Citation: 6B_470/2023 E. 4.3

4.3. Le recourant soutient que, contrairement à ce qu'a retenu la cour cantonale, il n'a pas été démontré que B.________ et lui-même étaient prêts à passer à l'acte et qu'ils ont été dissuadés par la prise de conscience qu'ils étaient sous surveillance policière. Ce faisant, il oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable. En outre, en tant qu'il soutient que B.________ se serait déjà senti surveillé par la police depuis sa sortie de prison, ce qui ne l'aurait pas empêché de rencontrer à trois reprises C.________ et ainsi de poursuivre ses activités délictuelles, notamment dans le trafic de stupéfiants, il invoque des éléments qui ne ressortent pas du jugement attaqué sans démonter l'arbitraire de leur omission. Enfin, comme le relève la cour cantonale, le fait que le recourant n'avait pas commis de brigandage depuis plus d'une année au moment de son arrestation n'est pas déterminant sur la question de savoir s'il a spontanément renoncé à commettre un brigandage ou s'il a arrêté parce qu'il était conscient qu'il était surveillé. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.