Citation: 9C_625/2008 27.01.2009 E. 3

Il est établi qu'avant son atteinte à la santé, la recourante consacrait 40 % de son temps à l'exercice d'une activité lucrative, respectivement 60 % de celui-ci à l'accomplissement des travaux ménagers. Les premiers juges ont ainsi appliqué la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, fixant à 3,18 % l'empêchement présenté par la recourante dans l'activité ménagère, lequel se fondait sur une estimation médicale plutôt que sur le rapport d'enquête économique du 13 août 2004. Le taux d'invalidité pour les tâches ménagères était ainsi de 2 % (3,18 % x 60 %). Pour la part consacrée à son activité lucrative, les premiers juges ont constaté que la recourante ne présentait pas d'invalidité. Ils ont fait leurs les conclusions du rapport d'expertise du SMR, du 24 mai 2006, selon lesquelles la capacité de travail de la recourante était de 70 % (sur un plein-temps) dans son activité habituelle d'auxiliaire de cuisine et de 100 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Sur le plan psychique, la capacité de travail était jugée entière dans toute activité.