Citation: 5A_313/2021 E. 3.2

3.2. Dans son écriture, le recourant présente d'abord un exposé des faits puis, dans une introduction " formelle " à son recours, déclare qu'il s'interroge sur " la constitutionnalité de l'arrêté fixant le prix du séjour dans les institutions d'hébergement pour personnes handicapées ". Il soulève ensuite deux griefs intitulés " Appréciation incorrecte des faits " s'agissant d'une part de l' action en libération de dette, et, d'autre part, de l' action en reconnaissance de dette. Dans sa première critique " des faits ", concernant l' action en libération de dette, le recourant fait valoir que le Tribunal cantonal a omis de statuer sur l'autorisation de procéder relative à cette action, rendant ainsi impossible la contestation de la facturation de l'institution pour personnes handicapées et violant ainsi les art. 9 et 36 Cst. En tant qu'il soulève un grief en relation avec l' action en reconnaissance de dette, le recourant reproche à l'autorité cantonale sa partialité, car cette autorité aurait vu dans son recours pour déni de justice le seul objectif de vouloir faire avancer la procédure, alors qu'il souhaitait " démontrer l'incapacité de partialité de l'autorité tutélaire ". Il disserte ensuite sur le rôle des assesseurs de la Justice de paix dans le cas d'espèce, et regrette que le Tribunal cantonal cautionne la pratique de la Justice de paix consistant à notifier une décision quatre mois après la prise de dite décision.