Citation: 4A_406/2021 E. 4.2

4.2. Considéré à la lumière de ce qui précède, et singulièrement au regard de la jurisprudence récente du Tribunal fédéral, le grief examiné apparaît irrecevable. A cet égard, les considérations émises dans l'arrêt 4A_626/2020 peuvent être reprises ici mutatis mutandis. On se contentera d'ajouter que les arrêts cités par le recourant dans lesquels le Tribunal fédéral a examiné certains griefs sous l'angle de l'art. 190 al. 2 let. b LDIP visent des situations différentes, de sorte que l'intéressé ne peut rien en tirer ici. Par ailleurs, le fait que la Cour de céans ait examiné sur la base de l'art. 190 al. 2 let. b LDIP, dans un arrêt isolé et relativement ancien (4A_392/2008 précité), le point de savoir si le TAS avait été saisi en temps utile n'est à lui seul pas décisif. Le recourant ne peut pas davantage être suivi lorsqu'il se plaint d'un éventuel déni de justice. C'est le lieu en effet de souligner que l'intéressé, lors même qu'il prétend avoir été attrait de manière irrégulière devant la juridiction sportive compétente, a néanmoins bénéficié de la possibilité de faire valoir tous ses moyens - y compris ses arguments relatifs à la question du délai d'appel - devant un véritable tribunal indépendant et impartial, le TAS, soit une juridiction spécialisée jouissant d'un plein pouvoir d'examen en fait et en droit, et que la possibilité lui a été donnée ensuite de saisir le Tribunal fédéral par une voie de droit dont les règles procédurales particulières, et singulièrement les motifs de recours extrêmement limités, sont compatibles avec les garanties de la CEDH (arrêt 4A_248/2019 consid. 5.1 et 5.2.4-5.2.6 non publiés in ATF 147 III 49).