Citation: B 92/03 02.09.2004 E. A

C.________, né en 1954, a travaillé en qualité de machiniste au service de l'entreprise F.________. Il a sollicité, le 30 septembre 1996, des prestations de l'assurance-invalidité en raison d'un status post-fracture ouverte de la jambe gauche en 1972 et de lombalgies chroniques sur trouble de la statique associées à des troubles dégénératifs. Cette demande a été rejetée par l'Office AI du canton de Neuchâtel (ci-après: Office AI) par décision du 8 août 1998, au motif que son incapacité de travail ne dépassait pas 20 % en tant que machiniste. Le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel a, sur recours, confirmé le bien-fondé de cette décision (jugement du 5 janvier 1999). Bénéficiaire d'indemnités de chômage à partir du 26 novembre 1997, C.________ a été affilié à la Fondation institution supplétive LPP (ci-après: la fondation). Dans le cadre du programme pour l'emploi temporaire, il a été engagé à 50 pour cent, par contrat de droit privé, par l'Etat de Neuchâtel du 6 avril au 5 octobre 1999 pour le compte de G.________. A ce titre, il a été affilié durant cette période à la Caisse de pensions de l'Etat de Neuchâtel (ci-après la caisse de pensions) en matière de prévoyance professionnelle. Il a perçu des indemnités de chômage jusqu'au 25 mai 1999. A partir du 26 avril 1999, il a présenté une incapacité de travail totale attestée par le docteur H.________, spécialiste en maladies rhumatismales, attribuable aux affections somatiques précédentes et à un syndrome somatoforme douloureux (rapport du 2 novembre 1999). Pour sa part, la doctoresse V.________, spécialiste en psychiatrie, a retenu une incapacité de travail totale dès le 24 septembre 1999, en raison d'une réaction à un facteur de stress important avec réaction dépressive profonde et d'une personnalité émotionnellement labile (rapports des 22 octobre et 17 novembre 1999). Suite au dépôt par l'assuré (le 9 mars 1999) d'une nouvelle demande de rente d'invalidité, l'Office AI lui a reconnu, le droit à un quart de rente dès le mois de décembre 1999 et à une demi-rente à partir de février 2000 (décision du 2 mars 2000), ainsi qu'à une rente entière dès avril 2000 (décision du 4 avril 2000). L'Office AI a considéré que si l'état de santé physique de l'assuré était resté stable, ce dernier présentait une affection psychique le rendant totalement incapable de travailler.