Citation: 1B_16/2020 E. 1.3

1.3. Cependant, en tant que le recourant conclut également au constat de la nullité de la "décision de séquestre et de confiscation" du 26 novembre 2018 rendue simultanément à l'ordonnance pénale du même jour, il ne conteste pas qu'en dépit de ces prononcés - qui sont entrés en force faute de recours (contre le séquestre) ou d'opposition (à l'ordonnance pénale) - les armes et munitions lui avaient été restituées par la police, en vertu de sa propre décision rendue le 19 novembre 2018, avant d'avoir été une nouvelle fois saisies, puis mises sous séquestre le 18 octobre 2019 par le Service des contraventions. Dans ce contexte, l'existence d'un préjudice irréparable causé par le prononcé du 26 novembre 2018 n'a rien d'évident, de sorte qu'il appartenait au recourant de démontrer en quoi les conditions de l'art. 93 al. 1 let. a LTF étaient réunies à l'égard de cette décision, ce qu'il n'a pas fait. Ainsi, faute d'une motivation suffisante (cf art. 42 al. 1 LTF), le recours est irrecevable en tant qu'il vise le prononcé du 26 novembre 2018.