Citation: 6B_471/2024 E. 4.1

4.1. La recourante rappelle qu'elle ne souhaitait pas que son avocat relaye ses propos à des tiers et estime que son avocat doit être considéré comme un confident nécessaire, et non comme un tiers. Elle précise que son courriel s'inscrivait dans les procédures en lien avec sa séparation, de sorte que ses propos avaient un lien direct avec les affaires dans lesquelles elle était conseillée par son avocat. La recourante affirme aussi que l'autorité cantonale a fait fi des particularités du cas d'espèce, à savoir une séparation à haut conflit, le harcèlement dont elle est l'objet et l'énorme angoisse qu'elle a vécue à cause du comportement de l'intimé, qui avait décidé de garder leurs filles et qui n'était pas atteignable. Elle considère qu'elle n'a pas agi dans le dessein de dire du mal d'autrui mais de décrire les évènements du week-end qui " démontraient la volonté de [l'intimé] de lui nuire, de la mener à bout, pour qu'elle perde tout."