Citation: 6B_751/2020 E. 1.5

1.5. La recourante critique ensuite l'attitude de l'avocat N.________ au cours de leurs échanges en mars 2014 et s'attache à l'étendue des pouvoirs qui lui avaient alors été conférés par l'intimée. On ne perçoit pas quels éléments de fait sont à cet égard contestés par la recourante, ni en quoi un éventuel vice sur ce point serait susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il en va de même lorsque la recourante prétend - de manière purement appellatoire - que l'avocat N.________ aurait "soustrait des documents importants à la connaissance de la justice", soit des courriers du prénommé des 8 mai et 23 juin 2014, qui seraient entrés en contradiction avec la position de l'intimée, l'intéressée ne précisant nullement quelle constatation insoutenable aurait pu être tirée - par l'autorité précédente - de ces missives, lesquelles ne mentionnent nullement le retrait des recours administratifs (cf. pièces C-190 et C-218 du dossier cantonal).