Citation: 5A_42/2015 E. 1

que, au vu du rapport d'expertise circonstancié, de l'audition de l'intéressé au CSH démontrant que celui-ci se trouve effectivement dans le déni et tient des propos délirants, et de l'audition de l'une des médecins du CSH s'accordant avec l'expert tant sur le diagnostic que sur la mesure appropriée pour la prise en charge de l'intéressé, l'autorité précédente a jugé que le placement prononcé par la Justice de paix est une mesure nécessaire, adéquate et proportionnée, en sorte qu'elle a confirmé dite décision du 10 décembre 2014; que la cour cantonale a cependant chargé le CSH de faire parvenir à la Justice de paix, à une fréquence mensuelle a minima, un rapport concernant l'évolution de l'intéressé; que, par lettre du 15 janvier 2015, A.________ interjette un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt; que le recourant - qui se plaint d'avoir été emmené à l'hôpital sans mandataire, affirme que les autorités n'ont pas le droit de le priver de sa liberté "comme un criminel [...], un prisonnier que l'on enferme" et requiert que son avis soit pris en considération, en insistant pour "avoir un entretien au tribunal fédéral au sujet de ce qui se passe" - ne soulève aucun grief, même de manière implicite, et ne s'en prend nullement aux considérants de la décision cantonale querellée; qu'une telle argumentation est manifestement insuffisante au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4); que, dans ces circonstances, le présent recours en matière civile, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; qu'il y a lieu de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phr. LTF); par ces motifs, le Président prononce :