Citation: I 356/06 27.04.2007 E. 3

Dans l'arrêt du 12 décembre 2003, le Tribunal fédéral des assurances a jugé que le rapport du SMR, sur lequel s'était fondé l'office AI pour rendre sa décision du 27 mars 2002, était pleinement probant, de sorte qu'il ne se justifiait pas de compléter l'instruction de la cause. Le Tribunal a notamment considéré que les rapports médicaux produits par l'assuré au cours des procédures cantonale et fédérale (rapports des docteurs U.________, des 28 juillet et 10 octobre 2002, A.________, du 25 juin 2003 et S.________ des 20 février, 18 mars et 5 juin 2003) n'étaient pas de nature à remettre en cause les conclusions prises par le SMR, dès lors que l'aggravation de l'état de santé sur le plan physique et les troubles psychiatriques dont ils faisaient état étaient apparus postérieurement à la date de la décision litigieuse. Les nouvelles affections décrites devaient par conséquent faire l'objet d'une nouvelle demande.