Citation: 6B_598/2019 E. 3.3

3.3. Le recourant relève que la majeure partie de ses antécédents concerne la législation fédérale sur les étrangers et qu'il n'avait, auparavant, jamais été condamné pour des infractions contre l'honneur, la personnalité, le patrimoine ou l'administration de la justice. Cette précision ne contredit en rien l'appréciation de la cour cantonale concernant le nombre de condamnations passées de l'intéressé ou l'inefficacité des sanctions alors prononcées pour détourner celui-ci de la délinquance. Le recourant affirme ensuite qu'il ne lui serait pas impossible d'exécuter une peine pécuniaire, dès lors que sa situation personnelle aurait récemment changé et qu'il bénéficierait d'un emploi lui permettant de s'acquitter d'une éventuelle sanction de ce genre. On comprend cependant de l'arrêt attaqué que la cour cantonale n'a pas choisi le genre des peines en considérant qu'une peine pécuniaire ne pourrait être exécutée (cf. art. 41 al. 1 aCP et art. 41 al. 1 let. b CP), mais en estimant qu'une telle sanction ne pourrait pas détourner l'intéressé de la commission de nouvelles infractions, compte tenu de sa situation personnelle et en précisant que les diverses peines pécuniaires prononcées par le passé n'avaient pas produit d'effet sur son comportement. Or, la jurisprudence constante du Tribunal fédéral admet qu'une peine privative de liberté puisse être prononcée lorsque des motifs de prévention spéciale permettent de considérer qu'une peine pécuniaire serait d'emblée inadaptée (cf. consid. 3.1 supra). Le recourant ne démontre donc aucunement en quoi la peine privative de liberté qui lui a été infligée pourrait s'avérer contraire au droit fédéral. Pour le reste, l'argumentation du recourant est sans objet dans la mesure où elle suppose sa libération des chefs de prévention de vol, de dommages à la propriété et de violation de domicile, qu'il n'obtient pas (cf. consid. 2 supra).