Citation: 6B_234/2014 E. 4

Compte tenu de ce qui précède, on ne saurait reprocher aux autorités cantonales d'avoir jugé qu'une condamnation apparaissait moins probable qu'un acquittement et d'avoir, pour ce motif, ordonné le classement de la procédure pénale. Il n'est, dès lors, pas nécessaire d'examiner plus avant les autres griefs formulés par le recourant, notamment en relation avec la qualification des lésions corporelles qu'il a subies. Par ailleurs, vu l'issue du recours, la conclusion du recourant tendant à ce qu'il soit constaté, notamment en raison de l'imminence de la prescription de l'action pénale, qu'il subit un préjudice irréparable en raison de la durée de la procédure, respectivement un déni de justice, est sans objet.