Citation: 9C_11/2022 E. A

A.a. L'Etude E.________, active dans le domaine du droit fiscal, était exploitée par la société en commandite G.________ (ci-après: la société G.________). La société G.________ avait été créée entre cinq associés-gérants et l'associé-commanditaire H.________ (ci-après: la société H.________). La société H.________ était une société en nom collectif fondée par les cinq associés-gérants de la société G.________. C.________, en qualité d'associé de la société G.________, ainsi que I.________, A.________ et B.________, en qualité de collaborateurs de la société G.________, étaient assurés en prévoyance professionnelle auprès de la Fondation de prévoyance en faveur du personnel de l'Etude E.________ (ci-après: la fondation). Le 27 février 2015, dans le contexte de la création d'une société de capitaux visant à reprendre l'exploitation de l'Etude E.________, C.________ a résilié les contrats de société l'unissant à la société G.________ et à la société H.________ pour le 31 janvier 2016. Le 30 novembre 2015, le contrat de travail de I.________ a été résilié pour le 31 mars 2016. La liquidation de l'Etude E.________ pour le 31 janvier 2016 et la création d'une nouvelle étude sous la raison sociale J.________ SA (ci-après: la société J.________ SA) pour le 1er février 2016 ont été annoncées à tous les collaborateurs de la société G.________ le 17 décembre 2015. Le lendemain, A.________ et B.________ ont résilié les contrats de travail les unissant à la société G.________ pour la fin du mois de février 2016. La société J.________ SA a été inscrite au registre du commerce le 8 janvier 2016. A.b. Par décision du 18 mars 2016, l'Autorité cantonale genevoise de surveillance des fondations et des institutions de prévoyance (ci-après: l'ASFIP) a entériné les nouveaux statuts qui modifiaient notamment le but et le nom de la fondation, devenue désormais la Fondation D.________ SA. Par actes des 25 juillet et 2 août 2016, A.________, I.________, B.________ et C.________, qui avaient entre-temps rejoint l'étude K.________, ont annoncé à la fondation leur affiliation pour la prévoyance professionnelle à L.________ LPP Fondation collective. Ils lui ont également demandé de leur indiquer le montant des avoirs LPP en lien avec la liquidation partielle de la fondation qui leur était dû individuellement et collectivement ainsi que de transférer ce montant à leur nouvelle institution de prévoyance commune. Lors d'une séance du 23 janvier 2017, le Conseil de fondation a constaté que seul le départ de l'associé-gérant C.________ au 31 janvier 2016 remplissait les conditions d'une liquidation partielle au sens de son règlement. Il a en outre relevé qu'en l'absence de sortie collective, il n'existait pas de droit collectif de participation proportionnelle aux provisions et aux réserves de fluctuation selon les dispositions de son règlement. Il en a informé tous les assurés. A.________, I.________, B.________ et C.________ ont déposé une plainte visant à la vérification des conditions de la liquidation partielle auprès de l'ASFIP le 23 février 2017. Par décisions du 6 novembre 2019, cette autorité a rejeté la plainte dans la mesure où elle était recevable. Elle a constaté que les conditions de la liquidation telles que retenues par le Conseil de fondation étaient réalisées, que la procédure avait été correctement appliquée et qu'il n'existait aucun droit aux fonds libres ni aucun droit collectif aux provisions et aux réserves de fluctuation. Elle a en outre retenu qu'aucun autre cas de liquidation partielle n'avait été réalisé en relation avec la sortie des plaignants.