Citation: 1B_504/2017 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement les actes qui lui sont soumis. En préambule, A.________ déclare recourir contre l'ordonnance du Président de la Chambre pénale des recours du 17 novembre 2017 qui lui impartit un délai au 30 novembre 2017 pour fournir des sûretés à hauteur de 400 fr. faute de quoi son recours contre le mandat de comparution sera déclaré irrecevable. Selon la jurisprudence, une telle décision ne peut être contestée auprès du Tribunal fédéral par la voie du recours en matière pénale en vertu de l'art. 93 al. 1 let. a LTF que si le recourant démontre ne pas être en mesure de s'acquitter de l'avance de frais requise (ATF 142 III 798 consid. 2.3.4 p. 807). Une telle démonstration fait défaut de sorte que le recours est irrecevable pour ce premier motif. Au demeurant, le recourant ne soulève aucun grief spécifiquement dirigé contre la demande de sûretés, se bornant à se demander quel usage il sera fait de la somme de 400 fr. qui lui a été demandée à ce titre; il ne démontre en particulier pas que le Président de la Chambre pénale des recours aurait violé le droit ou la Constitution en sollicitant le dépôt de sûretés, expressément prévu en cas de recours par l'art. 383 CPP auquel se réfère la décision attaquée. Le recours ne satisfait ainsi manifestement pas aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et est irrecevable pour ce motif également.