Citation: 6B_744/2016 E. B

Par arrêt du 31 mai 2016, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice a rejeté le recours de X.________. En bref, elle retient, s'agissant des attouchements ayant eu lieu lors de la douche, que, si les gestes de A.________ pouvaient être déplacés, ils ne constituaient pas des charges suffisantes pour obtenir une prévention d'infraction à l'art. 187 CP. Quant aux agressions que ce dernier aurait perpétrées de nuit, en le contraignant à dormir avec lui, après l'avoir drogué, la cour souligne que ces accusations ne reposaient en réalité que sur les seules allégations de X.________, qui ne se rappelait que de très peu de choses. Les symptômes décrits dans le rapport de la Dresse B.________ et C.________ n'apparaissaient pas spécifiquement développés par les seules victimes d'abus sexuels. Enfin, les révélations du recourant intervenaient très tardivement, compte tenu du soutien psychologique dont il bénéficiait durant son enfance et son adolescence. La cour cantonale indique également que la prévention de menaces alléguée par X.________ n'était pas établie avec une vraisemblance suffisante. Elle a écarté les preuves requises par celui-ci au motif qu'il n'était pas parvenu à faire la démonstration que les auditions seraient en mesure de fournir des indices inédits dans le dossier.