Citation: 7B_60/2024 E. 4.3

4.3. En l'espèce, le recourant ne prétend pas que les conditions de l'art. 20 CP ne seraient pas réalisées. Ses griefs portent principalement sur le déroulement des faits nouveaux ayant justifié d'étendre le mandat d'expertise, ainsi que sur leur contexte. Invoquant l'arbitraire, le recourant soutient à cet égard que le comportement qui lui est reproché serait infirmé par des images de vidéosurveillance et que, au surplus, il se serait déroulé dans un contexte bien particulier, soit alors que la production de l'Antabuse était suspendue. Ce faisant, le recourant conteste en réalité l'existence de soupçons suffisants propres à justifier l'ouverture d'une instruction en lien avec les événements du 3 novembre 2022 (cf. art. 309 al. 1 let. a CPP). Or l'ordonnance d'ouverture d'une instruction - respectivement son extension comme en l'espèce - n'est pas sujette à recours (art. 309 al. 3, 3e phr., CPP). Dans ces circonstances, les griefs du recourant en lien avec l'existence de soupçons suffisants justifiant l'ouverture d'une instruction pénale - qui est une mesure d'instruction et non une mesure de contrainte - tombent à faux (cf. arrêt 7B_372/2024 du 12 juin 2024 consid. 2.3.1). Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner plus avant les critiques du recourant concernant l'arbitraire dans l'établissement des faits survenus le 3 novembre 2022.