Citation: 8C_212/2022 E. 5.1

5.1. L'instance précédente a constaté qu'il ressortait de l'entretien d'évaluation et de développement du personnel du 12 octobre 2020 ainsi que de l'entretien de service du 22 juin 2021 que le recourant ne remplissait pas les conditions nécessaires au poste. Les pièces versées au dossier témoignaient d'un nombre important de corrections faites sur les rapports établis par le recourant et de nombreux courriels attestaient de ses difficultés à effectuer les tâches qui lui étaient confiées. La cour cantonale en a conclu que l'autorité intimée, en sa qualité d'employeur au bénéfice d'un très large pouvoir d'appréciation en période probatoire, n'avait pas abusé de son pouvoir d'appréciation ou excédé celui-ci lorsqu'elle avait considéré que le recourant n'avait pas démontré l'adaptabilité nécessaire au poste et les compétences requises, et ainsi jugé que la poursuite des relations de travail n'était pas opportune. En lien avec les allégations de harcèlement psychologique, la cour cantonale a en substance estimé que les remarques et les reproches du supérieur hiérarchique intervenaient dans l'exercice des activités professionnelles. Ils n'apparaissaient pas inutilement blessants ou dégradants. Rien ne permettait de retenir que le recourant aurait été victime de harcèlement psychologique.