Citation: 9C_95/2014 E. 4.2

4.2. L'office recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits pertinents consécutive à une mauvaise appréciation des preuves et d'avoir violé le droit fédéral. En substance, il lui est fait grief de n'avoir procédé à aucune comparaison des états de fait déterminants pour la révision du droit à la rente. Contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges, les pièces médicales versées ne permettaient pas d'établir l'existence d'une détérioration de l'état de santé de l'intimé pouvant avoir une influence sur le droit à la rente entre les mois de février 2009 (date de la décision initiale) et août 2012 (date de la décision litigieuse). Dès lors que les experts avaient observé qu'ils seraient probablement arrivés aux mêmes conclusions en 2009, leurs conclusions ne constituaient au contraire qu'une nouvelle appréciation de la situation fondée sur un état de fait demeuré inchangé.