Citation: 5A_91/2022 E. 6.2.1

6.2.1. En ce qui concerne la prise en compte de la dette d'impôt du recourant pour l'année 2016, l'autorité cantonale a confirmé l'opinion du premier juge selon laquelle, sur le vu des pièces produites, il n'était pas établi qu'une telle dette existât encore au moment de l'ouverture de la procédure de divorce. Le recourant n'invoque pas l'arbitraire à ce sujet. En tout état de cause, il ne démontre pas, conformément aux exigences de motivation circonstanciées requises (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.2), que l'appréciation de la cour cantonale serait à cet égard insoutenable. En particulier, même s'il devait être admis - ce qui paraît douteux - que l'acquittement des dettes fiscales dans leur ordre d'échéance constitue un "fait notoire" (sur cette notion, cf. notamment ATF 143 IV 380 consid. 1.1-1.2 et les références), cela ne permettrait pas encore de considérer qu'en retenant qu'une dette fiscale du recourant pour l'année 2016 n'était pas établie, les juges précédents n'auraient manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, auraient omis sans raisons objectives de tenir compte de preuves pertinentes ou auraient effectué, sur la base des éléments recueillis, des déductions insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1; 137 III 226 consid. 4.2 et les références), étant rappelé qu'il ne suffit pas qu'une appréciation différente puisse être tenue pour également concevable, ou apparaisse même préférable (ATF 144 I 170 consid. 7.3 et les arrêts cités; arrêts 4A_428/2021 du 20 mai 2022 consid. 7.1.1; 4A_334/2021 du 15 décembre 2021 consid. 2). La critique est ainsi entièrement irrecevable.