Citation: 5D_36/2020 E. 4

Sous le titre d'une violation du " droit d'être entendu (art. 6 CEDH) ", la recourante fait valoir que l'autorité précédente n'a pas examiné le dossier dans son ensemble, en particulier les documents qu'elle a versés, mais aurait statué en se fondant uniquement sur les allégations de l'avocat de son époux. Il apparaît qu'un tel grief, nonobstant son intitulé erroné, doit être traité comme un grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits et dans l'appréciation des preuves. En tant que la recourante soulève également un grief d'établissement inexact des faits (art. 97 LTF), ces deux critiques seront traitées simultanément comme un grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits et dans l'appréciation des preuves.