Citation: I 468/01 21.10.2002 E. A

A.a P.________, ressortissante espagnole née en 1959, travaillait en qualité d'ouvrière auxiliaire au service de l'entreprise X.________, à Niederhasli. Son activité, exercée essentiellement en position debout, consistait en des manipulations simples de machines pour la confection d'objets en plastique. Souffrant de douleurs dorsales, la prénommée a présenté une incapacité de travail totale dès le 25 juillet 1990, selon son médecin traitant de l'époque, le docteur L.________. Après plusieurs périodes d'hospitalisation et malgré les traitements conservateurs suivis, les médecins de la Clinique orthopédique de Y.________ faisaient encore état d'une incapacité de travail totale le 14 août 1991, mais prévoyaient une reprise de l'activité professionnelle à 50 % dès le 26 août de la même année. Ils posaient le diagnostic de syndrome lombospondylogène avec importante dysbalance musculaire et protrusion discale L4/L5. Le 30 octobre 1991, P.________ a adressé une demande de prestations au Secrétariat de l'assurance-invalidité pour le canton de Zurich (ci après : le secrétariat AI), auquel le docteur L.________ a attesté, dans un rapport du 6 novembre 1991, la persistance d'une incapacité de travail totale pour une durée indéterminée. Pour sa part, le Service régional de réadaptation professionnelle de l'assurance-invalidité pour les cantons de Zurich et Glaris (ci-après : le service de réadaptation) s'est montré défavorable à une tentative de reclassement dans une nouvelle profession, compte tenu des limitations présentées par l'assurée, notamment pour les activités exercées en position assise (rapport du 24 février 1992 du service de réadaptation). Une expertise fut alors confiée au docteur M.________, spécialiste en médecine physique et de réhabilitation, lequel a fait état d'une incapacité de travail de 40 % au maximum, susceptible d'amélioration si l'assurée se montrait moins résignée à son handicap. Pour l'essentiel, il posait un diagnostic identique à celui retenu par les médecins de la Clinique orthopédique de Y.________ (expertise du 7 juillet 1992 du docteur M.________). La demande de prestations de P.________ a été rejetée le 15 avril 1993 par la caisse de compensation Q.________. Par jugement du 23 août 1996, le Tribunal des assurances sociales du canton de Zurich a toutefois annulé cette décision et retourné la cause au secrétariat AI pour qu'il mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire avant qu'une nouvelle décision soit rendue. A.b Entre-temps, l'intéressée est retournée s'établir dans son pays d'origine, en août 1993, de sorte que la cause a été transmise à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office AI). Celui-ci a confié une expertise au Service d'évaluation médicale de l'assurance-invalidité, à E.________ (ci-après : le SAM), dont les médecins ont attesté d'une incapacité de travail de 40 % dans la profession exercée précédemment par l'assurée. Ils ont en particulier posé le diagnostic de syndrome lombovertébral chronique sur trouble dégénératif (discarthrose et arthrose des facettes articulaires postérieures L5-S1, discopathie L4/L5) et importante dysbalance musculaire de la ceinture pelvienne; ils ont en outre fait état de troubles somatoformes douloureux et d'une probable névrose d'assurance, sans que ces troubles d'ordre psychique entraînent selon eux d'incapacité de travail (rapport du 18 juillet 1997 des docteurs A.________ et B.________; cf. également le rapport du 16 juillet 1997 du docteur N.________). Par décision du 19 mai 2000, l'office AI a alloué à P.________ un quart de rente d'invalidité, pour la période du 1er juillet 1991 au 31 août 1993.