Citation: 7B_1141/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Au surplus, les recourants reprochent à la Juge cantonale Daniela Chiabudini, Présidente de la Chambre pénale de recours, de s'être saisie de leur dossier alors qu'ils auraient déposé des "dizaines de plaintes administratives et pénales" contre cette dernière, qu'ils qualifient de "déséquilibrée mentale", et qu'ils auraient sollicité de la justice son "hospitalisation non volontaire". Ils soutiennent que la Présidente de la Chambre pénale de recours se serait ainsi dissimulée derrière l'anonymat d'une "direction fantôme de la procédure", afin de se venger des démarches qu'ils auraient entreprises contre elle. Pour autant que les critiques des recourants puissent être comprises comme une demande de récusation de la juge précitée, les intéressés l'invoquent pour la première fois devant le Tribunal fédéral. À cet égard, les faits sur lesquels se fondent les recourants sont nouveaux. Ils n'exposent toutefois pas en quoi les conditions, exceptionnelles, posées par l'art. 99 al. 1 LTF pour admettre la recevabilité de tels faits devant le Tribunal fédéral seraient remplies, et tel n'apparaît pas être le cas, si bien qu'ils sont irrecevables. Par ailleurs, ils ne prétendent pas avoir requis la récusation précédemment dans le dossier en cause. Les recourants ne pouvaient enfin pas ignorer que la Juge cantonale Daniela Chiabudini exerçait la fonction de Présidente de la Chambre pénale de recours et, comme exposé ci-avant (cf. consid. 1.3.1 supra), était investie de la direction de la procédure, étant relevé que la composition de cette dernière Cour est consultable sur le site internet du pouvoir judiciaire genevois. Aussi, outre que leur grief est tardif et contraire au principe de la bonne foi en procédure (cf. ATF 140 I 271 consid. 8.4.3; 138 I 1 consid. 2.2), partant irrecevable, il est également irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF).