Citation: 5A_298/2024 E. 3.1

3.1. Force est de constater que, de manière générale, le recourant - pourtant assisté d'un mandataire professionnel - présente une argumentation prolixe et souvent confuse, mélangeant abondamment les faits et le droit. Il ne satisfait ainsi pas aux exigences de motivation, dès lors qu'il ne s'en prend pas de manière claire et détaillée à la motivation cantonale, tant sous l'angle du droit que de l'établissement des faits. Le recourant présente en outre une argumentation appellatoire et ne fait essentiellement qu'opposer sa propre appréciation de la situation à celle de l'autorité cantonale. La recevabilité du recours est ainsi d'emblée douteuse sous l'angle de la motivation (cf. supra consid. 2). Par ailleurs, en tant que le grief du recourant relatif à l'existence d'un abus de droit au sens de l'art. 2 al. 2 CC n'est pas invoqué sous l'angle de la violation d'un droit constitutionnel, sa recevabilité est également sujette à caution (cf. arrêt 5A_818/2021 du 8 octobre 2021 consid. 4).