Citation: 6B_525/2022 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a considéré que les éléments de preuve proposés par le recourant à l'appui de sa demande n'étaient pas propres à ébranler les constatations de fait sur lesquelles se fondait le jugement rendu le 26 février 2020 s'agissant de l'absence de force probante des pièces du dossier. En effet, les fiches de transports jointes à la demande de révision n'étaient pas des pièces nouvelles puisqu'elles avaient déjà été produites en procédure. Par ailleurs, le rapport du détective privé C.________ attestait qu'un client du recourant, D.________, avait reconnu sa signature sur les fiches de transport qu'il gardait chez lui, sans pour autant pouvoir affirmer qui était le chauffeur, a fortiori, qui avait signé les bons en question, car il avait eu à faire avec plusieurs chauffeurs. Enfin, le recourant n'expliquait pas en quoi les sept personnes qu'il souhaitait faire entendre en qualité de témoins "pourraient apporter leur concours à la résolution du conflit". Il n'expliquait ainsi pas en quoi l'audition de ces personnes serait de nature à motiver la condamnation de l'intimé pour abus de confiance.