Citation: 6A.107/2002 23.01.2003 E. C

Par décision du 21 août 2002, la Commission de libération du Département de la sécurité et de l'environnement du canton de Vaud (ci-après: Commission de libération) a refusé d'accorder la libération conditionnelle à X.________. Elle a jugé que la première condition prévue à l'art. 38 ch. 1 al. 1 CP était réalisée, à savoir que le comportement en détention de X.________ ne s'opposait pas à son élargissement. En revanche, elle a nié la réalisation de la seconde condition prévue par cette disposition. Elle a expliqué que X.________ n'avait pas encore suffisamment évolué en matière d'introspection et d'amendement, se contentant soit de nier la réalité, soit de fustiger l'auteur principal en se considérant comme sa victime. Elle a préconisé de commencer par procéder à des allégements du régime progressif, dans le cadre desquels son évolution devra être examinée. Elle a rappelé qu'il fallait attendre les conclusions de la CIC pour décider s'il était possible de débuter le processus d'élargissement. Par arrêt du 27 novembre 2002, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours de X.________ et a confirmé la décision de la Commission de libération.