Citation: 2D_22/2022 E. 5

Reste à présent à vérifier si l'autorité précédente a respecté les principes qui précèdent en considérant, dans son arrêt, que le maintien en détention du recourant à Champ-Dollon jusqu'au 27 juillet 2020, avant son transfert à Curabilis, était conforme aux exigences posées par l'art. 5 CEDH et ne donnait ainsi droit à aucune réparation au sens de cette disposition. Le recourant le conteste, en se plaignant du caractère inapproprié de Champ-Dollon pour l'exécution de la mesure thérapeutique à laquelle il avait été condamné, ainsi que du délai d'attente excessif avant son transfert vers l'établissement fermé Curabilis.