Citation: 5A_753/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, l'argumentation du recourant s'épuise en des affirmations générales et péremptoires selon lesquelles " le droit aux preuves (sic) [est] un droit de nature formelle dont la violation entraîne automatiquement, par principe, l'annulation de la décision attaquée " et que " ce vice ne pouvait être réparé par l'autorité supérieure sans priver le justiciable d'une instance juridictionnelle ". Ce faisant, le recourant fait fi de la jurisprudence du Tribunal de céans correctement exposée par l'autorité précédente dans sa décision et auquel il peut être intégralement renvoyé. Il sera pour le surplus rappelé que le droit d'être entendu n'est pas une fin en soi. Il constitue un moyen d'éviter qu'une procédure judiciaire débouche sur un jugement vicié en raison de la violation du droit des parties de participer à la procédure, notamment à l'administration des preuves. Lorsqu'on ne voit pas quelle influence la violation du droit d'être entendu a pu avoir sur la procédure, il n'y a pas lieu d'annuler la décision attaquée (ATF 143 IV 380 consid. 1.4.1 et les arrêts cités). Il appartenait dès lors au recourant de démontrer en quoi les éléments qu'il reproche aux autorités inférieures de ne pas avoir pris en compte auraient eu une incidence sur l'issue de la cause, respectivement en quoi l'autorité précédente n'était pas en mesure, in casu, de réparer la violation constatée du droit d'être entendu, ce qu'il ne fait cependant pas. La critique est par conséquent infondée, dans la mesure où elle est recevable.