Citation: I 647/02 19.11.2003 E. 3

3.1 Les premiers juges ont admis à juste titre que l'intimée disposait d'une capacité de travail résiduelle limitée à 40 %, depuis le 25 avril 1997, dans une activité telle que décrite par les docteurs A.________, B.________ et C.________. Le rapport établi par ces praticiens répond aux critères posés par la jurisprudence en la matière (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références) et revêt une pleine valeur probante, ce que les parties ne contestent au demeurant pas. 3.2 Le recourant a calculé le taux d'invalidité de l'assurée en partant du principe, semble-t-il, que sa dernière activité professionnelle, même exercée à un taux de 40 %, n'était plus adaptée à son état de santé. Ce point de vue n'est pas critiquable. De même n'y a-t-il pas lieu de remettre en cause la décision implicite de l'office AI de renoncer à exiger de l'assurée qu'elle se soumette à une mesure de reclassement d'ordre professionnel au sens de l'art. 17 LAI : vu son âge et l'absence de formation professionnelle, les chances de succès d'une telle mesure sont en effet insuffisantes eu égard à sa durée probable et aux moyens à mettre en oeuvre. Cela étant, il convient de déterminer le salaire que pourrait réaliser D.________ dans une activité adaptée à son handicap et ne requérant pas de formation particulière.