Citation: U 121/02 04.09.2002 E. 4

Les juges cantonaux ne peuvent pas non plus être suivis dans leur second motif de renvoi. D'une part, tant dans sa décision du 25 novembre 1999, que dans sa décision sur opposition du 23 août 2000 et en procédure cantonale, la recourante a clairement exprimé qu'elle n'entendait pas répondre de l'obésité présentée par l'intimée en raison de l'absence de lien de causalité avec l'un ou l'autre des accidents subis par l'assurée. Si les premiers juges entendaient reprocher à la recourante un vice de nature formelle, leur grief n'est ainsi pas fondé. D'autre part, à l'examen des différentes pièces médicales au dossier depuis 1988, l'autorité cantonale disposait de suffisamment d'éléments, rapports et expertises, pour examiner et trancher la question de la prise en compte de l'obésité dans les prétentions de l'intimée, au regard des griefs soulevés.