Citation: 2C_1017/2019 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, il n'est pas contesté que l'union conjugale a duré plus de trois ans et que la première condition de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr est remplie. En revanche, concernant la seconde condition de l'intégration réussie en Suisse, il ressort des faits de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que depuis son arrivée dans ce pays en février 2013, le recourant n'a exercé que quelques emplois temporaires, pendant des périodes relativement brèves et a dépendu pendant de nombreuses années et dans une large mesure de l'aide sociale. Ce n'est que postérieurement à la séparation des époux et surtout à la lettre du Service de la population du 9 avril 2019, lui signifiant son intention de ne pas renouveler son autorisation de séjour, que le recourant a trouvé une activité lui permettant d'être autonome financièrement. En outre, au 19 juillet 2019, il faisait l'objet de poursuites pour un montant total de 6'125 fr. et avait accumulé des actes de défaut de biens pour un total de 10'670 fr. Par ailleurs, le recourant n'a pas fait preuve d'un comportement exemplaire, puisqu'il a fait l'objet de deux condamnations pénales, dont une pour des lésions corporelles simples et des menaces envers son épouse. Il ne ressort pas non plus des faits de l'arrêt entrepris que le recourant serait particulièrement bien intégré sur le plan social. Sur le vu de l'ensemble de ce qui précède, l'autorité précédente ne prête pas le flanc à la critique lorsqu'elle retient que l'intégration du recourant en Suisse ne peut pas être qualifiée de bonne et que partant la seconde condition cumulative de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr n'est pas remplie.