Citation: 6B_395/2015 E. 3

Le recourant reproche encore à l'autorité précédente une violation de l'art. 136 CPP en ayant retenu que sa démarche était d'emblée vouée à l'échec et que la cause ne présentait pas de difficultés telles qu'il n'aurait pu les surmonter seul. Le recourant soutient également qu'il aurait démontré sa situation financière et que, si tel n'était pas le cas, la cour cantonale aurait fait preuve de formalisme excessif en ne l'invitant pas à la préciser. La question de la possible indigence du recourant peut rester indécise. En effet, s'agissant de celle relative aux chances de succès, le recourant ne démontre pas en quoi le raisonnement tenu par la cour cantonale serait erroné (cf. art. 42 al. 2 LTF). Ainsi, il se limite à se référer à la jurisprudence en matière d'assistance judiciaire (cf. art. 136 al. 1 let. b CPP; sur la notion de chances de succès, voir notamment l'ATF 138 III 217 consid. 2.2.4 p. 218; arrêt 1B_173/2014 du 17 juillet 2014 consid. 3.1.1 et les références citées), sans expliquer quelles problématiques liées à sa propre situation - en fait et/ou en droit - justifieraient de lui accorder le bénéfice de l'assistance judiciaire, respectivement de lui désigner un avocat d'office. En particulier, de possibles difficultés dans la présente cause ne résultent pas du dommage allégué découlant de l'infraction dénoncée, ni de sa condamnation dans la procédure P/zz ou de la procédure civile l'opposant à l'intimé. Par conséquent, la Chambre pénale de recours n'a pas violé le droit fédéral en rejetant sa requête d'assistance judiciaire et ce grief doit être rejeté.