Citation: 4A_137/2022 E. 6

La recourante soutient encore qu'elle s'était prévalue, à titre subsidiaire, de la compensation pour un montant de 109'171 fr. résultant des différentes sommes dont avait dû s'acquitter C.________ SA à la suite des défauts présentés par les coursives. Ceci constituait un dommage consécutif aux défauts constatés. Or, comme le reconnaît la recourante, les juges cantonaux n'ont pas analysé ce grief puisqu'ils ont retenu que l'avis des défauts avait été effectué tardivement. Dès lors qu'il n'y a pas à remettre en cause ce dernier point (cf. consid. 5.3 supra), il est superflu d'analyser l'argumentation de la recourante, fondée uniquement sur le fait que l'avis des défauts serait intervenu en temps utile.