Citation: 6B_236/2021 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a constaté que l'intimée souffrait d'un retard mental léger, qui était objectivement perceptible par les tiers, professionnels de la santé ou non. Elle a retenu que le recourant était conscient du retard mental de l'intimée et de sa nature accommodante. A cet égard, elle a relevé que les premières déclarations du recourant montraient qu'il avait bien perçu, dès le début de leur relation, l'état de l'intimée, contrairement à ce qu'il aurait pu soutenir ultérieurement. S'il n'avait pas voulu dire qu'elle avait un handicap, il avait, en faisant un signe du doigt vers sa tête, expliqué qu'il ne savait pas comment la jeune femme comprenait les choses et qu'elle devait avoir un problème (cf. pièces 51 ss du dossier cantonal). La cour cantonale a également relevé que le léger retard mental de l'intimée était clairement perceptible pour les clients du bar du recourant.