Citation: 6A.119/2006 14.02.2007 E. 6

Il n'y a pas davantage de violation de l'art. 5 par. 1 let. a CEDH, puisque le grief d'aggravation de la peine par une autorité administrative non judiciaire est entièrement infondé (Villiger, op. cit., p. 211/212). Contrairement à ce que pense le recourant, l'autorité chargée d'exécuter une peine privative de liberté n'empiète pas sur les compétences du juge du fond si elle ordonne une évaluation périodique des progrès psychothérapeutiques du condamné pour être en mesure, notamment, de poser un pronostic avant de prendre les décisions qui lui incombent en matière de permissions et de libération conditionnelle.