Citation: 9C_124/2018 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche essentiellement aux premiers juges d'avoir fixé le début de l'incapacité de travail au 1 er mai 2012 en se fondant sur les constatations de l'expert judiciaire qui ne reposeraient sur aucun élément objectif sur ce point. Le docteur C.________ se serait en effet référé à des certificats médicaux attestant une incapacité de travail, imprécis et relatifs à une maladie qui ne serait pas reconnue par l'assurance-invalidité (burn out) et à des "informations subjectives transmises par les médecins traitants". L'office AI fait en outre grief au tribunal cantonal d'avoir fait preuve d'arbitraire en ne tenant pas compte des autres éléments objectifs du dossier, en particulier de l'expertise du docteur B.________. Il prétend qu'une analyse comparative des deux expertises aurait permis de fixer le moment de la survenance de l'incapacité de travail postérieurement à celle effectuée par l'expert qu'il avait mandaté.