Citation: 6B_24/2015 E. 2.2

2.2. Par ordonnance du 14 juillet 2014, la cour cantonale a notamment constaté qu'aucune partie n'avait formulé de réquisitions de preuves nouvelles en appel, ni sollicité la répétition de celles déjà administrées (cf. ordonnance du 14 juillet 2014, p. 24 in fine ). L'arrêt entrepris ne mentionne pas que le recourant aurait requis l'audition de son fils en appel, ce qui ne ressort pas non plus du mémoire de recours. Ainsi, le recourant ne saurait reprocher à l'autorité précédente d'avoir refusé l'administration de ce moyen de preuve. Tout au plus, pourrait-on lui reprocher un abus de son pouvoir d'appréciation quant au choix des preuves à administrer de manière immédiate. Or, le recourant n'indique d'aucune manière dans quelle mesure l'audition de son fils en audience d'appel apparaissait nécessaire au prononcé du jugement, ni en quoi celui-ci dépendrait de façon décisive du comportement du témoin plutôt que du contenu de ses déclarations. Le fait que le fils des parties soit le seul témoin à charge ne permet pas de retenir un abus du pouvoir d'appréciation par la cour cantonale. Le recourant ne saurait rien déduire en sa faveur de l'absence d'un avocat à ses côtés au moment de la confrontation avec son fils. En particulier, il n'apparaît pas que les dispositions en matière de preuves auraient ainsi été enfreintes (cf. art. 389 al. 2 CPP). En définitive, le recourant échoue à démontrer une violation des principes d'immédiateté et d'oralité, tous deux étroitement liés, de sorte que les passages théoriques généraux sur ces principes ne lui sont d'aucun secours. Infondé, son grief doit être rejeté.