Citation: 5A_924/2017 E. 3.2.2

3.2.2. Il ne ressort pas de l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1) que le recourant aurait dénoncé une violation de l'art. 59 al. 2 let.e CPC devant l'autorité précédente (art. 75 al. 1 LTF; ATF 143 III 290 consid. 1.1, avec les arrêts cités); cette disposition est simplement citée, sans développement particulier, dans la réplique qu'il a déposée le 28 juin 2017 (art. 105 al. 2 LTF). Quoi qu'il en soit, la norme précitée ne trouve pas application dans le cas présent, mais bien les règles découlant d'un traité international ou de la LDIP ( cf. supra, consid. 3.1). En l'occurrence, la Convention de La Haye, du 1er juin 1970, sur la reconnaissance des divorces et des séparations de corps (CLaH 70; RS 0.211.212.3) n'entre pas en ligne de compte, puisque la Russie n'en est pas partie. N'ayant pas discerné le véritable fondement juridique de son moyen, le recourant n'expose nullement en quoi le jugement russe pourrait être reconnu en Suisse au regard de l'art. 27 al. 2 let. c LDIP (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les arrêts cités), ce qui n'est du reste pas le cas (BUCHER, in: Commentaire romand, LDIP - CL, 2011, n° 61 ad art. 27 LDIP). Au demeurant, à la lecture des faits constatés dans la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), il est sérieusement permis de douter - avec l'autorité cantonale - de la régularité de la procédure suivie en Russie sous l'angle des exigences de l'art. 27 al. 2 let. aet b LDIP: l'intimée a été " assignée à une adresse à Moscou", alors qu'il est constant qu'elle est domiciliée en Suisse depuis plusieurs années; après divers reports, une audience a été fixée au 9 août 2016; moins d'une semaine plus tard ( i.e. 15 août 2016), le juge de paix russe a rejeté la demande de l'intimée tendant à l'abandon de la procédure en raison du dépôt d'une demande de divorce en Suisse le 31 mai 2016; statuant le même jour, cette juridiction a " résilié" le mariage des époux; l'appel que l'intimée a interjeté a été - selon les assertions du recourant - rejeté " oralement" le 12 décembre 2016.