Citation: 6B_1058/2013 E. B

Statuant sur le recours du prénommé contre cette décision, la Cour de droit public du Tribunal cantonal neuchâtelois l'a rejeté aux termes d'un arrêt rendu le 7 octobre 2013 et fondé sur les principaux éléments de fait suivants. Le lundi 27 août 2012, X.________ - détenu en exécution de peine depuis le 12 janvier 2011 - se rendait à la buanderie du pénitencier lorsqu'il a été bloqué en chemin par une grille restée inhabituellement verrouillée. Irrité, il s'en est plaint par interphone à l'agent de détention A.________, avant de le traiter de « trou du cul ». Le rapport d'enquête disciplinaire établi consécutivement a relaté qu'au cours de son entretien avec le surveillant-chef adjoint, X.________ avait déclaré ne pas se souvenir d'avoir proféré des insultes à l'encontre de A.________. En outre, il avait « recommandé » aux responsables hiérarchiques de l'établissement pénitentiaire de surveiller étroitement le personnel lequel le provoquait en permanence et d'éviter que A.________ se présente à nouveau au secteur, car alors il ne répondrait plus de ses actes. Si ces provocations persistaient, il entendait régler le problème autrement, se déclarant prêt à attendre le prochain « emmerdeur » avec une chaise, lors de l'ouverture de sa cellule.