Citation: 1C_17/2024 E. D

Par arrêt du 7 novembre 2023, la Chambre administrative de la Cour de justice a rejeté le recours formé par A.________ contre cette décision. Le recourant avait obtenu l'ensemble de son dossier administratif et les faits qui lui étaient reprochés en ressortaient clairement. Les pièces demandées le 29 mars 2022 sous ch. 4 et 5 ne contenaient pas d'informations supplémentaires pertinentes; les documents figurant sous ch. 2 concernaient la procédure pénale; les communications internes (ch. 3 et 6 à 9) ne devaient pas être transmises au recourant. Celui-ci connaissait en outre le contenu de la procédure pénale. Certaines pièces n'avaient été transmises qu'après l'entretien du 5 avril 2022, mais avant la décision de résiliation. Rien ne permettait de penser que l'autorité avait pris sa décision avant d'entendre le recourant. Il n'y avait eu ni pressions sur le recourant, ni assurances de la part de l'autorité intimée. Les agissements du recourant, admis par celui-ci, constituaient une violation grave des devoirs de service et non de simples erreurs d'appréciation, en dépit de la qualité des prestations fournies par ailleurs par le recourant. La mesure était proportionnée, y compris au regard du temps écoulé depuis la commission des faits.