Citation: 2C_525/2019 E. 1

Le 31 août 2017, l'intéressé a interjeté un recours auprès du Tribunal administratif de première instance du canton de Genève (ci-après : le TAPI) contre la décision de l'Office cantonal, soulignant notamment que les époux se voyaient plusieurs week-ends par mois à Genève, que l'absence de ménage commun était temporaire et que son retour dans son pays d'origine était fortement compromis, compte tenu de son âge et de la situation économique du Bénin, avec lequel il n'avait plus d'attaches familiales, sociales ou professionnelles. Le recours a été rejeté par jugement du TAPI du 4 avril 2018. Saisie d'un recours formé par A.________ contre le jugement du TAPI, la Chambre administrative de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté celui-ci par arrêt du 16 avril 2019, retenant en substance que l'union conjugale entre l'intéressé et son épouse avait duré moins de trois ans et qu'aucune raison majeure ne justifiait l'existence de domiciles séparés, qu'il n'existait pas non plus de raisons personnelles majeures justifiant la poursuite du séjour en Suisse de l'intéressé et que les époux n'entretenaient pas des relations suffisamment étroites, effectives et intactes susceptibles de bénéficier de la protection de la vie familiale garantie par l'art. 8 CEDH. Le renvoi de l'intéressé était pour le surplus possible, licite et raisonnablement exigible.