Citation: 1C_142/2007 13.09.2007 E. 7

Le recourant relève en outre qu'au moment où son licenciement immédiat lui a été notifié, il était en incapacité de travail, ainsi que cela était attesté par un certificat médical. 7.1 Le Tribunal administratif a estimé que le fait que, selon son médecin traitant, le recourant était prétendument incapable de travailler le 29 novembre 2006, n'était pas de nature à modifier son appréciation quant au caractère justifié du licenciement immédiat. En effet, le recourant n'invoquait aucun autre empêchement de travailler que son état d'alcoolisation, lequel devait lui être imputé. Le recourant soutient quant à lui que l'art. 336c CO, qui protège l'employé contre une résiliation en temps inopportun, serait applicable, de sorte que son licenciement serait nul. 7.2 Le recourant perd cependant de vue que la Cour cantonale n'a pas nié l'application de l'art. 336c CO mais qu'elle a au contraire estimé que son empêchement de travailler était imputable à sa faute. Dans ces conditions, le grief est irrelevant. Au demeurant, devant le Tribunal fédéral, le recourant persiste à soutenir que la situation ne dépendait que de sa volonté.