Citation: 8C_671/2020 E. 4.3

4.3. En revanche, le grief selon lequel la cour cantonale aurait à tort nié un lien de causalité naturelle entre la tendinopathie et l'accident de 1998 se révèle mal fondé. On ne saurait en particulier suivre le recourant lorsqu'il affirme que le docteur F.________ aurait admis un tel lien. En effet, dans son avis du 12 mars 2018, ce médecin d'arrondissement a indiqué qu'un lien de causalité entre les troubles à la coiffe des rotateurs et l'accident de 1998 était, tout au plus, possible. Or, comme on l'a vu, la simple possibilité d'un certain état de fait ne suffit pas pour remplir l'exigence de preuve de la vraisemblance prépondérante (cf. consid. 3.2 supra). Quant à l'avis du docteur D.________, qui estime que la pathologie serait due à la surcharge du membre supérieur droit pour compenser le déficit du poignet droit, il y a lieu de constater avec la cour cantonale qu'il n'existe aucun élément versé au dossier susceptible d'étayer cette hypothèse. C'est aussi à bon droit que la cour cantonale a fait siennes les conclusions des docteurs F.________ et E.________ (cf. consid. 4.3) et a considéré qu'un lien de causalité entre la tendinopathie et l'accident de 1998 n'était pas établi au degré de la vraisemblance prépondérante.