Citation: 1B_453/2016 E. 2.2

2.2. A l'appui de son grief, le recourant prétend que l'instance précédente aurait retenu à tort qu'il ne disposait pas de l'autorité parentale sur sa fille et qu'il avait l'interdiction d'approcher son fils en dehors de son droit de visite au Point de rencontre. L'arrêt entrepris mentionnerait par ailleurs uniquement le fait qu'il aurait indiqué à ses proches qu'il n'enlèverait jamais ses enfants car ils avaient besoin de lui, alors qu'il aurait aussi précisé que son fils avait également besoin de sa mère. Enfin, l'instance précédente aurait exposé à tort qu'il avait été appréhendé le 9 février 2016 alors qu'il se serait rendu spontanément à la convocation du Ministère public. En l'occurrence, le recourant se contente d'opposer son propre exposé des faits à ceux retenus par l'instance précédente, sans démontrer en quoi ceux-ci seraient arbitraires. Il ne précise en particulier pas sur quelles pièces du dossier il s'appuierait. Enfin, il ne démontre pas en quoi ces éléments de fait seraient susceptibles d'influer sur le sort de la cause. L a critique du recourant, de caractère purement appellatoire, ne satisfait dès lors manifestement pas aux exigences minimales de motivation rappelées ci-dessus et doit donc être déclarée irrecevable.