Citation: 6B_268/2018 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a précisé, s'agissant de l'auteur des messages, que certains étaient signés " Xx ", " Xxx " ou " Xxxx ". Ils étaient en outre d'un contenu similaire à ceux publiés sur internet par la recourante, puisqu'elle y accusait notamment D.________ de pédophilie et de se prostituer sur ses places de parking (cf. cas B.l à B.s). La cour cantonale en a déduit que ces messages pouvaient être attribués à la recourante. Quant à leur date, la cour cantonale a relevé que certains SMS dataient de l'année 2013 et n'étaient ainsi pas couverts par les plaintes pénales du 14 juillet 2014 de E.________ et de D.________; en revanche, d'autres avaient été reçus aux mois de mai et juin 2014, si bien qu'ils tombaient sous le coup desdites plaintes.