Citation: 5A_505/2021 E. 4.1

4.1. Il fait valoir que l'intéressée percevrait des prestations de la part de tiers, à savoir notamment le paiement d'une part importante de son loyer (1'200 fr.), la mise à disposition d'une voiture, l'argent nécessaire pour payer de l'essence et l'assurance de son véhicule (300 fr.), ainsi que des compléments pour obtenir l'aide d'une nourrice six jours sur sept, payer ses frais de justice et rembourser ses créanciers. Le recourant soutient que, plutôt que d'encaisser directement des montants ou de faire apparaître de l'argent qui proviendrait de son père ou même d'une activité professionnelle, il serait beaucoup plus facile pour l'intimée de verser directement l'argent qu'elle obtiendrait à un tiers, lequel le lui rétrocéderait ensuite sous forme de subvention. Il requiert dès lors que les subsides et aides reçues par l'intimée de la part de tiers, que ce soit pour sa voiture, sa nourrice, son travail de vie en général (téléphone, vêtements, coiffeur, manucure, logement, etc.), soient pris en compte dans ses ressources financières.