Citation: 2C_135/2024 E. 2.3

2.3. Dans l'arrêt attaqué, la Cour de justice retient que le montant de l'avance de frais a été débité du compte du conseil des recourants avant l'échéance du délai de paiement fixé par le Tribunal administratif de première instance, mais que celui-ci a été crédité sur le compte de l'Administration fiscale cantonale et non au pouvoir judiciaire du fait que ledit conseil avait inscrit le mauvais numéro de référence. La Cour de justice ne nie pas que le bon numéro IBAN a été utilisé. Implicitement, elle estime que cet élément ne suffit toutefois pas à reconnaître le paiement dans les temps de l'avance de frais. La critique des recourants à cet égard porte ainsi plus sur une question de droit que de faits et sera examinée ci-après (cf. infra consid. 3). En outre, contrairement à ce que prétendent les recourants, la Cour de justice ne retient pas que le numéro de facture utilisé n'aurait pas été le bon. Elle indique même le contraire lorsqu'elle mentionne que " les indications complé mentaires ajoutées par l'intéressée étaient correctes, à l'instar notamment du numéro de facture " (consid. 3). Enfin, l'argumentation des recourants concernant l'absence de restitution du montant de l'avance de frais à leur mandataire porte plutôt sur une question de droit et sera également traitée ci-après.