Citation: 6B_1216/2019 E. B

Par jugement du 8 août 2019, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a partiellement admis l'appel formé par A.________ contre ce jugement et a réformé celui-ci en ce sens que le prénommé est condamné à une peine privative de liberté de 24 mois, avec sursis portant sur 12 mois durant trois ans, ainsi qu'à une amende de 600 fr., et que son expulsion du territoire suisse n'est pas ordonnée. Elle a confirmé le jugement pour le surplus. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. Le 15 avril 2016, vers 20 h 50, A.________, qui présentait une concentration de 91 µg/l de cocaïne dans le sang, s'est arrêté au volant de son véhicule sur le bord droit d'un giratoire à B.________, afin de consulter son GPS. Il a alors aperçu le véhicule d'une patrouille de police qui s'était immobilisé à l'arrière de sa voiture, feux bleus et pictogramme "Stop Police" enclenchés. Il a démarré "en trombe" en direction de la jonction autoroutière de B.________, afin de se soustraire au contrôle de police. La patrouille l'a pris en chasse, feux bleus, klaxon spécial et pictogramme "Stop Police" enclenchés. Une course-poursuite en a résulté entre A.________ et la police, de nuit et sur une chaussée mouillée. Durant cette course-poursuite, la vitesse du prénommé a été constatée sur la base de l'indicateur de vitesse du véhicule de police. A.________, qui circulait sur l'autoroute, a fortement accéléré pour atteindre la vitesse de 160 km/h au tunnel de C.________, soit sur un tronçon limité à 100 km/h. Par la suite, il est entré dans le tunnel de D.________. Profitant d'une légère pente descendante, il a atteint la vitesse de 190 km/h. Sur le pont de E.________, surpris par la densité du trafic, il a légèrement ralenti et entrepris une manoeuvre de dépassement d'un poids lourd par la droite, en empruntant la bande d'arrêt d'urgence. Après avoir réintégré la voie de droite, il a accéléré jusqu'à atteindre la vitesse de 170 km/h. A l'entrée du tunnel de F.________, zone également limitée à 100 km/h, A.________ a derechef profité d'une pente descendante pour atteindre la vitesse de 190 km/h. A la sortie du tunnel, il a été surpris par une présence policière. Il a alors perdu la maîtrise de son véhicule, lequel a traversé les voies de manière oblique puis a heurté presque frontalement le dispositif de sécurité central, effectuant un tête-à-queue avant de s'immobiliser sur la voie de gauche. B.b. Entre le 1eret le 15 avril 2016, A.________ a consommé de la marijuana, à raison d'un joint par jour en moyenne, ainsi que de la cocaïne à une dizaine de reprises, le tout pour une valeur de 1'000 fr. environ. B.c. Le 15 avril 2016, sur l'autoroute, le prénommé a été interpellé en possession d'un sachet de 1,38 g de marijuana. Il a admis avoir, le même jour, consommé 0,5 g de cocaïne. B.d. Le 5 juillet 2017, à G.________, A.________ - qui présentait une alcoolémie de 1,69o/oo - a refusé de décliner son identité et de présenter ses papiers à deux agents de la police cantonale argovienne qui intervenaient dans le cadre d'un conflit familial. Alors que son frère était intervenu pour l'inviter à coopérer avec la police, A.________ l'a repoussé en lui donnant un coup de tête. Il a persisté à refuser d'obtempérer aux injonctions des policiers et a demandé à ces derniers de "foutre le camp", tout en adoptant une attitude menaçante à leur encontre, bras tendus latéralement et poings fermés. Voyant que A.________ se dirigeait dans cette posture vers l'agent H.________, l'agent I.________ a dû avertir l'intéressé qu'il ferait usage de son spray au poivre s'il ne se calmait pas. Une patrouille de police a été demandée en renfort. Lorsqu'elle est arrivée, les agents ont voulu passer les menottes à A.________, mais ce dernier a résisté en plaquant avec force ses mains contre sa poitrine. Les agents ont dû user de la contrainte pour mettre à terre le prénommé et lui passer les menottes. A un moment, A.________ s'est détendu et sa tête a heurté le sol. Il s'est cassé le nez.