Citation: 9C_99/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1969, a travaillé en tant qu'ouvrier régleur auprès d'une entreprise de génie-civil depuis 1991. Au mois de septembre 1999, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité, en raison de douleurs au dos et aux jambes. Après avoir recueilli les conclusions d'une expertise réalisée par le docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 3 octobre 2000), l'Office AI du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a reconnu à A.________ le droit à une rente entière d'invalidité, fondée sur un taux d'invalidité de 89 %, à compter du 1er septembre 2000 (décision du 25 septembre 2002). L'office AI a maintenu le droit à la rente de l'assuré par communications respectives des 26 juin 2003 et 19 mars 2007. A.b. Au terme d'une nouvelle procédure de révision du droit aux prestations, durant laquelle elle a en particulier diligenté une expertise psychiatrique (rapport du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 20 janvier 2012) ainsi qu'une expertise rhumatologique (rapport du docteur D.________, spécialiste en rhumatologie et médecine interne générale, du 10 mai 2012), l'administration a supprimé le droit de A.________ à une rente entière d'invalidité au 31 décembre 2013 (décision du 13 novembre 2013). Par décision du 6 janvier 2014, elle a par ailleurs confirmé l'octroi d'une aide au placement. A.________ a contesté ces décisions devant le Tribunal cantonal du canton de Fribourg, Ie Cour des assurances sociales. Par jugement du 24 août 2015, celui-ci a déclaré irrecevable le recours dirigé contre la décision relative à l'aide au placement, admis le second recours, annulé la décision du 13 novembre 2013 et renvoyé la cause à l'administration pour instruction médicale complémentaire et nouvelle décision. En substance, l'autorité de première instance a considéré que l'instruction des faits déterminants était insuffisante pour lui permettre d'établir si les conditions d'une révision ou d'une reconsidération étaient réalisées, notamment en raison de l'absence de valeur probante de l'expertise du docteur C.________. A.c. Conformément aux instructions de la juridiction cantonale, l'office AI a diligenté une nouvelle expertise psychiatrique (rapport du docteur E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 22 juillet 2016). Il a également proposé à l'assuré d'effectuer des mesures d'ordre professionnel visant à le réintégrer sur le marché du travail (rapport d'entretien du 20 décembre 2016). Au vu des conclusions de l'expert psychiatre, qui a conclu à l'absence de tout trouble invalidant sur le plan psychique et fait état d'une capacité de travail entière dans toute activité (rapport du 22 juillet 2016), l'administration a supprimé le droit de A.________ à une rente entière d'invalidité avec effet au 1er juin 2017 (décision du 24 avril 2017).