Citation: 6B_315/2016 E. 5.4.1

5.4.1. C'est en vain que l'intimé B.________ fait valoir une rupture du lien de causalité naturelle en vertu du principe in dubio pro reoen affirmant que des éléments de l'arrêt permettraient de retenir qu'un tiers non identifié aurait remis en tension l'installation électrique entre l'intervention de C.________ (octobre 2007) et l'accident (mars 2008). En effet, les négligences reprochées aux intimés B.________ et A.________ consistent précisément à avoir omis d'instruire, respectivement de vérifier que l'installation était assurée contre le réenclenchement de sorte qu'une remise en tension par un tiers après l'intervention de C.________ ne fût plus possible (cf. sur ce dernier aspect, déclarations de l'expert ESTI, E.________, consid. B.f.a p. 10).