Citation: 4A_282/2017 E. 1

C.b. Par jugement du 30 juin 2016, le Tribunal de première instance de Genève a ordonné l'expertise sollicitée par le défendeur et, se fondant sur celle-ci, il a fixé la valeur du certificat d'actions à 18'923 fr. (soit env. 27 fr.03 par action), le calcul effectué par l'expert n'ayant pas été critiqué par le défendeur. Les premiers juges ont alors observé que l'offre de l'acheteur du 21 août 2008 (soit un montant de 22'026 fr.) était supérieure au prix calculé correctement (conformément à la convention d'actionnaires), que, rétrospectivement, on pouvait retenir que l'acheteur avait offert d'exécuter valablement sa propre obligation (le paiement du prix), que le vendeur ne pouvait pas se prévaloir de l'exception de non-exécution et qu'il devait être condamné à remettre à l'acheteur le certificat d'actions litigieux et à lui verser une peine conventionnelle de 25'000 fr., sous déduction d'un montant de 11'482 fr. représentant le solde du prix des actions (18'923 fr. - l'acompte de 7'441 fr. déjà versé par l'acheteur). C.c. Par arrêt du 7 avril 2017, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève, sur appel du vendeur, a confirmé le jugement de première instance. Sur la base de l'expertise judiciaire, les juges cantonaux ont considéré, au fond, que l'acheteur devait verser au vendeur le solde du prix des actions de 11'482 fr.24 (18'923 fr.24 - 7'441 fr.) et que celui-ci devait s'acquitter en faveur de celui-là d'une peine conventionnelle de 25'000 fr. La cour cantonale s'est limitée à opérer une correction quant à la quotité des indemnités de procédure (arrêt entrepris consid. 7.2 p. 18).