Citation: 2A.212/2005 04.08.2005 E. C

X.________ a formé à la fois opposition et recours contre cette décision devant la Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral (ci-après: la Commission fédérale de recours). Il a été procédé à un triple échange d'écritures à l'issue duquel X.________ a requis l'audition de vingt-trois témoins et demandé à être entendu personnellement, bien que les parties aient renoncé auparavant à la tenue de débats publics. Par décision du 25 février 2005, la Commission fédérale de recours, sans donner suite aux réquisitions d'instructions formulées par X.________, a rejeté le recours dans la mesure où il était recevable et confirmé la validité du licenciement. Elle a retenu, en substance, qu'un peu moins de deux ans après que X.________ ait débuté son activité, ses prestations ne correspondaient plus que partiellement aux attentes de son employeur, qu'il avait admis avoir menti à ce dernier et qu'il avait omis d'avertir son employeur avoir délégué à une collègue une tâche qui lui avait été attribuée, faisant ainsi doublement preuve d'un manque de transparence. Depuis l'avertissement qui lui avait été signifié le 20 janvier 2004, plusieurs incidents avaient à nouveau émaillé les rapports de service, incidents qui avaient fait l'objet de deux séances, les 9 mars et 5 avril 2004. Le procès-verbal de cette dernière faisait état de plusieurs problèmes: comportement de X.________ à l'égard de ses collègues, difficultés lors du transfert de l'Office fédéral de la statistique à Neuchâtel, nombreuses réclamations en provenance de clients dudit office, baisse de motivation et de rendement depuis le début de l'année 2003, manque de transparence.