Citation: 1C_338/2023 E. B

Le 3 février 2020, L.________, M.________ et la société O.________ SA (ci-après: L.________ et consorts) ont conjointement recouru contre cette décision au Tribunal administratif fédéral (ci-après: TAF). Le 1er septembre 2021, le TAF a procédé à une inspection locale. Par arrêt A-646/2020 du 2 décembre 2021, il a déclaré irrecevable le recours de L.________ et consorts. Cet arrêt a été notifié le 15 décembre 2021. Dans l'intervalle, le 9 décembre 2021, les prénommés se sont spontanément déterminés, complétant leurs différents griefs. Le 8 mars 2022, le Tribunal fédéral a admis, pour violation du droit d'être entendu, le recours formé par L.________ et consorts; l'arrêt attaqué était annulé et la cause renvoyée au TAF pour qu'il statue à nouveau en tenant compte des déterminations spontanées du 9 décembre 2021 (cause 1C_72/2020). Par arrêt du 24 mai 2023, après avoir repris l'instruction sous la référence A-1348/2022 et versé en cause les déterminations spontanées du 9 décembre 2021, le TAF a rejeté les recours de L.________ et M.________ dans la mesure de leur recevabilité. Il a par ailleurs déclaré irrecevable le recours de O.________ SA, lui niant la qualité pour recourir, jugeant en particulier qu'elle n'avait pas démontré être particulièrement touchée par l'approbation du projet ferroviaire litigieux; respectivement que sa parcelle 2455 du territoire communal d'Avry subirait des atteintes liées au projet.