Citation: 6B_197/2020 E. 2.3

2.3. La recourante développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle elle oppose sa propre version des événements à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi l'état de fait ressortant du jugement attaqué serait insoutenable. Au demeurant, cette version des événements - selon laquelle la recourante aurait simplement fonctionné comme interprète dans le cadre de la vente du capital-actions de B.________ SA - repose sur ses seules explications, lesquelles ne sont étayées par aucun élément au dossier mais en revanche contredites par différentes preuves. Il ressort en particulier expressément du courriel du 6 août 2013 que c'est la recourante - non sa mère - qui devait percevoir une commission, cela de manière dissimulée, "de préférence hors Suisse" (cf. pièce 4/6 du dossier cantonal). Le rôle prépondérant joué par la recourante dans l'opération a de surcroît été confirmé par son époux G.________, lequel a expliqué comment tous deux étaient entrés en négociation avec l'acquéreur, sans aucunement faire intervenir sa belle-mère dans ces démarches (cf. PV d'audition du 20 septembre 2017, p. 2 ss). E.________ a, pour sa part, uniquement déclaré que la mère de la recourante avait "recherché des clients en Chine", nullement que celle-ci aurait fonctionné comme courtière dans l'opération (cf. PV d'audition du 22 novembre 2017, p. 4). Enfin, l'existence d'un conflit entre les autres courtiers immobiliers et D.________ ne fait aucunement apparaître comme arbitraire l'état de fait de la cour cantonale. La recourante ne montre ainsi pas qu'une constatation insoutenable aurait pu être tirée, par la cour cantonale, de l'un ou l'autre des moyens probatoires administrés, ni que l'état de fait serait entaché d'arbitraire.