Citation: 2C_621/2009 23.09.2010 E. 3

3.1 Le recourant soutient que l'autorité précédente ne disposait pas de l'indépendance requise lorsqu'elle a rendu la décision attaquée, le Juge instructeur ayant selon lui préjugé du sort du recours en tranchant la question de la qualité pour recourir dans la décision sur l'effet suspensif déjà. L'autorité précédente aurait de plus statué de manière "précipitée", sans attendre l'issue des procédures de recours concernant l'effet suspensif. 3.2 La procédure devant l'autorité précédente étant régie par le droit cantonal (à l'exception notamment des questions de qualité de partie et de qualité pour recourir traitées ci-après), il appartenait au recourant d'indiquer en quoi celui-ci aurait été appliqué de manière arbitraire ou quelles garanties de procédure de nature constitutionnelle auraient été violées (cf. art. 106 al. 2 LTF). A défaut, les griefs soulevés sont insuffisamment motivés et, partant, irrecevables. On ne voit du reste pas en quoi le fait que le Juge instructeur a abordé la question de la qualité pour recourir dans sa décision incidente sur l'effet suspensif aurait privé la Cour cantonale de l'indépendance requise, ni pourquoi celle-ci aurait dû attendre l'issue des procédures de recours concernant l'effet suspensif avant de statuer sur le fond. Le grief est donc mal fondé, dans la mesure où il est recevable.