Citation: 1B_378/2019 E. A

Depuis le 18 octobre 2018, A.________, ressortissant érythréen, est prévenu de viol (art. 190 al. 1 CP), voire de viol qualifié (art. 190 al. 2 CP), de lésions corporelles simples (art. 123 ch. a CP), d'injure (art. 177 al. 1 CP), de menaces (art. 180 al. 1CP) et de séquestration (art. 183 al. 1 CP). Il lui est reproché d'avoir usé de contraintes à l'encontre de B.________ pour obtenir de sa part des relations sexuelles non consenties à plusieurs reprises depuis 2016 ainsi que pour l'avoir frappée plusieurs fois, menacée, injuriée et séquestrée. Le prévenu conteste les faits reprochés. Par ordonnance du 22 octobre 2018, le Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais (Tmc) a ordonné la détention provisoire de A.________ pour une durée de trois mois. Par la suite, la détention provisoire a été régulièrement prolongée par cette autorité, en dernier lieu par ordonnance du 23 avril 2019 pour une durée de trois mois, soit jusqu'au 23 juillet 2019. Le 4 juin 2019, le Tmc a refusé la demande de libération de la détention provisoire déposée par le prénommé le 24 mai 2019. Par ordonnance du 12 juillet 2019, le Juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal ou la cour cantonale) a rejeté le recours déposé par l'intéressé contre l'ordonnance du 4 juin 2019. En substance, la cour cantonale a considéré que les charges étaient suffisantes, qu'un risque de fuite existait et que le principe de la proportionnalité était respecté.