Citation: 8C_149/2010 30.11.2010 E. 4

La recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir retenu que l'évaluation du docteur Z.________ est objectivement mieux fondée que celle du docteur K.________ alors qu'il existe plusieurs arguments médicaux au dossier permettant de mettre en cause l'avis du médecin-conseil. En 1995, le docteur S.________ pose le diagnostic différentiel de rupture partielle de la coiffe des rotateurs. En 1997, cette rupture est visible sur l'IRM et le docteur W.________ attribue le syndrome d'impingement à l'accident de 1994. En 2005, une rupture totale du sus-épineux est constatée et le docteur K.________ fait clairement un lien entre cette évolution de l'atteinte et le traumatisme initial. Le caractère plutôt mineur de l'accident et le fait qu'elle présente aussi des lésions dégénératives à l'épaule droite ne permettent pas de nier ce lien de causalité. A tout le moins, conclut la recourante, une expertise est nécessaire pour trancher le litige.