Citation: 6B_1413/2020 E. 2

La cour cantonale constate que la recourante n'a jamais requis d'être confrontée avec la partie plaignante I.J.________ (arrêt entrepris, consid. 2.4.1 p. 18), qui a demandé à être dispensée des débats d'appel. La recourante n'invoque la violation d'aucun droit fondamental sur ce point. Elle n'allègue en particulier ni la violation de son droit d'être confrontée à un témoin à charge, ni celle de son droit à obtenir l'administration de preuves pertinentes. Il n'y a pas lieu de s'y arrêter (art. 106 al. 2 LTF). Il en va de même en tant que la recourante relève que les allégations de la partie plaignante précitée (figurant dans un courrier adressé à la cour d'appel le 1er septembre 2020 et transmis à la recourante par pli du 7 septembre 2020) relatives à ses activités et déplacements aux jours où ont été opérés les retraits d'argent en Suisse à son préjudice n'auraient pas fait l'objet de vérifications. La recourante reproche, en revanche, à la cour cantonale d'avoir établi de manière manifestement inexacte, soit arbitraire, les faits concernant cette partie plaignante et d'avoir violé le principe in dubio pro duriore [recte: pro reo].