Citation: 2C_696/2014 E. 4

Le recours en matière de droit public peut être formé pour violation du droit au sens des art. 95 et 96 LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Le recours doit cependant remplir l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 2 LTF qui requiert que les mémoires exposent succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. A cet égard, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est certes pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales ou les principes de droit qui auraient été violés; il faut toutefois qu'à la lecture de son exposé, on comprenne clairement quelles règles de droit auraient été, selon lui, transgressées par l'autorité intimée (cf. ATF 133 IV 119 consid. 6.3 p. 120 s., 286 consid. 1.4 p. 287; arrêt non publié 5A_129/2007 du 28 juin 2007, consid. 1.4 et les références citées dans ces arrêts). Le Tribunal fédéral n'examine en revanche la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal et intercantonal que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, le mémoire de recours ne permet pas de comprendre ce que le recourant reproche à l'arrêt attaqué: En effet, sous lettre A, il cite un arrêt du Tribunal fédéral (ATF 135 II 274) et ajoute que (sic) " dans le cas d'espèce, je critique que la somme retenue d'impôt entre 2001 et 2011. Je prie, par conséquent le tribunal fédéral de retenir le déni de justice ". Sous lettre B, il explique que les taux et barèmes utilisés ont été obtenus au guichet de la section impôt à la source de l'administration cantonale des impôts et ajoute (sic) " le calcul appliqué a été expressément communiqué au tribunal cantonal pour les besoins du dossier et à l'autorité intimée ". Sous lettre C, il rappelle qu'il n'est pas à la recherche de déductions supplémentaires, puis il cite des commentaires de doctrine formulés à l'égard de l'ATF 135 II 274, pour en conclure que l'argument du Tribunal pour rejeter sa demande d'annulation de la décision de l'autorité intimée est discutable. Il perd de vue, sur ce dernier point, que l'arrêt attaqué s'est appuyé sur une jurisprudence récente (arrêt 2C_684/2012 du 5 mars 2013). Il n'en discute pas le contenu. Sous lettre D à propos de l'établissement inexact des faits et des déductions supplémentaires, il se borne à affirmer que l'arbitraire est établi et que la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause, sans expliquer quel fait aurait été établi de manière arbitraire de sorte qu'il n'est pas possible de comprendre en quoi une correction éventuelle aurait une influence sur le sort de la cause. Il s'ensuit que le mémoire de recours, incompréhensible, ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF.