Citation: 2C_189/2023 E. 6.2

6.2. En l'occurrence, l'arrêt attaqué confirme le refus de prolonger l'autorisation de séjour pour études du recourant, soit le refus de prolonger une autorisation de séjour de durée déterminée. La conclusion tendant à l'octroi d'une autorisation de séjour de plus longue durée et le grief y relatif (violation de l'art. 30 al. 1 let. b LEI) dépassent partant l'objet du litige et ne sont pas admissibles (cf. arrêt 2D_20/2017 du 15 septembre 2017 consid. 3), quoi qu'il en soit au demeurant de la recevabilité sous l'angle du recours en matière de droit public ou du recours constitutionnel subsidiaire. Contrairement à ce que soutient le recourant, le Tribunal cantonal n'était pas tenu d'examiner d'office si les conditions d'octroi d'un titre de séjour pour cas de rigueur étaient réunies, puisqu'il n'était saisi que du refus de prolonger une autorisation de séjour de durée déterminée pour études (cf. sur l'obligation pour les autorités qui précèdent le Tribunal fédéral d'examiner les différents fondements juridiques d'un titre de séjour, arrêts 2C_621/2021 du 27 juillet 2022 consid. 5; 2C_800/2019 du 7 février 2020 consid. 3.4.2 et 3.4.3). Les recours sont ainsi irrecevables en tant qu'ils portent sur un droit de séjour de plus longue durée. Cette conclusion ne préjuge en rien une éventuelle demande d'autorisation de séjour pour cas de rigueur que le recourant formerait devant l'autorité compétente.