Citation: 9C_330/2017 E. 3.1

3.1. Dès lors que le besoin d'aide pour accomplir deux actes ordinaires de la vie avait été admis par l'office recourant et n'était pas contesté par l'assurée, la juridiction cantonale s'est attachée à examiner le besoin d'accompagnement de cette dernière pour faire face aux nécessités de la vie. Elle a nié ce besoin en relation avec la gestion des tâches administratives courantes malgré la dysphasie dont l'intimée était atteinte. En revanche, elle a retenu que, compte tenu de son état de santé, l'assurée nécessitait une assistance importante pour réaliser ses travaux ménagers. Elle a en outre relevé que cette assistance était trop importante pour que, dans le cadre de l'obligation de diminuer le dommage, elle soit raisonnablement exigible des parents de l'intimée avec lesquels cette dernière faisait ménage commun. Elle en a déduit un besoin d'accompagnement régulier et durable pour faire face aux nécessités de la vie, en plus du besoin d'aide pour accomplir deux actes ordinaires de la vie, et a dès lors reconnu le droit de l'intimée à une allocation pour impotent de degré moyen.