Citation: 1B_413/2015 E.

Par ordonnance du 26 octobre 2015, le Tmc a rejeté une demande de mise en liberté formée le 13 octobre 2015. Selon le Tmc, rien ne permettait de retenir que le traitement ambulatoire préconisé par les experts puissent parer dès la libération du prévenu au risque de réitération; il relevait en particulier que selon les experts les effets bénéfiques du suivi ne se manifesteraient probablement qu'après plusieurs années. Par arrêt du 11 novembre 2015, la Chambre des recours pénale a confirmé cette décision, en substance pour les mêmes motifs. La durée de la détention provisoire (10 mois) apparaissait proportionnée, et le principe de célérité était respecté.