Citation: 9C_705/2019 E. 2

Le litige porte uniquement sur le point de savoir si le recourant a droit à l'allocation pour impotent (de degré moyen) pour une période antérieure au 13 septembre 2016 (en fait au 1er septembre 2016 [cf. art. 35 al. 1 RAI]), singulièrement à partir de sa naissance, voire dès le 21 mai 2012 ou encore du 13 septembre 2012. Le jugement entrepris expose de manière complète les conditions légales du droit à une allocation pour impotence dans le cas des mineurs (art. 9 LPGA, art. 42 et 42bis al. 3 LAI, art. 37 RAI) et la jurisprudence y relative (ATF 117 V 146). Il rappelle également les normes et les principes jurisprudentiels sur le début du droit à une telle prestation en relation avec la date de la présentation de la demande à l'assurance-invalidité (art. 48 LAI; ATF 121 V 195; arrêt 9C_92/2008 du 24 novembre 2008 consid. 3), ainsi que sur le degré de la vraisemblance prépondérante (ATF 139 V 176 consid. 5.3 p. 186). Il suffit d'y renvoyer.