Citation: 6B_1383/2017 E. 1

La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________, né en 1942, a été antiquaire à E.________, avant de prendre sa retraite. Il a fait l'objet d'une condamnation, le 16 août 2017, pour falsification de marchandises, pour le fait d'avoir remis à F.________, le 18 juin 2009, un faux tableau signé G.________, dans le cadre de la vente d'une toile faussement attribuée à H.________. B.b. Selon déclaration authentique notariée du 21 janvier 2009, X.________ a remis à A.________ - avec lequel il avait été mis en relation en décembre 2008 par l'intermédiaire de I.________, connaissance de longue date du dernier nommé - le tableau intitulé "D.________", prétendument de J.________, dont il était le propriétaire, afin qu'il soit mis en vente pour un prix minimal de 2'000'000 fr., le produit de la vente devant être partagé entre les deux parties. I.________ a assisté à la stipulation en qualité de témoin, en l'absence d'A.________. Ce tableau était accompagné d'un certificat d'authenticité établi le 20 septembre 1986 par la galerie K.________, à L.________. Selon déclaration authentique notariée du 21 janvier 2009, X.________ a vendu à A.________ le tableau intitulé "C.________", prétendument de M.________. I.________ a également assisté à cette stipulation à la place de l'acheteur. Ce tableau était accompagné d'un certificat d'authenticité de 1961 signé par le Dr N.________. B.c. Les deux tableaux précités, remis à A.________ par X.________, se sont par la suite révélés être des faux. En janvier 2009, A.________ a remis à X.________ plusieurs sommes, pour un montant total se situant entre 275'000 et 316'000 francs. B.d. Dans le courant du mois d'octobre 2010, X.________ a remis à I.________ une aquarelle intitulée "O.________", prétendument de J.________, avec un certificat d'authenticité établi le 24 novembre 2007, signé par P.________, docteur en histoire de l'art, expert certifié. Cette remise a été consentie en garantie d'un prêt de 16'000 fr. que lui avait accordé I.________. L'aquarelle s'est révélée être un faux. Le 8 mai 2013, le prénommé a cédé à A.________ la créance de 16'000 fr. qu'il détenait contre X.________, ainsi que l'aquarelle remise en garantie.