Citation: 1C_252/2021 E. 3.2.3

3.2.3. Au surplus, le recourant ne s'en prend en tant que telle pas à la mesure d'interdiction de conduire en Suisse, ne discutant en particulier pas, au mépris de l'art. 42 al. 2 LTF, les dispositions de la législation fédérale en matière d'admission à la circulation routière. Il n'expose par ailleurs pas non plus en quoi la mesure d'interdiction de conduire devrait être levée dans l'attente du jugement pénal; à cet égard, il ne se prévaut en particulier d'aucun préjudice ni ne conteste sérieusement l'intérêt public à la sécurité routière poursuivi; il se contente d'affirmer n'avoir "jamais mis en danger au volant de sa voiture", perdant ce faisant de vue, comme la retenu l'instance précédente, que ce n'est pas tant sa faute ou son comportement qui justifient la mesure litigieuse, mais bien la seule circonstance objective de l'absence d'authenticité et de la validité du permis présenté.