Citation: I 237/04 30.11.2004 E. 3

3.1 Se fondant sur les conclusions de l'expertise judiciaire effectuée par le docteur C.________, la juridiction cantonale a considéré que l'intimée souffrait d'un grave trouble de la personnalité assimilable à une maladie psychique, qui entraînait une incapacité de travail de 70 % au moins. En conséquence, elle a admis le droit de l'intéressée à une rente entière. Considérant toutefois que le dossier n'était pas suffisamment instruit pour permettre de fixer le début du droit à cette prestation, les juges cantonaux sont d'avis que ce droit a pris naissance au mois de février 1999 au plus tard, et ils ont renvoyé le dossier à l'office AI pour qu'il fixe ce point plus précisément. 3.2 De son côté, l'office recourant conteste la valeur probante de l'expertise judiciaire du docteur C.________, auquel il reproche un manque d'objectivité, dans la mesure où l'expert aurait déprécié dans une remarque finale l'instruction effectuée par l'office AI. Par ailleurs, celui-ci fait valoir que les conclusions du docteur C.________ reposent essentiellement sur des éléments subjectifs et que leur justification procède uniquement des déclarations de l'assurée, sans motivation objective.