Citation: 2C_935/2021 E. A

A.a. Le 1er août 2012, A.________, ressortissant kosovar né en 1988, a épousé dans son pays d'origine une ressortissante suisse née en 1991. L'intéressé est entré en Suisse en octobre 2012 et a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. L'union conjugale a pris fin le 1er mars 2019 au plus tard. Aucun enfant n'est né de cette union. A.b. A.________ travaille depuis janvier 2014 comme monteur métallique. Sur le plan financier, il a accumulé au 5 février 2021 des poursuites pour un montant total de 9'894 fr. et des actes de défaut de biens pour 5'070 fr. 70. Quant à sa dette sociale, celle-ci s'élève à 37'033 fr. 95 et se constitue de dettes fiscales, ainsi que de dettes liées au non-paiement des primes de l'assurance-maladie obligatoire et de cautions. Par avenant à la convention de divorce, les époux ont convenu de se répartir ce montant par moitié. A.________ fait l'objet d'une saisie de salaire de 1'000 fr. par mois depuis le 1er août 2020. Il a remboursé ses dettes à hauteur d'environ 1'400 fr. au 22 décembre 2020 et a par la suite effectué un paiement de 248 fr. 80 en avril 2021.