Citation: 6B_130/2015 E. 1.3.2

1.3.2. Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Ce dernier doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). En particulier, le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). En effet, le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte - à savoir arbitraire. Il n'entre pas en matière sur les critiques appellatoires (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356). Se référant à ses propres déclarations ainsi qu'au témoignage de B.________, le recourant, en bref et pour l'essentiel, allègue que le véhicule de l'intimé aurait été endommagé au niveau de l'aile avant et non pas arrière gauche, soit à la suite d'une manoeuvre exécutée par celui-ci. Il explique son refus de suivre les forces de l'ordre par souci de son chien qu'il souhaitait préalablement confier à sa mère et par l'effet de surprise que l'arrivée de la police lui avait causé, dès lors qu'il n'avait pas réalisé, sur le moment, son implication dans un accident de la circulation routière. Il justifie son état d'agitation pendant son transfert au poste de police par le fait qu'il endurait d'importantes douleurs après que les agents l'avait menotté dans le dos. Enfin, il avait refusé de se soumettre à la prise de sang, en raison de sa phobie des aiguilles, ainsi que de l'état de stress et du climat de suspicion dans lesquels les évènements l'avaient précipité, ajoutant qu'il s'y serait plié s'il avait été précisément informé des conséquences encourues, ce qui n'avait pas été le cas. Ce faisant, le recourant se contente d'exposer librement certains éléments, dans une démarche purement appellatoire. Il ne fait valoir aucune critique recevable susceptible de mettre en cause les constatations factuelles, ne démontrant pas en quoi la juridiction cantonale aurait procédé à une retranscription erronée des moyens de preuves sur lesquels elle s'est fondée (rapports d'arrestation du 12 septembre 2013 et d'accident du 22 septembre 2013, témoignages, constat d'incapacité de conduire). Il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit matériel, étant précisé qu'il ne se prévaut d'aucune circonstance atténuante au sens de l'art. 48 CP ni constitutive d'une erreur de droit au sens de l'art. 21 CP. Faute de satisfaire aux exigences minimales de motivation susmentionnées, le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.