Citation: 6B_663/2014 E. 17.2.3

17.2.3. Le recourant se contente d'affirmer que le TPF n'aurait pas cherché à élucider le rôle et l'influence de W.________ au sein de K._______ et que la mainmise de celui-ci sur N._______ ne serait confirmée par aucun élément au dossier. Ce faisant, le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation des preuves et des faits du TPF serait arbitraire et sa critique est purement appellatoire. Le recourant reproche au TPF d'avoir mal interprété le § 196a ch. 1 du Code tchèque du commerce en estimant que D.________ était une personne morale proche de W.________. Il se contente toutefois de l'affirmer se référant à un arrêt de la Cour suprême de la République tchèque, sans autre développement. Cet arrêt n'est pas produit par le recourant (et ne pourrait d'ailleurs pas valablement l'être à ce stade, cf. art. 99 al. 1 LTF) et il n'indique pas si et où il figurerait dans le dossier. Il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'éplucher le volumineux dossier pour tenter de retrouver cet élément et suppléer aux carences de l'auteur du recours (cf. ATF 99 Ia 586 consid. 3 p. 593; arrêt 6B_1193/2013 du 11 février 2014 consid. 4.5). Le recourant ne démontre ainsi pas en quoi l'interprétation de la notion de personne proche telle que retenue par le TPF serait arbitraire. Enfin, le recourant indique que les décisions au sein du conseil d'administration de MUS impliquaient l'obtention de la majorité des membres. Or, même à supposer que W.________ se soit entendu avec X.________, ils ne réuniraient pas la majorité. Le recourant n'expose pas en quoi ces éléments seraient propres à démontrer que le constat que la mainmise de W.________ sur le groupe N._______ avait encore cours au jour de la signature du contrat du 2 janvier 1997 serait arbitraire et on ne le distingue pas. Faute de répondre aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, son argumentation est irrecevable.