Citation: 8C_459/2017 E. B

B.a. L'assuré a déféré la décision sur opposition du 18 décembre 2015 à la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du Valais. Il a produit un rapport de la psychologue LAVI, K.________, du 12 janvier 2016. Selon elle, A.________ avait été confronté, lors de la première phase de l'agression, à un stress aigu induisant une réaction neurobiologique qui l'avait empêché de réagir avec tout le discernement d'une personne en pleine possession de ses capacités cognitives (les aspects émotionnels prenant le pas sur les fonctions exécutives en raison d'une dérégulation du cortex pré-frontal et l'activation de l'amygdale); pour cette raison, il ne pouvait être considéré que le prénommé s'était sciemment exposé au risque d'être blessé. Cet avis était partagé par le docteur L.________, psychiatre de l'assuré (rapport du 12 février 2016). A l'appui de sa réponse, la CNA a transmis une appréciation de la doctoresse M.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie à sa division de médecine des assurances, écartant la thèse d'une incapacité de discernement au moment des faits (rapport du 21 avril 2016). B.b. Parallèlement à cette procédure, la CNA a rendu le 6 mai 2016 une autre décision, confirmée sur opposition le 31 août suivant, par laquelle elle a mis un terme à ses prestations. Elle a considéré qu'au-delà du 31 mai 2016, l'incapacité de travail attestée (100 %) trouvait son origine dans les seuls troubles psychiques de l'assuré et n'engageait plus sa responsabilité, faute d'un lien de causalité adéquate avec l'accident. A.________ a également fait recours contre cette décision sur opposition. B.c. Après avoir joint les causes, la cour cantonale a rejeté les recours, par jugement du 19 mai 2017.