Citation: 2C_797/2014 E. B

Le 7 juillet 2011, le Service des migrations de la République et canton de Neuchâtel, se fondant sur les déclarations de l'intéressé quant à ses relations étroites existant entre ses enfants et lui, a décidé de prolonger l'autorisation de séjour de celui-ci, sous réserve de l'approbation de l'Office fédéral des migrations (ci-après: l'Office fédéral, actuellement: le Secrétariat d'Etat). Ce dernier a refusé de donner son approbation à la prolongation de l'autorisation de séjour de A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse par décision du 13 décembre 2011. L'intéressé a contesté ce prononcé auprès du Tribunal administratif fédéral. Par arrêt du 8 août 2014, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que l'intéressé avait attenté de manière grave et répétée à la sécurité et l'ordre publics et qu'il dépendait de l'aide sociale. En outre, le Tribunal administratif fédéral a encore jugé qu'il n'était pas question de violation de l'art. 8 CEDH et que la mesure était proportionnée.