Citation: 7B_29/2022 E. 2.2.1

2.2.1. Les juges cantonaux ont, en substance, tenu pour établi qu'à la suite de son mariage avec C.________, célébré le 21 octobre 2020, le recourant aurait pu bénéficier, s'il n'avait pas fait l'objet de la présente procédure pénale, d'une autorisation de séjour à titre de regroupement familial (cf. art. 42 al. 1 LEI), qui aurait été délivrée par le Service des migrations, à tout le moins dès le 1er février 2021, soit après les vérifications d'usage que les circonstances auraient commandé d'effectuer. Le recourant aurait dès lors pu reprendre, dès cette dernière date, le poste de travail qu'il avait déjà occupé entre avril 2017 et février 2020 auprès de B.________ AG, ce dernier fait ayant été attesté par les promesses d'embauche que cette société avait établies à l'attention du Service des migrations dès le début de l'année 2021 (cf. arrêt attaqué, consid. 3d p. 13 s.).