Citation: 4A_71/2024 E. 5

Sur la base d'un état de fait qui lie la cour de céans, puisque le recourant n'a établi aucune lacune, ni mis en exergue le moindre arbitraire, il n'y a pas à dénoncer une prétendue violation de l'art. 117 CPC, respectivement à dénoncer un droit soi-disant bafoué à l'assistance judiciaire dans ce cas d'espèce: l'autorité précédente en a rappelé correctement les contours, puis a livré un pronostic sommaire et juste quant aux chances de succès du recours cantonal, lequel paraissait a priori nettement plus probablement irrecevable que recevable; même sur le fond, le recours cantonal devrait vraisemblablement être rejeté, a-t-elle ajouté. La même conclusion prévaut après lecture du mémoire de recours: la transgression dénoncée (violation prétendue de l'art. 117 CPC) est inexistante, encore moins manifeste. L'autorité de céans n'y lit au demeurant aucun argument susceptible de déjouer un tel pronostic. Il s'ensuit le rejet de la requête d'assistance judiciaire accompagnant le présent recours, lequel paraissait d'emblée voué à l'échec sur la base d'un examen sommaire de la cause (cf. art. 64 al. 1 LTF). Somme toute, c'est dans son ensemble que le recours doit être rejeté, pour autant qu'il soit recevable. Le recourant assumera les frais de la présente procédure, mais ne versera aucune indemnité de dépens, rien n'en justifiant l'octroi.