Citation: 5A_353/2023 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche ensuite aux autorités cantonales d'avoir considéré que la problématique soulevée dans sa demande de révision avait trait au défaut de reconnaissance en Suisse du mariage célébré entre lui-même et l'intimée à l'étranger. Il se prévaut sous cet angle de l'établissement arbitraire des faits, soutenant qu'il ne s'agissait ici nullement d'un problème de reconnaissance, mais de l'inexistence légale de son mariage avec l'intimée - que ce soit en Suisse ou à l'étranger -, ce qu'il n'avait eu de cesse d'affirmer devant les instances cantonales sans pourtant que celles-ci en tiennent compte.