Citation: 6B_450/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a tout d'abord considéré que l'écrit litigieux visant l'intimé (cf. supra B) était attentatoire à l'honneur. Il comportait en effet l'allégation de ne pas respecter les prescriptions sanitaires, proférée en pleine pandémie, ce qui revenait à imputer à l'intéressé une conduite vile, égoïste, irresponsable et dangereuse, partant contraire à l'honneur. À juste titre, le recourant ne le contestait pas en soi devant l'autorité précédente. Autant qu'il paraît désormais le contester devant le Tribunal fédéral, il suffit de renvoyer à ce qu'a retenu l'autorité précédente, son raisonnement ne prêtant nullement le flanc à la critique.