Citation: 6F_17/2022 E. 1

Conformément à l'art. 36 al. 1 LTF, la partie qui sollicite la récusation d'un juge ou d'un greffier doit présenter une demande écrite au Tribunal fédéral dès qu'elle a connaissance du motif de récusation. Elle doit rendre vraisemblables les faits qui motivent sa demande. En l'espèce, le requérant n'expose d'aucune manière ce qui imposerait, à ses yeux, la récusation du juge et du greffier visés. Il convient, par ailleurs, de rappeler que la participation à une procédure antérieure devant le Tribunal fédéral ne constitue pas à elle seule un motif de récusation (art. 34 al. 2 LTF) et que rien ne s'oppose en principe à ce que le ou les juges et greffier à l'origine de l'arrêt contesté connaissent, même dans une composition identique, d'une demande de révision relative audit arrêt (cf. arrêts 2F_19/2013 du 4 octobre 2013 consid. 2; 2F_20/2012 du 25 septembre 2012 consid. 1.2.2). Cela étant, faute de toute motivation apte à rendre vraisemblable un motif de récusation, la demande est manifestement irrecevable. A l'instar des demandes de récusation abusives ou manifestement mal fondées, elle peut donc être écartée par la juridiction concernée, respectivement par les personnes visées (ATF 129 III 445 consid. 4.2.2; arrêt 6B_563/2020 du 10 juillet 2020 consid. 1; FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, no 13 ad art. 37 LTF).