Citation: 6B_164/2022 E. 2.5.1

2.5.1. Il soutient qu'il n'a pas profité d'une éventuelle incapacité de résistance de l'intimée. Il invoque l'erreur sur les faits dès lors qu'il pensait agir avec le consentement de l'intimée. Il invoque à cet égard le fait que l'intimée l'a autorisé à venir chez elle et qu'ils se sont embrassés et touchés dans la chambre. Tout d'abord, c'est en vain que le recourant se prévaut de l'arrêt 6B_10/2014 dès lors que les faits dans le présent cas se distinguent de ceux de l'arrêt cité. En effet, selon les faits du jugement attaqué - dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire - d'une part, l'intimée et lui-même s'étaient mis d'accord en allant dormir dans la chambre de l'intimée qu'il ne se passerait rien de sexuel entre eux, le recourant ayant parlé à cet égard d'un "pacte" entre eux et, d'autre part, après avoir entamé des préliminaires, l'intimée a clairement fait comprendre au recourant qu'elle ne voulait pas aller plus loin. Dans ces conditions, le recourant ne saurait arguer qu'il pensait que l'intimée était consentante. Contrairement à ce que soutient le recourant, le fait qu'ils se soient embrassés et touchés n'y change rien.