Citation: 8C_298/2022 E. 2.3

2.3. Par cette argumentation, la recourante ne démontre pas que les juges cantonaux auraient procédé à une constatation arbitraire des faits ou à une application erronée du droit en retenant qu'elle avait donné, par négligence grave, des indications erronées par rapport à son domicile lors de son inscription auprès de l'ORP et que la condition de la bonne foi posée par l'art. 25 al. 1, 2e phrase, LPGA n'était dès lors pas remplie. La recourante n'expose pas non plus en quoi le raisonnement des juges cantonaux violerait le droit fédéral du fait qu'ils lui dénient le droit à des indemnités de chômage en Suisse alors qu'elle n'y aurait pas non plus droit en France. En effet, il ne suffit pas d'affirmer l'existence d'une violation du droit (fédéral ou international), sans aucunement préciser quelles règles de droit auraient été transgressées par l'autorité précédente (cf. consid. 1.3 supra).