Citation: 2C_551/2023 E. 1

Les époux A.________ ont recouru contre cette décision le 14 février 2023 auprès de la Direction de la sécurité du canton de Berne. Celle-ci leur a fixé un délai au 9 mars 2023 pour remédier à l'absence de signature de l'épouse sur l'acte de recours. Par courrier du 2 mars 2023, signé par lui-même, A.A.________ a déclaré retirer "avec effet immédiat" son recours du 15 [recte: 14] février 2023. Par courrier du 7 mars 2023, les époux ont adressé à la Direction de la sécurité une version corrigée de leur recours, lequel comprenait leurs deux signatures. Par décision sur recours du 16 mars 2023, la Direction de la sécurité a rayé la cause du rôle s'agissant de A.A.________. Par jugement du juge unique du 24 août 2023, le Tribunal administratif du canton de Berne a rejeté le recours formé par A.A.________ contre la décision sur recours précitée. Il a en substance retenu que l'intéressé n'avait pas démontré que le retrait du recours par courrier du 2 mars 2023 aurait été entaché de vices du consentement. Le retrait était ainsi valable. Or, sur le plan juridique, un retrait était définitif et irrévocable. Par conséquent, le courrier ultérieur du 7 mars 2023 ne pouvait faire renaître le recours déposé précédemment au retrait. La Direction de la sécurité n'avait donc pas fait preuve de formalisme excessif en prenant acte dudit retrait et en rayant l'affaire du rôle, malgré le second courrier du 7 mars 2023.