Citation: 6B_431/2014 E. 1.2.2

1.2.2. A l'encontre de cette appréciation, le recourant présente une argumentation purement appellatoire. Il procède à une interprétation des moyens de preuve dans le sens qui l'arrange sans démontrer dans quelle mesure celle de l'autorité précédente et notamment la force probante donnée aux différentes déclarations protocolées seraient arbitraires. Le grief est irrecevable. Le recourant invoque qu'aucune trace ADN lui appartenant n'a été retrouvée sur les lieux du crime. Cela ne suffit pas à rendre arbitraire l'appréciation de l'autorité précédente, fondée sur d'autres éléments. Au demeurant, le recourant n'a pas laissé de trace ADN sur les lieux du cambriolage perpétré contre D.________. Il a néanmoins reconnu en être l'un des auteurs. Le recourant se prête à une interprétation appellatoire des déclarations du couple F.________. Il invoque les déclarations de X.________ qui l'arrangent sans démontrer en quoi la valeur probante donnée à celles qui l'incriminent serait arbitraire. Il tente également de mettre en doute les accusations de W.________: celui-ci n'aurait dénoncé la présence que d'un "G.________" avec le risque de confusion qui pourrait en découler entre lui et H.________. Supposé recevable, ce grief est infondé. Lors de son audition, W.________ a reconnu ces deux individus sur la base de planches photographiques (respectivement photos 13 et 5). Le recourant était ensuite toujours désigné par "G.________", H.________ par "I.________" et souvent avec la précision que "G.________" était la personne représentée sur la photo 13 et "I.________" celle figurant sur la photo 5 (pièces 52 ss). Le risque de confusion invoqué par le recourant est inexistant.