Citation: 1C_626/2019 E. B

A.________ a recouru devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal de Neuchâtel qui, par décision 31 octobre 2019, a rejeté le recours avec suite de frais et dépens. Laissant la question de la recevabilité ouverte, la cour a souligné que A.________ ne pouvait pas se prévaloir de son domicile en Allemagne pour prétendre que la mesure de retrait de permis avait été exécutée, qu'il ne contestait pas que les infractions commises en février et avril 2018 pouvaient être respectivement qualifiées d'infraction grave et moyennement grave et que, dès lors, le retrait de permis prononcé pour une durée de quatre mois n'était pas excessif, ce d'autant plus que le retrait de permis de 24 mois n'avait pas été pris en considération, faute de quoi la durée du retrait eût été supérieure aux quatre mois infligés par le SCAN.