Citation: 5A_910/2014 E. 5.1

5.1. La cour cantonale a relevé que l'appelant soulevait la question de la bonne foi des intimés qui auraient dû, selon lui, recourir contre l'ordonnance du 4 mars 2003 de la Justice de paix, mais que celui-ci n'avait pas invoqué la garantie de l'abus de droit à cet égard dans ses écritures ayant précédé l'arrêt de renvoi de la Cour de justice du 8 juin 2010. S'agissant de l'acceptation tacite du for, au sens de l'art. 26 let. c LDIP, l'autorité précédente a constaté que ce moyen de droit n'avait pas non plus été soulevé par l'appelant dans sa réponse au recours des intimés ayant abouti à l'arrêt de renvoi de la Cour de justice du 8 juin 2010 ( cf. supra let. B. c), alors que l'objet du litige portait sur l'application des art. 26 ss LDIP. L'autorité précédente a ainsi jugé que ces nouveaux moyens de droit étaient tardifs et devaient être écartés.