Citation: 9C_754/2023 E. 4.2

4.2. En premier lieu, l'affirmation du recourant selon laquelle l'instance précédente aurait "omis sans raison sérieuse" de tenir compte du certificat médical du docteur B.________ du 20 septembre 2023 ne peut pas être suivie. A la lecture de l'arrêt entrepris, on constate en effet que la juridiction cantonale a dûment exposé que ledit certificat ne remettait pas en cause la conclusion (de l'office intimé) selon laquelle l'assuré était au moins capable de travailler à 100% dans une activité adaptée dès février 2018 jusqu'à la décision querellée du 26 octobre 2022, dès lors qu'il concerne l'état psychique de l'intéressé sur une période postérieure (sur la période temporelle circonscrivant l'état de fait déterminant pour l'examen par le juge, cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1; 132 V 215 consid. 3.1.1; cf. aussi arrêt 9C_34/2017 du 20 avril 2017 consid. 5.2 et les références). Par ailleurs, c'est en vain que l'assuré se réfère à cet avis médical pour affirmer qu'il est évident que ses troubles de l'humeur ont commencé à se manifester avant la décision administrative du 26 octobre 2022, quand bien même le suivi par le psychiatre n'a débuté qu'en juin 2023. Quoi qu'en dise le recourant, le docteur B.________ a en effet seulement indiqué que les troubles de l'humeur de son patient sont "probablement également en lien avec ses douleurs du dos post-traumatiques et post-chirurgicales" dans le contexte de l'accident de moto survenu en 2012. Il n'a ainsi pas indiqué que l'incapacité de travail de 40% pour des motifs d'ordre psychiatrique qu'il a attestée le 20 septembre 2023 était déjà présente en 2012. Le recours est mal fondé sur ce point.