Citation: 7B_661/2023 E. 1.3.1

1.3.1. Ne mettant pas un terme à la procédure pénale dirigée contre le recourant, l'ordonnance attaquée est de nature incidente. Dans une telle configuration, le recours en matière pénale n'est recevable contre une ordonnance de levée de scellés que si elle est susceptible de causer un préjudice irréparable à son destinataire en portant atteinte à un secret protégé par la loi (cf. art. 93 al. 1 let. a LTF; ATF 143 IV 462 consid. 1); tel peut être le cas lorsqu'un secret commercial ou d'affaires au sens de l'art. 162 CP est invoqué par le détenteur des pièces litigieuses (arrêts 7B_44/2023 du 24 août 2023 consid. 1.2.1; 1B_477/2021 du 22 mars 2022 consid. 1.2 et les arrêts cités). Pour démontrer l'existence d'un tel préjudice, il ne suffit cependant pas de prétendre que le document ou l'objet saisi contiendrait des données qui entreraient dans le champ de protection de la sphère privée selon l'art. 13 al. 1 Cst. (arrêts 1B_477/2021 du 22 mars 2022 consid. 1.2; 1B_295/2021 du 28 septembre 2021 consid. 1.1 et la jurisprudence citée), respectivement de soutenir que certains documents seraient inutiles pour l'enquête pénale (arrêts 1B_477/2021 précité consid. 1.2; 1B_295/2021 précité consid. 1.1; 1B_48/2021 du 23 juin 2021 consid. 3.2).