Citation: 2C_92/2023 E. 5

Le recourant se plaint d'une appréciation arbitraire des faits. Il fait valoir que l'autorité précédente a retenu à tort que la vie commune du couple qu'il formait avec son ex-épouse avait pris fin en juin 2019. Selon lui, le Tribunal cantonal ne pouvait pas se fonder sur ses premières déclarations, ni sur celles de son ex-épouse, celles-ci étant en contradiction avec des éléments au dossier, en particulier avec l'ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale, qui indiquait qu'une contribution d'entretien était due à partir du 1er septembre 2019, et avec son nouveau contrat de bail, qui prenait effet au 16 septembre 2019.