Citation: 5P.447/2006 11.12.2006 E. 3

Le recourant se plaint d'arbitraire dans l'appréciation des preuves effectuée par l'autorité cantonale. 3.1 De jurisprudence constante, le Tribunal fédéral reconnaît au juge du fait un large pouvoir d'appréciation (ATF 120 Ia 31 consid. 4b; 118 Ia 28 consid. 1b). Il n'intervient, pour violation de l'art. 9 Cst., que si l'autorité cantonale abuse de ce pouvoir, en particulier lorsqu'elle ne prend pas en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur le sens et la portée d'un tel élément, ou encore lorsqu'elle tire des constatations insoutenables des éléments recueillis (ATF 129 I 8 consid. 2.1; 124 I 208 consid. 4a; 118 Ia 28 consid. 1b; 112 Ia 369 consid. 3). Il appartient au recourant de démontrer précisément, pour chaque constatation de fait incriminée, comment les preuves administrées auraient selon lui dû être correctement appréciées et en quoi leur appréciation par l'autorité cantonale procède d'une appréciation insoutenable du résultat de l'administration des preuves ou est en contradiction évidente avec les pièces du dossier (art. 90 al. 1 let. b OJ). 3.2 Le recourant fait d'abord grief à l'autorité cantonale d'avoir retenu les conclusions de l'expert judiciaire sur le diagnostic; il lui reproche d'avoir écarté les avis de la Dresse C.________ et du Dr G.________ qui seraient parvenus, selon lui, à des conclusions différentes.