Citation: 5A_127/2025 E. 10.2

10.2. Les art. 26 CLaH80 et 14 LF-EEA prévoient la gratuité de la procédure; toutefois, conformément aux dispositions de l'art. 42 CLaH80 et par application de l'art. 26 al. 3 CLaH80, la Suède a déclaré qu'elle ne prendra en charge les frais visés à l'art. 26 al. 2 CLaH80 que dans la mesure où ces frais sont couverts par le système suédois d'aide judiciaire. La Suisse applique dans ce cas le principe de la réciprocité (art. 21 al. 1 let. b de la Convention de Vienne du 23 mai 1969 sur le droit des traités [RS 0.111]), en sorte que la procédure devant le Tribunal fédéral n'est pas gratuite (parmi plusieurs: arrêts 5A_850/2024, 885/2024 du 8 janvier 2025 consid. 10.2; 5A_729/2024 du 30 novembre 2024 consid. 7 et les références). La requête d'assistance judiciaire de la recourante doit être rejetée; celle-ci n'établit pas son indigence, se limitant à alléguer avoir obtenu l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale, critère qui n'est cependant pas décisif (ATF 122 III 392 consid. 3a; arrêt 5A_880/2023 du 21 octobre 2024 consid. 6 et l'autre référence). Les frais judiciaires, dont font partie les frais de représentation du mineur (arrêt 5A_729/2024 précité loc. cit. et les références), sont ainsi mis à la charge de la recourante qui succombe (art. 66 al. 1 LTF); celle-ci versera par ailleurs une indemnité de dépens à l'intimé (art. 68 al. 1 et 2 LTF) tandis que la Caisse du Tribunal fédéral octroiera une indemnité à la curatrice des enfants. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :