Citation: 9C_110/2019 E. A

A.________, né en 1936 et marié, est au bénéfice d'une rente de l'assurance-vieillesse et survivants. Il séjourne depuis le mois de février 2016 à la Résidence B.________ SA, établissement médico-social (EMS) sis à C.________ et reconnu d'utilité publique. A partir du mois d'octobre 2016, la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (ci-après: la caisse) lui a alloué des prestations complémentaires d'un montant de 2'067 fr. par mois (décision du 12 septembre 2016). Le 12 décembre suivant, elle a lui a reconnu le droit à une allocation pour impotent de degré moyen dès le 1er janvier 2017. Par décision du 24 novembre 2017, la caisse a demandé à A.________ la restitution d'un montant de 6'468 fr. correspondant aux prestations complémentaires versées en trop du 1er janvier au 30 novembre 2017. En bref, elle a considéré que l'intéressé ne lui avait pas annoncé toucher une allocation pour impotent depuis janvier 2017, de sorte que cette prestation n'avait à tort pas été prise en considération dans le calcul des prestations complémentaires; aussi devait-elle reconsidérer "ses précédentes décisions" et fixer à nouveau les prestations en cause à 1'479 fr. par mois depuis le 1er janvier 2017, la différence d'avec les prestations versées devant être restituée par l'ayant droit. A la suite de l'opposition d'A.________, la caisse a maintenu son point de vue par décision sur opposition du 29 mai 2018.