Citation: I 602/00 21.05.2001 E. 2

2.- a) Dans sa demande de révision, le requérant fait valoir que les lésions dont il a été victime à la suite de son accident de travail se sont aggravées depuis un mois environ. Produisant un rapport du docteur B.________ du 16 octobre 2000 et un rapport médical du docteur G.________ du 10 octobre 2000, il fait état d'une incapacité de travail partielle et permanente de 65 % sur le plan psychique et de 30 % du point de vue orthopédique. b) Il s'agit là d'une demande de révision à raison de faits nouveaux qui n'existaient pas lorsque l'arrêt du 6 juillet 1998 a été rendu, mais sont postérieurs à celui-ci. Ils ne sauraient dès lors être qualifiés de nouveaux au sens de l'art. 137 let. b OJ (ATF 121 IV 322 consid. 2). Pour ce motif, la demande de révision doit être rejetée. c) A titre subsidiaire, on relèvera que les rapports médicaux du docteur B.________ du 16 octobre 2000 et du docteur G.________ du 10 octobre 2000 ne donnent qu'une appréciation différente des faits par rapport à leurs certificats précédents. Cela ne justifie pas une révision au sens de l'art. 137 let. b OJ de l'arrêt du 6 juillet 1998. Dans la procédure principale, le demandeur a eu la possibilité de produire de nouvelles preuves qui ont donné lieu à une nouvelle appréciation par les médecins de l'intimé.