Citation: 6B_845/2020 E. 1.4

1.4. La recourante présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle elle rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. L'intéressée reproche tout d'abord à la cour cantonale d'avoir retenu qu'elle a agi de manière "identique" avec les trois intimés. Or, il ressort seulement de l'arrêt attaqué qu'un mode opératoire "similaire sur plusieurs points" a été constaté, ce qui n'était aucunement insoutenable compte tenu de la méthode employée par la recourante pour obtenir de l'argent de la part des trois intéressés. En conséquence, les variations longuement mises en avant par la recourante se révèlent sans portée, cela d'autant qu'elles n'excluent aucunement les agissements retenus par la cour cantonale. La recourante prétend ensuite, toujours de manière appellatoire, que la police aurait exercé des "pressions" sur les personnes protégées. Or, si l'un des individus interrogés dans le cadre de l'enquête a bien indiqué que la police l'aurait "mis sous pression" en l'entendant (cf. pièce B-1'309 du dossier cantonal), tel n'a pas été le cas des trois intimés. Surtout, cela ne démontre aucunement que les intimés auraient pu fournir de faux renseignements à la police. Au demeurant, on ne voit pas - et la recourante ne l'explique pas - pourquoi une machination aurait été orchestrée par le Service F.________ ou la police afin de la faire faussement accuser.