Citation: 5D_214/2021 E. 3.3.3

3.3.3. En tant que la recourante n'expose pas en quoi l'autorité cantonale n'aurait pas été en mesure de réparer elle-même une éventuelle violation du droit d'être entendue commis par le premier juge, son grief est sans objet et seul reste à être examiné le respect de ce droit par l'autorité cantonale elle-même. Or, à cet égard, la recourante n'expose nullement les griefs que l'autorité cantonale n'aurait pas traités. On peut supputer qu'elle entend se référer à l'exposé des faits qui auraient selon elle été omis à tort ou mal établis. Néanmoins, comme il l'a été dit, dans cet exposé, la recourante ne dénonce aucune violation de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et ne présente aucune motivation dont on pourrait déduire qu'elle se plaint d'un quelconque droit constitutionnel. Elle se borne à discuter la force probante des pièces du dossier. Il suit de là que le grief de la violation du droit d'être entendu est irrecevable.