Citation: 7B_268/2023 E. 3.4.3

3.4.3. Concernant l'épisode relatif au déodorant enfoncé dans le vagin de l'intimée lorsque celle-ci était âgée de 11 ans (cf. let. B.d supra), le recourant se contente une fois de plus d'opposer sa propre appréciation de la valeur probante du récit de l'intéressée à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable. Il en va notamment ainsi lorsqu'il indique qu'on peut "raisonnablement se demander comment il aurait pu prendre un déodorant et l'enfoncer dans le vagin de l'intimée tout en se masturbant" ou encore qu'il serait "inconcevable que l'intimée n'ait pas serré les jambes ou essayé de se débattre". À titre subsidiaire, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir tenu pour crédibles les déclarations de l'intimée concernant l'âge qu'elle avait lors des faits dénoncés. Il expose que compte tenu de sa date de naissance, l'intimée avait forcément 6 ans lorsqu'elle avait commencé l'école et donc 12 ans l'été précédant son entrée au cycle d'orientation, respectivement l'été où se seraient produits les faits litigieux; il y aurait ainsi prescription (cf. art. 101 al. 1 let. e CP a contrario). Cette argumentation est inapte à démontrer que la juridiction cantonale aurait retenu de manière insoutenable que les faits s'étaient déroulés lorsque l'intimée était âgée de 11 ans.