Citation: 6B_688/2014 E. 7.3.2

7.3.2. En substance, le recourant soutient, se référant aux pièces idoines, que S.________ aurait été détenue par Y.________ (et non A.________) et lui-même jusqu'en décembre 1998. La société DD.________ aurait été détenue par S.________ (et non l'inverse comme retenu par le TPF p. 59) et ce jusqu'à son transfert aux cinq sociétés de W.________, X.________, Y.________, A.________ et lui-même. Ce ne serait que le 1er décembre 1998 que S.________ aurait été transférée et serait devenue la société fille de DD.________ et que les cinq prénommés en seraient devenus ayants droit économiques. L'erreur du TPF consistant à dire que S.________ appartenait à A.________ et au recourant aurait été reprise plusieurs fois dans le jugement et aurait permis au TPF de retenir une proximité entre MUS et D.________ avant l'assemblée générale du 24 avril 1998. C'est donc à tort que le TPF aurait retenu qu'entre le 13 mai et le 31 décembre 1997, soit peu après la fondation de S.________, la structure du cercle des ayants droit économiques de cette société holding concrétisait une association entre deux groupes de personnes: un premier groupe formé de certains membres du conseil d'administration de MUS (W.________, A.________ et X.________), lui-même représenté par A.________, et un second groupe formé par des personnes contrôlant le groupe financier tchèque N.________ (W.________, Y.________ et le recourant), lui-même représenté par le recourant (jugement attaqué p. 58, 96 ss, 198). Selon le recourant, dans la mesure où cette relation a été reprise plusieurs fois dans le jugement dans le sens d'une étroite collaboration entre les prévenus en vue de commettre des actes de gestion déloyale, d'escroquerie et de blanchiment, elle est susceptible d'avoir influencé la décision au fond.