Citation: 8C_29/2023 E. 6.2.2

6.2.2. En ce qui concerne la flexion des genoux, les rapports de la Clinique romande de réadaptation (CRR), sur lesquels la cour cantonale s'est fondée pour rendre son arrêt du 11 mars 2014, mentionnaient une flexion de 120° à droite et de 150° à gauche. Le docteur C.________ ayant fait état d'une flexion actuelle de 130° à droite, on peut se demander si l'amplitude de la flexion a réellement subi une diminution. En tout état de cause, comme relevé par la juridiction cantonale, une diminution de l'amplitude de la flexion de 10° ainsi qu'une augmentation (dont l'ampleur n'a pas été précisée) de l'épanchement et de la synovite ne sont pas de nature à rendre vraisemblable une augmentation de l'invalidité susceptible d'influencer les droits du recourant. Comme déjà exposé (cf. consid. 5 supra), le docteur C.________ ne s'est en effet nullement positionné - pas plus d'ailleurs qu'un autre médecin consulté par le recourant - sur l'influence de ces modifications sur la capacité de travail dans une activité adaptée, laquelle ménage déjà considérablement les genoux de l'intéressé. Le simple fait que celui-ci se déplace avec une canne n'apparaît pas non plus suffisant pour justifier une entrée en matière sur la nouvelle demande de prestations, pas plus que l'indication actuelle à la pose d'une prothèse, qui était déjà envisagée en 2010. Le grief du recourant s'avère ainsi mal fondé.