Citation: 4A_431/2022 E. 6.3

6.3. La recourante soutient que C.________, son administrateur, n'était pas assisté d'un avocat, et que les juges cantonaux auraient dû le rendre attentif sur les aspects précités; ils ne pouvaient que réaliser les difficultés qu'il rencontrerait pour trouver un nouvel appartement. Elle ajoute qu'au regard de la durée exceptionnelle du bail, de plus de 40 ans, les juges cantonaux avaient abusé de leur pouvoir d'appréciation en limitant à deux ans et demi la prolongation du bail de l'appartement d'un retraité qui avait tous ses centres d'intérêts dans le quartier, alors que la bailleresse n'avait pas un besoin urgent de cet appartement.