Citation: 1C_228/2019 E. 2.2.1

2.2.1. Comme le relève le recourant, la DGE a tout d'abord constaté, d'une part, que le sol du secteur litigieux était constitué de gazon (consid. 2d) et que, d'autre part, cette bande herbeuse présentait encore des arbres d'essence forestière (décision du 1er juin 2018, consid. 2k). La DGE a en outre constaté que, la forêt a reculé depuis les années 1988 (2f), que cette situation résulte d'un entretien intensif d'une partie de la parcelle forestière (2h) et que la bande de terrain litigieuse a été entretenue de manière intensive (2k), opération que la DGE qualifie également de "nettoyage systématique du sous-bois" (2j). La CDAP a elle aussi observé la présence d'arbres forestiers (charme, chênes) dans la bande herbeuse litigieuse (arrêt attaqué, consid. 2b/aa); elle a par ailleurs relevé que ces arbres, typiques des massifs forestiers du plateau, se retrouvaient également de l'autre côté de la clôture du recourant (arrêt attaqué, consid. 2b/aa). Sur ces points, les constatations de fait des deux instances concordent et ne présentent aucune contradiction. La question de savoir si cette portion de terrain, dont la description - qui relève du fait - a été établie sans arbitraire, appartient à la forêt relève pour le surplus uniquement du droit.