Citation: 6B_942/2017 E. 2.3.1

2.3.1. S'agissant de l'infraction de tentative de contrainte, la cour cantonale a considéré que le recourant n'était pas crédible lorsqu'il disait que son fils avait couru vers lui et avait voulu se trouver dans ses bras à la sortie de l'école, car, selon l'intimée, B.________, et la thérapeute de l'enfant, celui-ci craignait à l'époque tout contact avec son père. En outre, elle a relevé que les visites du recourant à l'école s'étaient déroulées les lundis, le jour où l'enfant devait aller à ses séances de thérapie, auxquelles le recourant s'était opposé. Enfin, elle a rappelé qu'au moins à deux reprises, le responsable de l'établissement et la police avaient dû intervenir. A l'opposé, les déclarations de l'intimée, B.________ paraissaient crédibles. Quel que soit le destinataire de ses propos (autorités pénales, fille ou recourant), elle avait dénoncé la présence inopportune et envahissante du recourant entre avril et octobre 2015 devant l'école ou les cabinets des thérapeutes. Au demeurant, l'intimée ne paraissait pas s'acharner contre le recourant, mais au contraire avait tenté de régler le conflit à l'amiable, mais sans succès.