Citation: 4A_370/2014 E. 6

Enfin, les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir fait une mauvaise application des art. 319 ss et de l'art. 1 ACTT-mpr en admettant l'existence d'un contrat de travail d'employée de maison à plein temps passé entre les parties. Dès lors que la cour cantonale a retenu que la demanderesse a travaillé comme femme de ménage et garde d'enfants, et non comme une simple baby-sitter, il ne saurait être question d'une mauvaise application de ces dispositions légales. Les recourants reviennent à la charge en prétendant que l'époux défendeur travaillait depuis la maison, qu'il fallait prendre en compte les déductions fiscales opérées pour garde d'enfants et que les appels téléphoniques passés par la demanderesse au Honduras étaient sans pertinence pour déterminer sa qualité d'employée de maison. A nouveau, le moyen a trait à l'appréciation des preuves, dont il a été fait justice supra.