Citation: I 143/05 04.05.2006 E. A

A.a R.________, né en 1960, marié et père de deux enfants, a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 12 juin 1995. Par décision du 14 août 1998, l'Office AI du canton de Fribourg a rejeté cette demande, motif pris que le taux d'invalidité constaté (5 %) était insuffisant pour ouvrir droit à des prestations. Saisi d'un recours, le Tribunal administratif du canton de Fribourg l'a rejeté par jugement du 23 février 2000. Ce jugement a été confirmé par arrêt du Tribunal fédéral des assurances du 14 juin 2000 (I 218/00). A.b Le 13 septembre 2000, le docteur M.________, médecin traitant de l'assuré, a demandé une révision du cas. Par décision du 14 mars 2003, l'office AI a alloué à l'intéressé, à partir du 1er septembre 1999, une rente entière d'invalidité, assortie de rentes correspondantes pour les deux enfants. Cette décision était fondée sur un taux d'invalidité de 100 %. R.________ a fait opposition à cette décision, en tant qu'elle ne lui allouait pas une rente complémentaire pour le conjoint. Cette opposition a été rejetée par décision du 27 mai 2003. Se référant à un préavis de la Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération romande des Syndicats patronaux (du 30 avril 2003), l'office AI a considéré que l'assuré avait cessé toute activité lucrative au mois de février 1996, soit bien avant le mois de septembre 1998, mois au cours duquel est survenue l'incapacité de travail à l'origine de l'invalidité.