Citation: 8C_269/2007 04.10.2007 E. 1

que par l'intermédiaire de l'association Centre X.________, F.________, requérant d'asile débouté et bénéficiant de l'assistance de l'association «Coordination Asile V.________», a requis de l'Organe cantonal vaudois de contrôle de l'assurance maladie et accidents (ci-après: l'OCC) la prise en charge intégrale de ses primes d'assurance maladie obligatoire des soins le 27 juin 2006; que par décision du 20 juillet 2006 confirmée sur opposition le 24 août suivant, l'OCC lui a alloué une aide pour réduire le montant desdites primes sous la forme d'un subside mensuel maximal de 260 francs; que l'intéressé a déféré la décision sur opposition au Tribunal des assurances du canton de Vaud arguant notamment qu'une interprétation téléologique de la loi devait lui permettre de bénéficier d'un subside intégral; que la juridiction cantonale l'a débouté par jugement du 7 février 2007; que par acte du 8 mars 2007, F.________ a interjeté un recours en matière de droit public à l'encontre de ce jugement développant les arguments avancés en première instance et concluant, sous suite de dépens, au renvoi de la cause à l'administration pour qu'un subside intégral lui soit octroyé; qu'il a en outre sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire totale pour la procédure fédérale; que par décision du 15 juin 2007, la Cour de céans a rejeté la requête d'assistance judiciaire, au motif que les griefs soulevés ne semblaient pas de nature à remettre en cause le jugement du 7 février précédent et que les conclusions paraissaient vouées à l'échec, puis a invité l'intéressé à verser une avance de frais de 500 francs; que le paiement de ladite avance a été effectué dans le délai imparti; qu'un recours en matière de droit public peut être formé pour violation du droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF, qui comprend les droits constitutionnels des citoyens; que les autres motifs énoncés à l'art. 95 let. b-e LTF n'entrent pas en considération dans le cas d'espèce; qu'a contrario, la violation du droit cantonal n'est donc pas un motif de recours (cf. Bernard Corboz, Introduction à la nouvelle loi sur le Tribunal fédéral, in SJ 2006 II 319 ss p. 344); que le recourant peut néanmoins, comme sous l'empire de l'OJ, soulever le moyen tiré de l'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application ou l'interprétation du droit cantonal; qu'eu égard à l'exigence de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le Tribunal fédéral n'examine en principe que les griefs invoqués; que le principe d'allégation vaut plus particulièrement pour la violation des droits fondamentaux et des dispositions du droit cantonal ou intercantonal; que le Tribunal fédéral n'examine en effet de tels griefs que s'ils ont été invoqués et motivés par le recourant, conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été expressément soulevés et exposés de façon claire et détaillée dans le mémoire de recours, conformément à la pratique qui prévalait en matière de recours de droit public (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31, 258 consid. 1.3 p. 261 sv.; 129 I 113 consid. 2.1 p. 120; Message, FF 2001 p. 4142); que l'intéressé se plaint en substance d'une interprétation erronée des articles 13 et 18 de la loi d'application vaudoise du 25 juin 1996 de la loi sur l'assurance maladie (LVLAMal; RS VD 832.01), concernant l'attribution de subsides relatifs aux primes d'assurance maladie obligatoire des soins, violant l'art. 65 LAMal; qu'il ne fait que reprocher à la juridiction cantonale une interprétation littérale du droit vaudois et ne se prévaut pas explicitement de l'art. 9 Cst., ni ne dit en quoi cette interprétation est arbitraire, de sorte que le recours ne satisfait pas aux conditions de l'art. 106 al. 2 LTF; que la procédure est onéreuse (art. 62 LTF); que le recourant qui succombe ne saurait prétendre de dépens (art. 68 LTF),