Citation: 2C_644/2023 E. 3.1.1

3.1.1. La question juridique soulevée par la recourante repose ainsi sur la prémisse que la demande de renseignements viserait un groupe de contribuables indiens non identifiés. Or, il ressort des faits de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), qu'il n'existait en l'espèce aucun motif de considérer que la requête aurait visé, plutôt que la Société, un groupe de personnes physiques dont les identités n'auraient pas été révélées. Au contraire, l'instance précédente a estimé qu'il était normal que la requête d'entraide mentionne à plusieurs reprises d'autres contribuables, dès lors que l'autorité requérante avait mis en lumière un montage financier impliquant de nombreuses personnes, lequel aurait permis à la Société concernée d'éluder l'impôt en Inde. Il ressort aussi de l'arrêt attaqué que la documentation ne permettait nullement de conclure à l'existence de taxations clôturées. Dans ce contexte, la question soulevée par la recourante apparaît sans objet. Au surplus, même si, comme le soutient la recourante, l'autorité requérante avait formulé une demande groupée ou collective, le Tribunal fédéral a déjà posé les principes jurisprudentiels permettant d'exclure une pêche aux renseignements inadmissible (cf. ATF 146 II 150 consid. 6.1; 143 II 628 consid. 5; 143 II 136 consid. 6; arrêt 2C_500/2023 du 27 septembre 2023 consid. 2.2 et 2.3). Partant, les critiques de la recourante en lien avec l'identité et le nombre éventuel de personnes visées par la demande de renseignements ne sauraient être qualifiées de question juridique de principe ouvrant la voie du recours en matière de droit public.