Citation: 4A_346/2023 E. A

A.a. Le 9 septembre 2015, A.________ a déposé une demande d'autorisation de construire tendant à la modification et à la transformation de son chalet sis sur la commune de... (désormais commune de...; Valais). Dans le cadre de la mise à l'enquête, B.________, agissant au nom de l'hoirie C.________, a formé opposition le 14 novembre 2015. Par courrier du 16 mars 2016, la commune de... a relevé que des travaux étaient en cours sur le chantier précité bien qu'aucune autorisation de construire n'eût encore été délivrée (complètement selon l'art. 105 al. 2 LTF). Elle a ordonné l'arrêt immédiat des travaux. Après avoir, en vain, requis de B.________ qu'il justifie sa qualité pour agir, la commune de... a, par décision du 23 mars 2016, déclaré irrecevable dite opposition et délivré l'autorisation de construire sollicitée. B.________ a porté cette décision devant le Conseil d'État du canton du Valais, requérant l'effet suspensif, puis devant le Tribunal cantonal qui ont tous deux déclaré irrecevables les recours interjetés, par décisions respectives du 22 juin 2016 et du 20 octobre 2016. Dans l'intervalle, par courrier du 3 mai 2016, le Service des affaires intérieures et communales du canton du Valais (ci-après : SAIC) avait rappelé à A.________ que les travaux étaient suspendus jusqu'à l'entrée en force de la décision relative à l'effet suspensif.