Citation: U 16/05 21.09.2005 E. 3

Le recourant reproche également aux premiers juges d'avoir nié l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident du 31 juillet 2000 et les séquelles de nature psychique relevées par les différents médecins consultés en cours de procédure. Contrairement à l'opinion du recourant, la forte surcharge psychogène dont il souffre - et qu'il n'y a pas lieu de nier au regard de la documentation médicale versée au dossier (consilium psychiatrique du 20 juillet 2001 du docteur A.________, rapport du 15 juillet 2002 du docteur C.________, rapport du 24 février 2003 de la doctoresse O.________, rapport du 20 juin 2003 du docteur L.________, rapport du 5 novembre 2003 du docteur T.________) - n'engage pas la responsabilité de la CNA. En effet, même si cette affection psychique se trouvait en relation de causalité naturelle avec l'accident survenu le 31 juillet 2000 (ce qui peut rester indécis), le lien de causalité adéquate devrait alors être nié. En effet, l'événement accidentel en cause, à savoir le fait de heurter avec le coude un élément métallique d'un échafaudage, entre assurément dans la catégorie des accidents de peu de gravité, lesquels ne sont pas propres, d'après le cours ordinaire des chose et l'expérience de la vie, à entraîner des troubles d'ordre psychique (voir ATF 115 V 139 consid. 6a, 408 consid. 5a).