Citation: 8C_371/2017 E. 4.1

4.1. La cour cantonale s'est fondée sur les conclusions du docteur B.________, spécialiste en oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale (rapport du 14 mars 2011). Ce médecin a indiqué que sur le plan otoneurologique strict, le déficit vestibulaire brusque à droite empêche toute activité exercée en hauteur et sur des plans instables, exigeant des mouvements alternants de la tête ou du corps ou encore obligeant l'intéressée à se baisser et se lever alternativement, ainsi qu'à travailler sur des machines pouvant occasionner des happements. Selon ce praticien, le traumatisme cranio-cérébral consécutif à l'accident du 13 avril 2009 est la cause la plus vraisemblable de l'atteinte vestibulaire du moment que l'intimée ne se plaignait d'aucun trouble avant cet événement. La juridiction précédente a reconnu pleine valeur probante à cet avis médical et a considéré que la CNA aurait dû prendre en compte les limitations fonctionnelles liées à ce trouble dans l'évaluation du taux d'invalidité déterminant pour le droit à la rente et du taux d'atteinte à l'intégrité.