Citation: 6B_358/2024 E. 2.2

2.2. Le recourant estime que son comportement après la commission des infractions aurait dû être pris en compte et que, compte tenu de la durée s'étant écoulée entre les infractions commises en 2016 et le premier jugement intervenu en 2023, il était possible d'apprécier l'évolution de son comportement, élément sur lequel la cour cantonale ne serait pas entrée en matière. Il invoque qu'il n'a fait l'objet d'aucune enquête après octobre 2016 en lien avec des infractions de viol et que la saisie de ses appareils électroniques n'avait révélé aucun élément permettant de penser qu'il aurait commis d'autres infractions de même nature. Selon lui, il découle de ces éléments qu'il ne présente aucun risque de récidive et que "l'acte commis sur [l'intimée]" serait un événement unique.