Citation: 5A_1008/2017 E. 5

Le recourant fait valoir que, s'il est condamné à contribuer à l'entretien de son ex-épouse au-delà du mois d'août 2027, le montant de la pension devrait être réduit, à partir de cette date, à ce qui est strictement nécessaire pour couvrir le déficit mensuel de l'intimée, à savoir à 853 fr. 10. Son obligation ne saurait en effet être plus étendue que l'aide fournie par les assurances sociales, celles-ci couvrant le minimum vital le plus strict. Il ressort toutefois de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1) - sans que le recourant fasse valoir un grief d'arbitraire à cet égard (cf. supra consid. 2.2) - qu'en appel, celui-ci n'a nullement contesté le montant de la contribution d'entretien (cf. supra consid. 3), alors que le premier juge l'avait déjà condamné à contribuer à l'entretien de l'intimée jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de la retraite. La critique sur ce point est dès lors irrecevable (art. 75 LTF; ATF 143 III 290 consid. 1.1 et les références).