Citation: 5A_137/2022 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, le recourant évoque certes ne pas avoir été en mesure de verser l'avance de frais demandée par l'autorité précédente, mais n'expose aucun motif d'empêchement, ni a fortiori ne soulève de grief contre les considérants de l'arrêt entrepris. Une telle critique - qui s'apparente davantage à une simple affirmation qu'à un grief - ne respecte pas les exigences de motivation (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 3), de sorte qu'elle est d'emblée irrecevable. Au demeurant et sur le fond, l'exigence d'une avance de frais et sa quotité sont conformes aux dispositions légales sur lesquelles l'autorité précédente a fondé son raisonnement (cf. supra consid. 3.1), en sorte que la critique est manifestement mal fondée. Pour le surplus, les conclusions et critiques du recourant, singulièrement s'agissant de la mise en oeuvre d'un test ADN, d'une enquête sur la mère de l'enfant et de l'octroi de la garde de sa fille, concernent le fond de la cause sur laquelle il n'a pas été entré en matière; elles sont en conséquence étrangères à la décision entreprise et ainsi d'emblée irrecevables (art. 42 al. 1 et 2 LTF).