Citation: 5A_57/2007 16.08.2007 E. 10

La recourante fait grief à la cour cantonale d'avoir mis entièrement à sa charge les frais d'entretien de la maison dans laquelle elle vit à Genève. Elle prétend qu'en sus des travaux ordinaires d'entretien qui incombent à l'intimé en tant qu'usufruitier (art. 764 al. 1 CC), celui-ci doit également prendre en charge les travaux plus importants ou les autres mesures indispensables à la conservation de la chose. A ce sujet, elle admet que ceux-ci incombent en vertu de l'art. 764 al. 2 CC aux propriétaires qui seraient selon elle ses enfants A.________ et B.________. Elle affirme que comme ceux-ci ne disposent pas des moyens financiers, elle en déduit que leur père doit prendre en charge cette obligation. Dans la mesure où la cour cantonale a constaté que la propriétaire de l'immeuble était la mère de l'intimé, l'argumentation de la recourante est irrecevable. Elle se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, à savoir la qualité de propriétaires de la maison de ses enfants, sans pour autant démontrer que la cour cantonale les aurait constatés de manière arbitraire ou en violation de l'art. 95 LTF (cf. consid. 3.1 supra).