Citation: 6B_260/2007 28.08.2007 E. 3

La recourante fait valoir que le Tribunal d'accusation aurait violé son droit à un procès équitable en refusant arbitrairement des mesures d'instruction et la jonction des causes (violations des art. 6 par. 1 CEDH et 29 al. 1 Cst.). Si l'on considère que la plaignante fait ainsi valoir une violation de ses droits de parties équivalant à un déni de justice formel, ces griefs sont recevables sous l'angle de la qualité pour recourir. Ils sont cependant mal fondés puisqu'elle a pu développer tous ses moyens devant une instance de recours, qui les a examinés et y a répondu par des considérants auxquels il peut être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF). De plus, l'action pénale n'appartient qu'à l'Etat et le droit d'être entendu n'impose pas à l'autorité de donner nécessairement gain de cause à celui qui s'en prévaut.