Citation: 6B_164/2022 E. 1.5.2

1.5.2. Le recourant soutient ensuite que l'intimée a varié dans ses déclarations relatives à son intention de ne pas entretenir de rapports sexuels avec le recourant. S'il est vrai que les déclarations de l'intimée comportent certaines divergences, il ressort clairement de celles-ci qu'elle ne souhaitait pas avoir des relations sexuelles avec le recourant, ce qu'elle lui a signifié avant de s'endormir. Le fait qu'elle ne se souvienne pas si elle lui a dit avant ou pendant les préliminaires qu'ils "ne coucher[aient] pas ensemble" n'est pas déterminant, étant encore rappelé que le recourant a lui-même déclaré que l'intimée avait été d'accord qu'il dorme chez elle qu' "à condition qu'il ne se passe rien", se référant d'ailleurs à un pacte qu'ils avaient fait (cf. PV d'audition du 2 septembre 2018, p. 3; art. 105 al. 2 LTF). En outre, comme le relève la cour cantonale, compte tenu de son état d'endormissement et du fait qu'elle était fortement alcoolisée, il n'est pas étonnant que l'intimée n'ait pas pu se souvenir de tous les détails, surtout plusieurs années après les faits. Le grief du recourant est rejeté.