Citation: 4C.246/2000 04.12.2000 E. 2

2.- La défenderesse fait valoir en substance que la Cour d'appel a violé l'art. 333 CO, en la condamnant à verser des indemnités pour perte de gain que le précédent employeur de la demanderesse n'aurait pas eues à payer. Elle rappelle que celui-ci avait contracté une assurance collective contre la maladie auprès de Y.________, avec une couverture impliquant une durée maximale de prestations de 120 jours. Elle allègue que, à compter du 1er janvier 1999, elle a elle-même conclu une assurance perte de gain presque équivalente aux conditions contractuelles la liant à ses employés auprès de W.________ qui, s'agissant d'un cas de libre passage, n'était pas tenue d'accorder des conditions de couverture supérieures à celles de Y.________. Le droit de la travailleuse à des indemnités journalières aurait de la sorte pris fin le 10 février 1999.