Citation: 6B_1209/2021 E. 3.4.2

3.4.2. A cela s'ajoute encore le fait que l'intéressé a vécu les premières années de sa vie au Kosovo, pays dont il maîtrise la langue nationale et où vivent plusieurs membres de sa famille. Il a rencontré son épouse au Kosovo, pays dont elle a la nationalité et dont elle maîtrise la langue. Le recourant a donc conservé dans son pays d'origine des attaches familiales, culturelles et sociales solides qui faciliteront son retour, ce d'autant plus qu'il rentre régulièrement au Kosovo. Encore jeune, le recourant pourra y mettre à profit son expérience professionnelle, qui est donc également de nature à favoriser sa réintégration. Au vu des présentes circonstances, un retour dans son pays d'origine n'apparaît par conséquent pas insurmontable (cf. ATF 139 II 393 consid. 6; arrêt 2C_754/2018 du 28 janvier 2019 consid. 6.3).