Citation: U 381/01 20.03.2003 E. 2

2.1 Le litige porte sur le droit aux prestations de l'assureur-accidents, plus particulièrement sur le caractère de maladie professionnelle de l'épicondylite contractée par l'intimée. 2.2 Les premiers juges ont retenu l'existence d'une maladie professionnelle au sens de l'art. 9 al. 2 LAA. Pour cela, ils se sont référés aux avis des médecins de l'IST qu'ils ont considérés comme probants, en particulier en raison de l'examen in situ du poste de travail incriminé. Ils ont ainsi retenu que l'assurée souffrait d'une affection inflammatoire déclenchée par l'activité, répétitive, qu'elle avait exercée pendant deux ans dans des conditions discutables du point de vue ergonomique.