Citation: 9C_808/2019 E. 6.7.3

6.7.3. Cette argumentation ne lui est d'aucun secours. On relèvera au préalable que les premiers juges n'ont pas considéré le comportement de l'assuré comme totalement incohérent mais qu'ils se sont limités à relever certains éléments qui leur paraissaient contraires à l'exigence de limitations uniformes du niveau des activités dans tous les domaines comparables de la vie. On ne saurait leur reprocher d'avoir fait preuve d'arbitraire à cet égard. Leurs constatations concernant le maintien d'une activité physique et sportive relativement importante repose effectivement sur les déclarations du recourant aux docteurs F.________ et G.________. Or il ne ressort de ces déclarations aucune limitation temporelle hebdomadaire telle qu'alléguée pour la première fois dans le recours (soixante à nonante minutes par semaine). On ajoutera que si le temps consacré à pratiquer des activités physiques ou sportives peut certes paraître notablement réduit au regard de l'activité d'instructeur de fitness, il ne semble toutefois pas cohérent avec l'impossibilité d'exercer l'activité strictement adaptée telle que décrite par le docteur F.________ (prohibant le port de charges de plus de dix kilos, évitant les mouvements brusques et répétitifs ou la position statique au-delà de trente minutes de la nuque ainsi que les mouvements répétitifs en porte-à-faux du rachis, permettant l'alternance des positions deux fois par heure). On relèvera enfin que le risque d'ulcère relève d'une affirmation non étayée (cf. consid. 6.3.3 supra) et que le recours aux différents spécialistes consultés jusqu'au moment de la décision litigieuse (que l'assuré ne nomme pas) ne remet pas en cause la constatation de la juridiction cantonale quant à l'amélioration de la situation sur le plan psychique.