Citation: 6S.261/2005 22.07.2005 E. D

Le 2 mai 2005, X.________ a déposé une troisième demande en révision. Il fonde cette fois sa demande sur un arrêt rendu le 27 janvier 2005 par la Chambre supérieure du Tribunal des mineurs et sur cinq lettres de son épouse rédigées en langue étrangère, qui établiraient que les victimes de ses agressions sexuelles l'auraient faussement accusé. Cette demande de révision a été écartée par la Commission de révision pénale du canton de Vaud par arrêt du 17 juin 2005, au motif que les nouveaux moyens de preuve avancés par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en doute la conviction relative à sa culpabilité.