Citation: 6B_711/2017 E. 1.3

1.3. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'il tente de pointer de supposées incohérences ou imprécisions dans les déclarations successives de l'intimée, sans démontrer en quoi la cour cantonale en aurait tiré des constatations insoutenables. Il en va également ainsi lorsqu'il conteste le caractère spontané des déclarations faites à la police neuchâteloise en 2013, ou lorsqu'il affirme que les accusations en question auraient été proférées afin de "renforcer l'idée" que l'intimée se trouvait en danger auprès de ses parents. Enfin, l'argumentation du recourant est appellatoire dans la mesure où l'intéressé rediscute l'interprétation, faite par la cour cantonale, des déclarations du parrain de l'intimée, sans démontrer en quoi celle-ci en aurait tiré des constatations insoutenables. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte d'indications provenant d'éducateurs, lesquels se seraient interrogés sur la véracité des accusations portées par l'intimée. Il ne démontre cependant nullement en quoi d'éventuels doutes concernant la véracité de certaines accusations portées par l'intimée - dont on ignore s'il s'agit de celles relatives à son oncle - seraient de nature à mettre en cause l'établissement des faits et l'appréciation des autres preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale.