Citation: 5A_339/2023 E. 3.2

3.2. Le recourant se prévaut du fait qu'il devait être procédé à l'examen de la conformité à l'ordre public du jugement anglais en référence à l'intérêt supérieur de l'enfant, ce qu'omettait arbitrairement l'autorité cantonale. Vu les enjeux considérables de la procédure pour la mineure, la nécessité de lui désigner un curateur se révélait ainsi particulièrement évidente. Le recourant établit dans ce contexte un parallèle avec l'art. 9 al. 3 de la Loi fédérale sur l'enlèvement international d'enfants et les Conventions de La Haye sur la protection des enfants et des adultes (LF-EEA; RS 211.222.32), disposition qui exige la nomination d'un curateur à l'enfant dans le cadre d'une procédure de retour suite à son déplacement illicite. Au sujet du défaut de satisfaction de sa requête aux exigences de motivation, le recourant oppose le pouvoir d'examen d'office dont disposait l'autorité cantonale conformément à l'art. 296 CPC.