Citation: 9C_807/2007 12.03.2008 E. 1

que la recourante n'a pas versé l'avance de frais dans le délai supplémentaire imparti, que le 25 février 2008, elle a en revanche sollicité une prolongation de trois mois dudit délai supplémentaire pour entreprendre les démarches nécessaires à la réunion du montant destiné à couvrir l'avance de frais requise au motif que l'état de santé de son mari, âgé de 86 ans, qui la représentait, ne l'avait pas permis plus tôt, que le motif ayant conduit au rejet de la requête d'assistance judiciaire ne justifiait de toute façon pas une telle prolongation, qu'il en va de même de l'état de santé du représentant, qualifié de variable (avec des hauts et des bas) et considéré comme normal par les médecins, dans la mesure où ces allégations n'établissent pas une incapacité non fautive d'agir (cf. art. 50 LTF par analogie), qu'un tel état aurait au contraire exigé la prise de mesures permettant de répondre aux actes de la procédure engagée, que le recours doit être déclaré irrecevable conformément à l'art. 62 al. 3 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1 deuxième phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,