Citation: 6B_455/2013 E. 2.3

2.3. Le recourant fait à nouveau valoir qu'une correcte appréciation des preuves aurait dû amener la cour cantonale à constater qu'il ne disposait pas des moyens de s'acquitter d'une contribution d'entretien de 7'500 francs par mois puisque, compte tenu de la conjoncture, de son âge, de son état de santé et de la campagne de dénigrement dont il a fait l'objet, il n'avait pas de perspective professionnelle. Ces éléments n'avaient pas été pris en compte par la cour cantonale lorsqu'elle avait déterminé sa culpabilité. L'arrêt entrepris consacrait ainsi une violation des art. 34 et 47 CP. Par son argumentation, le recourant conteste à nouveau les faits constatés par l'autorité cantonale, dont il a été considéré qu'ils ne l'avaient pas été de manière arbitraire. Dès lors, le grief soulevé de violation des art. 34 et 47 CP est irrecevable en tant qu'il se fonde sur un état de fait qui diverge de celui retenu. Pour le surplus, le recourant ne soutient pas que la cour cantonale se serait fondée sur des critères étrangers à l'art. 47 CP pour fixer la peine ou que celle-ci serait exagérément sévère. Il ne critique en outre pas de manière motivée le montant du jour-amende de 1'000 francs tel qu'il a été fixé sur la base des faits constatés. En l'absence de tout grief à cet égard, il n'y a pas à examiner cette question. Le grief de violation des art. 34 et 47 CP doit être rejeté.