Citation: 8C_532/2015 E. 4.3.1

4.3.1. Cette manière de procéder de la commission, confirmée par la juridiction cantonale, échappe au grief d'arbitraire. La notion de durée normale d'une journée de travail au sens du règlement ne doit pas nécessairement se définir par rapport aux règles applicables aux travailleurs. Bien au contraire, s'agissant d'évaluer l'assistance requise et, par là même, l'intensité et le temps consacrés à l'aide apportée à une personne impotente, il est usuel de définir un certain nombre d'actes ordinaires de la vie et de quantifier ensuite l'aide nécessaire pour chacun d'entre eux en fonction des degrés d'empêchement, en l'occurrence des points (voir p. ex. en ce qui concerne l'allocation pour impotent dans l'assurance-invalidité arrêt 9C_360/2014 du 14 octobre 2014 consid. 4.4; cf. aussi l'art. 7a de l'ordonnance du 29 septembre 1995 du Département fédéral de l'intérieur sur les prestations dans l'assurance obligatoire des soins en cas de maladie (Ordonnance sur les prestations de l'assurance des soins, OPAS; RS 832.112.31). Ces points sont censés prendre en compte l'importance de l'investissement temporel du parent ou du proche et concrétiser ainsi de manière objective, par un nombre maximum de points, la notion de la durée normale d'une journée de travail.