Citation: 2C_72/2019 E. 4.2

4.2. D'emblée, il faut relever qu'il ressort des faits retenus dans l'arrêt attaqué que c'est suite au courrier du Service cantonal du 3 octobre 2013, qui annonçait au recourant qu'il entendait révoquer son autorisation de séjour du fait que celui-ci ne formait plus un ménage commun avec son épouse, que les époux ont chacun signé une déclaration en date du 15 octobre 2013 indiquant qu'ils reprenaient la vie commune à partir de cette même date (cf. également courrier des 15 et 16 octobre 2013; dos. SEM; art. 105 al. 2 LTF). Cette déclaration était donc à l'évidence liée à des considérations de droit des étrangers. Dans de telles circonstances, se pose la question d'un abus de droit à invoquer la seconde période de vie commune, soit celle qui aurait débuté le 15 octobre 2013, dans le calcul de la durée de l'union conjugale (cf. supra consid. 3.1). Cette question peut toutefois être laissée ouverte vu l'issue du recours.