Citation: 6B_866/2022 E. 1

Invoquant l'art. 182 CPP, le recourant reproche de manière générale à la cour cantonale d'avoir substitué son opinion subjective à celle d'un expert psychiatre qu'il aurait été nécessaire de mandater pour considérer qu'il était mû par des pulsions sexuelles. Le recourant ne prétend ni ne démontre avoir requis, à quelque stade de la procédure, l'administration de la mesure d'instruction dont il semble se plaindre de l'absence. Dès lors qu'il n'a pas présenté cette requête dans la procédure cantonale, au plus tard devant l'autorité d'appel, son grief est irrecevable sous cet angle, faute d'épuisement préalable des voies de droit cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, en affirmant que la cour cantonale aurait posé un "diagnostic de violeur avec des pulsions sexuelles", de "pédophilie" et de "paraphilies", le recourant se base sur des faits qui ne ressortent aucunement de l'état de fait cantonal. Ils sont irrecevables.