Citation: C 40/04 07.07.2004 E. 3

3.1 En l'espèce, la juridiction cantonale a considéré que l'activité de livreur de journaux exercée par l'intimé à raison de 12 heures hebdomadaires devait être considérée comme constituant un second rapport de travail au sens de l'art. 23 al. 1 LACI et que le revenu perçu en contre-partie devait être pris en compte dans la détermination du gain assuré. 3.2 Selon le seco, il ressort clairement du contrat de travail conclu entre la société M.________ Ltd et l'intimé, que ce dernier travaillait dans la mesure du 100 pour cent de la durée normale de travail en vigueur dans cette entreprise, fixée à 43 heures hebdomadaires. Dès lors, cette activité constituait l'activité principale de l'assuré tandis que celle de livreur de journaux qu'il accomplissait à hauteur de 12 heures par semaine, demeurait une activité accessoire exercée en dehors de son horaire de travail normal.