Citation: 9C_717/2013 E. 6.3

6.3. Le jugement entrepris retient que selon les avis médicaux du SMR X.________ des 6 et 18 septembre 2012, les documents médicaux produits au cours de la procédure n'apportent aucun élément nouveau et le résultat de la scintigraphie du 13 mars 2012 reste dans les limites de la norme. Ceci n'est pas discuté par le recourant, qui affirme que ces avis ont été établis suivant le même mode que celui utilisé dans le rapport final du 19 mai 2011, mais n'explique pas en quoi les faits ci-dessus ont été constatés par les premiers juges de façon manifestement inexacte au sens de l'art. 97 al. 1 LTF (supra, consid. 1.1). L'autorité de recours de première instance a considéré, sans qu'on puisse lui reprocher une appréciation arbitraire des preuves, qu'une expertise pluridisciplinaire n'apporterait aucun élément susceptible de modifier l'appréciation de l'état de santé du recourant et n'était donc pas nécessaire. Une telle manière de procéder ne viole pas le droit d'être entendu selon l'art. 29 al. 2 Cst. (ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236; 124 V 90 consid. 4b p. 94; 122 V 157 consid. 1d p. 162). Le recours est mal fondé de ce chef.