Citation: 9C_664/2017 E. 2

Le litige s'inscrit en l'espèce dans le contexte du refus de l'office intimé d'entrer en matière sur la demande du recourant dans la mesure où ce dernier aurait contrevenu à son obligation de collaborer en refusant de se soumettre à une période d'abstinence contrôlée. Il porte singulièrement sur l'exigibilité de cette période d'abstinence au regard de la valeur probante de l'expertise réalisée par le CEMed. Le tribunal cantonal a exposé les dispositions légales et les principes jurisprudentiels concernant notamment les devoirs respectifs de l'assureur et de l'assuré durant la procédure d'instruction, y compris les conséquences d'une violation de ce devoir (art. 28 et 43 LPGA; art. 7b LAI), et la valeur probante des rapports médicaux (cf. ATF 125 V 351 consid. 3 p. 352 ss). Il suffit d'y renvoyer.