Citation: 5A_301/2017 E. 1

Par arrêt du 4 avril 2017, communiqué aux parties le 6 avril 2017, la Chambre des curatelles du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.________ le 14 mars 2014 et confirmé l'ordonnance de mesures provisionnelles rendue le 3 mars 2017 par la Justice de paix des districts du Jura - Nord vaudois et du Gros-de-Vaud mettant fin à l'enquête en institution d'une curatelle (I.), levant la mesure de curatelle provisoire (II.), libérant B.________ de son mandat de curatrice provisoire (III.), instituant une curatelle de représentation et de gestion au sens des art. 394 al. 1 et 395 al. 1 CC en faveur de A.________ (IV.), désignant en qualité de curatrice B.________, assistante sociale auprès de l'Office des curatelles et tutelles professionnelles (V.), précisant les missions de la curatrice (VI. et VIII.), invitant la curatrice à soumettre des comptes à l'approbation de l'autorité de protection (VII.), levant la curatelle de procédure instituée en faveur de A.________ (IX.), libérant en conséquence le curateur de procédure Me C.________ (X.), maintenant ouverte l'enquête en placement à des fins d'assistance (XI.), ordonnant le placement provisoire à des fins d'assistance de A.________ au Centre de Psychiatrie du Nord vaudois ou dans tout autre établissement approprié (XII.), disant que le placement durerait le temps d'initier et consolider le traitement de A.________ (XV.), et astreignant celui-ci à suivre des mesures ambulatoires XVII.). En substance, l'autorité précédente a retenu que A.________ souffre d'une schizophrénie paranoïde continue, provoquant des distorsions fondamentales de sa pensée, et présente des idées délirantes de persécution, de sorte qu'il ne dispose pas du discernement suffisant pour évaluer les soins et l'assistance dont il a besoin. La cour cantonale a estimé qu'une prise en charge institutionnelle constituait, en l'état, la seule solution et était proportionnée. S'agissant de l'instauration d'une curatelle, l'autorité précédente a relevé qu'elle se fondait non seulement sur un rapport d'expertise, mais aussi sur les nombreux éléments du dossier, et que la curatrice nommée présentait les qualités nécessaires au regard des tâches énumérées, partant, que cette mesure ne souffrait aucune critique.