Citation: C 105/00 23.10.2000 E. A

A.- M. M.________ est mère de deux enfants nés en 1989 et 1992. Depuis le 1er janvier 1995, elle travaille à raison d'un horaire de travail à mi-temps en qualité d'employée de bureau au service de l'entreprise de menuiserie de son mari C. M.________. Le contrat de travail a été résilié par l'employeur le 31 octobre 1997 avec effet au31 décembre suivant. Dans l'attestation d'employeur, C. M.________ a indiqué que les époux étaient en instance de divorce. M.________ M.________ a requis l'octroi d'une indemnité de chômage depuis le 1er janvier 1998, en indiquant rechercher une activité à plein temps. Le 7 janvier 1998, le juge du district a homologué une convention de mesures provisionnelles, aux termes de laquelle les époux ont un domicile séparé à partir du 1er janvier 1998 et l'épouse renonce à une pension alimentaire pour elle-même. Par décision du 24 février 1998, la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci-après : la caisse) a reconnu le droit de l'assurée à une indemnité de chômage dès le 1er janvier 1998, "uniquement sur la base de l'activité effectuée à 50 % auprès de l'entreprise C. M.________". Elle a considéré, en résumé, que la période durant laquelle l'assurée s'était consacrée à l'éducation de ses enfants ne pouvait être prise en considération comme période de cotisation, motif pris que l'intéressée n'était pas contrainte par nécessité économique de reprendre une activité salariée.