Citation: 6B_233/2022 E. 2.6

2.6. Le recourant conteste à titre subsidiaire s'être rendu coupable de lésions corporelles simples (art. 123 ch. 1 al. 1 CP), arguant que les atteintes subies par l'intimé consistent tout au plus en des voies de fait au sens de l'art. 126 CP. En l'espèce, la nature des blessures subies par l'intimé pouvait être déduite de l'attestation médicale établie le jour des faits par le Dr H.________ (cf. arrêt attaqué, ad "En fait", let. B.g.a p. 7). Il en ressortait que le coup de poing asséné par le recourant au visage de l'intimé, puis le coup de pied dans sa cuisse, lui avaient causé une ecchymose à l'oeil droit et des douleurs à la jambe, de même qu'ils avaient provoqué chez l'intimé un état de choc (cf. arrêt attaqué, ad "En fait", consid. 4.1.2 p. 20). Au vu de ces constatations, et en particulier au regard de l'état de choc éprouvé par l'intimé encore plusieurs heures après les faits, la cour cantonale n'a pas excédé la marge d'appréciation dont elle bénéficiait à cet égard (cf. sur les notions de lésions corporelles simples et de voies de fait: ATF 134 IV 189 consid. 1.3; arrêt 6B_826/2019 du 21 janvier 2020 consid. 3.1) et, partant, n'a pas violé le droit fédéral en condamnant le recourant pour lésions corporelles simples.