Citation: 2A.153/2000 18.04.2000 E. B

B.- Par décision du 29 décembre 1999, le Service cantonal de l'état civil et des étrangers (ci-après: le Service cantonal) a ordonné la mise en détention immédiate de X._______ en vue de son refoulement pour une durée de trois mois, en vertu de l'art. 13b al. 1 lettre c de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142. 20). Entendu le 30 décembre 1999 par le Juge unique de la Cour de droit public du Tribunal cantonal (ci-après: le Tribunal cantonal), X.________ a persisté dans son refus de quitter la Suisse et relevé qu'il n'entendait pas écrire à sa famille pour obtenir un document de voyage. Statuant le même jour, le Tribunal cantonal a confirmé le prononcé du Service cantonal. Par décision du 4 février 2000, le Tribunal cantonal a rejeté la demande de levée de détention déposée le 31 janvier 2000 par l'intéressé. Le 8 février 2000, le Service cantonal s'est adressé à la nouvelle Division chargée des rapatriements de l'Office fédéral des réfugiés, en application de l'ordonnance du 11 août 1999 sur l'exécution du renvoi et de l'expulsion d'étrangers (OERE; RS 142. 281), entrée en vigueur le 1er octobre 1999, et l'a requise de procéder à une expertise linguistique afin de contrôler la nationalité de X.________.