Citation: 6B_1115/2018 E. 1.2.2

1.2.2. Dans la mesure où il se limite essentiellement à opposer son appréciation à celle de la cour cantonale, le recourant ne montre pas, par une argumentation conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, que l'appréciation de la cour cantonale quant à sa prise de conscience serait arbitraire. On ne voit du reste pas en quoi il était insoutenable de considérer que la prise de conscience n'était que partielle compte tenu de l'attitude manifestée par le recourant jusqu'au jugement de première instance (minimisation de ses actes, absence de dédommagement de la partie plaignante), et, pour ce qui concerne ses propos tenus en audience d'appel, tardive et de circonstance.