Citation: 6B_1361/2021 E. 2.5

2.5. S'agissant des actes dénoncés par C.________, c'est également en vain que le recourant tente une nouvelle fois de soutenir que sa propre version, selon laquelle le vaginisme de la victime l'aurait poussée à interrompre la relation avant toute pénétration, est à tout le moins aussi crédible que celle de cette dernière selon laquelle des douleurs l'auraient amenée à mettre un terme à l'acte sexuel après que la pénétration soit intervenue. Cet argument a déjà été examiné et rejeté sous l'angle de l'arbitraire. Enfin, le recourant ne saurait prétendre que " la seule rupture a priori inexpliquée de deux étudiants après trois nuits passées ensemble ne saurait suffire à étayer à suffisance la thèse du ministère public et de l'intimée ", la cour cantonale ayant dûment procédé à un examen des différentes éléments en sa possession et ayant, dans une motivation suffisante et convaincante, exposé les raisons qui l'ont amenée à retenir la version des faits de C.________.