Citation: 6B_299/2019 E. 7

Le recourant critique la répartition des frais en première instance, telle que confirmée par la cour cantonale. Or c'est en vain qu'il livre à nouveau sa version des faits, sa propre appréciation de l'enquête menée par le ministère public et qu'il mentionne le contenu du casier judiciaire de Y.B.________, ces éléments n'étant pas pertinents pour la répartition des frais. Il ne fait pas valoir de violation de l'art. 426 al. 1 CPP, étant rappelé que cinq chefs d'infraction ont été retenus contre lui en première instance et un seul contre Y.B.________. S'agissant des frais d'appel (cf. art. 428 CPP), le recourant se contente d'affirmer qu'il est "inacceptable" qu'il en prenne 2/5ème à sa charge, sans autre développement. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF). Par ailleurs, c'est en vain que le recourant invoque une facture concernant l'assistance judiciaire octroyée dans le cadre d'une autre procédure (cf. pièce en lien avec la P2 14 980 devant le Tribunal des mesures de contrainte) pour prétendre que la cour cantonale se serait méprise en considérant qu'il n'était pas au bénéfice de l'assistance judiciaire pour la présente procédure. Sur ce point, il est relevé que le recourant a informé le ministère public par courrier du 16 février 2015, qu'il assurait lui-même sa défense depuis le 14, respectivement le 22 janvier 2015 (dossier cantonal, pièce 293).