Citation: 6B_49/2014 E. B

B.a. Le 1er juin 2012, X.________ a déposé des plaintes pénales pour calomnie, respectivement complicité de calomnie, subsidiairement diffamation, à l'encontre notamment, de H.________ et divers autres témoins, du psychiatre J.________, de A.________, de B.________, de C.________, de K.________ et de L.________. Ces plaintes ont donné lieu à des procédures distinctes. Il reproche en particulier à K.________ d'avoir pris position dans son votumen faisant siennes les conclusions du décret du 8 novembre 2010 dont le contenu est hautement mensonger et calomnieux sans procéder à aucune vérification des allégations qu'il contenait et de l'avoir transmis à la Congrégation pour la Doctrine de la foi. B.b. Par ordonnance du 7 mars 2013, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte concernant K.________. B.c. Par arrêt du 11 décembre 2013, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a rejeté le recours formé par X.________ contre cette décision, sous suite de frais à la charge du recourant. Elle a relevé que K.________ avait rendu son votum dans le cadre de la procédure canonique qui avait été ouverte contre l'intéressé sur injonction d'une autorité ecclésiastique supérieure. Il avait ainsi procédé dans l'accomplissement d'un devoir relevant du droit ecclésiastique auquel il ne pouvait se soustraire. Enfin, aucun élément concret n'était susceptible de fonder le soupçon selon lequel K.________ connaissait la fausseté de ses propos dans son votum ou de ceux contenus dans le décret. X.________ n'apportait pas le moindre élément susceptible de révéler l'existence d'un complot à son encontre.