Citation: I 645/04 26.09.2005 E. B

M.________ a formé recours contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant, sous suite de frais et dépens, à l'annulation de celle-ci et au renvoi de la cause à l'office AI pour instruction complémentaire et nouvelle décision, le revenu hypothétique devant être fixé sur la base du salaire réalisé auprès de la F.________ SA. Invoquant un retard injustifié, il invitait la juridiction cantonale à constater que l'office AI avait commis un déni de justice en tardant à statuer. Le 30 juillet 2002, la juridiction cantonale a donné au Centre d'observation médical de l'assurance-invalidité (COMAI) de Lausanne le mandat de procéder à une expertise pluridisciplinaire. Celle-ci a été effectuée par le professeur P.________, et par le docteur B.________, médecin-assistant, lesquels se sont adjoints les services du professeur G.________ rhumatologue, et des docteurs O.________ et R.________, spécialistes en psychiatrie (respectivement chef de clinique adjoint et médecin assistant). Dans leur rapport d'expertise du 24 juillet 2003, le professeur P.________ et le docteur B.________ ont retenu comme diagnostics avec influence essentielle sur la capacité de travail un syndrome douloureux somatoforme persistant (F 45.4), une dépression atypique (F 32.8) et une personnalité paranoïaque (F 60.0). En ce qui concerne les diagnostics sans influence essentielle sur la capacité de travail, ils ont retenu également des douleurs lombaires résiduelles. Dans leur appréciation globale du cas, ils estimaient l'incapacité de travail à 50 % et concluaient à la possibilité d'une activité résiduelle à 50 % dans un emploi adapté. Les parties ont eu la possibilité de déposer leurs observations. Le docteur S.________, médecin du Service médical régional AI, a pris position dans un avis médical du 8 septembre 2003.