Citation: 2C_721/2020 E. 7.1

7.1. A juste titre, la recourante ne prétend pas devant le Tribunal fédéral que les conditions de l'ancien art. 50 al. 1 let. a LEtr, selon lequel après dissolution de la famille, le droit du conjoint et des enfants à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEtr subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et l'intégration est réussie, seraient réunies. L'union conjugale a en effet en l'espèce duré moins de trois ans, puisque la recourante a rejoint son mari en Suisse le 24 mai 2013 et que le couple est séparé depuis le 30 juin 2015.