Citation: 6F_29/2020 E. 6

Le requérant se plaint que l'état de fait de l'arrêt du 7 octobre 2020 ne mentionnerait pas les procédures 8C_719/2018 et 8C_531/2019, respectivement 8F_5 et 8F_6/2020. Le Tribunal fédéral aurait ainsi violé la présomption de son innocence. Dans un autre moyen, il déduit de l'existence de ces procédures que le volet pénal lié à son indemnisation ensuite du classement partiel de la procédure pénale dirigée contre lui (dossier 6B_1134/2020) aurait dû être suspendu jusqu'à droit connu sur les procédures précitées. Le Tribunal fédéral n'a pas ignoré l'existence des procédures 8C_719/2018 et 8C_531/2019, respectivement 8F_5 et 8F_6/2020, qui ressort des consid. 4 et 10 de l'arrêt du 7 octobre 2020 et, quoi qu'il en soit, le recourant n'explique pas pour quels motifs ces faits auraient pu influencer l'irrecevabilité de son recours, jugé insuffisamment motivé. Ces développements ne sont donc pas de nature à démontrer que des faits pertinents auraient été omis par une inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF. L'irrecevabilité prononcée pour ce motif exclut, par ailleurs, le reproche fondé sur l'art. 121 let. c LTF. En tant que de besoin, on peut encore relever que la demande de suspension ne constitue qu'une conclusion de procédure non visée par l'art. 121 let. c LTF (v. supra consid. 3).