Citation: 7B_889/2023 E. 4.3.5

4.3.5. 4.3.5.1. La recourante reproche à l'autorité cantonale d'avoir retenu arbitrairement, à savoir contrairement aux déclarations des deux parties, que celles-ci avaient, d'une part, continué à entretenir des relations sexuelles après les faits et, d'autre part, poursuivi leur relation jusqu'à la fin de l'année 2020, les parties s'étant selon elle séparées quelques semaines après leur retour en Suisse. 4.3.5.2. Il ne ressort cependant pas de l'arrêt querellé, à tout le moins pas de sa partie en droit, ni de sa page 29, comme le mentionne la recourante, que la juridiction cantonale ait retenu que les parties avaient continué à entretenir des relations sexuelles après les faits. De plus, s'il est vrai que la cour cantonale a relevé que les parties ne s'étaient, selon leurs déclarations respectives, pas quittées et avaient continué à se voir dès le retour de vacances de la recourante puis fini par rompre au mois de décembre 2020, on ne voit pas en quoi cette constatation serait arbitraire. Elle est au contraire conforme aux propres déclarations de l'intéressée, qui a elle-même déclaré, comme cela ressort de son recours, que quand elle était rentrée de vacances, elle avait décidé de réessayer avant de quitter l'intimé définitivement au début du mois de décembre 2020 (cf. recours, p. 15). Peu importe, en définitive, qu'il s'agirait du retour de vacances d'été ou d'automne, comme semble le soutenir la recourante. Par ailleurs, cette dernière ne démontre pas que ces seuls éléments feraient apparaître la décision des juges cantonaux arbitraire dans son résultat, étant précisé qu'il est erroné de prétendre, comme le fait valoir la recourante, qu'ils en auraient simplement déduit qu'il n'y avait eu aucune contrainte sexuelle. En réalité, l'intéressée propose à ce sujet son interprétation personnelle des faits et procède ainsi de manière appellatoire et, partant, irrecevable.