Citation: 6B_177/2021 E. 1.4

1.4. Le recourant réitère ici l'argumentation présentée devant la cour cantonale. En affirmant que les éléments qu'il invoque mettaient à mal la crédibilité de l'intimée, alors que l'autorité précédente a expliqué pourquoi ce n'était pas le cas, le recourant ne fait qu'opposer son appréciation des moyens de preuve à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire. Son grief ne répond pas aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte qu'il est, dans cette mesure, irrecevable. Au demeurant, la conviction de la commission d'une infraction peut trouver un appui essentiel dans l'appréciation de la crédibilité de la victime. A cet égard, le recourant ne soulève aucune incohérence majeure, aucune contradiction grossière dans la version de l'intimée, entendue à maintes reprises au cours de la procédure, qui rendrait choquante l'appréciation de la cour cantonale à propos de sa crédibilité. Il n'était, en particulier, pas insoutenable de juger compréhensible l'attitude de l'intimée qui s'était déshabillée seule, s'était douchée à la demande du recourant, était sortie de la salle de bain pour y revenir afin de se sécher les cheveux et s'était rhabillée, notamment au vu de l'état de trouble dans lequel elle devait se trouver et de sa peur face à la violence du recourant qui l'avait préalablement aspergée d'alcool à brûler. Il n'était pas davantage arbitraire de considérer qu'on ne pouvait rien déduire de l'utilisation de l'intimée de l'application Linkedin ou du fait qu'elle ait cherché à contacter la nouvelle compagne du condamné, dans la mesure où ces éléments portent sur des points parfaitement secondaires et mineurs, qui plus est totalement étrangers au déroulement des faits reprochés au recourant. En ce qui concerne le message envoyé par l'intimée à la mère du recourant l'informant avoir été frappée et se trouver à la police, ce fait ne constitue pas un élément remettant en cause la crédibilité du récit livré par l'intimée mais tend au contraire à prouver qu'un conflit majeur avait lieu entre les parties ce soir-là, contrairement à ce que soutient le recourant qui évoque une dispute suivie d'une rapide réconciliation. Enfin, la cour cantonale n'a pas méconnu le fait que l'ex-épouse du recourant, ainsi que sa nouvelle compagne, n'avaient jamais subi de violences sexuelles de sa part. Toutefois, cet élément n'est pas suffisant pour démontrer l'innocence de l'accusé ou discréditer la version de l'intimée. Il est encore relevé que son ex-épouse avait subi des violences physiques de la part de l'intéressé, pour des raisons similaires aux cas d'espèce, soit une prétendue infidélité, faits pour lesquels le recourant a été condamné en mai 2018. En définitive, le recourant ne met en exergue aucun élément qui tendrait à faire reconnaître comme insoutenable l'appréciation de la cour cantonale. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale n'a pas violé l'art. 9 Cst., ni le principe " in dubio pro reo " en concluant à la culpabilité du recourant en ce qui concerne les infractions commises au préjudice de la personne de l'intimée. Le grief est rejeté dans la mesure de sa recevabilité.