Citation: 8C_90/2023 E. 3

Le recourant se plaint ensuite d'une application arbitraire des art. 18, 20, 27 et 42 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 (LPA; RS/GE E 5 10). Il reproche aux juges genevois d'avoir considéré que ces dispositions de droit cantonal n'impliquaient pas que la détermination de B.________ sur la demande de récusation fût écrite et qu'il était admissible que ladite détermination ait été communiquée au recourant par courrier du Conseil administratif. Ce grief est également mal fondé. Au vu des dispositions de la LPA citées par le recourant, on ne voit pas, en effet, que la juridiction cantonale aurait sombré dans l'arbitraire en considérant que la détermination de la conseillère administrative pouvait être communiquée oralement à l'autorité en charge de la demande de récusation puis transmise par écrit au recourant. On notera que du reste, celui-ci ne soutient pas que la détermination transmise par le Conseil administratif ne correspondrait pas à la position de l'intéressée.