Citation: 6B_1215/2020 E. 5.1

5.1. La cour cantonale a retenu que le recourant avait présenté l'intimée comme étant malhonnête en écrivant que celle-ci était une manipulatrice que seule la justice pouvait arrêter, qu'elle était dangereuse notamment pour l'enfant et trouvait des prétextes pour ne pas s'en occuper. La cour cantonale a estimé que ni le désaccord au sujet de la garde et du droit de visite sur l'enfant, ni les SMS reçus de l'intimée, ne pouvaient justifier ces propos méprisants. En outre, la cour cantonale a retenu que le recourant avait menti sur les motifs de son message, car à l'audience d'appel il avait soutenu que l'intimée le harcelait pour parler à leur fils qui était avec lui, ce qui contredisait la teneur du message et démontrait qu'il était plus méprisant que perturbé par un conflit parental.