Citation: 8C_184/2020 E. 4.5

4.5. Le recourant se plaint également de ce que la cour cantonale n'aurait pas fait état d'une déclaration d'un ancien chef du département qui, devant une commission du Grand Conseil genevois en avril 2005, aurait validé la distribution à des élèves de documents ayant trait à des actes sexuels. Or cette prise de position, qui selon le recourant lui-même portait sur un cas particulier, est sans rapport avec le présent litige et ne lie au demeurant pas l'instance judiciaire cantonale; elle ne s'avère donc pas propre à entraîner la modification de la décision entreprise. Les qualités professionnelles (notamment relationnelles) du recourant, qui se présente comme un "excellent enseignant", ne sont pas non plus déterminantes, dès lors que la juridiction cantonale ne les a pas remises en cause et n'a pas sanctionné un comportement général, mais des actes bien précis. Enfin, c'est également à tort que le recourant critique le fait que les juges cantonaux n'auraient pas retenu que l'évaluation imposée à laquelle il n'a pas soumis ses élèves était trop difficile pour eux; l'autorité précédente a en effet jugé que la difficulté alléguée de l'évaluation ne légitimait pas d'en faire fi et d'y soustraire les élèves (consid. 8c).