Citation: 6B_825/2023 E. 3.3

3.3. La recourante soutient qu'il était manifestement inexact de constater que l'intimé n'avait pas entrepris de démarches pour déménager les meubles qui se trouvaient dans le chalet par commodité; s'il ne l'avait pas fait, c'était parce que la jouissance du domicile conjugal avait été confiée à l'épouse. Il était également gravement erroné de retenir que les différentes décisions portant sur la jouissance du logement familial incluait également celle en lien avec le mobilier. En effet, ceux-ci n'avaient fait l'objet d'aucune répartition au stade des mesures protectrices et provisoires. Enfin, la recourante fait valoir que les biens au sujet desquels une incertitude demeurait quant à leur propriétaire ne pouvaient pas être considérés comme des choses confiées au sens de l'art. 138 CP.