Citation: 7B_933/2023 E. 2.6

2.6. S'agissant ensuite de la violation du principe de la célérité soulevée pour étayer la demande de libération (cf. en particulier p. 10 du recours), ce grief semble invoqué pour la première fois devant le Tribunal fédéral et n'avoir pas été traité par l'autorité précédente, ce dont ne se plaint pas le recourant. Celui-ci se prévaut en outre d'un courrier du 26 juillet 2023 du Président de la Cour d'appel pénale qui priait exceptionnellement le Professeur B.________ de réaliser l'expertise dans le délai de trois mois, cela malgré le délai au 15 novembre 2023 invoqué dans le courrier du 18 juillet 2023 du précité. Si l'autorité précédente a mentionné cette dernière lettre dans sa décision, le courrier du 26 juillet 2023 ne figure en revanche pas dans les faits retenus. Il appartenait en conséquence au recourant de développer une argumentation conforme à ses obligations en matière de motivation afin d'expliquer en quoi cette omission serait arbitraire (cf. art. 42 al. 2 et 106 LTF), ce qu'il n'a pas fait. En tout état cause, ce grief serait-il recevable qu'il devrait être écarté. En effet, le recourant ne soutient pas qu'au moment où il a demandé sa libération, soit le 23 octobre 2023, il ignorait le délai au 15 novembre 2023 indiqué dès juillet 2023 par le Professeur B.________. On ne saurait donc considérer, au jour où l'autorité précédente a statué dans la présente cause (23 octobre 2023), que le principe de la célérité aurait alors été violé du fait que le rapport d'expertise n'avait pas encore été rendu.