Citation: 1C_104/2015 E. 3.2

3.2. En l'espèce, l'exécution du retrait pour faute grave prononcé le 12 septembre 2008 s'est achevée le 31 janvier 2009. Il en résulte que la cour cantonale a retenu à juste titre que l'infraction commise le 15 juillet 2013 avait été perpétrée durant le délai de cinq ans. Cela constitue un cas de récidive justifiant l'application de l'art. 16c al. 2 let. c LCR. Le retrait du permis du recourant pour une durée de douze mois - minimum légal incompressible (art. 16 al. 3 in fine LCR; ATF 132 II 234 consid. 2.3 p. 236 s.) - doit donc être confirmé. Au demeurant, la version - erronée - soutenue par le recourant ne permet pas d'aboutir à un résultat différent. En effet, au 15 juillet 2013 (nouvelle infraction grave), le délai de cinq ans qui aurait débuté le 12 septembre 2008 (décision prononçant un retrait pour infraction grave) ne serait arrivé à échéance que le 12 septembre 2013, soit après la commission du nouvel excès de vitesse.