Citation: 2C_599/2023 E. 4

La recourante reproche enfin à la Cour de justice d'être tombée dans l'arbitraire et d'avoir violé son droit à être traitée conformément au principe de la bonne foi au sens de l'art. 9 Cst. en la condamnant, dans l'arrêt attaqué, à payer un émolument de justice de 400 fr. Elle prétend n'avoir jamais voulu engager la procédure de révision ayant abouti à l'arrêt attaqué. Il n'y a toutefois pas lieu d'entrer en matière sur un tel grief, dès lors que la recourante n'invoque aucune disposition légale lui procurant une position juridiquement protégée à l'appui de sa critique, ni n'explique concrètement en quoi le comportement la Cour de justice aurait concrètement violé le principe de la bonne foi (cf. art. 106 al. 2 LTF et supra consid. 2.1). Il est tout au plus rappelé à la recourante qu'il est conforme aux principes généraux de droit que la partie qui, comme elle, succombe dans une procédure, qui plus est initiée par elle, en supporte le coût, à moins qu'elle n'ait obtenu le bénéfice de l'assistance judiciaire, ce que l'intéressée n'a jamais demandé devant la Cour de justice, même après avoir reçu une demande d'avance de frais de 400 fr., qu'elle a du reste payée sans aucune forme de contestation (cf. art. 105 al. 2 LTF).