Citation: 1C_158/2008 30.06.2008 E. B

Par décision du 29 mai 2007, la municipalité a levé l'opposition de A.________. A cette décision étaient annexés le plan des aménagements extérieurs, un nouveau plan de situation du 25 avril 2007 relatif à la modification de l'implantation de la construction et le plan "façades et coupes" avec des rectifications datées du 25 avril 2007. A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif (actuellement Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud). Elle soutenait que B.________ avait signé les plans comme promettant-acquéreur alors qu'aucune promesse de vente n'avait été conclue à l'époque de l'enquête publique. Elle soulignait également l'absence dans les documents d'enquête d'un plan des aménagements extérieurs, d'un plan des canalisations ainsi que d'un quelconque acte de vente ou promesse de vente. Elle critiquait encore le fait que des corrections avaient été effectuées sur la demande de permis de construire et relevait des problèmes de date sur les plans d'enquête. Elle estimait au surplus que la modification de l'implantation de la construction aurait dû faire l'objet d'une nouvelle enquête publique. Enfin, elle faisait valoir que le projet d'extension de la constructrice nécessitait une étude d'impact ou à tout le moins un plan de mobilité. Par arrêt du 11 mars 2008, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours dans la mesure où il était recevable. Elle a jugé que le recours paraissait irrecevable pour défaut de qualité pour recourir. Dans la mesure où le recours devait de toute façon être rejeté sur le fond, elle a laissé cette question indécise.