Citation: 8C_658/2021 E. 4.3.3

4.3.3. Enfin, en tant que le recourant oppose au raisonnement de la cour cantonale le fait qu'il a collaboré avec l'intimée, sans aucunement lui cacher ou refuser des informations, on peut en inférer qu'il entend arguer de sa bonne foi. Or la remise de l'obligation de restitution lorsque l'intéressé était de bonne foi et que la restitution le mettrait dans une situation difficile (art. 25 al. 1, 2e phrase, LPGA; cf. consid. 4.2.2 supra) doit faire l'objet d'une procédure distincte de celle de la restitution (arrêt 8C_405/2020 du 3 février 2021 consid. 5.2 et les références citées). En effet, la demande de remise ne peut être traitée sur le fond que si la décision de restitution est entrée en force (cf. art. 4 al. 2 OPGA [RS 830.11]). On précisera encore que selon l'art. 4 al. 4 OPGA, une telle demande doit être déposée au plus tard 30 jours à compter de l'entrée en force de la décision de restitution.