Citation: 2C_1048/2022 E. 4.3

4.3. En l'espèce, le Tribunal cantonal a constaté, d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (cf. consid. 2 supra), que le recourant a fait ménage commun avec son épouse du 23 août 2013 au 1er janvier 2016, puis que les époux ont tenté, en vain, de reprendre la vie commune pendant quelques jours en mai 2019, c'est-à-dire durant environ deux ans et cinq mois. Dans son écriture, l'intéressé ne fait que remettre en cause ce fait qu'il conteste de façon appellatoire, en fournissant d'autres dates durant lesquelles le couple aurait cohabité, sans toutefois se plaindre d'une constatation manifestement inexacte des faits ou d'une appréciation arbitraire des preuves à cet égard (cf. consid. 2 supra). Il en va ainsi en tant qu'il affirme d'une part que des courriels attesteraient que les époux ont mené une vie commune du 23 août 2013 au 11 mars 2018 et d'autre part qu'il faut prendre en compte la reprise de la vie commune de janvier 2019 à février 2020. Partant, la condition des trois ans de vie commune de l'art. 50 al. 1 let. a LEI n'est pas remplie et le grief est rejeté.