Citation: I 559/99 17.03.2000 E. 2

2.- A l'appui de ses conclusions, le recourant allègue subir une incapacité de gain durable depuis le 29 décembre 1992, date de la survenance de l'hémorragie cérébrale gau- che. Aussi, reproche-t-il aux premiers juges d'avoir situé la survenance de l'invalidité une année après l'apparition des troubles, en application de la seconde variante de l'art. 29 al. 1 LAI (let. b). Ce grief est mal fondé. Il ressort d'un certificat (du 5 février 1993) établi par les médecins de l'hôpital dans lequel le recourant a séjourné dès le 29 décembre 1992 qu'un traitement de physiothérapie était indiqué à raison de trois séances par semaine. Ce traitement a d'ailleurs été prolongé au-delà du 30 août 1993. Dans ces conditions, on ne saurait considérer, contrairement à l'opinion du recourant, que l'affection invalidante, consistant en une hémiplégie du côté droit, était suffisamment stabilisée le 29 décembre 1992 pour justifier l'application de la première variante de l'art. 29 al. 1 LAI (let. a). Peu importe à cet égard le fait que le docteur E.________, médecin de l'office AI, a attesté, le 19 février 1998, qu'il n'y avait pas eu de signes d'amélioration de l'état de santé du recourant en dépit des mesures de réadaptation prodiguées. Selon la jurisprudence, en effet, on ne doit se