Citation: 6B_1332/2017 E. 1.2

1.2. En l'occurrence, le recourant indique limiter son recours au refus d'entrer en matière sur les accusations d'atteintes à l'honneur. Il motive sa qualité pour recourir à cet égard en exposant que " la grave atteinte à l'honneur subie par le recourant du fait des comportements reprochés aux parties visées par la plainte et la faute grave de celles-ci constituent un acte illicite et justifient une réparation civile, en particulier une somme à titre de réparation morale que le recourant est en droit de réclamer dans le cadre du procès pénal, à hauteur de 3'000 fr. ". Le recourant invoque également être en droit de réclamer une juste indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure au sens de l'art. 433 CPP. Les frais d'avocat ne constituent pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (cf. arrêt 6B_1166/2015 du 27 juin 2016 consid. 1.1), susceptibles de fonder la qualité pour recourir auprès du Tribunal fédéral de celui les réclamant. Pour le surplus, le recourant a déposé deux plaintes pénales contre quatre personnes différentes du fait d'au moins trois comportements distincts. Alors que l'autorité précédente a clairement différencié les comportements litigieux, le recourant n'expose aucunement dans la motivation qui précède, pour aucun de ces comportements, les éléments permettant de retenir que l'un ou l'autre des intimés lui aurait causé, par l'un des comportements litigieux, un préjudice moral suffisant pour donner lieu à indemnité. Le seul fait de l'affirmer globalement et d'articulier un montant ne suffit pas. La motivation qui précède n'est ainsi pas suffisante pour retenir que le recourant aurait qualité pour recourir en matière pénale au regard de l'art. 81 al. 1 let. a et b. ch. 5 LTF. Dans le cadre de ses griefs au fond, le recourant affirme, sans se référer à aucun élément, que les accusations portées contre lui auraient été communiquées à des tiers, autres que I.________, et auraient terni sa réputation auprès de sa famille et des habitants de son village. Le recourant n'établit pas une telle transmission, ni son imputabilité à l'un ou l'autre des intimés, éléments par ailleurs écartés par l'autorité précédente. De telles affirmations ne sauraient suffire à fonder la qualité du recourant pour recourir en matière pénale au regard de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. Il s'ensuit que le recourant ne dispose pas de la qualité pour recourir sur le fond.