Citation: 1C_201/2023 E. 2.2.1

2.2.1. Si tant est qu'on les comprenne, les recourants font grief à l'autorité précédente d'avoir versé dans l'arbitraire en ne tenant compte ni de la législation sur le CO2 et sur l'énergie, ni de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. En l'occurrence, la critique des recourants ne répond manifestement pas aux exigences de motivation découlant de l'art. 106 al. 2 LTF. Ils ne cherchent en effet pas à démontrer le caractère arbitraire de l'appréciation de l'instance précédente et se contentent d'affirmer que cette dernière aurait versé dans l'arbitraire en ne tenant pas compte des législations précitées. Ils n'indiquent au demeurant pas en quoi celles-ci seraient violées, se limitant à affirmer qu'il "est douteux de prétendre qu'aucune disposition n'est violée au titre de la législation du CO2". Une telle critique, au demeurant confuse, est dès lors irrecevable.