Citation: 1C_6/2021 E. 2

Les recourants se plaignent tout d'abord de l'établissement manifestement inexact des faits. Ils reprochent en particulier à la cour cantonale d'avoir retenu que les aménagements extérieurs litigieux, en particulier les places de stationnement, n'avaient pas été réalisés avant la visite du personnel technique de la commune le 27 octobre 2011 et la délivrance du permis d'habiter le 8 novembre 2011. Dans ce contexte, les recourants invoquent également une violation de leur droit d'être entendus en tant que la cour cantonale a refusé d'administrer les moyens de preuve proposés (auditions du secrétaire de la commission de salubrité et du collaborateur d'une agence immobilière).