Citation: 4A_88/2019 E. B

B.a. Le 17 juin 2013, A.________ SA et A1.________, succursale de Lausanne, ont ouvert action en paiement devant le Tribunal de première instance de Genève. La conciliation s'étant soldée par un échec, les demanderesses ont déposé leur demande le 17 septembre 2013 et elles ont conclu à ce que B.________ leur verse le montant de 94'500 fr., intérêts en sus. Le défendeur a conclu, au préalable, à l'irrecevabilité de la demande déposée par la succursale de A1.________ et, principalement, au déboutement des demanderesses. Il a invoqué l'absence de légitimation active de la succursale, de même que le défaut de légitimation passive de sa propre personne, en tant que simple administrateur de C.________ SA. B.b. Par jugement du 16 juillet 2015, le Tribunal de première instance a reconnu la légitimation active de la succursale et celle, passive, du défendeur. Par arrêt du 26 février 2016, la Cour de justice du canton de Genève, a admis partiellement l'appel interjeté par le défendeur et déclaré irrecevable la demande formée par la succursale. Elle a par contre reconnu que la théorie de la transparence ( Durchgriff) devait être appliquée et que le défendeur avait bien la légitimation passive. A.________ SA (demanderesse) a réduit ses conclusions et sollicité le paiement de 70'872 fr., intérêts en sus. Par jugement du 13 avril 2018, le Tribunal de première instance a condamné le défendeur à verser à sa partie adverse le montant de 56'438 fr., intérêts en sus. B.c. Par arrêt du 18 décembre 2018, la Cour de justice du canton de Genève, Chambre civile, a admis partiellement l'appel formé par le défendeur, annulé le jugement entrepris et condamné le défendeur à verser à la demanderesse le montant de 1'188 fr., intérêts en sus.