Citation: 6B_1153/2019 E. B

B.a. En date du 12 février 2019, A.________ a formé une demande de révision auprès de la Cour d'appel du Tribunal pénal fédéral (ci-après: la Cour d'appel) contre le jugement du 25 août 2017 et rectification du 19 septembre 2017 (SK.2017.26). A l'appui de cette demande, A.________ a fait valoir qu'il avait pris connaissance de faits nouveaux relatifs à " la moralité et [...] l'éthique " de l'expert judiciaire mandaté en marge de la procédure SK.2017.26, soit le Dr B.________. Il a notamment allégué que ce dernier " était sous le coup de plusieurs procédures pénales [...], qu'il avait été suspendu de son activité professionnelle par l'hôpital F.________ et que la qualité des prestations d'expertises psychiatriques et leur organisation devaient faire l'objet d'un audit, tant leurs conditions de réalisation prêtaient à graves discussions ". A.________ a produit à cet égard une décision du 24 août 2018 de l'Hôpital F.________ - Institut D.________, employeur de l'expert en question, ordonnant la suspension de ce dernier pour une durée indéterminée. Il y était précisé qu'un " audit [serait] effectué par un expert externe afin de déterminer si les procédures en cours [lui] [permettaient] de poursuivre [son] activité au service des APEA, du Ministère public ainsi que de la justice civile et pénale [du canton du Valais]" et que "[l] a qualité des prestations d'expertises psychiatriques et leur organisation [seraient] également auditées ". B.b. Par ordonnance du 23 avril 2019, la Cour d'appel est entrée en matière sur la demande de révision et a ordonné des mesures d'instruction concernant les faits allégués par A.________. La Cour d'appel a en particulier requis de l'Hôpital F.________ - Institut D.________ des renseignements visant à déterminer si les soupçons de manquements ayant mené à la suspension du Dr B.________ portaient sur la période durant laquelle le mandat d'expertise avait été exécuté, si un audit sur les conditions d'exécution de l'expertise réalisée par le Dr B.________ et la psychologue C.________ avait été ordonné ou devait être ordonné. Elle a enfin requis la communication de toutes autres informations pertinentes permettant de déterminer s'il y avait lieu de douter de la fiabilité de l'expertise réalisée dans le cadre de la procédure SK.2017.26. Par courrier du 30 avril 2019 de son directeur et d'un membre de la direction, l'Hôpital F.________ a fait savoir que les faits ayant motivé la suspension du Dr B.________ en août 2018 ne portaient pas sur la période durant laquelle le mandat d'expertise avait été effectué, mais sur une période ultérieure. Aucun audit n'avait été ordonné sur les conditions de l'expertise réalisée dans le cadre de la procédure SK.2017.26. Les signataires dudit courrier exposaient n'avoir aucune raison de mettre en doute sa qualité ou les conditions dans lesquelles elle avait été faite, ajoutant qu'il était, selon eux, important de préciser que les faits ayant motivé la suspension du Dr B.________ n'étaient pas en lien direct avec son activité professionnelle au sein de l'Institut D.________. Par la suite, en date des 19, 21, 27 juin 2019, 1er et 2 juillet 2019, le conseil du recourant a fait parvenir à la Cour d'appel différentes écritures qui consistaient en des requêtes d'administration de preuves, des productions spontanées de pièces et des déterminations. Certaines d'entre elles ont été qualifiées par la Cour d'appel de confuses et ont été écartées du dossier, faute de reformulation dans un délai imparti en vertu de l'art. 110 al. 4 CPP. La Cour d'appel a au demeurant rejeté les autres réquisitions par décision du 4 juillet 2019, admettant toutefois la production des pièces produites en annexe aux courriers des 1er et 2 juillet 2019. Il s'agissait notamment d'une correspondance entre le conseil du recourant et le Dr E.________, médecin psychiatre, concernant le Dr B.________. B.c. Par décision du 3 septembre 2019, la Cour d'appel a rejeté la demande de révision formée par A.________.