Citation: 6B_397/2024 E. 2.2.3

2.2.3. L'instance précédente a réduit à 13 heures le temps de travail que le recourant a déclaré avoir consacré à l'étude du dossier, considérant que celui-ci était disproportionné par rapport à l'objet de son mandat, notamment en comparaison avec le temps consacré par ses confrères (4h15 et 9h) (cf. décision attaquée p. 22). Il appartient à la juridiction qui a mené la procédure de juger de l'adéquation entre les activités déployées par l'avocat et celles qui sont justifiées par l'accomplissement de sa tâche. Il n'apparaît pas en l'espèce que l'instance précédente ait abusé ou excédé de son pouvoir d'appréciation, du moins le recourant n'en apporte pas le début de la démonstration. Dans cette mesure, son grief est irrecevable (cf. art. 42 al. 2 LTF).