Citation: 1P.139/2003 26.03.2003 E. B

Par ordonnance du 9 juillet 2002, la Chambre d'accusation a rejeté la demande de mise en liberté provisoire déposée la veille par H.________. Elle a estimé que les motifs retenus à l'appui de sa décision de prolongation du 28 mai 2002 étaient toujours valables et s'opposaient à la relaxe immédiate du prévenu; elle a en outre retenu que la détention subie n'était pas excessive, eu égard à la peine encourue pour les infractions d'extorsion et de chantage aggravés. Par arrêt du 4 septembre 2002, le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé contre cette décision. Il a confirmé l'existence d'un risque de fuite propre à justifier le maintien en détention et constaté que la durée de la détention préventive subie restait encore en-deçà de la peine à laquelle le prévenu s'exposait, même s'il devait être tenu compte de la durée de la détention subie à titre extraditionnel et fait abstraction des infractions ayant donné lieu à la décision d'inculpation complémentaire du 20 juin 2002.