Citation: 6B_195/2015 E. 2.1.1

2.1.1. Le recourant se plaint de n'avoir pas pu se déterminer sur plusieurs dépositions mensongères de son frère et de n'avoir pas été confronté aux témoins. Il invoque ainsi une violation de son droit d'être entendu. Le droit d'être entendu découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. ne comprend toutefois pas le droit d'être entendu oralement, ni celui d'obtenir l'audition de témoins (ATF 140 I 68 consid. 9.6.1 p. 76; 134 I 140 consid. 5.3 p. 148; 130 II 425 consid. 2.1 p. 428). L'autorité peut ainsi mettre un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de former sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient l'amener à modifier son opinion (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299: 137 III 208 consid. 2.2 p. 210; 134 I 140 consid. 5.2 p. 147 s.). Le recourant, qui a participé aux débats d'appel, n'expose pas spécifiquement en quoi son droit d'être entendu aurait été violé. Il n'explique pas non plus en quoi la juridiction cantonale aurait procédé de manière arbitraire à une appréciation anticipée des preuves. La motivation ainsi présentée est insuffisante au regard des exigences accrues découlant de l'art. 106 al. 2 LTF. Le grief est irrecevable.