Citation: 9C_442/2020 E. 5

Les premiers juges ont apprécié les informations médicales transmises par les médecins traitants d'une part et par les experts (soit le docteur G.________ et la psychologue H.________) d'autre part. Ils ont considéré que l'impartialité de ces derniers ne pouvait être mise en doute par une éventuelle dépendance économique envers l'office intimé ou leur appartenance à "Médecine d'assurance suisse" ("Swiss Insurance Medicine"; SIM) et que la psychologue H.________ disposait des compétences et qualités indispensables pour procéder à une expertise neuropsychologique. Ils ont reconnu une pleine valeur probante au rapport d'expertise que les avis différents, mais dénués de motivation, du docteur E.________ (rapport du 14 juin 2018) ou du docteur J.________ (rapport du 11 juillet 2019) ne remettaient pas valablement en question. Ils ont nié la nécessité de procéder à des mesures supplémentaires d'instruction. Sur la base du rapport d'expertise, ils ont retenu que l'assuré disposait d'une capacité totale de travail avec une diminution de rendement de 30 % dans toute activité et que son état de santé ne s'était jamais aggravé pour une période d'au moins trois mois sans interruption notable. Ils ont considéré que, dans ces circonstances, le taux d'invalidité était de 30 % et ne donnait pas droit à une rente. Ils ont en outre précisé que, même s'il avait fallu déterminer le taux d'invalidité en fonction d'une activité adaptée, ainsi que l'avait fait l'administration, la comparaison des revenus pertinents exclurait le droit à une rente. Ils ont dès lors confirmé le refus de prester de l'office intimé.