Citation: 1C_705/2024 E. 2.1

2.1. S'agissant de la seconde, le recourant affirme que les documents produits suffisaient à admettre qu'il était bien l'unique bénéficiaire de la dissolution de la société. La Cour des plaintes a toutefois appliqué la jurisprudence constante relative aux art. 80 h let. b EIMP et 9a let. a OEIMP selon laquelle la qualité pour recourir et pour intervenir dans la procédure d'entraide judiciaire est reconnue exceptionnellement à l'ayant droit d'une société titulaire de compte lorsque celle-ci a été dissoute (ATF 139 II 404 consid. 2.1.1; 137 IV 134 consid. 5.2.1; 123 II 153 consid. 2c et d et les arrêts cités), pour autant que l'acte de dissolution - ou tout autre document disponible - indique clairement l'ayant droit comme son bénéficiaire (arrêts 1C_44/2022 du 28 janvier 2022 consid. 2.2; 1C_2/2016 du 11 janvier 2016 consid. 2.2; 1C_183/2012 du 12 avril 2012 consid. 1.4; 1C_370/2012 du 3 octobre 2012 consid. 2.7). Les documents produits par le recourant font état de versements en sa faveur, mais pas d'une désignation formelle et expresse en tant que successeur de la société liquidée. L'arrêt attaqué ne consacre ainsi aucune violation du droit fédéral ni aucun déni de justice.