Citation: 5A_763/2021 E. 3.1

3.1. Le recourant dénonce la violation du principe de l'interdiction de l'arbitraire face au refus de lui octroyer une contribution d'entretien (art. 163, 176 al. 1 ch. 1 et 179 CC, art. 276 CPC) et au refus de lui accorder une provisio ad litem. Il expose qu'il n'a pas " volontairement détérioré sa situation financière ", dans l'intention de nuire à son épouse, et renverse l'appréciation de l'autorité précédente, affirmant que " aucune des pièces produites ne permet d'arriver à de tels constats, réducteurs et moralisateurs, pour ne pas dire choquant[s] ". Il soutient qu'il a prouvé ses allégations, à tout le moins au stade de la vraisemblance, en sorte que l'autorité précédente aurait outrepassé son pouvoir d'appréciation et " basculé dans la violation du droit d'être entendu du recourant (art. 29 Cst.) ". Quant à l'octroi d'une provisio ad litem, il fait valoir qu'il ressort des faits que sa rente LPP ne lui permet pas d'assurer son entretien et que, par conséquent, il serait contraint d'entamer son épargne pour couvrir son minimum vital. Il en déduit qu'il a démontré, par pièces, que les conditions d'octroi d'une telle provision étaient réalisées.