Citation: 9C_910/2013 E. 3

Les premiers juges ont constaté que, conformément à l'avis unanime des docteurs E.________ et F.________, l'état de santé de l'assuré s'était nettement amélioré pendant la période déterminante. Sur la base de l'avis médical de la doctoresse F.________ du 26 décembre 2011, ils ont retenu que le recourant ne présentait plus de diagnostic psychiatrique au sens strict, qu'il avait visiblement pris son existence en main après son expulsion de Suisse en bâtissant une maison dans son pays d'origine et avait eu encore trois enfants nés entre 2001 et 2006. Ils ont fait leur l'évaluation de la capacité de travail par le docteur E.________ dans son expertise psychiatrique du 10 novembre 2011, dont ils ont admis qu'elle avait pleine valeur probante, et considéré que le recourant présentait, au moins depuis la date de l'expertise, une capacité de travail de 80 % dans toute activité lucrative auxiliaire.