Citation: 1B_583/2019 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant fonde son recours en grande partie sur un état de fait émaillé d'affirmations qui ne trouvent aucun appui dans les constatations de la décision cantonale, respectivement qui sont en contradiction avec ces constatations. Il en va ainsi lorsqu'il affirme péremptoirement, sans se référer précisément à une quelconque pièce du dossier, qu'il serait d'accord de se conformer et qu'il se conformerait au "jugement de paternité Sovetsky", respectivement qu'il aurait payé l'intégralité des pensions dues à teneur du droit russe applicable et selon des décisions rendues par les autorités russes compétentes. Il résulte pourtant de la décision attaquée que, selon les pièces au dossier, le recourant n'aurait que très partiellement payé les contributions d'entretien auxquelles il est astreint; il en résulte également que le recourant refuse de donner des informations sur ses revenus et sa situation financière actuelle, tentant de justifier son comportement en plaidant que l'enfant ne serait pas de lui, tout en s'opposant à un test ADN. Le recourant oublie que le Tribunal fédéral prend en considération les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, sauf s'il démontre l'arbitraire de ces constatations, ce qu'il ne fait pas (cf. supra consid. 2). Ces allégations, purement appellatoires, sont dès lors irrecevables. Il en va de même de l'assertion du recourant selon laquelle il ferait "l'objet de diverses procédures de la part de B.________" qui auraient eu pour conséquence l'obtention de pièces relatives à sa situation financière par l'intermédiaire de procédés abusifs. Sur ce point encore, le recourant invoque des éléments qui n'ont pas été retenus par l'autorité précédente sans démontrer l'arbitraire de leur omission. Ces faits sont également irrecevables.