Citation: 1C_48/2021 E. 5.3.2

5.3.2. Les recourants font encore valoir des erreurs en lien notamment avec la moyenne des niveaux sonores et la vitesse des vents. Outre que ces critiques sont identiques à celles du recours cantonal, ce qui n'est en principe pas recevable (art. 42 al. 2 LTF), il s'agit d'affirmations péremptoires, si bien qu'on ne voit pas de motifs de s'écarter de l'appréciation du Tribunal cantonal ni des explications de l'OFEV: l'office fédéral exclut toute erreur d'addition, précise ensuite que l'erreur soulevée par les recourants provient d'une erreur d'arrondi négligeable et que les classes de vitesse des vents prétendument omises par le RIE ne sont pas pertinentes, celles-ci n'étant pas présentes sur le site. Par ailleurs, comme l'a expliqué le Tribunal cantonal, la distance limite de 450 m aux bâtiments recommandée par l'EMPA s'applique pour des zones de degrés II de sensibilité au bruit (DS II), et non à une zone DS III, moins sensible, dans laquelle se trouvent les bâtiments B16, B32 et B68 pointés par les recourants. Il faut avec l'OFEV souligner que le projet réagit d'ailleurs à cette situation en bridant les deux éoliennes (S07 et S08) proches de ces immeubles. Enfin, les recourants prétendent que les limites de l'OPB seraient dépassées à 147 des 278 points identifiés par le RIE. Ils se réfèrent à leur expertise privée sans même en mentionner les passages prétendument pertinents ni donner de motifs commandant de douter des résultats du RIE.