Citation: 6B_372/2022 E. 2.3

2.3. En outre, le recourant conteste s'être rendu coupable d'escroquerie en n'avertissant pas C.________ de la suspension puis du retrait de l'extrait d'archives attribuant l'oeuvre à G.________ postérieurement à la vente à C.________. Il soutient que le vendeur ne saurait être tenu de protéger le patrimoine de l'acquéreur en lui permettant d'exercer ses droits de garantie notamment. Le fait de ne pas avoir averti C.________ des doutes entourant l'authenticité de l'oeuvre dès qu'il en a eu connaissance ne constitue pas une escroquerie indépendante, mais montre que le recourant a introduit cette clause de remboursement dans le contrat pour rassurer l'acheteur et l'amener à acheter le bronze, mais qu'il n'avait aucune intention de le rembourser si celui-ci actionnait ladite clause. Les griefs du recourant sont donc mal fondés.