Citation: 1B_255/2013 E. 1

Par ordonnance pénale du 7 juin 2013, X.________ a été reconnu coupable de dommages à la propriété et de diffamation, pour avoir écrit, à l'aide d'un spray, "A.________ ESCROC" et "476 CCS" sur les façades du chalet de A.________. Il a été condamné à une peine pécuniaire de 80 jours-amende, avec sursis pendant trois ans ainsi qu'à une amende de 300 francs. Le 14 juin 2013, X.________ a formé une opposition, assortie d'une plainte pénale, contre cette ordonnance. Le 19 juin 2013, l'Office régional du Ministère public du Bas-Valais a décerné un mandat citant X.________ à comparaître le 4 juillet 2013 pour être auditionné en qualité de prévenu. Le prénommé a recouru contre ce mandat de comparution devant la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: la Chambre pénale), le 25 juin 2013. Par ordonnance du lendemain, la Chambre pénale a imparti à l'intéressé un unique délai de cinq jours pour corriger les expressions "parfait escroc", "cet espèce de criminel", "voyou" et "juges crapuleux - menteurs - inquisiteurs" utilisés dans cette écriture, au motif qu'elles étaient outrancières et inconvenantes, avec la mention qu'à défaut elle ne sera pas prise en considération. X.________ n'a pas réagi dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juillet 2013, le Juge unique de la Chambre pénale a déclaré le recours irrecevable. Il a considéré en substance que comme le prénommé n'avait pas réagi dans le délai imparti pour corriger les termes utilisés dans son écriture, son recours était déclaré irrecevable en vertu de l'art. 110 al. 4 CPP en lien avec l'art. 379 CPP. Il a en outre infligé une amende d'ordre de 800 francs à X.________ au motif qu'il persistait à enfreindre les règles de bienséance par ses écritures de recours inconvenantes (art. 64 al. 1 CPP). X.________ a recouru, le 25 juillet 2013, contre cette ordonnance auprès du Tribunal fédéral. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.