Citation: 2C_856/2020 E. 5.4

5.4. Le recourant, citant des éléments de fait qui n'ont pas été retenus dans l'arrêt entrepris, se limite à opposer ses propres vision et appréciation des faits à celles de l'autorité précédente, ce qui ne saurait être admis (cf. supra consid. 4.2). Au demeurant, quand bien même faudrait-il retenir, tel que cela ressort implicitement de ses affirmations d'ordre général, qu'il aurait été placé devant le dilemme de supporter sa situation conjugale ou d'accepter la perspective de perdre son titre de séjour, toujours est-il que les contraintes psychiques dont il se prévaut n'apparaissent pas, à teneur des faits constatés par l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), s'inscrire dans un schéma durable de pouvoir et de domination à son encontre, mais dans un contexte de disputes incessantes au sein du couple. Une telle situation conjugale n'atteint manifestement pas un degré d'oppression inacceptable et systématique justifiant d'admettre l'existence de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI. Le fait pour le recourant de se prévaloir d'un "rapport de force déséquilibré" et d'une "situation de faiblesse psychologique" à l'égard de son épouse ne suffit pas. Pour le reste, en tant que le recourant reproche à l'autorité précédente de s'en être uniquement tenu à une version des faits imputant des violences conjugales à sa charge, sa critique confine à la témérité, dès lors qu'il ressort expressément de l'arrêt attaqué que les allégations de violence psychologique invoquées par l'intéressé ont été dûment retenues par les juges cantonaux. On relèvera enfin que l'intéressé ne remet pas en cause l'appréciation du Tribunal cantonal s'agissant de sa faculté de réintégration dans son pays d'origine.