Citation: 7B_747/2023 E. 4

Le recourant conclut à l'octroi du sursis complet pour l'infraction de menaces et au sursis partiel, dont la partie ferme ne devrait pas excéder 6 mois, pour les autres infractions. Le grief en lien avec la question du sursis complet (art. 42 aCP), en tant qu'il dépend du prononcé d'une peine pécuniaire pour l'infraction de menaces que le recourant n'obtient pas, devient sans objet. Pour le surplus, dès lors que c'est une peine privative de liberté d'ensemble de 36 mois qui a été prononcée et qu'un sursis partiel a été octroyé au recourant, seule la question de la durée de la peine à exécuter demeure litigieuse. Celle-ci peut en l'espèce être fixée entre 6 et 18 mois (art. 43 al. 2 CP). Or le recourant ne développe aucune argumentation spécifique à l'appui de sa conclusion visant à fixer au minimum la partie ferme de cette peine. Son grief est partant irrecevable. En tout état, vu notamment la lourde culpabilité du recourant s'agissant des infractions sexuelles, son manque total d'introspection et de regrets ainsi que sa récidive pour les menaces, la fixation de la partie ferme de la peine aux deux tiers de la limite supérieure apparaît proportionnée à sa faute (ATF 134 IV 1 consid. 5.6). Ainsi, la cour cantonale n'a pas abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en arrêtant à 12 mois la durée de la peine à exécuter.