Citation: 6B_70/2010 22.03.2010 E. 3

La motivation présentée par le recourant sous chiffre 5 de la page 5 de son mémoire ne permet guère de saisir à quel comportement délictueux retenu à son encontre il entend s'en prendre. De l'arrêt attaqué, on doit déduire qu'il s'agit, là encore, de son implication dans les démarches en vue d'écouler 5 kilos d'héroïne. 3.1 Dans la mesure où le recourant reproche au Tribunal correctionnel de n'avoir pas tenu compte de conversations téléphoniques dont il ne conteste pas que le résultat a été versé à la procédure de jugement, il formule un grief qui devait être soulevé dans le cadre de cette procé-dure et qui est dès lors irrecevable (cf. supra, consid. 2). 3.2 Datée du 5 octobre 2009, la déclaration de la commune de V.________, attestant que le recourant ne possède pas de bien immobilier dans cette commune, constitue une pièce nouvelle. Il ne s'agit toutefois manifestement pas d'un élément de preuve sérieux au sens de l'art. 385 CP. Cette pièce vise en effet à prouver que le recourant ne serait pas "W.________", dont le Tribunal correctionnel aurait admis qu'il détient un terrain à V.________, donc à infirmer un fait que le recourant, selon le jugement dont la révision est demandée, n'a pas contesté et qui n'a au demeurant joué, au mieux, qu'un rôle tout à fait mineur dans l'appréciation des preuves sur laquelle repose la conviction du tribunal quant à l'implication du recourant dans les actes de trafic litigieux. Le fait attesté par la pièce invoquée ne suffirait donc pas, même sous l'angle de la vraisemblance, à faire admettre que le recourant n'a pas été impliqué dans ceux-là. Cela aurait en tout cas pu être admis sans aucun arbitraire. Le recours sur ce point ne peut être que rejeté.