Citation: 1C_41/2024 E. 5

Les recourantes se plaignent ensuite d'une application arbitraire de l'art. 2 al. 2 LGZD. Elles considèrent que la question liée à la nécessité d'un PLQ se posait à l'évidence dès le dépôt de la demande d'autorisation, de sorte que le département devait la soulever d'emblée. Au lieu de cela, il avait sollicité de très nombreuses demandes de compléments et de modifications du projet, obtenu des préavis favorables, attendant quatre ans pour exiger l'adoption d'un PLQ, ce qui serait selon les recourantes choquant. Par ailleurs, en suivant aveuglément les préavis infondés de la commune et de l'OU, le département aurait abusé, respectivement commis un excès négatif de son pouvoir d'appréciation, question que la cour cantonale aurait omis d'examiner.