Citation: 1C_283/2024 E. 4

Le recourant se plaint ensuite d'une violation de l'art. 41 al. 1bis aLN et d'une constatation arbitraire des faits. A l'appui de cette critique, il affirme que le TAF serait tombé dans l'arbitraire en retenant que le SEM n'avait été informé de la séparation des ex-époux que par le courrier de l'OCPM du 1er novembre 2022; le recourant entend notamment tirer argument du fait que son épouse actuelle avait bénéficié d'un visa d'une durée de six mois le 20 avril 2020 et qu'à cette date l'autorité savait qu'il était divorcé et remarié.