Citation: U 388/01 02.12.2002 E. A

C.________, de nationalité française, travaillait en Suisse comme frontalier, lorsqu'un accident de travail lui causa une fracture de la rotule du genou gauche, en 1988. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après : CNA) prit en charge le cas en allouant des indemnités journalières et en assumant les frais de traitement. Ces prestations furent également allouées à la suite de plusieurs rechutes, dont la dernière fut annoncée le 29 juin 1999 par l'employeur de l'assuré. Ce dernier présentait une arthrose fémoro-patellaire entraînant des douleurs dans le genou gauche, notamment s'il devait marcher de manière prolongée, monter ou descendre des escaliers. Selon le docteur A.________, médecin d'arrondissement de la CNA, il devait abandonner le métier de maçon, exercé jusqu'alors, mais bénéficiait encore d'une pleine capacité de travail dans une activité sédentaire et légère, lui permettant de se dégourdir régulièrement (rapports des 2 juillet 1999, 6 septembre 1999 et 8 février 1999). Sur la base de ces constatations, la CNA alloua à C.________ une indemnité de 8160 fr. pour une atteinte à l'intégrité fixée à 10 %, ainsi qu'une rente correspondant à un taux d'invalidité de 25 %, dès le 1er mars 2000 (décision du 29 août 2000). Elle considéra, en se fondant notamment sur cinq descriptions de postes de travail (ci-après : DPT) dans des entreprises de la région de Y.________, où l'assuré travaillait précédemment, que celui-ci pouvait encore réaliser un salaire de 3500 fr. par mois dans une activité adaptée, alors qu'il aurait obtenu dans le même temps un revenu de 4550 fr. s'il avait continué à exercer son activité de maçon. L'opposition formée par l'assuré contre cette décision fut levée par décision du 16 janvier 2001.