Citation: 5A.25/2006 24.08.2006 E. 1

que, pour renverser cette présomption, il appartenait au recourant de rendre vraisemblable, soit la survenance d'un événement extraordinaire, susceptible d'expliquer une dégradation rapide du lien conjugal, soit qu'il n'avait pas encore conscience de la gravité des problèmes rencontrés par son couple au moment de la procédure de naturalisation facilitée (ATF 130 II 452 précité); que le recourant n'avance pas le moindre élément de fait susceptible d'expliquer, ne serait-ce que partiellement, pourquoi l'union des époux, prétendument encore effective lors de la signature de la déclaration commune en septembre 1998, respectivement au moment de l'octroi de la naturalisation en octobre 1998, s'est rompue en moins de deux mois et demi, si l'on pense que, pour que le divorce soit prononcé le 13 janvier 1999, les démarches y relatives ont dû être initiées quelque temps avant (cf. ATF 128 II 97 consid. 3a p. 98; 121 II 49 consid. 2b p. 52 et les arrêts cités); que, dans ces conditions, la constatation du DFJP selon laquelle il paraît inhabituel de contracter un mariage d'amour avec une personne qui s'adonne à la prostitution importe peu, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner plus avant le grief formulé sur ce point par le recourant; qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté aux frais de son auteur (art. 156 al. 1 OJ), dont la requête d'assistance judiciaire ne peut être agréée vu le caractère manifestement dénué de chances de succès du recours (art. 152 al. 1 OJ), lequel confine à la témérité. Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: