Citation: 4A_308/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir cru à la version du cessionnaire et revendeur. Or, il ne démontre ni quel aurait été l'intérêt de celui-ci à renoncer à ses prêts en achetant des actions sans valeur, ni pourquoi, au cas où celui-ci aurait voulu augmenter son pouvoir décisionnel, il aurait accepté de les lui revendre le même jour. Pour ces motifs déjà, son grief concernant le but des différentes conventions est irrecevable. Pour le surplus, le recourant se borne à opposer que (1) la faillite a été annulée environ un mois après et que (2) le demandeur n'avait pas été effrayé par celle-ci puisqu'il avait conclu les conventions, ce qui ne démontre aucun arbitraire. Lorsqu'il soutient que (3) le but de toucher des prestations de chômage n'est qu'une allégation et que, de toute façon, il n'avait pas besoin de réduire son nombre d'actions par ces deux conventions puisqu'une autre réduction de son nombre, par suite de cession à un ami, avait fait tomber son taux en-dessous du 30 % déterminant pour l'assurance chômage (31,4 % - 3,4 %), il se fonde sur des faits non constatés, ne précisant même pas la date de cette autre cession, ce qui n'exclut de toute façon pas que la volonté des parties ait été de réduire le taux bien au-dessous de 30%; au contraire, sa démonstration tend bien plutôt à démontrer que la cession des actions avait pour objectif de lui permettre de toucher le chômage. Lorsqu'il fait valoir que (4) il aurait suffi de conclure un addendum aux contrats de prêts au lieu de prévoir un délai de 6 mois dans les conventions de rachat d'actions, il méconnaît que les actions seraient alors restées propriété du demandeur.