Citation: 5D_165/2015 E. 7

Soulevant à nouveau le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.), le recourant explique que l'autorité cantonale lui a dénié, de manière insoutenable et contraire à la bonne foi, la possibilité de remettre en cause le principe de la répartition des frais. Selon lui, la question de la répartition des frais dans son ensemble pouvait être remise en cause, à la suite de la décision de rectification au sens de l'art. 334 CPC, dès lors qu'il pouvait raisonnablement considérer que la fixation des dépens avait été traitée dans la première décision, d'une part, et au regard du montant augmenté en résultant, d'autre part. En tant que le recourant évoque le grief d'arbitraire en termes généraux [" dans la mesure où elle dénie au recourant la possibilité de remettre en cause le principe de la répartition des frais, lorsque le tribunal de première instance rend une seconde décision subséquente mettant des dépens à charge du recourant "], savoir en définitive sous forme d'allégation d'un résultat estimé insoutenable, sans détailler plus avant sa critique, si ce n'est par simple référence au sentiment de justice et d'équité, respectivement au principe de la bonne foi et de la confiance, son grief est irrecevable, dès lors qu'il ne répond pas aux impératifs du principe d'allégation ( cf supra consid. 2), lequel exige une critique claire et détaillée du raisonnement tenu par la cour cantonale. En particulier, s'il cite l'art. 334 CPC, c'est pour reprendre son argumentation, dénuée de pertinence ( cf. supra consid. 6), sur le caractère prétendument complet de la décision du 20 octobre 2014. Par ailleurs, il ne saurait se limiter à évoquer l'idée selon laquelle l'opportunité de déposer un recours dépend également des conséquences financières, sans détailler plus avant quelle norme serait violée, étant au demeurant relevé qu'il ne ressort pas de l'arrêt querellé (art. 105 al. 1 LTF) que cette approche aurait déjà été évoquée dans son recours cantonal et discutée par l'autorité précédente (non-épuisement des griefs devant l'autorité cantonale, art. 75 al. 1 LTF; cf. supra consid. 5). Au surplus, le recourant ne discute pas non plus la motivation de l'arrêt attaqué (art. 42 al. 2 LTF) selon laquelle la seconde décision ne peut faire courir un nouveau délai de recours que sur les points corrigés par celle-ci, en l'occurrence sur le montant des dépens, précisément non visé par le recours interjeté. Ainsi, le grief est irrecevable.