Citation: C 209/04 10.12.2004 E. 3

3.1 Les premiers juges ont considéré que le recourant disposait d'une expérience professionnelle suffisante pour lui permettre de retrouver un emploi. Selon eux, s'il apparaît que le brevet fédéral de spécialiste en gestion de personnel est souvent requis pour des postes à responsabilités dans la branche des ressources humaines, les offres d'emploi précisent généralement que cette exigence peut être remplacée par une formation équivalente. Or, le recourant peut se prévaloir d'une telle équivalence. La juridiction cantonale a également retenu que l'obtention du brevet en question répondait à un souci de formation permanente car il s'inscrivait dans la continuité des diplômes obtenus auparavant par l'assuré; il n'incombait dès lors pas à l'assurance-chômage de prendre en charge les frais du cours qui s'apparentait à une mesure générale de perfectionnement professionnel. La juridiction cantonale a par ailleurs écarté le moyen tiré du droit à la protection de la bonne foi, attendu que l'intéressé devait comprendre qu'un préavis favorable donné par son conseiller en placement appelait une confirmation de l'autorité compétente sous la forme d'une décision. 3.2 Reprenant l'argumentation invoquée en instance cantonale, le recourant prétend que le cours litigieux est indispensable pour mettre fin à son chômage. Les entreprises ou administrations publiques seraient en effet de plus en plus nombreuses à exiger un brevet fédéral de spécialiste en gestion du personnel dans leurs annonces de recrutement en matière de ressources humaines. Par ailleurs, le cours pour l'obtention du brevet lui aurait permis de compléter les connaissances très théoriques acquises jusqu'alors. En outre, le recourant se prévaut du droit à la protection de la bonne foi. Il fait valoir à ce propos avoir reçu un préavis favorable de son conseiller en placement de l'ORP et qu'il a, sur cette base, réglé la facture du cours le 18 juin 2003.