Citation: 4A_82/2023 E. 5.3

5.3. Dans son mémoire de recours, l'intéressée conteste, sur un mode appellatoire, la qualification de la gravité des douleurs de l'intimée retenue par la cour cantonale. Elle tente également de manière guère convaincante de soutenir que la cour cantonale ne pouvait pas tenir compte de l'âge de l'intimée au moment de la survenance de l'accident, dès lors que cet élément n'aurait pas été valablement allégué. Si la recourante soutient certes à juste titre que la cour cantonale n'aurait pas dû tenir compte d'une prétendue incapacité partielle de travail, elle échoue en revanche à démontrer que l'autorité précédente aurait abusé de son (large) pouvoir d'appréciation en allouant le montant qu'elle a finalement arrêté, même si une telle indemnité se situe dans le haut de la fourchette de ce qui est admissible. C'est le lieu du reste de souligner qu'il est établi, notamment par le rapport d'expertise du Dr L.________, que l'accident survenu en janvier 2006 a provoqué des douleurs chroniques chez l'intimée (cervico-scapulalgies après le traumatisme cervical du type " coup du lapin " ajouté à une fracture du plateau supérieur de C6), laquelle s'est du reste vu octroyer une indemnité substantielle pour atteinte à l'intégrité de la part de son assureur-accidents. Il s'ensuit le rejet du moyen considéré.