Citation: 5A_323/2009 15.02.2010 E. 4

Sur le même point, le recourant reproche par ailleurs à la Cour de justice d'avoir établi « les faits pertinents de façon manifestement inexacte », dès lors qu'il démontre « que ces revenus immobiliers étaient une grossière erreur de l'administration fiscale cantonale qui a récemment été rectifiée ». A cet effet, il se réfère à une pièce 44 consistant en un rectificatif de l'avis de taxation cité ci-devant (cf. supra, consid. 3.4), daté du 25 février 2009 et déposé à l'appui du présent recours. De l'aveu même du recourant, et comme il ressort du dossier, ce document n'a toutefois pas été produit en instance cantonale, sans que l'intéressé ne se plaigne de quoi que ce soit à cet égard. Il s'agit dès lors d'une preuve nouvelle sur laquelle on ne saurait se fonder pour contrôler les faits constatés par l'autorité cantonale (cf. supra, consid. 2.3). Seule pourrait être envisagée une demande de révision cantonale pour autant que les conditions posées à l'ouverture d'une telle procédure par le droit cantonal seraient remplies. Cela étant, la cour de céans ne saurait entrer en matière sur le grief.