Citation: 6B_855/2021 E. 4

En l'espèce, le recourant fait valoir un dommage de plusieurs centaines de milliers de francs du fait que sa curatrice n'aurait pas transmis à l'autorité compétente, des offres d'achat de son bien immobilier supérieures à celle retenue. Il évalue en outre à 3'000 fr. le préjudice résultant du dommage à la propriété qu'il dénonce. Or, conformément à l'art. 454 al. 1 à 3 CC en corrélation avec l'art. 440 CC, la personne lésée par un acte ou une omission illicites dans le cadre de mesures prises par l'autorité de protection de l'adulte ou de l'enfant n'a aucun droit à réparation envers l'auteur du dommage lui-même, seul le canton étant tenu d'une telle obligation. Le recourant n'explique pas dans quelle mesure il aurait la possibilité de formuler des prétentions civiles à l'encontre des personnes dénoncées, ayant agi dans le cadre de leur fonction au SCTP (cf. la loi vaudoise sur la responsabilité de l'État, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11]), étant rappelé que des prétentions fondées sur le droit public en raison de la responsabilité d'agents de l'État ne constituent pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (cf. arrêts 6B_418/2020 du 4 mai 2020 consid. 7; 6B_1470/2019 du 20 janvier 2020 consid. 2.2; 6B_1183/2019 du 30 octobre 2019 consid. 2.2). Faute de pouvoir faire valoir de conclusions civiles à l'encontre des différentes personnes visées par sa plainte, le recourant ne dispose pas de la qualité pour recourir sur le fond de la cause au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Pour le surplus, le recourant ne se plaint pas d'une violation de son droit de porter plainte au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF ni d'une atteinte à son droit de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 et les références citées). Le recours doit être déclaré irrecevable.