Citation: 4A_422/2024 E. 3.4

3.4. Il résulte de ce qui précède que la solution cantonale ne viole nullement le droit fédéral. Si l'intimée n'avait pas réagi spontanément, la cour cantonale aurait dû lui impartir un délai pour que la personne désignée signe elle-même ou pour produire une procuration au nom de la personne qui avait signé par ordre. Dans le cas d'espèce, rien ne laisse supposer un quelconque abus de droit ou une abstention volontaire d'apposer une signature valable. L'intimée a redéposé une requête identique valablement signée. Il aurait été contraire à l'art. 132 al. 1 CPC et à l'art. 29 al. 1 Cst. de déclarer la requête irrecevable.