Citation: 8C_683/2008 03.08.2009 E. B

B.a Par jugement du 17 février 2005, le Tribunal administratif du canton de Fribourg a rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision sur opposition. M.________, qui a encore séjourné du 25 mai au 29 juin 2005 à la Clinique R.________, a déféré la cause au Tribunal fédéral des assurances. Ce dernier a annulé le jugement du 17 février 2005 et renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle complète l'instruction par une nouvelle expertise et statue à nouveau (arrêt du 21 octobre 2005). B.b Du 2 avril au 28 avril 2007, M.________ a suivi une nouvelle cure à la Clinique R.________. Auparavant, le Tribunal administratif du canton de Fribourg avait confié au docteur C.________ le soin de réaliser une expertise psychiatrique. Celui-ci a rendu son rapport le 19 juillet 2007. Il a posé les diagnostics de syndrome dépressif anxieux d'intensité moyenne (F32.1 selon l'ICD-10), de trouble moteur dissociatif du bras droit (F44.4), de trouble douloureux somatoforme persistant (F45.4) et de discret syndrome psycho-organique post-commotionnel (F07.2). Ces troubles avaient une composante à la fois psycho-organique et psychiatrique; ils n'étaient pas présents avant l'accident du 24 décembre 2001. L'expert a proposé d'admettre un lien de causalité naturelle avec cet accident. Chacune des parties s'est ensuite déterminée, la Bâloise produisant notamment une prise de position du 25 septembre 2007 de son médecin-conseil, le docteur K.________, à L.________. Puis le Tribunal cantonal fribourgeois a statué en rejetant le recours de l'assuré, par jugement du 12 juin 2008. Il a tenu pour établi un rapport de causalité naturelle entre l'accident du 24 septembre 2001 et les affections constatées par le docteur C.________, mais a nié l'existence d'un rapport de causalité adéquate.