Citation: I 437/02 13.05.2003 E. A

A.a A.________, ressortissant espagnol, né en 1947, a travaillé en Suisse en qualité de boucher depuis 1968. En 1985, il a subi une transplantation rénale. Par la suite, il a développé un état dépressif en relation avec ses troubles somatiques, ce qui lui a valu l'octroi, à partir du 1er février 1991, d'une demi-rente d'invalidité assortie des rentes complémentaires pour son épouse et son enfant (décision du 13 septembre 1991 de la Coop Caisse de compensation AVS). Son état psychique s'étant encore aggravé au cours des mois suivants, la Coop Caisse de compensation AVS a rendu, le 15 février 1993, une nouvelle décision par laquelle elle lui a alloué une rente entière d'invalidité dès le 1er octobre 1992. Ensuite du retour de A.________ dans son pays d'origine, le dossier a été transmis à la Caisse suisse de compensation qui a repris, à partir du mois d'août 1993, le paiement des prestations. A.b A l'issue d'une première procédure révision, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a maintenu la rente de A.________, considérant que l'invalidité du prénommé ne s'était pas modifiée (communication du 27 septembre 1995). Au mois de juin 1999, l'office AI a ouvert une seconde procédure de révision. A cette fin, il a recueilli divers renseignements économiques et médicaux, dont notamment un rapport du docteur B.________ de l'Institut National Espagnol de la Sécurité Sociale (INESS). Après avoir soumis ces pièces à son médecin-conseil, la doctoresse C.________, qui a conclu à une amélioration de l'état de santé de l'assuré, l'office AI a informé ce dernier qu'il ne pouvait désormais prétendre qu'une demi-rente (projet de décision du 27 septembre 2000). A.________ a contesté le bien-fondé de ce projet et produit de nouveaux documents médicaux (notamment un certificat de la doctoresse D.________ du 13 octobre 2000 faisant état d'une dépression réactionnelle). L'office AI a alors requis un complément d'instruction sur le plan tant somatique que psychiatrique, et confirmé les termes de sa prise de position initiale par décision du 19 juin 2001, notifiée à son destinataire une seconde fois en date du 9 juillet 2001.