Citation: 2C_371/2024 E. 4.3

4.3. En tant que le recourant conclut à l'ouverture d'enquêtes contre les membres du Service de protection des mineurs du canton de Genève, de la curatrice de représentation de ses enfants et du Service cantonal "au sens de l'art. 302 CPP", il perd de vue que l'al. 1 de cette disposition limite le devoir de dénoncer aux seules autorités pénales énumérées aux art. 12 et 13 CPP, dont le Tribunal fédéral ne fait pas partie. Quant à une éventuelle extension de ce devoir à d'autres autorités selon l'art. 302 al. 2 CPP, on relèvera qu'une telle obligation à charge du Tribunal fédéral ne ressort ni de la LTF ni de la PCF (applicable par renvoi de l'art. 71 LTF). Quoi qu'il en soit, cette conclusion dépasse le cadre du litige, qui porte uniquement sur le refus d'octroi d'une autorisation de séjour par regroupement familial au recourant, et est donc irrecevable (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2). Il en va de même de celle tendant à la nullité de la décision sur opposition du Service cantonal, l'arrêt attaqué s'étant substitué à celle-ci en raison de l'effet dévolutif complet du recours au Tribunal cantonal (cf. ATF 136 II 359 consid. 1.2).