Citation: 6B_365/2022 E. 1

En l'espèce, les éléments qu'avance le recourant dans l'optique d'établir sa qualité pour recourir en vertu de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF s'avèrent difficilement intelligibles. Quoiqu'il indique s'en prendre à toutes les personnes présentes lors d'une audience de conciliation devant la Commission de conciliation en matière de baux à loyer qui s'est tenue le 2 mars 2021, dont la Préfète qui la présidait, on ne parvient pas à discerner concrètement de quelle (s) infraction (s) censément commise (s) il entend déduire des conclusions civiles basées sur un fondement délictuel (art. 41 ss CO). Qui plus est, il apparaît, à la lumière de ses conclusions, qu'il entend obtenir réparation, non pas de la part des personnes qu'il met en cause, mais de la part de l'État de Vaud, ce qui suggère des prétentions de droit public (cf. spéc. art. 1, 3 et 5 de la loi vaudoise du 16 mai 1961 sur la responsabilité de l'État, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11]) qu'il n'est pas fondé à faire valoir par voie d'adhésion en procédure pénale et qui ne constituent pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et. b ch. 5 LTF (ATF 146 IV 76 consid. 3; cf. encore récemment arrêt 6B_546/2021 du 11 avril 2022 consid. 1.2 et les arrêts cités). Il s'ensuit que le recourant ne démontre pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir sous l'angle de cette disposition.