Citation: 2C_355/2014 E. 3.2

3.2. L'inapplicabilité des art. 42 et 50 al. 1 let. a LEtr (RS 142.20) n'étant pas contestée, les précédents juges ont examiné si le recourant pouvait se prévaloir, outre des art. 30 al. 1 let. b LEtr et 31 OASA (RS 142.201) dont la violation ne peut pas en tant que telle être invoquée devant le Tribunal fédéral (art. 83 let. c LTF; arrêt 2C_609/2013 du 18 novembre 2013 consid. 3), de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr, selon lequel après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 subsiste si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures, en particulier lorsque la réintégration sociale dans le pays de provenance semble fortement compromise. Le Tribunal cantonal a considéré que l'invocation par le recourant de la durée de son séjour, de sa bonne intégration socio-professionnelle, au demeurant considérée comme non particulièrement réussie au plan professionnel, et de son comportement irréprochable en Suisse ne dénotait point l'existence d'une telle situation.