Citation: 8C_565/2022 E. 4.2.5

4.2.5. Quant à la durée du traitement médical, c'est à bon droit que la cour cantonale a considéré que celui-ci n'était pas particulièrement long ni invasif, étant souligné que le recourant avait pu quitter l'hôpital trois jours après son accident et que les médecins n'avaient pas évoqué de suivi particulier après son retour à domicile. Le recourant se limite à faire valoir que "les affections médicales perdurent encore à ce jour", sans néanmoins alléguer qu'au-delà du 3 mai 2019, il aurait suivi un traitement médical. Pour autant que l'argumentation du recourant suffise à l'exigence de motivation (cf. consid. 2.2 supra), elle est en tout cas mal fondée.