Citation: 2C_129/2023 E. 6.2

6.2. Le recourant se prévaut tout d'abord de son mariage, célébré en 2018 avec une ressortissante suisse, en tant que raison juridique à l'impossibilité de l'exécution de son renvoi. On ne voit manifestement pas pourquoi cela serait le cas, et le recourant ne le démontre pas non plus, étant rappelé que l'intéressé a, après la décision du 8 avril 2021 prononçant son renvoi, formé une demande de regroupement familial rejetée par décision du 27 juin 2022 et confirmée sur opposition le 13 octobre 2022 (cf. supra consid. A). Ces deux décisions ont été rendues alors que le recourant était déjà marié. Le grief revient en réalité à s'en prendre à la légalité de ces décisions, ce qui, comme on l'a vu, sort de l'objet du litige (cf. supra 4). Il n'en sera donc pas tenu compte.