Citation: 6B_316/2014 E. 1.3

1.3. Sauf à s'offusquer du refus de l'audition de son ex-femme en rappelant qu'il avait pourtant expliqué la raison sous-tendant sa première version (peur que sa compagne apprenne qu'il voyait son ex-femme), le recourant ne discute pas précisément les motifs avancés par l'autorité cantonale de sorte que son grief apparaît irrecevable dans cette mesure (art. 106 al. 2 LTF). Il affirme qu'il est divorcé et en déduit qu'il n'a plus de lien de famille avec son ex-épouse. Or le droit de refuser de témoigner d'un époux subsiste également après la dissolution du mariage (cf. art. 168 al. 1 let. a et al. 2 CPP). En déclarant qu'une personne divorcée aurait tendance à témoigner de manière neutre et en tout cas objective lorsqu'il s'agit d'éventuellement libérer son ex-époux d'une infraction pénale, le recourant procède par simple affirmation et ne parvient pas à démontrer l'arbitraire du refus d'auditionner son ex-femme. Il affirme que sa requête est bien fondée sans exposer comment, au vu des circonstances, l'audition requise serait apte à établir le fait qu'il entend prouver. Il ne prétend pas non plus que les différents éléments à disposition du tribunal (déclarations lors de l'interpellation, rapports de police, interactions avec l'avocat) ne permettaient pas de juger la cause. Partant, le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.