Citation: 6B_720/2017 E. 3.3.8

3.3.8. Le recourant reproche l'appréciation portée par la cour cantonale sur l'attirance pour les hommes âgés de plus de 40 ans manifestée par l'intimée lors de son adolescence. Il ne démontre cependant nullement en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement considéré que ce penchant pouvait révéler une "orientation déviée par une initiation sexuelle transgénérationnelle" et non, ainsi que l'avait retenu le tribunal de première instance, le besoin de compensation d'un sentiment d'abandon paternel. De la même manière, son argumentation est appellatoire dans la mesure où elle consiste à rediscuter la crédibilité des informations fournies par les thérapeutes de l'intimée sans démontrer en quoi la cour cantonale en aurait tiré des conclusions insoutenables, ou encore à opposer sa propre version des événements - impliquant notamment de prétendus "faux souvenirs" ou une démarche vindicative - à celle retenue par l'autorité précédente, sans démontrer en quoi cette dernière aurait arbitrairement écarté les conjectures qu'il avance.