Citation: 7B_963/2024 E. 2.2.2

2.2.2. Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, la partie recourante doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 143 II 283 consid. 1.2.2; 140 III 86 consid. 2); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335 consid. 1; arrêt 7B_715/2024 du 18 octobre 2024 consid. 1.1 et l'arrêt cité). Le recourant qui remet en cause un point de fait doit le motiver conformément aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF; il doit notamment indiquer quel est le point de fait qu'il conteste, puis montrer, par une argumentation précise, en se référant si possible à des pièces du dossier, que le fait a été retenu, écarté ou considéré comme douteux de manière manifestement inexacte; il doit encore démontrer que le fait est susceptible de modifier la décision, de sorte qu'il y a également arbitraire quant au résultat auquel le juge est parvenu. Si le recourant se borne, sans explication, à présenter sa propre version des faits ou à ajouter des faits qui ne figurent pas dans la décision attaquée, le Tribunal fédéral n'en tiendra tout simplement pas compte. L'art. 97 al. 1 LTF n'a pas pour but de permettre au recourant d'ajouter ad libitum des faits qu'il extrait du dossier et qui lui paraissent favorables, mais lui impose de montrer que l'état de fait contenu dans la décision attaquée est arbitraire (GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n°s 37-38 ad art. 97 LTF et les références citées).