Citation: 1C_510/2020 E. 4.2

4.2. Les recourants se plaignent en substance que les gabarits n'ont été posés qu'au stade de l'autorisation de construire et non pas déjà lors de l'élaboration du plan de quartier. C'est toutefois perdre de vue que le plan de quartier est entré en vigueur le 5 septembre 2018, à la suite d'une mise à l'enquête, au cours de laquelle il eût été loisible aux recourants de critiquer l'absence de gabarits. Ainsi, dans la mesure où le grief - qu'il s'agisse de l'application de l'art. 4 LAT ou de l'art. 108 al. 3 LATC - est dirigé contre une planification aujourd'hui en force et hors de cause, celui-ci doit être déclaré irrecevable (cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2; voir également arrêt 1C_611/2020 du 10 mai 2021 consid. 1.2 et les arrêts cités). Au demeurant et à rigueur de texte, ni l'art. 4 LAT (cf. MUGGLI/RUEDI, in Commentaire pratique LAT: Autorisation de construire, protection juridique et procédure, 2020, n. 21 ss ad art. 4 LAT) ni l'art. 108 al. 3 LATC n'imposent la mise en oeuvre d'une telle mesure au stade de la panification. Au surplus, dès lors que c'est le profilement de la construction à l'enquête qui a été réalisé, conformément au texte même de l'art. 108 al. 3 LATC, on ne discerne pas où résiderait l'arbitraire dans le cas particulier. Le grief est partant rejeté dans la mesure de sa recevabilité.