Citation: 9C_258/2019 E. 3.1

3.1. Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits pertinents consécutive à une mauvaise appréciation des preuves et à un excès de son pouvoir d'appréciation, ainsi que d'avoir violé son droit d'être entendu, en accordant pleine valeur probante aux conclusions de l'expertise de la PMU du 20 septembre 2016. Il soutient en substance que les premiers juges ont renoncé de manière arbitraire et en violation de son droit d'être entendu à auditionner ses médecins traitants et à mettre en oeuvre l'expertise judiciaire qu'il n'avait eu de cesse de solliciter. Il se plaint également de n'avoir pas été mis au bénéfice de mesures de réadaptation d'ordre professionnel. Tel qu'invoqué, le grief de violation du droit d'être entendu n'a pas de portée propre par rapport à celui tiré de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. arrêt 9C_274/2015 du 4 janvier 2016 consid. 4.2.2; voir aussi ULRICH MEYER, Tatfrage - Rechtsfrage, in: Grenzfälle in der Sozialversicherung, 2015, p. 102). Il sera dès lors examiné conjointement avec les autres motifs.