Citation: 4C.55/2007 26.04.2007 E. 2

La défenderesse déclare expressément ne remettre en question ni la conclusion de la cour cantonale selon laquelle la procédure n'a pas permis d'établir l'existence d'une reprise de dette externe (art. 176 CO; cf. lettres D.b à D.d supra), ni la conclusion de la cour cantonale relative au moyen tiré de l'art. 496 al. 2 CO (cf. lettre D.e supra) . Elle soutient en revanche que les créances litigieuses auraient fait l'objet d'une remise de dette au sens de l'art. 115 CO (cf. consid. 4 infra), qu'elles n'étaient pas exigibles au regard des conventions de postposition qui prévoyaient un pactum de non petendo (cf. consid. 5 infra), que l'admission de la demande consacrerait une violation de l'art. 2 al. 1 et 2 CC (cf. consid. 6 infra) et enfin, s'agissant de la créance fondée sur le cautionnement solidaire, que la cour cantonale aurait écarté à tort l'application de l'art. 511 al. 3 CO (cf. consid. 7 infra). Elle invoque en outre des inadvertances manifestes dans les constatations de fait de l'autorité cantonale et demande au Tribunal fédéral de compléter ces constatations en faisant valoir que l'autorité cantonale n'aurait pas tenu compte de certains faits pertinents, régulièrement allégués et clairement établis, ce qu'il sied d'examiner en premier lieu ci-après (cf. consid. 3 infra).