Citation: 9C_524/2023 E. 6.1

6.1. La recourante conteste d'abord être en mesure de "faire sa toilette" de façon autonome. Elle prétend que, contrairement à ce que la juridiction cantonale a retenu, la présence de sa fille quand elle se douche n'est pas seulement rassurante mais nécessaire en tant que celle-ci l'aide, directement, pour rentrer et sortir de la baignoire et, indirectement, en la surveillant pour prévenir tout risque de blessures en cas de chute. Elle reproche aux premiers juges d'avoir examiné superficiellement le risque de chutes et de ne s'être fondés sur aucun rapport pour apprécier le besoin d'assistance. Elle soutient que de nombreuses pièces figurant au dossier montrent que ce risque, concrétisé à plusieurs reprises, est réel et justifie un besoin d'aide et de surveillance de la part d'une tierce personne. Elle considère par ailleurs que le rapport d'enquête établi par l'office intimé est imprécis sur plusieurs points pour lesquels une aide est aussi nécessaire. Elle conteste pouvoir se laver au lavabo, laver ses parties intimes, son dos, ses pieds et ses cheveux, ainsi que s'épiler sans assistance.