Citation: 2A.47/2003 06.05.2003 E. C

X.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif qui, par arrêt du 17 décembre 2002, a rejeté le recours. Constatant que le recourant n'avait jamais vécu avec ses enfants, il a estimé qu'il y avait lieu de privilégier la stabilité de la relation familiale existant entre les grands-parents, voire avec la mère qui vivait à proximité, au lieu de les déraciner en pleine adolescence. Compte tenu de l'âge des grands-parents, nés respectivement en 1941 et 1945 (recte: 1942), et de leur état de santé, ainsi que du degré d'autonomie des adolescents, il n'existait en effet aucune circonstance exceptionnelle, ni aucun autre motif impérieux, qui justifierait la venue en Suisse des enfants du recourant.