Citation: 12T_1/2018 E. 4

Dans le cas d'espèce, 28 mois se sont écoulés entre la fin de l'échange d'écritures et le dépôt de la présente dénonciation. Il convient, dans un premier temps, d'examiner si une telle durée peut être justifiée par des circonstances particulières. Dans la négative, il s'agira de vérifier, dans un second temps, si la lenteur de la procédure est la conséquence d'une organisation administrative inadéquate qui serait révélatrice d'un dysfonctionnement général. Dans le cadre de cet examen, il sera tenu compte de l'exigence spécifique de célérité qui prévaut lorsque sont en jeu des prestations d'assurances ainsi que de l'ensemble des circonstances invoquées par le TAF pour expliquer la longueur de la procédure.