Citation: 7B_91/2023 E. 5.4.2

5.4.2. Le recourant soutient que l'élément subjectif du brigandage qualifié ne serait pas réalisé. Il se borne toutefois dans une large mesure à livrer sa propre version des faits sans démontrer en quoi le raisonnement ayant permis à la juridiction cantonale de retenir un acte intentionnel serait arbitraire. Il en va notamment ainsi lorsque le recourant soutient "n'avoir pas eu conscience que ses acolytes pourraient faire preuve de violence envers l'intimé" ou encore lorsqu'il prétend "n'avoir eu aucune connaissance du plan élaboré par ses supérieurs". À cet égard, son argumentation est pour le moins audacieuse, vu les démarches effectuées en amont du cambriolage et jamais contestées. Le recourant soutient encore avoir agi par peur de représailles. Or dans le cadre de la fixation de la peine, la cour cantonale a considéré que les allégations du recourant sur ce point n'étaient pas crédibles, constatation dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 7.1.3 infra). En tout état, le recourant n'explique pas en quoi cet élément serait pertinent dans le cadre de l'examen de la circonstance aggravante de l'art. 140 ch. 3 al. 3 CP. Si tant est qu'il faille comprendre qu'il entend s'en prévaloir comme d'un fait justificatif légal, voire extra légal (cf. art. 14 ss CP), il est forclos à s'en plaindre devant le Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF). Il s'ensuit que la cour cantonale était fondée à retenir la réalisation de l'élément subjectif du brigandage qualifié.