Citation: I 1080/06 13.04.2007 E. 5

Les premiers juges n'ont par ailleurs pas violé le droit fédéral en considérant que la sévérité de l'état dépressif présenté par l'assuré ne permettait pas, compte tenu de la jurisprudence applicable en la matière (voir ATF 130 V 352 consid. 3.3.1 in fine p. 358), d'exclure d'emblée dans le cas d'espèce l'existence d'une atteinte à la santé à caractère invalidant. Dès lors qu'il ressortait à leur avis du dossier un certain nombre d'incertitudes liées à l'évolution de l'état dépressif postérieurement à l'évaluation du COMAI, le renvoi de l'affaire à l'office AI pour instruction complémentaire et nouvelle décision n'apparaît pas critiquable. On peut se limiter sur ce point à renvoyer aux considérants du jugement attaqué.