Citation: 4A_431/2017 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant se limite à évoquer le fait que la question des conséquences pécuniaires n'avait pas été examinée au regard de la nouvelle qualification de congé extraordinaire pour justes motifs tardif donnée par le Tribunal fédéral, qu'il entendait exercer son droit au double degré de juridiction et solliciter des mesures d'instruction devant le tribunal de première instance. Dès lors qu'il n'a pas un droit à un double degré de juridiction et qu'au demeurant, il n'indique même pas les mesures d'instruction qu'il entendait requérir et ce qu'il en attendait, se limitant à des généralités, son grief doit être rejeté. Lorsqu'il se plaint du fait que la cour ne l'aurait pas informé de " sa volonté de ne pas renvoyer la cause en première instance avant de se prononcer sur le fond ", le recourant méconnaît qu'il n'a pas un droit à être consulté deux fois et que c'est à lui qu'il incombait de prendre, s'il le souhaitait, des conclusions subsidiaires dans sa détermination du 17 mars 2017. D'ailleurs, par ordonnance du 4 mai 2017, les parties ont été informées de ce que la cour cantonale gardait la cause à juger, de sorte qu'il disposait de tout le temps nécessaire - avant le 21 juillet 2017 - pour solliciter une réouverture de la procédure probatoire devant la cour s'il estimait y avoir droit (ATF 143 III 272 consid. 2.3.2).