Citation: 5A_975/2018 E. 6

Le recourant ne discute aucunement ces motifs - qu'ils concernent la recevabilité de ses conclusions ou la régularité de la réalisation forcée de ses parcelles - d'une manière conforme aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2), mais se borne à énoncer des formules péremptoires quant à la prétendue violation de son droit de propriété, assorties de réclamations en dommages-intérêts dont la quotité ne trouve aucun fondement dans les faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). De même, il ne conteste pas valablement sa condamnation - que ce soit dans son principe ou son montant - aux frais de la procédure cantonale de recours; il se limite à conclure ici que son recours n'est pas " téméraire " ( p. 4 let. d). Le recours poursuit en outre un but manifestement dilatoire, comme le démontrent les nombreuses décisions rendues dans le contexte de la présente procédure d'exécution forcée; à cet égard, il n'est pas inutile de rappeler que la vente des parcelles a été requise le 16 août 2001et n'a pu être réalisée que le 23 mai 2018. Il s'avère dès lors également irrecevable sous cet angle (art. 42 al. 7 LTF).