Citation: 4F_15/2017 E. 3.1

3.1. En vertu de l'art. 124 al. 1 let. b LTF, la demande de révision doit être déposée devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète de l'arrêt, lorsque le requérant y dénonce la violation d'autres règles de procédure que les dispositions sur la récusation, en particulier l'inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF (arrêt 5F_1/2014 du 18 février 2014 consid. 1; FERRARI, op. cit., n° 5 ad art. 124 LTF). A cet égard, le requérant soutient en vain, et d'ailleurs contra legem, que le délai prévu par la disposition citée devrait être de 90 jours en l'espèce et courir à compter de la découverte du motif de révision, comme celui de l'art. 124 al. 1 let. d LTF dans lequel doit être invoquée la découverte après coup de faits pertinents ou de moyens de preuve concluants (art. 123 al. 2 let. a LTF). Fixé par la loi, le délai de l'art. 124 al. 1 let. b LTF ne peut pas être prolongé (art. 47 al. 1 LTF). En revanche, il peut être restitué aux conditions posées par l'art. 50 al. 1 LTF. Le requérant a accusé réception de l'arrêt présidentiel du 22 mai 2017 en date du 31 mai 2017. Le délai de 30 jours, qui a commencé à courir le lendemain (art. 44 al. 1 LTF), a expiré le 30 juin 2017. Le pli recommandé sous lequel la demande de révision a été adressée au Tribunal fédéral a été remis à un bureau postal le 14 juillet 2017. Déposée après l'expiration du délai légal non prolongeable dans lequel elle devait être introduite, la demande de révision formée par le requérant est tardive et, partant, irrecevable sous réserve d'une éventuelle restitution du délai en question.