Citation: 6B_335/2021 E. 4.3

4.3. Il a déjà été admis que la cour cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire en retenant que le recourant avait eu conscience de l'éventualité d'un accident (consid. 2 supra), de sorte qu'il n'y a plus lieu de revenir sur ce point. Pour le reste, le recourant fait valoir qu'il s'était fait connaître de B.________ le soir des faits lorsqu'il lui avait demandé de déplacer son véhicule et qu'aucun des deux n'avait constaté de dommage matériel à ce moment-là. B.________ n'avait découvert le dommage que le lendemain et il en avait fait part au recourant qui avait admis sa responsabilité, de sorte qu'il fallait considérer qu'il avait rempli ses devoirs en cas d'accident. Le raisonnement du recourant ne saurait être suivi. En effet, le prénommé, comme auteur d'un dommage, aurait dû informer le propriétaire du véhicule endommagé. Le fait qu'il ait demandé à B.________ de déplacer sa voiture, et que par conséquent, celui-ci aurait pu s'apercevoir du dommage à ce moment-là, ne le dispensait pas de l'aviser personnellement d'avoir, ce soir-là, possiblement effleuré sa voiture parquée sur la place pavée devant le garage de la villa. La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en condamnant le recourant pour violation des devoirs en cas d'accident. Le grief soulevé doit être rejeté.