Citation: 4C.387/2001 10.09.2002 E. 2

La défenderesse invoque tout d'abord la violation des règles en matière de droit à la preuve, en reprochant à la cour cantonale d'avoir déterminé le fardeau de la preuve en fonction des art. 363 ss CO, alors que le contrat intervenu entre les parties ne répondait pas, selon elle, à cette définition légale; il s'agissait au contraire d'un contrat innommé, ou d'un contrat d'entreprise de durée. En même temps qu'elle conteste la qualification donnée par la cour à la relation contractuelle entre les parties, la défenderesse invoque, de manière inextricable, la violation du droit à la preuve et à la contre-preuve au sens de l'art. 8 CC. Elle cite, en divers endroits, l'art. 64 OJ sans développer au sujet de l'application de cette norme une argumentation déterminée, mais en soutenant qu'en raison des absences de constatations de la Cour, son arrêt doit être annulé pour permettre à l'autorité cantonale de compléter le dossier en vue d'une nouvelle décision.