Citation: 1C_173/2024 E. 4.2

4.2. En l'espèce, le recourant se plaint d'une violation du principe de la protection de la bonne foi, sans toutefois exposer ni motiver précisément en quoi toutes les conditions cumulatives développées par la jurisprudence et exposées ci-dessus seraient remplies. Son grief ne répond ainsi manifestement pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte qu'il est irrecevable. En outre, le recourant ne formule aucun grief recevable en lien avec l'application arbitraire de la disposition de droit cantonal relative à la maxime inquisitoire (cf. art. 106 al. 2 LTF; cf. ATF 145 II 32 consid. 5.1; 143 I 321 consid. 6.1). Au demeurant, le grief est mal fondé. Le recourant ne mentionne en effet aucune disposition concrète qu'il aurait prise, suite à un renseignement donné par une personne autorisée, et à laquelle il ne saurait renoncer sans subir de préjudice. Par ailleurs, quoi qu'il en dise, on ne saurait déduire des courriers des 7 mars 2023 et 25 août 2023 rédigé par son avocat que le recourant aurait reçu des assurances des autorités quant à la prise en charge desdits frais.