Citation: 6B_1201/2021 E. 1

Dans le recours en matière pénale, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF) - ce qui inclut la détermination de ce qu'une personne a su, envisagé, voulu ou accepté (v. ATF 142 IV 137 consid. 12; 141 IV 369 consid. 6.3) -, sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits (sur cette notion, v. ATF 145 IV 154 consid. 1.1). Le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs ainsi que, de manière plus générale, tous ceux qui relèvent de la violation de droits fondamentaux, que s'ils sont invoqués et motivés par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), soit s'ils ont été expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1). En l'espèce, le recourant indique se référer "aux faits de la cause tels qu'il les a exposés devant l'Autorité précédente". Un tel renvoi à une écriture antérieure ne satisfait pas à l'exigence de motivation posée par l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, moins encore à celles accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Le recours est irrecevable dans cette mesure (cf. ATF 143 IV 122 consid. 3.3; 140 III 115 consid. 2; arrêts 6B_553/2022 du 16 septembre 2022 consid. 1.2; 6B_936/2019 du 20 mai 2020 consid. 1; 6B_1326/2018 du 16 octobre 2019 consid. 1.1 non publié aux ATF 145 IV 491). On se bornera, dans la suite, à souligner en tant que de besoin en quoi le recourant s'écarte de manière inadmissible des faits constatés par la cour cantonale.