Citation: 6B_665/2017 E. 1.4

1.4. S'agissant des faits survenus à U.________, le recourant se plaint de ce que l'acte d'accusation indique que les infractions ont été commises aux environs du 8 juillet 2003, tandis que la cour cantonale a retenu qu'elles l'avaient été aux environs du 8 août 2003. Il ne ressort pas du jugement attaqué que le recourant aurait, devant la cour cantonale, soulevé le grief de violation du principe de l'accusation et de l'art. 325 al. 1 let. g CPP s'agissant des faits survenus à U.________ en 2003. Celui-ci ne soutient par ailleurs nullement que l'autorité précédente aurait commis un déni de justice en omettant de traiter cette question. Le grief est ainsi irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, si l'on ne comprend pas, à la lecture du jugement attaqué, pourquoi la cour cantonale, à l'instar du tribunal de première instance, a retenu que les faits concernés avaient pris place aux environs du 8 août 2003 et non du 8 juillet 2003 - comme le mentionnait l'acte d'accusation -, cette divergence est sans importance, dès lors qu'il ressort de l'acte d'accusation que les faits reprochés au recourant se sont déroulés durant l'été 2003 à U.________. Le recourant se contente à cet égard de relever la divergence des dates, sans toutefois prétendre qu'il aurait éprouvé une quelconque incertitude relative aux faits qui lui étaient reprochés. On ne voit pas, pour le reste, en quoi la date précise des événements aurait eu une incidence sur la défense du recourant. Aucune violation de l'art. 325 al. 1 let. g CPP n'apparaît en l'espèce.