Citation: 6B_787/2018 E. B

Par jugement du 26 mars 2018, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par X.X.________ contre ce jugement et a intégralement confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.X.________ est né en 1983 en France, pays dont il est ressortissant. Il est marié à C.X.________, avec laquelle il a eu une fille, D.X.________, née en 2008. L'intéressé est chauffeur de taxi indépendant. Le casier judiciaire de X.X.________ fait état d'une condamnation, en 2013, pour dommages à la propriété. B.b. En 2012, les époux X.________ ont présenté à la Direction des établissements primaires de E.________ une demande de dérogation afin que leur fille soit scolarisée à l'école de F.________, laquelle se trouvait plus éloignée de leur domicile que l'établissement de G.________, auquel celle-ci avait été affiliée, mais était située à proximité du domicile de la maman de jour et de la grand-mère de l'enfant. Depuis 2014, D.X.________ a souffert d'un purpura. Elle a dû se rendre à plusieurs reprises en urgence, puis dans le cadre d'un suivi régulier, chez son pédiatre, également localisé près de l'école de F.________. Sa grand-mère venait alors la chercher à l'école pour l'emmener en consultation, puis la ramenait à l'école dès que possible. Le 27 juin 2016, la directrice des établissements primaires de E.________, A.________, a indiqué aux époux X.________ que leur fille était attendue le 22 août 2016, pour la rentrée scolaire, au collège de G.________. Le lendemain, ceux-ci ont signifié leur incompréhension à la Direction du collège précité, dans la mesure où leur fille avait été scolarisée à F.________ jusqu'alors. Le 30 juin 2016, X.X.________ s'est rendu au secrétariat de l'école, a hurlé, tapé des poings sur la table et menacé de frapper un enseignant. Le 5 juillet 2016, A.________ a répondu aux époux X.________ qu'une suite favorable ne pouvait pas être donnée à leur demande, pour des questions d'organisation, la décision d'enclassement étant maintenue. Les époux X.________ ont recouru contre cette décision. Par décision du 10 août 2016, leur recours a été rejeté et l'affectation de D.X.________ au collège de G.________ a été confirmée. Le 31 août 2016, X.X.________ a contacté téléphoniquement le Service de protection de la jeunesse (ci-après : SPJ) et s'est trouvé en communication avec H.________. Le ton est alors monté et X.X.________ a notamment déclaré, au sujet de A.________ : "je vais aller à l'école et tuer cette femme", "je vais la butter contre un mur" et "si c'était un homme, je l'aurais fracassée". Ces propos ont été reproduits entre guillemets dans un courrier électronique que H.________ a rédigé le jour même puis adressé à son supérieur hiérarchique, I.________, lequel a transmis cet envoi au Directeur général de la Direction générale de l'enseignement obligatoire (ci-après : DGEO), J.________. Ce dernier a transmis le courrier électronique en question à A.________, qui en a été sérieusement alarmée. Le 2 septembre 2016, A.________ a déposé plainte pénale, pour menaces, en raison des événements relatés dans le courrier électronique de H.________ lui ayant été transféré. B.c. Le 29 novembre 2016, X.X.________ a, au volant d'une voiture, maintenu une distance insuffisante avec le véhicule qui le précédait, conduit par B.B.________, entre la sortie de l'autoroute de E.________ et le centre commercial de K.________. Il s'est ensuite immobilisé sur des cases de stationnement dudit centre, à proximité du véhicule de B.B.________ qui y était parqué également, puis s'est porté à la hauteur de sa conductrice. Il a traité celle-ci de "grosse salope", de "pute" et lui a dit "connasse apprends à conduire dans ta cambrouse".