Citation: 4A_610/2017 E. 5.2.3

5.2.3. Lorsqu'il soutient qu'il n'a pas commis de violation contractuelle, parce que son obligation principale de requérir l'autorisation préalable du demandeur n'a pas été prouvée, le recourant se fonde sur un fait non retenu, comme on vient de le voir (consid. 4.2 ci-dessus). Pour le reste, même s'il formule des considérations générales sur la distinction entre obligations principales et obligations accessoires, le recourant ne s'en prend pas à la motivation subsidiaire de la cour cantonale relative aux violations de ses devoirs accessoires. Le recourant admet d'ailleurs précisément n'avoir pas confirmé l'ordre, lorsqu'il soutient que ce n'est pas le fait de ne pas avoir demandé l'autorisation pour passer l'ordre qui est en lien de causalité avec le dommage, mais que c'est le fait de ne pas avoir confirmé celui-ci. Les critiques du recourant en lien avec la violation de la première condition de l'art. 97 al. 1 CO sont ainsi infondées.