Citation: 2C_61/2025 E. 6.4

6.4. La recourante soutient que son incapacité de travail permanente remonterait à avril 2017, période à laquelle elle avait encore la qualité de travailleuse. D'après la recourante, la première décision de l'Office AI, qui avait retenu une capacité de travail à partir de janvier 2019, était manifestement fausse et il faudrait s'en écarter. Les précédents juges ont examiné en détail cet argument. Ils ont relevé que la recourante avait certes produit, pour contredire la première décision de l'Office AI retenant une capacité de travail à partir de janvier 2019, plusieurs certificats médicaux, mais que ceux-ci ne couvraient pas toute la période d'incapacité de travail alléguée. Les précédents juges ont aussi noté que la recourante n'avait pas contesté cette première décision de l'Office AI. Sur le vu de ces éléments, la Cour de justice a retenu de manière convaincante qu'il n'y avait pas de motifs de s'écarter des constats de l'Office AI.