Citation: 5D_75/2018 E. 3

Pour autant qu'on le comprenne, le recourant semble en premier lieu se plaindre du fait que sa " plainte LPrD " du 12 novembre 2017 n'ait pas été adressée à une autorité compétente pour en connaître et requiert du Tribunal de céans qu'il désigne l'autorité compétente pour ce faire. Hormis le fait qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'indiquer aux parties l'autorité qu'elles doivent saisir pour faire valoir leurs droits, le recourant n'explique aucunement quel est le lien entre son grief et la présente procédure. L'ordonnance présidentielle du 29 novembre 2017 invitant le recourant à rectifier son écriture pour la rendre compréhensible portait en effet sur son courrier du 27 novembre 2017 et non sur sa " plainte " du 12 novembre 2017. Partant, bien que le recourant semble se plaindre qu'il n'ait pas été statué dans cette dernière procédure, celle-ci ne semble présenter de lien ni avec le courrier qu'il a été invité à rectifier ni avec les procédures de mainlevée litigieuses ou du moins il ne démontre pas qu'il en irait de la sorte. Il ne saurait dès lors être entré en matière sur cette critique.