Citation: 7B_91/2023 E. 7.1.3

7.1.3. Le recourant soutient que les faits témoigneraient de la pression exercée sur lui au travers de sa famille. Or contrairement à ce qu'il prétend, les déclarations par lesquelles il a indiqué, lors d'une audition, qu'il ne pouvait pas donner le nom de l'organisateur car lui et sa famille risquaient d'avoir des problèmes ne démontrent pas encore qu'il a agi sous l'effet d'une menace grave. Pour le reste, il se contente une fois de plus de livrer sa version des faits, dont il tire ses propres déductions, sans démontrer en quoi l'appréciation de la cour cantonale - fondée sur les propres déclarations, univoques, du recourant - serait insoutenable. Tel est notamment le cas lorsqu'il estime que le risque de représailles serait démontré par le fait que, même menacé d'une lourde peine, il n'aurait pas donné le nom de l'organisateur du cambriolage de la bijouterie H.________. Tel est également le cas lorsqu'il soutient que les menaces alléguées seraient prouvées par le fait qu'il se serait vu contraint, à la dernière minute, de participer au brigandage, ce qu'attesterait son absence de déguisement. Son argumentation s'avère irrecevable.