Citation: 4P.97/2003 04.09.2003 E. 2

Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (art. 90 al. 1 let. b OJ; ATF 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; 128 III 50 consid. 1c p. 53/54 et les arrêts cités). 2.1 Le moyen fondé sur la violation de l'art. 8 Cst. ne répond pas aux exigences susmentionnées. En effet, les recourants se contentent de se plaindre d'une inégalité de traitement par rapport à d'«autres entreprises», mais ne font pas valoir concrètement des exemples de comparaison (cf. ATF 129 I 113 consid. 5.1 p. 125/126; cf. également ATF 125 I 431 consid. 4b/aa p. 435/436). En réalité, le grief soulevé se confond avec celui de l'appréciation arbitraire des preuves. En tant que tel, le moyen pris de la violation de l'art. 8 Cst. est irrecevable. 2.2 Il en va de même du grief lié à une prétendue atteinte à la liberté économique des recourants (art. 27 Cst.), dont la motivation extrêmement succincte ne satisfait pas aux conditions posées par l'art. 90 al. 1 let. b OJ.