Citation: U 131/05 27.10.2005 E. 3

Les premiers juges ont tenu pour établie l'origine purement maladive de l'affection du recourant en se fondant sur l'opinion du docteur S.________, laquelle corroborait l'avis des chirurgiens traitants ainsi que le rapport d'histologie. Ils ont ainsi nié tout lien de causalité entre l'accident du 11 décembre 2001 et les troubles dont est atteint le recourant. Néanmoins, ils ont condamné l'intimée à prendre en charge les conséquences de l'arrêt de travail liées à l'intervention du 13 octobre 2003 ainsi que les frais médicaux y relatifs, au motif que l'intervention de la Clinique Y.________ avait été ordonnée par la CNA.