Citation: 9C_326/2015 E. A

A.________, né en 1966, mécanicien-outilleur diplômé, assumait la fonction de chef de service dans le département mécanique, électrique et outillages d'une entreprise fabriquant et vendant des appareils de mesure et des articles électriques ou mécaniques. A l'instigation de son assureur-maladie, il s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 11 mars 2013. Il indiquait être totalement incapable d'exercer son métier depuis le 25 septembre 2012 en raison des séquelles d'une dépression et d'un burn out. Sollicités par l'office AI, les médecins traitants ont confirmé l'incapacité annoncée qui, aux dires du docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale, procédait d'une anxiété généralisée, d'un burn out et d'un trouble panique (rapport du 21 mars 2013) ou, selon le docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, était la conséquence des phobies sociales, des difficultés liées à l'emploi, des troubles anxieux et des attaques de paniques constatés (rapport du 16 mai 2013). L'administration a en outre été informée que, sur la base d'un rapport d'expertise mise en oeuvre auprès du docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, l'assureur-maladie exigeait de l'assuré qu'il reprenne son activité à 30% dès le 10 juin 2013, 50% dès le 24 juin 2013 et 100% dès le mois de septembre 2013 (courrier du 28 mai 2013). Interrogé derechef par l'office AI, le docteur C.________ a signalé un état de santé stationnaire et nié la possibilité pour son patient de reprendre le travail (rapport du 14 août 2013). L'administration a averti l'intéressé que, vu les documents rassemblés, elle entendait rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 12 novembre 2013). Elle a toutefois reconsidéré sa position pour tenir compte d'une expertise privée réalisée par le docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui concluait à l'existence d'une réaction dépressive prolongée associée à une agoraphobie avec trouble panique à l'origine d'une incapacité totale de travailler jusqu'au 31 décembre 2013 (rapport du 28 novembre 2013). Suivant ces conclusions, l'office AI a avisé A.________ qu'il allait lui allouer une rente entière pour la période courant du 1er septembre 2013 au 31 mars 2014 (projet de décision du 20 janvier 2014). L'assuré a contesté cette intention, mais n'a pas influencé la position de l'administration qui a au final entériné l'octroi de la rente temporaire (décision du 1er juillet 2014).