Citation: 6B_1147/2021 E. 3

En l'espèce, l'écriture du 1er octobre 2021 s'ouvre sur un " bref rappel des faits ". Les recourants y reprennent, pour partie tout au moins, ce que le jugement sur appel restitue sous le titre " Argument des prévenus ". Ces développements ne sont pas entièrement intelligibles. En tous les cas, on peine à saisir quels éléments précis de la décision entreprise sont visés par quelles critiques soit à appréhender la pertinence de ces moyens. Ainsi, par exemple, lorsque les recourants concluent ne pas pouvoir être condamnés " sur la base de l'engagement pris le 1er septembre 2017 " alors que la cour cantonale ne fait nulle part mention d'un tel engagement et de son contenu, moins encore d'éventuelles conséquences de sa violation. Plus généralement, si les recourants concluent que les faits auraient été établis " de manière inexacte " (ce qui ne suffit pas encore à démontrer que cette inexactitude serait manifeste), ils n'exposent pas précisément en quoi la cour cantonale aurait à tort admis ou nié l'arbitraire dans l'appréciation des preuves faite par l'autorité de première instance. Leurs moyens s'épuisent, en définitive, en un exposé purement appellatoire, irrecevable dans le recours en matière pénale.