Citation: 9C_541/2021 E. 5.3

5.3. Contrairement à ce qu'allègue finalement la recourante, les premiers juges n'ont ni fait preuve d'arbitraire, ni violé le droit lorsqu'ils ont nié l'existence d'une relation de connexité temporelle entre l'incapacité de travail qui avait débuté le 22 décembre 2011 (alors qu'elle exerçait l'activité d'aide-ménagère à 100 % pour les époux C.________ et était affiliée à ce titre auprès de l'institution supplétive pour la prévoyance professionnelle) et l'invalidité subséquente. L'assurée se contente à ce propos de soutenir que la juridiction cantonale ne pouvait pas, sauf à "laisse[r] transpirer une franche hostilité envers [son] chemin de souffrance", admettre qu'elle avait repris un emploi à 25 % à partir du 1er octobre 2012 pour des motifs autres que médicaux et qu'elle avait présenté une capacité de travail supérieure à 80 % et ininterrompue à partir du 1er septembre 2012. Ce faisant, la recourante ne s'en prend pas de manière convaincante aux constatations cantonales selon lesquelles son incapacité de travail qui avait débuté le 22 décembre 2011 avait cessé à la fin du mois de septembre 2012, date à partir de laquelle elle avait présenté une pleine capacité de travail jusqu'en janvier 2015.