Citation: 9C_651/2024 E. 7.1.1

7.1.1. Le recourant reproche à la Cour de justice une violation de l'art. 116 al. 2 LIFD, en lien avec les principes de bonne foi, de proportionnalité (art. 5 al. 3 et 9 Cst.) de droit à un procès équitable (art. 6 CEDH et 29 Cst.) et d'un droit à l'accès au Tribunal (art. 29a et 30 Cst.), dans la mesure où elle a confirmé que les bordereaux de rappel d'impôts et d'amendes avaient été valablement notifiés par voie édictale le 3 novembre 2022, sans l'inviter au préalable, par publication ou au moyen de son adresse électronique, à désigner un représentant en Suisse. Il fait valoir en substance, que les juges précédents ont omis de prendre en compte que les décisions litigieuses revêtaient "une composante pénale", empêchant ainsi toute notification valable par une publication dans la FAO/GE et entraînant l'annulation, voire la nullité desdites décisions. Le contribuable soutient encore que son comportement était conforme à la bonne foi, dès lors qu'il s'était dénoncé spontanément, et que sa volonté de collaborer aurait ainsi été démontrée.