Citation: 4A_226/2017 E. 3.2.1

3.2.1. La cour cantonale a retenu qu'il n'y avait pas de volonté commune des parties à cet égard. Elle s'est interrogée sur la possibilité même que l'avocat ait clairement exposé à sa mandante les deux questions, parfaitement distinctes selon ses allégations, qu'il entendait régler notamment dans la convention, soit, premièrement, le versement d'une prime pour le résultat obtenu et, deuxièmement, la remise d'un montant qu'il serait appelé à gérer, alors qu'il avait rédigé un projet de texte, puis une convention, qui mélangeait, respectivement, confondait les deux éléments. Quoi qu'il en soit, les circonstances ayant précédé la signature de la convention n'étaient pas établies et n'étaient en particulier pas celles exposées par l'avocat. Les actes de la cause ne permettaient pas non plus de répondre à la question de savoir si celui-ci avait volontairement entretenu une certaine confusion pour amener la cliente à signer le texte. Invoquant une constatation de fait manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF) et l'arbitraire (art. 9 Cst.), le recourant formule des critiques purement appellatoires à cet encontre. Ainsi, il affirme sans démontrer un quelconque arbitraire que "la volonté de l'intimée de verser CHF 100'000.- à titre de récompense pour la victoire obtenue dans la succession de feu C.________ est établie". De même, il se borne à prétendre qu'"au moment de la signature de cette convention, (l'avocat et sa cliente) s'étai (nt) au moins entendus de manière concordante sur un seul point, le versement de CHF 100'000.- à titre de rémunération de l'avocat". Tel n'est pas ce que la cour cantonale a constaté. Le recourant ne démontre ni en quoi cette dernière aurait, ce faisant, versé dans l'arbitraire, ni en quoi la correction de ce prétendu vice serait susceptible d'influer sur le sort de la cause. En outre, il reproche à la cour cantonale d'avoir fondé ses conclusions sur des événements postérieurs à la signature de la convention, sans spécifier ce dont il s'agirait, de sorte que sa critique est irrecevable. En tout état de cause, ce procédé n'a rien d'inadmissible, comme exposé plus haut (consid. 3.1). Quant aux autres faits que le recourant allègue sans même se prévaloir d'un quelconque arbitraire et qui divergent de ceux retenus par les juges cantonaux, il n'en sera tout simplement pas tenu compte. Contrairement à ce que le recourant affirme de manière appellatoire, la cour cantonale n'était pas à même de déterminer la réelle et commune intention des parties, de sorte que c'est à bon droit qu'elle a examiné par la suite comment leurs déclarations auraient dû être comprises d'après les règles de la bonne foi.