Citation: 6B_1232/2023 E. 4.3.3

4.3.3. Le recourant conteste la réalisation des éléments subjectifs de l'infraction, en particulier le dessein d'enrichissement illégitime. L'essentiel de l'argumentation du recourant consiste en réalité à reproduire des extraits de la motivation du jugement de première instance, qui avait retenu l'absence de dessein d'enrichissement illégitime. De la sorte, il ne s'en prend pas à la motivation cantonale et ses griefs sont irrecevables (art. 42 al. 2 LTF, art. 80 al. 1 LTF). La critique du recourant, selon laquelle la cour cantonale aurait arbitrairement retenu qu'il n'avait aucune créance contre les intimés, est insuffisamment motivée (art. 106 al. 2 LTF). Au demeurant, il ressort des constatations cantonales, dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire, notamment que le recourant s'est adressé aux intimés, directement et hors toute procédure judiciaire, en sachant n'avoir aucune créance contre eux, ayant prêté de l'argent personnellement et exclusivement à E.C.________ sans qu'il ne ressorte des éléments du dossier que ce prêt concernait le reste de la famille, qui ne connaissait pas le recourant (art. 105 al. 1 LTF). Au vu des faits constatés, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en considérant qu'il avait agi avec intention et un dessein d'enrichissement illégitime. Le recourant ne discute pas les autres éléments constitutifs de l'infraction (art. 42 al. 2 LTF).