Citation: 9C_701/2017 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, les motifs pour lesquels la juridiction cantonale a considéré que la décision du 28 novembre 2014 de la CPP-construction n'avait pas de conséquence "au niveau de la caisse de retraite anticipée" résultent du moins implicitement de la considération relative aux conditions de la résiliation de la déclaration d'adhésion exposées par la juridiction cantonale en se référant à l'art. 49 du règlement: dès lors que le règlement prévoit les conditions de la résiliation du contrat d'affiliation entre l'employeur et la caisse de retraite anticipée, la décision de la CPP-construction n'a pas, de l'avis des premiers juges, d'influence sur la durée voire la fin de l'affiliation entre les parties. Quant à l'existence d'une erreur de la recourante "tout au long [des] relations contractuelles avec la Caisse Retabat", elle a été niée par la juridiction cantonale pour des raisons que celle-ci a indiquées, à l'inverse de ce que prétend la société: l'adhésion en 2001 avait eu lieu de plein gré; elle avait été réitérée en 2009 et confirmée par actes concluants (paiement de cotisations sans réserve pendant douze ans, jusqu'en 2013, pas de contestation des décomptes de cotisations). Sous l'angle de l'obligation de motivation, le grief de violation du droit d'être entendu se révèle ainsi mal fondé. Par ailleurs, en reprochant à la juridiction cantonale d'avoir manqué d'instruire certains aspects du litige (réquisition relative au dépôt, par l'intimée, "de l'ensemble du dossier en sa possession", instruction sur les "devoirs de la Caisse Retabat" et sur le "refus de prise de position de la Caisse Retabat"), la recourante soulève un grief qui se confond avec un moyen concernant les règles sur l'appréciation des preuves en instance cantonale (cf. art. 73 al. 2 LPP). Il convient donc de l'examiner avec le fond du litige.