Citation: 9C_762/2014 E. 3.3

3.3. Compte tenu de ce qui précède, les rapports médicaux produits en instance fédérale sont des preuves nouvelles prohibées au sens de l'art. 99 al. 1 LTF et ne peuvent être pris en compte céans. Le recourant aurait effectivement pu produire ces documents devant le tribunal cantonal dès lors que la question des signes de vie de l'assuré et des divers membres de sa famille au domicile de celui-ci ou celle de la fréquence des consultations médicales avait déjà été abordée par la caisse intimée; celle-ci avait rédigé des rapports de situation résumant les informations récoltées à l'occasion de passages de ses enquêteurs au domicile du recourant ou supputant le nombre des jours de présence en Suisse par la confrontation des dates des retraits bancaires et des remboursements des frais relatifs aux consultations et traitements médicaux). Ces éléments - figurant au dossier - étaient forcément connus de l'assuré puisqu'ils constituaient une partie du faisceau d'indices sur lequel reposait la décision litigieuse. Le recourant aurait donc déjà à l'époque été en mesure de les contrer ou, du moins, de tenter de les contrer.