Citation: 8C_954/2008 29.05.2009 E. A

L.________ perçoit une rente entière de l'assurance-invalidité depuis le 1er janvier 2000. A partir du 1er juin 2002, il a été mis au bénéfice de prestations complémentaires (ci-après: PC). Par lettre du 4 avril 2003, la Bâloise Assurances a informé le prénommé qu'une rente de la prévoyance professionnelle lui était accordée à partir du 25 janvier 2001. Au cours d'une révision périodique mise en oeuvre en avril 2007, l'agence intercommunale d'assurances sociales du canton de Vaud a été informée par l'administration fiscale, sur demande de sa part, que L.________ percevait une rente du deuxième pilier, servie par la Bâloise Assurances, à raison de 7'327 fr. par année. Par décision du 29 mai 2007, la Caisse cantonale vaudoise de compensation (ci-après: la caisse) a fixé le montant des PC à partir du 1er juin 2007, compte tenu de ce revenu supplémentaire à 15'106 fr. par année. Par décision du 22 juin 2007, la caisse a demandé à L.________ la restitution de 33'677 fr. correspondant aux PC versées à tort pour la période du 1er juillet 2002 au 31 mai 2007. La caisse a précisé que l'assuré avait la possibilité de demander la remise de l'obligation de restituer les PC dans un délai de trente jours. Le 2 juillet 2007, L.________ a sollicité la remise de l'obligation de restituer. Par décision du 9 juillet 2007, confirmée sur opposition le 13 août 2007, la caisse a refusé la remise demandée, au motif que la condition de la bonne foi n'était pas remplie.