Citation: 2F_8/2024 E. 2

Le 1er mai 2024, A.________ a déposé par voie électronique une demande d'interprétation, subsidiairement de révision, de l'arrêt 2C_140/2024 du 17 avril 2024. Il se plaint d'une erreur quant au motif de l'irrecevabilité. Il nie avoir mal motivé son recours et formule des grief de violation du droit à l'encontre de l'arrêt 2C_140/2024 du 17 avril 2024. Le mémoire adressé par voie électronique le 1er mai 2024 n'étant pas muni d'une signature électronique qualifiée, la Chancellerie de la IIe Cour de droit public a, par ordonnance du 2 mai 2024 notifiée par voie électronique, invité le requérant à remédier à l'absence de signature valable dans un délai échéant au 17 mai 2024 et l'a averti qu'à défaut, le mémoire ne serait pas pris en considération. Le 10 mai 2024, A.________ a fourni, par voie électronique, en réponse à l'ordonnance du 2 mai 2024, une signature électronique qualifiée. Le 15 mai 2024, A.________ a déposé par voie électronique un mémoire complémentaire, muni d'une signature électronique qualifiée, dans lequel il invoque l'art. 123 al. 2 let. a LTF. Il produit à l'appui de sa requête un courrier de la Commission de recours du Conseil de la magistrature du 26 avril 2024, dont le contenu est le suivant : --..] Nous nous référons à l'arrêt du Tribunal fédéral du 17 avril 2024, qui vient de nous être notifié. Les questions de procédure que posait votre recours au Tribunal fédéral étant désormais vidées, il reste en principe à statuer sur votre recours formé devant notre Commission en date du 6 avril 2023. Nous vous invitons à nous faire savoir d'ici au 15 mai 2024 si ce recours est maintenu. A défaut d'un retrait de votre recours ou de nouvelles de votre part dans ce délai, nous considérerons que vous entendez maintenir votre moyen de droit et statuerons sur la base du dossier en notre possession [...]. Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.