Citation: 6B_1280/2018 E. 2.4.1

2.4.1. A propos du sinistre du 1er février 2014, la cour cantonale a indiqué que l'implication du recourant dans le départ du feu était attestée par les traces de son ADN prélevées sur sept allumettes utilisées par l'auteur et retrouvées sur les lieux. Le recourant, qui habitait la région de F.________ à l'époque des faits, avait donc manipulé les allumettes en question. Peu importait, pour le reste, que l'intéressé n'eût pas connaissance du digicode commandant l'ouverture de la porte donnant sur la rue, puisqu'il était facile de suivre un ayant droit pour s'introduire dans l'immeuble.