Citation: 5A_182/2022 E. 7.2.2

7.2.2. Comme déjà relevé (cf. supra consid. 7.1.2), il ne ressort pas des constatations de l'arrêt querellé que E.________ avait été trompé ou était dans l'erreur, mais que les parties n'avaient jamais voulu que la servitude passe sur le mur de soutènement. Il s'ensuit que l'argument selon lequel E.________ avait une année pour invalider le contrat de servitude est privé de tout fondement, étant de surcroît relevé que le litige ne porte pas sur la nullité du contrat de servitude mais sur l'interprétation de son contenu. Par ailleurs, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait retenu que les intimés auraient été de bonne foi et le recourant n'explique pas en quoi la prétendue absence de bonne foi des intimés serait d'une quelconque pertinence dans le cadre de l'application de l'art. 975 CC. Il résulte ainsi de ce qui précède que les griefs du recourant d'établissement arbitraire des faits (art. 9 Cst.) et de violation des règles en lien avec les actions confessoire et en rectification du registre foncier doivent être rejetés, dans la mesure où ils sont recevables.