Citation: 6B_575/2015 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant affirme ensuite que, contrairement à ce que retenait arbitrairement la juridiction cantonale, il n'aurait nullement qualifié de faux la lettre du 3 mai 2009, ni indiqué que l'intimée y aurait faussement apposé le timbre humide de son étude. Il se réfère sur ce point au texte même du courrier du 19 décembre 2011, courrier qui relatait au demeurant des faits parfaitement exacts. Le recourant relève encore que, de manière arbitraire, la cour cantonale n'aurait pas retenu les motifs pour lesquels son conseil avait attiré l'attention du Tribunal de première instance sur la différence existant entre les deux versions du courrier du 3 mai 2009 rédigé par B.________ et souligne qu'il n'avait pris connaissance du caractère litigieux de ce dernier courrier que le 18 octobre 2011, lorsque l'intimée l'avait produit en justice. C'est donc parfaitement à tort que la cour cantonale retenait qu'il avait disposé de deux ans pour procéder à des vérifications avant d'alerter le Tribunal de première instance.