Citation: 4A_48/2023 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a ainsi expliqué de manière précise et convaincante les différents motifs l'ayant amenée à ces considérations quant aux exigences de la banque. Elle s'est fondée sur les pièces figurant au dossier et sur le témoignage d'un employé de la banque. Dans une large mesure, la recourante n'a pas discuté ces éléments. Elle s'est limitée à renvoyer aux déclarations de sa fille, qui avait affirmé que la banque aurait refusé d'octroyer un crédit car il manquait la somme de 200'000 fr. Selon la recourante, cela serait corroboré par des déclarations du témoin H.________. Le passage auquel elle se réfère ne figure pourtant pas dans l'état de fait cantonal. Au contraire, il ressort des faits constatés que ce témoin a expressément expliqué que la banque n'avait pas financé les travaux. De toute manière, les prétendues déclarations de ce témoin - quant au fait que tous les lots d'une promotion devaient être financés pour que la construction puisse démarrer - ne permettent aucunement de retenir d'emblée que la banque aurait exigé un financement complémentaire de 200'000 fr. dans ce cas précis. Au final, la recourante se contente de présenter sa propre appréciation de certains éléments de preuve, sans parvenir à démontrer que les juges cantonaux auraient sombré dans l'arbitraire en retenant que ses allégations en lien avec les exigences de la banque n'étaient pas établies. Pour cette raison déjà, la recourante ne saurait être suivie lorsqu'elle affirme, en se fondant sur ces allégations, que l'intimé s'était proposé de garantir la somme de 200'000 fr. afin que la banque accepte de débloquer le projet.