Citation: 9C_877/2008 05.10.2009 E. 4

4.1 Le recourant reproche à la juridiction cantonale de ne pas avoir ordonné une expertise complémentaire à la suite de la péjoration de son état de santé sur le plan physique et psychique depuis 2002. Il se plaint par ailleurs d'un défaut de motivation en ce qui concerne certains considérants (15 à 17 et 19 et 20) du jugement attaqué. 4.2 Même si la motivation de l'acte attaqué peut paraître succincte, voire sommaire, notamment en ce qui concerne le calcul du taux d'invalidité du recourant, dans la mesure où la juridiction cantonale s'est contentée de renvoyer à la décision de l'office AI du 6 décembre 2007, elle ne viole toutefois pas le droit d'être entendu du recourant (ATF 133 III 439 consid. 3.3 p. 445 et les références; arrêt 2A.783/2006 du 23 janvier 2008 consid. 4.1 et les références) qui n'a été empêché ni de comprendre la portée du jugement entrepris, ni de recourir utilement à son encontre. 4.3 Sur le fond, il ressort des constatations des premiers juges qu'après avoir été victime d'un infarctus en 2004, le recourant a fait l'objet d'une expertise cardiologique par la doctoresse T.________. Se fondant sur les conclusions de cette dernière, les premiers juges ont évalué à 60 % la capacité résiduelle de travail du recourant dans une activité légère. Ils ont par ailleurs retenu qu'une activité légère exercée à 60 % était compatible avec les nouvelles atteintes dorsales diagnostiquées par le docteur J.________. Quant aux rapports des docteurs E.________ et O.________ produits par le recourant en procédure cantonale, ils n'apportaient aucun élément nouveau selon les premiers juges. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint (cf. supra consid. 1.1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte ou incomplète. En se contentant de renvoyer d'une part à une pièce médicale ne figurant pas au dossier (rapport du docteur H.________, du 15 juillet 2008, auquel se réfère le recourant dans son mémoire de recours) et, d'autre part, à une preuve nouvelle irrecevable (cf. le rapport du docteur K.________, du 20 octobre 2008), le recourant n'explique pas concrètement en quoi l'appréciation de la juridiction cantonale serait insoutenable. Entièrement mal fondé, le recours doit être rejeté.