Citation: 2A.269/2004 12.05.2004 E. 1

Que, lorsque le recours est dirigé, comme en l'espèce, contre la décision d'une autorité judiciaire, le Tribunal fédéral est lié par les faits constatés dans la décision, sauf s'ils sont manifestement inexacts ou incomplets ou s'ils ont été établis au mépris de règles essentielles de procédure (art. 104 lettre b et 105 al. 2 OJ); que, selon les constatations des premiers juges, avant son interpellation à Lausanne le 26 février 2004 en possession d'une boulette de cocaïne et l'ouverture de la présente procédure, le recourant avait déjà été identifié à six reprises dans cette même ville, dans des endroits fréquentés par des personnes en rapport avec la toxicomanie; que, lors de ces contrôles, il avait fait l'objet, entre le 11 août 2003 et le 16 janvier 2004, de trois interpellations pour trafic et consommation de drogue; que, dans une argumentation confuse, le recourant se limite à contester en bloc les faits qui lui sont reprochés, sans apporter le moindre élément permettant de s'en écarter au sens de l'art. 105 al. 2 OJ; que ces faits représentent un trouble ou une menace pour l'ordre public de nature à justifier la mesure de contrainte litigieuse, du moment que l'intéressé n'est titulaire d'aucune autorisation de séjour ou d'établissement (cf. art. 13e al. 1 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers [LSEE; RS 142.20]); que, pour le surplus, son comportement ne permet pas, comme le demande le recourant, de lui faire à nouveau confiance en le mettant "une dernière fois à l'épreuve"; que, par conséquent, dans la mesure où il est recevable, le recours est manifestement mal fondé et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ, sans échange d'écritures, avec suite de frais à la charge du recourant;