Citation: 7B_121/2022 E. 6.3.3

6.3.3. On observera encore que la condamnation du recourant, en lien avec les faits qui lui sont reprochés dans l'acte d'accusation du 21 avril 2021, n'est pas définitive, de sorte qu'il pourrait certes être tenu pour hasardeux d'en tenir compte au moment de déterminer le caractère excusable de son défaut. Il n'en demeure pas moins que, selon le jugement rendu par défaut le 4 mars 2022 (cf. p. 32), le casier judiciaire suisse du recourant, dans sa teneur au 28 février 2022, faisait état d'une condamnation, le 22 juillet 2020, pour notamment faux dans les titres, dénonciation calomnieuse et escroquerie (peine privative de liberté de 8 mois, avec sursis pendant 5 ans); à teneur d'anciens extraits de son casier judiciaire, le recourant avait par ailleurs été condamné pour faux dans les titres à deux précédentes reprises, soit en 2006 et 2011.