Citation: 5A_64/2015 E. 5

Le recourant se plaint ensuite de la violation de l'art. 277 al. 2 CC. Il affirme que les juges cantonaux devaient se montrer sévères dans l'appréciation de la faute de l'enfant lorsque celui-ci était déjà majeur lors de la procédure de divorce, rappelant que si le jeune persiste dans son attitude de rejet alors que le parent s'est comporté correctement à son égard, cette attitude inflexible doit être imputée à l'enfant. Le recourant, se basant sur les faits tels qu'il les a présentés dans le grief précédent, soutient qu'il n'y a pas eu de traumatisme dû à des violences avant la séparation et que sa fille est responsable des agressions ayant eu lieu en septembre 2009, de sorte qu'elle ne pourrait justifier son refus de renouer contact par l'invocation d'un stress post-traumatique. Le recourant expose encore que l'autorité précédente a aussi violé l'art. 277 al. 2 CC, en tant qu'elle n'a pas réduit la durée ou la quotité de l'entretien en tenant compte d'une faute concurrente de la fille, par analogie aux art. 125 al. 3 et 329 al. 2 CC. Le père estime qu'il fallait au moins admettre une faute concurrente de 80% de la part de sa fille et réduire le montant de l'entretien dans cette même proportion.