Citation: 7B.249/2004 07.01.2005 E. 2

Le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu de rectifier d'office une inadvertance manifeste ou de compléter les constatations de l'autorité cantonale sur des points purement accessoires (art. 63 al. 2 et 64 al. 2 OJ applicables par analogie en vertu du renvoi de l'art. 81 de la même loi). Aucune de ces exceptions n'étant réalisée en l'espèce, c'est en vain que la recourante conteste les constatations de l'arrêt attaqué relatives à l'entretien préalable à la vente entre représentants de la créancière et de l'office, au prétendu dommage causé par un éventuel retard de la séance des enchères et à l'existence des pouvoirs de représentation de la personne ayant formulé l'offre au nom de la créancière.