Citation: 4A_456/2017 E. 1.3.3

1.3.3. Reprenant l'instruction de la cause au fond, la Présidente du Tribunal a imparti au demandeur, par ordonnance du 15 novembre 2016, un nouveau délai pour payer l'avance de frais qu'elle avait fixée à 3'500 fr. par décision du 20 janvier 2016. Ladite avance a été versée le 30 novembre 2016. Cependant, A.________, par une longue écriture du 2 décembre 2016, a invité la Présidente du Tribunal à annuler l'arrêt du Tribunal fédéral du 19 octobre 2016, à suspendre la cause pour lui laisser le temps d'agir, à se récuser et à lui accorder le bénéfice de l'assistance judiciaire. Par lettre-décision du 5 septembre 2016, la Présidente du Tribunal a informé le demandeur qu'elle n'entendait pas remettre en question l'arrêt du Tribunal fédéral ni ouvrir une nouvelle procédure d'assistance judiciaire, faute pour lui d'avoir invoqué le moindre fait nouveau dans la susdite écriture. Elle lui a, en outre, imparti un délai au 16 décembre 2016 pour préciser et développer sa demande de récusation et a consenti à suspendre la procédure jusqu'au 16 janvier 2017. Saisie d'un recours du demandeur, la Ie Cour d'appel l'a rejeté par arrêt du 21 juillet 2017. Examinant à titre liminaire les questions d'ordre procédural, elle a écarté, notamment, la requête du recourant tendant à l'aménagement d'une procédure orale, parce que le motif avancé par l'intéressé n'avait pas de lien avec les objets visés dans le recours et que, vu la nature de ceux-ci, des débats ne lui sont pas apparus nécessaires (consid. 2d). Après avoir écarté ensuite un reproche du recourant relatif à la prétendue absence d'indication, dans la décision attaquée, des raisons ayant amené la Présidente du Tribunal à rejeter la demande de reconsidération et d'assistance judiciaire (consid. 2), les juges cantonaux ont indiqué les conditions dans lesquelles une nouvelle requête d'assistance judiciaire pouvait être admise (consid. 3a), conditions qu'ils ont tenues pour non réalisées en l'espèce en se fondant sur les considérations émises par le Tribunal fédéral dans l'arrêt précité (consid. 3b). Quant au délai fixé au recourant pour préciser et développer sa demande de récusation, ils l'ont estimé insuffisant, mais n'ont pas vu dans la décision ad hoc une source de préjudice difficilement réparable du moment que le délai judiciaire en question pouvait faire l'objet d'une requête de prolongation (consid. 4). Les juges cantonaux ont constaté, enfin, que la décision relative à la suspension n'était pas critiquée dans le recours (consid. 5).