Citation: 4F_10/2014 E. 2

La demande de révision soumise à l'examen de la Cour de céans ne satisfait en rien aux exigences de motivation résultant de l'art. 42 LTF et des art. 121 ss LTF. Certes, le requérant invoque, en plus d'autres dispositions d'emblée inapplicables (art. 51 CPC, art. 57 et 60 al. 1 CPP, art. 312 CP), l'art. 121 let. d LTF en liaison avec l'art. 38 al. 3 LTF. Cependant, il se lance ensuite dans des explications incompréhensibles. C'est ainsi qu'il fait valoir que la Juge fédérale Klett, qui a rendu l'arrêt présidentiel incriminé le 27 février 2014, aurait dû se récuser, puisque lui-même avait déposé, le 18 février 2014, une demande de révision de l'arrêt présidentiel rendu le 27 janvier 2014 par la Juge fédérale Klett dans la cause 4A_576/2013, X.________ c. Z.________ SA. Or, outre que ladite demande a été déclarée irrecevable par arrêt de la Ire Cour de droit civil du 25 mars 2014 (cause 4F_4/2014), le requérant ne démontre nullement en quoi le fait pour la Juge fédérale Klett d'avoir rendu, le 27 janvier 2014, dans une autre cause (4A_576/2013), un arrêt qui lui a donné tort aurait dû conduire la magistrate incriminée à se récuser dans la cause 4D_16/2014. Pour le surplus, le requérant avance un argument comportant un vice logique lorsqu'il fait valoir que la Juge fédérale Klett, qui a rendu l'arrêt présidentiel incriminé en date du 27 février 2014, aurait dû se récuser au motif que l'arrêt en question violerait gravement le droit et contredirait d'une manière choquante le sentiment de la justice et de l'équité. Quant aux conclusions prises par le requérant à la fin de son écriture, elles sont tout aussi incompréhensibles que les motifs censés les étayer. En particulier, on ne voit pas où l'intéressé veut en venir par celle, ainsi formulée, qui porte le n° 2: "La décision rendue le 27 janvier 2014 (4A_576/2013/A) et reçue le 15.3.2014 respecte le délai de 05 jours". Cela étant, la présente demande de révision apparaît manifestement irrecevable.