Citation: 2A.140/2005 03.06.2005 E. B

Le 19 juillet 2002, l'Officier de l'état civil de la Ville de Genève a demandé à l'Office cantonal de la population les copies des documents déposés par A.________, ce dernier ayant entrepris, toujours sous le nom de B.________, des démarches en vue de se marier sous le nom de B.________. Le 14 janvier 2003, A.________, toujours sous le nom de B.________, a épousé C.X.________, ressortissante suisse née le 25 janvier 1977, dont il a pris le nom. Dès lors, le 10 juin 2003, l'Office cantonal de la population lui a délivré une autorisation de séjour au nom de X.________ pour lui permettre de vivre auprès de son épouse. Par la suite, il est apparu que la véritable identité de l'intéressé était A.________, né le 25 octobre 1966, ressortissant de Lettonie. Entendu par l'Office cantonal de la population le 28 novembre 2003, A.________ a reconnu sa véritable identité et déposé une copie de son passeport letton, en déclarant avoir fait de fausses déclarations en raison des problèmes qu'il rencontrait avec les autorités lettones. Il a ajouté qu'il était conscient que son mariage n'était pas valable. Il a également déclaré que sa femme était au courant de la situation et qu'il voulait "refaire les papiers de mariage". Par décision du 18 mars 2004, l'Office cantonal de la population a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai au 20 juin 2004 pour quitter le territoire cantonal. Le recours formé par A.________ contre la décision de l'Office cantonal de la population a été rejeté le 31 janvier 2005 par la Commission cantonale de recours de police des étrangers.