Citation: 4A_445/2021 E. 7.1.5

7.1.5. Le 31 mai 2011, le second avocat parisien a adressé un courrier à D.________, dans lequel il affirmait qu'il lui écrivait en qualité de conseil du client, qu'elle avait pu se faire remettre de fortes sommes d'argent par la défunte, qu'elle avait sciemment abusé de la faiblesse de celle-ci à de nombreuses reprises et à son préjudice, qu'une plainte pénale avait été déposée le 28 février 2011 et que le client restait disposé à régler ce litige à l'amiable si elle acceptait, par son intermédiaire, de lui restituer les montants perçus. Le 6 septembre 2011, le second avocat parisien a écrit au client que le Doyen des Juges d'Instruction du Tribunal de Grande Instance de Versailles lui avait indiqué que, selon lui, les faits visés dans la plainte pénale dirigée contre D.________ étaient prescrits. Selon lui, il restait toutefois possible de " pousser encore [son] dossier en sollicitant qu'un juge d'instruction soit saisi ".