Citation: 4A_100/2023 E. 6.6

6.6. L'intimé soutient quant à lui que le grief invoqué par le recourant ne s'inscrit pas dans le cadre tracé par l'art. 190 al. 2 let. a LDIP. Il prétend en outre que seule la FIFA aurait qualité pour contester la décision rendue par la Commission de récusation du CIAS. Il fait ensuite valoir que les règles relatives à la nomination des arbitres ont été en l'occurrence respectées. Même à supposer que le recourant ait été privé injustement de la possibilité de voir son cas tranché par l'arbitre qu'il avait désigné initialement, il relève que l'intéressé a tout de même pu choisir un nouvel arbitre par la suite.