Citation: 6B_891/2019 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Il incombe, en vertu de cette même disposition, à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, le recourant se limite, dans son écriture, à de brèves considérations générales sur le traitement de sa plainte pénale et le contexte de son affaire. Bien qu'il ait expressément été rendu attentif aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral et à la possibilité de compléter son écriture avant l'échéance du délai de recours, le recourant n'a pas déposé de mémoire complémentaire. Il n'établit pas à satisfaction de droit sa qualité pour recourir devant le Tribunal fédéral et ne discute nullement l'arrêt entrepris s'agissant du défaut d'avance de frais constaté par la cour cantonale. Son écriture est de surcroît exempte de conclusions. Elle ne satisfait donc pas aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 1 et 2 LTF. Il s'ensuit que son recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.