Citation: 6B_598/2022 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant conteste d'abord le genre de peine prononcée pour les infractions de menaces et de tentative de contrainte et soutient que la cour cantonale n'aurait pas expliqué pourquoi c'était une peine privative de liberté qui devait être prononcée pour ces infractions et non une peine pécuniaire, comme le permettait la loi. Si la motivation de la cour cantonale concernant le choix du genre de peine est certes succincte, on comprend du jugement attaqué que, pour les infractions de menaces et de tentative de contrainte, la peine privative de liberté à été prononcée pour des motifs de prévention spéciale, fondés sur l'absence totale de prise de conscience de la part du recourant des torts causés (il n'avait manifesté aucune empathie envers la victime et n'avait reconnu ni ses souffrances ni sa peur), sur son comportement au cours de la procédure (il avait continué à nier les faits), sur le fait qu'il avait multiplié les infractions (l'infraction de menace ayant notamment été commise à réitérées reprises) et sur son antécédent, ce qui est conforme à la jurisprudence (cf. supra consid. 3.1.2). Le grief du recourant est rejeté sous cet angle.