Citation: 2C_327/2024 E. 4.2

4.2. Contrairement à ce que l'intéressé prétend, les juges précédents ont examiné ce moyen. Ils ont considéré que l'atteinte à la liberté économique (cf. art. 27 Cst.), découlant de l'exigence d'une autorisation pour pratiquer sous la surveillance professionnelle d'un médecin tiers, reposait sur une base légale suffisante, visait à sauvegarder la santé publique et était proportionnée (cf. art. 36 Cst.); elle permettait, notamment, de vérifier si le professionnel concerné disposait de la formation requise, des connaissances de français nécessaires et qu'il n'avait pas été interdit de pratiquer ailleurs. Certes, les juges précédents mentionnent de façon imprécise, au début de leur subsomption, "l'interdiction querellée de pratiquer en tant qu'employé d'un confrère", alors qu'il s'agit non pas d'une interdiction de pratiquer mais de l'exigence d'obtenir une autorisation de pratiquer. Toutefois, les arguments développés par la suite démontrent qu'ils ont bel et bien traité le grief en lien avec la nécessité de bénéficier d'une autorisation. Au regard de ce qui précède les juges précédents n'ont pas violé l'obligation de motiver leur décision et le grief est rejeté.