Citation: 4A_571/2014 E. 4

B.________ s'est vu dénier le statut de colocataire par les juges précédents. Aussi ne possède-t-il pas la qualité pour recourir en son propre nom contre l'arrêt du 3 septembre 2014 en tant qu'il entérine le congé litigieux (art. 76 al. 1 LTF). Il n'est donc pas recevable à se plaindre des difficultés auxquelles l'exposerait la nécessité de quitter l'appartement litigieux en même temps que la locataire de celui-ci. En vertu de l'art. 40 al. 1 LTF, B.________ n'a pas non plus qualité pour agir comme mandataire de A.________ devant le Tribunal fédéral, quand bien même la durée de validité de la procuration susmentionnée n'est pas encore échue. Si le mandataire n'est pas autorisé, le Tribunal fédéral impartit un délai approprié à la partie pour remédier à l'irrégularité et l'avertit qu'à défaut le mémoire ne sera pas pris en considération (art. 42 al. 5 LTF). Cependant, le délai supplémentaire fixé a pour seul objectif de remédier à l'irrégularité concernant le représentant; il ne saurait donc permettre à la partie non valablement représentée de compléter son recours hors délai (arrêt 4A_259/2014 du 18 juin 2014, p. 2 i.f. et l'auteur cité). En l'espèce, le délai de recours (art. 100 al. 1 LTF), non prolongeable (art. 47 al. 1 LTF), qui a commencé à courir le 14 septembre 2014, est arrivé à échéance le 13 octobre 2014. La possibilité de compléter le recours n'existe donc plus, de sorte que l'on peut se dispenser d'impartir à A.________ un délai pour indiquer au Tribunal fédéral le nom d'un mandataire autorisé et produire une procuration. Au demeurant, il ne servirait à rien d'inviter la recourante à régulariser la situation en signant elle-même le mémoire déposé en son nom par B.________ ou en le faisant signer par un mandataire autorisé. Ce mémoire, en effet, ne satisfait de toute façon pas à l'exigence de motivation fixée par l'art. 42 LTF. Aussi bien, il n'en ressort nullement en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit fédéral. En particulier, les allégations qui s'y trouvent quant à l'absence de preuve de la notification de l'avis de résiliation et de la convocation judiciaire ne consistent qu'en une remise en cause inadmissible des constatations de la cour cantonale (cf. art. 105 al. 1 LTF). Pour le surplus, cette dernière ne saurait se voir reprocher de ne pas avoir entendu l'appelante, puisqu'elle a fait usage de la possibilité de liquider l'affaire selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 312 al. 1 CPC.