Citation: 5A_993/2017 E. 2

Par acte du 7 décembre 2017, A.________ exerce un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral, concluant à l'annulation de la vente aux enchères de son immeuble. Après un long exposé de sa version des faits, la recourante invoque l'art. 66 ORFI, son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), son droit à la propriété (art. 26 Cst.) et la prohibition de l'arbitraire (art. 9 Cst.), soutenant que l'inscription au Registre foncier du transfert de propriété a été réalisée en violation de l'effet suspensif attaché à sa plainte, que l'autorité précédente a statué à huis clos, que l'adjudication de son immeuble à une société cache en réalité l'adjudication au petit-fils des anciens propriétaires de son immeuble, et que sa voisine lui a porté préjudice dans le cadre de la vente de sa propriété. Ce faisant, bien qu'elle se réfère à ses garanties constitutionnelles, la recourante ne discute pas, et a fortiori ne démontre pas, que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution. Il s'ensuit que le présent recours ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Cela étant, il sied de rappeler une nouvelle fois à la recourante que le droit d'être entendu ne garantit nullement un droit à être entendu oralement (ATF 134 I 140 consid. 5.3; 130 II 425 consid. 2.1 et la jurisprudence citée), et l'acte de recours n'expose pas ce qui aurait justifié, en l'espèce, de déroger à ce principe (ATF 122 II 464 consid. 4c). Dans ces circonstances, le recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.