Citation: 9C_159/2013 E. 1

La recourante n'expose pas en quoi ce motif conduisant à écarter l'expertise du 4 juillet 2005 serait insoutenable ou arbitraire. Elle se contente de soutenir que le docteur B.________ a attesté d'une capacité de travail inférieure à celle retenue par la juridiction cantonale. Elle omet cependant de prendre en considération que ce médecin s'est exprimé bien avant le mois de novembre 2009, de sorte que son appréciation n'est pas apte à servir de fondement aux constatations de fait relatives à l'état de santé et à la capacité de travail de l'assurée à partir de cette date. Le motif retenu par l'autorité cantonale de recours, qui ne saurait donc être qualifié d'insoutenable, vaut également pour les autres appréciations médicales citées par la recourante, puisque les docteurs M.________, I.________ et O.________ se sont prononcés sur son état de santé avant le mois de novembre 2009, dans le cadre de la procédure qui a pris fin par le prononcé du 4 novembre 2009. Au demeurant, la recourante ne saurait de toute évidence rien tirer en sa faveur des avis respectifs des médecins du SMR. Ceux-ci ont tous trois conclu à une capacité entière de travail dans une activité adaptée (aux problèmes rachidiens), seule déterminante eu égard au taux largement inférieur (à savoir 50 %) retenu par les médecins pour la capacité de travail dans la profession exercée avant l'atteinte à la santé (cf. art. 16 LPGA).