Citation: 9C_376/2017 E. 3.2

3.2. Invoquant notamment une violation des art. 29 et 48 LAI, la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir retenu la date du 26 mars 2014 pour déterminer le moment subséquent de la naissance de son droit à une rente d'invalidité et soutient que c'est la date de sa première demande de prestations, intervenue le 18 janvier 2013, qui devait servir de référence. Elle fait d'abord grief aux premiers juges de ne pas avoir rappelé la teneur des rapports établis par le docteur G.________, spécialiste en neurologie, dans lesquels celui-ci mettait en évidence les nombreuses conséquences d'une atteinte à la santé comme celle qu'elle avait subie (rapports des 31 décembre 2012 et 4 et 26 février 2013), pour apprécier si l'administration était en droit ou non de se limiter à instruire sa demande de moyens auxiliaires du 18 janvier 2013 sans étendre son examen à l'existence d'un éventuel droit à une rente. Elle reproche également à l'instance cantonale de ne pas avoir pris en compte certains faits qui, selon elle, indiqueraient que l'instruction de l'office intimé n'aurait pas porté uniquement sur des moyens auxiliaires, notamment les démarches de cet office tendant à l'obtention de l'extrait de son compte AVS et différentes correspondances échangées avec le docteur G.________. Pour le surplus, elle considère avoir été objectivement empêchée d'agir pour cause de force majeure lorsqu'elle a déposé ladite demande.