Citation: 7B_889/2023 E. 4.3.6

4.3.6. 4.3.6.1. La recourante considère que la juridiction cantonale aurait, de manière manifestement insoutenable, retenu que les parties auraient, durant leur relation, régulièrement pratiqué des rapports sexuels anaux. Elle expose à cet égard que cette affirmation serait contredite par les déclarations qu'elle a faites au Ministère public, en ce sens notamment que les parties avaient essayé de pratiquer la pénétration anale deux ou trois fois, sans que l'intimé ait éjaculé car elle n'arrivait pas à tenir aussi longtemps. 4.3.6.2. La juridiction cantonale n'a toutefois pas retenu que les parties auraient régulièrement pratiqué des rapports sexuels anaux. Elle a en effet uniquement constaté que, d'après les dires de chacun des deux protagonistes, ils avaient eu des rapports sexuels anaux à quelques reprises (cf. arrêt querellé, p. 29). Or, au regard des déclarations citées par la recourante, qui évoque deux à trois rapports sexuels anaux, une telle constatation n'a rien d'arbitraire. Le grief de la recourante doit donc être écarté.