Citation: 1C_574/2021 E. 2

Dans un premier moyen, le recourant se plaint d'une violation de la disposition transitoire de l'art. 50 LN. Pour lui, le "fait déterminant" au sens de cette disposition serait la date de la déclaration prétendument mensongère (soit l'élément essentiel fondant la décision attaquée), voire celle de l'octroi de la naturalisation, et non comme l'a retenu le TAF celle de la séparation, du divorce ou de la prise de connaissance de ces éléments par le SEM. Il en résulterait que l'ancien droit serait applicable et que l'assentiment du canton serait nécessaire (art. 41 aLN) alors qu'il fait défaut en l'espèce.