Citation: 6B_539/2014 E. 2.4

2.4. Les critiques du recourant sont pour l'essentiel purement appellatoires. Il se contente ainsi d'opposer sa propre version des faits et sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale, sans tenter de démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va notamment ainsi de ses assertions s'agissant de l'origine de la fracture. Par ailleurs, en se contentant d'exposer que les images vidéo étaient de qualité médiocre et que, partant, c'est sur la base "d'interprétations", "d'hypothèses" et de "raisonnements de compatibilité" que la cour cantonale a retenu qu'il avait donné un coup de poing au détenu, le recourant ne formule aucun grief recevable au regard des exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. Pour le surplus, quoi qu'il en dise, quand bien même les images de vidéosurveillance ne montrent pas le coup porté, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en déduisant du mouvement de recul du détenu et des constatations médicales du Dr C.________ que la fracture avait été occasionnée par le coup de poing que lui avait asséné le recourant. Quant aux déclarations de la gardienne B.________, l'autorité cantonale a exposé les motifs pour lesquels ce témoignage n'était pas particulièrement probant et le recourant ne prétend pas, ni ne démontre en quoi l'appréciation des juges cantonaux sur ce point serait arbitraire. Enfin, que le détenu ait écopé de sanctions disciplinaires ne remet pas en question le coup porté, avec comme conséquence une fracture du nez.