Citation: 8C_632/2024 E. 6.3

6.3. En l'occurrence, le recourant conteste la prise en compte d'un revenu hypothétique de son épouse uniquement en relation avec le droit aux prestations complémentaires dès le 1 er janvier 2023. Il s'en prend ainsi à la décision du 29 mars 2023, confirmée sur opposition le 26 octobre 2023, niant son droit à des prestations complémentaires (fédérales et cantonales) pour la période du 1 er janvier au 31 mars 2023. Cette partie du litige concernant le calcul des prestations complémentaires annuelles pour l'année 2023, ni l'intimé ni la juridiction cantonale n'étaient liés par la décision sur opposition du 4 novembre 2022, qui portait sur le droit aux prestations dès le 1 er septembre 2022. Les art. 17 al. 2 LPGA et 25 al. 1 let. c OPC-AVS/AI ne s'appliquent donc pas à la période précitée. Cela étant, comme l'ont souligné les premiers juges, l'intimé a examiné dans sa décision sur opposition du 4 novembre 2022 l'argument du recourant relatif à son prétendu besoin d'assistance de la part de son épouse. Il a retenu qu'un besoin d'aide constante et/ou de surveillance permanente ne ressortait pas des rapports médicaux versés au dossier de l'assurance-invalidité. En procédure cantonale, le recourant n'a produit aucun document médical de nature à étayer ses affirmations, qui étaient et qui demeurent particulièrement vagues. Au vu des mesures d'instruction prises par l'intimé en amont de sa décision sur opposition du 4 novembre 2022 et en l'absence de la moindre pièce probante produite par le recourant, l'instance précédente n'a pas versé dans l'arbitraire en rejetant, par appréciation anticipée des preuves, la requête d'audition du psychiatre traitant. Elle n'a pas non plus fait preuve d'arbitraire en se prononçant sur cette requête dans son arrêt du 26 septembre 2024 et non auparavant en cours de procédure, sans annoncer au préalable au recourant que la cause était gardée à juger. Force est de constater à cet égard que le recourant a pu formuler son offre de preuve et que la cour cantonale s'est déterminée à ce propos. Le grief du recourant s'avère ainsi mal fondé.