Citation: 1C_30/2017 E. A

A.________, domicilié en France et ressortissant de ce pays, est détenteur d'un permis de conduire français de catégorie B. Il ne figure pas au fichier des mesures administratives en matière de circulation routière (ADMAS). Le 26 février 2016, à 18h10, circulant sur l'autoroute A1 en direction de Lausanne, au volant d'un véhicule automobile, le prénommé a été interpellé par la gendarmerie vaudoise au motif qu'il ne respectait pas une distance suffisante avec le véhicule le précédant. Il ressort du rapport de police établi à cette occasion que A.________ circulait à une vitesse de 80 km/h en laissant une distance estimée à 5 mètres entre l'avant de sa voiture et l'arrière du poids lourd roulant devant lui, sur la voie de droite, sur un trajet de plus de 1'000 mètres. Le rapport précise encore qu'au moment des faits le ciel était couvert, la chaussée sèche et le trafic de forte densité. L'intéressé a reconnu les faits et s'est montré poli. A la suite de ces événements, A.________ a été dénoncé par la gendarmerie pour n'avoir pas observé une distance suffisante pour circuler en file (art. 34 al. 4 de la loi fédérale du 19 décembre 1958 sur la circulation routière [LCR; RS 741.01]; art. 12 al. 1 de l'ordonnance du 13 novembre 1962 sur les règles de la circulation routière [OCR; RS 741.11]), ce dont il a été informé sur-le-champ. Par ordonnance pénale du 4 avril 2016, la Préfète du district du Jura-Nord vaudois a reconnu l'intéressé coupable d'une infraction simple au sens de l'art. 90 al. 1 LCR pour avoir circulé au volant de son véhicule à une distance insuffisante du véhicule le précédant et l'a condamné à une amende de 200 francs. Cette ordonnance est devenue définitive et exécutoire sans avoir été contestée.