Citation: 6B_1045/2023 E. 3

Enfin, A.A.________ se plaint de ce que le dispositif du jugement attaqué le libère du chef de prévention de voies de fait alors qu'il n'a jamais été prévenu de cette infraction. L'intéressé n'expose pas non plus en quoi pourrait consister son intérêt juridique actuel et pratique à recourir sur ce point (art. 81 al. 1 let. a et b LTF; cf. ATF 144 IV 81 consid. 2.3.1 et les références citées; CHRISTIAN DENYS, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, no 14 ad art. 81 LTF). Le recours est irrecevable sous ce premier angle. Par surabondance, une telle erreur dans le dispositif du jugement sur appel ne pourrait, au mieux, constituer qu'un vice ouvrant la voie de droit prévue par l'art. 83 CPP, laquelle est précisément destinée à permettre la rectification d'inadvertances manifestes d'écritures (cf. ATF 142 IV 281 consid. 1.3 p. 284; arrêt 6B_684/2022 du 31 août 2022 consid. 1.1; MACALUSO/TOFFEL, in Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2e éd. 2019, no2 ad art. 83 CPP). C'est donc cette voie de droit que le recourant aurait préalablement dû emprunter avant de saisir le Tribunal fédéral. À ce stade, son grief est irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF; ATF 135 I 91 consid. 2.1; arrêts 6B_857/2013 du 7 mars 2014 consid. 8.2; 6B_65/2012 du 23 février 2012 consid. 1).