Citation: 2C_14/2018 E. 1

En l'occurrence, dans la mesure où le recourant conteste en réalité l'appréciation des preuves effectuée par le Tribunal administratif fédéral, il ne saurait être suivi, son grief à ce propos n'étant pas motivé à suffisance (cf. consid. 2 ci-dessus). Il n'a notamment pas démontré en quoi les rapports de l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte qu'il cite auraient une quelconque incidence concrète sur l'issue de la cause. En outre, on ajoutera que le lien affectif particulièrement fort est tenu pour établi lorsque les contacts personnels sont effectivement exercés dans le cadre d'un droit de visite usuel selon les standards d'aujourd'hui (un week-end toutes les deux semaines et durant la moitié des vacances); seuls importent les liens personnels, c'est-à-dire l'existence effective de liens familiaux particulièrement forts d'un point de vue affectif et non pas seulement les décisions judiciaires ou les conventions entre parents se répartissant l'autorité parentale et la garde des enfants communs ou encore l'introduction de l'autorité parentale conjointe en cas de divorce résultant de la modification du code civil entrée en vigueur le 1 er juillet 2014 (arrêt 2C_821/2016 du 2 février 2018 consid. 5.2.1, destiné à la publication). Or, le recourant n'exerce effectivement pas un droit de visite qu'il convient de considérer comme étant usuel, dans la mesure où, s'il voit son enfant tous les deux week-end, il ne s'en occupe pas durant les vacances scolaires. En l'absence de faits attestant d'efforts effectués par le recourant pour obtenir un droit de visite plus étendu sur son fils, on ne peut que confirmer l'arrêt du Tribunal administratif fédéral quant à l'insuffisance des liens familiaux affectifs existant entre le recourant et son enfant.