Citation: 4A_506/2022 E. 1.2.2

1.2.2. En l'espèce, la recourante invoque que la décision du Tribunal fédéral pourrait éviter une procédure longue et coûteuse, " vu notamment la nature du litige, l'importance des écritures des parties à ce jour, les nombreuses pièces déjà produites, mais également (et surtout) les moyens de preuve à administrer: audition de nombreux témoins, inspection locale, éventuelle expertise, etc. ". Selon elle, les litiges en matière de défauts de la chose louée exigeraient une administration bien plus importante des moyens de preuve que la majorité des litiges. Ce faisant, la recourante n'indique pas de manière détaillée quelles preuves doivent encore être administrées et en quoi celles-ci entraîneraient une procédure probatoire longue et coûteuse, pas plus qu'elle n'établit que la procédure probatoire, par sa durée et son coût, s'écarterait notablement des procès habituels. En particulier, l'audition de témoins, dont la recourante ne précise pas le nombre, et une éventuelle expertise ne sont à cet égard pas suffisantes. Force est ainsi de constater que la seconde condition posée par l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas remplie.