Citation: 8C_754/2020 E. 6.4.1

6.4.1. Concernant le montant à restituer, les juges cantonaux ont constaté que l'intimée avait compensé les primes restées impayées et dues par l'employeur avec les indemnités journalières (avant de verser le solde de celles-ci). Comme l'employeur était le débiteur des primes de l'assurance-accident professionnel et qu'il avait procédé à des retenues sur les salaires de son employé pour l'assurance des accidents non professionnels, il n'y avait pas lieu de faire supporter la charge de ces primes au recourant. De plus, comme l'intimée avait déjà procédé à la compensation desdites primes sur les indemnités journalières versées, elle ne saurait prétendre à se voir restituer d'avantage que ce qu'elle avait effectivement versé au titre d'indemnités journalières. Partant, après déduction de ces primes, le recourant n'avait pas à restituer 19'952 fr. 45, mais 12'904 fr. 80.