Citation: 1F_30/2018 E. 2.1

2.1. A l'appui de son écriture, la requérante indique que le responsable communal de l'urbanisme se serait une nouvelle fois rendu sur les lieux, après que le Tribunal fédéral avait statué. A cette occasion, il serait revenu sur sa position, constatant que ce qu'il avait initialement qualifié de "remise en bois" serait en réalité un local incombustible, donc, à la suivre, un garage (cf. arrêt 1C_110/2018 consid. 2.3). La requérante fonde ses allégations sur un courrier électronique adressé par un citoyen de la commune, C.________, au responsable communal, D.________. Celui-là y résume son entretien avec le responsable communal, intervenu sur place, le 31 août 2018. On peut d'emblée douter de la valeur probante de ce courriel, qui n'exprime que l'opinion de son auteur - ancien opposant au projet (cf. recours cantonal du 15 juin 2017) -, sans que l'on ne dispose de la réponse de son destinataire, voire de l'autorité communale, contrairement à ce qu'indique la requérante dans son écriture. Cette preuve ne saurait quoi qu'il en soit pas fonder une demande de révision dès lors qu'elle se révèle postérieure à l'arrêt entrepris (art. 123 al. 2 let. a i.f LTF).