Citation: 6B_682/2007 19.02.2008 E. 2

Le recours peut notamment être formé pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF), y compris les droits constitutionnels. Il ne peut critiquer les faits retenus dans le jugement attaqué qu'au motif que ceux-ci ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'avoir une influence sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Pour qu'un fait puisse être considéré comme établi de façon manifestement inexacte, il faut qu'il l'ait été de manière arbitraire, c'est-à-dire non seulement discutable ou même critiquable, mais manifestement insoutenable, et que ce vice ait abouti à un jugement dont le résultat est inadmissible (cf. ATF 131 I 57 consid. 2 p. 61; 129 I 8 consid. 2.1 p. 9, 173 consid. 3.1 p. 178). Le recours doit être motivé conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, qui exige que le recourant indique en quoi la décision attaquée viole le droit. Pour certains griefs, soit ceux qui sont mentionnés à l'art. 106 al. 2 LTF, les exigences de motivation sont toutefois plus strictes. Cela vaut, notamment, pour le grief de violation des droits fondamentaux, en particulier pour le grief d'arbitraire, qui revient à invoquer une violation de l'art. 9 Cst. Le cas échéant, le recourant doit non seulement indiquer en quoi le jugement attaqué viole le droit qu'il invoque; il doit l'établir, pièces à l'appui, à défaut de quoi le recours est irrecevable (ATF 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287). L'irrecevabilité signifie que le Tribunal fédéral ne peut examiner le grief, parce que le droit de procédure s'oppose à ce qu'il le fasse.