Citation: 4A_495/2022 E. 3.4

3.4. En bref, la cour de céans ne discerne pas de violation du droit fédéral, ni un quelconque arbitraire dans l'établissement des faits arrêtés par l'autorité d'appel et ici simplement résumés, dans la mesure des griefs recevables décochés en la matière. Il importe peu que l'arrêt attaqué ne soit guère utilisable dans un procès futur opposant la bailleresse aux CFF: il suffit ici de constater qu'il n'y a pas matière à rectifier les prétendues erreurs censées entacher l'état de fait retenu par l'autorité d'appel, ni à combler les soi-disant lacunes qui l'affecteraient.