Citation: 9C_340/2014 E. 3.1.4

3.1.4. Le point de savoir si, à la différence du premier pilier, l'art. 20 LPP pose comme exigence pour les enfants recueillis l'existence d'une obligation légale ou contractuelle d'entretien (voir notamment Hans-Ulrich Stauffer, Berufliche Vorsorge, 2ème éd. 2012, n° 825 p. 300) peut demeurer ouverte. La formulation de l'art. 45 let. c du règlement de la Caisse de pensions a une teneur identique à celle de l'art. 49 al. 1 RAVS, si bien qu'il convient d'admettre que, en tout état de cause, le règlement de prévoyance prévoit un régime identique à celui du premier pilier, singulièrement, dans l'hypothèse d'une interprétation restrictive de l'art. 20 LPP, plus large que les dispositions de la prévoyance professionnelle obligatoire (voir arrêt B 14/04 du 19 septembre 2005 consid. 4, in SVR 2006 BVG n° 12 p. 44).