Citation: 5A_706/2017 E. 4.1

4.1. La recourante soutient tout d'abord que la juridiction précédente aurait violé son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.) ainsi que la maxime d'office [recte: inquisitoire] (art. 446 al. 1 CC). Elle reproche à l'autorité cantonale d'avoir refusé de tenir l'audience requise dans son courrier du 8 mai 2017, qui aurait permis de l'entendre ainsi que ses proches et de " dissiper les craintes de l'OCTP ", en particulier quant à un éventuel conflit de loyauté entre J.________, elle-même et sa famille. La cause aurait ainsi été jugée sans que la cour cantonale ait pris la peine d'instruire les faits, violant dès lors la maxime inquisitoire. Ce manque d'instruction aurait conduit la juridiction précédente à retenir des faits manifestement faux ou à admettre que des faits pouvaient demeurer incertains.