Citation: 5A_844/2017 E. 9.2

9.2. La question de savoir si la LVPAE prévoit expressément l'exclusion de l'allocation de dépens lorsque ceux-ci doivent être mis à la charge d'une autorité ne revêtant pas la qualité de partie ou si, faute d'une disposition réglant la répartition des dépens, les dispositions générales du CPC s'appliquent à titre de droit cantonal supplétif (ATF 140 III 385 consid. 2.3 et les références; 140 III 167 consid. 2.3) par renvoi de l'art. 12 LVPAE, souffre de rester indécise. En effet, dans l'un comme dans l'autre cas, le recourant est soumis à des exigences de motivation accrues. Sauf exceptions non pertinentes en l'espèce (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), on ne peut invoquer la violation du droit cantonal en tant que tel devant le Tribunal fédéral (ATF 138 V 67 consid. 2.2; 136 I 241 consid. 2.4). La partie recourante peut cependant faire valoir que l'application du droit cantonal viole le droit fédéral, en particulier qu'il y a eu violation de l'interdiction de l'arbitraire prévue par l'art. 9 Cst. (ATF 138 I 1 consid. 2.1; 138 III 471 consid. 5.2; 138 IV 13 consid. 5.1). Le Tribunal fédéral n'entre en matière sur un tel grief que si celui-ci a été expressément soulevé et motivé de façon claire et détaillée (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1). Les mêmes exigences de motivation valent relativement à un moyen tiré d'une violation du CPC, appliqué à titre de droit cantonal supplétif par une autorité de protection de l'adulte et de l'enfant (art. 450f CC; arrêts 5A_459/2015 du 13 août 2015 consid. 4.2.2.1; 5A_171/2015 du 20 avril 2015 consid. 6.1). En l'occurrence, force est de constater que le recourant ne soulève aucun grief d'arbitraire dûment motivé, de sorte que sa critique est irrecevable.