Citation: 1C_114/2016 E. 5.1

5.1. Si le Tribunal fédéral applique le droit fédéral d'office (art. 106 al. 1 LTF), il ne revoit en revanche l'interprétation et l'application du droit cantonal et communal que sous l'angle de l'arbitraire. Il ne s'écarte ainsi de la solution retenue dans l'arrêt attaqué que si celle-ci se révèle insoutenable, en contradiction manifeste avec la situation effective, ou si elle a été adoptée sans motifs objectifs et en violation d'un droit certain (ATF 141 I 172 consid. 4.3.1 p. 177). En revanche, si l'interprétation défendue par la cour cantonale n'est pas déraisonnable ou manifestement contraire au sens et au but de la disposition ou de la législation en cause, elle sera confirmée, même si une autre solution éventuellement plus judicieuse paraît également concevable. De plus, il ne suffit pas que les motifs de l'arrêt querellé soient insoutenables; encore faut-il qu'il soit arbitraire dans son résultat (ATF 138 I 305 consid. 4.4 p. 319). La recevabilité du grief d'arbitraire, à l'instar des autres moyens déduits du droit constitutionnel, suppose l'articulation de critiques circonstanciées, claires et précises, qui répondent aux exigences de motivation accrues prévues par l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 141 I 172 consid. 4.3.1 p. 177). Les critiques appellatoires sont, en particulier, irrecevables (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266).