Citation: 4A_75/2016 E. 2.2.4

2.2.4. Pour la recourante, la cour cantonale aurait retenu de manière arbitraire que la vente de l'appartement n° 16 en août 2013 aurait eu lieu sans l'intervention de la courtière, à la suite de la rencontre fortuite de l'intimé et de H.L.________ dans l'immeuble X.________. Ce faisant, les juges précédents auraient omis de tenir compte de plusieurs appels téléphoniques effectués en été 2013, qui démontreraient que H.L.________ et le vendeur ne se sont pas retrouvés par hasard en août 2013: au début de ce mois-là, O.________ aurait demandé à N.________ si l'appartement n° 16 était toujours en vente, le courtier se serait alors renseigné auprès du concierge de la résidence, puis aurait immédiatement informé le représentant de H.L.________ que tel était bien le cas. La recourante se borne à opposer sa version des faits, non étayée, à celle retenue par la cour cantonale quant aux circonstances ayant conduit finalement à la vente de l'appartement n° 16 au fils de H.L.________. Faute d'une motivation suffisante, la critique ne sera pas prise en considération.