Citation: 9C_197/2024 E. 5.2.1

5.2.1. Contrairement à ce qu'affirme d'abord le recourant, en se référant notamment à l'expertise du docteur B.________, "les réelles limitations fonctionnelles auxquelles [il] est confronté quotidiennement" ont été prises en compte pour déterminer si une activité de surveillant, sans tâches annexes ajoutées, constituait une activité adaptée. Certes, le docteur B.________ a indiqué, dans son rapport d'expertise du 17 octobre 2017, qu'une activité de surveillant ne respectait pas les limitations fonctionnelles de l'assuré. Cela étant, selon les constations cantonales, tant les experts de CEMEDEX SA que le service de réadaptation de l'office intimé ont confirmé le caractère exigible d'une telle profession. On constate effectivement que le service de réadaptation a fourni une liste non exhaustive de tâches spécifiques à un poste de surveillant (surveiller les élèves et contrôler le respect du règlement intérieur de l'établissement, suivre et compléter les documents administratifs et la correspondance, repérer les dégradations ou incidents, organiser et surveiller le déroulement du repas au réfectoire, etc.) adaptées aux limitations fonctionnelles du recourant décrites par le docteur B.________ (cf. prise de position du coordinateur réadaptation du 12 janvier 2018). Or on rappellera, à la suite des premiers juges, qu'il appartient au conseiller en réadaptation, non au médecin, d'indiquer quelles sont les activités professionnelles concrètes entrant en considération sur la base des renseignements médicaux et compte tenu des aptitudes résiduelles de l'assuré (ATF 107 V 17 consid. 2b; arrêt I 778/05 du 11 janvier 2007 consid. 6.1 et les références). Les experts de CEMEDEX SA ont par ailleurs confirmé qu'une activité de surveillant uniquement, sans participation aux sorties des élèves, à la conciergerie et à l'installation des classes, est adaptée aux limitations qu'ils ont décrites (à savoir: pas d'effort de soulèvement de plus de 5 kilos, pas de porte-à-faux du buste, port de charge limité à 5 kilos, pas de marche ou de piétinement prolongé, éviter les escaliers, pas de travail en hauteur, pas de position à genoux ou accroupie, pas d'effort de préhension ou de pronosupination forcé des mains; rapport du 26 juillet 2019). Pour le surplus, l'assuré ne s'en prend pas à la valeur probante de l'expertise de CEMEDEX SA.