Citation: I 698/99 18.04.2000 E. A

A.- a) M.________, ressortissant espagnol né en 1957, a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité ainsi que des rentes complémentaires pour son épouse et ses enfants dès le mois de décembre 1986 (décision de la Caisse de compensation du canton de Soleure du 14 août 1989). Se- lon les constatations médicales de l'époque (cf. en parti- culier le rapport du 26 mai 1989 émanant de X.________, à B.________), l'assuré présentait un status après fracture de la première vertèbre lombaire avec déformation cunéifor- me, "lumboischialgie" droite et évolution dépressive sé- vère. Il était totalement incapable de travailler aussi bien dans son ancienne profession d'aide-maçon, qu'en dehors d'un atelier protégé où sa capacité de gain ne dépassait pas 33 %. A la suite du retour de l'assuré dans son pays d'ori- gine en 1990, le dossier a été transmis à la Caisse suisse de compensation qui, lors d'une première révision de la rente en 1991, a confirmé le droit à la rente entière. En 1995, l'Office AI pour les assurés résidant à l'é- tranger (ci-après : l'office AI) a entrepris une deuxième révision qui a abouti au remplacement de la rente entière d'invalidité par une demi-rente à partir du 1er avril 1996 (décision du 20 février 1996). b) Par jugement du 15 avril 1997, la Commission fédé- rale de recours en matière d'assurance-vieillesse, sur- vivants et invalidité pour les personnes résidant à l'é- tranger (ci-après : la commission de recours) a rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision. c) M.________ a recouru contre ce jugement au Tribunal fédéral des assurances. Par arrêt du 30 octobre 1997, le tribunal a admis le recours et annulé le jugement entrepris ainsi que la déci- sion de l'office AI (du 20 février 1996), et a renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire sur le plan médical et nouvelle décision au sens des consi- dérants.