Citation: 5A_330/2021 E. 5

En définitive, le recours doit être admis dans la mesure de sa recevabilité, l'arrêt entrepris annulé en tant qu'il confirme l'ordonnance de première instance ne fixant pas un droit aux relations personnelles de la recourante sur ses filles durant les vacances scolaires, et la cause renvoyée à l'autorité précédente pour nouvelle décision. Au vu de ce qui précède, la requête d'effet suspensif de la recourante est sans objet. Vu le sort du recours, en partie irrecevable et en partie admis, il se justifie de répartir les frais judiciaires, arrêtés à 2'000 fr., dont font partie les frais de représentation des mineures par 1'000 fr. (cf. arrêt 5A_281/2020 du 27 avril 2021 consid. 5, avec les références; art. 66 al. 1 LTF), par moitié entre la recourante et l'intimé, lequel est réputé succomber en ayant conclu au rejet du recours; au surplus, les dépens sont compensés (art. 66 al. 1 et 68 al. 1 et 2 LTF; v. arrêt 5A_617/2020 du 7 mai 2021 consid. 6). La cause est renvoyée à l'autorité cantonale pour qu'elle fixe à nouveau les frais et dépens de la procédure qui s'est déroulée devant elle. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :