Citation: 6B_179/2018 E. 1.2

1.2. La recourante reproche à son époux de s'être montré violent physiquement à plusieurs reprises, notamment de l'avoir étranglée et de lui avoir donné des coups de poing et de pied, ainsi que de lui avoir interdit de sortir de leur domicile. Elle allègue que les conséquences tant physiques que morales que les faits ont eu sur sa personne sont d'une importance suffisante pour justifier une indemnisation. Les infractions dénoncées par la recourante constituent des infractions graves contre l'intégrité physique et contre la liberté. La décision de non-entrée en matière apparaît donc de nature à influencer négativement le jugement des prétentions de la recourante en réparation du tort moral. Cela suffit, au stade de la recevabilité, pour reconnaître à la recourante la qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4).