Citation: 6B_364/2015 E. 2.2

2.2. Sous le titre " antécédents judiciaires ", le recourant invoque que le juge doit examiner dans quelle mesure et à quelles conditions les antécédents peuvent mener à une augmentation de la sanction, sous peine de contrevenir à l'interdiction de la double condamnation. Bien que la cour cantonale ait cité les deux antécédents judiciaires du recourant dans ses développements relatifs à la peine, soit plus précisément à la suite des principaux éléments biographiques (jugement entrepris, consid. 14.2.3 p. 34), il n'apparaît pas qu'elle ait aggravé la sanction pour ce motif. Non seulement aucune indication en ce sens ne figure dans les considérants de la décision querellée, mais, de surcroît, la cour cantonale a relevé que la peine minimale entrant en considération (cf. art. 140 ch. 3 CP) était de deux ans et qu'aucune circonstance atténuante n'était réalisée, cependant qu'il s'agissait de réprimer des infractions en concours (art. 49 CP). Cela étant, il n'apparaît pas que la sanction de 26 mois de privation de liberté, qui se justifie déjà en raison de la peine plancher et du concours d'infractions, prenne spécifiquement en considération les antécédents du recourant en défaveur de celui-ci.