Citation: 2C_436/2021 E. 5.2

5.2. Le recourant se plaint en revanche d'une mauvaise application de l'art. 50 al. 1 let. b LEI qui prévoit, pour sa part, que le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité subsiste également après dissolution de l'union conjugale si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des "raisons personnelles majeures". C'est cependant à bon droit que le Tribunal cantonal n'a reconnu aucun droit au renouvellement du permis de séjour sous cet angle non plus. Comme l'expose bien l'arrêt attaqué auquel il peut être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF), l'art. 50 al. 1 let. b LEI doit bénéficier aux étrangers qui se trouvent dans un cas de rigueur après la dissolution de la famille (ATF 138 II 393 consid. 3.1), notamment ceux dont la réintégration est fortement compromise dans le pays d'origine (art. 50 al. 2 LEI; aussi ATF 137 II 345 consid. 3.2.2), ce qui n'est pas le cas du recourant. Il convient de se rallier au Tribunal cantonal qui a considéré à juste titre qu'il était possible pour l'intéressé, qui a moins de 40 ans et qui a passé à peine trente mois en Suisse, de retourner au Brésil et de se réintégrer dans ce pays qu'il n'a quitté qu'en 2018, où il a passé la majeure partie de sa vie et où habitent encore sa mère et son fils.