Citation: 5A_300/2014 E. B

B.a. A.X.________ a fait appel de cette décision le 1 er avril 2014, concluant notamment à ce que le domicile conjugal lui soit attribué et à ce qu'ordre soit donné à son épouse de quitter les lieux dans un délai à fixer par la justice. Par requête du lendemain, il a sollicité l'octroi de l'effet suspensif à son appel. B.b. Par décision du 8 avril 2014, la Juge déléguée de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté la requête d'effet suspensif estimant que les arguments avancés par le requérant ne permettaient pas d'admettre l'existence d'un préjudice difficilement réparable à la suite de l'attribution du logement conjugal à son épouse et du délai qui lui a été imparti pour le quitter. Elle a en particulier retenu que le requérant n'avait pas rendu vraisemblable l'impossibilité, à ce stade, de se reloger, compte tenu de la situation.