Citation: 2C_748/2022 E. 5.2

5.2. Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 137 II 305 consid. 2; 114 Ia 307 consid. 3c). En l'occurrence, invoquant l'art. 29 al. 2 Cst., le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu en lien avec le refus de procéder à son audition et celle d'autres personnes en qualité de témoin en vue de démontrer sa présence continue sur le territoire suisse. Vérifier si l'instance précédente a violé le droit d'être entendu du recourant en renonçant à procéder à son audition et celle d'autres personnes suppose de se demander si ce refus est justifié par une appréciation anticipée des preuves dénuée d'arbitraire (cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1; 136 I 229 consid. 5.3). Cette vérification implique une analyse sur le fond des conditions de l'art. 30 LEI dont ne peut se plaindre le recourant, faute de qualité pour recourir (supra consid. 5.1). Ce grief ne pouvant pas être séparé du fond, il ne peut par conséquent pas être examiné.