Citation: 6B_1185/2015 E. 2.2

2.2. Par jugement du 12 octobre 2015, la Cour pénale II - présidée par H.________ - a rejeté la demande de révision et refusé de mettre X.________ au bénéfice de l'assistance judiciaire. Sur le fond, elle a considéré, en bref, que la transaction invoquée n'éteignait aucunement la dette de X.________ vis-à-vis de la Caisse B.________ puisqu'aux termes de son chiffre 3 al. 1, la convention n'avait d'effet libératoire envers aucun autre tiers, la caisse se réservant le droit de rechercher ces derniers en responsabilité. La cour cantonale a ajouté que selon un rapport du 13 mai 2008 de Mes I.________ et J.________ de l'étude K.________, les pertes accumulées par la Caisse B.________ en raison des manquements subis de 1996 à 2002 s'élevaient à 36'814'845 fr. 26 dont 40% - 14'725'938 francs - incombaient à l'organe de contrôle. Un autre montant de 17'787'957 fr. - incluant le versement de 4'035'835 fr. 12 indûment perçu par X.________ dans l'affaire " E.________ " - résultait de la gestion du " portefeuille L.________ ". Partant, l'accord conclu à hauteur de 470'000 fr. entre la Caisse B.________ et F.________ SA - en regard d'un dommage de 14'725'938 francs imputé à celle-ci en sa qualité d'organe de contrôle de celle-là - ne pouvait en tout état de cause pas profiter à X.________, lui-même redevable envers la caisse d'un dommage de 4'035'835 fr. 12 à la suite de l'opération " E.________ ".