Citation: 4A_699/2015 E. 2.3.1

2.3.1. En axant sa critique exclusivement sur la valeur litigieuse (cf. notamment acte de recours p. 5 s. ch. 1, p. 8 ss ch. 2.c et ch. 2.d), le recourant ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait sombré dans l'arbitraire en appliquant l'art. 181 aLPC/GE traitant de la fixation de l'indemnité de dépens. Cette disposition ne tient en effet pas exclusivement compte de la valeur litigieuse, mais elle s'appuie également sur d'autres critères indépendants qui ne sont pas discutés par le recourant, comme les difficultés de la cause et l'ampleur de la procédure (art. 181 al. 3 aLPC/GE), ces deux critères permettant notamment de tenir compte de l'ampleur du travail fourni et du temps consacré par le mandataire professionnel (sous l'angle de l'art. 4 aCst., cf. ATF 114 V 83 consid. 4b p. 87). Il n'y a donc pas lieu d'entrer en matière sur une critique qui ne porte pas sur l'application de (l'ensemble de) l'art. 181 al. 3 aLPC/GE, mais sur un seul de ses éléments (cf. supra consid. 1.2).