Citation: C 123/04 18.07.2005 E. 1

Dans le cas d'espèce, le recourant considère qu'à la suite de l'avertissement de mars 2002, il n'y a plus place pour un second avertissement. Certes, l'office recourant reconnaît que cette pratique revient, dans le cadre du présent litige, à apprécier rétrospectivement un comportement qui n'avait jadis pas abouti au prononcé d'une sanction. Il soutient toutefois que cette situation est inhérente à la pratique de l'avertissement qu'il déduit de la jurisprudence publiée au DTA 2000 précité. A son avis, il suffit que l'autorité qui a sanctionné un deuxième manquement puisse rendre vraisemblable la commission d'un premier manquement (qui n'avait pas donné lieu à une sanction), pour justifier la sanction.