Citation: 6B_94/2009 05.02.2009 E. 3

En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, à peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b et 117 LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. Pour ce faire, il doit en principe se fonder sur les faits retenus par le juge précédent (cf. art. 97 LTF). Il ne peut s'en écarter que s'il explique de manière circonstanciée en quoi ceux-ci ont été établis en violation du droit, au sens des art. 95 et 96 LTF, ou de façon manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire (cf. arrêt 6B_178/2007 du 23 juillet 2007 consid. 1.2, non publié in ATF 133 IV 286). En l'espèce, l'arrêt attaqué déclare irrecevables les moyens de réforme du recourant, ainsi que le moyen de nullité pris de la violation de règles essentielles de la procédure. Il statue exclusivement sur les griefs d'incompétence du tribunal de police, d'assignation irrégulière et de violation de l'art. 398 al. 3 CPP/VD. Devant le Tribunal fédéral, le recourant critique bien le rejet de ce dernier moyen de nullité, en faisant valoir que la cour cantonale a eu tort de juger non probants les certificats médicaux qu'il avait produits, mais il ne formule aucun argument pour réfuter les raisons pour lesquelles la cour cantonale a considéré qu'il y avait lieu de s'écarter de ces certificats. Sur cette question qui concerne l'appréciation des preuves et l'établissement des faits, ses critiques ne satisfont dès lors pas aux exigences accrues de motivation auxquelles leur recevabilité est subordonnée. Pour le surplus, le recourant plaide sur le fond, sans énoncer en quoi, selon lui, la cour cantonale aurait violé le droit en déclarant irrecevables ses moyens de réforme, qui étaient les seuls à porter sur le fond. Dans ces conditions, le recours ne satisfait manifestement pas aux exigences légales de motivation. Il convient dès lors de l'écarter en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.