Citation: 6B_136/2016 E. 1.3.3

1.3.3. Dans la mesure où la question pertinente en l'espèce consiste à déterminer la conscience et la volonté du recourant ainsi que son degré de responsabilité au moment de l'incident du 30 mars 2013, toute son argumentation fondée sur des données médicales relatives à l'évolution postérieure de ses troubles est superflue. Aussi, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur les griefs que le recourant fonde sur des avis médicaux relatifs à son état psychique dès 2014 et sur des documents relatifs à sa rente invalidité (cf. notamment, mémoire de recours, p. 6 s. point 3). En ce sens, le recourant ne saurait rien déduire en sa faveur d'une expertise établie dans le cadre d'une procédure AI faisant état d'une perturbation de " tout fonctionnement intellectuel/psychique normal "entraînant " une incapacité de travail complète depuis le 1er janvier 2014 " (cf. mémoire de recours, p. 6 point 3). Au vu de ce qui précède, c'est en vain que le recourant requiert une rectification de l'état de fait cantonal en lien avec la date de début de versement de la rente AI (art. 105 al. 2 LTF).