Citation: 4A_549/2022 E. 5

À supposer que la convention de vente ne prévoie pas de clause mettant le renouvellement de l'autorisation d'exploitation à la charge de la venderesse, la recourante soutient qu'elle était alors dans l'erreur au moment de la signature de celle-ci. Elle invoque une violation des art. 23 et 24 CO par la cour cantonale, qui aurait écarté à tort l'existence d'une erreur essentielle. Selon la recourante, son erreur consistait à croire qu'il revenait à la venderesse de renouveler son autorisation d'exploitation du restaurant pour qu'elle-même puisse l'exploiter jusqu'à la délivrance du permis de construire l'autorisant à transformer les locaux et à aménager un nouveau restaurant.