Citation: 7B_554/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant ne remet pas en cause l'existence de soupçons suffisants de la commission d'une infraction. Il ne conteste pas non plus le refus de l'autorité précédente de restreindre la levée des scellés sur les appareils séquestrés quant aux éléments ayant trait à sa sphère privée (art. 264 al. 1 let. b CPP) et au secret de l'avocat en faveur de tiers (art. 264 al. 1 let. d CPP). Le recourant reproche en revanche au TMC d'avoir violé l'art. 264 al. 1 let. a CPP et les art. 6 par. 3 et 8 par. 1 CEDH en refusant de maintenir les scellés sur sa correspondance et ses contacts avec les sept autres avocats mentionnés dans sa demande de maintien des scellés.