Citation: 4P.142/2004 13.09.2004 E. 3

La recourante reproche par ailleurs aux premiers juges d'avoir arbitrairement écarté l'existence d'un abus de droit. Compte tenu des circonstances, l'intimé aurait agi abusivement en produisant un certificat médical. La question de savoir si une partie commet un abus de droit relève de l'application du droit fédéral au sens de l'art. 43 al. 1 OJ (cf. au sujet de l'abus de droit ATF 129 III 493 consid. 5.1 p. 497 et les références). Elle peut être soumise à la Cour de céans dans le cadre d'un recours en réforme. En raison de la règle de la subsidiarité du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ), elle ne peut cependant être examinée dans cette voie de recours; le grief est donc irrecevable. Au demeurant, dans la mesure où la recourante explique, à l'appui de son grief, ne pas contester le contenu du certificat médical, tout en affirmant que l'incapacité de travail aurait été inexistante, son argumentation souffre d'une certaine contradiction, ce qui la rend irrecevable.