Citation: 4A_100/2019 E. 5

Le recourant est d'avis que la cour cantonale a erré dans le calcul de son droit aux vacances, son argument se résumant au fait qu'il eût prétendument fallu tenir compte d'une période courant jusqu'à l'échéance du contrat de durée déterminée. Comme le licenciement avec effet immédiat a mis un terme prématuré au contrat et que les griefs élevés à l'encontre de cette fin abrupte sont mal fondés ou irrecevables, le recourant ne peut être suivi sur ce chapitre. Quant aux autres points faisant l'objet de la décision entreprise, dont celui concernant le certificat de travail, le recourant ne développe aucune argumentation qui les remette en question, de sorte qu'il n'y a pas lieu de les examiner.