Citation: U 76/00 06.06.2000 E. A

A.- P.________ a travaillé en qualité d'étancheur au service de la société G.________ SA. A ce titre, il était assuré auprès de la Caisse nationale suisse d'assurances en cas d'accidents (CNA) contre les accidents professionnels et non professionnels. Le 22 mai 1992, il a été victime d'un accident qui a entraîné une fracture comminutive intra-articulaire du calcaneum droit. Par décision du 28 avril 1994, la CNA lui a alloué une rente d'invalidité de 50 % dès le 1er février 1993 et une indemnité pour atteinte à l'intégrité de 20 %. Dans une lettre du 13 novembre 1996, le docteur C.________, médecin associé du service d'orthopédie et de traumatologie de l'appareil locomoteur de X.________, a informé la CNA que l'état de santé de son patient s'était aggravé et que l'intéressé n'était plus en mesure de travailler à 50 %. De son côté, le docteur H.________, médecin d'arrondissement de la CNA, a constaté l'absence de progression significative des lésions dégénératives médio-tarsiennes. Il a ajouté que les plaintes du patient étaient strictement superposables à celles qu'il présentait quatre ans auparavant (rapport du 20 janvier 1997). Par décision du 23 janvier 1997, confirmée sur opposition le 13 juin suivant, la CNA a refusé d'augmenter la rente d'invalidité qu'elle servait à l'assuré.