Citation: 6B_997/2021 E. 2.1

2.1. La cour cantonale a exposé que les premiers juges avaient retenu la participation des trois prévenus sur la base des déclarations claires et constantes de l'intimé. Celui-ci n'avait aucune raison de mettre en doute des innocents et ses déclarations étaient corroborées par les pièces médicales ainsi que, dans une certaine mesure, par les aveux de D.________. Les divergences entre les témoignages des deux amis de l'intimé (à savoir G.________ et H.________) s'expliquaient par la confusion régnant lors d'une altercation mêlant plusieurs personnes, dans des compositions différentes et en plusieurs lieux. L'un de ces témoins avait confirmé que l'intimé avait été frappé par D.________ et ses copains, parmi lesquels C.________. Quant aux rapports de police, ils concernaient la suite des événements, dans lesquels ce dernier et le recourant n'étaient pas impliqués. La cour cantonale a indiqué arriver au même résultat que les premiers juges en procédant à sa propre appréciation des preuves. Le certificat médical ne prouvait pas qu'il y avait eu plusieurs agresseurs, et comme D.________ admettait avoir frappé l'intimé, il n'apportait rien contre les deux autres prévenus. Les éléments à charge étaient en revanche les suivants: premièrement, les déclarations de l'intimé qui disait avoir été frappé par D.________ et deux de ses amis (à savoir C.________ et le recourant), qu'il ne connaissait pas mais qu'il avait identifiés sur photographies et reconnus à l'audience d'appel; deuxièmement, les déclarations de G.________, ami de l'intimé, selon lesquelles ce dernier avait été frappé par D.________ et ses copains, dont le seul qu'il connaissait était C.________; troisièmement, le fait que C.________ passait la soirée avec le recourant.