Citation: 5D_162/2018 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a considéré que celle-ci tendait au rétablissement de l'état initial, à savoir l'état antérieur à l'installation des potelets litigieux. Dans ces conditions, le premier juge était fondé à interpréter la convention dans le sens que le terrain ne devait plus présenter de traces de matériaux ni de résidus et, surtout, que les trous devaient être supprimés, à savoir non pas seulement couverts au moyen de couvercles de quelque matériau que ce soit, mais comblés. En tant que les intéressés ne remettaient pas en cause les constatations de fait du premier juge relatives à la présence de trous couverts par des couvercles et de résidus de matériaux, le moyen tiré de l'interprétation de la convention ne pouvait qu'être rejeté, ce qui scellait le sort du recours.