Citation: 6B_991/2021 E. 1.2.2

1.2.2. Concernant les dégâts causés au gazon et aux laurelles des intimés, la cour cantonale a retenu que les objections du recourant, qui niait en être l'auteur, n'emportaient pas la conviction. Ses déclarations apparaissaient d'autant moins crédibles au vu de l'attitude générale qu'il avait eue après la médiation de décembre 2018, le recourant n'ayant pas tenu ses engagements. Lors de son audition du 12 août 2019, il avait notamment admis avoir lancé des bouteilles dans la propriété des intimés " par méprise " et avoir imité le bruit de la poule pour " se foutre de leur gueule ", tout en minimisant son comportement. Compte tenu du caractère du recourant, qui avait reconnu ne pas toujours réussir à maîtriser ses " blessures qui revenaient à la surface " car " c'était plus fort que lui ", en référence à ce qu'il avait ressenti lorsque l'intimée avait refusé ses avances, la cour cantonale s'est convaincue qu'il était l'auteur des faits litigieux. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne s'être fondée sur aucun élément de preuve probant pour retenir qu'il était l'auteur des faits reprochés, aucun aveu ni aucun témoignage ne ressortant du dossier. Elle se serait uniquement basée sur son comportement observé dans le cadre d'un conflit de voisinage, lequel n'aurait pas de caractère pénal. Le recourant ne saurait être suivi. La juridiction précédente a forgé sa conviction sur un ensemble d'indices convergents, conformément au principe de libre appréciation des preuves (cf. art. 10 al. 2 CPP), soit le caractère du recourant, son comportement général vis-à-vis de ses voisins, les actes commis dans leur propriété et les propos tenus à leur égard. Face à ces éléments, elle a observé que les dénégations du recourant apparaissaient peu crédibles. Celui-ci ne démontre pas en quoi un tel raisonnement serait insoutenable. Vu ce qui précède, la cour cantonale pouvait retenir sans arbitraire que le recourant avait commis les actes reprochés au préjudice des intimés. Le recourant ne discute pas la qualification juridique de ceux-ci, sur laquelle il n'y a donc pas lieu de revenir.