Citation: 4A_80/2021 E. 5.1

5.1. La Chambre patrimoniale (à laquelle s'est ralliée la Cour d'appel) a déployé une argumentation à plusieurs pans. A bien lire son jugement, elle a notamment considéré que ni l'une ni l'autre partie ne voulait en fait que l'entrepreneuse intervienne dans les négociations à titre onéreux. Pareil constat la dispensait en soi de procéder à une interprétation objective, laquelle ne s'impose que si les preuves font défaut ou ne sont pas concluantes, ou si le juge constate un désaccord latent (ATF 144 III 93 consid. 5.2.1 et 5.2.3; arrêt précité 4A_643/2020 consid. 4.2.2 et 4.2.3 [2°-3°]). La Chambre patrimoniale (et à sa suite l'autorité d'appel) a donc ici décoché un moyen superfétatoire. Dans le cadre de l'interprétation subjective, les juges vaudois ont noté qu'à aucun moment, les représentants des parties ( i.e Z.________ et A.________) n'avaient évoqué une quelconque rémunération. Il n'était pas non plus avéré que les décomptes provisoires établis par la recourante les 31 décembre 2014, 30 juin 2015 et 29 février 2016 auraient fait état de commissions. La recourante avait attendu les 22 et 29 septembre 2016 pour revendiquer ces commissions (soit près de quatre ans après la conclusion du bail), ce qui avait suscité l'immédiate opposition de la partie adverse.