Citation: 9C_560/2023 E. 6.2

6.2. En ce que le recourant se réfère à des avis médicaux (rapports des docteurs C.________ du 22 janvier 2023, D.________ du 17 février 2023, et E.________ des 19 décembre 2022 et 22 février 2023, notamment) établis postérieurement à la décision administrative du 21 octobre 2020 pour affirmer que les "éléments médicaux du dossier sont contradictoires avec les conclusions de l'enquêtrice" et "ne laissent planer aucun doute quant [à son] besoin d'aide" pour accomplir certains actes ordinaires de la vie et pour faire face aux nécessités de la vie, son argumentation est mal fondée. Les faits survenus postérieurement à la décision de l'office intimé du 21 octobre 2020 ne sont en effet pas de nature à influencer l'appréciation au moment où cette décision a été rendue (cf. consid. 4.2 supra). Or à cet égard, le recourant ne conteste pas les constatations cantonales selon lesquelles les rapports médicaux en cause reflétaient une situation postérieure de plus de deux ans à la décision administrative du 21 octobre 2020 (cf. consid. 21b de l'arrêt entrepris). Il ne prétend pas que ses médecins traitants auraient attesté de faits survenus durant la période temporelle déterminante pour le présent litige et il n'apparaît au demeurant pas que tel serait le cas à la lecture des pièces médicales en cause. Dans son rapport du 19 décembre 2022, le docteur E.________ a ainsi expressément indiqué que son patient n'est "actuellement" plus en mesure d'effectuer différents actes de la vie quotidienne sans l'aide d'un tiers. Il n'y a pas lieu non plus de tenir compte des témoignages produits par le recourant le 25 janvier 2023 (témoignages de son épouse, de sa fille et de son fils, ainsi que de l'amie de son fils), dans la mesure déjà où le recourant ne s'en prend pas aux constatations des premiers juges, qui lient la Cour de céans (consid. 1 supra), selon lesquelles ces pièces ne constituent pas des informations impartiales.