Citation: 9C_470/2022 E. 4.2

4.2. Le recourant ne conteste pas sa qualité de directeur général de la société faillie, ni le montant du dommage. Invoquant une appréciation arbitraire des faits, en lien avec une violation du droit fédéral, il soutient que son cahier des charges prévoyait expressément qu'il dépendait des directives du conseil d'administration, en ce qui concerne la gestion des liquidités de la société, et qu'il avait cru de bonne foi que le président de la société verserait - comme il l'avait déjà fait par le passé - les montants auxquels il s'était engagé. Aussi, en se fondant sur l'attestation d'un employé de la société du 31 mai 2020, il affirme que toutes les décisions financières et opérationnelles en relation avec le fonctionnement de la société étaient prises par le conseil d'administration et plus particulièrement par le président du club. Il fait valoir qu'il n'était par ailleurs pas resté inactif, puisqu'il avait négocié des baisses de salaire et le départ de certains joueurs.