Citation: 5D_71/2019 E. 5.2

5.2. D'emblée, le recours ne comporte pas de conclusions sur le fond et, au surplus, chiffrées (art. 42 al. 1 et 2 LTF); le recourant se limite à demander au Tribunal fédéral de " réexaminer les décisions et le droit nécessaire est de statuer sur le fond de [son] recours ", sans que l'on puisse aisément déterminer dans quelle mesure la décision entreprise devrait être réformée. De surcroît, le recourant ne soulève pas la moindre critique de nature constitutionnelle - seul moyen admissible ici (art. 116 LTF; cf. supra, consid. 4) - tendant, en particulier, à établir en quoi l'arrêt attaqué se fonderait sur une application de la loi ou une appréciation des preuves manifestement arbitraire (ATF 134 II 349 consid. 3). Autant qu'elle est par ailleurs intelligible, son argumentation apparaît au demeurant pour le moins spécieuse, car elle tire profit de divergences terminologiques dénuées de pertinence (" contribution d'entretien " selon l'arrêt attaqué et " pension alimentaire " selon le commandement de payer; " garde " et " droit de garde " de l'intimée) aux fins d'entraver le recouvrement des aliments dus aux enfants (art. 42 al. 7 LTF).