Citation: 1C_418/2016 E. B

Par décision du 5 décembre 2014, le DALE a refusé l'autorisation sollicitée. Par décision du 29 janvier 2015, le DALE a ordonné à la constructrice de procéder à la remise en état d'origine et lui a infligé une amende administrative de 3'000 francs. Par jugement du 8 octobre 2015, le Tribunal administratif de première instance (TAPI) a réduit le montant de l'amende à 1'500 francs. Il a confirmé les décisions pour le surplus. Statuant par arrêt du 12 juillet 2016, la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours de la constructrice contre ce jugement.