Citation: 4A_498/2016 E. 1

Qui plus est, poursuivait la Cour, même les dernières écritures du défendeur ne spécifiaient pas ni ne chiffraient ses prétentions à l'égard de la demanderesse. Il n'avait pas allégué avec précision ni démontré l'existence, le montant et l'exigibilité de sa créance en paiement d'honoraires de fiduciaire. De même, il n'avait pas détaillé les frais encourus en sa qualité de propriétaire fiduciaire, que la demanderesse s'était pourtant dite prête à rembourser, s'agissant des primes d'assurance, des charges hypothécaires et des impôts immobiliers. Il échouait ainsi dans la preuve des faits relatifs à l'existence et à l'exigibilité de la créance, dont le fardeau de l'allégation et de la preuve lui incombait.