Citation: 1C_608/2015 E. 2

A teneur de l'art. 42 al. 1 de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours doit être motivé sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 136 I 49 consid. 1.4.1 p. 53). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables. Le recourant admet avoir reçu la demande de paiement de l'avance de frais. Il ne conteste pas ne pas avoir procédé à son versement dans le délai, mais il dit avoir attendu de disposer de la totalité de la somme requise pour ce faire, ajoutant que l'assistante de Caritas ne lui avait pas bien transmis l'information suivant laquelle il pourrait payer par mensualités. Il est douteux que cette argumentation réponde aux exigences de motivation précitées. Peu importe car les circonstances invoquées ne sont quoi qu'il en soit pas propres à tenir pour non fautif le non-paiement de l'avance de frais dans le délai et à justifier une restitution du délai imparti pour opérer cette avance, étant précisé que le recourant doit se laisser imputer les éventuelles erreurs commises par son mandataire ou ses auxiliaires (cf. ATF 114 Ib 67 consid. 2 p. 69). Pour le surplus, le recourant ne prétend pas avec raison que l'irrecevabilité de son recours pour défaut de paiement de l'avance des frais de procédure consacrerait un formalisme excessif ou serait d'une autre manière contraire au droit (cf. ATF 133 V 402 consid. 3.3 p. 405). Les principes de la légalité et de l'égalité de traitement ancrés aux art. 5 al. 1 et 8 al. 1 Cst. s'opposent par ailleurs à ce que soit pris en compte la gravité des conséquences d'un retard dans le versement de l'avance sur la situation de la partie recourante (arrêt 2C_734/2012 du 25 mars 2013 consid. 3.1).