Citation: 4A_63/2024 E. 4.2

4.2. Dans son mémoire de recours, l'intéressé se lance dans une critique essentiellement appellatoire des considérations émises par les juges précédents en se bornant, dans une très large mesure, à substituer sa propre appréciation des preuves disponibles à celle de la cour cantonale, ce qui n'est pas admissible. Pour le reste, le recourant se contente de citer certains passages de documents isolés censés étayer la thèse selon laquelle il entendait effectivement mettre les locaux loués à disposition de son fils. Cela étant, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant que le simple changement d'affectation des locaux évoqué par l'intéressé ne permettait pas de retenir qu'il avait manifesté ainsi son intention de les remettre à son fils. C'est également en vain que le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir omis de prendre en considération certains éléments au moment d'examiner le motif réel du congé, puisque les éléments auxquels fait allusion l'intéressé ressortent bel et bien de l'arrêt attaqué. Le recourant ne peut pas davantage être suivi lorsqu'il semble vouloir taxer d'arbitraire l'assertion de la cour cantonale selon laquelle l'intéressé n'avait pas fourni de véritables précisions quant à la nature du changement d'affectation envisagé des locaux remis à bail avant le stade des plaidoiries finales écrites. Comme le démontre en outre l'intimée dans sa réponse sans être contredite par son adversaire, les autres éléments invoqués par le recourant ne suffisent pas davantage à établir que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire au moment de déterminer le motif réel du congé. Il n'est ainsi pas arbitraire, au regard de l'ensemble des circonstances, de conclure, comme l'a fait la cour cantonale, que la volonté du recourant de résilier le bail était sous-tendue par un mobile économique, soit l'obtention d'un rendement supérieur, lequel revêtait un caractère déterminant.