Citation: 6B_639/2023 E. 1.3.1

1.3.1. Le recourant reproche tout d'abord à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en ayant retenu qu'il aurait participé à l'agression du 15 février 2020. Dans une démarche appellatoire, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale sans aucunement démontrer en quoi celle-ci aurait sombré dans l'arbitraire. Il en va notamment ainsi lorsqu'il se contente d'exposer qu'il n'apparaissait pas sur les images de vidéosurveillance, absence que la cour cantonale a expliqué sans qu'il n'en discute le raisonnement, lorsqu'il prétend n'avoir joué qu'un rôle de médiateur, lorsqu'il avance la présence hypothétique d'un quatrième individu, sans expliquer en quoi un tel élément exclurait sa participation à l'altercation du 15 février 2020, ou encore lorsqu'il invoque l'heure tardive de la soirée, la fatigue des parties plaignantes, et leur probable consommation d'alcool, éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait cantonal sans que l'arbitraire de leur omission ne soit démontré, ou encore lorsqu'il émet l'hypothèse d'une confusion entre les protagonistes en raison de leur origine ethnique commune. Au demeurant, la cour cantonale a procédé à une analyse convaincante des déclarations des différents intervenants pour retenir la participation du recourant à l'altercation du 15 février 2020, analyse confortée par le fait que le recourant avait été identifié non seulement sur planche photographique mais aussi en raison des vêtements qu'il portait au moment des faits et du fait qu'il avait reçu du gaz, ce qu'il avait admis. À ces éléments s'ajoutait encore l'ADN du recourant retrouvé sur le manche du couteau. Les griefs du recourant, lequel ne discute pas ces éléments à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), sont, partant, irrecevables.