Citation: 9C_808/2019 E. 7.2

7.2. Le recourant ne démontre toutefois pas en quoi les premiers juges auraient sous-évalué le taux d'abattement du revenu d'invalide et, ce faisant, mésusé de leur pouvoir d'appréciation en la matière (cf. ATF 137 V 71 consid. 5 p. 72; 130 III 176 consid. 1.2 p. 180). Il se contente effectivement de mettre en avant des circonstances (âge de soixante ans au moment où il avait été établi que l'exercice d'une activité lucrative était exigible du point de vue médical, capacité résiduelle de travail de 70 % dans une activité adaptée à de nombreuses limitations fonctionnelles diminuant ses chances de réinsertion professionnelle, absence de formation ou d'expérience professionnelle susceptibles de compenser ces éléments) identiques à celles prises en considération par la juridiction cantonale (soixante ans, limitations fonctionnelles classiques compatibles avec l'activité adaptée décrite et dont un nombre suffisant existe sur le marché équilibré du travail, scolarité effectuée en Suisse, maîtrise parfaite du français, titularité d'un CFC d'employé de commerce, expérience professionnelle longue et variée, capacité démontrée à s'adapter aux changements et à évoluer dans des domaines professionnels variés). Il ne critique singulièrement pas les motifs qui ont conduit le Tribunal cantonal à exclure certaines circonstances, telles que l'âge, de leur appréciation. On rappellera à cet égard que l'âge n'a pas forcément de répercussion négative sur les salaires visés par le niveau 1 de compétence des tableaux de l'Enquête suisse sur la structure des salaires, sur lequel s'est fondé l'intimé en l'espèce (cf. arrêt 9C_765/2019 du 11 mai 2020 consid. 5.2 et les références).