Citation: 1C_560/2014 E. 1

Enfin, la cour cantonale a expliqué que les besoins ou les problèmes personnels du recourant ne pouvaient pas être pris en considération pour réduire la durée du retrait de permis de conduire au regard de l'art. 16 al. 3 LCR dès lors que cette disposition confère aux durées de retrait minimales prévues par la loi un caractère incompressible. Elle a donc clairement expliqué les raisons pour lesquelles elle n'était pas en mesure de tenir compte du besoin professionnel allégué de conduire ou de l'agoraphobie dont le recourant dit souffrir s'il devait emprunter les transports publics. Il appartenait à celui-ci de démontrer en quoi cette argumentation violait le droit. On cherche en vain une telle démonstration dans le mémoire de recours. Le recours ne répond ainsi pas aux exigences de motivation requises par la jurisprudence et doit être déclaré irrecevable. Pour le surplus, le Tribunal fédéral n'est pas une autorité de plainte et ne saurait entrer en matière, faute de compétence, sur la dénonciation pénale contenue dans l'écriture du recourant du 21 novembre 2014.