Citation: 9C_410/2019 E. A

A.________, née en 1964, a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 30 octobre 2012. A la suite d'une première décision du 15 septembre 2014, annulée par un jugement du Tribunal cantonal du canton du Valais, Chambre des assurances sociales, du 3 février 2016, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a été enjoint de compléter l'instruction de la cause. Par lettre du 24 mars 2016, l'office AI a informé l'assurée qu'une expertise rhumatologique et psychiatrique allait être mise en oeuvre auprès d'un centre d'expertises médicales choisi de manière aléatoire, qu'une fois connus, les noms des experts seraient communiqués et que des questions complémentaires pourraient être posées dans un délai fixé à cet effet. L'exécution du mandat a été confiée à la Clinique romande de réadaptation à Sion (ci-après: la CRR), qui a convoqué l'assurée par lettre du 29 août 2016 pour trois jours d'examens devant se dérouler à partir du 25 octobre 2016. Les docteurs B.________, spécialiste en médecine interne et rhumatologie, C.________, spécialiste en médecine interne, et D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont rendu leur rapport le 16 novembre 2016. Ils ont conclu que l'atteinte cancéreuse diagnostiquée et traitée en 2012 justifiait une incapacité totale de travail dès le 12 juin 2012 et de 50 % du 1 er février au 14 mars 2014; à compter du 15 mars 2014, le syndrome douloureux diffus qui persistait depuis n'avait pas de répercussions sur la capacité de travail. Le 20 décembre 2016, l'office AI a soumis à l'assurée un projet d'acceptation de rente. Dans ses objections du 3 janvier 2017 à l'encontre de ce projet, la recourante a notamment fait état de "manquements" dont l'absence de communication des noms des experts et de leurs fonctions respectives. Par décision du 1 er juin 2017, l'office AI a alloué à l'assurée une rente entière d'invalidité du 1 er juin 2013 au 30 avril 2014, puis une demi-rente du 1 er mai au 30 juin 2014. Par décision du 20 juin 2017, l'office AI a refusé de prendre en charge un reclassement professionnel et une aide au placement.