Citation: 6B_1364/2023 E. 5.2

5.2. Le recourant fait tout d'abord grief à la cour cantonale d'avoir considéré ce qui suit: " F.B.________ voulait définitivement rompre, invoquant le ras-le-bol de devoir vivre en permanence une relation cachée, et en avait fait part à A.________, qui lui avait proposé une rencontre et avait prétexté vouloir lui offrir un cadeau. A.________ refusait cependant catégoriquement la fin de cette relation, dont il tenait pour responsable B.B.________. Ne pouvant accepter que F.B.________ puisse en aimer un autre et considérant que B.B.________ devait en subir les conséquences, A.________ a décidé de mettre fin aux jours de F.B.________ en l'étranglant " (cf. jugement attaqué consid. C.2.1). D'après le recourant, ces faits auraient été établis de manière arbitraire ou découleraient d'une appréciation arbitraire des éléments de preuve figurant au dossier, ce sur cinq points, à savoir: - La prétendue volonté de la victime de rompre définitivement; - Le refus catégorique du recourant de mettre fin à la relation; - Son incapacité à accepter que la victime puisse en aimer un autre que lui; - Sa volonté d'en faire subir les conséquences à B.B.________; - Sa décision de mettre fin aux jours de F.B.________. Toujours selon le recourant, ces faits découleraient exclusivement des déclarations - tardives et à charge - des parties plaignantes D.B.________ et B.B.________ (cf. infra consid. 5.2.1 et 5.2.3), respectivement d'une interprétation à charge des déclarations de F1.________ (cf. infra consid. 5.2.2), alors qu'une analyse minutieuse de leurs déclarations aurait dû conduire la cour cantonale à ne leur accorder aucun crédit.