Citation: 2A.523/2002 31.03.2003 E. D

X.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif. Ce recours était également dirigé contre l'expert, auquel il était reproché d'avoir traité la valeur vénale litigieuse selon son appréciation personnelle et sans tenir compte du fait que le terrain avait été classé dans une zone d'affectation spéciale destinée à des entrepôts. En cours de procédure, X.________ a produit une décision du Département cantonal de l'aménagement, de l'équipement et du logement du 10 juin 2002 lui refusant l'autorisation de construire une villa sur la parcelle voisine de la sienne, au motif qu'aucune mesure constructive ne permettait de respecter les valeurs limites d'immis- sions de bruit valables pour un bâtiment d'habitation. Le Tribunal administratif a rejeté le recours par arrêt du 10 septembre 2002. Il a tout d'abord retenu que la décision attaquée ne concernait pas l'expert qui devait donc être mis hors de cause. Appliquant ensuite la loi sur les contributions publiques en sa teneur antérieure au 1er janvier 2001, il a considéré en substance que, conformément au principe d'étanchéité des exercices fiscaux, la valeur de la parcelle devait être déterminée en fonction des années fiscales 1998 et 1999, de sorte qu'il n'y avait pas lieu de tenir compte du fait que l'affectation de la parcelle 2318 n'était toujours pas définitive ou du sort des procédures en autorisation de construire engagées par le recourant. Enfin, le Tribunal administratif a confirmé la décision de la Commission cantonale de recours en tant qu'elle avait mis les frais d'expertise à la charge du recourant.