Citation: 7B_101/2023 E. C

Par acte du 3 mai 2023, A.________ (ci-après: le recourant) forme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, en concluant, avec suite de frais et dépens, à la réforme du jugement rendu le 19 décembre 2022 en ce sens qu'il soit acquitté des infractions de viol et de conduite malgré une incapacité de conduire (I), qu'il soit constaté qu'il a été détenu 11 jours dans des conditions illicites (II), que le sursis qui lui avait été accordé le 16 avril 2021 par le Ministère public du canton du Valais ne soit pas révoqué (III), qu'il soit renoncé à son expulsion du territoire suisse (IV), que les conclusions civiles formulées par la plaignante soient rejetées (V), que les "frais de première et seconde instance, ainsi que du présent recours", comprenant l'indemnité du conseil juridique gratuit de la plaignante, soient laissés à la charge de l'Etat (VI), qu'il lui soit alloué, à la charge de l'Etat, une indemnité au sens de l'art. 429 al. 1 let. a CPP de 35'700 fr. "pour ses frais de défense de première instance", de 18'750 fr. "pour ses frais de seconde instance" et de 5'530 fr. pour ses frais de dernière instance, à savoir "un total arrondi" de 55'230 fr. (VII), et qu'il lui soit octroyé une indemnité pour tort moral au sens de l'art. 429 al. 1 let. c CPP d'un montant de 21'300 fr., avec intérêts à 5% l'an dès le 13 juin 2021 (VIII). A titre subsidiaire, il conclut à l'annulation du jugement du 19 décembre 2022 (2.), au renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouveau jugement dans le sens des considérants (3.) et à ce que les mesures d'instructions sollicitées, à savoir notamment une inspection locale, l'audition de C.________ et la production des enregistrements vidéo du "jour des faits", soient ordonnées (4.). Il a en outre requis l'assistance judiciaire et l'exonération de l'avance de frais (IX/5.). Le 22 mai 2023, le recourant a indiqué, par l'intermédiaire de son défenseur, qu'il n'avait plus de revenu et qu'il était dans une situation financière précaire. Il a précisé qu'il avait été hospitalisé afin de l'aider à surmonter cette épreuve et qu'il ne pouvait pas fournir plus de documents en raison de son état de santé fragile. Il a produit un courrier de son employeur selon lequel son contrat de travail avait pris fin à la fin du mois de février 2023. Par avis du 25 mai 2023, le Tribunal fédéral a informé le recourant qu'il renonçait à exiger une avance de frais et qu'il statuerait ultérieurement sur la question de l'assistance judiciaire. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures. L'autorité cantonale a produit le dossier de la cause.