Citation: 1C_552/2016 E.

Du 11 janvier au 11 février 2013, l'autorité communale a mis à l'enquête une version révisée du plan de quartier Montenailles. Simultanément, le syndicat a mis à l'enquête les objets suivants: extension du périmètre; modification des taxes-types de l'ancien état; constatation de la nature forestière hors des zones à bâtir; estimation des immeubles et des valeurs passagères, répartition des nouveaux immeubles, adaptation des servitudes et autres droits, tableau des soultes; périmètre des secteurs; bilan d'entrée des secteurs; clé de répartition des frais des secteurs à bâtir. Par actes séparés du 11 février 2013, C.________ et B.________, d'une part, et A.________, d'autre part, se sont opposés au plan de quartier ainsi qu'au dossier de remaniement parcellaire. Par décisions du 20 novembre 2014, la Commission de classification a répondu aux oppositions formées par les prénommés dans le cadre de l'enquête publique menée par le syndicat. Ces derniers ont en vain contesté cette décision devant le Tribunal cantonal, qui a statué par arrêts séparés du 24 octobre 2016. C.________ et B.________, d'une part, et A.________, d'autre part, ont recouru contre ces arrêts au Tribunal fédéral; ces recours font l'objet d'un arrêt rendu ce jour par la Cour de céans (arrêt 1C_554/2016). S'agissant des oppositions dirigées contre le plan de quartier Montenailles, le conseil communal a statué sur celles-ci et adopté ledit plan par décision du 30 juin 2014; cette décision a été communiquée aux intéressés en même temps que la décision d'approbation du département compétent du 13 novembre 2014. Le 5 janvier 2014, C.________ et B.________ ainsi que A.________ se sont pourvus contre cette décision devant la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal. Par arrêt du 24 octobre 2016, celle-ci a rejeté le recours dont elle était saisie. L'instance précédente a en substance considéré que la procédure relative à l'adoption du plan de quartier litigieux et le remaniement parcellaire tels que menés par les autorités respectivement concernées ne contrevenaient pas au principe de coordination ancré à l'art. 25a de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire du 22 juin 1979 (LAT; RS 700); ce principe n'était pas non plus violé par une mise à l'enquête indépendante et ultérieure du plan routier du périmètre de Montenailles. Le Tribunal cantonal a encore jugé que l'adoption du plan de quartier Montenailles ne contrevenait pas au moratoire prévu par l'art. 38a LAT.