Citation: 9C_367/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1969, travaillait comme peintre en bâtiment auprès d'une entreprise à U.________. Il était à ce titre assuré en prévoyance professionnelle depuis le 1er novembre 2003 par la Caisse de prévoyance de la construction (ci-après: la caisse). Souffrant d'une maladie diverticulaire, il a subi une sigmoïdectomie par laparoscopie, une résection d'un nodule péritonéal, une adhésiolyse et une anastomose latéro-terminale CDH 29 le 10 mai 2012 (cf. protocole opératoire du docteur B.________, médecin-chef de clinique auprès du Service de chirurgie viscérale et de transplantation de l'Hôpital C.________, du 15 mai 2012). Saisi d'une première demande de prestations de l'assurance-invalidité, déposée par l'assuré le 29 mai 2012, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) l'a rejetée par décision du 28 janvier 2013. Il a considéré que A.________ ne pouvait prétendre une rente d'invalidité dès lors qu'il avait repris son activité habituelle à plein temps moins de six mois après le dépôt de la requête. Saisi d'une deuxième demande de prestations, présentée par l'assuré le 5 décembre 2013, il l'a rejetée par décision du 18 mai 2015. Se référant à un rapport de la doctoresse D.________, médecin de son Service médical régional (SMR), du 10 mars 2015, il a retenu que A.________ ne présentait aucune maladie justifiant une incapacité durable de travail. Au terme de l'instruction d'une troisième demande de prestations, déposée par l'assuré le 13 mars 2019, il lui a en revanche reconnu le droit à trois quarts de rente d'invalidité dès le 1er septembre 2019, par décision du 30 mars 2022. Il s'est fondé sur un rapport du docteur E.________, médecin du SMR, du 18 août 2020, selon lequel ce praticien jugeait convaincant un rapport d'expertise pluridisciplinaire établi par le Centre Médical d'Expertises de Fribourg (CEMEDEX SA) le 28 juillet 2020, mais se distançait des conclusions des experts quant au début de la date de l'incapacité totale de travail. L'office AI a considéré que A.________ ne pouvait plus travailler comme peintre en bâtiment depuis le 1er juin 2017 (et non depuis le 9 mai 2012 comme retenu par les experts) mais conservait une capacité de travail de 80 % depuis cette même date et de 64 % depuis le 1er janvier 2018 dans une activité adaptée. A.b. La caisse a informé l'assuré, par lettre du 15 juin 2022, qu'il n'avait pas droit à une rente d'invalidité de sa part dans la mesure où il avait présenté une pleine capacité de travail entre le 27 mai 2015 (date à laquelle son affiliation avait pris fin) et le 1er juin 2017 (date à laquelle la maladie à l'origine de l'invalidité reconnue par l'office AI avait causé une incapacité de travail).