Citation: 4A_421/2020 E. 4.1

4.1. Du point de vue du recourant, la Cour d'appel aurait violé les art. 8 CC et 150 al. 1 CPC en exigeant qu'il prouve avoir effectué un apport sous la forme de renonciations à un intéressement et à une augmentation de salaire. La Cour aurait méconnu que la preuve ne se rapporte qu'à des faits tandis que l'apport est une notion purement juridique. Elle lui aurait imposé une forme de probatio diabolica : pour établir l'existence d'une société simple, il devait prouver que ses renonciations constituaient un apport; or, cette démonstration était impossible puisque l'accord découlait d'actes concluants et non d'un contrat formalisé qui aurait défini les apports à effectuer.