Citation: 8C_268/2015 E. 6.2

6.2. Ce faisant, et tout au long de ses écritures, la recourante expose sa propre version des faits et discute librement ceux constatés par l'autorité précédente. Un tel procédé est inadmissible devant le Tribunal fédéral. En effet, il ne suffit pas de déclarer un état de fait arbitraire pour permettre une critique appellatoire de l'arrêt attaqué (ATF 133 I 49 consid. 1.4.3 p. 255; 130 III 136 consid. 1.4 p. 140). En outre, les premiers juges n'ont pas méconnu le contexte professionnel dans lequel la recourante a travaillé, en particulier la surcharge générale de travail à laquelle le département devait faire face (cf. consid. 3b du jugement attaqué). On ajoutera, au demeurant, que les allégations de mobbing et de violation des devoirs d'employeur par la Ville de V.________ ne sont pas étayées et ne reposent sur aucun élément de preuve concret. Le grief est donc mal fondé et il n'y a pas de motif de s'écarter des constatations de l'autorité précédente. Partant, la juridiction cantonale était fondée à considérer que la recourante était responsable de son chômage et à confirmer la décision de suspension du droit à l'indemnité.