Citation: 5A_896/2017 E. 5.3

5.3. Dans un dernier moyen, la recourante se plaint d'une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). En substance, l'intimée a expliqué, pour la première fois, en instance cantonale de recours que l'" augmentation " du loyer était le fait du Service du logement (Slog); la juridiction précédente a repris cette assertion en admettant que ladite augmentation était consécutive à la perte de subventions. Partant, des " explications complémentaires étaient nécessaires pour véritablement comprendre qui a joué quel rôle ". Autant qu'il est intelligible, ce grief confine à la témérité. La recourante n'a pas été privée de la faculté de répliquer à un " argument inattendu de la réponse "; au contraire, il ressort du dossier qu'elle a déposé une détermination spontanée pour contredire les propos de l'intimée quant au rôle joué par le Service du logement dans la fixation du loyer. Elle a ainsi exercé son droit de répliquer ( cf. à ce sujet: ATF 138 I 484, avec la jurisprudence citée).