Citation: 9C_548/2013 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon lui, transgressées par la juridiction de première instance (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s., 134 V 53 consid. 3.3 p. 60), qu'en l'espèce, dans son écriture du 31 juillet 2013, le recourant a déclaré contester le jugement cantonal genevois du 28 juin 2013, rejetant son recours contre la décision de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité du 4 avril 2012, par laquelle il a été mis au bénéfice d'un quart de rente de l'assurance-invalidité à partir du 1er août 2009, puis d'une rente entière du 1er novembre 2009 au 30 septembre 2011, que le recourant expose ne pas être d'accord avec le montant et la méthode de calcul de la rente d'invalidité, en s'étonnant qu'elle soit calculée sur d'autres bases que les indemnités journalières versées antérieurement, une rente de 50% devant compléter ses revenus et lui permettre de vivre décemment, que ce faisant, le recourant ne discute pas les raisons pour lesquelles la juridiction cantonale a rejeté son recours et qui l'ont conduite à retenir que l'état de santé de l'assuré s'était amélioré en juillet 2011, que la suppression de la rente trois mois plus tard était justifiée (compte tenu d'un taux d'invalidité de 23,4%) et que le calcul de la rente - au sujet duquel elle renvoyait aux explications fournies par la caisse de compensation compétente - n'était aucunement critiquable, que l'on ne peut donc pas déduire de l'écriture du recourant en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF -, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances,