Citation: 6B_698/2013 E. 4

Le recourant invoque la violation de l'art. 29 al. 3 Cst. Conformément à cette norme, toute personne qui ne dispose pas de ressources suffisantes a droit, à moins que sa cause paraisse dépourvue de toute chance de succès, à l'assistance judiciaire gratuite. Elle a en outre droit à l'assistance gratuite d'un défenseur, dans la mesure où la sauvegarde de ses droits le requiert. Le recourant, conseil d'office prétendant à une indemnité, n'est d'aucune manière atteint directement dans ses droits protégés par cette disposition. Celle-ci ne règle ni les droits ni les devoirs de l'avocat commis d'office mais uniquement les conditions auxquelles un plaideur peut prétendre à l'assistance judiciaire, respectivement à la prise en charge par l'État des frais y relatifs. Le recourant n'est pas légitimé à en invoquer la violation.