Citation: 5A_1040/2020 E. A

A.a. B.A.________, née en 1992, de nationalité marocaine, et A.A.________, né en 1975, se sont mariés en 2013 à U.________. Ils sont les parents de C.________, né en 2013. A.b. Depuis 2015, la séparation des parties a été réglée par diverses décisions sur mesures superprovisionnelles, provisionnelles et protectrices de l'union conjugale. En dernier lieu, le 24 avril 2018, la Présidente ad hoc du Tribunal civil de l'arrondissement de la Sarine a notamment confié la garde de l'enfant à sa mère et réservé un droit de visite au père. Tout autre ou plus ample chef de conclusions a été rejeté, le père n'étant pas en mesure de contribuer à l'entretien de sa famille. L'appel formé par A.A.________ contre cette décision a été rejeté par arrêt du 28 septembre 2018.