Citation: 2C_604/2023 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant se plaint aussi de problèmes de santé et d'un risque de suicide s'il devait être renvoyé en Macédoine du Nord. Il n'invoque toutefois pas expressément la violation de droits constitutionnels spécifiques, tels que l'art. 3 CEDH ou les art. 10 al. 3 et 25 al. 3 Cst., de sorte que son grief est irrecevable (cf. art. 106 al. 2 et 117 LTF). Au demeurant, le recourant ne conteste pas qu'il pourrait être suivi pour sa schizophrénie simple en Macédoine du Nord (cf. ég. arrêts 2C_338/2017 du 11 juin 2018 consid. 5.4.5; 2A.732/2005 du 16 décembre 2005 consid. 3.1 et les arrêts cités). Dans ce contexte, le risque de suicide invoqué par le recourant ne saurait quoi qu'il en soit entraîner une violation des art. 3 CEDH, 10 al. 3 et 25 al. 3 Cst. (cf. arrêt 2D_3/2021 du 14 avril 2021 consid. 4.3 et les arrêts cités).