Citation: 5A_752/2023 E. 5.2

5.2. En tant qu'elle mentionne les art. 11 al. 1 et 13 al. 1 Cst., 8 § 1 CEDH, 16 al. 1 et 2 et 19 al. 1 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, ainsi que 17 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la recourante ne fournit pas de motivation topique en lien avec ces dispositions, se limitant à en reproduire le contenu sans même indiquer en quoi elles auraient une portée propre par rapport aux dispositions du Code civil applicables en l'espèce (cf. supra consid. 2.1). La seule indication que le retrait et le placement prononcés en vertu de l'art. 310 CC constituent des atteintes graves au droit au respect de la vie familiale garanti par les art. 13 Cst. et 8 § 1 CEDH ne permet pas de comprendre en quoi ces dispositions auraient été violées dans le cas d'espèce. La recourante omet au surplus que de jurisprudence constante, l'ingérence des autorités publiques prévue par l'art. 310 CC est conforme à l'art. 8 CEDH (sur les conditions auxquelles une telle ingérence est licite, cf. notamment arrêt 5A_621/2014 du 11 novembre 2014 consid. 8.1 et les références).