Citation: 6B_1155/2022 E. 3.8

3.8. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir indiqué, dans la partie en fait de son arrêt relative aux déclarations des experts (arrêt attaqué, consid. C./f.), que l'intimée n'aurait pas évoqué l'usage d'un préservatif, ce qui aurait conduit à l'absence d'analyse des prélèvements, alors qu'il ressortirait le contraire du rapport d'expertise. Quand bien même la cour cantonale aurait mal retranscrit, dans la partie en fait de l'arrêt, les indications des experts, il n'en demeure pas moins qu'elle a discuté, de manière détaillée, dans la partie en droit, la question de l'utilisation ou non d'un préservatif (cf. supra consid. 3.5), si bien que le recourant ne démontre pas en quoi cette erreur aurait pu avoir une influence sur le résultat. Le recourant ne discute pas l'appréciation de la cour cantonale à ce sujet mais ne fait qu'y opposer sa propre appréciation, dans une démarche purement appellatoire. Pour le surplus, s'agissant des analyses relatives à l'usage d'un préservatif, il suffit de renvoyer à ce qui a déjà été exposé supra (consid. 2.2.2). Le grief du recourant doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.