Citation: 9C_452/2007 21.04.2008 E. 3

Les premiers juges ont confirmé la rente entière d'invalidité allouée au recourant du 1er juillet 2001 au 31 juillet 2002 ainsi que du 1er octobre 2002 au 31 janvier 2003 pour la perte de gain résultant des incapacités de travail totales et ponctuelles ensuite d'une atteinte à sa main droite. A cet égard, ils ont retenu qu'en dehors des périodes mentionnées par le docteur R.________ dans son rapport du 10 avril 2003 (soit du 26 octobre 2001 au 29 avril 2002 et du 10 octobre au 15 novembre 2002), aucun médecin ne faisait état d'une incapacité de travail due à l'atteinte de la main. Se fondant sur les conclusions de l'expert C.________ ainsi que les observations du COPAI, les premiers juges ont par ailleurs retenu que les lombalgies dont souffrait le recourant n'étaient pas invalidantes dès lors qu'elles ne l'empêchaient pas d'exercer une activité adaptée lui permettant d'obtenir un gain suffisant pour nier tout droit à une rente. Dans son calcul du degré d'invalidité du recourant, la juridiction cantonale a comparé le revenu que celui-ci aurait réalisé sans invalidité en 2002 (soit 62'530 fr. 70) à celui qu'il aurait pu réaliser la même année malgré son handicap, dans une activité adaptée exercée à 80 % et en appliquant une réduction de 15 % pour tenir compte de la baisse de rendement, des difficultés à exécuter des travaux en finesse et à maîtriser la gestuelle (soit 45'606 fr. 40). La comparaison ayant abouti à un degré d'invalidité de 38,1 %, c'était à bon droit que l'administration avait supprimé à l'assuré sa rente d'invalidité à partir du 31 juillet 2002 puis à nouveau le 31 janvier 2003. Sur le plan psychique, la juridiction cantonale a relevé que ce n'était qu'en janvier 2005 que, pour la première fois, une "décompensation psychique nécessitant une prise en charge psychiatrique" avait été évoquée. Or, selon les conclusions du SMR, le recourant ne présentait aucune incapacité de travail pour des raisons psychiatriques.