Citation: I 1009/06 14.11.2007 E. 4

Le litige porte sur le droit du recourant à une rente d'invalidité, singulièrement sur la quotité du taux d'invalidité depuis le début de l'année 1995. A cet égard, le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales (dans leur teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2003) et la jurisprudence relatives à la définition de l'invalidité (art. 8 al. 1 LPGA et 4 LAI), de l'incapacité de travail (art. 6 LPGA) et de gain (art. 7 LPGA). Dans la mesure où ces notions n'ont pas été modifiées par l'entrée en vigueur de la LPGA (cf. ATF 130 V 343), il suffit de renvoyer aux considérants de la juridiction cantonale sur ces points. Il en va de même des principes jurisprudentiels applicables à la valeur probante des rapports médicaux, aux facteurs psychosociaux et socioculturels, aux chances présumables de promotion professionnelle et à la réduction du revenu d'invalide en fonction des circonstances du cas. On précisera encore que le nouveau droit n'a pas modifié l'échelonnement des rentes (art. 28 al. 1 LAI) en tant qu'il se rapporte au quart et à la demi-rente, mais qu'il permet désormais d'octroyer trois-quarts de rente à l'assuré dont le degré d'invalidité atteint 60 %, alors que le taux ouvrant droit à une rente entière est passé de 66 2/3 à 70 %.