Citation: U 119/00 06.10.2000 E. 2

2.- a) Le jugement entrepris expose de manière exacte les dispositions légales et les principes jurisprudentiels applicables au présent cas, de sorte qu'il suffit d'y renvoyer. b) Les premiers juges ont considéré que l'accident du 11 septembre 1990 revêtait un caractère bénin et que la plupart des troubles dont souffre le recourant étaient d'origine psychogène. Partant, ils ont nié l'existence d'une relation de causalité adéquate entre l'événement assuré et les affections psychiques, y compris les troubles en découlant (importantes douleurs, problèmes lombaires). La CNA était tenue de prendre en charge uniquement les suites directes des lésions au genou, telles qu'elles résultaient des rapports de ses médecins d'arrondissement. Ils ont fixé le taux d'invalidité du recourant à 33,33 % et le taux de son atteinte à l'intégrité à 5 %. Le recourant fait valoir, de son côté, que les atteintes physiques et psychiques dont il est victime sont en rapport de causalité adéquate avec l'accident. Il se réfère à cet égard aux rapports de trois de ses médecins et considère que le taux d'invalidité de 100 % fixé par l'assurance-invalidité doit également être retenu par l'assurance-accidents.