Citation: 8C_891/2017 E. 6

En l'occurrence, les arguments du recourant ne suffisent pas à faire apparaître arbitraire l'appréciation des premiers juges, selon laquelle l'indigence n'est pas démontrée. Pour commencer, le simple fait de réitérer les explications données devant les autorités précédentes ne constitue pas une motivation suffisante, au regard des exigences découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En outre, les attestations écrites dont il se prévaut (de sa soeur et de la société D.________) ne sont pas de nature à dissiper les incertitudes mises en évidence dans le jugement attaqué et le caractère invraisemblable de ses allégués. Enfin, on peine à comprendre son argumentation en tant qu'il confirme son implication dans l'exploitation agricole à l'étranger et l'on ne voit pas en quoi les pièces auxquelles il se réfère démontreraient l'absence de rémunération pour cette activité. On notera d'ailleurs que le recourant s'est toujours abstenu de produire, ou à tout le moins tenter de se procurer, les documents officiels pertinents requis par les autorités. En se cachant derrière la maxime inquisitoire, il perd de vue qu'il supporte le fardeau objectif de la preuve qu'il est en partie ou entièrement tributaire de l'aide requise en raison d'un manque de moyens propres (cf. arrêt 8C_702/2015 du 15 juin 2016 consid. 6.2.1). Il s'ensuit que le recours est mal fondé et doit être rejeté.