Citation: 9C_122/2024 E. 5.3

5.3. Le recourant ne fait valoir aucune argumentation qui permettrait de parvenir à la conclusion que le raisonnement des juges cantonaux serait contraire aux art. 6 et 8 CEDH (sur le lien entre le secret professionnel de l'avocat et les art. 6 et 8 CEDH, cf. arrêts de la CourEDH Kadura et Smaliy c. Ukraine du 21 janvier 2021, requêtes 42753/14 et 43860/14, § 142; Michaud c. France du 6 décembre 2012, requête 12323/11, § 118 et 119). En particulier, puisque l'utilisation des pièces litigieuses concernent tant la période fiscale 2008 (objet de l'arrêt 9C_368/2023) que le présent litige, le contribuable n'explique pas pour quelles raisons le considérant 9 de l'arrêt fédéral précité - auquel il se réfère en indiquant qu'il "sait que le Tribunal fédéral a déjà statué sur cette question" - relatif au traitement des pièces dont il demande le retranchement ne serait pas également applicable dans le cas d'espèce. D'ailleurs, on ne voit aucun motif qui justifierait de s'écarter de cette solution, de sorte que le résultat auquel est parvenue la cour cantonale échappe à toute critique.