Citation: C 182/01 22.02.2002 E. 1

1.- a) Selon l'art. 128 OJ, le Tribunal fédéral des assurances connaît en dernière instance des recours de droit administratif contre des décisions au sens des art. 97, 98 let. b à h et 98a OJ, en matière d'assurances sociales. Le recours de droit administratif n'est cependant pas recevable lorsqu'une autre voie de droit ("tout autre recours ou opposition préalable") est ouverte (art. 102 let. d OJ en corrélation avec l'art. 129 al. 3 OJ; voir également ATF 125 V 137 consid. 1a). La jurisprudence a précisé que cette notion ne recouvre que celle des voies de droit ordinaires (ATF 98 V 119). Ainsi, lorsqu'une décision émanant d'une autorité cantonale de dernière instance, susceptible d'être déférée au Tribunal fédéral des assurances par la voie du recours de droit administratif, est contestée avant l'expiration du délai de recours, les moyens de droit prévus par le droit cantonal - à l'instar d'une demande de révision - sont subsidiaires (voir aussi Ursina Beerli-Bonorand, Die ausserordentlichen Rechtsmittel in der Verwaltungsrechtspflege des Bundes und der Kantone, thèse Zurich 1985, p. 45). b) Il s'ensuit que l'écriture du recourant du 25 mai 2001, postée avant l'échéance du délai de recours de trente jours (art. 106 al. 1 OJ), doit être considérée comme un recours de droit administratif au sens des art. 97 ss OJ. Ledit recours, au demeurant, remplit les autres conditions légales (cf. art. 108 al. 2 OJ), de sorte qu'il est recevable.