Citation: 2C_516/2022 E. 2.5

2.5. Le recourant estime en outre qu'il est arbitraire de se fonder sur des faits de 2017 et 2018 pour justifier l'absence d'une volonté matrimoniale commune lorsque les époux habitaient ensemble en 2016. Il allègue également que son épouse voulait lui nuire suite à la séparation et que ses déclarations s'étaient révélées erronées, puisque sa plainte pénale avait été classée. Il n'est effectivement pas pertinent de se fonder sur des faits postérieurs à 2016, telles que les plaintes de 2017 et 2018, pour déterminer s'il y avait encore une volonté conjugale commune fin 2016. Ces éléments n'ont toutefois pas été décisifs dans le raisonnement des précédents juges, qui se sont fondés sur plusieurs indices. Par ailleurs, le recourant ne démontre pas qu'il était insoutenable de prendre en considération les déclarations de son épouse. Le Tribunal administratif fédéral a dûment relativisé les propos tenus par celle-ci en relevant qu'ils n'étaient pas toujours constants, mais il a aussi noté, de manière soutenable, que la requête de mesures protectrices de l'union conjugale du 10 janvier 2017 venait les appuyer.