Citation: 4A_315/2007 03.10.2007 E. 7

La recourante dénonce enfin une violation des art. 8 CC et 42 CO. Dans ce moyen, la recourante reproche tout d'abord à l'autorité cantonale d'avoir considéré que « l'appelante ne contestait pas le fait que l'intimé n'ait pas pris de jours de vacances et qu'il [recte: elle] avait échoué à prouver ce fait ». La recourante n'apporte pas le début d'une démonstration s'agissant d'une éventuelle violation de l'art. 8 CC. En outre, la recourante a manifestement fait une lecture erronée du jugement querellé, puisque l'autorité cantonale a indiqué que le droit aux vacances et à des jours de congé de l'intimé n'était pas remis en cause par la recourante, mais non pas qu'il était admis par celle-ci que l'intimé n'avait pas pris de vacances. Le moyen tombe manifestement à faux. Il ne peut qu'en aller de même du grief de violation de l'art. 42 CO. Non seulement sa violation n'est pas démontrée à satisfaction, mais en sus la recourante fonde son argumentation sur des faits étrangers à la cause, dès lors qu'il n'a pas été retenu par l'instance cantonale que l'intimé a refusé d'utiliser sa carte de timbrage.