Citation: 9C_418/2015 E. 3.1

3.1. Dans un premier moyen, tiré de la violation de l'art. 53 al. 1 LPGA, la recourante soutient que la décision initiale du 11 juin 1996 repose sur une constatation inexacte des faits et doit être révisée. Le refus initial de la rente extraordinaire d'invalidité a été motivé par le fait qu'elle ne disposait pas de la capacité de discernement pour se constituer un domicile en Suisse. Or l'octroi de la nationalité suisse, qui suppose, selon elle, qu'elle dispose d'une capacité de discernement suffisante pour obtenir la citoyenneté suisse, démontre que l'appréciation faite en 1996 est erronée.