Citation: 2C_264/2023 E. 3.3

3.3. Les recourantes font aussi valoir que l'autorité précédente n'a à tort pas examiné si C.________ B.V. avait fait l'objet d'un traitement de faveur, comme elles le prétendent, ni traité leur argument voulant que la décision du 16 novembre 2022 serait en réalité une autorisation déguisée déployant des effets actuels et futurs. En l'occurrence, la Cour de justice considère que les recourantes ne peuvent pas fonder leur qualité pour recourir sur un "traitement de faveur" de C.________ B.V., dès lors que celles-ci fondent leur argumentation sur la délivrance d'une autorisation, alors que la décision du 16 novembre 2022 porte sur la levée d'une mesure administrative. L'autorité précédente explique que le présent litige porte exclusivement sur l'application de l'art. 36 al. 2 aLTVTC et que toute autre question, notamment la poursuite de l'activité sous un nouveau modèle est hors objet de la contestation. Contrairement à ce que prétendent les recourantes, la Cour de justice explique donc pour quel motif elle écarte leurs arguments fondés sur l'existence d'un traitement de faveur et sur la présence d'une autorisation déguisée.