Citation: 8C_11/2017 E. 4.3

4.3. Le recourant ne remet pas en cause le point de vue de la juridiction cantonale, selon lequel l'événement du 14 avril 2014 doit être classé dans la catégorie des accidents de gravité moyenne. Aussi, pour qu'un lien de causalité adéquate entre les troubles psychiques et un accident de gravité moyenne soit admis, il faut un cumul de trois critères sur sept, ou au moins que l'un des critères se soit manifesté de manière particulièrement marquante pour l'accident (SVR 2010 UV n° 25 p. 100 [8C_897/2009] consid. 4.5; arrêt 8C_196/2016 du 9 février 2017 consid. 4). A cet égard, le recourant se contente d'alléguer que l'examen de ces critères doit prendre en compte l'ensemble des circonstances. Il semble néanmoins soutenir que l'accident a revêtu un caractère particulièrement impressionnant, en invoquant le poids de la charge qui est tombée d'une hauteur de 1 mètre et a heurté sa tête alors qu'il ne portait pas de casque et qu'il se trouvait sur un échafaudage à plus de 4 mètres de hauteur. En l'occurrence, même en admettant la réalisation de ce critère, il ne revêt pas une intensité suffisante pour que l'événement accidentel apparaisse propre à entraîner une atteinte psychique. Quant aux autres critères, le recourant ne prétend pas qu'ils seraient réalisés. En l'absence de tout grief à ce sujet, il n'y a pas lieu de les examiner.