Citation: 4A_334/2020 E. 1

Que X.________ habite un appartement de deux pièces au deuxième étage d'un bâtiment de Carouge, remis à bail par l'association Z.________; Que le 20 novembre 2017, la bailleresse a résilié le contrat au motif que la locataire violait son devoir de diligence et manquait d'égards envers les voisins; Que la résiliation devait prendre effet le 31 décembre 2017; Que dans l'éventualité où elle n'était pas valable au regard de l'art. 257f al. 3 CO, la résiliation devait prendre effet le 30 septembre 2018; Que la locataire a ouvert action contre la bailleresse devant le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève; Qu'en substance, elle a conclu principalement à l'annulation du congé et subsidiairement à la prolongation judiciaire du contrat pour une durée de quatre ans; Que la défenderesse a conclu au rejet de l'action et intenté une action reconventionnelle; Que selon ses conclusions, la demanderesse devait être condamnée à évacuer l'appartement sans délai; Que l'évacuation forcée avec le concours de la force publique devait être d'ores et déjà autorisée; Que le tribunal a interrogé la demanderesse et le président de l'association défenderesse; Qu'il a entendu dix témoins;