Citation: 9C_258/2022 E. 4.2

4.2. En l'espèce, on constate (art. 105 al. 2 LTF) que dans son arrêt du 21 octobre 2016, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du c anton de Vaud a considéré qu'une partie des créances privilégiées n'étaient pas suffisamment garanties, de sorte que la condition de garantie pourtant nécessaire à l'homologation (art. 306 al. 1 ch. 2 LP) n'était pas réalisée, la Présidente du Tribunal d'arron dissement de U.________ ayant dès lors refusé à bon droit d'homologuer le concordat. Il s'ensuit que l'intimée, en tant que créancière de deuxième classe, pouvait considérer, après avoir pris connaissance des considérants de cet arrêt qui lui a été notifié, qu'elle ne serait vraisemblablement pas désintéressée à la suite de la faillite de la société. C'est donc sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a considéré que le délai relatif de deux ans a commencé à courir dès la faillite de la société, soit le 21 octobre 2016. Ainsi, lorsque l'intimée a rendu sa décision le 13 mars 2018, la prescription relative n'était pas acquise. Le grief y relatif du recourant est mal fondé.