Citation: 9C_392/2024 E. 1

Ils soulignent que la caisse de compensation était informée de la situation financière gravement déficitaire de la société depuis janvier 2013, et que la décision rendue par la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud, le 9 mars 2015, fournissait des indications explicites sur la situation de surendettement comptable de la société. Ils relèvent également que les actifs circulants et immobilisés étaient manifestement insuffisants et que la procédure ordinaire avait été appliquée lors de la faillite de la société. Ils considèrent, dès lors, que la caisse de compensation aurait pu assister à la première assemblée des créanciers, qui avait "indéniablement" eu lieu.