Citation: 5A_141/2020 E. 3.4.3

3.4.3. Enfin, en tant que le recourant prétend que F.________SA est une société régie par le droit du Grand-Duché du Luxembourg et que par conséquent le droit de cet État serait applicable, en vertu de l'art. 154 al. 1 LDIP, à la validité, d'une part, de la constitution de l'usufruit sur ses actions et, d'autre part, de la renonciation à cet usufruit, il n'y a rien d'évident à considérer, au regard des pièces produites au dossier cantonal, que la détentrice des actions de E.________SA est bien la société luxembourgeoise F.________SA et non celle homonyme de droit suisse, qui serait contrôlée par le recourant. Quoi qu'il en soit, outre que le recourant ne présente aucun développement tendant à déterminer le contenu du droit étranger, il n'apparaît nullement que l'application du droit suisse par la cour cantonale, et en particulier celle de l'art. 169 CC, consacrerait une application arbitraire de l'art. 48 LDIP, qui prévoit que les effets du mariage sont régis par le droit de l'État dans lequel les époux sont domiciliés (al. 1), respectivement, lorsque les époux ne sont pas domiciliés dans le même État, par le droit de l'État du domicile avec lequel la cause présente le lien le plus étroit (al. 2).