Citation: 6B_182/2017 E. 2.3

2.3. La cour fédérale a rejeté la requête d'expertise psychiatrique formée devant elle par le recourant attendu que le rapport médical du 8 septembre 2016 produit par celui-ci ne faisait état d'aucune symptomatologie psychotique ni atteinte psychiatrique existant au moment des débats ou à l'époque des faits. Les prétendus troubles psychiatriques ou mentaux soulevés n'avaient de surcroît jamais été évoqués avant le mois de septembre 2016 (cf. jugement attaqué consid. 1.3.2 p. 11). Le recourant ne démontre pas en quoi la juridiction fédérale aurait ainsi opéré par arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves. En particulier, il ne soutient pas qu'elle aurait retranscrit de manière erronée le rapport médical du 8 septembre 2016. Il se contente de souligner que toutes les infractions qu'il a commises depuis 2007 l'ont été sous l'emprise de l'alcool et des stupéfiants, de sorte qu'il existerait un lien de causalité entre sa toxicodépendance et la commission d'infractions que les magistrats auraient sous-estimé. Ce faisant, il se contente d'opposer sa version des faits à celle de la juridiction fédérale, arguant d'une démarche purement appellatoire qui est irrecevable. Au demeurant, le recourant, qui reproche à la cour fédérale de n'avoir pas suffisamment pris en compte son addiction à la cocaïne, ne démontre pas d'une manière satisfaisant les réquisits de l'art. 42 LTF, en quoi l'amende de 1'000 fr. sanctionnant diverses contraventions dont sa consommation de stupéfiants (cf. jugement attaqué consid. 9.4.8 p. 81) consacrerait une violation du droit fédéral. Le recourant ne formule ainsi aucun grief recevable quant à l'application du droit matériel. Faute de satisfaire aux exigences minimales de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral susmentionnées (cf. consid. 2.2.1 et 2.2.2 supra), le recours doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.