Citation: C 324/98 01.03.2000 E. 4

4.- Au regard des arguments soulevés par le recourant, il y a lieu encore de statuer sur l'aptitude éventuelle au placement de l'intimé. A cet égard, on peut admettre avec la juridiction cantonale que la disponibilité au placement de l'intimé durant le délai de trois mois était suffi- sante : d'une part, les précédents auxquels le recourant se réfère (p. 5 du recours) se rapportent tous à des périodes de disponibilités plus courtes pour nier cette disponibi- lité; d'autre part, il semble plausible qu'un emploi tempo- raire de trois mois puisse être offert à l'intimé dans le secteur d'activité qui était le sien, en particulier lorsqu'il s'agit d'accomplir des tâches ne requérant pas de qualifications professionnelles particulières.