Citation: 2C_296/2017 E. 1

Par arrêt du 8 mars 2017, le Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours que A.________, ressortissant kosovar de Serbie, avait déposé contre la décision du Service de la population du canton de Vaud du 17 février 2017 prononçant son renvoi de Suisse pour le 15 mars 2017 en application de l'art. 64 al. let. 1 let. a LEtr, pour défaut d'autorisation de séjour et en application de l'art. 64 let. b LEtr en raison de l'agression reconnue par l'intéressé menée contre un membre des forces de l'ordre venant l'appréhender. L'intéressé vivait en Suisse depuis plus de cinq ans et demi sans titre de séjour. Pour le surplus, il avait confié la défense de ses intérêts à des représentants dans les procédures pénales et civiles en cours le concernant et pouvait, le cas échéant, requérir un laisser passer de courte durée pour assister aux audiences nécessitant impérativement sa présence. Il ne pouvait pas se prévaloir des art. 13 et 14 de la Convention contre la torture et autres peines et traitements cruels, inhumains ou dégradants conclue le 10 décembre 1984 (RS 0.105) ni de l'art. 3 CEDH, le certificat de médecins du CHUV délivré le 29 décembre 2015 démontrant qu'un retour ne mettait pas en danger son intégrité physique et le certificat du 3 octobre 2016 ne signalant qu'un état de stress post-traumatique, qui, selon le Tribunal cantonal, pouvait faire l'objet d'un suivi dans le pays d'origine.