Citation: 6B_331/2009 13.11.2009 E. 6

Le recourant conteste la date retenue pour les premiers contacts (cf. infra consid. 6.1), puis la période durant laquelle se seraient déroulés les actes commis à l'encontre de A.A.________ (cf. infra consid. 6.2). 6.1 S'agissant de la date retenue pour les premiers actes d'ordre sexuel, l'autorité de première instance a fixé la rencontre du recourant avec B.________ et A.A.________ à l'automne 1998 au plus tard (cf. jugement p. 13). En se référant aux déclarations de ce dernier, elle a tout d'abord retenu que les premiers actes tels que décrits au consid. A.a et commis à l'encontre du plaignant s'étaient produits début 1999, alors que le jeune homme n'avait pas encore 16 ans (cf. jugement p. 18; pièces n° 3 et 40). Se référant toujours aux affirmations de la victime, elle a ensuite considéré que les actes décrits ci-dessus sous le consid. A.b s'étaient déroulés dans le courant 1999, soit environ une année après leur rencontre ce qui faisait que A.A.________, né le 17 juillet 1984, n'était pas encore âgé de 16 ans (cf. jugement p. 18; pièces n° 3, 6. 40). Ce faisant, les premiers juges ont bien tenu compte, contrairement à ce que semble penser le recourant, des déclarations de la victime et ont daté les actes commis à l'encontre de celle-ci, pour les premiers au début de l'année et les autres durant l'année 1999. Par ailleurs, on ne discerne aucune contradiction entre les dates ainsi retenues et les déclarations faites par A.A.________. La critique est donc infondée. 6.2 S'agissant de la période durant laquelle les actes commis à l'encontre de A.A.________ se seraient déroulés, la Cour correctionnelle a jugé que le prénommé les avait situés dans le courant de l'année 1999, alors que celui-ci n'avait pas encore 16 ans (cf. jugement p. 18). Les juges genevois ont retenu que les actes d'ordre sexuel s'étaient ensuite déroulés jusqu'à la majorité sexuelle de la victime, acquise le 17 juillet 2000 (cf. arrêt p. 2). Certes, conformément aux allégations de l'intéressé, les autorités n'ont pas motivé de manière particulière leur conviction selon laquelle les actes auraient perduré jusqu'à la majorité sexuelle de A.A.________. Reste qu'elles n'ont pas commis d'arbitraire dès lors qu'elles n'ont jamais précisément quantifié le nombre de rapports sexuels entretenus et que, sur la base des déclarations de la victime, il ne fait aucun doute que ceux-ci se sont en tout cas bel et bien déroulés durant l'année 1999 et ce, durant plusieurs mois. Le grief est donc vain.