Citation: 6B_1220/2015 E. 2.2

2.2. Le recourant soutient, en substance, qu'il était arbitraire de retenir qu'il avait menacé l'intimée. Il conteste que ses déclarations du 18 août 2011 puissent être considérées comme des aveux en rapport avec les faits faisant l'objet de la présente procédure; il n'avait en effet reconnu que les menaces du 1er juillet 2010, pour lesquelles il avait déjà été condamné par ordonnance pénale du 29 avril 2011. Même dans le cas contraire, ses rétractations du 9 avril 2013 devaient emporter la conviction du juge. Par ailleurs, les accusations très générales et peu détaillées de l'intimée n'étaient pas crédibles. La cour cantonale s'était en outre fondée sur des faits non prouvés pour en déduire que son comportement et son tempérament étaient compatibles avec les faits de la cause.