Citation: U 118/00 07.11.2000 E. 1

1.- La demande d'expertise psychiatrique du recourant est dénuée de pertinence. En effet, il existe à cet égard suffisamment de renseignements au dossier pour permettre de se convaincre de l'existence d'une affection d'ordre psychique (examen médical final du docteur K.________, du 7 janvier 1998; rapport du docteur V.________ pour l'assurance-invalidité, du 11 février 1998). Il est établi que cette affection est en relation de causalité naturelle avec l'accident incriminé, ce que ni le recourant, ni l'intimée ne remettent en cause. Enfin, contrairement à ce que semble croire le recourant, la causalité adéquate, qui est une question de droit, ne saurait faire l'objet d'une expertise. Il reste ainsi à examiner la question litigieuse de la causalité adéquate entre l'accident du 13 septembre 1996 et l'atteinte à la santé du recourant.