Citation: 6B_632/2014 E. 1.9

1.9. En définitive, compte tenu notamment des quantités de drogue en cause, du rôle assumé par le recourant dans le trafic de stupéfiants, du nombre de transactions, de son mobile (à savoir l'appât du gain) et de ses nombreux antécédents, la peine infligée de 4 ans de privation de liberté pour infraction grave à la LStup, ne procède pas d'un abus du pouvoir d'appréciation de l'autorité cantonale. S'agissant de l'infraction reprochée, il y a lieu de préciser que l'entrée en vigueur, le 1er juillet 2011, des nouvelles dispositions de la LStup, en particulier de l'art. 19 al. 2 let. a LStup (cf. ancien art. 19 ch. 2 let. a LStup), ne porte pas conséquence sur le cadre de la peine, lequel demeure inchangé (peine privative de liberté d'un an au moins, cette sanction pouvant être cumulée avec une peine pécuniaire). Le grief de violation de l'art. 47 CP doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.