Citation: 5A_702/2022 E. 5.2

5.2. Cette motivation scelle le sort des autres griefs de la recourante. En effet, elle anéantit la prémisse sur laquelle repose la critique relative aux violation des art. 17 al. 1 LP (respect du délai de plainte), et 33 al. 4 LP (erreur excusable sur la compréhension de la circulaire). En effet, la recourante se borne à répéter que la circulaire n'était pas claire quant au délai pour agir et que sa plainte contre celle-ci n'est en conséquence pas tardive parce que ce n'est que le 8 juin 2022 qu'elle a appris que l'office s'écartait de sa propre circulaire quant au délai dans lequel elle pouvait demander la cession des droits de la masse, voire que son erreur serait à tout le moins excusable. S'agissant de la restitution de délai, la recourante soulève encore implicitement une violation de son droit d'être entendue sous l'angle du droit à une décision motivée, en tant que l'autorité de surveillance n'aurait pas expliqué en quoi son erreur ne serait pas excusable. Il y a, ici encore, confusion des critiques, cette fois avec celle développée dans son premier grief. Or, celui-ci a été rejeté (cf. supra consid. 4).