Citation: 4A_629/2014 E. 2

Le recours est ouvert pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF). Le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement juridique sur la base des faits constatés dans la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF); il peut toutefois compléter ou rectifier même d'office les constatations de fait qui se révèlent manifestement inexactes, c'est-à-dire arbitraires aux termes de l'art. 9 Cst. (art. 105 al. 2 LTF; ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62; 133 II 249 consid. 1.1.2 p. 252). La partie recourante est autorisée à attaquer des constatations de fait ainsi irrégulières si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Il lui incombe alors d'indiquer de façon précise en quoi les constatations critiquées sont contraires au droit ou entachées d'une erreur indiscutable; à défaut, le grief est irrecevable (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254; voir aussi ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 136 II 489 consid. 2.8 p. 494). Les allégations et les preuves nouvelles sont en règle générale irrecevables devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Le Tribunal régional a recueilli un témoignage dont la défenderesse conteste la force probante. Elle fait surtout état de liens entre la personne entendue et la demanderesse Y.________ GmbH, liens qui étaient inconnus du tribunal et qui sont venus à sa propre connaissance peu avant l'introduction du recours en matière civile. Ce moyen repose sur une allégation et sur une preuve nouvelles, en principe irrecevables. La défenderesse omet aussi d'exposer en quoi la déposition a pu influencer les constatations de fait qui se trouvent à la base de la décision présentement attaquée, et sur quels points ces constatations sont éventuellement sujettes à complètement ou rectification. Au sujet du témoignage, le recours est donc irrecevable aussi parce que l'argumentation présentée ne satisfait pas aux exigences précitées relatives à l'art. 97 al. 1 LTF.