Citation: 4C.307/2000 22.02.2001 E. 4

4.- Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir violé l'art. 201 al. 1 CO en retenant que les acheteurs avaient vérifié l'état de la chose aussitôt qu'ils le pouvaient. A son sentiment, il n'était pas possible de faire cette constatation, car les demandeurs avaient admis qu'on entendait de forts bruits d'eau à longueur de journée mais ils n'en avaient cependant avisé le vendeur qu'un mois et demi plus tard. Par là, le recourant remet en cause l'état de fait retenu - comme on l'a vu sans arbitraire - par la cour cantonale. Se fondant sur le rapport de l'expert judiciaire Alt, le jugement attaqué admet que le défaut en question ne pouvait être identifié comme tel qu'après un à deux mois. Il s'agit là d'une constatation de fait, qui ne saurait être critiquée en instance de réforme. Le grief est donc irrecevable. Au demeurant la question de la vérification et de l'avis en temps utile selon l'art. 201 CO n'avait été examinée qu'à titre subsidiaire par la cour cantonale, laquelle avait principalement retenu le dol à la charge du vendeur, ce qui, vu l'art. 203 CO, rendait parfaitement superflu le contrôle des incombances prévues par l'art. 201 CO.