Citation: I 409/00 13.03.2001 E. 2

2.- Le juge ne doit, en principe, tenir compte que des faits existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités). Les faits survenus postérieurement doivent cependant être pris en considération dans la mesure où ils sont étroitement liés à l'objet du litige et de nature à influencer l'appréciation au moment où la décision attaquée a été rendue (ATF 99 V 102 et les arrêts cités). En l'occurrence, le rapport du docteur G.________ du 11 juillet 2000 produit par le recourant est postérieur à la décision du 6 janvier 2000. Néanmoins, il porte sur des faits étroitement liés à l'objet du litige et est de nature à influencer l'appréciation au moment où la décision a été rendue. Les parties ayant eu la possibilité de se déterminer sur leur contenu, il y a lieu de le prendre en considération.