Citation: 6B_672/2019 E. 3.3

3.3. Ignorant les réquisits de la jurisprudence en matière d'établissement inexact des faits, le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute intégralement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il revient sur les pièces et témoignages figurant au dossier, en en livrant sa propre interprétation et en tentant d'identifier des indices étayant sa version des événements. Or, le recourant perd de vue qu'une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'une autre solution paraisse concevable, voire préférable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable dans sa motivation et dans son résultat (cf. ATF 144 III 145 consid. 2 p. 146; ATF 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244). En l'occurrence, le recourant ne met pas en évidence un quelconque élément qui aurait dû - sauf à verser dans l'arbitraire - conduire la cour cantonale à retenir que son fils aurait inventé l'épisode des menaces proférées par téléphone le 21 mars 2013. Pour le reste, le recourant - qui se plaint d'une violation de l'art. 180 CP - ne présente aucune argumentation recevable, fondée sur l'état de fait de la cour cantonale dont il n'a pas démontré l'arbitraire, relative à une éventuelle violation de cette disposition par l'autorité précédente.