Citation: 2C_254/2019 E. 5.2

5.2. On ajoutera que, comme cela lui a déjà été signifié en relation avec sa taxation 2011 (cf. arrêt 2C_436/2016 du 21 décembre 2016), le recourant ne peut pas bénéficier d'une exemption fiscale fondée sur les dispositions en matière de privilèges et immunités accordés aux membres du personnel des missions permanentes auprès des organisations intergouvernementales (cf. arrêt 2C_436/2016 du 21 décembre 2016 consid. 5.1). D'un point de vue du droit interne, c'est en outre à juste titre qu'il relève n'être assujetti que de manière limitée en Suisse, à raison du rattachement économique existant ensuite de l'activité lucrative qu'il y exerce (cf. arrêt 2C_436/2016 du 21 décembre 2016 consid. 5.2). Toutefois, dans la présente cause comme dans celle qui avait trait à sa taxation 2011, le recourant confond à nouveau la question de l'assujettissement avec celle des modalités de perception. Ce n'est pas parce qu'il doit déposer une déclaration d'impôt en Suisse en raison du fait que son employeur ne prélève pas l'impôt à la source (ce qui constitue la raison pour laquelle le recourant est traité différemment de la plupart des frontaliers travaillant pour des employeurs soumis à l'impôt en Suisse, ceux-ci étant ainsi obligés de retenir l'impôt à la source; cf. art. 100 LIFD), qu'il y sera forcément assujetti de manière illimitée, respectivement ce n'est pas parce que l'impôt n'est pas prélevé à la source qu'il n'est pas dû (cf. arrêt 2C_436/2016 du 21 décembre 2016 consid. 5.2). Ainsi, sur la base des dispositions internes, le revenu que le recourant a perçu en Suisse en 2012 doit être imposé dans ce pays. Contrairement à l'opinion du recourant, l'autorité précédente ne l'a pas soumis à une imposition illimitée en Suisse, mais seulement à une imposition limitée au revenu provenant de son activité dans ce pays (cf. arrêt attaqué consid. 4 p. 6).