Citation: 2C_378/2019 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir arbitrairement retenu qu'il n'existait une relation intense entre son fils et lui que depuis 2018. Il mentionne à cet égard les mesures protectrices de l'union conjugale du 8 avril 2015, un écrit du pédiatre de son enfant de mars 2017 et des attestations du Centre Social Régional Broye-Vully, qui établiraient selon lui son engagement auprès de son fils. Il n'explique toutefois pas en quoi ces éléments seraient propre à modifier l'issue du litige et son recours, sur ce point, ne répond pas aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF. Au demeurant, supposé recevable, le grief devrait être écarté. En effet, les éléments que mentionne le recourant ne s'opposent pas à l'appréciation de l'autorité précédente. Celle-ci explique de façon soutenable pour quelles raisons elle estime que le lien affectif entre le recourant et son fils n'est particulièrement fort que depuis 2018 et pourquoi elle a retenu que ce premier ne bénéficiait d'un droit de visite usuel que depuis peu. Sur ce point, elle a relevé que les mesures protectrices de l'union conjugale du 8 avril 2015 n'octroyaient un tel droit de visite qu'à partir du moment où le recourant bénéficiera d'un logement approprié et constaté que celui-ci avait vécu à l'hôtel jusqu'en janvier 2018, soit dans un logement qui ne permettait pas de recevoir un enfant dans des conditions adéquates. Par ailleurs, l'autorité précédente ne nie pas que le recourant s'investit dans la prise en charge de son fils, ni qu'il exerce son droit de visite de manière effective (arrêt attaqué consid. 6.3.1). Elle retient cependant que le recourant n'avait pas tout entrepris pour améliorer sa situation relationnelle avec son fils, en essayant notamment de se reloger, ce que le recourant ne conteste pas, à tout le moins, sous l'angle de l'arbitraire. Pour le surplus, dans la mesure où le recourant présente une argumentation partiellement appellatoire, en complétant librement l'état de fait retenu dans l'arrêt entrepris, sans invoquer l'arbitraire ou, lorsque c'est le cas, sans démontrer en quoi les faits retenus par l'instance précédente aurait été établis de manière insoutenable ou en violation du droit, le Tribunal fédéral ne peut pas en tenir compte. En outre, les pièces postérieures à l'arrêt attaqué du 20 mars 2019, comme le contrat de mission du 28 mars 2019 et le courrier du 19 avril 2019, sont irrecevables, car nouvelles. Il en va de même des documents nouvellement produits devant le Tribunal fédéral, dans la mesure où l'on ne voit pas ce qui empêchait le recourant de les alléguer et de les produire devant l'autorité précédente. Le Tribunal fédéral statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt entrepris.