Citation: 5A_779/2023 E. 4.1

4.1. Il est constant que le premier juge a, en l'espèce, été saisi d'une requête en modification des mesures protectrices faisant l'objet de la convention du 1er octobre 2020, dans la mesure où il a été retenu, sans arbitraire, que ladite convention continuait de s'appliquer après la période de deux ans pendant laquelle l'époux ne pouvait pas demander la réduction ou la suppression des contributions d'entretien, et qu'il ne s'agissait donc pas de les fixer pour la première fois (cf. supra consid. 3.2). Une telle modification ne se conçoit donc qu'en présence de faits nouveaux qui la justifieraient, à l'aune des principes explicités ci-dessous en lien avec l'art. 179 al. 1, 1ère phr., CC.