Citation: 6B_712/2008 11.10.2008 E. 1

Juge du droit, le Tribunal fédéral fonde son raisonnement juridique sur les faits constatés dans l'arrêt attaqué (cf. art. 105 al. 1 LTF), sauf s'ils ont été établis de façon manifestement inexacte ou contraire au droit au sens de l'art. 95 LTF (cf. art. 105 al. 2 LTF). Le recourant qui entend remettre en cause les constatations de l'autorité précédente doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions d'application de l'art. 105 al. 2 LTF seraient remplies. À ce défaut, son moyen est irrecevable (ATF 133 IV 286 consid. 6.2 p. 288). En l'espèce, les critiques formulées par le recourant dans le bref mémoire qu'il a adressé au Tribunal fédéral le 12 septembre 2008 ne satisfont pas à ces exigences. Il n'y a pas lieu de désigner un avocat d'office pour les compléter, dès lors que l'assistance judiciaire ne peut être accordée que si la cause a une chance de succès (cf. art. 64 al. 1 LTF), ce qui n'est pas le cas parce que le recourant n'a pas produit devant les autorités cantonales les pièces susceptibles de prouver les allégations de fait sur lesquelles reposent ses critiques, omission irréparable devant le Tribunal fédéral (cf. art. 99 LTF). Le recours doit dès lors être déclaré irrecevable en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF et la demande d'assistance judiciaire être rejetée.