Citation: 1P.359/2001 01.10.2001 E. B

B.- Le 8 décembre 1998, le Département genevois de l'action sociale et de la santé (ci-après: le département) fit savoir qu'il avait classé la procédure. Selon le préavis de la commission, aucun comportement incorrect ne pouvait être reproché au Dr L.________. Après avoir requis en vain la commission de reconsidérer sa position, les époux H.________ ont demandé, le 17 décembre 1999, la transmission de l'intégralité du dossier médical de leur fille à un médecin tiers, à charge pour ce dernier de leur en communiquer le contenu. Le département a confirmé sa décision le 4 mars 1999. Les époux H.________ ont également demandé à la commission de reconsidérer son préavis, ce qui fut refusé le 6 décembre 1999. Le 15 mars 2000, le Dr L.________ a demandé à la commission de lever le secret médical, les époux H.________ lui ayant demandé de leur transmettre l'intégralité du dossier médical de leur fille. La commission refusa le 6 avril 2000. Le 9 août suivant, elle refusa de notifier aux époux H.________ une décision motivée sur ce point: les parties à la procédure de levée du secret médical étaient le patient et le médecin, à l'exclusion de toute autre personne. La commission refusa par conséquent de rendre une décision formelle.