Citation: 7B_849/2023 E. 2.1

2.1. Se plaignant d'un déni de justice et de violations de son droit d'être entendu, ainsi que notamment des art. 289 al. 6 et 293 CPP, le recourant soutient en substance que la prolongation de l'investigation secrète après le 26 octobre 2022 serait illicite. Cela découlerait du comportement adopté dès cette date par l'agent infiltré, lequel l'aurait en particulier instigué à commettre des infractions. À l'appui de ses griefs, le recourant reproche notamment à l'autorité précédente d'avoir arbitrairement omis d'établir les actes de l'agent infiltré et d'avoir sur cette base déclaré à tort irrecevable sa conclusion tendant à la destruction des moyens de preuve résultant de l'investigation secrète.