Citation: 1C_380/2021 E. 1.2

1.2. Selon la jurisprudence, le préjudice irréparable doit en principe être de nature juridique et ne pas pouvoir être ultérieurement réparé par une décision finale favorable au recourant (ATF 142 III 798 consid. 2.2.; 137 V 314 consid. 2.2.1 et les arrêts cités). Un dommage de pur fait, comme la prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci, n'est pas suffisant (ATF 142 III 798 consid. 2.2; 141 III 80 consid. 1.2; 139 V 99 consid. 2.4; cf. aussi ATF 135 II 30 consid. 1.3.4 concernant les conditions - non remplies en l'espèce - auxquelles un dommage de pur fait peut suffire). Il appartient au recourant d'expliquer en quoi la décision incidente qu'il attaque remplit les conditions de l'art. 93 LTF (ATF 144 III 475 consid. 1.2; 137 III 522 consid. 1.3; 134 III 426 consid. 1.2 et les arrêts cités), à moins que celles-ci ne fassent d'emblée aucun doute (ATF 136 IV 92 consid. 4; cf. également ATF 138 III 46 consid. 1.2; arrêt 1C_525/2022 du 16 janvier 2023 consid. 3.2).