Citation: 2C_540/2024 E. 4.7

4.7. En résumé, il n'est pas arbitraire de considérer qu'il existe un intérêt public important à l'exécution immédiate de l'arrêté de tir du Conseil d'État du 28 août 2024 et qu'aucun intérêt privé ou public prépondérant ne s'y oppose de prime abord. Il ne peut dès lors être reproché à la Cour de justice d'avoir violé l'art. 9 Cst. en retirant tout effet suspensif au recours en application de l'art. 66 al. 3 LPA/GE qui, conformément à une jurisprudence constante non contestée par les recourants (cf. supra consid. 4.2), permet une telle décision après pesée des intérêts en présence.