Citation: 5A_631/2014 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, la Cour de céans, dans son arrêt de renvoi du 4 septembre 2013 (arrêt 5A_65/2013), a examiné les questions des dettes relatives à l'emploi des cartes de crédit pour l'entretien de la famille, de la date à partir de laquelle l'enfant avait commencé à fréquenter la crèche, ainsi que de la capacité de travail de l'épouse. Pour le surplus, le Tribunal fédéral a confirmé le jugement de la Cour de justice, singulièrement en ce qui concerne la date à laquelle l'enfant a cessé de fréquenter la crèche, en raison de son entrée à l'école, renvoyant le mari à solliciter, le cas échéant, une modification des mesures protectrices de l'union conjugale. Ainsi qu'elle l'a d'ailleurs rappelé dans l'arrêt attaqué, la cour cantonale était ainsi invitée, sur renvoi du Tribunal fédéral, à réexaminer uniquement les trois points susdésignés, ce qu'elle a fait. En critiquant les frais de crèche de l'enfant postérieurs au mois de juin 2013, le recourant s'en prend à un aspect qui a été définitivement jugé, puisque l'autorité précédente n'a pas statué sur cette question déjà tranchée de manière définitive par le Tribunal fédéral. Son premier grief est ainsi irrecevable. Quant aux frais de véhicule de l'épouse et le coût du loyer du recourant, ces deux postes de charges des époux n'ont pas fait l'objet du précédent recours au Tribunal fédéral. Le recourant n'est donc plus fondé à se plaindre de ces deux points dans le cadre du présent recours. Les deux dernières critiques de l'époux ne se rapportent pas à l'arrêt entrepris mais à l'arrêt du 14 décembre 2012 de la Cour de justice, en sorte qu'elles sont irrecevables (art. 42 al. 2 LTF).