Citation: U 220/05 22.05.2006 E. 2

A titre préalable, il convient de relever que les examens médicaux réalisés à la suite de l'événement litigieux ont permis d'établir que la recourante ne présentait pas de déchirure d'un tendon, mais tout-au-plus une tendinite et une bursite dans le cadre d'un conflit sous-acromial. Ces lésions ne figurant pas au nombre des affections énumérées à l'art. 9 al. 2 OLAA (sur le caractère exhaustif de cette liste, voir ATF 123 V 45 consid. 2b), elles ne sauraient être par conséquent assimilées à un accident. Seul reste à examiner le point de savoir si la recourante a été victime d'un accident au sens juridique du terme.