Citation: I 377/02 20.02.2003 E. A

Par décision du 27 octobre 1998, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'OAI) a reconnu le droit de M.________, né en 1948, charpentier, à une demi-rente, pour un taux d'invalidité de 56 %, dès le 1er janvier 1998, en raison d'une malformation des pieds (pieds creux). Par décision du 6 août 1999, l'OAI a rejeté, après examen, la demande de révision du droit à la rente présentée par l'assuré le 21 janvier 1999. Il a, ensuite, écarté les demandes similaires présentées par l'assuré les 13 décembre 1999 et 4 août 2000, par décision du 20 septembre 2000. Cette dernière décision, dans laquelle l'OAI exposait que le rapport d'expertise privée établi par le docteur U.________ (rapport du 29 juin 2000) ne rendait pas plausible une aggravation de son état de santé, a été confirmée par le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais, par jugement du 9 février 2001. Dans les mois qui ont suivi, l'assuré a bénéficié d'une aide au placement qui, malgré ses nombreuses démarches et celles de l'administration, n'a cependant pas permis de lui trouver un emploi adapté. Aussi, le 4 octobre 2001, l'assuré a-t-il derechef requis la révision de son droit à la rente. Invité par l'OAI à produire des pièces permettant d'établir que son invalidité s'était modifiée depuis la décision du 27 octobre 1998 de manière à influencer ses droits, il s'est borné à se référer au rapport du docteur Udin, attestant une incapacité totale de travail dans sa profession, mais une pleine capacité dans une activité adaptée. Par décision du 8 novembre 2001, l'OAI a refusé d'entrer en matière sur la demande de révision du 4 octobre 2001, au motif que l'assuré n'avait pas rendu plausible une péjoration de son état de santé.