Citation: 1C_382/2018 E. 6.3.4

6.3.4. Les recourants estiment que les terrasses couvertes devraient être comptées dans le CUS, respectivement que la prise en compte par les autorités précédentes de la seule sur-largeur de ces terrasses au-delà des 2 m serait arbitraire dès lors que cette limitation ne s'appliquerait, selon le texte de l'art. 66 RPGA, qu'aux balcons. L'interprétation à laquelle a procédé la cour cantonale n'apparaît toutefois pas arbitraire; il est en effet défendable de traiter de la même manière une terrasse couverte ainsi qu'un balcon, tous deux attenants à un bâtiment; peu importent dès lors les considérations des recourants à propos de la ponctuation de la disposition en cause. Pour le reste, le seul fait que l'espace situé au nord du bâtiment soit couvert et qu'il donne sur la piscine, selon ce qu'allèguent les recourants, ne suffit pas pour retenir qu'il servira de terrasse couverte, la suppression de la cuisine d'été ainsi que la présence d'un seul réduit pour matériel extérieur plaidant au contraire en faveur de sa qualification de simple couvert non habitable exclu du CUS, comme l'a retenu la cour cantonale. Il n'y a en conséquence pas lieu d'entrer en matière sur ce grief non plus.