Citation: 4P.173/2002 15.10.2002 E. 5

Le bailleur conclut à la condamnation du recourant au paiement d'une amende procédurale pour témérité. Pareille conclusion, guère motivée, est par principe irrecevable (Poudret, COJ I, n. 1 ad art. 31, p. 191). Au demeurant, elle est infondée, dans la mesure où les retards excédant les délais fixés dans l'ordonnance du 29 novembre 2001 sont relativement peu importants, et pourraient s'expliquer, pour certains d'entre eux, par le mode de paiement adopté entre les parties, de la main à la main. A cet égard, le dossier ne permet pas d'établir qui, du bailleur ou du locataire, est à l'origine de ce procédé insolite, les allégations divergentes des parties n'étant ni prouvées, ni rendues vraisemblables. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: