Citation: 9C_24/2020 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'en l'occurrence, le tribunal cantonal a confirmé (par substitution de motifs) la décision du 19 novembre 2018 par laquelle l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud avait nié le droit de la recourante à des prestations, qu'il a fondé sa conclusion sur un rapport d'expertise psychiatrique, jugé probant, et a notamment expliqué pourquoi celui-ci n'était pas valablement remis en cause par l'avis des médecins traitants, que, dans ses deux écritures fondamentalement identiques, l'assurée se contente de manifester son désaccord avec les décisions (administrative et judiciaire) au seul motif que l'avis de son psychiatre traitant n'aurait pas été pris en considération, que, ce faisant, la recourante ne démontre pas que et en quoi les premiers juges auraient violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits d'une façon manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en écartant l'avis des médecins traitant et en confirmant la décision administrative litigieuse, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 deuxième phrase LTF),