Citation: 6B_665/2018 E. 4

La recourante est une association regroupant tant des communes que des entreprises. Elle n'allègue rien quant au titre auquel elle agit devant le Tribunal fédéral. Il ressort toutefois de la décision entreprise que l'Association A.________ a été admise en qualité de partie plaignante dans la procédure pénale, la demande d'intervention présentée par le Centre C.________ ayant été déclarée irrecevable, cet organisme étant dépourvu de personnalité juridique (arrêt entrepris, consid. A, p. 3). L'Association A.________ a, par ailleurs, ouvert action au Tribunal administratif fédéral contre la Fondation D.________ par demande du 26 novembre 2009, afin d'obtenir la restitution des prestations versées à cette fondation (arrêt entrepris, consid. A, p. 3). Ces circonstances suggèrent que l'Association A.________, par sa plainte pénale, respectivement la présente procédure, pourrait agir en relation avec l'exercice de tâches de droit public qui lui ont été déléguées. Toutefois, il apparaît aussi à la lecture du mémoire de recours que des intérêts patrimoniaux sont au premier plan de ces démarches. La recourante expose, en effet, notamment, qu'en " cachant dolosivement l'existence des revenus, les dirigeants de la [Fondation D.________] ont permis à celle-ci d'obtenir des subventions plus élevées de la part de l'Association A.________ [C]elle-ci a manifestement subi un dommage, d'autant qu'elle répond vis-à-vis de l'Etat de Vaud des subventions qu'elle a octroyées " (mémoire de recours, p. 3). Il n'y a donc pas lieu d'exempter la recourante du paiement des frais judiciaires, qu'elle supporte parce qu'elle n'a pas eu gain de cause (art. 65 al. 2 et art. 66 al. 1 et 4 LTF). Par ces motifs, le Président prononce :