Citation: 4C.8/2006 29.03.2006 E. C

La défenderesse interjette un recours en réforme contre ce dernier prononcé. Elle conclut à sa réforme et à sa mise à néant, tout en invitant le Tribunal fédéral à constater l'inefficacité du congé donné le 22 novembre 2004, à dire qu'il convient de déterminer le montant éventuellement dû par elle-même au bailleur à titre d'arriérés de loyer, préalablement à un avis comminatoire au sens de l'art. 257d CO et, subsidiairement, à annuler ledit congé ou constater la nullité de celui-ci. Plus subsidiairement encore, elle sollicite le renvoi de la cause à l'autorité judiciaire cantonale pour nouvelle décision. A l'appui de son recours, la défenderesse fait grief à la Chambre d'appel d'avoir violé le droit fédéral, plus particulièrement les art. 124, 257d et 273 CO. La demanderesse propose le rejet du recours, sous suite de frais et dépens.