Citation: 6B_647/2024 E. 5

Ainsi, dans la perspective de démontrer que la cour cantonale aurait arbitrairement tenu l'intimé 2 pour cohérent dans ses explications, la recourante lui reproche d'avoir retenu que, le 11 mars 2022, il " avait agi selon toute logique en faisant appel à la force publique pour obtenir le départ de [la recourante] du domicile conjugal depuis juin 2021 et que celle-ci s'y refusait ". Cela serait en contradiction avec la réalité puisqu'à ce stade aucune décision n'avait été rendue concernant l'attribution du domicile conjugal et que la recourante voulait précisément s'y installer à nouveau ce qui était son droit.