Citation: 7B_691/2023 E. 3.3

3.3. En l'espèce, un résumé de chacun des nombreux rapports médicaux produits par le recourant lui-même dans le cadre de la procédure d'exécution figure aux pages 8 à 11 de la décision attaquée, sans que celui-ci en critique le contenu. La cour cantonale a considéré qu'au vu de l'ampleur, de la spécialisation et de l'actualité de ces différents documents, la mise en oeuvre spécifique d'une expertise médicale distincte telle que sollicitée par le recourant ne saurait fournir de connaissances plus précises ou plus fondées s'agissant de la capacité de ce dernier à subir la détention. La démarche en question semblait plutôt être une manoeuvre dilatoire visant à reporter au maximum dans le temps le début de l'exécution de la peine de 7 ans à laquelle le recourant avait été condamné, début qui, pour rappel, était initialement prévu le 7 novembre 2022 par la SPESP.