Citation: 2P.105/2005 07.12.2005 E. C

Par décision du 20 février 2004, le Département a alors fixé à quatre mois la durée du retrait de l'autorisation de pratiquer. X.________ a une nouvelle fois porté sa cause devant le Tribunal administratif qui, par arrêt du 10 mars 2005, a rejeté le recours. Le Tribunal administratif a considéré en substance que, sur le principe même d'une mesure de retrait, il était lié par l'arrêt du Tribunal fédéral du 29 novembre 2000, et que l'acquittement survenu depuis lors n'y pouvait rien changer. Une sanction se justifiait de toute manière pour manquement aux devoirs professionnels, indépendamment du caractère pénal ou non des comportements incriminés. Il a considéré d'autre part que, en fixant à quatre mois la durée du retrait, le Département n'avait ni enfreint le principe de proportionnalité, ni abusé de son pouvoir d'appréciation.