Citation: 8C_346/2018 E. 1

que les premiers juges ont retenu, sur la base des déclarations du psychiatre consulté par le recourant, que ce dernier souffrait certes d'un état d'épuisement physique et psychique rendant difficile le respect de certaines obligations mais qu'une activité professionnelle pouvait néanmoins être maintenue, qu'ils ont dès lors considéré que si le recourant pouvait accomplir des démarches de recherches d'emploi, rien ne devait l'empêcher de remettre celles-ci en temps utile, que le fait de rencontrer de grandes difficultés dans le cadre familial, si pénibles soient-elles, ne pouvait pas non plus être considéré comme une excuse valable, dès lors que le psychiatre traitant n'avait pas établi d'incapacité de travail autre que celle portant sur une brève période comprise entre le 4 et le 8 janvier 2016, que les juges cantonaux en ont conclu que le recourant n'avait pas rendu vraisemblable que la gravité de son état de santé était de nature à l'empêcher de remettre ses offres d'emploi avant le 5 du mois suivant, que dans son écriture, le recourant fait valoir pour l'essentiel que les difficultés qu'il rencontre pour remettre à temps ses recherches d'emploi sont dues à des troubles d'ordre médical, que ce faisant, le recourant expose sa propre version des faits, différente de celle du jugement attaqué, sans démontrer en quoi ce dernier reposerait sur une appréciation arbitraire des faits et des preuves ou serait d'une autre manière contraire au droit fédéral, que le recours doit par conséquent être déclaré irrecevable, faute de contenir une motivation satisfaisant aux exigences posées à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, qu'au vu des circonstances, il convient de renoncer à la perception de frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF), par ces motifs, le Juge unique prononce :