Citation: 4A_393/2023 E. 4.4

4.4. Tel qu'il est présenté, le grief ne saurait prospérer. Le recourant se contente en effet d'affirmer de manière péremptoire, comme s'il fallait le croire sur parole, que le dispositif de l'arrêt du 16 juin 2023 n'était pas en contradiction avec ses motifs, pas plus qu'il n'était incomplet, et que l'autorité précédente n'a pas agi comme elle l'a fait par inadvertance, de sorte que la demande de rectification aurait dû être rejetée. En l'occurrence, la cour cantonale a souligné, dans son arrêt initial du 16 juin 2023, que le Tribunal fédéral avait indiqué, dans ses deux arrêts de renvoi, qu'elle devait revoir la répartition des frais judiciaires et les indemnités de dépens mises à la charge des sociétés demanderesses en faveur du recourant. Elle a en outre mentionné que, dans ses déterminations du 10 mars 2023, les sociétés demanderesses avaient conclu à la condamnation du recourant à verser à C.________ 3'6062'940 fr. 01 et à B.________ 2'693'931 fr. 68, intérêts en sus, ainsi qu'au prononcé de la mainlevée définitive de l'opposition formée par le recourant aux commandements de payer qui lui avaient été notifiés, le tout "sous suite de frais judiciaire et dépens de première et seconde instances". Aussi est-ce visiblement par inadvertance que la cour cantonale a indiqué, en substance, que les sociétés demanderesses n'avaient pas remis en cause la répartition des frais et dépens de première instance, ce qui l'a ainsi amenée à rendre une décision comportant un dispositif incomplet. Force est dès lors d'admettre, dans ces circonstances, que l'argumentation développée par le recourant ne permet pas de démontrer que la juridiction cantonale aurait enfreint le droit fédéral en faisant droit à la demande de rectification présentée par les sociétés demanderesses.