Citation: 7B_510/2023 E. 2.5.1

2.5.1. En ce qui concerne le lien de causalité naturelle, le recourant considère que les avis médicaux au dossier ne seraient pas suffisants pour attester la nature et les causes des troubles psychologiques de la plaignante et que ces questions auraient dû être élucidées au moyen d'une expertise psychiatrique. Il ajoute que l'autorité cantonale n'aurait pas tenu compte des antécédents psychiques de l'intéressée. A cet égard, il relève que celle-ci présentait, en 2008 déjà, voire avant, les symptômes qui ont été constatés dans le cadre de la présente procédure (notamment asthénie, troubles du sommeil, digestifs et de la concentration, état de stress chronique, fatigue, etc.; cf. l'attestation du 14 mars 2008 établie par le Dr E.________) et qu'entre les années 2009 et 2013, elle faisait déjà l'objet d'un suivi psychiatrique. Il estime dès lors que ces symptômes étaient déjà présents avant les faits qui lui sont reprochés et que son comportement ne pourrait donc pas être la cause des lésions psychiques constatées chez la plaignante. Le recourant se livre également à une critique des avis médicaux sur lesquels s'est fondée la juridiction cantonale, à savoir l'attestation du 4 février 2019 du Dr E.________, le témoignage de la Dre C.________ et les documents produits par celle-ci, l'audition de la Dre F.________ et le témoignage écrit de la psychologue D.________ du 30 juillet 2018.