Citation: 1F_22/2009 10.11.2009 E. 3

Le requérant fonde sa requête de révision sur l'art. 121 let. d LTF et, de manière implicite, sur l'art. 121 let. c LTF. La demande doit, en pareil cas, être déposée devant le Tribunal fédéral dans les trente jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt, conformément à l'art. 124 al. 1 let. b LTF. L'arrêt du Tribunal fédéral du 10 septembre 2009 a été envoyé sous pli recommandé au recourant le 15 septembre 2009 à l'adresse indiquée dans l'acte de recours. Selon les informations résultant du système de suivi des envois mis en place par La Poste Suisse, l'avis de retrait a été placé dans la case postale du recourant le 16 septembre 2009. La notification de l'arrêt est donc intervenue le 23 septembre 2009, à l'échéance du délai de garde de sept jours, conformément à l'art. 44 al. 2 LTF (ATF 130 III 396 consid. 1.2.3 p. 399; arrêt 1C_121/2007 du 11 septembre 2007 consid. 2.4). Le délai de trente jours pour en demander la révision a commencé à courir le 24 septembre 2009 pour arriver à échéance le 23 octobre 2009. Remise à la poste le 26 octobre 2009, selon le timbre postal, la requête de révision est par conséquent tardive et devrait en principe être déclarée irrecevable. Le requérant paraît toutefois être parti, à tort, du principe que le délai commençait à courir à partir du 25 septembre 2009, date à laquelle le pli recommandé contenant l'arrêt dont il sollicite la révision a été retourné au Tribunal fédéral avec la mention "non réclamé". Il se fonde à cet égard sur la lettre que ce dernier lui a adressée le 13 octobre 2009 en réponse à un courrier recommandé du 6 octobre 2009. La question de savoir s'il pouvait de bonne foi se baser sur cette indication pour en déduire que sa requête de révision a été déposée en temps utile peut demeurer indécise car, supposée recevable, celle-ci est de toute manière mal fondée.