Citation: 5A_596/2018 E. 6.3

6.3. Contrairement à ce que prétend le recourant, la Cour des poursuites et faillites n'a pas ignoré son courrier du 15 mars 2018, qu'elle a expressément mentionné. Elle a cependant retenu, sans que le recourant ne démontre le caractère arbitraire de cette appréciation des preuves (cf. supra consid. 2.2), que le certificat médical du 4 avril 2018 ne permettait pas de retenir que la présence du recourant auprès de sa mère à Paris devait être continue. Pour le surplus, le recourant ne s'en prend pas aux considérations de l'autorité précédente selon lesquelles, de fait, il n'était pas resté de manière continue auprès de sa mère, puisqu'il avait reçu divers courriers recommandés à son adresse de V.________, ni à celles se rapportant au caractère exécutoire de la décision lui refusant le bénéfice de l'assistance judiciaire, de sorte qu'un report d'audience ne se justifiait pas non plus pour ce motif-là. Il ne s'en prend pas non plus à la possibilité que lui avait offerte l'autorité inférieure de surveillance de se faire représenter à l'audience ou de s'exprimer par écrit. Quoi qu'il en soit, dans les circonstances de la présente espèce, on ne discerne pas en quoi les art. 9 Cst. et 6 CEDH auraient été violés, et le recourant ne l'expose pas plus avant. Quant aux griefs de violation des art. 1, 8, 9, 14 et 17 CEDH - dispositions que le recourant se contente de citer sans fournir le moindre argumentaire -, ils ne satisfont pas au principe d'allégation (cf. supra consid. 2.2), partant, sont irrecevables.