Citation: 5A_725/2015 E. 5

La recourante soulève ensuite les griefs de violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.) et d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves (art. 9 Cst.), rappelant qu'il n'a pas été donné suite aux mesures d'instruction qu'elle a requises, à savoir une inspection locale, sans la présence de l'intimé, un délai pour produire une attestation de son médecin, le droit de faire auditionner des témoins et l'expertise qu'elle s'est réservée le droit de demander. La recourante soutient en outre que l'ancien Code de procédure civile vaudois du 14 décembre 1966 (ci-après: aCPC/VD) régit l'action en partage pendante, en sorte que la maxime des débats atténuée applicable en l'espèce contraignait le juge à s'assurer que l'état de fait n'est pas lacunaire. Pourtant, elle déplore que le premier juge, informé par diverses pièces du dossier de son grand âge, de son état de santé fragile et de la dégradation de son état de santé à la fin de l'année 2014, n'a ordonné aucune mesure d'instruction, ni ne l'a interpellée à ce sujet. La recourante en conclut que le premier juge a ce faisant violé son droit d'être entendue et versé dans l'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, ainsi que dans l'application des art. 612 al. 2 CC, 574 al. 1, 3 et 4 et 575 aCPC/VD. Enfin, la recourante se plaint de ce que l'autorité précédente n'a pas sanctionné la violation de l'interdiction de l'arbitraire, ni celle de son droit d'être entendue, dès lors que ladite autorité a repris l'état de fait du premier juge en le complétant à l'aide de certaines pièces du dossier, " à l'exclusion de celles dont [elle ] s'est expressément prévalu ".