Citation: 1C_353/2022 E. 5.2

5.2. Le recourant ne conteste aucunement les constatations cantonales, dont rien ne commande partant de s'écarter (cf. ATF 145 V 188 consid. 2). Il ne soutient pas non plus qu'il procéderait d'une appréciation arbitraire des preuves d'avoir nié l'existence d'une activité commerciale et admis celle d'un passe-temps. Dans ces conditions, la cour cantonale pouvait nier tout intérêt économique du recourant (s'agissant de l'absence de protection d'une activité de loisir, cf. JACQUES DUBEY, Droits fondamentaux, volume II: Libertés, garanties de l'Etat de droit, droits sociaux et politiques, 2018, n. 2801). Quoi qu'il en soit, une mesure découlant, comme en l'espèce, d'un plan d'affectation est en principe compatible avec l'art. 27 Cst. lorsqu'elle met en oeuvre les principes de l'aménagement du territoire, conformément au mandat constitutionnel de l'art. 75 Cst., et qu'elle ne vide pas de son contenu la liberté économique (cf. arrêts 1C_124/2019 du 7 août 2019 consid. 4; 1C_124/2018 du 4 juin 2019 consid. 6; 1P.501/2005 du 24 janvier 2006 consid. 2). Or, le recourant ne prétend pas qu'une telle hypothèse serait réalisée en l'espèce, pas plus qu'il n'a précédemment démontré l'arbitraire dans l'application du plan d'affectation et de son règlement. En définitive, faute de répondre aux exigences de motivation du recours fédéral, le grief est irrecevable.