Citation: 9C_836/2017 E. 4.1

4.1. Se fondant en particulier sur les avis du docteur B.________, spécialiste en neurologie (rapport du 7 juillet 2016) et de la doctoresse C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapports des 20 janvier et 1er juillet 2016), les premiers juges ont constaté que le recourant ne subit aucune impotence fonctionnelle pour accomplir les actes ordinaires de la vie. Il doit néanmoins être incité à effectuer les gestes de la vie quotidienne - dont les six actes ordinaires - et être assisté pour ne pas s'isoler du monde extérieur, ce qui justifie la nécessité d'un accompagnement durable pour faire face aux nécessités de la vie. Dans cette mesure, les juges ont admis qu'on ne saurait prendre en compte une nouvelle fois le besoin qu'a le recourant de se voir rappeler d'accomplir les actes concernés ("se vêtir / se dévêtir", "manger", "soins du corps", "aller aux toilettes", "se déplacer"), en lui reconnaissant un besoin d'aide pour chacune desdites actions, dont il est établi qu'il possède les facultés physiques pour les accomplir lui-même. Les juges cantonaux ont relevé que la doctoresse C.________ avait confirmé l'absence d'infirmité motrice et attesté que le recourant est en mesure de vivre seul mais qu'il aurait besoin d'une présence discrète et fiable pour "rendre plus fluides et moins menaçantes les relations avec le monde extérieur et entretenir son intérieur". Dans ces conditions, la juridiction cantonale a admis que l'intimé avait accordé à juste titre une allocation pour impotence faible.