Citation: 1B_328/2013 E. 2.2

2.2. S'agissant de la qualité pour recourir, le recourant ne dispose d'aucun statut diplomatique (cf. le courrier du DFAE du 23 août 2013). Dès lors que seuls l'Etat accréditant et/ou ses agents diplomatiques sont titulaires des privilèges et immunités découlant de la Convention de Vienne du 18 avril 1961 sur les relations diplomatiques (Convention de Vienne, CVRD; RS 0.191.01; arrêt 1B_588/2013 du 10 janvier 2013 consid. 2.2; Robert Zimmermann, La coopération judiciaire internationale en matière pénale, 3e éd. 2009, no 693, p. 645; Daillier/Forteau/Pellet, Droit international public, 8e éd. 2009, no 289, p. 497; Pierre-Marie Dupuy, Droit international public, 7e éd. 2004, no 118, p. 124; Amadeo Perez, Le système des privilèges et immunités applicable aux organisations internationales en Suisse et aux délégations permanentes étrangères à Genève, 1997, p. 25, 33, 34 et 4), le recourant ne peut pas s'en prévaloir pour s'opposer à la levée des scellés, que ce soit d'ailleurs avant ou après la fin du statut diplomatique de la représentante ouzbek le 9 juillet 2013 (art. 39 al. 2 CVRD). Tout reproche tendant à soutenir que le Tmc aurait attendu cette date pour statuer en violation du principe de la bonne la foi (art. 5 al. 3 Cst. et 3 al. 2 let. a et b CPP) est donc dénué de fondement. Cependant, le recourant, qui a la qualité de prévenu (art. 81 al. 1 let. b ch. 1 LTF; ATF 133 IV consid. 2.3 p. 231), invoque des violations du droit de procédure à l'appui de ses recours. La capacité pour recourir de l'intéressé doit dès lors être admise dans cette mesure (art. 81 al. 1 LTF).