Citation: 6B_1030/2016 E. 1.2

1.2. La cour cantonale s'est fondée sur les déclarations de B.________ qui avait été interpellée par la police alors qu'elle était entrée en contact avec le recourant pour acquérir de la drogue. La transaction n'avait pas abouti, mais elle avait déclaré avoir déjà acheté de la cocaïne au recourant durant les deux derniers mois, à savoir trois boulettes d'un gramme et d'un demi-gramme pour 280 francs. De plus, elle avait reconnu le recourant comme étant son dealer sur la planche photographique qui lui avait été soumise. Le recourant ne saurait tirer quoi que ce soit en sa faveur d u fait que le témoin ne l'a pas reconnu en audience de jugement. Tout en confirmant avoir dit la vérité lors de sa précédente audition, le témoin a expliqué ses doutes par l'écoulement du temps, à savoir une année depuis les faits ainsi que par sa consommation de drogue qui n'était pas étrangère au caractère imprécis de ses souvenirs. En confirmant avoir dit la vérité à l'époque, le témoin ne s'est pas rétracté contrairement à ce que prétend le recourant; il a simplement manifesté des hésitations lors de l'audience pour des motifs qui ne sont pas aptes à remettre en cause son témoignage initial. Au vu de ces éléments, la cour cantonale pouvait se fonder sans arbitraire sur les premières déclarations de B.________ pour retenir la culpabilité du recourant sur ce chef d'accusation. Le grief est rejeté.