Citation: 7B_477/2024 E. 1

Ce faisant, le recourant ne discute aucunement le raisonnement de la cour cantonale, qui s'est fondée sur diverses dispositions légales cantonales, ainsi que sur la jurisprudence rendue en lien avec les art. 10 al. 3 Cst., 7 Pacte ONU II et 3 CEDH, pour parvenir à la conclusion qu'une prise d'urine n'était pas un examen invasif et qu'une telle mesure, dans les circonstances de l'espèce (toutes les analyses toxicologiques - hormis une seule - ayant été positives au THC), était parfaitement justifiée, de même que son caractère aléatoire. Le recourant ne s'en prend pas non plus à l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle la sanction prononcée en raison du refus d'obtempérer du recourant, conformément à l'art. 35 al. 1 let. g du règlement vaudois du 30 octobre 2019 sur le droit disciplinaire applicable aux personnes détenues avant jugement et condamnées (RDD; BLV 340.07.1), l'avait été de manière conforme au principe de la proportionnalité (art. 4 RDD), soit en tenant compte de la nature et de la gravité de l'infraction, des antécédents du recourant (ce dernier ayant déjà fait l'objet d'une dizaine de sanctions disciplinaires) et de la faute commise. Le recourant échoue ainsi à établir que l'application faite par la cour cantonale des dispositions cantonales applicables serait arbitraire, respectivement ne propose aucune motivation conforme aux exigences en la matière susceptible de démontrer que ladite autorité aurait violé le droit fédéral ou conventionnel (soit en particulier les art. 9 Cst., 7 Pacte ONU II et 3 CEDH) en rejetant son recours et en confirmant la décision du Chef du Service pénitentiaire vaudois du 16 février 2024.