Citation: 6B_228/2014 E. 2.2

2.2. Le recourant se plaint des décisions entreprises et cite plusieurs dispositions constitutionnelles que les médecins mis en cause et les autorités précédentes auraient violées. Il n'explique toutefois pas dans quelle mesure il détiendrait contre ces médecins des prétentions civiles. Comme l'admet le recourant, ces médecins ont agi dans le cadre de leur fonction au sein de prisons vaudoises. Or, la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents (LRECA; RS/VD 170.11) prévoit que l'Etat et les corporations communales répondent du dommage que leurs agents causent à des tiers d'une manière illicite (art. 4 al. 1). L'agent n'est pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5; cf. arrêt 6B_769/2013 du 16 janvier 2014 consid. 1.2). Ainsi, le recourant pourrait au plus disposer d'une prétention de droit public contre l'État. Or, une telle prétention ne peut être invoquée dans le procès pénal par voie d'adhésion et ne constitue dès lors pas une prétention civile au sens de l'art. 81 LTF (ATF 138 IV 86 consid. 3.1 p. 88).