Citation: 1C_598/2017 E. 4.4.4

4.4.4. La recourante reproche à l'instance précédente d'avoir fondé son appréciation sur une définition de la SBP différente de celle prévue dans d'autres réglementation, en particulier par l'art. 54 aReLATeC. Quoi qu'en dise la recourante, à la lumière des considérants de l'arrêt attaqué, cette différenciation est justifiée par des motifs objectifs, liés aux particularités du projet; le Tribunal cantonal a confirmé que les sous-sols affectés en dépôts et archives devaient être exclus pour déterminer le nombre d'emplacements admissibles, au risque, dans le cas contraire, d'allouer aux bâtiments essentiellement composés de surfaces de stockage un nombre disproportionné de stationnements par rapport à leurs besoins effectifs. La valeur de référence de 33 m 2 par place de travail n'apparaît par ailleurs pas non plus déraisonnable. Comme l'explique l'instance précédente, sans être réellement contredite sur ce point, cette valeur, que la commune applique selon une pratique constante, a été fixée sur la base de la fourchette donnée par l'ancienne norme VSS 649 290 de 1993, prévoyant qu'une unité de travail correspondait en moyenne à une surface oscillant entre 25 et 35 m 2.