Citation: 2F_4/2024 E. 3.1

3.1. Dans son arrêt 2C_484/2023 du 23 janvier 2024, le Tribunal fédéral s'est exclusivement fondé, conformément à l'art. 105 al. 1 LTF, sur les faits retenus dans le jugement de la Cour de justice du 9 août 2023, selon lesquels B.________ était au bénéfice d'une autorisation de séjour délivrée le 29 septembre 2022 par le canton de Genève, l'approbation du Secrétariat d'État aux migrations étant toutefois encore réservée. Le Tribunal de céans souligne que le requérant n'avait pas fait valoir de grief relatif à la constatation manifestement inexacte des faits sur ce point, dans son recours du 13 septembre 2023. Au fond, et sur la base de la jurisprudence constante selon laquelle un étranger peut invoquer la protection de sa vie familiale en lien avec un membre de sa famille (art. 8 CEDH), pour autant que celui-ci ait la nationalité suisse, qu'il soit au bénéfice d'une autorisation d'établissement ou d'un droit certain à séjourner en Suisse (cf. ATF 146 I 185 consid 6.1; 130 II 281 consid. 3.2; arrêts 2C_877/2022 du 2 mars 2023 consid. 1.1; 2C_249/2021 du 28 juin 2021 consid. 6.3.1; 2C_360/2016 du 31 janvier 2017 consid. 5.1), le Tribunal fédéral a retenu que le requérant ne pouvait invoquer la protection de sa vie familiale en lien avec sa fille. En effet, elle ne disposait pas d'une autorisation de séjour valable (puisque le Secrétariat d'État aux migrations pouvait encore la refuser). Il a au demeurant précisé que la détention d'une telle autorisation depuis quelques mois ne suffirait a priori pas à admettre l'existence d'un droit certain de résider durablement en Suisse (cf. arrêt 2C_484/2023 du 23 janvier 2024 consid. 1.2).