Citation: 2C_251/2024 E. 1

Par ailleurs, la Cour de justice a confirmé que D.A.________ avait emménagé dans la maison familiale du recourant au Kosovo avec les enfants en 2010, et non en 2018 comme l'avait soutenu le recourant. Selon l'arrêt entrepris, il ressort également des déclarations du recourant que celui-ci envoyait de l'argent au Kosovo, pour l'entretien des enfants, et se rendait au Kosovo une à deux fois par an. En revanche, la Cour de justice a considéré qu'il n'était pas crédible que le recourant n'ait eu que deux relations intimes accidentelles avec D.A.________, ayant à chaque fois engendré un enfant. Compte tenu de ces éléments, il n'est à l'évidence pas insoutenable de retenir, comme l'a fait la Cour de justice, que "cette situation s'apparentait en tous points à la création et l'agrandissement d'une famille au pays, alors que le père travaille à l'étranger pour en assurer l'entretien" et de conclure, après une appréciation non arbitraire de l'ensemble des preuves pertinentes, que le recourant avait bien mené une vie conjugale et familiale au Kosovo, avec D.A.________ et leurs enfants.