Citation: 2C_550/2019 E. 6

Invoquant l'art. 127 al. 2 Cst., la recourante se plaint enfin de la violation du principe de l'imposition selon la capacité économique (sur le contenu de ce principe, cf. notamment ATF 140 II 157 consid. 7.1 p. 160 s., en relation avec les droits de succession, cf. arrêt 2C_300/2009 du 23 septembre 2009, consid. 5). Elle expose que les droits qui lui sont réclamés, soit 120'537 fr. 70, (calculés sur une dévolution erronée de 229'378 fr. 10 telle qu'arrêtée par l'instance précédente) dépassent largement ce qu'elle considère, du reste également à tort, comme la part successorale nette, à elle réellement dévolue, de 91'751 fr. 25. Ce grief ne peut pas être examiné. Il n'est en effet pas motivé de manière conforme aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, en ce qu'il ne tient pas compte de la nouvelle assiette de l'impôt, arrêtée ci-dessus 146'802 fr., largement inférieure à celle confirmée à tort par l'instance précédente mais néanmoins supérieure à ses conclusions, ni n'expose quel serait le taux d'imposition et par conséquent le montant d'impôt dû sur cette nouvelle assiette.