Citation: 5C.60/2005 30.06.2005 E. 3

Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement sur la base des faits contenus dans la décision déférée, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu à rectification de constatations reposant sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ) ou qu'il ne faille compléter les constatations de l'autorité cantonale parce que celle-ci n'a pas tenu compte de faits pertinents et régulièrement allégués (art. 64 OJ; ATF 130 III 102 consid. 2.2 p. 106). Hormis ces exceptions, il ne peut être présenté de griefs contre les constatations de fait - ou l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 130 III 136 consid. 1.4 p. 140; 129 III 320 consid. 6.3 p. 327, 618 consid. 3 p. 620 et les arrêts cités) -, ni de faits ou de moyens de preuve nouveaux (art. 55 al. 1 let. c OJ). Ainsi, l'affirmation que le demandeur ne posséderait pas tous les outils linguistiques nécessaires à une compréhension précise du français ne peut être prise en considération. Il en va de même de l'allégation selon laquelle la défenderesse aurait annexé à sa lettre du 16 septembre 1992 - lui indiquant notamment qu'il toucherait un capital vieillesse de 70'275 fr. à l'âge terme de 65 ans - la déclaration d'acceptation de cession et de continuation du contrat, que le demandeur a signée le 28 septembre 1992.