Citation: 6F_16/2023 E. 1.3.3

1.3.3. La requérante prétend que, par inadvertance, le Tribunal fédéral aurait omis de tenir compte d'une décision des autorités polonaises datée du 12 août 2013, qui permettrait de constater que le produit des loyers et de la vente du Palais V.________ ne ferait pas partie de la masse successorale de la défunte. En l'espèce, le Tribunal fédéral s'est en particulier appuyé sur l'arrêt 5A_418/2022 du 14 novembre 2022 rendu dans la même affaire, lequel indiquait en substance que l'intéressée ne contestait pas - en tout cas elle n'exposait nullement quelle serait la cause de l'acquisition de sa propriété - que c'était en sa qualité d'héritière de la de cujus selon un certificat du 24 mars 2010 délivré par l'autorité polonaise en sa faveur et fondé sur le domicile de la défunte en Pologne au jour de son décès qu'elle s'était vue, avec d'autres, attribuer par décision judiciaire du 20 décembre 2012 un droit d'usufruit perpétuel sur l'immeuble sis en Pologne, transformé en un droit de propriété par décision judiciaire entrée en force le 6 septembre 2013. Or, cette dernière décision judiciaire est celle invoquée par la requérante à l'appui du présent grief, de sorte que c'est en vain qu'elle soutient que la cour de céans aurait par inadvertance omis cet élément. Mal fondé, ce motif doit être rejeté.