Citation: 9C_541/2021 E. A

A.________, née en 1958, ressortissante suisse domiciliée en France, a travaillé à temps partiel en qualité de concierge du 1er novembre 1992 au 31 août 2011, pour le compte de B.________ SA. A ce titre, elle a été affiliée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Fondation collective LPP de l'Allianz Suisse Société d'Assurances sur la Vie (ci-après: Allianz). L'assurée a ensuite exercé l'activité d'aide-ménagère à plein temps pour les époux C.________, dès le 1er septembre 2011. Dans le cadre de cet emploi, elle a été assurée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Fondation suisse des partenaires sociaux pour l'institution supplétive selon l'article 60 LPP (ci-après: l'institution supplétive) du 1er septembre au 31 décembre 2011. A partir du 1er octobre 2012, A.________ a exercé l'activité de garde d'enfant à domicile à un taux de 25 %. A la suite d'un premier refus de prestations de l'assurance-invalidité (décision de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève du 24 janvier 2014 [ci-après: l'office AI], notifiée par l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger le 13 février 2014), A.________ a présenté une nouvelle demande de prestations en avril 2015. Le 9 octobre 2018, l'administration lui a reconnu le droit à une rente entière d'invalidité à compter du 1er janvier 2016.