Citation: 9C_234/2015 E. 4.1

4.1. On remarquera d'abord que le doute évoqué par l'assuré (cf. ATF 135 V 465) ne doit pas uniquement résulter de l'existence d'avis médicaux contradictoires sur un point particulier (en l'espèce la capacité résiduelle de travail) mais du résultat de l'appréciation des preuves qui met en évidence l'absence d'éléments permettant de trancher ledit point dans un sens ou dans un autre, faute de quoi le principe de la libre appréciation des preuves (art. 61 let. c LPGA) serait vidé de son sens. Or le recourant se borne à indiquer que les médecins traitants ont exprimé un avis différent de celui de la doctoresse C.________ en ce qui concerne sa capacité résiduelle de travail, sans indiquer en quoi les premiers juges auraient fait preuve d'arbitraire ou violer le principe inquisitoire dans leur appréciation (anticipée) des preuves et, partant, auraient laissé subsister un doute (quant à la valeur des conclusions sur lesquelles ils se fondaient) qui aurait justifier la réalisation d'une expertise judiciaire. Faute de motivation pertinente au sens de l'art. 42 al. 2 LTF, ce grief doit être rejeté pour autant qu'il soit recevable.