Citation: 5A_281/2023 E. 5.1

5.1. Sur une quinzaine de pages, la recourante reproche à l'autorité cantonale d'avoir aussi bien établi ceux-ci de manière erronée et incomplète, soulevant çà et là également le grief d'arbitraire (p. 3 à 10), que jugé irrecevable la critique de fait contenue dans son recours cantonal du 13 janvier 2022 (p. 10 à 17). Dans ce second volet de sa critique, elle soutient que l'autorité cantonale est allée au-delà des exigences de l'art. 320 CPC en lui imposant de démontrer en quoi le résultat de la décision de première instance serait arbitraire, alors que, selon elle, la correction d'un état de fait arbitraire s'imposerait dans tous les cas.