Citation: 8F_12/2019 E. 4

Fondant sa demande de révision sur l'art. 121 let. b, c et d LTF, le requérant reproche au Tribunal fédéral d'avoir accordé à la commission sociale plus que la loi le permet, d'avoir écarté les preuves mises à disposition, de n'avoir pas statué sur ses conclusions et de n'avoir pas tenu compte des faits pertinents ressortant du dossier. Tout au long de ses écritures, il se plaint de violations du droit (interdiction de l'arbitraire [art. 9 Cst.], droit d'être entendu, dignité humaine [art. 7 Cst.], droit d'obtenir de l'aide dans des situations de détresse [art. 12 Cst.]) et soutient que l'arrêt dont il demande la révision serait insultant, calomnieux et manquerait d'impartialité et d'objectivité. Le requérant s'en prend également au jugement cantonal du 15 avril 2019 et, partant, à la suppression de l'aide sociale qu'il juge illégale.