Citation: 2C_265/2024 E. 6.2

6.2. En l'espèce, le recourant se limite à affirmer que c'est "à tort" que ses réquisitions de preuve ont été écartées par le Tribunal cantonal, sans toutefois invoquer, ni a fortiori démontrer, en quoi l'appréciation anticipée des preuves opérée par les juges précédents serait arbitraire (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 6.1). Pour ce motif déjà, le grief doit être écarté. On ne discerne au demeurant aucun arbitraire dans l'appréciation du Tribunal cantonal. Celui-ci a en effet examiné de façon détaillée la pertinence de donner suite aux requêtes de preuve du recourant. Il a en particulier relevé que ce dernier et son ex-épouse avaient déjà été entendus personnellement sur la question de la date de la séparation du couple par le Service cantonal et avaient pu faire valoir leur point de vue à cet égard. Le recourant avait ensuite été entendu une nouvelle fois sur ce point par le Tribunal cantonal lors d'une audience d'instruction, et il s'était encore déterminé par écrit à quatre reprises. Il n'apparaît pas, dans de telles circonstances, que le Tribunal cantonal aurait fait preuve d'arbitraire en considérant que les faits pertinents étaient suffisamment établis, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner de nouvelles auditions. Le grief de violation du droit d'être entendu, sous l'angle du droit à la preuve, doit donc être rejeté.