Citation: 9C_266/2019 E. 3

En se fondant sur les conclusions des docteurs D.________ et E.________, auxquelles elle a accordé une pleine valeur probante, la juridiction cantonale a tout d'abord retenu que la recourante pouvait travailler comme secrétaire médicale à 50 % dès le 17 juin 2015, puis à 100 % avec une baisse de rendement de 20 % dès le 1 er octobre 2015. Elle ne souffrait de plus d'aucune incapacité dans l'accomplissement de ses travaux habituels. Les premiers juges ont ensuite constaté que la recourante aurait exercé son activité habituelle d'aide-soignante à temps partiel (taux d'occupation de 80 %) en 2015 et que les revenus qu'elle pouvait obtenir après son atteinte à la santé s'élevaient à 36'439 fr. 55 dès le 17 juin 2015 (50 %) et à 58'303 fr. 25 (80 %) dès le 1 er octobre 2015 (montants déterminés en fonction des données de l'Enquête suisse sur la structure des salaires 2010, valeur centrale, femme ayant des connaissances spécialisées [niveau d'exigence 3, connaissances professionnelles spécialisées], secteur secrétariat médical). Comparés avec un revenu sans invalidité de 56'143 fr. 75 (taux d'occupation de 100 %), les revenus de 36'439 fr. 55 dès le 17 juin 2015 (50 %) et de 58'303 fr. 25 (80 %) dès le 1 er octobre 2015 aboutissaient - compte tenu d'une pleine capacité dans l'accomplissement des travaux habituels - à un degré d'invalidité de 28 % ([35 % x 0.8] + [0 % x 0.2]) dès le 17 juin 2015, puis de 0 % dès le 1 er octobre 2015, soit des taux inférieurs à celui de 40 % ouvrant le droit à une rente d'invalidité.