Citation: 2C_284/2018 E. 4.3

4.3. Contrairement à ce qu'il semble croire, le recourant ne peut se prévaloir que de ses relations avec ses enfants mineurs B.X.________ et C.X.________, à l'exclusion de celles qu'il entretient avec sa petite-fille E.X.________, parce que celle-ci ne dispose pas d'un droit de séjour durable en Suisse. Pour le surplus, il y a lieu de confirmer l'arrêt de l'instance précédente, au contenu duquel il peut être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF), qui a jugé à bon droit que la nature, la gravité et la fréquence des infractions pénales commises par le recourant ne lui permettaient pas de se prévaloir d'un comportement irréprochable au sens de la jurisprudence rappelée ci-dessus. Cette seule circonstance l'emporte en effet largement dans l'examen global de la situation du recourant sur les autres considérations affectives et économiques de sorte que ce dernier ne peut pas se prévaloir du droit à la vie de famille garanti par l'art. 8 CEDH pour obtenir le renouvellement de son autorisation de séjour en Suisse.