Citation: 6B_474/2022 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a constaté, par rapport à l'épisode du 27 janvier 2019, que les déclarations de l'intimée étaient demeurées constantes tout au long de la procédure. Celle-là avait exposé avec précision avoir été poussée par son époux, qui lui avait également asséné un coup de poing au bras et dans le haut du dos, lui avait tordu le bras, les doigts et la main, enfin l'avait griffée; elle avait produit un certificat médical et des photographies attestant de lésions compatibles avec son récit. Certes, lors de leur intervention sur les lieux, les policiers n'avaient relevé qu'une griffure sur la main de l'intimée; il était toutefois notoire que les hématomes pouvaient mettre quelques heures à apparaître. Les juges cantonaux ont ajouté que l'intimée était restée mesurée dans ses propos, admettant en particulier avoir été la première à élever le ton, énervée par l'arrivée tardive de son époux et l'infidélité découverte. Ils ont enfin considéré que le recourant, de son côté, avait minimisé les faits, mentionnant un simple échange verbal et contestant tout acte violent; il avait même nié avoir repoussé ou tenu par le bras son épouse, alors que la griffure générée par son geste avait été constatée par les agents de police.