Citation: 1D_1/2024 E. 3.4

3.4. Le recourant fait au surplus grief à la Cour de justice d'avoir retenu qu'il s'était exprimé face au journaliste de la RTS à l'insu de l'intimé. Il ressort des faits de l'arrêt attaqué que le recourant était en congé maladie au moment de son entretien avec le journaliste, au printemps 2022; ce n'était que le 22 juin 2022, soit après son retour au travail, que le recourant a informé le président du conseil d'administration de l'intimé de la tenue de l'entretien. Partant, l'instance précédente a constaté que cet entretien avait eu lieu à l'insu de l'intimé. Le recourant ne conteste pas véritablement les faits ainsi établis, se contentant de relever qu'il a spontanément informé son employeur de l'existence de la conversation avec un journaliste, ce qui témoignerait "d'une certaine volonté de transparence". Cet élément ne permet cependant pas de démontrer que le recourant n'a pas agi à l'insu de son employeur en accordant un entretien à un journaliste. L'élément déterminant en l'espèce est que le recourant n'a pas spontanément indiqué à son employeur avoir été contacté par la RTS au sujet de l'établissement intimé, même si ce contact est intervenu alors que le recourant était en congé maladie. On ne voit ainsi pas en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en constatant que le recourant avait agi à l'insu de son employeur. Ce grief doit dès lors aussi être rejeté.