Citation: 2C_369/2010 04.11.2010 E. 5

Le recourant ne peut rien tirer non plus à son avantage du droit au respect de la vie privée garanti à l'art. 8 par. 1 CEDH. La jurisprudence n'admet en effet un droit à une autorisation de séjour sur la base de cette disposition qu'à des conditions strictes qui font ici défaut. Il faut en effet qu'il existe, entre l'étranger et la Suisse, des liens professionnels et sociaux spécialement intenses, qui dépassent ceux résultant d'une intégration ordinaire (cf. ATF 130 II 281 consid. 3.2.1 p. 286 s. et la jurisprudence citée). Or, en l'espèce, le recourant ne démontre pas ni même n'allègue l'existence de tels liens privilégiés, se contentant d'exposer qu'il est capable de s'assumer financièrement et qu'il a tous ses amis en Suisse. Par ailleurs, son intégration dans notre pays est loin d'être exemplaire, puisqu'il y a été condamné par la justice pénale.