Citation: 6B_1418/2019 E. A

Par jugement du 11 décembre 2015, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a libéré A.________ du chef de prévention de gestion déloyale et a débouté B.________ de ses prétentions civiles, après avoir dénié à ce dernier les qualités de lésé et de partie plaignante. Il a en outre condamné l'Etat de Genève à payer à A.________ des indemnités de 15'000 fr. à titre de réparation du tort moral, de 1'000'000 fr. pour la réparation de son dommage économique et de 1'000'000 fr. à titre de dépens. Il a débouté le prénommé de ses autres prétentions en indemnisation. Par arrêt du 6 juillet 2017, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a constaté que B.________ n'avait pas la qualité de partie plaignante et a déclaré son appel formé contre le jugement du 11 décembre 2015 irrecevable. Par arrêt du 3 avril 2018 (6B_857/2018), le Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par B.________ contre l'arrêt du 6 juillet 2017. Pour le surplus, il a rejeté celui-ci dans la mesure de sa recevabilité. Par arrêt du 3 décembre 2018, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise, statuant à la suite de l'arrêt de renvoi du 3 avril 2018, a constaté qu'il n'y avait pas lieu d'étendre l'accusation contre A.________ au chef de prévention d'escroquerie et a, pour le surplus, confirmé son arrêt du 6 juillet 2017. Par arrêt du 18 mars 2019 (6B_177/2019), le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé par B.________ contre l'arrêt du 3 décembre 2018.