Citation: 9C_230/2019 E. 4.3

4.3. Ensuite des considérations qui précèdent, il manque au dossier une appréciation médicale sur la répercussion des troubles neurologiques en lien avec l'affection ophtalmologique qui satisfasse pleinement aux exigences en la matière (cf. ATF 125 V 351) et permette de se prononcer sur le droit de la recourante à des prestations de l'assurance-invalidité (s'agissant des céphalées, voir ATF 140 V 290). Aussi, il convient de renvoyer la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle mette en oeuvre l'expertise judiciaire qui s'impose sur le plan neuro-ophtalmologique, puis se prononce à nouveau sur le droit de la recourante à des prestations de l'assurance-invalidité.