Citation: 4D_47/2007 08.10.2007 E. 1

Vu la lettre du 4 septembre 2007 par laquelle le président de la Ire Cour de droit civil a informé le recourant que la susdite lettre ne satisfaisait manifestement pas aux exigences légales en matière de recevabilité d'un recours, qu'il n'était pas possible de compléter une écriture lacunaire après l'échéance du délai de recours et que, dans ces conditions, il admettrait que, sauf avis contraire de la part du recourant à lui adresser jusqu'au 18 septembre 2007, l'affaire serait classée sans frais; Vu la lettre manuscrite, datée du 17 septembre 2007, dans laquelle le recourant reconnaît expressément que le recours contenu dans sa précédente lettre ne satisfait pas aux exigences légales et, pour cette raison, requiert qu'un délai lui soit accordé afin qu'il puisse déposer un mémoire de recours complet; Considérant que le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1 LTF); Attendu, en l'espèce, que l'arrêt attaqué a été notifié le 25 juillet 2007 au recourant, qu'en tenant compte des féries judiciaires d'été, le délai de recours, qui a commencé à courir le 16 août 2007, est arrivé à échéance le 14 août 2007 (art. 46 al. 1 let. b LTF), que la première lettre du recourant, postée le 31 août 2007, a donc été envoyée au Tribunal fédéral après l'expiration du délai de recours, lequel ne pouvait pas être prolongé (art. 47 al. 1 LTF), que le recours soumis à l'examen du Tribunal fédéral est, dès lors, manifestement tardif, qu'il ne pouvait pas être complété et ne peut plus l'être, dans ces conditions, même par un homme de loi; Considérant, par ailleurs et en tout état de cause, que la lettre du 29 août 2007 ne répondait manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF concernant la motivation d'un mémoire de recours, ce que le recourant a du reste expressément concédé dans sa lettre subséquente, qu'il n'est pas possible, partant, d'entrer en matière sur ce recours; Considérant qu'il se justifie de mettre un émolument judiciaire de 500 fr. à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF),