Citation: 9C_839/2017 E. 6.1

6.1. La seconde partie de l'argumentation du recourant concernant l'inadéquation des professions mentionnées dans le jugement entrepris est infondée. Après avoir examiné l'ensemble des circonstances concrètes de la cause, en particulier le parcours professionnel de l'assuré qui l'a amené à pratiquer différentes activités professionnelles (voir Curriculum vitae du 8 février 2013), les premiers juges ont retenu qu'il exerçait déjà certaines des activités compatibles avec ses limitations fonctionnelles dans son activité habituelle de manutentionnaire polyvalent. Ils en ont déduit que le recourant disposait des connaissances, des compétences et de l'expérience nécessaires pour exercer de telles activités légères (huissier, caissier, employé de scannage, etc.), sans qu'une formation ou une orientation professionnelle ne soit nécessaire. En s'écartant des constatations de la juridiction cantonale pour affirmer qu'il avait uniquement exercé "l'un ou l'autre" de ces métiers de "manière spontanée" durant sa carrière professionnelle, le recourant n'établit par conséquent nullement, au moyen d'une motivation précise et détaillée, en quoi la juridiction cantonale aurait fait un usage manifestement erroné de son pouvoir d'appréciation ou violé le droit fédéral.