Citation: 2C_649/2022 E. 5.1

5.1. En premier lieu, il convient de mentionner que c'est à juste titre que l'intéressé n'invoque pas l'art. 3 par. 1 et 2 let. a annexe I ALCP pour prétendre au maintien de son autorisation de séjour, dès lors qu'il a divorcé de son ex-conjointe ressortissante de l'Union européenne (cf. ATF 144 II 1 consid. 3.1 et les arrêts cités). C'est également à juste titre qu'il ne se prévaut pas d'une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, dès lors que son union conjugale, au sens de la jurisprudence, n'a pas duré trois ans (cf. ATF 140 II 345 consid. 4).