Citation: 5A_364/2020 E. 6.2

6.2. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en considérant qu'il pouvait être attendu de lui qu'il mette à contribution sa fortune, dont il avait pourtant hérité. Il se prévaut à cet égard de la jurisprudence selon laquelle on ne peut en principe pas attendre du débiteur d'aliments qu'il entame la substance de sa fortune lorsque les biens patrimoniaux ont été acquis par succession (cf. ATF 129 III 7 consid. 3.1.2, 257 consid. 3.5; arrêts 5A_125/2019 du 9 septembre 2019 consid. 5.3; 5A_592/2016 du 8 mars 2017 consid. 4.3.3; 5A_136/2016 du 12 septembre 2016 consid. 3). Le recourant reproche en outre à l'autorité cantonale de ne pas avoir exigé de l'intimée qu'elle puise également dans sa fortune personnelle, qui se trouverait à l'étranger et ne serait pas déclarée en Suisse. Outre le fait que les considérations développées par le recourant sont essentiellement appellatoires - et, partant, irrecevables -, il faut constater que sa critique est de toute manière d'emblée vouée à l'échec, dès lors que l'origine successorale de sa fortune n'a pas été constatée dans l'arrêt cantonal, pas davantage qu'une quelconque fortune de l'intimée. Le recourant ne s'en prenant pas valablement à l'établissement des faits sur ce point (cf. supra consid. 2.2), son grief est irrecevable.