Citation: 2P.320/2005 27.03.2006 E. 1

La décision entreprise est fondée sur des constatations conformes aux pièces du dossier: le certificat médical du docteur D.________ établit que l'intéressée souffrait d'une fatigabilité due aux suites d'une opération de l'appendicite en juin 2003. Cette fatigabilité ne l'avait cependant pas empêchée de travailler durant l'année académique 2003-2004, comme le constate aussi ce médecin. Un certificat médical établi par les Hôpitaux universitaires de Genève le 24 juin 2003 en relation avec l'appendicectomie subie par l'intéressée relève d'ailleurs que la capacité de travail était totale depuis le 1er juillet 2003. Quant au certificat médical produit à la fin juin 2004 par l'intéressée, il établit que celle-ci était incapable de travailler pour cause de maladie du 1er au 17 juin 2004 et que sa capacité de travail était totale depuis cette dernière date. Contrairement à ce que semble croire la recourante, la question de savoir si l'octroi de la possibilité de passer les examens après la durée réglementaire maximale des études n'aurait représenté que la deuxième, et non la troisième, dérogation au règlement d'études de l'école de langue et de civilisation françaises est sans pertinence. D'une part, la Commission de recours n'a pas invoqué ce motif à l'appui de sa décision, d'autre part, l'intéressée ne prétend pas qu'elle aurait eu un droit à l'obtention de dérogations audit règlement. Dans ces conditions, il n'était nullement arbitraire de retenir que les faits susmentionnés ne justifiaient pas de mettre la recourante au bénéfice de circonstances exceptionnelles, mentionnées à l'art. 22 al. 3 RU, autorisant l'octroi d'une dérogation à la durée maximale des études prévue par ledit règlement.