Citation: 8C_822/2016 E. 2.3

2.3. Lorsque la décision du 2 novembre 2016 a été rendue, la procédure de recours pour laquelle l'assistance judiciaire était requise touchait à sa fin. Le premier échange d'écritures était terminé. Dans sa réplique, le recourant s'est limité à de brèves remarques finales (celui-ci s'est contenté de se référer à son mémoire de recours), auxquelles étaient annexés une copie de décompte intermédiaire de l'assurance-maladie collective du 25 août 2016 ainsi qu'un certificat médical établi par le docteur Martinez le 29 août 2016. Pendant toute la procédure, il était assisté de son mandataire. Dans une telle situation, le recourant ne court pas le risque de ne pas pouvoir faire valoir ses droits en raison du refus de l'assistance judiciaire; il ne s'agit plus que de la question de savoir qui réglera les honoraires de son avocat. Ce point pourra être résolu de manière définitive dans le cadre d'un recours exercé contre la décision finale (art. 93 al. 3 LTF). La décision incidente entreprise n'ayant aucun effet sur la cause principale, respectivement sur le procédure principale, il n'en résulte pas un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (cf. ATF 139 V 600 consid. 2.3 p. 603; 133 V 645 consid. 2.2 p. 648; arrêts 8C_480/2016 du 17 novembre 2016 consid. 1; 5A_811/2015 du 16 décembre 2015 consid. 2.2).