Citation: 4A_308/2023 E. 4

La cour cantonale a procédé à l'interprétation de la volonté subjective des parties en trois étapes. Premièrement, se référant à l'interprétation du Tribunal fédéral statuant comme juge de la mainlevée provisoire, elle s'est penchée sur le seul texte des conventions de rachat d'actions et a conclu qu'il était équivoque. Deuxièmement, elle a examiné le but poursuivi par les parties lors de la conclusion des conventions de cession d'actions et de celles de rachat d'actions. Troisièmement, elle a examiné les circonstances postérieures à la conclusion des conventions. Il s'agit donc d'examiner les griefs d'arbitraire que le recourant adresse à ces trois étapes de la motivation de la cour cantonale.