Citation: 5A_847/2021 E. A

A.a. A.A.________, né en 1964, et B.A.________, née en1965, tous deux de nationalité finlandaise, se sont mariés le 5 août 1995 à Helsinki, sans conclure de contrat de mariage. Trois enfants aujourd'hui majeurs sont issus de leur union. La famille A.________ a emménagé à Genève en 2004. B.A.________ vit depuis 2012 en Angleterre avec les enfants. A.A.________ est d'abord demeuré à Genève dans la villa familiale. Il a ensuite déménagé à Londres courant 2017. A.b. Les 5 et 13 novembre 2012, les époux A._______ ont signé une convention de divorce réglant les effets de celui-ci. En exécution de cette convention, A.A.________ a versé le 4 décembre 2013 à son ex-épouse les sommes de 355'952.84 euros, 4'884'900.42 USD et 2'329'212.75 euros. A.c. Le 18 avril 2013, les parties ont déposé devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal) une requête commune en divorce, sollicitant l'homologation de la con-vention précitée. Par courrier du 9 septembre 2013, B.A.________ a fait savoir au Tribunal qu'elle entendait invalider la convention de divorce pour dol et erreur essentielle. Lors de l'audience du 11 septembre 2013, elle a précisé qu'elle acceptait le principe du divorce mais pas les effets accessoires tels que prévus dans la convention. A.d. Par acte déposé le 18 octobre 2013, B.A.________ a formé une requête unilatérale en divorce. Elle a conclu, sur les points encore litigieux devant le Tribunal de céans, à ce que le Tribunal liquide le régime matrimonial. A.e. Le 7 mars 2014, déférant à la demande du Tribunal, B.A.________ a indiqué une valeur litigieuse minimale provisoire de 45'370'020 fr. A.f. Par jugement du 13 novembre 2015, le Tribunal a notamment constaté que le droit suisse s'appliquait à la cause, à l'exception des contributions à l'entretien des enfants qui étaient soumises au droit anglais. Il a également considéré que les conditions pour une libre révocation de la convention de divorce étaient réalisées, de sorte que B.A.________ était légitimée à conclure à la liquidation du régime matrimonial. Ce jugement a été confirmé par la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Cour de justice) et par le Tribunal fédéral (arrêt 5A_362/2016 du 20 février 2017). A.g. Lors des plaidoiries finales du 13 décembre 2019, B.A.________ a notamment conclu à ce que le Tribunal condamne A.A.________ à lui payer 124'521'191 fr. 50 avec intérêts à 5% l'an à compter de la date du jugement de divorce au titre de la liquidation du régime matrimonial. A.h. Par jugement du 17 août 2020, le Tribunal a notamment dissous par le divorce le mariage des époux A.________ (chiffre 1 du dispositif), constaté que A.A.________ était le propriétaire de la bague de diamants de 6 carats (ch. 3), condamné A.A.________ à payer à B.A.________ 6'706'821 fr. avec intérêts à 5% l'an dès l'entrée en force du jugement à titre de liquidation du régime matrimonial (ch. 4) et dit qu'aucune indemnité équitable ne serait allouée à titre du partage de la prévoyance professionnelle (ch. 5).