Citation: U 349/00 31.05.2001 E. 2

2.- a) En l'occurrence, la recourante reconnaît qu'elle ne subit plus d'atteinte à la santé physique en rapport avec l'accident dont elle a été victime le 28 mars 1996. Elle soutient, en revanche, qu'elle souffre d'affections d'ordre psychique dont elle voudrait faire constater l'existence par expertise. A cet égard, elle allègue que sa vie est devenue un cauchemar depuis l'accident de 1996, que chaque sortie de la maison entraîne des crises de panique, qu'elle ne se déplace pas hors de X.________ et que son mari l'accompagne partout. L'existence de ces troubles anxieux et phobiques multiples ressort du dossier et n'est pas contestée. Une expertise est dès lors superflue.