Citation: 8C_677/2013 E. B

B.a. A.________ a recouru devant le Tribunal administratif (depuis le 1er janvier 2011: la Chambre administrative de la Cour de Justice) du canton de Genève contre la décision du 6 mai 2010. En cours de procédure, le 25 novembre 2010, la commune a notifié à l'intéressé une nouvelle décision de licenciement dont les termes étaient identiques à la première mais dont le délai de congé était reporté au 28 février 2011. A.________ a déclaré recourir également contre la seconde décision. Après avoir tenu plusieurs audiences de comparution personnelle et d'enquête, la Chambre administrative a partiellement admis le recours dans la mesure de sa recevabilité, annulé la décision attaquée en tant qu'elle prononçait la révocation de l'intéressé, et renvoyé le dossier à la commune pour nouvelle décision au sens des considérants (jugement du 21 juin 2011). En bref, le tribunal cantonal a considéré que le seul grief qui pouvait être retenu à l'encontre de A.________ était une certaine négligence dans l'organisation et la planification du travail, de sorte que la sanction de la révocation prononcée était disproportionnée et arbitraire. B.b. Par arrêt du 19 septembre 2012 (cause 8C_631/2011), le Tribunal fédéral a admis le recours en matière de droit public formé par la commune de X.________, annulé le jugement du 21 juin 2011, et renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour nouvelle décision au sens des considérants. La Ire Cour de droit social a constaté que les premiers juges avaient à tort examiné le litige sous l'angle des conditions posées à une révocation disciplinaire (art. 37 du Statut), alors que celui-ci portait sur un licenciement ordinaire (art. 100 du Statut).