Citation: 5A_679/2022 E. 5.1

5.1. Il s'agit d'abord de souligner que l'intéressée ne remet ici nullement en cause les conditions excluant la compétence des juridictions genevoises au regard de l'art. 7 § 1 CLaH96. Singulièrement, elle ne conteste ni le défaut du dépôt d'une demande de retour de l'enfant, fondée sur la Convention de la Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l'enlèvement international d'enfants (CLaH80; RS 0.211.230.02), ni la résidence habituelle du mineur en France depuis plus d'une année et son intégration dans ce dernier pays, étant précisé que l'existence de ces deux derniers éléments, de nature purement factuels (arrêt 5A_846/2018 du 6 novembre 2018 consid. 4 et la référence; cf. ATF 110 II 119 consid. 3), avait pourtant été écartée par le tribunal de protection dans son ordonnance du 4 mai 2021 ( supra let. B.c et consid. 4.2.1). Un renvoi de la cause à la cour cantonale sur les conditions d'application de l'art. 7 § 1 CLaH96 - vu le pouvoir d'examen limité de l'autorité de céans sur ce point (art. 105 al. 2 LTF) - ne peut ainsi entrer en ligne de compte, faute de tout grief pertinent à cet égard (consid. 4.1.2 supra).