Citation: 6B_903/2020 E. 5.4

5.4. La cour cantonale a également reconnu le recourant coupable de diffamation pour avoir dit à un tiers que son frère était responsable de la mort de leur mère. Elle a relevé à juste titre que la preuve de la vérité ne pouvait se faire qu'en produisant un jugement de condamnation de la personne visée (cf. ATF 132 IV 112 consid. 4.3 p. 119) et qu'en l'occurrence aucune procédure pénale n'avait été ouverte contre l'intimé 2 pour homicide ou assassinat. Elle a également confirmé l'exclusion des preuves libératoires, relevant que le recourant avait agi principalement dans le dessein de dire du mal de son frère. Le recourant n'expose pas, même succinctement, en quoi ce raisonnement violerait le droit fédéral (art. 42 al. 2 LTF).