Citation: 9C_326/2019 E. 3

La recourante reproche en substance à la juridiction cantonale d'avoir apprécié les preuves de manière arbitraire, en considérant que les rapports de ses médecins traitants, produits à l'appui de sa nouvelle demande de prestations (rapports des doctoresses G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 31 octobre 2018, H.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, du 10 août 2018, et I.________, spécialiste en médecine interne générale, du 8 août 2018, ainsi que du docteur E.________ et de la doctoresse J.________, cheffe de clinique adjointe à la Clinique de rhumatologie de l'hôpital F.________, du 26 juin 2018) ne contenaient aucun élément objectif nouveau propre à rendre plausible une aggravation de son état de santé depuis la décision du 27 mai 2016. Selon l'assurée, ces rapports médicaux faisaient pourtant état d'une "aggravation significative de [son] état de santé [...], ce ultérieurement à la décision du 27 mai 2016", en particulier de ses troubles d'ordre rhumatologique. Il s'agit de modifications de circonstances, qui à ses yeux, nécessitaient que l'office intimé entrât en matière sur sa nouvelle demande de prestations.