Citation: 1C_337/2009 30.07.2009 E. B

Par arrêt du 8 juillet 2009, la Cour des plaintes a rejeté le recours formé par A.________. Le recourant avait d'abord été extradé à la Suisse par les Etats-Unis, mais il s'agissait d'une extradition simplifiée pour laquelle le principe de la spécialité ne s'appliquait pas, de sorte que l'accord des Etats-unis n'était pas nécessaire pour une réextradition, respectivement son extension. Le principe de la spécialité n'empêchait pas la France de requérir une extension pour des faits commis antérieurement à l'extradition. Le principe de la double incrimination était respecté, car les faits décrits dans la demande d'extension, soit une fraude tournante à la TVA, étaient punissables comme escroquerie fiscale qualifiée (art. 14 al. 4 DPA) en droit suisse. L'extradition pouvait être accordée de ce chef, conformément au nouvel art. 3 al. 3 let. b EIMP.