Citation: 1A.7/2004 19.01.2004 E. 1

que B.________ a formé, par acte du 9 janvier 2004, un recours de droit administratif contre une décision rendue le 25 novembre 2003, par laquelle l'Office fédéral de la justice a accordé son extradition à la France; que la décision attaquée a été notifiée le 27 novembre 2003 au mandataire du recourant; qu'à teneur de l'art. 106 al. 1 OJ, le recours de droit administratif doit être formé dans les trente jours qui suivent la notification de la décision attaquée; que le recourant se prévaut de la suspension de délai prévue à l'art. 34 al. 1 let. c OJ; qu'en vertu de l'art. 12 al. 2 EIMP, les dispositions fédérales et cantonales sur la suspension des délais ne sont pas applicables en matière d'entraide judiciaire et d'extradition (ATF 109 Ib 174 consid. 1b); que le recours apparaît par conséquent tardif et doit être déclaré irrecevable; que cette issue, évidente et prévisible, conduit au rejet de la demande d'assistance judiciaire; qu'il peut toutefois être renoncé à la perception de l'émolument judiciaire.