Citation: 6B_127/2023 E. 2.3.2

2.3.2. S'agissant de l'état physique dans lequel se trouvait la recourante au moment des faits litigieux, l'autorité précédente a retenu, en se fondant sur le rapport établi par le CURML le 19 septembre 2020, que la recourante présentait un taux d'ébriété impliquant une perte du jugement, une surestimation des capacités, une baisse de la vigilance et l'apparition d'une incoordination des capacités. La cour cantonale a considéré que la recourante ne se trouvait pas dans un état de stupeur de sorte que son état d'alcoolisation ne la privait pas de sa capacité de résistance.