Citation: 9C_754/2023 E. 4.3

4.3. Concernant ensuite l'évaluation de son taux d'invalidité, le recourant reproche aux juges précédents de ne pas avoir instruit la question de l'exigibilité de sa capacité de travail dans son activité habituelle d'architecte, alors même qu'ils avaient pourtant admis que l'instruction de l'office intimé était lacunaire sur ce point. En se référant à l'ATF 148 V 174, l'assuré affirme que la juridiction de première instance aurait dû déterminer son revenu avec invalidité en se fondant sur le salaire qu'il avait effectivement réalisé dans son activité habituelle d'architecte, à savoir, selon ses dires, un salaire annuel de 49'140 fr. L'argumentation du recourant est mal fondée, pour les raisons qui suivent.