Citation: 4A_205/2021 E. 1.1

1.1. Lors d'une fusion de sociétés, la substitution de partie s'opère de plein droit en vertu du droit fédéral (cf. art. 22 al. 1 de la loi fédérale du 3 octobre 2003 sur la fusion, la scission, la transformation et le transfert de patrimoine [LFus; RS 221.301]; FABIENNE HOHL, Procédure civile, tome I, 2e éd. 2016, n. 1134 p. 186). Le consentement de l'autre partie n'est pas nécessaire (s'agissant de la procédure devant le Tribunal fédéral, cf. art. 17 al. 3 de la loi de procédure civile fédérale du 4 décembre 1947 [PCF; RS 273], applicable par analogie en vertu du renvoi de l'art. 71 LTF, la fusion constituant un cas de succession universelle au sens de cette disposition [ATF 106 II 346 consid. 1; arrêts 2C_895/2008 du 9 juin 2009 consid. 1.1; 4C.385/2005 du 31 janvier 2006 consid. 1.2.1]). En l'occurrence, B.________ a été absorbée par A.________ SA. La substitution de partie par suite de fusion est intervenue de plein droit et doit être prise en considération d'office. Le rubrum du présent arrêt est dès lors modifié en conséquence. Pour des motifs purement rédactionnels, l'appellation B.________ continuera d'être employée dans les considérants qui suivent.