Citation: 1C_44/2024 E. 3.3.3

3.3.3. Par ailleurs, les propriétaires concernés ne sont pas non plus parvenus à s'entendre pour garantir la disponibilité des terrains. Il est vrai, comme le souligne le Tribunal cantonal, que l'absence de convention pour la disponibilité des terrains ne constitue pas, sur le principe, un critère d'abandon de la procédure de plan de quartier, dès lors que différentes autres mesures sont à disposition pour garantir la disponibilité, comme l'exige la loi (cf. art. 15a LAT, concrétisé par l'art. 52 LATC). On ne discerne cependant pas, dans les explications des recourants, ce qui empêcherait la municipalité d'opter pour la voie conventionnelle. Il s'agit en outre, là encore, d'un point de discorde supplémentaire entre les propriétaires concernés, dont l'instance précédente pouvait tenir compte s'agissant du caractère réalisable du plan de quartier.