Citation: 1C_614/2023 E. 3

Les recourants se plaignent d'arbitraire dans l'application des art. 53 al. 1 let. a, 56 al. 1 let. c et 59 let. b LPA. Ils rappellent les deux objets de la décision du 20 juillet 2022, soit d'une part le rétablissement d'une situation conforme au droit (établissement d'un nouvel avis de fixation du loyer et remboursement du trop-perçu), et d'autre part le prononcé d'une amende. A les suivre, l'intimée n'était pas habilitée à remettre en cause, par le biais d'un recours dirigé contre cette décision d'exécution, les termes de l'autorisation du 5 mars 2020 entrée en force. Toujours de l'avis des recourants, celle-ci précisait qu'il s'agissait de travaux de rénovation et que les loyers étaient bloqués pour trois ans (période minimale selon l'art. 12 LDTR). Ils prétendent en définitive que le TAPI n'aurait pas dû entrer en matière sur le recours de l'intimée.