Citation: 4A_180/2024 E. 6.2

6.2. Il saute aux yeux, à la lecture de l'écriture du recourant revêtant un caractère appellatoire marqué, que ce dernier s'en prend exclusivement à la motivation du TAS et cherche à entraîner la Cour de céans sur le terrain de l'application du droit procédural et à l'inciter indirectement à se prononcer sur le point de savoir si l'institution d'arbitrage a respecté les exigences procédurales prévues par le Code. Or, telle n'est pas la tâche du Tribunal fédéral lorsqu'il est saisi d'un recours en matière civile visant une décision rendue dans le cadre d'un arbitrage international. A la lecture de la décision attaquée, force est d'admettre que le TAS ne s'est pas prononcé expressément sur les différents éléments mentionnés par l'intéressé. Cela étant, il sied de rappeler que le recourant ne saurait obtenir des explications sur chaque détail du raisonnement tenu par l'arbitre. En l'occurrence, ce dernier a fait référence à la requête d'intervention du 8 janvier 2024 que lui avait adressé le recourant. Il a également exposé les motifs pour lesquels il jugeait la requête d'intervention infondée. Il appert ainsi que le TAS n'a de toute évidence pas jugé décisifs les éléments avancés par le recourant et qu'il les a rejetés, à tout le moins de manière implicite. Le TAS a en effet considéré que le recourant avait en réalité l'intention de remettre en cause la décision attaquée, raison pour laquelle il aurait dû former un appel au lieu de tenter de pallier cette carence par le dépôt d'une demande d'intervention à la procédure. Le point de savoir si la motivation fournie est cohérente et convaincante ne ressortit pas au droit d'être entendu et échappe, partant, à la cognition du Tribunal fédéral. Le moyen pris d'une atteinte au droit d'être entendu du recourant se révèle dès lors infondé. La Cour de céans considère qu'il n'y a pas davantage trace d'une quelconque violation du principe d'égalité des parties.