Citation: H 239/99 02.03.2000 E. 2

2.- a) Le recourant a travaillé en qualité de repré- sentant pour le compte de diverses entreprises horlogères suisses de 1967 à 1982. Cependant, il n'est pas prouvé que des cotisations ont été versées en son nom pendant une année au moins. De son côté, la caisse intimée a mis en oeuvre des mesures d'instruction approfondies. Après avoir rassemblé les données du compte individuel, elle a sollicité des renseignements des caisses cantonales de compensation des cantons de Genève, Berne, Neuchâtel et Soleure, ainsi que de la Caisse de compensation de l'industrie horlogère du Locle, de la Chaux-de-Fonds et de Bienne pour vérifier si des cotisations avaient été inscrites au nom du recourant pour ces années. Cette instruction s'est révélée infruc- tueuse. b) Vu ce qui précède, il n'est pas prouvé que le re- courant a exercé une activité lucrative soumise à coti- sations en Suisse. Par ailleurs, on ne saurait reprocher à la commission de recours d'avoir manqué à son devoir d'ins- truire les faits de la cause. Le dossier constitué par l'administration contient en effet tous les éléments néces- saires pour trancher le cas. En particulier, on y trouve le résultat des recherches effectuées par l'intimée auprès des différentes caisses de compensation susceptibles d'avoir perçu des cotisations sur une activité lucrative exercée par le recourant. Dans ces conditions, la commission de recours était fondée à renoncer à administrer d'autres preuves. c) En réalité, ainsi que le premier juge l'a retenu à juste titre, ce défaut de cotisations s'explique par le fait que le recourant n'a jamais été soumis à l'AVS, dans la mesure où il ne remplissait aucune des trois conditions alternatives de l'art. 1 al. 1 LAVS, dans sa version en vigueur jusqu'au 31 décembre 1996, applicable en l'espèce. Dans ce contexte, l'argument selon lequel le recourant a beaucoup oeuvré en faveur de l'industrie horlogère suisse dans la période après-guerre est inopérant. Cela étant, le jugement entrepris n'est pas critiqua- ble et le recours se révèle mal fondé.