Citation: 4F_19/2018 E. 1

que le requérant persiste à discuter le litige, critiquant les jugements des deux instances cantonales et l'arrêt précité du 10 juillet 2018, que les moyens soumis à l'autorité de céans ne s'inscrivent dans aucun des cas de révision prévus par les art. 121 à 123 de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF), que dans sa dernière écriture, le requérant invoque un fait nouveau prétendument déterminant, que lorsque le Tribunal fédéral, comme en l'espèce, a déclaré irrecevable le recours qui lui était soumis, son arrêt ne peut faire l'objet d'une demande de révision que pour un motif qui affecte cet arrêt, et non le jugement au fond rendu par l'autorité cantonale (ATF 134 III 669 consid. 2.2; arrêt 4F_24/2016 du 21 novembre 2016 consid. 2.3; PIERRE FERRARI, in Commentaire de la LTF, 2 e éd. 2014, n° 7 ad art. 123 LTF), qu'en l'occurrence, l'existence alléguée d'une procédure administrative de mise en conformité de l'immeuble est clairement sans incidence sur l'arrêt d'irrecevabilité du 10 juillet 2018, fondé sur une motivation insuffisante du recours, que la demande de révision est par conséquent irrecevable, qu'il n'y a dès lors pas lieu de procéder à un échange d'écritures (cf. art. 127 LTF); qu'il est d'ores et déjà précisé que le dépôt de nouvelles écritures du même type sera classé sans autres formalités; que, par ailleurs, la demande d'assistance judiciaire pour la présente procédure doit être rejetée dès lors que la requête était manifestement vouée à l'échec (art. 64 al. 1 LTF); qu'enfin, la présente décision prive d'objet la demande d'effet suspensif; qu'au regard des circonstances particulières, la présente décision peut être rendue sans frais; que de surcroît, le requérant n'aura pas à payer de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à se déterminer.