Citation: 4A_73/2018 E. 8.1.2

8.1.2. Les recourants soutiennent en vrac que la banque aurait dû prouver le taux en vigueur au moment de la demeure (i.e selon les termes de l'art. 5 des conditions générales) et y ajouter la majoration de 2% et que la cour cantonale s'est basée à tort sur le taux " variable selon les conditions du marché " (i.e. selon les termes du contrat de prêt) majoré de 2%, qu'elle a confondu un prêt hypothécaire avec un prêt garanti par cédules hypothécaires, que le taux de 5,75% augmenté de 0,5% de pénalité n'était pas applicable pendant toute la période de la demeure, mais pendant la période moratoire et que le taux contractuel était de nouveau applicable ensuite et n'avait pas été prouvé par la banque, tout en affirmant que le nouveau taux est le taux légal de l'art. 104 al. 1 CO, et enfin que l'échelle d'intérêts n'est pas un bien-trouvé.