Citation: 6B_922/2022 E. 6.2

6.2. En substance, la cour cantonale a retenu que la culpabilité du recourant était très lourde, que l'activité délictueuse s'était déroulée sur une période de plusieurs années, que les actes commis s'étaient aggravés au fil du temps, que le recourant avait reproduit les comportements qui lui avaient été reprochés en 2010, qu'il ignorait totalement la volonté et le consentement de ses partenaires en matière sexuelle, que son discours avait été changeant lors de la procédure, qu'il n'avait pas exprimé de regret ou d'empathie vis-à-vis de la souffrance ressentie par l'intimée ou par ses enfants et qu'il n'y avait pas d'élément à décharge. La cour cantonale a confirmé la peine pécuniaire de 50 jours-amende pour injure et le montant du jour-amende, soit 30 fr., qui avait été fixé par les premiers juges en tenant compte de la situation financière du recourant. À l'instar du tribunal criminel, elle a retenu un pronostic défavorable s'agissant de l'infraction d'injure, au vu de la fréquence des injures, de sorte que la peine devait être ferme.