Citation: 6B_948/2021 E. 1

Le recourant se prévaut d'une violation des principes de la présomption d'innocence (art. 32 Cst. et 6 CEDH) et de ceux qui régissent le recours à un expert (art. 182 CPP), en relation avec un arbitraire dans l'appréciation des faits et des moyens de preuve de la cause. Dans un premier grief, il relève qu'il avait fait valoir que les gestes physiques qui lui sont reprochés ont toujours eu lieu hors du regard de l'intimée. Il soutient que les faits retenus par la juridiction cantonale (un regard salace), sur la base des descriptions de l'intimée, ont la particularité d'avoir été commis alors qu'il se trouvait derrière elle, soit en dehors de son champ de vision. Le recourant en déduit que cet élément devait peser à la fois sur l'appréciation du doute devant lui profiter, ainsi que sur la nécessité d'une expertise de crédibilité, dès lors que les difficultés psychiques voire psychiatriques de l'intimée sont établies.