Citation: 6B_702/2018 E. 4

Le recourant émet de nombreuses critiques sur la manière dont la procédure a été menée, invoquant que plusieurs demandes de sa part n'auraient eu aucune suite. Il se réfère à maintes reprises à des documents annexes ainsi qu'à des faits non constatés dans l'arrêt entrepris sans que l'arbitraire de leur omission n'ait été démontré. Faute d'être accompagnées d'une motivation conforme aux exigences rappelées ci-dessus, ses critiques sont irrecevables. Au demeurant, la plainte du recourant qu'il n'aurait pas reçu la motivation écrite du jugement du 7 décembre 2017 est infondée. Celui-ci était directement motivé. Quant à la critique du recourant quant au fait qu'il aurait demandé, par email, si un avocat pouvait assurer sa défense, sans recevoir de réponse, le recourant aurait dû procéder par courrier, comme il l'avait fait pour former opposition à l'ordonnance pénale. Il est au surplus évident que la cause, une amende de stationnement de 40 fr., ne justifiait pas l'assistance d'un conseil d'office, le recourant n'ayant au demeurant pas établi n'avoir pas les moyens nécessaires pour se faire assister d'un avocat de choix. Pour le surplus, le recourant ne conteste pas, de manière recevable, avoir garé, le 19 mai 2016, sa voiture à Genève sans placer ou en plaçant de manière peu visible un disque de stationnement. Il ne conteste pas non plus qu'un tel comportement tombait sous le coup de l'art. 90 al. 1 LCR. Il aurait pu payer l'amende mais ne l'a pas fait de sorte que le SDC a rendu une ordonnance pénale. Bien qu'interpellé par l'autorité de première instance, il n'a pas établi, ce qu'il lui appartenait de faire, avoir été dans l'incapacité de comparaître aux débats. Dans les circonstances particulières d'espèce, la décision de cette autorité de procéder par défaut ne prête pas flanc à la critique, étant précisé que le recourant n'a pas demandé le relief du jugement rendu à la suite de son défaut.