Citation: 1C_563/2023 E. 6.2

6.2. Il a été vu ci-dessus que le recourant n'a pas établi être en incapacité d'atteindre le niveau de français requis même si une prise en charge appropriée était mise en place, prise en charge au demeurant suggérée par le TAF pour tenir compte des difficultés rencontrées par le recourant. Dès lors qu'une telle possibilité est envisageable, exiger du recourant qu'il atteigne un niveau A2 en français ne constitue pas une discrimination l'empêchant durablement d'accéder à la naturalisation. Partant, l'autorité précédente n'a pas violé l'art. 8 al. 2 Cst. et le grief s'avère mal fondé.