Citation: 1C_238/2024 E. 1

Par décision du 27 janvier 2023, le Chef du Département cantonal vaudois de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (ci-après: DJES) a constaté qu'un portail avait été posé au bord du lac, sur le territoire de la Commune de A.________, entre les parcelles n o xxx (de B.B.________ et C.B.________) et n o yyy (de D.________), par E.________, locataire de la parcelle n o zzz. Le portail est implanté en travers d'une servitude de passage à pied ainsi que du marchepied légal au sens de la loi du 10 mai 1926 sur le marchepied le long des lacs et sur les plans riverains (LML; RS/VD 721.09). L'ouvrage n'ayant pas été autorisé par l'autorité compétente, la remise en état des lieux, aux frais de E.________, était ordonnée. Cette décision n'a pas fait l'objet de recours et est entrée en force. Par décision du 11 janvier 2024, faute de remise en état malgré un ultime délai au 30 novembre 2023 accordé par décision du 28 septembre 2023, le Chef du DJES a ordonné l'exécution forcée par substitution, aux frais de la prénommée. Le 20 février 2024, E.________ a adressé un courrier à la fois au Chef du DJES et à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Elle requerrait "une prolongation de 30 jours pour [qu'elle] puisse trouver l'aide juridique nécessaire". Le Tribunal cantonal a enregistré ce courrier comme un recours de droit administratif. En réponse au recours, le DJES a accordé une prolongation de 30 jours du délai fixé, le reportant au 26 avril 2024. Par arrêt du 19 mars 2024, la cour cantonale a considéré le recours manifestement mal fondé et l'a rejeté, dans la mesure où il n'était pas devenu sans objet. Par acte du 25 avril 2024, E.________ recourt contre la décision d'exécution forcée du 11 janvier 2024 et contre l'arrêt cantonal du 19 mars 2024. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.