Citation: 1C_471/2019 E. 1

Il résulte de ce qui précède que ce n'est qu'à partir du moment où le recourant a reçu l'acte du 15 juillet 2016 que ce dernier était de bonne foi en mesure d'apprécier clairement la situation. Le recours, qui a été déposé auprès du Conseil d'Etat le 10 août 2016, a donc été interjeté dans le délai de 30 jours mentionné au pied du courrier du 15 juillet 2016. L'arrêt attaqué, qui considère que le recours est tardif dans la mesure où il vise la lettre du 7 mars 2016, est dès lors entaché d'arbitraire sur ce point également.