Citation: 7B_1270/2024 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, la cour cantonale a exposé que le recourant avait été défendu par son avocat de choix, Me Eric Stern, en procédure de première instance ainsi qu'en procédure d'appel. Elle a ajouté que, bien que le recourant se trouvât en situation de défense obligatoire, il ne démontrait pas qu'il n'était plus assisté par son défenseur privé, de sorte que la nomination d'un défenseur d'office au sens de l'art. 132 al. 1 let. a CPP était exclue. Elle a ensuite relevé que le recourant avait exposé qu'il avait dû rémunérer lui-même son avocat, raison pour laquelle il était endetté, et qu'il y avait dès lors lieu d'appliquer l'art. 132 al. 1 let. b CPP. À ce sujet, elle a en substance précisé que, malgré l'ordonnance du 20 septembre 2024, le recourant n'avait fourni aucune pièce à l'appui de sa requête tendant à la désignation d'un défenseur d'office, quand bien même il était assisté par un mandataire professionnel (cf. ordonnance entreprise, p. 4-5).