Citation: 6B_1345/2017 E. 2.3

2.3. Le recourant expose qu'étant illettré, il n'a pas pu prendre connaissance par lui-même de l'avis du Tribunal de police du 18 août 2017 lui impartissant un délai au 30 août 2017 pour confirmer son opposition à l'ordonnance pénale. Il avait dû recourir aux services d'une assistante sociale dont il s'était avéré qu'elle ne disposait pas de connaissances juridiques approfondies. Se fiant aux conseils erronés de cette dernière, il avait retiré par erreur son opposition à l'ordonnance pénale. Le recourant ajoute n'avoir reçu l'avis susmentionné du Tribunal de police que le 28 août 2017, de sorte qu'il avait bénéficié d'un délai de réflexion insuffisant. Ce faisant, le recourant fonde son argumentation sur des faits non constatés, dont il n'établit pas l'arbitraire de leur omission (cf. art. 105 al. 1 et 2 LTF; voir également art. 9 Cst.; sur la notion d'arbitraire voir ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205), pas plus qu'il ne soutient que la juridiction cantonale aurait faussement retranscrit les éléments de preuves sur lesquels elle s'est fondée. Faute d'expliquer en quoi la juridiction cantonale aurait opéré par arbitraire dans l'appréciation des preuves et la constatation des faits, il ne fait ainsi valoir aucun grief susceptible de mettre valablement en cause les constatations factuelles, se bornant à développer une motivation appellatoire. En outre, il ne formule pas de grief recevable quant à l'application du droit, notamment s'agissant de l'application analogique au retrait d'opposition de l'art. 386 al. 3 CPP qui prescrit que la renonciation à interjeter recours et le retrait du recours sont définitifs, sauf si la partie a été induite à faire sa déclaration par une tromperie, une infraction ou une information inexacte des autorités. Il reprend intégralement l'argumentation développée devant la juridiction cantonale, sans se déterminer d'une manière recevable sur les considérations cantonales susmentionnées (cf. consid. 1 supra), ni en particulier démontrer en quoi elles violeraient le droit. A défaut ainsi de présenter un grief recevable au sens des art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF, le présent recours peut être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.