Citation: 6B_354/2013 E. 1.3

1.3. Pour imputer l'infraction au recourant, les magistrats cantonaux ont considéré qu'il était le conducteur de fait du véhicule incriminé en sa qualité d'administrateur unique de la société détentrice de celui-ci. L'excès de vitesse avait été commis à proximité des locaux de cette société et à une date à laquelle le recourant se trouvait à Genève. Il avait complété et signé le formulaire de reconnaissance de l'infraction, admettant ainsi en être l'auteur. Il n'avait pas immédiatement donné suite aux trois mandats de comparution de la police, pas plus qu'il n'avait contesté sur le champ être l'auteur des faits poursuivis. Ses explications selon lesquelles le véhicule était conduit par un tiers vivant à l'étranger - Y.________ -, qui n'était venu à Genève qu'à une seule reprise et auquel un collaborateur occasionnel de la société détentrice avait remis les clés du véhicule à son insu, n'étaient pas crédibles dès lors qu'il n'avait dénoncé le prénommé que dans un second temps. En outre, il n'avait été en mesure d'indiquer ni l'adresse, ni les coordonnées téléphoniques de ce dernier, qu'il avait pourtant décrit comme étant un partenaire commercial. Enfin, il n'avait produit aucune attestation de Y.________ corroborant ses dires. Dans la mesure où le recourant se plaint, sans plus ample développement, du fait que la contravention n'a pas été traduite dans une des langues parlées par Y.________, à savoir le russe et l'arménien, il ne se prévaut pas d'un grief recevable au sens précité de l'art. 106 al. 2 LTF. Pour le reste, il conteste être l'auteur de l'infraction dont il prétend, pour l'essentiel, s'être accusé en lieu et place de Y.________, celui-ci risquant de sérieux ennuis dans son pays s'il était reconnu coupable des faits en cause. Il explique également habiter à A.________ depuis 1954 et connaître toutes les limitations de vitesse. Le matin des faits, il avait dû emprunter les transports publics car, ayant passé la nuit précédante chez son amie, son véhicule était stationné à 15 km de là. Pour autant, il ne démontre pas en quoi les considérations cantonales seraient insoutenables. Il ne prétend pas que les magistrats cantonaux auraient procédé à une retranscription erronée des preuves. Il procède par affirmation et n'étaye d'aucune manière ses propos. Il se contente d'opposer sa version des faits à celle retenue par la juridiction cantonale et de développer ainsi des considérations purement appellatoires et donc irrecevables.