Citation: 5A_817/2019 E. 2.2

2.2. Le recourant affirme que " ni LP 8a, ni les articles 9 et 12 OELP ne s'appliquent à la demande de renseignements sur l'état de l'avancement d'un dossier, eût-elle été épistolaire ". Une telle argumentation - pour le moins indigente et dépourvue de véritable réfutation des motifs de la cour cantonale (ATF 134 II 244 consid. 2.1) - est loin d'accréditer une violation du droit fédéral. Cette opinion se fonde sur la prémisse que - abstraction faite des frais postaux ( supra, consid. 1.2) - les renseignements sollicités en l'espèce seraient gratuits. Or, ce postulat, implicitement démenti dans un ancien arrêt (ATF 77 III 69 consid. 2 in principio), n'est nullement démontré en l'occurrence; c'est le principe inverse qui est vrai ( cf. GEORGES VONDER MÜHLL, Betreibungsregisterauskünfte, in : BlSchK 71/2007 p. 170 let. bet les citations; pour les renseignements fournis aux autorités: ZH OGer, arrêt du 2 octobre 1997, in : BlZR 99/2000 n° 38). Le Tribunal fédéral a jugé à cet égard que, sous réserve des exceptions prévues par la loi ou l'ordonnance, toutes les opérations des offices sont soumises au tarif des frais (ATF 131 III 136 consid. 3.1). En l'espèce, il n'est pas contesté que l'Office a donné des renseignements sur le contenu des pièces de la faillite ( supra, let. A.c), comme l'a retenu la cour cantonale, opération pour laquelle l'art. 12 al. 1 OELP prévoit expressément un émolument de 9 fr.; celui-ci est augmenté de l'émolument de 8 fr. fixé à l'art. 9 al. 1 let. a OELP (art. 12 al. 3 OELP; ATF 129 III 366 consid. 3). Il s'ensuit que la décision attaquée ne prête pas le flanc à la critique.