Citation: 9C_501/2016 E. 4

Le tribunal cantonal a relevé que l'office recourant ne remettait pas en question le droit à la mesure de réadaptation elle-même - les cours de français -, mais seulement le droit aux indemnités journalières octroyées pour la durée de celle-ci. Il a retenu que, comme le cours de français était organisé de 12h00 à 13h30, l'assuré n'était pas empêché d'exercer une activité lucrative toute la journée (art. 17 bis let. a RAI). En revanche, celui-ci présentait une incapacité de travail totale dans son activité habituelle, attestée par l'ensemble des avis médicaux au dossier, de telle sorte qu'il avait droit à des indemnités journalières pour chaque jour de réadaptation et pour les jours se situant dans l'intervalle en vertu de l'art. 17 bis let. b RAI.