Citation: 6B_10/2018 E. 2.2

2.2. L'argumentation du recourant est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 1.4 supra). Il en va ainsi lorsqu'il prétend n'avoir pas su, avant la décision du SENE du 13 décembre 2013, que l'exploitation de son site et le stockage de déchets litigieux étaient illicites. Au demeurant, contrairement à ce qu'affirme le recourant, on ne voit pas en quoi le comportement de la commune de E.________ et du SENE aurait été "ambigu", puisqu'il ressort du jugement attaqué que ces deux autorités ont, depuis octobre 2012 au moins, attiré l'attention de l'intéressé sur le caractère illicite de son activité ainsi que sur la nécessité de procéder à des aménagements puis d'obtenir l'autorisation idoine.