Citation: 4P.143/2004 19.10.2004 E. 7

7.1 Toujours sous la rubrique «violation de la liberté économique (art. 27 Cst.) et de la garantie de propriété (art. 26 Cst.)», le recourant reproche en dernier lieu à la cour cantonale une mauvaise interprétation du contrat de société simple, en rapport avec la dissolution de celle-ci, la négation d'une relation de concurrence entre les intimés et lui-même, ainsi que le défaut de censure de diverses violations au droit de la concurrence. 7.2 Même s'il cite les art. 26 et 27 Cst., le recourant ne s'attache nullement à démontrer en quoi les droits fondamentaux susmentionnés auraient été violés par la Cour de justice. Il se borne, d'une part, à critiquer le contrat de société simple et son interprétation par la cour cantonale et, d'autre part, à faire valoir que les intimés Sirmakes et X.________ se sont livrés à des actes de concurrence déloyale, en particulier par le blocage «de la liquidation juridique des sociétés du groupe». Une nouvelle fois, cette critique consiste en un exposé de la thèse du recourant, sans lien quelconque avec la violation des droits constitutionnels invoqués. Le moyen est irrecevable. Le recourant se plaint également du fait que la Cour de justice n'a pas constaté qu'il était actif dans l'horlogerie depuis 1980, qu'il était connu dans ce domaine sur le plan international et que, depuis le 15 février 2004, il était à nouveau sur le marché en tant que créateur, sous son nom. Dans ce sens, l'appréciation des faits par la cour cantonale serait incomplète et erronée. Néanmoins, le recourant n'allègue pas, ni, a fortiori, ne démontre qu'elle serait arbitraire au sens de l'art. 9 Cst., de sorte que le grief n'est de toute manière pas articulé conformément aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Dans cette mesure, il est également irrecevable.