Citation: 5A_654/2024 E. 5.1

5.1. A l'appui de cette critique, elle expose qu'" après la prise en charge des enfants lorsqu'ils sont chez elle, ce à quoi la décision de mesures protectrices de l'union conjugale ne l'avait aucunement astreint[e] ", son disponible s'élève à 77 fr. par mois. Selon le dispositif de l'arrêt entrepris, elle devait cependant payer, en sus, une partie des frais de loisirs des enfants. Le chiffre 9 de la décision de mesures protectrices de l'union conjugale n'ayant pas été modifié, elle était de plus astreinte à s'acquitter de la moitié des frais extraordinaires des enfants, ce qu'elle n'était "tout simplement plus en mesure de faire". La décision attaquée serait d'autant plus choquante que pour sa part, après avoir payé les pensions, l'intimé disposait encore d'un " solde disponible " mensuel de 1'252 fr. jusqu'en décembre 2024, puis de 1'752 fr. dès janvier 2025.