Citation: 9C_408/2023 E. 5.1

5.1. En l'espèce, à l'inverse de ce que soutient l'intimée dans sa réponse, l'office AI a constamment soutenu - en particulier dans la décision du 31 août 2022 - que les conclusions de l'expertise psychiatrique ne pouvaient pas être suivies d'un point de vue juridique. On ne saurait dès lors suivre l'intimée lorsqu'elle affirme que l'office AI se serait "accommodé" des conclusions de l'expertise psychiatrique. Quoi qu'il en soit, en tant que l'office recourant soutient que l'arrêt attaqué est insoutenable dans son résultat, puisque les premiers juges ne tiendraient pas compte de la jurisprudence concernant les troubles de l'adaptation, le grief est mal fondé.