Citation: 1C_208/2023 E. 7

Au stade de leur réplique, les recourants font valoir que le projet de bassin de rétention litigieux impliquerait le déracinement de deux arbres remarquables protégés par la loi vaudoise sur la protection du patrimoine naturel et paysager (LPrPNP; RS/VD 450.11). Le droit de réplique déduit des art. 6 CEDH et 29 al. 2 Cst. n'a pas vocation à permettre aux recourants de présenter des arguments nouveaux ou des griefs qui auraient déjà pu figurer dans l'acte de recours (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3 et 135 I 19 consid. 2.1), conduisant à l'irrecevabilité de cette critique. La même conclusion s'impose dès lors que ce grief porte exclusivement sur l'application du droit cantonal et qu'il a été soulevé pour la première fois devant le Tribunal fédéral (cf. arrêt 1C_481/2023 du 26 mars 2024 consid. 4 et les références).