Citation: 9C_614/2016 E. 4.1

4.1. En tant qu'elle semble tout d'abord mettre en doute le rapport du docteur G.________ du 7 mars 2014 en invoquant que le médecin se serait principalement fondé sur les avis du docteur J.________ des 30 octobre et 24 novembre 2013 sans procéder à aucun examen clinique, le grief de l'assurée tombe à faux. Le but dudit rapport était justement que l'expert prenne position sur les avis du docteur J.________ que la recourante avait produits (courrier du 20 février 2014) et indique s'ils justifiaient une appréciation différente de la situation de l'assurée que celle à laquelle il était parvenu en 2012. A l'époque, le docteur G.________ avait procédé à l'examen clinique nécessaire. Il s'était fondé sur l'étude du dossier assécurologique, l'anamnèse, les plaintes subjectives et les constatations objectives lors de son examen de l'assurée. A la demande de l'office AI, l'expert s'était par ailleurs déterminé (rapports des 7 mars et 4 avril 2014) sur l'appréciation des médecins du Centre de soins hospitaliers de I.________ (rapports des 26 novembre 2012 et 15 avril 2013) ainsi que sur celle des docteurs E.________ (rapports des 10 juillet et 15 novembre 2013) et J.________ (rapports des 30 octobre et 24 novembre 2013) qui avaient revu l'assurée plusieurs fois après l'expertise. Le praticien n'avait pas constaté d'éléments nouveaux qui auraient modifié son appréciation et l'aurait amené à constater une péjoration de l'état de santé, voire aurait justifié un nouvel examen clinique de sa part. Dans ces circonstances, ses conclusions rendues sur la base de l'évaluation de ses confrères et suffisamment motivées ne sauraient être considérées comme dénuées de valeur probante.