Citation: 5A_691/2024 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a rappelé que la jurisprudence du Tribunal fédéral en matière de recours selon les art. 319 ss CPC - applicable par analogie, du fait que l'art. 28 al. 3 LVLP n'a pas de portée propre - exige que le recourant démontre le caractère erroné de la motivation de la décision attaquée et que son argumentation soit suffisamment explicite pour que l'instance de recours puisse la comprendre, ce qui supposait une désignation précise des passages de la décision qu'il attaque et des pièces du dossier sur lesquelles il fonde sa critique (art. 321 al. 1 CPC). La motivation du recours devait donc être topique, soit se rapporter aux questions factuelles et juridiques tranchées par la décision attaquée. En l'occurrence, la cour cantonale a jugé que les griefs concernant " la non-transmission de courriers et informations importantes ", " tous ces manquements de la Présidente " ou encore " toutes ces lacunes et erreurs du Greffe ", formulés par le recourant de manière générale sans aucune précision en fait ni en droit, étaient irrecevables faute d'être suffisamment motivés. Quant au grief tiré d'un prétendu préjudice porté aux droits procéduraux du plaignant par le fait que les déterminations de l'Office et de l'intervenant sur la plainte n'avaient pas été transmises à son représentant par courrier recommandé, il était totalement infondé. Outre que la loi n'exigeait pas que la transmission se fasse par courrier recommandé (art. 24 al. 1 et 2 LVLP), le représentant du plaignant avait bien reçu ces déterminations et avait pu se déterminer à leur sujet en temps utile, comme en attestaient ses écrits des 22 et 26 mars 2024.