Citation: 5A_168/2024 E. 3.2

3.2. Le recourant relève que le fait selon lequel C.________ a commencé l'école obligatoire le 21 août 2023 ressortait de son appel du 26 mai 2023, du courriel de la Dresse D.________ du 13 juillet 2023, du courrier de son conseil à la juridiction cantonale du 3 août 2023 et des procès-verbaux des auditions des parties lors de l'audience du 4 septembre 2023 devant cette même autorité. Selon lui, la cour cantonale aurait dû, au bénéfice de ces éléments, retenir le fait litigieux et constater que, depuis le 21 août 2023, les frais de crèche de l'enfant étaient caducs. L'intimée ne conteste quant à elle pas que l'enfant a commencé l'école obligatoire le 21 août 2023 et que les frais de crèche n'ont depuis lors plus à être supportés. Elle soutient toutefois que le recourant aurait connaissance du fait que ces frais auraient été remplacés par des coûts relatifs à l'Unité d'accueil pour écoliers (UAPE) de l'Association pour l'enfance et la jeunesse de U.________ (APEJ), auprès de laquelle l'enfant serait inscrite le lundi, mardi, jeudi et vendredi. L'intimée fait dès lors valoir que les charges de l'enfant n'auraient pas changé, hormis leur intitulé.