Citation: 7B.69/2005 10.06.2005 E. 2

Dans un deuxième grief, le recourant se prévaut du principe de l'interdiction de l'adjudication à un enchérisseur pour son nommable (Gilliéron, op. cit., n. 42 ad art. 126 LP et la jurisprudence citée) et soutient que l'offre de G.________ SA ne pouvait pas être prise en considération, lors des enchères internes du 18 février 2004, dans la mesure où elle était formulée "au nom d'une personne physique ou morale à déterminer"; en d'autres termes, seule ladite société, à l'exclusion de M.________, aurait pu participer auxdites enchères et se voir adjuger les droits mis en vente. Pour accréditer sa thèse, le recourant se réfère à l'ATF 128 III 104 rendu en matière immobilière. L'autorité cantonale supérieure de surveillance a relevé la tardiveté du grief, qui avait été soulevé pour la première fois le 15 juillet 2004, soit postérieurement à la décision de l'autorité cantonale inférieure de surveillance. Elle a toutefois laissé indécise la question de sa recevabilité au regard du droit cantonal de procédure, le recourant n'ayant pas indiqué pour quelles motifs il aurait été empêché de faire valoir le grief devant l'autorité cantonale inférieure de surveillance. L'exigence de la production d'un exposé des motifs et des moyens dans le délai de 10 jours est une exigence de droit fédéral (cf. A. Favre, Droit des poursuites, 3e éd., p. 70 ch. 2 in fine et consid. 1 ci-dessus), qui n'a pas été respectée en l'espèce s'agissant du grief en cause. Aucune requête de restitution de délai au sens de l'art. 33 al. 4 LP n'ayant été déposée en temps utile, ledit grief était irrecevable en instance cantonale, comme il l'est aussi en instance fédérale.