Citation: 1C_489/2014 E. 2.2.1

2.2.1. L'intéressé reproche d'abord au Tribunal cantonal d'avoir refusé de procéder à une inspection locale pour examiner l'extension de la roselière. Il se plaint d'une violation de son droit d'être entendu. Ce grief peut être d'emblée rejeté dans la mesure où le Tribunal cantonal a considéré qu'une éventuelle extension de la roselière ne constituait pas un fait nouveau qui, à lui seul, justifierait d'autoriser un allongement du ponton. Il résulte de ce raisonnement qu'une inspection locale visant à déterminer l'extension de la roselière n'avait pas lieu d'être. Le grief de la violation du droit d'être entendu doit être rejeté.