Citation: 4A_531/2020 E. 5.1

5.1. Le recourant s'en prend tout d'abord à diverses constatations qui sont dépourvues d'incidence pour l'issue de la cause et qui n'ont pas été intégrées dans l'état de fait résumé ci-dessus (let. A). Il en est ainsi des éléments suivants: - Le recourant conteste avoir validé les différents devis qui lui avaient été soumis. Les juges genevois ont repris une affirmation faite dans la partie juridique de la demande du 21 mars 2018 (ch. 75). Le mandant y explique que les documents permettant d'apprécier la situation ne lui ont été remis qu'à la fin de l'année 2016 et se réfère aux adjudications et factures des artisans; le mot "devis" ne semble donc pas viser les estimations établies en septembre 2014 et juin 2015. Il eût certes été préférable de ne pas reprendre une expression équivoque en la citant hors de son contexte, ce qui avait pour effet d'introduire une certaine contradiction avec d'autres constatations. Cette maladresse ne prête toutefois pas à conséquence. L'arrêt attaqué mentionne dûment que le mandant a réagi aux devis qui lui ont été présentés en septembre 2014 puis en juin 2015, et là réside l'essentiel. - La Cour de justice aurait "travesti" le contenu de son courriel du 15 juin 2015. L'arrêt sur appel retient que le mandant a requis un devis général actualisé par courriel du 15 juin 2015 "afin de connaître le montant qu'il allait devoir débourser, pour autant que cela reste dans des proportions raisonnables, comme initialement demandé". Force est d'admettre que cette précision ne découle pas du courriel précité. Etant dépourvue d'incidence sur l'issue de la cause, elle ne sera pas prise en compte. - Le devis actualisé du 16 juin 2015 ne serait pas dû aux "modifications apportées par A.________ au projet initial", comme l'a retenu l'autorité précédente. Le courriel en question fait tout au plus apparaître que le prénommé a sollicité un "devis général actualisé". Cela étant, il a concédé avoir demandé des travaux supplémentaires à hauteur de 18'383 fr. sans qu'on sache à quel moment. Il a en outre requis en mars 2015 de baisser le coût d'aménagement de sa chambre. L'exigence d'un devis actualisé pourrait découler de ces modifications. Peu importe cependant, puisque le sort de la cause est le même si l'on fait abstraction de la précision litigieuse.