Citation: 5A_178/2016 E. 1

que, par arrêt du 12 février 2016, la Cour de justice de la République et canton de Genève, statuant sur mesures protectrices de l'union conjugale, a condamné le recourant à verser en mains de l'intimée, par mois et d'avance, à titre de contribution à l'entretien de leur fille, la somme de 800 fr. du 1 er juillet 2012 au 31 janvier 2015, puis du 1 er juillet 2015 jusqu'à sa majorité, voire au-delà en cas d'études sérieuses et régulières; que la cour cantonale a constaté que, malgré son invitation, le recourant, âgé de 36 ans, en bonne santé et avec permis de séjour, n'avait pas produit de pièces suffisantes pour déterminer son revenu effectif, de sorte qu'il se justifiait de lui imputer un revenu hypothétique, fixé à 4'200 fr. nets par mois, revenu lui permettant de verser ainsi à sa fille une contribution mensuelle de 800 fr.; que le recours en matière civile ne satisfait manifestement pas aux exigences posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, le recourant ne démontrant pas précisément, en se référant aux considérants de l'arrêt attaqué, quels droits constitutionnels auraient été violés et pourquoi, étant en effet précisé que, dans le cadre d'un recours formé à l'encontre d'une décision rendue sur mesures protectrices de l'union conjugale, seule la violation des droits constitutionnels peut être invoquée (art. 98 LTF; ATF 133 III 393 consid. 5.1); que, dans ces conditions, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF, aux frais de son auteur (art. 66 al. 1 LTF).