Citation: 2C_783/2022 E. 8.3

8.3. Les objections du recourant tendant à démontrer que l'instance précédente ne pouvait pas se passer d'ordonner son audition sans violer son droit d'être entendu sont inopérantes. C'est en effet à bon droit que l'instance précédente a rappelé que, conformément aux principes de la représentation directe, le recourant doit se laisser imputer les actes ou omissions de l'avocat qu'il a mandaté, et partant un éventuel manque de diligence de celui-ci (arrêt 4A_124/2018 du 27 avril 2018 consid. 2.2 et les références citées). Il s'ensuit que l'audition du recourant à propos des fautes de son avocat n'était pas de nature à influer sur la décision à rendre. Elle n'aurait en effet pas conduit à ce que la voie de la reconsidération de la décision du 24 mars 2021 soit ouverte. En refusant de procéder à l'audition personnelle, l'instance précédente n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant.