Citation: 5P.438/2000 26.06.2001 E. 7

7.- Au dire du recourant, c'est de manière totalement arbitraire que l'autorité cantonale a retenu un montant de 1'500 fr. au titre de frais de loyer de l'intimée: ce montant ne serait établi par aucune pièce; en outre, l'intimée aurait pu rester jusqu'au 22 août 2000 au domicile conjugal, dont il avait payé le loyer; en septembre 2000, elle se serait installée dans un hôtel 4 étoiles à Lausanne, travaillant alors à la Clinique de G._______; depuis le 1er octobre 2000, elle travaillerait à M.________. a) L'arrêt constate uniquement que l'intimée loge depuis le mois de juillet 2000 à l'hôtel, à Lausanne, alors qu'elle exerce désormais son activité professionnelle à Monthey. Les faits allégués à l'appui du grief soulevé sont soit nouveaux, soit contraires à l'état de fait retenu, sans que le recourant n'établisse d'une façon conforme à l'art. 90 al. 1 let. b OJ que celui-ci reposerait sur une appréciation arbitraire des preuves ou serait arbitrairement lacunaire ou incomplet (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). Il n'y a donc pas pas lieu d'en tenir compte. b) Quant à la prétendue absence de pièce probatoire à l'appui du fait retenu, elle n'est pas suffisante en soi, car en matière d'appréciation des preuves, le Tribunal fédéral n'intervient que lorsque cette appréciation est manifestement insoutenable ou en contradiction flagrante avec la situation de fait, repose sur une inadvertance manifeste ou heurte de manière choquante le sentiment de la justice (ATF 120 Ia 31 consid. 4b p. 40 et arrêts cités). Or, le recourant ne démontre pas, d'une façon conforme à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, qu'il en serait ainsi.