Citation: 5A_31/2019 E. 3

L'autorité cantonale a jugé que le premier juge n'avait pas, contrairement à ce que plaidait le recourant, violé le droit d'être entendu de ce dernier en ne tenant pas l'audience à laquelle il avait pourtant cité les parties. Elle a relevé que ce magistrat avait indiqué à deux reprises dans la citation à comparaître qu'il serait procédé nonobstant la présence des parties, présence qui n'était en outre pas nécessaire pour autant que toutes les pièces fussent déposées avant la séance, et que le recourant s'était déterminé par écrit le 19 octobre 2018. Elle a conclu que, de la sorte, le recourant avait pu exprimer ses motifs. L'autorité cantonale a ensuite jugé que, dans sa motivation sur la nullité de la convention, le recourant se bornait à reprendre ses arguments formulés en première instance sans s'en prendre à la motivation de la décision entreprise au terme de laquelle la convention ne restreignait aucune des libertés constitutionnelles qu'il énumérait, de sorte que son grief était irrecevable. Elle en a jugé de même s'agissant du grief portant sur le vice de représentation de la poursuivante, représentation que le premier magistrat a considérée conforme aux réquisits de l'art. 97 de la loi valaisanne sur les communes. Enfin, elle a également jugé irrecevable, pour les mêmes motifs, le grief relatif à la prescription que le premier juge avait considérée comme non acquise puisque le délai ne commençait à courir que depuis le déménagement des époux.