Citation: 4A_538/2019 E. 5

X.________ n'invoque explicitement aucun droit constitutionnel, de sorte que son recours au Tribunal fédéral semble pour ce motif irrecevable. Au demeurant, l'arrêt de la Chambre des recours se révèle compatible avec la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst. Devant cette autorité, X.________ s'est plaint de manière parfaitement intelligible d'une application à son avis incorrecte de l'art. 144 al. 2 CPC relatif à la prolongation des délais fixés par le juge. Le motif de sa demande de prolongation était cependant dépourvu de pertinence. En effet, la continuation d'une éventuelle enquête pénale consécutive aux faits de la cause n'avait pas pour conséquence d'empêcher ni de rendre excessivement difficile (cf. arrêt 5D_47/2013 du 29 juillet 2013, consid. 6.4) le versement de l'avance de frais dans le délai imparti par le Président du Tribunal civil. Dans son résultat sinon dans sa motivation, l'arrêt de la Chambre des recours échappe donc au grief d'arbitraire. Il s'ensuit que le recours formé devant le Tribunal fédéral doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable.