Citation: 7B_385/2023 E. 1.3

1.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, le recourant est habilité à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1; arrêts 7B_986/2023 du 1 er février 2024 consid. 1.4; 7B_869/2023 du 30 janvier 2024 consid. 1.4). À cet égard, il convient de distinguer les griefs du recourant: dans la mesure où ce dernier fait valoir une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) parce que la cour cantonale a refusé "d'administrer la quasi-totalité des moyens de preuve" qu'il avait requis dans son recours cantonal (cf. recours, p. 5) en procédant à une appréciation anticipée des preuves (cf. arrêt attaqué, consid. 1.5), ce point ne peut pas être séparé de l'appréciation matérielle, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce grief (cf. arrêt 7B_89/2022 du 31 juillet 2023 consid. 3.4). En revanche, le grief de formalisme excessif (cf. recours, p. 3 ss) - qui découle du fait que l'autorité précédente a déclaré irrecevable une partie des conclusions du recourant dans la procédure cantonale parce qu'elles étaient un "simple copié-collé" de sa plainte pénale sans que l'ordonnance de non-entrée en matière ait été contestée (cf. arrêt attaqué, consid. 1.4) - peut être examiné de manière isolée. Il convient donc d'entrer en matière sur ce grief (cf. arrêt 6B_1481/2020 du 22 mars 2021 consid. 2.2).