Citation: 7B_650/2024 E. 3

Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1). En tant que le recourant semble se plaindre d'avoir été invité par la cour cantonale à fournir des sûretés pour couvrir les frais afférents à son recours (cf. art. 383 CPP), il apparaît qu'il en a finalement été dispensé en raison de sa situation financière défavorable (cf. arrêt attaqué, Faits, let. A.b p. 2). La cour cantonale est ainsi entrée en matière sur le recours après avoir constaté qu'il était recevable en la forme (cf. arrêt attaqué, consid. 1 p. 3). Comme celui-ci a toutefois été jugé mal fondé, la cour cantonale pouvait valablement renoncer à ordonner un échange d'écritures (cf. art. 390 al. 2 CPP a contrario), sans violer le droit d'être entendu du recourant. Cela étant, on ne distingue aucun grief qui justifierait d'entrer en matière sur le recours indépendamment des conditions de l'art. 81 al. 1 LTF.