Citation: 7B_561/2024 E. 3

Le recourant ne remet pas en cause l'existence de soupçons suffisants de la commission d'infractions. Il ne conteste pas non plus le caractère éventuellement illicite des 40'000 fr. qui résultent de la vente des immeubles en cause, vu leur possible achat avec des fonds d'origine illicite (cf. arrêt 1B_59/2019 du 21 juin 2019 consid. 3.3; voir, en matière de traçabilité des fonds et de lien de connexité permettant le cas échéant la confiscation, ATF 147 IV 479 consid. 6.3; 144 IV 285 consid. 2.2 et 2.8.3; 144 IV 172 consid. 7.2.2; arrêt 7B_135/2022 du 9 janvier 2024 consid. 3.2.2).