Citation: 6B_660/2024 E. 6

En tant que le recourant invoque la violation du principe d'égalité de traitement, l'interdiction de l'arbitraire, la liberté économique et les conditions posées par l'art. 36 Cst. pour restreindre les droits fondamentaux, son argumentation porte exclusivement sur le fond du litige qui l'oppose au Service cantonal de la circulation et navigation valaisan. Ces développements sont sans pertinence quant à la question de l'entrée en matière sur sa demande de révision. Il en va de même de ceux qu'il consacre au "responsable de la section véhicule au SCN". Dans la mesure où il se réfère aux art. 6 par. 3 let. c CEDH et 14 al. 3 let. d Pacte ONU II et mentionne le droit à l'assistance judiciaire, puis revient sur ces mêmes questions dans la section "7. En droit" de son écriture, il ne discute pas la motivation de la cour cantonale selon laquelle cette question ne pouvait faire l'objet d'une demande de révision dirigée contre l'arrêt du 5 décembre 2023. Ces développements qui, à l'instar du passage intitulé "9. Le ricochet" se résument à un exposé libre de faits, apparaissent de surcroît appellatoires. Le recourant n'explique pas non plus quelles conséquences juridiques devraient être tirées de ce qu'il n'a pu poser des questions à une partie plaignante, dispensée de se présenter aux audiences des tribunaux de première et de deuxième instances.