Citation: 6B_1199/2022 E. 2.2

2.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir écarté les déclarations de E.A.________ et d'avoir arbitrairement retenu que l'enfant n'avait pas subi des punitions du même type que celles subies par ses soeurs, à l'exception de la posture à genoux les mains en l'air. La cour cantonale a retenu qu'il n'était pas établi que E.A.________ ait subi les mêmes punitions que ses soeurs compte tenu des déclarations opposées des filles. Elle a ainsi constaté que seule D.A.________ avait déclaré que son petit frère avait également subi un coup de ceinture à l'âge de deux ou trois ans, alors que sa soeur avait indiqué que son petit frère ne s'était pas fait punir de la même façon qu'elle (jugement attaqué consid. 3.3.11 p. 25). La cour cantonale a en outre écarté les déclarations de E.A.________ au motif que son discours avait été "pollué"; en effet, il avait été entendu, alors qu'il état âgé de quatre ans, deux mois après ses soeurs et près de quatre mois après avoir été placé en foyer. Après avoir analysé les déclarations de l'enfant, elle a en outre considéré que son discours, qui paraissait être appris par coeur, était contradictoire et guère crédible (jugement attaqué consid. 3.3.1 p. 18). L'analyse de la cour cantonale n'est pas entachée d'arbitraire. A tout le moins, le recourant ne démontre pas en quoi elle le serait. Il se borne à se référer aux déclarations de D.A.________ et de E.A.________. Cette argumentation ne répond pas aux exigences de précision posées à l'art. 106 al. 2 LTF. Elle est irrecevable.