Citation: 6B_623/2014 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient que la cour cantonale a minimisé le fait que sa deuxième épouse l'avait quitté, ce qui l'aurait plongé dans une dépression ayant joué un rôle fondamental dans sa " chute délictueuse ". Dans ce contexte, il remet également en cause l'énoncé de l'expertise psychiatrique lequel, se fondant sur ses propos, retient qu'il aurait décidé en 2010 de se séparer de son épouse et de partir au Brésil. Enfin, il allègue que la cour cantonale a commis une erreur manifeste d'interprétation des déclarations qu'il a faites en audience. La cour cantonale a retenu, à décharge, la situation personnelle difficile du recourant. Pour parvenir à la conclusion qu'il minimisait ses agissements, elle s'est fondée sur ses déclarations devant la police et en audience d'appel et non sur celles tenues devant l'expert (jugement, p. 24). Son grief, purement appellatoire, est donc irrecevable.