Citation: 4A_80/2024 E. 5

Dans un troisième et dernier moyen, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir enfreint les règles du droit français en niant l'existence d'un contrat de travail prétendument noué entre D.________ et lui-même. Tel qu'il est présenté, le grief ne saurait prospérer. L'intéressé fait en effet une lecture par trop réductrice des considérations émises par la cour cantonale lorsqu'il soutient, en substance, que celle-ci aurait nié l'existence d'un contrat de travail uniquement parce que le droit français exclut le versement du salaire sous la forme d'un cautionnement ou de toute autre garantie d'un prêt dont la mise en oeuvre serait compensée avec la rémunération due. Si elle a certes fait allusion à ce point, l'autorité précédente a également considéré, en substance, que le recourant n'avait pas fourni d'éléments factuels suffisants permettant de conclure à l'existence d'un contrat de travail. Or, dans son mémoire de recours, l'intéressé, qui fonde en partie son argumentation sur des faits ne ressortant pas de l'arrêt attaqué, se lance dans un exposé appellatoire visant à démontrer qu'un contrat de travail aurait bel et bien été conclu. Ce faisant, il ne fait que substituer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Son argumentation est dès lors irrecevable.