Citation: 5P.42/2007 04.04.2007 E. C

A la suite d'une requête de l'époux qui alléguait ne plus pouvoir assumer le paiement des charges liées au domicile conjugal, le Président du Tribunal civil d'arrondissement de la Côte, le 12 septembre 2005, l'a notamment autorisé à mettre en vente la villa familiale. Bien que l'épouse n'ait pas recouru contre cette ordonnance, elle a fait obstruction à la vente, ce qui a conduit son mari à déposer une nouvelle requête de mesures provisionnelles. Le 13 octobre 2006, le Président du Tribunal de la Côte a ordonné à l'épouse de libérer la villa familiale dans un délai échéant au 31 mars 2007 et dit qu'à l'expiration de ce délai, sauf caducité de l'ordonnance, celle-ci vaudrait titre d'exécution forcée. Le Tribunal civil d'arrondissement de la Côte a, par jugement du 29 décembre 2006, rejeté l'appel formé par l'épouse contre cette ordonnance.