Citation: I 95/05 24.06.2005 E. A

D.________, né en 1948, a travaillé depuis 1986 en qualité de contrôleur de qualité au service d'une entreprise de coutellerie. En janvier 1994, il a fait une chute sur le dos, entraînant une hernie cervicale. Le 13 juin 1994, le prénommé a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Après avoir bénéficié de mesures d'ordre professionnel - sous la forme d'une prise en charge de divers cours d'animation dans des homes - D.________ a sollicité l'octroi d'une demi-rente à partir du 1er janvier 1999, au motif que son état de santé ne lui permettait pas d'exercer un travail à temps complet. Après avoir instruit le dossier sur un plan médical et professionnel, l'Office cantonal jurassien de l'assurance-invalidité (ci-après : l'OAI) a rejeté la demande de rente déposée par D.________, ce dernier ne subissant pas une perte de gain justifiant l'octroi d'une rente (décision du 23 mars 1999). Saisi d'un recours contre cette décision, la Chambre des assurances du Tribunal cantonal jurassien l'a rejeté par jugement du 3 janvier 2000. Par arrêt du 11 avril 2000, le Tribunal fédéral des assurances a admis le recours de droit administratif interjeté par D.________, annulé le jugement entrepris ainsi que la décision de l'OAI et renvoyé la cause à ce dernier afin qu'il procède à une instruction complémentaire et rende une nouvelle décision (cause I 45/00).