Citation: 9C_148/2019 E. 7.2

7.2. Compte tenu des limitations fonctionnelles retenues par les premiers juges, qui ne sont en tant que telles pas contestées par le recourant, sa situation n'est pas "clairement similaire" à celle de l'assurée ayant donné lieu à l'arrêt précité. Comme l'a constaté la juridiction cantonale dans son jugement de renvoi, la conjonction des limitations fonctionnelles du recourant ne se présentait pas de manière aussi défavorable, ne serait-ce qu'au regard de la différence entre le port de charges à éviter (non pas 1 kg mais 10 kg, respectivement 3 kg avec le [seul] membre supérieur droit) ou de l'absence de limitation quant à la force de préhension et de serrage au niveau des mains. Le recourant ne peut donc rien tirer en sa faveur de l'arrêt cité. Par ailleurs, indépendamment du caractère adéquat ou non de l'activité de magasinier retenue par les premiers juges, leurs constatations sur la compatibilité des limitations fonctionnelles du recourant avec des activités simples de surveillance et de contrôle de machines (semi-) automatiques ou d'unités de production n'apparaissent pas manifestement inexactes. Le recourant se contente d'affirmer que ces activités impliqueraient le maintien d'une même position ce qui serait incompatible avec ses empêchements ou un travail répétitif au niveau de l'épaule droite, en reprenant les considérations du Tribunal fédéral dans l'arrêt précité sans qu'il ne les mette en lien avec les limitations alors retenues. En tant que le recourant invoque finalement ses troubles de la mémoire pour nier que toute activité adaptée eût été exigible de sa part, son argumentation n'est pas pertinente puisque les effets incapacitants de ces troubles ne peuvent pas être retenus pour la période précédant le mois de juin 2016 (consid. 5 supra). Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de la juridiction cantonale quant aux possibilités de travail dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles du recourant.