Citation: 5A_665/2013 E. 3.1

3.1. Le recourant fait grief à l'autorité cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), dès lors qu'il n'aurait pas été cité à l'audience du 19 octobre 2010 et que la fiduciaire finalement chargée d'établir les comptes de la tutelle n'aurait jamais pris contact avec lui dans le cadre de son travail. Il soutient n'avoir pas non plus été interrogé sur son travail, ni avoir été invité par l'autorité intimée à produire des documents complémentaires ou encore avoir pu se déterminer sur un projet de comptes de la fiduciaire, ce qui lui aurait permis d'éclaircir certaines questions et d'éviter des inexactitudes dans les comptes finalement rendus par cette dernière. Le recourant soutient également avoir été privé de la double instance et reproche à l'autorité cantonale d'avoir, ce faisant, commis un déni de justice et violé son droit de recours au sens des art. 29 al. 1 Cst.,13 CEDH et 3 lit. a du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans la mesure où elle a considéré qu'il ne lui appartenait pas d'examiner si le recourant devait établir une comptabilité commerciale ou encore s'il avait produit une comptabilité complète et documentée, ces questions ayant déjà été traitées de manière définitive dans des décisions précédentes.