Citation: 4A_545/2023 E. 2

Le 5 juillet 2023, A.________ a déposé une demande de révision de la convention précitée. En substance, il a soutenu l'avoir signée dans un état de confusion le rendant incapable de saisir les termes de cet accord. Il a prétendu n'avoir pas remarqué que ladite convention était datée, à tort, du 7 juin 2023 ni pu se rendre compte de ce qu'il existait une disproportion entre le montant réclamé en justice et celui dû en vertu de la convention passée par les parties. Il a également fait valoir qu'il n'avait pas bénéficié de l'assistance d'un interprète, lequel aurait pu l'aider à comprendre la situation, alors même qu'il en avait fait la demande. Par décision du 18 juillet 2023, le Président du Conseil de prud'hommes du Tribunal de première instance jurassien a déclaré infondée la demande en révision et a mis les frais de la procédure à la charge du requérant pour cause de témérité.