Citation: 1C_572/2015 E. 6

Le recourant dénonce enfin une violation du principe de célérité ancré aux art. 29 al. 1 Cst., 6 par. 1 CEDH et 14 ch. 3 du Pacte ONU II dès lors que plus de trois ans se sont écoulés entre la date à laquelle il aurait agi de manière contraire à la loi fédérale sur la circulation routière et celle à laquelle l'arrêt attaqué a été rendu. Il reproche à la Cour de droit public de ne pas s'être exprimée à ce sujet alors même qu'elle était confrontée à une procédure administrative qui avait déjà duré quelques ans avant qu'elle ne soit saisie du dossier et qu'elle a mis finalement presque deux ans pour statuer. Il demande à la Cour de céans de dire le droit sur cet aspect du dossier.