Citation: 9C_718/2016 E. 5.2

5.2. En l'espèce, il est admis que la révision de la rente est justifiée par l'activité d'enseignant au gymnase que l'intimé a débutée le 1 er août 2014 et le nouveau revenu qui en découle et qu'en conséquence, le bien-fondé du maintien ou de la suppression de la rente doit être jugé à l'aune du droit en vigueur à cette date, sans appliquer l'art. 31 al. 2 aLAI. Se pose néanmoins la question de savoir si, comme l'a retenu le tribunal cantonal, l'assuré devrait rester au bénéfice indirect de cette ancienne disposition, parce que son abrogation ne devrait pas remettre en cause les rentes qui avaient été maintenues lors d'une précédente procédure de révision, intervenue alors que ladite disposition était encore en vigueur.