Citation: 5A_85/2017 E. 6

Le recourant fait aussi grief aux juges précédents d'avoir violé l'art. 285 al. 1 aCC. Sans remettre en cause la méthode fondée sur les Tabelles zurichoises retenue dans la décision querellée, il leur reproche de ne pas avoir déduit le poste "soins et éducation" (716 fr.) ainsi que les allocations familiales (300 fr.) du coût de l'enfant. La contribution d'entretien devait ainsi s'élever selon lui à un maximum de base de 983 fr. (1'999 fr. - 716 fr. - 300 fr.), auquel les frais de judo et l'assurance-maladie pouvaient être ajoutés pour tenir compte des circonstances concrètes. En définitive, une application correcte des Tabelles zurichoises permettrait d'estimer à quelque 1'100 fr. les besoins mensuels de l'enfant, comme l'avait retenu le premier juge. Il reproche par ailleurs à la cour cantonale non seulement de lui avoir fait supporter l'intégralité des frais effectifs de l'enfant, évalués par dite autorité à quelque 1'000 fr. par mois, mais encore d'avoir porté la contribution d'entretien mensuelle à 2'000 fr. pour tenir compte de sa situation prétendument très favorable, faisant ainsi abstraction de son très large droit de visite qui représenterait, selon lui, une prise en charge de l'enfant à raison de 40%.