Citation: 5A_743/2016 E. 2.1

2.1. En l'espèce, la juridiction précédente a retenu que l'argumentation confuse du requérant ne permettait pas de distinguer quels étaient les " noviter reperta " - à savoir les faits et preuves préexistants révélés a posteriori - dont il entendait se prévaloir; à supposer qu'il ait invoqué un tel moyen, l'intéressé n'a pas exposé pour quelles raisons il n'aurait pas été en mesure de le faire en cours de procédure. Cela étant, la cour cantonale a considéré qu'il n'y avait pas lieu de revenir sur le fait que le requérant aurait ignoré l'existence d'un actif ayant appartenu à la défunte, cette question ayant été tranchée par la décision du 5 février 2013, désormais passée en force; le requérant ne saurait indéfiniment la remettre en question en se prévalant des mêmes circonstances. Au demeurant, en admettant même que l'office des faillites ait " réouvert la faillite [de la succession répudiée de l'épouse du requérant] depuis le 7 septembre 2015", ce fait ne constitue pas un " noviter reperta " au sens de l'art. 328 CPC, car il s'agit de circonstances survenues après que le premier juge eut statué sur sa requête en invalidation de la répudiation de la succession et en restitution du délai de répudiation.