Citation: 2C_525/2019 E. 6.2

6.2. S'agissant de la protection de la vie familiale garantie par l'art. 8 CEDH, celle-ci suppose une relation étroite et effective entre l'étranger et une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (cf. ATF 137 I 284 consid. 1.3 p. 287; 131 II 265 consid. 5 p. 269; arrêt 2C_593/2011 du 19 mars 2012 consid. 3.2). Cette condition n'est à l'évidence pas réalisée en l'espèce, dans la mesure où le recourant ne peut se prévaloir d'aucune communauté conjugale ni de réelle vie commune entre lui et son épouse (cf. supra consid. 4.3). Dès lors, il ne peut pas non plus s'opposer au refus de prolonger son autorisation de séjour sur la base du droit au respect de sa vie familiale consacré par l'art. 8 CEDH.