Citation: 6B_652/2023 E. 3.2

3.2. A nouveau, le recourant critique globalement, sous l'angle du principe in dubio pro reo, le fait que la cour cantonale s'est basée sur les déclarations de l'intimée. Il est renvoyé aux consid. 1.1.3 et 1.3 supra. Dans la mesure où le recourant se prévaut de ses propres déclarations, alors même que la cour cantonale a expliqué pourquoi elles n'étaient pas crédibles, il ne fait qu'opposer sa propre version des faits à celles de la cour cantonale de manière purement appellatoire. Il en va de même lorsqu'il remet en doute les dires de l'intimée. Contrairement à ce que prétend le recourant, la cour cantonale n'a pas utilisé des faits passés pour le condamner s'agissant de la dispute du 4 janvier 2019. Elle a estimé que les déclarations de l'intimée sur le fait que son époux lui avait tiré les cheveux pour la faire taire étaient crédibles, d'autant plus qu'elle avait déjà dénoncé de tels faits par le passé. Mal fondé, le grief est rejeté.