Citation: 9C_831/2018 E. 4.1

4.1. A titre liminaire, il convient de relever que l'intimée était tenue d'examiner la capacité de travail du recourant a posteriori, dès lors que celui-ci a requis la poursuite du versement des indemnités journalières au mois d'avril 2011, soit près d'un an après la fin de la perception desdites prestations le 25 avril 2010 (courrier du recourant du 13 avril 2011). A la lecture du courrier de l'intimée du 13 septembre 2011, on constate en effet que l'assuré a justifié son incapacité de travail au mois d'avril 2011 seulement, alors qu'il ne lui avait précédemment pas adressé des attestations médicales toutes les quatre semaines, comme le prévoient les conditions générales d'assurance; l'intimée était donc en droit de procéder à une instruction complémentaire de la capacité de travail de son assuré pendant la période litigieuse, ce qu'elle a fait en recueillant l'avis de ses médecins-conseils.