Citation: 1C_557/2017 E. 2

Les exigences de l'art. 84 LTF valent également pour les décisions rendues en matière de détention extraditionnelle (cf. ATF 136 IV 20 consid. 1.2 p. 22). Pour que le Tribunal fédéral entre en matière, il doit s'agir d'un cas particulièrement important (al. 1). Tel est notamment le cas lorsqu'il y a des raisons de supposer que la procédure à l'étranger viole des principes fondamentaux ou comporte d'autres vices graves (al. 2). Ces motifs d'entrée en matière ne sont toutefois pas exhaustifs et le Tribunal fédéral peut être appelé à intervenir lorsqu'il s'agit de trancher une question juridique de principe ou lorsque l'instance précédente s'est écartée de la jurisprudence suivie jusque-là (ATF 133 IV 215 consid. 1.2 p. 218). En vertu de l'art. 42 al. 2 LTF, il incombe au recourant de démontrer que les conditions d'entrée en matière posées à l'art. 84 LTF sont réunies (ATF 133 IV 131 consid. 3 p. 132). Le recourant ne se prononce pas sur cette question et ne fait valoir aucune circonstance qui ferait apparaître le présent cas comme particulièrement important au sens de l'art. 84 al. 1 LTF. La Cour de céans était déjà parvenue à la même conclusion pour des raisons qui demeurent toujours valables dans l'arrêt rendu le 28 septembre 2017 sur le recours formé par A.________ contre la décision d'octroi de l'extradition de la Cour des plaintes (cause 1C_409/2017). Le fait que le recourant envisage de déférer cet arrêt auprès de la Cour européenne des droits de l'homme ne conduit pas à une autre appréciation.