Citation: I 319/02 19.02.2003 E. 1

que O.________, née en 1964, sans formation professionnelle, travaillait comme couturière dans une bonneterie industrielle; qu'elle a déposé le 26 mars 1998 une demande de prestations de l'assurance-invalidité; que selon les indications fournies par son médecin-traitant (rapport du docteur B.________, du 4 août 1998), qui atteste d'une incapacité de travail totale depuis le 7 octobre 1997, elle souffre, sur le plan physique, de lombo-dorso-cervicalgies sur troubles statiques et faiblesse musculaire, d'obésité ainsi que de polyinsertionite; que sur le plan psychique, ce médecin fait, en outre, état d'un syndrome dépressif, de débilité mentale discrète, ainsi que de troubles psycho-sociaux et d'adaptation; que les spécialistes consultés ont, par ailleurs, évoqué l'existence de troubles somatoformes (rapport du docteur G.________, médecin-chef du service de rhumatologie du CHUV, du 10 février 1998), de problèmes socio-économiques (rapport précité du docteur G.________; lettre du docteur C.________, du 30 septembre 1998), de séquelles d'une maladie de Scheuermann (rapport du docteur F.________, radiologue, du 7 septembre 1998) ainsi que de céphalées tensionnelles certainement dans le cadre d'un état dépressif (rapport de la doctoresse D.________, neurologue, du 24 octobre 2000); que par décision du 13 octobre 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après l'OAI) a nié le droit de l'assurée à toute prestation au motif que les atteintes à la santé présentées ne sont pas invalidantes et n'empêchent pas, en particulier, l'exercice d'une activité de couturière; que saisi d'un recours de l'assurée, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a encore interpellé les docteurs G.________ et C.________; que le premier cité a confirmé une capacité de travail de 60 % dans l'activité de couturière exercée jusqu'alors et de 80 % dans une activité permettant à l'assurée d'éviter les positions assises trop prolongées, durant plus de deux heures, et lui permettant de se détendre sur le plan musculaire (lettre du 3 août 2001);