Citation: 2C_54/2019 E. 5.2

5.2. Pour le surplus, le Tribunal cantonal a correctement rappelé les bases légales applicables et la jurisprudence relative à la détermination de la durée de trois ans de l'union conjugale (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 p. 347 les références). Il a également présenté la pratique en matière de raisons personnelles majeures, notamment lorsqu'il est question d'une relation avec un enfant séjournant durablement en Suisse (cf. ATF 139 I 315 consid. 2.1 p. 319), en application de l'art. 8 CEDH (cf. ATF 144 I 91 consid. 5 p. 96 ss). Il en a fait une application correcte, si bien qu'il peut y être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF), étant précisé qu'en procédant à une pesée des intérêts en présence, l'autorité précédente a également tenu compte de l'intérêt de l'enfant et n'a ainsi pas commis de violation de la CDE. Les dispositions de cette convention ne font en effet pas de l'intérêt de l'enfant un critère exclusif, mais un élément d'appréciation dont l'autorité doit tenir compte lorsqu'il s'agit de mettre en balance les différents intérêts en présence (cf. ATF 139 I 315 consid. 2.4 p. 321).