Citation: I 45/00 11.04.2000 E. 1

que le litige porte sur le droit du recourant à une rente de l'assurance-invalidité; que le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels applicables en l'espèce, de sorte qu'il peut y être renvoyé (consid. 2a et 2b); qu'il faut ajouter que pour pouvoir calculer le degré d'invalidité, l'administration (ou le juge, s'il y a eu un recours) a besoin de documents que le médecin, éventuellement aussi d'autres spécialistes, doivent lui fournir; que la tâche du médecin consiste à porter un jugement sur l'état de santé et à indiquer dans quelle mesure et pour quelles activités l'assuré est incapable de travailler; qu'en outre, les données médicales constituent un élément utile pour déterminer quels travaux on peut encore, raisonnablement, exiger de l'assuré (ATF 115 V 134 consid. 2, 114 V 314 consid. 3c, 105 V 158 consid. 1); que les premiers juges ont principalement considéré que le recourant est en mesure d'exercer sans limitation l'activité d'animateur pour laquelle il a bénéficié d'une mesure de réadaptation d'ordre professionnel, de sorte que son degré d'invalidité s'élève à 19 %; que dans un rapport du 5 octobre 1998, le docteur M.________, médecin traitant de l'assuré, a diagnostiqué des cervico-brachialgies droites récidivantes déficitaires, en soulignant la persistance de douleurs et de dysesthésies du membre supérieur droit; que ce médecin a estimé à 50 % la capacité de travail de son patient dans son activité d'animateur, en ajoutant que l'augmentation de la capacité de travail ne semblait pas possible compte tenu de la persistance des symptômes douloureux; que le docteur F.________, neurologue, a diagnostiqué une céphalée et une cervicalgie de tension, une douleur brachiale droite persistante d'origine indéterminée, un status après une opération d'une hernie discale C6-C7 gauche, un status après transposition du nerf cubital au coude droit et un status après neuronite vestibulaire droite aiguë (rapport du 15 décembre 1998); que dans un second rapport du 18 janvier 1999, ce médecin a indiqué que du point de vue neurologique il n'avait pas trouvé de limitation à la capacité de travail du recourant et a jugé la nouvelle activité de ce dernier adaptée à son état de santé; qu'il a toutefois ajouté que les douleurs persistantes du bras droit étaient peu claires et nécessiteraient une réévaluation si l'assuré estimait que celles-ci limitaient sa capacité de travail;