Citation: 5D_153/2016 E. 1.3

1.3. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit notamment indiquer des conclusions. Celles-ci doivent être déterminées et précises, c'est-à-dire énoncer exactement quelles sont les modifications demandées (arrêt 5A_882/2015 du 27 novembre 2015 consid. 1.2 et les références). Les conclusions qui portent sur une somme d'argent doivent être chiffrées (ATF 134 III 235 consid. 2 p. 237). Ainsi, en tant que le recourant invite la Cour de céans à lui allouer une " indemnité équitable ", sa conclusion est d'emblée irrecevable. Aux termes de l'art. 99 al. 2 LTF, toute conclusion nouvelle est irrecevable. En l'espèce, tel est le cas de celle qui tend à l'annulation d'un acte de défaut de biens, indépendamment du fait que la cour de céans ne serait quoi qu'il en soit pas habilitée à y procéder dans le cadre de la présente procédure.