Citation: 1C_162/2021 E. 2

Les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir considéré que les travaux envisagés ne pouvaient pas être autorisés au regard des art. 24c LAT et 42 de l'ordonnance du 28 juin 2000 sur l'aménagement du territoire (OAT; RS 700.1). Invoquant un établissement arbitraire des faits, ils font en particulier grief à la cour cantonale de ne pas avoir considéré qu'ils utilisent déjà leur habitation pour effectuer les travaux projetés (nettoyage des outils par exemple) et que, partant, on ne saurait considérer que les travaux envisagés provoqueraient un usage accru du cabanon.