Citation: 9C_451/2020 E. 1

A.b. Entre-temps, A.________ s'est à nouveau adressé à l'assurance-invalidité, en vue d'obtenir une allocation pour impotent (demande du 18 mai 2011) ainsi que des moyens auxiliaires et une rente d'invalidité (demande du 28 mars 2012, précisée le 11 avril suivant). Le docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du Département de psychiatrie de l'Hôpital C.________, a mentionné plusieurs hospitalisations en milieu psychiatrique ainsi qu'une péjoration de l'état psychique de l'assuré (rapport du 21 mai 2012). L'office AI a recueilli des renseignements médicaux complémentaires, puis nié le droit de l'assuré à une rente (décision du 14 janvier 2013) et à une allocation pour impotent (décision du 16 janvier 2013). Après que le Tribunal cantonal vaudois, Cour des assurances sociales, a annulé la décision du 14 janvier 2013 et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire (jugement du 11 novembre 2013), l'office AI a notamment soumis l'assuré à une expertise pluridisciplinaire auprès du Centre d'Expertise médicale (CEMed) de Nyon. Dans leur rapport du 12 juin 2016, les docteurs D.________, spécialiste en médecine interne générale, E.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation et en rhumatologie, et F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont conclu à une capacité de travail nulle dans l'activité de maçon mais complète dans une activité adaptée, avec une diminution de rendement de 20 %. Fort de ces conclusions, l'office AI a derechef nié le droit de l'assuré à une rente de l'assurance-invalidité, le 23 février 2017.