Citation: 7B_111/2023 E. 2.3.3

2.3.3. En troisième lieu, le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir retenu que le recourant n'avait pas passé une soirée aussi calme qu'il le prétendait. Il se fonde à nouveau sur certaines de ses déclarations et celles de son groupe, mais aussi sur celles de policiers intervenus, qui auraient relevé le calme qui régnait lors des faits. Il reproche à la cour cantonale de ne pas les avoir prises en compte. Tout d'abord, on déduit du moyen du recourant qu'il reproche en réalité à la cour cantonale d'avoir retenu, de manière arbitraire, qu'à tout le moins une altercation avait eu lieu au sein de son groupe et que celle-ci était à l'origine de l'intervention des forces de l'ordre sur les lieux. Ensuite, le recourant se limite à mentionner quelques extraits de déclarations de certains des protagonistes, sorties de leur contexte, ce qui ne permet pas de démontrer le caractère insoutenable de la constatation de la cour cantonale. Il passe en outre sous silence, ici encore, les autres éléments avancés par la cour cantonale, qui lui ont permis de considérer, en bref, que son groupe avait à tout le moins été agité avant l'arrivée de la police et que cette agitation avait conduit à l'intervention de celle-ci. Ainsi, à nouveau, la manière de procéder du recourant est appellatoire et, partant, irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). A toutes fins utiles, on rappelle qu'en dehors du recourant et de ses amis, deux témoins ont attesté la survenance d'une altercation au sein du groupe concerné (cf. consid. 2.3.2.2 supra). De plus, selon les faits retenus, au moins deux membres de ce groupe ont relevé l'existence d'une tension, impliquant à tout le moins une bousculade, avant l'arrivée de la police, parce que K.________ avait fait tomber une bouteille d'alcool. On précise encore que le témoin L.________, dont les déclarations ne sont pas remises en cause, a relevé que le groupe s'était calmé à l'arrivée de la police (cf. jugement querellé, p. 12). Ainsi, il est normal que des policiers n'aient pas constaté d'agitation lorsqu'ils ont rejoint le lieu des faits. Au vu de ces éléments concordants, on ne discerne pas d'arbitraire dans l'appréciation des preuves effectuée par la cour cantonale.