Citation: 7B.257/2001 28.11.2001 E. 1

que le présent recours contient, outre une requête d'effet suspensif, une demande d'assistance judiciaire dont le refus est à considérer, à l'instance du recourant (condamné au paiement d'un émolument par l'arrêt du Tribunal fédéral du 29 juin 2001), comme un retrait du recours; que selon l'art. 152 al. 1 OJ, le Tribunal fédéral peut accorder l'assistance judiciaire à une partie qui est dans le besoin si ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec; que cette condition n'est pas réalisée en l'espèce, dès lors que le recourant se contente de contester l'opinion des juges cantonaux de façon toute générale, sans préciser, conformément à l'exigence légale (art. 79 al. 1 OJ), en quoi ils auraient violé le droit fédéral ou commis un abus ou un excès de leur pouvoir d'appréciation; que sa demande tendant à l'octroi d'un délai pour déposer un mémoire ampliatif ne saurait être prise en considération, car le délai de l'art. 19 al. 1 LP ne peut en principe pas être prolongé (art. 33 al. 1 OJ; cf. ATF 114 III 5/6 et les références); que la Chambre de céans ne saurait par ailleurs revoir l'application du droit cantonal auquel le recourant se réfère (art. 19 al. 1 LP, 79 al. 1, première phrase, 43 al. 1 en liaison avec l'art. 81 OJ; ATF 113 III 86 consid. 3 p. 87); que la demande d'assistance judiciaire devant ainsi être rejetée, il suffit de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle, la requête d'effet suspensif devenant par là même sans objet; Par ces motifs, la Chambre des poursuites et des faillites: