Citation: 6B_168/2019 E. 3.3

3.3. Par ailleurs, la cour cantonale a fondé sa conviction quant au temps de travail effectué par D.________ en premier lieu sur les rapports de timbrage sur lesquels figurent de très nombreuses absences pour cause de formation alors qu'il est établi et admis qu'elle n'a suivi aucune formation. Elle a en outre relevé que l'intéressée elle-même avait évolué dans ses affirmations et avait évoqué un taux d'occupation chez A.________ SA de l'ordre de 30 à 40% avec des variations, déclarant en fin de compte ne pas bien se rappeler quand elle travaillait à l'usine. La cour cantonale a également mentionné d'autres témoignages desquels ne ressort aucune indication précise quant au taux d'occupation de D.________, si ce n'est qu'il n'était en tout cas pas de 60% ainsi que le prévoyait le contrat de travail. Le recourant cherche à remettre en question l'appréciation de la cour cantonale au moyen d'une argumentation de nature appellatoire et, partant irrecevable. Il rediscute l'appréciation des divers témoignages sans toutefois montrer que celle de la cour cantonale serait insoutenable. Enfin, il soutient que la cour cantonale ne pouvait pas exclure l'hypothèse d'une manipulation du système informatique au seul motif qu'elle ne reposait sur aucun élément du dossier. Sur ce point également il se contente d'opposer sa propre version des faits à celle retenue par la cour cantonale et il n'apparaît nullement que cette dernière aurait versé dans l'arbitraire en considérant que les relevés informatiques du temps de travail de l'intéressée constituaient un élément de preuve pertinent dès lors que rien ne donnait à penser qu'ils avaient pu être modifiés.