Citation: U 150/06 07.02.2007 E. 3

Pour le recourant, l'intimée n'aurait pas démontré la disparition du caractère causal de l'accident du 9 juillet 2002 en ce qui concerne le syndrome cervical dont il est affecté. Il ne conteste pas qu'il présente des troubles dégénératifs à la colonne cervicale mais fait valoir que ces troubles étaient asymptomatiques avant l'événement assuré. Il était par ailleurs établi qu'il avait subi un traumatisme du type "coup du lapin". A l'appui de son recours, il produit une expertise privée du 1er mars 2006 du docteur M.________, spécialiste FMH en neurologie, selon lequel l'accident est, au degré de la vraisemblance prépondérante, la cause au moins partielle de l'évolution et de l'état actuel de ses problèmes de santé, de sorte qu'il existe un rapport de causalité naturelle.