Citation: C 96/00 25.09.2000 E. A

A.- Après un apprentissage de dessinateur en bâtiment effectué dans l'atelier d'architecture de son père, S.________ a travaillé au service de cet atelier du 1er juin au 31 juillet 1996, date à laquelle il a été licencié. Il a bénéficié d'indemnités de chômage du 1er août 1996 au 31 juillet 1998. Durant cette période, il a annoncé à la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci- après : la caisse) trois activités au cours desquelles il avait obtenu des gains intermédiaires. D'abord, il a travaillé pour le compte de l'atelier d'architecture de son père, réalisant des gains de 50 fr. et 100 fr. aux mois de novembre et décembre 1996. Ensuite, il a exercé, durant les mois d'avril à juin, et d'août à octobre 1997, un emploi temporaire au service de la Coordination régionale pour l'emploi (COREM), à Sierre. Enfin, l'assuré a produit des attestations de gains intermédiaires émanant de l'entreprise X.________, magasin d'articles de sport appartenant à son frère Y. S.________, lequel travaillait par ailleurs en qualité de secrétaire-taxateur auxiliaire au service de la caisse. Selon ces attestations, il a réalisé des gains intermédiaires de 540 fr. au mois d'octobre 1997, 500 fr. au mois de novembre suivant, 520 fr. pour chacun des mois de décembre 1997 et janvier 1998, ainsi que 500 fr. mensuels du mois de février au mois de juillet 1998. L'assuré ayant requis l'octroi d'indemnités de chômage à l'échéance de la période d'indemnisation, la caisse a nié son droit à de telles prestations à partir du 3 août 1998, motif pris que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de douze mois au moins de cotisation durant le délai-cadre d'indemnisation (décision du 22 juillet 1998).