Citation: 5A_558/2016 E. 4.2.4

4.2.4. La correspondance de date, à savoir le 28 avril 2016, entre l'échéance de l'autorisation et la date d'échéance du passeport de l'enfant, ne figure en effet nul part dans l'arrêt déféré. Toutefois, l'on ne voit pas en quoi cet élément aurait une quelconque incidence sur l'interprétation de la portée de l'autorisation - dont le contenu est désormais reproduit dans son intégralité ( cf. supra consid. 4.2.2) -, singulièrement en quoi une date différente serait un indice de la volonté du père d'accepter une modification du lieu de résidence de l'enfant. Au demeurant, le recourant ne motive pas plus avant son grief, se limitant à qualifier cette constatation d' "indispensable pour déterminer [ses] allégations". Autant qu'il répond à l'exigence minimale de motivation (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid.2), le grief est mal fondé, la constatation n'ayant aucune influence pour l'issue de l'affaire ( cf. supra consid.4.1).