Citation: 9C_328/2014 E. 4.2

4.2. Le recourant expose qu'il n'avait pas connaissance des augmentations successives des rentes de l'ayant droit, que celui-ci avait annoncées après leur survenance. La situation était donc similaire à celle qui avait été tranchée par l'ATF 122 V 134, de sorte que le nouveau calcul des prestations auquel il avait procédé avec effet ex tunc était conforme au droit. Il était ainsi fondé à demander le remboursement des prestations indûment versées pour un montant de 1008 fr. En dehors de ces explications, le recourant reproche aux premiers juges d'avoir appliqué l'ATF 118 V 214 rendu en matière d'assurance-invalidité dans le domaine des prestations complémentaires. Selon lui, on ne saurait imposer aux organes d'application de la LPC de traiter immédiatement, soit dans un délai maximal de trente jours, toute information concernant une augmentation des revenus de l'ayant droit, sous peine de ne plus pouvoir réclamer la restitution des prestations indûment versées postérieurement à l'annonce de l'information. C'est donc bien un montant de 1008 fr. (soit, sans aucune déduction) qu'il était en droit de réclamer à l'intimé. Le recourant ajoute que la question du respect ou de la violation de l'obligation de renseigner devra être examinée, sur demande écrite, dans le cadre de la procédure de remise de l'obligation de restituer.