Citation: 6B_505/2019 E. 1.3.2

1.3.2. En tant que le recourant s'en prend au refus d'auditionner à nouveau F.________, il s'écarte de manière inadmissible de l'état de fait retenu par la cour cantonale et se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de la décision, sans que l'arbitraire de leur omission ne soit invoqué (cf. art. 105 al. 1 et 97 al. 1 LTF). Il échoue à démontrer la pertinence de ce moyen de preuve, étant rappelé que sa culpabilité ne se fonde en rien sur les déclarations de ce dernier. Auditionné par la police, en présence de l'avocat du recourant, E.________ avait indiqué avoir déposé le recourant sur le parking à V.________ et ne l'avoir plus revu après, et avait nié avoir porté une fois les chaussures de ce dernier (cf. PV d'audition du 20 juillet 2017, pièces 886 ss). A cette occasion, le mandataire du recourant a posé quelques questions complémentaires. Par la suite, E.________ a été à nouveau entendu par le procureur en présence de l'avocat du recourant, lequel a expressément renoncé à poser des questions complémentaires (cf. PV d'audition du 6 septembre 2017, pièces 986 ss). Il n'apparaît pas, et le recourant ne soutient pas, que sa condamnation reposerait sur des déclarations de E.________. Il ne prétend pas davantage avoir été empêché de l'interroger lors de ces auditions, que ce soit en qualité de témoin à charge ou à décharge. Aussi, il échoue à démontrer la nécessité de son audition par la cour cantonale. Les griefs déduits d'une violation des droits de procédure, respectivement du droit d'être entendu du recourant, relatifs aux auditions de F.________ et E.________ doivent être rejetés, dans la mesure où ils sont recevables. Quant à l'audition de C.________ et à l'exploitabilité du courrier dont il est l'auteur, il est renvoyé infra au consid. 3.3.