Citation: C 269/99 20.03.2000 E. 1

du Valais a conclu à une invalidité de 100 % à partir du 16 novembre 1996. Se fondant sur un rapport d'expertise du docteur M.________, spécialiste FMH en neurochirurgie, du 30 avril 1997, il avisait l'assuré qu'à compter d'avril 1997 au plus tard, on pouvait exiger de lui qu'il exerce à 100 % avec un rendement normal une activité légère, sans port de charges lourdes, ce qui diminuait son invalidité à 18 % au plus. Il avait donc droit à une rente entière d'in- validité du 1er novembre 1996 au 31 juillet 1997. Lors d'entretiens avec la conseillère de la Fondation intégration pour tous (IPT), B.________ a mentionné des difficultés de santé importantes diminuant son aptitude au placement. Celle-ci, dans une communication du 2 juin 1998, a informé l'Office régional de placement (ORP) de Sierre que l'assuré recherchait des activités à domicile avec possibilités de se reposer lorsqu'il était souffrant, les douleurs se manifestant de manière irrégulière. Le 19 juin 1998, l'ORP a soumis le cas de B.________ à l'Office cantonal valaisan du travail, pour examen de son aptitude au placement. Il se référait à un entretien du 10 mars 1998, lors duquel l'assuré avait affirmé qu'il n'effectuait que des recherches d'emploi par téléphone. Par décision du 27 juillet 1998, l'office cantonal du travail a avisé B.________ que son droit à l'indemnité de chômage n'était plus reconnu dès le 1er juin 1998, au motif qu'il limitait le choix d'un emploi de telle manière que tout placement était devenu impossible.