Citation: 1C_36/2007 28.08.2007 E. 1

Dans son acte de recours au Tribunal administratif, le recourant ne contestait ni le principe ni le montant de la contribution de plus-value. D'ailleurs, dans son mémoire adressé au Tribunal fédéral, le recourant expose même que "à l'évidence, le prix reçu par le recourant, en 2000, pour l'article 6468 dont il était propriétaire, a été plus qu'influencé par la sanction, en 1999, du nouveau plan d'aménagement de la Commune de Y.________". Le grief est par conséquent irrecevable pour défaut d'épuisement des instances. 4.3 Quoi qu'il en soit, le recourant ne saurait prétendre que sa situation est similaire à celle qui a été examinée dans l'ATF 132 II 401. En effet, dans ce dernier cas, la vente n'était intervenue que cinq mois avant l'entrée en vigueur formelle de la mesure d'aménagement, qui était elle-même intervenue plus de quatre ans après la fin de la procédure communale. En outre, les acquéreurs avaient acquis leur parcelle pour le prix d'un terrain constructible. Les circonstances particulières du cas d'espèce avaient donc conduit le Tribunal fédéral à admettre qu'il ne se justifiait pas de s'écarter de la valeur vénale pour la détermination de la plus-value. En l'occurrence, le recourant a acquis, selon ses dires, l'article 6468 en 1969, 1972 et 1979, la mesure d'aménagement a été publiée en 1999 et la vente de la parcelle est intervenue en 2000. Il est donc patent que les deux situations ne sont en rien comparables. Le grief doit dès lors être rejeté, dans la mesure où il est recevable.