Citation: 7B_624/2024 E. 3.4.1

3.4.1. Concernant l'art. 269 al. 1 let. c CPP, l'autorité précédente a considéré que la mesure de surveillance de la correspondance par télécommunication était justifiée. En substance, elle a expliqué que les faits reprochés par la plaignante pouvaient être constitutifs d'une violation de l'art. 191 CP, que le recourant avait déjà été condamné pour de tels faits, qu'il y avait dès lors lieu de déterminer s'il n'avait pas fait d'autres victimes et que les faits dénoncés étaient d'une gravité suffisante - notamment au regard du bien juridique concerné - pour considérer que l'atteinte portée au recourant par la mesure de surveillance était proportionn ée. Elle a ajouté que les infractions auraient été commises dans le huis clos de l'intimité créée par le recourant et qu'elle ne voyait dès lors pas quelles autres mesures moins invasives auraient pu être envisagées pour mettre en lumière, sans difficulté excessive, les faits commis au préjudice d'autres femmes que la plaignante ( cf. arrêt cantonal, consid. 2.4 et 2.9).