Citation: 5A_887/2022 E. 4.2

4.2. La recourante remet en cause la force probante des moyens de preuve présentés par l'intimé s'agissant de sa volonté de s'unir avec sa compagne et ex-épouse et soutient qu'il n'aurait pas prouvé avec un degré de certitude suffisant sa réelle volonté de se remarier. Cela étant, s'agissant des déclarations du couple, elle ne parvient pas à remettre en cause la valeur probante des affirmations de l'intimé et de son ex-épouse, ni à contrecarrer l'argumentation cantonale en tant que celle-ci souligne que le fait litigieux relève exclusivement de leur sphère privée et qu'il constitue un fait interne ne pouvant faire l'objet d'une preuve directe. Par ailleurs, la recourante ne remet pas non plus valablement en cause les éléments objectifs relevés par la cour cantonale concernant la relation de confiance et d'affection unissant le couple. En outre, elle ne critique pas de manière recevable la force probante des déclarations de D.________ et de l'époux de celle-ci, sur lesquelles l'autorité précédente s'est également fondée pour retenir la volonté de l'intimé de s'unir avec C.________. En effet, dans la motivation de l'arrêt attaqué, la cour cantonale avait souligné que la recourante n'avait pas critiqué la force probante de ces déclarations, ce que la recourante ne remet pas en cause devant l'autorité de céans, de sorte que son argumentation à cet égard est irrecevable, faute d'épuisement des griefs (cf. supra consid. 2.3). Au demeurant, la recourante soulève à nouveau une argumentation sur l'état de santé de C.________, sans toutefois contredire la motivation cantonale selon laquelle le fait en question ne serait de toute manière pas déterminant pour apprécier la volonté de s'unir des intéressés. Sa critique est irrecevable à cet égard, dès lors qu'elle est insuffisamment motivée. Il suit de ce qui précède que le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.