Citation: 9C_645/2018 E. 3

Dans son mémoire, le recourant n'aborde pas - pas plus qu'il n'allègue - la question de la recevabilité de ses conclusions au regard de l'art. 93 al. 1 LTF. L'intéressé n'établit dès lors pas que la décision incidente lui causerait, au sens de la jurisprudence précitée, un dommage irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF) ou qu'une décision finale immédiate permettrait d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (art. 93 al. 1 let. b LTF). Pour l'essentiel, le recourant fait valoir que sa responsabilité dans le cadre de sa fonction d'associé-gérant de la société qui est désormais en faillite, quant au non-paiement des cotisations sociales dues à l'intimée, ne peut pas être engagée, "car aucune négligence grave ne saurait lui être imputée". Cela étant, les griefs évoqués portent, quoi qu'il en soit, sur la constatation des faits des premiers juges et l'appréciation des preuves à laquelle ils ont procédé. Or, même si la décision de renvoi attaquée procédait d'une constatation manifestement erronée des faits pertinents ou d'une violation du droit fédéral, cela ne constituerait pas un dommage qui ne pourrait plus être réparé dans la suite de la procédure (cf. ATF 134 III 188 consid. 2.1 p. 190 s. et les références). Entrer en matière sur une telle argumentation reviendrait d'ailleurs à permettre à quiconque, quelles que soient les circonstances, de faire examiner le litige au fond et viderait par conséquent de son sens l'art. 93 LTF (cf. arrêt 9C_637/2015 du 22 octobre 2015 consid. 6). Il s'ensuit que le recours est irrecevable et qu'il sera traité selon la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a LTF.