Citation: 6B_948/2021 E. 2

Dans un deuxième grief, le recourant s'en prend au consid. 2.5.4 de l'arrêt entrepris, où il est retenu que "l'intimée jouit d'une très forte crédibilité", et qu'il existe une "multitude d'éléments favorables" qu'un seul indice contraire ne vient pas démentir. A son avis, la cour cantonale n'a pas différencié l'examen des propos de l'intimée pour ce qui a trait aux faits de 2014 de ceux qui portent sur les mois de mai et juin 2020. Le recourant relève qu'il s'agit de faits différents, qui ne sont pas de même nature et donnent lieu à des infractions différentes (et différenciées dans l'acte d'accusation) lors desquelles l'intimée avait des âges distincts (11 ans, puis pratiquement 17 ans) et dont la mémoire des faits ne pouvait être la même. Partant, il soutient que la juridiction cantonale a procédé à un examen en bloc de toutes les déclarations de l'intimée, allant même jusqu'à renforcer sa crédibilité pour la première infraction par les déclarations portant sur la seconde. Une telle manière de procéder, conclut-il, n'est pas compatible avec une appréciation des moyens de preuve de la cause.