Citation: 4A_133/2023 E. 4.3.1

4.3.1. La recourante fait grief à la cour cantonale d'avoir établi les faits de façon arbitraire en ne retenant pas que la réelle et commune intention des parties était de ne pas tenir compte du chiffre d'affaires lié aux IRM cardiaques pour calculer la rémunération complémentaire de 15 % de l'intimée. A cet égard, elle relève que la réalisation de tels examens n'a été introduite au sein de son établissement qu'en janvier 2015, raison pour laquelle une participation sur les montants facturés à ce titre n'était pas envisagée lors de la conclusion du contrat. Elle soutient que l'intimée aurait accepté le fait que les recettes provenant de tels examens ne seraient pas prises en compte dans le chiffre d'affaires déterminant pour calculer sa rémunération complémentaire. La recourante fait en outre valoir que son chiffre d'affaires résultant des IRM cardiaques n'était en rien imputable à l'intimée, raison pour laquelle celle-ci ne pouvait pas prétendre à une éventuelle rémunération à ce titre. Enfin, elle soutient que les parties étaient d'accord que le chiffre d'affaires déterminant pour calculer la rémunération de l'intimée était celui résultant des factures en lien avec des prestations radiologiques effectuées par cette dernière et libellées à son nom.