissier ou de préposé au tri ou à l'emballage - de réaliser un gain au moins équivalent à celui qu'il obtenait dans sa profession de garçon d'office.