Citation: 4A_308/2023 E. 4.3.1

4.3.1. Enfin, dans une troisième étape de son interprétation, la cour cantonale s'est penchée sur les circonstances postérieures à la conclusion des conventions. Elle a retenu trois communications de l'acheteur défendeur, soit les courriels des 14 et 16 janvier 2013, adressés trois mois après la signature des conventions, puis celui du 31 mai 2013 et enfin ceux des 30 août et 7 septembre 2013. Elle en a déduit que, dans la première, l'acheteur avait l'intention de respecter son engagement de racheter les actions, que, dans la deuxième, il fournissait des informations au sujet de la réunion par lui-même des fonds nécessaires et que, dans la troisième, il parlait toujours de rachat d'actions qui faisait selon toute vraisemblance référence au rachat litigieux.