Citation: 6B_854/2020 E. 2.5

2.5. Le recourant soutient par ailleurs que la cour cantonale a arbitrairement omis de tenir compte de ses déclarations lors de l'audience tenue le 5 juillet 2012 devant le ministère public dans le cadre de l'instruction de la plainte pénale de 2011. Lors de cette audition, le recourant avait expliqué les circonstances dans lesquelles il avait recueilli la procuration de D.________, précisant en particulier que le prénommé avait " la notion très clair (sic) de ce qu'il faisait de sorte que j'étais à l'aise pour prendre sa signature ". Le recourant fait valoir que les dénonciatrices, qui étaient présentes lors de cette audition, savaient donc depuis juillet 2012 au moins que leur père, respectivement grand-père, avait signé la procuration en pleine possession de ses moyens et en présence de témoins. Il ressort du dossier que le recourant a été entendu le 5 juillet 2012 en relation avec sa gestion de la succession de G.________ et que, dans ce cadre, il a expliqué le contexte de sa dernière rencontre avec D.________ avant le décès de celui-ci. Il a alors précisé être allé chez le précité pour recueillir une procuration dans le cadre de " procédures en rectification de l'état civil " (procès-verbal d'audience du 5 juillet 2012, pièce 2 du chargé de pièces de la plainte pénale). De leur côté, les dénonciatrices ont déposé plainte pénale plus d'un an après cette audition, à la suite de leur prise de connaissance du dossier de la procédure de constatation de paternité. Le recourant n'établit pas que les dénonciatrices auraient alors dû se rappeler les déclarations du notaire dans le cadre de la procédure visant la succession de G.________, comprendre qu'elles se rapportaient à la procédure de constatation de paternité sur H.________ et en inférer que le recourant avait recueilli une procuration en bonne et due forme. Partant, il ne démontre pas que la cour cantonale se serait écartée d'un moyen de preuve clair en omettant de tenir compte de ce procès-verbal d'audition.