Citation: 4A_255/2007 03.10.2007 E. 4

Le recourant se plaint aussi d'une violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) pour défaut de motivation suffisante de l'arrêt attaqué sur certains points. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu l'obligation pour l'autorité de motiver sa décision, afin que l'intéressé puisse la comprendre, l'attaquer utilement s'il y a lieu et que l'autorité de recours puisse exercer son contrôle (ATF 129 I 232 consid. 3.2 p. 236; 126 I 15 c. 2a/aa p. 17). L'arrêt attaqué est certes succinct sur certains points; mais les motifs retenus étant assez évidentes, il n'y avait pas lieu d'en dire plus. Cela vaut en particulier pour la question des liens entre l'architecte, le vendeur et les acheteurs, qui sont sans pertinence pour le sort de l'action en garantie. L'arrêt satisfait aux exigences constitutionnelles: à sa lecture, on saisit sans difficulté les motifs de fait et de droit de l'autorité cantonale, et le recourant a d'ailleurs été en mesure de motiver son recours. Le grief de violation du droit d'être entendu est donc également infondé.