Citation: 8C_204/2019 E. 6.2.1

6.2.1. En l'espèce, les premiers juges ont considéré qu'il fallait se fonder sur les critères applicables en cas de troubles psychiques consécutifs à un accident. Parallèlement aux symptômes typiques du "coup du lapin", le recourant avait en effet développé des symptômes psychiques qui avaient progressivement pris de l'importance au point de constituer après plusieurs mois une atteinte à la santé distincte. En mars 2013, son médecin généraliste l'avait déjà adressé à un psychiatre puis, dès le mois de mai 2013, le recourant avait suivi de séances de psychothérapie avec la psychologue C.________ en raison d'un état de stress post-traumatique et d'un état anxio-dépressif.