Citation: I 521/04 18.07.2005 E. 1

Cela étant, il n'est toutefois pas nécessaire d'examiner si la communication du 19 mars 1999 était susceptible d'éveiller chez les intéressés une attente ou une espérance légitime. En effet, selon la jurisprudence ci-dessus exposée, le droit à la protection de la bonne foi ne peut être invoqué avec succès que si l'intéressé n'a pas manqué de la diligence requise au vu des circonstances. Or, en l'espèce, les parents de l'assurée étaient assistés d'un avocat qu'ils avaient mandaté le 17 août 1999 pour la défense des intérêts de leur fille. Ce représentant devait, en faisant preuve de l'attention que l'on pouvait raisonnablement attendre de lui, se rendre compte immédiatement que la communication du 19 mars 1999 était incomplète, dans la mesure où elle ne contenait aucune réserve quant à l'étendue de la couverture d'assurance en cas d'hospitalisation. Dans ces conditions, les intéressés doivent se laisser opposer le manquement de leur représentant (cf. ATF 127 I 36 s. consid. 3b/bb à dd; RJAM 1979 n° 373 p. 167 consid. 1) et ne sauraient invoquer avec succès le droit à la protection de la bonne foi. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: