Citation: 7B_107/2023 E. 2.4.2

2.4.2. Dans son recours au Tribunal fédéral, la recourante n'aborde que très superficiellement les arguments convaincants de la cour cantonale. Elle reproche à celle-ci de ne pas s'être limitée, lors de l'appréciation des preuves, à la question de savoir s'il y avait un soupçon suffisant, mais d'avoir examiné l'affaire comme le ferait un tribunal du fond; ce faisant, elle méconnaît que la question de savoir s'il y a un soupçon justifiant l'ouverture d'une instruction pénale doit être examinée sur la base de tous les éléments disponibles au moment de l'arrêt de l'instance de recours (cf. arrêt 6B_469/2017 du 20 février 2018 consid. 2.1.4). L'arrêt attaqué satisfait aux exigences correspondantes dans la mesure où la cour cantonale apprécie de manière détaillée les déclarations des différentes parties directement concernées par les faits litigieux et les autres moyens de preuve figurant au dossier, pour parvenir au résultat qu'il n'existait pas de prévention suffisante à l'égard des mis en cause. Les arguments de la recourante ne démontrent pas l'arbitraire de cette appréciation (cf. consid. 2.2 supra).