Citation: 6B_1107/2017 E. 2

La recourante ne formule de motivation que s'agissant du classement du chef d'accusation de gestion fautive au sens de l'art. 165 CP. Elle invoque à cet égard une appréciation arbitraire des faits notamment s'agissant de la date à partir de laquelle A.________ SA s'est trouvée en situation de surendettement, soutenant que cette date étant antérieure à la conclusion du contrat de vente du 28 mai 2010, à tout le moins antérieure à la date du 8 octobre 2010 retenue par l'autorité précédente. La recourante reproche à cette autorité son refus de mettre en oeuvre l'expertise requise afin de déterminer la date du surendettement et le dommage causé à la recourante en raison du report de l'avis au juge. Ce refus procéderait d'une appréciation anticipée des preuves arbitraire, violerait son droit d'être entendue et constituerait un déni de justice. La recourante reproche également à l'autorité précédente d'avoir nié l'existence de soupçons de fautes de gestion au sens de l'art. 165 CP et se plaint d'une violation du principe " in dubio pro duriore ".