Citation: 6B_756/2024 E. 5.3

5.3. Le recourant affirme que la cour cantonale aurait "dissimulé tout le contenu de [ses] 17 soumissions" et ainsi aurait "dissimulé absolument toutes [ses] preuves déterminantes, probantes, par pièce et irréfutables". En l'espèce, l'arrêt de la cour cantonale énumère les très nombreux courriers du recourant et décrit en substance les pièces apportées par celui-ci, de sorte que les critiques du recourant s'avèrent infondées. À cet égard, contrairement à ce que semble penser le recourant, le fait que la cour cantonale ne décrive pas tout le contenu détaillé du dossier du SPMi, ainsi que les 133 pages du procès-verbal du tribunal de U.________, ne constitue aucunement une "dissimulation des preuves". Aussi, le recourant semble vouloir se prévaloir du fait que sa condamnation pénale aurait été influencée par une infraction (cf. art. 410 al. 1 let. c CPP) en affirmant vainement que le dossier du SPMi démontrerait que l'intervenant de cette institution aurait fourni plusieurs faux témoignages en lien avec les menaces contre son fils (cf. recours p. 7, 27-28). Le recourant se borne à invoquer ces critiques sans expliquer en quoi la cour cantonale aurait faussement retenu qu'il ne consacrait pas un mot sur les raisons pour lesquelles il n'aurait pas été en mesure de produire ces éléments avant la reddition de arrêt et que leur contenu était dénué de pertinence dans le cadre de la décision rendue dans une affaire de violation d'obligation d'entretien. Le recourant s'attelle à critiquer l'arrêt entrepris paragraphe par paragraphe, en développant essentiellement une argumentation fondée sur des affirmations purement appellatoires, en s'écartant de l'état de fait retenu par la cour cantonale, et répétant à plusieurs reprises les mêmes critiques, sans motiver à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme que la fraude et le vol dont il serait victime, à savoir notamment le vol de 10'000'000 fr. (qui ne serait qu'une partie infime du vol total), auraient été dûment prouvés; que B.A.________ et son avocat auraient formulé des aveux en signant le procès-verbal de l'audience du 16 novembre 2023; que la justice serait "corrompue"; que la cour cantonale aurait introduit un adverbe "dévalorisant" en ajoutant " (sic) " à l'une de ses citations; que la tentative de meurtre dont il aurait été victime le 23 avril 2024 serait documentée devant les autorités pénales; que toutes les procurations de l'avocat de B.A.________ seraient dépourvues de validité légale et que ses échanges avec le Département des finances ne concernaient pas "des informations générales" et démontreraient que le calcul de la contribution d'entretien n'était pas correcte. Partant, les griefs invoqués par le recourant - pour autant qu'ils soient recevables - sont impropres à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral ou conventionnel en déclarant sa demande de révision irrecevable. À cet égard, le raisonnement de la cour cantonale ne prête pas le flanc à la critique de sorte qu'il peut y être intégralement renvoyé en application de l'art. 109 al. 3 LTF.