Citation: I 635/99 18.04.2000 E. A

A.- V.________, ressortissant espagnol, a travaillé comme maçon au service de l'entreprise M.________ SA. Dès le 5 septembre 1991, il a été contraint de cesser son acti- vité en raison de la découverte d'un carcinome à l'estomac pour lequel il a été opéré peu de temps après. Les divers médecins consultés ont également diagnostiqué des lésions dégénératives au dos ainsi qu'un état d'épuisement général. Par décision du 1er octobre 1993, la Caisse de compensation des entrepreneurs à Zurich a alloué au prénommé une rente entière d'invalidité à partir du 1er septembre 1992, assor- tie de rentes complémentaires pour son épouse et ses deux enfants. L'assuré a définitivement quitté la Suisse pour son pays d'origine en décembre 1993. A l'issue d'une première procédure de révision, l'Of- fice de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office) a remplacé la rente entiè- re par une demi-rente à partir du 1er septembre 1994 (déci- sion du 11 juillet 1994). Saisie d'un recours contre cette décision, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : la commission) l'a déclaré irrecevable - faute de motivation suffisante - par jugement du 28 octobre 1994. Dans le cadre d'une deuxième procédure de révision, l'assuré a produit un rapport du docteur J.________ faisant état d'une invalidité totale et requis la révision de sa rente (lettre du 6 mai 1996). Après avoir soumis ce docu- ment à son médecin-conseil, l'office a supprimé ses presta- tions avec effet au 1er janvier 1997 (décision du 1er no- vembre 1996).