Citation: 1C_84/2015 E. 4

Aux termes d'une argumentation confuse, le recourant prétend que dès lors que certains travaux ont été autorisés a posteriori sur la parcelle n° 944 en application de l'art. 24c LAT, il devrait, moyennant quelques aménagements (remise de la porte de la grange, obstruction de certaines fenêtres), être mis au bénéfice de la situation acquise prévue par cette disposition et admettre l'exercice de son activité artisanale en zone agricole; à le comprendre, le Tribunal cantonal aurait également violé l'art. 24a al. 1 LAT en interdisant le changement d'affectation, son atelier n'étant - selon lui - qu'un simple dépôt, dont l'utilisation n'aurait aucune influence sur le territoire, l'équipement et l'environnement. Enfin et pour autant qu'on le comprenne, le recourant estime que son activité de ferblanterie aurait dû être autorisée sous l'angle de l'art. 24b LAT, arguant à cet égard d'un prétendu lien géographique et fonctionnel entre les parcelles en cause.