Citation: 1C_361/2020 E. 3.2

3.2. S'agissant des droits acquis et de la protection de la bonne foi dont se prévaut la recourante, l'arrêt attaqué retient, citation de jurisprudence à l'appui (ATF 132 II 218 consid. 6.1), que ces éléments ne permettent pas d'exiger la réalisation ou le maintien d'un ancien plan d'affectation qui se révélerait en contradiction avec la LAT (consid. 6.1, 6.3 et 9.4). Cette argumentation, certes succincte, répond pertinemment aux objections de la recourante, et celle-ci est en mesure de la contester en connaissance de cause, ce qui satisfait à son droit d'être entendu. S'agissant de la zone d'intérêt général (ZIG), le Tribunal cantonal a estimé que l'analyse du besoin faisait totalement défaut et que la justification retenue remontait à l'époque du PAD de 1992. Cette motivation se rapporte certes essentiellement à la création de constructions à vocation touristique ou socio-culturelle, mais elle se rapporte aussi à l'ensemble de la ZIG, y compris l'accès à l'Ile d'Ogoz et la recourante est, sur ce point également, à même de faire valoir ses objections si elle estime qu'une telle zone est nécessaire à la réalisation des objectifs du PDCn. Le grief de violation du droit d'être entendu doit dès lors lui aussi être écarté.