Citation: 9C_257/2024 E. 6

Dans un premier grief d'ordre formel, le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu, en reprochant à la juridiction cantonale de ne pas "trouver dans l'arrêt ce qui [lui] est reproché concrètement". Au regard de l'obligation de toute autorité judiciaire de motiver ses décisions afin que le justiciable puisse les comprendre et exercer ses droits de recours à bon escient (cf. art. 29 al. 2 Cst.; ATF 142 II 154 consid. 4.2; 9C_68/2023 du 2 avril 2024 consid. 5.2.1 et les références), ce grief est mal fondé. En effet, le Tribunal cantonal a détaillé de manière suffisante en quoi les conditions objectives et subjectives de l'infraction de l'art. 176 LIFD étaient en l'espèce réunies. Il a clairement exposé les faits y relatifs et ses déductions juridiques, et ce de manière compréhensible, conformément aux exigences tirées de l'art. 29 al. 2 Cst. (sur ce point, ATF 142 II 154 consid. 4.2; 9C_68/2023 du 2 avril 2024 consid. 5.2.1 et les références). Du reste, il apparaît que le recourant a compris la portée de l'argumentation du Tribunal cantonal, puisqu'il a présenté une argumentation visant à démontrer que les conditions objectives et subjectives de l'infraction n'étaient pas réalisées.