Citation: 6B_425/2022 E. 4.2.4

4.2.4. Dans la mesure où elle ne conteste pas l'ordonnance attaquée en ce qu'elle confirme la non-entrée en matière en raison d'un empêchement de procéder résultant de la prescription des faits litigieux s'étant déroulés du 1 er janvier 2010 au 31 décembre 2011, l'on ne discerne pas quel dommage aurait subi la recourante, ce que l'intéressée n'allègue au demeurant pas. S'agissant des faits postérieurs au 31 décembre 2011, la recourante ne revêt pas la qualité de partie plaignante. En conséquence, faute de revêtir une telle qualité de partie dans la procédure MPG 2019 773 pour ces faits en lien avec l'art. 23 LCD, la recourante ne peut se voir accorder un droit de consulter le dossier cantonal (cf. art. 101 al. 1 et 107 al. 1 let. a CPP). En l'absence d'un tel droit, elle ne peut dès lors fonder un quelconque dommage sur celui-ci pour motiver l'annulation de l'ordonnance de non-entrée en matière du 12 octobre 2021. C'est dès lors sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a confirmé cette dernière ordonnance et déclaré pour le surplus irrecevable le recours contre celle-ci. Mal fondés, les griefs de la recourante doivent donc être rejetés, dans la mesure de leur recevabilité.