Citation: 7B_438/2023 E. 1

Le recourant invoque également une violation de l'art. 221 al. 2 CPP et du principe de la proportionnalité (cf. art. 212 al. 2 let. c CPP). Il fait valoir que l'autorité précédente aurait dû apprécier le risque de passage à l'acte pour la période concernée sur la seule base des éléments disponibles avant le dépôt du rapport d'expertise, que l'existence d'un pronostic défavorable ferait donc défaut et, partant, que les conditions de l'art. 221 al. 2 CPP ne seraient pas réalisées. Il reproche également à la cour cantonale d'avoir écarté les mesures de substitution proposées, au motif que celles-ci n'étaient pas propres à exercer un effet dissuasif suffisant et donc à l'empêcher d'accomplir des actes malveillants sur les programmes en question.