Citation: 1C_6/2021 E. 2.3

2.3. Les recourants font dans ce contexte également grief à la cour cantonale de ne pas avoir donné une suite favorable à leurs réquisitions de preuve tendant à l'audition du secrétaire de la commission de salubrité et du collaborateur de l'agence immobilière; ce dernier a, dans son attestation du 19 septembre 2020 exposé que, lors de ses visites sur place en 2011 et alors que la propriété était encore en rénovation, les place de parc étaient déjà existantes. La cour cantonale a considéré que, au vu des pièces figurant au dossier, en particulier la déclaration écrite du 22 septembre 2020 du secrétaire de la commission de salubrité, les auditions requises par les recourants n'étaient pas susceptibles de modifier son appréciation. Elle a ainsi procédé à une appréciation anticipée des preuves, qui n'apparaît pas arbitraire au vu notamment du rapport du 5 avril 2011 et de la note manuscrite du 8 novembre 2011, ainsi que du témoignage écrit du secrétaire de la commission de salubrité. Il n'était pas insoutenable de privilégier la version de ce dernier qui n'avait aucun intérêt dans l'affaire.