Citation: 9C_802/2013 E. 3

Se fondant sur les conclusions du docteur B.________ (qui n'étaient pas remises en question par les rapports des docteurs E.________ et O.________), les premiers juges ont retenu que le recourant avait présenté à partir de janvier 2005 une capacité de travail entière dans une activité adaptée. Ils ont dès lors considéré que l'état de santé de l'intéressé s'était amélioré entre le moment où la rente entière lui avait été octroyée (époque à laquelle il était totalement incapable de travailler) et la date de la décision litigieuse. La comparaison du revenu sans invalidité (établi en indexant à 2012 le salaire obtenu par le recourant en 2003) et du revenu d'invalide (soit celui auquel pouvait prétendre en 2010 un homme exerçant des activités simples et répétitives, selon les chiffres issus de l'Enquête suisse sur la structure des salaires [ESS], indexés à 2012) aboutissait en tenant compte d'un abattement de 15 % à un taux d'invalidité de 28.8 %; la perte de gain du recourant était du reste insuffisante pour lui ouvrir le droit à une rente même si on retenait l'abattement maximal admis par la jurisprudence, soit 25 %. Enfin, l'âge de l'intéressé et la durée du service de la rente ne faisaient en l'espèce pas obstacle à la suppression de cette dernière.