Citation: 6B_28/2013 E. 3

Le recourant conteste s'être rendu coupable d'actes d'ordre sexuel avec des enfants et de contrainte sexuelle, en relation avec les événements survenus au CEP. En particulier, il soutient ne pas avoir commis un acte d'ordre sexuel. Ce grief est mal fondé. Le fait d'effleurer, avec son sexe, le vagin de la victime constitue sans conteste un acte d'ordre sexuel. Pour le surplus, les autres éléments constitutifs définis aux art. 187 et 189 CP - dont le recourant ne remet pas en cause la réalisation - sont réunis. La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en condamnant le recourant pour actes d'ordre sexuel avec des enfants et contrainte sexuelle pour les faits survenus au CEP.