Citation: I 649/03 16.01.2004 E. 2

Dans son recours, S.________ s'en prend à la légalité des mesures d'instruction d'ordre médical auxquelles a procédé l'intimé et conteste qu'un médecin de l'office ait pu l'examiner personnellement. Cet argument ne saurait être retenu. Conformément à l'art. 69 al. 4 RAI, deuxième phrase (nouvelle teneur selon le ch. I de l'Ordonnance du 4 décembre 2000 [RO 2001 89]), l'office fédéral peut accorder aux offices AI qui, dans le cadre d'un projet pilote d'une durée limitée, mettent en place des services médicaux communs aux fins d'examiner les conditions médicales du droit aux prestations, la compétence de procéder au sein de ces services à des examens médicaux sur la personne des assurés; selon l'alinéa 3 des Dispositions finales de la modification du 4 décembre 2000 (entrée en vigueur le 1er janvier 2001), la durée de validité de l'art. 69 al. 4 RAI, deuxième phrase, est limitée à trois ans. Dès lors, l'examen de la recourante par un médecin de l'office, dans le cadre de l'examen clinique pluridisciplinaire du 13 mai 2002 effectué par le service médical régional AI (SMR Léman), projet pilote, ne prête pas flan à la critique. Le jugement entrepris n'est ainsi pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.