Citation: 6B_191/2022 E. 4.2

4.2. En l'espèce, la cour cantonale a abordé de nombreuses fois la question de la volonté de l'enfant de maintenir des contacts avec le recourant et a retenu que tel n'était pas le cas (arrêt attaqué, p. 17 à 19, à cinq reprises). De même, la cour cantonale a examiné la question de l'erreur sur les faits et a retenu que le recourant avait agi en toute connaissance de cause (arrêt attaqué, p. 16 à 19, à quatre reprises). Finalement, sans entrer dans les détails, mais de manière suffisante, la cour cantonale a estimé que le comportement du recourant pouvait être qualifié " d'abusif ", donc d'illicite au sens de l'art. 181 CP (arrêt attaqué, p. 18), mais également que le but poursuivi par celui-ci n'était pas légitime (arrêt attaqué, p. 19).