Citation: 2C_132/2019 E. 3

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3 p. 156). Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Les faits et les critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Le recourant produit une liasse de pièces en particulier en rapport avec son état de santé. Hormis le certificat mentionné par l'instance précédente établissant une incapacité de travail depuis le 1er janvier 2018 seulement, alors que le recourant aurait subi un accident le 2 mai 2017, toutes les autres pièces sont nouvelles et par conséquent irrecevables. Il s'ensuit que les courriers des 21 janvier et 1er février 2019, qui se bornent à rappeler certains faits ressortant de l'arrêt attaqué et à en ajouter d'autres nouveaux, fondés sur des moyens de preuve également nouveaux et donc irrecevables, ne contiennent pas de motivation qui critique l'application du droit par l'instance précédente. Or, l'art. 42 al. 2 LTF exige que les motifs du mémoire de recours exposent succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit.