Citation: 5A_592/2023 E. 4.4

4.4. En l'espèce, en décidant, en vertu du pouvoir d'appréciation dont il jouit en la matière, de ne pas administrer de preuves devant lui et de statuer sur la base du dossier, le juge cantonal a procédé à une appréciation anticipée des preuves. Si le recourant entendait contester une telle appréciation, il lui appartenait d'invoquer non pas son droit à la preuve (art. 29 al. 2 Cst.), mais le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dûment motivé selon les exigences strictes découlant du principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF), ce qu'il n'a point fait. Au vu des principes rappelés ci-dessus, le grief apparaît irrecevable.