Citation: 9C_544/2013 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'en l'occurrence, l'écriture du recourant du 2 août 2013 contient des conclusions suffisantes, dans la mesure où il demande que le délai de recours contre la décision de la caisse intimée (sous-entendu: du 24 octobre 2012) lui soit restitué, qu'à l'appui de ses conclusions, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir admis que la restitution du délai de recours est uniquement de la compétence de l'autorité judiciaire, mais d'avoir néanmoins jugé simultanément - de manière contradictoire - que la caisse intimée avait rejeté à juste titre sa requête de restitution du délai, que le recourant, qui aborde uniquement la question de l'autorité compétente pour restituer le délai de recours (la caisse de compensation ou le tribunal cantonal des assurances), n'expose toutefois pas en quoi la solution retenue par le jugement du 16 juillet 2013, savoir le rejet de la demande de restitution du délai de recours contre la décision du 24 octobre 2012, serait contraire au droit tant dans sa motivation que dans son résultat (cf. art. 41 et 60 LPGA), que par ailleurs, le recourant soutient que les premiers juges ont traité à tort la question de la diminution de la rente, qui ne concernait en rien l'objet de sa réclamation, que si le tribunal cantonal a certes abordé la diminution de la rente (consid. 4 du jugement attaqué), il l'a fait dans le cadre d'un obiter dictum sans que cela ne déploie d'effet juridique, après avoir précisé qu'une conclusion se rapportant au bien-fondé de la décision du 24 octobre 2012 serait irrecevable (consid. 1 du jugement attaqué), que dans ce contexte, le recourant n'expose pas davantage en quoi la solution retenue (l'irrecevabilité du recours) violerait le droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,