Citation: 2D_48/2019 E. 1

A.A.________, ressortissante kosovare née en 1987, a épousé le 25 août 2010, dans son pays d'origine, B.A.________, également ressortissant kosovar et au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse depuis le 26 mai 2004. Elle l'a ensuite rejoint en Suisse le 10 septembre 2011 et a été mise au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du droit au regroupement familial. De leur union est né C.A.________, en 2012. Après la naissance de son fils, l'intéressée a exercé différents emplois non qualifiés, à des taux réduits. L'époux de l'intéressée a été incarcéré en février 2015. Avec déjà plusieurs antécédents pénaux à son actif, il a été condamné par le Tribunal de district de Monthey le 3 septembre 2015 à une peine privative de liberté de 30 mois, cumulée à une amende de 600 fr., notamment pour crime (mise en danger de la santé de nombreuses personnes et trafic par métier) et délit contre la loi fédérale sur les stupéfiants (LStup; RS 812.121). A la suite de l'incarcération de son mari, A.A.________ a émargé partiellement à l'aide sociale d'avril 2015 à février 2016 pour un total de près de 24'000 fr. Depuis le 1er décembre 2015, elle a travaillé pour une entreprise, d'abord en qualité de temporaire à l'essai, puis de manière fixe dès le 1er janvier 2016 à un taux de 50% en tant qu'employée de restauration, avant d'assumer la fonction d'aide de cuisine polyvalente à un taux de 80% dès le 1er avril 2016.