Citation: 1B_70/2017 E. 1

Il n'y a pas non plus de violation du droit d'être entendu lorsque l'appréciation des faits dénoncés et/ou de l'éventuelle qualification juridique pouvant en découler (cf. en particulier le défaut de mise en prévention pour vol et injure de D.________, respectivement le classement de certains chefs d'infraction) ne correspond pas à celle attendue par les recourants; sans autre élément, cela ne constitue au demeurant pas non plus un motif de récusation. La cour cantonale a en outre relevé à juste titre que les contestations y relatives doivent être soulevées par la voie de l'appel ou du recours selon le type de décision, respectivement en l'absence d'un tel prononcé par un recours pour déni de justice ou retard injustifié. Contrairement ainsi à ce que soutiennent les recourants, tout contrôle judiciaire n'est pas exclu; ils ont d'ailleurs su utiliser, le cas échéant, les moyens de droit à leur disposition (cf. en particulier le recours au Tribunal fédéral dans la cause 1B_28/2017 et celui nouvellement déposé le 30 janvier 2017 pour déni de justice auprès de la Chambre pénale de recours [cf. ad 82 du mémoire de recours p. 15]). Partant, le grief de violation du droit d'être entendu peut être écarté.