Citation: K 183/00 30.08.2001 E. A

A.- Par décision du 25 août 1999, la Caisse-maladie SUPRA (ci-après : la caisse) a refusé la prise en charge d'un neurostimulateur destiné à réduire les troubles sphynctériens dont souffre son assurée Z.________, touten acceptant de participer aux frais d'hospitalisation, pour une durée de 3 à 4 jours, à raison du forfait de 372 fr. par jour prévu par la Convention vaudoise d'hospitalisation (CVHo) et d'une taxe d'admission de 630 fr. Comme motif de refus, la caisse a exposé que la prise en charge de cet appareil n'était prévue ni dans l'annexe 1 de l'Ordonnance sur les prestations de l'assurance obligatoire des soins (OPAS), ni dans le tableau B de prestations spéciales de la CVHo permettant aux fournisseurs de soins de porter en compte un montant en sus du forfait journalier stipulé dans cette convention. Par ailleurs, selon le docteur M.________, médecin-chef du service de gynécologie et obstétrique de l'Hôpital X.________ et médecin-adjoint au Centre Y.________, cette technique n'était pratiquée qu'à X.________, de sorte qu'elle revêtait un caractère de pointe, voire expérimental. La caisse a confirmé son point de vue par décision sur opposition du 8 octobre 1999.