Citation: 5A_571/2020 E. B

B.a. B.a.a. Par courrier du 4 décembre 2019, A.________, par la voix de ses conseils, a fait savoir à l'office qu'elle s'était vue notifier, le 25 novembre 2019 en Israël, le procès-verbal de saisie précité. Elle sollicitait une prolongation de " tout délai " qui pourrait courir suite à la notification de ces actes et la possibilité de consulter le dossier de la poursuite. L'office a répondu par courriel du même jour que le dossier de la poursuite était à disposition pour consultation. B.a.b. Par pli recommandé du 5 décembre 2019, A.________ a exposé à l'office qu'elle n'était pas domiciliée en Israël mais en Angleterre, ce que le poursuivant savait. Elle n'avait jamais conféré d'autorisation à qui que ce soit aux fins de recevoir des documents en son nom. La notification du commandement de payer et du procès-verbal de séquestre intervenue le 2 juillet 2019, ainsi que de tous les actes subséquents, était viciée. A toutes fins utiles, A.________ a déclaré former opposition totale au commandement de payer dont elle avait eu connaissance le 5 décembre 2019, lors de la consultation du dossier, et demandé la prolongation du délai pour former plainte, en application de l'art. 33 al. 2 LP. B.a.c. Par courrier du 9 décembre 2019, l'office a répondu qu'il n'avait aucune raison de douter de la validité formelle de la notification intervenue le 2 juillet 2019 par l'entraide des autorités israéliennes. La claim form fournie ne prouvait pas que A.________ était domiciliée en Angleterre au moment de la notification litigieuse. Elle avait du reste bien reçu le procès-verbal de saisie notifié à la même adresse israélienne à laquelle le procès-verbal de séquestre et le commandement de payer avaient été notifiés. Partant, le délai de 60 jours (art. 33 al. 2 LP), octroyé à A.________ pour former opposition à la poursuite était arrivé à échéance le 2 septembre 2019, de sorte que l'opposition formée le 5 décembre 2019 était tardive. Enfin, il n'appartenait pas à l'office de revoir le délai de plainte pour contester le procès-verbal de saisie. B.b. Par décision du 25 juin 2020, la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: chambre de surveillance) a rejeté la plainte contre la décision de l'office du 9 décembre 2019, formée le 23 décembre 2019 par A.________, qui soutenait que la notification du procès-verbal de séquestre et du commandement de payer était nulle et que, en tout état de cause, le délai pour former opposition à la poursuite devait être restitué.