Citation: 1C_209/2022 E. 4.2

4.2. Les recourants reprochent à l'instance précédente d'avoir nié l'existence de dangers particuliers sur les chaussées adjacentes au projet, ce sans avoir ni procédé à une inspection locale ni mis en oeuvre une expertise. Ils reconnaissent cependant que cette critique est à mettre en lien avec leur grief de violation du droit d'être entendu; ce dernier devant être rejeté pour les motifs qui précèdent, il n'y a plus lieu d'y revenir. Au surplus, les recourants soutiennent que la cour cantonale aurait à tort retenu que le projet supposait des aménagements et des restrictions de circulation sur la rue Monthéolo et la route du Martoret. Une telle conclusion ne peut cependant pas être déduite des considérants attaqués. L'instance précédente a en effet examiné l'impact des nouveaux bâtiments projetés, respectivement de leur implantation, sur les accès routiers, trottoirs et accès existants. Cela étant, la critique des recourants se concentre sur les engagements pris par la commune de mettre en oeuvre des mesures de restrictions d'accès sur ces deux tronçons routiers (bornes rétractables), engagements dont ils prétendent qu'ils ne seraient pas contraignants, faute de figurer dans l'autorisation de construire. Que ces assurances - respectivement l'installation de bornes - ne figurent pas dans le permis de construire, n'est toutefois pas litigieux et se déduit sans équivoque de l'arrêt attaqué. Savoir si la cour cantonale pouvait tirer argument de ces engagements pris a posteriori pour confirmer la validité du projet ne relève du reste pas des faits et demeure sans conséquence sur le sort à réserver au présent grief. On ne discerne dès lors pas dans quel sens l'état fait cantonal devrait sur ce point être corrigé ou complété. Le grief doit en conséquence être rejeté.