Citation: 5A_235/2015 E. 3.2

3.2. Le recourant ne s'en prend pas valablement à cette double motivation. Il ne discute nullement la motivation qui a dénié l'existence de circonstances nouvelles qui justifieraient la modification des mesures protectrices prononcées le 20 février 2012. Sa critique, au demeurant largement appellatoire, se concentre exclusivement sur la motivation principale de la juge précédente ayant trait au bien de l'enfant. Or, faute pour le recourant de s'en prendre à la motivation subsidiaire de la décision attaquée (qui suffit en elle-même à sceller le sort de la cause), le recours doit être déclaré irrecevable (cf. supra consid. 2.1 in fine ).