Citation: 9C_794/2007 27.10.2008 E. A

F.________ travaillait en qualité de maçon pour le compte de l'entreprise de construction X.________ SA. Victime d'un accident de chantier en juin 2002, il a été opéré le 16 juillet d'une hernie discale L4-L5 droite luxée vers le haut et n'a plus repris le travail depuis lors. Le 7 juillet 2003, F.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. Dans le cadre de l'instruction de la cause, l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis du médecin traitant de l'assuré, le docteur K.________. Faisant état de la persistance d'un syndrome vertébral lombaire important avec syndrome radiculaire (sensitivo-moteur) L4 droit et de l'existence d'un syndrome dépressif moyen (sans influence sur la capacité de travail) depuis le printemps 2003, ce médecin a retenu une capacité de travail résiduelle de 50 à 60 % dans une activité adaptée et suggéré la mise en oeuvre d'un stage d'observation professionnelle (rapports des 29 août 2003 et 8 décembre 2004). A la suite d'un entretien avec l'assuré, le service de réadaptation de l'office AI a cependant renoncé à allouer des mesures d'ordre professionnel (rapport du 13 octobre 2005). Se fondant sur une appréciation de son Service médical régional (SMR) qui retenait une capacité résiduelle de travail de 80 %, l'office AI a, par décision du 23 novembre 2005, rejeté la demande de prestations, au motif que l'assuré ne présentait aucune limitation empêchant des démarches de recherche d'emploi et que le degré d'invalidité, fixé à 34 %, n'ouvrait aucun droit au versement de prestations en espèces. L'assuré s'étant opposé à cette décision, l'office AI s'est adressé au docteur O.________, psychiatre traitant, lequel a indiqué que l'assuré souffrait d'un épisode dépressif moyen et présentait de ce fait une capacité de travail de 50 % (rapport du 9 mai 2006). A la suite de ce rapport, le SMR a examiné l'assuré sur le plan rhumatologique et psychiatrique et conclu à une capacité de travail exigible nulle dans l'activité de maçon et entière dans une activité adaptée (rapport du 25 octobre 2005). Par décision sur opposition du 23 janvier 2007, l'office AI a confirmé sa décision initiale de refus de prestations.