Citation: 6B_940/2021 E. B

Par arrêt du 23 juillet 2021, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice a rejeté le recours formé par A.________ à l'encontre de l'ordonnance précitée. En bref, il en ressort les éléments suivants. B.a. Par contrat de travail daté du 25 avril 2018, A.________ a été engagé par H.________ dès le 22 mai 2018, pour une durée d'un an, sa tâche consistant à développer les activités de son employeur au Moyen-Orient. Par courriel du même jour, H.________ a informé son futur employé de la mise à sa disposition, à bien plaire, gratuitement et pendant un mois, d'un studio de fonction au 5ème étage du bâtiment où se situent les bureaux de l'organisation à U.________, " afin de [lui] assurer un commencement et un déménagement en douceur depuis V.________", où A.________ résidait. B.b. A teneur d'un rapport de l'Inspection générale des services (IGS) du 21 novembre 2018, la police est intervenue, le 8 juin 2018, à la suite d'un conflit entre A.________ et du personnel de H.________, sur le lieu de travail. A.________ a été maîtrisé après négociation et, ayant menacé de se suicider, conduit à l'hôpital. Dans la foulée, hors sa présence et son consentement, la police s'est rendue dans le studio de fonction, son employeur l'ayant licencié avec effet immédiat, pour y récupérer les affaires personnelles de l'intéressé et les lui apporter à l'hôpital. À cette occasion, la police a découvert des documents, qui ont été présentés à E.________, directeur des opérations de H.________, dans la mesure où ils appartenaient manifestement à cette organisation. Cette découverte a amené H.________ à déposer plainte pénale contre A.________, à l'encontre duquel une procédure pénale a été ouverte, les documents saisis étant portés à l'inventaire de celle-ci. Le 1 er août 2018, A.________ a, à son tour, déposé plainte pour violation de domicile contre H.________ et toute autre personne impliquée dans la fouille de son studio, les éléments obtenus à cette occasion étant selon lui inexploitables. E.________, F.________, concierge de H.________, G.________, agent de sécurité de H.________, ainsi que les policiers C.________, B.________ et D.________ ont été entendus en qualité de prévenus par l'IGS, avant que le ministère public ne rende l'ordonnance de classement précitée.