Citation: 4A_482/2023 E. A

Le 25 octobre 2012, D.________S.A. a remis à bail à l'association A.________ un local commercial situé au... à.... Le loyer mensuel convenu s'élevait à 1'400 fr. D'entente entre les parties, l'association précitée a continué à stocker du matériel, dès l'automne 2013, après l'échéance de la durée initiale prévue par le bail moyennant le versement du même loyer que celui payé précédemment. Aucun contrat écrit n'a été passé à cet effet. Dès le 15 septembre 2014, un local commercial situé au..., à..., a été loué par D.________S.A. Selon le président de l'association A.________, B.________, ledit local lui a été remis à bail en vertu d'un contrat passé oralement entre la société précitée et lui-même. D'après D.________S.A., le bail conclu en 2012 perdurait et seul l'objet de celui-ci avait été modifié, les autres termes du contrat demeurant inchangés. Le 17 décembre 2019, D.________S.A. a mis l'association A.________ en demeure de lui payer un montant de 57'337 fr. 20 dans un délai de 30 jours en l'informant que, faute de paiement dans ce délai des arriérés de loyers réclamés, le bail serait résilié. A.________ n'ayant pas obtempéré, son bail a été résilié le 27 janvier 2020 pour le 29 février 2020 au moyen de la formule ad hoc.