Citation: 5A_754/2024 E. B

Statuant par prononcé du 4 juillet 2023 sur requête de la Banque A.________ (créancière séquestrante), la Juge de paix du district de la Riviera-Pays-d'Enhaut (ci-après: la Juge de paix) a déclaré exécutoire en Suisse le jugement rendu le 24 octobre 2017 par la High Court of Justice de Londres (cf. supra let. A.f). Le même jour, toujours sur requête de la créancière, elle a ordonné le séquestre des immeubles n° s xxx, yyy et zzz de la commune de T.________, à concurrence de 11'043'978.96 fr., sans intérêt. B.a. Par décision du 15 janvier 2024, la Juge de paix a admis les oppositions au séquestre formées par B.________ et C.________ et révoqué l'ordonnance de séquestre. Elle a en substance jugé qu'un cas de séquestre était réalisé et que l'existence d'une créance de 11'043'978.96 fr. de la Banque A.________ à l'encontre de B.________ était vraisemblable, mais qu'il n'y avait pas de biens séquestrables, la créancière séquestrante ayant échoué à rendre vraisemblable que le débiteur était propriétaire des immeubles mis sous main de justice. B.b. Le recours formé par la créancière séquestrante à l'encontre de cette décision a été rejeté par arrêt du 24 septembre 2024 de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Cour des poursuites et faillite).