Citation: 9C_266/2019 E. 4.2.2

4.2.2. La recourante ne conteste ensuite ni avoir été reclassée avec succès dans le secrétariat médical dès le 17 juin 2015 ni qu'elle aurait vraisemblablement travaillé à un taux d'occupation de 80 % sans atteinte à la santé dès 2015. Selon les constatations de la juridiction cantonale, qui ne sont également pas mises en cause dans le recours, A.________ aurait dès lors gagné 44'915 fr. (taux d'occupation de 80 %) dans son activité habituelle d'aide-soignante en 2015, tandis qu'elle serait susceptible de percevoir sur un marché équilibré du travail un revenu d'invalide de 36'439 fr. 55 (taux d'occupation de 50 %) dès le 17 juin 2015. En ce qui concerne la capacité de travail après la survenance de l'invalidité, la recourante prétend qu'elle ne peut travailler qu'à un taux de 50 % dans une activité adaptée comme en a attesté la doctoresse C.________. Or même en s'en tenant à ce taux et en calculant le degré d'invalidité selon l'art. 27 bis al. 2 à 4 RAI - qui ne saurait s'appliquer pour une période antérieure au 1 er janvier 2018 (arrêt 9C_881/2018 du 6 mars 2019 consid. 4.1) -, il en résulterait un taux d'invalidité de 28 % (consid. 3 supra; jugement attaqué consid. 4.2 p. 11). Celui-ci, inférieur à 40 %, n'ouvre pas le droit à une rente d'invalidité (art. 28 al. 2 LAI). Aussi, le point de savoir si les premiers juges ont, en se fondant sur les conclusions du médecin du SMR, retenu de manière arbitraire que la recourante pouvait augmenter son taux d'occupation à 80 % dès le 1 er octobre 2015 peut rester indécis. Les éléments de fait que la recourante invoque n'ont aucune influence sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF).