Citation: 2C_159/2020 E. 6.1

6.1. S'agissant du grief d'arbitraire dans l'établissement des faits, force est de constater que l'arrêt entrepris mentionne expressément que le recourant a fait parvenir le pli litigieux à l'autorité précédente, par lequel il faisait valoir des faits nouveaux et produisait une pièce y relative (cf. arrêt entrepris consid. D.d. p. 5). De ce point de vue, déjà, on ne saurait considérer que le courrier du 29 novembre 2019 a été "occulté", comme le prétend, d'une manière qui frôle la témérité, le recourant. Au demeurant, la motivation du recourant quant à l'établissement inexact des faits par le Tribunal cantonal ne remplit pas les conditions de l'art. 106 al. 2 LTF. L'intéressé n'explique en effet à aucun moment en quoi les éléments dont l'autorité précédente n'aurait pas tenu compte auraient une quelconque incidence sur l'issue de la cause. A cet égard, le seul fait de mentionner que l'arrêt de la Cour de justice du 19 novembre 2019 faisait "clairement la démonstration du bien-fondé [de son] recours" contre la décision du TAPI du 1er octobre 2019 et serait ainsi d'une "importance capitale" n'est nullement suffisant, ce d'autant plus que c'est uniquement pour des raisons formelles, sans examen au fond de sa demande d'effet suspensif et de mesures provisionnelles, que ledit recours a été partiellement admis. Le grief est partant manifestement infondé.