Citation: 5A_135/2025 E. B

B.a. Par requête de mesures provisionnelles du 19 avril 2024, B.________ a notamment conclu à ce que la garde de C.________ lui soit exclusivement attribuée, un droit de visite usuel étant reconnu au père; à ce qu'elle soit autorisée à modifier le lieu de résidence de l'enfant en vue d'un déménagement à W.________; à ce que A.________ soit tenu au versement d'une contribution d'entretien en faveur de sa fille et à ce que les frais extraordinaires de l'enfant soient pris en charge par moitié par les parents. A.________ s'est déterminé le 18 juin 2024, concluant au rejet de la requête et, reconventionnellement, à ce qu'il soit fait interdiction à B.________ de déplacer le lieu de résidence de leur fille en dehors de la commune de V.________, sous la menace de la peine d'amende de l'art. 292 CP, à ce que le lieu de résidence de l'enfant soit fixé à son domicile, lui-même en exerçant la garde de fait et un droit de visite élargi étant reconnu à B.________, à ce que celle-ci soit tenue au versement d'une contribution d'entretien en faveur de sa fille, dont les frais extraordinaires devaient être pris en charge par moitié par les parties. B.b. Le 14 août 2024, B.________ a parallèlement obtenu une autorisation de procéder pour agir au fond. B.c. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 26 septembre 2024, la présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne (ci-après: la présidente) a interdit à B.________ de déplacer le lieu de résidence de sa fille en Valais (I), dit qu'à compter du 16 septembre 2024, B.________ et A.________ exerceraient une garde alternée sur leur fille, dont les modalités étaient précisément décrites (II), fixé le domicile légal de l'enfant auprès de son père (III), dit que B.________ contribuerait à l'entretien de sa fille à raison de 625 fr. par mois, allocations familiales non comprises et dues en sus, sous déduction des montants déjà versés à ce titre (IV), dit que les frais extraordinaires de l'enfant seraient partagés par moitié entre ses parents (V), réglé le sort des frais judiciaires et des dépens (VI à VIII), rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (IX) et dit que la décision était immédiatement exécutoire (X). Le juge unique de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le juge unique) a partiellement admis la requête d'effet suspensif appuyant l'appel interjeté par B.________ à l'encontre de cette ordonnance. Par arrêt du 7 janvier 2025, ce dernier magistrat a admis l'appel et a réformé les ch. I à IV du dispositif de l'ordonnance de première instance, autorisant ainsi la mère à déplacer le lieu de résidence de l'enfant en Valais (II/I), réglant les modalités du droit de visite de A.________ sur sa fille dès que celle-ci résiderait en Valais (un week-end prolongé sur deux, du vendredi soir au lundi soir; la moitié des vacances scolaires et jours fériés; II/II), astreignant le père au versement d'une contribution d'entretien mensuelle en faveur de C.________ de 690 fr., allocations familiales en sus, dès la prise de résidence de l'enfant en Valais (II/III) et supprimant la contribution de la mère en faveur de sa fille (II/IV). L'arrêt a été déclaré exécutoire (II/VI).