Citation: 4A_181/2016 E. 4

En tout état de cause, le mémoire soumis à l'examen du Tribunal fédéral souffre de deux vices rédhibitoires dont chacun suffit à exclure la recevabilité du recours, quelle que soit la voie de droit que le recourant a entendu emprunter. En premier lieu, le mémoire de recours ne comporte pas de conclusions suffisantes, son auteur ne prenant pas de conclusions condamnatoires sur le fond alors que le Tribunal fédéral, s'il avait été saisi de telles conclusions, aurait pu y faire droit en cas d'admission du recours (cf. arrêt 4D_22/2016 du 14 mars 2016 consid. 2.1 et les arrêts cités). En second lieu, le recourant ne s'est nullement conformé à l'art. 42 al. 2 LTF d'après lequel il aurait dû exposer succinctement en quoi l'arrêt attaqué viole le droit. En effet, il consacre l'essentiel de son argumentation à critiquer les conclusions de fait que la cour cantonale a tirées de l'examen des rapports d'expertise établis dans le cadre de la procédure de preuve à futur. C'est méconnaître les art. 105 al. 1 et 118 al. 1 LTF qui commandent au Tribunal fédéral de statuer sur la base des faits établis par l'autorité précédente.