Citation: U 451/05 25.10.2006 E. 3

En premier lieu, le recourant fait valoir qu'il souffrait encore de troubles physiques post-traumatiques au-delà du 31 août 2004. D'après le rapport du 27 juillet 2004 des médecins de la clinique X.________, lequel remplit toutes les exigences auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante d'un tel document (ATF 125 V 352 consid. 3a), le recourant présente des plaintes douloureuses (lombosciatalgies) en discordance importante avec les éléments somatiques objectifs; la symptomatologie actuelle ne peut plus être considérée comme une suite du traumatisme et d'un point de vue strictement bio-médical, il n'y a pas d'incapacité de travail. Ces conclusions corroborent les constatations de la doctoresse R.________, spécialiste en neurologie, dont il ressort que l'assuré avait pratiquement recouvré son état antérieur à la date de son examen (rapport du 18 novembre 2003). En conséquence, les premiers juges étaient fondés à considérer que les plaintes du recourant liées à ses lombo-sciatalgies n'étaient plus en relation de causalité avec l'accident du 27 mars 2003 au-delà du 31 août 2004 (soit un mois environ après la date du rapport des médecins de la clinique X.________).