Citation: 9C_690/2018 E. 5.1

5.1. Invoquant une appréciation arbitraire des faits, le recourant reproche tout d'abord à la juridiction cantonale d'avoir retenu qu'il ne devait pas s'attendre à des mesures d'ordre professionnel (reclassement) imminentes. S'il avait recouru dans la procédure parallèle contre la décision de l'office AI, c'était en effet "bien parce qu'il souhaitait rapidement un reclassement". Il soutient qu'il ne pouvait par conséquent se voir opposer le fait qu'il devait impérativement rechercher par ses propres moyens un autre emploi ou s'inscrire à l'assurance-chômage, ce d'autant moins que la juridiction cantonale avait gravement tardé à statuer dans la procédure parallèle sur son droit à un reclassement. Le recourant fait également valoir que les premiers juges ont omis, de manière délibérée et arbitraire, de prendre en considération les décomptes de salaire des années 2009 à 2014 produits dans la procédure parallèle en matière d'assurance-invalidité, et plus particulièrement ses allégués faisant état d'un revenu de 86'961 fr. 65 en 2014 et de 90'528 fr. 30 en 2013. Il demande dès lors à ce que son revenu sans invalidité soit fixé à un montant "bien supérieur" à celui de 78'471 fr. 35.