Citation: 9C_182/2022 E. 4

S'agissant de la capacité de travail du recourant, les premiers juges ont retenu, en se fondant essentiellement sur l'expertise de la CRR (rapport du 31 mars 2015), qu'elle avait été de 50 % dans l'activité habituelle d'imprimeur et de 100 % dans une activité adaptée dès janvier 2010 en raison d'atteintes de nature rhumatologique. Un trouble d'ordre psychique avait ensuite entrainé une incapacité totale de travail temporaire dans toute activité du 13 mai au 14 septembre 2012, puis de 50 % du 15 septembre 2012 au 13 mars 2015. A cet égard, la juridiction cantonale a considéré qu'une nouvelle expertise psychiatrique n'était pas nécessaire et ce nonobstant la divergence d'opinion entre l'expert psychiatre et la doctoresse F.________. En effet, les éléments médicaux postérieurs à l'expertise de la CRR permettaient de conclure que la problématique psychique n'avait plus eu d'influence sur la capacité de travail du recourant dès mars 2015 et que son état de santé s'était stabilisé. Enfin, l'accident survenu le 6 juillet 2016 avait entraîné une nouvelle incapacité de travail de 100 % dans toute activité du 6 juillet 2016 au 18 mai 2017. Les premiers juges ont ensuite déterminé le taux d'invalidité de l'assuré pour les périodes correspondantes. En ce qui concerne en particulier la période litigieuse en instance fédérale, ils ont en particulier constaté qu'au vu de l'amélioration de l'état de santé du 14 septembre 2012 jusqu'au 13 mars 2015, le taux d'invalidité s'élevait à 65 %, donnant droit de l'assuré à trois quarts de rente du 1er janvier 2013 au 30 juin 2015. En lien ensuite avec l'accident survenu en juillet 2016, à l'échéance du délai de carence intervenu le 6 juillet 2017, le taux d'invalidité était de 34 % et n'ouvrait pas le droit à une rente.