Citation: 5A_971/2013 E. 3.2

3.2. Le recourant conteste l'existence d'un droit de préemption légal par l'argument que K.________ ne serait pas fermier, mais acheteur d'un " herbage vendu « sur pied » ". Ce faisant, il s'en prend derechef à la qualification de la convention, dont il n'a pourtant pas démontré la fausseté ( cf. supra, consid. 2.3). Pour le surplus, il ne critique pas le motif de la juridiction précédente d'après lequel la mention du droit de préemption dans les conditions de vente ne préjuge en rien l'existence de ce droit, dont la connaissance relève du juge civil ( cf. Piotet, op. cit., n° 10 ad art. 142a LP). Faute de motivation, le grief s'avère irrecevable (art. 42 al. 2 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.1).