Citation: 2F_17/2024 E. 6

Le requérant reproche enfin au Tribunal fédéral d'avoir retenu qu'il aurait bénéficié d'une correction suffisante, ignorant de la sorte des faits pertinents, à savoir qu'il n'avait pas pu se rendre à la correction des épreuves qui avait été organisée, comme le démontrait un certificat médical. Le Tribunal fédéral a relevé que la Cour de justice n'avait pas directement opéré de constat s'agissant de la présence du recourant à une séance de correction spécifique. Il y avait uniquement à cet égard dans l'arrêt de la Cour de justice du 23 avril 2024 un résumé de la décision du Conseil de direction de l'École d'avocature, laquelle ne retenait au demeurant pas que le recourant avait assisté à une séance de correction (consid. 5). Comme la Cour de justice n'a fait aucun constat quant à la présence du recourant à la correction d'une épreuve, le Tribunal fédéral, qui a statué sur la base des faits établis par celle-ci conformément à l'art. 105 al. 1 LTF, n'en a pas fait non plus. Cet élément n'était pas un fait pertinent dans le cadre du litige, qui portait exclusivement sur l'irrecevabilité prononcée par la Cour de justice. Le Tribunal fédéral n'a donc pas omis un fait important au sens de l'art. 121 let. d LTF.