Citation: 9C_848/2017 E. A

A.a. A.________ est né en 1963. Il travaillait comme aide-serrurier. Il a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 4 novembre 2004. Il indiquait ne plus pouvoir pratiquer son métier depuis octobre 2003 en raison des séquelles de lombo-sciatalgies. Au terme de l'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a rejeté la demande (décision du 22 mai 2007). Il s'était fondé sur les rapports d'expertises réalisées par le docteur B.________, spécialiste en rhumatologie, mandaté par l'assureur perte de gain (rapport du 4 décembre 2004), et le docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 25 septembre 2006). Le docteur D.________ du Service médical régional de l'administration (SMR) en avait inféré l'existence de lombo-sciatalgies droites d'étiologie indéterminée (hernie discale L4/L5), d'un état dépressif et d'un trouble somatoforme indifférencié permettant toutefois l'exercice à plein temps d'une activité adaptée aux seules limitations somatiques (rapport du 15 décembre 2006). Sur recours de l'assuré, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, I e Cour des assurances sociales, a confirmé la décision administrative (jugement du 29 janvier 2010). A.b. L'intéressé a déposé une nouvelle demande de prestations le 3 septembre 2010. Il a rappelé l'ensemble des troubles dont il souffrait mais liait la détérioration de la situation avant tout à son état de santé psychique. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a recueilli l'avis des médecins traitants, en particulier celui du docteur E.________, spécialiste en médecine interne générale (rapport du 3 décembre 2010), et du docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport des 16/17 décembre 2010). Il a en outre confié la réalisation d'une expertise au docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. L'expert a diagnostiqué un syndrome douloureux somatoforme persistant sans incidence sur la capacité de travail (rapport du 2 septembre 2011). L'administration a averti A.________ que, compte tenu du résultat de l'expertise, il entendait rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 26 septembre 2011). A l'appui de ses objections, ce dernier a produit les avis du docteur F.________ (rapport du 5 décembre 2011) et du docteur H.________, expert privé spécialisé en psychiatrie et psychothérapie. A l'instar du psychiatre traitant, le docteur H.________ a décrit un état dépressif sévère sans symptôme psychotique et une modification durable de la personnalité après une longue maladie physique totalement incapacitants (rapport du 22 décembre 2011). Invité à se déterminer sur ces nouveaux éléments, le docteur G.________ a maintenu ses conclusions (rapport du 31 janvier 2012). Privilégiant le point de vue du docteur G.________, l'office AI a entériné le refus d'allouer des prestations (décision du 16 février 2012). Sur recours de l'assuré, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, IIe Cour des assurances sociales, a confirmé la décision administrative (jugement du 8 octobre 2013). A.c. L'intéressé s'est derechef annoncé à l'administration le 24 février 2014. Il invoquait une aggravation de son état de santé tant sur le plan somatique que psychique. Sollicités par l'office AI, le docteur F.________ a fait état d'une modification durable de la personnalité liée à un syndrome algique chronique et d'un trouble dépressif réactionnel, épisode sévère (rapport du 11 mars 2015), tandis que le docteur E.________ évoquait l'existence, notamment, de cervico-brachialgies droites sur hernie discale avec irritation en C6/C7, de lombo-sciatalgies sur discopathie dégénérative, d'un status après spondylodèse en L4/L5 et L5/S1 et de névralgies inguinales (rapport du 20 mars 2015). Tous deux attestaient une incapacité totale de travail remontant au 26 janvier 2010 ou au 4 mars 2009. L'administration a également requis du docteur G.________ un complément d'expertise. Celui-ci ne retenait désormais plus qu'une majoration des symptômes physiques pour des raisons psychologiques et une dysthymie sans répercussion sur la capacité de travail (rapport du 8 juin 2016). L'office AI a informé A.________ que, sur la base du rapport d'expertise, il envisageait de nier l'existence d'une aggravation de la situation et, par conséquent, son droit à toutes prestations (projet de décision du 21 juin 2016). Le docteur I.________ du SMR ayant relevé l'absence de pathologie somatique nouvelle par rapport à celles prises en compte lors de la dernière décision administrative et jugé les diagnostics psychiatriques retenus par l'expert cohérents et justifiés (rapport du 11 octobre 2016), l'administration a formellement rejeté la nouvelle demande de l'assuré (décision du 2 novembre 2016).