Citation: 6B_727/2021 E. 2.4

2.4. Une telle argumentation s'inscrit dans une discussion de type appellatoire, sur laquelle il n'y a pas lieu d'entrer en matière. En effet, le recourant y expose sa propre appréciation des circonstances en tirant des déductions de fait sur la base de quelques déclarations isolées du contexte général. Tel est le cas lorsqu'il se réfère au message de l'intimée du 26 octobre 2018 ou encore à l'extrait des déclarations de C.________ par lesquelles ce témoin s'est limité à indiquer qu'il n'avait pas été informé du fait que l'intimée aurait demandé à un autre ami d'intervenir. Quant aux propres déclarations du recourant faites devant le ministère public puis devant le tribunal de police et enfin aux débats d'appel, elles ne permettent pas non plus de démontrer que les juges cantonaux auraient fait preuve d'arbitraire dans l'établissement des faits, en particulier en retenant que le recourant ne pouvait pas se prévaloir de son ignorance puisqu'il avait continué ses agissements en dépit de la menace d'une plainte pénale et même après avoir reçu le mandat de comparution à l'audience de conciliation devant le ministère public. Enfin, même si l'on admettait que le recourant n'avait pas une connaissance précise de l'ampleur de l'atteinte causée à l'intimée, on ne voit pas en quoi cela devrait conduire à sa libération des chefs d'accusation. S'agissant précisément des répercussions sur la vie de l'intimée (cf. let. B.b supra), les juges cantonaux ont fondé leurs constatations sur les déclarations faites par celle-ci, qu'ils ont jugées crédibles, convaincantes et qui étaient confirmées par les deux témoins entendus en première instance. A ce sujet également, les développements du recourant sont purement appellatoires et donc inadmissibles. En outre, le fait qu'il n'a pas suivi la plaignante dans la rue, ni ne l'a confrontée physiquement n'apparaît pas décisif, le recourant n'indiquant d'ailleurs pas en quoi cela le serait.