Citation: 9C_535/2009 13.01.2010 E. 2

2.1 Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis (cf. ATF 135 III 1 consid. 1.1 p. 3; 134 III 115 consid. 1 p. 117; 134 V 443 consid. 1 p. 444). 2.2 Le recourant a correctement circonscrit ses conclusions aux prestations complémentaires fédérales dans la mesure où il n'a pas qualité pour former un recours en matière de droit public portant sur de telles prestations prévues par le droit cantonal (ATF 134 V 53). 2.3 Formellement, les premiers juges ont renvoyé le dossier à l'administration pour qu'elle recalcule le droit aux prestations de l'intimé. Le point de savoir s'il s'agit d'une décision finale ou d'une décision incidente n'a pas besoin d'être tranché dès lors que, dans les deux cas, le recours céans est de toute façon recevable (cf. art. 90 et 93 al. 1 LTF). Dans la seconde hypothèse, le fait pour le SPC de devoir fixer le droit de l'intimé aux prestations complémentaires fédérales sans pouvoir tenir compte d'un revenu hypothétique pour l'épouse constituerait effectivement une instruction contraignante qui occasionnerait à cette autorité un dommage irréparable (cf. ATF 133 V 477 consid. 5.2 p. 483).