Citation: 4C.201/2003 28.10.2003 E. B

Le 20 décembre 1999, A.________ a saisi la Commission de conciliation en matière de baux à loyer du district de Lavaux et contesté le congé. Par courrier du 21 décembre 1999 adressé à la même autorité, il s'est également opposé à la résiliation du contrat d'entreprise. Le 9 février 2000, la Commission a considéré que la résiliation du bail du 22 novembre 1999 était nulle. Par demande du 7 mars 2000, B.________ a saisi le Tribunal des baux du canton de Vaud. Il a conclu à la confirmation de la résiliation du bail et du contrat d'entreprise, ainsi qu'à la fixation d'un délai au locataire pour quitter les lieux. Il demandait également que A.________ soit reconnu débiteur d'une somme de 100 000 fr. en sa faveur. Au cours de la procédure, l'expert D.________ a été chargé d'apprécier les travaux exécutés et ceux encore à réaliser. Par jugement du 20 mars 2002, le Tribunal des baux a confirmé la validité de la résiliation avec effet au 1er avril 2000; il a accordé au défendeur une unique prolongation de bail jusqu'au 1er août 2003. A.________ a recouru contre cette décision. Par arrêt du 12 février 2003, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours et confirmé le jugement attaqué.