Citation: 7B_485/2024 E. C

Par acte du 29 avril 2024, A.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre cet arrêt, en concluant "à ce que le Tribunal fédéral annule l'arrêt entrepris, dise que l'action pénale ne pouvait et ne peut plus être engagée en l'espèce, et constate de surcroît la nullité de l'arrêt de la Cour de Justice [ACPR-3] s'il ne devait être rétracté par la Cour cantonale dans le cadre de la présente procédure". À titre subsidiaire, il demande l'annulation de l'arrêt attaqué et le renvoi de la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision. Préalablement, il requiert l'effet suspensif. Invitée à se déterminer, l'autorité précédente a renvoyé aux considérants de son arrêt, sans formuler d'observations. B.________ (ci-après : l'intimé) a conclu au rejet de la requête d'effet suspensif et à l'irrecevabilité, subsidiairement au rejet, du recours. Quant au Ministère public, il a conclu au rejet de la requête d'effet suspensif et du recours, en se référant intégralement à l'arrêt attaqué. Le 4 juin 2024, le recourant a persisté dans ses conclusions. Par ordonnance du 17 mai 2024, le Président de la IIe Cour de droit pénal du Tribunal fédéral a rejeté la requête d'effet suspensif. Le 18 juin 2024, le recourant a déposé une requête de mesures provisionnelles urgentes visant à ordonner au Ministère public de ne pas commencer l'instruction de la procédure P/23839/2021 et de révoquer le mandat de comparution du 14 juin 2024 fixant une audience au 2 juillet 2024 jusqu'à droit connu sur son recours. Par ordonnance présidentielle du 25 juin 2024, il n'a pas été donné suite à cette requête en raison en substance de l'absence de nouvel élément permettant de revoir l'appréciation émise lors du rejet de la requête d'effet suspensif.