Citation: 6B_1421/2016 E. 1.4

1.4. En l'espèce, le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir retenu qu'il niait les faits à la base de sa condamnation pénale et la souffrance qu'il a causée à ses propres filles. Il soutient qu'il reconnaît la gravité des actes et le fait que ceux-ci étaient " contraires aux intérêts de ses filles ". Son raisonnement ne peut être suivi. En effet, comme le reconnaît le recourant d'ailleurs lui-même, il a toujours nié le caractère sexuel de ses actes et le fait d'avoir agi avec la conscience que ses actes avaient une connotation sexuelle. Selon les experts, le recourant a uniquement retenu de son histoire qu'il n'aurait pas dû prodiguer des massages à ses enfants au-delà de l'âge de 7-8 ans. En revanche, il ne pouvait pas s'envisager dans le rôle de l'agresseur sexuel et rejetait toute la faute sur sa fille aînée, qui aurait mal interprété ses massages.