Citation: 9C_639/2018 E. A

A.a. Le 13 mai 2013, pour la première fois, A.________ a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI), indiquant notamment dans sa demande être née en 1964, travailler en qualité de nettoyeuse mais ne plus pouvoir exercer son métier depuis le 11 novembre 2012 en raison des séquelles d'une dépression et d'une hernie discale. A l'issue de l'instruction de cette demande, suivant les conclusions des experts B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, et C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et non l'avis des médecins traitants, l'office AI a nié le droit de l'assurée à toute prestation, considérant qu'elle ne présentait pas d'affection invalidante au sens légal (décision du 15 septembre 2015). A.b. L'intéressée s'est derechef annoncée à l'administration le 9 février 2016. Le seul élément pouvant justifier une aggravation de la situation étant de nature physique, selon son Service médical régional (SMR), l'office AI a mandaté le docteur D.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, pour qu'il mette en oeuvre une expertise. Se fondant sur les conclusions de l'expert, et non sur celles des médecins traitants, il a rejeté la nouvelle demande de A.________ dans la mesure où elle ne présentait pas d'atteinte invalidante à la santé (décision du 1er septembre 2017).