Citation: 9C_667/2020 E. A

A.________, née en 1955, a travaillé en dernier lieu à temps partiel comme professeur d'arts visuels. En arrêt de travail depuis le 17 novembre 2017, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 27 avril 2018. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis du docteur C.________, psychiatre traitant (notamment du 16 mai 2018), puis versé à son dossier celui de l'assurance perte de gain en cas de maladie, qui contenait notamment un rapport d'expertise établi le 29 août 2018 par le docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Celui-ci a diagnostiqué - sans répercussion sur la capacité de travail - un trouble affectif bipolaire, actuellement en rémission. Le psychiatre a indiqué que l'assurée disposait d'une capacité de travail entière dans son activité habituelle d'enseignante au taux d'activité courant; dans une activité adaptée, elle pouvait travailler à plein temps. En application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, l'office AI a, par décision du 14 novembre 2018, nié le droit de l'assurée à des prestations de l'assurance-invalidité.