Citation: 7B.96/2005 29.07.2005 E. 1

les commandements de payer notifiés à X.________ respectivement le 12 mai 2000 sur réquisition de Y.________ et Z.________ (poursuite n° xxx) et le 3 mai 2002 sur réquisition de la Société A.________ SA (poursuite n° yyy); les décisions de mainlevée d'opposition des 13 septembre/ 14 décembre 2000 dans la poursuite n° xxx et du 9 juillet 2002 dans la poursuite n° yyy; la saisie exécutée le 15 avril 2002 dans les deux poursuites; la plainte du débiteur du 2 août 2002 dans la poursuite n° xxx, portant sur la qualité pour agir des créanciers; la décision de l'autorité cantonale de surveillance du 30 août 2002 rejetant la plainte au motif que la poursuite litigieuse avait été requise par deux personnes physiques en leurs noms personnels et non pas en représentation d'une société étrangère en faillite et que l'office devait s'y tenir et considérer comme créanciers ces deux personnes; l'arrêt de la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal fédéral du 12 décembre 2002 rejetant le recours du débiteur contre la décision précitée au motif notamment que la question de savoir si les poursuivants agissaient en leurs propres noms ou s'ils faisaient valoir la créance d'une tierce personne relevait du droit de fond; la réquisition de vente formée le 20 avril 2004 par Y.________ seul; l'action en annulation de la poursuite n° xxx introduite par le débiteur le 16 juillet 2004 et déclarée irrecevable par jugement du 9 décembre 2004, jugement retenant que le pouvoir de procéder de Y.________ était établi, que le débiteur n'avait pas d'intérêt suffisant à faire constater que le prénommé ne serait pas personnellement son créancier et que ces questions de fond ne pouvaient plus être remises en cause; la requête du débiteur du 28 octobre 2004 tendant à une nouvelle expertise d'un bien immobilier à réaliser; la plainte du débiteur du 25 mars 2005, dirigée contre le procès-verbal de saisie communiqué aux parties le 24 février 2003 et contre la réquisition de vente, plainte tendant à l'annulation de ces actes pour le motif, découvert seulement en mars 2005, que la mission de Y.________ avait pris fin au plus tard le 5 novembre 2003 et que celui-ci n'était donc pas habilité à déposer une réquisition de vente; la décision de la Commission cantonale de surveillance du 26 mai 2005 déclarant la plainte irrecevable pour le double motif qu'elle était tardive et que la commission n'était pas compétente pour trancher la question - de droit matériel - de la légitimation active de l'un des créanciers; le recours du débiteur sur ces deux points du 9 juin 2005, formé pour abus ou excès du pouvoir d'appréciation de l'autorité de surveillance;