Citation: 2D_9/2024 E. 6.2

6.2. Le recourant a en revanche qualité pour invoquer le droit constitutionnel à la protection de la bonne foi tiré de l'art. 9 Cst. qui permet d'exiger des autorités qu'elles se conforment aux promesses ou assurances précises qu'elles font au citoyen et ne trompent pas la confiance qu'il a légitimement placée dans ces dernières. Toutefois, en vertu de l'art. 106 al. 2 LTF, applicable par renvoi de l'art. 117 LTF, les griefs relatifs à la violation de droits constitutionnels doivent être invoqués et motivés par la partie recourante, à savoir expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée, en précisant en quoi consiste la violation (cf. ATF 145 I 121 consid. 2.1). En l'occurrence, le recourant n'expose pas de manière claire et précise en quoi il remplirait les conditions posées par la jurisprudence (cf. ATF 146 I 105 consid. 5.1.1 et les références citées) pour se prévaloir de ce droit, comme l'exigent les art. 106 al. 2 et 117 LTF. Au demeurant, s'il entendait s'en prévaloir en lien avec les conditions de l'«opération Papyrus», il perd de vue que sa condamnation pénale y faisait d'emblée obstacle (cf. supra c. 5.3.4). Insuffisamment motivé, le grief ne peut par conséquent pas être examiné.