Citation: 9C_41/2013 E. 2

Compte tenu des griefs de la caisse de pension recourante (cf. consid. 6 du recours) et des exigences de motivation prévues par l'art. 42 al. 2 LTF (cf. consid. 1; voir à ce propos ATF 133 III 545 consid. 2.2 p. 550; voir aussi Florence Aubry Girardin, in Commentaire de la LTF, 2009, n° 25 ad art 42 LTF), il apparaît que, dans le cadre général du droit à une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle, le litige porte avant tout sur la question de la qualité d'assuré au moment de la survenance de l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité (ou, en d'autres termes, sur l'existence d'un lien de connexité temporelle et matérielle entre l'incapacité de travail présentée par l'intimé durant son affiliation à GastroSocial et l'invalidité reconnue par la suite). Il s'agira, au besoin, de déterminer si les premiers juges ont contrevenu aux dispositions transitoires de la 1e révision de la LPP et s'ils étaient en droit d'imposer à la caisse de pension recourante le calcul des prestations. On relèvera à cet égard que l'acte attaqué cite correctement la plupart des dispositions légales et des principes jurisprudentiels nécessaires à la résolution du litige. Il suffit donc d'y renvoyer.