Citation: 6B_469/2009 05.09.2009 E. 1

4.2 En l'espèce, la cour cantonale a infligé au recourant une peine privative de liberté de six ans. Elle a insisté sur la gravité de la faute du recourant, qui a commis, à trois reprises, des viols, n'hésitant pas à user de brutalité et à utiliser un couteau impressionnant à l'égard de C.________. En plus de ces viols, le recourant s'est rendu coupable de lésions corporelles simples au préjudice du nouvel ami de l'une de ses victimes et de faux dans les titres et tentative d'escroquerie pour avoir tenté d'obtenir un prêt complémentaire auprès d'un établissement de crédit. La cour cantonale a relevé que, pour toutes ces infractions, le recourant avait été guidé par des mobiles purement égoïstes. Elle a noté son manque de collaboration en ce qui concernait les viols, tout en reconnaissant une collaboration relative pour les autres infractions. Elle a mentionné que le recourant souffrait d'un trouble de la personnalité, toutefois peu grave, et consommait de l'alcool et de la cocaïne, mais que ces problèmes n'entraînaient pas une diminution de la responsabilité. Elle a tenu compte de sa situation personnelle et apprécié les risques de récidive. Enfin, elle noté une absence d'antécédents judiciaires. La cour cantonale a motivé de manière détaillée et complète la peine, et le recourant n'invoque aucun élément, propre à modifier celle-ci, qu'elle aurait omis ou pris en considération à tort. Au vu de l'ensemble des éléments cités par la cour cantonale, la peine privative de liberté de six ans n'apparaît pas sévère à un point tel qu'il faille conclure à un abus du large pouvoir d'appréciation accordé à la cour cantonale. En conséquence, le grief tiré de la violation de l'art. 47 CP doit être rejeté.