Citation: 6B_468/2022 E. 2.3

2.3. Pour le surplus, on ne distingue pas en quoi l'installation d'un radar sur une propriété privée serait assimilable à l'utilisation d'un système privé de vidéosurveillance ("dashcam") par un particulier, comme le prétend le recourant. En effet, comme déjà relevé, les policiers ont agi dans l'exercice de leur fonction et étaient habilités à le faire, si bien que ces situations se distinguent des exemples soulevés par le recourant qui concernent des particuliers. Son argumentation doit être rejetée. Au vu de l'ensemble de ce qui précède, le contrôle radar, quand bien même l'appareil aurait été implanté sur une parcelle privée sans l'autorisation des ayants droit, était licite. La mesure de la vitesse ainsi obtenue est donc exploitable. Les griefs du recourant doivent être rejetés.