Citation: 5A_444/2017 E. 4.3.2

4.3.2. En l'espèce, la cour cantonale a rejeté l'argument de la recourante concernant l'intérêt simulé du père pour l'enfant en indiquant qu'aucun élément concret ne corroborait cette thèse. Cette motivation apparaît suffisante au regard des principes susmentionnés (cf. supra consid. 4.3.1.2), de sorte que le grief de violation du droit d'être entendu est infondé. Par ailleurs, le simple fait que la juridiction précédente n'ait pas suivi l'argumentation de la recourante et lui ait donné tort sur ce point ne saurait constituer un déni de justice prohibé par l'art. 29 al. 1 Cst., de sorte que ce grief doit également être rejeté. Pour le surplus, en tant que la recourante tente de démontrer, par le biais du déroulement de la procédure, la volonté interne de l'intimé, plus précisément que l'intérêt de celui-ci pour son fils serait feint, la critique - au demeurant largement appellatoire (cf. supra consid. 2.2) et dont il est douteux qu'elle se rapporte à l'objet du litige - porte sur une question de fait, sans que la mère ne fasse valoir de grief d'arbitraire dûment motivé à cet égard. A défaut d'une critique d'ordre constitutionnel (art. 98 LTF; cf. supra consid. 2.2), son grief est dès lors d'emblée irrecevable. Sa critique de droit concernant la violation de l'art. 2 al. 2 CC est également irrecevable pour la même raison (art. 98 LTF; cf. supra consid. 2.1).