Citation: 4A_480/2017 E. C

Contre cet arrêt, le demandeur a interjeté un recours en matière civile au Tribunal fédéral le 13 septembre 2017, concluant à sa réforme en ce sens que son action en libération de dette est admise, que la décision de mainlevée provisoire est mise à néant, que toutes les prétentions de la défenderesse sont rejetées et que son opposition au commandement de payer est confirmée. Outre que, dans son " résumé des faits ", il se plaint de ce que l'arrêt cantonal ne développe pas suffisamment certains faits, il formule trois griefs de droit: la violation de l'art. 12 LLCA, celle de l'art. 398 al. 2 CO et la " nullité de l'acquisition de l'acte de défaut de biens et de la cession ". Dans sa réponse, la défenderesse intimée conclut au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité. L'intimée soutient que le recourant présente un exposé des faits qui s'écarte manifestement des constatations de l'arrêt attaqué et demande donc au Tribunal fédéral de l'ignorer. En bref, selon elle, la relation conflictuelle du demandeur avec Me U.________ n'est pas pertinente; rien n'indique que celui-ci ait utilisé la société de recouvrement comme instrument pour exécuter ses désirs; l'acquisition de l'acte de défaut de biens est valable, comme la procédure d'encaissement. Le recourant a encore déposé de brèves observations.