Citation: 6B_1059/2023 E. 5.4

5.4. Le recourant conteste sa condamnation pour mise en danger de la vie d'autrui au motif que rien ne permettrait de quantifier l'intensité de la strangulation reprochée et que le fait d'avoir mal à la gorge et avoir la voix rauque durant plusieurs jours ne supposerait pas un degré de gravité tel que la vie de l'intimée aurait été mise en danger de manière imminente. Ce faisant, le recourant conteste l'existence d'une mise en danger de la vie d'autrui non sur la base des faits retenus, mais sur la base d'une libre lecture des faits. De la sorte, il n'articule aucun grief recevable tiré de l'application erronée du droit matériel. Au demeurant, sur la base des faits établis, à savoir, la présence d'un étranglement suffisamment intense pour qu'il existe le risque de réflexe cardio-inhibiteur, notamment au regard des effets sur l'intimée (tête qui tourne, panique, douleur à la gorge et voix rauque durant plusieurs jours), la cour cantonale a admis, à raison, l'existence d'un danger de mort imminent. Pour le surplus, le recourant ne conteste pas la réalisation des autres éléments constitutifs des infractions.