Citation: 9C_550/2014 E. A

A.________, né en 1967, a présenté le 13 avril 2010 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Les médecins de la Clinique B.________ ont attesté une incapacité de travail de 100 % du 23 décembre 2009 au 5 août 2010 (rapport du 30 juillet 2010) et de 50 % dès le 6 août 2010 (rapports des 8 octobre et 23 décembre 2010), tout en mettant l'accent dans un rapport du 6 février 2012 sur l'importante composante psychosomatique. La doctoresse C.________, auprès de laquelle l'assuré est en traitement depuis novembre 2011, a posé dans un rapport du 15 mars 2012 les diagnostics de schizophrénie paranoïde ([CIM-10] F20.0) et de dépendance à l'alcool, actuellement abstinent (F10.20), et attesté une incapacité de travail de 100 % dès août 2010. Dans une expertise psychiatrique du 1er octobre 2012, le docteur D.________ (spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie) n'a retenu aucun diagnostic sur le plan psychiatrique avec répercussion sur la capacité de travail et posé le diagnostic sans répercussion sur la capacité de travail de dysthymie (F34.1). Le SMR, dans un rapport du 18 octobre 2012, a conclu à une pleine capacité de travail dans une activité adaptée aux limitations somatiques depuis août 2010, ce dont l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a informé A.________ dans un préavis du 5 février 2013 de refus de rente d'invalidité et de mesures professionnelles. Dans ses observations, l'assuré a produit une prise de position de la doctoresse C.________ du 5 décembre 2012, qui considérait qu'un troisième avis psychiatrique paraissait nécessaire. Par décision du 19 mars 2013, l'office AI a confirmé le refus de rente d'invalidité et de mesures professionnelles pour les motifs exposés dans son préavis.