Citation: 8C_120/2020 E. 3.3.2

3.3.2. L'instance cantonale a ensuite examiné si le recourant avait perçu une rémunération pour son activité pour la société B.________ Sàrl, ce qu'elle a admis. En effet, l'extrait de son compte personnel auprès de la banque H.________ faisait état de dépenses de loisirs, mais pas de prélèvements suffisamment fréquents, ni assez conséquents, pour permettre au recourant de régler les factures courantes. Par ailleurs, ce compte n'avait jamais présenté un solde négatif, malgré une sanction sous la forme d'un abaissement du forfait RI au printemps 2015. La cour cantonale a conclu qu'il était peu crédible que le recourant ait gratuitement offert ses services à la société dans laquelle il détenait des parts et fonctionnait en qualité d'associé gérant titulaire de la signature individuelle, précisant que l'infime doute qui subsisterait à cet égard ne saurait profiter au recourant. Elle a ainsi calculé le RI perçu indûment en tenant compte d'un revenu mensuel hypothétique de 1600 fr. pour une activité exercée à 40 %, sur la base d'un salaire net de 4000 fr.