Citation: 2C_190/2007 23.10.2007 E. 1

1.1 Interjeté par une partie directement touchée par la décision attaquée et qui a un intérêt digne de protection à son annulation ou sa modification, le recours est dirigé contre un jugement final rendu dans une cause de droit public par une autorité cantonale de dernière instance. Déposé dans le délai prévu par la loi et ne tombant sous aucun des cas d'exceptions mentionnés à l'art. 83 LTF, il est en principe recevable en vertu des art. 82 ss LTF ainsi que de la règle particulière de l'art. 31 al. 3 LTEO. 1.2 Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs ainsi que les moyens de preuve. Aux termes de l'art 42 al. 2 LTF, l'indication des motifs consiste à exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. En l'occurrence, la motivation du recours est des plus sommaires et il est douteux qu'elle satisfasse aux exigences de l'art. 42 LTF. La question peut toutefois demeurer indécise, vu le sort qui doit de toute manière être réservé au recours. 1.3 Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). La partie recourante qui entend s'écarter des constatations de l'autorité précédente doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions d'une exception prévue par l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées, faute de quoi il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui contenu dans la décision attaquée (cf. ATF 130 III 138 consid. 1.4 p. 140). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 al. 1 LTF).