Citation: 5A_581/2018 E. 4.1

4.1. Le mémoire du recourant contient une première partie consacrée aux faits. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Dans l'hypothèse d'un recours soumis à l'art. 98 LTF, dès lors que le pouvoir d'examen du Tribunal fédéral est limité à l'examen des griefs tirés de la violation de droits constitutionnels, le recourant ne peut obtenir la rectification ou le complètement des constatations de fait de l'arrêt cantonal que s'il démontre que les faits ont été établis de façon manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF), c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 137 III 268 consid. 1.2). Le Tribunal fédéral n'examine ce grief que s'il a été invoqué et motivé par le recourant conformément au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 4; ATF 136 II 489 consid. 2.8; 134 II 244 consid. 2; 130 I 26 consid. 2.1). Une critique des faits qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1; 140 III 264 consid. 2.3 et les références). Vu ce qui précède, l'exposé des faits de la cause figurant aux pages 5 à 7 du recours sera ignoré, dés lors que le recourant admet lui-même que les faits énumérés dans cette section ne sont pas l'objet d'une critique et qu'ils ne s'écartent pas de ceux contenus dans l'arrêt attaqué. Quant aux faits présentés aux pages 7 et 8 du recours qui font l'objet d'une critique relative à l'exhaustivité de l'état de fait, le grief est d'emblée irrecevable, dès lors que le recourant se contente de relater les faits prétendument écartés à tort, sans expliciter son raisonnement, en particulier sans démontrer la pertinence de ces éléments de fait sur le sort de la cause, partant l'arbitraire de leur omission par l'autorité précédente (art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 98 LTF; cf. infra consid. 5).