Citation: 2C_269/2024 E. 1

Le 6 décembre 2018, le Service de la population lui a notifié une mesure d'interdiction d'entrée en Suisse valable jusqu'au 4 décembre 2023. A la fin de l'année 2018, A.________ a obtenu un permis de travail en Italie et a travaillé à Rome comme vendeur de rue, activité qu'il déclarait du point de vue administratif et fiscal et qui lui procurait un revenu variable. A.c. Le 31 mars 2021, l'intéressé a été condamné par ordonnance pénale du Ministère public de l'arrondissement de Lausanne pour séjour illégal au sens de la LEI à une peine pécuniaire de 20 jours-amende, entre le 12 décembre 2018, date de sa sortie de prison, et le 22 décembre 2018. Par jugement rendu le 26 mai 2021, le Tribunal de police de Lausanne l'a condamné pour délit contre la LStup et séjour illégal au sens de la LEI à une peine pécuniaire de 80 jours-amende et a révoqué le sursis accordé le 1er avril 2017. Le 12 novembre 2018, il avait été interpellé par la police alors qu'il venait d'ingérer trois boulettes de cocaïne d'un poids total de 8.5 grammes brut qu'il destinait à la vente. Par ailleurs, entre février et mars 2018, ainsi qu'entre une date indéterminée en octobre 2018 et le 12 novembre 2018, date de son interpellation, il avait séjourné en Suisse alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction d'entrée et de séjour.