Citation: 4A_114/2023 E. 7

Se plaignant d'une violation des art. 256, 259a et 259d CO, les recourants font valoir, en premier lieu, que la cour cantonale aurait dû les exonérer du paiement du loyer en raison du caractère totalement inexploitable à la fois des locaux de remplacement, à compter du 1 er janvier 2015, et de l'arcade, au terme des travaux réalisés par les bailleresses. Ils invoquent par ailleurs des défauts précis affectant l'appartement ou l'arcade après travaux - reconnus ou niés par la cour cantonale - lesquels auraient dû donner lieu à une réduction de loyer, respectivement à une réduction de loyer de plus grande ampleur.