Citation: 1P.722/2006 07.11.2006 E. 3

Vu l'objet de la contestation, seule entre en considération la voie du recours de droit public pour violation de droits constitutionnels des citoyens (art. 84 al. 1 let. a OJ). Dans la procédure de recours de droit public, conformément à l'art. 90 al. 1 let. b OJ, l'acte de recours doit contenir un exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, n'examine pas d'office si la décision attaquée retient les faits pertinents et si elle est conforme aux normes du droit cantonal de procédure pénale; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels (cf. ATF 130 I 26 consid. 2.1 p. 31; 129 I 185 consid. 1.6 p. 189; 127 III 279 consid. 1c p. 282; 126 III 534 consid. 1b p. 536; 125 I 71 consid. 1c p. 76). En l'occurrence, la recourante n'invoque aucun droit constitutionnel des citoyens, au sens de l'art. 84 al. 1 let. a OJ. Elle évoque des problèmes qu'elle a rencontrés avec son ancien concubin, et affirme vouloir que la justice soit rendue. Il ne s'agit toutefois pas là d'une argumentation juridique répondant aux exigences légales pour le recours de droit public. Celui-ci doit donc être déclaré irrecevable en vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, selon la procédure simplifiée de l'art. 36a al. 1 OJ.