Citation: 2C_532/2020 E. 3.2

3.2. Le recourant estime en substance que l'autorité précédente, en ne donnant pas suite à sa demande du 15 (recte: 5) mai 2020 tendant à ordonner la traduction du jugement rendu le 15 juillet 2010 par la Corte di Appello di Ancona, ne lui aurait pas permis de se déterminer en toute connaissance de cause sur l'intégralité du dossier, dans la mesure où son conseil ne maîtriserait pas l'italien. Or, selon l'intéressé, l'examen dudit jugement serait primordial pour la résolution du litige, car les faits qui y sont décrits seraient " les seuls permettant d'envisager [qu'il] puisse représenter une menace concrète et d'une certaine gravité pour l'ordre public suisse ". Il est par ailleurs d'avis que rien au dossier ne permettrait d'affirmer que les juges cantonaux aient été " en mesure de prendre connaissance du contenu [dudit] jugement ", qui était toutefois " largement évoqué " dans l'arrêt entrepris.