Citation: 2A.496/2002 28.02.2003 E. 4

4.1 Au vu de cet examen, l'autorité intimée pouvait retenir que les conditions de l'art. 7 al. 2 LSEE étaient réalisées et qu'il y avait lieu, par conséquent, de refuser le renouvellement de l'autorisation de séjour de la recourante. 4.2 Dans la mesure où l'union des recourants est vidée de toute substance et n'existe plus que formellement, leur relation ne saurait davantage être qualifiée d'étroite et effective au sens de l'art. 8 CEDH. Les recourants ne peuvent donc pas se prévaloir de cette disposition pour obtenir une autorisation de séjour. 4.3 Il résulte de ce qui précède que le recours se révèle en tous points mal fondé et doit être rejeté. Succombant, les recourants doivent supporter les frais judiciaires (art. 156 al. 1, 153, 153a OJ) et n'ont pas droit à des dépens (art. 159 al. 1 OJ). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: