Citation: 1P.779/2003 17.05.2004 E. 5

Selon l'argumentation soumise au Tribunal fédéral, la juridiction d'appel a constaté sans preuve que Fournier, dans l'exercice de ses fonctions municipales, avait ordonné au recourant d'interrompre des travaux entrepris sans autorisation sur l'alpage de Siviez. Cet épisode est effectivement mentionné dans le jugement de première instance rendu le 1er avril 2003; le premier juge en a déduit que la diffamation constituait une vengeance du recourant à la suite de cette mesure administrative. Le jugement présentement attaqué ne contient, lui, aucune allusion à un incident de ce genre, ni aucune conjecture quant aux mobiles du recourant. Le grief soulevé à ce sujet est donc mal fondé; il procède d'une inadvertance du recourant, qui cite et critique un passage du premier jugement en croyant qu'il provient du second.