Citation: I 497/04 12.09.2005 E. 6

6.1 A l'appui de sa prétention, l'intimée se prévaut en outre de troubles physiques, se référant à l'avis du docteur G.________ (spécialiste FMH en endocrinologie et médecine interne). Aux termes d'un rapport du 14 février 2003, ce médecin indique en effet qu'"en raison d'affections exclusivement somatiques", l'assurée présente un degré d'invalidité ouvrant droit à une rente entière (voir également rapport du 10 juin 2004, recevable dans la présente procédure dans la mesure où il se réfère à des constatations médicales qui sont étroitement liées à l'objet du litige et de nature à en influencer l'appréciation au moment où la décision attaquée a été rendue [ATF 99 V 102 et les arrêts cités]). 6.2 Cependant, aucun des autres avis médicaux figurant au dossier ne constate d'incapacité de travail fondée sur des troubles de nature exclusivement somatique. Bien au contraire, le rapport d'expertise du COMAI exclut expressément, de ce strict point de vue, toute restriction de la capacité de travail de l'intimée en qualités d'employée de bureau et de ménagère. En outre, en tant qu'elles n'émanent pas d'un spécialiste en médecine physique et qu'elles ne sont guère motivées, les conclusions du docteur G.________ ne sont pas de nature à emporter la conviction. 6.3 Aussi n'y a-t-il pas lieu de s'écarter des conclusions des experts selon lesquels l'intimée ne subit pas d'incapacité de travail fondée sur des troubles somatiques.