Citation: 9C_572/2014 E. 3.2.2

3.2.2. Il ressort des faits constatés par la juridiction cantonale, qui ne sont pas remis en cause par les parties (consid. 1 supra), que la recourante a réduit son degré d'activité auprès de la Commune de V.________ à partir du 1er janvier 2004 pour des raisons de santé. C'est donc l'art. 64 al. 2 premier tiret des statuts qui lui est applicable, et non pas le second tiret, puisque son degré d'activité s'est modifié. Par conséquent, la prestation d'invalidité doit être calculée en fonction de la diminution du degré d'activité ("proportionnellement au degré d'invalidité déterminé par rapport à une activité à temps complet"), soit en l'occurrence 50 % dès le 1er janvier 2004. Ce taux a été correctement appliqué par l'intimée, qui a calculé la pension d'invalidité sur la base de 50 % de "l'ancien traitement cotisant" (soit le traitement assuré résultant du salaire obtenu par la recourante avant la diminution de son taux d'activité en tant qu'adjointe de direction [100'233 fr.]; courriers de l'intimée des 16 février et 29 juillet 2004). La recourante a par ailleurs bénéficié d'une pension d'invalidité fonctionnelle de 2 % pour réduction de traitement. En conséquence, compte tenu de l'art. 64 al. 2 premier tiret des statuts, la recourante se réfère à tort à un "nouveau salaire d'invalide" ou au "salaire raisonnablement exigible compte tenu de son état de santé" qu'il y aurait lieu de prendre en considération si l'invalidité devait être évaluée en fonction d'une comparaison des revenus avant et après invalidité au sens des art. 16 LPGA (RS 830.1) et 28a al. 1 LAI (en relation avec les art. 7 et 8 LPGA).