Citation: I 1052/06 29.02.2008 E. 6

L'office recourant soutient que la décision de rente du 16 octobre 2001 était manifestement erronée en raison du caractère lacunaire de l'instruction de la demande de prestations. En particulier, l'administration met en exergue l'absence d'investigations psychiatriques de l'intimée, que la doctoresse C.________, psychiatre traitante, avait pourtant recommandées à l'époque. Il rappelle que les examens psychologiques qui ont été réalisés en 2000 ne sont pas des pièces médicales et qu'ils ne sauraient, à eux seuls, constituer un moyen de preuve valable s'ils ne sont pas repris et intégrés dans un rapport ou une expertise psychiatrique. Selon le recourant, il était dès lors impossible, en l'état du dossier constitué en 2001, de se prononcer sur l'incapacité de travail pouvant découler des troubles psychiques dont souffrait l'intimée.