Citation: 7B.82/2005 28.06.2005 E. C

Le créancier a recouru le 12 mai 2005 auprès de la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal fédéral en invoquant un abus, par la Commission cantonale de surveillance, de son pouvoir d'appréciation. Celle-ci aurait ignoré la jurisprudence relative à l'art. 395 al. 2 CC et conclu à tort à une ratification implicite de l'opposition du débiteur par le conseil légal au cours de la procédure de plainte. Des réponses n'ont pas été requises. Par ordonnance du 17 mai 2005, la Présidente de la Chambre de céans a rejeté la demande d'effet suspensif présentée par le recourant aux fins d'interruption du délai de péremption d'un an prévu par l'art. 88 al. 2 LP. Elle a retenu que la poursuite incriminée était en l'état frappée d'opposition selon la décision attaquée et que le délai en question ne courait donc pas en vertu de la disposition précitée.