Citation: 6B_277/2020 E. 1.2.3

1.2.3. Le recourant invoque l'incohérence des déclarations de l'intimée. Il relève que l'intimée ne l'a pas reconnu lors de l'audience de confrontation, qu'elle a toujours déclaré que la voiture de son agresseur était rouge et qu'il s'agissait d'une Lamborghini ou d'une Ferrari, que l'agresseur avait l'air d'être indien, puis arabe et parlait anglais. Or, il avait une voiture noire de marque E.________, n'avait pas le type arabe et ne parlait pas anglais. La cour cantonale a relevé que les incohérences pointées par le recourant dans le récit de l'intimée n'étaient pas anormales vu l'état second dans lequel elle se trouvait au moment des faits. La quantité d'alcool, notamment fort, ingérée le soir des événements était propre à l'enivrer fortement. L'état de choc ayant suivi cette agression était un élément supplémentaire venant expliquer les pertes de mémoire conduisant aux incohérences relevées par le recourant. Ainsi, les erreurs de l'intimée s'agissant de la marque et de la couleur du véhicule ainsi que de l'apparence de son agresseur et son incapacité à le reconnaître, ne diminuaient pas sa crédibilité. Faute de s'en prendre à cette motivation, qui n'a rien d'insoutenable, la critique du recourant, purement appellatoire, est irrecevable.