Citation: 4A_592/2012 E. 1

Le 17 avril 2012, usant de la procédure sommaire prévue par l'art. 257 CPC pour les cas clairs, la société X.________ SA a ouvert action contre Z.________ devant le Juge du district de l'Entremont. Selon ses conclusions, le défendeur devait être condamné à évacuer et restituer un appartement avec dépendance qui lui était remis à bail par la demanderesse; celle-ci devait d'ores et déjà recevoir l'autorisation de requérir le concours de la force publique aux fins d'une évacuation forcée; le défendeur devait également être reconnu débiteur de 15'146 fr.55 à titre de loyers impayés, avec intérêts au taux de 5% par an dès le 29 novembre 2011. La demanderesse se prévalait d'une résiliation qu'elle avait, semble-t-il, signifiée à l'adverse partie et fondée sur l'art. 257d CO concernant la demeure du locataire. Le défendeur a conclu principalement à l'irrecevabilité de la demande et subsidiairement à son rejet. Il a également présenté des conclusions reconventionnelles tendant à faire constater la « nullité du congé ». Il a allégué que ses dettes envers la demanderesse étaient désormais éteintes. La preuve ressortait censément d'un procès-verbal de l'assemblée générale de la demanderesse tenue le 26 mars 2011: le conseil d'administration avait alors expliqué, au sujet de retards dans les paiements attendus du défendeur, que « un avocat [avait] été mandaté et que cette situation [avait] été régularisée ». A titre de preuve, le défendeur requérait également un interrogatoire des parties. Dans une écriture supplémentaire, la demanderesse a contesté cette interprétation du procès-verbal. A titre de preuve, elle a requis l'audition en qualité de témoin du mandataire chargé de la tenue de ses comptes.