Citation: 4A_382/2024 E. 3.2

3.2. Le recourant passe sous silence les véritables motifs qui ont conduit l'instance précédente à statuer dans le sens critiqué. Effectivement, la cour cantonale a rejeté l'action en libération de dette car l'administration des preuves lui a permis d'établir que les parties s'étaient entendues sur le prêt de cette somme d'argent au recourant, et que partant, la cause de la reconnaissance de dette était établie (arrêt attaqué, consid. 4.4). Pour ce faire, elle s'est référée aux déclarations émises par les parties lors de l'audience du 17 août 2023 (cf. supra let. B.b). Le recourant ne démontre pas en quoi il serait arbitraire de déduire l'existence d'un contrat de prêt de ces déclarations. Il n'explique pas non plus en quoi il serait insoutenable de conclure que ce contrat liait le recourant, et non par hypothèse la société C.________, au vu du texte explicite de la reconnaissance de dette. Enfin, il prétend en vain avoir démontré l'absence de contrat de prêt, sans même se référer à de quelconques moyens de preuve qui iraient à l'encontre des déclarations qu'il a lui-même émises en cours de procédure. Partant, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.