Citation: 6B_404/2009 22.09.2009 E. 1

X.________ a alors téléphoné à son ostéopathe et aurait écrit une lettre à la gérance de l'immeuble. Elle a en outre sonné à la porte de deux voisins, B.________, au 4e étage, puis C.________, au 2e étage. Ensuite, elle s'est rendue à l'Hôpital de la Riviera, où un constat a été effectué à 17h30. Ce constat n'a mis en évidence ni ecchymose ni tuméfaction, mais a mentionné un état d'anxiété. Dans un rapport non daté, l'ostéopathe D.________ a relevé avoir, le 5 mars 2007, constaté une "entorse du majeur droit, un spasme des muscles paravertébraux dorso-lombaires, carré des lombes et fessiers associé à un claquage du muscle moyen fessier consécutifs à un choc traumatique absorbé par le côté droit de la patiente". Un examen par imagerie à résonance magnétique (IRM) effectué le 16 mars 2007 a mis en évidence une fracture-tassement de la 3e vertèbre lombaire. Selon un certificat délivré le 15 juin 2007 par le Professeur E.________, exerçant à la clinique de Genolier, X.________ "a souffert d'une fracture de tassement L3 à la suite de son agression du mois de mars". Le 27 août 2007, le même médecin a constaté que d'éventuelles séquelles au niveau de la fracture de tassement L3 à type de lombalgie ne sont pas à exclure. Dans un rapport du 11 mars 2008, la Dresse F.________ a constaté que la plaignante "présente un tableau persistant de dorso-lombalgies mécaniques résistant aux approches thérapeutiques jusqu'ici entreprises s'assortissant d'un probable état de stress post-traumatique avec anxiété manifeste". Cette praticienne formulait des réserves quant à l'évolution de la situation médicale, en raison notamment d'une double problématique psychique et somatique. B.b A.________ a contesté les faits qui lui sont reprochés ainsi que la réalité même d'une rencontre avec X.________ le 4 mars 2007. Ses dires ont été corroborés par son conjoint.