Citation: 9C_472/2023 E. 3

La juridiction cantonale a d'abord admis qu'il était incontesté - et incontestable - que A.________ avait été affilié à titre obligatoire auprès de la Caisse de pensions du fait de l'emploi qu'il avait exercé auprès de la Haute école D.________ durant l'année académique 2017-2018; cet emploi ne pouvait en effet pas être considéré comme une activité accessoire au sens de l'art. 1j al. 1 let. c OPP 2. Elle a également considéré qu'en vertu de l'art. 33 du règlement général de la CPEG du 23 mars 2013, la Caisse de pensions appliquait la notion d'invalidité, le degré d'invalidité et le dies a quo du droit à la rente tels que prévus par la LAI et qu'elle ne s'était en l'espèce pas écartée des décisions et appréciations de l'office AI. Les premiers juges ont ensuite examiné si la CPEG avait l'obligation de verser une rente d'invalidité au recourant à la suite de l'"aggravation" de son incapacité de travail dès le 1er juillet 2018, ce qu'ils ont nié. En se fondant sur les différentes pièces médicales versées au dossier, ils ont à cet égard constaté que l'augmentation de l'incapacité de travail en été 2018 - de 50% dès avril 2013, respectivement 60% depuis janvier 2017, à 100% à partir de juillet 2018 - n'avait pas été le fait d'une atteinte à la santé indépendante de celle qui avait été à l'origine de l'invalidité (partielle) qui avait débuté en avril 2013. En effet, l'aggravation de l'invalidité du recourant survenue à l'été 2018, soit durant sa période d'affiliation à la CPEG (du 1er février au 31 août 2018), était due à une poussée de sclérose en plaques, soit à l'affection qui avait principalement occasionné l'incapacité de travail (partielle) survenue dès le 1er avril 2013. En conséquence, l'instance précédente a nié le droit de l'assuré à des prestations d'invalidité de la part de l'intimée.