Citation: 9C_335/2009 11.09.2009 E. 5

On ne saurait suivre le recourant. En effet, non seulement les constatations de faits de l'autorité de recours de première instance lient le Tribunal fédéral, comme on vient de l'exposer, mais de surcroît le recourant n'indique pas en quoi ces constatations seraient manifestement inexactes ou incomplètes ou qu'elles auraient été établies au mépris de règles essentielles de procédure. A cet égard, le recourant élude la question centrale qui consiste à savoir s'il dispose ou non d'une capacité de travail dans une activité adaptée. Ce point a pourtant fait l'objet d'une étude circonstanciée des premiers juges, qui ont clairement constaté que le recourant ne présente plus de pathologie coronarienne invalidante dans les activités de substitution légères préconisées par le service médical de l'office AI. Leurs constatations ne procèdent d'ailleurs nullement d'une interprétation erronée des conclusions du docteur G.________ du 6 novembre 2006, dès lors que ce médecin n'a exclu que l'exercice d'un travail de maçon (ch. 11.4 du questionnaire E 213) ou d'activités physiquement lourdes (ch. 11.5). Dans ces conditions, l'évaluation de l'invalidité, dont le calcul n'est pour le surplus pas remis en cause, ne prête pas le flanc à la critique. Le recours se révèle dès lors infondé.