Citation: 5A_419/2018 E. 2

Par acte du 13 mai 2018, envoyé par courriel à la Direction du Tribunal fédéral, A.________ exerce un recours en matière civile contre cet arrêt, sollicitant l'assistance judiciaire pour une plainte pénale déposée le 26 mars 2018. La problématique de la transmission du recours au Tribunal fédéral par voie électronique sans signature électronique authentique (art. 39 al. 2 LTF; Loi fédérale du 19 décembre 2003 sur les services de certification dans le domaine de la signature électronique [LSCSE; RS 943.03]) peut ici souffrir de demeurer indécise, au vu du sort d'irrecevabilité qui doit être réservé au présent recours. Dans son écriture, autant qu'elle soit compréhensible, la recourante conteste la décision déférée, tant s'agissant de l'irrecevabilité de sa plainte que du rejet de la demande d'effet suspensif, et déclare maintenir ses prétentions. Ce faisant, la recourante ne soulève - même implicitement - aucun grief. Une telle argumentation ne respecte pas les exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.1 et 2.2, avec les arrêts cités). Il s'ensuit que le recours doit être déclaré irrecevable par voie de procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF), sans qu'il soit nécessaire d'octroyer à la recourante un délai raisonnable pour remédier à l'irrégularité formelle d'absence de signature valable résultant de la transmission du recours par voie électronique non conforme aux exigences légales de ce mode de transmission (art. 39 al. 2 et 42 al. 5 LTF; LSCSE).