Citation: 5A_397/2022 E. A

A.a. A.________ (1977) et B.________ (1986), tous deux de nationalité soudanaise, se sont mariés en 2008 au Soudan. De leur union est née une fille, C.________, en 2010. A.b. Le 6 mars 2015, l'épouse a formé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale. À l'issue de la procédure de séparation, la garde de l'enfant a été confiée à la mère, un droit de visite d'un jour par semaine, soit le samedi ou le dimanche en alternance, a été réservé au père, une curatelle d'organisation et de surveillance du droit de visite, ainsi qu'un droit de regard et d'information au profit du Service de protection des mineurs (SPMi) concernant la situation de l'enfant, ont été instaurés et la jouissance exclusive du domicile conjugal a été attribuée à l'épouse; par ailleurs, le père a été condamné à contribuer à l'entretien de l'enfant par le versement de la somme mensuelle de 360 fr. dès le 3 décembre 2015; il a en revanche été dispensé de contribuer à l'entretien de l'épouse. Le 30 août 2017, le droit de visite du père a été élargi par le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant à un week-end sur deux, du vendredi au lundi. A.c. Le 6 juin 2018, l'épouse a saisi le Tribunal de première instance de Genève (ci-après: le Tribunal) d'une demande unilatérale de divorce.