Citation: 6B_887/2019 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Par ailleurs, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits (sur cette notion voir ATF 141 I 49 consid. 3.4 p. 53 et les références citées; ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205). Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). En l'espèce, le recourant s'est limité, dans son acte du 6 août 2019, à déclarer qu'il souhaitait former recours au Tribunal fédéral en indiquant, sans plus de développements, contester les accusations du plaignant, tout en se prévalant d'une absence de preuves concernant le comportement qui lui était reproché. Expressément rendu attentif aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral et à la possibilité de compléter son mémoire avant l'échéance du délai de recours, le recourant n'a déposé aucune écriture complémentaire. Cela étant, on cherche en vain, dans l'écriture du recourant, une quelconque discussion sur les considérants du jugement attaqué ou une motivation topique destinée à démonter en quoi ce dernier violerait le droit. Il s'avère ainsi manifeste que le recourant ne formule aucun grief conforme aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, telles que rappelées ci-dessus. Il s'ensuit que le recourt doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.