Citation: 4A_120/2019 E. 2

A titre préalable, on observera que la transaction judiciaire du 4 septembre 2018 n'a été signée que par le demandeur et le défendeur, les deux défenderesses n'ayant pas comparu à l'audience de conciliation, ni personnellement, ni par l'intermédiaire d'un représentant. Les trois défendeurs forment pourtant une consorité matérielle nécessaire, ce qui impliquait qu'ils signent tous trois la transaction judiciaire. S'il entendait contester la validité de la transaction judiciaire sous cet angle, il appartenait toutefois au demandeur, en vertu de l'art. 328 al. 1 let. c CPC, de faire valoir spécifiquement ce moyen et de le motiver dans la procédure de révision. Force est de constater que le recourant demandeur n'invoque aucun grief à ce sujet et qu'il n'avait d'ailleurs pas non plus soulevé de critiques à cet égard dans la procédure cantonale. Le Tribunal fédéral ne peut revenir sur cette question. Il s'agit maintenant de se pencher sur les motifs invoqués explicitement par le recourant.