Citation: 8C_606/2021 E. 4.1

4.1. Après avoir examiné les rapports médicaux versés au dossier, la juridiction cantonale s'est ralliée aux conclusions du docteur C.________, médecin d'arrondissement de l'intimée, et a retenu que le statu quo sine vel ante était intervenu deux mois après l'accident s'agissant des troubles au genou et à l'épaule gauches, et 6 mois après l'accident s'agissant des troubles au rachis. Considérant néanmoins que le recourant était essentiellement soigné par de la physiothérapie et qu'il bénéficiait vraisemblablement d'une prise en charge globale par le même physiothérapeute, il paraissait difficile de lui administrer une physiothérapie locale, raison pour laquelle la prise en charge de ce traitement pouvait être portée à 6 mois, période au terme de laquelle les troubles au rachis ne seraient plus à la charge de l'intimée.