Citation: 6B_1297/2021 E. 3.4.1

3.4.1. S'agissant des faits subséquents s'étant produits dans le mois suivant (cf. let. B.b supra), le recourant fait grief aux juges cantonaux d'avoir écarté les témoignages des parents de l'intimée en tant qu'ils convergeraient avec sa propre version, selon laquelle ces faits n'auraient jamais eu lieu. Les parents n'auraient en effet jamais fait mention de faits postérieurs à la nuit chez le recourant, pas plus que les thérapeutes de l'intimée, quand bien même la mère aurait affirmé vouloir confirmer les propos de sa fille et espérer que celle-ci obtienne gain de cause. Par ailleurs, l'épisode narré par l'intimée d'une demande en mariage que lui aurait faite le recourant aurait été contesté par la mère, laquelle n'aurait aucune raison de dissimuler ou d'avoir oublié que le recourant avait passé une nuit à son domicile. Par conséquent, en présence de deux versions divergentes, le doute aurait dû profiter au recourant, de sorte que la juridiction cantonale aurait retenu la version de l'intimée de manière arbitraire.