Citation: I 366/05 12.07.2005 E. 1

que N.________, née en 1958, a suivi une formation d'employée de bureau; qu'elle a cessé toute activité professionnelle en 1982, pour se consacrer à son ménage et à l'éducation de ses enfants; qu'en juin 1998, elle a repris une activité lucrative à temps partiel, d'abord comme employée dans une entreprise de confection de rideaux (emballage de la marchandise, établissement des bulletins de livraison et des factures, expédition), puis comme caissière dans une station-service, et enfin comme caissière au L.________, à C.________; qu'elle exerçait cette dernière activité lucrative à raison de 70 à 80 % de son temps, continuant par ailleurs à assumer des tâches ménagères; qu'elle a résilié son contrat de travail pour le 31 mai 2002, en raison du déplacement de son domicile en Valais; que le 10 juillet 2003, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en alléguant souffrir d'une déformation des deux pieds, d'une scoliose et de douleurs dans le bras droit; que selon l'instruction menée par l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: office AI), l'assurée a subi une intervention chirurgicale, le 30 juillet 1999, à la Clinique X.________, pour cure de hallux valgus bilatérale par ostéotomie du 1er métatarsien selon Scarf, rétention de la sangle des sésamoïdes et libération de l'abducteur du gros orteil; que l'assurée a par ailleurs subi une fracture de l'épiphyse distale du radius, lors d'une chute survenue le 14 août 2002; que cette lésion du poignet a été traitée par fixateur externe, enlevé le 25 septembre 2002; que par la suite, l'assurée a consulté le docteur B.________ les 12 décembre 2002 et 12 juin 2003, en décrivant des douleurs persistantes et un manque de force dans le poignet, ainsi que des sensations de fourmillements et d'engourdissement (rapport du 22 juillet 2003); qu'en juin 2003, le docteur B.________ l'a adressée au docteur R.________, spécialiste en neurologie, qui a posé le diagnostic d'acralgies droites après fracture du poignet, en précisant qu'il s'agissait d'un phénomène principalement irritatif (rapports des 2 et 31 juillet 2003);