Citation: 1C_317/2024 E. 3.3.3

3.3.3. Le recourant se prévaut enfin d'une incapacité de travail du 2 décembre 2022 au 7 juillet 2023 et en déduit que le licenciement intervenu le 2 mai 2023, le 153 ème jour de son absence, lui aurait été signifié durant une période de protection. Il perd toutefois de vue que cette question relève en l'occurrence de l'application du droit cantonal; or, outre que ce grief est soulevé pour la première fois devant le Tribunal fédéral (cf. arrêt 1C_481/2023 du 26 mars 2024 consid. 4 et les arrêts cités), le recourant ne fournit aucune explication, n'exposant en particulier pas quelles dispositions cantonales auraient, selon lui, été appliquées arbitrairement, ce qui conduit à l'irrecevabilité de la critique (cf. art. 106 al. 2 LTF). Le Tribunal fédéral relève néanmoins qu'à teneur du dossier, les certificats d'incapacité déposés en procédure cantonale par le recourant attestent en réalité, contrairement à ce qu'il prétend, d'une incapacité de travail ayant débuté le 2 novembre 2022 (cf. certificats médicaux produits sous pièce 37 du bordereau du 2 juin 2023), portant la résiliation du 2 mai 2023 au-delà du 180 ème jour d'incapacité, au-delà de la période de protection (cf. art. 336c al. 1 let. b CO [RS 220], applicable par analogie en vertu de l'art. 40A RStCE, dispositions non mentionnées par le recourant dans son mémoire, mais citées par le DIP).