Citation: 6B_1215/2023 E. 2.3

2.3. La cour cantonale a retenu que le recourant avait fait usage de violence et de menaces en secouant l'intimée pour la réveiller, en l'insultant, en lui répétant qu'il allait la violer, en la tirant par le bras, la faisant tomber à deux reprises sur le canapé-lit afin de l'empêcher de s'enfuir, et en la serrant par le cou avec ses deux mains en lui disant " regarde, c'est comme ça qu'il faut faire ", pour la contraindre à subir deux pénétrations vaginales, ainsi qu'à lui prodiguer une fellation. La cour a jugé que le recourant, totalement hors contrôle, menaçant, hurlant et tapant contre les murs, avait passé outre son consentement et qu'il le savait: l'intimée, apeurée, s'était laissé faire sous sa contrainte physique. Enfin, la cour cantonale a jugé que l'intimée n'avait pas à se débattre davantage pour que les art. 189 et 190 CP trouvent application.