Citation: 6B_493/2021 E. 2

En l'espèce, discutant exclusivement les faits retenus par la cour cantonale, le recourant n'invoque expressément la violation d'aucun droit fondamental. Il ne mentionne singulièrement, ni l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) ni la présomption d'innocence (art. 32 al. 1 Cst.). Il objecte, en résumé, que des rapports de police auxquels s'est référée la cour cantonale seraient " faux ", respectivement " truffés de mensonges ". Il conteste aussi les conclusions des experts psychiatres, " qui ne correspondraient pas à sa personnalité ". Certaines preuves auraient été modifiées, ainsi notamment de la date et de l'heure d'une photo prise depuis son appartement. Le recourant se limite de la sorte à opposer sa propre lecture des éléments de preuve sur lesquels s'est fondée la cour cantonale. Une telle argumentation est de nature essentiellement appellatoire. Elle est, dans cette mesure, irrecevable dans le recours en matière pénale. Elle n'est, de toute manière, pas de nature à démontrer qu'il s'imposerait de s'écarter des constatations de fait sur lesquelles repose la décision querellée et le recourant n'expose, pour le surplus, d'aucune manière en quoi cette décision violerait le droit (art. 42 al. 2 LTF). Le recours apparaît ainsi manifestement infondé et l'on peut se limiter à renvoyer aux considérants de la décision cantonale, qui ne prêtent pas le flanc à la critique (art. 109 al. 3 LTF).