Citation: 5A_1037/2018 E. 4.2

4.2. D'après la jurisprudence, lorsque la décision entreprise repose sur plusieurs motifs indépendants et suffisants pour sceller le sort de la cause, la partie recourante est tenue de démontrer que chacun d'eux viole le droit (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les citations); ce principe vaut, en particulier, lorsque l'autorité précédente a déclaré le recours principalement irrecevable et subsidiairement infondé (ATF 139 II 233 consid. 3.2 et les références). Or, le présent recours ne répond pas à ces exigences. Le recourant se borne à réclamer le bénéfice de l'art. 132 CPC, sans expliquer en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit en excluant - jurisprudence à l'appui - cette disposition. Il ne réfute pas davantage le motif tiré de l'absence d'examen au fond du titre de mainlevée définitive (ATF 143 III 564 consid. 4.3.1). Enfin, il ne conteste pas de manière argumentée le motif (subsidiaire) pris de l'existence d'un titre de mainlevée définitive au sens de l'art. 80 al. 1 LP (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les références). Pour toute argumentation, il allègue que le " premier jugement ", confirmé en appel, comporte de " fausses constatations ", des " mensonges ", des " calomnies " et même une " escroquerie ", ce qu'établiraient les pièces qu'il a produites; comme on l'a vu, une pareille argumentation est cependant vaine dans la présente procédure.