Citation: 6B_474/2014 E. 1.4

1.4. A l'appui de son grief d'arbitraire s'agissant du sens à donner aux traces de son ADN, le recourant invoque également le peu de traces retrouvées, leur mauvaise qualité et la présence d'une autre trace ADN appartenant à un voleur. Son argumentation est néanmoins appellatoire et dès lors irrecevable. Au demeurant, le recourant ne conteste pas que les traces d'ADN retrouvées sur le volant d'une des voitures, sur le levier de vitesse de l'autre, ont permis de l'identifier. Il ne conteste pas non plus que l'intérieur de la Porsche avait été aspergé d'un liquide destiné à effacer les traces, circonstance qui permettait de supposer que les véhicules avaient été rapidement nettoyés avant leur abandon et donc d'expliquer le peu de traces ADN retrouvées. Dès lors que le recourant n'explique pas autrement que par sa théorie - écartée - du vol préalable des véhicules, comment son ADN avait pu se retrouver dans ces véhicules, l'autorité précédente pouvait retenir sans arbitraire que ces preuves constituaient un indice de son implication en tant que chauffeur dans les braquages. Le recourant affirme que le chauffeur portait des gants. Ce fait n'a pas été retenu par l'autorité précédente, sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de son omission. L'argumentation qu'il en déduit est irrecevable. Le recourant invoque le témoignage de D.________ en sa faveur, présentant une argumentation appellatoire quant au sens à donner à cette déposition. Le grief est sur ce point également irrecevable.