Citation: 9C_358/2021 E. 3.2.3

3.2.3. Le grief de l'arbitraire dans l'interprétation du règlement tombe également à faux. S'il ne fait aucun doute que le décès du partenaire de la recourante, père de ses enfants, est intervenu de manière particulièrement inattendue, il n'est pas de ce seul fait choquant qu'on lui oppose l'omission du couple d'annoncer leur communauté de vie à la caisse de pension du défunt. Cela vaut d'autant plus qu'ils vivaient ensemble depuis 2012 et que leur premier enfant est né en 2017, de sorte qu'ils ont disposé de plusieurs années pour procéder à l'annonce requise. La recourante ne fait d'ailleurs à juste titre plus valoir que l'exigence d'annonce n'aurait pas été portée à la connaissance de l'assuré, étant précisé qu'au moins à partir de l'année 2017, l'institution de prévoyance avait attiré l'attention de ce dernier sur cette exigence par une note figurant dans les certificats de prévoyance (cf. p. ex. certificat de prévoyance du 14 mars 2017).