Citation: 2C_583/2021 E. 3

Invoquant l'art. 97 LTF, la recourante se plaint d'un établissement manifestement inexact des faits. Elle reproche en substance à l'autorité précédente d'avoir considéré que son exhérédation, par son époux, permettait de retenir que ce dernier considérait manifestement que l'union conjugale avait pris fin et que celle-ci n'existait donc déjà plus au moment du décès de l'intéressé. Selon elle, si son mari l'avait exhérédée, c'était à la suite de pressions familiales et parce qu'il aurait vécu son déménagement chez son fils comme un abandon de son épouse. Aucun des témoins n'avait par ailleurs établi la volonté de son mari de demander le divorce ou une séparation, un de ses fils lui ayant au contraire déclaré qu'il avait conseillé à son père de ne pas entamer de telles démarches. En définitive, son époux n'aurait jamais souhaité mettre fin à leur union et c'étaient ses fils qui avaient entrepris toutes les démarches possibles pour l'exclure de sa vie de leur père.