Citation: 9C_298/2013 E. 5.1

5.1. Puisqu'il a été établi que l'indemnité unique pour conjoint survivant a été versée à tort (cf. consid. 4), il convient encore de déterminer si la compensation entre la créance en restitution de l'indemnité évoquée et les prétentions de rente de conjoint survivant de l'épouse de l'assuré a été exercée valablement par la CAP, singulièrement si, comme l'a jugé le tribunal cantonal, ladite créance était prescrite le 31 décembre 2010 ou pas, comme le soutient l'institution de prévoyance. Le jugement entrepris cite correctement la plupart des dispositions légales et des principes jurisprudentiels applicables à la résolution de la question litigieuse; il suffit donc d'y renvoyer.