Citation: 9C_160/2023 E. 4.2

4.2. A cet égard, les premiers juges ont constaté que les diagnostics mentionnés par le docteur B.________ étaient connus, mais qu'ils n'étaient pas documentés par un examen clinique récent et un statut actualisé. Ils ont retenu que ce médecin, qui n'est ni orthopédiste ni rhumatologue, renvoyait à un rapport du professeur C.________ du mois de mai 2019 qui lui-même n'apportait pas d'élément nouveau. L'argumentation du recourant, qui se fonde essentiellement et vainement sur le certificat du docteur B.________ du 21 janvier 2022, ne permet pas de remettre en cause l'appréciation que l'instance précédente a faite du certificat médical que le même médecin avait établi le 23 mars 2021, ni d'en établir le caractère arbitraire. En niant que le recourant eût rendu plausible une aggravation de son état de santé susceptible d'influencer ses droits, la juridiction cantonale n'a ni établi les faits de manière inexacte ou arbitraire, ni violé le droit fédéral. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de ses considérations.