Citation: 1P.162/2003 13.05.2003 E. 1

Qu'il persiste dans les critiques déjà élevées contre le juge Winzap, et, pour le surplus, voit des indices de partialité dans la correspondance de celui-ci; Que l'arrêt attaqué indique de façon exacte et complète la portée de la garantie d'indépendance et d'impartialité des juges conférée notamment par l'art. 30 al. 1 Cst.; Qu'il indique aussi, de façon également détaillée et pertinente, en quoi les actes du juge intimé ne justifient aucunement la suspicion de partialité; Que les magistrats ne peuvent pas être soupçonnés de parti pris pour ce seul motif qu'ils n'instruisent pas une affaire de la façon souhaitée par le plaideur concerné, ou qu'il n'aboutissent pas aux décisions que ce dernier en attend; Que le recours, en tant qu'il porte sur la récusation, doit être rejeté pour les motifs déjà retenus par le Tribunal cantonal, auxquels le Tribunal fédéral peut adhérer (art. 36a al. 3 OJ); Qu'en outre, l'arrêt attaqué porte les frais judiciaires à la charge du recourant, par 1'000 fr.; Que cette imputation est également critiquée; Que le recourant omet cependant d'indiquer en quoi la loi à laquelle l'arrêt se réfère aurait été appliquée arbitrairement; Que sur ce point, le recours n'est donc pas motivé conformément aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ; Qu'au demeurant, ladite imputation échappe à toute critique, restant dans la limite prévue à l'art. 228 du Tarif; Que par décision du 18 mars 2003, le Tribunal fédéral a rejeté une demande d'assistance judiciaire du recourant; Que celui-ci doit également supporter les frais de la procédure entreprise devant le Tribunal fédéral; Que les parties et autorités intimées n'ont pas été invitées à répondre au recours; Qu'il ne sera donc pas alloué de dépens à l'intimée. Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: