Citation: 6B_38/2023 E. 3

Le recourant conteste, à titre subsidiaire, la peine privative de liberté qui lui a été infligée (18 mois, avec sursis pendant 3 ans). L'estimant exagérément sévère, il soutient que la cour cantonale aurait dû prononcer une peine pécuniaire. A ces égards, en tant qu'il prétend que la cour cantonale a mal évalué les éléments d'appréciation à prendre en considération en application de l'art. 47 CP, il s'abstient de toute discussion relative aux éléments qui ont été effectivement tenus pour pertinents, à savoir notamment le caractère particulièrement conséquent des montants détournés, la longue période pénale ainsi que le fait de n'avoir agi que par appât du gain facile (cf. arrêt attaqué, consid. 3.4 p. 42 s.). Il en va de même en tant que le recourant soutient, sans autre précision ou développement, que la cour cantonale a omis de tenir compte "des éléments à sa décharge". Dès lors, en l'absence d'une motivation répondant aux exigences déduites de l'art. 42 al. 2 LTF, le grief est irrecevable.