Citation: 4C.151/2003 26.08.2003 E. 1

3.2 Se fondant sur l'ATF 128 III 129, la défenderesse soutient en résumé qu'un tel raisonnement est contraire à l'art. 38 CO, car le congé signifié par le caissier aurait été ratifié ultérieurement et de manière tacite par l'une des coprésidentes de l'association. A ce propos, elle invoque également une violation des articles 1 et 18 CO, faisant grief à la cour cantonale d'avoir interprété les déclarations de la coprésidente en question selon une appréciation juridique erronée ne correspondant pas à sa volonté réelle. La défenderesse reproche enfin à la cour cantonale une violation de l'art. 69 CC, dès lors qu'elle aurait retenu qu'il appartenait au comité de décider de toute résiliation.