Citation: 1C_34/2019 E. 6

La recourante reproche enfin à l'instance précédente d'avoir jugé qu'elle ne pouvait pas former une demande de réintégration au sens de l'art. 21 al. 1 aLN en lien avec l'art. 10 al. 1 aLN car elle n'avait jamais perdu la nationalité suisse. Elle se contente cependant d'affirmer, de manière appellatoire, qu'elle était au bénéfice de la nationalité suisse de par la loi depuis sa naissance en vertu de l'art. 1 aLN car la reconnaissance aurait un effet rétroactif au moment de la naissance. Fût-il suffisamment motivé et recevable (cf. consid. 2), ce grief serait d'emblée rejeté dans la mesure où les art. 21 et 10 al. 1 aLN s'appliquent en cas de perte de la nationalité suisse, alors que la recourante n'a jamais perdu la nationalité suisse.