Citation: 5A_397/2022 E. 4

Le recourant reproche à la Cour de justice d'avoir violé les art. 133, 296 et 298 CC, en refusant de lui attribuer l'autorité parentale exclu-sive sur l'enfant. Compte tenu des considérations qui précèdent (cf. supra consid. 3.3), ses allégations en lien avec la violation de son droit à la preuve, les maltraitances de l'intimée sur l'enfant, les troubles psychiatriques de l'intimée et le danger que celle-ci présentait pour la santé et l'épanouissement personnel de l'enfant doivent être d'emblée écartées. Dès lors qu'au surplus le recourant se borne à relever que les difficultés de communication et les agissements de l'intimée, contraires aux intérêts bien compris de l'enfant, compromettraient clairement les prises de décisions importantes relevant de l'autorité parentale, sans expliciter plus avant son propos, sa critique ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Elle est donc irrecevable.