Citation: 5D_33/2024 E. 2.4

2.4. En l'espèce, il apparaît que l'art. 59 al. 2 let. a CPC appliqué par l'autorité cantonale l'a été à titre de droit cantonal supplétif et que, dès lors, le recourant devait dénoncer la violation d'un droit constitutionnel à cet égard. Or, si le recourant invoque la violation des art. 5 al. 3 et 9 Cst. pour contrer le premier pan de motivation de l'arrêt cantonal, il ne dénonce toutefois pas la violation d'un droit constitutionnel pour le second pan de motivation, quand bien même il a déposé un recours constitutionnel subsidiaire, lequel peut uniquement être formé pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). Dans la mesure où le second pan de motivation était suffisant pour sceller le sort de la cause, le recours est irrecevable (cf. supra consid. 2.1). On relèvera au demeurant que le recourant ne s'en prend pas à la constatation cantonale selon laquelle il ne prétendrait pas que la mesure de curatelle de surveillance des relations personnelles instituée ne suffirait pas, en l'état, à garantir le bien de l'enfant.