Citation: 2C_445/2020 E. 5.4

5.4. On ne saurait pas plus suivre la recourante lorsqu'elle fait grief au Tribunal cantonal de l'avoir obligée à une "organisation pure et simple de transport scolaire" à sa charge, alors que personne ne pouvait, selon elle, lui imposer les conditions et les critères de la mise en place d'un tel transport, prérogatives qui relevaient de son autonomie. L'arrêt attaqué, à l'instar de la décision du 2 octobre 2019 du Conseil communal, n'impose en effet à aucun moment ni le choix du type de prestation de transport ni les modalités d'organisation ou de financement de celui-ci à la recourante, cette dernière conservant dès lors, dans les limites fixées par le droit supérieur, la totalité de sa marge d'appréciation en la matière. Encore une fois, ce sont uniquement les limites précitées que les juges précédents ont rappelées à la recourante. Dans ces circonstances, force est de conclure que le grief de violation de l'autonomie communale en matière de détermination des modalités d'organisation des transports scolaires tombe à faux.