Citation: 6B_1354/2020 E. 2.2

2.2. Quant à l'aspect subjectif, le recourant invoquait déjà en appel, pour démontrer sa volonté de rembourser et de ne pas s'enrichir, avoir approuvé, chaque année, les comptes de la société, dont son compte-courant actionnaire qui incluait la créance litigieuse. La cour cantonale lui a opposé qu'à compter de 2005, l'administrateur unique de B.________ SA n'avait plus convoqué d'assemblée générale, que le recourant avait lui-même exposé le 12 mai 2011 n'avoir, pour cette raison, ni approuvé les comptes ni donné décharge à l'administrateur depuis cette époque en raison de cette situation. Elle a, par ailleurs, relevé qu'au moment de la démission du recourant du conseil d'administration de la société anonyme, son compte-courant présentait un solde créditeur de 63'551 fr. et qu'il n'avait affiché un solde débiteur que dès le 20 décembre suivant, ce qui contredisait son affirmation selon laquelle il avait porté " la contre-valeur " de sa dette dans les comptes de la société, qu'il n'avait pas non plus approuvés depuis qu'ils incluaient la créance en dommages-intérêts à son encontre. La cour cantonale en a conclu qu'il avait agi avec conscience et volonté dans le but d'obtenir un avantage patrimonial indu. Le recourant objecte avoir agi " afin de pouvoir disposer des liquidités nécessaires au bon déroulement des chantiers en Valais ". Ce point relatif au contenu de la pensée relève du fait (ATF 135 IV 152 consid. 2.3.2) et la décision cantonale ne retient rien de tel, mais bien que le recourant a notamment affecté 162'051 fr. à ses besoins personnels (jugement sur appel, consid. 5.1.1 p. 37 s.). Pour les motifs exposés ci-dessus, on peut se dispenser d'examiner plus avant cet argumentaire, qui n'est pas recevable dans le recours en matière pénale (v. supra consid. 1).