Citation: 6B_1281/2022 E. 3.3.3

3.3.3. Dans son "appel", le recourant soutient avoir tiré trois coups de feu en l'air afin d'effrayer les vendeurs et les contraindre à lui remettre la marchandise qu'il souhaitait leur subtiliser. Dans la mesure où la cour cantonale a, sans que le recourant n'en démontre l'arbitraire, retenu qu'il avait tiré non pas en l'air mais en direction de la voiture des vendeurs, le grief du recourant tombe pour l'essentiel à faux. Le recourant invoque par ailleurs que les qualifications retenues devraient être celles de mise en danger de la vie d'autrui et de tentative de contrainte, tout en soutenant par ailleurs que la qualification de négligence consciente devrait, dans le doute, être retenue. Dès lors que le recourant n'invoque pas que la cour cantonale aurait méconnu la notion d'intention, il lui incombait d'établir que c'est arbitrairement que l'autorité précédente aurait retenu qu'il avait accepté de tuer l'un des occupants de la voiture si une balle l'atteignait, respectivement qu'il subsistait des doutes sérieux et insurmontables à ce sujet. Or, au vu des nombreux éléments retenus par la cour d'appel et que le recourant ne discute pas, celle-ci n'a pas fait preuve d'arbitraire. Le grief du recourant doit donc être rejeté.