Citation: 2C_840/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant reproche tout d'abord à la Cour de justice de ne pas l'avoir entendu et de ne pas lui avoir laissé la possibilité de procéder à "l'interrogatoire de la partie adverse". Seule son audition aurait été à même d'apporter des éléments supplémentaires concrets sur le stress réel qu'il avait subi durant l'examen du fait de la panne informatique. On ne saurait reprocher à la Cour de justice d'avoir procédé à une appréciation anticipée des preuves arbitraire en refusant de procéder à l'audition du recourant. La Cour de justice a en effet relevé que le recourant avait pu s'exprimer par écrit, alors que le droit d'être entendu ne confère en principe pas le droit d'être entendu oralement (ATF 140 I 68 consid. 9.6.1). Le recourant n'explique par ailleurs pas pour quelle raison ses propres explications quant au stress ressenti pendant l'examen, données des mois plus tard et après avoir connu le résultat négatif de son épreuve, auraient été probantes. Quant au reproche qu'il n'a pas pu procéder à "l'interrogatoire " des parties, il suffit de relever que le recourant a pu prendre position sur toutes les déclarations relatives au déroulement de son examen et qu'il n'explique pas ce qui aurait pu être ajouté lors d'une audition. En tant qu'il fait grief à la Cour de justice d'avoir privilégié la version des examinateurs et assistants à la sienne, sa critique relève de l'appréciation des preuves et non du droit d'être entendu (cf. infra consid. 6). La Cour de justice n'a donc pas violé le droit d'être entendu du recourant en ne procédant pas aux auditions requises.