Citation: 9C_578/2023 E. 10.4

10.4. Il suit de ce qui précède que la Cour de justice a considéré à bon droit que l'Administration fiscale a imptuté, dans le chapitre fiscal des recourants, les montants que la contribuable a perçus sur ses sociétés étrangères, que ce soit sous l'angle du principe de la transparence ou des conditions relatives à l'évasion fiscale (sur la distinction quant au double fondement juridique: imposition sur la base de la transparence ["Durchgriff"] et abus de droit ["Durchgriff aufgrund des Steuerumgehungsvorbehalts"] cf. MARKUS REICH, Steuerrecht, 3e éd. 2020, p. 446). Il n'y a pas lieu d'examiner l'argumentation subsidiaire des recourants relative à une imposition des commissions litigieuses auprès des sociétés de la recourante, sur la base de l'administration effective de celles-ci en Suisse (art. 50 LIFD; sur cette notion, voir arrêts 2C_211/2019 du 6 avril 2022 consid. 4.2.2; 2C_24/2021 du 6 octobre 2021 consid. 4.2; 2C_522/2019 du 20 août 2020 consid. 2.1 non publié in ATF 147 I 325).