Citation: 2C_269/2024 E. 6.2.2

6.2.2. En l'occurrence, le recourant a fait l'objet d'un jugement rendu le 23 avril 2019 en Tchéquie, le condamnant à une peine privative de liberté d'un an avec sursis pendant trois ans et à l'expulsion du territoire tchèque pour une période de cinq ans, pour avoir, le 19 février 2019, à Prague, vendu des produits stupéfiants. La condamnation à un an de peine privative de liberté pour trafic de stupéfiant constitue certes un crime au sens du droit pénal suisse, mais n'est pas supérieure à un an et ne revêt donc pas une durée suffisante pour être considérée comme une peine privative de longue durée au sens de l'art. 62 al. 1 let. b LEI et de la jurisprudence y relative, même si elle se rapproche de la limite. Ce motif de révocation n'est par conséquent pas réalisé et ne peut pas être invoqué pour justifier le refus d'octroyer une autorisation de séjour au recourant (art. 51 al. 1 let. b LEI).