Citation: 6B_101/2024 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a retenu que le fait que l'ADN du recourant n'avait pas été retrouvé sur la joue de l'intimée n'était pas irréconciliable avec les déclarations de celle-ci, dès lors que les lèvres du recourant n'avaient pas été en contact avec sa peau, outre que si elle était en pleurs en arrivant chez elle, il était possible qu'elle se soit nettoyé le visage avant de partir au poste de police où les prélèvements avaient été réalisés. Pour la cour cantonale, il n'était pas étonnant qu'aucun profil ADN du recourant n'avait été retrouvé sur ses fesses, puisqu'il ressortait des enregistrements qu'aucune caresse n'avait été réalisée à cet endroit. Certes son ADN n'avait non plus été retrouvé sur la veste de l'intimée. Cependant, il ne s'agissait pas là d'une circonstance extraordinaire, son propre ADN n'avait d'ailleurs pas été retrouvé sur les poignets de sa propre veste.