Citation: 6B_1501/2022 E. 3.7

3.7. Il suffit pour terminer de relever, en renvoyant pour le surplus à la motivation de la décision entreprise, que la cour cantonale a arrêté à 13 ans de privation de liberté la peine infligée au recourant, en tenant compte d'une responsabilité pénale entière et de l'absence de toute circonstance atténuante. Étant relevé que cette peine se situe juste au-dessus de la moitié de l'échelle des sanctions entrant en considération (5 à 20 ans; art. 40 al. 2 en corrélation avec l'art. 111 CP), elle n'apparaît pas, dans les circonstances de l'espèce, procéder d'un abus du large pouvoir d'appréciation dont disposait la cour cantonale, qui a mis en évidence une faute appréciée comme très lourde, le recourant ayant notamment agi de manière égoïste, sans égard aux conséquences dramatiques de son geste, et n'ayant laissé aucune chance à sa victime, alors que celle-ci s'était évertuée à le dissuader de se faire du mal à lui-même.