Citation: 7B_122/2023 E. 5

Le recourant, qui invoque l'art. 47 CP, estime que la libération conditionnelle qui lui avait été accordée le 20 novembre 2020 ne devrait pas être révoquée, au motif que la tentative de brigandage ne pourrait pas être retenue à son encontre. Les moyens du recourant à cet égard se fondent, encore une fois, sur les griefs examinés ci-dessus (cf. consid. 3supra), de sorte qu'ils doivent également être écartés. Il en va de même de la conclusion du recourant tendant à ce qu'il soit renoncé à son expulsion du territoire suisse en vertu de l'art. 66a CP, étant au demeurant relevé que le prénommé ne se prévaut d'aucune circonstance qui pourrait justifier la prise en compte d'un cas de rigueur au sens de l'art. 66a al. 2 CP (cf. sur cette notion: arrêts 6B_1247/2023 du 10 juin 2024 consid. 4.1; 6B_1256/2023 du 19 avril 2024 consid. 4.2). Quant à la conclusion du recourant tendant à ce qu'il soit renoncé à son signalement dans le système SIS, elle doit être écartée dans la mesure où le recourant n'émet aucun grief dûment motivé à ce sujet.