Citation: I 648/06 08.08.2007 E. 7

En l'espèce, les premiers juges ont accordé pleine valeur probante au rapport d'expertise de la Clinique X.________ du 13 juin 2000. Au regard de cette expertise, ainsi que du rapport de la doctoresse G.________ du 25 février 2000, ils ont constaté que l'état de santé du recourant s'était sensiblement amélioré et que sa capacité de travail était désormais entière (consid. 7b/bb du jugement attaqué). Par ailleurs, le Tribunal cantonal a aussi constaté que le complément d'instruction psychiatrique avait permis d'établir que la capacité de travail du recourant n'était pas réduite en raison d'affections psychiques (consid. 7c du jugement attaqué). Ces constatations de fait lient la Cour de céans (cf. consid. 2 supra), d'autant que le recourant n'indique pas en quoi elles seraient manifestement inexactes ou incomplètes et qu'il allègue de surcroît à tort, comme on vient de le voir (cf. consid. 5 et 6 supra), qu'elles auraient été établies au mépris de règles essentielles de procédure.