Citation: 2P.341/2005 16.05.2006 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 131 I 153 consid. 1 p. 156). 1.1 L'acte confirmant la décision par laquelle une autorité de surveillance n'entre pas en matière sur une dénonciation qui lui est adressée, la rejette ou ne lui donne aucune suite, ne peut pas être attaqué par la voie du recours de droit public (cf. ATF 129 II 297 consid. 2.1 p. 300; 121 I 42 consid. 2a p. 45, 87 consid. 1a p. 90; 94 I 67/68) ni, avec certaines nuances, par celle du recours de droit administratif (cf. ATF 129 II 297 consid. 3.1 p. 302/303; arrêt 2A.447/2005 du 6 mars 2006 destiné à la publication, consid. 4). Toutefois, le recours de droit public est recevable sur le point limité de savoir si c'est à tort que la qualité de partie a été déniée au recourant (cf. ATF 121 I 42 consid. 2e p. 47; RDAT 2001 II n° 52 p. 203, 2P.308/2000, consid. 1b p. 204). Par conséquent, c'est dans cette mesure uniquement qu'il y a lieu d'entrer en matière sur le présent recours. 1.2 Selon l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, l'acte de recours doit - sous peine d'irrecevabilité - contenir un exposé des faits essentiels et un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Lorsqu'il est saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'a donc pas à vérifier, de lui-même, si l'acte attaqué est en tout point conforme au droit et à l'équité; il n'examine que les moyens de nature constitutionnelle, invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31, 258 consid. 1.3 p. 261/262). En outre, dans un recours pour arbitraire, le recourant ne peut pas se contenter de critiquer l'acte entrepris comme il le ferait dans une procédure d'appel où l'autorité de recours peut revoir librement l'application du droit. II doit préciser en quoi l'acte attaqué serait arbitraire (ATF 128 I 295 consid. 7a p. 312). La recourante se plaint d'une violation de l'art. 8 Cst. sans toutefois développer d'argumentation tendant à démontrer que le principe de l'égalité aurait été enfreint. Sur ce point, son recours n'est donc pas recevable au regard de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ.