Citation: 6B_573/2022 E. 1.4.4

1.4.4. Le raisonnement de la cour cantonale résiste aux griefs soulevés par le recourant. C'est en vain qu'il cherche à se prévaloir de l'absence de réaction immédiate de la part des autorités administratives. En effet, si la personne en charge du contrôle de 2018 n'a certes pas fait état de la nécessité d'obtenir une autorisation, il ne ressort pas pour autant du dossier qu'il aurait encouragé le recourant à mettre les produits litigieux sur le marché. De même, au regard de la jurisprudence précitée, le recourant ne pouvait pas se prévaloir d'une pratique bien établie ou tolérée depuis longtemps par les autorités, alors qu'il n'avait subi qu'un contrôle dont il n'avait pas encore reçu les conclusions. Pour le surplus, les arguments soulevés par la cour cantonale, que le recourant n'a critiqués que sous l'angle de l'arbitraire et sans succès (cf. supra consid. 1.2.3 et 1.4.3), emportent également la conviction du Tribunal fédéral. Son grief est infondé.