Citation: 2C_103/2024 E. 5.4

5.4. N'en déplaise au recourant, cette appréciation des faits par l'autorité précédente n'est pas insoutenable. Le Service cantonal relève dans sa décision que le recourant a complété son opposition et une erreur quant à la date du complément est plausible. Cette thèse est tout autant concevable que celle du recourant voulant que le Service cantonal aurait confondu son propre courrier du 14 avril 2023 avec une prise de position du recourant. En outre, le Tribunal cantonal relève que le Service cantonal a indiqué que le complément en cause se référait à l'intégration du recourant, ce qui est un indice fort que ledit service avait pris connaissance de celui-ci. Par ailleurs, le recourant n'explique pas en quoi les faits qu'il invoque, soit l'absence de prise en compte du complément du 3 mai 2023 par le Service cantonal, auraient été susceptibles d'influencer l'issue du litige, lequel porte sur le refus d'octroi d'une autorisation de séjour. A cet égard, le Service cantonal avait déjà indiqué dans sa décision sur opposition que l'intégration professionnelle et sociale du recourant ne suffisait pas à constituer des raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI. Un renvoi à cette autorité pour qu'elle prenne en compte des documents portant sur l'intégration en Suisse du recourant se serait révélé être une vaine formalité. Le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits doit partant être écarté.