Citation: 6B_974/2020 E. 1.2.2

1.2.2. Dans son jugement du 14 décembre 2019, la Cour des affaires pénales a constaté, dans son principe, l'existence d'une violation du principe de célérité. Pour autant, elle a estimé qu'il n'y avait pas matière à une réduction (supplémentaire) de la peine en raison de cette violation, dès lors qu'il en avait nécessairement été tenu compte lors de la fixation de la peine opérée dans le cadre du jugement rendu le 6 mars 2018, celle-ci (26 mois) étant déjà sensiblement plus clémente que celle qu'elle avait prononcée par jugement du 28 juin 2012 (78 mois; cf. jugement du 14 décembre 2019 consid. 2.2, spéc. consid. 2.2.8 p. 25).