Citation: 4D_63/2023 E. 5.2

5.2. La critique du recourant mélange en réalité, pêle-mêle, une critique de violation du fardeau de l'allégation objectif ( objektive Behautpungslast; onere di allegazione oggettivo) (ATF 143 III 1 consid. 4.1; arrêt 4A_566/2020 du 27 septembre 2021 consid. 5.2.2), laquelle constitue un grief de violation du droit, dont le recourant ne parvient pas à démontrer qu'elle serait manifeste (ATF 133 III 462 consid. 4.4.1) et une critique d'établissement inexact des faits qui ne répond pas au réquisit de l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF). Pour le surplus, le recourant se limite à substituer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale, sans toutefois démontrer en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait arbitraire. En effet, le recourant se limite à soutenir qu'une appréciation différente des preuves administrées, en l'espèce une facture, des courriers de rappel et un courrier du conseil du défendeur, aurait pu conduire à la conclusion que le défendeur était personnellement lié au contrat. Cela ne rend pas le raisonnement de la cour cantonale arbitraire pour autant. Et pour cause: le recourant ne s'en prend pas vraiment à la motivation de la cour cantonale par laquelle elle est parvenue, au terme de l'établissement de la volonté réelle des parties, à la conclusion que le recourant n'avait pas contracté avec le défendeur, mais avec la société. Par conséquent, faute de s'en prendre au raisonnement de la cour cantonale, sa critique est irrecevable.