Citation: 9C_365/2020 E. 7.3

7.3. On peut douter que ce grief soit recevable dans la mesure où le renvoi à des écritures antérieures ne remplit en principe pas les conditions de motivation d'un acte de recours au sens de l'art. 42 al. 2 LTF (cf. p. ex. arrêts 9C_282/2013 du 31 août 2013 consid. 5.3; 9C_331/2010 du 15 octobre 2010 consid. 1.4). Cette question peut toutefois rester ouverte dès lors que l'argumentation développée par la recourante est manifestement infondée. En effet, l'assurée se contente une fois encore d'affirmer péremptoirement son propre point de vue sans critiquer directement le jugement entrepris ni démontrer concrètement en quoi le raisonnement du tribunal cantonal serait arbitraire. Or, dans la mesure où les considérations de cette autorité reposent sur les conclusions de l'enquête ménagère (taux global d'empêchement de 11,58 % dans l'accomplissement des tâches ménagères), qui avaient été entérinées par le docteur B.________ et les médecins du CEMEDEX, on ne peut reprocher valablement à la juridiction cantonale d'avoir fait preuve d'arbitraire dans son appréciation.