Citation: 6B_240/2023 E. 3.1

3.1. Le recourant soutient tout d'abord que l'analyse des ciseaux par l'institut médico-légal n'aurait pas été faite pour la première fois en automne 2006 mais déjà en janvier 2006, contrairement à ce qu'a retenu la cour cantonale. Il se fonde sur un rapport des enquêteurs du 26 mai 2006 (pièce 218 du dossier cantonal) et sur la "version du procureur général" dans ses déterminations dans le cadre d'un recours. On relèvera que ces éléments, qui ressortent du dossier, n'apparaissent pas comme des moyens de preuve nouveaux au sens de l'art. 410 al. 1 let. a CPP. Pour le surplus, par son argumentation, le recourant oppose essentiellement sa propre appréciation des pièces à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Par ailleurs, en tant qu'il soutient que l'analyse des ciseaux en janvier 2006 aurait été versée "dans un autre dossier" auquel il n'aurait pas accès, il invoque des faits qui ne ressortent pas de la décision attaquée, sans démontrer l'arbitraire de leur omission. Son grief est dès lors rejeté dans la mesure où il est recevable.