Citation: 9C_135/2009 27.05.2009 E. 3

La recourante demande à titre préalable l'audition de N.________. Lorsque - comme en l'espèce - le pouvoir d'examen du Tribunal fédéral est limité par l'art. 105 al. 1 LTF, la possibilité d'alléguer des faits nouveaux ou de faire valoir de nouveaux moyens de preuve est très restreinte (sur l'ensemble de la question, ULRICH MEYER, in Basler Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, 2008, n° 44 ss ad art. 99). Selon la jurisprudence, les parties ne peuvent en particulier invoquer devant le Tribunal fédéral des faits nouveaux qu'elles auraient été en mesure - ou qu'il leur appartenait, en vertu de leur devoir de collaborer à l'instruction de la cause - de faire valoir devant la juridiction inférieure déjà. De tels allégués tardifs ne permettent pas de qualifier d'imparfaites, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, les constatations des premiers juges (ATF 121 II 97 consid. 1c p. 100; 102 Ib 124 consid. 2a p. 127; Meyer, op. cit., n° 9 et 40 ad art. 99). Dans la mesure où le témoignage de N.________ n'a pas été requis en procédure cantonale - alors qu'il aurait pu l'être -, il n'y a pas lieu de donner suite à l'offre de preuve formulée pour la première fois par la recourante devant la Cour de céans. Pour les mêmes raisons, il n'y a pas lieu d'interpeller l'office intimé pour qu'il s'explique sur la conduite qu'il a adoptée à l'égard du docteur A.________.