Citation: 5A_386/2022 E. 4.4.3

4.4.3. Il découle de ces considérations que le recourant ne démontre pas que la division de l'appartement et la vente de l'un des logements issus de cette division, si tant est qu'il s'agisse d'un fait nouveau, constituent un changement dans la situation économique de l'intimée qui commanderait une réglementation différente par rapport à la situation au moment du divorce. Cela étant, le recourant admet qu'avec la division de l'appartement et la vente de l'un des logements, un revenu hypothétique de 3'000 fr. pour la location de l'entier de l'appartement n'aurait pas été imputé à l'intimée et qu'ainsi ses revenus auraient été moindres et son déficit mensuel supérieur à celui retenu dans le jugement de divorce. Il ne prétend par ailleurs pas que cette vente aurait eu pour conséquence d'accroître le patrimoine de l'intimée. Dans ces circonstances, il y a lieu de considérer que la cour cantonale n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation ni violé le droit (cf. supra consid. 4.1) en jugeant que ce fait n'avait pas conduit à un change-ment dans la situation financière de l'intimée justifiant une modification de la contribution d'entretien post-divorce et que, dès lors, les condi-tions de l'art. 129 al. 1 CC n'étaient pas réalisées faute de remplir cette condition. Autant que recevables, les critiques du recourant doivent donc être rejetées.