Citation: 9C_442/2020 E. A

Invoquant les séquelles d'une hydrocéphalie, A.________, né en 1965, mécanicien de précision et programmeur CNC (computer numerical control), a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 9 mai 2017. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis des médecins traitants de l'assuré. Le docteur B.________, spécialiste en neurochirurgie, a constaté que les céphalées, les pertes d'équilibre et de concentration, ainsi que les nausées présentes depuis le mois de septembre 2016 étaient les symptômes d'une hydrocéphalie triventriculaire sur sténose de l'aqueduc de Sylvius. Il a placé l'assuré en arrêt maladie (rapport du 3 novembre 2016). Les médecins du Service de neurochirurgie de l'Hôpital C.________ ont confirmé le diagnostic (rapport du 8 novembre 2016) et opéré l'intéressé les 18 novembre et 3 décembre 2016 (protocoles opératoires des 24 novembre et 19 décembre 2016). Ils ont observé une évolution favorable avec diminution des céphalées et amélioration de la marche (rapport du 24 février 2017). Par la suite, les médecins de la Clinique de chirurgie de l'Hôpital D.________ ont constaté une récidive des symptômes de l'hydrocéphalie (rapports des 28 juillet ainsi que 10 et 27 août 2017). Ils ont opéré A.________ les 4, 20 et 25 août 2017 (protocoles opératoires des 7 et 28 août ainsi que 1er septembre 2017). Ayant constaté la disparition des céphalées et des troubles de l'équilibre (rapport du 20 avril 2018), le docteur E.________, médecin du Service de neurochirurgie de l'Hôpital F.________, a retenu une capacité résiduelle de travail à long terme de 50 % dans une activité adaptée (rapport du 14 juin 2018). Les médecins du Service de neurochirurgie de l'Hôpital F.________ ont toutefois observé une récidive partielle de la symptomatologie hydrocéphalique au cours de l'été 2018 (rapport du 2 août 2018) et réalisé une opération le 13 septembre 2018 (rapport du 20 septembre 2018). L'assuré a annoncé avoir subi de nouvelles interventions chirurgicales les 6 octobre 2018 et 24 janvier 2019. L'administration a également confié la réalisation d'une expertise au docteur G.________, spécialiste en neurologie. Cette expertise comprenait un examen neuropsychologique effectué par la psychologue H.________. L'expert a retenu le même diagnostic que ses confrères. Il a constaté l'absence de séquelles neurologiques et l'existence d'atteintes neuropsychologiques légères autorisant la pratique de toute activité à plein temps avec une diminution de rendement de 30 % (rapport du 11 mars 2019). Il a précisé que la capacité de travail était nulle durant un mois après chaque opération (rapport complémentaire du 28 mars 2019). L'office AI a informé l'intéressé que, puisqu'il ressortait des documents médicaux rassemblés que son état de santé lui permettait d'exercer à 100 %, mais avec un rendement diminué de 30 %, une activité adaptée dont le revenu excluait le droit à une rente, il envisageait de rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 9 mai 2019). A.________ a contesté le projet de décision. Il a notamment produit un extrait d'une lettre provisoire de sortie de la Clinique de chirurgie de l'Hôpital D.________ faisant état d'une nouvelle opération le 31 mai 2019. L'expert ayant confirmé ses conclusions (courrier du 12 août 2019), l'administration a entériné son refus de prester (décision du 11 novembre 2019).