Citation: 8C_301/2018 E. 7.3

7.3. Pour le reste, la recourante ne fait valoir aucun grief permettant de s'écarter des conclusions de la cour cantonale, laquelle a nié l'existence d'un lien de causalité entre l'accident et les troubles à l'épaule, à la cheville ainsi qu'au coude droits. Elle ne parvient pas non plus à démontrer, par une argumentation répondant aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, que l'appréciation anticipée des preuves par la cour cantonale se fonderait sur une constatation des faits erronée. Elle se contente, en effet, de substituer sa propre appréciation des faits sans démontrer en quoi la renonciation à procéder à un complément d'instruction reposerait sur une constatation inexacte, respectivement incomplète, des faits ni en quoi, partant de là, l'appréciation (anticipée) des preuves entraînerait une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF.