Citation: U 168/06 02.03.2007 E. A

M.________, né en 1940, a travaillé en qualité de soudeur au service de la société X.________ AG. A ce titre, il était obligatoirement assuré contre le risque d'accident et de maladie professionnelle auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 19 décembre 2001, il est tombé dans un trou alors qu'il travaillait sur un chantier. Consulté le même jour, le docteur H.________, médecin assistant au Centre hospitalier de Y.________, a fait état d'entorses au genou et à la cheville droits, et a suspecté une fracture du plateau tibial externe droit (rapport du 4 février 2002). La CNA a pris en charge le cas. Au mois de janvier 2002, l'assuré a fait une nouvelle chute alors qu'il se déplaçait à l'aide de cannes anglaises. Cet accident a exacerbé des lombalgies chroniques, bien que des radiographies n'aient pas révélé de lésion traumatique. Une tentative de reprise du travail, le 15 avril 2002, a échoué. L'assuré a séjourné à la Clinique romande de réadaptation, à Z.________, du 12 juin au 16 juillet 2002. Dans un rapport du 7 août suivant, les médecins de cet établissement ont fait état notamment de lombalgies chroniques, de troubles dégénératifs et statiques dorso-lombaires, ainsi que d'une chondropathie rotulienne. Sur le plan orthopédique, ces médecins ont exclu l'existence de fractures vertébrales. Après avoir soumis le cas au docteur I.________, médecin d'arrondissement (rapport du 30 septembre 2002), la CNA a rendu une décision, le 14 octobre 2002, par laquelle elle a supprimé le droit de l'assuré à des prestations après le 30 octobre 2002, motif pris que les lombalgies qui subsistaient au-delà de cette date n'étaient pas en relation de causalité avec les accidents subis. Saisie d'une opposition de l'assuré qui invoquait un rapport du docteur B.________, médecin traitant de l'intéressé (du 28 octobre 2002), la CNA a soumis le cas au docteur K.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et médecin de sa division de médecine des accidents (rapport du 23 janvier 2003). Se fondant sur cet avis médical, la CNA a rejeté l'opposition par décision du 28 janvier 2003.