Citation: C 166/02 02.04.2003 E. A

Après avoir quitté son poste de directeur de B.________ SA à C.________, A.________, né en 1953, a été engagé dès le 1er janvier 2001 par D.________ SA, à C.________, en tant que responsable assurance de qualité. Il a exercé cette activité à 80 %, la complétant, à concurrence de 20 % par l'exécution de mandats (E.________ SA et F.________). Le 31 janvier 2001, il a fait inscrire au registre du commerce la raison individuelle G.________ management. A l'échéance de ce contrat de travail de durée déterminée, au 30 juin 2001, l'assuré a demandé à bénéficier de l'indemnité de chômage. Le 4 septembre 2001, la Caisse de chômage de la communauté sociale interprofessionnelle (ci-après: la caisse) a soumis le cas de A.________ au Service des arts et métiers et du travail du canton du Jura (ci-après: le SAMT), pour examen de son aptitude au placement. La caisse exposait que l'assuré, indépendant à 20 % et qui avait encore des engagements, s'était annoncé sur la base d'une disponibilité au placement de 80 %, mais cherchait en priorité un travail fixe à plein temps. A la même époque, la société H.________ Management Sàrl a été constituée - depuis le 27 août 2001, A.________ est inscrit au registre du commerce en qualité de gérant avec signature individuelle - et la raison individuelle G.________ management a été transformée en I.________ (le 17 septembre 2001). Par l'intermédiaire de cette dernière raison de commerce, l'assuré a conclu le 4 octobre 2001 un «contrat de service» avec la société J.________ SA. Il s'agissait d'adapter cette entreprise aux normes ISO 9001: 2000 et ISO 14001: 1996 dans un délai de 9 mois à raison de 72 journées au maximum. Par décision du 5 octobre 2001, le SAMT a reconnu l'aptitude au placement de A.________ dans le cadre d'une perte de travail de 80 % du 1er juillet au 30 septembre 2001 et de 50 % depuis lors.