Citation: 8C_66/2022 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient qu'ensuite de son accident du 1 er septembre 2017, une incapacité de travail supérieure à 50 % aurait été attestée par ses médecins, comme en témoigneraient les feuilles-accident LAA remplies par ceux-ci à compter du 7 septembre 2017, ainsi que plusieurs rapports médicaux. La cour cantonale aurait ainsi versé dans l'arbitraire en niant l'existence d'une incapacité de travail supérieure à 50 % après l'accident en question, l'expert orthopédique du centre PMU ayant de surcroît également constaté - à un moment où l'état de santé n'était pas encore stabilisé - que le recourant pouvait uniquement exercer une activité sédentaire ou semi-sédentaire. Dès lors, les premiers juges auraient dû constater qu'il avait subi en permanence une incapacité de travail de 50 % au moins dans son activité habituelle, de sorte qu'ils auraient dû évaluer le taux d'invalidité, jusqu'à la stabilisation de l'état de santé au printemps 2020, sur la base de ladite incapacité de travail. Ce ne serait qu'à partir de la stabilisation de l'état de santé que l'invalidité aurait pu être évaluée en tenant compte de l'exercice d'une activité adaptée.