Citation: 9C_276/2014 E. 3.2

3.2. D'un point de vue strictement médical, l'office recourant ne fournit toutefois aucun élément sérieux qui justifierait de s'écarter de l'expertise réalisée par les docteurs G.________ et H.________. Il n'est pas contesté que l'ensemble des médecins consultés se rejoignent sur les questions des diagnostics et des limitations fonctionnelles. Il est également vrai, comme le soutient l'office recourant, que les experts ont accordé dans leur expertise une importance particulière aux plaintes et au comportement adopté par l'intimée. Il n'en demeure pas moins, comme l'a relevé la juridiction cantonale, que les experts ont, dans le cadre de l'audience du 18 juin 2013, fourni une explication cohérente, fondée sur les atteintes objectives à la colonne lombaire, au sujet des raisons pour lesquelles ils estimaient que la capacité résiduelle de travail s'élevait à 50 %. Faute pour l'office recourant de discuter cet aspect précis de l'expertise, il n'y a pas lieu de remettre en cause, malgré les critiques d'ordre général formulées à l'encontre de ce document (absence d'éléments médicaux objectifs; prise en compte de facteurs psychologiques; absence de vérification de la compliance médicamenteuse), l'évaluation que les experts ont faite de la situation médicale, ce d'autant que l'office AI n'explique nullement en quoi le point de vue du docteur F.________ serait objectivement plus convaincant ou justifierait, à tout le moins, la mise en oeuvre d'un complément d'instruction.