Citation: 2D_22/2024 E. 6.2

6.2. L'art. 50 al. 1 let. b LEI fonde un droit à la poursuite du séjour en Suisse de l'étranger dont l'union conjugale a duré moins de trois ans en cas de raisons personnelles majeures. Parmi celles-ci figurent notamment les violences conjugales - physiques et/ou psychiques - ainsi que la réintégration fortement compromise dans le pays d'origine (cf. art. 50 al. 2 LEI). L'instance précédente a correctement exposé la jurisprudence relative à ces deux cas de rigueur (cf. 138 II 393 consid. 3 et 6; 138 II 229 consid. 3; 137 II 345 consid. 3.2; arrêt 2C_215/2024 du 17 septembre 2024 consid. 5.2 et 5.3). Il peut ainsi être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué sur ces points (cf. art. 109 al. 3 LTF), en particulier à la jurisprudence selon laquelle la violence conjugale doit revêtir une certaine intensité pour tomber sous le coup de l'art. 50 al. 1 let. b LEI (ATF 138 II 229 consid. 3 consid. 6.2).