Citation: 1C_464/2022 E. 2.3.3

2.3.3. Le recourant estime également que l'OFEV aurait dû indiquer les distances entre ladite terrasse et les lieux d'immission utilisées pour compléter le formulaire, ainsi que le critère retenu en lien avec la conformité de la terrasse à l'affectation de la zone. Le fait que l'OFEV n'ait pas transmis ces données serait au surplus constitutif d'une violation du droit d'être entendu. Il ressort des déterminations de l'OFEV qu'il a pris en compte plusieurs lieux de détermination, différenciant ainsi l'appartement du 6ème étage des bureaux du 2ème étage, comme le suggérait d'ailleurs le recourant (cf. recours, p. 8 s.). Or, à cet égard, rien ne permet de douter que l'OFEV ait utilisé les valeurs idoines. Le recourant ne le démontre d'ailleurs pas. Quant au critère de la conformité à l'affectation de la zone, on peine à voir pour quelle raison l'OFEV se serait écarté de la solution adoptée par la Cour cantonale, qui a jugé que la terrasse litigieuse était conforme au plan partiel d'affectation (cf. ci-dessous consid. 4). Au vu de ce qui précède, les déterminations de l'OFEV sont suffisantes pour permettre d'apprécier l'évaluation conduite et le droit d'être entendu du recourant n'a pas été violé.