Citation: I 552/02 04.04.2003 E. 4

A l'instar de l'office AI, les premiers juges ont considéré, en se référant aux expertises établies par le docteur A.________ et la Clinique Z.________ (auxquelles ils ont par ailleurs reconnu pleine force probante), que l'état de santé de l'assuré s'était, dans un premier temps, amélioré au point de justifier la suppression de tout droit à une rente à partir du 1er octobre 2000, pour ensuite s'aggraver au point de motiver à nouveau l'allocation de prestations AI sous la forme d'une demi-rente à partir du 1er février 2001. En particulier, ils se sont écartés de la position de l'assureur-accidents qui s'était montré d'accord d'allouer à G.________ une indemnité journalière basée sur une incapacité de travail de 70 % dès le 1er décembre 2000 et n'ont pas non plus suivi l'avis de la doctoresse C.________, médecin traitant, selon laquelle l'incapacité de travail de l'assuré (de 70 %) restait inchangée au mois de février 2001, et ce pour une durée indéterminée.