Citation: 4A_504/2023 E. 5.3.3

5.3.3. A la lecture du mémoire de recours, force est de relever que les quelques paragraphes que l'intéressé consacre à la démonstration d'une atteinte à sa personnalité, à grand renfort d'affirmations péremptoires et en formulant ses critiques sur un mode appellatoire, ne constituent pas une motivation digne de ce nom visant à établir l'existence d'une prétendue contrariété à l'ordre public. Quoi qu'il en soit, considérées à la lumière de ce qui précède, dans le cadre prédéfini du pouvoir d'examen dont jouit la Cour de céans, les critiques émises par le recourant ne suffisent de toute manière pas à établir que le résultat auquel a abouti la Formation serait contraire à l'ordre public. En l'occurrence, la Formation a soigneusement exposé les raisons pour lesquelles elle estimait qu'une suspension d'une durée d'une année était justifiée (sentence, n. 108-121). Elle a également tenu compte d'une série de circonstances atténuantes en faveur de l'intéressé (sentence, n. 121). A l'encontre de cette motivation détaillée, le recourant se borne à affirmer que la sanction prononcée à son encontre porte atteinte à son honneur. Il fait aussi valoir qu'il serait contraint de démissionner de son poste de président de B.________, si d'aventure il venait à faire l'objet d'autres sanctions dans le cadre de deux autres affaires soumises au TAS. Il soutient, enfin, que la sanction qui lui a été infligée n'est justifiée par aucun intérêt prépondérant de l'intimée. En argumentant de la sorte, le recourant ne remet non seulement pas en question les éléments pris en considération par le TAS pour justifier la sanction prononcée à son encontre, mais il échoue surtout à démontrer que le résultat auquel a abouti la Formation serait incompatible avec l'ordre public matériel.