Citation: 7B_33/2025 E. 7

Du reste, si tant est qu'il s'agisse d'un grief du recourant, il n'apparaît pas que l'instruction ait jusqu'à présent connu une période d'inactivité susceptible de contrevenir au principe de la célérité (sur ce principe, voir ATF 140 IV 74 consid. 3.2; 137 IV 92 consid. 3.1). Du moins, le recourant ne donne aucun exemple sérieux de temps morts au cours de l'instruction qui viendrait démontrer une violation de ce principe (cf. ATF 130 IV 54 consid. 3.3.3; arrêt 7B_438/2024 du 4 décembre 2024 consid. 3.3.2).