Citation: 6B_990/2024 E. 4

Contrairement à ce qu'affirme la recourante 1, on peine à déduire de la seule nature de l'affaire en quoi pourraient consister ses prétentions civiles et il lui aurait de toute manière incombé d'expliquer en quoi consistaient ces prétentions en lien avec chaque infraction. Elle perd aussi de vue que d'éventuelles prétentions contractuelles ne suffisent pas à lui conférer la qualité pour recourir en matière pénale. De surcroît, rien n'indique que les prétentions civiles de la recourante 1, qui ne semblent pas avoir fait l'objet d'un point du dispositif du jugement de première instance (arrêt entrepris, consid. C), auraient été l'objet de la procédure de deuxième instance cantonale, ouverte sur appel de l'intimé 2. On ne voit donc pas que ses prétentions civiles puissent être rediscutées devant le Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF). Enfin, ni l'une ni l'autre recourantes ne contestent le renvoi de la recourante 2 à agir devant le juge civil ni ne concluent à la réforme de la décision querellée dans le sens de l'allocation de conclusions civiles. Il s'ensuit que le renvoi au juge civil, respectivement l'absence de décision sur ces conclusions, est entré en force, ce qui exclut la qualité pour recourir (v. p. ex.: arrêts 6B_1145/2022 du 13 octobre 2023 consid. 1.1; 6B_1192/2021 du 26 novembre 2021 consid. 5; CHRISTIAN DENYS, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, no 61 ad art. 81 LTF).