Citation: 9C_287/2023 E. 3.1

3.1. En ce qui concerne le volet psychiatrique du cas, les premiers juges ont suivi les conclusions de la doctoresse E.________ selon lesquelles la recourante ne présentait aucun diagnostic psychiatrique ayant une influence sur la capacité de travail. L'expertise avait été réalisée en pleine connaissance du dossier et sur la base d'examens médicaux complets; l'experte avait pris en considération les plaintes exprimées et les points litigieux avaient été discutés, le contexte médical étant clairement décrit et les conclusions dûment motivées. Selon l'instance précédente, l'avis de la doctoresse E.________ devait être préféré à celui du médecin traitant (le docteur F.________), qui n'avait fait état d'aucun élément médical objectif nouveau qu'elle n'avait pas pris en compte. Par ailleurs, la juridiction cantonale a retenu que les éléments anamnestiques et cliniques qui ressortaient du rapport du docteur H.________ du 3 mai 2022 remplissaient les critères d'un épisode dépressif léger à tout au plus moyen, sans syndrome somatique, ce qui ne représentait pas une atteinte à la santé durable et invalidante. Elle pouvait donc suivre l'avis de la doctoresse J.________ pour qui ces nouveaux éléments ne remettaient pas en question l'exigibilité médico-théorique retenue par l'intimé. Par conséquent, l'instance précédente a admis que la capacité de travail était entière dans une activité adaptée.