Citation: 6B_660/2019 E. 3

Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé son droit d'être entendu, en fondant notamment sa décision sur un rapport social et d'évaluation du 21 mars 2018 émanant de l'Etablissement pénitentiaire de A.________, lequel ne lui aurait jamais été transmis. Tel que garanti par l'art. 29 al. 2 Cst., le droit d'être entendu comprend notamment le droit, pour les parties, de prendre connaissance du dossier (ATF 142 I 86 consid. 2.2 p. 86; 126 I 7 consid. 2b p. 10). En l'espèce, le rapport en question figure dans le dossier de la cause (cf. pièce 8 du dossier cantonal). L'autorité de première instance en a par ailleurs fait mention parmi les pièces sur lesquelles elle a fondé sa décision (cf. décision du 13 novembre 2018, p. 3). Le recourant - assisté d'un défenseur durant la procédure - ne prétend pas que l'accès au dossier lui aurait été refusé ni n'explique en quoi il ne lui aurait pas été loisible, à tout le moins après avoir pris connaissance de la décision de première instance, de consulter la pièce litigieuse. Pour le reste, en dépit de ce que suggère le recourant, on ne voit pas en vertu de quel principe la cour cantonale aurait dû, avant de statuer sur la cause, spontanément transmettre ce document au recourant. Le grief est infondé et doit être rejeté.