Citation: 8C_432/2013 E. 3.3

3.3. La recourante se plaint également du fait que la sanction de quatre jours était disproportionnée au regard des circonstances (retard dans l'établissement du certificat de travail, incertitude quant au maintien du poste). Or, la quotité de la sanction relève du pouvoir d'appréciation (cf. arrêt 8C_194/2013 du 26 septembre 2013 consid. 5.2). En l'espèce, la recourante ne démontre pas en quoi les premiers juges auraient abusé de leur pouvoir en confirmant le point de vue de l'intimé selon lequel l'insuffisance de recherches dans le délai de congé doit être qualifiée de faute légère et sanctionnée d'une suspension de quatre jours.