Citation: 6B_993/2023 E. 1.4

1.4. Le recourant conteste la constatation de la cour cantonale selon laquelle il aurait résidé en France du 23 octobre 2017 au 29 juin 2018. Il s'était certes rendu en France pour sa formation, mais il revenait pendant les week-ends et les vacances en Suisse, où il était resté domicilié. Par ailleurs, la cour cantonale avait établi les faits de manière arbitraire en retenant qu'il avait dissimulé son activité lucrative à l'étranger et les revenus perçus, alors qu'il ne touchait qu'un modeste montant de 400 euros par mois dans le cadre de sa formation. L'autorité précédente avait de surcroît omis de prendre en considération le fait que cette formation lui avait permis d'obtenir le titre professionnel de "Technicien d'intervention en droit commercial et climatisation", domaine d'activité dans lequel il existait, en Suisse, une pénurie de main d'oeuvre qualifiée. Le recourant se base sur des faits qui ne résultent pas de la décision attaquée et il n'établit pas qu'ils auraient été arbitrairement omis. En particulier, comme la cour cantonale l'a relevé, le recourant n'a produit aucun élément attestant de la réalité de la formation dont il cherchait à se prévaloir, en particulier s'agissant du titre obtenu ou de la rémunération perçue dans ce cadre. Dans cette mesure, le recourant ne parvient pas à démontrer un établissement arbitraire des faits.