Citation: 4A_267/2023 E. 3

Invoquant les art. 337 CO et 8 du Code civil suisse (CC; RS 210), la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir nié le caractère justifié du licenciement avec effet immédiat. Elle qualifie en outre d'arbitraire le raisonnement tenu par les juges précédents, en tant que ceux-ci ont nié que l'intimé aurait admis avoir pris l'ordinateur portable de la recourante. Par son argumentation de nature purement appellatoire, l'intéressée ne fait rien d'autre que s'en prendre à l'appréciation des preuves opérée par la juridiction cantonale et se borne à substituer sa propre vision des circonstances pertinentes de la cause en litige aux faits tenus pour établis par l'autorité précédente. Elle fonde de surcroît, en partie, ses critiques sur un fait nouveau irrecevable, ce qui n'est pas admissible. Quoi qu'il en soit, l'argumentation présentée par la recourante ne permet nullement de démontrer que la juridiction cantonale aurait sombré dans l'arbitraire en aboutissant à la solution retenue par elle.