Citation: 6B_1242/2018 E. 2.8

2.8. Le recourant affirme également qu'une audition par la police est une situation particulièrement exigeante et stressante sur le plan de la compréhension verbale. Il aurait signé les documents qu'on lui soumettait, sans comprendre, en faisant confiance. Ici encore un tel argument, appellatoire, est impropre à rendre arbitraire l'appréciation de l'autorité précédente. Cela l'est d'autant plus que le recourant participait pour la troisième fois à une procédure pénale, à Genève, du fait du même comportement, soit une conduite en état d'ébriété. C'est enfin le lieu de relever que le recourant n'évoque aucunement avoir subi une quelconque pression pour signer les documents litigieux libellés en français indiquant qu'il parlait français et renonçait à demander un interprète, de même qu'une prise de sang.