Citation: 9C_269/2013 E. 5

La recourante se prévaut encore de deux erreurs de calcul qui entacheraient le jugement entrepris en relation avec le montant des rentes complémentaires pour enfant qui lui ont été allouées. Elle n'expose cependant pas en quoi la correction des constatations de fait de la juridiction cantonale est susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 2 LTF). A cet égard, les constatations selon lesquelles l'intimé avait réduit le montant des rentes d'invalidité pour enfant en raison des rentes d'orphelin déjà perçues, qui s'étaient élevées à 4140 fr. - alors que c'est l'AVS qui a procédé à une réduction des rentes pour orphelin (cf. décision de l'AVS du 29 avril 2011) et que le montant de 4140 fr. correspond au solde en faveur de l'AVS, déduit par compensation des rentes pour enfant de l'assurance-invalidité (cf. décision de l'assurance-invalidité du 29 avril 2011) - n'ont pas conduit les premiers juges à modifier la décision du 29 avril 2011 relative aux rentes pour enfant (qu'ils ont expressément confirmée, ch. II du dispositif). L'erreur de la juridiction cantonale quant au montant total reçu rétroactivement par la recourante à titre de rentes d'invalidité pour elle et ses enfants durant la période litigieuse" (non pas 12'160 fr., mais 12'160 fr. plus 5155 fr. [cf. décision du 31 mars 2011]) ne porte pas non plus à conséquence, puisqu'elle n'a pas modifié la décision du 31 mars 2011. Il n'y a dès lors pas à réformer, voire à annuler l'arrêt cantonal comme le sollicite la recourante