Citation: U 20/01 04.09.2001 E. 3

3.- En l'espèce, il résulte de l'ensemble des rapports médicaux que la capacité de travail de l'intimée, dans sa profession d'infirmière en soins généraux, est de l'ordre de 40 %, sans possibilité d'amélioration, de sorte que la situation est restée inchangée en ce qui concerne cette activité. En revanche, la décision initiale d'octroi de rente du 4 juillet 1997 repose, entre autres éléments, sur le pronostic que l'intimée recouvrera progressivement une capacité de travail entière dans sa nouvelle activité d'infirmière sophrologue-réflexologue. Or, l'expertise du docteur C.________ du 24 juin 1999 - à laquelle il convient d'attacher entière force probante (ATF 125 V 352 consid. 3a et les références) - fixe à 80 % la capacité de travail de l'intimée dans l'exercice de sa spécialisation de sophrologie-réflexologie, en écartant toute possibilité d'amélioration pour le futur. En conséquence, ainsi que les premiers juges l'ont considéré à juste titre, la capacité de travail retenue dans la décision initiale de la recourante du 4 juillet 1997 ne pourra jamais être atteinte, de sorte que le pronostic émis à cette époque ne se réalisera pas, ce qui constitue précisément un motif de révision au sens du consid. 2b ci-dessus.