Citation: 1C_483/2023 E. 4.3.2

4.3.2. La recourante avance encore que dès lors que la Cour de justice a nié l'existence d'un studio, il serait contradictoire d'exiger, dans le cadre de la remise en état, de reconstruire le studio, de surcroît avec les mêmes fenêtres, pourtant jugées contraires aux exigences d'habitabilité. De même, sous l'angle de la proportionnalité non seulement de l'ordre de remise en état, mais également de l'interdiction immédiate d'habiter, ces mesures ne seraient pas, pour ce même motif, aptes à atteindre le résultat escompté. Comme exposé précédemment, la présence du studio n'a pas été explicitement écartée par la Cour de justice; en revanche, il est établi que celui-ci n'a à aucun moment été autorisé. Quoi qu'il en soit, l'ordre intimé à la recourante demande une remise en état conformément à la xxx, qui ne porte que sur des locaux commerciaux, à l'exclusion d'un studio ou d'un quelconque autre logement, comme l'a d'ailleurs confirmé l'instance précédente; aussi l'argumentation de la recourante tombe-t-elle à faux. Les mesures ordonnées apparaissent ainsi propres à atteindre le but poursuivi, savoir garantir à leurs occupants la sécurité et la salubrité des logements, qui relève d'un intérêt public évident.