Citation: 1B_350/2015 E. 2

Se plaignant d'établissement inexact des faits, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir méconnu que la restriction d'aliéner concernait sa propre part de copropriété, et non celle de son épouse. Il en déduit que sa situation financière justifierait l'octroi de l'assistance judiciaire. L'argument est dénué de pertinence. En effet, l'arrêt cantonal a laissé indécise la question de la situation financière du recourant et a confirmé la décision du Ministère public, par substitution de motifs, en retenant que la cause pénale n'était pas complexe. Dès lors, le grief relatif à l'établissement des faits doit être écarté, de même que celui qui concerne, en droit, l'indigence du recourant.