Citation: 7B.113/2002 24.06.2002 E. 1

que les époux Y.________ ont requis, par la voie d'une plainte, la rectification de deux actes de défaut de biens délivrés à leur encontre en faveur de la Banque X.________ SA; que par décision du 22 mai 2002, notifiée aux plaignants le 29 du même mois, l'autorité cantonale de surveillance a admis partiellement la plainte et invité l'office des poursuites compétent à rectifier l'acte de défaut de biens délivré à l'encontre de Y.________; qu'à la suite de cette décision, ce dernier a adressé trois courriers à l'autorité cantonale de surveillance, les 29 mai, 5 et 6 juin 2002, auxquels celle-ci a répondu le 10 juin 2002 en ces termes: "L'Autorité de surveillance a rendu une décision en date du 22 mai 2002 qui vous a été communiquée par pli avec accusé de réception le 29 mai 2002. Dès lors nous ne sommes plus compétents. Cette décision sur le fond précisait les voies de recours, savoir le Tribunal fédéral, dans un délai de 10 jours dès la notification. Vous n'avez pas formé recours contre notre décision, celle-ci est donc entrée en force de chose jugée..." que par courrier du 12 juin 2002, le prénommé s'est adressé au Tribunal fédéral en faisant valoir qu'"il apparaît clairement que j'ai opposé un recours dans les délais proposés..."; qu'il ressort du dossier cantonal déposé par l'autorité cantonale qu'un des courriers mentionnés, celui du 5 juin 2002, était formellement intitulé "recours", ce qui aurait justifié sa transmission comme tel au Tribunal fédéral; qu'il y a donc lieu de considérer que le plaignant a effectivement interjeté recours le 5 juin 2002, soit en temps utile; que cet acte est toutefois irrecevable, faute de s'en prendre aux motifs pertinents de l'autorité cantonale de surveillance d'une façon conforme aux exigences de l'art. 79 al. 1 de la loi fédérale d'organisation judiciaire (OJ);