Citation: 5A_787/2017 E. B

B.a. Le 29 mai 2015, l'époux a déposé par-devant le Tribunal du Littoral et du Val-de-Travers une requête en modification des mesures protectrices de l'union conjugale prononcées le 19 juin 2014, concluant à la suppression de la contribution d'entretien de 1'600 fr., avec effet au 20 février 2014. Il sollicitait par ailleurs qu'il soit dit que son droit de visite sur sa fille s'exerce d'entente avec elle et, à défaut d'entente, un week-end sur deux, durant la moitié des vacances scolaires, et alternativement avec la mère lors des fêtes. Par ordonnance du 20 avril 2017, le juge du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers a rejeté toutes les conclusions prises par l'époux. B.b. Le 3 mai 2017, A.A.________ a formé appel contre l'ordonnance du 20 avril 2017, concluant préalablement à l'admission de preuves complémentaires déposées (preuves littérales 1 à 12) et invoquées (interrogatoire de l'appelant et production de son dossier AI), principalement à l'annulation de l'ordonnance attaquée et à sa réforme en ce sens que la contribution d'entretien globale fixée par le jugement du 19 juin 2014 est supprimée avec effet au 20 février 2014, et subsidiairement au renvoi de la cause au premier juge. B.A.________ a répondu le 22 mai 2017, concluant au rejet de l'appel. Le 6 juin 2017, le Président de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal neuchâtelois a admis au dossier des preuves littérales, rejeté la demande tendant à la production du dossier AI, dès lors qu'il ne contenait aucune expertise, ainsi que celle tendant à l'interrogatoire de l'appelant, dès lors que ce moyen de preuve était expressément invoqué à l'appui d'aucun allégué, d'une part, et vu la quantité d'actes ayant déjà été déposés en son nom, d'autre part. B.c. Par arrêt du 4 septembre 2017, expédié le 6 suivant, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal neuchâtelois a rejeté l'appel et confirmé l'ordonnance attaquée.