Citation: 5A_168/2015 E. 3

La recourante fait valoir qu'elle aurait versé un montant de xxxx fr. à l'intimée entre le 15 novembre 2012 et le 2 avril 2013 et affirme - sans fournir aucune preuve à l'appui de ses dires - pouvoir compenser le solde dû à l'intimée avec une créance qu'elle aurait à l'égard de cette dernière. Ce faisant, la recourante ne s'en prend toutefois pas aux considérants de l'arrêt entrepris qui constate notamment que, par courrier du 6 janvier 2015, le préposé de l'Office des poursuites et faillites du district de Martigny a indiqué que la recourante n'avait effectué aucun paiement en lien avec la poursuite litigieuse auprès de lui.