Citation: 5A_571/2020 E. 4.1

4.1. Elle reproche à l'autorité de surveillance de s'être uniquement fondée sur trois pièces produites par l'intimé, ressortissant toutes exclusivement à la procédure pendante devant le Tribunal de district de Meilen, alors qu'elle a ignoré ses 21 pièces, pour retenir qu'elle résidait en Israël. Elle avance que, s'agissant de la procédure pendante devant ledit tribunal, c'est l'intimé qui avait indiqué un domicile en Israël à son endroit et qu'elle n'avait pas de raison de rectifier cette erreur, étant donné qu'elle avait élu domicile en l'étude de son avocate. Elle ajoute que, dans son écriture du 9 février 2019, il était seulement question de son domicile, et non de sa résidence, et que, par courrier du 12 février 2020, son conseil a affirmé qu'il avait omis de rectifier le lieu de résidence de sa cliente qui avait déménagé à Londres en octobre 2016. Elle conteste également avoir indiqué Israël comme lieu où la procédure de séquestre devait être continuée; elle affirme à cet égard que la mention d'Israël comme objet d'un courriel est le fait de la commise administrative du canton de Genève. Elle soutient ensuite que la prise de position du 27 mai 2019 n'est pas la sienne mais celle de l'intimé. Enfin, elle précise que sont décisives pour démontrer sa résidence à Londres les pièces n° 12 et 13 produites à l'appui de sa plainte, soit un courrier du cabinet anglais représentant l'intimé adressé à son lieu de résidence à Londres et un second courrier du 13 avril 2017 dans lequel l'intimé la somme de quitter la propriété sise à Londres au motif qu'elle y réside sans droit.