Citation: 6B_61/2024 E. 4.3.1

4.3.1. Dans un premier temps, le recourant soutient qu'il ne présente pas d'antécédents en matière d'infractions à la LEI, raison pour laquelle le prononcé d'une peine pécuniaire aurait du être privilégié. Certes, le recourant ne présente effectivement pas d'antécédents spécifiques pour des infractions à la LEI. On relèvera cependant que son casier judiciaire fait état de deux condamnations, rendues à l'époque même de son séjour illégal, pour multiples menaces et différentes infractions à la LCR, qui ont été sanctionnées par cinq et quatre mois de peine privative de liberté avec sursis en raison d'une culpabilité importante. À la lumière de ces antécédents, de l'absence d'amendement du recourant et du pronostic défavorable qui en découle, il n'apparaît pas que la cour cantonale a fait un usage critiquable de son pouvoir d'appréciation en considérant que seule une peine privative de liberté ferme pouvait dissuader le recourant de commettre d'autres infractions, étant par ailleurs relevé que même les peines privatives de liberté avec sursis auxquelles a précédemment été condamné l'intéressé ne semblent pas avoir eu d'effet dissuasif sur sa propension à récidiver. Partant, son grief est rejeté.