Citation: 5A_910/2021 E. 3.2.2

3.2.2. S'agissant du grief de violation de l'art. 186 [recte: 183] al. 2 CPC, celui-ci est également infondé. En effet, comme il l'admet lui-même, le recourant n'a pas sollicité la récusation de l'expert, de sorte qu'il ne saurait à ce stade se prévaloir d'un éventuel motif de récusation pour écarter de la procédure une expertise qui lui est défavorable. Quoi qu'il en soit, comme l'a retenu à juste titre la cour cantonale, le fait que l'avocat de l'intimée soit membre du Conseil d'administration de l'hôpital J.________, au sein duquel exerçait le médecin ayant été désigné comme expert, ne serait, en tant que tel, pas suffisant pour retenir que l'expertise est entachée de partialité. S'agissant d'un prétendu accord illicite entre le premier juge et l'expert, le recourant se borne à présenter, de manière appellatoire, sa propre version des faits. Ce faisant, il ne discute nullement le raisonnement de la juridiction précédente, qui a retenu que les griefs soulevés à cet égard dans l'appel étaient parfaitement identiques à ceux déjà présentés lors de la demande de récusation de la juge de première instance du 6 décembre 2018, que ceux-ci avaient été successivement rejetés par la délégation du Tribunal civil, la Cour de justice et le Tribunal fédéral (cf. arrêt 5A_843/2019 du 8 avril 2020 consid. 4) et que le recourant n'apportait aucun élément nouveau qui permettrait de parvenir à une conclusion différente. Faute de remplir les exigences de motivation susmentionnées (cf. supra consid. 2.1 et 2.2), la critique est irrecevable.