Citation: 6B_959/2017 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient qu'il importait de connaître les valeurs précitées pour juger, dans le cadre des chefs de prévention des art. 158 et 163 CP, d'une application éventuelle de l'art. 172 ter CP, qui punit d'une amende, et sur plainte, l'auteur qui, par son acte, ne vise qu'un élément de faible valeur ou un dommage de moindre importance. Cette dernière disposition impose toutefois de ne pas s'arrêter au résultat concret de l'acte, mais d'examiner ce que l'auteur voulait ou acceptait sur le plan subjectif (cf. ATF 122 IV 156 consid. 2a p. 160; arrêts 1B_437/2016 du 5 décembre 2016 consid. 2.2; 6B_208/2010 du 15 juillet 2010 consid. 3.1). Or, en l'espèce, l'intention du recourant ne visait à l'évidence ni une valeur, ni un dommage de moindre importance (cf. infra, consid. 3.4 et 3.5), de sorte que, même si une expertise devait conclure à une valeur de la marque et de l'enseigne lumineuse qui serait insignifiante ou de moindre importance, l'art. 172 ter CP ne serait pas susceptible de trouver application. Le grief doit dès lors être rejeté dans cette mesure. En se bornant pour le surplus à soutenir que des indices démontraient l'absence de valeur de la marque et de l'enseigne, le recourant se limite à opposer son appréciation des preuves à celle de la cour cantonale dans une démarche appellatoire et partant irrecevable dans le recours en matière pénale.