Citation: 5P.408/2004 10.01.2005 E. 2

Invoquant l'art. 29 al. 2 Cst., le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu, plus précisément de son droit à obtenir une décision motivée. 2.1 Le droit d'être entendu est une garantie constitutionnelle de caractère formel dont la violation entraîne l'annulation de la décision attaquée indépendamment des chances de succès du recours sur le fond; il se justifie donc de traiter en premier lieu le moyen pris de la violation de ce droit (ATF 124 I 49 consid. 1 p. 50; 121 I 230 consid. 2a p. 232 et les arrêts cités). Comme le recourant ne se plaint pas de la violation de règles du droit cantonal de procédure régissant son droit d'être entendu, son grief doit être examiné uniquement sous l'angle des garanties minimales déduites de l'art. 29 al. 2 Cst., dont le Tribunal fédéral vérifie librement le respect (ATF 127 III 193 consid. 3 p. 194; 126 I 19 consid. 2a p. 21/22), étant précisé que la jurisprudence relative à l'art. 4 aCst. demeure valable (cf. ATF 128 V 272 consid. 5b/bb p. 278).