Citation: 8C_267/2023 E. 7.2.1

7.2.1. Il ressort du rapport d'expertise que le recourant a indiqué à l'experte que ses relations avec sa mère étaient bonnes depuis l'enfance, et qu'il a ensuite confirmé avoir une bonne entente avec elle. S'agissant de la problématique liée à un harcèlement scolaire, le rapport d'expertise n'en fait pas mention. Le fait que le docteur C.________ a fait état - ensuite de l'établissement de ce rapport - de quolibets de la part d'autres élèves, ainsi que d'une mauvaise relation avec la mère, ne permet pas de conclure que l'experte aurait retranscrit de manière erronée les déclarations du recourant. En tant qu'il se plaint du rejet (implicite), par appréciation anticipée des preuves, de sa requête tendant à l'audition de sa mère, le recourant n'expose pas en quoi cette manière de faire serait arbitraire. Son grief ne répond donc pas aux exigences de motivation posées par la jurisprudence (cf. ATF 146 III 73 consid. 5.2.2; 144 II 427 consid. 3.1.3). L'experte a par ailleurs exposé de manière détaillée pour quels motifs elle s'était écartée de l'appréciation du psychiatre traitant, plus particulièrement de son diagnostic de trouble de la personnalité schizoïde et des symptômes qui selon lui l'étayaient. Elle a conclu pour sa part à une pleine capacité de travail, quand bien même elle préconisait l'introduction d'un traitement médicamenteux. On ne voit donc pas qu'elle ait ignoré des éléments déterminants établissant l'invalidité du recourant, ni que le tribunal cantonal ait failli à son obligation de motiver en ne se prononçant pas sur ces prétendus vices.