Citation: 6B_97/2023 E. 5

Le recourant conclut, par ailleurs, à ce que l'assistance d'un avocat d'office lui soit accordée pour la procédure de recours cantonale, mais il n'explique pas ce qui aurait pu conduire, nonobstant la motivation manifestement insuffisante de son recours cantonal, à lui reconnaître des chances de succès et l'argumentation qu'il développe en lien avec le droit à un défenseur d'office porte, de toute manière, exclusivement sur le refus du ministère public de lui en désigner un, question qui ne semble pas être ou devoir être l'objet de la décision entreprise (art. 80 al. 1 LTF). Il s'ensuit que la motivation du recours n'apparaît pas topique sous cet angle non plus.