Citation: 4A_20/2007 30.04.2007 E. 4

Considéré à la lumière de ces règles et principes, le recours soumis à l'examen du Tribunal fédéral laisse fortement à désirer à tel point que sa recevabilité même est déjà sujette à caution. Aussi bien la recourante se borne-t-elle à mettre en évidence deux ou trois constatations de fait extraites de l'arrêt attaqué qu'elle s'emploie à critiquer comme si elle plaidait devant une cour d'appel, sans même tenter de démontrer en quoi ces constatations seraient arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. Il en va ainsi de ses allégations relatives au comportement adopté par l'intimé à l'époque de son licenciement, notamment à l'égard des ASSEDIC, du déroulement des faits avant la réception du contrat de travail écrit, des circonstances entourant la signature, par l'intimé, d'un reçu rédigé en grec ou encore des premières réactions du syndicat consulté par l'employé licencié.