Citation: 2C_434/2024 E. 7

Le recourant se plaint que le Service cantonal ne l'aurait pas informé de l'existence des délais prévus à l'art. 47 al. 1 LEI, grief qu'il convient d'examiner en premier lieu. Le Tribunal cantonal a correctement exposé les dispositions légales (art. 57 al. 1 LEI) et la jurisprudence en matière d'information et de conseil aux personnes étrangères (art. 109 al. 3 LTF; arrêt 2C_513/2021 du 18 novembre 2021 consid. 4.1; 2C_323/2018 du 21 septembre 2018 consid. 7.2.1). Il a en particulier rappelé que, selon la jurisprudence, les mesures d'instruction des autorités en lien avec l'examen d'une demande de regroupement familial ne sont en principe pas de nature à susciter des attentes légitimes (arrêt 2C_323/2018 précité consid. 7.2.2). L'instance précédente en a déduit, à juste titre, qu'il appartenait au recourant de s'informer sur les conditions du regroupement familial. Au surplus, le recourant n'invoque aucunement la protection de la bonne foi ou l'art. 9 Cst. devant le Tribunal fédéral, qui ne peut dès lors examiner ses critiques sous cet angle (cf. art. 106 al. 2 LTF).