Citation: H 161/04 25.02.2005 E. 4

4.1 Le recourant se prévaut de la prescription. Comme l'art. 24 al. 1 LPGA qu'il invoque ne s'applique pas dans le cas d'espèce (cf. supra consid. 2), l'on peut se demander si ce n'est pas plutôt l'art. 16 LAVS que le recourant a voulu invoquer, dans la mesure où il semble alléguer que le droit de la caisse de percevoir les cotisations litigieuses est désormais éteint, cinq années s'étant à ce jour écoulées depuis le 31 décembre 1998. 4.2 Le recourant oublie toutefois que la caisse a rendu une décision en réparation du dommage subi par la perte des cotisations des années 1996 et 1997. Cette décision en réparation du dommage ayant été rendue le 22 octobre 1998, elle l'a été dans le délai d'une année dès la connaissance du dommage. De plus, la caisse a ouvert action dans les 30 jours à compter du moment où elle a eu connaissance de l'opposition, de sorte que ses droits sont sauvegardés pour toute la durée de la procédure, jusqu'à ce que la décision entre en force ou qu'un jugement définitif soit rendu (arrêt C. du 30 novembre 2004, H 96/03 et les références).