Citation: 6B_677/2023 E. 1.3

1.3. Il ressort de la décision entreprise que le recourant est nu-propriétaire de la parcelle en cause tandis que ses parents en ont l'usufruit (en particulier: consid. 3.3). Les faits établis ne sont donc pas manifestement lacunaires ou erronés sous cet angle. Par ailleurs, à supposer que les déterminations produites devant la Commission d'affermage figurent à la procédure (le recourant se réfère uniquement au bordereau de pièces produit à l'appui de son recours en matière pénale) et soient par conséquent recevables devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF), le recourant ne peut rien en déduire sous l'angle du grief qu'il formule. En effet, comme il le soutient lui-même, il ressort de ces écritures que B.A.________ a agi en qualité de représentant du recourant, de sorte que vis-à-vis de l'autorité à laquelle elles sont adressées, c'est bien le recourant qui revêt la qualité de bailleur. De surcroît, l'affirmation du recourant selon laquelle ce sont ses parents qui gèrent le bail concédé sur l'estivage est à tout le moins contredite par la constatation, non-contestée, de la cour cantonale selon laquelle le recourant a participé à maintes procédures en lien avec la remise à bail de cette parcelle. Enfin, comme on le verra ci-après, la façon dont le recourant et ses parents s'organisent entre eux pour gérer l'estivage et en percevoir les fruits civils n'influe pas sur la question de savoir si la Commission d'affermage pouvait lui signifier la décision comminatoire litigieuse (cf. consid. 2 infra). Partant, la correction d'un éventuel vice sur ce point n'a pas d'incidence sur le sort du litige, de sorte que le grief est irrecevable sous cet angle (art. 97 al. 1 LTF). Le grief tiré d'un établissement arbitraire des faits doit par conséquent être rejeté, dans la mesure où il est recevable.