Citation: 2C_1065/2018 E. 6

Invoquant l'art. 5 al. 2 et l'art. 29 Cst., les recourants se plaignent de la violation de leur droit d'être entendu par l'instance précédente qui serait restée muette à leur demande de rectification tendant à ce que l'ordonnance et la facture mentionnent avec exactitude l'identité du recourant. Ils n'exposent toutefois pas, même de manière succincte, le contenu de ces droits constitutionnels en violation des exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 5.2 ci-dessus). A supposer toutefois qu'il faille compléter la décision attaquée en mentionnant l'existence d'une demande de rectification, les recourants n'exposent pas en quoi la correction de ce vice, c'est-à-dire, l'absence de mention d'une demande de rectification, aurait une influence sur la décision attaquée dans laquelle, comme ils le demandaient, le nom du recourant est correctement orthographié. Ils ne prétendent pas que l'instance précédente aurait compris de manière insoutenable la demande rectification ou que leur demande de rectification aurait contenu une autre requête de procédure, présentée en bonne et due forme, que l'instance précédente aurait de manière arbitraire ignorée.