Citation: 9C_687/2014 E. A

A.a. A.________ exerçait six heures par semaine l'activité de téléphoniste et consacrait le reste de son temps à l'entretien de son ménage. Arguant souffrir des suites incapacitantes de lombo-pygialgies, elle a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 7 mai 2008. L'office AI a requis l'avis des médecins traitants. Les docteurs B.________ et C.________, spécialistes en médecine interne générale et/ou en rhumatologie, ont confirmé l'existence d'un syndrome lombo-pygialgique, associé à une discopathie L4/5, une arthrose articulaire au même endroit et une dysbalance musculaire, permettant l'exercice de l'activité habituelle (rapports des 15 et 27 mai 2008). Ils ont en outre signalé une obésité morbide, une boulimie réactionnelle, une personnalité anxio-dépressive et la prépondérance du contexte psycho-social dans la perception de la douleur. Selon le docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie travaillant pour le compte du service psycho-social fribourgeois, les pathologies diagnostiquées (trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen, anxiété généralisée, hyperphagie associée à d'autres perturbations psychologiques) avaient entraîné une hospitalisation et de brèves périodes d'incapacité de travail pendant les mois de mars et de juin 2008, mais autorisaient la reprise de l'activité habituelle pour autant que l'état dépressif s'améliorât (rapport du 21 juillet 2008). A.________ a présenté sa démission pour le 31 décembre 2008 (correspondance du 1er octobre 2008). L'administration a en outre mis en oeuvre une enquête économique sur le ménage. Elle a rassemblé différentes informations, dont elle a inféré que l'assurée présentait un statut d'active et de ménagère à mi-temps, et a décrit les empêchements que celle-ci rencontrait dans l'accomplissement de ses tâches ménagères (rapport du 10 décembre 2008). Elle a également confié la réalisation d'une expertise au docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Celui-ci a attesté la présence d'atteintes à la santé connues (anxiété généralisée, hyperphagie associée à d'autres perturbations psychologiques) et non encore diagnostiquées (troubles de la personnalité, sans précision, dépressif récurrent, épisode actuel léger, et panique) laissant néanmoins subsister une capacité de travail de 50 % dans l'activité habituelle, exercée dans un cadre bienveillant exempt d'exigences démesurées, à partir du 1er janvier 2008 (rapport du 16 janvier 2009). Sur la base des éléments collectés, l'office AI a annoncé à l'intéressée qu'il envisageait de lui accorder trois quarts de rente pour la période limitée allant du 1er mai 2007 au 31 mars 2008 (projet de décision du 23 mars 2009). Les informations médicales recueillies sur la base des observations formulées par A.________ contre le projet mentionné (rapports des docteurs B.________, ainsi que F.________ et G.________ de la Clinique H.________ des 14 avril et 11 mai 2009) ne remettant pas en question les conclusions de l'expertise du docteur E.________, selon son Service médical régional, l'administration a entériné l'allocation temporaire de trois quarts de rente (décision du 17 novembre 2010). A.b. L'assurée a déposé une nouvelle demande de prestations le 3 décembre 2010. Elle a fait état de diverses affections (dépression, anxiété, fibromyalgie, hernie discale) et produit un avis de son nouveau psychiatre traitant qui attestait une incapacité totale de travail ainsi que de nombreuses limitations dans l'accomplissement des travaux ménagers (rapport de la doctoresse I.________ du 24 novembre 2010). L'office AI a derechef interrogé les médecins traitants. Le docteur C.________ a complété la liste de ses premières constatations par un syndrome douloureux somatoforme et estimé que l'exercice de l'activité habituelle était toujours exigible (rapport du 23 décembre 2010). D'après le docteur B.________, sa patiente ne pouvait plus réintégrer l'économie libre à cause des conséquences des syndromes (cervico-brachial, lombo-vertébral, fibromyalgique), de l'obésité et de la personnalité anxio-dépressive présents (rapport du 18 décembre 2010). La doctoresse I.________ a diagnostiqué un épisode dépressif moyen, une anxiété généralisée, un trouble de la personnalité sans précision, une fibromyalgie, une hyperphagie associée à d'autres perturbations psychologiques ainsi que des difficultés dans les rapports avec son conjoint et le décès de membres de la famille entraînant une incapacité totale de travail depuis le 2 septembre 2010 (rapport du 14 janvier 2011). Son opinion sur ces nouveaux éléments ayant été sollicitée par l'administration, le docteur E.________ n'y a pas trouvé d'arguments substantiels en faveur d'une aggravation notable de l'état de santé de l'intéressée susceptible de mettre en doute ses conclusions antérieures (rapport du 18 février 2011). Se basant sur ce dernier avis, l'office AI a d'abord voulu rejeter la nouvelle requête de prestations (projet de décision du 1er mars 2011) mais les documents médicaux déposés par A.________ avec ses observations contre le projet mentionné (rapports des docteurs I.________ et B.________ des 9 et 21 mai 2011), ainsi que les arguments développés par celle-ci ont conduit l'administration à reprendre la procédure d'instruction. L'office AI a mandaté la Clinique J.________ pour qu'elle mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire. Les experts ont observé un trouble de la personnalité dépendante décompensée sur le mode dysthymique, une hyperphagie associée à d'autres perturbations psychologiques et un status après cure d'épicondylite totalement incapacitants depuis le début de l'année 2010 en plus de diverses pathologies (obésité morbide, état douloureux chronique diffus, troubles dégénératifs du rachis lombaire, hernie discale D11/12) n'influençant pas la capacité de travail (rapport du 16 janvier 2012). Ils ont suggéré de suivre les conclusions du docteur E.________ concernant la période antérieure à 2010 et l'activité ménagère. L'administration a encore réalisé une nouvelle enquête économique sur le ménage qui à l'instar de la précédente retenait un statut mixte (active et ménagère à mi-temps) et exposait les empêchements que l'assurée rencontrait lors de l'accomplissement de ses travaux domestiques (rapport du 1er mars 2012). Se référant expressément aux deux derniers documents collectés, l'office AI a avisé l'intéressée qu'il allait lui octroyer trois quarts de rente à partir du 1er décembre 2010 (projet de décision du 14 mars 2012 annulant et remplaçant celui du 1er mars 2011). A.________ a formulé des observations contre ce projet, critiquant essentiellement la pondération des différents postes composant l'activité ménagère, ainsi que les taux d'empêchement y afférant. Elle a en outre déposé deux avis médicaux faisant état d'une opération pour déchirures du ménisque, d'une discopathie L4/5 et de douleurs sacro-iliaques (rapports des docteurs K.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, et L.________, spécialiste en neurochirurgie, des 7 mai et 19 juin 2012). Ces éléments n'ont pas infléchi la position de l'administration qui a entériné le droit de l'assurée à trois quarts de rente dès le début du mois de décembre 2010 (décision du 3 octobre 2012).