Citation: 5A_208/2022 E. 3.2

3.2. Le recourant soutient qu'il est arbitraire de prétendre qu'il peut exercer une quelconque influence sur son taux d'activité dans la société concernée et de retenir que celle-ci ne rencontre pas de difficultés financières. Il affirme aussi qu'il a fait preuve de bonne volonté et fourni l'effort qui pouvait être attendu de lui. Son argumentation repose cependant en grande partie sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans qu'il soit démontré qu'ils auraient été arbitrairement appréciés ou omis. Le recourant se limite en effet à substituer sa propre appréciation des preuves, sans chercher à établir en quoi celle effectuée par l'autorité précédente serait insoutenable. Tel est en particulier le cas de ses allégations concernant le fonctionnement interne de la société susvisée, au sein de laquelle il ne serait qu'un associé très minoritaire et ne détiendrait aucun pouvoir décisionnel. Il en va de même lorsqu'il reproche à l'autorité précédente d'avoir ignoré "les lois du marché" et "la complexité des affaires commerciales", ou encore lorsqu'il soutient, à tort, que les prétendues difficultés financières de l'entreprise seraient "notoires" car liées à la pandémie de Covid-19. En tant qu'il fait par ailleurs valoir, sans même préciser quelle norme ou quel principe juridique indiscuté auraient été arbitrairement violés, qu'il est établi qu'il n'a pas modifié ses conditions de vie et que sa bonne volonté, de même que son intention d'assumer ses responsabilités familiales sont réelles, il ne démontre pas non plus, au regard des exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1 et 2.2), un quelconque arbitraire dans l'établissement des faits ou l'application du droit. Le grief est par conséquent irrecevable.