Citation: 2C_554/2019 E. 1

Par arrêts 2C_137/2012 du 7 février 2012 et 2C_135/2016 du 10 février 2016, le Tribunal fédéral a a déclaré irrecevable les recours de X.________, ressortissant kosovar né en 1983, fondé, pour le premier sur l'art. 50 LEtr et pour le deuxième sur une demande de reconsidération de la décision de refus de prolonger l'autorisation de séjour. Il avait perdu de vue que son ex-épouse n'était titulaire que d'un permis de séjour et non pas d'un permis d'établissement, de sorte qu'il ne pouvait pas invoquer l'art. 50 LEtr et que la voie du recours en matière de droit public n'était pas ouverte (art. 83 let. c ch. 2 LTF). Par décision du 26 janvier 2017, confirmée le 26 novembre 2018 par le Département de l'économie et de l'action sociale du canton de Neuchâtel, le Service des migrations du canton de Neuchâtel a rejeté une nouvelle demande de reconsidération fondée sur son mariage avec Y.________, ressortissante kosovare dont il attend un enfant. Par arrêt du 10 mai 2019, le Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a rejeté le recours que l'intéressé avait déposé contre la décision rendue le 26 novembre 2018 par le Département de l'économie et de l'action sociale du canton de Neuchâtel. Il a retenu en particulier que l'épouse de l'intéressé ne disposait d'aucun titre de séjour en Suisse qui permettrait à ce dernier de prétendre au regroupement familial.