Citation: 5A_46/2020 E. B

B.a. Par jugement du 5 juillet 2019, le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne a rejeté la requête d'interprétation du jugement précité déposée par A.A.________ le 24 avril 2018. En substance, il a considéré que la convention du 7 mars 2000, bien que ratifiée dans le jugement de divorce, était le produit de la volonté des parties. Elle ne pouvait donc pas faire l'objet d'une demande d'interprétation au sens de l'art. 334 CPC, mais devait être interprétée selon l'art. 18 CO. Après avoir analysé la clause litigieuse de la convention, soit le chiffre III, il a retenu que le requérant ne demandait pas l'interprétation de celle-ci mais sa modification. Au pied de son jugement, il a indiqué l'appel comme voie de droit contre la décision précitée et le recours en matière de frais. B.b. B.b.a. Par acte du 9 septembre 2019, A.A.________, représenté par un avocat, a interjeté un appel contre le jugement du 5 juillet 2019 auprès de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après : cour d'appel). Il a conclu principalement à sa réforme, en ce sens que la requête d'interprétation du jugement du 15 février 2001 est admise et que le chiffre III de ce jugement soit précisé dans le sens requis. Subsidiairement, il a conclu à son annulation et au renvoi de la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il a fait valoir que l'interprétation de la convention de divorce ratifiée dans le jugement du 15 février 2001 devait se faire selon l'art. 482 aCPC/VD, et non selon l'art. 18 CO. Le 1 er octobre 2019, l'appelant s'est adressé à la cour d'appel en la priant d'excuser son retard et en lui mentionnant que ce n'était pas un appel mais plutôt un recours qui devait être déposé. B.b.b. Par arrêt du 25 novembre 2019, la cour d'appel a déclaré irrecevable l'appel interjeté devant elle.