Citation: 4A_139/2024 E. 5

En droit, le recourant mandant soutient principalement qu'il a été victime d'un dol de la courtière garagiste lors de la conclusion du contrat portant sur la vente de la Ferrari Daytona, ce que la cour cantonale aurait écarté en violation de l'art. 28 al. 1 CO. Invoquant également une violation de l'art. 412 al. 1 CO, il soutient que la cour cantonale a erré en considérant que les parties étaient déjà convenues du principe de la rémunération de la courtière le 7 mars 2013. Il aurait plutôt conclu le contrat le 9 avril 2013, date à laquelle il aurait été victime du dol de la courtière lorsqu'ils ont négocié la commission qu'il lui a versée. Or, à cette date, la courtière lui a caché qu'elle avait déjà encaissé une commission auprès de l'acquéreur le 5 avril 2013. Le recourant soutient que s'il avait eu connaissance de l'encaissement d'une commission de l'acquéreur par la courtière, ainsi que du fait que la courtière avait payé des commission à des intermédiaires, il n'aurait pas conclu le contrat de courtage. Il invoque la nullité du contrat pour vice du consentement.