Citation: 6B_611/2023 E. 4

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 143 IV 241 consid. 2.3.1) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 143 IV 500 consid. 1.1). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 114 consid. 2.1; 145 IV 154 consid. 1.1). En l'espèce, il ressort de l'arrêt attaqué que la cour cantonale a jugé à son tour que l'opposition du recourant était bel et bien tardive et que le premier juge l'avait à bon droit déclaré irrecevable. Elle a donc rejeté son recours et confirmé le prononcé du 10 février 2023. Devant le Tribunal fédéral, le recourant conteste différents éléments ayant trait au fond de la cause. Outre que la discussion qu'il esquisse revêt un caractère appellatoire et qu'elle est à ce titre irrecevable, il n'est de toute façon pas recevable à discuter de tels éléments de fond, dès lors que la problématique dont la cour cantonale a eu à connaître et à trancher se rapporte essentiellement à la tardiveté de son opposition (cf. art. 80 LTF). Le recourant ne conteste au demeurant pas ce point, puisqu'il admet lui-même que le délai d'opposition n'a pas été respecté. Son écriture s'avère en tout état dépourvue de grief recevable (art. 42 al. 2 LTF et 106 al. 2 LTF), faute pour lui de contester ou de s'en prendre, par le biais d'une motivation conforme aux réquisits en la matière, tels qu'exposés plus haut, aux considérants de l'arrêt attaqué.