Citation: 9C_803/2013 E. 4.2

4.2. La juridiction cantonale a considéré que tant les rapports des docteurs W.________ et U.________, psychiatre traitant, que ceux des psychiatres ayant soigné l'intimée en 1998, 2001 et 2004 pouvaient sans autre fonder des doutes quant à l'appréciation des médecins du SMR. Ceux-ci n'avaient par ailleurs à aucun moment évalué la capacité de travail de l'assurée en tenant également compte de la fatigue importante provoquée par le syndrome des jambes sans repos. Aussi, au vu de l'instruction administrative qu'ils ont qualifiée d'extrêmement sommaire, ainsi que des pièces contradictoires sur des points juridiques importants et ayant une valeur probante insuffisante, les premiers juges ont considéré qu'il se justifiait d'ordonner une expertise et d'en mettre les frais à la charge du recourant.