Citation: 5P.422/2000 01.12.2000 E.

E.- Statuant dans sa séance du 28 septembre 2000, la Cour administrative a rejeté la requête de récusation. S'agissant du rejet de la requête de seconde expertise du 14 mars 2000, les juges cantonaux ont considéré que le recourant avait déjà déposé, pour les mêmes motifs et au sujet des mêmes faits, une requête de seconde expertise que le Juge instructeur avait rejetée le 3 juin 1996, de sorte qu'en écartant préjudiciellement comme identique la requête du 14 mars 2000, le Juge instructeur ne s'était pas rendu suspect de partialité (arrêt attaqué, p. 3). Pour ce qui est du jugement incident du 31 juillet 2000, la cour cantonale a estimé que l'évocation par le Juge instructeur du jour où le Professeur Y.________ avait "reçu dame S.________ pour la rédaction" de l'un des trois testaments litigieux - alors même qu'au fond la question de savoir si la défunte était bien l'auteur de ces testaments restait à trancher - s'expliquait manifestement par le souci stylistique de ne pas alourdir le texte du jugement incident. Au surplus, le recourant avait lui-même recouru à de telles ellipses, de sorte que la demande de récusation ne pouvait être admise de ce chef (arrêt attaqué, p. 3/4).