Citation: 9C_639/2014 E. A

A.________ est assuré auprès d'Avenir Assurance Maladie SA (ci-après: l'assureur) pour l'assurance obligatoire des soins en cas de maladie et d'accident. Dans une déclaration d'accident du 7 juillet 2011, il a informé l'assureur que le 6 juillet 2011, alors qu'il était en train de manger des spaghettis bolognaise, un caillou s'était retrouvé sous sa 2ème prémolaire en haut à droite et que, sous la pression, la dent avait éclaté en deux. Le docteur B.________, médecin-dentiste de l'assuré, dans un questionnaire dentaire du 27 juillet 2011, a indiqué que la dent lésée (n° 15) était fracturée et proposé comme traitement une obturation provisoire avant la pose d'une couronne en céramique. Invité par l'assureur à donner des renseignements complémentaires sur l'événement du 6 juillet 2011, A.________, dans un questionnaire du 12 septembre 2011, a répondu qu'en mangeant des spaghettis bolognaise, il avait mordu sur un petit caillou se trouvant dans la sauce pour une raison inconnue, et qu'il avait recraché ce corps étranger, dont il n'était plus en possession. Par décision du 20 septembre 2011, l'assureur a nié toute obligation de rembourser les frais du traitement dentaire, au motif que l'événement en question n'était pas en relation de causalité adéquate avec le bris de la dent, celle-ci présentant déjà une grosse obturation avant la survenance de celui-ci. Il a confirmé le refus de toutes prestations par décision sur opposition du 16 février 2012.