Citation: 6B_1296/2021 E. 2.3

2.3. La cour cantonale a exposé de manière détaillée les motifs qui l'ont conduite à retenir que les intimés devaient être libérés du chef de prévention de diffamation. Ce faisant, elle a fait référence à plusieurs reprises au jugement de première instance, en mentionnant les points sur lesquels elle partageait le point de vue du premier juge - s'agissant par exemple de la qualité de tiers au sens de l'art. 173 al. 1 CP de la Commission d'éthique et de discipline de l'UEFA ou de l'inexistence de faits justificatifs, notamment au sens de l'art. 14 CP - et ceux avec lesquels elle était en désaccord avec lui, notamment sur la question de la bonne foi des intimés dans le cadre de l'examen des preuves libératoires au sens de l'art. 173 al. 2 CP. En ce qui concerne la question de la vérification des faits contenus dans le rapport de I.________, les juges cantonaux ont estimé que les intimés n'avaient aucune raison de remettre en cause ledit rapport. Quant aux recommandations finales y figurant, non reprises dans le jugement entrepris, on peut présumer que l'autorité précédente a considéré qu'elles n'étaient pas susceptibles de renverser leur appréciation. Pour le reste, les recourants n'exposent pas quels autres éléments ou moyens de preuve auraient été ignorés en violation de leur droit d'être entendus. Leur grief s'avère ainsi mal fondé.