Citation: 2C_436/2021 E. 5.3

5.3. Devant le Tribunal fédéral, le recourant prétend en vain que son centre de vie serait désormais en Suisse, où il jouirait d'un réseau social, familial et professionnel de haut degré, qu'il entretiendrait une nouvelle relation amoureuse stable depuis un certain temps déjà dans le pays et que sa mère compte sur son soutien financier depuis la Suisse pour se payer ses traitements médicaux. Non seulement de tels allégués reposent en grande partie sur des éléments de fait non constatés dans l'arrêt attaqué, ce qui n'est pas admissible (cf. art. 105 al. 1 LTF), mais ils sont également impropres à démontrer le risque d'une "intégration fortement compromise" au Brésil. Sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. b LEI, s'agissant de la réintégration sociale dans le pays de provenance, l'art. 50 al. 2 LEtr exige qu'elle semble fortement compromise. La question n'est donc pas de savoir s'il est plus facile pour la personne concernée de vivre en Suisse, mais d'examiner si, en cas de retour dans le pays d'origine, la réintégration sociale, au regard de la situation personnelle, professionnelle et familiale de l'étranger, serait gravement compromise (ATF 137 II 345 consid. 3.2.3; arrêt 2C_653/2020 du 12 janvier 2021 consid. 4.2.1), ce qui n'est pas le cas en l'espèce.