Citation: 7B_845/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a constaté que la recourante, bien qu'elle fût co-titulaire de l'autorité parentale (cf. art. 304 al. 1 CC) sur sa fille mineure au jour du dépôt de l'acte de recours, ne déclarait pas agir au nom de celle-ci. Aussi, faute d'intérêt juridiquement protégé (cf. art. 382 CPP), le recours déposé par la recourante en son nom personnel était irrecevable. Au demeurant, à supposer que la recourante eût agi au nom de sa fille - seule lésée par les infractions aux art. 122, 123 et 219 CP dénoncées -, le recours devait être rejeté, dans la mesure où les conditions prévues à l'art. 310 al. 1 let. b CPP étaient en l'occurrence réalisées (cf. arrêt attaqué, consid. 1.2 s. p. 4).