Citation: I 123/01 26.07.2001 E. 3

3.- Le recourant produit devant la cour de céans un certificat médical, daté du 12 février 2001, émanant du docteur E.________. Cet ophtalmologue indique que lors des dernières observations, le recourant ne disposait à l'oeil droit que d'une acuité visuelle inférieure à 0,1, sans possibilité de correction, et, à l'oeil gauche, de 0,5 améliorable à 0,8 avec des lentilles de contact. A cet égard, il convient de rappeler que, selon une jurisprudence constante, le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 124 V 167 consid. 1b, 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités). Dans la mesure où la pièce produite par le recourant atteste d'une diminution de son acuité visuelle à l'oeil droit résultant du caractère évolutif de l'affection dont il souffre, elle ne permet pas de remettre en cause la décision rendue par l'office le 14 décembre 1998. Le recours est infondé.