Citation: 1C_657/2015 E. C

Par arrêt du 20 novembre 2015, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois a confirmé cette dernière décision. Informé au plus tard au début juillet 2012 de la constatation de l'infraction, le recourant avait omis de faire valoir ses droits de sorte que l'autorité administrative était liée par le prononcé pénal. Les objections du recourant n'étaient au demeurant pas crédibles puisqu'il avait reconnu dans un premier temps qu'il était bien le conducteur fautif et qu'il avait signé le formulaire qui le désignait comme prévenu. Le témoignage de son neveu apparaissait "tardif et de complaisance", comme l'avaient retenu les autorités pénales. Le recourant ayant commis deux infractions graves dans les dix ans précédant l'infraction du 27 juin 2012, un retrait indéterminé au sens l'art. 16c al. 2 let. d LCR était justifié.