Citation: 5A_1001/2014 E. 1

que, par décision du 15 décembre 2014, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud n'est pas entrée en matière sur un acte du 20 novembre 2014 de A.________ demandant l'annulation d'actes de défaut de biens; qu'elle a retenu que cette écriture était incompréhensible et que le recourant ne l'avait pas rectifiée dans le délai de 10 jours imparti en application de l'art. 132 al. 1 et 2 CPC puisque l'écriture supplémentaire produite n'était pas plus claire; que, par acte du 19 décembre 2014, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cette décision et demande de manière implicite à être mis au bénéfice de l'assistance judiciaire; que cette écriture est toutefois également incompréhensible et ne correspond a fortiori pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; que le recourant procède de surcroît, une fois de plus, de manière abusive au sens de l'art. 42 al. 7 LTF; que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b et c LTF; que l'assistance judiciaire ne peut être accordée vu l'absence de chances de succès du recours (art. 64 al. 1 LTF); que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que toute nouvelle écriture du même genre dans cette affaire, notamment une demande de révision abusive, sera classée sans réponse;