Citation: 1C_129/2022 E. 4.3.1

4.3.1. Si la recourante ne conteste pas que la zone à bâtir de la commune présente un excédent important, impliquant l'obligation de réviser la planification, elle affirme en revanche qu'il n'y aurait aucun intérêt à créer une zone réservée cantonale sur sa parcelle, dès lors que la commune ne l'aurait pas intégrée dans la zone réservée communale. Sa critique est vaine au vu des chiffres précités sur lesquels l'autorité précédente s'est fondée pour considérer que la zone réservée communale était insuffisante. Faute d'arbitraire dûment allégué et démontré sur ce point par la recourante (cf. art. 97 al. 1, 105 al. 1 et 106 al. 2 LTF; cf. également ATF 145 V 188 consid. 2), il n'y a pas lieu de revenir sur ces constatations de l'instance précédente. Cela étant, le fait que le secteur litigieux n'a pas été intégré à la zone réservée communale n'est pas déterminant en l'espèce, dès lors que la démarche de l'autorité précédente tend précisément à compléter la zone réservée communale jugée insuffisante au regard de l'importance du surdimensionnement de la zone constructible (cf. arrêts 1C_623/2021 du 24 novembre 2022 consid. 4.2; 1C_267/2019 du 5 mai 2020 consid. 5.2).