Citation: 5A_295/2007 20.09.2007 E. 1

2.3 Cette argumentation ne démontre pas que l'autorité cantonale aurait interprété ou appliqué le droit cantonal de manière insoutenable (sur cette notion, voir: ATF 132 I 13 consid. 5.1 p. 18; 131 I 217 consid. 2.1 p. 219) en considérant que la décision de première instance constituait une ordonnance préparatoire. Le recourant - qui en l'occurrence ne se plaint même pas d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'interprétation ou l'application des dispositions de procédure cantonale sur lesquelles s'est fondée la Cour de justice et ne s'en prend pas aux motifs de celle-ci - ne peut en effet se contenter de critiquer la décision attaquée comme il le ferait en instance d'appel, où la juridiction supérieure jouit d'une libre cognition; en particulier, il ne saurait se limiter à opposer son opinion à celle de l'autorité cantonale, mais il doit démontrer, par une argumentation précise, que cette décision est insoutenable (cf. ATF 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; 128 I 295 consid. 7a p. 312; 125 I 492 consid. 1b p. 495 et les arrêts cités). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les griefs de nature appellatoire (cf. ATF 130 I 258 consid. 1.3 p. 261/262; 125 I 492 consid. 1b p. 495). Autant qu'il est suffisamment motivé (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 130 I 258 précité; 125 I 71 consid. 1c p. 76 et les arrêts cités), le moyen est par conséquent mal fondé. Au demeurant, les griefs de violation des art. 29, 9 et 8 al. 2 Cst. ne se rapportent pas à la motivation principale de la Cour de justice.