Citation: 6B_816/2013 E. 3.2.4

3.2.4. Le recourant invoque ensuite, en vain, le fait que les notes d'avocat ont été établies au nom d'un tiers, pour en conclure qu'il ne serait pas tenu de réparer un préjudice que les parties plaignantes n'auraient pas subi. Il méconnaît, en effet, qu'il est, au contraire, arbitraire, dans la règle, de refuser à une partie une indemnité à titre de dépens du seul fait que ses frais de défense sont assumés par un tiers, qu'il s'agisse d'une assurance de protection juridique, d'un syndicat, d'un employeur ou de tout autre intervenant (ATF 117 Ia 295 consid. 3 p. 296 s.). Ces règles, développées en procédure civile, trouvent également application en procédure administrative, dans le domaine des assurances sociales en particulier (v. ATF 135 V 473 consid. 3 p. 477 ss et la réf. à l'arrêt précité). L'application des mêmes principes en droit de procédure pénale cantonal n'apparaît ainsi pour le moins pas arbitraire et le recourant n'expose, pour le surplus, pas en quoi une telle pratique apparaîtrait insoutenable au regard des normes topiques du droit cantonal, qu'il ne cite ni ne discute.