Citation: 1C_127/2020 E. 1

Par décision du 30 janvier 2019, la Municipalité de Bex a fixé un délai au 30 juin 2019 à A.________ pour achever les travaux concernant la transformation intérieure du bâtiment d'habitation sis sur la parcelle n° 164 et faisant l'objet du permis de construire délivré le 24 mai 1984, faute de quoi ce permis lui serait retiré. Le 19 février 2019, A.________ a recouru contre cette décision auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud en expliquant que le projet de transformation visé par le permis de construire du 24 mai 1984 avait été abandonné en 1987 et que ce permis était périmé. Le 16 mai 2019, le Juge instructeur de cette juridiction a constaté que le recours était devenu sans objet et a radié la cause du rôle; il a précisé qu'il incombait à A.________ de déposer, dans un délai raisonnable, un dossier de plans en bonne et due forme pour les travaux de transformation (non autorisés) déjà exécutés ou devant encore l'être, puis à la Municipalité de rendre une décision formelle sur le sort de ces travaux et d'ordonner en attendant, si nécessaire, la suspension des travaux en cours qui n'étaient couverts par aucune autorisation de construire. Par décision du 29 mai 2019, la Municipalité de Bex a ordonné à A.________, sous la menace de la peine d'amende prévue par l'art. 292 CP, d'arrêter immédiatement les éventuels travaux entrepris sans autorisation et a exigé le dépôt d'un dossier global de légalisation des travaux non autorisés déjà exécutés d'ici au 31 juillet 2019. La Cour de droit administratif et public a confirmé cette décision sur recours du constructeur au terme d'un arrêt rendu le 10 février 2020 que A.________ a déféré auprès du Tribunal fédéral le 2 mars 2020 en concluant à ce que son recours soit accepté et qu'il soit procédé à une visite des lieux et à la rédaction d'un procès-verbal.