Citation: 6F_34/2023 E. 4.3

4.3. On peut donner acte au requérant que la décision du 8 mars 2021 comportait l'interdiction de conduire en Suisse, comme cela ressort de l'arrêt cantonal du 9 novembre 2022 (consid. 3.2). Il ressort toutefois de l'arrêt 6B_206/2023 que le second paragraphe du considérant 4.1 (reproduit ci-dessus) était introduit par la locution "par surabondance". Le passage critiqué par le requérant ne constituait donc qu'une motivation supplémentaire, indépendante, de celle par laquelle le Tribunal fédéral avait jugé irrecevable, parce que nouvelle et appellatoire, notamment l'affirmation du requérant selon laquelle la décision du 8 mars 2021 aurait été remplacée par celle du 16 août 2022 en raison d'un vice de notification. Il s'ensuit que les faits que le requérant avance avoir été ignorés par une inadvertance manifeste, qui laissent entièrement subsister le premier pan de la motivation figurant au consid. 4.1 de l'arrêt 6B_206/2023, qui étaie l'irrecevabilité du recours, ne sont pas pertinents au sens rappelé ci-dessus (v. supra consid. 4). En particulier, le domicile en France du requérant, le fait que ce dernier disposait d'un permis de conduire français et que la décision du 8 mars 2021 lui enjoignait [en outre] de restituer un permis de conduire demeurent sans aucune influence sur la circonstance que la décision du 8 mars 2021 lui interdisait de conduire en Suisse. Pour le surplus, déterminer quelle a pu être la portée de la décision du 16 août 2022 sur celle du 8 mars 2021, en particulier en date du 26 mai 2021, constitue une pure question d'appréciation juridique non pertinente au regard de l'art. 121 let. d LTF au stade du rescindant.