Citation: 8C_21/2021 E. 6.3.2

6.3.2. En l'espèce, il est constant que le conducteur fautif roulait à une vitesse d'environ 50 km/h et n'a pas eu le temps de freiner avant de percuter l'arrière de la voiture de la recourante, que l'accident a consisté en une collision en chaîne entre quatre voitures et que la recourante a subi un choc suffisamment fort pour que sa tête heurte le toit de sa voiture. Au vu de ces circonstances, il n'y pas de raison de revenir sur la qualification retenue par les premiers juges, qui s'écarte légèrement, en faveur de la recourante, de la catégorie moyenne à la limite des cas bénins généralement admise en cas de collisions par l'arrière, cela même lorsqu'interviennent des circonstances comme la vitesse ou le fait de heurter un autre véhicule (cf. arrêts 8C_765/2010 du 7 janvier 2011 consid. 5.1; U 160/03 du 31 mars 2004 consid. 7.3; pour des exemples de collision entrant dans la catégorie moyenne stricto sensu cf. 8C_738/2020 du 3 février 2021 consid. 4.4; 8C_541/2007 du 1 er juillet 2008 consid. 4.3; arrêt U 426/04 du 30 mars 2005 consid. 7.1).