Citation: 4A_373/2023 E. 2.2

2.2. Dans le cas présent, la cour de céans ne discerne dans le mémoire de recours aucune critique valable contre l'état de faits retenu dans l'arrêt attaqué. N'en déplaise à la recourante, le Tribunal fédéral n'entend pas, en l'espèce, statuer au fond (cf. notamment consid. 3.2 infra), de sorte qu'il n'y a de toute façon pas matière à compléter l'état de faits à cette fin, une simple redite de ce qui a déjà été soutenu en appel ne démontrant pas nécessairement que l'intéressée a allégué les faits en temps utile, au demeurant. Et la recourante tente vainement, soit sans satisfaire aux réquisits brièvement rappelés ci-dessus, ni même se plaindre d'un quelconque arbitraire, de démontrer que la procédure aurait été mal, ou insuffisamment, retracée dans l'arrêt attaqué. En particulier, le courrier du 20 août 2021 (et non du 21 août, comme elle le plaide dans son mémoire) est bel et bien mentionné dans l'arrêt entrepris, tout comme les écritures du 12 novembre 2021, respectivement du 25 février 2022. Et la cour de céans ne discerne nul arbitraire dans la façon dont sont présentées ces écritures.