Citation: 4A_445/2022 E. 4.2

4.2. Dès lors que la cour cantonale a constaté, sans arbitraire, que la présence de polluants sur les parcelles en cause n'était pas prouvée, faute d'expertise ou de la production du rapport des spécialistes, le grief de la recourante est privé de fondement. On peut néanmoins préciser que les magistrats cantonaux sont parvenus à déterminer la réelle et commune intention des parties, à savoir qu'elles étaient convenues que la promettante-venderesse devait seulement prendre en charge financièrement les éventuelles mesures d'assainissement des parcelles, mais non se charger de ces mesures. Ce faisant, la cour cantonale a constaté un fait, soit la volonté subjective des parties (ATF 144 III 93 consid. 5.2.2 et les références). Il appartenait ainsi à la recourante de démontrer l'arbitraire de cette constatation, ce qu'elle ne parvient pas à faire, puisqu'elle se contente, en quelques lignes, d'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale. La recourante n'invoque d'ailleurs même pas l'arbitraire.