Citation: 9C_108/2021 E. 7.3

7.3. Pour la période antérieure au 1er janvier 2019, la juridiction cantonale a retenu qu'un renvoi de la cause à l'office intimé afin qu'il complète l'instruction, en différenciant l'évaluation des empêchements ménagers en fonction des périodes retenues dans le cadre de l'évaluation de l'invalidité dans la partie lucrative, n'était pas nécessaire. En effet, dans la mesure où la part de l'activité ménagère n'entrait que pour 30 % dans le calcul de l'invalidité globale et où même en doublant l'empêchement ménager (qui passerait alors à 16,24 %), un taux d'invalidité de 40 % ne serait pas atteint durant les années 2017 et 2018. La recourante se contente de reprocher aux premiers juges de ne pas avoir renvoyé la cause à l'office intimé pour complément d'instruction, sans exposer en quoi leurs considérations quant à un taux d'empêchement ménager doublé de 16,24 % pour la période antérieure à janvier 2019 seraient arbitraires. Son argumentation ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation sur ce point (consid. 2 et 3 supra).