Citation: 1C_335/2020 E. 3.2

3.2. Quant à la réquisition portant sur la mise en oeuvre d'une expertise visant à démontrer l'absence de risque lié à la construction de la passerelle dans une zone de danger, le recourant prétend que celle-ci aurait déjà été formulée devant l'instance précédente, qui n'y aurait pas donné suite, là encore en violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.). Il ne fournit cependant aucune explication à l'appui de ce grief constitutionnel, qui doit par conséquent être déclaré irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; cf. ATF 146 I 62 consid. 3; 142 I 99 consid. 1.7.2). Le recourant n'expose pas non plus en quoi, au stade du recours fédéral, une telle mesure serait pertinente pour l'issue du litige. Son recours fédéral ne renferme du reste aucun grief matériel formulé en lien avec cette problématique. Dans ces conditions, on ne voit pas de motif de s'écarter des considérations développées à ce propos par le Tribunal cantonal (cf. arrêt attaqué consid. 5), validées céans par l'OFEV, qui confirme la faisabilité de la passerelle (en application de l'art. 11 de la loi fédérale sur l'aménagement des cours d'eau du 21 juin 1991 [LACE; RS 721.100]), ni de douter de la pertinence des éléments techniques figurant au dossier d'enquête. Il s'ensuit que la demande d'expertise formulée à ce stade doit également être rejetée.