Citation: 5A_168/2022 E. B

B.a. B.a.a. Le 9 juillet 2021, à la requête de A.________ invoquant le cas de séquestre de l'art. 271 al. 1 ch. 6 LP, le Juge de paix du district de Lausanne (ci-après: juge de paix) a rendu contre B.________ une ordonnance de séquestre portant sur tous ses avoirs, biens, titres et valeurs sur un compte détenu auprès de la Banque C.________ à U.________, pour une créance de 110'000 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 31 janvier 2020, et de 60'000 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 31 décembre 2020. B.a.b. Par décision rendue à la suite de l'audience du 13 septembre 2021, dont le dispositif a été notifié le 28 septembre 2021 aux parties, le juge de paix a rejeté l'opposition au séquestre formée le 19 juillet 2021 par B.________ et confirmé l'ordonnance de séquestre du 9 juillet 2021. Ce magistrat a considéré en bref que l'application de l'art. 130 al. 2 CC avait été exclue par la convention des parties, ratifiée par le juge du divorce, qui valait ainsi titre de mainlevée définitive pour la contribution d'entretien à laquelle prétendait la séquestrante. B.b. Par arrêt du 2 mars 2022, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois a admis le recours déposé par le séquestré contre cette décision et a réformé celle-ci en ce sens que l'opposition au séquestre est admise et l'ordonnance de séquestre du 9 juillet 2021 révoquée.