Citation: 4A_580/2023 E. 1

Indépendamment de ce qui précède, la recourante est d'avis que le BOC et elle ont conclu une convention d'arbitrage spécifique après la naissance du litige, puisque le BSA a indiqué, au pied de la décision qu'il a rendue, qu'un appel au TAS était possible. En saisissant le TAS, elle aurait ainsi accepté l'offre d'arbitrage formulée par le BOC. L'intéressée souligne, en outre, que le BOC n'a jamais contesté la compétence du TAS une fois la procédure d'arbitrage initiée devant le TAS, raison pour laquelle il a renoncé à soulever l'exception d'incompétence. A son avis, l'arbitre ne pouvait dès lors nier sa compétence qu'à l'égard de l'AMA, laquelle avait excipé de l'incompétence du TAS. A titre subsidiaire, la recourante s'emploie à démontrer que l'AMA n'avait de toute manière pas qualité pour intervenir à la procédure conduite par le TAS, de sorte que l'arbitre n'aurait pas dû tenir compte du moyen d'incompétence que la fondation précitée avait invoqué.