Citation: 1B_296/2007 09.01.2008 E. 1

Rendu dans le cadre d'une procédure pénale (art. 78 al. 1 LTF), l'arrêt attaqué émane d'une autorité cantonale de dernière instance (art. 80 al. 1 LTF). Il peut faire l'objet d'un recours en matière pénale. Le recours est soumis aux conditions de motivation fixées à l'art. 42 al. 2 LTF; le recourant doit ainsi exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. 1.1 Le recourant soutient que la décision du Juge d'instruction lui aurait été notifiée le 28 juin 2007; le 23 juin précédent, un policier lui aurait simplement présenté cette décision lors de son interpellation, sans lui en laisser copie. 1.2 L'ordonnance du Juge d'instruction (pièce 2024 du dossier d'instruction) a été communiquée directement aux intéressés par la police le 23 juin 2007; même si le recourant a refusé de signer l'accusé de réception, la communication de la décision est attestée par l'officier de police qui en était chargé. Le recourant n'explique pas en quoi cette communication (à l'occasion de laquelle il aurait pu demander une copie de la décision) ne pourrait pas valoir notification selon le droit cantonal, et faire courir le délai de recours. Le fait qu'il ait ensuite reçu une copie de la décision, selon demande du 24 juin 2007, ne faisait pas partir un nouveau délai de recours (cf. ATF 120 III 3). Il n'y a par conséquent aucune constatation inexacte des faits pertinents, ni violation arbitraire du droit cantonal de procédure, pour autant d'ailleurs que ces griefs soient suffisamment motivés.