Citation: 1P.735/2006 27.12.2006 E. 3

Le recourant soutient enfin que le Tribunal d'accusation aurait, de manière arbitraire, méconnu qu'une pièce, "l'audition de X.________", avait été soustraite à la connaissance du Tribunal correctionnel lors des audiences des 27 et 28 juillet 2006. Il évoque une "censure" de la part du "juge d'instruction". Dans l'arrêt attaqué, la Cour cantonale considère qu'il n'y a de toute manière, sur cette base, aucun motif de douter de l'impartialité de l'ensemble des magistrats instructeurs de l'arrondissement, la demande de récusation visant tous les juges de l'Office d'instruction pénale du ressort. Or le recourant, à l'appui de son grief d'arbitraire, n'expose pas de manière claire et précise en quoi ce raisonnement serait insoutenable. Dans cette mesure également, le recours de droit public est irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ.