Citation: 8C_443/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, on ne saurait reprocher à l'autorité cantonale de ne pas avoir fait mention du certificat du 15 octobre 2019 dans la mesure où ce dernier était antérieur à la communication de l'intention du Conseil d'Etat de mettre fin aux rapports de service. L'autorité cantonale n'a en tout état pas retenu que les certificats déposés par le recourant étaient identiques mais simplement que l'on ne pouvait inférer d'aucun d'entre eux que ce dernier n'était pas capable de se déterminer par l'intermédiaire d'un représentant professionnel. Contrairement à ce que prétend le recourant, l'autorité cantonale n'a pas non plus jugé qu'il n'était pas apte à travailler, mais uniquement qu'une réintégration à son poste de travail dans un avenir proche n'était pas établie. La possibilité, évoquée dans le certificat médical du 13 mai 2020, d'une reprise du travail à court/moyen terme dans un poste adapté ne fait en tout cas pas apparaître les constatations des premiers juges comme étant arbitraires. Le grief doit dès lors être rejeté.