Citation: 2C_82/2022 E. 7.3

7.3. Le recourant ne conteste pas vraiment le raisonnement qui précède. Son argumentation se limite en substance à affirmer que, "en regard des faits (...) et de son statut pendant dans la juridiction pénale fédérale", les frais de justice et de défense qu'il avait engagés pour "maintenir les droits face aux actes des violence et répression pendants dans des procédures et constamment réitérés depuis 2017" devaient "indubitablement" être déduits en tant que frais causés par la réalisation du revenu. Ce faisant, il ne fait que substituer sa propre appréciation juridique à celle de la cour cantonale - qui plus est en se fondant partiellement sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué et qui sont, partant, irrecevables (cf. supra consid. 5.2) - sans pour autant remettre en cause la constatation cantonale selon laquelle les procédures visées, et les frais juridiques qui en avaient découlé, n'étaient pas liées à la détermination et à l'octroi des indemnités de chômage qu'il avait perçues en 2019 et qui constituaient sa seule source de revenus cette année-là. Dans ces circonstances, c'est sans violer les dispositions relatives à la détermination du revenu net que le Tribunal cantonal a confirmé le refus de déduction des frais juridiques litigieux au titre de frais d'acquisition des prestations de chômage perçues en 2019.