Citation: 8C_652/2022 E. B

B.a. Par arrêt du 2 juillet 2013, la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la cour cantonale) a admis le recours formé par A.________ contre la décision du 5 avril 2012, qu'elle a annulée, et a renvoyé la cause à l'office AI pour complément d'instruction dans le sens des considérants et nouvelle décision. En bref, après avoir écarté le moyen soulevé de la nullité de la décision du 26 novembre 2008 et confirmé que le courrier du 10 octobre 2011 constituait une nouvelle demande, la cour cantonale a retenu que l'assuré avait rendu plausible, par le biais des expertises produites des docteurs F.________ et G.________, une aggravation de son état de santé tant sur le plan somatique que psychique depuis la décision entrée en force du 26 novembre 2008. B.b. A la suite de cet arrêt, l'office AI a demandé au SMR de procéder à un examen rhumatologique et psychiatrique de l'assuré (rapport du 25 août 2014). Se fondant sur les conclusions rendues, l'administration a nié le droit de l'assuré à des prestations par décision du 24 mars 2015. A.________ a déféré cette décision devant la cour cantonale qui, par ordonnance du 2 novembre 2016, a ordonné une expertise judiciaire qu'elle a confiée aux mêmes docteurs F.________ et G.________ "pour rapport complémentaire actualisé". Par arrêt du 29 septembre 2022, la cour cantonale a réformé la décision du 24 mars 2015 en ce sens qu'elle a reconnu le droit de A.________ à une rente d'entière d'invalidité dès le 1er avril 2012.