Citation: 2C_72/2019 E. A

A.a. X.________, ressortissant serbe né en 1978, est entré en Suisse pour la première fois en date du 1er septembre 1990 et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour par regroupement familial pour vivre auprès de ses parents. Suite à la séparation de ces derniers, l'intéressé est retourné vivre en Serbie avec son père le 30 juin 1995, alors que sa mère restait en Suisse. La mère de l'intéressé a présenté, en 2000 et 2004, deux demandes de regroupement familial en faveur de son fils, lesquelles ont été rejetées, ainsi que les recours y relatifs. Des demandes de visa pour séjour touristique ont également été refusées en 2006, 2008 et 2009. En mai 2009, l'intéressé est revenu en Suisse muni d'un visa Schengen délivré par l'Ambassade de Slovénie à Belgrade. Durant son séjour, il a fait la connaissance de Y.________, citoyenne italienne née en 1990 et titulaire d'une autorisation d'établissement. Ils se sont mariés en septembre 2010 à Martigny et l'intéressé a, de ce fait, été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour par regroupement familial, afin de vivre auprès de son épouse. Cette autorisation a été prolongée jusqu'au 30 septembre 2017 (art. 105 al. 2 LTF). Les époux ont vécu des périodes de séparation dès le 1er mai 2013. A.b. Dès mai 2013, soupçonnant l'existence d'un mariage de complaisance, le Service de la population et des migrations du canton du Valais (ci-après: le Service cantonal) a procédé à diverses mesures d'instruction. Le 3 octobre 2013, ledit service a informé l'intéressé qu'il avait l'intention de révoquer son autorisation de séjour dès lors qu'il ne formait plus ménage commun avec son épouse et que les conditions donnant droit à une autorisation de séjour après la dissolution de la famille n'étaient pas remplies. Le 3 mars 2015, l'intéressé a introduit une requête de mesures protectrices de l'union conjugale. Son épouse étant à l'époque sans domicile ni séjour connus, ladite requête lui a été notifiée par le biais de la feuille officielle.