Citation: 6B_1038/2018 E. 3.2

3.2. Le recourant se limite essentiellement à exposer sa présentation des faits. Ce faisant, il ne dit pas en quoi l'état de fait cantonal aurait été établi de manière arbitraire. En cela, sa critique est appellatoire, partant irrecevable sous l'angle de l'art. 106 al. 2 LTF. Au demeurant, la cour cantonale a abordé les problématiques soulevées par le recourant, à savoir les processus métier transmis aux clients, les mentions " prix garantie " apposées par l'intimé, le libellé des conventions fiduciaires présentant D.________ Sàrl comme une agence de B.________ Genossenschaft et l'absence de mention des maîtres d'état chargés des prestations complémentaires dans les devis élaborés par l'intimé, de sorte qu'on ne voit pas en quoi des éléments pertinents pour l'issue du litige auraient été omis dans l'arrêt attaqué. De même, il n'est pas manifeste que l'appréciation des moyens de preuve par la cour cantonale se distingue, en définitive, de celle alléguée par le recourant, puisque l'autorité précédente a retenu que l'intimé avait induit en erreur les acquéreurs sur ses liens avec B.________ Genossenschaft et le caractère indispensable de son intervention pour mener à bien le projet de construction. En définitive, le recourant semble essentiellement reprocher à la cour cantonale d'avoir considéré que l'intimé n'avait pas trompé astucieusement les clients dans le dessein de s'enrichir illégitimement. Ce grief sera examiné ci-dessous (consid. 4). Par conséquent, pour autant qu'on perçoive ce que le recourant voudrait démontrer, son grief apparaît sans fondement, dans la mesure de sa recevabilité.