Citation: 6B_479/2015 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant soutient être la victime de dénonciation calomnieuse, ainsi que de tentative de contrainte de la part des quatre assureurs, infractions qui l'auraient directement touché. Il prétend dès lors à l'obtention de la réparation de l'atteinte portée à sa réputation professionnelle en tant que consultant (mauvaise publicité et perte de contrats), ainsi qu'à l'allocation d'une indemnité pour tort moral au vu des conséquences procédurales et psychologiques subies à la suite des plaintes déposées à son encontre (perquisitions, saisies, durée de la procédure). Le recourant ne rend cependant pas plausibles les atteintes alléguées dans ses relations de travail. Il se limite à affirmer avoir subi des retombées économiques, sans mentionner d'autres indications, notamment sur l'ampleur de celles-ci. Le recourant n'explique pas non plus l'intensité des possibles souffrances ressenties au cours de la procédure pénale ouverte à son encontre; sauf en cas de circonstances particulières, la gravité d'une atteinte ne découle en principe pas des mesures de contrainte prises au cours d'une procédure pénale. Dès lors qu'il ne peut être déduit directement et sans ambiguïté quelles seraient en l'occurrence les conséquences dommageables résultant des infractions dénoncées, les seules affirmations du recourant sans autre démonstration ne suffisent pas pour considérer que les exigences jurisprudentielles en matière de motivation rappelées ci-dessus seraient remplies. Par conséquent, la qualité pour recourir au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF doit lui être déniée.