Citation: 6B_1296/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Si la cour cantonale a confirmé que le recourant, qui a été condamné pour ces faits, n'avait effectivement jamais été entendu et que son droit d'être entendu avait été violé, elle a toutefois considéré que cette violation était mineure et qu'elle avait pu être réparée aux débats d'appel durant lesquels il avait pu s'exprimer en détail. De plus, la cour cantonale a relevé que le mandataire du recourant avait assisté à l'audition du témoin en cause, lui avait posé des questions complémentaires et s'était déterminé sur les faits d'injure et de diffamation reprochés au recourant par courrier du 21 octobre 2020 (P. 28) avant que la cause ne soit renvoyée en jugement.