Citation: U 193/03 08.10.2004 E. 1

Le litige porte sur le droit du recourant à des indemnités journalières pour la période postérieure au 27 janvier 1998. Tel est, en effet, le véritable objet de la décision du 10 février 1998 de la CNA (confirmée sur opposition le 16 septembre 1998), bien que les termes utilisés ne fassent référence, à tort, qu'à la capacité de travail résiduelle de l'assuré. Immédiatement après cette décision, la CNA a en effet réduit progressivement le montant des indemnités journalières allouées à l'assuré en fonction de la capacité de travail qu'elle avait retenue. Dans le même sens, il convient d'admettre que les conclusions du recourant tendent en réalité à obtenir non seulement la reconnaissance d'un taux d'incapacité de travail de 100 %, subsidiairement de 50 %, mais également le versement d'indemnités journalières correspondantes.