Citation: 5A_222/2022 E. 3

Le recourant reproche à la Chambre de surveillance d'avoir considéré qu'avant que l'ordonnance du Tribunal de protection du 20 mai 2021 ne soit rendue, il aurait pu exercer spontanément son droit de répliquer en lien avec l'écriture de la mère des enfants du 19 février 2021. Ce faisant, la Chambre de surveillance avait, selon lui, perdu de vue que le Tribunal de protection avait indiqué le 2 février 2021 que la cause était " gardée à juger sous 10 jours ". Le recourant estime qu'en ne lui donnant pas l'occasion de se déterminer sur l'écriture susvisée, admise aux débats bien que déposée plus d'un mois après que la cause avait été gardée à juger, son droit d'être entendu avait été violé par le Tribunal de protection, ce que les juges précédents n'avaient à tort pas constaté.