Citation: 9C_65/2013 E. 3.1

3.1. Le tribunal cantonal a en l'espèce constaté que les différents praticiens consultés avaient retenu des diagnostics similaires et que seules leurs appréciations de l'influence de ces diagnostics sur la capacité de travail de l'intimé divergeaient. Il a précisé à ce propos que les conclusions des docteurs H.________ (capacité de travail de 50% dès janvier 2008 puis de 70-80% après trois à six semaines de reconditionnement dans une activité adaptée) et S.________ (capacité de travail de 50% dès janvier 2008 puis de 80% après trois mois de reconditionnement dans une activité adaptée) étaient superposables, probantes en dépit d'apparentes contradictions et n'étaient aucunement remises en cause par celles du docteur N.________. Il en a déduit que l'assuré avait été dans l'impossibilité d'exercer un quelconque métier depuis le 28 mars 2006 et qu'il avait récupéré une capacité de travail dans une activité adaptée de 50% depuis le mois janvier 2008 et de 75% (moyenne des capacités de travail évoquées par le SMR et l'expert) depuis la fin des mesures de réadaptation prévue pour le 10 avril 2010. Il a spécifié que les docteurs H.________ et S.________ faisaient dépendre l'augmentation de la capacité de travail de 50 à 75% de la réalisation des mesures mentionnées. Compte tenu de ce qui précède, il a notamment accordé à l'intimé trois-quarts de rente pour la période allant du 1er avril 2008 au 30 juin 2010.