Citation: 1C_598/2017 E. 3.2

3.2. La recourante fait grief à la cour cantonale de n'avoir pas mentionné qu'elle était disposée à réaliser vingt places de stationnement, comme elle l'a confirmé lors de la séance du 25 février 2013. Outre que cet élément ressort explicitement de l'état de fait, il se révèle sans conséquence sur le sort de la cause: comme le reconnaît d'ailleurs la recourante, un accord sur ce point avec les autorités de la ville n'est pas en soi de nature à fonder un droit à un nombre de places de stationnement qui s'écarterait du régime juridique applicable. Il n'est par ailleurs pas non plus pertinent de critiquer l'instance précédente pour n'avoir pas indiqué que, aux termes de sa première décision du 16 avril 2013, le préfet a nié l'existence d'une base légale à la décision de la ville: c'est ignorer qu'en vertu de l'effet dévolutif du recours cantonal (ATF 136 II 101 consid. 1.2 p. 104; art. 85 du code du procédure et juridiction administrative du 23 mai 1991 [CPJA; RS/FR 150.1]), c'est au Tribunal cantonal de se saisir avec pleine cognition de cette problématique (cf. art. 77 CPJA), laquelle relève à l'évidence du droit et non de l'établissement des faits. Il en va de même de la question de savoir si la cour cantonale s'est à juste titre référée aux calculs opérés par la ville en application de sa politique de stationnement - comme le prétend la recourante -, plutôt qu'à l'appréciation du SMo, exprimée dans son préavis du 22 juin 2016.