Citation: 6B_644/2024 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). En l'espèce, l'on cherche en vain dans les écritures de la recourante une quelconque discussion du raisonnement suivi par la cour cantonale tant sur la question de l'irresponsabilité et du rapport d'expertise litigieux que sur celle de l'expulsion, les seuls aspects de l'arrêt querellé que l'intéressée entend critiquer. La recourante se limite à contester avoir commis les faits en état d'irresponsabilité, à renvoyer à un texte rédigé par ses soins relatif à l'expertise en cause, et à affirmer que sa présence en Suisse serait importante en raison de " son projet d'activisme " et que la mesure prononcée à son encontre ne ferait que " ralentir le rythme [de ses] bonnes actions ". Faute de développer une argumentation topique répondant aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), le recours est irrecevable.