Citation: 7B.82/2006 12.09.2006 E. 1

Le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu de rectifier d'office une inadvertance manifeste ou de compléter les constatations de l'autorité cantonale sur des points purement accessoires (art. 63 al. 2 et 64 al. 2 OJ applicables par analogie en vertu du renvoi de l'art. 81 de la même loi). La cour cantonale s'est référée à l'état de fait de la décision de l'autorité inférieure de surveillance, qu'elle a adopté intégralement. En revenant sur certains éléments, utiles à la compréhension de sa décision, elle a toutefois commis une inadvertance manifeste en écrivant que la masse en faillite de X.________ avait formulé une revendication le 9 janvier 2002 et vendu les biens immatériels représentés par la marque "A.________" le 24 mai 2002, puisque c'est X.________ elle-même, pas encore en faillite (elle ne le sera qu'à partir du 11 juillet 2002), qui était l'auteur de la revendication et de la vente en question. La recourante se plaint donc à juste titre d'une telle inexactitude, qui est toutefois sans conséquence pour la solution du litige et qui a d'ailleurs été rectifiée d'office dans l'état de fait ci-dessus (art. 63 al. 2 OJ). Il en va de même du fait, ressortant du considérant IIa (p. 5) de l'arrêt attaqué, que la recourante serait un tiers dans la faillite de Y.________, alors qu'elle est créancière d'après la circulaire de l'office de Moudon-Oron du 8 février 2002, X.________ y étant désignée expressément en cette qualité. Toutefois, là aussi, l'inexactitude dénoncée est sans conséquence pour la solution du litige.