Citation: 8C_691/2014 E. 6.3.1

6.3.1. En l'espèce, il ressort du rapport d'enquête concernant l'allocation pour impotent du 15 mai 2012 qu'une aide partielle est nécessaire pour fermer les chemises et les jeans, ainsi que pour mettre les chaussettes. Selon un rapport d'entretien avec l'assuré (du 16 novembre 2012), celui-ci passe la plus grande partie de son temps en survêtement qu'il arrive à mettre seul. Cependant, lorsqu'il sort de chez lui, il met un pantalon, ce qui nécessite une aide car il ne parvient pas à le tirer jusqu'à la taille. Une aide est également nécessaire pour vêtir un pull-over qu'il n'arrive pas à tirer dans le dos. Cela étant, il n'est toutefois pas nécessaire de trancher le point de savoir s'il existe un besoin d'aide régulière et importante d'autrui pour l'acte de se vêtir et se dévêtir. Pour avoir droit à une allocation pour impotence grave - ce qui constituerait une aggravation notable de l'impotence (art. 17 al. 2 PLGA) par rapport à la situation prévalant à la suite de la reconsidération (cf. consid. 5.6) -, le recourant doit non seulement avoir besoin d'une aide régulière et importante pour tous les actes ordinaires de la vie mais il faut encore que son état nécessite des soins permanents ou une surveillance personnelle (art. 38 al. 2 OLAA).