Citation: 6B_742/2014 E. 4.2

4.2. Le recourant reproche à l'autorité précédente de n'avoir pas considéré que les décisions d'acquittement prononcées par des juridictions étrangères et produites à l'appui de sa demande de révision avaient un lien avec l'utilisation illicite de véhicules, usage qui avait conduit à la condamnation prononcée le 27 novembre 2003. L'autorité précédente a nié, notamment, que les décisions d'acquittement susmentionnées soient propres à remettre en question cette condamnation. Le recourant n'expose aucunement en quoi les décisions évoquées seraient pertinentes. Son grief, insuffisamment motivé, est irrecevable. Au demeurant, le lien invoqué apparaît inexistant dès lors que les acquittements prononcés à l'étranger avaient trait à des transactions portant sur des produits alimentaires, alors que l'arrêt du 27 novembre 2003 sanctionnait une utilisation illicite de véhicules obtenus par le biais de leasing. Dans ces conditions, la demande en révision fondée sur de tels moyens pouvait être d'emblée écartée et déclarée irrecevable en vertu de l'art. 412 al. 2 CPP.