Citation: 6B_1166/2022 E. 7.2

7.2. La validité d'une décision de retrait du permis de circulation est soumise au droit cantonal (arrêts 6B_794/2022 du 21 avril 2023 consid. 2.2.1; 1C_236/2016 du 15 novembre 2016 consid. 2.3), sous réserve des prescriptions procédurales qui découlent directement de l'art. 23 al. 1 LCR (notification par écrit, avec indication des motifs). Les modalités relatives à la signature des décisions rendues par l'OCRN sont donc régies par le droit cantonal. Pour autant, le recourant n'indique pas, à l'appui d'un grief motivé conformément aux prérequis de l'art. 106 al. 2 LTF, quelle norme cantonale aurait été arbitrairement appliquée. De ce fait, étant rappelé que le Tribunal fédéral n'examine pas l'application du droit cantonal en dehors de ce cadre (art. 95 LTF; v. récemment arrêt 6B_704/2023 du 19 juin 2023 consid. 3), son grief est irrecevable. Indépendamment de ce qui précède, la jurisprudence a déjà considéré que lorsqu'un prononcé n'a visiblement pas été signé comme il devait l'être, le vice devait être invoqué auprès du tribunal. Il ne peut en revanche l'être avec succès après l'échéance du délai de recours (arrêt 6B_192/2021 précité consid. 2.4 et les références). C'est pourquoi, comme le relevait déjà la cour cantonale, le recourant est forclos à ce stade à se prévaloir que les décisions rendues par l'OCRN n'étaient pas signées, n'ayant pas directement contesté ces dernières ou démontré que l'omission de signature résulterait d'une pratique systématique contraire au droit (ATF 148 IV 445 consid. 1.4.2 et 1.5.2). Sous cet angle également, son grief est irrecevable.