Citation: 6B_496/2017 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la recourante a participé à la procédure cantonale en tant que partie plaignante. Elle soutient qu'elle pourrait réclamer à l'intimée la réparation du dommage qui aurait résulté de l'infraction de faux dans les titres, dont celle-ci se serait rendue coupable en créant deux fausses attestations. L'infraction de faux dans les titres (art. 251 CP) est susceptible de porter une atteinte immédiate à des intérêts privés (cf. ATF 140 IV 155 consid. 3.3.3 p. 159). La recourante peut ainsi revêtir la qualité de lésée. Elle chiffre son dommage à 84'070 fr. 97, ce qui correspond à l'ensemble des arriérés de cotisations et de charges sociales dont elle se serait acquittée, ensuite du refus d'affiliation de l'intimé - en qualité d'indépendant - auprès de C.________ et de l'OCAS. On peine à considérer que le dommage puisse aussi inclure la période antérieure à l'utilisation des titres considérés. En revanche, à ce stade, un dommage pour la période de juin 2014 jusqu'à la résiliation des rapports contractuels peut entrer en ligne de compte. Dans cette mesure, la recourante est, conformément à l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, habilitée à recourir sur le fond au Tribunal fédéral concernant la procédure ouverte contre l'intimée relativement à l'infraction de faux dans les titres. La recourante soutient par ailleurs qu'elle aurait également la qualité pour recourir dans la mesure où l'arrêt attaqué concerne l'intimé, "coprévenu dans le même complexe de faits". Elle ne dit cependant mot concernant les éventuelles prétentions spécifiques qu'elle pourrait élever à l'encontre de celui-ci. De même, la recourante reste muette s'agissant d'éventuelles prétentions relatives à une infraction d'escroquerie. A défaut de toute explication à cet égard, la recourante n'est pas habilitée à recourir sur le fond au Tribunal fédéral dans la mesure où la procédure classée concerne l'infraction d'escroquerie ou dans la mesure où elle est dirigée contre l'intimé. Pour le reste, l'intéressée ne fait valoir, à propos des faits en question, aucune violation de son droit de porter plainte au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF.