Citation: 2C_625/2024 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, le recourant présente librement sa propre version de la gestion des contrôles médicaux et des repas dans les établissements dans lesquels il a été incarcéré, ainsi que leurs impacts sur sa santé, sans démontrer - ce qu'il lui incombait de faire - que les conditions de l'art. 97 al. 1 LTF seraient réunies pour modifier les faits retenus dans l'arrêt attaqué. Ces éléments sont donc irrecevables. Puis, le recourant s'en prend au refus par l'instance précédente de donner suite à ses offres de preuve. Toutefois, en se bornant à reprocher à l'instance précédente de n'avoir pas jugé utile de recueillir les moyens de preuves empiriques et en se limitant à dénoncer avoir vainement réclamé une enquête impartiale et prompte par une commission de justice au sein des institutions mises en cause ainsi que des témoignages cruciaux d'anciens codétenus et du personnel médical et sécuritaire de la prison de Sion et de Crêtelongue, le recourant ne démontre pas en quoi concrètement l'appréciation anticipée effectuée par l'instance précédente des preuves requises serait arbitraire. Ses critiques sont pour ce motif irrecevables.