Citation: 6B_1132/2021 E. 1.3

1.3. La recourante se plaint du refus d'entendre H.________, psychologue, et des Dres I.________ et J.________. Elle fait valoir que ces personnes pouvaient témoigner du fait qu'elle avait de bonnes raisons de tenir pour vraies les allégations qu'elle a propagées. La cour cantonale a retenu que, dans son rapport du 18 avril 2017, H.________, psychologue, n'avait mentionné aucune crainte de la recourante par rapport à ses beaux-parents, alors que cette dernière était déjà censée avoir recueilli les confidences de sa fille. La Dre I.________, psychiatre, avait déjà produit un rapport daté du 24 mai 2017 qui ne disait rien à propos des intimés ou d'éventuels abus sexuels. S'agissant de la Dre J.________, la cour cantonale a considéré que le fait qu'elle a éventuellement entendu F.________ lui dire qu'elle allait lui raconter ce que sa grand-mère lui avait fait avant que le suivi ne soit interrompu était sans pertinence au regard des éléments du dossier (jugement attaqué p. 16). La recourante se borne à demander l'audition des trois personnes précitées. Elle n'établit pas que l'appréciation anticipée des preuves, telle qu'opérée par la cour cantonale, serait arbitraire ni que les conditions de l'art. 389 al. 3 CPP seraient réalisées. Insuffisamment motivés, ses griefs sont irrecevables.