Citation: 4P.297/2004 12.05.2005 E. 3

La recourante soulève en outre les griefs de violation du principe de la bonne foi et d'inégalité de traitement au sens de l'art. 8 Cst., mais derechef en méconnaissance des exigences de motivation découlant de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. consid. 1.2). En effet, dans le premier cas, elle se limite à affirmer s'être fondée de bonne foi sur la Directive du DFAE du 1er avril 1987 pour déterminer le salaire de son employée, sans expliquer en quoi elle aurait été fondée à le faire. Dans le second, elle expose seulement qu'en l'espèce, la situation doit être appréciée sous l'angle de la Directive du DFAE du 1er avril 1987 et qu'une autre appréciation créerait une inégalité de traitement entre les fonctionnaires internationaux, sans indiquer précisément en quoi tel serait le cas. Par conséquent, ses moyens sont irrecevables.