Citation: 9C_643/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Pour le recourant, l'arrêt attaqué procède d'une violation des art. 9 et 33 LIFD et du principe de l'égalité de traitement, ainsi que d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. Le recourant soutient d'une part que selon le principe de la bonne foi, l'autorité fiscale est liée à sa pratique durable antérieure (dès lors qu'elle avait admis la déduction en cause "pendant plus d'une dizaine d'années"). D'autre part, il fait valoir que l'union de fait selon le droit canadien doit être assimilée, par analogie, au régime applicable aux partenariats enregistrés de droit suisse. À cet égard, il relève que les partenaires d'une union de fait canadienne sont soumis à des règles spécifiques qui prévoient des pensions alimentaires, ce qui institue son obligation d'entretien envers B.________. Il en déduit que les contributions d'entretien qu'il verse à son ex-compagne sont assimilables à une pension alimentaire déductible au sens de l'art. 33 al. 1 let. c LIFD.