Citation: 5A_235/2015 E. 1

A.e. Le 11 février 2013, B.A.________ a ouvert action en divorce par le dépôt d'une demande unilatérale. Elle concluait à ce que l'autorité parentale et la garde sur l'enfant C.________ lui soient attribuées, que A.A.________ exerce son droit de visite au domicile de D.________ et qu'il contribue à l'entretien de son fils par le versement d'une pension mensuelle dont elle préciserait le montant en cours de procédure. A.f. En juin 2013, A.A.________ a également ouvert action auprès du Tribunal de première instance de Tunis, qui a rendu, le 12 juin 2013, une " injonction de retour au foyer conjugal " puis, le 13 juin 2013, une " signification d'assignation devant la section du statut personnel au tribunal de première instance à Tunis ", pour le 14 août 2013. Ce dernier document précisait que A.A.________ avait demandé au tribunal tunisien d'organiser une séance de conciliation et, en cas d'échec de la tentative de conciliation, de prononcer le divorce des époux pour faute. Courant 2013 (la date figurant sur le document rédigé en langue arabe n'est pas traduite), le Tribunal de première instance de Tunis a rendu des " Mesures urgentes ", dont la teneur est la suivante (traduction libre) : " 1. Attribution de la garde de l'enfant C.________ à sa mère;