Citation: 5A_704/2019 E. 4.2

4.2. Le recourant se plaint, en premier lieu, d'une violation des art. 29 al. 2 Cst. et 112 al. 1 let. b LTF. Il reproche à la juridiction précédente d'avoir omis de constater qu'il avait recouru selon la formule ad hoc de l'Office des faillites et produit des pièces prouvant le règlement de sa dette. Cela étant, il affirme que la décision attaquée ne comporte ni sa version des faits, ni ses moyens de preuve, ni les motifs pour lesquels ceux-ci ont été écartés. Une telle argumentation apparaît téméraire. Le recourant ne conteste pas que l'autorité précédente l'a invité à deux reprises à produire tous les documents aptes à rendre vraisemblable sa solvabilité et que ces invitations sont restées vaines; or, sous l'angle du droit d'être entendu, il suffit que la possibilité ait été offerte au justiciable de participer à la procédure probatoire, peu importe qu'il n'en ait pas fait concrètement usage (arrêt 5A_230/2017 du 21 novembre 2017 consid. 4.3 in fineet la jurisprudence citée). De surcroît, le fait qu'il ait recouru à l'encontre du jugement déclaratif au moyen du formulaire ad hoc élaboré par l'Office des faillites est dénué de la moindre pertinence; cet aspect concerne la forme du recours cantonal, et non pas la manière de documenter la preuve de la solvabilité, seule problématique litigieuse ici.