Citation: 6B_825/2023 E. 2.2.2

2.2.2. Contrairement à ce qu'allègue la recourante, la cour cantonale ne s'est pas limitée à se fonder sur une présomption de propriété fondée sur un lien fonctionnel avec le chalet, mais elle a pris en compte divers éléments de preuve pertinents, que l'intéressée ne discute pas, pour parvenir à la conclusion que les objets en question appartenaient à l'intimé. C'est le lieu de préciser que la cour cantonale s'est déclarée convaincue de la propriété de l'intimé sur les biens mobiliers mentionnés ci-dessus dans la mesure où elle a estimé disposer d'indices suffisants en ce sens; pour tous les autres, soit une longue liste d'objets garnissant le chalet (cf. jugement entrepris, chiffres 25, 29 et 31), elle n'a pas méconnu qu'une incertitude puisse exister et elle a libéré la recourante du chef d'accusation d'abus de confiance en lien avec ceux-ci. De surcroît, la cour cantonale a considéré que les variations de la recourante démontraient son malaise et la conscience qu'elle avait d'avoir agi de façon illégale, sans que la prénommée ne remette en cause ces constatations. Enfin, quoi qu'en dise la recourante, il est sans pertinence que le tribunal de première instance ne soit pas parvenu à se forger une certitude en ce qui concerne la propriété de ces objets, attendu que la cour cantonale n'est pas liée par le jugement de première instance, mais procède à un nouvel examen en fait et en droit (art. 398 al. 2 et 3 CPP; arrêt 6B_1176/2020 du 2 juin 2021 consid. 1.2.2). Selon les motifs qui précèdent, la recourante ne parvient pas à démontrer que l'appréciation cantonale serait arbitraire.