Citation: 8C_486/2024 E. 4.2

4.2. Faisant sienne ces conclusions, la cour cantonale a retenu que les seules séquelles liées à l'accident du recourant consistaient en son atteinte au niveau de la hanche droite et qu'à cet égard, il y avait lieu d'admettre que dès le 2 novembre 2021, son état était stabilisé, respectivement qu'il était en mesure de reprendre son emploi à son taux d'activité habituel. Elle a jugé que les avis médicaux dont se prévalait le recourant ne remettaient aucunement en cause ce point de vue. En effet, en ce qui concernait tout d'abord la hanche droite, les docteurs F.________ et E.________ avaient fait état d'une bonne évolution post-opératoire avec des amplitudes permettant la position assise et n'avaient recommandé aucune autre mesure thérapeutique hormis la poursuite de la physiothérapie, voire des infiltrations. S'agissant ensuite des douleurs neurogènes dont se plaignait le recourant, la simple constatation, par la doctoresse F.________ dans un document du 1er février 2022, d'un oedème variable au pied droit, d'une hypersensibilité et de troubles de la commande motrice, ne constituait pas une analyse motivée et complète conforme à la jurisprudence topique en la matière pour valider le diagnostic de SDRC. Toujours selon la cour cantonale, pour les mêmes motifs, les diagnostics secondaires de SDRC posés par les professeurs E.________ et H.________ ne pouvaient pas être retenus. À l'inverse, la doctoresse G.________ avait expliqué de manière convaincante pour quelles raisons les douleurs neurogènes de type SDRC présentées par le recourant n'étaient pas en lien de causalité avec l'accident assuré. La cour cantonale a donc confirmé la décision litigieuse de l'intimée.