Citation: 6B_3/2018 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la recourante a pris part à la procédure de dernière instance cantonale. S'agissant de ses prétentions civiles, elle se contente d'indiquer que "le montant du dommage subi du fait des agissements [de l'intimé] était au minimum de EUR 1'600'817.77", ce qui "correspond à la commission de 3% que [l'intimé] aurait touchée [...] sur les ventes effectuées entre [la recourante] et E.________ pour la période allant de juin 2007 à janvier 2008". On comprend de cette motivation que la recourante entend réclamer à l'intimé une somme de 1'600'817 EUR 77 correspondant au dommage qu'elle estime avoir subi ensuite d'une infraction d'escroquerie. On ignore en revanche quelles prétentions civiles, autres que celles invoquées relativement à l'escroquerie, pourraient être déduites d'éventuelles infractions de gestion déloyale et de blanchiment d'argent, la recourante restant muette sur ce point. Compte tenu de ce qui précède, celle-ci n'est pas habilitée à recourir sur le fond au Tribunal fédéral concernant les infractions de gestion déloyale et de blanchiment d'argent. La recourante ne fait par ailleurs valoir, à propos des faits concernés, aucune violation de son droit de porter plainte au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF, ni aucun déni de justice formel (cf. ATF 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40).