Citation: 6B_1101/2009 18.01.2010 E. 1

En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, à peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. Pour ce faire, il doit en principe se fonder sur les faits retenus par le juge précédent (cf. art. 97 LTF). Il ne peut s'en écarter que s'il explique de manière circonstanciée en quoi ceux-ci ont été établis en violation du droit, au sens des art. 95 et 96 LTF, ou de façon manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire (cf. arrêt 6B_178/2007 du 23 juillet 2007 consid. 1.2, non publié in ATF 133 IV 286). Il peut se plaindre que le juge précédent ait refusé d'entendre un témoin, mais non requérir l'audition de celui-ci devant le Tribunal fédéral pour faire valoir que les constatations de fait de l'arrêt attaqué seraient incompatibles avec les déclarations (supputées et prétendument probantes) de ce témoin. En l'espèce, le recourant fait valoir que son droit d'être entendu n'a pas été respecté dans la procédure qui a abouti à sa condamnation à la peine de cinq mois d'emprisonnement, à laquelle celle de 720 heures de travail d'intérêt général a été déclarée partiellement complémentaire. Ce grief ne s'en prend pas à l'arrêt attaqué. Pour le surplus, le recourant requiert qu'un témoin soit entendu à nouveau, dans le but d'établir une violation de la présomption d'innocence. Aucun des motifs de son mémoire n'indique donc en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit fédéral. Le recours, dont la motivation ne satisfait manifestement pas aux exigences des art. 42 et 106 al. 2 LTF, doit dès lors être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.