Citation: 4A_268/2022 E. B

B.a. Le 16 mars 2020, A.________ a ouvert action en libération de dette auprès du Tribunal de première instance genevois. Il a conclu à ce qu'il soit constaté qu'il n'est pas débiteur des montants précités. Dans sa réponse, la défenderesse a conclu au rejet de l'action en libération de dette et à ce qu'il soit constaté que A.________ lui doit les sommes de 8'549.97 euros et de 35'625 euros, intérêts en sus. Statuant par jugement du 8 juillet 2021, le Tribunal de première instance genevois a constaté que le demandeur ne devait pas la somme de 40'551 fr. 95 à la défenderesse mais qu'il était en revanche tenu de lui payer la somme de 9'732 fr. 45, intérêts en sus. En bref, il a retenu que la résiliation du contrat de maintenance reposait sur de justes motifs, que la convention du 20 février 2019 avait été signée par C.________ en tant que représentante du maître l'ouvrage et que B.________ avait partant donné quittance pour solde de tout compte à A.________, sous réserve du paiement par celui-ci du solde de la facture FA1928 de 8'549.97 euros, soit 9'732 fr. 45. L'action en libération de dette devait ainsi être admise, sauf en ce qui concerne ce dernier montant. B.b. La défenderesse a formé un appel à l'encontre dudit jugement auprès de la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève. Par arrêt du 26 avril 2022, la cour cantonale a réformé la décision entreprise en ce sens qu'elle a constaté que A.________ devait également verser à l'appelante la somme de 35'625 euros, intérêts en sus. Elle a en outre dit que la poursuite introduite par l'appelante à l'encontre du demandeur irait sa voie à concurrence de 40'775 fr. 80 et de 9'732 fr. 45, intérêts en sus. En substance, la juridiction cantonale a observé que deux contrats avaient été conclus en l'espèce: le premier, qualifié de contrat de base, portait sur la conception, la fourniture et la pose d'un aquarium; le second, conclu entre l'appelante et A.________, avait pour objet la maintenance de l'aquarium. Après avoir pu établir la volonté réelle et concordante des parties, la cour cantonale a constaté que le contrat de base avait été passé entre l'appelante et C.________ directement, raison pour laquelle A.________ n'était pas partie à celui-ci. S'agissant de la convention du 20 février 2019, elle a estimé que celle-ci avait été valablement conclue et qu'elle liait B.________ à C.________, à l'exclusion de A.________. Procédant à l'interprétation objective de la portée de la quittance pour solde de tout compte prévue par la convention précitée, elle a jugé que cette clause ne visait pas les prétentions de B.________ à l'égard de A.________ mais uniquement celles dirigées contre C.________. Poursuivant son raisonnement, la juridiction cantonale a estimé que B.________ et A.________ étaient liés par un " contrat de maintenance ", en vertu duquel la société précitée s'était engagée à assurer, par des visites hebdomadaires, l'entretien de l'aquarium moyennant le versement d'une indemnité annuelle forfaitaire de 42'400 euros. Il s'agissait d'un contrat innommé sui generis d'entretien présentant des similitudes avec un contrat d'entreprise. La cour cantonale a jugé que la résiliation du contrat de maintenance opérée par A.________ ne reposait pas sur de justes motifs, dans la mesure où B.________ ne pouvait pas être tenue pour responsable des différents défauts ayant affecté la maintenance de l'aquarium, sous réserve d'un voire deux défauts mineurs auxquels la société précitée avait remédié immédiatement. Partant, B.________ était fondée à réclamer le paiement de l'indemnité prévue par le contrat de maintenance pour résiliation anticipée de celui-ci, représentant un montant de 35'625 euros, soit une contre-valeur en francs suisses de 40'775 fr. 80.