Citation: 9C_422/2021 E. 4.2

4.2. En tant que la recourante critique ensuite le montant (de 26'000 fr.) pris en considération par la juridiction cantonale à titre de dettes hypothécaires reprises par B.________ en 1997, son argumentation selon laquelle ces dettes correspondraient à la somme de 96'000 fr. (soit la moitié de 192'000 fr.) ne peut pas être suivie. Elle repose en effet exclusivement sur deux "Avis de reprise de dette" établis par le Conservateur du registre foncier de Sion le 26 mars 1997 qu'elle produit pour la première fois devant la Cour de céans. La recourante n'expose pas en quoi la production de ces documents et les allégués y relatifs seraient admissibles au regard des exigences légales en matière de production de preuves nouvelles devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF; ATF 143 V 19 consid. 1.2; 133 III 393 consid. 3; cf. aussi arrêt 9C_58/2015 du 11 août 2015 consid. 3.2 in SVR 2015 BVG n° 43 p. 166). Elle n'explique singulièrement pas pourquoi elle n'a pas pu produire en instance cantonale ces pièces établies antérieurement à l'acte attaqué. La seule issue de la procédure précédente - défavorable à l'assurée - ne saurait en tout cas suffire pour admettre des faits ou moyens de preuve nouveaux, qui auraient pu être invoqués à l'époque ("faux nova"). Cela résulte de la portée contraignante pour le Tribunal fédéral des faits établis par la juridiction de première instance (consid. 2 supra; ATF 134 III 625 consid. 2.2; 134 V 223 consid. 2.2.1; arrêt 9C_952/2015 du 2 mai 2016 consid. 1).