Citation: B 68/99 30.08.2000 E. B

B.- C.________ a été totalement incapable de travailler dès le 29 janvier 1996. Il a perçu un plein salaire jusqu'au 31 janvier 1997, puis un demi-salaire dès le 1er février 1997. Par lettre du 26 septembre 1997, le chef de la région "vente et production Lausanne" des CFF a résilié les rapports de service de C.________, pour juste motif, avec effet au 31 décembre 1997. Cette décision était motivée par le fait que l'employé avait fourni de fausses déclarations sur son état de santé quand il avait répondu au questionnaire précité. En particulier, il n'avait pas mentionné, à l'époque, l'existence de troubles psychiques qui avaient conduit à son incapacité de travail. Il était précisé que la résiliation résultait de la faute propre de l'intéressé au sens des statuts de la caisse de pensions. Par décision du 18 décembre 1997, la Direction générale des CFF a rejeté le recours formé contre cette décision par C.________. Le 7 novembre 1997, C.________ a été mis au bénéficed'unerenteentièredel'assurance-invalidité, fondée sur un degré d'invalidité de 100 pourcent, avec effet au 1er janvier 1997. Le 28 mars 1998, la caisse de pensions a informé son assuré qu'il avait droit, dès le 1er janvier 1998, à une rente d'invalidité, au titre de la prévoyance professionnelle obligatoire selon la LPP, de 970 fr. 50 par mois, assortie de deux rentes pour enfants, de 388 fr. 20 au total. Les rentes étaient calculées selon un avoir de vieillesse déterminant de 161 752 fr. 10 et un taux de conversion de 7,2 pour cent.