Citation: 6B_174/2015 E. 3.2

3.2. En invoquant ces dispositions, le recourant fait valoir sa bonne foi. Il soutient qu'il se croyait légitimé à prendre le volant, puisque la police lui avait demandé de le faire; cette dernière n'avait par ailleurs pas décelé qu'il était sous l'emprise de l'alcool. En outre, plus d'une heure s'était écoulée entre le moment où il avait refusé de conduire et celui où il a dû prendre le volant; ces 60 ou 90 minutes, écoulées au froid, à faire des efforts pour désembourber le véhicule accidenté, étaient de nature, dans son esprit, à permettre l'élimination de son alcoolémie. Selon le recourant, l'ensemble de ces éléments l'aurait amené à croire qu'il était en droit de conduire.