Citation: 2C_149/2023 E. B

Dans l'intervalle, le 24 mai 2018, le Service cantonal de la population a refusé le renouvellement de l'autorisation de séjour UE/AELE de A.________, de même que sa transformation en autorisation d'établissement UE/AELE. Il s'est en revanche déclaré favorable à la poursuite du séjour de l'intéressé en Suisse ainsi qu'à la délivrance en sa faveur d'une autorisation de séjour en application de l'art. 50 de la loi fédérale sur les étrangers, indiquant qu'il soumettrait son dossier au SEM une fois sa décision entrée en force. A.________ a déféré la décision précitée à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois, concluant à la réforme de cette décision en ce sens qu'une autorisation d'établissement devait lui être octroyée. Par arrêt du 26 mars 2019, le Tribunal cantonal a rejeté ledit recours, confirmant que le Service cantonal de la population était en droit de refuser la délivrance d'une autorisation d'établissement à l'intéressé. Par décision du 21 août 2020, le SEM a pour sa part refusé d'approuver le renouvellement de l'autorisation de séjour de A.________ à l'aune de l'art. 50 de la loi sur les étrangers et l'intégration et lui a ordonné de quitter la Suisse. A.________ a recouru auprès du Tribunal administratif fédéral contre la décision du SEM précitée, concluant à son annulation et à la prolongation de son autorisation de séjour. Par arrêt du 23 janvier 2023, le Tribunal administratif fédéral a rejeté ledit recours.