Citation: 6B_1307/2023 E. 2.4.2

2.4.2. Dans un deuxième moyen, la recourante reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir reconnu que les troubles de l'enfant l'empêchaient d'entretenir une relation avec son père. Lorsqu'elle invoque un empêchement physique à forcer son fils en raison de la carrure imposante de ce dernier et au motif qu'elle était atteinte de longue date dans sa santé, la recourante se prévaut de faits qui ne ressortent pas de l'état de fait retenu par la cour cantonale - qui lie le Tribunal fédéral - sans exposer ni démontrer en quoi l'autorité aurait versé dans l'arbitraire en omettant d'en tenir compte. Sa critique est irrecevable dans cette mesure (art. 106 al. 2 LTF), ce qui prive de fondement l'argument qu'elle développe sur cette base. C'est en outre en vain que la recourante, reprochant à la cour cantonale d'avoir ignoré les rapports d'intervention de l'Unité mobile d'urgences sociales (UMUS) des 19 mars, 29 mai et 24 juin 2018, soutient en substance que la violence des crises traversées par l'enfant rendrait impossible l'exercice du droit de visite. Il ressort de l'arrêt attaqué que la cour cantonale n'a pas ignoré que l'enfant souffrait de certains troubles. Elle a néanmoins retenu que ceux-ci ne l'empêchaient pas d'entretenir une relation avec son père, d'autant plus que les visites auraient dû avoir lieu dans un Point Rencontre et auraient été limitées, dans un premier temps, à deux heures toutes les deux semaines. La survenance des événements auxquels la recourante se réfère, postérieurs à la période pénale, ne saurait rendre insoutenable l'appréciation de la cour cantonale de la portée des troubles de l'enfant ni la conclusion qu'elle en retire s'agissant de la possibilité de mettre en oeuvre l'exercice du droit de visite.