Citation: 4A_123/2022 E. 3.3

3.3. En l'espèce, la cour cantonale a expliqué à la fin de son raisonnement que compte tenu de ce qu'elle avait exposé, il n'y avait pas lieu de donner suite aux offres de preuves requises par A.A.________ à titre subsidiaire, lesquelles demeuraient sans incidence sur l'issue du litige. Ainsi, contrairement à ce que soutient le recourant, la cour cantonale a justifié la raison pour laquelle elle a écarté les offres de preuves précitées. Dès lors, il ne saurait se plaindre d'une violation de son droit d'être entendu sous l'angle d'une motivation insuffisante sur ce point. Par ailleurs, il n'est pas ici question du droit à la preuve, mais bien de l'appréciation anticipée des preuves effectuée par les magistrats cantonaux. Il appartenait ainsi au recourant de démontrer l'arbitraire de cette appréciation. Or, il se limite à soutenir qu'il avait offert de prouver la réelle et commune intention des parties à la convention et que les juges cantonaux devaient impérativement faire droit à sa requête puisqu'ils devaient rechercher une telle intention. Ce faisant, le recourant ne démontre aucunement que les juges cantonaux ont procédé à une appréciation anticipée des preuves insoutenable. Au demeurant, on peut admettre qu'ils pouvaient, sans arbitraire, déterminer la volonté réelle et commune des parties à la convention du 15 juillet 2013 sans procéder aux auditions requises (cf. consid. 4.5 infra).