Citation: 4P.232/2006 06.11.2006 E. 4

4.1 A l'appui de son premier moyen, le recourant prétend que l'autorité cantonale a versé dans l'arbitraire lorsqu'elle a retenu qu'avant juin 1999 il n'y avait pas eu de pourparlers entre parties concernant le paiement par le défendeur du prix de vente au moyen de différents acomptes. Il invoque tour à tour la quittance signée par le vendeur le 12 mars 1999 en relation avec le paiement de l'acompte de 40'000 fr., le projet de contrat rédigé par l'étude Z.________ et la facture qu'il a établie le 6 mai 1999 à l'intention du demandeur. La cour cantonale a retenu, sans que l'arbitraire soit invoqué, que ces discussions n'ont jamais abouti à un accord entre parties. Dans ces conditions, il est sans incidence pour le sort du différend de savoir si les pourparlers en question avaient été menés entre les plaideurs avant ou après juin 1999. De toute façon, et cela seul importe, le contrat de vente qui lie les parties a pris effet le 1er janvier 1999, date à laquelle il n'est pas contesté que le recourant a commencé d'exploiter le garage du demandeur. Le moyen est privé de tout fondement.