Citation: 9C_435/2021 E. A

A.________, née en 1963, a travaillé notamment comme secrétaire comptable auprès d'un grand magasin de 1985 à 1990, puis comme commise administrative à 50 % auprès de l'Hôpital C.________ dès le 1er août 1996. A ce titre, elle était affiliée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Caisse de prévoyance du personnel enseignant de l'instruction publique et des fonctionnaires de l'administration du canton de Genève (ci-après: la CIA) du 1 er août 1996 au 31 janvier 2002, puis de la Caisse de prévoyance du personnel des établissements publics médicaux du canton de Genève (ci-après: la CEH) dès le 1er février 2002. Le 1er janvier 2014, la CEH a fusionné avec la CIA afin de constituer la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève (ci-après: la CPEG). En mars 2017, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un avis du 7 mars 2018, le docteur D.________, médecin auprès du Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR), a diagnostiqué une anorexie mentale; l'assurée était en incapacité de travail à 50 % depuis le 17 mai 1989 et à 100 % depuis le 25 avril 2017. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a, en se fondant sur l'avis du médecin de son SMR, octroyé à l'assurée une rente entière de l'assurance-invalidité dès le 1 er septembre 2017 (décision du 21 novembre 2018). Le 13 août 2019, donnant suite à la décision de l'office AI, la CPEG a nié le droit de A.________ à des prestations de la prévoyance professionnelle au motif que l'incapacité de travail de celle-ci était survenue le 17 mai 1989, soit avant l'affiliation du 1 er août 1996. Les 23 août 2019 et 18 décembre 2019, la CPEG a maintenu sa position.