Citation: 5A_388/2024 E. 4

Le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu et de déni de justice (art. 29 al. 2 Cst.). Il soutient que l'autorité cantonale n'a pas traité ses griefs d'abus de droit et de violation du principe de l'interdiction de l'arbitraire. En l'espèce, l'autorité de surveillance a motivé sa décision en exposant que l'office avait respecté tant l'art. 60 ORFI que les conditions générales de vente en reprenant les enchères au niveau de l'offre immédiatement inférieure et que les manoeuvres dolosives de C.________ SA n'étaient pas démontrées. Or, telles sont précisément les arguments que le recourant a soulevés dans son grief consacré à l'abus de droit. Par ailleurs, en considérant que l'office avait agi conformément à l'art. 60 ORFI, l'autorité de surveillance a, a fortiori, jugé qu'il n'avait pas appliqué arbitrairement cette norme, étant précisé que ce grief est sans pertinence, la cognition de l'autorité de surveillance dans l'application du droit étant entière. Il suit de là que le grief de violation de l'art. 29 al. 2 Cst. est manifestement infondé, dans la faible mesure de sa recevabilité.