Citation: 6B_474/2022 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant fait valoir qu'il n'aurait jamais dit avoir gardé la position devant la porte cinq minutes durant; au contraire, l'intimée se serait enfermée un certain temps dans les toilettes et il serait sorti de l'appartement pour un certain temps également, de telle sorte que son épouse n'aurait été retenue dans leur appartement pour un temps bien inférieur à cinq minutes. Il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que l'intimée se soit enfermée un certain temps dans les toilettes, ni que le recourant soit sorti de l'appartement pour un certain temps également. Le recourant ne fait par ailleurs pas valoir que ces faits auraient arbitrairement été omis par la cour cantonale, si bien que son argumentation est purement appellatoire, partant irrecevable. Pour le reste, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant a explicitement admis avoir voulu empêcher son épouse de sortir et s'être placé à cet effet devant la porte. Il avait également exposé que les agents de police étaient arrivés au domicile conjugal cinq minutes plus tard (arrêt attaqué consid. B./f.c.). Le recourant ne démontre ainsi pas en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant qu'il avait empêché son épouse de sortir de leur appartement durant une période estimée de cinq à sept minutes.