Citation: 6A.20/2003 02.05.2003 E. A

Par décision du 16 août 2002, la Commission de libération du Département de la sécurité et de l'environnement du canton de Vaud (ci-après: la Commission de libération) a refusé la libération à l'essai de X.________ et a ordonné la poursuite de la mesure d'internement, au sens de l'article 43 ch. 1 al. 2 CP, pour une durée indéterminée. Par arrêt du 25 octobre 2002, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a confirmé cette décision. Statuant le 18 décembre 2002, le Tribunal fédéral a admis le recours de droit administratif formé par X.________ et annulé ledit arrêt, dès lors que l'autorité cantonale avait violé son droit d'être entendu en ne lui donnant pas accès à l'expertise. Après avoir invité X.________ à se déterminer sur l'expertise, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal a statué à nouveau le 27 février 2003 et a confirmé la décision de refus de libération.