Citation: 6B_822/2014 E. 3.1

3.1. Cette argumentation repose, en totalité, sur un état de fait distinct de celui constaté souverainement par l'autorité cantonale. Cette dernière a, en effet, retenu que, contrairement aux autres rapports sexuels non désirés qu'elle avait subis par renoncement, la partie plaignante avait refusé ces actes-là parce que cela lui faisait mal, sans pour autant parvenir à s'y opposer activement. On comprend ainsi que la partie plaignante a non seulement exprimé son refus mais ne s'en est pas départie (quand bien même elle n'était pas en mesure de s'opposer efficacement) et que le recourant a fait fi de cette opposition. Contrairement à ce que soutient le recourant, le jugement querellé ne contient aucune contradiction sur ce point, comme l'illustrent suffisamment les explications de la partie plaignante selon lesquelles, à une occasion, par exemple, elle avait manifesté son désaccord mais n'avait pu crier en raison de la présence du frère du recourant et de ses enfants dans une chambre voisine.