Citation: 6B_1305/2020 E. 2

La décision de dernière instance cantonale a été notifiée le 28 octobre 2020 au conseil du recourant. Le délai de recours de 30 jours a échu le 27 novembre 2020 (art. 44 al. 1 en corrélation avec l'art. 100 al. 1 LTF). Les écritures datées des 9 et 19 novembre 2020, dont les enveloppes portent respectivement le cachet postal des 13 et 22 novembre 2020, ont été déposées en temps utile (art. 48 al. 1 LTF). La seconde ne contient toutefois qu'une demande de prolongation du délai de recours, en réponse à laquelle le recourant a été informé du contenu de l'art. 47 al. 1 LTF. Quant à l'écriture datée du 30 novembre 2020 elle est manifestement tardive. La pièce jointe à cet acte est, de surcroît, nouvelle. Sa présentation en instance fédérale est donc exclue aussi par l'art. 99 al. 1 LTF. On ne discerne, en effet, dans les explications peu intelligibles de ce courrier aucune allégation qui en justifierait la recevabilité au sens de la norme précitée. Le point de savoir si l'écriture datée du 26 novembre 2020, dont l'enveloppe porte le sceau postal du 2 décembre 2020, aurait, en tant que complément à la motivation du recours, néanmoins, été remise à l'autorité pénitentiaire en temps utile (v. arrêts 6B_1207/2020 du 24 novembre 2020 consid. 2; 6B_1378/2019 du 22 janvier 2020 consid. 2; 6B_286/2014 du 6 octobre 2014 consid. 1.2; 6B_9/2012 du 7 mai 2012 consid. 1.3, in RtiD 2013 I S. 117) souffre de demeurer indécis pour les motifs qui seront exposés ci-dessous. Pour le surplus, dans la mesure où le recourant y sollicitait, tout au moins de manière implicite, l'assistance judiciaire, respectivement le paiement échelonné de l'avance des frais ordonnée le 2 décembre 2020, ce point est sans objet, dite avance ayant ensuite été acquittée en temps utile.