Citation: 2C_279/2024 E. 4.1

4.1. D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour le 4 décembre 2009, qui a été régulièrement prolongée jusqu'au 30 novembre 2019. S'il ne peut se prévaloir d'aucun droit de séjour en Suisse qui serait fondé sur le droit interne, une telle durée du séjour légal en Suisse, soit dix ans à quatre jours près, permet a priori à l'intéressé de se fonder sur le droit au respect de la vie privée garanti à l'art. 8 CEDH pour prétendre à pouvoir demeurer en Suisse (cf. ATF 149 I 72 consid. 2.1.2; 144 I 266 consid. 3.9). Cela suffit pour que son recours échappe à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, la question de savoir si les conditions d'un tel droit sont effectivement réunies relevant du fond (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.1). La voie du recours en matière de droit public est partant ouverte.