Citation: I 6/01 06.04.2001 E. 1

A la suite du départ de l'assuré pour le Portugal le 30 juin 1997, la Caisse suisse de compensation a continué le versement de la rente. b) Dès avril 1998, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger a procédé à la révision du droit de C.________ à une rente entière d'invalidité. Selon une communication du 20 mars 1997 au docteur Z.________, généraliste à V.________ et médecin traitant de l'assuré, le docteur M.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique et traumatologie et médecin du Centre de Traumatologie et d'Orthopédie (CTO), à X.________, avait procédé en 1996 à une cure de hernie discale et à une spondylodèse L4-L5. Celui-ci indiquait qu'à partir de mai 1997, C.________ présentait une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée à son état de santé, taux qui pourrait être revu à la hausse par la suite. Le Département portugais des relations internationales de sécurité sociale a déposé un rapport médical de révision d'invalidité, où il est fait état d'un examen du 9 octobre 1998. A la question "L'incapacité de travail est-elle de plus de 50 %?", le médecin a répondu par l'affirmative. De l'avis du docteur R.________, il était peu probable qu'une appréciation médicale sûre portant sur la période qui a suivi l'opération de 1996 puisse être faite au Portugal. Dans ces conditions, il y avait lieu de demander tous renseignements au docteur M.________ et, cas échéant, de lui confier une expertise dans le cadre du CTO (prise de position du 17 avril 1999). Il résulte d'un rapport du Service de chirurgie de l'Hôpital W.________, du 25 octobre 1996, que C.________ - atteint d'une hernie discale L4-L5, d'une ostéo-chondrose L4-L5 et d'une instabilité sous forme d'un antélisthésis L4-L5 - fut opéré par le docteur M.________ le 19 septembre 1996, que les suites post-opératoires furent sans problème, que le patient ne présentait aucun déficit neurologique périphérique et qu'il était mobilisé de manière précoce 48 heures sans restriction. Il avait été vu pour la dernière fois par le chirurgien le 3 juin 1997 (lettre au docteur Z.________, du 4 juin 1997). Dans une prise de position du 9 juillet 1999, le docteur I.________, médecin de l'office AI, a conclu à une amélioration sensible de l'état de santé de l'assuré. Selon lui, on devait admettre que toutes les activités légères étaient maintenant exigibles sans aucune restriction. L'office AI a communiqué à C.________ un projet de décision, du 5 octobre 1999, dans lequel il l'avisait de cette situation et qu'il n'avait plus droit pour cette raison à une rente d'invalidité. Ce dernier a contesté toute amélioration de son état de santé, en produisant un rapport du 26 octobre 1999 du docteur H.________, spécialiste en orthopédie à V.________, ainsi qu'un document médical du docteur T.________ du 20 octobre 1999. Le 18 novembre 1999, le docteur I.________ a maintenu sa position, la discrète altération de la fonction respiratoire apparemment non traitée n'étant pas du tout incompatible avec les activités de substitution proposées. Par décision du 15 décembre 1999, l'office AI a avisé C.________ qu'il n'avait plus droit à une rente d'invalidité à partir du 1er février 2000, au motif qu'il était de nouveau en mesure d'exercer une activité lucrative adaptée à son état de santé dans laquelle il pourrait réaliser plus de la moitié du revenu qui serait le sien sans son handicap.