Citation: 6B_663/2014 E. 16

Le recourant se plaint d'une violation de son droit à un procès équitable dès lors que les faits relatifs au contrat du 2 janvier 1997 se trouvent dans la partie en droit du jugement, plus particulièrement dans un chapitre consacré aux agissements de V.________. S'agissant de l'origine criminelle des 4'416'198 actions MUS (soit celles acquises au moyen de l'argent provenant du contrat du 2 janvier 1997), le TPF renvoie effectivement aux développements figurant au point 4.7.1 à 4.7.3 concernant V.________ (jugement attaqué p. 388). Ce moyen de procéder n'est pas critiquable dès lors qu'il évite d'inutiles redites qui auraient pour conséquence l'allongement d'un jugement qui compte déjà 591 pages. A cet égard, le TPF pouvait se contenter d'un simple renvoi - au demeurant clair dès lors que le recourant admet lui-même l'avoir compris - et il n'était pas tenu de répéter ces éléments car le jugement forme un tout et on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments qui y figurent (cf. parmi de nombreux arrêts: 6B_111/2015 du 3 mars 2016 consid. 2.7; 6B_532/2012 du 8 avril 2013 consid. 6.1). Cette motivation est suffisante sous l'angle du droit à un procès équitable et le recourant l'a comprise dans la mesure où il la conteste dans son recours. Mal fondé, son grief doit être rejeté.