Citation: 9C_231/2020 E. 4.2

4.2. C'est également en vain que le recourant se réfère au rapport établi par le docteur F.________ le 11 octobre 2012 en soutenant qu'il disposait d'une capacité de travail de 50 % seulement dans une activité adaptée au cours de la période litigieuse. Pour démontrer que l'appréciation des preuves de la juridiction cantonale est arbitraire, il ne suffit pas de se référer à un avis médical qu'elle n'a pas suivi pour des motifs qu'elle a dûment exposés et d'affirmer que "c'est bien" celui-ci qui aurait dû être pris en considération. Opposer simplement une autre évaluation médicale sur la capacité de travail de l'assuré à celle, divergente, sur laquelle se sont fondés les premiers juges, sans discuter des motifs qui ont guidé leur choix, relève d'une argumentation appellatoire sur laquelle il n'y a pas lieu d'entrer en matière. Partant, il n'y a pas lieu de s'écarter des constations cantonales, selon lesquelles le recourant a présenté une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée avec une baisse de rendement de 20 % entre le 1er mai 2011 et le 31 juillet 2016.