Citation: 4A_289/2015 E. A

A.a. L'étude d'avocats C.________ & Associés (ci-après : C.________) était une société simple sise à Genève, dont A.________ était l'un des associés. Elle a confié à la société B.________ SA la maintenance de ses deux photocopieurs Sharp SN 1045 n° ... (ci-après : le photocopieur n° 1) et Sharp ARM350N n° ... (ci-après : le photocopieur n° 2) par contrats du 1 er juillet 2004 et celle de ses deux télécopieurs Lanier LF310 n° ... (ci-après : le télécopieur n° 1) et Lanier LF310 n° ... (ci-après : le télécopieur n° 2) par contrats des 26 juillet 2004 et 22 novembre 2004. L'art. 5.1 des conditions générales de maintenance des contrats précités prévoyait que ceux-ci étaient conclus pour une durée fixe de 36 mois et que, faute de résiliation par lettre recommandée 90 jours avant leur échéance, ils étaient automatiquement prorogés d'année en année. Le 3 juillet 2009, C.________ et B.________ SA ont en outre conclu un contrat de location pour un photocopieur Sharp ARM451N ... (ci-après : le photocopieur n° 3) d'une durée fixe de 48 mois. L'art. 2.2 de ce contrat prévoyait que celui-ci entrait en vigueur dès la livraison de l'appareil et que, faute de résiliation par lettre recommandée trois mois avant son échéance, il était réputé reconduit tacitement pour une même période. A.b. Le 30 juin 2010, les associés de C.________ se sont séparés et deux nouvelles études d'avocats ont été constituées sous forme de sociétés anonymes, soit D.________ SA et E.________ SA. Cette dernière étant restée dans les locaux anciennement occupés par C.________, A.________ a conservé les trois photocopieurs Sharp et les deux télécopieurs Lanier. Informée de cette séparation, B.________ SA a, par courrier du 25 août 2010, envoyé à E.________ SA quatre nouveaux contrats de maintenance et un nouveau contrat de location concernant les trois photocopieurs et les deux télécopieurs précités. Ces contrats étaient en tous points identiques à ceux conclus avec C.________, sous réserve du fait que E.________ SA était désignée comme partie en lieu et place de C.________; ils devaient entrer en vigueur le cas échéant le 1 er septembre 2010. A.________ n'a pas signé ni retourné lesdits contrats à B.________ SA. Par télécopie du 30 août 2010, A.________ a indiqué à B.________ SA que E.________ SA et lui-même étaient devenus indépendants depuis le 30 juin 2010 et qu'il partait « du principe que tous les contrats de C.________ [avaient] été annulés ou résiliés par Madame T.________. En l'état, seul le suivi au mois par mois sera pris en charge par l'Etude E.________ SA ». Par courrier du 23 septembre 2010, B.________ SA a répondu à A.________ qu'aucune annulation des contrats en vigueur avec C.________ ne lui était jamais parvenue, de sorte que ceux-ci demeuraient en vigueur. Elle a également rappelé qu'afin de lui permettre d'honorer les engagements contractuels pris précédemment, elle lui avait fait parvenir, au nom de E.________ SA, de nouvelles propositions de contrat concernant ces cinq appareils, pour lesquelles elle attendait encore une réponse de sa part. Par courrier du 1 er avril 2011, B.________ SA a expliqué à A.________ qu'elle ne pouvait donner suite à sa demande d'intervention du 16 mars 2011 sur le photocopieur n° 3 en location, dès lors qu'aucun contrat au nom de E.________ SA ne lui avait été retourné signé ; elle a en outre rappelé que deux factures datées du 14 février 2011 pour un montant total de 4'587 fr. 40 - soit la location du photocopieur n° 3 et la maintenance du photocopieur n° 2 de septembre 2010 à mars 2011, ainsi que la maintenance des deux télécopieurs et du photocopieur n° 1 de septembre 2010 à décembre 2011 - demeuraient impayées. Par réponse du 4 avril 2011, A.________ a contesté devoir s'acquitter des factures précitées, n'ayant conclu aucun contrat auprès de B.________ SA. A.c. Par la suite, A.________ a confirmé son point de vue à B.________ SA, soit qu'aucun contrat de maintenance n'avait été conclu avec elle, raison pour laquelle ses factures étaient considérées comme nulles et non avenues, étant précisé que le photocopieur n° 3 était en panne depuis de nombreux mois. B.________ SA a quant à elle réaffirmé sa position, soit que les contrats de maintenance et de location conclus avec E.________ SA n'avaient jamais été dénoncés et continuaient donc à déployer leurs effets, étant précisé que A.________ était solidairement responsable à côté de ses anciens associés de C.________. Par courrier recommandé du 1 er novembre 2011, A.________ a déclaré à B.________ SA que, conformément à l'art. 266f CO, il lui notifiait la résiliation du contrat de location tacite conclu pour le photocopieur n° 3 à la suite de C.________. Par courrier du 14 décembre 2011, B.________ SA a pris note de la résiliation du contrat de location du photocopieur n° 3 et a indiqué à A.________ que celle-ci prendrait effet le 31 juillet 2013, conformément à l'art. 2.2 dudit contrat et au caractère dispositif de l'art. 266f CO.