Citation: 9C_448/2016 E. 3

Les deux documents médicaux déposés céans, en tant qu'ils portent sur l'état de santé actualisé de l'assuré et qu'ils critiquent les conclusions des experts du CEMed, sont des nouveaux moyens de preuve proscrits par l'art. 99 al. 1 LTF. Le premier est postérieur au jugement entrepris, tandis que le second, compte tenu de sa pertinence éventuelle, aurait pu et dû être produit devant le tribunal cantonal (à ce sujet, voir arrêt 4A_18/2010 du 15 mars 2010 consid. 2.1, non publié in ATF 136 I 197). Ils ne peuvent donc pas être pris en compte.