Citation: 4D_70/2019 E. 1

Qu'une demande d'assistance judiciaire est jointe au recours; Que la valeur litigieuse devrait être déterminée d'après les conclusions de la requête de conciliation (art. 51 al. 1 let. a de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral - LTF); Que cette valeur n'est pas indiquée dans l'arrêt de la Cour de justice; Qu'en règle générale, selon l'art. 74 al. 1 let. b LTF, la recevabilité du recours ordinaire en matière civile suppose une valeur litigieuse de 30'000 fr. au minimum; Qu'à défaut, le recours constitutionnel subsidiaire est seul recevable (art. 113 LTF); Qu'en l'espèce, la recevabilité du recours en matière civile au regard de l'art. 74 al. 1 let. b LTF est donc douteuse; Qu'à teneur de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, tout recours adressé au Tribunal fédéral doit comporter des conclusions et des motifs (al. 1); Que les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (al. 2); Que la partie recourante doit discuter les motifs de cette décision et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; Que la partie recourante peut certes se dispenser de désigner précisément les dispositions légales ou les principes non écrits tenus pour violés; Qu'à la lecture de son exposé, il est néanmoins indispensable que l'on comprenne clairement quelles règles ont été prétendument transgressées (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89); Que des exigences plus rigoureuses sont applicables au recours constitutionnel subsidiaire; Que le Tribunal fédéral se saisit exclusivement des griefs soulevés et motivés de façon détaillée par la partie recourante (art. 106 al. 2 et 117 LTF; ATF 141 I 36 consid. 1.3 p. 41; 138 I 171 consid. 1.4 p. 176; 134 I 83 consid. 3.2 p. 88); Que dans la mesure où cette partie invoque la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst., elle n'est pas autorisée à simplement contredire la décision attaquée par l'exposé de ses propres allégations et opinions; Qu'elle doit plutôt indiquer de façon précise en quoi la décision est entachée d'un vice grave et indiscutable; Qu'à défaut, le grief d'arbitraire est irrecevable (ATF 133 II 249 consid. 1.4.1 p. 254; 133 III 393 consid. 6 p. 397; voir aussi ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266); Qu'en l'occurrence, les motifs du recours sont difficilement intelligibles; Qu'ils ne permettent pas de reconnaître en quoi la Cour de justice a éventuellement appliqué de manière incorrecte, voire arbitraire la jurisprudence relative à l'art. 321 al. 1 CPC qui concerne l'obligation de motiver un recours à cette autorité; Que le recours formé auprès du Tribunal fédéral est par conséquent irrecevable au regard des art. 42 al. 1 et 2 et 106 al. 2 LTF; Que selon l'art. 64 al. 1 LTF, le Tribunal fédéral peut accorder l'assistance judiciaire à une partie à condition que celle-ci ne dispose pas de ressources suffisantes et que ses conclusions ne paraissent pas d'emblée vouées à l'échec; Qu'en l'occurrence, la procédure entreprise devant le Tribunal fédéral n'offrait manifestement aucune chance de succès, ce qui entraîne le rejet de la demande d'assistance judiciaire; Que la recourante doit acquitter l'émolument judiciaire à percevoir par le Tribunal fédéral. Par ces motifs, vu les art. 64 al. 3 et 108 al. 1 let. b LTF, le Tribunal fédéral prononce :