Citation: 1C_454/2023 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient que le raisonnement de l'arrêt attaqué violerait de manière arbitraire l'art. 21 al. 3 LPAC. Il estime que la cour cantonale ne pouvait de manière soutenable exclure toute possibilité de reclassement, qui plus est sans entendre les témoins requis et en croyant sur parole les accusations - qu'il conteste - de H.________ et I.________, avec qui il avait une mauvaise entente. Il affirme qu'il était en mesure de travailler dans un autre service, comme le démontrerait le fait qu'il a travaillé durant trois ans au sein des Hôpitaux B.________, qu'il a même été récompensé par une nomination et qu'il peut se prévaloir de plusieurs certificats de travail élogieux. Il se plaint dans ce contexte d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves. Il reproche en particulier à la cour cantonale d'avoir omis de tenir compte de ces certificats de travail favorables d'anciens employeurs établis entre 2016 et 2019, mais également d'avoir à tort pris en considération des faits antérieurs au 1 er mai 2022, date de sa nomination en qualité de fonctionnaire. Il reproche également à la cour cantonale de ne pas avoir retenu qu'il avait quitté spontanément la formation TSO dès qu'il avait eu connaissance de l'interdiction des Hôpitaux B.________ lors de l'entretien de service du 22 septembre 2022.