Citation: 1B_477/2022 E. 1

L'arrêt attaqué a été rendu dans le cadre d'une procédure pénale par une autorité statuant en tant que dernière instance cantonale (art. 80 al. 1 LTF). La voie du recours en matière pénale est donc en principe ouverte (art. 78 ss LTF). Dès lors que la décision entreprise ne met pas un terme à la procédure pénale, le recours en matière pénale n'est recevable qu'en présence d'un préjudice irréparable (cf. art. 93 al. 1 let. a LTF; voir sur cette notion en matière de refus de l'octroi de l'assistance judiciaire, ATF 140 IV 202 consid. 2.2 p. 205); l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est généralement pas applicable en matière pénale. Cela étant, le recours est dirigé contre une décision d'irrecevabilité, ce qui équivaut généralement à un déni de justice permettant l'entrée en matière indépendamment de l'existence d'un préjudice au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (ATF 143 I 344 consid. 1.2 p. 346; arrêt 1B_321/2022 du 30 novembre 2022 consid. 1.2). Seule la question de la recevabilité du recours devant l'autorité précédente peut cependant être portée devant le Tribunal fédéral. Les conclusions principales prises par le recourant sont donc irrecevables; il en va de même des griefs soulevés en lien avec le fond (cf. ad B p. 8 ss du recours). Les pièces nouvelles produites avec le recours en matière pénale - soit en particulier le suivi du courrier recommandé du 30 mai 2022 (acte 4 pièce 2) - sont recevables dès lors qu'elles découlent de la motivation retenue dans l'arrêt entrepris (cf. art. 99 al. 1 LTF). Pour le surplus, le recours a été déposé en temps utile (cf. art. 46 al. 1 let. b et 100 al. 1 LTF) et, vu les conclusions subsidiaires prises, il y a lieu d'entrer en matière.