Citation: U 370/99 04.05.2000 E. 4

4.- En l'espèce, il est constant que le recourant ne subit plus d'incapacité de travail en raison des séquelles physiques de l'accident du 23 juillet 1995. Il ne le conteste du reste pas. L'assuré souffre, en revanche, de troubles de nature psychique. Sur le vu du dossier médical, l'existence d'un lien de causalité naturelle entre ces troubles et l'événement assuré peut être admise. En effet, les docteurs G.________ et P.________ ont admis un tel lien de causalité, tandis que les médecins de la CNA n'ont pas analysé cette question. Partant, une expertise médicale complémentaire est superflue et il ne reste à examiner que si ce rapport de causalité entre l'accident et ces troubles est adéquat.