Citation: 4A_406/2020 E. 4.2

4.2. Pour ce qui a trait à la clôture de sa villa, le recourant décoche un grief identique à l'adresse du considérant topique de l'arrêt cantonal. Il explique que cette clôture a été fabriquée en 2011 et était dès lors " toute neuve ". De surcroît, cette clôture aurait nécessairement été endommagée par les camions ayant circulé jusqu'au chantier, en raison de la hauteur des éraflures. Finalement, le voisin I.________ aurait témoigné avoir également subi un dommage identique, preuve que l'origine en seraient les camions incriminés. La cour cantonale a jugé que les photographies du recourant, datées à la main, ne permettaient pas de déterminer l'état de la clôture litigieuse avant le début du chantier. Rien ne démontrait dès lors qu'elle aurait été endommagée par l'intimée. Le seul fait que l'intimée ait utilisé le chemin d'accès privé durant les travaux ou accepté de procéder à la réfection de ce chemin ne permettait pas de conclure qu'elle serait responsable des dommages à la clôture. On pouvait au contraire tout aussi bien déduire de cette circonstance que l'intimée savait reconnaître sa responsabilité lorsque celle-ci était effectivement engagée, de sorte que sa contestation, s'agissant des dommages ici litigieux, n'apparaissait pas dépourvue de crédibilité. S'il ressortait du témoignage I.________ que ce dernier avait effectivement constaté des dégâts sur sa propre parcelle, cet élément constituait tout au plus un indice, mais ne suffisait pas à démontrer que l'intimée avait également abîmé la barrière du recourant. Cette appréciation des preuves échappe à tout grief d'arbitraire. Les éléments dans lesquels le recourant voit la preuve de l'origine des éraflures de sa clôture n'ont rien d'irréfutable, contrairement à ce qu'il prétend.