Citation: I 563/02 09.12.2003 E. 5

Compte tenu du diagnostic et des conclusions du docteur C.________, il y a lieu de retenir que le recourant présente des troubles psychiques au sens de l'art. 4 al. 1 aLAI (dysthymie et trouble de la personnalité) qui entraînent une diminution de sa capacité de travail de 20 à 30%. Au vu des constatations médicales, il n'existe toutefois pas de limitation dans le cadre de la profession apprise, ni dans celle de vendeur exercée pendant un certain temps par le recourant, de sorte qu'on peut raisonnablement exiger de lui qu'il mette à profit sa capacité de travail dans cette activité. Par ailleurs, en l'absence d'indices laissant apparaître que la diminution de la capacité de gain du recourant serait plus importante proportionnellement que celle qu'il subit sur le plan de sa capacité de travail, on constate que le recourant ne présente pas un degré d'invalidité suffisant pour ouvrir droit à une rente (art. 28 al. 1 1ère phrase LAI). Il est vrai, comme l'ont retenu les premiers juges, qu'un taux d'invalidité de l'ordre de 20 à 30% est propre à ouvrir le droit à une mesure de reclassement (ATF 124 V 110 consid. 2b). Le cas échéant, il appartiendra donc à l'administration d'examiner, à la requête de l'assuré, quelle mesure de réadaptation d'ordre professionnel se justifierait au regard des critères dégagés par la jurisprudence à cet égard (ATF 124 V 109 consid. 2a).