Citation: 5A_971/2013 E. 3.1

3.1. L'autorité précédente a rappelé que le fermier bénéficie d'un droit de préemption légal (art. 47 al. 2 LDFR), qu'il peut faire valoir lors des enchères et aux conditions de l'adjudication (art. 60a al. 1 ORFI). Un éventuel différend sur l'existence même de ce droit n'est toutefois pas réglé par l'office des poursuites, mais, postérieurement à la vente aux enchères, par le juge civil. En l'espèce, l'office a uniquement mentionné dans les conditions de vente que le fermier K.________ avait d'ores et déjà demandé que son droit de préemption soit pris en compte lors des enchères. Cependant, une telle indication ne signifie pas que ce droit sera effectivement exercé à cette occasion, ni que l'immeuble sera attribué au prénommé, ni même que celui-ci remplit les conditions posées par la LDFR pour admettre l'existence d'un droit de préemption; en revanche, elle relève des modalités de la vente aux enchères et, à ce titre, devait figurer dans les conditions de vente.