Citation: 6F_5/2021 E. 2.2.1

2.2.1. Selon l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF, la partie plaignante qui a participé à la procédure de dernière instance cantonale est habilitée à recourir au Tribunal fédéral si la décision attaquée peut avoir des effets sur le jugement de ses prétentions civiles. En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, il incombe à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir. Elle doit expliquer, de manière claire et précise, les conclusions civiles qu'elle entend prendre et les effets que peut avoir la décision attaquée sur celles-ci (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). Lorsque la recevabilité pose un problème particulier, la partie recourante doit expliquer en quoi la cause remplit les conditions spécifiques qui justifient d'entrer en matière sur son recours. Il n'incombe pas au Tribunal fédéral d'examiner, sur la base des pièces ou de documents complémentaires, si et dans quelle mesure il y a lieu de reconnaître à la partie recourante la qualité pour recourir (cf. ATF 134 II 45 consid. 2.2.3 p. 48). En cas d'infractions commises au préjudice d'une communauté héréditaire, pour qu'un recours en matière pénale soit recevable, il est nécessaire que l'ensemble des héritiers participe à la procédure, dès lors qu'ils ne sont titulaires de prétentions civiles que tous ensemble (cf. ATF 141 IV 380 consid. 2.3.2 p. 384; arrêts 6B_824/2020 du 10 février 2021 consid. 1.2; 6B_1306/2018 du 7 janvier 2019 consid. 2; 6B_1162/2016 du 27 avril 2017 consid. 1.2). Il est toutefois admis qu'un héritier qui est au bénéfice d'une renonciation des autres héritiers puisse agir seul contre un tiers (FABIENNE HOHL, Procédure civile, tome I, 2e éd., 2016, n° 905 s.; ANTOINETTE ET JACQUES HALDY, L'hoirie et les héritiers en procédure civile, in: L'arbre de la méthode et ses fruits civils, Recueil de travaux en l'honneur du Professeur Suzette Sandoz, p. 371 ss).