Citation: 2C_1119/2012 E. A

Le 1er octobre 2003, X.________, ressortissant marocain né le *** 1976, a épousé A.________, une compatriote, dans son pays d'origine. Le 13 mai 2007, il a rejoint son épouse, titulaire d'un permis de séjour puis d'établissement dès le 25 septembre 2007. Il a été mis au bénéfice d'un permis de séjour, dont il a requis la prolongation le 7 octobre 2009. Informé par la commune de B.________ que A.________ avait quitté le domicile conjugal pour s'installer à C.________ le 3 novembre 2009, le Service de la population et des migrations (ci-après: le Service cantonal) a invité X.________ à le renseigner sur sa situation matrimoniale et prolongé son autorisation de séjour jusqu'au 31 mars 2010. Cette demande est restée sans suite. Le 14 avril 2010, X.________ a sollicité une nouvelle prolongation de son autorisation de séjour. Entendu le même jour par la police municipale de B.________ sur requête du Service cantonal, il a expliqué que son couple connaissait des problèmes depuis le printemps 2008. Une procédure de divorce était engagée depuis le mois d'avril ou mai 2009 et les époux vivaient séparés depuis le mois de mai ou juin 2009. Son épouse, entendue par la police de C.________ le 16 août 2010, a confirmé l'existence de problèmes conjugaux depuis le début de l'année 2008. La séparation remonterait au 1er mars 2008, date à laquelle elle était partie travailler dans le canton de Vaud. Elle estimait nulles les chances de réconciliation et avait entamé au Maroc des démarches en vue du divorce en mars 2009.