Citation: 6B_1029/2023 E. 2.5

2.5. S'agissant de l'"épisode du concombre", le recourant soutient que son épouse n'a pas été forcée, respectivement contrainte physiquement, mais qu'elle s'est laissé faire, en se fondant sur un extrait de ses déclarations. Ce faisant, il oppose essentiellement sa propre appréciation des déclarations de la victime à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable. On relèvera au demeurant que l'intéressée a notamment déclaré lors de l'audience de première instance, en pleurant: "Je confirme qu'il y a eu un rapport avec un concombre. Je n'ai pas compris pourquoi il a fait ça. Il m'a dit que c'était normal, que l'on pouvait essayer. C'était très dur pour moi, c'est très dur à vivre, je ne souhaite cela à personne" (cf. jugement de première instance, p. 6-7). Comme le relève la cour cantonale, le fait qu'elle se soit en partie rétractée lors de l'audience de première instance - en déclarant qu'elle ne se souvenait plus si le recourant l'avait forcée - s'explique aisément par le fait qu'elle s'était à l'époque remise en couple avec son époux pour le bien des enfants. Par ailleurs, la cour cantonale pouvait sans arbitraire retenir que le fait qu'elle pleurait en évoquant cet épisode et qu'elle a déclaré que c'était très dur pour elle d'en parler indiquait qu'elle n'était pas adepte à de telles pratiques.