Citation: 5A_665/2020 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant soutient que la cour cantonale a omis de tenir compte du fait que les parties s'étaient entendues pour que l'intimée reprenne une activité à plein temps au cours de l'année 2016 déjà, de sorte que les revenus de l'intimée auraient dû être arrêtés à 7'182 fr. net par mois au lieu de 5'027 fr. 40. A titre subsidiaire, il fait valoir qu'en tout état de cause, à compter de l'entrée à l'école secondaire de l'enfant, le taux d'activité de l'intimée devrait à tout le moins être augmenté à 80%, de sorte que ses revenus s'élèveront alors à 5'746 fr. dès le mois d'août 2026. L'intimée rétorque que le recourant n'a jamais démontré que les parties s'étaient entendues pour qu'elle reprenne une activité à temps plein dès 2016, alors que l'enfant était âgé d'à peine 2 ans. L'intimée travaillant déjà à 70% alors que l'enfant était âgée de 7 ans et est encore à l'école obligatoire, elle est fondée à continuer à travailler à ce taux à tout le moins jusqu'à ce que l'enfant commence l'école secondaire. Elle sera ensuite fondée à travailler à 80% jusqu'à l'âge de 16 ans de l'enfant, mais pas avant.