Citation: 6B_188/2023 E. 2.3.3

2.3.3. En tant que le recourant soutient ensuite, en se référant aux déclarations de l'expert, que le diagnostic posé le concernant entraîne nécessairement son accessibilité au traitement, il se fonde sur des éléments qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans démontrer l'arbitraire de leur omission, de sorte que son argumentation est irrecevable. Il en va de même lorsqu'il soutient qu'il serait accessible aux soins dès lors que le diagnostic posé par les experts en 2016 ne serait plus valide aujourd'hui. On relèvera au contraire que, dans l'argumentation du tribunal criminel, que la cour cantonale a fait sienne, celui-ci a considéré que le nouveau diagnostic posé par l'expert ne permettait pas à lui seul de considérer que le recourant était accessible à un traitement. L'intéressé ne démontre pas en quoi cette appréciation serait arbitraire (cf. infra consid. 2.3.4), étant relevé que l'expert s'est justement aussi fondé sur le "bougé subjectif" observé par le thérapeute D._________ et sur la "bonne évolution" du comportement du recourant en détention pour conclure à une accessibilité au traitement de l'intéressé (cf. supra consid. 2.2 et 2.3.2).