Citation: 5C.226/1999 09.03.2000 E. 1

1.- a) Le recours en réforme est recevable contre l'institution d'une curatelle de représentation (art. 44 let. e OJ; ATF 121 III 1 consid. 1 p. 2 et la référence citée). Interjeté en temps utile contre une décision finale prise par l'autorité suprême du canton, il est également recevable au regard des art. 48 al. 1 et 54 al. 1 OJ. b) Les conclusions du recours en réforme, qui tendent à l'annulation de la décision entreprise, relèvent de la procédure; elles ne répondent donc pas à la prescription de l'art. 55 al. 1 let. b OJ, qui exige des conclusions au fond à moins que le Tribunal fédéral ne soit pas en mesure de statuer lui-même (cf. ATF 111 II 384 consid. 1 p. 386; 106 II 201 consid. 1 in fine; 103 II 267 consid. 1b p. 270). Interprétées au regard de la motivation du recours et de la décision attaquée (J.-F. Poudret, Commentaire de la loi fédérale d'organisation judiciaire, n. 1.4.1.3 ad art. 55), elles permettent toutefois d'admettre que le recourant entend faire supprimer la mesure tutélaire prise à son égard. Le recours est ainsi recevable de ce chef. c) Sous réserve d'exceptions non réalisées dans le cas particulier, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale (art. 63 al. 2 OJ). Les griefs dirigés à l'encontre des constatations de fait - ou de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 122 III 26 consid. 4a/aa p. 32, 61 consid. 2c/bb; 120 II 97 consid. 2b p. 99; 119 II 84 consid. 3) - et les faits nouveaux sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c OJ; ATF 121 III 436 consid. 5b p. 440). Dans la mesure où le recourant se fonde sur des faits qui ne résultent pas de l'arrêt entrepris, ses moyens ne seront dès lors pas pris en considération.