Citation: 4A_82/2017 E. 8.2.2

8.2.2. Le défendeur reproche à la cour cantonale d'avoir simplement fait sienne l'interprétation " unilatérale " effectuée par la Fondation, alors même que les contrats avaient été conclus plus de six ans avant leur reprise par cette entité. La critique tombe à faux puisque la cour cantonale a recherché " la réelle et commune intention des cocontractants " au moment de la conclusion des accords, soit, d'un côté, le défendeur et, de l'autre, la banque. A cet égard, elle distingue clairement les cocontractants (et leur intention lors de la conclusion des contrats) de la Fondation qui n'intervient qu'en 2010, suite à la cession légale des créances de la banque, pour faire signer au défendeur des reconnaissances de dettes.