Citation: 6B_177/2021 E. 1.3

1.3. Selon sa version des faits, le recourant entretenait une relation fusionnelle avec l'intimée, " parsemée de quelques provocations ", mais stable dans sa durée. Alors qu'il envisageait de la quitter depuis un certain temps, les parties auraient entamé une discussion à ce sujet le 31 mars 2019 et une dispute serait survenue durant laquelle le recourant aurait saisi une bouteille inflammable. Toutefois, les parties se seraient réconciliées et auraient eu une relation sexuelle consentie. Le recourant soutient que la cour cantonale a écarté sa version des faits au profit de celle de l'intimée en se livrant à une appréciation arbitraire des déclarations de cette dernière, dont les incohérences et un mensonge auraient été fortement minimisés. Le fait que l'intimée ait tout d'abord prétendu avoir été poussée dans la salle de bain et qu'elle se soit déshabillée seule pour se doucher laissait dubitatif, surtout qu'elle était sortie, puis qu'elle était revenue dans la salle de bain après la relation sexuelle pour se rhabiller, et se sécher les cheveux. Il affirme également qu'elle avait varié dans les explications données au sujet du SMS qu'elle avait adressé le 31 mars 2019 à la mère du recourant. L'intimée avait refusé d'admettre avoir donné suite à une publication Linkedin du recourant après sa sortie de détention. Enfin, cette dernière avait contesté toute tentative de contact avec la nouvelle compagne de l'intéressé, alors qu'il était établi qu'elle avait essayé de lui téléphoner. Par ailleurs, il n'était pas fait état des témoignages de son ex-femme et de sa nouvelle compagne, à décharge du recourant.