Citation: 5A_788/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant s'en prend ensuite à la liquidation du régime matrimonial des époux, singulièrement au partage de la propriété immobilière et à la restitution de biens mobiliers, sans toutefois soulever un grief clair. Il apparaît cependant que le recourant entend se plaindre d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits et dans l'administration des preuves. En l'espèce, le recourant présente sa propre version des faits et sa propre appréciation des preuves administrées qu'il tente de substituer aux faits retenus dans l'arrêt attaqué, puis se borne à conclure que l'autorité précédente " a ainsi statué de manière clairement contradictoire avec la situation de fait, en violation des droits du recourant ce qui a donné lieu à une décision arbitraire ". La critique est purement appellatoire et la simple référence à l'arbitraire - sans que la critique ne soit explicitée - ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un grief de nature constitutionnelle. Il s'ensuit que la critique relative à la liquidation du régime matrimonial est d'emblée irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4).