Citation: 7B_741/2023 E. 4.2

4.2. Ensuite, le recourant fait en substance valoir que le protocole d'entretien administratif de l'agent B.________ du 26 août 2021 ne pourrait pas être utilisé en procédure pénale, sous peine de violer les art. 143 et 181 CPP. Il en irait de même de l'audition du même jour du brigadier E.________, dont le procès-verbal serait vicié quant à la forme. À défaut de tout développement par le recourant, il apparaît que ces critiques ne répondent pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Elles sont dès lors irrecevables. Au demeurant, le grief devrait de toute manière être rejeté. Le recourant perd en effet de vue que la cour cantonale ne s'est pas fondée sur le procès-verbal du policier E.________ pour le condamner. Point n'est donc besoin d'examiner plus avant le caractère exploitable de cette audition. Quant aux déclarations de l'agent B.________, le recourant ne prétend pas, ni ne démontre, en quoi le simple fait qu'elles ont été recueillies dans le cadre de la procédure interne à la police s'opposerait à leur exploitation en procédure pénale. Vu la jurisprudence évoquée supra (arrêt 6B_48/2020 du 26 mai 2020 consid. 5.3), cela ne constitue pas en soi un obstacle et le recourant ne fait en outre pas valoir que ces preuves auraient été administrées de manière contraire au droit cantonal applicable à leur égard.