Citation: 9C_644/2017 E. A

A.a. A.________, né en 1981, a été mis au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité à partir du 1er septembre 2001 (décision de l'Office AI Canton de Berne [ci-après: l'office AI] du 28 octobre 2002), ainsi que de prestations complémentaires à compter du 1er décembre 2006 (décision de la Caisse de compensation du canton de Berne [ci-après: la caisse de compensation] du 25 janvier 2007). A.b. Par décision du 25 juillet 2014, l'office AI a suspendu le versement de la rente de A.________ dès le 1er septembre 2013, en raison d'une incarcération intervenue le 15 mai 2013. L'administration a ensuite exigé la restitution d'un montant de 18'720 fr. correspondant aux rentes versées à tort entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014 (décision du 21 octobre 2014). A la suite de la demande formée pour son compte par son curateur, l'assuré s'est vu accorder la remise de l'obligation de restituer, excepté pour la période allant du 1er au 30 septembre 2013 où sa bonne foi a été niée (décision du 15 avril 2015). La caisse de compensation a aussi exigé la restitution des prestations complémentaires versées indûment dès le 1er septembre 2013, avant d'accorder la remise partielle de ce paiement (décisions des 21 octobre 2014 et 14 avril 2015). A.c. A compter du 25 août 2015, A.________ a une nouvelle fois été incarcéré. A la suite de l'annonce de cet événement par un courrier de son curateur daté du 31 août 2015, l'office AI a suspendu le versement de la rente à compter du 1er septembre 2015 (décision du 18 mars 2016) et a demandé la restitution des prestations allouées à tort dès cette date et jusqu'au 31 mars 2016, pour un montant de 10'969 fr. (décision du 31 mars 2016). Il a rejeté la demande de remise, au motif que la condition de la bonne foi n'était pas remplie (décision du 14 décembre 2016). La caisse de compensation a également suspendu le versement des prestations complémentaires, exigé la restitution des prestations versées à tort (décision du 31 mars 2016) et refusé d'accorder la remise de l'obligation de restituer (décision du 15 décembre 2016).