Citation: 4A_2/2022 E. 3.3

3.3. Cette argumentation n'a pas le tranchant voulu pour démontrer l'arbitraire de l'arrêt cantonal. Le recourant ne soutient plus que la rémunération aurait été fixée forfaitairement. Il ne conteste pas non plus que le tarif horaire appliqué par son cocontractant pour l'année 2014 vaille également pour l'année suivante; tout au plus affirme-t-il avoir payé les deux premières factures relatives à l'année 2014 en croyant qu'il s'agissait d'un solde de tout compte, ce que le Tribunal fédéral ne saurait retenir sur la foi d'une simple affirmation, contredite par le fait que le recourant a encore eu recours à l'intimée ultérieurement. Il n'explique pas non plus quelles tâches assumées par l'intimée n'auraient pas dû l'être ou ne l'auraient pas été à satisfaction, ce qu'il aurait d'ailleurs déjà dû faire dans sa réponse à la demande - en lieu et place d'une contestation toute générale des services rendus - comme la cour cantonale l'a souligné dans son arrêt. Le recourant prétend qu'il pouvait se fier au montant indicatif qui lui avait été communiqué en 2014. Cela étant, les juges cantonaux ont observé qu'il lui était possible d'estimer ce qui lui serait réclamé au vu de l'ampleur du travail effectué et cette considération n'apparaît pas insoutenable. Dans ces conditions, l'arrêt cantonal ne consacre pas une violation arbitraire des dispositions légales citées par le recourant.