Citation: 7B_76/2023 E. 3.1

3.1. Dans un dernier grief, le recourant invoque la violation de son droit d'être entendu. Il soutient que même s'il ne disposait pas du droit d'être entendu dans la procédure précédant l'ouverture d'une instruction, il serait manifestement choquant que le Ministère public ait rendu une ordonnance de non-entrée en matière sans l'interpeller sur les contradictions qui avaient été relevées au cours de la procédure. Le Ministère public l'aurait donc privé de son droit de se déterminer sur les éléments recueillis dans le dossier pénal et aurait ainsi violé son droit d'être entendu. Le recourant reconnaît cependant avoir eu l'occasion de se déterminer sur les éléments du dossier dans le cadre de son recours cantonal.