Citation: 4A_173/2024 E. B

B.a. Par demande du 4 mai 2021 consécutive à une tentative de conciliation infructueuse, l'employé a assigné l'employeuse devant le Tribunal des prud'hommes du canton de Genève en vue d'obtenir le paiement d'un montant brut de 400'000 fr. à titre de "bonus minimum garanti", ainsi que la somme nette de 216'667 fr., équivalant à quatre mois de salaire, à titre d'indemnité pour licenciement abusif, le tout avec intérêts. Par jugement du 3 mai 2022, le Tribunal des prud'hommes genevois a partiellement admis la demande en condamnant l'employeuse à verser à l'employé la somme nette de 19'933 fr. 40 (chiffre 4 du dispositif) à titre d'indemnité pour licenciement abusif et le montant net de 400'000 fr. (chiffre 5 du dispositif) à titre de "salaire variable", le tout avec intérêts. Il a "invit[é] la partie qui en a[vait] la charge à opérer les déductions sociales et légales usuelles" (chiffre 6 du dispositif). Il a rejeté la demande pour le surplus. B.b. Par arrêt du 13 février 2024, la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Genève, statuant sur appel formé par l'employeuse et appel joint de l'employé, a réformé le chiffre 4 du dispositif du jugement de première instance en ce sens qu'elle a condamné l'employeuse à verser à l'employé la somme nette de 20'000 fr., intérêts en sus. Elle a, par ailleurs, confirmé le chiffre 5 du dispositif du premier jugement relatif au versement du montant net de 400'000 fr. à titre de salaire. Ses motifs seront évoqués dans les considérants en droit du présent arrêt, dans la mesure utile à la discussion des griefs.