Citation: 9C_651/2021 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, que la Cour III du Tribunal administratif fédéral a en l'occurrence rejeté un recours de l'assurée contre la décision rendue le 20 août 2020 par laquelle la Caisse suisse de compensation (ci-après: la caisse) avait refusé de reconsidérer le calcul du montant de la rente ordinaire anticipée de vieillesse octroyée par décision du 29 avril 2013, qu'elle a en particulier exposé de façon circonstanciée les raisons pour lesquelles il ne pouvait pas être reproché à la caisse de s'être trompée de manière manifeste en ne prenant pas en compte les années 1976 à 1982 dans le calcul de la rente (pas d'activité, ni de domicile en Suisse durant la période évoquée et, en conséquence, pas d'assujettissement à l'AVS, ni de droit à la répartition des revenus du mari), que la recourante se limite à développer des considérations générales, relatives au devoir des époux de "particip[er] ensemble au bien-être du foyer" et à réclamer la répartition des revenus réalisés par son conjoint durant les années litigieuses, que, ce faisant, elle ne critique pas les considérants du jugement de la Cour III du Tribunal administratif fédéral et n'établit pas que et en quoi les premiers juges auraient violé le droit fédéral, au sens de l'art. 95 let. a LTF, ou constaté les faits d'une manière manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3), au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en confirmant la décision administrative litigieuse, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),