Citation: 9C_342/2020 E. 3.2

3.2. Invoquant une constatations manifestement inexacte des faits, le recourant soutient que son genou droit n'était pas stabilisé lors de l'examen clinique du médecin du SMR du 31 octobre 2017 (rapport du 15 novembre 2017). Il s'est en effet soumis à une nouvelle intervention chirurgicale au Portugal en janvier 2019 en raison des séquelles invalidantes mises en évidence par les docteurs C.________ et E.________. Le recourant fait en outre valoir que les premiers juges ont passé sous silence la question de l'algoneurodystrophie soupçonnée par le docteur M.________ dans son avis du 24 février 2017. Sur le plan psychique, le recourant reproche encore aux premiers juges de n'avoir pas tenu compte des conclusions de l'avis du docteur L.________ du 17 janvier 2020 et de n'avoir sur cette base pas instruit les conséquences sur sa capacité de travail de son trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen sans syndrome somatique.