Citation: I 220/00 15.09.2000 E. 2

2.- Par une attestation du 11 mars 1998, l'école A.________ a indiqué qu'I. ________ était inscrite dans cette école dès le 17 mars suivant pour y suivre le deuxième semestre d'étude en vue de l'obtention d'un diplôme commercial, dont les épreuves d'examen auraient lieu au mois de mars 1999. Toutefois, la prénommée a échoué à cet examen. Elle a ensuite envisagé de suivre un cours de langue dispensé par l'Ecole professionnelle pour la formation continue. L'administration ayant considéré que ce cours - qui n'avait lieu qu'un jour par semaine de 18.15 heures à 20.50 heures - ne constituait pas une formation au sens de l'art. 25 al. 5 LAVS, la fille de l'assuré a exprimé le désir de suivre, à partir du 21 mai 1999, un cours d'informatique dispensé par l'école précitée. Toutefois, selon une attestation délivrée par cette école, l'inscription d'I. ________ a été momentanément écartée en raison du nombre élevé de candidats déjà inscrits et n'a pu être prise en considération que pour la période de cours suivante, à partir de la fin du mois d'octobre 1999. Cela étant, il n'y pas de motif de mettre en doute le point de vue de la juridiction cantonale, selon lequel rien ne permet de considérer que la fille de l'assuré accomplissait, durant la période du 1er avril au 30 juin 1999, une formation au sens de l'art. 25 al. 5 LAVS. Certes, le recourant produit en instance fédérale des pièces d'où il ressort que sa fille a obtenu un diplôme de l'A. ________ au mois de février 2000. On ne peut toutefois inférer de cette circonstance que l'intéressée suivait une formation durant la période litigieuse. En effet, au mois de mars 1999 déjà, elle avait suivi les deux semestres de cours requis pour se présenter aux examens de diplôme et il n'est nulle part allégué qu'elle a continué de suivre, durant la période litigieuse, les cours dispensés par l'A. ________. Vu ce qui précède, l'office intimé était en droit, par sa décision du 29 mars 1999, de supprimer le droit de l'assuré à la rente pour enfant à partir du 31 mars suivant. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.