Citation: 6B_1010/2018 E. 3.3.3

3.3.3. Le recourant soutient que X.________ aurait exploité un " climat de confiance régnant entre [eux] " qui l'aurait " dissuadé de vérifier la véracité des faits soulevés par celle-ci ". Il reproche notamment à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte de l'existence de liens d'amitié étroits et d'un lien de confiance entre la prénommée et lui-même. Le recourant prétend que X.________ et lui-même étaient amis depuis plusieurs années, n'avaient rencontré aucune difficulté alors qu'ils exploitaient ensemble un salon de coiffure à C.________ et qu'il lui avait par ailleurs confié le mandat de liquider ses affaires lorsqu'il avait dû quitter C.________ de manière précipitée pour rentrer en France. Force est cependant de constater qu'il ressort du dossier et des déclarations du recourant dans sa plainte pénale que " leur entreprise [à C.________] n'avait pas rencontré le succès qu'elle méritait ", qu'elle " avait été interrompue en 2013 " et que X.________ lui avait déjà signé une reconnaissance de dette le 8 avril 2015 sous seing privé d'un montant de 20'000 euros, parce qu'elle était " temporairement empêchée de [lui] remettre le produit de la liquidation de ses biens " (cf. plainte pénale, p. 3). Dans ces conditions, on ne saurait reprocher à la cour cantonale d'avoir exclu l'existence d'un rapport de confiance particulier qui aurait dissuadé le recourant à procéder aux vérifications qu'il aurait aisément pu faire.