Citation: 8C_91/2023 E. 6.3.1

6.3.1. Le recourant conteste également les éléments, sur lesquels la cour cantonale s'est appuyée pour admettre une pleine capacité de travail sans diminution de rendement. Il aurait certes poursuivi son activité professionnelle du 3 mars 2003 jusqu'aux vacances d'été 2003, mais il aurait toutefois subi durant cette période de fortes douleurs post-opératoires l'empêchant de dormir et d'assumer sa fonction de maître de dessin. Cette situation aurait généré un état d'épuisement qui aurait débouché sur un infarctus en juillet 2003. Ainsi, son état de santé dû à l'accident aurait conduit à l'infarctus et à l'incapacité de travail subséquente. L'affirmation contraire de la cour cantonale, que l'infarctus subi en juillet 2003 ne pouvait «de toute évidence» pas être rattaché à l'accident ne saurait donc pas être prise en considération.