Citation: 9C_542/2013 E. 1

Le recourant n'a par conséquent pas procédé conformément aux règles de procédure de la LPGA (RS 830.1), qui impose à l'organe d'exécution du régime des prestations complémentaires de rendre d'abord une décision (art. 49 al. 1 LPGA), avant de se prononcer à nouveau, si celle-ci est contestée par l'intéressé, par une décision sur opposition (art. 1 al. 1 LPC; art. 52 LPGA). Aussi, le recourant ne pouvait-il valablement statuer sur l'obligation de restitution en cause dans la décision sur opposition du 30 octobre 2012. Si c'est à juste titre que la juridiction cantonale a en conséquence annulé ledit prononcé sur ce point, elle n'aurait en revanche pas dû entrer en matière et statuer sur l'obligation de restitution des prestations pour la période courant à partir du 1er avril 2012 au 31 octobre 2012. Tant le jugement entrepris que la décision sur opposition du 30 octobre 2012 doivent donc être annulés en tant qu'ils se prononcent sur l'obligation de restitution pour ladite période.