Citation: 7B_836/2024 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, les recourants se limitent pour l'essentiel à procéder par allégations péremptoires, faisant notamment valoir que la cour cantonale ne pouvait pas se contenter de l'"affirmation générale" selon laquelle le devoir de motivation au sens de l'art. 385 CPP n'avait pas été respecté, que les faits ressortiraient "clairement du dossier", que la "démarche du Tribunal cantonal" serait "trop formaliste" et que cette autorité ne pouvait pas leur "demander [...] de joindre à nouveau toutes les pièces du procès" et de "répéter toutes leurs réquisitions de preuves". Ils dénoncent en outre une violation des art. 95 et 97 al. 1 LTF, des art. 9 et 29 al. 2 Cst. et de l'art. 6 par. 1 CEDH. Ils n'évoquent toutefois aucune critique topique spécifiquement destinée à établir en quoi la cour cantonale aurait violé le droit (soit en particulier l'art. 385 CPP) en déclarant une partie de leurs griefs irrecevables. Force est dès lors de constater que l'écriture des recourants ne répond pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral à cet égard (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).