Citation: 6B_1109/2018 E. 1

En l'espèce, A.________, psychologue spécialisée en psychothérapie FSP, a dénoncé pénalement X.________ pour escroquerie et faux dans les titres au motif qu'elle le soupçonne d'avoir présenté des diplômes de médecin et autres formations sans en être réellement titulaire. Il ressort de la décision entreprise que l'intéressée s'est réservé le droit de formuler ultérieurement des prétentions civiles (ordonnance querellée, p. 3), mais rien n'indique qu'elle l'ait fait concrètement. Par ailleurs, A.________ n'explique d'aucune manière en quoi pourraient consister ses prétentions contre X.________, qu'elle ne chiffre pas, même grossièrement, ni quel pourrait en être le fondement. Il ressort tout au plus de l'écriture de recours qu'au mois d'août 2015 X.________ aurait acquis des parts sociales de la société B.________ Sàrl, qu'il n'aurait pas revendues à A.________ malgré le souhait exprimé en ce sens. Plusieurs patients se seraient aussi plaints, selon la recourante, de prestations qui leur auraient été facturées alors qu'ils n'avaient pas eu de consultation. Ces quelques éléments épars ne permettent toutefois pas de comprendre en quoi le patrimoine de A.________ aurait pu être affecté négativement par un comportement pénalement répréhensible de X.________ et moins encore quelles prétentions civiles dûment chiffrées l'intéressée entendrait déduire par voie de jonction dans une procédure pénale. Du reste, en soulignant dans ses conclusions qu'à ses yeux l'absence de formation alléguée du médecin qu'elle a dénoncé pourrait avoir des conséquences sur la vie des patients, elle se pose en dénonciatrice plus qu'en partie plaignante. Au vu de ce qui précède, A.________ ne démontre pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en matière pénale au regard de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.