Citation: 2A.379/2000 14.11.2000 E. B

B.- Par décision du 7 avril 2000, le Service de la population du canton de Vaud a refusé l'autorisation d'entrée, respectivement l'autorisation d'établissement au titre du regroupement familial en faveur de T.________. Il a considéré en substance que l'intéressé, qui était proche de la majorité, était venu en Suisse pour des motifs professionnels et que, de toute manière, le père de T.________, qui touchait des prestations d'aide sociale (revenu minimum de réinsertion), n'était pas en mesure d'assumer l'entretien de son fils T.________. Statuant sur recours le 29 juin 2000, le Tribunal administratif du canton de Vaud a confirmé cette décision.