Citation: 9C_701/2009 01.03.2010 E. 4

4.1 Mal fondé, le recours doit être rejeté. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires afférents à la présente procédure (art. 66 al. 1, 1ère phrase, LTF). 4.2 Cependant, le recourant a déposé une demande d'assistance judiciaire visant à la dispense des frais judiciaires et à la désignation d'un avocat d'office. 4.2.1 Selon la loi (art. 64 LTF) et la jurisprudence, les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si le requérant ne dispose pas de ressources suffisantes, si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 371 consid. 5b p. 372 et les références). 4.2.2 Une partie est dans le besoin lorsque ses ressources ne lui permettent pas - au moment du dépôt de la requête d'assistance judiciaire - de supporter les frais de procédure et ses propres frais de défense sans entamer les moyens nécessaires à son entretien et à celui de sa famille (ATF 128 I 225 consid. 2.5.1 p. 232 et la référence). A cet égard, il y a lieu de tenir compte des ressources effectives du requérant et de sa fortune, mobilière et immobilière, pour autant que celle-ci soit disponible (ATF 124 I 1 consid. 2a p. 2, 97 consid. 3b p. 98). L'Etat ne peut toutefois exiger que le requérant utilise ses économies, si elles constituent sa "réserve de secours", laquelle s'apprécie en fonction des besoins futurs de l'indigent selon les circonstances concrètes de l'espèce, tel l'état de santé et l'âge du requérant (arrêt 1P.450/2004 du 28 septembre 2004 consid. 2.2). 4.2.3 Il ressort de la requête d'assistance judiciaire et des pièces produites à son appui que le recourant est propriétaire avec son épouse de plusieurs biens immobiliers en Espagne et que le montant de leur fortune s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Dans la mesure où il ne démontre pas qu'il ne pourrait pas engager ou obtenir un prêt sur la base de ces éléments de fortune, on peut exiger du recourant qu'il supporte personnellement les frais de la procédure fédérale, le montant disponible étant largement supérieur à celui reconnu par la jurisprudence au titre de la " réserve de secours ". La demande d'assistance judiciaire doit par conséquent être rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les conditions des chances de succès et de l'assistance nécessaire ou indiquée d'un avocat.