Citation: 4A_263/2021 E. 4

Dans un second temps, tandis que le tribunal de première instance avait retenu que le client était lié à la société par un mandat de gestion de fortune et, partant, une responsabilité de la société sur la base des art. 398 al. 2 et 97 ss CO, dont l'art. 101 al. 1 CO, et que la cour cantonale n'a essentiellement examiné que les griefs fondés sur les art. 158 ch. 1 CP et 400 al. 1 et 55 al. 1 CO, le recourant invoque, en substance, que les conditions de la responsabilité de l'intimée selon l'art. 55 al. 1 CO seraient remplies, dans la mesure où les éléments constitutifs de l'art. 158 CP sont réalisés, où il a allégué et prouvé que le gestionnaire avait agi intentionnellement, où il ne lui incombait pas de prouver l'absence de preuve libératoire de l'intimée, où son dommage est réputé admis et où les pertes qu'il a essuyées ont pour cause adéquate la seule gestion déloyale de l'intimée, par l'entremise du gestionnaire qui était son employé. Il invoque pêle-mêle un établissement arbitraire des faits et la violation du droit d'être entendu, des art. 41 et 55 CO, de l'art. 8 CC, des art. 50 et 150 CPC et de l'art. 158 CP.