Citation: 2C_467/2021 E. 4

En second lieu, les recourants invoquent un cas particulièrement important, en lien avec l'attitude des autorités indiennes qui se révélerait, selon eux, de manière flagrante contraire au principe de la bonne foi et qui violerait de manière particulièrement grave des garanties procédurales en Inde. A titre d'illustration, les recourants se prévalent du fait que l'Administration fédérale n'était pas entrée en matière sur les premières requêtes formées par l'Inde en 2012 et 2013 en raison de l'origine illégale des données sur lesquelles elles étaient fondées et sur le fait que les autorités indiennes ont demandé des informations à partir de 2002, alors que seules des informations à partir du 1er avril 2011 étaient admissibles en regard de la CDI CH-IN.