Citation: 6B_64/2020 E. 2.2

2.2. En l'espèce, invoquant une violation des art. 9 et 29 Cst., le recourant se plaint d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et dans l'établissement des faits ainsi que d'une violation de son droit d'être entendu; il demande l'annulation de la décision attaquée en application de l'art. 112 al. 3 LTF ou que le Tribunal fédéral complète l'état de fait conformément à l'art. 105 al. 2 LTF. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir omis de mentionner certains faits qu'il considère comme pertinents, allégués et prouvés, qui, selon lui, démontreraient en particulier le caractère secret des propos divulgués. Ce faisant, il ne fait pas valoir de moyens qui peuvent être séparés du fond. Pour le surplus, invoquant encore les art. 9 et 29 Cst., le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir omis de mentionner le fait que le rapport du 2 octobre 2018 avait été diffusé dans la presse et de n'avoir pas pris en considération les preuves correspondantes, alors qu'il avait mentionné ces éléments dans sa plainte pénale. On comprend qu'il reproche en substance aux autorités cantonales de ne pas avoir examiné la question de savoir si d'autres personnes avaient procédé à la communication des données litigieuses à la presse en violation du secret de fonction. Le recourant ne soutient cependant pas qu'il aurait valablement soulevé un tel grief devant la cour cantonale et que celle-ci aurait commis un déni de justice en ne l'examinant pas. Son grief est ainsi irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF; cf. ATF 135 I 91 consid. 2.1 p. 93; arrêts 6B_353/2019 du 25 avril 2019 consid. 1.4 et 6B_603/2016 du 26 juin 2017 consid. 1.3)