Citation: 5A_749/2023 E. 5.3.2

5.3.2. Le recourant soutient que la Cour de justice a omis de tenir compte de ce que la date d'acquisition des actions était prévue pour le 1er janvier 2015, respectivement le 1er janvier 2016, et non à leur date d'émission, de sorte que les participations qu'il avait reçues ne pouvaient être considérées comme de simples actions de collaborateurs bloquées. Il remarque également que leur acquisition n'était pas uniquement soumise à une condition temporelle, mais aussi à plusieurs conditions spécifiques et incertaines, comme cela ressortait des documents produits. Dans la mesure où le recourant n'indique pas sur quelles pièces du dossier il se base pour prétendre que les dates d'acquisition des actions sont celles qu'il mentionne et qu'elles n'étaient pas acquises à leur date d'émission, sa critique est dépourvue de fondement. Elle est de surcroît à nouveau contredite par le texte des "Restricted Stock Agreements" susmentionné (cf. supra consid. 5.3.1), l'état de fait de l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF) retenant en outre que, selon ces contrats, les actions attribuées étaient "bloquées" pendant trois ans à compter du 1er janvier 2012, respectivement du 1er janvier 2013. Au surplus, l'on ne comprend pas, faute pour le recourant de développer plus avant son propos, pour quelles raisons le fait que les "Restricted Stock Agreements" ne contiennent pas uniquement une condition temporelle serait déterminant pour établir la date d'acquisition des actions.