Citation: 8C_253/2019 E. 7.3

7.3. L'argumentation de la recourante repose sur la prémisse que la nature de ses troubles psychiques et leur incidence sur sa capacité de travail n'ont subi aucune modification depuis la période où elle a travaillé à 75 %, ce qui n'est pas établi. Ce point de vue s'oppose d'ailleurs à l'évolution de son état de santé psychique, telle que mise en évidence notamment dans le rapport du docteur C.________ du 21 juin 2016. Pour le reste, la recourante ne conteste pas les limitations fonctionnelles retenues par les premiers juges sur le plan orthopédique, ni leur compatibilité avec les DPT sélectionnées par l'intimée. Il n'y a donc pas lieu de s'écarter du revenu d'invalide et du taux d'invalidité fixés dans le jugement attaqué.