Citation: 9C_421/2024 E. 4.4

4.4. La critique de la recourante sous l'angle du principe de l'égalité de traitement - qui aurait été violé parce que le TAPI avait fixé un deuxième délai pour payer l'avance de frais dans d'autres affaires - est manifestement mal fondée. À la lecture de l'arrêt cantonal dont elle se prévaut (arrêt A/527/2017-ICCIFD ATA 1262/2017 du 5 septembre 2017 consid. 7), il n'y a rien à redire aux considérations des juges précédents selon lesquelles la cause alors jugée se rapportait à une situation différente, dans laquelle en raison du refus de l'assistance juridique, l'autorité avait été tenue d'impartir un nouveau délai pour le paiement de l'avance de frais. La comparaison que fait la recourante avec sa propre cause, pour en déduire que la fixation d'un deuxième délai doit être prise en considération en fonction des circonstances d'un cas particulier, n'est pas pertinente.