Citation: 6B_911/2019 E. 1.1

1.1. A.________ et V.________ sont frères. Leur mère, B.________, est décédée le xxx 2009. Par décision du 29 mars 2010, la Juge de paix W.________ a désigné X.________ en qualité d'administrateur officiel de la succession. Le 15 décembre 2010, A.________ a ouvert action devant la Cour civile vaudoise afin de réclamer la part de la succession de sa mère à laquelle il estimait avoir droit. Dans cette procédure, Y.________ est intervenu en qualité d'expert judiciaire et Z.________ comme Juge instructrice. Dans ce cadre, A.________ a, le 14 septembre 2018, déposé plainte pénale contre Y.________, pour faux dans les titres et corruption passive, ainsi que contre V.________, pour corruption active d'un expert. Le 10 octobre 2018, A.________ a encore déposé plainte pénale contre X.________, pour abus de confiance, corruption passive et faux témoignage, ainsi que contre W.________ et contre inconnu, pour complicité de ces infractions. Le 15 octobre 2018, le Procureur général du canton de Vaud a imparti à A.________ un délai au 9 novembre suivant pour lui faire savoir s'il souhaitait recevoir une ordonnance de non-entrée en matière en précisant que, sans nouvelles de sa part, sa correspondance serait classée sans suite. Le 22 octobre 2018, A.________ a enfin déposé plainte pénale contre Z.________, pour faux dans les titres, corruption passive et complicité d'escroquerie, ainsi que contre Y.________, pour corruption et escroquerie.