Citation: I 189/01 11.09.2001 E. 3

3.- La recourante reproche aux premiers juges d'avoir écarté les conclusions de son médecin traitant au profit d'autres avis médicaux favorables à l'intimé. A cet égard, elle soutient que la plupart des avis retenus par l'intimé émanent de médecins qui avait été mandatés par un assureur privé, la Vaudoise Assurances, de sorte que les opinions de ces médecins seraient sujettes à caution. A propos du rapport du docteur D.________, psychiatre, la recourante allègue que même son avocat, qui se qualifie lui-même de béotien en matière de psychiatrie, a aisément pu se rendre compte qu'elle ne dispose pas de l'ingénuité et de la malignité suffisantes pour se révéler une simulatrice. Dans ces conditions, elle estime que le Tribunal cantonal aurait dû ordonner une expertise judiciaire.