Citation: 8C_826/2019 E. 6.1

6.1. Se plaignant ensuite d'un établissement incomplet et inexact des faits pertinents, en lien avec la jurisprudence développée en matière de traumatisme de type "coup du lapin" et de traumatisme cranio-cérébral, la recourante soutient que l'existence d'une telle lésion - consécutivement à son accident - aurait dû être tenue pour établie par la cour cantonale. Par conséquent, le rapport de causalité naturelle entre l'accident et ses problèmes de santé aurait dû être admis. Pour étayer son argumentation, elle s'appuie sur des éléments que les premiers juges auraient omis de prendre en considération, à savoir les constatations de certains médecins, ses plaintes ensuite de l'accident, les circonstances de celui-ci, ainsi que ses symptômes qui seraient caractéristiques du type de traumatisme allégué.