Citation: 6B_1400/2021 E. 3.3

3.3. En l'espèce, le recourant ne développe aucune argumentation établissant concrètement en quoi la cour cantonale aurait procédé par arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves. En particulier, il oppose ses déclarations ainsi que celles de B.________ durant la procédure d'instruction aux faits constatés par la cour cantonale puis se limite à affirmer - sans autre développement - que c'est "à tort" que la cour cantonale a retenu qu'il avait conscience qu'un domicile et un contrat de travail valable en Suisse étaient nécessaires pour se voir délivrer une autorisation de séjour. En d'autres termes, l'argumentation du recourant s'épuise dans l'affirmation que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en s'écartant de sa version "claire et cohérente" des faits. Une telle argumentation, purement appellatoire, est irrecevable ( supra consid. 1). Au demeurant, quoi qu'en dise le recourant, la cour cantonale a retenu sans arbitraire qu'il avait accepté le fait que B.________ ferait usage de documents controuvés destinés et propres à induire en erreur l'OCPM afin de lui permettre d'obtenir frauduleusement une autorisation de séjour en Suisse (permis B). Les éléments constitutifs d'une infraction au sens de l'art. 118 al. 1 LEI sont dès lors réalisés, comme l'a retenu à bon droit l'autorité précédente.