Citation: 6B_481/2015 E. 2.3

2.3. En prétendant qu'une interruption de son activité engendrerait la perte de son appartement - dont le loyer serait plus qu'avantageux - et que son comportement actuel ainsi que le contenu du courrier du 16 octobre 2013 de la FVP démontreraient sa capacité à respecter les règles, le recourant allègue des faits qui n'ont pas été retenus dans la décision attaquée. Il n'expose nullement en quoi ils auraient été omis de manière arbitraire. Son grief est dans cette mesure irrecevable. Le recourant ne soulève pas non plus de moyen recevable tiré de l'application des règles cantonales régissant les arrêts domiciliaires; s'il soutient que l'autorité cantonale n'aurait pas dû prendre en compte le jugement rendu le 4 février 2015 par le Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois, il n'expose pas en quoi la décision cantonale serait arbitraire dans son résultat. En effet, même en faisant abstraction de ce jugement, le recourant ne démontre pas que la cour cantonale aurait arbitrairement appliqué le droit cantonal en considérant, compte tenu de ses nombreux autres antécédents, de son attitude générale et de son absence de collaboration, qu'il n'était pas digne de confiance. Les éléments retenus par la cour cantonale permettent de conclure que le recourant n'est pas disposé à s'amender facilement. Les arrêts domiciliaires sont insuffisants pour provoquer un changement de conduite durable. Il apparaît ainsi que seule une peine privative de liberté peut contraindre le recourant à se remettre en cause. Le refus de lui octroyer les arrêts domiciliaires ne viole ainsi pas le principe de proportionnalité.