Citation: 5P.134/2004 19.05.2004 E. 3

Dans un recours de droit public pour arbitraire (art. 9 Cst.), le Tribunal fédéral s'en tient aux faits constatés par l'autorité cantonale, à moins que le recourant ne démontre que ces constatations sont arbitrairement fausses ou incomplètes (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). Les compléments ou précisions que la recourante entend apporter au déroulement des faits sous le chiffre IV de son écriture sont donc irrecevables, en l'absence de moyens motivés conformément aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Ils ne consistent en effet qu'en une suite d'affirmations péremptoires. Il en va de même lorsque, dans la partie en droit de son acte de recours, la recourante énumère les objets volés non couverts par l'assurance de l'intimé, s'étend sur les motifs pour lesquels la Winterthur n'a remboursé que 67'783 fr. 85, expose qu'elle ignorait tout des circonstances du vol et de l'ampleur du dommage lorsqu'elle a renvoyé le règlement des sinistres à son assurance responsabilité civile, mentionne que les "Conditions générales RC entreprise" excluent, "en la règle" qu'un assuré prenne position ou encore prétend péremptoirement que la Vaudoise a contesté la responsabilité de son assurée.