Citation: 5A_319/2017 E. 1

A.c. Depuis le jugement de divorce du 11 mai 2015, la situation matérielle de A.________ a évolué. Fin mai 2015, il a dû changer d'emploi et travaille désormais comme conseiller à la clientèle auprès de la banque X.________, à Y.________. A.d. Le 10 août 2016, A.________ a déposé une requête de mesures provisionnelles à l'encontre de B.________, concluant notamment à la suppression de la contribution d'entretien due à cette dernière. A.e. Le 22 août 2016, A.________ a déposé une demande en modification du jugement de divorce à l'encontre de B.________. A.f. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 2 février 2017, la Présidente du Tribunal d'arrondissement de l'Est vaudois a rejeté la requête de mesures provisionnelles déposée le 10 août 2016 par A.________ à l'encontre de B.________ (ch. I du dispositif), a arrêté les frais judiciaires à 400 fr. à la charge de A.________, tout en les laissant provisoirement à la charge de l'Etat (II), a dit que A.________, bénéficiaire de l'assistance judiciaire, était, dans la mesure de l'art. 123 CPC, tenu au remboursement des frais judiciaires mis à la charge de l'Etat (III), a condamné A.________ à payer à B.________ la somme de 1'200 fr. à titre de dépens (IV) et a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (V).