Citation: 6F_20/2022 E. 2.1

2.1. Conformément à l'art. 123 al. 2 let. b LTF, la révision peut être demandée dans les affaires pénales, si les conditions fixées à l'art. 410 al. 1 let. a et b et al. 2 CPP sont remplies. Selon l'art. 410 al. 1 let. a CPP, toute personne lésée par un jugement entré en force, une ordonnance pénale, une décision judiciaire ultérieure ou une décision rendue dans une procédure indépendante en matière de mesures, peut en demander la révision, s'il existe des faits ou des moyens de preuve qui étaient inconnus de l'autorité inférieure et qui sont de nature à motiver l'acquittement ou une condamnation sensiblement moins sévère ou plus sévère du condamné ou encore la condamnation de la personne acquittée. La révision d'un arrêt d'irrecevabilité du Tribunal fédéral en raison de faits nouveaux ou de preuves nouvelles suppose que les faits ou les moyens de preuve invoqués étaient inconnus de la cour au moment où elle a statué et qu'ils soient de nature à conduire à une appréciation différente de la recevabilité du recours en matière pénale (arrêt 1F_12/2017 du 22 mai 2017 consid. 2). Les hypothèses visées par l'art. 410 al. 1 let. b et al. 2 CPP n'entrent pas en considération in casu.