Citation: 9C_702/2015 E. 5

C'est en vain finalement que le recourant reproche aux premiers juges de ne pas avoir pris en compte ses efforts de réinsertion professionnelle survenus postérieurement à la décision du 19 juillet 2010. Les stages d'observation professionnelle mis en oeuvre par l'intimé se sont déroulés en 2002 (du 6 au 13 novembre 2002) et en 2009 (du 25 mai au 19 juin 2009) et leur répercussion sur sa capacité de travail a fait l'objet de précédentes décisions entrées en force. Le recourant se limite par ailleurs à mentionner sa prise en charge par diverses structures sociales en 2010 et 2012, en soulignant l'échec d'une réinsertion. Or, en tout état de cause, le docteur C.________ a mentionné dans son expertise, sans que cela ne soit sérieusement remis en cause par le recourant, les motifs pour lesquels ses différents échecs de réinsertion professionnelle ne pouvaient pas être pris en compte en termes d'incapacité (médicale) de travail. Un comportement passif et fataliste ne saurait être considéré, selon le psychiatre, comme un trouble mental au sens strict.