Citation: 1C_594/2023 E. B

Le 28 avril 2021, le Département de l'instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP) du canton de Genève a convoqué le prénommé à un entretien de service afin de l'entendre au sujet d'une situation délétère au sein du conseil de direction du CO, en lien notamment avec des propos et attitudes inadéquats de sa part, ainsi que des dénigrements et des pressions qu'il aurait exercées. Lors de cet entretien, A.________ a contesté les faits qui lui étaient reprochés. Le 16 septembre 2021, la Conseillère d'État en charge du DIP (ci-après également: la Cheffe du département) a sollicité du Groupe de confiance (GdC) l'ouverture d'une investigation. Le 9 mai 2022, Le GdC a rendu son rapport, constatant notamment l'existence d'un harcèlement sexuel sous la forme d'un climat hostile imposé à l'encontre d'un ancien doyen de l'établissement. Se fondant sur ce rapport, la Cheffe du département a, par décision du 7 juillet 2022, constaté l'existence d'un harcèlement sexuel de la part de A.________. Le Conseil d'État était invité à examiner la question d'une éventuelle libération de l'obligation de travailler, ensuite de quoi elle se déterminerait sur la suite de la procédure administrative intentée avant l'ouverture de la procédure d'investigation. A.________ a recouru contre cette première décision auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice du canton de Genève. Par arrêt du 14 mars 2023, celle-ci a rejeté le recours, écartant les griefs relatifs au droit d'être entendu, à la bonne foi de l'autorité et confirmant, sur le fond, l'existence d'un cas de harcèlement sexuel. Par arrêt du 27 octobre 2023 (8D_6/2023), le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours constitutionnel formé par A.________, en raison du caractère incident de la décision du 7 juillet 2022.