Citation: 7B_1174/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, dans la mesure où le recourant invoque un "déni de justice", arguant que les juges cantonaux auraient retenu à tort qu'il n'avait fait "aucune démonstration de l'infraction d'escroquerie", alors que plusieurs pages de son recours cantonal porteraient sur cette question, il n'expose pas, par une motivation conforme aux exigences en la matière (cf. art. 106 al. 2 LTF), quels sont précisément les griefs dont le traitement aurait été omis par la cour cantonale. Au demeurant, cette dernière a retenu que le recourant s'estimait victime d'une escroquerie à raison des mêmes circonstances que celles qu'il taxait de contrainte illicite - dont les éléments constitutifs n'étaient pas réalisés - et que dans la mesure où toute infraction d'escroquerie présupposait une tromperie astucieuse, point n'était besoin d'épiloguer, car le recourant n'en tentait pas la moindre démonstration (cf. arrêt attaqué, p. 11). Cela étant, l'argument tiré d'un déni de justice se rapporte en réalité aux motifs ayant justifié le classement sur ce point et n'est donc manifestement pas distinct du fond de la cause, au sujet duquel le recourant ne dispose pas de la qualité pour recourir (cf. consid. 1.2.2 supra). Quant au grief (toujours en lien avec l'infraction d'escroquerie dénoncée) selon lequel l'autorité précédente ne se serait pas exprimée sur la "titularité des créances litigieuses", il ressort de l'arrêt attaqué que cette question a été évoquée par surabondance, les juges cantonaux ayant principalement retenu qu'à supputer que des clients, des autorités ou des services officiels eussent été trompés par l'Étude, le recourant n'avait pas qualité pour se plaindre en leurs lieu et place et qu'"on ne verrait de toute façon pas en quoi le paiement d'honoraires pour des activités bien réelles d'avocat leur aurait causé un dommage, seule la personne du titulaire de la créance au sein de l'Étude étant - selon le recourant - litigieuse" (cf. arrêt attaqué, p. 11). Enfin, en tant que le recourant reproche aux juges cantonaux de n'avoir pas tenu compte que son nom avait été utilisé sans raison "dans au moins une procédure" (cf. consid. 1.2.1 supra) et de n'avoir "indiqué aucune motivation concernant cette violation", son grief se rapporte en réalité aux motifs pour lesquels l'autorité précédente a considéré sa plainte pénale comme tardive et se confond avec le grief d'arbitraire qu'il invoque, ce qui est insuffisant pour fonder la qualité pour recourir sur ce point, comme on l'a vu (cf. consid. 1.2.3 supra).