Citation: 5A_808/2022 E. 4.2.2

4.2.2. En l'occurrence, l'autorité cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation des preuves, les pièces produites en appel n'étant effectivement pas propres à démontrer l'évolution positive de la communication entre les parties. En effet, de simples retranscriptions de messages envoyés seulement un mois et demi après le dépôt du rapport du SEASP - dont le contenu n'est pas contesté - et pour la plupart par le recourant ne présentent pas, même au stade de la vraisemblance, une valeur probante suffisante. Au demeurant, l'arrêt 5A_345/2020 précité n'est d'aucun secours au recourant, la période dont il est question dans l'arrêt s'étend sur plusieurs années et non seulement sur quelques mois, comme en l'espèce. Le grief doit donc être rejeté.