Citation: 6B_663/2014 E. 7.2.4

7.2.4. Le recourant conteste que les auditions, qui se sont déroulées en février 2009 en République tchèque, de AAAAAA.________, BBBBBB.________, CCCCCC.________ et DDDDDD.________ soient exploitables. De manière générale, le recourant n'expose pas ce que ces témoins ont déclaré, ni ce que le TPF aurait retenu de leurs déclarations. Il ressort du jugement attaqué que, s'agissant de DDDDDD.________, AAAAAA.________ et BBBBBB.________, leurs témoignages ont été évoqués par le TPF dans le cadre du complexe de faits relatif au contrat de crédit à court terme du 2 janvier 1997 passé entre MUS et D.________ (cf. infra consid. 14 à 19) et, pour ce qui concerne les deux derniers nommés, également dans le cadre du détournement de 150 mio USD au préjudice de MUS (cf. infra consid. 24 à 25), faits pour lesquels le recourant n'a pas été condamné. Quant au témoignage de CCCCCC.________, il n'est pas mentionné dans le jugement attaqué. Ainsi, les témoignages cités par le recourant n'ont soit pas été retenus, soit retenus dans le cadre d'infractions pour lesquelles il a été acquitté. Il n'expose, ni ne démontre en quoi ces témoignages auraient été retenus à sa charge, partant en quoi ses droits fondamentaux auraient été violés. Insuffisamment motivé, son grief est irrecevable.