Citation: 1C_219/2014 E. 2.5

2.5. Selon la demande d'autorisation de construire, l'accès à la construction projetée était d'une longueur de 30 m. La Municipalité a admis, dans son autorisation de construire, que cet accès n'était pas clairement mentionné dans les plans de mise à l'enquête. En définitive, c'est un accès par une rampe chauffante de quelque 95 m passant devant la parcelle des recourants qui a été autorisé. Il ressort des différentes lettres figurant au dossier (notamment une lettre du bureau d'ingénieurs du 22 novembre 2012 avec en annexe le plan auquel la cour cantonale fait référence) que cet accès, tel qu'autorisé, n'a été défini qu'après la mise à l'enquête. Dans la mesure où il considère que les recourants pouvaient prendre connaissance de l'accès litigieux en consultant le dossier mis à l'enquête, l'arrêt attaqué repose donc sur une appréciation manifestement inexacte des preuves. Il est donc également arbitraire de considérer que le motif de révocation soulevé à cet égard serait manifestement mal fondé.