Citation: 1C_201/2021 E. 3.1.2

3.1.2. La recourante conteste ce résultat. Dans une première section de son mémoire, elle reproduit in extenso une partie de sa réplique cantonale du 15 octobre 2020 exposant ses propres calculs des SBP des constructions déjà bâties en application du PLQ. Elle affirme avoir ainsi établi que les SBP déjà réalisées s'élèveraient à 4'937 m² et non à 4'398 m², comme l'aurait arbitrairement retenu la Cour de justice. La réalisation du projet litigieux, totalisant une SBP de 2'560 m², conduirait ainsi à un dépassement de 539,4 m² de la SBP maximale autorisée de 6'958 m². Ce faisant, la recourante perd non seulement de vue qu'il n'est pas admissible sous l'angle des exigences de motivation du recours fédéral de répéter ainsi mot pour mot l'argumentation développée devant l'instance précédente (cf. ATF 139 I 306 consid. 1.2; arrêt 1C_188/2016 du 20 octobre 2016 consid. 3.1), mais également que la détermination des SBP ne relève pas exclusivement de l'établissement des faits. La surface brute de plancher, s'il s'agit certes d'une notion ressortissant au domaine de l'architecture, relève également du droit de la police des constructions et appelle, le cas échéant, l'appréciation de l'autorité cantonale spécialisée. En droit genevois, la notion figure notamment à l'art. 2A al. 4 de la LGZD; la définition de la SPB fait par ailleurs l'objet d'une décision du DT, publiée le 13 février 2019 (cf. Pratique administrative de l'office cantonal du logement et de la planification foncière - PA/SI/038.01). Or, dans ses explications, la recourante ne prend pas la peine de discuter, sous cet angle, l'appréciation de l'instance précédente, laquelle se fonde précisément sur le préavis de l'autorité cantonale spécialisée, dont rien ne commande partant de s'écarter (cf. ATF 139 II 185 consid. 9.3; arrêt 1C_212/2018 du 24 avril 2019 consid. 4.2, non publié in ATF 145 II 189; voir également, arrêt 1C_72/2017 du 14 septembre 2017 consid. 3.2). On ne saurait en particulier se référer sans autre forme de procès aux pièces produites par la recourante à l'appui de son écriture cantonale du 15 octobre 2020, dont elle se prévaut à nouveau céans: comme le souligne le consortium intimé, la plupart de ces documents ne lient pas les autorités concernées et pour certains ne concernent pas la dernière mouture des projets tels que finalement autorisés et réalisés en application du PLQ. Le DT, en tant qu'autorité spécialisée, dispose en revanche, et quant à lui, de l'ensemble des plans approuvés, sur la base desquels il pouvait, comme l'a jugé la cour cantonale, procéder à la vérification des SBP encore disponibles.