Citation: 2D_50/2019 E. 3.3

3.3. Le recourant voit ensuite une violation de son droit d'être entendu en tant qu'il affirme avoir encore "d'autres preuves pour démontrer [sa] bonne foi" et souhaite "que [sa] condition d'étudiant soit entendue, respectée et prise en compte". Le grief tombe à faux. Le recourant ne prétend pas avoir été empêché de présenter une preuve, pas plus que la cour cantonale lui aurait refusé l'administration d'une preuve offerte, de sorte que l'on peine à comprendre en quoi son droit d'être entendu aurait été violé. Pour le surplus, force est de constater que l'intéressé ne développe aucune motivation par rapport aux preuves qu'il souhaiterait encore apporter, étant rappelé que celles fournies à l'appui de son recours sont irrecevables (cf. supra consid. 2.2).