Citation: 2C_974/2013 E. 2

Invoquant l'art. 29 al. 2 Cst, le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu. En particulier, son avocat n'aurait pas eu suffisamment de temps à sa disposition pour le défendre efficacement et n'aurait à ce jour pas reçu les pièces qui étaient annexées au mémoire de recours adressé par l'Office cantonal de la population à l'instance précédente. Il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant était assisté d'un mandataire professionnel nommé d'office au jour du dépôt du recours et que ce mémoire de recours ainsi que ses annexes ont été transmis à ce dernier. Il s'ensuit que le recourant a disposé de toutes les pièces de la procédure dès le dépôt du recours, ce qu'il perd de vue en affirmant que l'instance précédente aurait dû être informée de ce changement et agir en conséquence. Le grief de violation du droit d'être entendu doit par conséquent être rejeté. Au demeurant, le recourant et sa nouvelle mandataire nommée d'office ne se plaignent pas de ce que l'instance précédente aurait refusé de leur accorder une prolongation du délai imparti pour déposer leurs observations, puisqu'une telle requête n'a jamais été déposée.