Citation: 5A_411/2017 E. 3

S'agissant du refus de renvoyer sa requête du 25 juillet 2016 au tribunal civil, la recourante considère que l'autorité précédente a méconnu plusieurs jurisprudences concernant la reprise d'une activité lucrative du parent qui a la garde de l'enfant (la règle dite "10/16 ans", ATF 137 III 102, 135 III 158) et reproche à la cour cantonale de ne pas avoir discuté ces questions dans l'arrêt entrepris, en dépit de la motivation de son recours. Autant que le recours n'est pas, sur ce point, d'emblée irrecevable, faute pour la recourante de critiquer la motivation de l'autorité précédente, mais en substituant aux considérants de la décision querellée sa propre appréciation fondée sur la prémisse erronée que sa prétention est matériellement fondée (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), il apparaît que la Cour des mesures de protection de l'enfant et de l'adulte a déclaré la demande du 25 juillet 2016 d'emblée mal fondée, en sorte que, faute de pouvoir entrer en matière sur la demande ou de renvoyer la requête du 25 juillet 2016 au premier juge, elle n'avait pas à examiner les jurisprudences citées par la recourante. En vertu de l'art. 109 al. 3 LTF, il peut donc être entièrement renvoyé à la motivation de l'arrêt entrepris, dès lors que l'absence de fondement de la prétention justifie de ne pas discuter les arguments de la recourante, sans que cela ne constitue une violation de son droit d'être entendu (art. 29 Cst.) et de la prohibition de l'arbitraire (art. 9 Cst.).