Citation: 9C_259/2007 08.05.2008 E. 3

Dans un premier grief, le recourant s'en prend à l'appréciation faite par le Tribunal cantonal des assurances de sa capacité de travail. Reprenant quasiment mot pour mot l'argumentation présentée en instance cantonale, il met en doute la valeur probante de l'expertise de la doctoresse O.________, laquelle ne tiendrait pas compte du fait qu'il n'est plus en mesure d'utiliser son bras dominant ainsi que de la gravité de son atteinte au côté gauche, et minimiserait l'impact de son traitement médical sur sa capacité de concentration dans une activité intellectuelle. Cela étant, le recourant ne discute pas la motivation circonstaniée présentée par la juridiction cantonale en réponse aux griefs soulevés devant elle. Il ne cherche par conséquent pas à démontrer en quoi cette autorité aurait à tort rejeté son argumentation et, partant, établi les faits de façon manifestement inexacte ou en violation du droit. Il n'y a dès lors pas lieu d'entrer en matière sur le recours en tant qu'il concerne la question de la capacité résiduelle de travail du recourant, faute de motivation suffisante (art. 42 al. 1 et 2 LTF).