Citation: 9C_519/2008 10.03.2009 E. A

C.________, né en 1964, était employé comme gérant-remplaçant dans une succursale de X.________. Victime de harcèlement psychologique au travail, il est en arrêt maladie depuis le 14 juin 2003. Arguant souffrir de dépression, il s'est annoncé à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 14 juin 2004. Entre autre mesures d'instruction, l'office AI s'est procuré les dossiers des assureurs perte de gain, puis a recueilli l'avis du docteur S.________, généraliste traitant, qui a fait état de troubles de l'adaptation avec réaction mixte anxieuse et dépressive ainsi que spécifique de la personnalité (dépendante), de difficultés liées à l'emploi (mobbing), d'un syndrome cervico-brachial chronique et d'urétrites chroniques récidivantes sur sténose urétrale totalement incapacitants depuis le 29 juillet 2003 (rapport du 14 juillet 2004), et des docteurs P.________ et V.________, hôpital Y.________, qui se sont bornés à présenter les observations réalisées à l'occasion du séjour de l'assuré dans leur établissement entre les 5 et 18 août 2003 (rapport du 9 août 2004). L'administration a encore mandaté le docteur R.________, psychiatre, qui a diagnostiqué un trouble de l'adaptation avec dominance anxieuse, en décours, laissant subsister une capacité résiduelle de travail de 30%, pouvant être portée progressivement à 100% par des mesures d'ordre professionnel (orientation, stage dans un centre Z.________; rapport d'expertise du 16 avril 2005), ainsi qu'un conseiller en réadaptation professionnelle (rapport d'entretien du 30 août 2005). Le service médical régional de l'AI (SMR) a retenu une incapacité totale de travail dans l'activité antérieure depuis le mois de juin 2003, mais une capacité de travail de 30%, pouvant rapidement être portée à 100%, dans une activité adaptée (magasinier, serrurier-cordonnier, activité industrielle légère) épargnant le rachis (sans mouvements de flexion ou de rotation de la nuque, port de charges supérieures à 15 kg, travail en hauteur, sur sol inégal ou au froid, ni stress) et préconisé l'organisation d'un stage dans un but d'entraînement au travail (rapport du docteur H.________ du 20 avril 2005). L'office AI a partiellement admis la requête de l'intéressé en lui déniant le droit à une rente ou à des mesures de reclassement, mais en lui reconnaissant le droit à une mesure d'aide au placement; il estimait que sa situation lui permettait de travailler à plein temps dans l'industrie légère en qualité d'ouvrier de production sans formation particulière (décisions du 15 février 2006 confirmées sur opposition le 10 novembre suivant).