Citation: 6B_306/2017 E. 3.2

3.2. Le recourant soutient que l'intimé l'aurait menacé en lui impartissant un délai de 15 minutes pour quitter son domicile et qu'il se serait ainsi rendu coupable de l'infraction réprimée par l'art. 180 CP. Son argumentation est irrecevable dans la mesure où elle repose sur des éléments qui ne ressortent pas de l'état de fait de la cour cantonale, dont le recourant n'a pas démontré qu'il serait entaché d'arbitraire (cf. consid. 2.3 supra). Pour le reste, le recourant ne précise pas quelle menace grave lui aurait été adressée par l'intimé, ni de quel préjudice il aurait été question. L'intéressé affirme qu'il aurait éprouvé de la crainte pour son intégrité corporelle et celle de sa fille en étant confronté à l'intimé, sans toutefois prétendre que celui-ci lui aurait volontairement fait redouter une atteinte de cette nature. On ne voit pas non plus par quel "acte concluant" l'intimé aurait menacé le recourant. Le fait que l'intimé ait accompagné B.________ le 1er juillet 2013 et que cette dernière se soit alors trouvée en conflit conjugal avec son époux ne permet pas de considérer que la simple présence de celui-ci constituât une menace pour l'intégrité physique du recourant. La cour cantonale n'a dès lors pas violé le droit fédéral en considérant que l'intimé n'avait pas adressé des menaces au recourant.