Citation: 1B_174/2019 E. 4

Enfin, le recourant fait grief à l'instance précédente, dans une argumentation difficilement compréhensible, d'avoir rejeté sans aucune motivation sa requête d'assistance judiciaire, avant d'affirmer qu'elle avait "peut-être potentiellement constaté de manière erronée que l'assistance judiciaire était déjà octroyée au recourant". En l'occurrence, il ressort clairement de l'arrêt attaqué que le recourant bénéficie de l'assistance d'un défenseur d'office en la personne de Me Christophe Quennoz (cf. arrêt entrepris consid. en fait let. C et consid. en droit 8.1 et 8.2). S'agissant de la procédure cantonale de recours, l'instance précédente a considéré que l'indemnité du défenseur d'office, fixée à 900 fr., était supportée par l'Etat du Valais, sous réserve de remboursement par le prévenu dès que sa situation financière le permettrait (cf. art. 135 al. 4 CPP). Quant aux frais, ils étaient mis à la charge du recourant qui succombait (cf. art. 416, 421 al. 2 let. c et 428 al. 1 CPP), l'instance précédente précisant que le droit à l'assistance judiciaire gratuite consacré par l'art. 29 Cst. ne comportait aucune prétention à être libéré des frais. En l'occurrence, le recourant - qui n'invoque aucune disposition légale - ne discute pas, même de manière succincte, ce raisonnement traitant de la question des frais et dépens de la procédure cantonale de recours, se contentant pour l'essentiel d'affirmer qu'il n'avait jamais bénéficié de l'assistance judiciaire. Son grief ne répond ainsi manifestement pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF et doit donc être déclaré irrecevable (cf. consid. 2 ci-dessus).