Citation: 7B_747/2023 E. 3.6

3.6. Pour le reste, le recourant ne critique pas le prononcé d'une peine privative de liberté pour les actes d'ordre sexuel et la contrainte sexuelle, ni ne soulève aucun grief quant à l'application de l'art. 49 al. 1 CP s'agissant du concours d'infractions retenu en l'espèce. Partant, le recourant n'établit pas que la cour cantonale aurait abusé de son large pouvoir d'appréciation en fixant à 36 mois la peine privative de liberté d'ensemble pour les infractions en cause. Le grief tiré d'une violation des art. 41 et 47 CP doit donc être écarté.