Citation: 8C_632/2024 E. 6.1

6.1. Se plaignant d'une violation de son droit d'être entendu, le recourant reproche au tribunal cantonal d'avoir arbitrairement rejeté sa requête tendant à l'audition de son psychiatre traitant, lequel aurait pu confirmer le besoin de soutien constant de la part de son épouse, à défaut duquel il devrait être placé en institution, et s'exprimer sur l'aggravation de son état de santé. Cet élément revêtirait une pertinence toute particulière pour déterminer si l'intimé a retenu à raison qu'un revenu hypothétique devait être imputé à son épouse à compter du 1 er janvier 2023. Le recourant argue avoir persisté à solliciter l'audition de son psychiatre dans sa réplique du 14 février 2024. Sans nouvelles de la cour cantonale, il s'est enquis de l'état de la procédure le 13 septembre 2024. Par pli du 19 septembre 2024, celle-ci l'a informé qu'un arrêt était sur le point d'être rendu. Le 27 septembre 2024, il a répondu qu'il n'avait pas été informé que la cause avait été gardée à juger et qu'il ne serait pas donné suite aux actes d'instruction sollicités; à titre subsidiaire, il demandait à la cour d'adresser une demande de renseignements écrits au psychiatre. Dans l'intervalle, l'arrêt entrepris a été rendu le 26 septembre 2024, ce qui lui laissait moins de dix jours pour réagir au pli du 19 septembre 2024. Il souligne encore que les juges cantonaux ont sombré dans l'arbitraire en lui reprochant de ne pas avoir démontré une aggravation de son état de santé, alors qu'il avait sollicité l'audition de son psychiatre afin qu'il témoigne de son état de santé actuel.