Citation: U 123/05 08.11.2005 E. 2

2.1 Se fondant sur les documents médicaux auxquels ils ont accordé pleine valeur probante, les premiers juges ont retenu que le recourant possédait une capacité de travail totale dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles et ne subissait aucune perte de gain, étant donné qu'il s'était vu proposer une telle activité pour une rémunération identique à celle qu'il percevait en tant que couvreur. Ils ont toutefois considéré que cette rémunération était un salaire social, de 4 fr. 38 supérieur à celui qu'aurait reçu un employé nouvellement engagé pour le même poste. Ils en ont tenu compte dans leur calcul de comparaison des revenus et ont abouti à un taux d'invalidité de 9,08 % n'ouvrant pas droit à une rente. 2.2 Le recourant conteste ce point de vue et soutient que le poste de magasinier proposé n'était pas adapté à ses capacités physiques, le cahier des charges ne correspondant pas aux tâches qu'il devait accomplir réellement. Il affirme avoir cessé cette activité en raison de douleurs au coude principalement et dépose, en instance fédérale, un certificat du docteur H.________. Selon lui, l'arrêt de travail du 6 novembre 2002 était motivé par une incapacité de travail mixte, maladie et accident, à raison de 50 % chacun, ce qui justifie de retenir un revenu d'invalide de 28'165 fr. 80 et donne un taux d'invalidité de 54,55 % après comparaison.