Citation: 2C_353/2021 E. 4.3

4.3. Il faut constater, au surplus, que le recourant n'invoque pas de façon défendable, même de manière succincte, la violation de dispositions de la CEDH en lien avec la légalité de sa détention administrative. Il ne mentionne que l'art. 6 § 1 CEDH pour, semble-t-il, se plaindre de ce qu'il n'a pas pu être défendu par le représentant de son choix, mais par un avocat patenté désigné comme défenseur d'office, devant le Tribunal des mesures de contraintes, dont la décision, qui n'est pas de dernière instance cantonale, ne peut faire l'objet du présent recours (art. 86 al. 1 let. d LTF). Or, il apparaît que l'arrêt attaqué mentionne expressément B.________ comme son représentant choisi devant l'instance précédente, ce qui supprime toute chance de succès au grief de violation de l'art. 6 § 1 CEDH sur ce point. Il s'ensuit que le recourant n'a pas qualité pour se plaindre la légalité de sa détention administrative qui a pris fin.