Citation: 9C_226/2024 E. 6.2

6.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré qu'il s'était vu octroyer des options en 2009 et 2010 dans le cadre de la relation contractuelle qui le liait avec son employeur, alors qu'en réalité, il avait acquis des actions de E.________ durant ces années moyennant le paiement d'un prix de faveur fixé par B.________, qui correspondait à 10 % de la valeur réelle du titre, et ce "sans aucun lien avec ledit contrat d'option et préalablement à sa conclusion". Il reproche également à la Cour de justice d'avoir retenu qu'il était détenteur d'actions de B.________, alors qu'il n'avait jamais acquis de telles actions mais bien celles de E.________. En ayant retenu que le contrat d'option régissait l'acquisition des actions E.________, alors qu'il avait uniquement pour but de lui octroyer une option "put" en vue de la revente de ces actions (et donc d'éviter qu'il ne les revende à des tiers), l'autorité précédente avait versé dans l'arbitraire; cette erreur de qualification avait en outre conduit l'instance cantonale à procéder à une mauvaise application de la Circulaire n° 5 de 1997. Pour le contribuable, c'était en acquérant les actions de E.________ à leur valeur nominale et non à leur valeur vénale tenant compte de l'actif net sous-jacent (prix préférentiel) qu'il avait réalisé un revenu respectivement en 2009 et 2010 au sens de la Circulaire n° 5 de 1997, étant précisé que le courrier de E.________ du 17 mai 2010 attestait du fait qu'il détenait déjà des actions de cette société en 2010 et qu'il avait pu les acquérir à un prix de faveur. Lors de la revente des titres en 2012, il avait uniquement réalisé un gain en capital exonéré d'impôt. La reprise à hauteur de 520'807 fr. pour l'année 2012 était donc injustifiée.