Citation: I 603/05 25.08.2006 E. 1

En ce qui concerne l'expertise comme telle, elle a été rédigée de manière objective et nuancée; sa forme et sa rédaction ne sont du reste pas remises en cause par le recourant. L'expert explique de manière convaincante et sur un ton neutre les raisons qui le conduisent à retenir que la capacité de travail résiduelle du recourant n'a pas changé par rapport à la situation qui prévalait au moment de la décision initiale portant sur l'octroi d'une demi-rente d'invalidité. En l'absence de motifs justifiant objectivement d'admettre le grief de prévention soulevé par le recourant, et dès lors que l'expertise remplit les critères posés par la jurisprudence pour lui reconnaître une pleine valeur probante (cf. ATF 125 V 352 ss consid. 3), les premiers juges étaient fondés à en suivre les conclusions pour retenir l'absence d'une modification de la capacité résiduelle de travail et, partant, du taux d'invalidité au sens de l'art. 17 LPGA. Le recourant ne conteste du reste pas l'appréciation de l'autorité de recours de première instance sur ce point, laquelle explique de façon circonstanciée les motifs qui l'ont conduite à ne pas retenir une aggravation de l'état de santé du recourant (consid. 7a à 7c du jugement entrepris); on peut donc renvoyer aux considérants des premiers juges pour le surplus. Il s'en suit que le recours est mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: