Citation: 8C_184/2020 E. 4.1

4.1. Il soutient d'abord que la juridiction cantonale n'aurait pas fait mention, dans son jugement, d'articles de journaux et de documents distribués aux élèves qui seraient de nature à démontrer que les sujets sur la sexualité abordés en classe avaient une visée pédagogique et préventive (à savoir: un article de 20minutes.ch sur le harcèlement sexuel en apprentissage; des documents d'UNIA sur le même thème; une brochure sur le sexisme et les violences sexuelles). Il perd cependant de vue que les premiers juges ont bien fait référence aux articles et documents sur le sujet, ainsi qu'à l'objectif de prévention dont il se targue (cf. notamment ch. 31 en fait). De surcroît, ces derniers ont retenu que ce type de documents, ne comportant aucune description violente ou macabre, étaient aptes à sensibiliser les élèves sans pour autant les choquer inutilement (cf. consid. 8b § 5); c'est toutefois la distribution répétée d'autres documents, au contenu cru et violent, qui a été reprochée au recourant (cf. consid. 8b § 3). La cour cantonale s'est donc expressément prononcée sur les moyens de preuve mis en exergue par le recourant, dont les griefs tombent ainsi à faux.