Citation: 2C_210/2024 E. 3

Le litige porte sur le bien-fondé de la caducité des autorisations de séjour UE/AELE des recourants, avec effet rétroactif au 31 octobre 2018. Dans son arrêt, la Cour de justice a, en application de l'art. 61 al. 2 2ème phrase LEI, confirmé que les autorisations étaient éteintes depuis le 31 octobre 2018, c'est-à-dire six mois après leur prise de domicile fictive à V.________ le 1er mai 2018. Les recourants avaient de plus, dès cette date et durant six mois à tout le moins, transféré leur centre d'intérêts en France, à W.________, auprès de leur l'épouse respectivement mère.