Citation: 9C_399/2015 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a indiqué qu'elle devait examiner si l'état de santé de l'intimé s'était modifié depuis la décision du 7 mars 2007. Pour ce faire, elle a constaté que le rapport d'expertise judiciaire ainsi que son complément avaient une pleine valeur probante et que seul le volet rhumatologique de ladite expertise était encore contesté. Elle a décrit de façon relativement circonstanciée le contenu des deux documents médicaux mentionnés - en particulier les diagnostics retenus, les limitations fonctionnelles en découlant et leurs répercussions sur la capacité de travail - et a en partie reproduit la réponse de l'expert rhumatologue aux critiques des médecins du SMR. Elle a ensuite écarté les griefs de l'assuré concernant l'absence d'éléments objectifs justifiant l'existence d'une radiculopathie, la présence d'arguments non-médicaux ou psychosociaux pour motiver la limitation de la capacité de travail à 50 % et la légèreté du traitement prescrit eu égard aux pathologies retenues, en reprenant les explications fournies par la doctoresse H.________. Elle a déduit de ce qui précède qu'il fallait suivre les conclusions de l'expertise judiciaire en tant qu'elles établissaient une aggravation de la situation médicale ayant engendré une incapacité totale de travail du 1er juin au 31 octobre 2010 puis du 1er janvier au 28 février 2011 et justifiant une incapacité de travail de 50 % dans une activité adaptée depuis le 1er mars 2011. Elle a procédé au calcul du taux d'invalidité (58 %) et reconnu le droit de l'intimé à une demi-rente depuis le 1er janvier 2012.