Citation: 7B_406/2024 E. 2.2.2

2.2.2. En l'espèce, le recourant se limite essentiellement à revenir sur les circonstances du litige qui l'oppose, lui et son épouse, à leur bailleresse B.________, dont il conclut explicitement à la condamnation pour dénonciation calomnieuse (art. 303 CP) et pour induction de la justice en erreur (art. 304 CP). Cela étant, le recourant n'explique aucunement en quoi la suspension de la procédure dirigée contre B.________ aurait pour conséquence d'entraîner un risque sérieux de violation du principe de la célérité, eu égard par exemple à une éventuelle prescription de l'action pénale, pas plus qu'il ne démontre en quoi la décision attaquée serait, d'une autre manière, de nature à lui causer un préjudice irréparable. En tout état, la seule existence d'une procédure pénale dirigée contre le recourant, son épouse et ses parents à la suite d'une plainte de B.________ - pour faux dans les titres notamment (art. 251 CP) - ne permet pas à elle seule au recourant de justifier l'existence d'un préjudice irréparable, attendu qu'il lui sera loisible, ainsi qu'aux autres prévenus, de contester leur éventuelle condamnation qui serait prononcée à l'issue de cette procédure.