Citation: 9C_395/2023 E. 5.2

5.2. Contrairement à ce qu'allègue en premier lieu l'assuré, les troubles de la personnalité mis en évidence notamment par le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie d'enfants et d'adolescents, dans son rapport du 4 juin 2019, ne s'inscrivent pas au sein des diagnostics qui "ne pouvaient pas être [...] connus du CEMed en 2013". Il ressort à ce propos des constatations cantonales que le docteur F.________ avait déjà posé le diagnostic de personnalité émotionnellement labile de type impulsif (F60.30) en 2012 (rapport du 13 juin 2012) et que les docteurs D.________ et E.________ l'avaient examiné dans leur rapport du 18 juin 2013, avant d'exclure qu'il fût incapacitant. Le docteur B.________ a du reste indiqué, dans son rapport du 25 novembre 2020, que le trouble de la personnalité de type borderline (F60.31) du recourant était probablement antérieur à l'accident de 2001.