Citation: P 28/05 25.08.2006 E. 4

En substance, les premiers juges ont retenu qu'au 31 décembre 1999, la fortune des époux Volpi s'élevait à 287'963 fr. 45. En septembre et octobre 2000, la recourante avait effectué des retraits sur ses comptes bancaires pour un montant de 277'822 fr. 35, de sorte qu'au 31 décembre 2000, sa fortune ne s'élevait plus qu'à 10'141 fr. 10. Ils ont admis que le montant de 277'822 fr. 35 constituait, après déduction d'un montant de 20'898 fr. utilisés par le couple pour ses besoins vitaux, ainsi que d'une déduction de 10'000 fr. par année conformément à l'art. 17a al. 1 OPC-AVS/AI, une part de fortune dont l'assurée s'était dessaisie et dont il convenait de tenir compte dans le calcul de ses revenus déterminants. En particulier, la juridiction cantonale a retenu que la recourante n'avait ni apporté la preuve que la somme de 188'000 fr. appartenait effectivement à sa soeur, ni que cette dernière aurait reçu cet argent moyennant une contre-prestation adéquate. Par ailleurs, elle a considéré que la recourante n'avait apporté aucune explication plausible en ce qui concernait le reste de la diminution de sa fortune survenue entre 1999 et 2000, soit un montant de 89'822 fr. 35 (277'822 fr. 35 - 188'000 fr.). L'argumentation des premiers juges à cet égard est en tous points convaincante. La recourante ne fait du reste pas valoir de grief précis contre cet aspect du jugement dans son recours de droit administratif. Vu ce qui précède, il n'y a pas lieu de remettre en cause les montants pris en compte par l'OCPA dans le calcul de la prestation complémentaire au titre de dessaisissement de fortune. Le recours se révèle ainsi mal fondé.