Citation: 6B_644/2021 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait arbitrairement écarté les témoignages, selon lesquels le comportement de l'intimée n'aurait pas changé consécutivement à "la prétendue agression", au motif qu'ils émanaient de membres de la famille du recourant et que certains membres auraient peu de considération pour l'intimée. En l'espèce, la cour cantonale a estimé qu'il fallait apprécier ces déclarations avec une grande retenue. En effet, plusieurs de ces membres avaient procédé ou participé à l'enlèvement et à la séquestration de l'intimée et avaient rejeté la faute sur elle. En outre, ils avaient que peu de considération pour l'intimée, dont ils critiquaient le comportement, à savoir le fait qu'elle ait une liaison avec une personne qu'ils n'avaient pas eux-mêmes choisie et la traitant même de "pute" dans le cadre d'une conversion téléphonique. En outre, la cour cantonale a également mis en avant que dans le cadre de la première procédure liée à l'enlèvement et à la séquestration de l'intimée, les membres concernés avaient beaucoup menti. Au vu de ces éléments, il n'était pas arbitraire de ne pas accorder une force probante à ces témoignages. De surcroit, le recourant critique de manière purement appellatoire le fait que la cour cantonale se réfère à certaines déclarations du père de l'intimée, notamment au motif qu'il n'était pas présent lors des faits.