Citation: 1C_622/2023 E. 3

Les recourants se plaignent ensuite d'arbitraire dans l'application de l'art. 72b du règlement d'application de la LATC (RLATC, RS/VD 700.11.1). Ils estiment que le projet litigieux ne pouvait faire l'objet d'une simple enquête complémentaire (limitée aux éléments modifiés après l'annulation du premier permis de construire, alors que les premiers plans avaient été qualifiés par la cour cantonale de "difficilement compréhensibles"). Les modifications apportées au projet ne pouvaient être qualifiées de peu d'importance puisqu'elles avaient pour but de rendre le projet conforme au droit et que les modifications concernant l'accessibilité des places de stationnement ont été qualifiées de substantielles par la cour cantonale. Les nouveaux plans contenaient d'ailleurs eux aussi des erreurs.