Citation: 7B_43/2023 E. 1.3.2

1.3.2. Pour fonder la recevabilité de son recours, le recourant soutient encore que l'absence de soupçons suffisants lui causerait un préjudice irréparable. Il allègue en outre que les pièces saisies seraient dénuées de pertinence pour l'enquête pénale. S'agissant de griefs soulevés à titre accessoire, on ne voit cependant pas que ces affirmations suffiraient à démontrer que le recourant subirait un préjudice irréparable; en effet, faute pour lui d'avoir démontré l'existence du secret invoqué, le recours sur la question principale n'est pas recevable (cf. consid. 1.2.3 et 1.3.1 supra). Selon la jurisprudence, il n'est pas non plus suffisant de prétendre, au stade de l'examen de la recevabilité, que certains documents seraient inutiles à l'enquête pénale (arrêts 7B_181/2023 du 24 août 2023 consid. 1.5; 1B_132/2021 du 23 septembre 2021 consid. 2.3; 1B_48/2021 du 23 juin 2021 consid. 3.2). Quoi qu'il en soit, le recourant aura toujours la possibilité de s'adresser au juge du fond pour invoquer le caractère inexploitable des données contenues dans les documents saisis en raison d'une éventuelle illicéité de la perquisition.