Citation: 7B_1209/2025 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant reproche à la juridiction cantonale de n'avoir arbitrairement pas pris en compte la relation qu'il entretiendrait avec ses enfants qui vivent en Suisse et que ceux-ci seraient sa priorité au point qu'elle constituerait un gage de sa présence dans ce pays. Sur ce dernier point, il expose que le rapport de police du 18 août 2025 (cf. dossier cantonal, pièce 37) mettrait en avant son attachement particulier à ses enfants et mettrait en évidence ses liens étroits avec la Suisse, en particulier qu'il s'y rendrait régulièrement pour voir ses enfants. Les éléments ressortant du rapport de police ne sont toutefois pas propres à remettre en cause, d'autant moins sous l'angle de l'arbitraire, les considérations de la cour cantonale au sujet des liens existant entre le recourant et ses enfants vivant en Suisse et, par conséquent, les attaches de ce dernier avec ce pays. À la lecture des passages du rapport cités par l'intéressé (cf. dossier cantonal, pièce 37, p. 17), on constate tout au plus que la police a indiqué que celui-ci "attache une grande importance à ses enfants en Suisse". Elle a d'ailleurs précisé que la mère de ceux-ci mettait "les choses au point" et qu'elle comprenait des messages vocaux de cette dernière qu'elle avait "subi des menaces à certaines périodes" de la part du recourant, ce qui pourrait d'ailleurs expliquer la mise en place d'un droit de visite sécurisé. Quant à l'analyse de la carte SIM d'un téléphone mobile qui serait utilisé par le recourant (cf. dossier cantonal, pièce 37, p. 8), celle-ci indique uniquement qu'il "utilise régulièrement ce numéro et vient donc régulièrement" sur le territoire suisse. Ainsi, contrairement à ce qu'il prétend, ce rapport n'atteste nullement que l'intéressé viendrait régulièrement en Suisse pour voir ses enfants, ni n'infirme d'ailleurs que le droit de visite serait exercé depuis récemment. Durant son audition du 14 août 2025, le recourant avait au demeurant admis qu'il n'avait vu ses enfants qu'à deux reprises (cf. dossier cantonal, procès-verbal du 14 août 2025, p. 2).