Citation: 8C_315/2023 E. 6.4

6.4. On relèvera encore que la critique de la juridiction cantonale à l'encontre de l'avis du docteur B.________ - lequel a également admis une cause traumatique à la hernie discale en mettant essentiellement en avant le fait que son patient ne se plaignait d'aucune douleur depuis juillet 2020 jusqu'à sa chute du 24 août 2021 - au motif qu'il procédait d'un raisonnement du type "post hoc ergo propter hoc", n'est pas justifiée. En effet, si la hernie discale est une complication de la discopathie et qu'elle se manifeste par de fortes douleurs en raison de la compression des racines de nerfs, le fait que le recourant a subi de très fortes douleurs de type sciatalgies dans les suites immédiates de l'accident - comme le reconnaît du reste également le docteur E.________ - ne saurait être ignoré.