Citation: 4P.97/2004 23.06.2004 E. 4

Le recourant se plaint en outre d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et les constatations de fait en relation avec l'interprétation de la promesse de vente. Il ne conteste pas que le prix de vente est un élément essentiel de la promesse de vente. Il soutient toutefois que le prix serait déterminé ou, avec l'aide du Service de vulgarisation agricole cantonal, à tout le moins déterminable. Les parties auraient estimé la valeur des terrains situés en France à 300'000 fr. et auraient, pour des raisons fiscales, choisi de ne faire figurer qu'un prix de vente global. 4.1 En tant que le recourant fonde son grief - au demeurant largement appellatoire (ATF 117 Ia 10 consid. 4b p. 12) - sur une multitude de faits qui ne ressortent pas de l'arrêt, sans alléguer que ceux-ci auraient été arbitrairement écartés par l'autorité cantonale, le grief est irrecevable (consid. 1.4). Il n'est ainsi pas possible de tenir compte des explications du recourant quant à la volonté des intimés de vendre les immeubles, aux discussions ayant eu lieu entre les parties, aux estimations effectuées, aux raisons pour lesquelles seul un prix global aurait été retenu et aux différentes démarches entreprises de part et d'autre après la signature de la promesse de vente.