Citation: 6B_340/2014 E. 2.7.2

2.7.2. Il convient tout d'abord de relever que la cour cantonale a retenu que la pollution aux nitrates provenait des pratiques agricoles du recourant et non seulement du dépôt de fumier, lequel avait toutefois contribué de manière notable au pic de 2007. Cela étant, il ressort de l'expertise que « les critères microbiologiques de potabilité sont basés sur la recherche des hôtes normaux du tractus intestinal de l'homme et des animaux, soit les coliformes et les entérocoques principalement; une eau contenant de tels germes indique une contamination par des matières fécales » (105 al. 2 LTF; rapport d'expertise p. 9 s.). En d'autres termes, la présence des bactéries susmentionnées démontrent une contamination par des matières fécales. Toutefois, contrairement à ce qu'affirme le recourant, il ne ressort pas de l'expertise que l'inverse serait nécessairement vrai. Ainsi, l'expert ne constate pas qu'une contamination par des matières fécales implique nécessairement la présence des bactéries coliformes et entérocoques. De plus, le recourant ne démontre pas que tel serait nécessairement le cas, se contentant de l'affirmer.