Citation: 4A_160/2021 E. 7

Les recourants se prévalent encore d'une « violation des règles générales de procédure ». Ils estiment que, en raison du désistement d'action contre la gynécologue à l'encontre de laquelle la demande avait également été dirigée initialement, toutes les écritures échangées avec elle devaient être retirées du dossier. Si on les comprend bien, l'intimée aurait tiré parti de ces écritures pour « rattraper son omission d'allégation de faits dans les délais (...) prévus par le CPC ». La cour cantonale n'est pas entrée en matière sur ce grief, qu'elle a jugé trop vague et insuffisamment motivé en se référant à l'art. 310 (recte: 311 al. 1) CPC. Les recourants n'expliquent pas pour quels motifs elle aurait dû en examiner le bien-fondé, ce qui vaut à leur grief d'être, derechef, frappé d'irrecevabilité faute de satisfaire aux exigences de motivation résultant de l'art. 42 al. 2 LTF (cf. ATF 145 V 161 consid. 5.2; 134 II 244 consid. 2.3).