Citation: 1C_251/2015 E. 2.3

2.3. Pour le reste, il apparaît que le Tribunal cantonal a correctement appliqué le droit fédéral en retenant que les deux conditions cumulatives posées par l'art. 16c bis al. 1 let. a et b LCR pour prononcer un retrait du permis de conduire après une infraction commise à l'étranger étaient réunies (cf. supra consid. 2.1). Le recourant n'a par ailleurs pas contesté que l'infraction grave commise en France était intervenue, au sens de l'art. 16c al. 2 let. d 1 ère phrase LCR, après le prononcé de trois retraits de permis pour des infractions moyennement graves, voire graves. Le retrait de permis d'une durée indéterminée, mais d'au minimum deux ans, à partir du 10 août 2014 n'apparaît dès lors pas critiquable. S'agissant de l'ensemble de ces questions, il peut être renvoyé aux considérants pertinents de l'arrêt attaqué (cf. art. 109 al. 3 LTF).