Citation: I 602/00 21.05.2001 E. A

A.- a) Par décision du 6 mars 1990, la Caisse de compensation des entrepreneurs a mis A.________, ressortissant portugais, au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 50 %, à partir du 1er juin 1988. Celui-ci est retourné au Portugal. b) Par décision du 15 avril 1994, la Caisse suisse de compensation a supprimé à partir du 1er juin 1994 le droit de A.________ à une demi-rente d'invalidité. L'assuré a recouru contre cette décision devant la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger. Il produisait un rapport du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie-psychothérapie, du 6 juin 1994, selon lequel il présentait des capacités et potentialités franchement diminuées. Par jugement du 20 septembre 1994, la juridiction a annulé la décision attaquée, renvoyé la cause à la caisse afin qu'elle complète l'instruction au sens des considérants et prenne ensuite une nouvelle décision. L'administration a recueilli les avis des docteurs C.________ et D.________, du centre d'observation médicale de l'assurance-invalidité (COMAI) à Bellinzone, ainsi que du docteur E.________, chef de clinique du service d'orthopédie-traumatologie de l'Hôpital X.________. Se fondant sur leurs rapports du 31 mars 1995, le docteur F.________, médecin de la CAI, a constaté qu'une activité légère de substitution dans un kiosque ou comme contrôleur, surveillant, ouvrier d'usine, vendeur, portier, pompiste était exigible à partir du 1er juin 1994 et que A.________ présentait une capacité de travail de 70 % en qualité d'ouvrier du bâtiment.