Citation: 6B_1044/2021 E. 2.4

2.4. En tant qu'il reproche aux juges cantonaux de ne pas avoir retenu que l'intimé avait indiqué en septembre 2019 avoir travaillé pour la société F.________ en décembre 2017, le recourant perd de vue qu'il résulte bien de l'arrêt attaqué que l'intimé aurait travaillé pour F.________ lorsqu'il était à V.________, à tout le moins selon les déclarations de son épouse. Or on ne peut pas exclure que l'intimé ait, en sus de son activité pour E.________ entre le 24 et le 31 décembre 2017, travaillé comme chauffeur pour F.________ en décembre 2017. Son épouse a du reste précisé que son mari travaillait à l'époque en tant que chauffeur à V.________ pour plusieurs sociétés, dont F.________. Le grief du recourant s'avère ainsi également mal fondé.