Citation: 5C.160/2002 21.08.2002 E. 4

A l'appui de ses conclusions subsidiaires, le demandeur invoque «l'insécurité juridique manifeste et inéquité criante découlant de l'absence de décision sur le sort du montant de la pension au cours de la procédure de 1ère instance», et fait valoir que, «en vertu du principe "qui peut le plus, peut le moins", les juridictions cantonales auraient dû prendre acte de l'accord des parties sur le montant des pensions durant la procédure et ne faire porter leur appréciation des faits que depuis l'amélioration effective de [sa] situation financière». Inintelligible, ce grief est irrecevable. Au demeurant, dans la mesure où il se réfère à l'accord des parties fixant la pension à 650 fr. par mois dès le 1er septembre 1999, ratifié le 5 octobre 1999 par le juge des mesures provisoires, le demandeur perd de vue que la détermination de la contribution d'entretien est soumise à la maxime d'office, de sorte qu'un arrangement sur ce point ne saurait lier le juge (cf. ATF 118 II 93 consid. 1a p. 94; 85 II 226 consid. 2 p. 232; 81 II 470, spéc. 471).