Citation: 9C_188/2013 E. A

R.________, née en 1959, travaille comme secrétaire médicale. Le 29 octobre 2009, elle s'est annoncée à l'Office cantonal de l'assurance-invalidité de ce canton (l'office AI), invoquant des douleurs après opération d'une épicondylite et d'une épitrochléite à droite. Dans le cadre de l'instruction de la demande, l'administration a recueilli les renseignements usuels auprès du docteur O.________, spécialiste FMH en médecine interne générale et médecin traitant. Celui-ci a retenu les diagnostics avec répercussion sur la capacité de travail de status après cure chirurgicale d'une épicondylite et d'une épitrochléite à droite chronique ainsi que d'état dépressif réactionnel et considéré que la capacité de travail était de 50 % dans une activité adaptée (rapport du 23 novembre 2009). Le contrat de travail de l'assurée, employée à temps complet pour le secrétariat médical de l'hôpital de Sion, a été modifié avec effet au 1er septembre 2010 en ce sens que désormais, celle-ci oeuvrerait à 50 % auprès de la consultation de pédiatrie de cet établissement. L'administration a soumis l'assurée à un examen bidisciplinaire effectué par son Service médical régional AI (SMR). Le docteur M.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie, n'a retenu aucun diagnostic avec répercussion sur la capacité de travail (rapport du 17 décembre 2010). Le docteur B.________, spécialiste FMH en médecine physique et réadaptation et en médecine interne générale, a retenu à ce titre une épicondylite et une épitrochléite droites chroniques (status après cure chirurgicale, neurolyse de la branche profonde du nerf radial à l'avant-bras, désinsertion de la musculature épicondylienne et dénervation de l'épicondyle le 27 mars 2009) ; il a estimé que la capacité de travail était entière dans une activité évitant les mouvements répétitifs des coudes, des poignets et des mains (mouvements de flexion-extension et de pronation-supination des membres supérieurs) ainsi que les mouvements en poussée et en traction en force avec le membre supérieur droit, et limitant le port de charges (à 5 à 10 kilogrammes au maximum, occasionnellement et pour une brève durée; rapport du 21 décembre 2010). La doctoresse F.________, spécialiste FMH en médecine interne générale auprès du SMR, a considéré que R.________ avait disposé à partir du 15 juin 2009 d'une pleine capacité de travail dans une activité évitant les mouvements répétitifs de flexion-extension et de pronation-supination des coudes, des poignets et des mains, les mouvements de force en poussée et en traction avec le membre supérieur droit et ne nécessitant qu'un port de charges de cinq à dix kilogrammes, occasionnellement et pour une brève durée (rapport final du 25 janvier 2011). Par décision du 17 octobre 2011 confirmant un projet du 14 juillet précédent, l'administration a dénié à l'assurée le droit à une rente de l'assurance-invalidité.