Citation: 1B_366/2017 E. 3

Le recourant ne conteste pas l'existence de soupçons suffisants de la commission de l'une des infractions énumérées à l'art. 269 al. 2 CPP (art. 269 al. 1 let. a CPP), à savoir en particulier celle posée à l'art. 19 al. 2 LStup (art. 269 al. 2 let. f CPP). Il soutient en revanche que la mesure de surveillance ordonnée n'aurait pas été adéquate, ne permettant pas de mener à des résultats concrets (art. 269 al. 1 let. b CPP). Selon le recourant, elle violerait également le principe de la subsidiarité (art. 269 al. 1 let. c CPP).