Citation: 6B_571/2022 E. 1.4

1.4. En tant que le recourant se plaint que l'application de l'art. 100 ch. 4 in fine LCR a abouti en l'occurrence au prononcé d'une peine exagérément clémente, il ne conteste pas qu'en tant que telle, l'application de cette disposition était justifiée, le recourant le reconnaissant d'ailleurs implicitement dès lors qu'il conclut au prononcé d'une peine privative de liberté de 9 mois, inférieure au seuil minimal d'un an prescrit par l'art. 90 al. 3 LCR. Par ailleurs, lors même que l'art. 48a al. 2 CP précise que le juge peut prononcer une peine d'un genre différent lorsqu'il atténue la peine, le recourant n'explique pas dans quelle mesure le prononcé d'une peine pécuniaire était exclu en l'espèce, ni en quoi, contrairement à l'appréciation de la cour cantonale, une telle peine était inadéquate au vu de la situation personnelle de l'intimé dès lors par exemple qu'elle serait inapte à le détourner d'une récidive.