Citation: 6B_81/2024 E. 3

Le recourant fait valoir un second motif de révision, à savoir une lettre du 13 mars 2023 de Me C.________, avocat de l'Office du tourisme. Dans cette lettre, Me C.________ a écrit que "la pose des panneaux de signalisation des chemins de randonnée pédestre n'est pas de la compétence de sa cliente (à savoir de l'Office du tourisme), mais de l'Union fribourgeoise du Tourisme". Pour le recourant, cette lettre démontrerait un fait pertinent et méconnu de l'arrêt du 31 août 2022, à savoir que l'Office du tourisme n'était pas "l'ayant droit à l'usage des panneaux, dont il n'était par ailleurs pas non plus le propriétaire". Il en conclut que la plainte pénale déposée par l'Office du tourisme ne serait pas valable. De nouveau, savoir si l'Office du tourisme était le propriétaire ou l'ayant droit des panneaux indicateurs est une question de droit, qui a été examinée par la cour d'appel dans son arrêt du 31 août 2022 et qui est contestée par le recourant dans son recours en matière pénale devant le Tribunal fédéral. Les compétences de l'Office du tourisme ressortent également du droit cantonal. Il s'ensuit que la voie de révision n'est pas ouverte. Le grief soulevé doit donc être rejeté.