Citation: 7B_876/2024 E. 4

Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 146 IV 76 consid. 2). En l'occurrence, le recourant reproche à la Chambre pénale de recours d'avoir fait application de l'art. 390 al. 2 et 5a contrario CPP pour traiter son recours sans échange d'écritures. Cette manière de procéder permettrait notamment de "justifier toutes les violations de la loi par ces magistrats criminels, prenant ainsi une part active au complot". Pour autant que la critique du recourant soit compréhensible, il n'expose pas de manière conforme aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 LTF et 106 al. 2 LTF, en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit, en particulier son droit d'être entendu. Partant, son grief est irrecevable.