Citation: 9C_188/2013 E. 4

La recourante ne cherche nullement à démontrer que les rapports établis par les médecins du SMR seraient non conformes aux exigences jurisprudentielles relatives à la valeur probante des documents médicaux et n'expose pas en quoi ses médecins traitants auraient fait état d'éléments objectivement vérifiables que ces spécialistes auraient ignorés. Elle n'établit dès lors point que l'instance cantonale aurait procédé à une mauvaise appréciation (anticipée) des preuves ou violé le droit fédéral en considérant sans ordonner une instruction complémentaire que, travaillant à 50 % alors qu'elle était en mesure d'oeuvrer à plein temps, elle ne mettait pas pleinement en valeur sa capacité de travail et, partant, qu'il se justifiait de déterminer le revenu d'invalide en se référant aux données de l'ESS. Il est vrai que la recourante a contesté en instance cantonale l'exigibilité des activités mentionnées par l'intimé dans son rapport de réadaptation du 16 mai 2012, contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges. Cette critique n'est toutefois pas susceptible de remettre en cause le jugement entrepris. L'intéressée s'est en effet limitée à affirmer que l'administration disposait de connaissances médicales insuffisantes pour déterminer quelles activités étaient adaptées à son état de santé ; elle n'a en revanche pas indiqué en quoi celles citées par l'intimé ne correspondraient pas aux limitations décrites par le SMR. Elle ne le précise pas non plus en instance fédérale et ne prétend point qu'elle ne serait pas en mesure de travailler comme vendeuse d'objets légers. Son argumentation n'est donc pas propre à établir que les premiers juges seraient tombés dans l'arbitraire en admettant qu'il existe sur le marché du travail un éventail suffisamment large d'activités ne nécessitant aucune formation particulière dont un nombre significatif sont adaptées à son handicap.