Citation: 6B_1443/2019 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant soutient tout d'abord qu'il aurait un intérêt à contester le jugement attaqué dans la mesure où la rémunération du défenseur d'office doit être assurée par l'Etat et ne doit pas être supportée par des tiers. Il indique par ailleurs qu'il ne souhaite pas être rémunéré "à double" pour son activité, ni prendre le risque de voir sa rémunération lui échapper partiellement en cas d'insolvabilité de D.________, E.________, F.________ et G.________. Le recourant relève à cet égard qu'il ne souhaite pas réclamer le montant de 1'000 fr. qui aurait à tort été mis à la charge des prénommés, et qu'il risque ainsi de voir la cour cantonale déduire ce montant de sa rémunération de défenseur d'office. Enfin, le recourant soutient que, dès lors que le Tribunal pénal fédéral a, dans sa décision du 10 décembre 2019, refusé d'entrer en matière sur son grief de violation du droit fédéral découlant de la mise partielle des frais de la défense d'office à la charge des parties plaignantes, le Tribunal fédéral n'aurait d'autre choix que de se saisir de cette question, sans quoi un déni de justice formel en résulterait. Les arguments du recourant appellent les développements suivants.