Citation: 1C_483/2023 E. 3.2.1

3.2.1. Contrairement à ce qu'affirme la recourante, il ne ressort pas expressément de l'arrêt attaqué que la Cour de justice aurait nié l'existence d'un studio dans les combles de l'immeuble. L'instance précédente a en revanche constaté qu'il ne figurait aucun studio sur le plan des combles daté du 12 mars 1959 faisant partie du dossier relatif à la xxx; les combles étaient entièrement et exclusivement affectés à un usage commercial. A teneur du dossier, rien ne vient contredire ces constatations; rien ne démontre en particulier que l'aménagement du studio aurait été dûment et expressément autorisé par l'autorité compétente à un quelconque moment; le permis d'habiter délivré le 29 mars 1960 le confirme du reste en se référant expressément aux plans versés au dossier de la xxx. La recourante ne conteste du reste pas l'absence d'autorisation formelle; ses réquisitions de preuves, en particulier l'audition de témoins (cf. consid. 2.2 ci-dessus), portent d'ailleurs uniquement sur l'existence d'un studio dans les combles et non sur son autorisation formelle. Seul le plan des combles du 12 mars 1959 apparaît ainsi pertinent pour juger des aménagements formellement autorisés.