Citation: 5P.525/2006 07.03.2007 E. 4

Le recourant se plaint d'une constatation arbitraire des faits. Il reproche à la juridiction cantonale d'avoir retenu que les retraits d'argent effectués les 5 novembre 2003, 8 décembre 2003 et 20 février 2004 ont servi à payer les leçons d'équitation de la pupille. Selon lui, les explications du tuteur sont contredites par les déclarations du moniteur d'équitation. L'autorité cantonale a retenu que les montants en question avaient été affectés à des leçons d'équitation car, d'une part, les explications détaillées du tuteur sur leur utilisation étaient convaincantes à elles seules et que, d'autre part, ces explications étaient corroborées en grande partie par le moniteur d'équitation. Le recourant se contente d'opposer sa propre thèse à celle de l'autorité cantonale, sans démontrer en quoi ce raisonnement procéderait d'une appréciation arbitraire des preuves. L'autorité cantonale ne s'est pas uniquement fondée sur le témoignage du moniteur pour arrêter les faits incriminés, mais a également jugé les explications du tuteur convaincantes en elles-mêmes. Or, le recourant n'expose pas pourquoi ces seules déclarations ne seraient pas fiables. Partant, il ne s'en prend pas aux motifs de la juridiction cantonale et son recours ne satisfait pas aux exigences légales de motivation (cf. consid. 1.3 supra; art. 90 al. 1 let. b OJ).