Citation: 1C_237/2023 E. 4

Invoquant enfin le principe de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst.), la recourante relève que la Municipalité lui avait indiqué, en 2010, que les droits à bâtir étaient identiques, dans le secteur à option, pour les bâtiments agricoles et d'habitation et qu'il était possible de construire un immeuble d'habitation dans chacun des deux périmètres d'implantation, sous réserve de la surface maximale de 1'150 m². L'autorité communale aurait ensuite relevé, après la construction de deux villas, qu'il restait un solde disponible de 107,3 m². En 2017, elle aurait autorisé un projet d'habitation dont la surface dépassait celle du périmètre brun clair (décision annulée par la CDAP pour un autre motif). Lors de l'élaboration d'un second projet, elle aurait admis un nouveau bâtiment dépassant encore largement la surface brun clair. La décision de refus du 2 mars 2021 se fonderait pour la première fois sur un dépassement de cette surface. Par la suite, la Municipalité aurait encore admis qu'il restait un solde disponible.