Citation: 9C_782/2018 E. 4.1

4.1. En l'espèce, pour admettre que la recourante n'a pas présenté une diminution de sa capacité fonctionnelle d'au moins 20 % pendant son emploi auprès de la Société coopérative B.________ Valais (jusqu'à fin juin 2004), et donc, pour nier que l'incapacité de travail dont la cause est à l'origine de l'invalidité fût survenue durant cette période, les premiers juges se sont avant tout référés aux rapports de la doctoresse D.________, spécialiste en ophtalmologie et ophtalmochirurgie, et médecin traitant de l'intéressée. Ils ont en particulier constaté qu'en 2003, ce médecin avait fait état d'une affection congénitale importante nécessitant que sa patiente occupât "un poste de travail où l'activité de lecture est peu importante et, surtout, peu soutenue" (rapport du 18 mars 2003), comme il l'avait déjà noté dans un avis du 22 juin 1998, puis réitéré par la suite dans un rapport adressé au Service du personnel de l'employeur de la recourante le 16 avril 2004. La juridiction cantonale en a déduit que tout en faisant état des difficultés oculaires de sa patiente, la doctoresse D.________ n'avait pas attesté une réduction de la capacité de travail ou de rendement de celle-ci en 2004.