Citation: 1C_686/2017 E. 2.3

2.3. A l'appui de son grief, la recourante affirme s'être réservé, lors de l'audience du TAPI, la possibilité de répliquer "et de se déterminer de façon définitive lorsque l'expert [...] aurait été entendu, conformément à la pratique bien établie". Elle déduit de cette réserve qu'elle pouvait légitimement partir du principe que soit cette audition serait ordonnée, soit que les parties seraient informées que la cause était "gardée à juger"; elle aurait, dans cette dernière hypothèse, eu l'occasion de déposer des déterminations finales. En rendant, sans autre communication, son jugement le 25 septembre 2012, le TAPI aurait violé son droit d'être entendue, plus particulièrement son droit à la réplique, ce qu'aurait à tort nié la Cour de justice.