Citation: 4A_312/2019 E. 1

La société défenderesse conteste avoir conclu un contrat de société simple avec le demandeur. Entre eux, il existait, selon elle, un accord tacite visant à partager au coup par coup des commissions, lorsque l'activité des deux courtiers leur permettait de décrocher, l'un le mandat de vente et l'autre le mandat d'acheter. Elle soutient avoir accordé des avances au demandeur, de sorte qu'elle réclame leur remboursement, ainsi que le paiement du solde du loyer (sous-location). B.c. Par jugement du 22 décembre 2017, le Tribunal de première instance a retenu que le défendeur, qui avait toujours agi à travers sa société, ne disposait pas de la qualité pour défendre et, en tant que la demande était dirigée contre la défenderesse (ayant la qualité pour défendre), il l'a rejetée intégralement; sur demande reconventionnelle, il a condamné le demandeur à payer à la défenderesse la somme de 9'490 fr., avec intérêts à 5% l'an dès le 31 janvier 2013, et prononcé à due concurrence la mainlevée définitive de l'opposition formée par le demandeur au commandement de payer (poursuite no xxx). B.d. Par arrêt du 16 avril 2019, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a confirmé l'absence de qualité pour défendre du défendeur et, en ce qui concerne l'appel dirigé contre la société défenderesse, sur demande principale, elle a admis celui-ci partiellement et réformé le jugement en ce sens que la société défenderesse a été condamnée à verser au demandeur la somme de 21'595 fr.05, intérêts en sus. La Cour de justice a confirmé le jugement précédent s'agissant, sur demande reconventionnelle, de la condamnation du demandeur à verser à la défenderesse le montant de 9'490 fr. et du prononcé de la mainlevée définitive de la poursuite correspondante à concurrence de ce montant.