Citation: 4D_71/2013 E. 2.2

2.2. S'agissant de l'achat d'un olivier, les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir sombré dans l'arbitraire en retenant un prix de 1'500 fr. (résultant de la facture détaillée envoyée par l'intimé le 26 novembre 2009), alors que le justificatif y relatif a été établi par le fournisseur (pépiniériste) une année après l'acquisition de l'arbre (le 28 octobre 2010). Le montant de 1'500 fr. a toutefois été attesté par le pépiniériste, entendu à titre de témoin. Il n'était dès lors pas arbitraire, malgré le flou subsistant quant à la date de l'établissement du justificatif, de retenir ce montant, ce d'autant plus que le témoin a clairement confirmé les allégués de l'intimé selon lesquels les recourants ont finalement souhaité un olivier plus cher que celui choisi initialement (d'un montant de 1'200 fr.). C'est de manière purement appellatoire qu'ils ajoutent que le document en question " a été préparé pour les besoins de la cause ". La critique est irrecevable. Les recourants reviennent sur le prix des magnolias facturés à 1'250 fr. et livrés le 25 août 2009. Ils sont d'avis que la facture établie antérieurement (le 29 juillet 2009) par le fournisseur (U.________), ne pouvait servir de preuve et que, contrairement à ce qu'affirme la cour cantonale, cette différence dans les dates ne peut s'expliquer par le fait que l'intimé se serait constitué un stock avant de livrer les plantes. L'argument selon lequel, dans l'hypothèse de l'existence d'un stock auprès de l'intimé, la recourante aurait choisi les magnolias auprès de ce dernier (et non à U.________), est sans consistance. Le fait que la recourante ait choisi les plantes à U.________ n'exclut pas que celles-ci aient pu être conservées pendant une certaine période dans le stock de l'intimé. Le moyen est infondé.