Citation: I 166/00 22.05.2000 E. A

A.- T.________, né en 1969, souffre de surdité depuis l'enfance. Il a suivi un apprentissage d'électronicien pris en charge par l'assurance-invalidité, qu'il a terminé en 1992 avec l'obtention d'un certificat fédéral de capacité. Il n'a toutefois pas exercé la profession apprise mais a travaillé en qualité d'animateur, puis d'éducateur à l'Ecole cantonale X.________. Il a suivi diverses forma- tions dans le domaine de l'éducation spécialisée. En par- ticulier, il a obtenu un certificat d'enseignant de langue des signes française, ainsi qu'un certificat d'études avancées dans le domaine de la surdité, délivré par le Séminaire cantonal vaudois de l'enseignement spécialisé (SCES). Le 24 février 1997, il a informé l'Office de l'assu- rance-invalidité du canton de Vaud de son intention de parfaire sa formation par l'obtention d'un certificat d'enseignant spécialisé. Pour pouvoir suivre un tel en- seignement, il devait au préalable accomplir une formation préparatoire d'une durée de deux ans, pour laquelle les services d'un interprète en langue des signes étaient in- dispensables. Aussi demandait-il que les coûts d'un inter- prète fussent pris en charge par l'assurance-invalidité. La division de réadaptation professionnelle de l'assu- rance-invalidité a donné un préavis favorable, en indiquant que le perfectionnement envisagé pouvait améliorer notable- ment la capacité de gain de l'assuré. De son côté, l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS), dont l'avis avait