Citation: 9C_709/2013 E. 4.2

4.2. Cet argument n'est pas fondé. S'il est vrai que la juridiction de première instance n'analyse pas expressément l'état de santé de l'assuré, elle fait siennes les constatations et conclusions unanimes des experts et des médecins-conseils de l'administration. Or, ceux-ci avaient précisément connaissance de l'hypertension mentionnée. Ils étaient notamment en possession des rapports élaborés sur cette problématique par W.________ en décembre 2010 et le Service de médecine interne générale de Z.________ en mai 2011. Il ressort de ces documents que le recourant a fait l'objet d'examens approfondis qui se sont finalement révélés rassurants. Les praticiens consultés ont évoqué un événement extra-cardiaque de type crise d'angoisse et une hypertension artérielle secondaire péjorée par le tabac, la sédentarité et le stress lié à l'expulsion. Il est donc erroné de prétendre que l'autorité judiciaire n'a pas intégré les problèmes d'hypertension à son raisonnement. On ne saurait par ailleurs lui faire grief de ne pas avoir d'office procédé à des investigations additionnelles sur cette problématique, étant donné le contexte très particulier dans lequel est survenue la crise (séjour illégal en Suisse, arrestation, procédure d'expulsion, famille domiciliée en Suisse), le caractère exceptionnel - par définition - d'un tel événement paroxystique et la clarté des conclusions des médecins de Z.________.