Citation: 2C_323/2014 E. 1

Le 23 mai 2007, A.________, ressortissant équatorien, né en 1960, a épousé B.________ ressortissante portugaise au bénéfice d'une autorisation de séjour CE/ AELE. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour pour regroupement familial prolongée jusqu'au 28 février 2013. Les époux se sont séparés après 7 mois de vie commune. Par décision du 10 juillet 2009, le Service de la population du canton de Vaud a révoqué l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai d'un mois pour quitter la Suisse. Cette décision a été confirmée par arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 9 août 2010, puis par arrêt du 13 septembre 2010 du Tribunal fédéral. Le 1er février 2011, les époux ont annoncé la reprise de leur vie commune. Le 30 juin 2011, l'intéressé a été mis au bénéfice d'une nouvelle autorisation de séjour. Le 6 août 2011, B.________ a quitté la Suisse pour le Portugal. Son départ a été enregistré le 1er juillet 2012, de sorte que son autorisation d'établissement a pris fin ex lege six mois plus tard. Par décision du 30 avril 2013, le Service de la population du canton de Vaud a révoqué l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai d'un mois pour quitter la Suisse. Par acte du 28 juin 2013, l'intéressé a déposé un recours auprès du Tribunal cantonal du canton de Vaud contre la décision du 30 avril 2013. Il invoquait le droit au maintien de son autorisation de séjour en application des art. 43 et 49 LEtr.