Citation: I 425/06 06.06.2007 E. A

A.a C.________, ressortissant français domicilié en France, travaillait comme frontalier en Suisse en qualité de chauffeur-livreur. Les séquelles d'un accident de moto survenu le 5 juillet 1998 l'ont contraint à cesser son activité professionnelle. A la suite du dépôt le 9 avril 1999 d'une demande de prestations de l'assurance-invalidité, l'office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a accordé à l'assuré la prise en charge d'un reclassement en tant que sertisseur mécanique, mesure qui s'est achevée avec succès le 28 février 2003. C.________ a été engagé à compter du 1er mars 2003 par l'entreprise X.________ SA. A.b En arrêt de travail depuis le 24 novembre 2003 en raison de douleurs et de blocages au niveau du dos et des épaules, C.________ a été licencié par son employeur pour le 9 juin 2004. Le jour suivant la fin de ses rapports de travail, l'assuré a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une nouvelle mesure de reclassement. A l'issue d'un examen clinique réalisé le 23 septembre 2004, le docteur S.________, spécialiste en chirurgie orthopédique officiant pour le compte du Service médical régional AI (SMR), a précisé que les atteintes à la santé présentées par l'assuré ne contre-indiquaient pas la poursuite à plein temps d'un travail léger de sertisseur (rapport du 7 octobre 2004). Se fondant sur cette appréciation, l'office AI a, par décision du 25 novembre 2004, confirmée sur opposition le 14 février 2005, rejeté la demande de prestations, motif pris que l'octroi de mesures d'ordre professionnel n'était pas justifié en l'espèce.