Citation: 6B_338/2019 E. 2.2

2.2. Dans son arrêt du 20 septembre 2018 (6B_421/2018), la cour de céans a admis que la cour cantonale avait retenu sans arbitraire que c'était la société H.________ Sàrl qui avait abattu les arbres litigieux. Cette constatation de fait se déduisait d'un courrier du 14 décembre 2014 adressé à la Régie I.________ SA par le recourant et F.________ et du témoignage d'un contremaître de J.________, qui faisait des travaux dans les environs (arrêt précité consid. 1.2 et 1.3). En revanche, la cour de céans a considéré que la cour cantonale avait versé dans l'arbitraire en retenant, sans aucune motivation que, en sa qualité de gérant de H.________ Sàrl, le recourant avait donné l'ordre d'abattre illicitement les arbres protégés.