Citation: 8C_198/2020 E. 2.2.3

2.2.3. Se plaignant d'une violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF) et d'une constatation incomplète et erronée des faits (art. 97 al. 2 LTF), le recourant soutient que le docteur G.________ aurait reconnu l'existence d'un SDRC en juillet 2017 et qu'il aurait confirmé ce diagnostic dans ses rapports de novembre 2018 et du 15 mai 2019. Par ailleurs, les médecins de la CRR ainsi que ceux du Centre de compétences de la CNA (à savoir les docteurs H.________ et I.________) auraient mis en évidence des signes de cette maladie. En outre, contrairement à l'avis exprimé par les docteurs H.________ et I.________, qui se seraient du reste contredits à ce propos, le SDRC serait une maladie évolutive pouvant récidiver. Dans ces conditions, la cour cantonale aurait dû retenir qu'ensuite de l'infiltration radio-carpienne du 2 mai 2017, l'état de son poignet droit s'était aggravé et qu'il souffrait depuis cette date d'un SDRC ou d'une récidive de ce syndrome, lequel engendrerait une incapacité de travail de 50 % dans une activité professionnelle adaptée, comme attesté par le docteur G.________ dans son rapport du 15 mai 2019. A tout le moins, les juges cantonaux auraient dû considérer que les rapports de ce médecin faisaient naître de sérieux doutes quant à la fiabilité et à la pertinence du rapport du docteur E.________ niant l'existence d'un SDRC. Le recourant explique encore qu'en février 2020, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg aurait ordonné une expertise rhumatologique aux fins de déterminer l'influence du SDRC sur sa capacité de travail.