Citation: 1C_557/2021 E. 2.2

2.2. Comme le relève la cour cantonale, l'objet de la procédure était l'autorisation de construire accordée le 14 janvier 2020 portant sur la réfection des vestiaires, le remplacement du revêtement des terrains, de tennis, le remplacement des cheminements extérieurs en dallettes de béton lavées ainsi que l'autorisation d'installer un distributeur automatique. Les éléments dont les recourants entendaient prouver l'existence au moyen d'une inspection locale ne concernaient pas ces aménagements, mais des transformations supplémentaires (agrandissement de la terrasse et éclairage nocturne en particulier). Dans la mesure où de tels aménagement n'auraient pas été autorisés, leur suppression relève d'une éventuelle procédure de remise en état et va donc au-delà de l'objet du présent litige. C'est dès lors avec raison que la cour cantonale a refusé d'instruire sur ces questions. Quant à la question de savoir quels seront les utilisateurs des courts de tennis (D.________ ou les clients de l'hôtel), elle n'apparaît pas non plus pertinente dès lors que la capacité des installations est clairement définie (trois courts, selon des horaires précis). Les griefs relatifs à l'établissement des faits et au droit d'être entendu doivent ainsi être écartés.