Citation: 9C_607/2008 27.04.2009 E. 4

En tant que les critiques de la recourante ne portent que sur la valeur probante du rapport établi par le SMR, celles-ci se révèlent vaines. Aussi bien les rapports des docteurs O.________ et K.________ que celui du SMR répondent aux critères formels dégagés par la jurisprudence. Ils contiennent tous les trois une anamnèse complète et un condensé des renseignements tirés du dossier; ils font état des indications subjectives délivrées par la recourante ainsi que du résultat des observations faites au cours des examens cliniques; ils s'achèvent pour finir par une discussion exhaustive de l'ensemble des renseignements recueillis et une appréciation motivée de la capacité résiduelle de travail. Le choix de privilégier l'avis du SMR au détriment de l'avis des docteurs O.________ et K.________ relève par conséquent de la libre appréciation de l'autorité de première instance. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint (cf. supra consid. 1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte ou incomplète. Or, en l'occurrence, la recourante ne tente nullement d'établir, au moyen d'une argumentation circonstanciée, que le contenu du rapport établi par le SMR serait critiquable ou que les expertises réalisées par les docteurs O.________ et K.________ seraient plus convaincantes. Faute de griefs motivés, il n'y a pas lieu de remettre en cause le résultat de l'appréciation des preuves opérée par le Tribunal administratif fédéral.