Citation: 9C_211/2022 E. 1

que la recourante ne discute en l'espèce pas, fût-ce de manière succincte, les considérations sur lesquelles reposent l'arrêt attaqué, mais se borne à affirmer que son état de santé se dégrade, notamment sur le plan psychique, qu'elle n'expose en particulier nullement en quoi les premiers juges auraient constaté de manière arbitraire que les rapports médicaux produits à l'appui de sa demande de prestations n'apportaient aucun élément qui rendait plausible une modification de son état de santé entre le 30 juin et le 2 novembre 2021, qu'en dépit de la lettre du 28 avril 2022, la recourante, qui se borne à réitérer le 30 avril 2022 souffrir de graves problèmes psychiques, n'a pas remédié aux irrégularités de son recours, que le recours ne respecte manifestement pas les exigences minimales de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, qu'il doit par conséquent être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), ce qui rend sans objet la demande d'assistance judiciaire sur ce point (ATF 133 I 234 consid. 3), que dans la mesure où elle tend à la désignation d'un avocat, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée, vu l'absence de chances de succès du recours (cf. art. 64 LTF), que le respect du délai de recours ainsi que l'exigence d'un examen des chances de succès contraignent la partie recourante à déposer une écriture en bonne et due forme avant qu'il soit statué sur l'assistance judiciaire, respectivement qu'un mandataire d'office lui soit désigné (art. 47 al. 1 et 100 al. 1 LTF), par ces motifs, le Président prononce :