Citation: 8C_550/2018 E. A

A.________ a été victime d'un accident le 20 février 2001, lors duquel il a été éjecté de son véhicule sorti de la chaussée, puis écrasé par celui-ci. Les lésions subies - principalement des fractures au niveau du cotyle droit, du sacrum, de l'omoplate droite et du mur antérieur de L1 - ont entraîné une incapacité totale de travail dans son activité de pharmacien. La Vaudoise Générale, Compagnie d'Assurances SA (ci-après: la Vaudoise), auprès de laquelle il était assuré obligatoirement contre le risque d'accident, a pris en charge le cas. Par décision du 27 janvier 2006, elle lui a alloué une rente d'invalidité, fondée sur un taux d'incapacité de gain de 70 %, à partir du 1er février 2006. Par décision du 9 mai 2016, confirmée sur opposition le 21 mars 2017, la Vaudoise a informé l'assuré qu'elle l'estimait apte à reprendre son activité de pharmacien à un taux d'activité de 70 % et qu'en conséquence, elle réduirait la rente dès le 31 août 2016 pour tenir compte d'un taux d'invalidité de 30 %. Par ailleurs, hormis les médicaments, elle mettait fin à la prise en charge des frais de traitement avec effet au 31 mars 2015. Dites décisions se fondaient sur les résultats d'une expertise interdisciplinaire mise en oeuvre par la Clinique X.________, dont le rapport final avait été délivré le 8 septembre 2015.