Citation: 9C_136/2016 E. 4.2.1

4.2.1. La juridiction cantonale a considéré n'avoir aucune raison impérieuse de s'écarter des conclusions du docteur G.________ et a expliqué son point de vue. Pour retenir le diagnostic litigieux d'agoraphobie avec trouble panique, l'expert judiciaire s'est fondé sur l'ensemble des pièces au dossier - en particulier sur les évaluations des doctoresses C.________ et E.________ -, sur une anamnèse complète, sur l'entretien avec Madame H.________, éducatrice aux Etablissements I.________, laquelle prenait en charge l'assurée notamment pour l'accompagner à l'expertise judiciaire, ainsi que sur les plaintes de l'intimée. Sur cette base, et constatant au surplus qu'en novembre 2013, soit au moment où le docteur D.________ avait réalisé son expertise, celui-ci mentionnait déjà un possible grave handicap lié à l'agoraphobie, et que les plaintes de l'assurée n'avaient pas varié depuis lors, la juridiction cantonale a admis la valeur probante du rapport d'expertise du docteur G.________.