Citation: 9C_46/2021 E. 5.2

5.2. L'argumentation du recourant n'est pas pertinente. Selon la jurisprudence, le point de savoir si la cause présente dans le cas particulier des chances de succès suffisantes (art. 29 al. 3 Cst., art. 61 let. f LPGA) se détermine d'après les circonstances prévalant au moment où la requête d'assistance judiciaire est déposée (ATF 140 V 521 consid. 9.1 et les arrêts cités), si bien que le temps écoulé entre le dépôt de ladite requête et la décision rendue sur celle-ci n'est pas déterminant. Le recourant fait encore valoir que la juridiction cantonale ne pouvait considérer que sa cause était d'emblée dénuée de chances de succès, sauf à admettre que les pièces médicales qu'il avait déposées à l'appui de sa demande de révision étaient des "certificats de complaisance". Dans la mesure où il semble soutenir qu'il suffirait à l'assuré de présenter un nouvel avis médical pour obliger l'assurance-invalidité à entrer en matière sur une demande de révision - et le juge à reconnaître le droit à l'assistance judiciaire en cas de recours -, le recourant ne met pas en évidence en quoi l'appréciation qu'a faite la juridiction cantonale des chances de succès du recours contreviendrait à l'art. 61 let. f LPGA.