Citation: 6B_1120/2017 E. 6

Le recourant invoque le droit à un procès équitable au sens de l'art. 6 CEDH ainsi qu'une violation des règles de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst.) et de l'interdiction de l'arbitraire. Il reproche au ministère public d'avoir, dans le cadre d'une autre procédure (P/1578/2013), retenu une version différente des faits dans une ordonnance de renvoi en jugement du recourant pour violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires au sens de l'art. 285 CP. Il lui reproche en particulier d'avoir retenu dans cette autre procédure que l'intimé 2 serait tombé au sol au moment où le recourant s'est jeté sur lui. Ce raisonnement ne saurait être suivi. En effet, le recourant ne peut pas faire valoir, dans le cadre de la présente procédure, que certains faits auraient été retenus à tort dans le cadre d'une autre procédure. En outre, le reproche du recourant d'avoir adopté un comportement contradictoire est dirigé contre le ministère public et non contre la cour cantonale, dont la décision est seule objet du présent recours devant le Tribunal de céans (cf. art. 80 al. 1 LTF). Pour le surplus, le recourant ne démontre pas en quoi le fait que l'intimé 2 serait ou non tombé à terre constitue un fait déterminant pour l'issue du présent litige (art. 97 LTF). Son grief doit dès lors être rejeté dans la mesure où il est recevable.