Citation: 4C.414/2004 31.01.2005 E. A

Z.________ SA, une société active dans le domaine des prestations de service en matière d'informatique, a engagé X.________ en qualité d'expert en architecture de logiciels (software architect). Deux conventions furent signées aux fins de cet engagement, le 31 juillet 1998 au nom de la société et le 22 suivant par l'expert. L'une d'elles prévoyait que l'expert se chargerait de tâches à accomplir dans les locaux de la société ou au domicile de clients, moyennant une rétribution mensuelle de base fixée à 10'000 fr. Parmi d'autres questions, cette convention réglait la fin des rapports de travail, dont la durée n'était pas définie: après le temps d'essai et pendant la première année de l'engagement, chaque partie pourrait donner congé par un avis écrit, à remettre à l'autre partie un mois à l'avance pour la fin d'un mois. L'autre document attribuait à l'expert une mission à accomplir pour le compte de A.________ dans les locaux de la banque B.________ à Zurich. La durée initiale de cette mission était fixée à une année dès le 24 août 1998. L'expert avait droit à une rétribution horaire fixée à 88% du montant de 162 fr. 50 que la société percevrait elle-même de son client. La rétribution convenue s'élevait donc à 143 fr. l'heure. La société déduirait toutefois la rétribution de base, les charges sociales et tous les frais directement imputables aux rapports de travail. Le 25 août 1998, la société a établi et signé une nouvelle version de cette deuxième convention. L'expert ne travaillerait pas pour le compte de A.________ mais pour celui de la société directement; en outre, la rétribution horaire serait fixée à 150 fr. Pour le surplus, les modalités déjà convenues étaient reproduites sans changement. L'expert a reçu ce document mais il ne l'a pas signé ni renvoyé. L'expert a entrepris l'activité convenue en faveur de la banque B.________ à Zurich; la société l'a rétribué sur la base du taux horaire de 150 fr.