Citation: 5A_445/2014 E. 4

Le recourant se plaint encore d'arbitraire dans l'application des art. 125 et 163 CC. Il soutient que, selon la jurisprudence, les critères applicables à l'entretien après le divorce doivent être pris en considération lorsque, comme dans le cas particulier, le lien conjugal est irrémédiablement rompu. Par conséquent, la situation aurait dû être examinée à la lumière du principe du clean break. Il estime que le juge précédent a considéré à tort qu'on ne pouvait exiger de l'intimée qu'elle augmente son temps de travail au motif qu'elle aurait des problèmes de santé et compte tenu du stade de la procédure.