Citation: 8C_342/2020 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, dans son écriture, le recourant se contente de justifier les raisons pour lesquelles il n'avait pas estimé nécessaire de communiquer les éléments décrits dans le rapport d'enquête. Il allègue ainsi que l'entreprise de nettoyage qu'il avait fondée n'avait jamais été active; que s'il avait été inscrit au RC pour la deuxième entreprise, spécialisée dans l'ingénierie géophysique, c'était dans le seul but de retirer les envois postaux qui étaient adressés à celle-ci et n'avait jamais perçu d'argent de sa part; qu'il avait créé la troisième entreprise afin de devenir indépendant financièrement, mais que ce projet n'avait pas abouti; qu'il avait acheté le motocycle d'occasion; que ses séjours à l'étranger n'avaient jamais duré longtemps et que les vols avaient été opérés par des compagnies aériennes "low cost"; qu'il avait reçu de l'hospice des fausses informations (il pensait devoir annoncer l'existence d'un compte bancaire uniquement lorsque le montant porté en compte dépassait 4000 fr., ce qui n'avait jamais été le cas); enfin, que l'hospice était au courant de ses activités de coach et d'arbitre. Le recourant reconnaît avoir commis des erreurs par ignorance du système et des procédures, mais affirme n'avoir jamais cherché à profiter de l'aide sociale. Il estime que le remboursement demandé ne serait ni juste ni possible dans sa situation financière. Les explications invoquées par le recourant n'ont toutefois pas été jugées par la cour cantonale comme étant pertinentes et établies. En outre, par son argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi celle-ci aurait établi les faits de manière manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, ni en quoi elle aurait appliqué le droit cantonal de manière arbitraire, ou encore violé une autre garantie constitutionnelle. Partant, le recours ne répond manifestement pas aux exigences des art. 42 et 106 al. 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF. Au vu des circonstances, on peut exceptionnellement renoncer à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2e phrase, LTF).