Citation: 9C_647/2014 E. 5.3

5.3. Dans le cas particulier, le recourant n'établit pas en quoi l'appréciation des premiers juges serait arbitraire. Selon les constatations de l'autorité judiciaire de première instance, complétées en fonction des dates du parcours scolaire de B.________ ressortant du dossier (art. 105 al. 2 LTF), le prénommé a suivi les cours au Collège C.________ (du 1er avril 2001 au 31 décembre 2004), puis à l'Ecole D.________ (du 1er janvier au 30 juin 2005) et enfin à l'Université de E.________ (du 1er septembre 2006 au 29 février 2008, mois au cours duquel l'intéressé a atteint l'âge de 25 ans révolus). Contrairement à ce qu'affirme le recourant, la seule inscription à une école et le suivi des cours sont insuffisants pour admettre l'existence d'une préparation systématique à une future activité lucrative au sens dégagé par la jurisprudence, respectivement à l'octroi d'une rente complémentaire (cf. supra consid. 4.2; voir également chiffre 3363 des Directives concernant les rentes [DR] de l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité fédérale, dans leur teneur en vigueur au 1er janvier 2010). B.________ n'a pas fait preuve de tout le zèle que l'on pouvait attendre de lui dans le suivi de sa formation compte tenu des échecs successifs aux examens de la maturité fédérale (sessions de printemps et d'automne 2003, automne 2004 et automne 2005). Or le Tribunal administratif fédéral n'a pas apprécié la situation au vu des seuls résultats et appréciations scolaires de l'intéressé. Il a en particulier tenu compte de facteurs en faveur de l'étudiant permettant de comprendre des difficultés scolaires passagères (notamment un traumatisme crânio-cérébral sévère le 3 décembre 1999 avec des troubles pouvant entraîner un handicap pour la scolarité). Il a également retenu que, pour les six premiers mois de l'année 2005, B.________ avait, à l'inverse des années précédentes, travaillé avec sérieux malgré des résultats insuffisants (lettre de la direction de l'Ecole D.________ du 4 octobre 2005). Pondérant l'ensemble de ces éléments, le Tribunal administratif fédéral a accordé au recourant une rente complémentaire pour enfant seulement pour les périodes du 1er février 2001 au 31 mars 2002, puis du 1er janvier 2005 au 30 juin 2005, ce qui n'apparaît pas manifestement insoutenable. En ce qui concerne la période postérieure au 30 juin 2005, le recourant ne soutient pas, ni ne démontre au demeurant, au vu des pièces produites que son fils aurait suivi une formation professionnelle particulière entre les cours à l'Ecole D.________ (janvier à juin 2005) et l'Université de E.________ (dès septembre 2006). On ajoutera que la seule attestation d'immatriculation de l'Université de F.________ produite pour le semestre d'hiver s'ouvrant le 24 octobre 2005 était conditionnelle à l'obtention du titre de fin d'étude secondaire et n'établit pas que l'intéressé a effectivement suivi cette formation. La période entre le 30 juin 2005 et le 1er septembre 2006 constitue une interruption de la formation dont la durée dépasse la suspension temporaire admise qui permettrait le maintien de la rente pour enfant (cf. ATF 102 V 208 consid. 3 p. 211 ss).