Citation: I 266/06 19.06.2006 E. 4

4.1 En l'occurrence, la juridiction cantonale a exposé de manière pertinente les motifs qui l'ont conduit à reconnaître pleine valeur probante à l'expertise pratiquée par les docteurs A.________ et I.________ des 26 et 27 juillet 2005. Comme elle l'a observé, les avis des docteurs M.________ et R.________ (rapport du 23 janvier 2006) confirment en réalité les conclusions des experts dès lors qu'ils reconnaissent, sur la base d'un diagnostic similaire, qu'une activité de professeur de ski à mi-temps est exigible. Quant à l'avis contraire du chiropraticien T.________ - désigné à tort comme médecin traitant par les premiers juges - il n'est pas propre à mettre en doute les appréciations des experts pour les motifs exposés dans le jugement cantonal auxquels on peut, mutatis mutandis, renvoyer. 4.2 Avec son écriture de recours, l'intéressé a produit une lettre de Mutuel assurances du 23 février 2006. Il en ressort qu'en se fondant sur une nouvelle appréciation de son médecin-conseil, cette dernière lui a reconnu une capacité de travail de 50 % d'un temps complet à partir du 1er mars 2006. Selon la jurisprudence constante, le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités). Les faits survenus postérieurement, et qui ont modifié cette situation, doivent normalement faire l'objet d'une nouvelle décision administrative (ATF 121 V 366 consid. 1b et la référence). L'appréciation de l'assureur-maladie se fonde sur des faits postérieurs à la décision sur opposition du 22 septembre 2005, si bien qu'elle ne peut être prise en compte. Reste que le recourant a la possibilité de saisir l'administration d'une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité, s'il estime que son état de santé s'est modifié de manière à influencer ses droits.