Citation: 5A_599/2014 E. 5.1

5.1. Selon lui, elle aurait pour effet de le " punir " pour avoir retrouvé un travail hors de la ferme, et de le mettre dans une situation financière " pire que celle qui serait la sienne s'il ne l'avait pas fait ". Il affirme qu'il aurait " tout eu à gagner de ne pas rechercher du travail et de dépendre de la collectivité publique... ", et soutient qu'il faudrait imputer à son épouse un revenu hypothétique " car il y a indiscutablement une capacité de travail chez l'épouse au même titre que le mari ". Il serait choquant d'avoir considéré que parce qu'il a cautionné la vente du domaine à ses fils, il aurait également accepté de soutenir son épouse financièrement de manière plus conséquente. Il serait également arbitraire de ne pas avoir tenu compte, dans ses charges, du montant de ses impôts, puisqu'il se retrouve dans l'impossibilité de les payer, ce qui ne serait pas le cas de l'épouse, vu la " fortune considérable " dont elle dispose. Enfin, selon le recourant, la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle il n'y a pas lieu de tenir compte des impôts à la charge de l'époux débirentier dans le cadre du calcul de la contribution d'entretien serait " totalement injuste et inéquitable ", et devrait " d'ailleurs être modifiée car il n'y a aucune raison, sous peine de tomber dans l'arbitraire, de pénaliser à tout jamais un époux au détriment de l'autre ". Par sa critique, il soutient en réalité que l'autorité cantonale aurait fait preuve d'arbitraire dans l'application de l'art. 176 CC.