Citation: 9C_347/2020 E. 5

Le tribunal cantonal a constaté que la décision administrative litigieuse reposait sur le rapport du docteur D.________ du 3 décembre 2018, qui s'était lui-même fondé sur le rapport du docteur B.________ du 16 mai précédent. Il a relevé que le psychiatre traitant avait répondu à dix-huit questions de l'office AI et avait régulièrement communiqué à l'assureur perte de gain en cas de maladie ses observations quant à l'absence d'évolution de la situation de l'assurée. Il a considéré que ces informations étaient suffisantes pour permettre au SMR ainsi qu'à l'administration d'apprécier le cas à l'aune des indicateurs développés dans l'ATF 141 V 281 sans qu'il ne soit nécessaire de procéder à une expertise. Il a encore constaté que le dossier ne contenait aucun avis contraire à celui du docteur B.________, dont les observations étaient en outre confirmées par celles d'un inspecteur de l'assureur perte de gain en cas de maladie. Il a ajouté que la procédure de révision fixée deux ans après le prononcé de la décision du 26 juillet 2019 devrait permettre à l'office AI de déterminer si l'affection retenue n'était qu'une réaction à une situation de harcèlement professionnel comme le prétendait la FCT.