Citation: 4D_175/2024 E. 3.2

3.2. Au niveau juridique non plus, l'autorité de céans ne discerne aucun grief de violation des droits constitutionnels lié à la décision contestée. Le recourant déplore certes un non-respect des principes de la légalité, de l'égalité de traitement, de la proportionnalité, ou de la bonne foi; il s'abstient toutefois de relier ses critiques à l'arrêt entrepris. Il évoque d'ailleurs " les décision s rendu es dans cette affaire" (souligné par le Tribunal fédéral), preuve symptomatique de son insatisfaction, mais ces attaques, au demeurant essentiellement appellatoires, ne sont pas liées à l'arrêt attaqué. Il a beau jeu d'exprimer ses doutes quant à l'"impartialité des juges" (allant jusqu'à se prévaloir de l'art. 30 Cst., ou de l'art. 6 CEDH), de dénoncer le "manque d'équité dans le traitement de [s]a cause", ou de déplorer une décision précipitée (qui dénoterait une "absence de prise en compte" des "éléments discutés", ainsi qu'une "instruction manifestement insuffisante") : semblables critiques - si tant est qu'elles aient déjà été formulées devant l'autorité précédente - manquent leur cible: outre le fait qu'elles visent l'OCN, le Ministère public cantonal ou la première Juge, elles sont de toute façon sans connexion avec la décision entreprise. Le recourant mélange, une fois encore, les ordres juridiques administratif, pénal et civil. En attestent, notamment, ses citations pêle-mêle du CPP, ou du Code cantonal de procédure et de juridiction administrative (CPJA, RSF 150.1). En proie à une telle confusion, il exprime sa frustration quant à la façon dont sa cause a été (mal) traitée, d'abord par l'OCN, puis par les autorités judiciaires - attitude qu'avait déjà relevée, au demeurant, l'autorité précédente. Bien que conscient de la nécessité de démontrer les "erreurs de raisonnement" entachant la décision entreprise, si ce n'est tous les "jugements rendus" dans cette affaire, le recourant omet de démontrer en quoi son présent recours serait recevable. Il ne suffit pas, par exemple, de dénoncer une "inversion des responsabilités procédurales", d'invoquer l' "intérêt public", les "droits des particuliers", l' "égalité des armes", l'art. 6 CEDH, ou encore les art. 29 al. 1 et 30 Cst., pour se dispenser d'expliquer en quoi faillirait la décision attaquée. La "chronologie" présentée par l'intéressé ne révèle aucun "manquement manifeste", ne lui en déplaise. Des remarques du même ordre prévalent quant au grief d'instruction inadéquate. On se bornera à rappeler que le justiciable a recouru sans succès, et au niveau cantonal uniquement, contre les décisions rendues par l'OCN (let. A.a supra) - dont, au demeurant, l'autorité de céans ne perçoit rien de manifestement erroné, après lecture attentive du mémoire de recours.