Citation: B 13/00 25.09.2000 E. B

B.- Le 16 février 1993, A.________ a présenté une demande de rente de l'assurance-invalidité. Son médecin traitant, le docteur P.________, chef de clinique adjoint à l'Hôpital ophtalmique Y.________, a posé à l'intention du secrétariat de l'assurance-invalidité le diagnostic de "dystrophie choroïdienne péripapillaire à transmission autosomale récessive" et d'astigmatisme myopique bilatéral (rapport du 10 mars 1993). Par décision du 19 janvier 1996, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Vaud a accordé à l'assuré une rente entière d'invalidité, avec effet au 1er mai 1994. L'assuré a recouru contre cette décision en concluant au versement d'une rente à partir du 1er janvier 1993 déjà. Par jugement du 3 mai 1996, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a rejeté le recours. Saisi d'un recours de droit administratif dirigé contre ce jugement, le Tribunal fédéral des assurances l'a partiellement admis par arrêt du 23 septembre 1997. Il a renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour complément d'instruction portant sur le moment de la survenance de l'incapacité de travail de l'assuré.