Citation: 2C_847/2014 E. 3

Le recours en matière de droit public, sauf dans les cas cités expressément par l'art. 95 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. En revanche, il est toujours possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à un droit fondamental (ATF 135 III 513 consid. 4.3 p. 521 s.; 133 III 462 consid. 2.3 p. 466). Il appartient toutefois à la partie recourante d'invoquer de tels griefs et de les motiver d'une manière suffisante (cf. art. 106 al. 2 LTF; ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254). S'agissant de l'application arbitraire du droit cantonal, celle-ci doit donc préciser en quoi l'acte attaqué serait arbitraire, ne reposerait sur aucun motif sérieux et objectif, apparaîtrait insoutenable ou heurterait gravement le sens de la justice (ATF 133 II 396 consid. 3.2 p. 400; 128 I 295 consid. 7a p. 312). En l'espèce, la recourante se plaint de ce que la décision est arbitraire. Elle se borne toutefois à affirmer que le texte de la loi et de l'ordonnance est clair sans exposer concrètement en quoi l'interprétation et l'application du droit cantonal en matière de bourses exposées de manière détaillée par l'instance précédente serait arbitraire ou contraire à un autre droit fondamental. Bien que la recourante constate que l'argumentation reprend celle de cas semblables antérieurs, elle ne propose aucune critique de dite jurisprudence et se borne à accuser l'instance précédente de détournement de pouvoir. N'étant pas motivés conformément aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, les griefs de la recourante sont irrecevables.