Citation: 1C_84/2020 E. 1

que le recourant se plaint de ne pouvoir bénéficier de l'assistance d'un avocat; qu'il n'a pas été demandé de réponse; que selon l'art. 84 LTF, le recours en matière de droit public est recevable à l'encontre d'un arrêt du Tribunal pénal fédéral en matière d'extradition, pour autant qu'il s'agisse d'un cas particulièrement important (al. 1); que cette exigence - rappelée au recourant dans l'arrêt précédent du Tribunal fédéral - s'applique tant à l'extradition proprement dite qu'à l'extension de celle-ci; qu'un cas est particulièrement important notamment lorsqu'il y a des raisons de supposer que la procédure à l'étranger viole des principes fondamentaux ou comporte d'autres vices graves (al. 2); qu'en vertu de l'art. 42 al. 2 LTF, il incombe au recourant de démontrer que ces conditions d'entrée en matière (qui sont encore rappelées dans l'indication des voies de recours de l'arrêt attaqué) sont réunies; que le recourant reprend les objections soumises à l'instance précédente sans nullement démontrer l'existence d'un cas particulièrement important; que l'on ne voit pas en quoi l'ouverture successive de deux procédures pénales au Luxembourg serait constitutive d'une violation de principes fondamentaux; que comme le rappelle la Cour des plaintes, une demande d'extension de l'extradition n'est pas soumise à un délai particulier; que la question de la révocation du sursis et de la quotité de la peine pourra être débattue devant le juge de l'Etat requérant; que faute de toute démonstration sur l'existence d'un cas particulièrement important, le recours est irrecevable; que compte tenu des difficultés financières évoquées par le recourant, il peut être renoncé à la perception de frais judiciaires; que le présent arrêt est rendu selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 1 LTF. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :