Citation: 5A_577/2020 E. 1.1

1.1. Introduit en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) et dans les formes légales (art. 42 al. 1 LTF), le recours est dirigé contre une décision finale (art. 90 LTF; ATF 133 III 393 consid. 4) rendue sur recours par une autorité supérieure statuant en dernière instance cantonale (art. 75 al. 1 et 2 LTF), dans une affaire matrimoniale (art. 72 al. 1 LTF). Le recourant a participé à la procédure devant l'autorité précédente et a un intérêt digne de protection à la modification ou l'annulation de la décision entreprise (art. 76 al. 1 LTF). Le litige est de nature pécuniaire. Dès lors que la détermination de la valeur litigieuse dépend des conclusions restées lirigieuses devant l'autorité précédente (art. 51 al. 1 let. a LTF) - conclusions que la cour cantonale a considéré comme inexistantes, ce que conteste le recourant -, il suffisait au recourant de rendre vraisemblable que la valeur litigieuse de 30'000 fr. requise est atteinte (art. 51 al. 4 et 74 al. 1 let. b LTF; voir pour le surplus la théorie de la double pertinence; parmi plusieurs, arrêt 5A_689/2019 du 5 mars 2020 consid. 1.1.2 et les références). Il est douteux que les allégations du recourant soient ici suffisantes, celui-ci ne donnant aucune indication sur la valeur litigieuse dans la partie " recevabilité " de son recours et se limitant à indiquer, dans les motifs de son recours, qu'il a, dans son appel, " conclu implicitement à une nouvelle fixation des contributions d'entretien en faveur de ses filles sur la base du revenu qu'il est susceptible de réaliser dans l'Etat de son domicile, à savoir la Serbie ", sans toutefois chiffrer ses conclusions à cet égard. Quoi qu'il en soit, autant que recevable, le recours devrait de toute manière être rejeté (cf. infra consid. 6), de sorte qu'il n'y a pas lieu de se pencher plus avant sur cette question.