Citation: 4A_485/2019 E. 4.1

4.1. La recourante dénonce, outre l'établissement arbitraire des faits, de multiples violations du CO et CPC. Elle estime que l'autorité précédente a violé les art. 55 al. 1, 150 al. 1 et 222 al. 2 CPC en retenant que l'incapacité de travail de l'intimée durant son séjour au Portugal était un fait contesté. L'autorité précédente aurait dû tenir compte de l'incapacité de travail de l'intimée du 13 juillet au 6 août 2012, constater que la recourante était en droit de résilier le contrat de travail au 31 décembre 2012 et retrancher 40 jours - et non uniquement 17 jours - au moment du calcul de la période durant laquelle l'intimée avait droit au versement de son salaire. Elle dénonce une violation de l'art. 337c en lien avec les art. 336c et 324a CO ainsi que de l'art. 62 CO, précisant n'être astreinte au versement du salaire de l'intimée que jusqu'au 21 août 2012 et non jusqu'au 18 septembre 2012. Elle reproche enfin à l'autorité précédente d'avoir violé les art. 329d al. 2 CO, 55 al. 1, 150 et 222 al. 2 CPC et art. 9 Cst. en considérant que le nombre de jours de vacances auxquels l'intimée avait droit était un fait contesté. Elle prétend ne jamais avoir contesté que l'intimée avait le droit à six semaines de vacances et s'être contentée d'alléguer qu'environ 8 semaines de vacances lui étaient octroyées en pratique. Selon elle, si le Tribunal cantonal n'avait pas considéré que la durée formelle des vacances était un fait contesté, il serait parti du principe que l'intimée n'avait pas contesté disposer en pratique de presque 8 semaines de vacances annuelles, ce qui l'aurait amené à ne pas octroyer une indemnité à l'intimée pour six jours de vacances non perçus.