Citation: 5A_826/2020 E. 7.1

7.1. Il se plaint tout d'abord d'une violation des art. 55 al. 1, 150 al. 1 et 277 al. 2 CPC. Il fait valoir que, dans sa dictée au procès-verbal de la séance du 22 novembre 2018, il aurait expressément allégué que l'intimée était en mesure d'exercer son activité de thérapeute à plein temps et de réaliser ainsi un revenu de 4'000 fr. net par mois. Celle-ci n'aurait pas contesté les faits en question, bien qu'elle ait été invitée par l'autorité de première instance à se déterminer, et les aurait ainsi tacitement reconnus. Sous l'angle des art. 150 al. 1 et 277 al. 2 CPC, aucune contribution d'entretien n'aurait par conséquent dû être allouée à l'intimée puisqu'il fallait considérer qu'elle était capable de couvrir elle-même son entretien convenable. En l'espèce, et comme vu précédemment (cf. supra consid. 6.3.2 et 6.3.3), les faits relatifs aux revenus et aux charges de l'intimée étaient, en première instance, soumis à la maxime inquisitoire illimitée, dès lors que leur établissement était nécessaire à la fixation de la contribution d'entretien de l'enfant. Il importe ainsi peu que l'intimée n'ait pas contesté les allégués du recourant relatifs à sa capacité de gain, puisque les juges de première instance n'étaient pas liés par ses déterminations, ce d'autant plus qu'il ressortait de la procédure que l'intimée avait elle-même invoqué une capacité de gain bien inférieure aux 4'000 fr. mentionnés par l'époux. Au vu de ce qui précède, le moyen doit être rejeté.