Citation: I 654/04 21.07.2005 E. A

D.________, née en 1967 a occupé divers postes de serveuse avant de travailler, dès le 1er décembre 1998, comme aide de cuisine à temps complet à l'Hôpital X.________. Depuis l'année 1999, elle s'est trouvée à de nombreuses reprises en arrêt de travail en raison de diverses atteintes à la santé. N'ayant pas repris son activité lucrative à la suite d'une nouvelle incapacité de travail, elle a été licenciée avec effet au 31 octobre 2001. Le 13 septembre 2001, D.________ a présenté à l'Office cantonal AI du Valais (ci-après : l'office AI) une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une orientation professionnelle et d'une rente. Lors de l'instruction, l'office AI a confié un mandat d'expertise pluridisciplinaire au Centre d'observation médical de l'Assurance Invalidité de Lausanne (COMAI). Dans un rapport du 28 avril 2003, les docteurs L.________ et C.________ ont diagnostiqué un état de stress post-traumatique (F43.1), un épisode dépressif sévère sans symptôme psychotique (F32.2), une personnalité à traits paranoïaques (F60.0), un possible syndrome de Dejerine-Roussy après infarctus latéro-thalamique gauche (I69.3), des douleurs chroniques irréductibles (R51.1) ainsi qu'une spondylarthrose et des possibles séquelles de la maladie de Scheuermann (M47). Selon les experts, en raison de ces affections, la capacité de travail de l'assurée est de 30 % dans son activité d'aide de cuisine et de l'ordre de 50 % à 60 % dans une activité adaptée. Après avoir examiné les possibilités de réadaptation de l'assurée, l'office AI a considéré que de telles mesures n'étaient pas envisageables eu égard aux capacités d'adaptation limitées de D.________. Par décision du 8 janvier 2004, l'office AI a alloué à l'assurée une demi-rente dès le 1er août 2001 se fondant sur un degré d'invalidité de 51 %. Il a retenu un revenu sans invalidité de 41'890 fr. et un revenu d'invalidité de 20'558 fr. Il a en outre renoncé à faire bénéficier l'assurée de mesures d'ordre professionnel. Par décision du 6 mai 2004, l'office AI a partiellement admis l'opposition de l'assurée en ce sens qu'un arrérage de rente de 19'147 fr. lui était dû et a rejeté l'opposition pour le surplus.