Citation: 2C_117/2024 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, la recourante n'explique pas en quoi l'appréciation anticipée des preuves réalisée par la Cour de justice serait arbitraire. En particulier, elle ne prétend, ni ne démontre, qu'elle aurait exposé à la Cour de justice pour quels motifs les explications relatives au respect du délai pour former réclamation et la tenue des comptes ne pouvaient être fournies par écrit. Partant, étant au surplus rappelé que le droit d'être entendu ne comprend en principe pas le droit de s'exprimer oralement (cf. supra consid. 4.1), en refusant les mesures probatoires en question, l'autorité précédente n'a pas violé l'art. 29 al. 2 Cst. Le grief de violation du droit d'être entendu est infondé.