Citation: 2C_935/2019 E. 3.3

3.3. Le recourant reproche également à l'instance précédente d'avoir arbitrairement retenu que sa fiancée "avait exprimé son souhait de se marier avec lui après que l'autorité intimée eut prononcé une menace d'expulsion à son encontre". Cette critique tombe à faux, dans la mesure où ledit avertissement a été prononcé par le Service cantonal en date du 15 janvier 2014 et que l'intéressé, comme il l'explique lui-même, a rencontré son amie en 2017, avant de fêter leurs fiançailles en mars 2019. Il est dès lors indéniable que le souhait de mariage a été exprimé après l'avertissement précité, et du reste aussi après la condamnation du 15 septembre 2017.