Citation: 9C_709/2013 E. 5.2

5.2. Ce grief n'est pas plus pertinent que le précédent. Le recourant ne peut effectivement demander la correction des constatations factuelles erronées que si leur correction est susceptible d'influencer le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF). Or, tel n'est pas le cas en l'occurrence puisque la juridiction de première instance a basé la suppression de la rente sur l'amélioration notable de l'état de santé et non pas sur la pratique effective d'une quelconque activité postérieurement à l'octroi des prestations. On ajoutera à cet égard que le travail effectué durant l'incarcération (un an à l'atelier mancherie; un an et demi en cuisine) est un fait avéré qui, s'il n'est certes pas assimilable à une activité dans un circuit économique normal, démontre quoi qu'on en dise l'existence d'une capacité résiduelle de travail. Les autres considérations du recourant à propos de l'enjeu du recours (subsistance future), du parcours de vie chaotique (incarcération injuste pour trafic de stupéfiants, licenciement pour faute grave non établie) et de l'aplomb des experts pour fixer de façon rétroactive une capacité résiduelle de travail ne sont pas opportunes dans la mesure où, à l'instar de ce qui précède, elles ne sont en rien susceptibles d'influencer le sort de la cause.