Citation: 8C_394/2024 E. 4

Les premiers juges ont relevé que l'expertise de la clinique C.________, sur laquelle la recourante s'était fondée en 2016, avait été réalisée à une époque où le responsable médical du "département expertise" modifiait illicitement le contenu des rapports. Par conséquent, cette expertise n'avait aucune valeur probante et ne pouvait pas servir de fondement à une décision de la recourante. Il s'agissait là d'un fait nouveau et important au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA et la demande de révision avait été formée en temps utile, de sorte que les conditions d'une révision procédurale de la décision du 29 décembre 2016 étaient données. La recourante ne conteste pas, à juste titre, cet aspect du jugement entrepris.