Citation: 5A_755/2023 E. 11.4

11.4. En l'espèce, si l'autorité cantonale a bien examiné le grief du recourant relatif à son droit de visite durant les vacances d'été, elle n'a toutefois pas mentionné pour quel motif il se justifiait de conserver l'obligation de l'exercer sur le sol nord-américain, même si elle a réduit de sept à trois le nombre de semaines concernées. Ce motif, dont l'importance ne saurait être négligée du fait des conséquences - notamment financières - qu'il implique pour le recourant, ne peut en outre pas être implicitement déduit de l'arrêt querellé, de sorte qu'il faut admettre avec le recourant que la Cour de justice a violé son droit d'être entendu. Le grief doit ainsi être admis et il conviendra que cette autorité explique pour quel motif trois semaines au minimum du droit de visite du recourant durant les vacances d'été devraient être passées sur sol nord-américain, respectivement qu'elle statue à nouveau sur la question des modalités géographiques d'exercice du droit de visite durant les vacances d'été, étant à cet égard relevé que l'intimée déclare ne pas s'opposer aux prétentions du recourant.