Citation: 6B_1319/2022 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a relevé que la recourante semblait plaider que l'habitude guérit le vice. Elle perdait cependant de vue que ce qui lui était reproché c'était d'avoir acquis des abonnements généraux pour un montant de 9'800 fr., ce alors que la séance du Conseil d'administration de novembre 2014 faisait état d'un manque crucial de liquidités. Même à admettre que de tels abonnements avaient déjà été acquis pendant les années précédentes, ce n'était toujours pas la preuve que ces achats étaient autorisés. Selon la cour cantonale, en tout cas pour la période litigieuse, l'acquisition de ces abonnements n'était économiquement pas défendable, et c'était cela seul qui comptait. Les pièces comptables produites n'y changeaient rien.