Citation: 2C_72/2021 E. 4.1

4.1. Selon le recourant, l'union conjugale aurait été maintenue jusqu'au mois de septembre 2018, dès lors qu'il aurait continué à entretenir des contacts réguliers avec son épouse et qu'il avait rendu visite à celle-ci au Portugal les 17 et 18 septembre 2018. Quand bien même il ne disposait plus des messages qu'il aurait échangés avec son épouse depuis son départ définitif de la Suisse, il était selon lui "évident" que, sans de tels contacts, il ne se serait pas rendu au Portugal durant le week-end précité, mais plutôt "dans un endroit neutre". C'était partant de manière arbitraire que les juges précédents avaient considéré qu'il n'avait pas établi le maintien du lien régulier avec son épouse en dépit de l'existence de domiciles séparés.