Citation: 6B_1234/2013 E. 2.4

2.4. Bien qu'il apparaisse douteux que le recourant revête véritablement la qualité de partie s'agissant des faits reprochés à l'intimé et qu'à ce titre la décision dût véritablement lui être notifiée (art. 321 CPP), ces points peuvent souffrir de demeurer indécis. En effet, l'art. 322 al. 2 CP ne fait que rappeler, concernant l'ordonnance de classement, ce qui figure aux art. 393 al. 1 let. a CPP, pour ce qui est de la voie de recours, et 396 al. 1 CPP pour ce qui est du délai (cf. NIKLAUS SCHMID, Schweizerische Strafprozessordnung, Praxiskommentar, 2 e éd. 2013, n° 4 ad art. 322 CPP; NATHAN LANDSHUT, in Kommentar zur Schweizerischen Strafprozessordnung, Donatsch/Hansjakob/Lieber [éd.], 2010, n o 7 ad art. 322 CPP). S'agissant de la qualité pour recourir, l'art. 322 al. 2 CPP n'entend pas déroger aux exigences figurant à l'art. 382 CPP qui s'applique également en cas de recours contre une ordonnance de classement (cf. NIKLAUS SCHMID, op. cit., n o 6 ad art. 322 CPP; NATHAN LANDSHUT, op. cit., n o 8 ad art. 322 CPP). Ainsi, l'exigence d'un intérêt juridiquement protégé à l'annulation de la décision attaquée s'impose à celui qui recours contre une ordonnance de classement, en application de l'art. 382 al. 1 CPP. Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que la cour cantonale n'a pas admis la qualité pour recourir du recourant sur la seule base de l'art. 322 al. 2 CPP et a examiné si celui-ci avait un intérêt juridiquement protégé.