Citation: 6B_464/2014 E. 1.2

1.2. Le recourant se borne à affirmer qu'il a " manifestement un intérêt juridique à l'annulation o [sic] à la modification de la décision attaquée ", et ne consacre aucun développement sur la question de ses prétentions civiles. En tout état, elles ne sauraient être admises en l'espèce, dans la mesure où, lorsqu'une collectivité publique assume une responsabilité de droit public exclusive de toute action directe contre l'auteur pour les actes qui lui sont reprochés, la partie plaignante ne dispose pas de prétentions civiles qu'elle peut faire valoir par adhésion au procès pénal (ATF 138 IV 86 consid. 3.1 p. 88; 128 IV 188 consid. 2 p. 190; arrêts 6B_474/2013 du 23 août 2013 consid. 1.3; 1B_492/2012 du 10 décembre 2012 consid. 2, rendu dans une configuration similaire). Or tel est précisément le cas en l'espèce, puisque la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents (LRECA; RS/VD 170.11) prévoit que l'Etat et les corporations communales répondent du dommage que leurs agents causent à des tiers d'une manière illicite (art. 4 al. 1). L'agent n'est pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5). Ainsi, en sa qualité de magistrate, A.________ n'engage pas sa responsabilité personnelle mais celle de l'Etat (art. 3 al. 1 ch. 5 LRECA), le canton de Vaud ayant fait usage de la faculté réservée à l'art. 61 al. 1 CO. Partant, faute pour le recourant de pouvoir élever des prétentions civiles à raison des faits reprochés à la magistrate, il ne peut fonder sa qualité pour recourir sur la base de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Par ailleurs, l'hypothèse visée à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF n'entre pas en considération, la contestation ne portant pas sur le droit de porter plainte.