Citation: 6B_90/2024 E. 4.7

4.7. Enfin, on ne saurait reprocher au Tribunal cantonal d'être tombé dans l'arbitraire en considérant que c'était de manière manifestement insoutenable que les premiers juges avaient retenu que le recourant n'avait pas les compétences nécessaires pour reconnaître la prestation imposable litigieuse. Il ressortait en effet des faits établis en première instance que l'intéressé avait notamment pour tâche d'établir les déclarations fiscales pour B.________ SA et de cosigner celles-ci. C'est par ailleurs lui qui était l'interlocuteur de la société vis-à-vis de l'Administration cantonale dans le cadre de la problématique des intérêts excessifs et c'était lui à qui l'AFC avait adressé son décompte. Enfin, on peut suivre le Tribunal cantonal lorsqu'il relève que les juges de première instance ont arbitrairement omis de retenir que le recourant avait remplacé en avril 2014 la responsable des questions fiscales pour la Suisse de B.________ SA. L'argumentation du recourant sur son cahier des charges et l'étendue de ses compétences est à cet égard non seulement appellatoire, mais aussi à la limite de la témérité en ce qu'il affirme n'avoir strictement aucune compétence en matière fiscale, allégation parfaitement incompatible avec le fait non contesté qu'il était la personne chargée de remplir les déclarations fiscales de la société.