Citation: 8C_93/2022 E. 5.2

5.2. Ce grief n'est pas davantage fondé. Les premiers juges ont constaté à juste titre qu'ensuite de son accident, le recourant avait subi une première intervention en deux temps chirurgicaux en août 2016 et en novembre 2017 (réduction de la fracture du calcanéum gauche, puis ablation du matériel d'ostéosynthèse). Il avait ensuite été opéré une nouvelle fois en juin 2020 (arthrodèse sous-talienne). Ces opérations s'étaient bien déroulées et avaient occasionné des hospitalisations de courte durée. Pour le reste, le traitement avait essentiellement consisté en des mesures conservatrices, de sorte que le critère de la durée anormalement longue du traitement médical n'était pas réalisé. Ces considérations échappent à la critique.