Citation: 1B_369/2021 E. 2

Le recours est dirigé contre une décision incidente dans la mesure où elle ne met pas fin à la procédure de recours pendante devant la Chambre pénale du Tribunal cantonal. La voie de droit contre une telle décision est la même que celle ouverte contre la décision principale sur le fond, soit en l'occurrence le recours en matière pénale au sens des art. 78 ss LTF. La recevabilité d'un tel recours suppose entre autres que les voies de droit cantonales disponibles pour contester cette décision aient été épuisées (cf. art. 80 al. 1 LTF; arrêt 1B_152/2016 du 20 mai 2016 consid. 2). Le recourant ne conteste pas que le magistrat intimé était en droit de lui demander des sûretés en application de l'art. 383 al. 1 CPP. Il fait essentiellement valoir se trouver dans l'incapacité financière de s'en acquitter, faute de revenus suffisants. Sa démarche se conçoit ainsi comme une demande d'exonération des sûretés pour la procédure de recours cantonale. Or, selon la jurisprudence, connue du recourant (cf. arrêt 1B_482/2019 du 4 octobre 2019), la partie recourante qui peut solliciter une dispense de l'avance de frais doit faire usage de cette possibilité et ne peut saisir directement le Tribunal fédéral d'un recours contre la décision qui l'invite à s'acquitter d'une telle avance. Le recours est donc irrecevable au regard de l'art. 80 al. 1 LTF.