Citation: 8C_808/2014 E. 3.2

3.2. Il ressort de cette expertise que l'assurée est définitivement et totalement incapable, depuis l'accident, d'exercer son ancienne profession de femme de ménage. Or, l'indemnité journalière est en principe accordée en fonction de l'incapacité de travail dans la profession habituelle (cf. RAMA 2000 n° U 366, p. 92; art. 6 al. 1, première phrase, LPGA). Dès lors que l'intimée ne pouvait plus exercer son activité lucrative habituelle en raison d'atteintes sur le plan somatique, la recourante ne pouvait pas nier, en se fondant sur les observations du détective privé, le droit à l'indemnité journalière à partir du 1er juillet 2007. Par conséquent, c'est à tort que la recourante a mis fin à toutes ses prestations avec effet au 1er juillet 2007 et demandé le remboursement de celles versées entre cette date et le 31 août 2008.