Citation: 5D_145/2023 E. 4.2

4.2. L'arrêt entrepris est une décision incidente ( cf. à ce sujet: ATF 137 III 380 consid. 1.1) qui n'est susceptible d'un recours immédiat qu'aux conditions prévues par l'art. 93 al. 1 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF; ATF 137 III 522 consid. 1.1), dont la partie recourante doit démontrer la réalisation (ATF 134 III 426 consid. 1.2). De jurisprudence constante, les décisions relatives à l'administration des preuves n'occasionnent en principe aucun préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (ATF 141 III 80 consid. 1.2, avec les références); le recourant - qui ne s'est pas interrogé sur la nature de la décision entreprise - n'expose pas en quoi il en irait autrement dans le cas présent. Le recours s'avère ainsi irrecevable de ce chef. En revanche, la décision assortie de la menace de la peine prévue par l'art. 292 CP est propre à entraîner un préjudice irréparable, dès lors que le destinataire de l'injonction se trouve directement exposé à une poursuite pénale en cas de refus de s'y soumettre (arrêt 5A_862/2022 du 25 juillet 2023 consid. 1.1.2 et les arrêts cités). Sur ce point, l'acte de recours ne comporte pas de motivation conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF). Le recourant - fidèle à sa façon de procéder (arrêt 5A_653/2023 du 17 octobre 2023) -, se plaint de "fraude judiciaire grave conçue seulement pour continuer [sa] persécution et le pillage de [ses] biens en Suisse ", ainsi que de " faux, usage de faux et dissimulation des preuves ", comportements à raison desquels il affirme avoir " déposé plainte pénale " contre les trois juges de la juridiction précédente (" falsificateurs avérés "). Son complément du 26 juillet 2023 n'est pas mieux motivé à cet égard, qui qualifie l'arrêt déféré d'" écriture illicite, illégale et certainement criminelle ". Le recours est dès lors également irrecevable dans cette mesure (ATF 136 I 332 consid. 2.1 et les arrêts cités).