Citation: 5A_935/2020 E. 6.1

6.1. Le recourant soutient que l'autorité précédente a violé " de manière crasse la jurisprudence en matière de suppression de la contribution d'entretien en cas de concubinage ". Il lui fait grief d'avoir procédé à un simple " copié-collé " de la décision du premier juge, sans tenir compte des arguments qu'il avait soulevés, et soutient derechef que, sauf à protéger un " comportement doté de mauvaise foi crasse ", la durée du concubinage entre l'intimée et C.________, de plus de vingt ans, ne pouvait que signifier que ceux-ci se vouaient fidélité et s'assistaient dans les difficultés quotidiennes de la vie. Leur relation s'apparenterait ainsi de factoet de iure au partage de moments intimes, assimilables à un soutien affectif, financier et moral existant dans un couple. Sous l'angle du fardeau de la preuve, il prétend que le débirentier est seulement tenu d'apporter la preuve de la durée de l'union libre, et que si les partenaires vivent une relation stable et exclusive et s'accordent une assistance réciproque - ce qu'il aurait démontré -, il convient d'admettre qu'il s'agit d'une communauté de vie assimilable au mariage, même si l'une des trois composantes de la notion de concubinage - spirituelle, corporelle et économique - vient à manquer.