Citation: 1C_581/2024 E. 1.3

1.3. Les conclusions qu'un mémoire doit contenir en vertu de l'art. 42 al. 1 LTF doivent être déterminées et précises, c'est-à-dire énoncer exactement les modifications demandées, en rapport avec l'objet de la décision attaquée (arrêt 9C_616/2023 du 14 février 2024 consid. 2.2 et les références). L'interdiction du formalisme excessif commande de ne pas se montrer trop strict dans la formulation des conclusions, en particulier en droit public, si, à la lecture du mémoire, on comprend ce que veut la partie recourante (cf. ATF 137 II 313 consid. 1.3; 133 II 409 consid. 1.4 et 1.4.1). En l'occurrence, le recourant demande l'annulation de l'élection, ce par quoi l'on comprend qu'il entend persister dans sa candidature. Il présente toutefois une conclusion en constatation de l'existence d'une discrimination, ainsi qu'une demande d'indemnisation correspondant à trois mois de salaire, sans toutefois présenter ces conclusions comme subsidiaires à la première. La question peut elle aussi rester indécise dès lors que l'ensemble des conclusions formulées doivent être rejetées.