Citation: 9C_763/2013 E. 2

Le litige porte sur le droit de l'assuré à une rente de l'assurance-invalidité, singulièrement sur le maintien au-delà du 30 juin 2008 de la rente entière allouée pour la période limitée comprise entre les 1er avril 2007 et 30 juin 2008. Compte tenu des considérants et du dispositif du jugement attaqué, des griefs et des conclusions du recourant ainsi que des exigences de motivation et d'allégation prévues à l'art. 42 al. 2 LTF (cf. ATF 133 III 545 consid. 2.2 p. 550; cf. aussi Florence Aubry Girardin, in Commentaire de la LTF, 2009, n° 25 ad art. 42 LTF), il y a tout particulièrement lieu d'examiner si, en refusant d'ordonner la réalisation d'une expertise judiciaire, la juridiction cantonale a violé le droit de l'assuré à un procès équitable (art. 29 al. 1 Cst. et 6 par. 1 CEDH) ou contrevenu à son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et si, en niant le caractère incapacitant des troubles psychiatriques diagnostiqués ou évoqués par les médecins consultés au cours de la procédure, elle a procédé à une appréciation arbitraire des preuves (art. 9 Cst.) ou constaté les faits de façon manifestement inexacte. Le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et la jurisprudence nécessaires à la résolution du cas particulier. Il suffit donc d'y renvoyer. On précisera que le bien-fondé de la décision octroyant une rente temporaire doit être examiné à l'aune de l'art. 17 al. 1 LPGA (cf., p. ex., arrêt 9C_50/2010 du 6 août 2010 consid. 4 et les références).