Citation: 4D_56/2013 E. 4

Toujours à propos du reliquat dû de 6'000 fr., le recourant soutient que l'autorité intimée a rejeté ses conclusions en choisissant arbitrairement de se fonder sur une hypothétique reprise de dette basée sur un indice non pertinent, thèse que personne n'a au demeurant soutenue. L'autorité intimée a reconnu que le recourant est cessionnaire de la prétention de sa soeur en restitution du prêt de consommation (art. 312 CO) qu'elle a conclu avec l'intimée en 2003. Ce point ne fait l'objet d'aucune discussion. A partir de là, l'autorité cantonale a considéré que le recourant avait conclu avec R.Z.________, en tant que reprenant, un contrat de reprise privative de dette externe au sens de l'art. 176 CO, que le consentement du créancier, lequel peut résulter des circonstances (art. 176 al. 3 CO), se déduisait du fait qu'il s'était adressé au prénommé pour obtenir le remboursement de la somme litigieuse, notamment en lui adressant le décompte du 18 avril 2011, et que le reprenant s'était ainsi substitué à la débitrice primitive, soit l'intimée. Le recourant ne critique aucunement cette motivation. Il n'invoque pas l'application arbitraire de l'art. 176 CO, se contentant de présenter des griefs appellatoires et de se prévaloir de sa propre appréciation des preuves. Le moyen est derechef irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).