Citation: 6B_680/2014 E. 1.3.7

1.3.7. Le recourant reproche aux autorités de poursuite pénale de ne pas avoir fait de recherche sur le prétendu comparse mis en cause par A.________. Il fait valoir que, selon le rapport du CHUV, la présence d'ADN d'une troisième personne aurait été identifiée sur le bas gauche du pantalon gris de Y.________; la cour cantonale aurait retenu à tort que ce profil appartenait à A.________. En outre, selon un ami d'C.________, celui-ci aurait été la victime de pressions de la part d'A.________ et d'un tiers, qui ne serait pas le recourant. Par cette argumentation, le recourant ne s'en prend pas à l'établissement des faits, qui serait arbitraire. Il se plaint d'un défaut d'une mesure d'instruction. En relation avec ce grief, il ne dénonce toutefois aucune violation de son droit d'être entendu ni d'une quelconque disposition du Code de procédure pénale. Insuffisamment motivé, ce grief est irrecevable. A toutes fins utiles, il y a lieu de relever que les déclarations d'A.________ au sujet de ce comparse apparaissent peu crédibles. Ainsi, il a prétendu devant le Ministère public avoir contacté ce prétendu comparse depuis des cabines téléphoniques, ce qui expliquait l'absence de tout contact de ses téléphones avec un numéro français, pour affirmer à l'audience de première instance qu'il avait appelé son prétendu comparse depuis son appareil saisi par le Ministère public, dans le répertoire duquel le numéro de ce comparse était enregistré. A l'audience d'appel, A.________ ne se souvenait plus même du nom qu'il avait donné au Ministère public. Enfin, il était peu plausible que ce comparse, domicilié à Paris, soit incapable de s'adresser en français à Y.________.