Citation: 9C_140/2018 E. 5.1

5.1. Le recourant reproche ensuite aux premiers juges d'avoir établi son revenu sans invalidité de façon manifestement erronée (art. 97 al. 1 LTF) et en violation de la maxime inquisitoire (art. 43 al. 1 et 61 let. c LPGA). Selon lui, c'est à tort que les premiers juges n'ont pas tenu compte de la "réalité de la politique salariale" de l'entreprise au sein de laquelle il a travaillé jusqu'en 2009, laquelle allouait des augmentations générales annuelles de salaire supérieures à 3 %; une indexation de 3 % aurait ainsi dû être opérée - en lieu et place de celle de 0,6 % effectuée par l'instance cantonale en se référant au tableau T39 de l'ESS 2010 -, ce qui portait le montant de son revenu sans invalidité à 85'848 fr. 75. En comparant les revenus de valide (85'848 fr. 75) et d'invalide (40'800 fr.) que le recourant préconisait, sa perte de gain s'élevait à 43'984 fr., correspondant à un taux d'invalidité de 51 %, lequel donnait droit à une demi-rente d'invalidité.