Citation: 1C_622/2021 E. 3

Les recourants ne contestent pas cet aspect de la décision attaquée, admettant ainsi que les travaux et aménagements précités, réalisés tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du chalet, ne pouvaient pas être autorisés sur la base des art. 24c al. 2 LAT et 42 OAT, dans leur teneur applicable au moment de leur réalisation. Ils soutiennent que l'arrêt attaqué procède à un examen très succinct de la proportionnalité de l'ordre de remise en état et que les divers intérêts en présence n'ont pas été appréciés de manière adéquate. En particulier, la cour cantonale aurait omis de constater et de prendre en considération qu'ils ne seront pas en mesure de payer les frais de remise en état et qu'ils ont effectué les travaux en toute bonne foi. L'arrêt attaqué devrait ainsi être annulé et la cause lui être renvoyée pour qu'elle procède à une nouvelle pesée des intérêts en présence.