Citation: 5A_490/2022 E. 1

qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle, en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 73 al. 1 PCF, qu'en vertu des art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge du recourant, qu'en cas de désistement, les frais qui seraient normalement perçus, notamment en fonction de la valeur litigieuse, peuvent être réduits (art. 66 al. 2 LTF), le traitement de la cause n'entraînant souvent pas un travail considérable au tribunal, qu'en l'espèce, le désistement est intervenu alors qu'un échange d'écritures sur la question de l'effet suspensif avait été ordonné, qu'une ordonnance d'effet suspensif avait été rendue et que l'élaboration d'un arrêt avait été commencée, que, dans ces circonstances, il sied de mettre à la charge du recourant des frais judiciaires réduits, qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à répondre sur le fond et qui a conclu au rejet de la requête d'effet suspensif, alors que celle-ci a été partiellement admise (art. 68 al. 1 et 2 LTF), que sa requête d'assistance judiciaire doit être rejetée concernant l'effet suspensif, dès lors qu'elle a partiellement succombé sur ce point, et déclarée sans objet pour le surplus, le dépôt d'une réponse sur le fond n'ayant pas été requis,