Citation: 7B_876/2023 E. 1.2.2

1.2.2. On relèvera au demeurant que, pour la cour cantonale, les graves soupçons pesant sur le recourant se sont renforcés depuis le début de l'instruction. En particulier, la cour cantonale a pris en considération - comme cela avait d'ailleurs déjà été le cas dans sa précédente décision du 21 juillet 2023, qui avait également fait l'objet d'un recours en matière pénale (cf. arrêt 7B_464/2023 du 11 septembre 2023) - que le recourant avait été présent au moment de la mort de la victime, que peu avant le décès de celle-ci une violente dispute avait éclaté entre eux, que des coups avaient été portés et qu'il avait rapidement quitté les lieux après avoir constaté le décès de la victime, cela sans appeler les secours ni la police. A ces éléments s'était encore ajouté le fait que, quelques heures après le décès, le recourant aurait effectué des recherches sur internet afin de savoir si "la Suisse utilise les adn en cas de mort", "combien de temps dure une enquête" ou encore "combien de temps reste une empreinte sur un sac plastique" (cf. décision attaquée, consid. 15.2.5 p. 5). Par ailleurs, des traces de l'ADN du recourant auraient été retrouvées dans l'anus et le pubis de la victime, ce qui était de nature à contredire ses premières déclarations aux termes desquelles leur dernier rapport sexuel remontait à plusieurs mois (cf. décision attaquée, consid. 15.2.1 p. 4).