Citation: C 261/99 03.02.2000 E. 3

3.- En l'espèce, il est constant que le recourant ne s'est pas présenté à l'office communal, le jour prévu à cet effet selon le calendrier établi par cet office, à savoir le 22 septembre 1998. Par ailleurs, le recourant ne contes- te pas avoir eu connaissance de cette date par le biais des informations qui lui avaient été transmises. Toutefois, invité à se présenter le 30 septembre suivant, sous la menace d'une suspension de son droit à l'indemnité, le prénommé s'est conformé à l'injonction contenue dans la lettre de l'office communal du 25 septembre 1998. Dans ces conditions, on ne saurait considérer que les faits repro- chés au recourant fussent de nature à entraîner un risque d'abus en matière d'assurance-chômage. Certes, le calen- drier établi par l'office communal répond à un besoin de rationalisation indispensable à la bonne marche de l'acti- vité administrative. Il n'en demeure pas moins que la sanc-