Citation: 5A_725/2008 06.08.2009 E. 7

7.1 L'époux fait enfin grief au Tribunal de première instance du canton de Genève d'avoir fait un usage arbitraire de l'art. 178 LPC GE en le condamnant à rembourser à son épouse la moitié des émoluments cantonaux de mise au rôle. Il affirme que c'est son épouse qui a pris l'initiative d'introduire une demande en divorce pour rupture du lien conjugal avant le délai légal de séparation de l'ancien droit, alors qu'un divorce à l'amiable après un temps d'apaisement aurait été possible; son épouse est la seule à avoir choisi de conduire la présente procédure à prendre l'aspect d'une "guerre financière" et notamment à réclamer des sommes exagérément élevées conduisant à des émoluments élevés. 7.2 En tant que le recourant s'en prend à la décision de première instance, son grief est irrecevable, le recours devant être dirigé contre l'arrêt de dernière instance (art. 75 al. 1 LTF). Devrait-on admettre qu'il critique la confirmation, par la cour cantonale, de la décision du Tribunal de première instance, son grief est insuffisamment motivé au regard des exigences de l'art. 106 al. 2 LTF. En effet, il ne démontre nullement, par ses observations, en quoi la décision attaquée serait manifestement insoutenable sur le point entrepris. Partant, sa critique est irrecevable.