Citation: U 278/04 06.01.2006 E. 3

3.1 Des éléments médicaux au dossier, les premiers juges ont retenu que la recourante avait été victime, en 1986, d'un accident du type «coup du lapin» et qu'elle en présentait encore aujourd'hui une grande partie du tableau clinique typique. Aucun médecin n'ayant toutefois pu conclure au degré de la vraisemblance prépondérante que ces symptômes étaient imputables audit accident, ils ont nié la responsabilité de la Winterthur. 3.2 Pour la recourante, les premiers juges ont fait une mauvaise lecture des rapports médicaux qu'elle a versés au dossier; leurs auteurs attesteraient de manière unanime qu'il existe un lien de causalité entre son invalidité et l'accident dont elle a été victime le 21 mai 1986. Par ailleurs, dès lors qu'il était établi qu'elle avait subi à cette époque un accident du type «coup du lapin» et qu'elle en présentait encore aujourd'hui le tableau clinique typique, l'existence d'un lien de causalité naturelle était donné. Si elle n'avait pas consulté de médecins pendant un certain temps, c'était uniquement parce qu'elle pensait que ses symptômes allaient disparaître petit à petit, ce qui ne s'est pas avéré être le cas.