Citation: 5A_212/2024 E. 3.1

3.1. La Chambre des curatelles a considéré que l'existence d'un prétendu malentendu concernant les initiatives de la recourante relatives à l'aide à domicile, singulièrement sa prise de contact avec G.________, était sans pertinence sur le sort de la cause: la décision prise par la justice de paix se fondait en effet sur des éléments allant largement au-delà de cette démarche et des doutes quant à la volonté de l'intéressée d'évincer ainsi l'organisme "F.________". Selon la décision entreprise, c'était en effet la gestion problématique de la curatelle par la recourante (essentiellement: exigences inadaptées et maltraitance à l'égard du personnel, avec comme conséquence une entrave à l'intervention des sociétés d'assistance à la personne et aux soins médicaux), qui avait déterminé la justice de paix à relever l'intéressée de ses fonctions, les défaillances constatées empêchant la personne concernée d'accéder aux soins dont elle avait besoin pour sa vie et sa survie.