Citation: 6B_930/2019 E. 4.2

4.2. En ce qui concerne le certificat médical produit à l'appui du recours cantonal, il convient de relever que la cour cantonale s'est référée, dans sa décision, à celui du 7 juin 2019, faisant état de céphalées en situation de stress. Elle a noté que ce document ne mentionnait pas que ces céphalées auraient été le signe d'une mise en danger de la vie ou de la santé du recourant (arrêt entrepris, consid. 3.2). Quant au rapport du 31 juillet 2019, il indique simplement que les consultations se sont poursuivies et que l'état de santé du patient est stable, l'intéressé souffrant toujours, ensuite d'un accident survenu en décembre 2017, de céphalées déclenchées en situation de stress. Sur ce point, le recourant n'invoque tout d'abord pas expressément la violation d'un droit fondamental et son argumentation ne répond manifestement pas aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF dont le respect se serait imposé pour discuter l'administration des preuves ou l'établissement des faits (cf. ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Ces développements sont ainsi irrecevables à la forme. Au demeurant, au vu du contenu des deux documents précités, il est patent que, dans la perspective d'une appréciation anticipée des preuves, la cour cantonale pouvait, sans arbitraire (cf. ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64 et les références citées), se dispenser de discuter plus avant le contenu de la pièce produite à l'appui du recours cantonal et que, l'eût-elle néanmoins fait, elle serait, de toute manière, parvenue à la conclusion que cette pièce n'apportait aucun élément supplémentaire pertinent pour l'issue du litige (cf. ATF 133 I 270 consid. 3.1 p. 277; 126 I 15 consid. 2a/aa p. 16; 124 I 49 consid. 3a p. 51). Supposé recevable, ce grief devrait, de toute manière, être rejeté.