Citation: 7B_688/2024 E. 2

En l'espèce, l'autorité précédente a considéré qu'une partie du recours déposé devant elle devait être déclarée irrecevable, faute de respecter les exigences de motivation déduites de l'art. 385 CPP; il devait également être déclaré irrecevable en tant qu'il portait sur l'ordonnance de non-entrée en matière concernant l'infraction à la LCR, dès lors que le recourant ne pouvait pas se prévaloir de la qualité de lésé et qu'il n'avait, dans cette mesure, pas d'intérêt juridiquement protégé à l'annulation ou à la modification de cette ordonnance (cf. art. 382 CPP). Face à cette motivation cantonale, le recourant se limite pour l'essentiel à alléguer des faits et des arguments se rapportant au système judiciaire vaudois qu'il estime n'être plus "qu'une hérésie institutionnelle"; il se limite par ailleurs à formuler des critiques générales contre différents magistrats, contre lesquels il aurait déposé des plaintes pénales, sans pour autant soutenir que les dispositions en matière de récusation n'auraient pas été observées, et avance des griefs ou autres accusations qui ne se rapportent pas à l'objet de l'arrêt attaqué. Le recourant n'articule ainsi aucune motivation topique, conforme aux exigences en la matière, propre à démontrer en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (en particulier les art. 382 et 385 CPP), voire tout droit fondamental, en déclarant partiellement irrecevable le recours porté devant elle. Il présente de plus sa propre version des faits dans de longs développements, sans toutefois démontrer en quoi l'appréciation faite par la cour cantonale serait arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF) ou violerait d'une autre manière le droit. Il ne formule à cet égard aucun grief recevable.