Citation: I 392/03 25.08.2003 E. A

B.________, né en 1960, a travaillé plusieurs années en qualité d'aide de chantier pour les travaux d'étanchéité. Le 15 octobre 1997, il a déposé une demande de rente d'invalidité, alléguant souffrir de problèmes dorsaux. Procédant à l'instruction de la cause, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office) a requis l'avis de la doctoresse C.________, spécialiste en rhumatologie. Ce médecin a posé le diagnostic de lombalgies communes chez un travailleur de force et a estimé que l'assuré n'était plus capable de porter des charges au-delà de 25-30 kilos, ni d'exercer des activités sur les toits en antépulsion du tronc. De ce fait, la capacité de travail dans la profession exercée jusqu'alors était diminuée de 25 %. Par contre, dans une activité plus légère, l'assuré était apte à mettre à profit une capacité de travail entière (rapport du 3 juillet 1997). Cet avis a été confirmé par la doctoresse D.________, médecin-traitant (rapport du 19 mars 1999). Enfin, les docteurs E.________ et F.________ du service de radiodiagnostic et radiologie interventionnelle de l'hôpital X.________ ont, dans un rapport du 1er octobre 1997, constaté une dégénérescence discale L4-L5 et L5-S1 associée à une discrète protrusion postérieure, sans autre anomalie pathologique associée. Par décisions des 17 et 31 mai 1999, l'office a mis l'assuré au bénéfice de mesures professionnelles sous la forme d'un reclassement en qualité de cordonnier. Les mesures ont pris fin le 28 février 2001. L'assuré a pu suivre normalement son reclassement, excepté une interruption en raison d'une hernie discale du 18 mars au 6 avril 2000 (rapport du 5 juillet 2000 de la doctoresse G.________, médecin-assistante à l'hôpital Y.________). Par décision du 14 juin 2001, l'office a nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité, au motif que suite à son reclassement en qualité de cordonnier, son taux d'invalidité n'était plus que de 25 %.