Citation: 2D_35/2019 E. 4.2

4.2. La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). A cet égard, même si le recourant n'a pas de position juridiquement protégée lui conférant la qualité pour agir au fond (cf. supra consid. 4.1), il n'en demeure pas moins qu'il peut se plaindre, par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4; 133 I 185 consid. 6 p. 198 s.). En l'occurrence, dans la mesure où l'intéressé se prévaut de la violation de ses droits de partie à la procédure cantonale, en particulier d'un déni de justice formel et d'une violation de son droit d'être entendu, ses griefs sont en principe recevables au titre du recours constitutionnel subsidiaire. Il convient dès lors d'entrer en matière sur celui-ci.