Citation: 2C_434/2017 E. 5.1

5.1. En l'occurrence, s'agissant des contrats relatifs à la pompe à chaleur avec module-clé, au chauffe-eau et au groupe solaire, il faut rappeler que le Tribunal cantonal a retenu que le montant de 961 fr. 20 dont se sont acquittés les recourants couvrait non seulement la maintenance, mais également les réparations. Certes, comme l'autorité précédente l'a jugé, la part afférente aux frais de maintenance ne saurait être déductible, en application de l'art. 1 al. 2 let. c OFIP. De surcroît, cette dépense ferait partie des frais accessoires que le bailleur, en cas de location de l'immeuble, pourrait faire supporter au locataire (cf. art. 5 al. 2 let. g OBLF). Dans le cas des recourants, qui occupent leur immeuble en propre, elle n'est donc pas susceptible d'être déduite de leur revenu (cf. PETER LOCHER, op. cit. n. 33 ad art. 32 LIFD). En revanche, dans la mesure où le Tribunal cantonal ajoute que la part afférente aux frais de réparation pourrait être déductible si les recourants avaient établi avoir effectué des réparations durant l'année en cause, il ne saurait être suivi. On doit en effet rappeler que les réparations effectuées aux installations de chauffe-eau et de chauffage sont déductibles (cf. art. 1 al. 1 let. a ch. 1 OFIP; cf. également art. 6 let. a OBLF). Or, en constatant, de manière à lier le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), qu'une part du montant versé par les recourants sert à couvrir des réparations, celle-ci doit pouvoir être déduite de leur revenu. Savoir, comme l'affirme le Tribunal cantonal, si des réparations ont effectivement été effectuées durant la période en cause n'est pas pertinent. Seul compte le fait que les recourants se soient acquittés d'un montant pour ces réparations.