Citation: 1C_663/2018 E. 1

Par décision du 23 février 2018, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) a annulé la naturalisation facilitée accordée le 19 juin 2014 à A.________, considérant que celle-ci avait été obtenue sur la base de déclarations mensongères sur le caractère effectif et stable de son union conjugale avec une ressortissante suisse. Par arrêt du 16 novembre 2018, le Tribunal administratif fédéral (TAF) a rejeté le recours formé contre cette décision. Cet arrêt a été notifié le 27 novembre 2018 au mandataire du recourant. Par acte daté du 14 décembre 2018 (mais déposé à la poste le 17 décembre suivant), A.________, représenté par Inter-Migrant-Suisse, déclare former un recours en matière de droit public contre la décision du SEM. Il demande la transmission du dossier ainsi que la fixation d'un délai pour produire un mémoire complémentaire. Il a été répondu au recourant, le 19 décembre 2018, que le recours devait être formé dans le délai légal qui ne pouvait pas être prolongé. Le recours pouvait toutefois être complété jusqu'à échéance de ce délai. Le recourant a ensuite produit un mémoire de recours daté du 13 janvier 2018 (recte 2019), mais posté le 15 janvier 2019, concluant à l'annulation de la décision attaquée et à l'octroi de l'assistance judiciaire.