Citation: 5A_45/2019 E. 4.1

4.1. Après s'être interrogée sur la voie de droit ouverte à l'encontre du jugement attaqué - appel ou recours -, la cour cantonale a retenu que la recourante n'avait pas abordé du tout la question tranchée dans la décision entreprise, à savoir la tardiveté de la demande de motivation du jugement de divorce, ce qui conduit à l'irrecevabilité de l'appel en vertu de l'art. 311 al. 1 CPC. Indépendamment de cet aspect, l'appel serait de toute manière manifestement mal fondé au sens de l'art. 312 al. 1 CPC: le dispositif du jugement de divorce a été valablement notifié à la mandataire de la recourante le 24 octobre 2018, en sorte que le délai de 10 jours pour requérir la motivation écrite arrivait à échéance le (samedi) 3 novembre 2018, reporté au (lundi) 5 novembre suivant; déposée le (mardi) 6 novembre 2018, la demande est dès lors tardive au regard de l'art. 239 al. 2 CPC.