Citation: 2C_1039/2017 E. 3.2

3.2. Le recourant fait valoir que la réintégration dans son pays d'origine serait fortement compromise. Il se prévaut ainsi de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, qui fonde un droit à la poursuite du séjour en Suisse de l'étranger dont l'union conjugale a duré moins de trois ans en cas de raisons personnelles majeures; parmi celles-ci figurent notamment la réintégration fortement compromise dans le pays d'origine (cf. art. 50 al. 2 LEtr; ATF 138 II 393 consid. 3 p. 394 ss; 137 II 345 consid. 3.2 p. 348 ss). On ne voit pas en quoi la réintégration du recourant au Maroc serait compromise. L'intéressé y est, en effet, retourné fréquemment et il y a même vécu six mois et demi en 2008 (art. 105 al. 2 LTF; cf. cause 2C_24/2013). Il ressort également de cet arrêt que toute sa famille y vivait en 2009. Il en parle la langue, y a été enseignant pendant plus de trente ans et y a habité jusqu'à l'âge de cinquante ans. Il est renvoyé pour le surplus à la motivation de l'arrêt entrepris (cf. art. 109 al. 3 LTF). Quant à l'argumentation de recourant basée sur l'art. 31 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative (OASA; RS 142.201) et tendant à démontrer qu'il remplit les critères de l'intégration (let. a), de la volonté de prendre part à la vie économique du pays (let. d) et de la durée de la présence en Suisse (let. e), elle est inopérante relativement à la condition de la réintégration compromise. Partant, les juges précédents n'ont pas violé le droit fédéral en refusant de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressé.