Citation: 5A_1005/2018 E. 10

Enfin, dans un dernier grief, le recourant, en se fondant sur son propre postulat qu'il n'existait pas de contrat de mandat entre lui et l'avocat G.C.________ au jour de l'engagement à titre de porte-fort le 21 décembre 1989, fait valoir que l'autorité précédente, qui a admis une créance récursoire des hoirs de feu G.C.________, a violé l'art. 111 CO (porte-fort) et les règles sur le mandat (art. 394 ss, 402 CO). Ainsi qu'il a déjà été exposé ce-dessus (cf. supra consid. 5.3 et 5.4), la qualité de A.A.________ comme client de l'avocat G.C.________ a été établie depuis les décisions judiciaires de 2007 et le recourant ne discute pas l'admission, en droit, d'un recours du porte-fort lorsque le garant est un avocat mandaté par le débiteur, de sorte que les griefs présentés ici, sur la base de l'inexistence d'un contrat de mandat, sont d'emblée mal fondés.