Citation: 2C_1047/2019 E. 4.5

4.5. S'agissant finalement de l'intérêt du recourant et de sa famille à pouvoir continuer à vivre ensemble en Suisse, le fait pour l'intéressé d'affirmer que ses parents ont "besoin de son aide au quotidien", sans toutefois préciser la nature de celle-ci et l'absolue nécessité de sa présence en Suisse, ne suffit pas à admettre l'existence d'un lien particulier de dépendance duquel il pourrait tirer un droit à résider dans ce pays (ATF 144 II 1 consid. 6.1 p. 12 et les arrêts cités). L'autorité précédente a par ailleurs pondéré les difficultés de la réintégration du recourant en Macédoine, retenant à juste titre que celles-ci ne seraient pas insurmontables, dans la mesure où le recourant est en bonne santé, parle couramment la langue de son pays, s'y rend régulièrement et dispose d'un réseau familial qui pourrait l'aider à se réinsérer, ce que l'intéressé se contente de contester de manière appellatoire (cf. supra consid. 2.3). Par ailleurs, dans la mesure où il sera aux côtés de son épouse et de ses enfants (cf. infra consid. 5), l'intérêt de ces derniers à pouvoir grandir en jouissant d'un contact étroit avec leurs deux parents au sens de l'art. 3 CDE n'est pas lésé, si bien qu'il ne constitue pas en l'espèce une circonstance propre à contrebalancer l'intérêt public à mettre fin au séjour du recourant en Suisse.