Citation: 7B_1157/2024 E. 5.3

5.3. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que, selon un complément d'expertise psychiatrique du 11 septembre 2024, il serait opportun que le recourant soit soumis en France à un traitement psychiatrique intégré hebdomadaire et sur le long terme, auquel pourrait s'ajouter un suivi infirmier à domicile. Toutefois, la proposition des experts ne pouvait pas être prise en considération à titre de mesure de substitution, dès lors que les autorités pénales ou administratives n'étaient pas habilitées à ordonner l'exécution d'un tel traitement à l'étranger. Enfin, bien que le recourant fût favorable à sa prise en charge et à la continuation de celle-ci en milieu psychiatrique ouvert à sa sortie de détention, aucune mesure n'était propre à pallier les risques de fuite et de récidive (cf. arrêt attaqué, partie "En fait" let. F p. 4 et consid. 6 p. 8).