Citation: 9C_184/2021 E. 7.1

7.1. Le recourant fait grief au tribunal cantonal d'avoir considéré que la longueur de la procédure n'était pas extraordinaire (moins de deux ans entre le dépôt de la requête et la décision litigieuse) même si elle pouvait sembler plus conséquente compte tenu de la durée de la procédure de recours (près de deux ans) et qu'elle ne permettait pas d'augurer de la complexité des problèmes juridiques qu'il fallait résoudre. Il soutient en substance que, sans recours, il aurait perdu l'entier de ses droits envers l'office intimé et que compte tenu de ses lenteurs, l'instruction devenait «insolite». Ce faisant, il se borne à mettre en évidence le manque de diligence de l'administration et des lacunes de l'instruction, mais n'établit pas que ces éléments rendraient plus complexes les questions juridiques mentionnées par les premiers juges (appréciation de la capacité de travail et détermination du degré d'invalidité sur la base des renseignements médicaux et administratifs recueillis) au point d'exiger l'assistance d'un avocat. Son grief n'est donc pas fondé.