Citation: 8C_189/2014 E. 3.1

3.1. Les premiers juges ont retenu que le recourant n'avait pas informé l'Hospice général de son mariage, le 30 novembre 2006, soit trois mois seulement après avoir sollicité des prestations. Le 5 novembre 2007, lorsqu'il avait renouvelé sa demande, il n'avait pas mentionné son épouse mais avait délibérément indiqué être célibataire, alors que son attention avait été attirée sur son obligation de renseigner. Par ailleurs, il n'avait pas non plus annoncé avoir travaillé auprès de la Ville de Genève de novembre 2007 à avril 2008. La juridiction cantonale en a conclu que le recourant et son épouse avaient obtenu des prestations en violation de l'obligation de renseigner et donc indûment, de sorte que la décision de l'intimé de réclamer au recourant le remboursement de l'intégralité de l'aide perçue, soit 46'478 fr. 45 pour la période du 1 er août 2006 au 31 janvier 2008 et 6'626 fr. 20 pour la période du 1 er janvier au 31 mars 2010 était fondée.