Citation: 1C_281/2023 E. 2.3.2

2.3.2. En définitive, dès lors que l'association intimée n'était pas en mesure de s'attaquer au PAD, c'est à bon droit que le Tribunal cantonal a considéré qu'elle devait pouvoir faire examiner ses arguments contre ce plan dans le cadre de la procédure de recours dirigée contre l'autorisation de construire/démolir. Pour ce motif déjà le grief doit être rejeté. Il n'est dès lors pas nécessaire d'examiner si, comme l'a jugé l'instance précédente, la révision du PAL de la Ville de Fribourg, intervenue en cours d'instance et qui prévoit notamment l'abrogation du PAD Richemond, constitue un changement de circonstances au sens de l'art. 21 al. 2 LAT ouvrant la voie du contrôle incident.