Citation: 4C.190/2003 28.11.2003 E. 7

7. Pour la verrière d'angle au-dessus de l'escalier d'accès du sous-sol et doit faire étanchéité de la toiture dans les normes SIA, avec les chenaux et descendre l'eau dans les eaux claires.» Il y était également précisé que «la pose et la fourniture des seuils, ainsi que l'étanchéité est (sic) aux frais du gros oeuvre, c'est-à-dire Mme A.________» et que «l'étanchéité doit être faite autour des fenêtres et des menuiseries». Par lettre du 22 octobre 1990, le conseil de X.________ SA a averti A.________ qu'il déposait le jour même une requête d'expertise hors procès, afin de déterminer les causes des inondations et des défauts d'évacuation des eaux affectant l'immeuble de U.________; à toutes fins utiles, il l'a mise une nouvelle fois en demeure de réparer les défauts en question. Sur réquisition de X.________ SA, deux commandements de payer la somme de 500 000 fr. ont été notifiés à A.________ le 30 octobre 1990, respectivement le 7 décembre 1990. La poursuivie a formé opposition. Le Juge de paix du cercle de T.________ a désigné D.________, ingénieur civil, comme expert hors procès. Dans son rapport du 23 février 1991, l'expert a sérié les défauts sous les rubriques suivantes: - la présence d'eau dans le sous-sol; - la présence de fissures dans certains murs en béton; - l'humidité excessive des murs du rez-de-chaussée; - les éléments inachevés de la construction; - les éléments exécutés de façon incorrecte. Le Juge de paix a arrêté la note de l'expert à 21 500 fr. Pour sa part, le conseil de X.________ a chiffré à 3140 fr. ses honoraires liés à la procédure d'expertise hors procès.