Citation: 5A_8/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant tente ensuite de faire passer le montant de la contribution d'entretien attribuée à son épouse comme des ressources à la disposition de celle-ci - antérieures ainsi au partage du bénéfice -, qu'il reproche à l'autorité cantonale de ne pas avoir pris en compte pour établir le manco de l'intéressée. Il en déduit que les contributions auxquelles il est astreint (prise en charge et entretien) lui feraient supporter à double le manco de sa partie adverse. L'on comprend de cette argumentation particulièrement confuse que le recourant entend en réalité remettre en question le principe même de la contribution octroyée à l'intimée. Ainsi que l'a relevé à juste titre la juge unique, le recourant n'a cependant pas formé appel contre la décision de première instance arrêtant une contribution en faveur de son épouse. La critique qu'il développe sous cet angle, à l'évidence tardive, est par conséquence irrecevable. Déterminer, si comme l'affirme l'intéressé, le premier juge aurait ainsi statué ultra petita et violé la maxime de disposition en attribuant une contribution d'entretien à son épouse alors que celle-ci concluait simplement au rejet de la requête de modification introduite par le recourant ( supra let. C) peut dès lors être laissé indécis.