Citation: 7B_1251/2024 E. 1.3

1.3. Le Tribunal fédéral n'est pas une autorité d'appel, auprès de laquelle les faits pourraient être rediscutés librement. Il est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), à moins que celles-ci aient été établies en violation du droit ou de manière manifestement inexacte au sens des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, à savoir pour l'essentiel de façon arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 150 I 50 consid. 3.3.1). Une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation, mais aussi dans son résultat (ATF 148 IV 356 consid. 2.1). Le Tribunal fédéral n'entre en matière sur les moyens fondés sur la violation de droits fondamentaux, dont l'interdiction de l'arbitraire, que s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 150 I 50 consid. 3.1). En l'occurrence, le mémoire de recours contient un long chapitre "V. Bref résumé de la problématique" (cf. p. 5 ss du recours). Dans la mesure où les faits qui y sont exposés divergeraient de ceux constatés dans l'arrêt querellé sans être critiqués sous l'angle de l'arbitraire, il n'en sera pas tenu compte. Eu égard aux griefs pour lesquels le recourant se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits ou lors de leur appréciation (cf. notamment let. A p. 9 ss du recours), seuls seront examinés les éléments pertinents pour la résolution du litige; en particulier, tel n'est pas le cas de l'absence d'avocat lors de l'audition du 26 septembre 2024, le recourant ayant su faire valoir son droit de se taire, ou de sa plainte pénale d'octobre 2024 (cf. en particulier p. 10 du recours).