Citation: 5C.230/2003 17.02.2004 E. 4

Le demandeur soutient que l'autorité cantonale a violé l'art. 125 CC en le condamnant à verser à la défenderesse une contribution mensuelle de 3'700 fr. jusqu'au 1er janvier 2007 et de 3'200 fr. depuis lors. Il expose que la limite supérieure de l'entretien convenable postérieur au divorce est constituée par le train de vie antérieur adopté d'un commun accord par les conjoints. En substituant au niveau de vie de l'épouse pendant le mariage celui, plus élevé, qu'elle a mené durant la séparation grâce à l'exercice d'un travail à mi-temps, l'autorité cantonale aurait dès lors violé le droit fédéral.