Citation: 6B_65/2022 E. 3

En l'espèce, si le recourant ne prend, tout d'abord, aucune conclusion formelle en relation avec sa condamnation pour violations graves des règles de la circulation routière et s'il ne conteste pas avoir circulé à plusieurs reprises nonobstant le retrait de son permis de conduire, ses explications n'en permettent pas moins de comprendre qu'il conteste ce point de la décision de dernière instance cantonale (cf. ATF 137 II 313 consid. 1.3; arrêt 6B_273/2022 du 14 mars 2022 consid. 1.1). Il allègue, en se référant à une précédente condamnation, avoir fait des tests en 2015, dont les résultats auraient correspondu à une consommation occasionnelle de cocaïne. Il produit une expertise. La pièce est apparemment nouvelle et est, dans cette mesure, irrecevable en procédure fédérale (art. 99 al. 1 LTF). Par ailleurs, la cour cantonale a relevé que l'intéressé ne remettait pas plus en question cette condamnation en appel qu'en première instance, et qu'il s'agissait donc uniquement, à ce stade de la procédure, dès lors que la peine devait être revue, de définir plus précisément à quelles dates les infractions avaient été commises (jugement sur appel, consid. 8b p. 17). Il s'ensuit que la qualification des infractions à la LCR ne fait pas l'objet de la motivation de la décision querellée, qui n'évoque pas non plus une éventuelle consommation de cocaïne dans ce contexte. Le moyen n'apparaît pas topique. Il n'y a pas lieu de s'y arrêter.