Citation: 7B_29/2023 E. 8

Le recourant invoque une violation de l'art. 429 al. 1 let. a CPP. Il fait valoir que le tribunal de première instance l'a libéré de l'infraction prévue par l'art. 20 al. 1 let. d LStup, mais qu'il aurait rejeté sa conclusion tendant à l'octroi d'une indemnité à cet égard. Il reproche dès lors à la juridiction cantonale, qui aurait confirmé cette libération partielle, d'avoir confirmé le rejet de sa demande d'indemnité fondée sur la base de l'art. 429 al. 1 let. a CPP. Toutefois, le jugement querellé ne mentionne pas que le recourant aurait formulé un grief tendant à l'allocation d'une indemnité au sens de l'art. 429 al. 1 let. a CPP en lien avec un prétendu acquittement partiel. Rien de tel ne ressort pour le surplus de sa déclaration d'appel, ni du procès-verbal de l'audience qui s'est déroulée le 23 novembre 2022 devant l'autorité cantonale (cf. jugement querellé, pp. 2-4; dossier cantonal, pièces 38/1 et 53). Le grief doit dès lors être déclaré irrecevable, faute d'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, si le recourant a certes été libéré de l'infraction prévue à l'art. 20 al. 1 let. d LStup, force est de constater que cette infraction reposait sur le même état de fait que celui pour lequel il a été condamné pour avoir enfreint l'art. 19 al. 1 let. b, d et g LStup. Or, à cet égard, le recourant omet de préciser que le comportement ayant consisté à contrevenir à cette disposition légale a manifestement provoqué l'ouverture de la procédure pénale et que l'indemnité requise pouvait lui être refusée sur la base de l'art. 430 al. 1 CPP.