Citation: 9C_412/2013 E. A

P.________, né en 1976, mécanicien-électricien monteur en automation, travaille en tant qu'agent de maintenance (intervention sur machines) pour le compte d'une entreprise suisse. Souffrant des séquelles incapacitantes de la maladie de Verneuil (hydrosadénite suppurative) depuis le mois de juin 2008, il a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) le 1er avril 2009. Les médecins traitants consultés par l'office AI ont confirmé l'existence de la maladie de Verneuil (hydrosadénite suppurative ou acne inversa ) et signalé en sus une acné nodulo-kystique, une décompensation psychique (sous forme d'état dépressivo-anxieux ou de facteurs psychologiques associés à des maladies physiques), un trouble de l'attention et de l'hyperactivité, ainsi qu'un syndrome de dépendance aux dérivés du cannabis, plus ou moins incapacitants selon les avis émis (rapports du Service de dermatologie de l'Hôpital X.________, ainsi que des docteurs R.________, spécialiste en médecine interne générale, D.________, spécialiste en chirurgie colo-proctologique à la Clinique Y.________, et V.________, spécialiste en psychiatrie, établis les 5 mai, 15 juin, 3 août, 15 et 17 septembre, 5 et 16 novembre 2009, ainsi que 19 avril et 26 juin 2010). L'administration a par l'entremise de son Service médical régional (SMR) nié l'existence d'une pathologie psychiatrique autre que le syndrome de dépendance au cannabis sans influence sur la capacité de travail de l'assuré (rapport d'examen clinique psychiatrique accompli par le docteur B.________, spécialiste en psychiatrie, le 29 mars 2011). Le docteur K.________, spécialiste en pneumologie, a constaté un syndrome obstructif modéré à sévère autorisant toutefois l'exercice d'une activité adaptée (rapports des 1er et 27 avril 2011). Le docteur E.________, médecin du SMR spécialiste en médecine interne générale, a inféré des documents mentionnés que la maladie de Verneuil et le syndrome obstructif n'avaient jamais interdit l'exercice d'une activité légère, sans irritant respiratoire, ni station assise prolongée supérieure à trois heures (rapport du 9 juin 2011). Sur cette base, l'office AI a avisé l'intéressé qu'il allait rejeter sa requête de prestations (projet de décision du 30 juin 2011). Il a cependant complété son dossier postérieurement aux observations de P.________ en confiant la réalisation d'une ultime expertise au Service de dermatologie et vénéréologie de l'Hôpital Z.________. Les experts ont considéré que les problèmes dermatologiques connus permettaient la pratique d'une activité adaptée telle que décrite par le docteur E.________ (rapport du 21 mars 2012). Le SMR ayant confirmé l'absence d'affection durablement incapacitante (rapport du docteur M.________, médecin du SMR spécialiste en médecine interne générale, du 6 juillet 2012), l'administration a ratifié son refus de prester (décision du 21 août 2012).