Citation: U 561/06 28.05.2007 E. 5

A l'appui de sa requête de révision, le recourant s'est prévalu du rapport précité du docteur T.________. C'est ainsi, selon lui, que ce médecin a pu constater, sur la base de clichés fonctionnels, un déplacement de vertèbres allant au-delà des amplitudes autorisées physiologiquement et qui a causé des lésions irréversibles de l'appareil discoligamentaire. Certes le docteur H.________ a également constaté un glissement des vertèbres, mais sans en voir l'amplitude. Le recourant fait en outre valoir que les conclusions du docteur T.________ sont corroborées dans les avis exprimés par le professeur J.________ dans son rapport du 2 mars 2004 et par les médecins du SMR Léman dans leur rapport du 8 juillet 2004. Hormis le docteur H.________, les médecins s'accordent à considérer qu'il existe un lien de causalité entre l'état de santé et l'accident du 17 juillet 1999. En niant l'existence de ce lien de causalité, le docteur H.________ aurait commis une erreur grossière. A cela s'ajoute que le docteur T.________ a tenu compte du passé médical complet de l'assuré, notamment d'un précédent accident survenu en 1994. En particulier, il s'est fondé sur le dossier médical établi à cette époque par l'Hôpital Y.________. Selon le recourant, les premiers juges ne pouvaient pas écarter les avis des docteurs T.________, J.________ et F.________ (médecin rhumatologue qui a participé au rapport du SMR) pour retenir les conclusions isolées du docteur H.________, dont le rapport souffre d'un défaut objectif, puisqu'il est erroné sur le plan médical.