Citation: 6B_606/2019 E. 4

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux, l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) en particulier, que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Par ailleurs, la violation du droit cantonal de niveau infra-constitutionnel ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (cf. art. 95 LTF; v. p. ex.: arrêt 6B_1136/2015 du 18 juillet 2016 consid. 4.2). En l'espèce, on comprend de l'écriture du recourant qu'il conteste, d'une part, les contraventions de droit cantonal et qu'il prétend à une indemnité de 780 fr. incluant tout à la fois la réparation d'un tort moral et 80 fr. qui auraient été volés dans son porte-monnaie. Le recourant expose avoir reconnu dans le hall de la gare " une dame de Supermaket, un club de Zurich " mais n'avoir " pas reconnu qu'ils étaient policiers ". Le contrôle d'identité se serait déroulé sans résistance, sans agression physique ou verbale de sa part. En revanche, ladite A.________ et ses collègues policiers auraient été sous l'effet de stupéfiants, ce que le recourant aurait été en mesure de constater en raison de son expérience professionnelle de technicien en radiothérapie. Un policier aurait saisi le portefeuille du recourant, qui aurait ensuite constaté la disparition d'une somme de 80 fr., peut-être volés par la dénommée A.________. Lors même que le recourant taxe les constatations de fait de la décision querellée d'insoutenables, soit d'arbitraires, et qu'il cite l'art. 9 Cst., les développements de l'écriture de recours sont totalement appellatoires et, de surcroît, largement confus. Une telle motivation ne répond manifestement pas aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte que les moyens articulés par le recourant apparaissent irrecevables tant en ce qui concerne les questions de fait que celles relevant de l'application du droit cantonal de niveau infra-constitutionnel. Le recours est manifestement irrecevable, ce qu'il convient de constater dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF.