Citation: 9C_375/2016 E. 1

que les premiers juges ont considéré que les informations communiquées au recourant par l'intimée n'étaient ni inexactes ni incomplètes, que de surcroît le choix du versement de la prestation de vieillesse sous forme de rente ne lui était pas dommageable, si bien que la demande était mal fondée sous l'angle du principe de la protection de la bonne foi, qu'en outre, la juridiction cantonale a admis que les conditions d'une erreur essentielle (art. 24 al. 1 CO) n'étaient pas non plus réalisées, qu'à l'appui de ses conclusions, le recourant se prévaut d'une erreur essentielle et soutient que l'intimée avait manqué à son obligation de l'informer du caractère irréversible de son choix, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'à la lecture du mémoire de recours et de son complément, l'on ne peut pas en déduire en quoi les constatations de fait des premiers juges (art. 97 al. 1 LTF) seraient inexactes, que par ailleurs, si le recourant expose que son avocat avait plaidé la violation de renseigner de la part de l'institution de prévoyance ainsi que l'erreur essentielle, il omet d'exposer en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit en considérant que ses griefs étaient infondés et en écartant ses conclusions, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, si bien qu'il doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,