Citation: 4A_95/2024 E. 4

La recourante soutient, d'une part, que les prétentions de l'intimée porteraient sur un montant supérieur à 40'000 fr. et que le premier juge aurait donné gain de cause à l'intimée et, d'autre part, que son recours soulèverait des questions juridiques de principe. Contrairement à ce que soutient la recourante, on ne décèle ni dans la décision de première instance ni dans l'arrêt entrepris que les autorités précédentes se seraient prononcées sur d'éventuelles prétentions de l'intimée. La partie recourante doit expliquer de manière précise, sous peine d'irrecevabilité, en quoi la décision attaquée soulève une question juridique de principe (art. 42 al. 2, 2 e phr., LTF; ATF 141 II 353 consid. 1.2; 140 III 501 consid. 1.3). Or, force est de constater que la recourante n'établit nullement en quoi la présente cause soulèverait une question juridique de principe. Dans la mesure où la valeur litigieuse minimale applicable de 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b; arrêt 5A_941/2021 du 5 juillet 2023 consid. 2 et les références citées) n'est pas atteinte et où la recourante n'a pas établi que l'affaire soulèverait une question juridique de principe (art. 74 al. 2 let. a LTF), les conditions de recevabilité du recours en matière civile ne sont pas remplies et le recours faisant l'objet du présent arrêt sera traité comme recours constitutionnel subsidiaire au sens des art. 113 ss LTF. Le recours étant voué à l'échec (cf. infra consid. 5), il est superflu de vérifier les autres conditions de recevabilité.