Citation: 1B_496/2016 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des actes qui lui sont soumis. A.________ a déposé une plainte constitutionnelle. Cette voie de droit n'est pas prévue par la loi sur le Tribunal fédéral. Ce dernier est une juridiction de recours et non une autorité de surveillance des autorités politiques ou judiciaires cantonales qui pourrait être saisie en tout temps en vue de leur donner des injonctions ou de sanctionner d'éventuelles irrégularités. Le recourant ne saurait ainsi s'adresser au Tribunal fédéral par le biais d'une plainte constitutionnelle pour obtenir des mesures visant à sanctionner certains conseillers d'Etat vaudois et le Commandant de la police cantonale ou à les empêcher de se présenter devant le peuple pour une élection. Quant à la plainte pour déni de justice formée contre l'Etat de Vaud, elle n'est pas motivée. Au demeurant, la loi sur le Tribunal fédéral ne connaît que les recours pour déni de justice ou retard à statuer au sens de l'art. 94 LTF et l'on ne voit pas que les conditions de cette voie de droit soient réunies. En définitive, l'écriture du recourant du 9 décembre 2016 ne relève de la compétence du Tribunal fédéral qu'en tant qu'elle porte sur l'arrêt cantonal du 14 novembre 2016, étant précisé que cette décision est susceptible de faire l'objet d'un recours en matière pénale au sens des art. 78 et suivants LTF dont le traitement incombe à la Ire Cour de droit public (art. 29 al. 3 RTF).