Citation: 2C_44/2007 19.07.2007 E. 3

3.1 Les recourants invoquent de façon très générale la violation du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.). Selon eux, lors de la période fiscale 2001-2002, "il n'y avait pas de revenu et cela a été clairement accepté comme tel par le fisc vaudois. La recourante a cru ... que les éléments d'information et la documentation remis ... pour les exercices antérieurs ... seraient également suffisants pour l'exercice 2003". 3.2 Il est douteux que le grief soit motivé de façon conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1). Comme il doit de toute façon être rejeté, la question peut rester ouverte. On ne voit pas comment des renseignements fournis pour une période fiscale antérieure pourraient être valables pour la période suivante. A cet égard, aucune promesse ou assurance n'a été donnée aux recourants. En outre, ce n'est pas parce que l'autorité de taxation n'a pas demandé des informations complémentaires lors de la période 2001-2002 que tel devait également être le cas en 2003. En demandant des renseignements pour 2003 alors qu'elle ne l'avait pas fait la période précédente, l'autorité de taxation n'a pas eu de comportement propre à tromper les administrés. De plus, la situation n'était pas la même en 2003, année pour laquelle aucun revenu n'a été déclaré, alors que pour la période fiscale 2001-2002, les recourants avaient annoncé un revenu, même si le revenu imposable s'est finalement révélé nul. Partant, le principe de la bonne foi (sur cette notion cf. ATF 131 II 627 consid. 6.1 p. 636; 130 I 26 consid. 8.1 p. 60 et les arrêts cités) n'a pas été violé.