Citation: I 748/02 04.06.2003 E. A

Né en 1957, A.________ a travaillé en qualité de magasinier. Souffrant de lombalgies chroniques, il s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 29 juin 2000. L'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Bâle-Ville (l'office AI) a recueilli l'avis du docteur B.________, médecin traitant de l'assuré, qui a attesté une incapacité totale de travailler en tant que magasinier chez un grossiste en pharmacie, en raison de douleurs lombaires (rapport du 15 octobre 2000). De son côté, le docteur C.________, spécialiste en médecine physique, réadaptation et maladies rhumatismales, a indiqué que la capacité de travail de l'assuré serait de 50 % dans des métiers légers (rapport du 30 novembre 2000). Quant au docteur D.________, il a partagé l'avis de son confrère C.________ (rapport du 29 janvier 2001), après consulté le docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui estimait que l'assuré ne présentait aucune réduction de sa capacité de travail pour des motifs d'ordre psychique (cf. rapport du 24 janvier 2001). Le 4 septembre 2001, l'office AI a informé l'assuré qu'il envisageait de lui allouer une demi-rente d'invalidité, fondée sur un degré d'invalidité de 54 %. L'assuré a manifesté son désaccord. Nonobstant, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger l'a mis au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité à partir du 1er octobre 2000, par décision du 11 octobre 2001.