Citation: 5A_789/2013 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la cour cantonale n'est pas tombée dans l'arbitraire en constatant que l'acte de naissance « copy of entry 1957» n'avait pas été produit dans la procédure. L'affirmation est exacte en ce qui concerne le recourant, qui ne démontre pas avoir eu cet acte en main. Dans ses courriers des 7 novembre 2012 et 13 février 2013, le Département de la sécurité du canton de Genève n'affirme pas non plus qu'il en aurait obtenu un exemplaire: le premier se réfère à des documents reçus le 22 octobre 2012 de la Représentation suisse à Amman, à savoir les « documents relatifs au mariage » du recourant le 11 mai 2008 et « l'acte de naissance de [son] enfant F.________ »; le second rappelle que l'intéressé « n'a présenté aucun acte de naissance lors des différents évènements survenus en Suisse » et que le « seul acte de naissance en possession des autorités de l'état civil » est celui « transmis par la Représentation suisse à Amman le 22 octobre 2012». Pour le surplus, la juridiction précédente a retenu que les éléments et les documents produits par le Département cantonal et le recourant ne permettaient pas de s'assurer qu'ils visaient effectivement celui-ci, vu la divergence des noms; de même, le nom de famille de l'épouse qui figure sur la carte d'identité fournie par l'intéressé est différent de celui qu'a indiqué le Département. De surcroît, contrairement aux allégations du recourant, il ne ressort pas des courriers du Département, ni de sa réponse à l'appel cantonal, que cette autorité ne s'opposerait plus à la requête en rectification de la date de naissance; au contraire, dans ses différentes déterminations, le Département s'est limité à retranscrire la naissance, en juillet 1955, d'une personne dont le nom ne correspond pas à celui du recourant. Au surplus, il ne ressort d'aucun document que le nom «D.________» serait celui d'une « tribu » dont il serait membre; le fait que ses père et mère ne portent pas ce nom ne permet pas de déterminer l'identité exacte du recourant. En définitive, compte tenu des documents et éléments contradictoires du dossier, c'est avec raison que le premier juge a débouté le requérant, lequel a par ailleurs été invité à maintes reprises à produire son acte de naissance et à se déterminer sur les autres pièces dont la production était préconisée par le Département. Autant qu'il s'exprime de manière intelligible, le recourant ne réfute pas ces motifs, mais expose sa propre argumentation; appellatoire, le grief est irrecevable dans cette mesure (ATF 134 II 244 consid. 2.2 et les arrêts cités).