Citation: 2C_1003/2017 E. 4

Le recourant conteste ensuite que les travaux relatifs à la nouvelle piscine aient apporté une plus-value à son immeuble, comme cela a été constaté dans l'arrêt attaqué. Il considère que la plus-value engendrée par les travaux de remplacement de la piscine se réduit à la valeur du tuyau d'évacuation de l'air vicié servant d'extracteur d'air, dont l'absence constituait une erreur de conception lors de l'aménagement de la première piscine. Ce faisant, le recourant, qui n'invoque pas l'arbitraire dans l'établissement des faits, présente une version appellatoire des faits que ne peut être retenue (cf. consid. 2). On ne discerne au demeurant pas en quoi l'instance précédente aurait versé dans l'arbitraire en retenant que la valeur de la piscine, qui souffrait d'une erreur de conception, ne correspondait pas à celle qu'elle aurait dû avoir sans défaut. Il est clair que l'installation défectueuse n'avait pas apporté la plus-value attendue à la maison du recourant, ce d'autant que la piscine a dû être reconstruite. Du reste, le recourant a demandé et obtenu que la valeur locative et fiscale de son immeuble soit réduite dès 2008 du fait de la non-utilisation de sa première piscine. Dans la même logique, le Tribunal cantonal pouvait donc retenir, sans arbitraire, que la nouvelle piscine installée en 2013 a apporté une plus-value à l'immeuble du recourant.