Citation: 9C_354/2023 E. 3.2

3.2. Invoquant une violation du droit fédéral, en lien avec une appréciation arbitraire des preuves, l'office recourant reproche tout d'abord à la juridiction cantonale de ne pas avoir apprécié la prétention de l'intimée à nouveau et librement, c'est-à-dire sans référence à l'évaluation antérieure de l'impotence (cf. ATF 141 V 9). Ensuite, s'agissant de l'accompagnement durable pour faire face aux nécessités de la vie, il fait valoir que les enfants de l'intimée (nés en 2002 et 2007) ont grandi depuis la dernière évaluation et qu'on peut désormais exiger d'eux qu'ils apportent leur aide aux tâches ménagères. En particulier, alors qu'on ne pouvait pas exiger d'elle une participation aux tâches ménagères en raison de son jeune âge à l'époque, la fille de l'intimée avait plus de douze ans aujourd'hui.