Citation: 6B_474/2022 E. 1.4.2

1.4.2. Le recourant soutient que le médecin auteur du certificat établi le lendemain des faits litigieux aurait certes noté des griffures et des hématomes à la main droite et au coude gauche, mais n'aurait rien constaté au bras, dans le haut du dos et en relation avec la torsion du bras, des doigts et de la main. Il estime que seul le constat de la police, qui n'aurait relevé qu'une égratignure, serait probant. Dans son argumentation, le recourant se borne apparemment à remettre en cause la valeur probante du rapport médical en question. Ce faisant, il oppose toutefois sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. La cour cantonale a considéré que le rapport médical émis le lendemain des faits apparaissait compatible avec les déclarations de l'intimée. Cette appréciation n'est pas arbitraire. En effet, la localisation des hématomes apparaît compatible avec les événements tels qu'ils ont été décrits par l'intimée. Le fait que le médecin sollicité n'ait rien constaté sur le haut du dos et sur les doigts ne change rien à ce qui précède, à l'évidence, puisque tout impact sur le corps humain ou toute torsion de celui-ci ne laisse pas nécessairement une trace visible. La cour cantonale a par ailleurs concrètement examiné la crédibilité de l'intimée et celle du recourant (cf. à cet égard également supra consid. 1.2.1). Elle en a conclu que celle-ci était fortement affaiblie par le comportement du recourant en procédure et les constatations opérées par la police et qu'il convenait dès lors de donner la préséance à la version des faits soutenue par l'intimée. Le recourant ne développe aucune critique à l'encontre de cette motivation. Insuffisamment motivées, les critiques du recourant quant à l'appréciation des preuves et l'établissement des faits sont irrecevables.