Citation: 2C_552/2023 E. 4.4

4.4. La recourante invoque aussi l'interdiction de l'arbitraire et la protection de la bonne foi (art. 9 Cst.). Elle ne peut déduire aucun droit de séjour de l'interdiction de l'arbitraire. Le droit à la protection de la bonne foi peut, selon les circonstances et à des conditions strictes, conférer un droit à une autorisation de séjour (cf. ATF 126 II 377 consid. 3a; arrêt 2C_840/2014 du 4 mars 2015 consid. 5.1 et les arrêts cités). En l'espèce cependant, la recourante se contente de mentionner que les "organes de l'Etat doivent agir de manière conforme aux règles de la bonne foi et que cela implique qu'ils s'abstiennent d'un comportement contradictoire ou abusif", mais ne consacre ensuite aucun développement à ce grief. Elle n'explique pas en quoi les autorités auraient adopté un comportement contraire à la bonne foi susceptible de lui conférer un droit de séjour. On ne peut donc pas considérer qu'elle se prévaut de manière soutenable d'un droit de séjour fondé sur le principe de la bonne foi. Le recours en matière de droit public est donc exclu également sous cet angle.