Citation: 5A_713/2024 E. 1.2.3

1.2.3. En l'espèce, sous réserve de la question de l'assistance judiciaire (cf. infra consid. 1.3), seule celle de la contribution à l'entretien de l'enfant mineur est litigieuse. Or, le fait d'être exposé à un simple préjudice financier est, par principe, dépourvu de pertinence au regard de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (cf. supra consid. 1.2.2; parmi plusieurs: arrêt 5A_541/2019 du 8 mai 2020 consid. 1.3). Au surplus, le recourant - qui, ayant méconnu la nature de la décision attaquée, ne présente aucune argumentation relative à la recevabilité de son écriture au regard de l'art. 93 al. 1 LTF - ne tente pas d'établir qu'il subirait un " dommage définitif " (ATF 134 IV 43 consid. 2.1; arrêts 5A_541/2019 précité loc. cit.; 5A_1025/2018 du 26 mars 2019 consid. 1.3). Il ne fait en effet pas valoir que, si la contribution d'entretien était finalement supprimée ou si elle était inférieure à celle fixée dans la convention alimentaire, les éventuels montants versés en trop ne pourraient pas être ultérieurement recouvrés. Dans ces circonstances, force est d'admettre que le recourant ne démontre pas que les mesures provisionnelles ordonnées pourraient lui causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, ce qui conduit à l'irrecevabilité du recours en tant qu'il porte sur cette question.