Citation: 6B_788/2018 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant soutient encore que le moment où l'intimée a téléphoné à la témoin C.________ n'est pas établi. Il invoque le fait que, selon le constat médical du 15 avril 2015, l'intimée aurait déclaré avoir appelé la témoin le 29 mars 2015, alors que cette dernière aurait indiqué, lors de son audition du 15 janvier 2016, que l'intimée l'avait appelée le 23 mars 2015. Il convient de relever que, d'une part, le constat médical relève du discours indirect et ne retranscrit pas les propos exacts de l'intimée et que, d'autre part, il n'est pas exclu que l'intimée et la témoin se soient appelées à deux reprises. Quoi qu'il en soit, le recourant ne démontre pas en quoi cette prétendue contradiction serait susceptible d'influer sur le sort de la cause, étant rappelé, que, comme le relève la cour cantonale, les déclarations de l'intimée auprès des intervenants de l'Hôpital H.________ et celles du témoin concordent sur le fait que l'intimée a dû se réfugier chez la témoin, laquelle l'a accueillie et s'est ensuite occupée de la placer au Centre d'accueil D.________ le 31 mars 2015. Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.