Citation: 2C_669/2023 E. 1.1

1.1. A.________, ressortissant de la République démocratique du Congo, né en 1982, est entré en Suisse le 29 novembre 2004. En 2009 et en 2010, sont nés de la relation entretenue par l'intéressé avec une ressortissante suisse deux enfants, B.________ et C.________, tous deux ressortissants suisses. Plusieurs prolongations de l'autorisation de séjour pour cas de rigueur approuvées par le Secrétariat d'Etat aux migrations lui ont été accordées, la dernière jusqu'au 13 septembre 2016. Le 14 août 2017, le Service de la population du canton de Vaud s'est une nouvelle fois déclaré favorable à la poursuite du séjour de l'intéressé en Suisse, tout en l'avisant formellement de la teneur de l'art. 62 let. e LEtr (ou, depuis le 1er janvier 2019, LEI, RS 142.20). Par décision du 17 novembre 2017, le Secrétariat d'Etat aux migrations a refusé d'approuver l'octroi d'une autorisation de séjour pour cas individuel d'une extrême gravité en faveur de l'intéressé et lui a imparti un délai pour quitter la Suisse. Par arrêt du 2 octobre 2019, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours de l'intéressé formé contre cette décision. Un nouveau délai de départ fixé au 15 janvier 2020 a été imparti au recourant pour quitter la Suisse. A.________ a quitté la Suisse le 14 janvier 2020 pour la France. Le 9 juillet 2021, l'intéressé a été contrôlé lors de son entrée en Suisse dans le TGV Paris-Lausanne. Il a été constaté qu'il ne disposait d'aucun visa ou titre de séjour valable.