Citation: 2C_907/2022 E. 8.5

8.5. La recourante fait également valoir que le rôle de B.________ au sein de la société H.________ a été établi de manière arbitraire par la Cour de justice. Elle estime en particulier que c'est à tort que l'arrêt attaqué retient que "les choix stratégiques proposés par le comité d'investissement de la société H.________, dont B.________ et G.________ étaient membres, étaient systématiquement suivis par le conseil d'administration [de la société H.________]", sur la base des résumés des pièces confidentielles (cf. supra consid. 6.5) et qu'il tient pour insuffisamment démontré que les rémunérations perçues par la société D.________ de la société H.________ ne dépendaient pas de l'activité de ses représentants au comité d'investissement de cette société, mais des avoirs sous gestion apportés par la société D.________ aux fonds de cette société. A l'appui de sa critique, la recourante développe une argumentation principalement appellatoire, en y mêlant ses griefs de violation du droit d'être entendu (cf. supra consid. 6). En définitive, force est pourtant d'admettre qu'il n'existe aucune pièce au dossier qui établirait de manière indiscutable que les constats précités des juges cantonaux seraient erronés. Partant, on ne perçoit pas d'arbitraire dans l'établissement des faits sur ce point.