Citation: 9C_560/2023 E. 5.3.3

5.3.3. Quant à l'affirmation du recourant selon laquelle le docteur B.________ est un "médecin français, à l'instar de bon nombre de ses confrères du SMR", qui ne dispose pas d'une "autorisation de pratiquer sur sol helvétique" et qui n'est pas membre de la Fédération des médecins suisses (FMH), il ne saurait rien non plus en tirer en sa faveur. Quoi qu'en dise l'assuré, le docteur B.________ est enregistré depuis 2017 dans le registre des professions médicales de l'Office fédéral des assurances sociales (MedReg; www.medregom.admin.ch) avec un titre de formation postgrade de médecin praticien délivré en France en 2009 et reconnu en Suisse en 2017. Or selon l'art. 35 al. 1 de la loi fédérale du 23 juin 2006 sur les professions médicales universitaires (LPMéd; RS 811.11), les titulaires de qualifications professionnelles étrangères qui peuvent se prévaloir de l'annexe III de l'accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse d'une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP; RS 0.142.112.681), peuvent exercer sans autorisation une profession médicale universitaire sous leur propre responsabilité professionnelle et en qualité de prestataires de services. On ne voit dès lors pas les raisons pour lesquelles le médecin prénommé n'aurait pas le droit de pratiquer en Suisse et le recourant n'en mentionne du reste aucune.