Citation: I 844/04 25.07.2005 E. A

B.________, née en 1946, travaillait à un taux d'activité de 60% en qualité d'aide-soignante à la maison d'accueil S.________. Depuis le 28 juin 2001, elle a présenté une incapacité de travail oscillant entre 50 et 100% en raison de cervico-brachialgies. Le 8 avril 2002, elle a repris une activité d'aide-animatrice auprès du même employeur, à un taux d'activité de 30%. Le 25 mars 2002, B.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. Dans le cadre de l'instruction de la demande, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a requis l'avis du médecin traitant de l'assurée, la doctoresse F.________, laquelle a versé au dossier une importante documentation médicale. L'office AI a également recueilli des renseignements économiques auprès de l'employeur de l'assurée et fait réaliser une enquête économique sur le ménage (rapport du 19 mars 2003). Après avoir refusé d'octroyer à l'assurée une indemnité journalière d'attente (décision du 27 mars 2003, confirmée sur opposition le 11 juillet 2003), l'office AI lui a dénié le 15 juillet 2003 tout droit à une rente et à des mesures de réadaptation professionnelle. Saisi d'une opposition de l'assurée, l'office AI a complété l'instruction par de nouveaux renseignements d'ordre médical et économique. Il a également confié au Service médical régional AI (SMR) le soin de procéder à un examen psychiatrique de l'assurée, lequel n'a révélé aucune limitation d'ordre psychique (rapport du 30 mars 2004). Par décision du 20 avril 2004, l'office AI a rejeté l'opposition de l'assurée.