Citation: 7B_1089/2024 E. 4.3

4.3. L'appréciation de l'autorité cantonale, selon laquelle les mesures de substitution proposées par le recourant n'étaient pas suffisantes pour contenir le risque de réitération, ne prête pas le flanc à la critique. Contrairement à ce qu'il soutient, on ne saurait ignorer le comportement qu'il a adopté et qui a conduit à sa réintégration en détention pour des motifs de sûreté. Selon les faits retenus, avant sa réincarcération, le recourant avait, comme on l'a vu, persisté à refuser de se soumettre aux mesures de substitution en place et a dès lors démontré qu'il faisait peu de cas des décisions de justice prises à son égard. Par ailleurs, comme on l'a vu également, aucun des avis médicaux ressortant de l'état de fait cantonal ne préconise une remise en liberté immédiate du recourant, le cas échéant assortie de mesures de substitution. Au sujet de la question de sa collaboration à son suivi, il convient se référer à ce qui a été développé ci-dessus (cf. consid. 3.4 et 3.5 supra). Pour le surplus, le recourant ne formule aucune motivation au sujet des autres mesures de substitution qu'il a mentionnées dans ses conclusions, si bien que les conclusions y relatives (cf. recours, pp. 2-3, chiffres 5a et 5e) se révèlent irrecevables (cf. art. 42 al. 2 LTF).