Citation: 6B_1033/2023 E. 7

Dans un dernier grief, le recourant se plaint d'une violation du principe de célérité. Selon lui, un délai de vingt mois pour juger en appel une cause " aussi simple " que celle sous revue devrait conduire au constat de la violation du principe précité et à une diminution de sa peine. Si le recourant soutient que " dite violation a été invoquée lors des débats d'appel ", cela ne ressort pas du jugement attaqué, du procès-verbal d'audience du 1er juin 2023 - document qu'il a pourtant signé - ou encore de ses échanges postérieurs à l'audience de jugement avec la cour cantonale. À défaut pour le précité de soutenir et de démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire en l'omettant, respectivement de se plaindre d'un déni de justice formel, il faut considérer qu'il a renoncé à invoquer une violation du principe de célérité devant l'instance précédente, alors même qu'il avait la possibilité de le faire. Que ce soit sous l'angle de la bonne foi en procédure (ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2; v. également en lien avec le principe de célérité, l'arrêt 6B_1345/2021 du 5 octobre 2022 consid. 2.4) ou sous l'angle de l'épuisement des voies de droit (art. 80 al. 1 LTF; arrêt 6B_1062/2023 du 22 avril 2024 consid. 2 et les références citées), le recourant ne saurait s'en prévaloir pour la première fois devant le Tribunal fédéral. Le moyen est irrecevable.