Citation: 6F_24/2021 E. 3

En l'espèce, le requérant conteste point après point les considérants de l'arrêt 6F_7/2021 en revenant sur les questions de fond et de procédure, traitées dans le premier arrêt rendu à la suite du refus d'entrer en matière sur la plainte déposée contre la cheffe du DSAS (arrêt 6B_1369/2020). Il se réfère également à d'autres procédures, dont certaines d'ordre disciplinaire, lesquelles outrepassent le cadre du présent litige. Il insiste sur le fait qu'il se prévaut de violations du droit fédéral et international au sens de l'art. 95 let. a et let. b LTF. Or ces moyens ne se rapportent pas aux motifs de révision visés par les art. 121 ss LTF. Ainsi, en tant que le requérant se plaint de manière générale de l'absence d'audition de témoins, de la violation de son droit d'être entendu devant diverses autorités de différents cantons, du refus de son droit au travail et d'autres manquements, il ne fait pas valoir de motif de révision de l'arrêt 6F_7/2021. En définitive, le requérant ne s'en prend pas à l'arrêt dont il demande la révision, conformément aux exigences de motivation précitées, de sorte que sa requête apparaît irrecevable. Tout au plus, concernant l'arrêt entrepris, peut-on relever que le requérant se plaint d'un défaut "d'argument" quant à sa demande d'effet suspensif fondée sur la Charte des droits fondamentaux de l'UE, visant à lui "permettre de travailler". Cela étant, il est renvoyé au considérant topique exposant que l'autorisation de pratique ne faisait pas l'objet de la procédure pénale, motif pour lequel la demande a été déclarée irrecevable (arrêt 6F_7/2021 consid. 1 in fine). L'on ne distingue dès lors pas d'omission de statuer au sens de l'art. 121 let. c LTF.