Citation: I 381/05 20.01.2006 E. A

N.________, né en 1956, travaillait comme paveur pour le compte de X.________. En arrêt maladie depuis le 24 août 1998, il a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 31 mars 1999 alléguant souffrir de lombalgies. En cours d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'Office AI) a recueilli l'avis des médecins consultés par l'assuré. Ainsi, dans un rapport daté du 10 mai 1999, le docteur G.________, service de rhumatologie de l'Hôpital Y.________, a diagnostiqué des lombalgies chroniques persistantes (troubles statiques et dégénératifs, possible instabilité segmentaire basse, dysbalances musculaires), un probable syndrome d'hypermobilité articulaire, ainsi qu'un état anxio-dépressif réactionnel. Il considérait que son patient était accessible à un reclassement dans une activité légère permettant d'épargner le rachis sur le plan postural statique et dynamique, en particulier dans les efforts de flexion, d'extension, de rotation et d'inclinaison, le port de charges de plus de 25 kg étant à proscrire. De son côté, la doctoresse C.________, médecin traitant, spécialiste FMH en médecine interne et en rhumatologie, a abouti aux mêmes conclusions. Elle se référait du reste expressément à l'avis de son confrère, retenant toutefois une capacité de travail de 50 % (rapport du 3 avril 2000). Par décision du 30 avril 2001, l'administration a rejeté la demande de l'intéressé au motif que possédant une pleine capacité de travail dans une activité adaptée (emploi dans le domaine du conditionnement, du montage industriel ou de la mécanique générale, dans une fabrique d'instruments dentaires ou spécialisée dans la production de flashes électroniques) lui permettant de réaliser un revenu comparable à celui réalisé par le passé, il ne subissait aucun préjudice économique.