Citation: 6B_1265/2016 E. 1.2

1.2. Le recourant fait valoir que la constatation des faits serait incomplète, dès lors que le jugement entrepris laisserait entendre qu'il avait participé au déploiement de la grande bâche verte destinée à recouvrir les supporteurs occupés à peindre le graffiti, omettant de mentionner qu'au moment où le recourant a saisi la bâche, celle-ci recouvrait déjà entièrement l'activité des auteurs du graffiti. L'autorité précédente a retenu qu'il était établi, à la vision des images enregistrées par les caméras de surveillance, que le recourant s'était délibérément rendu dans une partie interdite du stade en enjambant un grillage et qu'il avait alors saisi la bâche que D.________ avait étendue pour pouvoir masquer leurs camarades sprayeurs. Il a ensuite tendu la bâche sur le côté, avant de la lâcher après environ 8 secondes, se tenant par la suite debout à côté de la bâche (cf. jugement entrepris, consid. 3.1-3.3, p. 7 s.). Contrairement à ce que soutient le recourant, l'autorité précédente n'a pas retenu qu'il avait participé à la mise en place de la bâche ou à son déploiement - cette opération ayant été l'oeuvre de D.________ -, mais uniquement qu'il l'avait saisie pendant quelques secondes à la suite du précité, puis qu'il l'avait tendue en se déplaçant sur le côté. Au demeurant, le point de savoir si, au moment de l'intervention du recourant, la bâche recouvrait déjà entièrement l'activité des peintres du graffiti n'était pas déterminant pour l'autorité précédente. Cette dernière a en effet considéré que, par sa simple présence dans une zone du stade interdite au public et par son assistance à la tension de la bâche, le recourant s'était associé à la volonté délictueuse des auteurs du graffiti. Cela étant, il ne démontre pas en quoi les faits auraient été constatés de manière arbitraire. Mal fondé, son grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.