Citation: 2A.317/2000 10.05.2001 E. 2

2.- a) Saisi d'un recours de droit administratif, le Tribunal fédéral vérifie d'office l'application du droit fédéral, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation (cf. art. 104 lettre a OJ; ATF 125 II 497 consid. 1b/aa p. 500). Il examine en particulier librement dans quelle mesure la coopération internationale doit être accordée. S'il est lié par les conclusions des parties, il ne l'est pas en revanche par leurs motifs et peut admettre le recours pour d'autres raisons que celles avancées par le recourant ou, au contraire, confirmer la décision attaquée pour d'autres motifs que ceux retenus par l'autorité intimée (cf. art. 114 al. 1 OJ; ATF 125 II 497 consid. 1b/aa p. 500 et la jurisprudence citée). b) Bien qu'elle soit indépendante de l'administration, la Commission fédérale n'est pas une autorité judiciaire au sens de l'art. 105 al. 2 OJ, de sorte que le Tribunal fédéral n'est pas lié par les faits qu'elle a retenus (cf. ATF 115 Ib 55 consid. 2a p. 57). L'intéressé soutient que l'autorité intimée a constaté des faits pertinents de manière inexacte ou incomplète (cf. art. 104 lettre b OJ). Dans la mesure où il entend lui faire grief de n'avoir pas retenu qu'il avait acquis les options Y.________ litigieuses en se fondant uniquement sur des informations parues dans la presse financière spécialisée et non en tirant profit d'une information privilégiée, il perd de vue que cette autorité n'a pas pris position sur cette question et n'avait d'ailleurs pas à le faire (cf. arrêt destiné à publication du 9 mars 2001 en la cause X. contre Commission fédérale des banques, consid. 5c et les références citées). Il ne saurait dès lors lui reprocher d'avoir constaté les faits de manière inexacte ou incomplète sur ce point.