Citation: 9C_599/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1964, a travaillé comme chef d'équipe auprès d'une entreprise de construction. Il a été traité par chimio-radiothérapie pour un cancer non métastatique du rhinopharynx (du 17 avril au 25 mai 2007). Il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 27 mars 2008, puis a été licencié par son employeur avec effet au 23 mai 2009. Dans le cadre de l'instruction de la demande, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a notamment soumis l'assuré à une expertise pluridisciplinaire auprès du Centre d'expertise médicale à Nyon (CEMed). Dans un rapport du 3 février 2010, les docteurs B.________, spécialiste en médecine interne générale, C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et D.________, spécialiste en neurologie, ont diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - un carcinome lympho-épithélial du cavum et un status après chimio-radiothérapie exclusive; ils ont conclu à une pleine capacité de travail dans toute activité (y compris celle exercée précédemment) excluant le risque de blessure en cas de perte de connaissance soudaine dès le 15 décembre 2007. Par décision du 30 septembre 2010, l'office AI a rejeté la demande de prestations. Les différents recours déposés par l'assuré d'abord devant le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales (jugement du 25 octobre 2011), puis devant le Tribunal fédéral (arrêt 9C_888/2011 du 13 juin 2012) ont été rejetés. Le 25 septembre 2014, l'office AI a refusé d'entrer en matière sur une nouvelle demande de prestations. A.b. Le 18 novembre 2014, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations. Après avoir recueilli l'avis des docteurs E.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant (du 10 novembre 2014 et du 22 janvier 2015), et F.________, médecin chef de clinique adjoint auprès du Centre de compétences en psychiatrie et de psychothérapie de l'Hôpital V.________ (du 22 décembre 2014 et du 9 mars 2015), l'office AI a mis en oeuvre une expertise psychiatrique. Dans un rapport établi le 25 mai 2016, le docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a indiqué que l'assuré ne souffrait d'aucune pathologie psychiatrique caractérisée et incapacitante. Par décision du 3 octobre 2016, l'office AI a rejeté la nouvelle demande de prestations.