Citation: 9C_276/2022 E. A

A.________, née en 1961, a travaillé en dernier lieu pour le compte de B.________ SA à temps partiel (60 %). En mars 2012, elle a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a fait verser au dossier celui de l'assureur perte de gain en cas de maladie, qui contenait un rapport d'expertise du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et de la doctoresse D.________, médecin praticien, du 16 juillet 2013. Il a également diligenté une enquête économique sur le ménage, dont il a inféré que l'assurée avait un statut d'active à 100 % (rapport du 2 mai 2015). Par décision du 5 avril 2018, l'administration a reconnu le droit de l'assurée à une rente entière d'invalidité du 1er mai 2013 au 28 février 2014. Statuant le 11 décembre 2018 sur le recours formé par A.________ contre cette décision, le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, l'a admis. Il a annulé la décision litigieuse et renvoyé la cause à l'office AI pour instruction complémentaire, sous la forme d'une expertise rhumatologique et psychiatrique. Reprenant l'instruction, l'office AI a notamment diligenté une expertise auprès du Centre médical d'expertises CEMEDEX de Fribourg (rapport des docteurs E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et F.________, spécialiste en rhumatologie, du 28 octobre 2019, et complément du 18 décembre 2019). Par décision du 9 novembre 2020, il a nié le droit de l'assurée à des mesures professionnelles et à une rente.