Citation: 6B_572/2015 E. 3.2

3.2. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique et les éléments retenus par la cour cantonale pour nier l'astuce (réticences émises lors de la première proposition, contacts uniquement téléphoniques, taux de rendement excessivement hauts) ne sont pas remis en cause par l'argumentation développée par le recourant. Celui-ci se limite en effet à soutenir que D.________ aurait exploité son inexpérience en matière de transactions boursières, sans démontrer en revanche quel comportement adopté par le susmentionné aurait été astucieux. En particulier, le recourant ne prétend pas que D.________ l'aurait dissuadé de procéder à des mesures de vérification, notamment sur C.A.________, société sur le compte de laquelle il a pourtant versé les £ 5'559.28. Le recourant reconnaît d'ailleurs que c'est de son propre chef qu'il a mis un terme à ses recherches informatiques concernant cette entité, décision motivée par l'absence de résultats suffisants (cf. ad 1.3 p. 2 de son recours). Or, au regard des recherches effectuées postérieurement au versement litigieux et des résultats obtenus apparemment sans difficulté particulière, le recourant ne paraît pas, contrairement à ce qu'il prétend, avoir été dans l'impossibilité de trouver des renseignements complémentaires faute de compétences ou de connaissances (cf. notamment sa plainte pénale, p. 3 ss). Partant, la Chambre des recours pénale a retenu, à juste titre et sans violer le principe "in dubio pro duriore", que la condition de l'astuce (art. 146 CP) n'était pas réalisée en l'espèce (art. 310 al. 1 let. a CPP).