Citation: 5A_784/2024 E. 3

Le recourant soutient que l'art. 98 LTF serait inapplicable " étant donné (qu'il ne) conteste pas la mesure provisionnelle en elle-même, mais une violation du droit fédéral (à savoir l'art. 107 al. 1 let. e CPC) en ce qui concerne le sort des frais et dépens " fixés par la cour cantonale. Cette argumentation est erronée. En vertu du principe de l'unité de la procédure, la voie de recours et les griefs recevables sont déterminés par la procédure principale (ATF 134 V 138 consid. 3 et les références; par ex.: arrêt 5A_218/2007 du 7 août 2007 consid. 2.1, in : Pra 96/2007 N° 138, pour la procédure d'opposition au séquestre); comme celle-ci est en l'occurrence de nature provisionnelle, le sort des frais et dépens des instances cantonales ne peut être remis en cause que sous l'angle de la violation des droits constitutionnels. Or, cette condition n'est pas satisfaite dans le cas particulier. Le recourant n'invoque pas de droits constitutionnels, motivés conformément aux exigences strictes posées à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 135 III 232 consid. 1.2; 134 II 349 consid. 3 et les arrêts cités). Certes, il se plaint d'" arbitraire " dans la constatation des faits et dans l'appréciation de la vraisemblance d'une atteinte à sa personnalité, mais ce grief s'adresse pêle-mêle au premier juge et à la juridiction précédente, et se fonde sur des faits étrangers à la décision entreprise (art. 99 al. 1 LTF), à l'instar des renvois aux écritures des parties. Sous le couvert d'arbitraire, l'intéressé se borne en définitive à substituer sa propre appréciation des faits et des preuves à celle de la cour cantonale, notamment quant à son refus de participer à une vision locale. Manifestement appellatoire, le recours est dès lors irrecevable ( cf. parmi d'autres: ATF 150 I 50 consid. 3.1; 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).