Citation: 8C_557/2021 E. 6.2.2

6.2.2. En l'espèce, si les premiers juges ont bien fait mention de l'arrêt 9C_498/2012, il s'agissait d'une simple référence de jurisprudence topique en matière d'erreur manifeste. On ne saurait en déduire qu'ils auraient procédé à une analogie avec le cas d'espèce. Pour le reste, l'argumentation du recourant repose sur une interprétation personnelle du courrier du 29 janvier 2014 de la CNA, dans laquelle cette dernière se limite à communiquer le montant de l'indemnité journalière. En particulier, il n'en ressort pas que l'intimée aurait indiqué disposer de tous les éléments nécessaires pour confirmer l'exactitude du montant de l'indemnité journalière de 276 fr. 20. On ne saurait en outre lui reprocher de ne pas avoir requis un certificat de salaire ou instruit davantage la question du gain assuré au moment de l'allocation de l'indemnité. Il importe en effet que les assurés soient indemnisés rapidement après un accident et, comme déjà exposé dans l'arrêt 8C_704/2019 (consid. 4.2), l'intimée était en droit de se fier aux indications fournies par l'employeur sans procéder d'office et immédiatement à leur vérification.