Citation: I 215/05 11.11.2005 E. B

S.________ a déféré la décision sur opposition au Tribunal cantonal des assurances. Il estimait notamment que l'Office AI s'était écarté arbitrairement des conclusions concordantes des médecins et avait violé le droit à la protection de la bonne foi. Par jugement du 4 mars 2005, la juridiction cantonale a débouté l'assuré, considérant que les conclusions des experts n'étaient pas convaincantes, dès lors qu'elles n'étaient corroborées par aucun avis médical antérieur à novembre 2003, et contraires aux constatations des personnes côtoyant régulièrement l'intéressé. Ainsi, les affections diagnostiquées ne justifiaient pas le placement dans un foyer