Citation: 2C_954/2017 E. 6.2

6.2. Dans leur recours, les recourants contestent un nombre important d'éléments qui n'ont aucun rapport avec la motivation de la décision entreprise, si bien qu'il n'y a pas à y donner suite. S'agissant de leurs arguments se rapportant au recourant 3, on doit relever qu'ils ne font que présenter des faits de manière appellatoire. Au demeurant, retenir comme l'a fait l'autorité précédente que l'indemnité réclamée à titre de réparation correspond à la supposée valeur des machines et des équipement appartenant à la recourante 1 pour nier le droit du recourant 3 à l'assistance judiciaire est pleinement soutenable. Cela l'est d'autant plus qu'à la lecture de la demande au fond (cf. art. 105 al. 2 LTF), on peut constater que le recourant 3 ne fait en réalité qu'agir au nom des recourantes 1 et 2. S'agissant de l'assistance judiciaire pour ces dernières, les recourants font valoir divers éléments. Ils n'expliquent toutefois nullement en quoi le fait que l'autorité précédente ait jugé que rien ne permettait d'admettre que l'ensemble des membres des sociétés seraient sans ressources serait erroné. Or, il s'agit-là d'une condition cumulative à l'octroi de l'assistance judiciaire pour une personne morale (cf. ATF 131 II 306 consid. 5.2.2 p. 327). Pour le surplus, il peut être renvoyé à l'argumentation de l'autorité précédente (art. 109 al. 3 LTF).