Citation: 2D_20/2023 E. 2.2.2

2.2.2. Comme on l'a vu, les recourants ne peuvent pas se prévaloir d'un droit de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH ou sur l'art. 30 LEI, au vu de sa formulation potestative, pas plus que sur le droit à l'éducation ou le principe de la garantie de l'intérêt supérieur de l'enfant (cf. supra consid. 1.2), de sorte qu'ils ne possèdent pas une position juridique protégée au sens de l'art. 115 let. b LTF leur conférant la qualité pour agir au fond sous l'angle de ces dispositions (ATF 147 I 89 consid. 1.2.2 et les références).