Citation: 6B_82/2013 E. 1.4

1.4. La procédure pénale a été menée jusqu'au stade du jugement, ce qui aurait dû permettre au recourant de faire valoir ses prétentions civiles pour les infractions de tentative de lésions corporelles simples qualifiées, respectivement de contrainte. Or, il n'a fait que conclure à ce qu'acte lui soit donné de ses réserves civiles (cf. jugement première instance p. 7, jugement entrepris p. 6, pièce du dossier cantonal 82/1 p. 17). Le recourant n'explique pas en quoi résiderait son dommage ou le préjudice moral subi, pas plus qu'il n'expose quelles seraient les prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir à l'encontre des intimés 2 et 3. Celles-ci ne ressortent au demeurant pas clairement de son recours ou de l'arrêt entrepris. Le cas échéant, il aurait dû justifier son impossibilité de chiffrer ses prétentions et demander aux autorités cantonales qu'elles les lui allouent dans leur principe. Le recourant n'explique pas non plus quel intérêt juridique actuel il aurait encore à mettre en cause l'acquittement de l'intimé 2 de l'infraction d'injure. Il n'indique en particulier pas qu'il entend obtenir un constat selon l'art. 173 ch. 5 CP. L'absence de toute explication suffit pour exclure sa qualité pour recourir, quand bien même la jurisprudence rendue sous l'égide de l'ancienne PPF, dont la portée sous l'égide de la LTF est réservée, n'exigeait pas forcément la prise de conclusions civiles en matière de délit contre l'honneur (cf. ATF 121 IV 76 consid. 1c p. 80). Il résulte de ce qui précède que le recourant n'établit pas sa qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Ses griefs sont irrecevables.