Citation: U 561/06 28.05.2007 E. C

Le 27 février 2003, se fondant sur les conclusions de ce médecin, l'assuré a demandé la révision de la décision sur opposition du 23 janvier 2002. Il a conclu au versement d'indemnités journalières à partir du 1er décembre 2000 et d'une rente d'invalidité dès la date de la cessation du versement des indemnités journalières. L'Allianz a demandé un rapport d'expertise au professeur J.________ de la Clinique orthopédique universitaire X.________. Ce médecin a posé le diagnostic de lombosciatiques persistant des deux côtés et d'altérations dégénératives préexistantes de la colonne lombaire. Il a constaté que des altérations des disques intervertébraux existaient déjà, du moins en partie, avant l'accident, mais elles étaient restées jusqu'alors asymptomatiques. L'accident avait déclenché les douleurs, car celles-ci s'étaient manifestées immédiatement après l'événement et avaient perduré sans interruption (rapport du 2 mars 2004). Le professeur J.________ a apporté un complément à son rapport dans une lettre du 24 juin 2004. L'assuré a été mis au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité à partir du 1er juillet 2000 (décision de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité du 23 août 2004). Cette décision se fondait, notamment, sur un rapport du SMR Léman (Service médical régional AI) du 8 juillet 2004. Les médecins du SMR relèvent que les conclusions du docteur H.________ étaient erronées et que l'incapacité (recte : la capacité) de travail de l'assuré n'est en réalité que symbolique, même dans une activité adaptée au plan biomécanique, depuis l'accident du 17 juillet 1999, responsable d'une pathologie rachidienne sévère. Par décision du 14 février 2005, l'Allianz a rejeté la requête en révision. Saisie d'une opposition, elle l'a rejetée par une nouvelle décision, du 10 août 2005.