Citation: 2C_613/2024 E. 1

A.c. Le 7 novembre 2015, A.________ a été victime d'un accident de travail pour lequel il a perçu des indemnités journalières de l'assurance-accidents (SUVA) et qui l'a conduit à déposer une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité (Office Al) en date du 10 novembre 2016. Par décision du 6 décembre 2019, l'Office AI lui a octroyé une rente entière à partir du 1er mai 2017 jusqu'au 31 décembre 2018, tout en constatant qu'il pouvait être exigé de lui qu'il retravaille à 100% dès le 5 septembre 2018 dans une activité adaptée à son état de santé et respectant ses limitations fonctionnelles. Ceci étant, A.________ a de nouveau bénéficié de l'assistance publique dès novembre 2018, et ce jusqu'en avril 2022, malgré la réception d'indemnités de chômage entre janvier et mars 2019 et, enfin, de nouvelles indemnités journalières de la SUVA entre juin 2020 et mars 2021. Par décision du 4 février 2022, l'Office AI a rejeté par ailleurs une nouvelle demande de prestations de l'intéressé, confirmant sa totale capacité de travail dans une activité respectant ses limitations fonctionnelles. A.d. Le 19 avril 2022, A.________ a exécuté un contrat de mission temporaire pour une durée maximale de 13 semaines et reçu un salaire net moyen de 4007 fr. 65 pour les mois de mai, juin et juillet 2022, avant de bénéficier de nouveau de l'assistance publique de manière continue depuis le mois de décembre 2022. A.e. Dans l'intervalle, en date du 19 mars 2019, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a renouvelé l'autorisation de séjour de A.________ jusqu'au 12 septembre 2019, tout en le rendant attentif au fait que, s'il devait se retrouver sans activité à l'échéance de ce délai, le renouvellement de son autorisation pourrait être refusé. La crise sanitaire a ensuite conduit cette autorité à repousser encore plusieurs fois l'examen des conditions de séjour de l'intéressé.