Citation: 2C_159/2020 E. 1

Durant son séjour en Suisse, A.________ a été condamné en 2016 à une peine privative de liberté de trois ans pour lésions corporelles graves, avec sursis partiel de dix-huit mois. Il lui a été reproché de s'en être violemment pris, en décembre 2012, à l'intégrité corporelle d'un inconnu, comportement ayant eu des conséquences dramatiques pour la victime, qui avait gardé d'importantes séquelles à vie. Sur le plan personnel, A.________ a travaillé, à des dates indéterminées, comme manoeuvre et dans le domaine de la sécurité, avant de bénéficier, depuis le 1er juin 2013, d'une rente d'invalidité. Son autorisation de séjour étant arrivée à échéance le 26 mai 2012, l'intéressé a sollicité le renouvellement de celle-ci auprès de l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal). Dans le cadre de cette procédure, son ex-épouse a affirmé qu'il ne versait plus la pension alimentaire en faveur de son fils depuis le mois de novembre 2012, qu'il s'était remarié en Tunisie cette année-là, que deux filles étaient issues de cette relation, lesquelles vivaient avec leur mère en Tunisie, et qu'il se rendait régulièrement dans ce pays pour y séjourner pendant de longues périodes, avec pour effet que son fils ne le voyait pas souvent.