Citation: 2C_449/2018 E. 1

A.________, ressortissante marocaine née en 1991, est arrivée en Suisse le 7 avril 2014 en possession d'un visa de type D et et a été mise au bénéfice d'une autorisation de séjour de courte durée (permis L) en tant que danseuse de cabaret, autorisation qui a été renouvelée jusqu'au 30 novembre 2014. Après avoir refusé une première fois, par décision du 22 avril 2016, d'accorder à l'intéressée une autorisation de séjour sans activité lucrative et lui avoir imparti un délai au 22 mai 2016 pour quitter la Suisse, l'Office de la population et des migrations du canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal) a encore refusé, par décision du 19 juin 2017, d'octroyer à A.________, qui n'avait pas quitté le pays dans l'intervalle, une autorisation de séjour pour études. Il lui a simultanément imparti un délai au 10 juillet 2017 pour quitter la Suisse en application de l'art. 64 al. 1 LEtr. La décision était déclarée exécutoire nonobstant recours. Le 24 juillet 2017, A.________ a déposé un recours auprès du Tribunal administratif de première instance du canton de Genève contre la décision de l'Office cantonal du 19 juin 2017. Elle concluait également, de manière préalable, à la restitution de l'effet suspensif au recours. Par décision du 9 août 2017, le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève a rejeté ladite demande de restitution de l'effet suspensif. A.________ a alors interjeté recours contre ce refus auprès de la Cour de justice du canton de Genève. L'autorité précitée a rejeté le recours ainsi déposé par arrêt du 16 janvier 2018, arrêt contre lequel l'intéressée a recouru auprès du Tribunal fédéral par mémoire déposé le 2 mars 2018. Dans l'intervalle, le Tribunal administratif de première instance a rejeté au fond, par jugement du 18 janvier 2018, le recours dirigé contre la décision de l'Office cantonal. A.________ a alors interjeté recours auprès de la Cour de justice contre le jugement cantonal précité, tandis que le Tribunal fédéral a rayé du rôle le recours pendant devant lui dans la mesure où il était devenu sans objet (arrêt 2C_211/2018 du 6 mars 2018). En date du 23 mars 2018, l'intéressée a par ailleurs sollicité la restitution de l'effet suspensif à son recours déposée devant la Cour de justice, ce que celle-ci a refusé par décision du 18 avril 2018.