Citation: 6B_316/2021 E. 1.3.3

1.3.3. Pour le surplus, le recourant propose sa propre appréciation en matière de fixation de la peine et procède à son propre calcul en se référant à différents "tableaux" pour arriver à une peine privative de liberté de 32 mois avec l'octroi du sursis partiel pour la peine dépassant 6 mois. Il soutient, notamment, que l'intérêt de la sécurité du droit imposerait "une méthode plus schématique de la fixation de la peine" en matière d'infractions à la LStup, par exemple en utilisant des "tableaux". L'argumentation du recourant ne fait toutefois pas apparaître une violation des règles en matière de fixation de la peine. Le recourant rediscute, de manière purement appellatoire, l'appréciation de la cour cantonale, en particulier lorsqu'il soutient que son état de santé ne lui permettrait pas de subir une peine privative de liberté. Pour le reste, le recourant n'invoque aucun élément, propre à modifier la peine, que la cour cantonale aurait omis ou pris en considération à tort. Aussi, compte tenu des circonstances mises en exergue dans le jugement attaqué, il n'apparaît pas que la peine retenue soit sévère à un point tel qu'il faille conclure à un abus du large pouvoir d'appréciation accordé à la cour cantonale. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.