Citation: 9C_484/2021 E. 6.1

6.1. Invoquant ensuite un établissement "insuffisamment détaillé" des faits, une violation de la maxime inquisitoire (art. 43 et 61 let. c LPGA) et de l'art. 88 al. 2 RAI, ainsi qu'une appréciation arbitraire des preuves, la recourante conteste l'évaluation de ses empêchements dans la sphère ménagère. Elle reproche en particulier à la juridiction précédente de ne pas avoir soumis le résultat de l'enquête ménagère à un médecin psychiatre alors qu'elle présentait pourtant, selon ses dires, de nombreuses limitations psychiques "de toute évidence invalidantes dans toute activité, y compris ménagère". D'autre part, l'assurée soutient que l'enquêtrice n'aurait absolument pas tenu compte de l'évolution de son état de santé et de ses limitations fonctionnelles au fil des années, à savoir entre 2014 et 2018, et qu'elle aurait sous-évalué l'ensemble de ses empêchements, en ne prenant notamment pas suffisamment en considération ses limitations psychiques. La recourante en déduit que les premiers juges ne pouvaient pas accorder une pleine valeur probante au rapport d'enquête économique sur le ménage.