Citation: 1C_655/2018 E. 2

Le recourant se plaint en premier lieu de ce que l'arrêt cantonal ne comporterait aucun état de fait, contrairement aux exigences de l'art. 112 al. 1 let. b LTF, alors qu'il faisait valoir les faits suivants, propres à fonder sa qualité pour agir: la contre-route serait le seul accès lui permettant de rejoindre le réseau public; la vitesse y serait limitée à 50 km/h; elle est dépourvue de trottoir et sa largeur ne permettrait pas aux véhicules de croiser, la circulation étant autorisée dans les deux sens. Sur les mêmes points, le recourant se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits. Il conteste aussi que le projet litigieux permettrait d'améliorer la situation en matière de sécurité, et se réfère à l'expertise produite dans la procédure dont il ressortirait que les endroits les plus dangereux, en particulier pour les piétons et cyclistes, se trouveraient non pas le long du chemin de Pierre-Longue comme le retient l'arrêt attaqué, mais dans la contre-allée, et notamment à l'emplacement du projet litigieux.