Citation: 6B_1370/2023 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant soutient que les accusations de viols faites par l'intimée sont fausses et ne visent qu'à obtenir son expulsion de Suisse. Il se réfère notamment aux renseignements pris par l'intimée auprès de la police, au courrier à l'OCPM et à l'absence de mention de violences sexuelles dans la plainte pénale du 13 septembre 2018, lors de l'audience du 23 juillet 2019 et dans le rapport du 22 janvier 2019 du psychiatre de l'intimée. À cet égard également, les constations de la cour cantonale ne sont pas arbitraires, dès lors qu'il n'était pas insoutenable de retenir, comme elle l'a fait, qu'il paraissait compréhensible que l'intimée ne dénonçât qu'ultérieurement les viols, dès lors que cela l'obligeait à dévoiler sa vie intime liée à une relation qui, entre-temps, la faisait se sentir "souillée". En outre, la cour cantonale n'a pas arbitrairement tenu pour crédible la dénonciation des violences sexuelles dans un second temps, dès lors que l'intimée était déterminée à faire expulser le recourant de Suisse et que, si elle avait réellement voulu porter à son encontre des accusations mensongères, on ne s'explique pas pourquoi elle ne les aurait pas portées dès sa première plainte pénale.