Citation: 9C_349/2020 E. 6.2

6.2. L'argumentation développée par l'assuré ne lui est d'aucune utilité. A supposer que le tribunal cantonal ait voulu invoquer l'éventuelle prescription d'un droit ou l'éventuelle entrée en force d'une décision en relation avec la deuxième procédure de révision, il n'en demeure pas moins que, comme il vient d'être indiqué (cf. consid. 5.2 supra), il n'était pas arbitraire d'exclure l'absence d'une détérioration de l'état de santé psychique du recourant consécutive à la maladie oncologique et au décès de l'épouse sur la base des documents médicaux figurant du dossier. Une constatation erronée de la prescription d'un droit, de l'entrée en force d'une décision ou d'un quelconque vice de forme n'aurait de toute façon pas pour corollaire de modifier les conclusions médicales des experts quant à l'absence d'aggravation de la situation à compter de 2008.