Citation: 9C_669/2014 E. 3.4

3.4. Il apparaît en l'occurrence que le tribunal cantonal s'est principalement attaché à démontrer que, d'après la teneur des documents médicaux rassemblés, les conditions de la prise en charge des frais de traitement de la prognathie congénitale figurant au chiffre 210 de l'annexe de l'OIC n'étaient pas remplies. Ainsi, il a constaté que la non éruption des incisives définitives au moment de la décision litigieuse empêchait l'appréciation céphalométrique nécessaire à l'examen du droit aux mesures médicales et que l'analyse des données téléradiographiques issues du dossier montraient des valeurs insuffisantes pour donner droit aux prestations. Si l'assuré estime que les premiers juges ont constaté les faits relatifs aux valeurs téléradiographiques évoquées d'une façon manifestement inexacte (cf. infra, consid. 4), il ne conteste toutefois ni la teneur des rapports médicaux ni l'absence d'une condition indispensable à l'examen de son droit selon les règles applicables. Au contraire, il l'admet expressément. On ne voit dès lors pas, et le recourant ne l'explique du reste pas, en quoi l'audition d'un médecin et la réalisation d'une expertise judiciaire seraient susceptibles de modifier quoi que ce soit à ce qui précède. La juridiction cantonale pouvait donc écarter les moyens de preuves offerts sans violer le droit d'être entendu de l'assuré.