Citation: K 105/02 28.02.2003 E. 2

Selon les faits non contestés, l'intimé était assuré auprès de VISANA pour l'assurance obligatoire des soins, l'assurance d'indemnités journalières facultative ainsi que pour des assurances complémentaires. A l'initiative de la recourante qui abandonnait son activité dans le canton de Neuchâtel où était domicilié son assuré, l'assurance obligatoire des soins a été résiliée pour le 31 décembre 1998. Les assurances complémentaires l'ont été, avec effet rétroactif au même terme, en raison du non-paiement des primes. Le litige porte sur le paiement des primes de l'assurance d'indemnités journalières pour la période allant du 1er janvier 1999 au 31 mai 2000 que la recourante soutient être restée en vigueur.