Citation: 8C_174/2020 E. 1.2

1.2. La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). Les intérêts invoqués par le recourant doivent être protégés soit par une règle du droit fédéral ou du droit cantonal, soit directement par un droit fondamental spécifique (ATF 136 I 323 consid. 1.2 p. 326; 133 I 185 consid. 4 p. 191 ss), par opposition à des droits constitutionnels non spécifiques, telle que l'interdiction de l'arbitraire, qui ne peut être invoquée que si les normes visées accordent à l'intéressé un droit ou servent à protéger ses intérêts prétendument lésés (ATF 145 I 239 consid. 5.3.3 p. 247; 138 I 305 consid. 1.3 p. 308). Indépendamment de cette condition, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il s'agisse de moyens pouvant être séparés du fond (ATF 137 II 305 consid. 2 p. 308; 133 I 185 consid. 6.2 p. 198 s.). En l'espèce, le recourant se plaint notamment d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire mais n'invoque aucune norme dont on pourrait déduire une position juridiquement protégée. Son recours se révèle dès lors irrecevable à cet égard. En revanche, il émet plusieurs griefs en lien avec la violation de son droit d'être entendu, qu'il y a lieu d'examiner ci-après.