Citation: I 1066/06 25.09.2007 E. 4

Constatant que le recourant avait apparemment trouvé une solution satisfaisante pour continuer l'exploitation de son entreprise malgré son atteinte à la santé, en engageant comme salarié un maréchal-ferrant qualifié qu'il assistait lors des ferrages tout en s'occupant des relations avec la clientèle, la juridiction cantonale a considéré que l'invalidité devait être déterminée en se fondant notamment sur la différence entre le salaire brut (comprenant les charges sociales) de l'employé du recourant avant la survenance de son incapacité de travail et le salaire versé postérieurement à ce moment. Devaient par ailleurs être pris en compte les revenus et bénéfices ou pertes supplémentaires obtenus cas échéant, respectivement subies en raison de la nouvelle organisation du travail à la suite de l'atteinte à la santé, en 1998. A cet égard, les premiers juges ont constaté que l'engagement du maréchal-ferrant professionnel avait eu un effet positif sur la marche de l'entreprise, dès lors que les produits liés au ferrage avaient considérablement augmenté depuis. Ils en ont déduit, au regard également de la part prépondérante de l'activité de maréchal-ferrant par rapport aux travaux consacrés à l'exploitation agricole de la propriété, que l'invalidité du recourant ne dépassait pas le taux de 38,1%, ce qui était insuffisant pour ouvrir le droit à une rente de l'assurance-invalidité.