Citation: 6B_345/2017 E. 1.3

1.3. La cour cantonale a considéré que les réquisitions de preuves qui n'avaient pas été formulées dans la déclaration d'appel du recourant devaient être considérées comme tardives. Ce raisonnement ne saurait être suivi. En effet, si l'art. 399 al. 3 let. c CPP dispose que l'appelant doit indiquer dans sa déclaration d'appel les éventuelles réquisitions de preuves, celui-ci peut encore en présenter d'autres pendant la phase des débats, postérieurement à sa déclaration d'appel (cf. ATF 143 IV 214 consid. 5.4 p. 223; arrêt 6B_542/2016 du 5 mai 2017 consid. 3.4.3). L'autorité précédente a cependant également indiqué que les moyens de preuve concernés n'étaient pas propres à accréditer les accusations portées par le recourant contre les deux intimés ou à modifier l'appréciation des éléments figurant au dossier, de sorte qu'il convient d'examiner si cette appréciation anticipée des preuves était entachée d'arbitraire.