Citation: U 363/05 27.09.2006 E. 3

Selon les premiers juges, l'événement du 14 avril 2004 ne répondait pas à la définition de l'accident, une cause extérieure extraordinaire faisant défaut. Ils ont retenu à ce propos que l'intéressé exerçait une activité habituelle lorsqu'il a ressenti les douleurs en cause et qu'aucun mouvement non coordonné n'a été évoqué par ce dernier. Comme le fait de frapper avec un maillet dans le cadre d'une activité habituelle ne constituait pas un facteur extérieur dommageable, la juridiction cantonale a nié l'existence de lésions corporelles assimilées à un accident. De son côté, le recourant estime que la condition du facteur extérieur extraordinaire est satisfaite. Il maintient à cet égard que le maillet a tourné lorsqu'il a frappé sur les palplanches, provoquant ainsi l'affection dont il souffre. Il soutient aussi que les troubles en cause correspondent à des lésions corporelles assimilées à un accident, en particulier aux déchirures et aux élongations de muscles au sens des lettres d et e de l'art. 9 al. 2 OLAA.