Citation: 4A_516/2023 E. 3

L'autorité précédente a jugé que le recourant aurait dû attaquer le jugement de première instance par la voie de l'appel et non par celle du recours. Il n'y avait pas matière à accorder au recourant, assisté d'un avocat, la protection de la bonne foi. Le jugement de première instance indiquait certes de manière erronée qu'il pouvait faire l'objet d'un recours au sens des art. 319 ss CPC dans les dix jours suivant sa notification, mais cette erreur ne pouvait échapper au recourant, respectivement à son avocat, après un examen sommaire de la cause. Enfin, l'erreur du recourant ne procédait manifestement pas d'une erreur de plume. S'ensuivait l'irrecevabilité du recours.