Citation: 6B_1077/2021 E. 4.1

4.1. Par ailleurs, le recourant conteste sa condamnation du chef de menaces qualifiées au sens de l'art. 180 al. 2 let. a CP. D'une part, il soutient que son épouse n'avait pas été effrayée par ses menaces de perte du permis de séjour en cas de divorce, car elle l'avait quitté le lendemain et s'était immédiatement renseignée sur ses droits en matière de garde d'enfants et de maintien du permis de séjour. D'autre part, le recourant est d'avis que de telles menaces ne sont pas illicites puisque le refus de renouveler un permis de séjour en cas de divorce est conforme au droit lorsque ce permis a été obtenu sur la base d'un regroupement familial.