Citation: 6B_1240/2020 E. 5.4

5.4. Le recourant soutient que l'ordonnance de non-entrée en matière du 30 avril 2020 constituerait un faux intellectuel et que la cour cantonale aurait ignoré que ses griefs formulés en relation avec cette infraction concernaient le procureur l'ayant rédigée. Le recourant ne prétend ni à la violation de son droit d'être entendu, ni à la commission d'un déni de justice, pas plus qu'il n'expose en quoi ses droits auraient été violés. S'agissant de droits constitutionnels, l'argumentation du recourant ne répond pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et est irrecevable pour ce motif. Au demeurant, le recourant ne pouvait se plaindre d'une prétendue nouvelle infraction commise par un autre auteur dans le cadre de son recours contre l'ordonnance querellée (cf. art. 118 al. 3 CPP), si bien que ses critiques ne relevaient, quoi qu'il en soit, pas de la compétence de la cour cantonale. Tout au plus, ses griefs pouvaient être interprétés comme une demande de récusation, ce que la cour cantonale a par ailleurs considéré, demande qu'elle a traitée dans sa décision du 16 septembre 2020 (ACPR/647/2020) donnant lieu à l'arrêt 1B_555/2020.