Citation: 2C_991/2017 E. 2.2

2.2. En premier lieu, on doit relever que le recourant n'explique pas en quoi son droit d'être entendu aurait été violé. Il mentionne certes que le Tribunal cantonal a refusé l'administration d'une expertise de dangerosité. Il ne saurait cependant être question de violation du droit d'être entendu, dans la mesure où le Tribunal cantonal a expressément écarté ce moyen en procédant à une appréciation anticipée. Il a en effet retenu que le rapport d'expertise qui figurait déjà au dossier renseignait suffisamment sur la dangerosité du recourant, si bien qu'il n'était pas nécessaire d'ordonner une expertise supplémentaire. Le recourant n'ayant pas contesté l'appréciation des preuves effectuée par l'autorité précédente à ce propos, il n'y a pas à en traiter plus avant (cf. art. 106 al. 2 LTF).