Citation: 6B_872/2016 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir suffisamment tenu compte des éléments favorables ainsi que de l'évolution de sa situation personnelle en lien avec les stupéfiants. Il fait valoir qu'au moment des faits reprochés, il consommait régulièrement de la cocaïne, de sorte que son mobile n'était pas uniquement l'appât du gain. Il ajoute que, maintenant, il ne consomme plus du tout de stupéfiants. La cour cantonale n'a pas méconnu que le recourant consommait de la cocaïne au moment des faits (cf. jugement attaqué consid. 4.2 p. 13). Contrairement à ce que soutient le recourant, son trafic allait toutefois au-delà ce qu'aurait nécessité une consommation de 15 grammes de cocaïne et on ne saurait donc affirmer qu'il n'a pas agi par appât du gain. Pour le surplus, la cour cantonale a également relevé qu'il avait prétendu qu'il ne consommait plus de cocaïne et avait déposé les résultats de laboratoire en vertu desquels l'analyse de son urine révélait l'absence de cocaïne les 11 février et 28 mars 2013 ainsi que les 11 novembre et 21 décembre 2015 (jugement attaqué consid. 11.3 p. 22).