Citation: 1A.190/2002 10.12.2002 E. B

Par décision du 26 août 2002, le DDPS a rejeté les oppositions, et approuvé le projet, sous certaines conditions concernant la durée des travaux et l'utilisation du matériau d'excavation. Le projet ne nécessitait ni étude d'impact, ni plan sectoriel. La réduction des effectifs permettait de diminuer le nombre de tirs (2000 contre 2500 précédemment), mais pas de renoncer à un second stand de tir en Valais. La concentration des tirs à Saint-Maurice n'était pas possible pour les raisons de protection contre le bruit, ainsi que d'accessibilité en hiver. Seul le site de Bramois présentait une garantie suffisante de sécurité. Son accès depuis Sion était aisé et l'emplacement permettait de respecter les normes de protection contre le bruit. Compte tenu des utilisations précédentes, le projet devait être considéré comme une installation existante notablement modifiée; les valeurs limites fixées dans la recommandation provisoire de l'OFEFP étaient parfaitement respectées pour une installation existante et atteintes à un des points de réception, pour une installation nouvelle. L'aménagement du stand (profondeur de la fosse et talus de protection) était suffisant. Rien ne permettait de supposer que les vibrations puissent avoir des effets sur des bâtiments, dont le plus proche était distant d'environ 400 m.