Citation: 6B_416/2019 E. 1

Le recourant affirme que vu "les déplorables antécédents de la juridiction étrangère en matière de droits de l'homme et des garanties des droits de la défense en matière pénale", la cour cantonale ne pouvait pas "s'appuyer sur [s]a condamnation [...] pour tenir pour acquis son infraction préalable à l'étranger". Il prétend que l'autorité précédente aurait dû "vérifier la légalité de la procédure et solliciter l'apport de celle-ci, alternativement procéder elle-même à ses propres investigations dans le respect de la Constitution". On ne perçoit cependant pas quel élément tiré de la procédure pénale menée à Dubaï aurait, selon le recourant, été utilisé à tort par la cour cantonale, respectivement quelle pièce de cette procédure - dont il ne disposerait pas lui-même - il aurait convenu de verser au dossier. L'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée l'autorité précédente n'était ainsi nullement arbitraire.