Citation: 6B_416/2023 E. 2.2.1

2.2.1. En l'espèce, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant ne s'est pas fait représenter dans la procédure d'obtention du permis de bâtir du 19 septembre 2017. Cette décision lui a été notifiée personnellement. Elle était assortie d'une série de "réserves générales". L'une énonçait que "l'exécution devait être conforme aux plans portant le sceau d'approbation de l'Administration communale" et que les modifications de projet en cours d'exécution ne pouvaient être entreprises avant d'avoir été autorisées, même si elles résultaient d'un événement fortuit. Pour la cour cantonale, ces précisions synthétisaient de manière certes sommaire, mais non inexacte, les dispositions topiques du droit des constructions fixant notamment les exigences relatives aux cotes devant figurer sur les plans d'un projet de construction ou encore les formes à respecter en cas de modifications du projet. La cour cantonale a de surcroît souligné que les dispositions en cause astreignent leurs destinataires à s'en tenir aux plans approuvés lors de l'octroi des permis ou lors de la modification de ces autorisations, en respectant, en particulier, les cotes et les altitudes fixées dans lesdits plans (cf. arrêt attaqué consid. 3, avec références aux art. 39, 44 et 67 LC/VS, ainsi que les 28, 29, 39 40, 45 et 46 OC/VS). En ce sens, la cour cantonale a retenu que le recourant savait quelles obligations lui incombaient si des circonstances inattendues débouchaient sur des écarts entre les plans du projet autorisé le 19 septembre 2017 et la réalisation effective du projet.