Citation: 4A_82/2017 E. 5.1

5.1. S'agissant des deux pièces litigieuses (n os 15 et 16), il apparaît d'emblée que celles-ci ont été déclarées recevables par la cour cantonale et il n'y a donc pas lieu de revenir sur ce point. Le recourant reproche toutefois à la cour cantonale d'avoir sombré dans l'arbitraire en ne les prenant pas en considération. Force est de constater que l'autorité précédente a effectué une appréciation anticipée des preuves, qu'elle s'est forgée une conviction quant au fait (volonté réelle) que les parties avaient conclu des contrats de prêts et non convenu des opérations de portage ou un rapport de fiducie et, partant, que les pièces litigieuses n'étaient pas utiles pour résoudre le litige (cf. art. 186 aLPC/GE). A cet égard, le recourant ne fournit pas une motivation précise, conforme aux exigences strictes de l'art. 106 al. 2 LTF, qui permettrait de comprendre en quoi ces deux pièces seraient utiles à la résolution du litige (et donc de démontrer l'application arbitraire de l'art. 186 aLPC/GE par la cour cantonale) et il n'y a donc pas lieu d'entrer en matière sur cette critique. Quant au grief de violation de l'art. 8 CC, il n'est pas motivé conformément aux exigences de l'art. 42 LTF.