Citation: 5A_954/2017 E. 6.3

6.3. En l'espèce, en tant qu'elle se fonde sur des éléments qui n'ont fait l'objet d'aucun grief d'établissement arbitraire des faits (cf. supra consid. 2.2) ou qui n'ont pas été remis en cause valablement par l'époux (cf. supra consid. 5.2), la critique apparaît d'emblée dénuée de tout fondement. Par ailleurs, le grief concernant la valeur de la créance contre D.________ Sàrl n'est pas de nature à démontrer que la décision attaquée serait insoutenable dans son résultat, compte tenu des autres éléments de fortune du recourant retenus par la juridiction précédente sans arbitraire (cf. supra consid. 5.2). Dans la mesure où il soutient qu'un revenu hypothétique aurait dû être imputé à l'intimée dès le mois de janvier 2017, le recourant se borne à opposer - de manière appellatoire (cf. supra consid. 2.1) - sa propre appréciation à celle de la juridiction précédente, sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait manifestement commis un abus ou un excès de son pouvoir d'appréciation en accordant à l'intimée un délai d'adaptation jusqu'à la fin du mois d'avril 2018. Enfin, indépendamment de la pertinence de l'art. 125 al. 3 CC en l'espèce, la critique de l'époux en lien avec cette disposition ne remplit manifestement pas les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, partant, est d'emblée irrecevable (cf. supra consid. 2.1).