Citation: 1C_340/2015 E. 2.1

2.1. La recourante ne prend ni la peine de désigner le droit fondamental censément violé ni les dispositions constitutionnelles en cause; a fortiori, elle ne prétend pas que le droit cantonal lui conférerait une protection plus étendue de l'interdiction du déni de justice formel que celle qu'elle peut déduire de l'art. 29 al. 1 Cst. Dans ces circonstances et au regard des exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF (cf. consid. 3), on peut douter de la recevabilité de ce grief; cette question peut toutefois demeurer indécise, la critique de la recourante apparaissant quoi qu'il en soit mal fondée, comme cela sera démontré ci-après.