Citation: 2C_54/2019 E. 5.3

5.3. Dans la mesure où le recourant se plaint de violation de l'ancien art. 50 al. 1 let. a LEtr, on ajoutera qu'arrêter la durée de l'union conjugale est une question de fait (cf. arrêt 2C_976/2012 du 11 février 2013 consid. 3.2). Or, le recourant ne motive pas à suffisance un éventuel établissement inexact des faits à ce propos (cf. art. 106 al. 2 LTF; consid. 4 ci-dessus). Au demeurant, quand bien même il faudrait reconnaître une motivation suffisante, force serait d'admettre qu'il n'est nullement question d'arbitraire en l'espèce. L'autorité précédente a en effet procédé à une appréciation approfondie des nombreuses preuves à sa disposition pour déterminer les dates auxquelles les époux ont fait ménage commun. C'est ainsi à la suite de cet examen qu'elle est arrivée à la conclusion pleinement soutenable que les époux avaient vécu ensemble du 3 novembre 2012 au 30 juin 2013, du 30 mars au 15 novembre 2015 et du 15 juin au 4 août 2016, c'est-à-dire durant moins d'une année et demi. Le fait, comme l'affirme le recourant, que les époux aient continué d'avoir "des contacts" ne suffit pas pour admettre l'existence d'une union conjugale et, partant, pour prétendre à une prolongation de l'autorisation de séjour en application de l'ancien art. 50 al. 1 let. a LEtr.