Citation: 1C_107/2016 E. 7.3

7.3. Le recourant perd une nouvelle fois de vue que la décision de la municipalité doit être comprise comme une injonction à déposer un dossier de régularisation, tenant notamment compte des exigences posées par la norme AEAI, et non comme un ordre de remise en état; dans ce cadre, s'appuyant sur un rapport d'expert ECA, la municipalité a pointé les éléments à risque, laissant en revanche le recourant libre de choisir ses partenaires contractuels et les solutions techniques adéquates. Il est dès lors sans pertinence d'affirmer que ces éléments ne tiendraient pas compte des spécificités de l'immeuble. Pour le surplus, tout comme devant le Tribunal cantonal, le recourant ne prend pas la peine de remettre en cause ces différentes mesures, respectivement les points critiques mis en évidence par l'ECA; il se contente tout au plus d'"illustrer les difficultés qui s'offrent [à lui]" en affirmant péremptoirement que le principe de proportionnalité serait manifestement violé par la mise en conformité des voies d'évacuation et des systèmes porteurs; il affirme également que la décision attaquée mettrait en péril sa situation financière, mais ne fournit là non plus aucune motivation à l'appui de ses propos. Le recourant ne prétend enfin pas que les mesures à examiner définies par l'expert ECA contreviendraient aux normes techniques de l'AEAI, ce qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'examiner d'office (art. 106 al. 2 LTF; cf. arrêt 1C_340/2015 du 16 mars 2016 consid. 7.1 et les références).