Citation: 6B_583/2018 E. 1.3

1.3. Le recourant ne démontre aucunement en quoi l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait entachée d'arbitraire. Il n'oppose en particulier aucun argument aux motifs développés, selon lesquels il n'était pas plausible que T.________ eût été contactée par I.C.________ - avec lequel elle ne s'entendait pas - pour être chargée du soin des enfants du prénommé et de son épouse, dont elle n'était pas particulièrement proche. Le recourant n'indique pas non plus pourquoi T.________ aurait pu subitement révéler, en avril 2017, un élément d'une telle importance alors que le décès de l'intéressé avait été constaté dès le mois d'août 2013. Celui-ci soutient que le témoignage de T.________ aurait pu appuyer la "thèse" selon laquelle I.C.________ se serait suicidé. Il ne conteste ainsi pas l'appréciation de la cour cantonale, selon laquelle il était déjà suffisamment établi que ce dernier avait fait part à diverses personnes de projets suicidaires, l'état psychologique du prénommé à l'époque des faits ayant été rapporté par plusieurs témoins. Pour le reste, l'argumentation du recourant, par laquelle il reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir retenu que I.C.________ s'était suicidé, se confond avec celle relative à l'arbitraire dans l'établissement des faits (cf. consid. 2 infra). Enfin, le recourant n'expose pas en quoi l'art. 6 CEDH aurait une portée plus large que l'art. 29 al. 2 Cst. en matière de droit d'être entendu concernant l'appréciation anticipée de la preuve. Le grief doit être rejeté.