Citation: 6B_879/2020 E. 1.2

1.2. Dans sa plainte, le recourant avait évoqué l'argent prétendument dérobé à son domicile, sans préciser qui en aurait été propriétaire (cf. pièces 3 et 4 du dossier cantonal). Entendu par la police le 2 avril 2019 en qualité de personne appelée à donner des renseignements, le recourant a notamment déclaré ce qui suit à propos de l'argent prétendument dérobé (cf. pièce 15 du dossier cantonal, p. 2) : "A l'époque, je gérais la société C.________ SA qui était sous enquête par le procureur [...]. Nous étions fréquemment l'objet de perquisitions et de séquestre d'argent. Cet argent provenait des revenus de l'exploitation. Je l'avais caché dans l'isolation du galetas pour éviter une éventuelle saisie. Je dois dire que je n'ai pas de preuve de l'existence de cet argent, ceci bien que j'aie tenu une comptabilité à l'époque." L'ordonnance de non-entrée en matière du 3 janvier 2020 mentionnait le recourant en qualité de partie plaignante, sans évoquer une quelconque implication de la société C.________ SA dans l'affaire. Par la suite, le recourant a recouru en son nom contre cette ordonnance de non-entrée en matière, tout en précisant que les 170'000 fr. prétendument dérobés auraient appartenu à C.________ SA (cf. pièce 59 du dossier cantonal). Dans l'arrêt attaqué, le recourant a été mentionné comme plaignant, tandis que C.________ SA n'a aucunement pris part à la procédure concernée. Dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant indique que la somme de 170'000 fr. qui aurait été dérobée appartenait à la société C.________ SA, dont il est l'administrateur. Il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que C.________ SA aurait pris part à la procédure de dernière instance cantonale, cette société n'ayant donc pas qualité pour recourir au Tribunal fédéral au regard de l'art. 81 al. 1 let. a LTF. Pour sa part, le recourant n'explique pas dans quelle mesure il pourrait prendre part à la procédure en son propre nom - en particulier comme partie plaignante (cf. art. 118 CPP) -, ni comment il aurait été lésé (cf. art. 115 CPP), le cas échéant, par le vol de fonds qui étaient la propriété de C.________ SA. Il ne pouvait pourtant échapper au recourant - qui se présente comme avocat et se prévaut de son expérience dans le domaine de la justice pénale - que celui-ci ne pouvait simplement faire valoir d'éventuelles prétentions civiles de C.________ SA comme les siennes propres. A défaut de toute explication sur ce point, le recourant n'a pas qualité pour recourir au Tribunal fédéral au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.