Citation: 6B_355/2023 E. 1.10

1.10. Le recourant affirme que l'intimée n'avait pas essayé de résister. Or, la résistance de l'intimée était évidente. En effet, il ressort du jugement attaqué qu'elle avait manifesté à de multiples reprises son refus et tenté de repousser le recourant, alors que celui-ci s'était positionné derrière elle en s'appuyant sur elle de tout son poids et avec force, tout en lui tenant les épaules pour lui prodiguer de force un cunnilingus. Puis malgré les tentatives incessantes de l'intimée de le repousser, en prenant notamment appui sur le dossier du canapé, le recourant, qui avait baissé son pantalon, avait engagé davantage de poids sur elle, notamment sur ses jambes, et l'avait pénétrée vaginalement. L'intimée avait ensuite réussi à se libérer et à s'enfuir. Toutefois, avant qu'elle n'atteigne la porte, le recourant l'avait saisie une nouvelle fois en l'encerclant avec ses bras, pour l'emmener dans une autre pièce, avant de la pousser sur une étagère basse. Le recourant l'avait une nouvelle fois pénétrée, alors qu'elle essayait de le repousser en se débattant avec ses bras et ses jambes tout en lui signifiant son refus.