Citation: 5A_567/2024 E. 5.1

5.1. Après avoir constaté que la requête déposée par le père tendait à la modification du jugement de divorce, respectivement à la fixation de son droit aux relations personnelles à l'égard de ses enfants, l'autorité précédente a considéré que le grief tiré (implicitement) d'une violation de l'art. 134 CC était infondé. A l'instar du premier juge, elle a retenu que l'intéressé n'avait invoqué aucun fait nouveau, hormis son départ de Suisse en raison de la décision ordonnant son expulsion. S'il n'a pas été pris en considération par le jugement de divorce, ce dernier fait n'a cependant pas trait aux relations avec ses enfants et ne modifie pas la situation de ceux-ci, dès lors qu'il n'existe plus de relations personnelles depuis de nombreuses années. En outre, l'écoulement du temps n'est en soi pas un fait nouveau qui justifierait d'entrer en matière.