Citation: 5A_450/2024 E. 3.1

3.1. Ils soutiennent qu'ils ont été " systématiquement " privés du droit de faire valoir " les éléments qui apporteraient les éclaircissements déterminants sur les questions que se posent les experts et qui servent à forger l'opinion de l'autorité intimée ". Ils en veulent notamment pour preuve que le procès-verbal de l'audience tenue le 29 janvier 2024 devant la présidente ne contient " aucun élément contradictoire [qu'ils avaient] évoqué ou soulevé " et qu'il avait été adopté sans lecture puis transmis sans signature. Or ils avaient mis en avant l'absence dans les expertises d'une " estimation objectivée " des travaux d'achèvement et contesté la réserve forfaitaire retenue à ce titre par les deux expertes, qui était surévaluée, ce qu'ils avaient répété dans leur recours cantonal sans toutefois qu'une réponse leur soit donnée. Ils avaient aussi soutenu devant l'autorité cantonale que l'Office ou les autorités de surveillance n'étaient pas " limités à des experts spécialisés en estimations immobilières " et que " d'autres moyens, propres ou externes, [pouvaient contribuer] à fixer une valeur de liquidation adéquate qui tient compte objectivement des particularités et spécificités de l'objet ", ceci dans le but de " retirer de la vente un prix le plus élevé possible, dans l'intérêt des créanciers et du débiteur ".