Citation: 4A_322/2024 E. 4.2

4.2. Les recourants soutiennent, en substance, qu'ils subiraient un préjudice irréparable car le renvoi de l'affaire à l'autorité de conciliation permettrait de sauvegarder définitivement la litispendance de l'action introduite par l'intimée sans qu'ils puissent contester ce point ultérieurement. Ce faisant, ils perdent de vue qu'ils conserveront la possibilité de remettre en cause la présente décision entreprise en recourant contre l'arrêt final dans la mesure où elle influe sur le contenu de celui-ci (art. 93 al. 3 LTF). L'arrêt présentement attaqué n'est ainsi pas de nature à leur causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, étant précisé que le point de savoir si la présente cause soulève une question juridique de principe, comme l'affirment les intéressés, est dénué de pertinence ici. C'est également à tort que les recourants reprochent à la cour cantonale de s'être rendue coupable d'un déni de justice.