Citation: 5A_483/2013 E. 1

que, sur le fond, la juge cantonale a considéré que c'était à bon droit que le montant des primes d'assurance-maladie n'avait pas été pris en compte dans le calcul du minimum vital du recourant, celui-ci n'ayant fourni aucun justificatif de paiement et l'extrait bancaire produit ne permettant pas d'établir que les montants versés correspondaient à des primes d'assurance-maladie, ce d'autant moins que les sommes versées étaient différentes du montant indiqué dans la requête d'assistance juridique; que, au demeurant, la Vice-Présidente a relevé que, même en tenant compte de la prime d'assurance-maladie alléguée dans les charges du recourant, son solde disponible dépasse largement le minimum vital; que, par acte du 28 avril 2013, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt, requérant également l'assistance judiciaire pour cette instance; que, dans ses écritures, le recourant ne s'en prend nullement aux considérants de l'arrêt cantonal mais se borne à contester le bien-fondé de la créance poursuivie et à dénoncer le comportement de la poursuivante; qu'une telle argumentation est manifestement insuffisante au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4); que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que, vu l'issue du recours, la requête d'assistance judiciaire déposée par le recourant doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF), les frais judiciaires étant ainsi mis à sa charge (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce: