Citation: 6B_198/2022 E. 2.4.2

2.4.2. Se référant à différents entretiens téléphoniques entre le 22 juillet 2021 et le 3 août 2021, le recourant estime, pour sa part, que la cour cantonale ne pouvait pas réduire le forfait de 20 % habituellement prévu pour les courriers et les téléphones. Cela étant, fondée sur des allégations de faits ne ressortant pas de l'arrêt attaqué, son argumentation est irrecevable (cf. consid. 2.2 supra). Au demeurant, le recourant n'apporte en particulier aucune indication chiffrée du temps que la cour cantonale aurait, selon lui, dû prendre en considération au titre des courriers et des téléphones dont il requiert l'indemnisation. Il se limite à énumérer différents échanges téléphoniques sans expliquer en quoi il aurait été critiquable pour la cour cantonale de ne pas en tenir compte à ce titre. Sa motivation est ainsi inapte à établir un quelconque arbitraire quant à la solution adoptée par la cour cantonale, pour qui le montant versé suffit dans le cas d'espèce à couvrir les frais effectifs et le temps consacré aux correspondances et aux téléphones. Pour le reste, l'approche cantonale permettant à l'autorité de s'éloigner du taux de 20 % pour l'indemnisation forfaitaire n'est pas insoutenable, dans la mesure où les frais et l'activité sont couverts par un montant inférieur, l'aspect déterminant étant leur couverture (cf. arrêt 6B_165/2014 du 19 août 2014 consid. 3.5).