Citation: 6B_332/2020 E. 3.5.3

3.5.3. En ce qui concerne le message Facebook que l'intimé aurait adressé à la soeur de la recourante, la cour cantonale a jugé, à l'instar des premiers juges, qu'en l'absence de tout élément matériel, dont le message Facebook lui-même, les seules déclarations de la recourante n'étaient pas suffisantes pour fonder une condamnation de l'intimé. La recourante ne démontre pas en quoi cette appréciation serait arbitraire. Pour le surplus, contrairement à ce que semble penser la recourante, le seul fait que l'intéressé a été reconnu coupable d'avoir proféré des menaces de mort à l'encontre de la recourante le 5 juin 2017 (cf. supra consid. B.b) n'est pas déterminant. Les griefs de la recourante sont dès lors rejetés dans la mesure où ils sont recevables.