Citation: 2C_677/2018 E. 3

Les recourants se plaignent d'une violation de l'art. 47 al. 4 LEtr, de l'art. 8 CEDH et de l'art. 3 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107). Ils contestent en particulier la pesée des intérêts effectuée par l'autorité précédente. D'emblée, il faut relever qu'à la différence des recourants 3 et 4, le recourant 2 ne peut pas se prévaloir de l'art. 8 CEDH, puisqu'il est actuellement majeur et que rien dans l'arrêt attaqué ne tend à retenir qu'il se trouve dans une relation de dépendance particulière avec ses parents (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1 p. 12 s. et les références). Les griefs relatifs à l'art. 8 CEDH concernant les recourants 3 et 4 seront examinés conjointement avec l'art. 47 al. 4 LEtr, qui doit être interprété de manière conforme à ces dispositions (cf. arrêt 2C_1025/2017 du 22 mai 2018 consid. 4).