Citation: C 122/03 02.06.2004 E. 5

En l'occurrence, il ressort des attestations de salaire versées au dossier que les gains annuels bruts du recourant se sont élevés à quelques centaines de francs en 2000, 2001 et 2002. Sur cette base, l'intimée a fixé le gain mensuel moyen du recourant à 210 fr., en précisant qu'il s'agissait-là de l'éventualité la plus favorable à sa cause (les mois sans revenu n'ont pas été pris en compte). L'intéressé n'a jamais contesté le bien-fondé de ce montant de 210 fr. Ainsi que l'intimée et les premiers juges l'ont admis à juste titre, ce gain n'était pas assuré, en vertu des art. 23 LACI et 40 OACI, car il n'atteignait pas le minimum mensuel de 500 fr., respectivement de 300 fr. pour les travailleurs à domicile. Pour ce motif, le recourant n'a pas droit aux indemnités de chômage qu'il revendique, si bien que le refus litigieux ne souffre d'aucune critique. Il s'ensuit que le recours est mal fondé.