Citation: I 110/06 09.02.2007 E. 2

L'intéressé reproche à la juridiction cantonale de s'être fondée sur le rapport du docteur F.________, non concluant dans la mesure où il a été établi pour l'assureur-accidents. 2.1 On relèvera au préalable que le Tribunal fédéral des assurances a déjà donné son avis sur le rapport du docteur F.________ dans l'affaire opposant le recourant à son assureur-accidents (cf. arrêt non publié S. du 21 juillet 2005, U 216/04). Dès lors que celui-ci a été jugé probant, il n'y a pas lieu d'y revenir, d'autant moins que l'intéressé se contente d'en citer des passages, sans plus ample motivation, et n'apporte ainsi pas d'éléments nouveaux susceptibles de le remettre en question. 2.2 On relèvera également que le rapport critiqué a été établi à la demande de l'assureur-accidents, mais que le tribunal de première instance pouvait légitimement y faire référence dans la mesure où l'expert s'était non seulement exprimé au sujet du lien de causalité entre l'événement traumatique et les troubles diagnostiqués, mais aussi au sujet de la répercussion de ceux-ci sur la capacité de travail. 2.3 On relèvera enfin que contrairement aux allégations du recourant, le docteur F.________ n'a pas affirmé l'existence d'un trouble dépressif ou panique; compte tenu notamment de l'incertitude causée lors d'une enquête privée, du manque de collaboration observé, du comportement théâtral et inauthentique de l'intéressé, il n'en a simplement pas exclu l'existence. Il a cependant indiqué que les tests pratiqués ne permettaient plus de retenir le diagnostic d'état de stress post-traumatique, ce qui était confirmé par les propos du recourant mentionnant la raréfaction d'intrusions relatives à l'événement traumatique, ainsi que la disparition des conduites d'évitement et des cauchemars; il ajoutait enfin que l'éventuel trouble dépressif ne revêtait plus une intensité significative pour justifier une incapacité de travail et que le trouble panique était gérable, et parfaitement géré, au moyen d'une médication adéquate. Les troubles psychiques n'avaient donc plus d'influence sur la capacité de travail, de sorte que le jugement cantonal n'est pas critiquable dans son résultat.