Citation: 9C_676/2015 E. 3.2.2

3.2.2. Deuxièmement, contrairement à ce qu'allègue la recourante (cf. consid. 3.1), les premiers juges ont entériné la réduction de moitié des prestations d'invalidité versées par l'institution de prévoyance en se fondant sur les considérations médicales à la base de la décision de l'office AI, dont ils ont considéré qu'elles n'étaient pas valablement remises en question par les documents produits devant eux (cf. consid. 6c p. 15-16 du jugement entrepris). Ils ont effectivement constaté que l'assurée disposait encore, depuis 2002, d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans son activité habituelle. Ils ont en outre relevé que rien ne s'opposait à ce que les prestations soient réduites de moitié à partir du 1er mai 2013 dès lors que les dispositions règlementaires prévoyaient que la rente d'invalidité devait être versée tant que durait l'incapacité d'exercer une activité lucrative (art. 52 du Règlement de prévoyance de la Caisse de pensions B.________, valable entre le 1er janvier 2010 et le 31 juillet 2013) et que, selon la jurisprudence, une institution de prévoyance pouvait en tout temps réviser une rente d'invalidité sans qu'il y ait besoin d'une modification notable au sens de l'art. 17 al. 1 LPGA. Le raisonnement de la recourante échoue donc à démontrer une violation des dispositions règlementaires pertinentes.