Citation: 1P.105/2007 29.03.2007 E. 7

Dans la procédure de recours de droit public, conformément à l'art. 90 al. 1 OJ, l'acte de recours doit contenir d'une part les conclusions du recourant (let. a), et d'autre part un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation (let. b). Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, n'examine pas d'office si la décision attaquée a été prise conformément aux normes applicables; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). En l'occurrence, il est manifeste que l'acte du recourant, dépourvu de référence claire aux règles de procédure pénale appliquées par le Tribunal cantonal, et ne contenant aucune argumentation sur la question décisive - le point de départ du délai de recours lorsqu'un accusé, nonobstant son départ de la salle des débats, est réputé présent lors de la communication du jugement -, ne satisfait pas à aux exigences formelles de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Le recours de droit public est donc manifestement irrecevable.