Citation: 8C_613/2019 E. 5.2

5.2. Se plaignant d'une constatation incomplète et erronée des faits, la recourante reproche aux premiers juges de lui avoir reconnu une pleine capacité de travail quelques semaines après l'accident alors que la reprise de son activité professionnelle aurait précisément été la cause de la péjoration de son état de santé. Elle leur reproche en outre d'avoir nié l'existence de lésions traumatiques objectivables au-delà du 28 juillet 2017. D'après la recourante, le dynamomètre de Jamar aurait en effet permis d'objectiver une altération structurelle en lien avec l'accident lors des examens effectués les 8 février et 21 mars 2018 par la doctoresse G.________ et au cours de l'expertise pluridisciplinaire (rapport du 8 novembre 2018). En outre, vu l'IRM du 30 mai 2017 ayant mis en évidence une lame de liquide autour des tendons fléchisseurs et le rapport y relatif indiquant que les structures concernées étaient difficilement analysables sans arthrographie, il ne serait pas possible, toujours selon la recourante, d'exclure l'existence d'un substrat organique sous cet angle, à tout le moins avant l'IRM du 4 mai 2018. Enfin, tant le professeur J.________ (rapport du 30 avril 2018) que les experts du CEMEDEX (rapport du 8 novembre 2018) auraient observé une tuméfaction du dos de la main droite.