Citation: 4P.279/2000 08.03.2001 E. 2

2.- a) Le Tribunal fédéral contrôle librement et d'office la recevabilité des recours dont il est saisi (ATF 126 I 50 consid. 1 et les arrêts cités). b) Les recours ne sont pas formés au nom de la société bailleresse. L'office recourant n'est manifestement pas lié aux locataires par un contrat de bail. Il déclare agir "à titre de gérant légal de l'immeuble" et n'a évidemment pas la personnalité juridique. La question se pose donc de savoir si l'office, agissant en son propre nom, a qualité pour recourir. Dans son mémoire au Tribunal fédéral, l'office recourant n'apporte aucune explication à ce sujet. Il lui incombe cependant de montrer que les conditions de recevabilité de ses recours sont remplies (Messmer/Imboden, Die Eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, p. 226, note de pied de page 13). Le recours de droit public pourrait être déclaré irrecevable pour ce motif. c) Selon l'art. 88 OJ, la qualité pour former un recours de droit public appartient aux particuliers ou aux collectivités lésés par des arrêtés ou décisions qui les concernent personnellement ou qui sont d'une portée générale. Le recourant doit être touché par la décision attaquée dans un intérêt qui lui est propre (ATF 125 I 161 consid. 2a) et qui est juridiquement protégé (ATF 126 I 81 consid. 3b; 125 II 440 consid. 1c).