Citation: 6B_1256/2019 E. 4

De surcroît, conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, si l'écriture du 30 octobre 2019, difficilement lisible, indique, dans le sens d'une conclusion informelle, que le recourant voudrait voir sa condamnation annulée, la très brève argumentation présentée, pour autant qu'on la comprenne, semble porter exclusivement sur le fond de la cause, soit les auditions du recourant et d'une autre personne. Cette motivation, ainsi que la conclusion implicite, sont dénuées de tout rapport avec la décision cantonale, dont l'unique objet a trait à l'application de l'art. 356 al. 4 CPP.