Citation: I 151/06 29.06.2007 E. 4

Le litige porte sur le droit de l'intimée à un quart de rente à compter du 1er avril 2004, singulièrement sur le degré d'invalidité qu'elle présente depuis lors. 4.1 Se fondant sur le rapport d'expertise du docteur M.________, la juridiction cantonale a considéré qu'en qualité de vendeuse, l'intimée subit depuis le 1er avril 2004 une incapacité de travail réduite à 50% entraînant une perte de gain de 37% calculée comme suit au regard d'un horaire de travail de 73,17% ([73,17% x 50%] / 100%). Compte tenu d'une invalidité ménagère de 8% ([26,83% x 31,58%] / 100%), ils ont obtenu un taux global d'invalidité de 45% ouvrant droit à un quart de rente. 4.2 Selon l'office recourant, l'horaire de travail accompli par l'assurée s'élève non pas à 73,17% mais à 72% compte tenu d'un horaire usuel dans l'entreprise de 8 heures et 20 minutes par jour. L'office AI ajoute que l'incapacité de travail retenue par les premiers juges (50%) correspond à un taux d'occupation de 100%, de sorte qu'au regard d'un horaire de travail de 72%, celle-ci s'élève à 36%. Il en résulte une invalidité de 35% - ([72% x 36%] + [28% x 31,58%]) / 100% - , n'ouvrant pas droit à la rente. 4.3 A l'instar du recourant, l'OFAS considère que la répartition pro rata temporis des activités lucrative et ménagère de l'intimée s'établit respectivement à 72% et 28%. Reprenant les conclusions du docteur M.________, il ajoute que l'intimée dispose d'une capacité de travail de 50 % pour un plein temps dès le 15 mars 2004, puis de 100 % à partir du 15 avril 2004. Il en infère que la perte de gain de l'assurée doit être déterminée sur la base d'une incapacité résiduelle de travail de 22% (72% - 50%) à partir du 15 mars 2004, puis d'une pleine capacité de travail dès le 15 avril 2004.