Citation: 2C_395/2024 E. 1.4

1.4. Le recourant demande encore au Tribunal fédéral de lui "accorder le droit d'être entendu, à ce qu'un laissez-passer de moins de trois mois (une durée valable exigé[e] en droit congolais) soit prouvé". A la lecture du mémoire, on peut comprendre que le recourant souhaite pouvoir consulter le laissez-passer le concernant. Il a été donné suite à cette requête, les pièces figurant au dossier relatives au laissez-passer ayant été transmises au recourant le 18 septembre 2024. Quant au point de savoir si seul un laissez-passer de moins de trois mois est valable, comme le prétend le recourant, cette question relève du fond et sera traitée ci-après, en tant que de besoin (cf. infra consid. 5.4).