Citation: 7B_1177/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, l'autorité précédente a déclaré le recours cantonal irrecevable, faute de répondre aux exigences de motivation découlant de l'art. 385 al. 1 CPP. Elle a considéré que le recourant ne discutait nullement les motifs retenus dans l'ordonnance de non-entrée en matière, ni n'expliquait de manière sensée et crédible en quoi le Ministère public aurait méconnu le droit, respectivement dans quelle mesure sa décision serait erronée. Son argumentation se limitait pour l'essentiel à exposer sa version des faits. Au surplus, il ne prenait aucune conclusion, se bornant à indiquer faire recours. Le Tribunal cantonal a également relevé que le recours apparaissait procédurier et abusif en tant que le recourant qualifiait les "autorités fribourgeoises et suisses" de partiales et leurs activités d'illicites, et ce dans une argumentation dépourvue de tout fondement raisonnable.