Citation: 8C_596/2024 E. 2.1

2.1. Les premiers juges ont retenu que l'intimée avait valablement fixé le délai-cadre de cotisation du 26 mai 2021 au 26 mai 2023. Durant cette période, le recourant ne pouvait pas se prévaloir de la durée minimale de cotisation requise de douze mois. En particulier, l'existence d'une activité salariée pour les sociétés B.________ Sàrl et C.________ SA au-delà du 31 décembre 2021 n'était pas établie au degré de la vraisemblance prépondérante. Le recourant n'avait d'ailleurs été inscrit comme salarié auprès des caisses de compensation que jusqu'en décembre 2021. En outre, il ne pouvait pas être mis au bénéfice d'une libération de l'obligation de cotiser du fait d'une incapacité de travail du 3 août 2022 au 28 février 2023, cette incapacité étant inférieure à douze mois. La cour cantonale en a conclu que les conditions - définies par la LACI - du droit à l'indemnité de chômage n'étaient pas remplies.