Citation: 9C_77/2024 E. 4.2

4.2. À l'appui de son recours, A.________ se prévaut d'un établissement des faits arbitraire et contraire à la maxime d'instruction. D'une part, elle reproche aux juges précédents d'avoir omis de déduire des avoirs de prévoyance de B.________ au 23 décembre 2006 le montant de 43'753 fr. versé à sa première épouse au titre du partage des avoirs de prévoyance professionnelle accumulés pendant la durée de leur mariage. Ils auraient assimilé à tort ce montant à la somme de 43'668 fr. qui devait être réintégrée aux avoirs de son ex-époux. Or l'absence de déduction aurait eu pour résultat d'augmenter de 21'876 fr. 50 la somme que la recourante avait été condamnée à payer. D'autre part, la recourante fait grief à la juridiction cantonale d'avoir procédé au partage des avoirs de prévoyance professionnelle en se fondant sur des chiffres "insuffisamment établis et potentiellement faux", en violant la maxime inquisitoire. Ce faisant, l'instance précédente aurait sous-évalué le montant des avoirs de prévoyance accumulés par B.________ entre le 23 décembre 2006 et le 17 juillet 2018; selon l'intéressée, ce montant doit être fixé à 111'537 fr. 27. Compte tenu du montant des avoirs de prévoyance qu'elle a accumulés pendant la durée de son mariage avec le prénommé (96'188 fr. 44), la recourante affirme que la Fondation Patrimonia doit transférer du compte de son ex-époux la somme de 7'674 fr. à l'institution supplétive en sa faveur.