Citation: 7B_1209/2025 E. 2.4.3

2.4.3. Pour le surplus, le recourant se borne à répéter l'argumentation qu'il a formulée devant l'autorité cantonale selon laquelle, d'une part, l'exercice du droit de visite constituerait une garantie supplémentaire qu'il continue à se rendre sur le territoire suisse pour les actes de procédure et, d'autre part, il serait revenu en Suisse deux semaines après les faits justement pour rendre visite à ses enfants. Il ne critique ainsi pas le raisonnement de la juridiction cantonale sur ces deux aspects et procède ainsi d'une manière qui n'est pas conforme aux exigences d'un recours au Tribunal fédéral et qui se révèle par conséquent irrecevable (cf. art. 42 al. 2 LTF; arrêts 7B_1123/2024 du 19 décembre 2024 consid. 2.1.1; 7B_1210/2024 du 18 septembre 2025 consid. 2.4.1). Il ne démontre au demeurant pas, dans son recours au Tribunal fédéral, qu'il ne pourrait pas, malgré la mise en place du droit de visite médiatisé, conserver des liens avec ses enfants qui vivent en Suisse par l'intermédiaire de moyens de télécommunication.