Citation: 9C_811/2009 15.03.2010 E. 2

Substantiellement, la caisse recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir violé son droit d'être entendue (le droit d'offrir des preuves pertinentes et d'obtenir qu'il leur soit donné suite) dès lors qu'elle avait arbitrairement refusé de requérir des autorités compétentes la production des dossiers civils et pénaux proposés comme moyens de preuve. Elle soutient que l'examen des dossiers en question aurait permis d'établir le comportement contradictoire de l'intimé - qui consistait à avoir manifesté sa volonté d'obtenir sans délai le divorce dans la procédure civile et à demander l'allocation d'une rente de veuf dans la procédure administrative - qu'elle persistait à qualifier d'abusif.