Citation: 4A_10/2023 E. 4.3

4.3. La solution retenue par la cour cantonale ne prête pas le flanc à la critique. L'autorité précédente a correctement exposé la jurisprudence relative à l'art. 128 ch. 3 CO et n'a nullement méconnu le fait qu'il convient d'interpréter cette disposition de manière restrictive. Elle n'a du reste négligé aucune circonstance pertinente. L'intéressé insiste sur l'importance considérable du travail qu'il a dû effectuer et sur les nombreuses démarches administratives effectuées par lui. Il fonde toutefois son argumentation sur des faits qui ont été jugés à bon droit irrecevables car allégués pour la première fois au stade de l'appel, étant précisé que l'intéressé échoue à démontrer que la cour cantonale aurait enfreint le droit fédéral en ne tenant pas compte de telles allégations. Quoi que prétende le recourant, la juridiction cantonale n'a pas enfreint le droit fédéral en retenant que l'activité qu'il avait déployée entrait encore dans la notion d'artisanat au sens de l'art. 128 ch. 3 CO, nonobstant le nombre non négligeable de meubles qu'il avait dû restaurer. Le fait que le recourant a sous-traité l'exécution de certains travaux n'y change rien.