Citation: 8C_709/2020 E. C

L'assuré forme un recours en matière de droit public contre cet arrêt, en concluant principalement à sa réforme en ce sens que la demande de révision de l'arrêt du 22 août 2012 soit admise et que le lien de causalité naturelle et adéquate entre la morsure de tique et les troubles qu'il présente, à savoir la maladie de Lyme, soit reconnu en tant que condition du droit aux prestations de l'assureur-accidents, la cause étant renvoyée à ce dernier pour qu'il alloue ses prestations. A titre subsidiaire, le recourant conclut à la réforme de l'arrêt attaqué en ce sens qu'il lui soit reconnu le droit à des prestations pour soins et à des indemnités journalières dès le 1 er février 2016. A titre encore plus subsidiaire, il conclut à l'annulation de l'arrêt entrepris et au renvoi de la cause pour nouvelle décision dans le sens des considérants. L'intimée conclut au rejet du recours. La cour cantonale et l'Office fédéral de la santé publique ont renoncé à se déterminer. Le recourant a répliqué.