Citation: 7B.222/2004 06.12.2004 E. 1

que la cour cantonale retient à bon droit que le remaniement parcellaire envisagé, du fait - souverainement constaté (art. 63 al. 2 et 81 OJ) - qu'il consiste en une réunion puis en une division des biens-fonds du périmètre concerné, ne saurait être qualifié de mesure d'administration, même exceptionnelle; qu'une mesure d'administration ne doit en effet pas dépasser l'entretien et le maintien en bon état de l'immeuble à réaliser (ATF 129 III 583 consid. 3.2.1; 120 III 138 consid. 2b p. 140); que ce dernier arrêt pose d'ailleurs clairement le principe que l'office des poursuites doit s'abstenir de toute modification de l'usage de l'immeuble en cause ou de toute atteinte à sa substance, quelque judicieuses qu'elles puissent paraître du point de vue économique; que le remaniement de la parcelle ici en cause n'étant ainsi pas une mesure exceptionnelle d'administration soumise à la procédure prévue par l'art. 18 al. 2 ORFI (même arrêt), c'est à tort que la recourante fonde l'essentiel de son recours sur une mauvaise application de cette disposition; que les arguments qu'elle avance par ailleurs quant à l'opportunité de la signature de la convention de remaniement parcellaire sont, pour les mêmes motifs, dépourvus de pertinence; qu'au demeurant, ils ne tendent nullement à démontrer que la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en jugeant, dans le contexte de l'art. 96 LP, qu'à défaut de consentement de la créancière gagiste poursuivante, l'office ne pouvait pas donner son assentiment à la signature des actes notariés envisagés; que le recours doit par conséquent être rejeté, sans frais ni dépens (art. 20a al. 1 LP); que la décision immédiate sur le fond rend sans objet la demande d'effet suspensif présentée par la recourante;