Citation: 6B_1113/2019 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux, l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) en particulier, que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Par ailleurs, la violation du droit cantonal de niveau infra-constitutionnel ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (cf. art. 95 LTF; v. p. ex.: arrêt 6B_1136/2015 du 18 juillet 2016 consid. 4.2). En l'espèce, A.________ critique exclusivement la quotité des frais mis à sa charge, dont la réglementation ressortit au droit cantonal (art. 424 CPP). Il invoque certes, dans ce contexte, son droit d'accès à la justice, en corrélation avec le principe d'égalité, et sa prétention à l'assistance judiciaire (art. 8 al. 1 et art. 29 al. 1 et 3 Cst.). Toutefois, cette dernière question, précédemment soumise au Tribunal fédéral (arrêt 1B_409/2019 du 27 août 2019), n'est pas l'objet de l'ordonnance querellée (art. 80 al. 1 LTF). Et l'on ne perçoit pas concrètement en quoi la décision finale sur les frais aurait empêché le recourant d'accéder à la justice. L'intéressé ne tente aucune démonstration en ce sens. Pour le surplus, on recherche en vain dans l'écriture de recours tout grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application du droit cantonal répondant aux exigences de motivation accrues précitées et la seule indication que les frais de 300 fr. devraient, aux yeux du recourant, être réduits à 90 fr. ne suffit, en tout cas pas, à démontrer que la décision entreprise serait insoutenable dans son résultat.