Citation: P 27/02 29.08.2002 E. 1

que les conclusions du recourant à cet égard sortent de l'objet de la contestation, si bien qu'elles sont irrecevables; qu'en tout état de cause, il y a lieu de rappeler que la compensation n'est admissible que dans la mesure où le droit au minimum vital du droit des poursuites reste garanti (ATF 113 V 285 consid. 5b et les références); qu'il appartiendra ainsi à l'intimée, le cas échéant, de procéder aux calculs nécessaires pour déterminer le minimum vital du droit des poursuites du recourant; qu'enfin, contrairement à ce qu'allègue le recourant, - dans une argumentation au demeurant peu claire -, on ne voit pas en quoi l'art. 12 Cst. imposerait une condition supplémentaire, en sus de la bonne foi de l'assuré et l'existence d'une situation difficile (art. 47 al. 1 LAVS), à la remise de la restitution de prestations touchées indûment; que l'examen de l'atteinte éventuelle au minimum vital de l'assuré doit en effet être pris en compte à un stade ultérieur lors de l'exécution de la créance de restitution, par compensation ou par un autre moyen; que l'administration peut ainsi déclarer irrécouvrables les montants à restituer, lorsque les poursuites sont restées sans effet ou lorsqu'il est manifeste qu'elles demeureraient infructueuses - vu que le débiteur ne dispose pas du minimum d'existence soustrait à la poursuite -, et que la dette ne peut être amortie par compensation (cf. art. 79bis RAVS applicable par analogie au domaine des prestations complémentaires, ATF 113 V 283 consid. 4a et les références); que le recours se révèle ainsi manifestement infondé; que la procédure, qui n'a pas pour objet l'octroi ou le refus de prestations d'assurance, n'est pas gratuite (art. 134 OJ a contrario), si bien que le recourant, qui succombe, supportera les frais de justice (art. 156 al. 1 OJ), par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances,