Citation: 2C_449/2024 E. 4.5

4.5. Dans son mémoire, le recourant indique en substance que le chauffeur de taxi titulaire d'une autorisation d'usage accru du domaine public et le chauffeur de taxi qui exerce la profession par le biais d'une autorisation louée à un tiers appartiennent à la même branche économique et doivent ainsi être traités de manière semblable, sous peine de violer le principe de l'égalité de traitement entre concurrents. Dès lors, le recourant prétend pouvoir bénéficier, par analogie, de la protection conférée par l'art. 13 al. 9 let. d LTVTC/GE, disposition qui prévoit que le chauffeur de taxi titulaire d'une autorisation d'usage accru du domaine public qui est en incapacité totale temporaire de travailler ne perd pas son autorisation malgré le fait qu'il ne l'utilise pas. Le recourant estime dès lors que, durant son incapacité de travail, il devrait être considéré comme "l'utilisateur effectif" de l'autorisation qu'il avait louée, sous peine d'être discriminé par rapport aux chauffeurs de taxi titulaires d'une autorisation, qui sont protégés par l'art. 13 al. 9 let d LTVTC/GE.