Citation: 4A_312/2019 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a observé que le demandeur avait pris des conclusions subsidiaires à l'encontre de la défenderesse; celles-ci, interprétées selon le principe de la confiance, indiqueraient la volonté du demandeur d'agir non seulement contre le défendeur, mais également contre la défenderesse avec laquelle il a prétendu avoir formé une société simple. L'autorité précédente a retenu que le demandeur et la défenderesse avait formé une telle société dans le cadre du mandat conféré par l'OFLC à la défenderesse. La défenderesse recourante reproche à la cour cantonale d'avoir admis que le demandeur et elle-même formaient une société simple dans le cadre du mandat conféré par l'OFCL à la défenderesse, ce alors même que le demandeur a lui-même allégué avoir formé une société simple avec le défendeur et qu'il n'était pas question qu'il s'associe avec la défenderesse. Elle est d'avis que la cour cantonale aurait dû, sous peine de sombrer dans l'arbitraire (art. 9 Cst.), constater l'absence de volonté du demandeur de former une société simple avec la société défenderesse et, partant, conclure qu'aucun contrat de société n'existait entre eux.