Citation: C 254/06 26.11.2007 E. A

S.________ a travaillé dès le 1er avril 2000 en qualité de tôlier en carrosserie au service de X.________, à C.________. Il était occupé à raison de 50 pour cent d'un horaire de travail à plein temps. L'employeur a résilié les rapports de travail avec effet au 31 mars 2005, au motif qu'il avait besoin d'un employé occupé à plein temps et que l'intéressé n'avait pas voulu augmenter son horaire de travail. L'assuré a requis une indemnité de chômage à partir du 1er avril 2005, en indiquant rechercher une occupation à plein temps. Invité à exposer les motifs pour lesquels il avait refusé d'augmenter son temps de travail, il a allégué, d'une part, qu'il avait des difficultés relationnelles avec un collègue de travail et, d'autre part, qu'il avait l'intention de trouver un emploi à 100 pour cent dans le domaine du multimédia, branche dans laquelle il avait obtenu un diplôme de producteur. Par décision du 21 avril 2005, confirmée sur opposition le 7 novembre suivant, la Caisse cantonale genevoise de chômage (ci-après: la caisse) a suspendu le droit de l'assuré à l'indemnité de chômage pour une durée de 35 jours. Elle a considéré, en résumé, que l'assuré n'avait pas démontré en quoi l'augmentation de l'horaire de travail aurait influé sur ses difficultés relationnelles et que, par ailleurs, il était tenu d'accepter une telle augmentation en raison de son obligation de diminuer le dommage, au moins dans l'attente de trouver un emploi davantage à sa convenance.