Citation: 9C_575/2015 E. 5.3.2

5.3.2. Sur le plan matériel, la recourante n'apporte ensuite pas d'éléments objectifs susceptibles de remettre en cause le bien-fondé des conclusions de la doctoresse H.________. Elle se contente pour l'essentiel d'opposer aux conclusions de la spécialiste les avis des docteurs C.________, G.________, D.________ et du physiothérapeute K.________. Cette simple opposition ne démontre toutefois pas l'existence de contradictions manifestes ou d'éléments cliniques ou diagnostiques ignorés, et encore moins n'explique en quoi le point de vue de ces médecins ou du physiothérapeute seraient objectivement mieux fondé que celui de la doctoresse H.________ ou justifieraient la mise en oeuvre d'un complément d'instruction. Quoi qu'en dise la recourante, les premiers juges pouvaient par ailleurs retenir sans arbitraire que les conclusions des docteurs B.________ et F.________ correspondaient à celles - postérieures - de la doctoresse H.________. Le docteur B.________ a en particulier indiqué que les épisodes vertigineux étaient résolus au moment de son examen clinique, le 1er juin 2012 (avis du 9 octobre 2012), tandis que le docteur F.________ a expliqué que l'altération de la fonction vestibulaire pouvait durer six à neuf mois (avis du 8 octobre 2012). Cette symptomatologie s'était alors améliorée comme l'a constaté la doctoresse H.________ le 9 janvier 2013. Enfin, la recourante ne remet pas en cause les constatations des premiers juges selon lesquelles les examens neurologiques complémentaires préconisés par la doctoresse H.________ avaient été effectués et s'étaient révélés normaux.