Citation: 4A_37/2019 E. 4.4.2

4.4.2. La défenderesse ne conteste pas qu'elle savait que l'ordre de démonter les échafaudages pouvait entraver la réalisation de ses travaux et donc provoquer des dommages. Dès lors, même si l'on devait considérer que les demanderesses disposaient sur ce point de compétences équivalentes aux siennes, il lui incombait de les rendre attentives aux risques, qui lui étaient connus, de démonter prématurément les échafaudages (cf. consid. 3.4.2 supra). Or la défenderesse échoue à démontrer en quoi la constatation de la cour cantonale selon laquelle un tel avis n'avait été donné que le 21 juin 2013 - soit tardivement - serait arbitraire. Elle se borne en effet à soutenir, à nouveau de manière purement appellatoire, qu'il faudrait déduire des déclarations du témoin M.________ qu'elle avait émis un avis formel quant à la nécessité de conserver ou monter un échafaudage.