Citation: 8C_95/2021 E. 4.4

4.4. Par conséquent, c'est à raison que les juges cantonaux ont nié le droit de la recourante à des indemnités journalières au-delà du 30 juin 2018 et ont retenu qu'à partir de ce moment-là, celle-ci était apte à exercer à plein temps une activité adaptée aux limitations fonctionnelles de sa cheville gauche. Il n'y avait pas non plus lieu pour eux d'ordonner une expertise. L'arrêt attaqué ne prête ainsi pas le flanc à la critique en tant qu'il confirme le refus d'une rente d'invalidité à la recourante, dès lors que celle-ci ne conteste pas, comme déjà au stade de la procédure cantonale, la comparaison des revenus avec et sans invalidité à laquelle l'intimée a procédé et dont il ne résulte pas de perte de gain.