Citation: 4D_54/2007 16.11.2007 E. 3

Le défendeur conteste qu'il ait souscrit l'action litigieuse en exécution d'un pacte de fiducie existant entre lui et la demanderesse; à cette fin, il invoque derechef l'art. 9 Cst. et il critique à la fois les constatations de fait de l'arrêt attaqué et l'appréciation juridique des faits constatés. Il se livre à une nouvelle discussion de l'ensemble de l'affaire, tendant à une nouvelle appréciation par le Tribunal fédéral plutôt qu'à la révélation d'erreurs indéniables dans l'approche des précédents juges. Ce procédé est irrecevable au regard de la jurisprudence relative à l'art. 116 LTF car celui qui se plaint d'arbitraire doit indiquer de façon précise en quoi la décision qu'il attaque est entachée d'un vice grave et indiscutable (arrêt 2C_224/2007 du 10 septembre 2007, consid. 3.3 destiné à la publication); le Tribunal fédéral n'entre donc pas en matière. Le défendeur se prévaut aussi des art. 29 al. 2 Cst., concernant le droit d'être entendu, et 30 al. 1 Cst. portant sur l'impartialité des juges. Les griefs tirés de ces dispositions sont inconsistants et se confondent avec les reproches d'arbitraire développés ailleurs.