Citation: 6B_780/2022 E. 2.5.4

2.5.4. Le recourant ne soutient enfin pas que les faits auraient dû être examinés sous le prisme de l'art. 191 CP, disposition réprimant la commission d'actes d'ordre sexuel sur une personne incapable de discernement ou de résistance. Comme l'ont relevé les juges de première instance, suivis en cela par la cour cantonale, il n'est pas établi que le recourant avait été conscient d'abuser de l'ivresse ou de la médication de l'intimée, lui-même ayant d'ailleurs paru plus éméché qu'elle, selon G._________. Au reste, rien n'indiquait que l'intimée avait adopté un comportement laissant transparaître une incapacité de discernement ou de résistance, les personnes qui l'avaient accompagnée au cours de la soirée ne l'ayant à tout le moins pas remarqué. Il apparaissait enfin qu'elle avait été consciente au moment des faits relatés, puisqu'elle avait été en mesure de les décrire de manière détaillée et de manifester sa souffrance (cf. jugement attaqué, consid. 6 p. 50; jugement du 9 décembre 2019, consid. 11.7 p. 32 s.).