Citation: 1C_738/2021 E. 2.3

2.3. En définitive, le Tribunal cantonal n'a pas violé le droit fédéral en considérant que l'autorité administrative n'avait aucune raison objective de s'écarter des faits retenus dans l'ordonnance pénale du 15 avril 2020, laquelle n'a pas été contestée par le recourant. Il n'a en outre pas violé le droit d'être entendu du recourant en ne procédant pas à son audition. Les griefs de l'intéressé doivent dès lors être rejetés. Au surplus, le recourant ne formule aucune critique à l'encontre de l'appréciation de la faute et de la mise en danger effectuée par l'instance précédente sur la base des faits établis.