Citation: 6B_1283/2019 E. 1.4.1

1.4.1. Il reproche d'abord à la cour cantonale de ne pas avoir retenu le fait que sa fille avait "un intérêt à mentir". Il soutient qu'il aurait caché à l'intimée le suicide de sa mère; celle-ci l'aurait appris de tiers, lesquels lui auraient indiqué - à tort - que le recourant était à l'origine de ce suicide. Selon le recourant, l'intimée avait donc des raisons de lui en vouloir et aurait ainsi "inventé toute cette histoire pour pouvoir punir son père et quitter le cercle familial" (recours, p. 3-4). Force est cependant de constater que ces éléments ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne démontre qu'ils auraient été arbitrairement omis par l'autorité précédente, de sorte qu'ils sont irrecevables (cf. art. 97 al. 1 et 105 al. 1 LTF). Au demeurant, à supposer même que l'intimée en voulait à son père, rien n'indique qu'elle l'aurait accusé à tort pour se venger ou pour tout autre raison (cf. supra consid. 1.3).