Citation: 9C_68/2024 E. 5.3

5.3. Bien que la recevabilité de cette argumentation soit douteuse en tant qu'elle ne s'en prend pas à l'arrêt attaqué (cf. ATF 145 V 161 consid. 5.2; arrêt 9C_582/2023 du 6 décembre 2023 consid. 8.2.3), elle doit de toute manière être écartée. En premier lieu, sous couvert de demander un nouveau calcul, la recourante s'en prend en réalité au bien-fondé de la taxation, des rappels d'impôt et des amendes prononcés. Or comme l'a relevé à juste la juridiction cantonale, les décisions y relatives sont entrées en force avec le prononcé de l'arrêt du Tribunal fédéral 2C_81/2022 et 2C_102/2022 du 25 novembre 2022 (cf. art. 61 LTF). En second lieu, le Tribunal fédéral a déjà jugé, dans un arrêt relatif à un litige entre l'intimée et l'actionnaire de la société ainsi que son épouse, qu'il n'existait aucune contradiction entre les deux arrêts précités: par son arrêt 2C_116/2021 du 8 juillet 2021, le Tribunal fédéral a renvoyé la cause au Tribunal cantonal pour examen des conditions relatives au rappel d'impôt alors que dans son deuxième arrêt (2C_81/2022 et 2C_102/2022 du 25 novembre 2022), il a considéré que ces conditions, pour les années 2008 et 2009, étaient réalisées (arrêt 9C_582/2023 du 6 décembre 2023 consid. 6). Quoi qu'en dise la recourante, qui ne "comprend" notamment pas comment ces "deux arrêts ont jugé exactement le même dossier à une année et quatre mois et demi d'intervalle, sans qu'il n'y ait eu entre les deux arrêts aucune instruction complémentaire", il n'y a pas lieu de revenir sur ces aspects qui ont été clairement explicités dans l'arrêt 9C_582/2023 du 6 décembre 2023. Pour le surplus, on renverra (cf. art. 109 al. 3 LTF) à la motivation de l'arrêt cantonal au sujet de la confirmation des divers calculs effectués par l'office d'impôt, la recourante ne présentant à cet égard aucun grief pertinent.