Citation: 4A_318/2021 E. 5

Dans un unique grief, la recourante dénonce une violation de l'ordre public (art. 190 al. 2 let. e LDIP). Le TAS n'aurait en effet pas tenu compte du cas de force majeure dont elle s'était prévalue. L'intéressée fait valoir qu'elle était dans l'incapacité d'envoyer sa déclaration d'appel par courrier puisque les services postaux de l'État dans lequel elle a son siège ne fonctionnaient pas en raison de la crise liée au coronavirus. Elle soutient, par ailleurs, que le TAS ne l'a pas informée de la possibilité de déposer son mémoire sur la plateforme de dépôt en ligne de l'institution arbitrale, mais lui a, au contraire, " imposé " de lui transmettre cette écriture par courrier. Dans ces conditions, la recourante estime que le TAS aurait dû lui accorder une restitution de délai, ce d'autant qu'elle n'a raté le délai d'appel que de quelques jours.