Citation: I 279/02 02.10.2002 E. 2.2

2.2.1 La procédure devant l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger est régie par les mêmes dispositions de la PA et de la PCF que celles applicables à la commission fédérale de recours. 2.2.2 Le recourant se plaint de n'avoir pas été entendu par l'office intimé en cours d'instruction. S'il reproche par là à l'administration de ne pas l'avoir entendu personnellement, ce moyen tombe à faux, dès lors que l'art. 62 al. 1 PCF donne à l'office la faculté de procéder à l'interrogatoire des parties, sans lui en imposer l'obligation. Si le recourant veut dire qu'il n'a pas pu s'exprimer dans le cadre de la procédure devant l'office intimé, ce grief est également mal fondé, dans la mesure où il a pu se faire entendre à plusieurs stades de l'instruction. En particulier, le recourant a été informé par lettre du 29 juin 1999 de la volonté de l'office intimé d'examiner si les conditions du droit à la rente d'invalidité étaient toujours remplies. La possibilité lui a été donnée de faire parvenir tous documents et renseignements en sa possession au sujet de son état de santé, son activité et ses revenus et de formuler des observations dans le «questionnaire pour la révision de la rente AI». Par ailleurs, le recourant a été informé, par lettre du 17 décembre 1999, soit à temps, de la décision de l'administration d'organiser une expertise auprès du SAM. Enfin le mandataire du recourant a pu prendre connaissance du rapport d'expertise du 10 mars 2000 des médecins du SAM, ainsi que du projet de décision de l'office intimé du 17 octobre 2000, de même qu'il a eu l'occasion de se déterminer sur leur contenu. Dans ces circonstances, le grief de violation du droit d'être entendu dans le cadre de l'instruction menée par l'office intimé tombe également à faux.