Citation: 1B_371/2014 E. 1

Par arrêt du 23 septembre 2013 (cause 6B_125/2013), le Tribunal fédéral a annulé le jugement du 28 juin 2012, considérant que le droit d'être entendu de A.________ avait été violé. Il a renvoyé le dossier à l'autorité précédente, lui enjoignant d'obtenir des informations s'agissant de la retranscription en français des conversations téléphoniques tenues en langue étrangère (méthode appliquée, identité des personnes ayant participé à ce processus, instructions reçues). Sur requête de la Cour des affaires pénales, le Tribunal des mesures de contrainte du canton de Vaud (Tmc) a ordonné la détention pour des motifs de sûreté de A.________ jusqu'au 7 avril 2014, par ordonnance du 10 octobre 2013. Cette décision a été confirmée le 23 décembre 2013 par la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral (ci-après: la Cour des plaintes). Par décision du 15 novembre 2013, la Cour des affaires pénales a renvoyé l'accusation au Ministère public de la Confédération (MPC) pour complément d'instruction, se dessaisissant de la cause. Par ordonnance du 7 avril 2014, le Tmc a prolongé la détention de six mois, soit jusqu'au 7 octobre 2014. Le 12 septembre 2014, A.________ a demandé sa libération immédiate. Par ordonnance du 24 septembre 2014, le Tmc a rejeté cette requête et prolongé la détention de trois mois, soit jusqu'au 7 janvier 2015. Le 16 septembre 2014, le MPC a procédé à l'annonce de la prochaine clôture (art. 318 CPP).