Citation: 2C_561/2024 E. 3.2.2

3.2.2. Au vu de ce qui précède, les éléments mentionnés par les recourants ressortent bien de l'état de fait et n'ont ni été ignorés, ni été minimisés. En outre, le risque de péjoration de l'état de santé des recourants n'a pas été nié. Le fait que la Cour de justice n'ait pas expressément cité l'entier des passages du rapport médical concernant le recourant 1 ne constituant en aucun cas un établissement arbitraire des faits sur ce point, quoi qu'en disent les recourants. Il ne peut dans ce contexte pas être reproché à la Cour de justice de ne pas avoir spécifiquement indiqué que le médecin du recourant 1 aurait mentionné, dans son rapport du 21 octobre 2023, une péjoration sur le plan thymique avec risque suicidaire augmenté, en cas d'arrêt du traitement, cela d'autant que, comme on le verra, c'est sans arbitraire que la Cour de justice a retenu que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié au Kosovo (cf. infra consid. 3.3). On ne voit partant pas en quoi l'appréciation des preuves de la Cour de justice serait arbitraire.