Citation: 7B_108/2023 E. 2.3

2.3. L'autorité précédente a en l'espèce jugé que l'on pouvait regretter, à l'instar des juges du Tribunal correctionnel, que des investigations plus poussées n'aient pas été entreprises au stade de la procédure préliminaire, ne serait-ce que pour entendre certains témoins (notamment l'amie de B.________ [ci-après: l'intimée] dont l'audition n'avait été sollicitée qu'en appel), tenter de retrouver des traces de la consultation de l'intimée auprès de l'association "N.________" à 18 ans, ou à l'hôpital O.________ à 22 ans, préciser les dates de présence des protagonistes en Suisse, voire encore analyser les appareils du recourant, afin de tenter d'étayer son éventuelle attirance pour les filles prépubères. L'autorité précédente a toutefois considéré que l'absence de ces éléments ne portait pas atteinte à la crédibilité globale de l'intimée, qu'elle a examinée aux pages 28 et suivantes de son arrêt (cf. également consid. 4infra). Le recourant ne s'en prend pas à la motivation cantonale. On cherche en vain dans son écriture une quelconque motivation topique destinée à esquisser en quoi l'appréciation anticipée de la pertinence des moyens de preuves qu'il évoque serait arbitraire. Faute de griefs répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, l'argumentation du recourant est irrecevable.