Citation: I 805/05 30.11.2006 E. A

C.________, né en 1948, travaillait en qualité de magasinier pour le compte de l'entreprise X.________ SA lorsqu'il a été victime, le 18 août 1997, d'un accident: un carton d'un poids de 10 à 15 kilos lui est tombé dessus d'une hauteur de 5 à 6 mètres, le frappant sur le côté droit de son corps. Malgré les plaintes alléguées (cervico-céphalgies persistantes), les examens pratiqués à la suite de cet accident n'ont pas mis en évidence d'atteinte à la santé justifiant une incapacité de travail de longue durée (rapport du docteur H.________ du 26 mars 1998). Le 24 novembre 1997, C.________ a repris son activité professionnelle à 50 %, activité qu'il a cessée définitivement le 27 janvier 1998. A la même époque, l'assuré a signalé l'apparition progressive de douleurs à la base du pouce des deux côtés, symptômes d'une rhizarthrose bilatérale. Cette affection a été traitée par deux arthrodèses trapézo-métacarpiennes, la première à droite en 1998 et la seconde à gauche en 2000. Entre temps, C.________ avait déposé une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI). Interpellé par ledit office, le docteur K.________, médecin qui a opéré le recourant, a expliqué que la profession de magasinier n'était plus exigible de la part de l'assuré, mais que celui-ci était en revanche en mesure d'exercer tout travail de manutention légère, même à plein temps (aide-concierge, trieur dans une usine de conditionnement d'aliments, surveillant, guichetier ou responsable d'une station essence; rapport du 25 mai 2000). Se fondant sur ce dernier avis, l'office AI a rejeté la demande de prestations, motif pris que le degré d'invalidité, évalué à 15 %, était insuffisant pour donner droit à une rente de l'assurance-invalidité (décision du 19 avril 2002).