Citation: 9C_87/2021 E. A

A.________, née en 1959, a travaillé comme assistante médicale, postière, secrétaire, catéchète et, en dernier lieu, animatrice dans un établissement médico-social (EMS) à 40 %. Parallèlement à ses activités professionnelles, elle s'est toujours occupée de l'entretien de son ménage. Invoquant les séquelles incapacitantes d'une fracture du col du fémur et d'une lésion du nerf fémoral survenues lors d'une opération pratiquée le 18 novembre 2016, elle a déposé une demande de prestations auprès de l'Office AI Canton de Berne (ci-après: l'office AI) le 20 novembre 2017. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants. Le docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale (rapport du 11 décembre 2017) et les médecins de la Clinique d'orthopédie de l'Hôpital C.________ (rapport du 15 décembre 2017) ont fait état de douleurs persistantes résultant d'une fracture fémorale et d'une lésion du nerf fémoral subies lors d'une arthroplastie de la hanche gauche empêchant la reprise de l'activité habituelle. Les seconds ont en outre attesté une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée. L'office AI s'est encore procuré d'autres documents établissant l'évolution de la situation de l'assurée (rapport d'IRM de la Clinique D.________ du 30 juin 2017; rapport de la Clinique de réadaptation E.________ du 16 janvier 2017; rapports des consultations de la Clinique d'orthopédie de l'Hôpital C.________ des 14 août et 11 décembre 2017 ainsi que 12 mars 2018; rapports des consultations du Service de neurologie de l'Hôpital C.________ des 15 décembre 2016, 16 février 2017 et 9 février 2018). Il a soumis ces rapports à son Service médical régional (SMR). Le docteur F.________, spécialiste en médecine interne générale et rhumatologie, a considéré que l'intéressée avait recouvré une pleine capacité de travail dans une activité adaptée dès le mois de février 2017 (rapport du 2 novembre 2018). L'administration a enfin réalisé une enquête ménagère. Elle a retenu un statut mixte (40 % active et 60 % ménagère) ainsi qu'un taux d'invalidité pour la part active de 5,49 % et d'empêchement dans l'accomplissement des travaux ménagers de 18,4 % du 1er novembre au 31 décembre 2017 et de 8,4 % dès le 1er janvier 2018. Elle a fixé le taux global d'invalidité à 13 % pour la période antérieure au 1er janvier 2018 et à 7 % pour la période postérieure (rapport du 8 mai 2019). Sur la base de ces éléments, l'office AI a rejeté la demande de l'assurée (décision du 17 février 2020).