Citation: 6B_1370/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant invoque que l'intimée aurait expliqué, lors de l'audience d'instruction du 15 juillet 2020, que "la première année, soit en 2015, les rapports sexuels étaient encore consentis" et que "[les rapports sexuels non consentis] ont commencé une année après l'arrivée d[u recourant]". Il précise qu'il ressortirait du dossier qu'il est arrivé en Suisse en février 2015. Il déduit de ce qui précède que l'intimée aurait déclaré ne pas avoir fait l'objet de rapports sexuels non consentis en 2015 et que c'était donc de façon insoutenable que la cour cantonale avait retenu que l'intimée avait été crédible en indiquant que les relations sexuelles non consenties avaient débuté après son opération au genou, qui avait eu lieu le 24 août 2015. Le recourant ne fait toutefois qu'une lecture partiale des déclarations de l'intimée. À la suite immédiate des propos rapportés par le recourant, celle-ci a en effet précisé: "En fait, tout se mélange dans ma tête. J'ai eu des accidents [...], c'était en 2015. Je me suis fait opérée [ sic] le 24 août 2015. En septembre, tout allait encore bien. J'estime du coup le début des rapports non consentis à octobre 2015. Du coup, les rapports sexuels consentis ont dû avoir lieu entre février et septembre 2015." Au vu de l'intégralité des déclarations de l'intimée, la cour cantonale n'a donc à cet égard pas violé l'interdiction de l'arbitraire en retenant que plusieurs rapports sexuels vaginaux non désirés avaient eu lieu pendant la phase de convalescence de l'intimée suite à son opération du genou, soit d'octobre à décembre 2015.