Citation: 7F_22/2024 E. 2.2.2

2.2.2. Dans la mesure où le requérant invoque, par ailleurs, les règles du CPP relatives à la révision, singulièrement l'art. 410 al. 1 let. a CPP, il perd de vue que celles-ci ne sont pas directement applicables devant le Tribunal fédéral. En tant que l'art. 123 al. 2 let. b LTF - que le requérant n'invoque pas expressément - y renvoie, l'intéressé ne démontre cependant pas que les faits et moyens de preuve nouveaux, dont il se prévaut dans sa demande de révision, justifieraient de compléter l'état de fait déterminant dans l'arrêt 7B_573/2023 précité. Ainsi, contrairement à ce que le requérant soutient, les pièces produites à l'appui de sa demande de révision - qui consistent en un certificat médical daté du 20 mars 2024 faisant état d'une incapacité de travail entre le 1er mars 2024 et le 30 avril 2024, en une décision d'octroi de rente AI datée du 24 juillet 2023 ainsi qu'en un décompte de prestations AI daté du 22 février 2024 - ne sont nullement de nature à démontrer l'arbitraire de l'état de fait décrit dans l'arrêt 7B_573/2023 précité quant aux circonstances de son absence aux débats du 26 janvier 2021, ni partant à remettre en cause le raisonnement présenté quant à l'application de la procédure par défaut (cf. art. 366 ss CPP) et quant aux conditions régissant l'annulation d'un jugement attaqué en appel et le renvoi de la cause à l'autorité de première instance (cf. art. 409 al. 1 CPP; arrêt 7B_573/2023 précité consid. 4). Les explications du requérant ne sont donc manifestement pas aptes à démontrer à satisfaction de droit que les conditions restrictives auxquelles le Tribunal fédéral applique l'art. 123 al. 2 let. b LTF pourraient être réalisées (cf. ATF 134 IV 48 consid. 1).