Citation: 8C_585/2019 E. 4.2

4.2. Le recourant se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits. Il soutient qu'en date du 31 mai 2017, il réunissait toutes les conditions pour bénéficier du droit maximal de 520 indemnités journalières, de sorte qu'il n'aurait eu aucun intérêt - hormis celui de péjorer sa situation - à attendre, comme il l'a fait, le mois de décembre pour s'inscrire au chômage. Cette circonstance tendrait à démontrer qu'il n'avait pas eu conscience que la fin des rapports de travail serait intervenue le 31 mai 2017, contrairement à ce qu'auraient soutenu les juges cantonaux. Il estime en outre choquant le résultat auquel est parvenue la cour cantonale compte tenu du fait qu'il aurait, selon lui, travaillé jusqu'au 31 décembre 2017 pour le compte de la société B.________ SA et que "la date de fin des rapports de travail [serait] controversée".