Citation: 1C_410/2022 E. 3.2.4

3.2.4. Enfin, au gré de son mémoire, le recourant se prévaut de l'égalité dans l'illégalité. Alors que cette démonstration lui incombe (cf. art. 106 al. 2 LTF; arrêt 2C_49/2022 du 8 décembre 2022 consid. 6.2), il ne démontre cependant pas que les critères objectifs de surveillance définis et appliqués au niveau cantonal seraient illégaux, ce qui n'apparaît pas manifeste; il n'expose pas non plus que l'autorité aurait pour pratique d'ignorer ces critères, pratique illégale dont il n'aurait par hypothèse pas bénéficié, contrairement à d'autres propriétaires (égalité dans l'illégalité, sur cette notion, cf. ATF 146 I 105 consid. 5.3.1; 139 II 49 consid. 7.1). Il est à cet égard en particulier insuffisant d'affirmer qu'il serait illégal de n'avoir pas mis en place - à tout le moins depuis 2011 - de zones réservées cantonales sur le territoire communal, hormis sur la parcelle du recourant; ou encore de soutenir péremptoirement que le surdimensionnement aurait commandé la mise en place d'une zone réservée sur tout nouveau projet de construction. Aussi est-il sans pertinence de chercher à démontrer, comme le fait le recourant, que la DGTL persisterait dans une telle pratique, respectivement qu'elle aurait l'intention de la maintenir. Les éléments avancés en lien avec cette question, en particulier les critiques factuelles et les pièces nouvelles 3 à 8, peuvent ainsi sans autre forme d'examen être écartés (cf. art. 97 al. 1 LTF; ATF 145 V 188 consid. 2; 142 II 355 consid. 6; également art. 99 al. 1 LTF).