Citation: 1D_5/2016 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient qu'après le premier refus de naturalisation il n'aurait occupé les autorités pénales qu'à une occasion et non, comme l'a mentionné le Tribunal cantonal "à plusieurs reprises et ceci juste avant sa demande de naturalisation". Le Tribunal cantonal a certes à tort employé cette formulation large, au terme de son examen du critère d'intégration; ce point demeure cependant sans influence: l'arrêt attaqué retrace en détail l'historique des procédures pénales auxquelles a été mêlé le recourant, chronologie dont il ressort sans conteste que celui-ci n'a été inquiété, entre ses deux demandes de naturalisation, qu'à l'occasion de la procédure liée à la violation de la LArm (cf. consid. 5.2 et 5.3). Ce grief se révèle partant infondé et doit être écarté.