Citation: I 658/01 10.06.2002 E. 1

D'autre part, sur le plan strictement somatique, le médecin de l'office AI s'est borné à indiquer que la capacité de travail du recourant dans sa nouvelle activité lui paraissait nettement supérieure à 50 % et à recommander de soumettre le cas à l'un des spécialistes de l'office AI. On ne saurait, sur la base de ces seules indications, retenir que l'état de santé du recourant lui permet de travailler à plein temps dans sa nouvelle activité. Elles sont toutefois suffisantes pour mettre en doute le rapport du 22 octobre 1998 du docteur C.________ et justifier, en l'absence d'autres documents médicaux probants, qu'une expertise soit mise en oeuvre sur la capacité de travail du recourant, eu égard à ses troubles oculaires. Il convient par conséquent de renvoyer la cause à l'office AI pour qu'il rende une nouvelle décision après avoir complété le dossier par une expertise pluridisciplinaire, menée par un ophtalmologue et un psychiatre.