Citation: 2C_798/2020 E. 4.3

4.3. Dans une motivation peu structurée et parsemée de griefs de violation du droit d'être entendu et d'établissement inexact des faits, la recourante semble se plaindre du fait que la Cour de justice n'a pas reconnu une violation de son droit d'être entendue de la part de l'Office cantonal. Aux dires de la recourante, celui-ci ne lui a pas donné la possibilité de se déterminer sur les faits relatifs à l'enregistrement du temps de travail de ses employés, avant de rendre la décision du 14 octobre 2019. Il ne l'aurait d'ailleurs jamais interpellée à ce propos, élément qui, selon la recourante, n'a à tort pas été retenu par la Cour de justice. La recourante se plaint également de ce que l'autorité précédente a écarté son grief de violation du droit d'être entendu en lien avec le fait que l'autorité de première instance n'a pas donné suite à des demandes de précisions transmises les 6, 13 et 23 août 2019 relatives à une demande de "rattrapages salariaux" d'un montant de 127'858 fr. 83. Elle se prévaut à ce sujet également d'un déni de justice formel. Dans ces trois courriers, la recourante affirme en outre avoir expliqué ne pouvoir transmettre les fiches de renseignement manquantes dans le délai imparti et avoir demandé une prolongation de ce délai, fait que la Cour de justice n'aurait arbitrairement pas retenu. Pour le surplus, la recourante semble encore se plaindre d'une motivation insuffisante de l'arrêt entrepris, en tant que celui-ci n'aurait pas examiné ses arguments relatifs à l'enregistrement du temps de travail et n'aurait pas tenu compte de moyens de preuve versés au dossier, tel le rapport de la conférence paritaire de la métallurgie du bâtiment du 30 avril 2019. Finalement, la recourante relève que l'autorité précédente n'a à tort pas pris en considération ses explications en lien avec l'absence de production de contrats de travail de certains de ses employés et que c'est de manière injustifiée que cette autorité a refusé de procéder à l'audition ou d'ordonner la production de témoignages écrits de trois personnes.