Citation: 8C_107/2019 E. 4.3

4.3. En l'espèce, en se contenant de prétendre, par des affirmations de nature appellatoire, qu'il est "discriminé par rapport aux enseignants d'anglais qui bénéficient, de la classe 19 sur l'échelle de traitement", le recourant ne démontre pas en quoi la Cour administrative aurait violé le principe de l'égalité de traitement lorsqu'elle a confirmé sa classification dans la fonction d'"Enseignant postobligatoire II". Sur ce point, le recours ne satisfait pas aux exigences de motivation qualifiée prévues à l'art. 106 al. 2 LTF (consid. 2.2 supra). Au demeurant, le recourant ne saurait rien tirer en sa faveur du fait que l'intimé a indiqué que l'enseignement de l'anglais à l'EPT fait partie des branches de connaissances professionnelles et non pas des branches de culture générale (courrier du 30 octobre 2018). Dans cette correspondance, le Gouvernement a certes admis que les enseignants d'anglais à l'EPT devraient occuper la fonction d'Enseignant postobligatoire II, évaluée en classe 17, et non celle d'Enseignant postobligatoire III, évaluée en classe 19. A supposer toutefois que la collocation des enseignants d'anglais de l'EPT dans la fonction d'"Enseignant postobligatoire III" eût été erronée, cela ne suffirait pas pour mettre le recourant au bénéfice du même traitement que ces employés s'agissant d'un cas isolé (en principe pas d'égalité dans l'illégalité; voir p. ex. arrêt 1C_231/2018 du 13 novembre 2018 consid. 4.1). Dans son mémoire de réponse, l'intimé a en outre indiqué qu'une réévaluation des postes des enseignants d'anglais à l'EPT était en cours. Le recours est mal fondé sur ce point.