Citation: 6B_978/2017 E. 3.5

3.5. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir "occulté" divers éléments dans la formulation de son pronostic. Son argumentation est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 1.7 supra), ainsi lorsque l'intéressé affirme avoir la volonté de travailler pour entretenir sa fille ou avoir effectué des recherches d'emploi. Par ailleurs, contrairement à ce que prétend le recourant, la cour cantonale n'a nullement ignoré l'ancienneté de sa précédente condamnation, dont la date a été rappelée à plusieurs reprises dans le jugement attaqué. Pour le reste, on ne voit pas en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait contraire au droit fédéral. Celle-ci pouvait en particulier valablement considérer que l'existence d'autres enfants mineurs, de même que la possibilité pour B.________ d'entreprendre un jour des études, interdisait d'exclure a priori toute perspective de récidive spéciale. De même, l'autorité précédente pouvait estimer que le recourant ne présentait aucune prise de conscience, en se fondant sur l'absence de paiement de toute contribution d'entretien en faveur de l'un ou l'autre de ses enfants. Il ne ressort d'ailleurs aucunement du jugement attaqué que l'intéressé aurait la volonté de subvenir à l'entretien de ses enfants, ni qu'il aurait exprimé des regrets relatifs à l'infraction pour laquelle il a été condamné. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en refusant au recourant le sursis à l'exécution de la peine.