Citation: 6B_416/2019 E. 5.2

5.2. Le recourant prétend que la preuve d'un dommage subi par A.________ Ltd n'aurait pas été apportée, dès lors que cette société n'aurait pas démontré l'existence d'un contrat de distribution conclu avec la société C.________. Cette argumentation est irrecevable, car elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale. En effet, il ressort de l'arrêt attaqué que - quels que fussent les contrats signés par les sociétés intéressées - C.________ distribuait les marchandises produites par A.________ Ltd. Il en ressort également que les honoraires de marketing étaient directement calculés et facturés en lien avec les produits fournis par cette dernière société. Partant, l'autorité précédente en a déduit, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), que A.________ Ltd - et non le recourant personnellement - devait bénéficier de tous les montants payés par C.________ concernant ses produits commercialisés. Pour le reste, le recourant ne remet pas en cause le principe de la restitution à A.________ Ltd de la somme créditée sur son compte à U.________ le 12 février 2010 (cf. à cet égard ATF 129 IV 322 consid. 2 p. 323 ss), mais rediscute de manière inadmissible l'état de fait de l'autorité précédente, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 3 supra), en affirmant en substance que la société précitée n'aurait jamais entendu se lier contractuellement à C.________ ni, en conséquence, percevoir les montants payés à titre d'honoraires de marketing. Ce faisant, le recourant ne démontre aucunement, au moyen d'une argumentation recevable, en quoi la cour cantonale aurait violé le droit.