Citation: 2C_734/2018 E. 5.2

5.2. En l'espèce, le recourant est arrivé en Suisse en 2009. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE. Durant cette période inférieure à dix ans, il n'a exercé une activité lucrative que pendant deux mois. Hormis le fait qu'il semble maîtriser la langue française, il n'expose pas de manière soutenable en quoi il disposerait de relations sociales étroites en Suisse. A cela s'ajoute qu'il n'y est pas intégré professionnellement ni économiquement au vu des nombreuses poursuites et actes de défaut de biens établis à son encontre. Il s'ensuit qu'il ne peut pas se prévaloir de manière défendable du droit au respect de la vie privée garanti par l'art. 8 CEDH. Il en va de même de ses enfants qui ne sont arrivés en Suisse que depuis 2015 et qui sont encore en bas âge. Sous cet angle également, le recours en matière de droit public est irrecevable.