Citation: 6B_425/2024 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant se plaint que la cour cantonale a ignoré l'audition du représentant du Service de protection de la jeunesse du 15 avril 2020 tenue dans le cadre de la procédure de mesures provisionnelles qui l'oppose à son ex-compagne, le témoignage du 17 juin 2020 de la nurse qui s'occupait de leurs enfants et le rapport de police du 22 décembre 2020, autant d'éléments qui permettraient de conclure que l'intimée 2 avait menti en affirmant dans sa requête de mesures superprovisionnelles du 3 avril 2020 que leur fils était notamment victime de mauvais traitements et de négligence de la part de son père. Celui-ci ne démontre toutefois pas suffisamment en quoi ces pièces prouveraient que son ex-compagne aurait inventé de tels faits, de sorte que son grief est irrecevable. En tout état, à supposer même qu'elle ait affabulé, les allégations tenues à son encontre par le recourant resteraient diffamatoires (cf. infra consid. 3.5 et 3.6).