Citation: 1C_555/2008 01.04.2009 E. B

Par arrêt du 3 novembre 2008, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois (CDAP) a confirmé cette décision. Ne s'estimant pas liée par la qualification juridique retenue au pénal (le Préfet ayant appliqué les dispositions relatives aux conducteurs pris de boissons et au stationnement gênant), la CDAP a retenu que le fait de s'assoupir au volant constituait en principe une faute grave. L'intéressé avait connu des signes avant-coureurs de fatigue, et avait effectué une sieste d'une demi-heure dans son véhicule peu avant les faits. Il se prétendait victime d'un malaise subit, dû à une légère hypothermie durant sa sieste suivie du réchauffement de l'habitacle, mais ces affirmations n'étaient pas vraisemblables.