Citation: I 625/01 29.08.2002 E. A

A.a L.________ a travaillé comme aide-serrurier, puis comme monteur de plafonds métalliques. En novembre 1997, il a subi des lésions au genou gauche à la suite d'une torsion de cette articulation. Opéré le 17 décembre 1997 par le docteur A.________ (méniscectomie), il n'a pas repris le travail après l'intervention. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (ci-après : CNA) a pris en charge le traitement médical du prénommé, qui a également déposé une demande de prestations à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI), le 1er juillet 1998. Selon son médecin traitant, le docteur B.________, il subissait en juillet 1998 une incapacité de travail de 50 %, en raison non seulement d'atteintes au genou gauche, mais aussi de douleurs chroniques à la hanche gauche ainsi que dans le dos et la nuque (rapport du 15 juillet 1998). Pour sa part, le docteur A.________ suggérait, dans un rapport du 14 décembre 1998, un reclassement dans une activité pouvant être effectuée essentiellement en position assise, mais permettant de se lever régulièrement pour faire quelques pas. D'après ce praticien, l'assuré disposait d'une pleine capacité de travail dans ce type d'activité. L.________ a alors été adressé au Centre d'observation professionnelle de l'assurance-invalidité de X.________ (ci-après : COPAI), du 21 juin au 16 juillet 1999. Au terme du stage d'observation, les responsables du COPAI ont fait état d'un rendement très faible en atelier (entre 8 et 19 %), ne pouvant être expliqué par les atteintes à la santé physique de l'assuré. Les moniteurs d'atelier ont proposé la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique. Pour sa part, le docteur C.________, médecin-conseil du COPAI, s'est référé au rapport établi par le docteur A.________, en laissant toutefois ouverte la question de savoir si le comportement démonstratif de l'assuré relevait d'une psychopathologie. A.b La CNA a procédé à ses propres mesures d'instruction. Se fondant pour l'essentiel sur des rapports établis par ses deux médecins d'arrondissement de Y.________, les docteur D.________ et E.________, elle a considéré, par décision du 19 avril 2000 et décision sur opposition du 20 juin 2000, que les lésions accidentelles subies par L.________ à son genou ne lui causaient aucune incapacité de travail dans une activité légère (pas de port de charges supérieures à 10 kg) permettant l'alternance des positions assise et debout. Sur cette base, elle lui a alloué une rente correspondant à un taux d'invalidité de 40 %, ainsi qu'une indemnité pour une atteinte à l'intégrité de 10 %. Le recours formé par l'assuré contre la décision sur opposition a été rejeté par jugement du 20 novembre 2000 du Tribunal des assurances du canton de Vaud (cause AA 92/00 - 39/2001). A.c Pour sa part, l'office AI a considéré que l'assuré disposait d'une pleine capacité de travail dans les activités de mécanique ou de montage industriel et pouvait y réaliser un revenu équivalent au 60 % de celui qu'il aurait obtenu dans son ancienne activité, sans invalidité. Par décision du 7 mars 2001, il a alloué à L.________ un quart de rente d'invalidité, auquel s'ajoutaient des rentes complémentaires pour son épouse et ses enfants.