Citation: 2P.113/2002 07.06.2002 E. 1

La recourante n'a pas précisé dans son mémoire la voie de droit qu'elle entendait utiliser. Comme le recours attaque, pour violation des droits constitutionnels des citoyens, une décision fondée sur le droit cantonal qui ne peut être soumise au Tribunal fédéral ou à une autorité fédérale différente par aucune autre voie de droit, seule la voie du recours de droit public, au sens de l'art. 84 OJ, est ouverte en l'espèce. 1.1 Selon l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, l'acte de recours doit - sous peine d'irrecevabilité - contenir « un exposé des faits essentiels et un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation ». Lorsqu'il est saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine que les moyens de nature constitutionnelle, invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 125 I 71 consid. 1c p. 76). La recourante se plaint en substance de violations de son droit d'être entendue, de la protection de la bonne foi ainsi que des principes de l'interdiction de l'arbitraire, de l'égalité et de la proportionnalité. Elle ne développe cependant pas une argumentation précise à l'appui de ses différents griefs et l'on peut se demander si son recours satisfait aux exigences strictes de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. Cependant, cette question peut rester ouverte car les moyens de l'intéressée qui pourraient être recevables doivent de toute façon être rejetés. 1.2 Sous réserve d'exceptions non réalisées en l'espèce, le recours de droit public est de nature purement cassatoire (ATF 125 II 86 consid. 5a p. 96). Dans la mesure où la recourante demande autre chose que l'annulation de la décision attaquée, ses conclusions sont donc irrecevables.