Citation: 7B_435/2023 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, le recourant se borne pour l'essentiel à critiquer la condamnation pénale et différents éléments portant sur l'exécution des peines et des mesures dont il a fait l'objet, soit notamment des expertises psychiatriques établies et le refus de libération conditionnelle qui en aurait découlé. Il échoue ainsi à mettre en évidence, par une motivation conforme aux exigences en la matière, en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit (soit en particulier l'art. 30 al. 1 Cst.) en rejetant sa demande de récusation. Il en va pour le surplus de même de tout moyen que le recourant semble vouloir tirer des art. 86 à 88 et 128 à 135 CPP, ainsi que des art. 3, 5, 6, 7 et 13 CEDH, voire encore de l'art. 9 Cst., de l'art. 312 CP, du droit administratif et de la loi fédérale sur le travail (LTr, RS 822.11), tous ces éléments n'étant pas motivés à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).