Citation: I 325/06 07.02.2007 E. A

K.________, né en 1945, boucher de formation, a exploité à titre indépendant un commerce d'alimentation depuis 1975. A la suite d'une insuffisance rénale, il a été mis au bénéfice d'une demi-rente de l'assurance-invalidité à partir du 1er décembre 1993 jusqu'au 29 février 1996 (décision du 10 décembre 1997 de l'Office de l'assurance-invalidité du canton du Jura [ci-après : l'office AI]). A la faveur d'une transplantation, il a alors pu poursuivre à plein temps l'exploitation de son commerce, puis celle d'une boucherie à partir du mois de janvier 1999. A la suite de difficultés économiques, il a été contraint de reprendre le métier d'ouvrier-boucher à titre salarié, avant de cesser toute activité lucrative en raison d'une fatigabilité accrue ainsi que d'une intolérance au maintien prolongé de la position verticale. Le 18 novembre 2001, K.________ a déposé une nouvelle demande de rente. Procédant à l'instruction de celle-ci, l'office AI a recueilli plusieurs avis médicaux (rapports des 13 décembre 2001, 6 septembre 2003, 16 octobre 2003, 17 novembre 2003 et 9 juin 2004 du docteur B.________ [spécialiste FMH en médecine interne et néphrologie], ainsi que des 29 septembre 2003, 7 octobre 2003 et 19 octobre 2004 du docteur G.________ [spécialiste FMH en endocrinologie-diabétologie]). En outre, il a mis l'assuré au bénéfice de stages d'observation professionnelle au cours desquels celui-ci a exercé des activités légères dans le domaine de la mécanique de précision selon un taux d'occupation de 50 % à partir du 17 novembre 2003, 80 % dès le 1er janvier 2004, puis de 50 % à compter du 19 janvier jusqu'au 18 juillet 2004 (bilans de stage des 12 décembre 2003, 14 janvier 2004 et 1er juillet 2004). Se fondant principalement sur le rapport du 13 décembre 2001 du docteur B.________ ainsi que sur les bilans de stage, l'office AI a considéré que K.________ subissait une incapacité totale et définitive d'exercer le métier de boucher, mais qu'en revanche il présentait une capacité résiduelle de travail de 50 % dans l'exercice d'activités de mécanique de précision. Par décision du 22 décembre 2004 confirmée sur opposition le 13 janvier 2005, il a rejeté la demande de rente, au motif que le degré d'invalidité en résultant (37 %) était insuffisant pour ouvrir droit à la prestation.