Citation: 1C_529/2021 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a relevé qu'il n'existait pas de procès-verbal de la séance du 19 avril 2018. Le recourant a produit une déclaration d'un représentant d'un bureau d'ingénieurs selon lequel il avait été convenu, en présence des autorités communales et cantonales, que le recourant admettait une part de responsabilité, que les frais de remise en état seraient pris en charge "par qui de droit" et qu'en aucun cas les coûts ne seraient entièrement pris en charge par le recourant. Le recourant ne prétend toutefois pas qu'une décision formelle aurait été prise à ce propos, ou que les conditions d'une protection de sa bonne foi seraient réunies (ATF 143 V 95 consid. 3.6.2; 137 II 182 consid. 3.6.2). Dans la mesure où il avait été décidé peu auparavant de mettre en oeuvre une expertise pour définir les responsabilités, il n'est pas vraisemblable qu'un tel engagement ait été pris par les autorités sans même attendre le résultat de cette expertise. La cour cantonale pouvait dès lors considérer sans arbitraire que l'administration des preuves requises ne l'amènerait pas à une solution différente sur ce point.