Citation: 5A_646/2020 E. 3

Dans son argumentation, la recourante se contente de se plaindre de l'absence de M. B.________ à l'audience du 5 mars 2020. Elle soutient qu'il serait, en raison de son état de santé, à l'origine de bévues, imprécisions et erreurs dans le suivi de son dossier dont elle ne précise toutefois pas la nature si ce n'est en évoquant sans plus de détails qu'il aurait omis de prendre en compte le nom de deux acheteurs potentiels qu'elle lui avait mentionnés, ce qui lui aurait permis de vendre à des conditions plus favorables. Elle estime que les points qu'elle avait soulevés en lien avec son comportement justifiaient la présence du préposé en personne et qu'ils ne pouvaient aucunement être traités par son substitut comme cela avait été le cas. Force est de constater que la recourante ne soulève aucun grief répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF tendant à démontrer que l'arrêt déféré rendu par l'autorité précédente serait contraire au droit ou à la Constitution. Par son argumentation, elle remet en effet en question une fois encore les conditions dans lesquelles s'est déroulée la vente aux enchères de ses immeubles, laquelle a déjà fait l'objet d'une autre procédure de plainte désormais close. Elle ne s'en prend en revanche aucunement à la motivation de l'autorité cantonale en tant que cette dernière a constaté, à l'instar du premier juge, qu'elle n'avait pas qualité pour déposer une plainte au sens de l'art. 17 LP contre le courrier du 3 décembre 2019 du préposé de l'Office des faillites au motif que, pour autant qu'il faille considérer ce courrier comme une décision, elle ne touchait que les intérêts de la masse ou ceux des créanciers mais non ceux de la faillie dans la mesure où elle ne disposait pas d'un droit à se voir céder les droits de la masse dans le procès en cause. Partant, son recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.