Citation: I 244/02 13.05.2003 E. 3.3

3.3. Dans son rapport du 28 février 2001, le docteur B.________, expert mandaté par l'office AI, a fait état d'une capacité entière de travail dans une activité adaptée (surveillant de société de loisirs, caissier dans une station-service, ouvrier de conditionnement, ouvrier d'usine de montage ou encore ouvrier dans une entreprise mécanique), pour autant qu'un travail très répétitif au niveau du poignet droit soit évité. Cette appréciation, qui repose sur une consultation médicale et des examens complets, est convaincante, de sorte qu'on doit lui reconnaître pleine valeur probante (cf. ATF 125 V 353 consid. 3b/bb et les références). Cela étant, force est de constater que le marché du travail offre au recourant un éventail de possibilités relativement étendu lui permettant, en principe, de trouver un emploi approprié. Certes, le service de placement au sens de l'art. 18 al. 1 LAI n'est pas subordonné à un degré d'invalidité minimum, les exigences relatives à l'invalidité étant peu élevées. Il n'en demeure pas moins que l'octroi de cette prestation en nature suppose que l'assuré soit entravé dans sa recherche d'un emploi adapté en raison du handicap découlant de son état de santé (ATF 116 V 81 consid. 6a). Or, tel n'est pas le cas en l'espèce sur le vu des conclusions du docteur B.________. Dès lors, si la mise en valeur de la capacité de travail dans une activité adaptée n'est pas entravée par l'état de santé de l'assuré, le service de placement n'est pas du ressort de l'assurance-invalidité mais, au besoin, de l'assurance-chômage (VSI 2000 p. 71 consid. 2b). Les griefs du recourant au sujet de la mesure de réadaptation en cause apparaissent dès lors mal fondés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner ses reproches à la juridiction cantonale, laquelle, selon lui, s'est fondée sur un acte d'instruction irrégulier.