Citation: 6B_278/2019 E. 1

Par jugement du 10 janvier 2019, le Tribunal d'application des peines et des mesures de la République et canton de Genève a ordonné la libération conditionnelle de X.________ pour le 25 janvier 2019 (ch. 1), dit que le solde de la peine non exécuté était de 6 mois et 22 jours (ch. 2), ordonné une assistance de probation en faveur de X.________ durant le délai d'épreuve (ch. 3) et fixé ce délai à un an (ch. 4). Le 21 janvier 2019, X.________ a formé recours devant la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise contre le jugement précité et a requis l'effet suspensif concernant le chiffre 3 du dispositif. Statuant par ordonnance du 23 janvier 2019, la Chambre pénale de recours a rejeté la demande d'effet suspensif. X.________ forme un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'ordonnance précitée. En substance, il conclut, principalement, à son annulation, à ce que l'effet suspensif soit ordonné, à ce que le chiffre 2 du dispositif du jugement du 10 janvier 2019 soit corrigé en ce sens que le solde de la peine non exécuté est de 6 mois et 5 jours et à ce qu'une indemnité de 4800 fr. lui soit allouée pour arrestation et privation de liberté pendant 17 jours. Subsidiairement, il conclut à ce que le chiffre 3 du jugement du 10 janvier 2019 soit réformé en ce sens qu'une assistance de probation en sa faveur sera ordonnée seulement sur requête expresse de sa part et à ce qu'une indemnité de procédure lui soit allouée. Il requiert, par ailleurs, l'assistance judiciaire et la désignation de Me A.________ en qualité de conseil d'office, ainsi que l'octroi de l'effet suspensif à son recours fédéral.