Citation: 6B_567/2009 04.08.2009 E. 2

Le recourant se plaint du refus du sursis, au motif que le pronostic à poser quant à son comportement futur en liberté ne saurait être qualifié de défavorable. La mesure litigieuse a été exclue sur la base de l'art. 42 al. 2 CP, dont la première condition - soit la condamnation de l'auteur, durant les cinq ans qui précèdent l'infraction, à une peine privative de liberté ferme ou avec sursis de 6 mois au moins ou à une peine pécuniaire de 180 jours-amende au moins - est ici incontestablement réalisée, vu la la peine de 3 ans de réclusion infligée au recourant le 28 octobre 2006. Conformément à cette disposition, la peine d'espèce ne pourrait donc être assortie d'un sursis qu'en cas de circonstances particulièrement favorables. Or, à l'évidence, de telles circonstances font en l'occurrence défaut. Les éléments dont se prévaut le recourant à ce titre, soit les mêmes que ceux qu'il a invoqués en sa faveur dans le cadre de son grief relatif à la peine, ne constituent, pour les motifs exposés plus haut (cf. supra, consid. 1.2), manifestement pas de telles circonstances. Le refus de la mesure litigieuse ne viole donc en rien le droit fédéral.