Citation: 8C_617/2013 E. 5.3

5.3. En l'occurrence, le recours ne contient toutefois aucune démonstration du caractère arbitraire de l'état de fait du jugement attaqué. Le docteur K.________ a indiqué que lors de l'examen médical final du 16 janvier 2007, il avait été constaté sur la base de l'examen clinique et des documents radiologiques que la fracture de la jambe gauche était guérie sans séquelles d'un point de vue objectif. Au demeurant, il n'était déjà plus question d'une algodystrophie à la jambe gauche au début de l'année 2006, lors du second séjour à la Clinique E.________ (du 11 janvier au 1er mars 2006). Selon le docteur K.________, ce diagnostic concernait le bras gauche après la ténosynovectomie apparue au mois de septembre 2005, laquelle n'était pas liée à l'accident. Par ailleurs, le médecin prénommé a attesté que l'ablation de la vis proximale effectuée le 16 septembre 2009 n'avait entraîné aucune péjoration de l'état de la jambe sur le plan objectif (rapport du 11 mai 2012). De son côté, le recourant se prévaut des avis des doctoresses L.________, cheffe de clinique à la policlinique d'orthopédie des Etablissements D.________ (rapports des 30 octobre 2009, 17 mars 2010 et 7 janvier 2011) et M.________, médecin associé au service d'orthopédie et de traumatologie de l'appareil moteur de l'Hôpital N.________ (rapport du 14 janvier 2008), ainsi que des docteurs O.________, médecin traitant (rapport du 20 avril 2010) et J.________ (rapport du 21 novembre 2011). Toutefois, à l'exception du docteur J.________, dont le point de vue n'est pas motivé, aucun des médecins invoqués ne fait état de la persistance, après 2006, d'un syndrome de Sudeck, ni d'un rapport de causalité entre celui-ci et l'accident du 13 février 2005 ou les diverses interventions mises en oeuvre. Cela étant, le recourant n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait apprécié les preuves d'une manière manifestement insoutenable en se fondant sur l'avis du docteur K.________. Son argumentation tend simplement à substituer sa propre appréciation à celle de l'autorité précédente, ce qui ne suffit pas pour démontrer une appréciation arbitraire des preuves.