Citation: 5A_221/2020 E. 2

Par actes des 9 et 17 mars 2020 ainsi que du 29 avril et 1 er mai 2020, A.A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt. Par écriture complémentaire du 30 mars 2020, A.A.________ a également sollicité l'octroi de l'effet suspensif à son recours pour ce qui concerne le versement des contributions d'entretien. L'écriture du recourant du 9 mars 2020 est agrémentée d'images, de schémas et de tableaux alpha-numériques et n'est, pour autant que compréhensible, sans aucun lien avec la présente cause. Il en va de même de son écriture du 29 avril 2020 et de son complément du 1 er mai 2020 puisque, bien qu'il cite l'arrêt querellé du 25 février 2020, le recourant conclut à l'annulation d'un commandement de payer du 20 mars 2020 qu'il produit en annexe. Si tant est qu'il faille comprendre que le recourant conclut à l'annulation de la poursuite en question, il lui appartient de saisir l'autorité compétente pour ce faire, étant rappelé que le Tribunal de céans ne se saisit, conformément à l'art. 75 al. 1 LTF, que des recours dirigés contre une décision de dernière instance cantonale, ce qui n'est manifestement pas le cas en l'espèce. Dans son écriture du 17 mars 2020, le recourant invoque la violation des art. 173, 174, 219, 253, 261 bis, 303 et 312 CP et se plaint du fait que les autorités judiciaires favoriseraient les conflits en donnant systématiquement gain de cause aux femmes dans les procédures de divorce, que le Ministère public vaudois ne se serait jamais saisi des plaintes pénales qu'il a déposées contre l'ancien mandataire de son ex-épouse alors que le Ministère public valaisan l'avait condamné pénalement, ce qui serait constitutif d'une discrimination sexuelle à son égard, soutient avoir été déchu de sa paternité tout en demeurant le père biologique aux seules fins de lui faire assumer les charges financières des enfants, requiert l'invalidation de tous les actes juridiques de Nicolas Monod, Président du Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois, ainsi que de l'arrêt ici attaqué au motif qu'ils n'auraient pas l'intention de réaliser le " Bien-Fin " de la justice et soutenant que son obéissance envers l'Etat et ses représentants doit être remise en question dès lors que ces derniers désobéissent aux lois et doctrines qu'ils sont censés défendre. Ce faisant, le recourant tient des propos pour l'essentiel totalement étrangers à l'arrêt ici querellé. Partant, il ne s'en prend pas à la motivation de l'autorité cantonale, a fortiori ne soulève aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution, de sorte que le présent recours ne correspond pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. De surcroît, l'acte de recours ne contient aucune conclusion (art. 42 al. 2 LTF). Le recours doit en définitive être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.