Citation: 1C_155/2022 E. 5.2

5.2. La recourante soutient qu'elle va perdre son travail, de sorte que la déclaration de risque serait disproportionnée. Sa critique doit être écartée. En effet, comme exposé par le Tribunal administratif fédéral, la décision du service spécialisé n'est qu'une recommandation et ne préjuge encore rien des conséquences sur ses rapports de travail (cf. art. 21 al. 4 LMSI). Un éventuel licenciement ne fait par ailleurs pas l'objet du présent litige et devrait, le cas échéant, être décidé dans le cadre d'une procédure indépendante (cf. art 34 ss de la loi sur le personnel de la Confédération [LPers, 172.220.1)]; cf. arrêts 8C_283/2013 du 8 novembre 2013 consid. 6.2.3; 8C_788/2011 du 2 mai 2012 consid. 5.3). Pour le surplus, la critique de la recourante ne satisfait manifestement pas aux exigences accrues de motivation imposées par l'art. 106 al. 2 LTF. La recourante ne pouvait ainsi se contenter d'affirmer de manière appellatoire que des mesures moins incisives seraient envisageables, tel l'accès limité à certains documents secrets du répertoire général du SRC; elle devait démontrer de façon circonstanciée en quoi l'appréciation de l'instance précédente sur ce point était erronée, ce qu'elle n'a pas fait (cf. arrêt attaqué consid. 4.5.2-4.5.3). La critique est dès lors irrecevable. Au demeurant, on ne voit pas quelle mesure moins incisive pourrait permettre d'atteindre le but d'intérêt public recherché, à savoir protéger la sécurité publique.