Citation: 2D_55/2014 E. 4.2

4.2. Le recourant reproche, en substance, à la Cour de Justice d'avoir violé son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.; cf., pour la notion, ATF 135 I 279 consid. 2.3 p. 282) en refusant, à la faveur d'une appréciation anticipée des preuves arbitraire (art. 9 Cst.; cf. ATF 138 III 374 consid. 4.3.2 p. 376), respectivement en confirmant le refus du TAPI de l'entendre personnellement et de procéder à l'interrogatoire de témoins - notamment de son employeur - au sujet de son intégration et de ses liens familiaux en Suisse, ainsi que des compétences professionnelles spécifiques qu'il y a acquises, dont découlerait que sa réintégration socio-professionnelle serait, contrairement à ce qu'a retenu la Cour de Justice, gravement compromise en cas de retour au Kosovo. En tant que ses griefs d'ordre constitutionnel portent sur l'intégration et ses liens d'attache en Suisse, le recourant ne motive pas à satisfaction de droit (art. 106 al. 2 LTF) en quoi l'argumentation détaillée que la précédente instance a consacrée au refus du TAPI de l'entendre et d'auditionner des témoins, ainsi qu'à son propre refus de procéder à l'audition de l'intéressé, "compte tenu des questions juridiques à résoudre" et au motif que ce dernier avait pu faire valoir ses moyens dans ses écritures de recours (arrêt attaqué, p. 5 à 7), serait contraire à la Constitution. Il n'expose pas non plus en quoi il eût fallu instruire oralement ces points eu égard au fait que la question de l'intégration réussie prévue à l'art. 50 al. 1 let. a LEtr n'était pas pertinente, dès lors que la condition cumulative (cf. ATF 136 II 113 consid. 3.3.3 p. 119) que l'union conjugale avec le titulaire d'un permis d'établissement ait duré plus de trois ans faisait en tout état défaut. Dans la mesure où les griefs précités concernent la poursuite du séjour en Suisse pour des éventuelles raisons personnelles majeures (cf. art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr), le recourant ne motive pas non plus de façon suffisante - outre des arguments purement appellatoires, notamment quant au caractère essentiellement rural du Kosovo, qui l'empêcherait d'y exercer le métier technique appris en Suisse - en quoi le refus par les précédentes instances de procéder à son audition et/ou à l'interrogatoire de son employeur suisse serait contraire au droit constitutionnel d'être entendu ou à l'interdiction de l'appréciation anticipée arbitraire des preuves. Ce, alors même qu'il est constant que la question qui se pose sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr n'est pas celle de savoir s'il est plus facile pour la personne concernée de vivre en Suisse, mais uniquement si, exceptionnellement, en cas de retour dans le pays d'origine, les conditions de sa réintégration seraient gravement compromises (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.2.2 p. 349; arrêt 2C_355/2014 du 16 avril 2014 consid. 3.3).