Citation: 5A_874/2014 E. 6.3

6.3. L'autorité cantonale a clairement exposé les motifs pour lesquels elle n'a pas imputé de revenu hypothétique à l'intimée. Elle a ainsi notamment relevé que cette dernière percevait un revenu relativement élevé pour un emploi à 50 % compte tenu de son absence de formation, qu'il avait été démontré que son employeur actuel n'était pas disposé à augmenter son temps de travail et qu'il était par conséquent peu vraisemblable qu'elle puisse percevoir un revenu significativement plus élevé en trouvant une autre place de travail à un taux d'occupation supérieur. En outre, même avec un revenu quelque peu supérieur, la disproportion entre les disponibles respectifs des parties resterait évidente et le fait qu'une part de l'entretien de l'enfant soit mis à la charge de la mère ne serait pas pour autant justifié. Eu égard à la confirmation des revenus du recourant, cette motivation ne prête pas le flanc à la critique, étant en outre rappelé que l'intimée avait quarante-sept ans au moment du dépôt de la requête en modification du jugement de divorce. Le recourant ne s'en prend de surcroît aucunement à cette argumentation. Il se contente de reprendre de manière générale la jurisprudence développée en lien avec le revenu hypothétique (cf. supra consid. 4.2) et de l'appliquer au cas d'espèce, sans aucunement tenir compte des éléments particuliers qui ont conduit la cour cantonale à renoncer à imputer un revenu hypothétique à l'intimée. Ses griefs à cet égard, pour autant que recevables, sont donc infondés et doivent être écartés.