Citation: 4A_48/2023 E. 6

Enfin, la recourante fait valoir que les juges cantonaux ont retenu de manière arbitraire que les montants de 53'850 fr., correspondant à des frais d'architecte, et de 120'000 fr., relatifs aux frais de mise en valeur de la parcelle, étaient à sa charge. S'agissant des frais d'architecte de 53'850 fr., la recourante soutient que selon la promesse de vente du 14 mai 2014, " toutes les démarches et frais liés à la demande d'autorisation de construire en relation avec le présent acte seront entreprises et assumés exclusivement par (l'intimé) ". La recourante allègue qu'une fois l'autorisation de construire déposée, " donc les plans d'architecte établis ", il ne devait plus y avoir de frais d'architecte. Cette seule affirmation concernant les prestations effectuées par l'architecte ne se base aucunement sur des faits constatés par la cour cantonale, mais sur la propre conception de la recourante du travail d'un architecte. Pour cette raison déjà, il n'y a même pas lieu d'entrer en matière sur cet argument. La recourante plaide encore que le montant des frais de mise en valeur de la parcelle, soit 120'000 fr., n'est pas établi, et que le fait qu'elle aurait eu une information claire à ce propos n'est pas non plus prouvé. Or, les quelques lignes que formule la recourante à ce propos sont largement insuffisantes pour retenir que la cour cantonale aurait considéré de manière arbitraire que le montant de 120'000 fr. était étayé par les pièces produites et devait être mis à sa charge.