Citation: 4P.92/2002 30.07.2002 E. 1

1.1 Conformément à la règle générale de l'art. 57 al. 5 OJ, il y a lieu de statuer d'abord sur le recours de droit public. 1.2 Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 128 II 13 consid. 1 p. 16, 46 consid. 2a p. 47 et les arrêts cités). Le recours de droit public n'est pas recevable si le grief peut être soumis par un autre moyen de droit au Tribunal fédéral ou à une autre autorité fédérale (art. 84 al. 2 OJ). En l'occurrence, le grief de déni de justice formel et de violation du droit d'être entendu en raison de l'insuffisance de la motivation se rapporte à la non-application de l'art. 404 CO à la relation contractuelle litigieuse, qu'il a également invoquée dans le recours en réforme sous l'angle de la violation du droit fédéral. Cependant, comme il se prévaut expressément de l'art. 29 Cst. en se plaignant que la cour cantonale n'a pas expressément répondu à son argumentation fondée sur l'art. 404 CO, il sied de retenir qu'il avance la violation d'un droit constitutionnel, ce qui rend le présent recours de droit public recevable. Celui-ci répond de plus aux exigences formelles des art. 86 al. 1, 89 al. 1 et 90 al. 1 OJ (ATF 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536), malgré le caractère succinct de la motivation présentée. Comme les art. 6 CEDH et 14 Pacte ONU II ont matériellement le même contenu que l'art. 29 Cst., et en conséquence pas de portée propre par rapport à cette disposition constitutionnelle, il n'est pas nécessaire d'examiner si leur brève citation satisfait aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, telles que les a fixées la jurisprudence rappelée ci-dessus.