Citation: 7B_744/2023 E. 4.6.1

4.6.1. La cour cantonale a retenu que si l'intimé s'était rendu compte de l'interdiction de pénétrer dans la pièce et de l'absence de résistance de la surface, il n'aurait très vraisemblablement pas cherché un endroit pour y poser une échelle sans autres précautions; nul ne prend en effet le risque de marcher en toute connaissance de cause sur un faux plafond et, ainsi, de chuter de plusieurs mètres; de plus, il n'était pas certain qu'aucun autre moyen, par exemple un garde-corps, rubalise ou panneau d'avertissement, n'aurait été propre à détourner l'intimé de son intention de pénétrer dans la pièce. La cour cantonale a en effet considéré que rien ne permettait de retenir que l'intimé aurait été amené à prendre des risques de chute inconsidérés en toute connaissance de cause. Par ailleurs, ce dernier n'avait pas adopté un comportement extraordinaire en contournant la planche de bois pour entrer dans la pièce. Les conditions d'une rupture du lien de causalité n'étaient ainsi pas réalisées.