Citation: 7B_1147/2024 E. 1

A.c. Le prévenu a formé appel contre ce jugement. Par plusieurs courriers adressés le premier semestre 2023, il a demandé à la Cour d'appel du Tribunal pénal fédéral (ci-après: la Cour d'appel) qu'il soit procédé à la réalisation immédiate de l'immeuble séquestré. Par décision du 7 août 2023, la Cour d'appel a rejeté cette demande. Par arrêt du 20 septembre 2023 (7B_493/2023), le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours déposé par le prévenu contre cette décision. Il a notamment retenu que, dans le cadre de cette procédure, le prévenu s'était limité à reprocher à l'instance précédente de ne pas avoir examiné, d'une part, dans quelle mesure les fonds qui pourraient être obtenus grâce à la réalisation de l'immeuble concerné lui permettraient de subvenir à ses besoins essentiels et, d'autre part, sa conclusion subsidiaire tendant à la levée temporaire du séquestre et au déblocage de la cédule hypothécaire grevant l'immeuble pour un moment de 1'100'000 fr., afin de lui permettre de procéder au rachat de son deuxième pilier. Il a ajouté que l'instance précédente avait jugé qu'aucun des motifs invoqués par le prévenu n'était de nature à justifier la réalisation de l'immeuble séquestré, dès lors que celui-ci n'avait pas démontré que cet immeuble répondait aux conditions restrictives posées par le CPP sur ce point, et que l'intéressé n'avait pas non plus rendu vraisemblable que le bien-fonds était sujet à une dépréciation rapide ou à un entretien dispendieux au sens de l'art. 266 al. 5 CPP. Par arrêt du 16 avril 2024 (7F_11/2023), le Tribunal fédéral a déclaré la demande de révision de cet arrêt irrecevable.