Citation: 1F_5/2023 E. 2.1

2.1. Dans son arrêt du 13 septembre 2022, la cour de céans a retenu que le requérant ne disposait d'aucun titre juridique pour demeurer dans la villa; il n'était pas lié par un contrat de bail et payait simplement les charges; une procédure d'expulsion était en cours, sur l'issue de laquelle l'annulation du permis de démolir et de construire n'aurait aucun effet. A l'appui de sa demande de révision, le requérant se prévaut du procès-verbal d'une audience de conciliation tenue le 18 novembre 2022 devant le Tribunal des baux à Vevey. Il en résulte que la résiliation du bail notifiée à A.________ est valable et qu'une prolon-gation lui est accordée jusqu'au 30 septembre 2024 au plus tard, date à laquelle il s'engage à quitter les locaux. Dès le 1er décembre 2022, le requérant s'engage en outre à payer un loyer mensuel de 1'400 fr. Le requérant en déduit qu'il existait bien un contrat de bail au moment où l'arrêt du Tribunal fédéral a été rendu. Il estime avoir fait preuve de diligence car ce n'est qu'à la date du procès-verbal qu'il aurait été à même de prouver l'existence d'un bail tacite avec la constructrice.