Citation: 5A_369/2021 E. 2.1

2.1. Le recours en matière civile peut être formé pour violation du droit, tel qu'il est délimité par les art. 95 s. LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Cela étant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il n'examine en principe que les griefs soulevés (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les références). Le recourant doit par conséquent discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1; 142 III 364 consid. 2.4 et la référence). Le Tribunal fédéral ne connaît par ailleurs de la violation de droits fondamentaux que si un tel grief a été expressément invoqué et motivé de façon claire et détaillée par le recourant (" principe d'allégation ", art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4). En l'espèce, l'exposé de plusieurs griefs soulevés dans le recours ne répond pas aux exigences légales précitées. Il en va en particulier ainsi lorsque le recourant critique les arguments de l'intimée figurant dans la réponse adressée par celle-ci au Tribunal d'arrondissement, sans que la cour cantonale discute ou reprenne ces arguments, ou s'en prend aux motifs du jugement de première instance, sans que la cour cantonale fasse siens ces motifs. Tel est par exemple le cas lorsque le recourant s'en prend aux arguments d'ordre économique que la communauté a formulés dans sa réponse (recours, p. 27), sans se référer aux considérants de l'arrêt querellé, ou lorsqu'il reproche au Tribunal d'arrondissement d'avoir retenu que la convention du 5 janvier 1999 était nulle (recours, p. 31 et 32) ou d'avoir posé des exigences de forme concernant le procès-verbal des décisions de l'assemblée des propriétaires d'étages en violation de l'art. 712n CC (recours, p. 39), alors que ces motifs ne figurent pas dans l'arrêt querellé. Faute pour le recourant de discuter les motifs de l'arrêt entrepris par ces critiques, celles-ci sont d'emblée irrecevables. Il ne sera par ailleurs pas tenu compte des remarques et commentaires formulés en italique au début de certains chapitres du recours, dans la mesure où le recourant se limite à y exprimer son opinion sans soulever de griefs.