Citation: C 57/06 05.04.2007 E. B

L'assuré a recouru contre cette décision sur opposition devant le Tribunal administratif du canton de Vaud, en concluant à la suppression de la suspension de son droit à l'indemnité de chômage, subsidiairement à la réduction de sa durée. Statuant le 27 janvier 2006, la juridiction cantonale a réformé la décision sur opposition du 20 avril 2004 en ce sens que le droit de l'intéressé à l'indemnité de chômage a été suspendu pour une durée de 25 jours à partir du 18 février 2003 en raison d'une faute de gravité moyenne. Par ailleurs, le tribunal cantonal a alloué à l'assuré une indemnité de dépens d'un montant de 400 fr. à la charge du SE (chiffre IV du dispositif du jugement). Constatant que l'intéressé avait pris contact par téléphone au cours de la semaine du 24 février 2003 avec le tenancier de l'auberge et le 26 février suivant avec le responsable de la buvette du camping, la juridiction cantonale a considéré qu'il avait annoncé tardivement sa candidature aux emplois assignés. Elle a néanmoins jugé que la faute commise devait être qualifiée de moyenne et non de grave, motif pris que l'assuré n'était au chômage que depuis le 1er janvier 2003.