Citation: 4A_303/2017 E. 3.1

3.1. Le recourant ne conteste pas avoir été lié à l'intimé par un contrat d'architecte global (sur cette notion, cf. arrêt 4C.87/2003 du 25 août 2003 consid. 4.3.2, non publié à l'ATF 129 III 738; sur la nature mixte d'un tel contrat, cf. ATF 134 III 361 consid. 5.1 et 6.2.2; 127 III 543 consid. 2a p. 545), en vertu duquel il s'est notamment engagé à planifier et à diriger les travaux de construction de la villa de l'intimé. Il ne discute pas davantage les points suivants, à savoir que sa responsabilité doit s'apprécier selon les règles du mandat (art. 398 al. 2 CO), se rapporte à un défaut de l'ouvrage immobilier consistant dans l'absence d'isolation des façades enterrées, et prend la forme d'une omission de donner les instructions nécessaires pour que cette isolation soit effectuée. Il n'y a pas à revenir sur ces questions (cf. consid. 2.1 supra). Son grief tient à l'exception de prescription qu'il a soulevée. Le recourant reproche en substance à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 2 al. 2 CC en retenant un abus de droit.