Citation: 4A_232/2024 E. 5.2

5.2. En premier lieu, le recourant reproche à l'arbitre d'avoir ignoré son argument selon lequel les intimés avaient adopté un comportement contradictoire, puisqu'ils avaient fait valoir devant la CRL FIFA que la décision prise le 23 décembre 2020 par la CSJ FIF ne pouvait pas être revue par l'organe juridictionnel de la FIFA, avant de soutenir devant le TAS que la décision rendue le 9 novembre 2022 par la Commission d'appel de la FIF ne liait en aucune manière ce dernier. En deuxième lieu, l'intéressé fait grief à l'arbitre d'avoir omis de traiter l'argument selon lequel le TAS ne pouvait pas revoir la décision prise par la Commission d'appel de la FIF - laquelle était devenue définitive et exécutoire vu l'absence d'appel interjeté à l'encontre de celle-ci - ni réexaminer les moyens de preuve recueillis dans le cadre de cette procédure et, singulièrement, l'expertise graphologique ivoirienne. En troisième et dernier lieu, le recourant se plaint de ce que l'arbitre n'a pas tenu compte de l'argument selon lequel les intimés avaient fait preuve de mauvaise foi en s'opposant, par tous les moyens, à la mise en oeuvre de l'expertise graphologique ivoirienne.