Citation: 6P.11/2002 08.04.2002 E. 3

3.- Le recourant se plaint du "refus arbitraire" de l'autorité cantonale de le mettre au bénéfice de la circonstance atténuante du repentir sincère au sens de l'art. 64 CP. Ce grief est manifestement irrecevable. Le recourant n'établit nullement que le bénéfice de la circonstance atténuante invoquée lui aurait été refusé sur la base d'un état de fait retenu arbitrairement (sur cette notion: cf. ATF 126 I 168 consid. 3a p. 170; 125 I 161 consid. 2a p. 168 et la jurisprudence citée). Son argumentation se réduit à reprendre des éléments qui ont tous été pris en compte dans l'examen d'une éventuelle application de l'art. 64 al. 7 CP et à les rediscuter, pour en déduire que les conditions de cette disposition seraient réalisées dans le cas d'espèce. Il ne démontre pas, conformément aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, que des faits pertinents pour juger de l'application de l'art. 64 al. 7 CP auraient été méconnus ou appréciés de manière manifestement insoutenable. Au reste, la question de savoir si, au vu des éléments retenus, c'est à tort ou à raison que l'existence d'un repentir sincère au sens de l'art. 64 al. 7 CP a été niée relève de l'application du droit fédéral, laquelle ne peut être remise en cause dans un recours de droit public. Autant que, dans ce contexte, le recourant invoque également l'art. 29 Cst. , qu'il se borne d'ailleurs à citer en sus de l'art. 9 Cst. dans l'intitulé de son grief, il n'y a pas lieu d'entrer en matière, en l'absence de toute motivation à l'appui.