Citation: 8C_59/2023 E. 5

Au vu de ce qui précède, la CNA était fondée à retenir qu'il n'existait plus, au-delà du 30 novembre 2014, une incapacité de travail de l'intimé en lien avec la morsure de tique en 2008. Le recours doit donc être admis, l'arrêt cantonal annulé et la décision litigieuse confirmée en tant qu'elle ne reconnaît pas le droit de l'intimé à une rente d'invalidité. L'intimé, qui succombe, supportera les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Bien qu'elle obtienne gain de cause, la recourante n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 3 LTF).