Citation: 6B_76/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant soutient que c'est de façon arbitraire que l'instance précédente a retenu que l'intéressée avait subi une forme de contrainte et qu'il avait conscience d'un acte non consenti. Il considère notamment que, si tel avait le cas, elle aurait appelé à l'aide, étant donné qu'elle se trouvait dans un appartement avec trois autres personnes. L'instance précédente a retenu qu'elle s'était trouvée captive dans une situation, en pleine nuit, où elle ne pouvait plus rentrer chez elle. Le recourant oppose sa propre version des faits à celle de l'autorité précédente qui a retenu sans arbitraire que B.________ s'était vue contrainte à un rapport sexuel avec le prévenu, dont l'insistance et la contrainte physique employée ne laissaient planer aucun doute quant au fait qu'il avait conscience d'un acte non consenti. Il lui avait serré les poignets et les avait bloqués sur le canapé, en usant de tout son poids pour parvenir à ses fins. Le fait que B.________ était âgée de 17 ans et donc proche de la majorité et qu'elle n'avait pas bu beaucoup d'alcool ne changent rien à l'appréciation des preuves établissant qu'elle a subi une contrainte. Le grief d'arbitraire en relation avec les faits du 14 février 2010 est rejeté, dans la mesure où il est recevable.