Citation: 2C_153/2018 E. B

Le 3 mars 2016, B.________ et C.X.________ ont déposé auprès du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) une demande de regroupement familial pour vivre auprès de leur époux et père. Par décision du 16 novembre 2016, ledit Service a refusé de délivrer aux intéressées les autorisations requises. Par arrêt du 12 janvier 2018, le Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours formé par A.X.________, B.________ et C.X.________ contre cette décision. Les juges cantonaux ont considéré, en substance, que les délais légaux pour présenter une demande de regroupement familial étaient échus, qu'il n'y avait aucune raison familiale majeure justifiant le regroupement et que les intéressés avaient la possibilité de réaliser leur vie familiale dans leur pays d'origine, de sorte que la décision entreprise ne violait pas l'art. 8 CEDH.