Citation: 2C_92/2023 E. 4.1.2

4.1.2. En l'occurrence, le Tribunal cantonal, procédant à une appréciation anticipée des preuves, a considéré que le dossier de la cause était complet et relevé que le recourant avait eu la possibilité de s'exprimer par écrit sur l'ensemble des faits pertinents pour la résolution du litige et de proposer des moyens de preuve. Selon lui, les auditions du recourant et de son ex-épouse n'étaient pas de nature à apporter d'autres éléments de preuve que ceux déjà existants au dossier. Le recourant n'explique pas en quoi ce refus d'instruire procéderait de l'arbitraire. En particulier, il ne démontre pas en quoi les auditions demandées étaient indispensables à l'établissement du moment de la fin de l'union conjugale. Le recourant et son ex-épouse avaient déjà été entendus oralement par le Service de la population et le Tribunal cantonal souligne à juste titre l'importance des premières déclarations (cf. arrêt 2C_655/2020 du 2 février 2021 consid. 7.3 et les références). Dans ces circonstances, il n'était pas insoutenable de renoncer aux auditions requises. Le grief de violation du droit d'être entendu s'avère sur ce point mal fondé.