Citation: 2C_693/2019 E. 3

Les époux vivant séparés, ce qui a été confirmé par décision de mesures protectrices de l'union conjugale du 21 avril 2016, la recourante ne peut, ce qu'elle ne fait d'ailleurs pas, se prévaloir de l'art. 43 al. 1 LEI pour en déduire un droit de séjour en Suisse. Il n'est en outre pas contesté que l'union conjugale, qui commencé le 11 septembre 2015 a duré moins de trois ans, les époux s'étant séparés le 11 novembre 2015. L'intéressée ne peut dès lors rien déduire de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, de sorte que seul l'art. 50 al. 1 let. b LEI peut entrer en ligne de compte en l'espèce.