Citation: 7B_134/2024 E. 3.3.2

3.3.2. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique et le recourant ne développe aucune argumentation visant à le remettre en cause. Il se limite en effet à soutenir qu'en tant que "créancier individuel, cessionnaire ou non", il serait titulaire du bien juridiquement protégé par l'art. 165 CP et que ce serait son patrimoine individuel qui aurait été atteint (cf. ch. 1.2 p. 7 du recours). Comme relevé ci-dessus, cette disposition protège le patrimoine des créanciers du failli. Or le recourant n'établit pas ni même ne prétend avoir été créancier de la société au moment des faits dénoncés (2014 et 2015, voire 2016). Ainsi, il ne prétend pas avoir, antérieurement à 2019 - voire au moment où il a rejoint la société en 2017 - opéré des versements au bénéfice de la société. Il ne soutient pas non plus qu'il envisageait déjà durant la période litigieuse de participer financièrement à l'entreprise, respectivement qu'il n'aurait eu aucun moyen de s'informer sur la situation financière de la société. Il ne prétend au demeurant pas que ses prêts ou investissements - en l'occurrence manifestement ultérieurs - l'auraient été en raison d'informations erronées données durant la période litigieuse; il ne remet d'ailleurs pas en cause les constatations de l'autorité précédente opérées en lien avec ses compétences (position de directeur chargé notamment de la comptabilité) et ses possibilités d'accès aux documents financiers dont il a pu disposer, en particulier préalablement aux transferts d'argent qu'il a effectués (prêts ou investissements). A défaut de détenir une créance contre la société en 2014 et 2015, voire en 2016, le recourant ne démontre pas quelle atteinte à son patrimoine aurait pu induire l'absence d'avis au juge à cette époque. Le recourant n'a donc pas la qualité de lésé pour les faits dénoncés en lien avec les années 2014 et 2015 (cf. art. 115 al. 1 CPP), respectivement le statut de partie pouvant avoir un intérêt juridiquement protégé à remettre en cause l'ordonnance de non-entrée en matière litigieuse (cf. art. 382 al. 1 et 104 al. 1 let. b CPP).