Citation: 7B_785/2023 E. 1.4

1.4. Par ses développements, la recourante se borne à réitérer ses griefs à l'égard de la magistrate intimée, à qui elle reproche divers "dysfonctionnements", à savoir notamment d'avoir été partiale à son égard lors d'une précédente procédure pénale en 2016, puis, dans le cadre de la présente procédure (P/15996/2021), de l'avoir "mise en garde à vue" avant de requérir sa détention provisoire à deux reprises, soit les 1er novembre 2022 et 3 juillet 2023. Ce faisant, la recourante s'abstient de toute motivation topique en lien avec les considérants de l'arrêt attaqué. Elle n'explique en particulier pas dans quelle mesure les agissements dénoncés différeraient de ceux qu'elle avait déjà invoqués à l'occasion de ses précédentes demandes de récusation, ni dès lors en quoi sa demande du 3 juillet 2023 aurait été formée en temps utile au regard de l'art. 58 al. 1 CPP. A tout le moins, elle n'apporte aucune précision quant aux circonstances de la prétendue "tentative d'emprisonnement abusif" qu'elle reproche à la magistrate intimée d'avoir initiée à l'occasion de l'audience du 3 juillet 2023. Elle ne revient pas non plus sur le fait que la magistrate aurait omis de transmettre sa demande de récusation à la cour cantonale, ni ne prétend a fortiori qu'il s'agissait là d'un nouveau motif de récusation.