Citation: 7B_29/2023 E. 6.3.1

6.3.1. Le recourant fait valoir que l'art. 28 al. 1 let. e LPA serait imprécis, car il ne permettrait pas de cibler la ou les dispositions légales ou réglementaires dont la violation entraînerait une conséquence pénale. Cela étant, ici également, le jugement querellé ne mentionne pas que le recourant aurait formulé un tel grief devant l'autorité cantonale et le recourant ne se plaint pas d'un déni de justice formel à cet égard. Le grief doit dès lors être déclaré irrecevable, faute d'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF). On ne saurait par ailleurs admettre qu'en évoquant le principe de la légalité, le recourant aurait valablement invoqué une violation d'ordre constitutionnel de la part de l'autorité cantonale (cf. art. 106 al. 2 LTF), sur laquelle il y aurait lieu d'entrer en matière. En tout état de cause, cette autorité a relevé que l'art. 28 al. 1 let. e LPA faisait référence à l'art. 18 LPA, qui prévoyait la nécessité d'obtenir une autorisation pour procéder à des expérimentations animales. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique et doit être confirmé. Quoi qu'en dise l'intéressé, l'art. 28 al. 1 let. e LPA mentionne en effet clairement, dans son libellé, qu'une amende doit être infligée à celui qui contrevient aux dispositions concernant "les expériences sur les animaux". Or, la section 6 de la LPA, qui comprend les art. 17 à 20a LPA, porte le titre "expérimentation animale", de sorte qu'on ne saurait interpréter l'art. 28 al. 1 let. e LPA autrement que comme réprimant notamment un comportement contraire aux règles prévues aux art. 17 à 20a LPA, comme le défaut d'autorisation pour procéder à ce type d'expérimentation (cf. art. 18 al. 1 LPA). Ainsi, on ne saurait de toute manière suivre les longues explications du recourant sur ce point.