Citation: 1C_482/2018 E. 1

que par décision du 3 août 2018, l'Office fédéral de la justice a accordé l'extradition au Luxembourg de A.________, poursuivi pour des faux dans les titres et des infractions contre le patrimoine commis en septembre 2016; que par arrêt du 11 septembre 2018, la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral a rejeté le recours de l'extradé, considérant que l'autorité requérante n'avait pas à convoquer préalablement l'intéressé et que les faits poursuivis ne constituaient pas un cas-bagatelle; que par acte daté du 18 septembre 2018, A.________ forme une "déclaration d'appel" par laquelle il demande le rejet de la demande d'extradition; qu'il n'a pas été demandé de réponse; que selon l'art. 84 LTF, le recours en matière de droit public est recevable à l'encontre d'un arrêt du Tribunal pénal fédéral en matière d'extradition, pour autant qu'il s'agisse d'un cas particulièrement important (al. 1); qu'un cas est particulièrement important notamment lorsqu'il y a des raisons de supposer que la procédure à l'étranger viole des principes fondamentaux ou comporte d'autres vices graves (al. 2); qu'en vertu de l'art. 42 al. 2 LTF, il incombe au recourant de démontrer que ces conditions d'entrée en matière (qui sont rappelées dans l'indication des voies de recours de l'arrêt attaqué) sont réunies; que le recourant reprend les objections soumises à l'instance précédente sans nullement démontrer l'existence d'un cas particulièrement important; que le recours est dès lors irrecevable; que les frais judiciaires sont mis à la charge du recourant, conformément à l'art. 66 al. 1 LTF; que le présent arrêt est rendu selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 109 al. 1 LTF.