Citation: 6B_221/2021 E. 3.3.3

3.3.3. En l'espèce, le recourant se borne à exposer les effets secondaires du médicament C.________ et à affirmer que ceux-ci seraient aggravés par l'abus d'alcool et la prétendue consommation de stupéfiants de l'intimée, sans toutefois invoquer d'éléments venant corroborer l'existence d'indices sérieux de troubles psychiques chez l'intimée. Ce faisant, le recourant ne fait qu'émettre des hypothèses générales et se contente d'exposer sa propre appréciation des faits, sans contester le raisonnement suivi par la cour cantonale, dans une critique purement appellatoire et, partant irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF). Il en va notamment ainsi des contradictions, versions divergentes et incohérences invoquées par le recourant pour mettre en doute la crédibilité de l'intimée, lesquelles ont été expliquées par la cour cantonale sans que le recourant ne démontre en quoi celle-ci aurait versé dans l'arbitraire. Il en va de même de l'absence de confidence au pharmacien ayant délivré la pilule du lendemain à l'intimée au sujet d'un prétendu viol et des accusations proférées par celle-ci à l'encontre du recourant relatives à la détention d'armes. En effet, outre que ces éléments ne ressortent pas de l'état de fait cantonal, le recourant n'explique pas en quoi la cour cantonale aurait omis ceux-ci de manière arbitraire.