Citation: 8C_90/2023 E. 2.3

2.3. Ces griefs sont mal fondés. Le 7 septembre 2022, le Conseil administratif a indiqué au recourant qu'il envisageait de rejeter la demande de récusation et a transmis à ce dernier la détermination de la conseillère administrative en charge de C.________; celle-ci contestait la teneur et l'interprétation données aux échanges intervenus le 21 mai 2021 avec le conseil du recourant, à savoir qu'elle aurait "indiqué publiquement partager l'avis de sa directrice selon laquelle il fallait procéder au licenciement de M. A.________". Le recourant a pu se déterminer à ce propos dans le délai imparti par l'intimée. Par conséquent, la personne visée par la demande de récusation a bien pris position à cet égard, quand bien même sa détermination a été communiquée au recourant par un courrier du Conseil administratif, et celui-là a pu y répondre. En outre, le recourant ne précise pas quel (s) témoin (s) l'autorité précédente aurait refusé d'auditionner et cela ne ressort pas de l'arrêt entrepris. Dans ces conditions, on ne voit pas que celle-ci aurait versé dans l'arbitraire en rejetant des réquisitions de preuves du recourant. Le recourant n'expose pas non plus ce qu'il reproche concrètement au tribunal cantonal en tant qu'il se plaint d'une violation de la maxime d'office. Il sera renvoyé pour le surplus à la motivation convaincante de l'instance précédente concernant les griefs d'ordre formel du recourant.