Citation: 9C_261/2010 31.01.2011 E. 3

3.1 Contrairement à ce que tente de faire accroire A.________, il ressort expressément du jugement de divorce (consid. 7 p. 15 à 18) et de la détermination de l'intimée en première instance qu'aucun accord relatif au partage des avoirs de prévoyance n'est intervenu. Il n'est dès lors pas nécessaire d'examiner si le partage en question pourrait avoir lieu à une autre date que celle de l'entrée en force du jugement de divorce en dérogation aux principes auxquels ledit jugement fait référence. Il ressort aussi du dossier de la juridiction cantonale que la Fondation institution supplétive LPP a explicitement attesté détenir en faveur du recourant un avoir de prévoyance de 1'269 fr. 48 (intérêts compris) au 4 septembre 2009. Il faut partant le prendre en considération même si A.________ prétend ne pas en avoir eu connaissance dès lors que celui-ci n'invoque pas une violation de son droit d'être entendu (cf. art. 106 al. 2 LTF), qu'il se déclare prêt à retirer ce grief pour la cas où ce fait serait avéré et que l'on peut mettre en doute la recevabilité d'un grief conditionnel - qui constitue plus une requête de renseignements qu'une véritable critique du jugement cantonal - au regard des exigences de motivation du recours (cf. art. 42 al. 2 et 97 al. 1 LTF). 3.2 Les critiques relatives à l'avoir de prévoyance accumulé auprès du Fonds de prévoyance X.________ sont en revanche fondées. Le recourant soutient que la juridiction cantonale a omis de déduire du montant à partager les intérêts - calculés au moment du divorce - dus sur la prestation de sortie existant au moment du mariage. Or, l'art. 22 al. 2 deuxième phrase LFLP prévoyant expressément ce cas de figure et le Fonds de prévoyance X.________ ayant clairement arrêté la prestation à partager à 108'775 fr. 90, eu égard aux intérêts mentionnés, il faut corriger le chiffre retenu en première instance. Celui-ci, auquel s'ajoutent les intérêts rémunératoires et éventuels intérêts moratoires prévus par le jugement cantonal, s'élève à 53'944 fr. 40 (somme des avoirs du mari [108'775 fr. 90 + 1'269 fr. 48] et de l'épouse [2'156 fr. 55] partagée par moitié [56'100 fr. 95] de laquelle on déduit le montant déjà en possession de l'épouse [2'156 fr. 55]).