Citation: 6B_834/2022 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient qu'en inférant de l'expertise psychiatrique qu'il fallait examiner la responsabilité pénale à l'aune de l'ensemble des événements, la cour cantonale aurait apprécié les déterminations de l'expert de manière arbitraire. Selon lui, il fallait au contraire déduire du contenu de l'expertise qu'au moment précis où il avait saisi la victime, il se trouvait en état d'irresponsabilité. Par son argumentation, le recourant se contente toutefois de livrer sa propre lecture de l'expertise psychiatrique et d'en tirer des déductions, en particulier quant aux termes utilisés par l'expert, dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. Il échoue ainsi à démontrer que la juridiction cantonale aurait tiré des constatations insoutenables de l'expertise psychiatrique. Les conclusions de l'expert quant à la responsabilité pénale du recourant au moment du passage à l'acte sont au demeurant exemptes de toute ambiguïté. En tant que le recourant tente de les remettre en cause en interprétant les formulations de l'expert pour en déduire que celui-ci aurait encore eu des doutes lorsqu'il a émis lesdites conclusions, il procède, là encore, de manière purement appellatoire, partant irrecevable. Il s'ensuit que la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en écartant l'irresponsabilité pénale. Mal fondé, le grief du recourant doit être rejeté.