Citation: 6B_1253/2023 E. 3.5

3.5. En lien avec l'art. 48 let. e CP, le recourant souligne que les faits se sont déroulés entre 2014 et 2016, soit il y a plus de 9 ans pour les plus anciens. Il soutient s'être bien comporté depuis lors. On renvoie à la motivation de la décision cantonale quant aux principes applicables, qui y sont exposés. En citant les faits les plus anciens, le recourant omet avoir agi jusqu'en janvier 2016 et ne s'être pas bien comporté jusque là. Moins de 8 années s'étaient donc écoulées entre le brigandage et le jugement sur appel. La cour cantonale a également relevé, à ce propos, la condamnation du recourant en Slovénie dans l'intervalle. On ne saurait ainsi lui reprocher de n'avoir pas retenu que le recourant s'était bien comporté durant toute la période déterminante. L'argumentation du recourant apparaît au mieux appellatoire sous cet angle (v. supra consid. 1). Compte tenu de la gravité et du nombre des infractions en concours, on ne saurait pas plus reprocher à l'autorité précédente de n'avoir pas écourté le délai jurisprudentiel des deux tiers du délai de prescription. On ne discerne ainsi aucune violation du droit fédéral.