Citation: 9C_188/2019 E. 5.2

5.2. En l'espèce, les premiers juges ont analysé l'évolution de l'état de santé du recourant, en comparant la situation prévalant lors de la décision du 21 janvier 2014, par laquelle l'administration avait initialement réduit la quotité de la rente versée jusqu'alors à l'assuré à un quart dès le 1er mars 2014 - décision qui a été annulée par le jugement cantonal du 17 mai 2016 - avec celle existant au moment de la décision litigieuse du 25 octobre 2017. En se référant à son jugement du 17 mai 2016, la juridiction cantonale a constaté qu'en 2014, le recourant présentait une pleine capacité de travail médico-théorique dans une activité adaptée, avec une diminution de rendement de 20 %. Elle a considéré que les modifications de l'état de santé du recourant survenues depuis lors (essentiellement un infarctus du myocarde subi en décembre 2015, ainsi que des douleurs liées au trouble somatoforme douloureux dont il souffrait) n'avaient pas modifié sa capacité médico-théorique de travail dans une mesure propre à influencer son droit à une rente d'invalidité, ni d'un point de vue somatique, ni sur le plan psychique. En conséquence, elle a admis que c'était à bon droit que l'office AI avait réduit la quotité du droit à la rente du recourant à un quart par décision du 25 octobre 2017.