Citation: 4A_72/2007 22.08.2007 E. A

Le 21 décembre 2000, Z.________ a pris à bail des locaux à usage de bureaux sis au 6e étage d'un immeuble, à Genève; le contrat spécifiait que le loyer mensuel se montait à 3'500 fr., plus les charges. Z.________ a sous-loué ces locaux dès le début du bail à X.________, avec l'accord du propriétaire d'alors de l'immeuble. Le 16 mars 2006, Y.________, par l'entremise de son conseil, a résilié le bail pour le 30 avril 2006. Le congé était motivé par le fait que le locataire n'avait pas fait procéder à divers travaux de remise en état, à la suite des dégâts causés aux bureaux par le sous-locataire. Par courrier du 24 avril 2006 adressé à X.________, Z.________ a à son tour résilié le contrat de sous-location pour le 31 mai 2006. X.________ n'a pas contesté ce congé. Z.________ a saisi la Commission de conciliation en matière de baux et loyers du canton de Genève d'une requête en contestation de la résiliation du bail, qui avait été notifiée au prénommé par Y.________. Lors de l'audience de ladite Commission qui s'est tenue le 17 août 2006, Z.________ s'est engagé à libérer les locaux de sa personne, de tous biens et de tous tiers au 29 septembre 2006 au plus tard. Cet engagement a été protocolé dans un procès-verbal valant jugement d'évacuation pour la date précitée. Il a été constaté que X.________ n'était pas partie à cette procédure, à laquelle il n'a pas participé. Le 29 août 2006, Z.________ a saisi la Commission de conciliation d'une requête en évacuation dirigée contre X.________. Cette procédure est pendante devant le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève. Le 16 octobre 2006, un huissier judiciaire, conformément à l'art. 473 de la loi de procédure civile genevoise (LPC/GE), a sommé tant Z.________ que X.________ d'exécuter le jugement d'évacuation du 17 août 2006.