Citation: 4A_689/2014 E. 1.3

1.3. La recourante avance un second motif de ne pas accorder à l'arrêt précité (ATF 124 III 57) une importance déterminante pour le cas d'espèce: dans cette affaire-là, le locataire aurait bénéficié d'un loyer de faveur pendant la durée initiale du contrat, alors que dans le cas présent, le loyer réduit valable durant la durée initiale aurait été négocié pour tenir compte des investissements auxquels la recourante allait procéder. Or, la validité d'une clause de majoration ne saurait dépendre du fait que le loyer initial était particulièrement favorable pour le locataire. Dans l'un et l'autre cas, le loyer initial et la majoration à l'échéance de la durée initiale ont été négociés et stipulés par les parties; que l'une ou l'autre partie ait été plus adroite à cette occasion est sans pertinence pour la validité du contrat conclu.