Citation: 2A.479/2000 30.10.2001 E. 1

1.1 Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 127 III 41 consid. 2a; 126 II 506 consid. 1). Les recourants, assistés d'un mandataire professionnel, ont interjeté devant le Tribunal fédéral uniquement un recours intitulé "recours de droit administratif" qui n'est recevable contre la décision attaquée que dans la mesure où elle concerne l'impôt fédéral direct. En ce qui concerne les impôts cantonaux et communaux, seule pourrait entrer en ligne de compte la voie du recours de droit public. Certes, l'omission ou la désignation inexacte de la voie de droit ne peut nuire au recourant dans la mesure où son écriture remplit les conditions de recevabilité de la voie de droit adéquate (cf. ATF 120 Ib 379 consid. 1a et la jurisprudence citée). Mais en l'espèce, à supposer même que les recourants aient voulu former un recours de droit public, leur mémoire de recours ne saurait être traité comme tel, dans la mesure où il ne satisfait de toute manière pas aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ (cf. ATF 125 I 71 consid. 1c, 492 consid. 1b p. 495). En effet, l'acte de recours ne précise pas quels sont les droits constitutionnels qui auraient été violés et en quoi consisterait la violation. Dans ces conditions, le présent recours est irrecevable en tant que recours de droit public.