Citation: 8C_7/2018 E. 4.2

4.2. La recourante conteste ce point de vue. Les experts du CEMed n'avaient pas fixé l'incapacité de travail de l'assurée de manière définitive, mais sur une durée de cinq ans compte tenu d'une situation en cours d'évolution. Par ailleurs, l'examen neurologique et neuropsychologique réalisé à la PMU ne confirmait pas les plaintes subjectives de l'assurée puisqu'il montrait des résultats normaux. Il n'y avait donc aucune raison de ne pas suivre les conclusions des experts de la PMU, selon lesquelles l'intimée était à même de mettre à profit une capacité de travail dans son activité habituelle de secrétaire avec un rendement de 80 %. A cela s'ajoutait que l'assurée avait participé à des courses à pied et effectué le trajet de Genève à Lausanne en voiture sans problèmes, ce qui demandait de l'endurance et de la concentration. Tout ces éléments mettaient en évidence que son état s'était amélioré. Quant au docteur G.________, neurochirurgien, il se fondait essentiellement sur les données subjectives. Son opinion ne pouvait l'emporter sur le rapport de synthèse des médecins de la PMU.