Citation: 6B_388/2023 E. 3.5.1

3.5.1. Le recourant reproche aux autorités cantonales de ne pas avoir instruit davantage la question d'une expertise sur dossier après le refus de l'expert, notamment en interpellant un autre expert. Il rappelle à cet égard qu'il avait levé le secret médical de la thérapeute qui l'avait suivi, ce qui avait rendu possible l'établissement d'un rapport médical versé au dossier de la cause. Cela démontrerait une collaboration quand il s'agirait d'une obligation de soin. Le recourant considère que la cour cantonale ne saurait "lui opposer l'absence d'expertise sur dossier". Il fait également valoir que l'expert aurait refusé pour des raisons déontologiques, sans évoquer un défaut d'information, estimant que le refus de participer d'un expertisé capable de discernement l'empêchait de répondre aux questions posées.