Citation: 2C_207/2021 E. 3.2

3.2. La Cour de justice a effectivement renoncé à entendre l'employeur du recourant. A la lecture de la motivation du considérant relatif à cette requête, il apparaît que ladite autorité s'estimait suffisamment renseignée sur les faits de la cause pour statuer sans donner suite à la demande d'audition. Ainsi, par appréciation anticipée des preuves, elle a considéré que l'activité professionnelle de l'intéressé n'était pas de nature à modifier l'issue du litige. Certes, l'arrêt mentionne un employeur chez lequel le recourant a travaillé pendant quatre mois, alors que celui-ci prétend, sans toutefois le démontrer, qu'il voulait prouver que son activité s'exerçait alors au bénéfice d'un contrat de durée indéterminée. Cela étant, même s'il avait fallu retenir une relation professionnelle stable, ce point n'était pas à même d'influer sur le sort de la présente cause, comme cela est démontré ci-dessous (cf. consid. 7.2), et la Cour de justice pouvait, sans tomber dans l'arbitraire quant à l'appréciation anticipée des preuves, refuser d'entendre le témoin en cause. Mal fondé, le grief relatif au droit d'être entendu doit être écarté.