Citation: 4A_595/2015 E. A

X.________ SA exploite une entreprise de construction et Z.________ exerce la profession d'architecte. Au début de l'année 2003, ils ont convenu de réaliser une opération immobilière sur un bien-fonds de la commune de Pampigny, opération consistant dans la construction et la vente de cinq villas. Les participations respectives de la société et de l'architecte étaient fixées à 77% et 23%. Le bien-fonds appartenait alors à la société U.________ Sàrl, en liquidation, dont Z.________ était l'associé liquidateur. X.________ SA a acheté cet immeuble le 26 mars 2003 au prix de 150'000 francs. A.X.________ et sa fille B.X.________ étaient respectivement directeur et administratrice de X.________ SA. Le 25 août 2003, ils ont passé une convention écrite avec Z.________. Dans l'opération de Pampigny, celui-ci réduisait sa participation de 23% à 11,5%; A.X.________ acquérait une participation de 11,5% pour sa fille B.X.________, et X.________ SA conservait sa participation de 77%. Cette société s'obligeait à rembourser 32'500 fr. à Z.________, ce qu'elle a fait le 6 octobre 2003. Z.________ et B.X.________ se sont mariés en septembre 2003; ils ont divorcé en 2013. Les cinq villas furent construites à Pampigny, puis vendues en 2004. Selon un décompte établi le 17 février 2012 par X.________ SA, l'opération a engendré un bénéfice après impôt de 455'349 francs. Sans succès, Z.________ a réclamé de X.________ SA le paiement de 52'365 fr. correspondant à 11,5% de ce bénéfice.