Citation: 1B_128/2014 E. 1

Le 8 janvier 2014, A.________ a requis la nomination d'un avocat d'office pour introduire une demande de révision d'un jugement pénal le condamnant à quatre mois de prison. Le 15 janvier 2014, le Président de la Cour d'appel pénale n'est pas entré en matière sur cette requête parce qu'elle ne comportait aucune indication sur le jugement rendu et n'exposait pas quels seraient les motifs de révision allégués. Le 25 février 2014, A.________ a réitéré sa demande tendant à la nomination d'un avocat d'office en indiquant le jugement qu'il entendait voir révisé ainsi que les documents nouveaux et inconnus qui motivaient sa demande de révision. Le 4 mars 2014, le Président de la Cour d'appel pénale l'a informé qu'il ne revenait pas sur sa décision du 15 janvier 2014 qui lui avait été signifiée il y a plus d'un mois et à laquelle il réagissait tardivement. Le 7 mars 2014, A.________ est intervenu pour qu'une décision officielle et motivée de refus d'octroi d'assistance judiciaire lui soit notifiée contre laquelle il pourra recourir car celle du 15 janvier 2014 ne satisfaisait pas les conditions formelles d'une décision. Le 12 mars 2014, le Président de la Cour d'appel pénale a répondu qu'il ne donnait aucune suite à cette lettre. A.________ a recouru le 27 mars 2014 auprès du Tribunal fédéral contre le refus d'assistance judiciaire et le courrier précité du 12 mars 2014. Il requiert notamment l'assistance judiciaire gratuite. Le Président de la Cour d'appel pénale a communiqué le dossier de la cause et s'est déterminé sur le recours en date du 8 avril 2014. A.________ a déposé une écriture complémentaire le 25 avril 2014 en requérant l'effet suspensif.