Citation: 5A_361/2019 E. 8.2

8.2. La recourante soutient que, dans sa duplique du 12 janvier 2017, elle a réclamé la somme de 6'000 fr., indiquant explicitement que ce montant comportait 2'000 fr. pour les mois de janvier à mars 2014. Par ailleurs, il ne lui appartenait pas de prouver l'existence de cette dette, dès lors que l'intimé avait explicitement reconnu dans son courrier du 1 er février 2017, à savoir 15 jours après le dépôt de la duplique mentionnant la somme de 6'000 fr., que les montants réclamés étaient dus. L'autorité cantonale n'aurait ainsi arbitrairement pas pris en compte tous les éléments de preuve pertinents. Enfin, le décompte du 7 décembre 2016 se rapportait à des arriérés de pensions pour l'année 2016, alors que le montant de 6'000 fr. aurait trait à des arriérés de pensions pour les mois de janvier à mars 2014, soit à une dette née avant l'introduction de la demande de divorce et due à titre de liquidation du régime matrimonial.