Citation: 2C_149/2023 E. 4.4

4.4. Rien n'indique enfin dans l'arrêt attaqué que la prolongation de l'autorisation de séjour du recourant s'imposerait pour des raisons personnelles majeurs au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr. Au contraire, l'intéressé, qui n'a pas encore quarante ans, a vécu jusqu'à l'âge de 19 ans au Kosovo, où il a indiqué en cours de procédure avoir une "maison de famille". On ne voit dès lors pas en quoi sa réintégration y serait fortement compromise, ni quelles raisons personnelles majeures exigeraient qu'il puisse demeurer en Suisse, sachant que la société qu'il a fondée en 2015 et dont il fait grand cas dans ses écritures est tombée en faillite et que sa compagne actuelle, de même que leurs enfants communs, tous de nationalité kosovare, peuvent, sur le principe, le suivre au Kosovo (cf. infra consid. 5.5).