Citation: 5A_406/2017 E. 4

Dans son écriture, le recourant expose que sa demande d'accueillir son fils à l'île Maurice n'a pas été prise en considération, ni par la Justice de paix, ni par le Tribunal cantonal, qu'il attend l'établissement d'un passeport mauricien pour son fils et conteste s'être désintéressé de son fils jusqu'ici. Autant que le recourant discute la problématique du retrait de l'autorité parentale, du placement de l'enfant en foyer et de l'établissement de documents d'identité mauricien pour l'enfant, son recours est d'emblée irrecevable dans la mesure où cet aspect ne concerne pas l'objet du litige tel qu'il est déterminé par la décision déférée fixant les modalités de l'exercice du droit aux relations personnelles entre le père et son fils mineur (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée). Le recours est également d'emblée irrecevable dans la mesure où le recourant s'en prend à la décision rendue par la Justice de paix le 9 août 2016, dès lors que le recours au Tribunal fédéral est ouvert uniquement à l'encontre d'un arrêt de dernière instance cantonale (art. 42 al. 2 LTF). Pour le surplus, le recourant expose son souhait quant au sort de son enfant, sans soulever le moindre grief - même de manière implicite - à l'encontre de la motivation de la cour cantonale. Ce faisant, il ne démontre aucunement la violation de l'un de ses droits par l'autorité précédente. Le recours ne satisfait par conséquent pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit par conséquent être déclaré irrecevable. En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.