Citation: 5A_416/2024 E. 4.2.3

4.2.3. On relèvera à nouveau que, en tant que le recourant mentionne le rapport du SEASP et certaines décisions judiciaires précédentes, il ne démontre pas en quoi leurs considérations auraient encore été d'actualité pour l'autorité cantonale. Pour le reste, l'intéressé fournit une argumentation offrant quelques éléments qui lui sont favorables mais dont on doute qu'elle permette de faire apparaître comme abusives les observations de la cour cantonale en la matière. Cela étant, et quoi qu'il en soit, on constate que, dans l'arrêt querellé, la juridiction cantonale a refusé l'instauration d'une garde alternée non seulement sur la base du critère de la capacité et de la volonté des parents de communiquer et de coopérer, mais également de la distance séparant les logements de ceux-ci - en relation également avec le cercle social de l'enfant - et de la stabilité découlant pour cette dernière du maintien de la situation antérieure (cf. supra consid. 3.2). Or, dans son recours, l'intéressé se contente d'affirmer que la question de son logement en France serait une problématique inexistante et soulevée à tort par l'autorité cantonale en vue de "motiver faiblement sa décision" et que tant le SEASP que l'autorité de première instance auraient parfaitement eu connaissance de ce fait et n'auraient aucunement estimé qu'il serait de nature à perturber la bonne marche d'une garde alternée. Cette critique n'est manifestement pas suffisante pour remettre valablement en cause la motivation circonstanciée de l'autorité cantonale sur ce point. Par ailleurs, le recourant ne s'en prend aucunement aux autres critères relatifs au cercle social de l'enfant et à la stabilité découlant pour celle-ci du maintien de la situation antérieure, éléments qui ont également été considérés comme déterminants par l'autorité cantonale pour refuser l'instauration d'une garde partagée.