Citation: 6B_1244/2023 E. 3.1

3.1. Il soutient tout d'abord que la cour cantonale aurait insuffisamment motivé le rejet de son grief relatif à la validité de la plainte pénale, dès lors que celle-ci se serait bornée à constater que la plainte contenait une procuration en faveur du conseil de l'intimé, alors que ce point n'était pas relevant. Or, en tant que le recourant critique la pertinence de la discussion de la cour cantonale, il n'établit pas un défaut de motivation, mais s'en prend à l'application des conditions de validité de la plainte pénale au cas d'espèce, ce dont il sera question ci-après. Au demeurant, il apparaît que la cour cantonale ne s'est pas limitée à cette constatation et a suffisamment motivé le rejet du grief du recourant, comme cela découle de ce qui suit (cf. consid. 4.2 infra).