Citation: 2C_709/2018 E. 3.1

3.1. Il convient de relever à ce stade que la recourante ne se prévaut à raison d'aucune violation l'art. 50 al. 1 let. a LEI, qui prévoit qu'un conjoint étranger, même séparé, a droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis. Les époux ont en effet fait vie commune du 11 janvier 2014 au 1er juin 2016, soit moins de trois ans (cf. arrêt 2C_50/2015 du 26 juin 2015 consid. 3.1 et références).