Citation: 5A_512/2017 E. 6

Le recourant se plaint encore d'une application arbitraire des art. 273 et 296 CC. Il reproche à l'autorité cantonale d'avoir limité son droit aux relations personnelles à un droit usuel strict, au motif que l'intimée n'avait pas pris de conclusions particulières à ce sujet et qu'il n'y avait pas de concertation des parties sur ce point. Selon lui, non seulement ledit manque de concertation a été constaté de façon arbitraire dès lors que, dans les faits, les conjoints ont déjà mis en place un droit aux relations personnelles légèrement plus large qu'un droit usuel, ce que retient d'ailleurs l'arrêt attaqué, mais en outre, et surtout, l'autorité précédente a retenu de manière parfaitement insoutenable, compte tenu de l'application de la maxime d'office, que l'absence de conclusions de l'intimée relatives à un droit aux relations personnelles élargi l'empêchait de fixer un tel droit.