Citation: 6S.139/2006 03.07.2006 E. 1

Par ailleurs, le résultat auquel elle est parvenue ne prête pas à la critique. Le recourant a mis en place un système de sociétés off-shore et de prête-noms afin de se soustraire, cinq années durant, aux obligations qu'il a envers son épouse, lors même que celle-ci est incapable de travailler. Il a ainsi fait preuve d'une forte détermination dans son entreprise délictueuse et d'une nette absence de scrupules quant aux conséquences de ses actes pour son épouse. Dans ces conditions, malgré la durée de la procédure de divorce et la somme des contributions versées avant mars 1999, la peine d'un an d'emprisonnement prononcée contre le recourant n'apparaît pas arbitrairement sévère. Le moyen pris d'une violation de l'art. 63 CP est donc mal fondé.