Citation: 6B_136/2016 E. 1.3.4

1.3.4. Par un procédé purement appellatoire, partant irrecevable, le recourant se livre à une appréciation personnelle de son état au moment des faits ainsi que du contenu de l'expertise (cf. p. ex: " le nombre de comportements aberrants ayant abouti à des condamnations pénales (...) et/ou des hospitalisations comme celle du 27 mars 2013 (...) montre bien que les troubles existaient déjà, sous une forme aiguë, depuis des années (...) "; " c e n'est pas parce que la gravité des troubles n'a été décelée qu'à partir de la fin de l'année 2014 qu'elle n'existait pas en mars 2013 " [mémoire de recours, p. 8 point 4]). Il en va ainsi lorsqu'il affirme de manière péremptoire que ses déclarations relatives aux faits incriminés confirmeraient une probable altération de la conscience et/ou de la volonté (cf. mémoire de recours p. 10 s., point 6). C'est également le cas lorsqu'il prétend que le trouble schizotypique retenu par l'expert implique une profonde altération de la conscience (mémoire de recours, p. 9 s. point 5). Ce faisant, il ne tente pas de démontrer que l'expertise - laquelle retient une altération partielle des capacités cognitives du recourant - comporterait des conclusions contradictoires ou serait entachée de défauts évidents.