Citation: C 101/03 24.02.2004 E. A

A.a I.________, au bénéfice d'une formation dans l'hôtellerie et la restauration, a travaillé au service de plusieurs établissements en qualité de chef de rang, responsable de restaurant ou chef de service. Depuis 1998, il a émargé à l'assurance-chômage. Dans un nouveau délai-cadre ouvert dès le 1er décembre 2000, il a bénéficié d'indemnités journalières. Le 30 décembre 2000, I.________, A.________ et B.________ ont conclu avec le Tennis-Club X.________ une convention de gérance libre relative à son restaurant Y.________. Le 15 février 2001, ils ont constitué sous la dénomination de Z.________ Sàrl, et pour une durée indéterminée, une société à responsabilité limitée ayant pour but la gérance de restaurants, bars et autres établissements publics. Le 7 avril 2001, I.________ est entré au service de cette société en qualité de directeur de salle, avec laquelle il avait conclu le 27 février 2001 un contrat de travail de durée déterminée, fixée du 7 avril 2001 au 15 octobre 2001. La Caisse cantonale genevoise de chômage a continué de lui verser des indemnités jusqu'au 11 avril 2001. En novembre 2001, I.________ a présenté une nouvelle demande d'indemnités. Il produisait une lettre de Z.________ Sàrl, du 31 octobre 2001, déclarant qu'elle engageait le prénommé en qualité de directeur responsable au sein de la société exploitant le restaurant du Tennis-Club X.________, pour la période du 6 avril 2002 au 15 octobre 2002. La caisse lui a versé des indemnités journalières pendant les mois de novembre et décembre 2001 et durant le mois de janvier 2002. Le 1er mars 2002, elle a soumis le cas de l'assuré pour examen de son aptitude au placement à l'Office cantonal genevois de l'emploi. Par décision du 11 avril 2002, l'office a nié le droit de I.________ aux prestations de l'assurance-chômage du 9 au 11 avril 2001 et dès le 1er novembre 2001. Il a retenu que l'intéressé avait choisi, de même que ses associés, de s'engager pour une durée indéterminée en tant que gérant libre d'un établissement public saisonnier ouvert 7 mois par an et qu'il n'était pas en mesure d'accepter un emploi durable en offrant à un employeur une disponibilité normalement exigible, soit de travailler toute l'année. A.b I.________ a formé réclamation contre cette décision, que le Groupe réclamations de l'Office cantonal de l'emploi a rejetée par décision du 12 juillet 2002.