Citation: 5A_819/2017 E. 10.2.1

10.2.1. Elle fait valoir que la cour cantonale a procédé à une application " aveugle " et arbitraire du droit transitoire, plus précisément de l'art. 7d Tit. fin. CC, faisant totalement abstraction des motifs pour lesquels la présente procédure de divorce a duré aussi longtemps. En particulier, si les magistrats dont elle avait demandé - avec succès - la récusation n'avaient pas été prévenus, la procédure n'aurait pas duré aussi longtemps, de sorte que l'ancien droit aurait sans aucun doute été encore applicable. Le résultat serait d'autant plus choquant qu'elle se trouve privée du partage de six ans d'avoirs de prévoyance professionnelle alors qu'elle n'a pas eu la possibilité de se constituer une prévoyance professionnelle confortable durant le mariage, contrairement à son époux. En définitive, la recourante requiert que soient partagés les avoirs de prévoyance professionnelle accumulés par son époux entre la date du mariage et le prononcé du divorce, soit le 13 septembre 2016.