Citation: I 786/03 04.01.2005 E. A

M.________, né en 1966, marié et père de quatre enfants, travaillait comme chef d'équipe au service de l'entreprise X.________. En raison de problèmes dorsaux et, par la suite, d'un état dépressif, il a été mis en arrêt de travail à 50 % du 2 février au 14 mai 2000, puis à 100 % dès cette date. Son contrat de travail a pris fin le 30 novembre suivant. Le 6 février 2001, M.________ a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un rapport du 20 juin 2001, le docteur S.________, médecin traitant, a fait état de lombosciatalgies gauches chroniques, d'une hernie discale para-médiane gauche L5-S1, d'une oesophagite de stade IV actuellement guérie, ainsi que d'une dépression; il a déclaré que son patient était inapte à poursuivre un travail de vigneron mais qu'il serait en mesure d'exercer à 50 % une activité évitant les positions statiques prolongées, les situations de stress et le port de charges supérieures à 15 kg. D'autres documents médicaux (émanant des docteurs W.________ et C.________) ont également été versés au dossier. Sur demande de l'Office AI du canton du Valais (ci-après: l'office AI), l'assuré a été examiné par les docteurs B.________, de la Clinique Y.________, P.________, neurologue, et A.________, psychiatre (voir leurs rapports respectifs des 21 novembre 2002, 7 février et 15 mai 2003). Au terme d'un entretien de synthèse avec ses confrères somaticiens, le docteur A.________ a posé le diagnostic principal de troubles somatoformes douloureux; il n'a pas retenu d'incapacité de travail. Par décision du 20 mai 2003 l'office AI a rejeté la demande de prestations. Saisi d'une opposition, il l'a écartée dans une nouvelle décision du 25 juillet 2003.