Citation: 9C_376/2024 E. 1

que, saisie d'un recours de A.________, la cour cantonale l'a déclaré irrecevable dans la mesure où il était prématuré, la décision attaquée pouvant faire l'objet d'une opposition (arrêt du 29 janvier 2024), qu'elle a en outre retourné le dossier à la caisse pour qu'elle examine si le recours dont elle avait été saisie ou dont le Tribunal fédéral avait été saisi auparavant devaient être considérés comme une opposition à la décision du 20 mars 2023, que le Tribunal fédéral a déclaré le recours de l'intéressé contre cet arrêt irrecevable (arrêt 9C_118/2024 du 7 mars 2024), que la CFC a confirmé sa décision qui refusait de faire renaître la rente de veuf de A.________ au motif que les rentes dont le versement avait cessé avant le 11 octobre 2022 n'étaient pas concernées par le jugement de la CourEDH selon la Directive concernant les rentes (DR; ch. 3147) de l'Office fédéral des assurances sociales, par laquelle elle était liée (décision sur opposition du 23 février 2024), que, saisi du recours de l'intéressé, le tribunal cantonal l'a rejeté, au motif que le jugement de la CourEDH ne justifiait pas une reconsidération de la décision de suppression de rente du 10 mai 2016 et que A.________ ne s'était par prévalu d'un fait nouveau pouvant justifier une révision procédurale (arrêt du 24 juin 2024), que l'intéressé a déféré cet arrêt au Tribunal fédéral par la voie d'un recours en matière de droit public, qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, que dans son écriture du 25 juin 2024, le recourant se limite pour l'essentiel à exprimer son avis général, selon lequel il serait contraire à l'art. 8 Cst. de ne pas reprendre le versement de sa rente de veuf sous prétexte qu'il serait devenu veuf avant le mois d'octobre 2022, que, ce faisant, il n'établit pas que, ni en quoi, la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral, au sens de l'art. 95 let. a LTF, ou constaté les faits d'une façon manifestement inexacte (notion correspondant à celle d'arbitraire: cf. ATF 147 V 35 consid. 4.2), au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, en concluant que les conditions d'une révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA) ou d'une reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA), seuls moyens pour revenir sur la décision du 10 mai 2016, entrée en force de chose décidée, n'étaient pas remplies, que le Tribunal fédéral l'a du reste déjà dit dans un arrêt 9C_543/2023 du 29 février 2024 concernant une situation similaire, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF), par ces motifs, le Président prononce :