Citation: 9C_257/2019 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. a et b de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), la présidente de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables ou dont la motivation est manifestement insuffisante, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que l'autorité précédente a exposé que la recourante, qui était considérée comme une personne sans activité lucrative (en dépit de petits revenus acquis en 2016 et 2017), contestait son obligation de s'annoncer à la Caisse de compensation du canton du Valais, de verser une cotisation minimale aux assurances sociales pour les années 2013 à 2018 et de payer des intérêts moratoires pour les sommes dues (après imputation des montants déjà versés), qu'elle a retenu que ces différentes obligations ressortaient cependant clairement de la loi, si bien que la requête d'assistance judiciaire devait être rejetée pour absence de chances de succès de la procédure de recours (les autres conditions cumulatives du droit à l'assistance judiciaire pouvant rester ouvertes), que le litige porte par conséquent sur le droit de la recourante à l'assistance gratuite d'un défenseur en procédure cantonale, étant précisé que la juridiction cantonale a retenu que la procédure de recours cantonal était pour le surplus gratuite (art. 61 let. a LPGA), que le Tribunal fédéral a déjà souligné à de nombreuses reprises, dans des arrêts concernant la recourante, le caractère peu compréhensible, difficilement lisible et inintelligible des écritures de l'intéressée (voir p. ex. arrêt 6B_17/2019 du 7 février 2019 consid. 8 et les nombreuses références), que le présent recours est en l'occurrence comparable aux écritures précédentes de la recourante, qu'il ne contient tout d'abord aucune conclusion, que le verso des pages du recours est composé - comme à l'accoutumée - d'un "patchwork" de décisions judiciaires, récépissé postal ou d'articles du Code pénal suisse manifestement sans rapport avec l'objet du présent litige,