Citation: 9C_7/2017 E. 3.2

3.2. La recourante reproche à la juridiction d'avoir interprété et appliqué l'art. 23 lit. a LPP de manière incorrecte et d'avoir nié à tort l'existence d'un lien de connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue alors que C.________ était affiliée à l'intimée et l'invalidité ultérieure. La juridiction cantonale aurait en outre constaté les faits de manière arbitraire à cet égard, en retenant que la capacité de gain de l'assurée s'était rétablie de manière durable en mars 2008 et que son état de santé lui avait permis de travailler pendant plus d'une année à 80 %. Selon la recourante, les pièces médicales, en particulier l'expertise du BEGAZ mise en oeuvre par l'assurance-invalidité (AI), démontraient au contraire que l'intéressée présentait une incapacité de travail durable depuis le 12 février 2008, de 100 % jusqu'au 24 mars 2008 et de 20 % au moins depuis lors; elle avait d'ailleurs dû être hospitalisée à nouveau dès octobre 2008. Compte tenu de ces éléments, la juridiction cantonale ne pouvait admettre sans faire preuve d'arbitraire, selon la recourante, que l'état de santé de l'assurée s'était amélioré de manière notable et que le rapport de connexité temporelle avec l'invalidité survenue par la suite était rompu.