Citation: 6B_562/2014 E. 2.4

2.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 34 CP, en prononçant à son encontre une peine privative de liberté plutôt qu'une peine pécuniaire. La cour cantonale a retenu, d'une part, que le recourant avait, au vu de ses antécédents et des faits de la cause, une propension inquiétante à la violence et, d'autre part, que les peines antérieures prononcées sous forme pécuniaire ou de travaux d'intérêt général ne l'ont pas empêché de récidiver. Ces considérations de prévention spéciale sont pertinentes dans ce contexte (cf. ATF 134 IV 82 consid. 4.1 p. 84 s. et 97 consid. 4.2 p. 100 ss). Le prononcé d'une peine privative de liberté n'est pas critiquable.