Citation: 5A_730/2021 E. 3.3.1

3.3.1. Pour autant qu'il veuille soulever un grief de violation de l'art. 29 al. 3 Cst., ce grief doit être immédiatement écarté, dès lors que le recourant se contente d'énoncer les principes jurisprudentiels développés en lien avec cette disposition sans indiquer en quoi l'ordonnance querellée serait contraire aux principes qu'il expose. Il n'y a pas non plus lieu de se pencher sur ses allégations en lien avec le courrier du 6 juillet 2021 de la cour cantonale, le recourant n'attachant aucune conséquence juridique à la prétendue erreur de disposition ou à la formulation de ce courrier. Son grief tiré d'un défaut de motivation (art. 29 al. 2 Cst.) apparaît manifestement mal fondé puisque l'ordonnance attaquée énonce les raisons pour lesquelles la cour cantonale a qualifié les explications du recourant de confuses et d'incompréhensibles. Le recourant reconnaît d'ailleurs que son recours ne contenait pas de conclusions, ni n'exposait en quoi la décision querellée était inopportune et qu'il mélangeait certains éléments avec le contenu d'une autre décision. Il s'emploie du reste à démontrer que la cour cantonale pouvait comprendre ce qu'il demandait en se référant aux pièces produites en annexe à son courrier ou à ses compléments au recours. Il s'ensuit que le recourant, qui a été en mesure d'attaquer l'ordonnance entreprise en toute connaissance de cause, confond le défaut de motivation, qui relève du droit d'être entendu, avec le désaccord que la motivation présentée a suscité chez lui (ATF 145 III 324 consid. 6.1 et les références). Autant que recevable, son grief doit ainsi être rejeté.