Citation: I 683/02 27.10.2003 E. 2

Les faits démentent l'affirmation du recourant d'après laquelle la décision attaquée devant le Tribunal administratif du canton de Fribourg était la demande de restitution de 8'397 fr. du 20 novembre 2001. 2.1 Par lettre du 22 novembre 2001, adressée à l'intimé, l'assuré a déclaré refuser la décision du 20 novembre 2001. Il contestait le montant « soustrait » de sa rente, au motif qu'elle n'est pas saisissable ni transmissible. Le 26 novembre 2001, l'office a transmis cette lettre à la caisse comme objet de sa compétence. Celle-ci, dans une communication du 30 novembre 2001, a avisé l'assuré que s'il entendait contester les décisions du 20 novembre 2001, il devait le faire en respectant les formes prescrites. Elle attirait son attention sur les « moyens de droit » indiqués dans les décisions. Le 13 décembre 2001, A.________, avocat, a informé la caisse qu'il avait été consulté par l'assuré. Après examen du dossier, il l'a renvoyé à la caisse par courrier du 19 décembre 2001. 2.2 Ainsi que cela ressort du jugement attaqué, il est établi que l'assuré n'a pas recouru devant la juridiction de première instance contre la décision de la caisse du 20 novembre 2001 lui réclamant la restitution de 8'397 fr. Cette décision est donc passée en force de chose jugée (art. 97 al. 1 LAVS [teneur en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002] en corrélation avec l'art. 81 LAI [en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002]). Aussi est-ce à juste titre que les premiers juges ne sont pas entrés en matière sur la question de la compensation des prestations complémentaires versées à tort avec les frais de maladie de 630 fr. et le solde de 4'160 fr. du rétroactif de rente, réglée dans la décision du 20 novembre 2001 portant sur le calcul des prestations complémentaires versées à tort.