Citation: 4C.8/2006 29.03.2006 E. 2

La défenderesse reproche tout d'abord à la Chambre d'appel en matière de baux et loyers, dans une argumentation confuse, d'avoir déclaré irrecevable sa demande, lors même qu'il appartenait "à la Cour, sur la base de ses considérants, à réformer le jugement du Tribunal inférieur et, statuant à nouveau, constater que le congé était efficace dans le cas d'espèce". Quant bien même la défenderesse fait état dans son grief d'une violation des art. 257d et 273 CO, elle n'expose pas, d'une manière conforme à l'art. 55 al. 1 let. c OJ, en quoi ces dispositions légales auraient été mal appliquées par l'autorité cantonale. Sur ce point, le grief est irrecevable. En sus, contrairement à ce que semble soutenir la défenderesse, la Chambre d'appel est bien entrée en matière sur les conditions de validité du congé, ce qui n'a du reste pas échappé à la défenderesse qui a remis en cause l'efficacité du congé dans un grief séparé.