Citation: 6B_1370/2023 E. 1.4

1.4. Dans la mesure où la cour cantonale a retenu que le recourant avait à tout le moins agi par dol éventuel et où le recourant n'invoque ni n'établit qu'elle aurait arbitrairement déterminé quelle était sa volonté ou qu'elle aurait apprécié en violation du droit fédéral d'autres éléments extérieurs, le recourant fait fi de la cognition limitée du Tribunal fédéral en la matière (cf. supra consid. 1.1) et son grief est, donc, irrecevable (art. 42 al. 2 LTF). Quand bien même ce grief eût été recevable, la cour cantonale n'a pas violé l'interdiction de l'arbitraire en jugeant que la question de savoir si le recourant s'était mal exprimé du fait de son niveau de français de l'époque n'était pas déterminante, dans la mesure où, en communicant à l'intimée que, si son fils s'interposait à nouveau dans leurs conflits de couple, un pugilat sanglant risquait de s'ensuivre, il acceptait forcément que celle-ci fût effrayée.