Citation: 8D_2/2014 E. 7.3

7.3. Cette argumentation n'est toutefois pas pertinente au regard des conditions qui président à la reconnaissance d'un avantage découlant du droit constitutionnel à la bonne foi (cf. par exemple ATF 137 I 69 consid. 2.5.1 p. 72 s.). En effet, c'est par rapport aux assurances données en 2012 que cette question doit être examinée. C'est à cette époque en effet que les recourants ont changé d'appartement, sur la base, affirment-ils, de l'assurance de recevoir une subvention personnalisée. A ce stade, il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'examiner en première instance, dans le cas concret, si les conditions auxquelles la bonne foi est protégée sont ou non remplies, ce d'autant moins que tous les faits pertinents sur ce point ne ressortent pas du jugement attaqué. Il convient, en conséquence, de renvoyer la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle statue à nouveau sur ce grief.