Citation: 6B_371/2023 E. 4

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). En l'espèce, l'on cherchera en vain dans les très brèves écritures du recourant un quelconque grief topique motivé à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Le recourant se borne à présenter de manière peu intelligible différentes étapes de la procédure cantonale, sans que l'on comprenne quel grief il entend soulever à l'encontre de la décision entreprise. Sa seule critique selon laquelle la cour cantonale aurait dû conclure à l'absence de raisons valables de révoquer l'ordonnance de classement s'avère insuffisante et, au demeurant, dénuée de pertinence, dans la mesure où l'autorité précédente a confirmé l'ordonnance de classement du 3 août 2022. Il s'ensuit que le recourant n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en constatant en particulier l'absence de violation du principe ne bis in idem. Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, faute de satisfaire aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale.