Citation: 2C_4/2025 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, la recourante, qui ne peut pas se prévaloir d'un droit de séjour fondé sur l'art. 30 al. 1 let. b LEI (cf. consid. 3 ci-dessus), n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond (ATF 147 I 89 consid. 1.2.2 et les références). Seuls les griefs constitutionnels de nature formelle sont donc admissibles. La recourante se plaint de la violation de l'art. 29 Cst. en lien avec l'établissement des faits par l'instance précédente. Elle n'expose toutefois pas, même succinctement, quelles garanties conférées par l'art. 29 Cst. seraient touchées ni, a fortiori, concrètement en quoi l'instance précédente aurait violé dites garanties dans l'établissement des faits, comme l'art. 106 al. 2 LTF le lui impose. Au surplus, les critiques dirigées contre les faits retenus dans l'arrêt attaqué concernent le fond de la cause et ne peuvent en être séparées. Elles ne sont donc pas admissibles. Enfin, en tant que la recourante se prévaut d'une violation des art. 29 Cst. et 6 CEDH parce que l'instance précédente " n'a pas soumis les faits nouveaux intervenus après la décision du SPOP à l'office pour statuer sur ces éléments", elle invoque un droit constitutionnel dont elle n'est pas titulaire. Son grief est par conséquent irrecevable.