Citation: 7B_1209/2025 E. 3.3

3.3. L'autorité cantonale a tout d'abord renvoyé à l'analyse à laquelle elle avait procédé dans son arrêt du 7 juillet 2025 sur ce point. À cette époque, elle avait considéré que les mesures de substitution proposées ne permettaient pas de pallier le risque de fuite constaté. Elle avait relevé que ces mesures ne reposaient que sur la seule volonté du recourant et apparaissaient inefficaces dans la mesure où il résidait à l'étranger. Concernant la fourniture de sûretés, elle avait indiqué que la mesure dépendait également de son bon vouloir et ne présentait aucune garantie. Elle avait ajouté que l'intéressé avait des ressources financières limitées et plusieurs enfants à charge, de sorte que sa proposition de procéder à des versements mensuels de 1'000 euros (sur un salaire de 1'700 euros) n'était tout simplement pas réaliste. De plus, selon la cour cantonale, un tel montant n'était pas suffisant pour dissuader le recourant de se soustraire à la procédure au regard de la gravité des faits qui lui étaient reprochés. Dans l'arrêt querellé, la juridiction cantonale a en substance résumé ses considérations précédentes et a rappelé que l'engagement de céder la somme de 1'000 euros n'était assortie d'aucune garantie concrète et n'apparaissait pas plus réaliste aujourd'hui qu'auparavant, compte tenu des charges, notamment d'entretien, qu'il devait assumer et de ses ressources financières limitées (arrêt querellé, p. 13).