Citation: 5A_326/2013 E. 2.3

2.3. Le recourant réitère les critiques soulevées en instance cantonale et soutient que la Chambre pupillaire de Saint-Maurice ne devait être dissoute que le 1er janvier 2013 et que, dès lors, elle demeurait compétente pour statuer à nouveau dans sa composition initiale " avant le 31 décembre 2012", ses membres ayant au demeurant été nommés pour une période de 4 ans; il fonde notamment son argumentation sur une directive cantonale du 31 janvier 2012, attribuant la compétence décisionnelle aux chambres pupillaires communales jusqu'au 31 décembre 2012. Il affirme en outre que la convention instituant la nouvelle autorité intercommunale est " nulle ", car elle ne contient pas la liste de ses membres, dont les noms ne figurent pas non plus sur le site Internet de ladite autorité; partant, il " reste dans l'attente de la suppression des chambres pupillaires et la création d'un tribunal tutélaire par le Grand Conseil du canton du Valais (pouvoir législatif) ". Enfin, il critique le fait que le Préfet Borgeat exerçait simultanément des fonctions au sein de l'exécutif de la nouvelle autorité intercommunale, dont il désignait les membres, et comme Président de la chambre de tutelles.