Citation: 4A_481/2021 E. 2.1

2.1. Tout d'abord, les juges genevois auraient retenu à tort que le contrat de travail liait l'ambassadeur et l'employé. Le grief est difficilement compréhensible. Si la cour cantonale a bien écrit que l'employé avait été "recruté pour servir de cuisinier privé à l'Ambassadeur de A.________ à Genève", elle n'a jamais constaté qu'il avait été engagé par l'ambassadeur lui-même, en tant que personne privée. Au contraire, il ressort clairement de l'arrêt attaqué que les parties au contrat de travail étaient le cuisinier et l'État recourant, par sa Mission permanente à Genève. Le moyen tiré d'une violation de l'art. 9 Cst. est sans objet.