Citation: 2C_140/2016 E. 2.1

2.1. Le droit d'être entendu, garanti à l'art. 29 al. 2 Cst., ne comprend en principe pas le droit d'être entendu oralement (cf. ATF 140 I 68 consid. 9.6.1 p. 76; arrêt 2C_998/2015 du 20 septembre 2016 consid. 3.1; cf. aussi les arrêts 2C_129/2016 du 23 février 2016 consid. 5 et 2C_360/2015 du 13 mai 2015 consid. 5, concernant la recourante dans deux précédentes causes). Le droit de procédure vaudois n'accorde pas de garantie plus favorable (cf. art. 27 al. 2 de la Constitution du canton de Vaud du 14 avril 2003 [Cst./VD; RS/VD 101.01]; art. 27 al. 1 de la loi vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative [LPA/VD; RS/VD 173.36]). En tant que la conclusion de la recourante visant à être entendue "par le tribunal" aurait pour destinataire le Tribunal cantonal, l'intéressée n'indique pas en quoi celui-ci aurait, au considérant 1b de son arrêt, procédé à une appréciation anticipée arbitraire des preuves (cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299; 138 III 374 consid. 4.3.2 p. 376) en s'estimant suffisamment renseigné pour trancher les "questions d'ordre exclusivement juridique" soulevées par le litige. En tant que la requête s'adresserait au Tribunal fédéral, l'intéressée ne démontre pas que des circonstances exceptionnelles avérées commanderaient de déroger au principe selon lequel la Cour suprême n'instruit pas l'état de fait de la cause (cf. arrêt 2C_684/2015 du 24 février 2017 consid. 3.2), étant précisé que l'argument selon lequel son audition serait utile en raison de "plusieurs erreurs de date" dans l'arrêt cantonal, susceptibles de porter préjudice à la recourante, ne satisfait pas au devoir de motivation accrue selon l'art. 106 al. 2 LTF. Il y a donc lieu de rejeter la requête d'instruction tendant à l'audition orale de la recourante.