Citation: 4D_45/2007 31.10.2007 E. B

B.a Le 17 mai 2004, X.________ a saisi le Tribunal d'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois, en concluant à ce que Y.________ soit reconnue sa débitrice de la somme de 16'584 fr 20 selon ses conclusions en lettres et 16'410 fr. selon ses conclusions en chiffres. La défenderesse a conclu à libération pure et simple. Une expertise a été ordonnée et confiée au docteur C.________, vétérinaire et directeur d'un haras à .... B.b Par jugement rendu le 17 octobre 2006, le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois a rejeté l'action ouverte par la demanderesse. La demanderesse a recouru contre ce jugement, en concluant à sa réforme. Elle mettait en cause, dans sa critique, le rapport d'expertise, qui indiquait, en guise de conclusion, que la défenderesse a pris toutes les mesures qui s'imposaient pour la garde d'un cheval miniature tel que Z.________. Par arrêt du 6 juin 2007, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours et confirmé l'arrêt attaqué. L'autorité cantonale a considéré que la constatation de l'expert consistant à dire que le petit cheval n'était pas impulsif était exempte de tout reproche. Elle a écarté la critique selon laquelle l'expert a faussement pris en considération le fait que les chevaux se connaissaient. Enfin, l'autorité cantonale a estimé que le premier juge n'a pas violé son devoir d'instruction en n'ordonnant pas d'office un complément d'expertise et en n'instruisant pas sur le fait, ignoré de l'expert lors de la rédaction de l'expertise, selon lequel, à deux reprises, le petit Z.________ a cassé un fil électrique qui a dû être réparé par le palefrenier.