Citation: 6B_333/2023 E. 4

En l'espèce, le recourant reproche, en fait, à la cour cantonale d'avoir écarté sa version des faits selon laquelle il n'aurait jamais avoué avoir insulté l'intimé en le traitant de " connard " et d'" escroc ". Il objecte qu'un procès-verbal auquel s'est référée la cour cantonale aurait été déclaré " irrecevable " dans un précédent arrêt du 13 avril 2022 le concernant (dossier 6B_235/2022). Il oppose aussi avoir refusé de signer le procès-verbal d'une autre audition lors de laquelle il avait été entendu comme prévenu et qu'à cette occasion le policier prenant sa déposition avait " décidé de son propre chef de transformer [ses réponses] non [en] oui ", ce qui constituerait un abus d'autorité " exécuté [...] avec le soutien [de magistrats du ministère public] ", si bien que le rapport de dénonciation, " frauduleux ", constituerait une preuve inexploitable. Le recourant serait " toujours condamné ", alors que l'intimé serait " toujours blanchi à cause de ses liens d'amitié avec [un] préfet [...] protégés par le ministère public [...] à cause de liens d'amitié entre préfet[,] procureur et procureur général ". En droit, le recourant, qui invoque lapidairement l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et les garanties offertes dans les procédures judiciaires par l'art. 30 Cst., estime que la maxime d'accusation aurait été violée et que la procédure serait affectée de vices. Il s'estime victime d'une double poursuite, dès lors que les faits auraient été " classés par le Tribunal fédéral suisse en appel et en révision ".