Citation: 6B_1337/2021 E. 3.3

3.3. La cour cantonale a considéré que le constat du premier juge, selon lequel le recourant s'était garé les 3 et 13 septembre 2019 au même endroit, soit devant l'accès à la B.________ sise rue de S.________, ne consacrait aucune appréciation manifestement erronée des preuves. Elle a retenu qu'il résultait sans ambiguïté des explications transmises par la police municipale et du témoignage de l'agent verbalisateur, photographie aérienne des lieux à l'appui, que le 13 septembre 2019 le recourant s'était garé en travers du terrain de la B.________ du côté du parc T.________. Il résultait également de la photographie aérienne que l'emplacement en cause constituait un accès au bâtiment de la B.________ depuis la rue de S.________. En y parquant son véhicule en toute connaissance de cause, le recourant avait contrevenu à l'interdiction de se garer devant l'accès à un bâtiment d'autrui.