Citation: 4A_531/2020 E. 5.3.2

5.3.2. Dans sa demande, le mandant a dénoncé "de nombreuses incohérences (...) entre les soumissions des artisans et les chiffres reportés dans les devis et le Tableau [récapitulatif du 28 août 2014]", en pointant 15 postes et en renvoyant aux devis et tableau, ainsi qu'aux offres et lettres d'adjudication des entreprises concernées (all. 13). Force est de constater que l'état de fait ne livre aucune précision sur les travaux de rénovation devant être entrepris, sur le déroulement du chantier et sur les modifications qui ont pu être apportées. Le recourant se borne à pointer des éléments ponctuels censés attester d'erreurs dans l'établissement du devis, qui équivaudraient à des informations erronées dont les architectes devraient répondre (cf. infra consid. 8.1). Or, dans un tel contexte, il eût fallu confier à un expert la mission d'investiguer sur les causes du différentiel observé entre le devis du 16 septembre 2014 et le décompte final de décembre 2015 et de rechercher si des erreurs dans l'établissement du devis avaient été réalisées. Le recourant concède que la tâche était "fastidieu[se]"; il se méprend lorsqu'il considère qu'il incombait au juge du fait de s'y atteler. Ce dernier moyen doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.