Citation: 6B_249/2017 E. 3.1

3.1. En tant que les développements de la recourante supposent son acquittement du chef de prévention d'abus de confiance, ils sont irrecevables. Au surplus, la recourante se prévaut d'une violation des art. 123 et 126 al. 2 let. b CPP, arguant que, dans la mesure où les conclusions civiles de l'intimé étaient insuffisamment motivées, ce dernier devait être renvoyé à agir par la voie civile. Cela étant, elle s'en prend uniquement à l'exactitude et à la précision des chiffres retenus par la cour cantonale pour arrêter le montant du dommage subi, se bornant dans ce contexte à renvoyer à ses développements relatifs à la détermination du préjudice pénal. Il suffit dès lors sur ce point de se référer à ce qui a exposé ci-dessus (cf. consid. 2.3 et 2.4).