Citation: K 69/00 18.09.2000 E. 1

que selon l'art. 6 al. 1 PCF en corrélation avec les art. 40 et 135 OJ, le juge peut ordonner la suspension du procès pour des raisons d'opportunité, notamment lorsque le jugement d'un autre litige peut influencer l'issue du procès; qu'à la différence des cas de suspension prévus et réservés à l'art. 6 al. 2 PCF, le juge n'est pas tenu de suspendre un procès en vertu de l'art. 6 al. 1 PCF, car il s'agit-là seulement d'une faculté laissée à sa libre appréciation (arrêt du Tribunal fédéral du 9 juillet 1992 dans la cause L., consid. 1, 5C.34/1992); qu'en l'espèce, la requête de suspension de la procédure n'est pas motivée par l'attente d'un jugement déterminé, mais par le fait que le recourant souhaite voir trancher par le Tribunal fédéral des assurances, avant sa cause, un cas similaire au sien; que cela étant, il n'y a pas lieu de donner suite à la requête de suspension du recourant; qu'en effet, outre que celle-ci pourrait, si elle était accueillie, prolonger la durée de la procédure dans une mesure excessive, elle aurait également pour résultat pratique d'exonérer le recourant des risques liés à la perte du procès, en les reportant sur une tierce personne; que tel n'est assurément pas le but poursuivi par l'art. 6 al. 1 PCF; que dans la mesure où, semble-t-il, c'est précisément en vue de ne pas encourir ce genre de risques que le recourant a fait sa requête de suspension, il se justifie de lui accorder la possibilité de retirer purement et simplement son recours de droit administratif, sans frais, dans un délai de 20 jours dès la notification de la présente décision; que passé ce délai, le recours sera traité par le tribunal, Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :