Citation: 8C_212/2022 E. 3.3

3.3. En l'espèce, la cour cantonale a expliqué de manière exhaustive les motifs pour lesquels elle estimait disposer d'un dossier complet lui permettant de trancher le litige, sans que les auditions ou l'expertise sollicitées s'avèrent nécessaires. En se limitant à réitérer en instance fédérale les mêmes réquisitions de preuve, le recourant échoue à démontrer en quoi l'appréciation de la juridiction cantonale serait empreinte d'arbitraire. En effet, celle-ci a relevé que même à considérer que les départs ou les arrêts maladie des anciens employés du département soient en lien avec le comportement du supérieur hiérarchique du recourant, ils ne seraient pas déterminants pour l'issue du litige compte tenu du fond de l'arrêt. Par ailleurs, en tant que le recourant soutient qu'il n'existerait pas d'obligation légale de saisir le groupe de confiance avant de se plaindre du harcèlement psychologique subi, mais qu'il s'agirait d'une simple possibilité laissée au libre choix de l'employé, force est de constater que ce grief porte sur du droit cantonal et qu'il ne répond pas aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Mal fondés, les griefs doivent être rejetés.