Citation: 6B_475/2017 E. 1

Le recourant soutient que l'élément intentionnel nécessaire à la réalisation de l'infraction de l'art. 90 al. 3 LCR ne serait pas réalisé. Il prétend avoir pensé être déjà sorti du village lorsqu'il a accéléré. Le recourant semble se prévaloir du fait que la cour cantonale aurait retenu des faits de manière manifestement inexacte en violation de l'art. 97 al. 1 LTF. Il invoque le fait que le tribunal de première instance aurait admis son absence de volonté de commettre l'infraction alors que cette appréciation n'aurait pas été reprise par la cour cantonale dans le jugement attaqué. De plus, il invoque des différences entre les états de fait retenus par chacune des instances cantonales. L'argumentation du recourant n'est pas pertinente. En effet, le jugement attaqué devant la cour de céans est le jugement de la cour d'appel et seul l'état de fait retenu par la juridiction d'appel peut être critiqué (cf. art. 80 al. 1 LTF). L'éventuelle différence entre les faits admis par les instances cantonales ne constitue donc pas une violation de l'art. 97 al. 1 LTF. Ce grief est irrecevable.