Citation: 4A_456/2013 E. 4.2

4.2. Toujours dans son arrêt du 6 février 2013, la Chambre des baux et loyers a rejeté la requête de A.X.________ (ci-après: la recourante), fondée sur l'art. 148 CPC, tendant à la restitution du délai de recours ou, plus précisément, à l'octroi d'un délai supplémentaire pour lui permettre de compléter son recours. Selon une jurisprudence récente du Tribunal fédéral, le refus de restitution d'un délai, prononcé sur la base de la disposition citée et mettant fin à une instance spécifique, constitue une décision finale au regard de la notion consacrée par l'art. 90 LTF (arrêt 4A_137/2013 du 7 novembre 2013, destiné à la publication, consid. 7.3). A supposer que ses conditions d'application soient réunies en l'espèce, il paraît difficile d'opposer cette jurisprudence à la recourante dès lors qu'elle est postérieure à l'arrêt du 6 février 2013. Il faut donc admettre que la décision de refus de restitution du délai de recours pouvait encore être attaquée par l'intéressée dans le cadre du recours dirigé contre l'arrêt du 17 juillet 2013 (cf. art. 93 al. 3 LTF). Cela étant, dans l'argumentation qu'elle propose sous ch. 3.5, let. (e) à (g), de son mémoire, la recourante ne s'en prend pas à la ratio decidendi de l'arrêt attaqué, autrement dit aux arguments décisifs par lesquels le rejet de la demande de restitution a été justifié (absence de preuve de l'empêchement allégué et imputabilité de celui-ci à l'intéressée), ce qui rend son moyen irrecevable (art. 42 al. 1 et 2 LTF).