Citation: 4A_452/2019 E. 4.2.2

4.2.2. Les recourants estiment à tort que la Cour a constaté arbitrairement les faits pertinents. Ils s'en réfèrent à leur appel et à leur demande en justice, ce qui ne saurait tenir lieu de démonstration. Rien ne révèle avec certitude que contrairement à son témoignage, F.A.________ n'ait pas éprouvé le sentiment d'être agressée. Rien, non plus, ne permet de retenir que cette voisine ait guetté F.X.________ durant des mois dans les couloirs et qu'elle lui ait adressé des remarques dont il n'est pas précisé dans le recours si et dans quelle mesure elles divergent de celles mentionnées par les juges d'appel. Savoir si F.A.________ a accusé F.X.________ d'avoir voulu donner un coup de pied à sa fille n'est pas davantage établi mais ce point n'est pas décisif. Les juges ont seulement constaté que F.X.________ a enjoint, en criant, à la fille des époux A.________ de sortir le chien, faute de quoi elle « donnerait un coup de pied »; cela pouvait être compris par l'enfant comme une menace de lui asséner un coup de pied à elle. Néanmoins, il s'impose de relever qu'une réaction de F.X.________ à l'attaque du chien était compréhensible et que F.A.________ aurait dû présenter des excuses. A cet égard, la responsabilité du conflit incombe aux deux voisines; cette circonstance ne suffit cependant pas à justifier une résiliation anticipée du contrat. Au sujet de l'attitude contradictoire que F.A.________ a prétendument adoptée par rapport au chat de la famille X.________, on ne voit guère à quel passage de l'arrêt ils se réfèrent, ni en quoi cet élément peut être déterminant. Ils font grief aux juges d'appel de n'avoir pas retenu que le comportement de F.A.________ nuisait ou était de nature à nuire à la santé de F.X.________. On ne décèle cependant aucun arbitraire à cet égard dans le jugement cantonal. La même appréciation vaut pour l'accès à la buanderie de l'immeuble ainsi qu'à l'appartement loué; à l'évidence, cet accès n'était ni impossible ni plus compliqué. Les autres éléments évoqués par les locataires ne sont pas déterminants pour l'issue du litige. Ainsi en est-il notamment de la date de fin de l'année scolaire de leur fils aîné.