Citation: I 82/05 17.10.2005 E. A

A.a B.________ bénéficie d'une rente de l'assurance-invalidité en raison d'un état dépressif majeur. Invoquant des dysesthésies au niveau des membres inférieurs consécutives au diabète, l'assuré a présenté une demande de prestations tendant à la prise en charge, au titre de moyens auxiliaires, de chaussures orthopédiques. A l'appui de sa requête, il a déposé un certificat médical du 21 juillet 1999 établi par le docteur R.________ de la division d'endocrinologie, diabétologie et métabolisme du Centre hospitalier X.________. Par communication du 18 avril 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a informé l'assuré qu'il avait droit, au titre de moyens auxiliaires, à deux paires de chaussures orthopédiques spéciales par année civile dès le 6 août 1999. A.b Lors de l'instruction sur la révision de la rente d'invalidité, l'office AI a notamment recueilli l'avis du docteur R.________. Selon ce médecin, l'assuré présentait un status podologique normal (rapport du 27 avril 2000). A la demande de l'office AI, le docteur R.________ a établi, le 30 mai 2002, un rapport complémentaire dans lequel il a attesté d'une neuropathie douloureuse et précisé que les chaussures orthopédiques permettaient à son patient de marcher dans des conditions normales. Dans un projet de décision du 12 septembre 2002, l'office AI a informé l'assuré qu'il entendait désormais lui supprimer le droit aux chaussures orthopédiques motif pris qu'il ne souffrait pas d'un problème orthopédique majeur. Par décision du 20 novembre 2002, l'office AI a confirmé son projet de décision. Par la suite, le docteur R.________ a attesté une aggravation de la neuropathie et précisé que le port de chaussures orthopédiques à but préventif était recommandé afin d'éviter des lésions futures (lettre du 10 décembre 2002).