Citation: 6B_886/2023 E. 3.2

3.2. Invoquant l'arbitraire de la décision entreprise, le recourant ne tente pas non plus d'établir par pièces, alors qu'il eût été exceptionnellement admis à le faire (art. 99 al. 1 LTF), ses allégations relatives à l'autorité dont il aurait sollicité et obtenu la remise de ses documents. En se référant à une audition du 29 juin 2020 (dossier cantonal, pièce B - 29 p. 8), il relève, tout au plus, que sa carte d'identité, dont il aurait obtenu le renouvellement en 2019 par le consulat de U.________ après sa perte, porterait, elle aussi, l'indication qu'elle avait été émise par le Ministère des affaires intérieures kosovar. On ne perçoit toutefois pas ce que l'intéressé entend déduire en sa faveur du contenu de cette pièce d'identité, qui indique aussi qu'il résiderait à "W.________", localisation apparaissant également dans certaines des publications Facebook relatives au recourant considérées par les autorités cantonales (dossier cantonal, p. B-13-15) et étaient, partant, l'état de fait retenu. En définitive, le recourant se borne, au mieux, à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale quant aux conclusions à tirer de l'indication figurant sur son passeport que ce document aurait été émis par le Ministère des affaires intérieures kosovar. Ainsi formulé, ce grief essentiellement appellatoire est irrecevable et, de toute manière, la déduction de la cour cantonale selon laquelle cette indication, appréhendée littéralement, suggérait que le renouvellement de ce document avait été effectué au Kosovo, en présence du recourant, n'apparaît pas insoutenable.