Citation: 4A_317/2010 05.10.2010 E. 3

3.1 Rappelant les art. 394 ss CO, en particulier l'art. 396 al. 1 CO traitant de l'étendue du mandat, le recourant estime que les "définitions sur le mandat sont claires" et qu'elles "ne laissent pas de place à l'interprétation ni à la théorie de la représentation". Ce préalable énoncé, il soutient qu'il a donné un mandat clair, précis et circonscrit à T.________ de la société intimée pour encaisser la somme qui lui était due et qu'il ne pouvait pas inférer des circonstances - il n'avait en particulier pas connaissance des discussions et correspondances tenues entre la Régie et C.________, ni des contrats conclus entre ces deux parties - que l'intimée agissait pour le compte de A.________, propriétaire de l'immeuble. Le recourant indiquant que la "théorie de la représentation" n'a "pas sa place" dans le cas d'espèce, on comprend qu'il entend tirer moyen de la transgression, par l'autorité cantonale, de l'art. 32 CO.