Citation: 8C_736/2024 E. 10

Dans ses écritures, bien qu'il admette n'avoir pas respecté les délais légaux pour demander le remboursement des frais réclamés ainsi que son incompétence pour agir au nom et pour le compte de sa fille, le recourant persiste à exiger le versement de 134'700 fr. Il produit un décompte détaillé des frais dépensés pour sa fille et estime que le montant réclamé est dû en tout état de cause, dès lors que l'Etat a pu économiser plus de deux millions de francs durant tout le temps où sa femme s'est occupée de leur fille. Ce faisant, le recourant n'indique pas les motifs pour lesquels, à son avis, les premiers juges auraient dû entrer en matière. Le recourant ne critique pas davantage les motifs de la décision rendue par la juridiction cantonale concernant le fond du litige et n'établit pas que cette autorité aurait violé le droit fédéral, au sens de l'art. 95 let. a LTF, ou constaté les faits d'une façon manifestement inexacte (notion qui correspond à celle d'arbitraire, cf. ATF 147 V 35 consid. 4.2), au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en rejetant son recours. Le présent recours ne satisfait par conséquent manifestement pas aux exigences de motivation prévues à l'art. 42 al. 2 LTF.