Citation: 5A_591/2023 E. 4.1

4.1. Il considère que sa cause n'a pas été portée devant un juge indépendant et impartial. A cet égard, il reproche au juge cantonal d'avoir " totalement omis de statuer sur son grief, écrit et motivé, lié à l'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves " dirigé contre la décision de première instance. A ce sujet, il rappelle avoir formulé la critique suivante dans son appel: " (...) le juge du district de l'Entremont a inventé de toutes pièces un montant imaginaire de 1'344 euros dont il fait croire qu'il ressort des grilles de calcul du Conseil général de la magistrature espagnol. En réalité, ces grilles (...) établissent un montant de pension alimentaire de 524 euros par mois sur la base d'un revenu de 11'922 euros par mois pour le parent non-gardien et d'un revenu de 0 euro pour le parent gardien habitant à U.________. (...) Compte tenu de ce qui précède, force est de constater que le procédé du juge du district de l'Entremont pour parvenir à sa décision du 8 juillet 2022 heurte de manière choquante le sentiment de la justice et de l'équité. Force est donc d'admettre que, en rendant sa décision du 8 juillet 2022, le juge du district de l'Entremont a vraisemblablement violé de manière délibérée l'art. 9 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse. " Selon le recourant, l'" oubli " du juge cantonal ne résultait pas d'une erreur mais était, au contraire, " délibérément intentionnel dans la mesure où le Tribunal cantonal du Valais, qui a[vait] mis plus d'un an pour rendre son jugement lequel a[vait] été rendu dans le cadre d'une procédure sommaire, a[vait] eu tout le temps nécessaire pour statuer [sur] la cause ". Cet " oubli " donnait " un sentiment d'arbitraire tout en fondant une apparence de prévention de la part du Tribunal cantonal du Valais ".