Citation: 1P.109/2004 10.03.2004 E. B

Par jugement du 16 janvier 2004, la Cour pénale II du Tribunal cantonal valaisan a déclaré l'appel irrecevable, pour défaut de motivation et de conclusions. Rien n'indiquait que les difficultés de communication entre l'avocat et l'appelant n'étaient pas imputables à ce dernier; il ressortait du courrier échangé le 6 novembre 2003 entre l'avocat et le Président du tribunal que l'accusé avait librement rompu le contact avec son mandataire. Enfin, une décision sur la rémunération de l'avocat d'office n'avait pas à être prise, le dossier ne faisant état ni de l'octroi de l'assistance judiciaire, ni de la désignation d'un défenseur d'office.