Citation: 1C_483/2023 E. 3

Sous un grief intitulé "De la violation de l'interdiction de l'arbitraire" la recourante se livre à des explications confuses, sans toutefois préciser quelles dispositions cantonales auraient été appliquées arbitrairement; elle ne se prévaut en particulier pas d'une violation de l'art. 12D de la loi cantonale sur les constructions et les installations diverses du 14 avril 1988 (LCI; RS/GE L5 05), qui fixe en substance la hauteur des ouvertures et fenêtres, et sur lequel s'est essentiellement fondée l'instance précédente pour nier la conformité et l'habitabilité des appartements litigieux. Elle fait en revanche expressément valoir une violation du principe de la bonne foi et du principe de la confiance; à la comprendre, le fait que les autorités connaissaient l'existence du studio dès la fin des années 1950 constituerait une autorisation tacite étendant l'affectation des combles - destinés à un usage commercial - à du logement. Aussi les velux crées pour le studio - que la recourante a, en cours d'instruction, expressément refusé de déplacer - bénéficieraient-ils de la garantie de la situation acquise et pourraient être maintenus dans les appartements litigieux. En le niant, respectivement en revenant sur leur conformité à l'art. 12D LCI, la Cour de justice aurait violé la garantie de la propriété.