Citation: 9C_980/2012 E. 3.4

3.4. Le recourant allègue que la juridiction cantonale a violé son droit d'être entendu en refusant sans raison valable de donner suite à ses offres de preuves. Il lui reproche de n'avoir pas procédé à une instruction complémentaire, notamment par la mise en place d'une expertise judiciaire. Il fait valoir qu'étant donné que la doctoresse E.________ a effectué une polysomnographie dont il résulte qu'il existe un lien de corrélation entre les troubles du sommeil dont il est atteint et la problématique anxio-dépressive sous-jacente, il appartenait aux premiers juges d'instruire sur ce point, singulièrement d'examiner à la lumière du résumé de polysomnographie du 28 septembre 2011 et des conclusions des docteurs H.________ et P.________ dans leur lettre du 2 octobre 2011 les critères permettant d'admettre le diagnostic de trouble dépressif, dont il allègue qu'un au moins était réalisé, voire d'inviter le docteur J.________ à compléter sous cet angle son expertise psychiatrique.