Citation: 4A_620/2020 E. 6.1

6.1. En l'occurrence, l'autorité précédente a considéré que le recourant n'avait pas rendu vraisemblable que la convention de remise de commerce prétendument conclue le 30 janvier 2015 constituait une transaction couplée nulle au sens de l'art. 254 CO. Se référant notamment à un arrêt du Tribunal fédéral prévoyant que la partie bailleresse doit au moins être informée de la transaction couplée pour que celle-ci soit considérée comme illicite (arrêt 4C.161/2001 du 26 septembre 2001 consid. 3), elle a estimé que rien ne permettait de retenir que la bailleresse aurait été au courant de l'existence de la convention de remise de commerce. Elle a en outre retenu que l'intéressé n'avait pas davantage rendu vraisemblable la réalisation des conditions lui permettant d'invalider les contrats conclus en date des 3 juillet 2015 et 25 février 2019 pour cause d'erreur essentielle et de dol. Enfin, s'agissant des " frais de créanciers " réclamés par la société de recouvrement, le recourant n'avait fourni aucune preuve établissant que le paiement de ce montant avait été effectivement exigé, faute d'avoir produit le commandement de payer y relatif.