Citation: 9C_82/2016 E. A

A.________, travaillait à plein temps depuis le 1er novembre 1999 en qualité de socio-éducateur pour le compte de B.________. Il a réduit son activité professionnelle à 90 % dès le 1er janvier 2004, puis à 60 % à partir du 1er avril 2007, avant de l'augmenter à 75 % à compter du 1er juin 2008. Souffrant d'une sclérose en plaque, il a déposé le 25 mai 2010 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, il s'est vu allouer par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) une mesure de reclassement professionnel sous la forme d'une formation intensive en coaching professionnel. A l'issue de cette mesure, l'assuré a repris une activité à 75 % au sein de l'unité "Évaluation et placement" de B.________. Le 16 septembre 2014, l'assuré a déposé une nouvelle demande de prestations, en faisant état d'une aggravation de son état de santé. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'office AI a recueilli des renseignements médicaux auprès des docteurs C.________ (rapport du 6 octobre 2014) et D.________ (rapport du 13 octobre 2014), desquels il ressortait que l'assuré ne disposait plus que d'une capacité résiduelle de travail d'environ 56 % dans son activité habituelle. L'office AI a également fait réaliser une enquête économique sur le ménage qui a mis en évidence une entrave de 26 % dans l'accomplissement de ses travaux habituels (rapport du 26 janvier 2015). Par décision du 4 mai 2015, l'office AI a rejeté la demande de prestations, au motif que le degré d'invalidité (26 %), calculé d'après la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, était insuffisant pour ouvrir le droit à une rente de l'assurance-invalidité.