Citation: 6B_1305/2020 E. 4

En l'espèce, dans son écriture datée du 9 novembre 2020, le recourant avance que selon lui les déclarations de certains témoins ne seraient pas crédibles à propos des dates et des quantités de stupéfiants ou qu'elles seraient incohérentes, un témoin ayant changé de version; un autre témoin aurait fait l'objet de pressions et certaines confrontations requises auraient été refusées. Le recourant a aussi joint à son courrier daté du 26 novembre 2020 quelques pages comportant des explications plus détaillées. La cour cantonale a indiqué que les réquisitions tendant à des confrontations, avaient été écartées par ordonnance du 26 mai 2020, qu'elles n'avaient pas été réitérées formellement en appel mais qu'en l'absence de confrontation il convenait d'écarter les déclarations de ces témoins (arrêt entrepris, consid. 1.3 p. 4). Faute de démontrer que ces preuves auraient néanmoins été prises en compte à charge, le recourant ne développe aucune argumentation topique. Pour le surplus, hormis la reproduction partielle de la motivation de la décision cantonale, dont on peine à comprendre la portée, ces développements s'épuisent en une discussion, pas toujours intelligible, du contenu d'auditions, en particulier au sujet de quantités de stupéfiants acquises ou vendues par divers protagonistes, des lieux de ces transactions et des déclarations des uns et des autres. Le recourant ne formule aucun grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) répondant aux exigences de motivation accrues rappelées ci-dessus. Cet argumentaire est de nature exclusivement appellatoire et est, partant, irrecevable, dans le recours en matière pénale.