Citation: 1C_99/2024 E. 2

Dirigé contre une décision prise en dernière instance cantonale dans les domaines de l'aménagement du territoire et du droit public des constructions, le recours est en principe recevable comme recours en matière de droit public conformément aux art. 82 ss LTF, aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'étant réalisée. Le recourant a pris part à la procédure de recours devant l'autorité précédente. Il dispose d'un intérêt digne de protection à obtenir la réforme de l'arrêt attaqué qui confirme le refus de lui délivrer le permis de construire sollicité et dispose dès lors de la qualité pour agir au sens de l'art. 89 al. 1 LTF. Le recours a été déposé dans le délai de 30 jours fixé à l'art. 100 al. 1 LTF. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées (ATF 137 II 313 consid. 1.3). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Sauf dans les cas cités expressément à l'art. 95 LTF, le recours devant le Tribunal fédéral ne peut en revanche pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. Il est néanmoins possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à d'autres droits constitutionnels (ATF 145 I 108 consid. 4.4.1). De tels griefs sont soumis à des exigences de motivation accrue (cf. art. 106 al. 2 LTF). Le recourant doit indiquer les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ces principes auraient été violés (ATF 148 I 127 consid. 4.3). Le recourant a conclu principalement à la réforme de l'arrêt attaqué dans le sens des considérants. On comprend de la motivation de son mémoire de recours qu'il entend obtenir ainsi le permis de construire qui lui a été refusé par les instances communale et cantonale. Sur ce point, le recours satisfait les exigences de l'art. 42 al. 1 LTF.