Citation: 9C_441/2007 06.05.2008 E. 4

4.1 La juridiction cantonale a écarté l'appréciation du médecin traitant en considérant qu'il avait retenu les mêmes diagnostics que le docteur T.________, mais en avait évalué différemment les répercussions sur la capacité de travail, cette divergence étant due à sa position de médecin traitant. 4.2 Dans un premier temps, les diagnostics posés par le médecin du SMR (rapport du 25 juillet 2006) et le docteur C.________ (rapports des 26 octobre 2005 et 20 octobre 2006) se recoupaient dans une large mesure, même si le médecin traitant a évoqué des facteurs de risques cardio-vasculaires et une évolution défavorable et rapide de la maladie métabolique présentée par le patient. Dans un rapport du 4 janvier 2007, produit par l'assuré avec son mémoire de recours cantonal, le docteur C.________ a toutefois fait état d'un nouveau diagnostic, en indiquant que C.________ avait été soumis à des investigations cardiaques qui avaient mis en évidence un infarctus du myocarde inféro-latéral ancien. Il précisait que ce diagnostic laissait suspecter l'existence d'une maladie coronarienne qui devait être confirmée par un examen supplémentaire. Rendu postérieurement à la décision litigieuse du 28 novembre 2006, ce rapport fait cependant partie des pièces dont avaient à tenir compte les premiers juges dès lors qu'il a trait à un fait survenu avant le moment où cette décision a été rendue (cf. ATF 99 V 102 et les arrêts cités), même si la survenance de l'atteinte n'est pas datée avec exactitude.