Citation: 8C_471/2021 E. 7.2

7.2. Il ressort des faits constatés par la juridiction cantonale - qui lient le Tribunal fédéral (cf. consid. 2.1 supra) - qu'à l'inverse de ce qu'il prétend, le recourant a participé à un entretien de service le 4 mai 2018 (cf. lettre A.b supra), soit avant l'ouverture le 1 er mars 2019 de la procédure de reclassement durant laquelle trois autres entretiens ont eu lieu (cf. lettre A.e supra). Pour le reste, les juges cantonaux ont reproché au recourant d'avoir justifié son absence à un entretien par l'absence de réponses à certaines de ses questions, de ne pas avoir communiqué ses éventuelles postulations à l'intimée, de ne pas avoir sollicité les aides proposées et d'avoir, lors de son dernier entretien, persisté à contester devoir chercher un nouvel emploi. Dès lors que le recourant ne conteste pas ces éléments de fait, on ne voit pas que l'autorité précédente ait versé dans l'arbitraire en retenant qu'il n'avait pas collaboré à la procédure de reclassement comme exigé par l'art. 64A RStCE, quand bien même cette période a pu être éprouvante pour lui. Il s'ensuit que l'arrêt entrepris échappe à la critique et que le recours doit être rejeté.