Citation: 5A_514/2019 E. 2

Par acte remis à la Poste suisse le 24 juin 2019, A.________ exerce un recours au Tribunal fédéral à l'encontre de cette décision. Dans son écriture, autant que le contenu du recours est lisible - l'acte est rédigé de manière manuscrite peu lisible et comporte de nombreuses corrections -, le recourant évoque, dans des termes parfois à la limite de l'injure envers le juge précédent, son curateur et les intervenants de sa vie quotidienne, tout en citant les principes de proportionnalité, d'immédiateté et de droits acquis, sa situation, une mesure de privation de liberté à des fins d'assistance levée et une séquestration, puis les prétendues carence nutritionnelles auxquelles il doit faire face en raison de l'alimentation qui lui est fournie dans l'établissement médico-social (ci-après: EMS) où il réside. En définitive, il requiert " une peine privative de liberté de cinq ans [...] contre ce voyou de directeur d'EMS "et estime que le juge précédent n'a pas apporté la preuve de l'inconvenance de son recours. Sous réserve d'une phrase de son écriture, le recourant ne s'en prend nullement à la décision cantonale d'irrecevabilité, a fortiori il ne soulève aucun grief tendant à démontrer que le juge cantonal aurait violé le droit ou la Constitution. Dans la mesure où le recourant soutient que le juge précédent n'a pas apporté la preuve de l'inconvenance du recours, le recours est également irrecevable, faute d'expliciter le grief, alors que la décision entreprise énumère plusieurs termes jugés inadéquats. En conséquence, le présent recours ne satisfait pas aux exigences accrues de motivation posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En outre, le recours présente une fois de plus un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif.