Citation: 6B_914/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant affirme qu'il n'aurait aucunement alarmé la police puisque l'appel litigieux a été passé par Y.________, sans qu'il en fût à l'origine. Il soutient encore s'être contenté, une fois mis en contact avec la police, de confirmer que la famille de son ex-compagne possédait bien une arme. On ne perçoit pas en quoi ces affirmations divergeraient de l'état de fait de la cour cantonale. Le recourant se borne à reproduire des extraits des déclarations faites par B.________ au cours de l'instruction, en indiquant que celles-ci auraient dû être prises en compte, sans préciser quel élément de fait aurait - sur cette base - été arbitrairement omis ou retenu par l'autorité précédente. Par ailleurs, le recourant soutient s'être contenté, au téléphone, de déclarer que son ex-compagne pouvait "détenir une arme", ce qu'a précisément retenu la cour cantonale. Le recourant prétend ensuite que les événements annoncés par Y.________ à la police "auraient pu [selon lui] se produire". Or, même si C.________ avait déjà tenté de se supprimer par le passé et si le recourant - comme il l'allègue - ne parvenait pas à joindre ses filles par téléphone, on ne voit pas en quoi il aurait été insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir que l'intéressé n'avait aucune raison de craindre que la prénommée pût s'en prendre à ses filles avec une arme. Il n'apparaît pas, en particulier, que le recourant aurait pu prendre au sérieux les propos tenus à la police par Y.________, puisqu'il ne ressort aucunement du jugement attaqué que ce dernier aurait pu détenir davantage d'informations que l'intéressé concernant la situation de C.________. En outre, le recourant prétend qu'il aurait déclaré à la police, lorsqu'il s'est trouvé en contact téléphonique avec elle, qu'il ne craignait pas pour la vie de ses filles. Il se fonde, à cet égard, sur les déclarations faites par B.________ en cours d'instruction. La prénommée avait indiqué ce qui suit (cf. PV d'audition du 17 décembre 2014, p. 3) : "[Le recourant] s'est identifié et a déclaré à la police qu'il savait qu'il y avait une arme dans la famille, sans autres précisions. Je dois vous dire que je ne me souviens pas des termes exacts mais il me semble qu'il a dit qu'elle n'allait pas s'en servir et qu'il ne voyait pas de danger par rapport à cela." Outre que B.________ ne s'est aucunement montrée affirmative à cet égard - et a même déclaré que le recourant avait en définitive dû trouver "rassurant" qu'une patrouille de police se déplace en raison de l'appel téléphonique (cf. Idem, p. 4) -, il ressort du "Journal des événements police" qu'une alerte a bien été donnée par téléphone à propos d'un risque de voir C.________ s'en prendre à sa vie ainsi qu'à celle de ses filles et que des explications contraires n'ont été fournies aux agents qu'après que ceux-ci se sont déplacés et ont pu discuter de vive-voix avec leurs interlocuteurs (cf. pièce 6/2 du dossier cantonal). Surtout, le recourant affirme lui-même, dans son recours au Tribunal fédéral, qu'il pensait - lors de l'appel téléphonique - que son ex-compagne pouvait véritablement attenter à la vie de ses enfants. Il pouvait en conséquence être retenu, sans arbitraire, que le recourant n'avait pas, une fois mis en communication téléphonique avec la police, démenti les craintes exprimées par Y.________ concernant la vie de C.________ et de ses filles. Au vu de ce qui précède, on ne voit pas quel élément de fait - susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF) - aurait été arbitrairement retenu ou omis par l'autorité précédente. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.