Citation: 7B_677/2023 E. 3.3

3.3. La cour cantonale a notamment considéré que le grief de partialité soulevé par les recourants était sans fondement. Elle a indiqué qu'elle ne voyait pas - et que les recourants n'expliquaient pas - pourquoi la volonté de la magistrate intimée d'éviter la prescription, à savoir "en d'autres termes un souci de célérité, consacré par loi", laisserait soupçonner chez l'intéressée une opinion déjà forgée de culpabilité. Elle a précisé que l'issue du procès à venir restait ouverte et que l'acquittement des recourants restait possible pour d'autres motifs que l'acquisition de la prescription, y compris si la procédure de jugement devait se dérouler par défaut (arrêt querellé, p. 4).