Citation: 5A_738/2015 E. 1.2

1.2. Le recours en matière civile des art. 72 ss LTF est une voie de réforme (art. 107 al. 2 LTF), de sorte que le recourant doit en principe prendre des conclusions sur le fond. A titre exceptionnel, il est admis qu'il puisse se limiter à prendre des conclusions cassatoires lorsque le Tribunal fédéral, s'il accueillait le recours, ne serait pas en mesure de statuer lui-même sur le fond (ATF 134 III 379 consid. 1.3 et l'arrêt cité). Les conclusions doivent par ailleurs être interprétées selon le principe de la confiance, à la lumière de la motivation du recours (ATF 123 IV 125 consid. 1; 105 II 149 consid. 2a). En l'espèce, le recourant se limite à réclamer l'annulation de l'arrêt entrepris et le renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision. Préalablement à sa prise de conclusions formelles, il indique que son action en partage, formée le 11 septembre 2000 et par laquelle il réclame le partage à parts égales de la succession de feue D.________ entre lui-même et ses frères, doit être admise. Les critiques développées par le recourant dans son recours se limitent cependant à contester la constatation du Tribunal cantonal selon laquelle B.________ est propriétaire des différents immeubles énumérés au ch. 1 du dispositif de la décision attaquée, inscrits au nom de feue D.________ au registre foncier, et la possibilité de l'intéressé d'en requérir en conséquence le transfert de propriété à son nom (ch. 2); elles laissent cependant intacts les autres chiffres du dispositif de l'arrêt entrepris (ch. 3 à 7). A supposer que le Tribunal de céans accueille le recours sur le seul point critiqué par le recourant et ordonne le partage desdits immeubles litigieux, il ne serait néanmoins pas en mesure d'y procéder lui-même: si leur valeur vénale a certes donné lieu à une expertise, l'état actuel des dettes grevant ces biens-fonds nécessite une instruction complémentaire. Il convient dès lors d'entrer en matière sur le recours.