Citation: 4A_303/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant se plaint de ce que son droit inconditionnel à répliquer aurait été violé: le président du Tribunal cantonal valaisan aurait omis de lui communiquer l'arrêt 5A_591/2023 sur lequel il a fondé sa décision. L'on conçoit que cette décision (arrêt précité 5A_591/2023) ait déplu au recourant, qui a vu son précédent recours "rejeté dans la mesure où il [étai]t recevable". Outre que ce n'est pas le lieu de critiquer l'arrêt de la II e Cour de droit civil de l'autorité de céans, l'omission alléguée ne saurait conduire à annuler l'arrêt du 7 mai 2024, contrairement à ce que souhaiterait le recourant: ce n'est pas parce qu'un magistrat commet une erreur ou un "oubli" qu'il donne matière à récusation (consid. 3.4 infra). Il est inutile de citer force arrêts fédéraux. S'il ne pouvait deviner que l'autorité précédente citerait l'arrêt en question dans sa décision, le recourant ne saurait guère prétendre ignorer un arrêt le concernant. Au demeurant et avant tout, cette question a déjà été soumise, et tranchée par la II e Cour de droit civil, dont la cour de céans ne saurait revoir le jugement, désormais définitif. D'ailleurs, un jugement du Tribunal fédéral peut être introduit dans une décision sans que les parties soient interpellées. Il n'y a donc pas de violation du droit à la réplique, dont le recourant croit pourtant détenir un fer de lance. Le grief de partialité du juge cantonal B.________ s'en trouve dénué de consistance.