Citation: 8C_669/2022 E. 4.2

4.2. En l'espèce, les juges cantonaux ont considéré que la recourante avait eu l'occasion de fournir des explications sur sa réalité professionnelle et de produire toute pièce qu'elle jugeait utile. Elle n'expliquait pas en quoi son audition serait de nature à apporter des éléments nouveaux. En outre, les analystes de fonction avaient déjà procédé à son audition. La recourante n'avait par ailleurs pas fourni de liste de témoins ni précisé les faits sur lesquels les témoignages pourraient porter. La mention "preuve par témoin" dans ses écritures portait sur des éléments non pertinents pour l'issue du litige. De plus, les analystes de fonction avaient entendu le directeur du Musée B.________ et la conservatrice du Musée B.________. Enfin, la cour cantonale a jugé que le dossier en sa possession paraissait complet et lui permettait de trancher le litige en connaissance de cause. Or la recourante échoue à démontrer, et ne prétend d'ailleurs pas, que l'appréciation anticipée des preuves opérée par l'instance précédente serait arbitraire. Au contraire, elle se contente de présenter à nouveau sa propre vision de la situation et de l'opposer à celle de la cour cantonale. Mal fondé, le grief doit être écarté.