Citation: 2C_394/2018 E. 4

Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (cf. art. 105 al. 1 LTF). Le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF), ce que la partie recourante doit démontrer d'une manière circonstanciée, conformément aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254 s.). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui qui est contenu dans l'acte attaqué. En particulier, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356; arrêts 2C_980/2013 du 21 juillet 2014 consid. 5.2; 2C_684/2012 du 5 mars 2013 consid. 3, in RDAF 2013 II 246). En l'espèce, en tant que le recourant remet en cause l'appréciation par l'instance précédente selon laquelle les motifs ayant conduit à l'existence de domiciles séparés ne constituaient pas des raisons majeures au sens de l'art. 49 LEtr, sans exposer la double condition de l'art. 97 al. 1 LEtr ni invoquer la violation de l'interdiction de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves, ses griefs (mémoire de recours ch. 4 p. 6), formulés de manière appellatoire, doivent être écartés. Il n'est par conséquent pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui qui est contenu dans l'acte attaqué. En revanche, en tant qu'il entend s'en prendre à l'appréciation juridique des faits, ils seront examinés ci-dessous.