Citation: 6B_975/2024 E. 2.5.2

2.5.2. Pour le surplus, les experts ont retenu que l'état hypoglycémique, dans lequel s'était trouvé le recourant, n'avait pas eu de conséquences sur sa capacité d'apprécier le caractère illicite de ses actes et de se déterminer d'après cette appréciation. Les conclusions des expertises sont claires et confirmées par le déroulement des faits, de sorte que la cour cantonale pouvait s'y rallier sans verser dans l'arbitraire. Dans son argumentation, le recourant n'établit pas que les conclusions des expertises seraient contradictoires ou que celles-ci seraient entachées de défauts à ce point évidents et reconnaissables que la cour cantonale ne pouvait tout simplement pas les ignorer. Les éléments qu'il cite ne sauraient en ébranler la crédibilité et justifier que l'on s'en écarte. C'est ainsi que les experts ont tenu compte des déclarations du recourant quant aux effets de son diabète, déclarations qui ont au demeurant varié au cours de la procédure. La Dre D.________ qui a reçu le recourant en consultation le 8 février 2023 ne s'est jamais référée à la notion de capacité de discernement. Enfin, dans son rapport, la Dre E.________ a précisé n'avoir jamais discuté avec le recourant des motifs de sa détention ou du déroulement des événements qui se sont produits le jour des faits en lien avec son diabète. Dans la mesure de sa recevabilité, le grief tiré de l'appréciation arbitraire des preuves doit donc être rejeté.