Citation: 5A_717/2019 E. 3.2.1

3.2.1. Il expose en particulier qu'elle ne souffre d'aucune affection, de sorte qu'elle est capable de travailler à 100% et qu'un revenu hypothétique de 5'651 fr. 70 aurait dû lui être imputé, calculé sur la base du salaire qu'elle réalise actuellement à temps partiel. Il affirme qu'elle pourrait travailler auprès de F.________ en qualité de veilleuse et de remplaçante à 100%. Sur la base de cet élément ainsi que du montant du loyer de son ex-épouse qu'il chiffre à 700 fr. (cf. supra consid. 3.1), le recourant fait valoir qu'elle ne fait face à aucun déficit, mais bénéficie d'un disponible de 2'227 fr. 75 par mois. En définitive, il prône l'application " à plein " du principe du clean break, estimant que l'on peut raisonnablement attendre de son ex-épouse qu'elle pourvoie elle-même à son entretien convenable, " y compris la constitution d'une prévoyance vieillesse appropriée puisqu'elle est employée salariée dépendante ".