Citation: 9C_434/2014 E. 2

Le litige porte en l'espèce sur le droit de la recourante à une rente d'invalidité. Vu les différents griefs que celle-ci soulève contre le jugement de première instance (à propos du devoir d'allégation et de motivation, voir Florence Aubry Girardin, in: Commentaire de la LTF, 2ème éd. 2014, n° 24 ad art. 42 LTF et les références jurisprudentielles citées), il s'agit de déterminer si - formellement - la juridiction cantonale a contrevenu à l'art. 30 al. 1 Cst. en ne répétant pas les différents actes d'instruction qu'elle avait mis en oeuvre auparavant dans une composition conforme à la loi et en statuant dans la même composition que précédemment. Il s'agit également de déterminer si - foncièrement - le tribunal cantonal a procédé à une appréciation arbitraire des preuves et violé son devoir de motiver son jugement en retenant une capacité résiduelle de travail de 60 % dans une activité adaptée, sans même préciser quelle pourrait être une telle activité, et s'il a arbitrairement déterminé le taux d'invalidité résultant des empêchements à accomplir les travaux domestiques en se basant sur une situation familiale atypique (emménagement provisoire de l'assurée et son mari dans l'appartement de leur fille ainée à cause de problèmes financiers et prise en compte d'une aide apportée par les différents membres de la famille), ce qui aurait engendré la violation de l'art. 28 LAI. Le jugement entrepris expose les dispositions légales et les principes jurisprudentiels indispensables à la résolution du litige. Il suffit donc d'y renvoyer.