Citation: I 250/04 09.03.2005 E. 4

La recourante reproche ensuite à la juridiction cantonale de n'avoir pas cherché à savoir si le port de prothèses capillaires coûteuses était justifié d'un point de vue médical, ainsi qu'elle l'allègue. Ce grief n'est pas davantage fondé, car il incombait à la recourante d'établir ce point de fait d'ordre médical. En effet, selon la jurisprudence, l'octroi d'une prestation correspondant aux tarifs conventionnels établis est présumé répondre suffisamment aux besoins de réadaptation de l'assuré et lui fournir un appareillage approprié et suffisant. Toutefois, dès lors que c'est le besoin concret de réadaptation de la personne assurée qui reste en fin de compte déterminant, l'examen du juge sur le point de savoir si les prix tarifaires maximum tiennent suffisamment compte de ce besoin dans le cas concret reste réservé. Le fardeau de la preuve d'une situation exceptionnelle incombe alors à l'assuré qui l'invoque (ATF 130 V 174 consid. 4.3.4; SVR 2004 IV n° 44 p. 149 consid. 5.2).