Citation: 2P.185/2002 13.01.2003 E. A

Le 26 février 1998, X.________, avocat à Sion, a dénoncé son confrère Y.________ auprès de la Chambre de surveillance des avocats valaisans en raison des faits qui avaient été allégués par ce dernier dans une dénonciation du 9 octobre 1995 dirigée contre lui. Par écriture du 3 août 1998, X.________ a également porté plainte contre Y.________ pour escroquerie au procès, faux témoignage, dénonciation calomnieuse et faux dans les certificats, subsidiairement faux dans les titres. Le 23 octobre 1998, le Président de la Chambre de surveillance des avocats a suspendu l'instruction de la dénonciation du 26 février 1998 jusqu'à droit connu sur le sort de la plainte pénale du 3 août 1998. Le Juge d'instruction pénale du Valais central a toutefois refusé de donner suite à cette plainte et les recours de l'intéressé contre cette décision ont été rejetés, tant par la Chambre pénale du Tribunal cantonal, que par la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral (arrêt 6S.680/2000 du 16 novembre 2000).