Citation: 6B_101/2021 E. 2.2

2.2. Le recourant invoque tout d'abord le caractère sommaire des déclarations de B.________ au sujet de sa consommation entre 2011 et 2012. Il ne ressortirait pas expressément de celles-ci que la prénommée consommait chaque jour entre 1 et 3 grammes de cocaïne, ou s'il y avait des jours sans consommation et quelle aurait été la fréquence des jours d'abstinence. En tant qu'il s'écarte de l'établissement des faits opéré par la cour cantonale sans en démontrer l'arbitraire, sa critique est appellatoire. Au demeurant, le fait que B.________ ait relativisé sa consommation de 5 grammes de cocaïne par jour pendant la période précitée, en déclarant que ce n'était qu'une estimation et que " [d]es fois c'était 1 à 3 grammes et c'est sûrement aussi arrivé plus " (cf. pièce 3058) ne signifie pas qu'il existerait des jours d'abstinence, mais qu'au contraire, cette consommation variait entre 1 et 5 grammes par jour. Il n'est dès lors pas manifestement insoutenable d'en conclure que la prénommée consommait au minimum 1 gramme de cocaïne par jour durant cette période.