Citation: 1C_452/2024 E. 3.4

3.4. Le recourant prétend encore que l'autorité précédente aurait fait preuve d'arbitraire en refusant d'instruire les moyens de preuve proposés et en n'établissant pas les faits d'office conformément à l'art. 14 LPJA. Il ne sera pas revenu sur la critique d'une prétendue violation du droit d'être entendu en lien avec l'appréciation anticipée des moyens de preuve qui fait l'objet du considérant 2 ci-dessus. Quant au grief relatif à la constatation des faits, le recourant soutient qu'il était prouvé et admis que des heures avaient été effectuées et payées par la ville intimée pour les années 2019 et 2020. Ce faisant, il fait totalement abstraction du raisonnement de la Cour de justice, selon lequel le paiement de ces heures était intervenu pour solde de tout compte, au vu de sa nouvelle rémunération découlant de sa collocation en classe 3. Cette appréciation n'apparaît pas insoutenable et le recourant ne la critique aucunement. Contrairement à ce qu'il prétend, le fait que ces heures avaient été payées ne démontre pas pour autant qu'elles avaient été accomplies sur ordre de sa supérieure hiérarchique ou qu'elles étaient formellement justifiées en plus de l'horaire réglementaire de son service. Le décompte d'heures auquel il fait référence (titre 11) n'est du reste pas pertinent. Non seulement ce document a été établi par l'intéressé lui-même (ce qui relativise sa force probante), mais il ne prouve également pas qu'il s'agirait d'heures supplémentaires et non d'heures variables non sujettes à majoration. Dans ces conditions, ce grief, pour autant qu'il soit recevable, doit également être rejeté.