Citation: 6B_1113/2017 E. 1.4

1.4. Par une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, le recourant se contente d'affirmer que A.________ "semble avoir volontairement initié et provoqué [ses] dérapages" et qu'elle "semble avoir manoeuvré et agi pour [que le recourant] apparaisse comme l'auteur de faits graves qu'il n'a jamais commis", sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant d'emblée - même sous l'angle de la vraisemblance - que ces insinuations n'étaient manifestement pas propres à modifier l'état de fait sur la base duquel il avait été condamné. Au demeurant, le recourant ne prend pas même la peine de préciser quelles infractions, parmi celles dont il a été reconnu coupable par jugement du 9 juin 2015, sont contestées, ni dans quelle mesure les prétendues informations provenant de C.________ et B.________ seraient susceptibles non seulement de prouver que A.________ se serait "victimisée", mais encore que lui-même aurait été condamné à tort pour l'une ou l'autre des infractions concernées. Il ressort de ce qui précède que la cour cantonale pouvait, à l'issue d'une appréciation anticipée des preuves qui résiste au grief d'arbitraire, considérer d'emblée que les moyens de preuves proposés par le recourant - soit l'audition de C.________ et de B.________ - n'apparaissaient pas, même sous l'angle de la vraisemblance, propres à remettre en question les constatations sur lesquelles reposait sa condamnation. Dans ces circonstances, le refus d'entrer en matière sur la demande de révision ne viole pas l'art. 412 al. 2 CPP. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.