Citation: 5C.154/2003 16.09.2003 E. 2

2.1 Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par l'autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, que des constatations ne reposent sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ) ou qu'il ne faille compléter les constatations de l'autorité cantonale parce que celle-ci n'a pas tenu compte de faits pertinents régulièrement allégués et prouvés (art. 64 al. 2 OJ; ATF 127 III 248 consid. 2c p. 252 et l'arrêt cité). En dehors de ces hypothèses, les griefs dirigés contre les constatations de fait - ou l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 127 III 543 consid. 2c p. 547) - et les faits nouveaux sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c OJ). 2.2 Dès lors que le recourant n'invoque aucun des motifs énumérés ci-dessus permettant au Tribunal fédéral de s'écarter de l'état de fait retenu par les premiers juges, la cour de céans fondera son arrêt sur les constatations figurant dans le jugement entrepris. Il ne sera ainsi notamment pas tenu compte des allégations nouvelles formulées par le recourant, à savoir que par ses activités, il contribuerait de façon considérable à l'animation et au développement touristique de la station, qu'il bénéficierait du soutien de l'office du tourisme et que ses manifestations musicales répondraient à une demande provenant de la clientèle. Ses affirmations tendant à démontrer que les bruits litigieux ne se produiraient que de façon périodique, ce qui correspondrait "aux circonstances locales pour des établissements publics situés dans une station touristique", ne peuvent pas non plus être prises en considération. Il en va de même lorsqu'il affirme que l'intimé serait absent la plupart du temps et que les locaux concernés auraient depuis toujours servis à l'organisation d'événements tels que des mariages, baptêmes ou concerts. Dans la mesure où il soutient que le Département des finances aurait homologué la décision de la commune, du 19 décembre 1978, octroyant une patente G pour ouvrir un dancing dans l'immeuble C.________, il s'en prend également, de manière irrecevable, à l'état de fait du jugement entrepris, lequel mentionne en réalité que cette décision "devait encore être homologuée" par ledit département.