Citation: U 318/99 28.02.2000 E. 2

2.- Selon l'intimée et les premiers juges, le recourant pourrait, malgré son invalidité, réaliser un revenu de l'ordre de 18 000 fr. dans une activité adaptée exercée à 50 % telle que, par exemple, employé de surveillance, téléphoniste, ouvrier à l'établi (montage ou assemblage de petites pièces) ou encore caissier dans un cinéma. Ils en on déduit que son taux d'invalidité était de 65 %, vu le revenu de 50 748 fr. qui aurait été le sien sans invalidité à pareille époque (1995). Arguant du fait que la notion d'invalidité est en principe identique en matière d'assurance-accidents et d'assurance-invalidité, le recourant soutient que l'intimée ne pouvait pas s'écarter du taux d'invalidité de 100 % retenu par l'AI. Il fait par ailleurs valoir que les activités prises en considération pour déterminer son revenu d'invalide ne lui sont pas accessibles, au motif qu'elles ne sont pas adaptées à ses facultés intellectuelles. Enfin, il considère comme «complètement irréel et précisément non prouvé» le revenu d'invalide pris en compte dans la comparaison des revenus.