Citation: 2A.160/2006 30.03.2006 E. 1

En l'espèce, la vie commune a duré moins d'un an, alors que les époux sont séparés depuis bientôt cinq ans. Au vu de l'ensemble des circonstances, singulièrement de la durée de la séparation, il convient d'admettre, à l'instar de la Cour cantonale, que la rupture de l'union conjugale était définitive. Partant, en se prévalant d'un mariage n'existant plus que formellement depuis plusieurs années et avant l'écoulement du délai de cinq ans prévu à l'art. 7 al. 1 LSEE, le recourant commet un abus de droit qui ne lui permet pas de prétendre au renouvellement de son autorisation de séjour sur la base de cette disposition. Pour le surplus, il y a lieu de renvoyer aux motifs convaincants de l'arrêt attaqué (art. 36a al. 3 OJ).