Citation: 1C_230/2020 E. 5.3

5.3. Les recourants soutiennent pour leur part que la planification violerait l'art. 21 al. 2 LAT, plus particulièrement le principe de la stabilité des plans. La collocation de leurs parcelles en zone d'affectation différée heurterait la garantie de la propriété: sans discuter l'existence d'une base légale suffisante, ils affirment que cette affection ne répondrait à aucun intérêt public prépondérant; elle rendrait en outre matériellement caduque l'autorisation de construire délivrée pour la réalisation de neuf chalets. Ils estiment enfin, que la problématique du surdimensionnement - plus particulièrement la question de la densité habitants/emplois - aurait dû être analysée à l'aune des besoins de la nouvelle commune de Sion. Selon eux, l'harmonisation de la planification de cette nouvelle commune avec le PAZ en cause serait de surcroît possible même en maintenant leurs terrains en zone de chalets.