Citation: 6B_575/2015 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a implicitement examiné cette question. Relevant que le recourant devait certes pouvoir s'exprimer librement devant les tribunaux, la juridiction cantonale a néanmoins considéré que les termes incriminants utilisés sans fondement par le recourant allait au-delà de ce qui pouvait être considéré comme admissible dans le cadre d'un conflit devant des juridictions civiles, l'intéressé n'ayant pas pris la peine de s'assurer de la véracité de ses allégations alors qu'il aurait été en mesure de le faire. En tant que le recourant n'est pas parvenu à contester efficacement cette appréciation (consid. 2.3.2 supra), sa critique tombe à faux.