Citation: 9C_197/2013 E. 4.3

4.3. Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir apprécié les preuves de manière arbitraire, en admettant le caractère scientifiquement reconnu du NF-Walker ®en tant que moyen de traitement sur la base des avis de la Société suisse de la neuropédiatrie et du docteur E.________. Il soutient tout d'abord que les bénéfices de cet appareil mis en évidence par le médecin sont uniquement prophylactiques, secondaires et passagers et ne traduisent nullement une amélioration durable des fonctions atteintes ou une régression de l'atteinte neurologique. Il ne s'agirait donc pas d'un appareil de traitement au sens de la LAI. En outre, les études citées par les premiers juges montreraient qu'il n'existe pas de consensus scientifique sur l'efficacité du NF-Walker ®, certaines d'entre elles étant de surcroît entachées de faiblesses méthodologiques ou provenant de source inconnue, voire de sites Internet à vocation purement commerciale. Par ailleurs, l'efficacité en tant que telle du cadre de marche n'était pas démontrée à satisfaction, toujours selon le recourant, ses effets en termes de rééducation clinique étant totalement incertains, en l'absence d'études portant sur ce point, ce que confirmait l'avis du docteur R.________ du 20 août 2012, que la juridiction cantonale n'avait pas confronté aux autres contributions médicales au dossier. Le recourant fait ensuite valoir que les conditions de simplicité et d'adéquation ne sont pas non plus réalisées. C'est de façon arbitraire que les premiers juges auraient admis un lien causal entre l'utilisation du NF-Walker ®et la diminution des frais de traitement physiothérapeutique, ergothérapeutique et médical, puisqu'aucun élément du dossier ne permettait une telle déduction. S'il était indubitable que l'appareil en cause améliorait la qualité de vie de l'assuré, son efficacité sur le plan thérapeutique n'était cependant pas démontrée, de sorte que l'assurance-invalidité n'avait pas à prester.