Citation: 9C_207/2017 E. 4.2

4.2. Cette argumentation est mal fondée. On relèvera d'abord que la juridiction cantonale était liée par le jugement de renvoi du Tribunal fédéral (cf. arrêt 9C_457/2013 du 26 décembre 2013 consid. 6.2 et les références) et n'avait pas à faire autre chose que de rendre un nouveau jugement tenant compte de l'écriture mentionnée et des arguments présentés, ce qu'elle a fait; à l'inverse du cas cité par la recourante (ATF 119 Ia 136), l'autorité précédente n'avait pas à étendre l'instruction ou prendre en compte la situation actuelle de l'assurée. Une violation du droit d'être entendu suppose par ailleurs que le justiciable n'ait pas pu s'expliquer avant qu'une décision n'ait été prise à son détriment (cf. ATF 141 V 557 consid. 3.1 p. 564). Or, en l'espèce, tel n'est de toute évidence pas le cas. En effet, les conclusions de l'arrêt 9C_439/2016 correspondent précisément au résultat que la recourante entendait obtenir dans son écriture de recours, à savoir qu'il soit tenu compte de sa motivation concernant les manquements à une bonne tenue du dossier administratif, au sens de l'art. 46 LPGA, ainsi que des conséquences d'une contravention à cet article sur le fardeau de la preuve. L'assurée ne précise en outre pas en quoi sa motivation aurait nécessité d'être complétée à la suite dudit renvoi. Le recours doit donc être rejeté sur ce point.