Citation: 6B_1006/2018 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la recourante mentionne d'abord un certain nombre de faits qui n'auraient pas été retenus par la cour cantonale et qui ont débouché sur l'ordonnance pénale du 18 avril 2018. Il en va ainsi par exemple du fait que le ministère public aurait " pris fait et cause contre [elle] " ou qu'il n'aurait pas entendu des témoins. Ce faisant, elle ne démontre pas la pertinence de ces faits - à supposer qu'ils soient établis - sur la présente cause, étant précisé que celle-ci porte sur la validité de la notification de ladite ordonnance pénale et le caractère tardif de l'opposition de l'intéressée (cf. art. 80 al. 1 LTF), de sorte qu'ils sont irrecevables. C'est ensuite de manière appellatoire et, partant, irrecevable, que la recourante soutient n'avoir reçu aucune nouvelle de son avocate A.________ relative à la notification de l'ordonnance pénale et n'avoir dès lors pas pu prendre connaissance de celle-ci, étant précisé que ladite avocate a confirmé, par courrier du 28 juin 2018, qu'elle avait bien transmis une copie de l'ordonnance pénale du 18 avril 2018 à la recourante par courrier A en date du 19 avril 2018.