Citation: 8C_471/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant ne démontre toutefois pas en quoi la cour cantonale aurait établi les faits respectivement appliqué le droit cantonal de manière arbitraire (cf. consid. 2.1 et 2.2 supra). C'est en particulier sans arbitraire que les juges cantonaux ont, sur la base des éléments au dossier, retenu à charge du recourant quatre situations conflictuelles l'ayant opposé à quatre différentes collègues, qui ont chaque fois abouti à une rupture - parfois imposée par la hiérarchie - de collaboration voire de toute relation entre les parties en conflit. Dans ce contexte, la juridiction cantonale n'a pas non plus versé dans l'arbitraire en retenant l'existence d'un mode relationnel inadéquat chez le recourant mettant en péril le bon fonctionnement de l'administration scolaire, ce qui constituait un motif fondé de licenciement malgré ses bonnes qualifications professionnelles. Dès lors que le recourant a réitéré avec trois collègues différentes son comportement inadéquat malgré un sévère avertissement sous forme d'une mutation dans une autre école, on ne voit pas non plus que l'instance précédente ait violé le principe de la proportionnalité, dont le Tribunal fédéral n'examine le respect que sous l'angle de l'arbitraire (cf. consid. 2.3 supra). Pour le reste, les critiques du recourant s'avèrent purement appellatoires, notamment en ce qui concerne l'appréciation des preuves, en particulier celle des déclarations des collègues avec lesquelles il était en conflit.