Citation: 2C_431/2023 E. 7.2

7.2. En l'espèce, la seule déception du recourant consécutive à la séparation, qui ne se distingue pas des difficultés que pourrait rencontrer tout un chacun après la rupture d'un lien conjugal, ne constitue pas des raisons personnelles majeures qui imposeraient la poursuite de son séjour en Suisse. L'arrêt attaqué ne retient aucun problème de santé particulier dont souffrirait le recourant. En outre, celui-ci est arrivé illégalement en Suisse en 2014, alors qu'il était âgé de 27 ans. Il a vécu la majeure partie de sa vie en Turquie, où se trouvent ses parents et son frère. Rien ne permet de retenir que sa réintégration sociale dans ce pays serait fortement compromise. Par ailleurs, on ne voit pas qu'un autre motif de poursuite de séjour au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI soit réalisé et le recourant ne le prétend d'ailleurs pas. C'est ainsi à juste titre que le Tribunal cantonal a retenu qu'aucune raison personnelle majeure imposait la poursuite du séjour du recourant en Suisse.