Citation: 2F_4/2024 E. 3

Le requérant soutient que le Tribunal fédéral n'aurait, par inadvertance, pas tenu compte du fait que sa fille, B.________, aurait été au bénéfice d'une autorisation de séjour valable depuis le 2 novembre 2022. Celle-ci lui aurait été délivrée le 11 novembre 2022, soit avant que l'arrêt cantonal ne soit rendu. Il produit plusieurs pièces à l'appui de sa requête en révision, notamment la copie du permis de séjour de sa fille ainsi que des échanges de courriers et courriel avec l'Office cantonal, des 20 février 2024, 28 février 2024 et 5 mars 2024. Selon lui, ce serait dès lors à tort que le Tribunal fédéral aurait retenu que B.________ ne disposait pas d'une autorisation de séjour valable, l'approbation du Secrétariat d'État aux migrations étant réservée, et qu'il aurait ainsi indiqué, dans son arrêt du du 23 janvier 2024, que le requérant ne pouvait pas invoquer le bénéfice de l'art. 8 CEDH à l'égard de cette enfant. Selon le requérant, les conditions de l'art. 8 CEDH seraient en outre remplies, ce qu'il avait fait valoir dans son recours du 13 septembre 2023, de sorte qu'il conviendrait de lui délivrer une autorisation de séjour.