Citation: 1C_347/2022 E. 4.2

4.2. Selon les recourants, la hauteur du terrain naturel n'est pas celle du terrain existant. Ils se fondent à ce propos sur deux plans de façades du chalet du 20 décembre 1940, à l'échelle de 1/50 ème, qui indiqueraient les profils du terrain naturel d'origine et du terrain aménagé et démontreraient que des travaux de remblaiement auraient eu lieu à l'occasion de la construction du chalet. Ils arrivent à la conclusion que le point le plus bas de la construction serait le point n° 24 situé à l'angle sud-ouest du bâtiment C et non le point n° 20 situé plus à l'est de ce même bâtiment. Le rez-de-chaussée des bâtiments B et C serait positionné à une hauteur excessive par rapport à ce que l'art. 74 RGA autoriserait, rendant ainsi le projet litigieux non conforme au règlement communal. Il ne serait au surplus pas possible de vérifier la conformité du garage souterrain à l'art. 69 RGA sur la base des données fournies par la constructrice en sorte que le Tribunal cantonal aurait dû donner suite à leur requête d'expertise.