Citation: 6B_746/2020 E. 1

Par ordonnance pénale du 18 janvier 2018, le Ministère public de l'arrondissement de l'Est vaudois a condamné A.________, pour filouterie d'auberge, à une peine privative de liberté de 40 jours, a révoqué la libération conditionnelle qui avait été accordée au prénommé le 21 février 2017 et a ordonné sa réintégration. A.________ a formé opposition contre cette ordonnance le 30 janvier 2018. Le 21 janvier 2020, le ministère public a indiqué au prénommé qu'il entendait maintenir son ordonnance pénale et que le dossier de la cause était transmis au Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois en vue des débats. Par jugement du 2 mars 2020, ayant constaté que A.________ avait fait défaut aux débats sans être excusé ni se faire représenter, le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois a déclaré que l'opposition formée par ce dernier contre l'ordonnance pénale du 18 janvier 2018 était réputée retirée et a déclaré celle-ci définitive et exécutoire. Par arrêt du 22 avril 2020, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par A.________ contre le jugement du 2 mars 2020 et a confirmé celui-ci. A.________ forme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 22 avril 2020. Il sollicite par ailleurs le bénéfice de l'assistance judiciaire.