Citation: 1B_83/2017 E. 3.2

3.2. Le recourant ne conteste pas l'arrêt cantonal du 25 janvier 2017 en tant qu'il déboute B.________ de sa demande de non-entrée en matière portant sur l'irrecevabilité de l'appel de A.________ pour cause de tardiveté. Il s'en prend à la décision de la Chambre pénale d'appel et de révision contenue dans cet arrêt qui refuse d'envisager l'extension de l'accusation à d'autres infractions que la gestion déloyale qualifiée ainsi qu'à celle du Président de la Chambre pénale d'appel et de révision rendue au terme du même arrêt en tant qu'elle limite aux seuls faits constitutifs de gestion déloyale qualifiée le cadre dans lequel doit intervenir le dernier échange d'écritures sur la qualité de lésé et de partie plaignante. Dans son arrêt du 25 janvier 2017, la Chambre pénale d'appel et de révision n'a pas statué sur le second volet de la demande de non-entrée en matière de B.________ tendant à constater que A.________ était dépourvu de la qualité pour appeler du jugement du Tribunal de police du 15 décembre 2015, considérant que cette question était intimement liée à celle de savoir si l'appelant avait la qualité de partie plaignante. Elle a estimé plus expédient de donner un dernier délai aux parties pour faire valoir leurs ultimes arguments, en circonscrivant ceux-ci à la seule question de savoir si A.________ dispose de la qualité de partie plaignante dans la présente cause, réservant la suite de la procédure d'appel à la réponse donnée à cette question. Elle a certes précisé que l'échange d'écritures devra se fonder sur les faits retenus par l'acte d'accusation et non sur leur extension éventuelle à un autre délit, estimant qu'il ne lui appartenait pas de corriger un acte qui serait erroné. Cette décision ne tranche pas définitivement la question de la qualité pour appeler de A.________, même si elle délimite plus strictement que ne le voudrait celui-ci le cadre dans lequel doit intervenir l'ultime échange d'écritures sur cette question, et ne saurait être assimilée à une décision partielle au sens de l'art. 91 LTF qui pourrait être déférée immédiatement au Tribunal fédéral. Seule la décision que la Chambre pénale d'appel et de révision prendra au terme de cet échange d'écritures revêt cette qualité. La décision du Président de la Chambre pénale d'appel et de révision ne constitue pas davantage une décision partielle. Elle ne fait qu'appliquer les considérants de l'arrêt de la Chambre pénale d'appel et de révision, qui tient pour plus expédient de donner un dernier délai aux parties pour faire valoir leurs ultimes arguments sur la question de la qualité pour appeler de A.________, en fixant un délai de trente jours pour ce faire dans le cadre strictement défini par cette autorité. Les décisions attaquées sont des décisions incidentes. Elles ne tombent pas sous le coup de l'art. 92 LTF dans la mesure où elles ne portent pas spécifiquement sur la compétence quand bien même le recourant estime que le Président de la Chambre pénale d'appel et de révision n'était pas habilité à rendre cette décision. La Cour de céans ne pourrait donc entrer en matière sur les recours que si les conditions de l'art. 93 al. 1 LTF étaient réunies.