Citation: 4A_586/2023 E. 5.4

5.4. En l'occurrence, les recourantes font valoir qu'elles sont dans l'obligation d'entreprendre les travaux visés par la transaction conclue le 16 décembre 2019 dans un délai de six mois dès la notification du jugement de première instance rendu le 10 octobre 2023, sous peine de devoir payer un montant journalier de 50 fr. pour chaque jour de retard. Selon elles, il est probable que la cour cantonale n'aura pas statué sur le fond de l'affaire avant l'échéance dudit délai, vu " la lenteur de la juridiction cantonale considérée ". Elles estiment dès lors qu'un choix cornélien s'offre à elles: effectuer les travaux en question sans avoir obtenu préalablement les autorisations nécessaires à cette fin et s'exposer ainsi à des sanctions administratives ou ne rien faire et devoir payer une astreinte injustifiée.