Citation: 6B_992/2014 E. 2

Le recourant qualifie l'établissement des faits et l'appréciation des preuves d'arbitraires. Comme le relève le recourant, le jugement attaqué retient en fait qu'il a vendu, de mai 2010 au 25 avril 2013, entre 180 et 200 boulettes de cocaïne pesant entre 0,6 et 0,7 g chacune. Le recourant ne prétend pas que ces constatations auraient été admises de manière arbitraire ou à l'issue d'une appréciation arbitraire des preuves, soulignant au contraire qu'il n'y a aucune raison de prendre en compte un autre état de fait. Pour le surplus, on saisit mal la portée du grief d'arbitraire dans l'établissement des faits dès lors que le recourant poursuit son argumentation pour le cas où le Tribunal fédéral ferait siens l'établissement des faits et l'appréciation des preuves opérés par le tribunal de première instance. Or, conformément à l'art. 105 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente et seul le jugement de cette dernière peut faire l'objet du recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF). Ainsi, l'argumentation du recourant est irrecevable dans la mesure où elle est dirigée contre les faits établis par l'autorité de première instance. Comme par ailleurs le recourant ne montre pas, au moyen d'une argumentation répondant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, que les faits retenus par la cour cantonale auraient été établis en violation de l'interdiction de l'arbitraire, son grief est irrecevable.