Citation: 9C_691/2013 E. A

A.a. N.________, né en 1950, travaillait depuis le 1er septembre 1970 en qualité de professeur pour le compte du Département de l'instruction publique du canton du Valais. A ce titre, il était assuré pour la prévoyance professionnelle auprès de la Caisse de retraite et de prévoyance du personnel enseignant du canton du Valais (CRPE), laquelle est devenue le 1er janvier 2010 la Caisse de prévoyance de l'Etat du Valais (CPVAL) après sa fusion avec la Caisse de prévoyance du personnel de l'Etat du Valais (CPPEV). Par décision du 22 janvier 1997, le Conseil d'Etat du canton du Valais a autorisé N.________ à exercer à temps partiel la fonction de président de la Commune municipale de X.________ à laquelle il venait d'être élu. Le conseil municipal X.________, par son président et son secrétaire, et la CRPE ont convenu, avec l'accord de la Compagnie d'assurances Y.________, assureur en matière de prévoyance professionnelle de la Commune municipale de X.________, que N.________ resterait affilié à la CRPE durant l'exercice de sa fonction. Son état de santé ne lui permettant plus d'exercer son activité de professeur, N.________ s'est vu allouer par la CRPE une rente partielle d'invalidité à compter du 1er octobre 2003. N.________ a mis un terme à ses fonctions politiques le 31 décembre 2008 et fait valoir auprès de la CRPE ses droits à une retraite anticipée à partir du 1er janvier 2009. A.b. D'après les Statuts de la CRPE, il appartenait à l'employeur de participer aux coûts liés à l'octroi de la rente complémentaire de retraite (pont AVS) à raison de 50 % des montants effectivement versés au bénéficiaire. Sur cette base, la CRPE a demandé à la Commune municipale de X.________ de lui verser un montant de 7'086 fr. correspondant au financement partiel de la rente complémentaire de retraite servie pour l'année 2009. Ce montant n'ayant pas été acquitté, la CPVAL a introduit une poursuite à l'encontre de la Commune municipale de X.________, poursuite qui s'est terminée par le rejet de la requête de mainlevée d'opposition. La CPVAL a également requis sans succès le paiement des participations relatives aux années 2010 et 2011.