Citation: 6B_866/2022 E. 1

Au stade de la fixation de la peine, la cour cantonale a observé, parmi de nombreuses autres considérations auxquelles on peut se référer, qu'il avait choisi des proies vulnérables en raison de leur âge et, à tout le moins s'agissant de D.________, de leur inexpérience, mais aussi du fait de l'autorité qu'il revêtait à leurs yeux, en qualité d'entraîneur sportif et que le mobile du recourant était nécessairement celui, égoïste, d'assouvir les pulsions sexuelles du recourant (cf. arrêt entrepris, p. 42 ss). L'absence d'antécédent du recourant ressort bien de la description de sa situation personnelle et il importe peu que la cour cantonale n'ait pas expressément rappelé ce point au stade de la fixation de la peine, dans la mesure où l'arrêt forme un tout et on admet que le juge garde à l'esprit l'ensemble des éléments y figurant (arrêts 6B_252/2022 du 11 avril 2023 consid. 5.3; 6B_886/2022 du 29 mars 2023 consid. 1.4.2). Le recourant souligne, en vain, qu'aucune autre plainte n'aurait été déposée hormis celles mentionnées dans la présente procédure et qu'aucun matériel pornographique n'aurait été trouvé dans son portable, dans la mesure où la cour cantonale n'a pas retenu que tel était le cas. Ces critiques sont dès lors infondées. Pour le reste, le recourant ne formule aucune motivation topique susceptible de mettre en évidence une violation du droit fédéral en lien avec les principes régissant la fixation de la peine, étant précisé qu'il ne discute pas la peine qui lui a été infligée et qu'il ne prend aucune conclusion à cet égard (cf. art. 42 al. 2 LTF) concluant seulement à son acquittement. En affirmant que le terme "pulsion sexuelle" revêtirait un caractère éminemment psychiatrique, il procède de manière purement appellatoire. Il en va de même en prétendant que l'expression "proies vulnérables" ferait appel à des notions de perversions sexuelles et paraphilies (au surplus, cf. supra consid. 1). Le grief est donc irrecevable pour le surplus.