Citation: 9C_83/2022 E. 4

Les premiers juges ont comparé l'évolution de la situation entre la décision du 12 décembre 2018 et celle du 25 mars 2021, au regard des rapports d'enquête respectifs des 31 octobre 2018 et 28 septembre 2020. ainsi que des autres pièces aux dossiers. Ils ont constaté qu'il n'y avait pas eu de modifications significatives entre les périodes examinées, le recourant nécessitant toujours une aide régulière et importante pour les actes "faire sa toilette" et "se déplacer/établir des contacts". La juridiction cantonale a plus particulièrement relevé que les parties divergeaient sur la nécessité d'un surcroît d'aide pour l'accomplissement des actes ordinaires de la vie "se vêtir/dévêtir", "manger" ainsi que d'un besoin de surveillance personnelle et permanente. Pour l'acte "se vêtir/dévêtir", elle a laissé ouverte la question de la capacité du recourant d'adapter sa tenue aux conditions météorologiques, au motif qu'entre 2018 et 2020 la situation de fait n'avait pas changé. S'agissant de l'acte "manger", elle a retenu que le recourant restait en grande partie autonome et qu'il pouvait se servir de couteaux et fourchettes, même s'il nécessitait des indications verbales de sa mère lors des repas. Concernant la surveillance accrue du recourant, les premiers juges ont considéré qu'il n'était pas prouvé qu'elle soit nécessaire 24 heures sur 24 et que la mère soit constamment disponible.