Citation: 9C_435/2013 E. 5.3

5.3. A la lumière de ces nouvelles circonstances, seules déterminantes en l'espèce (consid. 5.1 supra ), le recourant ne parvient pas à établir le caractère arbitraire du résultat de l'appréciation des preuves qui a conduit la juridiction cantonale à reconnaître, dans le cas particulier, un statut mixte à l'intimée. Il n'invoque en effet que des éléments de fait qui existaient déjà au moment où il a lui-même retenu que l'assurée devait être considérée comme une personne exerçant une activité lucrative à plein temps (cf. décision du 27 mai 2008). Il en va ainsi tant de la circonstance que l'assurée avait donné naissance à quatre enfants, que de l'argument selon lequel elle avait travaillé à plein temps seulement de 2001 à 2003 (le recourant omettant d'évoquer qu'elle avait cherché un travail à plein temps pendant sa période de chômage [jugement entrepris, consid. 18a p. 20]), ou encore du motif tiré de l'absence de disponibilité de l'assurée en raison de l'organisation familiale avec référence à des situations survenues en août 2006, mai 2007 et janvier 2008. Sur ce dernier point, au demeurant, le recourant passe sous silence les explications de l'assurée selon lesquelles son époux travaillait à l'époque à plein temps et ne pouvait garder les enfants, ce qui n'était plus le cas en juin 2011 (cf. procès-verbal de comparution personnelle du 30 janvier 2012). On ne voit pas en quoi le fait que le conjoint de l'assurée aurait réduit son temps de travail à 50 % en raison des atteintes à la santé de son épouse, comme l'invoque aussi le recourant, serait déterminant; on ne peut en effet rien en déduire quant au temps de travail de l'époux dans l'hypothèse où sa femme aurait exercé une activité lucrative à mi-temps sans atteinte à la santé. Cela étant, les arguments du recourant, qui ne se rapportent pas à la modification des circonstances déterminantes, ne sont pas susceptibles de soulever un doute sur la vraisemblance des déclarations de l'assurée relatives à l'exercice d'une activité lucrative à mi-temps au regard de sa situation familiale à l'époque pertinente (présence d'un enfant en bas âge, alors que les aînés étaient en âge de suivre l'école enfantine ou primaire). Le recours se révèle, par conséquent, mal fondé.