Citation: 4A_462/2023 E. 4

Quant à la contre-partie des jours de vacances dus à l'employé, la cour cantonale s'est fiée aux fiches de salaire établies par l'employeuse au moment du licenciement. La recourante lui reproche d'avoir sombré dans l'arbitraire. Ces documents présenteraient à son sens des "erreurs manifestes" résultant, à ses dires, de la prise en compte des périodes d'apprentissage de l'employé. Elle confond manifestement le Tribunal fédéral avec une cour d'appel lorsqu'elle se lance dans une relecture des faits retenus par la cour cantonale, fort éloignée de la démonstration d'un quelconque arbitraire. Ce grief est irrecevable.