Citation: 6B_982/2023 E. 2

Invoquant une violation du principe de la bonne foi, du droit d'être entendu et du droit à un traitement équitable (art. 3 al. 2 let. a et c CPP), le recourant se plaint d'une violation du droit à un procès équitable. Il fait grief à la cour cantonale, alors qu'il a déposé son mémoire d'appel écrit dans le délai fixé au 2 janvier 2023, de ne pas lui avoir accordé d'office une prolongation de délai similaire à celle de trente jours demandée, et accordée, aux parties plaignantes pour le dépôt de leur propre mémoire d'appel. Le recourant n'a pas demandé de prolongation de délai et n'explique pas en quoi il aurait été concrètement empêché d'exposer de manière complète ses développements et en quoi il aurait été défavorisé par rapport aux parties plaignantes, ce d'autant plus que, invité à déposer un mémoire de réponse par la cour cantonale le 2 février 2023, il a indiqué que celui-ci n'était pas nécessaire dans la mesure où son propre mémoire d'appel motivé se prononçait déjà sur les points soulevés par les parties plaignantes. Le grief doit dès lors être rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité.