Citation: 8C_66/2022 E. A

A.a. A.________, né en 1958, a travaillé comme plâtrier-peintre puis comme directeur de l'entreprise de construction A.________ SA, devenue B.________ SA à compter du 2 octobre 2017. Le 7 février 2001, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI), arguant souffrir d'un pied bot aggravé par un accident en 1999. Par décision du 22 octobre 2001, l'office AI a nié le droit de l'intéressé à une rente d'invalidité, au motif d'un taux d'invalidité insuffisant. A.b. Se plaignant de douleurs à la tête ainsi que de bourdonnements et de sifflements dans les oreilles, l'assuré a, le 6 avril 2017, déposé une seconde demande de prestations auprès de l'office AI. En août 2018, il a informé celui-ci qu'il avait subi le 1 er septembre 2017 un accident qui lui avait occasionné une blessure au genou gauche et qu'il percevait des indemnités journalières de l'assurance-accidents. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a confié une expertise pluridisciplinaire (en médecine interne, neurologie, oto-rhino-laryngologie et orthopédie) au Centre d'expertises médicales PMU (ci-après: centre PMU). Dans leur rapport consensuel du 10 décembre 2019, les experts ont conclu que la capacité de travail de l'assuré était nulle dans l'activité de plâtrier-peintre, mais entière dans celle de chef d'entreprise. Par décision du 6 juillet 2020, l'office AI a, sur la base des conclusions du centre PMU, rejeté la demande de l'assuré.