Citation: 6P.152/2004 06.12.2004 E. 1

En l'espèce, le recourant ne démontre pas en quoi l'état de fait retenu par l'autorité cantonale procède d'une appréciation arbitraire des preuves. Il n'apporte aucun élément établissant qu'il ignorait que la situation de Y.________ posait problème et que le cabinet n'avait pas versé les cotisations sociales. Il est à cet égard sans importance de savoir qui s'occupait des questions liées aux employés. En tant qu'employeur, sachant que le statut de Y.________ était litigieux, le recourant aurait dû intervenir afin de mettre fin à cette situation. En conclusion, le grief d'arbitraire soulevé par le recourant ne satisfait pas aux exigences de clarté et de précision posées par l'art. 90 al. 1 let. b OJ et doit en conséquence être déclaré irrecevable.