Citation: 5A_156/2023 E. 6

Le recourant se plaint derechef de ce que le Tribunal cantonal aurait violé son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) en tant qu'il avait refusé d'examiner les pièces qu'il avait adressées directement à la Présidente suppléante et n'avait, par conséquent, pas pris connaissance de faits pertinents permettant d'examiner d'office la capacité de postuler de son avocat, notamment la détermination du 20 juin 2022 déposée par la Juge itinérante. Outre qu'il ne démontre pas s'être prévalu de ces éléments dans ses écritures cantonales, le recourant perd de vue que les preuves nouvelles sont irrecevables dans un recours au sens des art. 319 ss CPC (art. 326 al. 1 CPC) et que le droit à la preuve garanti notamment par l'art. 29 al. 2 Cst. ne vaut que lorsque les moyens de preuve ont été présentés régulièrement et en temps utile (ATF 143 III 297 consid. 9.3.2 et les références). On ne saurait ainsi reprocher à la cour cantonale d'avoir violé le droit d'être entendu du recourant en ne tenant pas compte de la pièce du 20 juin 2022, celle-ci étant postérieure à la décision de première instance.