Citation: 4C.384/2004 06.01.2005 E. B

Par lettre du 29 avril 2002, faisant état d'une réorganisation de ses services, la banque a licencié sa collaboratrice avec effet au 30 juin 2002. Elle l'a immédiatement libérée de son obligation de travailler et elle l'a invitée à prendre son solde de vacances, soit dix-huit jours, avant cette dernière date. Le même jour, elle lui a remis le projet d'une convention destinée à un règlement amiable de la fin des rapports de travail. Le lendemain 30 avril, après avoir pris le conseil d'un avocat et obtenu une modification, la collaboratrice a souscrit cette convention qui comportait notamment les clauses ci-après: ...