Citation: 6B_71/2017 E. 1.5

1.5. La cour cantonale a relevé que le courrier invoqué avait été rédigé par l'ancien avocat du recourant alors que celui-ci accompagnait son ex-épouse. Elle a dénié toute valeur probante à ce document dès lors qu'il ressortait déjà du jugement du 11 juin 2013 que B.X.________ se trouvait sous l'emprise constante du recourant, qui lui inspirait de la peur, et que cette situation l'avait longtemps empêchée de dénoncer les violences dont elle était victime. Par ailleurs, la cour cantonale a considéré les affirmations contenues dans le courrier comme dépourvues de crédibilité. Selon la cour cantonale, l'explication de la dépression et de l'influence familiale pour justifier les prétendues «exagérations» des faits relatés dans la plainte ne sont pas convaincantes. La cour s'est référée tant au jugement du 9 décembre 2013 qu'à celui du 11 juin 2013 pour constater que les explications de l'ex-épouse s'étaient révélées exactes lorsqu'elles avaient pu être vérifiées et que l'intéressée souffrait déjà, à l'époque, d'une importante culpabilité. A l'encontre de l'appréciation de la cour cantonale, le recourant se limite à une démarche purement appellatoire. Il oppose sa vision à celle retenue. Il ne présente aucun argumentaire précis permettant de retenir que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en déniant d'emblée, même sous l'angle de la vraisemblance, que le courrier invoqué et la rétractation y figurant, dépourvue de crédibilité, n'était pas propre à modifier l'état de fait retenu fondant la condamnation. La libre discussion factuelle à laquelle le recourant procède à cet égard est irrecevable. Sur la base de l'appréciation factuelle de la cour cantonale, à l'endroit de laquelle le recourant n'établit aucun arbitraire, celle-ci était habilitée à écarter d'emblée la demande de révision, en application de l'art. 412 CPP. Le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.