Citation: I 495/00 30.03.2001 E. 4

4.- Par rapport à la situation qui prévalait au moment de l'octroi de la rente entière d'invalidité en mai 1992, où seule subsistait une capacité de travail de 13 %, on doit dès lors admettre que la capacité de gain du recourant s'est notablement améliorée depuis le mois de septembre 1997, soit plus d'une année déjà avant la date de la décision de révision de la rente (30 octobre 1998). En mettant à profit sa capacité de travail résiduelle, de 50 %, ce dernier pourrait en effet réaliser un revenu de l'ordre de 1907 fr. par mois, soit d'un peu moins de la moitié de celui qui serait le sien sans invalidité (4515 fr.), ce qui laisse apparaître une perte de gain de 57,78 %, ainsi que cela ressort de la comparaison des revenus - non contestée et qui n'apparaît pas critiquable - à laquelle a procédé l'intimé le 27 mars 1998. Or ce taux est insuffisant pour ouvrir le droit à une rente entière d'invalidité. Partant, les conditions de l'art. 41 LAI sont réunies (ATF 125 V 369 consid. 2) et la rente entière d'invalidité allouée au recourant depuis le mois de septembre 1990 doit être réduite à une demi-rente, à partir du 1er janvier 1999. Sur le vu de ce qui précède, le recours est mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :