Citation: 6B_596/2023 E. 4.5

4.5. Au vu de ce qui précède, la cour cantonale pouvait, sans arbitraire, retenir que les pièces produites à l'appui de la demande de révision, fût-ce au simple stade de la vraisemblance, n'étaient manifestement pas propres à modifier l'état de fait retenu, question qui ressortit à l'appréciation des preuves, soit aux faits (ATF 130 IV 72 consid. 1). De surcroît, en l'absence de toute explication de la recourante quant aux raisons pour lesquelles elle n'a pas invoqué précédemment ces moyens, la cour cantonale pouvait aussi considérer que la demande de révision visait, en réalité, à contourner les voies de droit ordinaires et se dispenser d'examiner au fond cette même demande.