Citation: 5A_896/2017 E. 5.1.2

5.1.2. Le reproche adressé à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement omis d'appliquer l'art. 269d CO, autant qu'un tel grief est pertinent dans la présente procédure ( cf. supra, consid. 1.1), est irrecevable. En effet, la juridiction précédente a expliqué que l'intimée n'avait pas augmenté le loyer, celui-ci ayant simplement été ajusté à la suite de la suppression, respectivement de la réduction, des subventions perçues par la recourante comme locataire d'un logement subventionné. Or, le mémoire de recours ne comporte aucune réfutation de ce motif, sauf à évoquer - mais dans un autre contexte - une " lecture incorrecte de la loi " (art. 106 al. 2 et 117 LTF). Au demeurant, la recourante n'expose nullement en quoi l'art. 269d al. 2 let. a CO - qui impose l'emploi de la formule officielle en cas de majoration de loyer - serait applicable aux " logements subventionnés " en dépit de l'art. 2 al. 2 OBLF, qui exclut précisément cette disposition lorsqu'il s'agit d'appartements en faveur desquels des mesures d'encouragement ont été prises par les pouvoirs publics et dont le loyer est soumis au contrôle d'une autorité. Partant, aucun arbitraire n'est démontré.