Citation: 5A_882/2023 E. 3.3.2

3.3.2. Le recourant conteste ensuite la possibilité de percevoir les loyers algériens en rappelant avoir déclaré en audience que " sa locataire a[vait] été malade pendant une année et [lui avait] déclaré qu'elle ne pourrait pas payer pendant cette période ". Le recourant souligne par ailleurs dans ce contexte que l'autorisation de la Banque d'Algérie d'exporter des fonds liquides en dehors de cet État - éventualité expressément retenue par l'autorité cantonale pour retenir la possible perception desdits loyers - était soumise à sa présence sur le territoire; or il ne s'y était pas rendu et " il ne pouvait] pas lui en être fait le reproche, dans la mesure où un tel voyage représent[ait] des dépenses considérables ". Ces affirmations, qui ne sont au demeurant étayées par aucun moyen de preuve, sont à l'évidence insuffisantes à écarter la réalité de ces loyers et à établir l'impossibilité de les encaisser.