Citation: 9C_758/2020 E. A

A.________, née en 1961, a travaillé en dernier lieu en qualité de nettoyeuse. Elle a chuté le 2 décembre 2013 et subi une fracture du talon droit. Le cas a été pris en charge par son assureur-accidents, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 13 juin 2014. L'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a versé au dossier de l'assurée celui de la CNA, qui contenait notamment les rapports des médecins de la Clinique romande de réadaptation (CRR; en particulier des 20 mars 2015, 3 août 2017 et 22 décembre 2017). Dans l'avis final du 5 mars 2018, le docteur B.________, spécialiste en chirurgie et médecin d'arrondissement de la CNA, a constaté que la chute du 2 décembre 2013 avait entraîné une fracture comminutive, intra-articulaire peu déplacée des deux tiers postérieurs du calcanéum droit, marquée par le développement d'un syndrome douloureux régional complexe (CRPS) de stade I (sans signes cliniques au jour de l'examen); en cours d'hospitalisation, un trouble de l'adaptation avec réaction mixte anxieuse et dépressive avait été diagnostiqué. Selon le médecin, l'assurée disposait d'une capacité de travail complète dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites, avec un rendement normal. L'office AI a encore requis l'avis du docteur C.________, médecin traitant (du 4 avril 2018). Par décision du 17 mai 2019, l'office AI a octroyé à A.________ une rente entière de l'assurance-invalidité du 1 er décembre 2014 au 30 juin 2018. Le 21 mai 2019, il a nié le droit de l'assurée à des mesures de réadaptation d'ordre professionnel.