Citation: I 474/04 04.05.2005 E. 3

3.1 En se fondant sur le rapport d'expertise de la Clinique X.________ du 24 mai 2002, la juridiction cantonale a considéré que malgré les troubles dont il souffrait (principalement des lombalgies chroniques, une arthrose lombaire postérieure L3-S1 modérée, un trouble dépressif majeur [degré léger], ainsi qu'un trouble de la personnalité NS [non spécifié]), le recourant ne présentait pas d'atteinte somatique ni de singularité psychique susceptibles de diminuer la capacité de travail dans son activité d'agriculteur. 3.2 De son côté, le recourant conteste l'estimation de la capacité de travail retenue par les premiers juges sur la base de ce rapport. Il estime au contraire qu'à la teneur des différentes pièces médicales produites en cours de procédure et dans la mesure où ses douleurs sont bien réelles et l'empêchent effectivement de travailler, il y a lieu de retenir une incapacité de travail de 50 % au moins, ou de mettre en oeuvre une nouvelle expertise compte tenu de l'existence d'opinions divergentes. Il reproche également aux premiers juges de s'être fondés sur une expertise établie sur dossier et de ne pas avoir tenu compte de l'avis de O.________, collaborateur à l'Office d'estimation de R.________, lequel a conclu à une incapacité de travail de 56 %.