Citation: 2C_1128/2018 E. 5.2

5.2. En l'espèce, il ressort en substance des faits retenus par l'instance précédente que le recourant, qui dépend de l'assistance sociale et n'exerce que des emplois sporadiques peu rémunérés, n'a pas été et n'est pas en mesure de fournir une aide financière suivie à sa fille. A cela s'ajoute le fait qu'il a été condamné pénalement à six reprises, la dernière fois après avoir été averti le 24 juillet 2014 que son comportement ne devait donner lieu à aucune plainte. Il ne peut par conséquent pas se prévaloir d'un comportement irréprochable. Peu importe en matière de droit des étrangers que de telles condamnations puissent être qualifiées de mineures sous l'angle du droit pénal comme le soutient le recourant. Pour le surplus, il peut être renvoyé aux considérants du jugement attaqué (art. 109 al. 3 LTF), qui exposent en détail et correctement les motifs pour lesquels l'autorisation de séjour du recourant ne peut pas être renouvelée. Il s'ensuit que c'est à bon droit que l'instance précédente a confirmé le refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant fondée sur ses relations familiales avec sa fille.