Citation: 6P.45/2004 28.06.2004 E. 6

Le recourant invoque une violation des art. 1 al. 1 LStup et 1 CP. Se référant à son recours de droit public, il soutient que, puisqu'il subsiste un doute quant au fait que le chanvre litigieux pouvait être consommé comme stupéfiant, il n'est pas établi qu'il soit une substance stupéfiante et, partant, que sa consommation soit punissable. Ce grief repose entièrement sur la prémice de bien-fondé du grief de violation du principe "in dubio pro reo" soulevé dans le recours de droit public parallèle, lequel a toutefois été écarté (cf. supra, consid. 3). Il est donc privé de fondement.