Citation: 1C_237/2023 E. 2

Se plaignant d'arbitraire, la recourante estime que la constructibilité de ses parcelles serait régie par les dispositions du RPGA applicables aux secteurs à option (art. 19.3 RPGA), en dérogation aux règles générales sur la zone de village (art. 19.2 RPGA) : le renvoi à l'art. 19.2 RPGA ne concernerait que l'affectation autorisée et non la surface bâtie. Le périmètre d'implantation serait dès lors celui qui figure en traitillé rouge sur le plan et la surface au sol ne serait limitée que par la surface maximale de 1'150 m² pour l'ensemble du secteur. La recourante relève en outre que la limite de surface s'applique quelle que soit l'affectation des constructions. La définition de l'art. 19.2 let. d RPGA (surface maximale définie en brun clair sur le plan) serait inconciliable avec la règle définissant la surface maximale en "secteur à option", puisque les surfaces décrites en brun clair n'atteignent pas la surface maximale admissible et qu'il est en outre possible de tenir compte de la démolition d'un bâtiment existant. La cour cantonale aurait également mal interprété les explications de la représentante de la commune. La différence de traitement entre le périmètre d'implantation pour les bâtiments agricoles et d'habitation ne reposerait sur aucun fondement et serait contredite par le système de la surface maximale, applicable de la même manière aux deux types de périmètres, ainsi que par la volonté du législateur communal.