Citation: 7B_8/2024 E. 4.3.2

4.3.2. En l'occurrence, en tant que le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu en lien, d'une part, avec la "non-prise en compte, sans raison sérieuse, d'éléments de fait pertinents susceptibles de modifier la décision" et, d'autre part, avec un défaut de motivation de l'arrêt entrepris, il ne démontre pas - et il n'apparaît pas - que les carences invoquées seraient propres à constituer un déni de justice formel. Le moyen n'est ainsi pas séparé du fond. Il en va de même de toutes critiques relatives notamment à l'appréciation des preuves par l'autorité précédente et au refus de cette dernière d'entrer en matière sur les conclusions concernant le fond du litige. Au demeurant, le recourant - qui se plaint d'une "interprétation juridique" des faits erronée et partiale - invoque la violation de plusieurs garanties fondamentales en lien notamment avec les art. 9, 29, 29a et 30 Cst. ainsi que 6 CEDH d'une manière qui ne satisfait pas aux exigences de motivation accrue prévalant en la matière (cf. art. 106 al. 2 LTF), mais se borne à procéder par affirmations et à livrer ainsi un commentaire personnel de l'arrêt entrepris sans démontrer en quoi les considérants de celui-ci seraient contraires au droit. Son mémoire ne répond par conséquent pas non plus, à cet égard, aux exigences de motivation d'un recours au Tribunal fédéral (cf. consid. 2.2 et 2.3 supra).