Citation: I 483/01 09.07.2002 E. 1

Les premiers juges ont retenu qu'il n'y a pas de motif psychiatrique permettant de justifier une diminution de la capacité de travail du recourant. Ce point n'est pas remis en cause. Le litige porte sur le point de savoir si l'atteinte à la santé physique du recourant est invalidante. Celui-ci reproche à l'intimé et à la juridiction cantonale d'avoir repris telles quelles les conclusions du C.O.P. selon lesquelles il peut raisonnablement faire face à une activité légère en production industrielle ou à toute autre activité légère. En effet, relève-t-il, ces conclusions ne sont pas étayées par les médecins. Dans son rapport du 16 décembre 1998, le docteur A.________ a conclu à une incapacité de travail de 100 %. De son côté, la doctoresse B.________, dont l'examen n'a porté que sur l'atteinte du rachis, a fixé à 50 % sa capacité résiduelle de travail dans une activité très légère, sans pour autant envisager un degré d'activité supérieur. Selon le recourant, il est dès lors nécessaire d'élu-cider la question de sa capacité résiduelle de travail sur le plan physique, ce qui justifie la mise en oeuvre d'une instruction complé-mentaire, en particulier d'une expertise rhumatologique et orthopédique portant non seulement sur le rachis, mais aussi sur les genoux et les orteils.