Citation: 6B_848/2022 E. 3

Le recourant conteste, à titre subsidiaire, la peine privative de liberté de 5 ans qui lui a été infligée. Ses développements à cet égard reposent toutefois exclusivement sur la prémisse selon laquelle seul un acte de viol pouvait lui être imputé. Or, comme on l'a vu (cf. consid. 2.3.2 supra), la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant avait commis de tels actes à réitérées reprises, entre 2016 et 2019. Dans ce contexte, à tout le moins, on ne voit pas que la peine de base, fixée à 3 ans pour l'infraction de viol (cf. jugement attaqué, consid. 5.5.2.2 p. 34), soit excessive au point de consacrer un abus ou un excès du large pouvoir d'appréciation reconnu au juge en la matière.