Citation: 4A_293/2009 03.08.2009 E. 1

Dans son dispositif, l'arrêt de la Cour de justice « confirme » ce jugement; il confirme donc que le recourant est renvoyé à entreprendre, s'il s'y croit fondé, un procès civil contre Y.________. A première vue, il s'agit d'une décision finale, susceptible de recours selont l'art. 90 LTF, car même si le sort des prétentions civiles n'est pas définitivement réglé, cette décision met fin à la procédure entreprise devant la juridiction pénale (cf. Bernard Corboz, in Commentaire de la LTF, 2009, nos 2 et 9 ad art. 90 LTF; voir aussi ATF 133 V 477 consid. 4.1.4 p. 480). Elle paraît assimilable au prononcé par lequel une autorité décline sa compétence. Il n'est cependant pas nécessaire de statuer sur la portée de l'art. 90 LTF car le recours est de toute manière irrecevable, faute d'une motivation conforme aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF. En effet, le recourant ne tente pas de démontrer que les art. 218A al. 3 et 218E al. 2 CPP gen. soient appliqués d'une manière contraire aux règles à invoquer selon l'art. 95 LTF. En particulier, le recourant ne prétend pas que ces dispositions cantonales soient appliquées arbitrairement, en violation de l'art. 9 Cst. Il ne met pas non plus en doute qu'elles soient compatibles avec l'art. 38 al. 4 de la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions (LAVI; RS 312.5; cf. ATF 130 IV 90 consid. 3.1 p. 93/94).