Citation: 6B_398/2022 E. 6.2

6.2. Le recourant dénonce à nouveau la violation du principe de l'accusation. L'acte d'accusation reproche au recourant un manque de diligence, respectivement la gestion d'une activité de coworking de manière "approximative, voire parfois tendancieuse" (acte d'accusation p. 5). Selon le recourant, cette description, qui fait plutôt penser à une infraction par négligence, ne lui aurait pas permis de comprendre le comportement ou omission qui lui était reproché. L'acte d'accusation mentionne en page 4 in fine que la Fondation C.________ devait assumer une part de loyer d'au moins 2'664 fr. par mois en relation avec les surfaces dédiées à l'espace de coworking situé à la rue Y.________ et qu'un loyer de 700 fr. seulement avait été réclamé à D.________ Sàrl. Il se réfère ensuite à l'analyse comptable de la Brigade financière de la Police de sûreté vaudoise, qui constatait que, pour couvrir entièrement les coûts liés au coworking, la Fondation C.________ aurait dû facturer à la société du recourant un loyer additionnel de 36'336 fr. durant la période de septembre 2016 à avril 2018. Au vu de ces éléments, le recourant pouvait comprendre le comportement qui lui était reproché. Le principe de l'accusation n'est pas violé et le grief soulevé est infondé.