Citation: 4A_531/2020 E. B

B.a. Le 3 octobre 2017, A.________ a intenté une action en reconnaissance de dette contre les deux architectes par requête de conciliation introduite devant le Tribunal de première instance du canton de Genève. Au bénéfice d'une autorisation de procéder, il a déposé une demande le 21 mars 2018. Ses dernières conclusions visaient à astreindre les architectes à produire une série de documents, dont "les plans des installations (sanitaire-plombier, chauffage, ingénierie civile, CVSE et acousticienne) ", sous la menace des sanctions prévues à l'art. 292 CP. Il prétendait en outre au paiement de 224'787 fr. 40 et à la mainlevée définitive des oppositions formées par les architectes. Ces derniers ont conclu au rejet de la demande et, reconventionnellement, au paiement d'un solde d'honoraires de 4'312 fr. 15. Statuant le 14 novembre 2019, le Tribunal de première instance a entièrement rejeté les conclusions du demandeur, tout comme celles émises à titre reconventionnel par les architectes. Alors que ceux-ci contestaient la légitimation active du demandeur, le Tribunal les a éconduits en soulignant que l'intéressé était certes copropriétaire de l'immeuble objet des travaux et avait mandaté les architectes conjointement avec sa soeur, mais n'avait pas voulu former une société simple et avait émis des prétentions divisibles. B.b. Saisie d'un appel du demandeur, la Cour de justice a confirmé ce jugement. Elle a rejeté la thèse d'une limite de coûts contraignante fixée à 850'000 fr. et a jugé que les architectes n'avaient pas à répondre d'un dépassement de devis de 4% dès lors qu'il était bien en-deçà du taux admissible pour des travaux de rénovation et se confinait dans le cadre du "léger dépassement" toléré par l'usage.