Citation: 2C_378/2020 E. 6.4

6.4. Les arguments avancés par le recourant ne permettent pas d'arriver à une autre conclusion. Il se borne en effet à minimiser son passé pénal, pourtant bien réel, et à souligner que la séparation du couple a été particulièrement compliquée, ce qui expliquerait les conditions du droit de visite ainsi que ses difficultés financières, ses dettes et l'absence de succès de ses recherches d'emploi. Tous ces éléments ont fait l'objet d'un examen détaillé dans l'arrêt attaqué aux considérants duquel il peut également être renvoyé à cet égard (art. 109 al. 3 LTF). Enfin, eu égard à l'éloignement du Brésil dont se plaint le recourant, il convient de rappeler que, sous l'angle du droit à une vie familiale (cf. art. 8 par. 1 CEDH et 13 al. 1 Cst.), il suffit en règle générale que le parent vivant à l'étranger exerce son droit de visite dans le cadre de séjours brefs, au besoin en aménageant ses modalités quant à la fréquence et à la durée ou par le biais de moyens de communication modernes (ATF 144 I 91 consid. 5.1 p. 97).