Citation: I 733/99 31.05.2000 E. 5

5.- a) Par ailleurs, l'office AI a retenu un taux d'invalidité de 8,7 % dans les tâches ménagères, en se fondant sur les résultats de l'enquête "concernant les empêchements dans le ménage" du 17 janvier 1997. La juri- diction cantonale a cependant réduit ce taux à 5,5 % en application des règles d'évaluation ressortant des direc- tives de l'OFAS concernant l'invalidité et l'impotence (DII), valables dès le 1er janvier 1990, au lieu du supplément 1 en vigueur dès le 1er janvier 1993, auquel s'était référé l'office AI. De son côté, la recourante critique la répartition des tâches (en pour cent) en fonction de leur importance dans l'ensemble de l'activité dans le ménage, ainsi que l'impor- tance de l'empêchement dans chaque activité. Elle conclut que le taux d'invalidité dans ses travaux habituels doit être fixé à 66 %. b) En l'occurrence, la juridiction cantonale a procédé correctement à la répartition des tâches, conformément à la DII valable à partir du 1er janvier 1990 (cf. VSI 1997 p. 298). Par ailleurs, on ne saurait partager le point de vue de la recourante, selon lequel l'empêchement est de 66 %, au motif "qu'elle peut faire uniquement un peu" dans chacune des activités énumérées. Cette argumentation n'est pas de nature à remettre en cause l'évaluation de l'office AI, laquelle repose sur les propres indications de l'inté- ressée, dûment consignées dans le rapport d'enquête du 17 janvier 1997. Il s'ensuit que même si l'on applique la clé de répartition des tâches proposée par la recourante, l'in- capacité dans l'activité ménagère ne dépasse pas 8 %, selon le calcul suivant : Travaux Pondération Diminution Invalidité l. Conduite du ménage 2 0 0