Citation: 1C_870/2013 E. C

Par arrêt du 24 octobre 2013, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours intenté par A.________ contre cette décision. L'instance précédente a considéré que l'enchaînement chronologique des faits et le court laps de temps les séparant étaient de nature à fonder la présomption de faits selon laquelle, au moment de la signature de la déclaration commune et lors de la décision de naturalisation, A.________ n'avait plus la volonté de maintenir une communauté stable. En outre, les premiers juges ont relevé que, lors de la célébration de son mariage avec B.________, A.________ était sous le coup d'une décision de renvoi dans le cadre d'une procédure d'asile négative. Ils soulignent également que selon B.________ leur couple avait connu des difficultés peu de temps déjà après la célébration du mariage, difficultés qui s'étaient aggravées six à sept mois avant la signature de la déclaration commune. Ce fait est d'ailleurs reconnu par le recourant qui a admis, dans sa réplique du 23 avril 2013, qu'il avait des disputes avec son ex-épouse. Enfin les juges du Tribunal administratif fédéral ont souligné qu'il ressortait clairement de la procédure d'instruction que A.________ avait connaissance de l'adultère de son épouse avant la décision de naturalisation.