Citation: 4P.75/2005 18.08.2005 E. 1

La recourante reproche également à la cour cantonale d'avoir fait un "curieux emprunt" à la procédure qui l'opposait au précédent actionnaire, dont elle avait requis la production du dossier à l'appui de ceux de ses allégués qui tendaient à démontrer qu'elle avait subi des pertes, moyen de preuve qui n'avait pas d'autre objectif. Il serait ainsi "parfaitement arbitraire et même partial et erroné de soutenir que le "dédommagement" obtenu par la recourante dans ce procès puisse avoir une incidence quelconque sur le présent litige". En prenant en compte cet élément, la cour cantonale se serait également substituée à l'intimé qui n'avait rien allégué, ni prouvé à ce sujet. A cet égard, la décision serait entachée d'arbitraire et de parti pris, celui-ci étant encore accentué par une allusion "aussi dénuée de pertinence qu'impertinente", s'agissant de la prétendue "passivité de la masse et des autres créanciers". Au vu de ce qui précédait, force était de constater que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en appliquant de manière erronée l'art. 260a CO.