Citation: 2P.93/2004 15.10.2004 E. A

R.________ a été engagée par l'Université de Genève (ci-après: l'Université) en qualité de secrétaire 2 auprès du décanat de la Faculté X.________, avec un salaire annuel brut de 58'460 fr. Elle a commencé son activité le 30 novembre 1992 et a travaillé comme assistante du Doyen de la Faculté X.________. Un « complément de salaire » de 835 fr. par mois lui était versé par la fondation « Z.________ » (ci-après: la fondation). Le 29 mai 1996, l'Université a nommé R.________ à sa fonction précitée. Le traitement annuel brut correspondant à la classe de fonction a été fixé à 66'608 fr. Par arrêté du 8 mars 2000, le Conseil d'Etat a nommé R.________ à la fonction de secrétaire 2 auprès du Département de l'instruction publique, avec un traitement annuel brut de 71'249 fr. Elle a continué de travailler comme assistante du Doyen de la Faculté X.________. R.________ s'est trouvée en incapacité de travail à partir du 17 mai 2000 (incapacité de 100% du 17 mai 2000 au 1er avril 2002, de 80% du 2 au 14 avril 2002 et de 70% du 15 avril au 26 mai 2002). Elle a repris son activité d'abord à temps partiel puis à plein temps le 27 mai 2002. Par courrier du 2 juin 2003, le Doyen de la Faculté X.________ a informé R.________ que « la poursuite de son activité au décanat lui paraissait difficilement envisageable », compte tenu du fait que celle-ci ne parvenait pas à respecter ses horaires de travail. Dans un courrier du 23 juin 2003, le Doyen en fonction et le Doyen désigné de la Faculté X.________ ont communiqué à R.________ qu'à partir du 1er août 2003 elle était affectée au secrétariat de M.________, chef du service O.________. Par courriers des 4 juillet et 6 août 2003, R.________ s'est opposée à son changement d'affectation. Dans un courrier du 18 août 2003, l'Université a maintenu sa position.