Citation: 6B_1470/2021 E. 2.5

2.5. Se référant à l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF, la recourante prétend que la cour cantonale aurait violé son droit de porter plainte dans la mesure où il n'aurait pas été donné suite à ses réquisitions de preuve. Ce faisant, la recourante ne fait valoir aucune violation des art. 30 à 33 CP si bien qu'elle ne peut fonder sa qualité pour recourir sur la disposition susmentionnée. Contrairement à ce qu'elle soutient, le fait qu'elle ne dispose pas de la qualité pour recourir au Tribunal fédéral ne viole pas non plus son droit de porter plainte. Par ailleurs, dans la mesure où, invoquant une violation de son droit d'être entendue, elle reproche à la cour cantonale de ne pas avoir donné suite à ses réquisitions de preuve, son argumentation ne vise qu'à démontrer en quoi ces mesures seraient nécessaires afin d'établir ses accusations. Elle ne fait ainsi valoir aucun moyen qui peut être séparé du fond et ses griefs ne sauraient fonder sa qualité pour recourir non plus. Enfin, prétendant à une violation de son droit d'être entendue, de son droit à un tribunal indépendant et impartial et de son droit de porter plainte, la recourante se plaint de ce que le mandat de comparution n'aurait pas comporté la mention de la possibilité " d'avoir un avocat ". Outre, qu'elle ne présente aucune motivation, conforme aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, permettant de comprendre en quoi les droits qu'elle invoque auraient été violés, sa critique est, quoi qu'il en soit, infondée dans la mesure où le mandat de comparution n'a pas à indiquer cette possibilité (cf. art. 201 CPP) qui lui a, par ailleurs, été rappelée au début de son audition, comme l'a souligné la cour cantonale (cf. arrêt attaqué, consid. 4).