Citation: 4A_133/2023 E. 5.1

5.1. Dans un ultime moyen, la recourante s'en prend à la base de calcul retenue par la juridiction cantonale pour fixer la rémunération variable de l'intimée en lien avec les IRM cardiaques. A cet égard, elle fait valoir que la volonté des parties était de rétribuer l'intimée uniquement en fonction du chiffre d'affaires généré par son activité. Or, elle relève que, selon l'expert judiciaire, il n'est pas possible de distinguer la part du chiffre d'affaires pouvant être attribuée respectivement à l'activité du cardiologue et à celle du radiologue. Elle en déduit que l'intimée n'a pas apporté la preuve de l'"assiette" sur laquelle la rémunération de 15 % était due. Selon elle, la part du chiffre d'affaires réalisé grâce à l'activité de l'intimée ne saurait excéder 7,5 %, compte tenu du témoignage du cardiologue F.________, selon lequel l'examen des structures extracardiaques ne représenterait que 5 à 10 % de l'IRM cardiaque.