Citation: 1C_528/2024 E. A

Par décision du 29 juillet 2022, le Conseil communal de Martigny-Combe a délivré à D.________ SA l'autorisation de construire une villa individuelle en résidence principale sur la parcelle n° 1756, pour le compte des époux C.B.________ et B.B.________; il a rejeté l'opposition du propriétaire voisin A.________, qui invoquait des motifs en lien avec l'orientation du faîte et l'esthétique de la construction projetée qui ne répondrait pas selon lui au style chalet des maisons environnantes. Le 21 juin 2023, le Conseil d'État du canton du Valais a rejeté le recours administratif formé le 16 septembre 2022 contre cette décision par A.________. Ce dernier a recouru le 28 août 2023 auprès de la Cour de droit public du Tribunal cantonal contre la décision du Conseil d'État qu'il tenait pour nulle du fait qu'elle avait été signée par E.________, dont l'épouse était la présidente de la Commune de Martigny-Combe et qui aurait dû se récuser pour ce motif. Le 27 septembre 2023, le Conseil d'État a transmis le dossier de la cause avec une copie de sa nouvelle décision prise le 20 septembre 2023 rejetant le recours administratif de A.________ du 16 septembre 2022. Selon son dispositif, cette décision, signée du Vice-Président F.________, annulait et remplaçait celle rendue sur recours le 21 juin 2023, dont elle reprenait la teneur. Le 25 octobre 2023, A.________ s'est déterminé en contestant que son recours du 28 août 2023 soit devenu sans objet. Par acte séparé du même jour, il a recouru auprès de la Cour de droit public contre la décision du Conseil d'État du 20 septembre 2023. Par arrêt du 31 juillet 2024, le Tribunal cantonal a très partiellement admis le recours formé contre la décision du Conseil d'État du 21 juin 2023 au sens du considérant 3.5 et l'a rejeté pour l'essentiel, dans la mesure où il était recevable. Il a rejeté le recours déposé contre la décision du Conseil d'État du 20 septembre 2023.