Citation: 4A_454/2022 E. 5

En troisième et dernier lieu, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir enfreint l'art. 2 al. 2 CC. A cet égard, il soutient que l'intéressé aurait valablement renoncé à l'indemnisation de ses vacances, congés et jours fériés, en apposant sa signature, à la fin de chaque mois, dans un carnet vert détaillant les versements effectués en faveur de l'intimé. Il fait grief à la cour cantonale d'avoir violé le principe de la bonne foi, en ignorant la circonstance selon laquelle l'intimé s'était accommodé de ce mode de faire au cours de la première relation de travail nouée par les deux hommes.