Citation: 2P.240/2004 20.04.2005 E. 1

Ce grief ne saurait être retenu dans la mesure où, si la décision du Conseil d'administration du 23 juin 2003 était bien signée seulement par le Président du Conseil d'administration, elle a été notifiée au recourant par lettre recommandée du 14 août 2003, signée par MM. Y.________ et Z.________, respectivement Vice-président du Conseil d'administration et Directeur général de l'hospice. Comme l'a constaté le Tribunal administratif, le licenciement était dès lors parfaitement conforme à l'art. 6 ch. 1 du règlement de l'Hospice général. A cet égard, le recourant ne démontre nullement qu'il était insoutenable de retenir que les prescriptions de forme avaient été respectées. Il ne pouvait au demeurant avoir aucun doute sur le fait que les deux signataires précités de la lettre accompagnant la décision attaquée l'endossaient pleinement, puisqu'ils en rappelaient expres-sément la teneur.