Citation: 9C_220/2022 E. 2.4

2.4. En l'espèce, le recours a été interjeté devant l'autorité cantonale le 17 février 2020 et l'échange d'écritures s'est achevé le 14 avril 2022, et non le 21 août 2020, comme le soutient le recourant. En effet, après un premier échange d'écritures (réponse et duplique de la caisse de compensation des 19 mai et 21 août 2020, ainsi que réplique du recourant du 17 août 2020), la juridiction cantonale a informé les parties, par avis du 23 mars 2021, que le dossier familial du recourant auprès du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le SPOP) avait été produit sur réquisition et qu'il leur était loisible de le consulter, ce à quoi elles ont renoncé par retour de courrier. Le 4 octobre 2021, le Tribunal cantonal a ensuite requis une actualisation du dossier familial de l'assuré auprès du SPOP. Par correspondance du 25 octobre 2021, faisant suite à un courrier du recourant du 29 septembre 2021, par lequel celui-ci s'enquérait de l'avancement de la procédure, le Tribunal cantonal lui a répondu que le complément du dossier avait été produit par le SPOP, en informant également les parties, à cette occasion, qu'il leur était loisible de déposer des déterminations éventuelles jusqu'au 24 novembre 2021. Après que le recourant a fait part de ses observations dans le délai imparti (déterminations du 24 novembre 2021), puis s'est à nouveau enquis de l'avancement de la procédure, les 13 décembre 2021 et 12 janvier 2022, la juge instructrice l'a informé que l'arrêt était en cours de rédaction et qu'il lui serait prochainement notifié (correspondance du 19 janvier 2022). Par la suite, le 30 mars 2022, l'assuré a indiqué à la juridiction cantonale qu'il avait déposé de nouvelles demandes de prestations complémentaires, pour lui et pour son fils, le 3 janvier 2022, et qu'il souhaitait également obtenir la restitution des cotisations AVS qu'il avait versées en Suisse depuis 1982. Le 7 avril suivant, en réponse également à un courrier du recourant du 4 avril 2022, par lequel celui-ci l'informait du dépôt prochain d'un recours pour déni de justice, la juridiction cantonale lui a expliqué qu'au vu de sa correspondance du mois de mars 2022 et des nouvelles pièces qu'il avait déposées à cette occasion, la notification de l'arrêt avait été retardée. Le 12 avril 2022, le recourant a exposé qu'il avait cru comprendre que la décision à intervenir était d'ores et déjà en cours de rédaction, de sorte que "les courriers [qu'il avait pu lui] adresser directement ne pourraient rien changer à ladite rédaction". Le 14 avril 2022, la juridiction cantonale a ensuite transmis le courrier de l'assuré du 30 mars 2022 à la caisse de compensation pour information, si bien que la date du 14 avril 2022 constitue bien celle à laquelle l'échange d'écritures a pris fin.