Citation: 5A_416/2024 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant relève notamment qu'entre le 13 octobre 2022 et le 15 juin 2023, trois autres instances cantonales auraient indiqué qu'il était primordial que l'enfant puisse construire des relations saines avec ses deux parents, dont les compétences parentales n'étaient pas remises en cause. Il rappelle également que, dans son rapport du 30 juin 2022, le SEASP avait conclu à l'instauration d'une garde alternée et se réfère à plusieurs extraits dudit rapport. L'intéressé reproche en outre à l'intimée d'adopter une attitude contradictoire et de créer elle-même un prétendu problème de communication, et il ajoute s'être lui-même conformé à diverses médiations. Selon lui, une garde partagée permettrait par ailleurs de réduire le nombre de contacts entre les parents non pas de les étendre comme cela serait le cas avec un droit de visite élargi.