Citation: 4A_529/2015 E. 3

Dans un premier moyen, le recourant s'en prend, sans invoquer une disposition légale, à l'interprétation objective de l'art. 3, 1er par., du contrat conclu le 6 juin 2006, dont la qualification de courtage de négociation (art. 413 al. 1 in fine CO) ne fait pas débat. Il prétend que la cour cantonale a considéré erronément que le terme "mandataire" de cette clause devait être remplacé par "mandant". A l'en croire, selon la lettre de l'accord, la rétribution du mandataire était due en cas de vente des actions à un acquéreur agréé par la demanderesse ou à tout autre acquéreur désigné par le défendeur.