Citation: 7B_554/2024 E. 2.5

2.5. Le recourant se prévaut encore du secret pour ce qui est des éléments relevant de sa défense pénale qu'il aurait communiqués à ses autres conseils et pour lesquels les scellés auraient été levés. Dans la mesure cependant où les scellés ont été maintenus sur les éléments afférents à la défense pénale du recourant, on ne voit pas - et le recourant ne le soutient pas - qu'ils auraient pu échapper au tri effectué par le TMC. Au surplus, comme l'a relevé cette autorité, s'il devait apparaître en cours de procédure que de tels documents figureraient toujours au dossier, le recourant pourra toujours saisir la direction de la procédure afin qu'ils en soient retirés. Enfin, en tant que le recourant se plaint d'une violation de son droit de communiquer librement avec son défenseur (art. 6 § 3 let. c et 8 § 1 CEDH), il ne développe aucune argumentation répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Ce grief s'avère dès lors irrecevable. En tout état, on ne décèle pas une telle violation dans la mesure où le TMC a maintenu les scellés s'agissant de la défenseure au pénal et où tel doit également être le cas s'agissant de Mes B.________ et C.________.