Citation: 2C_265/2024 E. 6.4

6.4. On ne voit manifestement pas de ce qui précède en quoi le droit à la réplique du recourant aurait d'une quelconque manière été violé. Ce dernier a dûment pu s'exprimer sur tous les éléments pertinents de la cause, que le Tribunal cantonal n'a pas manqué de lui adresser, avant que l'arrêt attaqué ne soit rendu. Par ailleurs, il n'apparaît nullement que le Tribunal cantonal se serait "empressé de juger", l'arrêt ayant été rendu plus d'un mois après que les parties se soient vues adresser, le 15 mars 2024, leurs déterminations respectives concernant l'audience d'instruction tenue devant la cour cantonale, et aient été avisées par celle-ci que la cause apparaissait en état d'être jugée. Si le recourant entendait se déterminer de façon "plus complète" avant le prononcé de l'arrêt attaqué, il aurait dû réagir rapidement après un tel avis, ce qu'il n'a pas fait, puisque ce n'est que trente jours plus tard qu'il a déposé des déterminations spontanées. Le Tribunal cantonal était dès lors fondé à considérer que l'intéressé avait renoncé à son droit à la réplique et pouvait par conséquent rendre l'arrêt attaqué. Le grief de violation du droit d'être entendu, sous l'angle du droit à la réplique, est donc manifestement infondé.