Citation: 6B_247/2024 E. 3

En l'espèce, la cour cantonale a exposé de manière détaillée que l'usage de la place de parc sur laquelle le recourant ne conteste pas avoir laissé son véhicule n'avait initialement été concédé, à titre de prêt, qu'à bien plaire et gratuitement à la personne qui lui avait elle-même prêté cette place de parc. Le premier prêt avait ensuite été résilié par la gérance qui avait mis la place de parc à ban et informé le recourant de cette modification. On recherche en vain dans la très brève écriture de recours tout grief répondant aux exigences de motivation minimales ou accrues précitées susceptible de remettre en cause ces constatations. En se limitant, pour l'essentiel à objecter qu'"il incombe au bailleur de saisir le tribunal compétent, à défaut de quoi il est réputé avoir renoncé à la hausse", le recourant ne soulève en particulier aucune objection pertinente en relation avec la situation déterminante retenue par la cour cantonale, qui n'est précisément pas celle où l'existence d'un bail a été établie.