Citation: 9C_610/2016 E. 5.2

5.2. Cette argumentation ne saurait non plus être suivie. Il est juste que l'office intimé était compréhensif lorsque la recourante déclarait vouloir garder son poste actuel de travail en tant qu'il lui offrait des conditions idéales pour un mi-temps. Néanmoins, l'administration n'a jamais exigé de l'assurée qu'elle conserve son activité habituelle à mi-temps comme allégué, mais seulement exclu que celle-ci ne donne sa démission à un stade de la procédure où des mesures d'ordre professionnel n'avaient pas encore été mises en oeuvre. Ce n'est qu'après avoir constaté par l'intermédiaire de l'un de ses collaborateurs spécialisé en réinsertion professionnelle que la prise, à temps complet, d'un emploi non qualifié était exigible que l'office intimé a nié de façon exempte de toute contradiction le droit de la recourante à une rente d'invalidité. Le tribunal cantonal a de surcroît justement indiqué que l'assurée ne devait pas nécessairement résilier son contrat de travail avant d'entreprendre la recherche d'une activité parfaitement adaptée à sa situation médicale.