Citation: 6B_334/2015 E. 3

Le recourant explique avoir été empêché de s'acquitter des sûretés en temps voulu, attendu qu'il n'avait reçu l'ordonnance du 23 février 2015 (OCPR/14/2015) à son domicile que le 2 mars 2015 et qu'il n'en avait pris connaissance qu'au soir, soit à l'expiration du délai. Ce faisant, il semble vouloir formuler une demande de restitution de délai. Une telle demande ne saurait être présentée pour la première fois devant le Tribunal fédéral, faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). Elle est par conséquent irrecevable, étant précisé que le recourant n'indique pas ni n'établit que les conditions posées par l'art. 94 al. 2 2ème phrase LTF seraient réalisées.