Citation: 9C_564/2017 E. A

A.________ a déposé, le 22 juillet 2014, une demande de prestations de l'assurance-invalidité qu'il avait signée le 20 juin 2014. Il y indiquait être sans activité lucrative, avoir été domicilié en Inde d'avril 2010 à novembre 2012 et souffrir des séquelles d'une triple fracture de la jambe droite consécutive à un accident de la circulation routière survenu le 6 avril 2011. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements auprès des médecins traitants de l'assuré (rapports de la doctoresse B.________, cheffe de clinique du service de chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur de l'hôpital C.________, des 29 août et 15 septembre 2014, et des docteurs D.________, chef de clinique du service de rééducation de l'hôpital C.________, du 24 décembre 2014, et E.________, médecin interne de l'hôpital de psychiatrie de l'hôpital C.________, du 30 janvier 2015). Il a ensuite soumis les informations obtenues à son Service médical régional (SMR), où la doctoresse F.________ a mentionné que les troubles de la marche sur déformation et raccourcissement post-traumatique du membre inférieur droit, le trouble de l'adaptation et la dépendance aux opiacés actuellement substituée par méthadone, diagnostiqués par ses confrères, avaient toujours permis à l'intéressé d'exercer une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites; les activités de cuisinier et d'ouvrier sur machine exercées par le passé n'étaient en revanche plus exigibles depuis le 6 avril 2011 (rapport du 23 juin 2015). Par décision du 9 septembre 2015, l'administration a rejeté la demande de prestations, motif pris d'un taux d'invalidité insuffisant (6 %) pour ouvrir le droit aux prestations.