Citation: 1C_416/2013 E. 2.2

2.2. Certes, l'autorité précédente n'a pas expressément fait référence auxdites photos lorsqu'elle a rappelé le déroulement des événements lui permettant de retenir la réalisation de la présomption de fait (cf. consid. 6.2 et 6.3.1 du jugement attaqué). Toutefois, elle a retenu que l'ex-conjoint de la recourante avait reconnu avoir commencé à fréquenter deux femmes en même temps à la suite de son établissement à Zurich. Les premiers juges ont également relevé que si la date de la rencontre avec cette seconde femme ne ressortait pas du dossier, elle ne pouvait être intervenue qu'entre mai 2008 (installation de l'ex-mari à Zurich) et octobre 2008 (séparation de fait). Ce faisant, la juridiction précédente a pris en considération lors de son appréciation que dans l'intervalle - soit notamment en juillet et août 2008, mois durant lesquels les photographies ont été réalisées -, la recourante et son ex-mari n'avaient pas cessé toute relation. Partant, le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits doit être rejeté.