Citation: U 9/00 28.08.2001 E. 5

5.- A juste titre, la juridiction cantonale n'a pas retenu que B.________ aurait été victime, lors des agressions, d'un traumatisme du type "coup du lapin". En effet, ni les praticiens qui l'ont examinée immédiatement après les événements, ni les experts mandatés en cours d'instruction, n'en ont fait état. La recourante ne le conteste d'ailleurs pas sérieusement. Il s'en suit que la question de l'existence d'un lien de causalité adéquate doit être tranchée à la lumière des principes applicables en cas de troubles du développement psychique consécutifs à un accident (ATF 117 V 366 sv consid. 6a a contrario, 115 V 138 ss consid. 6). Comme on se trouve par ailleurs en présence de deux agressions distinctes, cette appréciation doit s'effectuer séparément pour chacun des événements assurés (RAMA 1996 n° U 248 p. 177 consid. 4b et les références; voir aussi ATF 115 V 401 consid. 11a).