Citation: 5A_377/2024 E. 3.3.3

3.3.3. En l'espèce, et quoi qu'en dise le recourant, il n'apparaît pas arbitraire de tenir compte de l'organisation familiale pratiquée par les parties dès la naissance de l'enfant et du fait que la mère a passé davantage de temps au domicile familial avec celle-ci pour retenir qu'une attribution à l'intimée permettrait d'assurer à l'enfant une plus grande stabilité après la séparation de ses parents. Le fait que l'immeuble conjugal ait été acquis en 2020 ou qu'une garde alternée ait été instaurée dès 2023 n'y change rien. Par ailleurs, quand bien même le recourant soutient qu'il aurait fait l'objet de plusieurs licenciements et qu'il aurait été au chômage entre 2013 et 2021, il ne soutient pas ni a fortiori n'établit que, durant la période concernée, il aurait passé davantage de temps avec l'enfant ou pris en charge celle-ci dans une mesure supérieure à l'intimée. Le grief doit, partant, être écarté.