Citation: 6B_31/2024 E. 3

Le recourant conteste ensuite sa condamnation pour viol [ recte : violation de domicile et tentative de viol]. Invoquant l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.), la présomption de son innocence (art. 10 CPP, 32 al. 1 Cst., 14 par. 2 Pacte ONU II et 6 par. 2 CEDH) ainsi que la violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.), il reproche à la cour cantonale d'avoir écarté de manière arbitraire les conclusions du rapport technique de la police de sûreté du 17 janvier 2022 selon lesquelles l'analyse des prélèvements biologiques effectués sur les vêtements de la victime avait permis de mettre en évidence trois profils ADN de mélange, dont aucun n'était compatible avec le sien. La cour cantonale aurait également rejeté de manière insoutenable sa réquisition tendant à une analyse complémentaire des vêtements portés par la victime au moment des faits. Le recourant souligne à ce propos que seule la partie avant supérieure du legging de la victime ainsi que plusieurs coussins ont été analysés. Il serait impossible que la lutte alléguée par la victime n'ait laissé aucune trace d'ADN sur ses vêtements ou objets.