Citation: 2A.347/2002 02.06.2003 E. 3

L'intéressée reproche encore au Tribunal administratif de n'avoir pas retenu, de façon arbitraire, certains éléments pertinents ressortant du dossier et d'avoir ainsi constaté les faits de façon incomplète. Celui-ci n'aurait ainsi pas tenu compte de différentes pièces figurant au dossier, soit du contrat du 16 juillet 1993 entre A.________ et C.________ ainsi que des deux télex de la même date entre C.________ et T.________ S.A. relatifs à "l'annulation" dudit contrat et à ses conséquences financières. La recourante mentionne ensuite les courriers du 1er novembre 1993 de A.________ indiquant, premièrement, qu'elle autorisait T.________ S.A. à traiter avec C.________ dans le cadre du contrat en cause, et, deuxièmement, demandant à T.________ S.A. de transférer la moitié des montants versés par C.________ à B.________. Elle reproche aussi au Tribunal administratif de n'avoir pas pris en considération les déclarations de D.________ faites lors de sa comparution personnelle. En réalité, l'intéressée critique non pas l'établissement des faits par l'autorité intimée mais lui reproche uniquement de ne pas avoir fondé sa décision sur certains éléments ressortant du dossier. Elle s'en prend dès lors à l'appréciation juridique des pièces en possession de cette autorité et soulève ainsi une question de droit que le Tribunal fédéral revoit d'office et librement (cf. infra consid. 4).