Citation: 4A_505/2017 E. 3.2.1

3.2.1. Force est de mettre d'emblée en évidence le caractère prolixe et appellatoire du mémoire de recours soumis à la Cour de céans. En effet, sur un total de soixante-dix pages, la recourante n'en consacre pas moins d'une soixantaine à la description des "faits essentiels" (let. A., p. 8-43) et du "contenu de la sentence" (let. B., p. 43-58), en en proposant d'ailleurs une version de son propre cru qui souffre de longueurs, contient des éléments factuels superflus et en ignore d'autres qui auraient mérités d'être mentionnés. En cela, elle confond à l'évidence le Tribunal fédéral avec une juridiction d'appel qui pourrait revoir librement les tenants et aboutissants de l'affaire. La subsomption, en revanche, ne couvre que cinq pages (let. A.2., p. 60-65). C'est dire que le problème juridique à traiter sous l'angle du droit à la preuve, que l'intéressée résume du reste en un paragraphe dans son mémoire de recours (p. 5, ch. 1. let. i), est assez circonscrit, à tel point que sa résolution ne nécessite pas de longues explications.