Citation: 6B_1141/2019 E. 2.5

2.5. Il convient tout d'abord de relever que le recourant, s'il soutient que sa caméra aurait dû être examinée par le ministère public, ne présente aucun grief topique, répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, concernant une éventuelle appréciation anticipée de la preuve entachée d'arbitraire par la cour cantonale (cf. à cet égard ATF 144 II 427 consid. 3.1.3 p. 435 et la référence citée). Le recourant prétend essentiellement que les dommages causés à sa caméra seraient plus importants que ceux reconnus par C.________ et D.________. On ne voit pas en quoi cet aspect serait susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF), puisque l'autorité précédente n'a aucunement exclu l'existence de dégâts, mais a indiqué que ceux-ci n'avaient pas été causés volontairement. Le recourant affirme encore que le boîtier de la caméra aurait été forcé et que le dommage qui en aurait résulté ne pourrait être accidentel mais uniquement volontaire. Il ne démontre toutefois nullement qu'il aurait été insoutenable - de la part de la cour cantonale - de retenir que D.________ avait admis avoir endommagé l'appareil, que ses déclarations concordaient avec les explications de C.________ et que rien ne permettait de penser que l'un ou l'autre aurait eu l'intention de nuire au recourant. On ne voit pas en quoi un examen de la caméra litigieuse - à supposer même qu'il puisse révéler l'existence d'un dommage plus considérable que celui admis par les deux prénommés - permettrait d'établir une intention dolosive de la part de l'un ou l'autre des intéressés, le recourant ne précisant au demeurant aucunement pour quels motifs ceux-ci auraient pu vouloir casser cet appareil. Le recourant ne démontre ainsi nullement que l'autorité précédente aurait arbitrairement établi les faits ou violé le droit fédéral en confirmant la non-entrée en matière sur la plainte déposée à l'encontre de B.________ SA et de C.________.