Citation: 2C_225/2018 E. 3.2

3.2. En premier lieu, on relèvera que l'offre de preuve a été déposée par les recourants devant le Service cantonal et pas devant la Commission de recours. Devant cette dernière, ils ont uniquement soulevé un grief de violation de leur droit d'être entendus, qui a été rejeté. L'autorité précédente a en effet jugé que si l'autorité décisionnelle avait renoncé à procéder aux mesures d'instruction, c'est parce que ces mesures n'étaient pas de nature à modifier son opinion. Dans la mesure où la Commission de recours a confirmé cette appréciation anticipée des preuves, les recourants ne devaient pas invoquer une violation de leur droit d'être entendus, mais une appréciation arbitraire des preuves. Or, la motivation développée en relation avec ce grief ne remplit pas les conditions de l'art. 106 al. 2 LTF. Quand bien même il conviendrait d'examiner l'appréciation effectuée par la Commission de recours, force serait de constater que celle-ci n'est nullement arbitraire, dès lors que seule la succession de feu B.X.________ est concernée par la présente procédure et que cette dernière était unique héritière de feu son mari prédécédé. Au surplus, dans la mesure où les recourants font valoir que la décision entreprise concernait également la succession de feu A.X.________, ils ne sauraient être suivis. Ils se contentent en effet d'avancer ce fait de manière appellatoire, sans que leur critique ne remplisse les conditions de l'art. 97 al. 1 LTF (cf. consid. 2.2 ci-dessus).