Citation: 6B_1352/2023 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant voudrait faire réentendre ces deux témoins pour qu'ils confirment leurs dires. Il n'indique pas quelles précisions supplémentaires utiles ils seraient susceptibles de fournir. Dans cette mesure, la cour cantonale pouvait considérer sans arbitraire que de nouvelles auditions n'apporteraient rien de plus. En outre, on ne perçoit pas la pertinence du reproche selon lequel le recourant n'aurait pas disposé du temps nécessaire pour préparer l'audition de F.________, puisqu'il souhaite de toute façon que celui-ci confirme ses précédentes déclarations. La cour cantonale a, comme il se doit, apprécié la crédibilité des témoignages en question, qu'elle a mis en perspective des autres éléments du dossier, et le recourant ne peut exiger leur répétition sous prétexte que des déclarations réitérées par leurs auteurs gagneraient en force probante. Du reste, en tant que le recourant reproche à la cour cantonale de s'être écartée des déclarations de F.________, il s'en prend en réalité à l'appréciation des preuves, alors même qu'il n'a pas soulevé de grief recevable sur ce point (cf. consid. 2 infra). Au surplus, dans la mesure où les témoins n'ont pas eu une perception directe des actes reprochés au recourant, il n'apparaît pas que l'impression suscitée par la présentation de ces témoignages pouvait être décisive au moment d'établir les faits. L'on ne se trouve pas non plus dans l'hypothèse où la cour d'appel souhaiterait s'écarter de l'état de fait retenu en première instance. Dans ce contexte, la cour cantonale pouvait estimer que ces témoignages ne constituaient pas des moyens de preuve dont l'administration devait être réitérée en procédure d'appel. On ne perçoit ainsi aucun arbitraire dans cette appréciation anticipée des preuves.