Citation: 6B_1158/2015 E. 3.3.3

3.3.3. Au vu de ce qui précède, l'appréciation à laquelle la cour cantonale a procédé en confirmant l'ordonnance de classement ne viole pas le principe "in dubio pro duriore". Malgré l'instruction approfondie menée par le ministère public - et que le recourant ne critique d'ailleurs pas -, il n'a pas été possible de privilégier la version du recourant plutôt que celle de l'intimé, faute de preuves suffisantes. En tout état, les seuls soupçons du recourant ne suffisent pas à démontrer qu'une condamnation de l'intimé serait plus vraisemblable que son acquittement.