Citation: 2C_724/2020 E. 2

Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3 p. 156). Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). En l'occurrence, les recourants présentent leurs propres vision et appréciation des faits de manière totalement appellatoire, sans aucunement respecter les conditions posées par l'art. 106 al. 2 LTF, notamment en relation avec une prétendue rente de l'assurance-invalidité octroyée au mari de la recourante 1 ou de soins que celle-ci serait obligée de prodiguer à celui-là. On relèvera au demeurant que l'arrêt de la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud, cité et produit par les recourants, qui admet le recours du mari de la recourante 1 et renvoie la cause à l'Office AI, a été rendu le 6 juillet 2020, c'est-à-dire avant l'arrêt entrepris. On ne sait néanmoins pas si les recourants l'ont transmis à l'autorité précédente, ni, le cas échéant, à quelle date. Cela n'est toutefois pas pertinent, dans la mesure où les recourants invoquent cet arrêt pour affirmer que leur mari et père va percevoir une rente d'invalidité et que la recourante 1 pourra augmenter son temps de travail. Or, l'arrêt en question ne fait que renvoyer la cause à l'autorité de première instance, afin que celle-ci procède à une instruction complémentaire. Rien ne permet d'en conclure que l'époux de la recourante 1 va percevoir une rente ou une éventuelle allocation pour impotent. Par conséquent, ce moyen de preuve, qu'il soit recevable ou non, n'a ainsi aucune incidence sur la présente cause. Dans ces conditions, le grief, à tout le moins implicite, d'établissement inexact des faits ne peut qu'être écarté et le Tribunal fédéral statuera sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente.