Citation: 2C_994/2019 E. B

B.a. A la demande de l'Administration cantonale des impôts du canton de Vaud (ci-après: l'Administration cantonale), la " Divisione delle contribuzioni " du canton du Tessin a indiqué, le 19 juin 2018, qu'elle maintenait l'assujettissement illimité de A.________ dans le canton du Tessin. Par décision du 10 septembre 2018, l'Administration cantonale a arrêté le domicile fiscal de A.________ à Lausanne dès le 1er janvier 2018 au niveau communal, cantonal et fédéral, sous réserve d'une modification de la situation avant le 31 décembre 2018. B.b. Le 22 octobre 2019, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours formé par A.________ contre la décision de l'Administration cantonale du 10 septembre 2018. Les juges cantonaux ont retenu, en substance, que le logement dont le contribuable disposait à Lausanne ne pouvait pas être qualifié, au vu de sa surface et de son coût, de simple pied à terre. En outre, l'intéressé ne vivait pas seul à C.________, mais il partageait dans cette Commune un logement de trois pièces avec ses parents. L'autorité précédente a également relevé que, compte tenu de la durée de ses séjours dans le canton de Vaud (à E.________ entre octobre 2005 et juin 2012; à Lausanne à partir de septembre 2016), il était " peu crédible, voire invraisemblable " que le contribuable n'ait aucun lien dans ce canton. Le Tribunal cantonal a ensuite retenu que A.________ travaillait depuis septembre 2016 à Genève au bénéfice d'un contrat de durée indéterminée et que, dans ces circonstances, il n'était pas possible de considérer que son départ du canton du Tessin n'était (en 2018 encore) que provisoire. Quant à la relation de l'intéressé avec B.________, celui-ci ne pouvait rien en déduire, du moment qu'il n'avait jamais vécu de manière durable avec sa partenaire et que celle-ci ne vivait pas dans la Commune de C.________ - où le contribuable était annoncé en résidence principale - mais dans une autre Commune, située à environ dix kilomètres de distance. Les juges précédents ont au surplus considéré que, au vu de ces circonstances, les autres éléments de fait invoqués par A.________ (invitations à des vernissages par une galerie d'art à Lugano, statut d'"ami" d'un festival de film tessinois, etc.) n'étaient pas déterminants pour la fixation de son domicile fiscal.