Citation: 5A_596/2018 E. 3.1

3.1. En premier lieu, il expose qu'à la lecture du consid. Ib de l'arrêt entrepris, il est impossible d'identifier quelles sont les déterminations que l'autorité précédente considère comme irrecevables, de sorte que son droit d'être entendu, sous l'angle de la violation du droit à une décision motivée, serait violé. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) le devoir pour le juge de motiver sa décision, afin que le justiciable puisse la comprendre, la contester utilement s'il y a lieu et exercer son droit de recours à bon escient. Pour répondre à ces exigences, le juge doit mentionner, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidé et sur lesquels il a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en connaissance de cause (ATF 141 V 557 consid. 3.2.1; 139 IV 179 consid. 2.2; 134 I 83 consid. 4.1 et les références). Dès lors que l'on peut discerner les motifs qui ont guidé la décision de l'autorité, le droit à une décision motivée est respecté même si la motivation présentée est erronée. La motivation peut d'ailleurs être implicite et résulter des différents considérants de la décision (ATF 141 V 557 consid. 3.2.1). En l'occurrence, il ne fait aucun doute que les déterminations auxquelles se réfère l'autorité cantonale au considérant Ib de l'arrêt querellé sont celles du 11 juin 2018. Le recourant l'a parfaitement compris, indiquant qu'il " pourrait s'agir du courrier du 11 juin 2018". Il a d'ailleurs été capable d'attaquer le raisonnement de la cour cantonale (cf. infra consid. 3.2). Le grief doit ainsi être rejeté.