Citation: 9C_560/2023 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a d'abord constaté, en se fondant sur l'expertise pluridisciplinaire diligentée par l'office intimé auprès de la Policlinique médicale universitaire (PMU) de Lausanne dans le cadre de l'évaluation de l'invalidité de l'assuré (rapport d'expertise consensuelle du 19 novembre 2019, notamment), que la santé du recourant était affectée sur les plans rhumatologique (lombo-pseudo-sciatalgies bilatérales chroniques, non spécifiques) et psychiatrique (modification durable de la personnalité après expérience de catastrophe, évolution torpide d'un syndrome de stress post-traumatique, trouble panique); l'intéressé présentait des limitations fonctionnelles qui avaient été clairement définies par les experts. Elle a ensuite retenu que les pièces versées au dossier n'étaient pas à même de faire douter des conclusions de l'enquêtrice, corroborées par l'avis du médecin du SMR. Elle a également nié la nécessité de procéder à un complément d'instruction. Partant, les premiers juges ont conclu que le recourant ne présentait pas un besoin d'aide régulière et importante d'autrui pour l'accomplissement de l'ensemble des actes ordinaires de la vie ni ne nécessitait un accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie. Ils ont dès lors nié le droit de l'assuré à une allocation pour impotent.