Citation: 2C_567/2018 E. 7.2

7.2. Le Tribunal cantonal a correctement exposé l'art. 8 CEDH et les principes jurisprudentiels applicables (cf. ATF 140 I 145 consid. 3.1 p. 146 s.; 135 I 143 consid. 1.3.1 p. 145 s; arrêt 2C_665/2017 du 9 janvier 2018 consid. 4.1; cf. également arrêt 2C_821/2016 du 2 février 2018 [destiné à la publication] consid. 4.2) en matière du droit au respect de la vie privée et familiale, en particulier lorsque l'intéressé n'a ni l'autorité parentale, ni la garde de l'enfant, comme en l'espèce sur B.X.________, C.X.________ et Z.________ (cf. ATF 143 I 21 consid. 5.3 p. 27 p. 27 s.; 139 I 315 consid. 2.2 p. 319) ou lorsqu'il a l'autorité parentale conjointe comme c'est le cas sur D.Y.________ et E.Y.________ (cf. ATF 143 I 21 consid. 5.5.4 p. 31 s.; arrêt 2C_665/2017 du 9 janvier 2018 consid. 4.2); étant précisé que ce qui importe alors dans ce dernier cas c'est l'existence de liens familiaux particulièrement forts d'un point de vue affectif et économique (cf. arrêt 2C_665/2017 du 9 janvier 2018 consid. 4.2 et références). Il suffit dès lors de renvoyer à l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF).