Citation: 2A.41/2006 10.02.2006 E. 1

A.X.________, ressortissant égyptien, né en 1977, est venu en Suisse au mois de mai 2003 pour épouser B.________, ressortissante suisse, née en 1964. Le mariage a été célébré le 15 juillet 2003, puis A.X.________ a bénéficié d'une autorisation de séjour en vertu de l'art. 7 al. 1 de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20). Le 18 novembre 2003, B.X.________ a informé l'Office cantonal de la population (ci-après: l'OCP) qu'après avoir été heureuse les premières semaines, la vie commune avec son époux s'était détériorée. Celui-ci a quitté le domicile conjugal le 18 octobre 2003, puis les époux ont pris un domicile séparé à partir du 15 décembre 2003. Désirant reprendre la vie commune, A.X.________ a déposé, le 12 février 2004, une demande de mesures protectrices de l'union conju- gale dans ce sens. Par jugement du 6 octobre 2004, le Tribunal de première instance a toutefois rejeté cette requête et autorisé les époux à vivre séparés pour une durée indéterminée, la jouissance exclusive du domicile conjugal étant attribuée à B.X.________.