Citation: 4A_445/2021 E. 7.1.4

7.1.4. Le 23 mai 2011, le client a informé l'avocat qu'il avait eu une très brève conversation téléphonique avec le second avocat français, qui lui avait confirmé qu'il était " hors délais [sic] pour la plainte et que il nous (vous) la dit [sic] dès le début ", qu'il n'a rien pu répondre à cela car c'est l'avocat qui était en contact avec lui depuis le début de l'affaire et que c'était uniquement parce que le second avocat parisien leur avait assuré qu'ils étaient " dans les délais pour la prescription " qu'il lui avait " donné [s]on feu vert pour le dépôt de la plainte à Versailles avec le versement de 10'000 EUR qui le suivait ". Le 25 mai 2011, l'avocat lui a répondu qu'il était " assez surpris des déclarations faites par [le second avocat parisien] " et lui a transmis une copie du courriel qu'il avait adressé à celui-ci, dans lequel il faisait référence à l'appel téléphonique qu'il avait eu " avec [leur] client commun ", contestait que le second avocat parisien eût expliqué au client, dès le début, que l'affaire était prescrite et indiquait que, à sa question de savoir s'il y avait un risque de prescription, il lui avait répondu que tel n'était pas le cas.