Citation: 2D_21/2024 E. 1.2.2

1.2.2. La jurisprudence a précisé que le recourant qui, comme en l'espèce (cf. supra consid. 1.1.2 et 1.1.3), ne dispose pas d'un droit d'obtenir une autorisation de séjour n'est pas légitimé, sous l'angle de l'art. 115 let. b LTF, à remettre en cause, par la voie du recours constitutionnel subsidiaire, le refus de lui octroyer une telle autorisation (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.2.2; 137 I 128 consid. 3.1.1; 133 I 185 consid. 6.1). Il ne peut faire valoir que la violation de droits de partie qui équivalent à un déni de justice formel, pour autant que, par ce biais, il n'invoque pas, même indirectement, des moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 141 IV 1 consid. 1.1; "star-praxis"). En outre, dans le cadre du recours constitutionnel subsidiaire dirigé contre une décision de renvoi ou de refus de réexaminer le renvoi, la violation de droits constitutionnels spécifiques (protection de la vie humaine, protection contre les traitements cruels, inhumains ou dégradants, etc.) peut également être invoquée (ATF 137 II 305 consid. 1 à 3; arrêts 2C_56/2024 du 8 mai 2024 consid. 1.4.2; 2D_12/2023 du 6 décembre 2023 consid. 1.2).