Citation: 1C_352/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la recourante présente de longs développements destinés à démontrer que c'est uniquement dans le cadre de la procédure de recours que la commune se serait prévalue d'une "soudaine disparition des tâches" que la recourante avait exercées pour justifier la suppression de son poste; le document rédigé à cet effet par le Secrétaire général n'aurait pas de valeur probante et ne correspondrait d'ailleurs pas au tableau produit dans les observations finales de l'autorité intimée. La recourante affirme encore que le dossier et les enquêtes auraient montré que la majorité, voire la totalité, de ses tâches ont été redistribuées au sein de l'organigramme existant, à quatre fonctions hiérarchiques (le secrétaire général, le responsable RH, la conseillère administrative et la responsable des finances). Cet élément est toutefois sans incidence sur l'issue du litige car même si l'on considérait que toutes les tâches de la recourante avaient été redistribuées à plusieurs services ou personnes différents, force est de constater que le poste de secrétaire générale adjointe, tel qu'il existait avant la réorganisation, n'existe plus aujourd'hui. En d'autres termes, la réorganisation de l'administration municipale a effectivement entraîné la suppression du poste de la recourante, au sens de l'art. 35 al. 2 let. d SP/Meyrin. Le grief d'établissement inexact des faits doit par conséquent être écarté dans la mesure de sa recevabilité.