Citation: 1B_137/2015 E. B

Le 2 mars 2015, la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours intenté par A.________, B.________ et C.________ contre cette décision. Cette autorité a retenu que la qualité de soeurs de la victime ne leur permettait pas d'être automatiquement parties à la procédure pénale. Elle a alors examiné si les rapports entretenus par les quatre soeurs revêtaient une intensité telle que les trois soeurs survivantes devaient être admises en tant que parties plaignantes. Elle a cependant constaté que les quatre soeurs ne semblaient pas s'être vues depuis des années et que, dès lors, l'appel téléphonique hebdomadaire qu'elles se faisaient ne paraissait pas suffisant pour admettre l'existence de relations d'une intensité particulière. La cour cantonale a aussi considéré que l'assistance, offerte postérieurement au décès, à leur mère ainsi qu'à leurs neveu et nièce n'était pas pertinente pour déterminer la relation qui existait préalablement avec la victime.