Citation: I 264/05 28.10.2005 E. 3

3.1 Le jugement entrepris rappelle correctement les dispositions légales relatives à la notion et à l'évaluation de l'invalidité ainsi que les principes jurisprudentiels relatifs à la valeur probante des rapports médicaux, de sorte qu'il suffit d'y renvoyer sur ces points. La juridiction cantonale a considéré, sur le vu des pièces médicales et en particulier de l'expertise pluridisciplinaire des docteurs M.________, P.________ et V.________ du 13 août 2002, que le recourant était pleinement capable de travailler, tant sur le plan physique que psychique, dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, écartant ainsi les certificats des docteurs U.________ et R.________ des 1er, 15 et 29 novembre 2002. Procédant à la comparaison des revenus, les premiers juges ont retenu un taux d'invalidité de 32,23 %, excluant le droit à une rente de l'assurance-invalidité. 3.2 Le recourant reproche en substance aux premiers juges de ne pas avoir fait droit à sa requête tendant à l'administration d'une expertise pluridisciplinaire vu les conclusions divergentes des docteurs U.________ et R.________ sur la capacité de travail. Il critique en particulier l'expertise du SMR en ce sens qu'une activité à plein temps ne lui paraît pas compatible avec les restrictions physiques fixées par ces experts.