Citation: 5P.363/2001 14.03.2002 E. 1

1.- a) L'arrêt attaqué, en tant que décision sur me- sures provisoires de divorce, ouvre la voie du recours de droit public (ATF 126 III 261 consid. 1 p. 263 et les réfé- rences citées); le présent recours est dès lors recevable de ce chef. Formé en temps utile contre une décision rendue en dernière instance cantonale, il l'est également au regard des art. 86 al. 1 et 89 al. 1 OJ. b) Le chef de conclusions tendant au renvoi de la cause est superfétatoire: ce n'est que la conséquence d'une annulation éventuelle (arrêt 5P.442/1993 du 15 décembre 1993, SJ 1994 p. 433; Messmer/Imboden, Die eidgenössischen Rechts- mittel in Zivilsachen, Zurich 1992, p. 226 n. 10). c) Dans un recours de droit public pour arbitraire, les faits ou moyens de preuve nouveaux sont en principe ex- clus (ATF 120 Ia 369 consid. 3b p. 374 et les arrêts cités; 118 III 37 consid. 2a p. 39). Le Tribunal fédéral s'en tient donc généralement à l'état de fait sur lequel la décision at- taquée est fondée, à moins que le recourant n'établisse que l'autorité cantonale a constaté des faits inexactement ou in- complètement (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26 et l'arrêt ci- té). Les compléments ou précisions que le recourant entend apporter au déroulement des faits sont donc irrecevables, sous réserve des moyens qui font l'objet d'un grief de viola- tion de la Constitution motivé conformément aux exigences dé- coulant de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.