Citation: 5A_1016/2017 E. 5.4

5.4. Tout en reprochant à la cour cantonale de ne pas avoir établi en fait qu'elle n'avait jamais été impliquée dans la construction de la villa litigieuse et que les architectes ne discutaient en réalité qu'avec son défunt mari, la recourante se plaint néanmoins de manière contradictoire de ce que la juridiction précédente aurait retenu que c'était feu son époux qui avait accepté les installations litigieuses, ce sans allégation de l'intimée sur ce point (art. 229 CPC); elle objecte également à la juridiction cantonale d'avoir retenu l'existence d'un pouvoir de représentation entre elle-même et feu son mari, ce en violation de l'art. 166 CC. La recourante invoque également la violation de l'art. 18 CO. A l'évidence, l'argumentation pour le moins confuse de la recourante ne cerne nullement la motivation cantonale qui retient de manière parfaitement claire que la recourante ne pouvait prétendre ni à l'enlèvement des tubes de ventilation, vu l'accord intervenu entre les parties à cet égard - accord relevé par les enquêtes -, ni à celui des panneaux solaires, vu son rôle actif dans la procédure d'autorisation de construire les prévoyant et sa participation aux discussions avec les architectes quant aux aménagements les concernant (performance, inclinaison, déplacement) - collaboration résultant elle aussi de différents témoignages convergents. L'on ne saisit enfin nullement en quoi la prétendue violation de l'art. 18 CO entrerait en considération sur ce point.