Citation: 9C_561/2023 E. 4.1

4.1. En premier lieu, on ne voit pas en quoi la juridiction cantonale aurait violé l'art. 7 al. 2 LPGA. Selon cette disposition, seules les conséquences de l'atteinte à la santé sont prises en compte pour juger de la présence d'une incapacité de gain; de plus, il n'y a incapacité de gain que si celle-ci n'est pas objectivement surmontable. Or les juges précédents ont dûment pris en considération les conséquences de l'atteinte à la santé de la recourante pour déterminer son incapacité de gain. La recourante ne remet pas en cause leurs constatations sur ce point et ne motive pas la prétendue violation de l'art. 7 al. 2 LPGA. Elle n'expose pas davantage que l'appréciation des premiers juges sur ses possibilités de mettre en valeur sa capacité de travail résiduelle sur le marché du travail serait arbitraire ou autrement contraire au droit, ni qu'ils auraient mal évalué ses perspectives d'y trouver un emploi adapté à temps partiel.