Citation: 1F_5/2018 E. 2

Comme la Cour de céans l'a rappelé au requérant dans son arrêt 1F_35/2016 du 31 octobre 2016, la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral ne peut être demandée que pour l'un des motifs exhaustivement prévus aux art. 121 à 123 LTF et dans les délais fixés par l'art. 124 LTF; de plus, la demande de révision est soumise aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF. Le requérant doit alors expliquer par une argumentation circonstanciée les raisons pour lesquelles il considère que l'un ou l'autre des motifs de révision sont réalisés. A.________ ne précise à nouveau pas, comme il lui incombait, le motif de révision sur lequel il fonde sa demande de révision. Il revient tour à tour sur l'arrêt de la Cour administrative du 17 mars 2015, sur la décision de la Juge administrative du 3 mars 2014, et se livre à une critique et un commentaire de l'arrêt du Tribunal fédéral du 7 mars 2016 sans préciser à quel motif de révision il entend rattacher ces griefs et qui commanderait d'entrer en matière sur sa demande. A ce stade, s'agissant d'une affaire de droit public, seule entre en ligne de compte la révision pour la découverte de faits pertinents ou de moyens de preuve concluants au sens de l'art. 123 al. 2 let. b LTF, pour autant qu'ils aient été découverts moins de 90 jours avant le dépôt de la demande (cf. art. 124 al. 1 let. d LTF). Le requérant ne cherche pas à démontrer que sa demande serait recevable sous cet angle également et ne présente aucun élément concret de nature à permettre à la Cour de céans de vérifier s'il a respecté le délai de 90 jours, en tenant compte des féries (cf. art. 46 al. 1 let. c LTF), à compter de la découverte du motif de révision dans lequel il devait la déposer.