Citation: 5A_508/2021 E. B

Ensuite du renvoi, la Cour de justice a invité les parties à se déterminer. B.a. Par arrêt du 3 août 2016, elle a constaté que les consorts A.________/C.________ ne pouvaient plus remettre en question le rejet par le Tribunal fédéral de leur prétention en indemnisation des frais d'expertise privée (12'165 fr.) et qu'ils n'étaient pas non plus légitimés à conclure à ce que les honoraires des exécuteurs testamentaires soient fixés à un montant inférieur à 150'000 fr., dans la mesure où ils n'avaient critiqué ce point ni dans leur appel joint à l'encontre du premier jugement du Tribunal de première instance, ni dans leur recours à l'encontre du premier arrêt de la Cour de justice. La Cour de justice a aussi constaté que le complément d'instruction ordonné par le Tribunal fédéral nécessitait l'administration de nouveaux moyens de preuve, notamment une nouvelle expertise, dès lors que l'expertise T.________ comprenait une évaluation globale de la gestion et de la liquidation du portefeuille de titres par les exécuteurs testamentaires, mais n'analysait pas chaque opération effectuée après le décès de K.C.________. Elle a ainsi renvoyé la cause au Tribunal de première instance pour instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants de sa décision et de ceux de l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral. Elle a arrêté les frais judiciaires d'appel à 108'000 fr. et les dépens à 35'000 fr., y compris pour la procédure consécutive au renvoi, et en a délégué la répartition au Tribunal de première instance. B.b. B.b.a. Par ordonnance du 4 novembre 2016, le Tribunal de première instance a notamment constaté que l'ancien droit de procédure cantonal genevois restait applicable. B.b.b. F.________ et Q.H.________ ont requis l'exécution d'une expertise judiciaire à la charge des héritiers ainsi que l'audition de témoins. Par ordonnance du 20 juin 2017, le Tribunal de première instance a désigné en qualité d'expert BB.________ et a décrit la mission qui lui était confiée. Il a imparti aux héritiers un délai au 29 août 2017 pour s'acquitter de l'avance des frais d'expertise, fixée à 20'000 fr. Le 28 juin 2017, les héritiers ont informé le Tribunal de première instance qu'ils n'avanceraient pas les frais d'expertise requis. Ils ont précisé qu'ils seraient éventuellement d'accord de le faire à condition que la mission soit confiée à l'expert T.________ et qu'elle porte uniquement sur les dix opérations visées par l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral, la vente des titres autres que les actions Nestlé pour obtenir des liquidités et le calcul du dommage lié aux postes précités, dommage qui devait être additionné à celui déjà établi dans la première expertise judiciaire. Par ordonnance du 29 juin 2017, le Tribunal de première instance a maintenu son ordonnance du 20 juin 2017. Le délai pour s'acquitter de l'avance de frais requise a été prolongé au 3 octobre 2017, les héritiers ayant recouru contre cette ordonnance. B.b.c. Le 8 août 2017, les héritiers ont introduit auprès du Tribunal fédéral une demande d'interprétation de son arrêt du 16 décembre 2015. Dans leur demande, ils indiquaient au passage que N.A.________ était désormais décédée.