Citation: 7B_14/2024 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, le recourant se borne à reprocher à l'autorité précédente d'avoir statué elle-même sur les requêtes qu'il avait formulées à l'ouverture des débats du 20 novembre 2023, alors qu'il avait demandé la récusation de deux des juges la composant ainsi que celle de l'ensemble des membres de la "Chambre des recours pénale". Il n'allègue cependant pas, ni ne démontre, que ses demandes de récusation auraient été suffisamment motivées, respectivement qu'elles auraient été formulées en temps utile. Aussi, il échoue à démontrer, par une motivation conforme aux exigences en la matière, en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral (soit les art. 56 ss CPP) en déclarant elle-même irrecevables ses demandes de récusation (sur la possibilité de la personne dont la récusation est requise de statuer elle-même sur la demande de récusation: cf. ATF 129 III 445 consid. 4.2.2; arrêts 6B_1234/2022 du 20 janvier 2023 consid. 2.1 et les réf. citées). Il en va de même de sa requête tendant à l'ajournement des débats d'appel et de celle tendant à ce que l'avocat B.________ fût désigné comme défenseur d'office, le recourant ne cherchant pas à établir que les motifs invoqués seraient des éléments nouveaux susceptibles de modifier la décision du Président de la Cour d'appel pénale du 2 juin 2023 refusant une telle désignation (cf. arrêt 7B_196/2023 précité).