Citation: 5P.514/2006 13.04.2007 E. 5

Partant, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur l'interprétation de la clause 3.05 let. c de la convention du 22 octobre 1997 - le recourant estime à ce sujet que le produit de la vente de la villa est un capital à prendre en considération dans l'application du ch. 3.05 let. c de la convention -. De même, il n'est pas nécessaire d'examiner le grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et l'établissement des faits - qui ne paraît d'ailleurs pas répondre aux conditions posées par l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. consid. 3.3 in fine) - s'agissant du prêt de 400'000 CAN$ que le père de l'intimée aurait consenti à celle-ci pour compléter le financement et les travaux de la villa du Canada et dont le recourant allègue qu'il ne repose sur aucune pièce ni aucun élément.