Citation: H 217/04 03.08.2005 E. 6

Enfin, aucun élément du dossier ne permet d'admettre que H.________, en raison de son état de santé, a été empêchée de déposer une demande de prestations en temps utile. Le docteur S.________, médecin-traitant de l'assurée, n'a d'ailleurs jamais fait mention d'une quelconque atteinte à la santé psychique affectant la capacité de discernement de sa patiente. Au demeurant, l'assurée paraissait pleinement capable de discernement dès lors que, de l'aveu de la recourante, sa mère aurait déposé une demande de prestations si elle avait été informée de son droit ou, à tout le moins, elle l'aurait chargée de le faire à sa place (Procès-verbal d'audience du 23 septembre 2004). On peut dès lors admettre que H.________ était en mesure de connaître les faits ouvrant droit à l'allocation pour impotent (cf. ATF 102 V 113; ATF 100 V 119).