Citation: 6B_659/2014 E. 20.4

20.4. Se référant à différents avis doctrinaux et à la jurisprudence, le recourant fait valoir que la confiscation et le prononcé d'une créance compensatrice ne pourraient être ordonnés que si l'infraction ressortit à la compétence de la juridiction suisse. En l'absence d'une telle compétence pour juger les infractions de gestion déloyale et d'escroquerie, le TPF n'aurait pas pu prononcer une créance compensatrice à l'encontre du recourant. Le grief du recourant tombe à faux dès lors que ses critiques quant à l'absence de compétence suisse pour juger des infractions en cause ont été rejetées (cf. supra consid. 6). C'est donc à bon droit que le TPF s'est estimé compétent pour prononcer une créance compensatrice à l'encontre du recourant.