Citation: 9C_774/2016 E. 3

Se fondant sur les conclusions de l'expertise des médecins de la CRR, la juridiction cantonale a retenu que l'état de santé du recourant n'avait pas changé de manière notable et que sa capacité résiduelle de travail était demeurée globalement identique à celle existant au moment de la décision du 13 janvier 2006. Elle a constaté que compte tenu de ses pathologies somatiques, l'assuré était totalement incapable d'exercer son activité habituelle de maçon mais était en mesure d'exercer à plein temps une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles; le recourant ne présentait aucune pathologie psychique. Considérant que l'assuré pouvait exploiter économiquement sa capacité résiduelle de travail, elle a confirmé la comparaison des revenus effectuée par l'office AI dont résultait un taux d'invalidité de 29 %.