Citation: 2C_138/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le litige porte, au fond, sur l'échec de la recourante aux examens de maturité en raison de notes insuffisantes. La cause tombe donc a priori sous le coup de l'art. 83 let. t LTF. Dans son recours, la recourante ne conteste toutefois pas les notes attribuées. Elle ne s'en prend pas non plus à des aspects organisationnels ou procéduraux en lien avec le déroulement de ses examens de maturité, mais fait valoir des griefs formels à l'encontre de l'arrêt attaqué, à savoir que l'état de fait n'aurait pas été établi de manière conforme aux art. 112 LTF et 29 al. 2 Cst., que la Cour de justice aurait commis un déni de justice formel en ne répondant pas à certains de ses griefs et qu'elle aurait en outre violé le droit d'être entendu en ne sanctionnant pas une violation du droit de répliquer commise par la Commission de recours de l'AGEP. On peut admettre que la voie du recours en matière de droit public est ouverte dans un tel cas de figure. Le recours en matière de droit public étant ouvert en l'occurrence, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable (art. 113 LTF a contrario).