Citation: 4A_289/2015 E. 1.3

1.3. Le recourant soutient que la contestation pose une question juridique de principe qui résiderait « dans le fait de déterminer le cadre légal et l'interprétation dans lesquels s'inscrit le principe de confiance, notamment en rapport avec les manifestations de volonté des parties à un contrat » ; il expose en outre que les contrats conclus avec l'intimée au titre de la maintenance et de la location de matériel par C.________ et ensuite « imposés » au recourant depuis septembre 2010 par l'intimée soulèveraient « une question relative à la protection du consommateur qui devrait intéresser » le Tribunal fédéral. En réalité, les règles qui régissent l'interprétation des manifestations de volonté des parties à un contrat sont bien connues et le recourant ne pose aucune question nouvelle. En particulier, le recourant ne mentionne pas de décisions judiciaires discordantes ni de contributions doctrinales divergentes dans ce domaine. Il s'agit simplement d'appliquer des règles connues au cas particulier, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'appliquer l'art. 74 al. 2 let. a LTF. Il en résulte que le recours en matière civile est irrecevable, faute d'atteindre la valeur litigieuse minimale requise par l'art. 74 al. 1 let. b LTF.