Citation: 9C_265/2016 E. 4.4

4.4. Pour le surplus, s'il est effectivement apparu en 2012, à la suite d'un examen plus minutieux de la situation, que le recourant avait besoin d'une aide importante et régulière pour accomplir quatre actes ordinaires de la vie (se vêtir/se dévêtir, se lever, se baigner/se doucher, se déplacer dans l'appartement/à l'extérieur), cela ne rend pas pour autant la décision du 16 octobre 2012 manifestement erronée au regard de la situation de fait et de droit en vigueur en 2008. Comme l'a rappelé la juridiction cantonale, les organes d'application de l'assurance-invalidité ne sauraient en effet procéder en tout temps à une nouvelle appréciation de la situation après un examen plus approfondi des faits. Qui plus est, l'office AI avait expressément réservé en 2008 la prise en charge des mesures ergothérapeutiques préconisées par le docteur C.________, en particulier un bilan à domicile pour évaluer les adaptations à prévoir, et invité les parents de l'assuré à déposer une demande en ce sens en temps utile (communication du 17 juin 2008). L'administration n'avait dès lors pas ignoré l'évolution probable de la maladie neurodégénérative de l'enfant.