Citation: 6B_754/2023 E. 2.5.3

2.5.3. Le recourant soutient que les déclarations de l'intimée sont contradictoires. C'est tout d'abord en vain qu'il fait valoir qu'aucune table cassée ou jetée, ni même de marque sur le sol permettant d'attester de cet épisode n'aurait été notée par la police dans la perquisition effectuée, dans la mesure où la perquisition visait à récupérer le couteau, désigné par D.A.________, qui a été saisi et porté en inventaire (cf. pièce B-6 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Le recourant soutient ensuite que les déclarations de D.A.________ ne correspondraient pas à celles du témoin G.________. En particulier, celle-ci aurait relaté que D.A.________ lui aurait raconté que "son mari l'a menacée de la jeter par le balcon du 6ème étage et a également menacé de jeter les enfants" "et aurait également cogné la tête de Madame contre les murs". A l'instar de la cour cantonale, il y a lieu de relever que ces divergences peuvent, en tout cas en partie, s'expliquer par le fait que D.A.________ s'est exprimée en français, langue qu'elle ne maîtrise pas, et qu'elle était dans un état de choc, ainsi que par le fait qu'il s'agit de déclarations rapportées par un tiers. Le grief doit être rejeté.