Citation: C 124/00 26.10.2000 E. B

B.- G.________ a recouru contre cette décision. Elle a fait valoir que, dans la mesure où elle n'avait "pratiquement pas pris de jours de repos" au cours de sa mission de travail temporaire, elle avait droit à deux semaines de vacances qui devaient être "ajoutées" à la durée de ses rapports de travail. Par décision du 23 novembre 1999, le Service cantonal vaudois de l'emploi a rejeté le recours, au motif que l'assurée avait requis des prestations de chômage dès le 1er janvier 1999, de telle sorte qu'elle ne pouvait justifier d'une période de six mois durant laquelle elle n'avait "pas recouru aux indemnités de chômage".