Citation: I 324/02 20.03.2003 E. 3

Le recourant soutient que l'aspect médical de son dossier n'a pas été instruit à satisfaction et qu'il aurait dû également être examiné au sein d'une clinique spécialisée en matière de sophrologie. Les avis médicaux recueillis tant par l'intimé (rapport du docteur B.________ du 23 octobre 1997) que par les premiers juges (rapport du docteur C.________ du 24 août 2001) remplissent toutes les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante de tels documents, si bien qu'ils ont pleine valeur probante (ATF 125 V 352 consid. 3a, 122 V 160 consid. 1c et les références). Quoi qu'en dise le recourant, l'incidence de ses douleurs dorsales sur sa capacité de travail a été dûment prise en considération et les tâches lourdes ont été exclues du champ des activités exigibles pour ce motif; l'avis complémentaire d'un spécialiste en sophrologie était ainsi superflu, à supposer qu'il pût être pertinent dans ce genre d'affaires. Quant à l'avis du docteur D.________, exprimé dans le rapport du 20 septembre 2002, il n'est d'aucun secours au recourant, dès lors que ce médecin n'a ni infirmé le diagnostic posé par son confrère B.________ ni porté un avis différent sur la capacité de travail, tels que ces éléments existaient au moment où la décision administrative litigieuse avait été rendue.