Citation: 5A_676/2023 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la motivation présentée par le recourant s'apparente à une critique appellatoire, irrecevable comme telle. Fondée sur des faits ne résultant pas de la décision attaquée, sans qu'un grief d'arbitraire dans la constatation de ceux-ci soit soulevé (cf. supra consid. 2.2), ou découlant de pièces nouvelles irrecevables (cf. supra consid. 2.3; not. " le 25 mai 2023, G.________ a proposé la mise en vente de l'immeuble et du terrain (...) au prix de CHF 17'000'000.- (pièce n° 7), soit bien au-delà du prix estimé par les experts "), des appréciations purement personnelles ou toutes générales, non étayées (" le [deuxième] expert, au demeurant vaudois, [n'était] pas le plus en situation de connaître le marché très particulier du plateau de U.________ où les célébrités dépensent plus que le prix du marché traditionnel ", " l'expérience [invoquée par le deuxième expert] ne peut être retenue dans le marché très spécifique de U.________ que la prestigieuse agence immobilière [G.________] connaît bien et mieux... ", " la prudence helvétique n'est pas idoine pour établir le prix du marché à U.________ "), ainsi que sur de pures conjectures ou des affirmations péremptoires (" il est hautement vraisemblable qu'une fois l'autorisation de construire en force, ce qui sera le cas dans le courant de l'automne, la valeur de l'immeuble (...) sera d'autant plus valorisée "), elle est impropre à démontrer en quoi l'autorité cantonale de surveillance aurait, en confirmant l'estimation du deuxième expert, violé une règle fédérale de procédure ou commis un abus ou un excès de son pouvoir d'appréciation. Quoi qu'il en soit, une telle motivation se heurte au principe de l'épuisement matériel des instances (art. 75 al. 1 LTF; ATF 146 III 203 consid. 3.3.4; 145 III 42 consid. 2.2.2; 143 III 290 consid. 1.1 et les références) tant il est vrai qu'il ressort de la décision attaquée que le recourant n'a pas déposé d'observations sur nouvelle expertise dans le délai imparti à cet effet par l'autorité cantonale de surveillance. Partant, les critiques que le recourant formule à l'encontre de la deuxième expertise le sont pour la première fois devant le Tribunal fédéral, alors qu'elles auraient pu et dû être préalablement soumises à l'autorité précédente. S'agissant par ailleurs de la personne du deuxième expert, il n'apparaît pas non plus que le recourant ait contesté l'ordonnance du 13 janvier 2022 le désignant. A cela s'ajoute enfin que le recourant ne soulève aucun grief de violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), sous l'aspect du droit à une décision motivée, en tant que l'autorité cantonale de surveillance n'a pas pris en considération dans son appréciation l'autorisation de construire du 12 juillet 2022 dont il l'a informée par courrier du 26 août 2022.