Citation: 6B_1151/2017 E. 3

La recourante invoque que la plainte pénale déposée à son encontre le 18 février 2011 était irrecevable, feu B.________ n'ayant plus la capacité de discernement au moment de son dépôt et ne pouvant par conséquent plus agir sans être assisté, ce qu'il n'avait pas été. Elle invoque à cet égard une constatation incomplète et inexacte des faits et du droit français par l'autorité précédente. La question de la capacité de discernement de feu B.________ lors du dépôt des plaintes pénales a été examinée par la Chambre pénale de recours de la République et canton de Genève par arrêt du 17 octobre 2013. On ne saurait reprocher dans ce contexte à l'autorité précédente une constatation incomplète des faits sur ce point. Les développements de l'arrêt du 17 octobre 2013 sont en substance repris dans l'arrêt attaqué, qui n'a à cet égard pas de portée propre. Au regard en particulier des dispositions citées du Code civil français et de la mesure de curatelle renforcée prise en France, une incapacité de discernement a été exclue. La recourante n'établit pas en quoi le droit français aurait été arbitrairement interprété (sur l'examen du droit étranger, cf. arrêt 6B_595/2014 du 13 août 2015 consid. 3.2). Elle se limite à des affirmations appellatoires quant au droit français qui sont irrecevables. La recourante ne motive pas non plus en quoi la Chambre pénale de recours et à sa suite l'autorité précédente auraient méconnu le droit. Elle se livre à un libre exposé de l'état de son mari, ce qui ne saurait constituer une critique recevable.