Citation: 5A_320/2021 E. 5.2

5.2. La décision entreprise porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, en sorte que le recourant ne peut dénoncer que la violation de ses droits constitutionnels (ATF 134 II 192 consid. 1.5 et les références; arrêt 5A_284/2021 du 20 avril 2021 consid. 2), moyen qu'il est tenu de motiver conformément à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 135 III 232 consid. 1.2). Or, tel n'est manifestement pas le cas ici. Le recourant se prévaut de nombreuses normes constitutionnelles qui n'ont pas le moindre rapport avec l'objet de la décision attaquée (droit à l'assistance judiciaire, droit de consulter le dossier, etc.), de sorte que le recours s'avère d'emblée irrecevable à cet égard (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée). Pour le même motif, il y a lieu d'écarter les arguments relatifs à la " liquidation du régime matrimonial ", à l'estimation de la valeur vénale de l'immeuble et à la " restitution de délai ", pour autant qu'ils soient par ailleurs compréhensibles. Les critiques spécifiquement exprimées à l'encontre du refus de l'effet suspensif au recours cantonal ( i.e. " défaut de motivation et arbitraire "), en plus d'être appellatoires, sont téméraires. Le magistrat précédent a dûment exposé les motifs de sa décision: il a retenu que la requête ne comportait aucune motivation quant au préjudice difficilement réparable que lui causerait le refus de l'effet suspensif, mais contenait des motifs de " suspension de la procédure de mainlevée jusqu'à droit connu dans une autre procédure qui serait ouverte devant la Chambre patrimoniale cantonale ". Le recours est dès lors irrecevable sur ce point également (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4).