Citation: 6B_561/2024 E. 1.4

1.4. À titre liminaire, on relèvera que le recourant se fonde sur de nombreux faits et témoignages qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué et dont il ne sollicite pas valablement le complètement, dans la mesure notamment où il ne renvoie pas précisément aux pièces du dossier (cf. supra consid. 1.1.1). Partant, le Tribunal fédéral ne peut tenir compte de ces éléments. Le recourant se contente pour l'essentiel de substituer son appréciation des preuves et sa version des faits à celles retenues par la cour cantonale. Appellatoire, ce procédé est irrecevable (cf. supra consid. 1.1.1). Pour autant que sa critique puisse être considérée comme recevable, elle doit être rejetée. Force est en effet de constater que le recourant ne conteste pas que ses déclarations ont été extrêmement variables et qu'il admet même avoir menti à la police et au ministère public. Les autres éléments invoqués par le recourant ne sont quant à eux pas à même d'établir que la cour cantonale aurait arbitrairement apprécié ses déclarations en retenant que celles-ci n'étaient, en substance, pas crédibles. L'affirmation du recourant selon laquelle les déclarations de l'intimée no 2 auraient toujours été rapportées par la mère de celle-ci se heurte quant à elle aux constatations de la cour cantonale dont il n'établit pas le caractère arbitraire, à teneur desquelles l'intimée no 2 avait été entendue par la police et avait relaté les faits litigieux de manière constante aux enquêteurs, à sa mère, à son maître socio-professionnel, à sa thérapeute et aux médecins qui l'avaient auscultée. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, l'intimée no 2 a par ailleurs indiqué que celui-ci lui avait baissé les pantalons et la culotte et qu'il avait "rentré son doigt dedans [...], sur la foufounette". En outre, le recourant n'invoque ni n'établit que les actes retenus par la cour cantonale auraient été de nature à causer des lésions à l'intimée no 2, de sorte qu'il n'établit pas que les tests gynécologiques auxquels il se réfère seraient déterminants. N'est pas non plus déterminant le fait que les parties auraient eu une relation ambiguë, dès lors que la cour cantonale a, sans arbitraire, retenu que ce n'était pas parce que l'intimée no 2 nourrissait éventuellement des sentiments à l'égard du recourant qu'elle aurait consenti à des actes d'ordre sexuel avec lui. Enfin, le recourant ne fait qu'opposer, dans une démarche appellatoire et donc irrecevable, son appréciation de la crédibilité de l'intimée no 2, en affirmant que celle-ci faisait preuve d'inconstance, à l'appréciation de la cour cantonale, à teneur de laquelle l'intimée no 2 était en l'espèce crédible.