Citation: 2C_525/2024 E. 3.2

3.2. Dans l'arrêt attaqué, la Cour de justice a retenu qu'il ne se justifiait pas de procéder à l'audition de l'ex-épouse du recourant dans la mesure où celle-ci s'était exprimée à plusieurs reprises par écrit notamment sur la relation de l'intéressé avec ses deux fils, que rien ne permettait de remettre en question le contenu des explications fournies à cet égard, et que celles-ci n'apparaissaient pas contradictoires. L'audition requise n'était partant pas nécessaire, les juges précédents s'estimant assez renseignés par le dossier. Pour le surplus, la question de l'existence de liens affectifs étroits n'était qu'un critère cumulatif parmi d'autres dans l'examen d'un droit de séjourner en Suisse issu de l'art. 8 CEDH. Quant au fait que le recourant avait conclu, en mars 2024, un contrat de travail de durée indéterminée, les juges précédents l'ont non seulement pris en considération (cf. supra consid. 2.2 in fine), mais ont toutefois retenu que cet élément ne permettait pas à lui seul de considérer son intégration en Suisse comme réussie, au vu du long temps passé à percevoir les prestations de l'aide sociale, pour des montants importants, et de ses dettes qu'il n'avait pas démontré avoir remboursées.