Citation: 8C_275/2007 17.07.2007 E. 2

En l'espèce, l'intimée dispose d'un large pouvoir d'appréciation, dont on ne voit pas qu'elle aurait fait un usage excessif ou abusif, en considérant que le versement d'une rente mensuelle d'invalidité, dont le montant s'élevait à 2'394 fr. au moment de la décision litigieuse, préservait de manière plus appropriée les intérêts à long terme du recourant que le rachat de ladite rente. En particulier, il n'est pas patent qu'en cas de rachat de sa rente, les intérêts de l'assuré seraient sauvegardés à long terme au seul motif que son épouse, âgée de 52 ans, perçoit un revenu en sa qualité d'employée au service d'un centre thermal. Par ailleurs, le rachat partiel de la rente n'étant pas prévu par la loi, le rejet d'une telle solution par l'intimée ne saurait être qualifié de violation du principe de proportionnalité. Il n'y a dès lors par lieu de remettre en cause ce refus. Manifestement infondé, le recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF.