Citation: 6B_1235/2023 E. 8.1

8.1. Il se plaint en particulier de la non-réalisation des éléments constitutifs de l'infraction, singulièrement de l'élément constitutif subjectif. Les voies de fait sont intentionnelles. Le dol éventuel suffit (arrêts 6B_979/2021 du 11 avril 2022 consid. 6.1; 6B_508/2021 du 14 janvier 2022 consid. 1.2; 6B_1119/2020 du 21 janvier 2021 consid. 2.1). La cour cantonale, qui a considéré comme établi que le recourant a asséné un coup de poing au visage de son ex-compagne, la faisant chuter au sol, a implicitement admis que le recourant a agi de manière intentionnelle. On rappelera que déterminer ce qu'une personne a su, voulu, envisagé ou accepté relève du contenu de la pensée, à savoir de faits "internes" qui, en tant que tels, lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'ils aient été retenus de manière arbitraire (v. ATF 148 IV 234 consid. 3.4 et les références citées). Or le recourant n'est pas parvenu à démontrer l'arbitraire dans l'établissement des faits, ne formulant que de simples allégations quant au fait qu'il aurait repoussé son ex-compagne pour faire cesser son attaque. Sa démarche est purement appellatoire et est, partant, irrecevable dans le recours en matière pénale (v. supra consid. 2.1). C'est par conséquent au regard de l'état de fait retenu par la cour cantonale que s'examine la qualification juridique des faits opérée; celle-ci s'avère en l'occurrence conforme au droit fédéral. L'utilisation par la cour cantonale du terme "asséner" ne laisse subsister aucune ambiguïté quant au caractère intentionnel du coup, qui est au surplus inhérent au type de comportement reproché au recourant (à savoir le fait de porter un coup de poing au visage de son opposante). Pour le surplus, la réalisation des autres éléments constitutifs de l'infraction, qui n'est pas litigieuse, n'appelle pas de remarque.