Citation: 5D_208/2015 E. 3

Le recourant conclut à ce que les trois factures ayant fait l'objet des poursuites soient annulées, à titre de dédommagement pour tort moral ou alternativement au versement d'un dédommagement pour " tort morale causé dans le montant selon usance du tribunal " et à ce que la régie soit révoquée de son mandat d'administrateur. Les recours sont d'emblée irrecevables dans la mesure où les conclusions, pour autant qu'elles soient compréhensibles, dépassent l'objet des décisions entreprises prononçant la mainlevée des oppositions. Pour le surplus, le recourant dénonce diverses personnes, en particulier un taxateur fiscal, son concierge et la régie immobilière qui administre le bâtiment qu'il habite en copropriété. Il affirme que cette " association de malfaiteur [ s ]" s'est rendue coupable de violation du secret fiscal et postal et sollicite l'audition de témoins, à savoir ses voisins. Ce faisant, le recourant ne critique pas la motivation de l'arrêt entrepris et réitère ses explications présentées devant les autorités cantonales. Il ne démontre par conséquent pas, en détail et avec précision, en quoi la décision cantonale consacrerait une violation du droit, a fortiori de ses droits constitutionnels. Les recours ne satisfont donc nullement aux exigences de motivation posées par les art. 116, 117 et 106 al. 2 LTF. Dans ces circonstances, les présents recours, manifestement irrecevables, doivent être traités selon la procédure simplifiée prévue aux art. 117 et 108 al. 1 let. a et b LTF. Chacune des demandes d'effet suspensif formées dans les trois recours devient ainsi sans objet. Les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). par ces motifs, le Président prononce :