Citation: 4A_526/2007 29.02.2008 E. 1

Le recourant exerce d'abord un recours en matière civile (art. 72 ss LTF). La voie du recours en matière civile n'est en principe ouverte que si la valeur litigieuse minimale fixée par la loi est atteinte. Dans les causes autres que celles du droit du travail et du droit du bail à loyer, elle est de 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b LTF). Elle correspond au montant encore litigieux devant la dernière instance cantonale (art. 51 al. 1 let. a LTF). Il appartient à l'autorité cantonale de la mentionner avec l'indication des voies de recours fédérales (art. 112 al. 1 let. d LTF), ce que la cour cantonale a omis de faire en l'espèce. Il est toutefois manifeste et incontesté que la valeur litigieuse est inférieure à 30'000 francs. Exceptionnellement, le recours en matière civile est recevable même si la valeur litigieuse requise n'est pas atteinte. C'est notamment le cas lorsque la contestation soulève une question juridique de principe (art. 74 al. 2 let. a LTF). Cette notion doit être interprétée de manière très restrictive (ATF 133 III 493 consid. 1.1). Notamment, lorsque la question soulevée n'est rien d'autre que celle de l'application d'une jurisprudence à un cas particulier, il ne s'agit pas d'une question juridique de principe (ATF 133 III 493 consid. 1.2; cf. également ATF 133 III 645 consid. 2.4). Le recourant qui se prévaut de l'exception susmentionnée doit exposer en quoi sa cause en remplit les conditions (art. 42 al. 2 LTF; ATF 133 III 439 consid. 2.2.2.1). En l'occurrence, le recourant allègue simplement à cet égard « qu'il peut être estimé que la définition précise du cadre légal du principe jurisprudentiel fédéral qu'est le principe de la confiance, visiblement mal appliqué et mal compris par les autorités cantonales, constitue une question juridique de principe que le Tribunal fédéral peut donc trouver intérêt à juger en l'espèce ». Une telle motivation lapidaire ne satisfait pas aux exigences de motivation susmentionnées. Au demeurant, le litige porte sur l'application du principe de la confiance, au sujet duquel existe une jurisprudence bien établie. Il s'ensuit l'irrecevabilité du recours en matière civile.