Citation: U 177/02 15.06.2004 E. 7

Sur le vu de ce qui précède, il n'est pas possible en l'état de trancher le litige, en particulier de se prononcer sur la question de la causalité naturelle entre les troubles psychiques dont souffre l'intimée et l'accident qu'elle a subi en 1996. Il se justifie par conséquent d'annuler le jugement entrepris et de renvoyer la cause aux premiers juges afin qu'ils fassent élucider cette question d'ordre médical par le biais d'un complément de l'expertise judiciaire. Il appartiendra en particulier au docteur U.________ de se pencher sur les critiques et questions du 6 mars 2002 du docteur T.________, telles qu'elles ont été complétées par la recourante dans son écriture du 22 mars 2002, et d'y répondre sous une forme qui soit propre à réparer le grave vice de procédure évoqué au consid. 6 supra.