Citation: 1C_334/2024 E. 3.3.3

3.3.3. C'est également en vain que les recourants prétendent, dans ce cadre, que leurs parcelles répondraient aux critères de l'art. 15 LAT et de la mesure A11 du PDCn. Ils reprochent en particulier à la cour cantonale d'avoir passé sous silence que leurs parcelles étaient accessibles en mobilité douce depuis et vers les différents services et équipements, en particulier la municipalité et l'école primaire, et qu'elles étaient équipées: ces faits ne ressortent en effet pas de l'arrêt attaqué et le recours ne renferme aucune démonstration que ces éléments auraient été omis arbitrairement ou d'une autre manière contraire au droit (cf. art. 106 al. 2 LTF). C'est de même sans fournir d'explications suffisantes qu'ils avancent que leurs parcelles ne revêtiraient pas les caractéristiques nécessaires pour une affectation en zone viticole, invoquant à cet égard les art. 16 al. 2, 17 al. 1, 18 LAT et 30 LATC. À ce propos on ne voit en particulier pas en quoi le fait d'avoir coupé l'une de ces parcelles (n o 491) en deux serait critiquable, singulièrement que cela interdirait une affectation en zone viticole protégée et les recourants ne l'expliquent pas; la jurisprudence n'exclut quoi qu'il en soit pas les parcelles à cheval sur deux zones distinctes (cf. entre autres, arrêts 1C_437/2023 du 30 septembre 2024 consid. 3; 1C_337/2020 du 10 février 2021 consid. 3.1.2). À la lumière des brèves explications du recours, on ne perçoit par ailleurs pas non plus en quoi le fait que les parcelles ne soient pas, aux dires des recourants, d'une "certaine étendue" condamnerait la planification litigieuse, singulièrement le passage d'une partie de ces biens-fonds à la zone viticole protégée.