Citation: 1C_296/2016 E. 3.4

3.4. Le recourant avance enfin que le Tribunal cantonal aurait à tort constaté que la lanterne initialement disposée au centre de la cage d'escalier s'y trouvait encore lors l'acquisition de l'immeuble en 2004. Il ne démontre toutefois pas que le Tribunal cantonal aurait versé dans l'arbitraire en se fondant à cet égard sur les photographies produites par le SBC, prises en 2006, sur lesquelles figure encore ce mobilier. Le recourant se contente de mettre péremptoirement en doute les dates (octobre 2006) mentionnées sur ces clichés sans expliquer en quoi il serait choquant de s'y être fié, alors que cette démonstration lui incombe; il ne prétend notamment pas que l'accès aux fresques aurait été impossible au service cantonal en 2006.