Citation: 8C_129/2015 E. 2.2

2.2. Aux termes de l'art. 25 al. 2 LPGA, le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation; si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant. Cette disposition fixe le délai dans lequel l'autorité peut demander la restitution des prestations indues. Elle ne concerne pas l'exécution de la décision de restitution pour laquelle est prévu un délai de péremption de cinq ans dès l'entrée en force de la décision de restitution. En outre, lorsqu'une demande de remise est déposée, ce délai ne commence à courir que lorsque la décision de rejet est entrée en force (cf. arrêts 8C_152/2013 du 28 octobre 2013 consid. 2.3 et C 37/04 du 17 septembre 2004, in DTA 2005 n° 12 p. 143 ss). Le grief est donc mal fondé.