Citation: 9C_629/2020 E. A

A.a. A.________, né en 1983, a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité au mois de décembre 2009. Après avoir accordé à l'assuré différentes mesures d'intervention précoce et de réadaptation, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a nié son droit à une rente d'invalidité par décision du 1 er mars 2013 (taux d'invalidité de 18%). Par la suite, A.________ a présenté une nouvelle demande de prestations en avril 2013 que l'office AI a rejetée au terme de l'instruction, par décision du 25 novembre 2016. En bref, l'administration a considéré, en se fondant notamment sur une expertise du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 14 juillet 2016), que l'assuré présentait une toxicomanie primaire et que la situation était inchangée depuis la décision du 1er mars 2013, le taux d'invalidité étant toujours de 18%. A.b. En juin 2017, A.________ a déposé une troisième demande de prestations de l'assurance-invalidité. L'office AI a refusé d'entrer en matière sur cette demande, considérant que l'assuré n'avait pas rendu plausible une aggravation de son état de santé (décision du 2 mars 2018).