Citation: 4D_42/2022 E. 5

Comme son nom l'indique, le recours constitutionnel subsidiaire peut être formé uniquement pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). Pour ce type de griefs prévaut une exigence de motivation accrue. Selon le principe d'allégation, la partie recourante doit indiquer quel droit ou principe constitutionnel a été violé, en expliquant de façon circonstanciée en quoi réside la violation (art. 106 al. 2 LTF, applicable par analogie en vertu de l'art. 117 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 396 consid. 3.2). Or, on cherche en vain, dans le mémoire de la recourante, la référence à un grief de cette nature, accompagné d'une motivation digne de ce nom. L'intéressée se borne à se plaindre de ce que la justice, à ses yeux corrompue, a systématiquement donné raison à son adverse partie et se contente de formuler les mêmes arguments que ceux ayant déjà été écartés par l'autorité précédente. Dans ces conditions, il n'est pas possible d'entrer en matière. Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.