Citation: 2C_271/2019 E. 4

Le recours en matière de droit public, sauf dans les cas cités expressément par l'art. 95 LTF, ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. En revanche, il est toujours possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à un droit fondamental (ATF 135 III 513 consid. 4.3 p. 521 s. et les références). Il appartient toutefois à la partie recourante d'invoquer les droits fondamentaux, d'en exposer le contenu et de motiver la violation des droits de façon détaillée et concrète, sous peine de non-entrée en matière pour défaut de motivation suffisante au sens de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 141 I 36 consid. 1.3 p. 41 et les références). En l'occurrence, le recourant ne formule aucun grief en relation avec les motifs ayant conduit l'autorité précédente à déclarer son recours irrecevable (l'absence de paiement de l'avance de frais), ni ne motive de violation de l'interdiction de l'arbitraire, conformément aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, dans l'application du droit de procédure cantonale relatif aux conséquences du défaut de paiement de l'avance de frais de procédure dans le délai imparti.