Citation: 1B_7/2018 E. 2

Dans un premier grief, le recourant se plaint d'une constatation arbitraire des faits. L'arrêt cantonal mentionne qu'il ne "met pas en doute les observations de la police", alors qu'au contraire le recourant contestait les faits qui lui sont reprochés. On ne comprend certes pas clairement ce que la cour cantonale entend par la phrase précitée. Il n'y a toutefois pas lieu de corriger l'arrêt attaqué sur ce point, car cette simple phrase n'a aucune influence sur le sort de la cause au sens de l'art. 97 LTF. En effet, il ressort clairement de l'arrêt attaqué que le recourant conteste les charges retenues contre lui, tant du point de vue matériel (existence de soupçons suffisants) que du point de vue formel (consultation des pièces déterminantes). La cour cantonale n'a ainsi pas laissé entendre que le recourant aurait avoué ou reconnu les faits qui lui sont reprochés, et elle s'est fondée sur la lecture du rapport d'arrestation pour retenir que les soupçons étaient suffisants. Il n'y a pas d'arbitraire dans la constatation des faits.