Citation: 9C_825/2018 E. A

A.a. A.________ a travaillé en dernier lieu en tant que collaborateur de production pour une entreprise de vitrerie, jusqu'en juin 2003. En juin 2004, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, que l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a rejetée à l'issue de son instruction (taux d'invalidité de 18 %; décision du 21 juin 2007). Saisi d'un recours de l'assuré, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Cour des assurances sociales, l'a admis par jugement du 16 octobre 2009. Il a annulé la décision litigieuse et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision. A.b. En exécution du jugement cantonal, l'office AI a soumis l'assuré à une expertise bidisciplinaire rhumatologique et psychiatrique auprès du Bureau romand d'expertises médicales (BREM, devenu depuis BEM) de Vevey. La doctoresse B.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, et les docteurs C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et D.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, ont conclu à une incapacité totale de travail dans l'activité habituelle, mais à une capacité de travail entière dans une activité adaptée aux limitations physiques, avec une diminution de rendement, pour des motifs d'ordre psychique, de 25 % depuis juin 2010 (rapport d'expertise du 21 juin 2010). Selon un complément d'expertise psychiatrique du 24 septembre 2012, la diminution de rendement a été augmentée à 40 % à compter de juin 2012. Par décision du 26 août 2013, l'office AI a rejeté la demande de prestations (taux d'invalidité de 23 % dès juin 2010, puis de 38 % à compter de juin 2012). Statuant le 29 septembre 2015 sur le recours formé par A.________ contre cette décision, le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Ie Cour des assurances sociales, l'a partiellement admis. Il a reconnu le droit de l'assuré à un quart de rente d'invalidité depuis le 1 er juillet 2011 (taux d'invalidité de 45 %). A.c. Au mois d'avril 2016, une procédure de révision du droit aux prestations a été initiée à la demande de l'assuré; celui-ci indiquait que son état de santé s'était sensiblement aggravé. L'office AI a sollicité des renseignements auprès des médecins traitants de l'intéressé. Il les a soumis au docteur E.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), qui a considéré qu'aucune pièce médicale au dossier n'attestait une aggravation de l'état de santé sur le plan médical objectif (rapports des 20 septembre 2017 et 23 février 2018). En conséquence, l'office AI a rejeté la demande de révision et confirmé le droit de A.________ à un quart de rente (décision du 27 février 2018).