Citation: 2C_668/2013 E. 2.1

2.1. Sauf exceptions non pertinentes en l'espèce (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), l'on ne peut invoquer la violation du droit cantonal ou communal en tant que tel devant le Tribunal fédéral (art. 95 LTF e contrario). Il est néanmoins possible de faire valoir que son application consacre une violation du droit fédéral, comme la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou la garantie d'autres droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiée prévues à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 136 II 304 consid. 2.5 p. 314; arrêt 2C_330/2013 du 10 septembre 2013 consid. 2.1). L'impôt communal sur les divertissements, arrêté pour l'année 2013 et approuvé par le Conseil d'Etat du canton de Vaud conformément à l'art. 1 al. 1 let. j LICom/VD, est un impôt indirect spécial (cf. ATF 122 I 213 consid. 2d/cc p. 220; Xavier Oberson, Droit fiscal suisse, 4e éd., 2012, p. 450 et 457) qui se fonde sur du droit public cantonal indépendant (voir déjà arrêt 2P.152/2005 du 25 octobre 2005 consid. 1.1, RDAF 2006 II 109); il ne relève pas du droit fiscal harmonisé au sens de l'art. 129 Cst. ou de la LHID. L'examen de l'interprétation du droit cantonal et communal y relatif est partant limité à l'arbitraire ou à la violation d'autres droits constitutionnels (cf. ATF 134 II 207 consid. 2 p. 210; arrêts 2C_1076/2012 du 27 mars 2014 consid. 2.3, non publié; 2C_834/2012 du 19 avril 2013 consid. 2).