Citation: 6B_633/2009 28.09.2009 E. 1

Le recourant invoque une violation des art. 173 et 174 CP. Il fait grief à la Cour cantonale d'avoir retenu à tort que Y.________ et Z.________ avaient des raisons sérieuses de tenir leurs allégations de bonne foi pour vraies. A qualité pour former un recours en matière pénale, la victime, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles (art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF). S'il ne se plaint pas d'une infraction qui l'a directement atteint dans son intégrité physique, psychique ou sexuelle, le lésé ne bénéficie pas du statut procédural de victime au sens des art. 1, 37 LAVI et 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF et il n'a dès lors pas qualité pour recourir au fond contre le refus des autorités de poursuite ou de jugement d'exercer ou d'admettre l'action pénale (ATF 133 IV 228 consid. 2.3 et les références citées). En présence d'infractions contre l'honneur, telles la diffamation ou la calomnie, il n'est envisageable d'admettre la qualité de victime que si l'allégation litigieuse ou sa propagation a porté une atteinte directe à l'intégrité psychique du lésé. La lésion doit être importante, d'un point de vue objectif et non en fonction de la sensibilité subjective de l'intéressé (cf. arrêts du Tribunal fédéral 6B_472/2009 du 22 juin 2009 consid. 3; 6S.351/2004 du 29 novembre 2004 consid. 2.3.2). Le recourant n'allègue pas, ni ne tente de démontrer, que les accusations portées contre lui l'auraient affectées dans sa santé psychique ou mis dans un grand désarroi. Il n'est dès lors pas une victime au sens de la LAVI, de sorte qu'il n'a pas qualité pour recourir au Tribunal fédéral contre l'acquittement des intimés.