Citation: 7B_1147/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Quoi qu'il en soit, dans ses observations, l'autorité précédente a relevé que le recourant, par son avocat, avait invoqué des arguments nouveaux - comprend-on pour la première fois ("sans en avoir toutefois fait état dans sa requête du 18 septembre 2024" [cf. acte 14, p. 2]) - dans son présent recours au Tribunal fédéral s'agissant du prétendu caractère dispendieux de l'objet séquestré. Elle a par ailleurs ajouté qu'à la lumière de ces "nouveaux arguments soulevés au stade du recours au Tribunal fédéral", il lui revenait à présent d'examiner d'office une nouvelle fois la question de la réalisation anticipée du bien-fonds séquestré. On relève en premier lieu que le recourant, qui a reçu une copie de ces observations, n'a pas remis en cause le constat de l'autorité précédente, qui n'est au demeurant infirmé ni par les faits ressortant de la décision querellée, ni par les indications contenues dans le recours au Tribunal fédéral. En second lieu, il apparaît, à la lecture de la décision rendue le 5 février 2025 par la Cour d'appel (cf. acte 22), que celle-ci a effectivement conduit, comme elle l'avait mentionné dans ses observations, une nouvelle procédure visant à examiner les arguments soulevés par le recourant à l'appui de sa demande de réalisation anticipée de l'immeuble séquestré. Dans ce cadre, le recourant a eu la possibilité de déposer de nouvelles déterminations le 4 décembre 2024 et de s'exprimer jusqu'au 17 janvier 2025. Il ressort en outre de la décision du 5 février 2025 que la Cour d'appel a examiné plusieurs arguments du recourant, dont ceux relatifs au remboursement de sa caisse de pension et à la décision de l'office AI du 22 février 2024. Ainsi, le recourant a pu obtenir de l'autorité précédente qu'elle statue sur l'entier des arguments avancés dans son recours au Tribunal fédéral et dispose à nouveau de la possibilité de porter sa cause devant le Tribunal fédéral. Il s'ensuit que le recourant n'a plus d'intérêt actuel et pratique à l'examen de son recours au Tribunal fédéral du 25 octobre 2024, respectivement à l'annulation de la décision querellée. Le recours doit donc être déclaré sans objet et la cause rayée du rôle.