Citation: 9C_614/2016 E. 4.2

4.2. La recourante fait ensuite mention de son hospitalisation du 26 octobre au 9 novembre 2012 ainsi que de celle du 3 mars au 12 avril 2013 intervenue quatre mois après le rapport des docteurs F.________ et G.________, ce qui démontrait selon elle que les experts avaient "mal diagnostiqué l'assurée". Or il ressort des constatations de la juridiction cantonale que la crise apparue immédiatement après l'examen clinique du 25 octobre 2012 et ayant mené à la première hospitalisation parlait en faveur d'une problématique provoquée par un événement ponctuel et non d'une maladie psychique à part entière. Quant à la psychose survenue en mars 2013 et ayant mené à la seconde hospitalisation, elle était en lien, selon les médecins du Centre de soins hospitaliers de I.________, avec la nouvelle de la réévaluation de la rente et avait pu rapidement être diminuée au point qu'une nette amélioration avait été constatée au moment de la sortie de l'hôpital. Ces constatations ne sont pas sérieusement discutées par la recourante, qui se limite à déduire des séjours hospitaliers une sévère aggravation de son état de santé, ce qui ne suffit pas à démontrer l'arbitraire de l'appréciation cantonale. Par ailleurs, alléguer un risque d'hospitalisation à venir n'est pas propre à prouver la réalité d'une aggravation de l'état de santé au moment déterminant de la décision administrative du 18 juin 2014.