Citation: 6B_1000/2009 23.04.2010 E. 6

Le recourant invoque une fausse application des art. 138 et 25 CP. Il conteste que les éléments constitutifs d'un abus de confiance soient réalisés et, au demeurant, s'être rendu complice de cette infraction. 6.1 Le Tribunal fédéral examine l'application de la loi matérielle sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF) et pour autant qu'il soit indiqué dans le recours en quoi la décision attaquée, sur le point contesté, viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). 6.2 L'argumentation présentée par le recourant à l'appui de son grief de violation de l'art. 138 CP se réduit à contester les faits retenus et à rediscuter l'appréciation des preuves sur laquelle ils reposent. Nulle part, celui-ci n'indique en quoi, fondé sur les faits qu'il retient, l'arrêt attaqué retiendrait à tort la réalisation d'un abus de confiance. Partant, le grief est irrecevable. 6.3 Il en va de même du grief pris d'une violation de l'art. 25 CP. La motivation du recourant se résume à contredire les constatations cantonales relatives au contenu de sa conscience et de sa volonté au moment des faits et celles relatives à l'affectation réelle des rémunérations litigieuses. Là encore, le recourant n'indique pas en quoi, sur la base des faits qu'elle a retenus, l'autorité cantonale aurait admis à tort qu'il a agi en qualité de complice. Il s'ensuit l'irrecevabilité du grief.