Citation: 8C_682/2019 E. 3

Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, la partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. A défaut, un état de fait qui diverge de celui retenu par l'acte attaqué doit être écarté (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356). Les faits et les critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 367). Dans leur mémoire de recours, les recourants indiquent se rapporter aux faits constatés par l'autorité cantonale tout en précisant que ceux-ci seront critiqués, complétés voire repris en tant que de besoin. Ils ne soulèvent cependant pas de grief lié à l'établissement inexact des faits ni ne soutiennent que ceux-ci auraient été établis de façon arbitraire ou contraire au droit, se contentant d'exposer leur propre vision de la situation. Il n'y a donc pas lieu de s'écarter de l'état de fait établi par la cour cantonale.