Citation: 7B_942/2024 E. A

A.a. Par arrêt du 7 septembre 2023, la juridiction valaisanne d'appel a condamné A.________ à une peine privative de liberté ferme d'une durée de 120 jours pour violation grave des règles de la circulation (cf. art. 90 al. 2 de la loi fédérale du 19 décembre 1958 sur la circulation routière [LCR; RS 741.01]) et pour conduite d'un véhicule automobile alors que le permis d'élève conducteur ou le permis de conduire lui a été refusé, retiré ou qu'il lui a été interdit d'en faire usage (cf. art. 95 al. 1 let. b LCR) pour des faits survenus le 14 juillet 2019. A.b. Le 26 février 2024, l'Office des sanctions et des mesures d'accompagnement (ci-après : l'OSAMA) a rejeté la requête de A.________ tendant à pouvoir exécuter sa peine sous le régime de la surveillance électronique. Selon cette autorité, l'extrait du casier judiciaire du précité mentionnait une procédure en cours pour vol d'usage d'un véhicule automobile (cf. art. 94 al. 1 let. a LCR) et pour conduite d'un véhicule automobile alors que le permis d'élève conducteur ou le permis de conduire lui a été refusé, retiré ou qu'il lui a été interdit d'en faire usage (cf. art. 95 al. 1 let. b LCR), agissements qui auraient été commis en octobre 2023; cette circonstance et l'indication par le Service de la circulation routière et de la navigation que A.________ n'avait pas récupéré son permis, retiré le 5 janvier 2008, dénotaient un risque de récidive; plusieurs condamnations de l'intéressé en lien avec l'art. 95 al. 1 let. b LCR figuraient également sur l'extrait de son casier judiciaire. L'OSAMA a considéré que ces raisons empêchaient l'admission d'éventuelles demandes d'exécution sous la forme de travail d'intérêt général ou de semi-détention.