Citation: 1B_125/2014 E. B

Par arrêt du 10 mars 2014, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a confirmé cette décision. Même si l'avocat n'avait pas pris connaissance de la procédure depuis sa nomination, il n'en résultait pas de préjudice pour la prévenue puisqu'aucune convocation à un acte d'instruction n'était intervenue jusque-là. Un recours contre le refus de lever les séquestres pénaux ayant déjà été rejeté en août 2008, l'avocat pouvait renoncer à une nouvelle tentative sans entraver le lien de confiance. Les autres griefs de la prévenue relevaient d'une procédure de divorce en cours, sans rapport avec le mandat d'office. La recourante ne pouvait résilier librement le mandat d'office sans renoncer à l'assistance judiciaire.