Citation: 5A_867/2024 E. 5.1

5.1. En l'espèce, la juridiction précédente a constaté que le recourant avait déjà critiqué l'avis de réception de la réquisition de vente dans sa plainte du 25 octobre 2024, laquelle a été déclaré irrecevable ( cf. supra, consid. 2.1); de surcroît, la plainte est désormais tardive à l'égard d'un acte notifié le 5 octobre 2024. A ce stade de la procédure, l'Office s'est borné à informer le recourant que la poursuivante avait requis la vente, mais celle-ci n'a " pas encore été organisée, ni annoncée "; un chef de conclusions visant à l'annulation de la vente est ainsi prématuré, sans objet ni intérêt pour l'intéressé. La plainte est dès lors irrecevable dans cette mesure. La critique par le recourant de la valeur du gage que l'Office a portée sur le procès-verbal de saisie ( i.e. 900'000 fr.) est tardive, cet acte lui ayant été communiqué le 3 septembre 2024. Au demeurant, l'intéressé n'explique pas pourquoi l'Office aurait violé la loi en inscrivant la valeur nominale du gage, ni en quoi il aurait intérêt - comme débiteur - à ce que la valeur indiquée soit plus élevée. Faute de motivation et d'intérêt, la plainte est aussi irrecevable sur ce point. Le chef de conclusions tendant à l'annulation des neuf poursuites que l'intimée a engagées contre le recourant n'est pas motivé; cet aspect a par ailleurs été traité dans la décision du 7 novembre 2024 ( cf. supra, consid. 2.2). Enfin, l'intéressé n'explique pas en quoi consisteraient les " nombreuses et graves contradictions, incohérences et irrégularités ", ni en quoi elles entacheraient " de nullité ou d'annulabilité " les poursuites litigieuses. Partant, la plainte est irrecevable à cet égard.