Citation: 8C_756/2020 E. 4.1

4.1. En l'espèce, il est établi que l'intimé avait envoyé sa postulation le 11 septembre 2019 à 19h05 à l'adresse électronique erronée (...@...or au lieu de...@...org) et qu'un message d'erreur que son courriel n'avait pas pu être remis, le domaine du destinataire n'existant pas, lui a été envoyé immédiatement après (soit le 11 septembre 2019 à 19h05). En outre, l'intimé n'a jamais contesté que, par la suite, il n'avait pas entrepris d'autre démarche pour transmettre sa candidature à l'employeur potentiel. Bien au contraire, il a admis qu'il pensait avoir fait tout son possible afin de transmettre son dossier. Par conséquent, la cour cantonale a retenu à juste titre que l'intimé avait manqué de vigilance lorsqu'il avait voulu envoyer sa postulation et n'avait ainsi pas donné suite à l'assignation du 9 septembre 2019, de sorte que la sanction était justifiée dans son principe.