Citation: 8C_622/2014 E. 3.2

3.2. Selon les premiers juges, l'appréciation psychiatrique initiale de la doctoresse G.________ du 16 janvier 2014 et son rapport complémentaire du 3 mars 2014 contenaient une analyse complète et détaillée de la médication du recourant dès juin 2010 jusqu'à fin décembre 2013. En particulier, l'appréciation complémentaire était effectuée sur la base des posologies successives ordonnées pour l'essentiel par le médecin traitant, le docteur I.________, et pour une partie par la doctoresse J.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie ayant suivi l'assuré en 2011. Elle s'appuyait en outre sur les dosages sanguins effectués par le docteur F.________ et tenait compte des rapports médicaux figurant au dossier. Il ressortait de l'expertise de la doctoresse G.________ que les médicaments prescrits au recourant n'avaient pas restreint significativement son pouvoir de concentration et son aptitude à la conduite, avec un degré de vraisemblance prépondérante. Par ailleurs, les premiers juges ont motivé leur refus d'ordonner une expertise pharmacologique au motif que le médecin traitant du recourant, lequel faisait état des effets incapacitants des médicaments prescrits à son patient, ne disait rien d'un effet combiné des anti-inflammatoires et anti-douleurs.