Citation: I 689/04 27.12.2005 E. 3

3.1 Après avoir octroyé une rente entière à l'assuré limitée à la période du 1er mars 1994 au 31 octobre 1994 (décision n° 1 non litigieuse), l'office intimé a mis le recourant une nouvelle fois au bénéfice d'une rente entière pour la période du 1er mai 1995 au 30 avril 1996 (décision n° 2 non litigieuse). Il a remplacé cette prestation par une demi-rente du 1er mai 1996 au 31 août 1998 (décision n° 3) ainsi que du 1er septembre 1998 au 30 septembre 1998 (décision n° 4). Il convient d'examiner d'abord si l'invalidité du recourant s'est modifiée au point d'influencer son droit à la rente pour la période du 1er mai 1996 au 30 septembre 1998 (décisions n° 3 et n° 4 qui forment l'objet de la contestation). 3.2 L'office AI a mis le recourant au bénéfice d'une rente entière d'invalidité du 1er mai 1995 au 30 avril 1996, au motif qu'il a présenté une incapacité de travail de 100 % du 9 mai 1995 au 31 janvier 1996 en raison de problèmes lombaires. A partir du 1er février 1996, l'assuré était apte à exercer une activité à 50 %, sans effort physique ni port de charges lourdes en raison de son affection dorsale (rapport du docteur M.________, médecin-conseil de l'assurance-chômage, dont les conclusions ont été confirmées par la Commission cantonale de recours en matière d'assurance-chômage le 9 mai 1996). Partant, c'est à juste titre que l'administration a remplacé la rente entière par une demi-rente dès le 1er mai 1996 (cf. art. 88a al 1 RAI). Les considérations qui précédent sont également applicables, mutatis mutandis, à la décision n° 4 relative au mois de septembre 1998. Examiné le 24 juin 1998 à la Clinique X.________ (agissant à titre de Centre d'observation médicale de l'AI, COMAI), le recourant a été déclaré apte à exercer une activé légère, adaptée à raison de 70 - 80 % (cf. expertise pluridisciplinaire du 24 août 1998). Compte tenu de cette importante amélioration de l'état de santé du recourant perceptible à fin juin 1998, l'office intimé a correctement limité l'octroi de la demi-rente au 30 septembre 1998 (cf. art. 88a al. 1 RAI). Le recourant n'apporte aucun élément propre en mettre en doute les appréciations médicales ou l'évaluation du taux d'invalidité. C'est en conséquence à juste titre que les premiers juges ont rejeté le recours dirigé contre les décisions n° 3 et n° 4 qui sont conformes à la loi.