Citation: 8C_719/2017 E. 3.1

3.1. Se fondant sur l'appréciation du docteur E.________ et des médecins de la clinique D.________, les premiers juges ont retenu que l'assuré disposait d'une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Ils ont nié l'existence d'un lien de causalité naturelle entre l'accident du 27 janvier 2012 et les problèmes de dos et d'épaules allégués par le recourant, celui-ci n'ayant pas apporté d'indice sérieux permettant de retenir l'existence d'un tel rapport de causalité. Ils ont par ailleurs laissé ouverte la question de l'existence d'un lien de causalité naturelle entre les troubles psychiques de l'assuré (épisode dépressif sévère sans symptômes psychotiques) et l'événement accidentel. S'agissant de l'examen de la causalité adéquate, ils ont tout d'abord classé l'accident dans la catégorie des accidents de gravité moyenne. Puis, en se fondant sur les critères objectifs définis par la jurisprudence pour examiner le caractère adéquat du lien de causalité entre une atteinte à la santé psychique et un accident de gravité moyenne (cf. ATF 115 V 133 consid. 6c/aa p. 140 et 403 consid. 5c/aa p. 409), ils ont nié l'existence d'un lien de causalité adéquate.