Citation: 9C_875/2015 E. 4.2

4.2. Le droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. comprend celui des parties de produire des preuves quant aux faits de nature à influer la décision et d'obtenir qu'il soit donné suite aux offres de preuves pertinentes (ATF 141 V 557 consid. 3.1 p. 564 et les références). En revanche, une partie n'a pas droit à l'administration d'une preuve dépourvue de pertinence parce qu'elle porte sur une circonstance sans rapport avec le litige, ou qu'une appréciation anticipée des preuves déjà recueillies démontre qu'elle ne serait pas de nature à emporter la conviction de la juridiction saisie (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298). Dans la mesure où elles portent sur le résultat de cette appréciation des preuves, les différentes violations du droit d'être entendu invoquées par la recourante sont des questions qui n'ont pas de portée propre par rapport au grief tiré d'une mauvaise appréciation des preuves (voir par exemple arrêt 9C_673/2014 du 2 avril 2015 consid. 3.2). Elles seront donc examinées sous cet angle.