Citation: 6B_157/2017 E. 4.3

4.3. La recourante rappelle les circonstances à décharge retenues par la cour cantonale, sans prétendre que celles-ci auraient été mal considérées dans la fixation de la peine. Elle soutient qu'il conviendrait de retenir, à décharge, le témoignage de G.________ - selon lequel elle serait une personne dévouée, serviable, gentille et empathique - et celui de C.________, qui l'aurait présentée comme une personne responsable et fiable. L'autorité précédente a bien pris connaissance de ces témoignages positifs émanant respectivement du logeur et de l'amant de l'intéressée et ne les a pas ignorés. Il n'apparaît pas, pour le surplus, qu'elle aurait dû leur accorder davantage de poids. La recourante soutient enfin que la cour cantonale aurait dû réduire sa peine dans une plus grande proportion, sur la base de l'art. 22 al. 1 CP, dès lors que les doses de substances toxiques utilisées n'auraient pas pu causer le décès - du moins immédiat - de l'intimée. L'autorité précédente a concrètement réduit la peine car l'intéressée n'avait commis qu'une tentative inachevée de meurtre. Celle-ci ne démontre pas, pour le reste, en quoi l'autorité précédente aurait outrepassé son pouvoir d'appréciation. La fixation de la peine n'a ainsi nullement violé le droit fédéral. Le grief doit être rejeté.