Citation: 2C_395/2024 E. 1.5

1.5. Le recourant invoque une violation de l'art. 8 CEDH, en raison du fait qu'il serait détenu dans un établissement de détention administrative dans le canton de Zurich, loin de sa famille, de sorte que les contacts avec sa partenaire et ses deux filles ne seraient pas possibles. En tant qu'il se plaint que le lieu de sa détention l'empêche de vivre sa vie privée et familiale, le recourant élargit indûment l'objet de la contestation (sur cette notion cf. ATF 143 V 19 consid. 1.1; 142 I 155 consid. 4.4.2) qui porte uniquement sur la légalité de la prolongation de sa détention en vue du renvoi. Le grief de la violation de l'art. 8 CEDH tel que formulé n'a ainsi pas de fondement, pour ce motif déjà (cf. arrêt 2C_370/2023 du 27 juillet 2023 consid. 4.3.3). Au demeurant, le recourant a quoi qu'il en soit à nouveau été transféré dans un établissement de détention à Genève, postérieurement au dépôt de son recours. Son grief devient également sans objet.