Citation: 4A_5/2022 E. 1

Par contrats de bail à loyer conclus le 2 mai 2011, B.________ a remis à bail des locaux commerciaux et des places de parc situés à Bussigny aux locataires, solidairement responsables, C.________ Sàrl ainsi que ses deux associés D.________ et A.________. Le 20 novembre 2017, le bailleur a résilié les baux en question pour le 31 décembre 2017 en application de l'art. 257d CO. Le 21 décembre 2017, les locataires ont contesté la résiliation des baux précités auprès de la Commission de conciliation en matière de baux à loyer du district de l'Ouest lausannois, laquelle a cité les parties à comparaître à une audience. Bien que régulièrement convoqué, D.________ ne s'est pas présenté à ladite audience tenue le 30 janvier 2019. A l'issue de celle-ci, la Commission de conciliation a toutefois délivré aux parties requérantes une autorisation de procéder indiquant que celles-ci étaient en droit de saisir le Tribunal des baux dans les trente jours. Par décision du 8 février 2019, la Commission de conciliation a rejeté la demande de restitution, fondée sur l'art. 148 CPC, présentée le 30 janvier 2019 par D.________ tendant à la fixation d'une nouvelle audience de conciliation. Les recours interjetés par les trois locataires ainsi que l'appel formé par A.________ et C.________ Sàrl à l'encontre de ladite décision ont été déclarés irrecevables en mars 2019 par les cours cantonales compétentes.