Citation: 2C_340/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant ne précise pas ce que le témoin dont il sollicitait l'audition aurait pu indiquer oralement qu'il n'aurait pas pu faire par écrit, et on ne le voit pas non plus. Sous cet angle déjà, le grief de la violation du droit d'être entendu doit être rejeté. À cela s'ajoute que, comme on le verra (cf. infra consid. 6.3 et 6.4), l'absence d'activité du recourant durant plus de deux mois au début de l'année 2022 - fait admis par ce dernier - suffit à sceller le sort du litige de sorte que le point de savoir si le bail était (toujours) en vigueur le 28 janvier 2022 et si les loyers étaient effectivement acquittés est sans pertinence. Au surplus, l'argumentation du recourant concernant la notion "d'utilisateur effectif" d'une autorisation d'usage accru du domaine public, telle qu'employée à l'art. 46 al. 13 LTVTC/GE, relève de l'interprétation du droit cantonal et sera examinée ci-après (cf. infra consid. 6).