Citation: 6B_949/2016 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient ensuite que la cour cantonale aurait « violé son pouvoir d'appréciation » en ne prenant pas en compte l'attestation de son médecin traitant, dûment versée au dossier. Celui-ci indiquerait clairement qu'il serait nécessaire d'envisager une prise en charge en institution spécialisée avec un suivi postcure afin que le recourant puisse devenir abstinent. Or, la cour cantonale n'a pas ignoré cet élément qu'elle cite en page 5 de son jugement. Autre est la question de savoir si elle était tenue, sur la base de ce certificat médical, d'ordonner une mesure au sens de l'art. 60 CP comme le prétend le recourant (cf. infra consid. 3).