Citation: 6B_1052/2013 E. 4.1.2

4.1.2. Le recourant s'estime légitimé à recourir au Tribunal fédéral indépendamment de toute prétention civile, en tant que partie plaignante. C'est à tort qu'il invoque en ce sens l'arrêt 6B_261/2012 du 22 octobre 2012. En effet, ce dernier définit la qualité pour agir de la partie plaignante devant les instances cantonales tel que le code de procédure pénale suisse le prévoit, non la qualité pour recourir devant le Tribunal fédéral, celle-ci étant strictement régie par la LTF. Pour le reste, le recourant expose avoir été effrayé par la nature de la menace, aussi bien que par les conséquences dramatiques qu'elle aurait eues sur sa santé si elle avait été mise à exécution. Il ajoute que la crédibilité de la menace avait été accrue par la présence du personnel de sécurité. Ce faisant, il n'explique pas en quoi il aurait subi un dommage. Il ne démontre pas non plus avoir subi un préjudice moral important. Or, l'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose que l'atteinte présente une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). L'absence de toute explication, dans la configuration d'espèce, suffit pour exclure sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.