Citation: 8C_301/2018 E. 6.2

6.2. La recourante ne fait toutefois valoir aucun argument de nature à mettre en cause l'avis du docteur E.________, selon lequel les troubles touchant le genou droit ne faisaient pas obstacle à la reprise de l'ancienne activité de secrétaire-réceptionniste à raison de 50 % à compter du 2 novembre 2015 et de 100 % dès le mois de février 2016 (rapport du 5 février 2016). En particulier, les conclusions divergentes de la doctoresse I.________ ne sont pas aptes à contredire les conclusions du docteur E.________, du moment que son appréciation repose sur l'idée erronée qu'avant de tomber au chômage, la recourante exerçait la profession de vendeuse. Certes, le docteur J.________, spécialiste FMH en médecine physique et réadaptation, dont l'avis est également invoqué par l'intéressée, ne se prononce pas sur une éventuelle reprise du travail (rapport du 16 octobre 2015). Cependant, il ne fait état d'aucun élément objectif de nature à contredire l'appréciation du docteur E.________. Quant aux autres arguments de la recourante, ils concernent des éléments (déroulement de l'accident, caractère causal exclusif de l'événement) qui ne sont pas déterminants pour établir la capacité résiduelle de travail de l'intéressée dans son ancienne activité. Cela étant, il n'y a pas de motif de s'écarter du point de vue de la cour cantonale, selon lequel les troubles au genou droit n'empêchaient pas la recourante d'exercer son activité habituelle de secrétaire-réceptionniste à raison de 50 % à compter du 2 novembre 2015 et de 100 % dès le 29 février 2016.