Citation: 2C_369/2014 E. 4.3

4.3. En tant que, dans son "recours" du 11 avril 2014, le recourant se prévaudrait de motifs en vue d'obtenir la restitution du délai pour recourir devant le Tribunal fédéral, au sens de l'art. 50 al. 1 LTF, sa motivation serait manifestement insuffisante au regard de l'art. 108 al. 1 let. b LTF pour établir l'empêchement objectif et non fautif d'agir dans le délai imparti par la loi, questions qui forment pourtant des préalables nécessaires à la question de la restitution de délai (cf. arrêts 2C_734/2012 du 25 mars 2013 consid. 3.4.2; 9C_541/2009 du 12 mai 2010 consid. 4, SVR 2010 IV n° 65 p. 197). En effet, sa lettre n'indique pas en quoi (aussi déroutant et difficile un tel événement soit-il pour un parent) le fait pour sa fille mineure, dont le recourant n'a pas la garde, d'avoir été hospitalisée pendant un nombre restreint de jours durant la période de recours aurait empêché l'intéressé de mandater un avocat. Il sera ajouté que l'arrêt cantonal querellé avait été notifié, le 12 mars 2014, à son avocat de l'époque, à une période durant laquelle, selon le certificat médical produit à l'appui du "recours", la fille de A.________ n'avait pas séjourné à l'hôpital. A ce titre, le recourant n'étaie pas qu'il lui aurait été impossible d'aussitôt consulter ledit avocat, en le chargeant de la rédaction d'un recours, ou, à tout le moins, de lui demander de l'aiguiller vers un autre conseil en vue de pouvoir déposer un recours dans les délais et les formes prescrits.