Citation: 9C_255/2009 28.05.2009 E. A

C.________ s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 31 août 2004. Les rapports de travail qui le liaient à la société X.________ SA ont pris fin le 31 mai 2004 (dernier jour de travail: 14 août 2003), tandis que sa famille est retournée dans son pays d'origine, le Portugal, pour faciliter les études universitaires des trois enfants du couple. Au cours de l'instruction de la demande de prestations tendant à l'octroi d'une rente, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) a soumis l'assuré à des examens rhumatologiques et psychiatriques, avant de nier, par décision du 9 décembre 2005, le droit à une rente d'invalidité. Il a considéré que C.________ disposait, malgré ses problèmes de santé, d'une capacité de travail de 80 % dans l'activité habituelle d'employé de production et une capacité de travail entière dans une activité permettant l'alternance des positions assise/debout et sans port de charge excédant quinze kilos ou dans l'activité de serveur/chef de rang qu'il avait exercée par le passé, de sorte que la capacité de gain n'atteignait pas le seuil minimal pour ouvrir le droit à la prestation requise. L'office AI a confirmé le refus de rente par décision sur opposition du 6 mars 2008, en se fondant sur une expertise psychiatrique rendue par le docteur A.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie, le 27 avril 2007, selon lequel l'assuré ne présentait aucune incapacité de travail du point de vue psychiatrique.