Citation: 9C_703/2018 E. A

A.a. A.________, née en 1974, a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) pour la première fois le 21 septembre 2009. Souffrant d'une surdité de perception bilatérale et d'acouphènes, elle a bénéficié de la remise en prêt d'appareils acoustiques à titre de moyen auxiliaire (communication du 28 janvier 2010). A.b. L'assurée s'est de nouveau annoncée à l'office AI le 21 décembre 2012. Elle expliquait dans sa nouvelle demande travailler en qualité de téléphoniste à 40 %, souffrir d'une maladie auto-immune et ne plus être en mesure d'assumer d'obligations professionnelles depuis le 30 juillet 2012. Par l'intermédiaire de son Service médical régional (ci-après: le SMR), l'administration a inféré des informations produites par les médecins traitants l'existence de différents troubles (sclérite à l'oeil droit et polychondrite atrophiante récidivantes, otosclérose avec tinnitus, cervico-brachialgies droites) engendrant une incapacité totale de travail depuis le 30 juillet 2012 (rapport du SMR du 22 janvier 2014). Elle a en outre déduit d'une enquête économique sur le ménage que l'intéressée présentait un statut mixte de personne active à 60 % et de ménagère à 40 % (rapport du 16 mai 2014). Sur cette base, elle a alloué à A.________ une rente entière d'invalidité à partir du 1er juillet 2013 (décision du 18 septembre 2014). La prestation a été maintenue au terme d'une procédure de révision (communication du 16 octobre 2015). A.c. L'assurée a encore déposé une requête d'allocation pour impotent le 7 décembre 2015. Elle y mentionnait avoir besoin de soins permanents et d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie. Parmi les médecins interrogés par l'office AI, seul le psychiatre traitant - qui évoquait en outre un état dépressif sévère, réactionnel à la grave situation physique connue - a confirmé le besoin d'aide pour se rendre aux visites médicales et prendre soin des enfants, les autres praticiens ayant soit signalé un probable besoin d'aide afin d'accomplir certains travaux ménagers soit nié ce besoin du point de vue ophtalmique respectivement oto-rhino-laryngologique soit renoncé à s'exprimer sur ce sujet. L'enquête réalisée au domicile de l'intéressée a mis en évidence un besoin d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie (ménage et transport aux rendez-vous médicaux) chiffré à six heures par semaine et d'une aide permanente pour les soins de base (injections, prises de sang ou physiothérapie; rapport du 13 juin 2016). Le SMR a nié toute limitation (somatique ou psychique) légitimant le besoin d'accompagnement mentionné. Dès lors, l'administration a avisé A.________ qu'elle allait rejeter sa demande (projet de décision du 6 octobre 2016). Malgré les objections de l'assurée, l'office AI a entériné le refus d'accorder une allocation pour impotent (décision du 21 décembre 2016).