Citation: 5A_929/2021 E. 4.1

4.1. En l'espèce, après avoir constaté que le requérant avait recouru contre l'ordonnance déclarant irrecevable son opposition au séquestre, la juge précédente a retenu que les chances de succès de ce recours étaient " extrêmement faibles ": l'intéressé a déposé le 4 janvier 2021 une opposition " en un exemplaire et non signée "; il n'a pas remis dans l'ultime délai que lui avait imparti le tribunal deux exemplaires signés de l'opposition, la photocopie d'une signature n'étant pas valable. La juge cantonale a ensuite constaté que le recourant avait formé une " plainte (17 LP) " le 4 janvier 2021. Il ressort cependant de cette pièce que ses critiques se rapportent au cas de séquestre et à l'autorisation de séquestre, à savoir à des moyens qui ressortissent à la compétence du juge du séquestre, et non de l'autorité de surveillance. C'est donc à juste titre que le Tribunal de première instance, en dépit de l'intitulé de l'acte, a retenu que ce procédé devait être traité en tant qu'opposition au séquestre; cette " plainte " n'ayant ainsi guère de chances de succès, l'assistance judiciaire ne saurait être octroyée. Enfin, la magistrate cantonale a considéré que la loi ne prévoyait pas de procédure en " libération du séquestre " et que, en tout état de cause, le recourant ne démontrait pas la nécessité de l'aide d'un avocat pour le dépôt d'une telle requête.