Citation: 1C_418/2021 E. 2

La Cour de droit administratif et public a retenu qu'il n'y avait pas matière à procéder à un contrôle incident ou préjudiciel du plan d'affectation en vigueur. Elle a par ailleurs refusé de suspendre la procédure jusqu'à droit connu sur l'élaboration d'une planification dans le secteur en cause. Les recourants n'élèvent aucune objection sur ces points qui doivent ainsi être tenus pour non contestés. Ils s'en prennent en revanche à l'appréciation de la juridiction cantonale de recours, selon laquelle la terrasse et le dallage entourant la piscine aménagés sans autorisation modifieraient les abords de la villa de maître édifiée sur leur parcelle et ne pourraient ainsi pas bénéficier de la protection de la situation acquise de l'art. 24c LAT.