Citation: 9C_250/2023 E. 1

que l'arrêt attaqué ayant été notifié à son destinataire le 9 février 2023 (cf. Suivi des envois de la Poste n° xxx), le délai de recours de trente jours (art. 100 al. 1 LTF) est parvenu à échéance le 13 mars 2023, que le mémoire complémentaire du 13 avril 2023 a donc été posté après la fin du délai de recours, de sorte qu'il ne peut pas être pris en considération (cf. art. 48 al. 1 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que le renvoi à une écriture antérieure ne satisfait pas à l'exigence de motivation posée par l'art. 42 al. 1 et 2 LTF (cf. ATF 143 IV 122 consid. 3.3; 141 V 416 consid. 4), qu'en l'occurrence, le recours déposé le 7 mars 2023 ne contient pas de conclusions, ou des conclusions insuffisantes, que le recourant y indique que sa motivation reste immuable à son courrier du 4 juin 2022, soit en substance: "1) Décision infondée 2) Budget communiqué en 2021 3) Manque de contacts et réponses aux Emails nuls - déclarations mensongères par communications téléphoniques et ostracisme évident", qu'à la lecture de cette écriture, on ne peut pas déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, que la requête d'assistance judiciaire n'a plus d'objet, dès lors qu'un avocat n'est pas intervenu dans la présente procédure,