Citation: 9C_318/2024 E. 5.4

5.4. Bien que paraissant admettre que la mise en oeuvre de la capacité de travail (résiduelle) de l'assuré présupposât l'octroi de mesures de réadaptation au préalable, les juges précédents ont considéré que le refus de telles mesures ne suffisait pas en l'espèce pour maintenir le droit à la rente de l'intéressé, au vu de son absence d'aptitude subjective à la réadaptation. Ils ont justifié leur appréciation en se référant au manque de volonté du recourant en lien avec des facteurs étrangers à l'invalidité (par exemple, le souhait d'entourer sa mère), en indiquant aussi que dans le cas contraire, il suffirait à un assuré de refuser de se soumettre à des mesures de réadaptation objectivement exigibles sur le plan médico-théorique pour conserver une rente, ce qui ne serait pas compatible avec le principe selon lequel la réadaptation prime la rente.