Citation: 5A_146/2023 E. 5.1

5.1. L'autorité cantonale a jugé, en application de l'art. 317 al. 1 CPC, que les faits nouveaux allégués par le recourant en lien avec l'interdiction de postuler de Me Eric Hess dans son acte d'appel (ch. 1 à 31), ainsi que les pièces n° s 31 à 43, étaient irrecevables puisqu'ils auraient pu être soumis au premier juge avant qu'il ne garde la cause à juger le 25 février 2020, étant en particulier relevé que l'on ne voyait pas en quoi la constitution des avocats chargés de la défense de ses intérêts dans la présente procédure en novembre 2019 seulement ne lui aurait pas permis d'alléguer son argument fondé sur un conflit d'intérêts entre les activités de l'avocat fiscaliste M.________ et Me Eric Hess avant le 25 février 2020. Elle a donc estimé que le premier juge n'avait pas violé le droit d'être entendu du recourant en refusant d'entrer en matière sur sa requête en interdiction de postuler formée le 9 mars 2020, étant donné que celle-ci avait été déposée après que la cause eut été gardée à juger le 25 février 2020. Par ailleurs, elle a déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'interdiction de postuler de l'avocat de l'intimée n° 2 déposées devant elle. A titre superfétatoire, l'autorité cantonale a relevé que le recourant n'établissait pas en quoi les conseils fiscaux donnés par Me M.________ à l'hoirie généreraient un conflit d'intérêts s'opposant à ce que le conseil de l'intimée n° 2 défendît les intérêts de cette dernière dans la présente procédure disciplinaire dirigée à l'encontre de l'exécuteur testamentaire.