Citation: 7B_453/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant ne démontre pas, et on ne voit pas, en quoi la suspension des démarches en vue de la fixation des débats d'appel l'exposerait à ce stade à un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. C'est en particulier en vain que le recourant se prévaut de la grave maladie dont il serait atteint, le point de savoir s'il sera effectivement en capacité d'assister aux débats d'appel étant susceptible de faire l'objet d'un examen en temps utile. Le recourant ne peut pas non plus valablement se référer à sa demande de révision de l'arrêt 7B_573/2023 du 26 février 2024 qu'il avait déposée par acte du 30 mars 2023, cette demande ayant été rejetée, dans la mesure où elle était recevable, par arrêt 7F_22/2024 du 24 avril 2024.