Citation: 2P.26/2005 29.04.2005 E. C

E.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif qui, par arrêt du 16 novembre 2004, a rejeté le recours. Il a retenu en bref que, selon sa jurisprudence, le fait de commettre des actes de violences justifiait, en règle générale, le refus d'autorisation de travailler en qualité d'agent de sécurité privé et que seules des circonstances particulières, comme l'activité professionnelle sans reproche durant de nombreuses années, pouvait permettre de s'écarter de cette règle. A cet égard, les critiques du recourant à l'encontre du jugement du Tribunal de police étaient sans fondement. Par ailleurs, ce dernier avait déjà été condamné à deux reprises par le Tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains pour des actes de violence soit, le 15 avril 1992, à la peine d'un an et trois mois d'emprisonnement, dont neuf avec sursis, pour vol commis avec violence et en réunion et, le 14 octobre 1998, à la peine de trois mois d'emprisonnement avec sursis pour violence sur une personne chargée de mission de surveillance publique et pour outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique.