Citation: 2A.218/2003 16.05.2003 E. 1

2.3 La procédure de réexamen ne sert pas à pallier l'omission de recourir à temps, mais à tenir compte, dans certaines conditions, de nouveaux faits ou de nouveaux moyens de preuves (cf. ATF 127 I 133 consid. 6; 124 II 1 consid. 3a; 120 Ib 42 consid. 2b). En l'espèce, la convention de suspension de la procédure de divorce ne constitue pas un fait nouveau propre à justifier un réexamen du refus de renouveler l'autorisation de séjour du recourant, dès lors qu'elle ne permet pas, à elle seule, de conclure à l'existence d'un espoir de réconciliation entre les conjoints. Au contraire, l'épouse a clairement confirmé sa volonté de ne pas reprendre la vie commune. De surcroît, le recourant lui-même n'indique rien donnant à penser que l'union aurait conservé quelque substance, ni même qu'il souhaiterait renouer avec son épouse. Par conséquent, aucun élément nouveau ne permet d'infirmer la conclusion selon laquelle le recourant abuse de son droit en invoquant l'art. 7 al. 1 LSEE pour obtenir une autorisation de séjour. Pour le surplus, il convient de renvoyer à la décision attaquée (art. 36a al. 3 OJ).