Citation: 2C_463/2024 E. 5.4

5.4. S'agissant du refus de prolongation de délai pour les déterminations au fond, les précédents juges ont retenu que la demande de prolongation n'avait pas été motivée et que le recourant avait donc renoncé implicitement à s'exprimer, ce qui est contesté dans le recours. Il n'y a pas lieu d'examiner ce point plus avant. La Cour de céans relève en effet que la procédure au fond relative à l'autorisation de séjour UE/AELE est actuellement suspendue, dans l'attente de la décision du Service de l'enfance (cf. supra consid. 1.2.2). Cette décision du Service de l'enfance constituera un nouvel élément dans la procédure relative à l'autorisation de séjour UE/AELE. Lorsque cette procédure reprendra, le recourant pourra donc, en vertu du droit d'être entendu, se déterminer à cet égard avant que la décision au fond soit prise. Le refus de prolongation de délai contenu dans la décision du 8 février 2024 n'a donc pas d'incidence en l'état. Sur le vu de ce qui précède, le grief tiré de la violation du droit d'être entendu, mal fondé, est rejeté.