Citation: 8C_95/2021 E. 4.1

4.1. Sur la base des rapports jugés probants établis par la Clinique de réadaptation C.________ et du docteur D.________, la juridiction cantonale a considéré qu'au moment où l'intimée avait mis fin à la prise en charge du traitement médical et au versement des indemnités journalières, il n'y avait plus à attendre de la poursuite du traitement une amélioration notable de l'état de santé de la recourante. Les rapports produits par celle-ci et par Helsana Assurances ne permettaient pas de mettre sérieusement en doute les constatations de l'intimée. En ce qui concernait la capacité de travail, les rapports de la Clinique de réadaptation C.________ et du docteur D.________ permettaient également de constater qu'elle était de 100 % dans une activité adaptée, c'est-à-dire une activité permettant d'éviter la marche prolongée, en particulier en terrain irrégulier, les montées et les descentes répétitives d'escaliers, la position accroupie prolongée et le port de charge supérieur à un port de charge léger entre 5 et 10 kg. Si la recourante était dans l'impossibilité de maintenir une position assise statique sans tendre sa jambe et la poser sur un repose-pied, il convenait de constater que les plaintes et les limitations fonctionnelles observées chez elle dépassaient, selon les médecins de la Clinique de réadaptation C.________, ce qui était objectivement explicable par les atteintes à la santé.