Citation: 9C_828/2015 E. 1

L'éventualité d'un préjudice irréparable n'est pas réalisée, dès lors que la suspension litigieuse n'engendre pas un dommage de nature juridique qui ne peut pas être réparé ultérieurement par un jugement final ou une autre décision favorable à la recourante (ATF 133 IV 139 consid. 4 p. 141, 288 consid. 3.1 p. 291). Cette dernière confond apparemment cette notion avec celle du dommage de pur fait, comme la prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci, qui n'est pas considéré comme irréparable (ATF 137 V 314 consid. 2.2.1 p. 317; 134 I 83 consid. 3.1 p. 87). Quant à l'hypothèse de l'art. 93 al. 1 let. b LTF, elle doit être d'emblée écartée, car une levée de la décision attaquée (qui porte sur la suspension de la procédure cantonale de recours) ne mettrait pas immédiatement fin au litige issu de la décision du 13 février 2015.