Citation: 1B_276/2017 E. 1

la procédure pénale instruite par le Ministère public de la République et canton de Genève contre A.________ pour actes d'ordre sexuel avec des enfants et contrainte sexuelle, l'ordonnance du 27 mars 2017 par laquelle le Tribunal des mesures de contrainte prolonge jusqu'au 27 septembre 2017 les mesures de substitution à la détention provisoire imposées au prévenu, à savoir l'interdiction de tout contact avec la victime, B.________, et avec la mère de celle-ci, C.________, l'interdiction de tout contact avec ses autres voisins, l'obligation de domicile chez son fils D.________, ou chez sa nièce E.________, l'obligation de déférer à toute convocation de la police ou de la justice, l'obligation de se soumettre à une expertise psychiatrique et l'interdiction de se trouver seul dans un lieu privé ou public en présence d'enfants mineurs, l'ordonnance du 22 juin 2017 par laquelle le Ministère public lève l'obligation de domicile chez son fils ou sa nièce et l'obligation de se soumettre à une expertise psychiatrique imposées à A.________, le recours déposé le 3 juillet 2017 auprès de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice contre cette décision par C.________, au nom de sa fille mineure, l'ordonnance de la direction de la procédure du 5 juillet 2017 qui admet partiellement la demande d'effet suspensif présentée par la recourante et qui dit que l'obligation de domicile imposée à A.________ par l'ordonnance du Tribunal des mesures de contrainte du 27 mars 2017 continue à déployer ses effets jusqu'à droit connu sur le recours, le recours en matière pénale déposé contre cette ordonnance par A.________, les déterminations du Ministère public et de l'intimée sur le recours et la requête d'effet suspensif dont celui-ci était assorti;