Citation: I 665/05 06.02.2007 E. 1

Au regard des conclusions du SMR, qui ont force probante, on doit admettre avec les premiers juges que le trouble somatoforme douloureux et l'épisode dépressif majeur léger n'engendrent aucune incapacité de travail chez le recourant. 6.2 Quant à l'incidence des affections somatiques du recourant sur sa capacité de travail, les premiers juges ont suivi le point de vue du SMR. Ils ont relevé, en particulier, que l'appréciation du SMR n'était pas contredite par d'autres spécialistes. Certes, le recourant se plaint-il de douleurs rachidiennes, mais il ne soutient pas qu'elles l'empêcheraient d'exercer une activité lucrative adaptée à son handicap. En l'espèce, la fragilité bio-mécanique du rachis lombaire réduit la capacité de travail du recourant dans un emploi de peintre en carrosserie à 30 %. Toutefois, l'intéressé ne subit aucune diminution de rendement dans une profession adaptée à son handicap (rapport du SMR du 3 décembre 2001) et c'est donc en fonction d'une telle activité exigible qu'il faut évaluer son invalidité. 6.3 Dès lors que la nature et l'incidence des affections psychiques et somatiques du recourant sur sa capacité de travail sont connues, il est superflu d'ordonner de plus amples investigations.