Citation: 6B_61/2024 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a constaté que le séjour illégal du recourant s'était déroulé sur une longue période. Elle ne distinguait pas d'éléments à décharge si ce n'était que le recourant paraissait désormais respecter son statut de frontalier. Au vu de ses antécédents et de son absence d'amendement, elle a ainsi considéré que seul un pronostic défavorable pouvait être émis, de sorte que, pour des motifs de prévention spéciale, la peine privative de liberté ferme de 90 jours prononcée par le tribunal de première instance devait être confirmée, étant relevé qu'aucune des précédentes condamnations à des peines pécuniaires, avec sursis, n'avaient dissuadé le recourant de récidiver.