Citation: 4A_132/2008 16.05.2008 E. A

En 1997, les époux X.________ ont pris à bail un appartement de sept pièces sis dans un immeuble à Genève, ainsi qu'une place de parc dans un garage souterrain attenant. Le 4 octobre 2002, Y.________ a été inscrit au registre foncier comme nouveau propriétaire de l'immeuble. Le 17 octobre 2002, il a résilié les baux pour le 31 août 2003. Les locataires ont contesté la validité de la résiliation. Le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève a déclaré les congés valables et accordé aux locataires une première prolongation des baux jusqu'au 31 août 2005. Sur appel des deux parties, la Chambre d'appel en matière de baux et loyers du canton de Genève a confirmé la validité des congés et octroyé aux locataires une prolongation unique des baux jusqu'au 31 décembre 2004. Par arrêt du 9 mars 2005, le Tribunal fédéral a rejeté dans la mesure de sa recevabilité le recours en réforme interjeté par les locataires (cause 4C.425/2004).