Citation: 8C_764/2013 E. 3

A l'instar de ce qu'ont retenu les premiers juges, il n'y a pas lieu, en l'espèce, de s'écarter des conclusions du rapport du docteur F.________, lequel peut se voir reconnaître pleine valeur probante au sens de la jurisprudence. Ce dernier a en outre été rendu en connaissance de tous les autres avis médicaux se trouvant au dossier. Il n'est par ailleurs pas contredit pas d'autres avis médicaux postérieurs. En ce qui concerne les problèmes d'hyperlaxité évoqués par la recourante, on rappellera qu'il s'agit d'une affection physiologique ou constitutionnelle (cf. rapports du docteur C.________ des 5 octobre 2010 et 8 février 2011), laquelle n'est dès lors pas consécutive à l'accident. Les docteurs C.________ et D.________ ne font pour leur part que constater la persistance des douleurs, sans mettre en évidence de lésions objectivables. Sur le plan professionnel, tant le docteur C.________ que le docteur F.________ sont d'avis qu'une réorientation professionnelle dans une activité plus légère que celle de chauffagiste permettrait de prendre en compte les douleurs de l'assurée qui, malgré l'absence de tout substrat objectif, empêchent celle-ci d'envisager la reprise d'une activité lourde. Cela ne remet cependant pas en cause le fait qu'il n'existe plus de lien de causalité entre les accidents et les troubles somatiques objectivement établis. Enfin, on ajoutera que le docteur D.________ n'a, pour sa part, fait état d'aucune contre-indication médicale à se rendre aux sports d'hiver, ce qui laisse supposer que la recourante est en mesure de mettre ses poignets à contribution.