Citation: 5A_205/2020 E. 3.3

3.3. Il ne résulte pas des motifs qui précèdent que la problématique de la " notification [au recourant] du procès-verbal de séquestre " aurait été débattue devant la juridiction précédente; sur cette question, celle-ci a simplement relevé que, à l'audience du 7 octobre 2019, " A.A.________ a précisé que le procès-verbal de séquestre ne lui avait pas encore été notifié " (p. 6 let. t al. 1). Il s'ensuit que l'affirmation selon laquelle cette pièce " n'a jamais été notifié [e] au recourant, ni n'est parvenu [e] entre ses mains " repose sur une prémisse qui n'est aucunement établie (art. 99 al. 1 LTF). Certes, l'intéressé se réfère à son mémoire cantonal, dans lequel il " demandait à ce que les règles de notification internationale de droit public soient respectées " et se " réserv [ait] donc tous les droits, [en particulier] celui de faire opposition contre le procès-verbal lorsque celui-ci lui sera notifié "; toutefois, prétendre qu'il s'agirait là d'un " grief suffisamment motivé " (pour exigences posées à l'art. 321 al. 1 CPC, parmi d'autres: arrêt 5A_206/2016 du 1er juin 2016 consid. 4.2.1 et les références) est pour le moins audacieux, en regard de l'argumentation développée en instance fédérale. Sous cet angle, force est d'admettre que le prétendu " vice de procédure " est invoqué abusivement pour la première fois, de sorte que le moyen s'avère irrecevable (ATF 135 I 91 consid. 2.1; 138 I 97 consid. 4.1.5 [pour les garanties procédurales de la CEDH], avec les arrêts cités). Au demeurant, on peine à comprendre la portée du grief. Le recourant n'explique pas en quoi le " défaut de notification du procès-verbal de séquestre " contreviendrait aux règles topiques internationales, dès lors que la notification n'a précisément pas (encore) été opérée; la doctrine citée en renfort ne lui est d'aucun secours, car elle vise la notification qui " ne respecte pas les formes ", hypothèse qui n'est pas avérée dans le cas présent. En outre, il ne démontre pas pourquoi un éventuel vice lors de la notification du " procès-verbal " entraînerait l'annulation, voire la nullité, de l' ordonnance de séquestre elle-même; en effet, l'intéressé ne soutient pas que celle-ci lui aurait été communiquée en violation de traités internationaux (art. 106 al. 2 LTF).