Citation: 5A_525/2024 E. 5

La recourante ne présente aucune critique motivée à l'encontre du refus de prendre en considération son recours en application de l'art. 132 CPC sauf à soutenir qu'il appartenait à la Cour de justice de lui dire clairement en quoi son acte était illisible, inconvenant, incompréhensible ou prolixe. Ce faisant, elle ne conteste en particulier pas avoir usé de termes inconvenants à l'encontre des juges du Tribunal ni avoir omis de rectifier son écriture dans le délai imparti à cet effet. Le mémoire ne comporte pas davantage de grief régulièrement motivé quant à l'irrecevabilité du recours au regard de l'art. 321 al. 1 CPC, la recourante se contentant d'affirmer que son recours était "plus que motivé et on ne peut plus explicite, comme pourront l'apprécier les juges du TF". Enfin, la recourante réitère son argumentation selon laquelle elle n'était pas sous-locataire des locaux situés rue U.________ alors qu'il a clairement été constaté qu'elle était domiciliée à cette adresse et que son nom figurait tant sur la porte palière que sur la boîte aux lettres. La recourante ne s'en prend, partant, pas non plus valablement à la motivation de la Cour de justice constatant le caractère infondé de son recours faute pour elle de disposer d'un titre l'autorisant à demeurer dans les locaux. Il s'ensuit que le recours apparaît entièrement irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).