Citation: 1B_51/2014 E. 4

Le recourant conteste l'existence d'un risque de récidive, dès lors que depuis deux ans et trois mois, il se serait conformé aux injonctions qui lui avaient été fixées dans le cadre de sa relaxe en septembre 2011. En particulier, il prétend qu'il ne représenterait pas un danger concret pour la collectivité, alléguant n'avoir dans toutes ses activités aucune relation avec des jeunes filles. Enfin, selon le recourant, l'audience d'appel ne pourrait pas se tenir le 31 mars 2014, respectivement que durant les seules trois heures planifiées, au vu des mesures d'instruction qu'il avait requises, dont un complément d'expertise.