Citation: 5D_196/2018 E. 5.2

5.2. Le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), moyen que la partie recourante doit de surcroît motiver conformément aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 133 III 439 consid. 3.2; 136 I 332 consid. 2.1 et les arrêts cités). Or, les recourants n'invoquent pas le moindre droit constitutionnel et ne formulent aucune critique à l'encontre du motif (principal) fondé sur l'irrecevabilité du recours cantonal (ATF 142 III 364 consid. 2.4 in fineet la jurisprudence citée). En outre, ils sollicitent une " nouvelle analyse de [leur] demande/dossier ", tout en renvoyant aux divers courriers qu'ils ont adressés au premier juge - ce qui n'est pas admissible (ATF 133 II 396 consid. 3.1 in fineet les arrêts cités) -, alors que cette problématique est étrangère à l'objet du litige, qui concerne uniquement la recevabilité de la demande de motivation des jugements de mainlevée (ATF 142 I 155 consid. 4.2.2). Pour le surplus, ils ne s'en prennent pas au motif (subsidiaire) de la juridiction précédente relatif à l'irrecevabilité de cette demande (art. 106 al. 2 LTF).