Citation: 5A_972/2021 E. 4.2

4.2. L'autorité cantonale a estimé que la première juge n'avait pas non plus fait preuve d'arbitraire sur ce point, en tant qu'elle avait retenu que, même si la requérante était toujours, apparemment, traitée médicalement, on ne connaissait rien du coût de son traitement, qui était vraisemblablement pris en charge par sa caisse-maladie, et que le traitement lourd qu'elle avait subi en 2020 en étant hospitalisée en milieu psychiatrique devait en tout état de cause être considéré, à ce stade, comme exceptionnel et n'étant plus amené à se reproduire. La pièce produite en première instance (PJ 5) que la recourante invoque à l'appui de son grief, à savoir sa police d'assurance-maladie 2020, ne permet cependant pas d'établir qu'elle supporterait des frais médicaux de 304 fr. par mois qui ne seraient pas pris en charge, ni que ceux-ci seraient réellement acquittés (cf. supra consid. 2.1.1). La critique ne peut dès lors qu'être rejetée.