Citation: 8C_878/2008 25.06.2009 E. 3

Pour les premiers juges, il n'était pas établi que l'assurée avait, par son comportement, découragé l'employeur de l'engager. La cheffe du service X.________ au Département Y.________ déclarait certes avoir été "choquée" par les propos et l'attitude de B.________ lors de l'entretien; elle n'avait cependant fait état d'aucun élément concret laissant supposer un comportement grossier ou inadéquat de la part de celle-ci. Le ton péjoratif employé dans le courriel adressé à l'office ainsi que les remarques négatives y figurant donnaient à penser qu'ils étaient le reflet de considérations purement subjectives de leur auteur qui, à elles seules, ne pouvaient fonder une mesure de suspension du droit à l'indemnité de chômage à l'encontre de l'assurée.