Citation: 7B.250/2003 29.01.2004 E. 1

La recourante se contente de rétorquer qu'elle avait un intérêt digne de protection à recourir contre le prononcé de première instance, vu le dommage considérable auquel l'exposait le rejet de sa plainte, et que la situation juridique était confuse. Il ressort néanmoins clairement de sa lettre du 13 mars 2002 qu'elle ne demandait que de surseoir à la vente et, objectivement, elle n'y ouvrait pas une discussion sur les modalités de la vente des biens saisis. Assistée par un homme de loi, elle ne pouvait pas ou plus ignorer, à l'issue de la première instance, la jurisprudence et la doctrine assimilant une telle demande de sursis à un retrait de la réquisition de vente, ni la portée des art. 116 et 121 LP, ni encore le devoir de l'office (art. 22 al. 2 LP) et des autorités de surveillance (art. 22 al. 1 LP) de constater d'office la caducité d'une poursuite faute de réquisition de vente formée ou renouvelée dans le délai de l'art. 116 LP. Dans la mesure où il est recevable au regard de l'art. 79 al. 1 OJ, le grief soulevé sur ce point ne peut par conséquent qu'être rejeté.