Citation: 1P.86/2002 03.05.2002 E. 1

Au terme d'un arrêt rendu le 21 août 2001 et notifié le 15 janvier 2002, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Cour de cassation pénale ou la cour cantonale) a rejeté le recours formé par G.________ contre ce jugement, en tant qu'il portait sur la quotité de l'indemnité d'office qui lui a été allouée. Elle a relevé que le défenseur d'office de C.________ avait été désigné trois mois seulement avant l'audience de jugement, qu'il n'avait pas dû plaider en raison de l'absence de sa cliente, qu'il n'avait jamais rencontré celle-ci, qu'il n'avait dû rédiger aucun acte de procédure quelconque, mais que son activité s'était en définitive résumée à l'envoi de quelques correspondances à la prévenue et au Tribunal correctionnel, à la consultation des dossiers, à deux entretiens téléphoniques et à la préparation de l'audience; étant donné ces circonstances, elle a considéré comme adéquat un nombre de sept heures de travail, auxquelles elle a ajouté une heure pour l'audience de jugement, rémunérées sur la base d'un tarif horaire de 80 fr., soit un montant de total de 640 fr., auquel elle a ajouté 210 fr. à titre de débours pour les nombreuses photocopies effectuées.