Citation: 6B_884/2022 E. 1

A.b. L'appel interjeté par A.________ à l'encontre du jugement précité a été rejeté par jugement rendu le 11 juin 2020 par la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois. A.c. Par arrêt du 15 décembre 2020 (6B_909/2020), le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé par A.________ contre le jugement du 11 juin 2020 de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois, la condamnation du prénommé étant ainsi devenue définitive et exécutoire. Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral a notamment été amené à examiner les griefs soulevés par A.________ à l'encontre de la mesure d'expulsion prononcée à son encontre, en lien, plus particulièrement, avec l'application de la clause de rigueur prévue par l'art. 66a al. 2 CP. Il n'était en l'occurrence pas contesté que la mesure d'expulsion placerait le prénommé, né et ayant passé toute son existence en Suisse, dans une situation personnelle grave, la question litigieuse ayant trait à la pesée d'intérêts entre celui, privé, du recourant à demeurer en Suisse, et celui, public, présidant à son expulsion. Le Tribunal fédéral a considéré que la pesée des intérêts effectuée par la cour cantonale devait être confirmée. Il a en particulier été jugé que les perspectives d'intégration du recourant en Suisse apparaissaient faibles, dans la mesure où il n'y avait jamais travaillé et ne disposait d'aucune formation professionnelle. A l'inverse, l'intégration socio-professionnelle du recourant en Bosnie, pays dont il parlait la langue, où il s'était rendu régulièrement et où vivait encore son oncle, paraissait envisageable, à plus forte raison qu'il était encore jeune. Les perspectives d'intégration dans ce pays n'apparaissent pas moins bonnes qu'en Suisse. Ainsi, l'intérêt privé du recourant à demeurer en Suisse était plutôt faible. Par ailleurs, le recourant consommait des produits stupéfiants et faisait l'objet de plusieurs condamnations pénales - y compris en tant que mineur - alors qu'il n'était qu'un jeune adulte. Ses condamnations ne semblaient pourtant pas l'avoir motivé à reprendre sa vie en mains, vu l'oisiveté décrite dans l'état de fait cantonal. Au vu de sa propension à la commission régulière d'infractions variées et répétées, l'intérêt public à son expulsion était particulièrement important. En définitive, l'intérêt public à l'expulsion du recourant l'emportait sur l'intérêt de celui-ci à rester en Suisse.