Citation: 1A.105/2005 29.11.2005 E. 1

En revanche, les recourants se prévalent de la législation forestière en relation avec leur grief de violation d'une règle du droit cantonal relative à l'indice maximal d'utilisation du sol - à savoir l'art. 59 de la loi cantonale sur les constructions et les installations diverses (LCI), intitulé "rapport des surfaces". La surface déterminante du terrain de l'intimé devrait, selon les recourants, correspondre à la contenance des biens-fonds, selon le registre foncier, à laquelle il faudrait soustraire l'emprise de la forêt sur ces biens-fonds, en l'occurrence sur la parcelle n° 1112. Les recourants reprochent aux autorités cantonales d'avoir omis une constatation de la nature forestière d'une partie de cette parcelle, en violation des art. 10 et 13 LFo ainsi que des dispositions d'exécution de la loi cantonale sur les forêts. La voie du recours de droit administratif est ouverte dans cette mesure. Les recourants, dont certains sont des proches voisins du terrain litigieux, ont qualité pour recourir selon l'art. 103 let. a OJ (cf. arrêt non publié 1A.93/2005 du 23 août 2005 déjà cité, consid. 1.3). Pour le reste, seul le recours de droit public entre en considération - notamment dans la mesure où est contesté le calcul de la surface déterminante pour l'indice d'utilisation du sol, en fonction de la nature forestière ou non du terrain. Au demeurant, c'est bien dans ce cadre-là que les recourants présentent leurs autres griefs.