Citation: 6B_731/2013 E. 3.4

3.4. Le recourant discute pour le surplus plusieurs éléments ressortant du dossier pénal, critiquant l'appréciation qui en a été faite par les autorités cantonales l'ayant condamné, respectivement ayant rejeté son recours contre sa condamnation. Il invoque un traitement inéquitable et discriminatoire s'agissant du poids donné aux preuves à charge et à décharge. L'autorité précédente a jugé que l'argumentation portant sur d'autres points que les déclarations précitées du juge d'instruction ne reposait sur aucun fait ou moyen de preuve nouveaux et qu'elle était dès lors irrecevable (jugement attaqué, p. 10). Le recourant n'établit pas que les éléments qu'il invoque, résultant du dossier pénal, étaient inconnus du Tribunal criminel de l'arrondissement de Lausanne (sur cette notion cf. supra consid. 3.1.2 2ème paragraphe). A ucune circonstance ne permet de le penser. Les éléments du dossier cités par le recourant n'étaient dès lors pas propres à justifier une révision. Comme déjà indiqué au recourant, la voie de la révision est une voie de droit extraordinaire qui ne saurait être utilisée pour remettre en question l'appréciation des preuves au dossier opérée par l'autorité l'ayant condamné (cf. arrêt 6B_683/2011 précité consid. 4.7 et les références citées), appréciation par ailleurs examinée en détail et jugée non arbitraire par arrêt 6B_118/2009 - 6B_12/2011 précité, consid. 7.