Citation: 6B_886/2022 E. 1.4.5

1.4.5. Enfin, le fait que quelques affaires personnelles de la recourante aient pu être retrouvées à son domicile lors de la perquisition ne démontre pas encore qu'elle y habitait toujours. En effet, comme l'a relevé à juste titre la cour cantonale, les affaires féminines trouvées se situaient dans une pièce servant d'entrepôt ou appartenaient à l'ex-copine du fils de la recourante. De plus, la grande majorité des affaires retrouvées dans l'appartement, notamment dans l'armoire de la chambre à coucher et dans la salle de bain, était constituée par des vêtements, des effets personnels et des produits masculins (cf. jugement attaqué consid. 8 p. 14 in fine).