Citation: 4A_82/2017 E. 7.1

7.1. Il prétend que les contrats qu'il a conclus étaient conçus et imposés par la banque, qu'il était " pieds et poings liés " et se bornait à signer " là où la banque le lui ordonnait ". Ces accords feraient parties de " montages et [de] manoeuvres orchestrés par la banque " servant exclusivement les intérêts de celle-ci. La cour cantonale l'aurait d'ailleurs reconnu en soulignant que, dans une opération de portage, en l'absence d'un abandon total de créances (élément nécessaire à l'accord), le porteur (soit le défendeur) " n'a aucun intérêt à s'y engager ". Exprimées en termes juridiques, ces explications suggèrent, à des degrés divers, l'existence d'une lésion (art. 21 CO), voire d'un engagement excessif (art. 27 al. 2 CC), d'un vice du consentement (art. 23 s. CO), d'un dol (art. 28 CO) et/ou d'une crainte fondée (art. 29 s. CO).