Citation: 9C_156/2017 E. A

A.________ a travaillé en qualité de manoeuvre/aide-monteur en construction métallique. A la suite d'un accident dont il avait été victime en 1999 et qui avait entraîné diverses fractures, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) lui a alloué une rente entière d'invalidité à compter du 1 er décembre 2000. Cette prestation a été supprimée à partir du 1 er janvier 2010, car l'assuré ne présentait plus d'invalidité, par décision du 9 novembre 2009 (confirmée sur recours successifs de l'assuré, jugement du Tribunal cantonal valaisan du 1 er juillet 2010 et arrêt du Tribunal fédéral 9C_694/2010 du 23 février 2011). L'office AI a repris l'examen du dossier à la suite d'une aggravation de l'état de santé consécutive à un accident survenu le 21 janvier 2010. Dans ce cadre, il a confié deux mandats d'expertises, l'un au docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique (rapport du 10 août 2015), l'autre au docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 4 juin 2015). Dans un projet de décision du 17 septembre 2015, fondé sur le rapport du Service médical régional Rhône (SMR) du 15 septembre 2015, l'office AI a fait savoir à l'assuré qu'il envisageait de refuser aussi bien le versement d'une rente que la prise en charge de mesures professionnelles. La décision portant refus de la rente (en raison d'un taux d'invalidité de 26 %) a été rendue le 10 juin 2016.