Citation: 6B_1321/2017 E. 3.8

3.8. Enfin, le recourant conteste la quotité de la peine fixée par la cour cantonale s'agissant de la tentative de lésions corporelles graves commise au préjudice de K.________. A cet égard, l'autorité précédente a indiqué que la faute du recourant pouvait être qualifiée de moyenne. Il s'agissait de l'acte le plus grave commis par le recourant alors qu'il était majeur. Le coup asséné avait été particulièrement violent et avait volontairement été porté à la tête. C'était par miracle que K.________ n'avait pas été gravement atteint, puisque le recourant s'était lui-même blessé en raison de la puissance de sa frappe. En outre, celui-ci semblait avoir pris plaisir à frapper le prénommé. Ainsi, si le résultat de l'infraction s'était produit, une peine de 40 mois aurait pu être prononcée. S'agissant d'une tentative, la quotité pouvait être ramenée à 30 mois, puis, pour tenir compte de l'aggravation, à 20 mois. Le recourant invoque des éléments concernant les assauts qu'il aurait subis le soir des faits et la dangerosité de K.________. Ceux-ci ne ressortent toutefois pas du jugement attaqué, sans que le recourant ne reproche à l'autorité précédente d'avoir arbitrairement omis de les retenir (cf. art. 97 al. 1 LTF). On voit mal, quoi qu'il en soit, en quoi le fait d'avoir pris part à une rixe dans laquelle il aurait reçu des coups relativiserait sa culpabilité concernant la frappe portée à une personne qui gisait à terre. Pour le reste, le recourant ne conteste pas la dangerosité du coup porté à l'intéressé, non plus que le plaisir qu'il y a pris et la volonté d'atteindre la tête. Il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait excédé son pouvoir d'appréciation s'agissant de la quotité de la peine relative à cette infraction.