Citation: 6B_491/2021 E. 2.5.2

2.5.2. La recourante soutient que la pose d'un pont en utilisant un pont infecté (dent 27) sans le traiter au préalable et en y incluant inutilement la dent 24 serait en lien de causalité naturelle et adéquate avec les douleurs subies. En l'espèce, la recourante débute son argumentation par établir que la pose de ce pont ne répondrait pas aux règles de l'art. L'on ne discerne toutefois pas la pertinence de ce grief, dans la mesure où la cour cantonale ne s'est pas prononcée sur ce point en lien avec cette intervention, celle-ci n'ayant pas occasionné de lésions corporelles graves. Par ailleurs, c'est en vain que la recourante s'appuie sur l'avis exprimé par la Dresse F.________ pour établir un lien de causalité entre la pose de ce pont et ses douleurs, puisque ce même médecin qui avait continué à la suivre n'a jamais pu objectiver les douleurs chroniques évoquées par sa patiente (cf. arrêt attaqué, consid. B/j p. 13). Enfin, la recourante n'explique aucunement en quoi la pose du pont litigieuse serait la cause naturelle et adéquate de sa parosmie, de son anosmie et de ses acouphènes, contrairement aux exigences de motivation prévue par l'art. 42 al. 2 LTF. Mal fondé, le grief doit partant être rejeté.