Citation: 9C_411/2020 E. 4.1

4.1. Le recourant soutient que des prestations de l'assurance-invalidité ne lui auraient probablement pas été refusées s'il les avait demandées dès sa majorité, en raison de la maladie génétique rare dont il se dit atteint (ch. 485 OIC: dystrophies congénitales du tissu conjonctif, par ex. syndrome d'Ehlers-Danlos). Il en déduit que sa santé l'avait empêché d'exercer une activité lucrative (en dehors de divers épisodes exceptionnels), de sorte que son statut devrait être déterminé conformément à l'art. 8 al. 2 LPGA et conduire à l'évaluation de son invalidité selon les règles de l'art. 28a al. 1 LAI, 27bis RAI et 16 LPGA. A son avis, la fixation de l'"invalidité" au 1 er juillet 2017 relève d'une appréciation fictive et est purement arbitraire puisqu'il serait atteint d'une infirmité congénitale depuis sa minorité.