Citation: 4P.18/2004 16.06.2004 E. 2

Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu en statuant sans procéder à son audition et à celle des témoins, qu'il avait régulièrement cités. Les enquêtes sollicitées tendaient à démontrer la teneur des discussions intervenues entre les parties concernant le réaménagement du centre commercial et le fait que l'intimée l'aurait autorisé en mai 2001 et non en juin 2000 à effectuer des travaux relatifs à la vitrine d'affichage. Ces probatoires auraient permis de prouver que l'intimée avait engagé sa responsabilité précontractuelle. L'appréciation anticipée des preuves faite par la cour cantonale à cet égard serait arbitraire.