Citation: 6B_816/2013 E. 3.2.2

3.2.2. L'argumentation du recourant tend, pour l'essentiel, à démontrer que l'allocation de dépens à ses parties adverses serait infondée dans son principe même. Le recourant, qui a été reconnu coupable en relation avec l'envoi de commandements de payer aux intimés, ne tente pas, en particulier, de démontrer que la cour cantonale aurait, à tort, fondé sa condamnation aux dépens sur l'existence d'un comportement civilement illicite en relation avec des infractions pour lesquelles il aurait été acquitté. Il s'ensuit que la présomption d'innocence (autant qu'il peut s'en prévaloir) et la garantie de la propriété invoquées par le recourant n'ont, dans ce contexte, pas de portée propre par rapport aux griefs d'arbitraire dans l'application du droit cantonal qu'il élève par ailleurs. C'est, de même, sous ce seul angle restreint que peut être examinée la question de l'application des art. 8 CC et 41 CO, qui n'entrent, en l'espèce, en ligne de compte qu'à titre de droit cantonal supplétif.