Citation: 8C_992/2009 11.05.2010 E. A

Le 9 décembre 2005, A.________ a adressé une demande d'aide sociale à l'Hospice X.________. L'Hospice X.________ y a répondu favorablement. Le 27 septembre 2007, il a toutefois mis fin à toutes prestations en faveur de A.________ et exigé la restitution de celles qu'il avait allouées entre le 1er décembre 2005 et le 30 juin 2007, à raison de 66'465 fr. 05. Cette décision était motivée, notamment, par le fait que A.________ n'était pas domicilié en Suisse, mais en France, pendant la période prise en considération, contrairement à ses indications à l'Hospice X.________. Le Président du conseil d'administration de l'Hospice X.________ a maintenu l'exigence de restitution des prestations, par décision sur opposition du 13 novembre 2007. Par jugement du 18 juin 2008, le Tribunal des assurances sociales du canton de Genève (ci-après: TCAS) a rejeté le recours formé par l'intéressé contre cette dernière décision. A.________ a interjeté un recours en matière de droit public contre ce jugement devant le Tribunal fédéral. Statuant le 4 mai 2009, le Tribunal fédéral a admis le recours et annulé le jugement entrepris, la cause étant renvoyée à la juridiction cantonale afin qu'elle procède conformément aux considérants. Le Tribunal fédéral a considéré que le grief de violation du droit d'être entendu soulevé par le recourant était bien fondé, dès lors qu'il n'avait pas pu se déterminer sur la prise de position du 6 mai 2008 de l'Hospice X.________, alors qu'il avait sollicité un délai pour ce faire. En ce qui concerne le grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et la constatation des faits, il n'était pas exclu qu'il fût bien fondé, dans la mesure où l'attestation d'aide financière versée par l'Hospice X.________ ne donnait aucun détail relatif aux prestations dont la restitution était demandée. Par conséquent, la force probante de ladite attestation paraissait pour le moins limitée (cause 8C_671/2008 du 4 mai 2009).