Citation: 6B_598/2014 E. 1.4

1.4. Le recourant se borne à mettre en avant les problèmes psychiques de A.________. Ce serait en raison de ces troubles, non décelables par les professionnels de la justice, qu'elle aurait été déstabilisée par les questions qui lui ont été posées, qu'elle aurait accusé à tort le recourant et qu'elle n'aurait pas écouté, relu et réfléchi à ce qu'elle disait lors de ses premières auditions. Il se prévaut également de la consommation de cocaïne du témoin, qui l'aurait empêchée d'avoir les idées claires. La cour cantonale n'a pas méconnu les éléments invoqués par le recourant. Elle a exposé que la dépression et les troubles psychiques de A.________ étaient récurrents et ne permettaient pas de privilégier ses déclarations devant le Tribunal pénal par rapport à ses déclarations précédentes, en particulier celles formulées en contradictoire, en présence de l'avocat du recourant, devant le juge d'instruction (cf. jugement première instance p. 6). Le recourant, qui se borne à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, ne montre pas, par une argumentation satisfaisant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi ce raisonnement serait manifestement insoutenable.