Citation: 6B_490/2023 E. 4.3

4.3. En substance, le recourant conteste la quotité et le montant de la peine pécuniaire au motif qu'il n'aurait pas commis les infractions précitées. Son argumentation est sans portée en tant qu'elle suppose son acquittement des chefs de vol et de tentative de vol, qu'il n'obtient pas (cf. supra consid. 2). Le recourant conteste sa mauvaise collaboration en procédure en prétendant qu'il ne pouvait qu'accepter les faits comme ils s'étaient réellement déroulés. Or sa propre appréciation de son comportement en procédure est irrecevable. S'agissant du montant du jour-amende, le recourant ne s'emploie d'aucune manière à remettre en cause ses revenus et charges et ne démontre aucune violation de l'art. 34 al. 2 CP. Il n'est pas recevable à critiquer la situation financière retenue par la cour cantonale, sans exposer quel poste serait erroné et pour quel motif. En définitive, le recourant échoue à démontrer que la cour cantonale aurait omis des éléments d'appréciation importants ou que la peine serait exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation, respectivement, qu'elle aurait violé l'art. 34 al. 2 CP en fixant le montant du jour-amende. Le montant de l'amende sanctionnant le vol d'importance mineure (cf. art. 139 ch. 1 cum art. 172 ter CP) n'est pas remis en cause.