Citation: I 481/02 31.10.2002 E. A

A.a Par décision du 8 mars 1999, après avoir accordé diverses mesures de réadaptation (reclassement et indemnités journalières) à Z.________, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office) lui a refusé tout droit à une rente de l'assurance-invalidité. Se fondant principalement sur deux rapports du Centre médical d'observation de l'assurance-invalidité (COMAI) des 8 juillet 1994 et 9 juin 1998 qui reconnaissaient au prénommé une capacité de travail de 50%, respectivement de 80%, dans une activité sans port de charges et permettant le changement de position malgré des lombalgies chroniques résiduelles après cure de hernie discale, cet office avait considéré qu'il ne présentait pas un degré d'invalidité ouvrant droit à une rente. Le 8 décembre 1999, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a rejeté le recours interjeté par l'assuré contre cette décision. Saisi à son tour, le Tribunal fédéral des assurances a déclaré irrecevable pour cause de tardiveté le recours de droit administratif interjeté contre le jugement cantonal (arrêt du 13 décembre 2000, I 358/00). A.b Après avoir déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité le 11 avril 2001, Z.________ a requis la révision du jugement cantonal du 8 décembre 1999. A l'appui de sa demande, il a produit un rapport établi le 9 mai 2001 par le docteur A.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique, estimant que cette expertise démontrait qu'au moment de la décision administrative et du jugement du tribunal cantonal, son état de santé était gravement atteint et ne lui permettait pas de travailler, et ce depuis le 9 août 1990.