Citation: 1C_325/2019 E. B

Par acte du 27 novembre 2017, B.________ et A.________ ont recouru au Conseil d'Etat du canton du Valais; ils concluaient "préalablement" que la nullité de la signalisation interdisant le parcage, décidée en 1995 et l'"absence d'entrée en force de la nouvelle signalisation interdisant le parcage à l'extrémité de la route xxx" soient constatées. Principalement, ils demandaient l'annulation des décisions communales des 25 octobre et 10 novembre 2017; subsidiairement et en résumé, ils sollicitaient le maintien des places et la délivrance d'une autorisation de stationnement. A titre de mesures provisionnelles, B.________ et A.________ requéraient de pouvoir stationner à l'extrémité de la route jusqu'à droit connu sur leurs conclusions. Le 5 septembre 2018, le Conseil d'Etat a rejeté la requête de mesures provisionnelles. Il précisait que l'assiette de la servitude à l'extrémité de la route ne pouvait être utilisée que comme place de rebroussement; l'intérêt privé des recourants à pouvoir stationner sur cette place devait céder le pas face à l'intérêt de la collectivité à faire respecter une interdiction de stationner de portée générale ayant été décidée à l'issue d'une "procédure complète et compréhensible pour chacun".