Citation: 6P.71/2004 18.02.2005 E. 4

Concernant la complicité d'escroquerie au fisc, le recourant fait valoir qu'il signait les confirmations de soldes sans contrôler les montants figurant dans les comptes et qu'en conséquence, faute de conscience et de volonté, la cour cantonale ne pouvait le condamner pour complicité d'escroquerie au fisc. Par cette argumentation, le recourant critique encore la décision cantonale comme en appel. En effet, la cour cantonale a retenu que le recourant avait connaissance de l'existence d'une double comptabilité concernant M.________ et estimé qu'en apposant sa signature sur les confirmations de solde, il ne pouvait dès lors raisonnablement ne pas douter que ces confirmations de solde comportant deux montants différents étaient motivées par des objectifs fiscaux. Ne satisfaisant pas aux conditions de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, le grief du recourant est irrecevable.