Citation: 4A_51/2019 E. 4.1

4.1. Se plaignant d'une violation de l'art. 394 al. 3 CO, la recourante reproche à l'autorité précédente d'avoir admis le principe même d'une rémunération du travail effectué par l'assistante de l'intimé. Elle relève que les parties avaient choisi de rémunérer le mandataire à un tarif horaire de 70 fr., comprenant tous les frais, et que l'engagement et la rétribution de l'assistante n'ont jamais fait l'objet de discussions entre elles. En outre, elle souligne que l'expert a précisé que les mandats d'architecte ou de directeur des travaux ne donnent généralement pas lieu à une facturation additionnelle des heures de secrétariat. Dans ces conditions, rien ne justifierait d'allouer à l'intimé une rémunération supplémentaire pour les tâches accomplies par son assistante.