Citation: C 124/00 26.10.2000 E. A

A.- A l'intérieur d'un délai-cadre d'indemnisation ouvert depuis le 16 juillet 1997, G.________ a bénéficié, dès le 1er juin 1998, d'indemnités de chômage calculées sur la base d'un gain assuré de 4333 fr. Le 1er juillet 1998, elle a conclu un "contrat de mission" avec X.________ SA. Aux termes de ce contrat, elle était engagée par cette société dès le 6 juillet 1998 en qualité de collaboratrice temporaire pour une mission de durée indéterminée auprès des Laboratoires Y.________ SA. Son salaire horaire était fixé à 36 fr., y compris l'indemnité pour les vacances et la part au 13ème salaire. G.________ a finalement commencé son travail, non le 6 juillet comme prévu, mais le 7, car le début de son engagement a été reporté d'un jour "suite à un problème d'organisation interne" (voir le formulaire concernant les indications de la personne assurée du mois de juillet 1998). Par lettre du 15 décembre 1998, X.________ SA lui a signifié que sa mission prenait fin le 31 décembre 1998. Le 26 janvier 1999, G.________ a requis le versement d'indemnités de chômage dès le 1er janvier 1999, en indiquant qu'elle avait pris des vacances du 1er au 24 janvier 1999. Par décision du 12 février 1999, la Caisse de chômage de la CVCI (ci-après : la caisse) a fixé le gain assuré, comme pour la période de contrôle précédente, à 4333 fr. Elle a considéré qu'un nouveau calcul de ce gain ne se justifiait pas, en l'absence d'une activité soumise à cotisation exercée pendant au moins six mois consécutifs depuis la dernière période de contrôle.