Citation: 6B_373/2024 E. 1.6

1.6. Dans un cinquième grief, le recourant soutient, quoi que de manière sibylline, que les propos de J.________ ne permettraient pas de déterminer exactement ce qui a été dit le 16 septembre 2022, au motif que ces propos ne feraient pas état de menaces à l'encontre de son ex-épouse, alors que celle-ci aurait déclaré le contraire. D'emblée, il est relevé que le grief du recourant n'a en grande partie pas de portée plus large que celui examiné supra au consid. 1.4, auquel il est par conséquent renvoyé. Pour le surplus, le recourant semble confondre "victime de menaces" au sens de l'art. 180 al. 1 CP (en l'espèce, son ex-épouse et son ex-belle-mère) et objet de la menace (en l'espèce, l'intégrité physique de son ex-belle-mère). Les autorités pénales ne lui ont jamais reproché, du moins dans le cadre de la présente procédure, d'avoir tenu des propos selon lesquels il aurait eu l'intention de s'en prendre à l'intégrité de son ex-épouse. Au contraire, comme l'a relevé la cour cantonale, même s'il n'a nommément parlé que de son ex-belle-mère, son ex-épouse et fille de celle-ci, avait elle aussi toutes les raisons d'être alarmée, si bien que c'est à juste titre qu'elle a été reconnue victime aussi (jugement attaqué consid. 6.3). À défaut pour le recourant de démontrer en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait arbitraire, son grief doit être rejeté.