Citation: 5A_513/2023 E. 4.3.2

4.3.2. La critique du recourant repose uniquement sur les éléments qu'il avait lui-même allégués en première instance, ce qui n'est pas apte à démontrer un quelconque arbitraire dans l'établissement des faits. Cela étant, le recourant se méprend sur la teneur de l'arrêt entrepris. En effet, il n'apparaît pas que la Cour de justice aurait retenu qu'il travaillait exclusivement pour F.________ SAS tous les vendredis, mais qu'il travaillait " environ un jour par semaine pour une société, en particulier pour F.________ SAS ". Il n'apparaît pas non plus que ce constat reposerait sur les seules allégations de l'épouse puisqu'il ressort notamment de l'état de fait de l'arrêt entrepris (consid. D.b.a), auquel la motivation renvoie, que le mari avait déclaré exercer son activité d'octobre 2020 à novembre 2021 également dans le cadre de F.________ SAS " quelques jours par année " et qu'à teneur de deux courriels de l'épouse adressés au comptable de F.________ SAS, il avait réalisé un chiffre d'affaires moyen de 4'832 euros par mois d'octobre à décembre 2020 et de janvier à novembre 2021, soit 1'300 fr. par jour. Par ailleurs, la Cour de justice a indiqué que le Tribunal avait constaté que le mari avait exercé " occasionnellement " pour la société G.________ et que cette activité avait été facturée, les 19 et 24 juillet 2019, 5'000 fr. TTC par jour. Il suit de là qu'insuffisamment motivée, la critique est irrecevable.