Citation: 9C_641/2021 E. 5.2

5.2. Les critiques émises contre les constatations des premiers juges sur la capacité de travail de l'assurée à partir du 1er janvier 2017 n'apparaissent pas suffisantes pour mettre en évidence une inexactitude manifeste. Il ne suffit effectivement pas d'opposer de façon appellatoire les avis des médecins traitants (repris par le docteur G.________ pour ce qui concerne le début de la période d'incapacité totale de travail) à l'avis des experts et d'affirmer que ceux-ci ne se seraient pas prononcés sur la capacité de travail en janvier 2017. La juridiction cantonale a en l'occurrence expressément constaté que, d'après les médecins de CEMEDEX SA, la capacité résiduelle de travail de l'assurée était constante depuis 2007, sauf durant la période bien délimitée de trois mois suivant l'opération du 24 août 2017 qui n'avait pas modifié la situation médicale antérieure. Elle a par ailleurs relevé que l'expertise était probante notamment parce qu'elle avait été établie en toute connaissance des avis en partie divergents des médecins traitants. La recourante ne prend pas position sur cette appréciation. Elle se contente de faire valoir son propre point de vue sans démontrer en quoi le tribunal cantonal aurait procédé à une appréciation arbitraire des preuves et abouti à un résultat arbitraire (sur cette notion, cf. ATF 139 III 334 consid. 3.2.5 et les références). Le grief est donc infondé.