Citation: 6B_264/2023 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant soutient que l'intimé aurait "avili" l'aigle en le faisant trôner sur un siège de jeep, photos à l'appui. En outre, il l'aurait appelé "Coco" ce qui démontrerait la trop grande proximité avec les aiglons. Ce dernier fait ne ressort pas du jugement attaqué et le recourant ne démontre pas, par une critique répondant aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF, qu'il aurait été arbitrairement omis. Certes, le caractère inapproprié des photos diffusées sur les réseaux sociaux ne fait aucun doute. Cela étant, il ressort du jugement attaqué, sans que le recourant n'en démontre l'arbitraire, que la prise en charge dans le véhicule était justifiée par la nécessité de porter secours à l'aiglon. Ainsi, rien ne permet d'affirmer que l'intimé aurait manipulé l'oiseau pour l'unique plaisir de la mise en scène. Partant, les critiques du recourant sont rejetées.