Citation: U 190/03 10.11.2004 E. 4

4.1 En l'espèce, la CNA et les premiers juges ont nié l'existence d'un lien de causalité naturelle entre les troubles que le recourant présente à l'épaule gauche et l'accident survenu le 24 août 1999. A l'appui de leur point de vue, ils se sont essentiellement fondés sur les conclusions d'un rapport daté du 4 juillet 2001 du docteur B.________, médecin d'arrondissement de la caisse intimée. 4.2 Selon ce rapport, le recourant présente au niveau de l'épaule droite, une arthrose acromio-claviculaire avec un diagnostic différentiel de status après distorsion de ladite articulation, un discret état inflammatoire du tendon du muscle sus-épineux, mais pas de rupture de la coiffe des rotateurs. Au niveau de l'épaule gauche, il souffre également d'arthrose acromio-claviculaire, sans lésion de la coiffe des rotateurs. Il présente ainsi une arthrose acromio-claviculaire dont le caractère bilatéral infirme la nature post-traumatique. Aussi, l'affection scapulaire gauche n'est-elle en relation de causalité ni avec l'accident du 31 août 1996, ni avec celui survenu le 24 août 1999. Le bien-fondé de ce lien est d'autant moins vraisemblable que durant les quinze mois suivant l'hospitalisation consécutive à l'accident précité, l'intéressé n'a plus fait état de douleurs aux épaules. En revanche, le docteur B.________ estime que l'affection scapulaire droite présente un probable lien de causalité avec l'accident survenu le 31 août 1996, en tant que l'assuré avait alors subi une distorsion articulaire à la suite d'un plongeon aquatique d'une hauteur de trois mètres.