Citation: 1C_576/2024 E. 2

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, la partie recourante ne peut critiquer la constatation de faits que si ceux-ci ont été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause. Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. À défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui qui est contenu dans l'acte attaqué (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 145 I 26 consid. 1.3; 142 III 364 consid. 2.4; 139 II 404 consid. 10.1). Dans la première partie de son mémoire, intitulée "En fait", le recourant expose sa propre version des faits sous forme d'allégués, considérant que des éléments auraient été arbitrairement ignorés par les autorités précédentes. Cela étant, il ne démontre pas en quoi ces faits, qui portent sur les prétendues conséquences qu'un rejet du recours aurait sur son exploitation viticole, seraient pertinents en l'espèce. La présente procédure ne porte en effet pas sur la question de la remise en état des lieux, sous l'angle de ses coûts et de sa proportionnalité, et de l'interdiction d'usage des locaux qui fait l'objet d'une procédure pendante devant le TAPI (A/2370/2022). Il n'existe par conséquent aucune raison de s'écarter de l'état de fait arrêté par la Cour de justice.