Citation: 2C_364/2007 03.10.2007 E. 1

Le recourant invoque uniquement une mauvaise application de l'art. 58 al. 2 de la loi sur les taxis, soit une disposition de droit public cantonal. Dès lors, seul entre en ligne de compte le recours en matière de droit public. Si la dénomination inexacte du recours ne nuit pas au recourant, force est de constater que la recevabilité du recours est fort douteuse au regard des exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. Mise à part la violation de droits constitutionnels cantonaux ou de dispositions cantonales sur le droit de vote, la mauvaise application du droit cantonal n'est pas en soi un motif de recours. L'intéressé ne peut normalement à ce titre que faire valoir l'arbitraire. Or, dans un recours fondé sur une application arbitraire du droit cantonal, le recourant ne peut se contenter de critiquer la décision attaquée comme il le ferait dans une procédure d'appel où l'autorité de recours peut revoir librement l'application du droit, mais il doit préciser en quoi cette décision serait insoutenable, ne reposerait sur aucun motif sérieux et objectif, ou encore heurterait gravement le sens de la justice (ATF 133 II 249 consid. 1.4). Au regard de ces principes, la recevabilité du recours paraît fort douteuse.