Citation: 4A_37/2019 E. 4.1.2

4.1.2. La défenderesse soutient que les juges cantonaux auraient dû reconnaître que la qualité de spécialistes des demanderesses la dispensait de leur donner un avis formel pour les rendre attentives aux risques qui pouvaient découler de la mauvaise qualité du carrelage et des instructions erronées données. Elle se réfère à cet égard à l'interrogatoire de N.________, architecte et administrateur de Y.________ SA, lors duquel celui-ci a déclaré bénéficier d'une expérience professionnelle de 32 ans dans la construction de bâtiments, et au rapport d'expertise judiciaire, dans lequel l'expert a indiqué que « dans le cas particulier, il [lui] sembl[ait] que la direction des travaux devait savoir que pour exécuter les travaux dans les règles de l'art, un échafaudage ou une nacelle était nécessaire. »