Citation: 9C_109/2022 E. 1

qu'à cet égard, le recourant n'expose pas, fût-ce de manière succincte, en quoi la juridiction cantonale aurait retenu de manière manifestement inexacte (c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst., ATF 144 II 245 consid. 6.7 et la référence) qu'il conduisait une voiture immatriculée en France, qu'il parquait ce véhicule en France et qu'il avait donné à l'assureur de ce véhicule l'adresse d'un domicile dans une commune française, que le recourant se borne enfin à affirmer qu'il avait précisé devant l'instance précédente qu'il passait plus de 75 % de son temps à Genève, mais ne discute nullement les éléments qui ont conduit les premiers juges à s'écarter de ses déclarations, qu'il ne conteste en particulier pas le fait qu'il n'avait pas apporté la preuve qu'il s'acquittait d'un loyer à Genève, qu'en dépit de l'ordonnance du 22 février 2022, le recourant n'a pour le surplus pas remédié aux irrégularités de son écriture, que le recours ne respecte par conséquent manifestement pas les exigences minimales de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'il doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est exceptionnellement renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Président prononce :