Citation: 2C_1182/2016 E. 1

A.X.________ et B.Y.________ se sont mariés en 2008 et ont eu deux enfants: C.________, né en 2008, et D.________, née en 2010. Le couple s'est séparé en 2012; la garde des enfants a été attribuée à la mère, à U.________ (VD), et un droit de visite au père, l'autorité parentale demeurant conjointe. B.X.________ a demandé le divorce le 9 avril 2015. Le 9 août 2016, au titre des mesures superprovisoires, le président du Tribunal civil a autorisé B.X.________ à se rendre à l'étranger avec ses enfants entre le 15 août et le 31 octobre 2016. Le 30 novembre 2015, le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture du canton de Vaud (ci-après: le Département cantonal) a, sur demande de la mère, accordé un congé scolaire pour les enfants du 22 août au 4 novembre 2016. Par courrier du 8 août 2016, A.X.________ a contesté le congé octroyé sans son consentement et à son insu par le Département cantonal; ce courrier a été transmis en tant que recours à la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal). Par arrêt du 8 décembre 2016, le Tribunal cantonal a rejeté le recours et confirmé la décision du 30 novembre 2015. Considérant que les droits parentaux du recourant avaient été lésés par la décision du Département cantonal, les juges cantonaux ont néanmoins retenu que le défaut de consentement entachant la décision attaquée avait été guéri par l'ordonnance rendue le 9 août 2016 par le président du Tribunal civil, car l'autorisation accordée à la mère détentrice de la garde de partir temporairement avec ses enfants à l'étranger pouvait être comprise par l'autorité scolaire comme une dispense de requérir l'accord préalable de l'autre parent, indépendamment de la question de savoir si la décision d'octroi du congé scolaire était matériellement justifiée. Par envoi du 26 décembre 2016 adressé à Lausanne au "Tribunal pénal fédéral" ( recte: au Tribunal fédéral), A.X.________ déclare former "plainte pénale pour discrimination religieuse" à l'encontre, notamment, du président de cour du Tribunal cantonal et des autres juges "impliqués", et interjette un "recours" contre l'arrêt du Tribunal cantonal du 8 décembre 2016 relatif au congé scolaire susmentionné.