Citation: 6B_1029/2023 E. 1.2

1.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que les parties seraient confrontées à des difficultés de couple depuis 2012. Il soutient en particulier que son épouse aurait expliqué, lors de son audition à la police en novembre 2019, que les problèmes avaient commencé deux ans auparavant, soit à la fin de l'année 2017. En réalité, le recourant oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans en démontrer l'arbitraire. Au demeurant, il ressort notamment des déclarations de la victime à la police en novembre 2019 que "cela dure depuis 7-8 ans" (cf. rapport de police du 18 novembre 2019, p. 5; art. 105 al. 2 LTF). De même, lors de l'audience devant le tribunal de première instance, l'intéressée a déclaré: "J'estime l'ensemble des rapports anaux, vaginaux et oraux non-voulus à une dizaine de fois entre 2012 et 2019" (cf. jugement de première instance, p. 7). Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.