Citation: 9C_234/2015 E. 4.2

4.2. On ne voit ensuite pas en quoi la spécialité médicale exercée par la doctoresse C.________ serait un obstacle - que l'assuré invoque comme une évidence - à l'évaluation des conséquences d'un traitement médicamenteux sur la capacité de travail d'un assuré. A cet égard, on précisera que, d'une part, le praticien en question est non seulement spécialiste en rhumatologie, mais également spécialiste en médecine physique et réadaptation, ce qui le rend tout à fait apte à juger des mesures thérapeutiques à mettre en oeuvre dans le but de réinsérer une personne atteinte dans sa santé sur le marché du travail. D'autre part, la juridiction cantonale a constaté que celle-ci avait pris en compte la médication prescrite, ce qui en l'espèce n'est en aucune manière contesté. On ajoutera également que le recourant ne critique nullement les considérations qui ont conduit les premiers juges à se fonder sur le rapport d'examen rhumatologique du SMR plutôt que sur celui du stage d'observation. On relèvera enfin que si des effets secondaires à la prise de médicaments ont bien été évoqués par les médecins traitants, notamment par le docteur B.________ dans son rapport du 2 juillet 2012, l'efficacité et l'adéquation du traitement antalgique instauré ont été critiquées par le docteur G.________. Le recourant a en outre implicitement admis à l'occasion de la procédure d'opposition qu'il était capable de maîtriser ces effets secondaires. On ne saurait dès lors reprocher à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves ou violé le principe inquisitoire en n'ordonnant pas la réalisation d'une expertise judiciaire. Ce grief doit donc aussi être rejeté.