Citation: 1P.220/2004 14.10.2004 E. 2

Les recourants dénoncent une appréciation arbitraire des faits. Dans ce cadre, ils allèguent certains éléments relatifs à la configuration des lieux et aux caractéristiques des constructions du quartier. La contestation porte sur le nombre de niveaux des bâtiments litigieux, limités par les prescriptions d'un plan de quartier à trois, respectivement quatre sur les deux parcelles concernées. En droit cantonal neuchâtelois, lorsqu'un plan d'affectation - un plan de quartier notamment - limite le volume des nouvelles constructions par une norme sur le nombre de niveaux, il vise les "niveaux apparents", par quoi il faut entendre "un niveau visible de l'extérieur, les niveaux étant comptés sur chaque façade" (art. 52 du règlement d'exécution de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire).