Citation: 5A_674/2022 E. B

B.a. Le 8 juin 2022, A.________ s'est adressé à l'office pour demander le versement du " dividende " qui lui revient. L'autorité intimée lui a répondu, par courrier du 10 juin 2022, que la créance de 483'963 fr. 50 était définitivement admise à l'état de collocation mais qu'elle était compensée avec la créance de la société à son encontre, par 1'245'187 fr. 50, selon inventaire du 30 juillet 2018. Par conséquent, l'office a prié A.________ de verser, dans les dix jours, le solde de sa dette, à savoir 761'224 fr. (1'245'187 fr. 50 - 483'963 fr. 50). Par courrier du 23 juin 2022, A.________ a contesté la compensation opérée et a maintenu sa demande tendant au versement de la somme de 483'963 fr. 50. Le 13 juillet 2022, l'office a maintenu sa position exprimée par courrier du 10 juin 2022. B.b. Le 25 juillet 2022, A.________ a déposé plainte contre la décision de l'office du 13 juillet 2022. Il a conclu, principalement, à sa réforme en ce sens que l'office doit lui verser la somme de 483'963 fr. 50 à titre de créance en dividende qu'il détient dans le cadre de la dissolution de la société B.________ SA en liquidation, ce montant ne pouvant faire l'objet d'une compensation au sens de l'art. 213 LP. B.c. Par arrêt du 26 août 2022, la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg a déclaré la plainte irrecevable.