Citation: 8C_577/2007 23.01.2008 E. 4

A juste titre, le recourant ne remet pas en cause le jugement attaqué dans la mesure où celui-ci retient que seules les conséquences d'un traumatisme crânien sont imputables à l'événement du 12 janvier 2004, ni ne conteste que son cas relève de la jurisprudence consacrée par l'ATF 117 V 359 pour l'examen de la causalité adéquate en présence d'un accident de gravité moyenne. G.________ fait cependant valoir qu'il réunit trois au moins des critères déterminants, à savoir les douleurs persistantes, la durée anormalement longue de l'incapacité de travail et du traitement médical, et que ces circonstances auraient dû conduire les juges cantonaux à admettre son droit aux prestations. Il soutient par ailleurs que ceux-ci n'auraient pas suffisamment motivé leur décision, en tant qu'ils n'ont pas répondu à ses critiques à l'encontre de l'expertise du docteur V.________, et qu'ils auraient dû ordonner une instruction complémentaire en considération des rapports du docteur A.________ notamment, lequel attestait bel et bien une incapacité de travail partielle. Il y voit une violation de son droit d'être entendu.