Citation: 2C_588/2018 E. 4.1

4.1. Tout d'abord, il relève que la question de la bonne foi de l'Etat requérant dans l'application du principe de subsidiarité et de spécialité in casu se pose manifestement dans de nombreux cas analogues qui ont pour toile de fond les mêmes faits que la présente cause, puisque plusieurs procédures ont été introduites, fondées sur la même demande d'assistance administrative du 23 décembre 2013. Il se trouve que la problématique de la bonne foi, en lien avec la subsidiarité et la spécialité, a déjà été traitée par la jurisprudence concernant l'assistance administrative. Dans la cause 2C_893/2015 du 16 février 2017 publié in ATF 143 II 202, la Cour de céans a du reste examiné la question de la bonne foi des autorités françaises en lien avec une demande d'assistance administrative déposée, comme celle du recourant, le 23 décembre 2013 et concernant un contribuable figurant sur les mêmes listes. Or, le recourant n'explique pas en quoi sa cause soulèverait une question de principe distincte, non résolue par la jurisprudence et qui se poserait dans tous les cas analogues, justifiant un éclaircissement de la part du Tribunal fédéral.