Citation: 9C_486/2022 E. A

A.a. A.________, ressortissant français né en 1967, a travaillé en dernier lieu comme monteur en équipement technique du bâtiment et en installation sanitaire à Genève. A la suite d'un accident de moto survenu le 19 octobre 1997, ayant provoqué notamment une lésion du plexus brachial droit, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 22 juin 1998. Le cas a été pris en charge par son assurance-accidents, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). L'office AI a mis en oeuvre un stage d'observation professionnelle dès le 13 mars 2000, qui a été interrompu le 2 avril suivant, l'assuré s'étant fracturé le 2 e métacarpien droit (cf. rapport du Centre d'observation professionnelle de l'AI [COPAI] du 17 mai 2000). Par décision du 27 juillet 2000, l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a, en se fondant sur un degré d'invalidité de 95 %, octroyé à A.________ une rente entière de l'assurance-invalidité dès le 1 er avril 2000. Par communications des 18 juillet 2005 et 15 septembre 2010, il a maintenu cette prestation. A.b. Dans le cadre d'une nouvelle révision, A.________ a indiqué, le 18 juin 2013, qu'il avait fondé avec un tiers une société civile immobilière (SCI) de droit français en 2002, afin de gérer la location de deux immeubles comportant un total de dix appartements, et qu'il s'occupait avec son associé des petits travaux dans les appartements (électricité, plomberie, etc.). L'office AI a mis en oeuvre une expertise orthopédique (rapport du 23 août 2013 du docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur). Par décision du 13 avril 2014, l'office AI a supprimé le droit à la rente de l'assuré à compter du premier jour du deuxième mois suivant la notification de la décision. Il a de plus retiré l'effet suspensif à un éventuel recours. Saisi d'un recours, le Tribunal administratif fédéral l'a admis le 5 avril 2017; il a annulé la décision du 13 avril 2014 et a renvoyé la cause à l'office AI pour complément d'instruction conformément aux considérations de l'arrêt et nouvelle décision. Reprenant l'instruction de la cause, l'office AI a tout d'abord confié une nouvelle expertise au docteur B.________ (rapport du 6 octobre 2017), puis une expertise pluridisciplinaire au centre d'expertises C.________, avec évaluation neuropsychologique. Dans un rapport du 31 août 2018, les docteurs D.________, spécialiste en médecine interne générale, E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et F.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur, ont diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - une impotence fonctionnelle de l'épaule droite (séquellaire à une lésion du plexus brachial suite à un accident en 1997), avec diminution de la force dans le membre supérieur droit et paresthésies ou crampes itératives dans la main droite. Selon les médecins, l'assuré ne pouvait plus exercer son activité habituelle depuis l'accident du 19 octobre 1997 mais pouvait travailler à plein temps dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites depuis 2000 (sous réserve du mois d'avril 2000, en raison d'un arrêt de travail d'un mois ensuite d'une fracture du métacarpe). Par décision du 13 mai 2019, l'office AI a supprimé le droit de l'assuré à une rente de l'assurance-invalidité avec effet au 31 mai 2014.