Citation: 6B_684/2014 E. 1.3

1.3. A l'appui de son grief, le recourant en appelle à une chronologie exposant la journée de l'intimé, d'une part, et la sienne, d'autre part, après l'agression probable de l'amie de l'intimé par ce dernier. Il en déduit qu'il ne pouvait objectivement être sur les lieux des agressions de l'intimé au moment de celles-ci. La question de savoir quand ont commencé les deux journées détaillées par le recourant peut rester ouverte. En effet, la description du déroulement de la journée du recourant, fournie par ses soins et ceux des deux soeurs, n'a pas été retenue par l'autorité précédente, ces preuves n'ayant pas été jugées probantes. Afin de pouvoir se fonder sur le déroulement de la journée qu'il allègue le concernant, le recourant devait par conséquent invoquer et démontrer, d'une part, que l'appréciation des preuves précitées était insoutenable et, d'autre part, que sur la base de ces preuves appréciées de manière correcte, le déroulement de sa journée, tel qu'il l'a décrit, aurait dû, sous peine d'arbitraire, être retenu par l'autorité précédente. Faute d'y procéder, le grief qu'il tire du prétendu déroulement de sa journée et de l'impossibilité qui en résultait pour lui d'être sur les lieux des agressions est irrecevable.