Citation: 9C_883/2010 27.12.2010 E. 1

que la condition de l'art. 93 al. 1 let. a LTF n'est pas remplie, dès lors que le recourant ne subit pas de dommage irréparable par l'obligation qui lui est faite d'instruire la demande de prestations de l'intimé du 8 mars 2010, qu'en particulier, la date du dépôt de ladite demande ne paraît pas influencer le début du droit aux prestations selon les propres allégations du service recourant, de sorte que l'on ne voit pas en quoi il subirait un dommage en instruisant la demande de prestations du 8 mars 2010, qu'en ce qui concerne l'éventualité prévue par le législateur à l'art. 93 al. 1 let. b LTF, celle-ci n'est réalisée que si le Tribunal fédéral lui-même peut mettre fin à la procédure tout de suite, simplement en statuant sur le recours (Bernard Corboz, in Commentaire de la LTF, 2009, ad art. 93 LTF n° 20-21 p. 906), qu'en l'espèce, même si le Tribunal fédéral admettait le recours, il ne parviendrait pas à rendre une décision finale, aucun élément fondant la prétention sollicitée n'ayant encore été retenu faute d'instruction, qu'en conséquence, les conditions de l'art. 93 al. 1 let a et b LTF n'étant manifestement pas remplies, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, sans qu'il faille procéder à un échange d'écritures, que, vu l'issue du litige, les frais sont mis à la charge du service recourant (art. 66 al. 1 LTF), par ces motifs, le Président prononce: