Citation: 8C_756/2024 E. 4.2

4.2. Ce faisant, le recourant ne soulève aucun grief tiré d'une mauvaise application du droit cantonal, dont il ne cite d'ailleurs aucune disposition. Il se contente, par une succession d'allégués, d'opposer sa propre appréciation à celle retenue par la juridiction cantonale, sans invoquer ni l'arbitraire ni une autre garantie constitutionnelle. En particulier, il ne conteste pas que les certificats médicaux produits en procédure cantonale n'étaient pas motivés médicalement et que la seule attestation d'une incapacité de travail ne mettait pas en évidence un état qui l'aurait empêché de prendre à temps les dispositions nécessaires pour déposer un recours ou demander à un tiers de le faire. Au demeurant, il ne démontre pas en quoi les premiers juges auraient arbitrairement appliqué les règles cantonales de procédure en constatant l'absence de recours à la décision du 5 mars 2024 dans le délai utile. Par conséquent, le recours ne respecte pas les exigences minimales de motivation et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF.