Citation: 6S.567/2006 30.01.2007 E. 2

Le Tribunal de police a constaté que le 14 juillet 2005, le recourant avait mal parqué son véhicule Peugeot 405 Break sur une rue en pente de Lausanne. La voiture avait avancé et causé de légers dommages au pare-choc arrière d'un autre véhicule en stationnement. La police a précisé qu'aucun rapport de vitesse de la Peugeot n'était enclenché et que le frein à main était insuffisamment tiré. Le tribunal a déclaré le dénoncé coupable de violation simple des règles de la circulation (art. 90 al. 1 LCR en liaison avec l'art. 37 al. 3 LCR) et de contravention à une disposition de l'OCR au sens de l'art. 96 OCR, à savoir l'art. 22 al. 1 et 2 OCR. Le 9 octobre 2005, une patrouille de la police de Lausanne a remarqué la Peugeot conduite par le recourant quittant une place de parc devant le n° 4 de l'avenue Ruchonnet et opérant un demi-tour afin de remonter cette artère, cela au mépris d'une ligne de sécurité balisée visiblement. Le Tribunal a reconnu l'accusé coupable de violation simple des règles de la circulation (art. 90 al. 1 LCR) pour avoir contrevenu aux art. 27 al. 1 LCR et 73 al. 6 let. a OSR. Dans son mémoire, le recourant se plaint de n'avoir pas eu le moyen de se défendre et d'avoir été condamné plusieurs fois sans preuve, à la suite de déclarations de la police et de témoins. Il paraît demander pourquoi il n'a pas eu de problèmes quand il était routier alors que maintenant il a été condamné 5 fois pour violation des règles de la circulation. Il estime que, faute de pouvoir mandater un avocat, il doit accepter le bien et le mal mais qu'il n'a pas pu commettre 5 fois une violation de la LCR.