Citation: 6B_440/2016 E. 1.2

1.2. Le recourant soutient que ce raisonnement viole le droit fédéral. Selon lui, il fallait en l'occurrence appliquer par analogie l'art. 60 al. 3 CPP, qui conduisait à son tour, par analogie également, à appliquer les dispositions relatives à la révision (art. 410 ss CPP), dans le cadre desquelles il serait incontestable que l'interdiction de la reformatio in pejus prévaut. Ayant seul déposé une demande de révision, à l'exclusion du Ministère public, le recourant soutient qu'il a fait usage, dans son intérêt, d'une voie de droit valable et ouverte, quoiqu'extraordinaire, contre l'arrêt de la cour cantonale du 28 août 2014. L'interdiction de la reformatio in pejus devrait ainsi s'examiner par rapport au premier arrêt rendu en l'espèce par la cour cantonale.