Citation: 6P.133/2003 24.11.2003 E. 3

Le recourant invoque aussi l'arbitraire. Il soutient que le raisonnement de la Chambre d'accusation selon lequel il subsiste un doute quant au déroulement des faits vu les déclarations divergentes des personnes entendues et qu'il ne résulte apparemment pas de traumatisme majeur pour la victime est insoutenable puisque ces questions auraient pu être résolues par son audition et celle des témoins complémentaires. En réalité, ce grief équivaut à celui de la violation du droit d'être entendu tel qu'invoqué et discuté dans le considérant précédent. Pour le surplus, le recourant se livre à une critique purement appellatoire des faits retenus, en opposant sa version à celle de l'autorité cantonale, sans démontrer d'arbitraire d'une manière qui satisfasse un tant soit peut aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 lit. b OJ. Sa critique est dès lors irrecevable.