Citation: 7B_444/2023 E. 3.4.1

3.4.1. Le recourant se plaint en premier lieu que la cour cantonale n'a pas tenu compte, parmi les éléments d'appréciation énumérés ci-avant, du fait qu'il aurait indemnisé les locataires lésés à hauteur de 218'118 francs. On comprend cependant que cette circonstance n'était pas décisive aux yeux de la cour cantonale. Il peut en effet être déduit de l'arrêt attaqué que l'indemnisation des locataires lésés constituait une démarche qui était légitimement attendue du recourant au regard du tort qu'il leur avait causé, sans qu'il puisse à cet égard en retirer un quelconque bénéfice. La cour cantonale n'a ainsi pas versé dans l'arbitraire en considérant implicitement que cette démarche ne reflétait pas, à elle seule, un repentir sincère ou une prise de conscience chez le recourant, dont il apparaît au demeurant qu'il pourrait s'en être servi comme une opération à visée stratégique dès lors que le versement des indemnités aurait permis le retrait des plaintes initialement déposées par les locataires lésés (cf. arrêt attaqué, Faits, let. B.c p. 3). Il sied par ailleurs de relever que le recourant paraît largement disposer des moyens financiers lui permettant de procéder à la réparation du dommage qu'il avait causé aux personnes lésées, les considérants de l'arrêt attaqué faisant état d'une fortune personnelle estimée à 2'900'000 fr. (cf. arrêt attaqué, Faits, let. D p. 4).