Citation: 4A_445/2013 E. 2.1

2.1. S'agissant du seul défaut encore litigieux (insuffisance des fondations), la cour cantonale retient qu'il était connu de l'acheteuse (cf. supra let. A.b) avant la signature de l'acte de vente (et qu'elle est donc déchue de son droit de s'en prévaloir). La cour cantonale ajoute que, étant donné l'existence de la clause de garantie, l'acheteuse devait vérifier plus attentivement le chalet, que les venderesses peuvent se prévaloir de cette clause et, enfin, que le montant de la moins-value - décisive pour l'action en diminution - n'est pas établi. En ce qui concerne le défaut susmentionné, l'acheteuse, invoquant une violation des art. 197 et 199 CO, reproche aux venderesses de ne pas l'avoir informée de l'insuffisance des fondations du chalet, en particulier des constatations de l'expert F.________ qui a notamment évalué à 320'000 fr. le coût des travaux visant à stabiliser l'habitation par des ancrages permanents.