Citation: 5A_930/2014 E. A

B.A.________ et A.A.________, tous deux ressortissants du Bélarus, se sont mariés en 1998 à U.________ (Bélarus). Un fils est issu de leur union : C.________, né en 2006. A.a. Selon leurs passeports établis le 1 er février 2011, l'époux et l'enfant sont domiciliés à U.________. L'époux est propriétaire d'un appartement à cette adresse depuis le 18 décembre 2013. Un extrait du Registre cantonal des personnes du canton de Vaud établi le 17 octobre 2014 indique que les époux A.________ sont titulaires d'un permis de séjour (permis B) en Suisse depuis le 16 novembre 2009, échéant le 6 novembre 2015, et que leur fils C.________ est titulaire d'un permis de séjour depuis le 16 août 2014. Une déclaration d'impôt 2013 a été remplie dans le canton de Vaud par un tiers, au nom des époux A.________ qui ne l'ont pas signée. A.b. Entre le 14 et le 15 août 2014, l'épouse est venue en Suisse avec l'enfant. Ils se sont installés dans l'appartement dont l'épouse est propriétaire à V.________. Par courrier du 22 août 2014, l'épouse a licencié son mari avec effet immédiat, alors qu'il était employé de la société D.________ SA, ayant son siège à W.________, dont l'épouse est, depuis le 11 mai 2011, administratrice avec signature individuelle. Le 10 septembre 2014, l'épouse a déposé une requête de mesures superprovisionnelles sur mesures protectrices de l'union conjugale. Le 17 septembre 2014, les époux A.________ se sont rencontrés pour discuter à l'étude du conseil de l'épouse. Le mari, accompagné par un tiers, a refusé de rencontrer son fils dans les conditions imposées par le conseil de l'épouse. Le 30 septembre 2014, l'Ecole E.________, à W.________, a attesté que l'enfant C.________ était inscrit à l'école primaire comme élève régulier depuis septembre 2014, qu'il avait rapidement montré beaucoup de sérieux et d'intérêt dans son travail, que ses premières notes étaient excellentes, et qu'il avait fait l'effort de communiquer avec ses camarades malgré la barrière évidente de la langue.