Citation: 6B_165/2010 06.04.2010 E. 2

Sous l'intitulé "de l'état de fait inexact ou violant le droit", la recourante semble se plaindre de ce que le dommage de l'intimée ait été tenu pour établi alors qu'il ne le serait pas. Les juges cantonaux ont admis qu'il n'était pas possible d'arrêter de manière précise le dommage subi par l'intimée. Ils ont toutefois estimé qu'ils étaient en mesure de l'évaluer et ont justifié les montants qu'ils retenaient, exposant les éléments sur lesquels ils se fondaient et réfutant les arguments avancés par la recourante. A l'appui du présent grief, cette dernière n'y oppose qu'une argumentation purement appellatoire, dans laquelle on ne trouve aucune démonstration, conforme aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, d'une atteinte à l'un de ses droits constitutionnels. En particulier, la recourante n'établit nullement que le montant total de 52'472 fr. finalement retenu l'aurait été sur la base d'une appréciation arbitraire, c'est-à-dire manifestement insoutenable, et non seulement discutable ou même critiquable (cf. ATF 135 V 2 consid. 1.3 p. 4/5; 134 I 140 consid. 5.4 p. 148 et les arrêts cités), des preuves. Partant, le moyen est irrecevable.