Citation: I 115/03 13.04.2004 E. A

Le 11 octobre 1991, les parents de E.________ ont présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité pour mineurs, sous la forme de subsides pour une formation scolaire spéciale. Le Centre de pédagogie curative de l'Institut de pédagogie curative de X.________ recommandait à l'époque un traitement logopédique et psychomoteur, dans un cadre scolaire adapté, en raison d'une instabilité psychomotrice et de troubles d'intégration perceptive (rapport du 23 juillet 1991). L'assurance-invalidité prit en charge un traitement logopédique ambulatoire et une thérapie psychomotrice. Le 27 mars 1997, le prénommé demanda l'octroi d'une mesure médicale par l'assurance-invalidité, sous la forme d'une ergothérapie. Selon le docteur A.________, pédiatre, il présentait une infirmité congénitale au sens des chiffres 390 et 404 de la liste figurant en annexe à l'Ordonnance du 9 décembre 1985 concernant les infirmités congénitales (OIC; rapport du 14 avril 1997). Par décision du 9 juin 1997, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après : office AI) considéra que l'assuré souffrait d'une infirmité au sens du chiffre 390 de l'annexe mentionnée et alloua la mesure demandée. Par la suite, l'office AI refusa la prise en charge d'un traitement médicamenteux à la Ritaline, recommandé par le docteur B.________, pédiatre, en raison d'un syndrome d'hyperactivité et de déficit d'attention correspondant au chiffre 404 de l'annexe à l'OIC (rapport du 6 septembre 2000). Selon l'office AI, l'origine congénitale de cette affection ne pouvait être retenue, ce qui excluait l'octroi du traitement médical demandé à titre de prestation de l'assurance-invalidité (décision du 13 mars 2001).