Citation: U 281/02 02.02.2004 E. 6

Au vu de ce qui précède, on constate que l'existence d'une maladie professionnelle au sens de l'art. 9 al. 1 LAA n'est pas, en l'état du dossier, établie au degré de la vraisemblance prépondérante. On ne saurait toutefois nier d'emblée tout caractère professionnel à l'affection dont souffre J.________. Il est dès lors nécessaire de recourir à une nouvelle expertise judiciaire - qui sera confiée à un spécialiste de la maladie de Kienböck - pour déterminer si et dans quelle mesure cette affection a été contractée par l'assuré dans l'exercice de son travail. L'expert sera invité à tenir compte, notamment, des faits établis quant au temps d'exposition de l'assuré aux vibrations. La cause doit donc être derechef renvoyée à la juridiction cantonale pour complément d'instruction et nouveau jugement.