Citation: 1C_338/2023 E. 1.2

1.2. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1). En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision querellée (ATF 133 IV 119 consid. 6.4). Lorsque le recours est, comme en l'espèce, dirigé contre une décision d'irrecevabilité, les motifs développés dans le mémoire de recours doivent porter sur la question de la recevabilité traitée par l'instance précédente, à l'exclusion du fond du litige (ATF 123 V 335 consid. 1b; arrêt 1C_461/2024 du 13 août 2024 consid. 2). En l'espèce, les conclusions subsidiaires prises en annulation de la décision d'approbation des plans ferroviaires du 17 décembre 2019, de même que les critiques de fond s'y rapportant sont pour ce motif irrecevables. Il est vrai que le TAF a examiné les griefs matériels de la recourante, celle-ci ayant alors agi, au travers d'un mémoire commun, aux côtés de deux consorts, dont les recours ont été jugés recevables, puis rejetés. Savoir si, pour ce motif, la recourante est, comme elle le prétend, légitimée à discuter céans ces griefs de fond, pour le cas où le Tribunal fédéral devait reconnaître sa qualité pour recourir, peut toutefois demeurer indécise, la légitimation active lui ayant à juste titre, et pour les motifs qui suivent, été déniée par l'instance précédente.