Citation: I 720/06 30.05.2007 E. 1

5.2 L'argumentation de la recourante porte principalement sur l'appréciation des rapports émanant du SMR et des certificats produits par le médecin traitant durant la procédure d'opposition; il s'agit par conséquent d'une question purement factuelle que la Cour de céans ne peut revoir que de manière restreinte étant donné son nouveau pouvoir d'examen. 5.3 A cet égard, l'intéressée se contente de noter les conclusions contradictoires concernant sa capacité de travail et de fonder son argumentation sur les certificats médicaux du docteur H.________ qui lui sont plus favorables. Cela ne suffit toutefois pas pour se prévaloir d'une constatation manifestement inexacte ou incomplète des faits ou d'une violation des règles essentielles de procédure lors de leur établissement dans la mesure où les certificats en question ne comportent aucune motivation, ni critique précise contre le jugement cantonal qui repose sur une analyse détaillée des rapports des médecins du SMR. De la même manière, affirmer que les premiers juges n'ont pas accordé l'attention qu'ils auraient dû aux doléances émises en cours de procédure ou prétendre que les limitations fonctionnelles décrites par le médecin traitant sont incompatibles avec l'exercice d'une activité légère n'est pas suffisant, dès lors que le premier grief consiste en une considération générale qui ne précise pas à quelles doléances il est fait référence, ni les conclusions que l'ont peut en tirer et que le second grief ne fait que citer des limitations, non motivées, qui sont fondamentalement identiques à celles retenues par le docteur R.________. On notera par ailleurs que les rapports des médecins du SMR intègrent parfaitement les éléments subjectifs relatés depuis 1999, ainsi que les limitations fonctionnelles observées, de sorte que le recours est entièrement mal fondé.