Citation: 2C_464/2024 E. 2.4

2.4. En l'occurrence, les recourants se plaignent d'une violation de leur droit d'être entendus (art. 29 al. 2 Cst.) car l'instance précédente n'aurait pas donné suite à leur offre de preuve, qui consistait à faire entendre plusieurs témoins pouvant attester de la continuité du séjour du recourant 1 en Suisse ainsi que du fait "qu'il y était bien intégré". Le Tribunal cantonal aurait également procédé à une appréciation arbitraire de plusieurs preuves, en particulier des lettres de soutien produites ainsi que des certificats médicaux de la recourante 2. Sur ce dernier point, les recourants prétendent également que le Tribunal cantonal aurait appliqué de manière arbitraire (art. 9 Cst.) la disposition cantonale prévoyant que l'autorité établit les faits d'office (cf. art. 29 al. 1 de la loi vaudoise sur la procédure administrative, LPA-VD, RS/VD 173.36), en ne mettant pas en oeuvre, de sa propre initiative, une expertise médicale afin de clarifier l'état de santé de la recourante 2. Ces griefs étant indissociables de l'arrêt attaqué au fond, ils sont irrecevables.