Citation: 2C_665/2020 E. 5.2

5.2. L'autorité précédente a en outre procédé à une analyse détaillée et convaincante de la situation d'espèce. Le recourant ne faisant que remettre en question cette analyse en modifiant certains faits de manière appellatoire (cf. supra consid. 4), il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt de cette autorité (art. 109 al. 3 LTF). Les juges cantonaux ont notamment expliqué que, à l'exception d'une partie des frais de repas pris hors du domicile (cf. supra consid. 1 in fine), les déductions requises à titre d'"autres frais professionnels" (solde des frais de repas pris hors du domicile, frais de téléphone et internet, frais de parking, frais de véhicule, achat d'habits et d'un ordinateur, inscription à un cours d'allemand, pour un total de 40'386 fr. en 2012 et 50'616 fr. en 2013) n'avaient pas été prouvées par le recourant, lequel n'avait en outre pas démontré que les frais en question auraient constitué des dépenses nécessaires à l'acquisition de son revenu. Ces déductions ne pouvaient donc pas être admises (cf. ATF 146 II 6 consid. 4.2 p. 10; arrêt 2C_32/2020 du 8 juin 2020 consid. 3.5). S'agissant du fait que des déductions analogues à celles requises pour les années fiscales 2012 et 2013 auraient été admises - aux dires du recourant - pour les périodes précédentes, le Tribunal cantonal a relevé à juste titre qu'en matière fiscale, en vertu du principe de l'étanchéité des périodes fiscales, l'autorité n'est pas liée pour l'avenir par une taxation notifiée pour une année fiscale déterminée (cf. arrêts 2C_32/2020 du 8 juin 2020 consid. 5.3 in fineet 2C_258/2017 du 2 juillet 2018 consid. 6.8.1, non publié in ATF 144 II 359). Cette motivation ne prête pas le flanc à la critique et ne peut qu'être confirmée.