Citation: 2C_293/2022 E. 5.3

5.3. Le recourant s'oppose à ce résultat en faisant valoir qu'il a aussi été victime de harcèlement, de mobbing et d'inégalités de traitement, soit des atteintes à sa personnalité et donc ses droits absolus. Ces faits sont toutefois invoqués de manière appellatoire et ne peuvent pas être pris en compte (cf. supra consid. 4.2). On doit donc confirmer l'arrêt cantonal en ce qu'il retient qu'il n'y a qu'une atteinte au patrimoine et que pour qu'il y ait acte illicite, il faut qu'une norme de comportement destinée à protéger ce patrimoine ait été méconnue. Or, comme l'a relevé le Tribunal cantonal, les directives d'évaluation dont le non-respect a été constaté dans l'arrêt du 8 mai 2020 visent à assurer le suivi de la formation et ne poursuivent pas un objectif de protection du patrimoine. Le recourant ne s'est pas prévalu d'autres normes selon l'arrêt cantonal. En tant qu'il invoque pour la première fois devant le Tribunal fédéral la violation de l'art. 14 al. 2 du règlement concernant le statut général du personnel de la Haute école (R.11.26), son grief n'a pas à être examiné. En effet, un nouveau grief n'est recevable devant le Tribunal fédéral que s'il se fonde sur l'état de fait retenu et qu'il n'augmente ni ne modifie les conclusions (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3), ce qui n'est pas le cas en l'occurrence, le recourant avançant de nouveaux éléments factuels à l'appui de sa critique. Sur le vu de ce qui précède, il convient de confirmer le rejet de la demande de dommages et intérêts fondée sur la décision d'échec définitif.