Citation: 4A_243/2024 E. 3.3

3.3. La recourante se contente en partie de substituer son appréciation des preuves à celle effectuée par la cour cantonale. Dans cette mesure, sa critique, appellatoire, est irrecevable. Elle doit pour le reste être rejetée. En effet, il ressort de l'arrêt entrepris que la cour cantonale a retenu que C.________ était une ancienne collègue du travailleur intimé et qu'elle avait expliqué que celui-ci lui avait demandé de prendre contact avec G.________ pour lui dire de l'appeler, ce qu'elle avait fait, et qu'elle avait dénoncé l'associé gérant de l'intimée pour violation de la convention collective mais qu'elle n'avait pas ouvert action contre lui. Dans la mesure où la cour cantonale a ainsi implicitement tenu compte de ces éléments dans l'appréciation de la crédibilité des témoignages litigieux, ce que la recourante ne conteste pas, et où elle a constaté que D.________, E.________ et F.________ avaient une relation personnelle avec l'intimé, elle n'a pas méconnu des faits importants et, partant, n'a pas apprécié arbitrairement les preuves en retenant que les témoignages litigieux, qui étaient tous concordants, établissaient que l'intimé avait effectué des heures supplémentaires et n'avait pas pris des jours de repos, des vacances et des jours fériés. Dès lors que la cour cantonale a, sur la base desdits témoignages, retenu ces faits sans arbitraire, la critique de la recourante relative à la prétendue absence d'autre élément probatoire et de confirmation de ces faits par d'autres témoins et au fait que certains témoignages devraient être appréciés avec circonspection, tombe à faux. Les griefs de la recourante doivent donc être rejetés, dans la mesure de leur recevabilité.