Citation: 1C_519/2023 E. B

Il est ressorti de l'évaluation de A.________ du 21 mars 2019, que celui-ci était difficile à gérer, qu'il fallait lui rappeler chaque année, en vain, le cadre fixé par l'employeur et que ses collègues se plaignaient de son comportement "erratique" et menaçant. La bienfacture du travail effectué et l'expérience n'étaient en revanche pas contestées. En juillet 2019, s'estimant pour sa part victime de harcèlement sexuel et de mobbing, se plaignant en particulier du chef de l'UAG, B.________, A.________ a sollicité le Groupe de confiance (ci-après: GdC), puis contacté le département. Des mesures organisationnelles ont ensuite notamment été mises en place afin de limiter les contacts entre A.________ et B.________. Dans le courant du mois de novembre 2019, D.________, chef adjoint de l'UAG, dirigeant cette unité depuis avril 2019, en remplacement de B.________, C.________, chef du LOM, et A.________ ont signé un plan de progrès dont l'élément principal était une série d'objectifs relatifs au "savoir-vivre" du dernier nommé. Après trois évaluations positives (entre décembre 2019 et février 2020), la quatrième évaluation du 5 mai 2020, en présence du chef du LOM et de D.________, s'est mal déroulée. Ce dernier a estimé que plusieurs objectifs n'étaient pas atteints. A.________ a alors momentanément quitté la pièce en menaçant à plusieurs reprises son supérieur (entre autres, "tu veux perdre ton emploi en ville de Genève?").