Citation: 4A_479/2020 E. 4

La première attaque concerne l'art. 328 CO et le devoir de protéger le travailleur. A lire le recourant, la banque aurait porté atteinte à certains traits de sa personnalité: elle l'aurait contraint à travailler dans des conditions mettant en danger sa réputation et son avenir économiques. Ce positionnement nécessite de rappeler le contenu du devoir de protection pesant sur l'employeuse (consid. 4.1), qui est en l'occurrence une personne morale. D'où la question d'une responsabilité pour le fait de ses organes (consid. 4.2) ou de ses auxiliaires (consid. 4.3). Doivent aussi être remémorées les exigences en matière de causalité, prérequise pour retenir une responsabilité contractuelle (consid. 4.4).