Citation: 6B_909/2014 E. 1.3.3

1.3.3. Au vu de ce qui précède, la cour cantonale pouvait sans arbitraire retenir que la visibilité de la recourante était bonne le jour de l'accident et qu'elle n'avait pas regardé sur sa gauche avant de franchir le trottoir, ni même au moment où elle le franchissait. Le grief est donc rejeté dans la mesure de sa recevabilité, ce qui rend sans objet ceux par lesquels elle allègue qu'elle ne pouvait circuler qu'à vitesse très réduite en franchissant le trottoir et qu'elle était tenue de s'avancer sur celui-ci pour vérifier si la voie était libre, en tant qu'ils se fondent sur la visibilité restreinte qu'elle aurait eue le jour de l'accident.