Citation: 6B_1397/2021 E. 12.2

12.2. Il ressort de l'arrêt du 25 mai 2020 et de l'arrêt attaqué que l'avocat du recourant a été désigné défenseur d'office et a été indemnisé pour son travail à ce titre. Dans la mesure où le recourant a bénéficié de l'assistance judiciaire, il ne saurait prétendre à une indemnité pour frais de défense. Quant à l'indemnisation du recourant lui-même, il n'a ni allégué ni établi quelle dépense particulière il aurait eu à supporter en raison de la procédure d'appel. Par ailleurs, conformément à la jurisprudence, il n'a, en principe, pas droit à l'indemnisation de son temps personnel consacré à sa défense. Il ne fait, en outre, pas valoir de circonstances exceptionnelles qui auraient justifié de s'écarter de ce principe. Le temps qu'il a lui-même consacré à la rédaction des actes de procédure n'apparaît, au demeurant, pas aller à ce point au-delà de la normale qu'il puisse en soi constituer un dommage qui devrait faire l'objet d'une indemnisation au sens de l'art. 429 al. 1 let. a CPP. Infondé, le grief doit être rejeté.