Citation: 9C_127/2017 E. 4.1

4.1. Même s'ils ont affirmé que le recourant n'avait pas rendu plausible une péjoration de son état de santé, de sorte que l'administration avait à bon droit refusé d'entrer en matière, les premiers juges ont examiné, de façon détaillée, les différents rapports médicaux produits à l'appui de la nouvelle demande de prestations. Ils ont constaté que, sur le plan somatique, les médecins qui s'étaient exprimés n'évoquaient aucune pathologie nouvelle et que, sur le plan psychique, le médecin interrogé ne faisait qu'apprécier, différemment, la situation médicale déjà évaluée durant la procédure précédente; ils ont ajouté que le psychiatre traitant évoquait en outre l'augmentation du degré d'impotence sans expliquer pourquoi les troubles psychiques observés gênaient l'accomplissement des actes ordinaires de la vie. Ils ont déduit de leur analyse l'absence de modification de l'état de santé, ce qui constitue une constatation (sur le fond) quant à l'évolution - ou non - des circonstances depuis la dernière décision déterminante (du 23 septembre 2010).