Citation: 6B_1009/2014 E. B

Saisie d'un appel de X.________, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice de la République et canton de Genève l'a rejeté, par arrêt du 26 août 2014, et a confirmé le jugement de première instance. En bref, la condamnation de X.________ repose sur les faits suivants: Le 24 décembre 2010, X.________ a, par téléphone, insulté et menacé B.________ à plusieurs égards si elle ne lui rendait pas leurs enfants. Il a réitéré ces insultes le même jour, de vive voix, dans un tea-room, en présence de leurs enfants et d'une amie de celle-ci. À cette occasion, il a jeté son thé chaud sur B.________, lui a renversé le sucrier sur la tête et a piétiné son téléphone portable. Par la suite, lors de l'intervention policière à son domicile à la suite de la dénonciation de B.________, il a insulté, menacé et provoqué l'un des gendarmes, A.________, puis lui a asséné un coup de pied au genou. Celui-ci a déposé une plainte pénale contre X.________ pour ces faits. Ce dernier a également déposé une plainte pour lésions corporelles et abus d'autorité contre les agents qui étaient intervenus à son domicile. Cette plainte, ayant abouti à un classement, confirmé par l'autorité de recours, fait l'objet d'une procédure pendante devant le Tribunal fédéral (6B_585/2014). Le 29 août 2011, alors que B.________ se trouvait à la sortie de l'école de son fils, X.________ l'a verbalement agressée et, alors qu'elle tentait de s'éloigner, l'a saisie par le poignet pour la retenir en criant de sorte qu'elle a été apeurée. Il a ensuite dit à leur fils: " Regarde, c'est à cause d'elle que l'on ne peut pas se voir, c'est de sa faute, c'est une pute et une connasse ". Puis, il est parti en crachant dans sa direction. Ces comportements dirigés contre B.________ ont fait l'objet de plaintes pénales. X.________ a ensuite continué à harceler périodiquement B.________ par téléphone, à l'insulter et à la menacer, notamment par SMS, dont un, envoyé le 26 novembre 2011, contenait les propos suivants: " un jour tu demanderas pitié...; et je te piserai à la gueule sale vermine " (sic). B.________ a dénoncé ces faits au Ministère public par courrier du 5 décembre 2011.