Citation: 5A_513/2023 E. 6.2.2

6.2.2. Il sera d'abord constaté que le recourant admet dans son recours que son épouse a perçu pendant plusieurs mois un salaire à 100% pour son activité auprès de E.________ SA, alors qu'il allègue en même temps qu'elle exerçait en sus une activité pour d'autres sociétés, en particulier F.________ SAS, en percevant des revenus à ce titre. Cela étant, la question de savoir si, sur la base de ce constat, il est insoutenable de considérer que le mari était d'accord d'entretenir son épouse par le biais de sa société peut souffrir de demeurer indécise, dans la mesure où le recourant n'expose de toute manière pas en quoi cette considération aurait conduit à un résultat arbitraire, son propos relatif au fait que la Cour de justice aurait ainsi jugé " ultra petita ", sans autre développement, étant incompréhensible. Quoi qu'il en soit, l'on ne saisit pas, dans le contexte dans lequel cette considération a été formulée, en quoi elle aurait une influence sur le sort de la cause, la Cour de justice retenant dans la suite de son raisonnement que l'épouse avait repris son activité après la naissance de son second enfant et qu'elle avait au surplus travaillé pour son mari.