Citation: 2C_627/2019 E. 3

Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de droit des étrangers à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Le recourant peut se prévaloir de manière défendable d'un droit à la délivrance d'une autorisation de séjour découlant des art. 8 et 12 CEDH en vue de se marier avec une ressortissante suisse, de sorte que son recours est recevable au titre de recours en matière de droit public (cf. arrêt 2C_200/2016 du 20 avril 2016 consid. 3). La question de savoir si c'est ou non à juste titre que les juges cantonaux ont refusé un tel droit et confirmé le refus du Service des migrations de délivrer au recourant une autorisation de séjour pour la durée de la préparation et de la célébration de son mariage en Suisse, et le prononcé de son renvoi de Suisse ressortit au fond et non à la recevabilité (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1 p. 332; arrêt 2C_950/2014 du 9 juillet 2015 consid. 1.1). Le recours constitutionnel subsidiaire également formé par le recourant est partant irrecevable (art. 113 LTF a contrario).