Citation: 8C_553/2019 E. 4.4

4.4. Ce grief n'est pas davantage fondé. Contrairement à ce qu'il prétend, les juges cantonaux se sont bel et bien prononcés sur la pertinence d'ordonner des investigations complémentaires. En particulier, après avoir nié le lien de causalité adéquate entre les troubles psychiques de l'assuré (majoration des symptômes physiques pour des raisons psychiques) et l'accident du 20 juin 2012, ils ont considéré que l'intimée était fondée à ne pas tenir compte des troubles psychiques tant dans l'évaluation de la capacité de travail que dans celle de l'atteinte à l'intégrité. Ils en ont conclu que des investigations supplémentaires ne se justifiaient pas. La solution retenue par la cour cantonale n'apparaît au demeurant pas contraire au droit. Le jugement attaqué expose en effet de manière convaincante les raisons pour lesquelles il n'existe pas de lien de causalité adéquate entre l'accident en cause et les troubles psychiques de l'assuré - renvoi soit à cet égard aux considérants du jugement entrepris -, la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique n'aurait pas permis d'arriver à un autre résultat, l'existence d'un rapport de causalité adéquate devant être appréciée par le juge et non par le médecin (ATF 107 V 176 consid. 4b).