Citation: 4A_268/2020 E. A

A.a. A.________ souhaitait acquérir un véhicule automobile de collection. Il en a fait part à B.________, professionnel du courtage de ces véhicules qui disposait d'un show-room à xxx (GE). A.b. Par courrier électronique du 28 septembre 2016, le courtier professionnel a informé le prénommé que le propriétaire d'un véhicule de marque... (modèle...) aux Etats-Unis était disposé à recevoir une offre d'achat. Une description du véhicule et deux photographies étaient jointes à ce courriel. Le 6 octobre 2016, le courtier lui a envoyé un nouvel e-mail faisant référence à leur discussion de la semaine précédente relative au marché des véhicules de cette marque et de ce modèle. Il donnait son avis sur le prix du véhicule précédemment proposé, qu'il situait dans la fourchette haute du marché, " d'autant qu'il [leur] fa[llai]t compter les frais de transport, de taxes douanes (sic) et de commission de courtage " (ces derniers termes étant écrits en caractères gras). Il disait rester à disposition pour en parler et communiquait son numéro de téléphone portable. A.c. Peu avant, soit le 1er octobre 2016, il avait en outre contacté un certain C.________, inconnu de lui, mais qui avait proposé à la vente un véhicule de la marque désirée sur le site Internet " www "; le premier s'était présenté au second comme le mandant de A.________. Le 16 octobre suivant, le courtier a indiqué à ce dernier qu'il était disponible pour lui montrer " les images de... modèle... de yyy " le jour même et lui a transmis le nom du vendeur. Le 24 octobre suivant, il s'est rendu à yyy (F) pour examiner le véhicule en question. Il devait être accompagné par A.________, finalement absent du fait d'un empêchement. Il lui a dressé une description favorable de ce véhicule. A.d. Quelques jours plus tard, A.________ a contacté C.________. Ils se sont rencontrés dans la résidence secondaire de celui-ci près de zzz (F) pour discuter de l'achat du véhicule. Le 5 novembre 2016, A.________ s'est rendu à yyy pour examiner et essayer ce véhicule. Le même jour, un contrat de vente rédigé par A.________ a été signé entre celui-ci et le vendeur pour le prix de 525'000 euros. L'acheteur a versé un acompte de 6'000 euros en espèces immédiatement. Le solde a été acquitté le 29 novembre suivant et le véhicule lui a été livré tout de suite après. A.e. A.________ et le vendeur du véhicule ont laissé au courtier professionnel le soin de s'occuper du transfert, de la garde du véhicule jusqu'au paiement par l'acheteur de l'intégralité du prix et de la remise de ce véhicule à l'acheteur. A.f. Le 15 novembre 2016, le courtier a fait parvenir à A.________ et C.________ une convention de vente du véhicule pour 525'000 euros, dont à déduire 6'000 euros d'acompte. Le coût du transport du véhicule, fixé à 1'000 euros, était à la charge de l'acheteur. Cette convention a été signée par les parties. Elle est muette s'agissant d'une commission de courtage. A.g. Le 25 novembre 2016, B.________ a adressé à A.________ une facture relative à sa commission de courtage laquelle, calculée au taux de 6 %, représentait 31'500 euros, plus une participation aux frais de transport de 1'000 euros. A.________ a réglé le montant de 1'000 euros. Un rappel adressé le 19 décembre 2016 est demeuré sans suite. Le 12 janvier 2017, le courtier a vainement sommé A.________ de s'acquitter de la commission dans un délai de 5 jours. Il lui a alors fait notifier le 29 avril 2017 un commandement de payer de 33'566 fr. 70 qui a été frappé d'opposition totale.