Citation: 1B_25/2016 E. 2.2

2.2. La décision attaquée ne comporte pas d'indication des voies de recours. Cela peut se comprendre dans la mesure où l'autorité intimée n'a fait que confirmer une précédente décision incidente en fixant un nouveau délai pour verser des sûretés. Matériellement, la décision porte toutefois aussi sur un refus d'assistance judiciaire et était donc attaquable à ce titre. En cela, l'exigence de l'art. 112 al. 1 let. d LTF n'est pas satisfaite. Comme cela ressort toutefois de l'art. 112 al. 3 LTF, le défaut d'un des éléments mentionnés à l'art. 112 al. 1 LTF n'a pas nécessairement pour but l'annulation de la décision attaquée dans la mesure où il s'agit d'un défaut réparable. En l'occurrence, le défaut d'indication des voies de droit n'a porté aucun préjudice à la recourante qui a pu recourir en temps utile (art. 49 LTF). Il n'y a dès lors pas de raison d'annuler la décision attaquée pour ce motif.