Citation: 6B_418/2018 E. 2.2.1

2.2.1. Se référant aux événements du 1er octobre 2014, lors desquels A.________ s'est rendue au centre LAVI, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des éléments de preuve. Il invoque une variation entre, d'une part, les déclarations de A.________ dans la présente procédure, selon lesquelles elle a quitté l'appartement avec les enfants à la suite d'une scène et, d'autre part, les informations qui figurent dans une attestation du centre LAVI, selon laquelle le recourant l'aurait mise à la porte. Selon le recourant, la cour cantonale aurait dû considérer que cette variation affaiblissait la crédibilité de A.________ au lieu de conclure, de manière arbitraire, que ces éléments de preuve corroboraient la thèse d'une certaine violence subie par celle-ci dans le cadre de la relation de couple. La cour cantonale a expliqué de manière convaincante que, dans la mesure où l'attestation du centre LAVI relevait du discours indirect et ne retranscrivait pas les propos exacts de A.________ mais résumait la situation (cf. dossier cantonal, pièce C-33), ces deux éléments de preuve - les déclarations de A.________ et l'attestation du centre LAVI - ne s'excluaient pas. Le recourant ne démontre pas en quoi ce raisonnement serait arbitraire. Le recourant soutient encore que la cour cantonale a arbitrairement omis de prendre en considération des éléments à sa décharge. Il prétend notamment qu'en date du 1er octobre 2014, il se trouvait en Italie de sorte qu'il n'a pas pu se disputer avec A.________ ce jour-là. Ce fait ne ressort pas de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de son omission, de sorte que son grief est irrecevable.