Citation: 5A_166/2022 E. 9.2

9.2. Il est vrai que l'intimée a déclaré lors de l'audience de jugement du 11 février 2021 vivre actuellement chez sa s oe ur car son salaire ne lui permettait pas d'avoir un appartement à son nom. Elle n'indique toutefois pas la période précise durant laquelle elle a effectivement vécu chez cette dernière et, contrairement à ce que soutient le recourant, rien ne permet de déduire qu'elle y logeait gratuitement. Au demeurant, la Cour d'appel s'est bien fondée pour arrêter sa charge de loyer sur un contrat de bail signé par l'intimée et qui engageait cette dernière. Là encore, aucun élément ne permet de retenir que ce contrat aurait été résilié ni quand il l'aurait été et le recourant ne le soutient pas. Au demeurant, il convient de relever que le recourant n'a jamais contesté la charge de loyer prise en compte pour l'intimée, alors qu'elle avait été arrêtée au même montant par les premiers juges. Il suit de ce qui précède que le grief doit être écarté, pour autant que recevable.