Citation: 4A_155/2017 E. 4.3.1

4.3.1. Invoquant une constatation de fait manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF) et l'arbitraire (art. 9 Cst.), le demandeur recourant soutient, s'agissant du premier élément, que la cour cantonale ne pouvait pas se baser sur ses propres déclarations, qui devaient être appréciées avec circonspection (!) puisqu'elle ne les a pas retenues sur un autre point (le fait qu'il soit propriétaire de la société A.________). Ce faisant, le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait arbitraire. Dans la mesure où il soutient que la cour cantonale ne pouvait écarter les déclarations concordantes faites au cours de la procédure pénale, selon lesquelles la montre lui appartenait, il mélange la qualité pour agir et le principe de la transparence, puisqu'il conclut sa démonstration en affirmant qu'" il est propriétaire de A.________ par le truchement de laquelle il a acheté la montre; il se considère par conséquent propriétaire de la montre, vu qu'il animait seul la société ".