Citation: 6B_839/2017 E. 3.3

3.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Le recourant fait grief au procureur et à la juridiction cantonale d'être partiaux à son encontre dans la présente procédure PE17.006481-HNI, compte tenu des décisions qu'ils ont prises contre lui dans la procédure PE16.023811-HNI. Dans cette dernière, les précités auraient éludé des faits déterminants. En outre, le procureur aurait procédé à une interprétation mensongère du procès-verbal d'audition établi le 5 avril 2017. Quant à la cour cantonale, elle aurait repris à son compte l'intégralité des déterminations du procureur. Pour le surplus, le recourant renvoie à ses déterminations produites dans dite procédure PE16.023811-HNI. Outre que le renvoi à des écritures antérieures - établies de surcroît dans le cadre d'une procédure distincte du cas d'espèce - est inadmissible (ATF 140 III 115 consid. 2 p. 116), le recourant ne démontre aucunement en quoi les considérations cantonales relatives à ses demandes de récusation seraient contraires au droit, alors même que la Chambre cantonale a procédé à une application détaillée, nuancée et précise de la jurisprudence du Tribunal fédéral ainsi que des dispositions légales applicables. Il se borne à invoquer son désaccord avec l'issue de la procédure PE16.023811-HNI, ce qui ne constitue aucunement un motif de récusation (cf. art. 56 CPP). Cela étant, il ne soulève aucun grief recevable au sens des art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF.