Citation: 1C_296/2016 E. 9

Les considérants qui précèdent conduisent à l'admission partielle du recours sans qu'il soit nécessaire d'examiner si l'instance précédente a procédé à une reformatio in peius de la décision préfectorale, en violation - selon le recourant - de la procédure cantonale, en ordonnant sans délai l'exécution par substitution de la remise en état des fresques murales. L'arrêt cantonal est annulé dans la mesure où il porte sur le rétablissement de celles-ci ainsi que sur les frais et dépens cantonaux; il est confirmé pour le surplus et un nouveau délai pour procéder à la remise en état de la lanterne est fixé au 16 avril 2017. La cause est renvoyée au Tribunal cantonal pour nouvelle instruction et décision dans le sens des considérants. L'admission partielle du recours implique par ailleurs une autre répartition des frais et dépens devant l'instance inférieure. S'agissant d'apprécier par qui et dans quelle mesure il se justifie de faire supporter ceux-ci, la cour de céans renoncera à la faculté offerte par les art. 67 et 68 al. 5 LTF et renverra l'affaire au Tribunal cantonal pour qu'il statue sur ce point. Au vu de l'issue du litige, les frais de la procédure fédérale seront mis pour moitié à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF). L'Etat de Fribourg en est exempté (art. 66 al. 4 LTF). Il en va de même des intimés qui, n'ayant pas pris de conclusions formelles, ne sauraient en l'espèce être considérés comme parties succombantes (art. 66 al. 1 LTF); pour le même motif, ceux-ci ne seront pas astreints au paiement de dépens (art. 68 al. 1 LTF). L'Etat de Fribourg versera en revanche au recourant, qui a agi avec l'assistance d'un avocat, des dépens réduits (art. 68 al. 1 et 2 LTF, art. 68 al. 5 LTF et 66 al. 5 LTF par renvoi). Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce :