Citation: 4A_284/2024 E. 6

La recourante estime que l'instance précédente a versé dans l'arbitraire en constatant qu'aucun des actes décrits dans les avertissements des 19 et 21 mars 2019 n'était avéré, respectivement n'était imputable au fils de la locataire. Ces actes s'apparenteraient à une violation du devoir de diligence de la locataire elle-même. La recourante lui reproche également d'avoir méconnu que le maintien du bail était devenu insupportable pour elle. Finalement, elle soutient que les autres conditions de l'art. 257f al. 3 CO seraient pareillement réalisées, ce dont il faudrait déduire que les baux avaient bien été résiliés, que l'intimée occupait désormais sans droit les locaux et la place de stationnement en cause et qu'elle devait les évacuer.