Citation: 5A_189/2014 E. 1

que l'autorité précédente a constaté que l'appelant n'invoquait aucun grief précis permettant de comprendre les motifs pour lesquels il contestait le prononcé de mesures protectrices de l'union conjugale et qu'il ne prenait en outre aucune conclusion indiquant les modifications souhaitées de la décision entreprise; que le juge cantonal a donc, dans la mesure où ces vices étaient irréparables, considéré que l'appel devait être écarté, de sorte que la désignation d'un avocat d'office à l'appelant qui le sollicitait ne se justifiait pas, l'acte ne pouvant plus être complété au-delà du délai de recours (art. 117 CPC); que, par acte du 5 mars 2014, A.X.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt et sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale, comprenant la désignation d'un avocat d'office; que le recourant - qui déclare qu'il conteste le contenu de l'arrêt entrepris et requiert la vérification par le Président de la cour de céans d'un certain nombre d'éléments, singulièrement du prétendu conflit d'intérêts du conseil de son épouse, du règlement " de la gestion des rentes SUVA " et des soins à domicile apportés à son fils majeur - ne s'en prend nullement à l'objet de la décision querellée, a fortiori au raisonnement du juge précédent; que, dépourvues de toute motivation contre les considérants de l'arrêt attaqué et de toutes conclusions, les écritures du recourant se révèlent manifestement insuffisantes au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4); qu'une amélioration du recours grâce à l'intervention d'un avocat d'office désigné au recourant est exclue, le délai de recours de 30 jours prévu par l'art. 100 al. 1 LTF étant arrivé à échéance le lundi 10 mars 2014; que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que, faute de chances de succès du recours, la requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale déposée par le recourant ne saurait être agréée (art. 64 al. 1 LTF); que les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce: