Citation: 5A_389/2023 E. 4.2

4.2. D'après la recourante, certains faits auraient été omis par l'autorité précédente, alors qu'ils ressortaient de l'arrêt sur mesures protectrices de l'union conjugale du 10 janvier 2018 (cf. consid. 4.1.3) rendu par la même autorité. En tant que faits notoirement connus du tribunal (art. 151 CPC), ils n'avaient pas besoin d'être prouvés dans la procédure de divorce. Il en irait ainsi notamment du fait qu'elle n'avait aucune profession ni diplôme au moment du mariage, qu'elle se serait principalement consacrée aux soins du ménage et de l'enfant commun, qu'elle aurait recommencé à exercer une activité lucrative en 2008 au taux de 40 à 50% avant de faire, en 2011, un certificat d'auxiliaire de santé, qu'elle ne pouvait pas augmenter son taux d'activité, comme auxiliaire de soins, au delà de 80% (sans autre précision) et qu'elle présentait des lacunes de prévoyance.