Citation: 6B_1028/2009 23.04.2010 E. 1

La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir insuffisamment motivé son jugement. Celle-ci n'aurait même pas précisé les faits reprochés. 1.1 Le droit d'être entendu implique notamment pour l'autorité l'obligation de motiver sa décision. Il ne lui impose cependant pas d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties; l'autorité peut, au contraire, se limiter à ceux qui, sans arbitraire, lui paraissent pertinents (ATF 133 III 439 consid. 3.3 p. 445; 130 II 530 consid. 4.3 p. 540). 1.2 Le reproche de la recourante est infondé. Il ressort clairement de l'arrêt attaqué que la cour cantonale retient que la recourante a traité l'intimé de "moustique, petite merde, petit pédé et sale blanc" et qu'elle lui a donné des coups de pied et des gifles. La cour cantonale explique qu'elle a retenu ces faits sur la base des déclarations de l'intimé, que celui-ci n'avait pas de raison de les inventer de toute pièce et que ces dires étaient corroborés par deux témoins. De la sorte, elle a suffisamment motivé son jugement. Elle n'avait pas à entrer en matière sur tous les griefs soulevés par la recourante dans son mémoire de recours. Mal fondé, le grief soulevé doit être rejeté.