Citation: 2C_553/2020 E. 3.4

3.4. Les autorités chargées de délivrer au recourant son autorisation d'établissement en 2013 ne lui ont pas demandé s'il avait des enfants. En taisant l'existence de son fils, le recourant n'a pas fait de fausses déclarations. Comme statué précédemment, la seule dissimulation d'un enfant sans question précise de l'autorité à ce sujet ne constitue pas un cas de révocation de l'autorisation d'établissement. En revanche, comme cela a été retenu par le Tribunal cantonal, le recourant a entretenu, au moins depuis 2011, durant son union avec sa femme en Suisse, une relation parallèle avec une compatriote avec laquelle il a eu des enfants et qu'il a fini par faire venir en Suisse et par demander en mariage. Dissimuler une telle relation constitue un cas de révocation de l'autorisation d'établissement, si bien que l'arrêt entrepris doit être confirmé sur ce point.