Citation: 8C_443/2022 E. 4.4.2

4.4.2. L'affirmation de la recourante selon laquelle l'expert aurait admis un lien de causalité entre les événements accidentels et les atteintes constatées au seul motif que des symptômes étaient apparus après l'accident tombe à faux. S'il est vrai que le principe "post hoc ergo propter hoc" ne suffit pas en soi à établir un rapport de causalité entre une atteinte à la santé et un accident (ATF 119 V 335 consid. 2b/bb; RAMA 1999 n° U 341 p. 408 s., consid. 3b; arrêt 8C_117/2020 du 4 décembre 2020 consid. 3.1), on ne saurait cependant dénier toute valeur probante à un rapport médical qui, comme en l'espèce, ne fait que relever - parmi d'autres éléments permettant d'évaluer l'existence d'un lien de causalité - l'absence d'atteintes ou de troubles avant les événements accidentels en cause.