Citation: 4A_242/2017 E. B

B.a. Par requête adressée à l'autorité de conciliation le 26 juin 2013, l'employé a ouvert action en contestation du congé et, après échec de la conciliation, a déposé sa demande devant le Tribunal des prud'hommes le 13 novembre 2013, concluant notamment à ce que l'employeuse soit condamnée à lui payer les sommes suivantes: 78'461 fr. 40 à titre d'indemnité pour licenciement abusif, 60'000 fr. à titre de gratifications pour les années 2011, 2012 et le premier trimestre de 2013, 9'353 fr. 80 à titre de différence entre le salaire brut qui aurait dû être perçu et les indemnités de chômage perçues pour les mois d'avril et mai 2013 et 4'676 fr. 90 pour chaque mois de chômage entre le mois de juin 2013 et le moment où il retrouverait un emploi. Dans le cadre de l'instruction, le Tribunal des prud'hommes a entendu dix témoins, parmi lesquels T.________ et V.________. Ces derniers ont notamment confirmé qu'il incombait au chargé de relations, soit à X.________, d'obtenir toutes les informations pertinentes et relevantes sur le fournisseur, l'existence du transporteur et la situation du client, dans le but d'aider la banque à prendre sa décision. Le Tribunal des prud'hommes a pour le reste rejeté la requête de l'employé tendant à l'apport de la procédure pénale initiée par l'employeuse pour escroquerie, dès lors que les conclusions d'autres juridictions ne le liaient pas et que la procédure pénale n'opposait pas les parties. Par jugement du 30 juin 2016, le Tribunal des prud'hommes du canton de Genève a déclaré la demande de l'employé irrecevable en tant qu'elle tendait à la constatation du caractère abusif de son licenciement et l'a rejetée sur le fond. B.b. Statuant le 3 avril 2017, la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté l'appel du demandeur et confirmé le jugement entrepris.