Citation: 5A_826/2019 E. 2

Par acte du 18 septembre 2019, indiquant avoir été formulé à l'attention de Messieurs Abrecht, Colombini, Perrot et Grob, A.________ a discuté le dossier de l'arrêt précité qui lui a été notifié le 17 septembre 2019 et rappelé les éléments de faits qu'il juge pertinents. Par ordonnance du 24 septembre 2019, le Président de la IIe Cour de droit civil a imparti à A.________ un délai de quinze jours dès notification de l'ordonnance pour indiquer au Tribunal fédéral s'il entendait interjeter recours ou non au Tribunal fédéral. Par courrier remis à la Poste française le 28 septembre 2019, A.________ a adressé au Tribunal fédéral un volumineux document intitulé " Plainte déposée auprès de la CEDH ", dans lequel il rappelle à nouveau les éléments factuels qu'il juge pertinent pour sa cause. Estimant que la volonté de l'intéressé de recourir au Tribunal fédéral n'était toujours pas claire, le Président de la IIe Cour de droit civil a, par ordonnance du 4 octobre 2019, imparti à A.________ un ultime délai au 15 octobre 2019 pour indiquer au Tribunal fédéral s'il entendait interjeter recours ou non. Par lettre remise à la Poste française le 15 octobre 2019, A.________ a écrit que son " récapitulatif pour la CEDH (Cour européenne des droits de l'Homme) est l'équivalent ou le résumé de mon recours qui sera envoyé une seconde fois le 14 octobre 2019 par mail et par courrier au TFDL (Tribunal fédéral de Lausanne) ". Constatant la volonté de A.________ de recourir au Tribunal fédéral, la IIe Cour de droit civil a ouvert un dossier et imparti au recourant, par ordonnance du 21 octobre 2019, un délai de 30 jours dès notification de ladite ordonnance pour élire un domicile de notification en Suisse (art. 39 al. 3 LTF). Par courriel du 4 novembre 2019, le recourant a fait une " relance " au Président de la IIe Cour de droit civil et confirmé son adresse postale en France. Par courriel du 5 novembre 2019, le recourant a indiqué au Tribunal fédéral une adresse de notification en Suisse. Par courrier remis à la Poste française le 16 novembre 2019, dotés de plusieurs autocollants syndicalistes hors de propos, le recourant a confirmé l'adresse indiquée, mais expose que son adresse " personnelle en Suisse " a été " séquestrée intentionnellement ". Le 18 novembre 2019, le recourant a encore adressé deux écrits au Tribunal fédéral portant les mêmes autocollants syndicalistes que dans sa précédente lettre, ainsi que sur l'un, le logo de la Légion étrangère. Par courriel du 21 novembre 2019, le recourant s'est à nouveau adressé au Tribunal fédéral faisant notamment état de sa situation personnelle.