Citation: 6B_1008/2022 E. 1.3

1.3. A cet égard, la recourante soutient que seuls les faits du 14 février 2018 devaient être pris en considération par la cour cantonale pour déterminer si une infraction pénale avait été commise le jour en question. Les juges cantonaux ne pouvaient, en aucune manière, se fonder sur des faits antérieurs, commis en état d'irresponsabilité. Aucun élément ne permettait de retenir que les messages vocaux envoyés par la recourante le 14 février 2018 étaient, à eux seuls, suffisants pour mettre en danger le développement de sa fille et, partant, pour réaliser l'infraction réprimée à l'art. 219 CP, y compris sous l'angle d'une tentative.