Citation: 7B_371/2024 E. 4.3

4.3. En l'espèce, la cour cantonale a considéré que le recourant se livrait à une interprétation personnelle des déclarations de la plaignante, ainsi que des autres éléments relevés contre lui, et a rappelé qu'il n'appartenait pas au juge de la détention d'apprécier quelle version était la plus crédible. Elle a observé que le recourant avait travaillé dans l'établissement C.________ où s'étaient déroulés les faits et qu'il aurait ainsi acquis une connaissance préalable des lieux ayant pu faciliter, la nuit en question, son éloignement en compagnie de la plaignante pour ensuite abuser d'elle à l'abri des regards. Elle ne décelait au reste aucun affaiblissement des accusations portées contre le recourant à la suite de l'audition de confrontation de la partie plaignante. Elle s'est au surplus référée à la motivation de l'ordonnance rendue le 9 février 2024 par le TMC, qu'elle a fait sienne en application de l'art. 82 al. 4 CPP (cf. arrêt attaqué consid. 2.2 p. 6 s.).