Citation: 1B_265/2014 E. 1.4

1.4. Le recourant conclut à la restitution de 1'000 fr. allégués payés en trop à titre d'avance de frais à l'autorité précédente (ch. VIII). Invoquant l'art. 94 LTF, il soutient à cet égard que la cour cantonale ne se serait pas prononcée sur cette question. Cette conclusion est nouvelle puisque la problématique qu'elle soulève n'était pas l'objet du litige soumis à la juridiction précédente. Toutefois, au vu de la question traitée (avance de frais), elle découle de la procédure de recours cantonal et, dans ce cadre, elle a été soulevée à deux reprises par le recourant (cf. ses courriers des 8 mai et 10 juin 2014). Au regard de l'issue du litige sur ce point, la question de la recevabilité peut cependant rester indécise. Afin de prouver ses dires, le recourant a produit une copie du récépissé postal attestant d'un versement de 1'000 fr. le 27 février 2014 sur le compte postal iii en faveur de la "Banque G.________ Pouvoir judiciaire". Sans référence à la procédure cantonale (n° jjj) ou indication de l'IBAN de destination (en l'occurrence hhh), les informations contenues dans le document produit - en particulier la mention du seul compte postal général de la banque - ne suffisent pas pour retenir que ce paiement aurait été effectué dans le cadre de la cause susmentionnée. Une telle indication ne ressort pas non plus de la demande de remboursement de Postfinance adressée à la banque genevoise; la première y fait d'ailleurs référence à un paiement erroné du 3 mars 2014. En outre, il ressort du dossier cantonal qu'à la réception de ladite pièce, le greffe du Tribunal cantonal a entamé des recherches auprès de son service financier. Celles-ci n'ayant donné aucun résultat, le mandataire du recourant a été interpellé à ce sujet et, le 25 mars 2014, le recourant s'est acquitté au guichet du tribunal du montant de l'avance des frais. Ce paiement a été constaté dans le jugement attaqué, ainsi que pris en compte lors du calcul des frais (cf. ad D/b p. 7 et "Etat de frais" p. 17). Ce faisant, certes de manière implicite, la cour cantonale confirmait n'avoir reçu qu'une fois le montant de 1'000 fr. de la part du recourant, ne pouvant ainsi lui être reproché un défaut de statuer sur ce point. Il en découle que cette conclusion (ch. VIII) doit être rejetée dans la mesure de sa recevabilité.