Citation: 9D_17/2024 E. 5.2

5.2. En l'espèce, Le recourant se contente de critiquer, de manière appellatoire non admissible (cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2), la constatation des faits de la juridiction cantonale, notamment en affirmant qu'il ne disposait pas du montant de 1'451'000 fr. qui appartiendrait à la Société, de sorte qu'on ne pourrait pas lui reprocher une imprudence pour une "demande de remise privée". En outre, il soutient, sans le démontrer et de manière contradictoire, qu'il existerait un droit à la remise dans le droit cantonal genevois découlant de l'art. 167 al. 1 LIFD et de l'art. 127 al. 2 Cst., tout en citant la disposition cantonale prévoyant expressément que "le contribuable n'a pas un droit à la remise laquelle relève de la liberté d'appréciation du département" (art. 4 du Règlement concernant la remise en matière d'impôts directs [rs/GE 3 18.03; RRID]). Il ne s'en prend pas non plus aux autres motifs ayant conduit au refus de la remise des impôts et amendes pour les périodes 2014 à 2016 (IFD et ICC) - l'absence de dépenses et charges conséquentes pendant ces périodes fiscales (cf. consid. 1 supra) - dans la mesure où il se limite à indiquer que la disproportion entre la dette fiscale et son revenu, qui dépasserait légèrement le minimum vital, justifierait l'octroi de la remise sollicitée. Cette manière de procéder ne permet nullement de déceler, même succinctement, en quoi l'arrêt attaqué violerait les droits fondamentaux du recourant. En effet, le contribuable n'invoque aucun grief tendant à établir que la motivation de la juridiction cantonale serait contraire à la Constitution et n'expose nullement pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Il s'ensuit que le recours ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un recours constitutionnel subsidiaire, de sorte qu'il doit être déclaré irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF en lien avec l'art. 117 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.3; arrêt 9D_6/2024 du 15 mai 2024 consid. 6.1).