Citation: 9C_554/2019 E. 4

Le recourant se plaint que la juridiction cantonale a violé la maxime inquisitoire et des règles sur la libre appréciation des preuves au sens de l'art. 61 let. c LPGA, et a constaté les faits de manière manifestement inexacte au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en ce qu'elle a limité son droit à une rente d'invalidité au 31 janvier 2013. Pour l'essentiel, il reproche aux premiers juges d'avoir suivi les conclusions des experts du CEMed pour considérer qu'il bénéficiait d'une pleine capacité de travail postérieurement au 19 octobre 2012. Il soutient à cet égard, en se référant essentiellement à un rapport du docteur G.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, du 17 avril 2017, qu'il présente des troubles neurocognitifs et neurocomportementaux ayant une répercussion sur sa capacité résiduelle de travail postérieurement au 19 octobre 2012. Par ailleurs, en refusant la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire, pourtant dûment requise par le recourant, la juridiction cantonale aurait violé les droits procéduraux de l'intéressé (art. 29 Cst., 6 CEDH, 42, 43 al. 1 et 61 let. c LPGA).