Citation: 4A_87/2021 E. 6

En dernier lieu, le recourant se plaint d'une violation de l'art. 1 al. 1 CO. L'entrepreneur prétendrait à une rémunération pour des travaux supplémentaires qui n'auraient pas été commandés, ne revêtiraient aucune urgence, ne serviraient pas à la prévention d'un quelconque danger, se situeraient hors du cadre contractuel et ne pourraient donner lieu à une quelconque rémunération. La cour cantonale se serait fondée sur le fait que le recourant n'avait pas contesté les travaux que l'entrepreneur réalisait sur le chantier ainsi que les bons de régie qu'il lui avait adressés pour considérer, selon le principe de la confiance, qu'il acceptait les travaux en question et devait la rémunération correspondante. Or, toute modification du contrat devrait respecter la forme écrite selon la volonté des parties retranscrite dans l'accord initial.