Citation: 9C_614/2013 E. A

A.a. L.________ a travaillé en Suisse comme peintre en bâtiment. Il a été victime d'un accident de la circulation routière en juin 1990. Arguant souffrir des séquelles de cet événement (fractures de la lame vertébrale de C5 et du corps de C5, cervico-brachialgies droites), il a requis des prestations de l'assurance-invalidité en mai 1992. A l'issue de la procédure d'instruction de la cause, les organes de l'assurance-invalidité ont reconnu le droit de l'assuré à une rente entière à compter de juin 1991 (décision du 23 septembre 1994); ils se sont fondés notamment sur l'avis du médecin de l'assureur-accidents (pour qui les troubles observés [cervico-brachialgies déficitaires sur fracture vertébrale C5, lésion médullaire avec hémi-spasticité et troubles localisés multiples] prohibaient la reprise du métier de peintre, mais autorisaient l'exercice d'une activité adaptée à 60 % avec une baisse de rendement de 20 % [rapport d'examen final du docteur T.________ du 10 juin 1992]) et sur les constatations faites lors d'un stage d'observation par le docteur E.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, ainsi que les maîtres d'atelier (pour qui l'intéressé ne pouvait pas reprendre une activité dans le circuit économique normal en raison de ses troubles physiques, de ses capacités d'adaptation ou d'apprentissage insuffisantes et des diverses perturbations psychologiques induites [rapports des 30 juin et 15 juillet 1992]). L.________ a déménagé au Kosovo en 1995; le dossier a alors été confié à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI). A.b. L'administration a entrepris d'office quatre procédures de révision. Elle a systématiquement sollicité l'avis de praticiens kosovars qu'elle a soumis à l'appréciation de ses différents médecins-conseils successifs (rapports des docteurs R.________, I.________, S.________ et H.________ des 2 février 1998, 25 novembre 2002, 14 juin 2004 et 1er octobre 2009). Sur la base de ces renseignements, elle a constaté que le degré d'invalidité n'avait subi aucune modification lors des trois premières procédures et a confirmé le droit de l'intéressé à sa rente entière (communications des 14 avril 1998, 3 décembre 2002 et 15 juin 2004). En revanche, au cours de la quatrième procédure, le docteur H.________ a estimé que les avis médicaux initialement déposés n'étaient pas suffisants pour se déterminer utilement et a sollicité la production d'autres documents (rapport du 1er octobre 2009); ceux-ci étant toujours insuffisants, le médecin-conseil a suggéré la réalisation d'une expertise multidisciplinaire dans un COMAI (rapport du 12 février 2010). Cette tâche a été confiée au Swiss Medical Assessement- and Business-Center de X.________. Les experts ont évoqué des discrètes séquelles spastiques après myélopathie sur fracture en C5 et un syndrome cervical résiduel sur spondylose et uncarthrose empêchant la reprise de l'activité habituelle mais permettant l'exercice à plein temps d'une activité adaptée (rapport du 9 février 2011); le docteur H.________ a entériné les conclusions de l'expertise (rapport du 21 février 2011). L'office AI a averti L.________ qu'il envisageait de supprimer la rente versée depuis juin 1991 dans la mesure où le rapport de X.________ établissait l'amélioration significative de sa situation (projet de décision du 23 mai 2011). L'assuré a contesté cette intention sur la base d'une appréciation du docteur M.________, spécialiste FMH en neurologie (qui signalait des syndromes radiculaire sensitivo-moteur en C5 et pyramidal hémicorporel droit ainsi qu'un tableau d'hémicranies paroxystiques maîtrisé sous médicament [rapport du 8 mars 2011]). Le médecin-conseil de l'administration n'a pas modifié son opinion en fonction de ces éléments (rapport du 11 juillet 2011). L'office AI a corroboré la suppression de la rente à partir de janvier 2012 (décision du 18 novembre 2011).