Citation: 6B_903/2020 E. 6

Le recourant conteste sa condamnation pour tentative de menaces. Dans son jugement, la cour cantonale a considéré que le message rédigé par le recourant le 15 octobre 2015 visait essentiellement et prioritairement l'intimé 2, même s'il n'en avait pas été le destinataire direct. En outre, son contenu était objectivement de nature à alarmer ou effrayer celui-ci. Cependant, dès lors que l'intimé 2 ne semblait pas avoir obtempéré aux injonctions du recourant, il se justifiait de déclarer ce dernier coupable de tentative de menaces. En rapport avec cette infraction, le recourant se contente essentiellement de dire que le message litigieux évoquait l'hospitalisation de sa mère, opposant ainsi sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire (cf. supra consid. 3). Par ailleurs, il n'indique pas en quoi le raisonnement de la cour cantonale violerait l'art. 180 CP (art. 42 al. 2 LTF). Le grief est dès lors irrecevable.