Citation: 9C_253/2019 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'en l'occurrence, les conclusions du recourant sont insuffisantes dès lors qu'il n'indique pas concrètement ce qu'il souhaite obtenir, ses revendications semblant porter sur des prestations de l'assurance-invalidité, des prestations complémentaires, des indemnités de chômage, des indemnités journalières de l'assurance-maladie, ainsi que des prétentions salariales du Service d'action sociale de Courtelary, que dans la mesure où elle est intelligible, l'argumentation du recourant ne concerne pas la question de la rente de l'assurance-invalidité, objet de la décision administrative et du jugement entrepris, que l'on ne peut pas en déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,