Citation: 7B_179/2025 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, la cour cantonale a commencé par relever que le recourant avait subi les deux tiers de sa peine et que son comportement durant l'exécution de celle-ci - malgré les sanctions disciplinaires dont il avait fait l'objet - ne s'opposait pas à sa libération conditionnelle. Elle a toutefois estimé qu'au vu de ses antécédents, de sa faible capacité d'introspection et de ses projets incompatibles avec sa situation administrative, seul un pronostic défavorable quant à son comportement futur pouvait être posé: tel était en particulier le cas s'agissant des risques de récidive d'infractions à la LEI et à la LStup. Elle a en outre souligné que sa libération conditionnelle ne favoriserait pas mieux sa resocialisation que la poursuite de l'exécution de sa peine. C'est pourquoi elle a refusé de le mettre au bénéfice d'une libération conditionnelle (arrêt attaqué consid. 3.2 p. 7 à 9).