Citation: 6B_657/2021 E. 4

La recourante relève encore, en droit, que la partie plaignante aurait qualité pour invoquer, devant le Tribunal fédéral, la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, autant que ces moyens soient entièrement séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées). Dans la suite, elle reproche cependant à la cour cantonale d'avoir jugé à tort que les pièces produites à l'appui de la demande de reprise de la procédure pénale n'auraient pas été nouvelles, respectivement que la recourante se serait abstenue contrairement aux exigences de la bonne foi en procédure de les produire antérieurement alors qu'elle l'aurait pu. Ces questions de preuve ne sont manifestement pas entièrement séparées du fond et il n'en va pas différemment de la discussion qu'elle propose au sujet de l'application des art. 115 et 118 CPP, qui est de toute manière dénuée de toute pertinence faute de constituer l'objet de la décision de dernière instance cantonale (art. 80 al. 1 LTF). En effet, la cour cantonale n'a pas déclaré irrecevable le recours faute pour la recourante de démontrer avoir qualité pour agir, mais l'a rejeté considérant que les conditions d'application de l'art. 323 CPP n'étaient pas réalisées.