Citation: I 718/99 16.03.2000 E. 2

2.- Le recourant soutient en substance que, dans la mesure où le calcul de sa rente d'invalidité (et de la rente pour enfant) prend en compte des périodes d'assurance accomplies en France avant le mariage, le versement en mains de son ex-épouse serait exclu. Mais cette argumenta- tion n'est pas fondée. Conformément à l'art. 13 de la con- vention franco-suisse de sécurité sociale du 3 juillet 1975, pour déterminer les périodes de cotisations qui doi- vent servir de base au calcul de la rente ordinaire de l'assurance-invalidité suisse due à un ressortissant fran- çais ou suisse, les périodes d'assurance et les périodes assimilées accomplies selon les dispositions légales fran- çaises sont prises en compte comme des périodes de cotisa- tions suisses, en tant qu'elles ne se superposent pas à ces dernières (première phrase). Cette disposition, pas plus d'ailleurs que d'autres figurant dans la convention, ne fixe les conditions d'allocation de la rente pour enfant, qui sont définies par le droit suisse. A défaut de disposi- tion conventionnelle contraire, c'est ce même droit qui en règle le versement, au titulaire ou en mains d'un tiers si cela est nécessaire (voir, à propos également d'un ressor- tissant français, domicilié en France et bénéficiant d'une rente pour enfant : SVR 1999 IV n° 2 p. 5). Le recours est dès lors mal fondé.