Citation: 6B_139/2016 E. 3.3

3.3. Dénonçant un déni de justice, le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir examiné la question de faux renseignements sur des entreprises commerciales (art. 152 CP) et de faux dans les titres (art. 251 CP). Selon la jurisprudence, l'autorité qui ne traite pas un grief relevant de sa compétence, motivé de façon suffisante et pertinente pour l'issue du litige commet un déni de justice formel proscrit par l'art. 29 al. 1 Cst. (ATF 138 I 97 consid. 3.2; 135 I 6 consid. 2.1 p. 9; 134 I 229 consid. 2.3 p. 232; 117 Ia 116 consid. 3a p. 117). Dans sa déclaration d'appel, le recourant a conclu à la condamnation de l'intimé à une peine fixée à dire de justice pour escroquerie et faux dans les titres et au paiement à lui-même d'une indemnité non chiffrée. Il n'apparaît pas qu'il aurait mis en cause la libération de l'intimé du chef d'accusation de faux renseignements sur les entreprises commerciales. Le jugement attaqué ne mentionne aucune contestation à l'égard de l'infraction précitée. Le recourant n'établit pas que cela aurait été le cas. On ne perçoit ainsi aucun déni de justice. Pour ce qui a trait au prétendu faux dans les titres, indépendamment des conclusions prises dans le cadre de l'appel, la cour d'appel a évoqué l'absence de remise de document (cf. jugement attaqué, p. 13). On ne saurait ainsi retenir une analyse déficiente quant à un faux dans les titres. A défaut d'explication supplémentaire du recourant, son grief, insuffisamment motivé, est irrecevable.