Citation: 6B_1064/2014 E. 5.2

5.2. Le recourant ne nie pas avoir écrit de telles accusations, mais conteste que celles-ci soient fausses. Savoir si une allégation est fausse et si le recourant le savait relève de l'établissement des faits (ATF 123 IV 155 consid. 1a p. 156; 122 IV 156 consid. 2b p. 160). Or, la cour de céans est liée par les faits retenus par la cour cantonale, à moins que ceux-ci aient été établis de manière manifestement inexacte, à savoir arbitraire, ce qu'il appartient au recourant de démontrer. Dans son argumentation, le recourant reproche à A.________ d'avoir apporté son soutien à la société C.________ qui serait coupable de crimes contre l'humanité, en exploitant le travail forcé des enfants pour la récolte et le séchage du tabac, en favorisant la déforestation et la désertification et en appelant les élèves à consommer leurs produits; il explique en effet que, dans des procédures contre divers membres du mouvement Appel au peuple, A.________ a demandé le blocage ou la fermeture du site internet de ce mouvement, site contenant notamment des articles rédigés par le recourant pour dénoncer les pratiques des cigarettiers. Le fait de tenter de fermer le site du mouvement d'Appel au peuple n'implique pas que A.________ a commis des crimes contre les enfants ou les élèves, qu'il est corrompu par les juges vaudois et qu'il est un monstre ou un malade mental. Par ces considérations, le recourant n'établit pas que la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en retenant que les accusations mentionnées ci-dessus à l'encontre de A.________ sont fausses. Purement appellatoire, l'argumentation du recourant est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).