Citation: I 719/00 10.09.2001 E. 1

1.- Les juges cantonaux ont retenu que l'existence, chez l'intimé, d'une atteinte psychique invalidante était suffisamment établie pour lui ouvrir le droit à une rente entière d'invalidité, et qu'il était donc superflu de recueillir encore l'avis d'un psychiatre. Ils se sont fondés, d'une part, sur les observations du docteur B.________ et, d'autre part, sur le fait que même X.________ avait renoncé à recycler son employé malgré les nombreuses possibilités de reclassement existant au sein de l'administration. L'office recourant s'oppose à ce point de vue et soutient au contraire que les constatations effectuées par le docteur B.________ conduisent à admettre, sur le plan médical, l'exigibilité d'une reprise d'activité à 100%. Quant à l'intimé, il se réfère aux rapports de ses médecins traitants, les docteurs A.________ et C.________, qui estiment illusoire qu'il se remette au travail.