Citation: 2C_532/2022 E. 1.4

1.4. Dans ses conclusions, le recourant ne requiert pas formellement la réforme de l'arrêt attaqué et s'en prend, à titre subsidiaire, aux mesures de compensation de la décision du 22 décembre 2020 de la Conférence des directeurs cantonaux. De même, dans le cadre des différents griefs, il attaque systématiquement cette décision. On peut donc se demander si le recours est recevable, dès lors que celui-ci ne porte pas sur la décision du 31 mai 2022 de la Commission de recours et n'explique pas en quoi celle-ci viole le droit (cf. ATF 145 V 161 consid. 5.2; 134 II 244 consid. 2.3), comme exigé sur la base de l'art. 42 al. 2 LTF. Toutefois, dès lors que le recourant agit personnellement, sans l'assistance d'un mandataire professionnel, il y a lieu de ne pas se montrer trop formaliste et de ne pas déclarer le recours irrecevable pour ce motif.