Citation: 6B_106/2014 E. 3

Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir retenu la circonstance atténuante définie à l'art. 48 let. c CP. Par son argumentation, le recourant fait valoir que la chute de son frère a causé un état de stress et de panique. Par cette argumentation, il s'écarte de l'état de fait du jugement cantonal, qui retient que le recourant a agi avec détermination, ne perdant jamais son sang froid et ripostant avec force et agressivité (jugement attaqué p. 48). Cette constatation de fait lie la cour de céans (art. 105 al. 1 LTF), à moins que celle-ci n'ait été établie de façon manifestement inexacte ou arbitraire. Or, comme vu sous consid. 2.2, tel n'est pas le cas. Au vu des faits retenus par la cour cantonale, le recourant n'a manifestement pas agi en proie à une émotion violente que les circonstances rendaient excusables ou dans un état de profond désarroi (art. 48 let. c CP). La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral, en écartant la circonstance atténuante de l'émotion violente ou du désarroi. Le grief soulevé doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.