Citation: U 20/01 04.09.2001 E. B

B.- P.________ a interjeté recours contre cette décision, en concluant, principalement, à ce que lui soit octroyée une rente d'invalidité de 20 %, sans limitation dans le temps, subsidiairement à ce que la cause soit renvoyée à l'assureur-accidents pour qu'il fasse procéder à une expertise rhumatologique, afin de déterminer si un état pathologique préexistant avait eu pour effet de rompre le lien de causalité entre l'accident et l'invalidité. Par jugement du 8 décembre 2000, le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel a admis le recours et renvoyé la cause à la Vaudoise Assurances pour instruction complémentaire et nouvelle décision au sens des considérants. Il a considéré, en bref, que l'assureur avait mal apprécié la situation en retenant une pleine capacité de travail dans le domaine de la sophrologie-réflexologie et que le pronostic émis à l'époque ne pourrait pas se réaliser. Il a également jugé que la documentation médicale ne permettait pas d'affirmer que seul le syndrome cervical était susceptible de diminuer la capacité de travail de l'assurée. Partant, il appartenait à la Vaudoise Assurances de déterminer si et dans quelle mesure la chute du 1er août 1992 avait entraîné une diminution de la capacité de gain pour laquelle sa responsabilité était engagée.