Citation: 9C_107/2023 E. 7.3

7.3. En indiquant qui, selon lui, était importateur, propriétaire, transporteur et consignataire des protomés au moment de leur importation en Suisse, le recourant méconnaît la notion (large) de personnes débitrices de la dette douanière au sens de l'art. 70 al. 2 LD. Son argumentation n'est pas susceptible de remettre en cause le raisonnement des juges précédents, selon lesquels il devait être considéré comme la personne pour le compte de laquelle les deux oeuvres d'art avaient été importées, puisqu'elles avaient été destinées à son usage privé. En alléguant une nouvelle fois n'avoir pas disposé librement des protomés qu'il aurait été chargé de vendre pour le compte de la Société, il s'en prend en vain à l'établissement des faits du Tribunal administratif fédéral (consid. 5 supra). En insistant par ailleurs sur la qualification de propriétaires des époux G.________, le recourant ne s'en prend nullement à la motivation des juges précédents, qui ont admis à juste titre qu'il était assujetti et débiteur solidaire de la TVA sur les importations, au sens de l'art 51 al. 1 LTVA en lien avec l'art. 70 al. 2 et 3 LD, puisqu'il a bénéficié d'un avantage fiscal en ne déclarant pas correctement l'importation des deux oeuvres d'art (cf. art. 12 al. 2 DPA).