Citation: 4A_225/2021 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut rectifier ou compléter les constatations de l'autorité précédente que si elles sont manifestement inexactes ou découlent d'une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). "Manifestement inexactes" signifie ici "arbitraires" (ATF 143 I 310 consid. 2.2; 141 IV 249 consid. 1.3.1; 140 III 115 consid. 2; 135 III 397 consid. 1.5). Encore faut-il que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). La critique de l'état de fait retenu est soumise au principe strict de l'allégation énoncé par l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les références). La partie qui entend attaquer les faits constatés par l'autorité précédente doit expliquer clairement et de manière circonstanciée en quoi les conditions précitées seraient réalisées (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1 et les références). Si la critique ne satisfait pas à ces exigences, les allégations relatives à un état de fait qui s'écarterait de celui de la décision attaquée ne pourront pas être prises en considération (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1 p. 18). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 al. 1 LTF). En l'espèce, le recourant consacre un nombre de pages considérable à exposer sa version des faits, en précisant qu'elle est complétée par ceux omis par la cour cantonale et par "ceux qui ont été constatés de manière inexacte ou incomplète". Ces faits sont à ce point enchevêtrés que rien ne permet de les distinguer, surtout pas une quelconque indication de la rédactrice qui procède comme s'il s'agissait d'un mémoire de demande ou de réponse. Il n'en va guère différemment dans la réplique, où le recourant se détermine sur la réponse de son adverse partie par "admis" ou "contesté". En définitive, le recourant procède à une réécriture complète des faits constatés souverainement par la cour cantonale, ce qui, indépendamment des moyens de preuve indiqués au regard de chacun d'entre eux, n'est pas admissible. Le Tribunal fédéral n'est pas une instance d'appel; il ne saurait reprendre l'intégralité du dossier pour constater des faits dont on ne sait s'ils ont ou non été allégués régulièrement en procédure, s'ils ont été ou non contestés par la partie adverse, s'ils ont ou non été retenus par l'autorité précédente et dans quelle mesure le recourant estime qu'ils auraient été constatés de manière arbitraire. Le procédé est totalement irrecevable. Le Tribunal fédéral s'en tiendra dès lors aux faits résultant de l'arrêt attaqué.