Citation: 2C_370/2019 E. 5.4.1

5.4.1. C'est en particulier la condition de l'art. 175 al. 3 let. a LIFD qui est ici litigieuse, c'est-à-dire le point de savoir si, le 7 février 2013, au moment où le recourant a informé le Service des contributions qu'il avait omis de déclarer certains revenus, ce service avait déjà connaissance de l'existence de l'infraction de soustraction, respectivement si la dénonciation est intervenue spontanément. En l'occurrence, la Commission de recours a retenu que, le 16 novembre 2012, le Service des contributions a demandé au recourant de justifier le financement d'un immeuble construit en 2011 et que, lors d'un contrôle effectué par les autorités fiscales fribourgeoises auprès de la société C.________ SA, les honoraires versés au recourant ont été révélés, ces autorités ayant contacté l'administration vaudoise le 15 février 2013. Finalement, la Commission de recours a encore pris en compte le courrier du recourant du 25 avril 2013, dans lequel il l'informe qu'à la suite de l'interpellation par les autorités fiscales fribourgeoises en lien avec le contrôle de la société précitée, il a porté son omission à la connaissance du Service des contributions. Basée sur ces éléments, l'autorité précédente a jugé que le caractère spontané de la déclaration du recourant faisait défaut.