Citation: 4C.130/2002 30.07.2002 E. 3

Concernant l'interprétation de l'art. 7 al. 4 de l'accord litigieux, le recourant relève que si la formulation littérale était retenue, soit l'exécution de travaux d'isolation des bâtiments, cette prestation était devenue impossible en raison de la mise en liquidation de X.________ SA le 4 décembre 1992, précédant sa radiation du registre du commerce en mars 1995. Mais par contre, s'il fallait entendre par "travaux d'isolation" une activité de services et de conseils relevant d'un contrat de mandat, alors le recourant avait-il le droit de résilier en tout temps cette relation contractuelle en application de l'art. 404 CO. La question de la qualification exacte des rapports entre les parties tels qu'ils étaient envisagés par l'art. 7 al. 4 du contrat du 13 octobre 1987 n'est pas décisive, dans la mesure où, d'après l'état de fait souverainement établi par le Tribunal cantonal, le recourant ne s'est adressé à X.________ SA que le 26 janvier 1994, soit plus d'un an après sa mise en liquidation, survenue le 4 décembre 1992. Dans ces conditions, le recourant ne peut pas invoquer un cas d'impossibilité subséquente non fautive de sa part, au sens de l'art. 119 CO, puisqu'il n'a pas mis - ou voulu - mettre en oeuvre X.________ SA avant qu'elle ne devienne inapte à lui fournir les prestations susceptibles de réduire la dette de son administrateur envers lui (art. 739 al. 2 et 743 al. 1 CO).