Citation: 6B_335/2021 E. 2.2

2.2. S'agissant de son comportement après la collision entre les véhicules, la cour cantonale a considéré, à l'instar du premier juge, que le recourant avait admis, lorsque B.________ lui avait téléphoné, qu'il était possible qu'il ait effleuré la voiture parquée et qu'il avait entendu un bruit au moment de l'impact. Il lui incombait de s'en assurer sur-le-champ et au besoin d'en informer le titulaire du véhicule, ce qu'il n'avait pas fait, alors qu'il était sorti de la voiture pour aller lui demander de déplacer sa voiture. Il n'était pas crédible d'imaginer que le recourant avait reculé dans un véhicule en entendant un bruit, sans se rendre compte qu'il pouvait y avoir un impact. Par conséquent, la cour cantonale a retenu que le recourant avait conscience qu'un accident avait pu survenir.