Citation: 5A_345/2024 E. 4.2

4.2. Le mémoire ne comporte aucune critique valablement argumentée à l'encontre du motif d'irrecevabilité de la plainte, en particulier quant à l'absence d'une cause de nullité. La recourante se borne à prétendre que la " confusion " du procès-verbal de saisie la placerait " devant une incertitude juridique intolérable ", sans expliquer pourquoi l'incertitude dont elle fait grand cas n'aurait pu être relevée dès la communication du procès-verbal de saisie ( i.e. le 12 décembre 2023). Il s'ensuit que le recours est irrecevable de ce chef (art. 42 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités). S'agissant de l'incessibilité de la créance saisie, la recourante se limite à rappeler le texte de l'art. 164 al.1 CO et à affirmer que le contrat de prêt en cause " stipule expressément " cette incessibilité, mais ne réfute pas le motif selon lequel les clauses contractuelles qui restreignent la cessibilité de la créance ne s'opposent pas à une réalisation forcée de celle-ci. Insuffisamment motivée, la critique est ainsi irrecevable (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les citations).