Citation: 6B_889/2021 E. 4

Au vu de ce qui précède, l'objet de la décision attaquée est circonscrit à l'irrecevabilité du recours cantonal pour défaut de qualité pour recourir du prénommé (cf. art. 382 al. 1 CPP), de sorte que le recourant n'est pas admis à répéter le contenu de sa plainte ou à critiquer les motifs du classement (cf. art. 80 al. 1 et 42 al. 2 LTF). Or, dans son écriture, le recourant revient sur les faits dénoncés dans sa plainte, notamment en reproduisant de nombreux extraits de ses conversations électroniques avec B.________. Il critique de surcroît l'ordonnance de classement en usant de propos inconvenants et outranciers à l'endroit de la procureure. Ces développements sont exorbitants à l'objet du litige et, partant, irrecevables. En page 3 de son acte de recours, l'intéressé soutient n'avoir jamais conclu aucun accord à l'amiable avec sa partie adverse. A supposer que le recourant conteste ainsi avoir retiré sa plainte, il allègue des faits qui ne ressortent pas de la décision entreprise et ne développe aucun grief d'arbitraire sous cet angle. Son grief est, dans cette mesure, purement appellatoire, partant irrecevable. Pour le surplus, le recourant fait valoir que l'infraction de dénonciation calomnieuse est poursuivie d'office, sans que l'on ne perçoive clairement ce qu'il voudrait en déduire. En tout état, la poursuite d'office de l'infraction dénoncée n'a aucune incidence sur la détermination de la qualité pour recourir contre son classement. Pour le reste, le recourant affirme que ses droits ont été touchés par les infractions commises et qu'il dispose d'un intérêt direct à la modification de la décision, au rétablissement de la vérité et à la réparation du dommage subi. Pour autant, il ne développe aucun moyen à l'encontre de la motivation cantonale, dont il ressort qu'il n'a pas d'intérêt juridique au recours dans la mesure où il a renoncé à sa qualité de partie plaignante en retirant sa plainte, d'une part, et où l'infraction de dénonciation calomnieuse, qui a fait l'objet du classement, ne protège que de biens collectifs, ce qui exclut la qualité de lésé, d'autre part. Il s'ensuit que les développements du recourant ne comportent aucun grief recevable (cf. art. 42 al. 2; 106 al. 2 LTF) tendant à démontrer en quoi le jugement de dernière instance cantonale constatant l'irrecevabilité de son recours serait contraire au droit.