Citation: 1B_284/2013 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a retenu que le recourant était sans domicile fixe en se fondant sur un rapport d'investigations du 7 janvier 2013 selon lequel il aurait quitté Clarens le 1 er décembre 2012 sans laisser d'adresse. En tant que cette constatation repose sur un élément du dossier, elle ne saurait être qualifiée d'arbitraire. La cour cantonale n'a d'ailleurs pas retenu que le recourant aurait tenté de prendre la fuite, mais simplement exprimé qu'il n'avait pas de domicile clairement établi en Suisse. Les autres éléments invoqués par le recourant (séjour en Suisse depuis plus de dix ans, existence d'une nouvelle compagne et d'un enfant en Suisse, absence de fuite en dépit des accusations formulées à son encontre) n'ont pas été ignorés par la cour cantonale. Le fait qu'ils n'aient pas été jugés prépondérants ne relève pas de l'établissement des faits mais de l'appréciation juridique. Dans la mesure où il n'est pas appellatoire, le grief doit donc être écarté.