Citation: 9C_388/2022 E. 3.2

3.2. Le jugement attaqué expose de manière complète les dispositions légales - dans leur teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2021, applicable en l'espèce (cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1 et les références) - et les principes jurisprudentiels relatifs notamment au devoir de collaborer de l'assuré durant la procédure d'instruction, y compris les conséquences d'une violation de ce devoir (art. 43 al. 2 et 3 LPGA; ATF 108 V 229 consid. 2; arrêt 9C_259/2022 du 20 septembre 2022 consid. 5.1.1 et les arrêts cités), à l'attribution des mandats d'expertise (ATF 140 V 507 consid. 3.1 et les références) et à la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA). Il suffit d'y renvoyer. On rappellera qu'il n'y a violation de l'obligation de collaborer par l'assuré au sens de l'art. 43 al. 3 LPGA que si elle a été commise de manière inexcusable. En ce sens, elle doit être fautive, ce qui est le cas lorsqu'aucun motif justificatif n'est reconnaissable ou que le comportement de la personne assurée s'avère totalement incompréhensible (arrêt I 166/06 du 30 janvier 2007 consid. 5.1 et les références; sur les motifs rendant le défaut de collaboration excusable, cf. arrêt 8C_733/2010 du 10 décembre 2010 consid. 5.3 et les références).