Citation: 9C_406/2020 E. 6.4.1

6.4.1. Quoi qu'en dise d'abord la recourante, la juridiction cantonale a constaté que le docteur G.________ avait fait état de douleurs importantes au niveau de l'épaule droite et attesté d'une incapacité totale de travail d'abord depuis le 17 juin 2015, puis dès le 4 décembre 2018 (rapports des 14 juillet 2015, 1er mai 2017, 13 juin 2018 et 10 janvier 2019). Les premiers juges ont toutefois considéré que la motivation des différents rapports était lacunaire et que le médecin avait mentionné des limitations fonctionnelles semblables à celles décrites par le docteur B.________. A leur suite, on constate effectivement que le docteur G.________ a retenu des limitations dans les amplitudes articulaires en relation avec l'épaule droite ainsi que d'importantes douleurs, tout comme le docteur B.________, qui a indiqué que les travaux au-dessus du niveau de l'horizontale devaient notamment être évités. A l'inverse de ce qu'affirme la recourante, le caractère invalidant de l'atteinte à l'épaule droite mentionné par le docteur G.________ n'est pas motivé, dès lors qu'il n'indique pas quels éléments objectifs expliqueraient les douleurs ressenties par sa patiente et limiteraient la capacité de travail de plus de 20 %. On ajoutera que l'assurée ne peut rien tirer non plus en sa faveur du fait que le docteur I.________ a attesté une incapacité totale de travail depuis 2016 en relation notamment avec des douleurs aux épaules (cf., par exemple, rapport du 17 novembre 2016 et certificat médical du 19 octobre 2018). Comme l'ont dûment expliqué les premiers juges, le point de vue du docteur I.________ ne pouvait pas être suivi étant donné qu'il prenait en compte des aspects psychiques qui ont été considérés comme sans influence sur la capacité de travail par les experts psychiatres C.________ et E.________, et que son appréciation était en grande partie fondée sur les dires de sa patiente. A cet égard, on relèvera que les constatations de la juridiction cantonale quant au recouvrement d'une pleine capacité de travail depuis février 2016 sur le plan psychiatrique ne sont pas contestées par la recourante.