Citation: 6B_126/2015 E. 3.5

3.5. Au vu de ces éléments, c'est à bon droit que la cour cantonale a retenu une tromperie astucieuse à la charge du recourant. Celui-ci ne discute pas plus avant la réalisation des autres éléments constitutifs de l'escroquerie (art. 42 al. 2 LTF), au demeurant réalisés. Son argumentation consistant à soutenir le défaut d'intention (art. 18 CP), purement appellatoire, est irrecevable. C'est en vain qu'il fait valoir que la modicité du dommage, au demeurant non arrêté définitivement, exclut toute intention dolosive de sa part, cette affirmation appellatoire n'étant pas apte à remettre en cause l'aspect subjectif de l'infraction. Sa condamnation pour escroquerie ne viole pas le droit fédéral.