Citation: I 351/04 28.07.2005 E. 1

5.5 Sur le vu de ce qui précède, on doit convenir qu'aucun rapport médical ne mentionne une rémission de la schizophrénie et qu'aucun élément du dossier ne permet de conclure à la disparition de cette affection. Or la schizophrénie entraîne des répercussions sur la capacité de travail dès la survenance, en 1966, des premiers symptômes (cf. rapport du docteur C.________ du 1er avril 1997). Ces effets ont perduré jusqu'à la date de la décision litigieuse et perdureront au-delà. Il ne fait aucun doute que la schizophrénie a toujours occupé le premier plan. Dans ce contexte, la fibromyalgie dont fait état le rhumatologue B.________, dans un rapport postérieur à la décision litigieuse, ne saurait être invoquée comme un nouveau cas d'assurance. Cette maladie joue un rôle tout à fait secondaire dans l'invalidité de N.________ causée de manière prépondérante et durable par la schizophrénie. Par ailleurs, au contraire des médecins de l'Hôpital Z.________, en particulier, ce praticien n'a pas eu une vue d'ensemble de l'état de santé de l'intéressé. Quoi qu'il en soit, même si l'appréciation du docteur B.________ se rapportait à des faits antérieurs à la décision litigieuse, elle ne serait pas propre à établir que la fibromyalgie se trouve désormais au premier plan au titre de maladie invalidante. 5.6 Dans ces circonstances, le refus de rente de l'OCAI était justifié.