Citation: 2C_536/2024 E. A

A.a. A.________, né en 1967, chauffeur de taxi, est titulaire d'une carte professionnelle de chauffeur de taxi depuis le 12 décembre 2017. A.________ a été locataire des deux autorisations d'usage accru du domaine public liées aux plaques d'immatriculation suivantes: - GE xxx, louée à B.________ du 1er septembre 2018 au 31 mars 2020; - GE yyy, Iouée à C.________ à compter du 1er juillet 2022. A.b. Le 1er novembre 2022 est entrée en vigueur la loi genevoise sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (ci-après: loi sur les taxis ou LTVTC/GE; RSGE H 1 31), adoptée le 28 janvier 2022 par le Grand Conseil du canton de Genève (ci-après: le Grand Conseil). Celle-ci a interdit la location des autorisations d'usage accru du domaine public, le droit transitoire prévoyant toutefois l'attribution d'autorisations en faveur des personnes qui étaient utilisateurs effectifs de l'autorisation d'un tiers au moment de l'adoption de la loi par le Grand Conseil le 28 janvier 2022 notamment. A.c. Le 15 novembre 2022, A.________ a déposé auprès du Service de police du commerce et de lutte contre le travail au noir du canton de Genève, devenu la direction de la police du commerce et de lutte contre le travail au noir (ci-après: le Service cantonal), une requête en délivrance d'une autorisation d'usage accru du domaine public en se fondant sur les dispositions transitoires de la loi sur les taxis. Par décision du 7 février 2023, le Service cantonal a rejeté la requête et a refusé d'attribuer à A.________ l'autorisation sollicitée, au motif qu'il n'avait pas été l'utilisateur effectif d'une autorisation d'usage accru du domaine public à la date pertinente du 28 janvier 2022 prévue par le droit transitoire. Le recours interjeté par ce dernier auprès de la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) contre cette décision a été rejeté le 27 juin 2023. Le 8 septembre 2023, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours déposé contre l'arrêt cantonal du 27 juin 2023 (cause 2C_394/2023).