Citation: 6B_473/2024 E. 1.5

1.5. Au vu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en estimant que le comportement du recourant, qui a effectué une manoeuvre sans prendre toutes les mesures nécessaires imposées par les circonstances, en violation de son devoir de prudence découlant des règles de la circulation routière, constituait la cause la plus probable et la plus immédiate de la collision avec la victime. Le recourant ne contestant pas, au surplus, que les blessures subies par la victime sont des conséquences de cette collision, sa condamnation pour lésions corporelles par négligence (art. 125 al. 1 CP) ne prête pas flanc à la critique.