Citation: 4A_431/2017 E. 3.2

3.2. Statuant à nouveau, la cour cantonale a considéré que l'employé avait droit à un montant de 6'813,60 euros (correspondant à 2 mois de salaire), qu'un 13e salaire n'était pas dû, faute d'avoir été prouvé et critiqué en appel, et que l'employé avait également droit à des vacances non prises de 2'470,80 euros (soit, au total, 9'284 fr.40); tenant compte de l'interdiction de la reformatio in pejus, elle a confirmé le montant alloué en première instance de 9'671,55 euros au titre de l'art. 337c al. 1 CO. Elle a écarté la prétention en paiement d'une indemnité correspondant à 6 mois de salaire au sens de l'art. 337c al. 3 CO, au motif que le congé qui avait été signifié à l'employé - bien que tardivement - était dû à sa seule faute et que le reproche de harcèlement psychologique qu'il formulait à l'encontre de son employeuse ne pouvait être retenu.