Citation: 6B_66/2020 E. 3.2

3.2. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). En l'espèce, la recourante a déjà été rendue attentive aux exigences précitées (arrêt 6B_740/2019 du 8 juillet 2019 consid. 1.1 et 1.2). Elle a également été rendue attentive au fait que, conformément à l'art. 454 al. 3 CC, la responsabilité résultant de mesures prises par l'autorité de protection de l'adulte incombe au canton; la personne lésée n'a aucun droit à la réparation envers l'auteur du dommage et ne dispose ainsi que d'une prétention de droit public à faire valoir contre l'État et non pas contre les auteurs présumés (6B_740/2019 précité consid. 1.2 et les références citées). Selon la jurisprudence constante, une telle prétention ne peut être invoquée dans le procès pénal par voie d'adhésion et ne constitue dès lors pas une prétention civile au sens des dispositions précitées (ibid.). Au vu de ces éléments, la recourante, qui a déposé plainte contre sa curatrice et ses "complices", ne dispose pas prétentions civiles contre cette dernière découlant des infractions qu'elle dénonce. Au demeurant, elle n'en mentionne aucune. Elle n'a donc pas qualité pour recourir sur le fond de la cause.