Citation: 6B_239/2023 E. 4.5

4.5. Le recourant invoque une réduction de la quotité de la peine fondée sur sa libération "des parties des charges à abandonner", sa culpabilité ne pouvant être retenue "pour toutes les quantités mentionnées par les personnes entendues dans la présente affaire" puisqu'il n'était pas en Suisse "entre décembre 2020 et mars 2022" soit pendant "au moins quatre mois". Dès lors qu'il n'obtient pas son acquittement ni pour la LStup ni pour la LEI, cette argumentation est sans objet. Le recourant fait valoir qu'une peine privative d'une durée de dix mois pour sa condamnation au blanchiment d'argent serait "lourde et non justifiée". Le recourant s'écarte de manière inadmissible des faits retenus par la cour cantonale qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), en tant qu'il affirme que l'argent envoyé par J.________ n'était pas destiné au recourant et qu'il ne serait pas établi que la maison construite en Afrique lui appartenait. Au surplus, on ne discerne pas la pertinence de l'arg umentation consistant à dire qu'on ignorerait la valeur dudit bien. Au demeurant, le recourant n'expose pas en quoi l'aggravation de peine de dix mois relative au blanchiment d'argent serait excessive, se contentant de l'affirmer en évoquant les "faibles montants" envoyés à son épouse en Italie. A ce t égard, il suffit de relever que si la cour cantonale a en effet constaté que seuls certains des montants envoyés par J.________ à des tiers l'avaient été pour le compte du recourant, il n'en reste pas moins que compte tenu de l'ensemble des circonstances, en particulier de la quantité totale de cocaïne, du chiffre d'affaires que le recourant tirait de ce trafic et de la durée de l'activité de blanchiment d'un an à tout le moins, la peine d'ensemble suite à une aggravation de sa peine de dix mois ne procède pas d'un abus du large pouvoir d'appréciation dont dispose la cour cantonale.