Citation: 7B_263/2023 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, le recourant reproche à la cour cantonale un déni de justice formel. Il se plaint que l'autorité précédente n'a pas examiné "les circonstances inhérentes à la violation de domicile". Certes, le recourant relève à ce propos qu'il a demandé l'annulation de l'ordonnance de non-entrée en matière et le renvoi de la cause au Ministère public en vue de l'ouverture d'une instruction, ce qui aurait pu valoir pour l'infraction de violation de domicile. Il ne prétend toutefois pas avoir soulevé devant la cour cantonale des griefs en lien avec la violation de domicile dénoncée, alors que l'art. 385 al. 1 let. a CPP lui imposait une motivation spécifique s'il entendait attaquer ce point de l'ordonnance de non-entrée en matière (arrêt 6B_207/2014 du 2 février 2015 consid. 5.2). Aussi, il échoue à démontrer que la saisine de l'autorité précédente, qui portait sur l'infraction de diffamation ou de calomnie, s'étendait également à la violation de domicile. Mal fondé, son grief doit être rejeté, dans la faible mesure de sa recevabilité.