Citation: 9C_727/2014 E. A

A.a. La société A.________ SA (ci-après: la société ou A.________ SA), dont le siège est à U.________, est affiliée à la Caisse cantonale genevoise de compensation (ci-après: la caisse). C.________ est l'administrateur de la société, doté de la signature individuelle. A.b. Le 26 septembre 2013, la caisse a procédé à un contrôle d'employeur de A.________ SA. Par décisions du même jour, elle a réclamé à la société les montants de 2896 fr. pour l'année 2008, 2362 fr. 15 pour l'année 2009, 2000 fr. 55 pour l'année 2010, 2059 fr. 35 pour l'année 2011 et 466 fr. 25 pour l'année 2012, à titre de cotisations paritaires supplémentaires incluant des frais d'administration et de sommation, ainsi que les intérêts moratoires. Ces montants concernaient des suppléments de cotisations, compte tenu du fait que la société n'avait pas déduit des salaires versés à ses employés les cotisations à charge de ceux-ci (entraînant ainsi une augmentation du salaire brut à hauteur du montant des cotisations non déduites) et des sommes versées à titre d'honoraires à l'administrateur, qualifiées de salaire déterminant par la caisse. Le 25 octobre 2013, la société a formé opposition à ces décisions en concluant implicitement à leur annulation. Elle faisait valoir que les salaires bruts établis par la caisse ne correspondaient pas à des salaires bruts réels, puisque les employés reversaient à la société la "part employé" des cotisations sociales. A.________ SA contestait par ailleurs que la rémunération de son administrateur fût soumise aux cotisations sociales paritaires. La caisse a rejeté l'opposition de la société aux motifs que, selon les pièces comptables, celle-ci avait versé à ses employés le montant brut des salaires sans en avoir déduit la cotisation des salariés et que les rétributions versées à C.________ en sa qualité d'organe d'une personne morale faisaient partie du salaire déterminant (décision sur opposition du 19 mars 2014).