Citation: 4A_390/2007 17.12.2007 E. 4

S'agissant du prêt de 500'000 fr. accordé par une société tierce à B.________ SA et dont l'intimé est codébiteur, le recourant fait grief à la cour cantonale de ne pas avoir admis le plein de ses conclusions, à savoir 710'233 fr.75, et de lui avoir alloué uniquement la somme de 500'000 francs. Pour asseoir ses prétentions, il se prévaut à nouveau de la comptabilité de B.________ SA et invoque, pour la première fois devant le Tribunal fédéral, l'obligation de l'emprunteur de verser des intérêts de 7,5% sur la somme de 500'000 francs. Par une argumentation qui n'est pas taxée d'arbitraire par le recourant, la cour cantonale a dénié toute force probante aux pièces comptables invoquées par le recourant à l'appui de sa prétention. Comme on l'a vu (cf. consid. 3), la seule référence aux pièces comptables de la société ne suffit pas à établir la quotité de la créance: dès lors, le grief du recourant sur ce point est sans fondement. S'agissant des intérêts réclamés sur le capital, force est de constater qu'il s'agit là de conclusions nouvelles se fondant sur des faits qui n'ont pas été constatés par l'instance inférieure. Sur ce point, le recours est irrecevable (art. 99 al. 2 LTF).