Citation: 9C_709/2024 E. 4

Examinant l'évolution de l'état de santé du recourant depuis la décision administrative du 21 avril 2022, les juges précédents ont d'abord rappelé que dans leur arrêt du 21 septembre 2022, ils avaient admis, en se fondant sur le rapport d'expertise du CEMed du 4 mai 2021, auquel ils avaient accordé une pleine valeur probante, que l'assuré présentait une capacité de travail tant dans l'activité habituelle (activité simple de type commis de bureau) que dans une activité adaptée (activité manuelle simple) de 100 % avec diminution de rendement de 50 %, depuis mai 2015, en raison de troubles exécutifs et du ralentissement tels qu'objectivés en 2019. La juridiction cantonale a constaté que si, par la suite, les docteurs B.________, spécialiste en neurologie (rapport du 13 juin 2024), et C.________, spécialiste en médecine interne générale (rapports des 17 octobre 2022 et 24 février 2023), avaient attesté une incapacité totale de travail, les troubles qu'ils avaient retenus correspondaient à ceux mis en évidence par les experts du CEMed, avec parfois une légère amélioration. En conséquence, elle a nié que l'état de santé du recourant se fût aggravé d'une manière à influencer ses droits depuis la décision d'octroi d'une demi-rente d'invalidité du 21 avril 2022. C'était ainsi à bon droit que l'office intimé avait refusé toute révision du droit à la rente au sens de l'art. 17 al. 1 LPGA.