Citation: 8C_743/2016 E. 4.2

4.2. La recourante se plaint d'une violation de l'art. 4 LPGA. A son avis, la juridiction cantonale aurait dû admettre l'existence d'un lien de causalité, au motif que sa vraisemblance l'emporte, notamment à la lumière des avis des docteurs C.________ et I.________ et du professeur J.________. Pour elle, il est incontestable que son état de santé aurait été différent si l'événement accidentel du 24 février 2012 n'avait pas eu lieu. Par ailleurs, la recourante se prévaut d'une violation de l'art. 36 al. 1 LAA. A cet égard, quand bien même elle aurait présenté un état maladif antérieur, elle estime que les premiers juges auraient dû condamner l'assureur-accidents à prendre en charge le traitement de l'état maladif préexistant, aussi longtemps que le statu quo sine n'était pas rétabli. En outre, la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir violé son droit à la protection de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Relevant que l'autorité précédente s'est basée notamment sur les rapports établis juste après l'accident par les docteurs K.________, G.________ et D.________, elle soutient que dans le cadre de l'analyse apportée au lien de causalité adéquate, les juges cantonaux n'ont pas suffisamment et correctement pris en compte l'avis du docteur J.________ lequel avait affirmé que ses douleurs étaient des conséquences directes de l'accident, ni celui de la doctoresse C.________ pour qui l'incident avait activé une arthrose cervicale sous-jacente. A ses yeux, des investigations médicales complémentaires et judiciaires auraient eu le mérite de clarifier objectivement la situation.