Citation: I 265/00 05.09.2000 E. 2

2.- a) Pour rendre sa décision, l'office intimé s'est appuyé sur les conclusions des docteurs O.________ et S.________ : d'une part, sur le plan rhumatologique, l'assurée présente une incapacité de travail de 20 % (expertise du 24 février 1997), d'autre part, sur le plan psychique, "(elle) serait capable de maintenir un travail simple" dans le cadre sécurisant d'une rente AI (rapport du 15 décembre 1997). b) La recourante reproche à l'administration et aux premiers juges d'avoir omis de tenir compte d'un rapport du docteur Q.________ établi le 12 novembre 1998, qui fait état d'une détérioration de son état de santé depuis 1997, sous la forme de "douleurs articulaires plus étendues, n'intéressant (...) pas seulement le rachis mais aussi les articulations périphériques", ainsi que de "douleurs musculaires diffuses" accompagnées de "sensations de brûlure", signes d'une éventuelle "fibromyalgie". Selon elle, l'office intimé a mis un accent trop important sur ses difficultés psychologiques au détriment de ses troubles somatiques qui, à eux seuls, se sont aggravés au point de l'empêcher totalement de travailler.