Citation: 6B_837/2020 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Aux termes de l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent, en outre, exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; cf. parmi d'autres: arrêt 6B_12/2020 du 20 janvier 2020 consid. 2.2). En l'espèce, le recourant a déjà été rendu attentif aux exigences précitées à plusieurs reprises (cf. notamment arrêts 6B_678/2020 du 17 juin 2020; 6B_243/2020 du 5 mars 2020). Il ne développe toutefois aucune argumentation topique destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral ou abusé du pouvoir d'appréciation qui lui est reconnu en la matière en refusant sa requête tendant à l'octroi d'une remise de paiement des frais judiciaires susmentionnés, tout en l'autorisant néanmoins à les payer par tranche de 50 francs. Le recours ne répond donc manifestement pas aux exigences découlant de l'art. 42 al. 2 LTF.