Citation: 7B.51/2002 22.03.2002 E. 1

1.- Le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu de rectifier d'office une inadvertance manifeste ou de compléter les constatations de l'autorité cantonale sur des points purement accessoires (art. 63 al. 2 et 64 al. 2 OJ applicables par analogie en vertu du renvoi de l'art. 81 de la même loi). La Chambre de céans ne saurait donc prendre en considération les éléments divergents - par rapport aux constatations de fait de la décision attaquée - que la recourante avance sans se prévaloir de l'une des exceptions mentionnées ci-dessus. Ainsi en va-t-il de son allégation selon laquelle son siège social "était jusqu'au 28 décembre 2001 au X de l'avenue V.________ mais l'adresse de correspondance était dès la fin août 2001, au X route de S.________" (recours, p. 4 ch. 1). Il en va de même de l'allégation selon laquelle la poursuivie et la fiduciaire "n'ont jamais été domiciliées l'une chez l'autre ou inversement" (recours, p. 4 ch. 7). Au demeurant, sous réserve du principe de la libre appréciation posé à l'art. 20a al. 2 ch. 3 LP et qui n'est pas en jeu ici, l'appréciation des preuves relève du droit cantonal de procédure (art. 20a al. 3 LP; ATF 105 III 107 consid. 5b p. 116), dont la violation ne peut être alléguée que dans un recours de droit public fondé sur l'art. 9 Cst. (ATF 120 III 114 consid. 3a; 110 III 115 consid. 2 p. 117). La recourante tente dès lors vainement de remettre en cause les constatations de la décision attaquée relatives à son domicile en cherchant à faire admettre qu'"il ressort du dossier judiciaire qu'elle n'avait jamais été domiciliée auprès de Z.________ SA, mais à la même adresse que Z.________ SA" (recours, p. 8 ch. 15).