Citation: 6B_231/2021 E. 6.3

6.3. Tout d'abord, en tant que le recourant critique la peine en se fondant sur l'acquittement de l'infraction de gestion fautive, qu'il n'obtient pas, son argumentation est sans portée. Pour le surplus, s'agissant du genre de peine, le recourant se contente de soutenir que les motifs invoqués par la cour cantonale ne s'opposeraient pas au prononcé d'une peine pécuniaire pour les infractions de faux dans les titres, de tentative d'escroquerie et d'actes de gestion déloyale, sans toutefois démontrer en quoi le raisonnement de la cour cantonale violerait le droit fédéral (art. 42 al. 2 LTF). A cet égard, on comprend du jugement attaqué que la cour cantonale a considéré que le choix d'une peine privative de liberté se justifiait notamment pour des motifs de prévention spéciale, parce que le recourant, qui n'avait jamais manifesté de regrets en rapport avec les infractions commises, avait une propension à se soustraire aux démarches officielles à son endroit et avait fait de multiples promesses quant à des paiements, qu'il n'avait pas tenues. Or, comme susmentionné, selon la jurisprudence applicable à l'époque, lorsque des motifs de prévention spéciale permettent de considérer qu'une peine pécuniaire ou une nouvelle peine de travail d'intérêt général seraient d'emblée inadaptées, l'autorité peut prononcer une peine privative de liberté de courte durée (cf. supra consid. 6.1.3; cf. arrêts 6B_889/2015 du 30 mai 2016 consid. 4.3; 6B_714/2015 du 28 septembre 2015 consid. 1.4; 6B_196/2012 du 24 janvier 2013 consid. 3.3 et 6B_128/2011 du 14 juin 2011 consid. 3.4). Il s'ensuit que le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.