Citation: 6B_591/2022 E. B

Statuant par jugement du 14 février 2022, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a partiellement admis l'appel formé par A.A.________. Elle a réformé le jugement attaqué (chiffres I à IV et IX), en ce sens qu'elle a également libéré A.A.________ des chefs de prévention de vol au préjudice des proches ou des familiers et de contrainte (I). Elle l'a condamné à une peine pécuniaire de 40 jours-amende, à 100 fr. le jour-amende, avec sursis et un délai d'épreuve de 2 ans (III), ainsi qu'à une amende de 500 fr. convertible en 5 jours de peine privative de liberté (IV). Elle a alloué à B.A.________ la somme de 2'946 fr. 10 à titre d'indemnité pour les dépenses obligatoires de la procédure, à la charge de A.A.________ (IX). Le jugement du 7 juillet 2021 a été confirmé pour le surplus. En outre, elle a alloué à A.A.________ une indemnité réduite pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure d'appel d'un montant de 2'746 fr. 35, à la charge de B.A.________, de même qu'elle a alloué à B.A.________ une indemnité réduite pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure d'appel d'un montant de 1'634 fr. 05, à la charge de A.A.________. Les frais d'appel, par 2'900 fr., ont été mis par moitié chacun à la charge de A.A.________ et de B.A.________. En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. Né en 1969, ressortissant de U.________, A.A.________ est au bénéfice d'une formation d'ingénieur dans le domaine de l'informatique. Il travaille au service d'une banque, pour un revenu mensuel de 9'300 fr., douze fois l'an; les boni sont à la discrétion de l'employeur. Il en a perçu les deux dernières années. En 2012, il a épousé B.A.________, également ressortissante de U.________. Conclu en 2012, le contrat de mariage est soumis au droit de U.________. Aux termes de ce contrat, chaque époux conserve la propriété des biens lui appartenant personnellement à la conclusion du contrat et de ceux qui lui seront advenus par la suite (art. 1). Les biens mobiliers se trouvant dans l'immeuble dont les époux sont propriétaires en commun sont réputés appartenir pour moitié à chacun (art. 1/IV), à moins que l'un d'eux ne prouve qu'il en est le seul propriétaire (art. 1/III) ou qu'il s'agit d'objets destinés par leur nature ou leur destination à l'usage personnel (art. 1/I). Les objets de consommation et les provisions appartiennent par moitié aux époux (art. 1/II).