Citation: 1C_384/2008 02.12.2008 E. 3

Le recourant estime que sa faute serait particulièrement légère, ce qui devrait entraîner une renonciation à toute mesure en vertu de l'art. 16a al. 4 LCR. Le recourant relève que la perte de maîtrise de l'autre véhicule serait dû uniquement à sa vitesse inadaptée. La cour cantonale a toutefois retenu, à ce sujet, que le fait de ne pas libérer immédiatement la voie de dépassement, dans une courbe à gauche sur une route sinueuse où les véhicules roulaient à grande vitesse, pouvait être considéré comme une faute "bénigne" (soit légère), mais pas particulièrement légère. Les objections du recourant, qui se rapportent exclusivement au comportement d'un autre usager de la route, ne permettent pas de remettre en cause cette appréciation concernant sa propre faute qui doit être examinée pour elle-même.