Citation: 8C_59/2022 E. 4.1

4.1. Le recourant reproche en premier lieu aux juges cantonaux d'avoir violé l'art. 1a al. 1 LAA en lui déniant la qualité de travailleur au motif que le contrat de travail qui l'aurait lié aux époux B.________ et C.________ devait être considéré comme nul en application de l'art. 20 CO (cf. consid. 3.2 supra). Dans un second grief, il reproche à la cour cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte et incomplète des faits et d'avoir violé les art. 9 et 29 al. 2 Cst. ainsi que l'art. 61 let. c LPGA en niant l'existence d'un contrat de travail et en lui déniant pour ce second motif également la qualité de travailleur au sens de l'art. 1a al. 1 let. a LAA (cf. consid. 3.3 supra). Il convient de commencer par examiner le second grief. En effet, s'il n'est pas établi, au degré de la vraisemblance prépondérante, que le recourant était au bénéfice d'un contrat de travail soumis à rémunération lors de l'événement du 13 juin 2018, la question de l'éventuelle nullité d'un tel contrat et de ses effets sur la couverture d'assurance selon la LAA ne se pose même pas.