Citation: 9C_107/2023 E. 5.1

5.1. Dans un premier grief invoqué sous l'intitulé "De l'établissement inexact des faits", le recourant reproche au Tribunal administratif fédéral d'avoir nié le "caractère commercial d[e son] domicile privé" et d'avoir constaté que les protomés lui appartenaient, alors qu'ils étaient la propriété des époux G.________ domiciliés à l'étranger. Ces faits seraient manifestement inexacts car ils auraient été établis en violation de son droit d'être entendu et sur la base d'une instruction "viciée" car menée entièrement à sa charge. Selon le recourant, dès lors que son domicile avait été utilisé comme "show room" afin d'exposer les deux objets d'art en cause que souhaitait vendre la Société et que ceux-ci ne lui appartenaient pas, ils auraient été introduits et utilisés dans le territoire douanier seulement de manière temporaire et n'avaient pas à être soumis aux droits de douane (régime de l'admission temporaire).