Citation: 5A_241/2015 E. 1

Par arrêt du 15 mai 2012, statuant sur recours de l'intéressé, le Juge unique du Tribunal cantonal du canton du Valais a annulé la décision précitée et renvoyé la cause à l'autorité inférieure. Par ordonnance du 24 mai 2012, la Chambre pupillaire intercommunale a avisé A.________ qu'elle avait prévu d'ordonner un complément d'expertise. Cette ordonnance a été confirmée, sur recours de l'intéressé, successivement par le Président de la Chambre pupillaire le 19 juin 2012, par le Juge unique de la Cour civile II du Tribunal cantonal du canton du Valais le 24 avril 2013, puis par le Tribunal fédéral le 20 juin 2013 (5A_326/2013). Par courrier du 9 décembre 2014, l'APEA a informé A.________ qu'elle envisageait de ne pas instituer de mesure de protection en sa faveur. Après avoir tenu deux séances, auxquelles A._______ ne s'est pas présenté, l'APEA a, par jugement du 29 janvier 2015, décidé de ne pas instituer de mesure de protection en faveur de l'intéressé. Par décision du 2 mars 2015, le Président de la Cour civile II du Tribunal cantonal du canton du Valais a déclaré irrecevable le recours formé par A.________ les 20, 21 et 26 février 2015, considérant que celui-ci n'avait pas d'intérêt à recourir contre la décision de l'APEA puisqu'il s'était toujours opposé à son interdiction et n'avait pas requis de mesure de protection volontaire.