Citation: 4A_451/2022 E. B

B.a. Le 22 janvier 2020, au bénéfice d'une autorisation de procéder, l'assuré a saisi le Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne d'une demande tendant au paiement par B.________ SA de la somme de 34'500 fr. avec intérêts, correspondant aux indemnités journalières pour la période du 14 mai 2018 au 12 janvier 2020. Dans sa réplique, l'assuré a notamment requis la mise en oeuvre d'une expertise. Par ordonnance de preuves du 16 mars 2021, le Président a refusé d'ordonner la mise sur pied d'une expertise. Le tribunal a entendu I.________ en qualité de témoin, ainsi que les parties. L'assuré était assisté de son conseil et d'un interprète. Par jugement du 11 janvier 2022, le tribunal a rejeté la demande déposée par l'assuré. Dans l'intervalle, par décision du 18 août 2021, l'Office de l'assurance-invalidité a accordé à l'assuré une rente ordinaire pour la période du 1er novembre 2020 au 30 juin 2021. B.b. L'assuré a interjeté un appel auprès de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois à l'encontre du jugement rendu le 11 janvier 2022. Il a requis la mise en oeuvre d'une expertise pour répondre à plusieurs de ses allégués. Il a aussi demandé l'assistance judiciaire. Par arrêt du 8 septembre 2022, la cour cantonale a rejeté l'appel et la requête d'assistance judiciaire. Elle a retenu que l'assuré ne souffrait plus d'affections psychiques entraînant une incapacité de travail au-delà du 1er juin 2018. Quant à l'incapacité de travailler fondée sur des affections physiques, elle n'était pas couverte car ses affections physiques étaient antérieures à la prise d'emploi chez C.________ Sàrl.