Citation: 7B.179/2001 02.08.2001 E. 1

1.- Le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins, notamment, qu'il n'y ait lieu de rectifier d'office une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 et 81 OJ). C'est par inadvertance manifeste, comme l'admet d'ailleurs le recourant lui-même, que l'autorité cantonale de surveillance a écrit, en fin de ses considérants en droit (p. 4), que la créancière a requis des intérêts dès le 30 juin "2001". Ce millésime doit être rectifié d'office sur la base de l'état de fait et de la réquisition de continuer la poursuite: il s'agit à l'évidence de l'année "2000".