Citation: 4A_260/2007 04.09.2007 E. 6

Le recourant fait également état de l'inexistence d'un rapport de causalité adéquate entre l'inexécution contractuelle et le dommage, invoquant par là une violation de l'art. 97 CO. A l'appui de son grief, le recourant affirme que l'assurance aurait refusé de couvrir le cas de l'intimé, si la déclaration de santé avait été présentée en temps utile. Il prétend que, même en cas d'admission de l'intimé, l'assurance n'aurait pu qu'émettre des réserves et, puisque l'incapacité de travail dès le mois de mars 2005 était objectivement et essentiellement due à une aggravation de l'état de santé préexistant à l'engagement, l'intimé n'aurait pas été indemnisé par l'assurance. Sur cette base, le recourant conclut qu'il n'y a pas de lien entre l'inexécution contractuelle et le dommage. Comme au considérant précédent, le recourant fonde son argumentation sur des faits qui n'ont pas été retenus par la cour. En cela, le grief est irrecevable. Au demeurant, le recourant perd de vue que la cour cantonale a relevé qu'il incombait au recourant, en sus d'annoncer correctement son employé à l'assurance, de porter à sa connaissance que la police d'assurance contenait des restrictions concernant les employés au bénéfice d'une rente. Dès lors que le recourant ne critique pas le lien de causalité adéquate entre la violation de cette dernière obligation, qui justifie les prétentions de l'intimé, et le dommage subi, son grief tombe à faux.