Citation: 4D_15/2020 E. 1

Lors de l'audience de débats principaux tenue le 20 septembre 2018, le demandeur a admis n'avoir pas demandé de procuration écrite dans le cadre de l'exécution de son mandat. Il a ajouté que son seul interlocuteur dans cette affaire avait été C.________. Il a précisé avoir eu connaissance des statuts de l'association puisque le litige pour lequel il avait été consulté soulevait certaines questions en lien avec ceux-ci. Par jugement du 15 février 2019, le Tribunal de première instance a fait droit aux conclusions du demandeur. En effet, E.________, D.________ et avaient ouvert action contre l'association, représentée par le demandeur sans contester la validité du mandat confié par C.________. Ce n'était que le 13 janvier 2011 que le nouveau comité avait avisé le demandeur qu'il ne pouvait plus représenter les intérêts de l'association. Aussi fallait-il admettre que la désignation du demandeur en tant qu'avocat de l'association avait été ratifiée par les membres du comité directeur. Dans ces conditions, l'association était débitrice des honoraires réclamés jusqu'au 13 janvier 2011. Statuant le 14 janvier 2020, la Cour de justice a rejeté l'appel interjeté par la défenderesse et confirmé le jugement attaqué.