Citation: 9C_618/2021 E. 5.3.3

5.3.3. En ce qu'elle se contente finalement d'indiquer, en se référant essentiellement à l'expertise privée du docteur C.________, qu'elle n'est plus capable de tenir son ménage, de gérer ses affaires administratives, d'avoir des contacts avec les services officiels, de faire ses achats et de se rendre seule à ses rendez-vous, l'assurée oppose sa propre appréciation de la situation à celle de l'instance précédente, sans dire en quoi celle-ci aurait administré et apprécié les preuves, puis établi les faits déterminants de manière arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). En particulier, elle n'expose pas en quoi les constatations des premiers juges, fondées sur le rapport d'enquête ménagère du 5 novembre 2019, seraient manifestement erronées, en tant qu'ils ont admis qu'elle était capable d'assumer de petites tâches du ménage et occasionnellement les courses, de donner des instructions à son époux pour la lessive, de téléphoner pour la prise de ses rendez-vous médicaux, de gérer la posologie et la prise de ses médicaments et d'effectuer les affaires administratives en commun avec son époux. En ce qu'elle affirme qu'elle n'est plus capable de se déplacer seule sur des trajets de longue distance, la recourante ne démontre pas non plus que et en quoi la constatation de la juridiction de première instance, selon laquelle elle est en mesure d'utiliser une voiture automatique, avec un GPS, pour effectuer seule des trajets de près de trente minutes, serait arbitraire ou autrement contraire au droit. Pour le surplus, l'assurée ne s'en prend pas aux constatations de la juridiction cantonale, selon lesquelles il n'y a pas d'isolement durable du monde extérieur, puisqu'elle vit avec son époux.