Citation: 6B_532/2007 03.12.2007 E. C

Le 1er mai 2007, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté les recours de Y.________ et X.________. Elle a constaté que suite à l'entrée en vigueur de la partie générale du CP, les mesures d'expulsion étaient devenues sans objet et a confirmé pour le surplus le jugement de première instance. S'agissant de X.________, la cour cantonale a admis que l'appréciation des preuves de l'autorité précédente, qui repose sur les déclarations claires de la victime corroborées par les constatations médicales, n'a rien d'arbitraire et que, sur la base de ces faits, la contrainte sexuelle et le viol étaient tous deux qualifiés au sens des art. 189 al. 3 et 190 al. 3 CP. Elle a par ailleurs considéré que la peine infligée était justifiée eu égard à la culpabilité extrêmement lourde du condamné et à l'absence d'éléments à sa décharge. En ce qui concerne Y.________, elle a également jugé qu'il n'était pas arbitraire d'écarter sa version des faits, selon laquelle il aurait été l'amant de la victime, estimant que ça n'était pas la seule manière d'expliquer que les agresseurs aient su que la victime détenait une somme d'argent, les protagonistes se connaissant de longue date et des liens familiaux existant même entre certains d'entre eux.