Citation: 6B_545/2014 E. 1

On déduit du contexte et de ses conclusions en acquittement que la recourante, non assistée d'un avocat, s'en prend au refus d'entrer en matière sur sa demande de révision. Elle invoque une violation de l'art. 410 CPP par la cour cantonale pour avoir considéré que les preuves produites à l'appui de sa demande, à savoir une attestation du Ministère de l'information et de la communication des transports du 22 janvier 2014 et une attestation de l'Ambassadeur de la République fédérale de la Somalie du 29 janvier 2014, n'étaient ni sérieuses ni nouvelles. Selon elle, ces pièces prouvent que son permis de conduire somalien n'est pas un faux.