Citation: 5A_688/2013 E. 5.2

5.2. La recourante se fonde tout d'abord sur des témoignages dont elle n'a pas invoqué la pertinence devant l'autorité cantonale; elle ne peut donc pas reprocher à celle-ci d'avoir rendu une décision arbitraire en n'en tenant pas compte (cf. supra consid. 2.2). Ensuite, même si on suivait la recourante, qui prétend que l'intimé a acquis à son insu une villa à G.________ (France) en mai 2012 et que son amie n'habiterait plus à H.________ (France) mais dans cette villa, au motif que son nom figure sur la boîte aux lettres, ces éléments ne suffisent pas encore à démontrer qu'il serait contraire à l'art. 9 Cst. de nier l'existence d'un ménage commun. Enfin, lorsqu'elle affirme que les neuf investigations menées sur une période de 25 jours suffisent à démontrer l'existence d'un concubinage, la recourante ne fait qu'opposer sa propre appréciation du rapport du détective privé à celle faite par l'autorité cantonale; appellatoire, cette critique est irrecevable. Pour ces motifs, le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits doit être rejeté, pour autant que recevable.