Citation: 1C_552/2023 E. 6.3.1

6.3.1. Les recourantes critiquent premièrement l'établissement des faits, estimant que la CDAP n'aurait pas tenu compte d'une étude de mai 2022 portant sur l'évaluation des services écosystémiques rendus par les arbres du parc de la villa D.________, ni du rapport établi le 4 avril 2019 par le Bureau I.________ SA. Il ressort cependant expressément de l'arrêt attaqué que l'expertise du Bureau I.________ SA avait joué un rôle déterminant dans la pesée des intérêts à laquelle s'est livrée la Municipalité. Quant à l'étude précitée, il n'était pas arbitraire pour la cour cantonale de ne pas s'y référer dans sa motivation, au vu des nombreux rapports et avis qui étaient déjà présents au dossier et qui permettaient d'obtenir une vision complète de la problématique, en particulier l'expertise du bureau I.________ SA ayant classé les arbres en fonction de leurs intérêts botanique et paysager. Finalement, il n'y a pas lieu de compléter l'état de fait s'agissant du chêne sessile ( Quercus petraea), dès lors qu'il ressort clairement du procès-verbal de l'inspection locale du 8 mai 2023 que le projet ne prévoit pas d'abattre cet arbre.