Citation: 4A_493/2019 E. 4

Selon l'arrêt attaqué, l'employée pouvait, indépendamment de l'art. 341 al. 1 CO, réclamer le solde de salaire qu'elle estimait lui être dû, en se prévalant de l'art. 342 al. 2 CO et de l'obligation de droit public contractée par l'employeur à l'égard de la Confédération. La cour cantonale n'a pas jugé nécessaire d'examiner si l'accord de décembre 2010 était nul au sens de l'art. 20 CO, dès lors que, même valable, il ne mettait pas fin au droit de l'employée au salaire minimal prévu à Genève pour les domestiques.