Citation: 2C_280/2018 E. 5

Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte, soit arbitrairement, ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause. Il appartient au recourant de démontrer en quoi les conditions de l'art. 97 al. 1 LTF seraient remplies. En l'occurrence, le recourant reproche à l'instance inférieure de n'avoir pas retenu, de manière arbitraire, qu'il existait un "espoir de réconciliation" entre lui et son épouse. Il se contente de prétendre, de manière appellatoire et téméraire, qu'une reprise de la vie commune serait envisageable. Il perd ce faisant complètement de vue la position de son épouse, qui, selon l'arrêt attaqué, a fui le domicile conjugal, demandé la séparation, puis le divorce, en raison des violences domestiques subies. Le fait qu'il ait été libéré sur le plan pénal ne change rien au fait qu'aucune reprise de la vie commune n'apparaisse envisageable, comme cela a été constaté dans l'arrêt attaqué.