Citation: 6B_1455/2020 E. 2

Les motifs du recours au sens de l'art. 42 al. 1 LTF doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 367 s. et les arrêts cités); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Le Tribunal fédéral n'examine, par ailleurs, la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). En l'espèce, A.________ explique avoir "constaté beaucoup de lacunes à éclaircir" et être en possession de certificats médicaux postérieurs au 4 septembre 2020 qui n'auraient pas été pris en compte ainsi que "d'autres éléments contradictoires" qu'il entend transmettre au Tribunal fédéral "au moment opportun". Certains éléments seraient "incorrects", "manqueraient de précision" ou seraient même "mensongers". D'éventuelles pièces nouvelles sont irrecevables en procédure fédérale (art. 99 al. 1 LTF), si bien que le recourant ne pourrait, de toute manière rien en déduire en sa faveur dans le recours en matière pénale des certificats médicaux postérieurs au 4 septembre 2020 qu'il allègue posséder et vouloir produire. Pour le surplus, la cour cantonale a exposé que les pièces médicales produites devant elle (alors qu'elles auraient dû l'être en première instance) ne portaient pas sur la possibilité ou non du recourant de se rendre à l'audience du 16 septembre 2020. L'une, préconisait un travail d'intérêt général plutôt qu'une peine privative de liberté, et la seconde n'attestait une incapacité de travail à 100 % que jusqu'au 4 septembre 2020. La seule affirmation que certains éléments seraient "incorrects", "manqueraient de précision" ou seraient même "mensongers", n'est pas de nature à démontrer l'existence d'une violation du droit fédéral (art. 42 al. 1 et 2 LTF), notamment dans la perspective d'un excès du pouvoir d'appréciation, et moins encore celle d'un droit fondamental du recourant (art. 106 al. 2 LTF).