Citation: 2C_529/2021 E. 4.1

4.1. Le recourant invoque une violation des art. 1 et 3 ALCP, 5 et 96 LEI, ainsi que 8 CEDH. Il avance, pour l'essentiel, qu'il n'a plus été condamné pénalement depuis 2015, que les infractions qu'il a commises sont peu graves et ne justifient pas de faire passer l'intérêt public à son éloignement avant son intérêt privé à demeurer en Suisse; il souligne également qu'il a un revenu régulier, qu'il n'émarge pas à l'aide sociale et reproche aux juges précédents de n'avoir pas tenu compte de son intégration dans notre pays et de sa situation personnelle (sa famille y vivrait), ainsi que du fait qu'il a réduit le montant de ses dettes; compte tenu de ces éléments, la confirmation de la révocation de son autorisation de séjour UE/AELE ne serait pas justifiée et l'arrêt de l'autorité précédente confirmant l'interdiction d'entrée violerait le principe de proportionnalité, ainsi que son droit à une vie familiale découlant de l'art. 8 CEDH.