Citation: 4A_378/2020 E. 8.2.5

8.2.5. En conclusion, la cour cantonale a jugé à bon droit que la créance de la demanderesse était intégralement prescrite. La recourante vitupère en vain contre le fait que la convention du 3 janvier 2008 lui est "opposée" au travers de ce raisonnement, alors qu'elle n'y était pas partie. Contrairement à ce qu'elle pense, le principe de la relativité des conventions n'est pas en cause. Il est acquis que les montants évoqués plus haut ont été versés en exécution de cette convention. Qui ne lie pas la recourante, pourrait-on ajouter, sans que ceci change quoi que ce soit à l'affaire puisqu'il n'est pas question d'imposer à la recourante des obligations auxquelles elle n'aurait pas souscrit. Ce grief ne peut dès lors prospérer davantage que les précédents.