Citation: 9C_144/2024 E. 6.2

6.2. Cette argumentation n'est pas fondée. En effet, en se contentant de supposer ce que les témoins proposés auraient déclaré s'ils avaient été entendus et de donner sa propre interprétation des différents courriers que ceux-ci ont rédigés, en particulier de celui de B.________, l'assurée n'apporte aucun élément qui établirait que l'appréciation anticipée de la cour cantonale à cet égard serait arbitraire et violerait ainsi son droit d'être entendue. La liste des indices que dresse la recourante correspond au demeurant en substance aux éléments qui ont été dûment appréciés par le tribunal cantonal (cf. consid. 4 supra). L'appréciation qu'en donne la recourante ne rend pas plus vraisemblable le fait que l'employeur aurait fermement accepté l'augmentation du taux d'occupation en question pour le 1er juin 2018 que la thèse contraire soutenue par l'autorité judiciaire cantonale. Les déclarations de B.________, D.________ et F.________ ne font état d'aucun élément qui laisserait supposer que l'employeur aurait consenti à l'augmentation du temps de travail voulue par l'assurée. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de s'écarter de la juridiction cantonale, qui était en droit de confirmer la décision administrative litigieuse.