Citation: 5A_369/2021 E. 2.3

2.3. En vertu du principe de l'épuisement des griefs, le recours n'est ouvert qu'à l'encontre des décisions rendues par une autorité cantonale de dernière instance (art. 75 al. 1 LTF), ce qui signifie que les voies de droit cantonales doivent avoir été non seulement utilisées sur le plan formel, mais aussi épuisées sur le plan matériel (ATF 146 III 203 consid. 3.3.4; 145 III 42 consid. 2.2.2; 143 III 290 consid. 1.1 et les références). Lorsque l'autorité de dernière instance cantonale peut se limiter à examiner les griefs régulièrement soulevés, le principe de l'épuisement matériel veut que les griefs soumis au Tribunal fédéral aient déjà été invoqués devant l'instance précédente (arrêt 4A_40/2021 du 10 juin 2021 consid. 3.2 et les arrêts cités, publié in SJ 2021 I p. 451). En l'occurrence, si le recourant critique dans son appel plusieurs aspects de l'appréciation des premiers juges sur l'existence d'une décision valable de scission qu'il reprend en partie pour former ses griefs dans le cadre de son recours au Tribunal fédéral, il soulève de manière explicite devant la cour cantonale uniquement des griefs de violation du principe de la bonne foi et de l'interdiction de l'abus de droit, de l'art. 648 al. 2 CC, de l'art. 647 al. 2 ch. 1 CC et de constatation inexacte des faits en lien avec l'existence d'infiltrations d'eau. En particulier, il n'apparaît pas - et le recourant ne le soutient du reste pas - qu'il a dûment soulevé et motivé dans son mémoire d'appel des griefs de violations de l'art. 712t al. 1 et 2 CC en lien avec l'absence de pouvoirs de représentation de l'avocat de la communauté, respectivement de son administrateur, de l'art. 55 al. 1 CPC sur la maxime des débats et de l'art. 8 CC sur le fardeau de la preuve. Partant, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ces griefs.