Citation: 6B_659/2014 E. 5.2

5.2. Contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort du dispositif du jugement attaqué (soit le jugement attaqué, dans sa version motivée, notifié aux parties) que le TPF a clairement indiqué les modifications apportées audit dispositif. En effet, aux points 1.1.12.1 et 1.1.12.2 du chiffre XII du dispositif en question, le TPF a repris le texte de ces chiffres du dispositif du 29 novembre 2013 corrigeant toutefois le numéro de compte. Il a ainsi indiqué que les valeurs patrimoniales déposées "... sur la relation n° zzz (recte : zzy)... " étaient saisies. Quant au point 2 de la lettre B du chiffre XV du dispositif du jugement attaqué, celui-ci concerne l'indemnité du défenseur d'office de X.________. Ainsi, le TPF a indiqué qu'il convenait de déduire de cette indemnité "...les acomptes par CHF 60'000 (recte: CHF 90'000) déjà versés... ". Il en ressort qu'il ne s'agissait que d'erreurs de plume qui étaient clairement indiquées par la mention de la correction entre parenthèses précédée du mot " recte ". Il aurait certes été opportun que le TPF indique dans ses considérants la mention de cette manière de procéder. Il n'en demeure pas moins qu'à la lecture du dispositif, le recourant pouvait comprendre ce qui avait été corrigé. En outre, s'agissant d'une rectification d'office d'une erreur de plume, le recourant n'avait pas à être interpellé au préalable par le TPF. En effet, l'art. 83 CPP ne prévoit un droit de se déterminer que lorsque la rectification fait suite à une demande de l'une des parties (al. 3). Le TPF n'a dès lors violé ni le droit d'être entendu du recourant, ni l'art. 83 CPP et le grief du recourant doit être rejeté.