Citation: I 582/00 21.12.2000 E. 1

que selon l'art. 108 al. 2 OJ, le recours de droit administratif doit indiquer notamment les conclusions et les motifs du recours; que cette exigence a pour but de fixer le juge sur la nature et l'objet du litige; que la jurisprudence admet que les conclusions et les motifs puissent résulter implicitement du mémoire de recours; qu'il faut cependant pouvoir déduire de ce dernier, considéré dans son ensemble, à tout le moins ce que le recourant demande d'une part, et quels sont les faits sur lesquels il se fonde d'autre part; qu'il n'est pas nécessaire que la motivation soit pertinente, mais qu'elle doit se rapporter au litige en question; que le simple renvoi à des écritures antérieures ou à l'acte attaqué ne suffit pas; que s'il manque soit des conclusions soit des motifs, même implicites, le recours de droit administratif est irrecevable d'entrée de cause, sans que le recourant ait la faculté de remédier à cette irrégularité (ATF 123 V 336 consid. 1a et les références); qu'en l'espèce, dans son écriture de recours, R.________ se borne à reprendre, presque mot à mot, l'état de faits du jugement entrepris et conclut à ce que soit maintenu le droit à une rente entière d'invalidité qui lui avait été reconnu par décision du 22 novembre 1994 (de la Caisse de compensation X.________); qu'il allègue, notamment, sans preuves à l'appui que son état de santé justifie le maintien de la rente entière; qu'il fait valoir, en particulier, que son handicap nécessiterait la présence permanente d'une tierce personne à ses côtés et le port régulier d'appareils médicaux (bombonne d'oxygène); que par ailleurs, il conteste, de manière toute générale, le bien-fondé des examens médicaux auxquels l'institution de la sécurité sociale espagnole l'a soumis, grief qui avait au demeurant déjà été soulevé devant les premiers juges (lettre du recourant du 12 janvier 2000 à la Présidente de la Commission fédérale de recours); que cette motivation ne satisfait pas aux conditions de recevabilité déduites de l'art. 108 al. 2 OJ, car elle ne permet pas de comprendre sur quels points le recourant n'est pas d'accord avec le jugement attaqué; que le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable,