Citation: 5P.45/2002 31.05.2002 E. 1

Une telle argumentation ne comporte, toutefois, aucune réfutation des motifs de l'arrêt déféré, en sorte qu'elle se révèle clairement irrecevable (art. 90 al. 1 let. b OJ). La recourante ne démontre pas non plus en quoi les juges précédents auraient commis arbitraire en soumettant à une appréciation sévère la vraisemblance du cas de séquestre (cf. pour la vraisemblance de la créance: SJ 120/1998 p. 149 consid. 3b, non reproduit aux ATF 123 III 494 ss; arrêt 5P.450/1999, du 23 mars 2000, consid. 3d).