Citation: 1C_120/2021 E. 9.2

9.2. En ce qui concerne le gabarit sur cour, l'instance précédente a considéré que l'immeuble de la recourante possédait un "mur en attente" admissible au regard de l'art. 231 RCI s'agissant de constructions en limite de deux propriétés. La Cour de justice a estimé que la situation ne pouvait être comparée à celle ayant prévalu dans un précédent du 28 août 2018 (arrêt cantonal ATA/874/2018), invoqué par la recourante, dès lors qu'il s'agissait, dans cette affaire de construire un mur borgne, alors que dans le cas présent, le projet permettra de le faire disparaître. La recourante conteste cette appréciation et estime que le mur ne pourrait être considéré comme un mur en attente. Ses explications quant à la prise en considération du gabarit côté rue, aux garages accolés, et à la verticalité du mur ne sont à cet égard pas pertinents et partant impropres à démontrer que l'appréciation de la cour cantonale, respectivement son application de l'art. 231 RCI, procéderait d'arbitraire (art. 106 al. 2 LTF).