Citation: 4P.141/2006 06.10.2006 E. 3

3.1 Pour qu'un dommage soit irréparable au sens de l'art. 87 al. 2 OJ, la décision prise en dernière instance doit causer à l'intéressé un préjudice juridique que la décision finale, par hypothèse favorable à celui-ci, ne ferait pas entièrement disparaître. Tel est le cas notamment si un contrôle constitutionnel ultérieur était impossible. Un dommage de pur fait, tel que la prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci, n'est pas considéré comme un dommage irréparable de ce point de vue (ATF 128 I 177 consid. 1.1; 127 I 92 consid. 1c; 126 I 97 consid. 1b; 123 I 325 consid. 3c).