Citation: 1C_686/2017 E. D

Par acte du 29 octobre 2012, A.________ SA a recouru contre ce jugement à la Chambre administrative de la Cour de justice de la République et canton de Genève. Par arrêt du 31 octobre 2017, la cour cantonale a rejeté le recours. Sur le plan formel, elle a nié que le droit d'être entendu de la recourante ait été violé par le TAPI, plus particulièrement que les garanties en matière d'administration des preuves et de droit de réplique aient été ignorées. La Cour de justice a par ailleurs considéré que le principe et la nécessité d'opérer des travaux d'office - discutés par la recourante - sortaient de l'objet du litige, celui-ci étant circonscrit à la décision du DALE du 26 octobre 2010 fixant et facturant les frais liés à ces travaux. L'instance précédente a enfin confirmé le montant de ces frais tel qu'établi par le département dans sa décision précitée.