Citation: 1C_896/2013 E. 3

Le recourant conclut à l'annulation de l'arrêt du Tribunal cantonal du 11 novembre 2013, respectivement à sa réforme en ce sens que la décision de la commission de classification du Syndicat d'améliorations foncières du 17 novembre 2011 est annulée. Au vu de l'effet dévolutif complet du recours déposé auprès du Tribunal cantonal, la deuxième partie des conclusions (annulation de la décision de la commission) n'a aucune portée propre (cf. ATF 126 II 300 consid. 2a p. 303; 125 II 29 consid. 1c p. 33). Il s'ensuit que le recourant n'a formulé qu'une conclusion cassatoire (annulation de l'arrêt attaqué), alors que le recours en matière de droit public - contrairement à l'ancien recours de droit public (art. 84 ss OJ) - n'est pas un recours en cassation mais en réforme (art. 107 al. 2 LTF; cf. 133 II 409 consid. 1.4.1 p. 414 s.; voir aussi ATF 133 III 489 consid. 3.1 p. 489 s.). Le recourant n'a par ailleurs pas chiffré ses prétentions, alors que la cause concerne notamment les indemnisations qui lui sont allouées dans le cadre du remaniement parcellaire, et sa motivation ne permet pas de déceler clairement ce qu'il attend du Tribunal fédéral en cas d'admission de son recours et d'annulation pure et simple de la décision de la commission. La question de savoir si ces conclusions font obstacle à la recevabilité du mémoire de l'intéressé peut toutefois rester indécise, puisque le recours doit être déclaré irrecevable pour les motifs suivants.