Citation: I 472/05 28.12.2006 E. 4

4.1 Sur le plan somatique, la juridiction cantonale a considéré - du moins implicitement - que la recourante est pleinement capable d'exercer son activité, motif pris que les affections somatiques diagnostiquées par le docteur G.________ (status après gastroplastie par anneau pour obésité gynoïde sévère, incontinence urinaire secondaire, lymphoedèmes des membres inférieurs, status après opération des varices bilatérales, allergie à la poussière de maison, ancien tabagisme, cardiopathie hypertensive avec insuffisance cardiaque traitée compensée et suspicion de fièvre périodique) sont relativement banales et peuvent être traitées avec succès. La recourante conteste ce point de vue en alléguant que l'expert H.________ a préconisé la mise en oeuvre d'une expertise rhumatologique afin d'examiner les nombreuses limitations de cette nature présentées par l'assurée. 4.2 Dans son rapport du 12 janvier 2001, le docteur G.________ a fait état de douleurs diffuses touchant le rachis, ainsi que les petites articulations chez une personne présentant une hyperlordose et une hypersiphose, une statique antérieure avec affaissement des voûtes plantaires et un syndrome trophostatique décompensé ensuite de l'intervention chirurgicale qui avait fait passer le poids de l'assurée de 103 kilos à 75 kilos. De son côté, le docteur F.________ a diagnostiqué des lombalgies sur troubles statiques et suspecté l'existence d'une spondylolyse (rapport du 10 février 2000). Toutefois, dans un rapport postérieur (du 13 mars 2000), ce médecin a attesté que le traitement de physiothérapie mis en oeuvre au Centre thermal X.________ avait entraîné une évolution favorable sous la forme d'une sensible diminution de la symptomatologie algique. Le docteur F.________ était dès lors d'avis qu'une reprise du travail était exigible. Cela étant, il n'apparaît pas que l'avis du docteur G.________ diverge fondamentalement de l'appréciation du docteur F.________ quant aux effets des troubles rhumatologiques sur la capacité de travail de la recourante. En effet, le docteur G.________ est d'avis non seulement que ces troubles n'entraînent que des douleurs diffuses (rapport du 12 janvier 2001) mais encore il indique, dans la réplique adressée à la juridiction cantonale au nom de l'assurée, que l'ensemble de la problématique algique doit être considéré comme la conséquence de la fibromyalgie. Aussi, n'y a-t-il pas lieu de s'écarter du point de vue de la juridiction cantonale, selon lequel la recourante ne subit pas de diminution de sa capacité de travail en raison d'une atteinte à la santé de nature physique.