Citation: 7B_1458/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Au surplus, la recourante 1 reproche à la Juge cantonale Daniela Chiabudini, Présidente de la Chambre pénale de recours, qu'elle qualifie de "déséquilibrée mentale", de s'être saisie de son dossier alors qu'elle aurait fait l'objet de "dizaines de plaintes administratives et pénales" et que son "hospitalisation non volontaire" aurait été sollicitée. Elle soutient que la Présidente de la Chambre pénale de recours se serait ainsi dissimulée derrière l'anonymat d'une "direction fantôme de la procédure", afin de se venger des démarches qui auraient ainsi été entreprises contre elle. Pour autant que les critiques de la recourante 1 puissent être comprises comme une demande de récusation de la juge précitée, l'intéressée l'invoque pour la première fois devant le Tribunal fédéral. À cet égard, les faits sur lesquels se fondent la recourante 1 sont nouveaux. Elle n'expose toutefois pas en quoi les conditions, exceptionnelles, posées par l'art. 99 al. 1 LTF pour admettre la recevabilité de tels faits devant le Tribunal fédéral seraient remplies, et tel n'apparaît pas être le cas, si bien qu'ils sont irrecevables. Par ailleurs, elle ne prétend pas avoir requis la récusation précédemment dans le dossier en cause. La recourante 1 ne pouvait enfin pas ignorer que la Juge cantonale Daniela Chiabudini exerçait la fonction de Présidente de la Chambre pénale de recours et, comme exposé ci-avant (cf. consid. 1.3.1 supra), était investie de la direction de la procédure, étant relevé que la composition de cette dernière Cour est consultable sur le site internet du pouvoir judiciaire genevois. Aussi, outre que son grief est tardif et contraire au principe de la bonne foi en procédure (cf. ATF 140 I 271 consid. 8.4.3; 138 I 1 consid. 2.2), partant irrecevable, il est également irrecevable faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF).