Citation: 5A_135/2019 E. 4.2

4.2. En l'espèce, contrairement à ce qu'indique le recourant, il est indéniable que la cour cantonale a traité l'argument tiré de l'abus de droit. Elle a en effet considéré que, dès lors que l'intimée avait imputé des versements opérés par le recourant sur les montants réclamés dans la poursuite litigieuse et que le recourant n'alléguait ni n'établissait précisément quelles sommes l'intimée persisterait à lui réclamer alors qu'elle aurait reconnu les avoir perçues, il ne pouvait être retenu que cette dernière avait agi de manière contraire à la bonne foi en initiant une poursuite pour un solde d'obligations alimentaires. Il ne saurait dès lors être question d'une violation du droit d'être entendu, sous l'angle du droit à une décision motivée.