Citation: 5A_990/2020 E. 4.1

4.1. Après avoir constaté que le recours (cantonal) était " à la limite de la recevabilité " faute de véritables critiques de la décision du premier juge, la juridiction précédente a considéré en bref que l'intéressé n'est à l'évidence pas en mesure de sauvegarder ses intérêts dans le procès en partage et en liquidation du régime matrimonial pendant devant le Tribunal de la Sarine. Les doutes quant à son état de santé psychique, exprimés par son ancien mandataire et par le Président du Tribunal de la Sarine - confirmés par ses divers courriers au dossier -, justifient aussi l'institution d'une mesure de protection. Enfin, son comportement procédural démontre son absence de volonté de coopérer et de faire avancer le procès ouvert contre lui. En définitive, l'intéressé se trouve dans un état de faiblesse qui affecte sa condition personnelle, de sorte qu'il existe un besoin de protection pour la procédure introduite à son encontre. La limitation de ses droits civils en relation avec toutes les démarches jugées utiles pour régler la succession s'avère nécessaire afin de ne pas contrecarrer les actes du curateur ( i.e. Me C.________). Enfin, aucune mesure moins incisive ne permet de sauvegarder ses intérêts.