Citation: 1C_34/2025 E. 4.3

4.3. Du point de vue formel, les précédents juges ont rejeté les réquisitions de preuves formulées par le recourant, à savoir la production des rapports d'audits réalisés en 2020 et 2023, ainsi qu'un rapport médical du 9 juillet 2024 établit par son assurance perte de gain. Cette appréciation anticipée des moyens de preuve n'est pas arbitraire, puisque les audits menés visaient à établir le climat général régnant au musée et ne concernaient pas spécifiquement le recourant. En tout état de cause, la cour cantonale a pu se forger une conviction sur la base des pièces produites par les parties, qui comprenaient notamment les résultats et recommandations du rapport d'audit externe de B.________ SA, pour conclure que les éléments invoqués n'étaient pas constitutifs de mobbing. Le recourant était par ailleurs libre de produire tous autres documents, y compris rapports médicaux, qui lui paraissaient utiles pour établir l'existence d'un harcèlement psychologique à son encontre. La maxime inquisitoire ne le dispensait en effet pas de collaborer à l'établissement des faits, singulièrement en renseignant l'autorité sur des faits qu'il était le mieux à même de connaître (cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1; arrêt 1C_611/2020 du 10 mai 2021 consid. 2.3). Pour autant que recevable, le grief est rejeté.