Citation: 5A_717/2019 E. 5.1.2

5.1.2. Selon les constatations de l'autorité cantonale, le recourant n'a plus revu ses enfants depuis le 4 décembre 2015. Concernant en particulier le cas de C.________, la juridiction précédente a relevé que celui-ci n'avait pas provoqué la rupture des relations personnelles par un refus injustifié de les entretenir, une attitude gravement querelleuse ou une hostilité profonde. Lors du rétablissement du droit de visite surveillé, C.________ avait, à l'instar de son frère, pris plaisir à partager des activités avec son père. Les intéressés avaient en effet sollicité l'élargissement du droit de visite. La suspension de celui-ci était ensuite intervenue en raison de torts partagés mis en évidence dans les différents rapports de la curatrice des enfants, qui avait notamment souligné qu'il apparaissait peu probable que le père exerce le droit de visite " de manière saine ". En conséquence, il n'était pas justifié de refuser une contribution d'entretien à C.________ en raison de circonstances personnelles.