Citation: 6B_136/2021 E. 4.3

4.3. Pour le surplus, en tant que le recourant soutient que les déclarations de B.________ ne sont pas crédibles et prétend que ce serait le prénommé qui lui vendait de la cocaïne et non l'inverse, il développe une argumentation appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il oppose sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire (art. 106 al. 2 LTF). Il en va ainsi lorsqu'il soutient que c'est à tort que la cour cantonale a retenu que B.________ n'avait aucun intérêt à mentir. Il en va de même lorsqu'il prétend que la raison pour laquelle aucun stupéfiant ni matériel destiné au conditionnement de la drogue n'a été retrouvé au domicile de l'intéressé serait que ce dernier aurait eu " largement le temps de se débarrasser de tout élément incriminant " ou qu'il aurait " stocké sa marchandise à un autre endroit ". Par ailleurs, on ne saurait reprocher à la cour cantonale d'être tombée dans l'arbitraire en ne retenant pas que le fait que certaines personnes interrogées n'avaient pas confirmé que le recourant leur vendait de la cocaïne démontrerait que les déclarations de B.________ n'étaient pas crédibles, étant au demeurant rappelé qu'il est établi que le recourant a également vendu de la cocaïne à D.________ (supra consid. 1).