Citation: 6B_162/2018 E. 2.6

2.6. Enfin, le recourant fait valoir que la cour cantonale n'a pas adapté son raisonnement initial quant à la quotité de la peine en fonction des décisions rendues par le Tribunal fédéral. Le recourant n'invoque pas une violation du principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi. Il n'est pas clair de savoir si son reproche se veut un grief indépendant ou s'il ne s'agit que d'une remarque générale en lien avec Ies griefs précédemment examinés plus haut. Même à supposer que le recourant formule ainsi un grief recevable (art. 42 al. 2 LTF), il ne saurait être suivi. En effet, alors que la cour cantonale avait initialement infligé une peine privative de liberté de 9 mois avec sursis, elle a, à la suite de l'arrêt du Tribunal fédéral 6B_649/2015, prononcé une nouvelle peine de 40 jours-amende avec sursis ainsi qu'une amende de 1000 francs. Après l'admission du recours de l'intéressé, qui ne portait que sur la question de la peine accessoire (6B_952/2016), elle a supprimé dite peine. La cour cantonale a ainsi manifestement adapté la peine infligée à la suite des arrêts du Tribunal fédéral. Au surplus, le même reproche que le recourant adresse au ministère public ne saurait en tous les cas constituer un grief recevable, faute de s'en prendre à la décision de l'instance précédente (art. 80 al. 1 LTF). Le grief est infondé dans la mesure où il est recevable.