Citation: 9C_13/2023 E. 5.3

5.3. En ce que la recourante conteste finalement "la répartition et qualification des tâches", en renvoyant à l'argumentation qu'elle a développée s'agissant de la période d'octobre 2015 à mars 2017 et en affirmant que le fait que les appendices des deux "service agreements" conclus le 17 janvier 2019 sont identiques, tout comme la rémunération, ne remet pas en cause que les époux C.C.________ et D.C.________ se sont peu à peu "retirés de leur activité de gérant" pour se consacrer à l'expansion de A.________ Sàrl à l'étranger en tant qu'indépendants désormais, son argumentation est mal fondée. La société ne démontre en particulier pas que C.C.________ et D.C.________ auraient agi en qualité de tiers vis-à-vis d'elle (cf. consid. 4.3.2 supra). Elle ne parvient dès lors pas à renverser la présomption selon laquelle les rémunérations versées à G.________ en faveur de C.C.________ et D.C.________ l'avaient été en leur qualité d'organes de A.________ Sàrl. Le recours est mal fondé sur ce point également.