Citation: U 442/99 28.08.2000 E. A

A.- F.________ travaillait en qualité de ferblantier-couvreur au service de l'entreprise A.________. Le 6 juillet 1990, il fut victime d'un accident professionnel, entraînant une fracture-luxation du pied droit avec arrachement du cuboïde. Une déchirure du ligament astragalo-calcanéen fut constatée à l'occasion d'une intervention chirurgicale sur le sinus du tarse. Le cas fut pris en charge par la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). F.________ reprit son activité à plein temps, avant d'être à nouveau victime d'un accident professionnel le 25 mai 1992, au cours duquel il a subi un nouveau traumatisme portant sur le même pied, lequel a entraîné également une fracture-tassement de D12-L1. L'assuré a cessé son ancien métier. Il a bénéficié d'une mesure de reclassement professionnel de l'assuranceinvalidité, mise en oeuvre dans le cadre du centre O.________, ce qui lui a permis d'acquérir la formation de serrurier-soudeur. Par décision du 26 août 1998, la CNA a informé F.________ qu'elle acceptait de prendre en charge le traitement de physiothérapie proprioceptive et antalgique pour les séquelles de l'accident du 6 juillet 1990, à raison de 2 séries de 9 séances chacune, à répéter après 6 mois. En revanche, il n'avait pas droit à une rente d'invalidité, faute de préjudice économique. Par décision du 28 janvier 1999, la CNA a rejeté l'opposition de F.________ à cette décision.