Citation: U 404/99 12.05.2000 E. 4

4.- a) Cela étant, il n'en demeure pas moins que le recourant présente encore des troubles de nature psychique qui ont motivé l'octroi d'une rente entière de l'assuranceinvalidité depuis le 1er mars 1995 (décision du 13 mai 1996). Les médecins de la Policlinique psychiatrique universitaire A de L.________, dont l'avis a été versé au dossier constitué par l'office AI du canton de Vaud, ont fait état d'un trouble délirant paranoïaque (à type de persécution) et d'un trouble somatoforme douloureux chez une personnalité schizotypique (rapport du 17 octobre 1994). b) Il convient donc d'examiner en l'occurrence si l'on est en présence d'un traumatisme de type «coup du lapin» (ou traumatisme d'accélération cervicale) sans troubles organiques prouvés. aa) Les premiers juges ont nié l'existence d'un traumatisme de ce type en se fondant sur l'avis du docteur K.________, selon lequel l'assuré a été victime d'une simple contusion (rapport complémentaire du 17 septembre 1998). Le recourant conteste ce point de vue en s'appuyant sur l'avis du professeur X.________, de l'Institut de physique expérimentale de l'Université de Y.________ (lettre du 29 mai 1998). D'après ce spécialiste, les forces subies par l'intéressé lors de l'événement du 21 mai 1993 étaient sensiblement plus élevées que celles qui se manifestent lors d'accidents de la circulation.