Citation: 8C_465/2024 E. 6.2

6.2. En argumentant que les réponses apportées le 6 novembre 2023 ne constitueraient pas des preuves objectives et que seules ses déclarations du 27 septembre 2023 refléteraient son intention réelle de trouver un emploi et de renoncer à ses études, le recourant ne démontre toutefois pas que les premiers juges auraient procédé à une appréciation arbitraire des preuves. D'une part, on ne voit pas en quoi les questions (précises) de l'intimée du 25 octobre 2023 ("vous voudrez bien nous indiquer [...] 1. vos objectifs professionnels et le taux auquel vous êtes disponible pour un emploi ou une mesure du chômage au vu de votre formation; 2. les jours et les heures précis durant lesquels vous êtes disponible pour un emploi [...]") seraient de nature à ôter toute objectivité aux réponses apportées. D'autre part, si le recourant invoque une situation stressante, n'ayant eu que quatre jours pour répondre aux questions du 25 octobre 2023, il appert cependant à la lecture de sa lettre du 27 septembre 2023 qu'il a répondu à la caisse de chômage genevoise le jour même où il a reçu son courrier ("En réponse à votre demande de documents datée du 20 septembre 2023 reçue le 27 septembre [...]"). En réalité, le recourant ne fait que présenter sa propre interprétation de ses courriers des 27 septembre et 6 novembre 2023.