Citation: 5A_148/2023 E. 5.2

5.2. Sur le fond, la juridiction précédente a constaté que la recourante dénonçait l'" arbitraire " de la décision entreprise, sans exposer en quoi il serait réalisé, ce moyen se révélant ainsi " irrecevable ". En supposant qu'il soit recevable, il friserait la témérité; en effet, il est incontesté que l'intimé a quitté l'appartement constituant le domicile conjugal à la fin de l'année 2020 et le second appartement du " chalet " qu'il occupe depuis lors est un logement distinct sur lequel la recourante n'a aucun droit de jouissance. La recourante critique le motif subsidiaire de l'arrêt déféré, mais laisse intact le motif principal fondé sur l'irrecevabilité du grief en raison de sa motivation déficiente ( cf. à ce sujet, parmi d'autres: arrêt 4A_462/2022 du 6 mars 2023 consid. 5.1.1 et les arrêts cités); elle ne se plaint pas d'arbitraire dans l'application de l'art. 321 al. 1 CPC (art. 9 Cst.), ni de formalisme excessif quant à cette sanction (art. 29 al. 1 Cst.; cf. sur ce point: ATF 145 I 201 consid. 4.2.1 et les arrêts cités). Il s'ensuit que le recours est irrecevable à cet égard (ATF 142 III 364 consid. 2.4 in fine, avec les arrêts cités).