Citation: 2A.614/2005 20.01.2006 E. 3

Le recourant soutient que l'autorité intimée a violé son droit d'être entendu en se référant à un protocole de police du 15 octobre 2003 aux termes duquel son ex-épouse avait déclaré qu'il ne s'était pas toujours acquitté régulièrement du paiement de la contribution d'entretien en faveur de ses filles, document dont il n'avait pas eu connaissance. Ce procès-verbal d'audition figure tant dans le dossier du Service de la population que celui de l'Office fédéral. Le recourant - ou son conseil de l'époque - pouvait en tout temps solliciter la production de l'un ou l'autre de ces dossiers afin de prendre connaissance de l'entier des pièces constituées. Or, le recourant n'établit pas qu'il ait agi dans ce sens et qu'il ait essuyé un refus. En outre, il s'agit d'un aspect secondaire qui ne pouvait et ne peut pas influencer le résultat d'une manière déterminante, vu l'ensemble des circonstances. Le grief tiré d'une violation du droit d'être entendu est en conséquence infondé.