Citation: 9C_809/2014 E. A

A.________, née en 1952, travaillait en qualité d'assistante pour le service presse et communication de l'entreprise B.________. A la suite de son licenciement survenu le 10 février 2009, elle a fait une décompensation psychique. Après avoir été, dans un premier temps, annoncée auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) en vue d'une détection précoce, A.________ a, le 20 janvier 2010, déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'office AI a recueilli des renseignements médicaux auprès des docteurs C.________, spécialiste en médecin interne générale (rapports des 8 juin, 7 octobre et 16 décembre 2010) et D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 18 avril 2011), et fait verser le dossier établi par E.________ SA, assureur perte de gain en cas de maladie. Figurait notamment dans ce dossier une expertise psychiatrique établie par le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, de laquelle il ressortait que l'assurée présentait un trouble de l'adaptation consécutif à son licenciement sans répercussion sur sa capacité de travail (rapport du 27 août 2010). Afin de compléter les données du dossier, le Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR) a procédé à un examen clinique psychiatrique de l'assurée. Dans son rapport du 27 juillet 2011, la doctoresse G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a posé le diagnostic - avec répercussion sur la capacité de travail - d'épisode dépressif sévère en rémission et ceux - sans répercussion sur la capacité de travail - de dysthymie et de difficultés d'adaptation à une nouvelle étape de la vie; la capacité de travail exigible était de 100 % dans toute activité depuis le mois de janvier 2011. Par projet de décision du 26 août 2011, l'office AI a informé l'assurée de son intention de rejeter la demande de prestations. A la suite de l'opposition formée par l'assurée à ce projet, l'office AI a recueilli des renseignements médicaux auprès des docteurs H.________ (rapport du 14 mai 2012) et D.________ (rapport du 29 mai 2012), puis décidé de compléter le dossier par une expertise rhumatologique dont il a confié la réalisation au docteur I.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine interne générale. Dans son rapport du 11 mars 2013, ce médecin a posé le diagnostic - avec répercussion sur la capacité de travail - de syndrome polyinsertionnel douloureux récurrent (fibromyalgie) et ceux - sans répercussion sur la capacité de travail - de lombalgies chroniques récurrentes sans signe radiculaire irritatif ou déficitaire et de cervicalgies chroniques récurrentes sans signe radiculaire irritatif ou déficitaire; l'assurée disposait d'une pleine capacité de travail dans son ancienne activité qui était adaptée à ses limitations fonctionnelles. Par décision du 17 juillet 2013, l'office AI a rejeté la demande de prestations de l'assurée.