Citation: 8C_637/2022 E. 7.1

7.1. La recourante invoque une violation de l'art. 336 CO et fait valoir que le congé-modification serait abusif dans ses modalités. Elle critique le raisonnement des juges cantonaux en tant qu'ils ont examiné le caractère abusif ou non du congé-modification en tenant compte des modalités seulement jusqu'au moment où le congé-modification avait été signifié, soit en l'occurrence le 24 mai 2016, sans tenir compte des lettres consécutives. Cela reviendrait, selon les dires de la recourante, à laisser tout pouvoir en main de l'employeur et lui aurait permis de revenir sur sa parole et de décider finalement, malgré l'acceptation de l'employée, de mettre fin au contrat.