Citation: 8C_334/2022 E. 4.3.3

4.3.3. Quant à l'appréciation de la capacité de travail résiduelle de la recourante par les docteurs G.________ et D.________, tous deux médecins traitants de la recourante, la cour cantonale a dûment exposé les raisons pour lesquelles elle estimait que certaines réserves devaient être émises sur la valeur probante des ces avis médicaux. Dans son écriture, la recourante se borne à retranscrire certains passages de rapports médicaux, sans aucunement s'en prendre à la motivation de l'arrêt attaqué. Cette manière de procéder ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, si bien qu'il n'y pas lieu de revenir sur l'appréciation de la cour cantonale (cf. consid. 2.2 supra).