Citation: 1A.142/2003 26.08.2003 E. 2

Selon l'art. 137 let. b de la loi fédérale d'organisation judiciaire (OJ), la demande de révision d'un arrêt du Tribunal fédéral est recevable lorsque le requérant a connaissance subséquemment de faits nouveaux importants, ou trouve des preuves concluantes qu'il n'avait pas pu invoquer dans la procédure précédente. Cela correspond à la réglementation précitée concernant la révision des décisions administratives prises sur recours; le texte précise ici, au surplus, que les preuves offertes doivent être concluantes. Le certificat du 28 août 2002 n'est donc pas plus apte à provoquer la révision de l'arrêt du 26 avril 1999 qu'il ne pouvait entraîner celle de la décision de la Commission de recours. La demande de révision dirigée contre cet arrêt se révèle donc d'emblée irrecevable; il n'est pas nécessaire d'examiner si son auteur a agi dans le délai prévu par l'art. 141 al. 1 let. b OJ, ni s'il existe éventuellement un motif de lui restituer ce délai selon l'art. 35 al. 1 OJ.