Citation: 9C_323/2024 E. 4.1

4.1. S'agissant d'abord de l'évaluation de sa capacité de travail, c'est en vain que le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves. En particulier, l'assuré ne saurait être suivi lorsqu'il affirme que le "contexte extrêmement pénible" dont a fait état le docteur F.________ dans son rapport du 27 novembre 2021 aurait dû "alerter les juges cantonaux qu'une rente entière illimitée devait s'imposer dans le cas d'espèce". Par cette affirmation, le recourant ne démontre pas que et en quoi la considération de l'instance précédente, selon laquelle l'appréciation du docteur F.________ était manifestement fondée sur ce que lui avait rapporté son patient et non sur un examen clinique objectif, au vu de la divergence très nette avec les rapports rassurants émis par les autres intervenants, serait arbitraire. L'assuré ne peut pas non plus être suivi lorsqu'il soutient que le docteur G.________ n'a pas fait état d'une amélioration de sa situation, en se référant aux rapports établis par ce dernier postérieurement à l'intervention du 8 février 2022. Certes, dans son rapport du 12 avril 2022, le médecin traitant a fait état d'une amélioration faible de l'état de santé de son patient. Cela étant, tant dans son rapport du 12 avril 2022, que dans celui du 15 juin 2022), le docteur G.________ n'a pas prolongé l'incapacité de travail de l'assuré au-delà du 31 mai 2022, comme cela ressort des constatations cantonales (consid. 3.1 supra).