Citation: 5A_102/2024 E. 5.2.2

5.2.2. La recourante reproche encore à la cour cantonale d'avoir arbitrairement retenu que l'intimé n'avait commis aucun acte de destruction à l'intérieur du chalet. Elle insiste essentiellement dans ce contexte sur la prétendue démolition d'une cheminée "à la française", dont elle estime qu'elle aurait été arbitrairement écartée par la juridiction cantonale. Les juges cantonaux ont relativisé ce dernier élément, relevant peiner à concevoir l'installation d'une cheminée "à la française" dans un chalet de montagne que l'un des témoins qualifiait de "tout juste habitable". En réalité, la soi-disant destruction de cette cheminée n'est pas décisive au regard de la motivation développée plus largement par la cour cantonale pour rejeter les conclusions reconventionnelles de la recourante en versement de sûretés, motivation que celle-ci ne critique pas véritablement. La juridiction cantonale a en effet écarté les actes de destruction reprochés à l'intimé en se fondant sur le fait, plus général, que celui-ci avait procédé à des travaux de rénovation en lien avec le chalet, totalement détruit par une avalanche en 1957; elle en a déduit qu'à supposer que ceux-ci eussent porté atteinte à la substance du chalet, il était difficilement compréhensible que la recourante ne s'en fût pas plainte immédiatement. La juridiction cantonale a au demeurant relevé que l'imputation d'actes de destruction à l'intimé apparaissait d'ailleurs difficilement conciliable avec les travaux de rénovation que l'intéressé avait entrepris en vue de rendre le chalet habitable.