Citation: I 906/06 11.10.2007 E. 4

Est litigieux le point de savoir si, lors de la survenance de l'invalidité du recourant, l'exigence d'une durée minimale de cotisations d'une année était satisfaite. 4.1 Les premiers juges ont fixé la date de la survenance de l'invalidité à juillet 2004, étant donné que le recourant avait présenté une incapacité de travail entière depuis le 28 juillet 2003. Cela n'est pas remis en cause devant le Tribunal de céans. 4.2 Dès lors il convient d'examiner si, au moment de la survenance de l'invalidité - soit le 28 juillet 2004 (art. 29 al. 1 let. b LAI) -, le recourant remplissait la condition d'une durée minimale de cotisations d'une année. Il est constant que celui-ci a travaillé en février 2002 et du 13 mai au 24 novembre 2003 pour le compte de X.________. La juridiction cantonale a constaté que le recourant n'avait pas cotisé en tant que personne sans activité lucrative. Celui-ci ne démontre pas que ces constatations de fait soient manifestement inexactes ou incomplètes. Les rapports de travail avec X.________ ayant pris fin le 24 novembre 2003, il lui appartenait dès le 25 novembre 2003, en tant que personne sans activité lucrative, de payer des cotisations (art. 3 al. 1 deuxième phrase LAVS). Le fait qu'il a rempli le 18 octobre 2006 un questionnaire d'affiliation des personnes sans activité lucrative ou exerçant une activité réduite est postérieur à la date de la survenance de l'invalidité et n'est donc pas déterminant. Il s'ensuit que lors de la survenance de l'invalidité, soit le 28 juillet 2004, la condition d'une durée minimale de cotisations d'une année n'était pas remplie (art. 6 al. 2 LAI). Le recourant ne saurait dès lors prétendre à une rente d'invalidité.