Citation: 6B_982/2023 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a jugé que le recourant avait vu la victime avant de la percuter. À l'appui de son raisonnement, elle indique que celle-ci avait été vue par les passagers du véhicule, qu'il ressort des images de vidéosurveillance, comme des photographies prises le soir des faits, que les lieux étaient parfaitement éclairés et que le recourant avait freiné avant le choc. Elle ajoute qu'il ressort de l'expertise que, si le recourant avait respecté la vitesse prescrite (50 km/h), il aurait été en mesure de freiner à temps et d'immobiliser son véhicule avant la collision. Elle a ainsi jugé que le recourant avait violé plusieurs règles de prudence en étant inattentif, en excès de vitesse et en état d'ébriété, ce qui a joué un rôle essentiel dans la survenance de l'accident.