Citation: 4A_269/2024 E. 4.3

4.3. Le recourant méconnaît ces principes lorsque, après avoir pourtant rappelé à juste titre que les faits retenus dans la sentence entreprise ne peuvent être revus que si l'un des griefs visés par l'art. 190 al. 2 LDIP - dûment motivé - est soulevé à l'encontre de l'état de fait, il prétend que cette restriction ne l'empêcherait pas de contester deux constatations de fait "retenues péremptoirement par l'arbitre". Il n'y a ainsi pas lieu de tenir compte de la version des faits exposée par l'intéressé, puisque celui-ci n'invoque pas formellement de grief recevable à l'encontre de l'état de fait ni ne se conforme aux exigences de motivation applicables en l'espèce. La tentative du recourant de remédier à cette carence dans sa réplique - en invoquant de surcroît de nouveaux éléments d'ordre factuel - est inadmissible.