Citation: 1B_367/2013 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, les faits reprochés au recourant constituent plusieurs actes de violence sur des victimes différentes dans un court laps de temps. S'ajoute à cela que l'expertise psychiatrique judiciaire du 31 août 2011 a conclu que la probabilité que le recourant commette de nouveaux actes de violence au sens large - y compris dans le domaine des actes de nature sexuelle - est élevée, "si la justice devait reconnaître l'expertisé coupable des infractions faisant l'objet de la présente procédure". Ces éléments sont suffisants pour retenir un risque concret de réitération. L'arrêt attaqué ne prête pas le flanc à la critique sur ce point.