Citation: 4A_51/2010 26.02.2010 E. 1

Qu'il a rejeté l'action de la locataire et constaté la validité du congé; Qu'il a accueilli l'action de la bailleresse et condamné la locataire à évacuer immédiatement de sa personne et de ses biens l'arcade occupée à Genève; Que la Chambre d'appel en matière de baux et loyers, saisie par la locataire, a statué le 7 décembre 2009; Qu'elle a confirmé le jugement; Qu'agissant par la voie du recours en matière civile, la locataire requiert le Tribunal fédéral de réformer l'arrêt de la Chambre d'appel en ce sens que l'action de la bailleresse soit rejetée; Que la bailleresse n'a pas été invitée à répondre au recours; Que le loyer le plus récemment fixé s'élevait à 32'671 fr. par mois; Que le recours en matière civile est recevable à raison de la valeur litigieuse, celle-ci correspondant au loyer de la période minimum pendant laquelle le contrat subsiste si la résiliation n'est pas valable (ATF 111 II 384 consid. 1 p. 386; voir aussi ATF 119 II 147 consid. 1 p. 149); Que le minimum est en effet fixé à 15'000 fr. seulement (art. 74 al. 1 let. a LTF); Que la bailleresse a d'abord sommé la locataire, puis résilié le contrat conformément aux règles de l'art. 257d CO; Que le paiement de l'arriéré n'a été accompli que longtemps après l'expiration du délai de trente jours; Que la résiliation n'est pas intervenue dans des circonstances particulières telles qu'elle devrait être jugée contraire aux règles de la bonne foi, et donc annulable sur la base de l'art. 271 al. 1 CO (cf. ATF 120 II 31 consid. 4b p. 33; arrêt 4C.430/2004 du 8 février 2005, consid. 3.1 in SJ 2005 I p. 310/311); Que la Chambre d'appel a correctement appliqué les dispositions de droit fédéral déterminantes; Que le recours est manifestement mal fondé aux termes de l'art. 109 al. 2 let. a LTF; Qu'il doit être rejeté pour les motifs déjà retenus par l'autorité précédente, auxquels le Tribunal fédéral peut adhérer (art. 109 al. 3 LTF); Qu'à titre de partie qui succombe, la recourante doit acquitter l'émolument à percevoir par le Tribunal fédéral; Que l'adverse partie n'a pas été invitée à procéder; Qu'il ne lui sera donc pas alloué de dépens. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: