Citation: H 50/00 28.08.2000 E. 3

3.- Le recourant soulève tout d'abord le moyen tiré de la péremption du droit de la caisse de lui réclamer la réparation du dommage qu'elle invoque. En l'espèce, l'intimée déclarait, dans sa demande en réparation du dommage, qu'elle a eu connaissance du fait que sa créance demeurerait impayée, le 17 décembre 1996, soit à la date de la première assemblée des créanciers (B.O. du Valais du 6 décembre 1996), de sorte qu'il y a lieu de retenir cette date comme point de départ du délai de péremption (ATF 121 V 240 consid. 3c/aa et les références). En rendant sa décision le 16 décembre 1997, elle a donc agi dans le délai d'une année prévu par l'art. 82 al. 1 RAVS. Par ailleurs, le recourant fait valoir - pour la première fois - que le justificatif postal attestant de l'envoi de la décision en réparation n'a pas été déposé en cause et que le respect du délai n'est donc pas établi. Dès lors que le pouvoir d'examen du Tribunal fédéral des assurances est limité par l'art. 105 al. 2 OJ, ce moyen, qui aurait dû être invoqué plus tôt, est irrecevable (ATF 121 II 100 consid. 1c ).