Citation: 5A_616/2014 E. 1

que la cour cantonale a constaté que la procédure prévue par les art. 132 LP, 9 al. 1 et 10 de l'ordonnance du Tribunal fédéral du 17 janvier 1923 concernant la saisie et la réalisation de parts de communauté (ci-après : OPC), a été suivie, qu'il ressort du procès-verbal tenu par l'office que le débiteur et certains créanciers ne se sont pas présentés à la séance de conciliation, de sorte qu'aucun accord n'a pu être trouvé, que le poursuivi n'a fait aucune proposition pendant le délai de dix jours suivant l'audience et que l'autorité inférieure de surveillance a accordé successivement trois délais au poursuivi, afin que celui-ci puisse obtenir un crédit lui permettant de désintéresser ses créanciers; que l'autorité cantonale supérieure de surveillance a ainsi jugé que le premier juge avait, à bon droit, décidé de fixer le mode de réalisation des droits du poursuivi dans la succession de feu D.________, et que la vente aux enchères de la part de succession indivise du poursuivi paraissait effectivement nettement moins profitable économiquement que la dissolution de la communauté héréditaire et la liquidation du patrimoine commun; que la cour cantonale a enfin considéré que c'était à juste titre que le premier juge avait chargé l'office de prendre toute mesure utile pour procéder au partage; que, en définitive, l'autorité précédente a estimé le prononcé attaqué bien fondé et a jugé qu'il n'existait aucune raison de suspendre la procédure de réalisation; que, par lettre adressée au Tribunal fédéral le 6 août 2014, traitée comme un recours en matière civile, A.________ requiert à nouveau la suspension de la procédure jusqu'au 31 août 2014, alléguant disposer des fonds nécessaires pour s'acquitter intégralement de ses dettes; que le recours, qui ne contient donc aucune critique des considérants de la décision cantonale querellée, ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce :