Citation: I 471/04 16.06.2005 E. 2

2.1 Dans la décision administrative litigieuse du 26 août 2002, l'office AI a fixé à 50 % depuis le 1er avril 2000 l'invalidité de l'intimée, au motif qu'il résultait de l'expertise du docteur S.________ que son état de santé était demeuré inchangé et que sa capacité de travail actuelle lui permettrait de réaliser la moitié, approximativement, des revenus qui seraient les siens sans l'atteinte à sa santé, ce qui justifiait l'octroi d'une demi-rente. 2.2 Ainsi que le relèvent les premiers juges, cette décision de l'office AI tient compte implicitement de l'ancienne activité exercée par l'intimée et évalue son invalidité par une comparaison en pour-cent (sur ce point, cf. ATF 114 V 313 consid. 3a et les références). Avec raison, ils ont considéré que cela n'est pas correct, dans la mesure où la reprise de son ancienne activité n'est précisément pas exigible de sa part, compte tenu de sa pathologie et de ses limitations.