Citation: 2C_589/2023 E. 3.4

3.4. Enfin, l'instance précédente a jugé que le recourant ne pouvait pas se prévaloir de la protection de la vie de famille et de la vie privée garanties par l'art. 8 CEDH pour rester en Suisse. Sur les six enfants dont il était le père, qui vivaient en Suisse et dont quatre avaient la nationalité suisse, un seul était encore mineur. Or, le recourant ne détenait ni l'autorité parentale ni la garde sur ce dernier avec qui il n'avait du reste pas ou que peu de contact depuis plusieurs années et auquel il ne contribuait pas à l'entretien. Le contact avec cet enfant mineur pouvait être maintenu dans le cadre de séjours de l'enfant auprès de son père et grâce aux moyens de communication modernes. En l'occurrence, les objections que formule le recourant à cet égard et qui consistent uniquement en deux phrases non spécifiques sur le séjour de l'enfant auprès de lui ne s'en prennent pas à toute la motivation détaillée de l'instance précédente, de sorte qu'elles ne répondent pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et ne peuvent donc pas être examinées.