Citation: 1C_768/2013 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant a fait l'objet de trois retraits de permis pour ivresse au volant entre 1998 et 2009; l'alcoolémie relevée lors de ces infractions s'élevait à 1,34 o/oo au moins en 1998 (retrait de deux mois), 1,19 o/oo au moins en 2003 (retrait de douze mois) et 1,62 o/oo au moins en 2009 (retrait de douze mois). Selon l'arrêt entrepris, le prélèvement sanguin effectué le 4 juin 2012 a révélé un taux minimal de 1,48 o/oo et un taux maximal de 2 o/oo au moment de la conduite en état d'ébriété, la valeur moyenne s'élevant ainsi à 1,74 o/oo. Outre l'infraction commise en 1998, il s'agit in casu de la troisième ivresse au volant en moins de dix ans commises par l'intéressé, dont deux en moins de cinq ans (en 2009 et 2012) avec une concentration d'alcool supérieure à 1,6 o/oo. Le recourant conteste à tort cette dernière constatation, perdant en particulier de vue que la mesure d'alcoolémie la plus élevée peut être prise en compte par l'autorité administrative s'agissant d'une procédure relative à retrait de sécurité (cf. ATF 129 II 82 consid. 4.3 p. 87 s.; arrêt 1C_99/2007 du 13 juillet 2007 consid. 4.1).