Citation: 6B_574/2020 E. 2.2.2

2.2.2. Les développements du recourant s'épuisent principalement en une rediscussion de chacun de ces éléments, auxquels il oppose sa propre appréciation, sans démontrer en quoi celle de l'autorité précédente serait arbitraire. Une telle démarche, essentiellement appellatoire, ne répond pas aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Il en va en particulier ainsi lorsqu'il affirme que l'intimé est bien le signataire des fiches de transports, en se référant notamment à l'appréciation du ministère public et à celle du tribunal de première instance. Il en va de même lorsqu'il soutient que "du fait que l'expertise privée n'a aucune valeur probante, la seule conclusion qui s'impose est que [l'intimé] est bien le signataire des fiches de transport litigieuses" (mémoire de recours, p. 8). A cet égard, on ne voit d'ailleurs pas en quoi le fait que l'expertise privée - qui conclut que l'intimé ne semble pas être l'auteur des paraphes figurant sur les fiches de transport - ait une faible valeur probante démontrerait que celui-ci a signé lesdites fiches. Pour le surplus, en tant que le recourant critique la méthodologie de l'expertise ou soutient que le manque d'homogénéité des paraphes examinés, que celle-ci relève, s'expliquerait par le fait que l'intimé aurait modifié sa " signature " parce qu'il savait " que les fiches de transport pourraient être utilisées à son encontre " (mémoire de recours, p. 9), il présente, de manière appellatoire, sa propre appréciation des preuves et sa propre version des faits, en se fondant sur des éléments qui ne ressortent pas de la décision attaquée, sans démontrer l'arbitraire de leur omission, de sorte que ses griefs sont irrecevables.