Citation: 1C_610/2020 E. 2.2

2.2. Le recourant estime d'abord que son droit d'être entendu a été violé, dans la mesure où il n'a pas été informé, en sa qualité de propriétaire, qu'un relevé des boisés allait être effectué sur sa propriété. Par courrier du 20 novembre 2018, l'OCAN a informé le recourant qu'il avait procédé au relevé des boisés sis sur la commune d'Hermance, en lui donnant la possibilité de consulter le dossier y relatif et de produire des observations écrites dans un délai de trente jours; l'office cantonal a précisé qu'à l'issue de cette phase, une décision sujette à recours relative à la nature du boisement concerné serait rendue. Ainsi, il est patent que le recourant a bénéficié de la possibilité de s'exprimer avant que l'OCAN rende sa décision; le recourant ne le conteste d'ailleurs pas. Celui-ci s'est par ailleurs exprimé par écrit à quatre reprises devant les juridictions administratives cantonales. Sous cet angle, son droit d'être entendu a donc été respecté. S'agissant de la question de la violation de la procédure en constatation de la nature forestière prévue par le droit cantonal, elle fera l'objet d'une analyse séparée (cf. infra consid. 4).