Citation: 6B_1097/2022 E. 4.2

4.2. La recourante se plaint subsidiairement d'un déni de justice formel. Elle soutient que, dans l'hypothèse où la prescription serait effectivement constatée, elle aurait été privée d'un jugement, soit d'une procédure judiciaire en bonne et due forme en violation des art. 29 et 30 Cst. La recourante reproche essentiellement aux autorités cantonales d'avoir rendu une nouvelle ordonnance de classement plus de quatre ans après celle annulée à la suite de l'arrêt du 14 janvier 2019. Ce faisant, elle ne fait pas valoir de moyen qui peut être séparé du fond, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce point. Il en va de même en tant qu'elle invoque l'interdiction de l'arbitraire. Pour le surplus, la recourante se contente de mentionner qu'elle aurait attiré l'attention des autorités cantonales sur "l'enjeu de la prescription" dans plusieurs courriers, sans toutefois démontrer en quoi les autorités cantonales auraient violé le principe de la célérité ou commis un déni de justice (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Il s'ensuit que le grief de la recourante est irrecevable.