Citation: 6B_1268/2023 E. 4.2

4.2. N'en déplaise au recourant, la cour cantonale s'est bien pliée à cet exercice. Elle a considéré que s'il avait l'objet d'un seul jugement, il aurait écopé d'une peine privative de liberté de 30 mois, soit 25 mois pour les faits objets de la présente cause, quotité dûment motivée (cf. supra consid. 3), et, par déduction, de cinq mois pour les faits objets de la cause parallèle, en lieu et place des six mois retenus par jugement du 25 août 2021, compte tenu du principe de l'aggravation. Elle a ainsi jugé qu'une peine privative de liberté complémentaire de 24 mois (et non 25, comme prévu initialement) était justifiée en l'espèce. Là encore, les critiques formulées par le recourant ne permettent pas de conclure que la cour cantonale aurait, à quelque titre que ce soit, outrepassé le large pouvoir d'appréciation qui est le sien en matière de fixation de la peine, ou qu'elle aurait prononcé une peine exagérément sévère.