Citation: 4A_550/2017 E. 5.3.2

5.3.2. La recourante se réfère à ses courriers du 4 juillet et du 20 août 2013, dans lesquels elle s'est effectivement opposée à l'application d'un tel procédé s'agissant du président de la demanderesse. Elle a en revanche considéré qu'il se justifiait pour l'avocat de la demanderesse, avant de faire valoir de façon peu claire le 20 août 2013 que son droit d'être entendue serait violé si on lui déniait la possibilité de questionner l'avocat ainsi que deux autres témoins dont l'audition avait été refusée; elle entendait pouvoir poser toutes questions appropriées lui permettant d'assurer sa défense. Qui plus est, le procès-verbal de l'audition des témoins T1.________ et T2.________, survenue le 26 février 2015, révèle que l'avocate de la recourante y a participé, mais qu'elle n'a pas demandé à pouvoir poser des questions aux deux témoins, en plus de celles qui leur avaient été soumises par écrit avant ladite audience, ce qui lui eût permis, en cas de refus, de renouveler sur-le-champ l'opposition à ce mode de faire qu'elle avait formulée par écrit environ une année et demie plus tôt. La recourante ne prétend pas même avoir émis des protestations sur ce point précis dans ses conclusions après enquête du 30 juillet 2015, faisant tout au plus état de requêtes portant sur l'audition de nouveaux témoins. Aussi la recourante n'était-elle plus recevable à dénoncer ultérieurement ce prétendu vice de procédure et, à plus forte raison, à en faire grief au Tribunal arbitral devant la Cour de céans au titre de la violation de son droit d'être entendue.