Citation: 9C_51/2015 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a considéré que l'état de santé du recourant s'était amélioré entre le 26 octobre 2009, date à laquelle l'office intimé avait confirmé, après avoir mené une instruction complète, le maintien du droit à la rente entière d'invalidité, et le 9 décembre 2013, date à laquelle la décision litigieuse a été rendue. Se fondant sur les conclusions de l'expertise réalisée à la Clinique B.________, les premiers juges ont retenu que le recourant disposait d'une capacité résiduelle de travail de 70 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Aucun des documents produits par le recourant ne permettait de mettre sérieusement en doute l'analyse des experts. Ainsi, les docteurs E.________ et D.________ ne faisaient état d'aucun élément que les experts auraient ignoré, mais justifiaient la réduction de la capacité de travail essentiellement par des facteurs psychosociaux, éléments qui n'étaient pas susceptibles d'entraîner une invalidité au sens de la loi.