Citation: 4D_15/2024 E. 1

E.________ a confirmé qu'au moment du dépôt de la requête, B.________ et elle ignoraient que le chantier naval et le vendeur étaient liés et bénéficiaient des conseils du même avocat. Par décision du 28 février 2013, le juge neuchâtelois a rejeté la requête et a condamné A.________ au paiement de 860 fr. de frais judiciaires. Il a considéré que celui-ci avait résilié le contrat de vente et qu'il n'était plus le propriétaire du bateau. A.e. Pour son activité jusqu'au 4 octobre 2012, B.________ a établi une note d'honoraires de 8'300 fr. acquittée par son client. A.f. A.________ et son avocat sont revenus à la stratégie initiale et ont décidé de se fonder sur la résolution du contrat de vente pour réclamer au vendeur la restitution de l'acompte déjà payé. Dans cette optique, B.________ a déposé une requête de séquestre le 23 avril 2013, laquelle a été acceptée. A.g. Le 28 novembre 2017, A.________ et le vendeur ont conclu une convention en vertu de laquelle le second lui a payé la somme de 80'000 fr., correspondant à la restitution des acomptes de 60'000 fr. et à une indemnité de 20'000 fr., mettant ainsi fin au litige entre eux.