Citation: 2D_6/2017 E. 4.2

4.2. S'agissant des let. a et b de l'art. 42 al. 1 RMP/GE, le grief repose sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué - notamment un mode de rémunération de type salaire-horaire (payé à l'heure) des employés de la société adjudicataire - sans que la recourante reproche aux juges cantonaux d'avoir procédé, sur ce point, à une constatation inexacte et incomplète de ceux-ci (ATF 136 V 362 consid. 4.1 p. 366; 130 III 28 consid. 4.4 p. 34). Il n'y a dès lors pas lieu de l'examiner. Cela étant, il convient de relever que même si le prix de la main d'oeuvre devisé par la société adjudicataire n'était pas identique à la rémunération devant être calculée en vertu de la CCT-SOR ou d'autres dispositions relatives à la protection sociale des travailleurs et aux conditions de travail applicables dans le canton de Genève, ceci ne signifierait pas encore que la société précitée ne s'acquitterait pas des salaires et des autres montants dus conformément à ces dispositions. La recourante ne soutient d'ailleurs pas que la société adjudicataire n'aurait pas produit les attestations justifiant que la couverture du personnel en matière d'assurances sociales est garantie conformément à la législation en vigueur au siège du soumissionnaire et que ce dernier est à jour avec le paiement de ses cotisations, tel qu'exigé à l'art. 32 al. 1 let. a RMP/GE, ni non plus que des violations de la CCT-SOR de la part de ladite société auraient été constatées par les autorités chargées de veiller à sa bonne application en vertu des art. 50 CCT-SOR ss. Quant aux let. c et e de l'art. 42 al. 1 RMP/GE, la recourante n'explique pas en quoi consisterait leur violation, de sorte que son argumentation, qui ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, peut sans autre être écartée.