Citation: 2C_1015/2018 E. 6.2

6.2. La recourante reproche à l'instance précédente de n'avoir pas tenu compte des pièces et preuves produites. Il en irait ainsi des attestations des 22 novembre 2013 et 29 octobre 2015 établies par D.________. Or, il apparaît que l'instance précédente a bien pris en considération ces deux attestations, mais qu'elle les a écartées parce qu'elles semblaient avoir été établies pour les besoins de la cause. La recourante soutient que pareille appréciation serait arbitraire, d'une part, parce qu'elle n'aurait plus de contact avec D.________, et, d'autre part, parce que ces attestations avaient été confirmées par C.________. Ces griefs doivent être rejetés. Le maintien, ou non, d'un contact avec D.________, constitue un fait nouveau irrecevable (art. 99 LTF), qui, au demeurant, n'infirme pas l'appréciation des preuves littérales par l'instance précédente. Enfin, on ne saurait reprocher à l'instance précédente d'être tombée dans l'arbitraire en refusant d'accorder force probante aux confirmations écrites de C.________ eu égard à ses explications fluctuantes et à ses refus de comparaître, bien que dûment convoqué à deux reprises. Il s'ensuit que la recourante ne parvient pas à démontrer en quoi, au vu de l'ensemble des circonstances, l'instance précédente aurait apprécié les preuves produites de manière insoutenable en privilégiant le libellé littéral des écritures comptables relatives aux trois versements en cause.