Citation: 6B_1160/2018 E. 13

Le recourant conteste sa condamnation pour escroquerie en relation avec l'appartement loué à P.________. Sur ce point, l'autorité précédente a exposé que, le 22 octobre 2013, le recourant avait conclu un contrat de bail à loyer avec R.________ et Q.________, concernant un appartement à P.________, tout en sachant que ce logement serait occupé par un tiers qui émargeait à l'aide sociale. Le recourant avait inscrit la société H.________ SA comme deuxième preneur de bail, alors qu'il n'en était plus l'administrateur. Il avait - par la remise à la représentante des bailleurs de pièces concernant sa propre situation financière et par la production d'un document de la banque O.________ relatif à une garantie qui n'avait jamais été constituée - fait accroire aux intéressés qu'il allait lui-même occuper les lieux et qu'il était solvable, ce qui n'était pas le cas. Le recourant avait par ailleurs encaissé les montants versés par les services sociaux à titre de participation au loyer, sans reverser ceux-ci aux bailleurs. Aucun loyer n'avait finalement été payé, hormis ceux versés en avance par le recourant lors de la conclusion du contrat. Le recourant présente derechef une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, laquelle s'écarte intégralement de l'état de fait de la cour cantonale, dont l'intéressé ne démontre pas qu'il serait entaché d'arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il n'explique pas, au moyen d'une argumentation recevable au regard de l'art. 42 al. 2 LTF fondée sur l'état de fait de l'autorité précédente, en quoi celle-ci aurait pu violer le droit fédéral en considérant qu'une escroquerie avait été commise.