Citation: 5A_446/2018 E. 7.2

7.2. Le recourant affirme que les reconnaissances de dette litigieuses constituent des actes simulés, dès lors qu'elles reposent sur un contrat de prêt fictif, respectivement totalement inexistant, et qu'il les a signées stupidement et sans cause valable. Il expose que ces documents ont été signés uniquement à titre de garantie par rapport aux propres investissements financiers de l'intimé auprès de F.________ Group Inc., ce qui serait notamment corroboré par la signature, le 30 mai 2016, " d'une autre reconnaissance de dette de CHF 350'000 du groupe F.________ Inc envers B.________, à laquelle s'ajoute la reconnaissance de devoir encore une somme de CHF 40'000 de la part de H.________ à l'intimé ", et par le fait que les reconnaissances de dette sont contresignées par F.________ Inc. et par MM D.________ et E.________ (sic). En d'autres termes, l'intimé n'aurait consenti aucun prêt de 170'000 fr. au recourant, le remboursement d'une telle créance incombant uniquement à G.________ SA qui avait promis de racheter les actions de F.________ Group Inc. détenues par l'intimé en lui payant 350'000 fr.