Citation: 1C_201/2018 E. 2.3

2.3. Sur le vu de ce qui précède, le droit communal n'impose pas la réalisation d'un plan pour l'ensemble du quartier, mais prévoit expressément la réalisation d'une simple esquisse limitée à un secteur particulier. Une taille minimale des sous-secteurs n'est pas non plus imposée par la réglementation communale. L'esquisse réalisée en mars 2015 par la constructrice concerne quatre parcelles, soit celle sur laquelle vient prendre place le projet ainsi que les parcelles 8086 et 8373 situées à l'ouest; contrairement à ce que soutient le recourant, la parcelle 459 est également concernée puisqu'il y est prévu une extension, au niveau du rez-de-chaussée, de l'hôtel Victoria. Le péri-mètre ainsi défini forme un tout cohérent et rien n'imposait d'inclure d'autres parcelles: la protection des deux immeubles inventoriés peut - et doit - être prise en compte dans le cadre de l'examen du projet lui-même, indépendamment de l'inclusion de ces immeubles dans le périmètre. La création d'un chemin piétonnier entre les deux routes figure elle aussi dans une règle dispositive, soit une règle qui devrait être respectée dans son principe et dont on peut s'écarter avec l'accord du conseil communal. L'intimée relève qu'un tel cheminement existe déjà à l'ouest du secteur, par l'actuel chemin des Lilas, et le recourant ne prétend pas que la réalisation du projet litigieux rendrait définitivement impossible, pour autant qu'elle soit obligatoire, la réalisation du cheminement en question.