Citation: 6B_551/2010 09.11.2010 E. 1

Le recourant reproche en premier lieu à l'autorité cantonale de s'être contentée d'affirmer que l'exécution du traitement ambulatoire était compatible avec l'exécution simultanée de la peine privative de liberté, sans expliquer pourquoi elle considérait que tel était le cas et sans procéder à une pesée des intérêts, comme l'exige l'art. 63 al. 2 CP. Le recourant fonde son argumentation sur une citation très partielle de l'arrêt attaqué. Il méconnaît le paragraphe consacré par l'autorité cantonale à l'exposé des motifs pour lesquels le rapport de l'expert A.________, qui déclarait que le suivi médical ambulatoire était compatible avec l'exécution d'une peine privative de liberté, avait emporté sa conviction. En outre, le recourant expose pourquoi, selon lui, l'exécution de la peine privative de liberté qui lui a été infligée compromettrait ses chances de réinsertion. On ne voit néanmoins pas en quoi l'autorité cantonale aurait violé le droit fédéral en se ralliant aux conclusions de l'expert A.________ après avoir exposé, de manière satisfaisante, les motifs pour lesquels celles-ci emportaient sa conviction. Pour le surplus, le recourant se prévaut du rapport du Dr. B.________, selon laquelle un traitement ambulatoire serait plus opportun qu'une peine privative de liberté pour éviter une récidive. Il n'appert toutefois pas que l'autorité cantonale aurait violé le droit fédéral en lui préférant, pour les motifs convaincants exposés dans l'arrêt attaqué, l'opinion de l'expert A.________ qui, contrairement au Dr. B.________, n'est pas en relation thérapeutique avec l'intéressé.