Citation: 6S.180/2006 14.07.2006 E. 5

Le recourant s'en prend au montant de la créance compensatrice. D'abord, il considère que le droit de prononcer une créance compensatrice s'agissant des pots-de-vins reçus avant le 16 mai 1998 est prescrit. Comme vu sous consid. 3.3, le raisonnement du recourant relatif à la prescription des faits qui lui sont reprochés est cependant inexact; seuls les actes antérieurs à mai 1993 sont prescrits. En outre, le recourant conteste en vain le montant des commissions versées par F.________. Comme vu sous consid. 2.4, le montant de 110'000 francs, retenu par le premier juge, n'est pas arbitraire.