Citation: 7B_84/2023 E. B

B.a. Par ordonnance du 16 décembre 2022, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte déposée par A.________ contre B.________. Le même jour, il a également rendu une ordonnance de non-entrée en matière concernant les faits dénoncés contre D.________. Le recours formé par A.________ contre cette ordonnance a été rejeté par la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et du canton de Genève (ci-après: la Chambre pénale de recours). Par ordonnance pénale du 16 décembre 2022, le Ministère public a reconnu A.________ coupable de faux dans les titres et d'infraction à la LEI (loi fédérale sur les étrangers et l'intégration du 16 décembre 2005; RS 142.20). Le prénommé a formé opposition à cette ordonnance pénale. B.b. Le 30 décembre 2022, A.________ a déposé un recours auprès de la Chambre pénale de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière concernant B.________. Dans cet acte, il a notamment demandé qu'un délai au 20 janvier 2022 lui soit accordé pour compléter son écriture. Le 20 janvier 2023, A.________ a demandé une prolongation de deux semaines du délai requis pour compléter son recours. Par courrier du 23 janvier 2023, la Chambre pénale de recours a demandé au Ministère public la date à laquelle le dossier avait été remis au conseil de A.________ pour consultation. Selon le document de "consultation du dossier", transmis par le Ministère public, le mandataire de A.________ a eu accès au dossier au greffe du Ministère public en date du 11 janvier 2023. Le 3 février 2023, A.________ a déposé un complément à son recours du 30 décembre 2022. B.c. Par ordonnance du 9 janvier 2023, le Ministère public a refusé l'assistance judiciaire et la désignation d'un conseil juridique gratuit à A.________. B.d. Par deux arrêts séparés du 23 février 2023, la Chambre pénale de recours a rejeté les recours formés par A.________ contre l'ordonnance de non-entrée en matière du 16 décembre 2022 (dossier n° ACPR/138/2023, cf. let. B.a supra) et l'ordonnance lui refusant l'assistance judiciaire du 9 janvier 2023 (dossier n° ACPR/139/2023, cf. let. B.c supra).