Citation: 6B_435/2024 E. 3

Invoquant une violation de son droit d'être entendu, le recourant reproche à la cour cantonale de lui avoir transmis copie d'un extrait actualisé de son casier judiciaire le 23 juin 2023, sans pour autant lui impartir un délai pour se déterminer. Ce faisant, il omet que le droit de répliquer n'impose pas à l'autorité judiciaire de fixer un délai à la partie pour déposer d'éventuelles observations, mais uniquement de lui laisser un laps de temps suffisant entre la remise des documents et le prononcé de sa décision pour qu'elle ait la possibilité de déposer des observations, si elle l'estime nécessaire (ATF 142 III 48 consid. 4.1.1; arrêt 6B_240/2022 du 16 mars 2023 consid. 1.1.2). Or, en l'espèce, ce n'est que le 23 avril 2024 que la cour cantonale a finalement rendu son nouveau jugement, laissant ainsi près d'un an au recourant pour se déterminer. Manifestement infondé, le grief est rejeté.