Citation: 5A_48/2025 E. 1.1

1.1. Le recours a été déposé dans le délai légal (art. 46 al. 1 let. c et 100 al. 1 LTF), par une partie ayant participé à la procédure devant l'autorité précédente, qui est particulièrement touchée par la décision attaquée et qui possède un intérêt digne de protection à l'annulation ou à la modification de l'arrêt déféré (art. 76 al. 1 LTF), contre une décision niant l'existence d'un retard injustifié à statuer par une autorité de première instance, à savoir une décision prise par un tribunal supérieur (art. 75 al. 1 et al. 2 LTF, en lien avec l'art. 450a al. 2 CC), rendue dans le contexte d'une procédure de protection de l'enfant (art. 72 al. 2 let. b ch. 6 LTF). Selon la jurisprudence, la décision querellée constitue une décision incidente au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, étant précisé qu'il est renoncé à l'exigence du risque de préjudice irréparable lorsqu'il est question de retard injustifié (ATF 143 III 416 consid. 1.4 et les références). Enfin, la cause - qui a pour objet les relations personnelles d'un parent avec ses enfants - étant de nature non pécuniaire, le recours est ouvert indépendamment de la valeur litigieuse. La voie du recours en matière civile est donc ouverte, de sorte que le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable (art. 113 LTF).