Citation: I 592/99 13.03.2000 E. A

A.- B.________, ressortissant portugais, travaillait en Suisse comme polisseur de montres chez V.________. Souffrant de divers troubles dorsaux et d'un diabète insulino-dépendant (cf. rapport du docteur A.________, médecin traitant, du 28 janvier 1993), il a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité à partir du 1er février 1993, assortie de rentes complémentaires pour son épouse et son enfant (décisions des 2 août 1993 et 14 juin 1994 de la Caisse cantonale genevoise de compensa- tion). Depuis lors, il n'a plus travaillé. Ensuite du retour définitif de l'assuré dans son pays d'origine à la fin du mois d'août 1994, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office AI) a entrepris en janvier 1996 la révision de la rente. Dans ce cadre, il a réuni différents rapports médicaux (cf. notamment celui établi le 8 novembre 1996 par la doctoresse S.________, médecin de la sécurité sociale portugaise) et a confié un mandat d'expertise au Servizio Accertamento Medico dell'Assicurazione Invalidità (SAM) de Bellinzone. Dans un rapport du 13 février 1998, les experts du SAM ont conclu que l'état de santé de l'assuré s'était amélioré et que sa capacité de travail dans sa dernière activité ou comme employé de commerce (profession qu'il avait apprise au Portugal avant son arrivée en Suisse) était de 50 % depuis le mois de juin 1997, de même qu'en qualité de gardien d'immeuble, de portier, de surveillant ou encore de réceptionniste. Par décision du 9 juin 1998, l'office AI a remplacé la rente entière allouée à l'assuré depuis le 1er février 1993 par une demi-rente dès le 1er août 1998.