Citation: 9C_448/2017 E. A

A.A.________, marié à B.A.________, est titulaire d'une rente de l'assurance-invalidité, en complément de laquelle il a perçu des prestations complémentaires. Le 21 avril 2015, la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (ci-après: la CCNC) a nié le droit aux prestations complémentaires pour les années 2014 et 2015, en raison d'un excédent de revenus lié à la perception par B.A.________ d'indemnités journalières de l'assurance-invalidité depuis le 6 janvier 2014. Par courrier du 1er juin 2015, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) a transmis à la CCNC une communication du 28 mai précédent, par laquelle il indiquait à B.A.________ que la mesure de réadaptation était interrompue au 31 mai 2015. Par courriel du 14 août 2015, les époux A.A.________ et B.A.________ ont annoncé à la CCNC l'interruption de la mesure de réadaptation professionnelle. Par décision du 4 septembre 2015, la CCNC a octroyé à A.A.________ des prestations complémentaires mensuelles d'un montant de 974 fr. dès le 1er août 2015. B.A.________ et A.A.________ ont formé opposition contre cette décision, demandant l'octroi des prestations à partir du 1er juin 2015. Par décision sur opposition du 4 janvier 2016, la CCNC a rejeté l'opposition et confirmé la décision du 4 septembre 2015, motif pris que son service des prestations complémentaires avait été informé, par l'épouse de l'ayant droit, de la fin du droit aux indemnités journalières de l'assurance-invalidité le 1er août 2015 seulement.