Citation: 6B_439/2024 E. 1.1

1.1. Le Tribunal fédéral n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement. Il est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'elles n'aient été établies en violation du droit ou de manière manifestement inexacte au sens des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, à savoir, pour l'essentiel, de façon arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. Une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat (ATF 146 IV 88 consid. 1.3.1; sur la notion d'arbitraire, voir ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 et les arrêts cités). Le Tribunal fédéral n'entre en matière sur les moyens fondés sur la violation de droits fondamentaux, dont l'interdiction de l'arbitraire, que s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 148 IV 409 consid. 2.2; 147 IV 73 consid. 4.1.2 et les arrêts cités). Lorsque l'appréciation des preuves et la constatation des faits sont critiquées en référence au principe in dubio pro reo, celui-ci n'a pas de portée plus large que l'interdiction de l'arbitraire (ATF 148 IV 409 consid. 2.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1; 145 IV 154 consid. 1.1). Les déclarations de la victime constituent un élément de preuve. Le juge doit, dans l'évaluation globale de l'ensemble des éléments probatoires rassemblés au dossier, les apprécier librement (arrêts 6B_848/2022 du 21 juin 2023 consid. 2.1.3; 6B_894/2021 du 28 mars 2022 consid. 2.3 non publié in ATF 148 IV 234). Les cas de "déclarations contre déclarations", dans lesquels les déclarations de la victime en tant que principal élément à charge et les déclarations contradictoires de la personne accusée s'opposent, ne doivent pas nécessairement, sur la base du principe in dubio pro reo, conduire à un acquittement. L'appréciation définitive des déclarations des participants incombe au tribunal du fond (ATF 137 IV 122 consid. 3.3; arrêt 6B_848/2022 du 21 juin 2023 consid. 2.1.3). En l'espèce, le recours porte essentiellement sur l'établissement des faits que le recourant taxe d'arbitraire. Sous couvert de tels griefs, l'argumentation proposée procède d'une vaste rediscussion des déclarations émises par les parties aux différents stades de la procédure et autres éléments de preuve ressortant du dossier. Elle se résume à soulever des faits non pertinents, notamment dans le but de décrédibiliser les intimées, et à opposer son appréciation à celle de la cour cantonale. C'est notamment le cas de son argumentation dans le cadre des faits qui se sont déroulés le 24 avril 2019 (cf. supra B.a), le 18 octobre 2019 (cf. supra B.c), le 3 décembre 2019 (cf. supra B.d), le 14 août 2020 (cf. supra B.f), le 16 août 2020 (cf. supra B.g), le 6 octobre 2020 (cf. supra B.h) et le 2 janvier 2021 (cf. supra B.j) où il explique notamment qu'il est peu probable qu'une femme, prétendant avoir reçu quatre coups de poing sur le visage et serait tombée au sol, n'aurait finalement aucune trace sur le reste du corps malgré sa chute, que l'intimée 2 ment lorsqu'elle indique qu'elle aurait immédiatement appelé la police ou que l'expérience de la vie apprend qu'en cas d'étranglement des traces sont généralement visibles. De tels moyens sont typiquement de nature appellatoire. On n'y répondra, dans la suite, pour autant qu'ils n'apparaissent pas d'emblée irrecevables pour cette raison.