Citation: 9C_280/2019 E. 4.1

4.1. Pour le cas où l'existence d'un motif de révision ne serait pas retenu, le recourant soutient que la décision d'octroi de l'allocation pour impotent de degré grave devrait néanmoins être reconsidérée car elle était manifestement erronée (art. 53 al. 2 LPGA). A cet égard, il est d'avis que l'intimé avait retrouvé une autonomie pour l'acte "se lever / s'asseoir / se coucher" au moins depuis le 8 septembre 2010 lorsque l'enquête avait été réalisée. L'allocation pour impotent de degré grave avait ainsi été reconduite sur la base d'une appréciation erronée de la situation, puisque l'intimé pouvait accomplir l'acte précité de manière autonome.