Citation: 5A_378/2017 E. 2

Par acte du 15 mai 2017, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral, concluant à l'annulation de l'arrêt entrepris et à la suspension d'une procédure pénale pendante par devant le Tribunal de police régional de son canton. Le présent recours s'avère d'emblée irrecevable dans la mesure où il s'écarte de l'objet du litige tel qu'il est déterminé par l'arrêt déféré de l'Autorité supérieure de surveillance en matière de poursuites et faillites (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée), autrement dit, s'agissant de la suspension de la procédure pénale. Pour le surplus, le recourant soulève un grief d'établissement inexact des faits et pose une question sur le " fond de la cause ", savoir " le fait de ne pas avoir donné suite aux convocations de l'office des poursuites, dans la certitude [...] que la mesure était disproportionnée [...], peut-il justifier que l'on m'attribue un revenu [...] ?", réitérant avoir régulièrement informé l'office des poursuites. Il appert que le recourant, autant que l'on comprenne sa question comme un grief implicite de violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), se limite à contester l'appréciation effectuée par la cour cantonale et à présenter sa propre opinion de la cause, sans démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution, voire que l'une de ses critiques élevée en instance cantonale n'aurait pas été traitée, de sorte que son recours ne correspond manifestement pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit en conséquence être déclaré irrecevable. En définitive, le recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.