Citation: 2C_340/2024 E. 6.3.7

6.3.7. À l'appui de son grief, le recourant se contente en réalité de démontrer qu'une autre interprétation que celle retenue par la Cour de justice serait possible, ce qui n'est pas suffisant. En effet et quoi qu'en dise le recourant, le fait que le but de protection des locataires d'autorisations d'usage du domaine public soit mentionné lors des discussions en commission (cf. supra consid. 6.3.2) ne suffit pas à conclure que, sous peine d'arbitraire, tout locataire d'une autorisation d'usage accru du domaine public doit se voir attribuer une telle autorisation sous le nouveau droit, même si en réalité il ne l'utilise pas durant suffisamment de temps. Si, comme le recourant l'invoque, la notion d'utilisateur effectif de l'autorisation d'usage accru du domaine public peut en effet être considérée comme étant liée à celle de locataire d'une telle autorisation, il est toutefois admissible de retenir que ces notions ne se recoupent pas entièrement, comme il vient d'être vu.