Citation: 2C_765/2021 E. 3.3

3.3. Le recourant fait valoir que la présente cause pose une seconde question juridique de principe, qui consiste à déterminer si l'Administration fédérale respecte les garanties minimales de procédure (art. 29 Cst.) et le principe de la proportionnalité (art. 5 al. 2 et 36 Cst.) lorsqu'elle refuse, sans envisager des alternatives moins restrictives sur ces droits, de donner l'accès à une preuve importante propre à démontrer une violation du principe de la bonne foi par l'autorité requérante, sur la base d'indices concrets. Il reproche sous cet angle aux instances précédentes de lui avoir refusé l'accès à une note de l'Administration fédérale du 19 août 2016, alors que celle-ci montrerait que l'autorité requérante se serait engagée à ne pas utiliser des données C.________ dans des demandes d'assistance administrative. Il apparaît ainsi que la question soulevée relève de la question du droit d'être entendu et qu'elle ne concerne donc pas l'application des normes spécifiques au domaine de l'assistance administrative internationale en matière fiscale (cf. supra consid. 3.1 in fine). Elle ne peut donc pas constituer une question juridique de principe au sens de l'art. 84a LTF. Savoir si cette question relève du cas particulièrement important sera examiné ci-après (cf. consid. 4.3).