Citation: 6B_345/2017 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant soutient également qu'il avait des raisons sérieuses de tenir de bonne foi les allégations relatives à l'intimé 3 pour vraies. Sur ce point également, l'argumentation du recourant est émaillée d'éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait de la cour cantonale, dont l'intéressé n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 2.3 supra), et s'avère en conséquence irrecevable (cf. art. 105 al. 1 LTF). Il en va en particulier ainsi lorsque le recourant affirme que D.C.________ lui aurait fait part, ainsi qu'à divers autres tiers et à réitérées reprises, des relations intimes que sa femme aurait entretenues avec l'intimé 3. Quoi qu'il en soit, le recourant ne conteste pas les constatations de la cour cantonale, selon lesquelles, d'une part, D.C.________ - qui faisait alors l'objet d'une mesure d'interdiction volontaire - n'était pas constant ni fiable et, d'autre part, il avait pour sa part fondé les allégations relatives à l'intimé 3 non sur des éléments tangibles, mais sur ses propres déductions. Pour le reste, on voit mal en quoi les prétendues activités illicites de F.C.________ - dont le recourant fait grand cas mais qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué - lui auraient permis de penser de bonne foi que la prénommée bénéficiait de la protection de l'intimé 3 en échange de ses faveurs. Le recourant ne conteste au demeurant nullement l'appréciation de la cour cantonale, selon laquelle les interpellations successives de F.C.________ ainsi que les nombreuses interventions policières au domicile de la prénommée auraient dû l'amener au constat que les autorités ne faisaient aucunement preuve de complaisance à son égard. En définitive, l'autorité précédente n'a pas violé le droit fédéral en considérant que le recourant n'avait pas apporté la preuve de sa bonne foi, au sens de l'art. 173 ch. 2 CP, s'agissant des allégations dirigées contre l'intimé 3. Compte tenu de ce qui précède, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.