Citation: 2C_1048/2020 E. 3.1

3.1. Le recourant ne saurait contester, par la voie de la reconsidération, le refus de prolongation de son autorisation de séjour, confirmé en dernier lieu le 25 février 2019 par le Tribunal cantonal. Ainsi, quel que soit le nom donné à la demande du recourant, il s'agit en l'espèce d'une nouvelle demande d'autorisation de séjour, qui doit être fondée sur des faits nouveaux, postérieurs à l'arrêt cantonal précité (cf. arrêt 2C_959/2020 du 28 décembre 2020 consid. 3.2). Or, le recourant n'a pas fait valoir de faits nouveaux devant les instances cantonales, se limitant à exiger une autorisation de séjour sur la base de l'art. 8 CEDH, ce qui constitue déjà un motif de rejet de son recours. Il faut en effet lui rappeler, comme l'a déjà fait l'autorité précédente, qu'une procédure de réexamen (ou reconsidération) ne saurait avoir pour conséquence de remettre continuellement en question des décisions entrées en force. L'autorité administrative n'est ainsi tenue d'entrer en matière sur une nouvelle demande que lorsque les circonstances ont subi des modifications notables ou lorsqu'il existe un cas de révision (arrêt 2C_431/2020 du 10 août 2020 consid. 3.2 et les références). En tout état de cause, quand bien même on devrait examiner sa situation, force serait de constater que l'issue du recours ne serait pas différente.