Citation: 6B_1159/2023 E. 3

En droit, le recourant conteste pouvoir être tenu pour coauteur des vols et brigandages, tenté et achevé. En tant qu'il s'appuie sur les griefs de faits qui viennent d'être rejetés, on peut se limiter à renvoyer à ce qui a déjà été exposé. On ne perçoit, ensuite, pas ce qu'il entend déduire en sa faveur des arrêts 6P.74/2005 [ recte: 6S.211/2005 s'agissant de questions de violation du droit fédéral] du 6 septembre 2005, 6P.243/2006 [ recte: 6S.565/2006] du 7 juin 2007, 6B_761/2010 [recte: 6B_779/2010, le consid. 6.2 ayant trait au second des deux recours joints] du 8 février 2011, 6B_7055/2021 [recte: 6B_1055/2021] du 7 octobre 2022 et 6B_1418/2021 du 5 décembre 2022 (dont le considérant auquel se réfère le recourant porte exclusivement sur la question de l'expulsion) dans lesquels le Tribunal fédéral, saisi par les condamnés a, au mieux, été appelé à examiner si les conditions de la complicité étaient réalisées, mais non si la coaction pouvait être retenue. Du reste, l'ATF 120 IV 126 [recte: 136] consid. 3b que le recourant cite dans la suite de ses écritures, illustre bien que la seule mention dans un arrêt du Tribunal fédéral, au stade de la fixation de la peine, de la circonstance qu'un coauteur n'a eu qu'un rôle " effacé de chauffeur " ne confère à cette décision aucun poids jurisprudentiel dans la discussion portant sur la délimitation entre complicité et coaction. Cela étant précisé, on peut renvoyer à la motivation en droit de la cour cantonale, qui ne prête pas le flanc à la critique (art. 109 al. 3 LTF).