Citation: I 640/04 03.02.2006 E. 4

4.1 Selon les premiers juges, l'intimé présente un degré d'invalidité de 55,3 % ouvrant droit à une demi-rente depuis 1991. Déposée le 6 février 1997, la demande serait tardive, de sorte que le droit aux prestations ne pourrait être admis qu'à partir du 1er février 1996, soit pour les douze mois précédents (art. 48 al. 2 aLAI [selon sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002]). 4.2 De leur côté, l'office et l'OFAS considèrent que le cas d'assurance est survenu en 1986 déjà, soit à un moment où l'intimé ne comptabilisait pas dix années de cotisations aux assurances sociales suisses et ne remplissait pas les conditions d'assurance prévues par le régime légal alors en vigueur; selon celui-ci, les étrangers avaient droit aux prestations s'ils comptaient, lors de la survenance de l'invalidité au moins dix années entières de cotisations (art. 6 al. 2 aLAI [selon sa teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 1996]). Le droit à une demi-rente de l'intimé ne pouvait donc prendre naissance qu'à partir du 1er janvier 1997, les étrangers ayant alors droit aux prestations s'ils comptaient, lors de la survenance l'invalidité, au moins une année entière de cotisations (art. 6 al. 1 aLAI [selon sa teneur en vigueur à partir du 1er janvier 1997]).