Citation: 5A_897/2020 E. C

Par acte du 26 octobre 2020, l'ex-époux interjette un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral contre l'arrêt du 1er septembre 2020. Il conclut, avec suite de frais et dépens, à sa réforme en ce sens que la jouissance du domicile conjugal sis à Genève lui soit attribuée, à charge pour lui d'en assumer le loyer et les charges, et que le régime matrimonial des parties soit liquidé en lui octroyant le remboursement de l'intégralité de ses investissements de 32'571 fr. (équivalant à 30'000 euros au 12 juin 2017) réalisés dans le cadre de la construction et de l'exploitation de la société " C.________ Sàrl ". Le recourant conclut encore à ce que 30 % sur la plus-value réalisée par le riad détenu par la société précitée, à savoir un montant de 146'570 fr. (équivalant à 135'000 euros au 12 juin 2017), lui soit accordé, sous réserve d'amplification après la tenue d'une expertise immobilière dont les charges seraient entièrement à la charge de l'ex-épouse, à ce que celle-ci soit condamnée à lui verser une indemnité équitable de 100'000 fr. au sens de l'art. 165 CC et à ce qu'elle soit déboutée de toutes autres ou plus amples et/ou contraires conclusions. Le recourant sollicite également le bénéfice de l'assistance judiciaire et l'octroi de l'effet suspensif à son recours. Il forme en outre une requête tendant à ce qu'un délai suffisant lui soit accordé pour compléter son recours. Par ordonnance du 28 octobre 2020, le Président de la Cour de céans a rejeté les requêtes d'effet suspensif et d'octroi d'un délai complémentaire. Des déterminations n'ont pas été requises.