Citation: 8C_600/2015 E. 4.2

4.2. L'argumentation du recourant est mal fondé dès lors que les revenus qualifiés de gains intermédiaires par la cour cantonale (53'880 fr.) ne constituent qu'une partie de la somme globale des revenus obtenus pendant la période de chômage. D'une part, la juridiction précédente a pris en compte seulement l'augmentation de revenu intervenue depuis le début du chômage (7'698 fr. 49, respectivement 1'110 fr. 78) en ce qui concerne les institutions pour lesquelles l'intéressé avait déjà fourni des prestations rémunérées en 2009, à savoir l'école C.________ et l'Etat de Genève. Les montants non pris en compte à ce titre s'élèvent à 2'200 fr., respectivement 956 fr. 25). D'autre part, elle n'a pas inclus dans le calcul du gain intermédiaire les revenus réalisés durant la période de chômage auprès du centre E.________ (39'217 fr.), quand bien même le montant des gains réalisés auprès de cette institution en 2009 était sensiblement inférieur (34'230 fr.). Cela étant, si l'on tient compte de la somme globale des revenus obtenus pendant la période de chômage, on obtient un montant de 96'253 fr. 25 (53'880 fr. + 2'200 fr. + 956 fr. 25 + 39'217 fr.), soit un gain mensuel de 4812 fr. (96'253 fr. 25: 20), ce qui constitue une augmentation sensible par rapport au gain accessoire mensuel obtenu avant le chômage, à savoir 3'274 fr. (39'290 fr.: 12).