Citation: 6B_1119/2016 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant avait ainsi nié porter le surnom de " B.________ ", avant de reconnaître que son entourage pouvait l'appeler ainsi, comme cela ressortait de son profil Facebook et des déclarations de H.________ et I.________. Il a prétendu avoir prêté son portable avec son numéro de téléphone à un autre cap-verdien au début de l'année 2014. Quant à A.________, il a expliqué que sa mise en cause initiale concernerait un autre " B.________ ". Ainsi, il aurait rencontré cet autre " B.________ " dans une discothèque en février 2014. Il ne s'agirait pas du recourant, mais d'un inconnu, qui lui aurait donné son numéro. Il l'aurait inscrit dans le répertoire de son téléphone portable sous le nom de " B.________ ". Il se serait agi du numéro du recourant. A.________ aurait correspondu avec cet autre " B.________ " jusqu'en mai 2014. Par la suite, il aurait tenté de le joindre par WhatsApp et par téléphone, mais sans succès. En juin ou juillet 2014, le recourant lui aurait répondu en lui disant qu'il n'était pas " B.________ " mais X.________.