Citation: 9C_119/2022 E. 5.2

5.2. En alléguant d'abord que le rapport d'enquête ne fait pas état fidèlement des indications qu'elle a données sur place et en affirmant que "pour continuer à vivre chez elle de manière indépendante, elle a jusqu'à présent eu besoin d'une aide de ménage, d'un rendez-vous hebdomadaire chez le coiffeur [...], de son fils pour lui porter les courses et les déchets, ou, tel que suggéré en cours de la procédure, d'une livraison de denrées alimentaires à domicile", la recourante ne fait pas état d'éléments concrets et objectifs susceptibles de remettre en cause le rapport d'enquête à domicile et l'appréciation des preuves effectuée par les premiers juges. Ceux-ci ont en effet constaté, de manière à lier le Tribunal fédéral (consid. 1 supra), que l'assurée ne présentait pas de défaut d'autonomie qui l'empêcherait de vivre seule, indépendamment de l'assistance prodiguée par son fils et du recours à une femme de ménage, étant donné qu'elle est en mesure d'effectuer les tâches ménagères essentielles, quand bien même celles-ci lui prennent davantage de temps ou nécessitent des adaptations pour ménager son membre supérieur droit. L'assurée a par ailleurs indiqué à l'enquêtrice que "sans l'aide apportée, elle ne serait pas placée en institution" et "pourrait continuer à gérer son quotidien et rester à domicile avec l'aide d'un [centre médico-social]", propos au sujet desquels l'intéressée a confirmé, dans son écriture de recours, qu'ils avaient bien été retranscrits par l'enquêtrice.