Citation: 2A.43/2005 25.08.2005 E. 1

1.1 Selon l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ, le recours de droit administratif n'est pas recevable en matière de police des étrangers contre l'octroi ou le refus d'autorisations auxquelles le droit fédéral ne confère pas un droit. Selon l'art. 4 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20, ci-après: la loi sur le séjour et l'établissement des étrangers), les autorités compétentes statuent librement, dans le cadre des prescriptions légales et des traités avec l'étranger, sur l'octroi ou le refus d'autorisations de séjour ou d'établissement. En principe, l'étranger n'a pas droit à l'autorisation de séjour. Ainsi, le recours de droit administratif est irrecevable, à moins que ne puisse être invoquée une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité, accordant le droit à la délivrance d'une telle autorisation (ATF 130 II 388 consid. 1.1 p. 389, 281 consid. 2.1 p. 284; 128 II 145 consid. 1.1.1 p. 148 et les arrêts cités; 126 II 335 consid. 1a p. 337/338, 377 consid. 2 p. 381, 425 consid. 1 p. 427; 126 I 81 consid. 1a p. 83; 124 II 289 consid. 2a p. 291, 361 consid. 1a p. 363; 123 II 145 consid. 1b p. 147). 1.2 En vertu de la loi sur le séjour et l'établissement des étrangers, le conjoint étranger d'un ressortissant suisse a droit à l'octroi et à la prolongation de l'autorisation de séjour. Après un séjour irrégulier et ininterrompu de cinq ans, il a droit à l'autorisation d'établissement (art. 7 al. 1 première et deuxième phrases LSEE). Le recourant a été marié pendant plus de cinq ans avec une ressortissante suisse et a obtenu l'autorisation d'établissement. Le présent recours est donc en principe recevable au regard de l'art. 100 al. 1 lettre b chiffre 3 OJ. 1.3 Au surplus, déposé en temps utile et dans les formes prescrites par la loi, le recours est en principe recevable en vertu des art. 97 ss OJ.