Citation: 6B_672/2019 E. B

Par arrêt du 2 avril 2019, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a rejeté l'appel formé par le prénommé contre ce jugement. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________ est né en 1955. Il est marié avec A.________ depuis 1989. Trois enfants sont issus de cette union, soit B.________, née en 1990, C.________, née en 1995 et D.________, né en 1996. B.b. Durant la période du 1er mai 2014 au 31 août 2016, A.________ avait l'obligation de verser à B.________, par mois et d'avance, la somme de 35'000 fr. pour son entretien et celui de leur fils D.________, puis, dès septembre 2014, celle de 30'000 fr., selon l'arrêt de la Cour de justice genevoise du 11 avril 2014, confirmé par le Tribunal fédéral le 1er décembre 2014 (5A_386/2014). L'intéressé n'a cependant jamais payé intégralement les montants précités, hormis en mai 2014 et mai 2016. B.c. Le 21 mars 2013, A.________ a contacté téléphoniquement son fils D.________, en lui criant dessus, en lui reprochant d'avoir détruit la famille, d'être un "traître" et en le menaçant, notamment de le priver de "tous ses millions" s'il ne changeait pas les déclarations qu'il avait faites auprès du Service de protection des mineurs (ci-après : SPMi) dans le cadre de la procédure de mesures protectrices de l'union conjugale ainsi que de porter ces événements "à la une du New York Times". Ce comportement a effrayé l'intéressé et l'a déterminé à solliciter un rendez-vous auprès de E.________, du SPMi, ainsi qu'à s'y rendre le 26 mars 2013 en vue de modifier ses déclarations.