Citation: 9C_780/2023 E. A

A.a. Titulaire d'un diplôme d'État d'infirmière, A.________, née en 1978, domiciliée en France, a travaillé en dernier lieu comme infirmière dans un établissement médico-social de juillet 2012 à juillet 2020, tout d'abord à 100 % puis à 80 % depuis le 1 er janvier 2016. Par décision du 19 décembre 2014, l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a rejeté une première demande de prestations de l'assurance-invalidité déposée en date du 10 février 2014. A.b. En arrêt de travail depuis le 2 juin 2018, tout d'abord à 100 % (du 2 juin 2018 au 2 septembre 2018), à 50 % (du 3 septembre 2018 au 30 avril 2019), puis à 25 % (dès le 1 er mai 2019), l'assurée a déposé une nouvelle demande de prestations le 8 juillet 2019. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a mis en oeuvre une expertise bidisciplinaire. Dans un rapport du 12 mars 2021, les docteurs B.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, et C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - une connectivite indifférenciée (actuellement modérément active). Selon les médecins, l'assurée pouvait exercer son activité habituelle à 50 % depuis le 1 er octobre 2019 et une activité adaptée à 100 %, avec une baisse de rendement de 20 % (en raison d'arthralgies récidivantes inopinées et de troubles du sommeil). L'office AI a encore réalisé une enquête économique sur le ménage (rapport du 17 novembre 2021). Par décision du 11 mai 2022, l'office AI a, en application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, rejeté la nouvelle demande de prestations.