Citation: I 36/06 23.02.2007 E. 7

7.1 Invoquant sa bonne foi, le recourant se réfère à une lettre de la caisse du 11 juin 1998 et déclare qu'il a été amené à subir un préjudice en laissant en suspens les cotisations pour les années 1985 à 1991. 7.2 Dans sa lettre du 11 juin 1998, la caisse a informé l'assuré que la rente serait calculée sur la base des cotisations payées. En outre, elle indiquait ce qui suit: «A ce stade et provisoirement, seules les cotisations 1992-1996 seront prises en compte, et nous maintiendrons en suspens les cotisations 1985-1991, jusqu'à l'issue de votre procédure relative à la rétroactivité de la rente».