Citation: 2C_72/2021 E. 4.2

4.2. L'argumentation du recourant, qui revient à s'en prendre à l'appréciation des preuves par l'autorité précédente, est à la limite de la témérité. D'une part, l'intéressé admet que le départ de son épouse en septembre 2017 avait un caractère définitif, ce qui suffit déjà à exclure le maintien de l'union conjugale après cette date. D'autre part, il soutient que la raison de la séparation du couple, qui serait intervenue au terme de son week-end passé au Portugal, était due à l'absence de perspectives communes du couple en Suisse; or, ce motif était déjà donné à partir du moment où l'épouse avait définitivement quitté la Suisse pour le Portugal. Enfin, on relèvera que le fait, pour le recourant, d'avoir déménagé du domicile conjugal en juillet 2018, soit avant son séjour au Portugal, démontre qu'il n'avait pas l'intention de reprendre la vie commune avec son épouse. Le grief d'arbitraire est donc rejeté.