Citation: 5A_908/2014 E. 3.3.1

3.3.1. En particulier, elle fait grief à la juridiction précédente d'avoir apprécié arbitrairement (art. 9 Cst.) les preuves, en se basant uniquement sur certains relevés bancaires, omettant de tenir compte de la déclaration fiscale 2012 de son époux, ainsi que sur une attestation de sa fiduciaire (pièce 57 de l'époux). En prenant ces pièces en considération, elle aurait dû retenir une fortune mobilière de 2'494'462 fr. et non de 500'000 fr., qui placée à 3% lui procurerait des revenus de 6'236 fr. par mois. L'attestation de la fiduciaire mentionnerait que la " fortune brute mobilière " de 2'498'730 fr. est constituée de divers comptes bancaires pour 109'278 fr., de comptes bancaires de placement pour 554'443 fr., d'un compte courant dans la SCI F1.________ pour 467'649 fr., d'un compte courant " divers sociétés " pour 1'338'271 fr., et de la valeur imposable des sociétés pour 29'089 fr.