Citation: 8C_509/2024 E. 1.2.1

1.2.1. En l'espèce, la recourante conclut à l'octroi d'une rente d'invalidité et d'une IPAI. En revanche, elle ne conteste pas la fin, dès le 1 er juillet 2016, du paiement du traitement médical sur le plan neurologique et du versement des indemnités journalières, ni le refus de prise en charge de son traitement psychothérapeutique. En rendant sa décision sur opposition du 26 janvier 2021, l'intimée a implicitement refusé de lui allouer une rente d'invalidité. Les premiers juges, qui ont confirmé cette décision sur ce point, ont définitivement tranché le litige en ce qui concerne le droit à une telle rente. Cette partie de l'arrêt cantonal revêt donc les caractéristiques d'une décision (partielle) finale, contre laquelle un recours est recevable au sens de l'art. 91 let. a LTF (cf. ATF 146 III 254 consid. 2.1; 141 III 395 consid. 2.2; 135 III 212 consid. 1.2.1). Pour le reste, l'arrêt attaqué a été rendu par une autorité cantonale de dernière instance (art. 86 al. 1 let. d LTF) dans une cause de droit public (art. 82 LTF) qui n'entre pas dans le catalogue des exceptions prévues par l'art. 83 LTF. Le recours en matière de droit public, déposé dans le délai (art. 100 LTF) et la forme (art. 42 LTF) prévus par la loi, est donc recevable en tant qu'il porte sur le droit à une rente d'invalidité.