Citation: U 25/01 02.07.2001 E. 6

6.- Quant au grief subsidiaire de la recourante - d'une prétendue violation de son droit d'être entendue -, il est manifestement mal fondé, une juridiction administrative n'étant pas tenue d'informer préalablement les parties au sujet de la motivation qu'elle entend adopter, hormis l'éventualité - non réalisée en l'espèce - d'une décision fondée sur une norme ou un motif juridique non évoqué dans la procédure antérieure et dont aucune des parties en présence ne s'est prévalue et ne pouvait supputer la pertinence in casu (ATF 124 I 52 consid. 3c, 123 I 69, 116 V 185 consid. 1a et les références).