Citation: 9C_558/2020 E. 3.2

3.2. Invoquant un établissement manifestement inexact des faits, ainsi qu'une violation du droit fédéral, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir suivi les conclusions de la doctoresse G.________ et du médecin du SMR. Il soutient tout d'abord que la juridiction cantonale a retenu de manière arbitraire qu'il subsistait des doutes sur la réalité des séances de TMS. Aussi, en omettant de constater qu'il n'avait pas donné des indications volontairement erronées à l'experte, les premiers juges avaient suivi de manière arbitraire des conclusions médicales dont une part essentielle reposait sur l'indication erronée donnée par le docteur I.________ à l'experte. Il fait valoir que l'expertise psychiatrique ne suivait de plus pas la procédure probatoire structurée préconisée en matière d'affections psychiques (ATF 141 V 281), notamment en ce qui concerne les critères de la résistance de la maladie face au traitement et de la limitation uniforme du niveau des activités dans tous les domaines comparables de la vie. Les conclusions de l'expertise psychiatrique étaient enfin contredites en majeure partie par celles de ses médecins traitants, qui retenaient tous des diagnostics psychiatriques ayant une répercussion sur sa capacité de travail.