Citation: 6B_822/2014 E. 1

Au demeurant, la partie plaignante a fait état des actes d'ordre sexuel dès son audition par le Ministère public et elle a expliqué pourquoi elle n'avait pas révélé l'intégralité des faits lors de son audition par la police (procès-verbal d'audition du 2 novembre 2011, p. 3 et 7; procès-verbal de la Chambre d'appel pénal du 8 avril 2014 p. 5). Le recourant ne conteste, par ailleurs, plus en instance fédérale sa condamnation pour lésions corporelles simples aggravées, voies de fait aggravées et menaces en relation avec des faits qui se sont déroulés entre janvier et août 2011 (claques, coups de poing et de pied, début d'étranglement, gifles ayant causé un oeil au beurre noir, coup de poing sur le bras ayant causé un important hématome, et autres déclarations inquiétantes: « je te détruirai psychiquement »; « je te découperai en morceaux jusqu'à ce que tu dises la vérité », etc.). Il s'ensuit que des actes de brutalité dûment établis ont pu passer inaperçus aux yeux du médecin de la partie plaignante. Le recourant ne peut rien déduire en sa faveur de son argumentation sur ce point. Le recourant a, quant à lui, admis devant l'autorité de première instance avoir eu des rapports sexuels avec la partie plaignante entre le mois d'avril et celui de juillet 2011 (procès-verbal du Tribunal correctionnel, du 30 août 2013, p. 4). Hormis le fait que ces déclarations confirment, elles aussi la crédibilité du récit de la partie plaignante, on ne perçoit pas concrètement ce que le recourant entend déduire en sa faveur du fait que le couple faisait chambre à part à ce moment-là. Supposé recevable, l'argumentaire du recourant ne serait, de toute manière, pas de nature à démontrer que l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale est arbitraire.