Citation: 2C_906/2022 E. 2

Le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu. La Cour de justice aurait refusé d'interroger l'Hospice général sur le dossier de son ex-épouse, le privant ainsi de la possibilité de démontrer le mobile des violences, à savoir la diminution de l'aide financière perçue de cette institution à cause des revenus gagnés par le recourant. Elle n'aurait pas non plus procédé à l'audition de trois témoins, audition qui aurait permis à l'intéressé de prouver l'intensité des violences subies. Ceux-ci avaient, certes, fourni des témoignages écrits mais, six ans après les faits, les détails s'étaient estompés et seule une audience avec des questions détaillées aurait permis d'y apporter des précisions.