Citation: I 720/06 30.05.2007 E. 1

Se fondant sur ces éléments, l'office AI a rejeté la demande de l'intéressée au motif que les affections diagnostiquées n'étaient pas invalidantes (taux de 11 %; décision du 29 juin 2004). Durant la procédure d'opposition, le médecin traitant a attesté un arrêt total de travail du 22 mars 2000 au 24 mai 2004, puis une capacité de 40 % dans une activité adaptée (changements de position réguliers, pas d'effort physique, maximum trois heures d'affilée; certificats des 25 mai et 9 juin 2004). Au même moment, l'administration a mandaté le docteur R.________, spécialiste en médecine physique et en rééducation du SMR, qui a diagnostiqué des cervico-brachialgies sur troubles dégénératifs et statiques et des lombosciatalgies non déficitaires, du côté gauche, laissant subsister une pleine capacité, avec une baisse de rendement de 25 %, dans une activité adaptée (sans position statique, en antéflexion ou en porte-à-faux du rachis, sans soulèvements, ni ports réguliers de charges supérieures à respectivement 5 et 10 kg, avec possibilité de varier les positions ou de réaliser des exercices de stretching une fois par heure); il a également fait état d'une fibromyalgie et d'une obésité n'ayant pas de répercussion sur la capacité de travail (rapport du 6 juin 2005). Par décision sur opposition du 9 septembre 2005, l'office AI a confirmé le rejet de la demande de prestations. Le taux d'invalidité a été arrêté à 33 %.