Citation: 7B_624/2024 E. C

Par acte du 5 juin 2024, A.________ (ci-après: le recourant) interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre cet arrêt, en concluant principalement à sa réforme en ce sens que la décision rendue le 31 mars 2022 par le TMC soit annulée, que la surveillance ordonnée soit déclarée illicite, que les découvertes fortuites obtenues soient déclarées inexploitables, que toutes les preuves directes et dérivées obtenues au moyen de cette surveillance soient détruites, subsidiairement écartées du dossier, notamment l'intégralité des preuves récoltées après le 30 mars 2022, subsidiairement en particulier la clé USB contenant le résultat des écoutes et les auditions des personnes identifiées lors des écoutes, à savoir toutes les auditions hormis celle de la plaignante. À titre subsidiaire, le recourant conclut à l'annulation de l'arrêt du 27 mai 2024 et au renvoi de la cause à la Chambre pénale pour nouvelle décision dans le sens des considérants dans une nouvelle composition ne comportant aucun des magistrats ayant initialement siégé, subsidiairement dans la même composition. Il demande en outre l'assistance judiciaire. Invité à se déterminer, le Ministère public n'a pas donné suite. La Chambre pénale a pour sa part indiqué qu'elle n'avait pas d'observations à formuler.