Citation: 6B_706/2019 E. 1

La recourante se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves. Elle reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que son conseil avait, à la suite du courrier du 27 mars 2017, profité pour solliciter le renouvellement de son autorisation de séjour, ce qui, selon elle, sous-entendait qu'il n'existait aucune demande précédente. Le Tribunal fédéral n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement. Il est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'elles n'aient été établies en violation du droit ou de manière manifestement inexacte au sens des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, à savoir, pour l'essentiel, de façon arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244), ce qu'il appartient à la recourante d'alléguer et d'étayer conformément aux exigences de motivation strictes posées par l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Non seulement la recourante ne montre pas que l'interprétation de la cour cantonale serait contraire à des pièces ou éléments du dossier mais de surcroît il ressort clairement de l'arrêt attaqué qu'à l'échéance de son autorisation de séjour de courte durée en octobre 2013 la recourante en a sollicité le renouvellement, procédure qui était toujours en cours d'examen au moment de la rédaction du rapport. Cet élément n'a donc pas été méconnu par la cour cantonale de sorte que le grief est mal fondé dans la mesure où il est recevable.