Citation: 6B_630/2021 E. 1.3.6

1.3.6. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait arbitrairement omis de mentionner qu'il avait purgé sept mois et demi d'une peine privative de liberté d'un an en France entre son arrestation et son extradition vers la Suisse. L'élément auquel se réfère le recourant figure expressément dans l'arrêt attaqué, dans la partie détaillant la situation personnelle du recourant. Compte tenu de la jurisprudence précitée, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en s'abstenant de répéter ce point dans le considérant consacré à la fixation de la peine. Le recourant fait grief à la cour cantonale de n'avoir conféré aucun poids à la peine exécutée en France sous l'angle de la prévention spéciale et de l'effet de la peine sur son avenir. O n déduit du raisonnement de la cour cantonale qu 'au vu de l'existence d'antécédents pénaux spécifiques à l'étranger (brigandages et vols, y compris aggravés), se ule une peine de prison ferme pouvait être envisagée pour détourner le recourant de commettre de nouvelles infractions et garantir la sécurité publique. La cour cantonale a par ailleurs indiqué, dans sa majeure en droit, que l'art. 47 CP ajoutait le critère de l'effet de la peine sur l'avenir du condamné. Au surplus, l'effet de la peine sur l'avenir du condamné, en tant qu'élément de prévention spéciale, ne permet que des corrections marginales, la peine devant toujours rester proportionnée à la faute (arrêts 6B_154/2021 du 17 novembre 2021 consid. 1.4.1; 6B_147/2021 du 29 septembre 2021 consid. 3.1; 6B_94/2021 du 29 septembre 2021 consid. 6.3). Dans ces circonstances, il ne saurait être fait grief à la cour cantonale d'avoir dépassé le large pouvoir d'appréciation qui lui était conféré dans le cadre de la fixation de la peine. Le grief selon lequel l'autorité cantonale aurait omis de prendre en considération, ou n'aurait pas suffisamment tenu compte du fait qu'il a purgé une peine privative de liberté en Franceest dès lors infondé.