Citation: 5A_413/2016 E. C

C.a. Par acte expédié le 30 novembre 2015 auprès de la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la Chambre de surveillance), B.________ a formé plainte contre la décision de l'Office du 18 novembre 2015, concluant à son annulation et à ce qu'un accès intégral au dossier de séquestre lui soit octroyé. C.b. Par acte déposé le 3 décembre 2015, A.________ a également formé plainte devant la Chambre de surveillance, sollicitant notamment que l'accès au dossier de séquestre soit interdit à B._______ jusqu'à l'éventuelle entrée en force définitive de l'ordonnance de séquestre du 24 septembre 2015, que l'accès à ce dossier déjà concédé à ce jour à cette dernière soit déclaré illicite et que B.________ soit enjointe, sous la menace de la peine de l'art. 292 CP, de restituer à l'Office toutes les pièces obtenues dans le cadre de la consultation dudit dossier ainsi qu'à établir un document signé par elle-même et son conseil attestant qu'ils ne détenaient plus aucune copie desdites pièces. C.c. Par ordonnance du 17 décembre 2015, la Chambre de surveillance a refusé d'accordé l'effet suspensif requis à l'appui de la plainte de A.________. C.d. Par décision du 12 mai 2016, notifiée le 17 mai 2016, la Chambre de surveillance a, notamment, déclaré irrecevables les conclusions prises par A.________ tendant à ce que l'accès au dossier d'exécution de séquestre déjà concédé à ce jour à B.________ soit déclaré illicite et à ce que cette dernière soit invitée à restituer à l'Office toutes les pièces obtenues dans le cadre de la consultation dudit dossier, constaté la nullité de la décision de l'Office du 18 novembre 2015, et dit en conséquence que les deux plaintes sont sans objet ab initio.