Citation: 1C_317/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant affirme que la procédure de reclassement lui aurait indéniablement porté préjudice. Il conteste en particulier avoir été informé par le DIP que le reclassement ne porterait pas sur un poste d'enseignant, fait qui, à le suivre, l'aurait dissuadé de recourir contre la décision incidente d'ouverture de la procédure de reclassement. Outre que cet aspect n'a pas été discuté devant l'instance précédente, le recourant ne démontre pas que la Cour de justice aurait versé dans l'arbitraire en retenant que cette information lui avait été communiquée par le département, lequel s'est ainsi limité à la recherche de postes dans d'autres domaines de compétences. On ne perçoit pas non plus que l'envoi de l'offre d'emploi du recourant aux autres départements de l'État et aux directions générales du DIP durant l'été aurait influencé négativement le reclassement dès lors que treize réponses - négatives - ont été adressées au DIP, démontrant la poursuite des activités au sein des différents services contactés, malgré la période estivale. On ne voit dès lors pas de motifs de s'écarter de l'appréciation de l'instance précédente qui a estimé qu'en faisant bénéficié le recourant d'un bilan de compétence établi par le CEBIG et en s'adressant aux autres services de l'État en vue de lui trouver une nouvelle place de travail, le département avait déployé les efforts nécessaires et suffisants pour se conformer à son obligation de reclasser le recourant. Le grief est écarté. Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité du recours constitutionnel subsidiaire et au rejet du recours en matière de droit public, dans la mesure de sa recevabilité, aux frais du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 3 LTF). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :