Citation: 6B_1063/2021 E. 3

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En tant que la recourante a déposé plainte pénale contre inconnu pour demander l'arrêt des mesures de lutte visant à prévenir la propagation du coronavirus, ainsi que la recherche et la condamnation des coupables de "cette tragédie", la cour cantonale a estimé qu'elle semblait faire référence à une ou des infraction (s) protégeant l'intérêt collectif. Dans cette mesure, elle a considéré que la recourante ne disposait pas de la qualité pour recourir sur le plan cantonal faute d'avoir été directement lésée dans ses droits personnels. La recourante ne s'en prend pas à cette motivation. En particulier, elle n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en estimant qu'elle n'était pas directement lésée dans ses intérêts personnels par les faits qu'elle dénonçait et ne formule donc pas de grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Pour le surplus, dans la mesure où la recourante prétend avoir eu le droit de ne pas porter le masque et critique l'ordre qui lui a été donné de s'éloigner, elle conteste en réalité sa condamnation qui ne fait pas l'objet de l'arrêt attaqué mais d'une procédure distincte dans le cadre de laquelle il lui incombera de faire valoir ces moyens. Ses critiques à cet égard sont partant irrecevables (cf. art. 80 al. 1 LTF).