Citation: 2P.22/2004 25.10.2004 E. 3

La recourante se plaint d'une violation arbitraire des art. 15 al. 3, 15A et 17 RFPEMES/GE, ainsi que du Memento 2000-2001 de l'Institut de formation, de même que de l'inobservation de la garantie d'impartialité découlant des art. 30 al. 1 Cst. et 6 par. 1 CEDH. A cet égard, elle reproche d'abord au Tribunal administratif d'avoir reconnu à tort la licéité de la présence de D.________ au sein de la Commission de délibération, puis dénonce l'inexistence d'une quelconque recommandation de la Commission de délibération. 3.1 Selon l'autorité intimée, sa qualité de directeur de l'Ecole Y.________ autorisait D.________ à participer à l'évaluation formative de l'intéressée, ce qui le légitimait à siéger le 21 juin 2001 dans la Commission de délibération. Ne s'opposait pas à sa présence le fait qu'il ait antérieurement annoncé le 10 mai 2001 le non-renouvellement de l'engagement de la recourante, puisque cette décision réservait expressément une réussite ou une éventuelle prolongation de la formation. 3.2 En substance, l'argumentation de la recourante s'articule en trois volets: D'une part, la participation de D.________ dans la Commission de délibération contrevient à la réglementation cantonale en vigueur. Le Memento de l'Institut de formation y inclut certes le directeur de cet institut, mais pas le directeur de l'établissement scolaire dans lequel exerce le candidat. D.________ ne pouvait davantage y siéger au titre de formateur, puisque l'Ecole Y.________ avait déjà délégué ce rôle à C.________.