Citation: 6B_683/2021 E. 5.3.4

5.3.4. Le recourant soutient, pour autant que l'on comprenne son argumentation, que la manipulation de la machine ne suffisait pas à obtenir le résultat, mais qu'il aurait encore fallu qu'une personne soit trompée. Il semble par ailleurs contester l'obtention d'un résultat inexact. Il est vrai que l'art. 147 CP revêt un caractère subsidiaire par rapport à l'escroquerie (cf. ATF 129 IV 22 précité). Cependant, par le comportement susdécrit ( supra, consid. 5.3.3), le recourant a trompé la machine et cette manipulation était suffisante pour obtenir le résultat, de sorte que c'est bien l'art. 147 CP qui trouve à s'appliquer. Fût-il recevable et suffisamment motivé, le grief du recourant visant à contester toute astuce serait sans objet. En outre, le résultat ne correspond pas à celui qui aurait été obtenu si le processus s'était déroulé correctement. Si le recourant avait passé les commandes en son nom propre, il aurait été identifiable et aurait dû s'acquitter des factures, aux risques de s'exposer à une procédure de recouvrement et de voir ses commandes ultérieures bloquées par le système de sécurité de C.________ SA. Infondés, les griefs sont partant rejetés.