Citation: 5A_558/2016 E. 6

Le recourant soutient que le juge cantonal a violé l'art. 13 al. 1 let. a CLaH80, exposant, d'une part, qu'il n'a pas consenti - singulièrement par sa déclaration du 28 avril 2015 auprès du notaire roumain - au déplacement et au non-retour de sa fille, et, d'autre part, que l'arrêt roumain en modification du jugement de divorce du 3 mars 2016 n'est pas définitif, partant, pas exécutoire, car il fait l'objet d'un appel qui sera jugé en séance le 14 octobre 2016, en sorte qu'en l'état il n'y a ni acquiescement postérieur, ni risque de double retour si le jugement roumain devait lui attribuer la garde de l'enfant.