Citation: 6B_1236/2019 E. 3

En l'espèce, on recherche tout d'abord en vain dans l'écriture de recours tout développement répondant aux exigences de motivation accrues précitées en relation avec les questions de fait. Les développements du recourant s'épuisent, dans cette perspective, en un argumentaire de nature purement appellatoire, qui est irrecevable dans le recours en matière pénale. Dans la mesure où le recourant argue, par ailleurs, qu'il s'agirait " de poursuivre une violation grave des règles professionnelles relevant du pénal ", il suffit de relever que la question de la violation des règles professionnelles du notariat est régie par les art. 40 ss de la Loi fribourgeoise sur le notariat du 20 septembre 1967 (RSF 261.1). Ainsi, hormis que ces aspects ne sont pas de la compétence des autorités pénales et ne sont pas l'objet de la décision de dernière instance cantonale (art. 80 al. 1 LTF), les critiques y relatives ne constituent pas, en tant que telles, des moyens recevables dans le recours en matière pénale (cf. art. 95 LTF a contrario), cependant que le recourant ne développe, à ce propos non plus, aucun grief d'ordre constitutionnel ou conventionnel répondant aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, la cour cantonale a considéré qu'aucune chose mobilière ou valeur patrimoniale n'avait été confiée au sens de l'art. 138 CP et que l'astuce typique de l'escroquerie (art. 146 CP) n'était manifestement pas réalisée. Le recourant soutient, pour l'essentiel, que la notaire " a [...] instruit des actes de vente immobilière sans la signature du vendeur [...] ", qu'une procuration donnée pour une vente immobilière n'aurait pas été établie en la forme authentique et que les conditions de vente n'auraient, en définitive, pas respecté la volonté du vendeur. Ce faisant, il ne développe aucune motivation pertinente susceptible de mettre en évidence qu'une valeur patrimoniale ou mobilière aurait été confiée, respectivement qu'il y aurait eu un édifice de mensonges, des manoeuvres frauduleuses ou une mise en scène ou encore de fausses informations répondant aux exigences par lesquelles la jurisprudence délimite la notion d'astuce (v. sur cette notion ATF 142 IV 153 consid. 2.2.2 p. 154 s.; 135 IV 76 consid. 5.2 p. 79 s.). L'argumentation présentée n'est, dès lors, pas de nature à ébranler la motivation sur laquelle repose la décision cantonale.