Citation: 6B_713/2021 E. 1.3

1.3. La cour cantonale a constaté qu'il n'était pas contesté que le recourant avait acheté des cadrans - entre 1'000 et 1'200 unités - et des rehauts provenant de plusieurs manufactures horlogères de renom - plus particulièrement de la marque D.________ - à C.________ qui les avait volés chez B.________ SA où il travaillait comme commissionnaire. Le recourant remet donc en cause cet élément de fait pour la première fois devant le Tribunal fédéral. Or, lorsque le prénommé affirme que les premiers cadrans provenaient du stock que son vendeur avait acquis auprès d'une entreprise en faillite et non pas des vols au préjudice de la société B.________ SA, il s'écarte de l'état de fait cantonal sans démontrer le caractère arbitraire de celui-ci. En effet, le recourant se livre à sa propre interprétation des déclarations de C.________ - lequel avait expliqué avoir, au départ, acquis des cadrans auprès d'une entreprise en faillite - pour en déduire que les premiers cadrans qu'il avait achetés avaient une origine licite. Ce faisant, il ignore les affirmations sans équivoque du même C.________, à teneur desquelles les cadrans vendus au recourant provenaient de vols commis chez son employeur (arrêt entrepris, En fait, A.b. et consid. 6e). Son grief est ainsi largement appellatoire, et irrecevable dans cette mesure (art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF).