Citation: 6A.56/2003 06.10.2003 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 129 II 225 consid. 1 p. 227 et la jurisprudence citée). Il vérifie en particulier la voie de droit ouverte, sans être lié par la dénomination de l'acte de recours (ATF 121 I 173 consid. 3a p. 175). 1.1 S'agissant d'une décision en matière d'exécution de la peine que le code pénal ne réserve pas au juge (art. 38 ch. 1 al. 1 CP), la décision attaquée est susceptible d'un recours de droit administratif au Tribunal fédéral (art. 97 al. 1, 98 let. g OJ et 5 PA; ATF 124 I 231 consid. 1a/aa p. 233). En l'espèce, le recours intitulé pourvoi en nullité peut être considéré comme un recours de droit administratif puisqu'il satisfait aux exigences de forme de ce dernier (cf. ATF 120 II 270 consid. 2 p. 272). 1.2 Seule la décision prise par l'autorité cantonale statuant en dernière instance cantonale est susceptible d'être attaquée par un recours de droit administratif (art. 97 al. 1 et 98 let. g OJ). Partant, dans la mesure où le recourant critique des condamnations et décisions antérieures à l'arrêt attaqué, ses griefs sont irrecevables, seul ce dernier arrêt étant susceptible de recours. 1.3 Selon l'art. 104 let. a OJ, le recours de droit administratif peut être formé pour violation du droit fédéral, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation. Dès lors, dans la mesure où le recourant invoque une violation des dispositions cantonales, ses critiques sont irrecevables.