Citation: 9C_122/2024 E. 9.1.2

9.1.2. En se limitant à alléguer de manière générale que ces constatations ne se fonderaient sur aucun indice de rattachement sérieux avec la Suisse et Genève sur la base d'éventuelles relations familiales, le recourant présente librement sa propre appréciation des faits sans démontrer que les constatations cantonales seraient manifestement inexactes ou arbitraires. Il se borne en effet à reprendre un à un les éléments qui viennent d'être énoncés pour parvenir à une conclusion différente de celle de la Cour de justice, étant précisé que ses appréciations subjectives ne sont pas déterminantes dans ce contexte. À titre d'exemple, le fait que le contribuable n'ait pas trouvé le temps de rendre visite à sa tante alors qu'elle était hospitalisée dans une clinique ne suffit pas à remettre en cause la qualité des relations familiales constatée par la Cour de justice sous l'angle de l'arbitraire. En outre, on constate que le recourant a indiqué dans son mémoire de recours en instance fédérale que sa tante et son père assuraient des fonctions-clé au sein du groupe de sociétés du recourant. Or cet élément, qui met en évidence le lien de confiance unissant les membres de la famille, est de nature à corroborer la conclusion de la cour cantonale, selon laquelle le recourant entretenait des relations avec sa famille, "qui n'apparaît pas aussi éloignée qu'il le prétend" et selon laquelle il existe donc des indices concrets de relations familiales dont il convient de tenir compte dans le cadre des questions juridiques liées à l'assujettissement. Dans le même sens, on constate que le recourant se prévaut précisément de ces relations dans le but de diminuer la quotité des amendes à titre de circonstance atténuante (au sens de l'art. 48 CP), en indiquant que la présente procédure aurait "profondément affecté [...] ses relations familiales".