Citation: 9C_629/2020 E. 4.3.2

4.3.2. L'hospitalisation du recourant du 24 mars au 5 avril 2017 à l'hôpital Y.________ ne suffit ensuite pas pour rendre plausible une aggravation de son état de santé depuis novembre 2016, comme l'ont expliqué de manière circonstanciée les premiers juges. Il ressort en effet des constatations cantonales que les diagnostics de schizophrénie sans précision (F20.9) et de troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation de sédatifs ou d'hypnotiques, syndrome de dépendance (F13.2), retenus par les médecins du Département de Psychiatrie et Psychothérapie de l'hôpital Y.________ au moment de l'hospitalisation survenue au printemps 2017 (rapports des doctoresses H.________ et I.________ du 20 avril 2017, et du docteur J.________ et de la psychologue K.________ du 19 juillet 2017) avaient déjà été posés dans le cadre d'une précédente hospitalisation dans cet établissement (rapport des doctoresses H.________ et L.________ du 19 octobre 2016), soit antérieurement à la décision du 25 novembre 2016 qui a acquis force de chose jugée. Quoi qu'en dise le recourant, ces diagnostics avaient alors été discutés et exclus de manière motivée par la doctoresse M.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), qui avait expliqué, pour nier le diagnostic de schizophrénie, que les symptômes psychotiques présentés par l'intéressé étaient induits par la consommation abusive de substances psychoactives et qu'ils s'étaient résorbés après un régime de substitution sous surveillance médicale (avis du 16 novembre 2016).