Citation: 9C_13/2020 E. A

A.a. A.________, né en 1966, a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité en mars 2008. Après avoir en particulier fait verser au dossier celui de l'assureur-accidents, qui contenait notamment un rapport d'expertise de la Clinique B.________ (rapport des docteurs C.________, spécialiste en psychiatrie et en psychothérapie, et D.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, du 24 juillet 2008), l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a rejeté la demande (décision du 27 janvier 2009). Saisie par la suite de deux nouvelles demandes de prestations présentées successivement par l'assuré en juillet 2009 et février 2015, l'administration a rejeté la première (décision du 20 mars 2012), puis refusé d'entrer en matière sur la seconde (décision du 24 septembre 2015). A.b. En mars 2017, A.________ a déposé une quatrième demande de prestations. Il a également requis la réévaluation des résultats de l'expertise effectuée auprès de la Clinique B.________ en 2008 (courrier du 5 avril 2018), ce qui lui a été refusé (courrier du 26 avril 2018). Après que l'assuré a sollicité l'octroi de l'assistance juridique gratuite (correspondance du 11 septembre 2018), l'office AI a admis qu'il lui incombait d'examiner le dossier sous l'angle de la révision procédurale et a informé l'intéressé qu'il avait requis une expertise bidisciplinaire (correspondance du 16 octobre 2018). Le 18 octobre 2018, l'assuré a demandé la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire et non pas bidisciplinaire. Au terme d'un échange de correspondances entre les parties, l'office AI a, par courrier du 7 février 2019, indiqué à l'assuré qu'il allait mettre en place une expertise pluridisciplinaire. Par décision du 21 février 2019, l'office AI a rejeté la demande d'assistance juridique.