Citation: 2D_5/2023 E. 4.3

4.3. Dans son courrier, la recourante invoque l'art. 10 Cst. et une violation de son droit à la vie et à la liberté personnelle. Savoir si ces droits pourraient lui conférer une position juridique protégée au sens de l'art. 115 let. b LTF peut demeurer indécis. En effet, la recourante n'expose pas de manière circonstanciée en quoi l'arrêt de la Cour de justice violerait ces droits, alors qu'il lui appartenait de le faire (cf. supra consid. 4.2). La formulation du grief ne respectant pas les exigences minimales de motivation, il ne sera pas entré en matière sur la violation de l'art. 10 Cst.