Citation: U 206/99 24.01.2000 E. 3

3.- Au demeurant, à supposer que les événements déterminants eussent revêtu la qualité d'accident, l'intimée n'en répondrait de toute façon pas pour une autre raison encore. En effet, les troubles et la symptomatologie douloureuse présentés par la recourante sont traités depuis de nombreuses années déjà par des étiopathes, de sorte que, contrairement à ce qu'elle allègue, ils sont préexistants à l'accident. Attendu par ailleurs que les médecins consultés, à l'exception des docteurs E.________ et G.________ - dont l'opinion, peu étayée, se fonde toutefois sur les déclarations de leur patiente plus que sur des constatations objectives -, ne soutiennent pas que les troubles en question auraient été de quelque manière aggravés par l'événement incriminé, on doit conclure à l'absence de causalité entre celui-ci et ces troubles.