Citation: 6B_770/2023 E. 5.3

5.3. Le recourant soutient qu'il a été agressé par l'intimée et s'est défendu en lui faisant une clé de bras et en l'amenant et la maintenant au sol. Il aurait ainsi agi de manière proportionnée. Il soutient également que, souffrant de troubles cardiaques, il ne pouvait rester sans agir face aux agressions de l'intimée et "se devait de la repousser". Dans la mesure où l'intéressée était agrippée à lui, respectivement au col de sa chemise, et l'agressait, il ne pouvait pas non plus s'enfuir. Par son argumentation, le recourant se fonde sur des éléments qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans démontrer l'arbitraire de leur omission, de sorte que celle-ci est irrecevable. Il en va de même lorsqu'il soutient que ses gestes étaient "parfaitement proportionnés" dès lors qu'ils ne furent à l'origine d'aucune blessure, les lésions constatées sur l'intimée cinq jours plus tard ne résultant pas de ces faits-là. En effet, il ressort des faits de l'arrêt attaqué - dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire - que les lésions constatées sur l'intimée ont été causées par les événements du 7 avril 2017. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.