Citation: 6B_822/2014 E. 1.1.1

1.1.1. Le recourant taxe ces constatations d'arbitraires. Il relève que la partie plaignante n'a pas fait état de ces actes lors de son audition par la police. Selon les déclarations de l'intéressée, celle-ci et le recourant auraient fait chambre à part durant la période où se seraient déroulés ces faits (mai à juillet 2011). La partie plaignante n'avait pas non plus mentionné ceux-ci lors de la consultation de son médecin le 30 septembre 2011 et ce praticien n'avait jamais constaté de lésions sur le corps de la partie plaignante du 1er janvier 2010 au 30 septembre 2011; il avait, au contraire, déclaré que sa patiente lui semblait aller bien lorsqu'elle l'avait consulté le 1er juin 2011. La partie plaignante se serait contredite en expliquant en première instance n'avoir jamais réussi à manifester son désaccord et n'avoir jamais refusé un rapport sexuel sans l'accepter par la suite alors qu'elle avait déclaré devant la Cour de justice avoir manifesté clairement son désaccord avec les actes de sodomie. Son récit n'apporterait, de surcroît, aucun détail sur les lieux ou le déroulement des faits, à l'exception d'un cas au mois d'avril 2011.