Citation: 6B_1350/2017 E. 3.2

3.2. En l'espèce, dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale a tout d'abord indiqué que le recours était irrecevable en tant qu'il portait sur l'infraction d'induction de la justice en erreur. Elle a ensuite examiné dans quelle mesure des infractions d'escroquerie, d'atteinte astucieuse aux intérêts pécuniaires d'autrui, de gestion déloyale et de faux dans les titres étaient envisageables. Elle a conclu, à propos de toutes les infractions précitées et de celles de tentative de contrainte et de fausse déclaration d'une partie en justice, que celle-ci n'étaient "manifestement pas réalisées". Les infractions dont l'éventuelle réalisation a été examinée par l'autorité précédente sont celles à propos desquelles les recourants ont soulevé des griefs dans leur recours du 28 août 2017 (pièce 6/1 du dossier cantonal, p. 8 ss). Dans cette écriture, les recourants n'ont pas évoqué la question de la non-entrée en matière s'agissant des infractions de tentative de contrainte et de fausse déclaration d'une partie en justice. Partant, la cour cantonale pouvait se dispenser d'examiner dans quelle mesure lesdites infractions auraient pu être réalisées, les recourants n'ayant pas contesté la décision de non-entrée en matière à cet égard. Au demeurant, on ne distingue, dans l'état de fait de la cour cantonale ou même dans la version des événements présentée par les recourants, aucun complexe de faits évoquant une tentative de contrainte ou une fausse déclaration d'une partie en justice, dont on ignore par ailleurs quelle partie et quelle procédure celle-ci concernerait. On ne saurait en conséquence reprocher à l'autorité précédente - à défaut de grief formulé par les recourants sur ce point - de ne pas avoir recherché si l'une ou l'autre de ces infractions pouvait résulter des éléments présents au dossier. Au vu de ce qui précède, le droit d'être entendus des recourants n'a pas été violé. Le grief doit être rejeté.