Citation: 7B_49/2025 E. 4.3

4.3. Le recourant a été condamné en deuxième instance pour injures, menaces, violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, violation simple des règles de la circulation routière, conduite en état d'ébriété qualifiée et conduite sans autorisation à une peine privative de liberté de douze mois, sous déduction de la détention avant jugement subie depuis le 17 février 2023. Une mesure thérapeutique institutionnelle au sens de l'art. 59 CP a également été prononcée contre lui en première instance et confirmée en appel. Afin de garantir l'exécution de la peine privative de liberté et de la mesure précitées, la cour cantonale a ordonné le maintien du recourant en détention pour des motifs de sûreté; compte tenu de l'importance de la sanction, de l'opposition du recourant à la mesure, de son peu d'attaches tant sur le plan privé que professionnel et de sa tendance à des "réactions impulsives inconsidérées", il pouvait être sérieusement craint qu'il prenne la fuite ou entre dans la clandestinité pour se soustraire à la peine et à la mesure prononcées (cf. pp. 34-37 de l'arrêt attaqué).