Citation: 4D_23/2017 E. 3.2

3.2. Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. S'agissant de ses conclusions, et singulièrement de la troisième d'entre elles, le recourant n'explique pas comment il parvient au montant de 3'400 fr. qu'il estime avoir payé en trop à l'intimé. Ensuite, pour ce qui est de la motivation de son mémoire, le recourant renvoie, sous n. 16 de celui-ci, au recours cantonal qu'un autre avocat avait déposé pour lui, ajoutant qu'il "confirme intégralement ce recours". Il oublie, ce faisant, que, selon une jurisprudence solidement établie, le recourant ne peut pas se borner à renvoyer le Tribunal fédéral à consulter ses écritures antérieures (arrêt 4A_593/2015 du 13 décembre 2016 consid. 2.1 et le précédent cité). En outre, lorsque le recourant reproche à l'intimé d'avoir violé les règles du mandat (art. 394 ss CO) et, implicitement, aux juridictions vaudoises d'avoir entériné pareille violation, il perd de vue que l'autorité de modération n'a pas à examiner les griefs d'ordre matériel portant sur la manière dont l'avocat a rempli son mandat, mais doit uniquement taxer les opérations portées en compte au regard des prestations effectivement fournies par l'avocat (arrêt 4_2/2013 du 12 juin 2013 consid. 1.1). Par ailleurs, en alléguant l'existence d'un "brouillon d'appel", rédigé par l'intimé, que ce dernier lui aurait facturé tout en lui interdisant de s'en servir, le recourant fait état d'un fait non constaté dans l'arrêt attaqué, ce qui n'est pas admissible (cf. consid. 3.1 ci-dessus). Pour le surplus, le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu, en ce sens que le prétendu refus de l'intimé de lui fournir une note d'honoraires détaillée l'aurait empêché de démontrer aux juges vaudois qu'une partie importante du travail facturé par son mandant au tarif des avocats vaudois aurait été effectuée par des stagiaires, la secrétaire ou d'autres collaborateurs de l'intéressé. Cependant, l'argumentation développée sur ce point par le recourant revêt un caractère appellatoire manifeste et ne consiste qu'en un tissu de généralités et en d'innombrables redites n'ayant qu'un rapport très éloigné avec les considérations émises par l'autorité intimée. Du reste, celle-ci constate, à cet égard, sur la base d'une pièce versée au dossier cantonal, que l'essentiel du travail de défense pénale (conférences, assistance à l'audience de première instance et rédaction d'un appel) a été accompli par l'intimé en personne, l'intervention de l'avocate stagiaire ou de la collaboratrice de ce dernier "ne représentant que la portion plus que congrue du travail". Or, le recourant ne démontre nullement ce que cette constatation décisive comporterait d'arbitraire. Dans ces conditions, il n'est pas possible d'entrer en matière, faute d'une motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF). Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.