Citation: 6B_90/2024 E. 4

Le recourant se plaint d'une violation de l'art. 398 al. 4 CPP. Il estime que c'est à tort que le Tribunal cantonal a admis l'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves effectuées par le Tribunal de police s'agissant du point de savoir s'il avait conscience de l'existence de prestations appréciables en argent soumises à l'impôt anticipé devant être spontanément déclarées à l'AFC. En s'écartant ensuite des faits de l'arrêt de première instance, le Tribunal cantonal n'aurait pas exercé son pouvoir d'examen dans les limites imposées par l'art. 398 al. 4 CPP.