Citation: 9C_316/2021 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, qu'en l'espèce, le tribunal cantonal a rejeté le recours interjeté par l'assurée contre la décision du 6 septembre 2019, par laquelle l'Office AI Canton de Berne avait rejeté sa nouvelle demande de prestations au motif que sa capacité de travail n'était pas restreinte au point de fonder le droit à une rente, qu'en substance, la juridiction cantonale a considéré que le rapport du Service médical régional de l'administration du 14 décembre 2018 - sur lequel reposait la décision administrative litigieuse - remplissait les conditions pour se voir reconnaître une pleine valeur probante et permettait de conclure à une capacité totale de travail dans une activité adaptée, qu'elle a également confirmé l'évaluation du taux d'invalidité à laquelle avait procédé l'office intimé, que, dans ses deux écritures, la recourante se limite pour l'essentiel à déclarer son désaccord avec le jugement en raison de la persistance de douleurs limitant sa capacité à travailler et à demander la mise en oeuvre d'une expertise, qu'elle ne critique ainsi pas le jugement cantonal et n'établit pas que et en quoi les premiers juges auraient violé le droit fédéral, au sens de l'art. 95 let. a LTF, ou constaté les faits d'une manière manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3), au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en confirmant la décision administrative litigieuse, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),