Citation: 9C_476/2021 E. 4.1

4.1. Se plaignant d'arbitraire dans l'établissement des faits, la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir considéré que les avis de ses trois médecins traitants, ainsi que ses propres observations sur le déroulement de l'expertise, n'étaient pas susceptibles de mettre en cause le rapport d'expertise du docteur C.________. Elle conteste en particulier la capacité résiduelle de travail retenue par l'expert et confirmée par les premiers juges. Elle fait valoir qu'elle n'avait pas pris son traitement à base de Sativex (introduit en automne 2017 et induisant selon elle des effets secondaires importants) avant de se présenter à l'examen, de sorte que le diagnostic de discrète fatigabilité aurait été retenu sur la base d'un test faussé. A propos de sa fatigabilité, la recourante expose ensuite les effets de son traitement médicamenteux, citant en particulier l'appréciation y relative de la doctoresse D.________. Dans un deuxième grief tiré de la violation des règles en matière de valeur probante des rapports médicaux, la recourante reproche ensuite aux premiers juges de s'être fondés exclusivement sur le rapport d'expertise du docteur C.________ sans évaluer les critiques qui avaient été formulées à son encontre (manque d'objectivité; examen superficiel de dix minutes, etc.). Concernant le contenu matériel du rapport d'expertise, la recourante considère qu'une distinction entre sa fonction de praticienne formatrice et d'infirmière à domicile ne se justifie pas, ce dernier métier requérant une vigilance continue et soutenue. En outre, au vu de ses domaines de spécialisation, les rapports du docteur G.________ apparaîtraient bien plus pertinents que l'appréciation du docteur C.________.