Citation: 5A_352/2015 E. 1

Dans sa motivation, l'autorité cantonale a relevé que la plaignante avait été enjointe par sommation du 7 décembre 2011 de réduire ses coûts de logement à un maximum de 1'800 fr. par mois d'ici au 31 mai 2012, de sorte qu'à compter du 1 er juin 2012 l'Office avait retenu un montant de 1'800 fr. à titre de loyer dans le cadre de la fixation du minimum vital de la débitrice. La Chambre des poursuites a en conséquence retenu que la décision de l'Office n'était pas nulle en application de l'art. 22 LP dans la mesure où le montant retenu à titre de loyer était approprié aux circonstances locales et contemporaines.