Citation: 6B_1/2016 E. 3.4

3.4. La violation des droits fondamentaux doit être invoquée et motivée de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). Ainsi, il appartient au recourant d'exposer et de démontrer de manière claire et circonstanciée en quoi l'arrêt attaqué serait entaché d'une constatation arbitraire des faits. En effet, le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement juridique sur la base des faits constatés dans la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF); il peut toutefois compléter ou rectifier même d'office les constatations de fait qui se révèlent manifestement inexactes, c'est-à-dire arbitraires aux termes de l'art. 9 Cst. Les critiques appellatoires sont irrecevables (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). Le recourant conteste, en bref et pour l'essentiel, les considérations cantonales relatives à l'éclairage de la cage d'escaliers selon lui inexistant. Sur ce point, il met en cause l'équipement électrique, le manque de panneaux de signalisation et invoque les travaux de remise en état effectués après sa chute (déplacement des tubes de néon, nettoyage des voies de circulation, rafraîchissement des peintures, fixation d'une main courante, pose d'avertisseurs visuels). A l'appui de son point de vue, il évoque une expertise du Bureau de prévention des accidents (BPA) établie le 5 septembre 2011 et un rapport d'intervention n° xxx du Groupe sanitaire et transport Lausanne et critique le fait que les personnes qui l'ont secouru n'ont pas été auditionnées. Il se plaint également d'une lecture sélective des rapports médicaux - arguant des séquelles dont il souffre encore, ainsi que de leur impact sur sa vie quotidienne - et d'une appréciation partiale de l'ensemble des éléments de preuves tendant à ne retenir que les éléments à décharge de l'intimée pour en déduire que les lésions qu'il a subies n'auraient pas gravement mis sa vie en danger. Le recourant conteste ainsi l'établissement des faits et l'appréciation des preuves opérés par la juridiction cantonale. Cependant, il n'établit pas en quoi celle-ci aurait effectué, de manière arbitraire, une appréciation anticipée des preuves (ATF 137 III 208 consid. 2.2 p. 210; 134 I 140 consid. 5.2 p. 147 ss; 130 II 425 consid. 2.1 p. 429), en statuant sans entendre les personnes venues à son secours. De même, en évoquant sans autre développement l'expertise du BPA ou le rapport d'intervention n° xxx, il ne démontre pas en quoi les autorités cantonales auraient déduit des considérations insoutenables des moyens de preuves sur lesquels elles se sont fondées. Il oppose sa version des faits à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire, qui est irrecevable. Au demeurant, il invoque les normes du droit de la construction en livrant les commentaires personnels que le jugement entrepris lui inspire. Ce faisant, il ne démontre pas en quoi les considérations cantonales consacreraient une violation du droit. Partant, le recourant ne fait valoir aucune critique recevable susceptible de mettre en cause les constatations factuelles, ni ne formule de grief recevable quant à l'application du droit matériel. A défaut, le recours est irrecevable et doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.