Citation: 5A_49/2019 E. 4

Le recourant reprend pêle-mêle, tant en fait qu'en droit, ses arguments en lien avec des procédures autres que celle de l'établissement de l'état de collocation et du tableau de distribution par l'office au terme de la saisie faisant suite à la poursuite n° xx xxxxxx x ou en lien avec ses relations avec la société poursuivante. Il ne s'attaque pas à la motivation de l'arrêt sur ceux-ci, à savoir que les autres procédures en cours de nature pénale ou civile, en Suisse ou en France, n'ont pas de portée sur ce point précis de la procédure d'exécution forcée, que seul un paiement définitif, et non une offre de paiement ou une créance alléguée en compensation, est décisif pour calculer les intérêts dus aux créanciers lors de la distribution du produit net de la réalisation, que la violation de l'art. 95 LP devait être invoquée précédemment lors de l'exécution du séquestre ou de la saisie, que son grief d'abus de droit en relation avec ses avoirs bloqués en France avait déjà été définitivement rejeté, étant précisé que, dans tous les cas, le versement de ces avoirs ne permettrait pas d'annuler la réalisation des certificats d'actions, et, enfin, que la conclusion visant à lui remettre les certificats d'actions était sans objet depuis le 3 juillet 2018, date à laquelle ceux-ci avaient été remis à l'adjudicataire. En requérant la récusation du président de l'autorité de surveillance ayant statué et en se prenant au refus de l'assistance judiciaire pour la procédure de plainte, le recourant ne s'attaque pas non plus à l'objet de l'arrêt en cause, étant précisé que le refus de l'assistance judiciaire a fait l'objet d'une procédure séparée au terme de laquelle le recourant a succombé. Il suit de là que ses griefs sont tous irrecevables en vertu des art. 42 al. 2 LTF et 75 LTF, ce qui entraîne l'irrecevabilité du recours dans son entier.