Citation: I 68/07 11.01.2008 E. 1

L'office recourant soutient que son droit d'être entendu n'a pas été respecté. A son avis, le Tribunal des assurances aurait au moins dû attendre l'échéance du délai qu'il lui avait imparti pour déposer sa réponse au recours, avant de statuer. Il précise que ses déterminations du 23 novembre 2006 ne portaient que sur la question du rétablissement de l'effet suspensif, de sorte qu'en jugeant prématurément, le Tribunal cantonal l'a privé de la possibilité de faire valoir ses droits sur le fond du litige, notamment de produire un avis de son service de réadaptation professionnelle du 11 décembre 2006. Quant à l'intimé, il réfute les arguments du recourant, alléguant en particulier qu'il procède contrairement aux règles de la bonne foi.