Citation: 9C_384/2019 E. 3.1

3.1. Examinant le dossier médical de l'assurée, la juridiction cantonale a constaté que l'avis du docteur B.________, selon lequel les excès de peau consécutifs à la perte pondérale de sa patiente constituaient un problème médical justifiant la prise en charge d'une abdominoplastie et d'une dermolipectomie aux bras et aux cuisses (rapports des 5 septembre et 29 novembre 2017 et 27 avril 2018), avait été soumis au médecin-conseil de KPT/CPT, qui l'avait écarté. Selon ce médecin, hormis les dermatites, pour lesquelles des traitements dermatologiques efficaces et reconnus par l'assurance-maladie obligatoire existaient, la recourante ne présentait aucune pathologie ayant valeur de maladie (rapport du docteur E.________, spécialiste en médecine interne générale et en médecine psychosomatique et psychosociale et médecin-conseil de KPT/CPT, du 22 novembre 2018, notamment). A cet égard, l'instance précédente a notamment considéré que le docteur B.________ n'avait pas attesté que la mobilité de sa patiente fût réduite, de sorte qu'une telle limitation ne pouvait pas être retenue. Par ailleurs, aucun rapport concernant l'accompagnement psychologique dont avait bénéficié la recourante n'avait été produit au dossier, si bien qu'un trouble psychique, en particulier une altération profonde de l'identité de l'assurée, ne pouvait pas être établi. En conséquence, les premiers juges ont confirmé le refus de KPT/CPT de prendre en charge les coûts des interventions médicales dont la recourante avait sollicité le remboursement.