Citation: I 592/99 13.03.2000 E. 4

4.- a) A la lumière des principes rappelés au considé- rant qui précède, il y a donc lieu, à l'instar de l'office AI et des premiers juges, d'accorder plus de poids aux conclusions de l'expertise du SAM qu'à celles pour partie divergentes qui émanent des certificats médicaux produits par le recourant, singulièrement les rapports établis par son médecin traitant, le docteur A.________. De constatations médicales pour l'essentiel superposables à celles contenues dans l'expertise, le médecin traitant tire en effet simplement d'autres conclusions au sujet de la capacité de travail de son patient qu'il considère comme nulle, sans fournir d'éléments propres à remettre en cause l'appréciation des experts, selon laquelle l'assuré peut encore travailler à 50 % dans son ancienne activité ou dans une activité adaptée. Il y a d'autant moins de raison de s'écarter de cette appréciation qu'elle confirme celle faite quelque 14 mois plus tôt par le médecin de la sécurité sociale portugaise (rapport du 8 novembre 1996 de la doctoresse S.________). b) Par rapport à la situation qui prévalait au moment de l'octroi de la rente entière en février 1993, où l'inca- pacité de travail était de 100 %, on doit dès lors admettre que la capacité de gain de l'assuré s'est notablement amé- liorée. En mettant à profit sa capacité de travail rési- duelle, ce dernier pourrait en effet réaliser un revenu de l'ordre de 50 % de celui qui serait le sien sans invalidi- té. Partant, le remplacement de la rente entière qui lui est allouée depuis le 1er février 1993 par une demi-rente à partir du mois d'août 1998 est justifié (art. 41 LAI en relation avec l'art. 88bis al. 2 let. a RAI).