Citation: 8C_124/2015 E. 3.2

3.2. Le tribunal cantonal a considéré que la recourante ne pouvait rien tirer en sa faveur des articles 27 LPGA [RS 830.1] et 19a OACI [RS 837.02] régissant les devoirs de conseils des organes d'exécution de l'assurance-chômage, ni du principe de la bonne foi en relation avec un renseignement erroné (art. 5 al. 3 et 9 Cst.). Il n'y avait aucun motif particulier qui aurait commandé à la conseillère ORP d'attirer l'attention de la recourante sur le fait qu'en repoussant d'un mois la date de son inscription au chômage, cette dernière risquait de ne pas pouvoir bénéficier des prestations de l'APGM au cas où elle se trouverait en incapacité de travail dès le 1 er septembre 2013. Du reste, les dispositions de la LPGA étaient seulement applicables aux assurances sociales régies par la législation fédérale. Enfin, le dossier ne contenait aucun indice que la recourante avait décidé de reporter son droit au chômage à l'initiative de la conseillère ORP. Le tribunal cantonal a donc retenu que l'audition de ce témoin ne changeait rien à l'issue du litige.