Citation: 9C_430/2007 21.02.2008 E. 2

En l'espèce, le Tribunal cantonal des assurances a procédé à une appréciation consciencieuse des preuves et expliqué de façon convaincante les raisons qui l'ont conduit à retenir, sur la base des rapports des docteurs T.________ et B.________, que la recourante était en mesure d'exercer à plein temps une activité adaptée à ses limitations. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. En affirmant que les conséquences de son état de santé physique et psychique, en particulier de ses douleurs, sur sa capacité de travail ont été méconnues et que c'est à tort que l'octroi d'une rente d'invalidité lui a été refusée, la recourante tente de substituer sa propre appréciation de la situation à celle des médecins et de la juridiction cantonale. A défaut d'étayer ses critiques par des éléments objectivement vérifiables susceptibles de semer le doute sur le bien-fondé des renseignements médicaux sur lesquels la juridiction cantonale s'est appuyée ou sur l'appréciation que celle-ci en a faite, la recourante ne parvient pas à démontrer que la constatation de fait de la juridiction cantonale serait manifestement inexacte, voire insoutenable. Dans la mesure où la recourante ne remet au demeurant pas en cause les termes de la comparaison des revenus effectuée par les premiers juges, le jugement entrepris doit être confirmé.