Citation: 5A_771/2024 E. 3.2

3.2. En tant qu'elle reproche à la juridiction précédente de ne pas avoir évoqué le grief de violation de la maxime des débats soulevé dans son appel, la recourante se méprend. Cette critique a expressément été mentionnée au consid. 2.2 de l'arrêt cantonal ("A.________ s'en plaint en invoquant une violation de l'art. 55 CPC, soit de la maxime des débats") et rejetée au terme d'une motivation claire, la cour cantonale l'ayant considérée comme manifestement infondée pour le motif que les mesures provisionnelles rendues dans le cadre d'une procédure matrimoniale sont soumises non pas à la maxime des débats, mais à la maxime inquisitoire en vertu des art. 271, 272 et 276 al. 1 CPC. Quant au grief d'établissement arbitraire des faits soulevé en appel en lien avec l'existence d'un accord des conjoints sur le choix d'un courtier, il n'a pas non plus été ignoré. La cour cantonale l'a rejeté, jugeant qu'il n'était pas arbitraire de considérer un tel fait comme vraisemblable. Elle a par ailleurs suffisamment motivé sa décision sur ce point au regard des exigences de l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. arrêt cantonal, consid. 2.2), de manière à ce que la recourante soit en mesure d'attaquer la décision querellée en connaissance de cause, ce qu'elle a du reste fait. Il s'ensuit que les griefs doivent être rejetés.