Citation: 5A_813/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant fait valoir que son droit d'être entendu a été violé, dès lors que, faute de notification régulière, il n'a pas pu s'exprimer en procédure avant de faire l'objet de la sanction infligée par le Tribunal de protection. Pour l'essentiel, après un rappel des conditions auxquelles une notification est soumise, notamment par référence à l'art. 87 CPP, respectivement à l'art. 138 CPC s'agissant d'amendes d'ordre à caractère pénal, il critique le fait que la décision du Tribunal de protection ait été notifiée à l'adresse de C.________ AG et fait valoir que son droit d'être entendu a été violé, faute d'avoir eu l'occasion de s'exprimer sur le fond, dès lors qu'il n'a eu connaissance de la sanction personnelle que par la suite, alors qu'il était déjà trop tard. Ce faisant, le recourant fonde son grief sur le fait qu'il n'aurait pas eu connaissance en temps utile de la décision du Tribunal de protection; or, l'arrêt attaqué retient l'inverse, à savoir qu'il n'aurait pas fait valoir la méconnaissance de dite décision au moment où l'entité qui l'emploie a recouru (le 15 avril 2024), constatation procédurale qu'il ne remet pas en cause devant la Cour de céans, en sorte qu'il est désormais forclos à s'en prévaloir (art. 75 LTF; cf. supra consid. 2.3). Au surplus, le recourant s'en prend ici aussi aux conséquences d'une prétendue notification irrégulière et non à celle-ci directement.