Citation: 4A_112/2022 E. 1

Considérant que l'arrêt attaqué ne constitue pas une décision finale au sens de l'art. 90 LTF puisqu'il ne met pas fin à la procédure, la cause ayant été renvoyée à l'autorité de première instance afin qu'elle statue sur la demande d'exécution de l'évacuation, qu'il ne s'agit pas davantage d'une décision partielle au sens de l'art. 91 let. a LTF, dès lors que celle-ci suppose que le sort des deux objets - celui tranché et celui restant en cause - soit indépendant, ce qui n'est pas le cas en l'espèce, que l'arrêt entrepris est ainsi une décision incidente visée par l'art. 93 LTF, qu'à teneur de l'art. 93 al. 1 LTF, une telle décision ne peut faire l'objet d'un recours au Tribunal fédéral que si elle peut causer un préjudice irréparable (let. a) ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale permettant d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (let. b), que la recourante, partant de l'idée erronée que la décision entreprise revêt un caractère final, n'expose pas en quoi les conditions de l'art. 93 al. 1 LTF seraient réalisées, que le recours en matière civile est dès lors manifestement irrecevable ce qu'il y a lieu de constater selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a LTF; Considérant que la requête d'assistance judiciaire ne peut qu'être rejetée en l'espèce, puisque les conclusions du recours étaient vouées à l'échec (art. 64 al. 1 LTF), qu'il se justifie toutefois, étant donné les circonstances, de renoncer à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1 in fine LTF), que la défenderesse, intimée au recours, n'a pas droit à des dépens puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse.