Citation: 6B_848/2014 E. 3

En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. La motivation devant être complète, il n'est pas admissible de renvoyer à une écriture antérieure (arrêt 4A_709/2011 du 30 mai 2012 consid. 1.1). Cela étant, le recourant se réfère de manière irrecevable à des écritures produites devant les autorités cantonales. Au demeurant, il conteste sa condamnation aux frais de la procédure de recours. Il explique que son frère a été le premier des deux à déposer plainte contre l'autre et qu'en outre, il a fait défaut à l'audience du 30 janvier 2014, de sorte qu'il convient de lui imputer les frais de justice. Pour autant, le recourant ne démontre aucunement en quoi les considérations cantonales lui imputant les frais de seconde instance après que son recours a été déclaré irrecevable, seraient constitutives d'une violation de l'art. 428 CPP. Faute de satisfaire aux exigences de motivation, le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.