Citation: 8C_15/2007 22.03.2007 E. 1

que par jugement du 2 février 2007, le Président du Tribunal des assurances du canton de Vaud a déclaré irrecevable un recours interjeté par K.________ contre une décision sur opposition du 15 septembre 2006 de la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS; que K.________ interjette un recours de droit administratif contre ce jugement; qu'elle demande, en substance, l'allocation de prestations complémentaires à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité; que le jugement entrepris a été rendu après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007 (RO 2006 1242), de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), de sorte que le recours est régi par le nouveau droit (art. 132 al. 1 LTF); que selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés; que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF); que la juridiction cantonale a déclaré irrecevable le recours dont elle était saisie, au motif qu'il avait été interjeté tardivement; que la recourante n'expose pas en quoi ce jugement serait erroné, mais se limite à discuter des circonstances qui, selon elle, justifieraient de lui allouer une prestation complémentaire à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité; que cette motivation ne présente pas un rapport suffisant avec le jugement entrepris (cf. ATF 123 V 335), de sorte que le recours est irrecevable; que la recourante a procédé sans l'aide d'un avocat; qu'elle demande que le Tribunal fédéral lui désigne un mandataire d'office dans l'hypothèse où son mémoire de recours serait insuffisant pour lui permettre d'obtenir gain de cause; qu'une telle demande conditionnelle est en soi irrecevable; qu'elle l'est d'autant moins, en l'occurrence, qu'elle a été présentée après l'échéance du délai de recours; qu'il convient cependant de renoncer à percevoir des frais pour la présente procédure, au vu de la situation financière précaire de la recourante et de l'irrecevabilité manifeste du recours (art. 62 al. 1 2ème phrase et 66 al. 1 2ème phrase LTF),