Citation: 6B_439/2009 18.08.2009 E. B

Saisie d'un recours de la condamnée, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté, par arrêt du 8 janvier 2009. En bref, la cour cantonale a considéré qu'une faute était imputable à la recourante non seulement parce que sa vitesse (82 km/h au minimum) excédait la limitation mais déjà parce que son allure n'était pas adaptée aux circonstances, qui auraient commandé de ne pas rouler à plus de 70 km/h. La recourante, qui n'avait pas vu à temps la piétonne, ne pouvait pas se prévaloir du principe de la confiance. Enfin, le fait que la victime avait traversé la route en un endroit non sécurisé ne constituait pas une circonstance à ce point exceptionnelle qu'elle ait rompu le rapport de causalité adéquate.