Citation: 9C_721/2009 20.04.2010 E. A

P.________, né en 1942, a bénéficié de prestations de retraite anticipée de la prévoyance professionnelle à partir du 1er avril 2004. Afin de savoir s'il devait verser des cotisations et de s'assurer qu'il ne serait pas prétérité au moment où il atteindrait l'âge légal de la retraite, il a rempli le 25 mars 2004 un formulaire à l'intention de la Caisse de compensation du canton du Valais (ci-après: la CCCV). Par courrier du 31 mars 2004, cette dernière l'a informé que compte tenu du fait que son épouse exerçait une activité lucrative, une affiliation en tant que personne sans activité lucrative ne s'imposait pas en ce qui le concernait, à moins d'un changement survenant dans la situation de son épouse. Le 16 avril 2004, l'intéressé a déposé une demande pour un calcul prévisionnel des rentes. Sur la base des indications fournies et des pièces à disposition, la CCCV a informé P.________ qu'il aurait droit, s'il avait atteint l'âge légal de la retraite, à une rente mensuelle de 1'705 fr. Elle a précisé que ces renseignements étaient donnés «sauf erreur ou omission» et n'engageaient nullement l'avenir. Le 5 janvier 2007, P.________ a déposé une demande de rente de vieillesse. Par décision du 14 mars 2007, la CCCV lui a alloué une rente simple d'un montant de 1'821 fr., calculée sur la base d'un revenu annuel moyen déterminant de 50'388 fr. et d'une durée de cotisations de 44 années. P.________ a formé opposition contre cette décision, reprochant à la CCCV de ne pas avoir pris en considération, au titre du revenu annuel moyen déterminant, les montants de ses rentes de la prévoyance professionnelle perçues entre 2004 et 2007. Par décision sur opposition du 6 juin 2007, la CCCV a rejeté l'opposition.