Citation: 2C_136/2024 E. 7.3

7.3. Il n'est ainsi pas permis de retenir que l'Office cantonal aurait adopté une pratique illégale constante en lien avec la première ordonnance précitée, susceptible de fonder un droit à l'"égalité dans l'illégalité" tiré de l'art. 8 al. 1 Cst., étant précisé que le simple fait qu'il puisse exister d'autres thés comportant une allégation de santé problématique sur le marché suisse ou vaudois, comme l'admet le Tribunal cantonal, ne suffit pas à cet égard. Comme déjà dit, une telle situation n'est pas imputable à cette autorité administrative, mais avant tout aux entreprises, à qui il incombe en priorité de vérifier que leurs marchandises sont conformes aux exigences légales en application de leur obligation d'autocontrôle (cf. supra consid. 7.1).