Citation: 6B_59/2010 17.08.2010 E. C

Statuant le 17 décembre 2009, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois a rejeté dans la mesure où il était recevable le recours formé par la condamnée contre ce jugement. Elle a considéré que les éléments constitutifs de la diffamation au sens de l'art. 173 al. 1 CP étaient réalisés et que l'intéressée devait être admise à faire la preuve de sa bonne foi en application de l'art. 173 al. 2 CP. Elle a toutefois estimé que cette preuve n'avait pas été rapportée, A.X.________ ayant indiscutablement manqué de la prudence nécessaire en déposant la plainte pénale dirigée contre son mari quelques jours à peine après qu'une plainte analogue ait été classée.