Citation: 4A_594/2017 E. 6.2

6.2. Le recourant ajoute que le témoignage de A.________ aurait dû être pris en compte avec une extrême circonspection, dès lors qu'il a agi en qualité d'auxiliaire de l'intimé. Toujours est-il que ce témoignage n'a pas déterminé l'appréciation de la cour cantonale; celle-ci n'en a tenu compte que dans la mesure où il confortait les conclusions de l'experte prénommée, de sorte que son appréciation ne saurait être taxée d'arbitraire. Le recourant fait également grief à la cour cantonale d'avoir arbitrairement méconnu le témoignage de I.________, maître-luthier à..., lequel - entendu par voie de commission rogatoire - avait déclaré n'avoir, le 2 mai 2006, relevé sur l'archet "ni fracture, ni fissures, brûlures ou encore taches de colle d'aucune sorte". Le témoin en question ayant fait l'objet d'une enquête en 2013 par une procureure de Rome et ses déclarations étant contredites par l'expertise précitée, il n'était pas arbitraire de s'en distancier. Quant au témoignage de J.________, lequel a côtoyé le recourant de 2001 à 2006, on ne discerne pas, à la lecture du mémoire de recours, sur quel point précisément il aurait été écarté de manière arbitraire. La critique du recourant ne répond dès lors pas aux exigences strictes de l'art. 106 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, le fait pour la cour cantonale d'accueillir - encore était-ce avec prudence - un témoignage, tel ici celui de A.________, ne la contraignait pas à en faire de même s'agissant de tous les autres, comme le recourant le suggère.