Citation: 5A_369/2021 E. 6

Sous couvert de violations de son droit d'être entendu et de l'art. 6 CEDH, le recourant fait valoir que la cour cantonale ne se serait pas prononcée sur le fait que la communauté avait décidé, à plusieurs reprises entre 1998 et 2010, d'entreprendre ces travaux d'étanchéité, alors que l'existence de ces décisions avaient été correctement alléguée. Il soutient qu'en ordonnant ces travaux, la communauté avait reconnu l'existence de problèmes d'étanchéité. En ignorant ces éléments pertinents, la cour cantonale s'était contentée de reprendre l'établissement des faits opéré par l'autorité de première instance, qui n'avait fait aucun cas des allégués de sa demande à ce propos. Il ajoute qu'étant donné que la PPE avait décidé de la réfection de l'étanchéité de la terrasse à plusieurs reprises, que ces infiltrations étaient suffisamment importantes pour conduire des acquéreurs de lot à consigner un montant de 10'000 fr. sur leur prix d'achat et qu'il était confirmé dans l'arrêt querellé que les travaux d'étanchéité prévus en 2007 n'avaient pas été entrepris, il découlait de l'expérience générale de la vie que ces mêmes infiltrations continuaient à se produire. La cour cantonale avait dès lors violé l'art. 151 CPC en exigeant de sa part qu'il prouve une règle d'expérience générale de la vie. Le recourant fait encore grief à la cour cantonale de n'avoir pas pris en considération le constat photographique de F.________ attestant d'infiltrations en 2017. En tant qu'il reproche à la cour cantonale de n'avoir pas retenu les faits qu'il avait allégués et de ne pas avoir pris en considération un constat photographique, le recourant se plaint en réalité d'un établissement inexact des faits et d'une appréciation anticipée des preuves erronée. Il n'apparaît toutefois pas que ces critiques fassent l'objet d'un grief d'arbitraire valablement soulevé (cf. supra consid. 2.2). En particulier, le recourant n'expose pas, par une argumentation claire et détaillée, en quoi, au regard de la motivation de l'arrêt querellé, la prise en compte des faits et de la pièce dont il se prévaut serait propre à modifier le sort de la cause. Au surplus, comme déjà rappelé supra (consid. 5), il n'apparaît pas que la cour cantonale ait retenu que les infiltrations d'eau avaient définitivement cessé, de sorte que l'on ne voit pas en quoi la cour cantonale l'aurait amené à prouver une règle d'expérience générale de la vie en violation de l'art. 151 CPC. Autant que recevables, ses critiques doivent ainsi être rejetées.