Citation: 2C_269/2024 E. 1.2

1.2. Pour le surplus, le recourant fait encore mention de l'art. 8 CEDH (ainsi que de l'art. 13 Cst., dont la portée est identique; ATF 138 I 331 consid. 8.3.2), mais il perd de vue qu'un droit à pouvoir séjourner en Suisse en vue de s'y marier issu de l'art. 8 CEDH se confond avec celui pouvant être déduit des art. 12 CEDH et 14 Cst. et ne saurait aller plus loin (arrêt 2C_178/2024 du 31 mai 2024 consid. 1.3.1). Quant au droit à la vie privée (cf. ATF 149 I 206 et 144 I 266), le recourant a toujours séjourné en Suisse sans autorisation. Dans un tel cas, il ne peut pas invoquer de manière défendable l'art. 8 CEDH sous l'angle du droit au respect de la vie privée.