Citation: 2C_590/2022 E. 5.2

5.2. L'intéressé souligne qu'il a requis auprès du Secrétariat d'Etat à la formation la reconnaissance automatique de ses qualifications professionnelles d'architecte en application de la directive 2005/36/CE et pas, comme l'auraient retenu de façon inexacte les juges précédents, de la reconnaissance académique de ses diplômes. Le Tribunal fédéral constate que l'arrêt attaqué mentionne que le recourant a déposé, auprès du Secrétariat d'Etat à la formation, une "demande de reconnaissance automatique de son habilitation d'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre". En spécifiant qu'il s'agissait d'une requête de reconnaissance automatique, le Tribunal administratif fédéral fait référence à une reconnaissance à des fins professionnelle fondée sur la directive 2005/36/CE et pas à une reconnaissance académique. De plus, l'arrêt attaqué, dans sa partie en droit, commence par définir le type de reconnaissance dont il s'agit et arrive à la conclusion qu'est en cause une reconnaissance à des fins professionnelles et la traite comme telle. On peine donc à comprendre le grief du recourant. Quoi qu'il en soit, la qualification du type de reconnaissance demandée est une question de droit et non de fait (cf. infra consid. 6). Le grief est infondé.