Citation: 5G_2/2015 E. 3

Vu ce qui précède, la requête est admise et la cause est renvoyée à la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud pour qu'elle statue à nouveau sur les frais et dépens de la procédure cantonale. Il n'y a pas lieu de percevoir des frais judiciaires pour la procédure de rectification. Devant la Cour de céans, l'intimée a déclaré s'en remettre à justice quant au sort de la présente procédure. On ne saurait cependant considérer qu'elle a acquiescé - même implicitement - à la requête de rectification (ATF 123 V 156 consid. 3 p. 156 ss; arrêt 4A_616/2013 du 16 juin 2014 consid. 4). Elle doit ainsi être considérée comme la partie qui succombe, puisque la décision est rectifiée à son détriment. Partant, elle doit verser des dépens au requérant pour la procédure fédérale (art. 68 al. 1 et 2 LTF). Le conseil du requérant explique avoir consacré environ sept heures à la présente cause, plus précisément à divers échanges de courriers avec l'autorité cantonale, le conseil adverse et son client, ainsi qu'à la rédaction de sa requête de rectification, de sorte qu'elle sollicite une indemnité de dépens de 2'751 fr. 80, débours compris. Cela étant, pour la présente procédure, une durée de sept heures de travail apparaît excessive. L'indemnité de dépens pour la procédure fédérale sera fixée, en équité, à 1'000 fr. Vu ce qui précède, la requête du recourant tendant à ce qu'il soit dispensé de toute avance de frais est sans objet.