Citation: 6B_1307/2020 E. 1.7

1.7. En ce qui concerne l'élément intentionnel, la cour cantonale a retenu que la recourante était consciente de l'exploitation du lien de dépendance, ce qui ressort de ses courriels à l'intimé et du silence qu'elle avait sollicité de sa victime au mois de septembre 2016. En tant que la recourante affirme que les propositions à caractère sexuel de l'intimé ainsi que le contenu des échanges de messages Whatsapp excluaient de retenir tout élément intentionnel, elle s'écarte de l'état de fait cantonal, sans en démonter le caractère arbitraire. Appellatoire, son grief est irrecevable. Au demeurant, et quoi qu'en pense la recourante, les messages envoyés par celle-ci après les faits litigieux sont pertinents dans la mesure où ils révèlent comment elle les percevait.