Citation: 2C_3/2025 E. 1.2

1.2. La recourante expose avoir fermé les deux salons qu'elle exploitait, l'un en raison individuelle et l'autre par le biais d'une société anonyme, après avoir reçu la décision attaquée. Elle argue qu'elle ferait désormais face au risque que ces salons disparaissent de manière définitive, avant même qu'il ne soit statué sur le fond de la cause, car elle continuerait à assumer des charges, en particulier les loyers des salons, sans tirer de revenus de l'exploitation de ceux-ci. Elle précise qu'elle risquerait d'abord de perdre les locaux, faute de pouvoir en payer les loyers, puis de tomber en faillite. Elle ajoute qu'une décision ultérieure, même favorable, ne lui rendrait ni ses employées, ni ses locaux, ni sa société, de sorte qu'elle ne serait pas apte à faire disparaître le préjudice subi.