Citation: 4C.184/2005 04.05.2006 E. 4

4.1 Il convient d'emblée de prendre acte que la recourante admet désormais qu'elle était tenue, par les conventions signées en juillet 2001 et décembre 2001, de restituer à l'intimée l'ensemble des meubles que cette dernière lui avait confiés afin que, moyennant un droit de commission, ces objets fussent vendus à des tiers pour le compte de la demanderesse. Il n'y a pas lieu de revenir là-dessus (art. 55 al. 1 let. b et c OJ). Le présent litige est ainsi circonscrit à la question de la détermination de la réparation qui est due à la demanderesse pour le dommage que lui causerait la défenderesse si cette dernière, dont la faute est présumée, violait son obligation de restituer le mobilier (art. 97 al. 1 CO).