Citation: 7B_902/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que le recourant avait été condamné à une peine privative de liberté de substitution de 12 jours, soit à une peine inférieure au seuil prévu à l'art. 79b al. 1 let. a CP pour pouvoir être exécutée sous la forme d'une surveillance électronique. Elle a du reste constaté qu'au vu des attestations médicales produites par le recourant, il n'apparaissait pas que son état de santé l'empêchât d'exécuter sa courte peine privative de liberté et que, le cas échéant, il lui appartiendrait de demander à l'autorité compétente que soit examinée la possibilité de purger sa peine sous une autre forme alternative (cf. art. 80 al. 1 let. a CP).