Citation: 6B_1410/2020 E. 1

En l'espèce, la cour cantonale a condamné le recourant du chef de l'art. 19 al. 2 LStup, en raison d'actes commis en bande (let. b) et par métier (let. c), entre mars 2015 et octobre 2018. Elle a en particulier considéré que, si les dispositions relatives à l'expulsion n'étaient certes entrées en vigueur que le 1er octobre 2016, l'infraction devait quoi qu'il en soit être qualifiée de grave, même sans prendre en considération les actes commis jusqu'à cette date (cf. jugement attaqué, consid. 24.2.2 p. 39). Dans ses développements, le recourant ne remet pas en cause l'appréciation des juges cantonaux, ni qu'il remplit dès lors a priori les conditions d'une expulsion au regard de l'art. 66a al. 1 let. o CP. Il entend néanmoins se prévaloir de la clause de rigueur de l'art. 66a al. 2 CP ainsi que de l'art. 8 CEDH.