Citation: 6B_638/2021 E. 2.4

2.4. Sur le fond, il n'est certes pas contestable que les faits dénoncés par le recourant sont susceptibles de revêtir une qualification pénale. Il n'en demeure pas moins que les instances précédentes étaient fondées à constater que les personnes dénoncées, nonobstant la récolte et l'exploitation d'images de vidéosurveillance, ainsi qu'une diffusion des images au sein des polices cantonale et municipale - éléments qui infirme l'argument tiré d'une prétendue inaction des autorités de poursuite et d'une prétendue violation de la maxime de l'instruction à cet égard -, n'avaient pas pu être identifiées. En ce sens, la décision de non-entrée, telle que confirmée par le biais de la décision querellée demeure conforme à la jurisprudence topique, rappelée ci-dessus (cf. supra consid. 2.1.2). Au demeurant, la cour cantonale a également souligné à juste titre que la non-entrée en matière n'excluait pas une reprise de cause en application de l'art. 323 CPP (cf. art. 310 al. 2 CPP). On ne discerne en définitive pas quel dommage le recourant aurait subi dans ce contexte et en quoi il eût été préférable pour lui qu'une procédure soit ouverte pour être ensuite suspendue en application de l'art. 314 CPP, comme il l'évoquait devant les juges précédents. Sur ce point également, le grief s'avère mal fondé et doit être rejeté.