Citation: 9C_148/2019 E. 4.2

4.2. Le jugement du 17 juillet 2015, par lequel la juridiction cantonale a nié le droit du recourant à une rente de l'assurance-invalidité pour la période postérieure au 31 décembre 2012 et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire pour la période du 1er octobre 2007 au 21 juin 2012, correspond à une décision incidente au sens de la jurisprudence exposée ci-avant, qui ne fixe pas de manière définitive le droit du recourant à des prestations de l'assurance-invalidité. En l'occurrence, tout en admettant dans son second jugement qu'elle était liée par les constatations précédentes (du 17 juillet 2015) sur la capacité de travail du recourant d'un point de vue psychique jusqu'au 14 juillet 2014 et celle sur le plan somatique du 22 juin au 14 juillet 2014, la juridiction cantonale a cependant complété ses considérations, en retenant en particulier l'absence de faits nouveaux. Dans cette mesure, on ne saurait lui reprocher, comme le fait en vain le recourant, de ne pas avoir examiné l'ensemble de la période concernée. Il n'y a dès lors pas lieu de donner suite à la conclusion du recours tendant au renvoi de la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle procède à l'examen de l'évolution de sa capacité de travail durant la totalité de la période circonscrite (octobre 2007 à juillet 2018). Il convient bien plutôt de déterminer, à la lumière des griefs du recourant quant aux constatations des premiers juges sur l'ensemble de la période concernée, s'ils ont nié à juste titre le droit à une rente entière d'invalidité pour la période antérieure au 1er juin 2017.