Citation: 6B_99/2025 E. 5

À titre liminaire, il s'impose d'attirer l'attention de la cour cantonale sur le fait que, dans une procédure d'appel pénal, la présomption d'innocence ne saurait se confondre avec l'interdiction générale de l'arbitraire, comme le suggèrent de manière éminemment maladroite le considérant 10.2 p. 10 et la rédaction pour le moins inadéquate de la conclusion du consid. 10.3 p. 14 du jugement sur appel. Au risque de laisser supposer que l'autorité d'appel restreindrait indûment le plein pouvoir d'examen dont le législateur l'a investie (art. 398 al. 2 CPP), de telles considérations (reprises telles quelles d'arrêts rendus en application de la LTF par le Tribunal fédéral dont le pouvoir d'examen sur les faits n'est pas comparable), n'ont pas leur place dans un jugement pénal de dernière instance cantonale. Le recourant ne développe, à ce propos, aucun grief de déni de justice ou de violation de son droit d'être entendu (art. 106 al. 2 LTF). Il n'y a donc pas lieu d'examiner la cause sous cet angle. On soulignera néanmoins que la cour cantonale a rappelé le principe de libre appréciation des preuves (consid. 10. 2 p. 11), qu'elle a expressément indiqué répéter l'exercice d'appréciation opéré par le premier juge et que d'un point de vue matériel l'examen minutieux des griefs soulevés par le recourant et la discussion opérée tout au long du consid. 10.3 du jugement sur appel, excèdent manifestement un contrôle sous le seul angle de l'arbitraire.