Citation: 4A_152/2024 E. C

Le 11 mars 2024, A.________ (ci-après: la recourante) a formé un recours en matière civile, assorti d'une demande d'effet suspensif, aux fins d'obtenir l'annulation partielle de ladite sentence, plus précisément des chiffres 3, 4, 5 (première phrase), 6, 7, 15 ainsi que 17 à 20 (répartition des frais et dépens de la procédure arbitrale) de son dispositif. Par ordonnance présidentielle du 29 avril 2024, la recourante a été invitée à verser, jusqu'au 20 mai 2024, à la Caisse du Tribunal fédéral, le montant de 70'000 fr., suite au dépôt de deux requêtes de sûretés en garantie des dépens présentées par B.________ (ci-après: l'intimée) et C.________ (ci-après: la partie intéressée). Elle s'est exécutée en temps utile. En tête de sa réponse, l'intimée a conclu au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité et proposé le rejet de la requête d'effet suspensif. La partie intéressée a pris des conclusions similaires. Le Tribunal arbitral a déposé des observations visant à démontrer le caractère infondé du recours. La recourante a répliqué spontanément, suscitant le dépôt d'une duplique de la part de l'intimée. La demande d'effet suspensif a été rejetée le 25 juillet 2024, l'ordonnance présidentielle ayant octroyé partiellement l'effet suspensif au recours à titre superprovisoire étant simultanément révoquée.