Citation: 6B_177/2024 E. 4.10

4.10. Le recourant avance ensuite que plusieurs postes du dommage allégué par l'intimée 1 n'auraient pas été prouvés à satisfaction de droit. En tant qu'il soutient que les postes du dommage en lien avec la participation aux charges des proches ayant relogé l'intimée 1, l'acquisition de biens de première nécessité et l'accroissement des frais de déplacement de cette dernière n'auraient pas été étayés conformément aux exigences légales, le grief du recourant est insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF). Au demeurant, les montants alloués par la cour cantonale à l'intimée 1 pour ces postes paraissent raisonnables et conformes à l'ordre des choses. Pour le surplus, le recourant se méprend lorsqu'il allègue que la cour cantonale aurait statué en ignorant le salaire effectivement versé à l'intimée 1 par son employeur. La rémunération de l'intimée 1 ressort en effet de plusieurs pièces du dossier, parmi lesquelles figurent le contrat de travail conclu entre celle-ci et son employeur ( cf. pièce D 815; art. 105 al. 2 LTF), son bulletin de salaire du mois d'août 2019 ( cf. pièce D 816; art. 105 al. 2 LTF) ainsi que des pièces versées à la procédure par le mandataire de l'assurance accident de l'intimée 1 ( cf. pièces D 857 et 894; art. 105 al. 2 LTF). En ce qui concerne l'établissement du dommage domestique ou ménager, la cour cantonale a procédé conformément à ce que préconise la jurisprudence ( cf. supra consid. 4.6). Pour le reste, il ressort du jugement entrepris que le recourant n'a pas critiqué le calcul présenté par l'intimée 1 dans son courrier du 30 avril 2021 (courrier du 30 avril 2021, pièces 810 ss; art. 105 al. 2 LTF), lequel détaille un dommage domestique à 100% durant 55 jours ainsi qu'à concurrence de 50% jusqu'à la fin de l'année 2019 au moins, soit durant 14 semaines supplémentaires. On recherche en vain dans l'écriture du recourant, qui allègue uniquement que le dommage n'aurait pas été prouvé, tout développement tendant à démontrer que la décision est entachée d'arbitraire et serait, singulièrement, insoutenable dans son résultat. Son argumentation ne satisfait ainsi pas aux exigences de motivation posées à l'art. 106 al. 2 LTF et, partant, est irrecevable.