Citation: 9C_78/2020 E. 3

Les premiers juges ont exposé les dispositions légales et réglementaires applicables à la solution du litige, en particulier l'art. 8 al. 2 Cst., les art. 49 al. 2 et 65 LPP, ainsi que les art. 7, 8, 33 et 47 du Règlement des prestations de la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (RCPEV). Il suffit d'y renvoyer. Il faut ajouter qu'ont droit à des prestations de vieillesse les hommes dès qu'ils ont atteint l'âge de 65 ans (art. 13 al. 1 let. a LPP), les femmes dès qu'elles ont atteint l'âge de 64 ans (art. 13 al. 1 let. b LPP et 62a al. 1 OPP 2). En dérogation à l'al. 1, les dispositions réglementaires de l'institution de prévoyance peuvent prévoir que le droit aux prestations de vieillesse prend naissance dès le jour où l'activité lucrative prend fin (art. 13 al. 2, première phrase, LPP). A cet égard, l'intimée a prévu que les assurés peuvent prendre leur retraite entre 58 ans révolus et 65 ans révolus (art. 46 al. 1 RCPEV). Aux conditions de l'art. 46 al. 2 RCPEV, l'assuré peut différer son départ à la retraite au-delà de 65 ans révolus, mais au maximum jusqu'à 70 ans révolus. A la suite de l'instance précédente, on rappellera que l'affiliation à la CPEV - et l'obligation de cotiser qui en découle - commence au plus tôt à l'âge de 24 ans révolus et se termine lorsque les rapports de travail prennent fin, mais au plus tard à 70 ans révolus (art. 7 al. 1 let. a et 8 al. 1 let. a RCPEV). En outre, un assuré peut prétendre à l'octroi d'une pension de retraite complète, équivalant à 60 % du salaire assuré, lorsqu'il compte 38 années d'assurance et a atteint au moins l'âge minimum de 62 ans (art. 33 al. 1 et 47 al. 1 et 2 RCPEV).