Citation: 6B_75/2007 23.07.2007 E. 5

Le recourant se plaint d'arbitraire et d'une violation du principe in dubio pro reo. 5.1 Tel qu'il est formulé, le grief de violation du principe in dubio pro reo n'a pas de portée propre par rapport au grief d'arbitraire. Selon la jurisprudence, une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable. Il faut qu'elle soit manifestement insoutenable, et cela non seulement dans sa motivation mais également dans son résultat (ATF 131 I 57 consid. 2 p. 61; 129 I 8 consid. 2.1 p. 9, 173 consid. 3.1 p. 178). 5.2 Le recourant reproche, en bref, aux autorités cantonales d'avoir retenu la version de l'huissière plutôt que la sienne. Il explique que la représentante de l'office des poursuites, dépassée par le fait qu'il n'ait pas de lieu de vie, s'est montrée méfiante, soupçonneuse et agressive, conformément à ce qui ressort de sa plainte des 10 et 13 mars 2006 à l'autorité inférieure de surveillance de l'office des poursuites. Il lui reproche d'avoir adapté et interprété ses réponses. Il prétend lui avoir largement expliqué qu'il disposait de comptes bancaires, mais qu'il ne se souvenait pas du nom des établissements concernés. Ce faisant, le recourant n'invoque que des faits nouveaux, qui ne ressortent aucunement de l'arrêt attaqué. Son grief est dès lors irrecevable en application de l'art. 99 al. 1 LTF. 5.3 Le recourant affirme que les sommes figurant sur les comptes en question appartiennent à des tiers, qui lui auraient versés des montants symboliques inconnus pour maintenir les comptes actifs. A ce sujet, la Cour de cassation a relevé que l'intéressé n'avait rien prétendu de semblable lors de l'établissement du procès-verbal de saisie, de sorte que son argumentation ne pouvait être retenue. Le recourant ne démontre pas, conformément aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi cette appréciation serait arbitraire. Insuffisamment motivée, sa critique est dès lors irrecevable.