Citation: 2C_1075/2019 E. 1.2

1.2. De même convient-il de considérer que la voie du recours en matière de droit public est ouverte s'agissant des recourantes 2, 3 et 4. Epouse et filles du recourant 1, celles-ci concluent à la délivrance d'autorisations de séjour pour elles-mêmes au titre de regroupement familial. Or, elles pourraient effectivement se prévaloir d'un droit potentiel à une autorisation de séjour tiré du droit au respect de la vie familiale garanti par l'art. 8 CEDH dans l'hypothèse où le recourant 1 bénéficierait d'une prolongation de son autorisation de séjour d'après l'art. 50 LEI et jouirait sous cet angle d'un droit de séjour assuré en Suisse (cf. ATF 145 I 227 consid. 3.1 p. 230 s. et références citées). La présente cause ne tombe ainsi sous le coup d'aucune clause d'irrecevabilité figurant à l'art. 83 LTF en tant qu'elle concerne directement les recourantes 2, 3 et 4.