Citation: 9C_97/2015 E. 3.3

3.3. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait incomplète ou manifestement inexacte. Or, en l'occurrence, la juridiction cantonale a procédé à une appréciation détaillée des moyens de preuves à sa disposition et expliqué de façon circonstanciée les raisons qui l'ont conduite à retenir que l'état de santé de la recourante avait évolué favorablement, en ce sens qu'elle avait disposé d'une capacité de travail de 50 % à compter du 12 avril 2010 et de 80 % à compter du 10 décembre 2010. Si elle a admis que l'existence d'une capacité de travail ne pouvait être retenue au moment où le docteur F.________ avait réalisé son expertise, s'écartant ainsi de l'analyse du docteur G.________ sur ce point précis, elle a cependant relevé que le docteur H.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine interne générale, avait attesté, dans un rapport qu'il avait rédigé le 6 avril 2010 à l'intention du docteur C.________, d'une régression de la symptomatologie et d'une évolution très nettement favorable de la situation; le rapport du docteur G.________ s'inscrivait dans la continuité de celui du docteur H.________. En cernant son argumentation sur la divergence d'opinion opposant les docteurs F.________ et G.________ quant à l'étendue de la capacité résiduelle de travail au mois de novembre 2009, la recourante ne démontre pas que le raisonnement de la juridiction cantonale résulterait d'une appréciation arbitraire des faits ou qu'il serait insoutenable dans son résultat. Elle ne discute nullement les motifs de la juridiction cantonale relatifs à l'évolution positive de la situation à compter du mois d'avril 2010. Elle ne prétend pas non plus que des éléments - cliniques ou diagnostiques - auraient été ignorés par le docteur G.________ et n'explique pas en quoi les constatations opérées par ce médecin seraient incompatibles avec d'autres éléments du dossier, ou justifieraient, à tout le moins, la mise en oeuvre d'une mesure d'instruction complémentaire. S'il est vrai que certains médecins traitants de la recourante continuent de reconnaître l'existence d'une incapacité de travail plus importante, la recourante n'explique toutefois pas pourquoi l'opinion défendue par ces médecins devraient prévaloir sur celle du docteur G.________. Eu égard aux griefs allégués, il n'y a pas lieu de s'écarter de l'appréciation retenue par la juridiction cantonale dans son jugement du 29 avril 2013.