Citation: 4C.313/2005 05.12.2005 E. B

Le 2 février 2004, chacun des employés a ouvert action, par demande séparée, auprès du Tribunal de prud'hommes de l'arrondissement de Lausanne. Estimant que le salaire afférent aux vacances devait être calculé sur la base de leur salaire mensuel complet, ils ont réclamé à X.________ des suppléments correspondant aux 10,6 % des indemnités perçues pour le travail irrégulier. Le total de leurs prétentions s'élevait à 28'012,25 fr. Interpellées par le tribunal, les parties ont admis que les causes soient jointes et qu'elles fassent l'objet d'une seule instruction et d'un seul jugement. Le 3 août 2004, le Tribunal de prud'hommes, admettant les conclusions des demandeurs sur le principe, a déclaré que X.________ était la débitrice, sous déduction des retenues légales et avec intérêt à 5 % l'an dès le 3 février 2004, des sommes brutes suivantes: 1'779,40 fr. envers A.________; 873,45 fr. envers B.________; 741,35 fr. envers L.________; 1'693,45 fr. envers C.________; 986,70 fr. envers M.________; 1'616,35 fr. envers N.________; 1'345,85 fr. envers O.________; 680,65 fr. envers P.________; 744,15 fr. envers D.________; 2'320,55 fr. envers E.________; 1'922,50 fr. envers F.________; 605,90 fr. envers G.________; 2'184 fr. envers H.________; 3'679,40 fr. envers I.________; 384,30 fr. envers J.________; 1'879,55 fr. envers K.________; 848,45 fr. envers Q.________; 1'132,40 fr. envers R.________; 2'174,20 fr. envers S.________. Par arrêt du 15 juillet 2005, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours en réforme interjeté par X.________ à l'encontre du jugement du 3 août 2004 et confirmé la décision de première instance.