Citation: 8C_445/2015 E. 4.1

4.1. Il reproche tout d'abord à la juridiction cantonale de s'être fondée exclusivement sur l'avis du docteur D.________, dont les rapports seraient dénués de toute valeur probante. Selon le recourant, le rapport du 2 octobre 2013 est incomplet, dès lors qu'il ne contient aucune anamnèse, ni déroulement des faits. Quant au rapport du 19 décembre 2012, il est antérieur à l'échec du stage mis en oeuvre par l'AI ainsi qu'aux examens médicaux effectués les 22 avril et 15 mai 2013. En outre, la juridiction cantonale aurait considéré à tort que l'avis du docteur H.________ ne permettait pas de remettre en cause l'appréciation du docteur D.________, en niant toute valeur probante à celui-là. Enfin, le recourant demande la mise en oeuvre d'une expertise médicale judiciaire en se fondant sur la jurisprudence publiée aux ATF 135 V 465 selon laquelle, dans une procédure portant sur l'octroi ou le refus de prestations d'assurances sociales, lorsqu'une décision administrative s'appuie exclusivement sur l'appréciation d'un médecin interne à l'assureur social et que l'avis d'un médecin traitant ou d'un expert privé auquel on peut également attribuer un caractère probant laisse subsister des doutes suffisants quant à la fiabilité et la pertinence de cette appréciation, la cause ne saurait être tranchée en se fondant sur l'un ou sur l'autre de ces avis et il y a lieu de mettre en oeuvre une expertise par un médecin indépendant selon la procédure de l'art. 44 LPGA ou une expertise judiciaire.