Citation: 4A_51/2009 27.03.2009 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 134 III 235 consid. 1). En l'occurrence, le litige porte sur la compétence du Tribunal des baux et loyers genevois pour connaître de la requête du recourant. Le droit fédéral n'imposant pas de constituer une juridiction spéciale pour les litiges en matière de baux et loyers, la compétence des tribunaux genevois en cette matière est régie par le seul droit cantonal. Si le droit cantonal, dans un domaine de son ressort exclusif, déclare applicable une règle du droit fédéral, utilise une notion de droit fédéral ou pose une question préalable de droit fédéral, cela n'a pas pour effet de transformer la question de droit cantonal en une question de droit fédéral; lorsque la question principale relève du droit cantonal, les questions préalables qu'il pose et les notions auxquelles il se réfère sont également considérées comme relevant du droit cantonal (cf. ATF 128 III 76 consid. 1a p. 80). Cela étant, le recours en matière civile ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel (cf. art. 95 et 96 LTF). Il est en revanche possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à d'autres droits constitutionnels (ATF 134 III 379 consid. 1.2 p. 382 s.). Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce grief est expressément invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, le recourant n'a pas soulevé un tel grief. Il n'y a donc pas à entrer en matière sur cette question. Comme le relève très pertinemment l'intimée, les deux recours portent en réalité sur une prétendue violation du droit cantonal. Ils sont irrecevables.