Citation: 4C.465/2004 16.06.2005 E. 3

3.1 La recourante allègue que l'autorité cantonale aurait dû instruire d'office au sujet de la discordance d'allégations existant entre sa demande du 9 janvier 2001 et son "mémoire-déterminations" du 3 mai 2001. D'après la demanderesse, la Cour civile devait de plus mener une instruction complémentaire à la suite des éléments apparus au cours des séances d'instruction tenues les 16 janvier et 13 mai 2003. 3.2 Le moyen repose pour l'essentiel sur une présentation des faits totalement étrangère à celle retenue souverainement en instance cantonale. Pour le reste, il concerne la maxime applicable en procédure ordinaire dans le canton du Valais, domaine qui relève exclusivement du droit cantonal et qui est donc soustrait à la censure du Tribunal fédéral saisi d'un recours en réforme (art. 43 al. 1 OJ). La critique est irrecevable.