Citation: 9F_11/2024 E. 4.1

4.1. À l'appui de sa demande de révision, le requérant invoque l'existence d'un moyen de preuve nouveau, à savoir le rapport d'expertise de la doctoresse B.________ du 15 décembre 2023 et son complément du 7 février 2024. Il expose que le médecin y a indiqué qu'un examen supplémentaire de scintigraphie osseuse SPECT-CT avait été effectué le 24 octobre 2023 et qu'il avait mis en évidence qu'il présentait une instabilité L5-S1 et une pseudarthrose de la cage depuis l'intervention de spondylodèse dorsale L5-S5 et fusion intercorporelle avec cage (TLIF) qu'il avait subie le 9 juin 2016, dont le docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie et médecin au Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR), n'avait pas eu connaissance lors de l'examen clinique rhumatologique qu'il avait réalisé le 6 septembre 2017 (rapport du 24 octobre 2017). En se référant à l'avis de la doctoresse B.________ (complément d'expertise du 7 février 2024), qui a été confirmé par le docteur D.________, médecin au SMR (rapport du 12 février 2024), le requérant affirme que ce nouveau diagnostic justifie de retenir une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée, avec une diminution de rendement de 10 % depuis juin 2016, en lieu et place de la capacité de travail de 75 % retenue à l'époque par le docteur C.________ depuis le 10 mars 2017, tant dans l'activité habituelle de polisseur que dans une activité adaptée. Le requérant soutient que les faits mis en évidence par la doctoresse B.________ sont des faits nouveaux pertinents, de nature à modifier l'état de fait sur lequel il y a lieu de se fonder afin d'évaluer son taux d'invalidité. Il en déduit que si le Tribunal fédéral avait disposé d'un "état de fait complet" au moment de rendre l'arrêt 9C_146/2019 du 14 mai 2019, le droit à "trois quarts de rente" lui eût été reconnu, avec pour conséquence qu'il eût admis le recours qu'il avait déposé contre l'arrêt du 21 janvier 2019.