Citation: 6B_563/2020 E. 3

Le recourant a requis la désignation d'un avocat. En application de l'art. 41 al. 1 LTF, l'attribution d'un avocat par le Tribunal fédéral suppose une incapacité totale de la partie de procéder elle-même, le principe étant qu'elle est tenue de veiller elle-même à ce que son écriture réponde aux exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) et de mandater, au besoin, un avocat de son choix qui sollicitera l'octroi de l'assistance judiciaire (arrêt 6B_12/2020 du 20 janvier 2020 consid. 3). Le recourant a été expressément rendu attentif à ces éléments, étant au surplus relevé que, de manière générale, le fait qu'un recours ne soit pas conforme aux exigences de motivation légales (art. 42 al. 1 et 2 LTF et 106 al. 2 LTF) ne saurait suffire à retenir une incapacité de procéder totale au sens de l'art. 41 LTF (arrêt 6B_323/2020 du 4 mai 2020 consid. 6). Une telle hypothèse n'apparaît pas réalisée en l'espèce. En outre, la désignation d'un avocat d'office au sens de l'art. 64 al. 2 LTF suppose la réalisation de deux conditions cumulatives, soit l'impécuniosité du requérant et que le recours ne soit pas dénué de chances de succès (cf. arrêt 6B_12/2020 précité consid. 1). Au vu du sort du recours, cette seconde condition n'est pas réalisée et il y a lieu de rejeter la demande de désignation d'un avocat et d'assistance judiciaire du recourant.