Citation: 5D_10/2024 E. 4.1

4.1. Il sera encore une fois exposé à la recourante que son recours est irrecevable dans le mesure où elle méconnaît que, pour les motifs déjà développés dans l'arrêt 5D_5/2024 auquel il est entièrement renvoyé: - par exception au principe de l'application du droit d'office de l'art. 106 al. 1 LTF, la motivation des griefs dénonçant la violation des droits fondamentaux et des droits constitutionnels en général, doit répondre aux exigences du principe de l'allégation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2), de sorte que le recourant doit indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée et démontrer par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF). Or, en l'occurrence, si la recourante invoque certes pléthore de violations de nature constitutionnelle, elle ne fait que développer son point de vue sur l'ensemble de la cause qui la concerne, de manière prolixe et répétitive, sans s'en prendre précisément à la motivation de l'arrêt attaqué; - l'objet du litige est la seule fixation de l'amende d'ordre pour la période d'inexécution du 1 er au 28 mars 2023, amende dont la recourante a été dans un premier temps menacée par ordonnance du 28 décembre 2022 qui en fixait déjà le montant journalier à 750 fr.;