Citation: 5P.243/2006 08.02.2007 E. 3

Invoquant une constatation arbitraire des faits, le recourant fait grief à l'autorité cantonale d'avoir retenu, en application de l'art. 66 LP, que le poursuivi avait désigné un représentant habilité à recevoir les actes de poursuites et que le commandement de payer avait ainsi été valablement notifié le 15 mars 2005. Dès lors que son argumentation revient en partie à se plaindre de l'application du droit fédéral, en l'occurrence, de l'art. 66 LP, le grief est irrecevable. Cette question sera examinée dans le cadre du recours LP (7B.86/2006; consid. 1.2 supra). Par ailleurs, dans la mesure où le recourant conteste l'établissement des faits, il ne s'en prend pas à la motivation de l'arrêt attaqué (cf. consid. 2.2 de l'arrêt 7B.86/2006), mais se borne à expliquer pourquoi, à son avis, les juges cantonaux ne pouvaient pas se référer à la procédure découlant du premier séquestre, ni au fax du 16 novembre 2004. Sa critique est par conséquent irrecevable également sous cet angle.