Citation: 6B_7/2020 E. 2.2

2.2. La recourante soutient tout d'abord que l'acte d'accusation ne décrivait pas le comportement évoqué dans l'argumentation subsidiaire de l'autorité précédente concernant la fausseté des pièces 23/2 et 23/3 du dossier cantonal. Or, dès lors que la recourante n'a pas démontré que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu qu'elle n'avait jamais acquis - ni par conséquent revendu - un immeuble à C.________ (cf. consid. 1.3 supra), le Tribunal fédéral peut se dispenser d'examiner si la motivation subsidiaire comprise dans le jugement attaqué - selon laquelle l'intéressée aurait effectivement acquis un immeuble dans cette ville -, était compatible avec la maxime d'accusation.