Citation: 9C_398/2021 E. A

A.a. A.________, née en 1978, divorcée et mère de deux enfants (nés en 2008 et 2011), est au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité, assortie de rentes pour enfants, depuis le 1er septembre 2013 (décision de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève du 25 novembre 2013). Par décisions du 27 juin 2014, le Service des prestations complémentaires de la République et canton de Genève (ci-après: le SPC) lui a alloué des prestations complémentaires fédérales à compter du 1er janvier 2012 et cantonales dès le 1er mai 2013. A.b. Le 5 décembre 2019, dans le cadre de la révision périodique de son dossier, A.________ a transmis au SPC différents documents, dont un courrier de la Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance professionnelle (ci-après: la CIEPP) du 14 avril 2015, par lequel celle-ci l'informait lui avoir versé un montant de 31'152 fr. 30, correspondant à des rentes d'invalidité de la prévoyance professionnelle pour elle et ses deux enfants, avec effet rétroactif au 1er janvier 2012 (droit à une rente d'invalidité de 25 % du 1er janvier 2012 au 31 mai 2013, puis de 100 % dès le 1er juin 2013). Par décision du 12 décembre 2019, confirmée sur opposition le 22 juillet 2020, le SPC a réclamé à A.________ le remboursement d'un montant de 31'037 fr., correspondant au trop-perçu de prestations complémentaires du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2019. En bref, il a considéré qu'en ne l'informant pas avant le 5 décembre 2019 qu'elle percevait une rente de la prévoyance professionnelle depuis le mois d'avril 2015, avec effet rétroactif au 1er janvier 2012, l'assurée avait réalisé les infractions prévues à l'art. 31 al. 1 let. a et d LPC pour toute la période litigieuse et à l'art. 148a CP pour la période postérieure au 1er octobre 2016, avec pour conséquence que la prescription pénale de sept ans était applicable.