Citation: 2C_341/2022 E. 1

Par jugement du 6 avril 2017, le Tribunal administratif de première instance a rejeté le recours que les intéressés avaient déposé contre la décision rendue le 11 juillet 2016 par l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève. Il a relevé que leur situation n'était pas constitutive d'une situation d'extrême gravité. Ce jugement a été confirmé par arrêt de la Cour de justice du canton de Genève du 10 juillet 2018. Le 14 novembre 2018, C.A.________ et D.________ ont requis auprès de l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève la reconsidération de la décision du 11 juillet 2016. Par décision du 11 janvier 2019, l'Office cantonal de la population et des migrations a refusé d'entrer en matière sur cette demande. Par jugement du 16 mai 2019, le Tribunal administratif de première instance a rejeté le recours dirigé contre la décision de l'Office cantonal de la population et des migrations du 11 janvier 2019. Par arrêt du 13 août 2019, la Cour de justice a rejeté le recours interjeté par les intéressés contre ce jugement. Après avoir admis la requête d'effet suspensif, le Tribunal fédéral a rejeté le 13 novembre 2019 le recours constitutionnel subsidiaire formé par C.A.________ et D.________ contre l'arrêt rendu le 13 août 2019 par la Cour de justice pour violation de leurs droits de partie (arrêt du Tribunal fédéral 2D_47/2019).