Citation: 2C_833/2018 E. 4

L'instance précédente a dûment et correctement appliqué l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, ainsi que la jurisprudence relative aux raisons personnelles majeures justifiant la prolongation du permis de séjour après dissolution de la famille. Il peut également être renvoyé au considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF). Pour le surplus, le recourant se prévaut en vain d'une intégration réussie en Suisse, notamment sous l'angle professionnel en tant chef de rang de l'Hôtel Y.________ à Genève, puisque ce n'est pas une condition prévue par l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr, seuls applicables en l'espèce. Le recours est donc rejeté sur ce point.