Citation: 1C_644/2012 E. IV

IV. Renvoie aux conditions d'exploitation qui résultent: - du mémoire technique, - du rapport CSD de "Remise en état de la carrière lors des travaux de sécurisation et de prolongation de l'exploitation" du 12 septembre 2011, - du préavis du Service des forêts, de la faune et de la nature, Centre de Conservation de la faune et de la nature du 3 octobre 2011, - du rapport CSD "Scénarios de remise en état" du 5 décembre 2011 et de son addendum du 21 décembre 2011 relatif aux mesures de compensation, - des déterminations de la Commission fédérale pour la protection de la nature et du paysage du 14 février 2012 conformément au considérant 10b et lettre CC de l'état de fait, ainsi que - de l'autorisation de défrichement, réputée partie intégrante de la présente décision". Le Tribunal cantonal a estimé qu'il n'était pas nécessaire de recourir à une expertise supplémentaire indépendante. Il a par ailleurs considéré que l'intérêt à la sécurisation du site revêtait une importance primordiale, les instabilités de la roche ayant été démontrées par l'ensemble des études réalisées. Si le projet de sécurisation présentait certes un impact paysager important, il représentait également une opportunité d'amélioration du site en termes de paysage par rapport à la situation actuelle; sans mesures d'assainissement, le secteur risquait de se dégrader et de nouveaux éboulements n'étaient pas exclus. Les mesures d'assainissement proposées paraissaient au demeurant adéquates au vu de l'instabilité et des risques engendrés et répondaient à un intérêt de sécurité publique supérieur à celui de la préservation du paysage. Enfin, les travaux de sécurisation situés dans la zone à défricher ne pouvaient être réalisés qu'à l'endroit prévu et le défrichement primait les exigences relatives à la préservation de la forêt.