Citation: 8C_557/2012 E. 3.2

3.2. Ce point de vue est mal fondé. La doctoresse I.________ ne fait état d'aucun élément objectif permettant de s'écarter des conclusions du docteur O.________ et des médecins de Z.________, selon lesquelles l'état de la cheville ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité sédentaire. Certes, il existe encore un état douloureux dont la persistance est toutefois influencée par des facteurs étrangers à l'accident comme un trouble de l'adaptation (cf. rapport de Z.________ du 11 octobre 2010). En ce qui concerne les douleurs lombaires, les médecins de Z.________ ont indiqué que la fracture-tassement du plateau inférieur de L3 n'était pas majeure et qu'elle s'était remodelée normalement. Quant aux atteintes aux vertèbres D1, D3 et D5, elles remontent à une période antérieure à l'accident (rapport du 23 novembre 2009). On ne saurait dès lors se fonder valablement sur l'appréciation de la doctoresse I.________, laquelle tient compte des incidences des lésions aux vertèbres survenues avant l'accident. Vu ce qui précède, il n'y a pas lieu de s'écarter du point de vue de la juridiction cantonale, selon lequel la capacité de travail du recourant est entière dans une activité sédentaire.