Citation: 6B_277/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant soutient que l'état de fait de la cour cantonale serait incomplet. Selon lui, celui-ci aurait passé sous silence les dernières décisions de l'OEP rendues à son endroit en novembre puis décembre 2016, par lesquelles il aurait obtenu divers congés et droits de sortie afin de se rendre chez son psychiatre, son psychothérapeute et son avocat, ainsi qu'une augmentation du temps de sortie et un congé de vingt-quatre heures durant la période de Noël. La cour cantonale s'est pourtant expressément référée aux décisions en question, en relevant que celles-ci confirmaient que le recourant poursuivait l'exécution de sa mesure de manière satisfaisante depuis le printemps 2016 et qu'il bénéficiait ainsi "régulièrement d'élargissements supplémentaires sous la forme de congés de plus en plus fréquents et de plus en plus longs". Le recourant n'explique pas, pour sa part, en quoi l'autorité précédente aurait tiré des conclusions insoutenables des décisions en question, ni dans quelle mesure un exposé plus complet de leur contenu aurait été d'une quelconque manière susceptible d'influer sur le sort de la cause. Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.