Citation: 7B_792/2024 E. 1.2.2

1.2.2. Le recourant n'entreprend pas cette motivation d'une manière conforme aux réquisits de l'art. 42 al. 2 LTF, se satisfaisant pour l'essentiel de réitérer ses griefs à l'égard du Procureur extraordinaire, auquel il persiste à reprocher des actes d'abus d'autorité, de prévarication et d'obstruction à la justice. Ce faisant, le recourant s'abstient en particulier de démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé l'art. 56 let. f CPP en déniant l'existence d'un motif susceptible de rendre le Procureur général suspect de prévention. Faute d'épuisement des voies de droit (art. 80 al. 1 LTF), il ne saurait par ailleurs contester à ce stade l'ordonnance de non-entrée en matière que le Procureur général aurait rendue le 21 juin 2024 s'agissant de sa plainte visant le Procureur extraordinaire.