Citation: 9C_718/2017 E. 3

La juridiction cantonale a constaté qu'aucun des médecins traitants de la recourante n'avait attesté que le régime alimentaire suivi par leur patiente en raison d'un diabète insulinodépendant était indispensable à sa survie, même si le recours à une alimentation issue de l'agriculture biologique pouvait certes permettre d'atténuer certains symptômes (vertiges et troubles digestifs, notamment) et donc, d'améliorer la qualité de vie de l'intéressée (rapport du docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et endocrinologie-diabétologie, du 17 janvier 2017, et attestation du docteur C.________, médecin praticien, du 22 novembre 2016). Par ailleurs, le régime alimentaire prescrit n'occasionnait pas de coûts supplémentaires par rapport à l'alimentation normale qu'aurait suivie une personne en bonne santé. Les premiers juges en ont déduit que les conditions de l'art. 12 RFMPC n'étaient pas remplies et ont donc confirmé la décision sur opposition du 25 avril 2017.