Citation: 8C_220/2016 E. 7.2

7.2. De son côté, le recourant soutient que le rapport de causalité existe. En ce qui concerne la causalité naturelle, il invoque son jeune âge et l'absence d'état antérieur, confirmée par l'appréciation du docteur C.________, selon laquelle l'atteinte au coude gauche n'existait pas avant l'accident. Il se prévaut également des rapports du docteur F.________ qui selon lui respectent les exigences posées par la jurisprudence en matière de valeur probante et dont les conclusions et l'anamnèse seraient corroborées par d'autres avis médicaux. Le recourant reproche enfin aux premiers juges de s'être référés à son refus de subir une opération au coude pour nier le lien de causalité. Pour ce qui est de la causalité adéquate, elle devrait aussi être admise au regard de la violence de la collision, du choc subi au coude gauche, et des rapports médicaux du docteur F.________ des 25 et 26 avril 2013.