Citation: 6B_849/2014 E. 1.3

1.3. Contrairement à ce qu'il allègue, l'arrêt de la cour cantonale, pris dans son ensemble, n'aggrave pas son sort puisqu'il ne révoque pas les sursis octroyés les 3 février et 30 juin 2006 portant sur des peines d'emprisonnement de 40 jours et 2 mois. Ainsi, la durée de la peine privative de liberté à exécuter par le recourant - soit 9 mois au total - n'a pas augmenté par rapport à celle arrêtée en première instance qui, prise dans son ensemble, était supérieure à 9 mois. Au demeurant, la prolongation du sursis relatif à la peine de 2 mois d'emprisonnement n'alourdit pas la sanction initiale, dès lors que la durée du délai d'épreuve et celle de la peine privative de liberté à exécuter en cas de révocation sont moins sévères que celles fixées en première instance. Aucune violation de l'interdiction de la reformatio in pejus n'est dès lors réalisée, de sorte que le grief doit être rejeté.