Citation: 9C_535/2019 E. 3.2

3.2. Dans un deuxième moyen, le recourant s'en prend aux conclusions du docteur J.________, en se référant à celles de son psychiatre traitant. Ce faisant, il se limite à opposer les conclusions de l'expert mandaté par la CNA à celles, divergentes, du docteur D.________, sans référence plus précise aux éléments du dossier que les diagnostics et le degré de la capacité de travail exigible retenus par les psychiatres. Il n'établit dès lors pas, par une argumentation précise et étayée, l'existence de contradictions manifestes ou d'éléments cliniques ou diagnostiques ignorés par l'expert psychiatre, et encore moins n'explique en quoi les conclusions du docteur D.________ seraient objectivement mieux fondées que celles du docteur J.________ ou justifieraient la mise en oeuvre d'une mesure d'instruction complémentaire. Le recourant n'apporte par conséquent aucun élément qui justifierait de s'écarter des conclusions médicales suivies par les premiers juges. Le simple fait que l'expert psychiatre s'est par ailleurs fondé sur un unique entretien, complété par la prise de connaissance du dossier complet de l'assurance-accidents, ne diminue par ailleurs en rien la valeur probante de ses conclusions (arrêts 9C_87/2018 du 5 avril 2018 consid. 3.3; 9C_157/2016 du 4 août 2016 consid. 4.1 et les références). Mal fondé, le grief doit être rejeté.