Citation: 4A_506/2013 E. 2

2. Impartir à X.________ SA, un délai de trois mois dès ordonnance de mesures provisoires, définitive et exécutoire, pour faire valoir ses droits au fond dans l'instance à ouvrir ultérieurement ». Par décision du 10 juillet 2013, le juge III du district de Sion a rejeté cette requête de mesures provisionnelles. Ce magistrat a considéré en substance que X.________ SA n'avait ni allégué ni même rendu vraisemblable que le comportement de Z.________ mettait en péril l'entreprise qu'il quittait, que la survie ou la viabilité de cette dernière n'était pas remise en cause, que celle-ci n'avait pas non plus rendu vraisemblable que son employé avait acquis des connaissances touchant à des questions techniques, organisationnelles ou financières qui seraient spécifiques à X.________ SA et que celle-ci voudrait tenir secrètes et qu'il serait disproportionné d'interdire à l'intéressé de commencer son activité auprès de son nouvel employeur par la prise de mesures provisoires.