Citation: I 62/00 04.07.2000 E. 1

que le requérant ne prétend d'ailleurs pas qu'il n'a pas pu invoquer ces preuves lors de la procédure précédente ni les obtenir à l'époque déterminante; que, par conséquent, la demande de révision est irrecevable en tant qu'elle se fonde sur l'art. 137 let. b OJ; que, même si elle était recevable, la demande devrait être rejetée; qu'en effet, ni l'un ni l'autre des nouveaux rapports médicaux précités ne contient d'élément permettant d'inférer que le requérant a été contraint de cesser son activité lucrative en Suisse en raison de troubles de santé invalidants ou qu'il présentait de tels troubles avant son départ de Suisse; que si le rapport du docteur V.________ mentionne l'existence de troubles psychiques susceptibles d'empêcher le requérant d'exercer tout type d'occupation, il apparaît que ceux-ci se sont véritablement manifestés à partir de l'année 1998, à l'exclusion d'un événement dépressif isolé survenu en décembre 1995, lequel était stabilisé au début du mois de février 1996 déjà (cf. rapport du docteur G.________ du 9 février 1996); que, sur le vu de ce qui précède, la demande de révision est mal fondée, dans la mesure où elle est recevable; que la procédure n'étant pas gratuite (art. 134 OJ a contrario), le demandeur en révision, qui succombe, en supportera les frais, par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :