Citation: 5A_549/2014 E. 3.1

3.1. Le recourant soutient que la subrogation résulte « alternativement » de l'art. 110 ch. 2 CO. Il expose que, en offrant de rembourser le prêt, il a dûment avisé C.________ qu'il respecterait à l'endroit de l'intimé (emprunteur) les clauses contractuelles stipulées le 29 mars 2007. Il a donc clairement fait connaître, lors du paiement, qu'il allait prendre la place du créancier dans le rapport d'obligations issu du prêt. De son côté, le créancier a parfaitement compris que le paiement n'avait pas été opéré aux fins d'éteindre la dette, mais bien de la maintenir au profit de l'intervenant, de manière à permettre à celui-ci de se faire payer en lieu et place du créancier originaire. En bref, l'intéressé affirme que, « en informant C.________, pour lui son avocat (Me M.) , de sa volonté de reprendre sa place dans le contrat de prêt, [il] a également informé le débiteur [ i.e. l'intimé]», qui était représenté dans cette affaire par le même mandataire.