Citation: 4C.21/2002 04.04.2002 E. A

A.- Le 18 janvier 1982, X.________ SA a engagé L.________, qu'elle a nommé fondé de pouvoir en 1987. Elle l'a licencié le 20 mars 2000, alors qu'il était en incapacité de travail pour des raisons médicales depuis le 17 mars 2000. Le 19 avril 2000, le travailleur congédié a déposé une action en conciliation auprès du Conseil de prud'hommes, pour faire constater la nullité du congé et, en conséquence, demander la condamnation de l'employeur à lui verser le salaire pour la période courant du 20 mars 2000 à la fin des rapports de travail. A l'audience de conciliation du 24 mai 2000, les parties ont passé la transaction suivante: "1. Les parties constatent que M. L.________ est toujours en incapacité de travail pour une durée indéterminée depuis le 17 mars 2000. Elles prennent acte que le congé du 20 mars 2000 est inefficace. Le contrat de travail prendra fin 3 mois après la fin de l'incapacité de travail et à la fin d'un mois mais au plus tard le 31 décembre 2000 conformément aux 180 jours de protection de l'art. 336c let. b CO et des 3 mois de délai de résiliation ordinaire de l'art. 335c al. 1 CO. X.________ SA annonce l'incapacité de travail de M. L.________ à l'assurance perte de gain de l'entreprise dès le 20 mars 2000 et s'engage à respecter les formalités en cas de passage à l'assurance individuelle. M. L.________ remettra régulièrement les certificats médicaux d'incapacité de travail à X.________ SA.