Citation: 5P.204/2004 11.08.2004 E. 4

4.1 S'agissant de l'hypothèque légale en faveur de C.________ SA sur la parcelle des époux Y.________, la Cour civile a également retenu que la date d'achèvement des travaux et donc le respect du délai de trois mois de l'art 839 CC n'avaient pas été établis. En effet, l'allégation selon laquelle les travaux s'étaient achevés au plus tôt le 12 décembre 1988 n'était pas prouvée par les pièces produites à l'appui de cette assertion (un décompte, une soumission et une lettre de C.________ SA à l'entrepreneur général), ni par témoins. 4.2 Devant la Chambre des recours, les recourants ont déclaré reprendre intégralement l'argumentation qu'ils avaient développée en relation avec l'immeuble des époux X.________, "[l]es éléments de fait et de droit étant identiques pour le cas de l'immeuble des époux Y.________". 4.3 De même, dans leur recours de droit public, les recourants se bornent à renvoyer à leurs griefs relatifs au cas des époux X.________. Or comme ces griefs ont été déclarés mal fondés (cf. consid. 3 supra), ils ne peut qu'en aller de même pour l'hypothèque légale en faveur de C.________ SA sur la parcelle des époux Y.________.