Citation: 2C_549/2020 E. 5

Le recourant se plaint d'une violation de l'art. 50 LEtr, expliquant que son union conjugale a duré plus de trois ans, que son intégration est réussie (art. 50 al. 1 let. a LEtr) et que la poursuite de son séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (art. 50 al. 1 let. b LEtr, notamment en relation avec l'art. 8 CEDH), en raison de la présence de son fils en Suisse. Le recourant étant divorcé d'une ressortissante britannique au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse, c'est à juste titre qu'il n'invoque pas l'art. 43 al. 1 LEtr, qui prévoit notamment que le conjoint d'un titulaire d'une autorisation d'établissement a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui.