Citation: 6B_136/2024 E. 4.1

4.1. Au demeurant, concernant l'infraction de faux dans les titres, le Tribunal cantonal a retenu, sans arbitraire, que le recourant avait apposé la signature de l'intimé par "copier/coller" sur les deux contrats en cause et qu'il avait fabriqué de toute pièce le courriel du 18 octobre 2017 prétendument envoyé par l'intimé. Les juges cantonaux ont également retenu que " ces documents dûment remplis et signés étaient propres à fonder la conviction du TAS que [le recourant] était en droit de percevoir une commission en tant qu'agent [de l'intimé]". Ce comportement dénotait selon eux son intention de s'enrichir. Sur le vu de ces éléments, le Tribunal cantonal ne prête pas le flanc à la critique lorsqu'il retient que les éléments constitutifs de l'infraction de faux dans les titres, tant objectifs que subjectifs, sont remplis (cf. art. 251 ch. 1 CP; ATF 146 IV 258 consid. 1.1; 144 IV 13 consid. 2.2.2).