Citation: 4C.71/2007 18.04.2007 E. 3

Il est constant que la demanderesse s'est liée par un contrat de bail à loyer avec A.________ SA et que, ce bail ayant été résilié, elle prétend exercer les actions en annulation du congé ou, subsidiairement, en prolongation du bail prévues par les art. 271a et 272 CO. Il est également constant que ces actions auraient dû être intentées, dans le délai de trente jours suivant la réception du congé (art. 273 al. 1, 273 al. 2 let. a CO), à A.________ SA parce que c'est en principe cette société, à l'exclusion de toute autre personne physique ou morale, qui était partie au contrat et, éventuellement, obligée selon ces dispositions. A première vue, la juridiction cantonale a donc sainement appliqué ces mêmes dispositions en rejetant les actions intentées à Y.________ au motif que celui-ci n'avait pas qualité pour défendre (cf. ATF 126 III 59 consid. 1a p. 63; 125 III 82 consid. 1a p. 83).