Citation: 2C_356/2024 E. 1

On ne voit pas en quoi le fait d'admettre que des propos ont, dans leur contexte, été subjectivement perçus comme menaçants, tel que cela ressort de l'utilisation de ce terme par le rédacteur du procès-verbal, vient manifestement à l'encontre du constat selon lequel il n'a pas été établi que ces propos l'étaient réellement, objectivement parlant. Quoi qu'il en soit, dans la mesure où l'autorité précédente a considéré que l'existence ou non de menaces n'était pas, à elle seule, décisive pour l'issue du litige, il appartenait au recourant d'exposer en quoi la modification de l'état de fait dans le sens voulu aurait été pertinente à ce titre, ce qu'il ne fait pas.