Citation: 6B_505/2019 E. 3.3

3.3. Les développements du recourant s'épuisent principalement en une rediscussion de chacun des éléments pris en considération, auxquels il oppose sa propre appréciation, sans démontrer le caractère arbitraire de l'appréciation de la cour cantonale, laquelle a fondé sa conviction sur la base d'un faisceau d'indices convergents. Une telle démarche, essentiellement appellatoire, ne répond pas aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Le recourant conteste la pertinence du lien entre les traces de semelles retrouvées sur les lieux du premier cambriolage et ses chaussures en se fondant sur certains faits qui ne ressortent pas du jugement entrepris, sans que l'arbitraire de leur omission ne soit invoqué. Son procédé est irrecevable. En tout état, le recourant échoue à démontrer l'arbitraire du constat selon lequel les chaussures, qu'il a reconnues comme étant les siennes, n'étaient pas portées par un tiers le soir du forfait, et a fortiori, qu'il les portait personnellement. En tant que le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir refusé d'analyser l'ADN présent dans ses chaussures, son grief se confond avec celui invoqué plus haut, en lien avec l'appréciation anticipée des moyens de preuves (cf. supra consid. 1). S'agissant du film et des photographies du butin, retrouvés sur son téléphone portable, le recourant se borne à présenter d'autres explications que celle retenue par la cour cantonale, sans démontrer l'arbitraire de cette dernière. Il prétend, de manière purement appellatoire qu'il ne connaissait pas les autres prévenus avant le 4 février 2017. En tout état, ses allégations ne permettent pas de démontrer l'arbitraire de la constatation cantonale selon laquelle il hébergeait les prévenus au moment critique. En tant que le recourant livre une appréciation personnelle des déclarations des témoins G.________ et K.________ et présente de simples hypothèses, il procède de manière purement appellatoire, partant irrecevable. Contrairement à ce qu'il prétend, la cour cantonale n'a pas retenu comme " preuve à charge ", l'absence de montants retrouvés à son domicile. Le recourant est irrecevable à affirmer que, s'il avait été impliqué dans les cambriolages, il aurait pris le soin de cacher les preuves (chaussures, images sur son téléphone) en s'appuyant sur des pures conjectures. En tant que le recourant s'en prend à la valeur probante du courrier de C.________ et à l'exploitabilité de ce dernier, faute de confrontation, son grief s'épuise dans la mesure où la cour cantonale a forgé sa conviction sur la base de nombreux autres éléments probants (cf. supra consid. 3.2). Ce courrier apparaît ainsi comme un simple support, sans caractère décisif. Aussi, la question de l'exploitabilité de ce courrier est sans pertinence. En conséquence, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur les griefs d'ordre procéduraux relatifs à la réaudition de C.________. En définitive, la cour cantonale a acquis sa conviction après avoir apprécié l'ensemble des éléments déterminants, sans qu'un doute sérieux et irréductible ne soit susceptible de remettre en cause l'implication du recourant dans les cambriolages. Elle pouvait ainsi, sans violer la présomption d'innocence, retenir que le recourant avait commis les faits reprochés.