Citation: 1C_239/2017 E. B

Par lettre du 15 février 2016, A.________ a requis du Commandant de la Police cantonale vaudoise la confirmation de la destruction des pièces ordonnée par le Tribunal cantonal (requête n° 1) et sollicité la destruction des pièces n os 3.6 et 4.2 aux motifs que ces données étaient déjà archivées "en divers lieux de votre service" et que leur enregistrement superfétatoire dans le JEP accessible à tous les fonctionnaires de police du canton de Vaud ne respectait pas le principe de la proportionnalité (requête n° 2). Par courriel du 17 février 2017, il a demandé la destruction de l'extrait du JEP se rapportant à l'événement n° 10-0005323 du 12 janvier 2010 (requête n° 3).