Citation: 4A_600/2017 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a examiné si la cause pouvait être jugée selon la procédure sommaire pour les cas clairs prévue à l'art. 257 CPC et a conclu que tel n'était pas le cas. Elle a constaté que le «mandat» du 7 mars 2014 conférait certes un droit de regard «sur toutes les phases de la réalisation du projet mené par M. C.________», mais qu'il n'en précisait pas les modalités ni l'étendue. Il était nécessaire de recourir à un processus d'interprétation de la volonté des parties. Contrairement à ce que soutenaient les premiers juges - qui avaient qualifié le contrat de société simple et fondé le droit de regard sur l'art. 541 CO -, une autre qualification était possible. Partant, il convenait de déterminer concrètement si ce droit de regard pouvait être exercé, et le cas échéant d'en établir les limites. Ces questions relevaient de la procédure ordinaire; la requête en reddition de compte selon la procédure sommaire devait donc être sanctionnée par une non-entrée en matière.