Citation: 7B_1251/2024 E. 3.3.2

3.3.2. Vu le défaut d'attache en Suisse et l'absence de permis de séjour, on ne voit d'ailleurs pas quelles pourraient être en l'état les mesures de substitution qui permettraient d'atteindre, d'une manière efficiente dans le présent cas, le même but que la détention provisoire en réduisant le risque de récidive existant (cf. art. 237 CPP sur cette disposition, ATF 145 IV 503 consid. 3.1), respectivement en évitant que la commission de nouvelles infractions ne vienne encore une fois entraver et prolonger l'instruction de la cause. U ne telle garantie ne résulte en tout cas pas de la nécessité de suivre régulièrement son traitement médical, puisque celui-ci n'a pas empêché le recourant de récidiver; ce dernier ne prétend au demeurant pas qu'il n'en bénéficierait pas dans le cadre de la détention en cours. Le recourant ne propose en tout état de cause aucune autre mesure, puisque celle évoquée dans ses conclusions, sans autre motivation, ne saurait être sérieusement envisagée, dépendant en outre uniquement de la volonté du recourant de s'y soumettre.