Citation: 2C_824/2018 E. 1

A.X.________, né en 1979, ressortissant péruvien, père de B.X.________, de nationalité péruvienne, né à Genève en 2004, mais qui vit au Pérou, a épousé le 27 mars 2007 une ressortissante suisse et obtenu une autorisation de séjour, régulièrement prolongée, puis, le 14 mai 2012, une autorisation d'établissement. Le 21 avril 2016, il a sollicité auprès de l'Ambassade suisse à Lima la délivrance d'une autorisation de séjour en faveur de son fils, afin que ce dernier vienne vivre avec lui à Genève et puisse y poursuivre «la formation scolaire requise pour son insertion sociale et professionnelle» dès fin août 2016. Le 21 septembre 2016, l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève a refusé la demande de regroupement familial. Cette décision est entrée en force. B.X.________ est entré en Suisse en tant que touriste le 18 octobre 2016. Par décision du 6 novembre 2017, exécutoire nonobstant recours, l'Office cantonal de la population et des migrations a rejeté la demande de reconsidération de sa décision du 21 septembre 2016 et a imparti un délai au 8 janvier 2018 à B.X.________ pour quitter la Suisse. Par jugement du 22 mars 2018, le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève a rejeté le recours déposé par les intéressés contre la décision du 6 novembre 2017.