Citation: 5A_735/2023 E. 11.4.2

11.4.2. En l'espèce, les recourantes ne sauraient reprocher à l'autorité cantonale d'avoir motivé son arrêt de manière défaillante, dès lors qu'elle s'est ralliée aux observations formulées par le SEASP dans son rapport du 8 novembre 2021 et aux modalités d'exercice du droit de visite que ce service avait proposées. La juridiction cantonale a en outre précisé que le père exerçait son droit de visite sur l'enfant - âgée de 5 ans - de manière régulière depuis plusieurs années, de sorte qu'il existait un lien père-fille établi et stable. Elle a encore relevé que, dans son dernier rapport du 8 novembre 2021, le SEASP avait constaté que le père était investi et adéquat; plus de dix-huit mois s'étaient écoulés et l'exercice des relations personnelles s'était depuis lors bien déroulé, étant en tout état de cause relevé que les recourantes n'établissent pas que les motifs qui auraient selon elles justifié de s'écarter des constatations du SEASP ainsi que du droit de visite proposé par celui-ci contreviendraient au droit. Il s'ensuit que le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.