Citation: 6B_949/2016 E. 4.3

4.3. Le recourant soutient en bref qu'il serait difficile de savoir où se situerait la vérité, notamment quelles blessures auraient été provoquées par lui-même ou par la victime, rappelant qu'il aurait toujours fermement nié l'avoir frappée au niveau de la rate et lui avoir brisé les côtes. Le doute devant profiter à l'accusé, il y aurait lieu d'admettre que la peine de six mois de peine privative de liberté serait excessive et que, à tout le moins, une peine moins importante aurait dû être prononcée. Ce faisant, le recourant oppose des griefs de faits qui ont déjà été examinés et écartés (cf. supra consid. 2.4) ou s'éloigne de l'état de fait cantonal sans en démontrer l'arbitraire. Partant, il n'articule aucun grief recevable tiré de l'application erronée du droit matériel. En définitive, le recourant n'invoque aucun élément, propre à modifier la peine, que la cour cantonale aurait omis ou pris en considération à tort. Au regard des circonstances, il n'apparaît pas qu'elle soit exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation.