Citation: 6B_50/2017 E. 1.2

1.2. Le recourant soutient en premier lieu que, s'il a bien reconnu avoir pratiqué certaines médecines dites "douces" en son cabinet de médecine générale, il n'en aurait jamais sollicité le remboursement auprès des assureurs en charge de l'assurance obligatoire de soins. Ce faisant, le recourant perd de vue qu'il a lui-même admis, lors des débats de première instance, avoir utilisé le code TARMED 00.0520 pour facturer aux caisses des prestations qui relevaient de la médecine holistique, des médecines douces et de l'éducation globale à la santé, en particulier. C'est du reste ce qui a été retenu par l'autorité précédente (cf. arrêt entrepris, p. 24 consid. 3.2.1), sans que l'on puisse considérer qu'elle ait fait preuve d'arbitraire.