Citation: 9C_557/2021 E. 5.3.7

5.3.7. Dans ces circonstances, le fait que l'assurée n'a pas eu connaissance du nom des médecins auxiliaires, qui ne sont intervenus que de manière ponctuelle dans le cadre de l'expertise, ne constitue pas une violation si grave de ses droits de participation ou d'être entendue qu'elle ne serait pas susceptible de réparation. A cette fin, il convient de placer la recourante dans la situation dans laquelle elle peut reconnaître si elle entend ou non soulever un motif de récusation à l'encontre du ou des médecins auxiliaires impliqués. La cause doit donc être renvoyée à l'intimé pour qu'il procède aux démarches nécessaires pour que le nom du ou des médecins dont les experts du CEMed s'étaient adjoints l'assistance soit communiqué à l'assurée et que celle-ci puisse se prononcer sur un éventuel motif de récusation. Il incombera ensuite à l'intimé de rendre une nouvelle décision sur le droit de la recourante à une allocation pour impotent, au besoin en tenant compte du résultat de la procédure concernant le droit à la rente, toujours en cours.