Citation: 5A_791/2016 E. 2

Par acte du 28 septembre 2016, parvenu au Tribunal fédéral le 21 octobre 2016, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Il précise d'abord que l'arrêt querellé lui a été notifié le 27 septembre 2016. Le recourant expose ensuite que la Chambre civile de la Cour de justice n'a pas pris en considération dans son arrêt l'éloignement de son domicile. Il expose enfin sur quelques lignes qu'il sollicite la réparation des dommages subis en raisons des sévices endurés dans les locaux des défenderesses au cours de l'année 1990, ayant entraîné son hospitalisation en milieu psychiatrique à X.________ (France) durant deux mois, puis au Centre hospitalier de Y.________ (Algérie) également durant deux mois, ainsi que le fait qu'il se trouve depuis lors sous traitement psychiatrique sans espoir de guérison. Le recourant conclut à l'annulation de l'arrêt entrepris et à sa réforme en ce sens que les deux défenderesses sont condamnées à lui verser des dommages et intérêts d'un montant de 200 millions fr. " pour les sévices subis ayant causé une incapacité permanente à vie ". Il apparaît d'emblée que le recourant, qui se borne à évoquer l'éloignement de son domicile et rappeler les faits fondant sa requête en responsabilité civile, ne soulève aucun grief et ne tente nullement de démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée - relatif à la tardiveté de son recours - serait contraire au droit ou à la Constitution. Il s'ensuit que le présent recours ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Au vu de ce qui précède, le recours, manifestement irrecevable, faute de motivation conforme aux exigences, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.