Citation: 4F_1/2010 10.02.2010 E. 4

X.________ a déposé le 29 janvier 2010 une demande de révision tendant à l'annulation de l'arrêt. Il y fait allusion à un litige concernant sa fille mineure A.X.________ et il produit une lettre de la mère de cet enfant, datée du 29 octobre 2009 et adressée au Tribunal d'arrondissement, tendant à ce que le droit de visite fixé par un jugement du 1er novembre 2007 soit remplacé par un droit de visite sous surveillance. Il affirme que depuis le 2 octobre 2009, « au mépris total du bien de l'enfant », le Président C.________ a empêché tout contact entre lui et sa fille. De plus, il affirme que ce magistrat lui a porté préjudice « arbitrairement et sans motif » dans la procédure de divorce. De ses allégations, il déduit que, au contraire de ce qui est retenu dans l'arrêt du 18 novembre 2009, la partialité du Président C.________ est établie. La demande ne fait référence à aucun des motifs de révision prévus par les art. 121 à 123 de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF). Même dans la mesure où son auteur se prévaut de faits pertinents qu'il n'a pas pu invoquer devant la Cour d'appel, la demande n'est pas recevable au regard de l'art. 123 al. 2 let. a LTF car l'arrêt du Tribunal fédéral, rejetant le recours, ne s'est pas substitué à celui alors attaqué, et le Tribunal fédéral n'a pas non plus pris en considération des faits ou des moyens de preuve nouveaux. Une demande de révision ne peut donc être introduite, le cas échéant, que devant la Cour d'appel et conformément aux règles de procédure applicables devant cette autorité (ATF 134 III 45 consid. 2.2 p. 47).