Citation: 6B_91/2015 E. 1.2

1.2. A titre de violation de l'art. 62 CP, le recourant se limite à dire que l'autorité a violé les principes de la libération conditionnelle dès lors qu'il n'a pas eu l'occasion de prouver son absence de dangerosité et que l'on retient à sa charge des éléments induits par sa détention. Ce faisant, le recourant ne discute nullement du contenu de l'arrêt attaqué (p. 14) relatif au pronostic. Il en ressort que le refus de la libération conditionnelle repose sur une expertise psychiatrique du 4 septembre 2014, selon laquelle une évolution peut être espérée à condition que le recourant continue à bénéficier d'un soutien psychothérapeutique et que les étapes se franchissent de manière très progressive. Faute pour le recourant de discuter ce qui a guidé le refus de la libération conditionnelle, l'argumentation présentée ne remplit pas les exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF. Elle est irrecevable. Au demeurant, la motivation cantonale n'est pas critiquable et il y est renvoyé (art. 109 al. 3 LTF).