Citation: 8C_227/2023 E. 3.1

3.1. Dans leur arrêt du 16 mars 2023, les juges cantonaux ont retenu en substance qu'aux termes de l'art. 38 al. 1 LACI, l'employeur (in casu le recourant) devait faire valoir l'ensemble des prétentions en indemnité pour les travailleurs de son entreprise auprès de la caisse qu'il avait désigné dans un délai de trois mois à compter de l'expiration de chaque période de décompte. Or le recourant n'avait pas désigné de caisse de chômage (ce qu'il admettait), même au-delà du délai de trois mois et malgré le fait qu'il était assisté d'un mandataire professionnellement qualifié. Il ne remplissait ainsi pas les conditions pour obtenir des indemnités en cas de RHT. L'intimé n'ayant pas le devoir de lui verser ces indemnités, son inaction après notification de l'arrêt du 1er février 2022 ne saurait lui être imputée et ne constituait pas un déni de justice. En outre, les premiers juges ont considéré que l'intimé n'avait pas violé son devoir d'information (art. 27 LPGA).