Citation: 9C_213/2020 E. 5.2.2

5.2.2. Ce grief n'est pas fondé. Les passages du jugement entrepris cités par le recourant peuvent certes laisser penser que les lombalgies apparues consécutivement à l'accident du 28 mai 2014 ont perduré jusqu'au mois d'août 2015. Ils ne sont toutefois que l'illustration de propos extraits de leur contexte. Or il ressort de l'entier du considérant dont sont tirés les passages en question que l'experte décrivait les douleurs lombaires comme un symptôme de la fibrose rétropéritonéale et du considérant précédent que les médecins consultés s'accordaient à reconnaître une pleine capacité de travail dans une activité adaptée dès la fin de l'année 2014 malgré l'allégation de lombalgies persistantes. Dans ces circonstances, on ne saurait reprocher aux premiers juges d'avoir conclu que les lombalgies de 2014 et celles de 2015 avaient des origines différentes constituant deux tableaux cliniques différents.