Citation: 6B_449/2016 E. 2

Le recourant invoque ne disposer d'aucun revenu ni d'aucune aide depuis le 6 juin 2014. Il allègue aussi avoir dû emprunter en urgence la somme de 5730 fr. pour éviter d'être emprisonné immédiatement. Selon lui, tout changement de situation financière et de santé devrait être pris en considération. Il produit, à l'appui de ces allégations, divers certificats médicaux " manquants " pour la période du 1er novembre 2015 au 31 mai 2016. Les pièces nouvelles sont irrecevables (art. 99 al. 1 LTF). La cour cantonale (compétente en application de l'art. 21 al. 1 let. b CPP) n'a ignoré aucun des éléments de fait ainsi allégués, qu'elle a toutefois jugés sans pertinence en ce qui concerne les demandes de révision, dès lors qu'ils étaient postérieurs tant au jugement qu'à l'ordonnance pénale dont la révision était demandée. Cette approche est conforme au droit fédéral, qui n'ouvre pas la révision à raison de faits postérieurs à une décision entrée en force (art. 410 al. 1 let. a CPP; arrêt 6B_573/2015 du 17 juillet 2015 consid. 2.2). Il s'ensuit que les développements du recourant, qui se borne à répéter les arguments qu'il a présentés devant la cour cantonale, ne sont pas de nature à démontrer en quoi l'acte attaqué violerait le droit (art. 42 al. 2 LTF). En l'absence de toute argumentation topique en relation avec l'objet du litige, le recours est irrecevable en tant qu'il porte sur le refus d'entrer en matière sur la demande de révision.