Citation: 7B_957/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant ne remet pas en cause l'existence de soupçons suffisants (cf. consid. 6.1 [éléments avancés par l'AFC] et 6.2 [appréciation de l'autorité précédente] p. 9 ss de la décision entreprise). Invoquant une violation de son droit d'être entendu, il reproche en revanche à l'autorité précédente d'avoir fondé son raisonnement sur les montants avancés par l'AFC à titre de revenu sans examiner et discuter ses propres calculs; or ceux-ci démontreraient les gains et les pertes effectivement réalisés. Selon le recourant, cela établirait le caractère erroné de l'assiette fiscale et de la créance fiscale envisagées par l'AFC, respectivement la disproportion du montant séquestré afin de garantir une telle prétention.