Citation: 6B_439/2024 E. 1.2.2

1.2.2. En l'espèce, s'agissant des faits survenus le 20 juillet 2019, la cour cantonale a fondé son verdict de culpabilité sur la version crédible et constante présentée par la victime, soit que le recourant, présent à son domicile le 20 juillet 2019 - élément qui a été admis par ce dernier (cf. arrêt attaqué, p. 29) -, lui avait porté des coups de poing et occasionné une bosse sur la partie gauche de son front. Ces déclarations ont été corroborées par les constatations des policiers qui ont retrouvé l'intimée 2 choquée et en pleurs, ainsi que par les constatations médicales. Dans ses développements, en lien avec les accusations portées à son encontre dans le cadre des faits du 20 juillet 2019 - où le recourant s'attache à reproduire les déclarations de la victime et tente de décrédibiliser son récit en le qualifiant d'invraisemblable car dû à son état d'ébriété - et ceux qui se sont déroulés le 9 janvier 2020 où il indique simplement que l'affirmation de la cour cantonale ne saurait être suivie, il se borne essentiellement dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable, à opposer son appréciation des faits à celle opérée par la cour cantonale (cf. supra consid. 1.1). La cour cantonale n'a donc pas versé dans l'arbitraire, ni méconnu la présomption d'innocence, en tenant les faits dénoncés par la victime pour établis. Il est donc établi, sans que l'arbitraire n'en soit démontré, que le recourant a porté des coups de poing au visage de l'intimée 2 de manière suffisamment forte pour provoquer une bosse et a tenté de la mordre lors d'une altercation. Le premier événement a marqué l'intimée 2 qui a été retrouvée par la police choquée et en pleurs. Le second, a nécessité l'intervention d'un tiers (cf. arrêt attaqué, p. 30). Ces éléments tendent à démontrer une certaine ampleur de l'atteinte peu compatible avec la qualification de voies de fait. Cela dit, compte tenu de la marge d'appréciation dont dispose le juge du fait dans pareilles constellations (cf. supra consid. 1.2.1), la cour de céans ne saurait s'écarter de la solution cantonale quant à l'élément constitutif objectif des lésions corporelles simples. Dans la configuration d'espèce, la condamnation du recourant pour lésions corporelles simples et tentative de lésions corporelles simples ne prête pas flanc à la critique.