Citation: 6B_137/2021 E. 1

Contestant le classement de sa plainte, le recourant discute, en relation avec le comportement de B.________, de E.________ et d'un troisième individu, les déclarations du témoin D.________, qui seraient démenties par les images de vidéosurveillance, lesquelles contrediraient aussi les versions " des prévenus ". Le recourant reproche également à la cour cantonale d'avoir fait une fausse application du principe in dubio pro durioreen considérant que " en présence de versions irrémédiablement contradictoires, le prévenu devait être mis au bénéfice de ses déclarations ", alors que cela aurait dû conduire à sa mise en accusation. Il souligne que, selon la jurisprudence, dans les procédures où l'accusation repose essentiellement sur les déclarations de la victime, auxquelles s'opposent celles du prévenu et lorsqu'il n'est pas possible d'estimer que certaines dépositions sont plus crédibles que d'autres, le principe in dubio pro duriore impose en règle générale que le prévenu soit mis en accusation. Il relève à ce propos qu'en l'espèce l'accusation repose non seulement sur les déclarations de la victime, mais également sur les images de vidéosurveillance qui discréditeraient, selon lui totalement, le témoin précité ainsi que les versions " des prévenus " selon lesquelles ils auraient agi de façon proportionnée et ensuite de menaces de sa part.