Citation: 6B_1230/2023 E. 3.2.2

3.2.2. La cour cantonale a observé que l'argument du recourant, selon lequel il n'était pas nécessaire de maintenir deux procédures distinctes (droit pénal administratif et droit pénal ordinaire) et que le MPC aurait pu se saisir de ces deux aspects moyennant l'accord de l'AFC et joindre les deux procédures d'autant que les deux autorités étaient conscientes de l'identité des faits sous enquête, n'était pas pertinent. À cet égard, la cour cantonale a relevé, d'une part, que si les causes avaient été jointes, le recourant n'aurait rien trouvé à redire au fait qu'il fût également jugé pour escroquerie en matière de contributions et, d'autre part, que le recourant aurait pu requérir cette jonction ce qu'il n'avait pas fait (cf. jugement entrepris, p. 56 s.).