Citation: 5G_2/2015 E. 2

Dans son arrêt du 16 mars 2015, la Cour de céans a annulé l'arrêt cantonal et donné raison au recourant, en prononçant l'exequatur de l'arrêt rendu le 28 mars 2013 par la Cour d'appel de Paris. Quand bien même la décision attaquée était modifiée, le Tribunal fédéral a omis, par inadvertance, de prendre position sur les frais et dépens de la procédure cantonale, que ce soit en tranchant lui-même la question ou en renvoyant la cause à l'autorité précédente pour nouvelle décision sur ce point. Le dispositif de l'arrêt du 16 mars 2015 est donc incomplet et la demande de rectification se révèle fondée. Il ne peut en revanche être donné droit aux conclusions du requérant tendant à ce que l'Etat de Vaud lui restitue les avances de frais qu'il aurait versées, et à ce que l'intimée lui rembourse le montant qu'il lui aurait payé à titre de dépens, puisque la cause est renvoyée concernant les frais et dépens de la procédure cantonale, de sorte que l'on ignore comment ils seront finalement fixés et répartis entre les parties.