Citation: 8C_655/2018 E. 5.1

5.1. Par un autre moyen, la recourante reproche à la cour cantonale de n'avoir pas retenu que son droit d'être entendue avait été violé par la Bâloise dans sa décision sur opposition du 24 janvier 2017. Elle allègue que l'intimée n'a statué ni sur le point de savoir si l'état de santé pouvait être considéré comme stabilisé en dépit des nouvelles opérations chirurgicales effectuées en 2015 et 2016 ni sur l'existence alléguée d'une xérophtalmie. En outre, la recourante conteste le point de vue des premiers juges, selon lequel une éventuelle violation de son droit d'être entendue par l'intimée devait être considérée comme réparée.