Citation: 1C_595/2021 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné qu'il était le responsable principal de la gestion du projet CRADA. Cette qualité n'a toutefois aucune incidence sur l'issue du litige puisqu'il ne s'agit pas d'un critère pour l'entrée en matière sur les demandes d'accès non caviardé formulées par le recourant. Pour autant qu'on le comprenne, le recourant se plaint ensuite de ce que son dossier de collaborateur au sein de l'Université serait incomplet, dans la mesure où il ne contient pas les informations en lien avec les projets de recherche auxquels il a participé. La Cour de justice a retenu que le fait que son dossier personnel ne contenait aucun document en lien avec les conclusions des projets CRADA ne relevait pas d'une problématique de protection des données personnelles, mais de rapports contractuels entre le recourant, l'Université voire éventuellement le partenaire industriel. Le recourant n'expose pas en quoi l'argumentation de la cour cantonale serait arbitraire, de sorte que son grief est irrecevable. Le recourant fait encore grief à la Cour de justice d'avoir retenu que si le nom du projet CTI (document 3) n'était pas le même dans la demande d'accès du 7 septembre 2020 que celui figurant dans la recommandation du préposé du 9 décembre 2020 et dans la décision litigieuse du 23 décembre 2020, il s'agissait du même projet car l'Université avait expliqué que le projet CTI avait initialement été nommé "H.________" puis renommé "I.________". On peine à suivre le recourant lorsqu'il affirme péremptoirement et sans le démontrer qu'il y a là une constatation inexacte ou incomplète des faits. Cette critique est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF). S'agissant des éléments suivants de son recours, même si le recourant se prévaut d'un établissement inexact ou incomplet des faits, il se plaint en réalité de l'appréciation juridique de la cour cantonale et soulève des questions de droit qui seront examinées ci-dessous. Le grief d'établissement arbitraire des faits doit ainsi être rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité.