Citation: 5A_560/2015 E. 5.2.2

5.2.2. En l'espèce, cette argumentation ne permet manifestement pas de qualifier d'arbitraire la décision attaquée: la recourante se borne à faire état des discussions qui ont eu lieu entre les parties depuis la demeure de l'intimé. En aucun cas, il n'apparaît arbitraire de retenir que celui-ci s'est borné à prétendre qu'il cherchait des solutions de paiement, tout en faisant néanmoins état de ses difficultés financières, et qu'il appartenait à la recourante de décider si, au vu de cette situation, elle entendait ou, non, recourir à l'exécution forcée pour obtenir le paiement de la prestation qui lui était due. Il s'ensuit que le grief d'arbitraire dans l'application de l'art. 2 al. 2 CC doit être rejeté.