Citation: 5D_142/2007 05.03.2008 E. B

Au titre de droits successoraux dus par A.________ et prélevés sur la succession, l'administrateur d'office a comptabilisé une créance de 230'409 fr. de celle-ci contre celle-là. La débitrice étant décédée, cette prétention a été contestée par le notaire chargé de liquider sa succession. La Fondation n'a pas renoncé à cette créance et n'a pas répondu à l'offre de proposition transactionnelle transmise par ledit notaire, que l'administrateur d'office lui proposait d'accepter. Étant dans l'impasse, l'administrateur d'office a requis le Juge de paix de l'autoriser à accepter l'offre transactionnelle, requête à laquelle ce magistrat a donné suite. L'administrateur d'office a alors communiqué cette autorisation à la Fondation et lui a imparti un délai au 31 juillet 2007 pour agir à l'encontre de la succession de A.________ si elle le souhaitait. La Fondation a alors écrit au Juge de paix, l'informant que le délai pour évaluer les chances de succès d'un éventuel procès était trop bref et qu'il devrait être fixé au moins jusqu'au 30 septembre 2007, que, le cas échéant, l'administrateur officiel devrait intenter action au nom de la succession et que, si cette démarche lui incombait, un délai supplémentaire devrait lui être accordé. L'administrateur d'office et la Fondation divergent ainsi quant à la durée du délai pour se déterminer (l'administrateur reprochant à la Fondation de faire traîner la liquidation de la succession X.________) et à la personne tenue de procéder contre les héritiers de dame A.________.