Citation: 5D_278/2020 E. 4.2

4.2. La recourante reproche au juge précédent d'avoir " violé son droit d'être entendu " et " apprécié arbitrairement les preuves ". Elle ne s'en prend toutefois pas au motif de la décision attaquée pris de l'absence d'une reconnaissance de dette, mais expose des griefs à l'endroit de la " directrice " de la poursuivie, laquelle aurait aidé le père à " violer le droit de son enfant [de 8 ans] à une éducation équitable avant et après la séparation ", permis un transfert de la garde " traumatisant et illicite par le père " et " discriminé son enfant " pour aider celui-ci. Une telle argumentation - pour autant qu'elle soit compréhensible -, ne satisfait manifestement pas aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF (en relation avec l'art. 117 LTF); il s'ensuit que le recours doit être écarté d'emblée (ATF 136 I 332 consid. 2.1 et les citations).