Citation: 6B_468/2022 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient que le contrôle radar serait illicite dans la mesure où il aurait été implanté sur une parcelle privée. Il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir établi ces faits, l'arrêt ne permettant pas de savoir si la cour cantonale avait effectivement retenu que le radar se trouvait sur une telle parcelle. La cour cantonale a en substance estimé que le point de savoir si le radar avait été implanté, le cas échéant sans autorisation, sur une parcelle privée n'était pas pertinent dans la mesure où, même si tel était le cas, cela ne rendait pas la preuve illicite. Par ailleurs, la cour cantonale a examiné la question de la licéité du moyen de preuve (cf. consid. 1.2 ci-dessus). On ne distingue de la sorte aucune violation du droit d'être entendu du recourant et son grief doit être rejeté.