Citation: 1B_419/2019 E. 1

Le 24 février 2014 (TCV _1), la Cour pénale II du Tribunal cantonal valaisan - composée du Président ad hoc Jean-Pierre Zufferey, des Juges Lionel Seeberger, Michel Maillard et de la Greffière Mériem Combremont - a très partiellement admis les appels formés par A.________, ainsi que B.________ SA et a rejeté celui déposé par Villa Y.________. La cour cantonale a confirmé la décision de première instance s'agissant de la culpabilité et de la peine; il a été renoncé au paiement d'une créance compensatrice par A.________ et les séquestres conservatoires portant sur les valeurs déposées sur les comptes ouverts par A.________ ont été levés. Le prévenu a été condamné au paiement de 798'929 fr. 45, intérêts à 5 % en sus à partir de différentes dates en fonction des huit postes en cause, en faveur de B.________ SA; les autres prétentions civiles de cette dernière ont été rejetées. Pour le surplus, le jugement du Tribunal d'arrondissement a été confirmé, notamment s'agissant de la dévolution à la Masse en faillite A.________ de l'immeuble Villa X.________ et de son mobilier, la masse pouvant en ce qui concernait ces deux objets exercer tous les droits en vue de l'exécution forcée. Par arrêt du 23 novembre 2015 (cause 6B_310/2014 et 6B_311/2014), le Tribunal fédéral a admis partiellement le recours de A.________, a annulé le jugement attaqué et a renvoyé la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision en ce qui concernait l'infraction de banqueroute frauduleuse, à examiner sous l'angle du droit lichtensteinois. Le Tribunal fédéral a également admis le recours de Villa Y.________, a annulé l'arrêt entrepris s'agissant du sort de l'immeuble Villa X.________ et a renvoyé la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision sur cette question. A.c. A la suite de ce renvoi, la Cour pénale II du Tribunal cantonal - composée alors, en raison de retraite et de changements de fonction, du Président ad hoc Christophe Joris, des Juges Jean-Bernard Fournier, Lionel Seeberger et de la Greffière Yannick Deslarzes - a, par jugement du 17 novembre 2016, maintenu le verdict de culpabilité de A.________ s'agissant de l'infraction de banqueroute frauduleuse (art. 163 ch. 1 CP) et l'a condamné à une peine privative de liberté d'ensemble de 36 mois, la partie ferme représentant dix-huit mois et le délai d'épreuve étant fixé à cinq ans. S'agissant des prétentions de la Masse en faillite A.________, la cour cantonale a constaté que les droits de fondateur sur Villa Y.________ et l'immeuble Villa X.________ - propriété de la précitée -, de même que son mobilier entraient dans la masse; les droits fondateurs sur Villa Y.________, l'immeuble Villa X.________ et le mobilier de celle-ci étaient dévolus à la Masse en faillite A.________ et tous les droits sur Y.________, sur l'immeuble et sur le mobilier étaient exercés par la Masse en faillite A.________ en vue de l'exécution forcée. Le 8 janvier 2018 (cause 6B_122/2017 et 6B_134/2017), le Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par A.________, a annulé le jugement cantonal s'agissant de la peine - à réexaminer sous l'angle du principe de célérité - et a renvoyé la cause pour nouvelle décision sur ce point. Le Tribunal fédéral a également admis partiellement le recours déposé par Villa Y.________ et a annulé l'arrêt cantonal entrepris s'agissant du sort des droits de fondateurs sur Villa Y.________.