Citation: 9C_127/2017 E. A

A.a. A.________ a été victime d'un accident de la circulation routière le 27 juin 1994, à l'étranger. Il a rejoint sa famille en Suisse le 10 septembre 1994. L'assuré a déposé plusieurs requêtes de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'OAI) à partir du 31 juillet 1995. Singulièrement, il a sollicité de l'OAI, le 29 avril 1997, qu'il lui verse une allocation pour impotent dans la mesure où les séquelles de l'accident (paralysie complète du plexus brachial gauche) l'empêchaient de réaliser correctement certains actes ordinaires de la vie. Se fondant essentiellement sur le formulaire/questionnaire de demande, l'administration a considéré que l'intéressé présentait une impotence de degré faible de sorte qu'il avait droit à une allocation de ce chef à partir du 1er décembre 1995 (décision du 5 juin 1998). A.b. L'OAI a entrepris la révision du droit à l'allocation pour impotent le 12 mai 2009. Entre autres mesures d'instruction, il a procédé à une enquête à domicile, dont il ressortait que A.________ était plus autonome dès lors que celui-ci n'était dépendant de l'aide d'un tiers plus que pour réaliser un seul acte ordinaire de la vie (rapport du 29 juin 2010). Sur la base de ces éléments, il a averti l'assuré qu'il envisageait de mettre un terme au paiement de la prestation depuis le premier jour du deuxième mois suivant la notification de la décision à venir (projet de décision du 12 juillet 2010). Malgré les diverses objections soulevées par l'assuré, il a confirmé la suppression de l'allocation pour impotent à partir du mois de novembre 2010 (décision du 23 septembre 2010). Ladite décision a été entérinée par la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales (jugement du 14 mars 2011), puis par le Tribunal fédéral (arrêt 9C_374/2011 du 12 décembre 2011). A.c. Le 10 novembre 2014, l'intéressé a derechef requis une allocation pour impotent. Il a produit différents documents médicaux afin d'étayer sa requête. Doutant que les documents déposés attestent une modification significative de la situation (rapport du Service médical régional de l'administration [SMR] du 21 mai 2015), l'OAI a complété le dossier en interrogeant les médecins traitants, les docteurs B.________, spécialiste en médecine interne générale, et C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Le SMR a inféré des informations complémentaires récoltées l'absence de modification de l'état de santé (rapport du 21 mars 2016). Se référant explicitement à ce document, l'administration a avisé A.________ qu'elle n'allait pas accéder à sa requête au motif qu'aucun nouveau trouble, ni aucun changement dans l'état de santé ne pouvait légitimer la réouverture de son droit à une allocation pour impotent (projet de décision du 25 avril 2016). Les critiques formulées par l'assuré contre le projet de décision n'ont pas infléchi l'OAI qui a nié le droit à la prestation requise (décision du 10 juin 2016).