Citation: 5D_31/2024 E. 5.6

5.6. Il sied de relever que la cour cantonale, se fondant sur la décision de première instance, a retenu que les deux allégués dont le recourant soutient qu'ils auraient illicitement atteint sa personnalité avaient été formulés dans le cadre d'une requête de conciliation du 16 juillet 2020 déposée par Me C.________, lequel avait défendu la grand-mère du recourant dans une procédure antérieure. Or, si l'on se fie à la requête de conciliation du 23 mars 2023 du recourant, ces allégués auraient en fait été formulés dans le cadre d'une requête de mesures superprovisionnelles et provisionnelles du 16 juillet 2020, qui aurait fait l'objet d'une transaction judiciaire entre les parties. Dans sa requête de conciliation, le recourant n'a toutefois pas produit l'écriture du 16 juillet 2020 en invoquant des "raisons de protection de la personnalité" et a uniquement reproduit les allégués litigieux.