Citation: 1C_541/2020 E. 2.2.1

2.2.1. La transcription de différents qualificatifs respectivement dans la partie en fait et la partie en droit de l'arrêt querellé ne laissent aucune place à la confusion, la cour cantonale n'ayant pas qualifié elle-même le recourant de requérant, mais ayant uniquement relaté que la "décision querellée" le mentionnait ainsi. Il est au contraire manifeste, vu le sort réservé au recours cantonal, que la cour cantonale a considéré que le recourant ne revêtait aucun rôle qui lui permettrait de se prévaloir d'un intérêt digne de protection à contester l'arrêt du TAPI. S'agissant de l'accord, non produit devant la cour cantonale, qu'il aurait passé avec le propriétaire et qui lui conférerait la qualité de promoteur, le recourant se contente de s'appuyer sur des courriers de décembre 2018 et février 2019 - en tant que pièces nouvellement produites et dès lors irrecevables (cf. art. 99 al. 1 LTF) - démontrant la controverse entre les deux intéressés quant à la validité de cet accord. Supposées recevables - ce qui n'est manifestement pas le cas -, ces pièces ne démontreraient en rien l'intérêt du recourant à contester devant la Cour de justice le jugement du TAPI rendu ultérieurement encore, soit le 17 octobre 2019. En effet, le recourant se prévaut d'un accord ne figurant pas au dossier qui avait en tout état été dénoncé par le propriétaire du bien-fonds bien avant que le TAPI ne rende son jugement. Ce faisant, le recourant n'établit pas qu'au moment de recourir devant la Cour de justice, il était partie prenante au projet au-delà de sa qualité d'architecte auteur des plans. Il n'y a donc pas lieu de rectifier l'état de fait en ce sens.