Citation: 5A_430/2009 02.11.2009 E. 1

1.1 L'ordonnance attaquée est une décision incidente prise en dernière instance cantonale (art. 75 al. 1 LTF; art. 4 al. 2 RTGMC). En tant que décision incidente n'entrant pas dans les prévisions de l'art. 92 LTF, elle ne peut toutefois faire l'objet d'un recours au Tribunal fédéral que si elle remplit l'une ou l'autre des conditions posées à l'art. 93 al. 1 LTF, soit notamment si elle est susceptible de causer un dommage irréparable (let. a). Selon la jurisprudence, la décision incidente exigeant d'une partie la fourniture de sûretés en garantie des dépens ou une avance de frais en garantie du paiement des émoluments de justice présumés, sous peine d'irrecevabilité de son recours, est susceptible de causer un préjudice irréparable (arrêts 4A_270/2009 du 14 juillet 2009, consid. 1.1; 5A_55/2008 du 22 avril 2008, consid. 1 et les arrêts cités). La voie de recours à emprunter pour déférer une décision incidente au Tribunal fédéral est déterminée par celle qui sera ouverte, le cas échéant, contre la décision prise ultérieurement sur le fond (arrêt 5A_55/2008 précité). L'ordonnance attaquée a été rendue en matière civile (art. 72 al. 1 LTF) dans une affaire pécuniaire dont la valeur litigieuse peut rester ouverte, dès lors que le Tribunal fédéral examine les griefs soulevés par le recourant (violation de l'art. 29 al. 2 Cst. et application arbitraire [art. 9 Cst.] du droit cantonal) avec le même pouvoir d'examen dans le recours en matière civile et dans le recours constitutionnel subsidiaire, tous deux interjetés dans un même acte par le recourant. Exercé par une personne qui a qualité pour le former (art. 76 al. 1 LTF), le recours a été déposé dans le délai (art. 100 al. 1 LTF) et la forme (art. 42 al. 1 LTF) prévus par la loi. Il y a lieu, par conséquent, d'entrer en matière. 1.2 Le Tribunal fédéral ne sanctionne la violation de droits fondamentaux ainsi que celle de dispositions de droit cantonal - et intercantonal - que si ce moyen est invoqué et motivé par le recours (art. 106 al. 2 LTF), les exigences de motivation correspondant à celles de l'ancien art. 90 al. 1 let. b OJ (ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254). Le justiciable qui se plaint d'arbitraire ne peut, dès lors, se borner à critiquer la décision attaquée comme il le ferait dans une procédure d'appel, où l'autorité supérieure jouit d'une libre cognition; il ne saurait, en particulier, se contenter d'opposer sa thèse à celle de la juridiction cantonale, mais doit démontrer, par une argumentation précise, que cette décision repose sur une application de la loi manifestement insoutenable; les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 134 II 244 consid. 2.1 et 2.2 p. 245 s.; 134 V 53 consid. 3.3 p. 60; 130 I 258 consid. 1.3 p. 261/262; 107 Ia 186/187 et les références citées).