Citation: U 316/00 22.03.2001 E. A

A.- P.________ travaille au service de la banque X.________ SA, à Lausanne. A ce titre, elle est assurée par la NATIONALE suisse assurances pour les accidents professionnels et non professionnels. Le 1er février 1999, P.________ a avisé son employeur qu'elle s'était cassé une dent le 28 janvier 1999 en mangeant du chocolat aux noisettes. Elle déclarait qu'"il y avait un petit morceau de coquille". Sur cette base, la banque X.________ SA a rempli une déclaration d'accident LAA, du 3 février 1999. Le 1er mars 1999, le docteur E.________, médecin-dentiste à L.________, a informé la NATIONALE que la première consultation avait eu lieu le 15 janvier 1999, date à laquelle il avait constaté que la dent n° 25 présentait une fracture de couronne avec lésion de la pulpe. Selon lui, il s'agissait d'un choc. P.________ a rempli le 10 mars 1999 un questionnaire complémentaire, en indiquant que la lésion de la dent s'était produite en croquant dans un triangle de chocolat Toblerone. Par décision du 14 juin 1999, la NATIONALE a avisé P.________ qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que la fracture de la dent soit imputable à un corps étranger au chocolat et qu'elle refusait de prendre en charge le cas, l'existence d'une cause extérieure extraordinaire n'étant pas établie. L'assurée a formé opposition contre cette décision. Par décision du 26 juillet 1999, la NATIONALE a rejeté l'opposition.