Citation: 6B_1014/2017 E. 2

Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé les art. 189 et 190 CP. Son grief repose cependant intégralement sur sa propre version des événements, alors qu'il a échoué à démontrer que l'état de fait de la cour cantonale serait arbitraire (cf. consid. 1.3 supra). Ainsi, il ne ressort pas du jugement attaqué que l'intimée aurait embrassé "spontanément avec la langue un parfait inconnu sur le quai de la gare". La cour cantonale a en revanche retenu, contrairement à ce que soutient le recourant, que l'intimée l'avait repoussé lorsqu'il avait tenté de l'embrasser pour la seconde fois sur le quai, qu'il avait ensuite entraîné l'intéressée "de force" dans les toilettes, que si celle-ci n'avait tout d'abord pas repoussé son agresseur, elle s'était ensuite débattue, si bien que celui-ci l'avait "fermement saisie par le cou" et avait "serré l'étreinte". Le recourant ne saurait dès lors soutenir que l'intimée ne lui aurait fourni aucune "indication de refus", de sorte qu'il ne lui aurait pas été possible de "deviner" qu'elle n'était pas consentante. Pour le reste, le recourant ne développe aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF concernant une éventuelle violation des art. 189 et 190 CP, en se fondant sur l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF).