Citation: 4A_73/2022 E. 5

Au vu de ce qui précède, il n'y a pas lieu d'examiner le reste des arguments formulés par la recourante, ayant trait en substance à la violation des principes de la légalité (art. 5 Cst.), du droit au juge (art. 30 al. 1 Cst., art. 6 par. 1 CEDH et art. 14 par. 1 Pacte ONU II), de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et de l'interdiction du formalisme excessif (art. 29 al. 1 Cst.). Il n'est pas non plus nécessaire d'analyser son grief en lien avec l'ATF 98 Ib 100, par lequel elle soutient que les succursales dont l'activité commerciale a cessé et qui ont été radiées ne peuvent être réinscrites au Registre du commerce.