Citation: 2C_278/2019 E. 1

X.________, ressortissant kosovar né en 1967, est entré en Suisse en avril 1992 en compagnie de sa fiancée, afin d'y déposer une demande d'asile. Celle-ci leur a été refusée le 10 septembre 1992, mais ils y ont obtenu une admission provisoire. Les concubins se sont mariés le 15 juillet 1994. Trois enfants sont issus de cette union (nés en 1992, 1996 et 1997). Une autorisation de séjour leur a été délivrée le 2 septembre 1997 et a été régulièrement renouvelée. Jusqu'en 2005, X.________ a alterné les activités lucratives à temps partiel et les périodes de chômage. Il a été victime d'un accident du travail en 1999. La famille X.________ a été aidée par les services sociaux. En 2010, elle présentait une dette d'aide sociale d'un montant de 308'707 fr. 85. L'intéressé a obtenu une demi-rente de l'assurance-invalidité (AI) le 16 décembre 2010, avec effet au 1 er septembre 2009. Entre 1994 et 2014, X.________ a été condamné à neuf reprises, en particulier le 14 septembre 2011 (jugement confirmé sur recours le 8 décembre 2011) à deux ans de peine privative de liberté pour infraction grave à la LStup (RS 812.121). Par décision du 4 juillet 2014, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service de la population) a proposé à l'Office fédéral des migrations (actuellement: le Secrétariat d'Etat aux migrations; ci-après: le Secrétariat d'Etat) de prolonger l'autorisation de séjour de X.________ et de lui adresser un avertissement formel, ce que le Secrétariat d'Etat a approuvé. Le 21 août 2015, l'intéressé a été condamné pour infraction à la LCR, pour des faits survenus le 23 juillet 2015.