Citation: 9C_100/2015 E. A

A.________ souffre d'un trouble du spectre autistique. Il bénéficie d'une allocation pour impotence de degré moyen avec un supplément pour soins intenses de plus de six heures depuis le 1 er décembre 2004 (décision du 4 décembre 2006). Il a requis une contribution d'assistance de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) le 13 juin 2013, dans la mesure où il suivait les cours du Centre national d'enseignement à distance. Sur la base d'informations récoltées auprès de la mère de l'assuré ou tirées d'une enquête à domicile, l'office AI a informé l'intéressé qu'il envisageait de lui reconnaître le droit à une contribution mensuelle d'assistance de 1'939 fr. 80 correspondant à 59,14 heures d'assistance à 32 fr. 80 (projet de décision du 18 février 2014). A.________ a contesté cette intention en soutenant que le besoin d'aide avait été sous-évalué. L'administration a écarté les observations déposées et confirmé son projet de décision (décision du 31 mars 2014). Par une décision du même jour, elle a maintenu le droit de l'assuré à une allocation pour impotent de degré moyen, mais avec un supplément pour soins intenses de quatre heures par jour.