Citation: 6B_992/2023 E. 5

En l'espèce, il sied de relever en préambule que le jugement du 7 octobre 2020 reconnaissant notamment le recourant coupable d'infraction à la LCD et le condamnant à une peine privative de liberté de 20 jours a au préalable été confirmé en appel et que le Tribunal fédéral a, par arrêt du 8 mai 2023 (6B_901/2021), rejeté dans la mesure de sa recevabilité le recours formé par A.________ dans ce contexte. Cela étant, face à la demande de révision introduite par le recourant en date du 9 juin 2023, la cour cantonale a tout d'abord rappelé la teneur des art. 410 ss CPP et de la jurisprudence topique en la matière. Sur cette base, elle a considéré en substance que les motifs invoqués par le recourant, tenant notamment à soutenir qu'il n'avait eu aucune chance d'être jugé équitablement en raison de la complicité des avocats, des politiciens, des magistrats et des fonctionnaires en faveur du crime organisé, ne constituaient pas de vrais motifs de révision. Ses allégations étaient hors de propos et dépourvues de pertinence. Il n'y avait pas matière à considérer de faits ou de moyens de preuves nouveaux et sérieux au sens de l'art. 410 al. 1 CPP. Dans son mémoire, le recourant se contente de revenir sur différents éléments relatifs au fond de la cause ou à formuler des critiques à l'encontre du système judiciaire suisse. Son écriture demeure exempte de toute discussion topique ciblant les motifs du jugement attaqué et propre à mettre en exergue en quoi la cour cantonale aurait violé les art. 410 ss CP. Le recourant ne développe donc aucune argumentation répondant aux exigences de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Son recours s'en trouve par conséquent irrecevable.