Citation: 2C_861/2019 E. 5

Le recourant dénonce tout d'abord une violation de l'art. 50 LEtr. Il reproche au Tribunal cantonal d'avoir fixé la date de son arrivée en Suisse au 21 décembre 2013 et estime que, même à retenir cette date, le délai de trois ans de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr doit être relativisé. Tout d'abord, il convient de mentionner que la question de la durée de l'union conjugale est une question de fait (arrêt 2C_277/2019 du 26 mars 2019 consid. 5.1 et la référence). Or, le recourant ne conteste pas à suffisance, conformément aux conditions posées par l'art. 106 al. 2 LTF, l'établissement des faits effectué par l'autorité précédente (cf. consid. 4 ci-dessus). Il faut par conséquent retenir, à l'instar du Tribunal cantonal, que l'union conjugale en Suisse a débuté le 21 décembre 2013. Pour le surplus, en rapport avec l'art. 50 al. 1 let. a LEtr, le Tribunal cantonal a correctement rappelé les bases légales applicables et la jurisprudence relative à la détermination de la durée de trois ans de l'union conjugale (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 p. 347 et les références). Il a en particulier expliqué que la limite de trois ans présente un caractère absolu et qu'elle se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 p. 120). Ainsi, selon les faits retenus par l'autorité précédente et liant le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF; consid. 4 ci-dessus), le recourant est arrivé en Suisse le 21 décembre 2013 et son union conjugale a pris fin au plus tard le 8 décembre 2016. Dans ces circonstances, c'est à juste titre que le Tribunal cantonal a retenu que la condition de la durée de trois ans de l'union conjugale prévue à l'art. 50 al. 1 let. a LEtr n'était pas remplie et qu'il n'était pas nécessaire d'examiner la condition cumulative de l'intégration (cf. ATF 140 II 289 consid. 3.8 p. 298). Pour le surplus, notamment les conditions de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr, dont l'application n'est aucunement contestée par le recourant, il peut être renvoyé à l'arrêt entrepris (cf. art. 109 al. 3 LTF).