Citation: 7B_1147/2024 E. 2.3.1

2.3.1. Tout d'abord, le recourant mentionne le contenu ("s'agissant de l'argumentation") d'une requête qu'il a déposée le 3 août 2023, dans laquelle il se serait référé à deux précédentes requêtes du même type et aurait notamment invoqué sa situation financière précaire, ainsi que le fait qu'il serait désormais, à savoir depuis le 1 er juillet 2023, au bénéfice d'une rente AI. Cependant, le contenu de cette requête ne ressort pas de l'état de fait retenu par l'autorité précédente, auquel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF), en particulier pas que la requête concernée contiendrait des indications relatives à une décision de l'assurance-invalidité en faveur du recourant. Dans le cadre de la décision querellée, l'autorité précédente a uniquement exposé - sans que cela soit remis en cause par le recourant - que celui-ci avait, dans l'envoi adressé le 18 septembre 2024 par son avocat, fait valoir des arguments liés à sa situation financière, en particulier à la restitution d'avoirs LPP à sa caisse de pension. Ensuite, on ne saurait reprocher à cette autorité de ne pas avoir tenu compte de la décision d'octroi de l'AI rendue le 22 février 2024 au bénéfice du recourant. Dans ses observations du 15 novembre 2024, elle a en effet exposé qu'elle n'était pas, à tout le moins au moment de rendre la décision querellée, en possession de la confirmation écrite, par l'autorité compétente, de l'entrée en vigueur de cette décision, alors que celle-ci avait pourtant été requise auprès de l'avocat de l'intéressé (cf. acte 4/4). Or le recourant, qui n'a pas jugé utile de prouver, lors de son recours au Tribunal fédéral, que l'autorité précédente avait bien eu connaissance du moment de l'entrée en vigueur de la décision AI, n'a pas non plus contesté ce qui précède.