Citation: 2C_393/2020 E. 1

A.________, ressortissant dominicain né en 1976, est entré en Suisse en février 2008. Il a obtenu une autorisation de séjour, puis une autorisation d'établissement, au titre du regroupement familial avec sa femme, ressortissante suisse, de laquelle il a ensuite divorcé. Le 6 juin 2018, A.________ a été condamné à une peine privative de liberté de trois ans, avec sursis à l'exécution de la peine de deux ans et délai d'épreuve de cinq ans, pour crime contre la LStup (RS 812.121). Au 2 octobre 2019, l'intéressé était aux poursuites pour un montant total de 12'692 fr. 10 et faisait l'objet d'actes de défaut de biens à hauteur de 64'629 fr. 60. Le 24 octobre 2019, le Service de la population et des migrants de l'Etat de Fribourg, (ci-après: le Service de la population) a révoqué l'autorisation d'établissement de A.________. Celui-ci a contesté cette décision le 22 novembre 2019 auprès de la I e Cour administrative du Tribunal cantonal de l'Etat de Fribourg (ci-après: le Tribunal cantonal) qui, par arrêt du 1 er avril 2020, a rejeté le recours.