Citation: 9C_373/2014 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que le recourant conclut à l'annulation du jugement entrepris, qu'en tant qu'il demande que Helsana Assurances SA et Helsana Versicherungen AG, ainsi que l'Etat, prennent en charge toutes les primes rétroactives, actuelles et futures, "à titre de dédommagement suite au licenciement à cause des poursuites, atteinte à son intégrité morale et physique, atteinte à son avenir économique", sa requête sort de l'objet de la contestation déterminé par la décision sur opposition du 22 janvier 2014 et son recours est manifestement irrecevable, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon lui, transgressées par la juridiction de première instance (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.; 134 V 53 consid. 3.3 p. 60), que les premiers juges ont constaté que l'assuré était débiteur des primes de mars à juin 2013 pour un montant de 1'125 fr. 80, tout en relevant que la perception de frais administratifs à hauteur de 100 fr. était conforme à la législation, et retenu qu'il n'avait pas payé les primes de mars à juin 2013, comme cela ressortait de l'état de son compte auprès de l'assurance, que le recourant déclare qu'il subsiste un grave conflit d'intérêts entre Helsana Assurances SA à Lausanne et Helsana Versicherungen AG à Zurich - qu'il accuse de faire du chantage sous prétexte qu'il ne pourrait pas les quitter - et qu'il a signé un arrangement qui est valable à condition que Helsana Assurances SA "radie le commandement de payer", allègue que la juridiction cantonale ne fait que répéter les absurdités et allégations diffamatoires de l'assurance, et ne discute pas les raisons pour lesquelles les premiers juges ont rejeté son recours et ordonné la mainlevée de l'opposition formée au commandement de payer n° xxx, que l'on ne peut donc pas déduire du recours en quoi les faits ont été constatés par la juridiction cantonale de façon manifestement inexacte - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF (insoutenable, voire arbitraire; ATF 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62; 137 II 353 consid. 5.1 p. 356; 136 II 304 consid. 2.4 p. 314; 135 II 145 consid. 8.1 p. 153; 135 III 127 consid. 1.5 p. 130, 397 consid. 1.5 p. 401; 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) - ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances,