Citation: 4A_241/2019 E. 4.1

4.1. Le recourant oublie que la cour de céans n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement. À moins que les faits n'aient été établis de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, le Tribunal fédéral ne revoit pas les faits constatés par la cour cantonale. Or, en l'espèce, par l'énumération de faits soi-disant méconnus de l'autorité précédente, l'employé ne satisfait pas aux exigences de motivation rappelées plus haut (consid. 2.2.1 supra). En effet, on ne voit guère en quoi le fait que son père ait été ou non administrateur de l'intimée est déterminant dans le présent contexte. S'agissant des déclarations de D.________, ancien employé de la société, le recourant se contente d'exposer sa propre version des faits et semble simplement reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir pris en considération les assertions de ce témoin. Or, aucun reproche ne saurait être fait aux juges précédents, dès lors que, dans le cadre de l'appréciation des preuves, ils ont estimé que les résultats de la société ressortant des comptes audités étaient suffisamment probants. Enfin, il est rappelé que le juge ne tombe pas dans l'arbitraire s'il passe sous silence des faits qui, sans violation du droit, lui paraissent non pertinents ou non déterminants ou qui, de manière soutenable, lui semblent sans pertinence dans l'appréciation des preuves (BERNARD CORBOZ, IN Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 37 ad art. 97 LTF p. 1121). Il s'ensuit que le grief d'arbitraire quant à ces faits est irrecevable.