Citation: 6B_1067/2017 E. 3

La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir établi les faits de manière arbitraire, d'avoir violé l'art. 319 al. 1 CPP ainsi que le principe "in dubio pro duriore", s'agissant des événements du 28 septembre 2012. La cour cantonale a, en substance, exposé que la recourante avait varié sur de nombreux points importants dans ses déclarations, qu'elle n'apparaissait pas crédible, qu'aucun témoin n'avait assisté aux événements du 28 septembre 2012 et que les nombreuses mesures d'instruction mises en oeuvre par le ministère public n'avaient pas permis d'établir les faits dénoncés. Le grief de la recourante ne répond pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2, respectivement 106 al. 2 LTF. Celle-ci se borne en effet à répéter que la cour cantonale aurait dû donner suite à ses réquisitions de preuves afin de lui permettre de démontrer la réalité des événements dénoncés, le refus de l'autorité précédente ne prêtant toutefois pas le flanc à la critique sur ce point (cf. consid. 2.3 supra). Pour le surplus, la recourante ne s'attache pas à démontrer en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire dans l'établissement des faits, mais affirme, de manière purement appellatoire, que les "fluctuations" dans ses déclarations s'expliqueraient par "l'état de choc" consécutif à la prétendue agression subie. Ce faisant, l'intéressée ne formule aucun grief recevable en matière d'établissement arbitraire des faits ou de violation du droit fédéral.