Citation: 6B_1015/2017 E. 3

Le recourant conteste la qualification juridique de l'infraction. Selon lui, dès lors qu'il ne connaissait pas B.________ et qu'il ne pouvait "guère imaginer" la violence que celui-ci allait déployer envers l'intimé, il aurait tout au plus pu être condamné pour tentative de brigandage simple. Outre que le grief en question ne répond par aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF et qu'il repose sur des éléments de fait qui ne ressortent pas du jugement attaqué - sans que le recourant ne démontre que l'autorité précédente eût arbitrairement omis de les retenir -, il est également irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). En effet, il n'apparaît pas qu'un grief relatif à la qualification juridique de l'infraction - en particulier à la question du brigandage qualifié au sens de l'art. 140 ch. 3 CP - aurait été examiné par la cour cantonale, sans que le recourant ne se plaigne d'un déni de justice à cet égard.