Citation: 9C_197/2013 E. 3.2

3.2. Il ressort en l'espèce du dossier de la procédure cantonale que la juridiction cantonale a dûment respecté le droit d'être entendu des parties dans le cadre de l'échange d'écritures qu'elle a ordonné et au cours duquel le conseil de l'assuré a produit successivement différents documents, dont des attestations des docteurs E.________, R.________ et D.________, médecin auprès de la Clinique psychiatrique pour jeunes et enfants à W.________. Elle a ainsi à chaque fois donné l'occasion à l'office AI de s'exprimer sur les pièces que le représentant de l'assuré a estimé nécessaire de produire avec ses écritures. Le recourant a du reste fait usage du droit de se déterminer, en se prononçant, par exemple, sur l'avis du docteur D.________ et en se référant à son tour à la littérature scientifique (cf. détermination du 31 août 2012). Le recourant s'est par ailleurs expressément déterminé en procédure cantonale sur les "déclarations des spécialistes interrogés par le conseil [de l'assuré] et des autres intervenants", sans requérir de la juridiction cantonale que leur soient posées des questions complémentaires. Dût-elle être fondée, sa critique sur ce point soulevée en instance fédérale apparaît en tout état de cause tardive. En outre, conformément au principe inquisitoire et à la garantie du droit d'être entendu, l'autorité cantonale de recours a informé les parties de la demande de renseignements adressée à l'OFAS, ainsi que des questions qu'elle a posées à la Société suisse de la neuropédiatrie (courriers des 8 mai et 5 juin 2012). Elle leur a ensuite donné l'occasion de se déterminer sur le résultat de son instruction (courriers des 16 mai et 29 juin 2012). Les griefs du recourant sont dès lors mal fondés.