Citation: 4A_451/2022 E. 7.3

7.3. Le recourant soutient en substance qu'il a fait valoir des griefs d'ordre procéduraux et matériels recevables, qui ont donné lieu à de longs développements de la cour cantonale. En outre, l'autorité de première instance n'avait pas motivé son refus de mettre en oeuvre une expertise, ce que les juges cantonaux avaient reconnu. Or, sans son appel, le recourant n'aurait jamais été en mesure de comprendre les raisons ayant conduit au rejet de l'expertise requise. Il aurait dû se contenter d'une décision violant son droit d'être entendu, ce qu'admettait la cour cantonale. Enfin, il était inacceptable de nier le droit effectif du justiciable à pouvoir bénéficier de la garantie de double instance. Cela était choquant de constater qu'un justiciable fortuné aurait été en mesure de mettre en oeuvre une expertise privée. Le recourant se voyait limité dans l'exercice de ses droits en raison de sa situation financière. La décision était insoutenable dans son résultat.