Citation: 5A_493/2015 E. 5.1

5.1. Lorsque le Code suisse de procédure civile (CPC) est entré en vigueur le 1er janvier 2011, la procédure de première instance était pendante, de sorte que le premier juge a statué sur la base de l'aCPC/FR (art. 404 al. 1 CPC). La procédure d'appel était pour sa part soumise au CPC (art. 405 al. 1 CPC). L'appel n'avait en l'occurrence pas uniquement pour objet la répartition des frais et dépens de première instance, mais portait également sur le montant des contributions d'entretien en faveur de l'ex-épouse et des enfants. Dans la mesure où la cour cantonale a réformé la décision de première instance en admettant partiellement l'appel et en statuant à nouveau au fond sur la question de l'entretien entre époux, il lui appartenait également d'arrêter à nouveau les frais et dépens de première instance, non pas en appliquant l'aCPC/FR, mais sur la base des règles de répartition du CPC (art. 318 al. 3 CPC; arrêt 4A_45/2013 du 6 juin 2013 consid. 3; arrêt 4A_17/2013 du 13 mai 2013 consid. 4.1). Cela étant, le recourant ne prétend pas que l'autorité cantonale aurait violé le droit fédéral en appliquant l'aCPC/FR en lieu et place du CPC. Le grief tiré de l'application arbitraire de l'aCPC/FR est ainsi dénué de pertinence, partant, doit être rejeté.