Citation: 1C_622/2023 E. 4

Les recourants invoquent ensuite les art. 14 à 16 et 71 de la loi cantonale sur la protection du paysage et du patrimoine (LPrPNP, RS/VD 450.11), dispositions que la cour cantonale aurait selon eux arbitrairement refusé d'appliquer. Ils se plaignent également d'une application arbitraire des art. 6 du règlement communal sur la protection des arbres (RCPA), de l'art. 6 de l'ancienne loi cantonale sur la protection de la nature et des sites (aLPNS) et de l'art. 15 de son règlement d'application. Ils relèvent que la réglementation permet une exploitation rationnelle, mais non maximale des possibilités de construire, et que le maintien de 50% de surface de pleine terre, conformément aux lois cantonales précitées, correspondrait à un intérêt prépondérant. Ils estiment aussi que les plantations compensatoires ne seraient pas suffisantes.