Citation: 9C_117/2015 E. A

A.________, née en 1970, a travaillé à temps partiel (60 %) du 21 décembre 2005 au 31 mars 2010 en qualité d'agente de sécurité pour le compte de l'entreprise B.________ SA à U.________. Souffrant de problèmes au genou droit (consécutifs à un accident survenu le 16 juin 2009) et au rachis lombaire, elle a déposé le 1 er juin 2011 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a fait verser à la procédure le dossier constitué par l'assureur-accidents de l'assurée, AXA Winterthur et recueilli l'avis des docteurs C.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur (rapports des 27 juin 2011 et 4 avril 2012), D.________, spécialiste en neurologie (rapport du 13 juillet 2012), E.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine interne générale (rapport du 25 juillet 2012) et F.________, spécialiste en médecine interne générale (rapport du 14 août 2012, complété le 9 octobre 2012). L'office AI a également fait réaliser une enquête économique sur le ménage qui a mis en évidence une entrave de 21,4 % dans l'accomplissement des travaux habituels (rapport du 11 septembre 2012). Après avoir soumis le cas à son Service médical régional (SMR), l'office AI a fait parvenir à l'assurée un projet de décision du 20 septembre 2012, aux termes duquel il l'informait de son intention de rejeter la demande de prestations. A la suite de l'opposition formée par l'assurée à ce projet, l'office AI a décidé de compléter le dossier par une évaluation rhumatologique réalisée par le SMR. Dans un rapport du 9 janvier 2013, la doctoresse G.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine physique et réadaptation, a retenu les diagnostics - avec répercussion sur la capacité de travail - de gonalgies droites persistantes dans le cadre de troubles dégénératifs, de status post-probable algoneurodystrophie modérée fémoro-patellaire droite, de chondrite fémoro-patellaire et fémoro-tibiale médiale, de lombo-pyalgies bilatérales chroniques avec sciatalgies droites non déficitaires de type L5-S1, de troubles statiques dorso-lombaires et de troubles dégénératifs lombaires (arthrose inter-facettaire postérieure étagée modérée prédominant en L4-L5 à gauche); si l'exercice de l'ancienne activité d'agente de sécurité n'était plus exigible, l'assurée disposait en revanche d'une capacité résiduelle de travail de 80 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Par décision du 25 février 2013, l'office AI a rejeté la demande de prestations de l'assurée, au motif que le degré d'invalidité (10 %), calculé d'après la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, était insuffisant pour donner droit à une rente d'invalidité.