Citation: 6B_629/2021 E. 2.4.1

2.4.1. Le recourant ne conteste pas, à juste titre, que ses différentes condamnations pénales, au cours des dernières années, et le risque sérieux de récidive y afférent consacrent en l'espèce un intérêt public important à son expulsion, en particulier au regard de la gravité des infractions commises, qui portent notamment sur des actes de violence physique et sexuelle, mais également sur une participation à un commerce de stupéfiants et sur des atteintes répétées au patrimoine d'autrui. On rappelle dans ce contexte que la jurisprudence commande de se montrer particulièrement strict en cas d'actes de violence contre l'intégrité corporelle, psychique et sexuelle (cf. ATF 137 II 297 consid. 3.3; arrêt 6B_1485/2021 du 11 mai 2022 consid. 2.6.2), ainsi que de violation de la LStup (cf. arrêts 6B_93/2021 du 6 octobre 2021 consid. 5.2; 6B_316/2021 du 30 septembre 2021 consid. 2.7.3). Elle admet par ailleurs la prise en considération de l'ensemble des antécédents comprenant des infractions commises avant le 1er octobre 2016 dans l'examen des aspects pertinents pour la pesée des intérêts (cf. arrêts 6B_693/2020 du 18 janvier 2021 consid. 7.1 et les réf. citées; 6B_1043/2017 du 14 août 2018 consid. 3.2.2; 6B_506/2017 du 14 février 2018 consid. 2.5.1).