Citation: U 144/05 27.12.2005 E. 4

Le recourant reproche à la CNA et aux premiers juges d'avoir nié l'existence d'un lien de causalité adéquate entre les séquelles psychiques et la chute dont il a été victime. Compte tenu des circonstances, l'accident devait en effet être qualifié de grave, ou du moins de gravité moyenne à la limite de la catégorie des accidents graves, et propre à entraîner une atteinte à la santé psychique à caractère invalidant. Au vu de l'ensemble des affections physiques et psychiques qu'il présentait, il convenait de retenir une incapacité de travail nettement supérieure à celle retenue par l'intimée et qui ne se situait pas en deçà de 80 %.