Citation: 9C_122/2024 E. 7.2

7.2. Contrairement à ce que prétend le contribuable, la Cour de justice n'a pas commis de violation de l'art. 29 al. 1 Cst., puisqu'elle a statué sur ses conclusions. En réalité, le recourant se plaint d'une violation de l'art. 29 al. 2 Cst., sous l'angle de la motivation de l'arrêt entrepris. Ce grief est mal fondé puisque la juridiction cantonale s'est effectivement prononcée sur le motif auquel le recourant se réfère (sur l'absence d'obligation de la part de l'autorité de traiter tous les moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, cf. par exemple ATF 142 II 154 consid. 4.2 et les références). En effet, elle a considéré que le contribuable ne pouvait pas se prévaloir de la nullité des décisions entreprises en raison du fait que, selon un article d'un media auquel il renvoyait, c'était lui-même qui aurait approché J.________, afin de "corrompre les fonctionnaires de la DAPE". Partant, le contribuable se prévaudrait dans ce cas de sa propre faute pour tenter d'obtenir l'annulation, voire la nullité de la procédure. Or un tel comportement serait contraire au principe de la bonne foi et ne mériterait pas d'être protégé (cf. arrêt 2C_17/2008 du 16 mai 2008 consid. 6.2). En instance fédérale, le recourant ne conteste pas ce raisonnement, auquel il n'y a du reste rien à ajouter. Le grief tombe à faux.