Citation: 5A_456/2022 E. 8.4

8.4. En l'occurrence, s'agissant des frais de première instance, la cour cantonale a considéré qu'ils ne faisaient pas l'objet d'un grief dûment motivé et que la recourante avait pu bénéficier d'une provisio ad litem pour la procédure de première instance qu'elle n'avait pas été condamnée à rembourser. La recourante ne discutant pas ces motifs, sa critique est insuffisamment motivée (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1), partant, irrecevable. Pour ce qui est des frais de deuxième instance, il convient de relever que l'ex-épouse n'a obtenu que très partiellement gain de cause sur une seule de ses conclusions d'appel (montant de l'indemnité due pour l'attribution de sa part de copropriété sur l'immeuble de V.________). La cour cantonale a ainsi d'ores et déjà procédé à une répartition des frais en équité en condamnant les parties à supporter chacune la moitié des frais judiciaires et ses propres dépens. Dans ces circonstances et compte tenu de la retenue exercée par la Cour de céans (cf. supra consid. 8.3.2), il n'apparaît pas que la juridiction précédente aurait outrepassé son pouvoir d'appréciation en ne faisant pas supporter à l'intimé l'intégralité des frais et dépens d'appel, même si les situations financières des parties diffèrent sensiblement. Infondé, le grief doit être rejeté.