Citation: 5A_965/2023 E. 5

Devant le Tribunal de céans, en tant que le recourant s'en prend à la motivation des premiers juges leur reprochant l'absence de prise en compte de dettes privées du couple et d'avoir retenu que l'intimée s'occupait de l'éducation des enfants, sa critique est irrecevable faute de satisfaire à l'art. 75 al. 1 LTF. Au surplus, le recourant se contente d'alléguer de manière toute générale, en renvoyant à des pièces et documents qui seraient "en possession du tribunal", des chiffres qui correspondraient aux dettes privées du couple qui devraient selon lui être réparties entre les parties ainsi qu'au montant LPP à partager. Ce faisant, le recourant ne s'en prend pas aux considérants de l'arrêt attaqué (art. 42 al. 2 LTF), partant, il ne démontre pas que le raisonnement de la décision cantonale querellée concernant l'irrecevabilité de son recours violerait le droit. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF et doit en conséquence être déclaré d'emblée irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.