Citation: 6B_558/2023 E. 2.4

2.4. En ce qui concerne les fausses accusations en lien avec l'incendie, les critiques de la recourante qui se réfèrent à ses précédents griefs d'arbitraire (cf. supra consid. 2.2.2) peuvent d'emblée être rejetées. Plus globalement, la recourante prétend que toutes les dénonciations étaient vraies. Outre que les critiques de la recourante se limitent à des affirmations reposant sur sa propre appréciation des éléments, elles se fondent sur des faits non constatés dans le jugement attaqué sans qu'elle ne démontre, par une critique répondant aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, qu'ils auraient été arbitrairement omis. Aussi, c'est de manière purement appellatoire qu'elle évoque notamment le passé tumultueux du couple, le prétendu passé criminel de l'intimé, les pressions qu'il lui aurait fait subir, ainsi que les prétendus mensonges au sujet d'une arme. Il en va de même, lorsqu'elle explique qu'elle n'aurait pas mentionné le viol, lors de son audition du 12 novembre 2018, car son interprète n'était autre que son oncle et qu'il lui était impossible d'avouer avoir été violée face à un homme de sa famille. Insuffisamment motivées, les critiques de la recourante sont irrecevables.