Citation: 9C_384/2019 E. 3.2

3.2. Sous l'angle du devoir d'instruction de la caisse-maladie, la recourante soutient que dans la mesure où l'intimée était au courant qu'elle bénéficiait d'un soutien psychologique auprès du Centre métabolique C.________, elle ne pouvait conclure à l'absence d'atteinte à la santé psychique sans au préalable avoir requis des précisions à ce propos. De plus, au vu des avis divergents du docteur B.________ et du médecin-conseil, l'intimée aurait dû la soumettre à un examen médical. Quant aux premiers juges, ils ne pouvaient, sauf à faire preuve d'arbitraire et à violer le droit d'être entendue de la recourante, statuer sur la base du "dossier médical incomplet" de l'assureur-maladie.