Citation: 5P.389/2000 22.12.2000 E. 1

1.- Formé en temps utile contre un arrêt rendu en dernière instance cantonale, en application du droit cantonal de procédure, le recours est recevable au regard des art. 84 al. 2, 86 al. 1 et 89 al. 1 OJ. Les dispositions légales dont la recourante soutient qu'elles lui ont été appliquées de manière arbitraire lui accordent ou préservent son droit d'être entendue par voie de recours (cf. ATF 126 I 81 consid. 2a p. 84); la condition posée par l'art. 88 OJ est ainsi remplie. b) Le chef de conclusions tendant au renvoi de la cause est superfétatoire; ce n'est que la conséquence d'une annulation éventuelle (ATF 112 Ia 353 consid. 3c/bb p. 354/ 355 et les références; Messmer/Imboden, Die eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, Zurich 1992, p. 226, note 10). c) Saisi d'un recours de droit public pour arbitraire, le Tribunal fédéral ne prend pas en considération les allégations, preuves ou faits qui n'ont pas été soumis à l'autorité cantonale: nouveaux, ils sont irrecevables (ATF 119 II 6 consid. 4a p. 7; 118 III 37 consid. 2a p. 39 et les arrêts cités); il s'en tient à l'état de fait tel qu'il ressort de la décision attaquée, à moins que le recourant n'établisse que l'autorité cantonale a constaté des faits inexactement ou incomplètement (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). Un tel grief n'ayant pas été soulevé en l'espèce, le recours est dès lors irrecevable en tant que la recourante se réfère aux détails de la procédure cantonale ou à la fermeture de l'étude de son mandataire au début du mois d'août 2000 ou encore à la connaissance de cette fermeture par l'autorité cantonale.