Citation: 4A_241/2024 E. 5.2.1

5.2.1. Dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale a constaté, à l'instar de l'autorité de première instance, que le recourant était réputé avoir reçu l'avis comminatoire à l'échéance du délai de garde, soit le 24 mars 2023. Par conséquent, l'intéressé avait jusqu'au lundi 24 avril 2023 pour s'acquitter du montant de 2'275 fr. qui lui était réclamé, mais il ne s'était exécuté que le 26 avril 2023. La juridiction cantonale a écarté la thèse selon laquelle le délai de paiement aurait en réalité expiré le 26 avril 2023, comme le soutenait le recourant. Elle a par ailleurs relevé que ce dernier rejetait la faute sur sa banque - laquelle n'aurait pas exécuté l'ordre de paiement qu'il avait transmis le 24 avril 2023 - sans toutefois démontrer que l'autorité de première instance aurait erré en retenant qu'il n'avait pas réglé le montant dû en temps utile, en raison vraisemblablement d'un manque de liquidités. Quoi qu'il en soit, elle a jugé que l'intéressé aurait dû veiller à ce que le paiement litigieux soit exécuté dans le délai imparti. La cour cantonale a, par ailleurs, considéré que l'intéressé n'avait pas prouvé que l'intimée lui aurait promis de réexaminer sa situation financière et d'annuler la résiliation des baux. Elle a également estimé que le recourant se plaignait à tort d'une atteinte à son droit d'être entendu sous prétexte qu'il n'avait pas pu prendre part à l'audience tenue le 18 janvier 2024 par l'autorité de première instance. En effet, aucune demande de report de ladite audience ne figurait au dossier. En outre, le recourant ne démontrait pas en quoi son absence l'aurait prétérité, étant précisé que son avocat l'avait représenté au cours de ladite audience.