Citation: 6B_135/2021 E. 1

Invoquant une violation du principe de l'accusation, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir pris intégralement en compte les faits retenus dans le cas n° 1 de l'acte d'accusation alors que ceux-ci se fonderaient uniquement sur les déclarations de son épouse faites à la police le 21 mars 2019, sans la présence d'un interprète. Son épouse serait au demeurant revenue sur ses déclarations lors de son audition par le Tribunal correctionnel puisque celles-ci ne correspondraient pas à la réalité des faits. Aussi, la cour cantonale se serait-elle fondée sur un acte d'accusation dont le contenu serait " erroné " et qui ne contiendrait au demeurant pas la moindre pièce à titre de preuve. Or sous couvert d'une violation du principe de l'accusation, le recourant développe en réalité un moyen qui revient à critiquer l'établissement des faits et l'appréciation des preuves de la cour cantonale. Il ne soutient notamment pas que l'acte d'accusation décrirait l'infraction qui lui est imputée de façon imprécise ou que son contenu ne lui aurait pas permis de se défendre utilement (cf. ATF 143 IV 63 consid. 2.2 p. 65; 141 IV 132 consid. 3.4.1 sur le principe de l'accusation). Ainsi formulées, ses critiques se recoupent avec les griefs de violation du principe de la présomption d'innocence et de l'interdiction de l'arbitraire qu'il invoque également, de sorte que le recours sera examiné en tant qu'il porte sur ces griefs.