Citation: 4P.195/2002 13.11.2002 E. B

Pour son action en libération de dette, A.________ a sollicité l'assistance juridique. Par décision du 10 décembre 2001, la présidente du Tribunal de première instance du canton de Genève a rejeté la requête, en considérant que l'action en libération de dette ne présentait pas de chances de succès. La présidente de la Cour de justice, par décision du 27 février 2002, a confirmé ce refus, mais en retenant que A.________ n'était pas dans l'indigence. Saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral, par arrêt du 5 avril 2002, a annulé cette décision, en observant que l'autorité cantonale n'avait pas tenu compte du fait que le requérant devait verser à bref délai un émolument d'introduction d'un montant très important. Examinant la cause à nouveau, la présidente de la Cour de justice, par décision du 12 août 2002, a admis l'indigence, mais confirmé le refus de l'assistance juridique, en considérant que les chances de succès de l'action en libération de dette n'étaient pas suffisantes.