Citation: I 837/05 28.09.2006 E. 2

2.1 Le litige porte sur la compensation de l'excédent de rente versé à B.________ et du montant de 9'350 fr. en faveur de l'OCPA avec une partie de la rente d'invalidité allouée à titre rétroactif à A.________. Ne fait en revanche pas partie du présent litige la décision sur réclamation de l'OCPA du 27 juin 2005 que les recourants ont adressée au Tribunal fédéral des assurances le 5 décembre 2005, dès lors que cette décision n'a pas fait l'objet d'un recours à la juridiction cantonale et est entrée en force. 2.2 Eu égard à l'art. 20 al. 2 let. b LAVS auquel renvoie l'art. 50 al. 1 LAI (dont la teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002, applicable en l'espèce [ATF 129 V 4 consid. 1.2 et les arrêts cités], a été rappelée dans le jugement entrepris) et à la jurisprudence (ATF 130 V 505 consid. 2.4 et les références; voir aussi arrêt M. du 9 mai 2003, I 728/01, consid. 6), les premiers juges ont retenu à juste titre que l'office AI était en droit de compenser, d'une part, sa créance en restitution à l'égard de la recourante et, d'autre part, la somme de 9'350 fr. à titre de prestations complémentaires de l'AI versées en trop, avec les arrérages de rente dus à A.________. Ils ont également expliqué pour quelles raisons la compensation opérée était correcte sur le plan comptable. Les motifs du jugement entrepris n'apparaissant nullement critiquables, il suffit de renvoyer aux considérants du jugement entrepris (consid. 9 et 10; cf. art. 36a al. 3 OJ). Le seul argument invoqué par les recourants selon lequel A.________ aurait signé «sous contrainte» le formulaire de «compensation avec des paiements rétroactifs de l'AVS/AI» ne saurait être admis. Cette allégation, qui n'est étayée par aucun élément du dossier, n'apparaît en effet nullement vraisemblable. C'est en vain par ailleurs que les recourants soutiennent que le prénommé n'avait pas été informé «qu'il s'agissait d'un rétroactif provenant de l'AI»; ledit formulaire indique en effet expressément que la compensation a pour objet «la rente AI entière à 100 %», ainsi que la composition des paiements rétroactifs. En conséquence, le recours est mal fondé.