Citation: 5A_659/2024 E. 9.2

9.2. Le recourant expose avoir déclaré lors de son audition " qu'il donnait tout ce qu'[il] gagn[ait] à [ses] parents " et qu'il n'avait " rien gardé de ses salaires pour [lui] sur un compte épargne ". Les intimées n° 1 et 2 avaient expressément admis qu'il avait contribué aux frais du ménage de ses parents, l'une soulignant ne pas savoir si son frère donnait tout son salaire et l'autre contestant avec peu de substance cette possibilité, ce qui démontrait que sa prétention n'était pas intégralement contestée. L'intimée no 3 avait par ailleurs indiqué dans ses écritures que son fils les avait aidés pour les frais du ménage, participant aux courses et aux frais des travaux de la maison, ainsi que pour les travaux et le suivi de ceux-ci, ses filles n'ayant jamais voulu rien faire. En outre, le témoin H.________ avait mentionné que " cette famille avait un fonctionnement un peu particulier en ce sens que les fonds comme les salaires étaient mis en commun ", démontrant alors que le recourant n'avait certainement pas fait d'économie. Selon le recourant, au vu de ces éléments que la cour cantonale avait omis de prendre en considération, il était arbitraire de ne pas retenir qu'il n'avait dû payer ni loyer ni pension et qu'il avait pu réaliser un bénéfice lorsqu'il avait vécu avec ces parents. Le fait que ses parents disposaient de certaines ressources et faisaient régulièrement des cadeaux ne permettait pas de remettre en cause la contribution qu'il leur avait fournie, " ce d'autant qu'il avait expliqué qu'il avait des dettes et des engagements, notamment des dettes contractées à la banque Y.________ afin d'avoir un capital dans le but d'acheter un appartement au grand-père paternel ".