Citation: 8C_640/2020 E. 1.3

1.3. Le jugement attaqué repose sur le droit public cantonal, en l'occurrence la loi du 2 décembre 2003 sur l'action sociale vaudoise (LASV; RS/VD 850.051). Le Tribunal fédéral ne peut revoir les questions de droit cantonal que sous l'angle restreint de l'arbitraire (sur cette notion: ATF 143 I 321 consid. 6.1 p. 324), dans le cadre d'un moyen tiré de la violation d'un droit constitutionnel (cf. art. 95 et 96 LTF a contrario), expressément soulevé et développé conformément aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF. Celles-ci imposent à la partie recourante d'expliquer de manière claire et précise en quoi le droit constitutionnel aurait été violé (ATF 140 III 385 consid. 2.3 p. 387; 138 V 67 consid. 2.2 p. 69). En l'espèce, le recourant se contente, dans son écriture du 15 octobre 2020, de mentionner et de détailler des pièces qui n'auraient pas été prises en compte par la cour cantonale, ainsi que de citer et de critiquer certains extraits du jugement entrepris. Il n'invoque toutefois aucune disposition légale qui aurait été violée par les juges cantonaux ni n'expose en quoi ceux-ci auraient appliqué le droit de manière arbitraire. Partant, l'écriture du 15 octobre 2020 ne répond pas aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et s'avère également irrecevable.