Citation: 9C_647/2017 E. 6.1

6.1. L'argumentation de l'assurée, en lien avec une éventuelle violation du droit fédéral, est infondée. Contrairement à ce que celle-ci soutient, les premiers juges ont tenu compte des limitations fonctionnelles et de l'atteinte à l'épaule gauche (cf. jugement entrepris consid. 7a p. 20). Ils ont précisé pourquoi ils reconnaissaient une pleine valeur probante au rapport du docteur F.________ (cf. jugement entrepris consid. 7a-7b p. 19-20) et pourquoi il n'existait pas de raison de s'en écarter (cf. jugement entrepris consid. 7b p. 20). A cet égard, ils se sont notamment référés à l'avis du docteur B.________ (cf. jugement entrepris consid. 7b p. 20) et ont relevé que si la recourante présentait certes une tendinopathie de la coiffe des rotateurs sur conflit sous-acromial de l'épaule gauche, le médecin traitant ne retenait cependant pas de limitations en lien avec cette nouvelle atteinte mais seulement des arcs douloureux au-dessus de l'horizontale, soit selon eux une atteinte n'empêchant pas l'exercice de l'activité que le docteur F.________ avait décrite (cf. jugement entrepris consid. 7b p. 20). Cette activité ne devait pas exiger une élévation des épaules supérieure à 60°, l'utilisation des mains derrière le dos ou le port de charge de plus de 5 kg (cf. jugement entrepris consid. 7a p. 20). L'activité décrite ne nécessite pas des efforts excessifs tels qu'elle n'existerait pas sur le marché équilibré du travail (sur cette notion, cf. arrêt 9C_633/2016 du 28 décembre 2016 consid. 4) qui offre un large éventail d'activités simples et répétitives adaptées à la situation de l'assurée. On ne saurait dès lors reprocher à la juridiction cantonale d'avoir ignoré la pathologie de l'épaule gauche et d'avoir violé le droit fédéral dans l'appréciation de la capacité résiduelle de travail de l'intéressée.