Citation: 9C_56/2024 E. 6.2

6.2. S'agissant de l'application du droit fédéral, les recourants soutiennent à tort que le fait que le père du recourant avait une activité principale dans le domaine de la construction excluait par principe l'existence d'une activité indépendante accessoire de commerçant immobilier. Une activité indépendante peut n'être exercée que de manière accessoire ou temporaire, voire même ponctuelle (ATF 125 II 113 consid. 5e; cf. arrêts 2A.105/2007 du 3 septembre 2007 [concernant un menuisier] et 2A.547/2004 du 22 avril 2005 [concernant un architecte]). Pour le reste, les recourants se bornent à rappeler de manière générale qu'il n'est pas exclu qu'un commerçant d'immeubles détienne aussi des immeubles dans sa fortune privée et à relever qu'il est "étonnant" et "décevant" que les juges précédents n'aient pas examiné si la liquidation de la société immobilière D.________ en 1962 aurait eu pour conséquence le transfert de la parcelle n° xxx dans la fortune privée du père du recourant. Ce faisant, ils n'expliquent nullement en quoi les juges précédents ont mal appliqué le droit fédéral dans le cas d'espèce.