Citation: 4P.343/2006 26.04.2007 E. 1

5.2 Pour la recourante, la cour cantonale n'a pas considéré que le témoin F.________ est entré à son service le 5 février 2001, à savoir postérieurement à la fin des relations contractuelles entre les plaideurs. La recourante n'a pas taxé d'arbitraire la constatation de l'autorité cantonale, selon laquelle F.________, avant d'être engagé le 5 février 2001 par la demanderesse, avait déjà travaillé à son service de 1996 à 2000 (cf. consid. 3b de l'arrêt déféré). On cherche vainement l'arbitraire en l'occurrence. 5.3 La recourante semble soutenir, en trois lignes, que c'est de manière indéfendable que la déposition du témoin G.________ a été retenue. Cette critique, éminemment appellatoire, est irrecevable. 5.4 Aux yeux de la recourante, la Chambre des recours aurait ignoré la déposition de D.________, qui a affirmé que l'intimé ne respectait pas les directives de la demanderesse concernant les conditions de paiement à accorder aux clients. Le grief est téméraire du moment que les déclarations en cause figurent explicitement à la page 11 in initio du jugement rendu par le Tribunal d'arrondissement le 27 juillet 2005. 5.5 La recourante paraît faire grief à la cour cantonale d'avoir retenu avec circonspection le témoignage de C.________. Dès lors que C.________ est le fils de l'administrateur de la demanderesse dont il est au surplus directeur commercial et qu'il est ainsi intéressé à l'issue du différend, il n'y avait bien entendu aucun arbitraire à ne retenir ses dires que s'ils étaient confirmés par d'autres moyens de preuve. 5.6 La recourante reproche à l'autorité cantonale de n'avoir arbitrairement pas examiné diverses preuves, et singulièrement un document, qui montreraient l'origine des problèmes d'ambiance de travail existant au sein de la demanderesse. La question de la mauvaise ambiance de travail chez la recourante n'a pas été considérée comme une circonstance factuelle déterminante pour admettre que le défendeur avait un motif justifié pour résilier son contrat, à l'inverse de l'organisation interne défaillante de la recourante et du non-versement du salaire au travailleur empêché sans sa faute. La constatation évoquée est, partant, dénuée de toute incidence sur le sort de la querelle, si bien que la Chambre des recours n'avait pas à instruire plus avant sur ce point.