Citation: 1C_107/2016 E. 4.3

4.3. Outre que l'on peut à nouveau douter de la recevabilité de cette critique, générale, imprécise et insuffisamment étayée (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), celle-ci se révèle en tout état infondée; le Tribunal cantonal s'est prononcé sur chacun de ces griefs. S'agissant du principe de la non-rétroactivité, la cour cantonale a considéré que celui-ci n'était pas violé dès lors que l'art. 103 LATC, qui prévoit la procédure de permis de construire sur laquelle se fonde la régularisation (cf. consid. 6 ci-dessous), était déjà en vigueur au moment des travaux et changements d'affectation litigieux (arrêt attaqué consid. 2c p. 9); le recourant ne prend d'ailleurs pas la peine de contester cette appréciation devant le Tribunal fédéral. Quant à la garantie de la situation acquise, le Tribunal cantonal a en substance estimé que celle-ci devait céder le pas à l'intérêt public lié aux mesures de la protection incendie (cf. consid. 8.2); il a également considéré qu'il n'était pas contraire au principe de proportionnalité d'exiger le dépôt d'un dossier de régularisation tenant compte des exigences en matière de protection incendie définies par la norme AEAI (cf. consid. 7).