Citation: 6B_419/2009 14.07.2009 E. 1

Quant à l'affirmation du recourant selon laquelle il n'aurait pas été tenu compte de sa faute, elle est clairement démentie par le raisonnement des juges cantonaux, qui l'ont dûment prise en considération et l'ont appréciée sur la base de critères pertinents. Fondée sur les éléments à prendre en considération, la peine, de 3 ½ ans de privation de liberté, infligée au recourant n'est au demeurant pas à ce point sévère que les juges cantonaux doivent se voir reprocher un abus du pouvoir d'appréciation qui leur revient en ce domaine. 3.2 Vu la quotité, supérieure à 3 ans, de la peine prononcée, l'octroi d'un sursis partiel n'entre pas en considération (cf. art. 43 al. 1 CP).