Citation: 2C_141/2019 E. 3

L'arrêt attaqué concerne le rappel d'ICC pour les périodes fiscales 2007 à 2010 et 2012 à 2014 et l'amende pour soustraction d'ICC pour les périodes fiscales 2008 à 2010 et 2012 à 2014. Comme ces domaines relèvent du droit public (art. 82 let. a LTF) et qu'aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'est réalisée, la voie du recours en matière de droit public est ouverte (cf. aussi art. 73 al. 1 de la loi du 14 décembre 1990 sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes [LHID; RS 642.14]), étant relevé que le défaut d'intitulé du recours ne nuit pas au recourant, dans la mesure où le recours remplit les conditions formelles de la voie de droit qui lui est ouverte (cf. ATF 138 I 367 consid. 1.1 p. 370). Sous réserve de la motivation du recours, dont on peut, ainsi que le relève l'Administration fiscale cantonale, se demander si elle satisfait aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, les autres conditions de recevabilité sont en l'occurrence réunies (cf. art. 86 al. 1 let. d et al. 2, 89 al. 1, 90 et 100 al. 1 LTF). On précisera que même si elle n'a pas signé le recours, il faut admettre en l'espèce que B.A.________ est également partie à la procédure, en raison de la présomption légale de représentation (cf. art. 3 al. 3 et 40 al. 1 et 2 LHID; cf. art. 16 al. 1 et 2 de la loi genevoise de procédure fiscale du 4 octobre 2001 [LPFisc; RS/GE D 3 17]; cf. arrêt 2C_206/2011 du 12 avril 2011 consid. 1). Elle a du reste déjà participé à la procédure devant l'autorité précédente. Comme le recours se révèle infondé, la question de la recevabilité sous l'angle de l'art. 42 LTF peut demeurer indécise et il sera entré en matière.