Citation: 4A_485/2019 E. 4.2.2

4.2.2. Au vu de ce qui précède, c'est sur l'état de fait établi par l'autorité précédente que la Cour de céans doit statuer (cf. supra, consid. 3). Il doit ainsi être considéré, en particulier, que l'intimée était en état de travailler du 13 juillet au 6 août 2012 et qu'elle n'a pas perçu six jours de vacances durant l'année 2011. Dès lors, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur les autres griefs de violation du droit fédéral, ceux-ci reposant sur un état de fait non constaté. On précisera qu'il est inutile de s'arrêter sur les allégations de la recourante ayant trait à des différences entre la version de la demande lui ayant été transmise par l'intimée et celle lui ayant été notifiée par l'autorité de première instance, la simple mention de normes constitutionnelles prétendument violées n'étant pas suffisante pour satisfaire aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF.