Citation: 8C_757/2023 E. 8

La juridiction cantonale a nié le droit du recourant à des prestations de l'assurance-accidents au motif que le diagnostic d'asbestose n'était pas établi et que, quand bien même il le serait, le parcours professionnel du recourant ne permettait pas de conclure à une exposition professionnelle à l'amiante en Suisse. Elle s'est pour l'essentiel appuyée sur les avis des docteurs I.________ et O.________, les deux médecins internes à l'intimée. Cependant, le recourant reproche aux premiers juges d'avoir passé sous silence un grand nombre d'avis médicaux pouvant influencer le sort de la cause. Ce faisant, ils auraient établi les faits de manière manifestement inexacte voire incomplète, c'est-à-dire en violation de l'interdiction de l'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst., de leur obligation d'instruire la cause d'office conformément à l'art. 61 let. c LPGA et de son droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst.