Citation: 2C_156/2024 E. 5.2

5.2. En l'espèce, le recourant n'expose aucunement en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit en confirmant l'ordre de détention du 1er mars 2024. Le recourant semble s'en prendre au refus de réexaminer sa demande d'asile. Cette question ne fait toutefois pas l'objet de la présente procédure, qui porte uniquement sur l'ordre de détention en vue du renvoi prononcé le 1er mars 2024 et confirmé par la Juge unique le 5 mars 2024. En effet, la détention en vue du renvoi ne saurait servir à remettre en cause le renvoi lui-même (arrêt 2C_1006/2015 du 17 novembre 2015 consid. 8.1).