Citation: 2A.491/2000 03.11.2000 E. A

A.- Par décision du 14 juillet 2000, l'Office fédéral des réfugiés n'est pas entré en matière sur la demande d'asile présentée par B.________, ressortissant guinéen, a retiré l'effet suspensif à un éventuel recours et a invité le prénommé à quitter immédiatement la Suisse, sous peine de refoulement. Le 31 août 2000, la Commission suisse de recours en matière d'asile a refusé de restituer l'effet suspensif au recours dont elle avait été saisie par l'intéressé, si bien que le renvoi est devenu exécutoire. Le 28 août 2000, B.________ a disparu du foyer des requérants d'asile dont il dépendait, alors qu'il était convoqué ce jour-là devant la police cantonale de l'aéroport de Sion en vue de la préparation de son départ. Interpellé le 18 septembre 2000 dans son foyer, il a déclaré à la police cantonale qu'il était disposé à quitter la Suisse, tout en précisant qu'il n'avait entrepris aucune démarche en vue de se procurer les documents de voyage nécessaires à son renvoi. Par décision du 18 septembre 2000, le Service de l'état civil et des étrangers du canton du Valais (ci-après: le Service cantonal) a ordonné la mise en détention immédiate de l'intéressé en vue du refoulement pour une durée de trois mois. B.________ ayant été entendu, le Juge unique de la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais a, par arrêt du 20 septembre 2000, confirmé la décision précitée. Le même jour, la Commission suisse de recours en matière d'asile a définitivement décidé de ne pas entrer en matière sur le recours déposé par l'intéressé.