Citation: 6B_1397/2021 E. 10.3

10.3. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir violé le principe de l'interdiction de la reformatio in pejus dans la mesure où elle aurait complété les faits retenus dans son premier arrêt ou s'en serait écartée s'agissant des événements ayant donné lieu à la plainte de B.________. Toutefois, conformément à la jurisprudence, l'existence d'une reformatio in pejus doit être examinée à l'aune du dispositif (ATF 143 IV 469 consid. 4.1 p. 472; 142 IV 129 consid. 4.5 p. 136; 141 IV 132 consid. 2.7.3 p. 140). Or, en l'espèce, la cour cantonale a, aux termes du dispositif, réduit la part des frais de première instance mise à la charge du recourant (passant de l'entier à la moitié) et maintenu cette part s'agissant de la deuxième instance. En outre, dans la mesure où l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral avait enjoint la cour cantonale, en raison de l'admission du grief de violation du droit d'être entendu du recourant, à examiner les griefs pertinents soulevés par le recourant notamment en relation avec les moyens de preuve et les faits relatifs aux événements ayant donné lieu à la plainte de B.________, elle était libre - et se devait même - de procéder à l'appréciation de ces moyens et d'établir les faits. Le grief du recourant doit par conséquent être rejeté.