Citation: 6B_812/2015 E. 1.2

1.2. Le recourant décrit, notamment, sous titre III (" rappel de quelques faits pertinents ") de son mémoire de recours les faits antérieurs à l'acte " tels qu'ils ont été établis par l'enquête ", soulignant sa consommation de stupéfiants et d'alcool ainsi que, plus généralement, son comportement durant la soirée, en se référant aux déclarations de certains témoins et aux appréciations des enquêteurs. Il affirme que ces éléments auraient pratiquement tous été ignorés par la cour cantonale et que celle-ci se serait contentée d'utiliser quelques faits ou comportements, tantôt sortis de leur contexte, tantôt retenus de manière arbitraire, pour contrôler et ratifier le raisonnement des premiers juges. On recherche en vain dans l'écriture du recourant tout développement portant sur le contenu d'un quelconque droit fondamental. La recevabilité des critiques de fait qu'il développe dans ce contexte apparaît douteuse sous l'angle simplement formel. Cette présentation ne reflète, en définitive, rien d'autre que la propre vision du recourant de certains éléments de preuve et des faits déterminants pour le sort de la cause. Elle est appellatoire. Le recourant mêle aussi, dans la suite de son mémoire, de manière largement inextricable des considérations de droit à la relation de faits et des faits retenus à des allégations ainsi qu'à des discussions de preuves. Une telle confusion des moyens n'est pas admissible dans le recours en matière pénale. On ne reviendra sur les points ainsi soulevés qu'autant qu'il ressort suffisamment des explications du recourant en quoi les constatations de fait de la cour cantonale sont insoutenables à ses yeux et que ces questions puissent être dissociées de celles, juridiques, abordées simultanément.