Citation: 6S.507/2006 30.01.2007 E. 2

Après un préambule sur ses difficultés financières et des conclusions, le recourant s'exprime sur la recevabilité puis explique les motifs de sa haine à l'égard de sa famille, qui l'aurait volé et réduit à la misère. Il admet être l'auteur de l'inscription litigieuse mais pas celui des autres actes reprochés par la plaignante (mémoire p. 9 ch. 16 et 17). La partie droit du mémoire est quelque peu confuse (p. 13 ss). Pour l'essentiel, le dénoncé fait grief à l'autorité cantonale de ne pas lui avoir fixé un délai de 10 jours pour présenter des observations écrites et de n'avoir pas admis sa requête d'audience publique (art. 194 et 196 du Code de procédure pénale genevois, abrégé CPP/GE). Il y aurait là des violations du droit d'être entendu garanti par la Cst. et la CEDH. Aucune preuve des actes contestés et de leur punissabilité en Israël n'aurait été apportée, ce qui serait arbitraire et violerait les art. 5 et 6 CP.