Citation: 6B_40/2015 E. 1

Aux termes de l'art. 81 al. 1 LTF, a qualité pour former un recours en matière pénale quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente (...) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée, soit en particulier l'accusé (let. a et b ch. 1). Les deux conditions sont cumulatives. La liste est exemplative et les personnes qui y sont énumérées doivent établir, dans chaque cas concret, leur intérêt juridique (ATF 133 IV 121 consid. 1.1 p. 123). Un intérêt général ou de fait ne suffit pas, l'intéressé devant au surplus être personnellement touché par la décision attaquée (ATF 133 IV 121 consid. 1.2 p. 124). Le recourant doit avoir été affecté dans des intérêts que la norme prétendument violée a pour but de protéger (arrêt 1B_376/2013 du 18 novembre 2013 consid. 3). En l'occurrence, le recourant demande à exécuter sa sanction jusqu'à son terme. Il n'expose pas en quoi consisterait son intérêt et on peine à le distinguer. La recevabilité du recours apparaît ainsi douteuse. Cette question souffre toutefois de demeurer indécise, le recours étant de toute manière infondé, dans la mesure où il est recevable, pour les motifs suivants.