Citation: 6B_298/2014 E. B

Par jugement du 9 décembre 2013, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a partiellement admis l'appel de A.________. Elle a confirmé la culpabilité de celui-ci s'agissant des infractions précitées ainsi que le montant dû à titre d'indemnité pour tort moral, mais a modifié la peine en ce sens qu'elle a assorti la peine privative de liberté d'un sursis partiel portant sur dix-huit mois avec délai d'épreuve de trois ans. La Cour d'appel pénale a retenu, en se référant pour l'essentiel aux déclarations de B.________, l'état de fait suivant: A une période située avant 2005, à trois ou quatre reprises, A.________ a placé un couteau sur la gorge de B.________. Entre décembre 2006 et août 2009 - soit également pendant la période durant laquelle B.________ a vécu seule dans un appartement à V.________ après son retour d'Allemagne -, A.________ a frappé celle-ci régulièrement sur le corps, en moyenne une fois par semaine, et à une reprise sur le visage, avec ses mains ou avec d'autres objets, tels que ceinture ou câble, laissant souvent des marques de coups. B.________, qui vivait sous l'emprise de son ex-époux au domicile de ses beaux-parents, n'a jamais consulté de médecin suite aux coups reçus, par peur. Elle a déposé plainte le 14 janvier 2011, à la suite de l'intervention la veille de la police à son domicile, sur appel d'un ami. Entre l'été 2008 et le 12 janvier 2011, A.________ a forcé B.________ à entretenir avec lui des relations sexuelles complètes, à raison d'une fois par semaine en moyenne. Bien que l'intéressée ait signifié verbalement, en pleurant, à son ex-époux qu'elle n'était pas consentante à de tels actes, celui-ci s'énervait et arrivait à ce qu'elle se laisse faire sans opposer de résistance, par crainte de se faire battre. En décembre 2010, alors que B.________ sortait d'un rendez-vous chez son avocate, elle a reçu sur son téléphone portable un appel de son ex-mari; celui-ci lui a demandé qui étaient les deux hommes qui se trouvaient derrière elle. Elle a alors aperçu A.________ qui la surveillait. Tous deux se sont rendus au domicile de B.________, où cette dernière a affirmé qu'elle n'avait pas remarqué la présence de ces deux personnes. A.________ a alors sorti un pistolet caché sous son t-shirt et l'a pointé sur la tempe de son ex-épouse, en la sommant de passer aux aveux. Après que B.________ lui eut assuré qu'elle ne voyait personne, il a baissé son arme, l'a posée sur la table et fait savoir à l'intéressée que la prochaine fois, il la tuerait. Le 13 janvier 2011, une dispute a éclaté entre A.________ et son ex-épouse au domicile de celle-ci. Le prénommé a enjoint B.________ de faire sa valise pour retourner en Allemagne et l'a sommée de lui remettre sa Postcard et son autorisation d'établissement en Suisse. Par crainte de représailles, celle-ci s'est exécutée et est entrée dans la voiture de A.________, qui l'a conduite à la gare de V.________. Celle-ci étant fermée, l'intéressé a ramené son ex-épouse à son appartement en précisant qu'il viendrait la chercher le lendemain.