Citation: 6B_853/2021 E. 3.4

3.4. En l'espèce, le recourant se borne à critiquer le raisonnement suivi par la cour cantonale en affirmant de manière péremptoire que celle-ci le considérerait néanmoins coupable des infractions reprochées en lien avec ces deux complexes de fait. Il ne démontre donc pas à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF) en quoi la cour cantonale aurait violé le principe de la présomption d'innocence. Au demeurant, il ressort de l'arrêt attaqué que la cour cantonale s'est limitée à constater que les éléments au dossier permettaient de nourrir des soupçons de commission d'infractions et à mettre en évidence les carences du recourant vis-à-vis de ses obligations légales et contractuelles d'administrateur et de directeur de société. Ce faisant, la cour cantonale s'est essentiellement fondée sur une approche relative aux obligations civiles du recourant et n'a pas déclaré de manière claire que celui-ci se serait rendu coupable d'une infraction pénale pour laquelle un classement définitif avait été prononcé. La motivation de la cour cantonale n'emporte dès lors pas violation de la présomption d'innocence. Le grief doit en conséquence être rejeté, dans la mesure où il est recevable.