Citation: 6B_668/2014 E. 17.1.2

17.1.2. Le recourant soutient que les pièces sur lesquelles le TPF s'est fondé pour retenir les motifs ayant conduit l'Etat tchèque à vendre les 46,29% d'actions MUS ne seraient pas pertinentes. Les véritables motifs ressortiraient du contrat de vente du 20 août 1999 et de l'arrêté no 819 du 28 juillet 1999, dont il reproduit des extraits. Ce faisant, le recourant ne fait que rediscuter les éléments pris en considération par l'autorité précédente, à laquelle il oppose sa propre appréciation, dans une démarche purement appellatoire. Au demeurant, le recourant perd de vue qu'il n'est pas nécessaire que les motifs ayant conduit l'Etat tchèque à vendre sa part dans MUS soient des éléments essentiels du contrat, qu'ils y figurent expressément ou qu'ils figurent dans l'arrêté du 28 juillet 1999. Il suffit - et c'est d'ailleurs dans ce sens que le TPF le retient - qu'il s'agisse d'éléments ayant influencé la décision des ministres, plus particulièrement qu'ils fassent partie de l'édifice de mensonges ayant déterminé la victime à un acte préjudiciable à ses intérêts pécuniaires. Du point de vue pénal, il n'est pas nécessaire que ces éléments fassent formellement partie du contrat de vente ou de l'arrêté. Le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.