Citation: 2C_489/2019 E. 5.3

5.3. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant est sans activité lucrative depuis 2015, qu'il a bénéficié du revenu d'insertion du mois de juin 2014 à août 2016 et qu'il vit séparé de la mère de ses enfants dont il n'aurait ni l'autorité parentale ni la garde. Comme le relève l'autorité précédente, on peut fortement douter que, dans ces circonstances, le recourant puisse se prévaloir de l'ALCP, que ce soit en qualité de personne exerçant une activité lucrative (art. 3 et 4 ALCP; art. 6 annexe I ALCP; cf. ATF 141 II 1 consid. 2 p. 3 ss), de personne sans activité lucrative (art. 24 annexe I ALCP; cf. ATF 135 II 265 consid. 3.3 p. 269 s.) ou au titre du regroupement familial (art. 7 let. d ALCP; art. 3 par. 1 annexe I ALCP; cf. arrêt 2C_739/2017 du 17 avril 2018 consid. 4). Vu l'issue du litige, cette question peut toutefois être laissée ouverte.