Citation: K 71/06 03.10.2007 E. 1

que C.________ a subi une opération de la cataracte le 24 mai 1994; que durant la période qui s'est étendue du 25 mai 1994 au 17 janvier 1995, la CMSE assurances lui a versé une somme totale de 32'842 fr. à titre d'indemnités journalières pour perte de gain en cas de maladie; que par lettre du 7 septembre 1998, l'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Genève (l'office AI) a informé C.________ qu'il prenait à sa charge l'opération de la cataracte, le traitement consécutif à celle-ci ainsi que des moyens auxiliaires optiques, en précisant que le droit aux indemnités journalières de l'AI ferait l'objet d'une décision ultérieure; que par décision du 10 septembre 1998, l'office AI a mis l'assuré au bénéfice d'indemnités journalières du 24 mai 1994 au 17 janvier 1995; que les indemnités journalières de l'AI ont été versées à leur destinataire le 15 octobre 1998; que SWICA, Organisation de santé, issue de la fusion de CMSE et de plusieurs autres caisses maladie, n'a toutefois pu prendre connaissance de la décision de l'AI qu'en novembre 2002 (cf. arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 28 janvier 2003, I 448/02); que par écriture du 14 février 2003, SWICA a demandé à C.________ de lui rembourser les indemnités journalières pour perte de gain qu'elle avait versées, par 32'842 fr., attendu que l'office AI avait alloué un montant de 46'021 fr. 25 à titre d'indemnités journalières de l'AI du 24 mai 1994 au 17 janvier 1995; que l'assuré ayant refusé de reconnaître la créance, SWICA lui a fait notifier un commandement de payer, le 23 octobre 2003, que l'intéressé a frappé d'opposition;