Citation: 1C_418/2024 E. 3.2.2

3.2.2. Le grief de la violation du droit d'être entendu doit également être rejeté. La CDAP a en effet exposé les raisons pour lesquelles les recourants n'avaient, selon elle, pas la qualité pour recourir. Elle n'avait pas l'obligation de se prononcer sur tous les faits, moyens de preuves et griefs invoqués par les parties et pouvait se limiter, comme elle l'a fait, à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige (ATF 142 III 433 consid. 4.3.2 et 138 IV 81 consid. 2.2). Au demeurant, les recourants ont été en mesure d'attaquer l'arrêt entrepris en toute connaissance de cause et faire valoir leur arguments.