Citation: 9C_560/2023 E. 6.3.1

6.3.1. En se contentant d'abord d'indiquer qu'il n'est pas en mesure de se vêtir et de se dévêtir seul pour tout ce qui concerne "les habits du bas de son corps (pantalons, chaussettes, chaussures) ", l'assuré oppose sa propre appréciation de la situation à celle de l'instance précédente, sans dire en quoi celle-ci aurait apprécié les preuves, puis établi les faits déterminants de manière arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). En particulier, il n'expose pas en quoi les constatations des premiers juges, fondées sur le rapport d'enquête ménagère du 8 juin 2020, seraient manifestement erronées, en tant qu'ils ont admis qu'il demeurait en mesure de procéder à son habillage et déshabillage, en adaptant son rythme aux exigences de son état de santé physique et en optant pour des vêtements faciles à enfiler. S'agissant en particulier de l'acte consistant à enfiler les chaussettes, quoi qu'en dise le recourant, il est exigible de lui, en vertu de son obligation de diminuer le dommage, qu'il se dote de moyens auxiliaires, tels qu'un enfile-bas, afin d'éviter de devoir se pencher en avant, comme l'ont dûment exposé les premiers juges.