Citation: 7B_121/2023 E. 4.3

4.3. Dans son raisonnement, la cour cantonale a expliqué de manière suffisamment claire les raisons l'ayant conduite à confirmer que le recourant avait partagé, à dessein, une vidéo pornographique dite dure et s'était ainsi rendu coupable de l'infraction réprimée par l'art. 197 al. 4, 2e phr. CP. Au demeurant, il ressort du mémoire de recours que le recourant a compris les motifs avancés par les juges cantonaux et a pu les attaquer utilement. La motivation de la juridiction précédente est dès lors suffisante sous l'angle du droit d'être entendu. Pour le reste, le recourant échoue à démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en confirmant l'intention délictueuse. Il se borne en effet à affirmer qu'il ne serait pas exclu qu'il ait, par inadvertance, cliqué sur le logo "partage" sur son compte Facebook, sans constater la présence d'une vidéo illicite, précisant que "les onglets de vidéos sont parfois masqués sur l'application en question". Un tel procédé, purement appellatoire, est irrecevable.