Citation: 5A_80/2023 E. 4.1

4.1. Singulièrement, le recourant considère qu'en l'absence de preuve du paiement des charges liées à son véhicule, la cour cantonale devait écarter ces coûts du budget de l'intimée. C'était à tort que les juges cantonaux avaient décidé de ne pas les retrancher au motif que la prise en charge de tels frais représente 188 fr. par mois et que ceux-ci compensent le prêt de 10'000 fr. octroyé par l'intimée à son fils. Ils étaient même allés jusqu'à supposer, alors qu'aucune pièce probante n'avait été produite à ce sujet, que ledit prêt avait été remboursé. Cela étant, l'intimée avait indiqué lors de l'audience de conciliation du 7 janvier 2019 ne pas avoir de véhicule personnel et que c'était son fils qui lui prêtait sa voiture. Il semblait ainsi contradictoire que celui-ci rembourse à sa mère le prêt de 10'000 fr. en s'acquittant des frais de son propre véhicule personnel. Il était dès lors erroné de retenir les postes garage, essence, plaque et assurance. Le recourant est aussi d'avis que les postes électricité, eau et lunettes n'ont pas à être inclus dans les charges de l'intimée. L'eau et l'électricité sont compris dans le minimum vital. Les "autres postes" seraient quant à eux superflus. En outre, le bois de chauffage et le mazout n'auraient pas à être pris en compte puisque l'appartement de l'intimée est rattaché au chauffage central. Enfin, le recourant soutient que le poste impôt devrait être "adapté" dès lors qu'il est basé sur la contribution d'entretien de 4'000 fr. de la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale et qu'il est "évident" que la nouvelle contribution post-divorce sera plus basse.