Citation: 9C_136/2019 E. 3

Les premiers juges ont cité les dispositions légales et la jurisprudence indispensables à la résolution du litige, en particulier celles concernant la notion d'invalidité (art. 7 et 8 LPGA et art. 4 al. 1 LAI; voir aussi ATF 127 V 294 consid. 4c p. 298), la portée des facteurs psychosociaux et socioculturels (ATF 127 V 294 consid. 5a p. 299 s.) et l'évaluation du caractère invalidant des affections psychiques (ATF 143 V 409, 418 en relation avec l'ATF 141 V 281), la révision du droit aux prestations durables qui sont applicables par analogie à l'examen des rentes d'invalidité limitées dans le temps (art. 17 LPGA et art. 88a RAI; voir aussi arrêt 9C_647/2017 du 12 janvier 2018 consid. 3 et les références) ainsi que la valeur probante des rapports médicaux (ATF 125 V 351 consid. 3 p. 352 ss), y compris ceux établis par le SMR (arrêt 9C_542/2011 du 26 janvier 2012 consid. 4.1 et les références). Il suffit donc d'y renvoyer. On ajoutera cependant que les syndromes de dépendance primaires à des substances psychotropes (dont l'alcool) doivent désormais faire l'objet d'une évaluation normative et structurée selon l'ATF 141 V 281 (arrêt 9C_724/2018 du 11 juillet 2019 destiné à la publication).