Citation: 6B_146/2020 E. 2.3

2.3. Le recourant ne discute pas la contrainte physique exercée. Il s'en prend exclusivement au raisonnement cantonal relatif à la pression psychique. Or contrairement à ce qu'il prétend, la cour cantonale ne s'est pas contentée de relever le lien de parenté et la différence d'âge mais a également mis en lumière les injonctions répétées faites à la victime et la relation particulière entre les protagonistes, telle que retenue en fait, sans que l'arbitraire n'en soit démontré. Sur ce dernier point, c'est de manière purement appellatoire, partant irrecevable, que le recourant conteste l'attachement qu'éprouvait pour lui la victime au motif que cela entrerait en contradiction avec le désir exprimé par cette dernière, d'aller chez ses grands-parents pour jouer avec leur chien. En définitive, sur la base de l'état de fait retenu par la cour cantonale, dont le recourant échoue à démontrer l'arbitraire, et compte tenu du contexte particulier dans lequel se sont déroulés les événements, c'est sans violer le droit fédéral qu'elle a admis la réalisation de la contrainte. Les autres éléments constitutifs des infractions de contrainte sexuelle (art. 189 CP) et de viol (art. 190 CP) étant clairement établis, la condamnation du recourant pour ces chefs d'infraction ne prête pas flanc à la critique.