Citation: I 390/02 23.09.2002 E. 4

4.1 Sauf dans le cadre d'un deuxième échange d'écritures, la production de pièces nouvelles après l'échéance du délai de recours de droit administratif n'est pas admise. Demeure réservé le cas où des pièces produites hors délai constituent des faits nouveaux importants ou des preuves concluantes au sens de l'art. 137 let. b OJ et pourraient, le cas échéant, justifier la révision d'un arrêt du tribunal (ATF 127 V 357 consid. 4). Par courriers des 25 juin et 30 juillet 2002, soit postérieurement à la clôture de l'échange des écritures, le recourant a encore produit, en relation avec ses douleurs à l'épaule droite, diverses pièces médicales. Ces dernières précisent certes le diagnostic et confirment le caractère dégénératif de cette affection (arthrose acromio-claviculaire avec probable tendinopathie non calcifiante de la coiffe [rapport du docteur J.________ du 19 juin 2002, certificat du docteur I.________, du 24 juin 2002]). Ces pièces ne comportent toutefois aucune appréciation médicale sur une éventuelle diminution de la capacité de travail du recourant résultant des affections constatées. Partant, elles ne sont pas susceptibles de faire apparaître vraisemblable une réduction de la capacité de gain du recourant, qui serait survenue entre la décision de révision du 22 mars 2001 et la décision du 15 janvier 2002 et ne constituent, en conséquence pas des preuves concluantes au sens de l'art. 137 al. 1 let. b OJ. Il n'y a dès lors pas lieu, conformément à la jurisprudence rappelée ci-dessus, de prendre ces pièces en considération dans le cadre de l'examen du présent recours. 4.2 Pour le surplus l'allégation du recourant, selon laquelle il a dû subir préalablement à une opération de la hanche une intervention chirurgicale tendant à l'élimination d'une hernie aortique, qui n'est, au demeurant, étayée par aucune pièce médicale permettant d'évaluer d'éventuelles conséquences de cette intervention sur sa capacité de travail, se rapporte à des faits postérieurs à la décision du 15 janvier 2002. Ces faits sont, partant, sans influence sur le sort du présent litige mais pourront, le cas échéant, faire l'objet d'une demande subséquente de révision du droit à la rente.