Citation: 8C_622/2014 E. 2

La cour cantonale s'est ralliée aux conclusions du docteur E.________, confirmées par le docteur F.________, dont il ressortait que l'ESP, lequel s'était estompé, ne constituait plus un facteur d'incapacité de travail. Partant, elle a confirmé la suppression du versement des indemnités journalières au 31 juillet 2012. La juridiction précédente a encore examiné si le traitement médicamenteux prescrit au recourant l'empêchait de travailler. Se fondant sur les avis de la doctoresse G.________, elle est arrivée à la conclusion qu'il était établi, au degré de la vraisemblance prépondérante, que la médication prescrite au recourant n'avait pas d'influence sur sa capacité de travail ni sur son aptitude à conduire un véhicule.