Citation: 7B_951/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant fait valoir un déni de justice en lien avec B.________. Il semble se plaindre du fait que B.________ n'aurait pas eu le droit de se faire assister devant l'autorité précédente par un conseil juridique au sens de l'art. 127 CPP, respectivement soutient que cette autorité aurait dû appliquer l'art. 42 al. 5 LTF. Or outre que cette dernière disposition ne s'applique pas devant l'autorité précédente et en admettant qu'il soit légitimé à agir pour le compte de B.________, le recourant ne s'en prend pas à la motivation cantonale, respectivement ne formule aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. En effet, il n'expose en particulier pas en quoi l'autorité précédente aurait violé l'art. 18 al. 1 de la loi genevoise d'application du code pénal suisse et d'autres lois fédérales en matière pénale du 27 août 2009 (LaCP; RS/GE E 4 10) qu'elle a appliqué dans le cas d'espèce, considérant que le recourant, qui n'est pas avocat, ne pouvait pas valablement représenter en justice B.________. Pour le reste, en tant que le recourant émet des griefs en lien avec l'administration des preuves et son droit d'être entendu qui ne peuvent pas être séparés du fond, ils sont irrecevables.