Citation: 1C_526/2019 E. B

Le 5 juillet 2018, la Municipalité a levé les oppositions de A.________ et d'autres voisins et a délivré un permis de construire à B.________ en précisant que le contenu de la synthèse CAMAC en faisait partie intégrante. A.________ et deux autres voisins ont recouru séparément contre cette décision devant la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois. Par arrêt du 4 septembre 2019, celle-ci a, après avoir procédé à une inspection locale, confirmé la décision municipale du 5 juillet 2018 et a rejeté les recours. La cour cantonale a en substance jugé que la longueur de la construction (avec garage souterrain) était conforme à la réglementation cantonale et communale et que l'attique projeté s'intégrait dans le gabarit défini par la réglementation communale.