Citation: 6B_1240/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant semble méconnaître ce qui précède. En tant que sa discussion se rapporte aux différentes dispositions du CPP qu'il invoque, son mémoire ne répond pas aux exigences de motivation rappelées plus haut et ses griefs sont, dans cette mesure, irrecevables. Au demeurant, la cour cantonale a en substance considéré, à juste titre, qu'il importait peu que le recourant eût simplement été entendu par le préfet en qualité de personne appelée à donner des renseignements. Il suffit de relever qu'en soi, l'ordonnance pénale aurait pu être rendue sans entendre le recourant (cf. art. 352 al. 1 CPP et 352a CPP a contrario). Qui plus est, et comme le relève à juste titre également la cour cantonale, le changement de statut procédural dont se prévaut le recourant n'est pas pertinent, puisqu'en tout état de cause, il a valablement pu faire valoir ses droits, en tant que prévenu, devant le tribunal de police, en conformité avec les garanties déduites de l'art. 6 CEDH (cf. ATF 149 IV 9 consid. 7.1). Il s'ensuit que le grief est manifestement mal fondé, dans la mesure où il est recevable.