Citation: 2C_429/2021 E. 8

Finalement, les recourants se plaignent d'une application arbitraire de l'art. 78 let. b ch. 2 LPJA/VS. Selon eux, dans la mesure où il serait évident que la décision litigieuse avait été ordonnée afin de protéger la santé des élèves du cycle d'orientation, elle constituait une décision sur la protection des mineurs au sens de la disposition précitée, si bien qu'elle pouvait faire l'objet d'un recours pour inopportunité. On ne voit pas, et les recourants ne le démontrent pas conformément aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1), en quoi l'autorité précédente aurait fait preuve d'arbitraire en considérant que la mesure contestée s'inscrivait moins dans un but de protection des mineurs que dans un objectif global de lutte contre la pandémie et qu'elle sortait dès lors du champ d'application de l'art. 78 let. b ch. 2 LPJA/VS. Dans ces conditions, le grief d'application arbitraire du droit cantonal doit être écarté.