Citation: 5P.475/1999 06.04.2000 E. 1

b) Sous réserve d'exceptions non réalisées en l'espèce, le recours de droit public est de nature purement cassatoire (ATF 125 I 104 consid. 1b p. 107; 124 I 327 consid. 4a p. 332; 123 I 87 consid. 5 p. 96 et les arrêts cités). Les conclusions qui tendent à autre chose qu'à l'annulation de la décision attaquée sont par conséquent irrecevables. c) Le recourant sollicite préalablement l'établissement d'un rapport par le nouveau curateur, afin de démontrer que le droit de visite a pu s'exercer comme il se doit. Bien qu'il allègue avoir formulé cette offre de preuve en instance cantonale, il ne reproche toutefois pas à la Cour de justice de n'avoir pas donné suite à sa réquisition. Il n'explique pas non plus en quoi la preuve qu'il propose serait pertinente pour l'issue du litige. Or, ledit curateur ayant été nommé postérieurement à la reddition du jugement de première instance, le 3 juin 1999, on ne voit pas comment il pourrait se prononcer sur le déroulement du droit de visite durant la période considérée par la Cour de justice, soit de 1997 à l'été 1999. Une telle offre de preuve doit dès lors être considérée comme irrecevable, faute d'être suffisamment motivée (art. 90 al. 1 let. b OJ).