Citation: 4D_68/2017 E. 1.3

1.3. Statuant par arrêt du 7 août 2017, sur appel du demandeur, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a confirmé le jugement de première instance. En résumé, la cour cantonale a d'abord énuméré un certain nombre de raisons pour lesquelles le projet de réalisation d'une maison familiale sur la parcelle n° 109 n'avait pas vu le jour. A cette occasion, elle a stigmatisé le comportement de X.________, ce dernier cherchant notamment à vendre ladite parcelle à plusieurs personnes au même moment sans en informer Z.________, lequel était en quelque sorte "baladé" par son mandataire. En second lieu, les juges d'appel ont indiqué pourquoi, à leurs yeux, la thèse du demandeur voulant que le contrat du 3 septembre 2014 eût été modifié par acte concluant et étendu à d'autres parcelles susceptibles d'intéresser le défendeur ne résistait pas à l'examen. S'agissant ensuite de l'application du droit, la cour cantonale a écarté l'hypothèse d'une rémunération forfaitaire convenue entre les parties en cas de désistement - c'est-à-dire dans l'éventualité où aucun contrat d'entreprise ne serait conclu - pour les prestations fournies en rapport avec le projet de construction d'une maison familiale sur la parcelle n° 109. Elle a alors examiné quelles étaient les conséquences de la résiliation anticipée du mandat intervenue le 11 février 2015 sans que cela fût en temps inopportun. Analysant un à un les postes de la facture précitée, elle est arrivée à la conclusion que l'appelant n'avait pas prouvé l'existence et l'ampleur des frais et avances qu'il disait avoir effectués au titre de l'exécution du mandat.