Citation: 6B_649/2007 24.01.2008 E. 1.4

Les considérants précités de l'autorité précédente échappent au grief d'arbitraire et il peut y être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF). En particulier, le jugement de première instance, auquel la Cour de cassation se réfère, montre que le Tribunal a établi les faits avec soin, ne retenant que les versions les plus favorables à l'accusé. Il a examiné en détail les déclarations des témoins et précisé qu'au fil des confrontations lors des débats, l'accusé avait admis des quantités toujours plus importantes (jugement p. 9 al. 4). Ainsi, on ne saurait considérer que l'état de fait critiqué résulterait d'une appréciation des preuves insoutenable. Au demeurant, le recourant n'indique pas, et on ne le voit pas davantage, dans quelle mesure la correction du vice allégué, mais finalement non retenu, aurait été susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; cf. ATF 122 IV 265 consid. 2; 121 IV 193 consid. 2b). Dès lors, le premier moyen présenté doit être rejeté.