Citation: 8C_908/2014 E. 4.1

4.1. Le recourant reproche à la juridiction cantonale et à l'intimé d'avoir examiné la disponibilité à l'emploi de l'assurée en se fondant sur le planning de la formation suivie et sur "les exigences de potentiels employeurs" dans le domaine de compétence de l'intéressée. Il soutient que ces éléments ne permettent pas de déterminer le temps pendant lequel l'assurée est effectivement occupée par la formation et de considérer avec certitude qu'elle est en mesure de travailler parallèlement à un taux d'activité de 80 %. Selon lui, il faut calculer la disponibilité à l'emploi en tenant compte de la durée de la formation et de la charge de travail que représentent les crédits ECTS, à savoir 30 heures de travail par crédit. D'après ses calculs, la formation représente une moyenne de 17,58 heures de travail par semaine, ce qui laisserait à l'intéressée 24,42 heures hebdomadaires (compte tenu d'une semaine de 42 heures de travail), soit une disponibilité à l'emploi de 60 % seulement.