Citation: 6B_7/2020 E. 1.3

1.3. La recourante commence par reprocher à la cour cantonale d'avoir tenu compte, dans son appréciation des preuves, des déclarations de F.________ - par lesquelles ce dernier a contesté être l'auteur d'une attestation produite par l'intéressée -, ainsi que des contradictions dans ses propres déclarations en lien avec le produit de la prétendue vente immobilière. Or, de tels éléments, même s'ils ne renseignent pas directement sur l'authenticité des documents litigieux, permettent d'apprécier la crédibilité et les dispositions de la recourante, de sorte que l'autorité précédente pouvait, sans arbitraire, en faire mention. La recourante fonde ensuite son argumentation sur la remarque de l'autorité précédente selon laquelle, à supposer même que l'intéressée eût acquis une maison à C.________ par le passé, les documents litigieux devraient tout de même être qualifiés de faux. Or, il s'agissait en l'occurrence d'une argumentation subsidiaire, la cour cantonale ayant, dans le jugement attaqué, retenu que la recourante n'avait jamais acquis aucun immeuble à C.________. Une telle constatation n'était pas insoutenable au vu des résultats de la commission rogatoire décernée au Maroc. Contrairement à ce qu'affirme la recourante, le fait qu'un contrat eût - par le passé - pu être signé avec G.________ et que ce dernier eût confirmé l'existence d'une telle opération ne signifiait pas nécessairement que la vente fût effectivement intervenue, puisque l'intéressée n'a en définitive jamais été inscrite dans les registres officiels comme propriétaire d'un immeuble à C.________. Dans la mesure où la recourante ne démontre aucunement qu'il aurait été insoutenable de tenir ce fait pour établi, point n'est besoin d'examiner si l'argumentation subsidiaire de l'autorité précédente aurait ou non consacré une appréciation arbitraire des preuves. Dès lors que la recourante n'a jamais été propriétaire d'un bien foncier à C.________, l'autorité précédente pouvait, sans arbitraire, retenir que l'intéressée n'avait pas davantage vendu un tel immeuble. Dans la mesure où la recourante reproche à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné, dans le jugement attaqué, l'existence d'une seconde commission rogatoire au Maroc - laquelle devait permettre d'obtenir des renseignements relatifs au régime des droits réels immobiliers marocain -, celle-ci ne met en évidence aucune constatation arbitraire des faits. Tout au plus l'intéressée aurait-elle pu se plaindre, à cet égard, d'une violation de son droit d'être entendue en lien avec l'échec de la commission rogatoire en question, ce qu'elle ne fait aucunement au moyen d'un grief répondant aux exigences de motivation découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En définitive, la recourante ne démontre nullement que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que les pièces 23/2 et 23/3 du dossier cantonal ne reflétaient pas la réalité, puisqu'elles présentaient l'intéressée comme la partie venderesse concernant un immeuble de C.________ dont elle n'était pas - et n'avait jamais été - propriétaire. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.