Citation: 2C_767/2020 E. 2

Par courrier du 14 septembre 2020 adressé à la Cour de justice et transmis par celle-ci au Tribunal fédéral le 16 septembre 2020, la société A.________ SA, agissant par un cabinet d'expertises fiscales qui n'a toutefois pas produit de procuration attestant de ses pouvoirs de représentation, conteste l'arrêt du 1er septembre 2020, estimant en substance qu'il "est tout à fait inacceptable de recevoir un arrêt en raison d'une soi-disant inobservation d'un délai". Par courrier du 17 septembre 2020, le greffier présidentiel de la IIe Cour de droit public du Tribunal fédéral, sur le vu de la date de l'arrêt entrepris, a indiqué à cette société que le délai de recours n'était pas encore échu et qu'il lui était donc encore possible de compléter son écrit, dans la mesure où il n'était pas exclu que celui-ci ne remplisse pas les conditions de recevabilité. La société A.________ SA a également été informée du fait qu'il lui était possible de retirer son recours si elle le désirait. Par courrier du 13 octobre 2020, la société intéressée, agissant toujours par le même cabinet d'expertises fiscales, a expliqué que la Cour de justice et les autres autorités fiscales genevoises ne respectaient pas les droits fondamentaux des contribuables. Joignant en annexe au courrier précité un certificat médical du 7 septembre 2020 constatant que la personne en charge du dossier de la société intéressée auprès du cabinet d'expertises fiscales faisait montre d'un épisode dépressif majeur ne lui permettant "pas d'assumer ses tâches quotidiennes sur le professionnel et personnel", la société A.________ SA a demandé un délai supplémentaire afin de pouvoir se défendre valablement.