Citation: 4A_506/2022 E. B

Après que la tentative de conciliation a échoué, la locataire a déposé sa demande auprès du Tribunal des baux et loyers du canton de Genève le 19 avril 2021. En substance, elle a invoqué l'existence de défauts affectant la chose louée (complètement selon l'art. 105 al. 2 LTF) et a notamment conclu à la validation de la consignation de son loyer (conclusion n o 1), à l'octroi d'une réduction de loyer de 15 % par mois du 4 mars 2019 au 30 septembre 2020 (conclusion n o 2), à la condamnation de la bailleresse au versement de 18'525 fr. (conclusion n o 3) et au constat de la validité de la résiliation anticipée du bail au 30 septembre 2020 (conclusion n o 4), subsidiairement de la restitution anticipée au 3 novembre 2020 (conclusion n o 7; rectification d'office selon l'art. 105 al. 2 LTF). Par jugement du 22 décembre 2021, le tribunal a constaté que la locataire demanderesse disposait de la légitimation active pour les conclusions n os 1, 2, et 3 et que tel n'était pas le cas pour les conclusions n os 4 et 7, la demanderesse étant déboutée de ces conclusions-ci. Par arrêt du 10 octobre 2022, la Chambre des baux et loyers de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté l'appel de la bailleresse et l'appel joint de la locataire.