Citation: 2P.167/2001 05.02.2002 E. B

P.W.________, agissant pour lui-même et pour son fils, contesta ce refus devant le Tribunal administratif du canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif). Le recours fut déclaré irrecevable par arrêt du 27 mars 2001, les juges estimant que P.W.________ et son fils n'étaient pas habilités à recourir contre les décisions de la Commission, car ils n'avaient pas, vu leur position de dénonciateurs, la qualité de parties à la procédure au sens de la loi genevoise du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative (ci-après: LPA ou loi cantonale de procédure administrative). Entre-temps, par décision du 7 février 2001, le Département de l'action sociale et de la santé du canton de Genève (ci-après: le Département) procéda au classement de la procédure, en considérant, sur la base d'un préavis de la Commission, que la prise en charge de feue I.W.________ par le professeur S.________ s'était déroulée conformément aux règles de l'art. P.W.________, agissant toujours tant pour lui-même que pour son fils, déposa simultanément deux recours contre cette décision de classement, l'un auprès du Tribunal administratif du canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif), l'autre auprès du Tribunal fédéral par la voie du recours de droit public (cause no 2P.72/2001). Les recours furent tous deux déclarés irrecevables. Renvoyant aux considérants de son arrêt du 27 mars 2001, le Tribunal administratif estima en effet que P.W.________ et son fils n'étaient pas habilités à recourir au motif qu'ils n'avaient pas la qualité de parties à la procédure disciplinaire ouverte contre le professeur S.________ (arrêt du 8 mai 2001). De son côté, le Tribunal fédéral constata que l'avance de frais requise avait été versée tardivement (arrêt du 25 mai 2001).