Citation: 4A_422/2024 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a relevé que l'intimée avait déposé une requête de mainlevée provisoire d'opposition contre le recourant. La requête mentionnait comme signataires F.________ et G.________ (tous deux au bénéfice d'un pouvoir de signature collective à deux). Cependant, seule F.________ avait personnellement signé l'acte. G.________ n'avait quant à lui pas signé l'acte, puisqu'une autre personne avait apposé sa signature "par ordre". Dans sa réponse à la requête, le recourant concluait à l'irrecevabilité de celle-ci en évoquant l'absence de signature valable de G.________. Dans une réplique spontanée, l'intimée a redéposé l'acte désormais signé par F.________ et G.________ personnellement. La cour cantonale a observé qu'en raison de la réaction spontanée de l'intimée elle n'avait pas eu à lui fixer un délai selon l'art. 132 al. 1 CPC pour rectifier son acte, mais que si l'intimée n'avait pas elle-même agi de son propre chef, elle aurait alors dû bénéficier de la disposition précitée. Sa requête était ainsi valablement signée et recevable.