Citation: 5A_474/2024 E. 1

Formé en temps utile (art. 100 al. 1 et 46 al. 1 let. a LTF), le recours est dirigé contre une décision relative à l'octroi de l'effet suspensif, à savoir une décision incidente qui ne concerne ni la compétence ni une demande de récusation (cf. art. 92 LTF), et qui tombe ainsi sous le coup de l'art. 93 LTF (ATF 138 III 378 consid. 1.1; 137 III 475 consid. 1). Elle est susceptible de causer au recourant un préjudice irréparable (art. 93 al. 1 let. a LTF) dès lors que les droits parentaux sont arrêtés pour la durée de la procédure: même une décision finale ultérieure qui lui serait favorable ne pourrait pas compenser rétroactivement l'exercice des prérogatives parentales dont il aurait été frustré (ATF 137 III 475 précité consid. 1 et les références; arrêt 5A_739/2023 du 26 mars 2024 consid. 1). Le recours contre une décision incidente est soumis à la même voie de droit que celle qui est ouverte contre la décision principale (ATF 137 III 380 consid. 1.1), à savoir en l'espèce une cause de nature civile (art. 72 al. 1 LTF), non pécuniaire dans son ensemble (parmi plusieurs, arrêt 5A_522/2022 du 3 mai 2023 consid. 1). Les autres conditions de recevabilité du recours en matière civile sont remplies (art. 42 al. 2 et 75 al. 2 LTF [ATF 143 III 140 consid. 1.2; 137 III 475 consid. 1)]; art. 76 al. 1 let. a et b LTF).