Citation: 2D_56/2007 03.09.2007 E. 1

1.1 Le recourant n'ayant pas précisé par quelle voie il entendait saisir le Tribunal fédéral, il convient d'abord d'examiner si son recours est recevable comme recours en matière de droit public. Selon l'art. 83 lettre c ch. 2 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions relatives à une autorisation de droit des étrangers à laquelle ni le droit fédéral, ni le droit international ne donnent droit. 1.2 En l'espèce, le recourant ne saurait se prévaloir de l'art. 7 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20), soit de son mariage avec une Suissesse. Selon les art. 45 al. 2 ch. 4 CC et 32 LDIP, la décision de reconnaissance et de transcription d'un mariage conclu à l'étranger est de la compétence de l'autorité cantonale de surveillance en matière d'état civil. En l'occurrence, cette reconnaissance n'est pas intervenue et le Tribunal fédéral ne saurait examiner la validité du mariage conclu au Togo à titre préjudiciel dans le cadre de l'application de l'art. 7 LSEE, dans la mesure où l'épouse fait valoir que ce mariage n'a pas été valablement célébré. Dans les circonstances présentes, le recourant ne saurait pas non plus se prévaloir de l'art. 8 CEDH, puisqu'il ne vit plus en commun avec Y.________; cela d'autant que la reconnaissance et la transcription à l'état civil suisse du mariage conclu au Togo ne sont pas imminentes, pas plus qu'un éventuel mariage régulier au cas où le mariage togolais ne devrait pas être reconnu. Dès lors, en tant que recours en matière de droit public, le recours est irrecevable. 1.3 Faute de droit à l'autorisation de séjour, le recours est également irrecevable comme recours constitutionnel subsidiaire (ATF 133 I 185).