Citation: 1C_609/2023 E. 2

Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir commis un déni de justice formel et violé l'art. 29 al. 1 Cst. en ne traitant pas le grief qu'il avait développé selon lequel une enquête administrative aurait dû être mise en oeuvre. Dès lors que les HUG envisageaient de le suspendre provisoirement, une telle enquête s'imposait et le refus d'y procéder consacrerait une violation arbitraire de l'art. 28 de la loi générale du 4 décembre 1997 relative au personnel de l'administration cantonale, du pouvoir judiciaire et des établissements publics médicaux (LPAC; rs/GE B 5 05). Dans leurs observations, les HUG tiennent ce grief pour infondé au motif que l'ouverture d'une enquête administrative ne s'impose pas en cas de licenciement administratif selon la jurisprudence cantonale (ATA/892/2016 du 25 octobre 2016 consid. 4f). Au demeurant, le recourant a admis avoir procédé à une intubation sur un enfant de cinq ans tout en sachant qu'il n'était pas habilité à le faire et au mépris des règles de procédure applicables. Aussi, un renvoi pour complément de motivation s'agissant de la question de l'enquête administrative constituerait une vaine formalité.