Citation: 8C_15/2014 E. 4.2

4.2. Ce grief est mal fondé. Le principe inquisitoire, selon lequel le tribunal cantonal des assurances doit établir d'office les faits déterminants pour la solution du litige, avec la collaboration des parties (cf. art. 61 let. c LPGA) n'implique pas que les juges cantonaux soient tenus de reproduire in extenso toutes les pièces médicales du dossier. En ce qui concerne le fait que la recourante entend prouver par les certificats du docteur D.________ - soit l'existence d'une symptomatologie douloureuse à la hanche dans les suites proches de l'accident -, il a été admis et pris en considération par les médecins de la CNA. Quant au reste des documents médicaux cités par la recourante, on ne voit pas qu'ils fassent état d'éléments qui ne seraient pas déjà contenus dans d'autres rapports relatés par les juges cantonaux. La recourante n'en mentionne du reste aucun. Par ce moyen, elle paraît bien plutôt chercher à remettre en cause la manière dont ceux-ci ont apprécié les éléments de preuve à disposition et le résultat de cette appréciation. C'est d'ailleurs l'objet de son second grief qui sera examiné ci-après. Cela étant, à la lecture du jugement attaqué, il ne fait aucun doute que les premiers juges ont statué en connaissance du dossier médical qui leur a été soumis.