Citation: 5P.425/2002 25.11.2003 E. 1

Le 17 mai 2002, le Tribunal fédéral a admis le recours de droit public formé par la débitrice contre cet arrêt. Il a considéré en bref que la cour cantonale avait arbitrairement appliqué les art. 82 LP et 998 CO en admettant que la société poursuivie, en tant que tirée, était engagée comme "falsus procurator" par la signature du dénommé K.________, même si celui-ci n'avait pas le pouvoir de la représenter. Le 26 septembre 2002, la Cour de justice a rendu un nouvel arrêt admettant la requête de mainlevée provisoire et de validation de séquestre présentée par la créancière, au motif que le signataire des lettres de change disposait bien des pouvoirs nécessaires pour engager la débitrice; dans l'hypothèse où tel ne serait pas le cas, la bonne foi de la créancière méritait de toute manière d'être protégée.