Citation: 8C_90/2020 E. 4.3.3

4.3.3. En l'espèce, les juges précédents n'ont pas tranché la question de savoir si l'intimé avait ou non utilisé la méthode SCORE. Comme déjà vu (consid. 4.2.2 supra), cette question n'est toutefois pas pertinente. Les premiers juges ont en effet estimé que l'intimé était en droit de procéder à la réévaluation des fonctions informatiques de la DGSIN selon le référentiel "swissICT", à l'aune des critères applicables aux fonctions auprès de l'Etat de Genève, et le recourant n'explique pas en quoi le prétendu recours à la méthode SCORE l'aurait prétérité. La juridiction cantonale était donc fondée à renoncer à entendre les collaboratrices de l'OPE sans violer le droit d'être entendu du recourant. Au reste, l'art. 29 al. 2 Cst. ne confère pas le droit d'être entendu oralement, ni celui d'obtenir l'audition de témoins (ATF 134 I 140 consid. 5.3 p. 148; 130 II 425 consid. 2.1 p. 428 s.).