Citation: 5A_16/2020 E. 5.2

5.2. En l'espèce, la motivation de l'autorité cantonale, qui a correctement tenu compte de la jurisprudence susrappelée, doit être confirmée et il peut entièrement y être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF) : à l'évidence, n'ayant même pas cédé de droit personnel sur ses biens-fonds et étant parfaitement en mesure de faire cesser des travaux qu'elle avait par ailleurs autorisés, la situation de la recourante n'est en rien comparable à celle du propriétaire foncier qui concède un droit de superficie. C'est aussi à raison, au vu de la nature objective de la responsabilité instaurée par l'art. 679 CC qui vise à assurer une protection accrue des voisins et du propre rôle de la recourante dans la réalisation des travaux, que l'autorité cantonale a considéré que le fait de la recourante restait en causalité adéquate avec le dommage causé à l'intimé. En effet, il suffit de rappeler que la causalité adéquate ne peut être interrompue que par un événement extraordinaire ou exceptionnel auquel on ne pouvait s'attendre et qui revêt une importance telle qu'il s'impose comme la cause la plus immédiate du dommage et relègue à l'arrière-plan les autres facteurs ayant contribué à le provoquer - y compris le fait imputable à la partie recherchée (entre autres: ATF 143 III 242 consid. 3.7; arrêt 4A_494/2019 du 25 juin 2020 consid. 7.1 et les autres références). Une interruption ne peut manifestement pas entrer en considération en l'espèce, comme l'a justement retenu l'autorité cantonale avec les arguments auxquels il suffit de renvoyer également. Il suit de là que les griefs, infondés, doivent être rejetés.