Citation: 9C_622/2016 E. A

A.________ a déposé une demande de prestations (mesures médicales) auprès de l'Office AI du canton de Neuchâtel (ci-après l'office AI) le 16 avril 2014, en indiquant souffrir d'une infirmité congénitale. L'office AI a pris des renseignements auprès de la doctoresse C.________, spécialiste en pédiatrie et médecin traitant. La praticienne a diagnostiqué un tremblement essentiel entraînant des difficultés principalement dans la motricité fine et graphomotrices limitant les performances scolaires et a mentionné la nécessité d'un traitement par ergothérapie (rapport du 1 er juillet 2014). A l'appui de ses constatations, elle a joint l'appréciation de l'ergothérapeute, D.________ (rapport du 7 mai 2013), et de la doctoresse E.________, spécialiste en neuropédiatrie (rapport du 11 février 2014). La première a constaté un temps d'attention très limité de l'assuré et exprimé ses doutes quant à l'origine des tremblements. La seconde a expliqué qu'au vu de l'importance de l'atteinte (tremblement essentiel), une IRM cérébrale était nécessaire; elle a fait état de troubles d'acquisition du langage, de troubles comportementaux et d'un niveau d'impulsivité élevé. Se fondant sur l'appréciation de son Service médical régional (SMR; avis du 26 mai 2015), l'office AI a rejeté la demande de A.________ par décision du 27 août 2015, malgré les objections soulevées par ce dernier contre le projet de décision du 2 avril 2015 et les documents produits (notamment rapport de l'ergothérapeute du 5 mai 2015). Il a en particulier considéré que le tremblement essentiel ne faisait pas partie de la liste des infirmités congénitales selon l'art. 13 LAI et que le traitement par ergothérapie n'était pas de nature à améliorer la capacité de gain au sens de l'art. 12 LAI.