Citation: 5A_947/2013 E. A

A.a. Par courrier du 24 mars 1986, adressé à X.X.________ chez H.________ SA - société inscrite à ... (Suisse), détenue et contrôlée à l'époque par B.X.________, frère de X.X.________ et qui intervenait en qualité de "family office" de la famille X.________ -, la banque J.________ SA a accusé réception du chèque d'un montant de xxxx fr. fait à l'ordre de la banque par X.X.________, confirmé que la somme allait servir à la souscription de 10'000 actions au porteur de J.________ SA d'une valeur nominale de xxx fr. et précisé que ces actions seraient mises en dépôt dans ses livres sur le compte n° xxxx, détenu à cette époque par B.X.________. En 1996, les activités bancaires de J.________ SA ont été cédés à K.________ SA. Le compte n° xxxx a été transféré auprès de cette dernière. A.b. X.X.________, ressortissant iranien, domicilié à ... (Suisse), y est décédé le 30 décembre 1996. Il a laissé six héritiers, qui ont tous répudié la succession, à l'exception de A.X.________. Celui-ci a cherché à savoir ce qu'il était advenu des actions précitées, respectivement de l'éventuel produit de leur vente. A cette fin, il s'est adressé à J.________ SA, K.________ SA et B.X.________, requérant notamment de ce dernier, dans un courrier du 20 avril 2004, qu'il rende des comptes de sa gestion de cette affaire, en qualité de mandataire de feu X.X.________ dans le cadre de l'investissement litigieux.