Citation: 6B_826/2013 E. 3.10

3.10. Dans la mesure où le recourant se plaint de l'absence de traitement mis à sa disposition, se fondant sur des considérations d'ordre général sur la prise en charge des détenus internés, on peut douter que sa critique constitue un grief recevable. Quoi qu'il en soit, l'art. 64 al. 4 CP prévoit que l'auteur est soumis, si besoin est, à une prise en charge psychiatrique. Dès lors que le recourant est placé sous le régime de l'internement, il peut bénéficier d'un traitement psychiatrique. Le recourant a lui-même mis fin à sa dernière prise en charge sous le prétexte qu'il n'avait pas apprécié que ses thérapeutes rendent un rapport à son sujet à la demande de l'autorité. Il ne prétend, ni ne démontre qu'il ne pourrait pas reprendre un suivi thérapeutique, qui n'a été rendu impossible qu'en raison de son comportement.