Citation: 7B_286/2023 E. 2.3.6

2.3.6. Enfin, pour ce qui est de la position des belligérants lors des événements litigieux, le recourant procède à une lecture très partielle des déclarations de H.________ du 10 mars 2022, dans un sens qui l'arrange, sans démontrer dans quelle mesure celle de l'autorité précédente serait arbitraire. Il suffit de lire les déclarations en question, dans leur globalité, pour se rendre compte que le raisonnement de l'autorité précédente n'est en rien insoutenable. L'acte d'accusation du 8 mars 2022 précise en effet qu'après que E.________ avait sorti un couteau suisse et l'avait planté vers l'avant, en visant le ventre, dans le torse de B.________ qui se tenait face à lui à moins de deux mètres, ce dernier avait reculé et s'était retourné pour quitter les lieux; c'est alors que le recourant avait asséné le coup violent sur la tête de B.________ (cf. arrêt entrepris, p. 3). Dans la mesure où H.________ a indiqué que B.________ se tenait face au recourant, de sorte que seul ce dernier pouvait avoir asséné le coup avec une barre de fer, on comprend des éléments précités que B.________ s'est retrouvé en face du recourant lors de sa fuite et que c'est à ce moment-là que celui-ci lui a asséné le coup. La position des protagonistes ne permet dès lors nullement de qualifier d'arbitraire l'appréciation de l'autorité précédente, qui s'est déclarée convaincue du fait que c'était le recourant qui avait porté le coup sur la tête de B.________.