Citation: 5A_878/2024 E. 6.1.1

6.1.1. Elle soutient en substance que la juridiction précédente a arbitrairement ignoré que si le travail de coparentalité n'avait pas été durablement entrepris, c'était parce que l'intimée l'avait systématiquement interrompu et qu'elle faisait preuve d'un manque d'engagement total dans cette démarche, comme en attestait le procès-verbal de l'audience du 11 janvier 2024 et diverses pièces du dossier; il était aussi omis de manière insoutenable de constater que l'intimée tentait d'exacerber le conflit parental pour influer sur l'étendue du droit de visite. La cour cantonale aurait en outre apprécié de manière arbitraire les conséquences sur l'équilibre familial des modalités du droit de visite conventionnel qui s'était mis en place depuis trois ans, qui correspondait quasiment à une garde partagée, et qui avait en réalité renforcé son lien avec avec les enfants (cf. notamment courrier du SPMi au TPAE du 14 novembre 2023). La flexibilité qui s'était installée avait permis d'apaiser les enfants, comme le démontrait le rapport périodique du SPMi du 30 mars 2022. La cour cantonale avait par ailleurs minimisé le lien qui l'unissait aux enfants, lien que le TPAE avait pourtant constaté, et arbitrairement omis de constater que l'intimée avait refusé de visiter son lieu de vie, comme en attestait le procès-verbal d'audience du 11 janvier 2024.