Citation: 4C.302/1998 16.03.2000 E. 1

1.- Le litige porte uniquement sur l'interprétation de l'art. 6, précité, de la convention du 25 octobre 1993. Il ne concerne d'ailleurs que le point de savoir si la demanderesse est fondée à rechercher les défendeurs sur la base de ladite clause. En revanche, la validité de celle-ci et la nature juridique de l'engagement que les défendeurs y ont pris n'ont pas donné lieu à contestation devant les juridictions cantonales. Ces questions, que les parties ne soulèvent pas davantage à ce stade de la procédure, ne seront donc exami- nées, ci-après, que pour le cas et dans la mesure seulement où elles influeraient sur le sort du différend soumis au Tribunal fédéral. 2.- Dans un premier moyen, la demanderesse invoque une violation de l'art. 18 al. 1 CO. Elle reproche à la Cour de justice d'avoir considéré à tort que la réelle et commune intention des parties, qui est décisive selon cette disposition, ne pouvait pas être établie en l'espèce. La cour cantonale est parvenue à la conclusion qu'il n'était pas possible de déterminer la réelle et commune intention des parties. Il s'agit là d'une question d'appréciation des preuves, qui ne peut être remise en cause dans un recours en réforme (ATF 125 III 305 consid. 2b p. 308 in medio et l'arrêt cité). Le premier moyen soulevé par la demanderesse est, dès lors, irrecevable.