Citation: 9C_742/2014 E. A

A.________, née en 1976, a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 21 octobre 2010. Elle expliquait ne plus exercer d'activité lucrative et souffrir des suites de troubles psychiques. Interrogés par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI), les médecins traitants ont signalé l'existence d'un trouble dépressif récurrent, d'un état de stress post-traumatique, d'une boulimie, d'une obésité morbide, de douleurs abdominales, d'un status après by-pass et d'une dyspnée d'effort (rapports des docteurs B.________, spécialiste en psychiatrie, et C.________, spécialiste en médecine interne générale, des 12 novembre et 28 décembre 2010). Seul le psychiatre a attesté une incapacité totale de travail dès le 29 juin 2006. L'office AI a en outre mandaté le docteur D.________, spécialiste en psychiatrie, pour qu'il réalise une expertise. L'expert a diagnostiqué un trouble dépressif récurrent, avec syndrome somatique, un status après état de stress post-traumatique et des difficultés liées à l'acculturation. Il a évalué l'incapacité de travail causée par le trouble dépressif à 30% et a précisé s'en remettre à l'avis du psychiatre traitant pour la période précédant l'entretien d'expertise (rapport d'expertise du 28 juin 2012 et complément du 7 décembre suivant). Interrogé derechef, le docteur B.________ a attesté un état de santé stationnaire (rapport du 11 décembre 2012). Sur la base des documents rassemblés, l'office AI a rejeté la demande de l'assurée (projet de décision du 11 mars 2013 entériné par décision du 26 avril suivant).