Citation: 5A_50/2021 E. 5

Les documents que le recourant a produits à l'appui de son mémoire complémentaire sont destinés à démontrer l'existence de discussions entre les parties " pour la requête de faillite illégalement déposée "; elles sont toutefois dépourvues d'incidence sur le sort du recours. L'autorité cantonale a dûment constaté que les parties étaient entrées en pourparlers, l'intimée ayant sollicité pour ce motif un " report " de dix jours de l'audience de faillite. Par courriel du 6 octobre 2020, le Greffe du tribunal a avisé l'intéressée que sa requête était considérée comme un retrait de la requête de faillite et a demandé de lui confirmer si elle retirait ou non celle-ci; le même jour, l'intimée a déclaré expressément maintenir sa requête ( arrêt attaqué, p. 3 let. c). L'autorité précédente a relevé que, d'après le procès-verbal d'audience, le président a accordé au recourant un délai de six jours pour régler la poursuite en cause ou obtenir de l'intimée le retrait de sa requête; à défaut de paiement ou de retrait, c'est donc à juste titre qu'il a prononcé la faillite. Le recourant ne formule pas de critique à ce sujet (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les arrêts cités).