Citation: 7B_38/2024 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant soutient ensuite que la cour cantonale aurait violé son droit à la preuve en révoquant le sursis sans disposer d'une expertise ou d'un rapport des thérapeutes qui le suivaient. L'autorité précédente aurait en outre violé son droit d'être entendu en statuant 9 jours après le dépôt du recours, sans attendre la production de pièces supplémentaires qu'il avait annoncée dans son acte de recours et dans un courrier du 19 décembre 2023. Elle n'aurait dès lors pas pu prendre connaissance d'éléments médicaux importants, soit en particulier du rapport établi le 8 janvier 2024 par son ergothérapeute, selon lequel sa thérapie devait se poursuivre à raison de plusieurs séances par semaine afin de pouvoir retrouver la fonctionnalité de sa main gauche et d'éviter des séquelles à court et moyen terme.