Citation: 9C_267/2019 E. 1

que l'écriture du 9 mai 2019, déposée après l'échéance du délai de recours (7 mai 2019; art. 100 al. 1 LTF) compte tenu des féries pascales (art. 46 al. 1 let. a LTF), ne peut être prise en considération, qu'au demeurant, bien que les exigences de formes relatives au dépôt d'un recours devant le Tribunal fédéral ont été rappelées au recourant, cette écriture ne contient ni conclusions (art. 42 al. 1 LTF) ni motivation conforme aux exigences posées par les art. 42 et 106 al. 2 LTF, que le recourant ne soulève en particulier aucun grief motivé d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits et ne s'en prend toujours nullement, selon les exigences légales et sur la base des considérants de la décision querellée, à la motivation du jugement déféré, qu'en tout état de cause, le recourant ne fait par conséquent valoir aucune critique recevable susceptible de remettre en cause les constatations des premiers juges et ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit matériel, que le présent recours, considéré comme un recours en matière de droit public, ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 et 106 al. 2 LTF, qu'il doit dès lors être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'il est exceptionnellement renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), ce qui rend sans objet la demande d'assistance judiciaire sur ce point, que dans la mesure où elle tend à la désignation d'un avocat, la demande d'assistance judiciaire doit être pour le surplus rejetée, vu l'absence de chances de succès du recours (cf. art. 64 LTF), qu'à cet égard, l'on rappellera que le respect du délai de recours ainsi que l'exigence d'un examen des chances de succès contraignent la partie recourante à déposer une écriture en bonne et due forme avant qu'il soit statué sur l'assistance judiciaire, par ces motifs, la Présidente prononce :