Citation: 4A_179/2017 E. 3.2

3.2. Le présent recours ne satisfait nullement à ces exigences. S'agissant des faits constatés par la cour cantonale, les recourants s'en écartent, sans que leurs critiques satisfassent aux exigences fixées par la jurisprudence, telles qu'elles viennent d'être rappelées, lorsqu'ils remettent en cause le nombre de pièces de l'appartement litigieux (4,5 selon eux, au lieu de 5 selon l'arrêt attaqué); font état d'un entretien qui se serait déroulé entre X.________ et la régie A.________ & Cie, dans les locaux de celle-ci, afin de trouver un accord au sujet de l'augmentation des charges qui leur avait été notifiée le 19 mai 2016, objectif du reste non atteint; disent avoir été mis en demeure à la suite de cet entretien; affirment avoir fait le nécessaire auprès de leur banque pour régler le montant pour lequel ils avaient été mis en demeure le 10 juin 2016, mais n'avoir été avisés de la non-exécution de leur ordre par cette banque que 30 jours plus tard; relèvent, enfin, que X.________, en sa qualité d'entrepreneur, aurait été mandaté par le véritable propriétaire de l'immeuble, à savoir un trust, l'appartement en question lui servant de bureau technique à la connaissance de tous. Aucun de ces faits ne pourra donc être retenu ici, quelle qu'en soit la pertinence juridique. Pour le surplus, les recourants se réfèrent en pure perte aux allégations contenues dans leurs écritures de première instance et d'appel (arrêt 4A_593/2015 du 13 décembre 2016 consid. 2.2 et le précédent cité). En droit, les recourants font valoir, à titre de principal argument, que la bailleresse serait une société offshore créée par B.________, la propriétaire de l'immeuble abritant l'appartement en cause, "dans le but de pratiquer des loyers plus élevés et bénéficier d'une taxation minimale". Invoquant un arrêt du Tribunal fédéral relatif au Durchgriff (arrêt 5C.14/2003 du 3 juillet 2003 consid. 2.2), ils en déduisent que la prétendue bailleresse, i.e. Z.________ INC, n'avait pas la qualité pour agir, de sorte que sa requête aurait dû être déclarée irrecevable. Ce grief ne saurait prospérer, fondé qu'il est sur une prémisse factuelle ne correspondant pas à une constatation de fait de la cour cantonale, à savoir le fait que la requête d'expulsion n'aurait pas été déposée par la bailleresse. Au demeurant, comme les juges précédents le soulignent sans être critiqués par les recourants, la nationalité étrangère de la société bailleresse et le point de savoir quel est le montant des impôts payés par la propriétaire de l'immeuble ne sont d'aucune pertinence en ce qui concerne le problème qui se pose en l'espèce et ne justifient donc pas que des enquêtes, en particulier l'audition des témoins proposés par les sous-locataires, soient ordonnées à ce sujet. Est également irrecevable, dans la mesure où il repose sur des faits non constatés dans l'arrêt déféré, l'argument selon lequel la résiliation litigieuse serait nulle parce qu'elle aurait été notifiée à une adresse différente de celle qui avait toujours été utilisée pour l'envoi de l'ensemble des courriers et des bulletins de versement, la régie sachant parfaitement que X.________ n'habiterait pas dans l'appartement en cause. On ignore, par ailleurs, où les recourants veulent en venir en affirmant que la durée initiale du bail, qui était fixe (du 15 janvier 2010 au 31 janvier 2011), les a empêchés de "bénéficier d'une protection découlant du contrat de bail à loyer". Quant à la clause de l'avenant du 13 janvier 2011, invoquée par eux, elle ne figure pas non plus dans l'arrêt cantonal, si bien qu'ils ne sauraient en déduire quoi que ce soit en leur faveur. Enfin, n'est pas non plus perceptible, eu égard à la nature du présent litige, le sens à donner au dernier reproche fait par les recourants aux premiers juges de ne pas avoir examiné le loyer initial en se fondant notamment sur la valeur de rendement. Cela étant, le présent recours apparaît manifestement irrecevable, ce qui justifie de faire application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 LTF. La requête d'effet suspensif devient, dès lors, sans objet.