Citation: 5P.465/2000 26.06.2001 E. 2

2.- a) Formé en temps utile contre des décisions prises en dernière instance cantonale (art. 117 al. 6 LACC/VS), le recours est en principe recevable au regard des art. 84 ss OJ, tant contre celle sur le fond du 10 novembre 2000 que contre celle, incidente, du 28 septembre 2000. Il est en revanche irrecevable selon l'art. 86 al. 1 OJ dans la mesure où il concerne la décision de refus d'assistance judiciaire rendue le 10 novembre 2000 par le Juge I du district de Sion, cette décision pouvant faire l'objet d'un recours en nullité cantonal et l'autorité jouissant d'un plein pouvoir d'examen (art. 12 al. 2 OAJA/VS, 226 al. 2 let. a CPC/VS). b) Le chef de conclusions tendant au renvoi de la cause à l'autorité cantonale est superfétatoire: ce n'est que la conséquence d'une annulation éventuelle (cf. ATF 112 Ia 353 consid. 3c/bb; Messmer/Imboden, Die eidgenössischen Rechtsmittel in Zivilsachen, p. 226 n. 10). c) Les faits à la base du présent recours étant suffisamment établis et le dossier de la cause ayant été produit (art. 93 al. 1 OJ), il n'y a pas lieu de donner suite à la requête d'administration de preuves formulée par le recourant (art. 95 OJ). d) Les observations que le juge de district a produites sont tardives et doivent donc être formellement écartées du dossier.