Citation: 6B_445/2010 04.10.2010 E. 2

Le recourant indique invoquer l'arbitraire dans la constatation des faits, en mentionnant, sans plus ample développement, la maxime in dubio pro reo. Il reproche ainsi à la cour cantonale d'avoir retenu que l'argumentation de son recours cantonal tendait à substituer à la version des faits retenue en première instance un autre déroulement des événements. Contrairement à l'opinion de l'autorité précédente, il ne s'agissait pas d'examiner s'il était arbitraire de retenir l'une ou l'autre version mais d'examiner si celle retenue l'avait été sans arbitraire. La cour cantonale aurait aussi ignoré les arguments soulevés dans le recours en se limitant à juxtaposer et à rapprocher des éléments et indices figurant dans le jugement de première instance. Ce faisant, le recourant ne remet précisément en cause aucune constatation de fait. Ces critiques d'ordre général ne répondent pas aux exigences de motivation accrues posées par l'art. 106 al. 2 LTF en matière de violation des droits fondamentaux. Le recours est irrecevable dans cette mesure.