Citation: U 267/01 04.06.2002 E. B

B.- B.________ et SWICA ont recouru conjointement contre cette décision sur opposition devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant à ce que la CNA fût condamnée à poursuivre le versement de ses prestations au-delà du 30 avril 1998. La CNA a conclu à la réforme de sa décision du 26 juillet 1999 au détriment des recourants, estimant que l'événement survenu le 15 juillet 1997 ne constituait pas un accident et que les affections annoncées n'entraient pas dans la catégorie des lésions corporelles assimilées à un accident. De son côté, la CMBB, appelée en cause, s'en est remise à justice. Dans une écriture du 11 février 2000 qu'il a adressée à SWICA, B.________ a allégué que les faits verbalisés par l'inspecteur de la CNA étaient erronés. En réalité, le craquement au genou gauche n'aurait pas précédé la chute mais se serait produit au moment où le genou avait heurté le sol. Le Tribunal des assurances a informé les recourants qu'il envisageait de réformer la décision attaquée à leur détriment. Ces derniers n'ont toutefois pas fait usage de la possibilité de retirer le recours qui leur avait été expressément offerte. Par jugement du 4 juillet 2001, la juridiction cantonale a rejeté le recours. Considérant que l'événement survenu le 15 juillet 1997 ne constituait pas un accident, elle a par ailleurs réformé la décision du 26 juillet 1999 en jugeant que la CNA n'est pas tenue d'allouer des prestations en rapport avec ledit événement.