Citation: 6P.33/2005 16.05.2005 E. 5

La recourante se plaint d'une violation de son droit d'être entendu garanti implicitement par la LAVI. Ce grief est infondé. En effet, la jurisprudence a déjà précisé que le droit d'être entendu et de participer à l'administration des preuves n'était pas réglé par la LAVI et relevait, en l'absence de dispositions cantonales, de l'ancien art. 4 Cst, soit du nouvel art. 29 Cst. (ATF 120 Ia 101 consid. 3a p. 109 s.). Ce grief a par ailleurs été soulevé et traité dans le recours de droit public déposé parallèlement (cf. supra, consid. 2).