Citation: 8C_357/2020 E. 4.3

4.3. La recourante reproche ensuite à la juridiction précédente d'avoir violé l'art. 6 LAA en niant l'existence d'un lien de causalité entre ses troubles psychiques et l'accident du 17 juin 2016, alors qu'il ressortirait de l'ensemble des rapports médicaux qu'il n'existait aucun état maladif préexistant et que la seule cause des troubles psychiques dont elle est affectée résiderait dans l'agression qu'elle a subie. Ce grief est mal fondé. En effet, la recourante entend ici uniquement démontrer l'existence d'un lien de causalité naturelle entre ses troubles psychiques et l'accident en cause, sans toutefois prendre position sur l'argumentation de la cour cantonale en tant qu'elle a nié le caractère adéquat du lien de causalité. Au demeurant, l'application par les premiers juges au cas d'espèce des critères permettant de déterminer l'existence d'un lien de causalité adéquate entre une atteinte à la santé psychique et un accident de gravité moyenne est convaincante et peut être confirmée.