Citation: 2C_149/2023 E. 1

A.b. Le 27 août 2010, A.________, qui était resté en Suisse, a épousé une ressortissante portugaise titulaire d'une autorisation d'établissement en Suisse. Le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal de la population) lui a alors délivré, en date du 28 juin 2011, une autorisation de séjour UE/AELE pour regroupement familial valable jusqu'au 26 août 2015. Le 12 septembre 2011, il a créé la Société B.________ Sàrl, dont il était l'unique associé et le salarié. Après que son épouse s'est installée dans un autre canton en 2015, A.________ a commencé à faire ménage commun avec C.________, une ressortissante kosovare au bénéfice d'une autorisation d'établissement en Suisse. Le couple a eu deux enfants, nés en 2018 et en 2020. A.c. Dans l'intervalle, par ordonnances pénales du 7 juin 2012 et du 7 janvier 2013, A.________ a été condamné à une peine de 15 jours-amende et à une amende de 400 fr. pour conduite d'un véhicule automobile sans permis de conduire, respectivement à une peine pécuniaire de 60 jours-amende pour emploi d'étrangers sans autorisation. Le 8 mai 2013, le Service cantonal de la population a alors rendu l'intéressé attentif au fait que son autorisation de séjour pourrait être révoquée et son renvoi de Suisse prononcé en cas d'atteinte répétée à l'ordre et à la sécurité publics. Il l'a invité à faire en sorte que son comportement ne donne plus lieu à de nouvelles condamnations. A.d. En 2013, A.________ a été condamné par ordonnance pénale du 30 juillet 2013 à une peine pécuniaire de 180 jours-amende pour emploi répété d'étrangers sans autorisation, peine d'ensemble avec celles déjà prononcées les 7 juin 2012 et 7 janvier 2013. Entre janvier 2014 et février 2015, il a par ailleurs été condamné trois fois par ordonnances pénales à des peines de 50 à 100 jours-amende pour diverses violations des règles de la circulation routière et, notamment, conduite d'un véhicule automobile sans permis de conduire. Plus tard, par ordonnances pénales du 26 août 2015 et 2 juin 2017, A.________ a encore été condamné à une peine pécuniaire de 50 jours-amende, pour emploi d'étrangers sans autorisation et emploi répété d'étrangers sans autorisation, ainsi qu'à une amende de 800 fr. pour infraction à la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants. Par jugement rendu sur appel du 12 décembre 2019, le Tribunal cantonal du canton de Vaud l'a en outre condamné à une peine privative de liberté de 9 mois, ainsi qu'à une peine pécuniaire de 60 jours-amende, au motif qu'il s'était rendu coupable, entre 2015 et 2016, d'usure, d'incitation qualifiée au séjour illégal, d'emploi répété d'étrangers sans autorisation et de conduite sans autorisation. Ce jugement a été confirmé sur recours de l'intéressé par le Tribunal fédéral par arrêt du 28 avril 2020 (cause 6B_301/2020). En 2021, A.________ a enfin été condamné à une amende de 170 fr. par ordonnance pénale pour excès de vitesse. Le 26 avril 2022, le recourant a été libéré conditionnellement de prison, après avoir débuté son incarcération en date du 26 octobre 2021. A.e. Statuant le 18 octobre 2021, le Président du Tribunal d'arrondissement de La Broye et du Nord vaudois a déclaré la faillite de la société B.________ Sàrl. Cette faillite a été confirmée successivement sur recours par le Tribunal cantonal vaudois et le Tribunal fédéral par arrêts, respectivement, du 19 janvier 2022 et du 21 juin 2022 (cause 5A_122/2022). La société a été radiée le 21 octobre 2022 (cf. art. 105 al. 2 LTF).