Citation: 5A_263/2024 E. 6

Se référant aux art. 106 et 107 al. 1 let. c CPC, le recourant relève que les frais et dépens de la procédure cantonale devraient être mis à l'entière charge de l'intimé. Il expose que celui-ci avait fait preuve de mauvaise foi au cours de la procédure et avait usé de procédés dilatoires, voire téméraires, rendant difficile l'établissement de sa situation personnelle et financière, niant constamment l'existence d'un changement notable de sa situation. L'intimé avait par ailleurs formulé une demande reconventionnelle vaine et chicanière en première instance conduisant le juge de première instance à ordonner une évaluation familiale et à lui causer des frais de défense supplémentaires. En outre, au vu des motifs exposés dans son recours, sa demande en modification était bien fondée. Les développements qui précèdent conduisent au rejet de ce dernier argument. Dès lors qu'au surplus, la considération en lien avec le comportement procédural de l'intimé n'est nullement explicitée, qu'il n'est pas établi que le recourant aurait subi des frais de défense supplémentaires en raison de la demande reconventionnelle de l'intimé et qu'il ne ressort pas de l'arrêt entrepris qu'une évaluation familiale aurait été ordonnée sans qu'un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits soit soulevé (cf. supra consid. 2.2), la critique du recourant, pour autant que recevable, apparaît dénuée de tout fondement. Elle doit donc être écartée.