Citation: 2D_41/2020 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, le Tribunal cantonal, comme on le verra ci-après (cf. consid. 4.2), était confronté au point de savoir si les réponses données par le recourant à une question de l'examen du cours précité devaient être considérées comme correctes, dès lors que, selon le recourant, elles correspondaient à des réponses admises lors d'un autre examen soumis précédemment par l'un des professeurs aux étudiants d'une autre école. Le Tribunal cantonal n'a certes effectivement pas directement répondu à cette question, relevant plutôt que le recourant n'avait pas démontré que les réponses qu'il avait données avaient effectivement été admises dans un précédant examen. En cela, sa motivation est pleinement compréhensible. Le recourant, qui a compris la position de l'autorité précédente, a d'ailleurs valablement pu contester l'arrêt entrepris sur ce point, étant ici rappelé que l'autorité n'a pas l'obligation de discuter tous les griefs, mais peut se limiter à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige. Il ne saurait donc être question de violation du droit d'être entendu.