Citation: 8C_269/2014 E. 4.3

4.3. Ces griefs ne sont pas fondés. Les premiers juges ont exposé que si les médecins de l'Hôpital C.________ ont continué à prescrire des arrêts de travail, c'était uniquement en raison des plaintes subjectives de l'assuré. Ces médecins n'avaient pas trouvé de signes en faveur d'une algoneurodystrophie. Les sensations douloureuses n'étaient pas reproductibles, en ce sens que l'on ne retrouvait pas de points douloureux à la palpation. Ainsi, l'ensemble des spécialistes de l'Hôpital C.________ avaient conclu qu'il n'y avait pas d'explication médicalement objectivée aux symptômes présentés par l'assuré. La juridiction cantonale pouvait donc admettre que les plaintes du recourant n'étaient pas en relation de causalité avec l'accident. Elle pouvait aussi, par une appréciation anticipée des preuves (ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236; 130 II 425 consid. 2.1 p. 429), renoncer à mettre en oeuvre l'expertise demandée par le recourant.