Citation: 4A_29/2017 E. 1

Par ordonnance du 27 mai 2012, le juge d'instance a admis les appels en cause. Lors d'une audience d'instruction du 3 octobre 2013, il a été convenu de simplifier le procès, conformément à l'art. 125 let. a CPC, en limitant l'administration des preuves aux questions de la recevabilité de la demande en tant qu'elle visait Z.________ et de l'existence ou non d'une créance de courtage en faveur de X.________ SA contre les défendeurs. Invitée à déposer sa réponse dans les limites ainsi tracées, A.________ SA l'a fait, par mémoire du 10 février 2014, en concluant à l'irrecevabilité et, subsidiairement, au rejet de la demande de X.________ SA dirigée contre les défendeurs Z.________ et Y.________. En tout état de cause, elle a requis l'autorité de jugement de constater qu'elle-même ne saurait être redevable d'une quelconque créance de courtage. Après avoir ordonné un nouvel échange d'écritures, administré les preuves et donné aux parties l'occasion de déposer des mémoires de plaidoiries, le Tribunal civil, par jugement du 17 mars 2016, a déclaré la demande irrecevable, dans la mesure où elle visait Z.________, pour cause d'incompétence à raison du lieu. Il a, en revanche, admis la recevabilité et le bien-fondé de la demande dirigée contre Y.________ à hauteur de 84'240 fr., à titre de commission de courtage, sous réserve de la validité de la clause n° 2.13 de l'acte authentique de vente du 22 décembre 2011, que A.________ SA prétendait avoir invalidée par courrier recommandé du 28 mars 2012.