Citation: 8C_800/2023 E. 4.1

4.1. Sur le fond, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation et d'avoir appliqué arbitrairement (art. 9 Cst.) les dispositions en lien avec les conditions de rémunération du conseil juridique (art. 37 al. 4 LPGA et 10 FITAF). Selon lui, dès lors que l'assistance gratuite a été accordée, les juges cantonaux ne pouvaient pas partir du principe que la cause ne présentait pas de complexité particulière. En ce qui concerne le tarif horaire, le recourant invoque la jurisprudence fédérale en matière d'assurances sociales, laquelle retiendrait un seuil d'au moins 250 fr. (en référence à plusieurs arrêts du Tribunal administratif fédéral C-6318/2019 du 8 juillet 2021; C-2615/2018 du 23 avril 2020; C-4739/2018 du 18 février 2020; C-1028/2016 du 20 juillet 2017; C-6239/2014 du 25 mars 2015). Enfin, il soutient que si l'on suivait l'avis de l'autorité précédente, le risque serait grand qu'à l'avenir, les avocats désignés d'office dans les affaires en matière d'assurances sociales n'assurent plus une partie de la mission confiée par le législateur.