Citation: 6F_9/2023 E. 2

En l'espèce, on comprend que la requérante entend remettre en cause les montants mis à sa charge dans la procédure pénale ayant fait l'objet de l'arrêt 6B_98/2021 précité, de même que le bien-fondé de la confiscation de comptes bancaires et de biens immobiliers, opérée dans ce cadre. Par ses actes manuscrits, dont la lecture est rendue particulièrement difficile, la requérante se limite cependant à présenter librement ses critiques à ces égards, les dirigeant tour à tour contre le ministère public, les avocats de l'étude D._________ & E._________, les autorités fiscales ainsi que les huissiers judiciaires français qui sont intervenus dans le dossier. Il apparaît par ailleurs qu'elle persiste à nier tout lien avec les agissements de son ex-époux F._________ et qu'elle entend notamment dénoncer des vols et des recels qui auraient été commis à son préjudice, sans que l'on puisse déduire précisément qui en seraient à ses yeux les auteurs. Cela étant, on cherche en vain dans les différentes écritures de la requérante une motivation propre à démontrer l'existence d'un motif de révision au sens des art. 121 ss LTF, dispositions auxquelles elle ne se réfère d'ailleurs aucunement. A supposer au demeurant, ce qui n'a rien d'évident, qu'elle entende se prévaloir de faits pertinents qui n'auraient pas été pris en considération par le Tribunal fédéral (art. 121 let. d LTF), elle n'opère aucune démonstration propre à établir en quoi ces faits avaient une incidence quant au sort réservé aux conclusions prises dans son recours en matière pénale, alors qu'en tout état, le délai de 30 jours pour requérir à ce titre la révision de l'arrêt 6B_98/2021, notifié à son conseil le 18 octobre 2021, apparaît manifestement échu.