Citation: 9C_743/2014 E. A

A.________, né en 1964, a suivi une formation de cuisinier puis a exercé diverses activités lucratives (cuisinier, manoeuvre dans la construction, cantinier, chauffeur-livreur, chauffeur poids lourds, bûcheron, ouvrier dans une scierie, etc.). A lléguant souffrir d'une dépression, il a déposé une demande de prestations auprès de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 18 juin 2012. Il travaille comme agent de messagerie à un taux de 40 à 50% depuis le mois d'août 2013. L'office AI a recueilli l'avis du médecin traitant. Le docteur C.________, spécialiste en médecine générale, a fait état de troubles psychotiques aigus et transitoires essentiellement délirants depuis 2004ayant engendré diverses périodes ponctuelles d'incapacité de travail (de quelques jours à six mois) dans toute activité; il a en outre attesté que le traitement neuroleptique et antidépresseur empêchait l'exercice de l'activité de chauffeur poids lourds (rapport du 22 août 2012). Sollicitées également, les Institutions psychiatriques du Valais romand (IPVR) ont fourni à l'administration des rapports établis les 16 août 2004 et 10 janvier 2006 à l'occasion d'hospitalisations de l'assuré lors desquelles le diagnostic évoqué par le docteur C.________ avait déjà été retenu. L'office AI a encore confié la réalisation d'un examen psychiatrique à son Service médical régional (SMR). Le docteur, spécialiste en psychiatrie, n'a observé aucune atteinte à la santé et a conclu à une pleine capacité de travail dans toute activité (rapport du 30 octobre 2013). Sur la base du résultat de l'examen du SMR, l'administration a rejeté la demande de prestations (décision du 12 février 2014).