Citation: 6B_716/2022 E. 4.7

4.7. Le recourant se prévaut encore du certificat de suivi du 28 janvier 2022, relevant que celui-ci attesterait d'une "alliance thérapeutique", ce qui "suppose [donc] que le recourant dispose [...] d'un minimum de volonté de coopération dans le cadre de son suivi" (mémoire de recours, p. 21). Force est toutefois de constater que ce certificat ne détermine pas si le traitement envisagé pourrait ou non avoir un effet sur le risque de récidive du recourant dans les cinq ans. Il n'est dès lors pas propre à établir que la condition posée par l'art. 59 al. 1 let. b CP est remplie (cf. arrêt 6B_978/2010 précité consid. 3.2.1). On rappellera par ailleurs que le seul espoir d'une meilleure implication du recourant dans son traitement ne saurait suffire pour convertir la mesure d'internement en un traitement thérapeutique institutionnel en application de l'art. 64 al. 1 let. b ou de l'art. 65 CP (cf. arrêt 6B_704/2017 précité consid. 3.2.2).