Citation: 6B_506/2021 E. 1

Par jugement du 21 septembre 2020, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a reconnu A.A.________ coupable de lésions corporelles simples qualifiées, violation du devoir d'assistance et d'éducation pour une partie des faits qui lui étaient reprochés à ce titre, l'acquittant pour une autre partie de ceux-ci, a constaté son irresponsabilité pénale pour le solde des faits reprochés au titre de la violation du devoir d'assistance et d'éducation, pour les faits ayant fait l'objet d'un renvoi pour insoumission à une décision de l'autorité et pour ceux ayant fait l'objet d'un renvoi pour empêchement d'accomplir un acte officiel. Il l'a condamnée à une peine privative de liberté de quatre mois, sous déduction de 23 jours de détention avant jugement, suspendue au profit d'une mesure thérapeutique institutionnelle, ainsi qu'au paiement à son fils, B.A.________, d'un montant de 4000 fr., avec intérêts à 5% l'an dès le 8 juin 2017, en réparation de son tort moral et à un tiers des frais de la procédure. Il a rejeté ses conclusions en indemnisation. Par arrêt du 11 mars 2021, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a partiellement admis l'appel formé par A.A.________ contre le jugement précité et l'a réformé en ce sens que la peine privative de liberté a été ramenée à deux mois. Il a confirmé le jugement pour le surplus. A.A.________ forme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt précité. Elle conclut à l'annulation de celui-ci, à ce qu'il soit ordonné une nouvelle expertise auprès du Centre universitaire romand de médecine légale et à ce que l'autorité précédente statue à nouveau en citant l'enfant B.A.________ afin de lui demander sa version des faits et son état actuel.