Citation: I 713/03 06.05.2004 E. A

Par décision du 5 juin 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (l'office AI) a alloué une demi-rente d'invalidité à C.________, née en 1946, fondée sur un taux d'invalidité de 53 %. Cette décision n'a pas été attaquée. Dans un rapport du 8 janvier 2001, le docteur P.________, médecin traitant et spécialiste en médecine interne, a attesté une aggravation de l'état de santé de sa patiente. A son avis, les affections psychiques (un trouble somatoforme douloureux ainsi qu'une dépression en partie réactionnelle de degré modéré) étaient déterminantes dans l'appréciation du taux d'incapacité de travail de l'assurée, ce qui justifiait de plus amples investigations médicales. Le 11 mars 2002, C.________ a fait l'objet d'un examen psychiatrique par le Service médical de L.________. Au terme de son rapport du 19 mars 2002, le psychiatre V.________ a attesté que l'assurée continuait à présenter une évolution dépressive de degré léger à moyen, laquelle constituait une comorbidité pour son trouble somatoforme douloureux et justifiait, sur le plan psychiatrique, le maintien d'une incapacité de travail de 50 % pour une durée indéterminée. Par décision du 26 mars 2002, l'office AI a rejeté la demande de révision de la rente.