Citation: BGE 127 III 136 E. 233.51

in fine et 233.52; ATF 117 II 211 consid. 4a p. 215/216; ATF 114 II 301; ATF 115 II 6 et les références indiquées; STETTLER, Les pensions alimentaires consécutives au divorce, in: Le nouveau droit du divorce, Lausanne 2000, p. 149; WERRO, op. cit., nos 657 et 667 et p. 118 in RDS précitée; SUTTER/FREIBURGHAUS, Kommentar zum neuen Scheidungsrecht, Zurich 1999, n. 19 ad art. 125 CC; INGEBORG SCHWENZER, Praxiskommentar Scheidungsrecht, Bâle 2000, nos 1 et 13 ad art. 125 CC; HAUSHEER, Der Scheidungsunterhalt und die Familienwohnung, in: Vom alten zum neuen Scheidungsrecht, n. 3.02, p. 122). A cet égard, comme lorsqu'il fixe le montant et la durée de la contribution, le juge doit se fonder sur les éléments énumérés BGE 127 III 136 S. 139 - de façon non exhaustive (FF 1996 I 119) - à l'art. 125 al. 2 CC. En ce qui concerne plus particulièrement la situation financière (ch. 5), il faut avant tout considérer les revenus effectifs des époux, mais aussi ce que ces derniers pourraient gagner s'ils faisaient preuve de bonne volonté ou fournissaient l'effort que l'on peut raisonnablement exiger d'eux (SUTTER/FREIBURGHAUS, op. cit., nos 36 et 40 ss, spéc. 47 ss, ad art. 125 CC; INGEBORG SCHWENZER, op. cit., nos 14 ss ad art. 125 CC; ATF 119 II 314 consid. 4a p. 316/317; ATF 117 II 519 consid. 4c p. 522, 16 consid. 1b p. 17/18; ATF 110 II 116 consid. 2a p. 117).