Citation: 9C_23/2018 E. A

A.a. A.________ a travaillé comme viticulteur indépendant. Le 26 mars 2007, il a subi une fracture-luxation de la cheville droite. Le cas a été pris en charge par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). En arrêt de travail depuis lors, l'assuré a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 21 février 2008. Dans le cadre de l'examen de la demande, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis du docteur C.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant, qui a fait état notamment d'un syndrome de dépendance à l'alcool (avis du 8 juillet 2008), puis fait verser le dossier de la CNA. Il a ensuite pris en charge les coûts d'un stage d'orientation professionnelle (du 15 mars au 13 juin 2010; rapport du 16 juin 2010), puis d'une formation d'employé de commerce CFC auprès de B.________ (dès le 9 août 2010). Le 11 mars 2011, la Direction générale de l'enseignement postobligatoire du canton de Vaud a, pour des raisons de santé, confirmé la rupture du contrat d'apprentissage de l'assuré dès le 28 février 2011. Par décision du 26 août 2011, l'office AI a rejeté la demande de prestations. A.b. Le 5 avril 2012, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations, au motif qu'il avait bénéficié d'un programme de sevrage alcoolique. L'office AI a pris en charge les frais d'un stage de reclassement professionnel (dès le 9 juillet 2012; communication du 3 juillet 2012), puis derechef d'un apprentissage d'employé de commerce (dès le 1 er août 2013; communication du 10 juin 2013). Après que l'assuré ne s'est pas présenté à la session d'examens en mai 2014, l'office AI a interrompu le reclassement avec effet au 31 mai 2014 (communication du 7 août 2014), tandis que l'employeur a résilié le contrat d'apprentissage avec effet au 30 septembre 2014 (correspondance du 20 août 2014). L'office AI a ensuite soumis l'intéressé à une expertise psychiatrique. Dans un rapport du 5 octobre 2015, le docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a diagnostiqué - sans répercussion sur la capacité de travail - un syndrome de dépendance alcoolique. Par décisions séparées du 9 mai 2016, l'office AI a nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité et à un reclassement professionnel.