Citation: 1C_546/2021 E. C

Par arrêt du 19 juillet 2021, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois (CDAP) a rejeté le recours formé par les opposants et confirmé la décision du département du 21 mai 2019 et celles du conseil communal des 21 novembre 2017 et 25 septembre 2018. Les divers actes d'instruction requis par les recourants (étude de trafic, étude pédologique et production de documents en mains de la commune) ont été refusés. La zone de plans spéciaux selon le PGA de 2005 précisait la destination, le nombre maximum d'étages et la distance aux limites ainsi que le CUS, soit des précisions suffisantes pour constituer une zone à bâtir, d'autant que le périmètre litigieux était compris dans un secteur déjà urbanisé. Le PQ divergeait du PGA sur plusieurs points, mais ces dérogations étaient conformes aux objectifs de densification du PALM et de la LAT. L'étude de trafic de 2013 (rapport Transitec 2013), complétée en 2020 (rapport Transitec 2020) à la suite des critiques de l'expertise produite par les recourants en cours de procédure (rapport Team+), présentait des estimations de trafic crédibles. L'étude de bruit de 2014 avait elle aussi été actualisée en 2020, et concluait que les valeurs limites d'immission étaient respectées. Le nombre de places de stationnement était conforme à la norme VSS 640 281 et le Plan de mesures OPair de l'agglomération Lausanne-Morges n'exigeait pas une réduction de leur nombre. Les questions d'évacuation des eaux et de stabilité de la parcelle n° 244 pourraient être traitées lors de l'octroi du permis de construire. Enfin, un examen préjudiciel du PGA de 2005 ne se justifiait pas dès lors que le PQ se trouvait dans le périmètre compact d'agglomération.