Citation: 6B_807/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant développe une argumentation largement irrecevable, par laquelle il retrace les événements ayant conduit à l'infraction du 6 février 2016, en introduisant des éléments de fait qui ne ressortent pas du jugement attaqué, dont il ne démontre par ailleurs pas l'arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Il en va également ainsi lorsqu'il formule des conjectures relatives au chiffre d'affaires qu'auraient dû réaliser l'intimé et ses comparses. Pour le reste, on ne perçoit pas en quoi le recourant critique la fixation de la peine, dans la mesure où ce dernier reprend à son compte l'appréciation de l'autorité précédente concernant la faute de l'intimé, sa collaboration lors de l'enquête, ses motifs, ses antécédents ou encore son comportement depuis sa remise en liberté. De même, le recourant soutient que la peine prononcée contre l'intimé ne devrait pas être atténuée en raison des répercussions que pourrait avoir celle-ci sur sa situation professionnelle, alors que la cour cantonale n'a aucunement procédé à une telle atténuation. L'argumentation du recourant tombe ainsi à faux.