Citation: 1C_352/2023 E. B

Le 3 février 2020, L.________, M.________ et la société O.________ SA (ci-après: L.________ et consorts) ont conjointement recouru contre cette décision au Tribunal administratif fédéral (ci-après: TAF). Par recours du même jour, les membres de l'hoirie G.G.________ et H.G.________ et ceux de l'hoirie A.A.________ et B.A.________ ont également saisi le TAF. Par arrêt A-646/2020 du 2 décembre 2021, le TAF a déclaré irrecevable le recours de L.________ et consorts et rejeté ceux des membres des hoiries précitées. Cet arrêt a été notifié le 15 décembre 2021. Dans l'intervalle, le 9 décembre 2021, L.________ et consorts se sont spontanément déterminés, complétant leurs différents griefs; les membres des hoiries G.________ et A.________ en ont fait de même par acte du 13 décembre 2021. Le 8 mars 2022, le Tribunal fédéral a admis, pour violation du droit d'être entendu, le recours formé par L.________ et consorts; l'arrêt attaqué était annulé et la cause renvoyée au TAF pour qu'il statue à nouveau en tenant compte des déterminations spontanées du 9 décembre 2021 (cause 1C_72/2020). Par arrêt du 24 mai 2023, après avoir repris l'instruction sous la référence A-1348/2022 et versé en cause les déterminations spontanées du 9 décembre 2021, le TAF a écarté les recours de L.________ et consorts; cet aspect du litige fait l'objet d'un arrêt rendu ce jour dans la cause connexe 1C_352/2023. Par attraction de moyens, le TAF a également versé en cause les déterminations du 13 décembre 2021 des hoirs G.________ et A.________ et, par le même arrêt, rejeté leur recours dans la mesure de sa recevabilité.