Citation: 6B_1028/2009 23.04.2010 E. 3

La recourante dénonce la violation de la présomption d'innocence. Toute l'argumentation de la recourante vise à montrer que l'état de fait sur lequel repose sa condamnation aurait été déduit d'une appréciation arbitraire des éléments de preuve. Tel qu'il est motivé dans le recours, le grief soulevé revient ainsi exclusivement à invoquer une violation du principe in dubio pro reo en tant que règle de l'appréciation des preuves, donc, en définitive, à se plaindre d'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. ATF 127 I 38 consid. 2 p. 40 ss; 124 IV 86 consid. 2a p. 87/88; 120 Ia 31consid. 2c à e p. 36 ss). Or, comme vu au considérant 2, le grief tiré de l'appréciation arbitraire des preuves est mal fondé.