Citation: 1C_249/2015 E. 3.1.3

3.1.3. On ne voit pas non plus en quoi la Chambre administrative aurait - comme le prétend la recourante - versé dans l'arbitraire en refusant d'instruire "la question de la constitution, de la position, de la nature et de l'aménagement du passage reliant la voie publique à l'espace central de verdure sur la parcelle 10448 (bâtiment B) ". Les plans versés au dossier, en particulier le plan de façades (n° 106c du 30 novembre 2011), illustrent en effet clairement la situation de ce passage prévu au niveau du rez-de-chaussée, en limite de propriété, et accessible par un escalier. S'agissant du régime juridique applicable à cet espace central, il s'agit d'une question de fond, qui sera examinée ultérieurement (cf. consid. 6.3 ci-dessous).