Citation: 5A_59/2020 E. B

B.a. B.a.a. Par acte du 27 août 2018, A.________, par son conseil, a requis de la Présidente du Tribunal d'arrondissement de La Côte (ci-après: présidente) une nouvelle estimation par un expert désigné à dire de justice des parts de PPE susmentionnées. B.a.b. Par courrier recommandé du 30 octobre 2018, la présidente a informé le conseil de A.________ que D.________, de E.________ Sàrl, avait accepté la mission de nouvelle estimation du gage immobilier, l'a avisé qu'à défaut d'objection de sa part dans un délai échéant le 19 novembre 2018, l'expert serait mis en oeuvre et lui a imparti un délai échéant le 19 novembre 2018 pour effectuer une avance de frais de 4'100 fr., faute de quoi la requête de nouvelle estimation serait écartée. Par trois fois, soit les 19 novembre 2018, 3 décembre 2018 et 14 décembre 2018, A.________ a sollicité une prolongation des délais impartis dans le courrier du 30 octobre 2018 au motif qu'il se trouvait à l'étranger et ne pouvait pas s'acquitter de l'avance de frais avant son retour. La présidente a accordé les prolongations requises, la dernière fois par décision du 14 décembre 2018, étant précisé qu'il s'agissait d'une ultime prolongation. Par courrier du 14 janvier 2019, la présidente a avisé D.________ que l'avance de frais requise avait été versée, qu'il pouvait commencer ses travaux, l'a invité à prendre contact avec l'office et à lui faire parvenir son rapport dans un délai échéant le 30 avril 2019. B.a.c. Par courrier du 30 avril 2019, l'expert a sollicité une prolongation du délai imparti le 14 janvier 2019 en faisant valoir qu'il n'avait pas pu visiter les lieux, malgré de multiples interventions auprès de A.________, et qu'il avait connaissance d'indices permettant de penser que ce dernier était en voie de trouver une solution avec ses créanciers. Par décision du 2 mai 2019, la présidente a prolongé ce délai au 1 er juillet 2019. Par courrier du 28 juin 2019, l'expert a sollicité une nouvelle prolongation du délai imparti le 14 janvier 2019 en faisant valoir qu'il n'avait pas pu visiter les locaux et qu'il était effectivement probable qu'une solution fût trouvée. Par décision du 1 er juillet 2019, la présidente a prolongé ce délai au 30 août 2019. Par courrier du 4 juillet 2019, B.________ SA a demandé à la présidente de lui communiquer les raisons de cette deuxième prolongation et a déclaré s'opposer à toute nouvelle prolongation. Par courrier du 5 juillet 2019, la présidente a avisé les parties qu'aucune nouvelle prolongation de délai ne serait accordée. Par courrier du 29 août 2019, l'expert a avisé la présidente qu'il n'avait toujours pas pu visiter les locaux en cause et qu'il avait reçu un courrier que lui avait adressé le conseil de A.________ le 27 août 2019 l'informant que son client serait en mesure de rembourser ses dettes avant le 30 septembre 2019 et sollicitant qu'il requît un report de l'expertise au 31 octobre 2019. L'expert demandait en conséquence une prolongation du délai pour déposer son expertise au 31 octobre 2019. Par lettre du 30 août 2019, la présidente a avisé le conseil de A.________ que, vu le manque de collaboration de ce dernier à la mise en oeuvre de l'expertise, elle envisageait de considérer que la requête en seconde expertise était retirée et lui a imparti un délai échéant le 12 septembre 2019 pour se déterminer. Dans ses déterminations du 12 septembre 2019, le conseil de A.________ a informé la présidente que son client était en déplacement, qu'il serait de retour en Suisse au début du mois d'octobre 2019 et qu'il se tenait à disposition de l'expert pour un rendez-vous, de sorte que la requête de seconde expertise n'était pas retirée. B.a.d. Par décision du 19 septembre 2019, la présidente a révoqué sa décision tendant à la mise en oeuvre d'une seconde expertise et relevé l'expert de sa mission. En substance, elle a constaté que la requête de seconde expertise avait été déposée le 27 août 2018, que l'expert avait été interpellé le 25 septembre 2018, que trois prolongations avaient été accordées avant que l'avance des frais d'expertise ne fût effectuée le 3 janvier 2019, que l'expert avait été mis en oeuvre le 14 janvier 2019 et qu'il n'avait, au jour de la décision, toujours pas pu procéder à la visite des lieux. Elle a considéré que la possibilité de demander une seconde expertise prévue par l'art. 9 al. 2 ORFI ne saurait être utilisée à des fins dilatoires, et que tel était manifestement le cas en l'espèce. B.b. B.b.a. Par acte du 30 septembre 2019, A.________ a recouru contre cette décision devant la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois (ci-après: cour), en concluant, principalement à sa réforme en ce sens qu'une nouvelle estimation de la valeur de liquidation des parcelles en cause par D.________ est ordonnée et, subsidiairement, à son annulation et au renvoi de la cause au premier juge pour nouvelle décision dans le sens des considérants. L'office a conclu au rejet du recours et a produit plusieurs pièces. B.b.b. Par arrêt du 30 décembre 2019, la cour a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité.