Citation: 7B_607/2023 E. 1.3

1.3. Le recourant fait valoir en substance que le courrier en cause, et la prolongation des mesures de substitution qui s'est ensuivie, ont eu pour conséquence qu'il n'a pas été autorisé à travailler sur sa propre exploitation agricole pendant six mois supplémentaires. Il entend à cet égard solliciter de l'intimée des indemnités de 2'000 fr., pour tort moral, et de 35'097 fr. 85 correspondant aux paiements directs qu'il aurait perçus s'il avait été autorisé à travailler sur son exploitation durant l'année 2022. Cela étant, outre que le recourant ne se prononce nullement sur l'ampleur et la gravité de la souffrance morale effectivement subie et que, par ailleurs, il ne détaille que de manière imprécise la façon dont il a chiffré son dommage économique en rapport avec la réduction des paiements directs, il n'y a rien d'évident à considérer qu'il existe en l'occurrence un lien de causalité entre les faits qu'il reproche à l'intimée et les préjudices allégués. Aussi, on cherche en vain dans le mémoire de recours tout explication topique à ce sujet, alors que la cour cantonale a pour sa part retenu que la prolongation des mesures de substitution n'était pas fondée uniquement sur le complexe de faits dont il était question dans le courrier du 23 novembre 2021, mais sur un nombre conséquent d'éléments à charge du recourant (cf. décision attaquée, p. 8). Ainsi, à défaut pour le recourant d'avoir démontré à satisfaction de droit l'existence de prétentions civiles en lien avec les faits dénoncés dans sa plainte, son recours est irrecevable sous l'angle de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.