Citation: 5A_684/2023 E. 5.3

5.3. Le recourant reproche encore à la Cour de justice de ne pas avoir retenu qu'il souffrait de très sérieux problèmes de santé, alors qu'il avait déclaré à l'audience du 23 février 2022 qu'il avait des séquelles très importantes du Covid-19 et que le rapport du service des urgences de l'Hôpital de la Tour attestait de ce qu'il avait contracté cette maladie. Or il était notoire, notamment au vu des campagnes de lutte contre le Covid-19, que les personnes âgées de plus de 50 ans et atteintes, comme lui, de diabète de type 2 sont plus fragiles face à cette maladie et, a fortiori, sont plus susceptibles de souffrir de séquelles à long terme. Il n'est nullement constaté dans l'arrêt attaqué que le recourant souffrirait du diabète ou, si on le comprend bien, d'un Covid long. Dit arrêt retient uniquement que le recourant a été pris en charge au service des urgences le 3 juin 2021 en raison d'une " baisse de l'état général ", sans qu'un arrêt de travail lui ait été prescrit à l'issue de cette consultation. Pour le surplus, la motivation du présent grief consiste en un copier-coller de l'acte d'appel, ce qui n'est pas admissible (cf. supra consid. 2.1). Le simple ajout de prétendus faits notoires en lien avec les conséquences du Covid est impropre à pallier un tel défaut de motivation. Le grief est donc également irrecevable.