Citation: 9C_752/2009 20.04.2010 E. 1

S'agissant de l'activité adaptée, la juridiction cantonale est de l'avis qu'il n'est pas arbitraire de considérer que l'activité exercée au CNIP dans le cadre des mesures professionnelles (mécanique industrielle), que l'assuré a pu accomplir à 100 % durant six mois, est adaptée à l'atteinte à la santé, ainsi que l'a relevé le SMR dans un avis du 14 juillet 2008. Le recourant lui reproche d'avoir méconnu le fait que pendant l'année où il a bénéficié d'une mesure de réinsertion professionnelle, il y a six mois où il n'a pas pu travailler à 100 % en raison de son handicap et que, depuis la fin de sa formation en juillet 2008, il n'a plus pu travailler. Ce grief tombe à faux. Même si l'assuré a présenté des périodes d'absence pour raisons médicales pendant sa formation dans le domaine de la mécanique industrielle acquise du 4 juin au 21 décembre 2007 et de l'électrotechnique industrielle acquise du 7 janvier au 11 juillet 2008, il n'en demeure pas moins que cette formation est adaptée à l'atteinte à la santé et peut être exercée à 100 % (avis médical SMR du 14 juillet 2008), ce qui est seul déterminant sous l'angle de l'exigibilité (art. 16 LPGA; ATF 132 V 393 consid. 3.2 p. 398). Le recours est mal fondé de ce chef. 3.5 Les premiers juges ont confirmé l'invalidité de 17 % retenue par l'office AI sur la base d'un revenu d'invalide de 57'335 fr (calculé avec un abattement de 10 %) et d'un revenu sans invalidité de 69'056 fr. par année (valeur 2008), taux qui ne conférait aucun droit à une rente d'invalidité. Ils ont considéré qu'il en irait de même si l'on se fondait sur un revenu d'invalide de 46'699 fr. 20 (calculé avec un abattement de 25 %) et un revenu sans invalidité de 69'058 fr. (recte: 69'056 fr.) par année (valeur 2008), la comparaison des revenus donnant dans ce cas une invalidité de 32 % (le taux de 32,37 % étant arrondi au pour-cent inférieur). Cela n'est pas discuté par le recourant. Le recours est dès lors mal fondé.