Citation: 6B_1285/2023 E. 4

Le recourant invoque une violation des art. 3 et 5 CEDH en lien avec des mauvais traitements qu'il aurait subis lors du contrôle de police et critique son placement en garde à vue. Le recourant se fonde sur des faits non constatés dans l'arrêt attaqué sans qu'il ne démontre, par une critique répondant aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF, qu'ils auraient été arbitrairement omis. De plus, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant a déposé plainte pénale en relation avec les violences policières qu'il allègue et au sujet desquelles la procédure P/21646/2020 serait toujours pendante (cf. arrêt attaqué, p. 5). Les critiques du recourant ne concernent pas l'objet de la décision de dernière instance cantonale, si bien que le recours en matière pénale est irrecevable sur ce point (art. 80 al. 1 LTF). En tout état, le recourant n'invoque nullement d'éventuels motifs justificatifs en lien avec les infractions qui lui sont reprochées dans l'arrêt cantonal entrepris. Partant, le grief du recourant est irrecevable.