Citation: 5A_63/2019 E. 7

Dans un dernier grief, le recourant se plaint de la " violation arbitraire de la garantie de de la propriété " (art. 26 Cst.). La reconnaissance d'un certain effet " horizontal " des droits fondamentaux n'empêche toutefois pas que les rapports entre particuliers relèvent directement des seules lois civiles et pénales. C'est donc par celles-ci que l'individu est protégé contre les atteintes que d'autres sujets de droit privé pourraient porter à ses droits constitutionnels. Le recourant ne saurait dès lors se prévaloir directement, dans une cause relevant des droits réels, de la garantie constitutionnelle de la propriété (ATF 143 I 217 consid. 5.2 et les références).