Citation: 6B_265/2023 E. 3.2

3.2. Les juges cantonaux ont qualifié la culpabilité du recourant de moyenne à importante, en tenant compte de sa responsabilité restreinte au moment des faits. Ils ont tenu compte des éléments objectifs et subjectifs liés à l'acte (circonstances factuelles et temporelles, mobile égoïste pour assouvir des pulsions sexuelles, vulnérabilité de l'intimée, etc.) ainsi qu'à l'auteur (séjour et intégration en Suisse, soutien de sa communauté, négation des faits, positionnement en qualité de victime, défaut de remise en question, faible risque de récidive, absence d'antécédents, etc.). Sur la base des différents critères retenus, la cour cantonale a prononcé une peine privative de liberté de 18 mois pour l'infraction de viol, qu'elle a augmenté de 7 mois pour la séquestration, d'un mois pour les menaces proférées le 8 août 2018, de 2 mois pour les lésions corporelles simples et de 2 mois pour les menaces commises entre juillet et octobre 2018. Elle a ainsi fixé la peine privative de liberté d'ensemble à 30 mois. Pour l'infraction d'injures, les juges cantonaux ont confirmé la peine pécuniaire de 30 jours-amende à 20 fr., fixée par les premiers juges.