Citation: 1C_470/2019 E. 6

Le recourant invoque enfin une violation du principe de la célérité. Il se plaint dans ce contexte que la motivation de l'arrêt rendu le 21 novembre 2018 ne lui a été notifiée que le 31 juillet 2019. Si l'intéressé voit en cette circonstance un retard " totalement inadmissible ", il n'apparaît pas - et le recourant ne le prétend pas - qu'au regard de l'art. 29 al. 1 Cst. et de la jurisprudence y relative (cf. ATF 135 II 334 consid. 2.3 p. 336; arrêt 1C_208/2019 du 2 octobre 2019 consid. 2.1), une durée d'environ 15 mois entre la commission de l'infraction et la notification de l'arrêt confirmant la mesure de retrait ordonné par l'autorité administrative soit susceptible de faire perdre tout effet éducatif ou d'amendement à cette mesure. Le grief doit dès lors être rejeté, pour autant qu'il est recevable (art. 106 al. 2 LTF).