Citation: 2C_413/2018 E. 4

Le grief de violation des droits constitutionnels doit être motivé conformément aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (art. 117 LTF). Or, la recourante, si elle invoque diverses dispositions de droit constitutionnel (en l'occurrence le principe de la légalité, le droit d'être entendu, le principe de l'égalité de traitement, l'interdiction de l'arbitraire et le principe de proportionnalité), n'expose pas conformément aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF en quoi l'autorité précédente aurait violé ces dispositions en refusant de lui désigner un avocat d'office. Sa motivation laisse certes penser qu'elle n'aurait pas eu la possibilité de produire certains éléments de preuve. Elle n'explique cependant en rien quels éléments elle aurait désiré produire et dans quel but. Pour le surplus, sans se prévaloir d'un établissement inexact des faits (cf. art. 97 al. 1 LTF), elle se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt entrepris.