Citation: 7B_817/2024 E. 4.1

4.1. Le recourant critique ensuite l'appréciation de l'autorité précédente sur l'existence d'un risque de fuite au sens de l'art. 221 al. 1 let. a CPP. Il ne serait, selon lui, plus à craindre qu'il se soustraie à la sanction prévisible en prenant la fuite, dès lors qu'il a déjà effectué 12 mois en détention, dont 7 mois dans des conditions qu'il estime illicites, et qu'il a recouru contre le jugement sur appel en demandant sa réforme en ce sens qu'il soit condamné à une peine privative de liberté de 12 mois. Le recourant indique en outre qu'il aurait collaboré avec les autorités pénales depuis le début de la procédure et qu'il ne sera pas expulsé du territoire suisse, où il prévoirait de séjourner et de travailler. Il expose enfin que sa détention pour des motifs de sûreté ne pourrait en tout état pas s'étendre au-delà du 9 décembre 2024, respectivement dépasser une durée totale de 16 mois, soit les deux tiers de la peine privative de liberté à laquelle il a été condamné.