Citation: 6B_770/2023 E. 3.3.1

3.3.1. Il fait grief à la cour cantonale d'avoir considéré que les différentes versions présentées par l'intimée avaient "probablement [été] induites par les connaissances de l'intimé en français et la présence d'interprètes". Ce faisant, elle aurait violé le principe "in dubio pro reo". Le recourant relève notamment que, lors de son audition devant la police du 4 février 2019, l'intimée avait déclaré que, lorsque les invités étaient partis, le recourant l'avait trainée par les cheveux et tirée ainsi au sol jusque dans les escaliers. Or, par la suite, devant le ministère public, elle n'avait mentionné qu'une seule invitée et avait en outre déclaré qu'elle et le recourant étaient tous deux tombés au sol. La version des faits présentée par l'intimée à l'intervenante sociale de C.________ serait également différente de ses déclarations antérieures (cf. à cet égard, infra consid. 3.3.3). Il ressort certes des auditions de l'intimée quelques divergences dans les versions du déroulement des faits. Cela étant, il n'était pas arbitraire pour la cour cantonale de considérer que ces divergences pouvaient s'expliquer par les connaissances limitées de l'intimée de la langue française et par la présence d'interprètes dès l'audition par le ministère public - ce que le recourant ne conteste pas - et que les faits expliqués par l'intéressée étaient de même nature, même si les termes utilisés étaient différents. Pour le surplus, il est rappelé que le principe "in dubio pro reo" tel qu'invoqué par le recourant n'a pas de portée plus large que l'interdiction de l'arbitraire (cf. supra consid. 3.1.1).