Citation: 2C_82/2022 E. 5.2

5.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (cf. art. 105 al. 1 LTF), hormis dans les cas visés à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire (art. 9 Cst.) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 142 II 355 consid. 6). La partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (cf. art. 106 al. 2 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui qui est contenu dans l'acte attaqué, ni des faits qui n'y sont pas constatés (cf. ATF 145 V 188 consid. 2). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). En l'occurrence, le recourant, citant l'art. 9 Cst., reproche à l'autorité précédente d'avoir fondé son arrêt "sur des énoncés faux et mensongers" en "niant les procédures pendantes dans la juridiction pénale fédérale", référence étant ainsi faite à un recours qu'il avait interjeté le 14 janvier 2021 auprès du Tribunal pénal fédéral, ainsi qu'à plusieurs plaintes pénales déposées entre le 29 décembre 2021 et le 7 janvier 2022 auprès de l'Office fédéral de la police à l'encontre d'un procureur fédéral et de deux membres du Tribunal fédéral. On ne saurait cependant faire grief aux juges cantonaux de ne pas avoir fait mention de ce qui précède dans leur arrêt, dans la mesure où les faits décrits sont tous postérieurs à ce dernier. Au demeurant, on ne voit pas, et le recourant ne le démontre pas non plus, en quoi la correction de ces prétendus vices aurait une quelconque influence sur le sort de la présente cause. La critique est donc manifestement infondée. Pour le reste, en tant que le recourant présente librement sa propre version des faits, en complétant celle de l'arrêt entrepris, comme il le ferait devant une juridiction d'appel, ce que le Tribunal fédéral n'est pas (cf. arrêt 2C_814/2020 du 18 mars 2021 consid. 2.2 et les arrêts cités), il n'en sera pas tenu compte. Il en ira de même des pièces postérieures à l'arrêt attaqué produites en annexe au recours, ainsi que des faits qui en découlent, ceux-ci étant nouveaux au sens de l'art. 99 LTF et, partant, irrecevables. La Cour de céans statuera donc sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué.