Citation: C 158/06 07.06.2007 E. 2

2.1 Le litige porte sur le point de savoir si le recourant peut obtenir la remise de l'obligation de restituer les indemnités de chômage indûment perçues durant la période du 1er septembre 2000 au mois de décembre 2001, hormis le mois d'octobre 2000 pour lequel la cause a d'ores et déjà été renvoyée à l'office intimé afin qu'il examine si la condition relative aux rigueurs particulières est réalisée. 2.2 Le pouvoir d'examen du Tribunal fédéral n'est pas le même suivant que le procès concerne ou non l'octroi ou le refus de prestations d'assurance. Sont réputées prestations d'assurance au sens de l'art. 132 OJ, les prestations dont on examine la légitimité lors de la survenance de l'éventualité assurée (ATF 122 V 134 consid. 1 p. 136, 120 V 445 consid. 2a/bb p. 448). Selon une jurisprudence constante, cette notion comprend également la restitution de prestations indûment touchées (comme des rentes d'invalidité); en revanche, tel n'est pas le cas de la remise de l'obligation de restituer (ATF 112 V 97 consid. 1b p. 100 et les références). En ce qui concerne la remise de l'obligation de restituer, le recours de droit administratif peut être formé uniquement pour violation du droit fédéral, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation (art. 104 let. a OJ); les faits pertinents constatés par les premiers juges ne peuvent être contestés que s'ils sont manifestement inexacts ou incomplets ou s'ils ont été établis au mépris de règles essentielles de procédure (art. 104 let. b en corrélation avec l'art. 105 al. 2 OJ). En l'occurrence, dans la mesure où le recourant invoque notamment l'inopportunité du jugement attaqué, ce grief n'est pas admissible dans le cadre du recours de droit administratif.