Citation: 6B_1239/2018 E. 3.4

3.4. En tant que le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir privilégié, sans justification, la version présentée par les intimés quant au déroulement des faits et à la cause de ses blessures, l'intéressé ne conteste pas qu'il se trouvait à ce moment dans un état d'ébriété avancé, un taux d'alcoolémie de 1.8 pour mille ayant été mesuré au Service des urgences de G.________ où il avait été transporté en ambulance (cf. arrêt entrepris, consid. 2.3.1 p. 6), de sorte que, selon ses propres déclarations, il n'avait pas de souvenirs précis de ce qui s'était passé à partir du moment où il avait quitté la discothèque (cf. procès-verbal d'audition-plainte du 11 mai 2017, n° 2, p. 1). En outre, dans la mesure où le recourant soutient qu'il est impossible que sa lésion puisse avoir été occasionnée par ses propres gestes, il ne ressort pas de l'arrêt entrepris qu'il aurait présenté une attestation médicale susceptible d'étayer ses affirmations. On comprend des développements de la cour cantonale que, pour leur part, les intimés avaient en revanche été en mesure de décrire les faits de manière concordante, en expliquant notamment ce qui s'était passé avant et après ceux-ci. Ils n'avaient ainsi pas fait état de coups qui avaient été portés au recourant, la blessure de ce dernier étant survenue selon eux par l'effet conjugué d'une chute et d'une torsion de la jambe, le recourant étant tombé alors qu'il s'était retourné pour donner un coup de pied à l'intimé 2 (cf. procès-verbal de l'audition de confrontation du 15 mars 2018, n° 6, p. 3). Au vu de ce qui précède, il n'apparaît pas que la cour cantonale a apprécié les déclarations des parties de manière arbitraire.