Citation: 9C_148/2019 E. 5.1

5.1. S'agissant tout d'abord de sa capacité de travail sur le plan psychique, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir suivi l'avis du docteur D.________, selon lequel une incapacité totale de travail dans toute activité ne pouvait être prise en considération qu'à partir du moment où les troubles neurocognitifs déterminants avaient atteint une intensité suffisante pour motiver les examens nécessaires ayant permis de les mettre en évidence de manière objective, soit en juin 2016 (avis du SMR du 13 avril 2018). Si de tels troubles ont certes été objectivés lors d'une évaluation neuropsychologique qui a eu lieu les 22 et 29 juin 2016 (rapport du docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et de la psychologue G.________, du 26 septembre 2016), l'assuré fait valoir que le docteur E.________ a diagnostiqué un trouble neurocognitif léger (F06.7), qui était vraisemblablement complètement invalidant depuis le début de l'année 2014, avec pour conséquence qu'un droit à une rente entière d'invalidité devait lui être reconnu dès le 1er janvier 2015.