Citation: 6B_694/2022 E. 2.2

2.2. La cour cantonale, se fondant sur les éléments qui étaient déjà à disposition du tribunal de première instance, a relevé en substance que même si l'expression de "traite d'êtres humains" n'avait alors pas été évoquée, le motif de révision n'était pas véritablement nouveau, la question de la soumission par la violence et les menaces d'un tiers pour commettre des cambriolages ayant été discutée à l'audience de première instance. Compte tenu des détails qui émaillaient la déposition du recourant, on pouvait présumer qu'il faisait partie d'un réseau et avait potentiellement été victime de traite d'êtres humains dans ce cadre, le recourant ne donnant toutefois aucune indication personnelle susceptible de vérifier ses dires. Son rôle dans l'organisation criminelle, tout comme son éventuel statut de victime de traite d'êtres humains n'étaient ainsi pas inconnus des premiers juges, lesquels avaient renoncé à instruire plus avant ces questions, sans pertinence selon eux pour l'examen de la culpabilité de l'intéressé. La cour cantonale a encore retenu que l'appréciation des premiers juges n'avait pas été remise en question en raison du retrait de l'appel.