Citation: 7B_393/2024 E. 2.3.1

2.3.1. On ne voit tout d'abord pas quel serait l'intérêt juridique - actuel et pratique (cf. art. 81 al. 1 let. b LTF; sur cette notion, voir ATF 147 IV 2 consid. 1.3; 144 IV 81 consid. 2.3.1 en lien au demeurant avec cette même condition qui prévaut également devant l'autorité précédente en application de l'art. 382 CPP; 142 I 135 consid. 1.3.1; 140 IV 74 consid. 1.3.1 et l'arrêt cité; arrêt 7B_520/2023 du 2 avril 2024 consid. 2.2.1) - dont disposerait le recourant afin d'obtenir (de l'autorité précédente ou du Ministère public) une décision sur des mesures d'aménagement en lien avec des auditions ou des débats, que ce soit d'ailleurs en application du Code de procédure pénale ou de la législation visant à prévenir, supprimer ou réduire les discriminations pour les personnes en situation de handicap. En effet, le recourant ne prétend pas avoir été convoqué à des débats par l'autorité précédente - qui procède en outre en principe par écrit (cf. art. 397 al. 1 CPP) - ou le Ministère public. Partant, faute de motivation, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur cette question.