Citation: 4A_140/2021 E. 9

Le présent recours ne satisfait de toute évidence pas à ces exigences. Force est d'emblée de constater que les recourants reviennent longuement dans leur mémoire sur les décisions prises les 2 mars et 15 octobre 2020 par la Juge de paix d'octroyer le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure d'expulsion uniquement au recourant et non à son épouse. Ce faisant, ils perdent de vue que cette question n'est pas l'objet de l'arrêt attaqué et qu'elle a déjà été définitivement tranchée (cf. l'arrêt du Tribunal fédéral 4A_398/2020 du 8 septembre 2020 et l'arrêt de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal du canton du Vaud du 30 octobre 2020). On relèvera ensuite que les recourants, dans une argumentation de type appellatoire et difficilement compréhensible, se bornent, dans une très large mesure, à exposer leur propre version des circonstances pertinentes de la cause en litige. On cherche en vain, parmi les arguments exposés pêle-mêle dans l'acte de recours, une critique digne de ce nom des considérations juridiques que les juges cantonaux ont émises pour justifier la solution retenue par eux. En tout état de cause, les recourants ne s'en prennent pas aux différentes motivations sur lesquelles repose la décision entreprise. Ils ne démontrent pas davantage en quoi l'autorité précédente aurait méconnu le droit en n'accédant pas à leur requête tendant à la suspension de la procédure. Au vu de ce qui précède, le présent recours apparaît irrecevable, ce qu'il y a lieu de constater selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF.