Citation: 1C_341/2023 E. 3.3

3.3. La recourante se réfère, comme elle l'a déjà fait devant l'autorité précédente, au rapport de juillet 2020. Elle en tire la conclusion que l'intimée a fait preuve d'un comportement discriminatoire à l'égard des femmes, et à son égard en particulier. La recourante cite, à l'appui de son argument, plusieurs arrêts du TAF qui démontreraient que les procédures administratives ouvertes par l'intimée seraient conduites de manière généralement plus favorable aux hommes qu'aux femmes. La recourante se borne cependant à exposer son opinion et à mentionner des arrêts du TAF relatifs à des enquêtes diligentées par l'intimée; elle se contente d'affirmer que l'intimée aurait commis un abus de pouvoir en discriminant les femmes dans le cadre des enquêtes qu'elle effectue. Au mépris des exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, la recourante ne critique pas l'arrêt attaqué de manière substantielle et ne discute notamment pas des considérants relatifs aux enquêtes qui la concernent personnellement. Elle n'explique pas, même sommairement, en quoi l'acte attaqué violerait la LEg ou la LRCF, une telle violation n'étant au demeurant pas évidente. Au vu de ce qui précède, le grief de violation de la LEg et de la LRCF est écarté, pour autant qu'il soit recevable.