Citation: 6S.472/2005 13.03.2006 E. 1

A teneur de l'art. 37 al. 3 OJ, les arrêts du Tribunal fédéral sont en règle générale rédigés dans la langue de la décision attaquée. Il peut être dérogé à cette règle si les parties parlent une autre langue officielle. En l'espèce, la décision attaquée a été rendue en français. Citoyen vaudois né et domicilié en terre vaudoise, l'intimé est de langue française. Enfin, le MPC, en tant qu'autorité administrative de la Confédération, procède indifféremment dans toutes les langues officielles (art. 70 al. 1 Cst.). Les conditions légales pour déroger à la règle ne sont dès lors pas remplies. Quant à l'éventuelle valeur de précédent de l'arrêt à rendre, on ne voit bien évidemment pas en quoi elle serait pertinente en la matière, les langues officielles étant équivalentes entre elles.