Citation: 2C_147/2021 E. 4.2

4.2. Le recourant est d'avis que, sur le vu de la situation et de la structure familiale, le fait de charger sa femme de s'occuper de sa mère était une solution pragmatique, humaine, adéquate et appropriée. Néanmoins, comme on l'a vu précédemment (cf. consid. 2.3 ci-dessus), le Tribunal cantonal a retenu sans arbitraire que le recourant n'avait pas réussi à démontrer l'absence de solutions alternatives de prise en charge de sa mère dans son pays d'origine dès 2013. Compte tenu de ces constatations de fait et dans la mesure où aucune autre explication à la demande tardive de regroupement familial n'a été avancée, il faut en conclure qu'aucune raison familiale majeure justifiant un regroupement familial différé n'est établie. Le Tribunal cantonal n'a partant pas violé l'art. 47 al. 4 LEI en confirmant la décision de refus d'octroi d'une autorisation de séjour à l'épouse et aux enfants du recourant.