Citation: 2C_375/2024 E. 6.4.2

6.4.2. En l'occurrence, le recourant, qui n'expose pas, même de manière succincte, les principes juridiques fondant l'interdiction du retard injustifié, perd de vue qu'entre le 5 octobre 2017, date de sa requête de renouvellement de son autorisation de séjour pour études, et le 14 avril 2023, date à laquelle l'autorité intimée a refusé de délivrer une autorisation de séjour pour cas de rigueur, de nombreux courriers ont été échangés de part et d'autre, et qu'il a modifié la nature de sa demande, sollicitant nouvellement de pouvoir travailler en Suisse. En outre, le recourant n'explique nullement qu'il se soit plaint de la durée excessive de cette procédure lorsqu'elle était en cours. Dans ces circonstances, la simple affirmation de l'existence d'un "retard flagrant" ne répond pas aux conditions de l'art. 106 al. 2 LTF (applicable par renvoi de l'art. 117 LTF) qui exigent que le recourant expose de manière claire et précise en quoi un droit constitutionnel aurait été violé. Insuffisamment motivé, le grief ne peut par conséquent pas être examiné.