Citation: I 36/05 19.04.2006 E. 66.50

4.2.3 Les premiers juges ont procédé de la même façon que l'office AI au calcul de l'invalidité de la recourante dans une activité lucrative et retenu une invalidité de 39.85 %. 4.2.4 Ce calcul n'est pas contesté par la recourante. Si, au lieu de se fonder sur la capacité résiduelle de travail de 40 % de l'assurée, comme l'ont fait l'intimé et les premiers juges, on évalue l'invalidité de la recourante dans une activité lucrative en procédant à une comparaison des revenus (supra, consid. 4.2), il y a lieu de tenir compte d'un salaire annuel de 67'559 fr. 05 sans atteinte à la santé (questionnaire pour l'employeur du 29 novembre 2001) et d'un revenu d'invalide de 40'637 fr. ([67'559 fr. 05 x 40] : 66.5), l'activité d'enseignante spécialisée étant adaptée au handicap de l'assurée. La comparaison des revenus donne un taux d'invalidité de 39.84 % ([67'559 fr. 05 - 40'637 fr.] : 67'559 fr. 05). 4.3 Etant donné que la part consacrée par l'assurée à l'exercice d'une activité lucrative est de 66.5 %, l'invalidité dans ce domaine est donc de 26.49 % ([66.5 x 39.84] : 100). La part consacrée à l'accomplissement des travaux habituels étant de 33.5 %, la recourante présente dans ce domaine une invalidité de 9.74 % ([33.5 x 29.10] : 100). Le taux d'invalidité global est dès lors de 36 % (le taux de 36.23 % [26.49 % dans l'activité lucrative + 9.74 % dans les travaux habituels] étant arrondi au pour cent inférieur [ATF 130 V 122 s. consid. 3.2; SVR 2004 UV Nr. 12 p. 44]). Ce taux n'ouvre aucun droit à rente d'invalidité (art. 28 al. 1 LAI).