Citation: 6B_1204/2017 E. 1.5

1.5. Le recourant souligne encore que l'autorisation de séjour de l'intimée avait pris fin en février 2013 et que la mandataire de celle-ci aurait demandé que l'intimée soit reconnue victime de violences conjugales, ce qui constitue un motif pour demeurer en Suisse, au sens des art. 20 OLCP, 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr et 77 al. 2 OASA. Son grief est irrecevable dès lors que cet élément de fait ne ressort pas de l'arrêt attaqué sans que le recourant n'allègue l'arbitraire de son omission. En tout état de cause, le fait de demander à être reconnue comme victime de violences conjugales au sens des dispositions légales précitées n'affaiblit en rien la crédibilité des déclarations de l'intimée.