Citation: I 172/04 03.01.2005 E. 6

La recourante conteste également la réalité du revenu de 19'440 fr. que les premiers juges ont retenu à titre de gain d'assurée valide. Elle soutient que ce montant procède d'une estimation du nombre d'heures de travail nécessaires à la conciergerie et allègue qu'elle n'a jamais réalisé ce gain. Cette argumentation paraît difficilement compréhensible, car dans le cadre de la comparaison des revenus (cf. art. 7 LPGA, dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2003), la recourante aurait intérêt à ce que son gain sans invalidité soit le plus élevé possible. Quoi qu'il en soit, on ne peut que confirmer le calcul de l'invalidité opéré par les premiers juges, relativement à la part de l'activité lucrative. Cela conduit à la constatation que la recourante ne subit pas d'invalidité de ce chef (cf. ATF 125 V 146).