Citation: 5A_102/2024 E. 4.1

4.1. Sous l'angle de l'établissement arbitraire des faits, la recourante reproche d'abord à la cour cantonale d'avoir arbitrairement retenu que c'était l'intimé qui était propriétaire de la parcelle n o 40 et qu'il la lui avait cédée en se réservant un droit d'usufruit; elle relève que le premier juge avait pourtant retenu que C.A.________ en était seule propriétaire et qu'elle avait cédé à sa fille le chalet qui s'y trouvait en 1992. Cette critique est sans objet. Soulignant certes que la recourante ne contestait pas les déclarations de l'intimé selon lesquelles il lui avait donné différentes parcelles, dont le bien-fonds no 40, tout en s'étant "néanmoins réservé un droit d'usufruit respectivement un droit d'habitation sa vie durant", les juges cantonaux ont cependant relevé que, selon les faits retenus par l'autorité de première instance, c'était bien C.A.________ qui avait cédé le chalet sis sur la parcelle n o 40 à sa fille; l'intimé ne pouvait ainsi en être considéré le donateur.