Citation: 4A_148/2022 E. 2.3.2

2.3.2. Deuxièmement, le recourant invoque un établissement des faits contraire à la maxime de disposition (art. 55 al. 1 CPC). Il fait grief à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il avait indiqué vouloir saisir le Bâtonnier et l'" Ordre nationale [sic] des avocats en Suisse " au sujet de Me G.________, dans la mesure où ces éléments n'auraient pas été valablement allégués. Selon lui, c'est en se basant sur ces éléments et sur l'auteur de la plainte du 22 décembre 2009 à l'encontre de Me G.________ que la cour cantonale a conclu à son hostilité à l'encontre de celle-ci. Le recourant perd toutefois de vue que dite plainte fait suite à deux autres plaintes dirigées contre Me G.________, datées du 4 août 2009 et du 18 novembre 2009, dont il ne conteste pas être l'auteur. Contrairement à ce qu'il affirme, son animosité à l'endroit du conseil de son épouse ne résultait pas seulement de la plainte pénale litigieuse ou de sa volonté de saisir le Bâtonnier, de sorte que les faits dont il sollicite le retranchement ne sont pas déterminants et que l'appréciation de la cour cantonale n'est pas arbitraire.