Citation: 4A_301/2022 E. 6

La recourante se prévaut ensuite d'une violation des art. 23 ss, 120 et 254 CO. Elle allègue que le 23 septembre 2021, elle avait " donné valablement l'instruction à Me D.________ " de payer à l'intimée l'intégralité des loyers. Elle était autorisée à le faire puisqu'elle disposait d'un avoir de 250'000 fr. depuis le 30 septembre 2020. Elle avait en effet invalidé la clause de la convention du 26 mai 2021 concernant l'abandon de sa créance. La recourante reproche également aux juges cantonaux d'avoir ignoré l'exception de compensation qu'elle avait soulevée. Toutefois, la recourante se fonde sur ses allégations précitées concernant la libération du montant de 250'000 fr. au 30 septembre 2020. Or, comme on l'a vu, ces allégations n'ont pas à être prises en considération.