Citation: 1C_418/2022 E. D

Agissant par la voie d'un recours en matière de droit public et d'un recours constitutionnel subsidiaire, A.________ demande au Tribunal fédéral de réformer l'arrêt cantonal en ce sens qu'ordre est donné à B.________ Sàrl, respectivement aux consorts C.________, d'enlever dans un délai approprié les câbles et autres ouvrages traversant sa parcelle, un délai de 10 jours étant imparti afin de déposer une demande de permis de construire. A l'appui de son recours constitutionnel, il conclut à l'annulation de l'arrêt cantonal et au renvoi de la cause à la CDAP pour nouvelle décision sur la légalisation des travaux. Il demande l'effet suspensif, qui a été refusé par ordonnance du 1er septembre 2022. La cour cantonale se réfère aux considérants de son arrêt. B.________ Sàrl et les consorts C.________ concluent à l'irrecevabilité, subsidiairement au rejet du recours. La DGTL s'en rapporte à justice, ne disposant pas des éléments de fait nécessaires pour se déterminer sur le recours. L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) et l'Office fédéral du développement territorial ARE ont renoncé à se déterminer. Le recourant, puis les intimés ont ensuite persisté dans leurs conclusions. La DGTL n'a pas formulé de remarques supplémentaires.