Citation: 4P.175/2006 24.11.2006 E. 5

Le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu et d'une constatation arbitraire des faits. On discerne cependant mal, dans l'argumentation présentée, les critiques qui se rapportent à la violation du droit d'être entendu. Le recourant reproche à la Cour de cassation civile d'avoir omis de prendre en considération des faits et des preuves pertinents, grief qui ne se rapporte qu'à l'appréciation arbitraire des preuves. Le recourant ne prétend pas que des offres de preuve auraient été refusées à tort. Il se plaint simplement d'une mauvaise appréciation de preuves telles que les témoignages recueillis et les pièces produites. Ce grief ne met en cause que l'art. 9 Cst. Le recourant ne fait pas davantage valoir, de manière circonstanciée en tout cas, une violation de son droit d'obtenir une décision motivée. On peut donc se demander si, en ce qui concerne la violation de l'art. 29 al. 2 Cst., la motivation du recours est conforme aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. La question peut néanmoins rester indécise car le recours doit de toute manière être rejeté, tant au regard de l'art. 29 Cst. que de l'art. 9 Cst.