Citation: 7B_449/2023 E. 1.3

1.3. Au demeurant, en tant que la recourante déclare par ailleurs "déposer plainte pénale car [s]a fille ne s'est pas donné la mort mais est décédée de manière involontaire suite à la prise de ses traitements", il ne saurait pour autant en être compris, à défaut de tout développement en ce sens, qu'elle reproche à la cour cantonale de ne pas avoir ordonné l'ouverture d'une instruction pénale, par hypothèse dirigée pour homicide par négligence (art. 117 CP) contre le médecin qui avait prescrit le traitement en question. L'arrêt attaqué ne fait d'ailleurs pas état d'une quelconque plainte pénale ou constitution de partie plaignante qui aurait été formulée, devant les instances compétentes, par la recourante ou par d'autres personnes intéressées, l'ordonnance de non-entrée en matière ayant apparemment été rendue d'office par le Ministère public à réception du rapport de police établi à la suite du décès. Cela étant, comme l'a laissé entendre la cour cantonale (cf. arrêt attaqué, p. 3), la démarche de la recourante paraît s'expliquer par ses difficultés à admettre le décès de sa fille et les causes de celui-ci, sans que cela puisse en soi lui être reproché.