Citation: 1C_542/2023 E. 2.5.2

2.5.2. La recourante n'apporte aucun élément commandant de s'écarter de l'appréciation de l'instance précédente sur ce point. Elle se limite en effet à affirmer que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en relativisant la force probante des cartes de couverture qu'elle avait produites en instance de recours, lesquelles attesteraient que la couverture, notamment en bandes hautes (offrant un débit supérieur) serait limitée, voire minimale, pour tout le secteur compris entre la route d'Annecy, axe à forte fréquentation, et la frontière et qu'en particulier la couverture 5G serait inexistante. Cela étant, bien que la cour cantonale lui ait reproché de ne pas produire de cartes officielles, la recourante ne fournit toujours pas de cartes de couverture de réseau munies d'un sceau officiel. De plus, les cartes, produites en instance de recours sont très peu détaillées et n'indiquent pas d'échelle. Quoi qu'il en soit, la cour cantonale pouvait sans arbitraire considérer qu'il ne ressortait pas de la carte toutes bandes confondues que la couverture actuelle serait insuffisante dans le secteur. La recourante ne peut rien déduire de l'arrêt 1C_315/2010 du 18 août 2010; en effet, dans cette affaire, les cartes de couverture produites par l'opérateur de téléphonie mobile avaient été confirmées par l'autorité compétente, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.