Citation: 9C_74/2014 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (let. a) ou les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b; art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), que le recours en matière de droit public (art. 82 ss LTF) est recevable contre les décisions qui mettent fin à la procédure (art. 90 LTF), ainsi que contre les décisions préjudicielles et incidentes qui sont notifiées séparément et qui portent sur la compétence ou sur une demande de récusation (art. 92 al. 1 LTF), que selon l'art. 93 al. 1 LTF, les autres décisions préjudicielles et incidentes notifiées séparément peuvent faire l'objet d'un recours si elles peuvent causer un préjudice irréparable (let. a) ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (let. b), qu'il appartient à la partie recourante d'alléguer et d'établir la possibilité qu'une décision incidente lui cause un préjudice irréparable (ATF 134 III 426 consid. 1.2 p. 428 s. et les références citées), à moins que celui-ci ne fasse d'emblée aucun doute (arrêts 8C_871/2013 du 20 décembre 2013 consid. 1.2; 8C_780/2011 du 4 décembre 2012 consid. 1.2.1), qu'un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 LTF est un dommage de nature juridique qui ne peut pas être réparé ultérieurement par un jugement final ou une autre décision favorable au recourant (ATF 134 III 188 consid. 2.1 p. 190 et les références), que le point de savoir si le jugement entrepris est susceptible d'être déféré au Tribunal fédéral selon les art. 92 s. LTF se pose en général par rapport aux décisions incidentes qui ont été rendues dans le cadre d'une procédure de recours de première instance, qu'ici, cependant, la qualification du jugement de l'autorité précédente comme décision incidente suit la nature juridique de l'objet de la contestation dans le procès devant le tribunal cantonal (ATF 138 V 271 consid. 2.1 p. 277), de sorte que le jugement du 9 décembre 2013 ne sera pas revêtu de la force de chose jugée (cf. art. 93 al. 3 LTF), qu'une limitation matérielle du droit de consulter le dossier peut être critiquée pleinement en même temps que la décision finale (ATF 139 V 492 consid. 4.2 p. 495; arrêt 2C_599/2007 du 5 décembre 2007 consid. 2.2), que le recourant n'établit pas en quoi le jugement attaqué lui causerait un préjudice irréparable, singulièrement pas qu'il serait privé de la possibilité de discuter sans restriction le bien-fondé du refus de l'accès à l'intégralité du dossier dans la procédure subséquente, notamment dans le cadre d'un recours éventuel dirigé contre la décision finale, et que cette possibilité n'apparaît pas d'emblée réalisée, qu'en outre, l'intéressé n'allègue à raison pas que l'admission du recours pourrait conduire immédiatement à une décision finale qui permettrait d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse, qu'aucune des deux conditions alternatives de l'art. 93 al. 1 LTF n'est ainsi remplie (cf. arrêt 9C-1072/2009 du 29 janvier 2010 consid. 4), que, partant, le recours est manifestement irrecevable et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 (let. a, en relation avec let. b) et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient compte tenu des circonstances de statuer avec frais judiciaires réduits,