Citation: 6A.79/2000 20.11.2000 E. 2

2.- En premier lieu, le recourant fait sien l'état de fait constaté par la cour cantonale, à l'exception de l'accusation de fuite l'après-midi du 9 juin 2000. Il s'agirait d'un fait manifestement inexact au sens de l'art. 105 al. 2 OJ. Sur ce point, l'autorité cantonale de recours a considéré que c'est le comportement général du détenu qui a motivé son licenciement si bien que la question de savoir s'il avait ou non pris la fuite n'était pas essentielle (arrêt attaqué p. 6 let. b). Cette motivation de l'autorité cantonale est convaincante. Dès lors, il est sans pertinence de savoir si l'absence du recourant l'après-midi en cause constituait une fuite ou résultait d'un congé convenu avec l'employeur. Le moyen tiré de l'inexactitude alléguée est mal fondé.