Citation: 5A_117/2020 E. 4.2

4.2. La requête d'assistance judiciaire du recourant se rapporte à une procédure d'appel (art. 119 al. 5 CPC) contre un jugement de mesures protectrices de l'union conjugale, à savoir une décision qui tombe sous le coup de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 585 consid. 3.3 et la jurisprudence citée); partant, les griefs de nature constitutionnelle sont exclusivement admissibles en l'espèce (parmi d'autres: arrêt 5A_2/2020 du 15 janvier 2020 consid. 2 et les références). Le recours est dès lors irrecevable en tant que l'intéressé dénonce une violation des art. 152, 157et 317 al. 1 let. aet b CPC (art. 106 al. 2 LTF). Pour le surplus - dans la mesure où il s'en prend aux motifs du juge précédent ( cf. supra, consid. 3.2) -, le recourant se borne à exposer sa propre version des événements quant au comportement violent et à la " moralité défaillante " de son épouse, fondée sur de nombreux faits nouveaux (art. 99 al. 1 LTF); il ne démontre cependant pas que les motifs de la juridiction précédente seraient arbitraires ou contraires à d'autres droits constitutionnels; faute d'être motivé conformément aux exigences strictes de l'art. 106 al. 2 LTF, le recours apparaît dès lors irrecevable (ATF 142 III 364 consid. 2.4). Certes, le recourant soutient, au terme de son écriture, que la " justice de la République et Canton de Genève a violé l'art. 9 de la Constitution fédérale ", mais il s'agit là d'une clause de style - limitée à la simple retranscription du texte légal -, et non d'une argumentation dûment motivée tirée de la violation d'un droit constitutionnel (ATF 145 II 32 consid. 5.1 et les arrêts cités).