Citation: I 760/02 30.04.2003 E. A

A.a D.________, ressortissante portugaise, a travaillé en qualité de couturière au service d'une entreprise de confection. A la suite d'un accident domestique survenu le 22 novembre 1993, elle a présenté un status après une ancienne arthrodèse semi-lunaire grand os au poignet droit, un status après une fracture de l'arthrodèse, un status après consolidation de l'arthrodèse avec greffe osseuse entre semi-lunaire et grand os et dénervation du poignet. Dès l'été 1995, elle a en outre souffert de troubles dépressifs récurrents. D.________ a perçu de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents, à partir du 1er mars 1997, une rente correspondant à un degré d'invalidité de 33,33 %, résultant des séquelles organiques de l'atteinte à son poignet droit (décision du 30 mai 1997 confirmée sur opposition le 30 octobre 1997). Par décision du 23 avril 1998, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel lui a en outre alloué, la moitié d'une rente de couple de l'assurance-invalidité pour la période du 1er novembre 1994 au 28 février 1997. Le Tribunal administratif du canton de Neuchâtel a rejeté le recours interjeté par l'assurée contre cette dernière décision (jugement du 6 novembre 1998). Aucun recours n'a été interjeté contre ce dernier. A.b D.________ a résidé en Suisse jusqu'au 15 décembre 1998, date à laquelle elle a regagné son pays d'origine. Quelques jours auparavant (le 11 décembre 1998), elle a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité sur laquelle l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office) a refusé d'entrer en matière, motif pris qu'aucune modification de l'invalidité propre à influencer le droit aux prestations n'avait été établie de manière plausible (décision du 18 janvier 2000). La Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger (ci-après: la commission de recours) a admis le recours interjeté contre cette décision par l'assurée et renvoyé l'affaire à l'office afin qu'il entre en matière sur la nouvelle demande de D.________ (jugement du 19 juillet 2000). Après avoir procédé à diverses mesures d'instruction complémentaires, l'office a rejeté la nouvelle demande, motif pris que la durée de la nouvelle période d'incapacité de travail de l'assurée avait été inférieure à une année (décision du 15 août 2001).