Citation: 4C.167/2005 08.08.2005 E. 4

Le demandeur reproche à la cour cantonale, dans un deuxième grief, une inadvertance manifeste au sens de l'art. 63 al. 2 OJ. Les juges cantonaux auraient omis de tenir compte des motifs du comportement incriminé. La colère du demandeur trouverait son origine dans le refus de lui octroyer une entrevue avec un représentant des ressources humaines, alors que ce droit découlerait du règlement et des directives. Le demandeur critique derechef l'appréciation des preuves. La jurisprudence n'admet l'existence d'une inadvertance manifeste, susceptible d'être rectifiée d'office par le Tribunal fédéral en application de l'art. 63 al. 2 OJ, que lorsque l'autorité cantonale a omis de prendre en considération une pièce déterminée, versée au dossier, ou l'a mal lue, s'écartant par mégarde de sa teneur exacte, en particulier de son vrai sens littéral (ATF 115 II 399 consid. 2a; 109 II 159 consid. 2b). Le demandeur ne démontre pas que tel serait le cas, et rien ne permet de l'admettre. Le grief de l'inadvertance manifeste n'étant pas admissible, il n'y a pas lieu de rectifier les constatations de fait de la cour cantonale, sur la base desquels il sied bien plus d'examiner la question de l'existence d'un licenciement abusif.