Citation: 2C_1025/2022 E. B

Le 27 mars 2012, A.________ a sollicité de l'Office cantonal de la population et des migrations de la République et canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal) le renouvellement de son autorisation de séjour. Le 17 septembre 2020, l'Office cantonal a informé A.________ de son intention de ne pas renouveler son autorisation de séjour et de prononcer son renvoi de Suisse. Par courrier du 20 octobre 2020 à l'Office cantonal, A.________ a indiqué souhaiter se marier avec C.________, ressortissante portugaise née en 1977. La demande en vue de mariage a toutefois été suspendue le 21 décembre 2020 par C.________. Par courrier reçu le 26 avril 2021 par l'Office cantonal, C.________ a précisé que la procédure de mariage avait été annulée. Par décision du 14 juillet 2021, l'Office cantonal a refusé de prolonger l'autorisation de séjour d'A.________ et a prononcé son renvoi. Selon son extrait du registre des poursuites du 30 août 2022, l'intéressé faisait l'objet de 32 actes de défaut de biens pour un montant total de 83'972.54 fr. et de poursuites à hauteur de 16'962.85 francs. Par jugement du 25 mai 2022, le Tribunal administratif de première instance de la République et canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif de première instance) a rejeté le recours formé par A.________ à l'encontre de la décision du 14 juillet 2021 de l'Office cantonal. Par arrêt du 1er novembre 2022, la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté le recours interjeté par A.________ contre le jugement du 25 mai 2022 du Tribunal administratif de première instance.