Citation: 6B_732/2024 E. 1.1

1.1. Le recourant réitère ses demandes d'audition de témoins et de production des horaires TPG des trams 14 et 18 de la soirée du 7 novembre 2021, déjà présentées en instance cantonale. Il méconnaît qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'entendre des témoins et d'établir lui-même les faits (cf. arrêts 7B_745/2024 du 4 septembre 2024 consid. 1; 6B_1251/2021 du 15 décembre 2021 consid. 5). Il n'y a dès lors pas lieu de donner suite à sa requête. Au demeurant, il sied de préciser, à toutes fins utiles, que la cour cantonale a exposé en détail les raisons pour lesquelles elle a rejeté les réquisitions de preuves du recourant. Elle a en effet indiqué que les personnes dont les auditions étaient requises n'étaient pas présentes au moment des faits, de sorte que l'administration de ces preuves n'aurait pas permis l'établissement de ceux-ci. En particulier, le témoignage du manager - qui aurait été susceptible d'apporter un éclairage sur le fonctionnement des cinémas, les lieux et les autres événements survenus ce soir-là - n'était pas nécessaire au traitement de l'appel, pas plus que celui d'une ancienne conquête du recourant sur le comportement de ce dernier et l'ambiance générale sur les lieux de travail. D.________ avait, quant à lui, déjà été entendu en première instance et le recourant n'alléguait pas qu'il aurait été en possession d'autres informations utiles, étant précisé que le témoin n'avait jamais travaillé avec l'intimée. Enfin, la production des horaires TPG afin de déterminer l'heure à laquelle l'intimée avait pris son tram après les faits n'était pas davantage pertinente. Le recourant ne s'en prend du reste pas à cette motivation, se contentant de livrer une appréciation personnelle de la pertinence des moyens de preuve dont il requiert la production. Un tel procédé, purement appellatoire, est irrecevable.