Citation: 8C_621/2015 E. 3.3

3.3. A l'aune de ces principes, il y a lieu de constater que le recourant critique en vain les constatations du jugement attaqué en tant qu'il retient, sur la base des déclarations des gendarmes, qu'il est entré dans la salle d'audition à leur suite, qu'il a porté "plusieurs claques" à la personne qu'ils cherchaient à calmer, la seule divergence entre eux résidant dans le nombre de coups portés. Les gifles, constate en outre la juridiction cantonale, ont été portées avec une certaine force, à tel point que l'intervention du recourant avait heurté les autres gendarmes présents et avait conduit ces derniers à stopper le recourant dans son action. Pour le reste, il n'y a pas lieu de s'écarter des considérations des premiers juges selon lesquelles les coups portés n'étaient ni nécessaires à titre de mesure de protection, ni justifiés s'il s'agissait de calmer l'intéressé. Les critiques, largement appellatoires, du recourant doivent ainsi être écartées.