Citation: 2C_265/2024 E. 7.3

7.3. En l'occurrence, dans une argumentation appellatoire, le recourant se contente de substituer sa propre appréciation des faits et des preuves à celle de l'autorité précédente. Il ne démontre en particulier pas, comme l'exige l'art. 106 al. 2 LTF, en quoi le Tribunal cantonal aurait versé dans l'arbitraire en retenant que les premières déclarations concordantes des époux ne permettaient pas de retenir l'existence d'une union conjugale au-delà du mois de mai 2020, ni pour quelles raisons il serait insoutenable de donner la préférence auxdites déclarations par rapport aux versions différentes exposées ultérieurement. Son affirmation selon laquelle les seules déclarations de son ex-conjointe ne seraient pas suffisantes et ne pourraient pas être considérées comme une preuve, en se référant à ce propos à "la JP constante" (sic), qu'il ne cite au demeurant même pas, tombe quoi qu'il en soit à faux, puisqu'il oublie que ce n'est pas seulement son épouse, mais également lui-même, qui a déclaré que le couple s'était séparé en mai 2020.