Citation: 5P.300/2005 19.10.2005 E. 2

Le recourant se plaint d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et l'application du droit étranger. Selon l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir - sous peine d'irrecevabilité - un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral n'examine que les griefs invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours. Il n'entre pas en matière sur des moyens articulés de façon lacunaire ou lorsque le recourant se borne à une critique de nature appellatoire. Le recourant ne peut se contenter d'opposer sa thèse à celle de l'autorité cantonale. Il doit démontrer, par une argumentation précise, que la décision repose sur une interprétation ou une application de la loi manifestement insoutenable (ATF 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; 128 I 295 consid. 7a p. 312; 125 I 492 consid. 1b p. 495 et les arrêts cités; 122 I 70 consid. 1c p. 73; 120 Ia 369 consid. 3a p. 373 et la jurisprudence mentionnée). S'agissant plus précisément de l'appréciation des preuves, il doit établir précisément, pour chaque constatation incriminée, comment les preuves administrées auraient selon lui dû être correctement appréciées, et en quoi les appréciations de l'autorité cantonale violent l'art. 9 Cst. (ATF 118 Ia 64 consid. 1b p. 67; 117 Ia 10 consid. 4b p. 11/12 et 393 consid. 1c p. 395; 110 Ia 1 consid. 2a p. 3; arrêt non publié 5P. 217/2001 du 20 août 2001 et les références).