Citation: 8C_418/2023 E. 4.3.5

4.3.5. Le recourant fait valoir que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en prenant en considération également les rapports de l'imagerie médicale (qui ne montraient aucun élément allant à l'encontre des conclusions du docteur D.________), car une dyskinésie ne serait pas diagnostiquée au moyen d'imagerie médicale, mais par un examen clinique systématique qui ne se limiterait d'ailleurs pas à l'articulation gléno-humérale. À ce propos, il sied de souligner que le docteur D.________ a fondé son appréciation entre autres sur un examen clinique lors duquel il a constaté une dyskinésie scapulo-thoracique. Ce grief s'avère donc également infondé.