Citation: 1C_129/2008 12.08.2008 E. 4

Le recourant invoque enfin l'art. 6 par. 1 CEDH: l'arrêt attaqué le priverait du droit d'obtenir la constatation d'une atteinte illicite à sa personnalité. Comme cela est relevé ci-dessus, la LIPAD n'a pas pour but de permettre une telle constatation. Le recourant dispose d'autres voies de droit pour se plaindre d'une atteinte à sa personnalité, en particulier les actions fondées sur les art. 28 ss CC, voire une action en responsabilité de l'Etat. Le recourant a d'ailleurs saisi les juridictions genevoises d'une telle action, ce qui satisfait à l'exigence d'un contrôle judiciaire.