Citation: H 113/00 24.10.2000 E. 3

3.- a) Les recourants soutiennent que l'intimée n'a pas rendu ses décisions dans le délai d'une année prévu à l'art. 82 al. 1 RAVS. b) Ainsi que les premiers juges l'ont considéré à juste titre, une caisse de compensation ne subit aucun dommage, au sens de l'art. 52 LAVS, lorsque l'employeur est en retard dans le paiement des cotisations. Il en va de même, dans l'éventualité où la caisse recourt à l'exécution forcée pour recouvrer sa créance. En l'espèce, l'intimée n'a jamais reçu d'actes de défaut de biens ni d'autres documents faisant état de saisies infructueuses. Il s'ensuit que le délai de péremption d'une année n'a pas couru avant la publication de l'ouverture de la faillite, le 30 avril 1998, de sorte que le moyen est manifestement mal fondé.