Citation: 6B_1280/2018 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant développe derechef une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire. Il soutient en particulier que, sur la base des analyses effectuées et selon les déclarations de la scientifique de laboratoire oeuvrant au centre y ayant procédé, l'autorité précédente ne pouvait affirmer que des traces de son ADN avaient été trouvées sur les sept allumettes en question, ni qu'il aurait manipulé celles-ci. On ne voit cependant pas en quoi il aurait été insoutenable de retenir, comme l'a fait la cour cantonale, que le recourant n'avait pas "touché fortuitement" l'une des allumettes avant qu'une "tierce personne" s'en servît pour allumer le feu, une telle version des événements constituant une simple hypothèse formulée par l'intéressé.