Citation: 6B_1047/2008 20.03.2009 E. 10

Le recourant souhaite encore obtenir la restitution d'un couteau et d'un téléphone portable séquestrés. La cour cantonale a jugé que le couteau avait été séquestré avec un ensemble d'objets ou d'outils qui avaient servi, pouvaient servir ou provenaient d'un cambriolage. Elle a relevé qu'il ne faisait aucune doute, compte tenu du mode opératoire du recourant, que cet objet faisait partie de la panoplie du cambrioleur. Il était par ailleurs établi que le téléphone avait servi lors d'un cambriolage. Ces constatations de fait lient la Cour de céans (art. 105 al. 1 LTF). En se bornant à contester que le téléphone ait servi à commettre des vols et à soutenir que le couteau pliable ne constitue pas une arme interdite, le recourant ne démontre pas pour quelles raisons la Cour de céans devrait s'écarter de ces constatations. Il est ainsi établi que les objets en question ont servi ou devaient servir à commettre une infraction au sens de l'art. 69 al. 1 CP et qu'ils compromettent la sécurité des personnes ou tout au moins l'ordre public. Le grief est infondé dans la faible mesure où il est recevable.