Citation: 2C_145/2019 E. B

Par décision du 5 septembre 2016, l'Office cantonal a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de A.________, prononcé son renvoi de Suisse et rejeté la demande de regroupement familial que l'intéressée avait déposée en faveur de sa fille. Le 5 octobre 2016, A.________ a recouru contre cette décision devant le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève (ci-après: le TAPI), concluant à l'annulation de la décision attaquée et à la prolongation de son autorisation de séjour. Le 2 mai 2017, le TAPI a rejeté le recours. Saisie d'un recours contre le jugement du TAPI, la Chambre administrative de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a tenu une audience de comparution personnelle le 8 mai 2018. Par arrêt du 18 décembre 2018, elle a rejeté le recours. Les juges cantonaux ont retenu, en substance, que la violence conjugale dont la recourante affirmait avoir été victime n'atteignait pas la gravité exigée par la jurisprudence pour que l'intéressée puisse en déduire un droit de séjour en Suisse.