Citation: 1C_398/2023 E. 3

Le Tribunal cantonal a jugé que la demande du recourant était tardive tant sous l'angle de la LAVI qu'à l'aune de la aLAVI: le délai de péremption (de 2 ans selon l'aLAVI et de 5 ans selon la LAVI) n'avait pas été respecté car l'atteinte constituant le résultat de l'infraction avait été connue au plus tard en 2010. Le recourant se plaint à cet égard d'une violation des art. 25 al. 1 et 48 let. a LAVI. Il fait aussi valoir une appréciation arbitraire des faits (art. 97 al. 1 LTF) et une violation du principe inquisitoire applicable en matière de réparation morale LAVI (art. 29 al. 2 LAVI).