Citation: 2C_713/2013 E. 3

Le recourant soutient, sous l'angle de l'arbitraire, que contrairement à l'immense majorité des demandes d'asile qui sont vouées à l'échec parce qu'elles ne remplissent manifestement pas les conditions légales, la sienne aurait dû être traitée avec la plus grande considération et devrait être examinée par les autorités suisses et non pas italiennes. Un tel grief est manifestement irrecevable, dès lors que l'on ne saisit pas quel est le lien avec l'arrêt attaqué et en quoi consisterait l'arbitraire (cf. art. 106 al. 2 LTF; sur l'obligation de motiver, ATF 138 I 171 consid. 1.4 p. 176).