Citation: 1C_492/2020 E. 2

Le recourant se plaint tout d'abord d'un établissement arbitraire des faits (art. 97 al. 1 LTF). Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3 p. 156). La recourante ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358). En l'espèce, le recourant reproche à l'instance précédente de ne pas avoir tenu compte de la perte de temps liée à l'erreur administrative ayant conduit à ce que le dossier relatif à son retrait de permis du 24 janvier 2013 a été adressé dans un premier temps aux autorités neuchâteloises. Il énumère un certain nombre d'éléments tendant à démontrer que, sans cette erreur d'adressage, il aurait pu récupérer son permis de conduire avant la fin de l'année 2014. Vu le raisonnement qui suit (cf. infra consid. 3), ces éléments ne sont cependant pas susceptibles d'avoir une incidence sur l'issue de la procédure. Le grief de l'établissement arbitraire des faits doit donc être rejeté.