Citation: 4A_412/2021 E. 9.3.2

9.3.2. La thèse du recourant se heurte déjà à un premier récif: selon leur Préambule, ces règles concrétisaient bel et bien l'art. 11 LBVM, lequel n'a pas vocation à s'appliquer dans notre cas (consid. 9.2 supra). Aussi la cour de céans peut-elle s'épargner d'examiner les questions délicates concernant la portée desdites règles (cf. arrêts 4C.385/2006 du 2 avril 2007 consid. 4.2.3; 4C.45/2001 du 31 août 2001 consid. 4a; ATF 125 IV 139 consid. 3d i.f. p. 145; CHAPPUIS/WERRO, op. cit., p. 563; BERNHARD BERGER, Die Informationspflicht des Effektenhändlers nach der Richtlinie der Schweizerischen Bankiervereinigung, RSDA 2001 p. 70 s.), respectivement leur caractère notoire - d'autant moins évident qu'elles n'ont plus cours. Le rejet de ce dernier grief clôt le chapitre consacré au devoir d'information et de diligence.