Citation: 1P.798/2006 08.12.2006 E. 3

Seule la voie du recours de droit public, pour violation de droits constitutionnels des citoyens, est ouverte dans le cas particulier (art. 84 al. 1 let. a OJ - cf. notamment arrêt 1P.406/2006 du 18 juillet 2006, dans une cause également introduite par le recourant). Dans la procédure de recours de droit public, conformément à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, n'examine pas d'office si la décision attaquée retient les faits pertinents et si elle est conforme aux normes du droit cantonal; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). En l'occurrence, il est manifeste que les écritures du recourant ne satisfont pas à ces exigences formelles. Le recours de droit public doit donc être d'emblée déclaré irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Le présent arrêt doit être rendu sans frais.