Citation: 4A_486/2007 14.02.2008 E. 3

Selon la recourante, l'état de fait est incomplet s'agissant des propos tenus par A.________, qui n'ont été repris que partiellement dans l'arrêt attaqué, alors qu'ils figurent intégralement dans le premier jugement. 3.1 A teneur de l'art. 105 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral peut rectifier ou compléter d'office les constatations de l'autorité précédente si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF. Ce n'est que dans cette mesure que la partie recourante est recevable à critiquer les constatations de fait, et cela uniquement pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF). La notion de "manifestement inexacte" évoquée ci-dessus correspond à celle d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (cf. Message du 28 février 2001 concernant la révision totale de l'organisation judiciaire fédérale, FF 2001 4135, ch. 4.1.4.2). 3.2 Il ressort du jugement attaqué que les juges cantonaux n'ont pas omis de prendre en considération la déposition de A.________, mais qu'ils ont estimé qu'il n'était pas nécessaire de la retranscrire en entier, faute de pertinence. Les magistrats ont en effet pris soin de mentionner que A.________ a « notamment » déclaré « ce qui suit », tout en indiquant au terme des propos reproduits une parenthèse contenant trois points de suspension. Par ailleurs, le fait, qui ressort de la déposition en question, selon lequel A.________ n'a jamais eu de problème avec la recourante avant l'incident litigieux est, comme on le verra ci-après (cf. consid. 4.2), sans pertinence. Le grief tombe donc à faux. Il convient enfin d'observer que si la recourante revient sur l'absence de rapport de force existant entre elle-même et A.________, elle n'invoque - en lien avec cette constatation - aucune exception au sens de l'art. 105 al. 2 LTF. Cela étant, il ne se justifie pas de s'écarter des faits tels que retenus par l'autorité cantonale.