Citation: 6B_616/2015 E. 2.5.3

2.5.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de n'avoir pas tenu compte de son bon comportement lors de la fixation de la peine. Il se targue de n'avoir « sauf à une reprise, plus fait parler de lui » depuis 2008 et de s'être « conformé à l'ordre juridique suisse », ce qui dénoterait qu'il a pris conscience de ses actes, grâce notamment au traitement ambulatoire suivi. Ce faisant, le recourant oppose sa propre version des faits à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi cette dernière serait arbitraire. De nature appellatoire, le grief soulevé est irrecevable. En particulier, le recourant perd de vue qu'outre les faits commis en 2007, 2008 et 2012, il a été condamné en septembre 2011, alors qu'il a bénéficié d'un suivi psychothérapeutique obligatoire de 2005 à 2008. Au demeurant, le simple fait de ne pas avoir commis de nouvelles infractions depuis 2012 ne joue en l'espèce pas de rôle atténuant sur la peine à prononcer, compte tenu du fait que son comportement, même conforme à la loi, n'a rien d'extraordinaire, ce d'autant qu'il a vécu durant cette période plusieurs mois à l'étranger (cf. arrêts 6B_101/2010 du 4 juin 2010 consid. 1.3; 6B_572/2010 du 18 novembre 2010 consid. 4.4).