Citation: 5A_96/2025 E. 6.1.2

6.1.2. La cour cantonale a d'abord relevé que, lorsque la recourante s'était rendue en Suisse avec C.________ le 1er août 2023, l'intimé exerçait de manière effective le droit de garde sur son fils, qui vivait chez lui depuis plus d'une année. Préalablement, l'intimé avait saisi le juge aux affaires familiales en vue de modifier les modalités de vie de son enfant et avait obtenu la garde de son fils par jugement du 22 février 2024; il avait ensuite déposé plainte contre la recourante pour non-représentation d'enfant, celle-ci n'ayant pas ramené C.________ suite aux vacances de printemps, en violation du jugement précité; il avait enfin initié la présente procédure le 13 septembre 2024. L'intimé n'avait ainsi pas acquiescé au déplacement de C.________ en Suisse ou à son non-retour en France.