Citation: 6B_1234/2020 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, la cour cantonale a constaté que les deux jugements visés par la déclaration d'appel avaient déjà fait l'objet d'une procédure d'appel ou de recours, qu'ils étaient entrés en force et ne pouvaient faire l'objet d'une nouvelle procédure d'appel, cependant que le recourant n'invoquait, par ailleurs, aucun motif de révision. Dans son écriture datée du 24 octobre 2020, qui est peu intelligible, A.________ paraît essentiellement discuter les motifs de sa condamnation par le jugement du 7 décembre 2017 en juxtaposant des formules telles que " violations a répétition, des acharnements, dans toutes les procédures, des violations des droits fondament[aux], de la partialité [...] " qu'il semble aussi reprocher à son ancien avocat, sans toutefois donner la moindre substance à ces formules. Il fait aussi état, en vrac, de la vente d'une remorque, de problèmes de plaques d'immatriculation, de faillite, de prestations de l'assurance-accidents et de la conversion d'une amende, sans que l'on puisse discerner dans tout cela une argumentation ayant spécifiquement trait à la question de la recevabilité de son appel, respectivement à l'entrée en force des deux jugements de condamnation.