Citation: 6B_178/2023 E. 3

Les griefs développés par le recourant en relation avec l'application de l'art. 312 CP reposent exclusivement sur les moyens de fait qui viennent d'être examinés ainsi que sur l'affirmation qu'il aurait eu les mains occupées au moment d'asséner les coups de genou, ce qui l'aurait empêché de faire usage d'un spray au poivre ou d'un bâton tactique, que D.________ aurait alors été appuyé contre un mur et que son unique intention en portant les coups avait été de menotter le dernier cité et de procéder à son interpellation mais non d'abuser de son statut de policier. La cour cantonale n'a cependant pas tenu pour établi que le recourant avait les mains occupées au moment déterminant (jugement sur appel, consid. 4.1.4 p. 9). Elle a, par ailleurs, jugé qu'en portant trois coups de genou dans le flanc gauche du plaignant pour qu'il lui donne son bras gauche alors même qu'il savait, ou devait savoir, qu'il ne représentait plus une réelle menace pour lui et son collègue compte tenu du fait qu'il était immobilisé au sol, la main droite menottée dans le dos et le bras gauche plaqué le long de son corps, A.________ avait, à tout le moins, accepté l'éventualité de nuire à D.________ en usant à son encontre de moyens excessifs qui ne s'imposaient pas au vu des circonstances. Il n'y a rien d'insoutenable dans ce raisonnement. Les brefs développements du recourant, qui sont de même nature que ceux précédemment examinés n'imposent pas non plus au Tribunal fédéral de s'écarter des faits établis souverainement par la cour cantonale, singulièrement en ce qui concerne ce que le recourant a pu savoir et accepter. On peut, dès lors, se limiter à renvoyer à la motivation en droit de la décision entreprise, qui ne prête pas le flanc à la critique, tant en ce qui concerne la qualification de l'infraction que la quotité et les modalités de la peine infligée, que le recourant ne discute pas non plus.