Citation: 4A_90/2014 E. 3.2.3

3.2.3. 3.2.3.1. Dans la présente espèce, la volonté commune des parties de soustraire aux tribunaux étatiques xxx les éventuels litiges auxquels pourrait donner naissance l'exécution du contrat régissant leurs rapports de travail ressort déjà clairement de la seule lecture de la convention d'arbitrage insérée à l'art. 8 dudit contrat. Aussi bien, le recourant ne la remet pas en cause. Il est constant, du reste, que, dans tous les cas de figure, le dernier mot devait revenir à la juridiction privée spécialisée que constitue le TAS. Le seul point controversé a trait à l'identité de la juridiction non étatique compétente pour connaître du différend en première instance. Pour l'arbitre du TAS, il s'agissait de la Commission de C.________; pour le recourant, de la Commission du Statut du Joueur de la FIFA. L'ambiguïté que recèle, à cet égard, la convention d'arbitrage ne constitue pas un défaut rédhibitoire propre à entraîner la nullité de celle-ci. C'est un vice réparable moyennant une interprétation guidée par le souci de donner à la clause pathologique une signification qui la rende efficace.