Citation: 6B_373/2020 E. 2.2.3

2.2.3. Le recourant fait part de "l'impression" que lui laisse la peine fixée, en supposant qu'un poids excessif aurait été accordé à ses antécédents ou en contestant sa faible prise de conscience. Les aspects évoqués ressortent bien de la motivation de la cour cantonale et le recourant a pu les critiquer en connaissance de cause. Pour le reste, on ne voit pas dans quelle mesure il aurait convenu de pondérer différemment ces points. Le recourant prétend ensuite que l'autorité précédente aurait ignoré différents événements dans sa vie privée à l'époque des faits, ou encore sa "fragilité psychique". La cour cantonale a pourtant tenu compte, à décharge, de la situation personnelle du recourant. On ne voit pas dans quelle mesure le décès de la grand-mère du recourant quelques jours avant l'altercation avec l'intimé, non plus qu'une rupture amoureuse, aurait justifié une atténuation particulière de la peine. Pour le reste, l'état psychique du recourant ressort bien du jugement attaqué, étant rappelé que celui-ci forme un tout et que l'on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments qui y figurent (cf. arrêts 6B_870/2020 du 3 septembre 2020 consid. 3; 6B_347/2020 du 3 juillet 2020 consid. 4.3 et la référence citée). Le recourant ne mentionne ainsi, en définitive, aucun élément permettant de conclure à une violation, de la part de la cour cantonale, de l'art. 50 CP, respectivement de l'art. 47 CP. Le grief doit être rejeté.