Citation: 5A_689/2023 E. 4.2

4.2. Selon la jurisprudence concernant l'entretien d'enfants de parents mariés, si les moyens financiers des époux le permettent, l'amortissement d'une dette peut être comptabilisé dans le minimum vital du droit de la famille pour autant que des paiements pour amortir la dette aient déjà été effectués régulièrement avant la fin de la vie commune et que la dette ait été contractée pour le bénéfice de la famille, décidée en commun ou que les époux en sont débiteurs solidaires (ATF 127 III 289 consid. 2a/bb et les références; arrêts 5A_831/2022 du 26 septembre 2023 consid. 4.1; 5A_440/2022 du 14 juillet 2023 consid. 3.1; 5A_979/2021 du 2 août 2022 consid. 4.2.1 et les arrêts cités). En tant que le recourant se limite à alléguer que le prêt qu'il avait contracté aurait servi à régler ses propres "dettes d'assurance-maladie", il ne démontre pas que les conditions précitées, qui peuvent être appliquées par analogie aux parents d'enfants non mariés, seraient réalisées en l'espèce. Purement appellatoire, la critique est irrecevable.