Citation: 9C_406/2020 E. A

A.________, née en 1964, divorcée (depuis février 2019) et mère de deux enfants majeurs (nés en 1990 et 1992), a travaillé en dernier lieu en tant que comptable à 30 % et secrétaire-comptable à 30 %. Après qu'une première demande de prestations de l'assurance-invalidité présentée en novembre 2011 a été rejetée (décision du 17 septembre 2013), A.________ a adressé de nouveaux rapports médicaux à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) et a sollicité la réouverture de son dossier, en mai 2014. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli des renseignements auprès des médecins traitants de l'assurée. Dans le cadre d'une expertise bidisciplinaire (orthopédique et psychiatrique), le docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur a conclu que l'activité habituelle exercée à 40 % était toujours exigible (rapport du 10 juin 2016). Entre-temps, en mars 2016, l'assurée a présenté deux demandes de prestations tendant à l'octroi d'une allocation pour impotent, respectivement d'une contribution d'assistance. L'administration a diligenté une enquête économique sur le ménage, selon laquelle l'assurée avait un statut d'active à 60 % et de ménagère à 40 %, et présentait un taux d'empêchement ménager de 23 % (rapport du 29 mars 2017). Elle a également mandaté le docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, pour une nouvelle expertise psychiatrique et sollicité des renseignements complémentaires auprès du docteur B.________ (compléments d'expertise des 8 janvier et 14 mai 2018). Dans son rapport du 24 novembre 2017, le psychiatre a posé le diagnostic (avec répercussion sur la capacité de travail) de trouble dépressif récurrent, actuellement en rémission (F33.4), existant depuis 2001, et conclu à une capacité de travail entière dans toute activité.