Citation: 6B_497/2022 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a considéré la version de l'intimée comme étant crédible, celle-ci étant confirmée par plusieurs éléments. Ainsi, plusieurs certificats médicaux attestaient de lésions subies par cette dernière, tant pour les faits du 25 mars 2020 que pour ceux du 17 octobre 2020. Le personnel soignant de l'hôpital avait adressé l'intimée à l'Unité de médecine des violences, car ses lésions n'étaient pas compatibles avec une chute. En outre, les gendarmes étaient intervenus à réitérées reprises au domicile des parties pour des violences domestiques, chaque fois à la demande de tierces personnes. Enfin, l'expertise psychiatrique du recourant permettait de retenir que son fonctionnement psychique, à savoir son manque d'empathie, son caractère irritable et ses traits dyssociaux, expliquait les passages à l'acte hétéro-agressifs (cf. rapport d'expertise p. 14 et 15). A l'opposé, la cour cantonale a estimé que les dénégations du recourant, selon lesquelles l'intimée aurait déposé plainte contre lui par vengeance parce qu'il voulait la quitter, étaient dépourvues de crédibilité.