Citation: 7B_361/2024 E. 1

Dans la mesure ensuite où la cour cantonale (cf. arrêt ACPR_65 du 26 janvier 2024) - suivie par le Tribunal fédéral (cf. arrêt 7B_234/2024 du 14 mars 2024) - a confirmé que les éléments liés aux mises en prévention du 21 décembre 2023 suffisaient pour considérer qu'il existait des charges sérieuses justifiant le placement en détention provisoire, il ne peut pas être reproché à la Chambre pénale de recours de n'avoir pas examiné en l'état les préventions complémentaires intervenues le 2 février 2024, respectivement les griefs y relatifs. On peine d'ailleurs à comprendre l'intérêt pratique du recourant à obtenir l'examen de ces nouvelles charges, dès lors que leur existence tend à confirmer les soupçons de la commission d'infractions pesant sur lui, lesquels s'en trouvent manifestement aggravés.