Citation: 5A_505/2021 E. 3.4.1

3.4.1. Le recourant conteste le refus de l'autorité cantonale d'ordonner la production de tout document permettant d'établir que le père de l'intimée serait toujours en vie mais présente toutefois une argumentation purement appellatoire et ne s'en prend pas valablement à la constatation selon laquelle il n'aurait avancé aucun élément dont il faudrait tirer que le père aurait disposé d'une fortune qui serait dévolue à sa fille. Sa critique peut ainsi être écartée pour ce motif déjà. Par ailleurs, en tant que le recourant se réfère au successoral iranien, il n'explique pas en quoi son contenu - pour autant encore qu'il puisse être considéré comme pertinent - aurait été omis de manière arbitraire par l'autorité cantonale. Le recourant fait valoir, de manière très succincte, que l'autorité cantonale aurait violé son d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) en ignorant une déclaration de l'intimée du mois de juin 2020 selon laquelle son père était gravement malade et en n'expliquant pas les raisons pour lesquelles cet élément n'avait pas été pris en compte, alors même que, selon lui, cette déclaration rendait le décès du père probable. Cela étant, pour autant que recevable (cf. supra consid. 2.1), le grief peut être écarté, puisque quand bien même le décès du père de l'intimée devrait effectivement être intervenu, cela ne changerait rien au fait que le recourant ne démontre pas que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il n'avait pas rendu vraisemblable que le père aurait disposé d'une fortune dévolue à sa fille.