Citation: 6B_1086/2015 E. 8.3

8.3. Le recourant fait valoir qu'il a entendu des conversations de personnes de la région à ce sujet et que l'activité concernée est légale. En outre, le raisonnement de l'autorité précédente ne tiendrait pas, par comparaison à l'absence de condamnation de B.________ pour avoir dit que le recourant était dangereux et qu'il fallait se méfier de lui. Ce faisant, le recourant reprend l'argumentation déjà développée devant l'instance cantonale et ne présente aucune critique recevable sous l'angle de l'art. 42 al. 2 LTF (cf. ATF 134 II 244 consid. 2.3 p. 247). Au demeurant, la solution de la Cour d'appel ne prête pas flanc à la critique et il y est renvoyé (art. 109 al. 3 LTF).