Citation: 4A_333/2021 E. 4.7

4.7. Pour en finir sur ce chapitre, les recourants tiennent rigueur à l'autorité précédente de n'avoir pas traité la question de l'abus de droit (art. 2 al. 2 CC) qu'ils avaient pourtant soulevée. A tort. La Cour de justice s'était en effet prononcée sur cet aspect dans un arrêt incident du 11 mai 2012 (let. B.a supra), et ses considérants corrélatifs pouvaient être attaqués par un recours au Tribunal fédéral, au plus tard en même temps que l'arrêt final (art. 93 al. 3 LTF). Il ne saurait donc y avoir de déni de justice. Sur le fond, la démonstration pour établir un prétendu abus de droit se résume à effectuer un copié-collé des considérants que le Tribunal de première instance avait consacrés à ce sujet dans son jugement incident du 15 septembre 2011. Les recourants ne s'essaient pas à contredire les motifs qu'avait articulés la Cour de justice pour contrer l'analyse des premiers juges, qu'elle avait refusé d'adouber. Ce grief est donc irrecevable.