Citation: 8C_61/2016 E. 6.2

6.2. En l'espèce, sur le vu notamment des déclarations du docteur C.________ (courrier du 25 mai 2012), la recourante était fondée à retenir que les conclusions de l'expert F.________ reposaient sur des prémisses et une motivation convaincantes. Elle pouvait dès lors inférer que leur valeur probatoire était suffisante pour trancher le point juridiquement essentiel de l'existence d'un lien de causalité entre l'accident et les troubles à l'épaule gauche annoncés le 31 mars 2012. C'est pourquoi l'expertise du docteur G.________ produite par l'assuré n'apparaît pas indispensable à la solution du litige et la juridiction précédente n'était pas fondée à condamner l'assureur-accidents à prendre en charge les frais de ladite expertise.