Citation: 6B_1238/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Il en va ainsi lorsque l'intéressé affirme que le couteau utilisé pour menacer l'intimée n'aurait jamais été retrouvé, que son attitude envers celle-ci lors de la rencontre devant l'immeuble aurait simplement relevé d'un jeu de type "qui embrassera qui", ou relève de prétendues imprécisions dans ses déclarations successives, aucun de ces éléments ne faisant apparaître comme insoutenable la version des faits retenue dans l'arrêt attaqué. Par ailleurs, le recourant renvoie de manière inadmissible - soit contraire aux art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF - à son mémoire d'appel, dans lequel il indique avoir "rappelé les éléments devant permettre d'établir une violation du droit, les preuves matérielles n'existant pas". Enfin, le recourant ne présente aucun grief recevable - répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF - lorsqu'il se borne à regretter que la cour cantonale eût refusé d'administrer diverses preuves requises, sans prétendre ni démontrer que son droit d'être entendu en la matière aurait été violé.