Citation: 4A_188/2009 24.08.2009 E. B

Considérant que les assureurs concernés tardaient dans l'octroi des prestations consécutives à son invalidité, A.________ s'est adressé à B.________ SA, son assureur de protection juridique. Un mandat fut attribué le 26 janvier 2001 à C.________, agent d'affaires à Lausanne, pour « examen du cas et conseils » et « règlement civil à l'amiable ». L'agent d'affaires entra en correspondance avec l'assureur Z.________ SA. Il apprit que le droit au capital d'invalidité dépendait, d'après les conditions générales applicables, de la décision de l'assurance-invalidité fédérale constatant l'invalidité, et qu'il était donc nécessaire de produire cette décision. Le 15 février 2001, l'agent d'affaires envoya sous pli simple une copie de la décision, en s'exprimant comme suit dans la lettre d'accompagnement: « De promptes nouvelles de votre part m'obligeraient ». Il ne reçut aucune réponse et il n'accomplit plus d'autres démarches auprès de cet assureur. Par la suite, il parut nécessaire de mandater un avocat pour entreprendre une procédure judiciaire relative au calcul des prestations de l'assurance-invalidité fédérale. Le 27 juin 2001, « d'entente avec B.________ SA », l'agent d'affaires envoya divers documents à Me D.________, avocat à Sion, avec une lettre d'accompagnement. Le mandat en faveur de A.________ fut désormais attribué à Me E.________, également avocate à Sion; celui confié à l'agent d'affaires était terminé. Me E.________ n'effectua aucune démarche auprès de Z.________ SA.