Citation: 9C_480/2008 27.01.2009 E. A

J.________, né en 1958, s'est annoncé le 20 juillet 2004 auprès de l'assurance-invalidité pour « dépression, troubles psychiques » après avoir été en arrêt-maladie depuis septembre 2003. L'Office cantonal de l'assurance-invalidité de Genève (ci-après: l'OCAI) a recueilli l'avis des médecins traitants de l'assuré (rapports des docteurs B.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie d'enfants, d'adolescents et d'adultes et R.________, généraliste, des 13, respectivement 1er octobre et 6 novembre 2004) et a mis en oeuvre, suivant l'avis de son Service médical régional AI (SMR), une expertise psychiatrique qu'il a confiée au docteur T.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie (du 19 février 2007). Se fondant sur ce rapport d'expertise qui concluait à l'absence de toute atteinte à la santé psychique invalidante, l'OCAI a soumis à l'assuré un projet de décision, lequel prévoyait le rejet de sa demande de rente (cf. projet de décision du 30 mars 2007) et lui impartissait un délai de 30 jours pour apporter des objections, par écrit ou oralement. Par lettre du 17 avril 2007, reçue par l'OCAI le 23 avril 2007, J.________ s'est opposé à ce projet de décision et a demandé la prolongation du délai "à fin mai" pour compléter sa prise de position après la consultation de son dossier. Le 25 avril 2007, l'OCAI lui a transmis une copie de son dossier et lui a écrit en ces termes: "Le délai de trente jours pour faire valoir vos objections ne peut être prolongé. Il vous appartient donc de nous faire parvenir d'éventuels nouveaux éléments jusqu'au 2 mai inclus." Par décision du 8 mai 2007, l'OCAI a confirmé son refus d'allouer une rente d'invalidité.