Citation: 5A_396/2016 E. 1

En tant que le recourant critique l'irrecevabilité de son recours cantonal en raison de la nature contestée de la décision du Juge de paix, le recourant soutient qu'il s'agissait d'une décision finale et ne soulève que la violation des art. 319 CPC et 109 al. 1 et 3 du du Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 (CDPJ, RS/VD 211.02), faisant valoir que la let. a de cette disposition devait s'appliquer au détriment de la let. b, et se réfère à une jurisprudence du Tribunal fédéral (5D_65/2014) traitant d'un prêt à un héritier. Ce faisant, le recourant n'invoque - même implicitement - aucun droit constitutionnel. Dans cette mesure, son recours est ainsi d'emblée irrecevable (art. 98 et 106 al. 2 LTF). Pour le surplus, le recourant se plaint de la " violation du droit d'être entendu (art. 9 CF) " ( sic!) et d'arbitraire, jugeant que la cour cantonale n'a pas examiné ses critiques relatives au paiement des impôts successoraux d'une personne déclarée décédée - non simplement absente - par l'administrateur d'office, à titre de mesure conservatoire, dans l'intérêt des héritiers, ce paiement devant être considéré comme une avance d'hoirie faite à chaque héritier en fonction de la charge fiscale qui lui incombe. Ces griefs, certes recevables dans le cadre d'un recours soumis à l'art. 98 LTF, sont toutefois manifestement mal fondés. L'autorité précédente ayant considéré qu'elle ne pouvait pas entrer en matière sur le recours, elle n'avait ainsi pas à examiner ni à motiver la question de fond du recours cantonal. En conséquence, il ne saurait être reproché à l'autorité cantonale d'avoir failli à son obligation de motiver sa décision et d'avoir versé dans l'arbitraire dans l'examen du recours cantonal, puisqu'elle a expliqué les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé son prononcé d'irrecevabilité.