Citation: 1P.17/2007 01.03.2007 E. 1

5.4 Du considérant qui précède, il découle que seule pourrait être examinée ici la question de savoir si la pratique cantonale susdécrite ou son application dans le cas d'espèce viole les droits constitutionnels de la recourante, plus précisément l'art. 9 Cst. qu'elle invoque. La recourante ne conteste toutefois pas cette pratique, dont elle ne démontre en tout cas pas, conformément aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, qu'elle serait arbitraire. Elle n'en démontre pas plus d'application arbitraire; en particulier, elle n'établit pas, dans la mesure exigée par l'art. 90 al. 1 let. b OJ, qu'il était manifestement insoutenable de nier l'existence d'éléments nouveaux propres à justifier un réexamen du bien-fondé de la saisie. Il n'y a dès lors pas lieu d'entrer en matière (cf. supra, consid. 4).