Citation: 5A_735/2023 E. 11.3.1

11.3.1. Sur ce point, l'autorité cantonale a indiqué que les intéressées avaient invoqué le caractère colérique du père et qu'elles s'étaient référées à sa condamnation pénale et aux messages envoyés à la mère à la fin de sa grossesse, relevant en outre qu'aucune violence - ou même risque de violence - à l'encontre de l'enfant n'avait été alléguée. Elle a ajouté que les comportements reprochés à ce titre au père n'avaient eu lieu que dans le cadre de la relation de couple et, s'agissant de ceux ayant fait l'objet d'une condamnation pénale (non définitive), au moment de la séparation en octobre-novembre 2018.