Citation: 6B_1000/2009 23.04.2010 E. 2

Le recourant se plaint d'une violation de son droit à l'administration de preuves découlant du droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., à raison du caviardage des procès-verbaux du Conseil d'administration et du Comité de banque versés à la procédure. 2.1 Il fait valoir que, si ces documents avaient été produits dans leur version intégrale, comme il l'avait demandé au stade de l'instruction puis à nouveau en première instance, ils lui eussent permis d'établir que les rémunérations litigieuses pouvaient être attribuées sans l'approbation du Comité de banque et, partant, qu'elles avaient été octroyées de manière licite. Le refus de donner suite à sa requête en ce sens l'aurait ainsi privé de la possibilité d'apporter la preuve de son innocence.