Citation: 8F_3/2017 E. 3.2

3.2. La requérante reproche à la Cour de céans d'avoir retenu, dans l'arrêt dont elle demande la révision, que les juges cantonaux ont nié l'existence d'une relation de causalité entre l'accident et le trouble de la personnalité susmentionné. Se référant à plusieurs considérants du jugement cantonal, elle soutient que les premiers juges ont - en réalité - nié l'existence même de ce diagnostic. Partant, le résumé de la position des juges cantonaux, mentionné au consid. 8.2.2 de l'arrêt 8C_929/2015, serait manifestement faux et résulterait d'une mauvaise lecture du jugement cantonal. En conclusion, dès lors que ce trouble a été jugé par la cour cantonale comme inexistant, la requérante soutient qu'il n'y avait plus de motif de pondérer le taux de l'atteinte à l'intégrité en fonction d'un état maladif préexistant.