Citation: 6B_1336/2021 E. 2.3

2.3. L'essentiel de la critique du recourant consiste à livrer sa propre appréciation des faits sans discuter les éléments retenus par la cour cantonale. Par exemple, il retranscrit librement les images qui ressortent de la vidéosurveillance tout en omettant certains éléments. Il affirme également que le modus operandi dans ce cas ne lui correspondait pas puisqu'il était plutôt connu pour commettre des cambriolages. De tels procédés sont purement appellatoires, partant irrecevables (art. 106 al. 2 LTF). Cela étant, le recourant ne conteste pas avoir été en compagnie de F.________ le jour du vol, ni que celui-ci ait partagé son butin avec lui. Ainsi, au vu de ces derniers éléments, des images de vidéosurveillance montrant que les deux hommes étaient entrés ensemble dans le magasin et qu'ils avaient emprunté ensemble les escalators pour se rendre directement au restaurant, des explications mensongères du recourant et de son comparse, et de l'utilisation du sac volé par la suite par le recourant, la cour cantonale pouvait, sans faire preuve d'arbitraire, retenir que le recourant avait participé au vol commis. Pour le reste, le recourant soutient que le fait que F.________ lui ait remis de l'argent ne faisait pas de lui un coauteur du vol. Or, sur la base des faits retenus, sans arbitraire, la cour cantonale pouvait admettre que les conditions de la coactivité étaient réunies. Vu ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral ni versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant s'était rendu coupable de vol en lien avec les faits du 4 février 2019.