Citation: 8C_696/2012 E. 4.2

4.2. L'arrêt ATF 115 V 403 consid. 4d p. 407 n'est d'aucun secours au recourant. Au consid. 4d de cet arrêt, le Tribunal fédéral des assurances a exposé le contenu des précisions qu'il avait apportées dans les arrêts ATF 113 V 307 consid. 3e p. 315 et 321 consid. 2b p. 324. Or, au consid. 6 p. 410 s. de l'arrêt ATF 115 V 403 (ainsi qu'au consid. 7 p. 141 s. de l'arrêt ATF 115 V 133), le Tribunal fédéral des assurances a indiqué pourquoi il convenait de renoncer à la formulation utilisée dans les arrêts ATF 113 V 307 consid. 3e p. 316 et 321 consid. 2b p. 324, dans la mesure où, notamment, ils faisaient référence à la personnalité de l'assuré antérieure à l'accident. Le recourant se fonde pour l'essentiel sur la personnalité qui était la sienne avant l'accident du 7 mars 2006 et sur la manière dont il a ressenti l'événement traumatique pour motiver sa requête d'expertise psychiatrique, soit sur des éléments qui ne sont pas décisifs pour apprécier le degré de gravité de l'accident et le caractère particulièrement impressionnant de celui-ci (voir aussi, sur ce point, les consid. 5.2 et 6.1 ci-dessous du présent arrêt). En rejetant sa requête d'expertise psychiatrique, les premiers juges n'ont pas violé le droit fédéral. Le recours est mal fondé sur ce point.