Citation: 6B_146/2020 E. 1.3.5

1.3.5. En tant que le recourant se livre à une interprétation personnelle de l'expertise de crédibilité, sans critiquer l'appréciation qu'en a faite la cour cantonale, son procédé est purement appellatoire, partant irrecevable. En tout état, le recourant se méprend en tant qu'il prétend que l'expertise prendrait pour avérés les abus sexuels alors même que l'experte a admis qu'il était possible que l'intimée eût pu faire un tel témoignage sans être basé sur une expérience vécue, tout en mettant en exergue les nombreux éléments plaidant en faveur d'une déclaration crédible. L'évocation, dans l'expertise, du rapport gynécologique ne prête pas flanc à la critique, étant rappelé qu'une expertise de crédibilité doit notamment analyser les éléments extérieurs (cf. supra consid. 1.1.2). Contrairement à ce que suggère le recourant, la cour cantonale n'a pas omis que seuls « quelques » indices de crédibilité ont été constatés dans l'expertise, mais elle a considéré que ces indices, cumulés aux autres éléments dits « de vérification », en rendaient les conclusions probantes. Pour autant que ses griefs soient recevables, le recourant échoue à démontrer que la cour cantonale aurait commis une appréciation arbitraire des preuves en se ralliant au résultat de l'expertise de crédibilité.