Citation: 6B_220/2024 E. A

Par ordonnance pénale du 30 août 2023 (n° xxxxxxx), le Service des contraventions genevois (ci-après: SdC) a condamné A.________ à une amende de 2'060 fr. ainsi qu'à un émolument de 150 fr. en raison d'infractions à la circulation routière. Le 8 septembre 2023, la prénommée a formé opposition contre cette ordonnance pénale. Par ordonnance du 7 novembre 2023, le SdC, motivant sa décision, a maintenu son ordonnance pénale (ci-après: ordonnance de maintien), a transmis la cause au Tribunal de police de la République et canton de Genève (ci-après: tribunal de police) et l'a notifiée à A.________. Cette ordonnance précisait que l'opposition serait considérée comme retirée en cas de paiement du montant réclamé. Par courrier du 21 novembre 2023, adressé en recommandé au SdC, A.________ a déclaré: " Je confirme par la présente que j'ai décidé de payer l'amende susmentionnée à la référence xxxxxxx ". Ce pli a été transmis au tribunal de police. À teneur de la note de la greffière du tribunal de police du 6 décembre 2023, cette dernière a téléphoné à A.________ pour s'assurer que son courrier au SdC valait retrait de l'opposition. L'intéressée lui a assuré qu'elle souhaitait " retirer son ordonnance pénale " et que son mari enverrait un e-mail en ce sens au tribunal. Par ordonnance du 12 décembre 2023, le tribunal de police a pris acte du retrait de l'opposition formée A.________ contre l'ordonnance pénale du 30 août 2023 et dit que ladite ordonnance pénale était assimilée à un jugement entré en force.