Citation: 6B_731/2016 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours dont il est saisi. L'intitulé erroné du recours ne saurait préjuger de la voie ouverte, ni porter préjudice au recourant, pour autant que son écriture remplisse les conditions formelles de la voie de droit en cause (cf. ATF 138 I 367 consid. 1.1 p. 370). Le recours en matière pénale est recevable à l'encontre des décisions sur l'exécution de peines et de mesures (art. 78 al. 2 let. b LTF). En l'occurrence, le litige a trait à l'exécution d'une peine pécuniaire, soit concrètement l'octroi ou non d'une prolongation de délai par l'autorité d'exécution conformément à la possibilité prévue par l'art. 35 al. 1 2ème phrase CP. La voie du recours en matière pénale est ouverte (art. 78 al. 2 let. b LTF). La décision entreprise a été rendue par une autorité de dernière instance cantonale (art. 80 al. 2 LTF). Le recourant a participé à la procédure devant l'autorité précédente (art. 81 al. 1 let. a LTF). Contestant les modalités d'exécution de la peine pécuniaire, qui si elles ne sont pas respectées pourraient le conduire à être poursuivi, respectivement à devoir effectuer une peine privative de liberté de substitution, il a un intérêt légitime au recours (art. 81 al. 1 let. b LTF). La voie du recours en matière pénale lui est donc ouverte, ce qui exclut celle du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF).