Citation: 6B_1160/2018 E. 18

Le recourant conteste sa condamnation pour escroquerie et faux dans les titres en lien avec l'appartement loué à Z.________ auprès de L.________ SA. Devant l'autorité d'appel, le recourant ne contestait plus les faits retenus par le tribunal de première instance, hormis sur la question du paiement des loyers dus au bailleur. Il niait par ailleurs que les fiches de salaire et attestations de poursuites utilisées pussent être qualifiées de titres. A cet égard, la cour cantonale a exposé que l'absence de paiement des loyers était établie et avait été confirmée par le comptable entendu en qualité de représentant de L.________ SA. Par ailleurs, elle a retenu que le recourant avait fourni au bailleur un contrat de cautionnement de J.________ SA en prétendant en être partie, alors que celui-ci concernait en réalité son beau-fils. Le recourant se borne à affirmer que les loyers litigieux auraient été payés, en s'écartant ainsi de l'état de fait de la cour cantonale dont il ne prétend ni ne démontre qu'il serait entaché d'arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Pour le reste, c'est de manière irrecevable que le recourant discute la qualité de partie plaignante de L.________ SA, cet aspect n'ayant pas été contesté devant la cour cantonale (cf. art. 80 al. 1 LTF).