Citation: 1C_415/2022 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a considéré qu'il n'était pas nécessaire d'inspecter les lieux, les plans figurant au dossier permettant de déterminer clairement les secteurs litigieux et les inscrire dans le territoire communal. Les recourants le contestent. Ils soutiennent en particulier qu'un transport sur place aurait permis de constater que la césure dans le paysage sur laquelle se sont appuyées les autorités précédentes pour refuser les modifications C2 et C6 (cf. consid. 6.2 ci-dessous) n'existait plus sur le terrain. Ce faisant, les recourants livrent, sur un mode strictement appellatoire, leur propre appréciation de la situation. Ils ne démontrent pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en se fondant, pour rejeter leur réquisition, sur les plans au dossier, qui figurent clairement la césure en question, ainsi que sur l'opinion des services spécialisés de l'État, en particulier le SDT et le Service cantonal des bâtiments, monuments et archéologie (ci-après: SBMA), qui ont relevé l'importance de ce vide dans le paysage (cf. rapport du SDT, p. 11). Pour autant que recevable, cette critique est rejetée.