Citation: 5A_662/2024 E. 3.2.4

3.2.4. La critique de la recourante ne porte pas. Elle revient en définitive à substituer son appréciation à celle de l'autorité cantonale, ce qui n'est pas de nature à démontrer le caractère insoutenable de la solution retenue dans l'arrêt attaqué (cf. supra consid. 2.1). Elle ne saurait ainsi simplement affirmer ne pas avoir particulièrement besoin d'aide et soutenir que le réseau privé, initialement mis en place, serait suffisant pour la protéger, alors que celui-ci a été mis à mal durant une phase de décompensation au cours de laquelle son patrimoine a dû être d'urgence mis à l'abri (cf. supra consid. 3.1.3). Partant de la prémisse erronée de l'existence de mesures d'encadrement déjà suffisantes, elle ne peut simplement opposer son appréciation de la situation à celle de l'autorité cantonale, pour en démontrer le caractère insoutenable. S'agissant des mesures médicales, la recourante omet de relever, nonobstant l'existence de mesures de protection déjà en place depuis 2023, qu'elle a dû être hospitalisée quelques jours début 2024 dans une chambre de soins intensifs de l'Hôpital de U.________, puis transférée à la Clinique de V.________ (cf. supra consid. A.b), ce qui démontre l'insuffisance du réseau privé en place. Quant à la proportionnalité de la mesure attaquée, la recourante se contente d'affirmer qu'une curatelle de représentation et de gestion du patrimoine serait adaptée, sans s'en prendre plus avant aux considérations de l'autorité cantonale exposant les raisons pour lesquelles seule une curatelle de portée générale doit être envisagée. Autant que motivé dans le respect du principe d'allégation (cf. supra consid. 2.1), le grief d'application arbitraire du droit est infondé.