Citation: 5A_494/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant expose que les enfants ont déjà été déscolarisés deux fois par leur mère, pour de longues durées, et qu'au vu de la personnalité paranoïaque de celle-ci résultant du rapport d'expertise, ainsi que de sa difficulté, plusieurs fois établie, à communiquer avec la direction des écoles fréquentées par les mineurs, une telle curatelle serait indispensable à l'intérêt de ceux-ci. Ce faisant, il se limite à opposer sa propre appréciation à celle effectuée par l'autorité cantonale, de sorte que sa critique est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF). Il en va de même lorsqu'il soutient que la complexité du cas d'espèce et de la situation dans laquelle se trouvent les enfants depuis tant d'années ne permettrait pas de faire l'économie d'une mesures AEMO en sus de la prise en charge individuelle dont ils bénéficient, pour les aider à renouer avec une vie sociale normale ainsi qu'avec leur père. Vu ce qui précède, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ces griefs.