Citation: 5A_1019/2020 E. A

Du mariage entre les époux A.________ sont issus deux enfants,.________ (2005) et D.________ (2010). La vie séparée des parties a été réglée par ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 28 janvier 2010. Dans le cadre de la procédure de divorce, une expertise psychiatrique familiale a été effectuée le 31 janvier 2017. Par jugement de divorce du 23 avril 2018, la garde des enfants est demeurée attribuée à la mère, un droit aux relations personnelles a été réservé au père et l'autorité parentale sur les enfants est demeurée conjointe. Le droit de visite du père a été suspendu par arrêt du 21 décembre 2018 de la Cour de justice du canton de Genève, sous réserve de la thérapie familiale père-enfants. A.a. Suite à un courrier du Service de protection des mineurs (SPMi) du 17 avril 2019, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant de Genève (TPAE) a informé les parents de l'ouverture d'une procédure en retrait de la garde des enfants. Le SPMi a rendu son rapport le 16 octobre 2019. Par décision de mesures superprovisionnelles du lendemain, le TPAE a retiré à la mère la garde et le droit de déterminer le lieu de résidence des enfants et ordonné le placement de ceux-ci en foyer. Les enfants ont été placés au Foyer l'Etape le lendemain. A.b. Après avoir instruit la cause et auditionné les parties, statuant par ordonnance de mesures provisionnelles du 27 novembre 2019, le TPAE a notamment confirmé le retrait à la mère de la garde et du droit de déterminer le lieu de résidence des enfants, maintenu le placement de ceux-ci au Foyer l'Etape et accordé à chacun des parents un droit aux relations personnelles sur les enfants, dont il a fixé les modalités. Sur le fond, à titre préparatoire, le TPAE a ordonné une expertise psychiatrique familiale et imparti aux parties et au SPMi un délai pour déposer la liste des questions qu'ils souhaitaient voir posées à l'expert.