Citation: 4C.227/2003 09.12.2004 E. B

Par demande du 2 septembre 1998, X.________ a saisi la Cour civile du Tribunal cantonal vaudois. Elle a conclu à ce que Y.________ soit reconnu comme son débiteur des montants de 250'000 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 20 juin 1997 (I), 4'800 fr. 45 avec intérêt à 5% l'an dès le 8 juillet 1998 sur 2'804 fr. 40 et dès le 16 juillet 1998 sur 1'996 fr. (II), ainsi que 665 fr. 35 par mois dès et y compris le mois de juillet 1998 ou de tout autre montant qui pourrait être réclamé de ce chef par la société dans les locaux de laquelle les meubles avaient été consignés ainsi que de 61 fr., le tout avec intérêt à 5% l'an dès le 1er juillet 1998 (III), que Z.________ soit reconnu comme son débiteur de la somme de 50'900 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 20 mars 1998 (IV) et qu'en conséquence, le montant de 50'900 fr. en mains du notaire soit libéré en sa faveur (V). Dans leur réponse, Y.________ et Z.________ ont conclu à libération, celui-ci concluant en outre reconventionnellement à ce que X.________ soit reconnue comme sa débitrice de la somme de 50'900 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 20 mars 1998 et qu'en conséquence, ordre soit donné au notaire de libérer cette somme en sa faveur. En cours d'instance, une expertise "mobilière" a été ordonnée, qui a permis d'estimer la valeur vénale des objets consignés à 40'555 fr. Une expertise "immobilière" relative à la question du raccordement des chalets au réseau des eaux a également été mise en oeuvre.