Citation: 1B_502/2021 E. 4

Vu la motivation soulevée en lien avec le respect du délai - qui tend uniquement à démontrer le dépôt en temps utile de l'acte du 8 mars 2021 eu égard aux décisions concernant le médecin (cf. p. 8 s. du recours) -, on ne saurait considérer que les deux écritures déposées les 8 et 28 mars 2021 constitueraient des actes tendant à s'opposer à l'ordonnance pénale du 8 février 2021 rendue à l'encontre de la recourante (cause MP_1). En tout état de cause, si tel devait être le cas et même en tenant compte d'une notification le 15 février 2021 tel que soutenu par la recourante (cf. p. 9 du recours), le dépôt du premier acte le 8 mars 2021 serait tardif eu égard au délai de dix jours prévalant pour former opposition (cf. art. 354 al. 1 CPP). Dans la mesure où un recours au sens de l'art. 393 CPP entrerait en considération, ce même raisonnement s'impose dès lors que l'art. 396 al. 1 CPP prévoit le même délai. Par conséquent, on ne saurait pas non plus reprocher à la Chambre pénale - aurait-elle été compétente - de ne pas s'être saisie de cette problématique (dossier MP_1).