Citation: 5A_55/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant livre sur plusieurs pages sa propre appréciation des faits et des preuves de la cause, qu'il tente de substituer à la motivation retenue dans l'arrêt attaqué. La critique est purement appellatoire et la simple mention du mot " arbitraire " dans le texte, ainsi que dans un paragraphe isolé en introduction ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un tel grief (cf. supra consid. 3.1), de sorte qu'il est d'emblée irrecevable. De surcroît, il apparaît que le recourant énonce les mêmes critiques que celles qu'il a déjà soulevées devant l'autorité cantonale, sans tenir nul compte de la motivation de l'arrêt entrepris sur ces différents points. Ce faisant, et ainsi qu'il le mentionne au demeurant dans son mémoire à plusieurs reprises, il semble plutôt s'attaquer à la décision de l'APEA (autorité inférieure) et réitère, au moins partiellement, le contenu de son mémoire de recours du 6 septembre 2019. Le recourant ne soulève donc aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de l'arrêt déféré rendu par la Cour des mesures de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel serait contraire au droit ou à la Constitution, de sorte que son recours, qui n'est pas dirigé contre un arrêt rendu par la dernière instance cantonale statuant sur recours, ne correspond pas aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF et doit en conséquence être déclaré irrecevable pour ce motif également.