Citation: 7B_179/2025 E. 2

Dans un premier grief formel, le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.); il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte de son expérience professionnelle en tant que cuisinier au sein des cuisines des prisons où il a été incarcéré et de n'avoir retenu "aucun élément propre à fonder un pronostic différentiel, pourtant exigé par la jurisprudence, consistant à comparer les avantages et désavantages de l'exécution de la peine avec la libération conditionnelle" (cf. recours, p. 5). Ce grief doit d'emblée être écarté: l'argumentation du recourant ne relève pas d'une violation de son droit d'être entendu, mais consiste à invoquer un établissement arbitraire des faits, respectivement une violation de l'art. 86 al. 1 CP (cf. consid. 3 infra).