Citation: 2P.235/2002 27.02.2003 E. 3

Le recourant prétend que le rejet de sa candidature ne lui a pas été communiqué valablement, dès lors qu'il ne l'a appris que de manière orale et implicite lors de la séance d'information du 13 septembre 2002 annonçant la nomination de tiers. Il invoque à cet égard l'art. 52 al. 2 du règlement d'application précité, selon lequel "les candidats sont informés de la décision du Conseil d'Etat ou du chef du département intéressé." Sous cet angle, il se plaint d'un déni de justice formel, en soutenant au surplus que les décisions attaquées souffrent de nullité absolue, subsidiairement qu'elles doivent être annulées. La date de nomination des deux candidats ne résulte pas du dossier. Toutefois, à supposer même que le recourant n'ait pas été informé immédiatement et par écrit du rejet de sa propre candidature, une telle omission n'entache pas les désignations de nullité, ni ne constitue un refus de statuer entraînant un déni de justice formel, du moment que le recourant a été avisé de sa non-élection au plus tard par l'annonce du 13 septembre 2002, fût-elle orale et publique.