Citation: 2P.74/2005 07.03.2005 E. 2

Dans la mesure où le recourant s'en prend à la décision (finale) d'irrecevabilité (ch. 4), son recours de droit public est manifestement mal fondé. Le recourant n'a pas démontré - du moins pas de manière conforme aux exigences de motivation découlant de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ - en quoi le Conseil d'Etat aurait violé le principe de l'égalité de traitement en n'entrant pas en matière sur le recours cantonal. En effet, ce recours était dirigé contre la réponse du Département cantonal à un recours déposé par Y.________. Or cette réponse n'affectait pas la situation du recourant en lui imposant une obligation de faire, de s'abstenir ou de tolérer. Le Conseil d'Etat pouvait donc, sans faire preuve d'arbitraire, considérer que l'acte en question ne constituait pas une décision sujette à recours.