Citation: 9C_669/2022 E. 8

Dans un dernier grief, qu'il convient également d'écarter, les recourants se limitent à contester la conception et l'établissement de la Circulaire 28, en soutenant qu'elle serait arbitraire et qu'elle violerait le principe de l'égalité de traitement. Or, d'une part, le Tribunal fédéral a déjà rappelé à plusieurs reprises que cette circulaire concrétisait l'art. 14 al. 1 LHID et que, même si elle ne constituait pas du droit fédéral ou cantonal, la méthode qui en découlait était fiable et adéquate pour l'estimation de la valeur vénale des titres non cotés en bourse (arrêt 2C_866/2019 du 27 août 2020 consid. 4.4 et les références). D'autre part, dès lors que les critiques des recourants sont uniquement dirigées contre la circulaire dans son ensemble mais non pas contre son application concrète dans la présente cause, ils perdent de vue que le pouvoir d'examen de la Cour de céans est limité à l'arbitraire s'agissant de l'évaluation des titres de la Société, opérée dans l'arrêt entrepris. Le grief est infondé pour autant qu'il remplisse les exigences de l'art. 106 al. 2 LTF.