Citation: 4A_525/2017 E. 2.2

2.2. Méconnaissant ces principes, la recourante, bien qu'elle déclare à titre liminaire vouloir se référer à l'état de fait retenu par le Tribunal arbitral, se lance pourtant, sous let. C de son mémoire (p. 7 à 12), dans une narration de son propre cru des circonstances factuelles et procédurales de la cause en litige, sans se limiter aux constatations faites souverainement par les arbitres dans la sentence partielle du 16 décembre 2016 et la sentence finale du 31 août 2017, et en parsemant son exposé de remarques et qualificatifs qui lui donnent l'apparence d'une plaidoirie plutôt que d'une relation fidèle des faits tels qu'ils ont été constatés dans ces deux sentences. Elle n'invoque, du reste, aucune des exceptions sus-indiquées qui lui permettraient de s'en prendre aux constatations du Tribunal arbitral. Dès lors, la Cour de céans examinera le bien-fondé du grief soulevé par la recourante à la lumière de ces constatations-là, et d'elles seules.