Citation: 9C_289/2009 19.05.2010 E. 3

3.1 B.________ soutient qu'il a été recherché à tort par la caisse intimée, alléguant qu'il n'avait pas qualité d'organe de l'association. Ce moyen tombe à faux, pour les motifs exposés par les premiers juges. En effet, même s'il n'était pas inscrit au registre du commerce et ne disposait pas de droit de signature, B.________ a participé maintes fois à la formation de la volonté sociale, notamment en signant de nombreux actes (divers contrats) entrant dans la compétence des seuls organes de la direction (voir les exemples au consid. 10.5.1.2). En tant que membre du comité de l'association, il en était organe de plein droit et devait, à l'instar des quatre autres recourants, assumer les tâches prescrites par la loi (art. 55 et 69 CC). 3.2 D.________ et A.________ soutiennent que leur qualité de membres du comité de X.________ a cessé à la fin de l'année 1996. Le jugement attaqué retiendrait ainsi à tort que leur démission (donnée en février 1997) n'aurait été effective qu'en juin 1997. Leurs objections ne sont pas de nature à admettre que les juges cantonaux auraient constaté ces faits de manière manifestement erronée (art. 105 LTF). En effet, il ressort du dossier que la signature des prénommés, démissionnaires du comité, a été radiée du Registre du commerce le 8 juillet 1997 (FOSC n° Z.________).