Citation: 2A.418/2006 21.11.2006 E. 3

Les recourants reprochent au Tribunal administratif d'avoir statué sur un état de fait incomplet. Ils soutiennent que l'un des employés de la fiduciaire qui les représentait avait eu un entretien avec un collaborateur de l'Administration fiscale cantonale peu après la notification de la décision sur réclamation du 12 février 2004. Cet entretien, mentionné dans leur courrier du 8 mars 2004 à l'Administration fiscale cantonale, ne ressort d'aucun autre élément du dossier. Il n'a par ailleurs pas été retenu par la Commission cantonale dans sa décision du 14 décembre 2005; si les recourants estimaient que cet élément était essentiel et devait faire l'objet d'un acte d'instruction, ils devaient déjà réagir devant l'autorité intimée, laquelle pouvait revoir les faits d'office (cf. art. 61 al. 1 lettre b de la loi du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative du canton de Genève). Il en résulte que l'état de fait critiqué n'est pas manifestement incomplet et que le grief est infondé.