Citation: 2C_387/2020 E. 5.5.3

5.5.3. Les critiques que la recourante soulève dans son recours à l'encontre de l'arrêt attaqué ne peuvent être suivies. L'intéressée se contente de faire grand cas du fait que les différentes personnes précitées n'agissaient que sur ses instructions et que certaines d'entre elles détenaient des cartes de visite avec sa raison sociale et écrivaient des mails en son nom. Ainsi qu'on l'a vu, le fait qu'une entreprise donne des directives à des personnes censées négocier des contrats et rechercher d'éventuels clients pour elle ne suffit pas à lui seul à qualifier ces prestataires de services de "dépendants" (cf. supra consid. 5.4). De même, la simple mention de la recourante dans la signature d'un mail et sur une carte de visite ne démontre pas un lien de dépendance entre l'intéressée et leurs auteurs, respectivement leurs détenteurs. On remarquera d'ailleurs que la recourante ne prétend pas avoir procuré elle-même les cartes de visite en question, ni avoir fourni elle-même une adresse électronique contenant sa raison sociale. Au contraire, il ressort de l'arrêt attaqué que E.________, à tout le moins, utilisait régulièrement une adresse de courrier électronique personnelle qui ne le rattachait ni à la recourante, ni à aucune de ses filiales.