Citation: 6B_143/2019 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient que l'autorité précédente aurait dû tenir compte, dans son appréciation, de la modification favorable de ses conditions de vie (cf. sur ce point ATF 134 IV 1 consid. 4.2.3 p. 7). Il se prévaut à cet égard de la formation en emploi qu'il a débutée en 2017 et de la naissance de sa fille en 2018. Ces éléments ressortent pourtant du jugement attaqué, étant rappelé qu'il importe peu qu'un élément n'apparaisse pas expressément dans la motivation concernée mais ailleurs dans la décision, dès lors que le jugement forme un tout et que l'on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des points qui y figurent (cf. arrêt 6B_1269/2017 du 16 janvier 2019 consid. 9.3 et les références citées). Pour le reste, on ne voit pas en quoi les éléments dont se prévaut le recourant permettraient de renverser l'appréciation de la cour cantonale en matière de pronostic et d'amendement, d'autant que celui-ci avait déjà un emploi et un enfant lorsqu'il a commis les infractions pour lesquelles il a été condamné par la cour cantonale, ce qui ne l'a pas empêché de se livrer à des agissements illicites, nonobstant le sursis qui lui avait été accordé en 2014. La cour cantonale n'a nullement violé le droit fédéral en révoquant le sursis en question. Le grief doit ainsi être rejeté.