Citation: 2C_1108/2013 E. 2.2

2.2. L'effondrement du hangar a fait l'objet de deux expertises, soit celle demandée par l'Etablissement cantonal à C.________, puis celle requise par la Chambre d'assurance immobilière à D.________. Celui-ci, avant de rendre son rapport du 21 octobre 2011, s'est entretenu avec diverses personnes dont F.________. Il avait également en sa possession la lettre du locataire. La recourante ne précise pas ce que l'audition de ce témoin aurait pu apporter de déterminant, alors qu'il s'était déjà exprimé par écrit dans la présente affaire et avait été entendu oralement par un des deux experts. De plus, un refus d'instruire ne viole le droit d'être entendu que si l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve offert, à laquelle le juge a ainsi procédé, est entachée d'arbitraire (ATF 138 III 374 consid. 4.3.2 p. 376; 136 I 229 consid. 5.3 p. 236). Or, la recourante ne démontre pas, ni ne prétend d'ailleurs, que tel serait le cas. Quoi qu'il en soit, au regard des éléments susmentionnés, le Tribunal cantonal était suffisamment renseigné sur les faits de l'affaire, de sorte que, procédant à une appréciation anticipée des preuves dénuée d'arbitraire, il pouvait renoncer à l'audition de F.________.