Citation: 9C_329/2007 11.03.2008 E. 2

L'intéressé soutient fondamentalement que les activités exigibles retenues par l'office intimé (décolleteur, monteur-câbleur, monteur-électricien) sont incompatibles avec ses limitations fonctionnelles. Il considère que lesdites activités relèvent d'une interprétation erronée des limitations reconnues par l'ensemble des médecins consultés. Il renvoie «pour le surplus» à l'argumentation avancée en première instance. Dans la mesure où le Tribunal fédéral fonde son raisonnement sur les faits retenus par la juridiction de première instance (cf. consid. 1) et où cette dernière s'est uniquement référée à l'Enquête suisse sur la structure des salaires, publiée par l'Office fédéral de la statistique, sans faire mention d'une profession particulière pour évaluer l'invalidité de l'intéressé, l'argumentation de celui-ci ne saurait remettre en question le jugement entrepris, d'autant moins que ces données statistiques tiennent compte d'un large éventail d'activités dont un nombre significatif est adapté aux handicaps du recourant et accessible sans formation professionnelle autre qu'une mise au courant initiale. Compte tenu du devoir d'allégation prévu à l'art. 42 al. 2 LTF, l'intéressé ne saurait en outre se contenter de renvoyer aux griefs présentés aux premiers juges. Il se doit en effet de développer l'ensemble des moyens dans l'acte de recours (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31, 258 consid. 1.3 p. 261 s., 129 I 113 consid. 2.1 p. 120). Le recours est donc en tous points mal fondé.