Citation: 6B_1092/2023 E. B

Par jugement du 21 avril 2023, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois, statuant sur appel de A.________, l'a rejeté et a confirmé le jugement du 8 novembre 2022. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. B.a.a. En octobre 2008, A.________, alors domicilié à U.________, profitant d'un lien de "camaraderie" avec B.________ (intimé 2) qu'il avait connu dans le cadre du Tennis club de U.________ dont tous deux étaient membres, avait convaincu ce dernier d'investir 300'000 USD dans un fonds de placement actif dans la production de films américains. Le rendement promis par A.________ était de " 50 % à court ou moyen terme ", soit de 150'000 USD. B.________ avait précisé qu'il n'avait pas cru en un rendement de 50 % - un rendement de 20 à 25 % lui aurait suffi - et que ce chiffre n'avait été articulé qu'après l'investissement. En raison de leur relation amicale, et faisant confiance à A.________ qui lui avait expliqué travailler dans le domaine financier, en particulier dans la gestion de fonds, et avoir fondé D.________ SA en août 2008 (société sise à V.________, déclarée en faillite le 10 juin 2010, et radiée le 13 décembre 2010), B.________ - après avoir indiqué dans sa plainte avoir remis la somme à A.________ - avait précisé avoir versé le montant à D.________ SA. A.________ n'avait jamais investi dans ledit fonds de placement et avait utilisé cet argent à des fins privées. Durant l'été 2010, A.________ avait informé B.________ que le fonds avait été clôturé le 30 juin 2010. Le 30 juillet 2010, à V.________, le premier nommé avait signé une reconnaissance de dette dans laquelle il se reconnaissait débiteur de 450'000 USD envers le second, remboursables au 30 août 2010. Il n'avait pas honoré sa dette à cette date et avait commencé à éviter tout contact avec son créancier. Il avait promis à plusieurs reprises un remboursement qui n'avait jamais eu lieu, avant de quitter le pays pour W.________. B.a.b. Le 23 mars 2009, A.________, alors domicilié à U.________, profitant toujours des liens amicaux créés avec B.________, avait convaincu ce dernier de lui remettre 70'000 fr. à titre de prêt personnel, pour des dépenses privées. A.________ savait dès le départ qu'il n'allait pas le rembourser. À cette même date, le précité avait signé une reconnaissance de dette dans laquelle il se reconnaissait débiteur de 70'000 fr. envers B.________ remboursables au 5 mai 2009. Il n'avait jamais remboursé ce prêt.