Citation: 2A.124/2004 31.03.2004 E. C

Par décision du 20 janvier 2004, l'Office fédéral de l'immigration, de l'intégration et de l'émigration a refusé d'approuver la prolongation de l'autorisation de séjour de l'intéressé prononcée par le canton de Vaud le 7 octobre 2003. Retenant que l'épouse résidait au Vietnam et qu'une reprise de la vie commune apparaissait exclue, l'autorité fédérale a considéré que l'intéressé abusait du droit conféré par l'art. 7 al. 1 LSEE. Il convenait ainsi d'examiner librement, au regard des art. 4 et 16 LSEE, l'opportunité de renouveler l'autorisation de séjour. Un refus devait être prononcé sous cet angle également, en raison des délits commis par X.________, de son manque d'intégration en Suisse nonobstant un séjour de plus de dix ans, de la brièveté des emplois occupés et du fait qu'il vivait à la charge de l'assurance-chômage et de son épouse retraitée. Par l'intermédiaire de son conseil, l'intéressé a déféré cette décision devant le Département fédéral de justice et police, rappelant notamment qu'il avait vécu avec son épouse jusqu'en automne 2000, soit pendant plus de six ans, et que la peine complémentaire infligée le 28 février 2002 avait été assortie d'un sursis de trois ans le 8 juillet 2002 par la Cour de cassation pénale du canton de Vaud. X.________ a de plus requis l'assistance judiciaire. Par décision incidente du 27 février 2004, le Département fédéral de justice et police a rejeté la demande d'assistance judiciaire, estimant le recours voué d'emblée à l'échec.