Citation: 9C_800/2019 E. 4

La juridiction cantonale a admis que la cause la plus vraisemblable des difficultés de la recourante à tomber enceinte était son âge au moment des inséminations litigieuses. Dès lors que l'assurée souffrait d'une stérilité uniquement physiologique et non pathologique, et qu'il n'existait donc pas d'altération de la santé ayant valeur de maladie, elle a laissé ouverte la question de savoir si les inséminations intra-utérines pratiquées les 28 mars et 31 août 2012 étaient efficaces et adéquates, et a confirmé le refus de l'intimée de prendre en charge les coûts de celles-ci. Pour ce faire, les premiers juges se sont essentiellement fondés sur le dossier médical de la recourante établi par la doctoresse B.________, ainsi que sur les informations fournies par ce médecin dans le cadre de la procédure judiciaire (rapport du 21 juin 2019). Ils ont en revanche considéré que l'expertise du docteur C.________ ne répondait pas aux exigences jurisprudentielles pour se voir reconnaître une valeur probante, puisque ce médecin avait pour l'essentiel exposé des principes généraux tirés de la littérature médicale, sans suivre une approche fondée sur les composantes cliniques propres à la patiente.