Citation: 8C_110/2020 E. 1

En outre, contrairement à ce que soutient la recourante, cette appréciation n'apparaît pas insoutenable au regard du contenu des documents précités ainsi que du contrat la liant à D.________ SA et du courrier de cette société du 1 er octobre 2018. Il ne ressort d'aucune de ces pièces que les travaux accomplis en mars 2018 à E.________ et à F.________ auraient été initialement planifiés en février 2018 aux dates mentionnées dans les avis d'interruption de travail. Le tableau énumérant les travaux accomplis par la recourante début 2018 ne lui est d'aucun secours, dès lors qu'il ne contient aucune information sur les chantiers de E.________ et de F.________ ni sur les semaines correspondant aux jours à indemniser (22 et 23 février 2018 pour E.________ et 26, 27 et 28 février 2018 pour F.________). Par ailleurs, ses explications sur la particularité de sa collaboration avec D.________ SA - qui impliquerait qu'elle gère ses interventions sur les chantiers de manière autonome sans agenda précis établi à l'avance - ne font pas apparaître l'appréciation de la cour cantonale comme arbitraire. On ajoutera que ces explications ne justifient pas l'absence au dossier de toute pièce faisant état de potentiels travaux aux dates annoncées.