Citation: 9C_705/2019 E. 3

Examinant les circonstances qui prévalaient au moment où la demande initiale tendant à l'octroi de mesures médicales avait été déposée, le 21 mai 2013, la juridiction cantonale a considéré qu'il ne pouvait être reproché à l'office AI de n'avoir pas invité les parents du recourant à présenter alors une demande d'allocation pour impotent. Au vu des renseignements dont disposait l'intimé (avant tout le rapport de la doctoresse D.________), le besoin d'aide n'apparaissait pas clairement et son caractère durable n'aurait pas pu être admis. Il en allait de même du besoin de surveillance personnelle, dans la mesure où celle-ci ne devait en règle générale pas être prise en considération avant l'âge de huit ans. Quant à la seconde demande de prestations du 13 septembre 2017, les premiers juges ont retenu que les problèmes de santé présentés par le recourant étaient objectivement reconnaissables pour sa mère depuis plusieurs années, de sorte qu'elle n'était pas dans la situation - visée par l'art. 48 al. 2 LAI - où elle ne pouvait connaître les faits ouvrant le droit à une allocation pour impotent. Il n'était pas décisif que le diagnostic de trouble de la sphère autistique n'avait été posé qu'en mai 2018. Le recourant ne pouvait dès lors se prévaloir avec succès de l'exception prévue par l'art. 48 al. 2 LAI et avait droit à l'allocation pour impotent pour les douze mois précédant le dépôt de sa demande, soit à compter du 1er septembre 2016.