Citation: I 592/02 08.07.2003 E. 1

Il s'agit là de nouvelles plaintes qui n'ont pas fait l'objet d'un examen par les médecins du centre X.________. Or il n'est pas possible, en l'état du dossier, de se déterminer quant à une éventuelle péjoration de la capacité de travail du recourant. Les rapports des docteurs A.________ et C.________ ne sont pas suffisamment précis et complets. Quant à l'avis de la doctoresse B.________ (rapports des 31 juillet et 26 septembre 2001), qui estime que la capacité de travail est restée inchangée depuis l'expertise de 1998, il ne saurait non plus emporter la conviction. Cet avis est assez sommairement motivé et le dossier ne contient par ailleurs pas d'élément qui serait propre à départager les avis opposés exprimés de part et d'autre. On ne peut donc pas, sans autre examen, retenir que les affections nouvelles attestées par les certificats produits par l'assuré sont dépourvus de toute incidence sur sa capacité de travail. Dans ces circonstances, et contrairement à l'avis du premier juge, force est de constater qu'une péjoration de la capacité de travail du recourant en raison des troubles physiques nouveaux constatés par les docteurs A.________ et C.________ ne peut être exclue. Vu l'absence de renseignements précis d'ordre médical, un complément d'instruction par l'office, le cas échéant par la mise en oeuvre d'une expertise médicale pluridisciplinaire, apparaît donc nécessaire. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :