Citation: K 59/05 31.05.2006 E. B

P.________ a déféré cette décision au Tribunal des assurances du canton de Vaud en concluant à la prise en charge de l'intervention par la SUPRA. Cette dernière a conclu au rejet du recours, en se référant à un rapport du docteur R.________ du 22 avril 2004, qui, sur la base du dossier, excluait une gêne de la vision et relevait l'absence d'irritation. Dans sa réplique, l'assurée a allégué qu'elle avait consulté la doctoresse C.________, spécialiste en dermatologie, en raison d'un eczéma à la paupière droite. Le traitement prodigué (crème Locoïd) avait été efficace durant une année, mais comme son oeil s'était remis à couler, elle avait consulté les docteurs Z.________ et M.________. Le dernier nommé aurait déclaré, selon l'assurée, que l'eczéma pouvait provenir de l'anomalie de la paupière. L'assurée a requis l'audition de sa soeur afin de confirmer la présence de l'eczéma et proposé de produire une attestation de la doctoresse C.________, si nécessaire. La SUPRA a relevé que cette affection cutanée ne ressortait pas du dossier. La juridiction cantonale a fait éditer des photographies réalisées avant et après l'intervention chirurgicale. Par jugement du 13 décembre 2004, elle a rejeté le recours.