Citation: 9C_546/2020 E. A

A.________, ressortissant étranger, s'est installé en Suisse en juin 2010. Il a dispensé en qualité d'indépendant des cours de sports et de coaching parallèlement en France (jusqu'à la fin de l'année 2011) et en Suisse. Le 15 janvier 2016, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, invoquant les suites d'un accident de ski survenu le 27 mars 2012. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis des médecins traitants, notamment celui du docteur B.________, spécialiste en neurologie (avant tout rapports des 4 septembre et 15 octobre 2015), puis demandé l'avis de son Service médical régional (SMR). Le 3 novembre 2016, la doctoresse C.________, médecin auprès du SMR, a retenu que l'assuré était limité dans l'exercice de son activité habituelle depuis le 18 juin 2015 (capacité de travail n'excédant pas 30 %), mais qu'il disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée aux limitations décrites depuis le 21 avril 2016. A l'invitation de l'office AI, elle a précisé le 15 décembre 2016 n'avoir pas retenu une incapacité de travail durable après l'accident du 27 mars 2012. Par décision du 17 avril 2018, l'office AI a nié le droit de A.________ à des prestations de l'assurance-invalidité (degré d'invalidité de 9 %).