Citation: 2C_523/2024 E. 1

A.b. En 2008, A.________ a épousé une ressortissante suisse née en 1957. Une autorisation de séjour au titre du regroupement familial lui a été délivrée à la suite de cette union. Le couple s'étant séparé à la fin 2009, l'autorisation de séjour précitée n'a pas été renouvelée. Cette décision a été confirmée en dernière instance cantonale par arrêt de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) du 20 novembre 2012. A.c. En avril 2014, compte tenu de la reprise de la vie commune des conjoints, A.________ s'est vu délivrer une nouvelle autorisation de séjour, qui a été régulièrement prolongée jusqu'en février 2019. A.d. En 2016, A.________ s'est vu notifier un avertissement dans la mesure où il avait bénéficié de prestations de l'aide sociale de mai à octobre 2008 et qu'il en bénéficiait encore depuis février 2013, le tout pour un montant total supérieur à 349'000 fr. Il faisait en outre l'objet d'actes de défaut de biens pour un montant total de plus de 90'000 fr. Il avait enfin été condamné pénalement en 2006 et 2009 pour des infractions au droit des étrangers et à la loi sur la circulation routière. A ces condamnations pénales s'est ajoutée une troisième, en 2017, pour incitation à l'entrée, à la sortie ou au séjour illégal. A.e. Les époux se sont définitivement séparés en août 2018. Le divorce a été prononcé en juin 2022. A.f. Au 30 novembre 2022, A.________ faisait l'objet de poursuites et d'actes de défaut de biens pour un montant total de plus de 154'000 fr. Il ne dépendait toutefois plus de l'aide sociale depuis mai 2019.