Citation: H 159/03 23.03.2004 E. 4

Le recourant reproche aux premiers juges de n'avoir pas réduit le montant du dommage pour faute concomitante de l'intimée dans la survenance du dommage (sur ce point, voir ATF 122 V 189 consid. 3c). Il invoque le laxisme de la caisse, qui n'a pas sans relâche mis aux poursuites la société X.________ SA dès 1993. Ce fait aurait pu être invoqué dans la procédure précédente, dans la mesure où le recourant y contestait déjà toute responsabilité dans la survenance du dommage ou devoir répondre de tout dommage subi par l'intimée. Dès lors, il ne constitue pas un motif de révision au sens de l'art. 137 let. b OJ de l'arrêt rendu par la Cour de céans le 27 février 2002, passé en force de chose jugée (art. 38 OJ). Le considérant auquel se réfère le recourant concerne les cotisations afférentes à l'année 1992, éteintes par la péremption. Il n'a pas pour objet le dommage dont celui-ci doit réparation pour la période de janvier à juillet 1993. Il n'est dès lors pas déterminant que les premiers juges aient dit que la demanderesse avait manqué de diligence en accordant à sa débitrice moult prolongations, dès lors que ces considérations se rapportent aux créances de cotisations éteintes par la péremption.