Citation: 6B_704/2014 E. 2

Aux termes de l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit contenir les conclusions et les motifs à l'appui de celles-ci, sous peine d'irrecevabilité. Les conclusions doivent indiquer sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées ( ATF 133 III 489 consid. 3.1 p. 489 et les arrêts cités). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à ces exigences, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit ( ATF 134 II 244consid. 2.1 p. 245 s.). Dans son écriture du 12 juin 2014, le recourant discute sommairement certains éléments de la motivation de la cour cantonale, mais il n'expose d'aucune manière en quoi la décision entreprise violerait le droit. Il n'explique pas plus quels points de cette décision seraient attaqués et en quel sens il en demanderait la modification. Faute de répondre aux exigences minimales de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, cette écriture est irrecevable. Dans sa lettre du 13 juillet 2014, postérieure à l'échéance du délai de recours (art. 100 al. 1 LTF), le recourant a certes développé quelque peu ses motifs (sans toutefois les étayer plus avant en droit) et précisé ses conclusions, demandant, en outre à bénéficier de l'assistance judiciaire. Le défaut de motivation et de conclusions n'est cependant pas un vice réparable (cf. art. 42 al. 5 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.4.2 p. 247). Aussi, le fait de compléter (après l'échéance du délai de recours) ses écritures dans le délai qui a été imparti au recourant en application de l'art. 42 al. 5 LTF pour compléter ses annexes par l'envoi d'un exemplaire de la décision attaquée, ne permet pas de guérir le défaut formel dont est entachée l'écriture du 12 juin 2014.