Citation: 2P.263/2005 21.02.2006 E. 1

1.1 Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 131 I 153 consid. 1 p. 156 et les arrêts cités). 1.2 Les parties doivent développer l'ensemble de leurs moyens dans l'acte de recours. Elles ne peuvent pas se contenter de renvoyer le Tribunal fédéral à des écritures produites dans la procédure cantonale. A moins d'y être invité, elles ne peuvent pas non plus compléter leur argumentation après l'échéance du délai de recours. Dans cette mesure, il n'y a pas lieu de tenir compte des arguments se trouvant dans l'écriture, annexée au présent recours, que le recourant avait adressée le 15 juin 2005 à l'autorité intimée. Il en va de même des déterminations complémentaires que l'intéressé a spontanément produites céans les 3 novembre 2005 et 8 février 2006. Quoi qu'il en soit, à supposer qu'on les prenne en considération, les motifs invoqués dans ces différentes écritures ne changeraient de toute façon rien à l'issue du litige. 1.3 Pour le surplus, le recourant est manifestement touché par la décision attaquée dans ses intérêts juridiquement protégés, si bien que son recours pour violation de ses droits constitutionnels, formé en temps utile contre une décision finale prise en dernière instance cantonale, est en principe recevable au sens des art. 84 ss OJ. 1.4 En vertu de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ, l'acte de recours doit, à peine d'irrecevabilité, contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés et préciser en quoi consiste la violation. Lorsqu'il est saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'a donc pas à vérifier de lui-même si l'arrêt entrepris est en tous points conforme au droit et à l'équité. Il n'examine que les griefs d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de recours (ATF 130 I 258 consid. 1.3 p. 261, 26 consid. 2.1 p. 31; arrêt de principe: ATF 110 Ia 1 consid. 2a p. 3/4). En outre, dans un recours pour arbitraire fondé sur l'art. 9 Cst., l'intéressé ne peut pas se contenter de critiquer l'arrêt attaqué comme il le ferait dans une procédure d'appel où l'autorité de recours peut revoir librement l'application du droit. Il doit préciser en quoi cet arrêt serait arbitraire, ne reposerait sur aucun motif sérieux et objectif, apparaîtrait insoute- nable ou heurterait gravement le sens de la justice (ATF 128 I 295 consid. 7a p. 312; 125 I 492 consid. 1b p. 495). C'est à la lumière de ces principes qu'il y a lieu d'examiner les moyens du recourant.