Citation: 5A_551/2024 E. 3

Bien que le recourant qualifie son écriture de "recours constitutionnel", la question de savoir s'il devait agir par la voie du recours constitutionnel subsidiaire ou du recours en matière civile n'est pas susceptible de modifier l'issue de la présente cause. Le recourant ne semble en effet s'en prendre à la décision querellée qu'en tant qu'elle déclare irrecevable sa conclusion tendant à l'annulation de toutes les mesures superprovisionnelles ordonnées par la présidente depuis le 13 octobre 2023 et non en tant qu'elle réserve le même sort, faute d'une motivation suffisante, aux conclusions prises contre l'ordonnance de mesures provisionnelles du 5 juin 2024. Le recours en matière civile et le recours constitutionnel subsidiaire connaissent de toute façon une limitation identique des griefs pouvant être invoqués contre une décision de mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (cf. arrêts 5A_564/2023 du 26 octobre 2023 consid. 1.2.1 et 5A_540/2020 du 29 septembre 2020 consid. 1.1). L'écriture du recourant sera en conséquence traitée comme un recours en matière civile au sens de l'art. 72 al. 1 LTF. Il n'y a pas lieu de discuter les autres conditions de recevabilité, ce procédé étant voué à l'échec.