Citation: 2C_651/2023 E. 2.1

2.1. Saisi d'un recours en matière de droit public, le Tribunal fédéral examine d'office le droit fédéral (cf. art. 95 let. a et 106 al. 1 LTF). Sauf exceptions non pertinentes en l'espèce (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), le recours devant le Tribunal fédéral ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal (ou communal) en tant que tel. Il est uniquement possible de faire valoir que l'application du droit cantonal ou communal viole le droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à d'autres droits constitutionnels (cf. ATF 145 I 108 consid. 4.4.1; 142 III 153 consid. 2.5). Le Tribunal fédéral ne connaît toutefois de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par la partie recourante (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 148 I 127 consid. 4.3; 143 IV 500 consid. 1.1). En l'occurrence, le recourant cite les art. 10, 11 et 26 de la Constitution du canton de Vaud du 14 avril 2003 (RS 131.231). Il n'établit toutefois pas que ces dispositions lui offriraient une protection plus étendue que les garanties correspondantes de la Constitution fédérale (art. 8, 9 et 27 Cst.), également invoquées dans le recours. L'examen du Tribunal fédéral ne portera partant pas sur les dispositions cantonales.