Citation: 6B_1248/2021 E. 2.2.1

2.2.1. Au moment où il avait déposé plainte pénale à Genève le 3 janvier 2012, l'intimé n'avait encore reçu aucune décision de classement disculpant le recourant et ne pouvait donc pas savoir avec certitude que celui-ci était innocent. Même si la procédure pénale en Italie était pendante depuis l'été 2009, elle n'avait pas avancé durant deux ans, puisque le Procureur italien devait notamment traiter de multiples plaintes concernant les parties (cf. let. B.f et B.g supra). Faute de décision sur la culpabilité du recourant, l'intimé ne pouvait donc pas être certain de l'innocence de ce dernier.