Citation: I 576/01 27.06.2002 E. A

A.- R.________ a travaillé comme cuisinier jusqu'en 1978. Depuis lors, il a exercé, à titre principal ou accessoire, diverses activités telles qu'employé de remontées mécaniques, agent de sécurité, responsable de salon de jeu ou surveillant de nuit dans un centre d'accueil pour requérants d'asile. Après une période de chômage, il a repris, depuis le mois de février 1998, l'activité de chauffeur de taxi. Souffrant du dos, R.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à la mise en oeuvre d'un reclassement professionnel, le 13 juillet 1989. Par décision du 1er juin 1990, la Caisse cantonale valaisanne de compensation a refusé toute prestation à R.________ au motif que ce dernier disposait d'une capacité totale de travail et de gain dans toute activité légère, sans port de charges lourdes, telle que celle exercée antérieurement comme surveillant d'un salon de jeux. Les recours interjetés successivement par R.________ ensuite de cette décision ont été rejetés par le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais (jugement du 11 septembre 1990) et la cour de céans (arrêt du 28 juin 1991). Au mois d'août 1996, l'assuré a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité, sur laquelle l'Office cantonal AI du Valais a refusé d'entrer en matière, par décision du 8 novembre 1996. Cette dernière est entrée en force ensuite du retrait du recours formé par R.________ auprès du Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais. Le 18 août 1998, invoquant des douleurs au niveau des épaules, R.________ a déposé une nouvelle demande de prestations. A la demande de l'Office AI, l'assuré a été adressé au Centre d'observation médicale de l'AI (COMAI) où il a été examiné par les docteurs A.________, B.________ et C.________; il a par ailleurs fait l'objet d'une consultation spécialisée en psychiatrie (doctoresse D.________) et d'un examen psychotechnique par les soins de l'Office AI. Par décision du 28 août 2000, motivée par les conclusions des spécialistes précités et les résultats du test psychotechnique, l'Office cantonal AI du Valais a nié le droit de l'assuré à toute prestation attendu que l'on pouvait encore exiger de lui l'exercice à 100 % des emplois légers qu'il avait exercés dans le passé, soit surveillant de salon de jeu, concierge ou agent de sécurité.