Citation: I 592/02 08.07.2003 E. A

R.________, ressortissant portugais né en 1962, a été victime d'une chute à vélomoteur le 23 juin 1992. Celle-ci a entraîné une fracture multifragmentaire intra-articulaire du poignet gauche. En raison des conséquences de cette atteinte, il a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 93 %, à partir du 1er juin 1993 par décision de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Vaud du 28 mai 1996. L'assuré est retourné vivre au Portugal en décembre 1996. En mars 1997, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office) a entrepris d'office la révision de la rente. Dans le cadre de cette procédure, R.________ a été soumis à une expertise confiée au centre X.________. Selon les spécialistes de cette institution, l'assuré serait capable de travailler à 80 % dans une activité n'impliquant pas d'efforts corporels importants, notamment au niveau de la main gauche (rapport du 27 octobre 1998). L'office a procédé à l'évaluation économique de l'invalidité et a mis en évidence un taux d'invalidité de 30,22 %. La rente d'invalidité de l'assuré a donc été supprimée par décision du 30 août 1999, avec effet au 1er novembre 1999. Cette décision est entrée en force, R.________ ayant retiré le recours qu'il avait interjeté. Le 24 mai 2001, l'assuré a demandé à nouveau l'octroi d'une rente d'invalidité. Il a produit deux certificats médicaux du docteur A.________ (rapports des 23 septembre 1999 et 25 janvier 2001) qui ont été soumis à la doctoresse B.________, médecin-conseil de l'office. Celle-ci a estimé que la situation de l'assuré ne s'était pas aggravée depuis la décision de suppression de la rente et que ce dernier était toujours apte au travail dans la même mesure qu'auparavant, à condition d'exercer un métier alternant les positions assise et debout. L'assuré a encore produit deux certificats médicaux du docteur C.________ (rapports des 29 juin et 27 août 2001). La doctoresse B.________ a examiné ces nouveaux documents et a confirmé sa précédente évaluation. Par décision du 28 septembre 2001, l'office a refusé d'entrer en matière sur la demande de prestations au motif que l'assuré n'avait pas rendu plausible une aggravation de son état de santé.