Citation: 6B_987/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant soutient qu'il n'aurait pas existé de consensus avec B.________ pour s'adonner à une course-poursuite le soir des faits. Son argumentation est à cet égard purement appellatoire et, partant irrecevable, dès lors qu'elle consiste à opposer sa propre version des faits à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait entachée d'arbitraire. Il se contente ainsi d'affirmer avoir ignoré toute provocation de la part du conducteur de la Subaru, en prétendant avoir voulu dépasser cette voiture "uniquement pour pouvoir se mettre devant celle-ci car il avait vu le bus". On ne voit pas en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant faisait la course avec B.________, ce qui expliquait qu'il eût notamment, après avoir roulé à grande vitesse aux côtés de la Subaru, franchi une double ligne de sécurité en circulant à plus de 150 km/h, non sans avoir ignoré la demande de son passager visant à un ralentissement. Pour le reste, l'argumentation du recourant est sans portée dans la mesure où elle consiste à affirmer qu'il n'aurait "pas du tout le profil d'un amateur de rodéos", sans que l'on perçoive en quoi cela exclurait sa participation à la course-poursuite du 13 novembre 2013. Elle est enfin dénuée de pertinence, dans la mesure où elle consiste à relever que la Présidente de la cour cantonale aurait été, par le passé, la première magistrate à inculper un prévenu pour homicide par dol éventuel dans le cadre de la circulation routière à Genève, sans que le recourant ne précise quelle conclusion devrait être tirée de cette affirmation. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en constatant que le recourant et B.________ s'étaient accordés par actes concluants, au moment des faits, pour se livrer à une course-poursuite dans les rues de Genève.