Citation: 5A_651/2014 E. 4.1.1

4.1.1. Une convention sur les effets accessoires du divorce est une manifestation de volonté qui doit être interprétée selon les mêmes principes juridiques que les autres contrats (arrêt 5A_761/2013 du 16 octobre 2014 consid. 6.1 et les références). Le juge doit tout d'abord s'efforcer de déterminer la réelle et commune intention des parties; cette interprétation subjective constitue une question de fait (ATF 140 III 86 consid. 4.1; 135 III 401 consid. 4). S'il n'y parvient pas, il doit interpréter les déclarations et comportements des parties selon le principe de la confiance, en recherchant comment une déclaration ou une attitude pouvait de bonne foi être comprise en fonction de l'ensemble des circonstances; en procédant à une telle interprétation objective, il résout une question de droit (ATF 133 III 61 consid. 2.2.1).