Citation: 1C_282/2024 E. 3.1

3.1. Dans un long exposé de leur mémoire, les recourants reprennent les arguments qu'ils avaient fait valoir devant les autorités précédentes, ainsi que les décisions rendues par celles-ci, afin de démontrer qu'elles se seraient basées sur un état de fait lacunaire pour apprécier le caractère suffisant de la voie d'accès. Cela étant, ils ne soutiennent pas que la cour cantonale aurait commis un déni de justice en ne traitant pas un grief lié à l'établissement des faits. À juste titre, puisque le grief relatif à la motivation de l'arrêt du Conseil d'État, en particulier ses constatations de faits, a été traité au considérant 3 de l'arrêt attaqué. Dans cette mesure, les critiques dirigées directement contre les décisions du Conseil communal de la Ville de Neuchâtel et du Conseil d'État sont irrecevables.