Citation: 9F_1/2025 E. 4

D'emblée, il convient d'exclure le "fait nouveau" (nouvelles poursuites du 27 janvier 2025) ainsi que l'extrait de l'office des poursuites cantonal invoqué et produit par le requérant, puisqu'il s'agit d'un fait et d'un moyen de preuve postérieurs à l'arrêt 9D_17/2024 et donc non admissibles (cf. consid. 3.3 supra). En outre, contrairement à ce que soutient le contribuable, le Tribunal fédéral a statué sur son recours en le déclarant irrecevable, tant sous l'angle d'un recours en matière de droit public que sous celui d'un recours constitutionnel subsidiaire (cf. arrêt 9D_17/2024 du 19 décembre 2024 consid. 6; consid. 3.2 supra). Enfin, le requérant se contente de retranscrire le contenu de l'art. 121 let. d LTF, lorsqu'il affirme que le Tribunal fédéral aurait omis de tenir compte de certains faits pertinents ressortant du dossier, sans toutefois indiquer expressément quels seraient ces faits. Au demeurant, en se bornant à reprendre des arguments relatifs aux conditions pour bénéficier d'une éventuelle remise d'impôts et d'amendes, le requérant cherche en réalité à obtenir que la Cour de céans statue matériellement sur des griefs sur le fond. Or ces derniers n'ont pas à être examinés, puisque le recours déposé par le requérant auprès du Tribunal fédéral dans la cause 9D_17/2024 a été déclaré irrecevable et que ses griefs sur le fond excèdent dès lors l'objet du présent litige (sur cette notion, cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2). Par conséquent, le requérant ne démontre nullement qu'un motif de révision au sens de l'art. 121 let. c ou d LTF serait réalisé.