Citation: I 441/04 22.09.2005 E. 4

4.1 Dans son rapport du 14 février 2000, le docteur F.________ a fait état d'une péjoration des cervicalgies et de douleurs dans les deux épaules. Toutefois, ce médecin n'a pas attesté que la capacité de travail de son patient aurait diminué dans une activité adaptée depuis 1993, si bien que cet avis n'est d'aucun secours au recourant. Les autres médecins qui se sont exprimés n'ont pas attesté formellement d'aggravation de l'état de santé du recourant depuis la décision initiale d'octroi de la demi-rente, en 1993 (cf. ATF 105 V 30). En particulier, le docteur H.________ a fait état d'un examen neurologique normal dans ses écritures des 28 et 29 janvier 2002. Quant à son confrère M.________, il a proposé de poursuivre le traitement en cours et de procéder à un nouveau contrôle cardiologique après dix-huit mois dans son rapport du 18 janvier 2002. Contrairement à ce que soutient le recourant, l'administration pouvait statuer sans consulter une nouvelle fois le docteur M.________, car ce spécialiste n'avait pas réservé son appréciation en fonction de l'évolution de la situation du patient. Par ailleurs, il convient de constater que les avis médicaux rendus postérieurement aux conclusions du docteur de G.________ ont tous été soumis à l'examen de son confrère B.________, si bien que ce responsable du service X.________ s'est exprimé en connaissance de cause. De son côté, le docteur I.________ n'a pas motivé son point de vue. Ses certificats n'ont dès lors pas de valeur probante (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a) et n'apportent au demeurant rien de neuf (à l'instar de ce qui avait déjà été exposé dans l'arrêt du 8 février 2001). La constance de son avis (isolé) ne justifie pas à elle seule la mise en oeuvre d'un complément d'instruction. Il est tout aussi superflu de faire instruire plus avant le volet psychiatrique du dossier, à défaut d'éléments justifiant un tel examen. Quant aux autres pièces médicales invoquées par le recourant, elles n'apportent rien de décisif en ce qui concerne la capacité de travail du recourant. On ajoutera que l'écriture du docteur K.________, du 6 avril 2005, a été établie postérieurement à l'échéance du délai de recours. Elle ne constitue ni un fait nouveau important ni une preuve concluante au sens de l'art. 137 let. b OJ, de sorte qu'elle ne pourrait justifier, le moment venu, la révision du présent arrêt. Elle ne peut donc être prise en considération dans la présente procédure (cf. ATF 127 V 353). 4.2 Vu ce qui précède, l'administration a appliqué correctement l'art. 17 LPGA en maintenant le taux d'invalidité du recourant à 50 %.