Citation: 6F_10/2025 E. 2

En l'espèce, l'on cherche en vain dans les brèves écritures de la requérante une quelconque mention de l'un des motifs de révision prévus par les art. 121 ss LTF, dispositions auxquelles l'intéressée ne se réfère d'ailleurs aucunement. À supposer que l'on puisse déduire de son mémoire qu'elle entend fonder sa demande de révision sur le motif prévu à l'art. 121 let. d LTF, dans la mesure où elle semble reprocher à la cour de céans de ne pas avoir examiné son grief lié à la nullité absolue de ses précédentes condamnations, la requérante se limite à exposer la jurisprudence relative à la nullité d'une décision, à reproduire le texte de l'art. 100 LTF ainsi que de l'art. 9 Cst., à mentionner l'art. 6 CEDH, et à affirmer que la cour de céans aurait versé dans l'arbitraire et lui aurait refusé son droit d'être entendue en considérant que sa demande datée du 14 octobre 2024 tendant à la " nullité absolue de ses condamnations pour calomnie, diffamation et contrainte " était tardive, car postérieure à l'échéance du délai de recours (cf. arrêt 6B_908/2024 du 20 janvier 2025 consid. 2), sans aucunement exposer à satisfaction de droit en quoi le Tribunal fédéral n'aurait, par inadvertance, pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier. Au demeurant, il suffit de relever que, dans l'arrêt entrepris, la cour de céans a déclaré irrecevable ce grief, également au motif qu'il ne se rapportait pas à l'objet du recours, lequel était circonscrit par l'arrêt du 24 septembre 2024 (cf. arrêt 6B_908/2024 du 20 janvier 2025 consid. 2). Par ailleurs, la requérante soutient, sans autre développement, une violation de l'art. 6 CEDH, allègue avoir déjà subi, ainsi que sa fille, " des préjudices irréparables ", se plaint de ses condamnations, malgré le fait qu'elle aurait apporté la preuve indéniable de la vérité, et reproche enfin aux différents protagonistes d'avoir menti devant le procureur et " en justice ", sans identifier ni démontrer un quelconque motif permettant de demander la révision de l'arrêt entrepris.