Citation: 1B_220/2014 E. 3.2

3.2. L'autorité précédente a considéré que les données recueillies en 2011 lors de la surveillance téléphonique - autorisée - de C.________ constituaient une découverte fortuite dont l'exploitation était soumise à autorisation au sens de l'art. 278 al. 2 CPP, ce qui n'est pas contesté en l'espèce. L'autorité précédente a donc vérifié si les conditions posées par l'art. 278 al. 2 CPP, notamment par rapport à la liste des infractions posées par l'art. 269 al. 2 CPP, étaient remplies. Pour procéder à ce contrôle, elle s'est référée aux faits dénoncés par B.________. Dès lors, au vu des chefs d'infractions retenus par le Ministère public à la suite de la plainte pénale, respectivement des déclarations faites lors de l'audition du Tribunal pénal (cf. les art. 312 et 322 quater CP), la cour cantonale a estimé qu'une mesure de surveillance aurait pu être autorisée à l'encontre du recourant et qu'ainsi les éléments découverts en 2011 pouvaient être utilisés.