Citation: 6B_557/2024 E. B

Statuant par jugement du 7 mai 2024, la Cour pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois a partiellement admis l'appel formé par A.________ contre le jugement de première instance, en ce sens qu'elle a renoncé à révoquer le sursis précédemment prononcé, en a prolongé la durée d'épreuve d'une année (ch. 5) et a fixé une peine pécuniaire de 20 jours-amende à 30 fr., sans sursis (ch. 6). Le jugement cantonal repose en substance sur les faits suivants. Entre fin mars ou début avril 2021 et fin avril 2022, A.________ et B.________ ont été colocataires d'un appartement à U.________. Sur le plan contractuel, A.________ était le locataire principal, le contrat de bail étant à son nom, et B.________ était l'une de ses sous-locataires. Fin avril 2022, A.________ a quitté l'appartement pour s'installer à V.________ et a laissé l'usage du logement à ses sous-locataires. Un différend en lien avec la reprise de I'appartement et de son mobilier est survenu entre B.________ et A.________. Leurs rapports se sont ensuite détériorés, ce dernier reprochant à la prénommée des retards dans le paiement du loyer et de la garantie locative. Le 4 juin 2022, B.________ a quitté I'appartement, sans payer le loyer du mois de juin. Dans ce contexte, divers messages WhatsApp ont été échangés entre les précités. Le 21 juin 2022, A.________ a envoyé de nouveaux messages WhatsApp à B.________, dans lesquels il lui reprochait d'avoir, dans le cadre de la souscription d'un abonnement internet auprès de C.________, créé une fausse adresse e-mail à son nom et d'avoir utilisé sans droit sa carte d'identité ou son permis de séjour. Le 1 er juillet 2022, B.________ a déposé une plainte pénale contre A.________ à cause de la teneur de certains propos tenus par le prénommé dans ses messages WhatsApp, à savoir notamment " Espèce de petite pourriture " et " Pauvre fille que tu es, méprisante et méprisable, malhonnête, opportuniste, tu n'es qu'une détestable petite conne [...] ". A.________ a également porté plainte contre B.________, accusant celle-ci d'avoir usurpé son identité lors de la conclusion de l'abonnement internet précité.