Citation: 6B_583/2018 E. 2.5

2.5. Le recourant reproche également à l'autorité précédente d'avoir retenu les faits - survenus le 29 juillet 2013 - ayant fondé sa condamnation pour menaces. Il ne tente pas même de démontrer en quoi l'état de fait de la cour cantonale serait entaché d'arbitraire, mais se borne à affirmer que celle-ci ne pouvait accorder "plus de crédit aux déclarations du contrôleur" qu'aux siennes. L'autorité précédente a exposé, sur ce point, que L.________ avait en substance confirmé le récit de B.________. Elle avait déclaré que le recourant avait traité ce dernier de "connard" et avait dit que "s'il le retrouvait, il s'occuperait de lui". La cour cantonale a relevé que B.________ ne connaissait pas l'intéressé et n'avait aucune raison de l'incriminer faussement. Le propre père du recourant avait d'ailleurs rapporté que celui-ci menaçait des personnes de s'en prendre à leur intégrité corporelle lorsqu'il se sentait "contrarié ou agressé". Ainsi, on ne voit pas, sur la base de ces éléments, en quoi il aurait été arbitraire, pour l'autorité précédente, de retenir la version des faits de B.________ et non les dénégations du recourant.