Citation: 9C_803/2009 25.03.2010 E. 5

5.1 En substance, la recourante reproche à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal d'avoir procédé à une constatation incomplète et manifestement inexacte des faits pertinents, en se dispensant d'instruire les circonstances relatives à son hospitalisation dans l'établissement psychiatrique X.________ intervenue entre les mois de mai et août 2009. 5.2 Selon une jurisprudence constante, le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue. Les faits survenus postérieurement, et qui modifient cette situation, doivent normalement faire l'objet d'une nouvelle décision administrative (ATF 121 V 362 consid. 1b p. 366 et les références). 5.3 Telle que décrite, l'hospitalisation mentionnée par la recourante semble témoigner d'une aggravation de son état de santé psychique. Cet événement constitue cependant un fait survenu postérieurement à la date de la décision litigieuse du 26 janvier 2009. Il n'avait par conséquent pas à être pris en considération par les premiers juges, dès lors qu'il n'était pas susceptible d'influencer l'appréciation du cas au moment déterminant de la décision litigieuse. Il n'y a par ailleurs pas lieu de se demander si cette circonstance était de nature à jeter le doute sur le bien-fondé de l'expertise du docteur F.________, la recourante ne formulant aucun grief motivé à ce sujet. Il suit de là que l'unique grief de la recourante se révèle dénué de tout fondement et que, partant, le jugement de première instance doit être confirmé. 5.4 Si la recourante estime effectivement que sa situation a évolué défavorablement depuis la date de la décision litigieuse, il lui est loisible de faire valoir une modification de son état de santé en s'adressant à nouveau aux organes de l'assurance-invalidité (art. 87 al. 3 et 4 RAI).