Citation: 6B_956/2015 E. 4.3

4.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante serait habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). En l'occurrence, la recourante invoque la violation de son droit à l'assistance judiciaire. Elle considère que son écriture cantonale n'était pas dépourvue de chances de succès, dès lors qu'elle avait agi comme toute mère confrontée aux mêmes révélations. En outre, elle était de langue maternelle espagnole, ce qui fondait le recours à un avocat. Ce faisant, elle exprime son point de vue, sans pour autant se déterminer sur celui de la chambre cantonale, qui a considéré le recours comme voué à l'échec, ce qui excluait l'assistance judiciaire. Sa critique ne répond pas aux exigences de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) et est ainsi irrecevable, étant précisé que les difficultés de langue invoquées par la recourante ne ressortent pas de l'arrêt attaqué et qu'elle ne prétend pas qu'elle aurait requis un interprète (cf. art. 68 CPP) ni ne soulève de grief recevable à cet égard.