Citation: 1F_9/2016 E. 1

Par décision du 6 novembre 2014, le Service des automobiles et de la navigation du canton de Vaud (SAN) a qualifié de grave l'infraction commise en France le 10 août 2014 par A.________ et a prononcé à son encontre, en application des art. 16c al. 1 let. b et al. 2 let. d LCR et 16c bis al. 1 LCR, une mesure de retrait du permis de conduire d'une durée indéterminée, mais d'au minimum 24 mois (délai d'attente) à compter du 10 août 2014. La Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a confirmé la mesure de retrait du permis de conduire, par arrêt du 9 avril 2015. Par arrêt du 1 er février 2016, le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé par A.________ contre l'arrêt cantonal. Il a notamment retenu que le Tribunal cantonal pouvait, sans violer le droit fédéral, considérer que les autorités suisses étaient compétentes pour prononcer le retrait du permis de conduire suisse. En effet, au vu de divers éléments, l'intéressé ne pouvait prétendre ne pas avoir en Suisse un domicile au sens de la législation en matière de circulation routière; de plus, il invoquait, pour la première fois devant le Tribunal fédéral, l'incompétence des autorités suisses au motif qu'il aurait sa résidence normale en France (arrêt 1C_251/2015).