Citation: 6B_1160/2018 E. 8

Le recourant conteste sa condamnation pour escroquerie et faux dans les titres en relation avec la location d'un appartement à V.________. La cour cantonale a exposé que le recourant n'était pas crédible lorsqu'il prétendait ne pas être l'auteur des agissements qui lui étaient reprochés. L'écriture et la signature figurant sur la demande de bail à loyer étaient celles du recourant, ce que celui-ci avait admis. La demande en question avait été adressée au bailleur avec l'adresse électronique du recourant, une copie ayant en outre été envoyée à son épouse. Le recourant présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il conteste être l'auteur des démarches qui lui ont été imputées, sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire sur ce point (cf. art. 97 al. 1 LTF). Le recourant conteste, s'agissant du chef de prévention d'escroquerie, que la dupe eût accompli un acte préjudiciable à ses intérêts pécuniaires ou à ceux d'un tiers (cf. sur ce point l'arrêt 6B_135/2019 du 4 avril 2019 consid. 3.1.4 et les références citées). Dès lors que l'intéressé n'a pas discuté cet aspect devant la cour cantonale, cette dernière s'est référée aux considérations développées par le tribunal de première instance s'agissant des éléments constitutifs de l'infraction. Il en ressortait que la tromperie astucieuse avait certes pu être découverte avant la conclusion du contrat de bail à loyer, mais qu'une application de l'art. 22 CP ne pouvait entrer en ligne de compte puisque le recourant devait être condamné pour escroquerie par métier (cf. concernant l'absorption de la tentative par le délit consommé par métier lorsque l'auteur a commis des tentatives et des délits consommés ATF 123 IV 113 consid. 2d p. 117; arrêt 6B_1311/2017 du 23 août 2018 consid. 3.3). En l'occurrence, le recourant ne consacre aucune argumentation recevable, répondant aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF, à la contestation de cette appréciation. Il ne présente pas davantage une argumentation recevable, fondée sur l'état de fait de la cour cantonale qui lie le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), concernant l'application des art. 146 et 251 CP au complexe factuel en question.