Citation: 6B_210/2020 E. 2.2

2.2. La cour cantonale s'est référée à une ordonnance de classement du 27 septembre 2017, déjà entrée en force, rendue dans le cadre d'une autre procédure. A teneur de cette décision, le ministère public avait relevé que les éléments constitutifs de l'infraction de soustraction d'énergie n'étaient pas réalisés. En effet, l'instruction n'avait pas permis de démontrer que C.________ avait procédé à une dérivation d'électricité aux fins d'alimenter son salon de coiffure sur le comptage de la plaignante. En outre, le ministère public constatait que C.________ n'avait jamais eu l'intention de soustraire de l'électricité et de l'eau au bailleur. La cour cantonale a ajouté que les documents produits à l'appui de la plainte du 22 février 2017 n'étaient pas de nature à établir une infraction de la part de C.________; ni le témoignage de l'employée de cette dernière au sujet de l'utilisation de la machine à laver, y compris pour du linge " privé ", ni la facture des Services industriels de Genève concernant la consommation d'eau de l'immeuble n'établissaient un usage abusif constitutif d'une infraction pénale. Les recourants se bornent à soutenir que le comportement délictueux de C.________ pouvait être aisément attesté par la gardienne d'immeuble, ainsi que par le témoignage d'une des employées de C.________. La cour cantonale a toutefois constaté que l'employée de C.________ avait été interrogée, mais que son témoignage n'avait pas permis d'établir une infraction pénale. Pour le surplus, les recourants ne précisent pas sur quel point le témoignage de la gardienne de l'immeuble pourrait être pertinent. Insuffisamment motivés (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), les griefs des recourants sont irrecevables.