Citation: 4D_18/2019 E. 1

Que par jugement du 26 septembre 2018, le Juge de commune de Mont-Noble a condamné le défendeur X.________ à payer 479 fr.10 à la société demanderesse Z.________ Sàrl, avec intérêts au taux de 5% par an dès le 16 avril 2016; Que le défendeur a formé recours et sollicité l'effet suspensif; Que le Président de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais, saisi du recours, a déclaré la requête d'effet suspensif irrecevable par décision du 30 novembre 2018; Que cette requête est jugée dépourvue de motivation topique et suffisante; Que par lettres du 4 février et du 7 mars 2019, le défendeur a sollicité l'intervention du Tribunal fédéral; Que celui-ci ne peut se saisir que des recours introduits dans les formes légales; Qu'en raison d'une valeur litigieuse inférieure à 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral - LTF), la décision attaquée n'est susceptible que du recours constitutionnel selon l'art. 113 LTF, à l'exclusion du recours ordinaire en matière civile; Qu'en conséquence, le Tribunal fédéral ne se saisit que des griefs constitutionnels soulevés et motivés dans l'acte de recours (art. 106 al. 2, 116 et 117 LTF); Qu'à teneur de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, l'acte de recours doit indiquer les conclusions et les motifs du recours (al. 1), et les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (al. 2); Que la partie recourante doit discuter les motifs de cette décision et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a violé ses droits constitutionnels; Qu'en l'occurrence, le recours est entièrement dépourvu de conclusions et de motivation; Qu'il est par conséquent irrecevable pour ce motif déjà; Que la procédure entreprise devant le Tribunal fédéral n'offrait manifestement aucune chance de succès; Que dans la mesure où le défendeur sollicite l'assistance judiciaire, celle-ci ne peut donc pas lui être accordée conformément à l'art. 64 al. 1 LTF; Qu'à titre de partie qui succombe, le défendeur devrait en principe acquitter l'émolument judiciaire; Que le Tribunal fédéral peut exceptionnellement renoncer à prélever l'émolument (art. 66 al. 1 LTF).