Citation: 6B_58/2016 E. 2.2

2.2. Par une critique largement appellatoire, le recourant cherche à imposer son interprétation des déclarations de ses deux coprévenus. Il ne saurait être suivi. En effet, se prévalant de déclarations de C.________ et de D.________ selon lesquelles ceux-ci ne l'auraient pas vu donner des coups à la victime, le recourant soutient qu'il est établi qu'il n'a pas frappé cette dernière. Aucun d'eux n'a toutefois affirmé que le recourant n'avait pas frappé la victime. C.________ a déclaré de manière constante qu'il ne savait pas qui avait asséné des coups, précisant à une occasion (dossier cantonal p. 1360) que certains l'avaient peut-être été par le recourant. Pour sa part, D.________, répondant à la question de savoir si quelqu'un s'était abstenu de frapper la victime, a dit qu'il lui semblait que C.________ ne l'avait pas cognée (dossier cantonal, p. 1440 s.). Il a par la suite déclaré que tout le monde avait porté des coups (dossier cantonal, p. 1482). C'est en vain que le recourant cherche dans ces déclarations une preuve qu'il n'a pas frappé la victime et les constatations de la cour cantonale à ce propos échappent au grief d'arbitraire. Pour le surplus, l'argumentation présentée, appellatoire, est irrecevable.