Citation: 8C_22/2017 E. 8.2

8.2. La recourante invoque un préjudice irréparable en se référant au principe de célérité. Elle fait valoir que la procédure, qui dure depuis plus de trois ans, prend un retard injustifié du fait des refus, respectivement des réticences de la Chambre administrative de lui permettre d'apporter la preuve de ses allégations. Elle soutient que si elle devait attendre le prononcé d'un arrêt sur le fond pour ensuite contester devant le Tribunal fédéral le refus de l'autorité cantonale de produire le " power point " présenté à tout le personnel du service en février 2013, il s'ensuivrait un retard supplémentaire, aggravant encore le manque de célérité de la procédure.