Citation: 6B_371/2024 E. 1.2.3

1.2.3. Avec le recourant, il faut reconnaître que le jugement cantonal ne fait pas état de tous les détails des évènements incriminés. En particulier, il ne mentionne pas le passage le 31 août 2019 d'une partie des protagonistes par Y.________ avant qu'ils ne se soient rendus à la place de jeux pour enfants. Cependant, cela ne résulte pas d'un " flou confusionnel " sciemment entretenu, mais plutôt d'un souci de concision, lequel a conduit à écarter les faits sans pertinence ou jugés accessoires. Autant concis qu'il soit, l'état de fait cantonal permet toutefois de déterminer nettement quels sont les comportements reprochés au recourant, que ce soit en lien avec les faits du 31 août 2019 ou en lien avec les faits du 1er septembre 2019, ce qu'il ne conteste pas en soi. Pour le surplus, il n'apparaît pas que la description - claire bien que concise - de ces comportements et/ou des circonstances plus générales du cas d'espèce soit le fruit d'un raisonnement manifestement insoutenable. En particulier, avec la cour cantonale, il est précisé que le fait pour K.________ d'avoir su où il se rendait n'impliquait pas encore qu'il ait su ce qui l'attendait à destination, ce qui était en revanche le cas du recourant. Malgré cela, il a - sans l'y forcer, non que cela soit pertinent - conduit le précité sur les lieux de son agression. De même, que la demande d'aller chercher K.________ n'ait pas été adressée au recourant est sans importance, puisqu'il est incontesté qu'il a eu connaissance de cette demande et qu'il a agi en ce sens. Au contraire, l'appréciation de la cour cantonale est fondée sur de nombreux moyens de preuve figurant au dossier - en premier lieu les déclarations du recourant - et fait l'objet d'explications claires, détaillées et circonstanciées, lesquelles ne prêtent pas le flanc à la critique, du moins sous l'angle de l'arbitraire. En se contentant, d'une part, d'y opposer sa propre appréciation fondée sur des bribes de déclarations sciemment choisies et sur des conjectures personnelles, et en omettant, d'autre part, de critiquer concrètement les arguments avancés par la cour cantonale, le recourant ne parvient pas à démontrer le contraire. Pour cela, ses griefs tirés d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire doivent être rejetés dans la mesure de leur recevabilité.