Citation: 4A_494/2019 E. 7

En dernier lieu, la recourante invoque le comportement de l'experte en prévoyance professionnelle à titre d'acte interruptif de causalité. Elle fait valoir que la responsabilité de l'intéressée, fondée sur l'art. 52 LPP, n'est pas une responsabilité contractuelle ordinaire, à mettre sur le même pied que la responsabilité du mandataire comme la cour cantonale l'aurait admis à tort. Pour la recourante, l'experte a commis une négligence grave en ne vérifiant pas correctement le rapport de couverture, en ne décidant pas la mise en place de mesures de sécurité supplémentaires et en n'avisant pas le conseil de fondation. Ces lacunes importantes et totalement imprévisibles constitueraient la cause - naturelle et adéquate - exclusive du dommage.