Citation: 6B_642/2018 E. 2.1

2.1. Le recourant n'expose pas précisément quelle autorité se serait rendue coupable d'un éventuel déni de justice à son encontre. Il affirme s'être adressé à "plusieurs autorités cantonales concernant la rémunération qui lui est due en vertu de l'art. 83 CP", lesquelles se seraient déclarées incompétentes, n'auraient pas indiqué "les bases légales sur lesquelles était fondé leur refus", ou n'auraient pas donné suite à ses sollicitations. Il demande d'ailleurs au Tribunal fédéral de constater qu'il a subi un déni de justice ou un retard injustifié "de la part des autorités cantonales vaudoises". L'intéressé présente, à l'appui de son recours, les diverses correspondances échangées avec la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois, l'Office d'exécution des peines du canton de Vaud (ci-après : OEP), la Direction de la prison A.________, la prison B.________, le Service de l'application des sanctions pénales et des prisons du canton de Fribourg (ci-après : SASPP), et le Service pénitentiaire vaudois (ci-après : SPEN). Il est douteux qu'une telle manière de procéder - qui revient à demander au Tribunal fédéral de rechercher quelle missive, émanant de l'une ou l'autre des autorités précitées, pourrait être pertinente en matière de déni de justice et retard injustifié, respectivement de définir quelle autorité cantonale aurait dû intervenir à cet égard - soit conforme aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, on voit mal dans quelle mesure le recourant pourrait, en l'état, former, au regard de l'art. 94 LTF, un recours recevable au Tribunal fédéral.