Citation: 4F_1/2022 E. 2

En substance, le requérant invoque avoir appris le 4 novembre 2021 qu'il ressort d'une procédure pénale instruite à Genève que les organes de l'intimée auraient poussé deux de ses employés, en les menaçant de licenciement, à faire de fausses déclarations devant la justice dans le cadre des procédures opposant le coopérateur à la coopérative. Selon lui, il ressort de ce nouvel élément qu'il n'aurait pas bénéficié du travail des employés de la coopérative à des fins privées et l'arrêt du Tribunal fédéral querellé devrait être annulé. Il invoque à cet effet l'art. 123 al. 2 let. a LTF.