Citation: 4D_64/2015 E. 6.2

6.2. La norme constitutionnelle citée par le recourant n'existe tout simplement pas. L'art. 4 Cst., qui ne comporte qu'un alinéa, précise que "les langues nationales sont l'allemand, le français, l'italien et le romanche". Il ne saurait donc servir d'assise à la critique du recourant et il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rechercher lui-même à quelle disposition constitutionnelle rattacher cette critique (art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF). Qui plus est, le recourant ne saurait s'en prendre directement à la manière dont le procès-verbal litigieux a été rédigé, non plus qu'au comportement adopté par le premier juge lors de l'audience d'instruction du 8 octobre 2014. En le faisant, il perd de vue que seul l'arrêt de la Chambre civile peut être soumis à l'examen du Tribunal fédéral (art. 75 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 114 LTF). Quant à l'argument développé sous n. 8 en rapport avec la demande reconventionnelle, il vise certes l'arrêt attaqué, mais est, lui aussi, frappé d'irrecevabilité dès lors que le recourant n'a pas pris une conclusion chiffrée en rapport avec cette conclusion-là (ATF 134 III 235 consid. 2).