Citation: 9C_226/2024 E. 8.2.3

8.2.3. Il n'y a pas lieu de s'écarter de ces constatations. Le recourant ne saurait d'abord être suivi lorsqu'il prétend que le courrier du 2 juillet 2013 avait "bel et bien pour but de porter l'existence des actions E.________ à la connaissance" de l'intimée. En effet, ainsi que l'a constaté la juridiction cantonale sans arbitraire, les explications contenues dans ce courrier ne portent pas sur l'ensemble des éléments soustraits. Cette lettre fait état seulement de la volonté du contribuable de suspendre la procédure de taxation liée à l'année 2011 en raison d'un litige survenu avec son ancien employeur. Aucun passage de ce courrier ne contient une référence à des actions qui n'auraient à tort pas figuré dans l'état des titres des déclarations d'impôt des années 2011 et 2012. De plus, en se limitant à affirmer qu'il n'aurait pas agi sous l'empire d'une crainte, car le courrier de juillet 2013 serait antérieur de trois ans au transfert effectif d'informations du MPC à l'intimé (par le truchement de la DAPE), le recourant ne parvient pas à démontrer que les constatations cantonales relatives à ce qu'il savait ou voulait seraient arbitraires et qu'il aurait effectué librement et de son propre mouvement exclusivement une dénonciation spontanée.