Citation: 4A_456/2013 E. 3

Les recourantes demandent qu'un délai leur soit accordé pour qu'elles puissent compléter leur recours. Elles se fondent, pour ce faire, sur l'art. 43 LTF ainsi que sur leur droit d'obtenir le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite et la désignation d'un avocat d'office qu'elles déduisent du droit d'être entendu (art. 29 Cst.) et des art. 6 et 13 CEDH. La première disposition citée, qui vise uniquement les recours en matière d'entraide pénale internationale selon son texte même, ne leur est d'aucun secours. Pour le reste, à supposer que les conditions permettant de leur octroyer le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite intégrale soient réalisées en l'espèce, les recourantes devraient de toute façon se laisser opposer le fait que, dans la mesure où elles ont déposé leur recours le 16 septembre 2013, soit le dernier jour du délai de 30 jours fixé par l'art. 100 LTF, compte tenu du report prévu à l'art. 45 al. 1 LTF, elles ne seraient plus en droit de compléter leur mémoire, même avec l'aide d'un avocat d'office, étant donné que le délai de recours est un délai légal non prolongeable (art. 47 al. 1 LTF). Par conséquent, la requête examinée ne peut qu'être rejetée.