Citation: 4A_426/2014 E. 4.1

4.1. Toujours sous l'angle de la violation du droit d'être entendu (art. 190 al. 2 let. d LDIP), voire sous celui de la violation de l'ordre public procédural (art. 190 al. 2 let. e LDIP), le recourant reproche à la Formation d'avoir indûment restreint sa cognition, alors que l'art. 57 al. 1 du Code prévoit que la Formation revoit les faits et le droit avec plein pouvoir d'examen. Se référant à l'arrêt fédéral publié aux ATF 115 Ia 5 consid. 2 p. 6, il lui fait grief de ne pas avoir tranché la question de savoir s'il était conscient, au moment de signer le contrat de transfert, du rôle joué par C.________ (sentence, n. 99) et, surtout, d'avoir considéré qu'il ne lui appartenait pas de déterminer les raisons pour lesquelles l'intimé avait conclu avec le joueur un contrat mettant fin prématurément aux rapports de travail (sentence, n. 114 let. e). Le recourant relève, à cet égard, qu'il avait requis, en temps utile, l'audition de plusieurs témoins, mais que les arbitres n'ont pas statué sur cette réquisition de preuve, bien que la question des motivations internes de l'intimé, lorsqu'il avait libéré le joueur, constituât l'aspect factuel déterminant pour décider de l'applicabilité de l'art. 156 CO aux circonstances du cas concret.