Citation: 9C_702/2013 E. 2

Sur le plan formel, le recourant soulève le grief de violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.). Sous cet angle, il fait valoir que ni l'intimé ni le Tribunal administratif fédéral n'ont cru bon de le convoquer ou de mettre sur pied un examen médical, ou a fortiori une expertise, alors que lui-même s'était toujours déclaré disponible pour tout examen ou expertise en Suisse. La violation du droit d'être entendu (sur cette notion en corrélation avec l'administration des preuves, cf. ATF 132 V 368 consid. 3.1 p. 370 et les références) dans le sens invoqué par le recourant est une question qui n'a pas de portée propre par rapport au grief tiré d'une mauvaise appréciation des preuves. Il s'agit là d'un grief qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.