Citation: 2C_840/2021 E. 6.3

6.3. Le recourant ne démontre pas en quoi la Cour de justice serait tombée dans l'arbitraire en se fondant sur les observations concordantes des assistants et des examinateurs. Il ne fait en particulier pas valoir que l'un ou l'autre des assistants ou examinateurs ou tous n'auraient pas rapporté correctement le déroulement des épreuves ou les propos qu'il aurait tenus pendant l'examen. Il expose en effet uniquement que la Cour de justice aurait dû tenir pour acquis que la panne informatique avait engendré un stress important, même s'il était imperceptible. Or, il est parfaitement soutenable de ne pas retenir la thèse d'un stress totalement intériorisé, surtout lorsque celle-ci est défendue une fois les résultats d'examen connus. La Cour de justice pouvait par ailleurs sans arbitraire considérer que le seul fait d'annoncer la panne informatique n'équivalait pas à se plaindre de stress. Enfin, contrairement à ce que le recourant prétend, la Cour de justice n'a pas admis implicitement que le stress avait été annoncé pendant l'épreuve en examinant au fond si une nouvelle chance devait lui être accordée. La Cour de justice a au contraire expressément confirmé que le recourant n'avait pas évoqué son incapacité à temps (consid. 6b, p. 13 de l'arrêt attaqué). L'appréciation des preuves effectuée par la Cour de justice échappe à l'arbitraire et il n'y a donc pas lieu de s'en écarter. On ne décèle en outre aucun formalisme excessif à considérer que le recourant n'a pas évoqué son stress pendant l'épreuve. Les griefs sont rejetés.