Citation: 2C_149/2023 E. 5

Le recourant prétend qu'en l'empêchant de vivre en Suisse avec sa compagne et leurs enfants communs, le refus de prolonger son autorisation de séjour, tel qu'il a été confirmé par le Tribunal administratif fédéral, porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'art. 8 CEDH. De plus, un renvoi de Suisse s'opposerait à l'intérêt supérieur des enfants, pourtant protégé par l'art. 3 al. 1 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107), dans la mesure où la rupture des liens familiaux qu'il entraînerait aurait nécessairement des répercussions néfastes sur leur développement personnel.