Citation: 9C_763/2013 E. B

P.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales; il sollicitait l'exécution d'une expertise psychiatrique judiciaire et concluait au maintien d'une rente, dont le taux serait fonction du résultat de l'expertise, postérieurement au 30 juin 2008 ou au renvoi du dossier à l'administration pour instruction complémentaire au sens des considérants et nouvelle décision; il estimait en substance que l'office AI avait procédé à une appréciation arbitraire des preuves. L'administration a conclu au rejet du recours. Invitées à se déterminer une seconde fois, les parties ont maintenu leurs conclusions respectives; l'assurée se référait à une expertise privée réalisée à l'étranger (rapport de la doctoresse A.________ du 7 mai 2011) qui n'a pas influencé l'opinion du SMR (rapport du docteur M.________ du 10 juillet 2012). Le tribunal cantonal a débouté l'intéressé de ses conclusions, considérant à l'issue d'une appréciation du dossier médical que la décision administrative du 7 novembre 2011 n'était pas critiquable dans la mesure où elle retenait une capacité totale de travail dans une activité adaptée dès le 1er juillet 2008 (jugement du 11 septembre 2013).