Citation: 9C_240/2024 E. 5.3

5.3. Au cours de la procédure de première instance, le recourant a pu s'exprimer de manière détaillée dans ses écritures devant le Tribunal cantonal et celui-ci a examiné de manière approfondie les arguments du recourant dans l'arrêt entrepris. On ne discerne donc pas de violation de l'art. 29 al. 2 Cst. Ensuite, la cour cantonale n'a pas procédé de manière arbitraire à une appréciation anticipée des preuves, en ayant considéré que le recourant avait déposé en procédure une attestation sur l'honneur portant sur l'existence et le contenu de l'entretien téléphonique qu'il soutenait avoir eu avec un collaborateur de l'intimé et que son audition ne pouvait rien apporter de plus à la résolution du litige. Elle a en effet expliqué de manière convaincante qu'une confirmation orale de l'attestation écrite n'était pas de nature à apporter des éléments supplémentaires à la résolution du litige, le recourant ne pouvant de plus pas démontrer par d'autres moyens l'existence d'une assurance donnée par l'intimé (consid. 7.3 infra). Vu l'appréciation de la cour cantonale sur ce point, le refus de procéder à l'audition du contribuable échappe à toute critique.