Citation: 4D_85/2024 E. 4.4

4.4. En retenant que la clause litigieuse n'indiquait pas la durée de l'obligation, ni (partant) le montant de la créance compensante, et que la convention, même ratifiée - qui n'aurait pas dû l'être sur ce point - n'était pas un titre exécutoire établissant l'existence de cette créance compensante, l'arrêt cantonal n'est en tout cas pas arbitraire dans son résultat. En particulier, lorsque le recourant allègue que les deux créances résultant du même titre sont traitées différemment ou qu'il serait privé d'une contribution due en vertu d'une transaction judiciaire exécutoire, il ne démontre aucun arbitraire, vu que la cour cantonale a précisément considéré, sans que cela soit insoutenable, que la clause litigieuse de la convention n'aurait pas dû être ratifiée et qu'il n'y avait pas de titre exécutoire établissant l'existence de la créance invoquée en compensation. Il n'y a ainsi même pas lieu d'entrer en matière sur le montant opposé en compensation (10'675 USD converti en 9'600 fr. puis, devant le Tribunal fédéral, 13'664 USD converti en 12'207 fr.).