Citation: 2C_239/2024 E. 4.2

4.2. Il est en l'occurrence vrai que le Tribunal cantonal n'a pas relevé dans la partie "en droit" de son arrêt que le Service cantonal aurait apparemment accepté d'entrer en matière sur la demande de permis de séjour de la recourante après avoir reçu une prise de position du mandataire de celle-ci. On ne voit toutefois pas que, ce faisant, l'autorité précédente ait établi arbitrairement les faits de la cause. L'autorité précédente n'a procédé, en effet, à aucun constat en contradiction avec les pièces au dossier. À cela s'ajoute que le fait que le Service cantonal ait changé de position après l'intervention de l'avocat de la recourante, comme celle-ci le prétend, ressort de la partie "en faits" de l'arrêt attaqué, à tout le moins implicitement. Or, savoir si le Tribunal cantonal en a suffisamment tenu compte au moment de rendre son arrêt ne relève pas d'un éventuel établissement arbitraire des faits, mais de la bonne application du droit, laquelle sera examinée ci-après.