Citation: 9C_323/2010 18.05.2010 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2); que les premiers juges ont substantiellement estimé que la recourante ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi pour obtenir la remise de l'obligation de restituer des prestations indûment perçues, dès lors que celle-ci avait omis d'informer immédiatement et spontanément les autorités compétentes des sommes reçues en 2002 et 2005 qui avaient une incidence sur le calcul des prestations complémentaires; que l'argumentation développée par l'assurée consiste essentiellement à exposer les problèmes financiers, familiaux et salutaires l'empêchant de restituer le montant réclamé; que l'on ne peut en conséquence pas en déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit; que le recours ne répond ainsi pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée mentionnée à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; qu'en application de l'art. 66 al. 1 deuxième phrase LTF, il convient de renoncer à la perception de frais judiciaires; que la demande d'assistance judiciaire est par conséquent sans objet,