Citation: 1C_38/2018 E. 6.3

6.3. La recourante soutient en premier lieu qu'il n'existerait pas de base légale conférant la qualité de partie à une "unité administrative de l'Etat". C'est pourtant en se fondant sur les art. 35c al. 2 et 40 al. 2 LC que l'instance précédente a reconnu cette qualité au SMH. La question principale n'est par conséquent pas tant celle de la base légale que celle de savoir - s'agissant de droit cantonal - si le Tribunal administratif s'est livré à une interprétation et à une application arbitraires de ces dispositions. La recourante ne remet en revanche pas en cause le fait que le SMH a saisi la TTE moins de 30 jours après avoir pris connaissance de la teneur du permis de construire (cf. art. 105 al. 1 LTF), de sorte que la réalisation de cette condition de recevabilité apparaît acquise (cf. art. 40 al. 1 LC). Seule demeure ainsi litigieuse la question de la qualité pour recourir.