Citation: 8C_450/2007 17.01.2008 E. 5

5.1 Pour les premiers juges, le rapport d'expertise de Z.________ ne permet pas de répondre à la question posée par le Tribunal fédéral des assurances. Les experts ne mentionnaient pas "quels [étaient] précisément les troubles psychiques dont souffr[ait] l'assuré, se contentant de les qualifier de légers et de conclure qu'ils n'[étaient] pas en relation de causalité naturelle avec l'accident survenu en 2001" (voir le jugement entrepris p. 9). L'assureur-accidents devait par conséquent encore compléter son instruction. 5.2 La CNA, quant à elle, estime que les données médicales sont suffisamment claires pour trancher le litige. Il n'y avait pas d'atteinte somatique. Sur le plan psychique, les experts avaient diagnostiqué un trouble anxieux dépressif mixte (F41.2), tout en niant que ce trouble fût imputable à l'accident assuré ou même qu'il provoquât une incapacité de travail. Cela étant, s'il fallait admettre l'hypothèse que les plaintes de l'intimé fussent en relation de causalité naturelle avec l'événement accidentel, l'existence d'une relation de causalité adéquate devait être nié sur la base des critères jurisprudentiels applicables en matière d'accidents du type coup du lapin dans les cas d'accidents de gravité moyenne à la limite inférieure.