Citation: C 125/02 22.05.2003 E. A

Inscrit au chômage depuis le 2 septembre 1996, C.________ a été indemnisé par la Caisse cantonale genevoise de chômage (ci-après: la caisse), notamment du 26 mai 1997 au 1er septembre 1998 puis du 1er au 31 octobre 1999. Dans le courant du mois de novembre 1999, la caisse a constaté que l'assuré était inscrit au Registre du commerce du canton de Genève comme directeur de la société A.________ SA avec signature individuelle (du 30 mai 1997 au 10 janvier 2000), puis, comme administrateur, également avec signature individuelle (dès le 10 janvier 2000), et qu'il possédait 49 actions de cette société. Elle a alors soumis le cas pour examen à l'Office cantonal de l'emploi (ci-après: l'OCE). Par décision du 23 février 2000, cet office a nié le droit aux prestations de l'assurance-chômage à l'assuré du 26 mai 1997 au 1er septembre 1998 et dès le 1er octobre 1999. Cette décision, confirmée le 22 septembre 2000 par le Groupe réclamations de l'OCE, est entrée en force, faute d'avoir été attaquée en temps utile. La caisse a alors exigé de C.________ la restitution d'un montant de 34'096 fr. 20 représentant les indemnités de chômage versées à tort du 26 mai 1997 au 1er septembre 1998 et du 1er au 31 octobre 1999 (décision du 23 avril 2001). Sans contester cette décision, qui est entrée en force, l'assuré a déposé, le 23 mai 2001, une demande de remise de l'obligation de restituer la somme réclamée. Par décision du 5 octobre 2001, l'OCE a rejeté cette demande, motif pris que la condition de la bonne foi n'était pas réalisée. Le Groupe réclamations de l'OCE a confirmé ce point de vue par décision du 20 décembre 2001.