Citation: 6B_1141/2019 E. B

Par arrêt du 30 août 2019, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a rejeté le recours formé par A.________ contre cette ordonnance. Il en ressort ce qui suit. B.a. A.________ a installé une caméra de vidéo-surveillance dans un arbre situé sur sa propriété. B.b. Par courrier du 16 janvier 2019, la société B.________ SA a indiqué au prénommé qu'elle avait fait décrocher et emporter cet appareil, car celui-ci était orienté sur sa parcelle - adjacente à celle de A.________ - et permettait l'enregistrement de la surveillance effectuée. La caméra de vidéo-surveillance était tenue à la disposition de ce dernier. Par courrier du 17 janvier 2019, A.________ a répondu qu'il n'était pas question, pour lui, de récolter des données ou de surveiller la parcelle de B.________ SA. Il a demandé la restitution de la caméra de vidéo-surveillance. Par courriel du 18 janvier 2019, B.________ SA a confirmé à A.________ la restitution demandée et a précisé que le boîtier de l'appareil avait été légèrement endommagé, ce qui constituait un dégât purement esthétique. Le 21 janvier 2019, A.________ a soutenu que le dommage causé était plus important, qu'une personne avait tenté de forcer l'ouverture du boîtier de l'appareil et que celui-ci n'était plus étanche, de sorte que la caméra n'était plus utilisable à l'extérieur. L'appareil ne fonctionnait en outre plus correctement, les circuits électroniques ayant été endommagés. Par courrier du 25 janvier 2019, B.________ SA a contesté que la caméra ne puisse plus être utilisée. Elle a indiqué que l'appareil avait été endommagé accidentellement par un "auxiliaire". Par courrier du 28 février 2019, la société a précisé, sur invitation du ministère public, que la personne en question était D.________, employé de E.________ SA. Egalement invité à se déterminer, D.________ a signalé, par courrier du 25 mars 2019, qu'il avait reçu pour instruction de retirer les piles de la caméra litigieuse, que, ce faisant, il avait esquinté l'appareil, soit avait accidentellement rayé le capot arrière, ce qui n'avait pas affecté son fonctionnement. Le dispositif avait d'ailleurs par la suite été réinstallé par A.________ sur l'arbre de sa propriété. Par courrier du 18 avril 2019, A.________ a rappelé au ministère public qu'il n'avait pas déposé plainte contre D.________ mais contre B.________ SA et C.________. Par courrier du 13 juin 2019, A.________ a encore produit le procès-verbal de l'audition qui s'était tenue le même jour devant le ministère public dans le cadre d'une procédure pénale ouverte à son encontre - pour calomnie - par C.________, à l'occasion de laquelle ce dernier avait admis avoir décroché lui-même la caméra litigieuse.