Citation: 7F_2/2025 E. 2.1

2.1. En l'espèce, par ordonnance présidentielle du 20 janvier 2025, A.________ a été invitée à s'acquitter d'une avance de frais de 3'000 fr. jusqu'au 10 février 2025. Cette ordonnance, envoyée par acte judiciaire, a été retournée au Tribunal fédéral le lendemain du terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé". Partant, un délai supplémentaire (non prolongeable) jusqu'au 28 février 2025 a, par ordonnance du 13 février 2025, été imparti à A.________ pour verser l'avance de frais requise; l'intéressée a été informée qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas non plus été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours avec la mention "non réclamé", de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par sa destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet de retenir que la notification intervenue au domicile de la requérante, tel qu'il ressort de l'adresse figurant dans son écriture du 15 janvier 2025, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies. A.________ n'a donc ni fourni l'avance de frais dans le délai fixé, ni produit en temps utile une attestation démontrant que le montant exigé aurait été débité de son compte postal ou bancaire, pas plus qu'elle n'a sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire.