Citation: 2C_279/2020 E. 1

En l'espèce, il ressort des faits de l'arrêt entrepris que le recourant a demandé une autorisation de séjour pour la première fois le 4 octobre 2017. Dans ces conditions, il convient de retenir qu'il n'a pas vécu légalement en Suisse plus de dix ans. On ne saurait admettre que l'addition d'années de séjour illégal, que le recourant affirme de manière appellatoire avoir passées en Suisse, équivaut au droit d'obtenir une autorisation de séjour fondée sur l'art. 8 CEDH et par conséquent récompenser en dernier ressort une attitude contraire au droit. Le recourant ne se targue au demeurant pas d'une intégration particulièrement forte pour se prévaloir du droit à une autorisation de séjour fondée sur la protection de la vie privée garantie par l'art. 8 CEDH. Le recours en matière de droit public est par conséquent irrecevable. Seule reste ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF).