Citation: 4D_60/2022 E. 1

Considérant qu'en vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les motifs, ceux-ci devant exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit, faute de quoi le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (art. 108 al. 1 let. b LTF), que ces exigences ne sont manifestement pas satisfaites en l'espèce, que l'intéressé se borne, en effet, à qualifier la résiliation de son bail d'abusive et de discriminatoire sans nullement en faire la démonstration, qu'il expose certaines circonstances relatives à sa situation personnelle et financière, sans discuter la motivation de l'autorité précédente laquelle a jugé que celles-ci n'étaient pas décisives pour l'issue du litige, qu'il soutient, enfin, de manière péremptoire, sans développer la moindre argumentation à cet égard, que la cour cantonale aurait dû appliquer la théorie de la réception relative pour calculer le délai de contestation du congé prévu par l'art. 273 CO, que les éléments avancés par le recourant se révèlent ainsi impropres à infirmer les motifs retenus par les juges cantonaux pour justifier leur décision, que le recours adressé au Tribunal fédéral est par conséquent irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF), que la bailleresse n'a pas droit à des dépens puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse.