Citation: 7B_430/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, l'appréciation de la cour cantonale, selon laquelle le moyen du recourant est dénué de toute consistance en tant qu'il ne peut pas faire obstacle à la correcte application du droit fédéral en lien avec son maintien en détention provisoire (cf. arrêt attaqué, consid. 6 p. 9), ne prête pas le flanc à la critique. En effet, comme l'a relevé la Cour de céans dans l'arrêt du 23 avril 2024, le grief du recourant tiré du droit à un procès équitable ne se rapporte pas aux conditions matérielles justifiant sa détention provisoire, mais vise en revanche sa situation dans la procédure pénale dirigée contre lui (cf. arrêt 7B_371/2024 du 23 avril 2024 consid. 3.3). Pour le surplus, le recourant - qui se borne à affirmer qu'il est "injuste" et "discriminatoire" de ne pas ordonner également la détention de la plaignante - échoue à démontrer, par une motivation conforme aux exigences accrues en la matière (cf. art. 106 al. 2 LTF), en quoi l'arrêt attaqué violerait son droit à l'égalité de traitement au sens de l'art. 8 al. 1 Cst.