Citation: 1C_257/2023 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la Cour de justice a considéré que le Conseil d'État avait produit un dossier complet, lequel comprenait les différents projets, études, préavis, échanges de correspondance en lien avec le plan concerné, qui permettaient de comprendre tant l'historique du projet que les positions des différents intervenants, notamment sur les questions d'emprise et d'emplacement de l'aire d'implantation. Elle a estimé que la recourante n'indiquait pas précisément en quoi les pièces produites ne "justifie[raient pas] le choix de l'emprise et de l'emplacement de l'aire d'implantation de la parcelle", ni quel "pièce, calcul ou information" manquerait concrètement pour la bonne compréhension de la problématique. Par ailleurs, les juges cantonaux ont considéré qu'un transport sur place ne s'avérait pas nécessaire vu les nombreuses pièces du dossier, les plans, les photos et les données disponibles conformément à la loi relative au système d'information du territoire à Genève du 17 mars 2000 (LSITG; RSG B 4 36); de surcroît, il n'était pas contesté que l'arbre au sud-ouest de la parcelle était un érable rouge.