Citation: 6B_816/2018 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2; 134 II 244 consid. 2.1); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Par ailleurs, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits. Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). En l'espèce, le recourant conclut à son "acquittement total", ce qui n'est pas pertinent dès lors que l'arrêt attaqué portait sur la validité du retrait de l'opposition à l'ordonnance pénale du 6 novembre 2017. On comprend cependant que celui-ci considère que son défaut à l'audience du 22 mars 2018, ensuite duquel le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois a constaté le retrait de l'opposition, aurait été justifié par une urgence médicale. Le recourant ne présente à cet égard qu'une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il se borne à répéter les explications déjà fournies à la cour cantonale et malgré lesquelles l'autorité précédente a considéré que l'intéressé aurait été apte à comparaître à l'audience en question. Pour le reste, c'est en vain que l'on cherche, dans l'argumentation du recourant - consacrée essentiellement aux circonstances de son litige avec A.________ ainsi qu'à son souhait de pouvoir être confronté à celle-ci lors d'une audience -, un grief topique dirigé contre l'arrêt attaqué. Ce qui précède conduit à l'irrecevabilité du recours dans son entier, ce qu'il convient de constater dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.