Citation: 6B_288/2017 E. B

Par jugement du 23 janvier 2017, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté l'appel interjeté par X.X.________. En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants. Depuis 2012, A.A.________, née en 2009, était gardée par D.X.________, maman de jour, à raison de quatre fois par semaine. Dans le courant de 2013, pendant les absences de D.X.________, son époux, X.X.________, a embrassé le sexe de A.A.________, après lui avoir baissé la culotte et lui a dit que cela était leur " petit secret ". Il lui a également massé le sexe à plusieurs reprises, s'est dénudé devant elle, en l'obligeant à toucher son sexe. Le 30 octobre 2013, C.A.________ a déposé plainte pénale contre X.X.________ à la suite des révélations de sa fille. A l'appui de sa plainte, il a produit un protocole d'accord du 24 octobre 2013, une lettre d'excuses de X.X.________, un échange de courriels entre les familles X.________ et A.________, une clé USB contenant une vidéo de A.A.________ du 21 octobre 2013 et un récapitulatif chronologique des événements. Entendu par la police et le Ministère public de la République et canton de Genève, X.X.________ a d'abord reconnu les faits avant de revenir sur ses déclarations. Les déclarations de A.A.________ ont fait l'objet d'une expertise de crédibilité. Dans leur rapport, les experts ont conclu que celles-ci étaient " plutôt crédibles ".