Citation: 7B_89/2023 E. 3.5

3.5. En définitive, il n'y a pas lieu de reprocher aux autorités cantonales d'avoir considéré que les faits dénoncés contre le prévenu ne s'étaient pas réalisés. Il apparaît en effet que les autorités cantonales ont suffisamment élucidé les faits et ont procédé à toutes les mesures d'instruction nécessaires et utiles pour ce faire. Les moyens de preuve proposés par la recourante ne sont d'ailleurs pas susceptibles de changer les constatations et l'appréciation des autorités cantonales. Par ailleurs, au vu des éléments précités, les faits sont suffisamment clairs, de sorte qu'en cas de mise en accusation, le juge du fond les aurait très probablement constatés de la même manière que la cour cantonale et qu'ils auraient conduit à la libération du prévenu de toute infraction pénale. Il s'ensuit que le classement de la procédure pénale dirigée contre ce dernier ne contrevient ni à l'interdiction de l'arbitraire, ni au principe in dubio pro duriore.