Citation: 9C_109/2022 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à son obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales - le numéro des articles de loi - ou qu'elle désigne expressément les principes de droit qui auraient été violés (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 et les références citées), que la juridiction cantonale a retenu que le recourant n'avait ni son domicile ni sa résidence habituelle dans le canton de Genève, de sorte que le Service des prestations complémentaires avait nié à juste titre son droit à des prestations complémentaires AVS/AI, qu'en l'espèce, A.________ se limite à contester certains faits retenus par les premiers juges, sans apporter la moindre argumentation permettant de s'écarter du résultat de l'appréciation des preuves des premiers juges, qu'en particulier, les allégations du recourant relatives au fait que "ce ne devrait pas être à des juristes qu'on devrait apprendre la différence entre locataire ou utilisateur et être propriétaire !.. (sic) " ne constituent nullement une critique recevable de l'arrêt entrepris,