Citation: 5A_830/2024 E. 4.2

4.2. En second lieu, le recourant reproche au magistrat précédent une violation des art. 29 al. 3 Cst. et 117 CPC; il fait valoir que, en tant que bénéficiaire du RI, son indigence est " notoire ". Le juge cantonal a retenu que l'attestation du Centre social régional du Jura-Nord vaudois du 1er mars 2024 n'était pas probante et n'établissait pas à elle seule l'indigence de l'intéressé; en outre, celui-ci n'a produit aucune autre pièce permettant d'établir ses revenus, ses charges et sa fortune, la décision d'acomptes d'impôts pour 2024 étant insuffisante à cet égard. Encore qu'il ait été assisté d'un mandataire professionnel et que son attention ait été attirée à plusieurs reprises sur son obligation de collaboration, " il n'a fourni aucune explication relative à sa situation financière ". C'est donc à juste titre qu'il a été débouté de sa (troisième) requête d'assistance judiciaire. Le recourant ne contredit pas les constatations du juge cantonal quant aux carences de l'obligation de collaborer et à son appréciation sur le sort de la requête ( cf. parmi plusieurs: COLOMBINI, in : PC-CPC, n° 6 ss ad art. 119 CPC). Il s'ensuit que le moyen apparaît irrecevable faute de répondre aux exigences de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).