Citation: P 49/00 20.03.2001 E. B

B.- A.________ a recouru contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant derechef à l'octroi d'une prestation complémentaire. Par jugement du 21 août 2000, la juridiction cantonale a admis partiellement le recours. A l'instar de la caisse, elle a acquis la conviction que l'assuré et son épouse déploient une certaine activité dans l'exploitation du château, à vrai dire difficilement quantifiable mais à l'évidence non négligeable. Aussi a-t-elle fait siennes les propositions de la caisse en procédure, selon lesquelles il fallait tenir compte, pour établir le revenu déterminant des époux A.________ et B.________, d'un revenu en nature selon les normes AVS correspondant en l'espèce à l'entretien gratuit dont ils bénéficient. En conséquence, les premiers juges ont pris en compte un montant annuel de 12 960 fr. par an pour l'assuré et son épouse (18 fr. par personne et par jour), à titre d'entretien en nature pour les repas. Ils ont ainsi réformé la décision litigieuse du 25 juin 1999 en ce sens que les époux A.________ et B.________ se sont vus allouer une prestation complémentaire mensuelle de 32 fr. pour la période allant du 1er octobre 1995 au 31 décembre 1996, de 61 fr. pour l'année 1997, et de 10 fr. pour la période allant du 1er janvier au 31 août 1999.