Citation: 1C_120/2021 E. B

Par acte du 25 août 2017, la Société A.________ SA, propriétaire de la parcelle adjacente no 618, a recouru contre ces décisions au Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: TAPI). Par jugement du 18 septembre 2018, le TAPI a admis le recours et renvoyé la cause au département. La Ville de Genève a recouru contre ce jugement le 22 octobre 2018. Par arrêt du 13 août 2019, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève l'a admis, annulé ce jugement et renvoyé la cause au TAPI. Statuant à la suite de ce renvoi, le TAPI a rejeté le recours de A.________ SA par jugement du 18 février 2020. Le 17 avril 2020, A.________ SA a recouru contre ce jugement à la Cour de justice. Par arrêt du 26 janvier 2021, celle-ci a rejeté le recours. Le remplacement d'un juge assesseur au sein du TAPI, suite au renvoi, ne violait pas le droit de connaître la composition du tribunal; la composition du TAPI était en outre conforme à la loi. Il n'existait aucun motif de récusation à l'encontre de B.________. Sur le fond, le bâtiment concerné ne bénéficiait pas de la protection accordée par le droit cantonal aux ensembles architecturaux du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Le projet était conforme aux gabarits prévus par la loi. Les griefs en lien avec l'installation d'une pompe à chaleur sur le toit, d'une part, et la perte d'ensoleillement, d'autre part, étaient irrecevables.