Citation: 6B_695/2016 E. 2.3

2.3. A cet égard, elle invoque le fait de n'avoir jamais retiré sa plainte pénale contre E.________, de s'être constituée partie civile en formulant des prétentions civiles dans la procédure pénale pour homicide par négligence (cf. recours p. 17 § 3 et p. 23 consid. D.4.1), et de voir une contradiction dans le raisonnement de la chambre pénale qui lui a dénié la qualité de partie tout en lui imputant les frais de recours (cf. recours p. 18 § 3). Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Ce dernier doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). S'il entend se plaindre en outre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi la violation consiste (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). En particulier, le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise. En effet, le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte, à savoir arbitraire. Il n'entre pas en matière sur les critiques appellatoires (cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 141 IV 249 consid. 1.3.1). En l'occurrence, la recourante ne démontre pas en quoi la chambre cantonale aurait arbitrairement retenu l'existence d'un règlement pour solde de tous comptes et de toutes prétentions entre la famille X.________ et E.________ et qu'il aurait procédé ainsi à une appréciation arbitraire de la transaction judiciaire passée devant la Cour civile du Tribunal cantonal vaudois le 10 juillet 2013. Elle n'expose pas non plus en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral (cf. art. 122 al. 2 CPP) en déduisant de la transaction judiciaire ainsi passée que la famille X.________ ne justifiait plus désormais d'aucune prétention civile à faire valoir contre E.________, de sorte qu'elle ne disposait plus de la qualité pour recourir par voie d'adhésion au procès pénal. Sur la question de sa qualité pour recourir, elle invoque des critiques d'une part appellatoires et d'autre part dépourvues de pertinence avec les considérations cantonales, de sorte qu'elles sont irrecevables. Au demeurant, la seule affirmation selon laquelle les frais de recours ne pouvaient pas être mis à sa charge attendu qu'il n'avait jamais été statué sur le sort des prétentions civiles (cf. recours p. 17 § 8-9) ne constitue pas davantage un grief recevable au sens de l'art. 42 LTF, étant précisé que ceux-ci ne lui ont pas été imputés sur la base de l'art. 427 CPP (cf. consid. 3 de l'ordonnances cantonale), comme faussement prétendu (cf. recours p. 17). Le présent mémoire, qui ne satisfait pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.