Citation: 2C_100/2023 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant n'a pas de position juridique protégée découlant de l'art. 30 al. 1 let. b LEI et ne se prévaut pas de manière soutenable d'un droit fondé sur l'art. 8 CEDH. Il n'a donc pas la qualité pour recourir sous cet angle. Le recourant dénonce une violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 1 et 2 Cst.). La violation des droits de partie peut conférer la qualité pour recourir dans le cadre du recours constitutionnel subsidiaire, à condition qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond ("Star-Praxis"; cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 141 IV 1 consid. 1.1; 137 II 305 consid. 2). Or, en l'espèce, le recourant se plaint que les autorités ont violé l'art. 29 al. 2 Cst. en lui déniant le droit à un réexamen de sa situation. Son grief est ainsi inséparable du fond. Le recourant se plaint aussi du refus de l'assistance judiciaire au niveau cantonal (art. 29 al. 3 Cst.). Ce moyen lui ouvre la voie du recours constitutionnel subsidiaire (ATF 137 II 305 consid. 4.1).