Citation: 6B_746/2022 E. 4.4

4.4. En tant que le recourant entend se prévaloir de son acquittement, ou, à tout le moins, de son rôle mineur joué dans l'agression du 18 avril 2017, ses développements sont pour l'essentiel dépourvus d'objet, au regard de sa condamnation, telle que confirmée ci-avant. Aussi, si les faits ressortant du jugement attaqué ne permettent certes pas de retenir que le recourant avait participé à l'organisation du guet-apens ayant visé l'intimé D.________, il n'en demeure pas moins qu'à l'occasion de l'agression en tant que telle, il s'était pleinement associé à G.________. De même, le recourant ne pouvait pas valablement invoquer la réaction imprévue de I.________ lors de l'agression, de telles allégations, ainsi que ses constantes dénégations, étant effectivement propres, comme l'a retenu la cour cantonale, à dénoter une tendance chez le recourant à rejeter la faute sur autrui et, par extension, un défaut de prise de conscience de la gravité des actes dont il a été reconnu coupable. Par ailleurs, c'est en vain que le recourant soutient que la cause de ses dérapages avait toujours été sa consommation d'alcool. Tels ne sont, à tout le moins, pas les conclusions de l'expertise psychiatrique, qui, si elle fait certes état d'une dépendance à l'alcool, retient également que cette circonstance n'avait qu'une influence très restreinte pour la majorité des accusations dont il faisait l'objet, soit en particulier pour l'agression du 18 avril 2017. On ne voit enfin nullement que l'entame, par le recourant, d'un suivi psychiatrique, visant notamment à réduire sa consommation d'alcool, consacre un comportement particulièrement louable, ni de surcroît qu'elle suffise à le mettre au bénéfice des circonstances atténuantes décrites à l'art. 48 let. d et e CP.