Citation: 9C_480/2021 E. 5.2

5.2. Contrairement à l'opinion du recourant, le rapport d'examen du SMR du 27 mars 2020, singulièrement son volet psychiatrique, n'est ensuite pas dépourvu de force probante au motif que le docteur C.________ ne s'était pas déterminé sur les éléments figurant dans les rapports de la psychologue E.________ et du docteur F.________ (des 1er février et 13 avril 2021), en particulier les violences subies pendant l'enfance et les événements traumatiques vécus durant la guerre au Kosovo. En effet, comme l'ont retenu à juste titre les juges cantonaux, le rapport bidisciplinaire du SMR comprend une anamnèse (scolaire et professionnelle) reflétant les déclarations du recourant aux deux médecins chargés de son examen. En particulier, ceux-ci ont mentionné la période de vie ayant trait à la guerre vécue au Kosovo, sans que l'expert psychiatre n'ait relevé de flashbacks ou de cauchemars en lien avec un événement stressant, exceptionnellement menaçant ou catastrophique. Aussi, au moment de son évaluation, le docteur C.________ n'a pas retenu d'élément objectif permettant de diagnostiquer un état post-traumatique, les conclusions postérieures du docteur F.________ n'étant pas susceptibles de modifier rétroactivement cette appréciation.