Citation: 5D_137/2013 E. 1

que l'arrêt entrepris retient que les créances invoquées par l'intimé se fondaient sur des arrêts exécutoires, que les arguments du recourant contre la mainlevée étaient sans pertinence et qu'il n'invoquait aucun moyen qui pourrait justifier sa libération; que le recours constitutionnel ne satisfait pas aux exigences des art. 116 et 117/106 al. 2 LTF, le recourant ne s'en prenant pas de manière compréhensible aux considérants du Tribunal cantonal; que, dans la mesure où l'intéressé dépose plainte pénale contre les juges cantonaux, seules les autorités cantonales seraient compétentes pour en traiter; qu'à cela s'ajoute qu'une fois de plus, le recourant procède de manière abusive (art. 42 al. 7 LTF); que, dans ces conditions, il convient de déclarer son recours irrecevable selon la procédure simplifiée prévue aux art. 117 et 108 al. 1 let. a à c LTF; que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse; par ces motifs, le Président prononce: