Citation: 2C_536/2010 06.09.2010 E. 1

Par arrêt du 22 juin 2010, le Tribunal administratif a rejeté le recours déposé par X.________ contre la décision du 20 avril 2010. Il a jugé que la gravité et la durée constatées des violations de la législation sur la détention d'animaux de compagnie, alliées à l'attitude de déni de cette dernière face à la situation des bêtes dont elle avait la charge et aux risques de réitération liés à la précarité de sa situation personnelle, conduisaient à admettre que les mesures ordonnées, soit le séquestre définitif du chien et du chat, accompagné d'une interdiction de détention d'animaux pendant cinq ans suivie d'une période de contrôle de même durée, étaient des mesures adéquates.