Citation: 5A_662/2024 E. 3.1.3

3.1.3. En l'espèce, s'agissant tout d'abord de l'intervention urgente de la curatrice, force est de relever que cette constatation de fait avait déjà été opérée par les premiers juges sans qu'elle ne soit contestée comme telle devant l'autorité précédente, en sorte que le recours est irrecevable sur cet aspect (cf. supra consid. 2.3), étant au demeurant relevé que la curatrice avait précisément fait état de deux prélèvements importants, de 14'910 fr. le 12 décembre 2023 et de 15'000 fr. trois jours plus tard. Il ne peut de même pas être tenu compte des précisions données par la recourante sur les circonstances des rendez-vous manqués chez son avocate - lesquelles s'écartent des constatations cantonales (art. 105 al. 1 LTF) -, dont elle semble retenir que l'autorité cantonale paraît suggérer qu'elle ne souhaitait plus collaborer avec elle, en tant que cela ne ressort pas ainsi de l'arrêt attaqué. Quant aux circonstances dans lesquelles la recourante ne voulait plus de C.________ et du Dr D.________, sa critique, réitérant ses allégués en première instance, n'est pas de nature à remettre en cause le constat de l'autorité cantonale, limité au simple fait qu'elle ne voulait plus de ces personnes et, s'agissant du médecin, que son intervention a fait l'objet de critiques de la part de l'intéressée et de son avocate. Sur le fait que la recourante n'aurait pas été dépossédée de son patrimoine par des individus qu'elle a accueillis chez elle en profitant de son état de faiblesse, force est de relever que l'autorité cantonale n'évoque que des mesures de précaution à prendre au vu de l'état précité, étant encore précisé que celle-ci reconnaît elle-même s'être vu soustraire de l'argent par l'un d'eux, abusant ainsi de son état de faiblesse (cf. supra consid. A.c). Enfin et de manière plus générale, la recourante se limite à proposer sa lecture des éléments du dossier pour nier la mise à mal du réseau de soutien initialement institué en sa faveur, sur une base volontaire, une telle critique n'étant pas de nature à démontrer que l'appréciation de l'autorité cantonale serait insoutenable à cet égard. Dès lors, on ne discerne pas en quoi il s'imposerait de remédier aux constatations de fait de l'autorité précédente, la recourante - qui réitère pour l'essentiel ses arguments présentés devant l'autorité précédente - exerce sous cette forme une critique appellatoire, partant irrecevable (cf. supra consid. 2.2).