Citation: 7B_1114/2024 E. 1

Enfin, c'est en vain que le recourant se plaint d'une violation de l'art. 9 Cst. Il se contente en effet d'affirmer qu'il était arbitraire de la part de l'autorité cantonale de ne pas se prononcer sur le silence de l'intimé consécutivement à sa lettre du 2 août 2024. À cet égard, il n'explique pas en quoi il était arbitraire de procéder de la sorte, ni en quoi cet élément était propre à modifier la décision entreprise. En tout état de cause, il apparaît que l'instance précédente a tenu compte des éléments invoqués par le recourant, dès lors qu'elle a expliqué qu'on ne pouvait pas reprocher à un magistrat de n'avoir pas répondu aux allégations d'un prévenu en lien avec une autre procédure, dont il n'était pas en charge. On peut ainsi déduire de ce raisonnement que le silence et l'inaction de l'intimé n'étaient pas propres à remettre en cause son impartialité. Il en découle que l'autorité précédente n'a pas fait preuve d'arbitraire.