Citation: 9C_368/2023 E. 8.2

8.2. Cette argumentation est privée de fondement. La juridiction cantonale a considéré que l'intimée avait expressément admis dans sa réponse devant le TAPI accepter les charges liées aux comptes n° xxx, yyy, zzz et www, ainsi qu'à l'augmentation d'une provision, en sus d'annuler des reprises en lien avec des achats passés dans le compte n° vvv. A cet égard, le TAPI a retenu que puisque l'administration s'était engagée à rectifier les points précités, il en découlait une réduction correspondante des rappels d'impôt et des amendes. Partant, il a rendu un dispositif clair: il a annulé la décision sur réclamation - contrairement à ce que prétend le recourant - et les bordereaux correspondants; il a également renvoyé la cause à l'intimée pour qu'elle établisse des nouveaux bordereaux "dans le sens des considérants". Ce dispositif donnait clairement l'instruction à l'Administration fiscale de tenir compte, dans ses nouvelles décisions à venir, des facteurs imposables qu'elle avait admis devoir modifier en procédure. Partant, on peine à comprendre en quoi ce procédé violerait le droit d'être entendu du recourant, puisque les éléments fiscaux dont l'Administration fiscale a admis la modification sont univoques et compréhensibles. Elle s'est ainsi référée au tableau comparatif présenté par le recourant en détaillant les montants qu'elle admettait. Le même raisonnement s'applique mutatis mutandis aux facteurs que l'Administration fiscale a accepté vouloir prendre en compte en faveur du contribuable devant la Cour de justice pour l'année 2008.