Citation: 1C_307/2024 E. 2

Le recourant fait grief à l'autorité précédente d'avoir statué sur la base d'un état de fait manifestement incomplet et inexact, en retenant que l'autorité préfectorale lui avait dénié la qualité pour faire opposition. Il estime que la cour cantonale aurait dû retenir que l'autorité préfectorale avait reconnu sa qualité pour s'opposer et n'avait dès lors pas déclaré irrecevable son opposition. Contrairement à ce qu'il soutient, la décision préfectorale du 28 août 2023 a effectivement déclaré son opposition irrecevable. Malgré l'indication du préfet selon laquelle l'opposant avait la "qualité pour agir", il a relevé, après avoir examiné les motifs avancés par l'intéressé, que ceux-ci étaient tardifs, respectivement irrecevables, dès lors qu'ils auraient dû être soulevés dans le cadre du PAL de 2020 ou du PAC de 2021 et que seul le PED général était litigieux à l'exclusion des constructions à venir. Par conséquent, au regard de la motivation de la décision préfectorale, qui n'a pas examiné les griefs matériels sur le fond, et de la teneur de son dispositif, la cour cantonale a correctement constaté que l'opposition avait été déclarée irrecevable; les motifs de cette irrecevabilité sont d'ailleurs correctement exposés dans la partie en fait de l'arrêt attaqué. Il n'y a par conséquent pas lieu de s'écarter des faits établis par l'autorité précédente.