Citation: I 806/03 20.10.2004 E. 2

En l'espèce, la juridiction cantonale a considéré que la cause n'est pas en état d'être jugée, dans la mesure où les avis psychiatriques recueillis par l'administration ne permettent pas de se prononcer sur le caractère invalidant des troubles somatoformes dont souffre l'intimé. Le premier juge a estimé que ce complément d'instruction incombe au recourant à qui il a renvoyé la cause à cette fin. De son côté, le recourant soutient avoir instruit correctement l'aspect médical du cas. Il allègue que le rapport des docteurs P.________ et V.________ remplit tous les réquisits jurisprudentiels (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a et les références) et a donc pleine valeur probante, si bien qu'une nouvelle expertise ne se justifie pas.