Citation: 8C_67/2024 E. 5.3

5.3. En ce qui concerne le genou droit, le recourant ne se prévaut d'aucun avis médical mettant en exergue des éléments objectifs pertinents qu'aurait ignorés le docteur E.________, qui a conclu à une lésion dégénérative. Il fait uniquement allusion à une imagerie par résonance magnétique (IRM) pratiquée le 8 mars 2020, qui a révélé une déchirure méniscale qu'aucun médecin n'a toutefois imputé, même partiellement, aux accidents des 15 décembre 2017 et 27 septembre 2018. S'agissant des troubles lombaires, le recourant renvoie aux rapports médicaux de plusieurs médecins traitants, sans préciser à quels rapports il se réfère ni quel est leur contenu. Ce faisant, il échoue à démontrer que des médecins auraient sérieusement mis en doute la pertinence de l'appréciation du docteur C.________. Enfin, il ne fait pas davantage référence à un quelconque avis médical laissant entendre que les affections à l'épaule gauche et au rachis cervical causées par l'accident du 27 septembre 2018 auraient perduré au-delà du 13 juin 2019. Il s'ensuit que le recourant ne peut pas prétendre à la poursuite des prestations de l'intimée, au-delà du 13 septembre 2018 pour l'accident du 15 décembre 2017 et au-delà du 13 juin 2019 pour celui du 27 septembre 2018, pour ses troubles au dos, au genou droit, à l'épaule gauche et au rachis cervical.