Citation: 6B_636/2007 29.11.2007 E. 3

Le recourant allègue, en premier lieu, que son défenseur, de connivence avec ses persécuteurs, aurait sciemment tardé à déposer le mémoire motivé, afin de l'empêcher d'exercer son droit de recours. Ces allégations, que le recourant n'offre pas d'établir par des moyens probants, n'ont pas la moindre apparence de fondement. Aussi le juge précédent pouvait-il, sans violer le droit d'accès aux tribunaux du recourant, opposer la tardiveté de son mémoire à celui-ci. Il pouvait le faire avec d'autant moins d'hésitation que le recourant avait choisi lui-même son défenseur (cf. prononcé du président du tribunal d'arrondissement du 15 février 2007).