Citation: 6B_781/2024 E. 2.2

2.2. Tout d'abord, c'est à tort que le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir omis de prendre en considération certains faits reconnus par l'intimée, soit: que parfois elle avait envie de rapports sexuels avec le recourant, qu'elle était l'auteure de provocation sexuelle régulière (" elle le provoquait en allant vers lui et en frottant, par exemple, ses fesses contre la jambe du recourant ") qu'elle avait eu un comportement actif et qu'elle n'avait jamais pensé au fait que le recourant pourrait ne plus l'aimer, lui faire la tête ou la punir si elle changeait d'avis sur une relation sexuelle. Ces éléments ressortent du jugement attaqué et la cour cantonale ne les a pas omis (cf. consid. 4e p. 15, consid. 6d p. 19, 21 et 22, ainsi que consid. 6i pp. 28-29 du jugement entrepris). Le grief est infondé.