Citation: 6B_1093/2018 E. 1.2.1

1.2.1. Selon la cour cantonale, le recourant avait requis l'audition du gérant d'immeubles P.________ car ce dernier devait confirmer, d'une part, que A.________ l'avait sollicité - et non l'inverse - dans le cadre de l'acquisition des biens immobiliers par le truchement d'une société créée pour l'occasion et, d'autre part, que l'échec des opérations immobilières était imputable au prénommé, lequel n'avait pas respecté ses engagements. L'audition de P.________, qui selon le recourant avait intensément côtoyé A.________ durant la période des faits, devait également démontrer que le trouble mental dont celui-ci était affecté était indécelable pour des tiers. L'autorité précédente, en se référant à ses considérants relatifs à l'établissement des faits, a indiqué que les raisons pour lesquelles la société K.________ SA devait être créée ou l'échec de sa fondation n'étaient pas déterminantes. Ce qui était décisif était que le recourant eût gardé une partie de l'argent qui lui avait été confié, de sorte que l'audition du témoin n'apparaissait pas utile. S'agissant du trouble mental dont souffrait A.________, la cour cantonale a indiqué que le recourant avait contesté la validité de l'expertise judiciaire et s'était plaint de ses lacunes. L'intéressé avait réclamé une nouvelle expertise, respectivement une contre-expertise ou un complément d'expertise. Or, selon l'autorité précédente, l'expertise n'était entachée d'aucun vice et s'avérait complète.