Citation: 2C_602/2023 E. B

B.a. Ladite Commission a, par décision du 11 août 2022, estimé que les parcelles n° 573 et 3044 de la Commune de V.________ faisaient partie d'une entreprise agricole, ce qui n'était pas le cas de la parcelle n° 4393 de la Commune de U.________, et elle en a autorisé le partage matériel; puis, elle a octroyé à D.________ l'autorisation d'acquérir la parcelle n° 4393 de la Commune de U.________ et à C.________ et B.________ l'autorisation d'acheter en copropriété la parcelle n° 3044 de la Commune de V.________; elle a également constaté que l'acquisition de la parcelle n° 573 de la Commune de V.________ par le canton du Jura n'était pas soumise à autorisation. La Commission foncière a, en date du 17 mars 2023, rejeté l'opposition de A.________ à l'encontre de la décision du 11 août 2022. B.b. Par arrêt du 29 septembre 2023, la Cour administrative du Tribunal cantonal de la République et canton du Jura (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours que A.________ avait interjeté contre la décision sur opposition du 17 mars 2023 de la Commission foncière. Elle a en substance jugé que les conditions posées par le droit foncier rural au partage matériel d'une entreprise agricole étaient remplies pour l'entreprise de D.________ (parcelle n° 3044 de la Commune de V.________), ainsi que pour celle de C.________ et B.________ (parcelle n° 573 de la Commune de V.________); en outre, les autorisations d'acquérir la parcelle n° 4393 de la Commune de U.________ respectivement la parcelle n° 3044 de la Commune de V.________ avaient été accordées à bon droit à ces personnes.