Citation: 4A_436/2020 E. 8.2

8.2. D'après la recourante, la Cour de justice a violé l'art. 400 CO en ne lui reconnaissant pas le droit à la remise de l'intégralité des cancellation agreements (accords d'annulation), y compris pour la période postérieure à l'appel de marge. Selon l'arrêt attaqué, la recourante admet avoir reçu la quasi-totalité des cancellation agreements pour les options figurant dans le portefeuille à la date de l'appel de marge et postérieurement. Ces accords manquaient pour trois options. Il ressort toutefois de l'état de fait du jugement de première instance, auquel la cour cantonale fait référence, que le fonctionnement des options en cause était identique, partant, qu'elles ont dû être neutralisées par l'achat d'options inverses, que les primes débitées figurent dans les pièces déjà remises et que les options ont expiré sans valeur à leur échéance. Là aussi, le grief tiré d'une violation de l'art. 400 CO est dénué d'objet.