Citation: 9C_144/2024 E. 6.1

6.1. Sur le fond, la recourante soutient que le courrier de B.________ du 17 juin 2020 est erroné, en tant qu'il évoque un engagement à 80 %, et démontre au degré de la vraisemblance qu'une augmentation du temps de travail avait bien été prévue, dans la mesure où il indiquait qu'une telle augmentation n'avait pas été possible. Elle constate par ailleurs que la juridiction cantonale a admis sa volonté de reprendre son emploi à plein temps, mais a nié celle de l'employeur de l'accepter. Elle considère que cette appréciation est contraire à l'exigence de vraisemblance commandée par l'art. 21bis al. 5 RAI. Elle soutient que son engagement à 100 %, sa volonté de réduire provisoirement son temps de travail, l'absence de contrat correspondant à un taux d'occupation de 80 %, le fait qu'aucune des personnes travaillant pour son employeur n'a exclu une reprise du travail à 100 % et l'absence de pièce démontrant que son employeur refusait l'augmentation en question étaient des indices rendant vraisemblable une telle augmentation. Elle conclut dès lors en substance avoir droit à une indemnité journalière de 168 francs.