Citation: 5A_691/2024 E. 4

Se plaignant pêle-mêle d'une violation des art. 8 [recte: 6] CEDH, 5 al. 2 et 3, 9, 29 al. 1 et 2 et 30 Cst., 5, 17 al. 2, 19, 32, 33, 35, 132, 149 et 149a LP, le recourant soutient en substance que le délai de plainte de dix jours ne commence pas à courir " tant que le plaignant n'a pas pris conscience de l'irrégularité ou de l'illégalité de la mesure ", ce qui n'avait en l'occurrence pu être le cas que le jour où il avait été en mesure de consulter le dossier archivé de la poursuite, soit le 12 février 2024. Sa plainte déposée le 15 février 2024 était partant recevable, contrairement à ce qui avait été retenu dans l'arrêt attaqué.