Citation: 9C_280/2019 E. 3.1

3.1. En premier lieu, l'office recourant soutient qu'il existe un motif de réviser le droit à l'allocation pour impotent (art. 17 LPGA), de sorte que le jugement attaqué qui écarte cette éventualité viole le droit fédéral (art. 95 let. a LTF). A son avis, la situation a évolué depuis l'époque où le droit à l'allocation pour impotent de degré grave avait été maintenu, le 10 décembre 2010. En effet, à ce moment-là, il avait été admis que l'intimé ne pouvait pas rester seul dans une chambre, ce qui justifiait de retenir le besoin d'aide important et régulier d'autrui pour l'acte "se lever / s'asseoir / se coucher". Or, depuis 2017, l'intimé bénéficie d'une chambre au domicile de ses parents dans laquelle il peut dormir seul, sans surveillance, ce qui confirme qu'il dispose pour l'acte en question d'un degré d'autonomie supérieur à celui qui prévalait antérieurement.