Citation: 6B_1260/2021 E. 3

Se référant à la jurisprudence en matière de violation de l'art. 3 CEDH (ATF 138 IV 86 consid. 3.1.1 p. 88), le recourant soutient que les agissements qu'il dénonce auraient dû faire l'objet d'une enquête prompte et impartiale. Comme vu ci-dessus, il ne ressort pas de l'arrêt cantonal que le recourant a fait l'objet d'un mauvais traitement au sens de l'art. 3 CEDH. L'existence de mauvais traitements ne résulte pas non plus du constat médical effectué. Le recourant ne motive au surplus aucunement son grief, de sorte que celui-ci est irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF).