Citation: 5D_26/2017 E. 2

Par acte du 24 février 2017, A.________ et B.________ exercent un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral. Ils concluent à l'annulation du jugement attaqué et, principalement, à la mise en oeuvre d'une expertise analytique et comptable des comptes du groupe C.________ SA pour les années 2005 à 2008, et, subsidiairement, au renvoi de la cause à l'autorité précédente. Au préalable, les recourants sollicitent l'octroi de l'effet suspensif à leur recours et requièrent le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale. Le recours constitutionnel subsidiaire est d'emblée irrecevable dans la mesure où les conclusions concernent la mise en oeuvre d'une expertise, autrement dit un objet qui dépasse l'objet de la décision entreprise. Pour le surplus, le recours ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées par les art. 106 al. 2 et 116 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF. En particulier, les recourants, qui soulèvent certes le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits et la violation de leur droit d'être entendu, n'explicitent nullement leurs critiques afin de démontrer, en détails et avec clarté et précision, que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire à la Constitution ou à l'un de leurs droits fondamentaux. Dans ces circonstances, le recours, manifestement irrecevable, faute de motivation, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF. Vu ce qui précède, la demande d'effet suspensif devient sans objet.