Citation: 6B_1324/2021 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant conteste l'arrêt attaqué en ce qu'il confirme l'ordonnance de non-entrée en matière s'agissant des infractions contre l'honneur. Il allègue que les injures ont en particulier entraîné une souffrance morale (art. 47 et 49 CP) et entend réclamer un tort moral "d'au moins 1'000 fr." de la part de B.________ et de E.________. Il n'expose cependant pas en quoi l'atteinte prétendument subie serait suffisamment grave pour justifier une telle allocation, ni ne fournit de précision concernant la souffrance morale qu'il aurait éprouvée ensuite des agissements dont il se plaint. Ses allégations ne sont dès lors pas suffisantes (cf. art. 42 al. 2 LTF) pour fonder sa qualité pour recourir selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. Le recourant soutient encore qu'il entend réclamer un tort moral de 1'000 fr. pour les atteintes à l'intégrité corporelle qu'il aurait subies de la part de D.________ et qu'il a, en sa qualité de partie plaignante, un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 81 al. 1 let. b LTF). En l'occurrence, il n'est pas nécessaire d'examiner la question de savoir si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. En effet, s'agissant des faits reprochés à D.________, le recourant se plaint uniquement du refus de l'assistance judiciaire (art. 29 al. 3 Cst. et 136 CPP), et dispose dans cette mesure de la qualité pour recourir (cf. supra consid. 1.1.2; arrêts 6B_1321/2019 du 15 janvier 2020 consid. 3.5; 6B_1039/2017 du 13 mars 2018 consid. 1.2.2; ATF 138 IV 248 consid. 2 p. 250, in JdT 2013 IV p. 191).