Citation: 8C_709/2020 E. 2.2

2.2. En l'espèce, par l'arrêt entrepris, la cour cantonale a statué sur deux chefs de conclusions distincts, soit d'une part sur la demande de révision procédurale (art. 53 al. 1 LPGA [RS 830.1]) de l'arrêt du 22 août 2012 et d'autre part sur le recours contre la décision sur opposition du 6 avril 2017. Un litige qui porte sur le bien-fondé d'une requête de révision procédurale ne concerne pas en soi l'octroi ou le refus de prestations en espèces (arrêt 8C_232/2020 du 6 octobre 2020 consid. 1.3 et les références). Par conséquent, l'exception prévue à l'art. 105 al. 3 LTF, qui doit être interprétée de manière restrictive (ATF 140 V 136 consid. 1.2.2), ne s'applique pas, indépendamment du fait que l'octroi ou le refus de prestations en espèces peut dépendre de la solution de la question litigieuse (ATF 135 V 412 consid. 1.2.1). Partant, en ce qui concerne la question de la révision de l'arrêt du 22 août 2012, si le recourant entend s'écarter des constatations de fait de l'autorité précédente, il doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions de l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées et la correction du vice susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF); à défaut, un état de fait divergent de celui de l'arrêt attaqué ne saurait être pris en compte (ATF 145 V 188 consid. 2).