Citation: 5A_591/2013 E. 1

que les recourants reprochent à la cour d'avoir considéré que le recours tendant à remettre en cause la désignation d'un curateur d'office en faveur de B.________ ne visait aucun intérêt digne de protection, au sens de l'art. 59 al. 2 let. a CPC, étant donné que le premier juge avait, entre temps, reconsidéré cette décision, et soulèvent une série de griefs sur la procédure ayant conduit à cette nomination; qu'ils invoquent à cet égard que leur intérêt subsisterait, malgré la révocation de la décision, au motif que la situation pourrait se représenter à n'importe quel moment dans le futur vis-à-vis de B.________ ou de tiers; que le grief doit manifestement être rejeté étant donné que, dans le cas d'espèce, une décision a été rendue, de sorte que la question relative à la curatelle de représentation au sens de l'art. 449a CC pour la procédure de protection pendante a été examinée et tranchée, et que l'autorité cantonale n'était pas tenue d'entrer en matière sur une question simplement théorique; que, en tant que les recourants se bornent sinon sur ce point à renvoyer aux écritures cantonales, le grief est irrecevable, faute de lien entre la motivation et la décision attaquée (ATF 134 II 244 consid. 2.1 à 2.3; arrêt 5A_623/2012 du 28 janvier 2013 consid. 4.1); que, pour le reste, les écritures ne répondent pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, les recourants se bornant à présenter leur version des faits, sans exposer clairement et en se référant précisément aux pièces du dossier en quoi l'état de fait tel qu'arrêté par l'autorité cantonale serait arbitraire au sens précité ou contraire au droit, à invoquer de multiples violations du droit sans s'en prendre de manière compréhensible aux considérants de l'arrêt attaqué de manière à démontrer en quoi celui-ci serait contraire à la loi ou à la Constitution, de sorte que leur recours est irrecevable; que, les recourants n'ayant démontré aucune violation de la loi ou de la Constitution dans l'arrêt attaqué, leur grief selon lequel il aurait fallu accorder des dépens à B.________ ou réduire les frais judiciaires pour la procédure cantonale doit être rejeté, pour autant qu'il soit recevable; que, au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable en tant qu'il est interjeté par C.________, et rejeté, dans la très faible mesure de sa recevabilité, en tant qu'il est interjeté par A.________ et B.________, selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 2 let. a LTF; que, suite au présent arrêt, la requête d'effet suspensif déposée dans les écritures de recours devient sans objet; que les frais judiciaires sont mis solidairement à charge des recourants, qui succombent (art. 66 al. 1 et 5 LTF); qu'il n'y a pas lieu d'allouer de dépens aux recourants (art. 68 al. 1 LTF); par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: