Citation: 7B_975/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a estimé, à titre principal, que, faute d'intérêt juridiquement protégé (cf. art. 382 al. 1 CPP), la recourante ne disposait pas de la qualité pour recourir contre l'ordonnance de non-entrée en matière du 7 septembre 2023, ce qui rendait son recours irrecevable. Cela concernait tant les faits reprochés à l'intimé sous l'angle de l'infraction de fausse déclaration d'une partie en justice (art. 306 al. 1 CP; cf. arrêt attaqué, consid. 4.2.3 p. 11) que ceux ayant trait à l'infraction de faux dans les titres (art. 251 ch. 1 CP; arrêt attaqué, consid. 5.2 et 5.3 p. 12). Par une motivation subsidiaire, la cour cantonale a par ailleurs considéré que les éléments constitutifs de l'infraction de faux dans les titres n'étaient manifestement pas réalisés, de sorte que le recours était infondé sur ce point (cf. arrêt attaqué, consid. 5.4 p. 12 s.).