Citation: 8C_175/2014 E. A

A.a. A.________, tuyauteur, était assuré contre les accidents professionnels et non professionnels auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 26 janvier 2007, il a glissé sur une plaque de glace et s'est réceptionné sur les mains. Consulté le 29 janvier 2007, le service des urgences de l'Hôpital B.________ a posé le diagnostic de douleurs post-traumatiques du coude et du poignet. Selon un certificat médical du 26 février 2007, l'assuré a présenté une entorse du poignet gauche et une reprise du travail a été fixée au 27 février 2007. La CNA a pris en charge le cas. Le 12 avril 2007, A.________ s'est rendu chez le docteur C.________, chirurgien orthopédiste, lequel a diagnostiqué une contusion de l'épaule gauche (rapport du 10 mai 2007). Le 23 octobre 2007, l'employeur a fait parvenir à la CNA une déclaration relative à un accident survenu le 13 septembre 2007. Il y était indiqué qu'en soulevant une charge, l'assuré avait ressenti une décharge dans la nuque. Une IRM cervicale pratiquée le 10 octobre 2007 n'a pas permis de déceler de lésion post-traumatique notable au niveau du rachis cervical. Une IRM de l'épaule droite pratiquée le 28 décembre 2007 a révélé une arthrose acromio-claviculaire, une tendinose et déchirure partielle de la face inférieure du muscle sus-épineux, une tendinose du long chef du biceps avec lésion de la capsule de l'intervalle ainsi qu'une lésion du ligament gléno-huméral inférieur dans sa portion pré-humérale. Le 10 janvier 2008, l'assuré a subi une arthroscopie de l'épaule droite pratiquée par le docteur D.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique. Par décision du 17 avril 2008, la CNA, agence de Lausanne, a refusé d'allouer des prestations pour les troubles au niveau de la nuque et de l'épaule droite, au motif que l'assuré n'avait pas été victime d'un accident le 13 septembre 2007 et ne présentait pas non plus une lésion corporelle assimilée à un accident. Se fondant sur un rapport du docteur E.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique et médecin d'arrondissement de la CNA, du 29 août 2008, le Secteur oppositions de la CNA a partiellement admis l'opposition de l'assuré contre cette décision et a enjoint son agence de Lausanne de prendre en charge les prestations relatives à l'affection de l'épaule droite pour la période du 13 septembre au 31 décembre 2007. La CNA a retenu que l'événement du 13 septembre 2007 avait pu provoquer sur l'épaule droite une aggravation passagère d'un état lésionnel préexistant sous forme d'arthrose acromio-claviculaire (décision sur opposition du 24 septembre 2008). Par jugement du 23 mars 2009, la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton du Valais a admis le recours interjeté par l'assuré contre la décision sur opposition du 24 septembre 2008 en ce sens que la CNA devait prendre en charge les suites de l'atteinte à l'épaule droite au-delà du 31 décembre 2007. Elle a par ailleurs renvoyé la cause à la CNA pour qu'elle examine à partir de quelle date, postérieurement à l'intervention chirurgicale du 10 janvier 2008, le statu quo sine/ante serait atteint avant de rendre une nouvelle décision. A.b. L'assuré a repris le travail à plein temps à partir du 15 septembre 2008. Il a cependant continué à suivre des séances de physiothérapie prescrites par le docteur D.________. Interpellé par la CNA, ce médecin a fixé la fin du traitement au 8 juin 2009 (cf. rapport intermédiaire du 13 octobre 2009). Le 18 février 2010, la CNA a accepté de prendre en charge la reprise du traitement de physiothérapie prescrite par le docteur D.________ à la suite d'une réexacerbation des douleurs au niveau de l'épaule droite chez l'assuré. Dans un rapport intermédiaire du 13 janvier 2011, le docteur D.________ a indiqué que l'évolution était stagnante tant sur le plan objectif que subjectif et que l'assuré bénéficiait d'un traitement de physiothérapie au long cours à but principalement antalgique, lequel durerait probablement encore quelques mois. Le 20 octobre 2011, le docteur D.________ a annoncé une rechute survenue le 15 mars 2011. Il a fait état de douleurs musculaires de la région cervicale, de l'omoplate et de la région lombaire, entraînant une incapacité de travail entière du 11 mai au 19 juin 2011. Par courrier du 17 novembre 2011, la CNA a refusé d'allouer ses prestations pour la rechute survenue le 15 mars 2011. Elle a considéré qu'il n'existait pas de lien de causalité pour le moins probable entre l'événement du 13 septembre 2007 et les troubles du dos.