Citation: 4D_1/2016 E. 1

que l'intérêt du recourant à l'admission de sa conclusion ad hoc n'existait donc déjà plus au moment du dépôt du recours, ce qui entraîne l'irrecevabilité de celui-ci; Considérant qu'il ne se justifie pas de mettre les frais judiciaires à la charge du recourant, nonobstant l'irrecevabilité de son recours, étant donné qu'il a déposé son mémoire à un moment où il ne savait pas encore que la Cour civile II avait déjà rendu son jugement, que, dans ces conditions, l'ordonnance présidentielle précitée du 13 janvier 2016, par laquelle le recourant s'est vu impartir un délai au 28 janvier 2016 pour verser une avance de frais de 2'000 fr., devient sans objet, qu'il n'y a pas non plus lieu de mettre ces frais à la charge du canton du Valais, vu l'art. 66 al. 4 LTF; Considérant qu'il n'y a pas non plus matière à l'allocation de dépens au recourant, vu l'art. 68 al. 4 LTF en liaison avec l'art. 66 al. 3 LTF, qu'il ressort, en effet, des pièces produites par l'intéressé qu'en date du 5 janvier 2016, son avocat a écrit au Tribunal cantonal valaisan pour le prier de lui "indiquer quand le jugement pourra être notifié à mes mandants" (sic) et lui faire savoir qu'il restait "[d]ans l'attente de [ses] nouvelles", que, toutefois, le recourant, contrairement à ce qu'il laissait entendre dans cette missive, n'a pas attendu des nouvelles de l'autorité cantonale, mais a déposé son recours moins d'une semaine seulement après l'envoi de sa lettre, qu'il a ainsi fait des frais inutiles qu'il aurait pu s'épargner en laissant à la cour cantonale un laps de temps suffisant pour répondre à sa lettre du 5 janvier 2016, ce qu'elle a d'ailleurs fait par l'envoi du jugement rendu par elle le 8 janvier 2016 et notifié aux parties le 11 janvier 2016; Par ces motifs, la Présidente de la Ire Cour de droit civil: