Citation: I 155/03 06.08.2003 E. 1

Dans son rapport du 17 janvier 2002, le docteur C.________ a rendu compte de l'EMG. Il a constaté que les lâchages brutaux du deltoïde ou du biceps étaient dus au recrutement irrégulier des unités de grande amplitude. Selon ce médecin, cette atteinte neurogène chronique entraîne un déficit fonctionnel modéré à important, à l'origine d'une fatigabilité accrue. 4.3 Ces avis médicaux ne permettent toutefois pas de s'écarter du point de vue de la juridiction cantonale. En effet, les troubles affectant le bras droit étaient déjà connus en 1991, lorsque des mesures de reclassement professionnel ont été octroyées au recourant. Cela ressort en particulier du rapport du 3 décembre 1990 de la doctoresse B.________ dans lequel elle indique déjà que si la fonction de la main reste valable, la fonction de l'épaule et du coude restera limitée et que, même si la force développée peut paraître normale, ce bras restera fatigable. On doit ainsi constater que les séquelles décrites par les docteurs B.________ et C.________ dans les rapports produits en instance cantonale sont comparables aux troubles déjà constatés en 1990. Or, d'une part, ces séquelles n'ont pas empêché l'assuré de reprendre son activité chez son employeur habituel jusqu'en 1997, date à laquelle il a été licencié. D'autre part, ils ne font pas état d'une aggravation significative depuis le fin des mesures de reclassement et a fortiori depuis 1997. Aussi, ces avis médicaux ne rendent-ils pas plausible, à la date déterminante de la décision litigieuse, une modification de l'invalidité propre à influencer les droits du recourant. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: