Citation: 6B_922/2022 E. 4.2.1

4.2.1. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé l'interdiction de l'arbitraire en fondant son raisonnement sur les dires du beau-frère de l'intimée, qui n'aurait pas été présent au moment des faits, et de la soeur de celle-ci. Selon lui, celle-ci serait prévenue dans le cadre de ce dossier car il aurait porté plainte à son encontre; elle aurait donc un intérêt personnel à la cause. Par ailleurs, elle aurait assisté à l'audition de l'intimée et n'aurait été entendue que trois mois après les faits litigieux, de sorte que ses déclarations ne seraient pas spontanées et qu'elle aurait eu tout le loisir de les adapter. Contrairement à ce qu'invoque le recourant, la cour cantonale s'est fondée sur la version des faits de l'intimée, qu'elle a jugée riche et détaillée. Ce n'est que dans un deuxième temps qu'elle a retenu que dite version concordait sur de nombreux points avec les déclarations de la soeur de l'intimée, tout en rappelant que celle-ci n'avait été entendue que plus de trois mois après les faits. La cour cantonale n'ayant pas fondé son raisonnement sur les propos du beau-frère de l'intimée et ne s'étant appuyée sur les propos de la soeur de celle-ci que comme élément corroborant la version des faits de l'intimée, le grief du recourant tombe à faux.