Citation: 5A_836/2016 E. 4.1

4.1. A cet égard, il fait d'abord grief à la Présidente de la Chambre de surveillance de n'avoir " fait référence " qu'à une seule des raisons invoquées à l'appui de sa requête de suspension. Il soutient que cette dernière a été " sollicitée non seulement pour avoir la possibilité de consulter certains documents officiels, mais aussi dans l'attente d'une décision du DFAE sur la constatation de l'illicéité " de l'autorisation délivrée à l'intimé le 26 août 2015, laquelle était " de nature à influer sur le sort de la procédure ". Une telle critique ne porte pas. Elle relève en effet de la violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), et non de l'arbitraire dans l'établissement des faits. Or, le recourant ne soulève pas, ni ne motive, un tel grief. En particulier, il n'établit pas sous quel angle la garantie constitutionnelle serait violée (cf. supra, consid. 2.1).