Citation: 1C_156/2024 E. 2.2

2.2. Compte tenu de l'effet dévolutif complet du recours auprès de la Cour de justice, l'arrêt de cette autorité s'est substitué au prononcé antérieur du TAPI et à la décision du Département (ATF 146 II 335 consid. 1.1.2; 136 II 539 consid. 1.2). Il n'y a donc pas lieu de se prononcer sur les griefs invoqués à l'encontre du jugement de première instance, lesquels sont irrecevables. En tout état, en reprochant à la Cour de justice de ne pas avoir traité des griefs soulevés devant elle, les recourants perdent de vue que tous les faits et griefs invoqués n'ont pas à être examinés par l'autorité, qui peut se limiter à traiter des questions décisives pour l'issue du litige. En l'espèce, la critique des recourants porte principalement sur la manière dont ont été établis les faits par le TAPI et le Département; les recourants ne démontrent toutefois pas que lesdits faits, respectivement griefs, seraient décisifs pour l'issue du litige. Ils ne contestent par ailleurs pas valablement l'état de fait tel que retenu par l'autorité précédente (cf. consid. 3 ci-dessous). Au surplus, les recourants se contentent en grande partie de reprendre mot pour mot leurs critiques et leur version des faits telles que présentées devant l'autorité précédente, en violation des exigences de l'art. 42 al. 2 LTF. Une violation du droit d'être entendu ne saurait dès lors être retenue.