Citation: 4P.100/2004 27.08.2004 E. 3

3.1 La recourante soutient que son droit d'être entendue, garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., a été violé. Elle fait valoir qu'en lui refusant le droit de démontrer la réalité de ses allégués, lesquels portaient sur des faits pertinents (motif du congé, besoin propre du fils de la bailleresse, recherches d'autres locaux et caractère pénible du congé pour la locataire), une grave entorse a été opérée à ce droit constitutionnel. A ses yeux, les autorités judiciaires auraient dû entendre les parties en comparution personnelle et ouvrir des enquêtes.