Citation: 1C_609/2021 E. 1

La décision de la DAEC du 30 septembre 2020 renvoie la cause à la commune pour mettre à l'enquête publique une série de modifications et adaptations intervenues dans le cadre de la procédure d'approbation cantonale. Toutefois, en ce qui concerne la parcelle n o 112, l'ordre donné par la DAEC de faire correspondre les périmètres d'implantation aux indications du SBC de mars 2018 revient à exiger l'inconstructibilité de ce fonds, sans aucune marge d'appréciation, ce que confirme l'arrêt attaqué. Dans cette mesure, le recours en matière de droit public des propriétaires de la parcelle n o 112 est dirigé contre un arrêt, qui doit être assimilé à une décision finale (cf. ATF 142 II 20 consid. 1.2; 140 V 282 consid. 4.2) rendue en dernière instance cantonale en matière d'aménagement du territoire. Le recours en matière de droit public est ainsi en principe recevable, aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'étant réalisée. Les recourants ont pris part à la procédure devant l'autorité précédente; en tant que propriétaires d'une parcelle dont les périmètres et fronts d'implantation sont refusés, ils bénéficient d'un intérêt digne de protection à l'annulation de l'arrêt attaqué; la qualité pour recourir au sens de l'art. 89 al. 1 LTF doit leur être reconnue. Les autres conditions de recevabilité étant au surplus réunies, il convient d'entrer en matière sur le recours en matière de droit public, ce qui conduit à l'irrecevabilité du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF).