Citation: 9C_96/2023 E. 4.3

4.3. L'autorité précédente a admis que le dossier lui permettait de juger la cause en l'état, renonçant à mettre d'autres mesures d'instruction en oeuvre. Le recourant n'établit pas en quoi les preuves qu'il avait proposées (la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise médicale et l'audition du docteur D.________) auraient été arbitrairement écartées par l'appréciation anticipée des preuves (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1). On rappellera à cet égard que le refus d'une mesure probatoire par appréciation anticipée des preuves ne peut être remis en cause devant le Tribunal fédéral qu'en invoquant l'arbitraire (art. 9 Cst.) de manière claire et détaillée (art. 106 al. 2 LTF; ATF 146 III 73 consid. 5.2.2; arrêt 2C_376/2023 du 23 février 2024 consid. 5.1), ce que le recourant n'a pas fait. Le moyen tiré de la violation du devoir d'instruction d'office (art. 61 let. c LPGA) se trouve également privé de fondement. Il s'ensuit que le recours est infondé, la cause étant jugée selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF.