Citation: K 76/04 31.08.2004 E. 5

On ne saurait en tout cas reprocher à la caisse, comme le fait la recourante, d'avoir pris des renseignements auprès de médecins que l'assurée avait consultés des années auparavant. Cette démarche était nécessaire, compte tenu de l'époque à laquelle remontait l'atteinte à la santé psychique de la recourante. Il est certes possible que la caisse n'ait pas mené son instruction de manière la plus méthodique qui soit. On ne saurait pour autant en déduire que les mesures d'instruction mises en oeuvre visaient à gagner du temps dans le but de permettre à la caisse de se soustraire le plus longtemps possible à ses obligations. On notera que le résultat obtenu par la recourante pour la première phase du traitement se situe très nettement en retrait de ses prétentions initiales, ce qui tend aussi à démontrer que la question litigieuse n'était de loin pas d'une clarté limpide.