Citation: 5A_78/2020 E. A

A.a. B.________ (1956), et A.________ (1958), se sont mariés le 11 octobre 1984. Ils sont soumis au régime matrimonial de la séparation de biens. Un enfant, aujourd'hui majeur, est issu de cette union. Les parties ne s'entendent pas sur la date de leur séparation. B.________ soutient qu'elle est intervenue en 2013 et A.________ en 2015. A.b. Le 12 juin 2015, B.________ a déposé une demande unilatérale en divorce, concluant notamment à ce qu'il doive verser à A.________ une pension mensuelle de 3'500 fr. jusqu'au mois de septembre 2022 puis de 2'000 fr. dès cette date, à ce que le régime matrimonial des parties soit liquidé et à ce que les avoirs de prévoyance des parties soient partagés. A.c. A l'audience de mesures provisionnelles du 22 décembre 2015, les parties ont passé une convention partielle, aux termes de laquelle B.________ s'est notamment engagé à verser à A.________ une pension mensuelle de 4'500 fr. dès le 1 er janvier 2016 et à assumer la charge d'impôts de celle-ci en sus. Cette convention partielle a été ratifiée sur le siège par la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de La Côte (ci-après: Présidente) pour valoir ordonnance de mesures provisionnelles. A.d. A l'audience de mesures provisionnelles du 10 octobre 2018, A.________ a déclaré adhérer au principe du divorce. Les parties ont signé une convention, aux termes de laquelle B.________ s'est engagé à payer l'intégralité des cotisations AVS d'A.________ de 2012 à la date du jugement définitif et exécutoire et à verser la somme de 15'000 fr. au titre des impôts. La Présidente a ratifié cette convention pour valoir ordonnance de mesures provisionnelles.