Citation: 9C_762/2023 E. 1.5.2

1.5.2. La conclusion du recourant tendant à ce que la cause soit renvoyée à l'Administration fiscale pour qu'elle ordonne la jonction de la cause A/4435/2022 avec les causes A/4436/2022 et A/4437/2022 - qui concerneraient selon lui les périodes fiscales 2013 à 2020 - est irrecevable, déjà faute de motivation (cf. art. 42 al. 2 LTF). Une telle conclusion est au demeurant mal fondée, puisqu'elle concerne l'autorité administrative qui n'est pas compétente pour joindre des causes déférées à l'autorité judiciaire (de deuxième instance). Dans la mesure ensuite où le recourant sollicite du Tribunal fédéral "de bien vouloir ordonner la jonction de la présente cause avec les causes A/4436/2022 et A/4437/2022", sa requête doit être rejetée. La jonction de causes en instance fédérale ne peut porter que sur des procédures qui sont pendantes devant le Tribunal fédéral (cf. art. 24 PCF, en relation avec l'art. 71 LTF; comp. arrêt 5D_50/2007 du 12 juillet 2007 consid. non publié in ATF 133 II 366). Au demeurant, les principes sur la fixation de la peine en cas de concours d'infractions prévus par l'art. 49 CP, implicitement invoqués par le recourant lorsqu'il fait valoir "le risque évident d'un cumul de peines" n'est pas applicable aux amendes pour soustraction fiscale (ATF 144 IV 136 consid. 7.2.2).