Citation: 2P.139/2006 31.10.2006 E. 1

Cette constatation ne conduit pas non plus à un résultat arbitraire. Contrairement à ce que laisse entendre le recourant, quand bien même il se trouvait bien hors cadre légal, l'Ecole ne lui a pas imposé des conditions qui ne trouvaient aucun appui dans le règlement IPSC. En effet, conformément à l'art. 32 du règlement IPSC - sous réserve toutefois de l'art. 107a al. 3 aRLUL, un candidat n'est admis à se représenter qu'une seule fois à chaque épreuve échouée. Il résulte de cette disposition que, s'il est bien libre au départ dans les limites du plan d'études, le choix des branches en revanche ne peut plus être modifié lorsqu'il s'agit de se représenter à une épreuve échouée. En l'espèce, comme le recourant avait échoué en statistiques I et II, en psychologie de l'enfant et en psychologie légale en octobre 2001, le Tribunal administratif pouvait juger que l'obligation imposée au recourant de réussir dans deux des épreuves sur les quatre dans lesquelles il avait précédemment échoué, comme le lui imposait la lettre du 20 avril 2004, ne conduisait pas à un résultat arbitraire dénué d'appui réglementaire. Le statut hors cadre légal du recourant ne concernait ainsi que la possibilité qui lui était offerte de se représenter aux épreuves échouées et non pas, comme il l'affirme à tort, tous les volets de son statut d'étudiant au sein de l'Ecole. Ce grief est par conséquent rejeté.