Citation: 2C_36/2024 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, en se bornant à affirmer que l'art. 26 Cst. garantit son droit de propriété et qu'il a bien acquis la propriété des chats, à supposer que cette acquisition soit dûment prouvée, ce qui reste douteux, le recourant ne s'en prend pas précisément et clairement, comme l'exige l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 5.1 ci-dessus), à la position de l'instance précédente de limiter le droit de recourir contre une mesure de séquestre au seul "détenteur" des chats, que n'est pas le recourant selon l'arrêt attaqué. Insuffisamment motivé, le grief de violation de l'art. 26 Cst. est irrecevable.