Citation: 9C_491/2021 E. A

A.________, né en 1974, a géré un commerce d'importation de produits exotiques. A la suite d'une toxidermie médicamenteuse sévère (avec syndrome de Stevens-Johnson et de Lyell), l'assuré a présenté en juillet 2014 une défaillance multiviscérale, avec atteintes rénale et pulmonaire, anémie et ulcérations cutanées sur 18 % de la surface corporelle. Il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 17 août 2017. Après avoir recueilli notamment l'avis des docteurs B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (du 17 octobre 2017), et C.________, médecin interne auprès de la consultation ambulatoire de psychiatrie et psychothérapie D.________ à l'Hôpital E.________ (du 21 mars 2018), l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a soumis l'assuré à une expertise psychiatrique. Dans un rapport du 9 octobre 2019, le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a diagnostiqué - sans répercussion sur la capacité de travail - des troubles dépressifs récurrents moyens puis légers depuis 2014, ainsi que des traits de la personnalité paranoïaque et anxieuse; d'un point de vue psychique, l'assuré pouvait exercer son activité habituelle à 100 % depuis 2014, sans baisse de rendement. L'assuré a encore produit l'avis du docteur G.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant (notamment du 8 avril 2020). Par décision du 9 juillet 2020, l'office AI a nié le droit de A.________ à des prestations de l'assurance-invalidité.