Citation: 7B_624/2024 E. 2.3

2.3. Dans son arrêt, la cour cantonale a relevé que le recourant se plaignait d'une violation de l'art. 269 al. 1 let. c CPP. À cet égard, elle a précisé que les infractions reprochées au recourant auraient été commises dans le huis clos de l'intimité créée par celui-ci. E lle a en outre relevé que le Ministère public avait indiqué, dans sa requête du 31 mars 2022, que la propension du recourant à communiquer oralement au téléphone plutôt que par message avait également été mise en évidence à l'occasion d'une première condamnation pénale du recourant en 2016 et lors d'une enquête diligentée contre lui en 2019. De plus, elle a expliqué que d'autres mesures moins invasives n'auraient pas pu être mises en oeuvre et qu'elles n'auraient pas eu de chance de permettre, sans difficulté excessive, la mise en lumière des faits reprochés au recourant concernant d'autres femmes que la plaignante ( cf. arrêt attaqué, consid. 2.2 et 2.9).