Citation: 6B_528/2021 E. 1.4.3

1.4.3. Dans ses écritures, le recourant ne revient d'aucune manière sur l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale à propos de l'absence de note de frais susceptible de justifier les 2'245 fr. 14 (art. 106 al. 2 LTF). Il ne tente pas non plus de soutenir que cette approche aurait procédé d'une reformatio in pejus prohibée. Il suffit de rappeler, à cet égard, qu'à supposer que cette interdiction puisse déployer des effets dans le cadre d'un recours au sens des art. 393 ss CPP portant sur l'indemnisation du prévenu acquitté, ce qui est douteux (v. sur ce point: RICHARD CALAME, in Commentaire romand, Code de procédure pénale, 2e éd. 2019, no 6 ad art. 391 CPP; ZIEGLER/KELLER, in Basler Kommentar, Strafprozessordnung, 2e éd. 2014, no 5 ad art. 391 CPP), la question ne devrait, de toute manière, être examinée qu'à la seule aune du dispositif (ATF 143 IV 469 consid. 4.1 p. 472; 142 IV 129 consid. 4.5 p. 136; 141 IV 132 consid. 2.7.3 p. 140). Or, celui-ci n'a, en l'espèce, pas été modifié en défaveur du recourant par la cour cantonale. Le Tribunal fédéral est, dès lors, lié par les faits établis par la cour cantonale, ce qui exclut l'indemnisation de ce poste et conduit, en conséquence, au rejet du grief dans cette mesure.