Citation: 6P.197/2006 23.03.2007 E. 9

Le recourant conteste en outre s'être rendu coupable de viol, d'une part parce qu'il n'y a pas eu contrainte et d'autre part parce que la pénétration vaginale de l'enfant s'est avérée impossible en raison de la dimension de son vagin. Le premier argument, tiré de l'absence de contrainte, doit être rejeté pour les motifs exposés au consid. 8.1 ci-dessus. Dans la mesure où il se prévaut d'une absence de pénétration vaginale de sa victime, le recourant se heurte aux constatations de l'autorité cantonale, qui lient l'autorité de céans saisie d'un pourvoi en nullité (art. 273 al.1 let. b PPF), desquelles il ressort que le pénis du recourant a pénétré partiellement dans le vagin de sa fille. Or une pénétration partielle suffit pour que l'acte sexuel soit consommé au sens de l'art. 190 CP (ATF 123 IV 49 consid. 2e p. 52 et l'arrêt cité).