Citation: 9C_308/2022 E. 6.1

6.1. Sur le fond, le recourant, à l'exception de l'acte "se déplacer", ne conteste pas le raisonnement des premiers juges selon lequel il n'a pas besoin d'aide dans les actes "se v êtir/se dévêtir", "se lever/s'asseoir/se coucher", "manger", "faire sa toilette"et "ailler aux toilettes". Ainsi, en l'absence de nécessité d'aide régulière et importante d'autrui pour accomplir au moins deux actes ordinaires de la vie, le recourant ne peut prétendre une allocation pour impotent de degré faible fondée sur l'art. 37 al. 3 let. a RAI, qu'il n'invoque du reste pas. Au demeurant, le recourant reprend la constatation du docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et en endoctrinologie-diabétologie, qui a participé à l'expertise au CEMEDEX SA, selon laquelle il était en mesure de sortir de chez lui pour effectuer de petites courses ou pour se rendre à ses rendez-vous médicaux. Même s'il est limité en raison de ses douleurs comme il le fait valoir, le recourant est cependant autonome pour accomplir des déplacements et ne saurait être considéré comme inapte à se déplacer au sens de la disposition mentionnée. Compte tenu des motifs du recours, il convient dès lors d'examiner s'il a droit à une telle allocation sur la base des art. 37 al. 3 let. e et 38 RAI.