Citation: 6B_161/2022 E. 1

Le recourant semble reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir accepté d'administrer des moyens de preuve complémentaires malgré les réquisitions déposées en ce sens (soit les auditions du curateur de son fils, de son fils et de sa concubine, ainsi qu'une demande d'informations auprès des services sociaux jurassien et la production des dossiers officiels du Service de la population et de l'Office régional de placement de Neuchâtel). Il ressort du dossier que le recourant a requis les trois auditions susmentionnées au cours de la procédure de première instance (cf. courrier du 23 mars 2021 à l'attention du tribunal de police, pièce 259 s. du dossier cantonal, 105 al. 2 LTF) et qu'il a réitéré ses réquisitions de preuve lors de l'audience de première instance, lesquelles ont été successivement rejetées (cf. courrier du tribunal de police du 29 mars 2021, pièce 307 et procès-verbal relatif à l'audience devant cette autorité, pièce 316 s. du dossier cantonal, 105 al. 2 LTF). Le recourant n'a pas réitéré l'administration de ces auditions lors de l'audience d'appel, le procès-verbal mentionnant expressément que les parties n'ont pas de nouvelles preuves à administrer (cf. pièce 403 du dossier cantonal, 105 al. 2 LTF). Par ailleurs, le recourant ne prétend pas que la cour cantonale aurait commis un déni de justice en ne traitant pas son grief. Ses critiques relatives aux moyens de preuve qui n'ont pas été administrés sont donc, faute d'épuisement des voies de droit cantonales, irrecevables (cf. art. 80 al. 1 LTF). Dans la mesure où le recourant reproche à la cour cantonale, de manière générale, de ne pas avoir administré d'office de preuve complémentaire pour établir les faits, ses critiques sont insuffisamment motivées (art. 42 al. 2 LTF).