Citation: 8C_649/2025 E. 4.3

4.3. Enfin, le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), du fait que la cour cantonale ne lui aurait pas communiqué la procédure à suivre, ni permis un second échange d'écritures ou tenu une audience orale. Le refus de prolongations de délai et le fait de déclarer sans objet "certaines demandes" porteraient en outre atteinte à son droit à un recours effectif (art. 29a Cst. et art. 6 § 1 et 13 CEDH). Il s'agit toutefois de simples assertions, qui ne constituent pas une motivation suffisante, au regard des exigences posées aux art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF, pour remettre en cause l'arrêt attaqué. On rappellera que les juges cantonaux ont exposé qu'en vertu de l'art. 27 de la loi cantonale du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative (LPA; BLV 173.36), la procédure était en principe écrite (al. 1), l'art. 33 al. 2 LPA ajoutant que, sauf disposition expresse contraire, les parties ne pouvaient prétendre être auditionnées par l'autorité. En outre, l'art. 29 al. 2 Cst. ne conférait pas à lui seul le droit d'être entendu oralement par l'autorité (cf. ATF 140 I 68 consid. 9.6.1). Les premiers juges ne voyaient pas non plus en quoi il aurait été justifié de mettre sur pied un nouvel échange d'écritures (référence faite à l'art. 81 al. 3 LPA, en vertu duquel il n'y a généralement qu'un échange d'écritures). En l'occurrence, cet échange d'écritures avait eu lieu. Qui plus est, dans la cause concernant le recours contre la décision du 6 mai 2025, il y avait eu un second échange d'écritures en lien avec un complément d'instruction et dans la cause concernant le recours contre le courrier du 31 mars 2025, le recourant avait également pu s'exprimer à plusieurs reprises. Dans l'une et l'autre causes, il avait d'ailleurs déposé plusieurs écritures spontanées.