Citation: 4A_445/2021 E. 7.5

7.5. Le recourant n'invoque ni n'établit que l'appréciation de la cour cantonale, selon laquelle l'intimé avait un rôle d'" intermédiaire " entre le recourant et le second avocat parisien, serait arbitraire. Cette constatation factuelle, basée sur la volonté des parties, lie donc la Cour de céans. Cette interprétation de la volonté des parties est confirmée par le comportement de celles-ci et, notamment, par le fait que l'intimé, s'adressant au second avocat parisien, se réfère au recourant en tant que " [leur] client commun " et par le courrier que le second avocat parisien a fait parvenir à D.________ " en qualité de conseil d[u client] ". Dès lors, l'intimé ne saurait être considéré responsable des éventuels manquements du second avocat parisien auquel l'intimé avait fait appel conformément au souhait du recourant. Le grief doit être rejeté. L'intimé n'ayant pas violé son devoir de diligence, point n'est par ailleurs nécessaire d'examiner les griefs du recourant relatifs aux autres conditions de sa responsabilité.