Citation: 9C_434/2014 E. A

A.________ travaillait en qualité de femme de ménage à temps partiel pour le compte de deux employeurs différents. Invoquant des lombalgies, une coxarthrose et une arthrose de l'épaule droite totalement incapacitantes depuis le 5 octobre 2009, elle a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 8 février 2010. L'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité a interrogé les médecins traitants. Ceux-ci ont globalement fait état de (dorso) lombalgies sur troubles dégénératifs et discopathies, d'une coxarthrose droite persistante après pose d'une prothèse totale de la hanche droite évoluant favorablement, d'une arthrose de l'épaule gauche ou diffuse, d'une dépression et d'une obésité morbide causant une incapacité de travail de 50 % ou de 100 % (cf. rapports des docteurs C.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, B.________, spécialiste FMH en anesthésiologie et du Service de chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil moteur des D.________ des 3 mars, 14 avril, 3 mai et 23 septembre 2010). L'administration a également confié la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire au Bureau romand d'expertises médicales (BREM). Celui-ci a estimé que les pathologies somatiques diagnostiquées (insuffisance du moyen fessier droit après pose de prothèse de hanche pour coxarthrose, spondylodiscarthrose, gonarthrose prédominant au compartiment fémoro-patellaire gauche, arthrose acromio-claviculaire prédominant à droite avec signe de périarthropathie et obésité massive) autorisaient l'exercice à 60 % d'une activité adaptée tandis que les affections psychiatriques observées (dysthymie et trouble panique) n'avaient pas d'effet sur la capacité de travail (rapport du 13 septembre 2011). L'office AI a encore mis en oeuvre une enquête économique sur le ménage (rapport du 15 novembre 2011). L'administration a informé l'assurée que, compte tenu des informations rassemblées (dont elle avait inféré un statut mixte d'active à 62 % et de ménagère à 38 %, ainsi qu'un degré d'invalidité de 18 % dans l'exercice d'une activité professionnelle, de 8,8 % dans l'accomplissement des tâches ménagères et de 14,5 % globalement), elle allait lui dénier le droit à des prestations (projet de décision du 2 décembre 2011). Se fondant sur une appréciation actualisée d'un de ses médecins traitants (qui attestait une détérioration de l'état de santé de sa patiente; rapport de la doctoresse C.________ du 13 décembre 2011), l'intéressée a demandé à l'office AI de reconsidérer sa position. Elle a encore déposé les avis de la doctoresse C.________ et du Service de neurochirurgie de l'Hôpital D.________ s'exprimant sur l'étiologie du syndrome lombaire (rapports des 13 et 16 février 2012). Considérant que les documents médicaux récemment produits n'apportaient aucun élément nouveau, l'administration a confirmé sa première intention et a refusé de prester (décision du 21 mai 2012).