Citation: 1C_160/2017 E. 4.2

4.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré que la tenue d'une inspection locale était superflue dès lors que la résolution du litige, centré sur de pures questions juridiques, ne nécessitait pas d'avoir une connaissance particulière des lieux. A l'appui de leur grief, les recourants se contentent d'affirmer que l'inspection locale aurait permis de constater que la condition de l'accès nécessaire aux parcelles en cause n'était pas remplie. Ce faisant, ils n'expliquent pas, conformément aux exigences accrues de motivation rappelées ci-dessus (consid. 2), en quoi le refus de l'instance précédente serait arbitraire. Leur critique est donc irrecevable. Au demeurant, comme on le verra ci-après, les questions, essentiellement juridiques, qui se posaient pouvaient être résolues sur la base des éléments versés au dossier, de sorte qu'il n'était pas arbitraire de refuser l'administration de ce moyen de preuve.