Citation: 4A_63/2021 E. 1.1.3

1.1.3. De toute évidence, aucune question juridique de principe ne se loge derrière la profusion d'explications que la recourante lui consacre dans son mémoire. Ceci déjà pour deux raisons qui sautent aux yeux. Premièrement, rien n'indique que les intimés vendront leur maison à un moment ou à un autre. L'état de fait futur évoqué par la recourante relève ainsi du domaine des pures conjectures. Deuxièmement, rien n'indique non plus que le fisc considérera les frais d'entretien de l'immeuble litigieux - car c'est bien ainsi qu'ils se présentent - comme des dépenses lui conférant une plus-value, déductibles d'un gain immobilier éventuel: le simple fait que la recourante ait omis de les intégrer à la déclaration d'impôt 2014 des intimés ne change rien à leur nature intrinsèque, et celle-ci risque fort de dicter leur sort, s'agissant du calcul de l'impôt sur les gains immobiliers. Ce moyen est donc à ce point mal fondé qu'il n'est pas possible de concevoir une incertitude caractérisée, comme l'exige la jurisprudence ( supra consid. 1.1.1). Partant, le recours en matière civile est irrecevable.