Citation: 5A_500/2022 E. 3.2

3.2. Dans la décision entreprise, l'autorité cantonale a relevé que l'allégué selon lequel la recourante aurait tenu des propos attentatoires à l'honneur n'était pas rendu vraisemblable. Selon l'intéressée, cette constatation serait toutefois arbitraire et en contradiction flagrante avec le dispositif d'une ordonnance du Tribunal de première instance rendue le 20 avril 2022, produite à l'appui de l'appel, qui ordonnerait à l'intimé de ne pas tenir des propos attentatoires à l'honneur de C.________ SA et de son directeur, G.________. Or, la recourante n'explique derechef pas en quoi la pièce invoquée aurait été recevable en deuxième instance, de sorte qu'on peut douter de la recevabilité de son moyen. Cela étant, le grief devrait quoi qu'il en soit être rejeté dès lors que l'intéressée ne soutient pas ni n'établit que le document concerné attesterait que des propos attentatoires à son honneur auraient effectivement été tenus par l'intimé.