Citation: 8C_268/2024 E. 4.3.2

4.3.2. Il ressort implicitement de la motivation de la juridiction cantonale que les témoignages de B.________ et C.________ n'ont pas été jugés suffisants pour que les allégations de la recourante soient retenues. On comprend, à la lecture de l'arrêt entrepris, que les juges précédents ont estimé que les déclarations de ces deux témoins, tout comme celles de D.________, n'ont pas permis d'apporter de précisions suffisantes sur l'identité des mandants ayant cherché à acquérir un bien immobilier, des donateurs ou encore des personnes ayant séjourné dans la maison. La recourante n'expose d'ailleurs pas quels renseignements concrets donnés par les témoins auraient été occultés à tort. Les premiers juges, qui n'étaient pas tenus de discuter en détail tous les moyens de preuve, n'ont pas violé leur obligation de motiver en ne mentionnant pas explicitement que les témoignages n'avaient pas emporté leur conviction. Par ailleurs, en l'absence d'explications plus précises de la recourante sur l'identité et le rôle des personnes impliquées, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en ne donnant pas suite à la réquisition de preuve tendant à l'audition de D.________ et E.________. Le premier nommé s'est au demeurant exprimé par écrit. Quant au second nommé, la recourante n'a pas indiqué quel avait été son rôle dans l'affaire. Elle se limite toujours, dans le cadre du présent recours au Tribunal fédéral, à indiquer que ces deux témoins, "directement impliqués dans l'organisation humanitaire concernée", pourraient "confirmer sa thèse et les détails de l'opération". Les griefs de la recourante sont mal fondés.