Citation: 9C_686/2013 E. A

A.a. C.________ travaillait pour le compte d'une société anonyme active dans la production de fourrages et de denrées alimentaires en tous genres (plus particulièrement des oeufs et des produits à base d'oeufs); il y occupait un poste de chauffeur et de vendeur; il s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) en juin 2006; il invoquait des problèmes rhumatologiques totalement incapacitants depuis décembre 2005. Interrogé par l'office AI, le médecin traitant a évoqué des troubles gastriques ulcéreux (ayant déjà nécessité une intervention chirurgicale par le passé), des lombalgies chroniques sur spondylarthrose, coxarthrose et troubles statiques, une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), un état cachectique, un état anxieux, ainsi qu'une polyartériopathie totalement incapacitants depuis décembre 2005 mais autorisant la reprise d'un emploi adapté à plein temps depuis juillet 2006 (rapport du docteur J.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, du 22 juin 2006). L'administration a alors mis en oeuvre des mesures d'ordre professionnel (orientation et reclassement; communications des 11 février, 27 mai et 21 août 2008) à l'issue desquelles il apparaissait que l'assuré pouvait prétendre un salaire annuel de 65'000 fr. pour l'exercice à 100 % d'une activité ménageant le rachis (rapports de synthèse et de réadaptation des 8 mai et 14 août 2008, ainsi que 17 février 2009). Estimant que la réadaptation professionnelle s'était achevée avec succès, l'office AI a averti l'intéressé qu'il envisageait de lui refuser le droit à une rente (projet de décision du 18 février 2009); il est cependant revenu sur sa première intention dans la mesure où C.________ signalait une aggravation de la situation (observations du 12 mars 2009), ce que confirmait le médecin traitant, qui attestait désormais une capacité résiduelle de travail de 50 % sur la base des mêmes diagnostics qu'auparavant (rapport du 12 juin 2009), et a mandaté le docteur V.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, pour qu'il accomplisse une expertise. L'expert a considéré que la BPCO très sévère Gold IV et les dorso-lombalgies permettaient l'exercice à 50 % d'une activité adaptée; il a classé la coxarthrose et l'artériopathie dans la catégorie des affections sans impact sur la capacité de travail; les troubles gastriques ulcéreux étaient guéris (rapport du 28 septembre 2009). Se référant aux conclusions de l'expertise, l'administration a accordé à l'assuré une demi-rente d'invalidité à compter de février 2010 (décision du 21 mai 2010). A.b. L'intéressé a sollicité la révision de son droit par l'intermédiaire de son médecin traitant qui mentionnait une détérioration de l'état de santé (rapport du 26 novembre 2010), par la production d'un avis des docteurs U.________ et P.________ de l'Hôpital X.________ qui évoquaient l'existence d'un syndrome d'apnées du sommeil, d'arythmies supraventriculaires, d'une maladie aortique, d'un trouble de la personnalité anankastique (obsessionnelle-compulsive), d'une dégénérescence du ménisque, d'un kyste poplité, ainsi que d'un éthylisme et d'un tabagisme chroniques stoppés récemment en plus des troubles connus (rapport du 21 février 2011) et par le dépôt d'une demande formelle de révision (formulaire du 30 juin 2011). Sur la base d'un avis du docteur A.________, médecin du Service médical régional de l'office AI (SMR) pour qui les documents médicaux récents ne faisaient état que d'une aggravation temporaire de la situation (rapport du 30 mai 2011), l'administration a annoncé qu'elle n'allait pas entrer en matière sur la demande de révision de l'intéressé (projet de décision du 22 juillet 2011); elle a toutefois fait marche arrière compte tenu des informations complémentaires au sujet des affections apparues récemment fournies par les docteurs J.________, K.________, Service d'orthopédie et de traumatologie de l'Hôpital Y.________, ainsi que P.________, spécialiste FMH en cardiologie, et l'Hôpital X.________ (rapports des 21 janvier, 21 février, 27 juillet et 2 septembre 2009) et déposées par C.________ à l'appui de ses observations; sur recommandation du SMR, elle a demandé au docteur V.________ de procéder à une nouvelle expertise. L'assuré lui a aussi transmis le résultat d'examens conduits par le docteur L.________, spécialiste FMH en cardiologie (rapports des 15 et 20 septembre 2009). L'expert a inféré de la documentation produite et de ses investigations personnelles que la situation médicale de l'intéressé ne s'était pas foncièrement modifiée; il a fait état d'une BPCO sévère Gold III, ainsi que de dorso-lombalgies chroniques autorisant toujours la pratique d'une activité adaptée à mi-temps et classé les autres pathologies (artériopathie oblitérante, coxarthrose, sténose aortique, lésion méniscale, syndrome d'apnées du sommeil) dans le groupe des maladies sans impact sur la capacité de travail (rapport du 1er février 2012). C.________ s'est déterminé sur les conclusions de l'expertise. Se fondant sur le rapport du docteur V.________, l'office AI a rejeté la requête de révision en raison de l'absence de modification de l'état de santé (décision et courrier du 15 juin 2012).