Citation: 7B_250/2024 E. 1.2

1.2. Par l'arrêt attaqué, la cour cantonale a ordonné au Ministère public de mettre en oeuvre un complément d'expertise, les experts désignés devant dans ce cadre s'adjoindre les services de médecins spécialisés. Elle a pour le surplus confirmé le rejet de la requête du recourant tendant à la mise en oeuvre d'une contre-expertise. L'arrêt attaqué ne met ainsi pas pas un terme à la procédure pénale et le recours en matière pénale n'est dès lors recevable qu'aux conditions de l'art. 93 al. 1 LTF, soit si la décision attaquée peut causer un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF) ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (art. 93 al. 1 let. b LTF). Cette dernière hypothèse n'entre cependant généralement pas en considération en matière pénale (ATF 144 IV 127 consid. 1.3; 141 IV 284 consid. 2; 133 IV 288 consid. 3.2).