Citation: 9C_543/2014 E. 5

Il n'est pas contesté que, sous l'angle de la prise en charge par l'assurance-invalidité, le scooter électrique doit être assimilé à un fauteuil roulant électrique. Le droit à ce moyen auxiliaire suppose que l'assuré ait besoin d'un fauteuil roulant, mais qu'il ne soit pas en mesure d'utiliser un fauteuil roulant mécanique et qu'il ne puisse se déplacer de manière autonome qu'avec un fauteuil roulant électrique (cf. ch. 9.02 de l'annexe à l'OMAI). Dans ce contexte, en relation avec l'art. 21 al. 2 LAI, la jurisprudence a souligné que les buts légaux de réadaptation que sont le "déplacement" et l'"établissement de contacts avec son entourage" font référence aux lieux les plus proches situés hors du domicile de la personne assurée dans lesquels s'établissent les contacts sociaux habituels de la population (ATF 135 I 161 consid. 6 p. 167; voir également arrêt 8C_34/2011 du 13 septembre 2011 consid. 4.3, in SVR 2012 IV n° 20 p. 89).