Citation: 2C_145/2022 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt litigieux (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant a séjourné légalement en Suisse durant 5 ans et qu'il ne peut pas se prévaloir d'une forte intégration. En effet, comme précédemment exposé (cf. supra consid. 6.4), la situation d'endettement et les antécédents pénaux de l'intéressé ne permettent pas d'admettre l'existence d'une intégration réussie. Dans ce contexte, le refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant n'est pas constitutif d'une atteinte au droit au respect de la vie privée garanti par l'art. 8 par. 1 CEDH. En l'absence d'une ingérence dans l'exercice du droit au respect de la vie privée, l'examen de la proportionnalité tombe. Partant, ce grief est infondé.