Citation: 6B_891/2020 E. 3

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Par ailleurs, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits. Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156 et les références citées). En l'espèce, le recourant, bien que dûment rendu attentif aux exigences relatives au contenu d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, ne développe aucune argumentation topique destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral. Il se contente d'avancer, de manière purement appellatoire, partant irrecevable, un certain nombre d'éléments de fait en rapport avec sa condamnation pour tentative de vol et d'infraction à la Loi fédérale sur les étrangers et l'intégration sans établir en quoi les constatations cantonales y relatives seraient entachées d'arbitraire. A cela s'ajoute qu'il rediscute la portée du témoignage à charge concernant la tentative de vol retenue à son encontre sur la base d'éléments nouveaux, comme tels irrecevables (art. 99 LTF), en faisant état d'un contact qu'il aurait eu avec le témoin concerné le 9 août 2020. Au demeurant et quoiqu'il conteste avoir exercé des pressions, il ressort des documents que le recourant à lui-même produit devant le Tribunal fédéral que sa démarche à l'égard dudit témoin lui a valu d'être mis en garde par le procureur général neuchâtelois. On relèvera enfin que les écritures du recourant sont dépourvues de conclusions. Il s'ensuit que le recours ne satisfait pas aux conditions de recevabilité d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 2; 106 al. 2 LTF).