Citation: 7B_401/2023 E. 2.4.1

2.4.1. L'instance précédente a fondé sa conviction essentiellement sur un rapport du CSR, qui selon elle était accablant pour le recourant, même s'il ne permettait pas de déterminer précisément à quels moments la surveillance du recourant avait été effectuée par l'enquêteur. Elle a constaté que le contrat de bail, censé concerner la chambre prétendument occupée par le recourant dans la maison de feue B.________, ne mentionnait pas seulement le nom de la bailleresse de manière erronée, mais devait également être jugé insolite. Ce document avait été rédigé par le prétendu locataire lui-même et indiquait une garantie de loyer dont le montant global ne correspondait ni à trois loyers, ni même à deux loyers.