Citation: 9C_388/2022 E. 4.2

4.2. Le recourant fait en substance grief à la juridiction cantonale d'avoir violé l'art. 43 al. 3 LPGA, en confirmant la décision de non-entrée en matière. Il allègue souffrir de dépression, d'anxiété, de phobies sociales et d'une maladie coronarienne et soutient qu'il n'est ainsi pas exclu que les "particularités de [s]a pathologie" aient joué un rôle dans son comportement et expliqué ses difficultés à répondre à la demande de l'office intimé de se soumettre à une expertise loin de son domicile. L'assuré invoque également qu'il avait sollicité à plusieurs reprises de pouvoir être examiné par des experts francophones et considère que la décision de l'office intimé de mandater un centre d'expertises médicales en Suisse allemande paraît être une mesure "purement vexatoire". Selon le recourant, une violation de l'obligation de collaborer à l'instruction ne peut donc pas lui être reprochée.