Citation: 1C_120/2021 E. 9.1

9.1. En ce qui concerne le gabarit sur rue, estimant que son grief n'aurait pas été traité, respectivement que la réponse donnée serait insuffisamment motivée (cf. art. 29 al. 2 Cst.), la recourante reproduit mot pour mot son argumentation développée devant le TAPI. Tout comme l'instance précédente, la Cour de céans ne perçoit pas, à la lumière de ces explications, en quoi la construction projetée ne respecterait pas les gabarits légaux. Le grief de la recourante ne peut en réalité être compris que comme une critique portant sur une prétendue imprécision dont souffriraient les plans au regard des exigences de l'art. 9 al. 1 du règlement d'application de la LCI du 27 février 1978 (RCI; RS/GE L 5 05.01). Il tombe sous le sens que, ce faisant, la recourante ne démontre pas que le bâtiment projeté ne s'inscrirait pas dans les gabarits légaux. Ainsi et indépendamment de l'imprécision éventuelle dont souffrirait les plans - d'ailleurs expliqués par la ville au moyen de schémas en cours de procédure -, l'admission du projet, dont rien ne permet de conclure qu'il contreviendrait au droit cantonal ou communal, n'apparaît pas arbitraire, à tout le moins dans son résultat. On ne saurait dès lors pas non plus voir un défaut de motivation ou un déni de justice formel dans le renvoi aux considérants de l'arrêt du TAPI, portant sur la conformité matérielle de la construction, opéré par la Cour de justice.