Citation: 9C_213/2014 E. 5

L'argumentation développée par le recourant n'est pas fondée. Conformément à ce que celui-ci prétend, le jugement entrepris repose effectivement sur les conclusions du rapport d'expertise judiciaire. La juridiction cantonale a toutefois expliqué de manière circonstanciée pourquoi elle reconnaissait audit rapport une pleine valeur probante. Au nombre des raisons évoquées figure notamment le constat que les conclusions du docteur I.________ et celles de la doctoresse D.________ étaient parfaitement superposables. Or tel est indubitablement le cas en l'occurrence. Tous deux ont bel et bien nié l'existence d'une relation entre l'insuccès du stage de réentraînement au travail et les affections diagnostiquées. Le premier a explicitement affirmé que l'échec mentionné «ne [pouvait] être expliqué par les atteintes psychiques [...] mais semb[lait] s'inscrire dans l'adoption d'un rôle d'invalide [...]». La seconde a clairement soutenu que cet échec «[était] imputable à une importante démotivation et au déconditionnement de cet assuré, qui se déclarait incapable de travailler [...]». Il n'existe donc aucune contradiction dans les conclusions de ces deux avis médicaux, contrairement à ce que veut faire accroire l'assuré. Cet état de fait ne saurait par ailleurs être mis en doute par la référence au rapport d'évaluation établi au terme du stage de réentraînement au travail dès lors qu'en déclarant que ce stage avait été interrompu pour des raisons médicales, l'auteur du rapport n'a fait que rapporter une information qu'il n'avait pas lui-même objectivement constatée. Dans ces circonstances, on ne peut faire grief au tribunal cantonal d'avoir fait montre d'arbitraire en se fondant essentiellement sur le rapport d'expertise judiciaire. L'évocation de l'hypothétique contradiction entre le fait pour l'expert judiciaire de préconiser l'exercice d'une activité de magasinier et l'échec d'une reprise d'une telle activité par le passé n'est d'aucun secours au recourant dès lors qu'il semblerait que ledit échec se soit produit dans le contexte d'une mesure d'insertion conduite par la Fondation J.________ en tant que caissier et manutentionnaire, à une époque antérieure à la requête de prestations de l'assurance-invalidité et dans des conditions d'organisation dont on ignore tout. Le fait de préconiser la reprise d'un métier dans un secteur dans lequel un échec a déjà été constaté ne peut de toute façon en soi pas être considéré comme arbitraire du moment que la situation de l'assuré a fait l'objet d'une nouvelle appréciation et que les conditions de la reprise tiennent compte de cette nouvelle appréciation. La mention du soi-disant oubli par les premiers juges de prendre en compte certaines limitations fonctionnelles n'est pas plus utile à l'assuré dès lors que, du point de vue des pathologies diagnostiquées, l'impossibilité de s'intégrer dans une hiérarchie stricte ou le besoin d'autonomie sont déjà inclus dans la nécessité d'éviter autant que possible les interactions sociales au sens large.