Citation: 2C_429/2024 E. 4.6

4.6. Le Tribunal fédéral constate tout d'abord qu'il résulte de ces rapports que la recourante a décrit sa situation conjugale de façon constante, quel que soit l'intervenant auquel elle s'adressait. Ni l'Office médico-pédagogique, dont le rapport est signé par le médecin responsable de consultation et par une psychologue (cf. art. 105 al. 2 LTF), ni le Service d'aide aux victimes, ni le médecin généraliste et la psychologue consultés n'ont mis en doute les propos de l'intéressée. Cette situation a également été confirmée par l'amie qui avait accompagnée la recourante lors d'un entretien auprès du Service d'aide aux victimes. Il convient donc de se fonder sur les faits décrits par les rapports susmentionnés (cf. supra consid. 2.2 in fine).