Citation: 5A_844/2023 E. 4.1

4.1. Dans l'arrêt déféré, la cour cantonale a indiqué que, sous le titre "VI. FAITS" aux pages 10 à 56 de son recours, le recourant avait allégué une multitude de faits qu'il reprochait à l'autorité de première instance de ne pas avoir pris en compte et dont il considérait qu'ils "ne ressort[ai]ent pas explicitement de la décision entreprise, mais [étaient] pourtant très importants afin qu'une décision juste et dans l'intérêt supérieur de l'enfant puisse être prise". La juridiction précédente a retenu qu'en alléguant librement de très nombreux faits, le recourant se contentait d'en présenter sa propre version et, se référant aux art. 310 let. b et 311 al. 1 CPC, elle a estimé que, dès lors que l'intéressé n'exposait pas, comme son devoir de motivation le lui imposait, que ces faits auraient été omis de manière inexacte, ils étaient irrecevables. Les magistrats de deuxième instance ont encore retenu qu'il ne leur appartenait pas de comparer l'état de fait présenté dans le recours avec celui de la décision entreprise pour y déceler les éventuelles modifications apportées et en déduire les critiques du recourant, et n'ont dès lors pas tenu compte de la partie litigieuse du mémoire de recours.