Citation: 9C_477/2017 E. A

C.________, né en 1954 et marié à B.________ depuis le 17 août 2012, travaillait au service d'une entreprise de serrurerie dans le canton de Genève. A ce titre, il était affilié pour la prévoyance professionnelle auprès de la Fondation de prévoyance A.________ (ci-après: la fondation). Il est décédé en 2015. Le 26 août 2015, la fondation a informé B.________ qu'elle lui verserait une allocation unique (y compris les intérêts) de 11'570 fr. 50. Au cours d'un échange de correspondance avec la fondation, l'intéressée lui a transmis un certificat de vie commune établi en 1993 par le Maire adjoint de U.________ (France), selon lequel C.________ et B.________ avaient déclaré vivre maritalement depuis le 1 er juin 1984. Invoquant une communauté de vie ininterrompue de plus de trente ans ayant immédiatement précédé le décès de l'assuré, B.________ a sollicité en vain le versement d'un capital-décès de la part de la fondation. Celle-ci lui opposait la durée du mariage inférieure à cinq ans au moment du décès, ce qui ouvrait le droit à une rente sous forme d'allocation unique, laquelle excluait le droit à un capital-décès au sens du règlement de prévoyance (courrier du 16 décembre 2015).