Citation: U 6/01 22.07.2002 E. 4

4.- Vu ce qui précède, il convient de nier la survenance d'un traumatisme de type "coup du lapin" et de ses suites, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'admettre que les atteintes à la santé d'étiologie indéterminée dont souffre le recourant sont en rapport de causalité naturelle avec l'accident du 10 août 1998. Au demeurant, s'il ressort de l'ensemble des rapports médicaux figurant au dossier que la lésion subie par l'assuré à l'épaule droite a été provoquée par l'accident assuré, le docteur R.________ a nié, en juin 1999, l'existence d'une incapacité de travail en relation avec une telle atteinte à la santé. Cette constatation, posée au terme d'une expertise convaincante, est corroborée par les examens médicaux réalisés auparavant par le docteur V.________ (expertise du 17 décembre 1998, p. 7) et n'est pas remise en cause par d'autres praticiens, en particulier par le docteur Q.________. Enfin, le recourant ne peut prétendre de prestations en relation avec une hypothétique atteinte à sa santé psychique, exclue par l'expertise psychiatrique réalisée au COMAI.