Citation: 7B_28/2024 E. 1.6.2

1.6.2. En l'espèce, le recourant ne développe aucune argumentation sur cette question particulière (cf. let. A p. 2 de son recours), ce qui suffit en soi pour ne pas entrer en matière. Vu les infractions en cause et les exigences en matière de motivation qui prévalent sur cette question en cas de recours contre un arrêt confirmant une ordonnance de non-entrée en matière (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 141 IV 1 consid. 1.1; arrêts 7B_688/2024 du 16 août 2024 consid. 3.2; 7B_735/2024 du 31 juillet 2024 consid. 1.1; 7B_652/2024 du 30 juillet 2024 consid. 3.2 et les arrêts cités), on ne saurait en effet se satisfaire des quelques éléments invoqués dans le cadre de la motivation soulevée sur le fond pour contester le refus de l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale de recours, à savoir les "montants équivalents à la perte de son emploi du 11 mai et le fait que, n'osant plus sortir de chez lui depuis ces événements, il ne peut pas mettre à profit son aptitude à l'emploi de 22 %" (cf. let. F.14.1.1. p. 90 du recours). En tout état de cause, les personnes dénoncées en l'espèce sont des agents de l'État qui agissaient dans l'exercice de leurs fonctions. Or, dans une telle configuration et conformément à l'art. 4 al. 1 de la loi valaisanne sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents du 10 mai 1978 (LResp/VS; RS/VS 170.1), l'État et les collectivités communales répondent du dommage causé illicitement à un tiers par un agent dans l'exercice de sa fonction. Cette responsabilité est primaire et exclusive, l'agent n'étant pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5 1re phrase LResp/VS; cf. arrêt 6B_379/2023 du 23 mai 2023 consid. 10). Le recourant ne développe aucune argumentation visant à contester l'application de cette législation dans le présent cas, ce qui suffit également pour lui dénier la qualité pour recourir sur le fond de la cause (cf. art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF).