Citation: 9C_73/2015 E. 3.3

3.3. Dans un deuxième grief, l'assuré considère que les déclarations qu'il a faites à la suite de l'essai effectué en qualité de chauffeur auprès de l'entreprise de son cousin ne relevaient que d'une intention et non d'une expérience professionnelle concrète sur une durée suffisante, de sorte que l'activité de chauffeur n'était pas compatible avec son état de santé. Cet argument n'est pas fondé dès lors que l'exigibilité d'une activité adaptée à 50 % a été dûment constatée par les premiers juges, qui se sont référés tant à l'activité de chauffeur qu'à une autre activité adaptée aux limitations fonctionnelles constatées, en reprenant les conclusions médicales sur ce point. Il ressort par ailleurs du calcul de la comparaison des revenus effectué par le tribunal cantonal que même dans l'hypothèse où il aurait considéré l'activité de chauffeur comme une activité inadaptée, la prise en compte d'un salaire statistique déterminant aurait mené au même résultat, soit un taux d'invalidité de 58 % (cf. calcul pp. 23 s. jugement cantonal). Le recours est partant mal fondé.