Citation: 6B_749/2022 E. 1.3.2

1.3.2. Selon le recourant, la cour cantonale n'aurait pas dû limiter son analyse à la période précédant immédiatement les faits, dans la mesure où elle ne permettrait pas d'obtenir une image représentative. Il soutient que cette période limitée était très particulière. Pour autant, il n'explique pas en quoi elle serait particulière, en quoi les messages échangés du temps de la vie commune seraient pertinents ou en quoi le contenu de ceux-ci permettrait à la cour cantonale de changer d'opinion. En cela déjà, il ne démontre pas qu'elle aurait fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve offert. À toutes fins utiles, il est rappelé que la cour cantonale s'est principalement concentrée sur la dynamique du couple durant les quelques semaines/mois précédant les faits, au motif que la séparation remontait à près de dix mois et ainsi, que les relations du temps de la vie commune n'étaient que partiellement relevantes. En se contentant de soutenir que ces informations seraient essentielles, sans étayer son propos, le recourant ne présente aucun grief recevable, à défaut de motivation conforme aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. En définitive, la cour cantonale a donné des explications claires sur les raisons qui l'ont poussée à rejeter ses offres de preuves, cela sans faire preuve d'arbitraire.