Citation: 6P.142/2005 09.02.2006 E. 5

Le recourant se plaint d'une inadvertance manifeste dans les constatations de fait. Il explique avoir toujours justifié son refus de payer les frais d'écolage de son fils parce qu'il n'avait pas été consulté préalablement à la décision de l'inscrire dans une école privée et qu'il avait été mis devant le fait accompli, ce en violation du jugement de divorce du 27 septembre 1990. Il reproche à la Chambre pénale de ne pas avoir mentionné ce fait. Cette critique tombe à faux, car l'autorité cantonale a discuté cet argument au considérant 2.4 de son arrêt. Elle a ainsi relevé que le jugement de divorce du 27 septembre 1990 ne subordonnait pas la prise en charge de l'écolage à la condition que le père eût consenti à la scolarisation en école privée, mais exigeait uniquement qu'il fût consulté, son avis devant être pris en considération. Elle a retenu que le recourant avait pu exprimer son opposition à ce que C.A.________ fréquentât l'école X.________ et avait d'ailleurs soumis au Service du Tuteur général une liste d'internats moins onéreux en France.