Citation: 6B_964/2020 E. 2

Le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir violé l'art. 191 CP. Son argumentation repose exclusivement sur la prémisse selon laquelle il n'aurait pas eu conscience de l'état sans lequel s'était trouvée l'intimée au moment de la pénétrer, respectivement selon laquelle il n'aurait pas eu l'intention de profiter de l'état de l'intéressée. La cour cantonale a retenu, sans arbitraire (cf. consid. 1 supra), que le recourant avait profité de la forte alcoolisation de l'intimée afin de lui imposer des actes d'ordre sexuel non désirés. Ainsi, le recourant ne présente aucune argumentation recevable, reposant sur l'état de fait de la cour cantonale, propre à démontrer que l'art. 191 CP aurait pu être violé.