Citation: 9C_933/2008 20.11.2009 E. 1

1.1 Le recours constitutionnel subsidiaire est exclu (art. 113 LTF), car les griefs soulevés par la recourante dans son recours en matière de droit public - le droit à des prestations de l'assurance-invalidité - peuvent être examinés sans restriction (art. 95 LTF). 1.2 Le recours en matière de droit public (art. 82 ss LTF) peut être formé pour violation du droit au sens des art. 95 et 96 LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF), n'examine en principe que les griefs invoqués (art. 42 al. 2 LTF), fondant son raisonnement sur les faits retenus par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sauf s'ils ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, auquel cas il peut les rectifier ou les compléter d'office (art. 105 al. 2 LTF). 1.3 Le litige porte sur le droit de la recourante à une rente d'invalidité. A cet égard, le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et la jurisprudence applicables au présent cas. Il suffit d'y renvoyer. La recourante invoque une violation du droit fédéral et se prévaut d'une violation de son droit d'être entendue (ATF 124 V 90 consid. 2 p. 92 et la référence), reproche à la juridiction cantonale de ne pas avoir tenu compte de l'incapacité de travail de 50 % admise par le corps médical et d'avoir statué sur la base d'une enquête économique dépourvue de valeur probante, établissant son degré d'invalidité en se fondant sur des revenus hypothétiques erronés. 1.4 Le Tribunal fédéral examine librement, parce qu'il s'agit d'une question de droit, le grief tiré d'une violation du principe de la libre appréciation des preuves et du devoir qui en découle, de procéder à une appréciation complète, rigoureuse et objective des rapports médicaux, en relation avec leur contenu (ATF 132 V 393 consid. 4.1. p. 400). Constitue également une question de droit celle de savoir quelle méthode d'évaluation doit être prise en considération dans un cas d'espèce pour déterminer le degré d'invalidité (arrêt I 981/06 du 18 janvier 2008 consid. 4 et I 990/06 du 28 mars 2007, consid. 4.1) et celle qui consiste à examiner si la méthode choisie a été appliquée correctement (ATF 132 V 393 consid. 3.3 p. 399; arrêts I 981/06 du 18 janvier 2008 précité, consid. 4 et I 59/07 du 7 décembre 2007, consid. 3 in fine). Les constatations déterminantes pour fixer le degré d'invalidité dans le cadre de la méthode extraordinaire d'évaluation de l'invalidité que le juge doit prendre en considération ou dont la personne assurée doit être admise à fournir les preuves, relèvent en revanche d'une question de fait, lesquelles lient en principe le Tribunal fédéral, à moins qu'elles n'apparaissent manifestement inexactes, ne reposent sur une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou sur une appréciation arbitraire des preuves, voire sur une violation du droit d'être entendu (cf. ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 429, 119 Ib 492 consid. 5b/bb p. 505), auquel cas le Tribunal fédéral examine librement le grief en question.