Citation: I 553/03 28.11.2003 E. A

W.________, née en 1944, a exercé la profession de nettoyeuse, en dernier lieu au service de la société S.________, à raison de trois heures par jour. Elle a cessé cette activité à la suite d'un accident survenu sur son lieu de travail le 4 décembre 1997, lequel a occasionné des lésions à l'épaule droite. Le sinistre a été pris en charge par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Cet assureur a octroyé à l'intéressée une rente d'invalidité de 25 % dès le 1er novembre 1999 (décision du 12 novembre 1999 et décision sur opposition du 5 décembre 2000). Le 24 novembre 1998, l'assurée a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi de mesures professionnelles sous la forme d'un reclassement dans une nouvelle profession ou d'une rente. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'OAI) a recueilli divers renseignements médicaux et a confié une expertise au docteur B.________, spécialiste en médecine interne. Dans son rapport du 19 septembre 2000, ce médecin a fait état d'une incapacité de travail de 25 % depuis le mois de mai 1996, en raison de douleurs lombaires aggravées par une très importante surcharge pondérale. Il a ensuite attesté une augmentation de 25 % due aux séquelles de l'accident du 4 décembre 1997, pour conclure enfin à une incapacité de travail de 50 % en tant que nettoyeuse ou ménagère, mais à une capacité de travail de 50 % à 100 % dans un emploi adapté, telle qu'une activité de bureau ou de surveillance. Par décision du 9 août 2001, l'OAI a octroyé à l'assurée, à partir du 1er décembre 1998, un quart de rente fondé sur un taux d'invalidité de 46 %.