Citation: 2C_395/2021 E. 2.1

2.1. Le Tribunal fédéral applique en principe d'office le droit (art. 106 al. 1 LTF). Cela ne signifie pas qu'il examine, comme le ferait un juge de première instance, toutes les questions juridiques que pourrait poser l'arrêt attaqué. Compte tenu de l'obligation de motiver imposée par l'art. 42 al. 2 LTF, il ne traite que les questions qui sont soulevées devant lui par les parties, à moins qu'une violation du droit non invoquée ne soit manifeste (cf. ATF 140 III 115 consid. 2; 140 III 86 consid. 2; 133 III 545 consid. 2.2; arrêt 4A_399/2008 du 12 novembre 2008 consid. 2.1, non publié in ATF 135 III 112). Quant aux décisions préjudicielles et incidentes prises par l'autorité précédente et n'ayant fait encore l'objet d'aucun contrôle par le Tribunal fédéral, elles peuvent en principe également être contestées dans le cadre d'un recours dirigé contre l'arrêt final, pour autant qu'elles influent sur son contenu (cf. art. 93 al. 3 LTF); le Tribunal fédéral en vérifie alors également la conformité au droit d'office. Il incombe toutefois à la partie recourante d'exposer succinctement en quoi de telles décisions violent le droit, à l'instar de ce qu'elle aurait dû faire en cas de recours direct contre elles au sens de l'art. 93 al. 1 et 2 LTF (cf. art. 42 al. 2 LTF). Ce faisant, la partie recourante ne peut se contenter de reprendre devant le Tribunal fédéral le point de vue qu'elle avait déjà défendu devant l'instance inférieure, sans discuter, même brièvement, les considérants de la décision incidente qu'elle conteste (cf. ATF 140 III 456 consid. 2.2.2; 134 II 244 consid. 2.1), ni expliquer en quoi ceux-ci sont à son avis contraires au droit (cf. ATF 140 III 115 consid. 3; arrêt 1B_381/2021 du 25 août 2021 consid. 2). La motivation d'un recours devant être complète (cf. art. 42 al. 1 LTF), elle ne peut pas non plus renvoyer à une écriture antérieure (arrêts 2C_849/2018 du 18 septembre 2019 consid. 1.3; 2C_786/2015 du 23 mai 2016 consid. 1.3).