Citation: 6B_721/2017 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la recourante a participé à la procédure cantonale en tant que partie plaignante. Elle reproche à X.________, Z.________ et Y.________ d'avoir commis, à son encontre, une infraction de gestion déloyale. Elle précise qu'elle entend "évidemment obtenir une indemnité pour le dommage subi par les actes qu'elle a dénoncés" et qu'elle s'est constituée partie plaignante. La recourante indique encore qu'une ordonnance de non-entrée en matière aurait "une incidence" sur les prétentions civiles qu'elle pourrait faire valoir, "notamment au titre de dommage". S'agissant dudit dommage, elle rappelle seulement que celui-ci "avait été chiffré dans la plainte à un montant de CHF 1'324'567.-". La motivation présentée par la recourante ne permet pas de saisir en quoi consisteraient ses prétentions civiles ni comment celles-ci pourraient résulter d'une infraction de gestion déloyale. La recourante n'explique pas, en particulier, dans quelle mesure le dommage évoqué aurait été causé par les agissements qu'elle reproche à ses trois anciens employés et administrateurs. Il ressort de l'arrêt attaqué que la somme de 1'324'567 fr., articulée par celle-ci, comprendrait un montant de 837'500 fr. qui correspondrait à la "valorisation de la société en 2015". Or, on ne voit pas comment une telle somme pourrait être d'emblée traduite en dommage résultant d'une infraction de gestion déloyale, dont la recourante ne précise pas en quoi celle-ci aurait consisté à cet égard. De même, la somme de 487'067 fr., dont fait état l'arrêt attaqué et qui correspondrait à la "perte d'un projet commercial, repris par I.________ AG", ne fait l'objet d'aucune explication de la part de la recourante, laquelle ne précise aucunement en quoi la perte dudit projet résulterait d'un acte de gestion déloyale. On ignore ainsi dans quelle mesure la recourante pourrait, sur ce point, faire valoir des prétentions civiles fondées sur l'infraction dénoncée. Pour le reste, les renvois à la plainte pénale ne sauraient pallier le défaut de motivation en la matière, étant rappelé qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral de rechercher dans les actes du dossier les éléments propres à fonder la qualité pour agir de la recourante, à supposer qu'ils s'y trouvent (cf. arrêt 6B_1113/2014 du 28 octobre 2015 consid. 1.3). Compte tenu de ce qui précède, la recourante n'est pas habilitée à recourir sur le fond au Tribunal fédéral. La recourante ne fait par ailleurs valoir, à propos des faits concernés, aucune violation de son droit de porter plainte au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF, ni aucun déni de justice formel (cf. ATF 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40).