Citation: I 520/05 28.12.2006 E. 2

Le litige porte sur la diminution à un quart de rente à partir du 1er septembre 2003 du droit aux prestations AI de l'assurée. En particulier, il s'agit de déterminer si celle-ci avait alors recouvré une capacité résiduelle de travail de 50 % au moins dans une activité lucrative adaptée à son état de santé. 2.1 Se fondant sur le rapport d'expertise psychiatrique du docteur G.________, les premiers juges ont considéré que tel était le cas au regard d'un traitement anti-dépressif approprié, de sorte que le degré d'invalidité en résultant (46 %) fondait le droit à un quart de rente et non plus à une rente entière. 2.2 De son côté, la recourante conclut au maintien de son droit à une rente entière au-delà du 31 août 2003. En particulier, elle expose que l'importance des douleurs ainsi que les nombreuses plaintes soulignées dans les rapports du COPAI attestent de l'inefficacité du traitement anti-dépressif préconisé par l'expert psychiatre dans son rapport du 12 août 2003. Elle en déduit qu'à défaut d'amélioration de son état de santé psychique, elle subit une incapacité totale de travail, respectivement de gain, perdurant au-delà du 1er septembre 2003. Par ailleurs, elle fait grief aux premiers juges d'avoir procédé à une constatation des faits manifestement inexacte et incomplète en fondant leurs conclusions sur des rapports médicaux n'établissant de manière fiable ni le taux d'occupation raisonnablement exigible de sa part, ni la nature d'une activité lucrative adaptée à son état de santé.