Citation: 6B_1268/2023 E. 5

Si le recourant reconnaît, du moins dans la mesure du rejet de ses autres griefs, que le sursis complet est exclu en l'espèce, compte tenu de l'addition de la peine de base et de la peine complémentaire (v. ATF 145 IV 377 consid. 2.2 et les références), il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte de tous les éléments pertinents au moment de se prononcer sur l'octroi du sursis partiel, en particulier de sa situation personnelle. Selon lui, ses différents stages et activités professionnelles, la convention de remboursement de ses frais judiciaires, la reconnaissance de sa fille, le versement d'une contribution d'entretien en faveur de cette dernière, ou encore le temps écoulé depuis la dernière infraction, sont autant d'éléments qui démontraient sa volonté de régler et stabiliser sa situation et donc, que le pronostic n'était pas mitigé, ce qui à son tour devait conduire à l'octroi du sursis partiel portant sur 24 mois, et non 18 mois.