Citation: 6B_1008/2022 E. 3

La recourante se borne à relever, à l'appui de son grief relatif à l'art. 19 LStup, que la cour cantonale l'a condamnée, "de manière totalement choquante et arbitraire", à une peine privative de liberté de 12 mois pour infractions graves à la LStup. Pour autant que l'on puisse comprendre de sa critique qu'elle conteste la sanction en tant que telle, la recourante n'expose pas en quoi celle-ci, qui constitue la peine minimale selon l'art. 19 al. 2 LStup, serait contraire au droit fédéral. Elle n'invoque en particulier pas se trouver dans un des cas d'atténuation au sens de l'art. 19 al. 3 LStup. Sa critique est à cet égard irrecevable (cf. art. 42 al. 2 LTF).