Citation: U 21/04 20.01.2006 E. 3

A l'issue de l'examen du 29 août 2000, le docteur V.________, médecin-chef du service de neuroréadaptation de la Clinique Y.________ a retenu que l'examen neurologique était dans les normes sans évidence d'atteinte centrale, ni irritative, ni radiculaire, malgré des plaintes multiples du patient qui étaient compatibles avec celles subjectives d'un syndrome post-commotionnel. A cet égard, l'anamnèse avait été totalement incompréhensible, le patient n'arrivant jamais notamment à décrire clairement où se situaient ses douleurs. Quant au docteur C.________, il n'a pas fait état d'une incapacité de travail dans son rapport du 8 janvier 2004, mais il a rappelé que les nucalgies avaient leur origine dans une dégénérescence de C6-C7 et que le patient avait été hospitalisé pour une sciatique S1G en 1997. De ces avis médicaux, il ressort que le recourant ne présente plus de séquelles organiques des deux accidents survenus en 1999. En revanche, il existe des atteintes d'origine dégénérative qui n'engagent pas la responsabilité de l'intimée. Les faits étant suffisamment élucidés, un complément d'instruction s'avère superflu à cet égard.