Citation: 6B_1047/2008 20.03.2009 E. 7

Le recourant reproche aux autorités cantonales de ne l'avoir pas acquitté expressément des infractions dont la poursuite n'intervient pas d'office et pour lesquelles les plaintes ont été retirées. Il ne ressort toutefois pas du jugement de première instance ou de l'arrêt cantonal que le recourant aurait été condamné à raison de ces infractions ou que ces dernières auraient été prises en considération au stade de la fixation de la peine ou encore pour justifier le refus du sursis. Le jugement de première instance mentionne expressément les retraits de plaintes intervenus (jugement de première instance, ad cas 1.1 à 1.4, 1.5 et 1.6, p. 5). Il indique de même les cas où les lésés ont maintenu leurs plaintes (ad cas 1.1 à 1.4, 1.7 et 1.8) et ceux où ils n'en ont pas déposé (ad cas 1.5, p. 5). Cette motivation permet suffisamment de comprendre que la condamnation du recourant pour violation de domicile et dommages à la propriété ne concerne que la deuxième catégorie. Le grief est infondé dans cette mesure. Pour le surplus, le recourant ne mentionne aucune disposition de droit cantonal ou de droit constitutionnel ou conventionnel qui aurait imposé une rédaction plus précise du jugement, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner ce grief de manière plus approfondie (art. 106 al. 2 LTF).