Citation: 4A_496/2018 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, les instances cantonales ont mis la totalité des frais judiciaires à la charge du demandeur, celui-ci ayant succombé intégralement. Les circonstances particulières dont se prévaut le recourant sont impropres à démontrer que la cour cantonale aurait abusé de son large pouvoir d'appréciation. L'argument tiré de l'acquisition de la prescription (qui n'aurait pas dû être admise en raison des graves erreurs commises par le Ministère public) tombe à faux, puisque le recourant lui-même n'a pas démontré les infractions qui auraient pu/dû être prises en compte. Quant à la (prétendue) attitude de mauvaise foi des défendeurs, elle s'appuie sur la propre version des faits du recourant et il n'y a donc pas lieu de s'y arrêter (cf. supra consid. 1.2). Le moyen se révèle infondé dans la mesure de sa recevabilité.