Citation: 8C_114/2021 E. 2.4

2.4. En l'espèce, la juridiction cantonale, à l'instar de l'intimée, a considéré que celle-ci n'avait pas à répondre des troubles psychiques de la recourante (trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen à sévère), en l'absence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident du 4 octobre 2014 et lesdits troubles. A cet égard, elle a retenu que l'accident se situait dans la catégorie des accidents de gravité moyenne à la limite des accidents de peu de gravité, et que seuls étaient remplis les critères des difficultés apparues au cours de la guérison et des douleurs physiques persistantes, sans toutefois qu'ils aient revêtu une intensité particulière. Les juges cantonaux ont ensuite retenu que l'intimée avait à bon droit mis un terme au versement des indemnités journalières au 30 septembre 2018. Le docteur D.________ avait estimé que la situation médicale de la recourante revêtait un caractère chronique et que l'on ne pouvait plus s'attendre à une amélioration sensible de son état de santé. Aucun des médecins consultés par la recourante n'avait rendu vraisemblable que de nouveaux traitements étaient susceptibles de jouer un rôle, a fortiori sensible, sur sa capacité de travail et de gain.