Citation: 8C_57/2016 E. 8

Lorsqu'une procédure devient sans objet, le juge instructeur statue comme juge unique sur les frais et dépens afférents à la procédure par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige et de l'issue probable de celui-ci (art. 32 al. 2 LTF et 72 PCF applicable par renvoi de l'art. 71 LTF; ATF 125 V 373 consid. 2a p. 375). Si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de procédure. Ceux-ci commandent de mettre les frais et dépens à la charge de la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui résident les motifs pour lesquels elle a pris fin de la sorte (ATF 118 Ia 488 consid. 4a p. 494; arrêt 1B_355/2010 du 1 er juillet 2011). Tel est le cas en l'espèce, s'agissant d'un problème d'appréciation des preuves, de sorte que le recourant doit être considéré comme partie qui succombe, devant en principe supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF) et ses propres dépens (art. 68 al. 4 LTF). Il a cependant demandé l'octroi de l'assistance judiciaire.