Citation: 4A_471/2015 E. 2.1.2

2.1.2. La cour cantonale a retenu que le risque assuré, soit la maladie psychique qui a empêché B.A.________ d'exercer à jamais une activité professionnelle, s'est réalisé le 23 novembre 2006 (cf. consid. 3c de l'arrêt cantonal, p. 19). Il n'était pas insoutenable pour la cour cantonale d'admettre, sur la base des certificats médicaux successifs établis par le médecin généraliste de feue B.A.________ (i. e. le Dr F.________), attestant de son incapacité totale de travail entre le 23 novembre 2006 et le 28 février 2009, que celle-ci n'avait plus aucune capacité de gain depuis le 23 novembre 2006, et de ne pas accorder crédit aux déclarations du demandeur opérées le 28 août 2013, selon lesquelles son épouse défunte était déjà gravement malade depuis mars 2006. La cour cantonale a fait état que l'intéressée a été hospitalisée pour tentamen médicamenteux du 27 au 28 juillet 2006. Le recourant ne se prévaut d'aucun document pour établir que cet événement a privé irrémédiablement la précitée de sa capacité de gain. Au contraire, la Cour d'appel a mentionné, sans se voir reprocher l'arbitraire à ce propos, qu'une copie de la feuille maladie, signée par le médecin généraliste à l'attention de l'intimée, fait certes état de consultations dès le 24 mars 2004, mais sans constat d'une incapacité de travail, celle-ci n'étant apparue que le 23 novembre 2006, et cela à 100%. Le grief d'arbitraire est infondé.