Citation: 2C_380/2020 E. 4.7

4.7. Compte tenu des considérants qui précèdent, on doit retenir que le recourant, percevant un revenu plus élevé que celui de la mère de ses enfants, ne saurait bénéficier du barème de l'art. 36 al. 2 bis LIFD, ni des déductions prévues à l'art. 33 LIFD, pour lesquelles, selon l'arrêt entrepris, aucun moyen de preuve pertinent n'a été produit. Cette solution, tel que cela a déjà été présenté ci-avant (cf. consid. 4.3 ci-dessus), n'est en aucun cas contraire au principe découlant de l'art. 127 Cst., si bien que sur ces éléments, l'arrêt contesté doit être confirmé. En revanche, faute d'avoir versé des contributions d'entretien durant la période fiscale 2016, déductibles en application de l'art. 33 al. 1 let. c LIFD, le recourant a droit à une demi-déduction sociale pour chacun de ses deux enfants, tel que cela est prévu par l'art. 35 al. 1 let. a LIFD. Cette disposition n'a pas été envisagée par la Cour de justice, qui a faussement nié tout droit à une demi-déduction.