Citation: 9C_145/2017 E. 5

Les griefs de l'intéressé sont infondés. On relèvera que, comme celui-ci l'indique, il est vrai que les motifs qui ont conduit à la résiliation de son contrat de travail (soit, le manque d'engagement personnel et non des raisons de santé) ou la mention d'une capacité totale de travail indiquée sur l'avis de sortie adressé par l'employeur à l'institution de prévoyance intimée ne sont pas déterminants pour fixer la date de la survenance de l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité. Ces éléments sont néanmoins des indices qui, ajoutés aux considérations qui suivent, confirment que le trouble schizo-affectif diagnostiqué n'influençait plus ou pas encore la capacité de travail du recourant à l'époque de la résiliation des rapports de travail. Interrogée à cet égard, la doctoresse C.________ a admis que le trouble évoqué ait pu être à l'origine de comportements étranges chez son patient en phase de décompensation, mais n'a pas été en mesure de l'affirmer catégoriquement. On ajoutera que, contrairement à ce que prétend aussi l'assuré, les premiers juges n'ont en l'espèce aucunement procédé à une appréciation sélective et par conséquent arbitraire des différentes informations médicales figurant au dossier. Ainsi, même si le psychiatre traitant avait clairement fixé la survenance de l'incapacité de travail déterminante au mois de juillet 2006 et s'il voyait de manière régulière son patient, la juridiction cantonale pouvait légitimement mettre en doute la date évoquée dans la mesure où celle-ci n'avait pas été retenue lors d'une des consultations régulières réalisées "en temps réel", singulièrement pas au mois d'août 2006, mais mentionnée pour la première fois dans un rapport établi le 16 juillet 2007. En effet, ces circonstances laissent croire à une analyse rétrospective qui se base sur des suppositions ou des réflexions spéculatives et n'apportent concrètement aucun élément permettant de comprendre comment il a été possible d'attester une incapacité de travail une année après sa survenance hypothétique alors qu'on ne l'avait même pas mentionnée un mois après. A cet égard, on relèvera encore qu'en 2006, la doctoresse C.________ jugeait préférable que son patient travaille et mette à profit ses capacités professionnelles. On précisera par ailleurs que le rapport du docteur D.________, Service médical régional de l'office AI, constitue seulement un entérinement de l'appréciation du psychiatre traitant, de sorte qu'il n'est d'aucune utilité au recourant. Le recours doit donc être rejeté.