Citation: 1C_335/2020 E. 7.2

7.2. A l'instar du grief précédent, la recevabilité des explications du recourant en lien avec cette critique est également douteuse, celles-ci apparaissant appellatoires et pour le moins laconiques (cf. art. 42 al. 2 LTF). Elles ne contiennent quoi qu'il en soit aucun élément commandant de douter de la conformité du projet à l'art. 41c OEaux, corroborée céans par l'OFEV. L'art. 41c OEaux mentionne d'ailleurs expressément les chemins pédestres en tant qu'installation imposée par sa destination (cf. également DTAP, CDCA, OFEV, ARE, OFAG, Guide modulaire pour la détermination et l'utilisation de l'ERE en Suisse, juin 2019, p. 16). En outre, le lieu d'implantation de l'ouvrage résulte d'une analyse de variantes, qui a permis de déterminer le meilleur emplacement possible compte tenu des contraintes et intérêts existants (cf. rapport technique, ch. 5.3 ss, p. 59 ss), aspect qui n'est pas sérieusement discuté. Enfin et comme cela a été exposé au consid. 6.1, la passerelle en question répond à un intérêt public lié au maintien d'un chemin pédestre principal; elle assure le lien entre les itinéraires pédestres reliant les berges suisses et françaises. Sur le vu de ces éléments, le grief doit être rejeté.