Citation: 6B_1242/2018 E. 3

Le recourant invoque une violation du droit à un interprète (art. 68 CPP), des règles sur les informations à donner lors de la première audition (art. 158 CPP), des règles sur l'admission des preuves illicites (art. 141 CPP), des art. 12 ss de l'ordonnance sur le contrôle de la circulation routière (OCCR). Il soulève également une violation de l'art. 91 al. 2 let. a LCR sanctionnant celui qui conduit un véhicule automobile en état d'ébriété et présente un taux d'alcool qualifié dans le sang ou dans l'haleine. En tant que le recourant fonde ces moyens sur l'admission de son grief d'arbitraire tendant à faire admettre qu'il ne comprenait pas suffisamment le français et n'était pas en mesure de s'exprimer suffisamment bien dans cette langue, ces moyens sont irrecevables. Il en va de même de son grief visant à obtenir une peine réduite.