Citation: 7B_355/2023 E. 1.2

1.2. En principe, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale n'est habilitée à recourir au Tribunal fédéral que si la décision attaquée a des effets sur le jugement de ses prétentions civiles (art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF). Cela étant, lorsque le recours est formé, comme dans le cas présent, contre une décision d'irrecevabilité, cette situation équivaut à un déni de justice permettant l'entrée en matière indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF; dans ce cas, seule la question de la recevabilité peut toutefois être portée devant le Tribunal fédéral, qui n'a, à ce stade, pas à examiner le fond de la contestation (arrêts 7B_9/2023 du 22 novembre 2023 consid. 1.2; 7B_36/2022 du 13 septembre 2023 consid. 2.2; cf. arrêt 7B_51/2024 du 25 avril 2024 consid. 1.2.2 et les arrêts cités; ATF 144 II 188 consid. 1.1; 135 II 38 consid. 1.2). Il s'ensuit que l'argumentation développée par le recourant au chiffre 2 de son recours, visant à démontrer que le Procureur ad hoc aurait violé le principe in dubio pro duriore et n'aurait pas eu la possibilité de rendre une ordonnance de non-entrée en matière, est exorbitante au présent litige. Elle est, dans cette mesure, irrecevable (cf. art. 80 al. 1 LTF).