Citation: 4A_101/2023 E. 3.1.2

3.1.2. En relation avec la deuxième question, la cour cantonale a examiné, sous consid. 7.1 (par renvoi du consid. 6.5), les travaux de carrelage dans les sous-sols des bâtiments. Elle a considéré que la défenderesse avait laissé la demanderesse exécuter les travaux litigieux et qu'elle ne saurait donc invoquer qu'elle n'a pas accepté que celle-ci y procède et refuser de les rémunérer. Sous consid. 7.2, la cour cantonale a examiné le grief selon lequel la défenderesse n'aurait pas accepté "divers autres travaux", grief qu'elle a qualifié de difficile à suivre, puisqu'ils avaient été exécutés et "validés" dans un document, tout en supposant qu'elle invoquait également sur ce point l'art. 3 du contrat. Enfin, sous consid. 7.3, sans donner de précision quant aux travaux spécifiques concernés, la cour cantonale a considéré que les griefs de la défenderesse appelante étaient irrecevables, faute de faits valablement allégués et prouvés et de grief valable; elle a relevé à nouveau que la défenderesse se référait à l'art. 3 du contrat, lequel n'était toutefois pas pertinent sur la question de savoir si l'appelante a accepté ou non les travaux complémentaires concernés; la cour cantonale a écarté l'art. 16 des contrats, sur la forme écrite; enfin, elle a relevé qu'il ne faut pas mélanger la question de savoir si des travaux étaient compris dans le prix forfaitaire et, si tel n'était pas le cas, la question de l'acceptation de l'exécution onéreuse.