Citation: 7B_174/2024 E. 1.3

1.3. Cela étant, la recourante ne s'exprime, par une motivation conforme aux exigences en la matière, ni sur le principe ni sur la quotité d'un éventuel tort moral ou autre dommage dont elle pourrait demander la réparation en raison de l'infraction de menaces qualifiées dénoncée dans sa plainte du 26 avril 2022. Elle ne rend pas vraisemblable que les troubles psychiques dont elle souffrirait résulteraient directement de l'infraction alléguée et ne chiffre pas, même de manière grossière, le tort moral ainsi que les autres postes du dommage dont elle entendrait réclamer l'indemnisation. La recourante ne livre par ailleurs aucune explication sur les raisons qui l'empêcheraient, près de deux ans après les faits dénoncés, de motiver plus avant ses éventuelles prétentions civiles, respectivement de les chiffrer. On ne peut enfin pas déduire, directement et sans ambiguïté, de la nature de l'infraction alléguée quelles seraient concrètement les prétentions civiles que la recourante pourrait faire valoir dans le procès pénal. Sa motivation sur la question des prétentions civiles, manifestement insuffisante, exclut dès lors sa qualité pour recourir sur le fond de la cause en application de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.