Citation: 7B_43/2023 E. 1.2.4

1.2.4. En tout état de cause, il appartient à celui qui a demandé la mise sous scellés de démontrer, de manière suffisante, l'existence du secret invoqué, notamment professionnel (ATF 145 IV 273 consid. 3.2; arrêt 7B_44/2023 du 24 août 2023 consid. 1.2.3 et la jurisprudence citée) ou l'intérêt privé prépondérant au maintien du secret dont il se prévaut (ATF 145 IV 273 consid. 3.3). Du reste, il incombe, d'une manière générale, au recourant d'alléguer les faits qu'il considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir et ceux permettant de démontrer l'existence d'un préjudice irréparable lorsque celui-ci n'est pas d'emblée évident (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 148 IV 155 consid. 1.1; 141 IV 284 consid. 2.3; arrêts 1B_426/2022 du 29 novembre 2022 consid. 1.2; 1B_541/2021 du 22 mars 2022 consid. 2.3).