Citation: 6B_751/2020 E. 1.8.2

1.8.2. Dans sa lettre du 25 février 2014 adressée à l'intimée, la recourante a notamment écrit ce qui suit (cf. pièce A-15/4 du dossier cantonal) : "Prenant note de votre révocation du mandat, je vous rappelle toutefois que mes honoraires demeurent en souffrance, soit un montant total de CHF 4'552.-. Nul besoin de préciser qu'ils sont dus nonobstant votre révocation du mandat, par ailleurs intervenue après son exécution. Pour toute fin utile, je vous tiens deux exemplaires de mes notes de frais et honoraires des 16 mai 2013 et 15 janvier 2014 et un bulletin de versement." Il n'était aucunement arbitraire, au vu de ce courrier, de retenir que le solde des honoraires dus à la recourante s'élevait alors à 4'552 francs. La recourante se contente pour sa part d'évoquer, de manière appellatoire, avoir déployé une activité importante pour le compte de l'intimée, ou être convenue, avec cette dernière, d'une rémunération forfaitaire, dont on ignore au demeurant la teneur. Il convient pour le reste de relever que la recourante ne détaille même pas les montants qui auraient en définitive dû lui être payés en sus par l'intimée, mais évoque - sans plus de précisions - des "justificatifs" et des "développements", ne faisant aucunement apparaître, de la sorte, un établissement arbitraire des faits. Contrairement à ce que suggère la recourante, il n'appartenait aucunement à la cour cantonale de fixer ses honoraires "de manière équitable" en examinant les actes de procédure rédigés. Celle-ci devait au contraire, sur la base des éléments probatoires figurant au dossier - en l'occurrence les factures adressées par la recourante à l'intimée - déterminer quels montants auraient encore été dus par cette dernière à l'intéressée.