Citation: 5P.10/2004 14.04.2004 E. 6

Vu ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité. Le recourant demande que son ex-femme soit astreinte à lui verser une provision ad litem. Il semble toutefois oublier que, selon l'art. 94 OJ, seules peuvent être ordonnées dans le cadre d'un recours de droit public les "mesures provisionnelles nécessaires au maintien de l'état de fait ou à la sauvegarde des intérêts compromis", c'est-à-dire celles qui ont trait à l'objet du recours, en l'occurrence, la liquidation du régime matrimonial. La provision ad litem ne rentre pas dans ces prévisions. Autant que le recourant sollicite l'assistance judiciaire, sa requête doit être rejetée. Au regard des nombreux griefs irrecevables, le recours était dénué de chances de succès (art. 152 OJ). Dans ces conditions, le recourant, qui succombe, supportera les frais de la procédure (art. 156 al. 1 OJ). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée qui n'a pas été invitée à répondre (art. 159 al. 1 et 2 OJ).