Citation: 6B_249/2021 E. 4.4

4.4. La cour cantonale a condamné le recourant pour représentation de la violence (art. 135 al. 1bis CP) et pornographie au sens de l'art. 197 al. 5 CP. Elle a retenu que le recourant avait gardé, sur son téléphone, une vidéo mettant en scène des actes d'ordre sexuel avec un enfant et trois images d'un homme tenant dans ses mains la tête décapitée d'une femme. Il ne les avait pas sollicitées, mais il ne contestait pas les avoir visionnées, ce qui était attesté par le fait qu'il savait de quoi il s'agissait lorsqu'il avait été interrogé. Le recourant n'était pas convaincant lorsqu'il affirmait que c'était par mégarde qu'il ne les avait pas détruites ou encore, à l'audience d'appel, qu'il l'aurait fait, mais que les fichiers seraient restés stockés dans son appareil. Elle a également retenu, à cet égard, que le fait d'effacer était une action simple à accomplir pour tout un chacun.