Citation: 6B_602/2023 E. 2

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par le jugement entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, la recourante ne formule aucune conclusion. Ses écritures se limitent à extraire des membres de phrases de l'arrêt querellé en les accompagnant de brefs commentaires personnels. En invoquant notamment les statuts de E.________, un contrat entre cette entité et la commune de U.________, ainsi que des procès-verbaux d'assemblées générales de E.________, la recourante se fonde sur des éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait cantonal, sans qu'un grief d'arbitraire ne soit invoqué, contrairement aux exigences de motivation accrue (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Purement appellatoire, de telles critiques sont irrecevables. Enfin, l'on cherchera en vain dans les écritures de la recourante un quelconque grief topique motivé à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Ainsi, la recourante n'expose aucunement en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en classant les courriers du 24 janvier 2023 et en considérant que l'intéressée n'entendait pas recourir contre l'ordonnance de non-entrée en matière du 18 janvier 2023. Au contraire, elle admet elle-même dans son mémoire qu'"[à] aucun moment, l'intention de faire recours contre cette ordonnance n'a été exprimée, connaissant la partialité de la justice tant fribourgeoise que fédérale ". Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, faute de satisfaire aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale.