Citation: 6B_68/2015 E. 1.3.2

1.3.2. La recourante expose que la cour cantonale aurait dû examiner la possibilité qu'un tiers ait subtilisé son téléphone portable chez elle le matin de l'incendie, pendant qu'elle dormait, se soit ensuite rendu à Lausanne pour se mettre en connexion avec les deux incendiaires, puis soit revenu remettre le téléphone en place un peu plus tard, alors qu'elle était occupée à nourrir le chat des voisins. Non seulement cette hypothèse paraît très peu vraisemblable, voire impraticable, mais elle ne permet pas d'expliquer l'appel d'environ 2 minutes passé depuis le téléphone de B.________ vers celui de la recourante la veille de l'incendie. Il n'y a pas lieu, partant, de reprocher à la cour cantonale d'avoir écarté cette thèse.