Citation: 6B_695/2015 E. 1.3.2

1.3.2. Pour l'essentiel, le recourant ne s'en prend pas à la motivation développée par la cour cantonale, l'intéressé se limitant en effet à prétendre ne connaître aucun des destinataires des courriels litigieux ou encore à affirmer que les recherches de la police scientifique n'auraient nullement établi que lesdits messages pourraient être liés à sa ligne téléphonique. Le recourant soutient ensuite que les codes sources auraient tous été fournis par A.________, qu'ils apparaîtraient hautement suspects et que leur analyse échapperait à la compétence de la cour cantonale. Il s'agit-là d'une appréciation qui ne trouve cependant aucun appui dans les faits tels que rapportés par la juridiction précédente. A supposer au demeurant qu'une expertise fût nécessaire sur ce point, le recourant ne prétend pas qu'il en aurait sollicité la mise en oeuvre. Quant au fait que les parties n'auraient pu s'exprimer sur le courriel du 18 mars 2013, expédié à B.X.________ par J.________, cette critique est elle aussi irrecevable, faute pour le recourant de développer une éventuelle violation de son droit d'être entendu conformément au principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF). Par surabondance, il convient de souligner qu'il a parfaitement pu s'exprimer sur ce point, ainsi qu'il ressort de l'arrêt attaqué.