Citation: 8C_797/2023 E. 3.3

3.3. Dans son écriture, le recourant conteste toute fraude de sa part en alléguant que les sommes sur son compte épargne ne lui appartenaient pas mais qu'il s'agissait de l'argent de son colocataire; que le compte épargne n'avait jamais été dissimulé mais qu'il s'agissait d'un compte lié à son compte salaire; que si l'argent lui avait appartenu, il en aurait profité pour payer la pension alimentaire pour son fils, ce qu'il n'avait pas pu faire, et que par le passé, il avait signalé à deux ou trois reprises à la FVP avoir bénéficié de remboursements trop élevés de ses frais médicaux, ce qui démontrait qu'il était honnête. Le recourant fait en outre valoir que s'il ne dépend désormais plus de l'aide sociale, il a toutefois encore des dettes s'élevant à plus de 80'000 fr., de sorte que le remboursement supplémentaire d'un montant de 14'000 fr. aurait pour conséquence de "rajouter des bâtons dans les roues". Les explications invoquées par le recourant n'ont pas été jugées pertinentes et établies par la cour cantonale. En outre, par son argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi les juges cantonaux auraient établi les faits de manière manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, ni en quoi ils auraient appliqué le droit cantonal de manière arbitraire, ou encore violé d'une autre manière ses droits constitutionnels. Partant, le recours ne répond manifestement pas aux exigences des art. 42 et 106 al. 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiées de l'art. 108 LTF. Il appartiendra le cas échéant au recourant de présenter une demande de remise de l'obligation de restituer.