Citation: 4C.151/2003 26.08.2003 E. 1

A.________, doutant immédiatement de la validité de l'acte de résiliation du 31 mars 2001, a demandé, aux environs du 6 avril 2001, à D.________, l'autre coprésidente de X.________, si B.________ avait la compétence de prononcer seul un licenciement. Depuis le mois d'avril 2001, A.________ ne s'est plus rendu au bureau de Z.________, mais il a exercé ses autres activités au sein de l'association jusqu'en juin 2001. A la fin du mois d'avril 2001, B.________ est allé trouver A.________ et lui a proposé de le réengager sur la base d'un mandat rétribué à l'heure. Ce dernier n'a pas accepté. A la même période, A.________ a reçu un montant de 4'640 fr. correspondant à une somme forfaitaire pour le mois d'avril 2001. Par courrier du 8 mai 2001, A.________ a présenté sa démission, moyennant le respect d'un délai de congé d'un mois, de tous les postes qu'il occupait au sein de X.________. D.________ n'a eu connaissance du message électronique qu'après réception du congé donné par A.________ le 8 mai 2001. Elle lui a alors conseillé d'écrire une lettre faisant valoir ses prétentions salariales pour les mois d'avril à juin 2001. Le 31 mai 2001, A.________ a mis l'association en demeure de lui verser un montant de 9'820 fr. correspondant à son salaire pour les mois de mai et de juin 2001. B.________ a contesté ces prétentions le 10 juin 2001, soutenant que le contrat de travail avait été résilié le 31 mars 2001, soit avant le début de l'entrée en service de A.________, et que celui-ci avait seulement poursuivi ses activités gratuitement, en tant que membre du comité de X.________, à partir d'avril 2001.