Citation: 5A_265/2018 E. B

B.a. B.a.a. Par décision du 22 janvier 2018 adressée à A.________, le préposé ad hoc de l'office a constaté qu'aucune action judiciaire n'avait été ouverte dans le dernier délai fixé au 31 décembre 2017. En conséquence, il a révoqué avec effet immédiat la cession de droits du 1er septembre 2015. B.a.b. Par lettre du 26 janvier 2018, A.________ a demandé au préposé ad hoc de reconsidérer sa décision du 22 janvier 2018. Celui-ci a confirmé la décision en question, par lettre du 31 janvier 2018. B.b. B.b.a. Le 1er février 2018, A.________ a déposé auprès du Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois (ci-après: tribunal), autorité inférieure de surveillance, une plainte contre la décision du 22 janvier 2018, concluant à son annulation. Elle a requis l'effet suspensif et la suspension de la procédure jusqu'à l'entrée en force de la décision de révocation de la cession des droits en faveur de F.________ du 10 janvier 2018. B.b.b. Par décision du 15 février 2018, le Président du tribunal a refusé l'effet suspensif requis par A.________. B.c. B.c.a. Par acte du 22 février 2018, A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: tribunal cantonal), concluant principalement à sa réforme en ce sens que l'effet suspensif est accordé à la plainte du 1er février 2018, subsidiairement à son annulation et au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Elle a requis l'effet suspensif. B.c.b. Par arrêt du 9 mars 2018, la Cour des poursuites et faillites du tribunal cantonal, en sa qualité d'autorité supérieure de surveillance, a déclaré le recours irrecevable, la requête d'effet suspensif devenant ainsi sans objet.