Citation: 4D_46/2019 E. 3.2.2

3.2.2. Le recourant invoque ensuite une appréciation arbitraire de la force probante des photographies prises lors de l'accident. Les juges précédents ne pourraient en effet se fonder sur ces prises de vue pour retenir que l'accident se serait déroulé ainsi que le décrit l'intimé, tout en les écartant dès lors qu'il s'agissait d'examiner si celui-ci était en faute. Un tel raisonnement serait contradictoire et arbitraire. Les juges cantonaux ont estimé que lesdites photographies n'étaient pas de nature à démontrer une faute de l'intimé: le Tribunal de première instance les avait appréciées pour conclure qu'elles corroboraient plutôt la thèse de l'intimé; de son côté, le recourant exposait lui-même qu'elles ne permettaient pas de déterminer la position du motocycle au moment du choc. L'on ne discerne aucun arbitraire dans ces considérations.