Citation: 2C_285/2017 E. 4.1

4.1. En tant que le recourant se prévaut du droit de séjourner et travailler en Suisse sur la base de l'art. 21 al. 3 LEtr, il méconnaît la formulation potestative de la clause selon laquelle "un étranger titulaire d'un diplôme d'une haute école suisse peut être admis si son activité lucrative revêt un intérêt scientifique ou économique prépondérant". Par ailleurs, nul n'est besoin de trancher la question de savoir si, en dérogation à cette règle, la dernière phrase de l'art. 21 al. 3 LEtr ("Il est admis provisoirement pendant six mois à compter de la fin de sa formation ou de sa formation continue en Suisse pour trouver une telle activité") lui conférerait un tel droit ouvrant la voie au recours en matière de droit public, dès lors qu'il résulte à l'évidence des faits constatés par la précédente instance qu'après avoir obtenu son diplôme auprès d'une haute école suisse, le recourant avait de facto fait usage de cette période non prolongeable en commençant comme ingénieur auprès de B.________ AG à C.________; toutefois, les rapports de travail avaient pris fin le 31 décembre 2014, sans que le recourant ne parvienne à retrouver aussitôt un autre emploi spécialisé.