Citation: 2C_627/2019 E. 1.2

1.2. Le 25 juillet 2017, l'intéressé a annoncé son arrivée dans le canton de Neuchâtel, où il a requis une autorisation de courte durée en vue de son mariage avec une ressortissante suisse, née en 1977. Par décision du 26 octobre 2017, le Service des migrations du canton de Neuchâtel (ci-après: le Service des migrations), après avoir procédé à des mesures d'instruction, a refusé d'octroyer à l'intéressé une autorisation de séjour de courte durée et lui a fixé un délai au 30 novembre 2017 pour quitter le territoire neuchâtelois. Cette autorité a notamment retenu que le mariage n'était pas imminent, si bien que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'art. 8 par. 1 CEDH, que celui-ci présentait une menace très grave et actuelle à l'ordre et à la sécurité publics, que le couple dépendait de l'aide sociale et que l'intéressé ne se trouvait pas dans un cas d'extrême gravité. Le 23 novembre 2018, le Département de l'économie et de l'action sociale du canton de Neuchâtel (ci-après: le Département) a rejeté le recours formé par l'intéressé contre la décision du 26 octobre 2017. Par arrêt du 28 mai 2019, la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours interjeté par l'intéressé contre la décision du Département précitée du 23 novembre 2018.