Citation: 9C_335/2017 E. A

A.________, né en 1966, a travaillé comme maçon pour B.________ SA du 4 juillet 1988 au 31 décembre 1994. Il était alors assuré en prévoyance professionnelle par Fondabat, fondation de prévoyance en faveur des travailleurs et employeurs du secteur du bâtiment, du génie civil et des branches annexes du canton de Neuchâtel actuellement en liquidation (ci-après: Fondabat). Il a développé une allergie à différents produits utilisés dans le cadre de son travail, qu'il n'a plus pu exercer à partir du 16 juin 1993. Il a dès lors requis de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI), le 13 décembre 1994, qu'il lui octroie des mesures de réadaptation. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) l'a par ailleurs déclaré inapte à exercer son métier et toutes autres activités lucratives impliquant l'utilisation de certains allergènes (décision du 20 décembre 1994). L'assuré a suivi une nouvelle formation dans le cadre d'une mesure de reclassement de l'assurance-invalidité (décision du 28 août 1996). Il a obtenu un certificat fédéral de capacité d'horloger-rhabilleur le 2 juillet 2001. Il a été embauché en cette qualité par C.________ SA. Son engagement a débuté le 13 août 2001 et s'est achevé le 31 octobre 2001 pour raisons médicales. L'intéressé était affilié à la Fondation collective LPP Swiss Life (ci-après: Swiss Life) durant cette période. Les tentatives ultérieures de placement ont été vaines. L'office AI a finalement alloué à A.________ une rente entière à compter du 1er novembre 2001 (décision du 25 septembre 2012). Sollicitées par l'assuré, Fondabat et Swiss Life ont refusé de lui verser une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle.