Citation: 9C_107/2023 E. 5.3.2

5.3.2. En second lieu, contrairement à ce que prétend le recourant, les juges précédents n'ont pas retenu que les protomés étaient sa propriété. Ils ont considéré que quand bien même il conviendrait d'admettre que les époux G.________ en seraient les propriétaires, cet élément ne suffirait pas à lui seul à confirmer en l'espèce la validité du régime d'admission temporaire. Or le recourant ne s'en prend pas à la motivation du Tribunal administratif fédéral sur ce point, lorsqu'il se limite à affirmer que si l'autorité judiciaire avait analysé la pièce produite (à savoir l'action en revendication), elle aurait dû retenir que les protomés "étaient de la propriété des époux G.________". Il en va de même de l'allégation selon laquelle le recourant ne pouvait pas disposer des protomés à des fins privées, puisqu'ils lui avaient été confiés afin qu'il les vende. Cette affirmation ne suffit pas à remettre en cause les constatations et l'appréciation des juges précédents selon lesquelles les deux objets d'art n'avaient pas été effectivement et activement mis à la vente. Ceux-ci se sont fondés, entre autres éléments, sur les termes du contrat de consignation-vente selon lesquels la valeur estimée des protomés était de zéro dollar et que les gains attendus des époux G.________ étaient nuls, ce qui accentuait davantage le fait que les deux oeuvres d'art n'étaient pas destinées à la vente. En opposant à cette appréciation le fait que "les époux G.________ eux-mêmes affirment le contraire dans leur action en justice", le recourant n'en établit aucunement le caractère arbitraire.