Citation: 5A_57/2017 E. 5.1

5.1. Au vu des soldes disponibles respectifs du recourant (5'000 fr.) et de l'intimée (2'700 fr.), d'une part, et compte tenu du fait que le recourant assume la majeure partie des soins et de l'encadrement quotidien de A.________ et de B.________, d'autre part, la Cour de justice a estimé qu'il convenait de mettre à la charge de l'intimée non pas le tiers des besoins financiers de ses enfants, comme l'avait retenu le premier juge, mais la moitié de ces besoins, qui représentent deux fois 1'565 fr. par mois. Le surcroît de solde disponible que possède le recourant par rapport à l'intimée devait en effet bénéficier en priorité aux soins et à l'encadrement susvisés. Les contributions litigieuses étant principalement destinées à l'entretien des enfants durant leur minorité, il n'y avait par ailleurs pas lieu d'en augmenter le montant par un palier supplémentaire à leur majorité, ce que le recourant admettait expressément. Ces contributions devaient donc être arrêtées à 750 fr. par mois jusqu'à l'âge de 16 ans et à 850 fr. par mois de 16 ans à la majorité, voire au-delà, mais au plus tard jusqu'à 25 ans, en cas d'études sérieuses et régulières ou de formation professionnelle suivie. Le cumul de ces contributions, qui représentait au maximum 1'700 fr. par mois, préservait le minimum vital élargi de l'intimée et correspondait à un quart environ de son revenu net actuel (6'745 fr. x 25% = 1'686 fr.).