Citation: 5A_476/2024 E. 3.1.1

3.1.1. La recourante reproche d'abord à l'autorité cantonale d'avoir déclaré irrecevables ses conclusions tendant à la restitution du droit de déterminer le lieu de résidence et de la garde de ses fils et ainsi à la levée du placement. La cour cantonale a relevé que la présente procédure ne portait pas sur le placement provisionnel des enfants - question définitivement tranchée à la suite de l'arrêt de la Cour de céans du 2 avril 2024 (arrêt 5A_890/2023; consid. 1.1 supra) - le tribunal de protection n'ayant fait que rappeler - inutilement - cette mesure qui ne pouvait ainsi être réexaminée. Subsidiairement, les juges cantonaux ont considéré qu'aucun fait nouveau n'était survenu depuis le prononcé du placement, si ce n'est que les mineurs se portaient mieux depuis son instauration; à supposer recevables, les conclusions de la recourante devraient ainsi être rejetées faute de modification de la situation depuis le prononcé du placement contesté. La recourante se limite à opposer les motifs pour lesquels ce placement serait à son sens arbitraire et disproportionné - singulièrement en raison de son suivi adéquat des enfants -, sans toutefois s'en prendre à la motivation cantonale sus-rappelée. Ses critiques sont en conséquence irrecevables.