Citation: 8C_615/2021 E. 5.3

5.3. Le recourant fait ensuite référence aux limitations fonctionnelles décrites par le docteur C.________, qui a indiqué qu'il ne pouvait plus pratiquer certains sports et coachings sportifs qu'il faisait jusqu'à maintenant, en particulier le tennis, car il ne pouvait plus porter des poids supérieurs à 15-20 kg, il ne devait pas rester de façon trop prolongée en station debout (ce qui limitait la course à pied), ne pas travailler en porte-à-faux ou dans des mouvements de rotation du tronc par rapport au bassin; les efforts à glotte fermée en soulevant, poussant ou tirant fort, la position statique ou les piétinements étaient également contre-indiqués; avec ces limitations, la reprise d'un travail à 100 % sans réduction de rendement était réalisable. Le recourant soutient que les limitations fonctionnelles seraient manifestement incompatibles avec une reprise du travail comme moniteur de ski, activité qu'il serait parvenu à reprendre après son accident de 2012. Par cette affirmation, il n'infirme toutefois pas la conclusion de la cour cantonale que le médecin d'arrondissement n'a pas mis les limitations fonctionnelles - relevant de la sphère des atteintes préexistantes - en relation avec l'accident du 1er novembre 2018, seul litigieux en l'espèce. Par ailleurs, et contrairement à ce que prétend le recourant, il ressort des constatations de la cour cantonale qu'après l'accident de 2012, il n'avait déjà pas pu reprendre toutes les activités sportives comme avant cet accident. Au surplus, le recourant soutient que les douleurs en lien avec la fracture L2 n'auraient jamais atteint une intensité telle que le traitement par une vertébroplastie, proposé par le médecin traitant en 2012, serait devenu nécessaire. Cependant, il ne peut rien en déduire en sa faveur, vu que le traitement médical lié aux troubles lombaires a continué même au moment de l'accident du 1er novembre 2018, comme l'a constaté la cour cantonale (cf. consid. 4.3).