Citation: 6B_1306/2016 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a fait sienne l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité de première instance. Ainsi, le "constat de coups" établi le 5 avril 2015 par le service de pédiatrie de l'Hôpital B.________ rapportait les déclarations de A.________, aux termes desquelles son père l'avait frappé, la veille, dans le dos avec une ceinture. Le constat décrivait par ailleurs la présence, sur le prénommé, d'une lésion cutanée sous forme d'une ecchymose au niveau de l'omoplate gauche, avec dermabrasions fermées et sans signe de surinfection. En outre, le recourant avait admis avoir fait usage d'une ceinture, laquelle avait selon lui accidentellement touché l'épaule de son fils. Les déclarations faites par A.________ à la police et aux médecins, au cours de l'instruction, s'étaient enfin avérées constantes. Il était sans importance que les lésions constatées sur A.________ n'aient pas pu être médicalement datées. La version des faits du recourant avait quant à elle manifestement pour but de minimiser sa responsabilité. Même si, comme le soutenait le recourant, celui-ci avait frappé sur le canapé avec sa ceinture dans le but d'effrayer son fils, les lésions corporelles auraient été infligées intentionnellement, soit par dol éventuel, car l'intéressé aurait alors pris le risque de donner un coup à proximité immédiate de A.________.