Citation: 6B_50/2020 E. 1.4.1

1.4.1. La cour cantonale a exposé que le recourant, ressortissant algérien, résidait depuis dix ans en Suisse. Il n'avait pas noué de liens sociaux et professionnels particulièrement intenses avec la Suisse et n'y avait jamais eu d'activité professionnelle déclarée quand bien même il disposait des autorisations suffisantes pour travailler en toute légalité. Il est endetté et émarge à l'aide sociale depuis plusieurs années. Il reste dans l'attente d'une décision s'agissant de la prolongation de son permis de séjour. Elle a considéré que le recourant pouvait se prévaloir du droit au respect de sa vie familiale, au sens de l'art. 8 par. 1 CEDH, du fait qu'il faisait ménage commun avec son épouse et sa fille et accueillait son fils et son beau-fils le week-end, lorsque ceux-ci revenaient du foyer dans lequel ils étaient placés.