Citation: BGE 149 IV 9 E. 2.8.1

[ad art. 357 P-CPP]). La différence se focalise essentiellement sur les exigences de motivation qui, s'agissantde l'ordonnance pénale, se limitent à la révocation d'un sursis ou d'une libération conditionnelle (art. 353 al. 1 let. f CPP; GILLIÉRON/KILLIAS, loc. cit.; CHRISTIAN SCHWARZENEGGER, in Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung StPO, Donatsch/Lieber/Summers/Wohlers [éd.], 3e éd. 2020, nos 1 et 6 ad art. 353 CPP; SCHMID/JOSITSCH, Handbuch des schweizerischen Strafprozessrechts [ci-après: Handbuch], 3e éd. 2017, p. 610 n. 1358; MOREILLON/PAREIN-REYMOND, op. cit., n° 2 ad art. 353 CPP). L'ordonnance pénale doit en outre fournir les mêmes indications qu'un acte d'accusation (RIKLIN, op. cit., n° 4 ad art. 353 CPP). Elle correspond en d'autres termes à une version courte d'un jugement ou d'un acte d'accusation (SCHWARZENEGGER, op. cit., n° 1 ad art. 353 CPP; cf. aussi MOREILLON/PAREIN-REYMOND, op. cit., n° 2 ad art. 353 CPP).