Citation: 6B_299/2019 E. 5

En tant que le recourant décrit ses conditions de détention préventive, il se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de la décision entreprise, sans invoquer l'arbitraire de leur omission. En tout état, la décision entreprise ne traite pas de la question de l'illicéité des conditions de détention et le recourant ne fait valoir aucun déni de justice à cet égard. Aussi, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce point (cf. art. 80 al. 1 LTF). En tant que le recourant suggère que la détention préventive était injustifiée, il se fonde sur sa propre version des faits et ne critique pas le jugement cantonal sous l'angle des art. 429 et 431 CPP. En tout état, il ressort de la décision cantonale que la détention avant jugement subie du 23 décembre 2014 au 5 janvier 2015 a été imputée sur la peine de 70 jours-amende à laquelle il a été condamné (jugement entrepris consid. 10.2 p. 25). Le recourant ne fait pas valoir de violation de l'art. 51 CP (imputation de la détention avant jugement) sur ce point. Pour le surplus, s'agissant de l'intervention de la police à son lieu de domicile, sauf à livrer sa propre version des faits, le recourant ne formule aucun grief recevable contre la décision entreprise, à teneur de laquelle l'intervention était licite et dûment ordonnée par le ministère public (cf. art. 42 al. 2 LTF). Les explications que le recourant livre en lien avec sa passion pour les armes à feu sont sans objet, dans la mesure où ses armes lui ont été restituées.