Citation: 4D_49/2022 E. 3.3.2

3.3.2. En substance, la recourante soutient qu'elle ne serait pas de langue maternelle française, qu'elle aurait avisé l'employeuse intimée du fait qu'elle allaitait son enfant et qu'elle se voyait par conséquent dans l'impossibilité de reprendre le travail et que l'employeuse intimée ne l'aurait pas informée, comme elle le devait, de son droit de refuser de travailler. Dans la mesure où la recourante se contente de substituer son appréciation des preuves à celle de la cour cantonale, qui a retenu qu'elle avait exclusivement invoqué des problèmes de garde de l'enfant, et qu'elle se fonde sur des faits qui n'ont pas été constatés par la cour cantonale en ce qui concerne l'information donnée par l'employeuse, dont elle ne sollicite pas valablement le complètement, sa critique est irrecevable.