Citation: 6B_372/2016 E. 1.1

1.1. Le recourant soutient que c'est de manière arbitraire que la cour cantonale a admis que la vente de meubles de la maîtresse de A.________ était destinée à recueillir de l'argent pour favoriser la fuite de ce dernier. Sa critique sur ce point consiste essentiellement à opposer sa propre version des faits à celle retenue par la cour cantonale. Il invoque deux éléments de preuve. Il s'agit d'une part d'un témoignage de la maîtresse de A.________, qui déclare que d'après ce qu'elle a compris d'une conversation entre ce dernier, l'ami qui l'hébergeait et le recourant il était question qu'elle donne des meubles au recourant pour le remercier du respect qu'il avait toujours eu envers elle. Pour sa part, l'ami chez qui il s'était réfugié a affirmé que A.________ et sa maîtresse parlaient de vendre une voiture et de liquider la télévision et des meubles car ils avaient des problèmes avec l'appartement et souhaitaient s'installer ailleurs. Ces deux déclarations, qui ne concordent au demeurant pas entre elles, ne sont pas de nature à faire considérer comme insoutenables les constatations de la cour cantonale selon lesquelles la vente des meubles, que le recourant ne conteste pas avoir tentée, n'avait pas de sens dans l'hypothèse où ceux-ci lui étaient offerts par gratitude et étaient les bienvenus compte tenu des conditions modestes de l'appartement dans lequel il vivait comme il l'a lui-même affirmé, mais qu'elle se comprenait aisément dans le contexte du projet de fuite du recourant qui se savait recherché et avait besoin d'argent.