Citation: 6B_394/2021 E. 1

En l'espèce, le recourant s'en prend à une secrétaire du Département vaudois B.________ et la cheffe dudit Département, partant à une fonctionnaire et à un membre du gouvernement cantonal vaudois. Or, selon la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'État, des communes et de leurs agents (LRECA/VD; RS/VD 170.11), qui s'applique notamment aux agents qui exercent la fonction publique cantonale, dont les membres du Conseil d'État et les collaborateurs de l'État (art. 3 al. 1 ch. 2 et 9), l'État et les corporations communales répondent directement du dommage que leurs agents causent à des tiers d'une manière illicite (art. 4). L'agent n'est pas personnellement tenu envers le lésé de réparer le dommage (art. 5), le canton de Vaud ayant ainsi fait usage de la faculté réservée à l'art. 61 al. 1 CO. Dans cette mesure, le recourant, qui ne dit mot sur les prétentions civiles qui seraient les siennes, ne dispose, en tout état, que d'une prétention de droit public à faire valoir non pas contre les personnes qu'il dénonce, mais contre l'État. Il n'a donc pas qualité pour recourir sur le fond de la cause, au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (cf. ATF 146 IV 76 consid. 3.1 p. 82 s.; cf. aussi arrêt 6B_1020/2020 du 15 mars 2021 consid. 1.1 et les arrêts cités).