Citation: 6B_727/2021 E. B

B.a. Par jugement du 29 mars 2021, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel interjeté par A.________ contre le jugement du 19 octobre 2020, qu'elle a confirmé, condamnant en outre le prénommé à verser à B.________ le montant de 1'757 fr. 30 à titre d'indemnité pour les dépenses occasionnées par la procédure d'appel. B.b. La cour cantonale a retenu les faits principaux suivants: A U.________, entre le 9 octobre 2018 et le 24 juin 2019, après avoir été éconduit par B.________, A.________ s'est livré à un harcèlement obsessionnel à son endroit dans le but de la conquérir. Il lui a notamment adressé de multiples messages insistants par divers canaux, à savoir par SMS, par WhatsApp, par messagerie électronique ainsi que par les réseaux sociaux Facebook et Linkedin au moyen de différents profils et adresses électroniques, allant même jusqu'à la contacter à plusieurs reprises sur sa messagerie professionnelle au mois d'avril 2019. Il a agi de la sorte malgré plusieurs messages de B.________ lui demandant de ne plus la contacter, mais également en dépit de son absence de réponse, de la menace du dépôt d'une plainte pénale à son encontre et du fait qu'elle bloquait régulièrement les moyens de contact qu'il utilisait pour la joindre. Au cours de la période précitée, A.________ a étendu progressivement son comportement intrusif et oppressant en s'immisçant de différentes façons dans la vie professionnelle, familiale puis sociale de B.________. Ainsi, le 30 octobre 2018, il n'a pas hésité à se rendre sur son lieu de travail pour déposer un bouquet de fleurs à son attention, alors qu'elle lui avait explicitement demandé de la laisser tranquille par message du 26 octobre 2018 notamment. Le 10 décembre 2018, il a adressé un premier courriel au père de B.________ dont il avait obtenu l'adresse d'une façon indéterminée afin de lui demander la main de sa fille, avant de le relancer le 14 décembre 2018. En dépit du refus de l'intéressé et de sa demande de ne plus importuner sa famille, le prévenu lui a encore adressé deux courriels supplémentaires les 15 et 22 décembre 2018. Au mois de mai 2019, il a cherché à rejoindre une association dont faisait partie la plaignante, notamment dans le but de la revoir et de se rapprocher d'elle. Enfin et bien qu'il eût reçu un mandat de comparution daté du 24 mai 2019 le convoquant à une audience en raison de la plainte pénale déposée à son encontre par B.________, il a persisté, jusqu'au 24 juin 2019, à adresser plusieurs courriels à cette dernière mais également à son père, ainsi qu'à la responsable de l'association précitée qui avait refusé son admission. Au vu des circonstances, B.________ a été obligée de modifier ses habitudes et de prendre diverses mesures pour ne plus être importunée. Elle ne se rendait ainsi plus dans certains endroits, ni à certains événements, par crainte de croiser le prévenu. Elle vérifiait également régulièrement si ce dernier la suivait dans la rue ou s'il ne se trouvait pas dans les lieux publics dans lesquels elle s'apprêtait à entrer. Elle a également coupé le contact avec plusieurs connaissances communes, afin que le prévenu ne pût pas l'atteindre d'une quelconque façon ou se renseigner à son sujet. Elle a d'autre part souffert de crises d'angoisses nécessitant un traitement anxiolytique prescrit par son médecin et son état psychique a affecté son activité professionnelle.