Citation: 4A_295/2013 E. A

Par contrat du 26 mars 1997, Z.________ SA (ci-après : la bailleresse) a remis à bail à X.________ un appartement de 7 pièces situé à l'avenue ..., à Lausanne. Le bail commençait le 15 avril 1997 et pouvait être résilié pour les échéances trimestrielles des 31 mars, 30 juin et 30 septembre, moyennant un préavis de trois mois. X.________ partage cet appartement avec sa compagne et un enfant. Le 28 juillet 2009, la bailleresse a saisi la Commission de conciliation en matière de baux à loyer du district de Lausanne afin de l'informer du conflit divisant depuis de nombreuses années X.________ d'avec deux autres locataires à propos de nuisances sonores que leur reprochait le prénommé; elle l'a prié de les convoquer à une audience, en espérant que cette démarche pourrait résoudre le conflit. Le 19 avril 2010, la bailleresse a précisé les conclusions de sa requête comme suit: " Il est constaté que [la bailleresse] est autorisée à résilier le bail la liant à X.________, conclu le 26 mars 1997 pour le 30 septembre 2010 ou une autre date utile, (...) ". A l'audience de conciliation du 20 avril 2010, X.________ et sa compagne (ci-après: les locataires) ont passé avec la bailleresse une convention ainsi libellée: " 1. Le bail à loyer de l'appartement est résilié pour le 1er octobre 2012. Les locataires s'engagent à quitter irrévocablement les lieux à cette date au plus tard, libres de tout occupant et de tout objet leur appartenant. Ils peuvent partir dès ce jour moyennant un préavis de trente jours pour la fin de chaque mois.