Citation: 6B_1061/2021 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant ne conteste pas que le code vestimentaire (vêtements noirs, cagoule et capuche rabattue sur la tête) qu'il reconnaît avoir adopté - comme d'autres manifestants - le 17 janvier 2020 est celui des membres du groupe "B.________", ou à tout le moins celui du groupe qui a tenté ce jour-là de forcer un cordon de police à plusieurs reprises et a ameuté les autres participants. Dès lors qu'il reconnaît s'être trouvé proche des autres personnes vêtues de la même manière que lui lors de la manifestation, c'est sans arbitraire que la cour cantonale a retenu qu'il était membre du groupe - quel que soit le nom qu'on lui donne - qui s'est confronté aux forces de l'ordre. Les juges cantonaux ont par ailleurs bien précisé que ces débordements s'étaient inscrits dans le cadre d'une manifestation autorisée pour le premier anniversaire de la "grève du climat". En outre, il ne ressort pas des faits constatés par ceux-ci que le recourant aurait été emmené au poste de police, de sorte que l'on ne saurait leur reprocher - de surcroît sous l'angle restreint de l'interdiction de l'arbitraire - de ne pas avoir constaté un fait négatif.