Citation: 9C_562/2013 E. A

C.________ percevait une rente de l'assurance-invalidité. Elle a requis une allocation pour impotent en octobre 2004; elle arguait avoir besoin d'aide pour accomplir divers actes ordinaires ainsi que d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie (questionnaire du 4 octobre 2004). L'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) a reconnu le droit de l'assurée à une allocation pour impotence moyenne depuis le mois de janvier 2003 au moins (attestation et décision des 3 mars et 23 novembre 2004). L'intéressée a encore sollicité différents moyens auxiliaires (demandes des 28 juin 2007 ainsi que 30 mars et 7 juillet 2011) et a obtenu la transformation de son véhicule (pédalier; pommeau de direction), une barre d'appui et une planche pour salle de bain, un scooter électrique, une barre latérale de redressement ainsi qu'une orthèse (communications des 2 octobre 2007, 8 août 2011 et 17 janvier 2012) dès lors que son état de santé (hémiparésie droite séquellaire à une encéphalite survenue en 1950; troubles arthrosiques dégénératifs et de surcharge) se détériorait (rapport du docteur L.________, médecin traitant spécialiste FMH en médecine interne générale, du 20 juillet 2011). La Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération des Entreprises Romandes (ci-après: la caisse) a reconnu le droit de C.________ à une allocation de l'AVS pour impotence moyenne à partir du mois de février 2012 (décision du 24 janvier 2012) dans la mesure où elle avait accédé à l'âge de la retraite. La caisse a par l'intermédiaire de l'office AI entrepris une procédure de révision du droit à l'allocation pour impotent. L'assurée a fait état d'une péjoration de la situation (questionnaire du 16 février 2012). L'administration a conduit une enquête à domicile, dont il ressort que l'allocation pour impotence ne se justifiait plus (rapport du 22 mars 2012). La caisse a considéré que l'impotence avait été atténuée par la mise en place de divers moyens auxiliaires mais que demeurait le besoin d'aide pour accomplir deux actes ordinaires (manger; se déplacer et entretenir des contacts) de sorte que seul subsistait le droit à une allocation pour impotence faible (décision du 8 juillet 2012, confirmée sur opposition le 3 septembre suivant).