Citation: 5A_232/2015 E. 1

que la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal a constaté qu'il ne ressortait pas du dossier, ni même de l'argumentation développée par le recourant, que le jugement de faillite serait entaché d'un vice susceptible d'entraîner sa nullité, qu'aucun motif de nullité n'était invoqué, en sorte que ledit jugement de faillite était obligatoire pour les autorités de poursuite; que l'autorité précédente a en outre relevé que, dans le cadre de l'examen d'une plainte LP, les autorités de surveillance ne pouvaient pas, contrairement à ce que souhaitait le recourant, se prononcer sur le bien-fondé du jugement de faillite; que, par acte du 10 mars 2015, adressé au Tribunal cantonal mais transmis par celui-ci au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence, A.________ exerce un recours en matière civile contre cet arrêt; que ces écritures sont toutefois incompréhensibles, de sorte qu'elles ne correspondent aucunement aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, et possèdent, une fois de plus, un caractère abusif (art. 42 al. 7 LTF); que, dans ces circonstances, il convient de déclarer le recours irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b et c LTF; que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse; par ces motifs, le Président prononce :