Citation: 9C_75/2021 E. 3

En tant que la recourante fait d'abord valoir que les premiers juges auraient posé des exigences trop élevées concernant le degré de la preuve à apporter pour apprécier le caractère plausible d'une modification de l'état de santé, elle ne saurait être suivie. Contrairement à ce qu'elle prétend, les premiers juges ont correctement appliqué l'art. 87 al. 2 et 3 RAI en examinant les pièces déposées par la recourante sous l'angle de la plausibilité d'un changement notable. Ainsi, à l'issue de leur appréciation des rapports médicaux produits en procédure administrative, ils ont conclu que ces documents n'étaient pas de nature à rendre plausible une aggravation de l'état de santé de la recourante depuis avril 2017 pouvant avoir des conséquences sur ses droits à des prestations de l'assurance-invalidité (rente et allocation pour impotent, consid. 3.3.2 du jugement entrepris).