Citation: 9C_95/2014 E. 5.1

5.1. Au moment de la première demande de prestations, il convient de constater - en complétant les faits d'office (art. 105 al. 2 LTF) - que le Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR) avait retenu que l'intimé souffrait principalement d'une myélopathie d'origine indéterminée et d'une maladie VIH, et indiqué, au titre des limitations fonctionnelles ayant une influence sur l'exercice d'une activité lucrative, qu'il devait éviter le port de charges, les mouvements répétitifs de force, la position au-dessus de l'horizontale, les positions penchées en avant en porte-à-faux, les mouvements de flexion et de torsion ainsi que les déplacements et les stations debout prolongées (rapport du 18 mai 2006). La mesure d'observation professionnelle mise en oeuvre par l'office recourant avait laissé par ailleurs apparaître des problèmes de motricité fine au niveau des membres supérieurs, tout en relevant qu'il existait un certain nombre d'activités compatibles avec l'atteinte à la santé de l'intimé, telles que magasinier léger (notamment dans le secteur des pièces détachées automobiles), aide-mécanicien (entretien de machines de jardin ou de distributeurs de boissons), employé de shop ou mécanicien sur vélo (rapport du 9 septembre 2008).