Citation: 9C_173/2014 E. 5.3

5.3. Selon une jurisprudence constante, le juge des assurances sociales apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment de la clôture de la procédure administrative. Les faits survenus postérieurement, et qui ont modifié cette situation, doivent normalement faire l'objet d'une nouvelle décision administrative (ATF 131 V 242 consid. 2.1 p. 243; 121 V 362 consid. 1b p. 366). Les rapports du docteur D.________ du 28 novembre 2013 et de la doctoresse B.________ du 17 décembre 2013 sont postérieurs à la clôture de la procédure administrative. Il n'est pas démontré que les conditions pour la prise en considération de faits survenus postérieurement à celle-ci (ATF 121 V 362 consid. 1b p. 366; 99 V 98 p. 102 et les arrêts cités) soient remplies dans le cas particulier. La recourante n'a pas produit - même devant la juridiction cantonale - de pièces médicales qui pourraient mettre en doute le bien-fondé du refus de rente d'invalidité. Cela vaut également en ce qui concerne l'aspect psychique. Sous cet angle, on peut renvoyer au jugement entrepris, l'argumentation de la recourante ne répondant pas aux exigences de l'art. 42 al. 2, respectivement de l'art. 106 al. 2 LTF.