Citation: 4A_244/2024 E. 3.5

3.5. La recourante place l'argumentaire de son recours sur le plan de l'interprétation objective. Ce faisant, elle perd de vue que la cour cantonale est restée sur le terrain de l'interprétation subjective, en retenant d'une part qu'à la conclusion du contrat, C.________ partait du principe que l'intimé, qui était l'employé de son père pouvait valablement engager son père; d'autre part, la cour a tenu compte d'éléments corroboratifs postérieurs au contrat. La recourante relève d'ailleurs expressément la prise en compte d'éléments postérieurs. Ce procédé implique uniquement la recherche de la volonté réelle (supra consid. 2.3.3). La cour cantonale a donc établi la volonté réelle des parties pour en déduire que l'intimé avait représenté son père (E.________ étant une entreprise individuelle dépourvue de la personnalité juridique qui se confond donc avec la personne physique qui en est le titulaire). Cet aspect relève de l'établissement des faits. La recourante se confine au terrain de l'interprétation objective et ne formule ainsi aucune critique recevable. Pour le reste, elle se limite à opposer sa vision des choses dans une approche appellatoire, inapte à démontrer un quelconque arbitraire dans la détermination de la volonté réelle des parties.