Citation: 6B_447/2020 E. 3.2.2

3.2.2. La cour cantonale a relevé que l'appréciation des preuves ne permettait pas de retenir que l'intimé 2 aurait violé des règles élémentaires en matière de protection de l'environnement. D'une part, il n'était nullement établi que celui-ci avait connaissance de l'interdiction d'utilisation du glyphosate hors des zones à bâtir. D'autre part, les preuves d'une éventuelle violation des prescriptions en matière d'environnement étaient inexistantes. S'agissant de la preuve libératoire de la vérité, il ressortait de l'appréciation des preuves que le recourant avait échoué à apporter la preuve de ses allégations en lien avec la violation des ordres clairs et précis, de même qu'avec celle des règles élémentaires en matière de protection de l'environnement. Seule la preuve des affirmations en lien avec l'attitude irrespectueuse adoptée par l'intimé 2 lors des entretiens avec le conseil municipal avait été apportée. En définitive, dans la mesure où les éléments constitutifs objectifs et subjectifs de l'infraction étaient réunis, et que le recourant avait échoué à apporter les preuves libératoires, sa condamnation pour diffamation devait être confirmée.