Citation: U 251/02 30.01.2003 E. 5

Pour l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'assuré devenu invalide à la suite d'un accident pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide (art. 18 al. 2, seconde phrase, LAA). La comparaison des revenus à laquelle a procédé la recourante n'apparaît pas critiquable tant en ce qui concerne le revenu sans invalidité que le revenu d'invalide déduit des DPT produits en cause pour des activités exigibles. On n'aboutirait pas à un autre résultat en recourant aux données salariales publiées par l'Office fédéral de la statistique même en admettant une déduction maximum de 25 % (Enquête sur la structure des salaires; cf. ATF 126 V 76 consid. 3b).