Citation: 1B_14/2021 E. 2

Se plaignant notamment d'une violation de l'art. 393 CPP, le recourant soutient que son recours cantonal devait être déclaré recevable. Selon lui, le résultat de l'instruction était absolument inexploitable dès lors qu'il se trouvait sans avocat dans un cas de défense obligatoire. En effet, les infractions poursuivies (art. 146 et 148a CP) entraînent une expulsion obligatoire en vertu de l'art. 66a al. 1 let. e CP, de sorte que l'assistance d'un avocat s'imposait selon l'art. 130 CPP avant même l'ouverture de l'instruction, comme cela avait d'ailleurs été fait pour son épouse. Le recourant considère qu'il serait entravé dans l'exercice de ses droits de défense par l'absence de sanction immédiate de cette irrégularité. Le juge de police aurait par ailleurs violé l'art. 329 CP en n'ordonnant pas le renvoi de la cause à l'instruction.