Citation: 8C_454/2024 E. 7.2

7.2. Dans son écriture, le recourant réitère son argumentation quant au fait que les douleurs dont il souffre sont directement attribuables à des chocs répétés de son coude gauche contre les parois de la grue et les barrières de sécurité. Selon lui, l'existence d'un accident au sens de l'art. 4 LPGA devrait être admise (le critère du facteur extérieur extraordinaire ressortant des chocs répétés), tout comme une lésion corporelle au sens de l'art. 6 al. 2 LAA (sa tendinopathie n'étant pas due à l'usure ou à une maladie). De même, les conditions de travail auraient une part causale prépondérante, au sens de l'art. 9 al. 2 LAA, dans l'apparition de ses douleurs, comme l'attesterait le docteur D.________. En tout état de cause, selon le recourant, l'avis du docteur C.________ ne pouvait être suivi dès lors que le métier de grutier impliquait des mouvements répétitifs, comme cela ressortait notamment du site de l'INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la préventions des accidents du travail et des maladies professionnelles). Le recourant explique encore qu'il est possible que le docteur B.________ ait commis une erreur en certifiant que les arrêts de travail étaient sans rapport avec un accident ou une maladie professionnelle. Quoiqu'il en soit, il avait reprit le travail malgré les douleurs persistantes et l'évocation d'une intervention chirurgicale.