Citation: 4A_242/2022 E. 4.3

4.3. Tel qu'il est présenté, le grief ne saurait prospérer. Force est tout d'abord de relever que l'intéressé, qui se plaint pour la première fois devant le Tribunal fédéral de ce que la lettre de mise en demeure ne lui aurait pas été notifiée, alors qu'il n'a jamais soulevé semblable argument lors de la procédure arbitrale, adopte un comportement manifestement incompatible avec les règles de la bonne foi. En tout état de cause, il sied de relever que l'intéressé ne démontre nullement en quoi la Formation aurait, par inadvertance, omis d'examiner certains éléments régulièrement avancés par lui. Et pour cause. Comme l'a souligné à bon droit la Formation, l'intimée a allégué dans ses écritures produites devant le TAS, sans être contredite par le recourant, que ce dernier n'avait jamais répondu à la lettre du 20 décembre 2019. Comme elle l'expose dans sa réponse au recours, l'intimée avait notamment allégué ce qui suit dans son écriture du 10 février 2020: " 55. Par courrier recommandé du 20 décembre 2019, M. E.________, Secrétaire général de B.________, a mis M. A.________ en demeure de respecter ses obligations contractuelles en se présentant aux bureaux affectés par B.________ dans un délai de huit jours dès réception de la lettre, conformément à l'art. 11.1 du contrat de travail (...).