Citation: 5A_14/2016 E. 3

Le recourant considère que c'est en violation de l'art. 68 LP qu'une avance des frais de nouvelle expertise a été mise à sa charge " d'entrée de cause ", puisque, selon cette disposition, les frais de poursuite sont avancés par le créancier et non par le débiteur. La décision entreprise devrait ainsi être annulée en tant qu'elle " refus[e] de considérer que les frais de la seconde expertise de [s]es immeubles doivent être avancés par les créanciers qui demandent la vente (...) ". Pour le surplus, invoquant également les art. 135 LP et 49 ORFI, il soutient en substance que les frais de la nouvelle expertise sont des frais à la charge de l'adjudicataire et non du débiteur.