Citation: 8C_465/2024 E. 6.1

6.1. Dans un premier grief, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir apprécié les preuves de manière arbitraire en choisissant de retenir ses déclarations du 6 novembre 2023 au détriment de celles du 27 septembre 2023. Dans sa lettre du 27 septembre 2023 à la caisse de chômage genevoise, il aurait clairement énoncé ses priorités, soit trouver et accepter un travail à 50 % puis renoncer à ses études, formulation qui s'entendait par "adapter en même temps [son] plan d'études en conséquence". Ses réponses du 6 novembre 2023 à la Direction de l'autorité cantonale vaudoise de l'emploi ne pouvaient quant à elle être admises comme preuves objectives dès lors qu'elles avaient été apportées dans une situation stressante, n'ayant eu que quatre jours pour y répondre, et qu'elles résultaient de questions fermées, précises et formulées en fonction de critères prédéterminés. Faisant grief aux premiers juges d'avoir retenu son activité d'ambassadeur des réseaux sociaux de la Haute école C.________ et son projet de réalisation de film pour nier son intention de prendre un emploi durable, il fait valoir que ces "emplois" étaient les deux seuls résultats de ses nombreuses recherches (environ 100 postulations). Ces recherches, tout comme sa présence régulière aux entretiens avec son conseiller ORP, auraient par ailleurs été totalement ignorées par les juges cantonaux. Ces derniers auraient en outre négligé de prendre en compte l'absence de mesures proposées par l'ORP pendant sa période de chômage, soit du 15 septembre 2023 au 30 juin 2024.