Citation: 7B_723/2024 E. 1.3

1.3. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que même si l'on discernait que le recourant dénonçait une situation qu'il qualifiait de "trop sévère", il ne développait aucune argumentation explicite - factuelle ou juridique - contre la décision entreprise, respectivement sa motivation. En particulier, il ne se prévalait pas de ce que le raisonnement suivi par l'OEP procéderait d'une application erronée de la loi. Aussi, elle a considéré que le recours ne satisfaisait pas aux exigences de motivation prescrites par l'art. 385 al. 1 CPP. Elle a ensuite retenu que même recevable, le recours devrait être rejeté, dans la mesure où la partie ferme de la peine privative de liberté que le recourant devait purger était supérieure à 12 mois, ce qu'il ne contestait à juste titre pas, étant relevé que les circonstances personnelles, respectivement familiales qu'il plaidait n'étaient aucunement déterminantes. Par conséquent, et eu égard à la jurisprudence (cf. arrêt 7B_261/2023 du 18 mars 2024 consid. 2 destiné à la publication), le régime de la surveillance électronique ne pourrait pas lui être octroyé, de sorte que son recours serait mal fondé.