Citation: 5A_1044/2017 E. 5.1

5.1. Selon l'autorité cantonale, l'épouse avait certes travaillé à plein temps par le passé. Elle avait toutefois cessé son activité professionnelle à la naissance de son fils pour se consacrer aux soins et à l'éducation de celui-ci. Bien qu'il fréquente le jardin d'enfants trois demi-journées par semaine, il n'en demeurait pas moins que la mère s'en occupait le reste du temps, soit pendant trois demi-journées et deux journées entières par semaine. En dépit de son âge (37 ans) et de son intention de recommencer à exercer par la suite une activité rémunérée, il ne serait donc pas exigé d'elle qu'elle reprenne un emploi à ce stade, ne serait-ce qu'à temps partiel, le bien de l'enfant commandant que son cadre de vie soit maintenu et qu'il puisse continuer à être principalement pris en charge par sa mère personnellement. Partant, c'était à juste titre que le premier juge n'avait pas imputé de revenu hypothétique à celle-ci.