Citation: 1B_455/2013 E. 1

Le recourant étant incarcéré, il appartiendra aux experts de faire diligence et de rendre un rapport intermédiaire sur la question du risque de récidive d'ici au 22 février 2014, s'ils ne sont pas en mesure de déposer leur rapport définitif, de manière que le Ministère public puis le Tribunal des mesures de contrainte puissent se prononcer en connaissance de cause sur une éventuelle nouvelle prolongation de la détention provisoire du recourant à l'échéance de la période de trois mois pour laquelle cette mesure a été prolongée. Le maintien en détention étant justifié par le danger de récidive, il n'est pas nécessaire d'examiner si cette mesure se justifie également en raison d'un risque de collusion.