Citation: 6B_897/2014 E. 1.10

1.10. Le recourant se plaint que sa version ait été jugée rocambolesque par l'autorité précédente, sans motif. Cette autorité a qualifié de rocambolesque la chute décrite par le recourant (cf. arrêt entrepris, p. 9 ch. 2.3). Cela précisé, ce dernier n'a pas été condamné pour avoir chuté ou fait chuter l'intimée mais pour avoir porté ses mains au cou de l'intimée puis, une fois les deux au sol, ses jambes au cou de l'intimée. Sur ces points, l'autorité a exposé de manière suffisante pour quel motif elle écartait la version du recourant et privilégiait celle de l'intimée, corroborée par d'autres preuves (cf. supra consid. 1.2). Cette motivation permet de comprendre le raisonnement suivi par la cour cantonale, que le recourant est en mesure de critiquer. Cela suffit à exclure la violation du droit d'être entendu invoquée en relation avec une motivation insuffisante (ATF 134 I 83 consid. 4.1 p. 88).