Citation: U 177/06 30.05.2006 E. 4

Le recourant fait encore valoir que même si l'on ne devait pas retenir la causalité naturelle et adéquate entre l'accident et l'incapacité totale de travail liée à des facteurs psychiques, il conviendrait alors d'augmenter le degré d'incapacité de gain pour les seules séquelles somatiques de l'accident. Il n'y a toutefois pas de raison de s'écarter des avis médicaux selon lesquels le recourant, d'un point de vue somatique, est capable d'exercer une activité sédentaire à plein temps. A cet égard, les appréciations émises par les médecins de la CNA sont convaincantes. Du reste, elles ne sont pas démenties par l'avis exprimé par le docteur S.________, qui exclut - à l'instar des médecins de la CNA - un travail soumis à des contraintes physiques. Quant à la comparaison des revenus opérée par la CNA et confirmée par les premiers juges, elle n'est pas discutée en tant que telle et ne prête au demeurant pas le flanc à la critique.