Citation: 2C_877/2022 E. A

A.________, ressortissant gambien né en 1979, a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour UE/AELE le 12 décembre 2014, à la suite de son mariage avec une ressortissante française titulaire d'une même autorisation. La date de son arrivée en Suisse n'est pas connue. Le couple a eu deux filles: B.________ et C.________, nées en 2014 respectivement 2016. Les époux se sont séparés le 27 décembre 2018. Par décision du 4 septembre 2020, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service de la population) s'est déclaré disposé à prolonger l'autorisation de séjour de A.________, au regard notamment des relations que l'intéressé entretenait avec ses deux filles. Le Secrétariat d'État aux migrations (ci-après: le Secrétariat d'État) a, par décision du 15 février 2021, refusé de donner son approbation à la prolongation de l'autorisation de séjour de A.________, dès lors que celui-ci avait été condamné en mai 2019 pour des infractions à la réglementation sur les stupéfiants, qu'il avait bénéficié en 2019 et 2020 de l'aide sociale pour un montant total de 21'950 fr. et qu'il n'avait pas établi l'existence de liens forts (affectifs et économiques) avec ses enfants. Par arrêt du 7 mai 2021, le Tribunal administratif fédéral a déclaré le recours de A.________ à l'encontre de la décision du 15 février 2021 du Secrétariat d'État irrecevable au motif qu'il était tardif. A.________ a déposé une demande de réexamen de la décision du 15 février 2021 auprès du Secrétariat d'État. Cette autorité a fait savoir à celui-ci, par courrier du 30 juin 2021, que les faits invoqués (médiation avec son épouse et moments partagés avec ses enfants) ne constituaient pas des faits nouveaux susceptibles de l'amener à une appréciation différente du cas d'espèce.