Citation: 9C_821/2018 E. 4.3

4.3. A cet égard, lorsque les faits déterminants pour le droit à la rente se sont modifiés au point de faire apparaître un changement important des circonstances économiques motivant une révision, le degré d'invalidité doit être fixé à nouveau sur la base d'un état de fait établi de manière correcte et complète, sans référence à des évaluations antérieures de l'invalidité (ATF 141 V 9 consid. 2.3 p. 10 et consid. 6 p. 13 et les références). C'est pourquoi la capacité de gain du recourant doit être déterminée, quoi qu'en dise le recourant, à l'aide d'une nouvelle comparaison des revenus prévues à l'art. 16 LPGA, auquel renvoie l'art. 28a al. 1 LAI. A cet égard, le recourant reproche à la juridiction précédente de s'être fondée sur le revenu sans invalidité de 7'800 fr. qu'il a perçu dès le 1 er juillet 2011 (indexé à l'année 2012), alors que cette rémunération est postérieure à la survenance de son atteinte à la santé (octobre 2010). Il n'établit toutefois pas en quoi la prise en compte d'un revenu sans invalidité (6'800 fr.) inférieur à celui de 7'800 fr. pris en considération par la juridiction précédente changerait en sa faveur l'issue du litige. Cette question peut dès lors rester indécise. Pour le reste, le résultat du calcul du degré d'invalidité, tel qu'il a été établi par la juridiction précédente (35 % [34,90 %] dès le 1 er octobre 2012, puis 33 % [32,95 %] dès le 1 er juillet 2013), n'est pas contesté, de sorte qu'il y a lieu de s'y référer (art. 109 al. 3 LTF). Le Tribunal administratif fédéral était par conséquent en droit de confirmer la suppression de la demi-rente d'invalidité du recourant avec effet au 1 er octobre 2012 (art. 88 bis al. 2 let. b RAI).