Citation: 6B_457/2021 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a retenu que l'intimée avait été alarmée par la menace de suicide du recourant et avait appelé la police le 9 octobre 2014. Le chantage au suicide constituait donc la menace d'un dommage sérieux au sens de l'art. 181 CP. Le recourant agissait dans le but de faire adopter un comportement déterminé à l'intimée, soit de la contraindre à le revoir, soit de l'inciter à reprendre leur relation. Le recourant avait d'ailleurs lui-même reconnu, lors de sa première audition du 17 décembre 2014, qu'il avait agi de la sorte pour la pousser à le revoir pour discuter, ainsi que dans sa lettre adressée à la psychothérapeute de l'intimée le 18 octobre 2014. Les circonstances étaient d'ailleurs identiques en avril ou en mai 2014 lorsque le recourant avait menacé de se suicider avec un couteau japonais. Contrairement à ce que soutenait le recourant, les faits étaient démontrés par de nombreuses pièces et déclarations (cf. supra consid. 1.7.1). La cour cantonale en a conclu que les éléments constitutifs de la tentative de contrainte étaient donc réunis et que la condamnation du recourant pour ces faits devait également être confirmée.