Citation: 5A_141/2020 E. 3.4.1

3.4.1. Contrairement à ce que prétend le recourant, la cour cantonale a tenu compte des éléments qui précèdent. Elle a toutefois estimé que, par les actes décrits, le recourant avait restreint les droits dont dépendait le logement de famille, sans en obtenir le consentement de l'intimée pourtant requis par l'art. 169 al. 1 CC. Or, cette absence de consentement était propre à entraîner la nullité absolue des actes juridiques en cause, sans qu'il fallût encore tenir compte de l'éventuelle bonne foi du cocontractant (cf. arrêt attaqué, consid. 6.2 p. 11 et les références citées, en particulier ATF 142 III 720 consid. 4.2.2 et 5.2.1). Alors qu'il y était pourtant tenu (cf. art. 106 al. 2 LTF), le recourant ne développe aucune motivation tendant à démontrer l'arbitraire de ce raisonnement. En particulier, il ne prétend pas avoir obtenu le consentement de l'intimée, éventuellement par la voie judiciaire (cf. art. 169 al. 2 CC), pour les différents actes en cause, en particulier s'agissant de son renoncement à l'usufruit sur les actions de F.________SA.