Citation: 2C_47/2023 E. B

Le 1er octobre 2020, le Service des migrations du canton de Neuchâtel s'est déclaré favorable à la prolongation de l'autorisation de séjour de l'intéressé et a transmis au Secrétariat d'Etat aux migrations le dossier pour approbation. Par décision du 17 février 2021, le Secrétariat d'Etat aux migrations a refusé d'approuver la prolongation de l'autorisation de séjour de A.________ et lui a imparti un délai pour quitter la Suisse. La vie commune des époux avait duré moins de trois ans. Les violences conjugales imputées à l'épouse de l'intéressé n'avaient pas revêtu la gravité nécessaire pour admettre l'existence de raisons personnelles majeures. Enfin, la réintégration de l'intéressé en Tunisie n'était pas gravement compromise. Le 17 mars 2021, A.________ a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre la décision rendue le 17 février 2021 par le Secrétariat d'Etat aux migrations. Le 18 mai 2022, le Tribunal administratif fédéral a ordonné des mesures d'instruction complémentaires, notamment concernant le suivi thérapeutique de l'intéressé et l'a invité à produire un rapport circonstancié de sa thérapeute au sujet de sa situation conjugale et de l'impact de cette situation sur sa santé psychique. Le 8 juin 2022, l'intéressé a versé au dossier une attestation du Centre LAVI du 3 juin 2022 et un courriel du Centre social protestant (CSP) de Neuchâtel du 2 juin 2022. Par arrêt du 12 décembre 2022, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours que A.________ avait déposé contre la décision rendue le 17 février 2021 par le Secrétariat d'Etat aux migrations.