Citation: 1C_551/2023 E. 3.3

3.3. En l'espèce, l'instance précédente a considéré que l'aspect sécuritaire de la mesure ressortait du rapport géotechnique de B.________ SA du 3 juin 2019, du rapport du bureau C.________ SA de janvier 2020 (en lien avec le procès-verbal de la séance du 8 mai 2020), du rapport du 9 février 2021 de B.________ SA et du rapport du bureau D.________ SA du 18 février 2021 (le contenu de ces différents rapports a été exposé au consid. 2.3 supra). Le Tribunal cantonal en a déduit la nécessité d'intervenir à brève échéance afin de stabiliser, respectivement de reconstruire ledit mur et d'évacuer les gravats en aval. Il a relevé que tous les rapports mentionnaient la poursuite des mouvements et le mauvais état du mur - restant - qui présentait des déformations; à l'évidence, les mesures préconisées reposaient ainsi sur des motifs de sécurité ou, pour ce qui concernait le déblaiement, sur des motifs de salubrité - étant ici encore souligné que l'effondrement du mur avait impacté les terrasses des parcelles voisines n os 355 et 369 et les impactaient encore en raison des gravats qui se trouvaient toujours en place -, étayés par les rapports figurant au dossier. Cette motivation est suffisante, sous l'angle du droit d'être entendu. Elle a d'ailleurs permis au recourant de comprendre pourquoi son grief était rejeté et de l'attaquer en toute connaissance de cause. Mal fondé, le grief de violation de l'obligation de motiver doit être écarté. Pour le reste, le recourant ne critique en réalité pas l'établissement des faits mais s'en prend à leur appréciation juridique. Ce grief sera dès lors traité lors de l'examen du fond du recours (consid. 4).