Citation: 2P.284/2002 10.06.2003 E. 1

«compte tenu du fait que des subventions de 250'000 fr. (sans compter le cautionnement à hauteur de quelques 75'000 fr.) avaient été versées par l'Etat postérieurement aux éditions 1996 et 1997, qu'en octobre 1997 Monsieur Segond avait déclaré que le Festival devait continuer, que le budget prévisionnel pour l'édition 1998, sur lequel figuraient les subventions, n'avait suscité aucune réaction du Département de l'Action sociale, qu'en outre l'Etat avait à nouveau cautionné un prêt bancaire à concurrence de 75'000 fr. avant le déroulement du Festival 1998, Luc Mégroz était fondé à penser qu'un montant de l'ordre de 250'000 fr. (outre le cautionnement), allait être versé par l'Etat postérieurement à l'édition 1998 du Festival.»