Citation: 6B_449/2016 E. 3

La cour cantonale a, ensuite, jugé que le recourant n'avait pas démontré que, moyennent exonération des frais, il serait libéré de toute dette, ce qui conditionnerait l'application de l'art. 425 CPP. Elle a ajouté, par ailleurs, que le recourant avait choisi d'entreprendre une demande de révision, procédure qui ne lui avait pas été imposée et qu'il lui incombait dès lors d'en supporter le risque, soit les frais dans l'hypothèse d'un rejet de sa demande. Elle en a conclu qu'une telle demande, dans le cadre d'une procédure de révision, n'entrait pas dans les prévisions de l'art. 425 CPP, dont le but était d'éviter que des frais disproportionnés puissent apparaître comme une punition supplémentaire rendant la resocialisation du condamné trop difficile ou pénalisant son entourage. En se bornant à alléguer une situation financière difficile et à affirmer que le citoyen sans ressource aurait droit à " l'assistance judiciaire ", le recourant ne critique précisément ni l'une ni l'autre des deux motivations alternatives indépendantes adoptées par la cour cantonale, ce qui conduit à l'irrecevabilité du recours (ATF 138 I 97 consid. 4.1.4 p. 100; 136 III 534 consid. 2 p. 535; 133 IV 119 consid. 6.3 p. 120 s.).