Citation: 6B_922/2022 E. 2.2

2.2. Le recourant considère, d'une part, qu'il n'existerait aucune preuve au dossier venant confirmer qu'il aurait "régulièrement apeuré son épouse en la menaçant de mort à réitérées reprises" et conteste la force probante des déclarations de la soeur de l'intimée et de son époux. Le recourant perd de vue que la cour cantonale ne s'est pas fondée sur les dires de la soeur de l'intimée et de son époux mais sur ses propres aveux et sur les déclarations de E.________ et de l'intimée, constantes et détaillées, et sur le comportement de celle-ci qui révélait la peur qui l'habitait. Son grief, consistant à dire qu'il n'existerait aucune preuve de menaces réitérées de sa part à l'encontre de son épouse et à remettre en cause les déclarations de la soeur de celle-ci et de son époux, tombe donc à faux. D'autre part, le recourant fait valoir que le jugement attaqué aurait omis de retenir les témoignages de D.________, qui aurait déclaré qu'au moment de son arrestation, le recourant "n'a plus rien [sic] et s'est laissé faire", et de F.________, qui aurait indiqué que le recourant était calme. Le témoignage de D.________ a été pris en compte par l'autorité précédente et celui de F.________ n'est pas déterminant, dans la mesure où il ne comporte aucune indication sur l'existence et la teneur des propos tenus par le recourant. Partant, et au vu notamment des aveux du recourant et des déclarations de E.________ et de l'intimée, dont l'appréciation est dénuée d'arbitraire, la cour cantonale n'a pas violé le principe " in dubio pro reo " s'agissant des faits relatifs à l'infraction de menaces qualifiées retenue à l'encontre du recourant. Le grief de celui-ci est donc rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité.