Citation: 5A_174/2023 E. 4.2

4.2. Le recourant fait valoir que l'arrêt querellé retenait au consid. 6.2.3 qu'il se justifiait de prendre en considération dans ses revenus le montant de 47'550 fr., dans le but d'assurer l'entretien de la famille. Or, ce montant était constitué presque exclusivement, voire intégralement, de la somme versée au titre du prêt à la consommation dans la mesure où cette somme correspondait à 45'000 EUR, la différence s'expliquant par le taux de change. Il était dès lors contradictoire, et donc arbitraire, d'exclure le paiement des mensualités de cette source de revenus pour la famille au motif que le prêt n'avait pas été utilisé pour les besoins du couple. Le recourant précise à nouveau que la preuve que le montant avait servi aux besoins de la famille résidait dans le fait qu'il avait été versé sur son compte courant dont le solde était de 2'476 fr. 35 en juin 2022. Contrairement à ce que semble soutenir le recourant, la cour cantonale n'a pas constaté au consid. 6.2.3 de l'arrêt querellé que le montant de 47'550 fr. provenait d'un prêt à la consommation, mais qu'il résultait probablement de la vente d'actifs (cf. supra consid. 3.2.1). Dès lors que le recourant ne démontre pas que cette constatation serait arbitraire, sa critique apparaît dépourvue de tout fondement. Au demeurant, comme déjà indiqué (cf. supra consid. 3.2.2), l'on ne saurait admettre que ce prêt aurait été utilisé pour couvrir les besoins de la famille au seul motif qu'il aurait été versé sur un compte courant, ce qui n'est d'ailleurs pas établi. Autant que recevable, la critique apparaît donc mal fondée.