Citation: 6B_708/2020 E. 2.10

2.10. Selon le considérant 3.11 du jugement attaqué, le 30 septembre 2015, le recourant s'est introduit dans une roulotte de chantier non verrouillée à DDD.________. Il y a dérobé le porte-monnaie placé dans le sac de M.________, lequel contenait un permis de conduire, deux cartes de crédit (Visa et Mastercard), une carte II.________, les codes des cartes bancaires et une somme d'environ 7 francs. Le recourant a ensuite retiré au moyen de la carte Visa un montant de 1'000 fr. à 10 heures 52, au bancomat SS.________ de EEE.________. Il a également tenté deux autres retraits, mais sans succès, le premier à 10 heures 46 à la banque SS.________ de FFF.________ avec la carte Mastercard, le second, à 11 heures 06, à la Caisse d'Epargne GGG.________ de FFF.________ avec la carte Visa. La cour cantonale a comparé une photo du 30 septembre 2015 figurant au dossier (cf. doss. p. 357, p. 106), montrant, selon elle, le recourant au bancomat de DDD.________, avec celles prises le même jour au bancomat SS.________ de EEE.________ (cf. doss. p. 1248) et a admis que les deux photos montraient le même individu. Le recourant fait valoir que la faible qualité des photos mises en comparaison ne permettrait pas de le reconnaître sur les photos, même s'il reconnaît qu'il puisse s'agir de la même personne. La cour cantonale n'a pas violé le principe de la présomption d'innocence ni versé dans l'arbitraire en imputant les faits ci-dessus au recourant, en dépit de la mauvaise qualité des photos, dans la mesure où les vêtements (bonnet et veste) de l'individu sur les photos ressemblent aux habits que le recourant portait sur d'autres photos et que le modus operandi est le même que celui du recourant.