Citation: 6B_596/2013 E. 4.4

4.4. Au vu de ce qui précède, au stade auquel l'enquête est parvenue et compte tenu des éléments fournis par le recourant ainsi que de ceux ressortant des preuves déjà administrées, on ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir considéré que le recourant ne rendait pas l'existence de faits pénalement répréhensibles au regard des art. 138 et 158 CP plus vraisemblable ou tout au moins aussi vraisemblable qu'un acquittement. Il s'ensuit que la décision querellée, en confirmant le classement de la plainte, ne viole pas non plus la maxime "in dubio pro duriore", corollaire du principe de la légalité (art. 5 al. 1 Cst. et 2 al. 2 CPP en relation avec les art. 319 al. 1 et 324 CPP; ATF 138 IV 86consid. 4.1.2 p. 91 et 4.2 p. 91). Il n'était, par ailleurs, pas arbitraire de considérer que l'exécution de mesures d'instruction supplémentaires requises par le recourant, notamment la demande d'entraide à la FINMA et la production de plus amples pièces, ne serait pas de nature à aboutir à un résultat différent.