Citation: 6B_971/2024 E. 5

En l'espèce, après avoir rappelé la teneur de l'art. 385 CPP et la jurisprudence topique y relative, la cour cantonale a relevé que le recourant s'exprimait de manière difficilement compréhensible et qu'en tout état, il ne développait aucun moyen de fait ou de droit destiné à faire échec au constat du ministère public selon lequel les conditions d'application de l'art. 355 al. 2 CPP étaient en l'occurrence réalisées. En bref, le recours cantonal ne répondait dès lors pas aux exigences de motivation déduite de l'art. 385 CPP et devait ainsi être déclaré irrecevable. Force est en l'occurrence de constater que la seule question litigieuse à ce stade de la procédure est celle de l'application faite par la cour cantonale de l'art. 385 CPP et de la décision d'irrecevabilité rendue par cette dernière sur la base de la disposition en question. Or, quand bien même le recourant a déjà été confronté à une situation analogue et rendu attentif à la portée des exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) dans une telle configuration (cf. arrêt 6B_838/2022 du 15 septembre 2022 consid. 8), le recourant ne développe aucune motivation ciblant spécifiquement le motif d'irrecevabilité retenu par les juges précédents. Au demeurant, la discussion que propose le recourant sur le fond de la cause et différents aspects procéduraux de celle-ci est exorbitante à la question litigieuse et les griefs soulevés dans ce contexte sont par conséquent irrecevables, à l'instar des critiques dirigées contre les arrêts 7F_25/2024 du 26 juin 2024 ou 7B_940/2023 du 21 février 2024. On peut ajouter par surabondance que l'on ne discerne pas en quoi l'application faite en l'espèce des art. 385 ou 355 al. 2 CPP violerait le droit fédéral. Quoi qu'il en soit, il est patent que l'écriture du recourant ne répond pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).