Citation: 5A_311/2016 E. 4.1.1

4.1.1. Sur le fond, la Chambre de surveillance a d'abord examiné si le consentement de l'autorité de protection de l'adulte était nécessaire au regard de l'art. 416 al. 1 ch. 4 CC. A ce propos, elle a retenu que C.A.________ avait consenti par écrit le 14 avril 2014 à la vente de sa part de copropriété de la villa sise à X.________. Vu le certificat établi le 17 avril 2014 par le médecin répondant de l'EMS "G.________", d'après lequel la prénommée était empêchée d'assurer elle-même la sauvegarde de ses intérêts en raison de " troubles de sa santé ", en particulier d'une vision quasiment nulle et de troubles cognitifs légers, et compte tenu de son attitude contradictoire au sujet de la vente, les magistrats précédents ont considéré - à la suite du premier juge - que les conditions légales étaient remplies. La recourante ne formule aucune critique motivée sur ce point (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 115 consid. 2).