Citation: 9C_718/2015 E. 6

Le recourant n'expose enfin pas quelle pièce au dossier ou quelle allégation aurait dû inciter les premiers juges à remettre en cause les conclusions du docteur E.________ en raison d'une "énième aggravation" de son état de santé. A lui seul, l'écoulement du temps n'altère pas la valeur probante d'un rapport médical (arrêt 9C_641/2009 du 4 novembre 2010 consid. 3.3 et la référence). Au regard de l'évaluation du docteur E.________ - et en l'absence de tout indice de nature à la remettre en cause -, la juridiction cantonale pouvait sans faire preuve d'arbitraire considérer qu'une nouvelle expertise n'était susceptible ni de mettre en évidence un élément propre à établir une aggravation de l'état de santé du recourant ni de modifier les conclusions du docteur E.________. C'est le lieu d'ajouter que l'état de fait déterminant pour juger du droit à la prestation en cause est celui qui s'est déroulé jusqu'à la date de la décision du 26 janvier 2015. Aussi bien, c'est à juste titre que l'autorité précédente n'a pas examiné les conséquences de la prise en charge du recourant par le service des soins intensifs du service de neurologie de l'hôpital F.________ en février 2015. L'office intimé a du reste ouvert début mars 2015 une nouvelle procédure d'examen du droit à la rente du recourant.