Citation: 9C_511/2023 E. 4.5.2

4.5.2. À l'encontre de l'arrêt attaqué, les recourants font valoir que le lien de causalité a été rompu par le comportement du Service cantonal, qui n'a selon eux pas procédé à une appréciation consciencieuse des éléments à disposition pour effectuer les taxations d'office et qui a partant estimé leurs revenus de manière arbitrairement trop basse. Ils se prévalent en particulier du fait que le Service cantonal aurait dû se rendre compte que le revenu imposable fixé dans la taxation d'office de la période fiscale 2014 était inférieur de 35% à celui que les contribuables avaient eux-mêmes déclarés pour la période fiscale 2013. En définitive, le Service cantonal serait seul responsable de l'insuffisance des taxations d'office. Ils soutiennent aussi, en se prévalant de l'ATF 144 II 359 et de l'arrêt 2C_116/2021 du 8 juillet 2021, que le Tribunal cantonal aurait dû retenir que le Service cantonal avait violé la maxime inquisitoire.