Citation: H 183/02 23.05.2003 E. 4

Le recourant demande également que la rente de son ex-épouse ne «subisse pas les augmentations légales qui se produisent chaque année». Sur ce point, le recours est irrecevable. En effet, cette conclusion s'inscrit en dehors du cadre de la contestation déterminé par la décision attaquée et le recourant ne peut se prévaloir d'aucun intérêt digne de protection pour contester les futures augmentations de la rente de vieillesse de son ex-conjoint (art. 103 let. a OJ; ATF 127 V 3 consid. 1b, 82 consid. 3a/aa, 125 V 342 consid. 4a et les références). Dans la mesure où il est recevable, le recours est mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :