Citation: 5A_52/2025 E. B

B.a. Par ordonnance du 9 janvier 2024, le Tribunal de protection, statuant " préparatoirement ", a ordonné une expertise familiale (ch. 1 du dispositif) et imparti aux parents ainsi qu'au SPMi un délai pour lui faire parvenir la liste des questions qu'ils souhaitaient voir poser à l'expert (ch. 2). Sur le fond, il a notamment maintenu la mesure de droit de regard et d'information en faveur des mineurs (ch. 3), confirmé les intervenants en protection de l'enfant d'ores et déjà nommés aux fonctions de surveillants (ch. 4) et ordonné un bilan neuropsychologique de l'enfant C.________ (ch. 5). Sur la question de l'expertise, cette autorité a considéré en substance que, compte tenu des difficultés rencontrées par les professionnels entourant les mineurs pour mettre en place les suivis médicaux et les aides scolaires nécessaires, du manque de collaboration des parents et des questions sur leur capacité à prendre conscience des besoins de leurs enfants, il était opportun de diligenter une expertise familiale afin de comprendre les enjeux réels présents au sein de cette famille et ainsi d'évaluer les mesures à prendre en faveur des mineurs. B.b. Par acte du 3 juin 2024, A.________ a formé recours contre cette ordonnance, dirigeant son recours exclusivement contre les " mesures préparatoires ", soit les chiffres 1 et 2 du dispositif de l'ordonnance, dont elle a sollicité l'annulation, les frais devant être laissés à la charge de l'État et des dépens devant lui être octroyés. Par arrêt du 17 décembre 2024, la Chambre de surveillance a rejeté le recours et confirmé l'ordonnance attaquée.