Citation: 6B_948/2021 E. 2.2

2.2. Avec la cour d'appel, on doit admettre que la présente affaire constitue un cas de "déclarations contre déclarations", de sorte qu'il est nécessaire d'apprécier et de confronter la crédibilité des dires des deux protagonistes. En ce qui concerne l'examen intrinsèque des propos de l'intimée, l'autorité précédente a longuement exposé les motifs qui l'ont conduite à admettre que les éléments objectifs du dossier plaident en faveur d'une très forte crédibilité; il suffit de renvoyer à l'arrêt attaqué, singulièrement à ses consid. 2.5.1 à 2.5.4 (pp. 23-28). Les reproches que le recourant lui adresse à cet égard ne sont pas mieux fondés. D'une part, on ne voit pas en quoi l'instance cantonale aurait apprécié les preuves de façon arbitraire en procédant à un examen global de la situation, car l'appréciation des preuves doit être examinée dans son ensemble. D'autre part, le recourant ne discute pas et n'établit donc pas en quoi l'appréciation de sa crédibilité serait insoutenable dans la mesure où il est retenu dans l'arrêt attaqué que même si elle n'est pas mauvaise, sa crédibilité est cependant affaiblie compte tenu de ses déclarations et qu'elle ne saurait l'emporter sur celle de la victime, passée au crible de l'examen des juges d'appel. A cet égard, les juges d'appel ont pris en compte le fait que les dénégations du recourant s'étaient avérées fausses sur certains points et qu'il n'avait pas craint de manipuler son entourage et de mentir à l'autorité; en outre, il avait fait preuve d'une forme d'inadéquation dans ses rapports avec sa belle-fille.