Citation: 8C_531/2019 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a confirmé le point de vue du Conseil d'Etat, selon lequel la demande du recourant tendant à la révocation ou à la reconsidération de sa décision du 20 décembre 2017 ne satisfaisait pas aux conditions de l'art. 32 al. 1 let. a et b de la loi cantonale sur la procédure et la juridiction administratives (LPJA; RS/VS 172.6) régissant la révocation d'une décision viciée et la modification ou l'annulation d'une décision correcte. Par ailleurs, examinant ladite demande à l'aune de l'art. 33 al. 2 let. a et b LPJA relatif à la reconsidération d'une décision, les premiers juges ont constaté que le recourant n'avait fait valoir aucun changement notable des circonstances de nature à obliger l'autorité à revoir sa décision de blâme écrit et de résiliation des rapports de service avec effet immédiat. En outre, la cour cantonale a retenu que l'intéressé s'était contenté, une nouvelle fois, de présenter la même version des faits qu'au cours de la procédure antérieure ayant conduit au licenciement, sans indiquer lesquels de ces faits n'étaient pas connus auparavant ni exposer en quoi il n'avait pas été en mesure de s'en prévaloir à l'époque.