Citation: 5A_571/2023 E. 5.1

5.1. En l'espèce, le juge cantonal a constaté que, selon les explications confuses du recourant, celui-ci aurait introduit une action en libération de dette (art. 83 al. 2 LP) qui entraînerait " ex lege la suspension de la poursuite " et, par conséquent, l'impossibilité pour l'intimée de requérir la faillite. Toutefois, les pièces produites à cet effet ne corroborent pas une telle allégation, faute, en particulier, d'une attestation d'ouverture d'action devant la Chambre patrimoniale du canton de Vaud. En outre, le jugement de première instance a retenu que l'intimée avait produit une attestation de la Première Greffière de Tribunal d'arrondissement de La Côte confirmant qu'aucune action en libération de dette n'avait été introduite. Cela étant, sans examiner la pertinence de l'argument soulevé dans la requête, il faut constater que le recourant ne peut se prévaloir d'aucune action en libération de dette pendante. Au surplus, il n'invoque pas d'autre moyen compréhensible justifiant l'octroi de l'effet suspensif.