Citation: 9C_100/2015 E. 5.2

5.2. L'argumentation de l'administration est bien fondée sur ce point. En effet, selon les dispositions légales et réglementaires citées par les premiers juges, il apparaît que le montant de la contribution litigieuse dépend du temps passé à porter assistance à la personne invalide, notamment dans le domaine de la surveillance pendant la journée. Si l'on considère ne pas avoir les éléments nécessaires pour évaluer ce laps de temps, il n'est logiquement pas possible de fixer déjà le plafond (individuel) maximum des heures d'aide nécessaires. Dans la mesure où le tribunal cantonal a en l'occurrence estimé que la cause était insuffisamment instruite s'agissant notamment du nombre d'heures consacrées à la surveillance de l'intimé et retourné le dossier à l'office recourant pour qu'il y remédie (cf. consid. 4), il ne pouvait donc pas lui imposer dans le même temps d'octroyer à l'intéressé une contribution d'assistance calculée sur la base d'un plafond maximal (individuel) de 120 heures.