Citation: 1C_335/2020 E. 5.4

5.4. Au surplus, le recourant n'avance aucun autre élément qui, sur le plan de la procédure menée par les autorités valaisannes, consacrerait une violation du principe de la coordination, respectivement concrétiserait un risque de décisions contradictoires. Il n'explique en particulier pas en quoi l'absence au dossier de certains documents mentionnés aux art. 26 de la loi cantonale sur l'aménagement des cours d'eau du 15 mars 2007 (RS/VS 721.1) et 23 de son ordonnance du 5 décembre 2007 (RS/VS 721.100) conduirait à une violation de l'art. 25a LAT. Le recourant ne démontre pas davantage, contrairement aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. ATF 146 I 65 consid. 3; 142 II 369 consid. 2.1; arrêt 1C_510/2020 du 21 juin 2021 consid. 3), que l'instance précédente aurait procédé à une application arbitraire de ces dispositions cantonales, pas plus qu'il ne discute les considérations développées sur ce point dans l'arrêt attaqué. Il n'est pas non plus pertinent de prétendre que le principe de la coordination serait violé faute pour les autorités cantonales d'avoir établi un rapport d'impact sur l'environnement. L'art. 23 de l'ordonnance cantonale sur l'aménagement des cours d'eau, auquel se réfère le recourant, n'exige pas, contrairement à ce qu'il soutient, l'établissement d'un tel rapport, la possibilité d'établir le cas échéant une notice d'impact sur l'environnement étant également mentionnée. Sur le plan du droit fédéral, le recourant n'indique enfin pas non plus les motifs pour lesquels, en particulier au regard de l'annexe à l'ordonnance fédérale du 19 octobre 1988 relative à l'étude d'impact sur l'environnement (OEIE; RS 814.011), le projet litigieux serait soumis à une étude d'impact et que la NIE établie en l'espèce serait insuffisante (cf. art. 4 OEIE).