Citation: 5A_461/2024 E. 1.5

1.5. En tant qu'il vise à contester l'ordonnance d'instruction du 15 juillet 2024, il y a lieu d'écarter le courrier de Me H.________ du 2 août 2024 de la procédure. L'intéressé ne saurait être suivi lorsqu'il reproche au Président de la Cour de céans d'avoir omis de l'interpeller et d'avoir préjugé en rendant dite ordonnance. En agissant de la sorte, il tente en effet de contourner l'art. 32 al. 3 LTF, lequel dispose que les décisions d'instruction ne sont pas sujettes à recours, et de pallier ainsi l'absence de recours contre de telles décisions en s'en prenant, par une voie détournée, aux motifs fondant ladite ordonnance, ce qui n'est pas admissible. Au demeurant, il convient de constater que l'interdiction de postuler visant Me H.________ était exécutoire au moment du dépôt du présent recours. Il ressort en effet de l'arrêt du 3 juin 2024 de la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois, qu'à la date de l'arrêt de la juge unique du 9 avril 2024, la décision du premier juge du 27 février 2024, indiquée comme immédiatement exécutoire, n'avait pas encore fait l'objet d'un recours parvenu au Tribunal cantonal, le recours contre cette décision étant daté du 9 avril 2024. L'effet suspensif requis dans cette écriture de recours a par ailleurs été rejeté par décision du 15 avril 2024.