Citation: 5A_252/2021 E. A

A.a. Par décision du 17 novembre 2018, une procédure en rappel et soustraction d'impôt relative à l'impôt cantonal et communal (ICC) a été ouverte par l'Administration fiscale cantonale du canton de Genève (AFC), contre A.________. Dans ce cadre, le 28 mai 2019, l'AFC, agissant pour l'État de Genève, a adressé à A.________ une demande de sûretés d'un montant de 154'318'856 fr. avec intérêts à 5% dès le 29 mai 2010 [recte: 2019], en garantie de l'ICC, rappel d'impôt, amendes, frais et intérêts pour les années fiscales 2008 à 2017. Le 29 mai 2019, la demande de sûretés et l'ordonnance de séquestre fiscal n° xx xxxxxx x ont été remises à l'Office des poursuites de Genève, qui a exécuté le séquestre le même jour. A.b. Plusieurs entités ont revendiqué la propriété des biens séquestrés. Le procès-verbal de séquestre a été établi le 20 avril 2020. L'Office y a mentionné les revendications précitées et a imparti un délai de 20 jours au débiteur et au créancier pour ouvrir action en contestation des prétentions des tiers devant le juge compétent. L'État de Genève a formé une plainte contre le procès-verbal de séquestre, qui a été partiellement admise par décision du 3 décembre 2020 de la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève, en ce sens que le droit préférable invoqué par la Banque B.________ sur une partie des avoirs séquestrés n'était pas vraisemblable. La plainte a été rejetée pour le surplus. Par arrêt 5A_1042/2020 du 19 mars 2021, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours interjeté par l'Etat de Genève contre cette décision.