Citation: 2C_153/2023 E. 5.3

5.3. Il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que la recourante souffrirait d'un handicap, d'une maladie ou d'une pathologie qui nécessiterait une prise en charge particulière que seuls sa fille et son beau-fils seraient à même de lui prodiguer. Certes, la recourante présente une détresse psychologique et suit actuellement une psychothérapie. Cependant, il n'apparaît pas qu'un tel suivi ne puisse pas être mis en place en Argentine et la recourante ne prétend d'ailleurs pas le contraire. La présence de sa fille à ses côtés motive la recourante à aller mieux, mais il ne s'agit pas d'une absolue nécessité, au sens de la jurisprudence précitée, pour qu'elle puisse faire face à ses problèmes de santé. En conséquence, la recourante ne peut pas se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH en tant qu'il protège la vie familiale.