Citation: 5P.149/2001 04.09.2001 E. 2

2.- a) Le recourant soutient qu'en déposant une demande de taxation pour le compte de C.________, alors que celui-ci ne contestait pas la note d'honoraires en cause, le curateur de représentation n'a pas agi valablement. Cette demande constituerait en effet une atteinte illicite à la liberté contractuelle et, par conséquent, à sa liberté individuelle comme à celle du pupille. Il invoque en outre à cet égard les principes de proportionnalité et de subsidiarité. b) Contrairement à ce qu'il prétend, les questions qu'il soulève ont déjà été tranchées par la cour de céans dans le cadre de l'arrêt précité du 23 janvier 2001. A cette occasion, il a en effet été jugé que le mandat donné à Y.________ d'examiner toute action utile à la sauvegarde des intérêts du pupille, notamment l'opportunité de demander la modération de la note d'honoraires et débours de X.________, n'était pas arbitraire. Le curateur de représentation avait dès lors agi valablement, en vertu des pouvoirs dont il était investi. Le Tribunal fédéral a également considéré que le grief d'atteinte à la liberté personnelle était infondé. En effet, même si la curatelle ne limitait en principe pas l'exercice des droits civils, la requête de taxation du curateur de représentation n'en demeurait pas moins valable. Le recourant se plaint aussi d'une violation des principes de proportionnalité et de subsidiarité. Par ces moyens, il semble contester les mesures tutélaires prises en faveur du pupille, ce qui n'est cependant pas l'objet de la décision attaquée; pour le surplus, son argumentation est incompréhensible (art. 90 al. 1 let. b OJ). Ses critiques sont dès lors entièrement irrecevables.