Citation: 6B_1263/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant affirme tout d'abord qu'il serait impossible d'apprécier la taille, le sexe et le gabarit de la personne figurant sur la photographie prise par le radar au moment des faits, ainsi que d'opérer un rapprochement avec ses propres caractéristiques en la matière. On ne voit pas dans quelle mesure un tel aspect serait de nature à influer sur le sort de la cause, puisque la cour cantonale - si elle a fait mention de cet élément dans son résumé des actes de la procédure - n'a pas utilisé celui-ci dans son appréciation des preuves et l'établissement des faits. L'argumentation du recourant est donc irrecevable à cet égard (cf. art. 97 al. 1 in fine LTF). Pour le reste, le recourant rediscute intégralement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, pour en conclure qu'aucun élément probatoire ne l'incriminerait directement et qu'il subsisterait donc un doute concernant son implication dans les événements litigieux. Ce faisant, il présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, qui ne fait aucunement apparaître comme insoutenable l'état de fait de la cour cantonale. C'est donc, en définitive, en vain que l'on cherche, dans le mémoire de recours de l'intéressé, un grief recevable en matière d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves.