Citation: 2C_107/2021 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 12 mois, avec sursis à l'exécution de la peine et délai d'épreuve fixé à 3 ans, pour contrainte sexuelle et actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance lors d'une consultation de médecine chinoise dans son cabinet qui a eu lieu le 7 mai 2013. Pour tenter de minimiser son comportement, le recourant estime que les actes qui lui sont reprochés ne sont pas comparables à un viol ou à des actes sexuels avec des enfants. Il perd de vue que seuls ses actes concrets déterminent la gravité de la faute et non pas les peines maximales prévues par le code pénal de manière abstraite (arrêt 2C_501/2016 consid. 5.2.2).