Citation: 7B_416/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant ne dit mot, dans son recours, au sujet d'éventuelles prétentions civiles envers la personne contre laquelle il a déposé plainte pénale. Dans l'arrêt attaqué, l'autorité précédente a d'ailleurs retenu qu'il n'avait aucunement chiffré ses prétentions civiles, lesquelles englobaient par ailleurs des prétentions relatives à d'autres faits que ceux constitutifs, selon lui, des infractions dénoncées. Le recourant, qui ne se confronte pas avec cette appréciation, ne livre aucune explication sur les raisons qui l'empêcheraient, plus de deux ans après les faits dénoncés, de motiver plus avant ses éventuelles prétentions civiles, respectivement de les chiffrer. Le défaut de motivation sur la question des prétentions civiles exclut dès lors sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.