Citation: 7B_276/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant se borne à faire part de ses commentaires personnels quant aux différents considérants de l'arrêt attaqué, auxquels il oppose, de manière imprécise et confuse, sa propre perception des faits. Ce faisant, le recourant ne consacre aucun développement aux conclusions civiles qu'il entend faire valoir à l'égard des médecins contre lesquels il avait dirigé sa plainte pénale du 1er mars 2023. Alors qu'à bien le comprendre, il reproche à une quinzaine de professionnels du domaine médical (cf. mémoire de recours, p. 1: "5 généralistes, 5 psychiatres, 3 pneumologues, 2 allergologues") divers manquements dans le traitement de ses problèmes de santé - d'asthme notamment - ainsi que, dans ce cadre, des atteintes à son honneur, il ne détaille pas les dommages que lui aurait concrètement occasionnés chacun des médecins visés par sa plainte - qu'il avait successivement consultés depuis 2017 -, ni n'explique a fortiori quel médecin dénoncé en serait le responsable. On observera en particulier que le recourant, selon lequel son asthme est désormais "soigné", ne prétend pas explicitement à une indemnité pour tort moral, ni encore ne réclame par hypothèse le remboursement de quelconques frais médicaux qu'il aurait dû indûment consentir. Le défaut de motivation sur la question des prétentions civiles exclut dès lors sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.