Citation: 9C_741/2019 E. 4.3.3

4.3.3. Quant au rapport établi par l'OCPM, le 14 septembre 2018, en complément au rapport d'enquête du 30 août 2018, c'est en vain que la recourante s'y réfère. Si l'OCPM y a certes mentionné que l'assurée était de retour en Suisse, vraisemblablement depuis le mois d'août 2018, il a précisé que ce retour était intervenu à peine un mois après la décision de suppression du droit aux prestations complémentaires du 31 juillet 2018. L'assurée n'avait par ailleurs eu de cesse de se rendre dans les locaux de l'OCPM depuis le 7 septembre 2018, dans le but précisément d'obtenir une attestation de domicile pour pouvoir ensuite la présenter au SPC et requérir la reprise du versement des prestations complémentaires. On ne saurait au demeurant déduire de ce rapport que la recourante a repris sa résidence habituelle à Genève, dès lors déjà que l'OCPM a expliqué ne pas être parvenu à déterminer l'endroit où l'intéressée résiderait effectivement à Genève, nonobstant les recherches et vérifications qu'il a effectuées. Dans ce contexte aussi, la recourante n'a pas été plus précise devant la juridiction cantonale quant à son lieu de séjour en été 2018; elle n'a pas non plus fourni d'éléments en faveur d'attaches concrètes à Genève qui auraient permis d'établir sa volonté de faire de ce lieu le centre de ses intérêts.