Citation: 9C_760/2020 E. A

A.________ travaillait en qualité de monteur IP ("Infrastructural Projects") auprès de la société B.________ SA depuis le 1 er octobre 2013. Le 29 janvier 2014, il a été victime d'un infarctus du myocarde, en raison duquel il a subi une incapacité de travail d'environ trois mois. A nouveau en incapacité de travail depuis le 6 janvier 2016, il a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 11 février suivant. Après avoir recueilli les rapports des médecins traitants de l'assuré et mis celui-ci au bénéfice de mesures d'ordre professionnel, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a ordonné la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire (en médecine interne générale, cardiologie, rhumatologie et psychiatrie). L'expertise a été diligentée par les médecins du centre médical d'expertises CEMEDEX SA à Fribourg, lesquels ont retenu, comme seul diagnostic incapacitant, une cardiopathie ischémique avec STEMI antérieur en 2014 et fraction d'éjection du ventricule gauche depuis mars 2018 et actuelle à 50 % (rapport d'expertise du 4 avril 2019). Ils ont conclu à une capacité de travail dans l'activité habituelle de 60 % depuis mai 2016 et l'ont considérée entière dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles, à savoir dans une activité sans efforts physiques soutenus, sans port de charges de plus de dix kilos, sans efforts de soulèvement à partir du sol, sans position en porte-à-faux ou tronc fléchi en avant, sans position accroupie de manière répétitive et, enfin, ne nécessitant pas trop d'attention ni de prise de décision. Sur la base des conclusions du rapport d'expertise, confirmées par le Service médical régional dans un avis du 19 juillet 2019, l'office AI a nié le droit de l'assuré à une rente d'invalidité, motif pris que l'incapacité de gain de 15 % était inférieure au taux de 40 % ouvrant le droit à cette prestation (décision du 7 octobre 2019).