Citation: 6B_1409/2022 E. 4

De surcroît, supposé recevable quant à son objet, le recours du 25 novembre 2022, dirigé contre une décision du 5 janvier 2022 que le recourant allègue avoir contestée devant la Cour européenne des droits de l'homme par requête du 3 mai 2022 (ce qui suppose qu'il en eût connaissance à cette date au plus tard), ne respecterait de toute manière manifestement pas le délai de recours ordinaire de 30 jours (art. 100 al. 1 en corrélation avec l'art. 44 al. 1 LTF). Il serait donc manifestement tardif et partant irrecevable pour ce motif également. En tant que de besoin, on peut relever, dans ce contexte, que le seul fait que la Cour européenne des droits de l'homme a considéré la requête du 3 mai 2022 comme irrecevable, faute pour le recourant d'avoir épuisé les voies de droit nationales, ne saurait imposer ni la création d'une voie de recours ad hoc au Tribunal fédéral, ni de déroger aux règles générales posées par la LTF en matière de délais.