Citation: 9C_304/2014 E. 5

Ainsi que le relève le recourant, il existe une incohérence entre le rapport principal des médecins de la Clinique C.________ et ses annexes (soit deux rapports établis par des physiothérapeutes) puisque le premier mentionne une limite de charge de 15 kilogrammes alors que les secondes retiennent à cet égard 5 kilogrammes seulement. La juridiction cantonale a considéré que le chiffre indiqué par les docteurs D.________ et E.________ résultait probablement d'une erreur de plume et retenu celui mentionné dans les deux documents précités. Elle a exposé que pour le surplus, les conclusions de ces médecins, qui avaient eu l'occasion de suivre le recourant durant son séjour de trois semaines auprès de la Clinique C.________, étaient basées sur des observations approfondies tenant compte des plaintes de l'intéressé, qu'elles étaient claires et convaincantes et que partant le rapport rédigé par les praticiens en question satisfaisait aux réquisits jurisprudentiels en matière de valeur probante. Le recourant, qui se limite à invoquer la divergence précitée, ne démontre nullement en quoi ces constatations seraient insoutenables. Avec son argumentation, il n'établit pas non plus que la juridiction cantonale serait tombée dans l'arbitraire en considérant que le rapport des médecins de l'Hôpital I.________ n'était pas propre à remettre en cause l'avis de ceux de la Clinique C.________, faute de mettre en évidence des éléments objectifs, singulièrement en termes de diagnostics et de limitations fonctionnelles, qui auraient échappé à ces derniers. Effectivement, ni le fait qu'un professeur de médecine a co-signé le document en question ni la qualité d'hôpital universitaire de l'établissement au sein duquel travaillent ses auteurs ne constituent selon la jurisprudence un élément démontrant que l'avis de ces derniers serait plus pertinent que celui de leurs confrères de la Clinique C.________. On ne peut en outre tirer aucune conclusion de l'évaluation fonctionnelle effectuée à l'Hôpital J.________ le 17 juin 2013, citée par le rapport de l'Hôpital I.________ du 21 octobre 2013 - dont se prévaut le recourant de manière toute générale - étant précisé que le passage en question fait état d'auto-limitations de l'intéressé pendant cet examen. Enfin, on relèvera que le rapport complémentaire du professeur G.________ et du docteur H.________, destiné à préciser la capacité de travail du recourant, ne comprend que cinq lignes, dans lesquelles ces médecins justifient l'incapacité retenue par " [l]es problèmes de santé, notamment les douleurs ", sans fournir plus de précisions.