Citation: I 762/02 06.05.2003 E. 1

1.1 A l'appui de son recours, le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu: alors qu'il avait sollicité, par courrier du 21 décembre 2000, que l'office intimé posât trois questions complémentaires aux experts du COMAI, l'administration a rendu la décision litigieuse, le 7 mars 2001, sans procéder à la mesure d'instruction requise. 1.2 La jurisprudence, rendue sous l'empire de l'art. 4 aCst. et qui s'applique également à l'art. 29 al. 2 Cst. (ATF 127 I 56 consid. 2b, 127 III 578 consid. 2c, 126 V 130 consid. 2a), a déduit du droit d'être entendu, en particulier, le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 126 I 16 consid. 2a/aa, 124 V 181 consid. 1a, 375 consid. 3b et les références).