Citation: 2C_959/2020 E. 3.2

3.2. Le recourant ne saurait contester, par la voie de la reconsidération, la révocation de son autorisation d'établissement confirmée en dernier lieu le 21 avril 2020 par le Tribunal fédéral (cf. en relation avec la force de chose jugée des arrêts du Tribunal fédéral, ATF 144 I 208 consid. 3.1 p. 211; arrêt 2C_848/2019 du 11 octobre 2019 consid. 3). Ainsi, quel que soit le nom donné à la demande du recourant, il s'agit en l'espèce d'une nouvelle demande d'autorisation de séjour, fondée sur des faits nouveaux (en l'occurrence la naissance de son enfant et son futur mariage), postérieurs à l'arrêt cantonal du 18 décembre 2019 (le Tribunal fédéral, dans son arrêt 2C_113/2020, ayant statué sur l'état de fait établi à cette date; cf. art. 105 al. 1 LTF). La conclusion du recourant, tendant à la prolongation, respectivement au renouvellement de l'autorisation d'établissement, doit par conséquent être déclarée irrecevable. Les conclusions devant être interprétées à la lumière des motifs du recours (cf. ATF 137 II 313 consid. 1.3 p. 317), on comprend toutefois que c'est l'octroi d'une autorisation de séjour que le recourant entend demander.