Citation: 5A_329/2014 E. B

B.a. Par requête déposée le 24 juin 2010 devant le Tribunal de première instance du canton de Genève, B.X.________ a formé une demande unilatérale en divorce, assortie d'une demande de mesures provisoires et de mesures préprovisoires urgentes. Parallèlement, par requête du 29 juin 2010, A.X.________ a également formé une demande unilatérale en divorce, assortie d'une demande de mesures préprovisoires urgentes et de mesures provisoires. Sur mesures provisoires, réclamant un très large droit de visite, il a conclu à ce qu'il lui soit donné acte, ainsi qu'à son épouse, de leur engagement réciproque à assumer les frais relatifs à l'entretien courant des enfants lorsque ceux-ci résident auprès de chacun d'entre eux; il a aussi pris l'engagement d'assurer tous les coûts raisonnables liés à l'entretien et l'éducation des enfants ainsi que leurs frais extraordinaires. B.b. La garde des enfants a été confiée à leur mère par ordonnance de mesures pré-provisoires urgentes du 11 août 2010. B.c. Statuant sur mesures provisoires par jugement du 4 février 2011, le Tribunal de première instance a notamment condamné A.X.________ à verser à son épouse, par mois et d'avance, allocations familiales non comprises, la somme de 10'000 fr. à titre de contribution à l'entretien de sa famille, ce à partir du 1 er juillet 2009 et sous imputation des sommes déjà versées ainsi que des charges déjà payées par l'intéressé. A.X.________ a appelé de cette décision, appel déclaré irrecevable pour cause de tardiveté par la Cour de justice le 26 août 2011. Par arrêt du 23 février 2012 (5A_704/2011), le Tribunal fédéral a néanmoins annulé ce dernier arrêt et retourné la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision au sens des considérants. Le 14 septembre 2012, sur renvoi du Tribunal de céans, la Cour de justice a réformé le jugement rendu par le Tribunal de première instance en ce sens que la somme admise à titre de déduction a été chiffrée à 208'952 fr., le montant de la pension demeurant identique, à savoir 10'000 fr. par mois dès le 1 er juillet 2009. B.d. Statuant par arrêt du 13 mars 2013 (5A_776/2012), sur un recours en matière civile interjeté par A.X.________ contre cette décision, le Tribunal de céans a annulé l'arrêt entrepris et a renvoyé la cause au Tribunal de première instance afin qu'il établisse le train de vie mené pendant la vie commune et qu'il détermine, sur cette base, le montant de la contribution due par A.X.________ à l'entretien de son épouse et de leurs enfants communs. Dans cet arrêt, le revenu mensuel de A.X.________ a été arrêté à 20'000 fr. et ses charges à 5'806 fr. par mois. Il a également été retenu que B.X.________ avait travaillé jusqu'en mai 2008 comme cheffe de clinique à F.________ pour un revenu mensuel brut de 10'000 fr. Employée depuis le 1 er octobre 2009 auprès de la société G.________ SA, elle avait travaillé dans un premier temps à 60% pour un salaire mensuel net de 13'314 fr. 75, puis elle avait réduit son taux d'activité à 50 % depuis le 1er janvier 2012, réalisant ainsi un revenu mensuel net de 10'723 fr. 40. Ses charges ont été arrêtées à 14'000 fr.