Citation: 8C_557/2021 E. 6.1.2

6.1.2. La comparaison à laquelle procède le recourant entre les indemnités journalières perçues en 2008 et celles perçues en 2014 n'est pas pertinente. En effet, si les premiers juges lui ont reproché de ne pas s'être aperçu que les indemnités journalières de 2014 étaient manifestement trop élevées, c'était au regard du fait qu'elles étaient calculées sur la base d'un salaire bien plus élevé (d'environ 40'000 fr.) que celui qu'il touchait effectivement. Quoi qu'en pense le recourant, cela ne revient pas à exiger de sa part qu'il se rende compte de la moindre erreur de calcul de l'intimée. En outre, si les juges cantonaux se sont référés à l'accident de 2007, c'était uniquement pour étayer le constat qu'il n'ignorait pas que les indemnités étaient calculées sur la base du gain assuré. Pour le reste, il peut raisonnablement être exigé d'une personne capable de discernement dans une situation identique à celle du recourant qu'elle se rende compte que l'indemnisation de l'incapacité de travail par l'assureur-accidents obligatoire n'est pas censée dépasser la perte de gain effective correspondante (cf. consid. 4 supra).