Citation: 9C_80/2024 E. 5.2.3

5.2.3. C'est également en vain que la recourante se réfère aux diagnostics posés par les médecins de la Clinique G.________ dans leur rapport du 7 juillet 2021 pour affirmer qu'ils expliquent "à eux seuls" son incapacité totale de travail en 2021. L'argumentation de l'intéressée est en effet appellatoire. Au demeurant, l'assurée ne conteste pas les constatations cantonales selon lesquelles le diagnostic principal de lombo-radiculalgies irritatives persistantes dans le membre inférieur droit d'origine multifactorielle retenu par les médecins de la Clinique G.________ est largement superposable au diagnostic posé par le docteur C.________ de CEMEDEX SA (qui avait retenu des douleurs lombaires avec irradiation dans le membre inférieur droit avec paralysie du releveur du pied, séquellaire après deux interventions chirurgicales; rapport d'expertise du 15 octobre 2020, expertise rhumatologique, ch. 6 p. 33). Quant au diagnostic d'incontinence urinaire, la juridiction cantonale a dûment exposé qu'il avait également été posé par le docteur B.________, qui avait considéré qu'il n'avait pas d'incidence sur la capacité de travail de l'expertisée (rapport d'expertise du 15 octobre 2020, expertise de médecine interne générale, ch. 6 p. 23). Dans ce contexte, on rappellera finalement que le droit de faire administrer des preuves n'empêche pas l'autorité de mettre un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de former sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude qu'elles ne pourraient l'amener à modifier son opinion (ATF 145 I 167 consid. 4.1; 140 I 285 consid. 6.3.1).