Citation: 5A_396/2024 E. 6

En dernier lieu, le recourant estime que les frais et dépens de première instance sont manifestement excessifs et doivent être drastiquement réduits. Il relève que s'agissant pour l'essentiel de décisions sans citation préalable, il n'y a pas eu de nombreuses audiences et l'épouse n'a pas eu gain de cause sur toutes ses demandes. Il fait en outre valoir qu'il était arbitraire de mettre les frais et dépens d'appel exclusivement à sa charge, alors même que l'arrêt entrepris admettait partiellement son appel. La première critique du recourant est dirigée uniquement à l'encontre de la décision de première instance, de sorte qu'elle ne satisfait pas à l'art. 75 al. 1 LTF. À cela s'ajoute que le recourant ne prend aucune conclusion chiffrée quant au montant des frais et dépens de première instance qui aurait dû être retenu ni quant à la part des frais judiciaires et dépens d'appel qui aurait dû être mise à sa charge, contrevenant ainsi à la jurisprudence constante du Tribunal fédéral sur l'obligation faite à la partie recourante de chiffrer ses conclusions en cas de contestation des frais et dépens cantonaux (cf. parmi d'autres: arrêt 5A_453/2023 du 1er juillet 2024 consid. 7 et les arrêts cités). Il n'y a donc pas lieu d'entrer en matière sur ces critiques, qui ne respectent de toute manière pas les exigences de motivation accrue d'un grief d'arbitraire, lequel n'est même pas soulevé en lien avec l'application du CPC, respectivement du tarif cantonal (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1).