Citation: 8C_173/2023 E. 5.3.1

5.3.1. Ainsi, elle prétend que, pour justifier sa capacité d'adaptation actuelle, les premiers juges auraient à tort fait référence à des activités qu'elle aurait exercé il y a longtemps, notamment avant le mariage et la naissance de son premier enfant (en 1983) ou avant le dépôt de sa première demande de rente AI (en 1998). Il serait donc "totalement irréaliste" d'en déduire une capacité d'adaptation considérable actuelle. Cette critique n'est toutefois pas pertinente, non seulement au vu du fait que la recourante a travaillé dans des domaines variés dans trois pays avec trois langues différentes, même après la naissance de ses enfants, mais également compte tenu du fait qu'après une première période d'invalidité entre 1998 et 2002, elle a de nouveau réussi à se réorienter professionnellement et a désormais exercé le métier d'aide soignante / femme de ménage.