Citation: 1C_462/2021 E. 4

La recourante reproche encore au Tribunal cantonal de ne pas avoir suffisamment pris en compte le fait que la parcelle litigieuse ne présentait pas les qualités des surfaces d'assolement, étant utilisée à des fins non agricoles depuis des décennies (qui plus est en tenant compte du fait qu'elle était utilisée comme parking au restaurant attenant). Elle fait aussi grief à la cour cantonale de ne pas avoir assez tenu compte de la décision de non-affectation agricole du 25 octobre 1994 dans sa pesée des intérêts. Elle se prévaut à cet égard d'un établissement manifestement inexact des faits. En réalité, la recourante ne conteste pas l'établissement de faits mais l'appréciation juridique de la cour cantonale. Son grief se confond ainsi avec celui de la violation du principe de la proportionnalité et de la bonne foi. Il s'agit d'une question de droit qui sera examinée avec le fond (voir infra consid. 5). En ce sens, le grief d'établissement arbitraire des faits est irrecevable.