Citation: 8C_699/2013 E. 5.1

5.1. Par un premier moyen, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir constaté les faits pertinents d'une manière manifestement inexacte en retenant que grâce, à sa maîtrise du fauteuil roulant manuel et à son véhicule automobile adapté, il avait la possibilité de se déplacer d'une manière raisonnable et autonome aux endroits importants de son village, et d'effectuer les inspections de divers chantiers dans le cadre de son activité professionnelle. Ce faisant, la juridiction précédente a violé la maxime inquisitoire, ainsi que son droit d'être entendu en refusant de donner suite à sa requête tendant à la mise en oeuvre d'une vision locale afin d'établir que certaines pentes de son village présentent un dénivelé de 200 m en direction de lieux importants pour l'accomplissement des tâches quotidiennes et le maintien des contacts sociaux. Par ailleurs, les premiers juges ont retenu que l'intéressé maîtrise la conduite de son fauteuil roulant, notamment sur des pentes de 20 %, ainsi qu'en terrains irréguliers. Toutefois, si les tests de physiothérapie effectués à la Clinique C.________ ont permis d'attester de telles performances, le recourant objecte que ces tests n'ont été réalisés que sur des distances de 3 à 5 m et sur une surface régulière. Du reste, le docteur D.________ a indiqué que l'intéressé est certes capable de franchir des pentes de 20 % mais seulement sur une distance de 2 m 50 (rapport du 30 avril 2012).