Citation: H 193/01 25.02.2002 E. 3

3.- Si la commission de recours a fait savoir au recourant, dans sa lettre du 27 février 2001, qu'elle envisageait de réduire le montant de la rente de vieillesse, c'était précisément pour lui permettre de retirer son recours et d'obvier ainsi à une péjoration de sa situation. En ce sens, l'avertissement dont le recourant a fait l'objet de la part de l'autorité judiciaire inférieure l'a été dans son intérêt, conformément à ce que la jurisprudence requiert (ATF 122 V 167-168 consid. 2 et les références). Le recourant était libre de donner les suites qu'il entendait à l'avertissement qui lui avait été signifié : il pouvait retirer son recours ou le maintenir. Dans cette dernière éventualité, le recourant aurait conservé la possibilité de déférer le fond de l'affaire à l'autorité de recours de seconde instance (le Tribunal fédéral des assurances), si le jugement rendu ne l'avait pas satisfait. Cependant, en procédant ainsi, il aurait pris sciemment le risque de subir définitivement une aggravation de sa situation. C'est dire que le recourant n'a pas été contraint de retirer son recours contre sa volonté, mais qu'il s'est désisté en toute connaissance de cause. Sa déclaration de retrait du 25 mars 2001 n'était donc pas entachée d'un vice du consentement (cf. ATF 119 V 38 consid. 1b et la référence), si bien que la commission de recours a rayé à juste titre l'affaire de son rôle. Le recours est mal fondé.