Citation: 7B_1159/2024 E. 2.6

2.6. Vu l'issue du litige, il n'y a pas lieu de traiter les autres griefs, soit ceux tirés de l'arbitraire dans l'établissement des faits et de la violation des art. 134 al. 2 CPP, 32 al. 2 Cst., 6 par. 3 let. c CEDH et 14 par. 3 let. d Pacte ONU II, qui ont trait au fond de la cause. À ce stade, il n'est en particulier pas nécessaire d'examiner les arguments invoqués par le recourant dans sa requête du 22 juin 2024 (lesquels visaient notamment le remplacement de son défenseur d'office par Me Mathias Micsiz, qui le représentait en matière civile) et que la cour cantonale a rejetés. En effet, cette autorité se prononcera tout d'abord sur les reproches du recourant à l'endroit de son défenseur d'office et déterminera s'ils commandent ou non le remplacement de ce dernier. Elle réexaminera ensuite, le cas échéant, les motifs invoqués par le recourant à l'appui d'une désignation de Me Mathias Micsiz en qualité de nouveau défenseur d'office.