Citation: 9C_152/2017 E. 4

A l'inverse de ce que le recourant affirme tout d'abord, la juridiction cantonale a expressément admis l'aggravation de son état de santé (avis du SMR du 23 septembre et du 14 décembre 2015), soit l'apparition de vertiges susceptibles d'augmenter son risque de chutes. En se référant à l'avis (du 24 février 2015) et aux déclarations du docteur B.________ (du 12 mai 2016), elle a en revanche retenu sans arbitraire que ces vertiges n'avaient pas entraîné de changement significatif concernant les actes ordinaires de la vie depuis la décision du 6 janvier 2014. Le médecin avait en effet expressément indiqué en audience qu'il ne pensait pas que les difficultés pour s'habiller eussent augmenté dernièrement; s'il a également fait état d'une éventuelle influence des vertiges sur l'acte de s'habiller, il n'a toutefois pas été en mesure d'en donner une évaluation concrète. Pour le reste, le recourant n'établit pas que l'aide apportée par son épouse pour s'habiller, mentionnée notamment par le docteur D.________ devant les premiers juges, avait augmenté depuis janvier 2014; le médecin a du reste nié toute aggravation en mentionnant une situation stable. Dans ces circonstances, vu l'audition des médecins traitants par la juridiction cantonale, elle pouvait sans arbitraire renoncer à ordonner la mise en oeuvre d'une enquête à domicile, telle que l'avait au départ préconisé un collaborateur de l'intimé (note du 8 octobre 2015). Il n'y a pas lieu de s'écarter des faits retenus par les premiers juges, dont l'appréciation (anticipée) des preuves n'est nullement entachée d'arbitraire.