Citation: 8C_509/2024 E. 5.2

5.2. Cette critique est mal fondée. Dans son rapport du 5 avril 2024, l'experte judiciaire, décrivant les limitations fonctionnelles de la recourante, a fait état de céphalées, qui pouvaient être consécutives au syndrome post-commotionnel ou au traumatisme à l'oeil droit, ainsi que d'une fatigue visuelle causée par cette atteinte ophtalmologique. En raison de ces restrictions fonctionnelles, l'experte a évoqué une possible diminution légère de la capacité de travail dans l'activité de secrétaire comptable (maximum 30 %). Elle s'est donc bien exprimée sur la baisse de rendement de la recourante en lien avec son affection oculaire. Pour le reste, l'expertise est claire, complète et soigneusement motivée, de sorte qu'elle répond aux réquisits de forme posés par la jurisprudence (cf. ATF 134 V 231 consid. 5.1; 125 V 351 consid. 3a) et a une pleine valeur probante.