Citation: 5D_127/2022 E. C

Le 13 février 2021, B.________ SA a déposé une demande auprès de la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois (ci-après: la présidente). Elle a conclu à ce que la mise à ban de ses parcelles nos 35 et 36 soit validée (I), à ce que l'opposition à la mise à ban formée par A.________ soit levée, à ce qu'interdiction soit faite à celui-ci de stationner sur les parcelles précitées, à l'exception des places qui lui étaient attribuées selon le bail liant les parties et qui étaient marquées " Restaurant " (II), dite interdiction étant assortie de la menace de la peine d'amende prévue à l'art. 292 CP en cas d'insoumission (III), et à ce qu'ordre soit donné à A.________ de faire respecter cette interdiction par ses ayants droit (IV), dite injonction étant également assortie de la menace de la peine d'amende prévue à l'art. 292 CP (V). A.________ a conclu à l'irrecevabilité de la demande, subsidiairement à son rejet. Par jugement du 20 mars 2022, la présidente a fait interdiction à A.________ de stationner sur les parcelles nos 35 et 36 appartenant à B.________ SA, à l'exception des places de parc qui lui étaient attribuées selon le contrat de bail à loyer le liant à celle-ci et identifiables grâce au marquage au sol " Restaurant " (I), constaté que la mise à ban prononcée le 24 septembre 2020 par la juge de paix était opposable au défendeur (II), réglé la question des frais judiciaires et des dépens (III à V) et rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (VI). Le 27 juillet 2022, la Cour d'appel civile a rejeté l'appel formé par A.________ à l'encontre de cette décision et confirmé celle-ci.