Citation: 4P.86/2000 27.10.2000 E. 3

3.- Le deuxième grief formulé par la recourante vise à démontrer que la décision de la Commission de taxation serait arbitraire dans son résultat. Il ne consiste, en réalité, que dans la conclusion tirée par l'intéressée à partir du raisonnement sous-tendant son premier grief. Par conséquent, il y a lieu de lui réserver le même sort. On relèvera, en passant, que la recourante confond manifestement la rémunération des services de l'avocat avec les frais généraux d'une étude - 40% à 50% du revenu professionnel brut (ATF 109 Ia 107 consid. 3d in fine p. 112; SJ 1996 p. 667 ss consid. 3b) - lorsqu'elle soutient qu'avec les honoraires fixés par la Commission de taxation, son étude finance les affaires de ses clients à concurrence de 11 282 fr. ([313 fr.45 x 69 h] - [12 000 fr. - 1653 fr.75]).