Citation: 5A_428/2024 E. 4.2

4.2. La décision attaquée repose essentiellement sur l'appréciation des preuves, dont le Tribunal fédéral ne revoit l'exercice que sous l'angle de l'arbitraire (art. 9 Cst.); il n'intervient que si l'autorité précédente n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, a omis sans motifs objectifs de tenir compte de preuves pertinentes ou tiré, sur la base des éléments recueillis, des déductions insoutenables (parmi d'autres: ATF 140 III 264 consid. 2.4 et les citations). En l'occurrence, la recourante ne réfute pas les motifs de la juridiction précédente conformément aux exigences posées à l'art. 106 al. 2 LTF, mais se borne - au demeurant de manière peu intelligible - à exposer sa propre argumentation quant à la connaissance du commandement de payer litigieux par l'intimé. Quoi qu'elle en dise, la cour cantonale a dûment exposé que celui-ci avait fait l'objet d'une autre poursuite par le gérant de la société personnellement le 22 avril 2023, mais que cette circonstance n'impliquait nullement la connaissance de l'acte contesté le 17 mai 2023; il n'est pas démontré en quoi pareille conclusion serait insoutenable. Enfin, la recourante ne soulève pas la moindre critique à l'encontre des motifs des magistrats cantonaux déduits des indications contradictoires figurant sur le commandement de payer et de l'absence de caractère probant du témoignage de " l'agent notificateur ". Il s'ensuit que le recours apparaît manifestement irrecevable (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les citations).