Citation: 9C_437/2014 E. A

A.________ s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 9 février 2009, invoquant un important traumatisme crânien (survenu en 1983), des problèmes métaboliques ainsi que des problèmes cardiaques. Dans un rapport d'expertise pluridisciplinaire du 26 mars 2010, les médecins du CEMed ont diagnostiqué, avec répercussion sur la capacité de travail, une fibrillation auriculaire traitée depuis 2008 ainsi qu'une faible efficience intellectuelle. Ils ont précisé que les activités physiquement exigeantes étaient contre-indiquées et que les professions avec risque de saignement devaient être évitées. Dans une activité simple et répétitive respectant les limitations précitées, la capacité de travail restait entière et sans diminution de rendement. Par décision du 25 mai 2010, qui n'a pas été attaquée, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a fixé la perte de gain à 10 % et refusé d'allouer une rente d'invalidité. Le 30 septembre 2011, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations, se prévalant d'une atteinte neuropsychologique apparue en 1984. Dans ce cadre, il a versé au dossier un rapport de la professeure B.________ du 23 novembre 2010, relatif à une évaluation neuropsychologique qui s'est déroulée à l'Hôpital C.________ les 1 eret 22 novembre 2010, ainsi qu'un rapport du docteur D.________ du 9 décembre 2011, médecin au Centre E.________ SA. Par décision du 17 juin 2013, l'office AI a refusé d'entrer en matière sur la demande, au motif que l'assuré n'avait pas rendu vraisemblable que les conditions de fait s'étaient modifiées de manière essentielle depuis la dernière décision.