Citation: 2P.175/2003 02.10.2003 E. 1

1.1 Selon l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, le recours de droit public - qui seul entre ici en ligne de compte - doit notamment contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral n'entre en matière que sur les griefs qui sont clairement et suffisamment motivés; il n'a pas à vérifier de lui-même si l'arrêt attaqué est en tous points conforme au droit et à l'équité (ATF 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; 125 I 492 consid. 1b et les arrêts cités). Dans un recours pour arbitraire (art. 9 Cst.), le recourant ne peut se contenter de critiquer l'arrêt attaqué comme il le ferait dans une procédure d'appel où l'autorité de recours peut revoir librement l'application du droit, mais doit préciser en quoi cet arrêt serait arbitraire, ne reposerait sur aucun motif sérieux et objectif, apparaîtrait insoutenable ou heurterait gravement le sens de la justice (ATF 110 Ia 1 consid. 2a; voir aussi ATF 128 I 295 consid. 7a p. 312; 125 I 492 consid. 1b p. 495 et la jurisprudence citée). 1.2 Le recourant se plaint d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et dans l'établissement des faits. A cet égard, le présent recours ne répond manifestement pas aux exigences minimales de motivation. Le recourant n'explique pas en quoi la réglementation cantonale topique aurait été interprétée et appliquée arbitrairement, ni en quoi le Tribunal administratif aurait constaté les faits pertinents de manière arbitraire. Le recourant se borne à affirmer que l'équivalence des titres devait être admise, car, à son avis, le diplôme BTS de traduction serait à la fois un diplôme universitaire et un diplôme de traduction. Ce faisant, il oppose sa propre appréciation des faits à celle des autorités cantonales, sans pour autant démontrer en quoi, sur ce point, les constatations de fait seraient insoutenables.