Citation: 5A_311/2016 E. B

B.a. Le 21 mars 2014, le curateur a sollicité du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant ( Tribunal de protection) l'autorisation de mettre en vente la part de copropriété de C.A.________. Le 25 mars suivant, un avocat s'est constitué auprès dudit tribunal pour la défense des intérêts de A.A.________ et a demandé à consulter le dossier, ce qui lui a été refusé en application de l'art. 451 al. 1 CC. Par ordonnance du 27 mai 2014, le Tribunal de protection a notamment autorisé Me B.________, en sa qualité de curateur de C.A.________, à vendre la part de copropriété de celle-ci à l'Association F.________ pour le prix de 348'350 fr.; cette décision a été notifiée à C.A.________ ainsi qu'à son curateur. L'acte de vente a été signé le 17 juin 2014 et inscrit le lendemain au Registre foncier. Par courrier du 19 juin suivant, le notaire en a adressé une copie à A.A.________, en lui indiquant qu'elle disposait d'un délai de trois mois pour exercer son droit de préemption légal. B.b. Le 18 juillet 2014, C.A.________ et A.A.________ ont recouru contre l'ordonnance précitée, concluant à son annulation et, partant, à la radiation au Registre foncier de l'inscription de la vente de la part de copropriété de C.A.________. Par décision du 26 février 2015, la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève ( Chambre de surveillance) a déclaré irrecevable, pour cause de tardiveté, le recours de C.A.________ et rejeté celui de A.A.________. B.c. Par arrêt du 11 septembre 2015 (5A_311/2015), la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a admis le recours de A.A._______, annulé la décision de la Chambre de surveillance et lui a renvoyé l'affaire pour nouvelle décision.