Citation: 7B_65/2023 E. 5.4

5.4. La recourante affirme d'abord que l'ordonnance de classement - qui tient lieu d'acte d'accusation - n'aurait pas été rédigée conformément à l'art. 325 al. 1 let. f CPP. Elle se plaint en particulier du fait que les informations sur les transactions précédant les deux transferts d'argent litigieux en Suisse, leurs circonstances, les montants et les auteurs de ces transactions ne résulteraient pas de cette ordonnance; la recourante fait également grief au MPC de s'être référé à des annexes sans les faire figurer dans l'ordonnance de classement. En l'espèce, il ne ressort pas de la décision querellée que la recourante aurait soulevé un tel grief devant la Cour des plaintes. Elle ne se plaint pas d'un déni de justice formel à cet égard (cf. art. 106 al. 2 LTF). Ce moyen s'avère dès lors irrecevable faute d'épuisement des instances précédentes (art. 80 al. 1 LTF).