Citation: C 328/99 27.03.2000 E. B

B.- Le 1er janvier 1998, D.________ SA a engagé K.________, à mi-temps, en qualité de secrétaire, pour un salaire brut de 1968 fr. 75. Le temps d'essai était fixé à trois mois. Le 5 mars 1998, K.________ a aussi présenté une demande d'allocations en vue d'une initiation au travail auprès de D.________ SA. Le 13 mars 1998, l'office régional de placement lui a alloué des allocations pour la période du 1er février 1998 au 30 avril 1998 (1181 francs par mois pour les premier et deuxième mois et 788 francs pour le troisième mois). La décision de l'office contenait, en ce qui concerne le respect du contrat de travail, une clause identique à celle figurant dans la décision relative à J.________. Le 28 avril 1998, D.________ SA a informé K.________ qu'elle transformait son poste en un emploi à 20 pour cent puis, le 17 juin 1998, la société a résilié les rapports de travail pour le 31 juillet 1998. En réponse à une demande de l'office régional de placement, l'employeur a indiqué que l'employée avait été engagée "pour un nouveau secteur d'activités qui n'a malheureusement pas fonctionné", ce qui avait entraîné son licenciement. Le 22 septembre 1998 également, l'office régional de placement a rendu une décision par laquelle il a réclamé à D.________ SA le remboursement des allocations déjà versées pour la période d'un mois, au motif que le temps de travail avait été réduit dès le 1er mai 1998 et que l'assurée, de ce fait, n'avait pu bénéficier d'une formation adéquate.