Citation: 9C_61/2008 17.09.2008 E. 3

3.1 A l'instar de l'OCAI, les premiers juges ont retenu que l'assuré n'était plus en mesure d'exercer son ancienne activité de boulanger-pâtissier mais que dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, il présentait une capacité de travail de 100 %. Ils ont cependant constaté que l'OCAI n'avait pas indiqué dans quel type de professions l'assuré pouvait encore faire valoir sa capacité de travail résiduelle. Or, au vu des nombreuses limitations fonctionnelles dont souffrait celui-ci (pas de travail debout ni de port de charges de plus de cinq kilos, alternance des positions assise et debout, périmètre de marche très limité, absence d'efforts physiques), le choix d'une activité encore accessible demeurait très restreint. Les premiers juges ont dès lors renvoyé la cause à l'OCAI pour qu'il examine, après avoir mis l'assuré au bénéfice d'une orientation professionnelle, dans quelle mesure ce dernier pouvait encore exploiter économiquement sa capacité de gain résiduelle sur le marché du travail entrant en considération pour lui.