Citation: 6B_1332/2023 E. 1.4

1.4. C'est à tort que le recourant prétend que sa situation personnelle, l'effet de la peine sur son avenir, ainsi que sa collaboration avec les autorités n'auraient pas été pris en considération. L'ensemble de ces éléments ressortent à tout le moins implicitement du raisonnement cantonal (situation personnelle et familiale, aveux le lendemain des faits, compatibilité de l'exécution de la peine avec son emploi, excuses etc.) lequel permet de constater que tous les aspects pertinents ont été pris en considération et comment ils ont été appréciés, eu égard notamment au cadre légal de la peine (cf. supra consid. 1.1). Il en va de même des autres critères de fixation de la peine, que le recourant se contente d'énumérer sans tenter de démontrer une quelconque violation du droit sous l'angle de l'art. 47 CP. En particulier, au vu des infractions retenues en l'espèce, le recourant ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir ignoré ses "motivations et buts" lors des faits reprochés. En tant que le recourant se prévaut de remords exprimés, en se contentant de renvoyer à son audition par la police du 21 juillet 2022, il ne forme aucun grief recevable sous l'angle de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. s'agissant de la recevabilité des griefs d'arbitraire ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2), étant précisé que son comportement postérieur à la commission de l'infraction a été pris en compte. Le recourant ne tente d'aucune manière de démontrer que la cour cantonale se serait méprise en qualifiant sa culpabilité d'importante, au vu des circonstances concrètes. En fixant la quotité de la peine privative de liberté pour l'infraction la plus grave (art. 92 al. 2 LCR) à 60 jours, à savoir dans la fourchette inférieure du cadre légal, la cour cantonale n'a pas excédé ou abusé de son pouvoir d'appréciation en défaveur du recourant. Pour le surplus, le recourant ne conteste d'aucune manière l'application des principes applicables en matière de concours (art. 49 CP) et la peine d'ensemble.