Citation: 9C_738/2017 E. A

A.a. A.________ divorcée et mère d'un enfant né en 2001, a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 30 octobre 2007; elle y indiquait avoir travaillé comme aiguiseuse de porte en porte, et souffrir d'une dépression chronique depuis 2001. Entre autres mesures d'instruction, l'Office AI du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a diligenté une expertise psychiatrique. Se fondant sur les constatations de l'expert, qui faisait état d'une incapacité totale de travailler depuis le 4 juillet 2007 (rapport du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 6 juin 2008), l'administration a reconnu à A.________ le droit à une rente entière d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 100 %, à compter du 1er juillet 2008 (décision du 7 novembre 2008, pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2008). A.b. L'administration a initié une procédure de révision du droit aux prestations en 2009. A la suite d'un rapport de son Service médical régional (SMR) du 17 octobre 2012, qui avait constaté l'absence d'un suivi psychiatrique depuis trois ans, l'office AI a sommé l'assurée de se soumettre à un traitement psychiatrique, sous peine d'une réduction ou d'une suppression de son droit à la rente (courrier du 15 novembre 2012). Constatant l'absence de collaboration de l'intéressée, il a suspendu son droit à la rente par décision du 17 décembre 2012; le versement a repris encore le même mois, l'assurée ayant à nouveau consulté un psychiatre. Par courrier du 16 janvier 2014, l'office AI a adressé une nouvelle sommation à A.________ en raison d'un mauvais suivi du traitement pharmacologique.