Citation: 2C_664/2018 E. 5

Le recourant ne conteste pas l'application faite par l'autorité précédente de la notion de raisons personnelles majeures de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr. Il convient ici également de confirmer l'arrêt entrepris sur ce point. En effet, après avoir présenté la jurisprudence topique en relation avec cette disposition (cf. ATF 138 II 393 consid. 3.1 p. 394 s. et les références citées), la Cour de justice a à juste titre jugé que le recourant avait passé 25 ans dans son pays d'origine et y était retourné depuis qu'il se trouvait en Suisse. Disposant d'une expérience professionnelle, sa réintégration, aussi bien sociale que professionnelle, ne saurait poser de problèmes majeurs. En outre, il n'a pas été la cible de violences conjugales.