Citation: 2C_259/2024 E. B

B.a. Le Service des migrations du canton de Berne (ci-après: le Service des migrations) a, par décision du 12 septembre 2022, révoqué l'autorisation de séjour UE/AELE de A.________ et prononcé son renvoi de Suisse. La Direction de la sécurité du canton de Berne (ci-après: la Direction de la sécurité) a rejeté le recours à l'encontre de cette décision, en date du 6 juillet 2023. B.b. Par jugement du 9 avril 2024, le Tribunal administratif du canton de Berne (ci-après: le Tribunal administratif) a également rejeté le recours de A.________ contre la décision du 6 juillet 2023 de la Direction de la sécurité. Il a en substance retenu qu'il n'y avait pas de raisons personnelles majeures justifiant la poursuite du séjour en Suisse, sous l'angle des violences conjugales alléguées. En ce qui concernait les violences physiques, ni le coup sur la tête de l'intéressé infligé par son ex-épouse en juillet 2020, ni, à supposer qu'il fallût en tenir compte, l'événement lors duquel A.________ aurait reçu un téléphone portable au visage ayant causé un hématome et des saignements de nez, ne permettaient de retenir une situation de violence conjugale au sens de la disposition topique. Quant aux violences psychologiques, les juges précédents ont estimé que le comportement de l'ex-épouse rapporté par A.________, selon lequel celle-ci "l'insulte, le rabaisse, crie sur lui et les enfants et le menace quant à un éventuel renvoi s'il venait à [la] quitter [...]", ne faisait pas apparaître une situation d'oppression domestique systématique et d'une intensité suffisante pour tomber dans le champ d'application de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI (RS 142.20).