Citation: 4A_16/2020 E. 5.2

5.2. De ce point de vue non plus, le recours ne satisfait pas aux impératifs de motivation. Le recourant n'explique pas de façon circonstanciée en quoi l'autorité précédente aurait violé ses droits constitutionnels, respectivement aurait versé dans l'arbitraire en lui reprochant de n'avoir pas démontré (au niveau de la vraisemblance) que les gérants de fait ou autres administrateurs s'apprêteraient à effectuer des actes de disposition susceptibles de lui causer un préjudice difficilement réparable. Le simple renvoi en vrac à un arrêt rendu par une juridiction française ne saurait constituer une motivation respectant les exigences rappelées ci-dessus, indépendamment de l'écueil que constitue la recevabilité des pièces. Pour le surplus, le recours contient des critiques tous azimuts de nature appellatoire, qui sortent du cadre de la décision attaquée ou ciblent des éléments sans incidence pour le sort de la requête provisionnelle. On relèvera ainsi que le refus d'octroyer l'assistance judiciaire n'était pas l'objet de la décision attaquée, mais d'autres procédures qui se sont par ailleurs achevées par des arrêts d'irrecevabilité au Tribunal fédéral (cf. arrêts 4A_75/2019 et 4A_252/2019).