Citation: 2C_599/2023 E. 3.4.1

3.4.1. Il ressort tout d'abord de l'arrêt attaqué, d'une manière qui lie la Cour de céans (cf. art. 105 al. 1 LTF et supra consid. 2.2), que l'intéressée, titulaire d'un bachelor en droit, a adressé ce courrier à l'autorité précédente, donc à une autorité judiciaire, afin de lui demander s'il existait la possibilité de réexaminer son précédent arrêt, qualifiant elle-même sa démarche de "demande de révision" lors de sa réplique successive. Ce n'est donc pas sans motifs que l'autorité précédente à traiter ce courrier comme une "demande de révision" au sens de l'art. 80 s. LPA/GE, sachant que cet acte écrit en présentait les traits non seulement matériels, mais également formels. On notera du reste que la Cour de justice l'a immédiatement désigné comme telle, dès la transmission des écritures, ce dont la recourante a été informée, sans soulever aucune objection (cf. art. 105 al. 2 LTF).