Citation: 6B_1335/2021 E. 2.5.2

2.5.2. Par ailleurs, la cour cantonale a notamment pris en compte les séquelles psychiques persistantes du recourant, en décrivant le contenu des attestations de son psychologue et en relevant que le recourant souffrait encore des conséquences psychologiques de l'agression lors de la procédure d'appel (arrêt entrepris let. B.d, C.c et consid. 6.5). Aussi, le recourant ne saurait lui reprocher d'avoir écarté les avis de son psychologue sur ce point. La cour cantonale a également retenu que le recourant ne pouvait plus se regarder dans un miroir et a décrit les circonstances de l'agression et la faute de l'intimé, relevant que le recourant n'avait pas commis de faute concomitante. Il ne saurait dès lors rien déduire en sa faveur de ces éléments.