Citation: 1B_295/2010 14.09.2010 E. 2

Les décisions relatives aux modalités d'exécution de la détention prises en dernière instance cantonale peuvent en principe faire l'objet d'un recours en matière pénale conformément aux art. 78 ss LTF. Il en va de même des décisions d'irrecevabilité rendues dans ce domaine. Le mémoire de recours doit contenir les conclusions et les motifs à l'appui de celles-ci (art. 42 al. 1 LTF) sous peine d'irrecevabilité. Les conclusions doivent indiquer sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées (ATF 133 III 489 consid. 3.1 et les arrêts cités). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à ces exigences, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254; 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287). En particulier, la motivation doit se rapporter à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par la décision querellée (ATF 133 IV 119 consid. 6.4 p. 121; 131 II 533 consid. 6.1 p. 538). Si l'acte de recours du 7 septembre 2010 contient des conclusions, il ne satisfait en revanche pas les exigences de motivation requises. La cour cantonale a déclaré le recours de A.________ irrecevable. Elle a considéré que celui-ci n'avait pas d'intérêt actuel à obtenir l'annulation de la décision attaquée d'une part parce que la sanction de mise en cellule forte pour une durée de trois jours avait été exécutée et d'autre part parce que le recourant avait été transféré dans un établissement pénitentiaire d'un autre canton et qu'elle ne serait pas compétente pour connaître d'une nouvelle sanction de même nature prise dans cet établissement.