Citation: 6B_1290/2022 E. 2.3

2.3. Le recourant considère qu'il ne serait ni coauteur ni complice de la tentative d'escroquerie, dans la mesure où rien au dossier ne permettrait de retenir qu'il savait ce qui s'était passé le 8 juillet 2020. Il avance qu'il n'aurait plus appelé l'intimé depuis le 5 juillet 2020 et qu'il n'aurait plus eu de contacts avec C.________ entre le 6 et le 8 juillet 2020, de sorte qu'il aurait ignoré absolument tout de ce qu'il s'était passé entre celui-ci et l'intimé, ce d'autant plus que l'intimé ne l'avait jamais informé qu'il avait rencontré C.________. Il invoque qu'il n'aurait pu d'aucune manière imaginer que C.________ allait demander une somme d'argent complémentaire à l'intimé le 8 juillet 2020, puisqu'il n'aurait pas su que ceux-ci étaient ensemble.