Citation: 7B_735/2024 E. 1.3

1.3. Certes, le recourant soutient que l'infraction d'accès indu à un système informatique (art. 143bis al. 1 CP) aurait provoqué une atteinte subjectivement grave à sa personnalité. Il ne cherche toutefois pas à exposer en quoi les faits dénoncés auraient causé une atteinte d'une gravité suffisante d'un point de vue objectif. Il n'explique ainsi pas que l'atteinte à sa personnalité serait d'une gravité telle qu'objectivement, elle dépasserait clairement, dans ses effets, la mesure d'un énervement ou d'un souci quotidien (cf. arrêts précités 7B_342/2024 consid. 1.3; 7B_78/2023 consid. 1.2 et les réf. citées). Il n'indique en particulier pas en quoi la surveillance de ses courriels privés, telle qu'elle aurait été exercée par la sécurité informatique de son ancien employeur, serait concrètement de nature à causer une telle atteinte. Il ne peut par ailleurs pas être exclu que les troubles allégués par le recourant aient été causés par d'autres actes que ceux se rapportant à l'infraction d'accès indu à un système informatique; le recourant - qui avait également porté plainte pénale contre son ancien employeur pour contrainte (art. 181 CP) en lien avec les circonstances de son licenciement - ne remet cependant pas en cause l'ordonnance de non-entrée en matière du 15 novembre 2023 sur ce point. En tout état, le recourant ne s'exprime, par une motivation conforme aux exigences en la matière, ni sur le principe ni sur la quotité de tout éventuel dommage dont il pourrait demander la réparation en raison des actes relatifs à l'infraction d'accès indu à un système informatique (art. 143bis al. 1 CP) dénoncée dans sa plainte pénale du 24 octobre 2022. Il ne livre en particulier aucune explication sur les raisons qui l'empêcheraient, deux ans après les faits dénoncés, de motiver plus avant ses éventuelles prétentions civiles et de les chiffrer. On ne peut en outre pas déduire, directement et sans ambiguïté, de la nature de l'infraction alléguée quelles seraient concrètement les prétentions civiles que le recourant pourrait faire valoir dans le procès pénal. Sa motivation sur la question des prétentions civiles, manifestement insuffisante, exclut dès lors sa qualité pour recourir sur le fond de la cause en application de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.