Citation: 6B_1074/2018 E. 2.3.4

2.3.4. Se référant à son raisonnement développé au sujet des cas de A.E.________ et A.G.________, le recourant soutient qu'il serait arbitraire de retenir qu'il est l'auteur des cambriolages commis à A.Q.________ le 31 janvier 2014 et à A.T.________ le 12 mars 2014, fondé sur la seule analyse de la surveillance téléphonique rétroactive. Ce grief est bien fondé pour les mêmes motifs qu'exposés supra au consid. 2.3.2. En l'absence de tout autre indice, la seule activation d'une antenne de téléphonie mobile à quelques kilomètres du lieu de commission de l'infraction n'est pas suffisante, sans violer le principe de l'interdiction de l'arbitraire, pour retenir que le recourant en est l'auteur. Il était par conséquent manifestement insoutenable de retenir que le recourant était l'auteur des cambriolages commis à A.Q.________ et A.T.________ et son grief doit être admis.