Citation: 5A_926/2021 E. 3.2

3.2. Le premier mandat pour cause d'inaptitude, constitué le 3 août 2015, a été validé par la justice de paix le 4 mai 2016 (let. A.d supra). Il faut donc en déduire qu'à cette date, le père du recourant était incapable de discernement, ce que celui-ci ne conteste d'ailleurs pas; la présomption d'une telle incapacité ne se pose donc pas (consid. 3.1.1.1 supra) et c'est donc bien sous l'angle du recouvrement de la capacité de discernement que doit être examiné le litige. Alors que la cour cantonale est parvenue à la conclusion que cette capacité de discernement n'avait pas été recouvrée le 23 décembre 2016, confirmant la décision de la justice de paix interdisant au recourant de faire usage des documents signés à cette date et maintenant les mandataires précédemment désignés dans leur rôle, le recourant prétend au contraire que cette capacité était alors existante, circonstance permettant de retenir la validité des actes susmentionnés et des pouvoirs qu'ils lui confèrent.