Citation: 9C_275/2012 E. 5

Invoquant une violation du droit fédéral, la recourante soutient que la juridiction cantonale aurait dû retenir l'existence d'un contrat d'affiliation. La validité de l'accord en question n'aurait pas été soumise à la forme écrite, faute pour l'intimée d'avoir posé clairement une telle exigence (la formulation du chiffre 3.1 de la deuxièmepartie du contrat d'adhésion laissant à penser que le respect de la forme écrite concernait uniquement l'hypothèse - non réalisée en l'espèce - où des conventions auraient été arrêtées antérieurement). Le paiement des primes réclamé le 3 septembre 2004 par l'intéressée aurait influencé le moment auquel prenait effet la couverture des risques assurés, question qui n'aurait pu se poser que si celle-ci avait admis, dans son principe, l'existence d'un contrat. En exigeant ce paiement, l'intimée aurait ainsi clairement manifesté sa volonté d'exécuter la convention. Dès lors, la conclusion du contrat découlerait du comportement de l'intimée, interprété selon le principe de la confiance.