Citation: 2C_129/2009 20.08.2009 E. 5

Le recourant invoque encore simultanément les art. 13 et 14 Cst., soit la protection de la sphère privée et du droit au mariage, ainsi que le droit au respect de la vie familiale. Il ne motive toutefois pas ses griefs conformément aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, dans la mesure où il ne dit pas en quoi les droits constitutionnels découlant des art. 13 et 14 Cst. auraient été violés par la juridiction cantonale qui, comme on l'a vu (supra consid. 4), pouvait retenir qu'il n'avait plus aucun lien avec son épouse. Partant, le recours n'est pas recevable en tant qu'il porte sur ces dispositions.