Citation: 1C_317/2024 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant s'en prend essentiellement au suivi pédagogique ordonné. Il affirme qu'une telle mesure ne serait pas prévue par la loi, si bien qu'elle serait arbitraire. Cette critique, qui relève de l'application du droit cantonal, n'est cependant nullement motivée; elle n'a en outre pas été soulevée devant l'instance précédente, si bien qu'elle doit, sous cet angle déjà être déclarée irrecevable (arrêt 1C_481/2023 du 26 mars 2024 consid. 4 et les arrêts cités). Par ailleurs, se prévalant de faits ne ressortant pas de l'arrêt cantonal, le recourant remet en cause les compétences et titres de D.________ et semble - à le comprendre - également discuter la conclusion du mandat entre celui-ci et le DIP. Cela étant, faute d'explications, on ne perçoit pas la violation du droit que le recourant entend déduire de ces éléments ni où résiderait l'arbitraire dans la manière dont l'autorité d'engagement a mis en oeuvre ce suivi. C'est également de manière strictement appellatoire que le recourant revient sur les remarques faites à son endroit par D.________ dans ce cadre, qu'il conteste son manque de collaboration, les problèmes de notation ou encore son langage relâché avec ses élèves: il se contente de livrer sa propre version des faits, qui diffère des constatations cantonales, sans pour autant se prévaloir d'arbitraire dans l'établissement des faits ou l'appréciation des preuves.