Citation: 7B_640/2024 E. 4.5.1

4.5.1. Pour le reste, le TMC a considéré en substance qu'il découlait du devoir de collaboration de la défense de produire des mots-clés aussi précis et exhaustifs que possible, de manière à identifier les données rattachées à la sphère privée du recourant, respectivement à un secret protégé; il appartenait au recourant d'identifier l'ensemble des données qui demeuraient couvertes par un secret protégé ou qui se rattachaient à sa sphère familiale, en particulier celles concernant sa mère et ses filles ou encore ses différents avocats; en acceptant de procéder par le biais d'un tri selon des mots-clés exclusifs, le recourant avait accepté que la fourniture d'une liste incomplète ou imprécise ne permettrait pas d'expurger des données non couvertes par les mots-clés fournis; le droit de consultation qui lui avait été offert ne devait pas permettre de rechercher de nouveaux motifs de mise sous scellés ou de nouveaux mots-clés, ou encore de compléter sa demande.