Citation: I 155/03 06.08.2003 E. A

A.________, né en 1964, a obtenu en France un certificat d'aptitude professionnelle d'électromécanicien. Ensuite d'un accident de moto survenu en 1983, il souffre de séquelles au niveau de la vision binoculaire (diplopie dans le champ de vision droit), sans que cela l'empêchât de poursuivre son activité professionnelle. En 1990, il a été victime d'un nouvel accident de la route, ensuite duquel il a subi une lésion à double étage du plexus brachial droit, une fracture de la rotule droite et du deuxième métacarpien, ainsi que l'amputation de la dernière phalange du cinquième doigt droit. Le 21 novembre 1990, l'intéressé a déposé une première demande de prestations auprès de l'assurance-invalidité qui lui a octroyé une mesure de reclassement professionnel. Après avoir été licencié au début de l'année 1997, l'assuré a déposé une nouvelle demande de reclassement dans une nouvelle profession. Par décision du 3 novembre 1998, confirmée par jugement du Tribunal des assurances du canton de Vaud du 4 août 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'OAI) a rejeté la demande. Le 16 juillet 2001, l'intéressé a déposé une troisième demande de reclassement. Par courrier du 2 août 2001, il a complété sa demande en requérant une orientation professionnelle et une rente d'invalidité. Par décision du 13 novembre 2001, l'OAI a refusé d'entrer en matière sur la demande dont il était saisi, motif pris qu'une modification de l'invalidité propre à influencer les droits de l'assuré n'avait pas été rendue plausible.