Citation: 9C_108/2021 E. A

A.________, mariée et mère de deux enfants, a travaillé en dernier lieu à temps partiel, en tant qu'assistante parentale, accueillante extra-scolaire et aide-ménagère. A la suite d'une incapacité totale de travail médicalement attestée depuis le 13 décembre 2015, elle a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en mai 2016. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a diligenté une expertise auprès du Centre d'expertises médicales (CEMed) de Nyon. Dans leur rapport d'évaluation consensuelle du 26 mars 2019, les docteurs B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et C.________, spécialiste en neurologie, ainsi que le neuropsychologue D.________ ont conclu à une capacité de travail entière dans une activité adaptée, avec un rendement de 70 %, tout en précisant que la capacité de travail avait été nulle pendant une année, puis avait progressivement augmenté jusqu'au taux actuel de 70 %. Après avoir également mis en oeuvre une enquête économique sur le ménage (rapport du 25 juin 2019), l'administration a rejeté la demande de prestations, par décision du 8 juin 2020. En bref, elle a retenu que A.________, considérée comme personne active à 70 % et ménagère à 30 %, ne présentait pas d'invalidité dans la sphère professionnelle, mais présentait un taux d'empêchement dans l'accomplissement des travaux ménagers de 8,12 %. Le taux d'invalidité s'élevait à 2,44 % (arrondi à 2 %).