Citation: I 481/05 08.06.2006 E. 2

A cet égard, le jugement entrepris expose correctement les principes applicables, étant précisé que ni la loi fédérale du 6 octobre 2000 sur la partie générale des assurances sociales, ni la novelle du 21 mars 2003 modifiant la LAI (4ème révision), entrées en vigueur respectivement les 1er janvier 2003 et 1er janvier 2004, n'ont modifié la notion d'invalidité et la manière d'évaluer le taux d'invalidité. On peut dès lors y renvoyer. On ajoutera qu'en ce qui concerne l'échelonnement des rentes selon le taux d'invalidité, l'art. 28 al. 1 LAI, dans sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2003, prévoit que l'assuré a droit à un quart de rente s'il est invalide à 40 % au moins, à une demi-rente si le taux d'invalidité est de 50 % au moins et à une rente entière s'il est de 66 2/3 % au moins; depuis le 1er janvier 2004, cette disposition prévoit qu'un taux d'invalidité de 40 % au moins ouvre droit à un quart de rente, un taux de 50 % au moins à une demi-rente, un taux de 60 % au moins à trois quarts de rente et un taux de 70 % au moins à une rente entière. Enfin, si les dispositions de l'Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse, d'une part, et la Communauté européenne et ses Etats membres, d'autre part, sur la libre circulation des personnes (ALCP), entrées en vigueur le 1er juin 2002, s'appliquent à la présente procédure, on rappellera que le degré d'invalidité reste exclusivement déterminé d'après le droit suisse (ATF 130 V 257 consid. 2.4).