Citation: U 87/03 03.10.2003 E. 4

En l'espèce, les premiers juges ont retenu que l'intimé avait été victime d'un accident en mordant sur un objet dur alors qu'il mangeait une salade mêlée à son domicile le 12 avril 2001, la présence d'un tel corps dans un plat de ce genre devant, à leur sens, être considérée comme une cause extérieure extraordinaire. La recourante conteste le caractère extraordinaire du facteur extérieur, estimant que l'intimé n'a pas démontré au degré de vraisemblance prépondérante que l'objet dur sur lequel il avait mordu constituait un corps étranger aux ingrédients susceptibles de figurer dans la composition d'une salade mêlée.