Citation: 7B_22/2022 E. 1.3.3

1.3.3. En préambule, on souligne qu'il ne ressort pas des faits retenus par l'autorité cantonale que le recourant aurait été blessé au cours des événements litigieux - et le recourant ne le prétend pas. Il ne soutient pas non plus qu'un trouble mental ou psychique serait résulté des comportements policiers dont il se plaint (cf. arrêt 6B_411/2020 du 26 avril 2021 consid. 4.1.2 et 4.2). Il est ensuite relevé que le recourant ne fait désormais plus état de quatre des comportements qu'il avait portés devant les autorités précédentes. Il s'agit en particulier de la "privation de sommeil du 28 avril au soir au 29 avril au soir" (grief n° 4), de l'"interdiction de l'usage des toilettes pendant environ 8 heures" (grief n° 7), de la "menace concrète de faire usage de la force pour prendre possession de son téléphone portable, en dehors de toute décision formelle dans ce sens" (grief n° 8) ainsi que de la "menace de faire usage de la torture (submarino ou waterboarding) " (grief n° 9). En outre, s'agissant de son grief concernant son "interrogatoire mené sans information sur ses droits et sans avocat" (grief n° 3), le recourant invoque ses droits fondamentaux de procédure, mais ne soutient pas qu'il se serait agi d'un traitement inhumain et dégradant. Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner si ces comportements seraient constitutifs d'une violation de l'art. 3 CEDH fondant un droit de recours.