Citation: 6B_409/2024 E. 2.3

2.3. Dans un grief ciblant l'établissement des faits, le recourant estime que certains points litigieux, traités par l'expertise privée réalisée à sa demande (P. 106/1), n'auraient pas été revus par la cour cantonale et que cette dernière aurait, à tort, retenu que la vitesse n'aurait exercé aucune influence sur l'accident. Il ressort du jugement attaqué que, quelles que soient les hypothèses envisagées, l'accident ne serait pas survenu si le recourant s'était montré prudent et avait avancé à tâtons (cf. supra consid. 2.3). En tant que le grief porte sur l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, le recourant n'expose pas à satisfaction de droit (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement apprécié les faits et omis de prendre en compte certains éléments comme les distances de visibilité et de freinage. Le grief est irrecevable. En tant que le recourant soulève les erreurs de calcul de l'expert judiciaire, rectifiées par la suite, sans préciser quelles conséquences négatives découlent de celles-ci et quels impacts elles ont eu sur la procédure, cette critique est irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Pour le reste, dans la mesure où le recourant critique les éléments constitutifs objectifs de l'infraction, dont le lien de causalité, ils seront traités ci-dessous (cf. infra consid. 2.5 et 2.6).