Citation: 5A_878/2024 E. 7.6.2

7.6.2. Cette critique ne saurait porter. D'une part, la recourante ne propose qu'une citation partielle du passage du document dont elle se prévaut, dont il ressort en réalité que "même lorsque D.________ peut s'opposer avec véhémence aux limites qu'elle lui pose et qu'il se met à crier, à l'insulter, voire à la griffer et pincer, Madame B.________ tente de prendre sur elle et de faire au mieux pour éviter les montées en symétrie avec lui. Pourtant, elle se retrouve parfois débordée et démunie face aux agissements violents de D.________; elle peut alors perdre pied et réagir par un geste violent. Dans ces cas-là, elle a été en mesure de solliciter immédiatement l'éducatrice AEMO ainsi que notre Service et n'a jamais nié les difficultés." D'autre part et quoi qu'il en soit, elle méconnaît que lorsque l'autorité de protection de l'enfant estime que le développement des enfants est compromis chez ses parents, il lui appartient de prendre des mesures de protection de l'enfant au sens des art. 307 ss CC, l'ultima ratio consistant à prononcer un placement (art. 310 al. 1 CC). La fixation d'un droit aux relations personnelles en faveur d'un tiers (art. 274a CC) ne constitue pas une telle mesure (arrêt 5A_359/2024 du 14 octobre 2024 consid. 6.3.3.4, prévu pour la publication), partant, ne saurait être destinée à éloigner l'enfant d'un parent qui ne serait par hypothèse pas apte à s'occuper de ses enfants. C'est ainsi à juste titre que la cour cantonale n'a pas tenu compte d'un tel critère pour fixer l'étendue du droit de visite de la recourante.