Citation: 4P.216/2004 28.10.2004 E. C

A.________ (le recourant) interjette un recours de droit public au Tribunal fédéral. Invoquant une "violation de l'art. 9 Cst. par l'application arbitraire de l'art. 32 al. 2 ORC en violation des art. 57 et 58 ORC", il conclut à l'annulation de l'ordonnance attaquée, avec suite de dépens. En bref, il soutient qu'au cours de la procédure de mesures provisionnelles, il s'est avéré que la condition fondamentale pour obtenir de telles mesures faisait défaut, qu'en effet, il n'existait pas de procédure au fond permettant de faire valider l'interdiction provisoire de faire réinscrire Y.________ SA. Il est d'avis que le préposé du registre du commerce n'aurait pas dû lui fixer un délai en application de l'art. 32 al. 2 ORC, mais transmettre le cas à l'autorité cantonale de surveillance conformément à l'art. 58 ORC, afin que celle-ci examine la situation et prenne une décision qui lui aurait ouvert la voie du recours de droit administratif au Tribunal fédéral. X.________ GmbH (l'intimée) conclut à l'irrecevabilité du recours, subsidiairement à son rejet, avec suite de dépens. Elle plaide notamment que A.________ n'a aucun intérêt à l'annulation de l'ordonnance attaquée, dans la mesure où il soutient désormais que le Président aurait dû déclarer irrecevable la requête qu'il avait lui-même déposée. Par ailleurs, A.________ ne critiquerait pas tant le rejet de sa requête que les motifs pour lesquels le premier juge serait arrivé à ce résultat. Par ordonnance du 8 octobre 2004, le Président de la Cour de céans a rejeté la requête d'effet suspensif également formulée par A.________ dans son recours de droit public.