Citation: 2C_627/2019 E. 5

Au surplus, l'instance précédente a, à juste titre, retenu que l'art. 8 CEDH ne s'opposait pas à un refus d'octroi d'autorisation de séjour au recourant. En effet, même en admettant que la situation de concubinage invoquée lui permettrait de se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH (cf. ATF 144 I 266 consid. 2.5 p. 270; arrêts 6B_612/2018 du 22 août 2018 consid. 2.7; 2C_97/2010 du 4 novembre 2010 consid. 3.3), il faudrait admettre, à l'instar du Tribunal cantonal, que la pesée des intérêts exigée par l'art. 8 par. 2 CEDH pencherait en faveur de l'intérêt public au refus de l'autorisation de séjour. A cet égard, le Tribunal cantonal a procédé à une juste pesée des intérêts (cf. ATF 144 I 91 consid. 4.2 p. 96; arrêt 2C_1009/2018 du 30 janvier 2019 consid. 3.3 et les autres références citées). Il peut dès lors être renvoyé aux considérants de l'arrêt attaqué sur ce point (art. 109 al. 3 LTF).