Citation: 9C_630/2009 20.11.2009 E. 3

3.1 Les premiers juges ont constaté - de manière à lier le Tribunal fédéral - que le recourant est toujours à même d'exercer à plein temps ses anciennes activités d'aide-magasinier ou de pompiste. A cet égard, ils se sont fondés sur les rapports du docteur R.________ du 25 mars 2007 et du docteur M.________ du 8 mai 2006. Ils ont par ailleurs expliqué les raisons pour lesquelles le rapport du docteur P.________ du 15 janvier 2007 ne permettait pas de s'écarter des conclusions des docteurs R.________ et M.________. En conclusion, ils ont confirmé le refus de l'intimé d'allouer une rente au recourant. 3.2 L'argumentation du recourant n'est pas de nature à remettre en cause le résultat de la constatation des faits opérée par l'instance précédente et l'appréciation juridique qu'elle a faite de la situation. En effet, le recourant se limite à énumérer les pathologies dont il souffre en affirmant qu'elles justifient un droit à une rente d'invalidité. Substituant sa propre appréciation à celle des premiers juges, il n'explique pas en quoi l'appréciation des preuves opérée par l'autorité de recours de première instance serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. 3.3 Vu ce qui précède, le recours se révèle mal fondé et doit être rejeté. Le recourant, qui succombe, supportera les frais judiciaires afférents à la présente procédure (art. 66 al. 1, 1ère phrase, LTF).