Citation: 5F_25/2024 E. 2.5.1

2.5.1. Aux termes de l'art. 121 let. d LTF, la révision peut être demandée si, par inadvertance, le tribunal n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier. L'inadvertance au sens de cette disposition suppose que le Tribunal fédéral n'a pas pris en considération une pièce déterminée, versée au dossier, ou l'a mal lue, s'écartant par mégarde de sa teneur exacte, en particulier de son vrai sens littéral; cette notion se rapporte au contenu même du fait, et non à son appréciation juridique (arrêts 7F_18/2024 du 5 juillet 2024 consid. 2.1 et les références; 2F_4/2024 du 4 juin 2024 consid. 2.1 et la référence). L'inadvertance implique toujours une erreur grossière en matière de faits (arrêt 4F_10/2023 du 30 juillet 2024 consid. 2.1 et les arrêts cités). Elle doit, en outre, porter sur un fait pertinent, c'est-à-dire susceptible d'entraîner une décision différente, plus favorable à la partie requérante (arrêts 7F_18/2024 précité loc. cit.; 2F_4/2024 précité loc. cit.). Par pièce du dossier, il y a lieu d'entendre une pièce du dossier de la procédure du recours en matière civile, qui a précédé et a abouti à l'arrêt du Tribunal fédéral dont la révision est demandée. Dès lors que, saisi d'un tel recours, le Tribunal fédéral est lié par les faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), c'est-à-dire par les faits constatés dans l'arrêt cantonal attaqué, seule peut constituer une inadvertance une erreur de lecture de cet arrêt cantonal ou une transcription incomplète de celui-ci, le Tribunal fédéral se mettant ainsi en contradiction avec ladite décision (arrêt 4F_10/2023 précité loc. cit.; cf. ég. arrêt 2F_4/2024 précité consid. 2.2).