Citation: 9C_36/2014 E. A

A.a. L.________, né en 1925, est au bénéfice depuis le 1er juin 2002 d'une rente de l'assurance-vieillesse et survivants. Le 6 décembre 2011, il a déposé une demande de prestation complémentaire auprès du Service des prestations complémentaires de la République et canton de Genève (SPC). Par décision du 3 avril 2012, confirmée sur opposition le 17 août 2012, le SPC a rejeté la demande au motif que les dépenses reconnues n'excédaient pas les revenus déterminants. Le calcul de la prestation complémentaire tenait compte d'un dessaisissement de fortune de 218'513 fr. pour 2012, somme correspondant à la diminution demeurée inexpliquée de la fortune mobilière de l'intéressé survenue entre le 1 er janvier 2004 et le 31 décembre 2008. A.b. L.________ réside depuis le 5 décembre 2012 dans un établissement médico-social. Par le biais de l'assistante sociale de l'établissement, il a déposé le 1 er mars 2013 une nouvelle demande de prestation complémentaire. Par décision du 11 avril 2013, confirmée sur opposition le 28 mai 2013, le SPC lui a alloué une prestation complémentaire fédérale mensuelle de 2'281 fr. à compter du 1 er décembre 2012 et de 2'600 fr. à compter du 1 er janvier 2013, ainsi qu'un subside destiné à la réduction des primes de l'assurance obligatoire des soins. Le calcul de la prestation complémentaire tenait compte d'un dessaisissement de fortune de 218'513 fr. pour 2012 et de 208'513 fr. pour 2013.