Citation: 5A_71/2007 11.06.2007 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 132 III 747 consid. 4). 1.1 L'arrêt attaqué ayant été rendu après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007 (RO 2006, 1242) de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RO 173.110), le recours est régi par le nouveau droit (art. 132 al. 1 LTF). 1.2 En outre, l'arrêt attaqué émane d'une autorité cantonale de dernière instance (art. 75 LTF) dans une cause civile (art. 72 al. 1 LTF) de nature pécuniaire dont la valeur litigieuse dépasse le seuil de 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b LTF). Les critiques du recourant, y compris celles relatives à l'appréciation arbitraire des preuves, relèvent de la violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF; Message concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale du 28 février 2001, FF 2001 p. 4000 ss, p. 4132). Au regard de ces conditions, le recours en matière civile est ouvert en l'espèce. Par conséquent, le recours constitutionnel subsidiaire ne l'est pas, en vertu de l'art. 113 LTF. Pour le surplus, le recours a été déposé en temps utile (art. 100 LTF) et en la forme (art. 42 LTF) prévue par la loi. 1.3 Saisi d'un recours ordinaire, le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Il n'est donc limité ni par les arguments du recourant ni par la motivation de l'autorité précédente. Toutefois, compte tenu, sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF), de l'exigence de motivation prévue à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il n'examine en principe que les griefs invoqués et n'est dès lors pas tenu de traiter des questions qui ne sont plus discutées devant lui. Il ne peut aller au-delà des conclusions des parties (art. 107 al. 1 LTF). -:- En l'occurrence, bien que le recourant s'en prenne à sa condamnation au versement d'une indemnité équitable de 20'000 fr., il ne formule aucune motivation en rapport avec cette question. Lorsqu'il prétend que l'estimation de la valeur vénale de l'appartement aurait également servi à connaître la fortune de la demanderesse, il ne démontre pas de violation de l'art. 124 CC. Le recours est dès lors irrecevable dans la mesure où il vise l'annulation du ch. 6 du dispositif. En tout état de cause, l'indemnité équitable au sens de cette disposition n'étant pas une prestation qui dépend du besoin du bénéficiaire, elle peut être fixée sans que le montant de la fortune du créancier soit exactement connue (Baumann/Lauterburg in : Ingeborg Schwenzer, FamKommentar Scheidung, 2005, n. 62 ad art. 124 CC). 1.4 Saisi d'un recours en matière civile, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par l'autorité cantonale (art. 105 al. 1 LTF), à moins que des faits pertinents pour l'issue du litige n'aient été établis de manière manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 97 al. 1 LTF). La notion de « manifestement inexact » correspond à celle d'arbitraire (art. 9 Cst.; Message, p. 4141). Le Tribunal fédéral ne sanctionne la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF); les exigences de motivation de l'acte de recours correspondent à celles de l'ancien art. 90 al. 1 let. b OJ (FF 2001 4142). Ainsi, si le recourant se plaint d'arbitraire, il ne peut se contenter de critiquer la décision attaquée comme il le ferait en instance d'appel, où la juridiction supérieure jouit d'une libre cognition; en particulier, il ne saurait se limiter à opposer son opinion à celle de l'autorité cantonale, mais il doit démontrer par une argumentation précise que cette décision se fonde sur une application de la loi ou une appréciation des preuves manifestement insoutenables. Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (cf. pour l'art. 90 al. 1 let. b OJ : ATF 130 I 258 consid. 1.3). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 LTF).