Citation: 5A_48/2025 E. B

B.a. B.a.a. Dans l'intervalle, soit le 23 janvier 2024, A.A.________ a demandé la récusation de la juge de paix en charge du dossier de ses enfants, requête rejetée par la justice de paix " in corpore " et objet d'un recours de l'intéressé auprès de la Cour administrative du Tribunal cantonal vaudois (ci-après : la Cour administrative). Le 10 avril 2024, A.A.________ a déposé une plainte auprès de la Chambre des curatelles, en tant qu'autorité de surveillance des autorités de protection de l'adulte et de l'enfant, demandant à ce qu'un juge de paix externe au district soit saisi. Par courrier du 17 avril 2024, la Présidente de la Chambre des curatelles a informé l'intéressé qu'elle suspendait l'examen de sa plainte jusqu'à droit connu sur la requête de récusation déposée devant la justice de paix. Le 3 juin 2024, un rapport d'expertise complémentaire a été déposé. Le 5 juin 2024, la juge de paix a entendu les parties. Le 25 juin 2024, les parties se sont déterminées sur le complément d'expertise. Les enfants C.A.________, D.A.________ et E.A.________ ont également été entendus par la juge de paix le 26 juin 2024. La curatrice, Me Julie André, a notamment sollicité l'audition de l'expert avant que toute décision soit prise. B.a.b. Par arrêt du 2 octobre 2024, la Cour administrative a rejeté le recours de A.A.________, relevant notamment que le prétendu manque de célérité de la juge de paix dans la conduite de l'instruction devait le cas échéant être porté devant les autorités compétentes, la voie de la récusation n'étant pas celle à emprunter. B.b. Par acte du 11 octobre 2024, A.A.________ s'est plaint auprès de la Chambre des curatelles du fait qu'il était privé de tous contacts avec ses enfants depuis janvier 2024, relevant que la Cour administrative avait refusé de se déterminer sur les "lenteurs de la procédure et la passivité de la Justice", que la procédure n'avait pas avancé d'un iota et qu'il fallait constater formellement un déni de justice, soulignant qu'une procédure de récusation ne pouvait justifier l'arrêt de la procédure et l'absence de décision depuis juin 2024.