Citation: 2C_61/2007 16.08.2007 E.

Le 18 mars 2005, BX.________ a épousé une Suissesse habitant à A.________ et vivant de l'aide sociale vaudoise. Les époux X.________ ont eu deux filles: Y.________ née le 25 août 2005 et Z.________ née le 18 août 2006. Le 12 avril 2005, BX.________ a demandé une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Le 7 novembre 2005, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service vaudois) a refusé d'entrer en matière sur cette requête sur la base de l'art. 12 al. 3 LSEE et ordonné à l'intéressé de quitter immédiatement le "pays"; le Service cantonal s'est notamment référé à la condamnation susmentionnée du 11 novembre 1998 et à l'interdiction d'entrée en Suisse précitée du 29 octobre 2003. Le 23 décembre 2005, le Service vaudois a enjoint à BX.________ d'observer les instructions de la police, chargée de contrôler son départ, sous menace de mesures de contrainte. Le 16 janvier 2006, BX.________ a réitéré sa demande d'autorisation de séjour au titre du regroupement familial et sollicité, en cas de refus, une décision formelle. Le 6 février 2006, le Service vaudois a déclaré qu'il ne pouvait pas entrer en matière sur la demande précitée en raison de l'existence d'une interdiction d'entrée en Suisse prononcée pour une durée indéterminée à l'encontre de BX.________; il a précisé que, de toute façon, il n'aurait pas octroyé d'autorisation de séjour à l'intéressé, compte tenu de son comportement. Il a imparti à BX.________ un délai de départ d'un mois dès la notification de cette décision.