Citation: 6B_1228/2013 E. 4.2

4.2. Tels que présentés, les griefs formulés par le recourant ne remplissent pas les exigences de motivation posées par l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2). Ils sont irrecevables. Au demeurant, qu'une automobile, un train ou une réunion de jeunes enfants puisse faire du bruit sans que l'on puisse songer à les inquiéter (recours, p. 5), n'est pas propre à démontrer que l'autorité cantonale aurait fait une interprétation arbitraire de l'art. 26 RGP/Lausanne en considérant que le comportement du recourant troublait la tranquillité et l'ordre publics. Le recourant invoque aussi une violation de sa liberté d'expression, garantie par les art. 16 al. 2 Cst. et 10 par. 1 CEDH. On comprend qu'il estime qu'il avait le droit d'exprimer comme il l'a fait son mécontentement face à l'intervention de la police (recours, p. 4 ch. 3 et p. 5 ch. 5 let. a). La portée des art. 16 al. 2 Cst. et 10 CEDH et les conditions permettant de restreindre le droit à la liberté d'expression ont été rappelées par la jurisprudence, à laquelle on peut renvoyer (ATF 137 IV 313 consid. 3.3 p. 322 s. et les références citées). Le recourant n'expose pas, comme l'exige l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2), dans quelle mesure la restriction prévue par l'art. 26 RGP/Lausanne aurait dans les circonstances d'espèce été infondée et en particulier quelle condition mentionnée ci-dessus n'aurait pas été respectée. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable.