Citation: K 73/00 23.08.2000 E. 1

que devant le Tribunal fédéral des assurances, seul doit être examiné le point de savoir si le premier juge a, à tort ou à raison, rejeté pour cause de tardivité le recours dont il était saisi (ATF 124 V 49 consid. 1, 123 V 336 consid. 1b, 118 Ib 135-6 consid. 2; VSI 1998 p. 197); qu'en l'espèce, bien que la recourante prenne seulement des conclusions sur le fond du litige - lesquelles sont irrecevables -, son recours contient toutefois une esquisse de motivation topique sur le point qui peut être soumis à l'examen de la Cour de céans, de sorte qu'il est recevable à ce titre; que la juridiction cantonale a considéré que le recours (du 6 novembre 1999) de B.________ était tardif, en tant qu'il était dirigé contre la décision sur opposition rendue le 2 décembre 1998 par l'intimée; que cette constatation ne souffre aucune critique (voir les attestations de non-recours des 22 et 26 février 1999 figurant au dossier), les allégations contraires de la recourante étant infondées; qu'au vu du contenu de son recours, on peut toutefois se demander si la recourante n'entendait pas plutôt se plaindre, devant l'autorité cantonale, du fait que la caisse a continué la poursuite engagée à son encontre lors même que la totalité du montant des primes qui lui était réclamé aurait été réglée entre-temps; que ce grief échappe à l'examen du juge des assurances sociales car il relève exclusivement du droit de la poursuite pour dettes et faillite (Gilliéron, Commentaire de la loi fédérale sur la poursuite pour dettes et faillites, 1999, ad art. 85 LP, n. 29, p. 1351); que par conséquent, quelle que soit l'interprétation qu'on peut donner aux arguments avancés par la recourante, son recours de droit administratif est manifestement mal fondé; que la procédure n'est pas gratuite (art. 134 OJ a contrario), de sorte que la recourante, qui succombe, doit supporter les frais de justice (art. 156 al. 1 en corrélation avec l'art. 135 OJ),