Citation: U 356/06 26.09.2006 E. 5

Les premiers juges étaient dès lors fondés, sans qu'il soit nécessaire de mettre en oeuvre une expertise médicale complémentaire (cf. s'agissant de l'appréciation anticipée des preuves; Kieser, Das Verwaltungsverfahren in der Sozialversicherung, p. 212, n° 450; Kölz/Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 2e éd., p. 39, n° 111 et p. 117, n° 320; Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, 2e éd., p.274; cf. aussi ATF 122 II 469 consid. 4a, 122 III 223 consid. 3c, 120 Ib 229 consid. 2b, 119 V 344 consid. 3c et la référence), à s'écarter de l'appréciation des docteurs M.________ et A.________ pour suivre celle, concordante de leurs confrères F.________, C.________ et S.________ et nier l'existence d'une lien de causalité. Aussi, la caisse intimée était-elle en droit, en l'absence de lien de causalité naturelle entre les lésions actuelles et l'accident du 26 novembre 1993, de refuser d'allouer ses prestations.