Citation: 9C_152/2017 E. A

A.a. A.________ souffre d'une aplasie congénitale du fémur gauche appareillé depuis son plus jeune âge. Il a bénéficié de prestations de l'assurance-invalidité (dès le 1 er octobre 1970), en particulier d'une allocation pour impotent de degré faible (du 1 er avril 1994 au 30 septembre 2003) et d'une rente entière d'invalidité (dès le 1 er avril 2006). Par décision du 7 décembre 2012, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a derechef octroyé à l'assuré une allocation pour impotent de degré faible dès le 1 er avril 2012. En bref, l'administration a retenu qu'il avait besoin de l'aide régulière et importante de son épouse pour accomplir deux actes ordinaires de la vie (se vêtir et se baigner). Lors d'une révision, l'enquête à domicile a révélé que l'assuré ne faisait plus ménage commun avec son épouse et qu'il arrivait à se vêtir seul bien qu'avec difficultés. Son épouse continuait en revanche à l'aider pour se baigner quelques soirs par semaine (rapport du 11 novembre 2013). Par décision du 6 janvier 2014, l'office AI a supprimé le droit de A.________ à une allocation pour impotent avec effet au 28 février 2014. Statuant le 27 juin 2014, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a rejeté le recours formé par l'assuré contre cette décision.