Citation: U 355/04 01.03.2006 E. B

M.________ a déféré cette décision au Tribunal administratif du canton de Fribourg, en concluant au versement d'une rente d'invalidité de 50 % à partir du 1er janvier 2002, puis d'une rente de 100 % dès le 1er février 2002. A l'appui de ses conclusions, elle a produit une expertise qu'elle avait demandée à titre privé au docteur K.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Dans son rapport du 21 mai 2003, ce médecin s'est distancé des conclusions de son confrère R.________, considérant que les critères nécessaires au diagnostic d'un syndrome de stress post-traumatique étaient présents et que ce syndrome avait évolué vers une modification acquise de la personnalité. Par ailleurs, le docteur K.________ a estimé que le trouble somatoforme douloureux persistant constituait une atteinte à la santé relevant du domaine médical. A son avis, ces affections, au nombre desquelles il a ajouté un état dépressif majeur grave avec syndrome somatique, étaient invalidantes et entraînaient chez l'assurée une incapacité de travail de 50 % qui s'était accrue au fil du temps pour atteindre actuellement plus de 70 %. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg a reconnu un taux d'invalidité de 50 % dès le 1er juillet 2000, puis de 70 % à compter du 1er juin 2003 (cf. communications des 9 décembre 2003 et 12 mai 2004). L'assurée a dès lors conclu à ce que la Vaudoise fût condamnée à lui allouer ses prestations légales (frais de traitement, indemnités journalières, rentes et indemnité pour atteinte à l'intégrité) au-delà du 10 décembre 2001, ainsi qu'une rente d'invalidité de 50 %, puis de 70 % à partir du 1er mai 2003. Elle a aussi demandé la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique destinée à faire la lumière sur l'étendue de son atteinte à la santé psychique. Par jugement du 26 août 2004, la juridiction cantonale a rejeté le recours.