Citation: 2C_1075/2019 E. 5.2

5.2. On relèvera d'emblée que les recourants ne prétendent pas, à juste titre, que le recourant 1 aurait droit à la prolongation de son autorisation de séjour en application de l'art. 50 a. 1 let. a LEtr. Un tel droit supposerait, entre autres conditions, l'existence d'une union conjugale d'une durée de trois ans au moins en Suisse. Dès lors que le recourant 1 n'a commencé à habiter à Genève qu'à partir de mars 2015 (cf. supra consid. 4.2), force est d'admettre, à l'instar de la Cour de justice, que son premier mariage, qui s'est terminé par un divorce en 2016, a duré moins de trois ans en Suisse (sur le calcul de ce délai, cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1 p. 348).