Citation: 9C_32/2017 E. 4.3.1

4.3.1. La recourante fait valoir que cette expertise se fonde sur des avis médicaux contradictoires. En effet, s'il est vrai que le docteur Al-Shaltchi n'a retenu aucune incapacité de travail, les conclusions des médecins du centre G.________ ne mentionnent quant à elles qu'une capacité de travail résiduelle limitée; l'assurée ne pourrait reprendre qu'une activité adaptée principalement manuelle, facile à apprendre et à comprendre. A supposer qu'il y ait effectivement une contradiction entre les conclusions du docteurs F.________ et celles des médecins du centre G.________, il n'en demeure pas moins qu'ils font tous état d'une amélioration notable de l'état de santé de la recourante et que celle-ci ne présentait de ce fait plus aucune incapacité de travail en 2006, même s'il y avait lieu de tenir compte d'un rendement réduit dans un premier temps. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de l'appréciation des preuves opérée sans arbitraire par la juridiction cantonale. Les autres griefs soulevés par la recourante en relation avec le fait qu'elle a cessé de s'occuper de son cheval pour des raisons de santé - contrairement aux indications rapportées par les médecins du centre G.________ - ou en relation avec l'aide que son mari lui apporte pour s'occuper de leur ménage et de l'éducation de leur enfant ne sont par ailleurs pas suffisants pour s'écarter des conclusions de l'expertise du 31 mai 2006 (consid. 1 supra).