Citation: 5A_338/2024 E. 4.4.1

4.4.1. En l'espèce, la recourante ne prétend pas, ni a fortiori ne démontre, que les dispositions constitutionnelles et conventionnelles qu'elle cite à l'appui de son argumentation auraient une portée propre dans le présent contexte (cf. arrêt 5A_784/2023 du 20 février 2024consid. 2.2.2), de sorte que l'on peut se limiter à examiner ses critiques sous l'angle du droit fédéral dont elle dénonce également l'application arbitraire (cf. arrêts 5A_495/2024 du 20 décembre 2024consid. 4.1; 5A_778/2021 du 8 juillet 2022 consid. 4.1 et les références), étant au demeurant rappelé que les art. 8 CEDH et 13 Cst. ont une portée identique (ATF 138 I 331 consid. 8.3.2 et les références; arrêt 2C_756/2022 du 14 décembre 2022 consid. 5.1), singulièrement dans le domaine de la garde et du droit de visite (arrêts 5A_495/2024 précité consid. 4.1; 5A_268/2023 du 19 septembre 2023 consid. 3.3 et les références), et que l'art. 12 CDE ne consacre pas de prérogatives plus larges que celles résultant du droit fédéral (arrêt 5A_869/2013 du 24 mars 2014 consid. 2.1.1).