Citation: 9C_315/2014 E. B

A.________ a formé une opposition à cette décision. Son écriture du 18 mai 2012, considérée comme un recours, a été transmise à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales. Dans sa réponse du 14 juin 2012, l'office AI a conclu au rejet du recours. Dans un avis médical du 20 novembre 2012, le docteur B.________, médecin au SMR Suisse romande, a estimé que l'assuré souffrait d'un état dépressif et d'un trouble somatoforme douloureux chronique. A son avis, il était souhaitable qu'une expertise psychiatrique fût demandée pour évaluer le caractère incapacitant au sens de la LAI de ces nouvelles atteintes. A la lumière de cet avis, l'office AI a modifié ses conclusions, par lettre du 3 décembre 2012, dans le sens d'un renvoi pour instruction complémentaire. Par ordonnance du 4 février 2013, la juridiction cantonale a confié un mandat d'expertise psychiatrique au docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Ce médecin a déposé son rapport le 12 juin 2013. L'office AI a conclu au rejet du recours, au motif que la dégradation de l'état de santé de l'assuré n'était admise que depuis le mois d'octobre 2012, si bien que la décision du 15 mai 2012 devait être confirmée. Par jugement du 3 mars 2014, la juridiction cantonale a admis partiellement le recours, annulé la décision du 15 mai 2012 et reconnu le droit de l'assuré à une rente entière d'invalidité dès le 1 er septembre 2009 (ch. 2 à 4 du dispositif du jugement). L'office AI a été condamné au paiement des frais de l'expertise psychiatrique judiciaire du docteur C.________, par 4'275 fr. (ch. 6 du dispositif).