Citation: 4P.51/2004 01.06.2004 E. A

Les époux A.________, en tant que locataires, et la Société X.________, en qualité de bailleresse, ont conclu, le 28 février 1997, un contrat de bail à loyer portant sur les bâtiments, locaux et extérieurs d'un centre équestre. Le loyer a été fixé à 3'700 fr. par mois. Ce montant a été augmenté de 300 fr. dès le 1er juillet 2000, le bail ayant été étendu à de nouveaux locaux. Le 11 avril 2001, la bailleresse a résilié le bail pour son échéance, fixée au 31 décembre de la même année. Par lettre du 20 avril 2001, les locataires ont rappelé à la bailleresse qu'elle devait exécuter certains travaux d'entretien, lesquels lui avaient déjà été demandés par des courriers antérieurs, et ils l'ont avertie qu'en cas d'inexécution dans un délai raisonnable, le loyer serait consigné, ce qui a été fait à partir du mois de mai 2001. En date du 11 mai 2001, les locataires ont saisi la Commission de conciliation compétente d'une requête visant à l'exécution de travaux, à l'annulation du congé et, subsidiairement, à la prolongation du bail. Ils concluaient également à la réduction de leur loyer.