Citation: 5A_452/2023 E. 4.2

4.2. En l'espèce, l'écriture de la recourante est pour le moins confuse quant à l'objet de ses critiques. Quoi qu'il en soit, l'intéressée ne réfute pas à satisfaction de droit les motifs de l'autorité cantonale fondés sur l'irrecevabilité de l'appel portant sur l'action alimentaire et sur la perte d'objet du chef de conclusions tendant à la " réinstauration " de l'autorité parentale conjointe, sauf à parler d'une différence " évitable " d'un seul mois. Elle ne s'en prend pas non plus au motif pris de l'incompétence du juge genevois, dès lors que l'enfant a conservé son domicile auprès de son père - titulaire de l'autorité parentale (Argovie) -, même durant son séjour à Genève. De surcroît, elle se plaint des " conseils erronés en ce qui regarde le tribunal compétent ", mais sans contredire le motif de la cour cantonale justifiant la compétence de l'autorité de protection (du domicile de l'enfant) au détriment de celle du tribunal civil. Enfin, le mémoire de recours ne contient aucun grief motivé au sujet du sort des frais et dépens de la procédure cantonale. Il s'ensuit que le recours est entièrement irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).