Citation: 1P.562/2006 19.09.2006 E. 4

Pour le reste, le recourant s'en prend, dans ses conclusions comme dans son argumentation, à diverses décisions prises, par différentes autorités de jugement ou de poursuite pénale, dans le cadre de la procédure de divorce ou d'autres procédures auxquelles il est partie depuis quelques années. Il ne critique pas le contenu de l'arrêt rendu par le Tribunal neutre, lequel ne traite que d'une question formelle bien définie (la récusation du Tribunal cantonal). L'acte de recours ne satisfait manifestement pas aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, car il ne contient pas un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Il convient de rappeler que, saisi d'un recours de droit public, le Tribunal fédéral n'examine pas d'office si la décision attaquée est conforme aux garanties de procédure ainsi qu'au droit matériel; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). Dans cette mesure, le recours de droit public est donc irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.