Citation: 4A_275/2022 E. 7

Dans un chapitre intitulé " synthèse ", le recourant soutient que la cour cantonale aurait sombré dans l'arbitraire, car en appliquant de manière erronée l'art. 261 al. 1 CO, elle avait été contrainte d'admettre l'application de l'art. 83 CPC, puis celle de l'art. 267 CO, puis celle de l'art. 257 CPC et enfin celle des art. 59 et 60 CPC pour admettre la compétence à raison de la matière des juridictions des baux et loyers. Par ces quelques lignes, le recourant ne parvient nullement à démontrer un quelconque arbitraire dans l'appréciation de la cour cantonale. D'ailleurs, au vu de ce qui précède, un tel arbitraire n'est pas décelable.