Citation: 9C_688/2024 E. 6.1

6.1. Le tribunal cantonal a réfuté l'argumentation du recourant selon laquelle la nécessité de surveiller et de pallier les carences de l'office intimé n'avait pu être démontrée que par les interventions de son avocat qui, le 14 août 2023, avaient permis de substituer une expertise pluridisciplinaire à une expertise bidisciplinaire inadéquate en l'espèce et, les 16 août et 2 septembre 2023, de compléter le questionnaire lacunaire que l'office intimé avait transmis aux experts. Il a retenu que le choix de l'office intimé de finalement réaliser une expertise pluridisciplinaire plutôt qu'une expertise bidisciplinaire ne démontrait pas la nécessité d'une surveillance des démarches de cet office par un avocat dès lors que la mise en oeuvre d'une expertise n'était qu'une faculté laissée à l'administration. Il a en outre relevé que tous les faits dont se prévalait l'assuré à cet égard étaient de toute façon postérieurs à l'arrêt du 23 mars 2023, de sorte qu'ils ne pouvaient donner lieu à la révision de cet arrêt.