Citation: 1F_40/2017 E. 5.1

5.1. La requérante soutient tout d'abord avoir été privée de son droit de répliquer à la suite des observations déposées par les autres participants au cours de la procédure 1G_5/2017 et dont les arguments auraient été en substance déterminants pour l'issue de la cause. Tel n'est cependant pas le cas. En effet, dans le cadre d'une demande d'interprétation et de rectification, l'examen de l'autorité porte notamment sur la compréhension du dispositif au regard, non pas de l'appréciation et/ou des arguments soulevés par le requérant et/ou les autres parties, mais des considérants retenus dans l'arrêt en cause; il ne s'agit en effet pas de modifier la décision, mais de reformuler clairement et complètement une décision qui ne l'a pas été, alors même qu'elle a été clairement et pleinement pensée et voulue (ATF 143 III 420 consid. 2.2 p. 423 et les arrêts cités). En l'espèce, les considérants de l'arrêt 1B_96/2017 permettaient d'ailleurs sans équivoque de répondre aux incertitudes - soulevées avec raison par la requérante - laissées par le dispositif dudit arrêt (cf. consid 4.2 de l'arrêt 1G_5/2017). Sous réserve des questions de recevabilité - qui justifiaient notamment l'interpellation des autres participants (cf. consid. 3 de l'arrêt 1G_4/2017) -, il n'est d'ailleurs pas fait mention ou référence aux éléments soulevés de part et d'autre dans l'arrêt 1G_5/2017 (cf. son consid. 4.2). En l'absence de prise en compte de ceux-ci et dès lors que les arguments en lien avec une prétendue irrecevabilité de la demande du 30 août 2017 ont été écartés, une interpellation de la requérante ne s'imposait donc pas.