Citation: 6B_808/2022 E. 7.3

7.3. La cour cantonale a prononcé une peine privative de liberté de 36 mois. Vu les conclusions de l'expertise psychiatrique, le recourant présentait une pathologie en lien avec les infractions commises qui nécessitait une prise en charge adéquate et le risque de récidive, moyen à élevé, pouvait être diminué à l'issue d'un traitement ambulatoire sous la forme d'une psychothérapie d'au moins trois ans. La cour cantonale a estimé qu'aucun motif ne permettait de s'écarter de ces conclusions qui étaient cohérentes et convaincantes. Il se justifiait dès lors d'imposer au recourant un traitement ambulatoire sous la forme d'une psychothérapie. La cour cantonale a par conséquent considéré que l'octroi d'un sursis partiel était exclu.