Citation: U 347/04 02.05.2005 E. 4

Il est établi que la perte de gain subie par le recourant a été indemnisée par la Helsana jusqu'au 19 avril 2000. Celui-ci ne pourrait donc éventuellement prétendre une indemnité pour changement d'occupation qu'à partir de cette date (art. 89 al. 1 OPA en corrélation avec l'art. 40 LAA). Des pièces médicales versées à la procédure, en particulier du dossier AI, il ressort que T.________ présente des lombosciatalgies gauches dans le cadre de troubles dégénératifs lombaires modérés (depuis la fin de l'année 1998), des troubles dégénératifs cervicaux étagés (qui ont été diagnostiqués en octobre 2000), une hypertension artérielle traitée ainsi qu'une hyperactivité bronchique et un asthme à l'effort [voir notamment le rapport d'expertise pluridisciplinaire du Service médical régional AI (SMR) du 26 mai 2003]. Sous réserve des limitations fixées par la CNA, aucun médecin n'a toutefois attesté d'une diminution significative de sa capacité de travail fondée sur les seuls problèmes pulmonaires. A cet égard, il suffit de se référer au rapport du 28 septembre 1999 des médecins Division d'immunologie et d'allergie du Centre hospitalier X.________ qui ont confirmé le potentiel de réinsertion du recourant dans une activité sans irritants respiratoires (cf. aussi le rapport du docteur S.________ du 7 novembre 2002). Enfin, on notera que selon le docteur B.________ du SMR, l'activité exercée actuellement par T.________ est inadaptée à son état de santé tandis que tout autre activité respectant ses limitations respiratoires et bio-mécaniques est entièrement exigible de sa part. On ne saurait dès lors attribuer l'inactivité partielle du recourant à la décision d'inaptitude de l'intimée. Il s'ensuit que le jugement entrepris n'est pas critiquable et le recours se révèle infondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: