Citation: I 215/05 11.11.2005 E. 3

Par ailleurs, l'argument tiré de la violation du droit à la protection de la bonne foi tombe à faux. Dès lors que l'Office intimé avait clairement mentionné la possibilité d'un refus de la proposition de placement au foyer des jeunes travailleurs de la part de l'OFAS et les risques financiers que cela impliquait, il apparaît clairement que l'autorité administrative n'a pas fait de promesse et qu'elle n'a par conséquent pas pu se contredire au sens de la jurisprudence (cf. ATF 127 I 36 consid. 3a, 126 II 387 consid. 3a; RAMA 2000 n° KV 126 p. 233).