Citation: I 1093/06 03.12.2007 E. A

B.________, née en 1957, travaillait à temps complet en qualité d'aide-hospitalière à la Clinique X.________. A partir du mois de mai 2002, elle a réduit pour des raisons médicales son temps de travail à 60 % pour ne plus que travailler deux nuits par semaine comme veilleuse de nuit. Le 18 juillet 2003, l'intéressée a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. L'Office de l'assurance-invalidité de la République et canton de Genève (ci-après : l'office AI) a recueilli les renseignements utiles à l'instruction de l'affaire auprès des différents médecins traitants de l'assurée. Il en est ressorti que celle-ci souffrait notamment d'une fibromyalgie, de constipation chronique, d'un rétrocèle, d'un état dépressif et d'ostéoporose. Après avoir soumis le cas pour appréciation à son service médical régional (SMR), l'office AI a, par décision du 15 février 2005, dénié le droit de l'assurée à des prestations de l'assurance-invalidité, motif pris que les atteintes à la santé présentées n'étaient pas susceptibles de diminuer sa capacité de travail. A la suite à l'opposition formée par l'assurée contre cette décision, l'office AI a confié la réalisation d'un examen psychiatrique au docteur C.________, psychiatre officiant pour le compte du SMR, lequel a conclu à l'absence de limitations fonctionnelles psychiatriques invalidantes (rapport du 13 avril 2006). Par décision du 18 mai 2006, l'office AI a rejeté l'opposition formée par l'assurée.