Citation: 2C_477/2020 E. 5

A juste titre, le recourant ne se prévaut pas de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr (sur cette notion, cf. ATF 137 II 1 consid. 4.1 p. 7 s.; 137 II 345 consid. 3.2 p. 348 ss). La Cour de justice a en effet retenu que l'intéressé avait passé son enfance, son adolescence et le début de sa vie d'adulte au Kosovo, de sorte qu'il connaissait bien son pays d'origine et en maîtrisait la langue. En outre, ses parents et deux de ses soeurs résident au Kosovo. Finalement, le recourant, jeune et en bonne santé, dispose d'une expérience professionnelle. Au vu de l'ensemble de ces circonstances, sa réintégration, aussi bien sociale que professionnelle, ne saurait poser de problèmes majeurs.