Citation: 6B_18/2013 E. 3

Le recourant conteste la peine infligée. Il se prévaut tout d'abord de sa libération du vol reproché. Autrement dit, il ne fait rien d'autre que d'anticiper l'éventuelle admission de son grief quant au vol mais ne formule de la sorte aucun grief recevable sous l'angle de l'art. 42 al. 2 LTF quant à l'application de l'art. 47 CP. Il invoque également l'application de l'art. 48 let. d et e CP. La cour cantonale a clairement exposé pourquoi ni le repentir sincère ni le temps écoulé n'entraient en considération (cf. jugement p. 70 s.). Le recourant ne formule aucune critique dirigée contre la motivation cantonale. Il se contente en particulier de dire que la jurisprudence citée serait antérieure à la nouvelle partie générale du CP. Contrairement à ce que suppose le recourant, la jurisprudence antérieure garde sa portée (cf. arrêts 6B_265/2010 du 13 août 2010 consid. 1.1; 6B_482/2011 du 21 novembre 2011 consid. 1.1). Quoi qu'il en soit, le recourant ne formule aucune critique recevable tirée d'une violation de l'art. 48 let. d et e CP. Il ne saurait donc se prévaloir du repentir sincère ou du temps écoulé. Pour le reste, le recourant ne formule aucune autre critique recevable au regard de l'art. 42 al. 2 LTF quant à la fixation de la peine. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur cet aspect.