Citation: 1C_658/2019 E. 1

Le 25 juin 2004, le prénommé a contracté un mariage avec B.________, ressortissante suisse née en 1979. Le couple a un fils né en mai 2009. Le 24 juin 2008, A.________ a introduit une requête de naturalisation facilitée. Dans le cadre de cette demande, les époux ont contresigné, le 4 juin 2010, une déclaration écrite par laquelle ils confirmaient vivre en communauté conjugale effective et stable, résider à la même adresse et n'envisager ni séparation ni divorce. Le 5 août 2010, A.________ est devenu le père d'une enfant, issue d'une relation extraconjugale avec C._________, ressortissante burundaise née en 1984. La reconnaissance de sa fille a été effectuée en août 2011. Par décision du 14 décembre 2010, entrée en force le 31 janvier 2011, l'intéressé a été mis au bénéfice d'une naturalisation facilitée. A.b. Le 30 novembre 2011, A.________ s'est séparé de son épouse et a quitté le domicile conjugal. Le 2 décembre 2011, il est devenu père d'un second enfant, issu de sa relation extraconjugale avec C._________, enfant qu'il a reconnu en mars 2014. Le 27 décembre 2012, les époux ont introduit une requête commune de divorce avec accord complet. Le jugement a été prononcé le 3 juillet 2013, attribuant l'autorité parentale, la garde et l'entretien de leur fils exclusivement à B.________. Le 14 février 2014, C._________ s'est installée chez A.________ avec leurs enfants, à Genève.