Citation: 5A_108/2024 E. 4

Invoquant la violation des art. 273 s. CC, 8 CEDH et 9 § 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107), le recourant reproche également à la cour cantonale d'avoir confirmé la suspension des relations personnelles avec ses trois filles, malgré les résultats des rapports d'expertise. Outre que sa critique relative à la violation des art. 8 CEDH et 9 § 3 CDE est insuffisamment motivée, le recourant ne prétend pas que le Code civil contreviendrait à ces dispositions ni ne démontre que celles-ci auraient une portée propre dans le présent contexte, se contentant seulement de l'affirmer péremptoirement. Il suffit dès lors d'examiner le bien-fondé des griefs tirés de la violation du droit fédéral (cf. arrêts 5A_778/2021 du 8 juillet 2022 consid. 4.1; 5A_11/2020 du 13 mai 2020 consid. 3.3.2; 5A_266/2019 du 5 août 2019 consid. 3.3).