Citation: I 25/05 30.09.2005 E. 3

La juridiction cantonale a considéré, sur le vu des pièces médicales et en particulier des rapports d'expertise rhumatologique et psychiatrique des docteurs G.________ et E.________ des 29 octobre 2001 et 30 août 2002, que le recourant était pleinement capable de travailler, tant sur le plan psychique que physique, dans une activité adaptée à l'instar de son ancienne profession. Procédant néanmoins au calcul de la comparaison des revenus, les premiers juges ont retenu un taux d'invalidité de 17 %, excluant tout droit à des prestations de l'assurance-invalidité (revenu de valide: 57'233 fr. 60; revenu d'invalide: 55'640 fr.; taux de réduction: 15 %). Les critiques du recourant portent essentiellement sur trois points. D'abord, il considère que son ancienne profession de manutentionnaire de stores n'est pas adaptée à son handicap. A cet égard, il se fonde sur l'avis du docteur G.________, selon lequel il doit notamment alterner les positions assise et debout. Une telle exigence n'est à son sens pas compatible avec l'exercice de son ancienne activité. Il estime ensuite qu'un complément d'expertise est nécessaire afin de déterminer concrètement le genre d'activités compatibles avec ses limitations fonctionnelles. En outre, il conteste la réduction du salaire statistique de 15 %. A son avis, un abattement de 25 % tiendrait d'avantage compte de sa situation (mauvaise maîtrise de la langue française; pas d'activité depuis l'an 2000; pas de formation professionnelle; ne travail en Suisse que depuis 1998; limitations physiques).