Citation: 2C_256/2024 E. 5.4.2

5.4.2. En l'occurrence, le Tribunal cantonal a retenu qu'aucun élément au dossier ne permettait de considérer que le mariage avait été conclu sans l'assentiment du recourant. En effet, celui-ci avait uniquement indiqué que le mariage contracté avec son épouse était un mariage arrangé entre leurs deux familles, sans prétendre avoir subi des pressions ou des menaces. Or, devant le Tribunal fédéral, le recourant affirme à présent que son mariage "arrangé" aurait été conclu contre son gré, sans faire valoir d'autre élément pertinent. On ne voit en effet pas en quoi le fait qu'il ait dû interrompre sa formation au Sri Lanka pour venir en Suisse et que, depuis sa séparation, il subisse du harcèlement de son entourage et soit tombé en dépression permettrait de retenir l'existence d'un mariage forcé. Au vu de ce qui précède et sur la base des faits constatés, la conclusion du Tribunal cantonal selon laquelle l'union du recourant et de sa conjointe suisse ne peut pas être qualifiée de mariage forcé ne prête pas le flanc à la critique. Il s'ensuit que le recourant ne peut se prévaloir d'un droit de demeurer en Suisse, sous cet angle non plus.