Citation: 4A_305/2024 E. 3

Tout d'abord, la recourante soutient que la cour cantonale a établi les faits de manière arbitraire en ignorant deux points. En premier lieu, le fait que le locataire n'occupait plus les locaux litigieux depuis de nombreux mois et avait quitté la Suisse. En second lieu, le fait que le bail avait été exécuté, en particulier que la mensualité de 4'500 fr. avait été réglée à de multiples reprises depuis 2018, même après le courrier du 31 mars 2021, et que les parties avaient ainsi admis que la remise de possession supposait une rémunération. Toutefois, la cour cantonale a précisément relevé que le locataire avait déménagé et que c'était E.________ qui occupait les locaux litigieux (cf. consid. 3.5.2 de l'arrêt attaqué), comme cette dernière l'avait au demeurant déclaré en audience. Par ailleurs, la cour cantonale a retenu que le locataire avait contesté le contrat de bail à loyer, en expliquant qu'il n'aurait jamais dû être conclu et qu'il avait le droit d'occuper les locaux en application de la convention. Le fait que l'intimé a versé la mensualité de 4'500 fr., peu importe jusqu'à quand, n'est quoi qu'il en soit pas déterminant en l'espèce, tout comme le fait qu'il aurait quitté la Suisse. Pour le surplus, il est renvoyé aux considérants 4.3 ss ci-après.