Citation: 6B_348/2024 E. 1.1

1.1. Le recourant estime que sa capacité de discernement, durant l'audience de première instance, était restreinte, voire nulle, car il aurait été sous l'effet de lourds médicaments. Dès lors, il considère qu'il n'a pas pu bénéficier d'un procès équitable vu qu'il n'était pas en mesure de s'exprimer. Il apparaît douteux que le grief du recourant remplisse les conditions de motivation au sens des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En tout état de cause, on comprend que le recourant estime ne pas avoir eu la capacité de prendre part aux débats (art. 114 CPP). S'il évoque brièvement ne pas se rappeler de ses déclarations faites en première instance en raison de sa médication dans le cadre de l'audience du 30 janvier 2024 (cf. jugement attaqué, p. 3), il ne prétend, ni ne démontre, alors qu'il était représenté, avoir été en incapacité de prendre part aux débats à quelque stade de la procédure. Dès lors qu'il n'a pas formellement soulevé cette critique durant la procédure cantonale, au plus tard devant l'autorité d'appel, son grief est irrecevable, faute d'épuisement préalable des voies de droit cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF).