Citation: 2C_232/2021 E. 5.3

5.3. En l'occurrence, comme déjà mentionné, il ressort des faits retenus sans arbitraire par le Tribunal cantonal que le recourant n'a pas démontré l'existence de mauvais traitements systématiques. L'autorité précédente a retenu que les violences invoquées par le recourant s'inscrivaient dans un contexte de disputes incessantes au sein du couple et non dans un schéma durable de pouvoir et de domination de l'épouse sur le recourant. Les nombreuses altercations, qui ont conduit à des interventions policières, ainsi qu'à l'ouverture de procédures pénales, dirigées aussi bien contre l'épouse que contre le recourant, ont été prises en compte par le Tribunal cantonal et ne s'opposent pas aux conclusions de celui-ci sur ce point. Sur le vu des faits de l'arrêt entrepris, le Tribunal cantonal ne prête pas le flanc à la critique lorsqu'il retient que les violences alléguées par le recourant (pressions psychologiques et physiques, menaces, humiliations) ne revêtent pas l'intensité suffisante pour lui ouvrir le droit à une autorisation de séjour découlant de l'art. 50 al. 1 let. b LEI. L'arrêt attaqué, auquel il peut être renvoyé pour le surplus (art. 109 al. 3 LTF), expose de façon convaincante pour quels motifs le recourant ne remplit pas la condition des raisons personnelles majeures de cette disposition, notamment sous l'angle de la réintégration dans le pays d'origine.