Citation: 9C_668/2014 E. 3

Le litige porte sur l'étendue des empêchements de la recourante d'accomplir ses travaux habituels et, par voie de conséquence, sur le taux de l'invalidité déterminant la quotité de la rente. Dans ce contexte, seul est contesté, devant le Tribunal fédéral, le point de savoir si l'office intimé pouvait statuer sur la demande de prestations déposée le 15 novembre 2005, en l'état du dossier, sans disposer de l'expertise psychiatrique ordonnée par le Tribunal administratif fédéral dans son jugement de renvoi du 6 mars 2012. La recourante ne discute pas la pertinence de l'évaluation de l'invalidité en tant que telle, dans la mesure où elle a été effectuée sur la base du dossier dont l'intimé disposait le 15 mai 2013, cette date marquant le pouvoir d'examen ratione temporis du juge des assurances (cf. ATF 131 V 407 consid. 2.1.2.1 p. 412; 121 V 362 consid. 1b p. 366).