Citation: 6B_754/2023 E. 3.2.2

3.2.2. Le recourant relève que son épouse aurait dit à la police qu'elle n'avait "pas peur de [son] mari" (pièce C-11 du dossier cantonal). Ces déclarations ne permettent toutefois pas de retenir que l'intéressée n'a pas été effrayée lorsque le recourant l'a menacée avec un couteau. En outre, contrairement à ce que soutient le recourant, le seul fait qu'elle ait déclaré qu'elle ne pensait pas que le recourant serait capable de mettre une menace de mort à exécution ne "prouve" pas qu'elle ne craignait pas de préjudice. Pour le surplus, l'argumentation du recourant consiste essentiellement à répéter que les déclarations de son épouse seraient contradictoires. Ce faisant, il oppose sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable.