Citation: 4P.133/2002 17.09.2002 E. 4

Le recourant affirme que l'arrêt attaqué viole l'art. 9 Cst. car sa motivation est contradictoire. Il estime choquant que la cour cantonale lui reproche de ne pas avoir apporté la preuve de l'existence d'une société simple alors qu'elle ne lui a pas donné la possibilité de prouver cette allégation en ouvrant des probatoires. Comme cela a été expliqué ci-dessus, la cour cantonale était parfaitement en droit de renoncer à l'ouverture de probatoires et de statuer sur la base des déclarations des parties et des pièces versées au dossier. Appréciant les preuves (d'une manière non arbitraire au demeurant), elle est parvenue à la conviction que les parties n'avaient pas l'intention d'unir leurs efforts ou leurs ressources en vue d'atteindre un but commun. Il n'y a dès lors rien de choquant à ce qu'elle en conclue que le recourant n'a pas apporté la preuve, qui lui incombait, des faits permettant de constater l'existence d'une société simple entre les parties.