Citation: 1G_2/2020 E. 1

qu'en date du 17 mars 2020, A.________ a demandé, par le biais de son avocate, la rectification de l'arrêt précité, respectivement de la dénomination donnée à la plaignante ainsi qu'à l'autorité ayant rendu le jugement de paternité à la base duquel la plainte a été déposée, que l'art. 129 al. 1 LTF sur lequel le prénommé se fonde, prévoit que si le dispositif d'un arrêt du Tribunal fédéral est peu clair, incomplet ou équivoque, ou si ses éléments sont contradictoires entre eux ou avec les motifs, ou s'il contient des erreurs de rédaction ou de calcul, le Tribunal fédéral, à la demande écrite d'une partie ou d'office, interprète ou rectifie l'arrêt, que cette procédure, qui n'est soumise à aucun délai, doit permettre de corriger, avec un minimum de formalités, les erreurs ou omissions qui peuvent intervenir dans le libellé d'un dispositif, qu'en l'espèce, le dispositif de l'arrêt contesté est clair, complet et dépourvu d'ambiguïté, qu'il ne contient aucune erreur de rédaction, que, au surplus, la dénomination donnée à la plaignante retenue par l'autorité de dernière instance dans son état de fait n'a pas été contestée par le demandeur devant la Cour de céans dans la cause 1B_583/2019, que le demandeur ne rend au demeurant pas plausible la nécessité des rectifications qu'il requiert, qu'on ne voit dès lors pas en quoi l'arrêt devrait être modifié, qu'en cela, sa démarche n'est pas constitutive d'une demande recevable au sens de l'art. 129 al. 1 LTF, qu'ainsi, aucune rectification ne saurait entrer en considération, que le demandeur, qui succombe, doit supporter les frais judiciaires (art. 65 al. 1 et 66 al. 1 LTF).