Citation: 5A_388/2024 E. A

A.a. L'Office des faillites de la République et Canton de Neuchâtel (ci-après: office neuchâtelois) est en charge de la liquidation, selon les règles de la faillite, de la succession répudiée de B.________, décédé en 2020 à W.________. A.b. A.b.a. Dans le cadre de cette liquidation, l'office neuchâtelois a délégué à l'Office cantonal des faillites de la République et Canton de Genève (ci-après: office genevois ou office) la réalisation, par voie d'enchères publiques, d'un bien immobilier propriété du défunt situé à Genève, soit la parcelle n° yyy de la Commune de U.________, sise chemin de V.________. A.b.b. Par courrier du 9 octobre 2023, A.________ s'est adressé à l'office genevois pour manifester son intérêt à acquérir la parcelle précitée, de gré à gré, au prix de 2'000'000 fr., offre rejetée par l'office. A.c. A.c.a. L'office a procédé à la vente aux enchères du bien immobilier, estimé à 6'500'000 fr., le 31 octobre 2023. Les conditions de vente prévoyaient (art. 14) qu'immédiatement après la troisième criée et avant l'adjudication, l'adjudicataire devait verser un acompte de 1'625'000 fr., montant qui pouvait également être viré par avance sur le compte bancaire de l'office. Si ce montant n'était pas versé, son offre serait considérée comme non avenue et les enchères continueraient, l'offre immédiatement inférieure étant à nouveau criée trois fois, conformément à l'art. 60 al. 2 ORFI. Si aucun autre enchérisseur ne surenchérissait, l'immeuble serait adjugé à l'avant-dernier enchérisseur. Ce dernier restait lié par son offre tant que l'immeuble n'était pas adjugé à plus offrant. A.c.b. A.________ a versé un acompte de 1'725'000 fr. sur le compte de l'office préalablement à la vente. Il a participé aux enchères, de même que cinq autres personnes, dont C.________ SA. Il était assisté de son notaire. A.c.c. Après une offre de A.________ à 4'300'000 fr., seule C.________ SA a continué à enchérir contre lui - quarante-deux fois - et a acquis le droit à l'adjudication de l'immeuble au prix de 6'105'000 fr., après avoir surenchéri à une ultime offre de A.________ de 6'100'000 fr. C.________ SA n'ayant pas été en mesure de verser le montant de l'acompte de 1'625'000 fr., l'office a adjugé l'immeuble à A.________ au montant de sa dernière offre, soit 6'100'000 fr., aucune offre supérieure n'ayant été articulée après reprise des enchères. À l'issue de la vente, A.________ s'est adressé oralement au préposé à l'enchère pour manifester sa désapprobation avec son déroulement, le qualifiant de " complete fraud ". A.d. A.d.a. Par courrier du 31 octobre 2023, l'office a fixé à A.________ un délai au 5 janvier 2024 pour régler le solde du prix de 4'621'125 fr. 45 (prix total de 6'346'125 fr. 45 composé du prix d'adjudication en 6'100'000 fr., d'intérêts moratoires à 5 % sur le solde du prix de vente en 37570 fr. 15 et des frais à charge de l'adjudicataire en 208'555 fr. 30). A.d.b. Par courriel du 2 novembre 2023, A.________ a reproché à l'office de ne pas avoir vérifié avant la vente que C.________ SA serait en mesure de régler l'acompte, ce qui aurait empêché qu'elle surenchérisse indûment de 4'300'000 fr. à 6'105'000 fr., sans avoir les moyens d'acquérir le bien. Il avait ainsi subi un préjudice correspondant à la différence entre ces deux montants et aux frais engendrés dans la même proportion. L'office a répondu par retour de courriel qu'il n'entendait pas modifier sa décision et que A.________ pouvait former une plainte auprès de l'autorité de surveillance s'il s'y estimait fondé.