Citation: I 545/02 17.08.2005 E. A

A.a Née en 1964, C.________ a travaillé en qualité d'ouvrière dans l'horlogerie, d'avril 1985 au mois d'août 1990; elle a cessé d'exercer son activité en raison d'une allergie aux mains. Les docteurs S.________ et P.________, médecins à la Clinique de dermatologie et de vénéréologie de l'Hôpital X.________, ont attesté que l'assurée souffre d'un eczéma dans les deux mains dû au contact de certains métaux, en particulier le nickel, qui sont utilisés dans son activité professionnelle; ils ont précisé que la reprise de son ancienne activité professionnelle était contre-indiquée en raison de cette allergie (rapport du 19 décembre 1990). Quant au docteur T.________, médecin à la Division de médecine du travail de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents, il est parvenu à la même conclusion, en ajoutant que le cas serait annoncé à l'assurance-invalidité en vue d'une réadaptation professionnelle (rapport du 25 janvier 1991).