Citation: 5C.40/2004 05.05.2004 E. 2

Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu de rectifier des constatations reposant sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ) ou de compléter les constatations de l'autorité cantonale parce que celle-ci n'a pas tenu compte de faits pertinents régulièrement allégués et prouvés (art. 64 OJ; ATF 127 III 248 consid. 2c p. 252 et l'arrêt cité). Les griefs dirigés à l'encontre des constatations de fait - ou de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 128 III 271 consid. 2b/aa p. 277; 127 III 543 consid. 2c p. 547) - et les faits nouveaux sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c OJ). Dans la mesure où le défendeur s'écarte des constatations de fait de l'autorité cantonale sans se prévaloir valablement de l'une des exceptions susmentionnées, ses allégations sont irrecevables. Tel est notamment le cas lorsqu'il affirme qu'à ce jour, son fils est en situation d'échec à l'Ecole des Arches ou qu'il n'a suivi qu'à temps très partiel (cinq heures hebdomadaires de cours) la formation dispensée par le SAE Technology College. Fondée sur ce dernier fait, la critique selon laquelle la Chambre civile aurait violé l'art. 276 al. 3 CC en omettant d'examiner si l'on ne pouvait pas exiger du demandeur qu'il participe au financement de ses études pour la période courant des mois d'octobre 2001 à septembre 2003 est irrecevable.