Citation: I 553/03 28.11.2003 E. 2

2.1 Selon l'art. 4 al. 1 LAI, l'invalidité est la diminution de la capacité de gain, présumée permanente ou de longue durée, qui résulte d'une atteinte à la santé physique ou mentale provenant d'une infirmité congénitale, d'une maladie ou d'un accident. 2.2 La recourante est mariée; son époux travaille dans l'industrie des machines et leurs deux enfants sont majeurs. Ainsi, bien qu'elle n'ait pas travaillé à plein temps dans son dernier emploi, l'OAI et la juridiction cantonale (se référant également aux réponses fournies par l'assurée dans un questionnaire AI du 5 juillet 1999) l'ont considérée comme une personne active. Ils ont admis qu'elle aurait travaillé à plein temps si elle n'avait pas été atteinte dans sa santé. Étant donné que l'intéressée n'a pas contesté cette appréciation et qu'aucun élément au dossier ne vient l'infirmer, il y a lieu de s'y tenir. Par conséquent, le degré d'invalidité doit être déterminé sur la base d'une comparaison des revenus. Pour cela, le revenu du travail que l'invalide pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide (art. 28 al. 2 LAI). La comparaison des revenus s'effectue, en règle ordinaire, en chiffrant aussi exactement que possible les montants de ces deux revenus et en les confrontant l'un avec l'autre, la différence permettant de calculer le taux d'invalidité (méthode générale de comparaison des revenus; ATF 128 V 30 consid. 1, 104 V 136 consid. 2a et 2b).