Citation: 5A_866/2024 E. 3.3

3.3. Dans ses déterminations sur le recours, la Chambre de surveillance relève que l'arrêt publié aux ATF 129 III 366 sur lequel le recourant se fonde porte sur l'application conjointe des art. 9 et 12 OELP dans le cadre d'une demande de renseignement fondée sur l'art. 8a LP. Or, en l'occurrence, l'activité en cause de l'Office ne s'inscrivait pas dans un contexte similaire et n'avait pas consisté à répondre à une demande de renseignement au sens de l'art. 12 OELP, notamment de son alinéa 3, de sorte qu'elle devait être appréhendée comme une activité non spécifiquement tarifée par l'OELP en application de l'art. 1 al. 2 OELP. La référence faite dans la décision querellée à l'art. 12 al. 1 OELP avait pour seul but de servir de point de comparaison pour estimer le montant de l'émolument litigieux dans le cadre du large pouvoir d'appréciation offert par l'art. 1 al. 2 OELP et ne consistait pas en une application directe, ni même analogique, de cette disposition, imposant qu'elle soit lue conjointement avec l'art. 9 OELP.