Citation: 6B_843/2022 E. 6.2

6.2. Le recourant conteste la mise à sa charge de l'intégralité des frais de première instance (soit 5'450 fr., montant qu'il ne discute pas), respectivement la mise à sa charge partielle des frais d'appel (soit 3'000 francs). Il affirme avoir été acquitté "pour majeure partie car seuls deux contrats [étaient] demeurés pertinents sur l'ensemble". L'intimée n'aurait ainsi pas eu gain de cause "sur toute la ligne". La cour cantonale a bien retenu que le recourant, condamné du chef d'infraction de l'art. 158 ch. 2 CP uniquement à raison de certains complexes de faits intéressant deux firmes pharmaceutiques (C.________ AG et D.________ GmbH), avait été acquitté d'approximativement la moitié des charges qui pesaient sur lui selon l'acte d'accusation. Pour le reste, le recourant ne discute pas la motivation cantonale, selon laquelle il avait occasionné l'ouverture de la procédure par ses agissements délibérés et contraires au droit, ayant sciemment tu à son employeur, à compter de l'instant où il avait été engagé à temps complet (soit dès le 1 er janvier 2009), l'ampleur des activités accessoires et des rémunérations perçues par des sociétés pharmaceutiques en violation de son devoir de fidélité découlant de l'art. 321a CO et qu'il avait, de surcroît, compliqué le déroulement de la procédure (cf. jugement entrepris, p. 63). Le recourant échoue ainsi à mettre en évidence une violation du droit fédéral (art. 42 al. 2 LTF). Il en va de même s'agissant des frais de la procédure d'appel. En effet, il ressort de la motivation cantonale que si le recourant s'était vu libéré de toute accusation pénale en lien avec les complexes de fait n'intéressant pas C.________ AG et D.________ GmbH par rapport au jugement de première instance et que l'indemnité pour les dépens de l'intimée (mise à sa charge) avait été revue à la baisse, son appel n'avait toutefois pas entièrement porté ses fruits puisqu'il n'avait pas été intégralement acquitté et que sa peine était légèrement augmentée (vu l'accueil partiel de l'appel joint du ministère public), si bien qu'il fallait considérer que le recourant succombait pour deux-tiers et le ministère public pour un tiers (cf. jugement entrepris, p. 64). Or, on cherche en vain dans le mémoire de recours en matière pénale toute critique topique en lien avec cette motivation (art. 42 al. 2 LTF).