Citation: 9C_642/2014 E. A

A.a. Par décision du 18 avril 2008, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a mis A.__________ au bénéfice d'un quart de rente d'invalidité, fondé sur un degré d'invalidité de 48 %, à partir du 1er juillet 2004. Il a notamment considéré que l'assurée était empêchée à raison de 50 % d'exercer son activité d'employée de maison à l'Hôpital B.__________, en raison avant tout de lombo-pygio-sciatalgies bilatérales prédominant à droite sur troubles dégénératifs étagés; en réduisant à 50 % son activité habituelle (dont elle avait déjà diminué le taux de 100 à 80 % dès février 2001 à cause de douleurs lombaires), l'intéressée exploitait au mieux et selon son choix sa capacité de gain (cf. rapport du Service de réadaptation de l'office AI du 11 avril 2007). A.b. Au cours de la procédure de révision initiée par l'office AI le 2 février 2010, A.__________ a indiqué que son état de santé s'aggravait depuis six mois et qu'elle poursuivait son activité lucrative à un taux de 70 %. Selon le docteur C.__________, généraliste et médecin traitant, l'état de sa patiente s'aggravait modérément, alors qu'elle subissait une incapacité de travail de 30 %, médicalement attestée depuis 2006 dans l'activité habituelle. Après avoir recueilli l'avis du docteur D.__________, médecin auprès de son Service médical régional (SMR), du 7 juin 2010 et pris des renseignements auprès de l'employeur de l'assurée (courrier du 30 juillet 2010), l'office AI a informé A.__________ qu'il comptait supprimer son droit au quart de rente (projet de décision du 6 août 2010). L'assurée s'est opposée à la suppression de son droit, en faisant valoir qu'au moment de recevoir la décision d'octroi du quart de rente, elle avait envisagé une nouvelle réduction de son temps de travail, mais que le collaborateur en charge de son dossier auprès de l'office AI avait préconisé à l'attention de son employeur le maintien de l'activité lucrative à 70 %. Elle précisait avoir négocié un avenant à son contrat de travail prévoyant la réduction de son taux d'activité à 50 % dès janvier 2011. Le 21 février 2011, l'office AI a rendu une décision par laquelle il a supprimé le droit de l'assurée à un quart de rente à partir du 1er avril 2011. En bref, il a retenu que l'assurée avait été en mesure de poursuivre son activité habituelle à 70 %, de sorte qu'elle présentait un degré d'invalidité de 30 %, insuffisant pour le maintien du droit à une rente.