Citation: 6B_120/2017 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir établi son état de fait en considérant exclusivement les déclarations de l'intimée et les rapports du SPJ, soit en écartant d'autres moyens de preuve qui auraient corroboré sa propre présentation des événements. Cette argumentation est irrecevable dans la mesure où l'intéressé se réfère à ses écritures antérieures (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 115 consid. 2 p. 116). Elle est par ailleurs appellatoire et, partant, irrecevable, dans la mesure où elle s'attache à rediscuter l'appréciation des moyens de preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait entachée d'arbitraire. Il en va ainsi lorsque le recourant reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir suffisamment tenu compte des déclarations du témoin B.________, ou de ne pas s'être fondée sur les témoignages de sa mère, de sa soeur ou de "Monsieur C.________", sans indiquer quels éléments auraient été écartés à tort ni dans quelle mesure ceux-ci auraient pu influer sur le sort de la cause. Le recourant reproche enfin à l'autorité précédente de ne pas avoir discuté ses arguments relatifs aux événements du 11 septembre 2013, soit l'"impossibilité objective pour le recourant de mettre à sac l'appartement de [l'intimée] durant une période de l'ordre de trente minutes ainsi que l'absence de preuve par témoignage". Il ne se plaint cependant pas d'une violation de son droit d'être entendu ou d'un déni de justice à cet égard, et ne présente aucun élément pour étayer son argumentation, au demeurant purement appellatoire. Le recourant ne formule ainsi aucun grief recevable au sens des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.