Citation: 6B_1232/2023 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant soutient que l'audition de l'intimée 2 s'imposerait afin qu'elle soit entendue sur les faits et le tort moral. Ses déclarations constitueraient le principal élément à charge et seraient décisives; il s'agissait bien d'une situation de "déclarations contre déclarations". Les analyses ADN confirmeraient seulement qu'il avait eu une relation sexuelle avec la victime, ce qu'il ne contestait pas. Les parties auraient été confrontées avant que le recourant n'obtienne l'accès au dossier. Il ne serait pas déterminant qu'il n'ait pas requis son audition, la cour cantonale devant y procéder d'office. Le recourant ne s'en prend pas à la motivation cantonale. Par son argumentation, il se contente d'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire. Ce faisant, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait opéré une appréciation anticipée arbitraire en considérant que la ré-audition de l'intimée 2 en appel ne s'avérait pas nécessaire, pour plusieurs motifs. Insuffisamment motivé, le grief du recourant est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).