Citation: 5A_526/2007 11.01.2008 E. 9

Le recourant est d'avis que les juges cantonaux sont tombés dans l'arbitraire en le condamnant à verser les deux tiers des frais et dépens de première instance et d'appel. Il affirme que, contrairement aux constatations du premier juge, il n'a pas compliqué la procédure. En l'occurrence, l'autorité cantonale a considéré que l'argumentation par laquelle le recourant s'attaquait à la répartition des frais et dépens de première instance était générale et ne satisfaisait pas à son obligation de motiver. En particulier, le recourant ne démontrait nullement que la complication de la procédure était imputable uniquement à l'intimée. Concernant les frais de seconde instance, elle a relevé que le recours qu'il avait formé n'avait été admis que partiellement, soit sur la question de la liquidation du régime matrimonial. Ce faisant, l'autorité précédente a statué en application du droit de procédure cantonale (Messmer/Imboden, Die Eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, 1992, ch. 30, p. 41). Le recours ne pouvait donc être formé que pour arbitraire dans l'application du droit cantonal ou pour violation d'autres droits constitutionnels (ATF 133 III 462 consid. 2.3), ce qui signifie que les exigences accrues de motivation s'appliquent (art. 106 al. 2 LTF; cf. consid. 2.1 supra). Or, le recourant se plaint certes d'arbitraire en présentant sur une dizaine de pages un historique de la procédure censé prouver que la complication de celle-ci doit être imputée à l'intimée ainsi qu'au juge de première instance; il ne démontre toutefois pas que l'autorité précédente aurait appliqué de manière arbitraire le droit de procédure cantonal - dont il ne mentionne aucune disposition - concernant les exigences de motivation de l'appel et la répartition des frais et dépens. Son grief est par conséquent irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).