Citation: I 864/05 26.10.2006 E. 3

Le recourant demande enfin à titre subsidiaire que ses prestations de l'AI ne fassent pas l'objet d'un calcul de surindemnisation avec les prestations de l'assurance-militaire. Comme les premiers juges l'ont admis à juste titre, cette question ne doit pas être examinée dans le cadre du présent procès, mais dans celui d'un recours dirigé contre les décisions idoines de l'assurance-militaire (cf. art. 66 al. 2 LPGA et 32 OAM). Quant à la dernière conclusion subsidiaire du recourant portant sur la compensation de diverses créances entre ces deux assureurs sociaux, elle est également mal fondée. En effet, c'est à l'occasion d'un recours dirigé contre une éventuelle décision de l'assurance-militaire qu'il lui serait loisible de contester les modalités de la compensation.