Citation: 9C_326/2024 E. 7.3

7.3. Le recourant prétend ensuite en vain qu'aucun besoin supplémentaire en équipement collectif n'existerait en l'occurrence. Il se limite en effet à alléguer, sans toutefois se référer à une quelconque pièce, qu'il n'existerait que deux "nouveaux habitants compte tenu de la surface de SPd de 50 m2 par habitant prise pour référence par le Plan directeur cantonal vaudois" sur l'accroissement de 104 m2 dont il aurait bénéficié. En plus du fait que la SPd à laquelle il se réfère n'est pas pertinente, il ne démontre pas que les constatations cantonales, selon lesquelles la procédure de remaniement parcellaire avait conduit à une "augmentation considérable des surfaces constructibles" et donc "incontestablement [à] un besoin de financement de l'équipement communautaire", seraient arbitraires. Il ne démontre pas non plus que cette appréciation serait insoutenable en comparant, sous couvert d'une violation de l'égalité de traitement et d'une constatation manifestement inexacte des faits, la situation des propriétaires "hors remaniement" et ceux inclus dans le sous-périmètre auquel sa parcelle est rattachée; il allègue en effet uniquement que les besoins collectifs du sous-périmètre auraient globalement baissé, et ce en utilisant derechef pour ses calculs une surface de plancher déterminante de 50 m2 par habitant. On relèvera encore que le recourant ne s'en prend pas au raisonnement convaincant de la juridiction cantonale, selon lequel il est traité de la même manière que les autres propriétaires concernés par la mesure d'aménagement fondant la perception de la taxe et plus largement que tout propriétaire d'un bien-fonds passant d'une zone inconstructible à une zone à bâtir.