Citation: 5A_513/2023 E. 4.4.2

4.4.2. L'affirmation du recourant selon laquelle il passerait un temps considérable à s'occuper des procédures en cours est purement appellatoire et, partant, irrecevable (cf. supra consid. 2.2). Il n'apparaît par ailleurs pas que l'on puisse inférer du fait qu'il est salarié à 100%, puis à 90% de E.________ SA qu'il ne disposerait pas de suffisamment de temps pour exercer une activité accessoire (cf. infra consid. 4.5.2). En outre, si le recourant conteste avoir reçu des montants de F.________ SAS, il ne remet pas en cause avoir travaillé pour cette société et généré pour elle du chiffre d'affaires. Le recourant se méprend à nouveau sur la teneur de l'arrêt attaqué lorsqu'il explique que l'état de fait retient qu'il pouvait gagner entre 1'300 fr. et 2'900 fr. par jour pour sa prétendue activité secondaire, qu'il avait perçu ces montants de F.________ SAS et que la cour cantonale avait considéré qu'il pouvait percevoir des revenus similaires à ceux qu'il percevait en France. Ainsi qu'il a été exposé ci-dessus (cf. supra consid. 4.1), la Cour de justice a retenu que le recourant réalisait un revenu mensuel net de 16'080 fr. pour son emploi au sein de E.________ SA à un taux d'activité effectif de 80% et de 4'000 fr. pour une activité complémentaire à 20% pour l'une ou l'autre de ses sociétés en Suisse ou en France ou pour sa collaboration avec des tiers. Il n'apparaît donc pas que le montant de 4'000 fr. par mois pris en compte dans l'arrêt entrepris repose sur le chiffre d'affaires qu'il avait réalisé pour F.________ SAS. Ce montant, inférieur au chiffre d'affaires mentionné dans les courriels envoyés par l'épouse, correspond proportionnellement au salaire perçu pour son activité principale auprès de E.________ SA. Au vu du rejet des critiques portant sur la vraisemblance de l'exercice d'une activité complémentaire du recourant (cf. supra consid. 4.3.2), il n'apparaît pas arbitraire de considérer qu'il réalise un revenu de l'ordre de 4'000 fr. par mois à ce titre. Ce montant est du reste inférieur au revenu journalier qu'il avait perçu de la société G.________, dont l'arrêt entrepris constate qu'il était de 5'000 fr. TTC la journée sans que le recourant le conteste. La critique manque ainsi sa cible et ne peut qu'être rejetée dans la mesure de sa recevabilité.