Citation: 9C_420/2023 E. 4.1

4.1. La recourante fait d'abord valoir que la Cour de justice a violé son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) en refusant de procéder à son audition et à celle de son père et en refusant d'ordonner la production du dossier fiscal de la Société, alors qu'il s'agissait de mesures d'instruction nécessaires pour établir les faits de manière complète et déterminante pour l'issue du litige. Ce refus a en effet eu pour conséquence que les juges précédents ont tranché le litige sur la base d'un état de fait incomplet s'agissant de la détention à titre fiduciaire des parts sociales de la Société et de l'attribution erronée des prestations appréciables en argent à la recourante.