Citation: 6B_152/2019 E. 1

Le recourant allègue que le radar fixe qui a calculé la vitesse de son véhicule automobile le 15 août 2017 était implanté sur une parcelle privée. Or son propriétaire n'aurait pas consenti à dite implantation. Le recourant invoque à cet égard une appréciation des preuves et une constatation des faits arbitraires et contraires à la présomption d'innocence. Le recourant estime ensuite que les art. 26 et 36 Cst. auraient été violés. La preuve de la vitesse du véhicule aurait en conséquence été obtenue de manière illicite et serait donc inexploitable conformément à l'art. 141 al. 2 CPP. Les aveux faits par le recourant à la suite de la prise de connaissance des résultats du contrôle le seraient également. Sa condamnation devrait en conséquence être annulée.