Citation: 5A_377/2022 E. B

B.a. B.a.a. Par ordonnance du 10 juin 2021, à la requête de B.________ fondée sur l'art. 271 al. 1 ch. 6 LP et sur le jugement étranger du 27 février 2019, le Tribunal de première instance de Genève (ci-après: tribunal) a ordonné le séquestre des immeubles n° xxx et yyy de la commune de W.________, propriété de A.________, à hauteur de 979'941 fr. (correspondant à 4'093'750 SAR). B.a.b. Par jugement du 29 octobre 2021, reçu par les parties le 2 novembre 2021, le tribunal a rejeté l'opposition formée par A.________ contre l'ordonnance de séquestre précitée et a débouté les parties de toutes autres conclusions, étant précisé que la séquestrée avait requis subsidiairement le versement de sûretés de 100'000 fr. B.b. A teneur d'une attestation judiciaire non datée, une requête a été déposée auprès du Tribunal d'Arabie saoudite le 30 janvier 2022 par A.________ à l'encontre de B.________. Celle-ci concluait à ce que le jugement du 27 février 2019 soit déclaré nul et non avenu, au motif que la procédure était pendante devant la Cour d'appel. Il a été attesté également du fait qu'une opposition avait été formée contre le titre exécutoire pour vice de forme, à savoir au motif que le jugement n'était pas définitif et en cours d'examen. B.c. Par arrêt du 8 avril 2022, expédié le 19 suivant, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours interjeté par la séquestrée contre le jugement du 29 octobre 2021 et débouté les parties de toutes autres conclusions.