Citation: 4A_225/2021 E. 4.2.3

4.2.3. Le recourant discerne également une violation des art. 328 et 49 CO dans le raisonnement de la cour cantonale qui aurait fait "fi des conséquences néfastes, en termes d'insécurité, de peurs, de sentiment d'abandon, résultant de cette situation pour un employé tel que le recourant dont la loyauté a été très largement soulignée et pas même mise en doute par l'intimée et (balayé) les souffrances psychiques et morales ressenties par l'employé qui n'osait ni s'absenter ni déléguer de peur - le tout pendant vingt années de service - que de nouvelles irrégularités ne soient commises et de se voir impliqué en sa qualité de directeur dans une malversation quelconque". La cour cantonale n'a toutefois pas nié la frustration de l'employé. Elle a simplement estimé que l'association avait réagi de manière adéquate lorsque l'audit a été mis en place en 2004, appréciation que le recourant ne remet pas en cause. Ceci scelle le sort de ce grief qui ne peut qu'être rejeté.