Citation: 7B.264/2001 08.01.2002 E. 1

que B.________ recourt contre une décision ordonnant l'exécution d'un séquestre sur son salaire à concurrence de toutes sommes supérieures à 1'707 fr. par mois lui revenant à quelque titre que ce soit; que l'office des poursuites et, sur plainte, l'autorité cantonale de surveillance disposent d'un large pouvoir d'appréciation en ce qui concerne les faits déterminant le revenu saisissable; que le seul grief admissible devant le Tribunal fédéral en la matière est l'excès ou l'abus de ce pouvoir d'appréciation, assimilé à une violation de la loi au sens des art. 19 LP et 78 ss de la loi fédérale d'organisation judiciaire (OJ) (cf. Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n. 165 ad art. 93 et la jurisprudence citée); que le recourant n'indique pas en quoi l'autorité cantonale aurait éventuellement abusé de son pouvoir d'appréciation dans l'établissement des faits servant à déterminer son minimum vital; qu'il se contente d'indiquer le détail de ses revenus et charges, et de produire des photocopies de pièces, ignorant par là que le Tribunal fédéral, en principe, est lié par les faits établis par l'autorité cantonale (art. 63 al. 2 et 81 OJ) et ne prend pas en considération les pièces nouvelles (art. 79 al. 1 OJ);