Citation: 6B_224/2021 E. 4

Pour le surplus, le recourant se borne à soutenir que dans la mesure où il parle français, les courriers doivent lui être envoyés dans cette langue afin qu'il puisse les comprendre et se défendre de manière adéquate, ce d'autant qu'il est son propre défenseur en raison de son impécuniosité. Il ne discute aucunement les considérants de la juridiction cantonale à teneur desquels, d'une part, le Procureur en chef avait agi conformément à l'art. 2 du Décret sur les langues judiciaires du canton de Berne [RSB 161.13] en rédigeant l'ordonnance de non-entrée en matière en allemand et, d'autre part, le recourant n'avait pas dénoncé de faits susceptibles d'être réprimés par un abus d'autorité ou d'autres infractions. En particulier, le recourant n'expose pas en quoi la rédaction de l'ordonnance de non-entrée en matière dans la langue de la procédure déterminée par le droit cantonal (cf. art. 67 CPP) consacrerait un acte punissable. Ainsi, la brève critique du recourant, dépourvue de tout fondement juridique, ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et, a fortiori, n'est pas de nature à mettre en évidence une éventuelle violation des droits fondamentaux du recourant (art. 106 al. 2 LTF), respectivement une violation de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6) ou encore une éventuelle violation d'un droit de procédure entièrement séparé du fond, équivalent à un déni de justice (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées). Le recours apparaît irrecevable sous cet angle également.