Citation: 6B_257/2022 E. 3.6.3

3.6.3. Comme l'a retenu la cour cantonale à juste titre, l'intérêt public à l'expulsion du recourant est important, compte tenu de la gravité des infractions commises notamment contre la liberté, avec usage de violence, et du risque moyen de réitération d'actes de violence. On peut également relever que la peine privative de liberté à laquelle le recourant a été condamné dépasse largement une année, ce qui pourrait permettre une révocation de son autorisation de séjour sur la base de l'art. 62 al. 1 let. b LEI (cf. ATF 139 I 145 consid. 2.1, selon lequel constitue une "peine privative de liberté de longue durée" au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEtr [depuis le 1er janvier 2019: LEI] toute peine dépassant un an d'emprisonnement; arrêts 6B_330/2021 du 15 septembre 2021 consid. 4.4.2; 6B_627/2021 du 27 août 2021 consid. 4.3.3). Enfin, le casier judiciaire du recourant permet de constater qu'il ne s'est jamais plié aux règles en vigueur en Suisse, n'hésitant pas à s'en prendre aux biens juridiques essentiels protégés par le Code pénal, dont l'intégrité physique, le patrimoine et, maintenant, la liberté.