Citation: 8C_290/2014 E. 3.2

3.2. La recourante se réfère à l'art. 10.1 du contrat de travail passé le 25 janvier 2010, ainsi qu'à l'annexe audit contrat, intitulée "conditions de rémunération pour le poste de conseillère «C.________» - barème B", d'où il ressort que l'allocation pour frais forfaitaires variait en fonction du chiffre d'affaires réalisé par l'employé. En outre, elle invoque l'art. 327a CO, aux termes duquel l'employeur rembourse au travailleur tous les frais imposés par l'exécution du travail et, lorsque le travailleur est occupé en dehors de son lieu de travail, les dépenses nécessaires pour son entretien (al. 1); les accords en vertu desquels le travailleur supporte lui-même tout ou partie de ses frais nécessaires sont nuls (al. 3). Etant donné la manière dont étaient fixés les frais forfaitaires (en fonction du chiffre d'affaires réalisé) et le fait que l'employeur ne pouvait faire supporter à l'assurée les frais visés à l'art. 327a CO, l'intéressée est d'avis que l'allocation pour frais forfaitaires constituait une rémunération complémentaire faisant partie du salaire déterminant au sens de la LAVS et qu'elle doit donc être comprise dans le calcul du gain assuré déterminant pour le droit à l'indemnité de chômage.