Citation: 2P.60/2007 27.03.2007 E. 1

Que, le 5 mars 2007, X.________ a formé un recours de droit public auprès du Tribunal fédéral contre deux "décisions" du Conseil d'Etat du canton de Vaud des 2 mars et 15 août 1990 qui concerneraient, en substance, la révision d'estimations fiscales, que l'acte de recours du 5 mars 2007 est la deuxième version d'une première écriture du 16 février 2007, adaptée par le recourant suite à la lettre que le Président de la IIe Cour de droit public lui a adressée le 27 février 2007, que, comme indiqué dans ladite lettre, l'intervention du Tribunal fédéral ne peut être sollicitée que dans le cadre d'une procédure de recours bien déterminée et contre des décisions qui lui sont soumises dans les délais prévus par la loi, que les décisions attaquées datent de 1990, si bien que seule la loi fédérale d'organisation judiciaire (OJ) entre en ligne de compte pour statuer sur le présent recours (cf. art. 132 al. 1 LTF), que le recours n'est recevable que si l'acte de recours a été déposé devant le Tribunal fédéral dans les trente jours dès la communication de la décision attaquée (d'une autorité fédérale ou de dernière instance cantonale; cf. en particulier art. 89 al. 1 et art. 106 al. 1 OJ), que les décisions entreprises n'ont pas été notifiées au recourant dans les trente jours précédant le présent recours du 5 mars 2007, que, dès lors, celui-ci doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ, sans qu'il y ait lieu de déterminer la voie de droit adéquate en l'espèce, que, succombant, le recourant doit supporter un émolument judiciaire (art. 156 al. 1 OJ ainsi que les art. 153 et 153a OJ),