Citation: 6B_465/2024 E. 3.3

3.3. Pour le surplus, le recourant se limite à affirmer que la peine devrait être revue, car "indiscutablement trop lourde". À cet égard, il rappelle l'ancienneté de l'affaire qui remonte à 2019 et ainsi la longueur de la procédure, élément qui a bel et bien été pris en considération par la cour cantonale, laquelle a réduit la peine privative de liberté de 5 à 4 ans pour tenir compte d'une violation du principe de célérité (cf. arrêt attaqué consid. 22.2 pp. 47 in fine et 48 ab initio). Le recourant relève également le fait qu'il n'a pas fait l'objet d'une détention préventive - ce qui démontrerait que l'affaire ne serait pas " d'une gravité extrême " -, qu'il faisait état d'un seul antécédent " d'une importance négligeable ", et que, depuis les événements, il avait eu un comportement irréprochable. De la sorte, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait outrepassé son large pouvoir d'appréciation en la matière. Au demeurant, il ressort de l'arrêt attaqué que la cour cantonale a tenu compte de l'ensemble des éléments pertinents, pris en compte dans leur globalité. On ne saurait considérer que la cour cantonale a abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait et il peut être renvoyé à l'arrêt querellé dans ce contexte (art. 109 al. 3 LTF; cf. arrêt entrepris consid. 22.2 pp. 47-48). Les griefs tirés d'une violation des art. 47 et 42 CP s'avèrent manifestement mal fondés.