Citation: 2C_463/2020 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, il faut d'abord souligner que, contrairement à ce qu'allègue le recourant, le Tribunal administratif fédéral a dûment constaté que le tribunal civil compétent avait à deux reprises, par mesures superprovisionnelles des 8 août et 19 décembre 2018, interdit à l'épouse d'entraver l'exercice des relations personnelles de l'intéressé avec ses enfants (arrêt attaqué consid. 9.1 p. 19) et que, par ailleurs, le Tribunal administratif fédéral a pris en compte les entraves que la mère avait mises par le passé à l'exercice du droit de visite du recourant pour apprécier l'intensité des relations personnelles de ce dernier avec les enfants (arrêt attaqué consid. 9.2). On ne voit donc a priori pas en quoi les faits seraient incomplets à ce sujet, à supposer qu'ils soient pertinents (cf. infra consid. 6.2.3).