Citation: 5A_542/2020 E. 3.2

3.2. La recourante laisse parfaitement intacte cette motivation, se limitant à se plaindre de ce que les juges cantonaux auraient refusé de se référer aux procédures pénales opposant les parties ainsi qu'à la procédure administrative liée à la pose de la porte-fenêtre, lesquelles auraient pourtant dû " manifestement influencer les réflexions et considérations des juges de la Cour d'appel civile en application du principe de la proportionnalité et lorsqu'ils ont analysé le sens de la servitude et le comportement adopté par les parties ces dernières années ". Cette vague motivation ne permet nullement de démontrer l'arbitraire de l'appréciation cantonale (consid. 2.2 supra).