Citation: 2P.239/2004 20.04.2005 E. A

X.________ a été engagé par l'Hospice général (ci-après: l'hospice) en mai 1994, en qualité de directeur des ressources humaines. Le 11 novembre 2002, pour des motifs ne concernant pas le présent litige, le Conseil d'administration de l'hospice a décidé la suspension immédiate de X.________ et l'ouverture d'une enquête administrative. Par décision du 23 juin 2003, il a résilié les rapports de service de l'intéressé, avec effet au 30 novembre 2003. En raison d'une incapacité de travail de X.________, dite décision ne lui a été notifiée que le 14 août 2003. Par la suite, l'intéressé s'est à nouveau trouvé en incapacité de travail à 100%, du 10 novembre au 15 décembre 2003. En 2002, X.________ avait perçu, pour sa fonction de directeur des ressources humaines, un traitement mensuel brut de 14'497.10 fr. A cette somme s'étaient ajoutées deux indemnités mensuelles, l'une de 150 fr. pour ses frais de téléphone et de déplacement, l'autre de 50 fr. représentant une participation à la prime d'assurance-maladie. X.________ a perçu son dernier salaire à la fin novembre 2003. Pendant les douze mois qu'a duré sa suspension, il a touché les indemnités précitées.