Citation: 1C_551/2016 E. 4.2.1

4.2.1. Sous l'angle de la coordination formelle, on ne discerne pas en quoi le fait que les autorités concernées par le remaniement parcellaire, respectivement par l'adoption des plans de quartier, aient rendu leurs décisions en même temps contreviendrait, nonobstant un éventuel recours contre l'une ou l'autre de celles-ci, au principe de la coordination: ce principe vise précisément, d'un point de vue formel, à une mise à l'enquête simultanée des différents aspects d'un projet d'aménagement (cf. art. 25a al. 2 let. b LAT). Sur le plan matériel, la recourante n'avance aucun élément laissant supposer l'existence d'un risque de décisions inconciliables. Le Tribunal fédéral a quoiqu'il en soit, dans l'arrêt 1C_552/2016 consid. 3 concernant l'adoption du plan de quartier de Montenailles, également rendu ce jour, jugé que la coordination matérielle entre les opérations du syndicat et l'adoption de ce plan avait en l'occurrence été respectée; la Cour de céans a en particulier relevé que les surfaces au nouvel état des parcelles arrêtées par le syndicat coïncidaient avec celles du plan de quartier, sous réserve d'une divergence concernant le fonds no 2701, laquelle demeurait toutefois sans conséquence sous l'angle de l'art. 25a LAT. Il peut pour le surplus être renvoyé aux développements de cet arrêt.