Citation: 4A_470/2018 E. 6

Sur la base d'une discussion méthodique et approfondie des preuves, la Cour d'appel a constaté le sens de la déclaration que A.________ a faite au demandeur le 11 avril 2017. La défenderesse développe sa propre discussion des preuves, dont elle dénonce une appréciation prétendument arbitraire. Le Tribunal fédéral ne discerne guère sur quels points elle reproche réellement à la Cour, sinon par de simples protestations ou dénégations, d'avoir commis une erreur certaine ou de s'être livrée à une appréciation absolument insoutenable. L'argumentation présentée tend seulement à substituer une appréciation différente de celle de l'autorité précédente; elle est par conséquent irrecevable au regard de la jurisprudence ci-mentionnée relative à l'art. 97 al. 1 LTF. Pour le surplus, il importe peu que congé fût éventuellement un « congé-modification » en ce sens que la défenderesse voulût garder le demandeur à son service dans une fonction autre que celle d'entraîneur de la première équipe. Conclu pour une durée déterminée, le contrat de travail n'était susceptible d'aucun congé, sinon celui pour justes motifs prévu par l'art. 337 CO. La défenderesse ne prétend pas que le congé constaté par la Cour d'appel répondît à de justes motifs. Elle ne met en doute, non plus, ni le calcul de la prestation allouée sur la base de l'art. 337c al. 1 CO, ni l'estimation de celle allouée en application de l'art. 337c al. 3 CO.