Citation: 9F_6/2017 E. 1

que la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut être demandée si les dispositions concernant la composition du tribunal ou la récusation n'ont pas été observées (art. 121 let. a LTF), si le tribunal a accordé à une partie soit plus ou, sans que la loi ne le permette, autre chose que ce qu'elle a demandé, soit moins que ce que la partie adverse a reconnu devoir (art. 121 let. b LTF), si le tribunal n'a pas statué sur certaines conclusions (art. 121 let. c LTF), si, par inadvertance, le tribunal n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier (art. 121 let. d LTF), que la révision peut également être demandée, dans les affaires de droit public, si le requérant découvre après coup des faits pertinents ou des moyens de preuve concluants qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente, à l'exclusion des faits ou des moyens de preuve postérieurs à l'arrêt (art. 123 al. 2 let. a LTF), que le requérant doit se prévaloir d'un motif de révision ou, à tout le moins, invoquer des faits constituant un tel motif légal, la requête de révision étant soumise aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF (arrêt 1F_32/2017 du 27 septembre 2017 consid. 2), qu'en l'espèce, le requérant se réfère aux faits constatés par le Tribunal administratif fédéral dans son jugement du 16 janvier 2017, déclare renouveler ses conclusions qui portent notamment sur le droit à des indemnités journalières d'attente, la reconnaissance de ses problèmes de santé et la prise en considération de ceux-ci, la mise en oeuvre d'une expertise médicale et un nouveau calcul de son taux d'invalidité, et demande par conséquent de rendre un nouveau jugement tenant compte de sa situation, que le requérant présente une argumentation peu compréhensible qui ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation résultant de l'art. 42 LTF et des art. 121 ss LTF, étant précisé qu'on cherche en vain, dans son écriture, l'énoncé d'un quelconque motif de révision au sens des art. 121 et 123 LTF, qu'en particulier, le requérant ne soutient pas que le Tribunal fédéral aurait, en déclarant irrecevable le recours du 27 février 2017 pour des motifs d'ordre formel (cf. art. 42 al. 1 et 2 LTF), omis de statuer sur certaines conclusions (art. 121 let. c LTF) ou qu'il n'aurait, par inadvertance, pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier (let. d), que dans la mesure où la demande de révision doit à son tour être déclarée irrecevable pour des raisons procédurales, il est superflu de recueillir d'autres moyens de preuves, à l'instar d'une expertise, ou d'entendre personnellement le requérant, qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge du requérant,