Citation: 1C_38/2018 E. 6.3.2

6.3.2. On ne saurait pas non plus comprendre la lettre du SMH du 16 décembre 2014, adressée à l'architecte de la recourante, comme une renonciation du service à former opposition, qui interdirait d'accorder à son rapport officiel les conséquences procédurales d'une telle contestation. Aux termes de ce document, le SMH se limite en effet à indiquer que, en cas d'exigences divergentes, il appartient à la préfecture de procéder à une pesée des intérêts puis de rendre une décision en matière de permis de construire; il ne s'agit à l'évidence que d'un rappel général de la répartition des compétences prévue par la loi (cf. art. 33 LC), dont on ne peut déduire une quelconque volonté du SMH de renoncer à la défense des intérêts publics que la loi place dans sa compétence.