Citation: 9C_784/2013 E. 5.1

5.1. La recourante se prévaut en premier lieu d'un établissement manifestement inexact des faits ou en violation du droit. Elle reproche à l'autorité cantonale de s'être fondée sur le rapport d'enquête économique sur le ménage du 14 janvier 2013, d'avoir écarté le rapport d'ergothérapie du 13 juillet 2011 dans son appréciation des preuves et de n'avoir pas ordonné d'expertise judiciaire. Compte tenu de la réalité du ménage, elle soutient que les taux d'empêchements retenus ne sont pas défendables et que les premiers juges ont fait preuve d'arbitraire en les confirmant. C'est ainsi que nombre d'activités lourdes ne sont pas exigibles de sa part, compte tenu de son état de santé. Quant au pourcentage du temps imputé aux autres membres de la famille pour accomplir les travaux lourds et la préparation des repas, notamment, elle estime qu'il n'est pas compatible avec leurs activités professionnelles et scolaires respectives. La recourante soutient enfin qu'une expertise judiciaire aurait dû être mise en oeuvre, puisque les conclusions de l'enquête économique étaient contestées.