Citation: 9C_37/2009 14.05.2009 E. 2

Même si la juridiction cantonale se contente de juxtaposer des dispositions légales, des extraits de jurisprudence et des faits, il apparaît que sa conclusion quant à l'irrecevabilité du recours pour raison de tardivité repose sur le fait que, selon elle, l'office intimé est parvenu à rendre vraisemblable la notification de la décision de refus de rente durant les féries judiciaires de sorte que le délai de recours était arrivé à échéance le 15 septembre 2008. Cette conclusion s'appuie sur trois éléments à savoir, la constitution d'un mandat de représentation en date du 19 août 2008, les propos du mandataire de la recourante lors de l'entretien téléphonique du 25 septembre 2008 selon lesquels, aux dires de l'administration, sa cliente ne savait pas si elle avait reçu la décision ou si elle l'avait comprise et la réception par le service social, qui assiste financièrement l'intéressée, d'une copie de la décision en date du 22 juillet 2008.