Citation: 8C_635/2024 E. 5.2

5.2. En l'espèce, les juges cantonaux ont examiné l'ensemble des rapports médicaux évoqués par la recourante, dont en particulier ceux du docteur C.________. Ils ont justifié leur choix de ne pas suivre les conclusions de ce médecin, ni d'autres avis médicaux dont se prévalait la recourante. Les arguments de cette dernière ne mettent pas en évidence le caractère arbitraire de ce choix, dès lors qu'ils se limitent à faire simplement état d'un avis divergent entre les experts de la Clinique B.________et le docteur C.________ quant à ses limitations fonctionnelles. En tout état de cause, les premiers juges ont exposé, à l'aune du rapport d'expertise du 28 juin 2016 - dont la valeur probante n'est, à juste titre, pas remise en cause -, les raisons pour lesquelles les troubles énoncés pour fonder un besoin d'aide ne pouvaient être retenus. La recourante ne pouvait prétendre à aucune aide qui se fondait sur des troubles de l'équilibre qui n'avaient pas été objectivés et pour lesquels aucune limitation fonctionnelle n'avait été retenue. Il en allait de même des troubles neurologiques, du ralentissement psychomoteur et des troubles cognitifs qui avaient été discutés et écartés par les experts. En réalité, la recourante présente sa propre appréciation de la situation médicale, fondant sa demande d'allocation pour impotent sur les limitations fonctionnelles résultant de ses vertiges et déficits cognitifs - sans pour autant démontrer que les troubles seraient objectivés -, soit sur des éléments médicaux qui ont été discutés par les premiers juges dans leur arrêt du 2 avril 2020, non contesté. Par ailleurs, le fait que les juges cantonaux se sont référés à leur examen des pièces médicales dans le cadre de leurs précédents arrêts, portant sur le droit à la rente, ne permet pas de remettre en cause leurs constatations, contrairement à ce que prétend la recourante. On rappellera que tant l'examen du droit à la rente que celui du droit à une allocation pour impotent repose sur le résultat d'examens médicaux ayant valeur probante (cf. consid. 2.2 supra).