Citation: 9C_379/2021 E. 1

que le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 145 II 168 consid. 1; 144 II 184 consid. 1), que le recours en matière de droit public (cf. art. 82 ss LTF) est recevable contre les décisions qui mettent fin à la procédure (art. 90 LTF), ainsi que contre les décisions préjudicielles et incidentes qui sont notifiées séparément et qui portent sur la compétence ou sur une demande de récusation (art. 92 al. 1 LTF), que, selon l'art. 93 al. 1 LTF, les autres décisions préjudicielles et incidentes notifiées séparément ne peuvent faire l'objet d'un recours que si elles peuvent causer un préjudice irréparable (let. a) ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (let. b), que l'arrêt de renvoi attaqué constitue une décision incidente (cf. ATF 133 V 477 consid. 4.1.3) et non une décision partielle au sens de l'art. 91 LTF, contrairement à ce que soutient le recourant, dès lors que cet arrêt ne statue pas définitivement sur un objet (par exemple sur une rente d'une quotité et d'une durée déterminées) dont le sort serait indépendant de celui qui reste en cause, qu'il convient par conséquent de déterminer si l'arrêt entrepris cause au recourant un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, soit un dommage de nature juridique qui ne peut être réparé subséquemment par un jugement final ou une autre décision favorable à la partie recourante (cf. ATF 133 IV 139 consid. 4), qu'une telle éventualité n'est manifestement pas réalisée, dès lors que la décision de l'intimé du 20 avril 2020 a été annulée et que ce dernier devra procéder à un nouveau calcul du taux d'invalidité, fixer le droit aux prestations et mettre une expertise en oeuvre, que l'argumentation que le recourant développe au sujet du préjudice irréparable ne concerne que l'éventualité où l'administration se trouve liée par des instructions contraignantes de l'autorité judiciaire, c'est-à-dire lorsqu'elle ne dispose plus de marge de manoeuvre et devrait le cas échéant rendre une décision qu'elle jugerait contraire au droit et qu'elle ne pourrait pas attaquer, qu'en d'autres termes, le recourant se prévaut vainement d'un préjudice irréparable, au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, auquel seule la partie adverse pourrait être exposée, que le recourant pourra toujours contester la décision que l'intimé rendra, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, que, compte tenu de l'issue du litige, les frais de la procédure sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 et 3 LTF),