Citation: 6B_62/2020 E. 3

En l'espèce, dans son courrier du 15 janvier 2020, A.________ indique, outre son intention de former recours, n'avoir pu se présenter à l'audience du Tribunal cantonal en raison de son état de santé, ensuite de l'issue du premier procès (relaxe de la partie adverse et frais d'avocats) et n'être pas en mesure de régler " cette dette " dès lors qu'elle serait tenue de rembourser un prêt social, des bourses scolaires et factures de carte de crédit ainsi que des dépenses de santé et ses frais de transport, de nourriture et de logement. Elle souligne aussi soutenir financièrement ses parents âgés. L'écriture du 15 janvier 2019 ne permet pas de comprendre précisément si A.________ entend réellement former un recours en matière pénale contre l'ordonnance du 11 décembre 2019. En tant que l'intéressée affirme avoir eu de bonnes raisons de ne pas se présenter à l'audience d'appel, elle s'écarte des constatations de fait de la décision cantonale, qui ne retient rien de tel. En l'absence de toute discussion des faits sous l'angle de l'arbitraire, ces développements sont appellatoires et, partant, irrecevables dans le recours en matière pénale. De surcroît, l'intéressée, qui ne conteste pas avoir été valablement convoquée, n'expose pas non plus ce qui l'aurait empêchée de demander à temps une dispense de comparution personnelle ou un renvoi de l'audience. L'argumentation du recours n'est, dès lors, pas de nature à démontrer que son absence à l'audience d'appel n'aurait pas été fautive. Dans la mesure où la recourante invoque sa situation financière et son incapacité de s'acquitter d'une dette, sans que l'on comprenne précisément laquelle, il suffit de relever qu'une éventuelle demande de remise des frais n'est pas l'objet de la décision entreprise et ne peut donc pas faire l'objet du recours en matière pénale (art. 80 al. 1 LTF). Ces développements ne permettent pas de comprendre non plus en quoi les frais tout à fait modiques de la procédure d'appel (100 fr.) auraient été fixés en violation du droit ni ce qui imposerait de la dispenser de s'acquitter en tout ou partie des frais de défense nécessaires en appel du prévenu acquitté. Faute de toute motivation topique, le recours est irrecevable.