Citation: 4A_378/2014 E. 2.2.4

2.2.4. Sur le fond, la recourante affirme que la violation contractuelle fautive est manifeste. Toutefois, son argumentation ne saurait prospérer, qui s'épuise en trois ou quatre allégations, d'ailleurs en partie nouvelles, et, pour le surplus, dans le renvoi, inadmissible, aux pages 25 à 30 de la première sentence. On y cherche en vain un début de démonstration du caractère insoutenable de la solution adoptée par le Tribunal arbitral. Non seulement la recourante n'y invoque aucune disposition de droit matériel ni aucun principe juridique clair et indiscuté qui auraient été méconnus par les arbitres, mais elle ne discute pas davantage l'opinion juridique émise par ceux-ci pour étayer le rejet de ses prétentions. A cet égard, les explications complémentaires contenues dans sa réplique ne peuvent pas être prises en considération, cette écriture ayant été adressée au Tribunal fédéral bien après l'expiration du délai de recours (cf. consid. 1.1. in fine ci-dessus).