Citation: 5A_760/2015 E. 4.2

4.2. Si tant est qu'ils eussent dû être pris en compte, l'on ne voit pas en quoi les faits dont le recourant a eu connaissance en novembre 2014 seraient susceptibles d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF), dès lors que l'estimation de la part saisie n'a pas a être revue une fois achevée la procédure de fixation du mode de réalisation (cf. supra consid. 3.2). Autre est la question d'une éventuelle révision de la décision de la Chambre de surveillance du 13 février 2013, dont le recourant ne prétend pas qu'il l'aurait requise ni que les conditions en seraient remplies. Quoi qu'il en soit, comme l'a pertinemment rappelé l'autorité précédente (cf. supra consid. 3.1 et infra consid. 5.1), il n'appartient ni à l'Office ni à l'autorité de surveillance de déterminer la masse à partager ou les éventuelles prétentions des autres membres de l'hoirie à l'encontre du débiteur, cette compétence revenant, le cas échéant, au juge civil saisi de l'action en partage (cf. WEIBEL, in Erbrecht, Praxiskommentar, 3e éd. 2015, n° 44 ad art. 604 CC; WOLF, in Berner Kommentar, Zivilgesetzbuch, Die Teilung der Erbschaft, Art. 602-619 ZGB, 2014, n° 78 ad art. 604 CC). Autant que recevable, le grief doit être rejeté.