Citation: 1B_265/2014 E. 2

Le recourant requiert encore devant le Tribunal de céans la mise en oeuvre de deux mesures d'instruction, afin de démontrer les irrégularités de procédure qu'il aurait subies. En ce qui concerne tout d'abord celle tendant à l'obtention d'une preuve de la communication à l'ambassade de Suède et des tentatives de joindre l'ancien mandataire du recourant les 13 et 14 août 2014 (ch. IV), elle doit être être écartée, faute de motivation remplissant les exigences en la matière posée à l'art. 42 al. 2 LTF. Au demeurant, il ne ressort pas desdits procès-verbaux que le recourant se serait opposé à la présence de l'avocat remplaçant. Une telle conclusion s'impose également s'agissant de celle prise dans les observations complémentaires (ch. IVbis), dans la mesure où elle ne serait pas déjà irrecevable en raison de son dépôt tardif. En effet, le "problème d'assurance" a été évoqué par le recourant lui-même lors de son audition du 27 septembre 2012 (cf. la pce A-115 du dossier cantonal), soit bien antérieurement à la perquisition effectuée en juin 2013.