Citation: 8C_446/2015 E. 5

La recourante critique le raisonnement des juges cantonaux. Elle fait valoir en particulier que le tri des sandales n'a rien à voir avec l'activité de masseuse pour laquelle elle avait été engagée et qu'en dehors de l'entretien du mois d'avril 2012, son ancien employeur ne l'a jamais informée de l'existence de plaintes de la part de clients. A propos de ces réclamations, celui-ci n'en aurait donné aucun exemple concret ni indiqué leur objet. Il n'aurait pas non plus fourni d'évaluation de son travail. Dans ces conditions, l'assurée soutient qu'il n'est pas possible de comprendre ce qui lui était reproché. Les conditions permettant de la sanctionner pour chômage fautif ne seraient donc pas remplies et la juridiction cantonale aurait violé la jurisprudence applicable en matière de chômage fautif en se fondant sur la seule version de l'employeur.