Citation: 5A_325/2017 E. 7.4

7.4. Il s'ensuit que le recourant n'est pas parvenu à démontrer que les pactes successoraux conclus en date des 24 avril 2006 et 13 mars 2007 auraient été conclus sous l'empire d'une erreur, d'un dol, d'une menace ou d'une violence au sens de l'art. 469 CC. L'intéressé n'est pas non plus parvenu à démontrer que ces pactes seraient contraires à l'art. 27 al. 2 CC et que le pacte du 24 avril 2006 souffrirait d'un vice de forme. Dans ces conditions, il convient de considérer que ces pactes sont valables, à l'instar de ce qu'a retenu la cour cantonale.