Citation: 9C_275/2012 E. 4

La juridiction cantonale a considéré que tel n'était pas le cas. Elle a retenu - en se fondant sur le chiffre 3.1 de la deuxièmepartie du contrat d'adhésion (aux termes duquel celui-ci « entre en vigueur à la date du début contractuel convenue dans la 1ère partie si la fondation contresigne dans les 60 jours et remplace des conventions arrêtées éventuellement précédemment ») - que l'intimée entendait soumettre la validité de la convention litigieuse à la forme écrite. Dès lors, le contrat ne pouvait pas avoir été conclu par une acceptation tacite qui résulterait du temps pris par l'intéressée pour examiner la demande d'adhésion ou du paiement par la recourante des primes rétroactives - ce dernier constituant un préalable nécessaire à la conclusion de toute convention prévoyant une affiliation rétroactive de plus de trois mois.