Citation: 1B_176/2015 E. B

Le 15 mars 2015, le prévenu a requis sa mise en liberté auprès du Ministère public. Il s'est notamment engagé à consulter un psychologue et a proposé que des mesures de substitution soient ordonnées telles que par exemple l'interdiction de prendre contact avec la victime et sa famille, le port d'un bracelet électronique, l'assignation à résidence et l'obligation de déposer sa carte d'identité. Le Tribunal des mesures de contrainte (Tmc) a rejeté cette demande par ordonnance du 23 mars 2015, retenant notamment l'existence de risques de collusion et de réitération. La Chambre des recours pénale a confirmé cette décision par arrêt du 8 avril 2015. Ayant constaté un risque de réitération, elle ne s'est pas penchée sur celui de collusion.