Citation: 2C_94/2021 E. 5.3

5.3. Les arguments soulevés par le recourant devant le Tribunal fédéral, pour peu qu'on les comprenne, ne permettent pas d'arriver à une autre conclusion. Le recourant se limite en effet à remettre en cause les faits établis par le Tribunal cantonal, notamment quant à sa situation professionnelle, en présentant ses propres vision et appréciation des faits de manière totalement appellatoire, ce qui ne saurait être admis (cf. consid. 4 ci-dessus). Pour le surplus, en tant qu'il invoque l'art. 4 let. g de l'ordonnance du DFJP du 13 août 2015 relatif aux autorisations et aux décisions préalables dans le domaine du droit des étrangers soumises à la procédure d'approbation (OA-DFJP; RS 142.201.1), on ne voit pas où il désire en venir. Cette disposition, au demeurant inapplicable à son cas, car en vigueur uniquement depuis le 1er janvier 2021, ne fait que préciser à partir de quel montant d'aide sociale l'autorité cantonale de police des étrangers doit soumettre la décision de prolongation de l'autorisation de séjour au Secrétariat d'Etat aux migrations pour approbation. Or en l'espèce, même si elle s'appliquait, le Secrétariat d'Etat aux migrations n'aurait pas eu à se prononcer, le Service de la population ayant refusé de prolonger l'autorisation du recourant.