Citation: 4D_45/2009 09.06.2009 E. 3

La recourante dénonce ensuite une violation arbitraire de l'art. 8 CC. De son point de vue, le Tribunal cantonal aurait violé cette disposition en tenant pour exact le fait qu'il était initialement prévu entre les parties que les raccordements devaient être faits par la recourante et en ayant constaté que le bien-fondé de la créance invoquée n'a pas été démontré à satisfaction. Dans sa critique, la recourante remet en cause des faits, qui ont été définitivement constatés. Par conséquent, le moyen pris d'une violation de l'art. 8 CC, dont l'application arbitraire n'est aucunement démontrée, est sans consistance, l'art. 8 CC ne régissant pas l'appréciation des preuves et les constatations de fait qui en découlent (ATF 131 III 222 consid. 4.3 p. 226; 129 III 18 consid. 2.6 p. 24 s.). Dans le corps de son argumentation, la recourante évoque l'art. 8 de ses conditions générales de vente et de livraison, en affirmant que l'autorité cantonale en aurait fait une application arbitraire. A défaut d'une motivation suffisante, le moyen n'est pas recevable (cf. art. 42 al. 2 LTF).