Citation: 2C_615/2019 E. 5.7

5.7. Sur le plan des connaissances en français, les précédents juges ont retenu qu'elles étaient modestes compte tenu de la durée du séjour en Suisse. Ils ont souligné dans ce contexte que le recourant avait indiqué avoir besoin d'un interprète pour répondre aux questions de la police. Or, selon la jurisprudence, lors de l'examen de l'intégration au sens des anciens art. 50 al. 1 let. a LEtr et 77 OASA, le recours à un interprète dans des situations officielles ne permet pas de tirer une conclusion négative quant à l'intégration sur le plan des connaissances linguistiques (cf. arrêt 2C_861/2015 du 11 février 2016 consid. 5.3). Dans la mesure où le recourant, qui se contente d'indiquer qu'il aurait dû être entendu à ce sujet (cf. supra consid. 3), ne démontre pas que la conclusion du Tribunal administratif fédéral selon laquelle ses connaissances en français seraient modestes est arbitraire, il n'y a toutefois pas lieu de s'écarter de ce constat (cf. art. 105 al. 1 LTF; cf. supra consid. 2.2).