Citation: 9C_241/2020 E. A

A.________, né en 1967, souffre d'une amyotrophie spinale de type III caractérisée par une parésie musculaire progressive qui a entraîné de nombreuses limitations fonctionnelles au cours du temps et justifié l'octroi de différentes prestations de l'assurance-invalidité (mesures médicales et d'ordre professionnel, divers moyens auxiliaires, allocation pour impotent, rente d'invalidité et contribution d'assistance). Il s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) une nouvelle fois le 14 mars 2015, requérant à titre de nouveau moyen auxiliaire la prise en charge des frais d'automatisation de certains dispositifs mécaniques et électriques (portes, stores et éclairage) de la nouvelle maison qu'il projetait de faire construire. Se basant sur un premier rapport établi le 26 octobre 2015 par la Fédération suisse de consultation en moyens auxiliaires pour personnes handicapées (FSCMA), l'administration a accepté d'assumer le coût de l'automatisation d'une porte reliant la maison et le garage (communication du 7 janvier 2016) et a informé l'assuré qu'elle refusait de prendre en charge les mêmes coûts concernant la porte de la terrasse ou une installation de contrôle à distance des stores et des lumières (projet de décision du 7 janvier 2016). L'assuré a contesté ce refus. Sur la base de rapports complémentaires établis par la FSCMA les 4 novembre 2016 et 27 mars 2018, l'office AI a refusé la prise en charge des frais afférents à l'automatisation de la porte de la terrasse (décision du 24 avril 2018) mais a accepté celle d'un surcoût de 5582 fr. 70 concernant l'automatisation de certains appareils de contrôle de l'environnement (4322 fr. 70 pour sept points lumineux et 1260 fr. pour une installation laser commandant l'ouverture de la porte du garage; décision du 16 octobre 2018).