Citation: 2C_596/2022 E. 6.5

6.5. Dans le cas d'espèce, le recourant n'a pas indiqué à l'Administration fédérale le nom d'un représentant autorisé à recevoir des notifications en Suisse après l'information publiée dans la Feuille fédérale du 26 juillet 2016. L'Administration fédérale ne pouvait donc pas lui notifier la décision finale à l'adresse d'un représentant. C'est à cet égard en vain que le recourant reproche à l'Administration fédérale de ne pas avoir contacté au préalable la représentante de la Société. L'Administration fédérale n'est pas tenue de prendre contact avec le représentant d'une personne concernée pour lui demander s'il ne représenterait pas d'autres personnes qui auraient qualité de partie dans la même procédure, mais qui ne se seraient pas annoncées (pour plus de détails, cf. arrêt 2C_772/2021 précité du 8 novembre 2022 consid. 9.4.2). Quant à la notification directe, le Tribunal fédéral a constaté qu'elle n'était pas possible dans le cadre de l'exécution de la demande du 11 mai 2016, parce que cette demande vise l'obtention de renseignements portant sur les périodes 2010 à 2015 et que la notification directe en France n'est envisageable que pour des renseignements relatifs à des périodes fiscales à compter de 2018 (pour plus de détails, cf. arrêt 2C_772/2021 précité du 8 novembre 2022 consid. 9.4.3). Il s'ensuit que l'Administration fédérale était fondée à utiliser la voie subsidiaire de la publication dans la Feuille fédérale pour notifier au recourant une décision finale. Cette notification étant intervenue de manière régulière, la décision finale est opposable au recourant. Faute de recours de sa part, cette décision est devenue définitive le 12 juin 2022 (art. 20 al. 1 et art. 50 al. 1 PA).