Citation: 5A_1003/2021 E. 3

Le recourant considère que " l'arrêt entrepris et le jugement qui l'a précédé souffrent en premier lieu d'une évidente violation de l'art. 55 CPC ". Il soutient en substance que la légitimation active serait un fait implicite qui ne devrait être prouvé que s'il est contesté. Or, les intimés n'avaient jamais contesté sa légitimation active au cours de la procédure, ce que la cour cantonale avait elle-même constaté. Quoi qu'il en soit, " les décisions contestées " retenaient à tort qu'il avait insuffisamment allégué et prouvé l'existence d'un testament olographe du 10 janvier 2001. Celui-ci figurait en effet explicitement aux allégués 9 et 10 de la demande du 15 décembre 2011 et à l'allégué 12 de celle du 23 juin 2014, ainsi qu'à la conclusion n° 2 desdites demandes. Par ailleurs, le témoin et exécuteur testamentaire Süsstrunk confirmait l'existence d'un testament antérieur en sa faveur en page 2 du procès-verbal de son audition du 10 septembre 2018.