Citation: I 640/04 03.02.2006 E. 2

2.1 Le Tribunal fédéral des assurances examine d'office la recevabilité des recours dont il est saisi (ATF 130 V 514 consid. 1, 126 V 31 consid. 1 et la jurisprudence citée). 2.2 Selon l'article 106 al. 1 OJ, en liaison avec l'article 132 OJ, le recours doit être déposé devant le Tribunal fédéral des assurances, à son adresse ou à un bureau de poste suisse, dans les trente jours suivant la notification de la décision. Dans ce délai - qui ne peut pas être prolongé (art. 33 al. 1 OJ) -, le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant conformément à l'art. 108 al. 2 OJ. Cette exigence a pour but de fixer le juge sur la nature et l'objet du litige. S'il est admis que les conclusions et les motifs résultent implicitement du mémoire de recours, il faut pouvoir déduire de ce dernier, considéré dans son ensemble, à tout le moins ce que le recourant demande d'une part, et quels sont les faits sur lesquels il se fonde d'autre part. Bien qu'il n'est pas nécessaire que la motivation du recours de droit administratif soit pertinente, elle doit en revanche être topique, en ce sens qu'il appartient au recourant de prendre position par rapport à la décision incriminée et d'expliquer en quoi et pourquoi il s'en prend à celle-ci. La reprise pure et simple des arguments soumis à l'autorité de dernière instance cantonale, et auxquels celle-ci a répondu de manière exhaustive, ne constitue pas une motivation suffisante (ATF 125 V 335, 113 Ib 287). S'il manque soit des conclusions soit des motifs, le recours de droit administratif est irrecevable d'entrée de cause, sans que le recourant ait la faculté de remédier à cette irrégularité (ATF 123 V 336 consid. 1a et les références). 2.3 Dans son recours, B.________ ne prend aucune conclusion formelle, pas même de manière implicite. En guise de motivation, il se prévaut, sans le motiver, du principe de coordination du degré d'invalidité entre les assurances sociales. Ce faisant, il reprend purement et simplement l'argument soulevé devant les premiers juges sans expliquer en quoi leur argumentation serait erronée. Le recours ne remplit donc pas les exigences de forme prescrites par la loi (art. 30 al. 1 et art. 108 al. 2 OJ), ce qui entraîne d'emblée de cause son irrecevabilité, sans qu'il puisse prétendre à une indemnité de dépens (art. 159 al. 1 en corrélation avec l'art. 135 OJ).