Citation: 8C_544/2007 12.02.2008 E. A

F.________, née en 1973, a été victime de plusieurs accidents (en date des 13 décembre 1990, 8 mai 1994 et 28 mai 1997), qui ont été couverts par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). A partir du 16 août 1999, la prénommée a entrepris une formation d'employée de bureau prise en charge par l'assurance-invalidité à titre de mesure de reclassement professionnel. Dès le 23 octobre 2001, son médecin traitant a attesté une incapacité de travail à 100 % et F.________ a interrompu sa formation le 19 novembre suivant. La CNA a repris l'instruction du cas en vue de déterminer si cette nouvelle incapacité de travail relevait de sa responsabilité. Elle a versé des indemnités journalières jusqu'au 28 février 2002. Parallèlement, l'Office AI du canton du Jura a mis en oeuvre une expertise médicale auprès de la Clinique X.________ (Centre d'observation médical de l'assurance-invalidité [COMAI]). Se fondant notamment sur les conclusions du COMAI (rapport du 13 juin 2002), la CNA a informé l'assurée qu'elle refusait d'intervenir pour les troubles persistants après le 28 février 2002 (décision du 28 août 2002). Saisie d'une opposition, elle a confirmé sa prise de position initiale dans une nouvelle décision du 25 novembre 2002.