Citation: 5A_186/2025 E. 6

En l'espèce, le recourant se contente de requérir l'annulation de l'arrêt querellé et de prendre une conclusion nouvelle, partant irrecevable (art. 99 al. 2 LTF), tendant au paiement par la "justice vaudoise" d'une "indemnité" de 549'000'000 fr. pour le "préjudice subi". Il semble de surcroît solliciter une mesure d'instruction en tant qu'il souhaite obtenir la réponse à plusieurs questions portant sur une pièce produite par l'intimée. A cet égard, il sera rappelé que le Tribunal fédéral n'ordonne qu'exceptionnellement des mesures probatoires (art. 55 al. 1 LTF) dans une procédure de recours, dès lors qu'il conduit en principe son raisonnement juridique sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF; ATF 136 II 101 consid. 2). En l'occurrence, le recourant n'invoque aucun élément dont on puisse inférer des circonstances exceptionnelles justifiant une mesure d'instruction devant le Tribunal fédéral. Il ne prend par ailleurs aucune conclusion réformatoire permettant de saisir ses prétentions exactes en lien avec l'objet du présent litige. Le recours doit dès lors déjà être déclaré irrecevable pour ce motif. Au demeurant, dans une argumentation difficilement compréhensible, le recourant reproche pour l'essentiel aux juges cantonaux de ne pas avoir satisfait à sa demande d'explications au sujet d'un lot de photographies attestant selon l'intimée de violences physiques de sa part, produit initialement par celle-ci à l'appui d'une requête de mesures superprovisionnelles et provisionnelles formée le 10 janvier 2020 tendant à suspendre le droit de visite de l'intéressé sur ses filles. Sur ce point, le recourant ne s'en prend toutefois aucunement à la motivation de la Cour d'appel qui a exposé pour quel motif elle jugeait inutiles les auditions des enfants ainsi que de deux témoins requises en vue d'établir qu'il était victime de calomnie ou de diffamation s'agissant des accusations de violences physiques portées contre lui en procédure par l'intimée et de déterminer la date, le lieu et I'auteur des photographies en question. Elle a en effet constaté que le Ministère public avait rendu une ordonnance de non-entrée en matière le 26 juin 2020 sur cette problématique à la suite de la plainte déposée par le recourant contre l'intimée pour calomnie, subsidiairement diffamation, dont il ressortait en particulier que le recourant avait admis avoir eu une altercation réciproque avec l'intimée au cours de laquelle il l'avait notamment saisie à l'avant-bras, lui avait donné une gifle, lui avait fait une "carotte" sur la tête et lui avait asséné deux coups de poing au niveau du torse, ainsi que quelques coups de genou. Le recourant n'avait pas indiqué avoir contesté cette ordonnance. Les auditions requises étaient donc dénuées de pertinence, la possibilité que l'intimée ait pu se rendre coupable de calomnie ou de diffamation à l'encontre du recourant ayant déjà été exclue par une autorité judiciaire et celles-ci n'étant pas à même de modifier ce constat. La Cour d'appel a donc exposé à satisfaction pourquoi elle n'avait pas à donner plus de précisions sur les photographies produites par l'intimée et le recourant ne s'en prend pas à cette motivation. Il suit de ce qui précède que le présent recours ne répond pas non plus aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.