Citation: I 60/01 10.07.2001 E. 3

3.- a) En l'espèce, les premiers juges ont considéré en substance que l'administration avait procédé à une instruction suffisante sur le plan médical et ils ont retenu, en se fondant sur trois rapports émanant du docteur Z.________, des 13 octobre et 10 décembre 1998, et 25 jan- vier 1999, que la recourante est à même d'exercer son activité professionnelle à 100 % sans restriction. Ils ont encore indiqué qu'à leurs yeux cet avis médical était solidement étayé, exempt de contradictions et n'était pas sérieusement mis en cause, sur la base d'éléments objectifs, par les conclusions du docteur E.________, médecin traitant de la recourante, selon qui cette dernière subit une incapacité de travail de 50 %. b) Il ressort cependant des pièces du dossier qu'à l'issue d'un examen de la colonne cervicale par résonance magnétique réalisé le 30 avril 1997, le docteur D.________, du Centre d'imagerie diagnostique, à Y.________, a conclu à l'existence de discopathies étagées de C4 à C7, prédominant en C4-C5 avec protrusion discale médio-bilatérale modérée, sans signe d'extrusion, de conflit radiculaire ou de myélopathie. Ce même médecin conclut, par ailleurs, sur la base d'un CT-scan lombaire réalisé le 7 juin 2000, à l'existence d'une discopathie aux trois niveaux lombaires, avec rétrécissement modéré du canal en L3-L4 et L4-L5 par des relâchements discaux étagés, avec rétrécissement modéré du trou de conjugaison L4-L5 gauche, en relation avec une arthrose postérieure, évoquant une possible irritation de la racine L4 gauche, sans signe de hernie discale. Selon le docteur E.________, ces troubles justifient les plaintes émises par l'assurée et le maintien d'une incapacité de travail à 50 %.