Citation: 7B_355/2023 E. 3.3

3.3. Considérant que l'ordonnance de non-entrée en matière du 13 octobre 2022 souffrait des mêmes "lacunes et approximations" que la précédente, le recourant a premièrement contesté la démarche du Procureur ad hoc après l'arrêt de renvoi, qui avait consisté à solliciter de C.________ qu'il justifie si et dans quelle mesure il disposait d'un intérêt digne de protection à obtenir les renseignements que l'intimé lui avait fournis. S'il a certes renvoyé à ses observations du 7 octobre 2022, le recourant n'en a pas moins rappelé leur teneur essentielle ainsi que ses arguments juridiques à cet égard, à savoir qu'un "intérêt démontré a posteriori ne répond[ait] pas aux exigences les plus élémentaires en matière de bonne foi et de sécurité du droit" et que l'examen auquel s'était livré le Procureur ad hoc "fais[ait] totalement abstraction de la question du dévoilement licite en vertu de l'article 14 CP en relation avec l'art. 101 al. 3 CPP" (cf. chiffres 7 à 13 du recours cantonal). Par ces développements, il est aisément compréhensible que le recourant a contesté que l'intérêt digne de protection du tiers à consulter le dossier pénal au sens de l'art. 101 al. 3 CPP puisse être démontré a posteriori - soit également après l'arrêt de renvoi - et que, par ce fait, le dévoilement des informations litigieuses puisse être considéré comme licite. La cour cantonale, qui a du reste elle-même considéré cette problématique comme "centrale" pour l'issue du litige, ne pouvait pas refuser de l'examiner au motif que le recourant ne s'en était pas pris à l'argumentation du Procureur ad hoc, ce qu'il a précisément fait.