Citation: 5A_456/2022 E. 5.1.4

5.1.4. A titre subsidiaire, la recourante soutient que la juridiction précédente aurait dû lui accorder un délai raisonnable d'une année afin qu'elle puisse procéder à un reclassement professionnel, puisqu'elle ne pourrait compter sur une augmentation de son activité auprès de son employeur actuel. Outre que cet élément n'est nullement établi, la recourante ne fait qu'opposer sa propre appréciation du délai qui lui paraît raisonnable à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci aurait commis un abus ou un excès de son pouvoir d'appréciation (art. 4 CC; arrêt 5A_311/2019 du 11 novembre 2020 consid. 3.3 non publié in ATF 147 III 265) en lui accordant un délai d'adaptation jusqu'au mois de février 2022. La critique est donc irrecevable.