Citation: I 751/03 19.03.2004 E. 4

4.1 Les premiers juges ont considéré, en substance, que les avis médicaux au dossier ne permettaient pas de trancher la question du droit de l'assuré à une rente d'invalidité. D'une part, des investigations médicales complémentaires devaient être entreprises sur le plan psychiatrique, pour clarifier l'influence de facteurs psychosociaux sur l'état de santé de l'assuré. D'autre part, sur le plan économique, les activités proposées par l'OAI ne semblaient pas adaptées à la situation et entraînaient une évaluation illusoire du revenu d'invalide. 4.2 A l'appui de ses conclusions, l'office recourant fait valoir que le rapport du SMR, sur lequel est fondée sa décision du 25 octobre 2002, satisfait pleinement les exigences requises par la jurisprudence en matière de valeur probante. En ce qui concerne un éventuel trouble psychiatrique, l'OAI relève que l'avis médical complémentaire du SMR indique précisément que l'intimé ne présentait pas une atteinte à la santé psychique invalidante. Au surplus, il apparaît que le médecin traitant de l'assuré n'a jamais fait état de l'existence d'un trouble de cette nature. Enfin, l'OAI réfute la qualification de «revenu d'invalide illusoire», précisant que cet élément du calcul de l'invalidité est le fruit de descriptions de postes de travail du canton de Vaud, également utilisées par la SUVA.