Citation: 2C_58/2021 E. 1

A.________ a eu une fille, B.________, née le 10 mai 2007, dont la mère est au bénéfice d'une autorisation d'établissement. Le lien de filiation entre A.________ et sa fille a été constaté par jugement du 22 août 2012 du tribunal compétent; celle-ci renonçait en l'état à une contribution d'entretien de la part de son père. En date du 3 avril 2014, A.________ a épousé C.________, ressortissante suisse. Une autorisation de séjour lui a ainsi été octroyée et a été renouvelée jusqu'au 2 avril 2017. Les époux ont rompu et ont repris la vie commune à différentes reprises, jusqu'à leur séparation définitive le 1er février 2017. Après que le Service de la population du canton de Vaud se fut déclaré favorable à la poursuite du séjour de A.________ en Suisse, le Secrétariat d'État aux migrations a refusé, le 6 septembre 2018, de donner son approbation à la prolongation de l'autorisation de séjour de celui-ci. Par arrêt du 27 novembre 2020, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours de A.________. Il a en substance considéré que l'intéressé ne remplissait pas la condition des raisons personnelles majeures de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr (devenue LEI; RS 142.20) et ne pouvait tirer un droit au séjour de l'art. 8 CEDH, la relation particulièrement forte avec l'enfant n'étant réalisée ni affectivement ni économiquement. Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral d'approuver la prolongation de son autorisation de séjour. Il n'a pas été procédé à un échange d'écritures.