Citation: 4D_16/2017 E. 1

Vu la lettre du 8 mai 2017 par laquelle le recourant a requis sa mise au bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite; Vu le dossier de la cause; Attendu que l'écriture, non intitulée, du recourant sera traitée comme un recours constitutionnel subsidiaire, au sens des art. 113 ss LTF, la valeur litigieuse de la présente contestation n'atteignant pas le seuil de 15'000 fr. fixé à l'art. 74 al. 1 let. a LTF pour la recevabilité du recours en matière civile dans une affaire pécuniaire relative au droit du bail à loyer; Considérant qu'en vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les motifs, ceux-ci devant exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit, faute de quoi le Tribunal fédéral n'entre pas en matière, que le présent recours ne satisfait manifestement pas à cette exigence, ce qui entraîne son irrecevabilité, qu'en effet, le recourant ne démontre nullement en quoi la Chambre des baux et loyers aurait violé un droit constitutionnel, seul grief recevable dans un recours constitutionnel subsidiaire (art. 116 LTF), en déclarant son appel irrecevable, qu'il s'emploie, bien plutôt, à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral sur le fond, qu'il y a lieu, partant, de faire application de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF; Considérant qu'il peut être renoncé exceptionnellement à la perception des frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF), ce qui rend sans objet la demande d'assistance judiciaire formée par le recourant, que l'intimée, qui n'a pas été invitée à déposer une réponse, n'a pas droit à l'allocation de dépens,