Citation: 4D_64/2020 E. A

A.________ (ci-après: l'entrepreneur) est titulaire d'une entreprise individuelle ayant pour but la création et l'entretien de jardins, ainsi que l'aménagement d'espaces verts. Il a été chargé par B.________ (ci-après: le maître de l'ouvrage), propriétaire d'une villa à..., d'exécuter des travaux de dallage sur la terrasse et le pourtour de sa piscine. Le 12 mai 2016, les parties ont signé un devis des travaux, dont le montant s'élevait à 11'313 fr. 56. Le 8 juin 2016, le maître de l'ouvrage a versé à l'entrepreneur un acompte de 5'300 fr. conformément au devis précité. Les travaux ont débuté le 15 juin 2016. Par courriel du 8 juillet 2016, le maître de l'ouvrage a signalé différents problèmes à l'entrepreneur. En particulier, les dalles posées n'étaient pas alignées les unes par rapport aux autres et certaines étaient rayées et/ou marquées. Il lui a imparti un délai au 15 juillet 2016 pour y remédier. L'entrepreneur a proposé de venir rétablir la situation, ce que le maître de l'ouvrage a accepté. Par courriel du 20 août 2016, l'entrepreneur a indiqué au maître de l'ouvrage qu'il avait tout fait pour obtenir le meilleur résultat possible, notamment en posant à nouveau une partie des dalles. Le 26 octobre 2016, le maître de l'ouvrage a fixé à l'entrepreneur un délai pour lui faire parvenir un planning détaillé de la réparation de l'ensemble des défauts signalés. Par courrier du 7 novembre 2016, l'entrepreneur a nié sa responsabilité et a refusé de procéder aux réfections requises. Il a en outre adressé le solde de sa facture, lequel se montait à 6'357 fr. 96. Le 24 novembre 2016, le maître de l'ouvrage a proposé à l'entrepreneur d'annuler sa facture et qu'en contrepartie, il accepterait le jardin en l'état et ferait lui-même les réparations des défauts constatés. L'entrepreneur n'a pas donné suite à cette suggestion et a persisté à réclamer le paiement de sa facture de 6'357 fr. 96.