Citation: 6B_452/2020 E. C

Par arrêt du 20 mars 2020, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.________ contre cette ordonnance et a confirmé celle-ci. Il en ressort ce qui suit. C.a. Dans un rapport du 16 juillet 2019, la direction de la Prison B.________ a indiqué que A.________ avait adopté un comportement agressif verbalement envers le personnel de surveillance et avait eu de la peine à respecter les règles ainsi que le cadre fixés par l'institution. Le prénommé avait en outre fait l'objet de trois sanctions disciplinaires entre 2018 et 2019. Il était encore indiqué que, dans le cadre de son travail à l'atelier de cuisine, celui-ci écoutait les ordres donnés, respectait les chefs de cuisine et travaillait correctement. C.b. Le 16 juillet 2019, A.________ a encore fait l'objet d'une sanction disciplinaire pour inobservation des règlements et directives de la Prison C.________. Il s'est notamment montré agressif envers le personnel de surveillance, a menacé de frapper contre la porte toute la nuit et de se couper les veines avec une lame de rasoir. C.c. Par ordonnance du 15 août 2019, le Juge d'application des peines vaudois a refusé à A.________ la libération conditionnelle. Par arrêt du 10 septembre 2019, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du 15 août 2019 et a confirmé celle-ci. Par arrêt du 19 novembre 2019 (6B_1200/2019), le Tribunal fédéral a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours formé par A.________ contre l'arrêt du 10 septembre 2019. C.d. Le 15 novembre 2019, le Service de la population vaudois a indiqué que A.________ avait été reconnu par les autorités algériennes et qu'un laissez-passer pouvait être obtenu. Si ce dernier collaborait, un vol à destination d'Alger pouvait être organisé dans un délai d'un mois. A défaut, un vol avec escorte policière serait organisé. C.e. Dans un rapport du 10 décembre 2019, la direction de la Prison C.________ a préavisé favorablement à la libération conditionnelle du prénommé, assortie d'une expulsion du territoire suisse, dès lors que l'intéressé ne tirait que peu de profit de sa période d'incarcération sur le plan de son amendement ou d'un projet professionnel précis. La Fondation vaudoise de probation a, en substance, émis la même recommandation dans un rapport du 5 décembre 2019. C.f. Dans un rapport du 10 décembre 2019, la direction de la Prison D.________ - dans laquelle A.________ avait été transféré en novembre 2019 - a relevé que ce dernier avait attiré l'attention des intervenants dès son arrivée et qu'il s'était montré, à une occasion, arrogant et agressif verbalement vis-à-vis du service médical. C.g. Le 19 décembre 2019, l'Office d'exécution des peines a proposé de refuser la libération conditionnelle de A.________. Ce dernier a été entendu le 29 janvier 2020 par le Juge d'application des peines. Le 3 février 2020, le ministère public a conclu au refus de la libération conditionnelle de A.________.