Citation: 6B_227/2020 E. 2.3

2.3. Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir accordé un poids prépondérant à la quantité de drogue mise sur le marché. Ce faisant, il procède par pure affirmation. Comme cela ressort des éléments précités, la cour cantonale n'a pas motivé la peine sur la seule base de la quantité, dont il est avéré qu'elle est importante s'agissant d'une quantité pure de près de 2'400 g de cocaïne, mais a exposé quels autres éléments étaient pertinents dans l'appréciation de la gravité de la culpabilité du recourant, éléments dont le recourant ne discute pas la pertinence et qui correspondent à ceux énoncés par la jurisprudence (consid. 2.1). Autant qu'il se réfère à son absence de pouvoir décisionnel au sein de l'organisation et au fait qu'il n'était qu'un pion interchangeable, il avance des éléments qui ne ressortent pas du jugement attaqué et qui sont, partant, irrecevables. Il fait valoir de manière tout aussi appellatoire et donc irrecevable, en substituant son appréciation à celle de la cour cantonale, que ses pleurs ne sauraient être considérés comme des pleurs de circonstances. Enfin, il est inévitable que l'exécution d'une peine ferme d'une certaine durée ait des répercussions sur la vie professionnelle et familiale du condamné. Ces conséquences ne peuvent conduire à une réduction de la peine qu'en cas de circonstances extraordinaires (cf. parmi d'autres, arrêt 6B_1446/2019 du 30 mars 2020 consid. 2.1). Le recourant ne prétend ni ne démontre que de telles circonstances seraient réalisées en l'espèce. Le fait qu'il déclare qu'il comptait s'établir en Suisse alémanique avec sa fiancée, n'est pas suffisant, dès lors que cette situation ne diffère pas sur ce point de celle de nombreux autres condamnés. Le recourant ne discute pas, pour le surplus, la fixation de la peine sous un autre angle.