Citation: 9C_431/2009 03.11.2009 E. 5

Il convient ainsi de déterminer le taux d'invalidité du recourant au moment où la décision du 15 juillet 2008 a été rendue. 5.1 Les juges cantonaux ont accordé pleine valeur probante à l'expertise du Centre Z.________, reconnaissant au recourant une capacité de travail entière dans l'activité de plâtrier-peintre avec une diminution de rendement de 20 %. Ils ont considéré que cette appréciation était corroborée par les autres éléments du dossier et qu'une diminution du rendement de 20 % dans l'activité habituelle correspondait à un taux d'invalidité de 20 %, soit insuffisant pour donner droit à une rente. 5.2 Le recourant invoque une constatation manifestement inexacte des faits par l'autorité cantonale, en particulier par le fait d'avoir admis, sur la base de l'expertise du Centre Z.________, que le recourant travaillait six heures par jour et six jours par semaine. Il rappelle que la Winterthur s'est distancée de ce constat. 5.3 Comme cela a déjà été constaté ci-dessus (supra, consid. 3.4.2), l'expertise du Centre Z.________ a pleine valeur probante. De plus, elle est confirmée par le docteur V.________, qui précise que la porphyrie cutanée tardive n'est pas invalidante, et par la doctoresse N.________ pour ce qui a trait aux aspects rhumatologiques. Les experts du Centre Z.________ ont relevé, d'une part, que le recourant travaille six jours sur sept - ce qu'il conteste - et, d'autre part, qu'il ne fait l'objet d'aucun suivi ni pour l'affection dorsale ni pour la porphyrie, qu'il n'avait plus revu de médecin depuis deux ans et qu'il existait une discordance entre l'importance du handicap allégué et le suivi médical. De plus, les experts ont mentionné que le recourant, qui dit avoir recours au Ponstan® en fonction des douleurs, n'avait apparemment plus eu de prescription de ce médicament depuis au moins deux ans au moment de l'expertise. Ces constatations sont dans le prolongement de l'appréciation du docteur L.________, qui avait eu l'impression déjà en 1997 que le recourant devait travailler plus ou moins à plein temps (rapport du 19 août 1997). Attendu que l'état de santé de l'assuré n'a pas évolué depuis la décision du 8 juin 1998, les conclusions des experts et de la doctoresse N.________ s'en trouvent confortées. 5.4 Au vu de ce qui précède, il y a lieu de constater que les juges cantonaux n'ont pas violé le droit au sens de l'art. 95 LTF ou retenu des faits de façon manifestement inexacte, en admettant que le recourant avait une capacité de travail entière avec une diminution de rendement de 20 %.