Citation: 4A_16/2024 E. 1

A la lecture de la sentence querellée, il appert ainsi que la Formation a bel et bien rejeté, ne serait-ce que de manière implicite, l'argument auquel se réfère l'intéressé. La motivation retenue par les arbitres démontre en effet que ceux-ci ont considéré que l'intimée avait suffisamment contesté l'allégation de son adversaire selon laquelle la signature de l'accord transactionnel était intervenue le 4 juillet 2023, puisqu'ils ont jugé qu'il appartenait au recourant de prouver semblable allégation. Dans ses observations sur le recours, le TAS expose également de manière convaincante, sans être contredit par le recourant, que l'intimée n'a pas admis l'allégation de fait formulée par le club. Le moyen pris de la violation du droit d'être entendu du recourant n'est donc pas fondé, puisqu'il n'apparaît pas que la Formation aurait omis d'examiner des problèmes pertinents pour l'issue du litige. Quant à savoir si la motivation fournie est cohérente et convaincante, cette question ne ressortit pas au droit d'être entendu et échappe à la cognition du Tribunal fédéral.