Citation: 2P.303/2002 17.04.2003 E. C

A.________ a déclaré le 20 novembre 2001 devant le Juge d'instruction pénale que X.________ était reparti sitôt après l'avoir amené au restaurant et que, contrairement à ce qu'il avait indiqué précédemment, celui-ci ne l'avait ni enchaîné ni séquestré. Sur la base de ce procès-verbal d'audition, X.________ a sollicité le réexamen de la décision du 9 novembre 2001 sur lequel le Département cantonal n'est pas entré en matière, au motif que l'intéressé ne pouvait en tout cas pas ignorer que A.________ était attiré dans un traquenard qui risquait manifestement de mal tourner, compte tenu de la volonté clairement exprimée précédemment par Y.________ et Z.________ de faire parler A.________ afin de retrouver eux-mêmes l'auteur de l'arnaque dont il avaient été victimes.