Citation: 6B_1435/2017 E. 1.3

1.3. Le recourant critique le fait que l'expert judiciaire n'eût pas examiné personnellement les véhicules impliqués dans l'accident. Il soutient en outre que celui-ci n'aurait "pas disposé de véhicules de même poids et structure pour effectuer ses crash-tests". L'autorité précédente a indiqué, à cet égard, que l'expert judiciaire s'était fondé sur les photographies et rapports au dossier, dont le rapport d'inspection technique du motocycle et le rapport d'accident du 3 juillet 2014, ce qui avait été suffisant pour déterminer l'ampleur des dégâts subis par les véhicules concernés et pour effectuer les calculs pertinents. Le recourant ne démontre nullement en quoi l'appréciation anticipée de la preuve proposée serait arbitraire. Il n'explique pas, en particulier, pourquoi l'expertise judiciaire diligentée ne serait pas suffisamment probante - même en l'absence d'un examen direct du motocycle impliqué ou en considérant les méthodes utilisées par l'expert dans ses tests -, ni quels éléments nécessiteraient un éclaircissement au moyen d'une nouvelle expertise. Son argumentation consiste à pointer les divergences existant entre les conclusions de l'expert judiciaire et celles de D.________, sans démontrer en quoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de prêter foi aux constatations du premier sans recourir - pour ce faire - au concours d'un nouvel expert judiciaire. Pour le reste, l'argumentation du recourant, dans la mesure où elle consiste à discuter l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale - soit en particulier à confronter les conclusions de l'expert judiciaire à celles de D.________ -, se confond avec celle relative au grief d'arbitraire dans l'établissement des faits (cf. consid. 2 infra).