Citation: 7B_723/2024 E. 1.5

1.5. En tant que le recourant critique l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle le régime de la surveillance électronique ne pouvait pas lui être octroyé, son grief apparaît irrecevable. Le recourant se limite en effet à opposer sa propre appréciation et procède de manière purement appellatoire. En particulier, dans la mesure où il fait valoir que la partie ferme de la peine à laquelle il a été condamné n'excéderait pas 12 mois "compte tenu de la détention déjà subie", son moyen a trait à l'état de fait retenu par la cour cantonale, qui lie le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont il n'allègue pas - ni a fortiori ne démontre - qu'il aurait été constaté de manière arbitraire (cf. art. 105 al. 2 LTF). Au demeurant, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant a subi 102 jours de détention avant jugement, de sorte que même à déduire la peine déjà subie, équivalant à quelque 3,5 mois, le solde de la partie ferme de la peine privative de liberté à purger serait de 14,5 mois, soit encore supérieur à 12 mois, comme l'a retenu l'autorité précédente. Pour le reste, le recourant s'en prend à la peine à laquelle il a été condamné et à son expulsion, ce qu'il n'est pas recevable à faire dans le cadre de la présente procédure en tant qu'il s'écarte de l'objet du litige. On relèvera au surplus que son courrier du 26 juillet 2024 et les documents annexés qu'il produit à l'appui de son grief sont irrecevables car déposés après l'échéance du délai de recours.