Citation: 6B_719/2019 E. 2.1.2

2.1.2. En l'espèce, le recourant conteste en réalité, sous couvert d'un grief de violation de l'art. 48 let. a ch. 2 et 3 CP, les constatations de fait résultant du jugement attaqué. Il sied de rappeler à cet égard que le Tribunal fédéral n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement. Il lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), à moins que celles-ci n'aient été établies en violation du droit ou de manière manifestement inexacte au sens des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de façon arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. Une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 155 s.; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244). Le Tribunal fédéral n'entre ainsi pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156; 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). La cour cantonale a en l'occurrence écarté la version des faits présentée par le recourant, selon laquelle il aurait été contraint, par un usurier kosovar auprès de qui il aurait eu des dettes et qui aurait menacé ses enfants, de commettre comme homme de main des cambriolages et des brigandages. Elle a, en substance, considéré que cette version n'était pas crédible. Le recourant objecte que ses déclarations en la matière correspondent à la stricte réalité, et qu'elles n'ont été ni fluctuantes ni fantaisistes, contrairement à ce qu'aurait retenu à tort la cour cantonale. Il revient de surcroît sur le fait que sa situation financière au moment des faits était telle que la commission de diverses infractions contre le patrimoine lui semblait la seule issue possible pour lui permettre de mettre un terme aux troubles dont il faisait l'objet. Ce faisant, le recourant ne soulève aucun grief d'arbitraire concernant la constatation des faits et se contente, dans une démarche purement appellatoire, d'opposer sa propre version aux constatations découlant du jugement querellé. Le grief est donc irrecevable. Au surplus, on ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir considéré que, même en suivant la thèse du recourant, il existait une disproportion évidente entre les menaces et la détresse alléguées par rapport au brigandage et aux tentatives de cambriolages commis par le recourant. Elle pouvait par conséquent considérer, sans violer le droit fédéral, que le recourant ne pouvait pas bénéficier des circonstances atténuantes prévues par l'art. 48 let. a ch. 2 et 3 CP.