Citation: 6B_1059/2023 E. 4.6.1

4.6.1. Le recourant soutient, en substance, que l'intimée n'était pas crédible, notamment du fait qu'elle aurait affirmé pour la première fois en appel que le recourant l'aurait également contrainte physiquement alors qu'il était question de contrainte psychologique, qu'elle avait dit s'être confiée à son thérapeute, ce qui serait faux. Il prétend aussi que des éléments à décharge avaient été sous-estimés, tandis que la cour cantonale aurait vu des éléments à charge là où il n'existerait que des zones d'ombre. Le recourant considère également que l'ambiguïté de l'intimée n'était pas "naturelle", notamment au regard du temps attendu avant de déposer plainte, de sa prétendue agressivité dans ses échanges avec lui et de ses déclarations au Prof. G.________. Il affirme aussi que les imprécisions et contradictions de l'intimée nuiraient à la crédibilité de celle-ci, qu'il aurait cherché à joindre l'intimée après ses accusations de viol par messages, que l'intimée aurait pris contact avec des témoins, qu'elle l'aurait "chargé" avec de nombreuses autres accusations. L'argumentation du recourant, déployée sur pas moins de 16 pages, consiste uniquement en une vaste rediscussion des faits et une vaine tentative de discréditer l'intimée. Ce faisant, le recourant ne fait qu'opposer sa propre version à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire. Il en va de même lorsque le recourant se fonde sur des faits non constatés dans l'arrêt attaqué, sans qu'il ne démontre, par une critique répondant aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF, qu'ils auraient été arbitrairement omis. Partant, ses critiques sont irrecevables.