Citation: 9C_614/2013 E. 3

Contrairement à ce que soutient le recourant, l'office intimé pouvait réviser le droit à la rente. En effet, il lui appartenait d'effectuer une telle démarche (art. 57 al. 1 LAI) - d'office (art. 17 LPGA et art. 87 al. 1 RAI) - dans la mesure où la cause à l'origine de l'invalidité (séquelles de l'accident de la circulation routière survenu en 1990) pouvait évoluer favorablement en raison, notamment, du suivi thérapeutique instauré. L'administration s'y est du reste attachée trois fois avant que cela ne suscite une réaction chez l'assuré. Une date était en général prévue pour la révision suivante. A ces occasions, l'office intimé avait recueilli les informations qu'il estimait nécessaires pour statuer en toute connaissance de cause, conformément à ses devoirs (art. 43 LPGA et art. 57 al. 3 LAI). Le recourant ne saurait tirer de reproches contre le tribunal administratif fédéral de ce qui précède. On notera aussi que l'allusion à l'arrêt 18/04 ( recte I 8/04) du 12 octobre 2005 n'est d'aucune utilité à l'assuré dès lors qu'il ne dit rien d'autre que ce qui vient d'être exposé. Ce grief est donc mal fondé.