Citation: 6B_99/2007 30.05.2007 E. 5

Le recourant se plaint d'arbitraire. 5.1 De jurisprudence constante, il n'y a pas arbitraire, prohibé par l'art. 9 Cst., du seul fait qu'une décision apparaît discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable, et cela non seulement dans sa motivation mais dans son résultat (ATF 131 I 57 consid. 2 p. 61; 129 I 8 consid. 2.1 p. 9, 173 consid. 3.1 p. 178). 5.2 Le Règlement sur la pêche est signé, au nom du Gouvernement jurassien, par son président ainsi que par le chancelier. Il a donc été édicté par le Conseil d'Etat jurassien, et non par l'Office de la protection des eaux et de la nature (OPEN), comme le prétend le recourant. Quant au fait que ce règlement n'a pas été publié, il n'est pas pertinent, puisque le recourant en avait parfaitement connaissance (cf. supra, consid. 3.2.2). Il est par ailleurs évident que l'Etat a non seulement un intérêt, mais le devoir, de sanctionner un comportement puni par la loi. Pour le surplus, l'argumentation du recourant se réduit à des affirmations quant au déroulement de la procédure cantonale, dont le bien fondé n'est aucunement établi. Au demeurant, le recourant n'indique pas, conformément aux exigences minimales de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, en quoi la décision attaquée - et c'est ce qui est déterminant - serait arbitraire, au sens défini ci-dessus, ce que les arguments avancés sont impropres à faire admettre.