Citation: 5A_901/2019 E. 4

Le recourant reproche à la cour cantonale un déni de justice en ce sens que celle-ci n'aurait pas analysé la question du cadre contractuel du litige opposant les parties et ses conséquences sur la légitimation passive des intimés. L'on ne saisit pas en quoi l'existence d'une convention entre les parties régissant l'usage et la répartition des frais d'utilisation du monte-charge aurait une incidence sur la légitimation passive des intimés à l'action en cessation du trouble. L'on relèvera néanmoins que la cour cantonale a souligné, à juste titre, que le litige portait sur les rapports internes entre les propriétaires d'étages: le conflit devait ainsi se régler en priorité au regard des règles spécifiques applicables à la propriété par étages, notamment des dispositions du règlement d'administration et d'utilisation. Le recourant pouvait ainsi, s'il s'y estimait fondé, solliciter une modification de l'art. 41b du règlement d'administration et d'utilisation en précisant les modalités d'utilisation du monte-personne.