Citation: I 170/02 12.03.2003 E. 1

4.3 Contrairement à ce que soutient le recourant, les rapports des docteurs L.________ et B.________ ne permettent pas de tirer de conclusions relatives à l'évolution de sa capacité de travail jusqu'au moment de la décision litigieuse. Le docteur L.________ ne l'a pas examiné avant le 7 février 2000 et ne s'est pas prononcé sur sa capacité de travail avant cette date. Quant au docteur B.________, il a précisé s'être fondé sur ses observations lors d'entretiens effectués les 11 avril, 10 mai, 31 mai et 5 juillet 2000; d'après lui, l'incapacité de travail de l'assuré était logiquement survenue avant le 1er septembre 2000, voire antérieurement à l'année 2000, mais il lui était difficile de se prononcer sur une période précédant le début de son mandat d'expert. Son rapport ne suffit donc pas à établir une incapacité de travail supérieure à 50 %, jusqu'au 21 novembre 1997, dans une activité physiquement adaptée; il ne permet pas davantage, postérieurement à cette date et jusqu'à la décision administrative litigieuse, de s'écarter de la capacité de travail de 80 % attestée par le docteur R.________ (cf. également le certificat médical établi le 23 juin 1998 par le docteur G.________) et retenue par les premiers juges.