Citation: 5P.430/2004 07.02.2005 E. A

X.________, né le 14 décembre 1968, et dame X.________, née le 1er juin 1972, se sont mariés à Porto Fino (Italie) le 28 novembre 1998. Un enfant est issu de leur union : Y.________, né le 4 février 1999. En décembre 1999, ils se sont séparés de fait, l'épouse, étudiante sans emploi, assumant la garde de l'enfant. Le 2 novembre 2000, le Tribunal de première instance du canton de Genève a ratifié pour valoir jugement de mesures protectrices de l'union conjugale une convention par laquelle X.________ s'est notamment engagé à contribuer à l'entretien de son épouse par le paiement d'une pension de 2'800 fr. par mois jusqu'au 1er juin 2002. Les parties avaient prévu que, d'ici cette date, dame X.________ pourrait terminer sa formation et trouver du travail. Néanmoins, elles s'étaient réservé la possibilité de prolonger cette pension. Par ailleurs, la convention disposait que l'époux verserait, sans limitation dans la durée, une contribution d'entretien de 1'100 fr. par mois en faveur de son fils, dont il assumerait en plus les frais de scolarité. Dès le 1er janvier 2002, X.________ a réalisé un salaire de 12'000 fr. par mois. Après le 1er juin 2002, il a continué de contribuer aux frais d'entretien de son épouse par le paiement d'un montant de 2'800 fr. par mois. Il a en outre pris à sa charge le remboursement d'une dette de loyer de dame X.________, à concurrence de 522 fr. 30 par mois.