Citation: 9C_427/2023 E. 2

Etant donné, d'une part, la capacité de l'assurée à accomplir de façon autonome les actes ordinaires de la vie et, d'autre part, les limitations fonctionnelles retenues par le docteur B.________ (rapport du 7 avril 2022) ainsi que par la doctoresse D.________, médecin associée du Service d'oncologie médicale de l'Hôpital E.________ (rapports des 5 février, 3 juin et 6 juillet 2020), éléments qui n'étaient pas contestés devant elle, la juridiction cantonale a considéré que seul un besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, au sens des art. 37 al. 3 let. e et 38 al. 1 RAI, était susceptible d'ouvrir le droit de la recourante à une allocation pour impotent. Ce point n'étant pas contesté, eu égard aux motifs et conclusions du recours, le litige porte donc seulement sur le droit de l'assurée à une allocation pour impotent de degré faible en relation avec l'existence d'un besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie.