Citation: 6B_625/2021 E. 2.2

2.2. Selon l'art. 64 al. 1 LTF, l'assistance judiciaire n'est accordée qu'à la double condition que les conclusions de la partie requérante ne paraissent pas vouées à l'échec et que cette partie ne dispose pas de ressources suffisantes. Un procès est dépourvu de chances de succès lorsque les perspectives de le gagner sont notablement plus faibles que les risques de le perdre, et qu'elles ne peuvent donc être considérées comme sérieuses, de sorte qu'un plaideur raisonnable et de condition aisée renoncerait à engager la procédure en raison des frais qu'il s'exposerait à devoir supporter (ATF 133 III 614 consid. 5; 129 I 129 consid. 2.3.1). En l'espèce, le recourant a consacré l'essentiel de son mémoire à se plaindre de l'établissement arbitraire des faits et à contester l'existence d'un dommage, soit d'un aspect qui relève également de l'établissement des faits. Les critiques de droit qu'il émet sont en lien avec les critiques d'arbitraire quant à la constatation des faits qu'il articule. De manière générale, le recourant rediscute librement de l'état de fait dans son mémoire de manière appellatoire, ce qui n'est pas admissible (ATF 145 IV 154 consid. 1.1). Cela suffit pour dénier de véritables chances de succès au recours et par conséquent pour refuser l'assistance judiciaire.