Citation: 4A_449/2022 E. 6

Dans un ultime grief, l'entreprise se plaint d'une prétendue violation de son droit d'être entendue: la cour d'appel aurait omis de motiver le rejet de l'action en inscription définitive de l'hypothèque légale prévue à l'art. 839 CC. Le moyen est voué à l'échec: il est clair qu'à compter du moment où la cour d'appel constatait - à bon escient - que l'entreprise n'avait aucune prétention pécuniaire à invoquer contre les époux défendeurs du fait des travaux accomplis, l'action en inscription définitive ne pouvait qu'être rejetée. Ceci ressortait d'ailleurs du jugement de première instance.