Citation: 4A_289/2015 E. 3.2

3.2. Le recourant s'en prend d'abord à cette motivation en reprochant à la cour cantonale d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves. Les juges cantonaux auraient constaté les faits de manière inexacte et incomplète, premièrement en ne retenant pas que l'intimée, par l'envoi à E.________ SA le 25 août 2010 de nouveaux contrats destinés à entrer en vigueur le 1 er septembre 2010, avait manifesté sa volonté de résilier l'ensemble des contrats conclus avec l'étude C.________, deuxièmement en ne retenant pas que l'intimée, dans son courrier du 1 er avril 2011, avait confirmé que dans son esprit tous les contrats avaient été résiliés, et troisièmement en ne retenant pas que l'intimée devait comprendre, à réception du courrier du recourant du 4 avril 2011, que celui-ci ne souhaitait plus être lié à elle par aucun contrat, y compris le contrat de location du photocopieur n° 3. En réalité, par ces griefs, le recourant ne démontre nullement que la cour cantonale aurait arbitrairement omis de constater des faits pertinents ou établi les faits pertinents de manière inexacte; il critique bien plutôt la manière dont elle a interprété, au regard du principe de la confiance - dont l'application est une question de droit (ATF 135 III 410 consid. 3.2 p. 412 s.) -, diverses manifestations de volonté dont le contenu a été établi d'une manière qui échappe au grief d'arbitraire dans l'établissement des faits.