Citation: 6B_918/2009 11.03.2010 E. 2

Le recourant invoque l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (art. 9 Cst.) et la présomption d'innocence (art. 9 et 32 Cst.; art. 6 CEDH). Il ne soutient pas (art. 106 al. 2 LTF) qu'un doute subsisterait après l'examen des preuves. Il tente de démontrer que les autorités cantonales auraient dû en éprouver un en les appréciant sans arbitraire (sur cette notion v. : ATF 135 V 2 consid. 1.3, p. 4 s). Ces griefs se confondent sous cet angle (ATF 124 IV 86 consid. 2a p. 88). En outre, l'argumentation du recourant revient, en grande partie, à opposer son opinion à celle de la cour cantonale. Elle est appellatoire, partant irrecevable (ATF 133 III 393 consid. 6 p. 397) dans cette mesure. On se limitera, dans la suite, à discuter les arguments principaux qui échappent à cette critique. 2.1 Cas A.Y.________ Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir constaté que, de 1993 à 1996, A.Y.________ ne se trouvait pas en Suisse durant les mois d'hiver (décembre, janvier et février) et, sur appel du Ministère public, qu'il ne travaillait pas un nombre mensuel de jours suffisant de mars à novembre pour prétendre aux allocations familiales fédérales perçues.