Citation: U 27/04 15.03.2005 E. B

B.a Deux rechutes, survenues en 1976, respectivement en 1981, et annoncées à la CNA, n'ont conduit à aucune révision du droit à la rente de l'assuré, à défaut d'aggravation significative des suites de l'accident de 1972. Entre-temps, une arthrodèse talotarsale a été réalisée le 24 février 1978 par le docteur B.________, spécialiste en chirurgie et orthopédie, aux frais de la CNA. L'entreprise M.________ SA, pour laquelle C.________ travaillait alors comme livreur, a annoncé une troisième rechute le 1er juin 1995. Liée à l'ablation d'une vis tarso-calcanéenne antérieure, cette rechute a entraîné une incapacité de travail temporaire de l'assuré, prise en charge par la CNA. B.b Alors que C.________ se trouvait au chômage, une quatrième rechute fut déclarée le 13 octobre 1998. Après avoir suivi un traitement de hydrokinésithérapie auprès de l'Etablissement thermal Y.________, l'assuré a été examiné à deux reprises par le docteur L.________, médecin-associé. Dans un rapport du 18 mai 1999, celui-ci a relevé que la démarche de l'intéressé était nettement améliorée lorsqu'il portait des chaussures orthopédiques, même si les plaintes étaient restées inchangées. Il était d'avis que la capacité de travail pouvait être quasi complète dans un travail adapté ne nécessitant ni longs déplacements, ni ports de charges lourdes. Le docteur P.________, médecin d'arrondissement de la CNA, a confirmé cette appréciation en soulignant qu'un travail léger n'impliquant pas de déplacements fréquents, ni de marche sur un terrain irrégulier ou dans les escaliers, et sans port de charges de plus de 15 kg restait exigible (rapport médical du 23 juillet 1999). Reprenant ces conclusions, le docteur K.________, également médecin d'arrondissement, a préconisé la prise en charge, deux fois par an, d'un traitement symptomatique ambulatoire dans un établissement thermal (rapport du 26 novembre 1999). Le 10 décembre 1999, la CNA a mis fin au paiement des indemnités journalières à partir du 25 novembre 1999 pour la quatrième rechute, ainsi que des frais médicaux y afférents dès la notification de sa décision; elle a par ailleurs refusé toute prestation supplémentaire, notamment l'augmentation de la rente versée. En revanche, elle a accepté la prise en charge du traitement proposé par le docteur K.________, dans la mesure indiquée par celui-ci. A la suite de l'opposition de l'assuré, elle a confirmé sa position par décision du 27 mars 2000.