Citation: 6B_1306/2016 E. 1.3

1.3. Le recourant conteste avoir donné un coup direct à son fils, mais soutient que sa ceinture aurait rebondi sur le canapé avant de toucher celui-ci. Son argumentation est à cet égard purement appellatoire et, partant, irrecevable. Le recourant ne démontre en particulier pas dans quelle mesure il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de se fonder sur le constat du service de pédiatrie de l'Hôpital B.________ du 5 avril 2015, lequel rapporte les propos de A.________ faisant état d'un coup direct. De surcroît, si le prénommé a déclaré, lors de son audition du 23 juillet 2015, que la ceinture avait touché le canapé avant de rebondir sur son omoplate, il n'a en revanche nullement corroboré la version de son père, selon laquelle celui-ci n'aurait pas eu l'intention de le toucher. On ne voit pas, dès lors, dans quelle mesure le fait de savoir si la ceinture a pu toucher le canapé avant d'atteindre l'enfant - tandis que le recourant avait bien l'intention de frapper ce dernier - serait susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). L'argumentation du recourant est également appellatoire et, partant, irrecevable, dans la mesure où celui-ci soutient que les dermabrasions constatées sur A.________ n'auraient pas été causées par son coup de ceinture, sans démontrer en quoi les constatations de la cour cantonale auraient été insoutenables à cet égard. Le Dr C.________ a certes indiqué que les lésions décelées sur le prénommé semblaient " « plus âgées » que 24h". Il n'a cependant nullement exclu que les traces en question pussent provenir d'un coup de ceinture (art. 105 al. 2 LTF; pièce 5/3 du dossier cantonal). Contrairement à ce que soutient le recourant, on ne saurait par ailleurs tirer aucune conclusion du fait que A.________ n'ait pas été en mesure d'identifier avec certitude quelles marques avaient, sur son dos, été causées par le coup infligé par son père. Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.