Citation: 6B_786/2024 E. 2.3.3

2.3.3. En définitive, au regard des différentes infractions commises contre plusieurs biens juridiques protégés, dont l'intégrité corporelle, du nombre d'antécédents depuis son arrivée en Suisse, du risque de récidive qu'il présente, de son intégration mitigée en Suisse et des perspectives liées à sa réintégration dans son pays d'origine, l'intérêt public à l'expulsion du recourant l'emporte sur son intérêt privé à demeurer en Suisse. Pour le surplus, le recourant ne remet pas en cause la durée d'expulsion de trois ans prononcée à son encontre (art. 42 al. 2 LTF) qui, au demeurant, correspond au minimum légal. Partant, l'autorité précédente n'a pas méconnu l'art. 66a bis CP, ni violé le principe de la proportionnalité en prononçant l'expulsion du recourant.