Citation: 6B_87/2015 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu. A cet égard, il reproche à l'autorité précédente d'avoir confirmé le refus du Ministère public de procéder à son audition, ainsi qu'à celle de six autres employés du garage. Il soutient également en substance que la cour cantonale n'aurait pas accordé une pleine valeur probante à l'avis médical de l'expert de la SUVA. Ce faisant, le recourant se prévaut du droit d'être entendu à raison de la suite accordée à ses réquisitions de preuve, ainsi que de l'appréciation du dossier effectuée par la cour cantonale; il entend par ce biais étayer sa propre version des faits. Ces griefs étant dès lors indissociables de la cause au fond, ils sont irrecevables. Au demeurant, il ne résulte pas d'une appréciation différente - respectivement anticipée (cf. art. 139 al. 2 CPP; ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64; 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299; 136 I 229 consid. 5.3 p. 236) - des éléments de preuve une violation du droit d'être entendu. La juridiction précédente a ainsi considéré que l'audition de six autres travailleurs n'était pas à même d'apporter des éléments déterminants sur les conditions de travail qui prévalaient dans le garage du prévenu. Le recourant ne démontre pas que tel serait le cas; au contraire, il paraît avoir renoncé à entendre l'ancien apprenti - souffrant apparemment d'autres problèmes de santé - et reconnaît que les trois mécaniciens requis n'auraient que "vraisemblablement" pu avoir constaté les éventuels défauts aux installations de l'atelier de peinture et les conditions de travail des peintres. Il ne donne pas non plus d'indication sur quels éléments aurait pu porter sa propre audition; il ne remet d'ailleurs pas en question les explications données à cet égard, à savoir qu'il a eu droit à une instruction effective de la cause et que son mandataire a pu assurer son droit d'être entendu tout au long de celle-ci. Quant au raisonnement effectué par la juridiction précédente s'agissant du rapport de l'expert de la SUVA, il ne prête pas non plus le flanc à la critique; après avoir examiné de manière détaillée les différents certificats médicaux, l'autorité cantonale a estimé que les conclusions de l'expert permettaient uniquement de retenir qu'en raison de ses problèmes de santé, le recourant était inapte à travailler comme peintre en carrosserie, ce qui n'est pas contesté. C'est le lieu de préciser que les trois pièces nouvellement produites devant le Tribunal fédéral, datées des 13 et 14 janvier 2015, ne permettent pas de modifier ces appréciations, étant irrecevables (art. 99 al. 1 LTF).