Citation: 5A_9/2024 E. 3.2

3.2. Contrairement à ce que tente de soutenir le recourant en se référant à l'art. 9 CC, le raisonnement cantonal n'induit aucun effet réel: en relevant la volonté commune des parties à l'acte de partage, il ne s'agissait pas de constater le caractère erroné de l'inscription figurant au registre foncier, et ainsi, l'étendue du droit de propriété de chacune des parties. La détermination de la volonté réelle et commune des cohéritiers (sur cette notion, qui relève des constatations de fait [art. 105 al. 1 LTF]: ATF 144 III 93 consid. 5.2.2) lors de l'acte de partage se révèle en revanche décisive pour apprécier les conditions permettant de prétendre à l'octroi de la servitude d'empiétement. Il y sera revenu ultérieurement ( infra consid. 6.1.1).