Citation: 6B_511/2019 E. A

Ensuite de l'ouverture de la faillite de B.________ SA le 24 février 1999, des états de collocation publiés les 2 mars 2000 et 2 avril 2003 et des démarches subséquentes entreprises par A.________ pour obtenir la révision de ces états, l'intéressé a été condamné, par jugement du 6 septembre 2011 (confirmé le 8 janvier 2013), à verser à la masse en faillite la somme de 503'030 fr. (plus intérêts) au titre de sa responsabilité d'administrateur. D'autres démarches ont encore été vainement entreprises, en 2014 et 2015, par C.________, ancien administrateur de B.________ SA, pour contester le tableau de distribution déposé par l'administration spéciale de la masse en faillite. Le 19 octobre 2017, ensuite d'une première plainte du 9 mai 2017 dirigée contre l'administration spéciale et après avoir été invité par le ministère public à déposer une plainte circonstanciée, A.________ a déposé plainte pénale avec constitution de partie plaignante au pénal et au civil contre inconnu pour faux dans les titres, escroquerie en concours avec la diminution effective de l'actif au préjudice des créanciers, subsidiairement gestion fautive, subsidiairement banqueroute frauduleuse. Il a complété cette écriture le 15 décembre 2017, en l'étendant aux infractions d'abus d'autorité et de corruption, renonçant, en revanche, à invoquer les crimes dans la faillite au sens des art. 163 ss CP. Après avoir invité A.________ à fournir divers documents et précisions, par ordonnance du 27 février 2018, le ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte, frais à charge de son auteur.