Citation: 9C_159/2013 E. A

A.________ est au bénéfice d'une formation pédagogique et a travaillé dès 1997 comme directrice de crèche au service de X.________. Saisi d'une demande de prestations présentée par la prénommée le 22 janvier 2004, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) l'a mise au bénéfice d'une demi-rente de l'assurance-invalidité du 1 er novembre au 31 décembre 2005 (décision du 4 novembre 2009). Le 12 novembre 2009, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a confié une expertise à son Service médical régional (SMR), où les docteurs U.________, spécialiste FMH en médecine physique et réadaptation, et C.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie, ont examiné l'assurée. En plus de diagnostics sans répercussion sur la capacité de travail (dont ceux de trouble douloureux chronique et trouble dépressif récurrent, en rémission), ces médecins ont posé celui de lombosciatalgies gauches chroniques (hernie discale médiane et paramédiane L4-L5 gauche au contact de la racine L5, discopathie étagée avec arthrose postérieure), qui limitaient à 75 % la capacité de travail de l'intéressée dans l'activité de directrice de crèche; l'assurée disposait en revanche d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée, respectant les limitations décrites (rapport du 11 avril 2011). Fort de ces conclusions, l'office AI a rendu une décision le 12 janvier 2012, par laquelle il a nié le droit de l'assurée à une rente de l'assurance-invalidité.