Citation: 4P.100/2004 27.08.2004 E. 4

La recourante reproche encore à la cour cantonale d'avoir procédé arbitrairement à une appréciation anticipée des preuves à propos du motif de congé. Elle fait valoir, en se référant à un auteur, que le devoir du bailleur d'indiquer un véritable motif de résiliation est fondamental. A défaut de mentionner la mesure probatoire que le juge aurait refusé d'administrer au vu de son appréciation des preuves déjà apportées, le moyen est irrecevable (art. 90 al. 1 let. b OJ). Pour le reste, le moyen a trait à l'annulabilité du congé en raison des motifs qui fondent la résiliation. Il concerne ainsi l'application du droit fédéral, plus particulièrement les art. 271 et 271a CO. Ressortissant à l'instance de réforme, il est irrecevable du fait de la subsidiarité absolue du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ).