Citation: 2C_287/2023 E. 4.3

4.3. La recourante s'en prend également à la constatation des juges cantonaux selon laquelle la décision du 10 octobre 2022 de la Commission de surveillance retenait que trois approches étaient possibles au regard de la situation de la chienne mais que l'ovario-hystérectomie sans exérèse des masses n'était pas indiquée scientifiquement; elle soutient au contraire que l'ovario-hystérectomie représentait une méthode opératoire adéquate. Elle conteste également le fait qu'il aurait fallu attendre pour procéder à l'acte chirurgical (l'opération n'étant pas urgente), dès lors que la chienne se trouvait en pro-oestrus et que le risque hémorragique est plus élevé durant cette période. Selon la recourante, la Cour de justice n'aurait tenu compte, dans son appréciation, ni du rapport du Dr D.________, selon qui l'ovario-hystérectomie constituait une solution adéquate et qu'il était possible d'opérer une chienne en pro-oestrus, ni d'un article médical produit. A nouveau, avec les arguments avancés, la recourante conteste l'appréciation de la Cour de justice en y opposant la sienne de manière appellatoire. Elle ne démontre aucunement l'arbitraire des constatations opérées par les juges précédents. De plus, contrairement à ce qu'elle affirme, ceux-ci ont tenu compte du rapport du Dr D.________ et ont relevé que ce document ne justifiait pas l'ovario-hystérectomie mais ne faisait qu'indiquer qu'elle représentait une alternative adéquate pour ralentir le développement des masses présentes.