Citation: 5A_880/2022 E. 5.2

5.2. Le recourant expose également que l'intimée avait déclaré que F.________ était intervenu en qualité d'auxiliaire sous son entière responsabilité et qu'il était établi que celui-ci avait agi en qualité de courtier négociateur mandaté par l'acheteur. Le recourant relève que, vu que F.________ représentait à la fois le vendeur et l'acheteur dans le cadre des négociations, l'on se trouvait en présence d'un double courtage avec pour conséquence que les contrats étaient nuls et qu'il n'existait aucun droit au versement d'une quelconque commission. À nouveau, il n'apparaît pas que le recourant ait soutenu devant la cour cantonale que F.________ l'avait représenté et qu'il s'agissait d'un cas de double courtage, l'arrêt querellé exposant au contraire que, selon le recourant, la commission aurait dû être partagée avec le courtier [F.________] dans la mesure où celui-ci était intervenu pour le compte de la société acquéreuse de l'immeuble. Partant, la critique est irrecevable (cf. supra consid. 2.3).