Citation: 5A_942/2021 E. 3.4

3.4. Cette argumentation ne peut être suivie. Le recourant se limite en effet à soutenir, en se fondant à plusieurs reprises sur des faits - comme la prétendue évolution de la volonté de sa fille concernant le fait de passer une semaine en alternance chez chacun de ses parents - qui ne résultent pas de la décision attaquée (cf. supra consid 2.2), que les conditions d'une garde alternée sont en l'occurrence réalisées et que celle-ci ne serait pas préjudiciable à la stabilité de l'enfant, dès lors qu'il ne sollicite que deux jours de garde de plus par mois. Ce faisant, il n'avance aucun élément susceptible de remettre en cause l'appréciation de la cour cantonale, qui a considéré qu'à ce stade, un nouveau changement dans l'organisation des relations personnelles n'était pas commandé par le bien de l'enfant (cf. art. 298d al. 1 et 2 CC). Il ne prétend d'ailleurs pas que le maintien du mode de vie actuel de sa fille desservirait l'intérêt de celle-ci au point que la modification des modalités de sa garde soit nécessaire. En définitive, les critiques du recourant, qui consistent essentiellement à reprocher à l'autorité précédente d'avoir méconnu que les conditions d'une garde alternée étaient réalisées, s'apparentent plus, dans l'ensemble, à celles qu'il conviendrait de soulever dans une procédure en fixation des relations personnelles que dans celle tendant, comme ici, à leur modification. Il résulte de ce qui précède que la décision entreprise, en tant qu'elle refuse de modifier la réglementation des relations personnelles dans le sens d'une garde alternée, ne procède pas d'une violation du droit fédéral.