Citation: B 117/04 25.02.2005 E. 2

Il n'est pas contesté que le montant de 386 fr. 25 n'est pas dû, à teneur de la réglementation de la CFP qui était alors en vigueur. Comme en première instance, les recourants se prévalent du droit à la protection de la bonne foi. Ils font valoir que, dans sa lettre du 4 mai 2001, la CFP a indiqué que le supplément fixe litigieux continuerait à être versé au delà du 1er novembre 2001. Ce courrier ne faisait que confirmer des informations verbales obtenues précédemment. Aussi bien les recourants font-ils valoir qu'ils pouvaient considérer, en toute bonne foi, que ces renseignements étaient corrects. Les recourants estiment donc avoir subi un préjudice mensuel de 386 fr. 25 durant 27 mois (période du 1er novembre 2001 au 31 janvier 2004).