Citation: 6B_1331/2023 E. 3.3

3.3. Pour le reste et autant que l'on puisse réellement discerner un grief recevable sur ce point dans le mémoire du recourant, l'établissement des faits ressortant du jugement attaqué ne prête pas le flanc à la critique. On comprend certes que le recourant reproche au juge précédent, comme il le reprochait aux premiers juges en appel, d'avoir écarté sa version des faits au profit de celle exposée par la partie intimée. A cet égard, la cour cantonale a relevé que l'on ne disposait certes que de peu d'éléments matériels, dès lors que les faits s'étaient déroulés dans le huis clos familial, et que les parties avaient été constantes dans leurs déclarations diamétralement opposées. Elle n'en a pas moins considéré, à son tour, que la version de la partie intimée était plus crédible, notamment dans la mesure où elle n'avait pas accablé le prévenu. Elle a en outre tenu les propos de la fille du couple - quoique contestés par le recourant -, qui avait elle-même sollicité l'intervention de la police, étaient crédibles et authentiques, tout en ayant été recueillis au lendemain de l'intervention policière. Il paraissait exclu, compte tenu de cet élément temporel, que ses déclarations eussent pu être induites par l'intimée. Elle avait décrit différents épisodes de violence de manière détaillée, tout comme l'intimée elle-même. Certains épisodes qu'elle avait relatés, à l'image de celui du balcon, ne pouvaient avoir été inventés. A l'inverse, le recourant s'était montré démesuré dans ses propos, prétendant que son épouse était devenue folle, qu'elle espérait devenir millionnaire ou milliardaire et qu'elle avait prévu son coup depuis plus d'une année pour le piéger. Les juges précédents ont en outre réfuté de manière claire et convaincante les différents griefs soulevés devant eux, notamment en ce qui concerne l'hypothèse d'une manipulation de l'enfant C.________ par sa mère, soit l'intimée. Le recourant échoue a établir en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en tenant les déclarations de sa fille pour crédibles, tout comme il échoue à mettre en évidence en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement écarté sa thèse d'une affaire montée de toutes pièces par l'intimée, en marge d'un litige d'ordre financier le divisant d'avec son beau-père et son beau-frère. Sur ces aspects également, il convient en définitive de renvoyer à la motivation cantonale (cf. art. 109 LTF), qui s'avère, là encore, claire et convaincante.