Citation: 4D_4/2023 E. 5

En l'espèce, le recourant se contente d'abord, sous une rubrique " En fait ", de renvoyer à son appel. Un tel procédé n'est pas admissible au regard des exigences de motivation rappelées ci-dessus. Le recourant ne les satisfait pas non plus lorsqu'il se fonde sans autre sur des faits non constatés par la cour cantonale. Ensuite, le recourant se plaint uniquement " d'arbitraire dans l'application du droit ". Il ne cherche toutefois pas à démontrer, par exemple, que la cour cantonale aurait gravement violé une norme (et ne mentionne d'ailleurs pas laquelle), ni que la décision attaquée serait insoutenable dans son résultat. En réalité, lorsqu'il critique la faiblesse des moyens de preuve fournis par l'intimé, il se prévaut d'arbitraire dans l'appréciation des preuves à laquelle a procédé la cour cantonale. Toutefois, il se limite, dans une critique appellatoire, à substituer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale. Il échoue à démontrer en quoi l'appréciation des preuves ayant permis aux juges cantonaux d'aboutir à la solution qu'ils ont retenue serait entachée d'arbitraire. En outre, il se contente largement de formuler diverses affirmations, qu'il aurait démontrées dans son appel, sans réellement discuter les développements opérés par la cour cantonale à cet égard. Il lui appartenait pourtant de s'en prendre de manière précise au raisonnement de la cour cantonale. Au demeurant, on peut relever que lorsqu'il se prévaut, en une phrase, du fait que des échanges WhatsApp entre les parties n'auraient pas été traduits, il perd de vue que la cour cantonale a expressément déclaré recevable la traduction produite par l'intimé, et a d'ailleurs entièrement reproduit ces messages (traduits en français) dans son état de fait. Partant, le recours soumis à l'examen de la Cour de céans est manifestement irrecevable, ce qu'il y a lieu de constater selon la procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. b LTF en lien avec l'art. 117 LTF).