Citation: 8C_574/2020 E. 1

que le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis, que selon l'art. 108 al. 1 LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (let. a) ou sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), qu'en vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent indiquer les conclusions - lesquelles doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment - et les motifs, que les conclusions et les motifs doivent être formulés dans le délai de recours (ATF 135 I 19 consid. 2.2 p. 21; 134 IV 156 consid. 1.7 p. 162), qui est en règle générale de 30 jours (art. 100 al. 1 LTF) et qui ne peut pas être prolongé (art. 47 al. 1 LTF), que selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, que pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 91; 138 I 171 consid. 1.4 p. 176), qu'en l'espèce, la recourante se contente de relater des faits, ressortant ou non du jugement attaqué, et de discuter certains passages de celui-ci, qu'elle s'exprime notamment sur l'évolution de son salaire si elle avait conservé son ancien emploi, se plaint du déroulement d'une expertise effectuée à son ancien poste de travail et impute ses problèmes de santé à son ancien employeur, que ce faisant, elle n'explique toutefois pas en quoi l'acte attaqué violerait le droit ni n'invoque une constatation incomplète ou erronée des faits (art. 97 al. 2 LTF), que de surcroît, elle ne formule aucune conclusion en réforme portant sur les questions litigieuses en instance cantonale, à savoir le taux de la rente d'invalidité et l'octroi d'une IPAI, que partant, son acte du 14 septembre 2020 ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 LTF, qu'au regard des circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF),