Citation: 6P.253/2006 12.02.2007 E. 3

3.1 La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir appliqué de manière arbitraire le droit cantonal en retenant que les sentences municipales la condamnant à des amendes ne lui avaient pas été régulièrement notifiées. A cet égard, elle cite les art. 8, 9, 29, 30 et 32 Cst., ainsi que les art. 6, ch. 1, 2, 3 let. b et c CEDH, sans mentionner les règles de droit cantonal que la cour cantonale aurait appliquées arbitrairement. Un tel grief consistant simplement à énumérer les différents droits constitutionnels violés ne répond pas aux exigences de forme et de motivation posées à l'art. 90 al. 1 let. b aOJ et doit être déclaré irrecevable. Quoi qu'il en soit, il est mal fondé en tant qu'il vise l'application arbitraire du droit cantonal et l'art. 6 ch. 1 CEDH.