Citation: 2A.456/2005 20.07.2005 E. 2

Le 6 octobre 2003, X.________ réclama à la Confédération le versement d'une indemnité de 4'000'000 fr. pour licenciement injustifié et actes de harcèlement commis à son préjudice. Par décision du 20 avril 2004, le Département fédéral des finances (ci-après: le Département fédéral) rejeta cette demande, au motif que la légalité des décisions ayant force de chose jugée, comme celle qui avait mis fin aux rapports de service de l'intéressée pour le 31 juillet 2002, ne pouvait pas être revue dans une procédure en responsabilité, tandis que les actes de harcèlement sexuel et psychologique allégués n'avaient pas été prouvés, ni même rendus vraisemblables. Saisi d'un recours contre la décision précitée du Département fédéral, la Commission fédérale de recours en matière de responsabilité de l'Etat (ci-après: la Commission fédérale) le rejeta, dans la mesure où il était recevable, par décision du 22 avril 2005, pour les mêmes motifs que l'autorité attaquée.