Citation: 9C_380/2018 E. 4.3.1

4.3.1. L'argumentation de l'assurée est fondée. On relèvera au préalable que, comme elle le soutient, l'existence - ou non - d'un quelconque trouble psychique n'est pas pertinente en l'espèce dès lors que, conformément à ce que les premiers juges ont constaté, l'art. 6 al. 3 LCA, dans sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 2006, exige que l'inexactitude qui a été l'objet de la réticence ait influé sur la survenance du sinistre ou l'étendue de celui-ci (voir aussi ATF 138 III 416 consid. 6 p. 420 ss; 136 III 334 consid. 2.2 p. 335 s.). Les considérations de la juridiction cantonale à propos du nombre des consultations dispensées par la doctoresse I.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et l'absence de déclaration à cet égard ne sont donc pas pertinentes dans la mesure où le sinistre est strictement lié à la survenance de problèmes scapulaires.