Citation: B 77/00 19.10.2001 E. 4

4.- Il reste à examiner à quelle rente ce dernier peut prétendre. Partiellement invalide (50 %) au moment de son affiliation auprès des Retraites Populaires, M.________ était assuré pour un salaire correspondant à sa capacité de travail résiduelle. Il n'est pas contesté que l'accident survenu au mois juin 1995 l'empêche désormais de reprendre une activité lucrative, si bien que par rapport à son salaire assuré et abstraction faite de la légère capacité de gain de 26 % que l'AI lui reconnaît encore (cf. décision du 20 août 1996), le recourant est en effet devenu totalement invalide. Les prestations d'invalidité sont calculées en fonction de l'avoir de vieillesse acquis par l'assuré ainsi que de la somme des bonifications de vieillesse afférentes aux années futures; les bonifications de vieillesse sont calculées sur la base du salaire coordonné de l'assuré durant la dernière année d'assurance auprès de l'institution de prévoyance (art. 24 LPP). Pour les personnes à demi-invalides au sens de l'AI, les montants limites du salaire coordonné sont réduits de moitié (art. 4 OPP 2). Or, en application de ces règles, le montant que les Retraites Populaires se proposent d'allouer correspond au maximum des prestations d'invalidité que le recourant a assurées auprès d'elles. En réalité, celui-ci se méprend sur les termes utilisés par les intimées; sa rente d'invalidité n'est pas réduite de moitié, mais elle est évidemment calculée en fonction d'un avoir et de bonifications de vieillesse basés sur un salaire partiel. Compte tenu de son salaire assuré (23 280 fr.), le montant de la rente auquel sont parvenus les intimées n'apparaît au surplus pas critiquable. Le recours se révèle donc en tous points infondé.