Citation: 9C_567/2019 E. 5.1

5.1. L'assuré fait d'abord grief à la juridiction cantonale de ne pas avoir pris en compte son besoin de surveillance personnelle permanente, en lien avec le risque accru de chutes entraîné par sa maladie. Il soutient d'une part que l'examen fait par le tribunal cantonal procède d'une constatation inexacte des faits, dans la mesure où cette autorité aurait omis de tenir compte de ses déclarations initiales (c'est-à-dire du risque de chutes lorsqu'il entre ou sort de sa baignoire) et de celles du docteur C.________ (c'est-à-dire de l'accroissement de la fatigue au cours de la journée et du risque corrélatif de chutes notamment durant les transferts). Il prétend d'autre part que les premiers juges ont contrevenu au droit fédéral en niant le besoin de surveillance personnelle permanente, dès lors qu'à l'instar de ce qu'avait admis le Tribunal fédéral pour des malaises, une chute pouvant mettre sa santé ou même sa vie en danger était susceptible de survenir à tout moment.