Citation: 4A_642/2017 E. 4.1.3

4.1.3. Lorsqu'elle soutient que c'est en contradiction avec l'expertise produite sous pièce 45 que le tribunal arbitral a constaté au n. 68 de sa sentence que l'expertise ne mentionnait pas la date des plans examinés, dont les numéros se réfèrent pourtant, selon elle, clairement aux plans du 28 août 2014, la recourante remet en réalité en cause l'appréciation de ces plans effectuée par le tribunal arbitral lui-même, qui n'a pas ignoré que la défenderesse les considérait comme gravement lacunaires et inutilisables et qui les a pris en compte pour admettre le montant d'honoraires d'architectes de 108'220 fr. 15 HT. En effet, lorsqu'elle soutient que l'expertise qui porte sur ces mêmes plans les a considérés comme comportant de graves lacunes au point d'être inexploitables, elle invoque l'expertise privée qu'elle avait commandée et l'oppose à l'appréciation des plans par le tribunal lui-même. Son grief est irrecevable.