Citation: 2P.272/2000 17.01.2002 E. 3

3.- Déposé en temps utile contre une décision finale prise en dernière instance cantonale sur la base du droit cantonal (cf. supra consid. 2c), le recours de droit public est, en principe, recevable au regard des art. 84 ss OJ. a) En vertu de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, l'acte de recours doit, à peine d'irrecevabilité, contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés et préciser en quoi consiste la violation. Lorsqu'il est saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'a donc pas à vérifier de lui-même si la décision entreprise est en tous points conforme au droit et à l'équité. Il n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 125 I 71 consid. 1c p. 76; 115 Ia 27 consid. 4a p. 30; 114 Ia 317 consid. 2b p. 318). Par ailleurs, sous réserve d'une atteinte grave à un droit constitutionnel spécial, le Tribunal fédéral n'examine que sous l'angle restreint de l'arbitraire l'interprétation de la norme cantonale litigieuse, respectivement son application par les autorités cantonales. En revanche, il examine librement si la norme cantonale contestée est compatible avec le droit fédéral pertinent (ATF 126 I 76 consid. 1 p. 78 s.; cf. Walter Kälin, Das Verfahren der staatsrechtlichen Beschwerde, 2ème éd., Berne 1994, p. 164 ss). b) C'est à la lumière de ces principes que doivent être appréciés les moyens soulevés par la recourante.