Citation: 6B_877/2013 E. 1

Le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il avait été condamné par ordonnance du juge d'instruction du district de Sion du 23 février 2009 non seulement pour violation d'une obligation d'entretien et violation de domicile mais également pour menaces. Il estime qu'en ne le condamnant pas pour menaces, le juge d'instruction du district de Sion a implicitement classé cette partie du dossier. Il ne pouvait par conséquent plus être poursuivi pour ce chef d'infraction. Il est exact que l'ordonnance du 23 février 2009 ne condamnait pas le recourant pour menaces. Cela dit, cette ordonnance ne mentionne ni ce chef d'accusation, ni les faits y afférent. Ceux-ci se sont déroulés à un autre moment que les autres comportements, distincts, reprochés au recourant et traités dans l'ordonnance du 23 février 2009. Le recourant reconnaît lui-même que l'infraction de menaces n'a été ni prise en compte, ni évoquée dans cette ordonnance (déclaration d'appel p. 9 et recours p. 2 ch. 2 et p. 7). A cela s'ajoute que cette ordonnance comprend expressément un non-lieu concernant un autre chef d'accusation, de sorte qu'un classement implicite apparaît, de manière générale, encore moins plausible. Dans ces circonstances, le silence de l'ordonnance du 23 février 2009 s'agissant de l'accusation de menaces ne saurait être interprété comme un classement implicite de ce chef d'accusation. Le grief est infondé.