Citation: 6B_152/2019 E. 1.2

1.2. Le recourant invoque parallèlement le document signé par le propriétaire le 13 décembre 2018, par lequel ce dernier indiquait notamment qu'il n'aurait pas su que le radar se trouvait sur son terrain. Le recourant estime que la cause n'était pas en état d'être jugée au sens de l'art. 349 CPP, de sorte que le document précité, déposé après l'avis de l'autorité précédente que l'échange d'écritures était clos, aurait néanmoins dû être admis et pris en compte, celui-ci " venant apporter des précisions indispensable au jugement de la cause qui nous occupe ". Il allègue encore qu'en l'état du dossier empreint d'incertitude, une vérification de la volonté réelle du propriétaire de la parcelle aurait dû être entreprise.