Citation: 1C_240/2023 E. 2

Le recourant présente une argumentation mêlant faits et droit. Il considère que les faits retenus dans l'arrêt litigieux contrediraient totalement ceux qui sont retenus dans le précédent arrêt de la CDAP du 5 avril 2022. La CDAP affirmait ainsi dans l'arrêt attaqué que le recourant connaissait l'existence du SINAP et savait que ce système prévoit une durée de conservation de 99 ans alors que, dans l'arrêt précédent, elle avait retenu que les données litigieuses ne pourraient pas être contenues dans le système SINAP en vertu de l'art. 32b al. 5 LArm, et que le délai de conservation de 99 ans était critiquable.