Citation: I 325/00 29.12.2000 E. A

A.- B.________ a travaillé en qualité d'ouvrier agricole puis de manoeuvre dans une usine. Après avoir cessé toute activité au mois de décembre 1991 en raison d'une maladie ulcéreuse bulbaire, il a déposé une demande de rente de l'assurance-invalidité. Se fondant sur un rapport d'expertise du docteur P.________ (du 22 août 1994), lequel avait conclu à une capacité de travail entière, la Caisse cantonale de compensation du canton du Valais a nié tout droit à des prestations par décision du 28 octobre 1994. L'assuré n'a pas recouru contre cette décision. Le 23 janvier 1996, il a présenté une nouvelle demande de prestations. Après avoir requis des renseignements d'ordre médical, l'Office cantonal de l'assurance-invalidité du Valais a rejeté cette demande par décision du 5 juillet 1996. Par jugement du 19 juin 1997, le Tribunal des assurances du canton du Valais a rejeté le recours formé contre cette décision. Saisi d'une nouvelle demande, l'office AI a recueilli de nouveaux renseignements médicaux et confié une expertise au docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 1er septembre 1998). Par décision du 8 janvier 1999, il a alloué à l'assuré, à partir du 1er août 1997, une rente entière d'invalidité.