Citation: 7B_738/2023 E. 2.3

2.3. La cour cantonale a statué sur la conclusion du recourant tendant à la mise en oeuvre d'une expertise. Elle a considéré que rien ne permettait de douter de la pleine responsabilité pénale de celui-ci. Sur ce point, elle a relevé, concernant la question de l'éventuelle toxicodépendance, que le recourant avait principalement décrit sa consommation comme étant sporadique et festive et que ses déclarations au sujet des quantités consommées avaient varié, en précisant qu'il avait effectivement dit, devant le tribunal de première instance, que sa consommation était importante. Elle a ajouté que le recourant ne s'était jamais décrit comme étant toxicodépendant et que lui et sa mère avaient indiqué qu'il s'était sevré seul. De plus, selon la cour cantonale, le recourant était resté capable d'exercer son métier d'informaticien dans une grande entreprise pendant toute la durée de son trafic, malgré sa consommation régulière de stupéfiants. La juridiction cantonale a enfin indiqué que quand bien même il avait accès à une grande quantité de stupéfiants de toutes sortes dans son local, il avait su gérer habilement ses stocks et organiser l'importation et le trafic de manière très professionnelle (jgt querellé, pp. 15-16 et 19).