Citation: U 233/06 02.02.2007 E. 3

En ce qui concerne le premier point, la recourante fait tout d'abord remarquer que l'examen psychiatrique du docteur G.________ n'a pas porté sur la question de la causalité naturelle. A supposer qu'un tel lien eût existé, celui-ci devait être considéré comme éteint dès lors que ce médecin avait clairement indiqué dans son rapport d'expertise, que les principaux facteurs d'entretien des troubles psychiques à ce jour étaient l'état dépressif de l'épouse et la problématique de plus en plus difficile du fils unique, autiste et épileptique. Quant au second point, la recourante reproche aux juges cantonaux une fausse application des critères jurisprudentiels en matière de troubles psychiques consécutifs à un accident de gravité moyenne.