Citation: 9C_68/2023 E. 1

A.b. Le 11 mai 2010, A.A.________ s'est remarié avec B.A.________. Dans leurs déclarations d'impôts pour les périodes fiscales 2011, 2012 et 2013, les époux A.A.________ et B.A.________ ont déduit de leurs revenus, à titre de paiement de contributions d'entretien des enfants de A.A.________, 28'800 fr. en 2011 et 2012 et 30'000 fr. en 2013. Au cours de la procédure de taxation, ils ont expliqué que A.A.________ n'avait plus versé la totalité des contributions d'entretien à son ex-épouse, comme le prévoyait le jugement de divorce, mais qu'un autre système avait été mis en place avec elle, dès lors qu'elle ne lui restituait pas les montants avancés pour les frais médicaux et remboursés par l'assurance-maladie. Il déclarait ainsi avoir opéré une compensation entre les contributions d'entretien qu'il devait verser selon le jugement de divorce et les dépenses qu'il avait directement assumées pour l'entretien de ses enfants. Par décisions de taxation du 8 février 2016 portant sur l'impôt fédéral direct et l'impôt cantonal et communal des périodes fiscales 2011, 2012 et 2013, l'Administration fiscale cantonale du canton de Genève (ci-après: l'Administration cantonale) a uniquement admis la déduction, à titre de contributions d'entretien, des frais médicaux que le contribuable avait payés pour ses enfants. Ces décisions ont été confirmées sur réclamation puis, sur recours, par le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif) et, par arrêt du 25 avril 2019, par la Cour de justice, Chambre administrative, du canton de Genève (ci-après: la Cour de justice). Par arrêt du 21 avril 2020 (cause 2C_544/2019), le Tribunal fédéral a rejeté le recours des époux A.A.________ et B.A.________ contre l'arrêt de la Cour de justice du 25 avril 2019. A la suite de cet arrêt, les contribuables ont demandé, en vain, la révision de leur décisions de taxation 2011, 2012 et 2013 du 8 février 2016 (décisions de l'Administration cantonale du 17 septembre 2020, confirmées sur réclamation le 22 avril 2021; jugement du Tribunal administratif du 25 avril 2022; arrêt de la Cour de justice du 15 novembre 2022). Ils ont recouru contre l'arrêt de la Cour de justice du 15 novembre 2022 auprès du Tribunal fédéral, qui les a déboutés le 29 février 2024 (arrêt 9C_20/2023). A.c. Dans leur déclaration d'impôts pour la période fiscale 2014, les époux A.A.________ et B.A.________ ont fait valoir une déduction de 30'000 fr. à titre de paiement des contributions d'entretien des enfants de A.A.________, précisant que cette obligation datait du 9 février 2010, date du début du versement des contributions d'entretien selon le jugement de divorce. Au cours de la procédure de taxation, le contribuable a transmis, à titre de justificatifs, un tableau récapitulatif des frais concernés, regroupés en trois postes (frais médicaux par 6'176 fr. 05, frais des enfants payés par 48'482 fr. 95 et frais divers payés par 2'844 fr.), ainsi que des relevés bancaires et des factures de la thérapie suivie par son fils. A.d. Par décisions de taxation 2014 du 25 novembre 2019 portant sur l'impôt fédéral direct et l'impôt cantonal et communal, l'Administration cantonale a refusé la déduction de 30'000 fr. invoquée. Statuant sur réclamation le 12 mai 2021, elle a accepté la déduction des frais de thérapie des enfants, soit 6'176 fr. En conséquence, elle a partiellement admis la réclamation et l'a rejetée pour le surplus.