Citation: 9C_195/2019 E. 4.2

4.2. Invoquant une violation des art. 6 à 8 et 16 LPGA, et 28 et 28a LAI, le recourant critique en réalité l'appréciation des preuves opérée par les premiers juges, en leur reprochant d'avoir accordé une pleine valeur probante à l'expertise du docteur E.________ pour admettre que sa situation médicale avait évolué dans une mesure justifiant la suppression de son droit à une rente entière d'invalidité à compter du 1er janvier 2017. L'assuré fait en particulier valoir que l'expertise du docteur E.________ "manque cruellement non seulement d'impartialité mais aussi d'indépendance" puisqu'elle a été diligentée par une assurance privée. Par ailleurs, dès lors qu'elle "se fonde entièrement ou du moins s'inspire largement de l'expertise du [docteur] D.________", l'expertise du docteur E.________ aurait été "pollué[e] par le scandale de la clinique I.________". Le recourant soutient ensuite que les rapports de ses médecins traitants, en particulier ceux du docteur G.________, seraient suffisants pour reconnaître qu'il "présente toujours à l'heure actuelle une incapacité de travail et de gain pleine et entière"; à tout le moins, étant donné que ces rapports remettaient en cause les conclusions de l'expert E.________, la juridiction cantonale était tenue d'ordonner une nouvelle expertise pour déterminer l'incidence des atteintes à la santé qu'il présente sur sa capacité de travail. Le recourant fait en outre valoir que son "âge avancé", cumulé avec ses importants troubles psychiques et le fait qu'il soit sous curatelle, "constitue indéniablement un obstacle majeur à la recherche et à la reprise d'un emploi".