Citation: 6B_1426/2020 E. 3.5

3.5. Le recourant reproche ensuite à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné qu'il ressortait du plan de sanction du mois de février 2020 qu'il poursuivait son suivi volontaire en se montrant preneur de cet espace de parole, qu'il adoptait un comportement adéquat en entretien et que l'alliance thérapeutique était en cours de construction. La cour cantonale a retenu que, selon le plan d'exécution de la sanction, seul un maintien au pénitencier des Établissements de la plaine de l'Orbe (EPO) était envisagé. Il ressort cependant de l'arrêt attaqué, en particulier du rapport du Service de médecine et de psychiatrie pénitentiaires du 20 décembre 2019, que le recourant est suivi régulièrement depuis novembre 2019, qu'il sollicite le service médical pour des besoins concrets, qu'il se montre courtois et qu'il se dit prêt à collaborer pour travailler sur sa problématique personnelle. La cour cantonale retient d'ailleurs que le recourant semble évoluer dans sa prise de conscience. Dans ces conditions, le recourant ne parvient pas à démontrer que des éléments de faits auraient été omis de manière arbitraire. Son grief est dès lors rejeté.