Citation: 6B_544/2014 E. 4.2.2

4.2.2. En l'espèce, la cour cantonale a écarté l'hypothèse que le recourant aurait « téléchargé » les images litigieuses uniquement dans le but de confronter à ces images les élèves qu'il croyait responsables (jugement entrepris, p. 11). La critique que formule le recourant sur ce point est sans pertinence. Par ailleurs, le recourant ne conteste ni avoir connu le caractère pornographique des clichés ni les avoir délibérément copiés sur un support de données. L'aspect subjectif de l'infraction est ainsi réalisé. Les critiques qu'il formule à l'adresse des motifs du jugement sur appel quant à ses intentions ne sont pas de nature à conduire à une appréciation juridique différente des faits qui lui sont reprochés. Cela exclut le grief d'arbitraire, qui doit être rejeté.