Citation: 4A_241/2024 E. 5.2.2

5.2.2. Le présent recours ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation rappelées ci-dessus. Il consiste, pour l'essentiel, dans une argumentation de type appellatoire par laquelle le recourant se borne à opposer sa propre version des faits de la cause en litige, en s'écartant des faits retenus dans l'arrêt attaqué, sans démontrer que ceux-ci auraient été établis arbitrairement, notamment lorsqu'il soutient que le délai de paiement des arriérés de loyer expirait le 26 avril 2024, que l'intimée lui aurait promis de réexaminer sa situation financière et de conclure un nouveau bail aux mêmes conditions, ou quand il affirme avoir bel et bien sollicité un report de l'audience tenue le 18 janvier 2024 devant l'autorité de première instance. Il ne suffit en effet pas d'exposer sa propre vision des faits et de se plaindre d'arbitraire pour démontrer que les faits retenus par les juges cantonaux seraient manifestement inexacts, étant précisé que l'intéressé ne se conforme pas davantage aux exigences strictes applicables en matière de complètement de l'état de fait. Pour le reste, le recourant dénonce, pêle-mêle, une violation du droit à un procès équitable, une atteinte à son droit d'être entendu et se plaint d'une instruction suffisante. Il ne fait cependant, en réalité, rien d'autre que de critiquer les faits constatés souverainement par la cour cantonale et de substituer sa propre appréciation des preuves à celle des précédents juges. Pour le reste, on cherche, en vain, parmi les éléments avancés dans les écritures du recourant, une critique digne de ce nom des considérations juridiques émises par la cour cantonale pour justifier la solution retenue par elle. Il suit de là que le recours est manifestement irrecevable, ce qu'il y a lieu de constater en procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF).