Citation: 6B_2/2025 E. 3

Le recourant conteste les faits commis au préjudice de son codétenu B.________. Il fait valoir qu'il n'aurait jamais menacé celui-ci, ce que G.________ pourrait confirmer. B.________ aurait inventé toute l'histoire pour sortir de prison le plus vite possible. Le recourant ne connaîtrait pas I.________. Il souligne qu'il avait dû porter une attelle au genou pendant 45 jours et qu'il n'arrivait pas à marcher, mentionnant à cet égard l'ordonnance du CHUV du 22 avril 2022. Il se réfère par ailleurs à un courrier du 7 juin 2024 du conseil de B.________ et à une ordonnance de classement du 9 janvier 2024. Il invoque l'art. 6 CEDH. Le recourant offre une libre appréciation des faits et des preuves dans une démarche qui relève d'un procédé appellatoire, partant irrecevable. Il ne consacre aucun développement aux prétendues violations de la disposition conventionnelle qu'il invoque si bien qu'il ne présente aucun grief répondant aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF. L'ordonnance de classement du 9 janvier 2024 à laquelle il fait référence ordonne le classement de la procédure pénale dirigée contre I.________ pour instigation à tentative d'extorsion et chantage et menaces. En outre, la cour cantonale a relevé qu'une éventuelle réduction de mobilité au moment des faits n'était pas de nature à l'empêcher de proférer des menaces de mort en exhibant un coupe-ongles aiguisé sous les yeux de sa victime, tous deux étant en outre assis autour d'une table (cf. arrêt entrepris, p. 27). Au surplus, le recourant ne discute pas la motivation cantonale (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) et ne formule pas de grief en lien avec l'application erronée du droit matériel. Par conséquent, il est intégralement renvoyé aux considérants de la cour cantonale, dont l'analyse portant sur la tentative d'extorsion qualifiée ne prête pas le flanc à la critique.