Citation: 4P.1/2004 12.05.2004 E. 1

Cela étant, la question de savoir si, en refusant d'ordonner un second échange d'écritures et de donner suite à la demande de réouverture des enquêtes formulée par la recourante, les juges cantonaux ont appliqué arbitrairement le droit cantonal, ce qu'invoque également la recourante, sera examiné ci-après (cf. consid. 4.2 et 4.3). 3.4 Par ailleurs, la recourante semble également se plaindre de ce que la décision entreprise serait de façon générale insuffisamment motivée et invoque l'art. 29 Cst. On ne comprend toutefois pas en quoi les droits constitutionnels de la recourante auraient été violés, dès lors que cette dernière ne le démontre en rien. Par conséquent, cet argument n'est pas admissible au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ et ne peut qu'être rejeté.