Citation: 1C_471/2023 E. 2.2

2.2. Dans une première partie de son écriture, intitulée "Faits" et longue de plus de 8 pages, le recourant reprend les éléments essentiels de l'arrêt attaqué et rappelle le contexte général ainsi que le contenu des jugements des instances précédentes. Il renvoie dans ce cadre à une autre brève partie intitulée "Constatation manifestement inexacte des faits", dans laquelle il se limite à taxer la solution retenue par la Cour d'appel civile de "confinant à l'arbitraire" (p. 26 du recours). Il se contente ainsi d'exposer sa propre version des faits et de l'opposer à celle retenue par l'autorité précédente, qui aurait, à tort, assimilé la situation de son employée à celle des enseignants de culture générale dont la collocation était intervenue après la transaction entre C.________ et l'État de Vaud, pour en inférer une violation de la loi fédérale du 24 mars 1995 sur l'égalité entre femmes et hommes (LEg; RS 151.1). Pour autant qu'elle constitue un grief formel, une telle critique, strictement appellatoire, ne démontre pas en quoi l'autorité précédente aurait fait preuve d'arbitraire dans l'établissement des faits; il ne prétend pas non plus que la cour cantonale aurait méconnu ou mal compris un élément particulier du dossier. Partant, le grief ne répond pas aux exigences de motivation rappelées ci-dessus et est dès lors irrecevable.