Citation: 5D_205/2013 E. 1

que la cour cantonale a considéré que la recourante émettait de nombreux reproches à l'encontre de ses anciens conseils d'office ainsi que de certains magistrats intervenus dans la cause en divorce, mais qu'elle ne faisait valoir aucun grief s'agissant de la fixation des indemnités d'office allouées dans les deux prononcés entrepris; que l'autorité précédente a en outre constaté que la recourante ne prenait aucune conclusion recevable concernant le montant des indemnités octroyées aux conseils d'office; que, par acte du 30 octobre 2013 remis à la Poste suisse le 8 novembre 2013, A.________ exerce un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral contre cette décision; que, dans ses écritures, la recourante dénonce le comportement des différents avocats et magistrats vaudois intervenus dans les diverses procédures judiciaires pénales et civiles auxquelles elle a été partie, critiquant notamment ses deux conseils d'office dans le cadre de son divorce, lesquelles ont successivement requis d'être relevées de leur mandat et sont corrompues; que la recourante conclut devant le Tribunal fédéral à être libérée de "frais pénal" ( sic! ) et requiert une "indemnité réparatrice conséquente" pour un "emprisonnement abusif et un rapport d'expertise corrompu"; que, ce faisant, la recourante ne s'en prend que partiellement à l'arrêt attaqué qui a pour objet la fixation d'indemnités allouées aux avocates mandatée d'office dans le cadre de son divorce; que, au demeurant, la recourante n'invoque la violation d'aucun droit constitutionnel et, a fortiori, ne démontre pas de manière conforme aux exigences légales (art. 116, 117 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4) en quoi l'arrêt cantonal consacrerait une telle violation; que, dans ces conditions, le recours déposé devant le Tribunal de céans doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue aux art. 117 et 108 al. 1 let. b LTF; qu'il y a lieu de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phr. LTF); que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse; par ces motifs, le Président prononce: