Citation: 1C_651/2024 E. 4.2

4.2. Le TAF a retenu que le recourant n'avait pas apporté la preuve de l'exactitude de la date de naissance du 28 décembre 2006, dont il revendique l'inscription dans SYMIC. Il n'avait produit aucun document d'identité ou de voyage ayant une force probante suffisante et ses déclarations lors de son audition plaidaient, dans l'ensemble, davantage en défaveur de sa crédibilité s'agissant de sa date de naissance. Les rapports et attestations des différents spécialistes encadrant le recourant (notamment éducateur, aumônière, enseignant) ne rapportaient pas non plus que la date de naissance alléguée était plus crédible que celle inscrite dans le registre SYMIC. Au surplus, l'expertise médico-légale permettait de formellement réfuter la date de naissance alléguée par le recourant et renforçait la crédibilité de la date de naissance retenue par le SEM. La date de naissance du 1 er janvier 2005 apparaissait dès lors comme plus vraisemblable que celle alléguée par le recourant du 28 décembre 2006; il convenait toutefois de conserver la mention du caractère litigieux de cette donnée personnelle.