Citation: 6B_708/2020 E. 4.3

4.3. Le recourant reproche d'abord à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il avait agi exclusivement par appât du gain. Il explique que c'est le désoeuvrement et " une propension à se laisser aller à faire n'importe quoi " à la suite de la perte de sa femme, de son travail et de sa santé qui l'avaient poussé à agir. La cour cantonale a retenu que les besoins essentiels du recourant étaient couverts par les prestations d'aide sociale qu'il percevait. Dans ces circonstances, elle n'a pas versé dans l'arbitraire en constatant que le recourant avait agi par appât du gain. Le grief soulevé par le recourant est infondé. En outre, le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir indiqué que son comportement en procédure avait été déplorable et qu'il avait persisté à nier être l'auteur d'infractions qu'il savait pourtant avoir commises. La cour cantonale a expliqué que le recourant avait continué à nier alors même qu'il était confronté par les enquêteurs à des éléments de preuve qui l'accablaient (photos, profil ADN). Compte tenu de ces éléments, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant que son comportement en procédure était déplorable, même s'il a finalement avoué avoir commis 10 ou 11 cas. Le grief du recourant doit être rejeté.