Citation: 1B_203/2019 E. 1

Par jugement du 17 janvier 2019, le Tribunal criminel des Montagnes et du Val-de-Ruz a reconnu A.________ coupable d'infractions aux art. 123, 177, 180 et 189 CP. Il l'a condamné à une peine privative de liberté de 4 ans, dont 147 jours de détention provisoire à déduire. Il a aussi ordonné son expulsion pour une durée de 10 ans. Par ordonnance du 3 mars 2018, Me B.________ avait été désigné avocat d'office du prénommé, ce mandat se poursuivant automatiquement en procédure d'appel. Par annonce d'appel du 18 janvier 2019 puis par déclaration d'appel du 18 février 2019, A.________, assisté de Me B.________, a interjeté appel contre le jugement du 17 janvier 2019 devant la Cour pénale du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel. Il a notamment conclu à l'annulation des points 1 à 7 du jugement du 17 janvier 2019, à ce qu'il soit libéré des préventions des infractions aux art. 180 et 189 CP et à ce que sa libération immédiate soit ordonnée. Le 11 mars 2019, A.________ a demandé que Me C.________, avocate à Genève, soit désignée comme avocate d'office en remplacement de Me B.________. Il a invoqué une rupture du lien de confiance avec Me B.________, précisant que ses déclarations n'ont pas été prises en compte en procédure. Par ordonnance du 2 avril 2019, la Cour pénale du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a rejeté la requête de changement de défenseur d'office. Par acte du 1er mai 2019, A.________ recourt auprès du Tribunal fédéral contre l'ordonnance du 2 avril 2019 et demande la nomination de Me D.________ en remplacement de Me B.________. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.