Citation: 9C_380/2024 E. 6.2

6.2. C'est en vain que le recourant invoque une constatation manifestement inexacte des faits, en alléguant n'avoir exercé qu'une seule activité commerciale de sorte que même si les attestations des prénommés D.________ et E.________ étaient "peu précises", elles étaient toutefois "suffisamment claires" et ne pouvaient que se référer à cette activité, "les preuves établies permett[an]t à elles seules de prouver l'existence de commissions versées [...] et leur nécessité pour générer un revenu". Avec cette argumentation, le recourant se limite en effet à livrer sa propre appréciation des preuves sans toutefois établir que les constatations cantonales seraient arbitraires. De plus, le recourant ne met pas en évidence en quoi les autres constatations des juges précédents et les conclusions qu'ils en ont tirées, soit qu'aucun document produit en procédure cantonale ne fournissait d'information permettant de qualifier les versements litigieux et de les rattacher à des opérations particulières, seraient manifestement inexactes ou contraires au droit. La référence à son activité indépendante unique ne permet pas d'attribuer de manière suffisamment précise les sommes litigieuses à des paiements particuliers. En instance fédérale, le recourant ne démontre pas davantage en quoi les versements dont il revendique la déduction auraient été commercialement justifiés du point de vue fiscal, alors que le fardeau de la preuve lui incombait sur ce point. Il n'y a par ailleurs rien à ajouter au raisonnement convaincant de la juridiction cantonale, qui a refusé à juste titre d'admettre en déduction des revenus du contribuable les montants dont il se prévalait à titre de "frais liés à l'activité".