Citation: 2C_822/2013 E. 4.2

4.2. Le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir mis en doute le fait qu'il avait fait opposition à l'ordonnance pénale prononcée à son encontre le 21 mai 2013. On peut déjà douter de la recevabilité de ce grief dans la mesure où le recourant ne fait pas valoir qu'une rectification de l'état de fait dans le sens qu'il propose serait de nature à influer sur le sort de la cause. Quoi qu'il en soit, le grief est de toute façon mal fondé. Dans la mesure où la procédure pénale porte sur la question du mariage de complaisance (cf. supra consid. 3.4), le point de savoir si le recourant a ou non fait opposition à l'ordonnance du procureur n'est pas déterminant pour l'issue du litige. Dans ces conditions, on ne peut reprocher à la Cour de justice d'être tombée dans l'arbitraire en constatant que l'opposition du recourant ne reposait sur aucune preuve. Pour la suite du raisonnement, le Tribunal fédéral se fondera donc exclusivement sur les faits établis par la Cour de justice.