Citation: 4A_496/2022 E. 3.2

3.2. La recourante dénonce une violation des art. 2 CC, 18 CO et 329d al. 1 CO. Dans ses développements, ponctués du grief de violation de l'art. 8 CC et d'omission de faits pertinents régulièrement allégués en procédure, elle reproche aux juges cantonaux d'avoir méconnu les principes régissant l'interprétation des contrats. Un bon nombre d'éléments auraient été méconnus, dont le fait que ce serait l'intimé qui aurait rédigé cette convention de manière volontairement ambiguë, que son intention initiale n'était pas de réclamer une indemnité pour ses jours de vacances non pris mais que, déçu de ne point avoir obtenu d'indemnité de départ, il aurait changé d'avis au cours des négociations, et que l'indemnité de vacances ne s'apparenterait pas à un élément secondaire, comme son montant le révélerait fort bien, de sorte qu'elle aurait été soldée transactionnellement à l'instar de tous les éléments principaux liés au départ de l'intimé. Tous éléments pertinents considérés, l'interprétation objective aurait dû dicter la conclusion suivante: l'indemnité pour vacances non prises serait englobée dans les six mois de salaire prévus au ch. 2 de la convention de départ.