Citation: 6B_447/2020 E. 2.4

2.4. Le recourant se prévaut ensuite du fait que l'intimé 2 serait lié à la commune par un contrat de droit public. Dès lors, il prétend que la collectivité publique devait "de toute façon être mise au courant" de la résiliation, l'autorité publique devant rendre des comptes aux citoyens. Se référant à des articles de presse, il affirme que toutes les administrations utiliseraient le procédé du tout-ménage, notamment pour annoncer des résiliations. Il rapporte avoir connaissance de bon nombre de cas où cela se serait passé sans que des poursuites judiciaires "pour la violation du secret de fonction" n'aient été engagées. Cela exclurait en outre l'application "de l'article relatif à la diffamation". L'argument du recourant est dénué de pertinence par rapport à l'application de l'art. 173 CP, qui protège la réputation d'être un individu honorable, indépendamment qu'il s'agisse ou non de droit de la fonction publique. S'agissant de la violation du secret de fonction (art. 320 CP), le recourant se base sur des faits qui ne ressortent pas du jugement cantonal (art. 105 al. 1 LTF). Son argumentation est irrecevable.