Citation: 1C_220/2024 E. 3.4

3.4. Le grief de violation du droit d'être entendu doit également être écarté. Au considérant 3 de l'arrêt attaqué, la CDAP a en effet suffisamment indiqué les motifs qui l'ont conduit à confirmer la pratique constante de la Municipalité. Elle a également développé comment le besoin en stationnement avait été déterminé et énuméré les raisons justifiant selon elle la réduction de ce besoin. Les recourants disposaient ainsi de toutes les informations nécessaires pour attaquer utilement l'arrêt de la CDAP (cf. ATF 135 V 65 consid. 2.6 et 134 I 83 consid. 4.1). Aucune violation du droit d'être entendu ne peut dès lors être retenue, étant précisé que l'autorité précédente pouvait se limiter à traiter les questions décisives pour l'issue du litige (ATF 141 V 557 consid. 3.2.1 et 137 II 266 consid. 3.2).