Citation: 1B_250/2019 E. 4

La Chambre pénale a retenu qu'il existait de forts soupçons de culpabilité à l'égard du recourant, ce que ce dernier ne conteste pas. Il apparaît en particulier que l'examen des comptes Facebooket Skype du recourant avait permis de renforcer les soupçons dirigés contre ce dernier à la suite de la dénonciation initiale de B.________ (cf. ordonnance du Tmc du 28 décembre 2018, p. 3). Le recourant ne revient pas non plus sur l'existence d'un risque de fuite, la cour cantonale ayant jugé à cet égard qu'il ne faisait aucun doute que, sitôt remis en liberté, le recourant quitterait la Suisse pour la France, où il était domicilié avec son épouse et leur fils, étant observé qu'il n'avait par ailleurs aucun lien avec la Suisse et qu'il ne bénéficiait d'aucun titre lui permettant d'y séjourner.