Citation: 8C_417/2020 E. 6.2.3

6.2.3. La recourante invoque également le fait qu'aux accords de prestations des 30 novembre 2005 et 20 novembre 2006 étaient annexées des directives financières s'appliquant aux organisateurs de cours collectifs, lesquelles détaillaient les différents postes discutés par les parties dans le cadre de l'établissement des budgets. Or ces directives prévoyaient notamment que les frais pris en compte pour les intervenants externes s'élevaient à 200 fr. par heure au maximum et que les frais de repas étaient remboursés sur une base forfaitaire. En outre, elles ne faisaient pas référence au caractère nécessaire ou subventionnable des postes de frais listés aux lettres A à F, ce dont on devrait déduire que les frais effectifs restant en-deçà des montants indiqués aux lettres A à F devaient être remboursés. Cette argumentation ne peut qu'être écartée dans la mesure où elle repose sur des faits qui ne trouvent aucune assise dans le jugement attaqué, sans que la recourante expose, conformément aux exigences de motivation posées par la loi, en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes ou incomplètes (cf. consid. 2.1). Au surplus, on ne voit pas en quoi le fait que les directives qui auraient été prises en compte dans le cadre de l'établissement des budgets prévoyaient certains tarifs horaires ou montants maximum empêcherait que les tarifs horaires effectivement appliqués ou les frais effectifs engagés soient vérifiés, et le cas échéant ajustés, sur la base des décomptes remis à la clôture de l'exercice voire sur la base des pièces produites conformément à l'article 20 des accords du 30 novembre 2005 et du 20 novembre 2006 (cf. consid. 5.2.5 supra).