Citation: I 1009/06 14.11.2007 E. 7

7.1 Les premiers juges ont enfin confirmé le revenu d'invalide arrêté à 24'800 fr. par l'office intimé. Ils ont retenu que le recourant avait renoncé à toute formation commerciale sans motif légitime et constaté que le gain d'invalide tel que calculé lui était favorable. Dans la mesure où le revenu en question avait été déterminé sur la base d'informations concrètes fournies par des employeurs, il n'y avait pas lieu d'y appliquer l'abattement supplémentaire prévu par la jurisprudence. 7.2 Le recourant affirme ne pas avoir refusé d'effectuer une formation d'employé de commerce, mais avoir été dans l'impossibilité de le faire dès lors que si ladite formation permettait bien de suivre les cours à mi-temps, ce qui correspondait au taux de capacité de travail retenu par l'administration, elle exigeait en plus un travail préparatoire ou de révision équivalent. Se fondant sur les données de l'Enquête suisse sur la structure des salaires, il en déduit ainsi que seul était exigible l'exercice d'une activité simple et répétitive, dans le commerce de détail, à un taux d'occupation fixé par la doctoresse B._______ à 30 % et intégrant une réduction maximale de 25 % pour tenir compte des circonstances particulières de son cas. Cela ne lui permettrait de réaliser qu'un revenu d'invalide bien inférieur à celui retenu. L'argumentation de l'intéressé ne remet nullement en question les constatations de la juridiction cantonale. En effet, peu importe les motifs qui l'ont poussé à refuser la formation théorique d'employé de commerce dans la mesure où celle-ci lui a été proposée à l'issue d'un stage intervenant en fin de procédure d'instruction, à un moment où son état de santé, ses aptitudes et ses limitations étaient parfaitement connues. La proposition de formation intégrait ces paramètres particuliers. Quant à la capacité de travail, le recourant ne peut se prévaloir du seul avis de la doctoresse B._______ (cf. consid. 5.2). Enfin, la référence à l'Enquête suisse sur la structure des salaires, ainsi que le choix des données issues de cette dernière constituent une approche personnelle de la situation qui ne démontre en tout cas pas en quoi l'instance inférieure se serait trompée. Cette appréciation subjective est d'ailleurs critiquable dès lors qu'elle se fonde sur un emploi exigible dans le «commerce de détail» qui semble être un champ d'activité qui ne convient pas au recourant (port d'objets, déplacement, etc.). De plus, s'étant référés à des données concrètes, les premiers juges n'avaient aucun motif de réduire le revenu déterminé en fonction de critères applicables à des données statistiques générales. La détermination du taux d'abattement par l'intéressé semble d'ailleurs surévaluée dans la mesure où celui-ci a fait preuve de ressources non négligeables durant l'accomplissement de ses stages. Il apparaît dès lors que le recours est en tout point mal fondé.