Citation: 1C_77/2024 E. 1

La recourante soutient que la question d'un éventuel aménagement de l'accès plus au sud à la hauteur du bâtiment A aurait déjà été étudiée et se serait révélée impossible. Si la Municipalité de Lausanne devait partager cet avis, elle pourrait rendre une décision assez rapidement et sans procéder à des actes d'instruction longs et coûteux. La détermination des mesures de compensation à l'abattage d'arbres que l'autorité communale est appelée à revoir n'appelle de prime abord pas d'étude ou d'expertise longue et onéreuse. La question du biotope est certes plus délicate puisqu'elle requiert, selon l'arrêt attaqué, une vérification de l'état biologique des parcelles litigieuses. Quoi qu'il en soit, il appartenait à la recourante de démontrer ou d'expliquer en quoi une prise de position de la commune ou de la Direction générale de l'environnement sur cette question ne pourrait intervenir rapidement. Ainsi, en l'absence d'éléments probants qui permettraient d'admettre que la Municipalité de Lausanne ne pourra statuer à nouveau dans un délai raisonnable, force est d'admettre que la condition de l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas réalisée.