Citation: 6B_479/2015 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu. A cet égard, il reproche en substance à l'autorité précédente d'avoir confirmé le refus du Ministère public de procéder à une audition supplémentaire des quatre assureurs, ainsi qu'à celles des trois témoins requis. Il soutient également que la cour cantonale n'aurait pas pris en compte ses arguments tendant à démontrer que le rapport d'enquête du détective contiendrait des zones d'ombre, des erreurs et des imprécisions. Ce faisant, le recourant se prévaut du droit d'être entendu à raison de la suite accordée à ses arguments et réquisitions de preuves, afin de pouvoir étayer sa propre version des faits qu'il dénonce. Ces griefs étant dès lors indissociables de la cause au fond, ils sont irrecevables. Au demeurant, il ne résulte pas d'une appréciation différente - respectivement anticipée (cf. art. 139 al. 2 CPP; ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64; 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299; 136 I 229 consid. 5.3 p. 236) - des éléments de preuve figurant au dossier une violation du droit d'être entendu. La juridiction précédente a ainsi notamment relevé le défaut d'indication de la part du recourant sur les questions complémentaires qu'il entendait poser aux quatre assureurs, ainsi que l'absence de lien entre les trois témoins requis et le litige opposant le recourant à l'assurance; cela permet, à juste titre, de démontrer le défaut de pertinence de ces deux mesures. La cour cantonale n'a pas non plus ignoré le fait que le recourant critiquait la véracité du rapport d'enquête, retenant uniquement que celui-ci était venu renforcer les soupçons des assureurs; ces derniers pouvaient alors croire à une possible tentative d'escroquerie et, en conséquence, déposer plainte contre le recourant.