Citation: 9C_62/2015 E. 5.2

5.2. Cet argument n'est d'aucune utilité pour l'administration puisque le diagnostic retenu par les premiers juges est celui posé par l'expert judiciaire, c'est-à-dire la modification durable de la personnalité après une expérience de catastrophe (F 62.0 CIM-10) et non l'état de stress post-traumatique (F 43.1 CIM-10). Dès lors que l'office recourant ne soutient pas qu'il faille appliquer les critères développés en matière de troubles somatoformes douloureux à la modification durable de la personnalité après une expérience de catastrophe, ce que le Tribunal fédéral a du reste déjà nié (cf. arrêt 8C_538/2014 du 6 février 2015 consid. 4.2.3 in: SVR 2015 IV n° 28 p. 85), et qu'il ne formule aucune autre critique susceptible de remettre en question l'appréciation des preuves par la juridiction cantonale, le recours doit aussi être rejeté sur ce point.