Citation: 2C_528/2023 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, il ressort des faits de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), que le recourant est divorcé de son ex-épouse depuis 2011 et que son fils est majeur. Ni l'un ni l'autre ne sont venus lui rendre visite durant sa détention administrative, même lorsque celle-ci se déroulait à Genève. Le recourant ne connaissait du reste pas leur adresse. En pareilles circonstances, prétendre à une violation de l'art. 8 CEDH et arguer devoir être assigné au domicile de son ex-épouse confine à la témérité. Du reste, la Cour de justice a pris soin de souligner que le périmètre de l'assignation permettait au recourant de rencontrer son fils majeur, son ex-femme et les filles de celle-ci, lesquels pouvaient se déplacer sur la Commune de W.________.