Citation: 7B_191/2025 E. 5.4

5.4. Le raisonnement de la Chambre pénale de recours ne prête pas le flanc à la critique et le recourant n'apporte aucun argument susceptible de le remettre en cause. En effet, la durée de sa détention, prolongée pour des motifs de sûreté jusqu'au 18 février 2025 par ordonnance du TMC du 24 décembre 2024, confirmée par l'autorité précédente le 27 janvier 2025, ne dépassait pas la peine encourue. De plus, contrairement à ce que soutient le recourant, il n'y a pas lieu de tenir compte de la possibilité d'une libération conditionnelle par l'autorité de jugement lorsque cette hypothèse n'apparaît pas d'emblée évidente. En l'occurrence, tel n'apparaît pas être le cas, compte tenu notamment des nombreux antécédents du recourant (cf. ATF 133 IV 201 consid. 2.2 et 2.3 et les références citées).