Citation: 4A_394/2022 E. 3.2.2

3.2.2. La cour cantonale a constaté que la convention du 19 mars 2012 prévoyait que l'appelant était chargé de la coordination et de la surveillance de l'exécution de tous les travaux d'extérieur de la villa jusqu'à la livraison finale desdits travaux, et que l'intimé verserait à l'appelant un montant forfaitaire de 10'000 fr. pour l'exécution de ce travail. La cour cantonale a ajouté que cette convention avait été résiliée avec effet immédiat le 15 mai 2012 et ne prévoyait rien en cas de résiliation avant la livraison finale des travaux d'extérieur. Les premiers juges avaient considéré que cette convention ne précisait pas si elle couvrait également des travaux d'ores et déjà réalisés, ce qui concernait une grande partie des mentions aux procès-verbaux de chantier sur lesquelles s'était basé l'expert pour retenir les prestations telles que prévues par la convention et effectuées par l'appelant. La cour cantonale a relevé que l'appelant n'avait pas contesté cette appréciation des premiers juges. Il n'avait ni allégué, ni démontré d'aucune manière que cette convention devait aussi couvrir les travaux antérieurs à sa signature et que, partant, l'expert aurait ainsi valablement fondé son analyse sur des procès-verbaux de chantiers antérieurs à la signature de cette convention.