Citation: 1C_471/2023 E. C

A.________ a, avec le Syndicat Vaudois des Maîtres.esses de l'Enseignement Professionnel (ci-après: SVMEP), introduit une requête de conciliation devant le TRIPAC contre la décision précitée. La procédure de conciliation n'ayant pas abouti, des audiences de jugement se sont déroulées les 19 et 20 janvier 2022, ainsi que le 15 février 2022. Par jugement du 15 février 2022, le TRIPAC a rejeté la demande de A.________. Par arrêt du 20 juillet 2023, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois (ci-après: Cour d'appel civile) a partiellement admis l'appel de A.________ contre le jugement du TRIPAC. Elle a en substance retenu que A.________ et le SVMEP avaient rendu vraisemblable l'existence d'une discrimination salariale en raison du sexe. La revalorisation salariale de A.________ devait s'appliquer dès l'entrée en vigueur de l'ordonnance SEFRI le 1er janvier 2012. Dès lors que A.________ avait conclu à ce que cette revalorisation intervienne avec effet au 1 er janvier 2014, la Cour d'appel civile a ordonné sa collocation au niveau 11A de la chaîne 145 dès le 1 er janvier 2014, puis sa mise au bénéfice du cliquet dès le 1 er août 2014. Toutefois, A.________ n'avait pas fourni des documents ou de bases de calcul permettant de déterminer le montant de l'arriéré de rémunération dû; sa prétention en paiement devait par conséquent être rejetée.