Citation: 6B_1472/2019 E. 2

De surcroît, les motifs au sens de l'art. 42 al. 1 LTF doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, la très brève écriture déposée contient exclusivement une discussion relative à la signature d'un procès-verbal d'une audience du 2 octobre 2019 (première instance) ainsi qu'à la personne ayant déposé plainte contre la recourante et les raisons pour lesquelles elle l'aurait fait. Toutefois, la décision querellée déclare le recours irrecevable faute pour l'intéressée d'avoir tenté de démontrer en quoi le Juge de police se serait trompé en constatant que la recourante s'était opposée tardivement à une ordonnance pénale. Il s'ensuit que le recours en matière pénale ne contient, non plus, manifestement aucune motivation pertinente au regard des considérants de droit de la décision attaquée. Le recours apparaît ainsi irrecevable sous cet angle également.