Citation: K 221/05 17.11.2006 E. 4

Il résulte de ce qui précède que l'intimée n'était pas fondée à nier le droit du recourant à l'indemnité journalière en cas de maladie au-delà du 14 janvier 2005. Le recours est donc bien fondé dans sa conclusion subsidiaire. Le dossier est retourné à l'intimée pour décision après instruction complémentaire sur l'étendue du droit, au plan temporel, et sur sa quotité au regard d'une éventuelle surindemnisation (cf. à ce propos arrêt R. du 21 décembre 2005, K 73/05, publié dans RAMA 2006 no KV 353 p.12 et dans SVR 2006 KV no 19 p 63.).