Citation: 2C_568/2019 E. 4

Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation de droits fondamentaux que si un tel grief a été invoqué et motivé par le recourant ( " principe d'allégation ", art. 106 al. 2 LTF; ATF 139 I 229 consid. 2.2; ATF 137 II 305 consid. 3.3; ATF 135 III 232 consid. 1.2, ATF 135 III 397 consid. 1.4 in fine), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de façon claire et détaillée (ATF 135 III 232 consid. 1.2; ATF 133 II 249 consid. 1.4.2). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les références). Les recourants exposent certes le contenu des droits garantis par les art. 9, 29 al. 2 et 30 Cst. Ils n'exposent toutefois pas conformément aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF en quoi, concrètement, l'instance précédente aurait violé ces dispositions dans l'application du droit de procédure cantonal. En effet, leur motivation appellatoire se borne à proposer l'application de lois fédérales (LAsi, LEI et CPP) en lieu et place de la loi de procédure administrative cantonale et expose leur opinion à propos des doutes dont fait mention la jurisprudence en matière de notification.