Citation: 6B_35/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré que le seul fait qu'il exerce la garde alternée sur sa fille, alors que celle-ci accédera à la majorité en juin 2024, ne constituait pas un argument suffisant pour justifier le choix d'une peine pécuniaire, et prétend au contraire qu'une telle circonstance lui permettrait de libérer les ressources financières nécessaires au paiement d'une peine pécuniaire. Ce faisant, le recourant n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait abusé de son large pouvoir d'appréciation en prononçant une peine privative de liberté à son encontre, au regard des autres circonstances mises en exergue dans le jugement entrepris et qui ne sont pas discutés par l'intéressé, notamment du fait qu'aucune des sanctions prononcées à son encontre par le passé n'avait eu le moindre effet, et que malgré ses précédentes condamnations et l'exécution d'une peine de prison, il n'avait jamais cru bon de remettre en question son comportement. Pour le surplus, les autres griefs soulevés par le recourant tenant à sa situation financière s'avèrent dénués de pertinence pour contester le raisonnement cantonal, lequel ne prête pas le flanc à la critique quant à la fixation de la peine et auquel il peut être intégralement renvoyé (art. 109 al. 3 LTF).