Citation: 9C_65/2020 E. 4

La recourante reproche à la juridiction de première instance d'avoir constaté les faits et apprécié les preuves de manière arbitraire (art. 9 Cst.), et violé la maxime inquisitoire (art. 61 let. c LPGA) ainsi que les art. 28a LAI et 69 RAI, en ce qu'elle a évalué son taux d'invalidité dans la sphère ménagère en tenant compte de l'exigibilité de l'aide apportée par son époux dans l'accomplissement des travaux habituels à hauteur de 27,6 %. Elle s'en prend essentiellement à la valeur probante du rapport d'enquête économique sur le ménage du 5 septembre 2018, en soutenant que l'enquêtrice n'aurait pas eu connaissance des problèmes de santé de son époux. Par ailleurs, les premiers juges auraient "écarté" l'avis du docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant de son époux, qui avait pourtant attesté de lombalgies et gonalgies sur troubles dégénératifs chroniques sévères. Selon l'assurée, aucune aide n'était exigible de son époux. Aussi, en se référant au taux d'empêchement pondéré dans l'accomplissement des travaux habituels sans exigibilité d'une aide de tiers, ainsi qu'au taux d'invalidité professionnelle, fixés à 45,6 % respectivement 56 % par les premiers juges, à la suite de l'office AI, qu'elle ne conteste pas, la recourante fait valoir qu'elle présente une invalidité de 51 %, ouvrant le droit à une demi-rente d'invalidité.