Citation: 5A_910/2014 E. 8

Le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir refusé la production des pièces nos 89 à 92 - à savoir notamment un avis de droit sur la procédure tunisienne (n° 91) et le certificat d'héritiers délivré par les autorités tunisiennes (n° 92) -, exposant que la cour cantonale a, ce faisant, violé son droit d'être entendu (art. 29 Cst.), les art. 128 et 190 de l'ancienne loi de procédure civile genevoise du 10 avril 1987 (ci-après : aLPC) ainsi que l'art. 27 al. 3 LDIP. Encore une fois, le recourant présente le même grief tiré de la violation de l'art. 27 al. 3 LDIP plus loin dans son recours, répétant les mêmes arguments, à savoir que l'autorité précédente, sans examen préalable de toutes les conditions de l'art. 26 LDIP et particulièrement des pièces nos 91 et 92, était privée de compétence fonctionnelle et matérielle pour statuer sur l'incompétence des autorités tunisiennes.