Citation: 4C.383/2006 27.02.2007 E. 4

4.1 Dans son recours en réforme, le demandeur développe une argumentation qui manque singulièrement de clarté. Aussi la recevabilité de ce recours est-elle pour le moins sujette à caution au regard des exigences en matière de motivation d'un tel moyen de droit (art. 55 al. 1 let. c OJ; ATF 116 II 745 consid. 3; 106 II 175 s.). De fait, le demandeur reproche, pour l'essentiel, aux juges précédents d'avoir tenu un raisonnement qui pèche contre la logique dans la mesure où il mélange l'interprétation subjective et l'interprétation objective de l'instruction litigieuse, passant de l'une à l'autre, et vice versa, de manière tout à fait aléatoire. Pareil reproche n'est pas propre, en soi, à établir la violation du droit fédéral dénoncée par le demandeur. Pour y parvenir, celui-ci aurait dû démontrer, soit que la cour cantonale avait accordé à tort la priorité à l'interprétation objective sur l'interprétation subjective (ATF 125 III 305 consid. 2b p. 308; 121 III 118 consid. 4b/aa), soit qu'elle avait méconnu les principes susmentionnés dans son interprétation objective de l'instruction en cause. Or, le demandeur se contente d'affirmer, d'une part, que les juges d'appel ont appliqué le principe de la confiance avant d'avoir déterminé sa volonté réelle et, d'autre part, qu'ils se sont fondés exclusivement sur le texte de la convention de prêt, ainsi que sur le fait que la banque n'était pas partie à ce contrat, alors qu'ils auraient dû, selon lui, prendre en considération l'ensemble des circonstances et, singulièrement, l'épisode du biffage des art. 6 et 7 al. 1 de ladite convention. De telles affirmations, péremptoires, ne sauraient remplacer semblable démonstration.