Citation: 2C_463/2020 E. B

Par décision du 15 décembre 2017, le Secrétariat d'Etat aux migrations a refusé d'approuver la prolongation de l'autorisation de séjour de l'intéressé et ordonné son renvoi de Suisse. A.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral, concluant à la prolongation de son autorisation de séjour. Le 7 octobre 2019, le Centre universitaire et romand de médecine légale a rendu un rapport dans le cadre d'une action en désaveu de paternité ouverte par la curatrice de représentation de B.________. Ce rapport conclut qu'A.________ n'est pas le père biologique de cette enfant. Par arrêt du 28 avril 2020, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours. En substance, il a estimé que le recourant, qui vivait séparé de son épouse, n'avait pas de droit à obtenir la prolongation de son autorisation de séjour. Il ne pouvait en particulier pas se prévaloir de ses liens avec les enfants, dont la paternité sur l'un était douteuse, pour obtenir un droit de séjourner en Suisse. Son comportement pénal plaidait en outre en sa défaveur.