Citation: 7B_807/2023 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient que la manière dont la procédure a été menée avant la nomination de son défenseur d'office serait contraire au principe de l'égalité des armes dès lors qu'à cette période, B.________ et C.________ étaient représentés par un avocat lors de leurs auditions. Son grief tombe à faux. B.________, en tant que partie plaignante à la procédure (cf. art. 104 al. 1 let. b et 118 ss CPP), avait le droit de se faire assister d'un conseil juridique (cf. art. 127 al. 1 CPP; ATF 147 IV 361 consid. 8.1.1), droit dont elle a fait usage dès sa première audition, le 19 janvier 2022. C.________, entendu en qualité de prévenu dans le cadre d'une autre procédure (cf. art. 104 al. 1 let. a, 127 al. 1 et 129 CPP), a également fait usage de son droit d'être représenté. Le recourant, lui, y a renoncé, lors de son premier interrogatoire (cf. consid. 2.3 supra). Mal fondé, le grief doit être rejeté.