Citation: 7B_1071/2024 E. B

B.a. Le 23 octobre 2023, A.________ a sollicité du TAPEM la constatation du caractère illicite de sa détention entre le 19 mars 2021 et le 28 décembre 2022. L'OSAMA a conclu au rejet de cette requête. Le 23 janvier 2024, le directeur de l'EMS H.________ a déposé ses réponses au questionnaire qui lui avait été soumis; il a confirmé son opinion que contrairement à l'avis de la directrice précédente, son établissement n'était pas à même d'accueillir des personnes sous le coup d'une mesure thérapeutique institutionnelle au sens pénal, bien que son personnel soit formé pour gérer ce type de pathologie psychiatrique; alors même que le placement de A.________ à l'EMS H.________ avait duré plus longtemps que ceux dans d'autres établissements, il ne pensait pas que ce placement pouvait réussir à long terme en raison du manque de temps nécessaire pour un accompagnement de qualité, de la différence de génération et du déni de l'intéressé quant à son état de santé; le comportement de l'intéressé s'était péjoré au cours des derniers mois, celui-ci respectant de moins en moins le cadre mis en place avec son accord, les collaborateurs, les autres résidents et leur famille, phénomène qui avait aussi coïncidé avec sa propre absence durant cette période. A.________ s'est déterminé le 30 janvier 2024 sur ces écritures. Par décision du 1er mai 2024, le TAPEM a rejeté la requête de A.________. B.b. Par arrêt du 29 août 2024, le Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais (ci-après : le Juge unique) a rejeté le recours formé par le précité contre cette décision.