Citation: 6B_313/2021 E. 3

Le 28 janvier 2020, soit avant d'avoir été atteint par la seconde ordonnance pénale, A.________ a, par courrier électronique, sollicité l'indulgence du SCAN quant à la suspension de son droit de circuler en Suisse. Il invoquait que son permis de conduire avait été annulé suite à une erreur de la Préfecture française. Soulignant ne pas remettre en cause la décision du SCAN, il en demandait "l'allègement". Il a joint à sa communication une attestation du Ministère de l'Intérieur de la République française, du 28 janvier 2020, selon laquelle il avait un total de 6 points sur 6 sur son permis de conduire. Le SCAN a levé la mesure d'interdiction de conduire par décision du 6 février 2020.