Citation: 4A_92/2013 E. 5

La recourante discerne une nouvelle appréciation arbitraire des preuves dans le fait que la cour cantonale aurait pris en compte, sans explications, certaines pièces pour accorder des commissions, tout en en écartant d'autres. Elle se réfère ainsi à neuf commandes établies par pièces. La recourante n'explique pas pourquoi ces neuf commandes devaient lui valoir paiement de commissions. Elle ne démontre ainsi aucunement l'existence d'un rapport de causalité entre l'activité qu'elle aurait déployée dans ce cadre et la conclusion de contrats de vente de dioxyde de titane. Le moyen est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).