Citation: 9C_283/2021 E. 5.3.1

5.3.1. En ce qu'elle se contente d'abord d'indiquer, en se référant à l'avis de la doctoresse B.________, que la gestion de ses déficits du matin au soir lui laisse peu de temps pour entretenir des contacts sociaux, qu'elle n'a pas d'amis proches et qu'elle est désocialisée, l'assurée oppose sa propre appréciation de la situation à celle des premiers juges, sans dire en quoi ceux-ci auraient administré et apprécié les preuves, puis établi les faits déterminants de manière arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). En particulier, elle n'expose pas en quoi les constatations de l'instance précédente seraient manifestement erronées, en tant qu'elle a admis qu'elle vivait de manière indépendante, dans son propre logement depuis 2016, sans l'accompagnement d'une tierce personne. Du rapport d'enquête sur l'impotence du 20 janvier 2020, dont le contenu n'a pas été contesté par la recourante devant la juridiction cantonale, il ressort en effet que l'intéressée n'a pas besoin d'aide pour entretenir des contacts sociaux, qu'elle voit régulièrement sa famille, qu'elle est active sur les réseaux sociaux, qu'elle prend tous les matins une partie de son temps pour entretenir un blog et qu'elle gère seule sa vie quotidienne, notamment ses rendez-vous de médecins et ses courses légères.