Citation: 5D_14/2021 E. 3.2

3.2. Une telle argumentation ne satisfait guère aux exigences accrues de motivation découlant du principe d'allégation (art. 106 al. 2 et 117 LTF; cf. supra consid. 2.1 et 2.2). S'agissant de la créance fiscale, le recourant ne fait que répéter son argument selon lequel la mise en demeure de l'AFC suffirait à démontrer sa qualité de créancier. Il ne réfute ce faisant pas le motif pertinent - et en soi suffisant - retenu par la Cour de justice et auquel on peut se référer, à savoir qu'il n'a nullement expliqué comment il serait devenu titulaire d'une créance fiscale de l'AFC envers la faillie, n'ayant ni allégué ni prouvé qu'il aurait payé le montant réclamé par dite administration ou qu'il serait titulaire d'une créance conditionnelle, dont les effets seraient en suspens jusqu'à l'arrivée d'un événement futur et incertain. Quant à la créance d'honoraires, force est de constater qu'à nouveau, le recourant reprend pour partie mot pour mot l'argumentation qu'il avait développée en instance cantonale (cf. supra consid. 2.1), notamment s'agissant des " standards " qui seraient applicables aux notes d'honoraires d'avocat. Pour le reste, il n'attaque pas valablement l'argument, pourtant décisif, retenu tant par le premier juge que par la cour cantonale pour dénier toute valeur probante au document intitulé " résumé des activités et note d'honoraires ", à savoir que ce document ne constitue pas la preuve de l'existence d'un mandat antérieur à la faillite qui n'aurait pas déjà été rémunéré. Les explications purement appellatoires que le recourant tente de donner pour justifier une facturation post-faillite ne sauraient démontrer l'arbitraire du constat des juges cantonaux selon lequel il n'apparaît pas vraisemblable que l'intéressé ait attendu la clôture de la faillite pour réclamer le paiement de l'activité générée par l'avis de surendettement. Autant que recevable, le grief doit être rejeté.