Citation: 6B_1269/2017 E. 5.2

5.2. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. En prétendant qu'au moins deux personnes, soit E1.________ et P.________, "auraient pu remettre" l'attestation litigieuse à son avocat, le recourant ne démontre en particulier nullement qu'il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de retenir - notamment sur la base de ses propres aveux - qu'il avait bien ordonné la production de la pièce dans le cadre de la procédure. A cet égard, il n'était pas davantage insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir qu'en admettant avoir "décidé de produire" un document dans la procédure de faillite, le recourant se référait à l'attestation litigieuse et non, comme le soutient l'intéressé, à un autre document. En effet, l'"exemple de garantie" qui avait été transmis à la ligue N1.________ consistait précisément dans cette attestation. On ne voit pas, par ailleurs, quelle autre garantie, si ce n'est celle censée émaner de la banque Y.________, aurait été produite par l'avocat du recourant dans la procédure de faillite sans poursuite préalable. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable. Pour le reste, le recourant ne développe aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF portant sur une éventuelle violation de l'art. 251 CP.