Citation: 1C_577/2020 E. 7

Pour le surplus, la Cour de droit administratif et public n'est pas entrée en matière sur les griefs invoqués dans la demande de révision en lien avec une appréciation arbitraire des faits, de la violation du droit d'être entendu ou de la présomption d'innocence, s'agissant de motifs de fond qui ne pouvaient être examinés que si la voie de la révision était ouverte. La recourante se borne à observer à ce propos qu'il y aurait lieu d'examiner ces griefs dès lors que les conditions de la révision seraient manifestement réunies, ce qui n'est pas le cas. Sur ce point également, l'arrêt attaqué n'est pas critiquable.