Citation: 5A_783/2020 E. 3

Le recourant reproche tout d'abord à l'autorité cantonale d'avoir établi les faits de manière arbitraire (art. 9 Cst.) en tant qu'elle n'aurait pas mentionné que l'ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale du 16 mai 2019 indiquait que la charge de loyer de l'époux de 975 fr. était provisoire et que dès qu'elle augmenterait, la situation devrait être réactualisée et de nouveaux calculs effectués sur cette base. Il apparaît que le grief du recourant vise à faire admettre l'existence de faits nouveaux, à savoir une augmentation de son loyer. Or, comme on le verra ci-après, l'existence d'une telle augmentation, même susceptible de constituer un fait nouveau, ne saurait avoir d'incidence sur le sort de la cause (cf. infra consid. 4.4). Le grief doit ainsi être rejeté.