Citation: 5D_211/2015 E. 1

Dans sa motivation, la cour cantonale a retenu que les pièces nouvelles produites par la recourante à l'appui de son recours étaient irrecevables. Elle a ensuite relevé que le montant dû par la recourante l'était sur la base d'un jugement du 15 août 2013 et d'un arrêt du 10 avril 2014 définitifs et exécutoires qui valaient titre de mainlevée définitive, que la recourante n'avait pas établi avoir réglé les montants en cause, ni avoir obtenu un sursis au paiement après que les décisions précitées aient été rendues et qu'elle ne prétendait pas non plus que la dette était prescrite, de sorte que le premier juge avait à juste titre prononcé la mainlevée définitive de l'opposition. Ce dernier ne pouvait de surcroît, en sa qualité de juge de la mainlevée, réexaminer le bien-fondé des décisions pénales produites par la recourante. En tant que la recourante faisait valoir des infractions pénales, il n'appartenait pas non plus au premier juge de se substituer à elle dans leur dénonciation à l'autorité compétente. Enfin, la cour cantonale a rejeté la requête d'assistance judiciaire de la recourante, faute de chances de succès de son recours.