Citation: 1C_413/2019 E. 5

Sous couvert d'une violation de leur droit d'être entendus, plus particulièrement d'un défaut de motivation de l'arrêt attaqué ainsi que - pour peu qu'on les comprenne - d'une violation de la maxime inquisitoire applicable en procédure administrative, les recourants se bornent à répéter leurs critiques déjà vainement formulées en lien avec une prétendue application arbitraire du droit communal; les recourants le reconnaissent du reste - à tout le moins implicitement - en affirmant que le Tribunal cantonal aurait violé leur droit d'être entendus en appliquant arbitrairement les dispositions communales pertinentes. Or une telle argumentation ne porte aucunement sur les garanties procédurales offertes par l'art. 29 al. 2 Cst et a fortiori n'en démontre pas la violation, aux mépris des exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. ATF 141 I 36 consid. 1.3 p. 41); on cherche d'ailleurs en vain dans l'argumentation appellatoire des recourants un indice laissant supposer que la motivation de l'arrêt attaqué serait défaillante; il apparaît au contraire que les considérants de l'arrêt attaqué ont permis aux recourants de comprendre les choix opérés par la cour cantonale s'agissant de l'application du droit communal et de s'en plaindre céans, comme en témoignent les griefs ci-dessus, ce qui est suffisant au regard des garanties de l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. ATF 141 V 557 consid. 3.2.1 p. 564 s. et les arrêts cités). Le grief est écarté.