Citation: 8C_642/2023 E. 4.3

4.3. Le recourant expose qu'au vu des rapports du docteur F.________, les juges vaudois auraient dû constater que sa capacité de travail était nulle dans toute activité. Il ne disposerait en effet pas de capacité de travail résiduelle, au regard d'importantes douleurs chroniques invalidantes, dont il souffrirait lors de tout changement de position et lorsqu'il y a de la lumière ou des courants d'air. Il aurait tenté de reprendre une activité lucrative chez E.________ SA, mais son employeur n'aurait pas pu prolonger son contrat, en raison des entraves résultant de sa situation médicale. A tort, la cour cantonale n'aurait pas tenu compte des troubles invalidants (maux de têtes, vertiges et hypersensibilité à la lumière) empêchant l'exercice de toute activité professionnelle. Aussi, une rente entière d'invalidité aurait dû être allouée au recourant. S'il fallait admettre une capacité de travail dans une activité adaptée, la perte de rendement serait durable et de 25 %. Une expertise aurait à tout le moins été nécessaire pour déterminer la capacité de travail, compte tenu des divergences opposant le médecin d'arrondissement et le médecin traitant à ce propos.