Citation: 6B_1052/2020 E. 1.3.2

1.3.2. Auditionné le 7 mars 2013, G.________, bijoutier qui travaillait avec B.________, avait indiqué que ce dernier portait constamment "une chevalière bicolore en or blanc et jaune, de forme ovale, sertie d'un gros diamant, une montre en or, avec un bracelet en or, de marque Longines, un collier en or avec un pendentif en forme de croix et plusieurs bagues" (cf. jugement entrepris consid. 3.3 p. 16; PV d'audition n° 10 du 7 mars 2013 p. 5). Selon l'inventaire des biens saisis sur C.________ le 9 décembre 2012 et l'ordonnance de séquestre y relative, ce dernier était en possession notamment d'une montre de marque Longines, d'une chaînette en or avec un pendentif en forme de crucifix et d'une chevalière en or avec fond bleu et pierre blanche (pce 123/5 ss). Interrogé à nouveau en mai 2013 et confronté aux bijoux saisis sur le comparse du recourant, G.________ a reconnu "la montre en or, la chevalière et la chaîne avec la croix", disant qu'ils "appartenaient à B.________ et qu'il les portait tout le temps" (cf. jugement entrepris consid. 3.3 p. 16; PV d'audition n° 11 du 30 mai 2013 p. 2). Auditionné aux débats d'appel, en présence du recourant et de son défenseur, G.________ a confirmé avoir reconnu à l'époque les bijoux de la victime et être sûr qu'il avait reconnu une montre Longines qu'il lui avait vendue (jugement entrepris p. 3).