Citation: 9C_398/2021 E. 4.2

4.2. Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir violé le droit fédéral en admettant que son droit de demander la restitution des prestations complémentaires versées à l'intimée était partiellement frappé de péremption, en tant qu'il portait sur les prestations versées antérieurement au 1er mai 2015. Il fait en substance valoir que sa créance en restitution était soumise à un délai de péremption de sept ans en raison de la violation, par l'intimée, de son obligation de renseigner. Subsidiairement, le SPC requiert l'application d'un délai de péremption supérieur à cinq ans, en se référant à l'ATF 127 V 484. Plus subsidiairement, le recourant soutient qu'en application du délai ordinaire de péremption de cinq ans selon l'art. 25 al. 2 LPGA, il était en droit de réclamer la restitution des prestations versées rétroactivement au 1er février 2015 (et non pas au 1er mai 2015, comme retenu par la juridiction cantonale).