Citation: 6B_683/2021 E. 4.3.4

4.3.4. Dans une argumentation qui invoque, pêle-mêle, des éléments relevant du fait et du droit, et qui passe indifféremment d'une occurrence à une autre, le recourant conteste avoir passé les diverses commandes litigieuses sur internet, sans toutefois les identifier précisément. En résumé, le recourant soutient qu'aucun élément probatoire ne le relierait "concrètement" aux dites commandes, en particulier pas ses téléphones, ni aux retraits subséquents de marchandises. Ce faisant, le recourant procède à une analyse du jugement entrepris, dont il isole les diverses composantes, pour émettre divers griefs à son encontre et formuler maintes hypothèses (grande variété de modes opératoires, absence d'identification par F.________, séjour hors de Suisse au moment des faits, etc.). Dans la mesure où il présente ainsi librement son appréciation des moyens de preuves et des faits, son argumentation est purement appellatoire, et, partant, irrecevable. Par ailleurs, les faits qu'il invoque et qui ne ressortent pas du jugement entrepris, sans qu'il ne démontrent l'arbitraire de leur omission, sont irrecevables. Enfin, le recourant avance une série de faits qui, selon lui, auraient été arbitrairement omis par la cour cantonale. Il n'expose toutefois pas en quoi les points évoqués auraient été arbitrairement omis conformément aux exigences accrues de motivation découlant de l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte que ceux-ci sont irrecevables. En conclusion, les points invoqués par le recourant ne démontrent pas qu'il était insoutenable, fondé sur le rapprochement de l'ensemble des éléments retenus par la cour cantonale, de conclure que le recourant était l'auteur des commandes frauduleuses dans les cas 1, 3 à 7. Le grief est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.