Citation: 4C.85/2000 23.10.2000 E. 1

1.- Selon l'arrêt attaqué, un différend est né entre les parties ensuite de la renonciation, par la demanderesse, à l'acquisition de l'immeuble copropriété des défendeurs convenue le 17 décembre 1990. La cour cantonale a retenu que les parties avaient finalement trouvé une solution transactionnelle - à savoir le versement par les promoteurs de 120 000 fr. à la demanderesse -, et que Antoine de Lavallaz avait agi dans les négociations en qualité de représentant des promoteurs. Ainsi, la cour cantonale a admis, en fait, que les parties avaient toutes deux eu la volonté réelle de conclure un accord à des conditions claires; elle a relevé, en droit, que même si leur volonté réelle de se lier nonobstant la signature de la convention n'avait pas été établie, celle-ci résulterait de toute façon de l'application du principe de la confiance. La signature d'un document écrit ne représentait qu'une simple formalité.