Citation: C 260/03 29.06.2004 E. A

A.a G.________ a perçu des indemnités de chômage dès l'année 1995. A partir du 31 octobre 1996, elle ne s'est plus présentée à l'Office communal du travail de S.________ (ci-après: l'office communal). Son permis de travail n'ayant pas été renouvelé, un délai lui a été imparti au 6 janvier 1997 par le Service cantonal valaisan de l'état civil et des étrangers pour quitter le territoire du Valais (décision du 19 novembre 1996). L'assurée a toutefois été mise au bénéfice d'un nouveau délai-cadre d'indemnisation courant du 1er avril 1997 au 31 mars 1999. Le 17 juin 1997, l'office communal a informé le Service de l'industrie, du commerce et du travail (anciennement, Office cantonal du travail; ci-après: le SICT) que l'assurée s'était présentée à l'office et avait demandé un timbrage rétroactif de ses cartes de contrôle pour les mois de novembre et décembre 1996, ce qui lui avait été refusé. En réponse, le SICT a indiqué qu'il refusait d'entrer en matière sur la possibilité d'un timbrage rétroactif. Après avoir déménagé, G.________, s'est présentée à l'Office communal de R.________, le 11 juillet 1997, où elle a obtenu son inscription rétroactive au chômage à partir du 1er janvier 1997, ainsi que le timbrage rétroactif de ses cartes de contrôle dès cette date. Par décision du 8 juin 1998, le SICT a refusé de reconnaître le droit à l'indemnité de l'assurée avant le 11 juillet 1997. A.b Saisie d'un recours de G.________ contre cette décision, la Commission cantonale de recours en matière de chômage (ci-après: la commission) l'a rejeté par jugement du 20 août 1998, qui n'a pas été contesté. Se référant à ce jugement, la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage a rendu le 25 janvier 1999 une décision par laquelle elle réclamait à l'assurée la restitution de la somme de 3'621 fr. 70, représentant les indemnités de chômage versées pour les mois d'avril à août 1997. Sans contester cette décision, l'assurée a sollicité la remise de son obligation de restituer le montant précité de 3'621 fr. 70, en alléguant sa bonne foi. Par décision du 31 janvier 2002, le SICT a refusé cette demande, considérant que la bonne foi de l'assurée devait être niée du fait qu'elle avait transmis à la caisse des cartes de contrôle pour les mois d'avril à août 1997 «timbrées rétroactivement par son office communal de travail».