Citation: 1B_249/2013 E. 7

Le recourant se plaint du fait que l'instruction serait au point mort et qu'aucune mesure d'instruction ne serait planifiée depuis le 6 juin 2013. Par cette critique, le recourant semble se plaindre d'une violation du principe de célérité. Sa critique doit toutefois être rejetée. En effet, l'instruction n'a jusqu'à présent pas connu de période d'inactivité susceptible de contrevenir à l'art. 5 par. 3 CEDH. L'autorité pénale a régulièrement fait progresser le dossier en entendant à plusieurs reprises les divers protagonistes appréhendés. Il ressort par ailleurs du dossier que des mesures d'instruction sont actuellement en cours et visent à établir avec précision les faits délictueux imputables aux différents protagonistes (cf. rapport de police du 8 juillet 2013).