Citation: B 33/00 22.12.2000 E. B

B.- Le 18 décembre 1999, S.________ a ouvert action devant le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais, en demandant "d'obtenir auprès de l'ASMAC les intérêts (taux de primes en % pour le plan Mini 12) pour le rachat de 1997 et celui de début 1998 ainsi que de façon concrète les prestations de libre passage qui en découlent, ainsi qu'un calcul de mes primes qui correspondent à ma situation". Sur injonction du tribunal, elle a, dans une écriture complémentaire du 3 janvier 2000, précisé les conclusions de sa demande. A la suite de la réponse de la Fondation ASMAC pour indépendants, du 18 janvier 2000, elle a pris position dans une réplique du 27 janvier 2000, en formulant à nouveau ses conclusions. Par jugement du 17 avril 2000, le tribunal cantonal des assurances a déclaré l'action irrecevable. En bref, il a considéré que S.________ ne contestait pas expressément une prise de position concrète de la fondation, mais qu'elle demandait toute une série de renseignements relatifs à sa prévoyance professionnelle et que, pour ce motif déjà, sa demande était irrecevable. Si elle n'était pas satisfaite des renseignements donnés par la fondation ou de la manière dont celle-ci gérait son dossier, elle devait s'adresser à l'autorité cantonale de surveillance.