Citation: 6B_234/2014 E. 3.7.2

3.7.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir ignoré le rapport émanant de F.________ établi à sa demande. On peut, tout d'abord, douter que la cour cantonale ait réellement ignoré ce document. En effet, elle s'est référée, dans ses considérants, à la pièce n° 90/2 du dossier cantonal qui est précisément constituée par le rapport F.________, mais en indiquant qu'il se serait agi du rapport émanant du bureau E.________ Sàrl (arrêt entrepris, consid. 3c/cc p. 10). Quoi qu'il en soit, ces maladresses rédactionnelles sont sans portée quant à l'issue du litige. En tant que le recourant vise la mention, dans le rapport F.________, de l'autorisation de procéder à des entretiens de façade du 24 avril 2003 ainsi qu'un document intitulé « contrôle de l'exécution » du 8 avril 2005, relatif au permis de construire une place pour conteneurs Av. B.________, il suffit de relever que la cour cantonale a mentionné séparément ces deux documents et en a apprécié le contenu (arrêt entrepris consid. 3c/bb p. 9). Elle a relevé que si, dans le premier, la Direction des travaux de la Ville de Lausanne avait rappelé à la gérance le devoir de respecter la norme SIA 358, elle s'était bornée à émettre une simple recommandation (v. supra consid. 3.4.2). Quant au permis de construire, il ne comportait pas d'obligation de mise en conformité. On comprend ainsi que la cour cantonale a retenu que la charge figurant dans ce document (« Les balustrades ainsi que les main-courantes de l'escalier respecteront la norme SIA 358 [...] »), avait trait spécifiquement aux nouveaux ouvrages réalisés, mais n'imposait pas la mise en conformité de la balustrade litigieuse, sise à l'autre bout de l'esplanade. Quant à l'appréciation donnée par l'architecte F.________ de la dangerosité de la barrière, il suffit de relever que le rédacteur de cet avis ne fournit pas d'élément supplémentaire par rapport à ceux figurant déjà au dossier (dimensions et conformation du garde-corps), de sorte que les autorités cantonales pouvaient, sans arbitraire, retenir l'appréciation divergente, mais plus détaillée fournie par l'architecte C.________, confirmée par l'examen des lieux auquel a procédé le Ministère public. Pour le surplus, en opposant longuement les conclusions de ces différents rapports et avis, les développements du recourant s'épuisent en une argumentation appellatoire irrecevable dans le recours en matière pénale (ATF 137 IV 1 consid. 4.2.3 p. 5).