Citation: 5A_1007/2015 E. B

B.a. Par ordonnance du 24 février 2015, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève (ci-après : le Tribunal de protection) a dit que la mesure de protection de l'ancien droit instaurée en faveur de A.________ était transformée en mesure de curatelle de représentation et de gestion, désigné F.________ (cheffe de secteur auprès du Service de protection de l'adulte) et E.________ aux fonctions de co-curatrices, et précisé leurs tâches. B.b. Contre cette décision, A.________ a recouru auprès de la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Chambre de surveillance). Celle-ci a convoqué une audience le 15 septembre 2015, à laquelle l'intéressée ne s'est pas présentée. Son conseil a alors exposé que sa cliente s'opposait à la mesure demandée par sa mère. Egalement entendue lors de cette audience, la curatrice E.________ a donné des informations sur l'accomplissement de ses tâches; la Chambre de surveillance lui a ensuite imparti un délai pour produire un certificat médical indiquant si A.________ est en mesure de gérer ses revenus et effectuer les tâches administratives courantes, précisant que la cause devait être gardée à juger après réception de ce document. Dans un certificat du 13 octobre 2015, le Dr G.________ (chef de clinique au sein du Département de santé mentale et de psychiatrie de H.________), délié de son secret médical par A.________, a rendu compte de la situation de l'intéressée, posant le diagnostic de trouble délirant persistant et exposant qu'elle n'est pas en mesure d'effectuer seule les démarches nécessaires à garantir la couverture de ses besoins financiers, mais qu'elle sait par contre gérer l'argent pour son entretien. Par arrêt du 12 novembre 2015, la Chambre de surveillance a rejeté le recours de A.________, partant confirmé la mesure de protection ordonnée.