Citation: 5A_313/2021 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, il apparaît que le recourant se méprend quant au contenu de l'arrêt qu'il entreprend. L'arrêt déféré - qui statue sur un recours pour déni de justice - n'aborde certes pas un éventuel retard à statuer de la Justice de paix relative à la question de l'autorisation de procéder pour l' action en libération de dette, dès lors que cette question était d'ores et déjà sans objet dans le cadre du recours pour déni de justice, tant lors du dépôt dudit recours pour déni de justice le 17 février 2021, que lorsque la Justice de paix a rendu sa décision en matière d'autorisation de plaider le 12 octobre 2020, dès lors que ladite action au fond avait été déclarée irrecevable, antérieurement, le 16 septembre 2020, faute d'autorisation de plaider. Il s'ensuit que le grief d' "appréciation incorrecte des faits " s'avère d'emblée infondé. En tant que le recourant soulève également une violation des art. 9 et 36 Cst., il n'explicite pas plus avant ces critiques, lesquelles sont ainsi d'emblée irrecevables, eu égard aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 106 al. 2 LTF pour des droits fondamentaux. Quant à la critique d' "appréciation incorrecte" en lien avec l'action en reconnaissance de dette, autant que les conditions retenues devant la cour de céans portent également sur cette question, contrairement à ce que soutient le recourant, la notification de la décision de la Justice de paix concernant l'autorisation de plaider pour cette action quelques jours après le dépôt d'un recours pour déni de justice n'a pas été ignorée par l'autorité précédente, de sorte que cette critique est manifestement infondée. Pour le surplus, l'argumentation présentée en lien avec le rôle des assesseurs de la Justice de paix et l'envoi de la décision du 12 octobre 2020 près de quatre mois plus tard, elle se révèle d'emblée sans lien avec la motivation de l'arrêt déféré constatant que la Justice de paix a statué et ne comporte aucun grief compréhensible, même implicite, en sorte que la critique est, dans cette mesure, irrecevable (art. 42 al. 2 LTF). Enfin, les considérations liminaires du recourant au sujet de " la constitutionnalité " des frais et de la facturation des institutions pour les personnes handicapées sont étrangères à l'objet de l'arrêt dont est recours, qui se prononce sur un prétendu déni de justice en matière de délivrance d'autorisations de plaider en faveur du curateur de représentation et de gestion. La critique - autant que suffisamment motivée au regard de l'art. 42 al.2 LTF - doit être écartée.