Citation: I 562/04 25.04.2005 E. 5

Il reste à examiner l'évaluation des empêchements que subit la recourante dans ses activités habituelles. La personne chargée de l'enquête économique a conclu dans un premier temps à une incapacité d'effectuer les tâches ménagère de 52 % (rapport du 19 décembre 2001). A la suite d'un certain nombre de remarques émises par l'office AI, l'enquêtrice a revu son évaluation et l'a corrigée en fixant l'incapacité à 43,9 % (rapport complémentaire du 7 août 2002), taux sur lequel l'office AI a fondé la décision litigieuse. Interrogé à ce sujet par la mandataire de la recourante, le docteur D.________ a confirmé pour l'essentiel l'appréciation faite par l'enquêtrice dans son rapport complémentaire (rapport du 11 octobre 2002). Considérant néanmoins que les raisons qui avaient motivé la réévaluation des empêchements de la recourante n'étaient pas relevantes, les premiers juges ont retenu le taux initial de 52 %. Il n'est toutefois pas nécessaire d'examiner ces divergences dès lors qu'en toute hypothèse, le degré d'incapacité de la recourante dans le cadre de ses travaux habituels serait inférieur à 80 %, valeur nécessaire pour atteindre un taux d'invalidité globale de 40 % permettant d'ouvrir droit à une rente de l'assurance-invalidité ([0,5 x 0] + [0,5 x 80] = 40).