Citation: 7B_652/2024 E. 3.3.2

3.3.2. La recourante fait cependant également état, dans son mémoire de recours, de l'existence de graves atteintes à son intégrité physique, psychique et sexuelle qui lui auraient été causées dans le contexte d'actes de violences commis par l'intimé. Elle allègue en particulier, en produisant à cet égard un certificat médical réalisé le 21 mai 2024 par le Dr D.________, un psychiatre établi à Buenos Aires (Argentine), qu'elle serait atteinte "[d']un trouble de stress post-traumatique (F43.10; DSM-V) ", en raison duquel elle aurait entamé un traitement psychiatrique. Si ce certificat médical ne permet certes pas d'établir à lui seul que le trouble diagnostiqué serait nécessairement à mettre en lien avec des actes qui auraient été commis par l'intimé, de telles explications suffisent encore, au stade de l'examen de la recevabilité du recours en matière pénale, à en déduire que, s'agissant d'infractions à l'intégrité corporelle et sexuelle dont la recourante aurait été victime, elle pourrait solliciter l'octroi d'une indemnité pour tort moral (art. 49 CO), étant d'ailleurs observé que l'intéressée consacre l'essentiel de son mémoire de recours à ce qu'elle considère comme des violences conjugales dont l'intimé se serait rendu coupable. Il y a dès lors lieu d'entrer en matière sur le recours en tant qu'il porte sur des infractions à l'intégrité corporelle et sexuelle dont la recourante se prétend victime.