Citation: 4A_76/2020 E. 1

Selon la cour cantonale, plusieurs éléments corroborent l'absence d'incapacité de travail de la recourante à partir du 22 septembre 2015. Premièrement, le Dr E.________, médecin traitant généraliste, contacté par le Dr F.________, a indiqué partager l'avis exprimé par ce dernier. Ce praticien, qui suivait la recourante depuis le 1er septembre 2014 et connaissait bien sa situation, n'a d'ailleurs établi aucun certificat de travail postérieurement à l'expertise réalisée par le Dr F.________. Deuxièmement, l'inscription au chômage et la perception d'indemnités de chômage entières sont des éléments plaidant en faveur d'une pleine capacité de travail de la recourante. Enfin, les diagnostics posés par les autres médecins traitants de la recourante, soit les Drs H.________ (rapport du 2 juin 2017), I.________ (rapport du 31 juillet 2017) et J.________ (rapport du 31 janvier 2018), ne permettent pas d'infirmer les conclusions du Dr F.________, puisque ces praticiens ne se prononcent pas sur la période litigieuse du 22 septembre 2015 au 18 juin 2016 ni n'évaluent les conséquences de l'atteinte à la santé sur la capacité de travail de la recourante.