Citation: 5A_317/2024 E. 3.1

3.1. En l'espèce, la cour cantonale a retenu que, après le refus définitif de l'assistance judiciaire, un délai de 20 jours a été fixé au recourant le 29 janvier 2024 pour effectuer une avance de frais de 800 fr., décision confirmée le 9 février suivant; par ordonnance du 29 février 2024, un ultime délai de cinq jours lui a été imparti pour s'acquitter de l'entier de l'avance de frais (déduction faite d'un versement de 100 fr. effectué le 20 février 2024); à l'échéance de ce délai, l'avance de frais n'a pas été fournie, l'intéressé n'ayant opéré qu'un second versement de 100 fr. le 26 mars 2024. Dans ces conditions le recours est irrecevable, d'autant que le recourant n'a produit aucun élément démontrant son incapacité de verser l'intégralité de l'avance de frais dans le délai imparti. En outre, la juridiction cantonale a retenu que l'ordonnance du premier juge - qui a désigné un expert aux fins de recueillir des prélèvements du recourant, de l'enfant mineur B.________ et de sa mère aux fins d'analyser par la " méthode ADN " la probabilité, ou l'exclusion, de la paternité du recourant - constituait une ordonnance d'instruction dont l'intéressé ne rendait pas vraisemblable qu'elle pourrait lui occasionner un préjudice difficilement réparable au sens de l'art. 319 let. b ch. 2 CPC. Enfin, sur le fond, le recourant s'est limité à alléguer de manière générale que les résultats du test ADN pourraient être " manipulés ", mais sans avancer un quelconque élément propre à rendre plausible ce risque; supposé recevable, le recours serait donc manifestement infondé.