Citation: U 80/05 18.11.2005 E. A

A.a C.________, né en 1964, travaille en qualité de délégué médical pour le compte de l'entreprise X.________ SA. A ce titre, il est assuré contre les accidents professionnels et non professionnels auprès de Swica Assurances SA (ci-après : la Swica). Le 18 septembre 2000, le prénommé a été victime d'un accident de la circulation : alors qu'il était arrêté à un feu rouge, son véhicule a été percuté par l'arrière par une autre voiture. Il a subi un traumatisme par mécanisme de type « coup du lapin ». Consulté le 22 septembre 2000, le docteur T.________, chiropraticien, a fait état d'un syndrome cervical, d'un dysfonctionnement scapulo-huméral gauche et droite, d'un dysfonctionnement des poignets des deux côtés, de céphalées et d'un dysfonctionnement sacro-iliaque droite (rapport du 13 octobre 2000). Le 10 janvier 2001, l'assuré a été victime d'un second accident (chute à cheval), qui a entraîné une contusion du coude et de la hanche droite, ainsi que de la colonne cervicale. La Swica a pris en charge les deux cas précités. A.b Du 26 septembre 2001 au 10 février 2002, C.________ a présenté une incapacité totale de travail en raison de douleurs persistantes à la nuque. Dans un premier temps, son employeur s'est adressé à son assurance perte de gain en cas de maladie, puis a annoncé le cas comme rechute du premier accident à la Swica. Consultés le 24 janvier 2002 par l'assuré, les docteurs B.________ et M.________, médecins à la Clinique Y.________, ont diagnostiqué un syndrome cervico-brachial gauche post-traumatique avec status après traumatisme par accélération de la colonne cervicale, développement d'un syndrome myofascial étendu de la ceinture scapulo-humérale (points gâchettes) au niveau du grand dorsal gauche, syndrome de la 4ème vertèbre thoracique, dysfonctionnement plurisegmentaire hypomobile de la jonction cervico-thoracique et suspicion clinique de tunnel carpien droit (rapport du 24 janvier 2002). A leur avis, l'état de santé actuel de l'assuré résultait clairement du traumatisme de la colonne cervicale subi le 18 septembre 2000 (rapport du 5 mars 2002). La Swica a alors confié une expertise aux médecins du Centre Multidisciplinaire de la Douleur de la Clinique Z.________, lesquels ont conclu, dans un rapport du 28 février 2003, que la relation entre les troubles ressentis par l'assuré et l'accident était, tout au plus, possible. Par décision du 23 juillet 2003, confirmée sur opposition le 15 mars 2004, la Swica a refusé d'octroyer des prestations d'assurance pour les suites de la rechute annoncée le 23 novembre 2001.