Citation: 5A_108/2023 E. 4.2

4.2. En l'espèce, s'agissant du contenu des conclusions de l'ex-épouse, l'autorité cantonale a seulement entendu confirmer la constatation procédurale du premier juge, que reprend le recourant, selon laquelle l'ex-épouse a, dans ses plaidoiries finales, pris des conclusions en paiement de 377'710 fr. au total, soit une soulte de 177'041 fr. en contrepartie de l'attribution au recourant de la maison sise en France dont les époux étaient copropriétaires, un montant de 135'063 fr. correspondant au partage du bénéfice des acquêts et une créance en faveur de ses biens propres de 65'606 fr. Si elle est certes inexacte, la fin de la phrase ciblée par le recourant, figurant à la page 20 de l'arrêt attaqué, selon laquelle l'ex-épouse aurait conclu au versement de ce montant, " valeur de l'appartement situé en Valais en sus ", n'a aucune conséquence sur le sort de la cause. En effet, l'autorité cantonale n'a ni été au-delà de la conclusion de 377'710 fr. que le premier juge a considérée pertinente pour fixer le cadre du litige, ni attribué l'appartement sis en Valais à l'ex-épouse. S'agissant de la qualité de biens propres des avoirs bancaires, sans lien avec la motivation de l'arrêt attaqué, la critique du recourant est irrecevable: il soutient en effet avoir contesté cette qualité dans son mémoire d'appel alors que l'autorité cantonale lui oppose un défaut de contestation devant le premier juge. Il suit de là que le grief de violation de l'art. 9 Cst. dans l'établissement des faits doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Cette motivation permet en outre de rejeter les autres griefs développés par le recourant concernant la qualification des biens propres précités (cf. infra consid. 6 in initio).