Citation: 1C_768/2021 E. 6.3

6.3. En définitive, et comme l'a retenu le Tribunal cantonal, aucune raison ne justifie de s'écarter de l'interprétation littérale de l'art. 16cbis al. 2 in fine LCR. L'inscription d'un avertissement en raison d'un excès de vitesse commis en 2016 dans le SIAC implique que le recourant n'est pas un délinquant primaire, mais doit être considéré comme un récidiviste ayant un antécédent. L'infraction grave au droit de la circulation routière qu'il a commis entraîne, conformément à l'art. 16c al. 2 let. abis LCR, un retrait de permis pour deux ans au moins. Les autorités précédentes n'ont pas violé le droit fédéral en considérant qu'il ne se justifiait pas de réduire cette durée minimale, le recourant n'allèguant pas qu'il aurait particulièrement été touché par la mesure d'interdiction prononcée en Allemagne.