Citation: 6B_34/2017 E. 3.3.1

3.3.1. La cour cantonale a expliqué que la circonstance atténuante du repentir sincère n'était pas réalisée car l'expression de regrets ou la manifestation de remords ou d'empathie envers les victimes ne relevait pas encore d'un comportement particulièrement méritoire. En revanche, les regrets et les excuses de l'intimé constituaient un facteur favorable pour la fixation de la peine dans le cadre ordinaire de l'art. 47 CP. L'autorité précédente a donc, et à juste titre, tenu compte de cet élément de fait dans son appréciation, même s'il ne constituait pas encore une circonstance atténuante légale contrairement à l'avis des juges de première instance. Pour le surplus, dans la mesure où la cour cantonale n'a pas libéré l'intimé de certains chefs d'accusation retenus par l'autorité précédente, elle ne devait pas spécifiquement motiver sa décision de prononcer une peine identique à celle de première instance (cf. arrêt 6B_335/2016 du 24 janvier 2017 consid. 3.3.1 a contrario).