Citation: U 338/02 21.08.2003 E. 3

Pour le recourant, c'est à tort que les premiers juges ont accordé pleine valeur probante aux conclusions du docteur B.________. Au plan médical, le dossier contiendrait en effet suffisamment d'éléments de nature à remettre en cause l'avis de ce médecin, en particulier le certificat de son médecin traitant, le docteur A.________, selon lequel il présente une incapacité de travail définitive de 75 % à partir du 1er septembre 2000, et le rapport de sortie du 10 octobre 2000 établi par les médecins de la Clinique Y.________. Ces derniers, fait-il valoir, ont déclaré qu'un «avis chirurgical» serait indiqué au cas où ses douleurs lombaires deviendraient invalidantes; par ailleurs, ils ont estimé sa capacité de travail moindre que ne l'a jugée de son côté le docteur B.________, préconisant un travail adapté au sol et faisant état d'un rendement diminué en cas d'activités à l'extérieur sur un terrain irrégulier et impliquant le port de charges lourdes.