Citation: 5A_242/2023 E. 7.3.1

7.3.1. Si la recourante se plaint, dans l'intitulé de son chapitre, d'une application arbitraire de l'art. 129 LaCC, sa critique ne porte que sur l'al. 2 de cette disposition régissant la hauteur des plantations comme cela ressort d'ailleurs expressément de ce même intitulé, la recourante ne prétendant par ailleurs pas dans sa motivation que la haie de bambous ne respecterait pas la distance de 50 cm avec la limite de propriété prévue par l'art. 129 al. 1 LaCC. Dans ce contexte, les questions de savoir si, comme le relève la recourante, les bambous ne doivent pas être qualifiés de plantes à souches ligneuses au sens de l'al. 1 et si l'al. 2 concerne tout type de plantes sont pertinentes uniquement s'il est établi que la haie litigieuse excède la hauteur de deux mètres mentionnée à l'al. 2. Or, l'arrêt attaqué retient justement que la recourante n'avait pas établi à quelle hauteur les bambous avaient été coupés. Dans la mesure où son allégation selon laquelle ceux-ci avaient une hauteur de 2,5 mètres ne fait pas l'objet d'un grief d'arbitraire valablement motivé (cf. supra consid. 3.2), la recourante ne parvient pas à démontrer que l'arrêt attaqué contreviendrait de façon arbitraire à l'art. 129 al. 2 LaCC/GE.