Citation: 2C_394/2018 E. 5.1

5.1. L'instance précédente a dûment et correctement appliqué les art. 42, 49 LEtr et 76 OASA, ainsi que la jurisprudence y relative, rappelant à bon droit qu'après plus d'un an de séparation, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue. Il peut être renvoyé à cet égard aux considérants de l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF). En l'espèce, les époux ont pris des domiciles séparés en décembre 2013, soit un peu plus d'une année après le début du ménage commun et n'ont pas repris la vie commune depuis lors. Il y a lieu de présumer que la communauté conjugale est rompue depuis décembre 2013. Le but de l'art. 49 LEtr n'est pas de permettre aux époux étrangers de vivre séparés en Suisse pendant une longue période. Il n'importe par conséquent pas que le recourant se prévale de motifs professionnels et de la situation financière délicate de son épouse pour justifier l'existence de domiciles séparés. La durée de plus d'une année de la séparation est en l'espèce déterminante puisque le recourant ne formule aucun argument permettant de renverser la présomption. Le recours est rejeté sur ce point.