Citation: 2P.242/2001 18.09.2001 E. 1

1.- a) Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 127 III 41 consid. 1a p. 42; 126 I 81 consid. 1 p. 83 et les arrêts cités). En particulier, il qualifie la voie de droit ouverte, sans être lié par la dénomination de l'acte de recours, (ATF 121 I 173 consid. 3a p. 175 et les arrêts cités), et sans préjudice pour le recourant qui n'aurait pas indiqué quel type de recours il entendait former (cf. ATF 118 Ib 326 consid. 1 p. 329). En l'espèce, le présent recours - qui ne précise pas la voie de droit choisie - ne peut être traité que comme un recours de droit public, dès lors qu'il est formé contre une décision finale, elle-même fondée sur le droit cantonal et prise en dernière instance cantonale (cf. art. 84 ss OJ). b) Pour l'essentiel, le recourant soutient que la décision attaquée constitue une violation grave de ses droits constitutionnels, sans dire lesquels de ces droits seraient touchés. Il fait valoir, de manière toute générale, que les services compétents de l'administration ainsi que l'autorité intimée n'auraient pas examiné sérieusement son cas et que la décision attaquée ne tiendrait pas compte de sa véritable situation, se disant "intimement convaincu qu'une aide (lui) est due et qu'un réajustement sur le plan du calcul d'imposition se doit d'être fait". Il invoque également l'existence d'une loi fédérale - sans la désigner nommément - qui lui garantirait le droit d'obtenir une telle aide. Il est douteux que ces critiques, fort vagues et de nature essentiellement appellatoire, satisfassent aux strictes exigences de motivation déduites de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ (cf. ATF 125 I 71 consid. 1c p. 76; 115 Ia 27 consid. 4a p. 30 et les arrêts cités). Ce point peut toutefois rester indécis, car le recours est de toute façon manifestement mal fondé.