Citation: 5A_272/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, pour motiver l'absence de chance de succès de l'appel, l'autorité cantonale a retenu que, contrairement à ce que la recourante soutenait, le contrat d'entretien viager conclu en février 1998 n'avait pas été valablement résilié de manière unilatérale par testament du 11 décembre 2012 de G.F.________, que les biens cédés à H.C.________ dans le cadre dudit contrat n'étaient à l'évidence ni rapportables, ni réductibles et que les loyers en lien avec lesdits biens, perçus postérieurement au décès de G.F.________, ne constituaient manifestement pas un actif successoral. Par ailleurs, la recourante s'opposait à tort à l'appel joint de la partie adverse puisqu'il ressortait clairement des actes de la cause que l'existence d'une prétendue créance de 30'000 fr. de la communauté héréditaire de G.F.________ envers celle de H.C.________, fondée sur une attestation bancaire du 19 août 2005 figurant dans le dossier de l'exécuteur testamentaire (novum proprement dit), avait été alléguée tardivement puisque présentée pour la première fois en procédure deux ans et demi après avoir été découverte. Dès lors, dite allégation était irrecevable, comme le faisaient valoir de manière pertinente les membres de la communauté héréditaire de feu H.C.________.