Citation: 6B_1044/2021 E. 2.2.2

2.2.2. L'autorité précédente a constaté que le recourant avait, au moment du dépôt de sa plainte pénale le 28 décembre 2017, mis en cause le compagnon de D.________, un certain "Mohamed", supposant que celui-ci l'avait agressé pour se venger. Après avoir reconnu de façon certaine l'intimé sur une planche photographique, le recourant avait en outre indiqué devant le Ministère public ne l'avoir jamais vu avant les faits, pas même en photo, mais avait toutefois confirmé qu'il s'agissait bien de l'une des personnes qui l'avaient agressé, même si le lendemain des faits, il ne l'avait pas reconnu sur une photo de lui que sa soeur lui avait montrée car l'intéressé y portait une casquette. Dès lors qu'il ressort déjà de ces éléments que le recourant se serait, selon ses déclarations, entretenu avec sa soeur de l'implication de l'intimé dans l'agression du 26 décembre 2017, la juridiction cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en ne mentionnant pas dans sa décision la déclaration faite par le recourant au Ministère public le 27 décembre 2017. Au demeurant, contrairement à ce que semble penser le recourant, les juges cantonaux n'ont pas mis en doute le fait qu'il avait d'emblée mis en cause l'intimé et qu'il était convaincu de son implication.