Citation: 5A_10/2021 E. 3.2.1

3.2.1. Elle reproche à l'autorité cantonale d'avoir certes retenu l'existence d'une convention conclue le 22 juin entre l'intimé n° 2 et elle, mais de n'avoir pas utilisé cette pièce dans son raisonnement juridique sur le principe de la transparence alors qu'elle permet de confirmer le mélange des patrimoines entre les deux intimés et donc de démontrer l'abus de droit des intimés à se prévaloir de la dualité juridique. Elle reproche également à l'autorité cantonale de n'avoir pas tenu compte de l'échange de courriels du 20 juin 2017, intervenu à la veille de la signature de la convention précitée, que l'intimée n° 1 avait pourtant produit en audience du 29 juin 2020, alors que cette pièce démontre qu'elle a tenu compte de la situation financière de l'intimé n° 2 pour revoir les conditions de crédit et de marge.