Citation: 1C_452/2016 E. D

Par acte du 13 mai 2015, C.________, D.________, E.________ et F.________, H.________, I.________, J.________, K.L.________, L.L.________, N.________, O.________, G.________ SA, ainsi que M.________ SA ont recouru auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud contre la décision levant leur opposition et délivrant le permis de construire ainsi que contre les autorisations spéciales liées à ce projet. Par acte séparé du même jour, P.________, Q.________, R.________, T.U.________, U.U.________, V.________, W.________, X.________, X.A.________, Y.________, Z.________, A.A.________ et B.B.________, ont également recouru auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal. Par arrêt du 17 août 2016, la cour cantonale a admis les recours formés contre les décisions municipales octroyant le permis de construire et levant les oppositions; elle a partant déclaré sans objet les recours en tant qu'ils étaient dirigés contre les autorisations spéciales. Après avoir tenu audience sur place, le 8 juin 2016, le Tribunal cantonal a en substance considéré, se fondant sur la clause d'esthétique, que le projet débattu, de par sa forme, son volume et son implantation, ne s'intégrait pas dans le quartier en cause, lequel présentait un intérêt patrimonial digne de protection.