Citation: 7B_649/2023 E. 3.1

3.1. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré que l'ordonnance attaquée n'était pas sujette à recours et invoque une violation des art. 382 al. 1 et 393 al. 1 let. a CPP. Il expose que ce prononcé - qui refuserait d'écarter la plainte pénale non valable déposée contre lui - ne ferait pas partie des décisions non sujettes à recours expressément prévues par le CPP (art. 300 al. 2, 309 al. 3 et 394 let. a et b CPP). Au contraire, cette décision serait - à ses yeux - similaire à celles relatives au refus de retrancher des moyens de preuve du dossier pénal et à l'exclusion de la qualité de partie plaignante, qui seraient sujettes à un recours immédiat selon la jurisprudence fédérale. II fait en outre valoir qu'il disposerait d'un intérêt juridiquement protégé à recourir contre le refus d'écarter une plainte pénale prétendument non valable, afin d'empêcher qu'une procédure préliminaire soit menée inutilement à son terme. Le recourant conclut que son recours cantonal visant à faire examiner la validité de la plainte pénale de l'intimé aurait ainsi dû être déclaré recevable.