Citation: 6B_545/2015 E. 1.3.1

1.3.1. Le recourant, qui a toujours admis savoir que les bijoux cachés dans le grenier provenaient de vols, ne peut sérieusement soutenir que la cour cantonale aurait établi les faits de manière insoutenable sur ce point. Quant aux bijoux trouvés dans son appartement, il avait également affirmé une fois qu'ils provenaient de vols, avant de se rétracter. On ne voit pas en quoi l'absence d'interprète lors de l'audience du 6 mai 2009 permettrait d'expliquer de telles contradictions. L'appréciation de la cour cantonale, qui retient sur la base de plusieurs indices pertinents que les bijoux cachés dans le grenier et l'appartement du recourant étaient issus de vols, échappe à l'arbitraire. Il importe peu qu'aucune plainte pénale n'ait été déposée en relation avec le vol de ces bijoux, cette infraction étant poursuivie d'office.