Citation: 1C_189/2022 E. 3.2.1

3.2.1. Dès lors que le recourant a renoncé à prétendre à la reconnaissance de son élevage de chevaux comme exploitation agricole, la cour cantonale a examiné si les installations équestres pouvaient être autorisées en application du régime dérogatoire des art. 24 ss LAT, spécialement de l'art. 24e LAT, ce qu'elle a toutefois nié. La cour cantonale a également examiné si ces installations érigées sans autorisation, par le propriétaire d'alors - exploitant agricole -, pouvaient être régularisées à la lumière du droit applicable à cette époque (cf. arrêt 1C_314/2009 du 12 juillet 2010 consid. 4). Sur ce point, le Tribunal cantonal est parvenu à la conclusion que les installations litigieuses répondaient aux besoins de l'ancien propriétaire et les a autorisées sous cet angle (art. 16 ss LAT; arrêt attaqué, dispositif, ch. II), en application de la jurisprudence commandant de retenir le droit le plus favorable entre celui en vigueur lors de la construction et celui applicable lors de l'ordre de remise en état (cf. arrêt 1C_314/2009 du 12 juillet 2010 consid. 4). En cela, les considérants de l'arrêt attaqué ne divergent en réalité pas de la décision du SDT du 12 mars 2019, qui considère également que les installations équestres auraient été autorisées en conformité avec la zone agricole au moment de leur construction (cf. décision SDT, consid. 5 ss et consid. 52).