Citation: 8C_567/2016 E. 1

Par décision du 13 août 2013, Helsana a mis un terme à ses prestations avec effet au 31 juillet 2013, motif pris qu'il n'y avait pas de trouble objectivable sur le plan physique en relation avec l'accident et qu'elle n'avait pas à prendre en charge les troubles psychiques en l'absence de lien de causalité adéquate. Saisie d'une opposition de l'assurée, elle a ordonné une nouvelle expertise auprès du docteur L.________, neurologue. Ce médecin a conclu qu'il n'y avait pas de "socle somatique" aux douleurs cervicales de l'assurée et que le statu quo sine avait été atteint sur le plan neurologique le 18 août 2012 (rapport du 13 mars 2014). Par ailleurs, le docteur M.________, médecin-conseil de Helsana, a retenu qu'il n'y avait qu'un lien de causalité possible entre le trouble à l'épaule et l'accident. Sur cette base, l'assureur-accidents a écarté l'opposition dans une nouvelle décision du 31 juillet 2014.