Citation: 9C_80/2024 E. 4.1

4.1. En se fondant essentiellement sur le rapport d'expertise de CEMEDEX SA du 15 octobre 2020 et son complément du 26 mars 2021, auxquels elle a accordé une pleine valeur probante, la juridiction cantonale a constaté que l'assurée avait présenté une incapacité totale de travail du 8 janvier 2017 au 29 septembre 2018. La capacité de travail de la recourante avait ensuite été de 50% dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles rhumatologiques et psychiatriques, hormis durant quatre périodes d'hospitalisation pour des raisons psychiatriques, où la capacité de travail de l'intéressée avait été nulle (hospitalisation du 18 mars au 1er mai 2019 au Centre hospitalier E.________, du 21 septembre au 13 novembre 2020 à la Clinique F.________, du 19 mai au 17 juin 2021 à la Clinique G.________, puis du 18 novembre au 22 décembre 2021 à la Clinique F.________. Dans la mesure où les périodes d'incapacité totale de travail du 19 mai au 17 juin 2021 et du 18 novembre au 22 décembre 2021 avaient duré moins de trois mois (cf. art. 88a al. 2 RAI), l'instance précédente a considéré qu'elles ne pouvaient pas donner lieu à une augmentation de la quotité de la rente servie depuis le 1er mars 2021 (soit une demi-rente). Après avoir ensuite admis que l'assurée était en mesure d'exploiter sa capacité de travail résiduelle sur le marché équilibré de l'emploi durant les périodes pendant lesquelles sa capacité de travail était de 50%, lesquelles correspondaient à celles retenues par l'office intimé, les premiers juges ont confirmé le bien-fondé de la décision administrative du 20 décembre 2021. L'instance précédente a finalement renoncé à se prononcer sur le bien-fondé des recours déposés par l'assurée contre les décisions des 27 juillet et 13 octobre 2022, pour le motif que leurs moyens et conclusions visaient en réalité la décision principale du 20 décembre 2021 sur le droit à la rente de la recourante.