Citation: 5A_463/2021 E. 2

Par acte remis à la Poste suisse le 3 juin 2021, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral, comprenant une requête d'effet suspensif. Invitée à verser une avance de frais, la recourante a sollicité, le 6 juillet 2021, le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale. Dans son recours, A.________ présente, à titre liminaire, une partie " IV. En fait ", dans laquelle elle allègue de nombreux éléments, avec offre de preuve. Or, en tant qu'elle s'écarte des faits établis dans l'arrêt attaqué sans qu'elle ne dénonce la violation de l'art. 9 Cst., la partie " IV. En fait " du mémoire de recours est d'emblée irrecevable. Pour le surplus, la recourante dénonce l'établissement manifestement inexact de certains faits, la violation de l'art. 273 CC, un déni de justice formel et l'arbitraire, critiquant l'expertise psychiatrique familiale réalisée et concluant à l'annulation de dite expertise et au maintien du droit de visite du père sur sa fille, selon les modalités de l'ordonnance du 3 décembre 2018. Ce faisant, la recourante ne s'en prend pas à l'objet - ni aux considérants, ni au dispositif - de la décision attaquée déclarant irrecevables trois écritures déposées par la recourante dans le contexte du litige qui l'oppose depuis plusieurs années au père de sa fille (art. 42 al. 2 LTF). En conséquence, le recours, privé de motivation topique, ne satisfait d'emblée pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée).