Citation: 6B_219/2009 18.06.2009 E. B

Par arrêt du 19 septembre 2008, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a confirmé ce jugement. Cet arrêt retient en substance ce qui suit: B.a Le 15 avril 2004, à Renens, X.________ et son ami A.________ se sont présentés à la porte d'un salon de massages érotiques. Devant leur insistance, B.________, propriétaire dudit salon, a déverrouillé la porte. Les deux comparses l'ont alors violemment poussée et sont entrés dans l'appartement. Ils ont brandi deux grands couteaux à viande, qui présentaient une lame de 20 à 30 cm. Dans l'échauffourée, la propriétaire du salon, bousculée par A.________, est tombée à terre. Alors qu'elle se relevait, X.________ l'a saisie par derrière, la maintenant avec son bras droit, tout en la menaçant avec son couteau qu'il tenait de la main gauche. Alertées par le bruit, deux employées du salon, C.________ et D.________, sont sorties de leur chambre. X.________ a placé son couteau sous la gorge de la première alors que A.________ en a fait de même avec la seconde. Les deux comparses ont finalement quitté les lieux en s'emparant d'une somme de 2'500 francs et de trois téléphones portables. B.b A la fin du mois d'avril 2004, à Lausanne, X.________ et A.________, à nouveau munis chacun d'un couteau à viande, sont entrés dans un autre salon de massages érotiques. Alors que le premier maintenait au sol l'exploitante E.________, lui appuyant la lame du couteau à proximité de la gorge et la menaçant de la tuer, le second a fouillé les lieux et retiré du sac de la victime 1'000 francs et 600 dollars. Sous la contrainte, celle-ci a également remis aux deux comparses l'ensemble des bijoux qu'elle portait.