Citation: 6B_731/2013 E. 3.3.1

3.3.1. L'autorité cantonale a constaté que la journaliste avait interrogé le juge d'instruction sur différents points non élucidés de l'affaire dont les empreintes ensanglantées de main droite et de semelle de chaussure laissées sur le pull de C.________ et que ce juge avait expliqué "Ce qu'il faut se rappeler c'est qu'à la première intervention, on découvre deux femmes, en bas, dans l'escalier. Qui arrive sur place ? Il y a un garde Securitas, il y a un aide-jardinier. Ensuite, arrive Police secours, les gendarmes. Tout le monde pense à une intoxication au gaz. Qu'est-ce qui se passe ? Les pompiers ! Vous pensez bien qu'avec le nombre de personnes qui ont dû passer dans ce couloir qui était étroit, qui ont dû enjamber les cadavres, il n'est pas exclu que quelqu'un ait pu toucher un des corps et ne s'en est pas vanté". L'autorité cantonale a jugé que ces déclarations, nouvelles, ne révélaient pas d'élément de fait ou de preuve propre à innocenter le recourant, ne constituant au surplus qu'une hypothèse et non un témoignage (arrêt cantonal, p. 9).