Citation: 6B_1093/2018 E. 3.3.1

3.3.1. Concernant ces événements, l'autorité précédente a fait sienne la motivation des premiers juges. Il en ressortait que le recourant et A.________ s'étaient associés en vue de constituer la société K.________ SA, laquelle devait ensuite acquérir en son nom les immeubles achetés par le recourant. Les deux intéressés devaient chacun apporter la moitié du capital-actions, soit verser chacun 25'000 fr. afin d'être associés à parts égales. Une somme de 30'000 fr. avait été versée par A.________ au recourant la veille de l'ouverture, par ce dernier, d'un compte de consignation auprès de la Banque I.________ pour K.________ SA. Le montant de 190'000 fr. l'avait été le jour de la signature de la vente de l'immeuble de M.________ et avait servi, à concurrence de 115'000 fr., au paiement de l'acompte. Enfin, un montant de 10'000 fr. avait fait l'objet d'un virement en faveur du recourant quelques jours après le courriel du 3 août 2009 par lequel A.________ avait informé le recourant qu'il était sur le point de finaliser la mise en place de K.________ SA et invitait celui-ci à lui indiquer ce qui avait déjà été versé sur l'immeuble de M.________. Ainsi, les versements opérés par A.________ en faveur du recourant s'inscrivaient dans la perspective de l'association des parties. Ils devaient tout d'abord permettre au recourant d'acquérir l'immeuble de M.________ dont la propriété devait ensuite être transférée à K.________ SA. Ensuite, ils devaient permettre la constitution de cette société par le versement d'un capital de 50'000 fr. sur un compte de consignation. Les montants versés au recourant étaient donc des apports pour la société K.________ SA. Les explications du recourant, selon lesquelles ces versements auraient été faits par A.________ en paiement d'honoraires, n'étaient pas crédibles. On ne voyait pas quelles prestations le recourant avait effectuées en faveur du prénommé qui auraient justifié une rémunération d'une telle importance. L'instruction n'avait pas permis d'établir qu'outre le Spa de J.________ le recourant aurait présenté à A.________ des biens que ce dernier aurait voulu acheter personnellement. Or, pour le Spa, c'est au vendeur que le recourant avait réclamé une commission, les 17 juillet et 17 août 2009. S'agissant des autres opérations immobilières, le recourant avait acheté les immeubles, de sorte qu'on ne voyait pas quelle commission aurait pu être due par A.________ à l'intéressé. Hormis les 115'000 fr. remis au vendeur L.________ pour valoir acompte sur la vente de l'immeuble de M.________, le recourant avait entièrement conservé, pour son usage personnel, le solde des versements. Il n'avait pas versé la somme de 50'000 fr. sur le compte de consignation ouvert pour K.________ SA ni rendu l'argent confié par A.________ lorsque celui-ci lui en avait réclamé la restitution. Le recourant n'avait pas davantage versé cet argent au vendeur L.________ dans le délai au 31 août 2009 fixé dans l'acte de vente.