Citation: 4C.414/2004 31.01.2005 E. 2

Il est constant que les parties se sont liées par un contrat de travail et que la défenderesse était débitrice du salaire convenu (art. 322 al. 1 CO). Pendant les rapports de travail, le demandeur a critiqué sa rémunération et il a demandé d'être payé au taux de 171 fr. 60 l'heure. Le contrat signé par les deux parties prévoyait 143 fr. l'heure seulement et le jugement attaqué ne constate pas que la défenderesse ait accepté de verser une rémunération supérieure à 150 fr. l'heure. Les prétentions excédant ce dernier taux sont donc dépourvues de tout fondement contractuel, de sorte que la défenderesse n'assume aucune obligation correspondante. La juridiction cantonale a déterminé le salaire d'un mois en calculant la moyenne des rétributions mensuelles brutes que le demandeur a obtenues de septembre 1998 à février 1999. Hormis le grief concernant le taux horaire, cette méthode n'est pas critiquée. Contrairement aux affirmations du demandeur, le calcul repose effectivement sur des montants bruts qu'il avait lui-même indiqués. Cela conduit à confirmer le montant de 21'829 fr. pour le salaire brut d'un mois.