Citation: 2F_19/2020 E. 3.1

3.1. Dans l'arrêt 2C_239/2020 du 25 mai 2020, le Tribunal fédéral a tout d'abord constaté que le requérant se prévalait de son incapacité de discernement, respectivement d'un état de santé déficient lors de l'examen ayant abouti à la note de 3,5, pour prétendre à l'annulation de celui-ci. Le Tribunal fédéral a ensuite relevé que le Tribunal cantonal avait à sa disposition un certificat médical, mais que celui-ci ne permettait pas d'invalider la décision d'échec définitif à l'examen. En effet, l'avis médical se bornait à établir que le patient avait pu présenter un symptôme de réapparition de troubles dissociatifs, mais sans toutefois l'affirmer et ne mentionnait pas d'impossibilité objective de faire valoir immédiatement le motif d'empêchement. Dans sa motivation, le Tribunal fédéral a jugé qu'il n'était pas arbitraire de déduire de l'avis médical, tel qu'il était rédigé, que la médecin psychiatre n'affirmait pas de manière catégorique qu'il s'agissait d'une réapparition des troubles dissociatifs. Il a ajouté que le recourant ne démontrait pas qu'il aurait dûment demandé en procédure de recours cantonale l'audition de sa psychiatre traitante et qu'il n'était par conséquent pas établi que, procédant à une appréciation anticipée de la preuve, le Tribunal cantonal aurait "renoncé" à entendre la médecin, contrairement à ce qu'affirmait le recourant.