Citation: 2C_284/2018 E. 1

A.X.________, né en 1974, est ressortissant bolivien. Il a épousé une compatriote au bénéfice d'une autorisation d'établissement le 10 février 2003, et obtenu une autorisation de séjour pour regroupement familial. De cette union sont issus deux enfants, B.X.________, né en 2001, et C.X.________, née en 2004. Les époux se sont séparés en 2004, puis ont repris la vie commune en 2008 et se sont définitivement séparés en 2012. La mère a la garde des enfants, qui ont conservé des relations affectives étroites avec leur père, ce dernier ne versant toutefois pas les contributions d'entretien auxquelles il a été astreint par la justice civile en leur faveur. Il a été condamné pénalement à de multiples reprises, en 2007, pour lésions corporelles simples qualifiées et escroquerie, en 2008, pour voies de fait qualifiées sur son épouse, en 2013, pour violation grave des règles sur la circulation routière, en 2014, pour usure, en 2015, pour violation simple des règles sur la circulation routière (conduite en état d'ébriété), et, en 2016, pour escroquerie, utilisation frauduleuse d'un ordinateur, faux dans les titres, faux dans les certificats. A.X.________ a également hébergé sa fille, D.X.________, de nationalité bolivienne, et sa petite fille E.X.________, née en 2015, toutes deux dépourvues d'autorisation de séjour selon la décision du 12 janvier 2012 du Service cantonal la population du canton de Vaud. Il s'est vu confier à titre provisoire par la Justice de paix la garde de sa petite-fille depuis le 18 avril 2016. Par décision du 22 août 2016, le Service cantonal la population du canton de Vaud a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de A.X.________.