Citation: 5A_735/2023 E. 11.1.2

11.1.2. En l'espèce, les recourantes contestent tout d'abord la motivation cantonale en tant que celle-ci retient que chacun des parents pourrait organiser son temps et son mode de vie à sa guise. Elles ne parlent toutefois pas du fait que la juridiction précédente a précisé que cette liberté n'était possible que dans la mesure où les besoins de l'enfant étaient respectés et ne démontrent pas que tel ne serait pas le cas dans l'hypothèse où le père confierait l'enfant à des tiers. Il est précisé à ce titre qu'il n'apparaît pas d'emblée contraire aux intérêts de l'enfant d'être confié à des tiers de confiance, tant durant l'exercice du droit de visite par le père que durant le temps de garde de la mère. Au final, les recourantes ne démontrent pas que la cour cantonale aurait abusivement omis de considérer les faits litigieux comme faisant obstacle à l'exercice d'un droit de visite élargi en faveur du père. Elles ne s'en prennent en outre pas de manière satisfaisante à la constatation cantonale selon laquelle les reproches formulés contre le père concerneraient des événements intervenus au mois de juillet 2021, qui ne s'étaient manifestement pas reproduits par la suite. Le grief, doit, partant, être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.