Citation: 9C_84/2016 E. A

Souffrant d'après son médecin traitant d'un syndrome douloureux pan-rachidien et d'une chondropathie bilatérale qui l'empêchaient d'exercer son métier de maçon depuis le mois de février 1992 mais l'autorisaient à pratiquer d'autres activités adaptées à sa situation médicale (rapport du docteur B.________ du 15 septembre 1992), A.________, alors domicilié à U.________, a requis de l'Office AI Berne le 9 juillet 1992 qu'il lui serve des prestations. L'administration a accepté de prendre en charge plusieurs mesures de réadaptation d'ordre professionnel successives, dont aucune n'a été menée à terme (décisions des 24 février 1994, 28 août 1995 et 17 février 1998). A.________ n'était plus considéré comme étant en situation de reclassement dès le 1er décembre 2000 (décision du 27 novembre 2001). L'assuré s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) le 25 septembre 2003, indiquant dans sa requête avoir travaillé jusqu'à la fin du mois de décembre 2002 comme responsable du service après vente d'une fabrique horlogère, avoir par la suite été inscrit au chômage, puis présenter depuis le 1er juillet 2003 une incapacité totale de travail engendrée par des dorso-lombalgies et une dépression. Sur la base des documents récoltés en cours de procédure (surtout le rapport d'examen rhumato-psychiatrique du 14 février 2007 du Service médical régional de l'office AI [SMR]), l'administration a rejeté la demande de l'intéressé, estimant que la faculté de celui-ci d'exercer une activité adaptée à plein temps malgré les rachialgies, le syndrome rotulien et les allergies retenus déterminait un taux d'invalidité de 22 %, insuffisant pour donner droit à une rente. Elle a en outre considéré que la réalisation de mesures d'ordre professionnel n'aurait pas d'influence sur l'ampleur du dommage (décision du 4 septembre 2008). Saisi d'un recours de A.________, le Tribunal cantonal genevois des assurances sociales (désormais la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales) a annulé ladite décision, octroyé à l'assuré une mesure d'orientation professionnelle dès lors que les informations disponibles n'étaient pas suffisantes pour se déterminer valablement sur une mesure d'ordre professionnel ou une rente et renvoyé le dossier à l'office AI afin qu'il rende une nouvelle décision prenant en compte le résultat de la mesure accordée (jugement du 17 septembre 2009). L'administration a mis en oeuvre un stage d'orientation professionnelle par le truchement de l'un de ses Centres d'observation professionnelle (COPAI; communication du 4 février 2010). Il en résulte que l'intéressé disposerait de capacités physiques incompatibles avec l'exercice d'un métier ou l'apprentissage d'une nouvelle activité (rapport d'observation du 8 mars 2010). Nonobstant ce constat, l'office AI a rejeté les prétentions de A.________ pour les motifs déjà évoqués dans sa dernière décision (décision du 7 mars 2011), en se fondant sur un avis de son Service de réadaptation professionnelle (rapport du 7 janvier 2011). Sur recours de l'assuré, le tribunal cantonal a annulé cette décision en tant qu'elle portait sur le droit à la rente, dès lors que le dossier ne contenait aucune donnée médicale récente, et a retourné la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision sur ce point. Il a en outre confirmé ladite décision en tant qu'elle refusait les mesures d'ordre professionnel (jugement du 24 août 2011). L'office AI a recueilli un avis du médecin traitant (rapport du 30 janvier 2012), confié la mise en oeuvre d'un examen bidisciplinaire (rhumato-psychiatrique) au SMR qui décrivait une capacité de travail diminuée de moitié pour des raisons psychiatriques à partir du mois de janvier 2007 (rapport du 16 août 2013) et, pour concilier les deux derniers rapports du SMR, diligenté une expertise auprès du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie, qui mentionnait l'existence d'une majoration des symptômes physiques pour des raisons psychologiques, sans impact sur la capacité de travail (rapport du 24 janvier 2014). Il a inféré de ces documents médicaux que l'assuré disposait et avait toujours disposé d'une pleine capacité à exercer les activités adaptées décrites par son service de réadaptation de telle sorte que ses évaluations antérieures de l'invalidité restaient valables. Il lui a donc refusé toute prestation par décision du 15 avril 2015.