Citation: 8C_93/2024 E. 5.3.1

5.3.1. À l'instar de celle de son confrère le docteur B.________, l'appréciation du 29 septembre 2020 de la doctoresse G.________ se fonde sur un dossier médical complet et un examen clinique du recourant. Au terme de son analyse, celle-ci a retenu que l'état de santé était stabilisé et que le recourant pouvait exercer à plein temps une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, qu'elle a décrites. Les rapports des 8 mai 2015 et 19 septembre 2017 du docteur H.________, cités par le recourant, sont antérieurs à certaines rechutes et à la stabilisation de la situation médicale, constatée par la doctoresse G.________ en septembre 2020. Le docteur H.________ a d'ailleurs précisé dans son rapport du 8 mai 2015 que l'état du recourant n'était pas stabilisé, et a fait mention, dans celui du 19 septembre 2017, de la seule stabilisation de la cheville gauche. Dans son avis du 26 mai 2015, le docteur I.________ n'a fait que citer le docteur H.________. Enfin, dans leur rapport de sortie du 22 février 2018, au demeurant également antérieur à la stabilisation de l'état de santé, les médecins de la Clinique C.________ se sont prononcés uniquement sur la capacité de travail durant le séjour à la Clinique C.________, retenant à ce titre une incapacité totale en raison des seuls troubles psychiques. Compte tenu de ce qui précède, l'instance précédente n'avait aucune raison de s'écarter de l'appréciation de la doctoresse G.________, en particulier de son constat d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles.