Citation: 2C_405/2023 E. 3.2

3.2. L'instance précédente a nié l'existence d'un déni de justice et d'un retard injustifié en énumérant les demandes du recourant et les réponses de l'autorité intimée de manière chronologique. Elle a constaté que le recourant n'a pas formulé de mise en demeure préalable de statuer à l'adresse de l'autorité intimée et souligné encore que l'autorité intimée n'est pas restée inactive puisqu'elle a traité les courriels que le recourant lui avait adressés lui précisant, en dernier lieu le 5 janvier 2023, les démarches à entreprendre s'il sollicitait la reconsidération de la décision de refus d'autorisation d'établissement et celles relatives au renouvellement de son autorisation de séjour.