Citation: C 128/02 30.04.2003 E. 3

La recourante allègue qu'elle a été confrontée à des difficultés avec son supérieur et que les conditions de travail se sont dégradées au fil du temps. Se plaignant de harcèlement moral, elle fait valoir qu'il ne pouvait être exigé d'elle qu'elle continuât à occuper le poste en question. Elle produit la lettre de son compagnon censée prouver ses dires. Quand bien même ce dernier bénéficie d'une formation en psychologie, ses déclarations ne sauraient être assimilées à un avis médical (cf. ATF 124 V 238 consid. 4b/bb). Or, le dossier ne contient aucun élément permettant de retenir que, du point de vue médical, la poursuite de l'activité professionnelle eût été susceptible de nuire à sa santé. Aussi, les tensions et les problèmes dont elle fait état, n'apparaissent pas avoir été tels qu'il ne pût être exigé d'elle qu'elle conservât son emploi. Dans ces conditions, les éléments évoqués par la recourante ne peuvent être retenus à sa décharge au sens de l'art. 44 al. 1 let. b OACI (in fine).