Citation: I 309/01 04.06.2002 E. A

A.- F.________ est au bénéfice d'une formation de mécanicien sur automobile, sans certificat fédéral de capacité (CFC). Engagé en qualité d'agent commercial par X.________ SA, en mars 1992, il s'est trouvé en incapacité de travail totale entre les mois de novembre 1992 et février 1993, puis dès le mois de juillet 1993, périodes au cours desquelles il subit plusieurs opérations de hernie discale. Selon son médecin traitant, le prénommé ne pouvait plus effectuer les longs trajets en voiture qu'imposait son travail pour X.________ SA, mais pouvait exercer une activité permettant d'alterner les positions assise et debout (rapport du 20 mai 1996 de la doctoresse A.________). F.________ déposa une demande de prestations à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : office AI), qui lui alloua une rente d'invalidité, du 1er juillet 1994 au 31 mars 1997, puis des mesures de reclassement professionnel, sous la forme d'une formation d'employé de commerce. Celle-ci se déroula du 1er février 1997 au 30 juin 1998, d'abord sous forme de stages en entreprises, de cours d'allemand et d'italien ainsi que de cours spécifiques de préparation au CFC d'employé de commerce. Après un premier échec, l'assuré s'est inscrit derechef à des cours d'allemand et de préparation au CFC, qui se sont déroulés entre le 24 août 1998 et le 29 mai 1999, aux frais de l'assurance-invalidité. Il a échoué une seconde fois aux examens fédéraux d'employé de commerce, en juin 1999. L'office AI l'a alors mis au bénéfice d'une indemnité journalière d'attente (décision du 15 juillet 1999). Il lui proposa par ailleurs d'effectuer un stage au Centre d'intégration professionnelle de l'assurance-invalidité (CIP), à W.________, et de se rendre au Centre d'observation professionnelle (ORIPH) de Y.________, en vue de mettre sur pied un projet professionnel adapté à ses capacités. F.________ a refusé, faisant valoir qu'il préférait suivre une formation de technicien en marketing au Centre suisse d'enseignement Z.________. Il n'est pas davantage entré en matière sur une proposition de l'office AI de prendre en charge une formation de vendeur de voitures. Le 14 octobre 1999, l'office AI l'a informé du fait qu'il entendait rejeter sa demande tendant au financement d'une formation auprès de Z.________ et nier son droit à une rente d'invalidité. Le lendemain, il annonçait à l'assuré son intention de mettre fin, le 31 octobre 1999, au versement de l'indemnité journalière allouée jusqu'alors (projets de décisions des 14 et 15 octobre 1999). Le versement des prestations fut effectivement suspendu dès le 1er novembre 1999. Il s'en est suivi un échange de correspondance au cours duquel l'office AI a imparti à F.________ un délai échéant le 10 février 2000 pour démontrer sa volonté de collaborer à des mesures de réadaptation simples et adéquates; en était notamment exclue la formation de technicien en marketing auprès de Z.________ (lettre du 7 janvier 2000 au mandataire de l'assuré). Celui-ci a maintenu ses exigences initiales. Par décision du 16 février 2000, l'office AI a refusé d'accorder à F.________ de nouvelles mesures de reclassement professionnel. Par décision du 17 février 2000, il a nié son droit à une indemnité journalière de l'assurance-invalidité, avec effet au 1er novembre 1999.