Citation: 8C_200/2017 E. 4.1

4.1. A cet égard, elle fait valoir que dans une lettre du 12 février 2012, en réponse à une demande de la CNA, elle avait décrit de manière détaillée ses activités professionnelles au sein de son entreprise, en particulier le fait qu'elle exerçait un travail d'exploitation en position debout à hauteur de 75 % de son temps, le pourcentage restant (25 %) étant consacré à un travail administratif en position assise. Tout en reconnaissant que cette répartition ne correspondait plus à celle figurant dans la police d'assurance, elle soutient qu'elle pouvait raisonnablement partir de l'idée que le contrat d'assurance initial avait été adapté en conséquence dans la mesure où la CNA lui avait versé, en connaissance de cause, des indemnités journalières correspondant à la totalité de l'incapacité de travail résultant de son deuxième accident.