Citation: 8C_532/2022 E. 3.1

3.1. La Chambre administrative a d'abord examiné l'argumentation de la recourante selon laquelle le traitement dû ensuite de l'annulation de la décision de révocation du 14 octobre 2020 devait correspondre non à la classe 22, comme retenu par l'autorité intimée, mais à la classe 23 dès lors que le code 9 avait été levé. Elle a relevé qu'elle avait déjà reconnu expressément, dans ses arrêts du 6 juillet 2021 (devenu définitif) et du 12 avril 2022, que les manquements répréhensibles sur le plan disciplinaire de la recourante avaient permis à celle-ci d'obtenir le paiement d'un traitement supérieur à celui auquel elle aurait eu droit dès le 1 er janvier 2019, en l'absence de la formation requise. Il n'y avait pas lieu de revenir sur ces considérants, la recourante ne faisant que répéter sa vision des événements qui s'avérait contraire aux faits établis par la Chambre administrative. C'était à juste titre que l'autorité intimée avait considéré que le traitement dû pour les mois d'octobre 2020 à septembre 2021 devait être fixé en classe 22, soit dans la classe correspondant à celle avant levée du code 9, applicable aux candidats engagés ou nommés n'ayant pas encore le titre correspondant au niveau d'exigence requis pour la fonction (cf. art. 4 du règlement d'application de la loi concernant le traitement et les diverses prestations alloués aux membres du personnel de l'État, du pouvoir judiciaire et des établissements hospitaliers du 17 octobre 1979 [RTrait; RS/GE B 5 15.01]).