Citation: B 32/05 24.07.2006 E. 8

La rente de l'assurance-invalidité se fonde à la fois sur des troubles psychiques et somatiques. Sur le plan somatique, le taux d'invalidité de 17 % que la CNA a retenu pour les séquelles au genou gauche, à partir du 1er août 2002, n'est pas contesté. Contrairement à ce qu'on vient de voir pour les affections psychiques (consid. 7 supra), l'incapacité de travail liée aux séquelles du genou gauche a débuté à une époque où l'assuré était encore affilié à l'institution de prévoyance intimée, le 26 juillet 1999, si bien qu'il existe une relation d'étroite connexité entre cette incapacité de travail et l'invalidité. Malgré cela, le versement d'une rente de l'intimée ne trouve aucune justification, puisqu'à l'instar de l'AI, un taux minimal d'invalidité de 40 % est nécessaire pour fonder le droit à une rente de la prévoyance professionnelle (cf. consid. 4.1 supra, 2e paragraphe), lequel n'est pas atteint en l'espèce (17 %). Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: