Citation: 9C_653/2020 E. 5.2

5.2. Le recourant se plaint ensuite du déroulement de l'enquête à domicile. Il soutient que l'intimé aurait dû demander à sa soeur, propriétaire de la maison familiale dans laquelle il habite, d'être présente lors de la visite des enquêteurs. A défaut, il s'est retrouvé seul face à deux fonctionnaires masculins de l'office intimé, dont il présume qu'ils ne connaissaient rien à la gestion des tâches ménagères. Cette argumentation n'est pas pertinente. D'une part, le recourant invoque en vain une violation de la protection de la sphère privée de sa soeur (art. 13 al. 1 Cst.), dès lors que c'est lui seul qui est domicilié dans la maison familiale. D'autre part, le grief relatif aux compétences professionnelles de l'enquêteur et du collaborateur de l'office AI qui l'avait accompagné relève d'un simple parti pris à leur encontre, mais ne porte aucunement sur les critères objectifs posés par la jurisprudence (cf. ATF 140 V 543 consid. 3.2.1) qui ne sont pas abordés. Les premiers juges pouvaient donc se fonder sur les conclusions retenues dans le rapport d'enquête du 12 décembre 2017, aucun élément concret ne permettant de remettre en cause sa validité.