Citation: 5A_636/2016 E. 5.2.4

5.2.4. S'agissant enfin de la contribution due par le recourant à l'intimée pour la période à compter du 1er juin 2022, la motivation du recours sur ce point s'épuise en des affirmations toutes générales sur le fait que le principe d'une contribution à vie imposée à un futur retraité serait contestable et que l'intimée jouirait d'un meilleur niveau de vie que lui si la contribution contestée lui était allouée compte tenu du fait qu'elle bénéficierait de prestations complémentaires, d'un subside, de la prise en charge de son assurance-maladie et que le loyer de son logement serait modique alors qu'il devrait, pour sa part, faire face à l'augmentation de son loyer, vu la rénovation lourde que devrait subir l'immeuble qu'il habite, à la fluctuation du dollar, à l'augmentation de son assurance-maladie, etc. Purement appellatoires, ces critiques sont irrecevables. Au surplus, bien qu'il invoque, là encore de manière générale, l'application du principe du clean break, le recourant ne s'en prend toutefois pas à la motivation de la cour cantonale sur ce point laquelle a précisément retenu qu'une contribution illimitée dans le temps se justifiait compte tenu du fait que le recourant avait consenti à ce que l'intimée ne travaille qu'à temps partiel durant le mariage pour se consacrer à ses activités artistiques. Le recourant requiert enfin que sa charge fiscale soit prise en compte pour le calcul de la contribution due. Dans la mesure où, durant cette période, le déficit de l'intimée n'est pas davantage couvert que durant la période comprise entre juin 2019 et mai 2022, il peut être renvoyé à la motivation développée sur ce point au considérant précédent.