Citation: 2C_903/2019 E. 1

A.d. Par courrier du 29 juillet 2013, son épouse a informé l'Office cantonal que son époux avait quitté le domicile conjugal et qu'elle avait déposé une demande de mesures protectrices de l'union conjugale devant le Tribunal de première instance avant d'informer l'Office cantonal, par courrier du 17 octobre 2013, qu'elle avait décidé de suspendre sa " demande de séparation " et de donner une nouvelle chance à son mari. A.e. Le 14 décembre 2013, A.________ a été identifié au moyen du système AFIS comme étant le dénommé B.________, né en 1982, ressortissant de Côte d'Ivoire faisant l'objet d'une interdiction d'entrée sur le territoire suisse notifiée le 18 avril 2008, valable jusqu'au 17 avril 2018. L'intéressé a encore fait l'objet des condamnations suivantes : - le 11 décembre 2013, il a été condamné à une peine pécuniaire de cent-quatre vingt jours amende, pour entrée illégale, séjour illégal et vol; - le 27 janvier 2014, à une amende pour voies de fait sur son épouse; - le 2 avril 2014, à une peine pécuniaire de nonante jours-amende, pour lésions corporelles par négligence; - le 14 décembre 2014, à une peine pécuniaire de nonante jours-amende, pour séjour illégal et comportement frauduleux à l'égard des autorités. Dès mai 2014, l'intéressé a communiqué à l'Office cantonal qu'il vivait à des adresses ne correspondant pas à celle de son épouse et de sa fille. Le 1er juillet 2014, il a renouvelé le contrat de travail qu'il avait conclu avec une société de nettoyage le 28 mars 2013, pour une durée cette fois indéterminée. Le 12 mai 2015, il a demandé un visa de retour d'une durée de trois mois pour se rendre en Côte d'Ivoire.