Citation: 4C.306/2000 14.12.2000 E. A

A.- a) Par contrat du 31 janvier 1998, X.________ S.A. a engagé A.________ pour des travaux de vente et de secrétariat avec effet au 1er février 1998. La convention des parties réglait le salaire et fixait le temps d'essai à trois mois. Le 9 mars 1998, A.________ a appris qu'elle était enceinte; elle en a informé son employeur le 2 juillet 1998. Licenciée le 8 juillet 1998 pour le 31 août 1998, elle a invoqué, par lettre du 24 juillet 1998, la nullité de ce congé et offert de reprendre le travail dès que son état de santé le lui permettrait. A la fin de l'année 1998, l'Office vaudois de contrôle des habitants et de police des étrangers a révoqué l'autorisation de séjour et de travail de A.________ avec effet au 22 décembre 1998. Dans une lettre à l'employeur, l'office a indiqué que l'employée pouvait former un recours et obtenir un effet suspensif. A.________ a effectivement recouru contre cette décision et sollicité l'effet suspensif.