Citation: C 313/02 15.01.2004 E. A

H.________, marié et père de deux enfants, exerçait la profession de mécanicien. Son épouse projetant de suivre une formation professionnelle d'une durée de dix mois, dès le 4 février 2002, il a cherché un accord avec son employeur en vue de réduire son temps de travail à mi-temps dès cette date, ou d'obtenir un congé de trois mois, de manière à pouvoir garder ses enfants ou organiser cette garde par des tiers. Faute d'obtenir cet accord, il a résilié son contrat de travail pour le 31 janvier 2002 et s'est annoncé à l'assurance-chômage le 26 février 2002, en indiquant rechercher un emploi de nuit à plein temps. Par la suite, il a informé l'Office régional de placement de A.________ (ci-après : l'ORP) être également disponible pendant la matinée. Le 6 mai 2002, il a commencé une activité de veilleur de nuit, à 80 %. Par décision du 16 mai 2002, l'ORP a déclaré H.________ inapte au placement, au motif qu'il n'était disposé à accepter qu'un emploi de nuit ou le matin. Le 26 août 2002, le Service de l'emploi du canton de Vaud (ci-après : le service de l'emploi) a rejeté le recours que lui avait adressé l'assuré contre cette décision.