Citation: 5A_1001/2020 E. 3.3

3.3. Lorsque le recourant invoque que les parties étaient convenues que les sommes de 10'000 fr. et 7'000 fr. seraient prises en compte dans la liquidation du régime matrimonial, il fonde son raisonnement sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt cantonal sans soulever valablement un grief d'arbitraire dans l'omission de ceux-ci, étant du reste relevé que le procès-verbal de l'audience du 4 février 2019 ne fait pas état de propos portant sur l'existence d'une telle convention. Fondé sur des faits irrecevables, son grief d'arbitraire dans l'application de l'art. 205 al. 3 CC, pour autant que suffisamment motivé (cf. supra consid. 2.1), peut ainsi d'emblée être écarté. Quant à la critique portant sur la prétendue atteinte à son minimum vital pour le passé, elle est formulée de manière purement théorique. Ce faisant, le recourant ne démontre pas, par une argumentation claire et détaillée, que la déduction des montants de 10'000 fr. et 7'000 fr. des contributions d'entretien l'aurait concrètement empêché de couvrir des dépenses strictement nécessaires à son entretien, ce d'autant qu'il n'explique pas de quelle manière il a effectivement utilisé ces montants. S'agissant de l'argument selon lequel une déduction ne serait pas nécessaire car son épouse ne serait pas lésée, il est impropre à démontrer l'arbitraire. Pour autant que recevable, le grief d'arbitraire soulevé en lien avec la déduction des sommes de 10'000 fr. et de 7'000 fr. des contributions dues doit ainsi être rejeté.