Citation: 9C_707/2022 E. 1.2

1.2. Les conclusions du recourant relatives à l'année 2018 et aux années suivant la période 2019 sont irrecevables, car elles sortent de l'objet du litige en instance fédérale. La juridiction cantonale a retenu que les années 2020 et 2021 ne faisaient pas partie de l'objet du litige, faute de décision correspondante, tandis qu'elle a donné acte aux parties de l'annulation des décisions concernant la TEO pour 2018. Nonobstant les conclusions y relatives, le recourant ne remet pas en cause ces aspects du litige, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur celles-ci (cf. art. 42 al. 2 LTF). En outre, les conclusions relatives à l'annulation des décisions de taxation des années 2018 et 2019 sont également irrecevables, compte tenu de l'effet dévolutif du recours devant la Cour de justice (art. 67 et 69 de la loi genevoise du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative [LPA/GE; rs/GE E 5 10]; cf. ATF 136 II 539 consid. 1.2). En outre et quand bien même le recourant demande l'annulation de l'arrêt cantonal, cette conclusion est recevable même si le recours en matière de droit public se caractérise comme un recours en réforme (art. 107 al. 2 LTF). On comprend en effet à la lecture de son mémoire qu'il demande à ce que l'arrêt du 1er novembre 2022 soit modifié, en ce sens qu'il n'est pas assujetti à la taxe d'exemption de servir pour l'année 2019 (sur l'interprétation des conclusions à la lumière de la motivation du recours, cf. ATF 133 II 409 consid. 1.4.1; arrêt 9C_684/2022 du 8 mars 2023 consid. 1.4 et les références). Dans cette mesure, il y a lieu d'entrer en matière, les autres conditions de recevabilité étant remplies.