Citation: 4A_364/2019 E. 1

Vu l'ordonnance du 24 juillet 2019 rejetant cette requête; Vu l'avance de frais réceptionnée le 27 septembre 2019; Considérant qu'à teneur de l'art. 42 al. 1 et 2 de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF), le recours adressé au Tribunal fédéral doit contenir des conclusions et des motifs exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit, que la partie recourante doit discuter les considérants de la décision attaquée en indiquant précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, qu'à la lecture de son exposé, l'on doit à tout le moins comprendre clairement quelles règles de droit ont été prétendument transgressées (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89), que le Code de procédure civile (CPC) contient également des exigences de motivation pour l'appel (art. 311 al. 1 CPC) et le recours stricto sensu (art. 321 al. 1 CPC) (ATF 142 III 413 consid. 2.2.4; 138 III 374 consid. 4.3.1 p. 375; arrêt 5A_387/2016 du 7 septembre 2016 consid. 3.1); Considérant que l'art. 106 al. 2 LTF impose des règles plus strictes pour les griefs d'ordre constitutionnel, qu'en vertu du principe d'allégation, la partie recourante doit expressément soulever le grief et exposer de manière claire et circonstanciée, si possible documentée, en quoi consiste la violation du droit constitutionnel invoqué (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368; 135 III 232 consid. 1.2; 134 II 244 consid. 2.2; 133 II 249 consid. 1.4.2 et 1.4.3), autant d'exigences qui excluent les critiques de type purement appellatoire ainsi qu'un simple renvoi à d'autres écritures ou à des pièces (ATF 133 II 396 consid. 3.2 in fine); Considérant qu'en l'espèce, l'autorité précédente a refusé d'entrer en matière et déclaré l'appel irrecevable, comme l'acte ne contenait pas de conclusions ni de motivation suffisante, que, saisie d'un recours contre une telle décision, la cour de céans peut tout au plus examiner le bien-fondé du refus d'entrer en matière construit sur des motifs tirés des règles de procédure (cf. par ex. arrêt 5A_488/2015 du 21 août 2015 consid. 1.2); Considérant que les recourants dénoncent une violation de leur droit d'être entendus au sens de l'art. 29 al. 2 Cst. ainsi qu'un prétendu formalisme excessif (sur cette notion, cf. par ex. ATF 142 I 10 consid. 2.4.2; 132 I 249 consid. 5 p. 253), qu'il s'agit-là de griefs d'ordre constitutionnel, qu'en conséquence, une valeur litigieuse inférieure à 15'000 fr. (cf. ATF 144 III 346 consid. 1.2 et arrêt 4A_311/2019 du 4 septembre 2019 consid. 7) ne ferait pas obstacle à la recevabilité du présent recours (cf. art. 113 et 116 LTF), que, cela étant, le recours est expressément motivé par le fait que les locataires n'ont pas pu être entendus, L2.________ « étant malade le jou[r] de l'audience», i.e l'audience tenue par le Tribunal des baux, que la Cour de justice aurait reproché à tort aux locataires de s'être bornés à faire valoir qu'ils n'avaient pas pu se présenter à l'audience « sans donner d'autres indications», qu'une telle constatation serait erronée dans la mesure où ils avaient prévenu le Tribunal des baux et lui avaient envoyé un certificat médical quelques jours après l'audience, que vu son extrême brièveté, la Cour de justice n'a manifestement pas ignoré la teneur de l'écriture du 29 mai 2019, que les locataires l'ont bien compris, et dénoncent en réalité le fait qu'ils n'ont pas pu faire valoir leurs arguments devant l'autorité de première instance,