Citation: 5A_711/2014 E. 3.2

3.2. Après avoir expressément indiqué qu'il ne critiquait pas le raisonnement par lequel la Cour de justice a fixé les besoins de l'enfant à 3'000 fr. par mois (recours, p. 5), le recourant affirme qu'il faudrait déduire de ce montant les allocations familiales perçues par l'intimée, à savoir 300 fr. par mois, ce qui ressortirait du jugement de première instance. En omettant de le faire, la cour cantonale aurait établi les faits de façon manifestement inexacte. Par son argumentation, qui est d'ailleurs contradictoire, le recourant ne démontre pas que la cour cantonale aurait omis de manière insoutenable de constater la perception, par l'épouse, d'allocations familiales à hauteur de 300 fr. par mois. En particulier, il ne prétend pas que des allégations de fait relatives aux allocations familiales auraient été introduites régulièrement et en temps utile et qu'elles auraient été ignorées à tort; il ne se réfère en outre à aucune pièce du dossier (cf. supra consid. 2.2 in fine). En se limitant à expliquer que les faits qu'il présente avaient été retenus par l'autorité de première instance, il ne démontre nullement que l'arrêt entrepris serait arbitraire sur ce point.