Citation: I 554/98 19.01.2000 E. C

C.- L'office interjette recours de droit administratif contre ce jugement dont il demande l'annulation, en conclu- ant principalement au renvoi de la cause aux premiers juges pour mise en oeuvre d'une contre-expertise psychiatrique et nouveau jugement. Subsidiairement, il conclut à la suppres- sion du droit de l'assuré à une rente d'invalidité dès le 1er avril 1993. L'office recourant fait valoir que les élé- ments pouvant démontrer une symptomatologie schizotypique chez l'intimé ne ressortent ni du dossier ni du rapport d'expertise du docteur X.________. K.________ conclut, sous suite de dépens, au rejet du recours. Il soutient qu'il n'y a pas lieu de remettre en cause les conclusions de l'expertise judiciaire, lesquelles revêtent pleine valeur probante. L'Office fédéral des assu- rances sociales propose l'admission du recours. Il considè- re que l'expertise du docteur X.________ n'apporte pas la preuve psychiatrique de l'incapacité de travail de l'in- timé. Il relève que le caractère probant de cette expertise ne saurait reposer sur le simple fait qu'elle a été requise par un tribunal. Considérant en droit :