Citation: 7B_735/2024 E. 3

Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel. Elle ne peut toutefois pas faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 et les réf. citées). À cet égard, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé les art. 6 CEDH et 29 Cst. en écartant le grief qu'il avait formulé quant à son "droit de présenter sa cause". Toutefois, en tant que ce moyen porte sur sa participation à la procédure d'instruction, sa motivation est manifestement insuffisante. Le recourant n'articule en effet aucun développement, conforme aux exigences en la matière (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), susceptible de démontrer que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral. Il ne formule en particulier aucune critique sur la motivation cantonale selon laquelle ses droits de procédure n'avaient pas été enfreints, dès lors que la possibilité de se déterminer sur la non-entrée en matière et de solliciter différents actes d'instruction lui avait été offerte par le Ministère public, d'une part, et que l'art. 147 CPP n'était pas applicable au stade des investigations policières avant l'ouverture d'une instruction pénale, d'autre part (cf. arrêt attaqué, consid. 3.3 p. 7). Pour le surplus, si le recourant fait valoir que la cour cantonale n'aurait à tort pas donné suite à des réquisitions de preuve, respectivement mené une enquête plus approfondie, son grief ne peut pas être séparé de l'appréciation sur le fond, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le moyen correspondant.