Citation: 6B_581/2022 E. 2.4.2

2.4.2. Sans indiquer en quoi la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire, ni pour quelles raisons, le recourant relève que lui et B.________ souffrent d'une amnésie rétrograde et que pourtant, la précitée a déclaré lors de l'instruction qu'il était probable qu'elle fût la conductrice, alors qu'il a toujours indiqué ne pas se souvenir de l'accident. À défaut de motivation conforme aux exigences posées aux art. 106 al. 2 et 42 al. 2 LTF, le grief est irrecevable. Il est précisé que, contrairement à ce que soutient le recourant en disant avoir toujours indiqué ne pas se souvenir de l'accident, la cour cantonale a constaté qu'il avait plusieurs fois admis avoir conduit le véhicule le jour de l'accident, soit notamment le 12 septembre 2018 lors de sa première rencontre avec le sergent K.________, le 13 septembre 2018 lors de son examen clinique par le CURML ou encore le 10 juin 2021 lors de son audition par l'autorité de première instance. On ne peut donc prêter à ses déclarations la constance alléguée. Le recourant ne critique pas ce qui précède sous l'angle de l'arbitraire, de sorte que le Tribunal fédéral est lié par l'état de fait cantonal sur ce point (art. 105 al. 1 LTF). En ce qui concerne les déclarations de B.________, selon lesquelles il était possible qu'elle ait été la conductrice au moment de l'accident, la probabilité étant de l'ordre de 10 %, le recourant semble soutenir que la cour cantonale aurait dû y voir la preuve de son innocence. Pour autant, il ne formule aucun reproche motivé contre les explications de la cour cantonale selon lesquelles les déclarations de B.________ n'étaient pas déterminantes, à défaut d'être fondées sur un souvenir (cf. supra consid. 2.3, 13e paragraphe). En cela également, son grief est irrecevable.