Citation: 7B_10/2022 E. B

B.a. Le 28 avril 2021, A.________ a déposé une plainte pénale, auprès du Ministère public genevois, contre D.B.________, E.B.________ et F.B.________ pour diffamation et calomnie. Elle leur reprochait de l'avoir accusée, dans le courrier qu'ils avaient adressé le 1er décembre 2020 au TPAE, de séquestrer B.B________, alors qu'ils la savaient innocente. De même, les autres allégations contenues dans ce courrier - selon lesquelles elle était en substance à l'origine de la dégradation de l'état de santé de B.B.________- seraient mensongères. B.b. Le même jour, A.________ a déposé, auprès du même Ministère public, une autre plainte pénale contre E.B.________ pour diffamation et calomnie. Elle lui reprochait de l'avoir dépeinte, dans le courrier qu'elle avait adressé le 4 janvier 2021 au TPAE, comme "un danger pour [s]a propre fille et par voie de conséquence, [comme] une mère maltraitante". Or les propos contenus dans ce courrier auraient été entièrement contestés et invalidés dans le rapport que le Service de protection des mineurs (SPMi) avait établi à la suite du courrier. B.c. Par ordonnance du 22 novembre 2021, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur les plaintes déposées le 28 avril 2021 par A.________. Par arrêt du 26 avril 2022, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a rejeté le recours que A.________ avait formé contre l'ordonnance du 22 novembre 2021.