Citation: 4A_86/2017 E. C

C.a. Le 20 décembre 2013, pour ne pas empêcher la vente de la société à un tiers, l'employé et l'employeuse ont conclu un accord de cession d'options (i.e. de rachat des 21 options de l'employé) : ils ont convenu que le prix des options (dans leur totalité) serait de 375'000 fr. et qu'un complément de prix serait versé à l'employé selon les modalités de l'art. 3 de cet accord. Il y est précisé que les parties divergent sur la façon de calculer la valorisation de la société (selon le contrat du 3 février 2011), ainsi que sur les définitions des termes servant au calcul de cette valeur (préambule de l'accord). La méthode d'évaluation comptable à la base de la formule reste donc celle du contrat du 3 février 2011. Le montant de 375'000 fr. a été versé à l'employé en janvier 2014. C'est le montant du complément de prix qui encore est litigieux. C.b. Le 4 septembre 2014, la société a été vendue à un tiers pour un montant de 28'400'000 fr.