Citation: 9C_547/2018 E. A

Après s'être vu refuser des prestations de l'assurance-invalidité à quatre reprises (en 1994, 2001, 2004 et 2009), A.________, né en 1958, a présenté une nouvelle demande de prestations au mois de février 2014. Il y indiquait souffrir d'un canal lombaire étroit depuis 2009. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a diligenté une expertise psychiatrique. Dans son rapport du 6 novembre 2015, le docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a conclu à l'absence de maladie psychiatrique incapacitante; il a retenu comme diagnostics sans répercussion sur la capacité de travail, une dysthymie (F34.1) existant depuis 1999, ainsi qu'une accentuation de traits de personnalité narcissique et quérulente (Z73.1) existant probablement depuis l'adolescence. L'assuré a également été soumis à une expertise rhumatologique. La doctoresse C.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine physique et réadaptation, a conclu à une pleine capacité de travail dans une activité adaptée, à tout le moins depuis le 25 janvier 2001 (recte: 2002); elle a indiqué que les limitations fonctionnelles correspondaient à celles décrites dans un rapport du 19 février 2008 par le docteur D.________, spécialiste en médecine interne générale et rhumatologie, et médecin au Service médical régional de l'assurance-invalidité (ci-après: SMR; rapport de la doctoresse C.________ du 19 décembre 2016). Ces conclusions ont été soumises au docteur E.________ du SMR, qui a nié la survenance d'une incapacité de travail prolongée dans une activité adaptée (avis du 17 mars 2017). En conséquence, l'office AI a rejeté la demande de prestations par décision du 21 mars 2017.