Citation: 5D_20/2007 31.05.2007 E. 3

3.1 Interjeté par une partie qui a succombé dans ses conclusions et qui a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision (art. 115 LTF), le recours, déposé dans le délai (art. 117 et 100 al. 1 LTF) et dans la forme (art. 42 LTF) prévus par la loi, est en principe recevable puisqu'il est dirigé contre un jugement final (art. 117 et 90 LTF) rendu par une autorité cantonale de dernière instance (art. 114 LTF) et que le recours ordinaire n'est pas ouvert (cf. les exigences de l'art. 74 LTF) (art. 113 LTF). 3.2 Selon l'autorité cantonale, le recourant avait initialement conclu, en première instance, à la suppression de toute contribution, puis, à l'audience du 2 mars 2006, à ce que son montant soit réduit à 200 fr. par mois. Conformément à l'art. 452 al. 1 CPC/VD, il ne pouvait former dans son recours une conclusion plus ample que la dernière prise en première instance et prétendre à nouveau, comme il le faisait, à la suppression de toute contribution. Il y avait donc lieu de considérer que sa conclusion en réforme tendait à réduire la contribution d'entretien de l'intimée de 450 fr. à 200 fr. par mois. Dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant ne se plaint pas de violation arbitraire (art. 9 Cst.) du droit cantonal sur ce point. Dès lors, il ne saurait conclure, derechef, à la suppression de la contribution d'entretien, cette conclusion devant être qualifiée de nouvelle puisque jugée irrecevable par la Chambre des recours. Seul le chef de conclusions tendant à l'annulation de l'arrêt attaqué entre ainsi en ligne de compte (art. 99 al. 2 LTF). 3.3 Le recours ne peut être interjeté que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). Le recourant doit indiquer quel droit constitutionnel aurait été violé et montrer, par une argumentation circonstanciée, en quoi consiste la violation (ATF 130 Ia 258 consid. 1.3 p. 261); s'il soulève la violation d'un droit constitutionnel en relation avec l'application du droit cantonal ou intercantonal, il doit préciser quelle est la norme de ce droit qui est visée (ATF 110 Ia 1 consid. 2a p. 3). Le Tribunal fédéral ne peut examiner la violation d'un droit de rang constitutionnel ou un grief constitutionnel en relation avec l'application du droit cantonal ou intercantonal que si le grief a été invoqué et suffisamment motivé dans l'acte de recours (art. 117 et 106 al. 2 LTF). 3.4 Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 118 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si les faits ont été établis en violation d'un droit constitutionnel (art. 118 al. 2 et 116 LTF), ce que le recourant doit invoquer avec précision (art. 117 et 106 al. 2 LTF). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision précédente (art. 117 et 99 al. 1 LTF).