Citation: 7B_680/2023 E. 2

On relèvera au demeurant que le recourant se limite, dans son acte de recours, à relater les circonstances de sa prétendue agression. Il explique ainsi une nouvelle fois qu'il aurait été victime, dans les toilettes d'un supermarché, d'une tentative d'assassinat par noyade, son corps devant ensuite être mis dans une cage en fer avec des tentacules afin qu'il soit réduit en cendres et disparaisse sans laisser de trace, le recourant indiquant avoir finalement été sauvé par l'arrivée providentielle d'un jeune homme. Ce faisant, alors que la cour cantonale a pour sa part considéré qu'un tel récit n'était pas crédible et qu'il relevait manifestement d'une affabulation, à mettre en lien avec les troubles psychiques dont souffrait le recourant (cf. arrêt attaqué, consid. 2.2 p. 2 s.), ce dernier n'entreprend nullement de contester cette appréciation. Il ne présente ainsi, de manière contraire à l'art. 42 al. 2 LTF, aucune motivation topique en lien avec les considérants de l'arrêt attaqué, ce qui conduit également à l'irrecevabilité de son recours.