Citation: I 597/03 22.03.2004 E. A

L.________, né en 1951, a travaillé en qualité de maçon. Souffrant de lombalgies, il a dû cesser définitivement d'exercer ce métier dès le mois de janvier 1994. Il a néanmoins conservé une capacité de travail de 50 % dans une activité légère (rapport du docteur O.________ du 14 octobre 1994). Par décision du 3 septembre 1996, l'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Genève (l'office AI) lui a alloué une demi-rente d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 50 %. Par écriture reçue le 4 octobre 1999, L.________ a demandé à l'office AI de réviser son droit à la rente et de lui verser une rente entière d'invalidité, en alléguant que son état de santé s'était aggravé. Par décision du 7 juin 2001, l'office AI a rejeté la demande de révision. Parmi les avis médicaux dont l'administration disposait pour statuer, figuraient notamment un rapport d'expertise du docteur V.________, médecin-chef du Service de rhumatologie et de médecine physique de l'hôpital de X.________, du 26 février 2001.