Citation: I 559/03 28.05.2004 E. B

L'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger a confié une expertise à la Clinique romande de réadaptation. C.________ a séjourné dans cet établissement du 3 au 6 septembre 2001. Les docteurs V.________, médecin-chef du service de neuroréadaptation, et A.________, psychiatre consultant, ont procédé respectivement à un examen neurologique du 6 septembre 2001 et à une expertise psychiatrique du 13 septembre 2001. Dans un rapport du 12 octobre 2001, le docteur U.________ a posé les diagnostics de syndrome douloureux somatoforme persistant et de status après spondylodèse L4-L5 en septembre 1996. L'exercice d'une activité de maçon n'était plus possible. En revanche, on pouvait admettre que dans l'industrie légère, dans la profession d'aide-magasinier, de mécanicien de précision, de chauffeur de bus ou de taxi, une totale capacité de travail était exigible. Selon l'appréciation médicale de la doctoresse E.________ (service médical de l'office AI), du 12 décembre 2001, l'assuré ne présentait aucune incapacité de travail dans les activités de substitution exigibles (activités légères dans le secteur industriel, gardien d'immeuble, concierge ou surveillant, vendeur dans un kiosque, dans le commerce de détail ou caissier, magasinier, chauffeur de bus ou de taxi). Dans un projet de décision du 6 février 2002, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger a informé C.________ que l'exercice d'une activité lucrative adaptée à son état de santé était à nouveau exigible à partir du 16 octobre 1998 et qu'il pourrait réaliser dans une activité de substitution plus de la moitié du gain qui serait le sien sans son invalidité. Pour cette raison, l'office AI, par décision du 19 septembre 2002, a avisé C.________ qu'il n'avait plus droit à une rente d'invalidité à partir du 1er février 2000.