Citation: 5A_516/2017 E. 2

Par acte remis à la Poste suisse le 7 juillet 2017, A.________ exerce un recours en matière civile et un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral, comprenant une requête implicite d'assistance judiciaire. Le recourant considère que, sachant qu'il n'était pas assisté, le Président de l'autorité précédente devait lui impartir un délai pour corriger son écriture. Il discute également le montant de ses charges et le montant des contributions d'entretien auxquelles il a été astreint, reprochant au Tribunal régional de la Sarine la violation de l'art. 9 Cst., en lien avec l'art. 163 CC, ainsi que de l'art. 29 Cst. Le recours est dirigé contre une décision rejetant une demande de modification des mesures protectrices de l'union conjugale, à savoir une décision de mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 393 consid. 5), en sorte que seule la violation de droits constitutionnels peut être invoquée. Le recours est d'emblée irrecevable en tant qu'il s'écarte de l'objet du présent litige (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et les arrêts cités), cela concerne l'ensemble de la réflexion concernant la fixation des contributions d'entretien, qui faisait l'objet du prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale de décembre 2015. Pour le surplus, s'agissant de la procédure de modification des mesures protectrices de l'union conjugale et de l'irrecevabilité de son appel, le recourant ne soulève aucun grief et se borne à affirmer, sans développement, que le Président de la Cour d'appel civil du Tribunal cantonal aurait du se montrer moins rigoureux. Il s'ensuit que, dans cette mesure, le recours ne satisfait aucunement aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF et doit donc d'emblée être déclaré irrecevable. Le recours, manifestement irrecevable doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.