Citation: 9C_297/2015 E. 5.1

5.1. Les constatations de la juridiction fédérale de première instance sur les faits pertinents au regard des conditions d'une liquidation partielle de la fondation intimée sont relativement succinctes. En particulier, si elles permettent de comprendre que le départ des neuf collaborateurs des SCI Valais central a conduit au transfert d'un secteur entier de l'activité de l'employeur à l'organisation faîtière - ce que le Tribunal administratif fédéral a qualifié de restructuration opérée au 30 juin/31 juillet 2012 -, on ne voit pas précisément quelles mesures organisationnelles auraient concrètement été prises par l'employeur à ce moment-là et qui auraient été susceptibles d'entraîner une modification de l'effectif du personnel dans le sens d'une restructuration (sur les conditions de l'art. 53b al. 1 let. b LPP, KIESER, in Commentaire LPP et LFLP, 2010, nos 17 ss ad art. 53b LPP); les SCI Valais central ont décidé de leur maintien au sein du groupement de syndicats, sans prévoir de restructuration (voir consid. 5.2 infra). La survenance d'un cas de liquidation partielle n'est cependant pas remise en question par les parties. Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner plus avant si les circonstances particulières du cas d'espèce, dans lesquelles il n'y a en fin de compte pas eu de retrait ou de déplacement déterminant du patrimoine de la fondation malgré le changement d'employeur des assurés concernés, correspond à une situation de liquidation partielle; l'exécution de celle-ci n'a pas eu d'influence sur leurs droits respectifs, dans la mesure où ils sont restés affiliés aux mêmes conditions que celles prévalant pendant les rapports de travail avec les SCI Valais central (cf. jugement entrepris, consid. 9.3 p. 17).