Citation: 6B_803/2024 E. 1.2

1.2. Le recourant soutient que la cour cantonale ne pouvait pas retenir que le recourant était encore en possession d'un couteau lors de l'accident, ni que l'intimée 2 avait eu peur du couteau. Il n'y avait pas mention d'un couteau dans l'acte d'accusation, lequel liait la cour cantonale en tant qu'il retenait seulement que le recourant avait saisi le volant à deux reprises et tourné d'un coup sec, provoquant la sortie de route. La maxime d'accusation étant violée, le recourant devait être acquitté de l'infraction à l'art. 90 al. 2 LCR. Sous couvert de la maxime d'accusation, le recourant s'en prend, en réalité, à l'établissement des faits et à l'appréciation des preuves. La critique est, partant, irrecevable (cf. infra, consid. 2). Elle l'est également sous l'angle de la bonne foi en procédure et de l'épuisement des voies de droit cantonales (cf. supra, consid. 1.1). Au demeurant, le chiffre 1.1.3 de l'acte d'accusation renvoie aux circonstances décrites sous chiffres 1.1.1 et 1.1.2, dans lesquels le couteau est suffisamment décrit. Pour autant, il ne s'agit pas ici d'un élément constitutif de l'infraction (art. 90 al. 2 LCR) et le recourant ne prétend pas avoir eu un doute sur le comportement ou le mode de procéder reproché (cf. art. 325 al. 1 let. f CPP). Le grief est, partant, rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.