Citation: 9C_252/2016 E. 4

La juridiction cantonale a constaté que selon l'appréciation du docteur B.________ du 8 mars 1997, seuls des contrôles dermatologiques devaient être entrepris. Aucun autre traitement n'était préconisé. Une excision ne pouvait donc avoir lieu. Considérant que le texte du ch. 109 de l'OIC était clair et n'excluait pas l'intervention de l'administration lorsque l'infirmité congénitale était importante (art. 13 al. 2 LAI a contrario), soit notamment lorsque, de par sa grandeur et sa localisation, elle ne pouvait pas être supprimée, les premiers juges ont conclu que l'office recourant aurait dû prendre en charge les contrôles et examens nécessités par l'infirmité congénitale, ou à tout le moins s'assurer par une instruction complémentaire qu'une excision n'était pas envisageable. Il en découle que l'administration aurait dû reconsidérer sa décision du 16 septembre 1997 et allouer les mesures médicales requises.