Citation: 7B_504/2023 E. 2.3

2.3. Indépendamment des conditions posées à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1; arrêt 7B_290/2024 du 14 mars 2024 consid. 1.2). Dans la partie consacrée à la recevabilité de son recours, le recourant ne développe aucune argumentation tendant à étayer sa qualité pour recourir sur ce plan. Au fond, il se prévaut cependant d'une violation de son droit d'être entendu, reprochant en substance un défaut de motivation de la part du Ministère public, ainsi que de l'autorité précédente s'agissant des autres atteintes à son honneur évoquées dans sa plainte pénale (cf. notamment ch. 29 p. 10 de son recours). Dans la mesure où il pourrait être entré en matière, ce grief se révèle infondé. Le recourant se réfère en effet uniquement à sa plainte pénale sans prétendre avoir soulevé ledit grief dans son recours cantonal. Partant, il ne saurait être reproché à l'instance précédente de n'avoir pas motivé cette problématique, respectivement de n'avoir pas traité l'éventuelle violation du droit d'être entendu soulevée à cet égard contre le Ministère public.