Citation: 4A_384/2013 E. 3.2

3.2. Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. D'abord, la recourante ne fonde pas sa motivation sur les seuls faits résultant de la décision attaquée, puisqu'elle allègue l'existence d'une demande de récusation dont il n'est pas question dans cette décision. Ensuite, la pièce que la recourante a jointe à son recours, à savoir une lettre du 6 août 2013 émanant de la juge II du Tribunal du district de Sierre, est postérieure à la date à laquelle la décision querellée a été rendue et, partant, irrecevable. En outre et surtout, on cherche en vain, dans le mémoire de recours, une critique intelligible de l'argumentation qui sous-tend la décision entreprise. En effet, hormis une timide allusion à l'absence d'indication de la voie de recours, qui ne s'accompagne d'aucune mention de la disposition légale qui aurait imposé, en l'espèce, semblable indication, alors qu'il s'agit d'une question délicate au regard du droit transitoire (passage du CPCV au CPC), la recourante fonde l'ensemble de son argumentation sur les conditions auxquelles est subordonnée l'admission d'une requête tendant à la fourniture de sûretés pour les dépens et sur le rejet de sa demande d'assistance judiciaire, soit sur des problèmes qui n'ont pas été traités dans la décision attaquée. Enfin, le seul fait d'invoquer les art. 9, 29 et 30 Cst. et de soutenir péremptoirement que "cette façon d'agir, m'empêchant l'accès à la justice, constitue une inégalité de traitement" ne saurait remplacer une motivation conforme aux exigences légales. Cela étant, il sera fait application de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF.