Citation: 9C_395/2023 E. 4

Examinant l'évolution de l'état de santé du recourant depuis la dernière décision entrée en force et reposant sur un examen matériel du droit à la rente (décision du 10 octobre 2013), la juridiction cantonale a d'abord exclu une aggravation sensible de son état de santé sur le plan somatique. Elle a ensuite constaté que les diagnostics retenus par les différents psychiatres traitants avaient été "écartés" à l'issue de deux expertises réalisées auprès du Centre d'expertises médicales (CEMed) de Nyon (rapport des docteurs D.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, et E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 18 juin 2013). Elle en a inféré que l'appréciation du docteur B.________ (rapports des 25 novembre 2020 et 30 novembre 2021) ne constituait qu'une appréciation divergente d'une situation demeurée pour l'essentiel sans changement significatif sur le plan psychiatrique. Partant, les premiers juges ont confirmé la décision administrative du 23 mai 2022 et nié que les frais afférents au rapport du docteur B.________ du 25 novembre 2020 dussent être pris en charge par l'intimé (art. 45 al. 1 LPGA).