Citation: 4A_484/2017 E. B

Après l'échec de la tentative de conciliation et la délivrance de l'autorisation de procéder, H.X.________ a, par demande du 11 juin 2015, assigné F.Z.________ et H.Z.________ en paiement des montants suivants: - 15'000 fr. à titre de salaire, plus intérêts à 5% dès le 1er septembre 2014; - 1'249 fr.50 à titre d'indemnité pour vacances non prises; - 136'618 fr.90 à titre de salaire afférent aux heures supplémentaires effectuées la semaine et aux heures accomplies le dimanche et les jours fériés, plus intérêts à 5% dès le 1er juillet 2012; - 30'000 fr. à titre d'indemnité pour licenciement abusif, plus intérêts à 5% dès le 1er septembre 2014. Les époux Z.________ ont conclu au déboutement du demandeur. Par jugement du 7 novembre 2016, le Tribunal des prud'hommes du canton de Genève a condamné solidairement les employeurs à payer à l'employé: - la somme brute de 15'000 fr. avec intérêts à 5% dès le 1er septembre 2014, correspondant au salaire d'août 2014 (5'000 fr.) et à la prime de deux mois de salaire mentionnée dans la lettre de congé du 29 juin 2014 (10'000 fr.); - la somme brute de 1'249 fr.50, correspondant à l'indemnisation des vacances non prises; - la somme brute de 52'923 fr.75 avec intérêts à 5% dès le 1er juillet 2012, correspondant à l'indemnisation des heures supplémentaires; - la somme nette de 30'000 fr., correspondant à l'indemnité pour licenciement abusif. Pour le surplus, la partie qui en avait la charge était invitée à opérer les déductions sociales et légales usuelles; toute autre conclusion était rejetée. Statuant le 7 août 2017 sur appel des employeurs, la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Genève a annulé partiellement le jugement de première instance. Elle a réduit à 5'000 fr. la somme brute que les époux Z.________ étaient condamnés à payer à titre de salaire et a rejeté toute prétention en rémunération d'heures supplémentaires; le jugement était confirmé sur les autres points.