Citation: 6B_720/2017 E. 3.3.6

3.3.6. Le recourant développe par ailleurs une argumentation irrecevable, dans la mesure où elle consiste à discuter la pertinence du jugement de première instance, seul le jugement attaqué faisant l'objet du recours au Tribunal fédéral (cf. art. 80 al. 1 LTF). Il présente également une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute librement l'intégralité de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsqu'il présente sa propre appréciation de la crédibilité des déclarations successives de l'intimée - en particulier concernant le nombre et la nature des détails apportés par l'intimée dans son récit -, sans démontrer en quoi la cour cantonale en aurait tiré des conclusions insoutenables. Le recourant prétend encore que les déclarations de l'intimée ne seraient pas crédibles, car cette dernière aurait indiqué avoir fait part à son amie E.________ de certains agissements de son père, avant de se rétracter, ladite rétractation n'ayant pas été rapportée par la prénommée lors de son audition. Outre que le recourant ne prétend pas qu'une question sur ce point précis aurait été posée à la témoin, ni ne démontre que celle-ci ne pouvait pas, s'agissant d'événements survenus plusieurs années avant son audition, avoir oublié une éventuelle rétractation de la part de l'intimée, on voit mal en quoi cette divergence aurait rendu arbitraire la prise en compte - par la cour cantonale - des déclarations de E.________ dans la mesure où celles-ci concordaient largement avec le récit de l'intimée. De la même manière, le recourant soutient que puisque la témoin M.________ aurait affirmé ne jamais s'être filmée lorsqu'elle entretenait des relations sexuelles avec lui, les déclarations de l'intimée - laquelle a notamment rapporté avoir visionné un film pornographique dans lequel apparaissait la prénommée - seraient dépourvues de crédibilité. Cet argument tombe à faux. Le recourant ne démontre pas en quoi il aurait été insoutenable, pour l'autorité précédente, de prendre en compte d'autres déclarations de l'intimée jugées crédibles ou corroborées par d'autres moyens de preuve, simplement car l'un des éléments rapportés par celle-ci avait été contredit par une témoin.