Citation: 9C_452/2007 21.04.2008 E. 4

Le recourant reproche implicitement aux premiers juges une appréciation arbitraire des preuves, dès lors qu'ils se sont fondés exclusivement sur un rapport médical dénué de toute valeur juridique. En effet, l'avis du SMR du 6 janvier 2006 aurait été établi par un médecin de l'assurance-invalidité qui n'était pas psychiatre et n'était donc pas habilité à porter ce titre de spécialiste. Par ailleurs, il ne disposait pas non plus de l'autorisation de pratiquer comme médecin dépendant pour le compte du SMR. Sur le fond, le recourant estime que les premiers juges ont méconnu le fait que la rente n'avait pas été accordée pour les seules incapacités de travail résultant de son atteinte à la main, mais également en raison de ses problèmes lombaires. Or, rien ne laissait penser que ceux-ci s'étaient amendés au cours du temps, de sorte que la suppression de la rente dès le 31 juillet 2002 puis à nouveau dès le 31 janvier 2003 n'était pas justifiée. Par ailleurs, il fait valoir que le rapport psychiatrique du SMR n'étant pas probant il y avait lieu de se fonder sur les conclusions de son psychiatre traitant, lequel concluait à une incapacité de travail de 75 % dans toute activité.