Citation: 6B_583/2020 E. 1.3

1.3. S'agissant de la sous-location d'un appartement, la cour cantonale a exposé que le recourant avait été informé, par la régie - avant la conclusion du contrat de bail -, du fait que B.________ ne pouvait pas louer un appartement à son nom, faute de pouvoir démontrer son droit de séjourner en Suisse. Le recourant avait, pour cette raison, décidé de mettre le bail à son nom. Au début du mois de juin 2015 déjà, l'intéressé avait su - de son propre aveu - que la prénommée n'était pas au bénéfice d'une autorisation de séjour. Au moment de la sous-location, la situation était restée inchangée. Le recourant n'avait pas reçu de réponse de la part de l'OCPM concernant la demande d'autorisation de séjour formulée par B.________ le 13 juin 2015. Il n'avait effectué aucune vérification à ce sujet avant de sous-louer son logement à cette dernière. Le recourant avait donc agi en connaissance de cause, ayant à tout le moins envisagé et accepté de faciliter le séjour en Suisse d'un étranger ne disposant pas de l'autorisation idoine. A propos de l'emploi de B.________, l'autorité précédente a indiqué que, lorsque le recourant avait engagé celle-ci, il avait eu connaissance de sa situation, ce qu'il avait expressément reconnu lors de sa première audition de police, avant de revenir sur cet aveu. De toute manière, le recourant n'avait entrepris aucune démarche auprès de l'OCPM pour s'enquérir de la situation administrative de B.________ avant de l'engager, la prénommée ayant déposé une demande d'autorisation de séjour près de 15 jours après le début de son activité pour le compte de l'intéressé.