Citation: 1B_358/2021 E. 5

Le recourant se prévaut très sommairement d'une violation du principe de la célérité. Il se contente cependant uniquement d'affirmer que l'enquête est au point mort depuis de nombreux mois et que les seuls actes d'enquête envisagés sont un test capillaire et une expertise psychiatrique. Insuffisamment motivé (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), ce grief est irrecevable. Au demeurant, fût-il recevable, ce grief aurait été rejeté. En effet, les autorités de poursuite pénale ont régulièrement fait progresser le dossier (en particulier en ordonnant perquisitions, auditions, analyses de données rétroactives des téléphones portables du prévenu, saisie de stupéfiants, recherche de traces ADN sur les produits stupéfiants,...).