Citation: 6B_471/2024 E. 5.1

5.1. La recourante soutient qu'il ressort de la liste des rapports d'interventions de la Police municipale de U.________ qu'en avril 2019 déjà, celle-ci lui avait conseillé de réunir suffisamment de preuves pour un éventuel dépôt de plainte pour harcèlement de la part de sa voisine, agissant de concert avec l'intimé. Ainsi, il lui avait notamment été recommandé de procéder à des vidéos et enregistrements pouvant démontrer le harcèlement. Toutefois, les agents de police n'avaient pas précisé qu'il existait des conditions pour être en droit de filmer une tierce personne. En conséquence, elle était partie du principe qu'elle était en droit de filmer tous les agissements de ses harceleurs. Elle précise que, sur ce point, il n'y pas de distinction à faire entre les litiges dans lesquels la police est intervenue.