Citation: 6B_327/2017 E. 5

Le recourant soutient que le comportement ambivalent de l'intimée aurait dû amener l'autorité précédente à mettre en doute ses déclarations. Cette autorité s'est appuyée sur l'appréciation des premiers juges pour confirmer la crédibilité des déclarations de l'intimée. Ceux-ci ont mis en évidence son comportement paradoxal et ambigu, relevant à la fois l'affection de l'intimée pour le recourant malgré les violences subies et ses déclarations partielles puisqu'elle a d'abord tu être retournée auprès de lui avant de le dénoncer. Ils ont souligné que ces ambiguïtés ne décrédibilisaient pas le récit de l'intimée mais étaient la preuve de son immaturité et de l'emprise exercée par le recourant. L'autorité précédente s'est également appuyée sur les déclarations des thérapeutes ainsi que sur l'expertise psychiatrique du recourant qui ont déjà été discutées (cf. supra consid. 2). En définitive, le recourant cherche à discréditer le comportement de l'intimée, exploitant sa faiblesse et mettant en doute la problématique du mécanisme des violences conjugales. Sa version des faits repose uniquement sur ses propos, lesquels ne démontrent aucunement en quoi l'appréciation des preuves opérée par l'autorité précédente serait insoutenable. Une telle argumentation est insuffisante et, partant, irrecevable.