Citation: 5A_664/2018 E. 3.1

3.1. Sa critique se concentre essentiellement sur le courrier rédigé par F.________ le 19 février 1993, courrier à la teneur duquel celui-ci indiquait que toutes les solutions étaient examinées afin que le père des intimés pût maintenir ses places de parc (consid. A.f supra). La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir arbitrairement considéré qu'à cette époque, la société G.________ était propriétaire de la parcelle no 6208 et que F.________ aurait établi le courrier précité en sa qualité d'administrateur de la société; afin d'examiner si la position exprimée dans ce courrier pouvait lui être imputée, la cour cantonale se serait alors référée au principe de la transparence, pour en déduire que cette question nécessitait une instruction complète, qui ne pouvait avoir lieu dans le contexte d'une procédure de protection dans les cas clairs. La recourante souligne qu'il n'y aurait pas lieu d'appliquer le principe de la transparence dès lors que le courrier litigieux, certes rédigé par F.________ mais en tant que gérant de la régie H.________ SA, aurait de surcroît été adressé à un tiers et non au père des intimés, en sorte qu'il ne pouvait ainsi constituer un engagement pris à leur égard.