Citation: I 513/03 18.11.2003 E. A

C.________, né en 1963, est titulaire d'un CFC de mécanicien sur machines. Après avoir exercé l'activité de mécanicien-programmateur jusqu'en 1992, il s'est inscrit à l'Office cantonal genevois de l'emploi le 29 avril 1993 et a perçu des prestations d'assurance-chômage jusqu'au 28 avril 1995. Par la suite, il a travaillé en qualité d'huissier-commis administratif au service de l'Office des poursuites et faillites de Genève, avant de requérir l'ouverture d'un nouveau délai-cadre d'indemnisation de l'assurance-chômage à partir du 1er septembre 1998. Souffrant de spondylarthrite séronégative, C.________ a subi une incapacité entière de travail et de gain à partir du mois de juillet 1999 et bénéficié des prestations cantonales en cas d'incapacité passagère, totale ou partielle, de travail. En outre, il a déposé respectivement le 8 novembre 1999 et le 6 décembre 1999, deux demandes de prestations de l'assurance-invalidité, la première tendant à l'octroi d'une allocation pour personne impotente et la seconde à celui d'une rente. Dans un avis daté du 12 octobre 1999, le docteur A.________, médecin-conseil de l'Office cantonal de l'emploi, a indiqué que C.________ n'était médicalement pas apte à retravailler et qu'aucune reprise du travail n'était envisageable à court terme. Le pronostic de l'affection médicale dont celui-ci souffrait était en principe bon à long terme et permettait d'envisager un retour à l'aptitude au travail dans les deux à quatre mois. Procédant à l'instruction des demandes déposées par C.________, l'Office cantonal AI de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis du docteur B.________, rhumatologue. Dans un rapport daté du 21 décembre 1999, ce médecin a indiqué que l'assuré était atteint depuis 1994 de spondylarthrite séronégative, que cette affection était susceptible d'aggravation, mais qu'en l'état, elle n'entraînait pas d'incapacité de travail dans la profession ou le champ d'activité de l'assuré. Il n'a par ailleurs fait état d'aucune incapacité fonctionnelle particulière, pas plus qu'il n'a recommandé d'éviter un environnement professionnel particulier tel qu'exposé au froid, au bruit ou aux poussières par exemple. Il a ajouté que ce rhumatisme était maîtrisé par le traitement médical prescrit et qu'il n'existait pas d'indication justifiant l'octroi d'une rente d'invalidité. Par décisions séparées du 9 mai 2001, l'office AI a rejeté la première demande, au motif que l'assuré n'avait eu besoin de l'aide d'autrui que pour se déplacer et ce de façon non permanente - cette aide ne s'étant révélée nécessaire que pour une durée de six mois (de juillet à décembre 1999) - la seconde, au motif que la durée de l'incapacité de travail et de gain de l'intéressé était insuffisante pour ouvrir droit à la rente.