Citation: 6B_572/2008 08.10.2008 E. B

Saisie d'un recours en nullité du condamné, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté par arrêt du 24 janvier 2008. En bref, la cour cantonale a considéré que l'état de fait du jugement entrepris devait être complété par la relation du contenu de l'expertise, ce qui permettait d'éviter l'annulation de ce jugement malgré les lacunes dont il était entaché. L'expertise sur laquelle s'étaient fondés les premiers juges répondait aux exigences posées par la jurisprudence. Il n'y avait pas de raison de s'en écarter. Le Tribunal correctionnel n'avait pas apprécié arbitrairement les preuves ni violé le principe in dubio pro reo en se fondant sur cette expertise, sur le témoignage allant dans le même sens de l'infirmier en psychiatrie qui suivait la victime à l'époque des faits ainsi que sur l'ensemble des éléments à sa disposition.