Citation: 2C_491/2018 E. 3

La recourante se plaint, à tout le moins implicitement, d'une violation de l'art. 12 al. 3 let. e LHID, ainsi que de l'art. 46 let. e de la loi fiscale valaisanne du 10 mars 1976 (LF/VS; RSVS 642.1). Elle estime en bref être en droit de prétendre au différé de l'imposition du gain immobilier réalisé lors de l'aliénation de son appartement le 30 mars 2012. Selon elle, c'est à tort que la Commission de recours a considéré que ce bien ne constituait pas une habitation ayant durablement et exclusivement servi à son propre usage. En tout état de cause, l'appartement n° **1 précité était utilisé conjointement avec l'appartement n° **3 vendu le 6 janvier 2009, pour lequel l'imposition différée a été admise (art. 105 al. 2 LTF).