Citation: 2C_525/2024 E. A

A.a. A.________, ressortissant marocain né en 1976, est entré en Suisse illégalement en 2000. Il est le père de deux enfants nés en 2008 respectivement en 2010, tous deux ressortissants suisses, issus de sa relation avec B.________, qui était alors titulaire d'une autorisation d'établissement avant d'acquérir la nationalité suisse par naturalisation en 2018. A.b. En octobre 2010, l'intéressé a épousé la mère de ses enfants. À la suite de ce mariage, il s'est vu délivrer une autorisation de séjour pour regroupement familial, régulièrement prolongée jusqu'en octobre 2015. A.c. Le couple s'est séparé en 2015, avant de divorcer en 2021. Par jugement du 20 juin 2022, l'autorité parentale sur les enfants a été attribuée aux deux parents, la garde de ceux-ci revenant toutefois exclusivement à leur mère. A.________ s'est vu confier un droit de visite à raison d'un week-end sur deux et à la moitié des vacances scolaires. Il lui a été donné acte de ce qu'il s'engageait à verser une contribution d'entretien fixée à 260 fr. par mois pour ses deux enfants. Selon les relevés de transfert d'argent, A.________ ne s'est pas acquitté régulièrement de cette contribution, ne versant que 494 fr. 50 entre 2016 et 2019, 974 fr. en 2020, 567 fr. en 2021, 1895 fr. en 2022 et 620 fr. en 2023. A.d. A.________ a bénéficié, avec son ex-épouse, entre 2011 et 2013, de prestations de l'aide sociale pour un montant total supérieur à 137'000 fr. puis, à titre individuel, entre 2016 et 2022, pour un montant total de plus de 180'000 fr. Il fait par ailleurs l'objet d'actes de défaut de biens s'élevant à plus de 12'600 fr. En 2016, l'intéressé a été condamné pénalement pour tentative de vol à une peine pécuniaire de 90 jours-amende avec sursis de quatre ans. A.e. Le 3 janvier 2018, l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève (ci-après: l'Office cantonal) a informé A.________ de son intention de ne pas renouveler son titre de séjour en raison de sa dépendance à l'aide sociale. L'intéressé a produit divers contrats et attestations, desquels il ressort qu'il a occupé différents emplois de mai 2015 à mars 2017, janvier à juillet 2018, mars 2019, janvier à septembre 2021, et avril 2023 à avril 2024, dont la quasi-totalité dans le cadre de contrats de réinsertion, respectivement de durée déterminée et à temps partiel. Interpellée par l'Office cantonal, l'ex-épouse de l'intéressé a tout d'abord indiqué, en 2019, que celui-ci voyait régulièrement ses fils, lesquels étaient très attachés à leur père. En 2021, elle a toutefois déclaré que l'intéressé ne respectait plus ses engagements et ne prenait pas les enfants chez lui un week-end sur deux. Ses rares demandes de voir ses fils restaient aléatoires et sporadiques, ce qui perturbait leur équilibre. Enfin, en 2023, elle a notamment indiqué que l'intéressé entretenait des contacts très limités avec ses enfants, à travers des appels téléphoniques, ne respectait pas la fréquence du droit de visite et ne participait pas à l'éducation de ses fils.