Citation: 6B_924/2022 E. B

Par jugement du 1 er décembre 2021, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a partiellement admis l'appel formé par B.________, a réformé le jugement du 1 er juin 2021 en ce sens qu'elle l'a libéré de l'accusation de contrainte sexuelle, l'a condamné à une peine pécuniaire de 90 jours-amende, a supprimé l'amende ainsi que l'indemnité due à A.________ à titre de tort moral, a mis la moitié des frais de procédure de première et deuxième instances à la charge de B.________, le solde étant laissé à la charge de l'État, et a compensé les dépens de B.________ et de A.________ pour les deux instances. La cour cantonale a retenu en substance les faits suivants. B.a. Le 7 juillet 2018, les parents de A.________, alors âgé de 21 ans, ont organisé une soirée dans leur maison et ont notamment invité une amie proche et son compagnon, B.________, qui était âgé de 52 ans. Aux alentours de minuit, ce dernier et le fils des hôtes sont restés seuls pour boire un verre. Au cours de la discussion, alors qu'ils étaient assis côte à côte, le premier a mis sa main sur la cuisse du second qui l'a repoussée sans y prêter attention, les deux hommes continuant à discuter. Soudain, B.________ a mis sa main dans le caleçon du jeune homme, a saisi son pénis, l'a manipulé et serré, puis s'est penché pour lui prodiguer une fellation. Au bout de quelques secondes, A.________ a repoussé B.________ et est rentré dans sa chambre. Le 29 août 2018, A.________ a révélé pour la première fois les faits à C.________, fille de la compagne de B.________. B.b. Par courrier du 29 octobre 2018 au ministère public, B.________ a dénoncé faussement A.________ d'avoir, le 29 août 2018, tenu des propos faux et attentatoires à son honneur devant C.________.