Citation: 9C_41/2021 E. A

A.________, née en 1974, a travaillé pour le compte de B.________ jusqu'au 31 janvier 2002. Elle était à ce titre assurée en prévoyance professionnelle par la Caisse de pensions Poste. Les rapports de travail ont pris fin pour des raisons médicales. L'assurée - qui présentait des séquelles d'une fibromyalgie et d'un état anxio-dépressif - a perçu une rente entière de l'assurance-invalidité (résultant d'un taux d'invalidité de 70 %, déterminé en fonction d'un statut mixte de personne active [50 %] et de ménagère [50 %] ainsi que d'une incapacité totale de travail) à compter du 1er septembre 2001. Elle a également été mise au bénéfice d'une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle versée par sa caisse de pensions, qui a été réduite partiellement depuis le 1er février 2002 et totalement depuis le 1er janvier 2008 pour cause de surindemnisation. Au terme d'une procédure de révision, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a diminué la rente versée à l'intéressée à un quart de rente (résultant d'un taux d'invalidité de 46 %, déterminé en application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité ainsi que d'une capacité résiduelle de travail de 50 %) dès le 1er septembre 2017 (décision du 26 juillet 2017). Sur recours formé par A.________, la IIe Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a réformé ladite décision en ce sens que depuis le 1er septembre 2017, la rente entière était réduite à trois quarts de rente (résultant d'un taux d'invalidité de 65 % calculé sur la base d'un statut de personne active à 100 %; arrêt du 11 octobre 2018). L'institution de prévoyance a dès lors informé l'assurée qu'étant donné la décision de l'office AI du 26 février 2019 (consécutive à l'arrêt cantonal), ses prestations n'étaient pas modifiées jusqu'au 31 août 2017 et qu'elles n'étaient plus réduites pour cause de surindemnisation depuis le 1er septembre 2017 (lettre du 11 avril 2019). En dépit des griefs soulevés par l'intéressée contre le calcul de surindemnisation (lettres des 9 et 22 mai 2019), elle a maintenu sa position (lettres des 16 et 24 mai 2019).