Citation: I 560/01 08.08.2002 E. 2

2.- Tandis que dans son jugement du 28 janvier 2000, le tribunal administratif avait considéré que la preuve d'une amélioration de l'état de santé de J.________ n'avait pas été rapportée par l'office - de sorte que le passage de la rente entière d'invalidité à la suppression de cette prestation ne pouvait être confirmé en l'état sans instruction médicale complémentaire -, dans le jugement entrepris (du 17 juillet 2001), il a en revanche estimé, même si ce n'est qu'implicitement, que tel était bien le cas en l'espèce compte tenu des précisions apportées par le docteur D.________ dans son expertise du 18 octobre 2000. Se référant à l'avis de cet expert quant au taux de capacité de travail de l'assurée, le tribunal administratif a en outre jugé que le degré d'invalidité de cette dernière n'atteignait désormais plus le seuil lui ouvrant le droit à une rente. Pour sa part, la recourante conteste les conclusions auxquelles est parvenu le docteur D.________, en lui opposant notamment l'opinion du docteur E.________, neurologue, dont elle a produit un rapport (daté du 30 mars 2001) en cours de procédure cantonale. Elle soulève également le grief de prévention à l'encontre de l'expert commis par l'office, au motif que celui-ci serait fréquemment mandaté par l'intimé pour des expertises. Enfin, elle reproche aux premiers juges de ne pas avoir procédé à une comparaison des revenus pour évaluer son invalidité.