Citation: I 155/05 30.08.2005 E. 4

En l'espèce, B.________ présentait, au moment de l'octroi de sa rente d'invalidité, des cervico-dorso-lombalgies sur troubles statiques et dégénératifs ainsi que des troubles psychiques. L'ensemble de ces affections entraînait une incapacité totale de travail de l'assuré dans son activité de tailleur de pierres ainsi que dans toute autre activité légère. Selon les premiers juges, il s'est produit une modification notable de ces circonstances en ce sens que l'intéressé aurait recouvré une capacité de travail de 80 pour cent dans une activité légère et adaptée. Ceux-ci se fondent sur les constatations du service médical des assurances portugaises, selon lequel les atteintes à la santé physique de l'assuré ne l'empêchent plus d'exercer une profession légère, adaptée à ses limitations fonctionnelles (cf. formule E 213 du 9 juin 2003). Cet avis a été émis après un examen détaillé. Convaincant, les premiers juges pouvaient à bon droit le suivre. Sur le plan psychique, les premiers juges retiennent une amélioration de l'état de santé de l'assuré. Ils se fondent sur le rapport du docteur M.________, de juillet 2003, lequel relève que l'assuré ne présente plus de psycho-pathologie entrant dans une classification diagnostique. B.________ conteste ce point de vue, faisant valoir que le rapport du docteur M.________ de juillet 2003 n'a pas pleine valeur probante. Selon lui, ce rapport serait quasi-superposable au rapport établi par le même médecin en 1997, mis à part le fait qu'il arriverait à des conclusions aujourd'hui diamétralement opposées.