Citation: 6B_1311/2015 E. 4

Au demeurant, la recourante invoque la violation de l'art. 83 al. 1 CPP. Aux termes de cette disposition, l'autorité pénale qui a rendu un prononcé dont le dispositif est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qui est en contradiction avec l'exposé des motifs, l'explique ou le rectifie à la demande d'une partie ou d'office. En principe, le dispositif d'un prononcé ne peut être modifié que par la juridiction de recours. Ainsi, l'autorité qui a rendu un prononcé ne peut procéder, d'office ou sur requête, qu'à des rectifications d'inadvertances manifestes de calcul, d'écriture ou de désignation (ALAIN MACALUSO, in Commentaire romand, Code de procédure pénale suisse, 2011, n° 2 ad art. 83 CPP). En bref et pour l'essentiel, la recourante expose qu'au cours du procès ayant abouti au jugement du 23 septembre 2010 (cf. consid. 1.1 supra), son demi-frère A.________ avait déclaré n'avoir jamais produit en procédure l'inventaire complet des titres détenus par B.________ SA - devenue C.________ SA - pour les années 1999 à 2001, pièce " 203 " essentielle, selon elle, pour une évaluation correcte de la succession de feu son beau-père D.________, lésant ainsi ses intérêts d'héritière légataire. A ce défaut, Me E.________, qui la représentait alors, avait tenu de fausses déclarations en prétendant avoir pu valablement vérifier les comptes de titres et de participations de B.________ SA. De même, F.________ n'avait pas pu procéder à une estimation fiable de la valeur de la société précitée au 31 décembre 2001. En livrant ainsi à la justice une évaluation incorrecte de cette société, Me E.________, F.________ et A.________ s'étaient rendus coupables d'infractions poursuivies d'office que le juge pénal n'avait pourtant pas dénoncées. Partant, la recourante demande l'annulation de l'arrêt cantonal entrepris en vue de la dénonciation des prétendus actes de corruption découverts au cours de la procédure pénale PE07.020536, afin qu'ils soient dûment instruits. Ce faisant, la recourante ne met pas en cause le dispositif du jugement du 23 septembre 2010, pas plus qu'elle ne se prévaut d'inadvertances manifestes de calcul, d'écriture ou de désignation, ainsi que le souligne l'argumentation cantonale à laquelle la cour de céans renvoie pour le surplus (cf. art. 109 al. 3 LTF). L'arrêt attaqué ne prête pas flanc à la critique, de sorte que le recours se révèle mal fondé.