Citation: 6B_803/2024 E. 1.1

1.1. Le recourant soutient qu'il y aurait un doute quant à l'existence du couteau, de sorte que la cour cantonale ne pouvait tenir ce fait pour établi. En conséquence, faute de moyen de contrainte tel que décrit dans l'acte d'accusation, les infractions de séquestration, contrainte sexuelle et viol ne sauraient être réalisées. Dans la mesure où le recourant s'en prend à l'établissement des faits et à l'appréciation des preuves, la critique est irrecevable (cf. infra, consid. 2). Il ne ressort pas de l'arrêt cantonal, sans que le recourant ne dénonce un déni de justice formel sur ce point (art. 106 al. 2 LTF), qu'il aurait formulé ses critiques d'ordre formel à l'endroit de l'acte d'accusation lors de la procédure d'appel. Sa critique est contraire au principe de la bonne foi en procédure, qui interdit de saisir les juridictions supérieures d'un éventuel vice qui aurait pu être invoqué dans une phase antérieure du procès (art. 5 al. 3 Cst.; cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2). Elle est irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, il ressort de manière suffisamment précise de l'acte d'accusation (cf. ATF 143 IV 63 consid. 2.2; arrêt 6B_437/2024 du 10 janvier 2025 consid. 1.1) que le moyen de contrainte utilisé par le recourant, outre le fait de brandir le couteau, a découlé de l'état de sidération dans lequel s'est trouvée l'intimée 2 après avoir vu le couteau une première fois, respectivement (s'agissant du viol) après avoir subi les actes de contrainte sexuelle, des circonstances (garer une voiture sur un parking, puis près d'une forêt, saisir les clés et le téléphone de l'intimée 2 afin que celle-ci soit à sa merci) et de l'usage de la force physique (le recourant a tenu l'intimée 2 par les cheveux lorsqu'elle est sortie uriner). Le grief est, partant, rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.