Citation: 6B_177/2021 E. 3.3.1

3.3.1. La cour cantonale a constaté que le recourant avait déjà été condamné à cinq reprises. La condamnation du 28 mai 2018 mettait en évidence que le recourant ne cessait de récidiver, les infractions commises étant toujours de plus en plus graves. En outre, le fichier ADMAS de l'intéressé faisait également état de dix mesures administratives prononcées à son encontre, dont huit retraits de permis. Par ailleurs, le recourant ne voyait plus ses filles depuis un certain temps. Ils se parlaient par téléphone ou SMS mais la cadette avait exprimé le souhait de ne plus le voir. Il avait encore des oncles et des tantes en Italie, et parlait la langue de ce pays. Il travaillait en qualité d'indépendant et devrait être capable de développer un projet professionnel dans son pays d'origine. Il pouvait également s'y faire soigner. L'autorité précédente a ainsi estimé que l'intérêt public à l'expulsion du recourant l'emportait sur son intérêt privé à rester en Suisse.