Citation: 5A_418/2023 E. 3.3.2

3.3.2. De son côté, l'intimée soutient que le recourant avait tout le loisir d'exprimer son désaccord en interjetant appel contre la décision de mesures protectrices de l'union conjugale, laquelle arrêtait déjà la pension à 1'500 fr. par mois, sans distinction de période, ce qu'il n'avait pas fait. Elle en déduit qu'il aurait expressément admis devoir ce montant, ce jusqu'au prononcé du divorce et qu'il importerait ainsi peu que différents paliers aient ensuite été prévus par l'autorité cantonale. Quant au cadre des conclusions, l'intimée expose que les pensions ne sauraient être prises dans leur globalité, dès lors que, contrairement à l'arrêt cité par le recourant, chaque palier correspondrait dans le cas présent à un état de fait différent.