Citation: 5P.112/2000 22.05.2000 E. 3

3.- Dans un autre moyen, le recourant soutient que les pensions dues pour ses enfants représentent une charge excessive par rapport à son salaire, d'un montant de 4'333 fr. par mois. Arguant du fait que l'intimée exercerait une activité lucrative en s'adonnant à la prostitution, il prétend ne rien devoir payer pour sa fille et demande que les contributions en faveur de ses deux fils soient limitées à 1'010 fr. par mois. L'ordonnance attaquée ne contient cependant pas d'indication concernant le salaire du recourant, le montant des pensions, fixé précédemment, n'ayant pas été remis en cause par celui-ci. Comme il ne se plaint pas d'arbitraire à ce sujet (cf. ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26), sa critique, qui se fonde sur des faits nouveaux, doit, partant, être écartée (ATF 107 Ia 265 consid. 2a et les arrêts cités). Quant à la prétendue activité de prostituée de l'intimée, les griefs formulés à cet égard par le recourant ont déjà été rejetés; on ne voit du reste pas en quoi le fait que sa femme exercerait une activité lucrative le dispenserait de payer toute pension en faveur de l'un de ses enfants.