Citation: 1C_86/2021 E. 4.4.2

4.4.2. Les recourants critiquent encore la Cour de justice pour avoir jugé que la volonté des cédants (recourants 1 et 2) de sortir de la SIAL ne pouvait être considérée, sauf à récompenser la fraude à la loi. Cette méprise serait la conséquence de la constatation inexacte des faits quant à la connaissance des recourants 1 et 2 du système (cf. consid. 2.2). Or, pour les motifs exposés ci-dessus, il n'y a pas lieu de revenir sur le fait que les recourants 1 et 2 faisaient partie de ce système dès le début, par l'acquisition, en 2013, d'un certificat d'actions de F.________ SA, dans le but de devenir propriétaires de l'appartement, sachant alors pourtant qu'ils n'acquéraient ni parts de PPE ni actions de la SIAL (cf. consid. 2.2.1-2.2.2). C'est ainsi sans arbitraire que la Cour de justice a estimé que l'intérêt des recourants 1 et 2 à sortir d'un système dans lequel ils étaient sciemment entrés, et mis en place afin de contourner la loi, ne pouvait en tant que tel être protégé.