Citation: B 43/01 24.09.2001 E. A

A.- M.________ a travaillé en qualité de bûcheron à partir du 1er mars 1986. Dans sa demande d'affiliation aux Retraites Populaires, datée du 7 avril 1986, l'employeur a indiqué que le salaire AVS déterminant du travailleur s'élèverait probablement à 20 000 fr. en 1986. Le prénommé a été affilié à cette institution de prévoyance avec effet rétroactif à la date de son engagement. Durant la période s'étendant du 31 juillet 1986 au 30 juillet 1987, l'assuré a été rémunéré à l'heure et son salaire effectif s'est élevé à 42 653 fr. 35. Le 31 juillet 1987, M.________ a été victime d'un accident de travail, à la suite duquel il a bénéficié de rentes de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) et de l'assurance-invalidité. Par lettre du 14 novembre 1997, M.________ a demandé aux Retraites Populaires d'examiner son droit à une rente d'invalidité pour ses enfants et lui-même. L'institution de prévoyance lui a répondu, le 2 juillet 1998, qu'elle lui verserait une rente annuelle viagère d'invalidité de 901 fr. 20, ainsi que des rentes de 180 fr. pour chacun de ses enfants, ces prestations étant adaptées à l'évolution des prix. Elle a précisé, dans une écriture du 22 juillet suivant, qu'elle avait fixé à 2720 fr. le montant du dernier salaire coordonné annuel en vigueur au début de l'incapacité de travail. Le 31 juillet 1998, M.________ a fait savoir à l'institution de prévoyance que la CNA s'était basée sur un salaire assuré de 42 653 fr. pour arrêter le montant de sa rente; comme la déduction de coordination était en 1987 de 17 280 fr., il parvenait de son côté à un salaire annuel assuré de 25 373 fr. (42 653 - 17 820).