Citation: 2C_138/2024 E. 1

Il découle de ces éléments que le Service cantonal aurait dû consentir au recourant d'entrer en matière sur sa requête, quand bien même celle-ci a été déposée deux jours après le délai légal prévu, au regard de la confiance légitime que l'intéressé pouvait mettre dans les informations reçues de la part dudit Service et qu'il convenait de protéger, compte tenu des circonstances du cas d'espèce. Il appartiendra dès lors audit Service d'entrer en matière sur la requête en renouvellement de l'autorisation d'usage accru du domaine public du recourant et d'examiner s'il remplit les conditions légales au renouvellement de celle-ci (cf. art. 13 al. 7 let. b LTVTC/GE renvoyant aux conditions prévues à l'al. 5 de cette disposition).