Citation: 9C_781/2020 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, qu'en l'occurrence, en rejetant le recours de l'assuré, la juridiction cantonale a confirmé une décision du 22 mars 2020 - par laquelle l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève avait refusé d'entrer en matière sur une nouvelle requête de prestations du recourant - au motif qu'une détérioration de son état de santé postérieure à la première décision de refus de prestations n'était pas plausible et que les nouveaux troubles invoqués (vertige, troubles de l'équilibre et maux de tête) étaient apparus postérieurement à la décision administrative litigieuse, que, dans ses deux écritures, l'assuré se contente d'alléguer que son médecin traitant est toujours à la recherche d'un traitement adapté aux troubles diagnostiqués, qui l'empêchent de travailler et se sont encore aggravés en raison de la période de confinement due au coronavirus, qu'il ne critique ainsi pas le jugement cantonal et ne démontre pas que et en quoi les premiers juges auraient violé le droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ou constaté les faits d'une manière manifestement inexacte (ou arbitraire, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en confirmant le bien-fondé de la non-entrée en matière sur la nouvelle demande de prestations, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),