Citation: 4A_6/2023 E. 6

Enfin, le recourant allègue que l'arrêt attaqué serait entaché d'arbitraire, dans la mesure où sa condamnation à payer les factures litigieuses, malgré la lettre du 10 avril 2012 et l'absence de contestation de l'intimée à réception de cette lettre pendant plus de 7 ans, heurterait le sentiment de la justice et de l'équité. En tout état de cause, le recourant ne parvient pas à démontrer que le résultat de l'arrêt attaqué serait arbitraire. Le fait que la cour cantonale a considéré qu'il était débiteur de l'intimée des montants litigieux n'est pas insoutenable. Cette considération n'est ni remise en cause par l'absence de réaction de l'intimée au courrier du 10 avril 2012, ni par le délai de plusieurs années avant l'introduction de la procédure judiciaire en paiement.