Citation: 9C_672/2022 E. 4.1

4.1. Ils reprochent en premier lieu à l'instance précédente d'avoir omis de tenir compte "des profits réalisés" et du "cash-flow" générés par C.________ SA entre 2007 à 2009. Selon eux, cet élément démontrerait la capacité financière de cette société avant la vente de ses participations intervenue en 2010 de sorte que, en étant capable de générer un flux financier annuel d'environ 900'000 fr. provenant de C.________ SA, B.________ SA aurait pu procéder à l'amortissement et au paiement des intérêts du prêt que lui avait accordé la Banque D.________ SA. Cependant, à l'appui de leur argumentation, les recourants ne se réfèrent à aucune pièce figurant dans le dossier de la procédure administrative et cantonale, qui permettrait de vérifier leurs assertions, de sorte que les faits invoqués n'ont pas à être pris en compte (cf. art. 42 al. 1 et 3 LTF). En tout état de cause, même si l'ensemble des montants allégués par les recourants pouvaient être tenus pour établis, il apparaîtrait que seule l'année 2009 fait ressortir chez C.________ SA un bénéfice qui aurait permis de rembourser la première échéance due à la Banque D.________ SA. Par conséquent, ainsi que le fait valoir l'Administration cantonale, la cour cantonale n'a pas omis de constater un fait déterminant, à savoir l'"excellente santé financière" de C.________ SA avant sa vente.