Citation: 4C.32/2006 04.05.2006 E. B

Le 30 août 2004, X.________ a assigné solidairement A.________ et B.________ en paiement de 25'000 fr., intérêts en sus. La demanderesse a encore requis la levée définitive des oppositions aux commandements de payer précités. Les défendeurs, agissant conjointement, ont conclu au rejet de la demande, notamment pour cause de prescription. A.________ a contesté, quant à lui, sa légitimation passive. Statuant le 23 juin 2005, le Tribunal de première instance du canton de Genève a débouté la demanderesse de toutes ses conclusions. Pour ce faire, après avoir admis la légitimation passive des deux défendeurs, il a considéré que la créance litigieuse tombait sous le coup de l'art. 128 ch. 3 CO, si bien qu'elle était prescrite, le premier acte interruptif de prescription étant intervenu plus de cinq ans après l'achèvement des travaux.