Citation: 6B_146/2020 E. 1.3.6

1.3.6. Le recourant extrait certaines constatations du rapport gynécologique et affirme que ce rapport ne permet « à l'évidence pas de retenir » qu'il aurait « effectivement abusé sexuellement de l'enfant B.________ »et ne suffit pas pour que l'autorité se forge une intime conviction de sa culpabilité. Ce faisant, le recourant omet que la cour cantonale a fondé son intime conviction sur plusieurs éléments et non sur ce seul rapport, lequel retient toutefois que le statut hyménal et l'introïtus largement perméable, associés aux rapports sexuels mentionnés, constituaient des éléments sérieux parlant en faveur de traumatismes, tels que des pénétrations vaginales chez cet enfant de 9 ans présentant un status gynécologique comparable à celui d'une femme adulte. Le recourant échoue à démontrer que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation du rapport gynécologique.