Citation: 2C_238/2024 E. 1

Arguant qu'il s'était réconcilié avec son épouse, l'intéressé a formé opposition contre cette décision le 15 juin 2021. Par décision sur opposition du 21 juin 2021, le Service cantonal a rejeté l'opposition et confirmé la décision du 18 mai 2021. A.________ a recouru contre cette décision devant la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal). Le 29 juin 2021, l'intéressé a déclaré au contrôle des habitants son changement d'adresse au domicile de son épouse. Le 30 juillet 2021, le Service cantonal a rendu une nouvelle décision, annulant sa décision sur opposition, en raison de la reprise de la vie commune des époux le 29 juin 2021. Constatant que le recours était devenu sans objet, le Tribunal cantonal a rayé la cause du rôle le 3 août 2021. A.c. Le 11 avril 2022, l'épouse de l'intéressé a déposé une nouvelle requête de mesures protectrices de l'union conjugale, dans laquelle elle indiquait notamment être convaincue de la rupture irrémédiable du lien conjugal. Lors de l'audience du 10 juin 2022, les époux ont convenu de vivre séparés pour une durée indéterminée, la séparation effective devant intervenir au plus tard le 15 juillet 2022, et d'attribuer la jouissance du domicile conjugal à l'épouse de l'intéressé. La convention a été ratifiée sur le siège par l'autorité saisie pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale. L'intéressé a déclaré au contrôle des habitants son départ du domicile avec effet au 12 septembre 2022.