Citation: 4A_303/2023 E. 5.4

5.4. Le recourant n'établit pas que la cour cantonale aurait apprécié de manière arbitraire les preuves en retenant qu'il était crédible que les maîtres de l'ouvrage eussent découvert l'existence des différents défauts lors de la mise en marche de la piscine au début de la belle saison. En effet, il ne découle pas du prétendu accès régulier de E.________ à la piscine que celui-ci aurait constaté les défauts alors que la piscine n'était pas utilisée. Le recourant ne prétend en outre pas que la cour cantonale serait partie d'un degré erroné de la preuve en utilisant les termes " il est crédible ", de sorte que la Cour de céans ne saurait examiner, en l'absence d'un tel grief, cette question (art. 42 al. 2 LTF). En outre, contrairement à ce que le recourant avance, la cour cantonale a bel et bien retenu qu'il semblait probable que le nouveau mandataire des maîtres de l'ouvrage fût E.________. Enfin, la cour cantonale a bien constaté que celui-ci avait reçu 3'200 fr. de la part des maîtres de l'ouvrage le 7 mai 2019 mais cette date est postérieure à l'avis des défauts, que ceux-ci ont effectué par pli du 5 mai 2019. Le grief doit donc être rejeté.