Citation: 2C_562/2024 E. 3.2.2

3.2.2. On ne voit manifestement pas en quoi le raisonnement des juges précédents serait entaché d'arbitraire. Le recourant, dont l'argumentation consiste - dans une démarche essentiellement appellatoire et dont on peut douter de la recevabilité (cf. supra consid. 2.2) - à opposer sa propre appréciation des faits à celle de l'autorité précédente, ne le démontre pas non plus. On ne voit en particulier pas en quoi il serait insoutenable de retenir que, même en cas de reprise d'une activité lucrative par l'épouse du recourant, ses potentiels futurs revenus ne sauraient suffire à subvenir aux besoins d'une famille de six personnes sans avoir à recourir à l'aide sociale, sans même parler du remboursement des dettes du couple, dont il n'est pas contesté que la situation financière est fortement obérée. Sur ce point, le recourant se limite à soutenir que son épouse, avant leur mariage, travaillait et ne dépendait pas de l'aide sociale. Ce faisant, il perd totalement de vue que, depuis 2019, l'intéressée n'exerce plus aucune activité lucrative. Or, c'est à la lumière de la situation actuelle que la dépendance de la famille à l'aide sociale doit être examinée. Pour le reste, en tant que l'épouse du recourant affirme vouloir reprendre une activité lucrative dans un futur proche, on notera que la simple manifestation de volonté d'une personne de devenir autonome sur le plan financier ne permet pas d'en conclure que sa situation financière pourrait concrètement s'améliorer (cf. arrêt 2C_178/2024 du 31 mai 2024 consid. 4.3).