Citation: 7B_376/2024 E. 3.3.2

3.3.2. Pour le reste, le recourant avance, d'une manière purement appellatoire, divers arguments qui justifieraient selon lui de considérer qu'une mesure thérapeutique institutionnelle serait davantage adaptée à sa situation qu'un internement. Il en va notamment ainsi lorsqu'il soutient que l'importance relative du risque de récidive serait insuffisante pour le considérer comme dangereux et pour justifier la prolongation d'une détention visant un but uniquement sécuritaire. Il en va de même lorsqu'il prétend qu'en cas de changement de sanction, il pourrait prétendre à des allègements de ses conditions de détention - sous la forme de l'octroi de congés, en particulier -, ce qui selon lui serait presque impossible dans le cadre de son internement. Ce faisant, le recourant ne parvient nullement à démontrer, par une motivation conforme aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, que, contrairement à ce que la cour cantonale a retenu, il pourrait être déduit de l'expertise réalisée en octobre 2020 que la condition décrite à l'art. 59 al. 1 let. b CP serait réalisée.