Citation: 5A_978/2022 E. 4.3

4.3. Le recourant invoque la violation de l'art. 106 CPC. Il se plaint en outre de l'" extrême mauvaise foi " de l'intimée, en relation avec les art. 107 et 108 CPC, qui justifierait selon lui de mettre tous les frais à la charge de celle-ci. Dans l'arrêt du 17 mai 2021, qui portait sur plusieurs conclusions prises par le recourant, dont la majorité a été rejetée par l'autorité cantonale, cette dernière avait arrêté les frais judiciaires d'appel à 4'138 fr. 70, les avait mis à la charge de l'ex-époux et avait dit que chaque partie supportait ses propres dépens d'appel. Or, il n'apparaît pas que le recourant ait déjà contesté cette répartition dans son recours formé contre l'arrêt en question et il ne le soutient du reste pas. Dès lors que le nouvel arrêt modifiait uniquement la date de départ de la suppression du versement de la contribution d'entretien, il n'apparaît pas arbitraire d'avoir, comme l'a fait la cour cantonale, considéré que la répartition précédemment opérée pouvait être maintenue. Il n'y avait pas davantage lieu, comme le revendique le recourant, de mettre les frais relatifs au curateur de représentation de l'enfant C.A.________ à la charge de l'intimée (cf. ég. infra consid. 4.4). Pour le reste, le recourant s'appuie majoritairement sur des éléments qui ne ressortent aucunement des arrêts cantonaux des 17 mai 2021 et 24 novembre 2022, s'agissant notamment de la prétendue mauvaise foi de l'intimée et de la situation d'un précédent conseil de celle-ci. En tant qu'elle est purement appellatoire, cette argumentation est irrecevable. Il suit de ce qui précède que les griefs doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables.