Citation: 9C_588/2021 E. A

Arguant souffrir d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité existant depuis 2015, A.A.________, né le 26 juillet 2006, a requis l'octroi d'une allocation pour mineur impotent le 11 octobre 2016. En cours de procédure, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) s'est procuré des informations notamment auprès du docteur B.________, spécialiste en pédiatrie. Ce dernier a diagnostiqué un trouble de l'attention (en plus d'une dyslexie et d'une dysorthographie), mais n'a pas retenu d'infirmité congénitale au sens de la loi, et a décrit les traitements déjà mis en oeuvre (rapport du 29 novembre 2016). Se fondant pour l'essentiel sur une appréciation de ce rapport par la doctoresse C.________, médecin de son Service médical régional (ci-après: le SMR), l'office AI a nié le droit de l'assuré à des mesures médicales, au sens de l'art. 13 LAI, dès lors que le traitement du trouble mentionné avait débuté postérieurement à l'âge de neuf ans (décision du 15 décembre 2017). Le recours formé par l'assuré contre cette décision adressé à une mauvaise autorité a été retourné à l'administration. Par décisions du 29 janvier 2018, A.A.________ a été mis au bénéfice d''une allocation pour mineur impotent. Considérant que la décision prise le 15 décembre 2017 était entrée en force de chose décidée, l'office AI a poursuivi l'instruction de la cause sous l'angle des mesures médicales au sens de l'art. 12 LAI. Il a récolté des renseignements auprès du docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Ce dernier a diagnostiqué une perturbation de l'activité et de l'attention nécessitant un traitement médicamenteux et une psychothérapie, en retenant l'existence d'une infirmité congénitale (rapport du 19 décembre 2019). Sur requête de l'administration, il a apporté des précisions sur le but et la durée prévisible de la psychothérapie en cours (rapport du 7 septembre 2020). Après avoir requis l'avis de la doctoresse C.________, l'office AI a nié le droit de l'intéressé à des mesures médicales, au sens de l'art. 12 LAI, au motif que la thérapie mise en oeuvre visait le traitement de la maladie comme telle et que sa durée était imprévisible (décision du 26 octobre 2020).