Citation: U 48/05 22.02.2006 E. 3

Se fondant sur l'avis du professeur F.________, chef du service de la Division autonome de médecine préventive hospitalière à l'hôpital X.________, les premiers juges ont considéré d'abord que les douleurs articulaires à la nuque ainsi qu'au bras et à l'épaule droits devaient être qualifiés de maladie professionnelle. La Caisse Vaudoise conteste cette qualification retenue, produisant à l'appui de ses allégations un rapport du docteur A.________. 3.1 Dans son rapport du 18 juin 2004, le professeur F.________, sans procéder personnellement à des examens, reprend les diagnostics retenus par les rhumatologues en ce qui concerne les affections ostéo-articulaire, soit syndrome de l'angulaire de l'omoplate droite, épicondylite droite, cervicalgies chroniques avec discrète cervicarthrose. De l'avis de ce médecin, l'ensemble de ces affections sont en rapport avec le travail effectué par l'intimé. Contrairement aux premiers juges qui ont repris les conclusions du professeur F.________, on ne saurait qualifier de manière aussi globale ces différentes affections comme maladie professionnelle. Au regard de la jurisprudence, il y a lieu d'examiner séparément la question de l'épicondylite puis celle des affections de type rhumatismal.