Citation: 5A_524/2017 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, le recourant reproche à l'autorité cantonale de n'avoir pas recherché s'il était en mesure de payer "une provisio ad litem supplémentaire" de 5'000 fr. à l'intimée. Il soutient que ses revenus et ses charges ne lui permettent pas de verser une telle somme, en sus de la contribution due à l'épouse et de son propre entretien, sans que son minimum vital ne soit entamé. Il résulte toutefois de l'arrêt attaqué que, selon sa déclaration fiscale 2014, le recourant disposait alors d'avoirs bancaires d'un montant de l'ordre de 85'000 fr.; or celui-ci ne prétend pas que tel ne serait plus le cas. Il ne conteste pas non plus bénéficier d'assurances-vie dont l'une, d'une valeur de rachat de 164'027 fr., arrive à échéance en 2017. A cet égard, il se contente d'affirmer, sans rien démontrer (art. 106 al. 2 LTF), que ce montant ne peut être pris en compte dès lors que la procédure de première instance s'est terminée le 9 novembre 2014. Il allègue en outre que cette assurance aurait été "comptée" dans les 1'600 fr. de revenu hypothétique provenant de sa fortune: autant qu'on le comprenne, ce grief est infondé, la Cour de justice s'étant en réalité contentée de rappeler les différents éléments de fortune du mari susceptibles de lui procurer un tel revenu. L'arrêt attaqué n'apparaît donc pas non plus insoutenable sur ce point.