Citation: 4A_361/2007 28.11.2007 E. 3

Le recourant fait enfin grief à l'autorité cantonale d'avoir violé l'art. 328 CO. De son point de vue, l'employeur a contrevenu aux obligations découlant de cette disposition, puisqu'il n'a pas pris toutes les mesures nécessaires pour désamorcer le prétendu conflit qui existait entre les parties, avant d'en arriver au licenciement. Selon le recourant, qui n'invoque aucune exception au sens de l'art. 105 al. 2 LTF, il n'y a pas eu d'avertissement écrit ni de reproche écrit et, encore moins, d'invitation écrite à changer de comportement, mais une soudaine accélération des reproches deux ou trois semaines avant la résiliation. Dans sa démonstration, le recourant présente sa propre version des faits, sans égard aux constatations figurant dans l'arrêt attaqué. Ainsi, le recourant passe sous silence que son attitude, qualifiée de désordonnée et d'incontrôlable, a suscité dès 2002, et spécifiquement au cours de l'année 2003, des remontrances à de nombreuses reprises. Il fait également fi des constatations pertinentes de l'autorité cantonale selon lesquelles l'employeur a cherché à plusieurs reprises, notamment lors d'un entretien du 24 novembre 2003, à obtenir que le recourant change d'attitude, et que son comportement a été stigmatisé dans les courriers des 27 novembre et 10 décembre 2003. Par conséquent, le moyen est infondé pour autant qu'il soit recevable.