Citation: 1B_182/2017 E. 4

Le recourant se plaint encore sommairement d'une violation du droit d'être jugé dans un délai raisonnable et du principe de la célérité (art. 5 et 6 CEDH). Il se contente de relever que sa cause est pendante depuis presque deux ans au Tribunal fédéral, alors que l'instruction menée par le Ministère public n'avait duré que 17 mois depuis son arrestation, que la procédure de première instance s'était étendue sur une période de moins de 8 mois et qu'entre la déclaration d'appel et la notification de l'arrêt motivé de la juridiction d'appel moins de 10 mois s'étaient écoulés. Fût-il recevable au regard des exigences de motivation, ce grief serait rejeté sur le fond pour les motifs qui suivent.