Citation: 6B_1059/2023 E. 4.4

4.4. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, la cour cantonale ne s'est nullement limitée à faire un renvoi à une appréciation globale de la crédibilité de l'intimée relative à d'autres faits. La cour cantonale a considéré l'intimée crédible quant au cas 3 sur la base des faits en cause, sa version étant convaincante et comprenant des détails périphériques, l'appréciation plus globale ne venait que confirmer ce constat. L'absence de date précise n'était pas non plus contradictoire avec le fait de retenir que la version de l'intimée comprenait des détails périphériques, à savoir notamment qu'elle avait fait part à son compagnon de sa volonté de rompre, qu'elle s'était emparée de son sac à main, qu'il avait sorti le couteau de la poche de son training et qu'elle avait utilisé une voix particulièrement douce pour le calmer. De plus, on ne voit pas, et le recourant n'explique pas en quoi le fait que ces éléments auraient été portés à la connaissance des autorités pénales qu'à la troisième audition de l'intimée pourrait avoir un impact sur la crédibilité de ses propos. En outre, dans une vaste discussion, purement appellatoire, le recourant affirme vainement que l'intimée aurait été contradictoire en affirmant que son thérapeute savait tout, alors qu'il n'aurait pas été au courant de l'épisode précis du couteau. Il en va de même de ses considérations sur une supposée "fausse croyance que le recourant ne serait passé aux aveux qu'en toute fin de la procédure cantonale". Partant, les critiques du recourant sont rejetées.