Citation: 5A_127/2025 E. 7.1

7.1. La recourante invoque d'abord plusieurs éléments de fait nouveaux, lesquels démontreraient à son sens qu'il serait inexact de retenir un changement de positionnement de la pédiatre suisse de l'enfant, tel que rapporté en audience par la curatrice et retenu par la cour cantonale. Elle s'appuie à cet égard sur des échanges de courriels entre elle-même et la pédiatre, tous postérieurs à l'arrêt entrepris ainsi qu'à un procès-verbal d'une rencontre de réseau organisée entre le Centre V.________, le CAN-Team et la pédiatre, lui aussi ultérieur à la décision attaquée. Il ressortait de ce compte-rendu la nécessité d'investigations importantes pour déterminer les causes des crises et comportements violents de l'enfant, de même que le caractère prématuré et précipité du retour du mineur auprès de son père sans évaluation du lien père-enfant. Ces éléments factuels, survenus après la décision entreprise, constituent des vrais novas et ne peuvent être allégués devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Contrairement à ce que soutient la recourante, ceux-ci ne "résultent pas de la décision de l'autorité précédente" et ne constituent donc pas une exception à l'interdiction d'allégation prévue par la disposition précitée (cf. supra consid. 2.3), étant encore souligné que la tâche du Tribunal fédéral est de dire si l'autorité précédente a ou non violé de droit sur la base de la situation existant au moment où elle a rendu sa décision (arrêts 7B_1025/2023 du 23 janvier 2024 consid. 2; 1F_8/2022 du 7 mars 2022 consid. 1; 4F_6/2019 du 18 mars 2020 consid. 2.1).