Citation: 8C_793/2023 E. 5.2

5.2. Dans son arrêt, la cour cantonale a relevé que la réalisation des conditions fixées par l'art. 53 LPGA n'était pas contestée, mais que la recourante se plaignait d'une violation de l'obligation de renseigner à charge de l'administration. Dans ce contexte, la cour cantonale s'est demandée si l'intimée aurait dû requérir de plus amples informations sur les employés de la recourante et en particulier sur leur âge, mais a laissé la question indécise, au motif qu'elle ne relevait pas du registre de la violation du principe de la bonne foi ou du devoir de renseigner de l'administration. Sur ce point, la cour cantonale a retenu qu'aucun reproche ne pouvait être fait à la caisse, tout en précisant que la recourante aurait dû, conformément à son obligation de renseigner et de collaborer, attirer l'attention de celle-ci à ce sujet. Il apparaît donc que le grief tiré d'une violation du devoir de contrôle, respectivement de l'art. 53 al. 1 LPGA, est invoqué pour la première fois devant le Tribunal fédéral, ce qui est toutefois admissible s'agissant d'une violation du droit fédéral (arrêt 1C_481/2023 du 26 mars 2024 consid. 5.2 et les références citées).