Citation: 6B_1228/2013 E. 3.1

3.1. Il conteste dans un premier temps le refus de cette autorité d'entrer en matière sur les griefs soulevés dans la procédure d'appel à l'encontre des faits constatés par l'autorité de première instance. A cet égard, il soutient uniquement que l'appel restreint prévu par l'art. 398 al. 4 CPP serait contraire à la présomption d'innocence, au principe in dubio pro reo et à l'art. 6 CEDH. Aux termes de l'art. 398 al. 4 CPP, lorsque, comme en l'espèce, seules des contraventions ont fait l'objet de la procédure de première instance, l'appel ne peut être formé que pour le grief que le jugement est juridiquement erroné ou que l'état de fait a été établi de manière manifestement inexacte ou en violation du droit. Aucune nouvelle allégation ou preuve ne peut être produite. Cette disposition s'applique à titre de droit cantonal supplétif (cf. art. 10 al. 1 de la loi vaudoise sur les contraventions, LContr/VD; RS/VD 312.11). En l'occurrence, le recourant n'expose pas, conformément aux exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF et rappelées ci-dessus, que l'un ou l'autre des droits fondamentaux ou disposition conventionnelle qu'il invoque impliquerait que l'autorité d'appel revoit la cause avec un plein pouvoir d'examen en fait. Son moyen est irrecevable. Au demeurant, il est infondé (cf. ATF 124 I 92; arrêt 1B_39/2010 du 30 mars 2010 consid. 4).