Citation: 2C_1009/2017 E. 8.2

8.2. Par conséquent, la Commission de recours a, à tort, confirmé les reprises effectuées en raison de la vente de la parcelle n° 2 et d'une partie de la parcelle n° 1 pour les années fiscales 2008 et 2010. La période fiscale 2007, contrairement à 2009, ne fait pas partie de l'objet de la contestation et ne peut partant pas être traitée. Compte tenu de l'interdiction de la reformatio in pejus devant le Tribunal fédéral (cf. art. 107 al. 1 LTF; arrêts 2C_585/2014 du 13 février 2015 consid. 5.2.3, in Pra 2015/109 p. 889, RDAF 2015 II p. 438; 2C_123/2012 du 8 août 2012 consid. 7.3), la Cour de céans ne peut pas réformer la décision de taxation concernant la période fiscale 2009, en défaveur de la recourante, de sorte qu'il n'y a pas lieu de modifier la décision attaquée concernant cette période. Il s'en suit que le grief concernant les années devant faire l'objet des reprises liées à l'aliénation à B.________ SA des parcelles susmentionnées est bien fondé. Bien qu'il ne soit dès lors plus nécessaire d'examiner les autres griefs de la recourante concernant les aliénations précitées à B.________ SA, on peut relever qu'en plus des éléments retenus par l'autorité précédente (position de l'administrateur unique de la recourante, simultanément administrateur unique d'une société actionnaire-locataire de celle-ci et président du conseil d'administration de B.________ SA et disproportion entre les prestations en cause ne pouvant s'expliquer que par la proximité existant entre les deux sociétés concernées), il ressort des faits de l'arrêt attaqué que B.________ SA a revendu l'ensemble des actions de la recourante durant les années 2007 à 2009 et que B.________ SA était donc encore actionnaire de la recourante, à tout le moins, au moment de la première vente de mai 2007. La qualification de proche retenue par l'autorité précédente ne prêtait donc pas le flanc à la critique (concernant la notion de proche, cf. ATF 138 II 57 consid. 2.3 p. 60; 138 II 545 consid. 3.4 p. 551).