Citation: 6B_1337/2020 E. 3.3

3.3. Le recourant ne se détermine nullement sur un éventuel tort moral ou dommage, ni sur leur principe, ni sur leur quotité. La simple affirmation qu'il est dans l'attente du versement d'un montant de 460'000 fr. de la part de la fondation de libre passage pour l'achat d'une maison au prix de 230'000 Euros pour laquelle il paye un loyer de 850 Euros et qu'il lui est réclamé un arriéré de loyer de 34'000 Euros ne permet par ailleurs pas de démontrer en quoi il subirait un quelconque dommage en lien direct avec une infraction pénale, qu'il ne qualifie d'ailleurs pas, étant rappelé que les dommages par ricochet sont exclus (cf. arrêts 6B_1050/2019 du 20 novembre 2019 consid. 1.2; 6B_868/2019 du 3 octobre 2019 consid. 3.2; 6B_116/2015 du 8 octobre 2015 consid. 2.1). Il ne fait en outre valoir aucune violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, si bien qu'il ne peut pas fonder sa qualité pour recourir sur cet aspect non plus. Quoi qu'il en soit, comme l'a relevé à juste titre la cour cantonale, les reproches formulés par le recourant sont purement civils, voire administratifs et on ne distingue pas quelle infraction pénale pourrait entrer en ligne de compte. Le recourant ne l'indique pas. Il ne s'en prend pas à la motivation de la cour cantonale et se contente de prétendre à des violations relevant uniquement du droit civil et du droit international, comme le démontre par ailleurs ses conclusions. Ce faisant, il ne développe pas d'argumentation propre à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit. Il ne formule ainsi aucun grief répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.