Citation: B 77/00 19.10.2001 E. A

A.- Victime d'un accident de la circulation en 1978, M.________ a été mis au bénéfice d'une rente d'invalidité, fondée sur un taux d'incapacité de gain de 40 %, de la Caisse nationale suisse ainsi que d'une demi-rente d'invalidité de l'AI. Malgré la diminution de sa capacité de travail, il a pu être reclassé. Du 1er novembre 1984 au 31 décembre 1993, il a ainsi travaillé à mi-temps au service de l'entreprise X.________. Pendant la durée de cette activité, il était affilié en prévoyance professionnelle auprès de la Fondation collective de la Bâloise (ci-après : la Bâloise). A la suite de la dissolution de ses rapports de travail, sa prestation de sortie, d'un montant respectivement de 122 739 fr. et 37 814 fr., a été transférée, à sa demande, sur une police de libre passage de la Bâloise. Après avoir subi une période de chômage durant plusieurs mois, M.________ a retrouvé une activité à temps partiel pour le compte de Y.________ à partir du 1er septembre 1994. Cet employeur l'a annoncé le 1er avril 1995 aux Retraites Populaires qui ont fait remonter son affiliation au 1er janvier 1995. Le 27 juin 1995, l'assuré a été victime d'un second accident de la circulation ce qui lui a valu l'octroi, par l'Office AI pour le canton de Vaud, d'une rente d'invalidité entière, fondée sur un degré d'invalidité de 74 %, dès le 1er octobre 1995 (décision du 20 août 1996). M.________ a alors saisi les Retraites Populaires d'une demande de prestations. Dans un premier temps, celles-ci ont considéré que l'origine de l'aggravation de son incapacité de travail était la même que celle ayant donné lieu à l'invalidité initiale, si bien que leur responsabilité n'était pas engagée (lettre du 17 janvier 1997). Ultérieurement, revoyant leur position, les Retraites Populaires ont reconnu à M.________ un "droit théorique" à une demi-rente d'invalidité de 1946 fr. 40 par an dès le 1er octobre 1995, sous réserve d'une éventuelle surindemnisation; elles l'ont également informé qu'elles reportaient le début de son affiliation au 1er septembre 1994, mais refusaient de créditer en leurs livres le montant de son avoir de libre passage auprès de la Bâloise comme il l'avait pourtant demandé dans une correspondance du 26 juin 1997 (lettre du 8 juillet 1997).