Citation: 4D_73/2010 13.07.2010 E. 3

Le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour la violation de droits constitutionnels (art. 116 LTF) et le Tribunal fédéral n'examine la violation de tels droits que si un grief de ce chef a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF). Or, on cherche en vain, dans la lettre de la défenderesse du 7 mai 2010, l'indication d'un droit constitutionnel qui aurait été méconnu par la Chambre des recours. Il sied de préciser, à cet égard, que le renvoi, opéré par la recourante, à l'écriture de recours déposée par son avocat dans le cadre de la procédure de recours cantonale n'est pas admis par le Tribunal fédéral. Le vice relevé n'est pas réparable en l'espèce. Il n'est, en effet, plus possible de remédier au défaut de motivation puisque le délai de recours (art. 100 al. 1 LTF), qui ne peut être prolongé (art. 47 al. 1 LTF), était déjà échu le 1er juin 2010, même en tenant compte des féries pascales (art. 46 al. 1 let. a LTF), lorsque la recourante a déposé l'écriture complémentaire susmentionnée. Dans ces conditions, il est exclu d'entrer en matière, faute d'une motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF). Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.