Citation: 5F_27/2024 E. 1

que la requête de révision apparaît (au mieux) abusive en tant qu'elle s'appuie sur l'art. 123 al. 1 LTF (" infractions pénales " commises par le Président de la Cour de céans), de sorte qu'elle est irrecevable dans cette mesure (art. 42 al. 7 LTF); que, pour le surplus, la requête est vaine, dès lors que le requérant n'expose nullement en quoi le motif d'irrecevabilité retenu dans l'arrêt attaqué serait affecté d'une cause de révision (art. 42 al. 2 LTF) - seul motif recevable en l'occurrence (ATF 134 III 669 consid. 2.2; 118 II 477 consid. 1) -, mais discute le fond du litige, en particulier le mérite de la prétention en revendication de son adversaire; que, vu ce qui précède, la requête de révision doit être rejetée dans la (faible) mesure de sa recevabilité; que la requête d'assistance judiciaire du requérant, dont les conclusions étaient vouées à l'échec, doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF); que, partant, les frais judiciaires sont mis à la charge du requérant qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); que l'intéressé est expressément informé que d'ultérieures écritures du même style seront classées sans réponse; Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :