Citation: I 36/02 24.06.2002 E. A

A.- K.________ travaillait à son propre compte comme peintre en bâtiments. Le 11 octobre 1998, elle a été victime d'un accident de la circulation, ce qui a occasionné une distorsion de la colonne cervicale avec des douleurs dans la région cervicale (certificat du docteur A.________ du 26 octobre 1998). Le cas a été pris en charge par la Bâloise Assurances, auprès de laquelle elle était assurée pour les accidents professionnels et non professionnels. Les examens pratiqués ont révélé un syndrome douloureux cervical, ainsi qu'une petite hernie discale C 6/7 (rapports du docteur B.________ de l'Hôpital X.________ du 18 novembre 1998 et du docteur C.________ du 28 décembre 1998). Le docteur C.________ a attesté d'une incapacité de 50 % dès le 11 octobre 1998 pour une durée indéterminée. De janvier à juin 1999, l'intéressée a travaillé à 100 % en qualité de représentante au service de la société Y.________. Elle a été licenciée pour "manque d'efficacité à la vente" (courrier de l'employeur du 31 mai 1999). Elle n'a pas exercé d'activité lucrative jusqu'au 26 avril 2000, date à laquelle elle a requis des indemnités de l'assurance-chômage. Le 25 octobre 1999, K.________ a déposé une demande de prestations à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après : l'office) tendant à une orientation professionnelle ou au reclassement dans une nouvelle profession. L'office a confié une expertise au Professeur D.________, médecin-chef du service de rhumatologie, médecine physique et réhabilitation du Centre hospitalier Z.________. Dans un rapport du 5 octobre 2000, l'expert a posé le diagnostic de cervico-brachialgies bilatérales sans substrat organique décelable, de troubles somatoformes douloureux et de status après traumatisme cervical. Il a conclu à une incapacité de travail de 50 % dans une activité de peintre en bâtiment en raison des cervicalgies et des sensations vertigineuses ressenties par la patiente. Dans une activité adaptée, sans travaux trop lourds, - par exemple dans le métier de représentante sans devoir porter de charges de plus de 10 kg de façon répétitive - la capacité de travail pouvait en revanche être considérée comme totale; il était par ailleurs inutile d'envisager des mesures de reclassement professionnel, de simples conseils d'orientation professionnelle étant suffisants. Se fondant sur les conclusions de l'expert, l'office a rendu une décision, le 13 mars 2001, par laquelle il a refusé toute prestation à K.________.