Citation: 5A_387/2014 E. 3.2

3.2. Le recourant soutient pour l'essentiel que l'autorité précédente aurait commis un déni de justice au sens de l'art. 29 Cst. en refusant d'entrer en matière sur les griefs invoqués dans son mémoire de recours du 14 février 2014 et aurait violé la garantie de l'accès au juge au sens de l'art. 29a Cst. en déclarant son recours irrecevable. Il se plaint également de la violation de son droit d'être entendu et d'un déni de justice au sens de l'art. 29 Cst. en tant que l'autorité de première instance, à savoir la Justice de paix, n'aurait jamais rendu de décision formelle quant à la désignation d'un représentant au sens de l'art. 609 al. 1 CC. Il fait en outre état d'une lacune dans le droit cantonal qui ne prévoierait aucune autorité pour recourir contre les décisions injustifiées d'un représentant désigné en application de l'art. 609 al. 1 CC ou pour se plaindre de la violation par celui-ci de ses devoirs de représentation. Il se plaint de l'absence de décision quant à l'acceptation ou au refus de la proposition de partage faite par les cohéritiers. Il soutient que la Juge de paix aurait décidé qu'il ne serait aucunement revenu sur la procédure de partage et sur le partage lui-même lors de leur entretien du 17 janvier 2014, ce qui devrait être considéré comme une décision susceptible de recours, à défaut d'une décision formelle rendue à cet égard.