Citation: 6B_695/2014 E. 13.2

13.2. Le recourant conteste les motifs retenus par le TPF comme ayant déterminé l'Etat tchèque à vendre sa part de 46,29% d'actions MUS. Il ne fait toutefois que rediscuter les éléments pris en considération par l'autorité précédente, à laquelle il oppose sa propre appréciation, dans une démarche purement appellatoire. Il en va en particulier ainsi lorsqu'il soutient que la personne de l'acheteur et que le critère d'un partenaire à long terme auraient été indifférents pour l'Etat tchèque et que le rôle et la renommée de Z.________ ne seraient mentionnés nulle part dans le projet. Il en va de même lorsqu'il expose le contenu du contrat de vente du 20 août 1999 et qu'il soutient que seul ce contrat serait déterminant pour établir ces motifs. Ce faisant, il perd en outre de vue qu'il n'est pas nécessaire que lesdits motifs aient formellement figuré dans ledit contrat. Il suffit - et c'est d'ailleurs dans ce sens que le TPF le retient - qu'il s'agisse d'éléments ayant influencé la décision des ministres, plus particulièrement qu'ils fassent partie de l'édifice de mensonges ayant déterminé la victime à un acte préjudiciable à ses intérêts pécuniaires. Du point de vue pénal, il n'est pas nécessaire que ces éléments fassent formellement partie du contrat de vente. Pour le surplus, le recourant expose ce qu'il considère être les véritables motifs de la vente. Encore une fois, il ne cherche qu'à substituer sa propre appréciation à celle du TPF dans une argumentation purement appellatoire. Le grief du recourant doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.