Citation: 6B_1180/2022 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient que la cour cantonale ne saurait douter de sa bonne foi, puisqu'il aurait reconnu tout au long de la procédure avoir employé D._________ et que sa version n'aurait pas changé. Il avance n'avoir eu connaissance des réels enjeux de l'autorisation de tolérance que lors du contrôle du 10 avril 2018. Bien que l'autorisation de tolérance eût été remise en ses mains, il n'aurait pas prêté attention à la dernière ligne de l'encadré mais plutôt à une phrase indiquée en gras qui mentionnerait qu'une exception pourrait être envisagée et que le séjour serait toléré pour une durée de six mois. Ses affirmations n'auraient par ailleurs pas été contradictoires, dès lors que son épouse serait bien l'administratrice de la société.