Citation: I 533/06 23.05.2007 E. B

Dans un mémoire du 24 juin 2004, I.________ a formé recours contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant, sous suite de frais et dépens, à la réforme de celle-ci en ce sens qu'une demi-rente au moins lui était accordée avec effet rétroactif au 19 janvier 2001. A titre subsidiaire, elle concluait à l'annulation de la décision attaquée, le dossier étant renvoyé à l'office AI pour qu'il mette en oeuvre une évaluation par le COMAI et statue à nouveau. Elle requérait une expertise pluridisciplinaire externe effectuée par des personnes spécialisées dans la fibromyalgie, en proposant de la confier au professeur V.________. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud a conclu au rejet du recours. Dans ses déterminations du 1er décembre 2004, I.________ a produit une lettre du docteur F.________ du 30 juin 2004 et un rapport médical du 26 novembre 2004 de la doctoresse B.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie. Le 28 janvier 2005, l'office AI a déposé ses observations. Il produisait un avis médical de l'Hôpital Z.________ des docteurs L.________ et C.________, du 24 janvier 2005. Dans un courrier du 26 avril 2005, I.________ a produit un rapport médical du 8 juillet 2004 du docteur O.________, médecin associé de l'Unité X.________ du Service de rhumatologie, médecine physique et réhabilitation de l'Hôpital Y.________, ainsi qu'un complément d'information de la doctoresse B.________ du 24 avril 2005. Par décision du 7 septembre 2005, le juge délégué à l'instruction de la cause a informé I.________ qu'il considérait que le dossier médical, tel que complété par les rapports des docteurs O.________ du 26 novembre 2004 et de la doctoresse B.________ du 24 avril 2005, était complet sur le plan médical, tant du point de vue des problèmes physiques que psychiques que sous l'angle de sa capacité de travail. De nouvelles mesures d'instruction, en particulier la mise en oeuvre d'une expertise, ne se justifiaient donc pas. I.________ n'a pas fait opposition à cette décision. Par jugement du 7 février 2006, le Tribunal des assurances a rejeté le recours. Il a considéré que ni les conclusions du docteur F.________, ni celles du docteur O.________ et de la doctoresse B.________ n'étaient à même d'infirmer de manière décisive les conclusions des médecins de l'Hôpital Z.________ figurant dans leur rapport du 20 avril 2004, de sorte que celles-ci devaient être confirmées. Dès lors il y avait lieu de retenir sur cette base une capacité de travail exigible de 100 % dans une activité adaptée.