Citation: 8C_421/2016 E. 3.1

3.1. Dans un premier grief, la recourante soutient qu'elle a droit à l'indemnité de chômage en se fondant sur le principe de la protection de sa bonne foi, en relation avec une prétendue violation par le conseiller de l'ORP de son obligation de renseigner. Elle fait valoir, pour l'essentiel, qu'elle était fondée à croire qu'elle avait droit aux prestations de chômage dès lors que son époux touchait des prestations de chômage en Suisse depuis huit mois lorsqu'elle en a sollicitées pour elle-même. Ce faisant, la recourante se contente d'exposer une argumentation identique à celle contenue dans son mémoire de recours cantonal, reprenant pour l'essentiel mot pour mot les développements présentés devant les juges précédents. Un tel procédé ne répond pas aux exigences de motivation rappelées ci-dessus (cf. supra consid. 2).