Citation: 6B_1426/2020 E. 3.3

3.3. La cour cantonale a rappelé que l'élément décisif pour admettre une libération conditionnelle de l'internement était le risque de récidive, lequel était en l'occurrence jugé très élevé par tous les acteurs du terrain. Elle a relevé que le recourant semblait évoluer dans sa prise de conscience mais que celle-ci n'en était qu'à ses débuts. En se référant aux deux expertises de 2015 et 2016, elle a retenu qu'il n'était pas possible de garantir qu'il était hautement vraisemblable que le recourant se comporte correctement une fois remis en liberté. Elle s'est également référée au jugement du 8 juin 2018 et a relevé qu'aucun élément nouveau n'était intervenu depuis celui-ci et qu'aucun intervenant n'avait posé un diagnostic différent.