Citation: U 338/02 21.08.2003 E. A

Partiellement invalide à la suite de deux accidents survenus en 1982 et 1983 qui l'ont blessé aux genoux, C.________, né en 1942, a été mis au bénéfice d'une rente AI et d'une rente complémentaire LAA fondées sur une incapacité de travail de 50 %. A partir du 1er mars 1999, le prénommé a travaillé à mi-temps en qualité de peintre au service de l'entreprise X.________ Sàrl. A ce titre, il était assuré auprès de la Caisse nationale suisse en cas d'accidents (CNA). Le 17 décembre 1999, C.________ est tombé d'une hauteur d'environ 2 mètres alors qu'il était occupé à peindre un plafond. Le docteur A.________, médecin traitant, a fait état de contusions multiples (en particulier au dos, à l'épaule et au bras gauches), et attesté d'une incapacité de travail de 100 % dès la date de cette chute (rapport médical LAA du 21 janvier 2000). Un examen radiologique ultérieur a révélé une fracture non déplacée des apophyses épineuses transverses de L3 et L4 à droite, ainsi que divers troubles dégénératifs du dos. D'entente avec le docteur B.________, médecin d'arrondissement de la CNA, qui l'a examiné le 15 février 2000, l'assuré a repris le travail le 21 février suivant. Comme il s'est plaint d'une aggravation de ses douleurs lombaires, le docteur B.________ a préconisé un séjour à la Clinique Y.________ qui a été fixé du 8 août au 6 septembre 2000. Entre-temps, l'employeur a signalé un nouvel accident en date du 17 mai 2000, l'échafaudage sur lequel se trouvait l'assuré ayant cédé. Consulté dix jours plus tard, le docteur A.________ a diagnostiqué une contusion para-lombaire gauche (rapport médical LAA du 25 juin 2000); aucune incapacité de travail n'a toutefois été reconnue à l'assuré pour ce second accident. Dans leur rapport de sortie du 10 octobre 2000, les médecins de la Clinique Y.________ ont estimé que l'assuré était en mesure de fournir un travail à mi-temps au sol avec un rendement situé entre 50 % et 100 %. Le 31 janvier 2001, le docteur B.________ a procédé à un examen final. Il a considéré que les suites des accidents assurés ne déployaient plus d'effets; selon lui, C.________ devait pouvoir travailler dans les limites de sa capacité de travail antérieure. Par décision du 12 février 2001, la CNA a mis un terme à ses prestations avec effet au 14 février 2001. Saisie d'une opposition, elle l'a écartée et confirmé sa prise de position initiale par une nouvelle décision du 27 mars 2001.