Citation: 4A_520/2015 E. 3.2

3.2. La recourante fait grief au Tribunal arbitral d'avoir violé son droit d'être entendue, au sens de l'art. 190 al. 2 let. d LDIP et, plus précisément d'avoir méconnu que ce droit lui imposait un devoir minimum d'examiner et de traiter les problèmes pertinents. A la suivre, les arbitres, par le biais d'une "esquive", auraient fait l'économie de l'examen, sans doute délicat, des arguments qu'elle avait pourtant "martelés" d'emblée et pendant toute la procédure pour démontrer que la clause 4.4 du SPA n'était pas valable au regard des règles impératives du droit... relevant des lois de police ou de l'ordre public. Il leur aurait échappé que la question de l'approbation de la transaction par les entités... compétentes (Z.________ et Y.________) était différente de celle de la compatibilité de la clause incriminée avec ces règles-là. De même auraient-ils oublié qu'une autorisation quelconque ne peut jamais guérir un vice d'ordre public (recours, n. 62 à 71).