Citation: I 649/03 16.01.2004 E. 4

4.1 Les premiers juges ont considéré, en substance, que le rapport du SMR avait pleine valeur probante et que, par conséquent, un renvoi du dossier pour expertise ne se justifiait pas. Ils ont jugé que l'assurée ne présentait aucune incapacité de travail, tant sur le plan physique que sur le plan psychique. 4.2 A l'appui de ses conclusions, la recourante fait valoir que l'examen réalisé par le SMR est entaché de nombreux défauts quant à sa fiabilité, sa valeur probante ou encore sa motivation, raison pour laquelle la cause doit être renvoyée à l'administration pour complément d'instruction sous la forme d'une expertise pluridisciplinaire auprès de l'un des centres d'observation médicale (COMAI).