Citation: 9C_115/2010 18.08.2010 E. 3

3.1 Sur le plan formel, le recourant soutient que son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et son droit à un procès équitable (art. 6 par. 1 CEDH) ont été violés, dès lors que la juridiction cantonale a refusé d'administrer l'expertise qu'il avait requise. 3.2 Cela étant, les violations invoquées par le recourant n'ont pas une portée propre par rapport au grief tiré d'une mauvaise appréciation des preuves (cf. ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 429). Le juge peut en effet renoncer à accomplir certains actes d'instruction si, en se fondant sur une appréciation consciencieuse des preuves, il est convaincu que certains faits présentent un degré de vraisemblance prépondérante et que d'autres mesures probatoires ne pourraient plus modifier son appréciation (cf. ATF 135 V 465 consid. 4.3.2 p. 469; 134 I 140 consid. 5.3 p. 148; 131 I 153 consid. 3 p. 157).