Citation: I 483/05 21.04.2006 E. 6

Le recourant se plaint également du retard injustifié dans le traitement de sa demande de prestations. Par acte du 24 janvier 2002, ce dernier s'est déjà plaint auprès de l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) du manque de célérité dans la procédure administrative. Or, cette instance a considéré qu'eu égard aux circonstances de la cause, l'office AI n'avait pas fait preuve d'un retard injustifié (décision du 30 septembre 2002). Cette décision n'a pas fait l'objet d'un recours au Tribunal fédéral des assurances, si bien qu'il n'y a pas lieu d'en examiner le bien-fondé dans la présente procédure. A partir du dépôt du rapport des experts du SMR Léman, la durée de la procédure jusqu'à la décision du 11 avril 2003 n'apparaît pas déraisonnable, dès lors que des rapports médicaux ont été versés par le recourant le 11 octobre 2002 et ont été soumis à l'appréciation du médecin-conseil de l'office AI.