Citation: 2A.158/2003 17.04.2003 E. 1

Que X.________, ressortissant égyptien, né le 25 octobre 1951, a épousé en France, le 28 octobre 1995, une ressortissante marocaine, titulaire d'une autorisation d'établissement dans le canton de Genève, qu'il est entré en Suisse le 13 octobre 1996 et a obtenu une autori- sation de séjour le 28 octobre 1996 pour vivre auprès de son épouse, que les époux en cause se sont séparés le 31 mars 1998, que, par décision du 17 juin 1998, l'Office de la population du canton de Genève a dès lors refusé de renouveler l'autorisation de séjour de X.________. que, statuant sur recours le 29 février 2000, la Commission de recours de police des étrangers a annulé cette décision, au motif que l'intéressé était en droit, sans commettre un abus de droit manifeste, d'invoquer le mariage avec son épouse (qui avait entre-temps, le 8 décembre 1998, acquis la nationalité suisse) pour obtenir la prolongation de son autorisation de séjour, que la Commission de recours a considéré que, même en l'absence d'un tel droit, le canton de Genève était disposé à délivrer une autorisation de séjour à X.________, qui était bien intégré, sous réserve d'approbation de l'Office fédéral des étrangers,