Citation: 7B_1112/2024 E. 1.2

1.2. Il ressort de l'arrêt attaqué que, le 3 novembre 2021, le recourant a déposé plainte pénale contre B.________, Professeur au sein de la Faculté de C.________ de l'Université de U.________ et responsable du "Master of Advanced Studies" en santé publique, pour calomnie (art. 174 CP), subsidiairement diffamation (art. 173 CP), voire injure (art. 177 CP). En substance, le recourant, qui avait occupé le poste de maître-assistant auprès de l'Institut D.________, rattaché à la Faculté de C.________ de l'Université de U.________, du 1 er février 2019 au 31 janvier 2021, reprochait à B.________ de l'avoir accusé, lors d'une séance qui s'était tenue le 13 janvier 2021, d'avoir usé de mensonges, menaces et chantage à l'égard de deux étudiantes et de l'équipe du "Master of Advanced Studies". B.________ aurait ensuite confirmé ses propos dans un écrit du 23 février 2021 adressé au Rectorat de l'Université de U.________, dans lequel il aurait également accusé le recourant d'avoir "manipulé", "effrayé" et "gravement désécurisé" les deux étudiantes précitées pour son seul "bénéfice personnel". La plainte ayant été considérée comme tardive - par ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public du 12 décembre 2021 - en tant qu'elle portait sur les faits survenus lors de la réunion du 13 janvier 2021, seuls les propos contenus dans l'écrit du 23 février 2021 demeuraient susceptibles de jeter le soupçon d'une conduite contraire à l'honneur du recourant et de porter atteinte à sa considération au sens des art. 173 ss CP. Cela étant, la cour cantonale a considéré que, replacés dans leur contexte et à l'aune des explications fournies par B.________, les propos litigieux paraissaient justifiés sous l'angle de l'art. 14 CP. De plus, le prénommé pouvait être mis au bénéfice de l'art. 173 ch. 2 CP (preuves libératoires).