Citation: 6B_298/2014 E. 3

Compte tenu du climat de psycho-terreur dans lequel il maintenait l'intimée et que le recourant ne pouvait pas ignorer puisqu'il en était l'auteur, c'est en vain qu'il fait valoir que, faute pour l'intimée de lui avoir opposé de la résistance lors des actes sexuels qui ont eu lieu entre l'été 2008 et le 12 janvier 2011, il ne pouvait pas savoir que celle-ci n'y était pas consentante et que, partant, l'intention faisait défaut. Le recourant n'avance pour le surplus de manière recevable (art. 106 al. 2 LTF) aucun autre élément propre à ébranler les constatations cantonales qui ont fondé sa condamnation pour les infractions de lésions corporelles, contrainte, mise en danger de la vie d'autrui et viols.