Citation: 9C_14/2014 E. 5.1

5.1. La violation du droit d'être entendu pour défaut de motivation de la décision attaquée (sur cette notion, voir ATF 134 I 83 consid. 4.1 p. 88 et les références) est un grief qui n'est pas fondé en l'espèce, dans la mesure où le Tribunal administratif fédéral a indiqué (en se référant aux rapports du docteur C.________ des 31 mars [recte: mai] et 17 décembre 2012 [cf. jugement entrepris, consid. 8.4 p. 23]) les raisons qui l'ont conduit à retenir que les documents médicaux produits par le recourant ne contenaient pas d'éléments en faveur d'une diminution sensible de sa capacité de travail dans l'activité habituelle. On rappellera que pour répondre aux exigences de motivation, il suffit que le juge mentionne, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidé et sur lesquels il a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en connaissance de cause. L'autorité n'a pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties; elle peut au contraire se limiter aux points essentiels pour la décision à prendre. En l'occurrence, le recourant ne soutient pas qu'il n'aurait pas été en mesure de discerner la portée de la décision entreprise et de l'attaquer en connaissance de cause. Sous couvert d'une violation du droit d'être entendu, il reproche en réalité au Tribunal administratif fédéral d'avoir fait preuve d'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves. Il s'agit là d'un grief qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.