Citation: 5A_906/2020 E. B

B.a. Par acte déposé le 19 juin 2019 devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal), C.X.________ et B.Y.________ ont formé une action en constatation de paternité et en fixation d'aliments et droits de la mère non mariée à l'encontre de A.X.________, assortie d'une requête de mesures provisionnelles. Préalablement, elles ont sollicité la mise en oeuvre d'une expertise ADN en vue d'établir la paternité sur C.X.________, ainsi que la production de pièces relatives à la situation financière de A.X.________. Dans sa réponse du 4 novembre 2019, l'intéressé a, en substance, conclu à ce que les demanderesses soient déboutées de toutes leurs conclusions, à ce qu'il soit constaté qu'il n'est pas le père de C.X.________ et à ce que la mère soit condamnée à faire changer le nom de famille de l'enfant. Par ordonnance du 25 février 2020, le Tribunal a rejeté la requête de mesures provisionnelles du 19 juin 2019. B.b. Par ordonnance du 3 mars 2020, le Tribunal a ordonné une expertise ADN et réservé l'admission des offres de preuves des parties selon le résultat de l'expertise. Par une autre ordonnance du même jour, il a désigné un expert, lui a confié la mission de procéder à la prise de sang des parties en vue d'analyse pour rechercher par la méthode ADN, soit la probabilité de paternité de A.X.________, soit inversement l'exclusion de celle-ci et, au cas où cette analyse ne permettrait pas de parvenir à un résultat déterminant, de procéder à leur extension selon toutes méthodes complémentaires actuellement reconnues. Le Tribunal a en outre réservé la suite de la procédure à réception du rapport d'expertise. B.c. Saisie d'un recours de A.X.________, la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Cour de justice) a, par arrêt du 23 avril 2020, accordé l'effet suspensif au recours, puis rejeté celui-ci par arrêt du 25 août 2020, expédié le 25 septembre 2020.