Citation: 4A_455/2014 E. 5.2

5.2. Dans le dispositif de son arrêt, la cour cantonale a confirmé le jugement du 7 juin 2011 dans lequel seul l'intimé X.________ est condamné à payer des indemnités à la recourante; selon le premier juge, la responsabilité civile de cet auteur est engagée en raison tant du comportement ayant conduit à une condamnation pénale que des actes pour lesquels il a été acquitté. Ainsi, le seul acte ayant conduit à une condamnation pénale et dont il n'a finalement pas été retenu qu'il n'était pas causal pour le dommage est l'acte de masturbation de l'intimé X.________. Or, il est intervenu après tous les autres actes reprochés aux trois auteurs, à un moment où les intimés Y.________ et Z.________ avaient quitté les lieux depuis longtemps. Ces intimés-ci ne pouvaient donc avoir conscience de collaborer à l'acte de l'auteur X.________. Le sort du grief fondé sur la violation de l'art. 50 CO se trouve dès lors scellé.