Citation: 2C_431/2023 E. 8

Enfin, c'est à juste titre que le recourant ne se prévaut plus, devant le Tribunal fédéral, de l'art. 8 CEDH. Dès lors qu'aucun membre de sa famille ne réside en Suisse, il ne saurait prétendre à la protection de la vie familiale (cf. ATF 139 I 330 consid. 2.1). Il ne peut d'avantage invoquer l'art. 8 CEDH sous l'angle du droit au respect de la vie privée, puisqu'il ne réside légalement en Suisse que depuis 2017 (cf. ATF 146 I 185 consid. 5.2; 137 II 1 consid. 4.3; arrêts 2C_516/2022 du 22 mars 2023 consid. 6.2; 2C_96/2022 du 16 août 2022 consid. 4) et qu'il ne saurait se prévaloir d'une intégration spécialement intense compte tenu de sa condamnation pénale (cf. ATF 144 I 266 consid. 3.9; arrêts 2C_516/2022 du 22 mars 2023 consid. 6.1; 2D_11/2021 du 20 septembre 2021 consid. 3; 2C_72/2021 du 7 mai 2021 consid. 6.2).