Citation: 7B_230/2025 E. B

Le 19 décembre 2024, après avoir entendu A.________, le TMC a rejeté sa demande de libération, dès lors qu'il existait toujours un risque de récidive qualifié et un risque de passage à l'acte. Cette décision a été réformée par la Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais (ci-après: l'autorité précédente ou la cour cantonale) par arrêt rendu le 6 février 2025, en ce sens que A.________ devait être immédiatement remis en liberté, moyennant les mesures de substitution suivantes, prononcées jusqu'au 6 mars 2025: - un traitement ambulatoire impliquant un suivi psychothérapeutique et psychiatrique avec des entretiens bimensuels, assorti d'une médication psychotrope adaptée et si nécessaire des contrôles biologiques de l'observance; - une assistance de probation; - une obligation d'annoncer au thérapeute et à l'Office des sanctions et des mesures d'accompagnement valaisan (ci-après: l'OSAMA) tout changement dans sa sphère intime; - disposer d'un logement fixe; - maintenir des activités pro-sociales; - s'annoncer auprès de l'OSAMA et à la direction de la procédure en cas de départ à l'étranger; - interdiction de posséder des armes. L'autorité précédente a également astreint le Ministère public à requérir sans délai un complément d'expertise psychiatrique portant sur l'existence et la probabilité d'un risque de passage à l'acte au sens de l'art. 221 al. 2 CPP.