Citation: 9C_677/2019 E. 1

que l'arrêt sera rédigé en français, langue de la décision attaquée (art. 54 al. 1 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF; RS 173.110]), que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, la présidente de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante au sens de l'art. 42 al. 2 LTF, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon lui, transgressées par l'autorité précédente (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 p. 106 et les références), que l'écriture du 24 septembre 2019 ne contient aucune conclusion, que la recourante ne réfute par ailleurs nullement dans cette écriture les constatations sur lesquelles repose la décision attaquée, ni le fait que le Tribunal administratif fédéral était en droit de ne pas entrer en matière sur son recours en cas de défaut de régularisation dans le délai imparti, qu'elle se limite en réalité à compléter les motifs du recours déposé devant le Tribunal administratif fédéral, mais ne prétend pas qu'elle aurait été empêchée de le faire ou de mandater un tiers pour agir à sa place dans le délai imparti par l'autorité précédente, qu'au surplus, le certificat médical, produit pour la première fois devant le Tribunal fédéral, ne peut être pris en considération, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne pouvant être présenté au Tribunal fédéral, sauf circonstances non réalisées en l'espèce (art. 99 al. 1 LTF), qu'au vu de ce qui précède, la recourante n'a pas développé dans son recours une argumentation topique, répondant au raisonnement suivi par la juridiction précédente, que le recours ne répond par conséquent manifestement pas aux exigences de motivation prévues par l'art. 42 LTF, qu'il doit dès lors être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,