Citation: 2C_506/2023 E. 5.2.3

5.2.3. L'intéressée se plaint également de l'absence de l'établissement des règles de l'art à deux égards qui commanderaient l'administration d'antalgiques à un chien tombé d'un immeuble compte tenu des douleurs et de l'état de stress de l'animal, ainsi que l'anesthésie d'un chat avant de vidanger les glandes anales. Elle estime que ni les antalgiques ni l'anesthésie n'étaient indispensables. Une telle argumentation est appellatoire, la recourante ne faisant qu'opposer son point de vue à celle des juges précédents. Affirmer qu'en retenant qu'il fallait administrer des antalgiques au chien et procéder à une anesthésie sur le chat ceux-ci sont tombés dans l'arbitraire ne suffit pas à démontrer l'arbitraire.