Citation: 6B_1009/2023 E. 1.3.1

1.3.1. C'est tout d'abord en vain que le recourant soulève le manque d'expérience de l'inspectrice, auteure du rapport litigieux. En effet, celle-ci avait traité sept affaires concernant des stupéfiants, avait exposé sa méthode lors des débats de première instance et apporté des explications complémentaires, en particulier sur le conditionnement de la cocaïne, démontrant ainsi ses connaissances spécialisées. En outre, elle a profité de l'expérience de son service en matière de stupéfiants, soit 76 affaires traitées lors des quinze dernières années, critère au demeurant expressément mentionné à l'art. 139 al. 1 CPP. Par ailleurs, il ressort des débats de première instance que l'inspectrice a effectué le cursus de la police scientifique à l'université, puis l'école de police, et était forte de quinze années d'expérience dans la police scientifique vaudoise (cf. jugement de première instance, p. 8). Il n'était dès lors pas manifestement insoutenable de considérer que l'inspectrice bénéficiait de toutes les capacités nécessaires pour procéder à l'examen des sachets litigieux. Infondé, le grief doit, partant, être rejeté.