Citation: 6B_782/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la cour cantonale a retenu que le recourant avait infligé le premier un coup au visage de l'intimé dans un contexte de dispute verbale alors qu'il était sous l'influence de l'alcool. Elle a jugé que les lésions occasionnées, et constatées par le CURML, confirmaient la qualification de lésion corporelle. Elle a considéré que les deux plaies croûteuses au niveau de la lèvre inférieure gauche et de l'angle buccal gauche, qui impliquaient une rupture des vaisseaux sanguins, suffisaient à écarter la simple voie de fait. En outre, elle a retenu que la chute de l'intimé à réception du coup confirmait que celui-ci avait été porté avec une indéniable force (arrêt attaqué, consid. 2.4.1).