Citation: 4A_49/2014 E. 3.2.4

3.2.4. Au consid. 3.3 de la décision attaquée, le juge unique retient que rien ne permettait au juge de district de douter de la véracité du décompte déposé par Z.________, aucune pièce versée au dossier ne laissant supposer que ledit décompte pût être erroné. La recourante rétorque que le décompte en question "n'est absolument pas un document comptable, qu'il n'est ni signé, ni attesté et que de surcroît un décompte à la main y figure" (recours, p. 6 in medio). Pour elle, admettre une telle pièce comme preuve du défaut de paiement du loyer relèverait, dès lors, de l'arbitraire. Cette seule affirmation péremptoire, qui fait fi des circonstances particulières ayant amené le juge unique à admettre le caractère probant de la pièce litigieuse, peut difficilement être assimilée à l'énoncé valable du grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves. En tout état de cause, le juge unique a fondé son jugement sur un argument supplémentaire, qui suffirait à lui seul à justifier la solution retenue et que la recourante n'attaque pas par un grief en bonne et due forme. Il s'agit du fardeau de la preuve du paiement des loyers arriérés, qui incombait à l'appelante et dont celle-ci n'a pas réussi à se libérer (jugement déféré, consid. 3.3. p. 9). Le recours apparaît donc irrecevable sur ce point également au regard de la jurisprudence relative aux décisions attaquées reposant sur une double motivation (ATF 138 I 97 consid. 4.1.4 et les arrêts cités).