Citation: 9C_681/2014 E. B

La cause a été déférée à la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, par l'intéressé. Ce dernier soutenait substantiellement que l'office AI n'avait pas tenu compte de toutes ses atteintes à la santé et qu'il était toujours incapable de reprendre une activité lucrative. Il se basait notamment sur l'avis du docteur B.________ qui dressait le bilan actualisé de situation comprenant l'annonce d'une prise en charge chirurgicale pour les varices et les lésions de l'épaule (rapport du 10 février 2014). Il a conclu à l'octroi d'une rente entière d'invalidité et a sollicité l'audition du docteur B.________, ainsi que la réalisation d'une expertise. L'administration a pour sa part proposé le rejet du recours. Les parties ont maintenu leurs positions au terme des échanges d'écritures ultérieurs. A.________ a à ces occasions déposé plusieurs documents dont un rapport d'arthro-IRM de l'épaule droite signalant l'existence de différentes pathologies (rapport du docteur M.________, spécialiste en radiologie, du 30 juin 2014). La juridiction cantonale a rejeté le recours de l'assuré (jugement du 19 août 2014). Elle a estimé que le rapport d'expertise réalisée sur requête de l'assureur perte de gain en cas de maladie avait valeur probante, dès lors qu'il était corroboré par l'avis de nombreux médecins et n'était pas valablement mis en doute par certains autres. Elle a en outre considéré que les documents produits au sujet de la pathologie scapulaire à l'époque de la décision litigieuse ne permettaient pas de conclure au degré de la vraisemblance prépondérante à un impact de ladite pathologie sur la capacité de travail.