Citation: 1C_529/2021 E. 3

Invoquant son droit d'être entendu, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir refusé d'entendre comme témoins les participants à la séance du 19 avril 2018 durant laquelle le recourant avait reconnu une part de responsabilité, les autorités ayant de leur côté admis la prise en charge des frais inhérents à la remise en état et à l'aménagement du cours d'eau. Le recourant soutient aussi qu'une expertise judiciaire aurait dû être ordonnée, les expertises figurant au dossier ne se prononçant pas sur la question de l'accumulation ou du déplacement de terre et son influence sur le sinistre. Un rapport de l'institut météorologique aurait aussi dû être requis afin de connaître les quantités de précipitations dans les jours précédant le sinistre.