Citation: 6B_1075/2017 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant reproche tout d'abord à la cour cantonale de s'être fondée sur les déclarations de l'intimée pour établir les faits. Il développe à cet égard une argumentation purement appellatoire, par laquelle il rediscute l'appréciation de la preuve, sans démontrer en quoi l'autorité précédente aurait versé dans l'arbitraire à cet égard. Il en va en particulier ainsi lorsqu'il livre sa propre lecture des déclarations de l'intimée, en tentant d'en déduire une intention vindicative à son encontre, sans démontrer dans quelle mesure l'autorité précédente en aurait tiré des constatations insoutenables. Par ailleurs, la cour cantonale a exposé la raison pour laquelle l'intimée avait uniquement évoqué des voies de fait et une histoire de prêt d'argent devant la police, avant de faire état, devant le ministère public, des infractions à caractère sexuel. Le recourant ne démontre aucunement en quoi cette explication serait arbitraire. Il en va de même lorsque l'intéressé tente de pointer des variations ou contradictions dans les déclarations successives de l'intimée, sans que l'on ne perçoive en quoi l'autorité précédente en aurait tiré des constatations insoutenables. De même, l'argumentation du recourant est appellatoire et, partant, irrecevable, dans la mesure où elle consiste à décrire les accusations portées par l'intimée comme une manifestation de sa jalousie et de son désir de vengeance. Celui-ci ne démontre aucunement en quoi il aurait été arbitraire, pour la cour cantonale, de considérer que l'intimée n'avait pas inventé les faits décrits et d'écarter, à l'inverse, sa version des événements.