Citation: 2C_67/2020 E. 7.2

7.2. Le droit du conjoint à l'octroi et à la prolongation de la durée de validité d'une autorisation de séjour subsiste après dissolution de la famille notamment lorsque l'union conjugale a duré au moins trois ans et que les critères d'intégration définis à l'art. 58a LEI sont remplis (art. 50 al. 1 let. a LEI). Il s'agit de deux conditions cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.5.3 p. 295; 136 II 113 consid. 3.3.3 p. 119). En l'espèce, l'autorité précédente a retenu que l'union conjugale avait duré moins de trois ans. Il s'agit d'une constatation de fait (cf. arrêt 2C_1048/2019 du 6 février 2020 consid. 7.2 et les références citées), que le recourant ne remet en l'occurrence et à juste titre pas en question. La première condition de l'art. 50 al. 1 let. a LEI n'étant pas remplie, le Tribunal cantonal a considéré à bon droit que la seconde condition cumulative prévue par cette disposition, relative à l'intégration en Suisse, n'avait pas à être examinée à ce stade (cf. ATF 140 II 289 consid. 3.8 p. 298). Il a également relevé à juste titre que les raisons qui ont conduit le couple à mettre un terme à la vie commune ne sont pas pertinentes sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, en particulier pour le calcul de la période de trois ans (arrêt 2C_685/2019 du 23 août 2019 consid. 5).