Citation: 6B_1077/2021 E. 4.2

4.2. La cour d'appel a exposé correctement les règles applicables en l'espèce (art. 180 al. 1 et al. 2 let. a CP; ATF 122 V 97 consid. 2b et les références citées). A juste titre, elle a considéré que les conséquences liées à la perte d'un permis de séjour obtenu sur la base d'un regroupement familial étaient suffisamment graves sur l'avenir d'une mère et de ses enfants pour être considérés comme objectivement de nature à les effrayer. Elle a retenu que l'intimée 3 avait confirmé tant pour elle-même que pour sa mère la peur d'être renvoyée à Y.________, la prénommée ayant rapporté que sa mère était dans une cage et emprisonnée dans cette situation, et qu'elle devait supporter les menaces de son époux et ne savait où aller. On ajoutera que les propos menaçants du recourant adressés à sa belle-fille étaient assurément de nature à l'effrayer, non seulement en raison de son jeune âge qui ne lui permettait pas de douter de leur bien-fondé, mais aussi compte tenu du fait que le recourant s'était simultanément rendu coupable envers elle d'infractions d'ordre sexuel (cf. consid. 1 et 2 supra). C'est donc à bon droit que la juridiction d'appel a également confirmé le jugement de première instance sur ce point.