Citation: 2C_47/2023 E. 4.3

4.3. D'emblée, il faut relever que c'est à juste titre que le Tribunal administratif fédéral n'a pas tenu compte, dans l'appréciation du caractère systématique ou intense des violences subies, des injures et des communications par téléphone. Ces actes, même considérés globalement comme des indices probants, comme le demande le recourant, n'atteignent en effet pas une intensité suffisante pour être qualifiés de violences conjugales constituant des raisons personnelles majeures. A cela s'ajoute que la plupart des indices dont entend se prévaloir le recourant pour démontrer une plus grande gravité des violences subies ne ressortent pas des faits retenus par l'instance précédente (cf. consid. 2 ci-dessus), de sorte que la Cour de céans ne peut se saisir de ce dernier point.