Citation: 6B_532/2019 E. 2

De surcroît, la très brève écriture déposée contient presqu'uniquement une discussion du fond de la cause, alors que la décision de dernière instance cantonale a pour seul objet susceptible d'être porté devant le Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF) le point de savoir si l'absence du recourant à l'audience de jugement de première instance conduisait à considérer l'opposition formée par l'intéressé à une ordonnance de condamnation comme retirée (art. 356 al. 4 CPP). Sur ce point précis, en se limitant à affirmer avoir " vraiment confondu les dates ", le recourant se borne à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, qui a écarté cette allégation comme manquant totalement de crédibilité et de logique dans la mesure où la date de la lettre du Ministère publique à laquelle se référait le recourant était bien antérieure à celle du mandat de comparution. Ces développements purement appellatoires sont donc irrecevables dans le recours en matière pénale (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Ils ne sont de toute manière pas de nature non plus à démontrer en quoi la décision entreprise violerait le droit (art. 42 al. 2 LTF), si bien que la motivation du recours apparaît manifestement insuffisante.