Citation: 4A_133/2023 E. 3.1

3.1. La recourante soutient que la cour cantonale aurait établi les faits de manière arbitraire, en retenant que l'intimée participait à l'examen des IRM cardiaques et que sa participation n'était pas anecdotique. A l'en croire, il n'est pas possible de retenir que l'IRM cardiaque est un examen réalisé par un cardiologue en collaboration avec un radiologue. En d'autres termes, l'IRM cardiaque relevait de la compétence exclusive du cardiologue. Par sa critique au ton appellatoire marqué, la recourante ne fait rien d'autre que d'opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Ce faisant, elle ne démontre nullement en quoi l'autorité précédente aurait effectué des déductions insoutenables sur la base des éléments recueillis. En réalité, l'intéressée cherche, de façon guère convaincante, à réduire à néant le rôle joué par la radiologue lors de la réalisation des IRM cardiaques au sein du centre de la recourante, en s'appuyant sur un unique témoignage et en tentant vainement de soutenir que certains faits n'auraient pas été suffisamment allégués par l'intimée. Sa démonstration ne permet ainsi pas d'établir une éventuelle constatation arbitraire des juges précédents. Sur la base des preuves disponibles, la cour cantonale a considéré, de manière exempte d'arbitraire, que l'intimée intervenait nécessairement, à un moment donné, dans l'élaboration du rapport établi à la suite d'une IRM cardiaque réalisée au sein de l'établissement de la recourante, puisqu'elle assumait la responsabilité de l'examen des structures extracardiaques et devait faire figurer certaines informations à cet effet dans ledit rapport. Le concours d'un radiologue était ainsi nécessaire pour réaliser le chiffre d'affaires lié aux IRM cardiaques pratiquées au sein du centre de la recourante.