Citation: 8C_110/2020 E. 3.4

3.4. Il convient encore de se prononcer sur le chantier B.________ à C.________. A ce titre, l'appréciation par la cour cantonale des moyens de preuve cités dans le recours ne prête pas le flanc à la critique. Le plan de situation du chantier, lequel se limite à présenter des parcelles numérotées, n'étaye en rien une interruption de travail le 21 février 2018. La facture détaillée du 28 mars 2018 adressée à G.________ SA mentionne bien que des travaux ont eu lieu les 19 et 20 février 2018, mais il n'en ressort pas que la recourante avait prévu de continuer ces travaux le 21 février 2018. De surcroît, la recourante n'indique pas quand les travaux prévus ce jour-là auraient été finalement effectués. Les premiers juges n'ont donc pas versé dans l'arbitraire en retenant que les pièces produites par la recourante ne rendaient pas vraisemblable la perte de travail annoncée.