Citation: 9C_204/2007 16.04.2008 E. 3

La juridiction cantonale a retenu que les certificats médicaux du docteur P.________ et le rapport de ce médecin du 7 octobre 2005 ne suffisaient pas à mettre en cause l'expertise du SMR quant à l'exigibilité d'une activité adaptée à plein temps, le rapport médical du docteur B.________ du 28 avril 2006 ayant pleine valeur probante et emportant la conviction des juges. 3.1 Le grief du recourant, selon lequel la juridiction cantonale n'a pas tenu compte de l'avis du docteur P.________, doit être réfuté. Ainsi que cela ressort du jugement attaqué (consid. 2e), les premiers juges ont pris en compte les certificats de ce médecin des 25 avril et 25 mai 2005, attestant une incapacité de travail de 50 % dès le 2 mai 2005 et de 70 % dès le 30 mai 2005, et le rapport du 7 octobre 2005 dans lequel le docteur P.________ a nié toute possibilité de reprise du travail à plus de 40 %. Ils ont constaté que les certificats médicaux n'étaient pas motivés, que ce rapport médical était succinct et que ces documents ne suffisaient pas à mettre en cause l'expertise du SMR.