Citation: 2C_704/2010 11.10.2010 E. 4

Enfin, l'exécution du renvoi ne s'avère pas d'emblée impossible pour des raisons juridiques ou matérielles (cf. art. 80 al. 6 let. a LEtr). La situation du recourant n'est pas assimilable à celle des ressortissants nigérians pour lesquels le renvoi a été jugé impossible en raison de la suspension des vols spéciaux (cf. arrêt 2C_386/2010 du 1er juin 2010). Pour l'instant, l'obstacle à l'exécution du renvoi du recourant réside dans l'incertitude liée à sa provenance. Si celui-ci s'avère, comme il l'affirme, être togolais, son renvoi devrait être réalisable dans un délai raisonnable, selon les autorités compétentes (cf. arrêt attaqué ch. 2 p. 2 in fine). Cette question devrait être résolue prochainement, puisque l'arrêt attaqué retient que le recourant devrait pouvoir être à nouveau entendu en octobre 2010 par les autorités nigérianes et qu'un contact devrait aussi être pris avec les autorités togolaises.