Citation: 9C_400/2018 E. 5.2

5.2. L'argumentation du recourant ne convainc pas. Dans la mesure où l'atteinte à la santé déterminante consistait dans la pathologie lombaire ayant justifié un arrêt de travail à partir du mois de mai 2014, telle que constatée sans arbitraire par les premiers juges (supra consid. 3 et 4), c'est à bon droit que ceux-ci ont considéré que le revenu de valide correspondait à celui que l'assuré aurait pu obtenir sans la survenance desdits troubles. Il résulte en effet de la jurisprudence constante, rappelée par les premiers juges (cf. consid. 3.3.1 du jugement entrepris), que le salaire déterminant est en principe celui que l'assuré gagnait effectivement avant la survenance de l'atteinte à la santé déterminante, déterminé au début du droit à la rente (cf. ATF 129 V 222 consid. 4.3.1 p. 224 et la référence). La référence que fait le recourant à l'arrêt 9C_426/2017 du 7 mars 2018 n'est pas pertinente, dès lors déjà qu'il ne s'agit pas en l'occurrence de différentes activités exercées en parallèle. Dans la mesure ensuite où la juridiction cantonale n'avait pas à examiner les conséquences, telles qu'alléguées par le recourant, du syndrome de Klinefelter sur sa capacité de travail, le revenu d'invalide doit être déterminé en tenant compte des répercussions des seules atteintes lombaires. Pour le surplus, le recourant ne remet pas en cause le taux d'invalidité fixé par les premiers juges en comparant les revenus déterminants (0 % voire 9 %). Il n'y a pas lieu d'y revenir (consid. 1.1 supra). Le degré d'invalidité est insuffisant pour ouvrir le droit tant à une rente d'invalidité qu'à des mesures d'ordre professionnel. Sur ce dernier point, l'argumentation du recourant selon laquelle une perte de gain supérieure à 20 % pourra être établie selon l'examen global de toutes ses atteintes à la santé est mal fondée. Comme il a été exposé ci-avant un tel examen n'a pas lieu d'être (consid. 3 et 4 supra).