Citation: U 507/06 07.12.2007 E. 6

Parmi les troubles subsistant encore après cette date, seuls les déficits fonctionnels organiques sous la forme de cervico-céphalalgies, de troubles de l'olfaction et de la sensibilité faciale, ainsi que de douleurs faciales apparaissent dès lors en relation de causalité naturelle et adéquate avec l'accident. Dans la mesure où, à dire d'experts, ces troubles n'entraînent pas d'incapacité de travail, l'intimée était fondée, par sa décision sur opposition du 26 juillet 2005, à supprimer le droit du recourant à une indemnité journalière au-delà du 14 octobre 2003 et à lui refuser l'octroi d'une rente d'invalidité à partir de cette date. Quant au taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité - qui, au demeurant, n'est pas sérieusement contesté dans la mesure où il se rapporte aux troubles en relation de causalité avec l'accident -, il a été fixé au regard de l'appréciation des experts, dont l'opinion sur ce point n'est remise en cause par aucun des avis médicaux versés au dossier. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.