Citation: 5A_396/2019 E. 1

B.b. Par prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale du 28 janvier 2019, la présidente a réglé ainsi les modalités du droit de visite de A.________ sur ses enfants: pendant trois mois, le droit devait s'exercer par l'intermédiaire du Point Rencontre, deux fois par mois, pour une durée maximale de deux heures, à l'intérieur des locaux exclusivement (ch. III); puis, sauf faits nouveaux, pendant trois mois également, toujours par l'intermédiaire du Point Rencontre et deux fois par mois, mais pour une durée maximale de trois heures avec la possibilité de sortir des locaux (ch. IV); enfin, à l'échéance de ces trois mois et sauf faits nouveaux ressortant notamment de la procédure pénale ou de la thérapie entreprise auprès de Y.________, le droit de visite de A.________ sur ses deux enfants serait libre, à fixer d'entente avec son épouse (ch. V). Dès le 1er décembre 2018, A.________ était également astreint à verser une contribution d'entretien mensuelle de 1'780 fr. en faveur de son fils C.________, respectivement de 1'830 fr. par mois pour sa fille D.________, allocations familiales en sus (ch. X et XI), ces montants correspondant à ceux arrêtés pour leur entretien convenable (ch. VIII et IX). B.c. La juge déléguée de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par A.________ le 8 avril 2019. Elle a néanmoins précisé d'office le point V du prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale en ce sens qu'à défaut d'entente avec B.________, A.________ aurait ses enfants auprès de lui, transports à sa charge, un week-end sur deux, du vendredi à 18 heures au dimanche à 18 heures, la moitié des vacances scolaires et alternativement à Pâques ou Pentecôte, Noël ou Nouvel-An. La décision de première instance a été confirmée pour le surplus.