Citation: 6B_355/2023 E. 1.7

1.7. Le recourant prétend que l'intimée aurait déjà eu des troubles avant le 15 juillet 2020 et que rien ne démontrait que ceux-ci se seraient amplifiés après cette date. Dans la mesure où il s'écarte des faits retenus par la cour cantonale sans démonter que ceux-ci auraient été établis de manière arbitraire, son exposé est appellatoire. Au demeurant, même dans l'hypothèse où l'intimée aurait eu des difficultés avant les faits, il ressort du jugement attaqué que l'intimée avait des signes d'un stress post-traumatique et que le diagnostic posé selon la CIM-10 avait changé depuis fin juillet 2020, avec l'ajout du diagnostic de réaction aiguë à un facteur de stress (F43.0), ce qui concordait avec l'événement de l'agression sexuelle aux dires du médecin traitant de la Fondation de C.________. Dès lors, c'est sans arbitraire que la cour cantonale a retenu qu'il n'existait aucune autre explication aux troubles apparus chez l'intimée à partir de fin juillet 2020 que l'agression sexuelle dénoncée.