Citation: 4A_31/2017 E. A

X.________ est né en 1953. Dès le 1er février 1988, il est entré au service de la banque Z.________ plc, à Genève, pour y être employé à des activités administratives liées aux opérations sur valeurs mobilières. Le 20 janvier 2012, l'employeuse lui a adressé un avertissement écrit par lequel elle lui reprochait une attitude négative et inadéquate à l'égard de ses collègues, des pauses excessivement longues pendant les heures de travail et une tenue non conforme au code vestimentaire de l'entreprise. Le 13 juillet 2012, en raison de trop fréquentes interruptions dans l'exécution du travail, l'employeuse a invité l'employé à se présenter auprès du médecin-conseil de l'entreprise pour un examen. Le médecin-conseil a attesté que les interruptions se justifiaient par une cause médicale. Le 11 octobre 2012, l'employeuse a licencié l'employé avec effet au 31 janvier 2013. En substance, les motifs du congé correspondaient à ceux de l'avertissement signifié le 20 janvier 2012. Plus tard, l'employeuse a aussi fait état d'une productivité très largement inférieure à celle des collègues de l'employé. Celui-ci était immédiatement libéré de son obligation de travailler. Il s'est opposé au congé le 24 janvier 2013. Les rapports de travail ont pris fin le 28 février 2013. L'employé percevait alors un salaire mensuel brut de 10'300 fr.10, y compris diverses indemnités. Il était alors âgé de soixante ans.