Citation: 9C_813/2015 E. 4.3

4.3. L'argumentation que développe la recourante ne met toujours pas en doute le jugement cantonal. En effet, le Tribunal fédéral se montre réservé en matière de constatation des faits et d'appréciation des preuves, compte tenu du large pouvoir qu'il reconnaît aux diverses autorités cantonales (cf. ATF 120 Ia 31consid. 4b p. 40; 104 Ia 381consid. 9 p. 399). En ce domaine, l'autorité verse dans l'arbitraire lorsqu'elle ignore un élément propre à modifier la décision, se trompe sur son sens ou sa portée ou tire des conclusions insoutenables des éléments recueillis (cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 265; 137 III 226 consid. 4.2 p. 233). Or, comme indiqué (cf. consid. 3.2), les éléments sur lesquels repose l'appréciation par laquelle l'autorité judiciaire de première instance a entériné l'existence d'une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée ne sont pas critiqués et ladite appréciation ne semble de prime abord pas arbitraire. Cette appréciation ne saurait par ailleurs être mise en doute par le seul fait d'affirmer l'inexistence d'activités adaptées dans la mesure où il appartient à l'assurée de démontrer précisément comment les preuves administrées auraient dû être appréciées et en quoi leur appréciation par l'autorité judiciaire précédente est insoutenable (cf. arrêts 4A_66/2015 du 22 septembre 2015 consid. 2.2.2; 5A_621/2013 du 20 novembre 2014 consid. 2.1). Elle ne pouvait se contenter comme en l'occurrrence de critiques de nature appellatoire sur lesquelles le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (cf. ATF 130 I 258 consid. 1.3 p. 261 s.).