Citation: 6B_990/2024 E. 3

En l'espèce, la recourante 1 expose s'être constituée partie plaignante demanderesse au civil et au pénal, et que la condamnation de l'intimé 2 en première instance pour violation du secret de fabrication ou du secret commercial lui aurait permis de faire valoir ses prétentions civiles en réparation du dommage né de ces infractions devant les tribunaux civils voire de fonder des prétentions contractuelles. L'absence de condamnation rendrait plus difficile la preuve du caractère justifié du licenciement immédiat de l'intimé 2. On pourrait déduire sans ambiguïté de la nature des infractions de violation du secret commercial et de calomnie les prétentions en découlant. Quant à la recourante 2, elle indique avoir conclu, par courrier du 2 février 2024, au versement de 1'500 fr. à titre de réparation du tort moral causé par la violation de secrets privés et leur divulgation à des tiers.