Citation: 2D_66/2019 E. 4

La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose toutefois un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). Le recourant, qui ne peut se prévaloir de l'art. 8 CEDH (cf. consid. 3.2 ci-dessus), ni invoquer de manière indépendante l'interdiction de l'arbitraire ou la violation du principe de proportionnalité, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond sous cet angle (ATF 133 I 185). Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 133 I 185 consid. 6. p. 198 s.; 114 Ia 307 consid. 3c p. 312 s.). Le recourant se plaint de la violation de l'interdiction du déni de justice formel, parce que l'autorité intimée et l'instance précédente se seraient bornées à juger, sous l'angle de l'art. 8 CEDH, que les relations entre sa fille et lui étaient insuffisantes, de sorte qu'elles n'auraient ainsi que partiellement statué sur dites relations personnelles. Il n'expose pas, contrairement aux exigences accrues de motivation en matière de violation des droits constitutionnels (art. 106 al. 2, 116 et 117 LTF), en quoi le fait de démontrer qu'une seule des conditions cumulatives rappelées ci-dessus (consid. 3.2) n'est pas réalisée - ce qui suffit pour sceller le sort de la cause - constitue un déni de justice formel. Enfin, le recourant se plaint de manière irrecevable de n'avoir pu s'exprimer oralement, puisqu'il n'a pas exposé (art. 106 al. 2, 116 et 117 LTF) en quoi l'art. 29 al. 2 Cst. lui garantit le droit d'être entendu oralement ni démontré que le droit cantonal garantirait de manière plus large que l'art. 29 al. 2 Cst. un tel droit.