Citation: 8C_417/2020 E. 7.2.1

7.2.1. Pour l'exercice 2006, les premiers juges ont ainsi examiné une à une les rubriques A1 (salaires de directions), A2 (salaires enseignants et externes), A3 (salaires administratifs), A4 (charges sociales effectives), A5 (intervenants externes), A6 (formation continue), A7 (frais de déplacement), A8 (frais de repas), A9 (frais de représentation), A10 (autres frais de personnel), B1 (loyers y.c. charges), B2 (électricité), B3 (entretien des locaux), C1 (téléphone, fax, internet), C2 (frais de port), C3 (fournitures de bureau), C4 (supports de cours), C5 (examens), C6 (certification), C7 (assurances), C8 (frais de projet), C9 (honoraires de tiers), C10 (amortissements), C11 (leasings), C12 (frais informatiques), C13 (frais de véhicules), C14 (secrétariat et services administratifs), C15 (honoraires du conseil d'administration), C16 (impôts), C17 (charges financières), C18 (autres charges), E1 (subventions reçues) et E2 (autres recettes). Au final, le tribunal a pris en compte un montant total de frais justifiés de 754'048 fr. 35 pour le groupe de rubriques A (encadrement), de 132'423 fr. 85 pour le groupe de rubriques B (locaux) et de 250'378 fr. 20 pour le groupe de rubriques C (charges d'exploitation). Il a ainsi constaté que, sur le montant total des subventions versées pour l'exercice 2006, soit 1'804'821 fr., la recourante avait perçu des subventions indues - en raison de frais non attestés et/ou non-nécessaires à l'organisation de la mesure - à concurrence d'un montant de 667'970 fr. 60, dont l'intimé pouvait dès lors exiger la restitution, le cas échéant par voie de compensation.