Citation: H 144/05 06.09.2006 E. B

X.________ SA a déféré cette décision au Tribunal des assurances du canton du Valais, en concluant principalement à son annulation, subsidiairement à la mise en oeuvre d'une expertise comptable. Le 6 juin 2005, la caisse a informé X.________ SA qu'elle annulait purement et simplement une reprise de 16'000 fr. afférente à l'année 2002 et qu'elle réduisait en conséquence ses prétentions à la somme de 6'663 fr. 10 (sous réserve des intérêts moratoires). Par lettres du 7 juin 2005, la caisse a fait savoir à neuf employés de X.________ SA qu'elle avait réclamé à leur employeur le paiement de cotisations complémentaires par voie de décision, que ce dernier avait recouru, et qu'eux-mêmes avaient qualité pour s'opposer. Six d'entre eux n'ont pas réagi, soit B.________, C.________, D.________, E.________, F.________ et G.________. Trois salariés ont formé opposition aux décisions qui leur ont été notifiées, savoir H.________ (le 6 juillet 2005), I.________ (le 7 juillet 2005) et K.________ (le 6 juillet 2005). A la suite de ces trois oppositions, la caisse a déclaré qu'elle renonçait à assujettir à cotisations AVS/AI/APG/AC les reprises de salaires concernant les trois salariés prénommés et qu'elle annulait les décisions du 7 juin 2005 qu'elle avait rendues à leur encontre, par décisions du 19 juillet 2005. En conséquence, la caisse a ramené ses prétentions à 3'288 fr. 90, dans sa duplique du 21 juillet 2005, au motif que les trois salariés en cause avaient rendus vraisemblables les frais qu'ils avaient dû assumer personnellement. Le 22 juillet 2005, le Tribunal cantonal a imparti à X.________ SA un délai échéant le 16 août 2005 pour se déterminer à nouveau ou retirer son recours; il lui a fait savoir que passé ce délai et sans nouvelles de sa part, la cause serait jugée en l'état. Par lettre du 18 août 2005, la société a sollicité le témoignage de E.________, alléguant que cet employé était particulièrement appelé à utiliser son véhicule privé pour son activité professionnelle. Par écriture du 22 août 2005, le Tribunal cantonal a refusé de prendre cette requête en considération, pour cause de tardiveté. La juridiction cantonale n'a pas appelé les neuf salariés prénommés à se déterminer sur le recours de leur employeur. Par jugement du 26 août 2005, elle a admis partiellement le recours, en ce sens qu'elle a réduit la créance de la caisse à 3'288 fr. 90, conformément aux conclusions de cette dernière.