Citation: 4A_378/2009 14.09.2009 E. 1

Attendu que l'on peut déjà se demander si le présent recours n'est pas devenu sans objet du fait que son auteur a abandonné l'appartement en cause après le dépôt de son recours, qu'il n'y a pas lieu d'examiner cette question plus avant dès lors que le présent recours est de toute façon irrecevable; Considérant, en effet, que la simple manifestation de la volonté de recourir, telle qu'elle apparaît dans la lettre du recourant, ne satisfait nullement à l'exigence de motivation posée à l'art. 42 al. 2 LTF, qu'au demeurant, la recourante ne formule aucun grief au sujet des motifs énoncés par les juges précédents pour justifier leur arrêt d'irrecevabilité, qu'elle se contente, bien plutôt, de critiquer l'ordonnance d'expulsion sur le fond, ce qu'elle n'est pas en droit de faire puisqu'il ne s'agit pas d'une décision prise par l'autorité cantonale de dernière instance (art. 75 al. 1 LTF), qu'il n'est plus possible de remédier au défaut de motivation puisque le délai de recours (art. 100 al. 1 LTF), qui ne peut être prolongé (art. 47 al. 1 LTF), est déjà échu, que le recours formé par X.________ est dès lors irrecevable, s'il n'est pas déjà devenu sans objet, qu'il convient de constater la chose en appliquant la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF; Considérant qu'il se justifie de renoncer à percevoir des frais judiciaires, étant donné les circonstances (art. 66 al. 1 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens aux intimés, lesquels se sont adressés au Tribunal fédéral sans y avoir été invités et ont produit deux lettres ainsi qu'une pièce qui ne constituent pas une réponse au recours,