Citation: I 709/00 01.06.2001 E. 2

2.- La juridiction cantonale a considéré que la recourante est toujours apte, malgré ses troubles de santé, à exercer à plein temps son activité habituelle de secrétaire-réceptionniste. Elle s'est fondée pour cela sur le rapport d'expertise (du 31 août 1999) établi par le docteur A.________ à l'intention de l'office intimé. Ce médecin a attesté que l'activité en cause était la mieux adaptée à l'état de l'assurée sur le plan rhumatologique. Il n'y a pas de raison de s'écarter de cet avis médical qui repose sur des examens complets et dont les conclusions sont dûment motivées. Certes, le docteur D.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, a attesté une incapacité de travail de 50 % à partir du 1er octobre 1997 dans la profession habituelle (rapport du 26 février 1999). Cet avis n'est toutefois pas de nature à mettre en cause l'appréciation du docteur A.________, du moment qu'il n'est pas motivé et ne fait état d'aucun élément qui n'ait été pris en compte et dûment analysé par le médecin prénommé. Il est vrai que ce praticien a restreint son appréciation au plan rhumatologique, laissant aux médecins qui ont prodigué des soins pour des troubles abdominaux (status après cures d'éventration) le soin de se prononcer sur l'influence de ces troubles sur la capacité de travail de l'assurée. Or, à cet égard, le docteur E.________, qui a procédé à plusieurs cures d'éventration ensuite de diverses récidives, a indiqué que l'évolution postopératoire avait été tout à fait simple et que l'intéressée ne souffrait plus de troubles abdominaux (rapport du 23 juin 1997). Vu ce qui précède, force est de constater - sans qu'il soit nécessaire de renvoyer la cause à la juridiction cantonale ou à l'administration pour instruction complémentaire, comme le demande la recourante - qu'au moment du prononcé de la décision litigieuse, l'intéressée était pleinement en mesure d'exercer son activité habituelle de secrétaire-réceptionniste. Cela étant, l'office intimé était fondé, par sa décision du 20 octobre 1999, à dénier à l'assurée tout droit à une rente d'invalidité. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :