Citation: 6B_1198/2020 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant se prévaut de la divergence dans les récits de l'intimé et E.________ au sujet du moment auquel celle-ci avait révélé à celui-là avoir été violée (le lendemain des faits, soit le 14 septembre [recte : octobre] 2015 selon E.________ et le 16 septembre [recte : octobre 2015] selon l'intimée). La cour cantonale a considéré que cette divergence mineure ne remettait pas en cause la crédibilité de l'intimée, l'essentiel étant que cette dernière et son ami se rejoignaient sur le fait qu'elle n'avait pas tout de suite osé lui dire qu'elle avait été violée, ce qui expliquait du reste pourquoi le premier appel au 117, passé après le retour au domicile de son compagnon, ne faisait état que d'une violation de domicile. En tant que le recourant soutient que cette divergence crée un doute sérieux et irréductible sur la version de l'intimée, il se contente en réalité d'opposer, dans une démarche appellatoire et partant irrecevable, sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans démontrer le caractère arbitraire de celle-ci.