Citation: 6B_1321/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant considère qu'en omettant de l'informer du fait que la cause a été gardée à juger à réception de son recours, la cour cantonale aurait violé l'art. 16 al. 3 Cst. (liberté d'opinion et d'information). Il se prévaut des règles applicables en matière de réplique. En l'occurrence, la cour cantonale a renoncé à des échanges d'écritures et gardé la cause à juger, au motif que le recours était manifestement irrecevable, respectivement mal fondé, en application de l'art. 390 al. 2 et 5 CPP a contrario. Le recourant ne tente pas de démontrer que la cour cantonale aurait violé les dispositions topiques du droit de procédure pénale et ne critique d'aucune manière la motivation cantonale sur ce point (art. 42 al. 2 LTF). Il ne saurait se prévaloir du droit d'être entendu d'un tiers, au motif qu'il n'aurait pas été amené à se déterminer sur son propre mémoire de recours. Pour autant qu'on le comprenne, il ne saurait davantage invoquer la liberté d'information garantie à l'art. 16 al. 3 Cst. - qui permet notamment le libre accès aux sources que sont en particulier les débats et les décisions judiciaires (cf. arrêt 1C_616/2018 du 11 septembre 2019 consid. 2.1) - pour se plaindre d'avoir ignoré que son recours serait gardé à juger. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce point.