Citation: 2C_411/2022 E. A

A.A.________, ressortissant de la Macédoine du Nord né en 1993, a contracté mariage, en 2014, en ce pays avec B.A.________, née F.________, ressortissante suisse née en 1992. L'intéressé, titulaire d'un visa, est entré en Suisse le 20 janvier 2016 et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial par le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal), régulièrement renouvelée jusqu'au 19 janvier 2019. A.A.________ et B.A.________ ont eu un fils, prénommé C.A.________, né en 2017. Le 20 juillet 2018, B.A.________ a déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale. Par ordonnance de mesures superprovisionnelles du 23 juillet suivant, le président du Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a notamment autorisé les époux à vivre séparés et confié la garde de leur enfant à la mère. Par convention datée du 14 août 2018, ratifiée par le même Tribunal d'arrondissement pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale, il a été constaté que les époux s'étaient séparés en date du 1er juillet 2018, que la garde de C.A.________ était attribuée à sa mère, son père bénéficiant d'un droit de visite un week-end sur deux, le samedi de 13 heures à 18 heures ainsi que le dimanche au même horaire, et que A.A.________ devait verser à sa femme une contribution mensuelle de 350 francs (allocations familiales en sus) au titre de l'entretien de leur fils.