Citation: 4F_28/2017 E. 2

La demande de révision soumise à l'examen de la Cour de céans ne satisfait en rien aux exigences de motivation résultant de l'art. 42 LTF et des art. 121 ss LTF. Certes, le requérant invoque, en temps utile (art. 124 al. 1 let. a LTF), un motif de révision prévu par la loi, à savoir la prétendue inobservation par la Présidente de la Ie Cour de droit civil, qui a rendu l'arrêt du 6 octobre 2017, des dispositions concernant la récusation (art. 121 let. a LTF). Cependant, il se lance ensuite dans des explications visant à établir des violations de garanties procédurales et du droit de fond qui affecteraient l'arrêt à réviser. Or, les violations alléguées, outre que leur existence n'a pas été établie, n'ont rien à voir avec les motifs de récusation énumérés à l'art. 34 LTF. De plus, la participation d'un juge à une procédure antérieure devant le Tribunal fédéral ne constitue pas à elle seule un motif de récusation (art. 34 al. 2 LTF). Au demeurant, le requérant avance un argument comportant un vice logique lorsqu'il fait valoir que la Juge fédérale Kiss, qui a rendu l'arrêt présidentiel incriminé, aurait dû se récuser au motif que l'arrêt en question violerait gravement le droit et contredirait d'une manière choquante le sentiment de la justice et de l'équité. Cela étant, la présente demande de révision apparaît manifestement irrecevable.