Citation: 6B_434/2013 E. 2.3

2.3. Le recourant dénie toute crédibilité à B.________ au vu des incohérences et des contradictions qui émaillent ses déclarations relatives au lieu de résidence - F.________ - du commanditaire du trafic, à l'identité des personnes - D.________ ou C.________ - impliquées dans la revente de la drogue, à l'identité de celui - E.________, C.________, D.________ ou A.________ - qui lui verserait sa rémunération, à la quantité de drogue, aux nombres et moments des contacts téléphoniques survenus entre E.________ et B.________, ainsi qu'à la première venue en Suisse de ce dernier. Il discute également l'analyse rétroactive des raccordements téléphoniques, faisant valoir pour l'essentiel que c'était B.________ qui avait enregistré son numéro de téléphone lors de leur première rencontre fortuite à Annemasse et non l'inverse. Il explique également que le retrait d'appel de D.________ évitait à celui-ci que la procédure d'appel fît obstacle à l'examen de sa libération conditionnelle et écartait le risque d'une reformatio in pejus rattaché à l'appel joint du ministère public. Enfin, il soutient que l'instruction n'établit aucunement qu'il aurait eu connaissance de la quantité de cocaïne trafiquée. B.________ n'avait pas pu l'informer sur ce point lors de leur rencontre à Annemasse le 22 mars 2012, la pesée n'étant survenue qu'après que la marchandise a été expulsée de l'organisme de la mule au cours de la nuit du 22 au 23 mars 2012.