Citation: 7B_94/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a estimé que la motivation présentée par la recourante dans son acte de recours ne répondait manifestement pas aux exigences décrites par l'art. 385 CPP, de sorte que le recours devait être déclaré irrecevable. La recourante s'y était ainsi limitée à implorer une intervention judiciaire afin que cesse le "harcèlement électromagnétique" dont elle se prétendait victime, joignant à cet égard les copies de diverses plaintes qu'elle avait formées précédemment et qui ne faisaient pas l'objet de l'ordonnance attaquée. Il apparaissait au demeurant que les actes à l'origine des séquelles physiques invoquées auraient eu lieu au Mexique - où la recourante avait affirmé s'être fait implanter en 2011 une puce électronique ( VeriChip), ce qui aurait eu pour effet de la mettre depuis lors dans les mains de ce qu'elle dénommait les "MPT" -, de sorte qu'il n'y avait rien d'évident à considérer qu'il existât une compétence des autorités suisses en raison du lieu de commission des infractions dénoncées ou de l'identité de leurs auteurs (cf. arrêt attaqué, p. 5).