Citation: 7B_993/2023 E. 3.2

3.2. Si l'on devait inférer de ce grief que le recourant entend se plaindre d'une violation de son droit d'être entendu pour défaut de motivation, la critique tombe à faux. La Chambre pénale a en effet relevé que l'art. 15 de la convention précitée présentait une teneur identique à l'art. 3 CEDH; cette disposition ne conférait dès lors pas de droits supplémentaires qui devraient être examinés par les autorités. Selon l'autorité précédente, concernant la libération conditionnelle ou de levée de la mesure thérapeutique institutionnelle, l'art. 14 de cette convention - tout comme l'art. 5 CEDH d'ailleurs - ne s'appliquait pas au cas d'espèce. Pour le surplus, le recourant ne prend pas la peine de discuter la motivation cantonale. Quoi qu'il en soit, l'autorité précédente a pris en considération la vulnérabilité du recourant dans l'examen des comportements dont il se plaignait (cf. consid. 5 infra).