Citation: 5A_520/2013 E. 1

que les juges cantonaux ont cependant considéré que le courrier du 24 janvier 2013 pourrait constituer une décision dans la mesure où il désigne X.________ en qualité de curatrice; que, dans la mesure où l'intéressé entendrait contester cette désignation, la cour cantonale a constaté que le recours était devenu sans objet, X.________ ayant été remplacée par Y.________ par décision du 15 février 2013; que, l'autorité précédente a considéré que le grief tiré de la désignation de X.________ en qualité de curatrice était au demeurant mal fondé, l'intéressé n'établissant aucun conflit d'intérêts avec cette personne et les reproches d'incompétence et d'omission de sa curatrice étant en contradiction avec les faits retenus; que la Chambre des curatelles a enfin déclaré irrecevables les conclusions pécuniaires fondées sur l'art. 454 CC, dès lors qu'elles sortent du cadre de la décision attaquée et ne relèvent pas de la compétence de l'autorité de protection de l'adulte, mais du juge ordinaire; que les juges cantonaux ont néanmoins relevé que les écritures de l'intéressé devaient être considérées comme une demande d'adaptation de la mesure au sens de l'art. 14 al. 2 Tit. fin. CC, invitant l'autorité de protection de l'adulte à prendre une décision formelle sur ce point; que, par écritures du 11 juillet 2013, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt et sollicite le prononcé de mesures provisionnelles tendant principalement à l'annulation de la décision de première instance et de l'arrêt attaqué, subsidiairement le remplacement de la curatelle de portée générale en curatelle d'accompagnement au sens de l'art. 393 CC; que le recourant - qui critique la décision de première instance en invoquant l'erreur essentielle, voire un dol, et requiert l'allocation d'une indemnité de 2'000 fr. à titre de réparation morale - ne soulève aucun grief, même de manière implicite, et ne s'en prend nullement aux considérants de la décision cantonale querellée; qu'une telle argumentation est manifestement insuffisante au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4); que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF; que la requête de mesures provisionnelles formulée par le recourant devient ainsi sans objet; qu'il y a lieu de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phr. LTF); par ces motifs, le Président prononce: