Citation: 4A_532/2017 E. 4.2

4.2. Le Tribunal cantonal a considéré que le devoir de vérifier l'ouvrage avait été suspendu jusqu'au 6 mars 2007, date à laquelle les parties s'étaient rencontrées; aussi l'avis des défauts donné le 9 mars répondait-il aux exigences de célérité posées par la jurisprudence fédérale. Cela étant, le Tribunal a rappelé que l'entrepreneur, à l'instar du vendeur, était libre de renoncer aux avantages découlant de la péremption des droits de garantie appartenant au maître et à l'acheteur; or, cette hypothèse était réalisée dans le cas présent. La recourante avait elle-même établi le 7 mars 2007 une liste des travaux de réparations et de finitions envisagés; elle était ensuite entrée en matière sur les demandes d'élimination des défauts présentées par le maître les 9 et 11 mars 2007, puis le 17 janvier 2008. Dès lors, en invoquant dans le procès le caractère tardif de l'avis des défauts, elle opérait un «retournement de veste dicté par une pure stratégie de défense».