Citation: 1C_610/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant fait valoir que les photos produites n'ont pas permis aux instances cantonales de se faire une idée sur la situation réelle et actuelle de la parcelle et que le relevé des boisés réalisé est insatisfaisant. Il considère que le transport sur place et la comparution personnelle des parties lui auraient été injustement refusés tant par le TAPI que par la Cour de justice. Il estime que si cela avait été fait, une procédure de conciliation aurait été mise en oeuvre et aurait abouti à un accord. Il reproche par ailleurs à l'OCAN de s'être contenté d'un extrait du registre foncier accessible sur internet et dès lors dépourvu de foi publique, au lieu de solliciter un extrait certifié conforme du registre foncier. Il expose enfin qu'il n'y a à ce jour point d'arbres en suffisance et qu'il n'existe aucune forêt mais seulement du "gazon arboré".