Citation: 5F_4/2017 E. 2.2

2.2. Le motif prévu par l'art. 121 let. d LTF n'est pas davantage réalisé dans le cas présent. La requérante se livre derechef à l'exégèse des différentes décisions rendues au sujet de l'exercice du droit de visite de l'intimé et disserte longuement sur l'incidence de la procédure pénale dirigée à l'encontre de celui-ci, réitérant ses critiques envers la " procureure Gendre ". Or, une telle argumentation est vaine dans une instance de révision, cette voie n'étant pas ouverte aux fins de remettre en discussion la solution juridique adoptée par le Tribunal fédéral (ATF 96 I 279 consid. 3; 122 II 17 consid. 3; arrêt 5F_3/2017 du 19 janvier 2017 consid. 2.2, avec la jurisprudence citée); pour la même raison, les considérations relatives à l'incidence de la procédure pénale quant aux modalités de l'exercice du droit de visite ( cf. sur ce point: ATF 120 II 232 consid. 3) s'avèrent dépourvues de pertinence. Enfin, le moyen déduit d'une violation du droit à un " procès équitable ", que la requérante ne rattache à aucun motif de révision précis (art. 42 al. 2 LTF), est sans fondement. En substance, l'intéressée reproche à la Cour de céans d'avoir écarté ses arguments sans le " moindre motif " ou de ne pas avoir saisi la portée de son grief pris de la " garantie à un tribunal impartial "; or, de telles critiques ne sont pas admises dans une procédure de révision ( cf. supra, consid. 2.1).