Citation: 6B_956/2021 E. 1

En l'occurrence, le recourant se limite à indiquer que la décision attaquée peut avoir des conséquences sur le jugement de ses prétentions civiles, en particulier sur la réparation du tort moral éprouvé en qualité de partie plaignante. Il ne consacre aucun développement au tort moral qu'il entend déduire de l'infraction dénoncée. Or, il est rappelé que l'allocation d'une indemnité fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose qu'une atteinte à la personnalité ait une gravité objective certaine et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (arrêts 6B_1073/2021 du 30 septembre 2021 consid. 5; 6B_70/2021 du 12 juillet 2021 consid. 1.1; cf. ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29). Le recourant n'expose pas comment ces conditions pourraient être réalisées en relation avec les termes dénoncés, soit l'expression " sale portugais de merde ". Il n'apparaît pas non plus d'emblée et sans ambiguïté quelles prétentions civiles pourraient être élevées dans le cas d'espèce. Le recourant, qui n'invoque par ailleurs la violation ni de son droit à la plainte (art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF) ni d'un droit procédural entièrement séparé du fond équivalant à un déni de justice (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées), ne démontre dès lors pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en matière pénale.