Citation: 5A_947/2013 E. 3.2

3.2. A cet égard, l'autorité précédente, en référence à l'art. 8 de la Convention d'établissement entre la Confédération suisse et l'Empire de Perse du 25 avril 1934 (RS 0.142.114.362), a admis que le droit applicable à la succession était le droit interne iranien. Toutefois, la cour cantonale est parvenue à la conclusion, à l'instar des intimés, que les prétentions du demandeur - qui réclame la restitution d'une somme que son père avait confiée au père des intimés et des informations au sujet de cette transaction - sont de nature contractuelle relevant du mandat, partant, que le droit suisse s'applique (art. 117 LDIP al. 3 let. c LDIP). La cour cantonale a constaté que ce raisonnement était corroboré par les avis de droit du Professeur Bonomi. Le demandeur conteste, singulièrement dans le présent recours, cette qualification du rapport de base ( cf. infra consid. 4), affirmant que la cause est de nature successorale et, par conséquent, que le droit iranien s'applique.