Citation: 5D_32/2024 E. 3.1

3.1. Il ressort de l'arrêt déféré que l'autorité de première instance avait estimé que la cause était dépourvue de chances de succès dès lors que l'illicéité du comportement des avocats C.________ et D.________ ne semblait pas être donnée et que, même si tel avait été le cas, les conséquences qu'en tirait le recourant étaient parfaitement disproportionnées, un montant de 5'000 fr. pour le tort moral causé par une procédure judiciaire qui n'avait pas eu de portée médiatique et qui faisait partie des aléas de la vie auxquels tout citoyen pouvait se voir un jour confronté étant exorbitant. La juridiction de première instance avait en outre relevé que le recourant justifiait le montant concerné par l'impact de ladite procédure sur ses études et sur sa santé psychique, et non par le comportement des avocats précités, étant précisé que la procédure civile n'avait pas été intentée par ces derniers, mais par E.________, qui les avait mandatés pour ce faire. Quant à la publication requise de la décision, les conditions n'étaient pas remplies, dans la mesure où il s'agissait d'une procédure civile qui concernait personnellement le recourant et qui n'avait pas été médiatisée.