Citation: 6B_1272/2019 E. 5

De manière plus générale, le recourant soutient que la réduction des heures et du tarif appliqué par l'avocat revient en pratique à nier à tout individu le droit à une véritable défense. De la sorte, il ne formule pas de grief recevable sous l'angle d'une violation d'un droit fondamental, qui requiert une motivation stricte (art. 106 al. 2 LTF). Au reste, le recourant semble méconnaître qu'il ne bénéficiait alors pas de l'assistance judiciaire et était ainsi considéré comme apte à payer lui-même ses honoraires d'avocat - ce qu'il ne remet pas en cause -, déterminés sur la base d'un contrat de nature privée avec son défenseur de choix, de sorte qu'on ne voit pas en quoi l'Etat répondrait ici d'une atteinte aux droits de la défense. Pour le surplus, les propos désobligeants et irrespectueux qui émaillent l'intégralité de l'écriture du recourant n'apportent rien d'utile à la défense de ses intérêts et n'ont pas leur place dans un recours au Tribunal fédéral, en aucun cas le lieu d'une telle diatribe à l'encontre d'une juridiction cantonale. Le conseil signataire du recours est invité, à l'avenir, à s'abstenir de tout propos inconvenant (cf. art. 42 al. 6 LTF).