Citation: 6B_944/2022 E. 1

Par arrêt du 12 juillet 2022, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours interjeté par B.B.________ (ch. I), partiellement admis celui interjeté par C.B.________ (ch. II), contre l'ordonnance de classement rendue le 11 décembre 2020 par le Ministère public de l'arrondissement de La Côte, a annulé ladite ordonnance en tant qu'elle valait classement de la procédure pénale ouverte contre A.________ pour tentative de contrainte (ch. III 1 re phrase) et renvoyé la cause au ministère public pour qu'il procède dans le sens des considérants (ch. IV). Elle a confirmé cette ordonnance pour le surplus (ch. III 2 e phrase) et statué sur les frais et dépens (ch. V à VII). L'ordonnance de classement précitée, annulée à l'issue de l'arrêt susmentionné en tant qu'elle concernait la prénommée, faisait suite à une plainte pénale déposée en date du 4 septembre 2017 par C.B.________. Il était en substance reproché à A.________ d'avoir tenté, le 11 juillet 2017, lors d'une séance qui s'était déroulée en l'étude d'avocat de la précitée, alors que le prénommé n'était pas assisté d'un conseil, de lui faire signer une convention de séparation qui n'était pas dans son intérêt et de l'avoir menacé, en cas de refus, de déposer une plainte pénale contre son père. La cour cantonale a considéré, en bref, que l'on ignorait ce qui avait été dit et de quelle manière lors de ladite séance, puisque le ministère public n'avait procédé à aucune audition, les parties n'ayant jamais été entendues sur les propos tenus lors de cette séance et le déroulement des faits qui restait à établir. Un complément d'instruction paraissait donc nécessaire.