Citation: 5A_26/2014 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, la juridiction précédente a satisfait aux exigences jurisprudentielles précitées quant à la notification de l'appel et à l'invitation de la partie intimée à se déterminer. Pour le surplus, s'agissant d'un délai de réponse légal, la cour cantonale devait constater d'office le caractère tardif du mémoire. Toutefois, quant aux conséquences de la tardiveté de la réponse sur la cause, le recourant se limite à renvoyer en bloc à son mémoire d'appel, sans qu'il ne précise plus avant quels faits seraient concernés - pas même en s'y référant dans le reste de son mémoire de recours - et devraient par conséquent, selon lui, être considérés comme établis. S'agissant en définitive d'une critique portant sur l'établissement des faits, le grief du recourant est irrecevable, dès lors qu'il n'est pas suffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.2). Au demeurant, la tardiveté de la réponse, ou l'absence de réponse de l'intimé, n'a pas d'emblée pour conséquence que l'ensemble des allégués de l'appel doivent être retenus (art. 147 al. 2 et 153 CPC). La critique du recourant, autant qu'elle n'est pas irrecevable, est ainsi mal fondée.