Citation: 2C_874/2018 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, la Cour de justice a été amenée à statuer sur divers éléments, déterminés par les conclusions des deux parties recourantes devant elle. Après avoir traité des griefs formels des contribuables recourants, elle a statué sur les conclusions de l'Administration fiscale et augmenté le montant de la reprise effectuée pour la période fiscale 2008, celui-ci passant de 202'465 fr. à 233'293 francs (consid. 5 de l'arrêt entrepris). Elle a ensuite examiné le recours des contribuables et, outre les questions de droit applicable (consid. 6 de l'arrêt entrepris) et de prescription (consid. 7 de l'arrêt entrepris), a exclu la déduction des frais d'entretien de leur immeuble pour les années en cause (aussi bien pour les cas de rappel d'impôt que de taxation), faute d'avoir été prouvés (consid. 8 de l'arrêt entrepris). L'autorité précédente a ensuite considéré que les contribuables remplissaient aussi bien les conditions objectives que subjectives de l'infraction de soustraction d'impôt pour les années 2004 à 2009 (consid. 10 de l'arrêt entrepris) et a exclu toute diminution de la quotité de l'amende pour ces périodes (consid. 11 de l'arrêt entrepris). La Cour de justice, qui a également confirmé les amendes pour tentative de soustraction d'impôt des années 2010 à 2012 (consid. 12 de l'arrêt entrepris), a finalement exclu la possibilité pour les contribuables de déduire les amendes de leur fortune imposable (consid. 13 ss de l'arrêt entrepris).