Citation: 6B_1112/2021 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a considéré que le pronostic était mitigé. Elle a tout d'abord retenu qu'il était défavorable compte tenu de l'antécédent du recourant et de son manque d'amendement et de prise de conscience de la gravité des actes commis. Le recourant avait en effet persisté à nier une partie des faits lors de l'audience d'appel et n'avait regretté les actes perpétrés à l'encontre de F.________ qu'au stade de l'audience devant le tribunal des mineurs, refusant de le faire lorsque celui-ci l'avait approché via les réseaux sociaux; sa justification selon laquelle le prénommé s'était montré trop agressif dans ses messages n'était pas convaincante, en particulier au regard des violences physiques qu'il lui avait infligées, à la faveur d'un prétexte futile. Les actes incriminés relevaient en outre de violence gratuite et démontraient une inquiétante propension à la justice privée. La juridiction cantonale a ensuite constaté que le recourant avait néanmoins de bonnes facultés cognitives; il avait trouvé une place de travail et avait entrepris une formation universitaire dans son pays. De plus, il affirmait avoir abandonné ses mauvaises fréquentations et avait signé une convention d'indemnisation lors de l'audience d'appel. Tenant compte de ces éléments, tout comme de l'effet choc d'une partie ferme de la peine à effectuer, la cour cantonale a accordé le sursis partiel au recourant.