Citation: 6B_325/2021 E. 2.3

2.3. Le recourant rappelle que le tribunal de première instance avait prononcé une peine privative de liberté de neuf ans et une peine pécuniaire de 180 jours-amende. Il avait en particulier retenu que l'infraction la plus grave était la traite d'êtres humains par métier, qui justifiait à elle seule une peine privative de liberté de quatre ans. Il avait ajouté trois ans en raison du viol et de l'encouragement à la prostitution, les autres infractions conduisant à une nouvelle augmentation de la peine privative de liberté de deux ans. La peine pécuniaire sanctionnait les infractions prévues aux art. 182 al. 3 CP, 305bis al. 2 CP et 116 al. 3 let. a LEI. Le recourant voit une aggravation de sa situation dans le fait qu'en appel, sa peine a seulement été réduite d'un an de privation de liberté et de 80 jours-amende, alors qu'il a été libéré des chefs d'accusation de traite d'êtres humains par métier et de blanchiment d'argent qualifié, un blanchiment d'argent simple ayant été retenu à la place. Il estime que la cour cantonale a aggravé la sanction pour chacun des chefs de prévention restant par rapport au jugement de première instance.