Citation: 6F_10/2020 E. 5

Il résulte de ce qui précède que la demande de révision doit être rejetée dans la mesure où elle est recevable. Autant que l'intéressé tente, de la sorte, de revenir par le biais de procédures pénales sur des questions de droit des constructions (" constater et [...] reconnaître formellement que la véranda et autres édifices n° xxx sont réellement dérogatoires à toute distance aux limites [...] ") après avoir succombé dans les procédures administratives jusqu'au Tribunal fédéral (v. parmi d'autres: arrêts 1F_3/2019 du 18 février 2019, 1C_417/2018 du 13 décembre 2018), la demande de révision apparaît abusive. Le demandeur en révision est informé que de nouvelles demandes de révision du même genre, en particulier dirigées contre l'arrêt 6B_1402/2019 et le présent arrêt, seront purement et simplement classées sans suite et sans frais. Enfin, la demande de révision contenant des propos indécents, nonobstant l'avertissement formel donné dans l'arrêt 6F_27/2016 du 29 novembre 2016 (consid. 4) et réitéré dans l'arrêt 6B_1402/2019 du 29 janvier 2020 (consid. 4), il convient de sanctionner A.________ en application de l'art. 33 al. 1 LTF d'une amende d'ordre dont le montant peut être arrêté à 200 fr., compte tenu de celle déjà prononcée dans l'arrêt du 27 février 2017 (dossier 6F_2/2017). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :