Citation: 5A_414/2022 E. 5.1

5.1. Le recourant reproche par ailleurs à la cour cantonale d'avoir violé les art. 276 al. 1 et 2, 285 al. 1 et 286 al. 1 et 2 CC s'agissant de la contribution d'entretien en faveur de D.________. Le recourant n'ayant pas obtenu gain de cause sur la question de la garde (cf. supra consid. 4), son grief selon lequel la cour cantonale aurait violé le droit en le condamnant à contribuer à l'entretien de l'enfant puisque la garde exclusive aurait dû lui être attribuée est dénué de tout fondement. Le recourant ne peut pas non plus être suivi lorsqu'il reproche à la cour cantonale, d'avoir, " manifestement par inadvertance ", modifié le jugement de 2013 qui prévoyait qu'il prendrait en charge l'écolage privé de l'enfant à hauteur d'un certain plafond et que, si l'enfant n'était pas scolarisée en école privée, il s'acquitterait alors de la contribution d'entretien prévue. En effet, il apparaît (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1) que, dans son jugement du 29 juillet 2020, l'autorité de première instance avait déjà fixé le montant de la pension due sans réserver la possibilité de s'acquitter des frais d'écolage privé en lieu et place de celle-ci. Or il ne ressort pas de l'arrêt querellé - et le recourant ne démontre pas le contraire - qu'il aurait soulevé de critique à cet égard en appel. Le grief est ainsi irrecevable, faute d'épuisement matériel des instances (art. 75 al. 1 LTF; ATF 146 III 203 consid. 3.3.4; 145 III 42 consid. 2.2.2; 143 III 290 consid. 1.1 et les références).