Citation: 5A_164/2014 E. B

B.a. Le 31 août 2007, A.________ a saisi le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois (ci-après le Président du Tribunal civil) d'une demande de partage de la copropriété. Dans ce contexte, l'intéressée a sollicité la commission d'un expert chargé de stipuler le partage à l'amiable ou de constater les points sur lesquels porte le désaccord des parties et de faire des propositions en vue du partage. Le 29 octobre 2007, D.X.________, B.________ et C.________ ont conclu au rejet des conclusions en partage déposées par A.________. E.________ y a en revanche adhéré le 7 novembre 2007. Par convention de procédure du 7 novembre 2007, les parties sont convenues de la désignation d'un expert avec pour mission de déterminer la valeur vénale, la valeur de rendement et la valeur comptable des parcelles objets de la copropriété et d'entamer des pourparlers transactionnels après le dépôt du rapport d'expertise. Lors de l'audience préliminaire du 12 mars 2009, A.________ et E.________ ont déclaré exercer leur droit d'emption conformément à l'art. XI du règlement d'usage et d'administration de la copropriété. D.X.________, B.________ et C.________ ont adhéré à la conclusion en partage de A.________ lors de cette même audience. Une experte a été désignée le 26 janvier 2010 par le Président du Tribunal civil. B.b. Sur requête formée par A.________ et E.________, le Président du Tribunal civil a informé les parties qu'il était nécessaire d'instruire et de statuer sur la question de la validité des dispositions du règlement d'usage et d'administration instituant un droit d'emption et de préemption qualifié et, dans l'affirmative, sur celle de la validité de l'exercice du droit d'emption par les requérantes. D.X.________, B.________ et C.________ ont conclu au rejet de la requête déposée par A.________ et E.________ et, reconventionnellement, à ce qu'il soit constaté que les droits d'emption et de préemption prévus par le règlement d'usage et d'administration de la copropriété sont nuls et de nul effet, subsidiairement, que les conditions d'application du droit d'emption par A.________ et E.________ n'étaient et ne sont pas remplies, l'exercice de ce droit par les intéressées étant rejeté. B.c. D.X.________ est décédé en cours de procédure, instituant héritière la Fondation X.________. B.d. Par jugement préjudiciel du 27 mai 2013, le Président du Tribunal civil a notamment constaté que les dispositions du règlement d'usage et d'administration de la copropriété instituant un droit d'emption et de préemption qualifié étaient valables (I), mais que A.________ et E.________ n'étaient pas fondées, le 12 mars 2009, à exercer le droit d'emption prévu par ces dispositions (II). Toutes les parties ont recouru. Statuant le 13 novembre 2013, la Chambre des recours civile a joint les causes (I), rejeté les recours déposés par A.________ et E.________ (II) et admis ceux de la Fondation X.________, B.________ et C.________ (III). Le chiffre 1 du dispositif du jugement de première instance a été réformé en ce sens qu'il est constaté que les dispositions du règlement d'usage et d'administration qui instituent un droit d'emption et de préemption qualifié ne sont pas valables, le jugement étant maintenu pour le surplus (IV).