Citation: 9C_421/2024 E. 4.1

4.1. En faisant tout d'abord valoir que le délai fixé au 8 avril 2024 par le TAPI pour payer l'avance de frais "pendant la période des fêtes de Pâques" aurait été trop court, de sorte que son droit d'être entendue et son droit à un procès équitable n'auraient pas été respectés, la Société ne conteste pas les constatations cantonales selon lesquelles elle avait disposé de quatre semaines (entre le 11 mars et le 8 avril 2024) pour procéder au paiement de l'avance de frais et que le délai imparti n'avait pas été suspendu pendant les jours fériés de Pâques (les vendredi 29 mars et lundi 1er avril 2024). On ne saurait donc la suivre lorsqu'elle allègue que le "délai effectif" s'était "réduit comme une peau de chagrin" et n'était plus suffisant au sens de l'art. 89 al. 1 LPA/GE, en raison de l'absence "des différentes personnes en charge" du 29 mars au 1er avril 2024.