Citation: 9C_230/2019 E. A

A.________, née en 1957, a travaillé comme secrétaire de direction - en dernier lieu à 60 % - auprès de la société B.________ SA depuis le 17 septembre 2003. Elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 4 septembre 2009. L'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis des médecins traitants, puis soumis l'intéressée à une expertise pluridisciplinaire auprès du Centre d'Expertise Médicale de Nyon (ci-après: le CEMed), complétée par un examen clinique spécialisé auprès du docteur C.________, spécialiste en ophtalmologie. Dans un rapport établi le 12 octobre 2012, les docteurs D.________, spécialiste en médecine physique, réadaptation et rhumatologie, E.________, spécialiste en neurologie, et F.________, spécialiste en médecine interne générale, ont diagnostiqué - avec effet sur la capacité de travail - une amblyopie profonde de l'oeil droit; ils ont retenu que l'activité habituelle de secrétaire de direction était exigible à 60 %. Dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites, les médecins ont indiqué que A.________ était en mesure de travailler à 100 %. Après que les premières décisions rendues par l'office AI le 4 mars 2013 en matière de rente et de mesures de réadaptation d'ordre professionnel ont été annulées par le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales (jugement du 20 juin 2013), l'administration a ordonné la réalisation d'une expertise psychiatrique. Le 7 mars 2014, le docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a indiqué que l'assurée ne présentait pas de troubles psychiques susceptibles d'être à l'origine de limitations psychiques et mentales. Le 14 mai 2014, A.________ a remis à l'office AI une copie de l'avis établi par le docteur C.________ lors de l'expertise du CEMed (avis du 6 juillet 2012), qui ne figurait pas au dossier de l'administration, et fait valoir que le pourcentage de sa capacité de travail indiqué par le médecin (50 %) avait été modifié par les experts (60 %). A l'invitation du médecin du Service médical régional (SMR) de l'assurance-invalidité, le docteur C.________ a expliqué qu'il avait indiqué un travail à 50 % aux experts du CEMed car ce taux d'occupation lui semblait mieux adapté que le taux d'occupation actuel de 60 % à l'état oculaire et aux plaintes de l'assurée (correspondance du 8 juillet 2014). Par décisions du 10 décembre 2014, l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité et à un reclassement professionnel. Statuant par jugement du 4 mars 2016, le Tribunal cantonal a admis le recours formé par l'assurée contre ces décisions et renvoyé la cause à l'administration pour qu'elle fasse préciser et compléter le volet neuro-ophtalmologique de l'expertise du CEMed par le docteur C.________. En se fondant sur l'état monoculaire et les céphalées de l'assurée, le docteur C.________ a maintenu son appréciation en faveur d'une capacité de travail maximale de 50 % (correspondances des 24 juin et 22 juillet 2016). L'office AI a ensuite recueilli l'avis des médecins traitants, les docteurs H.________, spécialiste en médecine interne générale (du 6 février 2017), et I.________, spécialiste en neurologie (du 8 février 2017). Par décisions du 10 avril 2017, l'office AI a, en se fondant sur l'avis du médecin de son SMR (des 19 septembre 2016 et 13 mars 2017), nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité et à un reclassement professionnel de l'assurance-invalidité.