Citation: 5A_1077/2021 E. 3

La légitimation du recourant pour exercer un recours au Tribunal fédéral est pour le moins douteuse (art. 76 al. 1 let. b LTF), mais peut rester indécise, dès lors que son recours est quoi qu'il en soit irrecevable pour les motifs qui suivent. Dans sa première écriture, le recourant expose qu'il est la personne la plus en mesure de " diagnostiquer l'état de santé " de sa femme et que la mesure de placement a pour effet de " casser " son couple. Il considère que l'État lui a volé 169'730 fr. et toutes les liquidités de son couple et affirme que la juge de première instance serait intervenue " dans le but avoué de [le] neutraliser du contrôle de [leur] vie ". Dans son écriture complémentaire, le recourant s'applique à lister les actes qu'il reproche à la juge de première instance. Enfin, dans sa confirmation de recours, le recourant rappelle qu'il conteste les interventions de la Juge de paix. Ce faisant, dans ses écritures, le recourant ne s'en prend pas aux considérants de l'arrêt attaqué (art. 42 al. 2 LTF) et ne précise nullement quel (s) aspect (s) de la décision déférée il conteste, partant, il ne démontre pas que le raisonnement de la décision cantonale querellée violerait le droit. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF.