Citation: 2C_186/2007 27.06.2007 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'arrêt attaqué viole le droit. Ces indications figuraient expressément, avec l'indication des voies de droit, dans l'arrêt du Tribunal administratif du 19 mars 2007, de sorte que la lettre du Tribunal fédéral du 2 mai 2007 n'a été qu'une confirmation de ces exigences de forme. Or, les lettres du recourant des 19 avril et 1er mai 2007 ne contiennent aucune conclusion à l'encontre de l'arrêt du Tribunal administratif et n'expliquent nullement en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit en ne tenant pas compte du témoignage écrit de Mme Y.________. Par ailleurs, le recourant s'est borné à produire l'arrêt litigieux, sans autres explications, après avoir été dûment invité, le 2 mai 2007, à produire un mémoire de recours. Dans ces conditions, l'acte du recourant est manifestement irrecevable, tant comme recours en matière de droit public (art. 82 ss LTF) que comme recours de droit constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF). Il doit dès lors être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures. Succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (art. 65 al. 1 et 66 al. 1 LTF).