Citation: 7B_462/2023 E. 2.3

2.3. Le recourant se limite à reprocher à l'instance précédente de ne pas avoir motivé son refus de lever les séquestres litigieux, et en particulier de ne pas avoir examiné dans quelle mesure les fonds en question étaient nécessaires afin de lui garantir un revenu couvrant ses besoins essentiels et lui permettant notamment de pouvoir bénéficier de soins médicaux. Invoquant à cet égard une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), il soutient que la décision attaquée ne répondrait pas aux réquisits de l'art. 112 al. 1 let. b LTF, ce qui, à bien le comprendre, justifierait son annulation (cf. art. 112 al. 3 LTF).