Citation: 4A_467/2017 E. 1.4

1.4. En application de l'art. 30 al. 2 LTF, il convient en principe de transmettre la cause à l'autorité compétente, qui peut être une autorité cantonale (cf. ATF 136 I 42 consid. 2 p. 47). La question se pose de savoir si une telle transmission est utile en l'espèce, dans la mesure où le recourant lui-même prétend qu'il aurait requis le relevé du défaut dans son courrier du 31 juillet 2017 et que sa requête aurait été rejetée par la Juge déléguée le 4 août 2017 (cf. arrêt précité du 25 mars 2013 consid. 2). A l'examen, il s'avère que dans sa communication du 4 août 2017, la Juge déléguée ne se prononce d'aucune manière sur le caractère fautif ou non de l'empêchement au sens de l'art. 148 al. 1 CPC, l'accident du 20 juin 2017 n'étant du reste évoqué qu'incidemment dans la lettre du 31 juillet 2017. On ne saurait dès lors considérer que le recourant a déjà saisi l'autorité cantonale d'une requête en restitution du délai, qui aurait été rejetée. La cause sera transmise à la Cour d'appel civile comme objet de sa compétence.