Citation: 8C_565/2022 E. 4.2.1

4.2.1. A juste titre, le recourant ne conteste pas que l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident du 21 octobre 2016 et les troubles persistant au-delà du 3 mai 2019 doit être examiné à l'aune de la jurisprudence en matière de troubles psychiques consécutifs à un accident, malgré le fait qu'il a subi un TCC (cf. consid. 3.2.3 supra). Il est en effet établi que lors de son hospitalisation, le recourant présentait un score de Glasgow de 15 points, soit le score maximal pour l'examen de vigilance. Le CT cérébral du 21 octobre 2016 n'a mis en évidence qu'une fracture non déplacée de l'os propre du nez et une fracture non déplacée du sinus maxillaire droit; l'examen du parenchyme cérébral était au surplus normal et ne révélait pas d'hémorragie intra-parenchymateuse, ni d'hémorragie juxta-méningée; il n'y avait en particulier pas d'oedème cérébral, ni d'engagement, raison pour laquelle le diagnostic de TCC simple a été retenu.