Citation: 5P.214/1999 06.07.2000 E. 2

2.- a) La décision de mesures provisionnelles attaquée ne se rapporte pas à une instance déjà introduite et, de par sa nature, n'appelle pas une validation (art. 330 al. 3 let. b LPC gen. ). Elle met ainsi un terme à la procédure considérée et constitue de ce fait une décision finale, au sens de l'art. 87 OJ. Prise en dernière instance cantonale, elle peut donc être l'objet d'un recours de droit public pour violation de l'art. 4 aCst. (arrêts du Tribunal fédéral du 28 novembre 1990, in SJ 1991 p. 113 consid. 2, et non publié du 20 novembre 1992 dans la cause D. et cons. c. F. et cons. , consid. 1a). Le recours ayant été formé en temps utile, il est également recevable au regard de l'art. 89 al. 1 OJ. b) Sous réserve d'exceptions dont les conditions ne sont pas réalisées en l'espèce, le recours de droit public a un effet purement cassatoire (ATF 125 I 104 consid. 1b p. 107 et les arrêts cités). Le présent recours est donc irrecevable dans la mesure où il tend à ce que les dépens des instances cantonales soient mis à la charge de l'intimée.