Citation: 9C_235/2024 E. 4

Après avoir admis que le recourant nécessitait des soins permanents, la juridiction cantonale a examiné s'il présentait un besoin d'aide régulière et importante d'autrui pour tous les actes ordinaires de la vie, ce qu'elle a nié. En se fondant sur le rapport d'enquête à domicile du 20 février 2023, les premiers juges ont en effet constaté qu'un besoin d'aide régulière et importante ne pouvait pas être admis pour l'acte "manger". En conséquence, ils ont considéré que l'assuré ne remplissait pas les conditions posées par l'art. 37 al. 1 RAI pour se voir reconnaître le droit à une allocation pour impotent de degré grave. L'instance précédente a ensuite admis que c'était à bon droit que l'intimée avait reconnu le droit du recourant à une allocation pour impotent dès le 1er février 2021 (à savoir une allocation pour impotent de degré faible d'abord, puis de degré moyen dès le 1er décembre 2021; cf. art. 88a al. 2 RAI, en relation avec l'art. 35 al. 2 RAI), compte tenu du dépôt de la demande de prestations en février 2022 (cf. art. 46 al. 2, 1re phrase, LAVS).