Citation: U 368/00 31.07.2001 E. 2

2.- a) Les premiers juges et l'intimée se sont fondés sur l'expertise du docteur K.________ pour considérer que la décompensation psychotique du recourant ne s'inscrivait pas dans une relation de causalité naturelle avec l'accident du 22 juin 1993. La juridiction cantonale a accordé d'autant plus de poids à cette expertise qu'en cours de procédure, il est ressorti que le recourant avait déjà présenté, quelques trois ans auparavant, des troubles analogues à ceux constatés consécutivement à sa chute dans la baignoire (rapport du 19 septembre 1990 du docteur L.________, psychiatre au Centre psycho-social Z.________); cet élément supplémentaire confirmait ainsi la justesse de l'évaluation de l'expert, qui avait rendu ses conclusions en partant du postulat que le recourant n'avait pas d'antécédents psychologiques particuliers. b) A.________ critique l'expertise précitée et lui oppose l'opinion du professeur I.________ ainsi que celle de son médecin-traitant psychiatre, le docteur H.________. Il fait valoir qu'avant son accident, il était en parfaite santé psychique; la consultation psychiatrique qu'il avait demandé en 1990 était un épisode isolé dans sa vie et sans relation avec ses troubles actuels. Enfin, il soutient avoir été victime d'un coup du lapin et invoque la jurisprudence y relative.