Citation: 1P.308/2001 12.06.2001 E. B

B.- Le 15 mars 2001, T.________ a demandé la revision de la sentence municipale rendue le 7 novembre 1996 et confirmée le 11 février 1997. A l'appui de sa requête, il se prévalait notamment d'une lettre que lui avait adressée le 6 mars 2001 la mère de A.________, qui établissait, selon lui, le caractère calomnieux et infondé de la dénonciation. Statuant par arrêt du 25 avril 2001, la Commission de revision pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Commission de revision) a écarté la demande après avoir considéré que cette lettre ne constituait ni un fait, ni un moyen de preuve sérieux, dans la mesure où elle n'apportait aucun élément propre à ébranler les constatations sur lesquelles la condamnation était fondée et qu'il en allait de même des autres motifs avancés par le requérant.