Citation: 5C.25/2007 05.04.2007 E. 1

- la villa de Y.________, acquise le 25 octobre 2000, serait mise en vente de manière à rembourser les dettes qui la grevaient, le bénéfice étant réparti par moitié entre les époux; - les comptes détenus en commun auprès de la Banque F.________ et de l'Entreprise G.________ devaient être utilisés dans un premier temps pour payer les frais inhérents à la séparation effective (frais de déménagement, cautions de loyers, avocats, etc.), puis leurs soldes devaient être partagés en deux; - les meubles garnissant la villa de Y.________ devaient être répartis à l'amiable; - la voiture de marque Mitsubishi restait acquise au mari; - après le partage des comptes bancaires, chaque partie assumerait la part d'impôts afférente à son propre revenu; - chaque partie restait titulaire de l'assurance-vie conclue en son nom auprès de la compagnie H.________. B.b Le 19 juin 2001, les époux ont déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale, en reprenant en substance les termes de la convention du 29 mai 2001, dont elles ont demandé la ratification. Statuant le 17 août 2001, le Tribunal de première instance de Genève a entériné l'accord des parties; il a attribué à la mère la garde des enfants, aménagé le droit de visite du père et fixé la contribution de celui-ci à l'entretien des enfants; il a donné acte aux époux de ce qu'ils renonçaient à toute contribution d'entretien pour eux-mêmes et de ce qu'ils s'engageaient à procéder au plus vite à la vente de la villa conjugale «de manière à rembourser les dettes qui la grèvent, étant précisé que tout bénéfice éventuel fera l'objet d'une répartition par moitié entre eux» ainsi qu'à prendre en charge par moitié les frais relatifs à la villa conjugale jusqu'à sa vente et les impôts jusqu'au 1er janvier 2002, date à compter de laquelle chacun supporterait les impôts afférents à son propre revenu; il a enfin prononcé la séparation de biens et réservé la liquidation du régime matrimonial. B.c Une seconde requête de mesures protectrices de l'union conjugale a été formée le 21 mai 2004 par le mari, dont les conclusions portaient uniquement sur les enfants. Par jugement du 18 octobre 2004, le Tribunal de première instance de Genève a maintenu l'autorité parentale commune sur les enfants, attribué au père la garde de C.________, tout en réservant à la mère un large droit de visite, attribué aux parents la garde commune de D.________ à raison de 15 jours par mois chacun et durant la moitié des vacances scolaires, instauré une curatelle de surveillance des relations personnelles au sens de l'art. 308 al. 2 CC, donné acte à la mère de ce qu'elle s'engageait à verser au père 650 fr. par mois à titre de contribution à l'entretien de C.________ dès le 1er novembre 2004, de ce qu'elle percevrait les allocations familiales pour D.________ dès le 1er novembre 2004 et s'acquitterait de l'assurance-maladie de celui-ci et enfin donné acte au père de ce qu'il s'engageait à payer l'assurance-maladie de C.________. Le tribunal a confirmé pour le surplus le jugement du 17 août 2001.