Citation: 8F_3/2017 E. 4

En l'occurrence, il est douteux que l'argumentation de la requérante constituent un motif de révision au sens de l'art. 121 let. d LTF, dès lors que son grief ne se rapporte pas à une constatation de fait ou à une pièce déterminée du dossier (cf. supra consid. 2.2) mais porte sur des considérations juridiques des premiers juges, tel qu'elles ressortent de l'arrêt 8C_929/2015. Cette question peut toutefois demeurer indécise. En effet, même en retenant que les juges cantonaux ont nié l'existence du trouble de la personnalité plutôt que son lien de causalité avec l'accident, on ne voit pas en quoi - et la recourante ne le démontre pas - cela serait susceptible de conduire à une solution différente de celle qui a été retenue. En effet, en l'absence de trouble de la personnalité, il se justifiait d'autant plus de ne pas tenir compte, dans la détermination du taux de l'atteinte à l'intégrité psychique, de la part attribué par les experts à ce trouble.