Citation: 1B_268/2013 E. 4

Le recourant ne soulève aucune critique s'agissant des faits retenus contre lui dans l'acte d'accusation et pour lesquels il est renvoyé en jugement. Il conteste en revanche le risque de réitération au motif notamment que les faits décrits par la dénonciation du 22 juillet 2013 - au demeurant vagues et non corroborés par la pseudo victime - ne pouvaient être pris en compte sous l'angle de la récidive faute d'une plainte de la victime (cf. art. 303 al. 1 CPP). Par ailleurs, la problématique de la détention en lien avec les faits déroulés entre 2004 et 2007 avait déjà été tranchée. Il en allait de même de la plainte du 15 janvier 2013 de C.________, pour laquelle il avait dû subir un mois de détention provisoire.