Citation: 5A_399/2019 E. A

A.a. A.A.________, né le 2 mai 1959, et B.A.________, née B.B.________ le 12 novembre 1962, tous deux de nationalité suisse, se sont mariés le 4 juillet 1988 sans conclure de contrat de mariage. Trois enfants, désormais majeurs, sont issus de cette union. Les époux vivent séparés depuis juin 2005 et ont fait l'objet d'une taxation fiscale distincte à compter de l'année 2006. A.b. Par jugement de mesures protectrices de l'union conjugale du 26 novembre 2009, le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal) a donné acte au mari, en l'y condamnant en tant que de besoin, de son engagement de verser à l'épouse une contribution d'entretien d'un montant de 5'000 fr. par mois dès le 1er septembre 2008 ainsi qu'à payer, dès cette date, les intérêts hypothécaires relatifs au domicile conjugal et au chalet des Diablerets, propriétés de l'épouse. A.c. Les 10 et 24 décembre 2010, les conjoints ont chacun déposé une demande unilatérale en divorce. Les deux procédures ont été jointes. A.d. Le 7 juin 2016, l'épouse a requis des mesures provisionnelles tendant principalement à ce que la contribution qui lui avait été allouée sur mesures protectrices de l'union conjugale soit augmentée à 21'000 fr. par mois, avec effet rétroactif au 1er juin 2015. A.e. Par jugement du 26 janvier 2017, le Tribunal a débouté l'épouse des fins de sa requête de mesures provisionnelles (ch. 1 à 3 du dispositif).