Citation: 9C_253/2024 E. 5.1

5.1. À l'appui d'abord de son grief relatif à une incapacité de travail et de gain en raison d'une pathologie lombaire, le recourant remet en cause la conclusion des premiers juges, selon laquelle aucun médecin n'avait apporté d'éléments objectifs permettant de retenir que l'exercice d'une activité adaptée telle que celle décrite par le docteur C.________ n'était pas exigible de sa part. Il fait en substance valoir qu'il ressort des rapports médicaux versés au dossier que la pathologie lombaire diagnostiquée par le docteur C.________ s'était clairement aggravée avant même la décision sur opposition du 19 août 2021, au point qu'une intervention chirurgicale avait dû être effectuée le 17 août 2022. Dans ce contexte, l'assuré affirme que sa situation n'était pas stabilisée lorsque l'intimée a mis un terme au versement des indemnités journalières. Son argumentation est mal fondée, pour les raisons qui suivent.