Citation: 6B_55/2025 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant fait valoir qu'il a agi de son propre mouvement selon des conventions conclues avec les plaignants. Ce remboursement constituerait un "sacrifice qu'il s'était imposé" afin de réparer - autant qu'on peut attendre de lui - le dommage qu'il a causé, alors qu'il fait aussi l'objet de saisie de salaires. Ces versements spontanés démontreraient sa prise de conscience et un repentir sincère. Son raisonnement ne saurait être suivi. En effet, il ressort des faits constatés par la cour cantonale - dont le recourant ne démontre pas l'arbitraire et qui lient ainsi le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) - que ces remboursements à l'intimé 2 et à E.________ ont été effectués, à tout le moins en partie, au moyen des deniers de son épouse. Par ailleurs, on relèvera que le recourant a été condamné à verser 75'400 fr. à l'intimé 2, la cour cantonale ayant précisé dans son jugement, en réponse à un grief du recourant, que les remboursements qu'il avait opérés venaient en déduction de cette dette. Dans ces conditions, on ne saurait considérer que le recourant fait preuve d'un comportement méritoire empreint d'un esprit de sacrifice (cf. supra consid. 3.3.1). Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.