Citation: 5A_823/2021 E. 3

Le recourant se plaint d'une application arbitraire (sic) du droit fédéral, en particulier de l'art. 124b al. 2 CC. Il soutient qu'à la suite du partage par moitié des avoirs de prévoyance professionnelle accumulés par les époux durant le mariage, il subira un déficit de plus de 450 fr. par mois. Le partage pouvant être refusé pour des motifs tenant à la situation économique des conjoints après le divorce, il faudrait à l'évidence y renoncer en l'espèce, compte tenu de l'atteinte à son minimum vital en résultant. Il reproche en outre à l'autorité cantonale d'avoir écarté de ses charges la pièce qu'il a fournie pour justifier ses frais d'aide à domicile, nécessaire vu son état de santé.