Citation: 2A.116/2003 02.04.2003 E. 1

Entendu le 12 décembre 2002 par les autorités cantonales chargées de son renvoi, X.________ a déclaré ne pas être disposé à quitter la Suisse. Le 17 décembre 2002, il a été placé en détention préventive dans le cadre d'une enquête pénale pour trafic de cocaïne. Interrogé par la police valaisanne le 14 février 2003, l'intéressé a refusé de s'expliquer sur ses déclarations contradictoires faites au sujet notamment de sa date de naissance. Il a été mis en détention en vue de refoulement le 17 février 2003. Le 19 février 2003, le Juge unique de la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal) a confirmé la décision du Service de l'état civil et des étrangers valaisan (ci-après: le Service cantonal) du 17 février 2003 mettant en détention en vue du refoulement X.________ pour une durée de trois mois au plus, au motif qu'il existait de sérieux indices faisant craindre que l'intéressé entendait se soustraire à son refoulement. Agissant par la voie du recours de droit administratif, X.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt du Tribunal cantonal du 19 février 2003. Le Tribunal cantonal a renoncé à se déterminer. Le Service cantonal conclut au rejet du recours. La Division rapatriements du Département fédéral de justice et police observe que, selon un courrier du 26 mars 2003 de la représentation tunisienne en Suisse, une promesse d'établissement d'un laissez-passer a été obtenue, de sorte que le rapa- triement de l'intéressé pourra avoir lieu dans une dizaine de jours.