Citation: 5A_63/2014 E. 4.2

4.2. La Chambre des recours civile a jugé, sur la base des faits dûment retenus en première instance (cf. supra consid. 3.2), que dès lors qu'il avait été nié que la volonté réelle et concordante des parties était de contraindre la donataire à constituer un usufruit en faveur de son père et donc de lui conférer une prétention à cet égard, le recourant ne pouvait prétendre à l'inscription d'un usufruit en sa faveur. L'absence d'intérêt direct à intervenir au procès en partage de même que l'inexistence d'une stipulation pour autrui parfaite ne pouvaient donc qu'être confirmées. En opposant sa propre analyse sur la base de faits qui ne ressortent pas de l'arrêt cantonal, le recourant ne parvient nullement à démontrer en quoi les art. 80 al. 1 aCPC-VD et 112 al. 2 CO auraient été arbitrairement appliqués par l'autorité cantonale. Le moyen se révèle ainsi mal fondé dans la mesure où il est recevable.