Citation: 6B_1160/2023 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant affirme que la cour cantonale n'aurait pas évoqué un quelconque mobile de sa part, hormis la pression et la crainte d'un jeune homme de 18 ans, qu'il n'aurait jamais été question d'une répartition du butin entre les protagonistes et d'une part pour le recourant, et qu'aucun élément ne permettrait de lier ce dernier à la planification des faits survenus le 22 juin 2020. Ce faisant, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale et livre une lecture personnelle de l'arrêt entrepris, sans aucunement démontrer en quoi l'autorité précédente aurait sombré dans l'arbitraire. Appellatoires, de telles critiques sont irrecevables. Au demeurant, même à supposer que le recourant ne visait pas un enrichissement personnel lors de l'expédition du 22 juin 2020, il n'en demeure pas moins qu'il a agi à tout le moins dans le but d'enrichir illégitimement un tiers, soit ses comparses, de sorte que toute critique à cet égard s'avère vaine. Enfin, le recourant ne s'en prend pas au raisonnement de la cour cantonale, contrairement aux exigences de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), laquelle ne l'a pas condamné du chef de brigandage pour avoir préparé et organisé l'expédition du 22 juin 2020, mais pour ses agissements à cette occasion. Mal fondés, les griefs doivent, partant, être rejetés, dans la mesure où ils sont recevables.