Citation: U 157/02 09.10.2003 E. 4

De concert avec l'intimée, le Tribunal administratif a admis que les problèmes à l'épaule et au rachis devaient plutôt être attribués à des affections dégénératives préexistantes, s'inscrivant dans un contexte d'état de stress post-traumatique chronique. Considérant qu'en présence d'un traumatisme simple, le statu quo sine est normalement rétabli après une période de six mois au plus, les premiers juges en ont déduit que le statu quo sine avait été rétabli en mai 1997 au plus tard, voire en avril 1997, si bien que l'intimée n'était, pour ce motif, pas tenue à allouer ses prestations (cf. consid. 3b/bb p. 18 du jugement attaqué). A ce stade, il est superflu d'examiner plus avant la pertinence de ce raisonnement. En effet, les experts ont clairement attesté que la recourante ne présentait aucune diminution de sa capacité de travail en raison d'affections somatiques. Il s'ensuit que la recourante ne subit pas de perte de gain de ce chef et ne saurait donc être indemnisée à ce titre, comme elle le requiert.