Citation: 7B_215/2025 E. 1.2

1.2. Le recourant conclut en l'espèce à la réforme de l'arrêt attaqué en ce sens que l'avocate Mitra Sohrabi soit nommée en qualité de défenseure d'office avec effet au 3 mai 2024, et non au 19 novembre 2024 tel que cela a été arrêté par le Ministère public dans son ordonnance du 20 novembre 2024. Il estime être exposé à un risque de préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, quand bien même il a pu bénéficier d'une défense efficace entre le 3 mai et le 19 novembre 2024. Ce risque de préjudice irréparable se concrétiserait, selon lui, dans le fait que la prise en charge des honoraires de sa défenseure d'office aurait été niée pour la période litigieuse. Le recourant, qui ne voit pas que l'arrêt entrepris pourrait être attaqué avec la décision au fond, précise devoir introduire le présent recours afin que "la voie de droit ouverte à l'encontre de la décision de nomination d'office soit clarifiée".