Citation: 6B_924/2017 E. 1.3.2

1.3.2. Le recourant s'écarte de l'état de fait cantonal sans en démontrer le caractère insoutenable lorsqu'il affirme qu'il n'a pas pris de l'élan pour frapper l'intimée - alors que la cour cantonale a constaté sur la base des images de vidéosurveillance qu'il avait " armé sa jambe " - et qu'il n'a pas visé de partie du corps en particulier - alors que le bilan lésionnel fait état de coups portés à la tête exclusivement. Ces allégations sont ainsi appellatoires, partant irrecevables (consid. 1.1.3 supra). Il en va de même en tant que le recourant soutient avoir formé avec l'intimée un jeune couple sans histoire et être une personne calme qui ne s'emporte pas facilement. De telles affirmations sont au surplus peu convaincantes, dès lors qu'il s'en était déjà pris verbalement et physiquement à l'intimée quelques jours avant les faits des 8 - 9 janvier 2016, d'où résulte sa condamnation pour injure et voies de fait. Les griefs invoqués en lien avec l'établissement des faits sont ainsi infondés, dans la mesure de leur recevabilité.