Citation: 4A_234/2019 E. 1

Que X.________ a été l'administrateur unique de la société U.________ SA, alors à Montreux, actuellement radiée du registre du commerce par suite de faillite; Que la société se consacrait notamment au management de sportifs et au placement de joueurs de football; Qu'au cours de l'année 2011, le club Z.________, aux Emirats arabes unis, a souhaité se faire transférer le joueur J.________; Que X.________ a pris part aux négociations entreprises avec le club transférant; Que pour rémunération des services ainsi rendus, il a réclamé du club Z.________ une commission au montant de 900'000 euros; Qu'il a élevé cette prétention devant le juge unique de la Commission du Statut du Joueur de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA); Que le juge unique l'a débouté par sentence du 28 février 2017; Que X.________ a appelé de cette sentence au Tribunal arbitral du sport (TAS); Qu'il élevait désormais une prétention au montant de 1'500'000 euros en capital; Que le club défendeur a contesté la recevabilité de l'appel; Qu'il a en outre contesté la qualité pour agir de X.________; Que selon ses allégations, X.________ traitait au nom et pour le compte de U.________ SA dont il était l'organe, de sorte que seule cette personne morale était par hypothèse créancière d'une rémunération; Que le Tribunal arbitral du sport a statué le 20 avril 2018; Qu'il a admis la recevabilité de l'appel;