Citation: 5C.15/2003 08.04.2003 E. 2

Devant le Tribunal fédéral, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 125 CC en ne prenant pas en considération un critère essentiel, à savoir le fait que l'intimée bénéficierait d'une pleine capacité à reprendre une activité lucrative, puisqu'elle serait en santé, qu'elle disposerait d'une formation de réflexologue et pourrait, en suivant quelques cours, disposer d'une formation professionnelle dans un domaine d'activité en plein essor, celui de maman de jour. Il fait valoir en outre que le montant de 700 fr. retenu par l'arrêt attaqué au titre de revenu mensuel réalisable par l'intimée est nettement inférieur à celui qu'elle pourrait obtenir en faisant preuve de bonne volonté ou en fournissant l'effort que l'on pourrait raisonnablement exiger d'elle. Enfin, selon le recourant, l'intimée aurait délibérément provoqué la situation de nécessité dans laquelle elle se trouve en renonçant à exercer une activité lucrative, ce qui justifierait de lui refuser partiellement l'allocation d'une contribution d'entretien en application de l'art. 125 al. 3 ch. 2 CC. En tant qu'ils se fondent sur des faits nouveaux ou reviennent à contester les faits constatés par la dernière autorité cantonale (art. 63 al. 2 OJ), tous ces griefs, et partant le recours, sont irrecevables en vertu de l'art. 55 al. 1 let. c OJ.