Citation: 9C_746/2023 E. 3

Devant la juridiction cantonale, la recourante avait soutenu, à l'appui de sa demande de révision, que son précédent mandataire ne lui avait pas communiqué l'ordonnance du 14 mars 2023, si bien qu'elle n'avait pas été en mesure de s'acquitter de l'avance de frais requise dans le délai et de faire valoir ses droits. La Cour cantonale a laissé ouverte la question du respect du délai prévu à l'art. 101 al. 1 de la loi cantonale vaudoise sur la procédure administrative du 28 octobre 2008 (LPA-VD; RS-VD 173.36), selon lequel la demande de révision doit être déposée dans les nonante jours dès la découverte du moyen de révision. Les juges cantonaux ont en revanche appliqué un principe de jurisprudence constante (consid. 5 infra), selon lequel le manquement ou la négligence du mandataire est imputable à la partie elle-même et ne saurait justifier une restitution d'un délai, en particulier du délai pour le versement de l'avance de frais. Ils ont dès lors conclu que la demande de révision était mal fondée.