Citation: 1C_618/2014 E. B

Par ordre de remise en état du 30 septembre 2013, la CCC a ordonné la suppression des inscriptions publicitaires sur les murs de la parcelle n° 6'790. Le 9 avril 2014, le Conseil d'Etat a confirmé cet ordre de remise en état des lieux. A.________ SA a recouru contre cette décision devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal du Valais. Par arrêt du 13 novembre 2014, la cour cantonale a rejeté le recours, considérant en substance que les aménagements litigieux, de par leur caractère durable et leur impact visuel, sont soumis à autorisation de construire. Elle a en outre estimé que ces réalisations ne pouvaient être autorisées a posteriori, ces dernières n'apparaissant pas nécessaires à l'exploitation en cause et heurtant de surcroît des intérêts prépondérants de protection d'un paysage protégé. Dans ce cadre, le Tribunal cantonal a également exclu la possibilité de délivrer une autorisation exceptionnelle au sens de l'art. 24 de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire du 22 juin 1979 (LAT; RS 700), jugeant que les épigraphes litigieuses ne sont pas imposées par leur destination en zone agricole protégée. La cour cantonale a enfin retenu que la remise en état n'était ni contraire au principe de proportionnalité ni à celui de l'égalité de traitement.