Citation: 6F_18/2023 E. 4

Dans l'arrêt 6F_36/2022, le Tribunal fédéral a considéré la demande de révision comme étant manifestement mal fondée. Le requérant n'expliquait pas en quoi des faits importants n'auraient, par inadvertance, pas été pris en considération par le Tribunal fédéral, lors même que les éléments tirés de l'attestation du notaire du 22 octobre 2019 et du procès-verbal du Tribunal des baux du 14 février 2022 avaient été examinés et, de surcroît, avaient fait l'objet d'une motivation spécifique dans l'arrêt 6B_1407/2021. Pour le surplus, le Tribunal fédéral a estimé que la demande de révision était irrecevable, dans la mesure où le requérant ne proposait aucune critique topique, susceptible de fonder un motif de révision. Le requérant se prévaut du contenu de sa correspondance adressée le 27 février 2023 au Tribunal fédéral, qu'il retranscrit mot pour mot dans son écriture du 2 juin 2023. Ce faisant, il se limite toutefois en la répétition des griefs déjà soulevés dans sa précédente demande de révision, tout en affirmant qu'il n'y aurait pas été répondu. De tels développements ne sont pas de nature à démontrer l'existence d'un motif de révision au sens de l'art. 121 LTF et apparaissent au demeurant abusifs (art. 42 al. 7 LTF), ce qui conduit à l'irrecevabilité de la demande de révision.