Citation: 2C_767/2019 E. 3

Sauf exceptions (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (art. 95 LTF a contrario; arrêts 2C_732/2019 du 2 septembre 2019 consid. 5; 2C_116/2011 du 29 août 2011 consid. 3.1, in SJ 2011 I p. 405, JdT 2011 I 383). Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application de telles dispositions légales consacre une violation du droit fédéral, en particulier de la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou d'autres droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiées prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (ATF 138 V 67 consid. 2.2 p. 69; 136 I 65 consid. 1.3.1 p. 68). Le recourant n'invoque pas la violation de l'interdiction de l'arbitraire dans l'application du droit cantonal en matière de levée du secret professionnel régi par l'art. 88 de la loi cantonale genevoise sur la santé du 7 avril 2006 (LS/GE; RSGE K 1.03) ni aucun autre droit constitutionnel. Le recours en contient par conséquent aucun grief dont le Tribunal fédéral peut examiner le bien-fondé. Pour le surplus, l'arrêt de la Cour de justice ne porte pas sur l'éventuelle nomination d'un curateur ni sur l'éventuel placement du recourant dans un EMS ni sur d'éventuelles mesures de protection de sa personne, aucune décision n'ayant été prise sur ces questions. Il s'ensuit que les conclusions du recourant, qui s'oppose à la nomination d'un curateur et à son placement dans un EMS, sont prématurées et qu'elles ne peuvent pour ce motif pas être examinées par le Tribunal fédéral.