Citation: 6B_853/2021 E. 2.2

2.2. Le recourant prétend que, en admettant sans réserve son recours dans son arrêt du 9 juin 2020 (ACPR/390/2020), la cour cantonale aurait admis ses conclusions en indemnisation, celles-ci n'ayant pas varié depuis le début de la procédure de recours cantonale, de sorte qu'elle ne pouvait plus, dans l'arrêt querellé, revenir sur ou réduire ce qu'elle avait admis auparavant. En l'espèce, le recourant ne peut être suivi. En effet, dans son arrêt de renvoi du 24 novembre 2020 (6B_804/2020), le Tribunal fédéral a considéré - de manière à lier la cour de céans (cf. infra consid. 4.1) - que la cour cantonale ne s'était pas déterminée sur la question litigieuse, soit celle relative aux frais et indemnités de la procédure préliminaire concernant les infractions ayant fait l'objet d'un classement définitif. Faute de décision à cet égard, le principe de l'interdiction de la reformatio in pejus ne peut donc trouver à s'appliquer entre l'arrêt cantonal du 9 juin 2020 et l'arrêt querellé sur cet aspect du dispositif, ce qui suffit à sceller le sort de ce grief. Au demeurant, les considérants de la décision du 9 juin 2020 à l'aune desquels le dispositif doit s'interpréter (ATF 144 I 11 consid. 4.2 p. 14; 142 III 210 consid. 2.2 p. 213; 128 III 191 consid. 4a p. 195 et les références citées; arrêt 6B_1100/2020 du 16 décembre 2021 consid. 3.3) ne permettent pas de reconnaître à ladite décision la portée que le recourant lui prête. Mal fondé, le grief doit partant être rejeté.