Citation: 8C_709/2020 E. 4.3.1

4.3.1. Le recourant soutient qu'ensuite de sa demande du 19 février 2016 (cf. lettre A.d supra), l'intimée aurait dû rendre une décision en tenant compte des nouveaux éléments qu'il avait invoqués, conformément à l'art. 17 al. 2 LPGA. Il conteste l'affirmation des juges cantonaux selon laquelle il n'a invoqué que de faux novas, soit des faits antérieurs à l'arrêt du 22 août 2012 mais découverts ultérieurement, dès lors que le diagnostic de maladie de Lyme n'aurait enfin été clairement posé que le 27 mars 2019, sur la base notamment d'examens effectués en 2017. Ainsi, en écartant le rapport du 27 mars 2019, les premiers juges se seraient fondés sur une prémisse erronée pour rejeter le recours, violant ainsi les art. 17 LPGA et 11 OLAA. Enfin, il estime que l'intimée aurait violé l'art. 52 al. 2 LPGA en transmettant sa demande à la Cour des assurances sociales comme objet de sa compétence et en le privant ainsi d'une véritable "décision sur opposition".