Citation: 9C_41/2013 E. A

M.________ était employé par la Brasserie X.________ SA en tant que garçon de maison depuis le 11 novembre 1982. Il était alors assuré en prévoyance professionnelle par GastroSocial Pensionskasse (ci-après: la caisse de pension). Il a été licencié avec effet au 30 novembre 2000 en raison d'une maladie de Bechterew totalement incapacitante depuis le 24 octobre 1999. Il a requis des prestations de l'office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) le 20 septembre 2000. Il a été victime d'un accident de la circulation routière le 9 juillet 2005. Sur la base d'un rapport d'examen bidisciplinaire établi par son service médical régional (SMR) le 21 juillet 2004, préféré à l'avis des différents médecins traitants interrogés, l'administration a considéré que l'assuré présentait essentiellement une spondylarthrite ankylosante permettant l'exercice de l'activité habituelle ou de toutes activités adaptées à 75% et que le degré d'invalidité de 30% résultant de la comparaison des revenus, calculé sans déduction, ne lui ouvrait pas droit à une rente (décision du 21 décembre 2005 confirmée sur opposition le 22 juin 2006). Saisi d'un recours de l'intéressé, le Tribunal cantonal genevois des assurances sociales a annulé cette décision et, par une appréciation des preuves foncièrement identique à celle de l'office AI mais avec une déduction de 15% du salaire statistique lors de la comparaison des revenus, lui a reconnu le droit à un quart de rente à compter du 1er octobre 2000 (jugement du 13 mars 2007). Se référant à l'avis de ses médecins traitants, qui attestaient une péjoration de la situation, M.________ a déposé une nouvelle requête de prestations le 19 septembre 2007. Il a été mis au bénéfice d'une demi-rente pour cas pénible entre les 1er octobre 2000 et 31 décembre 2003 (décision du 9 avril 2008). Reprenant les conclusions d'un second rapport d'examen bidisciplinaire établi le 17 avril 2008 par le SMR, qui corroborait l'aggravation de la spondylarthrite ankylosante et mettait en évidence l'existence d'un épisode dépressif sévère totalement incapacitants depuis le 9 juillet 2005, l'administration a accordé à l'assuré une rente entière avec effet au 1er septembre 2007 (décision du 10 octobre 2008). Sollicitée pour l'attribution d'une rente de la prévoyance professionnelle, la caisse de pension s'est alignée sur la décision rendue par l'office AI le 9 avril 2008 et a versé une demi-rente pour la période courant du 1er novembre 2001 au 31 décembre 2003 (lettre du 2 mars 2009), mais a refusé d'assumer l'impact financier de la péjoration de l'état de santé au motif que celui-ci était dû à l'accident survenu postérieurement à la fin de la couverture d'assurance (lettres des 31 mars et 13 mai 2009).