Citation: 5A_633/2022 E. 5.1

5.1. Le recourant soulève plusieurs griefs à l'encontre du rapport d'expertise psychiatrique familiale du 6 septembre 2021. Il reproche notamment à la cour cantonale de ne pas avoir motivé son refus d'ordonner un complément d'expertise (art. 29 al. 2 Cst.). Il prétend également que l'état de fait aurait été établi en violation de cette même disposition. Selon lui, l'autorité cantonale n'aurait pas pris la peine de se pencher sur les nombreux griefs soulevés à l'encontre de l'expertise et qui auraient justifié un complément d'expertise, à savoir la différence de traitement entre les parties par les experts principaux, l'omission par les experts d'approfondir la question de l'origine des maux de E.A.________, l'occultation par les experts de faits déterminants, la différence de traitement entre les parties dans le choix des sous-experts amenés à rédiger les rapports de consultations individuelles, les contradictions du sous-expert, le Dr C.________, et le manque d'indépendance des sous-experts.