Citation: 2C_48/2022 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, la Cour de justice a, à juste titre, considéré qu'il appartenait à la recourante de démontrer de manière crédible l'existence de la dette dont elle souhaitait déduire les intérêts passifs du revenu imposable (cf. supra consid. 6.1). Or, elle a retenu, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que les allégations de la recourante pour justifier l'existence de cette dette n'étaient appuyées par aucune pièce au dossier. Sur la base de ce constat, que la recourante ne conteste pas sous l'angle de l'arbitraire, la Cour de justice était légitimée à considérer que la contribuable n'avait pas réussi à démontrer l'effectivité de la dette alléguée. En outre, comme précédemment mentionné, le principe de l'étanchéité des exercices comptables et des périodes fiscales (cf. supra consid. 6.8) rend dénuée de pertinence l'argumentation de la recourante qui se fonde sur les taxations précédant les exercices litigieux. En conséquence, ce grief doit être rejeté.