Citation: 6B_1054/2021 E. 2.2.3

2.2.3. En ce qui concerne la place de stationnement de G.________, la recourante soutient qu'elle se parquait sur une partie commune de la propriété et qu'elle n'entravait en rien le stationnement du prénommé. Ce faisant, elle procède, à nouveau, par affirmations, sans discuter la motivation cantonale qui expose les éléments sur lesquels elle s'est fondée pour retenir que la recourante avait stationné son véhicule sur la place de parc appartenant à son voisin. Son grief est ainsi largement appellatoire, partant irrecevable. Au demeurant, il ressort du jugement entrepris que la cour cantonale a constaté, en particulier, le fait que la recourante avait été rendue attentive, par l'administrateur de la PPE, le 23 mai 2018, qu'il n'était pas tolérable qu'elle se parque sur la place de stationnement de son voisin. A cela peut-on encore ajouter que les ordonnances de mesures superprovisionnelles et provisionnelles des 4 juin et 3 septembre 2018 faisaient notamment interdiction à la recourante de garer son véhicule sur l'aire de stationnement et d'accès sise sur la parcelle xxx, sauf sur la partie dont elle a l'usage privatif, cette interdiction portant également sur toute entrave au trafic et stationnement des autres copropriétaires; or la recourante ne contestait pas, devant la cour cantonale, avoir adopté un comportement enfreignant ces injonctions (sous réserve de leur validité, cf. jugement entrepris, consid. 3.3.1). Ainsi, par ses simples dénégations, la recourante ne démontre pas le caractère arbitraire des constatations cantonales.