Citation: 6B_357/2015 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant se borne à citer l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. " 1 " LTF et à dire qu'au titre d' " accusé ", il a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée. Il ne consacre aucun développement à la question des prétentions civiles alors même qu'il recourt en qualité de partie plaignante. Dans la partie droit de son mémoire, il fait certes valoir qu'il a payé à l'intimée un montant de 40'000 fr., qu'il n'estimait pas dû. Ce montant correspond toutefois à la provision ad litem qu'il a été condamné à verser au conseil de l'intimée dans le cadre de la procédure de mesures protectrices, par jugement définitif et exécutoire du 11 avril 2014 de la Cour de justice genevoise. Dans ces conditions, il ne saurait être remis en cause par l'arrêt attaqué et constituer des " prétentions civiles " au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Le recourant n'invoque en outre ni la violation du droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF), ni l'atteinte à ses droits de partie séparés du fond, équivalant à un déni de justice formel (ATF 138 IV 78 consid. 1.3 p. 79 s.). Partant, son recours est irrecevable en tant qu'il est dirigé contre les motifs relatifs à la non-entrée en matière.