Citation: 7B_466/2024 E. 3.2.1

3.2.1. Il ne saurait tout d'abord être reproché à la Chambre pénale d'appel et de révision de n'avoir pas répondu au courrier du 20 février 2024, dès lors que le recourant connaissait déjà les motifs permettant de joindre ses trois requêtes de récusation du 20 janvier 2024, à savoir qu'elles étaient toutes trois datées du 20 janvier 2024, visaient les mêmes magistrats et présentaient une motivation similaire (cf. le courrier du 16 février 2024 de la Chambre pénale d'appel et de révision; let. B.e.c p. 4 de l'arrêt attaqué). Le seul fait que le recourant considère la solution choisie comme "illicite" ou "arbitraire" dans son courrier du 20 février 2024 ne constitue pas une motivation suffisante permettant de s'écarter de l'appréciation émise le 16 février 2024. Cette conclusion s'impose d'autant plus qu'il s'agit manifestement de motifs objectifs permettant de traiter dans un même arrêt les trois requêtes du recourant, vu le principe d'économie de procédure. Le recourant ne fait d'ailleurs état dans son recours au Tribunal fédéral d'aucune argumentation susceptible de les remettre en cause; il n'explique en particulier pas quels auraient été les arguments différents soulevés dans l'une ou l'autre de ses trois requêtes du 20 janvier 2024 (cf. notamment ch. 2 p. 40 ss du recours), respectivement ne prétend pas que de tels éléments auraient figuré dans son courrier du 20 février 2024 (cf. les constatations y relatives rappelées, sans être valablement remises en cause, à la let. B.e.d p. 4 s. de l'arrêt attaqué). Ces considérations suffisent également pour confirmer le traitement conjoint des trois requêtes du 20 janvier 2024, ainsi que pour écarter la conclusion prise devant le Tribunal fédéral visant à ordonner la disjonction de la procédure PS/9/2024; le recourant ne la motive au demeurant pas.