Citation: 2C_72/2021 E. 5.3

5.3. Pour le reste, dans la mesure où le recourant, en invoquant l'art. 49 LEI, cherche à bénéficier de l'art. 50 al. 1 LEI, sa critique est infondée puisque, comme on vient de le voir, il ne peut obtenir de droit dérivé à une autorisation de séjour sur cette base. De plus, dès lors qu'il ressort des constatations non arbitraires de l'arrêt attaqué (cf. supra consid. 4.2), que la communauté conjugale avait pris fin en septembre 2017, la question d'une raison majeure justifiant l'existence de domiciles séparés au-delà de cette date ne se posait plus.