Citation: I 789/06 04.10.2007 E. B

L'assuré a recouru devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud contre la décision sur opposition du 6 août 2004, par laquelle la CNA avait supprimé son droit à l'indemnité journalière à compter du 1er octobre 2002. Il concluait à l'octroi des prestations dues, en particulier au maintien de son droit à l'indemnité journalière au-delà du 30 septembre 2002. Il a recouru également contre la décision sur opposition de l'office AI d'octroi d'une demi-rente (du 12 janvier 2005), en concluant à l'octroi d'une rente entière. La juridiction cantonale a joint les causes par décision incidente du 14 avril 2005. Elle a requis des renseignements complémentaires auprès du docteur C.________, spécialiste en médecine interne et maladies respiratoires, et médecin traitant de l'assuré (rapport du 12 septembre 2005). Par ailleurs, elle a tenu une audience d'instruction le 6 avril 2006. Par jugement du même jour, la juridiction cantonale a rejeté le recours formé contre la décision sur opposition de l'office AI du 12 janvier 2005 et admis celui qui était dirigé contre la décision sur opposition de la CNA du 6 août 2004. Elle a renvoyé la cause à l'assureur-accidents pour nouvelle décision que de droit, conformément aux considérants, et pour fixation du montant et du début du droit à la rente complémentaire d'invalidité. Elle a considéré, en résumé, que l'assuré avait droit à une telle prestation fondée, comme la demi-rente de l'assurance-invalidité, sur un taux d'invalidité de 59%, étant donné l'absence d'autres pathologies invalidantes, notamment maladives, que l'affection pulmonaire d'étiologie professionnelle dont il était atteint.