Citation: 6B_904/2020 E. 1.2

1.2. En l'espèce, dans son arrêt de renvoi du 4 février 2020, le Tribunal fédéral avait uniquement considéré que les faits reprochés au recourant concernant B.________ devaient être qualifiés de tentative d'assassinat. Il avait donc annulé le jugement du 22 mai 2019 et renvoyé la cause à l'autorité cantonale afin que celle-ci condamne l'intéressé en ce sens. Le recourant, perdant de vue les principes précités (cf. consid. 1.1 supra), consacre l'essentiel de son argumentation à la critique de la conduite de l'instruction, de l'établissement des faits ou de leur qualification juridique. Aucun de ces aspects ne devait être traité par la cour cantonale à la suite de l'arrêt de renvoi du 4 février 2020, de sorte que l'argumentation du recourant est sans objet. Il en va de même dans la mesure où le recourant conteste son expulsion du territoire suisse ou la destruction des téléphones portables séquestrés en cours d'enquête, ces points n'ayant pas été remis en cause efficacement dans le cadre des recours formés contre le jugement du 22 mai 2019. Au demeurant l'argumentation du recourant sur ces points - formulée principalement sous la forme de questions ouvertes ou de critiques éparses d'éléments de fait - ne répond aucunement aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF - notamment lorsque l'intéressé prétend dénoncer la violation de dispositions de la CEDH -, mais se révèle totalement appellatoire (cf. ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 155 s. et les références citées).