Citation: 2C_1032/2022 E. 1

A.________, né en 1976, est ressortissant de République démocratique du Congo. Le 30 décembre 2015, il a épousé à U.________ (F) B.________, ressortissante de République démocratique du Congo et titulaire d'un permis B en Suisse, mère de deux filles nées en 2006 et 2010 issues d'une première union. En 2017 est né C.________, l'unique enfant commun du couple. A.________a a obtenu du Service de la population et des migrations du canton du Valais (ci-après : SPM) une autorisation de séjour le 30 septembre 2016, prolongée une dernière fois jusqu'au 21 novembre 2019. Le 27 juillet 2018, A.________ a été condamné par ordonnance pénale à soixante jours-amende, le jour-amende étant fixé à 30 fr., avec sursis pendant deux ans, peine cumulée à une amende de 360 fr. pour violation grave des règles de la circulation routière (art. 90 al. 2 LCR). Le 1er janvier 2019, A.________ et B.________ ont mis fin à leur vie commune. Le 5 novembre 2019, l'intéressé a adressé au SPM une demande de prolongation de son autorisation de séjour. Le 25 juin 2020, devant le Tribunal de Monthey, les époux ont passé une convention de mesures protectrices de l'union conjugale. Ils se sont accordés pour arrêter la date de la suspension de la vie commune au 1er février 2020. La garde de C.________ a été confiée à la mère, le droit de visite du père étant réservé et devant s'exercer d'entente entre les parties. Compte tenu de la situation financière de A.________, une contribution d'entretien en faveur de son fils n'a été fixée qu'à partir du 1er janvier 2021, arrêtée à 415 fr. par mois, allocations familiales non comprises. Le 10 décembre 2020, A.________ et B.________ ont entamé une médiation dans l'intérêt de l'enfant. A cette occasion, B.________ a déclaré que A.________ ne respectait pas la convention de mesures protectrices de l'union conjugale conclue entre les parties le 25 juin 2020, notamment s'agissant des aspects liés au droit de visite de C.________ qu'il n'exerçait pas de manière régulière.