Citation: 9C_109/2018 E. 6

En conclusion, les premiers juges étaient en droit de se fonder sur les conclusions de l'expertise du CEMed pour admettre que la recourante présentait une capacité de travail entière avec une diminution de rendement de 25 % à compter du 1er décembre 2014, confirmant ainsi la décision rendue par l'office intimé le 25 novembre 2016. Le dossier médical étant complet et permettant au juge de forger sa conviction (à ce sujet, cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298; 135 V 465 consid. 4.3.2 p. 469), la conclusion principale de la recourante tendant à la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire est mal fondée. Il en va de même de sa conclusion subsidiaire visant l'octroi d'une rente entière au-delà du 28 février 2015.