Citation: 8C_91/2023 E. 7.2

7.2. La cour cantonale s'est ralliée à l'appréciation du taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité du docteur L.________. Selon cet expert, la mobilité active constatée ne pouvait être retenue objectivement déterminante en raison des manifestations médicalement difficilement compréhensibles (cf. supra consid 6.2.3.5). Il retenait donc un taux de 10 % au chapitre IPAI pour ce volet. Il y ajoutait une composante de «périarthrite», également de 10 %, et un pourcentage de 7,5 % (moyenne entre 5 % et 10 %, prévue par les barèmes de la SUVA), pour une arthrose d'intensité moyenne (table 5.2 de l'annexe, révision 2000). Après pondération, le total était de 10 % + 9 % + 6,075 % = 25,075 %, arrondi à 25 %. De ce pourcentage, il ne retenait que le quart, qu'il estimait être la part en relation de causalité traumatique, à savoir 6,25 %. En raison d'une lente aggravation prévisible, le taux définitif de 7 % paraissait adéquat. Après une analyse minutieuse des avis des autres experts qui se sont prononcés sur la question du taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité, analyse que le recourant ne remet pas en cause et à laquelle on renvoie, la cour cantonale les a écartés. Elle a constaté que seul l'expert L.________ avait procédé à une analyse complète de l'atteinte à l'intégrité subie, sous l'angle de la mobilité, de la périarthrite et de l'arthrose. Dès lors qu'aux termes de la décision sur opposition du 5 mars 2021, Helsana avait renoncé à revenir sur le taux d'atteinte à l'intégrité de 10 % précédemment fixé dans sa décision du 1er mars 2017, statuant ainsi en faveur de l'assuré, la cour cantonale ne voyait aucune raison pertinente de s'écarter de ce positionnement.