Citation: 2C_856/2020 E. 5.1

5.1. En premier lieu, on relèvera que c'est à juste titre que le recourant n'invoque pas de violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI. En effet, l'instance précédente a constaté à bon droit que l'union conjugale avait duré moins de trois ans, puisque le recourant et son épouse se sont mariés en décembre 2017 et que la séparation définitive du couple a eu lieu au plus tard en octobre 2019. L'autorité précédente n'avait par ailleurs pas à examiner l'intégration du recourant, s'agissant d'une condition cumulative prévue à l'art. 50 al. 1 let. a LEI.