Citation: 5A_16/2023 E. 1

A.b. Avant le prononcé de sa faillite, Société B.________ SA a ouvert deux actions en libération de dette à l'encontre de C.________ SA devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (causes n° C/15777/2017 et C/26090/2018, ultérieurement jointes sous le n° C/15777/2017). Dite autorité a exigé de la demanderesse, Société B.________ SA, le dépôt d'avances de frais de, respectivement, 13'000 fr. et 150'000 fr. D.________ SA et Société d'exploitation E.________ SA ont, en parallèle, ouvert les mêmes actions à l'encontre de C.________ SA (causes ultérieurement jointes également sous le n° C/15777/2017). Selon un avis de débit du 29 décembre 2018, un montant de 150'000 fr. a été prélevé, le 28 décembre 2018, sur le "[c]ompte courant entreprises" no xxx, dont A.________ est titulaire auprès de la banque F.________, et bonifié sur le compte G.________ SA (n° yyy) en faveur du Tribunal de première instance du canton de Genève. Selon l'intéressé, l'ordre de virement y relatif a été donné aux fins d'acquitter l'avance de frais exigée dans la cause n° C/26090/2018, ce que l'intimée ne conteste pas. Il n'est pas non plus contesté que A.________ a fait exécuter ce virement pour le compte de Société B.________ SA. A.________ n'a pas produit une (éventuelle) créance en remboursement de l'avance de frais de 150'000 fr. dans la faillite de Société B.________ SA. Par ordonnance du 1er novembre 2019, la Présidente du Tribunal de première instance du canton de Genève a ordonné, en application de l'art. 207 al.1 LP, la suspension de la procédure n° C/15777/2017, qui en était au stade de l'échange d'écritures. A.c. Par décision du 5 novembre 2020, le Juge du district de Monthey a autorisé la liquidation sommaire de la faillite. A.d. Dans le cadre des opérations de liquidation de la faillite de Société B.________ SA, l'Office des poursuites et faillites du district de Monthey (actuellement: Office des faillites du Bas-Valais; ci-après: office) a décidé de ne pas poursuivre la procédure en libération de dette contre C.________ SA. L'office a ainsi adressé, le 30 septembre 2021, une circulaire aux créanciers leur soumettant cette décision et, dans le cas ou la majorité des créanciers le suivrait sur ce point, a offert les droits de la masse en cession. L'office a assorti cette cession de la condition que le créancier qui la demanderait paie en ses mains la somme de 150'000 fr. correspondant à la part d'avance déposée par la faillie auprès du Tribunal de première instance du canton de Genève. A.e. Par lettre recommandée adressée à l'office le 11 octobre 2021, A.________ a requis la cession de l'action en libération de dette contre C.________ SA, s'est engagé à verser la somme de 150'000 fr. dans le délai imparti par la circulaire mais a, par ailleurs, " contest[é] la possibilité pour l'Office de requérir ce montant " au motif " qu'il s'agi[ssait] là d'un obstacle à la cession non autorisée (sic) par la LP ". A.f. Le 23 novembre 2021, l'administration de la faillite a, en application de l'art. 260 LP, autorisé A.________ à agir, en lieu et place de la masse en faillite, dans la procédure en libération de dette pendante devant le Tribunal de première instance du canton de Genève. Cette autorisation était soumise à diverses conditions. A.g. Par ordonnance du 18 août 2022, la Juge du Tribunal de première instance du canton de Genève a ordonné la substitution de Société B.________ SA en liquidation par A.________, la reprise de la procédure opposant désormais celui-ci à C.________ SA (cause n° C/15777/2017) et la division de cette cause en tant qu'elle oppose Société d'exploitation E.________ SA en liquidation et D.________ SA en liquidation à C.________ SA sous le numéro de cause C/15735/2022, actuellement suspendue.