Citation: 9C_276/2015 E. 3

Comparant la situation telle qu'elle se présentait au moment de la décision du 10 août 2009 avec celle existant au moment de la décision du 12 août 2013, la juridiction cantonale a constaté que l'état de santé de la recourante sur le plan oncologique s'était amélioré, respectivement stabilisé de manière positive depuis l'octroi en 2009 de la rente entière d'invalidité. Sur le plan somatique, elle présentait un certain nombre d'affections (lombosciatalgies gauches sur troubles statiques et discopathies L5-S1; séquelles d'une entorse à la cheville gauche avec ostéochondrite disséquente du pôle supéro-interne de l'astragale gauche) qui avaient une influence sur sa capacité de travail, en ce sens que son ancienne activité d'aide de cuisine n'était plus exigible, l'exercice d'une activité de substitution légère demeurant toutefois possible à plein temps sans diminution de rendement. Sur le plan psychiatrique, il n'y avait en revanche pas d'incapacité de travail au jour de la décision litigieuse. En définitive, la capacité de travail résiduelle de la recourante était entière, sans diminution de rendement, dans une activité adaptée à ses restrictions physiques, à savoir une activité n'impliquant pas de port de charges de plus de 10 kilos, ni de déplacements sur sol irrégulier ou en pente et de travail en hauteur.