Citation: 1B_166/2022 E. 5

Invoquant une violation de l'art. 115 CPP, la recourante reproche à l'autorité précédente d'avoir considéré, dans ses ordonnances P3 21 146 (1B_171/2022) et P3 21 247 (1B_166/2022), qu'elle ne serait pas directement lésée par les infractions d'escroquerie, de gestion déloyale et de faux dans les titres, chefs de prévention pourtant évoqués dans sa plainte pénale du 1er avril 2015. Elle soutient en particulier que les fausses factures émises par l'intimé constitueraient une atteinte directe à son encontre puisqu'elles auraient en substance interféré dans ses missions de contrôle de la qualité et de l'écoulement des vins (cf. l'ordonnance valaisanne du 17 mars 2004 sur la vigne et le vin [OVV; RS/VS 916.142]); les redevances auxquelles la recourante pouvait prétendre pour ses tâches s'en seraient trouvées réduites. La recourante prétend également disposer de la qualité de partie plaignante pour l'infraction de concurrence déloyale pour les actes postérieurs au 1er janvier 2010, cela sans limitation dans le temps (cf. notamment ad ch. 4.3.1 p. 15 s. du recours 1B_166/2022). A l'appui de ses griefs, la recourante reproche en particulier à l'autorité précédente d'avoir ignoré l'ordonnance P3 21 3 du 24 février 2021. Elle se plaint également de violations de son droit d'être entendue, ainsi que d'une appréciation arbitraire des faits.