Citation: 4A_268/2014 E. 2

La recourante discute d'abord la réelle et commune intention des parties relative à la portée exacte de la clause de confidentialité conclue oralement; il s'agit d'une question de fait. La recourante soutient que la famille D.________ ne faisait pas partie des voisins et connaissances visés par la clause, fait pertinent pour la question juridique de la résiliation en temps inopportun. La recourante ne démontre pas le caractère arbitraire, c'est-à-dire insoutenable, de la constatation faite par la Chambre civile au sujet de la volonté subjective des parties. Elle discute divers éléments ressortant du dossier et donne son avis sur la façon dont ceux-ci auraient dû être appréciés. Il s'agit d'une motivation appellatoire qui ne peut pas être soumise à l'examen du Tribunal fédéral. Il n'y a pas à en examiner le mérite.