Citation: 6B_350/2009 22.05.2009 E. 1

C'est pourquoi en adressant au recourant l'avis du délai de l'art. 425 CPP/VD et en attendant de lui personnellement qu'il dépose un mémoire de recours motivé, les autorités vaudoises n'ont pas violé le droit que les art. 29 al. 3 Cst. et 6 § 3 al. c CEDH confèrent à tout accusé. En opposant au recourant la tardiveté de son mémoire, l'arrêt attaqué ne refuse dès lors pas de remédier aux conséquences d'une violation de son droit à une défense d'office compétente, assidue et efficace. Le recours, mal fondé, doit ainsi être rejeté.