Citation: 5A_665/2020 E. C

C.a. Par acte expédié le 3 septembre 2019 à la Cour de justice, l'ex-épouse a fait appel de ce jugement s'agissant des chiffres 4, 5, 7, 9 et 12 de son dispositif. A titre préalable elle a requis qu'il soit ordonné à sa caisse de pension de produire une attestation mentionnant les intérêts au 26 juin 2018 imputables aux rachats opérés par elle-même les 25 septembre 2015 et le 12 décembre 2017. C.b. Par arrêt du 29 mai 2020, la Cour de justice a, sur mesures provisionnelles, débouté l'ex-épouse de sa requête de mesures provisionnelles du 16 décembre 2019 tendant à ce qu'elle soit autorisée à déménager avec l'enfant à U.________ (Genève) et à scolariser celle-ci auprès de l'école V.________ dès le 20 janvier 2020, et à ce qu'une curatelle d'organisation et de surveillance du droit aux relations personnelles soit mise en oeuvre. Au fond, la Cour de justice a annulé les chiffres 4, 5, 7, 9 et 12 du jugement attaqué et, statuant à nouveau, réservé le droit de visite en faveur de l'ex-époux sur sa fille, devant s'exercer, sauf accord contraire des parties, du lundi soir au mardi matin et une semaine sur deux du jeudi soir au mardi matin, ainsi que durant la moitié des vacances scolaires, mais pour deux semaines consécutives au maximum, y compris les vacances de Noël qui seront partagées chaque année par moitié entre les parties, condamné l'ex-époux à verser par mois et d'avance, allocations familiales non comprises, à titre de contribution d'entretien de sa fille, en mains de l'ex-épouse, les sommes de 1'400 fr. du 1er juillet 2019 jusqu'à l'âge de 6 ans de l'enfant, 1'500 fr. jusqu'à l'âge de 10 ans, 1'700 fr. jusqu'au 31 août 2026, et 1'200 fr. dès l'âge de 16 ans jusqu'à la majorité de l'enfant, voire au-delà en cas d'études sérieuses et régulières, a imputé la bonification pour tâches éducatives à 100% à l'ex-épouse, condamné l'ex-époux à verser, par mois et d'avance, à l'ex-épouse le montant de 300 fr. du 1er juillet 2019 au 31 décembre 2019 à titre de contribution d'entretien post-divorce, a ordonné à la caisse de prévoyance de l'ex-époux de verser le montant de 15'022 fr. 15 en faveur du compte de prévoyance de l'ex-épouse, a confirmé le jugement pour le surplus et débouté les parties de toutes autres conclusions, a arrêté les frais d'appel à 6'800 fr. et les a mis à la charge des parties pour une moitié chacune et dit que chaque partie supportait ses propres dépens.