Citation: U 18/02 09.07.2002 E. 3

3.- a) Se référant aux conclusions des médecins de la Permanence de T.________, les premiers juges ont, dans une motivation succincte, retenu, d'une part, que seule la limitation fonctionnelle du pouce droit du recourant avait été en relation de causalité naturelle avec l'accident du 16 novembre 1992. D'autre part, ils ont nié tout lien de causalité entre cet événement et les affections psychiques du recourant, lesquels expliquaient, à leur avis, l'oedème d'allure éléphantiasique ainsi que l'automutilation ayant conduit à l'amputation du bras droit le 25 septembre 1998. b) Se fondant principalement sur l'expertise de la doctoresse G.________, le recourant fait valoir que le lien de causalité tant naturelle qu'adéquate entre l'accident et l'atteinte psychique dont il était atteint - et qui constituait la cause la plus vraisemblable de l'apparition du lymphoedème ayant provoqué l'amputation - était établi.