Citation: 4A_35/2019 E. 2

Le 7 décembre 2015, la bailleresse Z.________ SA lui a fait savoir qu'elle était informée de la sous-location de l'appartement et que cette sous-location n'était pas autorisée. Sous menace de résiliation du contrat, la locataire était sommée de réintégrer l'appartement au plus tard le 15 janvier 2016. La bailleresse a ensuite prolongé ce délai au 29 février 2016. Le 17 décembre 2015, aussi sous menace de résiliation du contrat, la bailleresse avait sommé la locataire de mettre fin à la prostitution pratiquée dans l'appartement. Usant d'une formule officielle et en raison de la sous-location non autorisée, la bailleresse a résilié le contrat le 11 mars 2016 avec effet au 30 avril suivant.