Citation: 6P.233/2006 02.03.2007 E. F

Dans un rapport du 24 janvier 2005, C.________, psychologue-psychothérapeute FSP, relève qu'elle a diagnostiqué chez sa patiente le 15 juin 2004 un état de stress post-traumatique. Lors du processus thérapeutique (traitement sous hypnose ericksonienne non suggestive) la patiente a revu des détails liés à l'agression qui permettaient de confirmer que cette dernière a effectivement été vécue et n'était pas le fruit de son imagination. Selon la psychologue, la patiente s'est trouvée agressée probablement en raison d'une naïveté certaine et d'un manque de discernement vis-à-vis des intentions malsaines de son agresseur à son égard et qui n'ont pas pu être perçues par elle. Avec ses repères familiaux, ses valeurs, son vécu et sa personnalité, elle n'avait pas les "outils" pour évaluer et agir dans cette situation en se protégeant adéquatement.