Citation: 4A_583/2013 E. 3.2.2

3.2.2. Les griefs formulés dans l'acte de recours appellent, au demeurant, les quelques remarques faites ci-après. La recourante soutient, tout d'abord, qu'elle n'aurait pas valablement signé l'avenant du 23 avril 2012 au nom de A.________ SA (en formation) dès lors qu'un arrêt rendu par une autre cour du Tribunal fédéral dans une cause 1C_248/2012, à la suite d'un arrêt vaudois du 28 mars 2012 en matière de droit administratif, lui aurait dénié le droit d'agir pour ladite société en formation. Elle en déduit que le transfert du bail n'aurait pas été valablement opéré par la signature de cet avenant et, partant, qu'elle ne serait jamais devenue locataire du café-restaurant. L'assertion de la recourante ne trouve aucun appui dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale n'ayant jamais remis en cause le pouvoir de l'intéressée d'agir au nom de la société anonyme en formation. Elle est donc nouvelle et, partant, irrecevable. Le renvoi, effectué par l'intéressée afin d'étayer pareille assertion, à une décision rendue par une autre cour du Tribunal fédéral ainsi qu'à la décision cantonale l'ayant précédée, l'est tout autant, s'agissant de moyens de preuve nouveaux (art. 99 al. 1 LTF). La recourante s'écarte, une fois de plus, des constatations souveraines des juges cantonaux lorsqu'elle affirme que la signature apposée sur le contrat de bail n'est pas la sienne pour en déduire qu'elle n'a jamais revêtu la qualité de locataire et qu'elle ne pouvait ainsi pas être le sujet passif d'une résiliation du bail litigieux. Semblable affirmation ne saurait être retenue. La même remarque peut être formulée à l'égard de l'argument de la recourante, au demeurant guère compréhensible, selon lequel, si changement de locataire il y a bel et bien eu en l'occurrence - ce que l'intéressée conteste -, "c'est donc à tort que Z.________ a crédité un loyer de Traiteur X.________ sur le compte de l'ancien locataire (...) ". Il en va de même en ce qui concerne les allégations de la recourante touchant le comportement du bailleur relativement aux charges d'électricité ou encore à celles concernant l'endroit où la résiliation du bail a été envoyée par l'intimé.