Citation: 9C_618/2021 E. 5.3.1

5.3.1. En ce qu'elle allègue d'abord qu'il est "insoutenable" de retenir qu'elle n'a pas contesté les propos rapportés par l'enquêtrice et affirme, en se référant à ses mémoires de réplique et de "sur-réplique" des 31 mai et 14 juillet 2021, qu'elle "ne parvient plus à faire face aux nécessités de la vie, presque tout devant être fait par son mari", la recourante ne fait pas état d'éléments concrets et objectifs susceptibles de remettre en cause le rapport d'enquête à domicile et l'appréciation des preuves effectuée par les premiers juges. Ceux-ci ont en effet constaté, de manière à lier le Tribunal fédéral (consid. 1 supra), que le rapport d'enquête, qui avait été élaboré par une personne qualifiée ayant connaissance de la situation locale et spatiale, ainsi que des empêchements de la recourante, était motivé et rédigé de manière détaillée, correspondait aux indications relevées sur place et comprenait un résumé de la situation médicale de l'assurée, les plaintes de celle-ci, ainsi que les observations de l'enquêtrice; il constituait donc une base fiable pour évaluer l'impotence de l'assurée. On ajoutera que dans le cadre de l'évaluation du besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, l'enquêtrice a dûment pris en compte l'aide fournie à l'assurée par son époux. A cet égard, la recourante ne conteste pas le principe selon lequel la prise en compte de l'aide des proches s'inscrit dans le cadre de l'obligation de diminuer le dommage (à ce sujet, cf. ATF 133 V 504 consid. 4.2 et les arrêts cités).