Citation: 8C_510/2020 E. 2.2

2.2. Le jugement attaqué expose de manière correcte les dispositions légales et les principes jurisprudentiels relatifs à la notion d'invalidité (art. 7 et 8 al. 1 LPGA en relation avec l'art. 4 al. 1 LAI), à l'évaluation du taux d'invalidité (art. 16 LPGA et art. 28a LAI), à la naissance du droit à la rente (art. 29 al. 1 et 3 LAI) et à l'octroi, à titre rétroactif, d'une rente limitée dans le temps, qui doit être examiné à la lumière des conditions de révision du droit à la rente (cf. art. 17 LPGA; art. 88a RAI; ATF 145 V 209 consid. 5.3 p. 213; 131 V 164 consid. 2.2 p. 165; 125 V 413 consid. 2d p. 417 s. et les références). Il suffit d'y renvoyer. On rappellera cependant qu'une amélioration de la capacité de gain ou de la capacité d'accomplir les travaux habituels de l'assuré n'est déterminante pour la suppression de tout ou partie du droit aux prestations qu'à partir du moment où l'on peut s'attendre à ce que l'amélioration constatée se maintienne durant une assez longue période. Il en va de même lorsqu'un tel changement déterminant a duré trois mois déjà, sans interruption notable et sans qu'une complication prochaine soit à craindre (art. 88a al. 1 RAI). Le fardeau de la preuve quant à cette amélioration de la capacité de travail incombe à l'office AI (arrêts 9C_315/2018 du 5 mars 2019 consid. 6.3.2.1, in: SVR 2019 IV n. 76 p. 243; 8C_481/2013 du 7 novembre 2013 consid. 3.1, non publié in: ATF 139 V 585, mais in: SVR 2014 UV n. 7 p. 21).