Citation: 4A_555/2023 E. 3

La recourante invoque d'abord une série de griefs à l'appui de sa conclusion en paiement par la bailleresse d'un dédommagement pour les travaux à plus-value qu'elle a réalisés dans l'appartement loué, en vertu de l'art. 260a al. 3 CO. Elle se plaint d'une violation de son droit d'être entendue, dans sa composante relative au droit à une décision motivée (art. 29 al. 2 Cst.) (consid. 3.2) ainsi que d'une constatation arbitraire des faits dans la détermination de la volonté réelle des parties au contrat de bail (art. 9 Cst. en lien avec les art. 1 et 18 CO). Elle soutient que la cour cantonale a retenu à tort que les parties étaient parvenues à un accord excluant toute indemnisation de la locataire par la bailleresse pour les travaux à plus-value entrepris. Selon elle, les parties étaient au contraire convenues d'accorder un droit à un dédommagement à la locataire (consid. 3.3). Elle invoque encore pêle-mêle la violation des art. 53, 238 et 239 CPC sans les motiver, de sorte que ces griefs sont irrecevables (Art. 42 al. 2 LTF).