Citation: 9C_7/2017 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a constaté que C.________ avait été incapable de travailler à plusieurs reprises lorsqu'elle était affiliée à l'intimée et a examiné si cette incapacité de travail était à l'origine de I'invalidité ultérieure, ce qui aurait justifié la prise en charge par l'intimée des prestations d'invalidité. Elle a constaté que l'affection à l'origine de l'invalidité reconnue par l'office AI était, pour l'essentiel, la même que celle qui s'était manifestée pendant le rapport de prévoyance entre l'intimée et C.________ (troubles dorsaux), de telle sorte qu'il existait une étroite connexité matérielle entre celles-ci. En revanche, elle a retenu que le lien de connexité temporelle était interrompu: après avoir quitté son emploi auprès de D.________ SA, ce qui a mis un terme à son affiliation à l'intimée, l'assurée avait en effet pu travailler à 80 % auprès de l'Hôpital E.________ à U.________ du 15 avril 2008 au 4 mai 2009, sans présenter d'incapacité de travail jusqu'au 14 octobre 2008. Se fondant en partie sur les constatations de l'assurance-invalidité, la juridiction cantonale a retenu que l'assurée avait disposé d'une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée jusqu'au 6 mai 2009. L'intéressée avait donc disposé d'une capacité de travail d'au moins 80 % dans une activité adaptée, qui lui avait permis de réaliser pendant plus d'une année un revenu impliquant une perte de gain de 25 %, dans tous les cas insuffisante pour ouvrir le droit à la rente. En raison de l'interruption du lien de connexité temporelle entre l'incapacité de travail originelle et l'invalidité, il n'appartenait pas à l'intimée de restituer les prestations préalables versées par la recourante à l'assurée.