Citation: 5A_172/2008 14.04.2008 E. 5

En relation avec ses revenus, le recourant, sans émettre de critique motivée sur l'arrêt cantonal, indique quels étaient ses ressources en décembre 2005 et janvier 2006, exposant en outre avoir bénéficié du revenu minimum de réinsertion du 1er février au 30 juin 2006. Il produit des pièces à l'appui de ses allégations. Autant qu'on le comprenne, le recourant en conclut qu'il n'avait pas les moyens de payer la contribution durant cette période. Toutefois, il ne soutient pas, ni a fortiori ne démontre, que les pièces sur lesquelles il se fonde pour appuyer ses dires auraient été soumises à la Cour d'appel, ni que celle-ci les aurait arbitrairement appréciées ou écartées. Dans ces conditions, ses allégations sont irrecevables. S'agissant du montant mensuel net de 5'024 fr. retenu par l'autorité cantonale comme étant son revenu actuel, il n'émet aucune critique claire, invoquant pour sa part une somme nette de 6'300 fr. dont il déduit des charges professionnelles plus élevées que celles admises par l'arrêt entrepris. Dès lors qu'il ne développe ni n'établit de façon intelligible en quoi le raisonnement du Tribunal cantonal serait insoutenable, son grief est également irrecevable.