Citation: 7B_903/2023 E. 2.1

2.1. Invoquant notamment les art. 29 al. 1 et 2 Cst. et 3 CPP, la recourante reproche à l'autorité précédente d'avoir violé l'interdiction du formalisme excessif, son droit d'être entendue, ainsi que le principe de la bonne foi. En particulier, elle soutient que les éléments produits devant l'instance précédente démontreraient de manière suffisante les pouvoirs de représentation de G.________. Selon la recourante, ces documents seraient en outre connus de la Cour des plaintes puisqu'ils lui auraient été soumis, respectivement auraient de fait été acceptés, dans le cadre de la cause BB_1 et BB_2, laquelle avait abouti à la décision du 28 juin 2022, puis à l'arrêt 1B_398/2022 du 13 décembre 2022. La recourante soutient ainsi qu'elle ne pouvait pas se douter que l'autorité précédente modifierait son appréciation de 2021/2022 et que cette dernière aurait donc dû l'interpeller préalablement, voir lui indiquer quels éléments complémentaires étaient attendus afin d'apporter la démonstration des pouvoirs de représentation de G.________.