Citation: 6B_974/2018 E. 3.3

3.3. La recourante conteste que l'on puisse retenir la menace d'un dommage sérieux dès lors que l'infraction de dol invoquée dans le courrier n'existe pas. La menace était donc vide de sens. Elle affirme également qu'elle n'attendait aucune réaction de l'intimée à ses lignes, en particulier aucune action ou abstention de cette dernière. La cour cantonale aurait dû constater qu'au moment où la recourante a écrit la lettre du 29 octobre 2015, l'état des lieux ne pouvait de toute façon plus être signé dès lors que cela avait déjà été fait le 28 octobre 2015 en présence de Monsieur Olivier Kail de l'ASLOCA qui avait représenté l'intimée. La recourante se réfère sur ce point à la " pièce 17, page 4 ".