Citation: 8C_281/2013 E. 2.1

2.1. Les premiers juges ont retenu qu'après avoir, dans un premier temps, contesté être propriétaire d'un bien immobilier, le recourant a finalement admis posséder une maison d'habitation, sise à S.________, en France, objet qu'il avait acquis le 20 octobre 2006 pour un prix de 190'000 euros, selon acte notarié du même jour. Ils ont considéré que, dans la mesure où cette maison ne lui servait ni de demeure permanente ni d'habitation principale, sa valeur vénale aurait dû être prise en considération dans le calcul du revenu déterminant conformément à l'art. 7 aLRMCAS. Ils ont estimé que le calcul de l'Hospice général pour fixer ledit revenu, fondé sur le prix d'achat de la maison, ne prêtait pas le flanc à la critique. Ils en ont déduit que le recourant disposait ainsi d'un revenu annuel déterminant qui ne lui aurait pas permis de bénéficier de prestations d'aide financière. Par ailleurs, à l'instar de l'Hospice général, les premiers juges ont indiqué que la circonstance que l'immeuble en question avait été acquis au moyen du capital LPP de l'assuré était sans pertinence, dans la mesure où l'ancienne LRMCAS ne prévoyait pas d'exception au principe de la prise en considération, au titre de la fortune, des immeubles, quels que soient le lieu de leur situation et les modalités de leur acquisition.