Citation: 9C_76/2016 E. 4.2.2

4.2.2. Ce grief est fondé et met en évidence une appréciation arbitraire des preuves par les premiers juges. Si les témoignages rassemblés en première instance confirment bien l'aide dont l'intimé a besoin pour accomplir l'acte de se coucher, ceux-ci ne mentionnent pas qu'un adulte doit intervenir plusieurs fois lors du coucher et encore moins six fois tel que l'a indiqué le tribunal cantonal. Le fait que l'assuré puisse sortir de son lit en raison de son âge et de sa taille ne change rien à ce qui précède dans la mesure où personne exception faite de la mère de l'intimé dans ses différentes interventions auprès des premiers juges ne prétend que plusieurs endormissements successifs seraient systématiquement ni même occasionnellement nécessaires. Aucun motif ne justifiait donc de prendre en compte un supplément pour soins intenses équivalant à un surcroît d'aide trente minutes pour l'acte "se coucher".