Citation: 4D_47/2022 E. 3.2

3.2. La recourante reproche aux juges cantonaux d'avoir retenu qu'elle avait mandaté l'intimée pour le bouclement annuel de sa comptabilité, sa fiscalité et divers travaux. Or, l'étendue du mandat ainsi décrite figure déjà dans la décision du Juge de paix. Dans son présent recours, la recourante ne prétend pas, ni ne démontre, avec références précises aux pièces du dossier, qu'elle aurait critiqué ces faits déjà devant la cour cantonale. Il n'y a donc pas à entrer en matière sur ce grief, tout comme sur ceux se fondant sur une étendue du mandat autre que celle décrite plus haut. Il en va de même lorsque la recourante reproche aux magistrats cantonaux d'avoir reproduit l'essentiel des réponses de l'expert dans la partie " en fait " de son arrêt, puisque cela figurait déjà dans la décision du Juge de paix. Quant à son grief, selon lequel la cour cantonale aurait constaté de manière arbitraire que l'intimée avait produit les listes de ses opérations détaillées (en entier) lors de l'audience du 11 octobre 2018, et non seulement certaines pages, on doit relever que ce fait ressort également déjà de la décision du Juge de paix. Toutefois, la recourante expose uniquement avoir requis, dans son recours déposé devant la cour cantonale, que " la preuve administrée à tort soit écartée ". Plus loin, elle mentionne certaines de ses écritures déposées durant la procédure en 2019 et 2020. En somme, elle n'indique pas, avec des références précises, qu'elle aurait contesté ce fait devant la cour cantonale. Au demeurant, dans l'arrêt attaqué, cette dernière a déclaré irrecevables toutes les critiques des faits tels qu'établis par le Juge de paix. Ainsi, il ne sera pas non plus tenu compte de ce grief.