Citation: C 236/01 10.10.2002 E. 2

N.________ ne conteste pas avoir reçu, jusqu'au mois de mai 2000, des indemnités compensatoires supérieures à celles qu'il pouvait prétendre, en raison notamment de la commission versée par son employeur en février 2000. Devant les premiers juges, il a cependant exposé avoir renoncé à annoncer spontanément cette commission, dès lors que d'après les renseignements obtenus en septembre 1999, celle-ci devait être assimilée à un treizième salaire, inclus pro rata temporis dans les décomptes mensuels effectués par la caisse. Aussi l'assuré a-t-il reconnu avoir commis une négligence légère, mais nié tout comportement dolosif. Pour l'essentiel, la juridiction cantonale a admis la pertinence de cette argumentation.