Citation: 9C_41/2021 E. 4.2.1

4.2.1. La recourante reproche au tribunal cantonal d'avoir effectué une lecture erronée et partant arbitraire de l'arrêt du 11 octobre 2018. Elle soutient que la Cour chargée du dossier de l'assurance-invalidité avait fixé son changement de statut au 1er janvier 2014. Elle relève dans ce sens qu'au regard des motifs invoqués (nécessité financière à la suite de la séparation d'avec son époux en mars 2013), cette autorité avait jugé réaliste sa première déclaration au sujet de la reprise d'un emploi à plein temps, si son état de santé le lui avait permis. Elle prétend par ailleurs que les considérations énoncées par ladite autorité concernant l'âge de son dernier enfant ne sont que des obiter dicta n'excluant pas la reprise d'une activité lucrative à 100 % avant le 1er septembre 2017 dès lors qu'elle aurait pu placer son enfant âgé de quatre ans en 2014 dans une crèche. Elle soutient que le changement de statut justifie un nouveau calcul de surindemnisation pour la période litigieuse.