Citation: 9C_139/2025 E. 7

Le recourant n'expose pas en quoi les constatations de fait des premiers juges seraient erronées, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, dans la mesure où ils ont retenu que l'affection dont il se prévalait ne l'aurait pas empêché de gérer ses affaires administratives, dont le dépôt de la déclaration d'impôts en cause. D'une part, il se limite à produire de nouvelles pièces irrecevables devant le Tribunal fédéral. D'autre part, il indique lui-même que l'attestation du 3 avril 2023, dont il se prévaut, "n'était manifestement pas suffisamment détaillée". En tout état de cause, le recourant argumente de façon appellatoire en alléguant simplement n'avoir pas pu déléguer à un tiers toute démarche en vue de prolonger le délai ou de déposer sa déclaration d'impôt. Il n'expose pas non plus, même succinctement, en quoi l'arrêt attaqué serait contraire au droit. Partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.