Citation: 5A.18/2005 21.06.2005 E. 1

qu'il ressort notamment de cette décision que les problèmes conjugaux avaient commencé 2 ou 3 ans avant le divorce et que si l'épouse était malade, comme s'en prévalait l'intéressé, cette maladie existait déjà au début de l'union conjugale et ne constituait donc pas un événement soudain pouvant expliquer la brusque détérioration du lien conjugal après la naturalisation; que saisi d'un recours administratif de X.________, le Département fédéral de justice et police l'a rejeté par décision du 4 avril 2005, estimant que l'office était parfaitement fondé à considérer que la naturalisation facilitée conférée au recourant avait été obtenue par la dissimulation de faits essentiels et à prononcer l'annulation de cette naturalisation; qu'à l'appui du présent recours de droit administratif, le recourant se borne à prétendre avoir "fait la protection civile" et partagé avec son ex-épouse une vie commune effective et stable jusqu'à la demande de divorce; que cela ne suffit manifestement pas pour renverser la présomption de fait, fondée sur l'enchaînement des événements, que la naturalisation facilitée a été obtenue dans le cas particulier de façon frauduleuse (ATF 130 II 482); qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté, aux frais de son auteur (art. 156 al. 1 OJ); Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: