Citation: 5A_596/2024 E. 5.3.3

5.3.3. En l'espèce, le recourant ne motive pas en quoi la question de l'actualité du rapport d'enquête sociale devrait être rattachée à son droit d'être entendu et il apparaît plutôt que ce point aurait dû être invoqué sous l'angle d'un établissement arbitraire des faits (art. 9 Cst.). Cela étant, et quoi qu'il en soit, le seul écoulement du temps ne permettait pas au recourant d'exiger une réactualisation de l'enquête sociale diligentée, étant relevé que l'intéressé ne se prévaut pas de faits apparus postérieurement à celle-ci et nécessitant la mise en oeuvre d'une enquête complémentaire. Par ailleurs, s'agissant de l'absence d'élément nouveau invoqué par l'autorité cantonale, le recourant soutient qu'il ne pouvait pas apporter de nouveaux éléments, faute pour lui de pouvoir "surveiller" l'épouse. Cette argumentation est toutefois insuffisante pour faire admettre que l'autorité cantonale aurait versé dans l'arbitraire en refusant d'ordonner un rapport complémentaire. Autant que recevable, le grief doit dès lors être rejeté.