Citation: 2C_700/2022 E. 6.7.1

6.7.1. Selon l'arrêt attaqué, l'Administration fiscale cantonale a expliqué devant le Tribunal administratif de première instance qu'elle avait fait le recoupement entre le recourant, contribuable annoncé sous le nom de A.________, et "le" L.________ détenteur du groupe C.________ selon des articles parus dans la presse, après un contrôle effectué auprès d'une société proche de B.________ SA. En revanche, il n'y a pas de lien dans l'arrêt entrepris, et le recourant n'en montre aucun, entre le dossier fiscal de la société B.________ SA elle-même et la présente procédure. Dans ces conditions, c'est sans arbitraire que la Cour de justice a refusé la réquisition de preuve. Le point de savoir si le recourant aurait pu obtenir de l'Administration fiscale cantonale la production du dossier de cette société, car il aurait reçu procuration pour le faire, ou s'il aurait appartenu à la société d'agir auprès de l'autorité fiscale comme l'a estimé la Cour de justice, n'a donc pas à être examiné. Au surplus, il sera relevé que le dossier de contrôle fiscal de la société proche de B.________ SA n'est pas non plus pertinent pour déterminer si les conditions pour ouvrir et prononcer un rappel d'impôt étaient réunies en l'espèce (infra consid. 8.3).