Citation: 9C_630/2020 E. 4.2

4.2. La recourante se prévaut d'une violation du droit fédéral et reproche aux premiers juges d'avoir interprété de manière arbitraire l'art. 30 du règlement de prévoyance de la CPVAL. Elle fait en substance valoir que la notion de "traitement que réaliserait l'intéressé s'il était resté en activité" selon l'art. 30 al. 1 dudit règlement correspond à celle de "gain annuel dont on peut présumer que l'intéressé est privé" au sens des art. 34a al. 1 LPP et 24 al. 6 OPP 2, et qu'il s'agit donc également d'une notion évolutive, qui doit tenir compte de l'évolution hypothétique du traitement de la personne assurée. Dans la mesure où elle travaillerait actuellement à 80% et percevrait un traitement correspondant à ce taux, elle soutient que c'est ce traitement qui constitue la limite déterminante pour le calcul de la surindemnisation, avec pour conséquence qu'elle a droit à une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle de 1'427 fr. 65 du 1er octobre au 31 décembre 2017, puis de 1'383 fr. 40 dès le 1er janvier 2018.