Citation: 7B_1174/2024 E. 1.2.1

1.2.1. En l'espèce, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant, qui a travaillé en qualité d'avocat salarié au sein de l'Étude B.________ SA de juin 2020 à mai 2021 et a affirmé avoir continué d'y travailler de juin 2021 à janvier 2022 avec le statut d'indépendant ("of counsel"), a déposé plainte pénale contre C.________ "et/ou" les "responsables" de B.________ SA (ci-après: l'Étude), respectivement D.________ SA (devenue E.________ SA puis F.________ SA) - dont le précité C.________ est l'un des administrateurs -, pour escroquerie, voire gestion déloyale, contrainte et violation de la loi contre la concurrence déloyale (LCD; RS 241). Se plaignant de plusieurs comportements, il a dénoncé les sociétés précitées et/ou leurs administrateurs - en particulier C.________ - pour avoir notamment: - refusé de lui remettre les pièces utiles à la facturation, l'empêchant ainsi de réclamer des honoraires auprès de ses clients personnels, de l'assistance juridique et des autorités; - envoyé, à son insu, certains états de frais à ses clients et aux autorités, puis avoir encaissé et conservé une part de ces honoraires, à son préjudice; - facturé des prestations inexistantes; - faussement affirmé qu'il était impossible de lui transmettre la facturation et les timesheets désirés, au motifs que ceux-ci avaient "disparu" du système informatique; - utilisé son nom et son image sans son consentement après son départ de l'Étude, en particulier en laissant sa photographie publiée sur le site internet de D.________ SA et en utilisant sans droit son nom dans une procédure devant la Commission de conciliation en matière de baux; - rendu inutilisable son ordinateur portable et y avoir effacé des données, sans l'en avoir informé au préalable.