Citation: 9C_375/2022 E. 4.2.4

4.2.4. Le recourant reproche encore à la juridiction cantonale, en se référant à une jurisprudence en partie dépassée (ATF 132 V 65; cf. le changement de jurisprudence in: ATF 141 V 281), de ne pas avoir ordonné une expertise psychiatrique malgré qu'il existerait, selon lui, "un lien entre [s]es troubles physiques [...] et le trouble psychique". A l'inverse de ce qu'il semble prétendre, l'état de santé de l'assuré sur le plan psychique a déjà fait l'objet d'une expertise psychiatrique puisque le docteur C.________ l'a examiné dans le cadre du mandat confié au CEMEDEX SA. En se référant à la nécessité d'une expertise psychiatrique en relation avec un trouble somatoforme douloureux (cf. ATF 132 V 65 et, depuis lors, ATF 141 V 281 et ATF 143 V 418), le recourant ne s'en prend pas de manière circonstanciée aux constatations cantonales fondées sur les conclusions du docteur C.________. Quoi qu'il en dise, l'appréciation de la juridiction cantonale prend en considération l'ensemble des aspects somatiques et psychiques relatif à l'état de santé de l'assuré.