Citation: 1B_500/2019 E. 2

Le recourant débute son mémoire par une présentation personnelle des faits pertinents, qui diverge des constatations cantonales, sans pour autant démontrer en quoi les faits en question auraient été établis de manière arbitraire. A l'instar de ce qui avait déjà été relevé dans l'arrêt 1B_325/2019 du 18 juillet 2019 (consid. 2), une telle démarche est irrecevable. Il appartenait en effet au recourant, s'il entendait s'écarter des constatations de fait de l'autorité précédente - sur la base desquelles le Tribunal fédéral statue (art. 105 al. 1 LTF) -, d'expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions de l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées et la correction du vice susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui retenu dans l'acte attaqué. En particulier, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156; ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées).