Citation: 6B_1340/2018 E. 2.5

2.5. Compte tenu de ce qui précède, l'autorité précédente pouvait, sans violer le droit fédéral, considérer qu'aucune plainte pénale n'avait été déposée concernant le contenu du message publié sur Facebook par X.________, la recourante ayant circonscrit sa plainte du 21 juillet 2017 aux événements du 27 juin 2017. Conformément à la jurisprudence (cf. consid. 2.2 supra), il n'était certes pas nécessaire que la recourante indiquât expressément, dans sa plainte, tous les termes qu'elle considérait comme constitutifs d'une infraction pénale. Celle-ci devait en revanche exposer clairement quel événement elle entendait voir poursuivi par les autorités pénales, dès lors que ces dernières n'étaient pas intervenues préalablement dans l'affaire ni n'avaient documenté la cause à l'interne et ne pouvaient être considérées comme "au clair" sur l'état de fait pour lequel la poursuite était requise (cf. arrêt 6B_1297/2017 précité consid. 1.1.1 et les références citées). Pour le reste, il n'appartenait pas aux autorités pénales de rechercher si des éléments évoqués par la recourante ou des pièces fournies en annexe à sa plainte pouvaient fonder des poursuites concernant des agissements qui n'avaient pas été expressément dénoncés.