Citation: 7B_652/2024 E. 5.2.2

5.2.2. Pour autant, la recourante ne démontre pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que, durant la période de sa relation avec l'intimé, ce dernier vivait principalement avec le témoin E.________, à U.________ (BE), et qu'en tous les cas, la cohabitation entre la recourante et l'intimé n'avait pas été permanente, celle-ci ayant été émaillée d'incidents et de ruptures plus ou moins passagères (cf. arrêt attaqué, consid. 7.1.d p. 13). On ne voit pas non plus que, sur la base des faits ainsi retenus, la cour cantonale aurait violé les art. 31 et 123 ch. 2 CP en estimant que les actes de lésions corporelles simples antérieurs au 17 novembre 2022 ne devaient pas être poursuivis. Il n'apparaît au demeurant pas que, pour la cour cantonale, les éléments permettant d'apprécier la crédibilité de la recourante (cf. consid. 4.3.2 supra) devaient être appréhendés de manière différenciée pour ces actes.