Citation: 7B_266/2023 E. 2.3.3

2.3.3. Le recourant critique ensuite l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle les experts ont observé que devant ses interlocuteurs - à savoir des tiers avec lesquels il avait eu des entretiens téléphoniques - il avait "affirm[é] son innocence enfin établie" et ont "qualifi[é] de déformation ou d'interprétation de la réalité le contraste entre les dialogues étudiés et le contenu matériel du dossier, notamment la détention provisoire constamment maintenue pour cause de charges suffisantes d'homicide" (arrêt attaqué, p. 6 in initio). Selon l'intéressé, il aurait fallu retenir que "des éléments de preuve nouveaux prouvant son innocence étaient apparus au cours de l'enquête et que, sur la base de tels éléments, ses conseils [avaient] demandé le classement de faits les plus graves, à savoir les préventions de séquestration et d'assassinat". Ce faisant, le recourant propose sa propre interprétation des termes utilisés par les experts, qu'il reformule. Il se limite ainsi à rediscuter librement l'appréciation à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans en démontrer l'arbitraire. Purement appellatoires, ses critiques sont irrecevables.