Citation: 6B_631/2024 E. 1

Invoquant une violation de la maxime d'instruction (art. 6 CPP), le recourant estime qu'une analyse ADN aurait dû être diligentée pour déterminer la nature des liens familiaux qui unissent l'intimée 1 à sa famille et une expertise médico-légale gynécologique de l'intimée 2 pour combler des lacunes insurmontables contenues dans le rapport du 19 octobre 2021 (cf. rapport du Département de gynécologie et obstétrique du RHNe). La question relative à une violation du droit à la preuve en tant que telle n'est pas l'objet du jugement entrepris. La décision entreprise n'en dit rien et le recourant n'invoque expressément aucune violation de son droit d'être entendu (art. 106 al. 2 LTF). Tel qu'il est articulé, ce grief apparaît ainsi irrecevable devant le Tribunal fédéral, faute d'épuisement préalable des voies de droit cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF) et compte tenu du principe de la bonne foi en procédure (art. 5 al. 3 Cst.; cf. ATF 146 IV 297 consid. 2.2.6).