Citation: 6B_1229/2020 E. 4

La recourante, qui n'invoque d'aucune manière une éventuelle violation de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF), ne dit mot, dans la perspective de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, d'éventuelles conclusions civiles, moins encore en relation avec chacune des infractions examinées dans le cadre de la procédure de dernière instance cantonale (escroquerie [art. 146 CP]; gestion déloyale [art. 158 CP]; faux dans les titres [art. 251 CP]; abus de confiance [art. 138 CP]; appropriation illégitime [art. 137 CP] et complicité de cette même infraction; atteinte astucieuse aux intérêts pécuniaires d'autrui [art. 151 CP]; "obligation de dénoncer" [art. 33 LaCP/NE]; entrave à l'action pénale [art. 305 CP]). Singulièrement, elle ne précise pas quelles pourraient être d'éventuelles prétentions liées aux "délits pénaux poursuivis d'office, crimes financiers avec fort soupçon de blanchiment d'argent, faux dans les titres, fraudes fiscales et ressortant clairement du dossier sur la succession détournées de feu C.________". Tout au plus ressort-il du mémoire de recours que A.________ reproche, au titre de l'art. 151 CP, à son ancien conseil d'avoir retiré une poursuite qu'elle aurait elle-même requise contre l'État de Vaud. Etant toutefois précisé que ce commandement de payer a été établi à concurrence de 1'000'000 de fr. au titre "d'actes illicites commis par l'office des impôts du canton de Vaud [...] dans le cadre du traitement fiscal de la succession de C.________ [...]", cette seule indication ne permet aucune déduction quant à la quotité d'éventuelles prétentions civiles à l'égard de l'ancien conseil de la recourante.