Citation: I 176/06 26.02.2007 E. A

C.________, travaillait en qualité de femme de chambre pour le compte de l'hôtel X.________. Souffrant notamment de fibromyalgie et de dépression, elle a cessé de travailler à partir du 16 mars 1999 et n'a plus repris d'activité lucrative depuis lors. Le 10 juillet 2000, l'assurée a déposé une demande de prestations auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci‑après: l'office AI). Se fondant sur un rapport du 20 juillet 2000 du docteur B.________, médecin-traitant, qui retenait une incapacité de travail de 10 % dans une activité adaptée, l'office AI a, par décision du 28 mars 2001, rejeté la demande de prestations. La Commission cantonale de recours en matière d'AVS/AI (aujourd'hui: Tribunal cantonal des assurances sociales du canton de Genève) a admis le recours formé contre cette décision et renvoyé la cause à l'office AI pour qu'il mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire et rende une nouvelle décision (jugement du 4 juillet 2002). L'office AI a confié la réalisation de cette expertise à la Policlinique médicale universitaire de Lausanne agissant à titre de Centre médical d'observation de l'Assurance-invalidité (COMAI). Dans leur rapport établi le 25 février 2004, les experts ont notamment retenu les diagnostics de trouble somatoforme douloureux persistant sous forme de fibromyalgie, de trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen à sévère, et de personnalité à traits dépendants et histrioniques. La capacité résiduelle de travail était diminuée de 50 % dans une activité adaptée, avant tout pour des raisons d'ordre psychique. Par décision du 26 avril 2005, confirmée sur opposition le 6 octobre suivant, l'office AI a rejeté la demande de prestations, motif pris que le trouble somatoforme douloureux persistant présenté par l'assurée n'avait pas valeur de maladie dans le cas particulier.