Citation: 9C_221/2020 E. 6.1

6.1. Le recourant se plaint ensuite d'un établissement manifestement arbitraire des faits et d'une violation de l'art. 73 al. 2, 2e phrase, LPP. Il reproche à la juridiction de première instance d'avoir admis qu'il lui appartenait de supporter les conséquences de l'absence de preuve quant au sort de l'avoir de vieillesse et d'avoir ainsi considéré qu'il n'était plus en mesure de faire valoir ses droits à cet égard. Dans la mesure où la Caisse de pensions a indiqué avoir transféré l'avoir de vieillesse du recourant, sans toutefois être en mesure de préciser auprès de quelle institution, l'intéressé considère que l'absence de preuve doit être supportée par celle-ci et qu'il a dès lors droit au versement de l'avoir de vieillesse correspondant aux cotisations acquittées durant la période d'affiliation auprès d'elle.