Citation: 6B_396/2022 E. 5.5.4

5.5.4. Selon le recourant, les mesures de substitution auraient porté globalement une atteinte considérable à sa liberté et auraient dû être imputées de la peine privative de liberté à raison de 1/3 au total, soit 231 jours. Il mentionne de nombreux arrêts dans lesquels l'imputation sur la peine privative de liberté s'avère être plus élevée que dans le cas d'espèce. Toutefois, ces arrêts ne sont pas comparables dès lors qu'ils concernent des combinaisons de mesures de substitution différentes et des situations particulières distinctes. Ces comparaisons sont donc vaines. Dans le cas d'espèce, la cour cantonale a considéré que pour les 15 séances de thérapie auxquelles le recourant avait pris part, une imputation de 15 jours sur la peine privative de liberté devait être ordonnée. Pour le surplus, elle pouvait, à bon droit, considérer que les mesures de substitution, même dans leur ensemble, n'atteignaient pas une intensité suffisante pour justifier une imputation sur la peine privative de liberté. Le grief soulevé doit être rejeté.