Citation: 6B_720/2022 E. 1.7

1.7. En définitive, il n'apparaît pas, au regard de ce qui précède, que l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale soit empreinte d'arbitraire. Celle-ci pouvait accorder une crédibilité accrue aux déclarations de l'intimée, par rapport à celles du recourant, en s'attachant au contexte particulier des faits. Sans violer la présomption d'innocence, elle pouvait ainsi retenir qu'en mars ou en avril 2016, le recourant avait utilisé sa force physique pour contraindre l'intimée, malgré le refus exprimé par cette dernière, à entretenir avec lui un rapport sexuel complet, ainsi que deux autres rapports lors desquels il avait pénétré son vagin avec ses doigts. Infondés, les griefs du recourant doivent être rejetés dans la mesure de leur recevabilité.