Citation: 4A_456/2016 E. 2

2. battage des palplanches le 27 mai 2011. Ce document a été créé au cours de pourparlers qui ont suivi la facture du 19 décembre 2011 et précédé le commandement de payer notifié le 9 mars 2012. La facture indique sans équivoque comment la demanderesse prétendait avoir compris et comment elle entendait appliquer l'accord des parties qui avait abouti au prix de 105'000 fr.; il n'y est pas question d'un prix forfaitaire. Dans ce contexte, en dépit des mots « prix arrêté » sur lesquels le défendeur insiste, le courriel ne dénote pas que la demanderesse ait en réalité, à l'époque où les parties ont passé ce même accord, accepté un prix forfaitaire. Au regard de l'art. 9 Cst., il ne s'impose donc absolument pas de constater qu'un prix de ce genre ait été convenu. Pour le surplus, le défendeur n'argumente que par simples protestations ou dénégations. Or, celui qui se plaint d'arbitraire doit indiquer de façon précise en quoi la décision qu'il attaque est entachée d'un vice grave et indiscutable; à défaut, le grief est irrecevable (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254; 133 II 396 consid. 3.2 p. 400; voir aussi ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). Enfin, le raisonnement et le calcul des juges d'appel relatifs aux travaux et matériaux spécifiés dans l'offre du 11 mars 2011 sont incontestés.