Citation: 6B_372/2022 E. 2.2

2.2. Le recourant soutient que la cour cantonale a versé dans l'arbitraire en retenant qu'il n'avait ni les moyens ni l'intention d'exécuter son obligation accessoire envers C.________ au moment où il a pris l'engagement contractuel de rembourser ce dernier à sa demande et dans l'année. Il expose qu'à l'époque de la vente du bronze à C.________ (début mars 2011) pour un prix de 250'000 fr., il avait déjà vendu deux autres bronzes à O.________ pour 400'000 fr. et à P.________ pour 120'000 fr. et qu'il disposait encore de huit bronzes susceptibles de lui rapporter des centaines de milliers de francs supplémentaires, voire même plusieurs millions. Il en déduit qu'il était solvable lors de la conclusion du contrat de vente avec C.________ et que la cour cantonale ne saurait donc déduire de sa situation financière qu'il n'avait pas l'intention de le rembourser en cas d'activation de la clause de remboursement. Déterminer ce qu'une personne a su, envisagé ou accepté relève de l'établissement des faits (ATF 135 IV 152 consid. 2.3.2 p. 156), que le Tribunal fédéral ne peut réexaminer que lorsqu'il est entaché d'inexactitude manifeste (art. 97 al. 1 LTF), à savoir d'arbitraire (ATF 134 IV 36 consid. 1.4.1 p. 39). On peut renvoyer, sur la notion d'arbitraire, aux principes maintes fois exposés par le Tribunal fédéral (voir p. ex.: ATF 135 V 2 consid. 1.3 p. 4/5; 134 I 140 consid. 5.4 p. 148, 133 I 149 consid. 3.1 p. 153). En bref, pour qu'il y ait arbitraire, il ne suffit pas que la décision attaquée apparaisse discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation, mais aussi dans son résultat.