Citation: 6B_1245/2015 E. 2.3

2.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante serait habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). En l'occurrence, le recourant invoque la violation de son droit à l'assistance judiciaire, du fait qu'aucun avocat d'office ne lui a été désigné afin d'assurer la défense de ses intérêts devant le " juge d'Yverdon ". Outre que le recourant semble ainsi mettre en cause la procédure d'ordonnance pénale plutôt que de classement, il exprime son point de vue sans se déterminer sur celui de la chambre cantonale, qui a considéré le recours comme voué à l'échec et exclu pour ce motif le droit du recourant à l'assistance judiciaire pour l'instance cantonale (cf. arrêt attaqué consid. 4 § 2). Il ne soutient pas non plus avoir invoqué une violation par le ministère public de son droit à l'assistance judiciaire, que la juridiction cantonale aurait omis d'examiner. Partant, il ne formule aucun grief recevable au regard des exigences de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF, respectivement 106 al. 2 LTF. Sa critique est irrecevable.