Citation: 6B_1040/2022 E. 1.2.2

1.2.2. En substance, le recourant prétend que l'ordonnance rendue le 22 mai 2017 ne trancherait pas définitivement la question de l'existence d'une pollution de la nappe phréatique, qui aurait été couverte par les organes étatiques, et qui serait liée à l'activité du groupe C.________ sur le site de l'ancienne décharge de W.________. Le recourant soutient que l'ordonnance de classement mentionnait que les différentes allégations mettant en cause les entreprises du groupe C.________ avaient fait l'objet de vérifications avec l'appui technique de la DGE. Ainsi, selon le recourant, pour déterminer si aucun reproche ne pouvait être formé contre les services de l'Etat, il était nécessaire de connaître la portée et la nature de cet appui qui avait contribué à démentir les soupçons portés à l'encontre des entreprises du groupe. De même, il soutient que l'ordonnance de classement ne permettait pas de savoir si la DGE avait communiqué au ministère public certaines irrégularités qui auraient été constatées. En l'espèce, le recourant sollicite une recherche indéterminée d'éventuelles preuves, en considérant d'emblée comme suspectes toutes les actions de la DGE dans le cadre de l'enquête précitée. Se fondant sur de pures hypothèses, il n'avance aucun élément concret pouvant laisser penser à des manquements. En tout état, le moyen de preuve sollicité n'était pas apte à prouver un prétendu favoritisme de la part de l'intimée 2 et de ses services. Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.