Citation: 8C_327/2019 E. 3.3

3.3. Les premiers juges ont d'abord considéré que le recourant n'avait pas droit à l'indemnité de chômage dans la mesure où il ne remplissait pas les conditions relatives à la période de cotisation (exercice durant cette période d'une activité soumise à cotisation pendant douze mois au moins), ce qui n'était du reste pas contesté. Sur ce point, elle a en particulier exclu que les informations transmises par l'ORP à l'assuré (en relation avec le classement de sa première demande d'inscription au chômage en raison de son incapacité de travail ainsi qu'avec les répercussions de la date d'inscription au chômage sur la période de cotisation et le droit aux prestations) soient constitutives d'une violation du devoir de renseigner ou du principe de la bonne foi justifiant malgré tout l'attribution de l'indemnité requise, ce qui n'est pas contesté devant le Tribunal fédéral. Elle a enfin considéré que le recourant ne pouvait pas prétendre à l'indemnité de chômage sur la base d'une libération des conditions relatives à la période de cotisation dès lors que le recouvrement d'une capacité résiduelle de travail de 20 % à partir du 1 er août 2017 avait empêché la réalisation de la condition de l'absence de rapports de travail pour raisons médicales pendant plus de douze mois durant le délai-cadre de cotisation.