Citation: 6B_383/2024 E. 1.2

1.2. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte des démarches accomplies par l'intimée autour de son retrait de plainte, alors qu'à l'appui de son arrêt 6B_490/2022 précité, le Tribunal fédéral aurait considéré qu'il s'agissait d'éléments probants. Il est vrai que la cour cantonale ne les a pas spécifiquement relevés. Toutefois, dans le cadre fixé par l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral, elle a à nouveau fait état du retrait de plainte de l'intimée, et donc indirectement des éléments entourant celui-ci, expliquant notamment qu'il était le fruit de la crainte de l'intimée de voir sa fille exposée à un père en prison (jugement attaqué consid. 2.1), mais encore exprimait son envie de donner une chance à son couple et à sa famille ( ibidem consid. 1.2), pour finir par juger qu'il ne suffisait pas à décrédibiliser l'intimée ( ibidem consid. 3.3). Il résulte de ce qui précède que la cour cantonale a bel et bien tenu compte de tous les éléments pertinents en lien avec le retrait de plainte de l'intimée, étant précisé qu'à l'appui de son arrêt 6B_490/2023 précité, la cour de céans avait précisé que les éléments isolés soulevés par le recourant n'étaient pas suffisants pour conclure que les faits dénoncés par l'intimée étaient faux, ce qu'il omet opportunément de rappeler. Partant, on ne voit pas que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire à ce titre.