Citation: 1B_13/2022 E. 2

Dans un premier grief, le recourant fait valoir "de nombreux vices formels affectant à ce jour la présente cause pénale [à son] détriment". Il mentionne ses conditions de détention prétendument illicites, le refus de l'instance précédente d'avoir tenu une audience avant de statuer sur sa demande de libération ainsi que la composition de la cour cantonale. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1). Les griefs de violation des droits fondamentaux sont en outre soumis à des exigences de motivation accrues (art. 106 al. 2 LTF), le recourant devant alors citer les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ces principes auraient été violés (ATF 146 I 62 consid. 3). En l'occurrence, le recourant ne se prévaut de la violation d'aucune disposition légale en lien avec les critiques qu'il formule. Il ne discute pas non plus la motivation de l'arrêt attaqué sur ces points. En particulier, il ne critique pas la motivation développée en lien avec la composition de la juridiction d'appel statuant en matière de contrôle de la détention. Insuffisamment motivés, ces griefs doivent être déclarés irrecevables en vertu des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.