Citation: 5A_438/2017 E. 7.2.2

7.2.2. En l'occurrence, dans la mesure où il se réfère aux relevés bancaires de l'intimée, le recourant se contente de présenter, de manière appellatoire, sa propre lecture de ces documents, en particulier lorsqu'il indique que " certains de ces relevés " ne feraient pas état du paiement de charges fixes, sans se référer à des passages précis de ces pièces ni démontrer que lesdites charges n'ont pas pu être acquittées au moyen des espèces retirées par l'épouse, ou lorsqu'il mentionne - sans les énumérer ni les chiffrer - que l'intimée aurait des " dépenses de loisirs non négligeables ". En tant qu'il fait valoir que le premier juge aurait, lors d'une audience, questionné l'épouse sur une éventuelle aide financière provenant de son entourage, le recourant se fonde sur un fait qui n'est nullement constaté dans la décision querellée (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1), sans faire grief à la cour cantonale de l'avoir arbitrairement écarté (cf. supra consid. 2.2). Enfin, dans la mesure où il se prévaut de la pièce 11 du bordereau du 20 décembre 2016, l'époux se borne à critiquer la traduction qui a été faite de ce document lors de l'audience tenue devant le premier juge, sans toutefois en reproduire ou en discuter précisément la teneur, et se contente pour le surplus de proposer sa propre interprétation de cette pièce (cf. supra consid. 2.2). Au vu de ce qui précède, le grief est irrecevable, faute de remplir les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.2).