Citation: 9C_549/2022 E. 6.3

6.3. Enfin, il semble que la recourante invoque une violation du principe de la bonne foi (art. 5 al. 3 et 9 Cst.) lorsqu'elle soutient que sa conseillère auprès de la fondation B.________, lui aurait garanti en 2015 qu'elle ne devrait jamais rembourser les prestations complémentaires perçues. Toutefois, depuis que cette prétendue information lui aurait été communiquée - ce qui n'est pas démontré -, la législation a de toute manière subi une modification le 22 mars 2019 (entrée en vigueur le 1er janvier 2021). Dès lors, indépendamment du point de savoir si la communication en cause émanerait d'une autorité compétente, les conditions pour protéger la bonne foi de la recourante ne seraient pas données, celles-ci supposant que la loi n'ait pas changé depuis le moment où la garantie lui a été donnée (à cet égard, cf. ATF 143 V 341 consid. 5.2.1). Le recours est dès lors mal fondé.