Citation: I 627/06 25.06.2007 E. 3

3.1 En l'espèce, le litige porte sur le point de savoir si et, le cas échéant, à partir de quand l'atteinte à la santé de la recourante a entravé le cours normal de ses études dans une mesure de 40 % au moins sur une année. 3.2 Reprenant les déclarations tenues par la recourante en cours de procédure et se fondant sur les pièces versées au dossier, la commission de recours a retenu - de manière à lier la Cour de céans - que la pathologie dont était affectée la recourante ne l'empêchait pas de poursuivre ses études à un rythme considéré comme normal dans son environnement habituel. En raison de facteurs externes à la maladie, l'état général de la recourante s'était passagèrement péjoré après la première année passée à Lausanne, l'intéressée se décrivant comme physiquement et moralement épuisée, de sorte que le début d'une incapacité de travail pouvait être fixé au plus tôt à l'automne 1998. Conformément à l'art. 29 al. 1 let. b LAI, la naissance du droit à une rente d'invalidité n'aurait pu se produire avant l'automne 1999. Or il ressort des relevés de notes et des différentes prises de position de la recourante que son état de santé ne l'avait pas empêchée de reprendre le cours de ses études à l'université d'Ottawa dès la session d'automne 1999, d'obtenir ensuite le titre de Bachelor en mai 2003 et d'être admise au programme du Master à partir de l'automne 2003, de sorte qu'au terme du délai d'attente d'une année, soit en automne 1999, ainsi que jusqu'à la date de la décision attaquée du 30 juillet 2004, aucun cas d'assurance ne s'était produit. 3.3 Rien n'indique en l'occurrence que les faits pertinents auraient été constatés de manière manifestement inexacte ou incomplète par la commission de recours, ou qu'ils auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. H.________ ne le prétend d'ailleurs pas, les propos tenus en procédure fédérale tendant au contraire à confirmer l'appréciation des faits à laquelle a procédé la commission de recours et, par voie de conséquence, le bien-fondé du jugement attaqué. A l'appui de son recours de droit administratif, la recourante allègue principalement que l'aide extérieure qu'elle doit recevoir s'élève à quatre heures par jour et que son état de santé provoque un état de faiblesse et une fatigue importante. D'après l'ordre légal, l'invalidité d'un assuré qui a débuté une formation professionnelle s'évalue en fonction de la diminution de son aptitude à suivre cette formation. Or aussi longtemps que son état de santé lui permet de poursuivre le cours normal de ses études, la recourante ne saurait prétendre, en vertu du droit actuel, une rente d'invalidité. Le jugement entrepris n'est donc pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.