Citation: 6B_850/2017 E. 1.4

1.4. Le recourant fait ensuite grief à l'autorité précédente d'avoir mal interprété ses déclarations du 11 février 2014 à la police. Lors de l'audition en question, le recourant avait déclaré ce qui suit : "J'ai été été testé en 2006 ou 2007, en France pour cette maladie (l'hépatite B). Je ne suis aucun traitement pour cette infection. Lors de ces tests on a également contrôlé le VIH car ces deux maladies peuvent être liées. Selon les résultats, mes tests VIH sont positifs mais selon des études, des gens réagissent positivement sur les tests mais ils ne sont pas atteints par le VIH" (cf. procès-verbal d'audition n° 4, p. 7). Quoi qu'en dise le recourant, il n'était pas insoutenable de retenir sur cette base qu'il avait admis avoir subi un test positif au VIH. Du reste, la cour cantonale ne retient pas autre chose. En particulier, elle ne précise pas que le recourant aurait à cette occasion admis avoir été porteur du VIH, ce fait n'ayant été établi qu'en recoupant ses déclarations avec d'autres éléments de preuve. Pour le surplus, en tant qu'il reproche à la police d'avoir mal retranscrit ses déclarations, il n'explique pas encore en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en considérant qu'en raison de sa tendance à adapter sa version des faits au fil de l'enquête, ses premières déclarations avaient une force probante accrue.