Citation: 6B_118/2022 E. 1.4.3

1.4.3. Le recourant relève enfin des incohérences dans les propos de l'enfant concernant la survenance des faits. Il soulève en particulier le fait que l'enfant a pu "blaguer et rigoler alors qu'un homme v[enait] de lui toucher les parties intimes". La cour cantonale a retenu que le fait que l'enfant ait exprimé qu'elle ne savait pas comment réagir aux attouchements et qu'elle les subissait passivement n'était pas contradictoire avec l'évocation de la légèreté de ses propres propos au moment des faits, lesquels étaient émaillés de blagues et de devinettes. Le recourant ne démontre pas en quoi ce raisonnement serait arbitraire et tel n'apparaît pas être le cas. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.