Citation: 9C_352/2017 E. 3

L'instance précédente a comparé la situation prévalant lors de la décision initiale d'octroi de rente avec celle existant au moment de la décision litigieuse. Elle a constaté que le recourant avait présenté une structure psychotique de la personnalité incapacitante et que la perte de gain qui en découlait fondait le droit à une rente entière d'invalidité à compter du 1er novembre 2005 (recte 2003). En revanche, elle a considéré que depuis lors, l'état de santé du recourant s'était amélioré, si bien que la suppression du droit à la rente dès le 1er février 2017 était justifiée. Pour ce faire, les premiers juges se sont fondés principalement sur l'appréciation du docteur E.________ (rapport du 9 janvier 2016), à laquelle ils ont accordé pleine valeur probante. A l'inverse, ils n'ont pas suivi les conclusions du médecin et du psychothérapeute traitants, ni celles du docteur F.________.