Citation: 1C_178/2024 E. 3

Le recours constitutionnel pour arbitraire, traité comme un recours en matière droit public, doit par conséquent être rejeté, ce qui rend sans objet la demande d'effet suspensif dont il était assorti. Le recourant, qui succombe, prendra en charge les frais judiciaires (art. 65 et 66 al. 1 LTF). Le délai de remise en état étant aujourd'hui échu, il convient de le reporter au 31 juillet 2024. A défaut d'exécution ou en cas d'exécution non conforme dans le délai, la Commune d'Estavayer est en droit de procéder, sans nouvel avis comminatoire, à la remise en état par substitution aux frais du recourant. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :