Citation: 5A_322/2022 E. 3.3.1

3.3.1. 3.3.1.1. Le recourant fait tout d'abord valoir que l'intimée n'aurait pas eu l'occasion, en première instance, de contester ses allégations de fait contenues dans sa réponse, un jugement ayant été rendu immédiatement après l'échange d'écritures. 3.3.1.2. En tant que le recourant motive son grief en se fondant sur le droit de réplique de l'intimée, sa critique est irrecevable. Il omet en effet que seul celui concerné par la violation de son propre droit d'être entendu peut s'en prévaloir (arrêts 5A_792/2016 du 23 janvier 2017 consid. 4.3.2; 5A_306/2016 du 7 juillet 2016 consid. 3.1). Au demeurant, en tant que l'épouse a disposé de plus d'un mois pour réagir après le dépôt de la réponse du recourant le 15 janvier 2021 - le jugement n'ayant été rendu que le 23 février 2021 - c'est à juste titre que le Tribunal et l'autorité précédente ont considéré que l'épouse avait renoncé à répliquer (ATF 146 III 97 consid. 3.4.1; 142 III 48 consid. 4.1.1; 138 I 484 consid. 2.4; arrêt 5A_70/2021 du 18 octobre 2021 consid. 3.1). Partant, à supposer recevable, le grief devrait être rejeté.