Citation: 7B_668/2023 E. 1.3

1.3. Dans son recours en matière pénale, le recourant se complaît une nouvelle fois à énumérer toute une série de critiques à l'égard notamment des membres des autorités et des fonctionnaires de la Confédération et du canton de Fribourg, à qui il reproche en substance d'être des criminels méritant d'être condamnés, dès lors notamment qu'ils seraient corrompus et impliqués dans une "mafia politico-judiciaire". Ce faisant, le recourant ne démontre pas avoir déposé - en particulier à l'égard du procureur ayant rendu l'ordonnance de non-entrée en matière ainsi que des juges et de la greffière-rapporteure ayant composé la cour cantonale - une demande de récusation dans les formes et délais prescrits par la loi (cf. art. 58 CPP). Il n'explique du reste pas non plus en quoi l'écriture adressée à la cour cantonale dans le cadre de son recours répondait aux réquisits de l'art. 385 al. 1 CPP, ni en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en estimant que tel n'était manifestement pas le cas et partant que son recours devait être déclaré irrecevable, sans qu'il y eût matière à lui impartir de délai pour régulariser son acte (cf. art. 385 al. 2 CPP).