Citation: 6B_1129/2023 E. 1.6

1.6. Le recourant soutient que la cour cantonale se serait fondée de manière arbitraire sur les plaquettes qu'il avait confectionnées pour A1.________ SA et la convention passée le 17 octobre 2011, car ces éléments étaient antérieurs au 17 novembre 2011, date à partir de laquelle la cour cantonale a retenu qu'il savait que les prêts sollicités pour l'opération financière ne seraient en réalité pas directement affectés au projet en question. Contrairement à ce que semble penser le recourant, la cour cantonale ne se fonde pas directement sur ces éléments pour retenir sa culpabilité vis-à-vis des onze dupes subséquentes. En effet, la cour cantonale mentionne ces éléments afin d'établir l'étendue des tâches et la marge de manoeuvre du recourant. La cour cantonale retient d'ailleurs, à juste titre, que ces éléments démontrent qu'il était loin d'être un simple exécutant. En outre, le recourant admet lui-même qu'il a complété les conventions avec les informations relatives aux nouvelles dupes, de sorte qu'à l'évidence ces faits se sont déroulés après le 17 novembre 2011 et qu'il n'a pas été condamné sur la base de la convention du 17 octobre 2011 relative au cas de R.________.