Citation: 1C_551/2023 E. C

Plusieurs séances et échanges ont eu lieu entre A.________ et la commune dès le printemps 2020 s'agissant du mur sis sur la parcelle n° 357. Le 9 juin 2022, la commune a informé le prénommé qu'en raison de son incapacité à annoncer un planning pour le projet visant son mur, elle avait décidé d'agir par substitution aux frais de celui-là, conformément à sa décision du 14 juin 2019. Par courrier du 22 juin 2022, le propriétaire a en particulier soutenu que la commune ne pouvait pas se fonder sur la décision du 14 juin 2019 pour agir par substitution, dès lors que cette décision concernait des mesures de consolidation du mur et que, ce dernier s'étant effondré, de telles mesures étaient désormais dénuées de pertinence. Par décision du 11 juillet 2022, la commune a indiqué qu'elle maintenait sa position et qu'elle allait mandater des entreprises pour procéder aux travaux nécessaires. Elle a souligné que la consolidation du mur passait par des travaux nécessitant sa reconstruction et a rappelé que le but de la démarche était d'assurer la sécurité et la salubrité. Par décision du 30 janvier 2023, le Lieutenant de préfet a rejeté le recours interjeté par A.________ contre la décision communale du 11 juillet 2022. Il lui a imparti un ultime délai au 31 mars 2023 pour rétablir le mur et effectuer les déblaiements et remises en état de sa parcelle ainsi que celles voisines affectées par l'effondrement du mur et le glissement de terrain, faute de quoi il serait procédé à une exécution par substitution dans le sens de la décision communale du 11 juillet 2022. Il a par ailleurs retiré l'effet suspensif à un éventuel recours.