Citation: 6B_949/2016 E. 4.2

4.2. En substance, la cour cantonale a jugé que, tout bien considéré, une peine privative de liberté de six mois devait être prononcée. S'agissant du choix de la nature de la peine, elle a constaté que les peines pécuniaires fermes préalables prononcées pour des faits semblables n'avaient pas eu d'effet dissuasif sur le recourant. Les deux condamnations avaient été converties en des peines de travail d'intérêt général, ce qui montrait qu'une sanction de ce type - nécessairement de moins de six mois (art. 37 CP) - serait également inadéquate. C'était dès lors bien une peine privative de liberté qui s'imposait. Une durée de six mois tenait compte de la gravité des atteintes et de leur répétition. Cette peine paraissait être de nature à faire comprendre au recourant que la multiplication d'infractions entraînait des conséquences qui pouvaient être relativement lourdes.