Citation: 6B_1021/2023 E. 1.3

1.3. Invoquant l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et la présomption de son innocence (art. 14 par. 2 Pacte ONU II; art. 6 par. 2 CEDH; art. 32 al. 1 Cst.; art. 10 CPP), la recourante conteste, en lien avec le considérant 3.2.1 de la décision querellée, que le témoin G.________ ait confirmé avoir vu les chiens " de la prévenue " errer dans le quartier et courir dans son jardin. Dans la suite, et plus spécialement en relation avec le consid. 3.2.2 de l'arrêt attaqué, elle objecte également qu'aucune plainte pénale ou autre document figurant au dossier n'établirait un lien entre ses propres chiens et les faits qui seraient survenus à l'été 2020 selon ce témoin. Il ne serait donc pas possible, tout à la fois, de lui en donner acte mais de retenir sa responsabilité dans ces faits sans violer la présomption de son innocence. Cette absence de tout document au dossier sur ce point précis conduirait à retenir que d'autres chiens que les siens auraient été responsables de cet événement. Cela démontrerait l'absence de fiabilité du registre H.________. Un doute subsisterait donc quant à sa responsabilité dans les faits.