Citation: 6B_788/2018 E. 1.2.1

1.2.1. Le recourant soutient que les déclarations de C.________ ne seraient pas crédibles en raison de sa partialité et de son ressenti pour le recourant. A cet égard, on relèvera que le fait allégué par le recourant selon lequel celle-ci lui aurait craché dessus le 28 mars 2015 à la gare de F.________ ne ressort pas du jugement attaqué sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de son omission, de sorte qu'il est irrecevable. Pour le surplus, le recourant invoque certains éléments sans démontrer en quoi ceux-ci seraient pertinents pour apprécier la crédibilité de ce témoin et auraient ainsi, impérativement, dû être discutés par la cour cantonale. Il en va ainsi du fait que C.________ aurait eu connaissance d'une partie du dossier pénal, du fait qu'elle aurait pris part à une réunion à l'étude de l'avocate de l'intimée pour faire office de traductrice, ou du fait qu'elle a déclaré ne pas porter dans son coeur la famille du recourant. En effet, la cour cantonale a jugé de manière convaincante que les déclarations de C.________ étaient spontanées et détaillées et qu'il n'y avait aucune raison de douter de leur crédibilité. Elle était d'ailleurs la personne à laquelle l'intimée faisait appel lorsque son époux la frappait et avait elle-même constaté plusieurs blessures sur celle-ci. Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.