Citation: 6B_933/2013 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a exposé que la recourante avait requis l'audition de son époux, de ses deux frères qui sont venus la chercher le 1er mai 2009, d'un client habitué du café où elle travaillait, d'un ancien compagnon et de la fille de l'intimé. Elle a relevé qu'aucune de ces personnes n'avait assisté aux faits dénoncés par la recourante, l'ensemble des faits incriminés s'étant produits à huis clos. Elle a encore mentionné que la recourante avait requis que toutes les démarches utiles soient entreprises pour déterminer les auteurs des diverses lettres de menaces anonymes mais que cela n'était pas en relation directe avec les accusations de viols et de contrainte et n'apporterait aucun élément supplémentaire permettant d'établir la culpabilité de l'intimé. Elle a ainsi confirmé le rejet du procureur de donner suite aux réquisitions de preuve.