Citation: 9C_779/2020 E. 1

En tant qu'elles portent sur le résultat de l'appréciation des preuves des premiers juges, les différentes violations du droit d'être entendu invoquées par le recourant sont pour le surplus des questions qui n'ont pas de portée propre par rapport au grief tiré d'une mauvaise appréciation des preuves (sur l'appréciation anticipée des preuves en général, ATF 145 I 167 consid. 4.1; 140 I 285 consid. 6.3.1). A l'inverse de ce que semble soutenir le recourant, l'art. 29 al. 2 Cst. n'implique par ailleurs pas le droit de s'exprimer oralement devant l'autorité appelée à statuer (ATF 134 I 140 consid. 5.3 et la référence). L'argumentation du recourant sera par conséquent traitée avec le fond du litige.