Citation: 6B_136/2024 E. 3.3

3.3. Sur le vu de ce qui précède, on ne saurait reprocher au Tribunal cantonal d'avoir renoncé de manière insoutenable à une expertise, ni lui reprocher, sous l'angle de l'arbitraire, de s'être convaincu que l'intimé n'avait jamais signé ni envoyé au recourant les contrats en question et qu'il s'agissait de faux contrats établis par le recourant dans le but de les produire dans le cadre de la procédure d'arbitrage. En outre, le principe de la présomption d'innocence n'a ici pas de portée plus large que l'interdiction de l'arbitraire (cf. supra consid. 3.1.2). Le recours est sur ces points mal fondé.