Citation: 9C_213/2013 E. 4

Les premiers juges ont retenu que la recourante n'avait fait aucune démarche pour éclaircir la situation et s'était abstenue de toute réaction envers la caisse intimée, que ce soit à réception de la lettre du 27 février 2009 de l'institution de prévoyance ou lors des versements périodiques de la prestation de la prévoyance professionnelle à partir du 1 er avril 2009, et cela pendant près d'une année. L'annonce spontanée faite en mars 2010 seulement ne permettait pas de considérer comme de peu de gravité le manquement dont elle avait fait preuve. La recourante ne pouvait donc arguer de sa bonne foi. Singulièrement, elle ne pouvait faire valoir aucun motif excluant une négligence grave dans le fait d'avoir tu l'existence des prestations du 2 ème pilier.