Citation: 7B_430/2024 E. 4.5.2

4.5.2. Ce faisant, le recourant se limite pour l'essentiel à présenter sa propre appréciation de certains moyens de preuve, en soulevant des critiques précédemment formulées dans le cadre de son recours ayant donné lieu à l'arrêt de la Cour de céans du 23 avril 2024 (cause 7B_371/2024), auquel il est renvoyé. Au surplus, l'autorité précédente n'a pas versé dans l'arbitraire en considérant que, malgré quelques divergences en lien avec le comportement de la plaignante ultérieur aux faits qu'elle avait dénoncés, les déclarations de cette dernière demeuraient constantes et étaient corroborées par différents éléments au dossier. Il n'était en particulier pas critiquable pour la cour cantonale de se fonder sur les déclarations considérées comme constantes et détaillées de la plaignante qui, lors des deux audiences de confrontation, avait décrit de façon circonstanciée le déroulement des faits, en fournissant des réponses claires et crédibles aux questions qui lui étaient posées par son conseil et par les avocats de la défense. La cour cantonale n'était par ailleurs pas empêchée de retenir que les déclarations de la plaignante étaient, à ce stade de l'enquête, corroborées par certains éléments tels que, notamment, les images de vidéosurveillance de l'établissement et les premiers constats médicaux en lien avec des dermabrasions sur la main droite et des ecchymoses à l'avant-bras gauche (cf. ordonnance du TMC du 15 mars 2024, p. 2 s.; cf. arrêt 7B_371/2024 précité consid. 4.4.2).