Citation: I 691/01 10.07.2002 E. 3

3.- S'agissant du moyen tiré du droit à la protection de la bonne foi, il se révèle manifestement mal fondé. Le recourant n'apporte en effet aucun élément probant susceptible de démontrer que l'office intimé lui aurait promis l'octroi d'une demi-rente. En tout état de cause, l'existence au dossier d'une note interne dans laquelle un instructeur a émis une appréciation favorable à l'assuré ne saurait constituer une telle promesse; il n'est ainsi pas nécessaire d'instruire ce point plus avant, en procédant à l'audition de sieur E.________ comme le demande le recourant. Quant à la longueur de l'instruction menée par l'office avant la prise de décision définitive - circonstance hautement regrettable au demeurant -, on ne voit pas en quoi elle aurait pu éveiller chez le recourant l'assurance d'obtenir des prestations de l'AI, bien au contraire.