Citation: 6B_1407/2022 E. 4.3

4.3. Le recourant avance qu'il n'aurait pas entravé l'intimée dans sa liberté de mouvement, dans la mesure où il ne l'aurait pas retenue et où elle aurait pu, à tout moment et sans dommage pour elle, et notamment lorsqu'il serait allé chercher son téléphone à l'étage, quitter l'appartement quand bien même la police lui avait ordonné de rester sur place. Il argue qu'il ne l'aurait pas menacée, qu'il n'aurait pas fait usage de violences physiques à son égard et qu'il n'aurait été ni difficile ni risqué pour elle de quitter l'appartement. Selon lui, l'intimée aurait confirmé que la police lui aurait dit d'attendre à l'intérieur. La cour cantonale aurait forgé sa conviction sur une constatation arbitraire des faits en retenant notamment qu'il aurait mis l'intimée dans des conditions telles qu'elle se serait sentie dans l'impossibilité de quitter l'appartement. Elle aurait également violé le principe in dubio pro reo et n'aurait pas indiqué quel comportement aurait entravé l'intimée.