Citation: 4A_86/2017 E.

Contre cet arrêt, qui lui a été notifié le 12 janvier 2017, le demandeur a interjeté un recours en matière civile au Tribunal fédéral le 13 février 2017. Il en ressort qu'il conclut en substance à la condamnation de la défenderesse à lui payer le montant de 511'179 fr. avec intérêts à 5% l'an dès le 30 août 2014, montant qui lui avait été alloué par le tribunal de première instance. Subsidiairement, il conclut à l'annulation de l'arrêt attaqué et au renvoi de la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il conteste l'application de la méthode (méthode FIFO) utilisée pour arrêter l'EBITDA normalisé moyen de 2011 et 2012, invoquant une appréciation arbitraire des faits et une violation du droit. Il soutient que c'est la méthode PUMP qui doit être utilisée. Il fait valoir quatre griefs: une appréciation arbitraire des faits sur trois points, une violation du droit à la preuve (art. 8 CC), une violation de l'interprétation de la volonté subjective des parties, une violation de l'art. 18 CO en ce qui concerne l'art. 3 § 4 de l'accord de cession d'options du 20 décembre 2013 et, subsidiairement, une violation de l'art. 18 CO dans le complètement de l'accord de cession du 20 décembre 2013. La défenderesse intimée conclut au rejet du recours et à la confirmation de l'arrêt attaqué.