Citation: 6B_825/2023 E. 1.4

1.4. En tant que la recourante livre sa lecture des déclarations de l'intimé et du courrier de son mandataire, elle s'écarte de l'appréciation de la cour cantonale sans en démontrer l'arbitraire, procédant de manière irrecevable. Au demeurant, compte tenu des éléments mis en exergue dans le jugement entrepris, il n'était pas insoutenable de considérer que l'intimé ne nourrissait tout au plus que des soupçons lorsqu'il avait constaté la présence d'oeuvres de I.________ dans la boutique, ne pouvant affirmer sans doute possible qu'il s'agit de "ses" sculptures, et qu'ainsi, la situation factuelle était demeurée incertaine jusqu'à ce qu'il apprenne de F.D.________ que les pièces en question lui avaient été fournies par son épouse. Partant, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en concluant que l'intimé avait disposé des informations suffisantes pour déposer plainte à raison des faits reprochés au plus tôt le 31 mai 2016. Le grief est dès lors infondé, dans la mesure de sa recevabilité.