Citation: 4A_297/2018 E. V

V. DROIT D'EMPTION Pour garantir les droits des promettants-acquéreurs, le promettant-vendeur concède à ces derniers, qui acceptent, un droit d'emption dont l'objet est la parcelle xxx de la commune de Nyon sus-désignée. (...) Exécution de la vente : le trente septembre deux mil dix. Toutefois, les promettants-acquéreurs pourront en tout temps demander l'exécution de la vente, moyennant trente jours de préavis. Echéance du droit d'emption et de son annotation au Registre foncier : trente septembre deux mil dix." Le même jour, soit le 12 octobre 2000, une convention (désignée comme "l'acte sous seing privé" tout au long de la procédure cantonale et ci-après) a été signée dans les bureaux du notaire susnommé entre, d'une part, I.________ SA, J.________ SA, C.________, D.________ et, apparemment, une personne dont le nom, ajouté à la main, n'a pu être déchiffré (désignés comme le "groupe de promotion") et, d'autre part, G.________ (désigné comme "G.________"). I.________ SA était représentée par K.________, administrateur-président, lequel était également administrateur-président de B.________ SA; J.________ SA était représentée par L.________, administrateur-président, lequel était à l'époque également administrateur-président de H.________ SA. L'acte sous seing privé comportait les points suivants: "1. Cette convention a pour but de définir entre les partenaires les modalités d'acquisition (mise en valeur) des terrains propriété de "G.________" prévues dans le cadre du plan de quartier "..." à Nyon. Toutefois il est rappelé que la mise en valeur des terrains de tout le périmètre nécessite l'entrée en force tous recours écartés du plan de quartier ainsi qu'un remaniement parcellaire global ou par étapes, pour lequel l'accord formel des autres propriétaires fonciers est requis.