Citation: 2C_960/2017 E. 5

Sans que l'on arrive à déterminer clairement s'il cherche à en déduire un droit à une autorisation de séjour, le recourant cite l'ALCP. Or, puisqu'il n'exerce pas d'activité lucrative et qu'il ne bénéficie pas de moyens financiers suffisants pour demeurer en Suisse en tant que personne sans activité lucrative, il ne saurait invoquer les art. 6 et 24 annexe I ALCP (cf. ATF 142 II 35 consid. 5.1 p. 43 s. et les références citées; 141 II 1 consid. 2 p. 3 ss et les références citées). Il ne conteste du reste pas cette appréciation, et reconnaît lui-même ne pas avoir d'activité lucrative et ne pas bénéficier de moyens financiers suffisants. En relation avec la libre circulation, le recourant se prévaut en revanche expressément de l'art. 20 OLCP. Cependant, comme on l'a vu précédemment (consid. 3.2 ci-dessus), cette disposition ne lui confère aucun droit. Ainsi, dans la mesure où il faudrait retenir que le recourant invoque une violation de l'ALCP, son grief devrait donc être écarté.