Citation: 2C_54/2019 E. 4

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.3 p. 156). Le recourant ne peut critiquer les constatations de fait ressortant de la décision attaquée que si celles-ci ont été effectuées en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF; ATF 142 II 355 consid. 6 p. 358). Conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées. Les faits et les critiques invoqués de manière appellatoire sont irrecevables (ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Par ailleurs, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut en principe être présenté devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF). Le recourant estime que le Tribunal cantonal a constaté de manière manifestement erronée les faits. Pour autant que l'on considère cette simple affirmation comme un grief d'établissement inexact des faits, la motivation de celui-ci n'est toutefois pas suffisante au sens de l'art. 106 al. 2 LTF. Le recourant se limite en effet à présenter ses propres vision et appréciation des faits, sans expliquer en quoi les conditions de l'art. 97 al. 1 LTF, équivalant à l'arbitraire, seraient réunies. Le Tribunal fédéral vérifiera donc la correcte application du droit sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente. En outre, dans la mesure où ni les faits nouveaux, ni les preuves nouvelles ne peuvent en principe être présentés devant le Tribunal fédéral, la requête de suspension de la procédure en vue d'attendre l'issue d'une procédure introduite devant un tribunal civil relative au droit de visite du recourant sur sa fille ne peut qu'être rejetée.