Citation: 4A_550/2008 24.03.2009 E. 2

Le recours en matière civile peut être formé pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF), y compris les droits constitutionnels (ATF 134 III 379 consid. 1.2 p. 382). Saisi d'un tel recours, le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF) sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sauf s'ils l'ont été de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 134 V 53 consid. 4.3) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Si la partie recourante entend s'écarter des constatations de fait de l'autorité précédente, elle doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions de l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées. A ce défaut, un état de fait divergent de celui de la décision attaquée ne peut être pris en compte (ATF 133 IV 286 consid. 6.2). En l'occurrence, le recourant soutient que les faits auraient été établis de façon manifestement inexacte, et ce à différents égards. De prime abord, la recevabilité de ses critiques est sujette à caution, dès lors qu'il ne démontre pas à proprement parler en quoi les inexactitudes dont il se prévaut auraient une incidence sur le sort du litige. Cela étant, le recourant reprend quasiment les mêmes arguments dans la partie de son écriture consacrée au moyen de violation du principe de l'interdiction de l'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves invoqué au fond. Par conséquent, il y a lieu de considérer que les arguments présentés sous couvert du soi-disant établissement manifestement inexact des faits n'a pas de portée propre et de les examiner, dans la mesure où ils se recoupent, en rapport avec les moyens soulevés sous l'angle de la prétendue violation de l'art. 9 Cst.