Citation: 5A_495/2020 E. 3.3

3.3. Sont ainsi totalement vaines les considérations du recourant sur les prétendus silence qualifié de la loi ou lacune improprement dite relatifs à la forme que devrait revêtir l'accord des copropriétaires sur les modalités de partage de la copropriété. Au contraire de ce que prétend le recourant, les explications qui précèdent permettent clairement de retenir qu'en tant qu'elles se rapportent à un immeuble, les modalités de partage convenues par les parties doivent revêtir la forme authentique et qu'à défaut de satisfaire à cette exigences de forme, dite modalités conventionnelles sont nulles et inapplicables en l'espèce. L'on relèvera de surcroît que, contrairement à ce que laisse penser l'argumentation du recourant, l'arrêt attaqué ne conclut à la nullité de la Convention qu'en tant qu'elle ne respecte pas les exigences de forme relatives aux modalités de partage de la copropriété de l'immeuble: il n'est aucunement question d'une nullité intégrale de l'accord passé entre les parties le 25 avril 2001. Il n'y a ainsi pas lieu de s'arrêter sur les critiques formulées par le recourant quant à la référence tronquée à l'arrêt de renvoi du 29 août 2018 en tant qu'elles se fondent sur la prémisse erronée que la décision querellée retiendrait la nullité totale de dit accord. Pour le surplus, la question de la validité des autres dispositions transactionnelles passées par les parties n'a pas à être ici tranchée. Enfin, et pour autant que cette pièce soit recevable au regard de l'art. 317 al. 1 CPC - ce qui est fortement douteux -, la référence du recourant au jugement du Tribunal rendu le 7 août 2017, rendu entre les mêmes parties dans une autre cause, n'est d'aucune pertinence en tant qu'il a été arrêté par l'arrêt de renvoi du 29 août 2018 que ce sont les règles de partage de la copropriété qui sont ici applicables et non celles de la société simple; le recourant le reconnaît d'ailleurs lui-même.