Citation: 5A_8/2024 E. B

Par ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 3 septembre 2021, la présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne (ci-après: la présidente) a arrêté le montant de l'entretien convenable de C.________ à 6'730 fr. 40 par mois, allocations familiales par 200 fr. déduites (III), dit que le père contribuerait à son entretien par le versement d'une pension mensuelle du même montant, allocations familiales dues en sus, dès et compris le 1er novembre 2020, sous déduction des montants déjà versés (IV), dit que A.________ contribuerait à l'entretien de B.________ par le versement d'une pension mensuelle de 2'383 fr. 85 dès le 1er novembre 2020 et jusqu'au 31 décembre 2020, sous déduction des montants déjà versés (V), puis de 390 fr. 95 dès le 1er janvier 2021, sous déduction des montants déjà versés (VI). Dans le contexte de l'appel formé par A.________, les parties ont signé une convention le 3 décembre 2021, ratifiée pour valoir arrêt partiel sur appel de mesures protectrices de l'union conjugale. Il y était notamment prévu que les ch. III, V et VI de l'ordonnance précitée étaient supprimés - soit notamment la contribution destinée à l'épouse - et que A.________ contribuerait à l'entretien de sa fille par le versement d'une pension mensuelle de 6'630 fr., allocation familiales en sus, dès et y compris le 1er novembre 2020 jusqu'au 31 décembre 2020, sous déduction des montants déjà versés, montant réduit à 6'450 fr., allocations familiales dues en sus, dès et y compris le 1er janvier 2021, sous déduction des montants déjà versés. Les parties précisaient que ces montant comprenaient une part de coûts directs de l'enfant de 1'150 fr. pour 2020 et 1'307 fr. pour 2021. Elles ont par ailleurs convenu que le montant de la contribution destinée à leur fille devrait être revu dès le mois de septembre 2022 pour tenir compte de son entrée à l'école et du fait qu'il pourrait être exigé de la mère qu'elle travaille à 50%.