Citation: 2C_708/2020 E. 4.2

4.2. En revanche, dans la mesure où le recourant invoque l'interdiction de la torture (art. 3 CEDH) et l'interdiction de refoulement (art. 25 al. 3 Cst.), ces griefs peuvent faire l'objet d'un recours constitutionnel subsidiaire (cf. ATF 137 II 305 consid. 3.3 p. 310; arrêt 2C_1004/2018 du 11 juin 2019 consid. 1.4 et les références). Toutefois, dans le cadre d'un recours constitutionnel subsidiaire, le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 118 al. 1 LTF). Il peut néanmoins rectifier ou compléter les constatations de cette autorité si les faits ont été constatés en violation d'un droit constitutionnel (art. 116 et 118 al. 2 LTF), ce que le recourant doit démontrer d'une manière circonstanciée et précise, conformément aux exigences de motivation posées à l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF). Or, en l'occurrence, en relation avec le renvoi du recourant au Kosovo, l'autorité précédente a retenu en substance que le recourant n'avait pas démontré y être l'objet de menaces au point que sa vie ou celle de sa famille serait en danger. En outre, la Cour de justice a également relevé que l'Office cantonal avait entrepris des démarches auprès de la représentation suisse sur place pour déterminer la réalité des allégations du recourant par le biais d'une enquête et que cette enquête n'avait donné aucun résultat. Elle a ajouté que le recourant était retourné dans son pays d'origine pour s'y marier et qu'il n'avait rencontré aucun problème. Le recourant ne conteste pas cet établissement des faits à suffisance, mais se limite à présenter ses propres vision et appréciation des faits et à les opposer à celles de la Cour de justice, ce qui ne saurait être admis. Le Tribunal fédéral doit par conséquent examiner la correcte application du droit sur la seule base des faits retenus. Partant, faute de menace pour la vie du recourant, il faut en conclure qu'un renvoi au Kosovo ne viole ni l'art. 3 CEDH, ni l'art. 25 al. 3 Cst.