Citation: 6B_1144/2015 E. 1.2

1.2. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir repris le passage du rapport de dénonciation du 14 novembre 2012, qui constate qu' " il n'y avait aucune signalisation ou marquage au sol interdisant le dépassement. Il s'agit d'une rectiligne où la visibilité est bonne ". En omettant de retenir ce fait, la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire. La cour cantonale n'a pas méconnu ce fait (jugement attaqué p. 8 consid. 2.4). En outre, ce fait n'est pas déterminant. En effet, l'absence de signalisation au sol interdisant un dépassement ne signifie pas qu'un dépassement était autorisé en toute circonstance. Un dépassement n'est permis que si l'espace nécessaire est libre (cf. art. 35 al. 2 LCR). Le grief soulevé est infondé.