Citation: 2P.333/2004 25.04.2005 E. 1

3.1 Dans son arrêt, le Tribunal administratif a constaté que les recourants avaient la possibilité de suivre dorénavant une formation complémentaire à l'ECAL. Il n'a en revanche pas examiné spécifiquement l'équivalence des formations proposées respectivement à Vevey et à Lausanne. Toutefois, il n'avait pas à le faire, dans la mesure où il découle des considérants de son arrêt que les recourants ne pouvaient prétendre à ce que soit dispensée à Lausanne une formation complémentaire équivalente à celle de Vevey: au contraire, des modifications et adaptations étaient possibles. Le recours ne pouvait en tout cas pas être admis dans la mesure où subsistait une possibilité raisonnable de formation complémentaire, ce qui découle de l'arrêt attaqué (l'hypothèse d'une suppression totale de la formation complémentaire ne se posait pas). 3.2 Il reste à déterminer si, sur ce dernier point, les recourants ont été victimes d'arbitraire. Eux-même ne le soutiennent pas, du moins pas d'une manière conforme aux exigences de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. Ils se bornent à discuter, comme dans un appel, des avantages et inconvénients de la formation complémentaire à Vevey et à Lausanne. Cependant, le Tribunal fédéral ne saurait intervenir dans un débat d'ordre pédagogique dans lequel les autorités cantonales jouissent d'une large marge d'appréciation. Il suffit de constater que les possibilités de formation complémentaire offertes dans le cadre de la réorganisation litigieuse ne mettaient pas les recourants dans une situation telle qu'on puisse parler d'arbitraire commis à leur égard.