Citation: 2C_625/2024 E. 6.2

6.2. En l'occurrence, le recourant reproche au Tribunal cantonal une atteinte grave à ses droits fondamentaux. Il cite l'art. 48 ODDD, ainsi que l'art. 9 CEDH, et fait référence à la jurisprudence que la Cour EDH aurait rendue contre la Pologne le 17 décembre 2013 ( recte : arrêt du 7 décembre 2010, Jakóbski c. Pologne, n° 18429/06) dans un cas similaire. Il faut d'emblée constater que l'application du droit cantonal n'a pas à être examinée, le recourant ne faisant pas valoir de violation de l'interdiction de l'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. Quant au grief invoqué de violation de l'art. 9 CEDH, quand bien même l'on peut admettre que le recourant décrit indirectement les droits garantis par cette disposition en citant la jurisprudence y relative de la Cour EDH, il doit néanmoins être déclaré irrecevable. En effet, l'intégralité de la motivation du recourant aux fins de démontrer la violation de l'art. 9 CEDH repose sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué (cf. consid. 5 ci-dessus) et qui ne peuvent par conséquent pas être pris en considération.