Citation: 2C_670/2013 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires doivent notamment indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve. D'après l'art. 42 al. 2 in initio LTF, les motifs du mémoire de recours doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (cf. ATF 133 IV 119 consid. 6.3 p. 120 s.). L'art. 108 al. 1 let. b LTF prévoit que le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante. En l'occurrence, l'écriture des recourants, qui se borne à signifier leur volonté de recourir et fait état de leur sentiment d'injustice (cf. consid. 1 supra), sans toutefois prendre de conclusions, ni indiquer en quoi l'arrêt attaqué aurait violé le droit, ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 LTF. Au demeurant, - au vu des considérants détaillés de l'arrêt entrepris, notamment au sujet du principe fiscal de la périodicité (cf. ATF 137 II 353 consid. 6.4.2 p. 361 s.) et des circonstances de fait entourant les factures d'entretien présentées au fisc vaudois -, l'on ne conçoit pas dans quelle mesure un recours, même s'il avait par hypothèse répondu aux exigences de forme susmentionnées, aurait pu remettre en cause avec succès l'arrêt querellé.