Citation: 6B_865/2017 E. 5

S'agissant du refus d'ordonner la mise en oeuvre d'une expertise de crédibilité de la recourante, la cour cantonale a correctement rappelé les principes jurisprudentiels établis en la matière (cf. arrêt 6B_1070/2017 du 20 avril 2018 consid. 2.1 et les références citées). Elle était fondée considérer que les circonstances particulières imposant le recours à une expertise de crédibilité en cas d'allégation d'abus sexuel (déclarations d'un petit enfant fragmentaires ou difficilement interprétables, troubles psychiques ou éventuelle influence par un tiers) n'étaient pas réunies en l'espèce. Elle pouvait donc en refuser la mise en oeuvre sans violer le droit d'être entendue de la recourante. Il en va de même en ce qui concerne la reconstitution des faits requise par la recourante, que la cour cantonale a qualifié à bon droit de vaine. La recourante échoue à démontrer en quoi la configuration concrète des lieux revêtirait une importance déterminante pour apprécier la crédibilité des versions en cause. Ces griefs s'avèrent par conséquent mal fondés.