Citation: 1C_310/2018 E. B

Le 5 juin 2014, la CCC a reçu A.________ et lui a expliqué que la décision de remise en état des lieux était en force et devait, à ce titre, être exécutée. Le 29 septembre 2014, la commission cantonale lui a accordé un délai d'une année, échéant au 30 septembre 2015, pour s'exécuter, tout en réitérant la menace d'une exécution d'office. Une séance a été organisée le 4 février 2015 par la commune en présence de A.________, de l'inspecteur de la police des constructions et de l'ingénieur pour la conservation des forêts. Le 23 mars 2015, A.________ a proposé à la CCC différentes mesures compensatoires susceptibles, selon lui, "d'atténuer la construction de son chalet sur l'environnement". Le 21 mai suivant, la CCC a refusé d'entrer en matière sur les propositions du prénommé dans la mesure où celles-ci étaient loin de correspondre à la remise en état ordonnée. A cette occasion, l'échéance du 30 septembre 2015 lui a également été rappelée.