Citation: 9C_327/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1968, travaillait comme maçon. Le 25 septembre 2009, il a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) en raison des séquelles douloureuses d'une hernie discale. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants et réalisé un examen clinique par l'intermédiaire du docteur B.________, médecin de son service médical régional (SMR), spécialiste en médecine physique et rééducation. Pour ce praticien, la symptomatologie algique touchant l'ensemble du rachis et des membres (lombosciatalgies, cervicalgies, neuropathie du coude) nécessitait des investigations neurologiques et psychiatriques supplémentaires (rapport du 27 mai 2010). Partant, l'office AI a mandaté la Clinique romande de réadaptation (CRR) afin qu'elle mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire. Les experts ont retenu des lombosciatalgies et des cervicobrachialgies prohibant la reprise de l'activité habituelle mais autorisant l'exercice de toutes autres activités adaptées (rapport du 23 septembre 2010). Se fondant sur les conclusions de l'expertise, l'administration a nié le droit de l'assuré à des mesures de réadaptation autres qu'une aide au placement (décision du 28 juillet 2011, confirmée sur recours le 22 novembre 2012) et lui a octroyé une rente entière pour la période limitée allant du 1er avril au 30 novembre 2010 (décision du 5 mars 2012). A.b. Le 9 août 2016, A.________ a une nouvelle fois requis des prestations en raison d'une péjoration de son état de santé (rapports de la doctoresse C.________, spécialiste en médecine générale, des 21 octobre 2015 et 27 septembre 2016).