Citation: 2C_11/2022 E. A

A.a. A.________, ressortissant sénégalais né en 1986, est entré en Suisse le 14 mai 2016 et a obtenu une autorisation de séjour au titre de regroupement familial suite à son mariage au Sénégal, le 2 janvier 2016, avec B.________, ressortissante suisse née en 1990. C.________, ressortissant suisse, est né de cette union en 2017. A.b. Par convention ratifiée le 9 mai 2018 par le Tribunal d'arrondissement de la Côte (ci-après: le Tribunal d'arrondissement), les époux se sont séparés avec effet au 25 février 2018. La garde de C.________ a été attribuée à la mère, et A.________ s'est vu accorder un libre et large droit de visite à exercer d'entente avec la mère. A défaut d'entente, il pourrait voir l'enfant tous les vendredi de 8h30 à 18h30. Au vu de la situation financière de l'intéressé, aucune contribution d'entretien n'a été convenue. Par convention du 13 mars 2019, le droit de visite a été modifié en ce sens que, à défaut d'entente avec la mère, A.________ pourrait voir l'enfant, en plus d'une visite hebdomadaire, quatre fois par année durant cinq jours et quatre nuits consécutives dès 2020. La fréquence passerait à une semaine entière quatre fois par an dès les quatre ans révolus de l'enfant. Le 3 juillet (recte: 3 juin) 2020, B.________ a déposé une demande unilatérale de divorce. Le 17 juillet 2020, le Tribunal d'arrondissement a suspendu à titre superprovisoire le droit de visite du recourant jusqu'à l'audience de mesures provisionnelles. Selon l'ordonnance de mesures provisionnelles rendue le 6 novembre 2020, le droit de visite de A.________ s'exercerait provisoirement dans un point de rencontre deux fois par mois pour une durée de deux heures. Dans le cadre de l'appel interjeté par A.________ contre cette ordonnance, ce dernier a conclu à la réinstauration du droit de visite selon les modalités de la convention du 13 mars 2019. Au cours de la procédure d'appel, A.________ et B.________ se sont entendus, par convention du 8 décembre 2020 ratifiée par le Tribunal cantonal du canton de Vaud, sur un droit de visite d'un jour par semaine de 8h30 à 18h30 jusqu'à droit connu dans la procédure relative à la prolongation de l'autorisation de séjour de A.________. Si celle-ci devait être approuvée, le droit de visite serait à nouveau régi par la convention du 13 mars 2019 et, dans le cas contraire, l'ordonnance provisionnelle du 6 novembre 2020 s'appliquerait à nouveau. A.c. Depuis le 1er septembre 2020, A.________ exerce la fonction d'analyste en sécurité informatique à 80% auprès de la société D.________ SA pour un salaire mensuel brut de 4'200 fr. Auparavant, il exerçait la fonction d'agent de sécurité avec des horaires irréguliers connus peu de temps à l'avance pour un salaire mensuel brut moyen de 2'278 fr. (art. 105 al. 2 LTF). Au vu de l'amélioration de sa situation professionnelle, A.________ s'est engagé, par convention ratifiée le 20 novembre 2020 par le Tribunal d'arrondissement, à verser une contribution d'entretien en faveur de son fils de 550 fr. par mois dès le 1er septembre 2020. Ladite convention précise que le montant pour l'entretien convenable est estimé à 893.15 fr. par mois.