Citation: 8C_422/2021 E. A

A.a. Par décision du 29 juin 2019, le Conseil d'État du canton du Valais (ci-après: le Conseil d'État) a accepté la démission de A.________ de son poste de chef du Service B.________, avec effet au 31 octobre 2019. En juillet 2019, le prénommé a adressé à un autre chef de service des rapports faisant état de dysfonctionnements au sein du Département C.________. Par décision du 21 août 2019, le Conseil d'État a refusé d'accorder à l'employé l'assistance juridique au sens de l'art. 34 de l'ordonnance sur le personnel de l'État du Valais du 22 juin 2011 (OcPers; RS/VS 172.200) sollicitée le 21 août 2019 et l'a libéré avec effet immédiat de son obligation de travailler. Par décision du 23 octobre 2019, le Conseil d'État a refusé l'assistance juridique sollicitée une nouvelle fois par l'employé le 25 septembre 2019. A.b. Le 30 juillet 2020, A.________ a requis pour la troisième fois l'octroi de l'assistance juridique. Il a demandé la prise en charge d'une note d'honoraires d'un montant de 3946 fr. 90, établie le 3 mars 2020 par son avocat pour une période couvrant notamment une première audition de l'employé auprès de la police cantonale en qualité de personne appelée à donner des renseignements, qui s'était déroulée le 15 janvier 2020. L'employé a en outre demandé qu'on lui accorde un "support juridique" pour l'assister dans le cadre d'une seconde comparution devant la police cantonale prévue le 28 août 2020. Il a enfin requis la levée du secret de fonction en vue de cette seconde audition. Par décision du 27 août 2020, le Conseil d'État a refusé de prendre en charge la note d'honoraires de l'avocat de l'employé, au motif que les conditions légales pour reconsidérer la décision du 23 octobre 2019 n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé à A.________ une assistance juridique "limitée à son audition du 28 août 2020 [...]", précisant que cette assistance couvrait la prise en charge des honoraires et frais d'avocat pour ladite audition à concurrence d'un honoraire maximal de 300 fr. par heure. Le Conseil d'État a par ailleurs libéré l'intéressé du secret de fonction.