Citation: 1C_657/2019 E. 1

Le recourant ne se prononce pas sur cette question, comme il lui appartenait de le faire (ATF 142 IV 26 consid. 1.2 p. 28), partant à tort du principe que l'arrêt attaqué est une décision finale au sens de l'art. 90 LTF. L'existence d'un préjudice irréparable, de nature juridique (ATF 142 III 798 consid. 2.2 p. 801), au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, n'est pas manifeste. L'illégalité alléguée du témoignage de la chargée de l'Office des faillites pourrait être réparée devant l'autorité de jugement si ce moyen de preuve n'était pas pris en considération (art. 152 al. 2 CPC; cf. ATF 140 III 6 consid. 3.1 p. 8; BENOÎT CHAPPUIS, Les moyens de preuve collectés de façon illicite ou produits de façon irrégulière, in Le procès en responsabilité civile, Werro/Pichonnaz [éd.], 2011, p. 136). L'hypothèse visée à l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'entre pas davantage en considération. Il s'ensuit que l'arrêt entrepris ne peut pas faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral.