Citation: 6B_1038/2021 E. B

Par jugement du 25 mars 2021, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la cour cantonale) a partiellement admis l'appel formé par A.________ contre le jugement du 9 novembre 2020, qu'elle a réformé notamment en ce sens qu'elle a libéré A.________ de l'infraction de vol et qu'elle l'a condamné à une peine privative de liberté d'ensemble de 4 ans, sous déduction de 496 jours de détention avant jugement ainsi que sous déduction de 117 jours supplémentaires à titre de réparation du tort moral subi pour la détention dans des conditions illicites. Elle a confirmé le jugement du 9 novembre 2020 en tant qu'il ordonne l'expulsion du territoire suisse de A.________ pour une durée de 10 ans. Elle a en outre ordonné le maintien de celui-ci en détention pour des motifs de sûreté. La cour cantonale a notamment retenu les faits suivants: B.a. A.________, ressortissant d'Érythrée, est né en 1992 à X.________. Après sa scolarité obligatoire, il a suivi un apprentissage de peintre en bâtiment de 2012 à 2015, mais n'a pas obtenu de certificat fédéral de capacité (CFC) car il a échoué aux examens pratiques. A sa sortie de détention provisoire effectuée du 1er juillet au 6 décembre 2016, il a travaillé dans le commerce de vêtements en tant qu'indépendant, puis comme aide-cuisinier à mi-temps jusqu'à la fin de l'année 2018. Célibataire, il vivait chez sa mère, à laquelle il ne versait aucune contribution à sa prise en charge. Il a des dettes liées à des frais de justice et des amendes de circulation routière. En raison de sa détention, le renouvellement de son autorisation de séjour de type B a été suspendu. B.b. Le casier judiciaire suisse de A.________ fait état de quatre condamnations antérieures: la première, le 18 juillet 2008 (qui ne figure plus au casier judiciaire), à une peine privative de liberté du droit pénal des mineurs de 15 jours, avec sursis durant 1 an, pour vol en bande, recel, violation de domicile, vol d'usage, délit à la LArm et dommages à la propriété; la deuxième, le 19 juillet 2012, à une peine de 45 jours-amende à 30 fr. le jour avec sursis pendant 2 ans (révoqué le 14 février 2013) et à une amende de 300 fr., pour recel, défaut d'avis en cas de trouvailles et délit à la LArm; la troisième, le 14 février 2013, à une peine de 60 jours-amende à 30 fr. le jour, pour délit à la LArm; la dernière, le 16 juillet 2018, à une peine privative de liberté de 24 mois, dont 18 mois avec sursis pendant 5 ans, et à une amende de 300 fr., pour délit à la LArm et contravention à la LStup.