Citation: C 127/00 20.12.2000 E. 2

2.- Les faits mentionnés ci-dessus par le recourant n'ont pas été retenus par la juridiction cantonale et sont sans pertinence à ce stade de la procédure. En effet, l'instruction à laquelle ont procédé les deux instances de recours a fait ressortir des faits que la juridiction cantonale tient à juste titre pour constants. Il s'agit de la modification de l'affichage des heures d'ouverture et de la fermeture à plusieurs reprises du magasin à des heures avancées pendant l'été, cela lorsque le recourant avait seul la responsabilité du magasin. Il est ainsi établi que le recourant s'est trouvé au chômage par sa propre faute (art. 30 al. 1 let. a LACI; art. 44 al. 1 let. a OACI; Thomas Nussbaumer, in : Schweizerisches Bundesverwaltungsrecht [SBVR], Arbeitslosenversicherung, p. 254, ch. m. 695). Dès lors que c'est en particulier pour ces motifs que son employeur l'a licencié, la question qui subsiste est celle de la qualification de la faute.