Citation: 4A_6/2023 E. 4

Ensuite, le recourant se prévaut d'une violation de l'art. 8 CC en lien avec l'art. 55 al. 1 CPC, de sorte que les faits auraient été établis de manière manifestement inexacte et en violation du droit. Il soutient que l'intimée n'a jamais allégué ni tenté de prouver les relations contractuelles convenues avec lui. Pour sa part, il aurait allégué dans sa réponse à la demande qu'il était intervenu en qualité de représentant. Par ailleurs, au stade de répartir le fardeau de la preuve, la cour cantonale, ayant fait siens les considérants du tribunal, ne pouvait retenir qu'il incombait au recourant de prouver qu'il n'intervenait pas en son nom et pour son propre compte. Rien ne permettait au tribunal, et avec lui la cour cantonale, de tenir pour établi que le recourant était la partie cocontractante de l'intimée ou qu'il n'était pas le représentant des acquéreurs des villas. Cela n'avait même pas été allégué. Or, la cour cantonale n'a pas traité du grief de violation de l'art. 8 CC en lien avec l'art. 55 al. 1 CPC, en rapport notamment avec un prétendu défaut d'allégation de l'intimée. Le recourant ne soutient pas, ni ne démontre, références précises à l'appui, avoir déjà soulevé ce moyen devant la cour cantonale. Il ne satisfait donc pas au principe de l'épuisement des griefs (cf. ATF 143 III 290 consid. 1.1; arrêt 4A_461/2022 du 15 décembre 2022 consid. 6.1), de sorte que son moyen est irrecevable. On ajoutera que le recourant se limite à présenter sa propre appréciation, d'ailleurs fondée sur plusieurs éléments de fait non constatés par les juges cantonaux, sans parvenir à remettre en cause le raisonnement convaincant de la cour cantonale, laquelle a soigneusement analysé les relations entre les différents protagonistes.