Citation: 8C_114/2021 E. 4.1

4.1. Se plaignant encore d'une constatation erronée des faits et d'une violation du droit, la recourante soutient que contrairement à ce qu'aurait retenu la juridiction cantonale, la décision sur opposition du 29 novembre 2018 reposerait uniquement sur l'appréciation du docteur D.________ et non sur celle du docteur C.________. Celui-ci n'aurait jamais confirmé la capacité de travail à 100 % de la recourante dans une activité sédentaire et ne se serait pas déterminé explicitement sur la date de reprise du travail dans le nouveau poste proposé par l'employeur. Il aurait d'ailleurs prolongé l'arrêt de travail de l'intéressée au 22 octobre 2018 et n'aurait ainsi jamais consenti à une reprise de l'activité professionnelle en septembre 2018. Par ailleurs, les docteurs E.________ et F.________, ainsi que le docteur G.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation ainsi qu'en médecine interne générale, auraient attesté de l'incapacité de travail totale de la recourante, de sorte que les juges cantonaux n'auraient pas pu écarter d'emblée les avis de ces médecins traitants et se fonder exclusivement sur l'appréciation du docteur D.________. Dans ces conditions, il existerait un doute quant à la valeur probante du rapport du docteur D.________ et une expertise pluridisciplinaire aurait dû être ordonnée.