Citation: 7B_957/2024 E. 1.4

1.4. Dans la mesure où le recourant ou l'AFC se prévalent de faits ou de pièces postérieurs à la décision attaquée qui ne tendent pas à établir la recevabilité du recours au Tribunal fédéral (ATF 136 III 123 consid. 4.4.3) ou qui ne découlent pas de la décision entreprise (ATF 139 III 120 consid. 3.1.2; arrêt 7B_153/2024 du 15 janvier 2025 consid. 1.2.1 et l'arrêt cité), ces éléments sont irrecevables (cf. art. 99 al. 1 LTF). Il en va ainsi en particulier du montant allégué sous séquestre en date du 9 septembre 2024 (22'045'423 fr. 35 [cf. p. 11 du recours]) et des onze "nouvelles" pièces produites par l'AFC avec ses déterminations du 25 septembre 2024. En effet, si ces éléments paraissent répondre aux critiques émises par le recourant dans son recours eu égard au calcul opéré par cette autorité, celle-ci ne prétend pas que ces documents auraient figuré dans les "pièces pertinentes" transmises à l'autorité précédente par sa Directrice (cf. let. D p. 4 de la décision attaquée; sur la problématique des novas, voir ATF 144 V 35 consid. 5.2.4; 143 V 19 consid. 1.2; 136 III 123 consid. 4.4.3; arrêt 7B_153/2024 du 15 janvier 2025 consid. 1.2.1); elle ne développe d'ailleurs pas d'argumentation visant à contredire la tardiveté de leur invocation soulevée par le recourant dans ses observations du 8 octobre 2024 (cf. ch. 1 p. 3 de cette écriture; sur les obligations de motivation en lien avec les exceptions à l'art. 99 al. 1 LTF, ATF 143 V 19 consid. 1.2; arrêt 7B_153/2024 du 15 janvier 2025 consid. 1.2.1).