Citation: 8C_578/2020 E. 6.1.3

6.1.3. Les recourants contestent encore qu'en tant que professionnel de la branche, B.________ aurait dû être à même de remplir correctement une déclaration d'accident et se rendre compte que le montant des indemnités journalières perçues était trop élevé par rapport à ses revenus habituels. A cet égard, ils font valoir qu'en 2013 et 2015, les déclarations de sinistres auraient été remplies par l'ancien associé de l'assuré et que ce dernier n'aurait pas perçu de 13e salaire; aussi, la comparaison avec les déclarations de sinistres de 2017 et 2018 n'avait pas lieu d'être. Par ailleurs, les recourants font valoir que le montant de l'indemnité journalière calculée sur la base d'un salaire assuré de 108'000 fr. et d'allocations familiales de 500 fr. par mois devrait être fixé à 249 fr. 86 alors que ce montant serait de 324 fr. 80 sur la base d'un salaire plafonné à 148'200 fr. Par conséquent, la différence entre l'indemnité journalière effectivement perçue lors des sinistres de 2017 et 2018 et celle à laquelle l'assuré aurait eu droit ne serait que de 70 fr., soit une différence qui ne serait pas flagrante, même pour un professionnel de la branche, au point de la remarquer à la simple lecture d'un décompte.