Citation: I 792/02 27.01.2004 E. 5

5.1 Du point de vue somatique, la juridiction cantonale a considéré que la capacité de travail de la recourante était entière dans une activité lucrative légère à moyenne ménageant le dos. Elle s'est fondée pour cela sur l'appréciation du docteur B.________, selon lequel l'intéressée est tout à fait en mesure, malgré les troubles constatés (adiposité, syndrome douloureux lombaire et bronchite asthmatique chronique due au tabagisme) d'exercer une activité non exposée à la poussière, en position surtout assise, occasionnellement debout, sans sollicitation importante du dos et n'exigeant ni agilité corporelle ni mouvement précis des mains (rapport du mois d'août 2001). Selon la recourante, les conclusions du rapport d'expertise précité ne sont pas du tout convaincantes, dans la mesure où le docteur B.________ nie toute incapacité de travail sur le plan somatique, alors qu'il fait état par ailleurs de douleurs aux mains, de perte de sensibilité des doigts et d'enflure. Ce grief est mal fondé. Il ressort en effet du rapport d'expertise que la mention des troubles précités repose uniquement sur les déclarations de la recourante à l'expert prénommé. D'ailleurs, celui-ci n'a pas constaté d'enflures aux mains le jour de l'examen et, en dehors d'une certaine limitation de l'habilité - dont il a tenu compte dans son appréciation -, il n'a objectivé aucun trouble influençant la capacité de travail de l'intéressée. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter du point de vue des premiers juges, selon lequel la recourante ne souffre pas de troubles somatiques de nature à restreindre sa capacité de travail dans une activité légère à moyenne ménageant le dos. 5.2 Sur le plan psychique, le docteur A.________ a fait état d'un épisode dépressif moyen (F 32.1) et attesté une incapacité de travail de 50 % (rapport d'expertise du mois d'août 2001). En l'occurrence, il n'y a pas de motif de mettre en cause le bien-fondé de cette appréciation rendue au terme d'une expertise établie par un spécialiste reconnu, sur la base d'observations approfondies et d'investigations complètes (ATF 125 V 353 consid. 3b/bb, 122 V 161, 104 V 212 consid. c). Au demeurant, cet avis médical n'est pas contesté par les parties.