Citation: 6B_450/2018 E. 3

Le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits (sur cette notion voir ATF 141 I 49 consid. 3.4 p. 53 et les références citées; ATF 140 I 201 consid. 6.1 p. 205). Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Le recours s'ouvre sur un " rappel des faits essentiels de la cause " on n'y reviendra qu'autant que le recourant formule, dans la suite de son recours, des griefs répondant aux exigences de motivation accrues précitées et que la recevabilité de ces moyens ne soit pas exclue pour un autre motif (v. notamment infra consid. 4.3). En particulier, l'allégation du recourant selon laquelle il aurait requis du procureur, le 20 novembre 2017, l'extension de la procédure PE17.002740-BUF aux faits et tiers concernés par les déclarations faites lors de la conférence de presse du 15 novembre 2017 ne ressort pas de l'état de fait de la décision entreprise. On recherche en vain tout grief d'arbitraire sur cette question et il n'apparaît pas non plus que le recourant se serait plaint expressément devant la cour cantonale d'un déni de justice ou d'un refus de procéder à ladite extension. Ce point n'apparaît dès lors pas litigieux devant la cour de céans.