Citation: U 237/04 13.09.2005 E. 5

Sur le vu de ce qui précède, les pièces médicales versées au dossier permettent de statuer en pleine connaissance de cause sur le présent litige, si bien que la mise en oeuvre d'expertises complémentaires (médicale ou biomécanique) s'avérait superflue. A l'instar de la Cour de céans, les premiers juges pouvaient s'en dispenser par appréciation anticipée des preuves (cf. ATF 125 I 135 consid. 6c/cc in fine, 430 consid. 7b; 124 I 211 consid. 4a, 285 consid. 5b; 115 Ia 11/12 consid. 3a; 106 Ia 161/162 consid. 2b). Quant à l'obligation d'organiser des débats publics dans une procédure de deuxième instance, celle-ci ne s'impose pas lorsque - comme en l'espèce - le recours ne soulève aucune question de fait ou de droit qui ne puisse être jugée de manière appropriée sur la base des pièces au dossier (RSAS 2004 p. 150). Il n'y a par conséquent pas lieu de donner suite à la demande formée en ce sens par le recourant devant la Cour de céans, de même qu'il ne se justifie pas d'ordonner la mise en oeuvre d'expertises complémentaires. Sur le vu de ce qui précède, le recours se révèle mal fondé.