Citation: 1B_206/2020 E. 1.1

1.1. S'agissant de la qualité pour recourir, les deux recourantes ne figurent pas en tant que parties à la procédure devant l'instance précédente qui a retenu que le litige opposait, d'une part, les deux intimés et, d'autre part, le "Government of J.________". Il n'est pas non plus fait mention dans l'arrêt attaqué de la recourante AJG.________, n'y figurant en tant que partie plaignante que la recourante AJ.________ (cf. ad B.e p. 3). Ces constatations de fait ne sont pas remises en cause par les recourantes devant le Tribunal fédéral. Elles ne prétendent pas non plus avoir été privées de la possibilité de participer à la procédure devant l'instance précédente (art. 81 al. 1 let. a LTF) ou, dans la mesure où cela serait admissible, agir au nom du Gouvernement du J.________. Elles affirment d'ailleurs à cet égard - au contraire de la position tout d'abord soutenue dans le cadre de la requête de sûretés - être des entités distinctes de ce gouvernement (cf. ad I p. 2 de leurs déterminations du 31 août 2020); elles ne prétendent cependant pas avoir tenté de lever la confusion effectuée par les autorités sur ce plan (cf. à titre d'exemples, en sus du jugement entrepris, les courriers du Ministère public produits par les recourantes dans leur bordereau). Leur intérêt juridique actuel et pratique à l'annulation ou à la modification de la décision entreprise n'est pas non plus d'emblée évident, dès lors que les recourantes ne contestent pas que l'accès au dossier accordé en septembre 2019 tendait avant tout à pouvoir préparer une commission rogatoire (cf. ad ch. 2.1.2 p. 9 du recours), mesure qui a été ensuite abandonnée (cf. ad ch. 2.1.2 p. 10 du recours). Faute de motivation conforme aux exigences posées à l'art. 42 al. 2 LTF, la qualité pour recourir des recourantes n'est ainsi pas établie.