Citation: 2C_11/2024 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant procède à un bref rappel des faits et conteste pour partie les faits que l'instance précédente a tenu pour établis après examen des éléments de preuve figurant au dossier. Il ne démontre cependant pas que les conditions de l'art. 97 al. 1 LTF seraient réunies pour corriger ou compléter l'état de fait retenu dans l'arrêt attaqué. Par conséquent, en tant que le recourant se plaint de ce que l'instance précédente a préféré fonder son arrêt sur les "fausses déclarations" d'une dame qui n'a pas su tenir ses chiens plutôt que sur ses propres déclarations s'agissant de la troisième agression, son objection sur l'appréciation des preuves par l'instance précédente, insuffisamment motivée au regard des exigences accrues précitées, est irrecevable. Enfin, le début d'une thérapie psychiatrique postérieure à la date de l'arrêt attaqué est un fait postérieur à la décision attaquée qui ne peut pas être invoqué. Par conséquent, le Tribunal fédéral ne peut pas s'écarter des faits établis dans l'arrêt entrepris.