Citation: 6B_551/2017 E. 3

Ni la requête de suspension de la procédure et d'assistance judiciaire du 4 juillet 2017 ni la demande du 18 juillet 2017 ne justifient une autre solution, pour les motifs indiqués dans les courriers des 7 et 21 juillet 2017, auxquels il suffit de renvoyer. Ces écritures n'ayant manifestement pas d'autre but que de prolonger et de compliquer inutilement la procédure, elle apparaissent abusives et peuvent ainsi être traitées formellement par le juge unique quand bien même la première tend à l'octroi de l'assistance judiciaire (art. 42 al. 7 en corrélation avec les art. 64 al. 3 et 108 al. 1 let. c LTF).