Citation: 6B_713/2021 E. B

Par jugement du 6 mai 2021, la Cour pénale du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel a rejeté l'appel de A.________ et confirmé le jugement du 24 août 2020. Il en ressort les faits suivants : B.a. Entre janvier 2017 et janvier 2019, A.________ a acquis entre 1'000 et 1'200 cadrans de montres, dont la plupart étaient de la marque D.________, et quelque 300 rehauts auprès de C.________, alors même que ce dernier les avait volés au préjudice de B.________ SA, société active dans la fabrication de cadrans pour des manufactures horlogères de luxe, où il était commissionnaire employé. Les transactions entre les deux hommes avaient eu lieu d'abord en catimini par l'entremise d'un intermédiaire alors que A.________ attendait la livraison de la marchandise dans sa voiture. Les cadrans avaient été disposés dans des boites de présentation neutres sans indication de marque. Par ailleurs, A.________ avait acquis ces pièces horlogères à un prix dérisoire, sans quittance. Les achats auprès de C.________ étaient intervenus au compte-goutte et leur nombre avait augmenté au fil du temps. A.________ avait revendu le matériel à l'étranger. B.b. Le casier judiciaire suisse de A.________ fait état de deux condamnations pénales. La première a été prononcée le 29 juin 2015 par le Ministère public du canton de Neuchâtel pour escroquerie. Il a été condamné à une peine privative de liberté de 180 jours-amende à 40 fr., avec sursis pendant deux ans, et une amende de 2'000 francs. La seconde a été prononcée le 13 juillet 2017 par le Ministère public de U.________ pour abus de confiance, escroquerie, gestion déloyale, faux dans les titres, délits contre la loi fédérale sur l'assurance vieillesse et survivant et contravention à la loi fédérale sur l'assurance chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité. Il a été condamné à une peine pécuniaire de 180 jours-amende à 40 fr. et une amende de 500 francs.