Citation: 9C_83/2014 E. A

A.a. C.________, née en 1992, s'est annoncée le 19 juin 1997, auprès de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) en raison d'un retard de langage (graves difficultés d'élocution, dysphasie). Par la suite, le diagnostic de psychose infantile a été posé. Dans ce contexte, elle a bénéficié de mesures médicales, ainsi que d'une formation scolaire spéciale. Après avoir fréquenté quelques années l'enseignement spécialisé, l'assurée a rejoint à compter du mois de janvier 2004 l'enseignement privé. L'office AI a alors mis un terme à la prise en charge de la formation scolaire spéciale. A.b. Le 20 décembre 2011, la mère de l'assurée a présenté, pour sa fille, une demande de prestations - complétée le 20 janvier 2012 par l'envoi d'une formule officielle - tendant à la prise en charge des frais issus de la formation de stylisme-modélisme-couture que sa fille suivait actuellement auprès de l'école privée X.________ (ci-après: l'Ecole X.________). Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'assurée a été vue par un psychologue en orientation professionnelle de l'AI. Dans un rapport initial et final du 23 juillet 2012, celui-ci a exposé qu'après avoir obtenu un diplôme de modéliste-styliste-couturière auprès de l'Ecole X.________ au mois de juin 2011, l'assurée avait décidé de poursuivre ses études au sein de cet établissement dans le but d'obtenir un "bachelor" dans cette matière et d'augmenter ainsi ses chances de trouver un emploi (elle venait d'achever sa première année avec succès). Il apparaissait que le choix professionnel de l'assurée était fait, que celui-ci était adapté à ses limitations fonctionnelles, ainsi qu'à ses capacités intellectuelles. Cette formation, qui se déroulait très bien, n'occasionnait pas de frais supplémentaires en lien avec l'atteinte à la santé, ni de droit aux indemnités journalières. Fort de ces conclusions, l'office AI a, par décision du 22 octobre 2012, rejeté la demande de prestations de l'assurée.