Citation: 2C_54/2022 E. 6.2

6.2. En l'espèce, le Tribunal administratif a retenu d'une manière qui lie en principe la Cour de céans (cf. art. 105 al. 1 LTF) que le recourant et son épouse, ressortissante suisse, s'étaient mariés le 7 avril 1999, mais qu'ils avaient mis fin à leur vie commune en septembre 2001, soit après deux ans et demi de mariage environ (cf. notamment les consid. A ainsi que 3.1, 3.3 et 4.2.2 de l'arrêt attaqué). Le recourant, qui, dans son mémoire, considère à tort que l'autorité précédente n'aurait pas établi les faits à cet égard, ne prétend pas qu'un tel constat serait arbitraire. Il y a dès lors lieu de se fonder sur celui-ci et, partant, de dénier d'emblée au recourant tout droit de demeurer en Suisse au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr en l'absence de vie commune de trois ans au moins avec son épouse suissesse.