Citation: 9C_273/2007 03.01.2008 E. 1

Avec l'intimé, les premiers juges ont retenu comme motif justifiant la suppression de la mesure en cause le comportement négatif du recourant (attitude incorrecte et absentéisme) dans ses rapports avec les collaborateurs et responsables de l'école Y.________, auprès de laquelle il suivait des cours d'appui. Ils n'ont en revanche pas fait état d'un manquement à l'égard des professeurs de l'Ecole X.________, même s'ils ont considéré comme établi un certain manque de motivation personnelle. La déclaration de B.________ sur le comportement correct du recourant à l'Ecole X.________ - qui correspond, quoi qu'en dise celui-ci, à celle consignée dans la note d'entretien téléphonique du 6 avril 2006 par le collaborateur de l'intimé - ne lui est donc d'aucun secours. Il en va de même des indications de T.________, selon lesquelles il aurait assisté le recourant dans plusieurs branches en vue de la réussite des examens de première année, puisqu'elles ne font état que d'efforts du recourant pour préparer ses examens de fin d'année, sans apporter d'éléments quant à son attitude (négative) à l'école Y.________. En conséquence, il n'y a pas lieu de s'écarter des faits retenus par la juridiction cantonale, ni de l'appréciation qu'elle en a faite. 3.2 Quant au second grief du recourant tiré d'une prétendue violation de l'art. 21 al. 4 LPGA, il doit également être rejeté. L'existence d'un lien de causalité entre le comportement de l'assuré et le dommage susceptible d'être causé à l'assurance ne relève pas, comme il le prétend, «d'une obligation légale à l'instar de l'avertissement», mais d'une condition de l'application de l'art. 21 al. 4 LPGA. La réalisation de cette condition n'est pas soumise à une règle de preuve stricte mais doit être établie selon le degré de la vraisemblance prépondérante. Son examen revient à déterminer si la mesure envisagée ou ordonnée (dont la réduction ou le refus sont en cause) est propre à entraîner une diminution importante du dommage assuré (cf. arrêt I 824/06 du 13 mars 2007, consid. 3.2; Gabriela Riemer-Kafka, Die Pflicht zur Selbstverantwortung, Zurich 1999, p. 160 ss). Tel est le cas en l'espèce, puisque le reclassement du recourant en tant que conducteur de travaux aurait conduit à diminuer le dommage causé à l'assurance-invalidité. Cela étant, la juridiction cantonale a tenu compte tant de la condition du lien de causalité que du principe de la proportionnalité en rappelant au recourant qu'il lui était loisible, s'il était prêt à fournir les efforts nécessaires, de requérir à nouveau une mesure de reclassement professionnel.