Citation: 6B_86/2023 E. 2.2

2.2. Il rappelle tout d'abord que le tribunal de première instance avait prononcé une peine privative de liberté de 7 ans et demi, la cour cantonale l'ayant augmentée, sur appel du ministère public, à 12 ans. A titre liminaire, le recourant soutient que son recours devrait être admis pour la seule raison que la cour cantonale n'avait procédé à aucune mesure d'instruction supplémentaire et que cette aggravation de peine serait donc arbitraire, se basant sur un état de fait identique. En outre, il fait également valoir que la cour cantonale se serait écartée à tort de l'état de fait retenu par les premiers juges, lesquels avaient affirmé que le recourant n'était pas un "tyran domestique" et avaient exclu une préméditation. Le recourant méconnaît que la cour cantonale n'est pas liée par le jugement de première instance, mais qu'elle procède à un nouvel examen en fait et en droit (art. 398 al. 2 et 3 CPP; arrêt 6B_1176/2020 du 2 juin 2021 consid. 1.2.2). Les griefs soulevés sont donc infondés.