Citation: 5A_108/2023 E. B

B.a. Le 25 janvier 2017, A.________ a formé une demande unilatérale en divorce. Il a notamment conclu à ce que le Tribunal de première instance de Genève (ci-après: tribunal de première instance) constate que les époux sont copropriétaires d'un "chalet" (ci-après: appartement) sis U.________ (VS) et d'une maison sise à V.________ (France), prenne acte de ce que cette dernière lui serait attribuée en propriété exclusive en compensation de sa créance à l'encontre de B.________, condamne celle-ci à lui payer 217'549 fr., prenne acte du fait que B.________ serait reconnue propriétaire exclusive de l'appartement de U.________ dès le paiement de cette compensation, constate que, pour le reste, le régime matrimonial était liquidé et qu'il versait depuis janvier 2000 une contribution de 2'000 fr. par mois à B.________, qui serait transformée en rente viagère selon le droit applicable. Lors de l'audience du 7 avril 2017, les parties ont précisé s'être entendues sur l'attribution de la propriété de la maison de V.________ à A.________ et sur celle de l'appartement de U.________ à B.________. Par réponse du 30 juin 2017, B.________ a acquiescé au principe du divorce. Elle a conclu à ce que le tribunal de première instance ordonne le partage par moitié des rentes de prévoyance professionnelle des parties, lui attribue l'appartement valaisan "appartenant au demandeur", attribue la maison sise en France à A.________, le condamne à lui payer une soulte de 138'350 fr. et dise que le régime matrimonial était ainsi liquidé. Lors de l'audience du 6 octobre 2017, les parties se sont mises d'accord sur plusieurs aspects des effets accessoires de leur divorce. Cet accord a cependant été invalidé par A.________ le 22 février 2018 pour erreur essentielle. Le 20 avril 2018, le tribunal de première instance a imparti à B.________ un délai pour conclure sur le divorce et les effets de celui-ci et un délai à A.________ pour répondre. B.________ a notamment conclu à ce que le tribunal de première instance ordonne le partage par moitié des rentes de prévoyance professionnelle des parties et dise que les parties étaient renvoyées à faire trancher la liquidation de leur régime matrimonial dans une procédure séparée. Le 1 er juin 2018, A.________ a conclu à ce que le tribunal de première instance déboute B.________ de ses conclusions en renvoi de la liquidation du régime matrimonial à une procédure séparée.