Citation: 6B_1198/2020 E. 3.2

3.2. En définitive, le recourant ne démontre pas que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en considérant que D.________ avait livré une version claire, précise, nuancée et constante des faits qu'elle reprochait au recourant. La cour cantonale a d'ailleurs pu constater l'émotion qui étreignait la jeune femme lorsqu'elle s'est exprimée devant elle et lui a donné l'impression qu'elle était sincère. Le recourant ne conteste par ailleurs nullement que la divergence dans sa version des faits en ce qui concerne la question de savoir s'il a ou non pénétré D.________ remettait sérieusement en question sa crédibilité. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé l'art. 9 Cst. ni le principe de présomption d'innocence en concluant à la culpabilité du recourant en ce qui concerne l'infraction de viol sur la personne de D.________. Le grief est rejeté dans la mesure de sa recevabilité.