Citation: 9C_124/2018 E. A

A.________, née en 1969, a travaillé en tant que commise de gendarmerie dès 1990. Après avoir présenté une première demande de prestations de l'assurance-invalidité en janvier 2002, qu'elle a retirée six mois plus tard, elle s'est à nouveau adressée à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) dix ans après. En mai 2012, elle s'est annoncée pour une détection précoce, avant de déposer une demande de prestations le 7 novembre suivant. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a mis en oeuvre une expertise psychiatrique réalisée le 10 mars 2014par le docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Le médecin a diagnostiqué un état anxieux d'intensité légère avec probables crises paroxystiques, des troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation continue de sédatifs sous prescription médicale et fait état d'une accentuation de certains traits de personnalité (anxieuse et histrionique); ces troubles étaient sans répercussion sur la capacité de travail. Fort de ses conclusions, l'office AI a nié le droit de l'assurée à des mesures professionnelles ainsi qu'à une rente (décision du 9 octobre 2014).