Citation: 5A_755/2023 E. 7.1

7.1. Le recourant fait tout d'abord valoir que l'autorité précédente aurait tiré des conclusions arbitraires du fait que, comme elle l'a constaté, il bénéficie de par son taux d'activité réduit d'une plus grande disponibilité que l'intimée pour prendre personnellement les enfants en charge. Il soutient en outre que l'autorité cantonale aurait arbitrairement constaté qu'il ne serait pas en mesure de récupérer les enfants quotidiennement à 16h à l'école et s'appuie pour ce faire sur son taux d'activité de 37.5 %, qui serait équivalent à quinze heures d'enseignement hebdomadaires. Dans la décision entreprise, la Cour de justice a notamment retenu que le père bénéficiait, du fait de son taux d'activité réduit, d'une plus grande disponibilité que la mère pour prendre en charge personnellement les enfants. Elle a toutefois considéré que rien ne permettait de retenir que celui-ci serait en mesure de récupérer les enfants quotidiennement à 16h à l'école, étant relevé qu'il enseignerait jusqu'à 15h30 le mardi et le jeudi et que le trajet entre son lieu de travail et l'école dans laquelle il enseignait durait environ trente minutes en transports publics (https://maps.google.com). A cela s'ajoutait que le père avait l'intention de compléter ses heures d'enseignement par des remplacements dont les horaires étaient par nature fluctuants, de sorte qu'il ne pouvait être retenu qu'il pourrait récupérer ses enfants à l'école chaque après-midi. En l'espèce, le recourant ne s'en prend que partiellement à la motivation cantonale en se fondant sur son nombre d'heures d'enseignement hebdomadaires et son argumentation ne permet ni de retenir le fait qu'il invoque - à savoir qu'il pourrait aller chercher les enfants après l'école à 16h - ni de démontrer l'arbitraire dans le raisonnement de la cour cantonale. Insuffisamment motivé, le grief est, partant, irrecevable.