Citation: 6B_1235/2023 E. 6.3

6.3. Le recourant considère que la cour cantonale a versé dans l'arbitraire en retenant que son ex-compagne et lui avaient habité sous le même toit d'octobre 2020, date à laquelle la jeune femme a sous-loué son appartement, jusqu'à la fin du moins d'avril 2021. Dans la mesure où il oppose sa propre appréciation des différents éléments de preuve à celle retenue par la cour cantonale dans une démarche appellatoire, sa critique est irrecevable (v. supra consid. 2.1). Il en va ainsi lorsqu'il discute les déclarations de son ex-compagne et ses propres déclarations, lorsqu'il invoque que le contrat de bail était à son seul nom, de même que lorsqu'il cherche à rendre crédible l'absence de vie et de projet de vie communs en soulignant qu'il avait commencé à côtoyer son ex-compagne alors même qu'il vivait encore avec l'intimée. Au reste, le recourant reproche vainement à la cour cantonale d'avoir pris en considération l'intensité de sa relation avec son ex-compagne, et en particulier le fait qu'un enfant était né de leur relation de couple, pour retenir l'existence d'un ménage commun. Ces éléments peuvent être considérés pertinents pour apprécier l'existence d'une relation de concubinage. On relèvera en outre qu'en l'occurrence, ils sont mentionnés par la cour cantonale à l'appui de la version d'une cohabitation retenue sur la base des déclarations de l'ex-compagne, que la cour cantonale apprécie de manière diligente en veillant à expliquer les contradictions qu'elles contiennent. Il en résulte que le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.