Citation: 9C_406/2023 E. 5.4

5.4. La recourante ne saurait de surcroît être suivie lorsqu'elle soutient que le renvoi de l'art. 44 al. 2 du règlement aux bases LPP pourrait fort bien signifier que seul le 60% de la rente de vieillesse à laquelle aurait eu droit l'assuré était garanti au conjoint survivant divorcé par l'art. 21 al. 1 LPP (applicable par renvoi des art. 19 al. 3 LPP et 20 al. 1 OPP 2) au lieu du 70% prévu par l'art. 44 al. 1 du règlement. Son grief ne constitue effectivement qu'une hypothèse ne reposant sur aucun fondement objectif et qui, dès lors, n'est susceptible de remettre en question ni l'interprétation de cette disposition réglementaire par les premiers juges, ni leurs conclusions relatives au sens de l'expression litigieuse. On ajoutera que, contrairement à ce que la recourante paraît encore prétendre, l'absence d'un taux de réversibilité à l'art. 50 al. 1 du règlement ne constitue pas une lacune qu'il suffirait de combler en se fondant sur l'art. 44 al. 1 du règlement. En effet, en prévoyant le droit à une rente "déterminée sur les bases LPP" pour le conjoint divorcé qui bénéficiait d'une contribution d'entretien et dont le mariage avait duré au moins dix ans, l'auteur du règlement a clairement exclu la référence à d'autres dispositions réglementaires pour calculer le montant de sa rente, au contraire de ce qui est prévu aux art. 44 al. 1 et 48 al. 1 pour les conjoint survivants et les orphelins.