Citation: 6B_444/2023 E. 3.2

3.2. Dans le jugement attaqué, s'agissant du refus du sursis, la cour cantonale a tout d'abord constaté, à juste titre, que le recourant avait été condamné, dans les 5 ans qui avaient précédé les dernières infractions, à une peine privative de liberté de 12 mois, assortie du sursis pendant 5 ans. La cour cantonale a ensuite considéré que des circonstances particulièrement favorables (art. 42 al. 2 CP) n'étaient manifestement pas réalisées en l'espèce au vu du lourd casier judiciaire du recourant, de son absence totale de prise de conscience malgré ses nombreuses condamnations antérieures et de l'attitude qu'il avait adoptée en procédure. A cet égard, il faut aussi relever que la plupart des antécédents du recourant sont des violations à la LCR. S'agissant de son attitude pendant la procédure, il y a lieu de rappeler que le recourant a nié, jusqu'au moins aux débats d'appel, être l'auteur de l'accident et a cherché à se créer un alibi en se rendant avec son épouse au foyer E.________ à X.________. Le recourant ne démontre du reste pas quelles autres circonstances seraient susceptibles de contrebalancer positivement ces éléments négatifs. Partant, le refus d'assortir du sursis la peine privative de liberté de 6 mois fixée pour les infractions commises dans le cadre de la présente procédure ne viole pas le droit fédéral. Le grief du recourant en ce sens doit être écarté, dans la mesure de sa recevabilité.