Citation: 5A_353/2023 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant ne conteste pas non plus ne pas avoir entrepris efficacement la décision du premier juge lui opposant de ne pas avoir démontré l'invalidité de son mariage à l'étranger. Il se limite à reprocher à l'autorité cantonale d'avoir mal saisi la problématique en lui rappelant l'inexistence de tout mariage civil avec l'intimée à l'étranger, critique qui vient d'être rejetée (consid. 3.2 supra). La motivation cantonale reste dès lors intacte et il faut admettre que, faute de motivation idoine permettant de remettre en cause le premier motif de la décision de première instance, le second juge n'avait pas à poursuivre l'analyse des griefs du recourant; il était ainsi fondé à déclarer son recours irrecevable.