Citation: 6B_610/2022 E. 1.4

1.4. Tout d'abord, c'est en vain que le recourant se prévaut de l'arrêt 6B_507/2013, dès lors que, dans cette affaire valaisanne, l'autorité compétente investie du contrôle de la mesure de privation de liberté, qui devait intervenir en cas d'allégations crédibles de violations de la CEDH, et qui devait examiner et constater, cas échéant, de telles violations, était, en vertu du droit cantonal, le TAPEM (cf. arrêt 6B_507/2013 du 14 janvier 2014 consid. 4.2; cf. également art. 86a de l'Ordonnance valaisanne sur les droits et les devoirs de la personne détenue qui prévoit, à son alinéa 1, que "le détenu peut saisir le tribunal de l'application des peines et mesures pour faire constater qu'un traitement inhumain ou dégradant est infligé ou a été subi durant la détention"; RS/VS 340.100).