Citation: 8C_290/2017 E. 5

Se plaignant tout d'abord d'une violation de son droit d'être entendu, le recourant fait valoir, d'une part, qu'il n'aurait pas été confronté par le CSR aux résultats de l'enquête réalisée par ce dernier en décembre 2014 et, d'autre part, que la décision du CSR du 8 janvier 2015 n'était pas suffisamment motivée, ce qui devait conduire à son annulation. Ce grief est infondé. La violation du droit d'être entendu du recourant, y compris son droit d'obtenir une décision motivée, a été réparée comme cela ressort de l'état de fait du présent arrêt (cf. § A.b de la partie en fait).