Citation: 6B_674/2015 E. 3.3

3.3. Le recourant prétend qu'il s'est référé dans son recours cantonal à la jurisprudence européenne selon laquelle les moyens de preuves doivent en principe être présentés en audience publique. Le refus d'entendre l'expert D.________ violerait ce principe. Il n'expose, ni ne démontre en quoi ses droits auraient été violés et son grief ne répond pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, partant il est irrecevable. Pour le surplus, la cour cantonale a refusé d'entendre l'expert après avoir procédé à une appréciation anticipée du moyen de preuve arrivant à la conclusion que celui-ci n'était pas pertinent. Le principe cité par le recourant n'a pas pour vocation de palier une telle absence de pertinence et de permettre l'administration de n'importe quelle preuve en audience publique. A cet égard, le recourant aurait dû s'en prendre à l'appréciation anticipée de la cour cantonale s'il entendait démontrer que les mesures qu'il a requises avaient été arbitrairement refusées par la cour cantonale. La simple allégation par le recourant que l'expert a " attribué des notes à certains critères sans aucune explication ou motivation " ne permet pas de démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en se fondant sur ladite expertise. Insuffisamment motivé, son grief est également irrecevable dans cette mesure.