Citation: 4C.295/2004 12.11.2004 E. 2

Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement juridique sur la base des faits contenus dans la décision attaquée, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il y ait lieu de rectifier des constatations reposant sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ) ou qu'il faille compléter les constatations de l'autorité cantonale parce que celle-ci n'a pas tenu compte de faits pertinents, régulièrement allégués et clairement établis (art. 64 OJ; ATF 130 III 102 consid. 2.2; 127 III 248 consid. 2c et les arrêts cités). Hormis ces exceptions que le recourant doit invoquer expressément, il ne peut être présenté de griefs contre les constatations de fait, ni de faits ou de moyens de preuve nouveaux (art. 55 al. 1 let. c OJ). Comme le relève pertinemment le défendeur, la demanderesse méconnaît ces principes, dès lors qu'elle se fonde sur des faits qui ne figurent pas dans l'arrêt attaqué, sans se prévaloir de l'une des exceptions qui viennent d'être rappelées. C'est donc exclusivement à la lumière des faits ressortants de l'arrêt entrepris que la conformité de cette décision avec le droit fédéral sera vérifiée.