Citation: B 32/00 11.01.2001 E. 1

G.________ a recouru contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant à la réforme de celle-ci en ce sens qu'il soit reconnu invalide à plus des deux tiers. Par jugement du 16 décembre 1998, la juridiction cantonale a admis le recours et constaté que G.________ avait droit, à partir du 1er février 1997, à une rente entière d'invalidité, assortie des rentes complémentaires correspondantes. Dans un nouveau prononcé, du 24 juin 1999, l'office AI a fixé le degré d'invalidité de l'assuré à 100 % depuis le 1er février 1997. Selon la motivation annexée au prononcé, G.________, à la suite de problèmes de santé, avait présenté des périodes suivies d'incapacités de travail depuis le mois de février 1996. A l'issue de la période de carence d'une année, il présentait toujours une incapacité totale de travail. Par décision du 13 septembre 1999, l'office AI a alloué à G.________, dès le 1er février 1997, une rente entière d'invalidité, assortie de deux rentes pour enfants. c) Dans le cadre de son activité au service de la Coopérative Z.________, G.________ était affilié à la Fondation collective LPP de COOP (Assurance) Vie. Le 17 avril 1998, il a demandé à la fondation de lui verser une demi-rente d'invalidité, motif pris qu'il était assuré auprès d'elle lors de la survenance de son incapacité de travail au mois de février 1996. Par lettre du 26 mai 1998, la fondation a rejeté la demande. Se référant au rapport médical du docteur H.________ du 19 décembre 1996 (recte: 13 janvier 1997), elle invoquait le fait que l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité de G.________ était survenue au printemps 1994, époque à laquelle il n'était pas au service de la Coopérative Z.________ et donc pas assuré par la fondation.