Citation: 2C_164/2024 E. 4.2.2

4.2.2. La recourante se limite à affirmer que c'est "à tort" que les juges précédents ont nié l'existence d'un lien de dépendance avec son fils, en "occultant" les documents qu'elle avait produits et qui, selon elle, démontraient son besoin quotidien d'assistance "constante" en lien avec son état de santé. Elle n'invoque toutefois pas, sous cet angle, un quelconque arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves par le Tribunal cantonal, qui lient partant la Cour de céans (art. 105 al. 1 LTF). Or, sur le vu des constations cantonales relatives à l'état de santé de la recourante, l'existence d'un lien de dépendance particulier au sens de la jurisprudence peut d'emblée être écartée. Le fait qu'elle soit tributaire du soutien financier de son fils n'est pas non plus pertinent, la simple dépendance financière n'entrant pas dans les hypothèses citées par la jurisprudence permettant de déduire, dans une situation de regroupement hors famille nucléaire, un droit à séjourner en Suisse de l'art. 8 CEDH (cf. arrêt 2C_665/2022 du 20 septembre 2022 consid. 3.2.1 et les arrêts cités). Dans ces conditions, la recourante ne peut pas se prévaloir de manière défendable de l'art. 8 CEDH.