Citation: 5A_119/2025 E. 3

Le recourant se plaint d'une violation de l'art. 67 [al. 1] CO. Il considère qu'en ayant prélevé le montant de ses honoraires sur les biens de la personne concernée sans obtenir l'approbation préalable du Tribunal de protection, il s'est enrichi sans droit au sens de l'art. 62 CO. Toutefois, il était incontesté que le prélèvement de 53'826 fr. 85, correspondant à sa note d'honoraires détaillée [du 30 octobre 2019], avait été effectué le 4 novembre 2019. Or, à l'époque, le délai de prescription était d'un an. Partant, il ne pouvait être condamné, ni invité ni instruit de rembourser l'enrichissement illégitime plus de trois ans après, ce d'autant qu'il avait clairement soulevé l'exception de prescription.