Citation: U 393/04 08.02.2006 E. 3

3.1 Le recourant fait grief aux premiers juges d'avoir accordé valeur probante à l'appréciation du docteur B.________ plutôt qu'à celle des médecins du COMAI. Il reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que le taux d'incapacité de travail fixé par les experts de l'AI à 20-30 % tenait compte essentiellement d'affections étrangères à l'accident incriminé et d'avoir conclu que sa capacité de travail était entière dans une activité adaptée. Selon lui, la cour cantonale aurait dû demander aux médecins du COMAI de fixer le taux de sa capacité résiduelle de travail résultant des seules séquelles accidentelles. 3.2 En se fondant sur l'ensemble de avis médicaux versés au dossier, les premiers juges ont considéré que l'intéressé ne présentait plus à l'époque déterminante (début 2003), de troubles somatiques en relation avec l'accident. Par ailleurs, ils ont retenu qu'il était apte à reprendre, à un taux de 100 %, une activité adaptée, sujette aux limitations décrites par le docteur B.________. Ce point de vue est convaincant et il n'y a pas de motif de le remettre en cause dans la présente procédure. Le recourant n'apporte d'ailleurs aucun élément concret permettant d'établir que sa capacité de travail serait diminuée dans une plus large mesure que celle décrite par les divers spécialistes l'ayant examiné sous l'angle somatique.