Citation: 1P.292/2004 29.07.2004 E. B

Un nouveau projet, comportant sept places de stationnement supplémentaires, a fait l'objet d'une enquête complémentaire du 11 juin au 1er juillet 2002. Les oppositions ont été levées le 22 juillet 2002. Par arrêt du 30 mars 2004, le Tribunal administratif a rejeté le recours formé par X.________ et divers consorts. Le découpage des parcelles n'impliquait pas une organisation déraisonnable du milieu bâti. Selon une esquisse produite en audience par la constructrice, le prolongement de la parcelle F pouvait être supprimé, ce qui impliquerait la réduction de la taille du bâtiment sur la parcelle G, compensée par un agrandissement de celui situé sur la parcelle F. Ce résultat était moins harmonieux et plus gênant pour les voisins. Il n'existait aucune obligation de mettre à l'enquête le plan de fractionnement; l'absence de ce plan lors de l'enquête complémentaire ne viciait pas cette dernière. Les problèmes de circulation sur le chemin de Pralets étaient dus au détournement du trafic de la commune de Lutry; les nouvelles constructions n'aggraveraient pas la situation. Les places de stationnement devaient en principe être aménagées en dehors des alignements, et sur le même bien-fonds que la construction à laquelle elles se rapportent; la dérogation exceptionnelle accordée par la municipalité sur ce point ne procédait pas de l'abus du pouvoir d'appréciation.