Citation: 1C_334/2024 E. 3

Sur le fond, invoquant l'art. 15 LAT, les recourants remettent en cause la méthode choisie par le planificateur cantonal pour résoudre la problématique du surdimensionnement. Ils critiquent par ailleurs la limite du territoire urbanisé établie par la commune à l'appui de la planification litigieuse, lui reprochant spécialement de ne pas y avoir englobé leurs parcelles, parcelles qui, à les suivre, revêtiraient toutes les qualités pour être intégralement maintenues en zone constructible. Ils se plaignent également de l'absence de péréquation intercommunale des droits à bâtir. Ils font enfin encore laconiquement valoir une violation des art. 16 al. 2, 17 al. 1 et 18 LAT ainsi qu'une application arbitraire de l'art. 30 al. 2 de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire et les constructions du 4 décembre 1985 (LATC; RS/VD 700.11), qui en substance définit les zones agricoles et viticoles par renvoi à l'art. 16 LAT.