Citation: 8C_554/2022 E. 5.1

5.1. Les juges cantonaux ont relevé que la recevabilité de la demande de révision était douteuse, puisque la recourante n'avait demandé la révision de la décision sur opposition du 12 juin 2013 que le 30 juillet 2020, soit plus d'une année après la découverte de la déchirure du LCA. Ils ont en outre relevé que la découverte de la rupture du LCA en février 2019 ne semblait pas être un fait nouveau ouvrant la voie de la révision, dès lors que le rapport d'IRM ne permettait pas de dater la déchirure du LCA et qu'aucune pièce médicale ne permettait de lier, au degré de la vraisemblance prépondérante, cette atteinte à l'accident survenu onze ans plus tôt. Sur la base de ces constatations, la cour cantonale a conclu qu'il n'existait pas de motif de révision.