Citation: 8C_39/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1990, a débuté un apprentissage de cuisinier le 15 août 2006. Le 3 juillet 2008, il a été victime d'un accident alors qu'il circulait à scooter. Le diagnostic principal de polytraumatisme avec traumatisme cranio-cérébral sévère a été posé. SWICA Assurances SA (ci-après: Swica), auprès de laquelle le prénommé était assuré contre le risque d'accidents, a pris en charge le cas. Entre le 21 juillet 2008 et le 24 septembre 2008, l'intéressé a suivi une réadaptation neurologique à la Clinique romande de réadaptation (CRR). A.b. Par décision du 16 décembre 2014, l'Office de l'assurance-invalidité du canton du Valais (ci-après: l'office AI) a alloué à l'assuré une rente entière d'invalidité à compter du 1 er septembre 2014. A.c. Par décision du 22 février 2016, confirmée sur opposition le 30 août 2016, Swica a mis un terme au paiement de l'indemnité journalière et du traitement médical dès le 1 er septembre 2015. Elle a octroyé à l'assuré une rente d'invalidité fondée sur un taux de 11 % à partir du 1 er janvier 2015 ainsi qu'une indemnité pour atteinte à l'intégrité (IPAI) de 35 %. Par jugement du 13 juillet 2018, la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du Valais (ci-après: la Cour des assurances sociales) a admis le recours formé contre la décision sur opposition du 30 août 2016, annulant celle-ci et renvoyant la cause à Swica pour qu'elle mette en oeuvre une nouvelle expertise pluridisciplinaire en bonne et due forme (à savoir en faisant parvenir aux experts l'intégralité du dossier de Swica ainsi que celui de l'office AI) et rende une nouvelle décision. A.d. Swica a confié une expertise pluridisciplinaire (neurologie, psychiatrie et neuropsychologie) au centre d'expertise CEMEDEX. Sur la base du rapport de ce centre du 7 octobre 2019, l'assureur-accidents a, par décision du 10 décembre 2019 confirmée sur opposition le 9 juin 2020, alloué à l'assuré une rente d'invalidité fondée sur un taux de 18 % à compter du 1 er janvier 2015. Swica a en outre confirmé l'octroi d'une IPAI de 35 %, en précisant que sur ce point - de même que sur celui de la fin du paiement du traitement médical dès le 1 er septembre 2015 -, la décision du 22 février 2016 n'avait pas fait l'objet de l'opposition de l'assuré et était donc entrée en force.