Citation: 8C_264/2021 E. 4.3

4.3. En l'espèce, comme l'a relevé à juste titre l'instance précédente, la question de la violation de l'obligation de renseigner du recourant a été définitivement tranchée par l'arrêt cantonal du 18 octobre 2016, entré en force à la suite de l'arrêt fédéral du 16 janvier 2017 dans la cause 8C_764/2016. Il n'y a donc pas lieu d'y revenir. Pour le surplus, le recourant se plaint de prétendues irrégularités sans toutefois rattacher ses griefs à une violation d'un droit constitutionnel. On ne voit pas, et le recourant ne l'explique pas, en quoi l'arrêt attaqué serait affecté de vices d'ordre constitutionnel formellement ou matériellement à raison des éléments qu'il invoque. On relèvera en particulier qu'il ressort dudit arrêt que le droit à la réplique du recourant a été respecté (consid. 20 de la partie en fait p. 6). Aussi, faute de présenter une argumentation topique et conforme aux exigences des art. 42 et 106 al. 2 LTF en relation avec les considérants pertinents de la chambre administrative, le recours doit être déclaré irrecevable.