Citation: 9C_501/2022 E. 4.2

4.2. Contrairement à ce que soutient le recourant, les premiers juges ont bien pris en considération l'extrait du compte bancaire de son étude. Ils ont retenu que cet élément ne permettait pas d'établir l'existence d'une erreur manifeste dans la fixation du revenu déterminant par l'administration fiscale et que d'autres pièces comptables auraient été nécessaires pour s'écarter de la taxation d'office pour l'année 2020. A cet égard, on peut s'étonner que le recourant affirme avoir proposé de produire des pièces, alors qu'il ne s'est jamais exécuté. En procédure cantonale, comme devant la Cour de céans, il se limite à contester le montant du revenu déterminant sans expliquer quel chiffre aurait dû être retenu, ni produire des pièces qui auraient pu établir d'éventuelles erreurs voire exposer en quoi l'extrait du compte bancaire serait pertinent à cette fin. Au demeurant, on rappellera que d'éventuelles erreurs sur le montant du revenu déterminant sont à faire valoir prioritairement dans le cadre d'une procédure fiscale (ATF 139 V 537 consid. 5.5). Or le recourant n'allègue avoir entrepris une telle démarche auprès de l'administration fiscale. Dans ces circonstances, on ne saurait reprocher aux premiers juges de ne pas s'être écartés de la communication fiscale 2020. Pour le surplus, le recourant allègue de manière appellatoire des éléments sans pertinence pour le présent litige, en ce sens qu'ils ne permettraient pas de remettre valablement en cause son revenu déterminant tel que fixé par l'administration fiscale. Il en va ainsi lorsqu'il soutient qu'il est assermenté, ce qui ne le dispense toutefois pas de l'obligation de prouver ses allégations. En outre, même si certains revenus avaient diminué pendant la pandémie de COVID, le recourant ne démontre pas que son propre revenu a effectivement baissé.