Citation: 2C_525/2019 E. 5.1

5.1. Selon l'art. 50 al. 1 let. a LEI, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEI subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. Il s'agit de deux conditions cumulatives (ATF 140 II 345 consid. 4 p. 347 s.; 136 II 113 consid. 3.3.3 p. 119). Le délai de trois ans prévu par cette disposition se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 140 II 345 consid. 4.1 p. 348 et les références citées) et vaut de façon absolue (cf. arrêts 2C_1111/2015 du 9 mai 2016 consid. 4.1; 2C_748/2011 du 11 juin 2012 consid. 2.1). Arrêter la durée de l'union conjugale est une question de fait (cf. arrêt 2C_917/2018 du 29 janvier 2019 consid. 6.1; 2C_976/2012 du 11 février 2013 consid. 3.2). Or, d'après les constatations figurant dans l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), les époux n'ont fait ménage commun que pendant quinze mois. Ainsi, quoi qu'en dise le recourant, celui-ci ne peut pas bénéficier d'une autorisation de séjour sur la base de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, indépendamment de la question de savoir si son intégration en Suisse est ou non réussie selon la deuxième condition de cette disposition.