Citation: 2C_307/2024 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, ni l'École d'avocature ni l'autorité précédente n'ont démenti l'allégation du recourant selon laquelle la présidente de la Chambre administrative de la Cour de justice aurait un fils qui étudierait le droit à l'Université de Genève et qui, à ce titre, suivrait actuellement certains cours donnés par des professeurs ayant procédé à l'évaluation des examens du recourant. Cet élément de fait, que le recourant affirme avoir découvert après la date de prononcé de l'arrêt attaqué, peut dès lors être considéré comme avéré et exceptionnellement pris en compte par la Cour de céans (cf. supra consid. 3.2). Celle-ci ne voit pas toutefois en quoi cette situation serait propre à remettre en cause l'impartialité de l'autorité judiciaire précédente. Il ne permet en effet pas de retenir que la présidente de cette dernière se serait trouvée dans la sphère d'influence du Conseil de direction de l'École d'avocature ou de ses professeurs au moment de statuer en l'affaire, ni ne suffit à retenir un simple risque d'apparence de prévention, étant ici souligné que l'arrêt attaqué a été rendu à trois juges et non par la seule présidente de la Chambre administrative de la Cour de justice, contrairement à ce que prétend le recourant.