Citation: 6B_550/2020 E. 1

Lors de la fixation de la peine, le juge doit tenir compte du fait que certains délinquants sont plus durement touchés par l'exécution d'une peine privative de liberté. La vulnérabilité face à la peine ne doit cependant être retenue comme circonstance atténuante que si elle rend la sanction considérablement plus dure que pour la moyenne des autres condamnés, par exemple en présence de maladies graves, de psychoses claustrophobiques ou de surdimutité (cf. arrêts 6B_241/2020 du 6 mai 2020 consid. 4.1; 6B_1463/2019 du 20 février 2020 consid. 2.1.1; 6B_71/2016 du 5 avril 2017 consid. 4.2).