Citation: C 179/06 15.11.2006 E. A

H.________, né en 1968, est titulaire du certificat fédéral de capacité de mécanicien en automobiles. Il a travaillé comme vendeur d'automobiles, puis comme chef de vente au service de divers employeurs successifs. Du 1er juin 2003 au 31 janvier 2004, il a travaillé au service de X.________ SA en qualité de chef de vente puis de conseiller en vente d'automobiles. Les rapports de travail ont été résiliés par l'employeur pour cause de restructuration. Le revenu mensuel moyen soumis à cotisation réalisé auprès de cet employeur s'est élevé à 7'396 fr. Le 22 décembre 2003, H.________ s'est inscrit auprès de l'Office régional de placement de Lausanne en tant que demandeur d'emploi. Le 5 février 2004, il a présenté une demande d'indemnité de chômage. Il a touché des indemnités journalières à partir du mois de février 2004 sur la base d'un salaire assuré de 7'445 fr. A partir du 1er janvier 2005, H.________ a été engagé comme conseiller de vente par Y.________ SA. Le salaire de base était de 1'500 fr. par mois, plus une avance mensuelle garantie sur commissions de 1'500 fr. pour les trois premiers mois, ainsi qu'une indemnité pour frais forfaitaires de 500 fr. Le taux de commission dû au titre des ventes de véhicules neufs et d'occasion était calculé et versé selon des dispositions d'un règlement des commissions, faisant partie intégrante du contrat de travail. Le décompte des commissions était payable après la livraison du véhicule. A la suite d'une modification du contrat de travail au 1er mars 2005, l'avance garantie sur commissions a été augmentée à 2'800 fr. Par décision datée du 9 février 2004 (recte: 2005), la Caisse d'assurance-chômage de la Société des Jeunes Commerçants, considérant que le salaire reçu de 3'000 fr. n'était pas réputé conforme aux usages professionnels de la branche, compte tenu de l'expérience professionnelle de l'assuré, a statué qu'un salaire mensuel de 5'000 fr. devait être pris en considération comme gain intermédiaire pour le mois de janvier 2005 (au lieu de 3'000 fr.). Le 11 février 2005, l'assuré a formé une opposition, que la caisse de chômage a rejetée par une nouvelle décision, du 25 février 2005.