Citation: 2C_897/2017 E. 2.2

2.2. Le recourant reproche au Service de la population d'avoir retenu qu'il émargeait à l'aide sociale depuis le mois de décembre 2014. Il fait valoir que l'aide financière dont il a bénéficié du Centre social intercommunal de W.________ a été remboursée, de sorte que, contrairement à ce qu'a retenu le Service de la population, il était capable de subvenir à ses besoins. Dans la mesure où le recourant critique la décision du Service de la population, son grief est irrecevable. Seul peut faire l'objet de la présente procédure l'arrêt rendu le 14 septembre 2017 par le Tribunal cantonal. Quoi qu'il en soit, la critique du recourant n'est pas pertinente. Le Tribunal cantonal a dûment constaté que les prestations versées par le Centre social intercommunal de W.________ avaient été déduites des indemnités journalières allouées par la Caisse cantonale de chômage (arrêt attaqué, consid. C). Cet élément ne suffisait cependant pas à admettre que l'intéressé disposait des moyens financiers suffisants au sens de l'art. 24 al. 1 Annexe I ALCP. L'autorité précédente a en effet retenu que l'intéressé n'avait pas établi qu'il disposait de ressources mensuelles supérieures à 2'000 fr. et qu'il n'avait pas exercé d'activité lui permettant de réaliser suffisamment d'économies pour couvrir durablement ses besoins (cf. arrêt attaqué, consid. 5b). Enfin, dans la mesure où le recourant se plaint de ce que l'autorité précédente n'aurait pas examiné la question du remboursement des prestations du revenu d'insertion, son grief n'est pas suffisamment motivé eu égard aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF.