Citation: I 12/01 09.07.2001 E. 4

4.- La recourante, qui est représentée par un avocat, obtient gain de cause sur une de ses conclusions subsidiaires. Obtenir gain de cause - au sens des dispositions du droit fédéral qui prescrivent l'octroi de dépens - dans un litige au sujet d'une prestation de l'assurance sociale, ne signifie pas nécessairement avoir entière satisfaction et se faire accorder par l'autorité de recours elle-même l'allocation de la prestation réclamée. Il suffit d'obtenir satisfaction sur le plan formel en ce sens que l'annulation de la décision attaquée et le renvoi de la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision, laissent subsister tous les droits éventuels relatifs à la prestation demandée (ATF 110 V 57 et les arrêts cités; RCC 1987 p. 285 s. consid. 5a, ainsi que les références jurisprudentielles et doctrinales; arrêts non publiés S. du 20 juillet 1995, I 226/94, C. du 28 avril 1989, I 365/88, et F. du 20 mai 1987, I 443/86). En pareil cas, il n'y a donc pas lieu de réduire l'indemnité de dépens par rapport à celle qui aurait été allouée, si la recourante avait obtenu directement la prestation réclamée. La requête d'assistance judiciaire est dès lors sans objet. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :