Citation: 4A_221/2021 E. 1

Vu l'ordonnance présidentielle du 17 mai 2021 rejetant la requête de suspension présentée par la recourante et lui impartissant un délai supplémentaire, non prolongeable, au 1er juin 2021, pour effectuer l'avance de frais requise sous peine d'irrecevabilité de son recours; Considérant qu'aux termes de l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés et, si le versement n'est pas fait dans ce délai, un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable, que tel est le cas en l'espèce du moment que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai de grâce qui lui avait été imparti par ordonnance présidentielle du 17 mai 2021, que ladite ordonnance a certes été renvoyée au Tribunal fédéral avec la mention "non réclamé", que la recourante est néanmoins censée l'avoir reçue au terme de l'échéance du délai de garde de sept jours, conformément à l'art. 44 al. 2 LTF et à la jurisprudence y relative (arrêt 4A_392/2015 du 10 décembre 2015 consid. 2.1), qu'elle est donc censée avoir reçu ladite ordonnance avant l'échéance du délai de grâce qui lui avait été imparti pour fournir l'avance de frais requise, que le recours est dès lors irrecevable en vertu de l'art. 62 al. 3 LTF, qu'il y a lieu, partant, de faire application de la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 LTF; Considérant que les frais judiciaires doivent être mis à la charge de la recourante, étant donné l'irrecevabilité de son recours (art. 66 al. 1 in fine LTF), que les intimées, qui n'ont pas été invitées à déposer une réponse, n'ont pas droit à des dépens.