Citation: 6B_1083/2018 E. 2.2.3

2.2.3. Pour le surplus, rien ne laisse à penser que les constats psychiatriques faits depuis l'arrêt du 17 septembre 2004 - notamment dans l'expertise du CURML du 25 avril 2018 - s'agissant de l'état psychique de l'intimé en 2002 se fonderaient sur de nouvelles connaissances des experts ou une nouvelle méthode. Le ministère public ne le soutient pas. Au vu de ce qui précède, force est dès lors d'admettre que les éléments en résultant auraient pu être objectivement connus par la cour d'assises genevoise en 2004. Il ne s'agit donc pas d'éléments propres à fonder une révision de son jugement au sens de l'art. 65 al. 2 CP.