Citation: 2C_553/2008 26.09.2008 E. 1

1.1 Déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF), par une personne qui a qualité pour recourir (art. 89 al. 1 LTF), contre une décision finale (art. 90 LTF) rendue par l'autorité cantonale de dernière instance (art. 86 LTF), dans une cause de droit public qui ne tombe pas sous le coup de l'exception visée par l'art. 83 let. m LTF, le présent recours est en principe recevable comme recours en matière de droit public. 1.2 La taxe litigieuse repose sur la loi vaudoise sur la taxe des véhicules automobiles et des bateaux du 1er novembre 2005 (LTVB; RS VD 741.11) et les directives d'application prises par le Département, soit sur le droit cantonal. Dans un tel cas, le recours en matière de droit public ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel, mais il est possible de faire valoir que la mauvaise application du droit cantonal constitue une violation du droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 III 462 consid. 2.3 p. 466). Il appartient toutefois au recourant d'invoquer ce grief et de le motiver de manière suffisante (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, il est douteux que le recours réponde à ces exigences de motivation. La question de sa recevabilité peut toutefois demeurer indécise, dès lors que, sur le fond, on ne voit à l'évidence pas que le droit cantonal ait été arbitrairement appliqué (sur la notion d'arbitraire, voir ATF 134 I 140 consid. 5.4 p. 148; 133 I 149 consid. 3.1 p. 153 et les arrêts cités).