Citation: 2C_547/2023 E. 5

Le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir rejeté son grief de violation du principe de la bonne foi ancré à l'art. 5 al. 3 Cst. Il ne conteste pas n'avoir pas obtenu les préavis du Département du territoire confirmant que ses salons pouvaient être affectés à une activité commerciale ou qu'une dérogation avait été accordée, tel que requis par l'art. 10 let. d LProst/GE. En revanche, il soutient que l'administration, sans préciser quelle autorité, avait autorisé l'exploitation des salons malgré l'absence de préavis positif ou de dérogation et qu'il ne lui appartenait pas d'entreprendre les démarches nécessaires auprès du Département du territoire pour les obtenir, cette tâche incombant au Département cantonal.