Citation: 9C_519/2024 E. 4.1

4.1. Le Tribunal cantonal a constaté que l'évaluation effectuée par le secteur d'estimation des immeubles de l'intimé avait abouti à un prix de vente moyen de 5'692 fr. le m2. Cette estimation avait été établie selon la "méthode hédoniste", qui reposait sur des données mises à disposition par E.________ SA dans le district V.________. Le service d'estimation des immeubles avait également pris en compte un montant de 50'000 fr. pour deux places de parc situées dans le sous-sol, de sorte que la valeur vénale du bien immobilier litigieux avait été fixée à 1'030'000 fr. (soit 172 m2 x 5'692 fr. + 50'000 fr.). Par ailleurs, le rapport d'évaluation du secteur d'estimation des immeubles avait été complété par une évaluation effectuée sur le site internet de la société F.________ SA, laquelle faisait ressortir une valeur vénale estimée entre 1'075'000 et 1'188'000 fr. Cette dernière estimation était fondée sur une méthode permettant de réaliser une comparaison entre des biens en dépit de leur différence; elle était adaptée à l'évaluation du prix de villas ou d'appartements en propriété par étages parce qu'il existait suffisamment d'objets similaires permettant une analyse statistique pertinente. Dans un second temps, la "méthode hédoniste" avait été comparée à l'évaluation des prix affichés sur internet, oscillant entre 6'385 fr. et 9'240 fr. le m2 pour la mise en vente d'objets de même nature sur la même commune. Les juges cantonaux ont considéré que le secteur d'estimation des immeubles de l'intimé avait procédé à une estimation correcte de la valeur vénale du bien immobilier litigieux.