Citation: 2C_814/2020 E. 5

Sur le fond, le recourant fait tout d'abord grief à la Cour de justice d'avoir considéré que les fausses déclarations qu'il avait effectuées dans la cadre de la procédure de naturalisation l'empêchaient de se prévaloir des droits tirés de l'art. 50 LEI, dans la mesure où celles-ci constituaient également un motif de révocation de l'autorisation de séjour au sens de l'art. 62 al. 1 let. a LEI en lien avec l'art. 51 al. 2 let. b LEI (dont les teneurs sont essentiellement identiques à celles prévues par la LEtr au moment de l'annulation de la naturalisation de l'intéressé [RO 2013 1035]).