Citation: 1B_452/2017 E. 1

Le 21 septembre 2017, A.________ a adressé au Président du Tribunal pénal fédéral un recours pour déni de justice et retard à statuer assorti d'une demande de récusation des juges Blättler, Ponti et Robert-Nicoud. Cet écrit ayant été jugé lacuneux et abscons, un délai supplémentaire lui a été imparti en conformité avec l'art. 385 al. 2 CPP pour confirmer son intention de recourir et le cas échéant compléter son recours en indiquant précisément les points de la décision qu'il attaque, les motifs qui commandent une autre décision et les moyens de preuves qu'il invoque faute de quoi il ne serait pas entré en matière. Le 7 octobre 2017, A.________ a transmis à la Cour des plaintes un exemplaire de son mémoire de recours à l'identique. Il a joint à son envoi la copie d'une lettre adressée le 13 juillet 2017 au Procureur du canton de Zurich Guy Krayenbühl par l'autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération le désignant en tant que procureur extraordinaire pour traiter la plainte pénale formulée par ses soins le 9 juin 2017 contre la Procureure fédérale Graziella de Falco Haldemann et une seconde plainte pénale déposée le 30 juin 2017 contre cette magistrate, Michael Lauber et trois juges du Tribunal pénal fédéral. Par décision du 11 octobre 2017, la Cour des plaintes a déclaré le recours irrecevable au motif qu'il ne répondait pas aux exigences de l'art. 385 CPP. Elle a déclaré irrecevable la demande de récusation des juges Blättler, Ponti et Robert-Nicoud parce qu'elle était tardive, relevant par surabondance qu'elle aurait dû être rejetée. A.________ recourt contre cette décision en concluant à son annulation et au renvoi de la cause pour nouvelle décision. Il considère que les juges qui ont statué auraient dû s'abstenir dans la mesure où ils faisaient l'objet d'une plainte pénale.