Citation: 8C_22/2017 E. 7

La décision attaquée, qui ne met pas fin à la procédure, est une décision incidente. Celle-ci s'inscrit dans une cause pécuniaire qui ressortit aux rapports de travail de droit public au sens de l'art. 83 let. g LTF et dont la valeur litigieuse excède le seuil légal de 15'000 fr. (voir le consid. 1 de l'arrêt 8C_577/2014 du 8 octobre 2015), qui ouvre la voie du recours en matière de droit public en ce domaine (art. 51 al. 1 let. c et 85 al. 1 let. b LTF; cf. p. ex. arrêt 8C_691/2016 consid. 2). Il ne s'agit pas d'une décision séparée portant sur la compétence ou sur une demande de récusation, de sorte que l'art. 92 LTF n'est pas applicable. Le recours en matière de droit public n'est donc recevable qu'aux conditions de l'art. 93 al. 1 LTF, soit si la décision attaquée peut causer un préjudice irréparable (let. a) ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (let. b). En l'occurrence, les deux conditions cumulatives posées par l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'étant pas remplies, l'hypothèse visée par cette disposition doit d'emblée être écartée. Il convient donc uniquement d'examiner si le recours est recevable au regard de l'art. 93 al. 1 let. a LTF.