Citation: 4P.69/2004 29.07.2004 E. B

Par demande déposée le 10 mars 2000, V.________ a assigné la banque en paiement de divers montants, modifiés en cours de procédure, qui se décomposaient le 30 mai 2000 comme suit: - 84'000 fr. plus intérêts, à titre d'avance sur la part variable 1999; - 154'500 fr. plus intérêts, à titre de solde de la part variable 1999; - 4'090 USD plus intérêts, à titre de solde de salaire pour décembre 1999; - 15'000 USD plus intérêts, à titre de remboursement d'un avis de droit; - 109'029 USD plus intérêts, à titre d'indemnité pour soixante-cinq jours de vacances non prises; - 1'526'406 USD plus intérêts, à titre de salaire pour trois ans et demi, soit jusqu'au 30 juin 2003; - 20'000 USD à titre de frais de déménagement; - 180'000 USD à titre de dommages-intérêts en raison de la résiliation anticipée d'un contrat de bail en Pologne. Par la suite, le demandeur a amplifié ses conclusions, réclamant notamment 1'936'988 USD à titre de salaire jusqu'au 31 décembre 2003. Par jugement du 11 septembre 2001, le Tribunal des prud'hommes du canton de Genève a condamné la défenderesse à payer au demandeur: - la somme brute de 238'500 fr. avec intérêts à 5% dès le 1er janvier 2000, à titre de parts variables, sous déduction du montant net de 114'455 fr.65 avec intérêts à 5% dès le 3 août 2000; - la somme brute de 4'090 USD avec intérêts à 5% dès le 1er janvier 2000, à titre de solde de salaire pour décembre 1999; - la somme brute de 50'805 fr. avec intérêts à 5% dès le 15 mars 2000, à titre d'arriéré de salaire jusqu'au 30 mai 2000; - la somme brute de 29'434 fr.40 avec intérêts à 5% dès le 1er juin 2000, à titre d'indemnité de vacances. Le tribunal a également condamné la banque à diffuser sur sa messagerie interne les considérants 11A à 11C du jugement. Statuant le 31 octobre 2002 sur appel du demandeur, la Cour d'appel de la juridiction des prud'hommes a modifié le jugement attaqué sur deux points: d'une part, elle a porté à 56'770 fr. le montant dû à titre d'indemnité de vacances et, d'autre part, elle a supprimé l'obligation de publier certains considérants sur la messagerie interne de l'entreprise. La décision de première instance a été confirmée pour le surplus.