Citation: 4A_599/2023 E. 1

Après une procédure de conciliation infructueuse initiée le 15 septembre 2020, A.________ a assigné son ancien employeur, B.________ AG, devant le Tribunal des prud'hommes genevois en vue notamment d'obtenir le paiement d'un montant total de 29'000 fr. Statuant par jugement du 12 juillet 2022, le Tribunal des prud'hommes genevois a débouté le demandeur des fins de sa demande. En substance, il a constaté que le contrat de travail de l'intéressé avait été résilié le 29 février 2016 et avait pris fin le 30 juin 2016, compte tenu de la suspension du congé pour cause de maladie du travailleur. L'employé ne s'était toutefois pas opposé à son licenciement dans le délai légal et n'avait pas ouvert action dans les 180 jours suivant la fin des rapports contractuels. Il ne pouvait dès lors prétendre à aucune indemnité pour licenciement abusif. L'intéressé n'avait pas davantage expliqué sur quels faits il fondait sa conclusion en dommages-intérêts. A supposer qu'il s'agisse de la dépression dont il prétendait avoir été victime après son licenciement, il n'était pas établi que cette maladie était en lien avec le comportement adopté par l'employeur. Quant à l'indemnité pour tort moral réclamée par le demandeur, ce dernier n'avait pas démontré avoir subi une atteinte à sa personnalité.