Citation: 2C_204/2014 E. 7.2

7.2. L'instance précédente a jugé à bon droit que les problèmes d'alcoolisme de l'épouse ne constituaient pas de la violence conjugale à l'encontre du recourant, parce qu'il n'était pas établi que ces problèmes aient eu des conséquences psychiques ou physiques propres à le perturber gravement. Le recourant se borne sur ce point à affirmer l'inverse, c'est-à-dire qu'il a été démontré qu'il avait été victime de violences conjugales en raison de l'alcoolisme de son épouse, sans exposer en quoi l'instance précédente aurait établi les faits de manière manifestement inexacte ou apprécié les preuves de manière arbitraire. Le grief est par conséquent rejeté.