Citation: 2C_684/2021 E. B

Par décision du 14 février 2020, le Décanat de la Faculté de droit a indiqué à l'intéressée que son absence à l'examen n'était pas admise et qu'elle serait sanctionnée par un échec. Le 16 mars 2020, A.________ a contesté son échec auprès de la Commission de recours en matière d'examens de l'Université de Neuchâtel (ci-après: la Commission de recours) et, parallèlement, a recouru contre la décision du Décanat du 14 février 2020 auprès du Rectorat de l'Université de Neuchâtel, qui a transmis le recours à la Commission de recours comme objet de sa compétence. Par décision du 24 mars 2021, ladite Commission a déclaré les recours de l'intéressée irrecevables faute d'intérêt digne de protection, cette dernière ayant réussi l'examen litigieux lors de la session de juin 2020. Par courrier daté du 9 mai 2021 mais posté le 14 mai 2021, A.________ a recouru contre la décision de la Commission de recours auprès de la Cour de droit public du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal cantonal). Par courrier du 20 mai 2021, elle a sollicité la restitution du délai de recours pour faute légère, invoquant avoir été victime d'une violation de domicile avec intervention de la police, ce qui lui aurait fait "perdre le fil de la vie courante". Par arrêt du 30 juin 2021, le Tribunal cantonal a déclaré le recours de A.________ irrecevable pour cause de tardiveté et a rejeté la demande de restitution de délai au motif que l'intéressée n'avait pas rendu vraisemblable un empêchement d'agir pour faute légère.