Citation: 6B_1088/2015 E. 1.1

1.1. Lors de son audition par la police le 22 avril 2012, l'intimée a déclaré que, depuis septembre 2011, elle n'arrêtait pas d'être harcelée par SMS et qu'elle en avait encore reçu le matin de l'audition. Elle a estimé en avoir reçu plus de dix par jour environ. Entendu le 18 juin 2012, le recourant a reconnu avoir écrit des SMS. Il a affirmé ne plus en avoir écrit en avril 2012. Il ressort de ces déclarations que le recourant a reconnu avoir envoyé des SMS au moins jusqu'en mars 2012. Il s'est borné à contester le nombre d'envois journaliers. Estimant que dix par jour c'était un peu beaucoup, il a déclaré en avoir peut-être écrit cinq. Dans ces conditions, l'autorité précédente pouvait, sans arbitraire, retenir que le recourant avait envoyé à l'intimée environ une dizaine de SMS par jour de septembre 2011 à mars 2012. Son appréciation des preuves, qui privilégie la version de l'intimée, n'a rien d'insoutenable.