Citation: 4P.244/1999 18.02.2002 E. B

B.- Estimant qu'il avait été mal conseillé par l'avocat et notaire X.________, Z.________ a ouvert, le 21 septembre 1994, une action en dommages-intérêts contre celui-ci devant les tribunaux valaisans. Il lui a réclamé en dernier lieu la somme de 900'000 fr. avec intérêt. Par jugement du 2 mai 1997, la IIe Cour civile du Tribunal cantonal valaisan a rejeté la demande avec suite de frais. Le recours en réforme déposé par Z.________ à l'encontre de ce jugement a été partiellement admis par le Tribunal fédéral, le 14 octobre 1998. Par arrêt du même jour, la Cour de céans a déclaré sans objet le recours de droit public formé parallèlement. En substance, il a été considéré que l'avocat et notaire, en ne parlant pas de l'AFIR, avait violé son devoir de diligence et que cette violation apparaissait en relation de causalité adéquate avec le dommage allégué; la cause a été renvoyée à l'autorité cantonale pour qu'elle détermine la quotité du dommage et qu'elle statue sur une éventuelle faute concomitante. Par jugement du 16 juin 1999, la IIe Cour civile du Tribunal cantonal valaisan a fixé le dommage total à 820'000 fr. Retenant une faute concomitante de la part de Z.________, elle a réduit l'indemnité qui lui était due d'un tiers. En conséquence, X.________ a été condamné à payer à Z.________ la somme de 546'670 fr. avec intérêt à 5% dès le 23 septembre 1993.