Citation: 7B_48/2023 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant invoque une violation des art. 248 et 264a CPP, faisant valoir que, le 21 février 2023, il aurait immédiatement demandé la mise sous scellés des objets saisis. Ses déclarations du 21 février 2023 ne constituant pas une demande de mise sous scellés (cf. consid. 3.4.1 supra), son grief est mal fondé. Par ailleurs, contrairement à ce que semble prétendre le recourant, la demande de mise sous scellés formulée par son conseil le 2 mars 2023, soit 9 jours après la saisie des objets en cause, apparaît tardive au vu de la jurisprudence précitée (cf. consid. 3.2.3 supra), la procédure n'apparaissant pas de complexité particulière.