Citation: 1C_597/2013 E. 1.2

1.2. Les recourants, assistés d'un avocat, intitulent leur mémoire "recours en matière de droit public", puis examinent les conditions de recevabilité du recours constitutionnel subsidiaire. Toutefois, l'indication erronée d'un type de recours ne nuit pas à son auteur pour autant que les conditions de recevabilité du recours qui aurait dû être interjeté soient réunies (ATF 135 III 441 consid. 3.3 p. 444; 134 III 379 consid. 1.2 p. 382 et les arrêts cités ). En l'occurrence, les recourants, qui sont atteints par l'arrêt entrepris leur refusant une indemnité de dépens supérieure à celle fixée par le Conseil d'Etat, ont un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification (art. 89 al. 1 LTF). Le jugement entrepris a été rendu par une autorité statuant en dernière instance cantonale (art. 86 al. 1 let. d LTF) et doit être considéré comme une décision finale (art. 90 LTF), puisqu'il suit la nature de la décision sur le fond (arrêts 2C_162/2013 du 8 juillet 2013 consid. 2.1; 4A_200/2011 du 29 juin 2011 consid. 1.1). En conséquence, l'écriture des recourants - déposée en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) - peut être traitée comme un recours en matière de droit public et il y a lieu d'entrer en matière.