Citation: C 287/03 12.05.2004 E. A

G.________, née en 1974, a travaillé en qualité de physiothérapeute au service d' A.________, dans son cabinet de physiothérapie à raison de 40 heures par semaine du 1er décembre 2001 au 30 avril 2002, en vertu d'un contrat de travail à durée déterminée. Le 20 avril 2002, les prénommés ont conclu une convention similaire prévoyant que l'employée serait engagée du 1er mai au 30 novembre 2002, à raison de 20 heures par semaine, l'horaire de travail étant fixé par l'employeur, en principe du lundi au vendredi « à heures variables selon (la) nécessité du marché ». L'assurée a présenté une demande d'indemnités de chômage à compter du 1er mai 2002. Répondant à un questionnaire de la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci-après : la caisse de chômage), elle a indiqué le 22 août 2002 que ce dernier contrat n'était pas résiliable et qu'elle n'avait pas envie de laisser sa clientèle du moment que son employeur allait la réengager à plein temps dès le 1er décembre 2002. Dans sa réponse, elle a en outre précisé qu'elle recherchait une activité complémentaire à son emploi à mi-temps et que la planification de celui-ci pouvait se faire d'une semaine à l'autre, tous arrangements étant possibles moyennant un préavis d'une à deux semaines. Le 27 août 2002, la caisse de chômage a soumis le cas de l'assurée pour examen de son aptitude au placement au Service de l'industrie, du commerce et du travail (ci-après : le SICT) du canton du Valais, lequel a invité G.________ à déposer ses observations. Dans une lettre du 9 septembre 2002, celle-ci a précisé sa réponse du 22 août 2002 en ce sens qu'elle pouvait accepter un autre emploi pour autant qu'on le lui dise au minimum deux jours à l'avance. Qualité et continuité étant indispensables dans son métier, son but était dans un délai qui n'avait pas encore été fixé de reprendre à son nom le cabinet de physiothérapie d' A.________. Par décision du 24 septembre 2002, le SICT a refusé de reconnaître son aptitude au placement du 1er mai au 30 novembre 2002, au motif que ses chances de trouver un employeur étaient quasi inexistantes.