Citation: 7B_76/2022 E. 3.4.4

3.4.4. La Chambre des recours pénale ayant traité au fond le grief des recourants relatif à la violation des art. 127 et 128 CP, il n'y a pas lieu d'examiner plus avant la violation de l'art. 385 CPP invoquée par ceux-ci. Pour le reste, au titre d'arbitraire dans l'établissement des faits, les recourants se contentent de rediscuter librement les déclarations de F.________, dont ils tirent leurs propres déductions dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. Ils procèdent également de manière exclusivement appellatoire lorsqu'ils s'en prennent à l'appréciation des preuves opérée par la juridiction précédente. Ils livrent notamment leur propre opinion du rapport du CURML du 12 novembre 2019 en exposant que "quelle que soit l'opinion des experts à cet égard, l'autorité intimée a procédé à une appréciation arbitraire des preuves en considérant qu'il n'existait à ce moment-là ni un danger de mort ni un danger grave et imminent pour la santé au sens de la jurisprudence". Ils se contentent en outre d'allégations péremptoires sur la journée du 22 janvier 2017; tel est le cas lorsqu'ils affirment que l'issue tragique de cette journée "permet d'affirmer que non seulement le défunt se trouvait en danger de mort mais également que F.________ devait en être conscient". Leur approche est irrecevable.