Citation: 6B_647/2024 E. 8

Ce moyen est largement incompréhensible en tant que la recourante expose ensuite précisément que l'intimé 2 n'a pas fait état de "menaces" dans cette plainte. Pour le surplus, en tant qu'elle soutient que l'intimé 2 aurait été incohérent en faisant état de ces menaces plus tard, alors qu'elles n'auraient pas existé puisqu'elles n'avaient pas été dénoncées, il suffit de relever que l'on ignore tout des menaces auxquelles se réfère la recourante et, en particulier, si elles étaient susceptibles de constituer l'infraction visée par l'art. 180 CP, qui se poursuit de toute manière d'office entre époux (art. 180 al. 2 let. a CP). Ainsi articulé, le moyen repose donc essentiellement sur des hypothèses implicites et ne répond manifestement pas aux exigences de précision déduites de l'art. 106 al. 2 LTF.