Citation: 7B_134/2024 E. 3.3.3

3.3.3. On ne voit en outre pas ce qui justifierait en l'espèce de privilégier celui qui, au moment des faits litigieux, ne détient aucune créance par rapport à un créancier cessionnaire. En effet, celui qui a acquis la qualité de créancier du failli ensuite d'une cession n'est directement lésé par des actes de gestion fautive que pour ceux commis ultérieurement à la cession (arrêts 6B_1208/2019 du 29 avril 2020 consid. 2.3.1; 6B_1238/2018 du 16 janvier 2019 consid. 1.2.2; 6B_507/2018 du 24 septembre 2018 consid. 2.3 et les arrêts cités).