Citation: 9C_56/2024 E. 6.1

6.1. En ce qui concerne l'appréciation des preuves et l'établissement des faits, c'est d'emblée en vain que les recourants se plaignent que les juges précédents ont arbitrairement omis de tenir compte de la pièce n° 25 qu'ils avaient produite devant eux. Ils n'indiquent en effet pas en quoi cette pièce, dont ils ne décrivent du reste pas le contenu, aurait été décisive pour juger de l'appartenance de l'attribution de la parcelle n° xxx à la fortune commerciale ou privée et en quoi les juges précédents seraient tombés dans l'arbitraire en ne la prenant pas en compte. Ensuite, en tant que les recourants semblent se plaindre que les juges précédents se sont fondés, dans leur subsomption, sur des faits qu'ils n'avaient pas constatés dans l'état de fait de leur arrêt, il suffit de rappeler qu'aucune disposition légale n'impose aux juges d'énumérer les faits de manière exhaustive dans la partie en fait d'un arrêt et que les faits pertinents peuvent figurer dans sa partie en droit (arrêt 2C_132/2020 du 26 novembre 2020 consid. 3.3 et les références). C'est aussi en vain que les recourants reprochent aux juges précédents d'avoir qualifié sans preuves le père du recourant de commerçant immobilier et la parcelle n° xxx d'élément de sa fortune commerciale. Il ressort au contraire de l'arrêt attaqué que les juges précédents se sont fondés sur une série d'indices, y compris sur le fait que la parcelle n° xxx a toujours été considérée comme un bien commercial, tant par les autorités fiscales que par le recourant. Dans ce contexte et contrairement à ce qu'allèguent les recourants, les juges précédents pouvaient sans arbitraire également tenir compte à titre de preuve de la déclaration du 23 octobre 1992 du recourant, qui s'engageait à maintenir ladite parcelle héritée dans sa fortune commerciale.