Citation: 2C_1017/2017 E. B

Par arrêt du 31 octobre 2017, le Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours que X.________ a déposé contre la décision rendue le 23 mai 2017 par le Service de la population du canton de Vaud. Les conditions de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEtr n'étaient pas remplies. En particulier, l'intéressé n'avait pas subi de violences d'une intensité telle qu'on ne pouvait plus objectivement exiger de lui qu'il poursuive l'union conjugale, sous peine de mettre en péril sa santé physique ou psychique. L'issue de la procédure pénale n'avait aucune incidence sur ce constat puisque même si l'intéressé devait obtenir gain de cause devant les autorités pénales, l'acte dont il serait la victime ne revêtait pas l'intensité requise pour satisfaire aux conditions légales de séjour en cas de dissolution de la vie commune sous l'angle de la police des étrangers. En effet, contrairement à son épouse qui avait déposé plainte pénale pour violences domestiques, l'intéressé n'avait déposé plainte pénale que pour dénonciation calomnieuse, diffamation et subsidiairement menace, sans étayer ce dernier grief, ce qui confirmait que l'intensité des violences alléguées était insuffisante au regard de la loi. Ce même acte n'avait du reste eu lieu qu'après la séparation du couple.