Citation: 5A_911/2022 E. 4.1

4.1. Il reproche en particulier aux juges cantonaux de n'avoir pas constaté la violation de son droit d'être entendu commise par le premier juge, qui avait statué sur le fond alors qu'il ne s'était pas encore déterminé et attendait que sa demande d'assistance judiciaire soit traitée; si celle-ci avait été examinée dans les temps, il aurait pu prendre ses dispositions pour obtenir l'assistance d'un conseil pro bono et se déterminer sur le fond du litige. Comme tel n'avait pas été le cas, il avait été privé de son droit fondamental à un défenseur, et donc à un procès équitable. A cet égard, l'autorité cantonale aurait en outre arbitrairement omis d'établir les faits nécessaires pour procéder à cette constatation, ce qui aurait eu une influence sur le sort de la cause. Son droit d'être entendu aurait aussi été violé en deuxième instance par la conversion (infondée) de son appel en recours et le fait que, comme en première instance, il a été privé de l'assistance d'un avocat. L'autorité cantonale ne pouvait en outre, sans arbitraire, considérer que son conseil actuel avait le devoir de le renseigner alors qu'il n'était pas encore mandaté, ce d'autant qu'elle avait refusé de le désigner comme son conseil d'office. Le recourant ajoute que les violations de son droit d'être entendu peuvent en l'espèce être réparées devant le Tribunal fédéral, puisque celui-ci dispose d'un libre pouvoir de cognition, que seules des questions de droit demeurent litigieuses et que l'état de fait de l'arrêt querellé permet de régler ces question de dr oit.