Citation: 6B_227/2021 E. 4.6

4.6. On ne saurait, sur la base de ce qui vient d'être exposé, reprocher à la cour cantonale d'avoir arbitrairement exclu que le recourant ait pu se croire victime d'une tromperie astucieuse respectivement d'une tentative de contrainte. Au vu notamment de toutes les informations que détenait le recourant (qui était par ailleurs conseillé par un avocat depuis le 3 juin 2019) au moment de déposer, au mois de juillet 2019, de manière quasi simultanée, une plainte pénale et une requête civile en conciliation, l'intéressé ne démontre pas à satisfaction de droit que l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle il avait voulu agir sur les deux tableaux, civil et pénal, pour faire pression sur le prévenu alors qu'il n'y avait pas le moindre indice d'une escroquerie ou d'une tentative de contrainte, serait insoutenable. La conclusion selon laquelle il avait utilisé son droit de dénoncer à des fins étrangères à celles pour lesquelles ce droit a été prévu et avait ainsi agi par négligence grave n'apparaît dès lors pas critiquable au regard des principes de droit fédéral rappelés ci-dessus (v. supra consid. 2).