Citation: 7B_367/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que le recours contre l'ordonnance du 28 février 2023 était insuffisamment motivé, dès lors que le recourant ne s'en prenait pas à la motivation de celle-ci, ne contestait pas l'appréciation de l'autorité précédente selon laquelle les faits décrits dans sa plainte pénale n'étaient pas constitutifs des infractions reprochées à l'intimée et n'indiquait pas ce qui commanderait une autre décision. L'intéressé se limitait en effet principalement, de façon confuse et lacunaire, à rappeler les faits et à formuler des interrogations, sans la moindre argumentation. La cour cantonale a ainsi considéré que le recours ne satisfaisait pas aux exigences de motivation légale de l'art. 385 al. 1 CPP.