Citation: 4A_37/2019 E. 4.6.2

4.6.2. La défenderesse soutient que la cour cantonale aurait considéré dans ses motifs que « l'expertise privée constituait un bon document de base pour calculer l'indemnisation » et qu' « il conv[enait] donc de retenir les montants de l'expertise privée ». Or comme ladite expertise privée estimait le montant total des travaux de réfection à 78'000 fr., les juges cantonaux seraient tombés dans l'arbitraire et auraient commis une « erreur dans le dispositif » en confirmant le jugement de première instance qui la condamnait à payer un montant de 90'458 fr. 80. Ce grief tombe à faux. En effet, les juges cantonaux n'ont fait que relater, à l'instar du Tribunal régional, l'appréciation de l'expert judiciaire selon laquelle l'expertise privée constituait un bon document de base pour calculer l'indemnisation. Ils n'en ont ainsi pas moins arrêté l'indemnité due par la défenderesse sur la base de l'expertise judiciaire, et on ne discerne à cet égard aucune « erreur dans le dispositif » de l'arrêt attaqué.