Citation: 6B_1059/2016 E. 1.4

1.4. Le recourant reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir administré des preuves complémentaires, comme la production d'un bulletin météo, l'audition du planton ou une visite des lieux. Si l'autorité de recours peut d'office administrer certaines preuves complémentaires nécessaires au traitement du recours (art. 389 al. 3 CPP), il n'y a néanmoins pas lieu, conformément à l'art. 139 al. 2 CPP, d'administrer des preuves sur des faits non pertinents, notoires, connus de l'autorité ou déjà suffisamment prouvés. Le défaut d'instruction par l'autorité de recours ne viole le droit fédéral que si l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve offert, à laquelle le juge a procédé, est entachée d'arbitraire (ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64 et les réf. citées), ce qu'il incombe au recourant de démontrer conformément aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. En l'espèce, le recourant ne dit mot sur la pertinence des moyens de preuves énoncés, étant rappelé que dûment assisté d'un avocat lors de la procédure cantonale, il n'a requis pour sa part, aucun moyen de preuve. Le grief est irrecevable.