Citation: 9C_709/2020 E. 3

Se fondant sur les éléments médicaux au dossier, en particulier sur le rapport d'expertise du 15 février 2019, dont les conclusions ont été jugées pleinement probantes, les premiers juges ont constaté que depuis la décision de l'OAI du 3 mai 2010 - et mis à part pendant les trois mois suivant les interventions en 2012, 2013 et 2014 et au cours des six mois postérieurs à la mise en place d'une prothèse totale du genou en 2015 -, l'état de santé du recourant ne s'était pas aggravé, ce dernier disposant d'une capacité de travail résiduelle de 100 % dans une activité adaptée, soit une activité simple, routinière et structurée au sein d'une équipe et avec un encadrement approprié, en position alternée, sans charge et sans utilisation de l'épaule gauche au-dessus de la ligne des mamelons et excluant la marche en terrain inégal, les échelles, les échafaudages et la position accroupie. En particulier, ils ont exposé les raisons pour lesquelles les avis des médecins traitants, notamment ceux des docteurs G.________ (spécialiste en médecine physique et rééducation), H.________ (spécialiste en chirurgie orthopédique), I.________ (spécialiste en médecine interne), J.________ (spécialiste en chirurgie orthopédique) et F.________, ne remettaient pas valablement en cause le rapport d'expertise.