Citation: 4A_608/2024 E. 5.2

5.2. Pour étayer son moyen pris de la violation de l'art. 190 al. 2 let. d LDIP, le recourant reproche, en substance, à l'arbitre d'avoir omis d'examiner les contradictions qu'il avait décelées entre les divers règlements édictés par l'intimée. Il insiste en particulier sur le fait qu'il n'existerait pas de délai pour présenter une déclaration de renonciation à une indemnité de formation. Selon l'intéressé, l'arbitre a omis, de façon inexplicable, de se pencher plus avant sur la réglementation adoptée par l'intimée. Le recourant fait aussi grief à l'arbitre de ne pas avoir pris en considération certains éléments visant à établir que la procédure concernée revêt un caractère disciplinaire et qu'il ne s'agit ainsi pas d'un litige de nature contractuelle opposant deux équipes de football. Il se plaint également de ce que le TAS n'a pas discuté l'argument selon lequel le fait pour l'intimée d'exiger de sa part le paiement d'une indemnité de formation, alors même qu'une déclaration de renonciation a été signée par C.________, était constitutif d'un abus de droit manifeste. Le recourant reproche, enfin, au TAS d'avoir désigné un avocat danois en tant qu'arbitre qui, à son avis, ne possédait pas les connaissances nécessaires en droit suisse, alors même que ledit droit était applicable à titre supplétif.