Citation: 1C_405/2023 E. 2.4.3

2.4.3. Le recourant dresse enfin une longue liste de critères issus de la jurisprudence commandant, à le suivre, de retenir l'existence d'une union conjugale stable, critères auxquels répondrait son couple. Cette ultime argumentation demeure cependant strictement appellatoire et doit être déclarée irrecevable faute de répondre aux exigences de motivation du recours fédéral: outre qu'elle est jalonnée d'éléments factuels ne ressortant pas de l'arrêt attaqué, elle ne renferme aucune discussion de l'appréciation de l'instance précédente (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 145 V 188 consid. 2 et les arrêts cités). Il en va en particulier ainsi de la problématique liée à l'existence d'un contrat de financement pour une construction, dont le tribunal a nié qu'il soit suffisant pour renverser la présomption, "compte tenu de la très brève période écoulée entre la décision de naturalisation et la séparation définitive des époux, ainsi qu'entre la survenance du différend conjugal en mai et la séparation définitive du couple le 1 er juin 2019", appréciation sur laquelle rien ne commande ainsi de revenir.