Citation: 2C_409/2022 E. 4

Dans l'arrêt attaqué, le Tribunal cantonal a confirmé le refus du Service cantonal d'octroyer une autorisation de séjour au recourant 2. En substance, il a retenu que la recourante 1, bien que mariée avec un ressortissant UE/AELE, ne pouvait pas déduire un droit au regroupement familial en faveur de son petit-fils, car celui-ci n'appartenait pas au cercle fermé des membres de la famille entrant dans le cadre de l'art. 3 par. 2 Annexe I ALCP (RS 0.142.112.681). Il a également considéré qu'il n'existait pas de lien de dépendance entre la recourante 1 et son petit-fils, de sorte que leur relation n'entrait pas dans le champ d'application de l'art. 8 par. 1 CEDH. Le Tribunal cantonal a, en outre, précisé que, dans tous les cas, une autorisation de séjour ne pouvait pas être octroyée au recourant 2, car les recourants 1 et 3 n'avaient pas sollicité une autorisation de placement au sens de l'art. 316 al. 1 et 2 CC, auprès de l'autorité de protection de l'enfant compétente.