Citation: 5A_907/2014 E. 1.2

1.2. Sous réserve d'hypothèses non pertinentes dans le cas présent, le recours en matière civile est une voie de réforme (cf. art. 107 al. 2 LTF); dès lors, la partie recourante doit formuler des conclusions qui tendent à la modification sur le fond de l'acte attaqué (ATF 137 II 313 consid. 1.3 et les arrêts cités). En l'occurrence, le recourant se borne à prendre des conclusions constatatoires. En principe, un tel chef de conclusions est subsidiaire (cf. Florence Aubry Girardin, Commentaire de la LTF, 2ème éd., 2014, n° 17 ad art 42 LTF). Il ressort toutefois de la motivation du recours, rapprochée des motifs de la décision entreprise, que le recourant demande le rejet de l'appel de l'intimée et la confirmation du jugement de première instance, de sorte que le recours s'avère recevable sous cet angle.