Citation: 6B_1242/2023 E. 2.3

2.3. Le recourant conteste ensuite les faits du 5 janvier 2020 commis à l'encontre de l'intimée 2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en n'accordant aucun crédit à sa propre version et en se fondant exclusivement sur les déclarations de l'intimée 2. L'intimée 2 se serait pourtant empêtrée dans des contradictions en ce qui concerne les événements principaux, notamment lors de l'audience d'appel, alors que lui-même aurait été constant dans ses déclarations, en affirmant que c'était l'intimée 2 qui cherchait à se rapprocher de lui et que la nuit en question il l'aurait finalement repoussée. La cour cantonale a analysé les déclarations de l'intimée 2 de manière détaillée, examinant la genèse de ses déclarations, la manière dont l'intimée 2 avait évoqué les faits et le contenu des déclarations. Elle a considéré que, s'agissant du noyau dur des faits, les déclarations de cette dernière étaient extrêmement crédibles. Elle a interrogé l'intimée 2 sur la manière dont les événements s'étaient terminés. Elle a considéré que le fil des événements tel que décrit par l'intimée 2 à trois ans et demi d'intervalle était très similaire et que son récit était d'autant plus crédible puisque son ressenti des événements portait l'empreinte du temps et démontrait l'évolution de l'intimée 2 dans la manière de considérer les faits. En revanche, dans l'analyse des déclarations du recourant, la cour cantonale a relevé les incohérences de son discours et les versions successives différentes. Elle a considéré que ces contradictions et évolutions étaient des signes manifestes de mensonges et n'a en conséquence accordé aucun crédit aux déclarations du recourant. L'analyse de la cour cantonale est détaillée et convaincante; elle n'est entachée d'aucun arbitraire ou, du moins, le recourant ne le démontre pas, son argumentation se bornant à présenter sa propre version des faits; de nature appellatoire, les griefs soulevés sont irrecevables.