Citation: 1C_18/2021 E. 1.3

1.3. La recourante reproche aussi à la Cour des plaintes d'avoir refusé d'ordonner l'apport d'une procédure pénale menée par le Ministère public de la Confédération, ce qui aurait permis de démontrer la provenance illicite des documents sur lesquels se fonde la demande d'entraide. La Cour des plaintes a mis en doute la qualité de la recourante pour soulever un tel grief. Elle a ensuite considéré que la provenance éventuellement illicite des preuves recueillies à l'étranger ne faisait pas obstacle à l'entraide. Ces deux considérations sont conformes à la jurisprudence et permettaient à elles seules d'écarter le grief et l'offre de preuve y relative. Il n'y a donc pas d'appréciation anticipée arbitraire.