Citation: 9C_718/2015 E. 5.1

5.1. Invoquant une violation du principe de la maxime inquisitoire et de l'interdiction de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves, le recourant fait valoir que le rapport du docteur E.________ et son complément n'indiquaient pas de manière suffisamment précise comment sa capacité de travail avait évolué entre le 31 juillet 2003 (date de son licenciement) et le 6 mai 2008 (date de l'examen clinique mené par le docteur D.________). L'autorité précédente avait précédemment retenu dans son jugement de renvoi du 14 avril 2014 qu'il était possible que la capacité de travail du recourant se fût progressivement réduite, pour devenir finalement nulle en mai 2008, et avait requis pour ce motif un complément d'instruction. Dans la mesure où le dossier ne contenait aucune pièce médicale entre 2004 et 2008, le recourant affirme que le docteur E.________ n'avait eu d'autres choix que de retenir la date de mai 2008 comme début de l'incapacité de travail. Or il appartenait à l'office AI d'assumer la responsabilité de n'avoir mené aucune mesure d'instruction conséquente entre 2004 et 2008; l'incapacité de travail n'étant manifestement pas apparue de "nulle part" au moment de l'IRM lombaire de mai 2008.