Citation: 5A_717/2019 E. 5.1.3

5.1.3. Le recourant soutient que les faits ont été établis de manière insoutenable, la juridiction précédente ayant omis de retenir que la rupture de ses relations personnelles avec C.________ était imputable à la seule faute de l'enfant, ce qui devrait entraîner le refus de toute contribution d'entretien après sa majorité. Il en veut pour preuve le contenu des différents rapports établis par la curatrice des enfants, qui attesteraient du fait qu'un droit de visite usuel se heurterait au refus de ceux-ci, de sorte que la curatrice avait préconisé un droit de visite exercé d'entente entre les intéressés, ce que le recourant qualifie de droit de visite " virtuel ". Affirmant avoir tout d'abord essayé par tous les moyens d'exercer son droit de visite, le recourant expose qu'il s'est toutefois par la suite rendu à l'évidence " étant donné l'attitude de refus systématique des enfants ", ce qui l'aurait profondément et durablement affecté.