Citation: 8C_611/2022 E. 3.2.1

3.2.1. Soulignant que la recourante avait repris le versement de l'indemnité journalière à partir du 1 er août 2020 et qu'elle avait accepté de prendre en charge le cas de l'intimé en lien avec son opération du 12 mars 2021 (cf. let. A.c supra), les premiers juges ont constaté que la procédure était circonscrite à la période courant de novembre 2019 à juillet 2020 y compris. A cet égard, ils ont retenu que la recourante avait considéré à juste titre qu'ensuite de la première rechute ayant nécessité l'intervention du 13 novembre 2018 (cf. let. A.b supra), l'état de santé de l'intimé s'était (à nouveau) stabilisé avec effet au 31 octobre 2019. En outre, la recourante avait, par décision sur opposition du 20 août 2021, nié à juste titre le droit de l'intimé à une rente d'invalidité. Il en découlait que le recours de l'intimé devait être rejeté en tant qu'il portait sur la période comprise entre le 1 er novembre 2019 et le 31 juillet 2020. En revanche, "par la suite", le recours devait être admis, dès lors que la recourante allait devoir procéder à de nouvelles investigations médicales pour se prononcer sur l'existence d'une éventuelle péjoration de l'état de santé de l'intimé en lien avec la seconde rechute d'août 2020, avant de rendre une nouvelle décision sur le droit aux prestations.