Citation: 2A.630/2005 20.03.2006 E. B

A.A.________ a porté sa cause devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal (la Cour cantonale). Entre autres preuves, elle a requis l'audition en qualité de témoin du Docteur X.________, de l'Hôpital psychiatrique de Malévoz, et l'édition de l'expertise psychiatrique menée au sujet de son époux. Par arrêt du 16 septembre 2005, la Cour cantonale a rejeté le recours, sans avoir donné suite aux offres de preuves susmentionnées. Elle a, en substance, considéré comme établie une rupture définitive du lien conjugal, de sorte qu'en invoquant un mariage qui n'avait plus qu'une existence purement formelle pour contester la révocation de son autorisation de séjour, la recourante commettait un abus de droit. Celle-ci avait en outre trompé les autorités sur la date de la séparation, obtenant ainsi la prolongation de son autorisation de séjour.