Citation: 9C_207/2017 E. B

B.a. Sur recours de l'assurée, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a constaté qu'outre le montant pris en charge, la caisse maladie devait rembourser les factures afférentes aux deux séjours de la fille de l'intéressée au Centre C.________, à concurrence de 17'290 fr. 85 et 3'495 EUR (jugement du 19 janvier 2015). Saisi de deux recours interjetés par les parties, le Tribunal fédéral a rejeté celui de la SWICA et a partiellement admis celui de A._______. Il a renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle complète l'instruction et statue à nouveau. Il considérait qu'étant donné le devoir de conseil de l'assureur-maladie, l'autorité judiciaire saisie ne pouvait pas exclure une obligation de prise en charge de la totalité des frais d'hospitalisation au motif qu'il ne disposait pas du devis du Centre C.________ (qui aurait permis d'éviter de confondre le forfait journalier avec le forfait accouchement) sans donner à l'assurée la possibilité d'établir qu'elle avait effectivement transmis ce document comme elle l'affirmait (arrêt 9C_144/2015 et 9C_152/2015 du 17 juillet 2015). B.b. A l'issue du complément d'instruction diligenté sur injonction du Tribunal fédéral, le tribunal cantonal a confirmé son jugement du 19 janvier 2015, dès lors que l'intéressée n'avait pas réussi à établir la transmission du devis du Centre C.________ à la SWICA et, partant, la violation par celle-ci de son devoir de conseil (jugement du 23 mai 2016). Saisi d'un nouveau recours de A._______, le Tribunal fédéral l'a admis. Il a considéré que les premiers juges avaient violé le droit d'être entendue de l'assurée et leur a renvoyé la cause pour qu'ils statuent derechef en prenant en compte une écriture complémentaire déposée par celle-ci en cours de procédure (arrêt 9C_439/2016 du 6 janvier 2017). B.c. La juridiction cantonale a obéi à l'injonction du Tribunal fédéral en tenant compte de l'écriture complémentaire indiquée. Elle a abouti à la conclusion que l'intéressée avait malgré tout échoué à démontrer qu'elle avait transmis le devis du Centre C.________ à la caisse maladie, de sorte que l'on ne pouvait reprocher à cette dernière d'avoir violé son devoir de conseil ni la condamner à prendre en charge la totalité des frais d'accouchement en remboursant à A._______ un solde de 6'720 EUR avec intérêts à 5 % l'an dès le 1er janvier 2015. Elle a rejeté le recours dans cette mesure (jugement du 20 février 2017).