Citation: 5A_928/2012 E. 3.2

3.2. Les motifs de la juridiction précédente - autant qu'ils sont réfutés conformément aux exigences légales (art. 42 al. 2 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.1) - ne violent pas le droit fédéral. D'emblée, c'est à tort que le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir admis que la LDFR - fût-elle applicable - devait "céder le pas à l'OPC". En réalité, il s'agit de deux questions différentes, que les juges cantonaux ont soigneusement distinguées: d'une part, l'objet des droits à réaliser au regard de l'OPC; d'autre part, la qualification du domaine sous l'angle de la LDFR. Comme l'ont correctement analysé les juridictions cantonales, l'objet de la réalisation ne peut être l'entier du domaine, mais uniquement la part de liquidation dont F.________ était titulaire de son vivant dans la succession non partagée de son père. L'administration de la faillite ne peut exercer les droits du défunt qu'autant que ceux-ci font partie de la masse active (art. 197 al. 1 LP), ce qui n'est précisément pas le cas de l'autre part de copropriété du domaine. Dès lors que les mesures d'exécution ne portent pas sur le domaine en tant que tel, la question de savoir s'il doit être qualifié d'entreprise agricole au sens de l'art. 7 LDFR est dénuée de pertinence. Pour le surplus, le recourant ne soutient pas que l'office des faillites aurait abusé du pouvoir d'appréciation que lui reconnaît l'art. 16 OPC (art. 42 al. 2 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.1).