Citation: 6B_592/2017 E. 1

En l'espèce, X.________ affirme avoir " à l'évidence " un intérêt juridique à l'annulation de la décision contestée, sans toutefois se prononcer ni sur le principe, le fondement ou le montant d'éventuelles conclusions civiles, tous éléments qui ne peuvent être déduits directement et sans ambiguïté de la nature même des infractions dont la recourante soutient qu'elles auraient, à tort, fait l'objet d'un refus d'entrer en matière (voies de fait, menace et contrainte dans le contexte d'une rivalité amoureuse). A défaut d'une motivation suffisante, la recourante ne démontre pas avoir la qualité pour recourir au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Elle n'invoque, non plus, d'aucune manière la violation de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF). La recourante invoque certes la violation de son droit d'être entendue, au motif que le ministère public l'aurait privée, à tort, de la possibilité de consulter le dossier. Toutefois, dès lors qu'elle ne formule pas le même grief à l'endroit de la cour cantonale, il faut admettre que la recourante a pu consulter le dossier en cause devant les autorités cantonales. Faute de toute motivation, elle ne démontre pas en quoi elle aurait un intérêt au seul constat formel d'une éventuelle violation de ce droit par le ministère public. Pour le surplus, invoquant le rejet de réquisitions de preuves et une motivation insuffisante sur ce point, la recourante n'invoque, non plus, aucun droit procédural entièrement séparé du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5).