Citation: P 29/04 09.11.2004 E. A

A.a U.________, né en 1957, est au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité depuis le 1er avril 1999. Son épouse, née en 1963, a travaillé du 1er mai 1998 au 31 janvier 1999 comme aide-cuisinière à raison de quatre heures par jour. Elle a ensuite perçu des indemnités de l'assurance-chômage jusqu'au 31 janvier 2001. Elle est mère de sept enfants (nés en 1987, 1988, 1989, 1991, 1995, 1997), dont le dernier a vu le jour le 11 mai 2000. Depuis le 25 novembre 2002, elle exerce l'activité de patrouilleur scolaire à raison de vingt-deux heures par mois. Le 14 novembre 2002, l'Office cantonal des personnes âgées du canton de Genève (ci-après : l'office) a octroyé à U.________ des prestations complémentaires fédérales et cantonales à partir du 1er décembre 2002. Ces prestations avaient été calculées compte tenu d'un montant de 21'506 fr. au titre de gain d'activité potentiel de l'épouse. L'intéressé n'a pas recouru contre cette décision. A.b Le 2 janvier 2003, l'office a rendu une nouvelle décision par laquelle il a fixé à 22'066 fr. 80 le montant du gain d'activité potentiel de l'épouse pour l'année 2003. U.________ a déposé une réclamation contre cette décision en concluant à ce que ses prestations complémentaires fussent calculées compte tenu d'un montant de 7'800 fr. au titre de gain obtenu par son épouse. Celle-ci réalisait, en principe, à raison de vingt-deux heures par mois, un salaire de 650 fr. dans son activité de patrouilleur scolaire, laquelle était appropriée à sa situation. Le 16 avril 2003, l'office a déclaré irrecevable l'opposition formée par l'assuré, en tant qu'elle visait le principe du gain potentiel, et a refusé de réexaminer sa décision.