Citation: 6B_1038/2016 E. 1.2

1.2. L'autorité précédente a considéré que la version des faits présentée par l'intimée devait être privilégiée par rapport à celle relatée par le recourant. Elle a ainsi relevé que les déclarations "extrêmement claires et détaillées" de l'intimée étaient confirmées tant par les témoignages des psychologues qui l'ont suivie que par les examens médicaux subis le 22 janvier 2014. A l'inverse, le recourant avait non seulement admis certains actes, à savoir le fait d'avoir fait chuter sa compagne et de l'avoir insultée, mais n'avait au demeurant pas toujours été honnête en cours de procédure en déclarant aux enquêteurs avoir reçu un message d'amour de l'intimée le lendemain des faits du 19 janvier 2014, alors qu'il s'était en réalité envoyé ce message à lui-même. Enfin, son casier judiciaire comportait une précédente condamnation pour des faits similaires.