Citation: 1B_229/2023 E. 1.2

1.2. Dans son recours (cf. ad ch. III p. 5 s.), le recourant fait référence à des échanges intervenus - notamment avec la police - entre le 16 janvier et le 7 février 2023. Ces éléments ne ressortent pas de l'arrêt attaqué. Il appartenait en conséquence au recourant de développer une argumentation circonstanciée au sens de l'art. 106 al. 2 LTF afin de démontrer que cette omission était arbitraire et que leur prise en compte aurait pu influer sur l'issue du litige (cf. sur ces notions, ATF 146 IV 88 consid. 1.3.1 p. 91 s.; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 155 s.; 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503), ce qu'il ne fait pas. Partant, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF). Il n'y a pas non plus lieu de prendre en compte le courrier du 28 avril 2023 du Ministère public refusant une nouvelle audition des personnes entendues (cf. ad ch. III p. 6 du recours), dès lors que celui-ci est ultérieur à l'arrêt attaqué et que le recourant ne prétend notamment pas qu'il viendrait étayer la recevabilité de son recours (cf. art. 99 al. 1 LTF). Dans la mesure au demeurant où il se plaint de la manière dont la procédure est menée et/ou de l'absence d'actes d'instruction (cf. par exemple le défaut invoqué d'expertise sur le taux de pureté de la cocaïne saisie), il lui appartient de saisir le Ministère public, d'obtenir une décision de sa part et, le cas échéant, de la remettre en cause devant les autorités de recours; il ne saurait en revanche étendre l'objet du présent litige à ces questions.