Citation: 1C_14/2025 E. 4

Sur le fond, les recourants se plaignent d'arbitraire dans l'application de l'art. 52 al. 3 LC. Ils estiment que le projet devait être soumis à une EIE dans la mesure où il implique la construction d'un parking souterrain, ce qui ne serait pas assimilable à une simple modification de l'exploitation des sols. En outre, dès lors que le toit du garage constitue également l'arrivée de la piste, il devrait être qualifié d'installation de sport d'hiver au sens du ch. 60.3 de l'annexe de l'OEIE. Ils considèrent enfin que le décapage du sol serait au moins de 6'000 m², soit plus que les 5'000 m² imposant une EIE.