Citation: I 149/05 06.07.2005 E. 5

5.1 Dans un second moyen relatif à la détermination du taux d'invalidité par le biais de la méthode générale de comparaison des revenus, le recourant remet en cause le revenu d'invalide fixé par l'intimé et confirmé par les premiers juges. A cet égard, il relève qu'on ne saurait exiger de sa part l'exercice d'une activité lucrative, même légère, en raison de l'aggravation de son état de santé provoquée par des douleurs aux genoux lorsqu'il se tient debout. 5.2 Les rapports médicaux dont disposaient les premiers juges étaient suffisants pour retenir une capacité de travail de l'assuré de 100 pour cent dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Les rapports des docteur A.________, du 21 juin 2004 et E.________, du 7 septembre 2004, produits par l'assuré à l'appui de son recours en procédure fédérale, ne justifient pas de s'écarter de cette constatation, ni de mettre en oeuvre un complément d'instruction. Le docteur A.________ se réfère, quant à l'affection du genou droit, au rapport radiologique du 3 novembre 2003. Or, les constatations contenues dans ce rapport ont déjà été prises en compte en procédure cantonale, le médecin-conseil de l'OAI ayant estimé qu'elles n'avaient pas d'influence sur l'exigibilité des activités proposées dans la décision sur opposition du 16 septembre 2004 (cf. avis du médecin-conseil de l'AI du 2 novembre 2004). Quant au docteur E.________, il constate l'absence de trouble statique notable, d'enflure, de limitation fonctionnelle ou de pathologie ménisco-ligamentaire. Il mentionne l'existence d'un syndrome rotulien, soit quelques signes de surcharge rotulienne, mais sans lésion grave du cartilage articulaire. Sur la base de ce rapport, on ne voit pas que l'état de santé du recourant se fût aggravé par l'apparition de nouvelles affections entre le moment où le docteur A.________ a rendu son rapport le 15 avril 2003 et la décision sur opposition du 16 septembre 2004. Partant, on peut retenir que l'exercice d'une activité conforme aux limitations fonctionnelles mentionnées dans le rapport du docteur A.________ du 15 avril 2003 était raisonnablement exigible. Quant à une éventuelle évolution des circonstances depuis cette date, elle ne saurait faire l'objet de la présente procédure, mais pourrait tout au plus être examinée dans le cadre d'une nouvelle demande (cf. ATF 121 V 366 consid. 1b et les références).