Citation: 7B_889/2023 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la recourante fait valoir que l'intimé aurait commis à son préjudice l'infraction de contrainte sexuelle (art. 189 al. 1 CP, dans sa teneur jusqu'au 30 juin 2024). Elle expose notamment que la commission de cette infraction aurait engendré à son endroit une souffrance importante et durable dans le temps. Elle se réfère à divers rapports médicaux versés au dossier, ainsi qu'à un acte auto-agressif (cf., en particulier, let. B.d supra). Elle ajoute que l'intensité et la durée des souffrances qu'elle a subies fonderaient son droit à obtenir des prétentions civiles, en particulier une indemnité pour tort moral, et, partant, sa qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. Au regard de ces explications, il convient de considérer que la recourante démontre de manière suffisante que l'arrêt querellé peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Il y a dès lors lieu d'entrer en matière sur le recours.