Citation: 2C_256/2024 E. 5.3.2

5.3.2. En l'espèce, le Tribunal cantonal a retenu d'une manière qui lie en principe la Cour de céans (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant n'avait pas fait valoir d'éléments propres à faire apparaître une maltraitance physique ou psychologique constante et d'une certaine intensité. En substance, le recourant n'avait fait état de pressions psychologiques subies et initiées par sa belle-famille que dans un second temps, sans par ailleurs apporter de précisions sur leur teneur ou fréquence. Le certificat médical produit, qui attestait certes d'une dépression sévère, ne permettait toutefois pas d'établir les violences psychologiques alléguées. Sa valeur probante devait au demeurant être relativisée, ce certificat médical ayant été établi par le cousin du recourant et ce postérieurement à la décision sur opposition contestée. Rien ne permettait enfin de retenir que le recourant ne disposait d'aucune autonomie financière, cela d'autant qu'il travaillait. Dans son mémoire, le recourant réaffirme avoir subi des violences physiques et psychiques et mentionne pour la première fois avoir été victime de rapports sexuels forcés. De telles déclarations, appellatoires, ne peuvent pas être prises en considération (art. 105 al. 1 LTF; supra consid. 2.2). Il y a par conséquent lieu de se fonder sur les faits précités et de nier l'existence d'une raison personnelle majeure sous cet angle, le recourant n'ayant apporté aucun élément probant propre à démontrer avoir été victime de violences conjugales au sens de l'art. 50 al. 1 let.b et al. 2 LEI.