Citation: 2C_240/2019 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, les recourantes, agissant par leur mère, mais sans qu'une procuration n'ait été transmise au Tribunal fédéral, produisent un courrier difficilement compréhensible et à la limite de l'inconvenance qui ne contient pas de signature originale. Ces vices ne nécessitent cependant pas d'être corrigés (cf. art. 42 al. 5 et 6 LTF), dans la mesure où le recours doit de toute façon être déclaré irrecevable. En effet, les recourantes invoquent certes la violation de leur droit d'être entendues et le formalisme excessif. Elles semblent également se plaindre du fait que l'autorité précédente leur a dénié le droit à l'assistance judiciaire. Toutefois, leur écrit ne remplit en aucune façon les conditions de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF en relation avec ces griefs. On ne voit au demeurant pas en quoi le Tribunal cantonal aurait d'une quelconque manière procédé à de telles violations. Pour le surplus, les dispositions appliquées par l'autorité précédente étant exclusivement de droit cantonal, les recourantes ne pouvaient pas se limiter à discuter de la procédure et critiquer personnellement les juges cantonaux ayant statué. Il fallait bien plus expliquer en quoi l'arrêt entrepris était arbitraire, ce qu'elles n'ont nullement fait.