Citation: 9C_443/2013 E. 1

que selon l'art. 62 al. 3 LTF, le juge instructeur fixe un délai approprié pour fournir l'avance de frais ou les sûretés, que si le versement n'est pas fait dans ce délai, il fixe un délai supplémentaire, que si l'avance ou les sûretés ne sont pas versées dans ce second délai, le recours est irrecevable, que le recourant ne s'est pas acquitté de l'avance de frais dans le délai supplémentaire qui lui avait été imparti, que la partie qui, pendant une procédure, s'absente un certain temps du lieu dont elle a communiqué l'adresse aux autorités, en omettant de prendre les dispositions nécessaires pour que les envois postaux parvenant à cette adresse lui soient transmis, ou de renseigner l'autorité sur l'endroit où elle peut être atteinte, ou encore de désigner un représentant habilité à agir en son nom, ne peut se prévaloir de son absence lors de la tentative de notification d'une communication officielle à son adresse habituelle, si elle devait s'attendre avec quelque vraisemblance à recevoir une telle communication (ATF 119 V 89 consid. 4b/aa p. 94; cf. aussi ATF 123 III 492), que le recourant devait partir du principe, à réception de l'ordonnance du 9 juillet 2013, qu'un acte judiciaire fixant un nouveau délai de paiement lui serait notifié, qu'il n'a entrepris aucune des démarches précitées, qu'il doit dès lors supporter les conséquences du non-paiement, dans le délai imparti dans l'ordonnance du 10 septembre 2013, de l'avance de frais requise quand bien même il n'a pas retiré cet acte, que le recours doit être déclaré irrecevable, conformément à l'art. 62 al. 3 LTF et selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient compte tenu des circonstances de renoncer à la perception des frais judiciaires,