Citation: 9C_573/2013 E. 3.3

3.3. Les considérations développées par le recourant à l'appui de son recours en matière de droit public ne sont pas de nature à remettre en cause le résultat de la constatation des faits opérée par la juridiction cantonale et l'appréciation juridique qu'elle a faite de la situation. Le recourant ne tente en effet pas de démontrer, par une argumentation précise et étayée (cf. supra consid. 1), le caractère insoutenable du point de vue retenu par les premiers juges. Certes met-il en évidence la divergence d'opinion quant à la capacité résiduelle de travail entre le point de vue du SMR à la base de la décision initiale de refus de rente et les conclusions rendues par les experts D.________ et E.________. Ce faisant, il ne prend pas position sur le point mis en exergue par la juridiction cantonale, soit l'absence d'évolution significative de la capacité de travail depuis le mois de mai 2006 telle que relevée dans les conclusions de ces mêmes experts. En particulier, il ne tente pas d'établir, au moyen d'éléments médicaux objectifs, que l'aggravation de l'état de santé sur les plans somatiques (sphères uro-génitale et rachidienne) et psychiques (sphère dépressive) se serait également reflétée dans la capacité résiduelle de travail. En vérité, il apparaît bien plutôt que le SMR et les experts D.________ et E.________ ont procédé à une appréciation différente de l'influence qu'ont les troubles de nature somatique sur la capacité de travail du recourant. Dans ces conditions, on ne saurait considérer que les premiers juges ont violé le droit fédéral en niant l'existence d'un motif de révision au sens de l'art. 17 LPGA.