Citation: C 362/00 12.01.2001 E. 3

3.- Le recourant estime enfin que la commission n'a pas suivi dans son jugement du 19 janvier 1998 la procédure établie par le Tribunal fédéral au sujet de l'administration des preuves testimoniales (ATF 124 V 90). Selon l'arrêt auquel le recourant se réfère, le droit des parties d'assister à l'audition des témoins, qui ne peut être supprimé en procédure administrative que dans des circonstances tout à fait particulières - par exemple pour cause d'urgence -, comporte naturellement la possibilité de poser ou de faire poser au témoin des questions complémentaires (ATF 124 V 93, consid. 4a); par ailleurs, lorsque la déposition d'un témoin est faite par écrit, la partie a le droit de prendre connaissance du contenu de cette déposition et, si elle en fait la demande, elle doit être mise en mesure de poser ou de faire poser des questions complémentaires au témoin (ATF 124 V 94, consid. 4b). Le recourant n'explique pas en quoi, en l'espèce, ces principes auraient été violés. Certains témoignages ont certes été recueillis par écrit lors de la procédure devant le Groupe Réclamations, mais F.________ a pu en avoir connaissance et, entendu le 22 juin 2000, il en a contesté le contenu. Enfin, convoqué à l'audience du 31 août 2000 lors de laquelle les témoins E.________ et B.________ ont été entendus, le recourant a été en mesure de poser des questions complémentaires.