Citation: 8C_739/2022 E. A

A.a. A.________, né en 1969, était employé depuis le 13 août 2018 par B.________ SA comme manoeuvre et était à ce titre assuré auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) contre le risque d'accidents. Le 13 août 2018 même, il a subi un accident sur un chantier. Il était occupé à visser un panneau sur un mur quand l'échelle sur laquelle il se trouvait a basculé et il s'est fracturé le poignet gauche en chutant. La fracture a été traitée par ostéosynthèse. La CNA a pris en charge le cas et a alloué à l'assuré ses prestations pour les suites de l'accident (traitement médical et indemnité journalière). L'évolution a été compliquée par un syndrome douloureux régional complexe (SDRC). L'assuré a bénéficié d'un séjour à la Clinique C.________. A.b. Après avoir examiné personnellement l'assuré, le médecin d'arrondissement de la CNA, le docteur D.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a constaté, dans son appréciation du 5 août 2020, la stabilisation de l'état de santé et a conclu que la reprise du travail était exigible dans une activité respectant les limitations fonctionnelles, sans perte de rendement. Se fondant sur cette appréciation, la CNA a, par avis du 6 août 2020, informé A.________ qu'elle mettrait fin aux prestations temporaires de l'assurance-accidents avec effet au 30 septembre 2020 et qu'elle allait examiner son droit aux autres prestations d'assurance. Par décision du 17 août 2020, confirmée sur opposition le 1er septembre 2020, la CNA à nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité ainsi qu'à une indemnité pour atteinte à l'intégrité.