Citation: 6B_112/2008 05.03.2008 E. 2

En l'espèce, le recourant ne soutient pas qu'il aurait subi une atteinte directe à son intégrité corporelle, sexuelle ou psychique du fait des infractions contre l'honneur qu'il fait valoir (art. 2 al. 1 LAVI). Au demeurant, en principe les atteintes à l'honneur ne conféraient pas la qualité de victime au sens de l'art. 270 let. e PPF aujourd'hui abrogé (ATF 129 IV 206 consid. 1). Or, la jurisprudence relative à l'art. 81 al. 1 LTF a précisé que le nouveau droit s'inscrit dans la continuité de l'ancien (ATF 133 IV 228 consid. 2.3.3. p. 234). Dès lors, faute de qualité du plaignant pour recourir, ses conclusions sont irrecevables.