Citation: 1B_10/2021 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui sont déposés devant lui ou qui lui sont transmis. En dehors du cas prévu à l'art. 135 al. 3 CPP, les recours portant sur l'indemnité due à l'avocat d'office fixée dans un arrêt concernant au fond la détention pour des motifs de sûreté relèvent de la compétence de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral (art. 29 al. 3 RTF). En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées (ATF 137 II 313 consid. 1.3 p. 317; 133 III 489 consid. 3.1). A teneur de l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, la partie recourante doit discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 p. 106). Les griefs de violation des droits fondamentaux sont en outre soumis à des exigences de motivation accrues au sens de l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante devant alors citer les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ces principes auraient été violés (ATF 146 I 62 consid. 3 p. 65). La recourante n'a pris aucune conclusion indiquant dans quel sens l'arrêt de la Chambre des recours pénale du 1er octobre 2020 devrait être modifié en ce qui concerne l'indemnité allouée à son défenseur d'office. De plus, il est dépourvu de toute motivation. La recourante n'a par ailleurs donné aucune suite à l'invitation qui lui a été faite par la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral à motiver son recours.