Citation: I 178/01 10.10.2001 E. 1

b) Les facteurs psychologiques évoqués dans un premier temps par le docteur G.________ (rapport du 3 août 1994), puis par le médecin traitant du recourant (rapport du 6 février 1996), ont, par ailleurs, fait l'objet d'une étude approfondie par les médecins de Y.________ qui ont abouti à la conclusion que les troubles du caractère présentés par le recourant ne constituent pas une maladie psychique et que cette composante psychogène ne permet pas de justifier une incapacité de travail (rapport du 26 mai 1997, pp. 16 et 20). Ce rapport, établi à la demande de la CNA dans le cadre de l'instruction de la demande de prestations adressée à l'assurance-accidents, n'en répond pas moins, dans le contexte de la présente procédure, aux exigences permettant de lui reconnaître pleine force probante (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a). c) On ne saurait ainsi reprocher aux premiers juges d'avoir retenu, sur la base de ces pièces, que le recourant est à même d'exercer, à plein temps, une activité adaptée à son handicap. Le certificat établi le 19 mars 2001 par le docteur B.________, produit à l'appui du présent recours, ne permet pas d'aboutir à une autre solution. Ce médecin atteste certes la persistance d'une incapacité de travail de 50 % qu'il impute aux problèmes de genou dont souffre le recourant. Cette évaluation est toutefois trop sommairement motivée pour permettre à la cour de céans de s'écarter des autres avis médicaux et n'apporte, en particulier, aucun élément concret permettant d'exclure une pleine capacité de travail dans une activité adaptée, comme le préconisait ce même médecin dans son rapport du 27 juin 1994.