Citation: 5A_844/2023 E. 6

Dans son acte de recours, le recourant a pris plusieurs conclusions ne correspondant pas à celles prises devant l'autorité cantonale. L'intéressé avait ainsi conclu devant la cour cantonale à l'élargissement de son droit de visite à l'échéance de plusieurs périodes consécutives de dix mois, respectivement vingt mois, qu'il porte toutefois à six mois, respectivement douze mois, devant l'autorité de céans. Cela étant, point n'est besoin d'examiner l'admissibilité de ces modifications, dès lors que la suppression du droit de visite doit être confirmée (cf. supra consid. 5). Le recourant conclut en outre à ce qu'un suivi père-fille mensuel soit ordonné auprès du Dr G.________, alors qu'en instance cantonale, il avait conclu à ce qu'un suivi père-fille, mère-fille et de coparentalité, sous la forme d'une thérapie de famille, soit ordonné auprès des [Boréales] ou de tout autre thérapeute désigné par la DGEJ. Cela étant, dans la mesure où les conclusions relatives à la mise en oeuvre de thérapies - qu'elles concernent la relation père-enfant ou la coparentalité - ne sont pas motivées, elles sont en tout état de cause irrecevables (cf. supra consid. 2.1).