Citation: 9C_673/2022 E. 6.5

6.5. La recourante reproche aux juges précédents de s'être arbitrairement limités à des "considérations toutes générales" concernant l'impact négatif des spécificités de ses parcelles sur leur valeur vénale. Elle se borne toutefois à rappeler la liste de ces spécificités, sans expliquer en quoi l'appréciation de ces éléments par les juges précédents - qui, loin d'être "toute générale", est au contraire étayée et précise - serait entachée d'arbitraire. En outre, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que le potentiel constructible des parcelles litigieuses aurait été restreint par ces spécificités, et la recourante ne le soutient pas. Elle ne conteste par ailleurs pas le constat des juges précédents, selon lequel les parcelles litigieuses présentaient aussi des caractéristiques propres à en augmenter la valeur vénale. Quant aux restrictions d'utilisation qui lui auraient été imposées par la donatrice, elles ne sont pas constatées dans l'arrêt attaqué, sans que la recourante ne s'en plaigne d'une manière conforme aux exigences de l'art. 97 al. 1 LTF (cf. supra consid. 3). Elle n'explique du reste pas en quoi le droit cantonal aurait commandé de prendre en considération cette contrainte pour fixer la valeur vénale des parcelles litigieuses. La recourante se limite ainsi à contester l'appréciation des juges précédents, sans démontrer que celle-ci serait le résultat d'une appréciation arbitraire des preuves ou d'une application arbitraire du droit cantonal. Le grief d'arbitraire est par conséquent rejeté.