Citation: 6B_517/2019 E. 1.3

1.3. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral, si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. Constituent de telles prétentions celles qui sont fondées sur le droit civil et doivent en conséquence être déduites ordinairement devant les tribunaux civils. Il s'agit principalement des prétentions en réparation du dommage et du tort moral au sens des art. 41 ss CO (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). En l'espèce, le recourant soutient avoir été obligé de porter plainte contre "contre X du Service cantonal [des contributions du canton Jura]". Il demeure toutefois muet au sujet des prétentions qu'il entend déduire des infractions dénoncées. Quoi qu'il en soit, conformément à l'art. 63 de la Loi jurassienne sur le personnel de l'Etat (RS/JU 173.11), l'Etat du Jura répond du dommage causé sans droit à un tiers par un employé dans l'exercice de sa charge (al. 1), le lésé n'ayant aucune action contre l'employé (al. 2). Il s'ensuit qu'en l'occurrence, le recourant peut tout au plus faire valoir des prétentions de droit public. Or, conformément à la jurisprudence constante (ATF 131 I 455 consid. 1.2.4 p. 461; cf. récemment arrêt 6B_540/2019 du 23 mai 2019 consid. 1.2), de telles prétentions ne sont pas assimilables aux prétentions civiles visées par l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Le recourant n'a dès lors pas qualité pour recourir sous cet angle.