Citation: 5A_436/2024 E. C

C.a. Par acte du 4 juillet 2024, A.________ interjette un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral contre l'arrêt du 24 juin 2024. Sous suite de frais et dépens, elle conclut préalablement à l'octroi de l'effet suspensif au recours et sollicite le bénéfice de l'assistance judiciaire. A titre de mesures superprovisionnelles et provisionnelles, elle conclut à ce que la garde de fait sur l'enfant C.________ lui reste confiée, à ce que le droit de visite du père sur l'enfant soit suspendu et à ce que le premier cité soit enjoint de reprendre contact avec la structure F.________ pour reprendre le suivi de coparentalité et d'attester, document à l'appui, un suivi thérapeutique individuel. Sur le fond, la recourante conclut en substance à ce que l'arrêt du 24 juin 2024 soit réformé et modifie l'ordonnance de mesures provisionnelles du 27 octobre 2023 en ce sens que le droit de déterminer le lieu de résidence de l'enfant C.________ lui soit confié, que les parents soient enjoints d'entreprendre une thérapie familiale au F.________ dans l'unité (...) qui pourrait les recevoir le plus rapidement possible, que le père doive entreprendre un suivi thérapeutique personnel et produire tout document l'attestant, qu'un complément d'expertise soit mis en oeuvre afin que le lien père-fils puisse être évalué et que les modalités de visite respectant l'intérêt de l'enfant soient déterminées, et que, dès la mise en oeuvre des modalités qui précèdent, le père exerce un droit de visite sur son fils tel que commandé par les experts. Subsidiairement, la recourante conclut à ce que l'arrêt du 24 juin 2024 soit annulé et à ce que la cause soit renvoyée à l'autorité inférieure pour nouvelle décision dans le sens des considérants. C.b. Par ordonnance présidentielle du 8 juillet 2024, la requête de mesures superprovisionnelles déposée par la recourante a été rejetée. Le curateur de représentation de l'enfant et l'autorité cantonale ont tous deux conclu au rejet de la requête d'effet suspensif, de même que l'intimé, qui a également sollicité le bénéfice de l'assistance judiciaire. Par ordonnance présidentielle du 29 juillet 2024, la requête d'effet suspensif - autant qu'elle n'était pas sans objet - et la requête de mesures provisionnelles ont été rejetées. Le 12 août 2024, le juge de première instance a transmis à l'autorité de céans un courrier du 11 août 2024 lui ayant été adressé par les grands-parents maternels de l'enfant C.________.