Citation: 1C_658/2012 E. 3.5

3.5. A suivre le recourant, il est erroné de retenir que la volonté de poursuivre les aménagements envisagés n'a pas été démontrée en l'espèce. L'Etat et lui-même auraient en effet démontré leur engagement envers la poursuite du développement de la barre d'immeubles sur la parcelle objet de la cession fiduciaire. La Cour de justice a retenu que la cession fiduciaire du triangle de terrain résiduel entre les constructions litigieuses ne pouvait conduire à des aménagements complémentaires dans un futur prévisible et que la volonté de poursuivre ces aménagements n'était démontrée par aucun élément objectif. Ce constat n'est pas arbitraire dans la mesure où le recourant ne peut se prévaloir d'aucun projet concret concernant une prolongation de la construction sur le triangle objet de la cession fiduciaire et, comme relevé dans l'arrêt attaqué, il n'existe actuellement aucun PLQ valable prévoyant l'aménagement futur du prétendu mur en attente de la construction projetée.