Citation: 5A_788/2022 E. 5.3

5.3. Ce faisant, le recourant ne fait en définitive qu'affirmer que son appel était suffisamment motivé, sans étayer ses propos à cet égard autrement qu'en relevant avoir précisé quel point du jugement de première instance, dont il aurait cité les passages, étaient contestés et avoir renvoyé à un courrier de son avocat qui selon lui apportait les éléments devant être pris en compte dans la détermination du revenu locatif litigieux. Une telle critique est impropre à démontrer que l'autorité cantonale a fait preuve d'arbitraire dans l'application de l'art. 311 CPC, en tant qu'elle a considéré que son acte d'appel, même rédigé par un non-juriste, ne correspondait pas aux exigences de motivation posées en la matière puisqu'il ne permettait pas de comprendre en quoi le raisonnement ou l'appréciation du premier juge étaient erronés. Il ne saurait en particulier être considéré comme insoutenable de retenir que le renvoi à un courrier de son avocat n'est pas une motivation suffisante au sens de la disposition précitée. Enfin, faute pour le recourant d'avoir motivé à suffisance de droit un grief en appel sur le point litigieux, il est forclos à s'en prévaloir devant la Cour de céans (principe de l'épuisement des griefs, art. 75 al. 1 LTF; ATF 146 III 203 consid. 3.3.4; 145 III 42 consid. 2.2.2; 143 III 290 consid. 1.1).