Citation: 2C_215/2024 E. 4.4.3

4.4.3. Au vu de ce qui précède, c'est en vain que la recourante affirme qu'il serait trop tôt pour retenir qu'elle ne pourrait pas subvenir à ses besoin si une rente AI lui était allouée, puisqu'elle ne démontre pas que le montant de l'éventuelle rente invalidité pourrait être suffisant. Compte tenu des faibles revenus perçus en Suisse, on ne voit du reste pas que tel puisse être le cas. En outre, les faits constatés dans l'arrêt cantonal ne permettent pas non plus de retenir que la recourante pourrait obtenir une rente invalidité complémentaire LPP, en raison des avoirs obtenus ensuite du divorce, contrairement à ce qu'elle invoque de manière purement appellatoire. Dès lors, c'est à raison que le Tribunal cantonal a considéré que la recourante ne pouvait pas se prévaloir des art. 6 ALCP et 24 par. 1 let. a annexe | ALCP.