Citation: U 39/07 14.12.2007 E. 4

Par un second moyen, le recourant conteste le point de vue de l'intimée et de la juridiction cantonale, selon lequel les suites de l'accident n'entraînent pas une diminution de la capacité résiduelle de travail de 60 % attestée par les experts mandatés par l'assurance-invalidité. A l'appui de ce grief, il invoque l'avis de son médecin traitant, le docteur P.________, qui rapporte le point de vue du docteur E.________ (rapport du 11 janvier 2007). Selon ces médecins, il existe une importante instabilité du genou gauche qui rend difficile voire dangereuse l'ancienne activité de maçon. En particulier, cette instabilité fait obstacle à la marche sur des échelles, ainsi qu'en terrain accidenté, de sorte que ces praticiens déconseillent le travail sur des toits.