Citation: 9C_342/2020 E. 4.2

4.2. Sur le plan psychique, le recourant se limite à reproduire dans son écriture des extraits de l'avis du docteur L.________ du 17 janvier 2020 et à indiquer que sa mère souffrait de problèmes psychologiques de type schizophrénie. Cette argumentation, à supposer qu'elle satisfasse encore aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 97 al. 1 LTF, est manifestement insuffisante pour établir que les premiers juges auraient retenu de manière arbitraire que cet avis ne contenait qu'une simple compilation (sans examen critique) des propres déclarations du recourant. Qui plus est, le recourant ne discute nullement les constatations des premiers juges selon lesquelles les psychiatres de l'Hôpital H.________, qui l'avaient examiné au cours de l'année 2018, avaient décrit des symptômes de peu de gravité et de caractère temporaire, susceptibles de s'amender sous traitements adéquats (avis du 18 janvier 2019). Dans ces circonstances, on ne discerne aucun arbitraire dans l'appréciation anticipée des preuves qui a conduit les premiers juges à renoncer à ordonner des mesures d'instruction complémentaires.