Citation: 1C_423/2009 11.02.2010 E. 2

A l'appui de leur écriture, les recourants déposent une nouvelle pièce, à savoir le plan de l'intérieur de leur maison. Selon eux, ce moyen de preuve devrait permettre au Tribunal fédéral de "se faire une meilleure idée des conséquences de la construction litigieuse", en particulier en ce qui concerne la cage d'escalier et le puits de lumière. Les recourants n'expliquent cependant pas pourquoi ils auraient été empêchés de déposer ce document devant l'instance précédente. La question de l'apport de lumière était au demeurant litigieuse depuis le début de la procédure, puisqu'elle constituait un des motifs de l'opposition des recourants au projet de l'intimé. On ne voit par ailleurs pas en quoi ce serait l'arrêt querellé qui imposerait pour la première fois le dépôt de ce plan, le "risque de confusion" entre la cage d'escaliers et le puits de lumière allégué par les recourants n'étant pas démontré. Au demeurant, si ces derniers estimaient que ce moyen de preuve était nécessaire pour une meilleure compréhension de la situation, il leur appartenait de le produire devant les instances précédentes. Cette pièce nouvelle est donc irrecevable (art. 99 al. 1 LTF; ATF 133 III 393 consid. 3 p. 395).