Citation: 2C_444/2023 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, il ressort des faits retenus, sans arbitraire, par l'autorité précédente, que le recourant bénéficie, dans le cadre de sa détention, d'un suivi adapté au risque qu'il présente pour sa propre santé. Il découle de l'arrêt attaqué que la vulnérabilité du recourant est connue du personnel médical et pénitentiaire. Rien n'indique que les mesures adéquates pour protéger sa vie ne pourront pas être prises en temps voulu, au besoin en opérant son transfert dans un hôpital. Les souffrances engendrées par la détention et la perspective d'un éloignement de son fils et du reste de sa famille, que le recourant invoque à l'appui de son recours, ne vont pas au-delà de la souffrance indissociable de la privation de liberté en tant que telle et de l'exécution d'une décision de renvoi. Le recourant n'expose pas pour quel motif tel serait le cas. Sur le vu de ce qui précède, les griefs de violation des art. 2 et 3 CEDH sont infondés.