Citation: 6B_1049/2008 11.03.2009 E. 1

En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, à peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b et 117 LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. Par ailleurs, l'assistance judiciaire ne peut être accordée que si la cause a une chance de succès (cf. art. 64 al. 1 LTF). En présence d'un recours insuffisamment motivé, il n'y a dès lors pas lieu de désigner un avocat d'office pour développer plus avant les moyens du recourant s'il apparaît d'emblée que ceux-ci sont de toute façon voués à l'échec. En l'espèce, le recours ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 42 LTF. En outre, vu les conclusions et moyens pris en dernière instance cantonale (arrêt attaqué, let. D p. 4), il ne peut tendre qu'à une réduction de la peine, éventuellement à une annulation avec renvoi pour nouvelle décision sur celle-ci (art. 99 al. 2 LTF). Or, vu la lourde culpabilité du recourant et le soin apporté par la cour cantonale à la motivation de la peine, des conclusions en réduction de la peine ou en annulation de l'arrêt attaqué pour violation de l'art. 50 CP seraient manifestement dénuées de chance de succès. Il n'y a dès lors pas lieu de désigner un avocat d'office pour développer les moyens du recourant. Partant, il convient d'écarter le recours en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF et de rejeter la demande d'assistance judiciaire.