Citation: 5A_627/2024 E. C

Par acte du 18 septembre 2024, A.________ a formé recours au Tribunal fédéral contre l'arrêt précité en concluant, à titre principal, notamment à ce que l'intégralité du dossier judiciaire soit produit (2), que la décisi on du 29 juillet 2024 rendue par le Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne (AJ21.053004, AJ21.00511) soit annulée (3), que l'absence de décision entrée en force désignant Me B.________ dans la cause "PP23.0229067" le légitimant valablement à agir au nom et pour le compte du recourant soit constatée et que ses éventuelles opérations soient annulées (4), et que l'arrêt entrepris soit annulé et la cause renvoyée à l'autorité précédente afin " qu'elle rende une nouvelle décision conforme aux considérants des arrêts et prononcés déjà entrés en force dans le cadre de ce même litige, lesquels ont autorité de la chose jugée en ce qui concerne les faits et l'identité des parties" (5). A titre subsidiaire, le recourant a également pris des conclusions sur le fond du litige, indiquant que "si par impossible le Tribunal fédéral jugeait que le dossier [était] en état d'être jugé [...]", l'arrêt entrepris "devrait réformer le prononcé du 14 novembre 2023" en ce sens que la demande du 15 mai 2023, modifiée le 2 juin 2023 et complétée le 11 août 2023, soit déclarée recevable/admise (I), qu'il soit pris acte de " l'effet dévolutif de la décision du Tribunal fédéral saisi le 4 juillet 2024 du recours contre le déni de justice de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois saisi du recours le 30 novembre 2023" (II à V), que l'existence d'une atteinte illicite à la personnalité du recourant, dont il détaille le contenu, soit constatée (VI.I), qu'il soit immédiatement ordonné à l'État de Vaud de mettre d'une part à jour les registres de données et de n'utiliser plus que l'identité "A.________, né le (...), originaire de T.________", pour s'adresser à lui et de procéder d'autre part à la radiation dans ses registres de l'inscription litigieuse "«célibataire» rattachée à son statut matrimonial", ce sous la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP (VI.II et VI.III), que l'État de Vaud soit condamné à verser au recourant la somme de 30'500 fr. avec intérêt 5 % l'an dès le 1er juillet 2019, à titre de tort moral (VI.IV), et que les frais soient intégralement mis à la charge de l'État de Vaud (VI [recte : VII]).