Citation: 6B_1332/2017 E. 1.3

1.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Le recourant invoque que le ministère public aurait procédé à des actes d'instruction de sorte qu'il ne pouvait plus rendre une ordonnance de non-entrée en matière, eu égard à l'art. 310 al. 1 CPP qui exige qu'une telle ordonnance soit rendue immédiatement. Il conclut que le ministère avait déjà commencé à instruire. Il avait donc des soupçons suffisants sur l'existence d'une infraction. L'autorité précédente aurait donc dû constater ces faits et enjoindre au ministère public de poursuivre l'instruction du dossier et non de prononcer une non-entrée en matière à ce stade déjà avancé de l'instruction. Le recourant reproche à l'autorité cantonale de n'avoir pas examiné ce grief pourtant dûment invoqué devant elle. Dans la mesure où le recourant tente par là d'obtenir que la procédure soit continuée et d'autres mesures d'instruction prises par le ministère public, il s'en prend au fond de la cause, ce qu'il ne peut faire faute de qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 ch. 5 LTF. Pour le surplus, il ne démontre pas quel préjudice il aurait subi du fait que le traitement de sa plainte a été clos par une ordonnance de non-entrée en matière plutôt que par une ordonnance de classement et cela n'est pas visible. Le recourant ne dispose d'aucun intérêt juridiquement protégé à cet égard et son grief est par conséquent irrecevable.