Citation: I 929/06 06.11.2007 E. A

J.________, née en 1956, a cessé ses activités professionnelles (secrétaire-réceptionniste dans le cabinet de physiothérapie de son mari et sophrologue indépendante) le 1er décembre 2001 et abandonné graduellement l'accomplissement de certaines tâches ménagères à cause d'une polyneuropathie des membres inférieurs. Elle a repris son travail de sophrologue, à temps partiel, le 1er septembre 2002 et s'est annoncée auprès de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 24 juin 2003. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a sollicité à plusieurs reprises l'avis du docteur B.________, médecin traitant, qui a diagnostiqué une polyneuropathie axono-miélinique sur Antabus (rapport du 21 août 2003) en se fondant sur les conclusions de plusieurs neurologues consultés à son instigation (rapports des docteurs E.________, O.________ et G.________ des 31 mai, 15 juillet 2002, 15 janvier et 6 août 2003), puis fait état des plaintes constantes de sa patiente (rapports des 5 janvier et 30 mars 2004, ainsi que les pièces annexées). Elle a aussi recueilli diverses informations auprès de l'employeur (questionnaire du 20 août 2003), ainsi que les pièces comptables relatives à l'activité indépendante et réalisé une enquête économique sur le ménage (rapport du 17 novembre 2003). Pour sa part, le docteur G.________ a observé une intolérance douloureuse à la station debout prolongée et à la marche, puis conclu à une capacité de travail de 50 % comme sophrologue, de 50 % (dès le mois de septembre 2004 à condition que l'amélioration se poursuive) comme secrétaire-réceptionniste et totale dans une profession adaptée (position assise, sans marche, ni travaux lourds; rapports des 23 avril et 2 juin 2004, ainsi que les pièces annexées). L'administration a encore mandaté le service de neurologie de l'Hôpital X.________ pour la réalisation d'une expertise. Les docteurs O.________ et R.________ ont retenu une polyneuropathie sensitivo-motrice à prédominance axonale d'origine toxique médicamenteuse depuis novembre 2001 ainsi qu'une obésité, des gonalgies droites et des lombalgies; seule la polyneuropathie, électrophysiologiquement quasi-normalisée et d'importance moyenne à l'examen clinique, influençait légèrement la capacité de travail (20 % d'incapacité comme ménagère ou secrétaire-réceptionniste, 30 % comme infirmière; rapport du 26 août 2004). Par décision du 6 décembre 2004, l'office AI a octroyé à l'assurée une rente entière d'invalidité avec effet du 1er décembre 2002 au 30 avril 2003. Il considérait que l'état de santé s'était amélioré au début de l'année 2003. L'intéressée s'est opposée à cette décision. Elle estimait que les conclusions de l'enquête sur le ménage étaient erronées, que celles du docteur G.________ avaient été interprétées de manière arbitraire, que le traitement des données suggérait une prévention à son égard, que le rapport d'expertise n'avait pas valeur probante, que ce dernier s'opposait d'ailleurs à l'opinion d'autres praticiens dont l'avis était également lacunaire et que son status médical n'était pas actualisé. Elle a demandé la mise en oeuvre de mesures complémentaires d'instruction. L'administration a requis à nouveau l'opinion du docteur B.________ qui a d'abord estimé qu'il fallait s'en tenir aux conclusions de l'expertise de l'Hôpital X.________ (rapport du 16 août 2005 et les pièces annexées), puis signalé une dégradation de l'état de sa patiente et l'instauration d'un suivi psychiatrique (rapport du 24 septembre 2005 et les pièces annexées). Le docteur C.________, psychiatre traitant, a fait état d'un trouble de l'adaptation avec réaction mixte anxieuse et dépressive dont la répercussion sur la capacité de travail n'était pas encore déterminable (rapport du 7 novembre 2005). Le docteur U.________, oto-rhino-laryngologue, a diagnostiqué un syndrome algo-dysfonctionnel de l'articulation temporo-mandibulaire lié aux douleurs des membres inférieurs, sans incidence sur la capacité de travail (rapports des 9 et 12 décembre 2005). Sollicité, le service de réadaptation de l'office AI a noté l'adéquation du travail de sophrologue aux limitations fonctionnelles présentées par J.________ (prise de position du 13 janvier 2006). Celle-ci a annoncé une prochaine hospitalisation (courrier du 30 mars 2006). Par décision sur opposition du 6 avril 2006, l'administration a confirmé sa décision du 6 décembre 2004.