Citation: 9C_325/2022 E. 2.1

2.1. Compte tenu des conclusions et motifs du recours, le litige porte en instance fédérale sur le droit de la recourante à une rente de l'assurance-invalidité à partir du 10 avril 2018, ensuite d'une nouvelle demande de prestations. En revanche, la recourante ne s'en prend nullement aux considérations de la juridiction cantonale selon lesquelles elle n'a pas droit à des mesures de réadaptation professionnelle, singulièrement une aide au placement. Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner plus avant ce point. A cet égard, le jugement attaqué expose de manière complète les dispositions légales et les principes jurisprudentiels relatifs à la notion d'invalidité (art. 7 et 8 al. 1 LPGA en relation avec l'art. 4 al. 1 LAI), à son évaluation (art. 16 LPGA et art. 28a LAI) et à la valeur probante des rapports médicaux (ATF 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3). Il rappelle en outre que lorsque l'administration entre en matière sur une nouvelle demande (art. 87 al. 3 RAI), elle doit procéder de la même manière que dans les cas de révision au sens de l'art. 17 LPGA et comparer les circonstances prévalant lors de la nouvelle décision avec celles existant lors de la dernière décision entrée en force et reposant sur un examen matériel du droit à la rente (ATF 130 V 71) pour déterminer si une modification notable du taux d'invalidité justifiant la révision du droit en question est intervenue. Il suffit d'y renvoyer.