Citation: 5A_878/2024 E. 7.3

7.3. Dans une critique subséquente, la recourante se prévaut de ce que la responsabilité de l'échec du travail de coparentalité devrait être imputée à l'intimée. Outre que son argumentation à cet égard est essentiellement appellatoire, partant, irrecevable (cf. supra consid. 6.1.2), il apparaît qu'elle ne nie pas que ce travail n'a pas été durablement entrepris, que les parties ne sont pas d'accord sur les principes éducatifs et les activités des enfants et qu'elles s'accusent mutuellement de ne pas prendre correctement soin d'eux. Il est ainsi constant que les enfants sont au centre d'un conflit qui ne s'est pas apaisé et dont les parties ne parviennent pas à les préserver, élément qu'il était pertinent de prendre en considération dans la fixation du droit de visite, indépendamment du point de savoir si l'une ou l'autre des parties est responsable de manière prépondérante de cette situation.