Citation: 9C_800/2019 E. 6

La recourante allègue en outre que ses difficultés à tomber enceinte sont dues à "des causes pathologiques autres que l'âge". Elle reproche à cet égard à la juridiction de première instance d'avoir établi les faits de manière manifestement inexacte en procédant à une appréciation "incomplète et non rigoureuse des preuves médicales", violant ainsi l'art. 61 let. c LPGA. En se référant à l'expertise de la doctoresse B.________, l'assurée soutient qu'il y avait un "facteur masculin de l'infertilité du couple" et une "probabilité que les fausses couches soient dues à une / des anomalies chromosomiques préexistantes".