Citation: 6P.36/2005 18.05.2005 E. 5

Se plaignant d'une violation des art. 9, 29 Cst. et 6 CEDH, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir rejeté sa requête tendant à l'audition de la Dresse B.________, témoignage qu'il juge indispensable pour apprécier et déterminer sa diminution de responsabilité dans la mesure où, à l'époque de la première expertise, elle a également été amenée à se pencher sur sa consommation de stupéfiants. La critique du recourant est irrecevable dans la mesure où il se borne à reprendre purement et simplement les griefs formulés dans son recours cantonal, sans démontrer, conformément aux exigences posées par l'art. 90 al. 1 let. b OJ, pourquoi la cour de cassation a nié, à tort, l'arbitraire dans l'appréciation des preuves. Au demeurant, on ne voit pas en quoi le fait de ne pas procéder à cette audition serait arbitraire, puisque, d'une part, le recourant ne conteste pas les conclusions du premier rapport signé par les Dr A.________ et B.________ et qui se rapportent exclusivement aux infractions commises contre son ex-amie et que, d'autre part, la Dresse B.________ ne pourrait apporter de précisions relatives à la seconde expertise, celle-ci ne concernant que les infractions relatives à la LStup dont l'experte n'a pas eu connaissance. Le grief doit donc être rejeté dans la mesure où il est recevable.