Citation: 5A_971/2015 E. B

B.a. Par courriel du 11 février 2015, une intervenante du SPMi a fait savoir à B.A.________ qu'elle avait rencontré les enfants des parties le jour même et qu'elle ne voyait pas l'intérêt de les rencontrer à nouveau. Un entretien était prévu en fin d'année. B.b. Le 21 avril 2015, le Dr E.________ a adressé à A.A.________, avec copie à B.A.________, un courrier dans lequel il relevait notamment que l'enfant C.________ avait été ébranlée par la réglementation du jugement de divorce du 3 février 2015 concernant les droits parentaux et le droit de visite. L'attribution de l'autorité parentale à sa seule mère représentait pour C.________ " un déchirement, une disqualification incompréhensible de son père et un déni de son origine paternelle ". L'enfant exprimait " sa souffrance intime à ce que son père ne puisse valablement la représenter ". " La valeur symbolique et juridique de cette décision qui concern[ait] son lien à son père " était considérable. Il proposait par conséquent qu'il soit procédé à une réévaluation de la situation par le SPMi, lequel avait la compétence d'entendre l'enfant en toute indépendance. Par courriel du 6 mai 2015, B.A.________ a fait savoir à son ex-époux que, C.________, informée du contenu de la lettre du Dr E.________, avait indiqué à sa mère qu'elle ne comprenait pas la moitié du contenu de ce document et qu'elle disait à son psychiatre ce que son père lui disait de dire pour ne pas le fâcher.