Citation: 1P.627/2003 24.12.2003 E. 1

Au terme d'un arrêt rendu le 21 mars 2002, le Tribunal cantonal a admis, dans la mesure où il était recevable, le recours formé par K.________ contre cette décision qu'il a annulée et a renvoyé le dossier à la Commune de Vex pour qu'elle rétablisse une situation conforme au droit, dans le sens d'un abaissement de la hauteur du chalet de 78 centimètres. Dans sa séance du 23 mai 2002, le Conseil communal de Vex a décidé d'ordonner la démolition de la surhauteur du chalet érigé sur la parcelle n° 6535 dans un délai de six mois sous peine d'amende en cas d'inexécution. Il précisait que "la présente décision est prise à l'encontre de G.________, qui exécutera l'abaissement du chalet à ses frais, ainsi qu'à l'encontre du propriétaire, M.________, tenu de tolérer la démolition". Le Conseil d'Etat a rejeté le recours formé contre cette décision par G.________ et M.________ au terme d'une décision prise le 22 janvier 2003. Ces derniers ont recouru sans succès auprès du Tribunal cantonal. Statuant dans un arrêt du 5 septembre 2003, celui-ci a laissé indécise la question de la qualité pour recourir de G.________; sur le fond, il a estimé que l'ordre de remise en état était justifié.