Citation: 7B_693/2024 E. A

A.a. Par jugement du 3 novembre 2020, le Tribunal correctionnel de la République et canton de Genève (ci-après: le Tribunal correctionnel) a condamné A.________ (ci-après: le condamné ou l'intimé), pour brigandage, extorsion, tentative d'utilisation frauduleuse d'un ordinateur, utilisation frauduleuse d'un ordinateur, vol et dommages à la propriété, à une peine privative de liberté de quatre ans, sous déduction de 302 jours de détention avant jugement. Il a également suspendu l'exécution de la peine au profit d'un traitement institutionnel des addictions (art. 60 CP). Par jugement du 8 septembre 2021, le Tribunal d'application des peines et des mesures de la République et canton de Genève (ci-après: le TAPEM) a ordonné la poursuite du traitement institutionnel des addictions du condamné. Par jugement du 6 mai 2022, le TAPEM a levé cette mesure thérapeutique institutionnelle et ordonné la réintégration du condamné. Par arrêt du 26 juillet 2022, la Chambre pénale de recours de la République et canton de Genève a annulé ce jugement. Par jugement du 17 janvier 2023, le TAPEM a ordonné la poursuite du traitement institutionnel des addictions jusqu'au prochain contrôle annuel. A.b. Par jugement du 6 mars 2024, le TAPEM a décidé la levée du traitement institutionnel des addictions ordonné le 3 novembre 2020 à l'endroit du condamné et la réintégration de celui-ci pour le solde des peines privatives de libertés suspendues, fixé à 1'649 jours.