Citation: U 25/01 02.07.2001 E. 5

5.- Il n'y a pas de motif de s'écarter du point de vue des premiers juges et de l'argumentation convaincante de l'intimée. En effet, les allégations de la recourante ne sont pas de nature à remettre en cause les conclusions du docteur K.________. En particulier, le fait que l'intéressée n'a pas repris le travail au mois de juillet 1999 ne permet pas d'inférer que les douleurs alléguées - au demeurant dûment constatées par le médecin prénommé - l'empêchaient de reprendre son activité. Par ailleurs, les conclusions de ce praticien ne sont pas contredites par le docteur J.________, lequel a attesté un "état fonctionnel remarquable" et ordonné la reprise immédiate du travail à 100 % dans la profession habituelle ou dans une autre activité équivalente. On ne saurait en effet déduire de cette appréciation que le docteur J.________ entendait nier une capacité de travail entière avant le 1er avril 2000, puisqu'il a expressément réfuté le point de vue des docteurs D.________ et M.________ - selon lequel l'activité habituelle n'était pas envisageable au mois de septembre 1999 -, en indiquant que la main blessée était tout à fait fonctionnelle. Enfin, les conclusions du docteur K.________ sont confirmées par le docteur P.________, lequel n'a pas fait état d'autres périodes d'incapacité de travail que celle résultant de l'opération de plastie en Z, et ce jusqu'au 10 février 2000 (rapport du 24 mars 2000). Cela étant, la juridiction cantonale était fondée à considérer que, sous réserve de l'épisode d'incapacité de travail du 25 janvier au 10 février 2000, la recourante avait recouvré sa pleine capacité de travail au début du mois de juillet 1999.