Citation: 4C.89/2005 13.07.2005 E. 3

3.1 A l'appui de son premier grief, le recourant fait valoir qu'aucune provision, comprise comme la rémunération du commissionnaire, n'a jamais été convenue entre le défendeur et C.________, pas plus, a fortiori, que la quotité d'une telle rémunération. De plus, le recourant prétend qu'il n'a pas reçu de C.________ une chose mobilière à vendre pour le compte de ce dernier. Il en déduit que deux éléments constitutifs et essentiels propres au contrat de commission font défaut en l'espèce, si bien que les juges cantonaux ont violé le droit fédéral, et singulièrement l'art. 425 CO, en admettant qu'un tel accord existait entre le défendeur et C.________. Pour les mêmes raisons, les magistrats en cause auraient enfreint derechef le droit privé fédéral en retenant que la responsabilité contractuelle du recourant trouvait son fondement à l'art. 398 CO.