Citation: 7B_746/2023 E. 5

Le recourant se plaint en outre d'une violation de l'art. 191 CP en lien avec les actes commis le 12 janvier 2017 au préjudice de l'intimée 2. Son grief repose toutefois intégralement sur sa propre version des événements, alors qu'il a échoué à démontrer que l'état de fait de la cour cantonale serait arbitraire (cf. consid. 3supra). Il ne présente ainsi aucune argumentation recevable, reposant sur l'état de fait de l'autorité précédente, propre à démontrer que l'art. 191 CP aurait pu être violé. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt entrepris que le recourant a caressé la poitrine de l'intimée 2 à l'intérieur de son soutien-gorge et qu'il lui a relevé sa robe pour toucher ses cuisses (cf. consid. 6.3 infra sur la définition des actes d'ordre sexuel), alors qu'elle était endormie (cf. arrêt entrepris, p. 12). Dans la mesure où la prénommée était dans un état d'endormissement, respectivement de somnolence lorsque le recourant a commis les actes litigieux, elle était incapable de s'y opposer. Dans ces circonstances, la cour cantonale pouvait, sans violer le droit fédéral, retenir que l'incapacité de résistance de la victime était réalisée dans le cas d'espèce, étant relevé que le recourant ne conteste pas la commission de l'infraction sous un autre angle.