Citation: 7B_343/2023 E. 2.4.2

2.4.2. Le recourant conteste que la prescription ait commencé à courir dès l'année 1995. Il soutient que le dies a quo du délai de prescription correspondrait, pour l'infraction d'escroquerie, au moment auquel le prêt accordé à B.________ en 1990 était remboursable, à savoir à la fin décembre 2020. En effet, le prénommé l'aurait, dans l'intervalle, "continuellement et astucieusement" induit en erreur ou l'aurait conforté dans son erreur, en lui faisant croire qu'un accord pourrait être trouvé et qu'il le rembourserait ou le dédommagerait. Dès lors que "son soupçon" d'avoir été "victime" d'une escroquerie de la part de B.________ n'aurait été "conforté" qu'à l'échéance du délai de remboursement, les éléments constitutifs de cette infraction auraient été remplis de manière continue, en tout cas jusqu'à la fin 2020. L'action pénale pour l'infraction d'escroquerie n'aurait dès lors pas été prescrite au moment de son dépôt de plainte en 2022.