Citation: 7B_638/2023 E. 4.3.2

4.3.2. Ensuite, s'agissant des accusations d'escroquerie et de gestion déloyale, dirigées uniquement contre l'intimé, le recourant se limite, dans son mémoire de recours, à renvoyer à certains passages de sa plainte pénale pour étayer le préjudice qu'il invoque de 1'500'000 francs. Or cela ne saurait être suffisant pour satisfaire aux exigences de motivation d'un recours au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 145 V 141 consid. 5.1; 143 IV 122 consid. 3.3). Par ailleurs, il convient de relever que les critiques du recourant reposent sur différents actes ou omissions de l'intimé. En ce qui concerne le chef de prévention d'escroquerie, le recourant fait valoir que l'intimé l'aurait trompé sur les compétences qu'il apportait personnellement ou qui étaient présentes au sein de D.________ SA avant la conclusion du contrat avec cette société et au cours de la relation contractuelle. En particulier, selon le recourant, l'intimé aurait faussement prétendu être en mesure de s'acquitter des tâches de direction des travaux, d'ingénieur civil et d'architecte dans le cadre de la construction de la villa et aurait également mentionné à tort sur sa carte de visite qu'il était architecte. Le recourant ajoute que l'intimé aurait également confié un mandat à F.________ SA, au nom du recourant, le contrat correspondant faisant référence à la norme SIA 118, sans que l'intimé, en raison de ses connaissances professionnelles, ait pu en contrôler le respect. Il expose en outre que le manque de compétences de l'intimé aurait entraîné de nombreux défauts sur le chantier et un retard considérable, engendrant pour lui de nombreux coûts supplémentaires. Sous le titre de la gestion déloyale, le recourant se réfère ensuite (indirectement, par référence au consid. 6.3.2 de l'arrêt attaqué) au reproche selon lequel l'intimé aurait intentionnellement validé des factures dans le but de porter atteinte à ses intérêts financiers. Or, au vu de la multitude d'actes et d'omissions dont il déduit une responsabilité pénale de l'intimé au titre des art. 146 et 158 CP, le recourant était tenu, selon la jurisprudence, d'exposer en détail quel préjudice il entendait faire valoir pour chacun des délits dénoncés (cf. consid. 4.1.3 supra; voir aussi arrêts 7B_903/2024 du 27 novembre 2024 consid. 1.1.2; 7B_107/2023 du 20 novembre 2024 consid. 1.2.3). Le recourant n'a toutefois pas fourni une telle explication.