Citation: 9C_208/2014 E. 3.2.2

3.2.2. L'assuré reproche également à la juridiction cantonale d'avoir tenu un raisonnement arbitraire (à ce sujet, cf. p. ex. ATF 138 I 305 consid. 4.3 p. 319) qui aurait pour conséquence de rendre la réparation du dommage survenu à l'occasion d'une violation d'un devoir légal d'informer tributaire de la situation financière de la victime de ladite violation et de faire supporter la faute de l'institution de prévoyance à la collectivité publique chargée de dispenser l'aide sociale. A nouveau, ce genre de raisonnement ne remet nullement en question le jugement entrepris dès lors qu'il ne cherche pas à démontrer que le tribunal cantonal s'est trompé en constatant que le recourant n'était pas en mesure de verser les cotisations dont il aurait dû s'acquitter en cas d'affiliation volontaire à l'institution supplétive. L'assuré ne saurait en outre tirer aucun argument en sa faveur de la situation financière, plus ou moins précaire, des victimes de violations du devoir d'informer ni de la responsabilité que la collectivité publique est amenée à assumer dans ces circonstances. En effet, les premiers juges n'ont en l'occurrence jamais soutenu que la situation financière du recourant l'aurait irrémédiablement empêché de s'acquitter des cotisations à l'institution supplétive mais seulement que, compte tenu des circonstances, celui-ci avait échoué à démontrer qu'il aurait pu le faire malgré sa situation financière précaire, de sorte qu'aucune généralité ne saurait être déduite de l'acte attaqué. Le grief doit ainsi être rejeté si tant est qu'il soit recevable.