Citation: 9C_577/2019 E. 5.1

5.1. Dans un premier grief, la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir commis un déni de justice (art. 29 al. 1 Cst.) et violé l'art. 6 CEDH, en ce qu'elle aurait "totalement omis de prendre en considération, voire passé sciemment sous silence" certains griefs pourtant "circonstanciellement" motivés, notamment le fait que l'administration aurait adopté un comportement contraire à la bonne foi. A cet égard, l'assurée soutient que pour lui refuser le droit à l'assistance juridique gratuite, l'office AI se serait fondé sur des informations qu'elle avait confiées au responsable de la communication de cet office au cours d'un entretien "informel et qui aurait dû rester confidentiel".