Citation: C 189/04 28.11.2005 E. A

A.a B.________ a travaillé au service de la société X.________ SA du 1er septembre 1998 au 31 mars 1999. Elle a requis l'indemnité journalière de l'assurance-chômage à partir du 1er avril 1999. Par décision du 23 avril 1999, la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (la caisse) a refusé de reconnaître le droit de l'intéressée à l'indemnité, au motif qu'elle était l'épouse de l'administrateur de X.________ SA. Par décisions des 19 juillet et 1er octobre 1999, l'Office régional de placement de Monthey a accepté de prendre en charge deux cours intensifs de français dispensés par Z.________ à B.________ entre le 19 juillet et le 3 décembre 1999. Le 29 mai 2000, l'office a sorti l'intéressée de la liste des demandeurs d'emploi. Par jugement du 31 août 2000, la Commission cantonale de recours en matière de chômage du canton du Valais (la commission de recours) a annulé la décision de la caisse du 23 avril 1999, suite au recours formé par B.________, et renvoyé le dossier à la caisse pour instruction complémentaire. A.b Le 12 décembre 2001, B.________, a demandé à la caisse de régulariser son cas. Le 8 janvier 2002, la caisse a exposé qu'elle lui avait ouvert un nouveau délai-cadre le 19 juillet 1999, relatif à des mesures actives de marché du travail qui lui avait permis de bénéficier de cours pris en charge par l'assurance-chômage. Elle l'a invitée à préciser si elle prétendait d'autres prestations. Le 18 janvier 2002, B.________ a fait valoir qu'elle pensait être en droit de toucher des indemnités pour la période durant laquelle elle avait été sans emploi. Par décision du 30 janvier 2002, la Caisse a nié le droit de l'assurée à l'indemnité de chômage, au motif que les formulaires de contrôle mensuels « Indications de la personne assurée » (IPA) relatifs au mois d'avril 1999 et aux périodes de contrôle subséquentes suivantes jusqu'au 31 mai 2000 ne lui étaient pas parvenus dans le délai légal de trois mois.