Citation: U 186/00 12.01.2001 E. B

B.- La Vaudoise a déféré cette décision devant la Cour des assurances sociales du Tribunal administratif du canton de Fribourg, en concluant à ce que la FRV fût tenue à prestations pour toutes les séquelles accidentelles constatées après le 15 avril 1997, que celles-ci fussent causées par le premier ou le second des accidents assurés. La Vaudoise soutenait qu'aux termes de la loi, «dès le second accident, toute la gestion du cas incombait au second assureur, à charge pour lui de trancher à satisfaction de droit les questions de causalité entre les divers événements et d'effectuer la répartition des frais entre les assureurs intéressés». A titre principal, la FRV a conclu au rejet du recours, au motif qu'il n'y avait, selon elle, pas de lien de causalité entre le second accident du 15 avril 1997 et les lésions de l'assuré. Subsidiairement, elle a prié le tribunal, pour le cas où celui-ci retiendrait l'existence d'un tel lien de causalité, «d'imposer aux parties l'établissement d'une convention au sens de l'art. 100 alinéa in fine 2 OLAA». Cette convention devait prévoir que l'ensemble des prestations d'assurance découlant des deux accidents étaient dues par la Vaudoise, la FRV étant seulement tenue au remboursement de la part du dommage lui incombant dans une mesure qui serait définie par le tribunal. Par jugement du 6 avril 2000, le tribunal a partiellement admis le recours, en ce sens qu'il a condamné la FRV au versement des prestations assurées, mais seulement pour la période du 15 avril 1997 au 15 juillet 1997, date à partir de laquelle la Vaudoise était tenue de prendre le relais.