Citation: I 9/03 08.07.2003 E. B

R.________ a déféré la cause au Tribunal cantonal des assurances du Canton du Valais. Il concluait à l'annulation de la décision entreprise et au renvoi du dossier à l'administration pour instruction complémentaire relativement à l'incidence de ses troubles psychiques sur sa capacité de travail. Le tribunal a suspendu la procédure afin que l'office puisse procéder à un complément d'instruction. L'administration a alors confié une expertise rhumato-psychiatrique à la clinique Z.________. Dans leur rapport du 12 octobre 2001, les médecins de la clinique Z.________ ont estimé la capacité de travail de l'assuré, dès octobre 2000, à 70 %, celle-ci devant encore être amputée d'une baisse de rendement de 10 à 20 %, pour tenir compte d'un important déconditionnement musculaire et cardio-vasculaire. Invité à clarifier certains points de l'expertise, le docteur D.________ a fixé la baisse de rendement à 10 % (rapport complémentaire du 1er octobre 2002), ce qui lui a permis d'évaluer la capacité de travail de R.________ à 63 %. Par jugement du 20 novembre 2002, la juridiction cantonale a rejeté le recours de l'assuré, motif pris que son taux d'invalidité était de 26,97 %.