Citation: 9C_8/2024 E. 6.1

6.1. S'agissant d'abord de l'avis que le docteur B.________ aurait établi après l'expertise et dont les premiers juges n'auraient fait aucun cas, on relèvera que l'assurée le désigne comme étant celui du 7 décembre 2022. Or, comme l'a déterminé la juridiction cantonale durant la procédure qui s'est déroulée devant elle, le rapport en question n'existe pas. Cela n'a cependant pas empêché la recourante d'y faire allusion à l'occasion des observations présentées contre le projet de décision de l'office intimé et de reprendre textuellement l'argumentation y relative une première fois dans le recours adressé au tribunal cantonal et, une seconde fois, dans le recours adressé au Tribunal fédéral malgré le fait que l'autorité judiciaire cantonale l'avait avertie de son erreur. On ajoutera à ce propos que, dans leur raisonnement circonstancié, les premiers juges ont tenu compte des différents rapports du docteur B.________ notamment sur les plans rhumatologique et neurologique (cf. consid. 5d/aa p. 17 de l'arrêt attaqué) ou de la médecine interne (cf. consid. 5f/aa p. 22, consid. 5f/ee p. 23 et consid. 5f/hh p. 24 de l'arrêt attaqué). La reprise à l'identique d'une argumentation erronée, qui avait pourtant été rectifiée et à laquelle il a été répondu de manière détaillée, ne saurait valablement remettre en question l'acte attaqué.