Citation: 5A_6/2020 E. 8

Invoquant les art. 117 et 118 CPC, de même que l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.), le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir estimé qu'il n'avait pas besoin d'être assisté par un avocat dans la procédure en représentation de l'hoirie. Il se limite toutefois à soutenir, sans rien démontrer, que la défense de ses droits exige la commission d'office d'un conseil juridique, ce d'autant qu'il n'est pas contesté que l'adverse partie est assistée d'un avocat, et de relever que l'examen du juge de première instance n'a pas porté sur la nécessité ou non d'une telle assistance. Ce faisant, il ne s'en prend pas à la motivation de l'autorité précédente fondée sur l'établissement d'office des faits en procédure gracieuse et sur la possibilité pour le recourant de faire valoir personnellement les raisons de son opposition à la représentation de l'hoirie. Autant qu'il est suffisamment motivé (art. 42 al. 2, 106 al. 2 LTF), le grief est par conséquent infondé.