Citation: 9C_367/2007 06.03.2008 E. 1

2.2.2 Comparant l'état de santé du recourant tel qu'il avait été évalué par la doctoresse Z.________ le 22 juin 2001 avec celui décrit par les médecins du Centre X.________ le 15 septembre 2005, la juridiction cantonale a retenu qu'il n'avait pas subi de changement, de sorte que les conditions d'une révision du droit à la rente du recourant au sens de l'art. 17 LPGA n'étaient pas réalisées. Elle a en revanche admis que la décision du 24 octobre 2001 était manifestement erronée au sens de l'art. 53 al. 2 LPGA, parce que l'office AI n'avait à l'époque pas cherché à déterminer quelle activité était encore exigible du recourant, ni quel revenu il aurait pu en retirer, se limitant à fixer le taux d'invalidité en fonction d'une évaluation médico-théorique de la capacité de travail, telle qu'elle résultait du rapport de la doctoresse Z.________. Procédant à une comparaison des revenus déterminants en tenant compte d'une capacité résiduelle de travail de 60% mise en évidence par le rapport du Centre X.________, les premiers juges ont fixé à 38% le degré d'invalidité du recourant. Ce taux étant insuffisant pour justifier le maintien d'une rente, ils ont conclu que la suppression de la rente du recourant était conforme au droit. Dans son acte de recours du 11 juin 2007, le recourant ne fait valoir aucun élément susceptible de remettre en cause les constatations de fait de la juridiction cantonale ou l'appréciation qu'elle en a faite. Le simple fait que le recourant requiert une nouvelle expertise ne permet pas de voir en quoi les constatations des premiers juges tirées du rapport du Centre X.________ seraient manifestement erronées. A.________ n'invoque par ailleurs pas une violation du droit, si bien que le Tribunal fédéral n'a pas à examiner sa cause plus avant, le jugement entrepris apparaissant au demeurant conforme aux pièces du dossier et au droit. A supposer, enfin, qu'il y ait lieu de prendre en considération l'argumentation résultant du complément au recours daté du 4 juillet 2006, on ajoutera que les premiers juges étaient fondés à se référer aux données statistiques résultant de l'Enquête suisse sur la structure des salaires pour déterminer le salaire d'invalide (activités simples et répétitives sans qualifications ou formation particulières), dès lors que le recourant n'a pas repris d'activité lucrative - à caractère non occupationnel - après la survenance de son atteinte à la santé (ATF 126 V 75 consid. 3 p. 76). 2.3 Il résulte de ce qui précède que le recours est manifestement mal fondé, de sorte qu'il doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF. On précisera toutefois que, contrairement à ce que semble avoir compris le recourant, le Tribunal administratif neuchâtelois lui a accordé l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale (consid. 7 et 8 du jugement du 15 mai 2007). Il ne sera donc pas tenu à verser des frais de justice en instance cantonale.