Citation: 6B_991/2022 E. 4

Il n'en ressort pas non plus clairement que le recourant invoquerait la violation d'un droit procédural entièrement séparé du fond équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1; 136 IV 29 consid. 1.9 et les références citées), et moins encore dans le respect des exigences de motivation accrues qui en conditionnent la recevabilité (art. 106 al. 2 LTF; ATF 145 IV 154 consid. 1.1). A cet égard, il convient de souligner que si le recourant paraît se plaindre de la durée de la procédure, il n'expose précisément ni ce qu'il entend en déduire en sa faveur, ni en quoi cela imposerait de modifier la décision entreprise. Il ne conclut, en particulier, ni expressément ni tacitement à la constatation d'une éventuelle violation du principe de célérité (cf. art. 42 al. 1 et 107 al. 1 LTF). Quant à l'affirmation sommaire que la Juge cantonale unique et sa greffière n'auraient pas osé contredire ou désavouer la Présidente du Tribunal de première instance ainsi que la Juge de commune "par simple solidarité et entente féminine, fort sournoises et suspectes, en se laissant induire en erreur de manière pitoyable, sans vouloir se donner la peine d'approfondir les faits et de découvrir la vérité", elle n'est pas entièrement séparée du fond et ne répond, de toute manière, manifestement pas aux exigences de motivation accrues précitées.