Citation: 2C_625/2024 E. 3

Le 8 décembre 2024, A.________ a adressé au Tribunal fédéral un recours contre l'arrêt rendu le 11 novembre 2024. Invoquant l'art. 9 CEDH, ainsi que " la jurisprudence de la cour européenne des droits de l'homme (17.12.2013) condamnant la Pologne ", il soutient avoir subi des privations ponctuelles de nourriture tandis que les malnutritions étaient quotidiennes à tel point qu'il avait perdu à réitérées reprises connaissances à cause de ses carences alimentaires. Le label fourchette verte et les démarches "cuisinons notre région" n'étaient en aucune façon une proposition de mets végétariens. Il se plaint du refus de la Juge unique de recueillir des moyens de preuves empiriques et d'ordonner une enquête impartiale et prompte par une commission de justice au sein des institutions mises en cause, ainsi que du refus d'entendre les témoignages cruciaux d'anciens codétenus et du personnel médical et sécuritaire des prisons de Sion et de Crêtelongue. Il demande, sous suite de frais et dépens, qu'une enquête prompte et impartiale d'une commission de justice soit diligentée, que l'arrêt du 11 novembre 2024 rendu par le tribunal cantonal valaisan soit rejeté, que les motifs du recours soient admis, que les violations de l'art. 9 CEDH et de l'art. 48 de l'Ordonnance valaisanne du 18 décembre 2013 sur les droits et les devoirs de la personne détenue (ODDD; RS/VS 340.100) par la prison des îles et l'EPCL soient reconnues et confirmées, que l'État du Valais soit condamné à lui verser une indemnité de CHF 35'000.- à titre de réparation du tort moral (art. 49 CO) pour la période de 2015 à 2018 (2 ans et 10 mois), 2021 (2 mois) et 2023 à 2024 (6 mois). Il requiert une dispense de l'avance de frais et de débours (art. 62 et 63 LTF) et l'assistance juridique (art. 64 LTF). Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.