Citation: 4A_173/2015 E. 1.2

1.2. Saisie d'un appel du locataire, la Chambre des baux et loyers de la Cour de justice du canton de Genève a confirmé le jugement de première instance par arrêt du 16 février 2015. En bref, la cour cantonale a considéré, à l'instar des premiers juges, que les éléments de preuve versés au dossier étaient suffisants, au regard de la jurisprudence fédérale citée par elle, pour retenir que l'agent postal avait déposé, le 29 juillet 2011, dans la boîte aux lettres du locataire, l'avis de retrait du pli recommandé contenant la formule officielle de résiliation du bail. Aussi A.________ était-il réputé avoir reçu la résiliation litigieuse le 30 juillet 2011, date à partir de laquelle il pouvait aller chercher le pli recommandé à l'Office postal mentionné sur l'avis de retrait. Dès lors, la requête en annulation du congé, respectivement en prolongation du bail, déposée le 30 janvier 2012, était tardive et, partant, irrecevable.