Citation: I 268/03 04.05.2004 E. A

A.a Après avoir échoué aux examens de première année d'apprentissage de cuisinier puis de maçon, C.________, né en 1964, a travaillé comme manoeuvre intérimaire pour diverses agences de placement. En 1994, un différend avec son employeur a déclenché chez lui une décompensation anxio-dépressive majeure nécessitant une hospitalisation et entraînant une incapacité de travail totale dès le 19 septembre de la même année. Saisi d'une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi de mesures de réadaptation professionnelles, l'Office AI du canton du Valais (ci-après : office AI) a accordé à C.________ la prise en charge d'un reclassement sous la forme d'un apprentissage de technicien-dentiste auprès du laboratoire G.________. Débutée le 1er septembre 1997, cette mesure a dû être interrompue dès la fin octobre en raison de problèmes relationnels avec le maître d'apprentissage. Au terme d'une instruction médicale qui a mis en évidence des troubles de l'humeur chez une personnalité psychotique et une capacité de travail nulle en milieu ouvert (voir le rapport du 13 novembre 1997 du docteur Z.________, médecin adjoint aux Institutions psychiatriques Y.________), l'office AI a alloué à l'assuré une rente entière d'invalidité avec effet au 1er septembre 1995 (décision du 25 mars 1998). A.b Le 14 mars 2001, le docteur P.________, psychiatre et médecin traitant de C.________, a informé l'office AI que l'état psychique de son patient s'était amélioré grâce à la prescription d'un nouveau médicament (la Ritaline) mieux adapté à ses troubles (consistant en un déficit de l'attention et une hyperactivité), et qu'il était désireux de reprendre une formation professionnelle susceptible de le sortir de son statut de rentier AI. Après avoir entendu l'assuré, l'office AI a communiqué à ce dernier qu'il mettait en oeuvre une observation professionnelle sous la forme d'un stage dans les sections informatique et chimie auprès du centre ORIPH du 21 janvier au 21 avril 2002. Dans leur rapport de synthèse du 7 mai 2002, les responsables du centre ont conclu que l'assuré n'était pas encore en mesure d'entreprendre une formation professionnelle. Par décision du 26 août 2002, l'office AI lui a refusé le droit à des mesures de réadaptation professionnelles.