Citation: 4A_520/2018 E. 1

L'arrêt attaqué est une décision finale (art. 90 LTF) rendue en matière civile (art. 72 LTF) par le tribunal supérieur désigné comme autorité cantonale de dernière instance, lequel a statué sur recours (art. 75 LTF). Le recours est exercé par la partie qui a succombé dans ses conclusions et qui a donc qualité pour recourir (art. 76 al. 1 LTF); il a été déposé dans le délai prévu par la loi (art. 100 al. 1 LTF). La cause atteint la valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. ouvrant le recours en matière civile (art. 74 al. 1 let. b LTF). Par conséquent, le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable (art. 113 LTF). Les conclusions du recours tendant, d'une part, à la constatation "que les actions en libération de dettes déposées ne sont qu'une et une seule" et "que l'art. 221 CPC a été appliqué correctement dès la seconde action en libération de dettes et déposée dans les délais" et, d'autre part, à ce qu'il soit dit "que l'art. 63 al. 2 s'applique également aux vices de forme, et que l'action en libération de dettes déposée le 28 juillet l'était dans le délai de la litispendance" sont irrecevables (sur l'irrecevabilité de conclusions "préparatoires", cf. arrêt 2C_988/2017 du 19 septembre 2018 consid. 1.2 et les arrêts cités). En revanche, il peut être entré en matière sur la conclusion tendant à la recevabilité de l'action en libération de dette et au renvoi de l'affaire aux premiers juges pour examen du fond. La recevabilité des griefs particuliers est réservée.