Citation: 9C_813/2015 E. A

A.________ nettoyeuse pour le compte de deux employeurs et tapissière-couturière pour le compte d'un troisième, a invoqué les séquelles incapacitantes d'une dépression afin de justifier les prestations requises de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 28 mars 2011. L'office AI a interrogé les médecins traitants. Ceux-ci ont fait état d'une polyarthrite rhumatoïde autorisant l'exercice de l'activité de nettoyeuse à 50 %, ainsi que d'un trouble dépressif récurrent, épisode sévère avec éléments mélancoliques et crises d'angoisse paroxystiques totalement incapacitant depuis le 11 octobre 2010 (rapports des docteurs B.________, spécialiste en rhumatologie, et C.________, spécialiste en psychiatrie, des 5 mai et 12 septembre 2011). L'administration a également mis en oeuvre un examen bidisciplinaire par l'entremise de son service médical régional (ci-après: le SMR). Les docteurs D.________, spécialiste en rhumatologie, et E.________, spécialiste en psychiatrie, ont remarqué les mêmes pathologies que leurs confrères (polyarthrite et dépression) et mentionné en sus une lombalgie commune, une gonarthrose gauche, ainsi qu'un status post-prothèses totales des hanches (rapports des 11 mars et 24 mai 2012) dont la doctoresse F.________, médecin-conseil du SMR, a inféré une incapacité de travail totale de juin 2010 à novembre 2011, puis de 50 % dans une activité adaptée (rapport du 19 juin 2012). L'office AI a informé l'assurée que, vu les éléments rassemblés, il allait lui accorder une rente entière dès le 1er octobre 2011 et trois quarts de rente à compter du 1er février 2012 (projet de décision du 12 novembre 2012). Ni les objections de l'intéressée ni l'avis du rhumatologue traitant qui attestait une capacité résiduelle de travail de 30 % (rapport du 7 février 2013) n'ont modifié l'opinion de l'administration. Le projet de décision a été confirmé par décisions des 12 novembre 2013 et 19 février 2014.