Citation: 9C_789/2020 E. 5.5

5.5. En conclusion, si la recourante entendait contester l'avis du dentiste traitant, il lui eût appartenu de fournir un avis médical contraire, ce qu'elle n'a pas fait, malgré l'injonction de la juridiction cantonale (consid. 5.2 supra). On rappellera à ce propos que la maxime inquisitoire (art. 61 let. c LPGA) ne dispense pas les parties de l'obligation d'apporter, dans la mesure où cela peut être raisonnablement exigé, les preuves commandées par la nature du litige et des faits invoqués, faute de quoi la partie concernée s'expose à devoir supporter les conséquences de l'absence de preuve (ATF 125 V 193 consid. 2 p. 195; 117 V 264 consid. 3b et les arrêts cités). En conséquence, les considérations des premiers juges, selon lesquelles la recourante doit prendre en charge les frais relatifs à l'augmentation osseuse suivie de la pose d'implants conformément aux devis des 18 octobre 2018 et 15 mai 2019, doivent être confirmées.