Citation: 6B_948/2021 E. 1.2

1.2. Contrairement à ce que le recourant laisse entendre, la juridiction d'appel a traité le grief qu'il a soulevé. Elle a considéré que l'image de l'agresseur invisible et privé de regard dans l'imaginaire de la victime était particulièrement malvenue sachant que l'un des reproches de la jeune fille tenait précisément aux regards vicieux du prévenu. En effet, si l'intimée a certes narré deux épisodes où il était dans son dos ou derrière une porte, elle a aussi évoqué de nombreux autres échanges face-à-face, ce que le recourant ne discute pas. Le reproche se révèle dès lors infondé. Egalement invoquée dans ce contexte, la question de la mise en oeuvre d'une expertise de crédibilité sera abordée plus loin (consid. 3.2).