Citation: 2C_859/2017 E. 1.2

1.2. La recourante se prévaut, implicitement, d'un droit au maintien de son autorisation de séjour fondé sur l'art. 50 al. 1 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr; RS 142.20), selon lequel, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité subsiste dans certains cas. Dès lors qu'il n'est pas d'emblée exclu que les conditions de cette disposition soient remplies, il convient d'admettre que le recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. arrêt 2C_298/2017 du 29 mai 2017 consid. 4.2) et qu'il peut être envisagé comme un recours en matière de droit public. Le point de savoir si les conditions posées par la loi sont effectivement réunies relève de l'examen au fond et non de la recevabilité (cf. arrêt 2C_14/2014 du 27 août 2014 consid. 1, non publié aux ATF 140 II 345). En revanche, dans la mesure où la recourante invoque une violation de l'art. 30 al. 1 let. b LEtr, son recours en matière de droit public est irrecevable (art. 83 let. c ch. 2 LTF). Cette disposition concerne en effet des autorisations de nature potestative (cf. arrêt 2C_827/2016 du 29 novembre 2016 consid. 3). En outre, la recourante ne se plaint pas à cet égard de la violation de ses droits de partie équivalent à un déni de justice formel, de sorte que son recours ne peut être envisagé, sous cet angle, comme un recours constitutionnel subsidiaire (cf. ATF 133 I 185 consid. 6 p. 198 s.).