Citation: 8C_207/2023 E. 2

Le SECO fonde sa qualité pour recourir sur les art. 89 al. 2 let. a LTF et 102 al. 2 LACI (RS 837.0). Il fait par ailleurs valoir que si l'administration, à laquelle l'affaire est renvoyée, ne dispose plus d'aucune marge de manoeuvre et que le renvoi ne permet plus de revenir sur le critère qui a été admis par l'instance supérieure, comme ici en ce qui concerne l'admission de la bonne foi de l'intimée, l'arrêt de renvoi constitue une décision finale susceptible de recours au sens de l'art. 90 LTF. Dès lors, il conviendrait d'entrer en matière sur le présent recours.