Citation: I 125/06 04.04.2007 E. A

A.a V.________, ressortissante espagnole née en 1953, a travaillé en Suisse selon un taux d'activité de 80 % comme femme de ménage dans un établissement médico-social du 7 février 1989 au 31 août 1999. Elle a présenté une incapacité de travail de 100 % du 24 septembre 1998 au 7 février 1999, de 40 % du 8 février au 30 avril 1999 puis à nouveau de 100 % du 1er mai au 31 août 1999, date pour laquelle elle a donné son congé avant de rentrer dans son pays d'origine. Le 2 juin 1999, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en vue de l'octroi d'une rente. Elle expliquait souffrir d'une fibromyalgie ainsi que d'atteintes à la colonne vertébrale. Procédant à l'instruction de la demande, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'Office AI) a notamment recueilli l'avis des docteurs L.________, médecin-conseil de la Sécurité sociale espagnole (rapport du 14 août 2000) et M.________, médecin-conseil de l'Office AI (notes des 27 juin et 24 décembre 2001). Des renseignements médicaux récoltés, il ressortait que l'assurée disposait d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans son activité habituelle de femme de charge. L'Office AI a également soumis à l'assurée un questionnaire pour assurés travaillant dans le ménage, qui a permis de conclure à une invalidité de 26 % dans ce secteur (questionnaire du 13 novembre 2001). Par décision du 19 juillet 2002, l'Office AI a rejeté la demande de prestations présentée par V.________, motif pris que le degré d'invalidité globale (fixé selon la méthode mixte d'évaluation à 45 %) n'atteignait pas le seuil nécessaire pour ouvrir droit au versement d'une rente à l'étranger de 50 %. A.b Par jugement du 18 novembre 2002, l'autorité de recours compétente a admis le recours de l'assurée contre cette décision. Elle a renvoyé la cause à l'administration pour nouvelle décision après complément d'instruction sous la forme d'une expertise médicale. L'assurée ayant recouru contre ce jugement, le Tribunal fédéral des assurances l'a rejeté, par arrêt du 6 mai 2003. A.c L'administration a confié au Centre d'observation médicale de l'assurance-invalidité X.________ la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire sur la personne de l'assurée. Les médecins du Centre X.________ ont conclu que de manière globale, l'assurée disposait d'une capacité résiduelle de travail de 50 % en qualité de préposée aux nettoyages dans un EMS, tandis que dans son activité de ménagère, l'assurée conservait une capacité résiduelle de 75 % (cf. rapport d'expertise pluridisciplinaire du 13 novembre 2003). L'Office AI a consulté la doctoresse H.________, de son service médical, laquelle a retenu une incapacité de travail de 50 % dans toute activité lucrative et de 26 % comme ménagère, se ralliant ainsi aux conclusions de l'expertise pluridisciplinaire. Elle a néanmoins fait observer que l'incapacité de travail débutait le 24 septembre 1998, et non le 1er mai 1999, comme l'indiquaient les experts du Centre X.________ (cf. note du 8 janvier 2004). Par décision du 23 mars 2004, confirmée sur opposition le 12 juillet 2004, l'Office AI a mis l'assurée au bénéfice d'un quart de rente fondé sur un degré d'invalidité de 45 % à partir du 1er septembre 1999, compte tenu d'une perte de gain de 50 % et d'une invalidité ménagère de 26 %. Il a par ailleurs fixé le début du droit au versement de la rente au 1er juin 2002.