Citation: 2A.533/2005 17.10.2005 E. 3

Alors qu'en raison des démarches qu'il avait effectuées à partir du 15 octobre 2002, le recourant devait attendre une décision des autorités compétentes pour délivrer une autorisation de séjour, il ne s'est pas inquiété du courrier qui pouvait arriver aux adresses successives où il avait indiqué habiter. Dès lors, la seule façon de lui notifier une décision consistait à publier un avis dans la FAO, comme l'a fait le Service cantonal. Ainsi, le Tribunal administratif n'est pas tombé dans l'arbitraire en considérant que la décision du Service cantonal du 6 octobre 2004 avait été notifiée correctement, par l'avis précité paru dans la FAO du 10 décembre 2004, qu'elle était entrée en force et que la requête de l'intéressé du 12 mars 2005 était donc une demande de réexamen. Sur ce point, on peut d'ailleurs renvoyer (art. 36a al. 3 OJ) à la motivation convaincante de l'autorité intimée (arrêt attaqué, consid. 5, p. 6-8).