Citation: 4A_184/2023 E. 6.2.2

6.2.2. Il ressort de l'argumentation développée par la recourante, ainsi résumée, que celle-ci se contente de soutenir, sur un mode appellatoire marqué, que la sentence querellée contreviendrait à certaines garanties conventionnelles ainsi qu'à diverses normes du droit interne suisse. En raisonnant de la sorte, l'intéressée perd de vue que le moyen pris de l'incompatibilité avec l'ordre public, au sens de l'art. 190 al. 2 let. e LDIP et de la jurisprudence y afférente, n'est pas recevable dans la mesure où il tend uniquement à établir la contrariété entre la sentence attaquée et une norme du droit suisse, fût-elle de rang conventionnel ou constitutionnel (arrêt 4A_248/2019 du 25 août 2020 consid. 9.8.1 non publié aux ATF 147 III 49). Les critiques émises par la recourante sont dès lors irrecevables. En tout état de cause, la Cour de céans ne discerne pas en quoi le refus de l'organe disciplinaire de l'association intimée - fondé sur la réglementation édictée par celle-ci - de transmettre une copie de sa décision à une personne, qui ne revêtait pas la qualité de partie à la procédure de droit associatif en cause, serait incompatible avec l'ordre public visé par l'art. 190 al. 2 let. e LDIP.