Citation: 8C_148/2010 17.03.2010 E. 4

Le recourant soutient ensuite que le premier juge a fait preuve d'arbitraire (art. 9 Cst.) et de discrimination à son égard (art. 8 al. 2 Cst.) dans la pesée des intérêts à laquelle il a procédé. Selon lui, vu le montant litigieux (1'665 fr.), son intérêt à percevoir pendant la procédure un revenu d'insertion non réduit devait l'emporter sur l'intérêt de l'État à se prémunir contre le risque d'insolvabilité du débiteur en cas de restitution du trop perçu. Par cette critique, le recourant n'établit cependant pas en quoi l'appréciation du premier juge serait arbitraire (sur cette notion, voir p. ex. ATF 135 V 2 consid. 1.3 p. 4/5). Il se contente d'opposer son appréciation à celle de l'autorité cantonale, ce qui n'est pas non plus suffisant au regard de l'art. 106 al. 2 LTF.