Citation: 6B_1208/2017 E. 4.2

4.2. Ce faisant, le recourant met en cause les constatations de fait. Saisi d'un recours en matière pénale, le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral ne pouvant rectifier ou compléter les constatations de fait opérées par l'autorité précédente que si elles sont manifestement inexactes ou découlent d'une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 97 al. 1 et art. 105 al. 2 LTF). L'expression «manifestement inexactes» signifie ici «arbitraires» au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 135 III 397 consid. 1.5). Le recourant ne peut ainsi critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire (ATF 136 II 304 consid. 2.4 p. 314), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 137 III 226 consid. 4.2 p. 234). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Les faits et les critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Sur la base de deux témoignages, le recourant entend démontrer le caractère arbitraire des constatations cantonales selon lesquelles une audience a été tenue le 28 juin 2017 devant le Tribunal de police de l'arrondissement de la Broye et du Nord vaudois dans la procédure citée sous rubrique. Ce fait est attesté par le procès-verbal tenu le jour même et aux termes duquel " à 9 h 15, est introduite, en audience publique, la cause concernant A.________ [.....] et X.________ [......], tous les deux renvoyés devant le Tribunal de police ensuite de leurs oppositions à l'ordonnance pénale [.....] du 5 octobre 2016 [.....]. " Ni le plaignant, ni aucun des prévenus ne s'étant présentés, l'audience " [...] est immédiatement levée " (cf. jugement du Tribunal de police du 28 juin 2017, p. 2 et 3). En tant qu'acte authentique, le procès-verbal fait foi de son contenu (cf. GIORGIO BOMIO, in Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2011, n° 2 ad art. 76 CPP) et n'est susceptible d'être remis en cause que moyennant une procédure en rectification prévue à l'art. 79 CPP, voie de droit que le recourant ne conteste pas n'avoir pas mise en oeuvre (cf. arrêt attaqué p. 7 § 3). Le recourant ne formule aucune critique recevable au sens de l'art. 106 al. 2 LTF quant aux constatations factuelles. Il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit (art. 42 al. 2 LTF). Son argumentaire est clairement insuffisant au regard des exigences minimales de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral.