Citation: 9C_146/2019 E. 4

Invoquant d'abord une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst., art. 61 let. h LPGA et 61 PA), le recourant critique en réalité l'appréciation des preuves opérée par les premiers juges, au motif qu'ils n'auraient pas exposé les raisons pour lesquelles ils ont considéré que sa situation médicale avait évolué dans une mesure justifiant la suppression de son droit à une rente entière d'invalidité à compter du 1er juillet 2017. Ce grief sera dès lors traité sous l'angle de l'appréciation des preuves. L'assuré reproche ensuite en substance à la juridiction cantonale de s'être fondée sur les conclusions émises par le docteur B.________ à la suite de l'examen clinique rhumatologique diligenté par l'office AI (rapport du 24 octobre 2017), dont il remet en cause la valeur probante, pour admettre qu'il présentait une capacité totale de travail dans son activité de polisseur ainsi que dans une activité adaptée, avec une diminution de rendement de 25 %, à compter du 10 mars 2017. Selon le recourant, les premiers juges étaient tenus d'ordonner une expertise indépendante au sens de l'art. 44 LPGA pour déterminer l'incidence des atteintes à la santé qu'il présente sur sa capacité de travail.