Citation: 1C_44/2024 E. 3

Il convient dès lors d'examiner s'il existait des motifs suffisants pour abandonner la procédure d'établissement d'un plan de quartier et si ce refus de poursuivre la procédure porte atteinte à la garantie de la propriété (art. 26 al. 1 Cst.), comme le soutiennent les recourants. Ceux-ci invoquent de même une violation de l'art. 3 al. 2 de l'ordonnance sur l'aménagement du territoire du 28 juin 2000 (OAT; RS 700.1) au motif que l'instance précédente n'aurait pas motivé sa pesée des intérêts opérée dans ce cadre.