Citation: U 54/02 10.01.2003 E. 4

Il résulte de ce qui précède que le dossier de la cause fournit des renseignements médicaux suffisants pour trancher le litige sans qu'il soit nécessaire de procéder à l'expertise requise par le recourant, qui apparaît superflue (ATF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d). Au vu de ces renseignements médicaux, l'on ne saurait, par ailleurs, faire grief aux premiers juges d'avoir, à l'issue d'une appréciation consciencieuse des preuves, parmi lesquelles l'avis de la doctoresse B.________, nié que l'existence d'un rapport de causalité naturelle fût établi en l'espèce entre les attaques à main armée de 1985 / 1986 et l'aggravation de la santé psychique du recourant, qui l'a contraint à cesser toute activité professionnelle. Le recourant ne peut, en conséquence, prétendre l'octroi de prestations de l'assurance-accidents obligatoire en relation avec ces événements.