Citation: C 7/01 28.08.2001 E. 1

1.- Le recourant reproche tout d'abord à la commission et à l'office de ne pas avoir respecté son droit d'être entendu. Ce grief est manifestement mal fondé. En effet, le recourant a eu toute latitude de s'expliquer par écrit aussi bien devant l'autorité qui a pris la décision litigieuse (cf. sa lettre à l'office du 5 juillet 1999) que devant les premiers juges. Par ailleurs, dans la mesure où il entend se plaindre de ne pas avoir été invité à comparaître personnellement devant les instances précédentes, le reproche est tout aussi infondé. L'art. 29 al. 2 Cst. ne garantit pas plus que l'art. 4 al. 1 aCst. le droit de s'exprimer oralement devant l'autorité appelée à statuer (ATF 125 I 219 consid. 9b; Auer/Malinverni/Hottelier, Droit constitutionnel suisse, vol. II, n° 1300).