Citation: 6B_560/2019 E. 2

Le recourant reproche ensuite à la cour cantonale de n'avoir pas pris en considération qu'il était en Suisse depuis plus de 30 ans, qu'il en avait acquis la nationalité par son intégration réussie, qu'il n'avait jamais occupé la justice pénale et que les faits s'étaient déroulés dans un contexte relationnel sentimental et émotionnel particulier, les victimes n'étant pas des tierces personnes inconnues sur lesquelles il aurait commis des infractions en cédant à des pulsions. Les éléments biographiques mis en évidence par le recourant ressortent sans ambiguïté de l'état de fait de la décision querellée, y compris le casier judiciaire vierge (jugement sur appel, consid. C.a p. 16). Il suffit de rappeler que de telles circonstances, qui ne reflètent guère que le comportement attendu d'un citoyen ordinaire, demeurent, en règle générale, neutres dans l'appréciation de la culpabilité (ATF 136 IV 1 consid. 2.6 p. 2). Le recourant n'expose pas ce qui aurait imposé de s'écarter de ces principes en l'espèce, si bien qu'il n'apparaît pas non plus que la cour cantonale aurait violé son devoir de motivation en ne discutant pas plus avant l'influence de ces éléments mineurs (v. supra consid. 1.1). Pour le surplus, la cour cantonale n'a pas ignoré les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les faits au préjudice de A.________ et B.________ et les liens qui ont uni le recourant et ces deux dernières. Elle a, en effet, souligné que le recourant s'était comporté comme un tyran domestique. On ne perçoit pas ce que l'intéressé entend en déduire en sa faveur.