Citation: 8C_410/2014 E. 3.4

3.4. En l'occurrence, la cour cantonale a mentionné tous les éléments déterminants qui confèrent une pleine valeur probante au rapport d'expertise du docteur E.________. En outre, elle a indiqué qu'en raison de sa motivation sommaire, l'appréciation divergente de la capacité de travail indiquée par le docteur G.________ ne constituait pas un indice concret permettant de douter du bien-fondé des conclusions de l'expert. Par ailleurs, contrairement aux allégations du recourant, l'expert ne s'est pas fondé sur le fait que l'intéressé a accompli un stage d'orientation, mais il a indiqué que l'activité professionnelle proposée par le Centre D.________ était exigible. Cela étant, les critiques somme toute assez sommaires exposées par le recourant ne sont pas de nature à démontrer que la cour cantonale a violé le droit en retenant, sur la base des conclusions du docteur E.________, que les troubles somatiques (gonalgies antérieures aspécifiques chroniques, lombalgies basses récurrentes et syndrome cervicobrachial avec discopathie C5-C6) n'entraînaient pas d'incapacité de travail dans une activité adaptée en 2008, puis au mois d'août 2009. Cela étant, il n'est pas nécessaire de compléter l'instruction au sujet de la capacité résiduelle de travail par la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise rhumatologique, comme le demande le recourant.