Citation: 5A_945/2021 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant relève avec véhémence que le premier juge a statué sur une requête en mainlevée déposée par la société B.________ SA, qu'il a pour sa part mentionné cette partie en tant qu'intimée dans son recours cantonal, mais que l'autorité cantonale a rendu sa décision en mentionnant, tant dans son rubrum que son dispositif, la société J.________ SA en qualité d'intimée, laquelle est distincte de la première. Il soutient que, ne sachant pas qui est la prétendue créancière, il ne lui est pas possible de comprendre et d'attaquer l'arrêt rendu. Or, il sied de constater d'office qu'en tant que l'arrêt entrepris mentionne la société " J.________ SA ", au lieu de la société B.________ SA, il s'agit là d'une erreur manifeste de plume de l'autorité précédente, dès lors qu'il est notoire que J.________ SA est la société impliquée en qualité de poursuivante dans une cause similaire tranchée le même jour par cette autorité, impliquant également le recourant en qualité de poursuivi, dont l'arrêt fait l'objet d'un recours en matière civile interjeté par celui-ci (5A_946/2021). Le recourant ne peut être suivi lorsqu'il soutient que cette inadvertance l'aurait empêché de se défendre. En effet, le numéro de poursuite diffère d'une cause à l'autre et l'état de fait expose en outre précisément le montant de la créance mise en poursuite et l'objet du contrat de gérance produit en guise de titre de mainlevée provisoire, dont il ressort que B.________ SA est créancière, de sorte que le recourant était parfaitement en mesure d'identifier la simple erreur de plume et de présenter ses moyens. Il suit de là que l'inadvertance sera corrigée, en ce sens que l'intimée est B.________ SA. Les griefs du recourant relatifs à cette inadvertance (art. 112 LTF, 29 Cst. et 82 LP) sont rejetés, pour autant que recevables.