Citation: 6B_383/2024 E. 7.2

7.2. La cour cantonale a jugé que l'incapacité de résistance de l'intimée reposait sur le fait qu'elle avait des douleurs telles qu'elle était immobilisée, respectivement qu'elle ne pouvait se débattre ou se défaire du rapport sexuel, alors qu'elle se trouvait à quatre pattes et que le recourant était positionné derrière elle. À l'appui de ce raisonnement, elle a notamment relevé que l'intimée avait dû appeler une ambulance, ne pouvant plus bouger du lit. Elle a également considéré que l'intimée était certes consentante au début du rapport sexuel, mais qu'elle ne l'était plus pour la suite de celui-ci puisqu'elle avait clairement demandé au recourant de cesser ses agissements, lequel a néanmoins sciemment poursuivit l'acte. Quant au rapport du CHUV du 15 février 2019, la cour cantonale a jugé qu'il n'était pas surprenant qu'il ne fasse pas état d'un rapport sexuel non consenti, dans la mesure où l'intimée a consulté parce qu'elle souffrait de violentes douleurs dues aux pathologies qui l'affectent. Finalement, elle a rappelé le résultat de l'expertise de crédibilité du 4 décembre 2023.