Citation: 9C_642/2008 23.04.2009 E. 3

Les juges cantonaux ont constaté que le régulateur de vitesse ne constitue pas un moyen auxiliaire indispensable à la conduite du véhicule, bien qu'il puisse être utile, car le recourant peut adapter la vitesse avec l'accélérateur par cercle concentrique installé sur le volant. Le recourant soutient la thèse inverse, alléguant que cet accessoire est indispensable à la conduite; il invoque en particulier le bénéfice qu'il en retire durant ses déplacements (une diminution de la fatigue dans les mains et les bras). En réalité, le recourant oppose simplement son appréciation de la situation à celle de la juridiction cantonale, sans démontrer en quoi cette dernière se serait fondée sur des faits manifestement erronés, à supposer qu'il eussent été pertinents (notamment les distances parcourues annuellement en plaine), ni exposer les règles de droit fédéral qui aurait été enfreintes. En d'autres termes, non seulement le recourant ne rend pas vraisemblable qu'il ne serait pas en mesure de conduire son véhicule sans le régulateur de vitesse, mais ses griefs ne sont pas propres à remettre en cause le bien-fondé du jugement attaqué sur la prise en charge de cet accessoire par l'AI. Sur ce point aussi, le recours est mal fondé.