Citation: 2C_1048/2021 E. 2.4.4

2.4.4. Le recourant se demande ensuite si l'Etat français peut collecter de bonne foi l'impôt auprès des clients de la banque B.________, dès lors que cette dernière a été condamnée à verser des dommages-intérêts correspondant au montant des impôts éludés (quatrième question soulevée). Il se demande s'il ne faudrait pas examiner l'opportunité d'une suspension de la procédure jusqu'à l'issue de la procédure pénale en France contre B.________, qui est encore en cours (cinquième question soulevée). Il soutient aussi que le Tribunal fédéral devrait revoir la manière dont l'instance précédente a traité la question des dépens, parce que le Tribunal administratif fédéral a rendu son arrêt le jour même où la Cour d'appel de Paris a condamné la banque B.________, faisant ainsi droit de facto à la requête de suspension qu'il avait formulée devant lui (sixième question soulevée). Rappelant ensuite que l'article 47 de la loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne punit la violation du secret bancaire, le recourant se demande si la notion de requête collective est conforme au principe de la non-rétroactivité des normes administratives dont peut se prévaloir le recourant en tant que résident suisse (septième question soulevée). Il se demande également si octroyer l'assistance administrative en l'espèce est compatible avec l'Accord entre la Confédération suisse et l'Union européenne sur l'échange automatique d'informations relatives aux comptes financiers (huitième question soulevée). Le recourant se demande aussi si la France est fondée à percevoir l'impôt auprès des clients de la banque B.________, dès lors que cette dernière a été astreinte à des dommages-intérêts correspondant à une estimation des pertes fiscales subies par l'Etat requérant et que l'impôt libératoire a par ailleurs déjà été prélevé sur leurs comptes (neuvième question soulevée). Le recourant soulève ici diverses problématiques de manière vague, sans démontrer ni véritablement expliquer en quoi elles constitueraient des questions juridiques de principe que la présente cause soulèverait spécifiquement. Or, il ne suffit pas d'imaginer une question et de la qualifier de question juridique de principe pour que le Tribunal fédéral doive entrer en matière (supra consid. 2.3). Il n'y a donc pas lieu de s'attarder plus avant sur ces différents points.