Citation: I 152/01 11.09.2001 E. 3

3.- a) En l'espèce, selon les pièces médicales figurant au dossier, le recourant souffrait, au moment de la décision de refus de rente de 1996, de rachialgies chroniques persistantes prédominant au niveau lombaire, de troubles statiques et dégénératifs du rachis lombaire ainsi que d'un état anxio-dépressif, qui n'étaient cependant pas de nature à entraver sa capacité de travail (rapport de l'établissement thermal de X.________, du 4 septembre 1996). Dans une attestation manuscrite du 22 mars 1996, le docteur C.________ posait le diagnostic de lombalgies sur protrusion postérieure étagée médio-bilatérale et très latérale vers la droite des trois disques, surtout L4-L5 et L5-S1 avec relent d'arthrose supérieure L5-S1 bilatérale. En comparaison, le rapport établi sur la base d'un CT-scan lombaire par le docteur D.________ le 6 avril 2000 fait état d'une ébauche de petites protrusions discales circonférentielles en L4-L5 et L5-S1, sans pathologie herniaire extrudée et non significatives quant à une éventuelle compression du fourreau dural ou radiculaire, ainsi que d'une spondylarthrose modérée à prédominance lombaire inférieure, sans pathologie disco-dégénérative significative. Or, la comparaison de ces données médicales - en particulier les diagnostics des docteurs C.________ et D.________ - ne permet pas d'établir au degré de la vraisemblance prépondérante usuelle en droit des assurances sociales (125 V 195 consid. 2) - une aggravation significative des problèmes dorsaux du recourant, ce que paraît, du reste, confirmer le certificat du 21 février 2001 dans lequel le docteur E.________, médecin traitant du recourant, qualifie de discrets ses troubles statiques et dégénératifs. b) Le recourant a, par ailleurs, produit à l'appui de sa nouvelle demande diverses pièces médicales faisant état d'un syndrome d'apnées du sommeil. Il ressort cependant du rapport établi le 9 juin 2000 par le docteur F.________, médecin assistant de la division de pneumologie de la Policlinique Y.________, qu'après traitement, le recourant présentait une nette diminution de sa fatigabilité diurne, de son hypersomnie et de ses céphalées. Il est dès lors peu vraisemblable que ce syndrome, qui ne présentait dès sa détection qu'un degré modéré (rapport des docteurs F.________ et G.________, du 7 juillet 1999), ait une influence déterminante sur la capacité de gain du recourant.