Citation: 5A_179/2024 E. 3

En l'espèce, le juge précédent a retenu que si, de manière générale, la situation d'un enfant mineur prévalant lors de la décision attaquée doit être maintenue, la règle de base est celle de l'intérêt de l'enfant. Or, en l'occurrence, il ressort du dossier, en particulier des prises de position des curateurs, que la suppression des relations avec le père doit être maintenue pour permettre à l'enfant de " retrouver la sérénité ". L'enfant avait fait du reste la même demande vu le " mal-être objectivé " ressenti à l'occasion de ces relations; en l'état, la reprise de celles-ci pourrait de surcroît compromettre la thérapie entreprise par l'enfant. Dans ces conditions, la requête d'effet suspensif doit être rejetée.