Citation: 4A_481/2020 E. 6.2

6.2. Dans une critique essentiellement appellatoire, l'employeuse conteste cette application de l'art. 337c al. 3 CO et invoque que seul le comportement de l'employeuse lors de la résiliation immédiate peut entrer en ligne de compte, voulant dire par là que le comportement de l'employeuse ayant conduit à la dépression de l'employée durant les rapports de travail ne peut justifier une indemnité fondée sur l'art. 337c al. 3 CO. Elle invoque encore que la cour cantonale n'a pas tenu compte de la relative brièveté des rapports de travail - de quinze mois - par rapport à l'indemnité allouée par le tribunal de première instance - de quatre mois - et que celle-ci serait disproportionnée au regard de celle-là. L'employeuse revient enfin brièvement sur l'état de fait retenu par la cour cantonale sans pour autant satisfaire à son devoir de motivation selon l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte qu'il ne convient pas de revenir sur celui-ci (consid. 2.1 ci-dessus).