Citation: 6B_793/2017 E. 1.3

1.3. Citant différents extraits des déclarations de son épouse, le recourant allègue que le discours de celle-ci n'était pas clair et ne permet pas d'être convaincu qu'il lui aurait fait des aveux. Il soutient par ailleurs que l'événement important évoqué par l'une des thérapeutes n'est pas forcément l'attouchement qu'il aurait prétendument commis en septembre 2010. Il ressort clairement des passages cités par le recourant dans son mémoire que son épouse a affirmé à plusieurs reprises qu'il lui avait dit avoir touché le sexe de l'enfant. Dès lors, le fait qu'elle ait déclaré ne rien avoir vu et même ne pas penser que son mari ait pu faire ça ne rend pas arbitraire l'appréciation faite par la cour cantonale de ses déclarations. D'une part, cette dernière n'a pas admis que l'épouse du recourant aurait assisté aux actes litigieux. Par ailleurs, on conçoit mal pourquoi le recourant aurait avoué à son épouse des actes de la gravité de ceux qui lui sont reprochés s'il ne les avait pas commis. On peut en revanche mieux imaginer que son épouse, très déstabilisée par les faits qui lui avaient été révélés, ait eu de la peine à se convaincre de leur réalité et ait préféré se raccrocher à l'idée que son mari n'était pas capable d'agir ainsi. L'argumentation du recourant relative aux déclarations de son épouse n'est donc pas de nature à remettre en question l'appréciation faite par la cour cantonale de cet élément de preuve.