Citation: 4A_498/2016 E. 4.2.4

4.2.4. Le défendeur ne démontre pas que la cour cantonale aurait fait une application arbitraire de l'ancienne procédure civile genevoise en considérant qu'il n'avait pas invoqué l'exception d'inexécution en temps utile. Il se borne à invoquer un prétendu revirement de position de la demanderesse, qui aurait d'abord reconnu devoir au défendeur ses impenses, pour ensuite affirmer, après la formulation de l'exception dans le courrier du 28 janvier 2014, que l'on voyait mal quelle prestation n'aurait pas été exécutée préalablement à celles dont elle demandait l'exécution. C'est en outre avec le même argument que le défendeur cherche à justifier le fait de n'avoir pas allégué avec précision ni démontré l'existence, le montant et l'exigibilité de sa créance en paiement d'honoraires de fiduciaire, respectivement détaillé les frais encourus en sa qualité de propriétaire fiduciaire. Or, une telle argumentation est manifestement impropre à démontrer en quoi la motivation de la cour cantonale serait insoutenable et donc arbitraire. Le grief ne peut dès lors qu'être rejeté, et avec lui le recours dans son ensemble.