Citation: 1C_551/2016 E. 4.2

4.2. Devant le Tribunal cantonal, la recourante n'a pas, à proprement parler, pointé une violation du principe de la coordination; elle soutenait uniquement que l'adoption du plan de quartier Montenailles serait une condition sine qua non à la poursuite des travaux du syndicat et qu'elle ignorait si ce plan pourrait ou non entrer en vigueur. L'instance précédente a écarté ce grief, précisant que les recours formés, devant elle, contre ce plan avaient été rejetés par arrêts du même jour. Dans son recours fédéral, la recourante complète son argumentation; elle soutient que, en raison de l'incertitude quant à l'existence d'un recours au Tribunal fédéral contre ces derniers arrêts et du sort qui leur sera, le cas échéant, réservé, le principe de coordination serait violé. L'incertitude quant à l'entrée en vigueur de ce plan résiderait également dans l'application de l'art. 38a LAT, qui interdit la légalisation de nouvelles zones à bâtir sans compensation.