Citation: 6B_98/2023 E. 4

En l'espèce, le recourant n'invoque précisément la violation d'aucun droit fondamental. On recherche singulièrement en vain toute considération substantielle relative à l'arbitraire (art. 9 Cst.), ce terme n'apparaissant qu'une fois, de manière isolée, dans le contexte du grief - irrecevable - relatif à l'indemnité du conseil d'office. Pour le surplus, la motivation du recours relative à l'infraction consiste exclusivement en une discussion des faits et des preuves, cependant que, s'agissant du sursis, le recourant se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de la décision entreprise ou qui sont même postérieurs à celle-ci et, partant, irrecevables dans le recours en matière pénale, comme la pièce produite (art. 99 al. 1 LTF).