Citation: 6B_720/2014 E. 3.2

3.2. A l'appui de son recours, le recourant semble contester avoir continué à boire après le 8 mars 2013. Ce faisant, il s'écarte de l'état de fait constaté par l'autorité précédente, sans en démontrer l'arbitraire, ce qui est irrecevable. Au demeurant, que le médecin effectuant les contrôles ait indiqué qu'il ne suspectait pas "une consommation considérée comme abusive" (recours, p. 4) ne signifie pas que le recourant respectait l'abstinence totale qui lui était imposée. Le recourant reconnaît ensuite les tensions existant entre lui et ses voisins d'une part, sa fille d'autre part. Il les minimise toutefois et tente de les justifier. Dans son cas, une "altercation relativement violente dans un contexte de consommation d'alcool" (jugement attaqué, p. 10) avec des voisins ne peut toutefois aucunement être considérée comme "absolument anodine" (recours, p. 5). Tel n'est pas non plus le cas de son attitude envers sa fille, qu'il harcèle, malgré les demandes de la laisser tranquille, et dans la vie de laquelle il s'immisce de manière disproportionnée et tente d'exercer une emprise. Qu'il estime que n'importe quel père ou grand-père "conscient de ses responsabilités aurait agi de la même façon" (recours, p. 5) montre encore de manière évidente qu'il ne se rend pas compte du caractère inadéquat de son comportement.