Citation: 6B_1059/2023 E. 5.3

5.3. Le recourant s'en prend à l'appréciation de la cour cantonale, car, selon la prétendue date de la photographie, il existerait, selon lui, des rapports médicaux qui n'auraient pas été versés au dossier. Il soutient aussi que retenir que l'intimée avait été irritée par le frottement d'un collier ou un col de vêtement serait contradictoire avec les déclarations de celle-ci, selon laquelle elle aurait été étranglée avec les deux mains, et que la mère de l'intimée avait fait état d'un "gros bleu" ce qui ne correspondrait pas aux marques visibles sur le cliché photographique. Ce faisant, les critiques du recourant se limitent à des affirmations reposant sur sa propre appréciation de la situation, dans une démarche appellatoire. On ne voit pas non plus en quoi la déclaration de l'intimée, selon laquelle elle avait eu mal à la gorge et des difficultés pour déglutir serait arbitraire du fait qu'elle aurait répondu à une "question fermée", lors d'une deuxième audition. Infondées, les critiques du recourant sont rejetées.