Citation: 6B_548/2021 E. 1.3

1.3. En l'espèce, il est constant que les faits incriminés sont antérieurs à l'entrée en vigueur de la LJAr. Or, appelée à trancher la question de la lex mitior alors que l'arrêt de principe précité n'avait pas encore été rendu, la cour cantonale a considéré que la loi la plus favorable au recourant était la LJAr et a donc examiné la cause sous cet angle. Cette solution ne correspond toutefois pas à la jurisprudence récente du Tribunal fédéral, qui a retenu l'inverse. Il s'ensuit, nonobstant les objections que formule à cet égard la CFMJ, que la cause aurait dû être examinée sous l'angle de l'ancien droit et non du nouveau. Le recours doit par conséquent être admis pour ce motif, sans qu'il y ait lieu d'examiner plus avant les griefs du recourant.