Citation: 4A_124/2015 E. 4.1.1

4.1.1. Se fondant sur ces principes, le recourant met en exergue les deux passages suivants, extraits de la réponse à l'appel de l'intimé qu'il avait adressée le 30 octobre 2013 au TAS: "62. A.________ realised that the player was trying to avoid providing A.________ with accurate information about his employment situation as long as possible, in an attempt to pressurise A.________ into registering him before the closure of the transfer window on 31st August 2011, without first properly verifying his employment situation with the Appelant." [Traduction française proposée par le recourant: " A.________ réalisa que le joueur cherchait à éviter de fournir à A.________ les informations exactes au sujet de son travail aussi longtemps que possible, ceci afin de mettre la pression sur A.________ pour que ce dernier l'enregistre avant la fin de la fenêtre de transfert le 31 août 2011 sans pouvoir vérifier de manière adéquate le statut de son contrat de travail avec l'Appelant."] "63. The Player was aware that this registration would have the effect of making A.________ jointly and severable liable for any compensation that the player would enventually owe to the Appelant." [Traduction française proposée par le recourant: " Le Joueur savait que son enregistrement aurait pour effet de rendre A.________ conjointement et solidairement responsable pour toute indemnité qui serait en fin de compte due par le Joueur à l'Appelant. "] Sur la base de ces deux passages de son mémoire de réponse à l'appel, le recourant soutient avoir ainsi régulièrement soulevé, dans la procédure arbitrale, "la question du lien nécessaire entre l'enregistrement du joueur et la responsabilité solidaire du nouveau club vis-à-vis de l'ancien" (recours, p. 16). D'après lui, seul l'enregistrement d'un joueur par son nouveau club pourrait entraîner la responsabilité solidaire de ce dernier quant au paiement de l'indemnité due par le joueur à son ancien club au titre de la rupture de contrat sans juste cause. Preuve en serait, d'ailleurs, le commentaire fait par la FIFA elle-même de la disposition réglementaire ad hoc. Dès lors, conclut le recourant, la Formation aurait violé son droit d'être entendu en ne traitant pas cette question.