Citation: 5A_102/2021 E. 4

Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ceux-ci ont été constatés de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 144 II 246 consid. 6.7; 143 I 310 consid. 2.2 et la référence), doit satisfaire au principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF). Une critique des faits qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (ATF 145 IV 154 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant semble se plaindre d'un établissement inexact des faits de la part du TAF, en ce que l'état de fait devrait être complété par le constat que la Fondation n'a plus de conseil de fondation depuis le mois de décembre 2018. Comme le reconnaît le recourant lui-même, ce fait résulte toutefois directement des inscriptions du registre du commerce. Il s'agit donc d'un fait notoire (cf. ATF 143 IV 380 consid. 1.1.1). En tant que le recourant prétend encore qu'il conviendrait de constater que " la situation illégale de la Fondation B.________ [serait due] à la volonté et [à] la responsabilité directe du SG DFI ", la critique ne saurait correspondre à un grief d'établissement arbitraire des faits conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF.