Citation: 8C_426/2020 E. 4.1

4.1. La recourante reproche à l'autorité cantonale d'avoir violé son droit d'être entendue en n'examinant pas si les décisions successives de report de sa progression salariale étaient des décisions administratives et si, dans l'affirmative, les exigences de compétence de forme et de respect du droit d'être entendu avaient été observées. Elle expose que l'absence de validité de ces décisions serait de nature à modifier la conclusion de l'autorité cantonale selon laquelle le licenciement n'était pas un congé-représailles au sens de l'art. 336 al. 1 let. d CO. En effet, en l'absence de validité de ces décisions, l'autorité cantonale aurait dû admettre qu'elle était en droit de réclamer la différence entre le traitement dû et le traitement perçu.