Citation: 6B_589/2024 E. 2.2

2.2. En premier lieu, c'est à tort que le recourant soutient que la cour cantonale s'est arbitrairement fondée sur les déclarations de l'intimé pour retenir qu'il a proféré les propos litigieux. En effet, la cour cantonale a considéré que le fait que les déclarations de l'intimé étaient circonstanciées par les déclarations de deux témoins constituait déjà en soi un indice du fait que les évènements que ce dernier avait décrits avaient réellement été vécus et ne relevaient pas de l'imaginaire. À cela s'ajoute que la cour cantonale n'a pas discerné de variation suspecte ou d'incohérences dans son récit. En comparaison, elle a souligné que certaines explications du recourant avaient varié en cours de procédure. Ainsi, tous les propos retenus par la cour cantonale ressortent au moins cumulativement des déclarations de la victime et de celles de l'un des deux témoins qui l'accompagnaient au moment des faits. Puisqu'elle s'est fondée sur un faisceau d'indices concordants, elle n'a pas fait preuve d'arbitraire. Partant, le grief est rejeté.