Citation: 6B_484/2024 E. 4.3

4.3. Pour fixer la peine, la cour cantonale a en substance retenu que la culpabilité du recourant est lourde, que sa prise de conscience de la gravité de son comportement est nulle, qu'à l'audience d'appel, il est même allé jusqu'à nier avoir touché la victime et a affirmé que celle-ci mentait car elle lui voudrait du mal, que sa responsabilité pénale au moment des faits était pleine et entière, que malgré un casier judiciaire vierge, le risque de récidive a été qualifié de moyen, compte tenu de ses troubles, que sa collaboration durant l'enquête a été mauvaise et qu'il y a lieu de tenir compte du concours d'infractions, qui aggrave la peine. La cour cantonale a ainsi décidé de sanctionner le recourant pour le viol en commun, soit l'infraction la plus grave, d'une peine privative de liberté de 4 ans, puis d'augmenter cette peine de 1 an pour tenir compte de l'infraction à la loi fédérale sur les stupéfiants et des dommages à la propriété. La peine pécuniaire de 30 jours-amende à 30 fr. le jour et l'amende de 300 fr., assortie d'une peine privative de liberté de substitution de 3 jours, fixées pour sanctionner l'injure et la contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants retenues par l'autorité de première instance ont été considérées comme adéquates (cf. jugement entrepris, p. 26 s.).