Citation: 2C_134/2009 11.03.2009 E. 8

La recourante a demandé l'assistance d'un avocat d'office. La jurisprudence a établi qu'en cas de détention initiale en vue de renvoi - ne pouvant pas dépasser trois mois -, l'assistance gratuite d'un défenseur, découlant de l'art. 29 al. 3 Cst., ne pouvait être accordée à l'intéressé dans le besoin que si son cas présentait des difficultés particulières en fait et en droit (ATF 134 I 92 consid. 3.2.2 p. 100). Il n'apparaît pas qu'il existe de telles difficultés dans le cas de la recourante, ce que celle-ci n'invoque du reste nullement. Elle fait valoir que c'est pour contester son renvoi qu'elle a besoin d'avoir un défenseur d'office. Or, comme on l'a vu ci-dessus (consid. 5), ce problème sort du cadre du présent litige. En outre, la cause étant à l'évidence dépourvue de chances de succès, il n'y a pas davantage de raison d'accorder à la recourante l'assistance judiciaire gratuite sur la base de l'art. 64 LTF.