Citation: 6B_1087/2023 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a jugé que l'audition de B.________ n'apporterait rien d'utile au traitement de l'appel puisqu'il avait déjà été entendu à plusieurs reprises durant l'enquête et, qu'avec le recourant, ils se rejettent mutuellement la faute. Quant à la preuve par ADN et la demande de données brutes y relative au stade de l'appel, la cour cantonale expose que le recourant se contente de déclarer, tardivement dans la procédure et de manière générale, que les experts sont des incompétents et des menteurs sans suggérer que les analyses auraient pu ne pas être effectuées selon les règles de l'art. En tout état de cause, la cour relève que l'implication du recourant dans le trafic de stupéfiants ne repose pas uniquement sur ces traces ADN mais sur un ensemble d'éléments résultant d'une enquête d'envergure, soit des analyses de données de téléphonie mobile, des mises sur écoute, des surveillances, des auditions, des perquisitions et des transferts d'argent.