Citation: 4A_424/2018 E. 1

On peut toutefois s'interroger, à ce stade, sur l'intérêt actuel de la recourante à l'admission du recours, dans la mesure où celle-ci ne conteste ni le principe de sa suspension, ni sa durée mais uniquement le point de départ de la sanction. Or, l'athlète a déjà subi la quasi-totalité de sa suspension, qui prendra fin le 8 février 2019. Il convient en outre de souligner que la recourante n'a pas jugé utile de requérir l'octroi de l'effet suspensif à son recours, prenant ainsi le risque que la Cour de céans ne puisse pas examiner les mérites de son recours avant l'échéance de la suspension, ce d'autant plus que l'échange d'écritures ne s'est achevé qu'en novembre 2018. Quoi qu'il en soit, cette question peut souffrir de rester indécise, le recours se révélant de toute façon infondé, pour les motifs qui vont être exposés. Pour le surplus, le recours a été déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) et dans la forme prévue par la loi (art. 42 al. 1 LTF).