Citation: 9C_84/2016 E. 2

La juridiction cantonale a en l'espèce rappelé que, par jugement du 24 août 2011, elle avait entériné la décision rendue par l'office intimé le 7 mars précédent, en tant que celui-ci niait le droit du recourant à des mesures d'ordre professionnel, au motif que celles-ci n'étaient de nature ni à atténuer le dommage ni à favoriser la reprise d'une activité lucrative, mais l'avait annulée et avait retourné le dossier à l'administration afin qu'elle en actualise le volet médical et rende une nouvelle décision concernant seulement le droit à une rente. Elle a aussi relevé que le jugement évoqué n'avait pas fait l'objet d'un recours et était entré en force de chose jugée. Elle a encore constaté que l'office intimé avait réalisé les mesures d'instruction ordonnées et rendu une nouvelle décision le 15 avril 2015 déniant à l'assuré le droit à toute prestation. Elle a inféré de ce qui précède qu'elle ne pouvait plus examiner le droit du recourant à des mesures d'ordre professionnel compte tenu de la force de chose jugée de son jugement du 24 août 2011, pas plus qu'elle ne devait s'exprimer sur le refus de rente puisque l'assuré ne le contestait pas. Il ressort dès lors du jugement entrepris, interprété selon son sens véritable (cf. consid. 1c non publié in ATF 123 V 106) que, même s'il a rejeté le recours, en tant qu'il était recevable, le tribunal cantonal n'est concrètement pas entré en matière sur l'acte dont il était saisi ou, autrement dit, a implicitement constaté l'irrecevabilité de l'acte par lequel le recourant entendait seulement obtenir une mesure d'ordre professionnel (soit, un reclassement dans une nouvelle profession).