Citation: 2C_1000/2022 E. 1

Le 6 septembre 2021, le Service de la population a rejeté l'opposition formée par l'intéressé contre cette décision. Le 11 octobre 2021, A.________ a recouru auprès du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) contre la décision du 6 septembre 2021. B.b. Par arrêt du 4 novembre 2022, le Tribunal cantonal a rejeté le recours formé par A.________. Dans le cadre de l'instruction dudit recours, le Tribunal cantonal a donné suite à la requête d'audition de témoins formulée par le recourant; deux témoins ont ainsi été entendus le 1er septembre 2022 et un troisième, B.________, ne s'est pas présenté à l'audience. Par la suite, procédant à une appréciation anticipée des pièces du dossier et des témoignages écrits produits, le Tribunal cantonal s'est estimé suffisamment renseigné pour se prononcer. En outre, vu son plein pouvoir d'examen en fait et en droit, il a souligné qu'une éventuelle violation du droit à la preuve dans la procédure devant le Service de la population avait été réparée devant lui. Sur le fond, le Tribunal cantonal a retenu qu'il existait plusieurs indices selon lesquels A.________ avait conclu un mariage de complaisance. En tout état de cause, cette autorité a estimé que la vie conjugale réellement voulue et vécue n'avait pas duré trois ans et que l'activité professionnelle de B.________ ne permettait pas d'attester une présence continue en Suisse. A cet égard, deux attestations de stage en faveur de cette dernière ont été écartées au motif que les sociétés concernées n'étaient pas ou plus inscrites au registre du commerce durant la période du stage. Au surplus, A.________ ne pouvait se prévaloir d'aucune raison personnelle majeure justifiant le maintien de son autorisation de séjour.