Citation: 2C_561/2024 E. 1.4

1.4. Dans leur mémoire, les recourants invoquent que la confirmation de leur renvoi porterait atteinte à leur dignité humaine, en raison de leur situation médicale et de l'absence de traitement adapté au Kosovo. Ils se plaignent ainsi d'une violation de l'art. 3 CEDH. Ils ont partant un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de l'arrêt attaqué à cet égard et disposent dès lors de la qualité pour recourir. En revanche, en tant que les recourants se plaignent également d'une violation de l'art. 83 al. 4 LEI, sans invoquer l'arbitraire, leur critique ne peut pas être prise en compte sous cet angle. Les recourants invoquent également une violation de leur droit d'être entendus (art. 29 al. 2 Cst.) en lien avec l'établissement des faits par l'instance précédente, qui n'aurait pas suffisamment pris en compte les moyens de preuve produits. Leur grief se confond en réalité avec celui de l'établissement arbitraire des faits (cf. recours, p. 7 à 12) et sera partant traité sous cet angle exclusivement (cf. infra consid. 3).