Citation: 9C_831/2018 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche d'abord à la juridiction cantonale d'avoir apprécié les faits et les preuves de manière arbitraire pour admettre qu'il présentait une pleine capacité de travail du 26 avril 2010 au 29 février 2012. Il fait valoir que sa capacité de travail ne devait pas être examinée "a posteriori, notamment à l'aune du dossier AI, mais bien plutôt sur la base des propres constatations de l'intimée qui a mené des investigations médicales, en recueill[ant] notamment l'avis expertal de la Dresse D.________". Pour cette raison déjà, l'assuré conteste que le rapport de la doctoresse C.________, établi le 3 janvier 2015, soit près de trois ans après la période litigieuse, pût avoir une quelconque valeur probante. Par ailleurs, il soutient que "les seuls médecins qui [l']ont examiné [...] durant la période litigieuse", soit les doctoresses E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et D.________, ainsi que le docteur F.________, spécialiste en médecine interne générale, ont "tous attesté, d'une même plume, d'une incapacité de travail", d'abord totale jusqu'au 30 septembre 2011 [recte : 23 septembre 2010], puis de 50 % jusqu'au 29 février 2012. Le recourant fait finalement grief aux premiers juges de s'être livrés à une appréciation arbitraire des faits pour considérer que son contrat de travail avait été résilié au début de l'année 2010. Il allègue être toujours lié à son employeur, avec pour conséquence qu'il bénéficie encore de la couverture de l'assurance collective de l'intimée.