Citation: 5A_909/2018 E. 2

Par acte du 1er novembre 2018, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral, demandant une copie conforme de l'expertise psychiatrique, l'annulation de toutes les décisions et ordonnances antérieures au motif qu'elles auraient été rendues sur la base d'un " faux dossier ", et la garde de ses enfants dans les plus brefs délais. Dans son écriture, à l'instar des nombreux recours dont la Cour de céans a déjà eu à connaître (notamment les arrêts 5A_190/2018 du 28 février 2018, 5A_343/2018 du 17 mai 2018, 5A_378/2018 du 18 mai 2018, 5D_62/2018 du 18 mai 2018, 5A_453/2018 du 6 juin 2018 et 5A_603/2018 du 20 juillet 2018), la recourante soutient à nouveau que ses litiges judiciaires sont fondés sur un " faux dossier ", en sorte que l'ensemble des décisions rendues la concernant reposeraient sur des faux et sur un usage de faux dans les titres. Elle rappelle aussi avoir déposé diverses plaintes et critique la manière dont les autorités et le Service de protection des mineurs agissent. La recourante s'en prend enfin une nouvelle fois, de façon directe, à la greffière qui réceptionnerait ses recours à la Cour de justice et remplacerait, selon elle, ces recours par d'autres écrits et se plaint de ce que ses recours ne sont jamais traités équitablement. Elle sollicite l'audition de ses enfants, sur la base des art. 11 Cst. et 12 CDE. Une telle argumentation, en plus de s'écarter de l'objet du litige relatif à l'irrecevabilité d'un recours cantonal à l'encontre d'une décision de nomination d'une curatrice de représentation, outrepasse les limites de la convenance et relève d'un comportement clairement abusif (art. 42 al. 2 et 7 LTF) ne méritant aucune protection.