Citation: 1A.219/2002 09.01.2003 E. 3

Sous l'angle de la proportionnalité, la recourante ne fait que prolonger sa thèse selon laquelle, à la suite d'une erreur sur la personne, elle serait étrangère aux faits à l'origine de la procédure ouverte dans l'Etat requérant. Comme on vient de le voir, cet argument est dénué de pertinence. Pour le surplus, la recourante n'indique pas, de manière précise, en quoi la documentation réclamée ne serait d'aucune utilité pour la découverte de la vérité. Le grief est mal fondé pour ce seul motif (cf. ATF 126 II 258 consid. 9b/aa p. 260; 122 II 367 consid. 2c p. 371/372).