Citation: 5A_504/2023 E. 1

Dans l'arrêt précité du 30 décembre 2020, l'autorité cantonale a aussi contrôlé si le jugement rendu le 26 août 2019 en Estonie constituait une décision exécutoire et admis la "vraisemblance" de ce caractère exécutoire. Sur ce point, dans son recours dirigé contre cet arrêt, A.________ s'est plaint à plusieurs égards d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application de l'art. 34 CL. Dans son arrêt du 9 septembre 2021, le Tribunal fédéral a alors jugé que le recourant aurait dû introduire un recours, au sens de l'art. 327a CPC, pour se plaindre du caractère non exécutoire de la décision estonienne et que, en conséquence, ses griefs en relation avec cette question étaient irrecevables. A.b. Le 25 septembre 2020, à la réquisition de B.________, l'Office des poursuites du district de Morges (ci-après: office) a notifié à A.________, C.________, dans la poursuite ordinaire n° xxx, un commandement de payer les sommes de 174'599 fr. 80 sans intérêt (1), 51'473 fr. sans intérêt (2), 514'730 fr. 50 sans intérêt, (3) 5'672 fr. 65 avec intérêt à 5% l'an dès le 5 novembre 2019 (4), 1'800 fr. sans intérêt (5) et 766 fr. 60 sans intérêt (6), indiquant comme titre de la créance ou cause de l'obligation: " Validation du séquestre n° yyy du 02.04. 2020. Jugement exécutoire du 26 août 2019 rendu par le Tribunal régional de Harju Maakohus, Tallin, Estonie - séquestre n° yyy [...]." Le poursuivi a formé opposition totale.