Citation: 2C_334/2019 E. 8.2

8.2. Ces faits constatés, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al.1 LTF), sont dénués d'ambiguïté quant au fait que les époux ne font plus ménage commun depuis août 2017, que l'épouse n'entend pas reprendre la vie commune, mais qu'elle a au contraire demandé le divorce. Le recourant ne le conteste du reste pas. Il s'ensuit que c'est à bon droit que l'arrêt attaqué a constaté que, faute de faire ménage commun avec son épouse, le recourant ne pouvait pas se prévaloir de l'art. 42 LEI pour obtenir une prolongation de son autorisation de séjour.