Citation: 2C_244/2023 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), hormis dans les cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire (art. 9 Cst.) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 145 V 188 consid. 2). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Les faits et critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 145 I 26 consid. 1.3). En l'espèce, dès lors que les recourants présentent une argumentation partiellement appellatoire, en complétant librement l'état de fait retenu dans l'arrêt attaqué, sans invoquer ni l'arbitraire, ni une constatation manifestement inexacte des faits, le Tribunal fédéral ne peut pas en tenir compte. Il en ira en particulier ainsi de l'allégation selon laquelle, après avoir approché le Chef du Département de l'économie du canton de Vaud "par l'intermédiaire d'une personnalité bien connue", celui-ci leur aurait fait savoir qu'il était disposé à reconsidérer la décision de la Police du commerce du 17 février 2021 à condition qu'ils retirent le recours qu'ils avaient interjeté contre l'avertissement prononcé à leur encontre le 8 octobre 2020, si bien qu'ils auraient été "contraints" de se soumettre à la décision sur reconsidération du 3 mars 2021 "sans possibilité de recours, sous la menace d'un dommage bien plus grave". Le Tribunal fédéral statuera donc exclusivement sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué.