Citation: 6B_44/2020 E. 10.2

10.2. La cour cantonale n'explique pas en quoi les agissements du recourant auraient entraîné pour B.B.________ des souffrances aussi importantes que lors d'un décès. Dans ses déterminations, l'intimée B.B.________ se réfère à une attestation du 7 avril 2017 du Dr S.________ et de la Dresse T.________; selon cette attestation, lorsqu'elle a appris l'existence des agissements du recourant, l'intimée a présenté une rechute dépressive sévère qui a engendré en particulier un sentiment fort de culpabilité et un ralentissement psychomoteur, souffrance ressentie quotidiennement. En vue de l'audience d'appel, l'intimée a fait établir une nouvelle attestation par la Dresse U.________ et Mme V.________ du 2 octobre 2019, document qui confirme l'épisode dépressif.