Citation: 9C_169/2018 E. 2.2

2.2. Ce faisant, le recourant fonde son argumentation sur des faits non constatés par la juridiction précédente, dont il n'établit pas l'arbitraire de leur omission (art. 105 al. 1 et 2 LTF; sur la notion d'arbitraire voir ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205), pas plus qu'il ne soutient que la juridiction cantonale aurait faussement constaté le moment du dépôt de sa demande d'assistance judiciaire. En particulier, il ne fait valoir aucun élément susceptible de remettre en cause le fait que la procédure administrative pour laquelle l'assistance judiciaire était requise touchait à sa fin et qu'il restait uniquement selon les premiers juges à examiner les avis divergents entre la psychiatre traitant et les experts mandatés par l'administration. En d'autres termes, le recourant n'établit nullement dans son recours qu'il résulterait du refus de l'assistance judiciaire un préjudice irréparable au sens de la jurisprudence citée, qu'une décision finale même favorable ne ferait pas disparaître entièrement (à ce sujet, cf. ATF 139 V 600 consid. 2.3 p. 603; 133 V 645 consid. 2.2 p. 648; 111 Ia 276 consid. 2b p. 278; arrêts 5A_931/2013 du 25 juin 2014 consid. 2; 8C_61/2014 du 5 mars 2014 consid. 3.2.1; 2C_1001/2013 du 4 février 2014 consid. 1.4.1). En tout état de cause, savoir qui réglera les honoraires de l'avocat du recourant pour le travail déjà effectué (dépôt d'une opposition au projet de décision de l'office AI) pourra être résolu de manière définitive dans le cadre d'un recours exercé contre la décision finale (art. 93 al. 3 LTF).