Citation: 4A_424/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant se réfère à la conclusion n° 3 de son mémoire de réponse du 6 mars 2017 par laquelle il a requis, à titre subsidiaire, une réduction de la période de suspension en vertu de l'art. 10.6.3 du règlement. A l'en croire, la Formation n'aurait pas examiné dans sa sentence, ni rejeté dans le dispositif de celle-ci, la question de la prompte admission par lui de la violation de la règle antidopage et la réduction de la durée de la suspension, en application de la disposition citée, à laquelle la WSF avait consenti. Qu'elle ait rejeté toutes les autres demandes ou conclusions au chiffre 8 du dispositif de sa sentence n'y changerait rien, à son avis. Sur ce point, le recours confine à la témérité. En effet, si l'on rapproche ce chiffre du dispositif et le chiffre 3 du même dispositif, par lequel la période de suspension a été portée d'une année à quatre ans, des motifs de la sentence, en particulier de ceux qui figurent dans le passage examiné au considérant précédent du présent arrêt, il en appert clairement que la Formation a rejeté la conclusion subsidiaire prise par le recourant dans sa réponse à l'appel et qu'elle ne s'est pas limitée à formuler une conclusion destinée uniquement à lui permettre de "se couvrir", pour reprendre l'expression utilisée par un auteur que cite le recourant (ANDREAS BUCHER, in Commentaire romand, Loi sur le droit international privé - Convention de Lugano, 2011, n° 81 ad art. 190 LDIP).