Citation: 8C_557/2023 E. 4

Le recourante se plaint tout d'abord d'une constatation manifestement inexacte - et donc arbitraire - des faits. Elle reproche aux premiers juges de ne pas avoir pris en compte ses observations des 5 et 8 septembre 2022, déposées en réaction au projet de décision de l'intimé du 27 juillet 2022. Ceux-ci auraient en outre omis de constater que les observations du 5 septembre 2022 avaient été produites en temps utile et que le rapport du Service médical régional (SMR) du 30 août 2022 ne mentionnait pas un rapport du docteur B.________, médecin traitant, du 18 août 2022. Ces critiques sont mal fondées. L'arrêt entrepris mentionne bien les courriers des 5 et 8 septembre 2022, rédigés par le curateur de la recourante, ainsi que leur contenu, et rien n'indique que la cour cantonale ait considéré celui du 5 septembre 2022 comme tardif. On ne voit pas non plus que l'instance précédente ait versé dans l'arbitraire en ne précisant pas que l'avis du SMR ne faisait pas référence à l'un des rapports médicaux produits par la recourante, celle-ci n'exposant du reste pas que élément pertinent du rapport du docteur B.________ aurait été ignoré. Pour le reste, les critiques de la recourante se confondent avec celles développées à l'appui de son grief tiré d'une violation de son droit d'être entendue, examiné ci-après.