Citation: 6B_632/2015 E. 1

B.a. Par décision (P2 14 41) du 28 octobre 2014, la Juge de la Cour pénale II du Tribunal cantonal valaisan a rejeté la requête en complément de preuves, faute de réalisation des réquisits de l'art. 389 CPP. Elle a considéré que l'audition de 300 personnes non désignées ainsi que des organes d'entreprises indéterminées était impossible à mettre en oeuvre. Celle de E.________ ne s'imposait pas, le recourant s'étant abstenu de produire le document que celle-ci avait, selon lui, établi en relation avec ses déclarations. Le courriel du 12 mars 2007 ainsi que l'interrogatoire du 29 mai 2013 de M.________ avaient déjà été administrés. Les autres auditions ne concernaient pas directement les agissements dénoncés et l'édition de procès s'apparentait à une " fishing expedition " prohibée par la législation sur l'entraide judiciaire internationale. B.b. Par jugement du 8 mai 2015 (P1 13 37), la Juge de la Cour pénale II a partiellement admis l'appel, rapportant la peine prononcée à 40 heures de travail d'intérêt général avec sursis pendant deux ans. Elle a confirmé la culpabilité de X.________ pour diffamation, considérant qu'il avait échoué à rapporter la preuve libératoire de ses déclarations tenues pour diffamatoires, preuve qu'il lui incombait de rapporter conformément à l'art. 173 ch. 2 CP et en dérogation de la maxime d'instruction.