Citation: 9C_318/2024 E. 4

En ce qui concerne l'amélioration de l'état de santé constatée par la juridiction cantonale à partir de septembre 2020, le recourant fait valoir une appréciation arbitraire des faits en ce qu'elle se serait fondée sur une interruption des traitements psychiatrique et antidépresseur. Il ne s'en prend cependant pas à l'ensemble des éléments dûment retenus par les premiers juges pour admettre l'amélioration en cause, de sorte que son grief ne peut être admis. À cet égard, l'instance précédente a constaté sans arbitraire qu'en septembre 2020, l'assuré avait arrêté le traitement de substitution par méthadone et réussi à se sevrer et que ses troubles de la personnalité n'étaient pas décompensés.