Citation: 4A_621/2021 E. 3.3.3

3.3.3. Toujours en ce qui concerne la partie " en droit ", la cour cantonale cite les lettres B, C et D de l'appel comme exemples d'exposés confus et inintelligibles, prenant la peine de développer sur une page et demie combien tout ceci est confus. Dans son recours en matière civile, la recourante reprend pour la première fois, sur presque six pages, ce qu'elle aurait dû faire déjà dans son appel, soit revenir sur la motivation des lettres A à I du jugement de première instance, qui examine les quatre questions à résoudre. Quant à la motivation de ces six pages, sur les quatre questions litigieuses, la recourante se limite à des affirmations, sans indiquer où, dans son volumineux appel, elle les aurait traitées. Au demeurant, sur ces quatre questions litigieuses, qui relèvent de l'appréciation des faits et non de la violation du droit, la recourante se limite à des pétitions de principe et à qualifier d'arbitraire les faits retenus, mais sans aucune démonstration digne de ce nom d'une mauvaise appréciation des faits ou d'une violation du droit par le Tribunal de première instance. En tant qu'elle invoque la violation de la protection contre l'arbitraire, reprochant à la cour cantonale d'avoir traité de manière arbitraire les lettres B, C et D de la partie " en droit de son appel ", la recourante ne parvient pas plus à exposer de manière claire ce que toute personne raisonnable devrait comprendre. Enfin, en tant qu'elle se plaint de la violation de son droit d'être entendue et de déni de justice, elle méconnaît qu'il ne saurait être question de telles violations lorsque l'appel doit être déclaré irrecevable parce que ne satisfaisant pas aux exigences de motivation d'un tel recours.