Citation: 1C_563/2023 E. 5.2

5.2. En l'espèce, le TAF a retenu que les différents rapports médicaux produits n'établissaient pas que le recourant était incapable d'acquérir un niveau A2 de français, mais qu'il rencontrait certaines difficultés d'apprentissage liées à différents troubles dont il souffrait. Par conséquent, et sans nier lesdits troubles, l'autorité précédente a considéré qu'avec une prise en charge adaptée, le recourant devait être en mesure d'apprendre le français à un niveau A2 à l'oral. Le fait que le recourant accomplissait un Master of International Business Administration démontrait par ailleurs qu'il avait les capacités intellectuelles nécessaires à cette fin. Ainsi, et faute de disposer d'une connaissance de base du français, le recourant n'était pas suffisamment intégré dans la communauté suisse.