Citation: 4D_2/2018 E. C

Le 25 août 2016, Me A.________ a ouvert action contre l'époux devant le Juge de paix du district de Nyon. Le défendeur devait être condamné à payer 5'549 fr.55 avec intérêts au taux de 5% par an dès le 6 juillet 2015, plus les frais du commandement de payer. Le défendeur a conclu au rejet de l'action. Le Juge de paix s'est prononcé le 21 février 2017; il a rejeté l'action. Selon son jugement, le ch. 3b de la convention modificative est une reprise de dette soumise aux art. 175 et ss CO. D'après l'art. 176 al. 1 CO, le remplacement de la débitrice transférante F.X.________ par le débiteur reprenant H.X.________ nécessitait un contrat entre ce dernier et le créancier Me A.________, or ce contrat n'a pas été conclu. Le débiteur reprenant n'a pas présenté l'offre correspondante, ni conformément à l'art. 176 al. 2 CO ni d'une autre manière. La débitrice transférante a certes communiqué la convention de reprise de dette au créancier, c'est-à-dire au demandeur, mais sans l'autorisation du débiteur reprenant. En conséquence, le remplacement ne s'est pas accompli et le débiteur reprenant n'a pas qualité pour défendre.