Citation: 4A_118/2019 E. 2.3

2.3. À titre subsidiaire, le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir interprété les faits de manière insoutenable. Son grief porte sur l'élément de fait qu'il juge " central " de savoir s'il a donné ou non pour instruction à l'intimée de conserver des livres sterling dans le compte courant qui servait à financer les sous-comptes gérés en dollars américains. Le recourant reprend pour l'essentiel différents éléments factuels dont il estime qu'ils ont été retenus par l'autorité précédente, prétendant démontrer qu'aucun des faits relatés par l'arrêt entrepris ne soutient ce postulat. En procédant de la sorte, le recourant aspire à une appréciation des preuves différente de celle de l'autorité précédente, sans toutefois démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Si certains des éléments factuels mis en avant par le recourant ont en effet été retenus par la cour cantonale, celui-ci méconnaît que la juridiction précédente s'est appuyée sur d'autres éléments afin d'arriver à la conclusion que le recourant avait donné son accord à ce qu'une partie des avoirs soient gérés en livres sterling. Le recourant ne saurait passer ces éléments - ayant pour l'essentiel trait à la communication entre les parties - sous silence (art. 42 al. 2 LTF) en aspirant à une appréciation différente des preuves administrées sur la base d'éléments factuels plus favorables à sa position juridique. Son grief est irrecevable.