Citation: 5D_71/2007 10.12.2007 E. 1

que, statuant le 1er juin 2007 sur appel de l'époux, le Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois a confirmé ce jugement; que l'intéressé forme un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral, concluant à l'annulation de cet arrêt et au renvoi de la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants, subsidiairement à sa réforme en ce sens que la pension est fixée à 300 fr., allocations familiales comprises, du 1er janvier au 31 mars 2007, puis à 600 fr. dès le 1er avril 2007 jusqu'à la nouvelle décision sur la requête de mesures protectrices déposée le 14 juin 2007; que, saisi d'un recours constitutionnel subsidiaire, le Tribunal fédéral ne connaît de la violation de droits fondamentaux que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF, en relation avec l'art. 117 LTF), les exigences de motivation correspondant à celles de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. ATF 133 III 393 consid. 6 p. 397; 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287); que le présent recours est irrecevable d'emblée dans la mesure où le recourant ne démontre pas en quoi son «droit au respect de la dignité humaine» (art. 7 Cst.) aurait une portée propre par rapport au moyen tiré de l'arbitraire (art. 9 Cst.), ni ne précise en quoi l'autorité cantonale aurait violé son droit «de voir sa cause traitée de manière équitable»; que, en l'espèce, la juridiction cantonale a refusé de tenir compte de la charge locative du recourant (600 fr. par mois) parce qu'elle reposait sur un fait nouveau, à savoir postérieur au jugement attaqué, dont il ne pouvait pas être tenu compte en appel; que la procédure des mesures protectrices de l'union conjugale relève de la législation cantonale, notamment en ce qui concerne les voies de recours (Deschenaux/Steinauer/Baddeley, Les effets du mariage, n° 763 et les citations; cf. pour le droit vaudois: JdT 1991 III 79 ss); que, en l'occurrence, le recourant ne démontre pas en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement violé le droit cantonal, mais invoque le principe de l'«économie de la procédure», en vertu duquel le juge des mesures protectrices de l'union conjugale serait tenu, «à tous les stades de la procédure», de fixer les aliments en tenant compte de la situation financière du débirentier telle qu'elle se présente au moment où il statue; qu'il n'expose pas en quoi l'art. 369 CPC/VD autoriserait la présentation de faits nouveaux en appel; que, manifestement appellatoire, le grief est irrecevable; que, au demeurant, le recourant pouvait invoquer son nouveau loyer à l'appui d'une requête en modification (art. 179 al. 1 CC); que le moyen pris d'une violation du principe de l'égalité de traitement s'appuie entièrement sur un fait nouveau, à savoir le bénéfice de l'aide sociale par l'intimée, en sorte qu'il est irrecevable (art. 99 LTF; FF 2001 p. 4137 ch. 4.1.4.3); que, s'agissant de la détermination de son revenu, le recourant ne s'en prend aucunement aux motifs de l'autorité précédente, mais expose sa propre argumentation, qui est en outre fondée sur des faits nouveaux (art. 99 LTF) - demande de restitution des allocations familiales par la caisse de chômage; frais de déplacements professionnels de janvier à mars 2007 en raison de cours de formation -, sans établir en quoi l'état de fait de la décision attaquée serait arbitrairement lacunaire (ATF 133 III 393 consid. 7.2 p. 398 s.); que, le recours étant voué à l'échec, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF); que, vu l'issue de la présente procédure, les frais de justice incombent au recourant (art. 66 al. 1 LTF); que, en revanche, il n'y a pas lieu d'allouer des dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à répondre; par ces motifs, la IIe Cour de droit civil prononce: