Citation: 8C_610/2012 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a confirmé le taux de l'incapacité de gain et celui de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité fixés par l'intimée en se fondant sur les conclusions du docteur L.________, selon lesquelles l'affection à la cheville droite consécutive à l'accident n'entraîne pas d'incapacité de travail dans une activité adaptée privilégiant l'alternance des positions assise et debout avec des déplacements limités à de courtes distances (rapport d'examen médical final du 2 juillet 2009). Quant aux autres troubles de nature somatique apparus récemment (dorsalgies, risque fracturaire accru, troubles au tibia et au genou droits), la juridiction cantonale a considéré qu'ils avaient fait l'objet de la décision du 13 octobre 2011, de sorte qu'ils n'avaient pas à être examinés en l'occurrence. En ce qui concerne les troubles psychiques consistant en un trouble dépressif sévère sans symptomatologie psychotique et un trouble anxieux sans précision (rapport du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie, du 27 juin 2011), la juridiction précédente a laissé indécis le point de savoir s'il existait un lien de causalité naturelle entre ces troubles et l'accident. Mais elle a nié l'existence d'un lien de causalité adéquate entre ces troubles et la chute dans les escaliers en se fondant sur les critères jurisprudentiels déterminants pour examiner le caractère adéquat du lien de causalité entre une affection psychique et un événement qualifié en l'occurrence d'accident de gravité moyenne, à la limite des accidents de peu de gravité.