Citation: 2C_11/2021 E. 3.2

3.2. Enfin, il n'y a arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'appréciation des preuves que si le juge n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, s'il a omis, sans raison sérieuse, de tenir compte d'un moyen important propre à modifier la décision attaquée ou encore si, sur la base des éléments recueillis, il a fait des déductions insoutenables (cf. ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358; 140 264 consid. 2.3 p. 266). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière concrète en quoi l'instance précédente est tombée dans l'arbitraire en appréciant les preuves. En l'occurrence, les griefs que la recourante opposent à l'appréciation des preuves effectuée par l'instance précédente pour décider d'une reprise de 4/9e se bornent à substituer son opinion à celle de l'instance précédente, en se fondant de manière inadmissible (cf. consid. 3.1 ci-dessus), pour une grande partie, sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, ce qui rend inopérante la démonstration de l'arbitraire qu'elle tente d'apporter.