Citation: 9F_17/2021 E. 3.2

3.2. Dans le procès qui avait abouti à l'arrêt du 14 janvier 2021, le requérant avait argumenté essentiellement sur la question de la réticence afin d'obtenir des prestations de la prévoyance plus étendue de la part de la CIEPP. Il n'avait en revanche pris aucune conclusion à l'encontre de Previs et de Swiss Life, singulièrement dans l'éventualité où la CIEPP ne devrait finalement pas prendre le cas en charge. Le Tribunal fédéral avait ainsi retenu que l'arrêt cantonal du 16 septembre 2019, qui rejetait la demande formée contre Previs et Swiss Life (ch. 3 du dispositif de cet arrêt), était passé en force à l'égard de ces deux institutions de prévoyance (cf. consid. 8 de l'arrêt du 14 janvier 2021). A ce stade, il importe peu de connaître les motifs pour lesquels le requérant ne s'était pas opposé au rejet de la demande qu'il avait formée contre Previs et Swiss Life. Il suffit de constater qu'il n'invoque aucun fait nouveau ou motif de révision qui pourrait justifier la réouverture du procès dirigé contre ces dernières, si bien que la demande de révision est irrecevable.