Citation: 1C_103/2023 E. 2.2

2.2. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours adressés au Tribunal fédéral doivent être motivés sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF). Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1). En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision attaquée (ATF 133 IV 119 consid. 6.4). L'écriture du recourant du 13 février 2023 ne satisfait pas à ces exigences dès lors qu'il s'en prend au principe même de l'expropriation partielle de ses terrains, qui a donné lieu à une précédente décision non contestée, alors que l'arrêt cantonal du 16 janvier 2023 n'avait pour objet que le montant de l'indemnité d'expropriation. Le recourant ne développe aucune argumentation en lien avec la détermination de l'indemnité susceptible de la remettre en cause. Le recours ne répond pas davantage aux exigences de motivation requises en tant qu'il porte sur l'émolument et les débours mis à la charge du recourant par l'arrêt attaqué à hauteur de 1'320 francs. La question de la répartition des frais relève exclusivement du droit cantonal, dont le Tribunal fédéral revoit l'application sous l'angle de l'arbitraire (cf. ATF 145 I 108 consid. 4.4.1; arrêt 1C_143/2020 du 8 juin 2021 consid. 8.1). Or, le recourant n'expose pas en quoi l'instance précédente aurait appliqué de manière insoutenable les dispositions du droit cantonal en matière de frais et débours. Il se borne à faire valoir qu'il ne dispose pas de revenu en Suisse et qu'il devrait "emprunter la somme sans retour".