Citation: 9C_753/2019 E. A

A.________ est né en 1962. Il travaillait en qualité d'aide-peintre en bâtiment pour l'entreprise B.________ Sàrl et, de ce fait, était assuré en prévoyance professionnelle par la Caisse de retraite professionnelle de l'industrie vaudoise de la construction (ci-après: la caisse). Il a déposé une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 24 février 2012 en raison de troubles cardiaques et respiratoires incapacitants. Il a été licencié pour le 30 juin 2012. Sur la base des avis des docteurs C.________ et D.________ de l'Institut E.________ ainsi que du docteur F.________, spécialiste en pneumologie, l'office AI a reconnu le droit de l'assuré à des mesures d'ordre professionnel. Au terme de ces dernières, depuis le 21 mai 2014, A.________ a été engagé en tant que peintre en bâtiment à 80 % par G.________ SA qui, pour assurer la prévoyance professionnelle de ses employés, était affiliée à Retraites Populaires Fondation de prévoyance (ci-après: la fondation). L'office AI a évalué le taux d'invalidité de l'assuré à 10 %, dans la mesure où il avait une capacité de travail de 90 % dans toute activité, et nié son droit à une rente d'invalidité par décision du 4 décembre 2014. A.________ s'est derechef annoncé à l'office AI le 10 mars 2015 en raison d'une nouvelle incapacité de travail engendrée par ses atteintes à la santé. Il a encore indiqué avoir été licencié pour le 31 janvier 2015 au motif que l'entreprise pour laquelle il travaillait cessait toute activité. Le rapport déposé par le pneumologue traitant semblant contredire les observations découlant des mesures de réadaptation mises en oeuvre, l'office AI a mandaté le docteur H.________, spécialiste en cardiologie, afin qu'il réalise une expertise. Suivant les conclusions de l'expert (rapport du 23 novembre 2015), il a d'abord alloué à l'assuré de nouvelles mesures d'ordre professionnel. Compte tenu de leur résultat, il a par décision du 18 octobre 2016 reconnu le droit de l'assuré à une demi-rente à partir du 1er janvier 2016 dès lors que son taux d'invalidité avait été fixé à 51 % en fonction d'une capacité totale de travail dans une activité adaptée avec une baisse de rendement de 40 %. A.________ a vainement requis l'octroi d'une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle auprès de la caisse et de la fondation (correspondances de la caisse des 8 novembre 2016 et 24 mai 2017, ainsi que correspondances de la fondation des 19 décembre 2016, 19 et 24 juillet 2017).