Citation: 8C_807/2018 E. 2

En l'occurrence, la recourante invoque une violation de son droit d'être entendue en tant que l'intimé n'a motivé "que très peu sa décision du 20 octobre 2015", ainsi qu'une violation de l'art. 9 Cst. "protégeant l'arbitraire et la bonne foi", en tant que l'administration a mis fin aux prestations d'aide sociale et a réclamé la restitution des prestations allouées, sans prendre en compte sa situation de détresse. Ce grief n'est pas fondé. Par le jugement attaqué, la cour cantonale a retenu que l'intéressée ne pouvait se prévaloir d'aucun fait nouveau justifiant de donner suite à sa demande de révocation de la décision 20 octobre 2015. Or, en s'en prenant uniquement à cette décision, la recourante n'expose pas en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit en niant l'existence d'un motif de révocation de la décision en cause, de sorte que le recours ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 42 LTF. Cela étant, le recours en matière de droit public doit être déclaré irrecevable. Cette cause d'irrecevabilité n'ouvrant pas la possibilité, même à titre subsidiaire, d'un recours constitutionnel, celui-ci est également irrecevable. La cause étant jugée, la demande d'effet suspensif est devenue sans objet.