Citation: 9C_789/2016 E. 4.2

4.2. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint en la matière (supra consid. 1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité précédente serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. En l'occurrence, l'argumentation du recourant consiste, pour l'essentiel, à opposer sa propre version des faits à celle de l'autorité précédente, sans démontrer en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement omis des faits pertinents. Une lecture attentive du jugement attaqué et des renseignements médicaux sur lesquels les premiers juges se sont appuyés révèle singulièrement que les douleurs neurogènes retenues dans le jugement constituent une séquelle d'une radiculopathie L5 droite douloureuse et déficitaire sur le plan sensitif (avis du docteur E.________ du 20 mai et du 19 juillet 2016). Aussi, comme l'ont rappelé les premiers juges, les quelques rares signes de dénervation (aiguë résiduelle) dans les muscles tributaires de la cinquième vertèbre lombaire n'apparaissaient plus au bilan électroclinique (voir examen du 18 mai 2016). Le docteur E.________ a par ailleurs affirmé que la méralgie paresthésique par enclavement du fémoro-cutané au ligament inguinal droit était indolente et ne nécessitait pas de mesure spécifique (avis du 20 mai 2016). Les premiers juges pouvaient donc juger sans arbitraire que cette méralgie paresthésique n'avait pas à être prise en compte dans l'appréciation du cas. Il n'y a pas lieu de s'écarter des faits constatés par la juridiction cantonale.