Citation: C 341/00 18.06.2001 E. A

A.- A.________ a travaillé du 1er janvier 1987 au 31 janvier 1997 en qualité de concierge à temps partiel. Du 2 octobre 1995 au 30 septembre 1996, il fut représentant de l'entreprise B.________ SA et C.________ SA, à X.________. Le 5 janvier 1998, A.________ s'est inscrit à l'assurance-chômage. Dès cette date, il a commencé un apprentissage dans la profession de vendeur auprès du garage D.________, à Y.________, et il a ainsi bénéficié d'allocations de formation, versées par son employeur avec le salaire convenu. Pendant la période du 5 janvier au 31 juillet 1998, l'allocation mensuelle fut de 2150 fr., selon décision de l'Office régional de placement du 25 février 1998. A partir du 1er août 1998, l'allocation s'est élevée à 2400 fr., d'après décision du Service cantonal de l'emploi du 31 août 1998. Pour cause de cessation d'activité, l'employeur mit fin prématurément au contrat pour le 31 mars 1999. Dès le 1er avril 1999, la Caisse de chômage du Syndicat Industrie et Bâtiment SIB a versé à A.________ des indemnités journalières de chômage. Selon le décompte pour le mois d'avril, du 27 avril 1999, le délai-cadre applicable à la période d'indemnisation courait du 5 janvier 1998 au 4 janvier 2000 et le gain assuré était de 3492 fr. E.________, fils de A.________, a terminé un apprentissage le 31 juillet 1999. Dans le décompte concernant le mois d'août, du 26 août 1999, la caisse a porté en déduction des jours de chômage contrôlés les cinq jours du délai d'attente général. Par lettre du 16 septembre 1999, A.________ a invité la caisse à lui donner des renseignements sur le calcul du gain assuré et sur la prise en compte du délai d'attente, ce qu'elle a fait dans une communication du 20 octobre 1999. Elle l'avisait qu'il n'était plus exempté du délai d'attente général de cinq jours, le gain assuré étant supérieur à la limite de 3000 fr., montant qui n'était plus relevé de 1000 fr. dès lors qu'il n'avait plus d'obligation d'entretien envers son fils depuis août 1999.