Citation: 7B_746/2023 E. 6.3.2

6.3.2. Il en va de même des faits commis au préjudice de l'intimée 3. Le recourant soutient que rien au dossier ne permettrait de retenir que les actes en cause auraient eu une certaine durée et qu'il se serait montré insistant. Or il ressort des faits de l'arrêt entrepris que le recourant a usé d'une contrainte physique sur sa victime en la plaquant contre un mur et en la maintenant avec ses bras, pour ensuite l'embrasser contre son gré sur la bouche en introduisant la langue, tout en la touchant au niveau du tronc, soit notamment au niveau de la poitrine et du ventre, ainsi qu'en appuyant son pénis en érection contre elle, dans le but de satisfaire son excitation sexuelle (cf. arrêt entrepris, p. 15). L'intimée 3 a certes déclaré qu'elle avait été surprise par le comportement du recourant et que tout s'était passé très vite. Il n'en demeure pas moins que l'intéressée à dû user de force pour pouvoir se dégager (elle l'a vigoureusement repoussé [cf. arrêt entrepris, p. 5]). L'on ne se trouve là encore pas dans la configuration d'un "contact rapide, par surprise". On relèvera également, à l'instar de ce que l'autorité précédente a retenu, que les faits ont eu lieu dans l'étude du recourant, alors que l'intimée 3, qui était en stage d'été chez lui durant une semaine, était seule avec lui (cf. arrêt attaqué, p. 15).