Citation: 2A.533/2005 17.10.2005 E. C

Par arrêt du 27 juillet 2005, le Tribunal administratif du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal administratif) a rejeté le recours de X.________ contre la décision du Service cantonal du 28 avril 2005, confirmé ladite décision et ordonné à l'intéressé de partir immédiatement. Le Tribunal administratif a retenu en particulier que X.________ avait sollicité une autorisation de séjour en octobre 2002 et devait donc s'attendre à une décision des autorités de police des étrangers, ce qui ne l'avait pas empêché de se montrer très négligent tout au long de la procédure de première instance. Le Service cantonal, qui se heurtait au silence de l'intéressé et ne connaissait pas son domicile réel, avait procédé à la notification de sa décision du 6 octobre 2004 en faisant insérer un avis dans la FAO du 10 décembre 2004, de sorte que ladite décision était définitive et exécutoire. Dès lors, la requête de X.________ du 12 mars 2005 devait être considérée comme une demande de réexamen. Or, il n'existait aucun élément nouveau, pertinent et inconnu de l'intéressé au moment déterminant, justifiant d'entrer en matière sur sa demande de réexamen.