Citation: 5P.345/2002 14.11.2002 E. 1

1.1 Formé en temps utile contre une décision relative à une demande de récusation, prise séparément et en dernière instance cantonale (art. 43 al. 2, 366 al. 1 CPC/FR; cf. Deschenaux/Castella, La nouvelle procédure civile fribour-geoise, p. 21), le présent recours est recevable au regard des art. 86 al. 1, 87 al. 1 et 89 al. 1 OJ. 1.2 Dans un recours de droit public soumis à l'exigence de l'épuisement préalable des instances cantonales, les allégations, preuves ou faits qui n'ont pas été présentés à l'autorité cantonale sont irrecevables (ATF 108 II 69 consid. 1 p. 71; cf. Walter Kälin, Das Verfahren der staatsrechtlichen Beschwerde, 1994, p. 369 s.). Le Tribunal fédéral s'en tient donc en principe aux faits constatés dans la décision attaquée, à moins que le recourant ne démontre que ces constatations sont arbitrairement fausses ou incomplètes (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26 et les arrêts cités). Les compléments, modifications ou précisions que le recourant entend apporter au déroulement des faits sont par conséquent irrecevables, sous réserve des moyens motivés conformément à l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. ATF 125 I 492 consid. 1b p. 495). Quant à l'avis paru dans la Feuille officielle du 20 septembre 2002 concernant la vente aux enchères, fixée au 11 décembre suivant, de l'immeuble propriété des époux, il s'agit d'un fait postérieur à l'ordonnance attaquée, donc nouveau, qui n'a dès lors pas à être pris en considération par le Tribunal fédéral. La pièce produite doit ainsi être retranchée du dossier.