Citation: 6B_327/2024 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a considéré que la faute du recourant était lourde. Il n'a en effet pas respecté la libre détermination de l'intimée en matière sexuelle qui est un bien juridique essentiel. De plus, l'acte sexuel qu'il lui a imposé, alors qu'elle était incapable de résister, a été perpétré par un ami en qui elle avait confiance. Le recourant n'a arrêté ses agissements que lorsque l'intimée s'est soudainement réveillée et a manifesté son désaccord. La cour cantonale a ajouté que les mobiles du recourant étaient égoïstes et que le fait qu'il n'ait pas utilisé de préservatif dénotait d'une mentalité détestable. La cour cantonale a enfin jugé que sa collaboration était mauvaise et sa prise de conscience inexistante. Elle a relevé à cet égard que le recourant n'avait pas hésité à faire peser la responsabilité sur la victime qu'il a présentée comme une menteuse et qu'il n'avait jamais reconnu ses souffrances en lien avec ses propres actes.