Citation: 9C_36/2021 E. A

A.a. Affilié en tant qu'indépendant auprès de la Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération des Entreprises Romandes (FER CIAM 106.1; ci-après: la caisse de compensation) depuis 1986, Maître B.________ a créé A.________ SA (ci-après: la société) après avoir jusqu'alors été associé dans une étude d'avocats. La société, qui a été inscrite au registre du commerce le xxx, a pour but, notamment, la fourniture de prestations juridiques en Suisse et à l'étranger par des avocats inscrits dans un registre des avocats suisse ou étranger et par des conseillers qualifiés, l'exercice de tous mandats, l'exploitation et la commercialisation de méthodologies patrimoniales, de solutions légales, de méthodologies d'ingénierie légales et d'architecture juridiques, la représentation de clients dans le cadre de procédures devant les tribunaux, arbitrages et autres autorités, ainsi que le conseil en général et en matière fiscale. Elle est affiliée en tant qu'employeur auprès de la caisse de compensation et Maître B.________ en est l'unique actionnaire et administrateur, avec signature individuelle. A.b. A la suite d'un contrôle d'employeur effectué auprès de la société le 14 avril 2014 et portant sur la période du 15 juillet 2010 au 31 décembre 2012, la caisse de compensation a établi un décompte rectificatif de cotisations paritaires employeur/employés et réclamé à A.________ SA le paiement de la somme de 40'034 fr. 45, intérêts moratoires de 4066 fr. 05 en sus, par décisions du 30 avril 2014, confirmées sur opposition le 9 avril 2015. Statuant le 18 mai 2016 sur le recours formé par la société, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, l'a admis (ATAS/377/216). Elle a annulé la décision sur opposition et renvoyé la cause à la caisse de compensation pour instruction complémentaire et nouvelle décision. En exécution de l'arrêt cantonal, dès le 21 juillet 2016, la caisse de compensation a requis des informations complémentaires de la société, ainsi que différentes pièces. Après avoir procédé à un nouveau contrôle d'employeur le 18 juin 2018, elle a établi un décompte rectificatif de cotisations paritaires pour la période du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2014 et réclamé à A.________ SA la somme de 33'475 fr. 40, intérêts moratoires de 7409 fr. 25 en sus, par décisions du 6 décembre 2018. Elle a ensuite confirmé ses décisions des 30 avril 2014 et 6 décembre 2018 par décision sur opposition du 20 juin 2019.