Citation: 8C_121/2020 E. 4.1

4.1. La recourante allègue que la chute du vélomoteur aurait été dramatique et impressionnante, que, dès lors, son état de santé psychique serait affecté, que le traitement médical se poursuivrait et que ses limitations fonctionnelles liées à l'affectation physique l'empêcheraient d'exercer une activité même adaptée. Par cette brève argumentation, la recourante entend démontrer l'existence d'un lien de causalité naturelle et adéquate entre ses troubles psychiques et l'accident en cause. Toutefois, elle ne prend pas position sur l'argumentation du tribunal cantonal en tant qu'il a nié le caractère adéquat du lien de causalité. Au demeurant, l'application par la cour cantonale au cas d'espèce des critères permettant de déterminer l'existence d'un lien de causalité adéquate entre une atteinte à la santé psychique et un accident de gravité moyenne à la limite du cas bénin est convaincante et peut être confirmée. De surcroît, la recourante ne peut non plus être suivie lorsqu'elle reproche aux juges cantonaux de ne pas avoir donné suite à sa réquisition tendant à la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire, car elle n'expose pas en quoi le jugement entrepris serait contraire au droit fédéral sur ce point.