Citation: 4C.137/2002 30.08.2002 E. 1

La recourante s'en prend encore à la constatation de la cour cantonale, selon laquelle son adhésion à la dette de C.________ n'était pas formellement conditionnée à l'acceptation d'un repreneur solvable des locaux remis à bail au prénommé. A l'en croire, l'autorité cantonale aurait mal interprété les différents témoignages recueillis pendant l'instruction. En ce qui concerne la correspondance qu'elle a échangée avec la Fiduciaire Z.________ SA, la recourante allègue que l'évocation d'un crédit bancaire dans un courrier constitue la preuve qu'elle comptait accorder une rallonge de crédit au locataire C.________. Elle soutient encore qu'en tirant argument, pour admettre l'existence d'une reprise cumulative de dette, de son intérêt à voir les travaux se terminer et du fait qu'elle n'a pas averti les entrepreneurs qu'aucun repreneur solvable n'avait été trouvé, la cour cantonale aurait enfreint le principe de la confiance.