Citation: 4A_120/2019 E. 3

Le recourant demandeur soutient que c'est de manière arbitraire (art. 9 Cst.) que la cour cantonale a retenu, après avoir apprécié les preuves figurant au dossier, que sa capacité d'agir raisonnablement n'était pas altérée lors de l'audience du 4 septembre 2018 et que l'autorité précédente a refusé d'ordonner une expertise judiciaire, seule propre à prouver une incapacité de discernement. Il en découle, selon lui, une violation de l'art. 152 CPC, de l'art. 8 CC en lien avec l'art. 29 al. 2 Cst. et des art. 16 et 18 CC.