Citation: 1C_122/2016 E. 2.2

2.2. Dans leur propre présentation des faits, les recourants soutiennent que la cour cantonale aurait faussement constaté la présence d'aménagements litigieux, tels que WC, salle de bains ou encore buanderie, dans certains des lots en cause (n os 5; 11; 17 et 23); ils réitèrent ces allégations en relation avec leur grief portant sur l'application arbitraire de l'art. 27 du règlement d'application de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire du 19 septembre 1986 (RLATC; RS/VD 700.11.1) (cf. consid. 5). Ils ne fournissent cependant aucune explication commandant de s'écarter des constatations cantonales, lesquelles correspondent de surcroît aux plans au 1:100 produits par les recourants eux-mêmes à la demande de l'instance précédente (cf. avis du 13 novembre 2015). Ceux-ci sont dès lors mal venus de prétendre qu'il serait impossible de comprendre comment l'instance précédente a pu déterminer quel lot a subi telle ou telle autre modification. Il s'ensuit qu'il est également infondé d'affirmer que les transformations opérées ne pourraient être prouvées que par le biais d'une inspection locale. A ce sujet, si les recourants estimaient cette mesure d'instruction nécessaire, il leur incombait de démontrer que le droit cantonal de procédure exigeait sa mise en oeuvre ou encore que son défaut violerait leur droit d'être entendus; leur mémoire est cependant muet sur ces points et il n'appartient pas au Tribunal fédéral de les examiner d'office (art. 106 al. 2 LTF; "qualifizierte Rügepflicht", cf. ATF 136 II 489 consid. 2.8 p. 494; 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287).