Citation: 6B_332/2020 E. 3.5.2

3.5.2. La recourante soutient que c'est à tort que la cour cantonale a retenu qu'il n'existait pas d'éléments matériels alors qu'il ressortirait d'attestations et de déclarations de ses thérapeutes que celle-ci aurait été victime de menaces. Ce faisant, elle oppose sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire et il n'apparaît pas que tel soit le cas (cf. supra consid. 3.3). La recourante ne précise d'ailleurs pas quelles pièces seraient susceptibles d'établir l'existence de menaces qualifiées de la part de l'intimé.