Citation: 6B_1291/2021 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant prétend être le représentant direct de son épouse en vertu de l'art. 195 CC et demande une indemnisation en réparation du tort moral de cette dernière, en se prévalant d'un mandat d'encaissement. Ce faisant, il ne s'en prend d'aucune manière à la motivation cantonale topique (art. 42 al. 2 LTF) qui lui dénie tout intérêt personnel juridiquement protégé, rappelant qu'il appartient au tiers concerné d'adresser ses prétentions à l'autorité pénale (cf. art. 434 al. 1; 433 al. 2 CPP). Le recours est irrecevable sur ce point, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner les griefs y relatifs. Il en va de même des griefs concernant l'indemnisation des enfants mineurs de la communauté, dénués de critiques dirigées contre la motivation cantonale qui dénie au recourant tout intérêt juridique personnel.