Citation: 4A_139/2024 E. 5.1.3

5.1.3. Concernant la conclusion du contrat de courtage, le recourant mélange une contestation des faits retenus par la cour cantonale et un grief de violation du droit. Il soutient que les parties n'étaient pas parvenues à un accord sur les éléments essentiels du contrat de courtage, prenant argument du fait qu'il ne serait pas convenu avec la courtière du paiement d'une commission, puisqu'elle comptait en percevoir une de la part de l'acquéreur de la voiture. Or, il s'agit précisément d'un accord sur le principe de la rémunération. Le recourant semble toutefois ignorer que le contrat de courtage permet de prévoir que la rémunération du courtier puisse être payée par l'acquéreur, et que convenir cela correspond par conséquent à un accord sur le principe de la rémunération du courtier. Les parties étaient donc d'accord sur le principe de la rémunération de la courtière dès le 7 mars 2013. La cour cantonale n'a pas violé le droit en considérant que le contrat était alors conclu dès cette date.