Citation: 9C_652/2023 E. 1

qu'en vertu de l'art. 42 al. 3 LTF, la décision attaquée doit être jointe si le mémoire est dirigé contre une décision, que si ladite décision n'est pas produite, le Tribunal fédéral impartit un délai approprié à la partie pour remédier à cette irrégularité et l'avertit qu'à défaut, le mémoire ne sera pas pris en considération (art. 42 al. 5 LTF), qu'en d'autres termes, cela implique que le juge instructeur peut requérir, s'il l'estime nécessaire, la production de l'objet de la contestation, sans pour autant que sa demande relève du formalisme excessif (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, 3 e éd., n. 65 ad art. 42), que si l'on se conformait aux souhaits de la recourante, une partie pourrait en définitive décider à sa guise de s'en tenir ou non aux directives du juge instructeur, sans que cela puisse avoir d'incidence sur la suite de la procédure, si bien que les art. 32 al. 1, 42 al. 3 et 5 LTF seraient ainsi dénués de toute portée (cf. arrêts 9C_183/2022 du 1er juin 2022, et 9F_7/2013 du 27 novembre 2013 consid. 3.2.2), que la recourante n'a pas produit la décision attaquée requise dans le délai imparti par le Tribunal fédéral, que ce soit par voie postale ou selon les modalités de la communication électronique qui lui ont été expressément indiquées dans l'ordonnance du 3 novembre 2023, que conformément à l'avertissement signifié dans l'ordonnance du 19 octobre 2023, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,