Citation: K 29/01 16.08.2001 E. 1

1.- La recourante soulève tout d'abord deux moyens de nature formelle qu'il convient d'examiner d'entrée de cause (ATF 124 V 92 consid. 2). a) Elle reproche ainsi au Tribunal des assurances de ne pas l'avoir informée de son droit à l'assistance d'un conseil d'office malgré la précarité de sa situation financière. A cet égard, contrairement à ce que paraît soutenir la recourante, on ne saurait déduire ni de la lettre, ni du sens de l'art. 87 let. f LAMal une telle obligation de renseigner, laquelle ne pourrait se fonder que sur le droit cantonal. Au demeurant, la recourante n'a pas présenté de requête tendant à l'octroi de l'assistance judiciaire et, en particulier, à la désignation d'un conseil d'office. Le moyen est infondé. b) Par un second moyen, la recourante soutient qu'en ne lui notifiant le jugement du 13 novembre 2000 que le 30 janvier 2001, les juges cantonaux n'ont pas satisfait aux réquisits d'une procédure simple et rapide. On ne discerne cependant pas quelle conséquence la recourante, qui avait reçu le jugement entrepris au moment du dépôt de son recours de droit administratif, entend déduire en sa faveur de cette circonstance. Pour le surplus, on relèvera que la durée de la procédure, évaluée globalement (cf. ATF 124 I 142 consid. 2c), du dépôt du recours, le 12 avril 2000, à la notification du jugement, le 30 janvier 2001, demeure, compte tenu du double échange d'écritures intervenu, dans les limites d'une procédure rapide au sens de l'art. 87 let. a LAMal. Le moyen est également infondé.