Citation: 9C_400/2018 E. A

A.________, né en 1961, a travaillé en tant qu'agent de sécurité pour le compte de B.________ SA, à temps partiel depuis 2006, puis à plein temps dès 2011. En arrêt de travail à partir du 6 mai 2014, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 20 octobre suivant. Entre autres mesures d'instruction, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements médicaux auprès des médecins traitants, les docteurs C.________, spécialiste en médecine interne générale, et D.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur. Il a soumis leurs rapports à la doctoresse E.________, médecin au Service médical régional (SMR), qui a confirmé les diagnostics avec répercussion sur la capacité de travail de lombalgies non déficitaires sur discopathies lombaires basses étagées, d'arthropathie zygapophysaire en L4-L5, ainsi que de status après rupture du tendon d'Achille gauche, opérée le 16 juin 2015. Elle a également mentionné, entre autres diagnostics sans répercussion sur la capacité de travail, celui de syndrome de Klinefelter substitué posé par ses confrères, et rappelé les périodes d'incapacité de travail à taux variable (de 50 ou 100 %) dans l'activité habituelle retenues par ces derniers à compter du 6 mai 2014. Le médecin du SMR a conclu que l'activité d'agent de sécurité n'était plus exigible; en revanche, l'assuré présentait une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles à compter du 3 novembre 2014 (hormis toutefois pour la période du 16 juin au 30 septembre 2015 où la capacité de travail était nulle au vu de l'opération au tendon d'Achille; rapports des 13 janvier, 8 mars et 8 avril 2016). Par décisions du 9 mai 2016, l'administration a nié le droit de A.________ à une rente d'invalidité, ainsi qu'à des mesures d'ordre professionnel, compte tenu d'un taux d'invalidité de 0 %.