Citation: 7B_2/2023 E. 2.3.4

2.3.4. En l'espèce, pour démontrer la recevabilité de son recours, le recourant se contente de faire valoir qu'il s'est fondé sur "des intérêts privés au maintien du secret" pour demander la mise sous scellés des objets saisis. Il n'étaye toutefois nullement son argumentation quant au secret dont il se prévaut, conformément à son devoir de motivation en la matière (cf. consid. 2.3.2 supra). L'arrêt 1B_412/2021 auquel il se réfère pour fonder la recevabilité de son recours ne lui est d'aucun secours dans la mesure où, dans cette affaire, la configuration n'était pas la même, le Ministère public étant la partie recourante. Il s'ensuit que par son argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi la décision attaquée serait susceptible de lui causer un préjudice irréparable. Un tel préjudice n'apparaît au demeurant pas d'emblée évident.