Citation: 9C_96/2017 E. 4.2.2

4.2.2. L'assuré paraît ensuite soutenir erronément que le psychiatre du SMR est parvenu à la conclusion que la consommation alcoolique était primaire et, par conséquent, qu'elle n'était pas invalidante alors que ce praticien avait repris les mêmes diagnostics que le centre de psychiatrie et psychothérapie C.________ qui avait retenu une incapacité totale de travail. On relèvera à cet égard que, si le médecin du SMR constate bien les mêmes troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation d'alcool, il écarte le trouble de la personnalité et classe ses symptômes sous l'aspect de manifestations cognitives de sorte que la situation médicale ne peut être qualifiée d'identique. On mentionnera également que le centre de psychiatrie et psychothérapie C.________ n'a fait état que d'une incapacité temporaire de travail. On ajoutera que, selon la jurisprudence (cf. ATF 124 V 265 consid. 3c p. 268 s.), si la dépendance à l'alcool peut entraîner une impossibilité à pratiquer une activité lucrative, elle ne joue un rôle dans le domaine de l'assurance-invalidité que lorsqu'elle a provoqué une atteinte invalidante à la santé ou résulte d'une telle atteinte équivalant à une maladie, de sorte que la mention du même trouble peut amener à des conclusions opposées selon qu'il est fait application ou non de la jurisprudence évoquée. On notera enfin que le recourant se borne à constater certains faits, mais n'en tire formellement aucune conclusion. Ce grief n'est dès lors pas non plus fondé.