Citation: 6B_251/2020 E. 1.3

1.3. Dans la décision querellée, sur ces deux points précis, la cour cantonale a indiqué, d'une part, qu'elle considérait avoir abouti par erreur, dans son premier jugement sur appel, à la conclusion que les menaces contenues dans des messages envoyés les 26 septembre ainsi que 5 et 6 octobre 2016 visaient à dissuader la victime de déposer plainte. Sans lien avec la contrainte (art. 181 CP), ces comportements ont été qualifiés de menaces (art. 180 CP; jugement d'appel du 27 janvier 2020, consid. 11.e p. 24 s.). Le recourant ne développe aucune critique sur ce point en relation avec le principe de l'accusation ou la qualification retenue. D'autre part, la cour cantonale a jugé que l'acte d'accusation n'indiquait pas clairement si les actes du recourant avaient eu un résultat (la locution " l'empêchant de se déplacer " ne paraissant pas suffisamment précise). Elle a retenu que les comportements du recourant qui visaient à importuner la plaignante durant une période relativement longue n'avaient pas eu effectivement pour résultat de contraindre cette dernière à faire, ne pas faire ou laisser faire quelque chose. La cour cantonale a qualifié les faits de tentative de contrainte (art. 181 en corrélation avec l'art. 22 CP). Seul ce point doit être examiné dans la perspective du grief soulevé par le recourant.