Citation: 2C_226/2024 E. 7

La recourante se plaint enfin d'une application arbitraire du droit cantonal. Hormis l'art. 17 LAFE/GE-2021, traité ci-dessus (cf. supra consid. 6), elle n'explique toutefois pas quelles dispositions de droit cantonal auraient été appliquées de façon insoutenable par l'autorité précédente. Dans la mesure où son grief porte sur d'autres dispositions que celle précitée, son recours ne satisfait ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. Au surplus, son grief se confond en grande partie avec les griefs déjà examinés précédemment de violations du droit d'être entendu, du principe de la bonne foi et, comme déjà mentionné, de celui de la légalité. Par ailleurs, la recourante se réfère notamment à un arrêt cantonal ATA/474/2023 dans lequel le chiffre d'affaires pris en compte aurait consisté en " la somme des ventes de biens ou de services d'une entreprise au cours de l'exercice comptable ". La recourante n'invoque toutefois pas de disposition légale cantonale en lien avec cet arrêt, ni de violation de l'égalité de traitement, qui est une forme particulière d'arbitraire (cf. arrêt 2C_651/2023 du 29 mai 2024 consid. 6.2), et la Cour de céans ne peut pas se saisir d'office de cette question (cf. art. 106 al. 2 LTF; supra consid. 2.1).