Citation: 8C_251/2016 E. 4.3.1

4.3.1. Dans son arrêt de renvoi du 7 décembre 2012, le Tribunal fédéral a écarté le point de vue de la cour cantonale (jugement du 24 octobre 2011), selon lequel l'assuré présentait une invalidité totale, au motif qu'il n'existait plus pour lui de possibilités de travail réalistes sur un marché du travail équilibré compte tenu de son handicap à la cheville droite. Il s'est fondé pour cela sur le point de vue du docteur C.________ (rapport du 27 juillet 2011) et sur l'appréciation de la doctoresse E.________ (rapport du 11 mai 2010), selon laquelle la capacité de travail résiduelle était de 50 %, voire (au maximum) de 75 % dans une activité s'exerçant en position assise. Cela étant, le Tribunal fédéral a considéré qu'une activité exercée principalement en position assise, permettant d'alterner les positions et ne requérant pas de longs déplacements (en raison de l'utilisation de cannes) restait exigible et il a renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour nouvelle décision après avoir examiné notamment la question du taux de capacité de travail raisonnablement exigible sur le plan somatique.