Citation: 2C_685/2022 E. 3.2

3.2. D'autre part, le recourant estime que ses arguments et sa situation personnelle n'ont pas spécifiquement ou suffisamment été examinés par le Tribunal adminitratif fédéral, de sorte que cette juridiction aurait violé son droit d'accès au juge, garanti par l'art. 29a Cst. Il formule la seconde question juridique de principe suivante: "le Tribunal administratif fédéral peut-il se limiter à appliquer l'ATF 146 II 150, comme s'il s'agissait d'un arrêt de renvoi, sans véritable examen des griefs soulevés par le recourant et une analyse in concreto ?". La seconde question soulevée porte sur le droit d'accès au juge et ne concerne donc pas l'application des normes spécifiques au domaine de l'assistance administrative internationale en matière fiscale. Elle ne peut donc pas représenter une question juridique de principe au sens de l'art. 84a LTF (cf. supra consid. 2.1; arrêt 2C_928/2021 du 1er décembre 2021 consid. 4.2). Au surplus, le recourant ne démontre pas de manière crédible une violation importante de ses droits fondamentaux qui justifierait une entrée en matière sous l'angle du cas particulièrement important. Il se contente en effet d'alléguer que les circonstances individuelles qu'il invoque mettrait en évidence des problématiques qui n'auraient pas été traitées dans la jurisprudence, sans toutefois étayer ses propos (art. 42 al. 2 LTF, supra consid. 2.3; cf. dans le même sens les arrêts 2C_297/2022 du 21 avril 2022 consid. 2.2; 2C_232/2022 du 5 avril 2022 consid. 2.2; 2C_1042/2021 du 27 décembre 2021 consid. 2.2).