Citation: 6B_235/2017 E. 2

Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir violé les art. 11, 12 et 173 CP. Il convient tout d'abord de relever que l'autorité précédente n'a aucunement fait application des art. 11 et 12 CP, lesquels ne sont pas évoqués dans le jugement attaqué. Le recourant ne conteste l'application de l'art. 173 CP qu'en se fondant sur sa propre version des faits. Il n'a toutefois pas démontré en quoi l'état de fait de la cour cantonale aurait été entaché d'arbitraire (cf. consid. 1.3 supra). Par ailleurs, le recourant se méprend en affirmant que l'autorité précédente aurait retenu qu'il s'était contenté de fournir à B.________ les informations nécessaires à la rédaction de l'article litigieux. En effet, la cour cantonale a retenu que celui-ci était bien l'auteur dudit article. Elle a mentionné à titre subsidiaire, afin de répondre aux arguments de l'intéressé, que même si les aveux de la prénommée s'étaient avérés authentiques, celui-ci aurait dû être considéré comme co-auteur de l'infraction, dès lors que le texte révélait - notamment par des fautes purement francophones - son implication dans son élaboration. Dans tous les cas, la cour cantonale a ainsi retenu une participation active. Dans la mesure où le recourant se limite à formuler une critique qui s'écarte de l'état de fait retenu, il ne saurait être question d'entrer en matière sur l'application de l'art. 173 CP. Mal fondé, le grief doit être rejeté.