Citation: 4D_71/2013 E. 2.4

2.4. Revenant à la charge, les recourants invoquent une violation du droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., soutenant que la cour cantonale n'a pas mentionné que les arbres et les plantes auraient été plantés dans leur jardin avec leurs mottes de terre. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, en particulier le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (ATF 135 I 187 consid. 2.2 p. 190; 129 II 497 consid. 2.2 p. 504 s.). En l'espèce, les recourants ne prétendent pas qu'ils auraient été empêchés de s'exprimer devant l'autorité précédente et de faire valoir leurs moyens devant elle; en particulier, ils ne soutiennent pas que la cour cantonale aurait refusé sans raison une preuve régulièrement offerte. Les recourants se bornent à critiquer la manière dont les preuves ont été appréciées (en particulier un fait prétendument allégué et prouvé qui n'aurait pas été pris en compte), ce qui est sans rapport avec le droit d'être entendu. Ce grief, tel qu'il est présenté (art. 106 al. 2 LTF), est donc dépourvu de tout fondement.