Citation: 6B_1040/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant soutient que le comportement de l'intimée est également incohérent, dès lors que, malgré les agissements de celui-ci, elle a toujours maintenu ses rapports privés avec la famille du recourant, alors qu'elle souffrait psychiquement de la situation qu'elle dénonçait. La cour cantonale a considéré qu'en faisant ce grief, le recourant oubliait que les familles en question étaient alors voisines de palier et que les enfants fréquentaient l'école ensemble et que rien ne permettait de supposer qu'une personne peu favorisée économiquement comme l'était l'intimée aurait eu les moyens de déménager à bref délai (jugement attaqué p. 20). Pour sa part, prenant position sur le grief du recourant, l'intimée a expliqué qu'elle respectait l'épouse du recourant, de même que ses enfants et que le recourant n'était pas le même dans le cadre privé et dans le cadre professionnel (cf. PV d'audition du tribunal de police du 15 novembre 2017, p. 4). Contrairement à ce que soutient le recourant, les explications de la cour cantonale et de l'intimée sont convaincantes. Le choix de l'intimée de maintenir ses rapports avec la famille du recourant est compréhensible et ne remet pas en cause la crédibilité de ses accusations. La cour cantonale n'a donc pas versé dans l'arbitraire ni violé la présomption d'innocence en tenant pour crédibles les déclarations de l'intimée.