Citation: 8C_462/2024 E. 3

En bref, la cour cantonale a dénié toute valeur probante aux conclusions des experts du centre MEDAS - qui avaient retenu une neurasthénie avec une capacité de travail résiduelle de 50 % -, au motif que l'analyse des indicateurs par l'expert psychiatre était lacunaire et la motivation présentée insuffisante. Elle s'est ralliée à celles des experts du centre "GA eins AG", pour lesquels l'assuré disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée au vu des résultats médicaux objectifs réalisés. La cour cantonale a considéré leur appréciation médicale convaincante et étayée. En l'occurrence, le recourant remet en cause la valeur probante de l'expertise du centre "GA eins AG", qu'il considère comme incomplète et erronée, dès lors que les experts ne retiennent pas le diagnostic de syndrome de fatigue chronique dont il est atteint. Il fonde son argumentation sur les conclusions d'une expertise privée de la doctoresse B.________ de la C.________ Klinik, datée du 20 août 2024, qu'il a produite en annexe de son recours. Or cette pièce médicale est postérieure à l'arrêt attaqué et constitue par conséquent une pièce nouvelle irrecevable au sens de l'art. 99 al. 1 LTF. Pour le surplus, le recourant ne formule aucun grief recevable à l'encontre des considérants de l'arrêt attaqué. Il s'ensuit que le recours ne respecte pas les exigences minimales de motivation posées à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable.