Citation: 4P.175/2006 24.11.2006 E. 7

Le recourant reproche encore aux autorités cantonales de n'avoir retenu aucun des faits, pourtant allégués dans la demande, concernant d'une part la manière dont le congé lui a été communiqué et, d'autre part, l'exécution immédiate de cette mesure, ressentie comme particulièrement injuste et humiliante. Cette omission est prétendument arbitraire. Le recourant n'explique toutefois pas en quoi les événements relatifs à l'exécution immédiate de la résiliation seraient pertinents pour établir les actes de harcèlement psychologiques qui sont, le cas échéant, survenus auparavant. Il ne parvient donc pas à démontrer que l'arrêt attaqué soit arbitraire dans son résultat.