Citation: 6B_708/2020 E. 2.20

2.20. Selon le considérant 3.29 du jugement attaqué, le 15 juin 2018, peu après 16 heures, le recourant s'est introduit sur le chantier ZZZ.________ à AAAA.________ et y a dérobé le porte-monnaie de K.________. Il s'est ensuite rendu au bancomat de la Banque TTT.________ se trouvant à BBBB.________ où il a retiré 200 fr. au moyen de la carte de crédit de sa victime. La cour cantonale a retenu ces faits à l'encontre du recourant au motif qu'on le reconnaissait sur les photos du délit (cf. doss. p. 99 et p. 270). Elle a ajouté que l'individu sur ces clichés était le même que celui qui apparaissait sur les photos 1, 4, 5, 6 et 8 (cf. doss. p. 75, 78-80 et 82), sur lesquelles le recourant a déclaré se reconnaître lors de son audition du 26 septembre 2018. Le recourant soutient que cette conclusion est insoutenable étant donné que les traits du visage de l'auteur sont peu visibles sur les photos p. 99 et 270 et qu'en particulier, on ne voit pas les yeux de l'auteur de l'infraction. En dépit de la mauvaise qualité des photos, la conclusion de la cour cantonale n'est en rien entachée d'arbitraire. Il n'est dès lors pas arbitraire de retenir les faits du 15 juin 2018 à l'encontre du recourant.