Citation: 6B_398/2022 E. 3.2.3

3.2.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir repris des faits retenus par le jugement de première instance. Ainsi, le jugement de première instance exposait que jusqu'à la mise en oeuvre du contrat du 5 septembre 2016, le recourant s'occupait des RH de la Fondation C.________ et ce, depuis le mois de juillet 2013 à tout le moins. Il mentionnait en outre que: "Ainsi, quand bien même ce contrat n'a pas été formalisé par écrit, les membres du Conseil de fondation savaient que A.A.________ était rémunéré pour ses tâches opérationnelles, soit celles débordant de sa pure activité de président du Conseil et en ont admis le principe en janvier 2014, sans toutefois que le tarif et la forme du mandat de prestation (notamment la question de l'entité juridique) ne soient discutés ni formellement validés à ce moment-là". Outre le fait qu'il ne suffit pas de citer des passages du jugement de première instance pour établir l'arbitraire du jugement cantonal, le passage cité par le recourant n'est pas pertinent, puisqu'il concerne à nouveau les heures facturées pour le travail effectué par le recourant lui-même avant septembre 2016. Or le recourant a été acquitté pour ces faits (cf. consid. 3.1).