Citation: 2C_458/2020 E. 1.3

1.3. Selon un principe général de procédure, les conclusions en constatation de droit ne sont recevables que lorsque des conclusions condamnatoires ou formatrices sont exclues. Sauf situations particulières, les conclusions constatatoires ont donc un caractère subsidiaire (ATF 141 II 113 consid. 1.7 p. 123; arrêt 2C_1034/2017 du 16 mai 2019 consid. 1.3). Dans la mesure où les recourants concluent, parallèlement à l'annulation de l'arrêt de la Cour de justice du 7 avril 2020 et à l'octroi des autorisations de séjour requises, à ce qu'il soit constaté que l'autorité précédente a violé les art. 29 Cst., 6 et 8 CEDH, ainsi que les art. 3, 8, 9 et 10 de la Convention relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107), ils formulent des conclusions " préparatoires " puisqu'elles portent sur des questions qui doivent être tranchées en vue d'examiner les conclusions formatrices. De telles conclusions constatatoires sont irrecevables (cf. arrêts 2C_1034/2017 du 16 mai 2019 consid. 1.3 et 2C_988/2017 du 19 septembre 2018 consid. 1.2, non publié in ATF 144 II 473).