Citation: 9C_610/2014 E. A

A.________, née en 1960, travaillait en qualité d'employée de buanderie pour le compte de B.________, à U.________. En incapacité de travail depuis le 28 juin 2012 en raison de troubles de nature dépressive et d'une épicondylite du coude droit, elle a déposé le 4 décembre 2012 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de cette demande, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements médicaux auprès des médecins traitants de l'assurée (rapports des docteurs C.________ du 15 décembre 2012, D.________ du 17 décembre 2012, E.________ des 9 janvier et 4 septembre 2013, F.________ du 26 mars 2013 et G.________ du 26 août 2013), puis fait verser à la procédure le dossier de AXA Winterthur, assureur perte de gain en cas de maladie de l'employeur. Figuraient notamment dans ce dossier une expertise psychiatrique et son complément réalisés par le docteur H.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie: après avoir relevé que l'assurée souffrait d'un état dépressif majeur récurrent de gravité moyenne qui, en l'état, induisait une incapacité de travail complète dans toute activité (rapport du 17 janvier 2013), ce médecin a indiqué par la suite que la pathologie avait évolué vers un état dépressif majeur de gravité légère et que l'assurée était désormais en mesure depuis le 1 er avril 2013 d'exercer à plein temps toute activité adaptée à ses compétences et à son épicondylite (complément du 18 avril 2013). L'assurée a également séjourné du 4 au 9 juin 2013 à la Clinique I.________ pour une prise en charge psychiatrique. Se fondant sur l'avis de son Service médical régional (SMR), l'office AI a, par décision du 2 décembre 2013, rejeté la demande de prestations de l'assurée.