Citation: 2C_449/2020 E. 5.1

5.1. En premier lieu, il convient de mentionner que c'est à juste titre que la recourante n'invoque pas l'art. 3 par. 1 et 2 annexe I ALCP (RS 0.142.112.681) pour prétendre au maintien de son autorisation de séjour, dans la mesure où, en cas de séparation des époux comme en l'espèce, il y a abus de droit à invoquer cette disposition (ATF 144 II 1 consid. 3.1 p. 4 et les références). C'est également à juste titre qu'elle ne se prévaut pas d'une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, puisque son union conjugale, au sens de la jurisprudence, n'a pas durée trois ans et que la seconde condition prévue par cette disposition, relative à l'intégration, est une condition cumulative (cf. ATF 140 II 345 consid. 4 p. 347 ss et les références).