Citation: 6B_661/2012 E. 2.5

2.5. Ce faisant, le recourant ne prétend pas plus qu'il ne démontre que la cour cantonale aurait procédé à une retranscription erronée des moyens de preuves précités. Sur la base du témoignage de C.________ autant que de celui de D.________, il n'apparaît pas insoutenable de retenir, à l'instar de la cour cantonale, qu'au moment des faits, le recourant maîtrisait suffisamment le français pour ordonner à l'intimée de baisser son pantalon - se fût-il trouvé dans une situation de stress ou d'excitation, cela d'autant qu'il résidait alors en Suisse depuis trois ans (cf. jugement du Tribunal de police p. 4 ch. 3 et p. 9). Le doute sur le point de savoir si le volume des écouteurs empêchait l'intimée d'entendre quoi que ce soit ne suffit pas à faire apparaître pour insoutenable la version des faits retenue par la juridiction d'appel. De même, cette dernière n'a-t-elle pas commis d'arbitraire en écartant la thèse du recourant en raison du caractère labile de ses déclarations, des relevés chronométriques et du témoignage de B.________. Cela étant, la cour cantonale ne s'est pas fondée sur les seules déclarations de l'intimée comme prétendu par le recourant, mais sur l'ensemble des moyens de preuves dont l'appréciation globale permet d'établir sans arbitraire le déroulement des faits retenus in casu. Inversement, la version du recourant ne repose que sur les propos de ce dernier, lesquels ne démontrent aucunement en quoi l'appréciation des preuves opérée par la juridiction cantonale serait insoutenable. Le recourant se borne à exposer son interprétation des circonstances du cas d'espèce et à opposer sa version des faits à celle de la juridiction cantonale. De nature exclusivement appellatoire, le recours est irrecevable.