Citation: C 269/99 20.03.2000 E. 4

4.- Le recourant conteste ce qui précède. D'une part, lors des entretiens qui ont eu lieu avec Y.________, conse- illère de la Fondation IPT, et avec R.________, conseiller de l'ORP, aucun reproche ne lui a été fait en ce qui con- cerne son aptitude au placement. D'autre part, il a été opéré le 9 février 1998 à la suite de la réapparition des troubles dont il souffre, éventualité que le docteur M.________ avait réservée dans son rapport du 30 avril 1997. Or, le docteur P.________, dans l'expertise neurologique du 30 juin 1999 qu'il a effectuée pour l'assurance-invalidité, fixe à 50 % son invalidité partielle résiduelle et définitive, tenant compte également d'un 5 à 15 % supplémentaire face à un status après cure chirurgicale. En conséquence, il se trouve dans la situation où sa capacité de travail est limitée du fait de son handicap, raison pour laquelle un emploi à domicile lui serait plus favorable. Preuve en soit que ses démarches par téléphone ont pu susciter l'intérêt d'un opérateur télépho- nique et, dans un deuxième temps, de sociétés de sondage.