Citation: 6B_450/2024 E. B

Par jugement du 4 avril 2024, statuant sur l'appel interjeté par A.________, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a pris acte de la convention passée entre le prénommé et l'une des deux parties plaignantes, à savoir C.________, à teneur de laquelle le premier nommé a présenté ses excuses au second et s'est engagé à lui verser la somme de 9'000 fr. pour solde de tout compte et de toute prétention en lien avec la présente procédure pénale, dans un délai fixé au 15 avril 2024, C.________ s'engageant pour sa part à retirer sa plainte. La Cour d'appel a en outre partiellement admis l'appel et réformé le jugement de première instance, en ce sens que A.________ a été libéré des chefs de prévention de calomnie, d'injure, de menaces et d'utilisation abusive d'une installation de télécommunication, reconnu coupable de diffamation et condamné à une peine pécuniaire de 10 jours, le montant du jour-amende étant fixé à 80 fr., avec sursis pendant 2 ans. La condamnation à verser à B.________ la somme de 7'431 fr. à titre d'indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure a en outre été confirmée. Les faits encore litigieux à la suite du jugement d'appel, qui se rapportent à la plainte pénale déposée par B.________, sont, en substance, les suivants. À U.________, le 9 février 2021, A.________ a adressé à l'ensemble du corps enseignant du Collège de V.________ un message électronique émanant prétendument de B.________, lequel travaille au sein de l'établissement, afin de le déconsidérer aux yeux de ses collègues. Pour ce faire, il a créé une fausse adresse de messagerie électronique, ressemblant à l'adresse originale utilisée par B.________. Ce message intitulé " Je suis le " contenait les propos suivants: " B.________ a passé une partie de ses vacances estivales (avant la reprise Scolaire 2020 dans une zone rouge de la Pandémie COVID-19 (W.________) et ne l'a pas déclaré à son retour en Suisse afin d'échapper à la quarantaine obligatoire ? [sic]".