Citation: 5A_929/2019 E. 3

Le recourant, évoquant l'arbitraire dans l'appréciation des preuves et une application arbitraire de l'art. 8 CC, reproche à l'autorité précédente d'avoir tenu pour vraisemblable la fin du concubinage de son épouse, en se fondant uniquement sur l'allégation de celle-ci, à l'appui de laquelle elle n'a produit qu'une seule pièce, dont la valeur probante serait nulle s'agissant d'une attestation de son médecin traitant rédigée sur la base de faits rapportés par sa patiente. La Cour de justice, en admettant la fin du concubinage qualifié entre l'intimée et son concubin et en mettant à sa charge l'obligation de réfuter l'existence d'un concubinage de plus de cinq ans, fait pourtant constaté par le Tribunal de première instance et non contesté par le passé, aurait ainsi arbitrairement renversé le fardeau de la preuve, conduisant à retenir un budget erroné en faveur de l'épouse, partant à le condamner à verser des contributions d'entretien trop élevées comprenant une participation à la prise en charge des enfants.