Citation: 8C_578/2020 E. 6.3

6.3. Il résulte de ce qui précède que c'est à juste titre que les premiers juges ont confirmé la décision sur opposition du 16 mai 2019, par laquelle l'intimée a refusé de prester tant pour l'accident survenu en 2017 que pour celui survenu en 2018. Dès lors, il n'y a pas lieu d'examiner, comme l'ont fait les premiers juges, à partir de quelle date le statu quo sine vel ante des suites de l'accident du 22 mai 2018 aurait été atteint. Il n'y a pas lieu non plus d'examiner le grief des recourants, selon lequel l'intimée aurait dû tenir compte des allocations familiales pour le calcul des indemnités journalières.