Citation: 6B_1086/2015 E. 9.3

9.3. En l'espèce, les juges cantonaux ont considéré que le recourant n'avait formulé aucun regret ni aucune excuse et que la procédure pénale n'avait pas eu la moindre influence sur son comportement, de sorte que la peine ne pouvait être que ferme. En outre, les deux précédents sursis accordés au recourant n'avaient manifestement pas eu l'effet escompté et le pronostic était là aussi entièrement défavorable. Il se justifiait donc de révoquer le sursis accordé le 5 octobre 2010 mais de maintenir toutefois celui octroyé le 5 avril 2012, dans la mesure où il concernait une condamnation pour violation de la LCR. Ces considérations échappent à la critique. Les éléments soulevés par le recourant - qui persiste dans son absence totale d'amendement - ne permettent en tout cas pas de retenir que la cour cantonale aurait mésusé de son pouvoir d'appréciation. Le recours doit également être rejeté sur ce point.