Citation: 1P.462/2006 03.10.2006 E. 3

Il s'ensuit que le recours doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Alors qu'il ne l'avait pas fait devant les instances cantonales, le recourant sollicite l'assistance judiciaire gratuite devant le Tribunal fédéral. Cette requête est rejetée, le recourant n'ayant pas démontré qu'il était dans le besoin (art. 152 al. 1 OJ). Les documents produits (demande d'aide sociale du 22 juillet 2003 et demande de "compensation avec paiements rétroactifs de l'AVS/AI" du 28 juillet 2003) sont insuffisants à cet égard, étant précisé qu'ils concernent la période pour laquelle le recourant a été condamné pour escroquerie à l'aide sociale. Une démonstration de l'indigence était d'autant plus nécessaire qu'il ressort du jugement de première instance que le recourant a les moyens de retourner régulièrement en Guinée (p. 9 in fine), où il possède une maison et des terrains (p. 13). Le recourant, qui succombe, doit supporter un émolument judiciaire (art. 156 al. 1 OJ). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: