Citation: 1B_648/2022 E. 2

Le recourant conteste l'existence de soupçons suffisants de la commission d'infractions (cf. art. 221 al. 1 CPP). A cet égard, il reproche aux autorités précédentes de s'être fondées sur un rapport de police qui ferait référence à des preuves ne figurant pas au dossier et dont il n'aurait pas eu connaissance. Il fait également valoir que la Chambre pénale de recours aurait, à tort, refusé de trancher la question du "caractère exploitable ou non" de ces preuves. A l'appui de son grief, le recourant se prévaut d'une violation des art. 5 et 6 CEDH, respectivement de la protection contre l'arbitraire.