Citation: 1P.364/2004 23.09.2004 E. 5

A.________ semble enfin voir un déni de justice dans le fait que la Chambre d'accusation aurait circonscrit le litige au principe de la désignation d'un avocat d'office, alors qu'elle s'en prenait également à la personne de celui-ci. A supposer que tel soit le cas, cela ne suffirait pas à justifier l'annulation de l'arrêt attaqué, dès lors que la recourante ne formule aucun reproche personnel à l'endroit de Me B.________ propre à faire apparaître sa désignation comme arbitraire ou contraire à ses intérêts. Il est au surplus difficile de lui faire grief de ne pas avoir sollicité d'office une prolongation du délai pour faire valoir un éventuel complément de preuve, dès lors que A.________ admet l'avoir d'emblée informé qu'elle le récusait et n'avoir répondu à aucune des convocations qu'il lui avait adressée.