Citation: 6B_936/2020 E. 3

Le recourant semble reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir effectué certaines "investigations". Une fouille de son domicile aurait notamment permis de déterminer si les habits portés par l'auteur des faits, tels que décrits par la victime, lui appartenaient. Les éventuelles images de vidéos de surveillance situées "dans les environs" auraient elles aussi pu être utiles à l'éclaircissement des faits. Le recourant ne prétend ni ne démontre avoir requis, à quelque stade de la procédure, l'administration des mesures d'instruction dont il semble se plaindre de l'absence. Dès lors qu'il n'a pas présenté ces requêtes dans la procédure cantonale, au plus tard devant l'autorité d'appel, son grief est irrecevable, faute d'épuisement préalable des voies de droit cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, vu le contexte, la fouille du domicile du recourant aurait été dénuée de toute pertinence, dans la mesure où l'hypothèse qu'il ait pu abandonner des vêtements en cours de route ne saurait être écartée (cf. jugement attaqué, p. 20). Par ailleurs et comme déjà évoqué, il ne ressort pas de l'état de fait cantonal que le magasin ou ses abords immédiats auraient été protégés par des caméras de vidéos de surveillance. Supposés recevables, les griefs devraient de toute façon être rejetés. En déplorant qu'aucune "expertise" ne permette de "conclure sans doute" à sa culpabilité, le recourant ne formule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF).