Citation: 8C_461/2024 E. 5.2.1

5.2.1. Dans un second grief d'ordre formel, le recourant dénonce une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et de la maxime inquisitoire. Il reproche à la juridiction cantonale d'avoir mené une instruction lacunaire s'agissant de la question de savoir s'il avait déployé une activité pour la société C.________ Sàrl avant son accident. Selon le recourant, il appartenait à la cour cantonale, si elle avait un doute quant à son activité, d'instruire les faits pertinents, notamment en l'invitant à fournir des preuves complémentaires. Il n'avait pour sa part aucune raison d'apporter plus de preuves à ce sujet, dès lors que l'existence d'une activité au sein de C.________ Sàrl n'était pas contestée par l'assureur et était même admise dans la décision sur opposition. Il avait en outre proposé l'audition de E.________ comme témoin mais celle-ci avait été refusée par la cour cantonale. Or cet associé-gérant inscrit au registre du commerce aurait été parfaitement à même de prouver l'activité du recourant au sein de la société, ainsi que d'expliciter les mauvais résultats de cette dernière.