Citation: 8C_696/2022 E. 4.1

4.1. En substance, la cour cantonale a considéré que l'état de santé du recourant ne s'était pas aggravé, à tout le moins pas dans une mesure propre à influer sur sa capacité de travail qui demeurait entière dans une activité adaptée. Elle s'est fondée pour cela sur les conclusions du médecin d'arrondissement de la CNA, écartant notamment l'avis du docteur G.________ sur lequel s'appuyait le recourant pour établir que sa capacité de travail ne dépassait pas plus de deux heures par jour avec un rendement de 75 % (cf. rapport du 6 novembre 2020). D'après la cour cantonale, cet avis n'était pas déterminant dès lors que le médecin prénommé s'était limité à formuler des hypothèses en pronostiquant un taux d'activité de deux heures par jour selon les effets des médicaments nouvellement prescrits au recourant; quant au rapport ultérieur du même docteur G.________, il ne faisait que résumer l'évolution médicale du recourant sans autre précision sur la capacité de travail de ce dernier. Elle a donc jugé que les documents versés au dossier par le recourant ne remettaient aucunement en cause l'appréciation du docteur D.________. Procédant ensuite à l'évaluation de l'invalidité, la cour cantonale a confirmé le taux retenu par l'assureur-accidents (25 %), même si elle est parvenue à un résultat légèrement inférieur à l'issue de la comparaison des revenus avec et sans invalidité.