Citation: 5A_524/2016 E. 9.2.3

9.2.3. 9.2.3.1. Vu l'application de la méthode du train de vie pour arrêter la contribution d'entretien en faveur de l'épouse et le fait - incontesté - que les impôts de l'intimée doivent être inclus dans la pension, celle-ci doit être fixée de telle sorte que l'épouse puisse maintenir le train de vie qui était le sien durant la vie commune, tout en s'acquittant des impôts dus sur ce revenu (arrêts 5A_165/2016 du 11 octobre 2016 consid. 8.3; 5A_789/2015 du 30 mai 2016 consid. 3 et 5). 9.2.3.2. En l'espèce, le recourant n'émet pas de critique motivée conformément au principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1) concernant la violation arbitraire des dispositions du droit fédéral et cantonal qu'il invoque dans son écriture. S'agissant du montant de la charge fiscale de l'épouse - qui constitue une question de fait (arrêts 5A_165/2016 du 11 octobre 2016 consid. 3.3; 5A_329/2014 du 28 août 2014 consid. 8.3) - et bien que la motivation de l'arrêt querellé apparaisse peu explicite sur ce point, le recourant ne démontre pas que le résultat auquel est parvenue l'autorité précédente serait insoutenable. En revanche, l'estimation de la charge fiscale dont l'époux propose de tenir compte à la place de celle de la cour cantonale conduirait à un résultat arbitraire. En effet, si l'on suit le raisonnement du recourant et que l'on déduit les impôts de 19'900 fr. du revenu total imposable de 54'400 fr., l'intimée et la fille cadette disposeraient d'un montant mensuel de 34'500 fr., hors impôts. Or, celui-ci ne leur permettrait pas de couvrir leurs dépenses mensuelles de 40'480 fr. (10'500 fr. [cf. supra consid. 5.3.4] - 29'980 fr. [cf. supra consid. 9.1.1]) et de maintenir leur train de vie. La critique du recourant est dès lors infondée.