Citation: 9C_251/2024 E. 5.2.2

5.2.2. Quoique dise ensuite le contribuable quant au caractère insuffisant du résumé des pièces qui lui a été communiqué, les précisions alléguées (numéro de compte, date, montant et destinataire des prélèvements) n'étaient pas nécessaires pour qu'il puisse se déterminer en connaissance de cause. En effet, renseigné sur les informations pertinentes ressortant de ces pièces, à savoir qu'il apparaissait sur certains extraits bancaires comme destinataire de prélèvements effectués sur le compte de la Société, il était à même de se déterminer à ce sujet et de fournir toutes les preuves à sa disposition pour établir son point de vue. C'est ce qu'il a notamment tenté de faire en transmettant l'attestation du 6 février 2024 établie par son épouse, ancienne administratrice de la Société. À cet égard, il n'invoque nullement que la juridiction cantonale aurait écarté cette attestation en procédant à une appréciation anticipée arbitraire des preuves. Que cela soit sous cet angle ou celui de la violation du droit être entendu, le grief n'a pas à être examiné plus avant, à défaut de satisfaire aux exigences de motivation y relatives selon l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 2.1 supra). Au demeurant, le recourant perd de vue qu'il paraît difficile de tenir compte d'attestations qui ont été établies après qu'une décision d'assujettissement (ici, portant sur une soustraction d'impôt) a été rendue (cf. arrêt 9C_184/2023 du 18 juillet 2024 consid. 6.1.3 et les références).