Citation: 6B_233/2022 E. 2.5

2.5. En sus de ses critiques en lien avec une violation de son droit d'être entendu, faute d'expertise ordonnée, le recourant s'attache essentiellement à remettre en cause, tout au long de son mémoire de recours, le caractère probant des éléments pris en considération par la cour cantonale, soit notamment celui des diverses attestations médicales produites ainsi que des déclarations des différents protagonistes, y compris les siennes. Ce faisant, il se borne vainement à opposer sa propre appréciation des preuves à celle présentée par la cour cantonale. Une telle démarche, appellatoire, est irrecevable dans le recours en matière pénale. On ne voit par ailleurs pas que le terme "abracadabrantesque", employé par la cour cantonale pour qualifier les explications fournies par le recourant, suffise à dénoter un soupçon de partialité des juges cantonaux à son égard (cf. art. 56 al. 1 let. f CPP). Outre que le recourant ne requiert pas formellement la récusation des membres de la cour cantonale, il est relevé que cet adjectif se rapporte à ce qui "suscite l'incrédulité par son caractère improbable ou incohérent" (cf. dictionnaire Larousse, consulté le 27 décembre 2022 sur le site www.larousse.fr). Or, un tel qualificatif n'apparaît nullement hors de propos en l'espèce, la motivation de l'arrêt attaqué développant de manière claire les raisons pour lesquelles les déclarations du recourant devaient être considérées comme dénuées de tout crédit, car invraisemblables. Cela étant relevé, au regard des éléments et indices convergents, mis en exergue par la cour cantonale (cf. consid. 2.4.3 supra), celle-ci pouvait retenir, sans arbitraire et sans violer la présomption d'innocence, que le recourant avait bien commis les faits qui lui étaient reprochés en lien avec l'altercation du 5 décembre 2018.