Citation: 2C_344/2009 17.06.2009 E. 2

Au vu de cette dernière décision, le recours interjeté le 25 mai 2009 est devenu sans objet, de sorte que la cause doit être rayée du rôle. Aux termes de l'art. 72 PCF, applicable par renvoi de l'art. 71 LTF, lorsqu'un procès devient sans objet, le Tribunal fédéral statue sur les frais de la cause, en tenant compte de l'état de choses existant avant le fait qui met fin au litige. Ce principe s'applique également lorsque, comme en l'espèce, il s'agit de statuer sur la demande d'assistance judiciaire formée par le recourant et d'évaluer les chances de succès du recours (cf. arrêt 2C_405/2008 du 15 juillet 2008 consid. 2.1). La décision y relative est d'ailleurs du ressort de la Cour statuant à trois juges (cf. art. 64 al. 3 LTF) et non du juge unique comme en cas de retrait simple (art. 32 al. 2 LTF). En l'occurrence, le recourant critique certaines constatations de fait contenues dans l'arrêt du 28 avril 2009, mais sans satisfaire aux exigences de motivation de l'art. 97 al. 1 LTF: au lieu de démontrer par une argumentation précise que les faits ont été établis de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire, pour l'essentiel, que les constatations de fait sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (cf. ATF 134 IV 36 consid. 1.4.1 p. 39), il se contente d'opposer, de manière appellatoire, sa propre version des faits à celle retenue dans l'arrêt attaqué. Quant au caractère prétendument disproportionné de la mise en détention compte tenu du fait qu'il serait sur le point de se marier, le recourant qualifie de choquant le refus de l'officier d'état civil de procéder à la célébration. Il méconnaît ce faisant qu'il n'appartient pas au Tribunal de céans de revoir, dans le cadre de la présente procédure, la décision de l'officier d'état civil. Dans ces conditions, force est d'admettre que le recours était dénué de chances de succès. Partant, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (cf. art. 64 al. 1 et 2 LTF a contrario). Compte tenu des circonstances, il n'y a toutefois pas lieu de percevoir de frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF).