Citation: 4C.54/2000 19.01.2001 E. 1

Quelques jours plus tard, il s'est adressé à la police des étrangers pour obtenir les autorisations de travail. On ignore la suite qui a été donnée à cette affaire sur le plan pénal. Les permis n'ont cependant pas été délivrés à X.________. L'entreprise italienne a dû cesser définitivement les travaux qu'elle avait entrepris après avoir posé 35 m2 de pavés. Les parties ont alors décidé ensemble de mettre un terme au contrat, et C.________ a adjugé, par convention du 1er février 1989, le reste du pavage à l'entreprise G.________. Celle-ci a recommencé complètement le travail, ce qui a entraîné divers frais supplémentaires. X.________ avait livré de trop grandes quantités de pavés en porphyre. Les matériaux inutilisés ont été entassés dans la cour de l'immeuble de C.________, qui a ultérieurement invité la société à les enlever, sans toutefois fixer de délai à cet effet. X.________ est restée inactive. Aucun rappel ne lui a été adressé. Au cours de l'automne 1989, les pavés entreposés ont finalement été évacués par une entreprise tierce payée par C.________. De son côté, X.________ a repris à bien plaire 95 quintaux de pavés, et elle a remis à C.________ une note de crédit de 3420 fr.