Citation: 2P.126/2004 28.01.2005 E. C

X.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif qui, par arrêt du 6 avril 2004, a partiellement admis le recours. Annulant l'arrêté du Conseil d'Etat du 5 février 2003 au motif que la sanction était excessive et violait le principe de la proportion- nalité, il a infligé à X.________ une suspension d'augmentation de traitement pendant deux ans, dès le 5 février 2003. Le Tribunal administratif a considéré en particulier que sur les trois griefs repris par le Conseil d'Etat du rapport de la Commission administrative, seul celui du refus d'obéir à un ordre émanant de son supérieur hiérarchique devait être considéré comme établi. Par ailleurs, il a retenu qu'en dépit du classement de la procédure pénale consécutive à l'inculpation de X.________ pour faux dans les titres en relation avec la réalisation d'un véhicule, le comportement en cause constituait une violation des devoirs attachés à sa fonction qui devait être prise en compte.