Citation: 6B_396/2022 E. 6.7.1

6.7.1. Le recourant expose sa situation personnelle et affirme que son intégration serait "extraordinaire". Il n'élève toutefois pas de grief d'arbitraire dans l'établissement des faits, d'où il s'ensuit que ses allégués sont irrecevables sous la réserve qu'ils ne ressortent pas déjà de l'état de fait cantonal. C'est en vain qu'il soutient que la cour cantonale aurait omis de manière arbitraire de prendre en considération les conséquences d'un départ de son fils F.________, après l'exécution de la peine, alors que l'enfant aura déjà débuté l'école dans le système suisse. En effet, la cour cantonale a précisément retenu que l'âge de F.________ lui permettrait de s'intégrer sans difficulté dans un nouveau pays. Il ne fait pas de doute que cette considération concerne aussi bien l'âge actuel de l'enfant que celui qu'il aura après l'exécution de la peine privative de liberté du recourant. Il n'y a pas non plus lieu de prendre en considération la longue présentation que le recourant livre de la situation politique au Burkina Faso, en tant qu'elle s'écarte des faits constatés dans le jugement cantonal (cf. art. 105 al. 1 LTF). Au demeurant, le recourant ne se réfère à aucune pièce du dossier cantonal et reste vague sur les dangers concrets qu'il encourrait avec sa famille en s'installant dans son pays natal. Ainsi, il ne démontre pas le caractère arbitraire de l'état de fait du jugement attaqué (cf. art. 106 al. 2 LTF).