Citation: C 139/99 26.01.2000 E. 1

1.- a) Dans la mesure où la recourante remet en cause devant la Cour de céans son obligation de restituer le mon- tant de 5236 fr. 95, ses conclusions sont irrecevables. En effet, selon la décision administrative litigieuse du 26 janvier 1998, la contestation concerne uniquement la question de la remise de son obligation de restituer cette somme. La Cour de céans ne saurait donc entrer en matière sur la proposition de la recourante de mettre à la charge de la caisse de compensation l'obligation de restituer 2642 fr. 50. b) La bonne foi de l'assurée qui a perçu des indemni- tés de chômage du 1er avril au 31 août 1995 n'est pas con- testée pour cette période. Est seule litigieuse la question de savoir si la restitution du montant de 5236 fr. 95 en- traîne pour la recourante des rigueurs particulières au sens de l'art. 95 al. 2 LACI. Dans le jugement attaqué, les premiers juges se réfèrent à juste titre à l'arrêt F. du 10 avril 1997 (C 117/95), applicable en l'espèce. On peut donc y renvoyer.