Citation: 8C_733/2020 E. 2.1

2.1. Le litige porte sur la question de savoir si la cour cantonale a violé le droit fédéral en obligeant la recourante à continuer de verser à l'intimée des indemnités journalières à 100 % au-delà du 31 octobre 2017. Il s'agit plus particulièrement d'examiner si la reprise du travail en tant qu'employée de bureau à 50 % était exigible de l'intimée dès le 1er novembre 2017. S'écartant de sa propre décision sur opposition qui retenait une capacité entière de travail dès le 8 janvier 2018, la recourante a admis dans la procédure cantonale que la capacité de travail de l'intimée à partir de cette date devrait être réexaminée. Il ressort en outre des considérants de l'arrêt attaqué que l'obligation de verser des indemnités journalières à 100 % dure à tout le moins jusqu'à la décision querellée, soit la décision sur opposition du 16 mars 2018.