Citation: 2C_665/2020 E. 1

A.________, domicilié à Cheseaux-sur-Lausanne (VD), a exercé durant les années 2012 et 2013 la profession de représentant en films publicitaires. Pour l'année fiscale 2012, l'intéressé n'a pas déposé de déclaration d'impôt dans les délais impartis et a été taxé d'office par décision du 25 novembre 2013. A la suite du dépôt par le contribuable de sa déclaration d'impôt 2012, l'Office d'impôt des districts de Lausanne et Ouest lausannois (ci-après: l'Office d'impôt) a constaté, par décision du 16 avril 2014, que la taxation d'office précitée était manifestement inexacte et a procédé à une nouvelle détermination des éléments imposables. Par réclamation du 9 mai 2014, A.________ a contesté cette décision, demandant notamment la déduction de différents frais (professionnels, de dentiste et pour personne à charge). S'agissant de l'année fiscale 2013, A.________ a été taxé par décision de l'Office d'impôt du 16 avril 2015. Le 11 mai 2015, il a formé réclamation contre cette décision, requérant en particulier la déduction de l'ensemble des frais professionnels qu'il avait indiqués dans sa déclaration d'impôt du 24 novembre 2014. Les deux réclamations ont été transmises à l'Administration cantonale des impôts du canton de Vaud (ci-après: l'Administration cantonale), qui les a rejetées le 29 mars 2019, considérant notamment que le contribuable n'avait fourni aucun justificatif propre à prouver les frais dont il demandait la déduction. Par arrêt du 21 juillet 2020, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a partiellement admis le recours déposé par A.________ contre la décision sur réclamation du 29 mars 2019. Le Tribunal cantonal a admis une déduction de 3'200 fr. à titre de frais de repas pris hors du domicile pour chacune des années fiscales en cause et a renvoyé le dossier à l'Administration cantonale pour nouvelle taxation. Pour le reste, les juges cantonaux ont rejeté le recours.