Citation: 9C_624/2019 E. 3

En premier lieu, le tribunal cantonal a relevé que le rapport d'expertise du docteur D.________ remplissait les conditions pour se voir reconnaître une pleine valeur probante et que ses conclusions correspondaient en substance à celles du docteur C.________. Il a constaté en outre que, si les limitations fonctionnelles décrites par le docteur B.________ étaient essentiellement reprises par le docteur D.________, l'appréciation de leur incidence sur la capacité de travail de l'assuré divergeait selon ces deux médecins. Il a jugé l'avis du second plus convaincant dans la mesure où il avait mis en évidence des ressources non négligeables, ce qui avait du reste été également admis par le docteur C.________ et n'était pas contesté par le recourant. Il a encore écarté le rapport du docteur E.________ dès lors qu'il ne se fondait pas sur une analyse détaillée de la situation (mais avant tout sur des observations cliniques ténues) et que ce praticien avait retenu des éléments (notamment en lien avec les relations sociales du recourant) contraires à ceux retenus par les docteurs D.________ et C.________. Il a néanmoins reconnu l'existence d'une incapacité de travail limitée dans le temps et fixé au mois de septembre 2014 le début de celle-ci. Il a donc accordé à l'assuré à une rente entière du 1er septembre 2015 au 31 mars 2016.