Citation: 9C_339/2022 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, qu'en l'espèce, les écritures déposées les 20 et 22 juin 2022 ne contiennent pas de conclusions, ou de conclusions suffisantes, la recourante se contentant en substance d'affirmer que l'arrêt entrepris a été rendu "à tort", en reprochant au Tribunal administratif fédéral d'avoir conclu à "l'inexistence de motifs de restitution de délai pourtant clairement évoqués", que, ce faisant, elle ne démontre pas que et en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits de façon manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en déclarant son recours irrecevable, pour le motif que l'acte omis, à savoir la régularisation du recours par une signature originale valable sollicitée par l'ordonnance du 29 juin 2021, n'avait pas été accompli dans le délai de trente jours dès la cessation de l'empêchement, et cela même en admettant que l'empêchement avait cessé à la date de l'envoi de l'écriture du 8 mars 2022, qu'à cet égard, on rappellera, à la suite de la juridiction précédente, que selon l'art. 24 al. 1 de la loi fédérale sur la procédure administrative (PA; RS 172.021; applicable à la procédure devant cette autorité, par renvoi de l'art. 37 LTAF; RS 173.32), lorsque le requérant ou son mandataire a été empêché, sans sa faute, d'agir dans le délai fixé, celui-ci est restitué pour autant que, dans les trente jours à compter de celui où l'empêchement a cessé, le requérant ou son mandataire ait déposé une demande motivée de restitution et qu'il ait accompli l'acte omis, que dans la mesure où les deux écritures de la recourante ne répondent manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que la recourante a requis l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale, qu'elle n'en remplit pas les conditions dès lors déjà que son recours était d'emblée manifestement voué à l'échec (art. 64 LTF), que la recourante n'établit au demeurant pas - pas plus qu'elle ne l'allègue - qu'elle satisferait aux conditions restrictives auxquelles la jurisprudence subordonne l'octroi de l'assistance judiciaire à une personne morale (au sujet de ces conditions, cf. ATF 143 I 328 consid. 3.1 et 3.3 et les arrêts cités; arrêt 9C_94/2022 du 16 août 2022 consid. 3), qu'en application de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de la recourante,