Citation: 4A_71/2021 E. B

B.a. Le 15 avril 2020, A.________ a saisi la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève d'une demande en révision tendant à l'annulation de la sentence arbitrale et au renvoi de la cause à l'arbitre pour nouvelle décision. A l'appui de sa requête, le requérant a produit un bordereau de treize pièces. Pour fonder sa demande de révision, il a invoqué un nouveau moyen de preuve découvert durant la première semaine du mois de mars 2020, soit un courrier que C.________ SA avait adressé à B.________ le 19 octobre 2010. Ledit document, envoyé à l'adresse de l'étude dans lequel les deux anciens associés exerçaient leurs activités, et signé pour accord par B.________ le 20 octobre 2010, mentionnait notamment que le déménagement effectif de l'étude s'effectuerait au plus tard le 15 janvier 2011, que les obligations de paiement de B.________ à l'égard de la sous-bailleresse prendraient fin le 31 décembre 2010 et qu'il ne lui serait rien réclamé pour la première quinzaine de janvier 2011. A teneur dudit courrier, C.________ SA s'engageait en outre à prendre en charge les frais de loyer de B.________ relatifs à ses nouveaux bureaux pour les mois de novembre et décembre 2010, pour un montant de 20'800 fr., étant précisé que cette somme lui serait soit versée directement, soit portée en compte et déduite de sa facture de services pour 2011. Elle annonçait par ailleurs qu'elle allait procéder au calcul de la valeur résiduelle du système d'alarme qui avait été installé à l'étage des bureaux de l'étude et lui rembourserait ce montant. C.________ SA précisait en outre que, dans l'hypothèse où B.________ envisagerait de quitter les nouveaux locaux à l'échéance ou en cours de bail, elle souhaitait en être informée, car ceux-ci pouvaient présenter un intérêt pour elle. Le défendeur a conclu au rejet de la demande de révision et a produit six pièces. Les parties ont répliqué et dupliqué, persistant dans leurs conclusions respectives. A.________ a produit encore trois nouvelles pièces. B.b. Par arrêt du 8 décembre 2020, la cour cantonale a rejeté la demande de révision. Les motifs de cette décision seront résumés ci-après dans la mesure utile au traitement des griefs invoqués par le requérant.