Citation: 6B_1297/2015 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant introduit ainsi des faits non constatés par le jugement entrepris, desquels il tire ses propres conclusions. En revanche, il passe sous silence les éléments retenus par la cour cantonale, soit, pour l'essentiel, toutes les mesures prises par l'intéressé pour ne laisser aucune trace permettant de lui imputer l'homicide de son épouse (nettoyage et mise en scène des lieux, disparition du corps et de certains objets, appels téléphoniques à son épouse le lendemain et préparation d'une version pour les interrogatoires orientant les policiers sur divers scenarii, sans oublier la discrétion avec laquelle il a subrepticement quitté puis regagné le domicile de ses amis dans la nuit, sans que ceux-ci ne s'aperçoivent de rien). Il ne démontre en particulier pas en quoi il était arbitraire de déduire des actes accomplis une réflexion détaillée de leur auteur, qui n'est pas compatible avec un acte homicide non prévu et donc spontané, qui plus est dans un débordement émotionnel provoqué par les propos de la victime. Le grief articulé par le recourant est, dans une large mesure, appellatoire, partant irrecevable. Au demeurant, l'état de fait cantonal selon lequel le recourant avait d'emblée l'intention de tuer son épouse et a mis à exécution son plan en l'étranglant de sang-froid, sans aucune provocation de celle-ci, résiste au grief d'arbitraire pour les motifs qui suivent.