Citation: 1F_2/2024 E. 1

Voie de droit extraordinaire, la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut être demandée pour les motifs énumérés de manière exhaustive aux art. 121 à 123 LTF. La demande de révision relève de la compétence de la cour qui a statué (cf. arrêt 6F_39/2023 du 15 novembre 2023 consid. 1), soit en l'occurrence de la Ire Cour de droit public. Il n'y a pas lieu de déroger à cette règle, étant précisé que la Cour de céans statue sans les Juges fédéraux Kneubühler, Chaix et Haag et le greffier Kurz rendant ainsi sans objet la requête de récusation les concernant pour la procédure de révision. La demande de révision est soumise aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF (ATF 147 III 238 consid. 1.2.1). Il incombe ainsi à la partie requérante de mentionner le motif de révision dont elle se prévaut et d'expliquer en quoi ce motif serait réalisé sous peine de voir sa demande déclarée irrecevable. La demande de révision a été déposée le 19 janvier 2024, à 19h36, auprès d'un automate "My Post 24" en tenant compte des féries judiciaires (cf. art. 46 al. 1 let. c et 48 al. 1 LTF; ATF 142 III 521 consid. 2.2). On peut toutefois se demander si elles concernent également les demandes de révision d'arrêts du Tribunal fédéral touchant les élections au Conseil national, dès lors que la suspension des délais ne s'applique pas aux questions relatives aux droits politiques en vertu de l'art. 46 al. 2 let. c LTF. Cette question peut demeurer indécise vu l'issue de la requête de révision.