Citation: 5C.118/2004 03.08.2004 E. 4

Selon le recourant, l'autorité cantonale aurait en outre violé l'art. 198 al. 2 CC en estimant que le produit de la vente de son appartement de Khartoum constituait un acquêt, dès lors qu'il n'avait pas prouvé que la date d'achat de cet immeuble était antérieure au mariage. Il expose qu'il ressort des pièces produites que cette acquisition a eu lieu en 1974, comme le démontrerait de surcroît le récépissé de l'acte d'achat sur lequel "il vient de mettre la main". Par cette argumentation, le recourant s'en prend, de manière irrecevable, à l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la Cour de justice et se fonde en outre sur une pièce nouvelle. Son grief - au demeurant aussi invoqué dans le recours de droit public - ne peut donc être examiné en instance de réforme.