Citation: 5A_322/2022 E. 5

Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir admis que le délai de deux ans prévu à l'art. 114 CC était atteint au moment du dépôt de la demande en divorce par l'épouse. Dans ce cadre, il soulève un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits et de violation du fardeau de la preuve (art. 8 CC). On relèvera d'entrée de cause qu'en tant que l'autorité cantonale a considéré que les parties ne formaient plus de communauté de vie depuis l'introduction des mesures protectrices de l'union conjugale au mois de juin 2018, la question du point de départ précis du délai de deux ans de l'art. 114 CC peut rester ouverte.