Citation: 5A_1044/2017 E. 4.2

4.2. Le recourant estime que cette appréciation est insoutenable dans la mesure où l'autorité cantonale a considéré de manière totalement contradictoire que lesdits travaux et, par conséquent, le prêt n'avaient pas servi à couvrir les besoins de la famille, alors même qu'elle a expressément retenu que les époux étaient convenus d'effectuer ces travaux et qu'ils avaient été financés par l'emprunt en cause. Par cette argumentation, le recourant se contente de faire valoir son opinion sans démontrer que celle des juges précédents, selon laquelle il ne s'agissait pas de dettes contractées pendant la vie commune pour le bénéfice de la famille, puisque le mari était seul propriétaire de la villa, serait insoutenable. Au demeurant, il résulte de l'arrêt entrepris que ledit prêt a été contracté le 28 juin 2016, soit après la séparation des conjoints intervenue le 8 mars 2016. Pour autant qu'il soit suffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF), le grief est dès lors infondé.