Citation: 7B_848/2024 E. 1.2.2

1.2.2. En tout état de cause, il appartient à celui qui a demandé la mise sous scellés de démontrer, de manière suffisante, l'existence du secret invoqué, notamment professionnel (ATF 145 IV 273 consid. 3.2), ou l'intérêt privé prépondérant au maintien du secret dont il se prévaut (ATF 145 IV 273 consid. 3.3; arrêts 7B_640/2024 du 24 septembre 2024 consid. 1.5; 7B_175/2024 du 11 juillet 2024 consid. 2.1.3). Du reste, il incombe, d'une manière générale, à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir et ceux permettant de démontrer l'existence d'un préjudice irréparable lorsque celui-ci n'est pas d'emblée évident (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 148 IV 155 consid. 1.1; arrêts 7B_640/2024 du 24 septembre 2024 consid. 1.5; 7B_175/2024 du 11 juillet 2024 consid. 2.1.3).