Citation: 6B_96/2021 E. C

Statuant sur recours de A.________ par arrêt du 1er décembre 2020, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté et a confirmé le prononcé du 9 novembre 2020. En substance, la cour cantonale a retenu que A.________, résidant en Macédoine, avait été entendu par le ministère public le 17 novembre 2017 en qualité de prévenu. A cette occasion, il avait été informé de ses droits et devoirs par un formulaire qui lui avait été traduit et qu'il avait signé, à teneur duquel il était tenu de désigner un domicile de notification en Suisse. Interrogé par la Procureure sur ce point, il avait donné l'adresse de B.________ comme domicile de notification en Suisse. Il avait également été informé qu'une ordonnance pénale serait probablement rendue. L'ordonnance pénale a été adressée à A.________ le 7 décembre 2017 par lettre signature avec accusé de réception, à l'adresse de B.________. Ce pli n'a pas été retiré dans le délai postal de garde, arrivé à échéance le 15 décembre 2017. L'ordonnance pénale a été retournée avec la mention "non réclamé". Par courrier du 23 octobre 2020, adressé au Tribunal d'arrondissement de Lausanne, A.________ a formé opposition à l'ordonnance pénale rendue le 7 décembre 2017. Il a soutenu que l'ordonnance pénale précitée ne lui avait été signifiée que le 23 octobre 2020, lorsqu'il avait reçu le dossier pénal en consultation.