Citation: 9C_465/2022 E. A

A.a. A.________, ressortissante espagnole née en 1957, a travaillé (à temps partiel) comme couturière à Bâle jusqu'à la fin du mois de mai 1995. A la suite d'un premier refus de prestations de l'assurance-invalidité (décision du 23 septembre 2002), l'assurée, entre-temps retournée dans son pays d'origine, a déposé une nouvelle demande en mars 2004. Celle-ci a été rejetée par l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI), par décision du 1er juillet 2005, confirmée sur opposition le 3 mars 2006. En bref, il a considéré que l'assurée avait un statut mixte de personne active (à 91%) et de ménagère (à 9%), qu'il n'y avait pas d'incapacité de travail pour la part relative à l'exercice d'une activité professionnelle et que l'intéressée présentait un empêchement de 22% dans l'accomplissement des travaux ménagers; il en résultait un taux d'invalidité de 2%, insuffisant pour ouvrir le droit à une rente. Saisi d'un recours de l'assurée, le Tribunal administratif fédéral, Cour III, l'a rejeté (arrêt du 22 avril 2008). Cet arrêt a été confirmé par le Tribunal fédéral (arrêt 9C_486/2008 du 8 janvier 2009). A.b. En novembre 2017, A.________ a présenté une troisième demande de prestations. Après avoir notamment soumis les rapports des médecins traitants de l'assurée à son Service médical (rapport du docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale, du 8 janvier 2019), l'office AI a rejeté la demande, par décision du 14 janvier 2019. Il a considéré que l'exercice d'une activité lucrative à temps partiel et l'accomplissement des travaux habituels étaient toujours exigibles dans une mesure suffisante pour exclure le droit à une rente.