Citation: 5D_233/2020 E. 4.2

4.2. Le recourant admet, à juste titre, que l'arrêt attaqué est soumis à l'art. 98 LTF (parmi d'autres: ATF 133 III 393 consid. 5.1), si bien qu'il ne peut dénoncer qu'une violation de ses droits constitutionnels. Son mémoire - abstraction faite d'une simple référence à l'art. 6 CEDH - ne comporte toutefois pas la moindre argumentation propre à démontrer que les motifs de la juridiction cantonale au sujet de la " propriété des équidés " appartenant au couple et à l'entretien entre époux seraient arbitraires (art. 9 Cst.) ou contraires à d'autres droits constitutionnels. Il s'ensuit que le recours, faute de répondre à l'exigence de motivation posée à l'art. 106 al. 2 LTF, doit être écarté d'emblée (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).