Citation: 5A_379/2023 E. 4.2

4.2. Le recourant conteste tant les frais médicaux non remboursés que ceux d'ergothérapie, pour la période allant de décembre 2022 à juillet 2023 et dès août 2023, étant précisé que la différence entre ces deux périodes relève uniquement de l'imputation de l'augmentation de la part de loyer de l'enfant (cf. supra consid. 4.1). Renvoyant la Cour de céans à ses développements concernant la période allant du 1er septembre au 30 novembre 2022, le recourant se prévaut d'arbitraire dans l'établissement des faits s'agissant du premier poste, en tant que l'autorité cantonale aurait inclus les frais médicaux non remboursés dans le budget de l'enfant, alors que la mère ne les aurait pas allégués en appel. Quant aux frais d'ergothérapie, le recourant conteste le montant de 200 fr. retenu par l'autorité d'appel, faisant valoir que le montant de 63 fr. 20 arrêté par le tribunal de première instance aurait dû être confirmé. Selon lui, en tant que les séances se monteraient une fois sur deux à 99 fr., respectivement à 72 fr. 60, soit 343 fr. 20 par mois, et que l'employeur prendrait en charge 70 fr. par séance, conformément aux allégués de la mère, le coût s'élèverait à 63 fr. 20 par mois (343 fr. 20 - [70 fr. x 4]).