Citation: 6B_842/2021 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu dans la mesure où elle se serait bornée à indiquer que ses conclusions étaient vouées à l'échec pour lui refuser l'assistance judiciaire. S'il est exact que la cour cantonale a refusé l'assistance judiciaire pour ce motif, cette affirmation figure à la fin de l'arrêt attaqué qui expose, de manière détaillée, pour quels motifs l'infraction reprochée par le recourant n'est pas réalisée, si bien que l'on comprend ainsi parfaitement pour quelle raison la cour cantonale a estimé que les conclusions du recourant étaient vouées à l'échec. Le recourant ne démontre pas en quoi cette manière de faire aurait violé son droit d'être entendu et sa critique, insuffisamment motivée au regard des exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, est irrecevable. Pour le surplus, le recourant se contente d'affirmer que ses conclusions n'étaient pas vouées à l'échec, ce d'autant moins que la cour cantonale l'avait dispensé du versement de sûretés. Il n'explique toutefois pas en vertu de quelle règle de droit la renonciation à percevoir une avance de frais (par exemple en raison d'une demande d'assistance judiciaire formée par le recourant) devrait nécessairement impliquer une dispense des frais judiciaires à l'issue de la procédure. Nullement étayé (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), le grief du recourant est irrecevable.