Citation: 4A_133/2020 E. 1

Que X.________ exerce la profession de médecin-psychiatre dans des locaux qui lui ont été remis à bail à Lausanne par la fondation Z.________; Que cette institution lui a également remis à bail une place de stationnement pour véhicule; Que dès 2011, des retards sont survenus dans le paiement des loyers; Que du 14 juillet 2016 au 12 mai 2017, représentée par sa gérance, la bailleresse a adressé au locataire cinq sommations destinées à précéder une éventuelle résiliation des contrats en application de l'art. 257d CO; Que la bailleresse a entrepris des travaux de rénovation dans le bâtiment; Que le 29 juin 2017, le locataire a protesté en raison des nuisances causées par ces travaux et réclamé de la bailleresse « un geste en guise de reconnaissance des nuisances subies », c'est-à-dire le versement d'une indemnité; Que la bailleresse a répondu le 17 juillet 2017 pour déplorer les nuisances subies et promettre le versement d'indemnités après la fin des travaux et le règlement des factures; Que la bailleresse a encore adressé au locataire trois sommations concernant les loyers, le 14 août, le 14 septembre et le 13 octobre 2017; Que par formules officielles, la bailleresse a résilié les deux contrats le 27 novembre 2017, avec effet au 31 mars 2018 pour la place de stationnement et au 1er novembre 2018 pour les locaux du cabinet médical; Que le locataire a ouvert action contre la bailleresse; Qu'il a conclu principalement à l'annulation des congés et subsidiairement à la prolongation judiciaire des contrats pour une durée de six ans;