Citation: 2P.19/2000 30.10.2000 E. 1

1.- a) Le présent recours est déposé en temps utile contre deux décisions finales prises en dernière instance cantonale (cf. a contrario, l'art. 2 lettre e de la loi genevoise du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative, l'art. 28 de la loi genevoise du 15 mars 1985 sur la profession d'avocat, les art. 18 ss du règlement genevois du 31 juillet 1985 d'application de la loi sur la profession d'avocat [ci-après: le règlement d'application] ainsi que l'art. 8 de la loi genevoise du 29 mai 1970 sur le Tribunal administratif et le Tribunal des conflits, en vigueur jusqu'au 31 décembre 1999). Ces décisions, qui ne peuvent être attaquées que par la voie du recours de droit public, portent manifestement atteinte à l'intéressé dans ses intérêts juridiquement protégés. Le présent recours est donc en principe recevable au regard des art. 84 ss OJ. b) En vertu de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, l'acte de recours doit, à peine d'irrecevabilité, contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés et préciser en quoi consiste la violation. Lorsqu'il est saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'a donc pas à vérifier de lui-même si les décisions entreprises sont en tous points conformes au droit et à l'équité. Il n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours. Le recourant ne saurait se contenter de soulever de vagues griefs ou de renvoyer aux actes cantonaux (cf. ATF 125 I 71 consid. 1c p. 76; 115 Ia 27 consid. 4a p. 30; 114 Ia 317 consid. 2b p. 318). C'est à la lumière de ces principes que doivent être appréciés les moyens soulevés par l'intéressé.