Citation: 5D_67/2019 E. 5.3

5.3. Le recourant soulève une seule critique: à la lecture de la décision entreprise, dont les faits sont présumés exacts en vertu de l'art. 9 CC, il a " réalisé que, en résultat des procédures, [il a] payée deux fois la même dette pour la période du avril-mai 2017". Selon les constatations de l'arrêt attaqué, le recourant s'est vu notifier un commandement de payer la somme de 6'000 fr., correspondant aux contributions alimentaires afférentes aux mois " d'avril à août 2017" ( poursuite n° yy yyyyyy y, notifiée le 14 septembre 2017); or, ces mois sont compris dans la poursuite litigieuse ici ( n° xx xxxxxx x : " Pension alimentaire [...] Avril-Mai 2017 (2 mois) ". L'argumentation du recourant - par ailleurs dépourvue de tout grief de nature constitutionnelle (art. 116 LTF; cf. supra, consid. 4) - permet, tout au plus, de constater que les mêmes contributions alimentaires semblent avoir donné lieu à deux poursuites ( cf. supra, consid. 4) -, et non qu'elles auraient été acquittées avant l'introduction de la poursuite litigieuse en l'espèce. Quoi qu'il en soit, le recourant ne démontre pas que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire (art. 9 Cst.; cf. sur cette notion: ATF 144 I 318 consid. 5.4) en admettant que l'extinction de la dette n'a pas été " prouvée par titre " (art. 81 al. 1 LP). Cela étant, il n'y a pas lieu d'examiner si l'indication du commandement de payer ne procède pas d'un lapsus calami. Pour le surplus, le recourant ne s'en prend pas, de manière conforme à l'art. 106 al. 2 LTF, aux motifs de l'autorité cantonale (ATF 136 I 332 consid. 2.1 et les citations).