Citation: 5D_51/2017 E. 3

Le recours est d'emblée irrecevable dans la mesure où le recourant ne s'en prend pas à la motivation de la décision cantonale entreprise (art. 42 al. 2 LTF), mais au déroulement de la procédure devant le Président du Tribunal civil de la Sarine ayant conduit aux deux décisions du 22 novembre 2016, savoir en tant qu'il soulève un grief de violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), de violation des art. 118 et 68 CPC, ainsi qu'un déni de justice, estimant qu'il n'a " pas été en mesure de formuler d [es] observations dans la procédure de mainlevée " devant le premier juge; qu'il considère qu'il y a un déni de justice en tant qu'aucune de ces décisions n'a statué sur sa demande de suspension de la procédure de mainlevée; et qu'il se plaint d'une violation des art. 119 CPC, 9 et 29 al. 2 Cst., parce que la décision du 22 novembre 2016 concernant l'assistance judiciaire aurait nécessairement été rendue avant celle sur le fond et que les motivations de ces décisions sont contradictoires et " inverse [nt] la causalité ". Le même sort d'irrecevabilité doit être réservé au recours en tant que le recourant s'écarte de l'objet du présent litige (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et les arrêts cités); cela vise ses critiques concernant les actes du juge B.________ et ceux du Service cantonal des contributions.