Citation: 7B_9/2022 E. 2.4.3

2.4.3. Dans ces circonstances, le seul fait que le recourant ait entretenu une relation - même peut-être moins passionnée de sa part - avec une "escort girl" alors que celle-ci poursuivait cette activité en parallèle ne saurait donc suffire à démontrer un comportement fautif créant l'apparence d'une infraction. La cour cantonale ne fait d'ailleurs état d'aucune norme de comportement résultant de l'ordre juridique suisse que le recourant aurait violée, étant également rappelé qu'un comportement contraire à la bonne foi ne suffit pas. Par conséquent, la cour cantonale a violé le droit fédéral en confirmant la mise à la charge du recourant des frais de la procédure le concernant en application de l'art. 426 al. 2 CPP ainsi que le refus de toute indemnité (cf. art. 429 al. 1 let. a ou c CPP).