Citation: 7B_740/2023 E. 2.3.1

2.3.1. La cour cantonale a considéré qu'il n'y avait pas de motifs de douter de la teneur du rapport de police selon lequel les gendarmes avaient dû recourir à la force pour assurer la sécurité de l'interpellation. Et ce, malgré le fait que l'agent C.________, auteur du rapport de police, ne se souvenait plus des faits, élément qui s'expliquait aisément par les quatre années écoulées et par le très grand nombre d'interventions auxquelles il avait participé depuis lors. Le fait que le recourant soit resté calme à l'arrivée de la police ne rendait pas moins crédible l'enchaînement des événements ultérieurs, lequel était d'une certaine manière corroboré par les déclarations du recourant qui avait initialement exposé à la police s'être opposé au contrôle car il était chez lui et s'était senti "comme violé" dans sa sphère privée, alors qu'il se trouvait devant sa femme et son fils. La thèse d'une action raciste délibérée soutenue par le recourant ne trouvait pas d'assise dans le rapport de police.