Citation: 2D_109/2007 02.11.2007 E. 2

2.1 Selon l'art. 83 lettre c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'espèce, le recourant a bénéficié d'une autorisation de séjour en Suisse uniquement en raison de son mariage avec une compatriote titulaire d'un permis d'établissement et non en raison des années qu'il a passées en Suisse avec ses parents, entre douze et seize ans; étant divorcé depuis bientôt deux ans, il ne peut donc plus se prévaloir de l'art. 17 al. 2 LSEE. Quant à son fils, âgé de trois ans, qui vit au Kosovo, il n'a pas non plus un droit de présence en Suisse en vertu de l'art. 8 CEDH, dans la mesure où il n'entretient aucune relation avec sa mère. Enfin, le recourant ne peut tirer aucun droit à une autorisation découlant des directives de l'Office fédéral des migrations, de telles autorisations relevant du libre pouvoir d'appréciation dont dispose l'autorité cantonale en vertu de l'art. 4 LSEE, ce qui exclut la compétence du Tribunal fédéral (ATF 128 II 145 consid. 3.5 p. 155). Dès lors, le présent recours n'est pas recevable comme recours en matière de droit public. 2.2 Il n'y a pas lieu non plus de le traiter comme un recours constitutionnel subsidiaire, du moment que le recourant n'invoque aucune violation de droits constitutionnels (art. 106 al. 2 et 116 LTF). Par ailleurs, il n'a de toute façon pas qualité pour soulever le grief d'arbitraire, faute de pouvoir se prévaloir d'une position juridique protégée (art. 115 lettre b LTF; ATF 133 I 185 ss) et ne se plaint pas davantage de violations de ses droits de partie qui, à certaines conditions, sont susceptibles d'être examinées par le Tribunal fédéral (ATF 133 I 185 consid. 6.2 p. 198/199). 2.3 Il s'ensuit que le recours est manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 lettre a LTF), tant comme recours en matière de droit public que comme recours constitutionnel subsidiaire. Il doit ainsi être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures.