Citation: 5A_545/2022 E. 3

Dans ses écritures, le recourant se limite à annoncer son désaccord avec la décision déférée, déplore ne pas pouvoir rentrer à domicile, affirmant être en pleine forme, en parfaite santé, progresser chaque jour, être autonome et indépendant et avoir de nombreuses activités, singulièrement faire de la musique et de la peinture. Il requiert ainsi la levée de son placement provisoire à des fins d'assistance et demande à cette fin le cas échéant la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique. Ce faisant, le recourant se borne à présenter sa propre appréciation - subjective - de sa cause et ne soulève pas, a fortiori, ne démontre nullement, avec clarté et précision, en quoi la cour cantonale aurait violé ses droits constitutionnels, conformément aux exigences minimales de motivation d'un tel grief (art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 98 LTF; cf. supra consid. 2). En conséquence, le présent recours ne satisfait d'emblée pas aux exigences minimales de motivation posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Au demeurant et sur le fond, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait, dans les circonstances de la présente espèce, violé le droit ou la Constitution en confirmant le placement provisoire à des fins d'assistance du recourant: l'autorité précédente a examiné en détail la réalisation en l'espèce des conditions d'un placement à des fins d'assistance à l'aune de l'art. 426 CC et constaté que l'autorité de protection de l'adulte avait ordonné ce placement provisoire en se fondant sur le rapport d'expertise établi le 31 décembre 2021 par le Prof. B.________ et la Dre C.________ ainsi que sur les nombreux avis médicaux subséquents, en sorte qu'au stade des mesures provisionnelles, l'instruction était suffisante.