Citation: 4F_15/2018 E. 1

Qu'à l'appui de la demande de révision, le défendeur invoque l'art. 123 al. 2 let. a LTF et fait état d'un moyen de preuve nouveau relatif aux défauts des biens qui lui étaient remis à bail; Que ce moyen de preuve consiste dans une attestation établie le 30 mars 2018; Que ledit moyen est donc postérieur à l'arrêt dont la révision est demandée; Que pour ce motif déjà, il n'est pas recevable au regard de l'art. 123 al. 2 let. a LTF; Que ni la juridiction cantonale ni le Tribunal fédéral n'ont porté de jugement sur d'éventuels défauts des biens en cause; Que pour ce motif également, le moyen de preuve n'est pas concluant aux termes de cette disposition légale; Que la demande de révision est par conséquent irrecevable; Qu'une demande d'effet suspensif est jointe à la demande de révision; Qu'il n'est pas nécessaire de statuer sur cette requête car le présent arrêt met fin à la cause; Que le défendeur doit acquitter l'émolument judiciaire à percevoir par le Tribunal fédéral; Que l'adverse partie n'a pas été invitée à procéder; Qu'il ne lui sera donc pas alloué de dépens.