Citation: 9C_589/2009 17.09.2009 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), que le recours, dirigé contre un jugement d'irrecevabilité et ne comportant que des arguments sur le fond, ne contient pas une motivation topique valable (cf. notamment ATF 123 V 335, 118 Ib 134; DTA 2002 no 7 p. 61 consid. 2), que l'argumentation de la recourante a - pour l'essentiel - trait à la compétence ratione loci de la juridiction cantonale alors que le jugement attaqué déclare le recours irrecevable faute de conclusions claires et de motifs suffisants, que l'on ne peut pas déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes au sens de l'art. 97 al. 1 LTF ni en quoi le jugement entrepris serait manifestement contraire au droit, que le recours ne répond ainsi pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée mentionnée à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que l'échec prévisible des conclusions de la recourante commande le rejet de sa requête d'assistance judiciaire (art. 64 al. 1 LTF) et sa condamnation au paiement des frais judiciaires (art. 66 al. 1 et 3 LTF), que la requête d'effet suspensif n'a plus d'objet si tant est qu'elle en ait eu un,