Citation: 4A_500/2023 E. 6.1

6.1. En substance, ils reprochent à la cour cantonale d'avoir faussement déduit de l'arrêt 4A_468/2020 du 9 février 2021 qu'un congé donné conformément à l'art. 257f al. 3 CO ne peut être annulé sur la base des art. 271 et 271a CO. Fondés sur un fait dont ils ont dénoncé l'arbitraire (cf. supra consid. 2.2.3), ils affirment que le congé aurait en réalité été donné en raison du conflit qui animait les parties et des prétentions qu'ils avaient émises en lien avec des défauts de l'appartement (art. 271a al. 1 let. a CO). Le fait que les bailleurs n'aient pas requis d'attestation durant les quatorze années de relation contractuelle illustrerait leur mauvaise foi: leur requête tardive serait purement chicanière. Les recourants relèvent enfin qu'il existerait une claire disproportion entre les intérêts des parties, laquelle dénoterait un congé abusif.