Citation: 9C_842/2007 05.08.2008 E. 2

Le recourant reproche aux premiers juges d'avoir arbitrairement apprécié les preuves en accordant une plus grande valeur à l'avis de la doctoresse B.________ qu'à celui du docteur F.________. Il soutient qu'à l'instar de l'attitude adoptée à l'égard du rapport d'un médecin traitant, il convient d'aborder avec précaution celui d'un médecin du SMR étant donné les liens de dépendance qui l'unissent à l'institution d'assurance. Il estime encore que les conclusions du docteur F.________, corroborées par celles des docteurs M.________, N.________ et C.________, doivent l'emporter sur celles de la doctoresse B.________ dans la mesure où le premier a objectivé l'origine des douleurs alors que la seconde les met sur le compte du trouble somatoforme douloureux observé. Il considère enfin que les interférences entre les troubles somatiques et psychiques auraient dû faire l'objet d'une expertise pluridisciplinaire et pas simplement d'une addition des conclusions du docteur E.________ et de celles de la doctoresse B.________.