Citation: 5A_935/2021 E. 3

Se plaignant d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'application de l'art. 176 al. 1 ch. 1 CC, le recourant conteste le principe même de l'allocation d'une contribution d'entretien à l'intimée. Il soutient que dès le début du mariage, les conjoints se sont tacitement engagés à travailler pour subvenir à leurs besoins et à ceux du ménage commun. Vu le mode de vie adopté durant la vie commune, la brièveté de celle-ci, l'absence d'enfant à charge et les perspectives de gain des époux, chacun d'eux devrait assumer son propre entretien à compter de la séparation. Il n'y aurait pas non plus lieu de partager l'excédent entre les conjoints.