Citation: 6B_1114/2020 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Par ailleurs, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits. Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156 et les références citées). En l'occurrence, le recourant présente une version des événements ne correspondant pas à celle ressortant de l'arrêt attaqué - s'agissant du contexte dans lequel s'est déroulée l'intervention du 20 décembre 2019 ainsi que de ses conséquences -, alors que l'état de fait de la cour cantonale lie le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF). Cette argumentation, totalement appellatoire, est irrecevable. Pour le reste, c'est en vain que l'on cherche, dans le mémoire de recours du recourant, un grief recevable fondé sur l'état de fait de l'autorité précédente. Le recourant évoque par ailleurs diverses problématiques, concernant le for de l'action pénale ou la mise à sa charge des frais judiciaires, sans présenter, à cet égard, un quelconque grief topique motivé à satisfaction de droit. Au demeurant, si le recourant fait état de dommages causés lors de l'intervention litigieuse et produit des devis y relatifs, celui-ci ne précise pas dans quelle mesure il pourrait faire valoir des prétentions civiles à l'encontre des différentes personnes visées par sa plainte, au regard de la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents (LRECA/VD; RS/VD 170.11) ou de l'art. 454 al. 3 CC. Il n'apparaît donc pas que le recourant pourrait recourir sur le fond de la cause au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Faute de satisfaire aux conditions de recevabilité d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, le recours doit être déclaré irrecevable en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.