Citation: 6B_749/2022 E. 1.3.1

1.3.1. La cour cantonale a jugé qu'elle disposait de suffisamment d'éléments pour apprécier la quantité et la nature des échanges entre le recourant et son épouse avant le drame, seule période pertinente, en ce basant sur ce qui suit: - Les contrôles téléphoniques rétroactifs effectués par la police, qui contiennent les communications échangées entre le 27 octobre 2017 et le 26 mars 2018, desquels il ressort que le recourant a été en lien avec E.________ à 455 reprises sur cette période, alors qu'il ne l'a pas été une seule fois avec son fils F.________; - L'extraction du téléphone cellulaire effectuée par la police, qui a permis d'obtenir les relevés des appels et le contenu des messages échangés par le recourant depuis le 22 septembre 2015, étant précisé que seules les données des six derniers mois précédant les faits ont été prises en compte; - L'analyse des services de messagerie instantanée utilisés par le recourant, de laquelle il ressort qu'il n'a reçu que cinq messages de la part de son épouse par WhatsApp et aucun par Facebook Messenger; - La liste des communications entre le recourant et son épouse depuis le 1er avril 2018 dressée par la police, de laquelle il ressort que E.________ communiquait de manière neutre et constructive, au contraire du recourant, qui adoptait majoritairement un ton réprobateur. La cour cantonale a également relevé que dès le 20 avril 2018, la précitée n'avait plus adressé de messages au recourant, alors que pour sa part, il l'a tout d'abord traitée de menteuse, puis n'a cessé de l'insulter à de très nombreuses reprises jusqu'au jour des faits.