Citation: 6B_396/2022 E. 1.6

1.6. Le recourant prétend que l'audition de Q.________ aurait été nécessaire pour que la cour cantonale puisse se faire sa propre appréciation de ce témoin et de la crédibilité de ses déclarations. Il ressort du jugement attaqué que le recourant a renoncé à l'audition de Q.________ (cf. jugement entrepris, p. 3). Dès lors, il paraît douteux que le grief soit recevable sous l'angle du principe de la bonne foi en procédure (art. 5 al. 3 Cst.; cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2). Au demeurant, Q.________ a été entendue le 31 mai 2019 par la police. Le recourant n'apporte aucun élément propre à laisser penser que l'impression suscitée par le témoin soit d'une importance primordiale et donc que la portée de ce moyen de preuve dépende de sa connaissance directe par la cour cantonale. Les développements du recourant tendent plutôt à remettre en cause la crédibilité du témoin en invoquant un ressentiment vis-à-vis de lui et une prétendue manipulation de l'intimée. Ainsi, il se limite à une critique appellatoire de l'appréciation opérée par la cour cantonale qui a pour sa part exclu une démarche mue par la vengeance de la part de ce témoin (cf. infra consid. 2.3). Mal fondé, le grief du recourant est rejeté.