Citation: 1F_16/2016 E. 4

En l'occurrence, le requérant n'indique pas, comme il lui incombait, le motif de révision sur lequel il fonde sa demande de révision. De manière confuse, il soutient que "les Juges fédéraux Fonjallaz, Eusebio et Chaix n'ont pas de compétence pour traiter [son] recours car il découle uniquement du Tribunal administratif selon l'art. 3 - 732.1.1 de la loi du 6 mai 1965". Pour autant qu'on le comprenne, il demande la "transmission du dossier au Tribunal administratif", tout en déposant un "recours" au Tribunal fédéral contre un arrêt de celui-ci traitant d'une récusation en matière pénale. S'il fallait comprendre cette demande comme une requête de récusation des juges fédéraux ayant statué sur son recours, celle-ci serait manifestement mal fondée et devrait être rejetée car elle ne se rapporte à aucun des motifs de récusation énumérés à l'art. 34 LTF. La Cour de céans peut le constater elle-même (ATF 129 III 445 consid. 4.2.2 p. 464). Pour le reste, le requérant critique la mise à sa charge des frais judiciaires d'un montant de 500 francs, au motif qu'il "s'agit d'une arnaque qui doit être portée en compte du Ministère public fribourgeois". Faute de motivation suffisante et compréhensible (art. 42 al. 2 LTF), ce moyen est irrecevable.