Citation: 6B_1109/2021 E. 2.4.2

2.4.2. Tout d'abord, c'est en vain que le recourant soutient qu'en l'absence d'expertise de crédibilité, les déclarations de l'intimé n'ont "aucune force probante qui justifierait de leur accorder un poids prépondérant, à plus forte raison au regard du principe in dubio pro reo" (mémoire de recours, p. 5). En effet, comme rappelé ci-dessus (supra consid. 2.3), selon la jurisprudence, les cas dans lesquels les déclarations de la victime en tant que principal élément à charge et les déclarations contradictoires de la personne accusée s'opposent ne doivent pas nécessairement, sur la base du principe "in dubio pro reo", conduire à un acquittement. Les déclarations de la victime constituent en effet un élément de preuve que le juge doit, dans l'évaluation globale de l'ensemble des éléments probatoires rassemblés au dossier, apprécier librement (ATF 137 IV 122 consid. 3.3).