Citation: 9C_735/2019 E. 1

Dans ces circonstances, comme le soutient l'office recourant, la juridiction cantonale ne pouvait pas considérer comme établi au degré de la vraisemblable prépondérante que l'incapacité de travail due aux troubles psychiques était survenue en 2011 sans faire preuve d'arbitraire ni en déduire un fait nouveau justifiant une révision procédurale sans violer le droit fédéral. Il apparaît effectivement que l'appréciation du docteur I.________ sur le début de l'incapacité de travail - sur laquelle se sont fondés les premiers juges - est une appréciation - a posteriori - différente de la situation prévalant durant l'instruction de la première demande de prestations et ne saurait constituer un moyen de preuve mettant en évidence des faits nouveaux essentiels ignorés à l'époque de la décision du 25 septembre 2014. Il convient dès lors d'annuler le jugement entrepris et de réformer la décision du 18 janvier 2019, selon les conclusions prises par l'administration en première instance, en ce sens qu'est reconnu le droit de l'assurée à une rente entière d'invalidité à partir du 1 er juillet 2016 en raison d'une modification notable de la situation médicale.