Citation: 5A_350/2024 E. 5.3.3

5.3.3. Compte tenu des éléments qui précèdent, il n'apparaît pas que l'autorité cantonale aurait abusé de son pouvoir d'appréciation en refusant de prononcer en l'état une reprise médiatisée des relations personnelles entre la mère et ses enfants, alors même que les investigations entreprises pour faire la lumière sur les faits gravissimes qui sont en cause sont encore en cours et que l'opportunité d'une reprise des relations personnelles n'a pas été confirmée dans le cadre des mesures d'instruction d'ores et déjà ordonnées par l'autorité de première instance, parmi lesquelles une expertise familiale. Il s'ensuit que le grief est infondé.