Citation: 6B_1270/2016 E. 2.1

2.1. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, il incombe au recourant d'alléguer les faits qu'il considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir. Lorsque le recours est dirigé contre une décision de non-entrée en matière ou de classement de l'action pénale, la partie plaignante n'a pas nécessairement déjà pris des conclusions civiles. Quand bien même la partie plaignante aurait déjà déclaré des conclusions civiles (cf. art. 119 al. 2 let. b CPP), il n'en reste pas moins que le procureur qui refuse d'entrer en matière ou prononce un classement n'a pas à statuer sur l'aspect civil (cf. art. 320 al. 3 CPP). Dans tous les cas, il incombe par conséquent à la partie plaignante d'expliquer dans son mémoire au Tribunal fédéral quelles prétentions civiles elle entend faire valoir contre l'intimé. Comme il n'appartient pas à la partie plaignante de se substituer au ministère public ou d'assouvir une soif de vengeance, la jurisprudence entend se montrer restrictive et stricte, de sorte que le Tribunal fédéral n'entre en matière que s'il ressort de façon suffisamment précise de la motivation du recours que les conditions précitées sont réalisées, à moins que l'on puisse le déduire directement et sans ambiguïté compte tenu notamment de la nature de l'infraction alléguée (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4 et les arrêts cités). Les mêmes exigences sont requises à l'égard de celui qui se plaint d'infractions attentatoires à l'honneur, la jurisprudence rendue avant l'entrée en vigueur de la LTF (ATF 121 IV 76) qui dispensait celui qui était lésé par une prétendue atteinte à l'honneur de faire valoir des prétentions civiles n'ayant plus cours (arrêt 6B_94/2013 du 3 octobre 2013 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant, qui se limite pour l'essentiel à évoquer des généralités, indique notamment n'avoir encore formulé aucune conclusion civile, mais entendre réclamer l'indemnisation du tort moral subi et des frais judiciaires encourus dans la procédure pénale indûment ouverte contre lui à la suite de la dénonciation calomnieuse et du faux témoignage. Pour autant, il n'indique pas en quoi consisterait son dommage ou tort moral subi. En particulier, il ne spécifie nullement en quoi consisteraient les éventuelles souffrances ressenties à la suite des actes reprochés à B.________, celles-ci ne découlant pas d'emblée ni sans ambiguïté des infractions dénoncées. Faute d'explication suffisante sur ce point, le recourant ne dispose pas de la qualité pour recourir sur le fond de la cause. C'est également en vain qu'il évoque les frais judiciaires mis à sa charge dans le cadre du jugement du Tribunal de police rendu le 23 septembre 2015 dans la procédure PE12.011199-MMR. L'appel contre ce jugement a été déclaré irrecevable et aucun recours contre le prononcé d'irrecevabilité n'a été formé au Tribunal fédéral, de sorte que le jugement de première instance est entré en force de chose jugée et il ne saurait être question d'y revenir, comme observé à juste titre par la cour cantonale (cf. arrêt attaqué consid. 2.3). Les critiques du recourant contre la procédure PE12.011199-MMR sont irrecevables, la présente procédure concernant uniquement le classement en faveur de B.________.