Citation: 6B_825/2023 E. 2.1.3

2.1.3. L'argumentation de la recourante est manifestement insuffisante s'agissant de démontrer le caractère insoutenable de l'appréciation des preuves cantonale. En effet, outre qu'elle repose sur de simples supputations - l'intimé se serait acquitté du prix des oeuvres seulement après les avoir acquises et offertes à ses proches -, elle passe entièrement sous silence les éléments qui ont fondé la conviction de la cour cantonale, à savoir que les explications de la recourante étaient contradictoires (elle aurait elle-même fait l'acquisition des oeuvres, respectivement les auraient reçues en cadeau, mais seulement certaines d'entre elles), improbables (les époux A.________ auraient tous deux acquis 6 ou 7 oeuvres similaires de I.________) et nullement documentées (absence de toute quittance d'achat ou pièce attestant d'un transfert bancaire). L'appréciation qu'a faite l'autorité précédente des déclarations de M.________ n'a, pour le surplus, rien de choquant. En définitive, la cour cantonale pouvait considérer sans arbitraire que la version de l'intimé était plus crédible que celle de la recourante. Au regard de ce qui précède, le grief d'arbitraire, largement appellatoire, est au demeurant infondé.