Citation: 5F_36/2024 E. 2.3

2.3. Le requérant, se référant à l'arrêt 7B_173/2023 du 15 mars 2024, soutient que le Tribunal fédéral a déjà admis par le passé la récusation en bloc de tous les membres d'une cour. Invoquant notamment l'art. 34 al. 1 let. e LTF, il prétend ensuite qu'il existerait des circonstances propres à démontrer une apparence de prévention de la part de la II e Cour de droit civil en son entier, plus précisément des "faits répétés et malveillants excluant toute erreur de bonne foi". Il allègue à cet effet notamment que l'un de ses prénoms mentionné sur les fiches de transmission accompagnant deux courriers datés des 11 et 28 novembre 2024 aurait été mal orthographié ( (...) au lieu de (...)), que l'avis de réception du 27 novembre 2024 de la Chancellerie de la II e Cour de droit civil mentionnerait à tort que sa demande de révision aurait été déposée par voie postale, alors qu'elle a été remise en mains propres comme en atteste l'accusé de réception du 25 novembre 2024 et que l'accusé de réception du 9 juillet 2024 émis dans la cause 5A_448/2024 (dont l'arrêt fait l'objet de la présente demande en révision) ne mentionnerait pas l'identité de son auteur. Il prétend également que des erreurs similaires auraient déjà été commises dans une autre cause (cf. 5D_140/2023), ce qui démontrerait une pratique systématique de la cour, et se prévaut encore d'autres actes en lien avec le dossier précité (soit notamment la prétendue modification de la référence de la cause 5D_140/2023 en 5D_149/2023 ou encore le non-traitement de ses demandes datées des 3 décembre 2023, 26 février 2024 et 2 août 2024) qui témoigneraient de "l'opacité dans la manière de rendre la justice".