Citation: 5F_3/2010 03.06.2010 E. 4

Il résulte de ce qui précède que la demande de révision est irrecevable dans la mesure où, pour une large part, elle s'apparente à une demande de reconsidération et qu'elle est mal fondée pour le surplus. La requérante, qui succombe, doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Elle doit en outre être condamnée à verser des dépens à l'intimé (art. 68 al. 1 LTF). Contrairement à ce que propose ce dernier, une sanction au sens de l'art. 33 al. 2 LTF ne se justifie pas en l'occurrence. Le recours peut certes apparaître dilatoire, mais rien n'indique que son auteur ait agi avec témérité ou de mauvaise foi au sens de la disposition précitée. La force de chose jugée de l'arrêt attaqué ayant été suspendue par le Tribunal fédéral, la faillite prend effet à la date du présent arrêt (ATF 118 III 37 consid. 2b). par ces motifs, le Tribunal fédéral ordonne: