Citation: 7B_330/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré, d'une part, que la recourante n'était plus légitimée à intervenir au nom et pour le compte de sa fille dont les droits étaient désormais exercés exclusivement par la curatrice de représentation. D'autre part, elle a observé que la recourante s'était limitée, malgré l'exigence de faire valoir des conclusions civiles propres, à réclamer un montant de 1 fr. pour le dommage subi et la souffrance morale profonde infligée par le mis en cause, sans autres développements. Elle a relevé à ce propos que la recourante n'avait produit aucune pièce susceptible d'attester de ses dires; elle n'avait ainsi pas rendu son dommage à tout le moins vraisemblable, respectivement n'avait pas démontré avoir subi, du chef du comportement prêté au mis en cause, des souffrances morales revêtant un caractère exceptionnel, comparables à celles qui auraient été les siennes en cas de décès de son enfant (cf. arrêt attaqué, consid. 3.2 p. 5 s.).