Citation: 9C_83/2022 E. 6.3

6.3. Enfin, constatant que le recourant était en mesure de se déplacer librement à l'intérieur de la maison, d'aller seul aux toilettes et d'aménager seul ses pauses lors de ses trois matinées passées à l'école, la juridiction cantonale a retenu qu'il n'avait pas besoin de surveillance permanente et personnelle. Le recourant se limite à affirmer un besoin de surveillance sans que celui-ci ne soit suffisamment étayé par une pièce du dossier; son argumentation de nature appellatoire ne saurait être suivie. En tant que telle, la présence quotidienne de la mère du recourant ne permet en outre pas d'établir l'existence d'une modification notable concernant le besoin de surveillance, comme l'ont considéré les premiers juges. Au demeurant, la juridiction cantonale a considéré à bon droit que le surcroît d'aide nécessaire au recourant pour entretenir des relations sociales - celui-ci ayant beaucoup de difficultés à établir de nouvelles relations et à faire confiance à des tiers - avait été reconnu dans le cadre de l'acte "se déplacer", qui comprend le fait "d'établir des contacts" avec des tiers et que cette aide ne saurait à nouveau entrer en ligne de compte dans l'évaluation du besoin de surveillance.