Citation: 9C_209/2022 E. A

A.________, né en 1984, ressortissant français domicilié en France, a travaillé du 1 er mai 2013 au 31 août 2014 pour le compte de B.________ SA en qualité de technicien de maintenance. A ce titre, il a été affilié pour la prévoyance professionnelle auprès d'AXA Fondation LPP Suisse romande, Winterthur (ci-après: AXA). Il a subi un arr êt de travail du 12 mai au 26 mai 2014, puis du 2 juin au 11 juin 2014. Le 12 juin 2014, l'employeur a résilié les rapports de travail avec effet au 31 août 2014. L'assuré a ensuite notamment bénéficié d'indemnités journalières de la Caisse primaire d'assurance-maladie de Haute-Savoie (CPAM) et d'allocations chômage d'aide au retour à l'emploi (ARE) de l'assurance-chômage française de manière intermittente entre 2014 et 2018. A la suite d'une demande de prestations déposée en avril 2019, l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'OAIE) a, par décision du 31 janvier 2020, reconnu le droit de l'assuré à une rente entière dès le 1 er octobre 2019. De son côté, en réponse à la demande de A.________ relative au versement de prestations de la prévoyance professionnelle, AXA l'a informé qu'elle refusait de lui allouer une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle, parce que les périodes de chômage avaient rompu la connexité temporelle "avec le cas d'incapacité de travail survenu le 01.01.2014" (courrier du 26 février 2020).