Citation: 7B_1147/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant invoque tout d'abord une violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), ainsi qu'un établissement arbitraire des faits (art. 97 al. 1 LTF). Il fait valoir qu'il a présenté, le 3 août 2023, une requête de levée de séquestre dans le but de vendre, de gré à gré, l'appartement dont il est copropriétaire, à U.________, et de faire verser le produit de la vente sur un compte de séquestre. Il ajoute que, dans cette requête, il se référait, "s'agissant de l'argumentation", expressément à deux précédentes requêtes similaires et qu'il invoquait notamment sa situation financière précaire et le fait qu'il était désormais au bénéfice d'une rente de l'assurance-invalidité (ci-après: AI). Il reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir examiné cette problématique et de s'être bornée à le renvoyer aux considérants d'une précédente décision intervenue le 7 août 2023. Il indique que cette façon de procéder serait d'autant plus critiquable que, dans l'intervalle, il aurait reçu, le 22 février 2024, une décision de l'office AI le mettant au bénéfice d'une rente entière avec effet au 1 er juillet 2023. Le recourant reproche également à l'autorité précédente de ne pas avoir tenu compte de la décision précitée. Il invoque ensuite une violation de l'art. 266 al. 5 CPP et livre une argumentation visant à démontrer sa situation financière et le prétendu caractère dispendieux de l'entretien de l'objet séquestré. Il y expose en particulier, sans référence à l'appui, ses revenus provenant de sa rente AI et des indications relatives à ses avoirs de prévoyance professionnelle.