Citation: 6B_1198/2020 E. 3.1.2

3.1.2. Le recourant relève que D.________ avait indiqué à la police qu'elle n'avait auparavant pas rencontré le recourant chez sa soeur alors que des SMS échangés entre les parties attestaient du contraire. D.________ avait en outre expliqué qu'elle voyait le recourant en cachette car sa famille ne l'accepterait pas, mais avait également déclaré à une reprise qu'elle ne voulait pas se cacher. Enfin, l'intéressée avait déclaré au procureur qu'elle avait évoqué les faits avec son médecin généraliste alors que celui-ci a indiqué, dans son rapport médical, qu'elle ne lui avait pas parlé des faits survenus. Il y voit des incohérences et contradictions conduisant à douter de la crédibilité de D.________. La cour cantonale a considéré que la question de savoir si D.________ avait rencontré le recourant chez sa soeur ou non portait sur un point parfaitement secondaire et mineur, qui plus est totalement étranger au déroulement des faits reprochés au recourant. Cette appréciation n'apparaît pas insoutenable et vaut d'ailleurs également en ce qui concerne les autres " contradictions " soulevées par le recourant. En effet, aucun des points qu'il relève ne concerne le récit que D.________ a livré des faits litigieux. Cela vient ainsi confirmer la constatation de la cour cantonale à propos de la constance des déclarations de la prénommée concernant le viol qu'elle dit avoir subi. La cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en considérant que les quelques incohérences que le recourant a pu trouver dans les déclarations de l'intimée, périphériques aux faits litigieux, ne portaient pas atteinte à la crédibilité du récit de D.________ en lien avec l'infraction dénoncée.