Citation: 1C_119/2015 E. 2.2

2.2. Les mesures aux angles des terrasses souhaitées par le recourant ne se justifieraient que dans l'hypothèse où serait retenue la méthode de calcul des hauteurs que celui-ci préconise. Or, la cour cantonale a exposé pourquoi elle n'entendait pas suivre cette méthode, de sorte qu'il était inutile de faire figurer cette indication sur les coupes. Le fait de ne pas donner suite à la réquisition du recourant ne viole ainsi pas son droit d'être entendu. Les motifs de ce refus sont par ailleurs clairs. Ceux-ci ressortent en réalité expressément de l'arrêt, puisqu'il s'agit des mêmes motifs que ceux qui ont guidé la cour cantonale dans son appréciation relative au choix de la méthode de calcul des hauteurs. La cour cantonale n'a pas non plus violé le droit d'être entendu du recourant en rejetant sa requête de production de dossiers permettant de comparer la pratique en matière de calcul des hauteurs. Si le recourant n'était en effet pas en mesure d'établir seul la pratique communale prévalant jusqu'alors, à aucun moment de la procédure il n'a fait valoir l'existence de constructions pour lesquelles la problématique de mesure des hauteurs se serait présentée de manière similaire en raison de leur forme en terrasse et de leur implantation dans la pente. Il n'a ainsi pas rendu vraisemblable la nécessité d'une telle mesure d'instruction, ce qui explique pourquoi la cour cantonale n'y a pas donné suite.