Citation: 5A_165/2022 E. 6

La recourante se plaint d'un établissement et d'une appréciation inexacts des faits ainsi que d'arbitraire (art. 9 Cst.) et conclut au versement d'une contribution d'entretien en sa faveur. Il ressort de l'arrêt querellé que, dans un jugement rendu sur mesures protectrices de l'union conjugale le 15 novembre 2018, l'autorité de première instance avait donné acte à l'époux de son engagement à contribuer à l'entretien de l'épouse jusqu'au 31 décembre 2020 et qu'elle avait également relevé que les parties s'étaient engagées à ne pas demander de modification ou de suppression de la contribution d'entretien, compte tenu du fait qu'aucune contribution ne serait due après le mois de décembre 2020.