Citation: 2C_204/2014 E. 7.3

7.3. L'instance précédente a ensuite nié, à bon droit également, que la réintégration du recourant dans son pays d'origine était fortement compromise. Elle a rappelé à cet effet que le recourant avait passé les quarante premières années de sa vie dans son pays d'origine et qu'il y était retourné pour s'occuper de sa mère gravement malade. Il peut être renvoyé au considérant de l'arrêt attaqué (consid. 2.4.3) sur ce point également (art. 109 al. 3 LTF). Le recourant objecte en vain qu'il est bien, voire très bien, intégré en Suisse, qu'il y a fondé une entreprise qui donne du travail à plusieurs employés et qu'il n'a jamais été aidé par l'assistance publique et s'emploie aussi en vain à minimiser les atteintes à l'ordre public qu'il a commises par excès de vitesse et pour séjour illégal. En effet, la question de l'intégration du recourant en Suisse, sur laquelle l'instance précédente s'est penchée inutilement en l'espèce, n'est pas déterminante au regard des conditions de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, qui ne prend en considération de telles circonstances au sens de la jurisprudence qu'en tant qu'elles permettent au recourant d'invoquer des raisons personnelles majeures, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. L'art. 50 al. 1 let. b LEtr ne s'attache qu'à l'intégration - qui doit être fortement compromise - qui aura lieu dans le pays d'origine. Le grief est rejeté.