Citation: I 522/03 04.05.2004 E. A

A.a Par décision du 2 mai 1995, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Vaud avait mis H.________, de nationalités suisse et française, né en 1945, au bénéfice d'une rente entière d'invalidité, assortie d'une rente complémentaire pour épouse. Suite à une révision d'office du droit à la rente au cours de laquelle l'assuré a été soumis à une expertise pluridisciplinaire confiée au Service médical de l'assurance-invalidité à Bellinzone (rapport du 22 octobre 1999), l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (l'office), auquel le dossier avait été transmis en raison de la prise de domicile de l'intéressé en Espagne, a remplacé la rente entière d'invalidité par une demi-rente, assortie d'une rente complémentaire correspondante pour épouse, avec effet au 1er décembre 2000 (décision du 3 octobre 2000). A.b En date du 3 avril 2002, H.________ a présenté une demande de révision de sa rente. Il alléguait une péjoration de son état de santé et requérait la mise en oeuvre d'une expertise médicale. Il a produit deux certificats médicaux émanant des docteurs C.________, spécialiste en neuropsychiatrie (certificat du 6 mai 2002), et B.________, spécialiste en traumatologie et réhabilitation (certificat du 16 mai 2002). Faisant suite à l'avis de son médecin-conseil, le docteur R.________, qui estimait que les documents transmis n'attestaient aucune nouvelle pathologie ni aucun fait médical nouveau depuis l'expertise de Bellinzone (rapport du 31 mai 2002), l'office a informé l'assuré que sa demande de révision ne pourrait être examinée (projet de décision du 20 juin 2002). L'intéressé ne s'étant pas manifesté, l'office a rendu une décision le 24 septembre 2002 dans laquelle il indiquait avoir réexaminé le cas et constaté que l'invalidité était toujours inférieure aux deux tiers, motif justifiant le maintien d'une demi-rente.