Citation: 4A_268/2022 E. 4.5

4.5. A l'encontre de cette argumentation détaillée, le recourant se contente d'opposer sa propre appréciation des preuves et des circonstances de la cause en litige. En agissant de la sorte, l'intéressé, par sa critique au ton appellatoire marqué, ne démontre nullement en quoi la cour cantonale serait tombée dans l'arbitraire en retenant que la volonté réelle de la société C.________ était de conclure en son propre nom la convention du 20 février 2019 et qu'elle n'avait pas manifesté son intention d'agir comme représentante du recourant lors de la conclusion de celle-ci. Force est en outre de relever que la solution à laquelle a abouti la cour cantonale n'apparaît pas insoutenable ni même critiquable. L'autorité précédente n'a du reste négligé aucune circonstance pertinente, contrairement à ce que laisse sous-entendre le recourant, étant précisé qu'elle a souligné que le fait que la société C.________ ait pu agir en qualité de représentante de ce dernier à d'autres occasions n'était en soi pas décisif. Pour le reste, l'interprétation objective effectuée par la cour cantonale de la quittance pour solde de tout compte, prévue par la clause III de la convention, résiste aux critiques dont elle est la cible. L'argumentation développée par le recourant, au demeurant difficilement intelligible et reposant partiellement sur des constatations de fait ne ressortant pas de l'arrêt attaqué, ne permet en effet pas de démontrer en quoi l'interprétation opérée par les juges cantonaux contreviendrait au droit fédéral. L'autorité précédente a exposé de manière convaincante les motifs plaidant en faveur de l'interprétation qu'elle a finalement retenue. Elle a notamment souligné que le texte clair de la clause III faisait référence uniquement à C.________, et non au recourant, alors même que ce dernier était mentionné à plusieurs reprises dans la convention en qualité de maître d'ouvrage. La convention ne traitait du reste pas la question du solde dû par le maître d'ouvrage, alors même que plusieurs factures étaient encore en souffrance, ce que l'intimée et C.________ savaient pertinemment puisqu'elles avaient évoqué ce point avant la conclusion de la convention. La quittance pour solde de tout compte ne pouvait ainsi pas être comprise de bonne foi comme incluant des prétentions qui n'étaient même pas mentionnées dans la convention, en particulier l'indemnité de résiliation prévue par le contrat de maintenance, ce d'autant que la société C.________, selon les constatations de fait ressortant de l'arrêt attaqué, ignorait l'existence même d'une telle indemnité. Force est du reste d'admettre, à l'instar de la cour cantonale, que les échanges entre C.________ et l'intimée préalablement à la signature de ladite convention ne permettent pas objectivement de dégager un sens différent de la quittance pour solde de tout compte.