Citation: 1P.537/2005 20.09.2005 E. A

Par jugement du 27 mai 2003, le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de Lausanne a reconnu X.________ coupable d'infraction grave à la LStup et l'a condamnée de ce fait à la peine de deux ans de réclusion, sous déduction de cent trente-et-un jours de détention préventive. Il a suspendu l'exécution de la peine au profit d'un traitement dans une maison pour toxicomanes, au sens de l'art. 44 CP. En exécution de ce jugement, le Service pénitentiaire du canton de Vaud (ci-après: le Service pénitentiaire) a ordonné le placement de X.________ à la Fondation Y.________, à Z.________. Le 16 septembre 2004, le Service pénitentiaire a informé le Tribunal correctionnel que le traitement suivi par X.________ s'était soldé par un échec. X.________ avait à nouveau consommé de la drogue et quitté l'établissement. Par jugement du 24 janvier 2005, le Tribunal correctionnel a révoqué la suspension de la peine infligée le 27 mai 2003 et ordonné l'exécution du solde de la peine, soit deux ans d'emprisonnement sous déduction de cinq cents quatre-vingt-deux jours de détention préventive. Par arrêt du 31 mars 2005, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours formé par X.________ contre ce jugement, qu'elle a confirmé. Cet arrêt, notifié le 29 juin 2005, indique la voie du pourvoi en nullité.