Citation: 5C.174/1999 14.01.2000 E. 1.-

a) Ayant trait à la validité d'une décision pri- se par une association, le présent litige est une contesta- tion civile portant sur un droit de nature non pécuniaire au sens de l'art. 44 OJ: il peut donc faire l'objet d'un recours en réforme (ATF 108 II 17 consid. 1a p. 18). b) Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédé- ral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été consta- tés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dis- positions fédérales en matière de preuve n'aient été violées ou que des constatations ne reposent manifestement sur une inadvertance (art. 63 al. 2 OJ). Il ne peut être présenté de griefs contre les constatations de fait, ni contre l'appré- ciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité canto- nale (ATF 122 III 26 consid. 4a/aa, 61 consid. 2c/bb; 120 II 97 consid. 2b). Les faits et moyens de preuves nouveaux sont irrecevables (ATF 121 III 436 consid. 5b p. 440). L'intimée soutient que la recourante n'a pas d'inté- rêt actuel au recours vu la démission de la présidente de la SRLS, le 1er janvier 1999. Il s'agit toutefois d'un fait qui ne résulte pas de l'arrêt entrepris, de sorte qu'il ne peut être pris en compte; au demeurant, la recourante a aussi con- clu à l'annulation des élections au comité central. L'intimée allègue en outre qu'une assemblée générale ordinaire aura lieu le 15 avril 2000, laquelle aura notamment pour objet l'élection au comité central: cette circonstance ne ressort pas non plus des constatations de l'autorité cantonale. Fût- elle avérée, on ne voit pas pourquoi elle priverait dès main- tenant le recours en réforme de son objet. c) Le juge saisi en vertu de l'art. 75 CC ne peut