Citation: 6B_1269/2023 E. 4

En substance, la cour cantonale a constaté que le recourant n'avait pas formé de déclaration d'appel contre le jugement de première instance dans le délai légal de vingt jours à compter de la notification du jugement motivé (art. 399 al. 3 CPP). Elle a déclaré l'appel irrecevable pour ce motif. La décision de dernière instance cantonale a ainsi pour seul objet cette question de procédure, seule sujette à recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 80 al. 1 LTF). En l'espèce, le recourant ne formule aucune conclusion concernant la recevabilité de son appel. Sans critiquer le raisonnement cantonal, il invoque une violation de l'art. 157 CPP et expose n'avoir pas eu l'occasion de s'exprimer sur les "infractions en question durant dix ans", sans autre explication concernant la question juridique tranchée par la cour cantonale. De la sorte, il ne présente aucune critique recevable, propre à démontrer en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement établi les faits de la cause ou violé le droit concernant la question litigieuse (cf. art. 42 al. 2 LTF et 106 al. 2 LTF). Pour autant que le recourant entende se prévaloir d'une violation de ses droits fondamentaux, en particulier de son droit d'être entendu, il ne remplit pas les exigences minimales de motivation à cet égard (cf. art. 106 al. 2 LTF). Insuffisamment motivée, son argumentation est irrecevable. Pour le surplus, en tant que le recourant indique refuser de faire un travail d'intérêt général pour la substitution d'une quelconque facture ou amende parce qu'il vit dans la rue depuis dix ans et requiert neuf mois d'indemnités pour des peines exécutées pour les "histoires de vols et d'interdictions", ses développements outrepassent le cadre de la présente cause. Il en va de même en tant qu'il fait notamment valoir un "Droit aux Abonnements Générales des Transports Publics [sic] " et conteste des "Poursuites Financières". En guise de conclusion, le recourant réclame plusieurs dizaines voire centaines de milliers de francs à diverses enseignes et autorités suisses, ainsi que plus de 54 milliards de francs à la Confédération suisse pour rentrer dans son pays d'origine. Cette discussion est dépourvue de lien avec le jugement entrepris (art. 80 al. 1 LTF) et ne vise pas à démontrer une quelconque violation du droit par l'autorité précédente. Elle est dès lors irrecevable.