Citation: 5D_200/2019 E. 3

Eu égard à la valeur litigieuse en cause (art. 74 al. 1 let. b LTF) et à l'absence manifeste de question juridique de principe (art. 74 al. 2 let. a LTF; cf. sur cette notion: ATF 141 III 159 consid. 1.2) - quoi qu'en dise la recourante qui n'en énonce pas même une mais l'annonce uniquement dans son recours -, seule la voie du recours constitutionnel subsidiaire est ici ouverte (art. 113 ss LTF). Dans son écriture, la recourante présente son problème et affirme qu'une rétribution supplémentaire de 40 heures est juste et équitable. Elle mentionne certes le formalisme excessif (art. 29 al. 1 Cst.), mais ne développe pas son grief, a fortiori au regard de la décision déférée constatant que la recourante pouvait aisément chiffrer ses conclusions en paiement d'une indemnité supplémentaire, ni ne critique la motivation de l'autorité précédente. Or, la simple énonciation d'un droit fondamental ne suffit pas à démontrer, avec précision et de manière détaillée en quoi cette garantie fondamentale aurait été violée et pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Dès lors que la recourante ne s'en prend pas à la motivation de l'autorité cantonale, a fortiori qu'elle ne soulève aucun grief tendant à démontrer que la motivation de l'arrêt déféré serait contraire à la Constitution ou à l'un de ses droits fondamentaux, son recours ne correspond pas aux exigences minimales de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF, et doit en conséquence être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.