Citation: 2C_743/2022 E. 3.3

3.3. Les recourants n'expliquent pas en quoi ces constations de faits seraient arbitraires. L'arrêt attaqué ne retient pas que les épreuves écrites corrigées étaient indisponibles. Il reprend fidèlement ce qui ressort du consid. 4.3.2 de l'arrêt du 3 mars 2022, lequel précise que les vices formels constatés en lien avec les examens écrits ne pouvaient pas conduire à une autre issue que celle de l'annulation de l'épreuve d'examen et à la répétition de celui-ci (art. 105 al. 2 LTF). L'arrêt précité du 3 mars 2022 comporte deux volets indépendants. Le premier concerne les examens oraux. Il relève que la Commission d'examen n'a pas fourni les documents permettant de comprendre l'évaluation des intéressés et que les procès-verbaux de ces examens étaient quasi vierges et n'auraient pas permis à un examinateur de reconstituer les réponses des recourants (consid. 3; art. 105 al. 2 LTF). Le tribunal relève qu'une expertise aurait dû être ordonnée, mais que, dans ce contexte, le SEFRI avait, à raison, renoncé à cette mesure. Le deuxième volet porte sur les vices formels constatés en lien avec les épreuves écrites (consid. 4.2; art. 105 al. 2 LTF) et conclut au fait que l'importance de ces vices imposaient l'annulation de l'épreuve dans son ensemble (consid. 4.3; art. 105 al. 2 LTF). Sur le vu de ces éléments, l'autorité précédente pouvait considérer de façon soutenable que, dans son premier arrêt, le tribunal avait conclu à la nécessité de répéter les examens écrits en raison de l'importance des vices formels constatés et non de l'absence des épreuves écrites. Il pouvait dès lors sans arbitraire ne pas mentionner l'existence desdites épreuves. Le grief lié à l'établissement inexact des faits est partant infondé.