Citation: 9C_554/2023 E. 6.1

6.1. Invoquant un établissement des faits et une appréciation des preuves arbitraires, ainsi qu'une violation du droit fédéral (art. 34a LPP, notamment), la recourante fait d'abord grief aux juges précédents d'avoir "ignoré" le statut d'active à 100 % que l'office AI lui a reconnu. Elle en déduit que le salaire pris en compte par l'instance précédente devait donc à tout le moins être doublé, ce qui ne "laissait à l'évidence place à aucune surindemnisation". Dans son écriture de recours, l'intéressée ne fait toutefois état d'aucun élément concret qui permettrait d'admettre qu'en l'absence d'atteinte à la santé, elle aurait augmenté son taux d'activité, si bien qu'une adaptation en conséquence de la limite de surindemnisation dans la prévoyance professionnelle (à ce sujet, cf. ATF 142 V 75 consid. 6.3.1 et les références) n'entre pas en ligne de compte. L'intéressée se contente en effet d'affirmer que l'office AI lui a "officiellement" reconnu un statut d'active à 100 %. En se référant à ce taux, indiqué dans un rapport d'enquête économique sur le ménage, la recourante ne s'en prend pas aux constatations de la juridiction cantonale selon lesquelles elle avait toujours travaillé à des taux d'activité variables (et non à plein temps).