Citation: 1C_498/2022 E. G

Agissant le 13 septembre 2022 par la voie du recours en matière de droit public, les propriétaires de chalets et l'Association A.________ demandent principalement au Tribunal fédéral de réformer cet arrêt cantonal en ce sens que le recours du 31 mai 2021 est recevable, les rapports juridiques entre les recourants et les autorités cantonales relevant du droit administratif; le dossier est renvoyé à la juridiction d'instance inférieure pour qu'elle procède à l'instruction de la cause sur le fond et rende une nouvelle décision. Subsidiairement, ils concluent à l'annulation et au renvoi de la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Ils requièrent également l'octroi de l'effet suspensif et qu'interdiction soit faite à la DGE et à la DGIP ou à tout autre service de l'Etat de prendre toute mesure d'exécution fondée sur les "avis de résiliation" du 30 avril 2021. Par ordonnance du 13 octobre 2022, le Président de la Ire Cour de droit public du Tribunal fédéral a déclaré irrecevable la requête d'effet suspensif et a rejeté la requête de mesures provisionnelles. Le Tribunal cantonal renonce à se déterminer et se réfère aux considérants de son arrêt. L'Etat de Vaud conclut au rejet du recours dans la mesure de sa recevabilité. Au terme d'un échange ultérieur d'écritures, les parties confirment leurs conclusions respectives. Par courrier du 29 mars 2023, sans formuler ni réquisition ni conclusion, les recourants informent le Tribunal d'une convention-programme signée entre les cantons de Vaud, Fribourg et l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) ainsi que de la proposition du canton de Vaud de participer au financement des travaux de démantèlement en cas d'acceptation des résiliations dans un délai échéant au 31 mai 2023. L'Etat de Vaud s'est déterminé sur ce point le 11 mai 2023. Les recourants se sont encore exprimés à ce sujet le 23 mai 2023.