Citation: 2C_1004/2018 E. 6.3

6.3. Le recourant reproche aussi aux juges précédents d'avoir écarté sans motif le témoignage écrit de son employeur, pour en déduire de manière erronée qu'il ne parlait pas le français. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, l'arrêt attaqué ne conclut pas que l'intéressé ne parle pas le français. Les juges précédents relèvent certes qu'il a eu recours à un interprète devant le Tribunal de police, mais ils n'en concluent pas pour autant qu'il ne parle pas le français. Ils tiennent du reste dûment compte du témoignage de son employeur, qui a indiqué qu'il échangeait en français avec lui (arrêt p. 7).