Citation: U 168/02 10.07.2003 E. C

C.a Le Tribunal administratif de la République et canton de Genève a repris l'instruction de la cause et confié une expertise aux docteurs E.________, spécialiste en rhumatologie, et F.________, spécialiste en chirurgie orthopédique. Ceux-ci exposèrent que l'incapacité de travail de l'assuré dans ses emplois précédents était entièrement imputable à l'aggravation de l'arthrose de son genou droit; les séquelles laissées à la cheville gauche par l'accident du 21 juillet 1991 n'entraînaient en revanche pas d'incapacité de travail. Par ailleurs, d'après les experts, ces séquelles ne causaient pas d'atteinte à l'intégrité, alors que l'état du genou droit de l'assuré justifiait la reconnaissance d'une atteinte de 40 % (expertise des 30 novembre/13 décembre 2000). A la suite de cette expertise, C.________ a produit deux nouveaux rapports médicaux des docteurs D.________ (du 19 novembre 2001) et B.________ (du 26 novembre 2001). Se référant également à un rapport établi le 22 septembre 1999 par le docteur G.________, chef de service adjoint au département de chirurgie des Hôpitaux Y.________, il a réitéré ses conclusions. C.b Par jugement du 23 avril 2002, le Tribunal administratif de la République et canton de Genève a partiellement admis le recours de l'assuré, dont le taux d'atteinte à l'intégrité a été fixé à 40 %. La CNA fut condamnée à compléter les montants déjà versés à ce titre à l'assuré, ainsi qu'à lui payer une indemnité de dépens de 1'500 fr.