Citation: 4D_54/2015 E. 4.2

4.2. Concernant le prétendu manque à gagner, l'arrêt attaqué reproche au bailleur de ne pas avoir établi que la locataire ait violé son engagement de garantir l'accès à l'appartement du deuxième étage et qu'il en ait réellement subi un dommage; les conditions d'application de l'art. 97 CO n'étaient donc pas réalisées. Quant à la créance découlant des charges impayées, nouvellement invoquée en appel, le bailleur ne démontrait pas avoir fait preuve de la diligence requise par l'art. 317 al. 1 let. b CPC pour pouvoir introduire des faits ou moyens de preuve nouveaux (arrêt 4A_432/2013 du 14 janvier 2014 consid. 2.2 et 2.3); de toute façon, son existence même et son exigibilité n'étaient pas établies. Le recourant se contente d'énoncer sa prétendue créance (augmentée de 33'219 fr. à 36'688 fr.) sans développer aucune argumentation. Cela suffit à clore toute discussion, étant encore une fois rappelé que l'autorité de céans ne contrôle que la violation de droits constitutionnels dûment invoqués et motivés.