Citation: 9C_452/2007 21.04.2008 E. 5

5.1 En retenant que sur le plan somatique, le recourant était en mesure de travailler à plein temps avec un rendement de 80 % dans une activité adaptée depuis juillet 2001 en dépit de ses problèmes lombaires à l'exception des périodes comprises entre le 26 octobre 2001 et le 29 avril 2002 ainsi que du 10 octobre au 15 novembre 2002 en raison de son atteinte à la main droite uniquement, il n'apparaît pas que les premiers juges aient procédé à une constatation manifestement inexacte de la capacité de travail du recourant ou à une appréciation insoutenable des circonstances. Les premiers juges ont expliqué de façon claire les raisons pour lesquelles l'intimé avait mis fin au droit à la rente le 31 juillet 2002 puis à nouveau le 31 janvier 2003 en se fondant sur les preuves pertinentes et suffisantes se trouvant au dossier. Vu ce qui précède, le jugement entrepris n'est donc pas critiquable en tant qu'il confirme la décision sur opposition du 27 juillet 2004 refusant l'octroi d'une rente entière du 1er août au 30 septembre 2002. 5.2 Reste à examiner la situation du recourant sur le plan psychiatrique. A cet égard, les juges cantonaux se sont fondés sur les conclusions de la doctoresse B.________ (cf. rapport du 6 janvier 2006), écartant ainsi l'avis contradictoire du psychiatre traitant D.________. 5.2.1 Dans un arrêt du 31 août 2007 en la cause M. (I 65/07), le Tribunal fédéral a considéré qu'un rapport médical signé par la doctoresse B.________ avec l'indication «Psychiatre FMH» ne pouvait se voir attribuer pleine valeur probante, en raison d'une irrégularité d'ordre formel liée à l'utilisation d'un titre auquel le médecin ne pouvait prétendre. La Cour de céans a retenu qu'il n'était en conséquence pas possible de tirer d'un tel rapport des conclusions définitives sur l'état de santé d'un assuré, ni de fonder son appréciation uniquement sur cette pièce médicale.