Citation: 5A_760/2015 E. 6.2

6.2. Sur ce point, le raisonnement des juges précédents ne révèle, là non plus, aucune violation du droit fédéral et le Tribunal fédéral peut s'y référer. Au demeurant, le recourant oublie que les droits de propriété commune sur un immeuble ne sont pas un immeuble au sens de l'art. 655 al. 2 CC, ce qui exclut que l'office perçoive des loyers puisqu'aucune gérance légale au sens des art. 101 ss LP et 16 ORFI n'est possible (GILLIÉRON, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite, n° 7 ad art. 102 LP). C'est ainsi à bon droit que l'autorité précédente a constaté que les éventuels loyers tirés de l'usage des trois immeubles appartenant à l'hoirie ne constituaient pas des revenus du débiteur. L'Office n'avait dès lors pas à questionner les héritiers au sujet desdits loyers ni à les percevoir. Le grief tombe donc à faux.