Citation: 2A.232/2000 02.03.2001 E. 7

7. Rejette la demande de satisfaction équitable pour le surplus.. " Der Gerichtshof ging davon aus, dass, falls für die Telefonabhörung im Bundestrafprozessrecht eine gesetzliche Grundlage bestanden habe, diese nicht hinreichend klar und detailliert gewesen sei, um den Beschwerdeführer wirksam vor einem Eingriff in sein Recht auf Privatleben zu schützen: "62. La Cour conclut que l'ingérence ne saurait passer pour 'prévue par la loi' puisque le droit suisse n'indique pas avec assez de clarté l'étendue et les modalités d'exercice du pouvoir d'appréciation des autorités dans le domaine