Citation: 4D_17/2009 16.02.2009 E. 1

1.1 Le 12 mai 2007, Y.________, née en 1992, et une autre adolescente ont fouillé des sacs dans les vestiaires d'une piscine lausannoise afin d'y dérober des objets. Elles ont notamment soustrait le téléphone portable de A.________, née en 1994. La mère de la prénommée, X.________, a déposé plainte pour sa fille et réclamé une somme de 199 fr. à titre de dommages-intérêts. Par jugement du 30 mai 2008, la Présidente du Tribunal des mineurs du canton de Vaud a sanctionné pénalement Y.________ et l'a reconnue débitrice, entre autres personnes, de X.________ à concurrence de 199 fr. 1.2 Le 2 juin 2008, B.________, époux de la plaignante, a écrit à la Présidente du Tribunal des mineurs en indiquant qu'il faisait recours contre son jugement, lequel n'était "pas équitable" à ses yeux, étant donné que la valeur réelle de l'appareil volé s'élevait à 679 fr. La plaignante a contresigné la lettre de son mari. Statuant par arrêt du 20 août 2008, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours, qui portait uniquement sur les prétentions civiles. Elle a considéré que, si la valeur du téléphone portable volé était effectivement celle indiquée par B.________, c'est le montant de 199 fr. qui avait été réclamé par X.________ devant la Présidente du Tribunal des mineurs, laquelle ne pouvait dès lors pas allouer à la plaignante un montant supérieur à celui qui formait l'objet de cette conclusion pécuniaire. 1.3 Par lettre du 22 décembre 2008, B.________ a déclaré faire recours contre l'arrêt de la Cour de cassation. Invité à faire signer ladite lettre par la plaignante, il a répondu, dans un courrier du 14 janvier 2009 contresigné par X.________, que c'était lui qui avait interjeté recours, l'appareil volé étant toujours à son nom. Le dossier, traité dans un premier temps par la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral, a ensuite été transmis à la Ire Cour de droit civil, étant donné que seules les conclusions civiles formaient l'objet du recours fédéral. La cour cantonale, qui a produit son dossier, et l'intimée n'ont pas été invitées à déposer une réponse.