Citation: 5A_88/2010 30.06.2010 E. 3

Dans sa réponse au recours, l'intimée demande que, pour le cas où sa pension serait réduite, celle-ci soit à nouveau augmentée dès que le recourant n'aura plus à contribuer à l'entretien de sa fille cadette. Cet argument ne saurait être admis. Le moment à partir duquel l'intéressée ne sera plus à la charge de son père n'est en effet pas établi, ni même déterminable sur la base des faits constatés dans l'arrêt entrepris. En tout état de cause, l'intimée ne démontre pas que la pension fixée avec répartition de l'excédent ne lui assure pas le même train de vie que celui mené durant la vie commune, lequel constitue la limite supérieure de l'entretien convenable auquel elle peut prétendre (ATF 134 III 145 consid. 1 p. 146; 129 III 7 consid. 3.1.1 p. 8 et les références citées). Autant qu'il est recevable, son chef de conclusions subsidiaire est par conséquent infondé.