Citation: 5C.133/2000 06.10.2000 E. 1

1.- a) Interjeté en temps utile - compte tenu de la suspension des délais prévue à l'art. 34 al. 1 let. a OJ - contre une décision finale rendue par l'autorité suprême du canton, dans une contestation civile de nature pécuniaire dont la valeur atteint manifestement 8'000 fr., le recours est recevable au regard des art. 46, 48 al. 1 et 54 al. 1 OJ. b) Le recourant conclut subsidiairement à une réduction de la rente allouée par le juge du divorce. Ce chef de conclusions est toutefois irrecevable. En vertu de l'art. 55 al. 1 let. b OJ, les conclusions qui portent sur une somme d'argent doivent être chiffrées; le recourant doit préciser quel est le montant réclamé et ne peut se borner à conclure à une augmentation ou une réduction du montant fixé par l'autorité cantonale (J.-F. Poudret, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, n. 1.4.1.2 ad art. 55 et les arrêts cités). c) Sous réserve d'exceptions non réalisées dans le cas particulier, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale (art. 63 al. 2 OJ). Les griefs dirigés à l'encontre des constatations de fait - ou de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 122 III 26 consid. 4a/aa p. 32, 61 consid. 2c/bb; 120 II 97 consid. 2b p. 99; 119 II 84 consid. 3) - et les faits nouveaux sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c OJ). Dans la mesure où le recourant se réfère à des faits qui ne résultent pas de l'arrêt entrepris, son recours est dès lors irrecevable. Tel est notamment le cas des précisions qu'il apporte concernant l'état de santé de sa nouvelle épouse.