Citation: 4A_280/2018 E. B

B.a. Le 21 septembre 2016, A.________ a ouvert action devant le Tribunal de première instance de Genève, concluant à ce qu'il soit fait interdiction à la banque, de transmettre, de communiquer ou de porter à la connaissance de tiers ou d'Etats tiers, de quelque manière que ce soit et sur quelque support que ce soit, son nom, les données ou documents mentionnant son nom ou relatives à sa personne ou tout autre élément permettant de l'identifier, sous la menace de la peine prévue à l'art. 292 CP. La banque défenderesse s'est opposée à la demande, concluant à son rejet, et, subsidiairement, à ce qu'il soit dit que l'interdiction sollicitée ne déploie d'effet qu'en relation avec le programme du DoJ et non en relation avec la transmission de données de manière générale, en particulier si elle était requise par une autorité judiciaire ou administrative suisse, notamment l'Administration fédérale des contributions (AFC). Par jugement du 31 août 2017, le Tribunal de première instance a déclaré irrecevable les conclusions subsidiaires en constatation formées par la défenderesse et fait interdiction à celle-ci de transmettre, de communiquer ou de porter à la connaissance du DoJ, les données concernant le demandeur ou toute autre information pouvant mener à l'identifier, sous la menace de la peine prévue par l'art. 292 CP. B.b. Par arrêt du 23 mars 2018, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève, sur appel de la défenderesse, a confirmé le jugement entrepris.