Citation: 6B_746/2022 E. 5.2.1

5.2.1. En l'occurrence, s'agissant des faits d'espèce survenus avant le 13 août 2017, le recourant avait été condamné pour agression (art. 134 CP), conduite en état d'ébriété qualifiée (art. 91 al. 2 let. a LCR), de conduite en état d'incapacité (art. 91 al. 2 let. b LCR), de vol d'usage (art. 94 al. 1 let. a LCR), de conduite sans autorisation (art. 95 al. 1 let. b LCR) et violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires (art. 285 ch. 1 CP). Dès lors que seule une peine privative de liberté entrait en considération pour réprimer ces infractions, la peine à prononcer était cumulative à celles prononcées par ordonnance pénale du 13 août 2017. Aussi, à la suite des premiers juges, et au vu de l'ensemble des circonstances, la cour cantonale a tenu pour adéquat le prononcé d'une peine privative de liberté de 16 mois. Celle-ci devait néanmoins être ramenée à 15 mois et demi en raison de l'abandon, en appel, du chef d'accusation de violation de domicile (art. 186 CP).