Citation: 9C_426/2015 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'à défaut, le recours est irrecevable, que selon la jurisprudence, un recours ne comportant que des arguments sur le fond alors qu'il porte sur un jugement d'irrecevabilité ne contient pas une motivation topique et ne constitue pas, dès lors, un recours valable (cf. ATF 123 V 335 ; 118 Ib 134 ; DTA 2002 no 7 p. 61 consid. 2), que le recourant reconnaît qu'il a omis de signer sa requête à la suite d'une négligence de sa part, mais il demande que son recours soit néanmoins instruit, que le recourant n'expose toutefois pas en quoi le refus du Tribunal administratif fédéral d'entrer en matière sur le recours formé contre la décision du 6 février 2015 procéderait d'une violation du droit fédéral (art. 52 PA), qu'il n'indique pas de motifs pour lesquels le Tribunal administratif fédéral aurait dû entrer en matière sur son recours, malgré son omission de régulariser le défaut de signature, que l'argumentation qu'il développe à propos de l'incidence de son état de santé sur l'exercice d'une activité professionnelle ne se rapporte pas à la question de la recevabilité du recours formé devant la juridiction de première instance et ne constitue pas une motivation topique, que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,