Citation: 4A_498/2016 E. 2.4

2.4. Il s'ensuit que, s'agissant de la qualité pour agir, seule peut être critiquée l'appréciation des preuves opérée par la Cour de justice dans son arrêt du 27 septembre 2013, à la lumière des éléments de preuve qui figuraient alors au dossier (cf. consid. 3 infra). Il est à cet égard sans pertinence que la cour cantonale, dans une motivation subsidiaire, ait considéré que les critiques formulées par le défendeur dans son second appel se rapportaient exclusivement à des éléments de preuve figurant déjà au dossier lorsque la cour avait rendu sa décision incidente.