Citation: 5A_486/2016 E. 5.3.2

5.3.2. Par son argumentation, essentiellement appellatoire (art. 106 al. 2 LTF), le recourant ne démontre pas que l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale serait arbitraire (cf. supra consid. 2.2). Certes, l'arrêt querellé indique que l'intimée n'a pas introduit C.________ dans son cercle d'amis. Il retient toutefois également que " les deux prénommés ont passé des week-ends ensemble à X.________, dont une fois avec des amis à elle, alors que d'autres amis se sont limités à dire qu'ils avaient rencontré C.________ ". La cour cantonale a donc tenu compte des éléments que le recourant lui reproche d'avoir écartés. En lien avec le fait que le nom de C.________ a figuré sur la boîte aux lettres de l'intimée, le recourant se borne à critiquer l'argument de l'épouse - qui ne ressort au demeurant pas de l'arrêt attaqué -, d'après lequel elle aurait accepté de recevoir la correspondance de son ami puisque celui-ci ne pouvait pas revenir en Suisse avant le 1 er janvier 2015. Il ne critique pas la motivation de la cour cantonale, à teneur de laquelle le fait que le nom de l'intéressé ait temporairement figuré sur la boîte aux lettres à côté de celui de deux de ses sociétés tendait à étayer les explications de l'intimée selon lesquelles elle avait accepté de rendre service à C.________ en réceptionnant le courrier pour lui, comme elle l'avait d'ailleurs fait pour d'autres personnes. Faute de s'en prendre aux motifs de l'arrêt querellé, la critique du recourant est irrecevable (cf. supra consid. 2.2). Le grief concernant le domicile de C.________ est également irrecevable, l'époux se limitant à substituer son appréciation à celle de la cour cantonale (cf. supra consid. 2.2). Quoi qu'il en soit, l'argumentation du recourant sur ce point ne permettrait tout au plus que de conclure que l'intéressé a des liens étroits avec la Suisse, mais ne démontrerait nullement que celui-ci ferait ménage commun avec l'intimée. Le fait que la cour cantonale aurait ignoré l'affirmation de l'intimée, selon laquelle " Monsieur C.________ peut dormir chez elle quand bon lui semble " n'apparaît pas insoutenable, cet élément n'étant pas déterminant en l'espèce, compte tenu des autres faits retenus par la cour cantonale - en particulier le fait que lorsqu'il vient en Suisse, C.________ séjourne parfois chez ses filles ou chez l'intimée et qu'il y a des périodes où les intéressés ne se voient pas et d'autres où ils se voient souvent dans le cadre de leurs missions humanitaires. Contrairement à ce que soutient le recourant, c'est également sans arbitraire que la cour cantonale n'a pas retenu une participation de C.________ aux frais de l'intimée. Les invitations au restaurant, l'échange de véhicules entre les intéressés à certaines occasions et l'utilisation de la voiture de C.________ pour un séjour à X.________ ne sont pas propres à remettre en cause cette conclusion, ces éléments ne démontrant pas que C.________ participerait aux charges du ménage de l'intimée. Au vu de ce qui précède, la critique du recourant est infondée dans la mesure de sa recevabilité. Partant, c'est sans arbitraire que la cour cantonale a nié l'existence d'un concubinage simple entre l'intimée et C.________ et n'a pas divisé par deux les frais de logement, de véhicule, de nourriture et de loisirs de l'épouse.