Citation: 2C_134/2018 E. 5

La recourante allègue la protection des droits acquis, du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.) et de la garantie de la propriété (art. 26 al. 1 Cst.). Elle soutient que le Décret reconnaît expressément le droit acquis des exploitants à continuer d'employer les appareils en service lors de l'entrée en vigueur du Décret. De plus, ce droit acquis aurait été étendu au renouvellement de ces équipements. Dès lors, le droit acquis de la recourante serait un droit à l'exploitation d'un PET-scan, tel que cela ressortirait du registre cantonal des équipements lourds, et non d'un droit à l'exploitation d'un PET-scan mobile trois jours par mois.