Citation: 6B_234/2014 E. 3.2

3.2. Le recourant conteste, tout d'abord, l'inexistence de prescriptions de sécurité en 1961. Il objecte que selon le rapport de l'architecte C.________ (mandaté par l'assureur RC du bâtiment), à l'époque de la construction, on demandait des garde-corps d'une hauteur de 90 cm dans le canton de Vaud. Selon le rapport auquel le recourant se réfère, si les prescriptions déterminantes au moment de la construction de l'immeuble demandaient une hauteur de 90 cm, elles pouvaient faire l'objet de dérogations dans la mesure où, notamment, le garde-corps était situé dans une zone en-dehors du passage habituel des usagers, lorsqu'aucun obstacle ne venait limiter la perception visuelle d'un risque de chute et si la largeur de certains éléments pouvait compenser une hauteur réduite. Selon l'architecte C.________, la zone devant le garde-corps, en bordure de toiture, est extérieure au cheminement pour entrer dans l'immeuble et pour atteindre les boîtes aux lettres. Par ailleurs, l'esplanade, bien plane, dégagée de tout obstacle, la transparence de la barrière, associée à un bon éclairage, permet de prendre conscience sans restriction de la présence du garde-corps et de sa fonction protectrice (dossier cantonal, pièce 67/2 p. 8 ss). On comprend ainsi que, selon l'auteur de ce rapport, les conditions d'une dérogation aux exigences de 1961 sont réalisées en l'espèce. Cela étant, le recourant ne peut rien déduire en sa faveur de cet avis.