Citation: 9C_402/2020 E. 4.1

4.1. A l'inverse de ce que prétend le recourant, dans son rapport du 12 février 2018 complété le 6 septembre 2019, le docteur G.________ a exposé les motifs qui l'ont conduit à ne pas retenir les diagnostics de trouble bipolaire (respectivement de trouble d'allure bipolaire) et de trouble déficitaire de l'attention et de l'hyperactivité posés par le psychiatre traitant. Si le recourant présentait un certain nombre des symptômes de ces troubles, l'expert a considéré que ces derniers pouvaient toutefois également être liés au dysfonctionnement de sa personnalité. Il a dès lors fondé ses conclusions sur la capacité de travail du recourant sur les diagnostics de troubles mixtes de la personnalité, avec éléments de type narcissique, histrionique, borderline et paranoïaque, et de troubles obsessionnels-compulsifs, avec pensées obsédantes et comportements compulsifs. Aussi, il est vrai qu'il existe une divergence d'opinion entre les docteurs G.________ et le psychiatre traitant quant aux diagnostics. Les premiers juges ont cependant retenu sans arbitraire que cette controverse portait uniquement sur la dénomination diagnostique la mieux appropriée pour décrire l'état de souffrance du recourant (diagnostic différentiel). Comme ils l'ont relevé à juste titre, la divergence en question n'a aucune répercussion concrète sur la capacité de travail du recourant, dans la mesure où celle-ci a été appréciée de manière complète par l'expert, sans que le docteur E.________ ne mette en évidence des limitations plus importantes que celles observées par son confrère G.________. Il n'y avait dès lors pas lieu de demander à un expert judiciaire de trancher ladite controverse.