Citation: 4A_264/2021 E. 5.3.2

5.3.2. Semblable argumentation tombe à faux. Force est de relever d'emblée que la recourante, par sa critique au ton appellatoire marqué, cherche en réalité, sous couvert d'une prétendue violation de son droit d'être entendue, à provoquer un examen de l'application du droit de fond et à remettre en cause l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'arbitre. Pareil procédé est inadmissible. Quoi qu'il en soit, il ressort des observations formulées par l'arbitre sur le recours que celui-ci a bel et bien tenu compte des déclarations auxquelles fait allusion la recourante. L'arbitre a cependant considéré que celles-ci n'étaient pas décisives puisqu'elles ne libéraient nullement la recourante de sa propre obligation de commander des véhicules conformément aux dispositions du CID. Contrairement à ce que soutient la recourante de manière difficilement intelligible, on ne saurait en outre reprocher à l'arbitre d'avoir " transformé " un argument de la recourante, comme le démontre de façon convaincante l'arbitre dans ses observations sur le recours. A le supposer recevable, le grief examiné se révèle, dès lors, infondé.