Citation: 1C_264/2022 E. 2

La recourante conteste le bien-fondé de l'amende litigieuse. Elle soutient que la décision cantonale est arbitraire car l'autorité ne pouvait se prévaloir ni de la récidive, ni de la gravité de l'infraction, ni de la cupidité comme circonstances aggravantes pour fixer une amende dont la quotité serait non seulement arbitraire, mais contraire au principe de la proportionnalité. Elle se plaint d'une violation arbitraire de l'art. 44 de la loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d'habitation du 25 janvier 1996 (LDTR; RS/GE L 5 10) en lien avec l'art. 137 de la loi sur les constructions et les installations diverses du 14 avril 1988 (LCI; RS/GE L 5 05).