Citation: 6B_224/2016 E. 1.2

1.2. La recourante fait valoir des prétentions en indemnisation de son tort moral à hauteur de 10'000 fr., avec intérêts à 5% dès le 1er mai 2015, au regard des importantes souffrances psychiques subies en raison de la pétition qu'elle qualifie de diffamatoire. A l'appui de ses prétentions, elle produit un certificat de son psychiatre, lequel atteste qu'à la suite des événements de février 2015, la recourante " a sombré dans un état dépressif réactionnel profond, avec ruminations, baisse de l'élan vital, insomnie, anxiété généralisée, pleurs et effondrement de l'estime de soi ". Compte tenu de ces explications, la recourante dispose de la qualité pour recourir contre le refus d'entrer en matière sur sa plainte pénale (cf. sur la recevabilité d'une pièce permettant d'établir que les conditions de recevabilité du recours sont remplies, (BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2 ème éd., 2014, n° 20 ad art. 99 LTF).