Citation: 5A_843/2023 E. 5

La recourante se plaint d'un établissement arbitraire des faits et invoque également entre les lignes la violation de l'art. 446 al. 1 CC, applicable par renvoi de l'art. 314 al. 1 CC, qui dispose que l'autorité de protection établit les faits d'office. Elle allègue plusieurs faits qui auraient arbitrairement été omis de la décision entreprise concernant la procédure pénale, l'obstruction à la continuation de relations père-fille, les circonstances de la non-présentation de l'enfant pendant la procédure de recours et l'expertise familiale. Les faits allégués par la recourante ne sont toutefois que le reflet de sa propre perception de la situation et ne permettent pas de contrecarrer les nombreux éléments critiques retenus par la juridiction précédente sur la base des constatations des experts et des autres intervenants à la procédure. Pour le reste, les faits invoqués ne permettent pas de mettre à mal l'appréciation de la cour cantonale, respectivement d'infirmer la constatation des troubles présentés par la recourante et le danger qu'ils représentent pour le bon développement de l'enfant. Il s'ensuit que la critique d'établissement arbitraire des faits doit être rejetée dans la mesure de sa recevabilité.