Citation: 4D_18/2016 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le recourant conclut à l'annulation de la décision attaquée, puis au renvoi de la cause au magistrat intimé pour qu'il statue derechef. Il ne prend aucune conclusion au fond, c'est-à-dire n'invite pas le Tribunal fédéral soit à condamner l'intimée au paiement des 1'000 fr. de dommages-intérêts formant l'objet de sa demande, soit à ordonner au Président de renvoyer la cause au juge de commune pour qu'il délivre l'autorisation de plaider au demandeur, voire à procéder lui-même directement à ce renvoi assorti de pareille instruction. Le présent recours est ainsi manifestement irrecevable puisqu'il ne contient que des conclusions cassatoires et en renvoi. La conclusion cassatoire prise par le recourant pourrait tout au plus être jugée recevable en ce qui concerne le second chef du dispositif de la décision entreprise, par lequel les frais judiciaires, arrêtés à 350 fr., ont été mis à la charge de l'intéressé. Cependant, un autre motif s'oppose à l'entrée en matière sur le grief formulé à ce sujet dans le recours. En effet, en vertu de l'art. 119 al. 5 LTF, l'assistance judiciaire doit faire l'objet d'une nouvelle requête pour la procédure de recours. Or, dans sa décision, le Président ne constate pas qu'une telle requête aurait été déposée par le recourant. Comme le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 118 al. 1 LTF), il convient de raisonner à partir de la prémisse de fait voulant qu'une requête d'assistance judiciaire n'ait pas été déposée dans la procédure de recours. Partant, toute l'argumentation du recourant fondée sur la prémisse contraire s'effondre. L'intéressé, il est vrai, soutient qu'il aurait reçu du Tribunal cantonal valaisan une invitation à verser une avance de frais de 400 fr., ensuite de quoi il aurait déposé une requête d'assistance judiciaire; il ajoute qu'il a malencontreusement perdu la première, mais qu'elle peut être retrouvée, avec la seconde, dans le dossier cantonal. Or, vérifications faites, le dossier en question ne contient ni l'une ni l'autre. Dans ces conditions, il y a lieu d'appliquer la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec 117 LTF.