Citation: 2C_520/2023 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, la recourante n'explique pas en quoi l'appréciation anticipée des preuves réalisée par l'autorité précédente serait arbitraire. En particulier, elle ne prétend, ni ne démontre, qu'elle aurait exposé à la Cour de justice pour quels motifs les explications qu'elle souhaitait donner oralement pour confirmer les coûts fixe de l'année 2020 ne pouvaient pas être fournies par écrit. Il en va de même des explications qui auraient dû être données par la Direction générale, notamment concernant les règles de calcul et les méthodologies de calcul ayant abouti au montant de l'aide octroyée en avril 2021. Enfin, on relèvera que sous l'angle du droit d'être entendu, la recourante ne s'en prend pas à la motivation de l'arrêt attaqué, ni ne fait valoir qu'elle aurait contesté un défaut de motivation de la décision du 24 janvier 2023 devant la Cour de justice. Le grief de violation du droit d'être entendu, tel que présenté par la recourante, est partant infondé.