Citation: 4P.13/2002 10.06.2002 E. 3

3.- La recourante dénonce également une violation de son droit d'être entendu, tel qu'il découle de l'art. 29 al. 2 Cst. Elle soutient que la cour cantonale aurait dénié l'atteinte à la personnalité alléguée (art. 328 CO), en n'indiquant ni sur quel moyen de preuve elle se fondait, ni pour quel motif elle avait écarté un certain témoignage qui serait déterminant. A ce sujet, l'arrêt attaqué ne reposerait sur aucune motivation L'examen de ce grief s'avère superflu, dès lors que celui de l'appréciation arbitraire des preuves est fondé, ce qui entraîne l'admission du recours et l'annulation de l'arrêt cantonal.