Citation: 2C_153/2023 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la recourante soutient que le Tribunal cantonal n'a pas tenu compte, de manière arbitraire, de l'entier du certificat médical établi à sa demande par une psychologue le 23 août 2022, lequel fait état de la détresse psychologique dans laquelle elle se trouve. Elle estime que c'est à tort que l'arrêt attaqué retient que les problèmes psychologiques dont elle se prévaut ne constituent pas une maladie grave nécessitant qu'elle soit assistée au quotidien. D'après le certificat médical susmentionné, la recourante souffre d'un état de stress post-traumatique complexe, mais elle a acquis une certaine stabilité grâce à la psychothérapie qu'elle suit régulièrement et à la présence de sa famille. Ainsi, s'il ressort du certificat médical précité que la présence de sa famille a permis à la recourante d'aller mieux, on ne saurait considérer qu'elle souffre d'une maladie qui nécessite une assistance permanente. Partant, les constatations cantonales sont dénuées d'arbitraire sur ce point.