Citation: 2C_777/2022 E. 1.1.3

1.1.3. Il en va de même en tant que le recourant invoque l'art. 8 par. 1 CEDH sous l'angle de la protection de la vie de famille. En effet, un étranger peut se prévaloir de cette disposition pour s'opposer à l'éventuelle séparation de sa famille, pour autant qu'il entretienne une relation étroite et effective avec une personne de sa famille ayant le droit de résider durablement en Suisse (ATF 144 II 1 consid. 6.1et les références citées). Or, l'épouse et la fille du recourant, certes de nationalité suisse, vivent à l'étranger, de sorte que la famille est déjà séparée. Partant, le recourant ne saurait déduire un droit à rester en Suisse découlant de l'art. 8 par. 1 CEDH. Pour les mêmes raisons que précédemment exposé s'agissant de l'art. 30 al. 1 let. b LEI (cf. supra consid. 1.1.2), le recours constitutionnel subsidiaire n'est pas non plus ouvert sur ce point, de sorte que le recours est irrecevable en tant qu'il porte sur l'art. 8 par. 1 CEDH.