Citation: 9C_307/2008 04.03.2009 E. 4

4.1 En l'espèce, la juridiction cantonale a éludé la question de la révision. En effet, son analyse ne porte que sur les circonstances médicales prévalant au moment de l'établissement des rapports du SMR sans déterminer si des modifications de l'état de santé de l'intéressé, par rapport à celui existant au moment supposé de la naissance du droit, justifiait la suppression de la rente. Il ressort de l'acte attaqué que les premiers juges se sont contentés de reconnaître une pleine valeur probante aux rapports mentionnées sur lesquels ils ont fondé leur argumentation. A cet égard, on relèvera que l'avis des doctoresses I.________ et M.________, qui ne paraissaient pas faire de différences entre la situation médicale du recourant avant et après le 16 juin 2004, semble concorder en tout point avec celui des médecins de Z.________ sur le plan diagnostic si l'on considère que le trouble de la personnalité mentionné par les derniers n'a pas été retenu par les premières uniquement pour des raisons d'adéquation de la symptomatologie observée par tous aux critères fixés par l'OMS. On notera que cet élément suggère l'absence d'évolution de l'état de santé de l'intéressé et semble mettre en doute le bien-fondé de l'octroi de la rente pour une période limitée. On ajoutera que les rapports des médecins traitants ne changent rien à ce qui précède dans la mesure où ceux-ci se bornent à conclure à l'existence des mêmes affections que celles constatées par les experts mandatés par l'Office fédéral de l'assurance militaire. Pour la surplus, la juridiction cantonale se réfère explicitement ou implicitement aux conclusions de l'office intimé notamment en ce qui concerne les dates relatives à la naissance ou la suppression du droit. 4.2 Suivant le même schéma, l'administration avait abouti au même résultat à propos de la situation médicale du recourant. Au sujet de la capacité de travail de celui-ci, on notera qu'elle avait retenu de manière plutôt confuse que celle-ci était médicalement restreinte depuis le 1er août 2001, toujours nulle dans toute activité adaptée à la date supposée de la naissance du droit à la rente le 1er juin 2003 - alors que les médecins de Z.________ avait déjà mentionné une capacité résiduelle de travail de 50 % -, mais totale dans le même genre d'activités dès le 16 juin 2004.