Citation: 8C_292/2013 E. A

A.a. T.________ a travaillé en qualité de gestionnaire juridique au service de la société X.________ SA et était, à ce titre, assurée obligatoirement contre le risque d'accident auprès de la Mobilière Suisse, Société d'assurances SA (ci-après: la Mobilière). Elle a été victime d'un accident de la circulation le 24 janvier 2006: alors qu'elle était arrêtée à un feu rouge, sa voiture a été emboutie à l'arrière par un autre véhicule, avant de percuter la voiture qui la précédait. L'accident a entraîné une entorse cervicale sans fracture, nécessitant un traitement analgésique, ainsi que le port d'un collier cervical. Par décision du 19 février 2007, confirmée sur opposition le 12 octobre 2009, la Mobilière a supprimé le droit de l'assurée à des prestations d'assurance à partir du 26 janvier 2007. A.b. Saisi d'un recours de l'assurée qui concluait au maintien de son droit aux prestations d'assurance au-delà du 25 janvier 2007, le Tribunal cantonal des assurances sociales de la République et canton de Genève (aujourd'hui, Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales) l'a rejeté dans la mesure où il était recevable (jugement du 30 juin 2010). A.c. T.________ a formé un recours en matière de droit public contre ce jugement dont elle demandait l'annulation, en concluant au maintien de son droit à des prestations de l'assurance-accidents au-delà du 25 janvier 2007. Par arrêt du 10 août 2011 (8C_735/2010), le Tribunal fédéral a admis le recours en ce sens que le jugement attaqué et la décision sur opposition de la Mobilière du 12 octobre 2009 ont été annulés, la cause étant renvoyée à la Mobilière pour nouvelle décision au sens des considérants.