Citation: 6B_101/2024 E. 1.4.2

1.4.2. En tant que l'argumentation du recourant consiste à opposer sa propre appréciation de l'analyse ADN à celle de la cour cantonale, elle est purement appellatoire. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme qu'il était impossible que l'absence d'ADN puisse s'expliquer par le fait que l'intimée aurait pu se nettoyer le visage et que la cour cantonale ne pouvait pas "changer son fusil d'épaule" en retenant un contact entre sa joue barbue et celle de l'intimée, alors que cette dernière aurait indiqué au départ qu'il l'avait embrassée dans le cou. Pour l'essentiel, le recourant propose une libre interprétation du fait que son ADN n'avait pas été retrouvé sur le corps de l'intimée ou sur ses vêtements, pour livrer une lecture personnelle à l'aune de ses propres déclarations. En outre, contrairement à ce que prétend le recourant, il n'était aucunement arbitraire de retenir, comme l'a fait la cour cantonale, que l'absence d'ADN n'était pas une preuve de l'innocence du recourant.