Citation: 6B_785/2021 E. 1.5.1

1.5.1. La cour cantonale a constaté que l'intimée avait évoqué ces faits dans sa plainte du 6 août 2017, puis dans sa plainte du 14 juin 2018. Ceux-ci ressortaient en outre de la retranscription des déclarations faites au Centre d'accueil E.________, avec la précision que le pistolet n'était pas chargé. L'intimée en avait également fait état dans son audition du 23 janvier 2019 et dans ses dépositions lors de l'audience de première instance. Elle en avait aussi parlé à son psychiatre, ainsi qu'à sa référente du Centre d'accueil E.________. Il ressortait par ailleurs du dossier que le recourant avait effectivement acheté cette arme de poing, laquelle avait été provisoirement saisie par la police. La juridiction précédente a considéré que l'intimée était parfaitement crédible. L'absence d'éléments matériels pour corroborer sa version n'était pas suffisant pour faire naître des doutes sérieux et irréductibles quant à la véracité des faits qu'elle avait dénoncés en décrivant de manière convaincante les gestes et les propos qui les accompagnaient.