Citation: 5A_491/2017 E. 2

Par acte du 28 juin 2017, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Dans un long mémoire agrémenté d'images - qu'il qualifie comme un recours au Tribunal fédéral, mais adresse néanmoins au Président du Tribunal cantonal -, le recourant présente un essai psycho-spirituel sur la société contemporaine, dénonçant les décisions judiciaires suisses le concernant qu'il qualifie " d'apostasie à l'instar des actes publics d'apostasie du pape Jean-Paul II ", et avertissant d'un châtiment divin prochain sur la Terre, singulièrement d'une guerre mondiale. Il affirme qu'il ne contribuera pas à l'entretien de ses enfants tant qu'un droit de visite usuel ne sera pas rétabli. Le recourant menace en outre les juges fédéraux, ainsi que les magistrats suisses dans leur ensemble, de poursuites pénales auprès du Tribunal pénal international. Ce faisant, le recourant tient des propos totalement étrangers à la décision d'irrecevabilité de son recours cantonal en matière de mainlevée de l'opposition, en sorte qu'il ne s'en prend pas à la motivation de l'autorité cantonale, a fortiori ne soulève aucun grief - même de manière implicite - tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution. En définitive, le présent recours ne correspond pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit en conséquence être déclaré irrecevable. De surcroît, l'acte ne contient aucune conclusion (art. 42 al. 2 LTF). Le recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.