Citation: 4A_43/2014 E. 3.1

3.1. Pour imputer une déclaration mensongère à la recourante, la Chambre s'est fondée sur la lettre, précitée, que celle-ci avait adressée le 11 avril 2013 à B.________. Il ne lui a pas échappé, ce faisant, que le courrier de B.________ du 13 mars 2013, auquel ladite lettre répondait, contenait une erreur de date. Toutefois, tenant compte des autres indications correctes contenues dans cette dernière lettre ainsi que de l'ensemble des circonstances connues de l'intéressée, elle a retenu que l'entreprise incriminée avait parfaitement compris l'objet de la lettre de B.________, si bien qu'en répondant à cette missive comme elle l'a fait, elle s'est rendue coupable d'une déclaration mensongère. Pareille conclusion découle d'une appréciation d'un élément de preuve replacé dans son contexte. Comme telle, elle échappe à l'examen du Tribunal fédéral. Aussi les explications, du reste appellatoires, que lui oppose la recourante, ne sont-elles pas recevables.