Citation: U 42/04 27.01.2005 E. A

C.________, né en 1941, travaille en qualité de sertisseur au service de la société O.________ Sàrl. A ce titre, il est assuré obligatoirement contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 2 janvier 1999, il a été victime d'une rupture partielle du biceps brachial gauche lors d'une chute à ski. La CNA a pris en charge le cas. Après avoir subi diverses périodes d'incapacité de travail, l'assuré a repris son activité à raison de 50 % le 3 mars 1999. La CNA a recueilli différents avis médicaux. En particulier, le docteur G.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et médecin d'arrondissement de la CNA, a attesté que la rupture traumatique du tendon du biceps distal à gauche entraînait une diminution de rendement dans l'activité de sertisseur. En revanche, il n'en découlait aucun handicap dans une profession n'exigeant pas des travaux de force et de précision du membre supérieur gauche (rapport du 24 juillet 2000). Par décision du 30 octobre 2001, la CNA a alloué à l'assuré, à partir du 1er janvier précédent, une rente d'invalidité fondée sur une incapacité de gain de 35 % et une indemnité pour atteinte à l'intégrité fondée sur un taux de 5 %. Saisie d'une opposition de l'assuré qui concluait à l'octroi d'une rente fondée sur une incapacité de gain de 50 %, la CNA l'a partiellement admise, en ce sens que le taux de la rente a été porté à 37 % (décision du 3 juillet 2002).