Citation: 9C_94/2016 E. 1

Le fait ensuite d'affirmer que l'expert psychiatre aurait tenu des propos "lénifiants" sur le lien unissant les médecins et les malades est dénué de toute motivation adéquate, du moins compréhensible, qui justifierait l'examen de ce grief. En évoquant encore une contradiction manifeste et rédhibitoire dans la formulation du diagnostic relatif à la symptomatologie dépressive que l'expert psychiatre a constatée, l'assurée se contente une nouvelle fois d'allégations péremptoires qui, sur la base de la doctrine et la classification médicales (cf. Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, texte révisé, 4e éd. Masson, Paris; DSM-IV-TR), n'établissent nullement en quoi cet expert aurait adopté une attitude contradictoire en qualifiant l'intensité de l'épisode dépressif majeur diagnostiqué de légère. En soutenant enfin qu'il serait saugrenu de déduire du soutien apporté par les membres de sa famille dans l'accomplissement du ménage qu'elle ne présente pas d'incapacité de travail, la recourante oublie qu'une telle aide est exigible au titre de l'obligation de réduire le dommage (cf. p. ex. ATF 133 V 504 consid. 4.2 p. 509) et que ce n'est pas cet élément qui a conduit les experts à retenir une pleine capacité de travail dans une activité adaptée, mais bien un examen approfondi de son état de santé (cf. consid. 6 et 7 du jugement entrepris). A l'inverse de ce qu'elle prétend enfin, les conclusions du rapport du 4 avril 2014 sont clairement motivée et convaincantes. Le recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 al. 2 let. a LTF dans la mesures où il est manifestement infondé.