Citation: 6B_219/2020 E. 5.3

5.3. En tant que le recourant se contente d'affirmer qu'il n'a pas commis d'infraction à caractère sexuel avant ou après les faits reprochés, ce qui constituerait une "preuve par les faits que le pronostic ne peut qu'être favorable", il ne développe aucune critique contre la motivation cantonale pertinente relative au pronostic (art. 42 al. 2 LTF). Son grief est irrecevable. Il en va de même de ses affirmations qui s'écartent de manière inadmissible des faits retenus par la cour cantonale, concernant sa situation personnelle actuelle et ses relations avec sa nouvelle famille (cf. art. 105 al. 1 LTF). En tout état, en posant un pronostic mitigé fondé sur les circonstances des infractions, les antécédents, la situation personnelle du recourant et son état d'esprit au moment du jugement, la cour cantonale n'a pas abusé ni excédé de son large pouvoir d'appréciation en la matière.