Citation: K 118/00 13.03.2001 E. 5

5.- Le recourant reproche aussi à la juridiction cantonale d'avoir retenu, à titre subsidiaire, que l'incapacité de gain (recte : l'incapacité de travail) n'aurait pas été établie conformément aux conditions générales de la caisse intimée. Il fait valoir qu'en l'absence d'instruction de cette question, le premier juge ne pouvait pas se fonder sur ce motif pour justifier le sort accordé au recours, sous peine de violer son droit d'être entendu. Ce moyen est mal fondé. En effet, devant la juridiction inférieure de recours il eût incombé au recourant (déjà représenté par un avocat), en vertu de son obligation de collaborer activement à l'instruction de la cause (ATF 125 V 195 consid. 2 et les références) de fournir toutes les preuves à l'appui de ses allégations de manière à établir l'existence de son droit aux prestations demandées, dès lors que celle-ci était contestée. Par ailleurs, le recourant aurait eu tout loisir de remédier à cette carence dans le cadre de son recours de droit administratif, compte tenu du large pouvoir d'examen dont dispose le Tribunal fédéral des assurances en matière d'octroi ou de refus de prestations d'assurance (art. 132 OJ). C'est donc à juste titre qu'Helsana, puis le premier juge, ont refusé d'allouer au recourant une indemnité journalière à partir du 7 mars 1997.