Citation: 1C_341/2023 E. 2.3

2.3. Si tant est qu'on la comprenne, la recourante reproche ensuite au TAF de ne pas lui avoir octroyé le remboursement des frais d'avocat occasionnés du fait des enquêtes administratives menées à son encontre. L'EPFL dispose de son propre règlement relatif à la prise en charge des frais de procédure et frais judiciaires des collaborateurs (LEX 4.1.7). L'art. 2 de ce règlement prévoit que, s'agissant des frais d'avocat encourus par un collaborateur pour sa représentation ou assistance dans le cadre d'une enquête administrative ou disciplinaire ouverte par l'EPFL et impliquant le collaborateur en tant que personne mise en cause, l'EPFL peut lui allouer une contribution appropriée à ses frais d'avocat à condition qu'une représentation ou une assistance par un avocat soit justifiée au vu des circonstances (let. a) et que le rapport d'enquête constate que le collaborateur n'a pas commis d'acte illicite ou non-éthique (let. b). Le TAF a considéré qu'un remboursement des frais d'avocat n'entrait en ligne de compte pour aucune des enquêtes menées à l'encontre de la recourante. Il explique, pour chacune de ces enquêtes, les raisons qui l'ont conduit à rejeter les prétentions en remboursement des frais d'avocat encourus par la recourante sur le fondement de l'art. 2 LEX 4.1.7. Dans son mémoire de recours, la recourante ne discute aucunement ces considérations, se contentant de mentionner que l'arrêt du TAF a ignoré les obligations de l'EPFL en matière d'indemnisation des frais. Partant, et faute de motivation suffisante, le grief relatif à l'indemnisation des frais d'avocat doit être déclaré irrecevable.