Citation: 8C_612/2021 E. 7.2

7.2. Une telle argumentation ne satisfait pas aux exigences de motivation sous l'angle tant de l'établissement des faits que de l'application du droit cantonal (cf. consid. 2 supra). On rappellera, au demeurant, que selon les constatations des premiers juges, les sous-locations consistaient déjà en une activité accessoire bénéficiaire et que les mesures sanitaires n'avaient pas privé le recourant de toute possibilité de communication avec son conseil. Enfin, le grief de violation du principe de la proportionnalité tombe à faux, vu qu'il repose sur la prémisse que la problématique des sous-locations serait écartée des motifs de licenciement.