Citation: 6B_528/2013 E. 1.2

1.2. Le recourant invoque une violation du principe de la bonne foi, du droit à un procès équitable et de la maxime d'instruction (art. 3 et 6 CPP). Dans une motivation peu claire, il prétend qu'un rapport de police est entaché d'un vice grave de procédure, qu'un inspecteur de police a eu un comportement contraire à la bonne foi, qu'il n'a pas instruit l'affaire à sa décharge et que le jugement attaqué viole le droit dans la mesure où il se base sur les déclarations de cet inspecteur et qu'il ne retient pas un fait qui lui est favorable, soit que le matelas sur lequel se seraient déroulés les faits n'était pas tâché de sang, contrairement aux déclarations de la victime. Outre que la motivation du grief ne répond pas aux exigences rappelées ci-dessus (consid. 1.1), dans la mesure où le recourant entend contester l'enquête menée par la police ou invoquer un vice de procédure, son grief est à l'évidence tardif. Le recourant n'allègue pas avoir ignoré les vices qu'il invoque. Il lui appartenait dès lors de les soulever lors de l'enquête ou aux débats puis de contester si nécessaire les décisions rendues en appel. En application des règles de la bonne foi en procédure, la jurisprudence exige en effet de celui qui entend exercer ses droits, ceux de la défense en particulier, un comportement actif, en temps utile et adéquat, la partie ne pouvant se réserver l'invocation ultérieure de vice de procédure pour l'hypothèse d'une issue défavorable de la procédure (ATF 135 III 334 consid. 2.2 p. 336). Cette partie de son grief est irrecevable. Quant à la remise en cause de l'appréciation du témoignage du policier ou l'allégation selon laquelle le jugement attaqué aurait ignoré un fait déterminant, cette partie du grief se confond avec celui d'arbitraire, qui sera examiné ci-dessous dans la mesure de sa recevabilité.