Citation: 6B_1265/2020 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant soutient ensuite que la plupart des actes de procédure qu'il a accomplis étaient soit inutiles, soit défaillants, ce qui reflétait précisément son état de santé. Il cite en exemple sa demande formée auprès du ministère public tendant à la tenue d'une nouvelle audience, alors qu'il convenait à ce stade de requérir une restitution de délai auprès du Juge de police de l'arrondissement de la Sarine. Il se prévaut également du recours qu'il a formé seul auprès du Tribunal cantonal fribourgeois en concluant à la "révision [sic] de l'ordonnance pénale du Tribunal cantonal [sic] du 22 février 2019". C'est de manière appellatoire, partant irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF), que le recourant soutient que son état psychique expliquerait certaines erreurs de forme entachant ses actes. De telles allégations ne trouvent au demeurant aucun ancrage dans le dossier, étant relevé que le recourant a procédé à ces démarches juridiques sans l'aide d'un mandataire professionnel; il souligne d'ailleurs lui-même qu'on ne saurait lui reprocher sa méconnaissance, en tant que profane du droit, des subtilités du Code de procédure pénale (sans toutefois soulever de grief à cet égard, étant encore précisé qu'il ne s'agissait pas ici d'un cas de défense obligatoire au sens de l'art. 130 CPP). Pour le reste, il était pertinent de constater, comme l'a fait la cour cantonale, que le recourant n'a pas manqué d'agir pour la défense de ses intérêts dans la procédure engagée contre lui pendant la période couverte par les certificats médicaux.