Citation: 6B_94/2023 E. 3

Le recourant demande à récupérer les notes personnelles et de travail contenues dans le téléphone portable retrouvé sur lui lors de son interpellation, qui avait été volé en 2014 et qui a été restitué à sa propriétaire par le tribunal de police. La cour cantonale aurait violé son droit d'être entendu en ne se prononçant pas sur ce grief. La cour cantonale a exposé que le téléphone avait été restitué à sa propriétaire et a confirmé au recourant la fixation d'un délai de 60 jours dès l'entrée en force de l'arrêt cantonal pour intenter une action civile en lien avec cet appareil (art. 267 al. 5 CPP). Comme l'a déjà expliqué la cour cantonale, c'est dans le cadre de cette procédure civile qu'il lui incombera d'établir les circonstances permettant de fonder son droit à récupérer les données qu'il aurait enregistrées sur ce téléphone (arrêt attaqué, p. 17). Le grief du recourant est donc infondé.