Citation: 6B_744/2024 E. 3.2

3.2. L'argumentation du recourant consiste en réalité à reprocher à la cour cantonale d'avoir écarté sa version des faits, au profit de celles des intimées, sur la base des éléments de preuve figurant au dossier. Or, l'essentiel des développements du recourant, pour autant qu'on les comprenne, s'épuise en un libre exposé de sa version des faits en lien avec chacun des agissements reprochés. Dans cette mesure, ses griefs liés à l'appréciation des preuves et à l'établissement des faits sont largement appellatoires, partant irrecevables (cf. art. 106 al. 2 LTF). Il en va ainsi notamment lorsqu'il prétend que l'intimée 2 aurait exercé une pression sur lui pour qu'il tente de la retenir, qu'elle l'aurait «menacé de viol», ou qu'elle lui aurait volontairement fourni des vidéos et photos, de sorte qu'elle aurait consenti à leur diffusion. Il en va de même en tant qu'il conteste les déclarations de l'intimée 3, sur la base de sa propre appréciation de certains échanges, des dates d'enregistrement de certaines vidéos, ainsi que des motifs d'installation d'une caméra dans l'immeuble. Le recourant ne formule aucun grief recevable au sens de l'art. 106 al. 2 LTF, en tant qu'il conteste d'une part avoir endommagé la caméra, prétendant n'avoir fait que de changer son angle de vision, et d'autre part, avoir installé une balise GPS dans la voiture de l'intimée 3, ses propres versions ayant expressément été écartées par la cour cantonale de manière circonstanciée. De manière appellatoire, le recourant livre une appréciation personnelle des témoignages de membres de l'agence Z.________, alors même que la cour cantonale ne s'est pas fondée sur ceux-ci pour établir les faits. Le recourant échoue à démontrer dans quelle mesure la cour cantonale aurait arbitrairement omis de tenir compte de deux plaintes pénales qu'il aurait déposées contre les intimées (notamment pour diffamation), alors que cela ressort expressément de ses déclarations protocolées dans le jugement entrepris. Dans un raisonnement peu accessible, le recourant semble contester la prise en compte des images provenant de la caméra installée par l'intimée 3, au motif qu'elles ne montreraient que des scènes à charge. En tant que son grief relève de l'appréciation des preuves, il est insuffisamment motivé, partant irrecevable (art. 106 al. 2 LTF). En tant qu'il s'agit d'un grief de procédure soulevé pour la première fois devant le Tribunal fédéral, il est également irrecevable sous cet angle (cf. supra consid. 2.3). Le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer qu'il serait manifestement insoutenable de considérer qu'il s'est victimisé dans la présente cause, sur la base de ses différentes déclarations. Son grief, au demeurant fondé sur un arrêt qui n'a aucun lien avec cette question (ATF 129 I 8), est irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF). Par ailleurs, en se prévalant de l'art. 12 «LOJ en Suisse», le recourant estime que la remarque selon laquelle sa version était «fantaisiste» pourrait être considérée comme un manquement d'impartialité. Pareille critique, dénuée de fondement légal actuel et de tout développement, est insuffisamment motivée. En tant que le recourant prétend ne pas avoir été entendu par le ministère public et les tribunaux, il ne semble pas se référer à la présente cause, dès lors qu'il ressort du jugement entrepris qu'il a été entendu à chaque phase de celle-ci. Il n'y a dès lors pas lieu d'entrer en matière sur son grief (cf. supra consid. 2.1.1).