Citation: 2C_107/2021 E. 6.2

6.2. Le recourant est arrivé en Suisse en 2012 à l'âge de 42 ans. Il y a séjourné légalement six ans, jusqu'en 2018, date à laquelle l'autorité intimée a refusé d'approuver son autorisation de séjour. Son épouse et son fils vivent en Chine grâce à son soutien financier, sans que leurs relations personnelles ne soient documentées. Ainsi, hormis son activité lucrative, le recourant n'entretient aucune attache particulière avec la Suisse. Il dispose en revanche de la nationalité britannique de sorte que son départ de Suisse pour la Grande-Bretagne, où il a déjà vécu sept ans, pourra s'effectuer sans heurt, d'autant moins qu'il pourra continuer à y dispenser ses compétences en médecine chinoise. L'ensemble de ces circonstances, auxquelles s'ajoute l'extrême gravité de l'infraction commise contre l'intégrité sexuelle et le refus du recourant de reconnaître les faits et leur importance conduisent à confirmer que l'intérêt public à son éloignement l'emporte sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. En confirmant le refus d'approuver l'autorisation de séjour du recourant, l'instance précédente n'a pas violé le droit fédéral ni le droit international.