Citation: 2D_23/2019 E. 2

Le recourant ne peut tirer aucun droit de l'art. 8 CEDH quant à la protection de la vie privée, puisqu'il n'a séjourné en Suisse que de façon illégale (ATF 137 II 1 consid. 4.3 p. 8; cf. arrêt 2C_302/2019 du 1er avril 2019 consid. 4.2), ni de l'art. 30 al. 1 let. b LEI (RS 142.20). Il ne possède ainsi pas une position juridique protégée (art. 115 let. b LTF) lui conférant la qualité pour agir au fond (ATF 133 I 185). Toutefois, même s'il n'a pas la qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre, par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 i.f. p. 4; 138 IV 78 consid. 1.3 p. 80; 129 I 217 consid. 1.4 p. 222). Seuls des griefs de nature formelle séparés de l'examen de la cause au fond peuvent donc être présentés (ATF 136 I 323 consid. 1.2 p. 326; 135 I 265 consid. 1.3 p. 270; 133 I 185 consid. 6.2 p. 199).