Citation: 9C_595/2014 E. 1

que la juridiction cantonale, constatant que le SPC n'était pas entré en matière sur la demande de reconsidération formulée par le recourant, a exposé qu'elle ne pouvait contraindre l'intimé à reconsidérer ses décisions entrées en force, quand bien même elles auraient eu pour conséquence des retenues effectuées au détriment de l'intéressé, raison pour laquelle elle a rejeté le recours, que le recourant demande que le Tribunal fédéral oblige le SPC à "rectifier ces décisions manifestement erronées au lieu de l'y éviter par l'excuse d'un service seulement facultatif", et ne discute pas la raison pour laquelle la juridiction cantonale a rejeté le recours, que le recourant n'a manifestement pas satisfait à l'obligation de motiver son recours, dont on ne peut déduire en quoi les faits ont été constatés par la juridiction cantonale de façon manifestement inexacte - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF (insoutenable, voire arbitraire; ATF 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62; 137 II 353 consid. 5.1 p. 356; 136 II 304 consid. 2.4 p. 314; 135 II 145 consid. 8.1 p. 153; 135 III 127 consid.1.5 p. 130, 397 consid. 1.5 p. 401; 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) - ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances, par ces motifs, le Juge unique prononce :