Citation: 9C_763/2013 E. 4.3.2

4.3.2. Cet argument n'est pas plus fondé que le précédent. On ne saurait en effet faire grief aux premiers juges d'avoir arbitrairement privilégié l'avis des médecins du SMR au détriment de celui de la doctoresse G.________ dès lors que les examinateurs du SMR sont en l'occurrence les seuls praticiens consultés à mentionner le diagnostic de trouble somatoforme douloureux même s'ils ne le retiennent pas de manière formelle, que leur rapport analyse expressément et exhaustivement les critères pouvant conférer un caractère invalidant à un trouble somatoforme douloureux, que la médication psychotrope prescrite au demeurant par le somaticien traitant et non pas par le psychiatre traitant était parfaitement connue des praticiens mandatés par le SMR, que l'allusion à une dépression attestée par un médecin dont le rapport a été écarté en raison de son caractère lacunaire (cf. consid. 4.2.2) ne permet pas de revoir l'appréciation de l'influence du trouble diagnostiqué sur la capacité de gain et que la perte d'intégration sociale liée à la difficulté de se déplacer est juste alléguée et résulte uniquement d'un document déposé en instance fédérale, dont il n'y a pas lieu de tenir compte (art. 99 al. 1 LTF). Le recours doit donc également être rejeté sur ce point.