Citation: 6B_438/2019 E. B

Statuant le 21 janvier 2019, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel formé par X.________ contre le jugement du 18 septembre 2018, qui a été confirmé. En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. Le 29 avril 2008, les époux X.________ et A.________, tous deux médecins-dentistes, ont fondé la société B.________ SA, dont le but social inscrit au Registre du commerce était l'exploitation d'un cabinet dentaire. X.________ était administratrice-secrétaire de la société, au bénéfice d'un droit de signature individuel, alors que son époux en était l'administrateur-président. Tous deux étaient actionnaires de la société, à raison de 50% chacun. A la fin du mois de mai 2010, les relations personnelles entre les époux se sont fortement dégradées pour devenir très conflictuelles, ce qui a eu de lourdes répercussions sur leur situation professionnelle respective. Ainsi, dès le mois de juillet 2010, A.________ a cessé d'exercer une activité lucrative au sein du cabinet précité. X.________ a alors repris seule les commandes de la société, bien qu'elle n'avait pas de connaissances en matière de gestion administrative.