Citation: 9C_740/2019 E. A

A.a. A.________, née en 1980, a travaillé à temps partiel comme agente propreté-hygiène à l'Hôpital B.________ du 1 er septembre 2005 au 30 septembre 2006. Le 5 août 2008, elle a déposé une première demande de prestations de l'assurance-invalidité. Par décision du 17 mars 2009, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après : l'office AI) a nié le droit de l'assurée à des prestations. A.________ a repris ensuite une activité professionnelle à temps partiel, cumulant notamment un emploi de nettoyeuse auprès de C.________ SA dès le 25 juillet 2013, de D.________ SA dès le 31 juillet 2013, de E.________ Sàrl dès le 3 octobre 2013 et de F.________ SA dès le 3 janvier 2014. A.b. En arrêt de travail depuis le 12 mai 2015, A.________ a déposé une nouvelle demande de prestations le 11 septembre 2015. L'office AI a recueilli l'avis des médecins traitants, puis soumis l'assurée à une expertise psychiatrique. Dans un rapport établi le 16 février 2018, les psychiatres G.________ et H.________ ont diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - un trouble de la personnalité émotionnellement labile de type borderline (depuis l'adolescence) et une agoraphobie avec trouble panique; la capacité de travail de l'assurée était nulle dans son activité habituelle ou dans une activité adaptée depuis le 14 juillet 2015. L'office AI a ensuite demandé la réalisation d'une enquête économique sur le ménage. Selon le rapport du 23 avril 2018, l'assurée présentait un empêchement pondéré avec exigibilité de 16 % dans les tâches ménagères (compte tenu de l'aide apportée par son époux de 22,5 %). En application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité par décision du 3 juillet 2018 (taux d'invalidité de 36 %).