Citation: 9C_140/2018 E. A

A.________ a travaillé en tant que monteur constructeur métallique, avant d'être mis en arrêt de travail total ou partiel à compter du 4 mars 2009, en raison d'une discopathie lombaire et d'un conflit fémoro-acétabulaire gauche. Au mois de juillet 2009, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a soumis l'assuré à une expertise rhumatologique et psychiatrique auprès du Centre d'expertise médicale de Nyon (CEMed). Dans leur rapport du 23 mars 2012, les experts ont conclu à une capacité de travail pratiquement nulle dans l'activité habituelle, mais entière sans diminution de rendement dans une activité adaptée. Par la suite, l'administration a alloué à A.________ des mesures d'ordre professionnel sous forme principalement d'un reclassement comme praticien en mécanique ( communications des 28 juin 2013 et 26 juin 2014). Par décision du 27 avril 2017, l'office AI a nié le droit de A.________ à une rente d'invalidité au motif que le taux d'invalidité était de 17 %.