Citation: 6B_735/2021 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant soutient que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en omettant de constater qu'il n'avait fait l'objet d'aucune sanction disciplinaire et qu'il s'était opposé à son transfert hors du canton de Vaud. Il lui reproche en outre d'avoir passé sous silence la teneur du rapport rendu le 20 août 2020 par la criminologue de l'EEPB, dont il ressort qu'il continuait de donner satisfaction au sein de l'atelier et demeurait parfaitement intégré au niveau cellulaire, tout en préconisant un placement dans un cadre plus souple ou plus responsabilisant. Sur ce point également, le recourant ne peut rien tirer en sa faveur de l'absence de sanction disciplinaire dont il se prévaut. Contrairement à ce qu'il semble penser, cet élément n'est pas intrinsèquement pertinent au regard des éléments mis en avant par la cour cantonale s'agissant de l'attitude générale du recourant. En outre, l'arrêt attaqué fait explicitement état du rapport du 20 août 2020 auquel le recourant se réfère, qui n'a donc pas été passé sous silence. Il y est au demeurant invité à collaborer avec les intervenants pour permettre une éventuelle évolution de sa situation pénale (cf. supra D.d i. f.). On ne discerne pas, en définitive, d'élément devant conduire à considérer que la cour cantonale aurait apprécié les preuves ou établi les faits de manière insoutenable. Le grief d'arbitraire doit donc lui aussi être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.