Citation: 1C_539/2019 E. 2.4

2.4. Les recourants ne démontrent pas, comme il leur appartenait de le faire (ATF 134 II 137 consid. 1.3.3 p. 141), que les conditions posées pour admettre exceptionnellement la présence d'un préjudice irréparable seraient réunies, partant à tort du principe que l'arrêt attaqué serait une décision finale au sens de l'art. 90 LTF. En particulier, ils ne cherchent pas à établir en quoi la contestation, qui se rapporte à la réalisation d'immeubles de logements, avec commerces et parking souterrain, après démolition des bâtiments existants, soulèverait des questions de principe qui commanderaient d'entrer exceptionnellement en matière alors que cette question nécessitait d'être développée et argumentée à défaut d'être manifeste. Ils n'indiquent pas davantage en quoi la condition posée à l'art. 93 al. 1 let. b LTF serait réalisée. Rien ne permet d'affirmer que la procédure d'autorisation de construire définitive et de démolir nécessitera des mesures probatoires prenant un temps considérable et exigeant des frais importants.