Citation: 4D_83/2009 12.08.2009 E. 2

Le recours constitutionnel ne peut être exercé que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). Le Tribunal fédéral ne se saisit que des griefs soulevés et motivés de façon détaillée par la partie recourante (art. 106 al. 2 et 117 LTF; ATF 134 I 83 consid. 3.2 p. 88; 134 II 244 consid. 2.2 p. 246; 133 III 439 consid. 3.2 p. 444); il statue sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (art. 118 al. 1 LTF). Le demandeur n'indique pas clairement quels sont les droits constitutionnels prétendument violés par la Cour d'appel. Il prétend démontrer que cette autorité a « jugé arbitrairement »; ceci est une allusion à la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst. Toutefois, pour contester le raisonnement dont l'issue lui est défavorable, il se borne à développer en détail sa propre opinion concernant la portée des règles de droit fédéral applicables à sa cause. Cette approche serait appropriée à l'appui d'un recours ordinaire en matière civile. En revanche, selon la jurisprudence relative aux recours formés pour violation de droits constitutionnels (art. 106 al. 2 ou 116 LTF), celui qui se plaint d'arbitraire doit indiquer de façon précise en quoi la décision qu'il attaque est entachée d'un vice grave et indiscutable; à défaut, le grief est irrecevable (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254; 133 II 396 consid. 3.2 p. 400). En l'espèce, l'argumentation présentée n'est pas conforme à cette exigence, de sorte que le Tribunal fédéral n'entre pas en matière.