Citation: 2P.105/2002 14.05.2002 E. 2

2.1 Il paraît opportun de joindre les deux recours en tant que dirigés contre le même arrêt. Vu le caractère subsidiaire du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ), il y a lieu d'examiner d'abord si le recours de droit administratif au sens des art. 97 ss OJ est recevable. 2.2 En l'occurrence, les recourants ne peuvent invoquer aucune disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité international leur accordant le droit à une autorisation de séjour sous quelque forme que ce soit. Ils ne sauraient en particulier déduire un tel droit de l'ordonnance du 6 octobre 1986 limitant le nombre des étrangers (OLE; RS 823.21) (ATF 119 Ib 91 consid. 2b p. 96/97; 115 Ib 1 consid. 1b. Voir aussi plus récemment ATF 122 II 186 consid. 1a; 126 II 335 consid. 1c/aa p. 338) Les recourants ne sont pas non plus habilités à se réclamer de l'art. 8 CEDH à l'égard de leur fils établi en Suisse. Majeurs et ne souffrant d'aucun handicap physique ou mental grave, les recourants ne se trouvent en effet pas dans un état de dépendance tel vis-à-vis de lui qu'ils ne pourraient pas retourner vivre dans leur pays d'origine (cf. ATF 120 Ib 257 consid. 1 et 115 Ib 1 ss). Dans ces conditions, le présent recours de droit administratif est irrecevable en vertu de l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ (ATF 127 II 60 consid. 1a, 161 consid. 1a et les arrêts cités).