Citation: 9C_303/2008 25.03.2009 E. 1

que cet élément apparaît manifestement inexact au regard du rapport de la seconde, du 24 février 2005, dans lequel elle a confirmé que l'activité exercée jusque là n'était plus exigible, que la capacité de travail raisonnablement exigible était nulle dans la profession déjà exercée et pas envisageable dans une autre; qu'il apparaît dès lors que les premiers juges ont tiré des conclusions définitives sur l'état de santé et la capacité de travail de la recourante sur la base du seul rapport de la doctoresse B.________; que les motifs invoqués pour ce faire par les premiers juges ne sont pas donnés, la doctoresse C.________, même succinctement, s'étant également prononcée sur la capacité de travail raisonnablement exigible ou l'exigibilité; que par ailleurs, il n'est d'aucun secours d'affirmer que le dossier comprend d'autres évaluations de l'état de santé de la recourante sur le plan psychique, si ces rapports divergent de celui de la doctoresse B.________ et aboutissent à une conclusion différente quant à l'incapacité de travail, ce qui est le cas en l'occurrence; qu'au surplus, on ne se trouve pas dans une situation identique à celle évoquée par les premiers juges, dans laquelle le rapport signé par la doctoresse B.________ avait été préparé en collaboration avec un autre médecin, était le résultat d'un examen clinique bidisciplinaire conjoint, avait fait l'objet d'une appréciation consensuelle, et où les médecins traitants aboutissaient majoritairement à la même conclusion que la doctoresse B.________ quant à l'incapacité de travail (arrêt I 594/06 du 10 octobre 2007, consid. 5); qu'à la lumière de l'arrêt I 65/07 cité, l'appréciation de la juridiction cantonale n'est dès lors pas conforme au droit et ne peut être suivie, le jugement entrepris se révélant ainsi contraire au droit fédéral et devait être annulé; qu'en l'absence d'évaluation suffisamment circonstanciée de l'état de santé de la recourante sur le plan psychique et de la capacité de travail raisonnablement exigible, il convient de renvoyer la cause à l'intimé pour qu'il mette en oeuvre les mesures d'instruction qui s'imposent; que l'intimé, qui succombe, doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 première phrase LTF), tandis que la recourante, assistée par un collaborateur du service juridique de la Fédération suisse pour l'intégration des handicapés, a droit à une indemnité de dépens (art. 68 al.1 LTF); que vu l'issue du litige, la demande d'assistance judiciaire n'a plus d'objet, par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: