Citation: 6B_362/2008 14.07.2008 E. B

Saisie d'un pourvoi, la Cour de cassation du Tribunal cantonal l'a rejeté par arrêt du 4 avril 2008. En réponse aux griefs de violation de la présomption d'innocence et d'arbitraire dans l'appréciation des preuves invoqués par X.________, la Cour cantonale a considéré que dans son recours, ce dernier s'était contenté d'exposer, d'une manière appellatoire et partant irrecevable, le sens qu'il convenait selon lui d'accorder aux écoutes téléphoniques retenues à sa charge. Elle a ajouté qu'au regard des éléments figurant au dossier, le recourant avait indiscutablement participé à un trafic de drogue important, impliquant des ramifications à l'étranger et organisé de longue date au travers de conversations téléphoniques codées. En particulier, il y avait tenu un rôle décisif en contrôlant le trafic de l'argent et contribué dans une mesure équivalente à celle de Z.________. Cela étant, la peine infligée n'était pas excessive compte tenu de la gravité de l'infraction commise, de la mise en danger de la santé publique, des mobiles du condamné, de ses dénégations lors de la procédure d'instruction et des débats, de sa situation personnelle et professionnelle ainsi que de ses antécédents.