Citation: 1C_413/2019 E. 4

Les recourants se prévalent encore d'une application arbitraire des art. 3.9, 12.12 et 12.18 RPGA (hauteur à la corniche et nombre de niveaux sous la corniche). Les recourants se plaignent également d'une violation de l'autonomie communale. Ils ne prétendent toutefois pas que la cour cantonale aurait outrepassé sa propre compétence au détriment de la marge d'appréciation dont jouit la commune en matière de police des constructions (à ce sujet, cf. arrêts 1C_450/2018 du 11 décembre 2019 consid. 3.1.2; 1C_639/2018 du 23 septembre 2019 consid. 3.1.2 et les arrêts cités); ils reprochent au contraire à la commune d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation et du principe de l'autonomie communale en délivrant le permis de construire litigieux. Formulé en lien avec l'art. 50 al. 1 Cst., ce grief ne fait guère de sens: le Tribunal cantonal a confirmé la position de la commune, de sorte que son autonomie - dont elle est seule titulaire (cf. art. 50 al. 1 Cst.) - ne saurait être violée; au mieux cette critique se confond-elle avec celle d'arbitraire dans l'application du droit communal, dont il est ici question.