Citation: U 272/01 30.09.2002 E. 5

Il résulte de ce qui précède que c'est à bon droit que les premiers juges ont, en l'espèce, nié l'existence d'un rapport de causalité naturelle entre l'accident et les affections physiques dont souffre le recourant au-delà du 31 mai 1998, d'une part, et, d'autre part, le caractère adéquat de la causalité avec les affections psychiques dont il est atteint. Il convient encore de relever, sur ce dernier point, que, dans la mesure où l'existence d'un rapport de causalité avec un événement accidentel ne constitue pas une condition du droit aux prestations de l'assurance-invalidité, la décision par laquelle des prestations de cette assurance ont été accordées au recourant en raison des troubles psychiques ne lie pas l'assureur-accidents. En conséquence, la décision de l'assurance-invalidité ne préjugeait en rien l'issue du présent litige. Le recours se révèle dès lors infondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la question de la causalité naturelle en relation avec les affections psychiques.