Citation: 5P.438/2000 26.06.2001 E. 5

5.- L'arrêt attaqué retient que le recourant touche, entre son salaire de médecin chef et son indemnité d'enseignant à l'université, 10'523 fr. net par mois, montant auquel il convient d'ajouter les honoraires privés, soit environ 120'000 fr. annuellement ou 10'000 fr. mensuellement. Le recourant conteste ce point de vue en faisant valoir que le tribunal d'arrondissement s'est livré à une appréciation arbitraire des preuves, dès lors que son revenu réel mensuel net ne serait que de 11'854 fr. 60. Contrairement aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, le recourant n'expose pas en quoi l'appréciation des preuves par le tribunal serait manifestement insoutenable ou en contradiction flagrante avec les pièces du dossier (ATF 120 Ia 31 consid. 4b p. 40 et arrêts cités). Il se contente de critiquer la décision attaquée de manière appellatoire, opposant simplement sa version des faits à celle retenue par l'autorité intimée, au lieu de démontrer, par une argumentation précise, que les constatations querellées ne trouveraient aucune assise dans le dossier (ATF 117 Ia 393 consid. 1c et les arrêts cités). Sur ce point aussi, le recours est donc irrecevable.