Citation: 6B_612/2018 E. B

Par arrêt du 27 avril 2018, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a rejeté l'appel formé par X.________ contre ce jugement. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. Né en 1991, X.________ est un ressortissant du Kosovo. Il est célibataire et sans enfant. Toute sa famille vit au Kosovo, à l'exception d'un frère qui vit à A.________. Selon ses indications, le prénommé a accompli une formation professionnelle d'agriculteur après sa scolarité obligatoire, mais a exercé le métier de videur pour des discothèques durant quatre ans. Arrivé en Suisse en décembre 2014, il y a travaillé en tant que peintre jusqu'en mars 2016, puis a effectué de petits travaux dans des sociétés de déménagement. X.________ est incapable de travailler depuis le 12 octobre 2016, jour où il a subi un accident de cycle et s'est fracturé le poignet ainsi que l'avant-bras. Il perçoit en conséquence des indemnités journalières de la SUVA. Il est suivi à l'hôpital B.________ pour des maux de tête, un disque étant en outre endommagé au niveau de la colonne vertébrale et une opération envisagée à cet égard. X.________ vit actuellement avec son amie, ressortissante roumaine rencontrée en mars 2016. Il a déposé une demande en vue d'un mariage mais doit encore fournir des documents en lien avec sa situation administrative. Le prénommé a fait l'objet d'une interdiction d'entrée en Suisse notifiée le 17 mai 2016 et valable jusqu'au 2 mai 2019. Il a requis l'autorité compétente de reconsidérer son refus de lui délivrer un permis de séjour, lequel lui permettrait de se marier et de régulariser sa situation en Suisse. Selon l'extrait de son casier judiciaire suisse, X.________ a été condamné, en 2016, pour entrée et séjour illégaux, ainsi que pour activité lucrative sans autorisation. B.b. Le 29 septembre 2016 à A.________, X.________ et C.________ ont pénétré par effraction dans le restaurant "D.________" en forçant une fenêtre - causant ainsi des dégâts pour un montant de 113 fr. 40 - et ont tenté d'y dérober des valeurs. B.c. Le 18 novembre 2016, X.________ et C.________ ont pénétré par effraction dans les locaux de l'Université E.________, en arrachant une porte, puis ont tenté d'y dérober le contenu d'un coffre-fort, causant ainsi des dégâts estimés à 6'000 francs. B.d. En avril 2016, X.________ a emporté le téléphone portable d'un tiers qu'il avait trouvé à même le sol. B.e. Entre le 1er avril 2016 et le 30 janvier 2017, X.________ a séjourné sur le territoire suisse sans être au bénéfice des autorisations nécessaires et en étant dépourvu des moyens financiers légaux suffisants.