Citation: 2C_532/2020 E. 5

Le litige porte sur la question de savoir si c'est à bon droit que les juges précédents ont confirmé la décision refusant l'octroi au recourant d'une autorisation de séjour UE/AELE par regroupement familial. Cela étant, le recourant ne remet à juste titre pas en cause l'existence d'un motif de révocation, a fortiori de refus d'octroi d'une autorisation de séjour, au sens de l'art. 62 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr; RS 142.20; dans sa teneur en vigueur au moment de la demande d'autorisation de séjour litigieuse [RO 2007 537], intitulée depuis le 1er janvier 2019, loi fédérale sur les étrangers et l'intégration [LEI, RO 2017 6521]), cf. art. 126 al. 1 LEI; ATF 136 V 24 consid. 4.3), qui s'applique au cas d'espèce (art. 2 al. 2 LEtr; cf. arrêt 2C_362/2019 du 10 janvier 2020; art. 23 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 22 mai 2002 sur l'introduction progressive de la libre circulation des personnes entre, d'une part, la Confédération suisse et, d'autre part, l'Union européenne et ses États membres, ainsi qu'entre les États membres de l'Association européenne de libre-échange [OLCP; RS 142.203]), sous réserve des exigences figurant à l'art. 5 Annexe I ALCP notamment (cf. infra consid. 6). En particulier, le recourant ne conteste pas avoir dissimulé l'existence d'antécédents pénaux en Suisse et en Italie durant la procédure d'autorisation, comportement frauduleux qui constitue à lui seul un motif de refus d'octroi de l'autorisation sollicitée selon l'art. 62 al. 1 let. a LEtr.