Citation: 4A_286/2020 E. 5

Dans un troisième et dernier moyen, la recourante dénonce une appréciation prétendument arbitraire des preuves. Elle reproche aux juges cantonaux d'avoir opéré des déductions insoutenables sur la base des éléments recueillis, en considérant que l'intimé avait rendu vraisemblables l'existence d'un prêt de 500'000 fr. et l'exigibilité de la créance en remboursement dès le 31 mars 2019. Par sa critique purement appellatoire, l'intéressée se contente d'opposer sa propre appréciation des preuves, en se fondant partiellement sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans démontrer, par une motivation circonstanciée, en quoi l'appréciation des preuves opérée par les juges précédents serait entachée d'arbitraire. Le moyen est dès lors irrecevable. Pour le reste, la recourante ne fait valoir aucune application arbitraire de l'art. 85a al. 2 LP ni ne démontre que l'autorité cantonale aurait apprécié arbitrairement l'exigence du caractère très vraisemblablement fondé de la demande, si bien qu'il n'y a pas lieu de s'y attarder. On se contentera ici de relever que, dans son mémoire, l'intéressée concède elle-même que la force probante du rapport graphologique produit par ses soins n'est pas supérieure à celle du rapport fourni par la partie adverse, ce qui démontre le caractère non arbitraire de la solution retenue par la cour cantonale, selon laquelle la position de la recourante n'est pas très vraisemblablement fondée.