Citation: 4A_90/2018 E. 1

B.b. Le 28 juillet 2014, A.________ a saisi le Tribunal de première instance du canton de Genève d'une action en libération de dette visant à faire constater qu'il n'est pas débiteur de 100'000 euros envers B.________, et en particulier des montants ayant fait l'objet du prononcé de mainlevée provisoire. B.c. Le Tribunal de première instance a rejeté la demande par jugement du 19 décembre 2016. Le Tribunal a retenu en substance que l'accord signé le 9 novembre 2009 constituait une transaction extrajudiciaire, que celle-ci était valable et n'avait pas été invalidée dans les délais légaux. Il a en outre considéré que la remise de dette, totale ou partielle, prévue à l'article deux de la convention était soumise à la condition suspensive du succès du demandeur dans sa mission de courtage. Or ce dernier n'avait pas établi les raisons pour lesquelles l'accord avec Z.________ n'avait pas pu être finalisé, ni démontré a fortiori que cet échec était imputable à la seule attitude contraire à la bonne foi du défendeur. B.d. Par arrêt du 20 décembre 2017, la Chambre civile de la Cour de justice a rejeté l'appel formé par le demandeur.