Citation: 8C_120/2023 E. A

A.a. A.________, née en 1959, travaillait depuis le 1er septembre 2006 comme enseignante au Département de l'instruction publique, formation et jeunesse, et était à ce titre assurée de manière obligatoire contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 7 juin 2019, en traversant un passage piéton, elle a été percutée par une voiture qui roulait à faible vitesse (20 km/h au maximum). Les premiers soins ont été administrés à l'Hôpital B.________, où la patiente a été examinée pour une contusion de l'épaule droite et une contusion lombo-sacrée. Dans un rapport du 5 septembre 2019, la doctoresse C.________, médecin traitante de l'assurée, a indiqué que celle-ci aurait subi une commotion cérébrale lors de l'accident du 7 juin 2019 et qu'elle souffrait de cervicalgies, de douleurs à l'épaule et de la colonne lombaire. Des examens neurologiques (IRM cérébrale) et neuropsychologiques ont été réalisés par la suite. L'assurée a été en incapacité de travail totale jusqu'au 19 juin 2019, puis a pu reprendre son activité à temps partiel (40 % à 50 %). A.b. Après avoir sollicité l'avis du docteur D.________, spécialiste FMH en neurologie et ancien médecin à son centre de compétence, la CNA a rendu le 7 mai 2020 une décision, par laquelle elle a mis un terme au versement des prestations (indemnité journalière et frais de traitement) avec effet au 30 avril 2020, au motif qu'il n'y avait plus de lien de causalité entre les troubles de l'assurée et l'accident du 7 juin 2019. Cette décision a été confirmée sur opposition le 26 avril 2021.