Citation: 9F_11/2023 E. 4

En l'espèce, la requérante soutient que l'empêchement dont elle se prévaut a cessé le 9 juin 2023, soit au jour où les prestations complémentaires du SPC ont été créditées sur son compte bancaire, ce qui lui a permis de verser immédiatement la deuxième tranche de l'avance de frais. A supposer que le motif invoqué (l'impécuniosité) à l'appui de la demande de restitution du délai de paiement de la deuxième tranche soit recevable (ce qui peut rester indécis), on doit constater que la requérante ne l'a invoqué qu'avec sa demande du 26 juillet suivant. Or, à ce moment-là, on se trouvait au-delà du délai de trente jours à partir duquel l'empêchement invoqué aurait cessé. Pour ce seul motif, la restitution du délai ne saurait être accordée.