Citation: C 150/05 28.09.2006 E. A

Titulaire d'un diplôme de secrétaire d'exploitation postal, C.________, né en 1958, a travaillé depuis 1978 au service de X.________, en dernier lieu comme responsable d'office de poste. Par courrier du 15 juillet 2003, il a résilié ses rapports de service avec effet immédiat au 11 juillet 2003. Il s'est ensuite inscrit auprès de l'Office communal du travail de Y.________ comme demandeur d'emploi à plein temps, en particulier comme employé de commerce ou comptable. Un délai-cadre d'indemnisation a été ouvert en sa faveur à partir du 16 juillet 2003. A défaut de retrouver un poste de travail dans son ancien secteur d'activité, C.________ a envisagé une reconversion professionnelle. Le 28 novembre 2003, il a déposé en ce sens une demande d'assentiment de fréquentation à un cours de formation pour moniteurs de conduite d'une durée de huit mois à compter du 16 février 2004. A l'appui de sa demande, il a invoqué le fait que sa formation initiale ne lui avait pas permis de trouver un nouvel emploi et qu'il ne disposait pas des moyens économiques suffisants pour financer sa reconversion. A partir du 16 février 2004, C.________ a pris part au cours précité et réduit son aptitude au placement dès le 1er mars suivant. En vue de la diminution corrélative du montant de l'indemnité de chômage, il a réalisé des gains intermédiaires en qualité de moniteur de ski depuis le mois de décembre 2003 jusqu'au mois de février 2004. Il a en outre été engagé à 60 % comme responsable administratif pour une période de durée indéterminée à compter du 15 janvier 2004. Par décision du 14 mai 2004 de l'Office régional de placement de Z.________ (ci-après : l'ORP) confirmée sur opposition le 7 juillet suivant par le Service de l'industrie, du commerce et du travail (ci-après : SICT), la demande d'assentiment de fréquentation au cours de moniteurs de conduite a été rejetée, au motif qu'il constituait une formation de base de l'assuré et relevait d'un désir personnel de ce dernier.