Citation: 7B_53/2022 E. A

A.a. Par acte du 28 septembre 2020, A.________ a déposé plainte pénale contre B.________, agent de police municipale, lequel habitait dans son immeuble et avec qui elle s'était trouvée en litige. Elle lui reprochait de l'avoir, le 25 septembre 2020 à C.________ vers 18h30, verbalisée pour une infraction de stationnement - non contestée et dont l'amende avait été réglée le 26 septembre 2020 - et d'avoir ensuite requis l'intervention de la police cantonale, ce qui avait eu comme conséquence qu'elle avait dû subir un éthylotest (négatif). Elle a expliqué qu'en raison du comportement de B.________ - lequel s'était targué d'être un élu municipal - et du retard engendré, elle était tout au plus "sortie de ses gonds" et avait "incendié" verbalement B.________. Elle lui faisait grief d'avoir mélangé son rôle de policier municipal et de copropriétaire - avec qui les discussions étaient quelque peu houleuses - et d'avoir ainsi commis un abus de pouvoir. A.b. Il ressort de l'enquête menée par l'Inspection générale des services (ci-après : I'IGS) à la suite de la plainte du 28 septembre 2020 les éléments suivants: