Citation: 6B_565/2021 E. 11

Pour le surplus, la cour cantonale a constaté que, en ce qui concernait la décision disciplinaire, le recourant était appelé à collaborer à l'établissement des faits, que cette collaboration ne présentait aucune difficulté particulière pour le recourant, appelé à présenter sa version des faits, ce qu'il avait été en mesure de faire par ses propres moyens. Le recourant disposait de connaissances linguistiques allant au-delà du rudimentaire. Il s'était en effet adressé aux différentes autorités concernées tantôt en français, en allemand ou en anglais et avait pu, de manière claire, faire valoir ses arguments et contester la décision prononcée et requérir des preuves (notamment les images de vidéo-surveillance précitées et des photographies de l'altercation). Il apparaissait à même de défendre ses intérêts dans cette procédure disciplinaire, sans avoir recours à un mandataire professionnel.