Citation: 4A_666/2015 E. 3.2.1

3.2.1. Il estime que c'est à tort que les magistrats précédents n'ont pas cité les conclusions finales prises dans le rapport du 3 novembre 2010 rédigé par les " experts-réviseurs " de la société demanderesse selon lesquelles les " créances envers un actionnaire et des sociétés proches de ce dernier, s'élevant au total à CHF 340'582,40 au 31 décembre 2009 constituent une restitution de (...) versements contraire à l'art. 680 al. 2 CO ". La critique tombe à faux, puisqu'il s'agit là d'une pure appréciation juridique effectuée par les réviseurs, qui ne lie pas le juge (à cet égard cf. infra consid. 3.3).