Citation: 6B_844/2014 E. 1.2

1.2. La recourante ne discute nullement la motivation qui lui a dénié le droit à la preuve libératoire. Sa critique se concentre exclusivement sur sa bonne foi. Or, faute pour la recourante de s'en prendre à la motivation principale de la décision attaquée (qui suffit à sceller le sort de la cause), le recours doit être déclaré irrecevable. Il l'est également sous l'angle de l'art. 42 al. 2 LTF qui veut que le recourant expose succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit, faute de toute critique circonstanciée de la part de la recourante à l'égard de la décision entreprise.