Citation: 9C_39/2021 E. 5.2.1

5.2.1. Ainsi, nonobstant le dépôt du rapport du docteur D.________ du 8 septembre 2015 dans la procédure de recours dirigée contre la décision du 17 avril 2015, la juridiction cantonale avait renvoyé la cause à l'intimé pour la réalisation d'une instruction médicale complémentaire, en raison de l'absence d'une évaluation suffisamment circonstanciée de l'évolution de l'état de santé sur les plans psychique et physique (cf. arrêt du 15 novembre 2016 consid. 8c). La recourante se prévaut à nouveau de ce rapport médical, ce qui paraît contradictoire. En effet, non seulement elle n'explique pas en quoi le renvoi aurait été contraire au droit (à tout le moins en tant qu'il portait sur le volet psychiatrique), mais elle reproche aussi à l'instance précédente de s'être ensuite écartée de cette décision de renvoi qui la liait en ne renvoyant pas une nouvelle fois la cause à l'intimé pour mise en oeuvre d'une nouvelle expertise psychiatrique destinée à évaluer l'impact des troubles psychiques sur sa capacité à accomplir ses tâches ménagères. Par ce raisonnement, la recourante admet donc implicitement que le rapport du docteur D.________ du 8 septembre 2015 ne permettait pas de statuer en connaissance de cause.