Citation: 4C.301/2003 04.02.2004 E. 3

3.1 Se plaignant d'une violation des art. 367 et 370 al. 2 CO, le défendeur soutient également que l'avis des défauts est intervenu avant le 17 septembre 1999, soit lors d'un entretien avec le demandeur le 13 septembre 1999 et dans la proposition d'échelonnement établie le même jour. 3.2 Ce faisant, le défendeur se heurte aux constatations de la cour cantonale, qui lient le Tribunal fédéral en instance de réforme. Il ne résulte nulle part de l'arrêt attaqué que le maître aurait communiqué à l'entrepreneur une liste de défauts lors d'une conversation le 13 septembre 1999, entretien qui ne ressort au demeurant pas des faits constatés. Par ailleurs, le document établi à cette date par le défendeur ne saurait manifestement valoir avis des défauts; on ne voit en effet pas en quoi le défendeur aurait signalé des défauts en proposant des paiements échelonnés et une diminution de la facture. Le grief ne peut être que rejeté.