Citation: 5A_874/2014 E. 6.1

6.1. Le recourant rappelle que lorsque sa fille aînée est venue vivre définitivement chez lui, l'intimée était âgée de quarante-six ans, était intégrée depuis de nombreuses années dans le marché du travail et bénéficiait d'une expérience professionnelle importante dans son domaine d'activité. Il estime qu'elle aurait dû entreprendre des démarches afin d'augmenter son temps de travail, de trouver un autre emploi ou même d'effectuer une formation continue, dès lors qu'elle disposait en particulier du temps nécessaire pour ce faire. Le critère de l'âge devrait en outre selon lui être pris en considération avec retenue en particulier s'agissant d'une personne ayant continué à travailler durant la vie commune et après le divorce et donc nullement exclue du marché du travail. Il soutient en conséquence que l'intimée n'a déployé aucun des efforts qui pouvaient raisonnablement être exigés d'elle, de sorte que l'autorité cantonale aurait violé le droit fédéral en estimant qu'il n'était pas vraisemblable qu'elle soit en mesure de réaliser un revenu plus élevé. Il convenait donc, selon lui, de lui imputer un revenu hypothétique de 5'432 fr., de sorte que sa situation financière était largement bénéficiaire et qu'elle pouvait être astreinte à verser une contribution d'entretien en faveur de sa fille de 2'000 fr. par mois.