Citation: 5A_554/2021 E. 8.2.3

8.2.3. 8.2.3.1. Le recourant argue tout d'abord que son engagement remontait à l'époque de la séparation et que, à présent divorcé, il n'aurait plus la volonté de satisfaire à cet engagement en raison de l'attitude belliqueuse de l'intimée, d'une part, et, d'autre part, de la péjoration de sa situation professionnelle et financière liée au Covid-19. L'intéressé soutient qu'en refusant de revoir l'engagement litigieux - remontant à 2011 - au-delà du divorce des parties et en faisant fi de la modification durable et essentielle de sa situation professionnelle et financière, la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire. Ce faisant, il se contente toutefois de reprendre les arguments déjà soulevés en instance cantonale, sans expliquer de manière suffisante en quoi les faits sur lesquels l'autorité précédente s'est fondée auraient été établis de manière arbitraire (cf. supra consid. 2.2), ni en quoi précisément elle aurait méconnu le droit (cf. supra consid. 2.1). Son grief se révèle par conséquent irrecevable, faute de motivation suffisante. 8.2.3.2. Le recourant soutient encore que les juges cantonaux auraient fait preuve d'arbitraire en retenant qu'il avait, de son propre chef, décidé de ne plus louer le bien en question, alors qu'il serait établi par la procédure que les parties auraient accepté de le vendre, en dernier lieu à un prix supérieur à celui de l'expertise, et ce depuis de nombreux mois, mais que l'intimée n'aurait eu de cesse d'augmenter ses prétentions depuis lors, allant jusqu'à exiger qu'il lui verse plus que le prix de vente net en résultant. En qualifiant le comportement de l'intimée de " regrettable ", l'autorité cantonale ne pouvait, selon lui, s'abstenir d'en tirer les conséquences, à savoir que l'intéressée commettait un abus de droit non protégé par la loi. Il apparaît que, là encore, le recourant ne s'attaque pas valablement à la motivation cantonale et que son argumentation est essentiellement appellatoire. Par ailleurs, s'agissant de la vente de l'immeuble de W.________ prétendument convenue entre les parties, il se base sur des éléments qui n'ont pas été retenus dans l'état de fait cantonal. En effet, la juridiction précédente s'est limitée à relever que, lors d'une audience tenue le 27 mai 2020, l'intimée avait déclaré s'opposer à la vente de l'immeuble de W.________ dès lors qu'elle souhaitait que l'ensemble du régime matrimonial soit liquidé. En outre, si la cour cantonale a certes qualifié de " regrettable " le comportement de l'intimée, elle l'a fait sur la base des faits allégués par le recourant et ne s'est pas déterminée sur leur véracité dès lors qu'il ressort de l'arrêt querellé qu'elle ne les aurait de toute manière pas tenus pour déterminants, au motif que l'éventuelle vente du bien immobilier concerné ne constituait pas un fait pris en considération par le juge des mesures protectrices pour donner acte au recourant de son engagement à assumer seul les charges afférentes. Or, le recourant ne répond pas à cette dernière argumentation et n'explique pas en quoi elle serait dénuée de pertinence compte tenu du droit applicable. De surcroît, et comme l'a relevé la cour cantonale, le grief pouvait également être rejeté compte tenu des circonstances d'espèce, le recourant n'ayant pas réussi à démontrer qu'il aurait établi l'étendue de la diminution de revenus dont il se prévalait. Force est finalement de constater qu'en tant qu'elle porte sur les frais d'entretien de l'immeuble de W.________, la critique du recourantest irrecevable, dès lors qu'il ressort de la décision entreprise que les dépenses en question ne sont pas chiffrées, ce qui n'est pas contesté par le recourant et que, faute de pouvoir connaître les montants concernés, il n'est pas possible d'apprécier la portée de son engagement en rapport avec les frais litigieux.