Citation: I 95/05 24.06.2005 E. 3

La juridiction cantonale a nié à juste titre l'existence d'une aggravation de l'état de santé du recourant. En effet, il ressort du rapport du docteur M.________, établi dans le cadre de la procédure de révision, que l'état de santé du recourant ne s'est pas modifié entre le moment de la décision initiale d'octroi de la rente et celui de la décision litigieuse. Ce médecin a attesté que l'état de santé du recourant était demeuré stationnaire. Comme nouveau diagnostic, il a fait état de migraines et d'une maladie de reflux gastro-oesophagien, précisant qu'elles n'avaient toutefois pas d'influence sur la capacité de travail du recourant (rapport du 12 mars 2003). Ces conclusions sont partagées par le médecin-conseil de l'AI, lequel a estimé que le reflux gastro-oesophagien se maîtrisait aisément à l'aide de médicaments, de sorte que l'aggravation de l'état de santé du recourant n'était que passagère (note du 7 juin 2004). Dès lors, on peut retenir qu'il n'y a pas eu, depuis l'octroi de la rente d'invalidité, d'aggravation notable de l'état de santé ayant concrètement des effets sur la capacité de gain du recourant.