Citation: 2D_51/2019 E. 4

Le recours constitutionnel subsidiaire peut être formé pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose toutefois un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). En outre, même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 133 I 185 consid. 6. p. 198 s. et les références). Il peut également se plaindre d'une violation de l'art. 29 al. 3 Cst. En l'occurrence, le recourant, citant l'art. 9 Cst., se prévaut exclusivement d'établissement arbitraire des faits et de violation du droit à un double degré de juridiction. Or, en l'absence de tout autre grief constitutionnel, le grief d'établissement arbitraire des faits ne saurait permettre, à lui seul, d'entrer en matière sur un recours constitutionnel subsidiaire (cf. ATF 133 I 185 consid. 6.1 p. 198). En tant qu'il se prévaut d'une violation du droit à un double degré de juridiction, le recourant, qui ne cite aucune disposition constitutionnelle à ce propos, ne motive pas son grief à suffisance (cf. art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF).