Citation: 9C_556/2009 27.01.2010 E. A

Arguant souffrir d'hypertension artérielle sévère avec occlusion chorio-rétinienne de l'oeil gauche, totalement incapacitantes depuis le 16 mai 2005, F.________ a cessé ses activités habituelles d'ouvrier agricole et de concierge puis s'est annoncé à l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 2 mai 2006. L'office AI a recueilli l'avis des médecins traitants. Le docteur B.________, généraliste, a fait état d'une amblyopie, d'un status après occlusion rétinienne et d'une hypertension engendrant une incapacité totale de travail depuis mai 2005 (rapport du 27 juin 2006). Les précisions relatives au trouble oculaire (cécité, glaucome néo-vasculaire et décollement de la rétine) apportées par le docteur M.________, ophtalmologue, n'exigeaient pas d'arrêt de travail mais la prise en compte d'une vision monoculaire dans l'évaluation de la capacité résiduelle de travail (rapport du 27 juin 2006). Le docteur R.________, interniste et cardiologue, a estimé que l'hypertension artérielle, qualifiée de sévère, n'empêchait pas l'exercice d'activités n'impliquant pas le port de charges de plus de 20 kg (rapport du 18 juillet 2006). Considérant que son intention de nier le droit aux prestations (projets de décision des 7 et 12 novembre 2006) avait été valablement contestée par l'assuré, l'administration a repris l'instruction. Sollicité, l'ophtalmologue traitant a déclaré que son patient était totalement incapable d'avoir une activité normale tant qu'une solution adéquate pour remédier aux séquelles, notamment douloureuses, des atteintes communément admises n'aurait pas été trouvée (rapport du 10 mai 2007). L'office AI a aussi fait réaliser plusieurs expertises. Le docteur N.________, interniste et cardiologue, n'a observé aucun autre trouble que ceux déjà mentionnés; l'hypertension artérielle n'était la cause d'aucune incapacité de travail mais contre-indiquait les travaux physiques lourds (rapports des 19 juin et 23 juillet 2007). Le docteur A.________, psychiatre rattaché au service médical de l'AI (SMR), a diagnostiqué une dysthymie sans répercussion sur la capacité de travail (rapport du 30 octobre 2007). Sur la base des mêmes affections oculaires que celles évoquées par ses confrères, le docteur E.________, ophtalmologue, a affirmé que la pratique d'un métier adapté à la réduction du champ visuel à la suite de la perte de la vision binoculaire restait possible à 100 % (rapport et complément d'expertise des 4 et 30 juillet 2008). Se fondant sur une prise de position de son service de réadaptation et de son service médical, l'office AI a confirmé son refus de prester, estimant en substance que F.________ possédait une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à son handicap et à ses aptitudes professionnelles à l'échéance du délai de carence (décisions du 4 décembre 2008). Il a interrompu la mesure d'orientation et d'aide au placement accordée simultanément (communication du 4 décembre 2008) en raison de l'attitude de l'assuré (communication du 14 janvier 2009).