Citation: 8C_293/2014 E. A

A.________, née en 1949, a travaillé en qualité de femme de ménage au service de différents employeurs. Elle était assurée obligatoirement contre le risque d'accident auprès de Helsana Assurances SA (ci-après: Helsana). Le 19 avril 2008, elle a été renversée par une voiture. Elle a subi une fracture du fémur droit, traitée par encloutage, et une plaie occipitale du cuir chevelu, ainsi que, par la suite, une embolie pulmonaire paracentrale bilatérale post-opératoire. Helsana a pris en charge le cas. Dans un rapport d'expertise du 7 octobre 2009, le docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a posé le diagnostic de cal vicieux du fémur droit nécessitant une correction chirurgicale. Le 4 février 2010, le docteur C.________ a procédé à une intervention consistant en une ablation du clou, une ostéotomie endo-médullaire de dérotation externe de 20° et un réencloutage. Dans un projet d'acceptation de rente du 26 octobre 2011, confirmé par décision du 22 juin 2012, l'Office cantonal AI du Valais (OAI) a alloué à l'assurée une rente entière d'invalidité à compter du 1 er avril 2009. Il a indiqué que depuis le mois de février 2011 une capacité résiduelle de travail de 50 % était exigible dans une activité adaptée. Cependant, compte tenu de la situation de l'intéressée, il renonçait à en exiger la mise en valeur et admettait l'existence d'une invalidité de 100 % dès le 20 avril 2009. De son côté, Helsana a rendu une décision le 27 septembre 2012, confirmée sur opposition le 3 avril 2013, par laquelle elle a alloué à l'assurée, à partir du 1 er octobre 2012, une rente d'invalidité fondée sur un taux d'incapacité de gain de 45 %.