Citation: 1C_91/2015 E. 4.3

4.3. Enfin, les recourants prétendent qu'aucune autorité, ni cantonale ni communale, n'aurait approuvé l'emplacement de l'installation, au contraire de ce qu'ont retenu les premiers juges. Ils ne donnent toutefois aucune explication à l'appui de cette allégation et ne discutent en particulier pas les motifs sur la base desquels la cour cantonale a tenu cette approbation pour établie (en particulier le fait que la construction d'un nouveau séparateur était une condition posée par le permis de construire délivré en 1986, que l'emplacement a été déterminé par des travaux concomitants de mise en séparatif des eaux et que, lors des visites ultérieures des autorités, aucune critique n'a été formulée à l'égard de l'emplacement, de la sorte tacitement avalisé).