Citation: 6B_1077/2021 E. 1.1

1.1. Le recourant se plaint d'une violation de la maxime d'accusation et de son droit d'être entendu (art. 324 et 325 CPP; art. 32 al. 2 Cst.; art. 6 par. 3 let. a et b CEDH), en relation avec le ch. 3 de l'acte d'accusation. Il soutient que les juges cantonaux l'ont condamné à tort pour contrainte sexuelle au sens de l'art. 189 CP, au motif qu'il aurait drogué et altéré la conscience de l'intimée 3 pour essayer de faire en sorte qu'elle le masturbe. S'il a effectivement été renvoyé en jugement pour contrainte sexuelle, le recourant soutient que l'acte d'accusation ne contient toutefois pas les éléments constitutifs de cette infraction, car aucune conclusion n'est tirée en relation avec l'administration de deux comprimés d'une substance inconnue, ni leurs effets supposés, ni en quoi ils lui auraient permis de parvenir à ses fins. Il en déduit qu'il devrait être libéré du chef d'accusation de contrainte sexuelle.