Citation: 5A_533/2009 28.09.2009 E. 1

que, à l'appui du retrait de l'assistance judiciaire, la Cour suprême a jugé en bref que l'appelant entendait reprocher au Président 2 d'avoir déterminé les forces de la succession de manière erronée en sous-estimant la valeur de l'immeuble cédé pour 367'000 fr. à son neveu, qu'il avait cependant signé devant le premier juge avec les autres héritiers une convention, par laquelle il avait donné son accord à la vente de l'immeuble à un tel prix, que le premier juge avait ainsi retenu à juste titre ce prix comme actif de la masse successorale à la place de l'immeuble vendu, que si l'appelant voulait contester ce prix ou remettre en cause la validité de l'accord donné dans le cadre de la convention précitée, il aurait dû recourir contre la décision du 14 août 2006 rendue par le premier juge dans la procédure à fin d'exécution, ce qu'il n'avait pas fait, qu'il ne pouvait dès lors plus le faire dans le cadre de la procédure d'appel, laquelle était ainsi manifestement vouée à l'échec; que le recourant ne s'en prend pas à ces considérations et ne démontre a fortiori pas, conformément aux exigences de motivation posées par les art. 42 al. 1 et 2 ainsi que 106 al. 2 LTF, en quoi celles-là violeraient le droit; qu'il se borne à répéter, à plusieurs reprises, avoir été "spolié" et "volé" par son avocat lors de la signature de la convention; que, cela étant, son recours est irrecevable; qu'il y a lieu de mettre les frais de la procédure à la charge du recourant, qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); que la cause devant être traitée selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, la présente décision peut être prise par le Président de la cour;