Citation: I 258/04 13.05.2005 E. A

T.________, née en 1957, a travaillé à temps partiel en qualité de vendeuse en boulangerie jusqu'au 16 septembre 1999, date à laquelle elle a été victime d'un accident. Alors qu'elle était à son domicile, elle a fait une chute et s'est blessée à l'épaule droite. Les médecins consultés ont fait état d'une luxation du long chef du biceps avec rupture de la partie supérieure du sous-scapulaire de l'épaule droite. Le 11 septembre 2001, elle a présenté une demande tendant à l'octroi d'une rente de l'assurance-invalidité. L'Office cantonal AI du Valais a procédé à une enquête destinée à évaluer l'invalidité des assurés qui s'occupent de leur ménage (rapport du 7 janvier 2002) et a recueilli divers avis médicaux. En particulier, il a confié une expertise pluridisciplinaire au docteur S.________, spécialiste en médecine interne et maladies rhumatismales, lequel a demandé une évaluation complémentaire au docteur R.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, dont les conclusions ont été intégrées au rapport d'expertise du 19 août 2002. Par décision du 14 mars 2003, l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente, motif pris que le taux d'invalidité constatée (35 %) était insuffisant pour ouvrir droit à une telle prestation. Par une autre décision du même jour, il a mis l'intéressée au bénéfice d'une orientation professionnelle et d'un soutien dans ses recherches d'emploi. Saisi d'une opposition de l'assurée qui concluait à l'octroi d'une rente, l'office AI l'a rejetée par décision du 10 octobre 2003.