Citation: 6B_1340/2018 E. 2.3

2.3. La cour cantonale a exposé que le contenu de la plainte pénale du 21 juillet 2017 ne prêtait pas à discussion. La recourante y avait expliqué saisir la justice sur les recommandations de deux personnes, dont le destinataire de l'appel téléphonique du 27 juin 2017. Elle avait ajouté que l'auteur de cet appel voulait lui nuire et que pareil événement s'était déjà produit par le passé. La recourante avait terminé en précisant que, deux jours après les événements du 27 juin 2017, X.________ s'était vantée sur Facebook d'être intervenue de cette façon. Selon l'autorité précédente, la plainte était donc circonscrite au contenu de l'appel téléphonique du 27 juin 2017 mais ne s'étendait pas au contenu du message publié sur le réseau social. Ce message n'avait été produit que parce qu'il avait, aux yeux de la recourante, la valeur d'un "aveu". Pour la cour cantonale, l'intéressée avait ainsi limité sa dénonciation aux événements du 27 juin 2017, à propos desquels le ministère public avait refusé d'entrer en matière.