Citation: 5A_529/2020 E. 4.2

4.2. Le recourant se plaint d'une violation de son droit à une décision régulièrement notifiée, garanti par l'art. 29 al. 1 Cst.; en bref, il expose que l'ordonnance du 26 mai 2020 lui fixant un délai afin de régulariser son mémoire ne lui a jamais été notifiée, puisqu'il avait " quitté la rue C.________, xxxx U.________ " pour la " rue D.________, xxxx U.________ ", nouvelle adresse " connue par la poste ". Selon les constatations de l'autorité précédente, l'ordonnance en cause a été " valablement notifiée à l'appelant [ i.e. recourant] le 30 mai 2020" (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1). Il n'est pas démontré que cette constatation serait manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF; sur cette forme d'arbitraire: ATF 140 III 264 consid. 2.3), en sorte que le moyen s'avère irrecevable, faute de motivation conforme à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les citations). Au demeurant, le recourant se prévaut d'un changement d'adresse qui serait intervenu avant la "notification du jugement du tribunal régional ", alors même que l'acte d'appel qu'il produit et son recours au Tribunal fédéral indiquent comme adresse " Rue C.________, xxxx U.________ ". De toute façon, il ne prétend pas avoir communiqué sa (prétendue) nouvelle adresse aux juridictions cantonales concernées.