Citation: M 1/03 07.12.2004 E. 1

Sur le fond, le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels régissant les conditions de la responsabilité de l'assurance militaire pour les affections qui se manifestent et sont annoncées ou constatées pendant le service, d'une part (art. 5 LAM) et, d'autre part, pour celles qui ne sont constatées et annoncées qu'après le service (art. 6 LAM), en particulier l'exigence d'un rapport de causalité naturelle et adéquate (ATF 119 V 337 consid. 1, 118 V 289 consid. 1b et les références); il rappelle également la jurisprudence en matière de preuve dans le droit des assurances sociales (ATF 126 V 360 consid. 5b, 125 V 195 consid. 2 et les références), ainsi que celle relative à l'appréciation anticipée des preuves (ATF 124 V 94 consid. 4b, 122 V 162 consid. 1d et l'arrêt cité). Il suffit donc d'y renvoyer. On ajoutera que la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA) du 6 octobre 2000, entrée en vigueur au 1er janvier 2003, n'est pas applicable au présent litige, dès lors que le juge des assurances sociales n'a pas à prendre en considération les modifications du droit ou de l'état de fait postérieures à la date déterminante de la décision litigieuse du 21 mars 2002 (ATF 129 V 4 consid. 1.2, 398 consid. 1.1 et les références).