Citation: 7B_323/2024 E. 1.2

1.2. L'arrêt attaqué ne met pas un terme à la procédure pénale ouverte contre le recourant et le recours n'est par conséquent recevable qu'en présence d'un risque de préjudice irréparable (cf. art 93 al. 1 let. a LTF). S'il n'est pas établi qu'en cas de communication, le DSAS transmette nécessairement cette information à la Fondation qui emploie le recourant ou que l'un ou l'autre des deux premiers prennent des mesures s'agissant de l'emploi du recourant (suspension, voire licenciement), de telles hypothèses ne sauraient être d'emblée écartées au stade de la recevabilité; cela vaut en particulier dans le cas d'espèce au regard de la nature des faits sous enquête et du travail exercé par le recourant. Vu les conséquences encourues, notamment sur le plan professionnel, l'existence d'un risque de préjudice irréparable doit être admise (arrêt 7B_129/2023 du 3 janvier 2024 consid. 1.2 et les arrêts cités).