Citation: 1C_595/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, la Cour constitutionnelle a considéré que les auditions requises n'étaient pas propres à modifier l'appréciation de l'attitude du recourant. D'une part, l'existence de pressions exercées par celui-ci pouvait également se déduire des procès-verbaux des séances de la municipalité figurant au dossier. D'autre part, même abstraction faite de cet élément, les cas de violations des règles sur la récusation (détaillés au consid. 5d de l'arrêt attaqué) suffisaient à justifier la décision du Conseil d'État. Le recourant ne fournit aucune argumentation propre à démontrer que cette appréciation serait entachée d'arbitraire. Pour autant que recevable, le grief doit dès lors être écarté.