Citation: U 80/00 02.11.2000 E. 3

3.- Selon les nombreuses pièces médicales au dossier, on peut retenir que les séquelles physiques de l'accident du 24 novembre 1997 n'entraînent plus d'incapacité de travail (voir notamment les rapports des médecins de la CNA et les appréciations du docteur C.________, médecin traitant, qui, dès le mois juin 1998, a indiqué que l'inaptitude au travail de son patient était principalement due à des troubles psychologiques). Par ailleurs, au vu de ces mêmes constatations médicales, on peut admettre l'existence d'un lien de causalité naturelle entre cet accident et les troubles psychiques dont souffre le recourant. Ce lien de causalité naturelle - question de fait - étant établi, il est dès lors superflu de procéder à une expertise médicale, comme le demande le recourant ainsi que l'assureur perte de gain de son employeur.