Citation: 6B_770/2023 E. 3.3.4

3.3.4. Enfin, le recourant soutient que c'est à tort que la cour cantonale a retenu que l'absence de mention de blessures de l'intimée sur le rapport d'intervention de la police du 7 avril 2017 serait due au fait que seul le recourant a été considéré comme victime. La cour cantonale a retenu qu'il ressortait du dossier que la police était effectivement intervenue au domicile des parties dans le cadre de violences domestiques en date du 7 avril 2017. Le rapport de constat de la police avait été établi sur appel du recourant, seul considéré comme victime. Il ne faisait dès lors évidemment pas état de blessures de l'intimée, puisque seul le recourant avait été envisagé comme victime à ce moment-là et donc examiné. Le recourant fait valoir que le rapport d'intervention contient une description de l'intimée sous la rubrique "état physique présumé du PADR", qui relève que son état était alcoolisé et calme, de sorte que l'état de l'intéressée aurait bien été examiné. Ce raisonnement ne saurait être suivi dans la mesure où la rubrique en question semble concerner la question de savoir si la personne est sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants et/ou si elle est calme ou agitée (cf. rapport de constat du 7 avril 2017, p. 2; pièce 2051 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF).