Citation: I 606/06 07.09.2007 E. 1

Le 21 mars 2005, l'OAI a effectué une enquête économique sur le ménage. Il ressort du rapport subséquent que dans son activité antérieure, l'assurée travaillait à temps partiel (80 %). Sans ses problèmes de santé, elle travaillerait à 100 % pour des raisons financières. Le 27 mai 2005, l'OAI a procédé au calcul de la perte économique subie par l'assurée, sur la base de l'enquête suisse sur la structure des salaires. A.c Par décision du 13 juillet 2005, l'OAI a refusé d'allouer toute prestation à l'assurée, dans la mesure où elle ne subissait pas une perte de gain de 20 % au moins, compte tenu d'un salaire sans invalidité de 46'506 fr. 09 et d'un salaire d'invalide de 49'135 fr. 64. Par courrier du 17 août 2005, le docteur H.________ a indiqué qu'il était d'accord avec les conclusions de l'expertise de la Clinique R.________, selon lesquelles l'activité de vendeuse n'était plus exigible de la part de l'assurée, celle-ci pouvant néanmoins travailler à 100 %, avec un rendement normal, dans une activité adaptée. Il ajoutait que le problème était de savoir s'il existait une activité adaptée pour l'assurée et si elle était exigible au vu de la formation et de l'orientation professionnelle de cette dernière. Il concluait en admettant que l'assurée pouvait certainement travailler à raison d'une journée par semaine (soit à 20 %), mais qu'elle était très probablement incapable d'assumer une charge supérieure, l'incapacité de 80 % devant être prise en charge par l'AI. L'assurée s'étant opposée à la décision du 13 juillet 2005, l'OAI l'a confirmée par une nouvelle décision, du 21 septembre 2005.