Citation: 4D_71/2013 E. 2.7

2.7. Les recourants considèrent que l'intimé n'a pas apporté la preuve des heures qu'il a consacrées à l'ouvrage. Ils reviennent sur les déclarations des paysagistes, estimant qu'elles sont " contradictoires avec celle de l'intimé ". Ils se bornent à présenter leur propre appréciation des preuves, sans indiquer en quoi le résultat auquel parvient la cour cantonale serait arbitraire (cf. supra consid. 2.1). La critique est irrecevable. L'autorité précédente s'étant forgée une conviction quant au nombre d'heures facturées, il n'y a, contrairement à ce que pensent les recourants, plus de place pour une application (arbitraire) de l'art. 8 CC qui concerne le fardeau de la preuve. Quant au grief de violation arbitraire de l'art. 374 CO, soulevé dans le même contexte sans motivation distincte, il tombe également à faux. Il n'est dès lors pas nécessaire d'examiner l'argument supplémentaire fourni par l'intimé dans sa réponse (visant à confirmer que le raisonnement de la cour cantonale n'était pas arbitraire) selon lequel des fiches de travail journalières (indiquant la nature des travaux effectués et le nombre d'heures exécutés) ont été remises aux recourants entre le 30 juillet et le 18 septembre 2009 et que ceux-ci n'ont alors pas soulevé la moindre contestation quant au contenu de ces fiches (cf. encore à ce sujet infra consid. 2.8).