Citation: 1C_372/2021 E. 3.4.3

3.4.3. L'annexe OEIE prévoit encore la réalisation d'une EIE pour les installations de traitement des déchets (ch. 40.7) destinées au tri ou au traitement physique de plus de 10 000 t de déchets par an (let. a), pour les installations destinées au traitement biologique de plus de 5000 t de déchets par an (let. b) et pour les installations destinées au traitement thermique ou chimique de plus de 1000 t de déchets par an (let. c). Il en va de même pour les installations d'épuration des eaux usées d'une capacité supérieure à 20 000 équivalents-habitants (ch. 40.9). Les recourants relèvent que, selon le règlement du PLQ, des équipements enterrés pour la collecte sélective des déchets doivent être aménagés sur l'aire d'implantation (art. 11 § 1, recte 14), de même que des équipements publics et privés ainsi que des mesures de gestion des eaux pluviales (art. 12, recte 15). Ils estiment que, compte tenu de l'augmentation substantielle de l'urbanisation, les seuils fixés dans l'annexe précités seront nécessairement atteints. Les recourants perdent de vue que le "point de récupération" tel que prévu par le PLQ ne peut être assimilé à une installation de traitement, de même que les mesures de raccordement ne constituent pas des installations d'épuration. Les généralités émises par les recourants concernant la problématique des déchets et des eaux usées, ne sauraient elles non plus suffire à justifier l'élaboration d'une EIE.