Citation: B 40/05 28.04.2006 E. 1

1.1 Le Tribunal fédéral des assurances examine d'office la recevabilité des recours dont il est saisi (ATF 130 V 514 consid. 1, 126 V 31 consid. 1). Selon l'art. 108 al. 2 OJ, le recours de droit administratif doit indiquer notamment les conclusions et les motifs du recourant. Cette exigence a pour but de fixer le juge sur la nature et l'objet du litige. La jurisprudence admet que les conclusions et les motifs résultent implicitement du mémoire de recours; il faut cependant pouvoir déduire de ce dernier, considéré dans son ensemble, à tout le moins ce que le recourant demande d'une part, et quels sont les faits sur lesquels il se fonde d'autre part. Il n'est pas nécessaire que la motivation soit pertinente, mais elle doit se rapporter au litige en question. S'il manque soit des conclusions soit des motifs, même implicites, le recours de droit administratif est irrecevable d'entrée de cause, sans que le recourant ait la faculté de remédier à cette irrégularité (ATF 123 V 336 consid. 1a et les références; cf. ATF 130 I 320 consid. 1.3.1). Le recours de droit administratif qui contient exclusivement des arguments sur le fond, alors que l'autorité dont le jugement est attaqué n'est pas entrée en matière pour des motifs formels, ne contient pas une motivation topique et ne constitue pas, dès lors, un recours valable (ATF 123 V 335). 1.2 Le recourant conclut à la condamnation de la Vaudoise Vie au paiement (solidairement avec la Fondation collective Vaudoise Assurances) d'une rente d'invalidité avec effet dès le 1er mars 2002. En instance cantonale, les premiers juges ont toutefois déclaré irrecevable cette même conclusion. Le recourant ne précise pas pour quels motifs ils auraient dû entrer en matière, de sorte que les conclusions du recours de droit administratif concernant la Vaudoise Vie sont irrecevables. En revanche, il convient d'entrer en matière sur les conclusions concernant la Fondation collective Vaudoise Assurances.