Citation: 2C_519/2021 E. 4.4

4.4. Le recourant reproche encore à l'autorité précédente une appréciation de l'intensité de ses liens socio-professionnels avec la Suisse contraire aux éléments figurant dans le dossier de la cause. Il fait valoir qu'il a effectué la majeure partie de sa scolarité obligatoire en Suisse, il y a acquis une formation professionnelle attestée et il y est actif socialement. Sur ce point, il ressort de l'arrêt attaqué que l'autorité précédente n'a en rien ignoré l'intégration sociale et professionnelle du recourant. Elle a notamment relevé que le recourant était arrivé en Suisse à l'âge de presque seize ans et qu'il n'avait pas, contrairement à ce qu'il allègue, effectué la majeure partie de sa scolarité obligatoire en Suisse. Les juges précédents ont également pris en compte les liens qu'il entretient avec sa mère, sa soeur et son épouse, la formation professionnelle qu'il a effectuée, la période de chômage qu'il a traversée, la durée et le montant des prestations de l'aide sociale qu'il a perçues, ainsi que les différents emplois qu'il a exercés entre 2011 et 2019. Quant à l'activisme social allégué du recourant, ce dernier ne mentionne dans son mémoire de recours aucun élément supplémentaire par rapport à ceux déjà examinés ci-dessus, qui ne sont toutefois pas de nature à influer sur le sort de la cause (cf. supra consid. 4.2). Partant, le grief d'une constatation arbitraire des faits doit être écarté. Dans la suite de son raisonnement, le Tribunal fédéral s'en tiendra donc aux faits constatés dans l'arrêt attaqué (art. 105 al. 1 LTF).