Citation: 6B_1484/2020 E. 3

Par surabondance, selon la jurisprudence, pour répondre à l'exigence selon laquelle les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêts 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4; 6B_1422/2020 du 21 décembre 2020 consid. 2). En l'espèce, dans ses écritures, le recourant demande essentiellement sa "réhabilitation", en plaidant son innocence. Autant qu'on le comprenne, il remet en cause l'annulation de sa naturalisation. Il se plaint également de ses conditions de détention et de celles de son renvoi au Maroc, ainsi que du refus à diverses reprises de sa libération conditionnelle. Aucune de ces questions n'est cependant l'objet de la décision querellée, qui porte exclusivement sur la prolongation d'une règle de conduite assortissant sa libération conditionnelle. Le recours apparaît ainsi également irrecevable à défaut de toute motivation topique.