Citation: 9C_910/2013 E. 6.2

6.2. Dans son avis du 26 décembre 2011, la doctoresse F.________ a indiqué que l'assuré, après son expulsion de Suisse, avait construit une maison dans son pays d'origine et avait eu encore d'autres enfants depuis 2001. Ce médecin a admis qu'il y avait eu un changement de l'état de santé du fait qu'aucun signe de trouble dépressif n'avait pu être trouvé dans le cadre des derniers examens, que l'intéressé ne prenait aucune médication antidépressive et que les diagnostics de personnalité dyssociale et de trouble de la personnalité (type borderline) n'avaient pu être posés. Le recourant conteste que l'avis de la doctoresse F.________ du 26 décembre 2011 mentionné ci-dessus ait valeur probante, au motif que ce médecin s'est référé à des faits "totalement externes à la psychiatrie". Cet argument n'est pas pertinent. Le fait que l'assuré est devenu père de trois enfants après avoir été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité illustre d'une manière générale l'état de santé et la thymie du recourant. Ce point, de l'avis du docteur E.________ (rapport d'expertise du 10 novembre 2011, page 29 ad ch. 3.1), représente une des discordances entre l'importance du handicap allégué et la conservation de ressources relativement étendues, ce que le recourant ne discute pas. Le recours est mal fondé de ce chef.