Citation: 5A_887/2024 E. 4.2

4.2. D'emblée, il faut relever que le mémoire de recours fédéral ( p. 8-9) comporte de larges passages textuellement repris du recours cantonal rédigé par le mandataire de la recourante ( p. 2-3). Le recours est dès lors irrecevable dans cette mesure ( cf. ATF 134 II 244 consid. 2.3). Pour le surplus, la recourante ne démontre pas que la cour cantonale aurait méconnu le large pouvoir d'appréciation dont celle-ci dispose en matière de fixation du droit de visite (art. 4 CC, en lien avec l'art. 274 al. 2 CC; parmi plusieurs: arrêts 5A_275/2024 du 24 septembre 2024 consid. 5; 5A_501/2022 du 21 juin 2023 consid. 3.2.2); en particulier, elle n'expose pas en quoi les constatations des juges cantonaux sur le déroulement du droit de visite (réduit) et l'avis des mineurs à l'encontre d'un élargissement de ce droit seraient manifestement inexactes (art. 97 al. 1 LTF, en relation avec l'art. 9 Cst.; cf. sur ce point: ATF 140 III 264 consid. 2.3); elle ne critique pas non plus ses constatations relatives à ses capacités parentales et à son état de santé psychique. L'essentiel de son argumentation se résume à présenter sa propre appréciation de la situation fondée sur le rapport d'un " psychothérapeute "; or, les juges cantonaux ont retenu - sans être contredits - que ce document, produit à l'appui du recours cantonal, est " partiellement rempli, non daté et non signé ", ce qui compromet sa force probante (v. déjà: arrêt 5A_815/2024 du 17 décembre 2024 consid. 5, concernant la recourante).