Citation: 4A_451/2022 E. 3

Tout d'abord, le recourant se prévaut d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), dans la mesure où l'autorité de première instance n'a pas motivé le refus de la mise en oeuvre d'une expertise. Or, devant le Tribunal fédéral, seules les critiques dirigées contre l'arrêt de la cour cantonale sont recevables, à l'exclusion de celles portant sur le jugement de l'autorité de première instance. En outre, la cour cantonale s'est déterminée sur ce point. Elle a relevé qu'il découlait de la motivation du jugement attaqué que les premiers juges avaient retenu que l'intimée avait apporté une contre-preuve probante, de sorte qu'ils avaient implicitement considéré que l'expertise n'était pas utile à l'appréciation de la cause. Selon la cour cantonale, cela paraissait suffisant au regard des exigences de motivation. La cour cantonale a ajouté qu'un éventuel vice avait été réparé dans le cadre de la procédure d'appel. Le recourant n'a toutefois pas discuté valablement ces développements. Son argument se révèle donc irrecevable.