Citation: 4D_10/2021 E. 1

Considérant qu'en vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les conclusions et les motifs de recours, que la partie recourante doit discuter les motifs de la décision attaquée et exposer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89), que le présent recours ne satisfait manifestement pas à ces exigences, ce qui entraîne son irrecevabilité, que la recourante se contente en effet dans une large mesure de contester, de façon purement appellatoire, la validité du congé qui lui a été signifié, soit une question ayant été définitivement tranchée par la Cour de céans dans son arrêt du 5 août 2020 (cause 4A_334/2020), que, pour le reste, l'intéressée ne démontre nullement en quoi la cour cantonale aurait méconnu le droit fédéral en considérant qu'un délai de quatre mois pour évacuer les lieux à compter de l'entrée en force du jugement d'évacuation était équitable, compte tenu du fait que la recourante occupait déjà les lieux sans droit depuis le 31 mars 2020, que le recours adressé au Tribunal fédéral est par conséquent irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF; Considérant que les frais judiciaires doivent être mis à la charge de la recourante (art. 66 al. 1 LTF), que la partie bailleresse, intimée au recours, n'a pas droit à des dépens puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse.