Citation: 4C.71/2002 31.07.2002 E. 1

La cour cantonale a constaté que l'employeur admettait - sous réserve de compensation - devoir les montants correspondant aux salaires de juin à août 1993 de même que le treizième salaire au pro rata temporis, mais que la caisse de chômage, pour avoir versé à ses assurés des indemnités journalières du 1er au 31 août 1993, s'était subrogée à leurs droits à l'encontre de la défenderesse à raison de 6 279 fr. 30 pour l'un et de 5 625 fr. 55 pour le second, soit au total pour 11 904 fr. 85. Les demandeurs ne dirigent pas leurs recours au Tribunal fédéral contre la caisse de chômage et ne font valoir aucune violation du droit fédéral sur ce point (art. 55 al. 1 let. c OJ). Le jugement attaqué est par conséquent définitif en ce qui concerne les montants alloués à la caisse de chômage.