Citation: 6B_328/2024 E. 2.9

2.9. Finalement, le recourant soutient que des critères de fixation auraient été arbitrairement omis. Tel serait le cas de la réparation du préjudice de L.________ SA, du traitement médiatique qu'il aurait subi et de l'absence de détention avant jugement. Il convient en premier lieu de rappeler que la couverture médiatique d'une affaire pénale n'implique pas obligatoirement une diminution de la peine, quand bien même celle-ci fût intensive et outrancière (arrêts 6B_693/2020 du 18 janvier 2021 consid. 6.4.1; 6B_1385/2017 du 3 août 2018 consid. 2.5.2). Au demeurant, le recourant n'établit pas avoir subi une atteinte grave qui découlerait des articles de presse, et non seulement des conséquences des infractions pénales qu'il a commises. En ce qui concerne la réparation partielle du préjudice, il ressort du jugement entrepris que la cour cantonale a tenu compte du fait que le recourant a remboursé une cédule de 352'000 fr. à L.________ SA dès lors qu'elle a admis le recours sur ce point et réduit le montant dû à L.________ SA à 174'293 fr. 60 (cf. jugement attaqué, consid. 9.2, p. 97). Il doit ainsi être retenu que cet élément a été pris en considération par la cour cantonale bien qu'il n'ait pas été répété dans le considérant relatif à la fixation de la peine (cf. supra consid. 2.7 et les références citées). Enfin, en ce que le recourant allègue qu'il n'a pas été détenu provisoirement et que dès lors la peine prononcée le privera de sa liberté durant cinq ans, il peut être renvoyé au considérant précédent relatif à l'effet de la peine sur son avenir.