Citation: U 511/00 28.12.2001 E. A

A.- A.________ a travaillé en qualité de maçon au service de l'entreprise X.________. A ce titre, il était assuré par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après : CNA). Le 13 septembre 1994, il a été victime d'une entorse du genou gauche qui entraîna une déchirure du ligament croisé antérieur et du ligament latéral interne. Le traitement entrepris à la suite de cet accident ne permit pas à l'assuré de recouvrer sa capacité de travail dans sa profession de maçon, en raison principalement de la persistance de douleurs et d'une instabilité du genou gauche en terrain accidenté. Le 10 octobre 1995, le docteur B.________, médecin d'arrondissement de la CNA, considérait que l'assuré pouvait effectuer à temps complet un travail réclamant peu de force, pouvant être accompli en alternant les positions assise et debout, et ne nécessitant que des déplacements de courte durée sur terrain plat. Saisi d'une demande de prestations, l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après : l'office AI) mit en oeuvre un stage au Centre d'observation professionnel de l'assurance-invalidité (ci-après : COPAI), au terme duquel la capacité de travail de A.________ a été estimée à 70 % dans une activité à temps partiel (35 heures par semaine), ou à 60 % dans une activité à plein temps pouvant être exercée en position assise, mais permettant des changements de position; un travail à la chaîne ne permettant pas l'aménagement de pauses n'était pas considéré comme adapté (rapport du 18 novembre 1997). Par décision du 31 décembre 1998, confirmée sur opposition le 26 août 1999, la CNA a alloué à l'assuré une rente fondée sur un taux d'invalidité de 25 %, ainsi qu'une indemnité pour atteinte à l'intégrité correspondant à un taux de 20 %. Pour sa part, l'office AI lui alloua une demi-rente d'invalidité fondée sur un taux d'invalidité de 55 %, par décision du 11 août 1998.