Citation: H 80/01 02.07.2001 E. 1

que par jugement du 12 février 2001, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a déclaré irrecevable un recours de A.________, dans un litige l'opposant à la Caisse suisse de compensation (ci-après : la caisse); que A.________ interjette un recours de droit administratif contre ce jugement; qu'il a versé une avance de frais de 500 fr. en garantie des frais de justice présumés, tout en présentant une demande d'assistance judiciaire; qu'il demande que la caisse soit condamnée à lui verser des prestations de l'assurance-vieillesse pour un montant de 127 655 fr. 02, dont une partie a été directement versée à son épouse B.________; qu'il est douteux que son recours remplisse les exigences de motivation posées à l'art. 108 al. 2 OJ; que la question peut être laissée indécise, car le recours est de toute façon mal fondé; qu'en effet, les prétentions litigieuses ont déjà fait l'objet d'un arrêt du Tribunal fédéral des assurances (arrêt du 27 septembre 1989, dans la cause A.________ c/Caisse suisse de compensation [H 84/89]); que la juridiction cantonale n'avait donc pas à entrer en matière sur les conclusions du recourant pour le premier motif qu'elle était liée par l'arrêt du Tribunal fédéral des assurances; que par ailleurs, les écritures du recourant ne sont pas recevables en tant que demande de révision, par le Tribunal fédéral des assurances, de l'arrêt cité; qu'en effet, elles ne répondent pas aux exigences posées par l'art. 140 OJ, en particulier à la nécessité d'indiquer le motif de révision invoqué; que la procédure n'est pas gratuite (art. 134 OJ a contrario; cf. également ATF 119 V 484 consid. 5); que les conclusions de A.________ étaient d'emblée dénuées de chances de succès; que sa requête d'assistance judiciaire doit par conséquent être rejetée, sans égard à sa situation financière (art. 152 al. 1 OJ; ATF 125 V 202 consid. 4a et les références),