Citation: 6B_1215/2023 E. 1.2.2

1.2.2. Dans ses développements en lien avec les accusations portant sur les faits qui se sont déroulés à V.________, le recourant s'attache à relativiser les déclarations de l'intimée en indiquant qu'elle aurait présenté deux versions contradictoires - contrairement à lui qui aurait conservé une unique version durant les auditions - lorsqu'elle a indiqué, dans un premier temps, avoir été agressée sexuellement à trois reprises et avoir dû pratiquer une fellation puis, dans un second temps, avoir entretenu une première relation sexuelle consentie, avoir ensuite été agressée sexuellement et avoir subi une pénétration vaginale avec le poing. Sur ce dernier aspect, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir écarté cet élément et d'avoir néanmoins retenu que la version de l'intimée était plus crédible que la sienne. Le recourant se plaint en outre que la cour cantonale a tenu compte de deux témoignages qui, selon lui, ne permettaient pas d'établir la certitude de la véracité des accusations de l'intimée. Ces témoignages seraient contradictoires ou peu crédibles et des faits, en lien avec la relation sexuelle consentie, auraient été volontairement tus. Enfin, selon le recourant, le rapport médical du 4 avril 2017 ne ferait pas état de certains éléments comme des morsures en contradiction avec les déclarations de l'intimée. Quant à l'examen gynécologique, pratiqué le 15 février 2017, il n'établirait pas les déclarations de cette dernière et n'apportait aucune preuve matérielle.