Citation: 5A_187/2013 E. 7.3

7.3. La constatation de fait critiquée n'est toutefois pas pertinente pour la solution du litige (art. 97 al. 1 LTF). En effet, comme on l'a vu, la transaction que les époux concluent a pour but de mettre fin au litige et aux incertitudes existantes moyennant des concessions réciproques. L'erreur ne peut plus porter que sur un fait que les parties considéraient comme donné. S'ils ont renoncé à établir un inventaire détaillé de la fortune dont chacun dispose, qu'ils n'ont pas non plus jugé nécessaire d'alléguer en procédure les éléments de cette fortune et qu'ils ont, comme en l'espèce, arrêté un solde en faveur de l'épouse de xxxx fr. après avoir décidé d'attribuer à leur fille leur appartement à D.________, un droit d'habitation devant être constitué en faveur de l'épouse et les meubles étant attribués à celle-ci en pleine propriété, il n'y a plus de place pour l'invocation d'une erreur portant sur des éléments de fortune qui n'auraient pas été pris en considération. Il s'ensuit que le grief de la recourante doit être rejeté par substitution de motifs.