Citation: C 127/00 20.12.2000 E. 1

1.- Le recourant conteste la réalité des motifs invoqués par X.________ SA dans la lettre de licenciement du 14 août 1998. Niant toute faute grave de sa part, il relève que ces motifs ont été nuancés à plusieurs reprises entre la résiliation de son contrat de travail, l'audience devant le Bureau de conciliation de la juridiction des prud'hommes et l'instruction par le Groupe réclamations, qu'il s'agisse des plaintes écrites des clients ou de la fermeture du magasin "plus tôt au moins durant dix jours". Selon lui, les motifs invoqués par son employeur ne seraient en réalité qu'un prétexte pour procéder à une restructuration du personnel, dès lors qu'il était question à une semaine de son licenciement du réaménagement du magasin.