Citation: 2A.312/2000 28.11.2000 E. B

B.- Statuant en dernière instance cantonale sur le recours de O.________ contre cette décision, le Tribunal cantonal l'a rejeté, par arrêt du 26 mai 2000. Il a retenu en bref que les époux, déçus de leur mariage, s'accusaient mutuellement de la responsabilité de leur désunion. Bien que la recourante entendait s'opposer à l'action en divorce ouverte par son mari le 14 septembre 1999, elle n'avait rien entrepris pour favoriser la reprise de la vie commune et commettait un abus de droit en se prévalant d'un mariage qui n'existait plus que formellement, en vue d'obtenir la prolongation de son autorisation de séjour.