Citation: 6B_99/2020 E. 1.2.2

1.2.2. Le recourant reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir expliqué pour quels motifs elle avait notamment fondé ses calculs sur l'étude commandée par la Fédération suisse des avocats (FSA) à l'Université de Saint-Gall, avec pour année de référence 2012, et non sur celle, plus récente - avec pour année de référence 2017 -, à laquelle il s'était référé dans son écriture du 15 novembre 2019. En l'espèce, comme l'admet le recourant, la cour cantonale n'a pas ignoré la référence faite à cette étude, puisqu'elle en a reproduit les résultats, dont entendait se prévaloir l'intéressé, dans la partie de l'arrêt attaqué consacrée aux faits (cf. arrêt attaqué, p. 9). On comprend ensuite de l'arrêt attaqué que l'autorité précédente s'est fondée, pour ses calculs, sur les données résultant de l'étude portant sur l'année 2012, laquelle avait servi de base pour les discussions conduites dans les procédures antérieures (cf. l'arrêt 6B_643/2017 précité consid. 5.2.3 et 5.2.4 et la référence à l'arrêt 6B_659/2017 du 6 mars 2018), auxquelles elle a largement fait référence en évoquant, à cet égard, le principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi. Dès lors que la motivation peut être implicite et résulter des différents considérants de la décision (cf. ATF 141 V 557 consid. 3.2.1 p. 565), la cour cantonale n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant, non plus que l'art. 112 al. 1 let. b LTF, en prenant pour base de calcul les chiffres issus de l'étude qui avait été à plusieurs reprises discutée devant le Tribunal fédéral tout en écartant - implicitement - ceux résultant d'une autre étude plus récente. Il reste à déterminer si une telle prise en compte, à défaut de violer le droit d'être entendu du recourant, pouvait se révéler arbitraire (cf. consid. 2.5 infra).