Citation: 6B_212/2024 E. 2.4

2.4. Troisièmement, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu, par renvoi au jugement de première instance, que sa collaboration à la procédure pénale aurait été "médiocre, dès lors qu'il n'a absolument rien admis" (arrêt attaqué, consid. 4.3, et jugement de première instance, consid. III p. 68). En tant qu'il admet avoir contesté tout au long de la procédure être coupable d'escroquerie, mais s'oppose à l'appréciation de la cour cantonale en alléguant avoir toujours collaboré à l'enquête pénale en ne faisant pas usage de son droit au silence, en répondant de manière complète à toutes les questions des autorités pénales et en ne rendant pas l'enquête pénale plus difficile par des dénégations opinâtres, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des éléments de fait à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. De nature appellatoire, une telle argumentation est irrecevable dans le recours en matière pénale (cf. supra consid. 2.1). Pour le reste, dans la mesure où il reproche à la cour cantonale d'avoir fait preuve d'arbitraire en retenant que sa collaboration à la procédure pénale était médiocre du seul fait qu'il a contesté la qualification d'escroquerie, le recourant fait abstraction du contexte des considérations qu'il conteste. Immédiatement après celles-ci, l'arrêt attaqué, par son renvoi au jugement de première instance, indique que "[le recourant] n'a de surcroît manifesté aucune prise de conscience ni empathie pour B.________, se plaçant lui-même à ses côtés en tant que victime de M.________, lequel serait le seul et unique responsable à ses dires" (arrêt attaqué, consid. 4.3, et jugement de première instance, consid. III p. 68). On comprend du fait que ces éléments forment un seul et même paragraphe avec l'affirmation que "la collaboration du prévenu à la procédure pénale doit être qualifiée de médiocre, dès lors qu'il n'a absolument rien admis", qu'ils forment également un tout s'agissant de la prise en compte de ces éléments dans le cadre de l'appréciation du comportement du recourant durant la procédure pénale. Au vu de ceux-ci, l'appréciation de la cour cantonale n'est pas manifestement insoutenable. Le grief d'arbitraire dans la constatation des faits est mal fondé à cet égard.