Citation: I 461/03 16.06.2004 E. A

M.________, née en 1953, travaille en qualité de concierge d'immeubles. Elle a présenté une incapacité de travail totale du 29 avril 1996 au 30 septembre 1997, puis de 50 % dès le 1er octobre 1997, date à laquelle elle a repris son activité professionnelle. Le 24 juin 1997, elle a déposé une demande de rente auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (l'office) en indiquant souffrir d'une dépression. Dans le cadre de l'instruction administrative, divers renseignements d'ordre médical et économique ont été produits. En particulier, le docteur C.________, médecin traitant psychiatre, a fait état d'un épisode dépressif majeur récurrent d'intensité moyenne (rapport du 15 décembre 1997); dans un rapport du 24 août 1999, confirmé le 27 novembre 2000, il a précisé que l'incapacité de travail était toujours de 50 %, pour une durée indéterminée; le 1er octobre 2001, il a spécifié que l'incapacité de travail de 50 % concernait aussi bien l'activité de concierge que l'accomplissement de tâches ménagères. Par ailleurs, l'administration a mis en oeuvre une enquête économique sur le ménage (rapport du 12 septembre 2000). Par décision du 15 juin 2001, l'office a alloué à l'assurée une rente entière fondée sur un taux d'invalidité de 85 % du 1er avril 1997 au 31 décembre 1997, la prestation étant supprimée à partir du 1er janvier 1998 au motif que l'invalidité n'était plus que de 34,5 %.