Citation: 7B_76/2023 E. 2.5

2.5. Tout en admettant que ni lui-même ni B.________ n'étaient liés à C.________ car ils ne le connaissaient qu'au travers du chantier ________, le recourant soulève plusieurs hypothèses ("il n'est toutefois pas exclu", "il est ainsi possible", "il est donc plausible") afin d'expliquer les raisons pour lesquelles le prénommé - qui avait indiqué dans un premier temps à la police la date du 11 janvier 2022 (recte: 11 octobre 2021) comme date à laquelle il lui avait fait écouter le message vocal litigieux - aurait "changé sa version des faits" (recours, p. 8). Il évoque, d'une part, des "pressions supputées" que le prénommé aurait subies de la part de ses supérieurs hiérarchiques afin qu'il mette fin au conflit de voisinage entre le recourant et B.________ et, d'autre part, la possibilité que celle-ci ait contacté C.________ "pour le confronter ou pour avoir des explications". Par cette argumentation, le recourant se limite à rediscuter librement l'appréciation à laquelle s'est livrée la cour cantonale sans en démontrer l'arbitraire. Purement appellatoires, ses critiques sont irrecevables. L'autorité précédente n'a pas omis de tenir compte des divergences de dates résultant des déclarations de C.________. Peu importent toutefois les raisons qui ont conduit ce dernier à "changer de version"; la cour cantonale a d'ailleurs retenu, dans son précédent arrêt du 13 octobre 2022 - devenu définitif et exécutoire ensuite de l'arrêt 6B_36/2023 du 13 février 2023 déclarant irrecevable le recours de A.________ - que C.________ n'avait pas menti à la police et que les explications figurant dans la plainte déposée en ce sens par le recourant ne devaient pas être suivies (arrêt attaqué, p. 9). Par conséquent, contrairement à ce que prétend le recourant, il n'était pas arbitraire de renoncer à des investigations plus approfondies sur cette question (cf. ég. consid. 3 infra). Au demeurant, il apparaît que la cour cantonale n'a pas fondé son raisonnement uniquement sur les explications données par C.________ lors de son audition - formelle - du 23 mai 2022. Elle a en effet également pris en considération d'autres éléments, non contestés en soi, à savoir l'appel que B.________ a reçu du recourant le 5 octobre 2021 et le fait que ce dernier ait voulu faire écouter le message vocal aux employés de C.________ le 11 octobre 2021, en présence de tiers et de son avocat (cf. consid. 2.4 supra), autant d'éléments qui permettaient de retenir que le recourant avait eu connaissance du message contenant les phrases dénoncées avant le 11 octobre 2021. Aussi, le recourant échoue à démontrer l'arbitraire tant dans la motivation de l'arrêt entrepris que dans son résultat.