Citation: 4A_230/2024 E. 7.2

7.2. Le recourant reproche encore aux juges cantonaux d'avoir confirmé la clôture de l'administration des preuves sans qu'un organe de l'intimée n'ait été entendu, et d'avoir eux-mêmes refusé de procéder à cette audition. Il ne s'en était pas accommodé, puisqu'il avait requis dans ses plaidoiries finales et en appel que l'intimée soit entendue par l'un de ses organes. Il soutient que Mme F.________, entendue en qualité de partie, n'était pas inscrite comme organe de l'intimée au registre du commerce. Elle aurait dû être entendue en tant que témoin. Par ailleurs, ses déclarations quant à l'absence de pièces disponibles ne pouvaient être considérées qu'avec beaucoup de recul. Le seul fait que l'intimée ne soit pas venue en personne démontre qu'elle n'avait pas l'intention de coopérer à l'administration des preuves. Le recourant se plaint d'une violation du droit à la preuve (art. 152 CPC) et de l'art. 159 CPC, ainsi que d'une appréciation arbitraire des preuves.