Citation: 6B_294/2017 E. 2

Le recourant fait valoir que sa plainte pour faux dans les titres concerne la déclaration de deux employés de la société G.________ selon laquelle toutes les transactions effectuées au nom de la société E.________ SA avaient été faites par l'intimé et garanties par la fortune personnelle et familiale de ce dernier. Ce document avait été produit dans le but de démontrer que l'intimé était l'ayant droit économique de la société et que l'argent distrait par le recourant appartenait à l'intimé, de sorte que celui-là n'avait eu aucun droit de le prélever, ne détenant aucune créance envers E.________ SA. Ce faux document nuisait au recourant dans la mesure où il établissait que l'argent de la société appartenait à l'intimé. Le recourant risquait dès lors d'être condamné pénalement et contraint de rembourser les montants qu'il avait retirés des comptes de la société E.________ SA. En revanche, la condamnation de l'intimé pour faux dans les titres lui permettait de faire valoir contre ce dernier des prétentions en réparation au sens de l'art. 41 CO (cf. recours p. 9 et p. 16 ss). Le recourant revient ainsi sur le litige l'ayant opposé à l'intimé à propos de l'actionnariat de E.________ SA et des prétendus prélèvements indus que ce dernier aurait opérés sur les comptes polonais de celle-ci. Ces considérations remettent en cause des questions qui ont été tranchées de manière définitive par arrêt OCA/280/2010 rendu le 29 octobre 2010 par la Chambre d'accusation genevoise et par arrêt ACJC/850/2013 rendu le 28 juin 2013 dans la procédure C/30791/2010 par la Cour de justice civile genevoise (cf. arrêt attaqué p. 11 consid. 1.3.i avec renvoi à la p. 9 let. E.c), de sorte qu'elles sont irrecevables.