Citation: 5A_276/2019 E. 3.2

3.2. S'il introduit des pseudo nova, soit des faits et moyens de preuve qui existaient déjà au début des délibérations de première instance, l'appelant doit démontrer qu'il a fait preuve de la diligence requise, ce qui implique notamment d'exposer en détail les motifs pour lesquels il n'a pas pu présenter le fait ou le moyen de preuve en première instance déjà (ATF 144 III 349 consid. 4.2.1; 143 III 42 consid. 4.1; 142 III 413 consid. 2.2.2; arrêt 4A_303/2018 du 17 octobre 2018 consid. 3.2). Or la duplique du 17 octobre 2018 ne contient pas la moindre explication quant à la réalisation des conditions de l'art. 317 al. 1 CPC en lien avec les pièces litigieuses. Dans une lettre du 31 octobre 2018, le recourant a certes mentionné, en réponse à une écriture spontanée de l'intimée qui invoquait la tardiveté du dépôt des pièces jointes à la duplique, que "la production des pièces 23 à 25 le 17 octobre 2018, pièces qui préexistaient, a[vait] uniquement pour objectif d'éclairer les circonstances de la convention et de justifier son équilibre économique". De telles allégations étaient à l'évidence impropres à démontrer qu'il avait fait preuve de la diligence requise aux termes de l'art. 317 al. 1 let. b CPC. Pour autant qu'il soit suffisamment motivé, le grief est ainsi mal fondé.