Citation: 9C_176/2009 16.10.2009 E. 4

Ce raisonnement ne remet manifestement pas en question l'acte attaqué. On relèvera au préalable que les docteurs B.________ et E.________ n'ont aucun lien particulier avec l'administration, contrairement à ce qui est affirmé, dans la mesure où ils ont été mandatés par l'un des assureurs perte de gain et le médecin traitant. En soi, la seule existence avérée d'un tel lien n'aurait de toute manière pas suffi à ôter toute valeur probante à l'avis de ces praticiens (sur l'indépendance et l'impartialité des médecins liés à une institution d'assurance, cf. arrêt du Tribunal fédéral des assurances U 234/05 du 17 février 2006 consid. 2.1 et les références) dont les conclusions, au demeurant, concordent avec celle du docteur M.________. On ne voit en outre pas en quoi - et le recourant ne le démontre pas - il aurait été arbitraire de tenir compte des documents produits par les médecins mentionnés. On ajoutera que l'office intimé n'avait pas l'obligation de faire examiner l'assuré par l'un de ses médecins, ni même de mandater un expert indépendant du moment qu'à l'issue d'une appréciation anticipée des preuves, il était convaincu que celles-ci lui permettaient de porter un jugement valable sur le droit litigieux (cf. ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 428 et les références). On notera enfin que le recourant semble mélanger les notions d'incapacité de gain (art. 7 LPGA) et de travail (art. 6 LPGA) qui n'ont de toute façon rien à voir avec le montant de l'indemnité journalière de l'assurance-chômage (art. 22 LACI).