Citation: 6B_425/2022 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office (art. 29 al. 1 LTF) et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 146 IV 185 consid. 2 p. 188). Aux termes de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF - dont il apparaît douteux qu'elles soient réalisées en l'espèce -, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalent à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5 et les références citées). En l'espèce, la recourante fait grief à la cour cantonale d'avoir confirmé la non-entrée en matière de sa plainte pénale du 1 er avril 2015 en lien avec l'infraction de concurrence déloyale (art. 23 LCD), s'agissant des faits s'étant produits du 1 er janvier 2010 au 31 décembre 2011, et déclaré son recours irrecevable, faute de revêtir la qualité de partie plaignante pour les faits postérieurs au 31 décembre 2011. Elle estime qu'une ordonnance de classement aurait dû être rendue et qu'elle aurait donc, de ce fait et en sa qualité de partie plaignante déniée à tort par la cour cantonale, subi un dommage, dès lors qu'elle n'aurait pas eu le droit de consulter le dossier de la procédure MPG 2019 773. A cet égard, elle dispose de la qualité pour recourir au Tribunal fédéral.