Citation: 6B_1060/2013 E. 1

La Cour d'appel a considéré que le sursis partiel n'aurait pas dû être accordé au recourant en première instance, dès lors qu'il n'avait pas pris conscience de la gravité de ses actes et que le pronostic était incertain; elle a néanmoins confirmé le sursis partiel prononcé dans le jugement du 27 septembre 2012, compte tenu de l'interdiction de la reformatio in pejus. Dans son argumentation, le recourant ne discute pas les conditions d'octroi du sursis et n'établit pas en quoi le refus du sursis à une partie de la peine privative de liberté résulterait d'une violation du droit fédéral. Il n'explicite pas non plus en quoi une peine inférieure s'imposerait. Il ne motive ses conclusions qu'en fonction des modalités de l'exécution de la peine privative de liberté de six mois sous la forme de la semi-détention, en vain toutefois car cette question n'est pas tranchée dans le jugement attaqué.