Citation: 9C_723/2008 26.03.2009 E. A

Né en 1963 à l'étranger, B.________ a travaillé comme maçon dès son arrivée en Suisse en 1990. En arrêt de travail depuis l'été 2003, il a subi une opération (cure de hernie discale) à la suite de laquelle il a déposé, le 29 juin 2004, une demande de prestations auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI). Celui-ci a recueilli divers renseignements économiques et médicaux, puis chargé le docteur U.________, spécialiste en rhumatologie, médecine interne et médecine du sport, d'une expertise. Dans son rapport du 4 novembre 2005, ce médecin a fait état notamment d'une lombosciatalgie gauche non déficitaire et d'un status après cure de hernie discale L5-S-1 (le 18 novembre 2003). Il a conclu que l'assuré ne pouvait plus exercer son travail de maçon, mais disposait, en revanche, d'une capacité de travail entière dans une activité professionnelle légère tenant compte des limitations indiquées. Il a par ailleurs suggéré la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique, que l'office AI a alors confié au docteur A.________, psychiatre auprès de son Service médical régional (SMR). Ce médecin n'a retenu aucun diagnostic psychiatrique ayant une répercussion sur la capacité de travail de l'assuré (rapport du 13 juillet 2006). Le 30 novembre 2007, l'office AI a rendu une décision par laquelle il a refusé la demande de rente et de reclassement professionnel, au motif que B.________ ne présentait pas un degré d'invalidité - fixé à 17 % - suffisant pour ouvrir le droit à ces prestations.