Citation: 6B_506/2016 E. 1.4.2

1.4.2. La cour cantonale a retenu que les déclarations filmées de l'intimée étaient particulièrement claires, cohérentes et constantes. Compte tenu de son âge lors de sa déposition (10 ans), l'intimée était en mesure de s'exprimer sans le concours d'un expert. Le recourant ne dit pas en quoi les constatations de la cour cantonale sont insoutenables, ni n'établit que des circonstances particulières, justifiant la mise en oeuvre d'une expertise de crédibilité, seraient réunies en l'espèce. Sa motivation est ainsi insuffisante. Au surplus, le recourant ne saurait être suivi lorsqu'il affirme que les déclarations de la plaignante ont été recueillies sans qu'il ne puisse jamais les remettre en question. En effet, le recourant a pleinement eu l'occasion de se déterminer sur l'enregistrement vidéo de ces déclarations, qui figurait au dossier et qui a notamment été visionné en partie lors des débats de première instance. Il ne soutient pas, par ailleurs, avoir demandé à être confronté à la victime ou à pouvoir lui poser des questions par l'intermédiaire de son avocat, l'audition d'enfants pouvant d'ailleurs impliquer certaines limitations (cf. notamment arrêt 6B_653/2016 du 19 janvier 2017 consid. 1). Il invoque ainsi en vain son droit d'être entendu.