Citation: C 287/03 12.05.2004 E. 3.1

3.1. En l'espèce, la recourante exerçait durant la période en cause une activité à 50 % qu'elle cherchait à compléter jusqu'à concurrence d'un plein temps. Elle se trouvait donc partiellement sans emploi (art. 10 al. 2 let. b LACI) et subissait une perte de travail de plus de 20 %. Au regard du temps qu'elle était susceptible de consacrer à un emploi, la recourante était dès lors apte au placement (v. ATF 127 V 478 consid. 2 b/cc et les références). En outre, le fait que la recourante n'était pas disposée à quitter le poste à mi-temps qu'elle occupait durant la période litigieuse ne constituait pas en soi un motif suffisant pour nier son aptitude au placement. En effet, selon la jurisprudence, une personne partiellement au chômage ne saurait être déclarée inapte au placement seulement parce qu'elle n'est pas prête à abandonner une activité exercée à temps partiel au bénéfice d'une autre activité, hypothétique, plus étendue (arrêt non publiés X. du 2 avril 2003 [C 166/02] et H. du 14 octobre 2002 [C 190/02]).