Citation: 2C_178/2024 E. 4.4

4.4. Pour le reste, l'arrêt attaqué ne révèle aucun élément déterminant qui ferait apparaître le refus d'octroi d'une autorisation en vue de la célébration du mariage comme disproportionné. Le recourant a vécu la grande partie de sa vie hors de la Suisse et la majorité des années passées dans ce pays l'ont été, comme on l'a déjà souligné (cf. supra consid. 1.3.2), dans l'illégalité ou au bénéfice d'une simple tolérance, et ne sauraient dès lors être prises en considération. Par ailleurs, en dehors de sa relation amoureuse, il ne soutient pas avoir d'attaches particulières dans le pays. Sa réintégration dans son pays d'origine, même si elle supposera une période de réadaptation, n'apparaît pas compromise. Quant aux problèmes de santé psychique dont il se prévaut, il ressort des faits de l'arrêt attaqué, que l'intéressé ne critique pas sous l'angle de l'arbitraire et qui lient partant la Cour de céans (art. 105 al. 1 LTF), qu'ils pourront être pris en charge en Angola. En tout état de cause, le recourant ne démontre pas qu'il risquerait une mise en danger concrète de sa vie ou une atteinte très grave à son intégrité physique en cas de retour dans son pays d'origine.