Citation: 9C_377/2024 E. 4.4

4.4. Les griefs de l'assuré en relation avec l'existence d'un trouble somatoforme douloureux qui n'aurait pas été suffisamment instruit ne sont pas davantage fondés, dès lors déjà qu'ils relèvent d'une argumentation purement appellatoire - se résumant à quelques allégations non étayées - qui oppose la propre appréciation du recourant à celle des premiers juges. Quoi qu'en dise l'assuré, les experts de la Clinique E.________ ont du reste motivé leurs conclusions quant au caractère incapacitant de ses troubles psychiques (entraînant, avec les facteurs limitant d'ordre physique, une diminution de rendement de 20 à 30% dans une activité adaptée) à l'aune des indicateurs jurisprudentiels (cf. not. rapport d'expertise consensuelle du 15 décembre 2020, ch. 4 p. 4-9), en tenant aussi compte de la grave maladie diagnostiquée chez sa fille (cf. rapport d'expertise consensuelle du 14 juin 2023, ch. 4.4 p. 9), comme l'a dûment exposé la juridiction cantonale. Pour le surplus, en ce qu'il affirme que la mise en oeuvre de mesures d'instruction complémentaires pourrait apporter des renseignements supplémentaires, l'assuré ne présente pas une argumentation suffisante pour mettre en évidence en quoi l'instance précédente aurait procédé de manière arbitraire à une appréciation anticipée des preuves (à ce sujet, voir ATF 140 I 285 consid. 6.3.1).