Citation: 1P.90/2001 10.04.2001 E. B

B.- Lors d'une visite des lieux, la Commission de salubrité de la Ville de X.________ a constaté que les mezzanines aménagées dans les deux chambres d'enfant de la villa des époux A.________ n'avaient pas été enlevées. Par décision du 14 juin 1999, la Municipalité de X.________ a ordonné la démolition de ces mezzanines dans un délai de soixante jours, sous la menace d'une exécution par substitution. Statuant par arrêt du 28 décembre 2000 sur un recours d'A. A.________, le Tribunal administratif du canton de Vaud (ci-après, le Tribunal administratif) a confirmé le bien-fondé de cette décision. Il a estimé que l'ordre de démolition devait être notifié également à l'Atelier d'architecture Y.________ et à l'Entreprise générale de construction Z.________, en qualité de perturbateurs par comportement et a réformé la décision municipale en ce sens.