Citation: C 124/00 26.10.2000 E. C

C.- G.________ a contesté cette décision devant le Tribunal administratif du canton de Vaud, en exposant qu'elle n'avait fait contrôler son chômage qu'à partir du 15 janvier 1999 à la suite de deux semaines de vacances. Elle en concluait que, de facto, elle n'avait pas eu recours aux prestations de l'assurance-chômage pendant une période de plus de six mois, si bien que son gain assuré devait être calculé à nouveau sur la base du gain intermédiaire qu'elle avait réalisé en travaillant pour X.________ SA. Par jugement du 23 mars 2000, le tribunal a admis le recours, annulé la décision entreprise et renvoyé la cause à la caisse pour qu'elle procède à un nouveau calcul du gain assuré. En bref, il a considéré que, dès l'instant où l'assurée "avait droit encore à un solde de vacances de six jours après le 31 décembre 1998" et qu'elle avait effectivement pris en nature ces vacances, il se justifiait d'imputer la durée de celles-ci, au même titre que des vacances prises durant les rapports de travail, sur la durée minimale de six mois d'activité soumise à cotisation qui est requise pour bénéficier d'un nouveau calcul du gain assuré.