Citation: 5A_353/2023 E. 3.2.2

3.2.2. Le recourant a fondé sa demande de révision sur un certificat de famille attestant son statut de célibataire, pour en déduire qu'il n'était pas juridiquement marié avec l'intimée. Dans la mesure où les parties affirmaient pourtant s'être mariées à l'étranger, ce de façon concordante depuis près de treize ans - les parties ont initié différentes procédures de mesures protectrices de l'union conjugale depuis 2009 déjà (cf. décision du 10 décembre 2023 du juge de district; art. 105 al. 2 LTF) - le premier juge en a déduit le non enregistrement dudit mariage dans les actes d'état civil suisse, circonstance ne fournissant aucune indication sur la validité ou non du mariage célébré à l'étranger. Il en a ainsi conclu que le recourant fondait sa demande de révision sur l'invalidité du mariage célébré à l'étranger, et qu'il lui appartenait en conséquence d'indiquer les motifs d'une telle invalidité ainsi que les faits qui soutenaient une telle conclusion et qui auraient été découverts dans le délai de l'art. 329 CPC. Ce n'est que dans son écriture de recours devant le magistrat cantonal que le recourant s'est prévalu de la seule existence d'un mariage religieux à l'étranger, à l'exclusion de toute union civile et ainsi, à l'inexistence de tout lien conjugal légal entre lui-même et l'intimée.