Citation: 6B_79/2015 E. 1

En l'espèce, le recourant n'expose, dans son recours, d'aucune manière quelles prétentions civiles il entend invoquer et contre qui. Il ressort certes de la plainte déposée que le recourant aurait réclamé 5000 fr. à « A.________ ». On ignore toutefois si cette entité est susceptible d'être actionnée judiciairement. On ignore de même à quel titre le recourant réclame cette somme. A cet égard, il convient de souligner que le recourant reproche à « A.________ » de rendre public, par un site internet, des données privées le concernant. Il n'expose cependant pas de quelles données il s'agirait et en quoi cette publication lui causerait un dommage susceptible d'être réparé financièrement. On peut, dès lors, se limiter à rappeler que l'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose que l'atteinte ait une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). L'absence de toute explication sur ces différents points exclut la qualité pour agir du recourant en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Pour le surplus, le recourant n'invoque expressément aucune violation de son droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF). Il n'allègue pas non plus la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel et, discutant de surcroît exclusivement le fond de la cause, il ne peut prétendre être légitimé à recourir pour l'un ou l'autre de ces motifs (ATF 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées; ATF 129 IV 206 consid. 1 en relation avec l'ancien art. 270 let. f PPF; arrêt 6B_996/2013 du 22 janvier 2014).