Citation: 8C_793/2013 E. 4

Considérant que le rapport du docteur D.________, du 9 mars 2012, complété par son appréciation du 31 mai 2012, ainsi que de ses avis ultérieurs des 10 juillet et 18 septembre 2013, avaient pleine valeur probante et étaient convaincants, la juridiction cantonale en a suivi les conclusions. Elle a par ailleurs retenu qu'il n'existait pas d'élément médical au dossier susceptible de mettre en doute les dernières conclusions de l'expert D.________ quant à l'absence de pathologie autre qu'un status après arthroscopie de la hanche droite en 2005. Les errements des divers intervenants sur les diagnostics possibles n'étaient pas déterminants en l'espèce, dans la mesure où l'anamnèse, l'examen clinique et le compte-rendu des plaintes de la recourante étaient manifestement faussés par le comportement de celle-ci. Les derniers rapports versés au dossier et émanant des docteurs L.________ et M.________ ne faisaient que rendre compte de nouveaux tâtonnements d'autres spécialistes en peine de trouver une explication aux troubles allégués et un traitement adéquat. Toujours selon les premiers juges, l'hypothèse avancée en dernier lieu par le docteur L.________ d'une possible luxation traumatique de la hanche ne reposait sur aucun élément médical du dossier et avait du reste été résolument réfuté par le docteur D.________ le 10 juillet 2013.