Citation: 9C_600/2013 E. 4.3.1

4.3.1. En l'espèce, il n'est pas contesté que le recourant souffre d'une instabilité importante des deux genoux qui le limite de façon importante dans sa mobilité. La juridiction cantonale a expliqué de manière circonstanciée les raisons pour lesquelles elle considérait que les pièces médicales versées au dossier par le recourant ne permettaient pas d'établir la survenance d'une aggravation de son état de santé entre le 1er janvier 2009 et le 16 mai 2012. Pour ce faire, elle s'est fondée sur les conclusions rendues par le docteur T.________, lesquelles ont d'ailleurs été corroborées par l'analyse exhaustive (orthopédique, psychiatrique et en ateliers professionnels) effectuée ultérieurement par la Clinique V.________ (rapport du 4 avril 2011), analyse faite en pleine connaissance des avis des docteurs Z.________ et F.________ (voir également l'avis du docteur L.________ du 20 décembre 2010).