Citation: 5A_278/2015 E. 3

Le recourant reproche à la juridiction précédente de ne pas avoir tenu compte, dans la détermination de ses frais de véhicule, de la prime de son assurance casco complète, à savoir 900 fr. par année. Il expose qu'en cas d'accident, faute de casco complète, il ne serait pas en mesure d'acquérir une autre voiture, ce qui aurait pour conséquence la perte de son emploi. En outre, s'il résiliait son contrat d'assurance, il perdrait le bonus très avantageux dont il bénéficie actuellement. Enfin, il fait valoir que sa voiture est vieille, qu'il devra bientôt la remplacer, qu'il sera alors contraint de signer un contrat de leasing et que, dans ce cadre, l'assurance casco complète sera obligatoire. Ce faisant, le recourant se contente de faire valoir sa propre version des faits, fondant son argumentation sur nombre de faits non constatés par l'autorité cantonale, partant, irrecevables (art. 99 al. 1 LTF), et dont il ne prétend pas qu'ils auraient été rendus pertinents pour la première fois par la décision de l'autorité précédente (ATF 133 III 393 consid. 3 p. 395). Il ne conteste pas n'avoir conclu aucun contrat de leasing pour acquérir son véhicule, constatation qui ressort de l'arrêt attaqué, partant, qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF). Il ne prétend au demeurant pas de manière claire et détaillée que des faits auraient été arbitrairement omis (art. 97 al. 1 et 106 al. 2 LTF). Pour le surplus, en considérant que faute de contrat de leasing, le recourant n'avait aucune nécessité d'avoir une casco complète pour pourvoir utiliser son véhicule et se rendre au travail, cette assurance étant facultative, et qu'en conséquence, l'assurance casco partielle était suffisante, la Chambre des poursuites et faillites n'a nullement abusé du pouvoir d'appréciation dont elle dispose dans le cadre de la détermination du minimum vital (cf. pour le surplus arrêt 5A_266/2014 du 11 juillet 2014 consid. 3 et les références).