Citation: 9C_300/2010 10.09.2010 E. 4

Invoquant l'arbitraire dans l'appréciation des preuves, le recourant reproche aux premiers juges de s'être écartés sans raison sérieuse de la seconde expertise de la Clinique X.________ et des rapports de ses médecins traitants, alors qu'ils ont suivi les avis du SMR, entachés de "contradictions objectives". Il leur fait également grief d'avoir violé le droit à l'égalité des armes en tant qu'ils ont écarté par principe l'évaluation de ses médecins traitants et privilégié par principe celle des collaborateurs ayant un rapport de subordination avec l'intimé au détriment de l'avis des experts indépendants. 4.1 L'appréciation des preuves est arbitraire lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 129 I 8 consid. 2.1 p. 9). L'appréciation des preuves doit être arbitraire non seulement en ce qui concerne les motifs évoqués par la juridiction cantonale pour écarter un moyen de preuve, mais également dans son résultat (ATF 135 V 2 consid. 1.3 p. 4 sv).