Citation: 5A_704/2017 E. 3.2

3.2. Les recourants reprochent d'abord aux juges cantonaux de s'être écartés du sens objectif du contrat de vente conclu le 10 février 2010, leur opposant que son libellé serait parfaitement clair. Ainsi que l'a cependant relevé à juste titre la cour cantonale, la lettre du contrat laisse entendre que différents règlements régiraient la copropriété de la parcelle no 2599 et celle de la parcelle no 2583, alors que le lotissement de X.________ n'est en réalité soumis qu'à une seule réglementation, circonstance induisant l'imprécision retenue et que les recourants ne contestent nullement. Ceux-ci ne critiquent ensuite aucunement les circonstances factuelles prises en considération par la juridiction précédente pour établir leur engagement à appliquer le passage contesté du règlement d'utilisation. Ils se bornent à cet égard à indiquer qu'il serait arbitraire de retenir que le fait qu'ils n'aient pas immédiatement clôturé leur bien-fonds attesterait d'un engagement de ne jamais le faire - élément qui ne ressort d'ailleurs pas comme tel du raisonnement cantonal - et prétendent que ce serait de manière erronée qu'ils se seraient référés au règlement litigieux lorsqu'ils avaient manifesté pour la première fois leur volonté de clôturer leur fonds, insistant sur le fait qu'ils ne seraient pas juristes. Or ces différentes critiques, qui ne cernent à l'évidence aucunement les constatations factuelles cantonales, sont insuffisantes à en démontrer le caractère arbitraire.