Citation: 1C_464/2022 E. 2.3

2.3. Le recourant fait grief à l'autorité précédente de ne pas avoir tranché la question de savoir si la terrasse litigieuse constituait une installation nouvelle ou l'agrandissement d'une installation existante. Or, selon lui, cette qualification aurait été nécessaire pour déterminer si les prescriptions en matière de protection contre le bruit étaient respectées. Il lui reproche ainsi d'avoir fondé sa décision sur le formulaire "Cercle Bruit" tel que rempli par la DGE-ARC et qui reportait une capacité d'accueil de la terrasse de 16 personnes, alors que le nombre de 21 personnes, au minimum, aurait dû être pris en compte. De même, le recourant estime que les dimensions de la terrasse retenues dans le formulaire "Cercle Bruit" auraient dû correspondre aux surfaces cumulées de la terrasse existante et de la terrasse litigieuse, et non exclusivement à la surface de la terrasse litigieuse. Il soutient également que la Cour cantonale a versé dans l'arbitraire en reprenant un point d'immission générique et commun à une hauteur de 15 mètres. Le recourant affirme que le résultat de l'évaluation aurait été différent si les données qu'il propose, et non celles utilisées par la DGE-ARC, avaient été prises en compte.