Citation: 6B_1440/2017 E. 2.2

2.2. Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion v. ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205). Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 138 V 67 consid. 2.2 p. 69). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). En bref et pour l'essentiel, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir ignoré qu'à la suite d'une déchirure de " grade 3 " des adducteurs de la jambe droite survenue le 4 juillet 2016, la prise en charge - selon lui - inadéquate de son cas par le service médical d'A.________ aurait entraîné une aggravation de son état de santé et de ses souffrances aboutissant à la prescription d'importantes doses de morphine et d'anti-inflammatoires, ainsi qu'à une hospitalisation et à un arrêt de travail de plusieurs jours. Ce faisant, le recourant ne se détermine pas sur les motifs cantonaux susmentionnés (cf. supra consid. 1), dont il ne démontre pas en quoi ceux-ci violeraient le droit. En particulier, il n'explique pas en quoi la juridiction cantonale aurait opéré par arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves, en particulier qu'elle aurait déduit des considérations insoutenables des constats établis par le service des urgences de l'Hôpital B.________ ou des déclarations des docteurs C.________ et D.________. Il ne fait ainsi valoir aucun grief susceptible de mettre valablement en cause les constatations factuelles, se bornant à développer une motivation appellatoire. Il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit. Notamment, il ne développe aucune critique répondant aux réquisits de recevabilité formelle prévues à l'art. 106 al. 2 LTF s'agissant d'un supposé déni de justice ou d'une prétendue violation de son droit d'être entendu. Son argumentaire est ainsi clairement insuffisant au regard des exigences minimales de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF).