Citation: 1B_94/2017 E. 1

Que l'arrêt entrepris, relatif à une mesure de contrainte (perquisition), est une décision en matière pénale et a été rendu par une autorité statuant en dernière instance cantonale (art. 80 al. 1 LTF), de sorte que le recours en matière pénale au sens de l'art. 78 al. 1 LTF est en principe ouvert, Qu'en vertu de l'art. 42 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, Que pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse, en s'en tenant à l'objet du litige tel qu'il est circonscrit par l'arrêt attaqué (ATF 133 IV 119 consid. 6.4 p. 121), Que l'arrêt attaqué traite d'un ordre de perquisition donné par le Ministère public, à l'exclusion de toute autre question, Que dans les dernières pages de son écriture, le recourant met en doute l'intégrité du Procureur chargé de la cause, estime que la perquisition aurait été ordonnée dans un but vexatoire, craint que des dossiers ne lui soient pas rendus et formule diverses requêtes sans rapport avec la perquisition, Qu'aucune des remarques formulées par le recourant ne saurait constituer une motivation suffisante à l'encontre de l'arrêt attaqué, lequel constate l'existence de soupçons suffisants et confirme la proportionnalité de la mesure de perquisition, Que faute de toute motivation à l'encontre de l'arrêt attaqué, le recours est irrecevable, Que conformément à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant, Que le présent arrêt est rendu selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF.