Citation: 6B_1212/2014 E. 4.1

4.1. En retenant que le recourant avait eu connaissance de l'ordonnance dès le 31 mars 2014, la cour cantonale a établi une constatation factuelle qui ne peut être attaquée devant le Tribunal fédéral que sous l'angle de l'arbitraire et par le biais d'une motivation satisfaisant à l'art. 106 al. 2 LTF, les critiques de nature appellatoire étant irrecevables. Le Tribunal fédéral conduit en effet son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF); il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). En bref, il ne suffit pas, pour qu'il y ait arbitraire, que la décision attaquée apparaisse discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat. Par conséquent, le recourant doit exposer, de manière détaillée et pièces à l'appui, que les faits retenus l'ont été d'une manière absolument inadmissible, et non seulement discutable ou critiquable. Il ne saurait se borner à plaider à nouveau sa cause, contester les faits retenus ou rediscuter la manière dont ils ont été établis comme s'il s'adressait à une juridiction d'appel (ATF 133 IV 286). Le Tribunal fédéral n'entre ainsi pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). En l'occurrence, le recourant se contente de dire que le dossier comprenait plus de 350 pages et qu'il était abattu psychologiquement. De la sorte, il procède de manière appellatoire. Sa critique, qui est inapte à mettre en cause la date de la connaissance retenue par la cour cantonale, est irrecevable.