Citation: 2C_205/2021 E. B

B.a. Par décision du 2 octobre 2018, le Service de la population et des migrations du canton du Valais (ci-après: le Service de la population et des migrations) a révoqué l'autorisation de séjour UE/AELE de l'intéressé et lui a imparti un délai pour quitter le territoire suisse. Le 30 octobre 2018, l'intéressé a sollicité la reconsidération de cette décision auprès de ce même service dès lors qu'il avait trouvé un nouvel emploi. B.b. En date du 31 octobre 2018, le Service du médecin cantonal genevois a délivré en faveur de l'intéressé une autorisation d'exercer la profession de médecin à titre indépendant ou à titre dépendant sous sa propre responsabilité, en qualité de médecin praticien, dans le canton de Genève. L'intéressé a entamé une activité en qualité de médecin généraliste à 100% à Genève en date du 1er décembre 2018. B.c. Le 11 décembre 2018, le Service de la population et des migrations a constaté que l'intéressé était au bénéfice d'un contrat de travail et s'est déclaré favorable à l'octroi d'une nouvelle autorisation de séjour UE/AELE en sa faveur. Toutefois, au vu de la condamnation pénale du 4 juillet 2013 et des enquêtes pénales à l'encontre de A.________, ce même service a décidé de soumettre le cas au Secrétariat d'Etat aux migrations pour approbation. B.d. Selon l'extrait du registre des poursuites du 25 février 2019, l'intéressé a fait l'objet de poursuites pour un montant total de 1'456'078,55 fr. et a été déclaré en faillite le 15 janvier 2019. Par ordonnance du 30 avril 2019, le Tribunal des mesures de contrainte vaudois a modifié les mesures de substitution décidées précédemment, après avoir constaté que l'intéressé n'avait pas respecté la mesure de substitution lui faisant interdiction de délivrer des certificats d'incapacité de travail d'une durée supérieure à cinq jours. Les recours interjetés par l'intéressé contre cette ordonnance ont été successivement rejetés par le Tribunal cantonal vaudois, puis par le Tribunal fédéral (arrêt 1B_312/2019 du 10 juillet 2019). B.e. Par décision du 5 novembre 2019, le Secrétariat d'Etat aux migrations, après diverses mesures d'instruction, a refusé d'approuver l'octroi d'une autorisation de séjour en faveur de l'intéressé et lui a imparti un délai pour quitter le territoire suisse. L'intéressé a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral. B.f. Le 11 février 2020, le Tribunal des mesures de contrainte vaudois a modifié les mesures de substitution, en ce sens notamment que l'interdiction était désormais faite à l'intéressé de pratiquer la médecine en Suisse. L'intéressé a en vain contesté cette mesure. Le 31 août 2020, le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a condamné l'intéressé pour escroquerie par métier, faux dans les titres, faux certificat médical, violation grave des règles de la circulation routière et comportement frauduleux à l'égard des autorités, à une peine privative de liberté de 36 mois, dont 18 mois ferme et 18 mois avec sursis durant cinq ans. Il a en outre ordonné l'expulsion pénale de l'intéressé du territoire suisse pour une durée de cinq ans. Ce jugement a été remis au Tribunal administratif fédéral le 29 septembre 2020. L'intéressé a fait appel de ce jugement.