Citation: 1C_341/2023 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la recourante conclut au maintien de sa "demande en dommages-intérêts relative aux obligations administratives excessives qui lui ont été édictées pendant son emploi à l'EPFL". Elle n'a pris aucune conclusion formelle en lien avec l'arrêt attaqué indiquant dans quel sens celui-ci devrait être modifié. On peut néanmoins comprendre qu'elle entend obtenir l'annulation de l'arrêt entrepris et, conformément aux conclusions prises devant les instances précédentes, le versement d'un montant de 58'895 fr. 45 à titre de frais d'avocat (36'421 fr. 65), de tort moral (20'000 fr.) et de frais médicaux (2'473 fr. 80). Cela étant, il serait excessivement formaliste de déclarer son recours irrecevable pour ce motif. Au surplus, et dans la mesure où la recourante ne mentionne aucunement, dans son recours, l'indemnité de crédit-vacances litigieuse devant l'instance précédente, on comprend qu'elle ne conteste pas le jugement du TAF sur ce point.