Citation: 2C_110/2023 E. 4

Il convient encore de remarquer que l'interdiction d'entrée prononcée le 16 janvier 2019 par le Secrétariat d'Etat aux migrations s'est terminée le 15 janvier 2023, soit avant même que le recourant ne dépose de recours auprès du Tribunal fédéral. Le recourant n'avait alors plus d'intérêt actuel à déposer un tel recours (cf. art. 89 al. 1 LTF), l'interdiction étant automatiquement levée dès le 16 janvier 2023. Cette circonstance conduit également à l'irrecevabilité du recours déposé le 15 février 2023 par le recourant, qui ne disposait plus de la qualité pour recourir à cette date.