Citation: 9C_560/2023 E. 6.3.2

6.3.2. Concernant les actes "faire sa toilette" et "se déplacer/établir des contacts sociaux", le recourant se limite à reprocher un défaut d'instruction à l'office intimé et, à sa suite, à la juridiction cantonale, qui a rejeté sa demande d'expertise ergothérapeutique. Ce faisant, il ne remet pas en cause les constatations des premiers juges, qui lient le Tribunal fédéral (consid. 1 supra), selon lesquelles ses limitations fonctionnelles rhumatologiques ne sont pas de nature à entraver significativement la réalisation de ces actes. D'une part, comme l'a dûment exposé la juridiction cantonale, les experts de la PMU ont uniquement rapporté les propos de l'assuré, selon lesquels il "fait rapidement sa toilette expliquant ne pas être en mesure de prendre sa douche sans son épouse, car il craint de tomber sur le carrelage et a besoin d'elle pour lui frotter le dos", sans mentionner de restrictions concrètes médicalement justifiées (cf. rapport d'expertise de médecine interne du 19 novembre 2019 p. 13). D'autre part, s'agissant de l'acte "se déplacer/établir des contacts sociaux", l'instance précédente a constaté, en se fondant tant sur le rapport d'enquête à domicile que sur l'expertise diligentée auprès de la PMU, que le recourant n'était pas affecté dans sa mobilité et avait la possibilité d'organiser ses déplacements dans le respect de son état de santé physique. En se limitant à affirmer que rien n'est indiqué concernant son périmètre de marche et sa capacité à se rendre seul à des rendez-vous ou à aller acheter des vivres, l'assuré n'établit pas que ces constatations seraient manifestement inexactes. A cet égard, les premiers juges ont précisé que le fait que le recourant se rende à ses rendez-vous en voiture accompagné de son fils ou de son épouse, c'est-à-dire qu'il ne conduise plus personnellement un véhicule, n'apparaissait pas suffisant pour retenir des difficultés de mobilité. On ne voit pas en quoi cette appréciation serait arbitraire ou autrement contraire au droit et l'assuré ne le prétend pas. Le soutien du fils ou de l'épouse du recourant dans les déplacements à l'extérieur a en effet été pris en compte par l'instance précédente dans le cadre de l'évaluation du besoin d'accompagnement de l'intéressé pour faire face aux nécessités de la vie et établir des contacts sociaux selon l'art. 38 al. 1 let. b RAI (consid. 6.3.3.1 infra). Pour le surplus, l'assuré ne prétend pas qu'il serait entravé dans l'accomplissement des actes "faire sa toilette" et "se déplacer/établir des contacts sociaux" par des limitations d'ordre psychique. Il ne conteste pas non plus les constatations cantonales selon lesquelles il est en mesure d'accomplir les actes "se lever, s'asseoir, se coucher", "manger" et "aller aux toilettes" sans l'aide d'autrui.