Citation: 9C_178/2014 E. 6.2

6.2. Même si on peut douter en l'occurrence de la valeur probante du rapport d'enquête économique sur le ménage du 11 août 2010, respectivement des conclusions modifiées par l'enquêtrice, qui s'est limitée à ce sujet à indiquer qu'elle aurait surévalué les empêchements dans un premier temps (note d'entretien du 8 juin 2011), ce point n'a pas à être examiné plus avant. Il en va de même de l'argumentation de la recourante sur l'absence de constatation sur l'incapacité de travail pour la part consacrée à l'exercice d'une activité lucrative de la part de la juridiction cantonale, qui aurait ignoré les rapports de la doctoresse B.________ et du SMR y relatifs. En effet, même si on tenait compte des griefs de la recourante, qui soutient qu'une appréciation (anticipée) correcte des preuves aurait dû amener les premiers juges à constater un taux d'empêchement de 50 % pour chacune des parts ménagère et professionnelle, le résultat de leur appréciation des preuves ne peut être qualifiée d'arbitraire, comme il ressort de ce qui suit. À cet égard, on précisera que pour que l'appréciation des preuves opérée par la juridiction de première instance soit qualifiée d'arbitraire, il faut qu'elle le soit non seulement en ce qui concerne les motifs évoqués par l'autorité cantonale de recours pour écarter un moyen de preuve, mais également dans son résultat (ATF 137 I 1 consid. 2.4 p. 5; 136 I 316 consid. 2.2.2 p. 318).