Citation: 7B_668/2023 E. 1.2.2

1.2.2. En ce qui concernait son acte de recours en tant que tel, le recourant n'y avait pas véritablement discuté les motifs de l'ordonnance attaquée, pas plus qu'il n'avait indiqué précisément en quoi il estimait que le Ministère public avait méconnu le droit. Le recourant ne pouvait à cet égard pas se satisfaire d'expliquer que les magistrats du MPC et du Ministère public fribourgeois étaient "copains/copains dans le crime organisé" et que le mis en cause et son adjoint "devaient [pour leur part] être considérés comme des membres d'une organisation criminelle". Dans ces conditions, le recours devait être déclaré irrecevable, sans qu'il y eût au surplus matière à entamer une procédure de régularisation au sens de l'art. 385 al. 2 CPP (cf. arrêt attaqué, consid. 4 p. 4).