Citation: 7B_372/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant invoque un déni de justice, respectivement un retard injustifié et une violation du principe de la célérité de la part du Ministère public, parce que celui-ci n'aurait pas, comme il l'avait requis à plusieurs reprises, ordonné l'ouverture de l'instruction pénale et mis en oeuvre les mesures d'investigation sollicitées, notamment son audition. Il reproche ainsi à la cour cantonale d'avoir considéré que le principe de la célérité avait en l'occurrence été respecté et de n'avoir pas examiné les "conditions matérielles", à savoir l'existence de soupçons suffisants, qui auraient conduit, selon lui, à la nécessité d'ouvrir une instruction pénale. Il invoque à cet égard également une violation des art. 154 al. 2 et 309 CPP, ainsi que la violation de diverses garanties procédurales (principe de l'égalité des armes, droit aux débats contradictoires, droit d'être entendu et de s'exprimer, droit à une décision motivée, etc. [cf., en particulier, art. 29 Cst. et 6 par. 1 CEDH]).