Citation: 4A_271/2022 E. A

A.a. Par contrat du 3 juillet 1979, D.________ (le locataire) a pris à bail un appartement de trois pièces sis rue xxx, dans le quartier des Acacias à Genève, propriété de la SI X.________. A teneur du contrat, l'appartement est situé "en sous-sol" et ne comporte aucune dépendance. Le contrat a été conclu pour une durée initiale d'une année et six mois, du 1er juillet 1979 au 31 décembre 1980, renouvelable ensuite tacitement d'année en année. Le préavis de résiliation était de trois mois. En dernier lieu, dans le cadre d'un accord transactionnel du 17 août 2010 relatif à une procédure en contestation d'une hausse de loyer, ce dernier a été fixé à 8'400 fr. par an, du 1er avril 2010 au 31 mars 2011. Il était indexable à l'ISPC dès le 1er avril 2011. L'échéance du bail a été prorogée au 31 mars 2015, le contrat se renouvelant ensuite tacitement d'année en année. A.b. Le 14 avril 1986, A.A.________ a acquis la SI X.________. Il a procédé à la dissolution de celle-ci le 12 août 1996, devenant ainsi propriétaire en son nom de l'immeuble concerné. Le 30 août 2002, par acte de donation, ses enfants B.A.________ et C.A.________ sont également devenus propriétaires de l'immeuble (ci-après désignés conjointement avec A.A.________ : les bailleurs). A.c. Par avis de majoration du 7 décembre 2018, les bailleurs ont déclaré porter le loyer annuel de 8'400 fr. à 13'200 fr. à partir du 1er avril 2019. La hausse était justifiée par les loyers usuels du quartier.