Citation: 9C_267/2024 E. 4.3.2

4.3.2. 4.3.2.1. En premier lieu, le recourant remet en cause la pertinence des conclusions du docteur Q.________ (soit le volet de l'expertise concernant la médecine interne). Il fait en substance grief à la cour cantonale d'avoir considéré qu'une longue période d'alitement post-opératoire précédant immédiatement l'expertise n'en influençait pas les conclusions et qu'eu égard à son rôle, le docteur Q.________ ne devait pas forcément retenir les diagnostics (syndrome fémoro-patellaire, névralgie cervicobrachiale et douleurs lombaires et scapulaires) retenus par le docteur O.________, ni en inférer une incapacité de travail. Il soutient qu'une longue période d'alitement peut influencer des éléments tels que la masse musculaire, le ressenti douloureux ou le status cardio-vasculaire qui peuvent à leur tour influencer le résultat d'un examen clinique subséquent. Il prétend que, dans la mesure où certains des diagnostics retenus par le docteur O.________ relevaient aussi de la médecine interne, ils auraient dû être retenus aussi par le docteur Q.________. Il fait valoir que l'appréciation par cet expert de sa capacité de travail dans son activité habituelle est non seulement contraire à celle du docteur O.________, mais aussi à celles des autres médecins consultés.