Citation: 2C_22/2019 E. B

B.a. B.________ et ses deux enfants, C.A.________, née en 2001, et D.A.________, né en 2007, tous ressortissants macédoniens, sont entrés en Suisse le 12 mars 2016. B.________ a déposé une demande d'autorisation de séjour de courte durée en vue de son mariage avec A.A.________ et celui-ci a demandé le regroupement familial en faveur de sa future épouse et des deux enfants. Le couple s'est marié en Suisse le 20 mai 2016. B.b. A.A.________ est le père de C.A.________. Les parents ont expliqué avoir entretenu une relation à partir de l'année 2000. Ils s'étaient séparés au cours de l'année 2002, à la suite de pressions familiales, et n'avaient repris leur relation qu'au mois de mars 2016. A.A.________ avait, ensuite de leur séparation, toujours entretenu des relations avec leur fille ainsi que contribué à son entretien. A.A.________ a reconnu la paternité de D.A.________ le 25 avril 2016. Il a tout d'abord soutenu ne pas être le père biologique de cet enfant et l'avoir reconnu dans le but de lui permettre de venir en Suisse. Un rapport d'expertise en lien de parenté établi le 21 mars 2017 a confirmé la probabilité de cette paternité comme étant supérieure à 99.999 %. A.A.________ et B.________ ont alors expliqué que cet enfant avait été conçu accidentellement lors d'un séjour du premier en Macédoine. Ils avaient toutefois ignoré que A.A.________ était le père de D.A.________, sa mère ayant à l'époque également fréquenté un autre homme.