Citation: 2C_269/2024 E. 6.6

6.6. En résumé, si, considérée pour elle-même, la peine d'emprisonnement de douze mois est insuffisante pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (consid. 6.2.2 ci-dessus), il n'en demeure pas moins qu'elle est suffisamment proche de la limite posée par la jurisprudence pour qu'il ne soit pas exclu, au vu des nombreuses autres condamnations pénales qui l'ont précédée sans succès, que l'on puisse opposer au recourant le motif de révocation d'autorisation d'établissement prévu aux art. 63 al. 1 let. b LEI et 77a al. 1 let. a OASA qui pourrait avoir pour effet indirect d'éteindre un droit à un éventuel regroupement familial fondé sur l'art. 42 LEI. Il s'ensuit qu'il n'est assurément pas manifeste que l'intéressé aurait le droit à l'octroi d'une autorisation de séjour après s'être marié avec sa fiancée actuelle. En application de la jurisprudence (cf. consid. 5.1 ci-dessus), le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une autorisation de séjour provisoire en vue d'un mariage en Suisse.