Citation: 9C_497/2020 E. 5.1.1

5.1.1. Le recourant reproche tout d'abord à la juridiction cantonale d'avoir apprécié les preuves d'une manière arbitraire. Il soutient que l'appréciation de sa capacité de travail dans une activité adaptée repose uniquement sur le rapport du docteur G.________ du 23 novembre 2017, auquel il dénie toute valeur probante. Il allègue que ce document est lapidaire et que son auteur, spécialiste en anesthésiologie, ne disposait pas des compétences nécessaires pour s'exprimer sur des troubles de nature orthopédique et ophtalmologique. Il prétend en outre que le médecin du SMR a totalement ignoré les lombosciatalgies mentionnées par le docteur D.________ et n'a pas adéquatement tenu compte de ses plaintes concernant ses problèmes de vision. Il estime que ceux-ci justifiaient la réalisation d'un bilan ophtalmologique complet. Il ajoute que le rapport en question est dénué de motivation sur sa capacité de travail et intègre des suppositions quant aux effets de la seconde opération, non encore réalisée lors de sa rédaction. L'assuré soutient également que cette appréciation des preuves, qu'il considère arbitraire, viole le principe de l'égalité des armes et son droit d'être entendu. Il prétend que l'avis du docteur D.________ (concernant en particulier les lombosciatalgies diagnostiquées et les nombreuses limitations fonctionnelles en résultant) suffisait à jeter le doute sur le bien-fondé des conclusions du docteur G.________ et justifiait la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire.