Citation: 4A_519/2022 E. 4.2

4.2. Sur près de vingt-cinq pages et d'innombrables points, le recourant se plaint ensuite d'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves (art. 9 Cst), respectivement d'une violation des règles relatives au fardeau de la preuve (art. 8 CC). Comme la Cour cantonale a établi la réelle et commune intention des parties, l'angle d'attaque choisi par le recourant est correct. Seule l'articulation entre l'art. 8 CC et l'art. 9 Cst. mérite une précision. L'art. 8 CC règle la répartition du fardeau de la preuve et détermine quelle partie doit assumer les conséquences de l'échec de la preuve. Lorsque l'appréciation des preuves convainc le juge qu'un fait est établi ou réfuté, la question de la répartition du fardeau de la preuve ne se pose plus et le grief tiré de l'art. 8 CC devient sans objet (ATF 141 III 241 consid. 3.2; 130 III 591 consid. 5.4). C'est alors l'arbitraire dans l'appréciation des preuves qui constitue le grief propre à dénoncer l'inanité potentielle du fait retenu. In concreto, ceci se traduit comme suit.