Citation: 8C_174/2015 E. 5.2

5.2. En l'espèce, il est vrai que du 18 septembre 2012 au 22 septembre 2013, fin du délai-cadre de cotisation, l'intéressée a suivi, durant plus de douze mois, une formation correspondant à tout le moins à un taux d'occupation de 30 %. Cependant, cet état de fait ne suffit pas pour retenir un motif de libération des conditions relatives à la période de cotisation, du moment qu'à partir du 17 septembre 2013, début de la seconde année de formation à la Haute Ecole C.________, il était possible à la recourante d'exercer une activité soumise à cotisation à temps partiel, ce qu'elle n'a pas fait. Etant donné le principe de primauté de la période de cotisation sur la libération des conditions relatives à ladite période, l'intéressée ne saurait donc se prévaloir du motif de libération prévu à l'art. 14 al. 1 let. a LACI en raison de la formation scolaire suivie à la Haute Ecole C.________. Dans la mesure où, par ailleurs, les conditions relatives à la période de cotisation, à savoir l'exercice d'une activité soumise à cotisation durant douze mois au moins durant le délai-cadre applicable (art. 13 al. 1 LACI), ne sont pas réalisées, la recourante n'a pas droit à une indemnité journalière de l'assurance-chômage (art. 8 al. 1 let. e LACI). Vu ce qui précède, le jugement attaqué n'est pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.