Citation: 1B_169/2020 E. 2.1

2.1. Tout en admettant que le rappel des faits figurant dans la décision attaquée correspond aux charges retenues contre lui dans la procédure, le recourant paraît contester l'affirmation selon laquelle il aurait "recommencé à commettre des vols dès l'été 2018, à peine sa libération conditionnelle prononcée..."; il remet également en cause l'affirmation selon laquelle "l'existence d'un risque de récidive est par conséquent manifeste, étant précisé que A.________ ne dispose d'aucune ressource financière licite". Le recourant prétend à cet égard qu'il aurait démontré l'existence de ressources licites. Quoi qu'il en soit, le maintien en détention pour des motifs de sûreté n'est pas justifié par le seul risque de réitération, mais aussi par un risque de fuite tenant à la nationalité (française) de l'intéressé, à l'absence de domicile, de ressources et de toute attache en Suisse et au prononcé d'expulsion dont il fait l'objet. Ces considérations, qui suffisent à justifier le maintien en détention, ne sont pas contestées et dispensent de rechercher si les remarques précitées du recourant constituent un grief suffisamment motivé.