Citation: 6B_1250/2021 E. 1.3

1.3. Le recourant soutient que les considérations de la cour cantonale seraient arbitraires. La cour cantonale aurait refusé l'audition de C.________ tout en indiquant qu'elle mettait en doute l'existence d'un emploi pour le recourant auprès de l'entreprise de celui-ci. Son audition permettrait de démontrer que le recourant avait des amis en Suisse d'une part et qu'il existait effectivement pour lui un emploi à durée indéterminée auprès de l'entreprise de C.________ d'autre part. Il indique qu'on ne saurait retenir qu'une attestation écrite aurait la même valeur qu'un témoignage dont les déclarations seraient soumises à la menace des règles de l'art. 307 CP. La cour cantonale n'a pas mis en doute l'existence de la possibilité d'un emploi. Elle a relevé que C.________ avait signé une promesse de stage en faveur du recourant, laquelle figurait au dossier, et qu'il ressortait des déclarations de l'épouse du recourant en première instance qu'il souhaitait l'engager au terme dudit stage. Le recourant ne démontre pas que l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait arbitraire. Il n'explique en particulier pas en quoi l'audition de C.________ serait susceptible d'apporter des éléments déterminants supplémentaires par rapport à son attestation écrite et aux précisions données par son épouse en lien avec celle-ci. Le recourant déduit de l'utilisation de guillemets par la cour cantonale que celle-ci douterait de l'avenir professionnel du recourant. Outre que le recourant ne formule de la sorte aucun grief recevable, il perd de vue que la cour cantonale s'est contentée de citer, entre guillemets, les termes de la déclaration d'appel du recourant. Partant, le rejet de la réquisition de preuve du recourant ne prête pas le flanc à la critique. Le grief du recourant est rejeté, dans la mesure où il est recevable.