Citation: 6B_240/2024 E. 4.3.7

4.3.7. En définitive, les deux seuls éléments invoqués par la cour cantonale pour justifier l'existence de valeurs patrimoniales confiées, elle-même fondée sur la prémisse d'un accord entre les parties quant à l'affectation des fonds remis par B.________ Inc., sont largement insuffisants. Elle ne pouvait limiter son examen de la réelle et commune intention des parties à des déclarations isolées et contradictoires (cf. supra consid. 5.3.3) largement postérieures à la signature du contrat de prêt (cf. supra consid. 5.3.2), de surcroît inaptes à démontrer la nature exacte de la transaction prétendument envisagée et le caractère contraignant de l'affectation des fonds prêtés à celle-ci (cf. supra consid. 5.3.4 et 5.3.5), d'autant plus après avoir précédemment rejeté cette éventualité (cf. supra consid. 5.3.6). Pour ces motifs, le grief tiré d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire soulevé par la recourante doit être admis.