Citation: 5A_159/2025 E. 4.2

4.2. D'emblée, le recours est irrecevable en tant que, sous couvert de " faits et preuves ignorés par l'instance inférieure ", il comporte des faits qui s'écartent des constatations de l'autorité cantonale (art. 99 al. 1 et 105 al. 1 LTF), sans démontrer, conformément aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF, que ces faits auraient été établis d'une manière manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF, en relation avec l'art. 9 Cst.; ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les arrêts cités). Au surplus, le recourant n'expose pas en quoi les " faits et preuves " prétendument omis auraient une incidence sur les motifs d'irrecevabilité retenus par les magistrats précédents (art. 97 al. 1 in fine LTF; ATF 134 V 53 consid. 3.4). Pour le surplus, le recourant ne soulève pas le moindre grief intelligible à l'encontre des motifs d'irrecevabilité de la juridiction cantonale, mais formule des critiques présentées pêle-mêle ( i.e. art. 2 al. 2 CC; art. 59 al. 2 let. f CPC; art. 8, 9 et 29-30 Cst.; art. 6 CEDH; art. 94 LP; art. 95 let. a, 97, 98, 105 al. 2 et 113 LTF; art. 15, 17 et 40 Cst./GE) et d'une façon (au mieux) décousue; en particulier, il décrit longuement la nature de son activité lucrative ( i.e. commerce de " nourriture colombienne sur le marché de U.________ ") et la nécessité du véhicule saisi, mais sans contredire régulièrement les motifs des magistrats précédents tirés de la tardiveté de la plainte à ce sujet et de l'absence d'une cause de nullité sous l'angle de l'art. 22 al. 1 LP (art. 42 al. 2 LTF). Il s'ensuit que le recours est entièrement irrecevable, faute de répondre aux exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les arrêts cités).