Citation: 6P.34/2005 21.05.2005 E. 7

Le recourant invoque une violation des art. 117 et/ou 125 CP ainsi que de l'art. 126 CP, au motif que les éléments recueillis au cours de l'instruction devaient conduire à admettre que ces infractions étaient vraisemblablement réalisées. La décision attaquée ne nie pas que, s'ils devaient être établis, les faits dénoncés par le recourant pourraient être constitutifs des infractions qu'il invoque. Elle ne tranche pas cette question, parce qu'elle considère que les faits dénoncés, au vu des éléments recueillis durant l'instruction, sont insuffisamment établis, notamment dans la mesure où le recourant les impute à l'intimée. C'est donc en vain que le recourant invoque une violation des art. 117 et/ou 125 CP ainsi que de l'art. 126 CP. Au reste la question de savoir si, au vu des éléments recueillis durant l'instruction, c'est à tort ou à raison qu'une prévention suffisante de commission par l'intimée des infractions invoquées a été niée relève de l'appréciation des preuves, dont le recourant est irrecevable à se plaindre dans son pourvoi (cf. supra, consid. 6). La question a d'ailleurs été soulevé et examiné dans le cadre du recours de droit public déposé parallèlement par le recourant. Le pourvoi est ainsi privé de fondement dans la mesure où le recourant invoque une violation des art. 117 et/ou 125 ainsi que 126 CP et, pour le surplus, irrecevable.