Citation: 2C_654/2019 E. 1

Au bénéfice d'une autorisation d'entrée en Suisse, A.X.________, ressortissante russe née en 1974, a épousé B.X.________ ressortissant suisse; elle a ainsi obtenu une autorisation de séjour pour regroupement familial, le 21 février 2013. Le 23 novembre 2015, B.X.________ a requis des mesures protectrices de l'union conjugale. A.X.________ a déclaré, le 11 février 2016, ne pas s'opposer au principe de la vie séparée; elle avait son propre logement, depuis le 1er février 2016. Par jugement du 4 août 2017, le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève, après avoir entendu oralement les parties, a rejeté le recours que A.X.________ avait interjeté à l'encontre de la décision du 20 octobre 2016 de l'Office cantonal de la population et des migrations de la République et canton de Genève (ci-après: l'Office de la population) révoquant l'autorisation de séjour de l'intéressée. Le 25 avril 2019, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a fait de même, aucune raison personnelle majeure n'imposant la poursuite du séjour de celle-ci en Suisse. La violence conjugale invoquée par A.X.________ ne revêtait pas une intensité telle qu'elle empêchait la poursuite de la vie commune. Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.X.________ demande principalement au Tribunal fédéral, sous suite de frais et dépens, de lui octroyer une autorisation de séjour. Il n'a pas été procédé à un échange d'écritures.