Citation: 6B_563/2020 E. 1

Les écritures complémentaires postées 15 et 26 juin 2020 l'ont été après l'échéance du délai de recours (en l'occurrence le 12 juin 2020; cf. art. 100 al. 1 LTF). Elles sont tardives et, partant, irrecevables. Cela étant et autant qu'il faille discerner dans ces dernières une demande de récusation à l'encontre du Juge fédéral Denys, Président de la cour de céans, et du Greffier Dyens, celle-ci devrait en tout état être considérée comme dépourvue de motivation pertinente, partant manifestement abusive et irrecevable, tout en pouvant être écartée même par le juge visé (cf. ATF 129 III 445 consid. 4.2.2 p. 464 et consid. 4.2.2.2 p. 466 s.; 114 Ia 278 consid. 1 p. 278 s.; cf. aussi arrêt 6B_367/2019 du 22 mars 2019 consid. 2 et l'arrêt cité). Le recourant se limite en effet à proférer des accusations - analogues à celles formulées devant et à l'encontre des autorités cantonales et évoquées ci-après - qui sont dénuées de consistance et de fondement. Dans cette mesure également, il n'y a pas lieu d'examiner plus avant la question d'une éventuelle "révision de procès" que le recourant dit attendre, en se bornant réitérer du même acabit.