Citation: 2D_22/2024 E. 6.4

6.4. Dans son mémoire, la recourante se limite à une argumentation appellatoire inadmissible (cf. supra consid. 5.2). Elle n'explique pas, et on ne voit pas non plus, en quoi la "première vague de violences psychologiques" telle qu'elle ressort des faits constatés (art. 105 al. 1 LTF) aurait atteint l'intensité exigée par la jurisprudence ni en quoi les faits qui se sont déroulés postérieurement à la fin de l'union conjugale seraient pertinents. Enfin, la recourante ne remet pas en cause l'appréciation du Tribunal cantonal s'agissant de sa faculté de réintégration dans son pays d'origine, mais se contente d'affirmer que son renvoi la placerait dans une détresse profonde, ce qui n'est quoi qu'il en soit pas suffisant pour admettre l'existence d'une raison personnelle majeure sous cet angle.