Citation: 4A_181/2016 E. 2.2

2.2. Dès lors, pour qu'il soit néanmoins recevable comme recours en matière civile, le présent recours devrait avoir pour objet une contestation soulevant une question juridique de principe (art. 74 al. 2 let. a LTF). Selon la jurisprudence, la contestation soulève une question juridique de principe lorsqu'il est nécessaire, pour résoudre le cas d'espèce, de trancher une question juridique qui donne lieu à une incertitude caractérisée, laquelle appelle de manière pressante un éclaircissement de la part du Tribunal fédéral, en tant qu'autorité judiciaire suprême chargée de dégager une interprétation uniforme du droit fédéral (arrêt 4A_24/2015 du 28 septembre 2015 consid. 1.2, non publié in ATF 141 III 418, et les précédents cités). C'est à la partie recourante qu'il incombe de démontrer en quoi la condition posée par l'art. 74 al. 2 let. a LTF, tel qu'interprété par cette jurisprudence, est réalisée dans le cas concret (ATF 139 III 209 consid. 1.2 p. 210). En l'espèce, le recourant se contente d'affirmer que la contestation soulève une question juridique de principe parce que "le premier tribunal a conclu au droit à la résolution du contrat, alors que le second l'a nié" et qu'il en est résulté pour lui un jugement à 90% en sa défaveur, accompagné de sa condamnation aux frais et dépens, alors que le premier jugement lui donnait raison dans la même proportion. Il va sans dire que cette seule affirmation est totalement impropre à démontrer l'existence d'une question juridique de principe. Dès lors, le recours considéré, que son auteur n'a pas intitulé, apparaît d'emblée irrecevable comme recours en matière civile.