Citation: 2C_405/2023 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, le recourant se plaint de l'établissement des faits par l'instance précédente sans exposer en quoi celle-ci aurait violé l'interdiction de l'arbitraire. Il n'expose au demeurant pas non plus en quoi la correction des vices qu'il dénonce aurait une influence sur le sort de la cause, omettant ainsi de répondre à la double condition prévue par l'art. 97 al. 1 LTF. Sous l'angle juridique, dans ses écritures, en sus de la simple affirmation que la Convention relative aux droits de l'enfant conclue à New-York le 20 novembre 1989 a été violée, le recourant invoque les art. 29 Cst., 6 et 8 CEDH sans s'en prendre concrètement à la motivation de l'arrêt attaqué, ce qui ne répond pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. Partant, ces critiques, insuffisamment motivées, ne peuvent pas être examinées.