Citation: 5A_353/2023 E. 3.3.1

3.3.1. L'intéressé se plaint en effet de ce que le magistrat cantonal aurait arbitrairement écarté ses allégations de fait en raison de leur caractère nouveau et de leur défaut de satisfaction aux exigences de motivation applicables au recours au sens de l'art. 320 CPC. L'essentiel des faits présentés par le recourant dans son recours à l'autorité cantonale consiste à affirmer la seule existence d'un mariage religieux entre les parties, à l'exclusion de toute union civile. Or, ainsi qu'il vient de l'être constaté, ces affirmations n'avaient auparavant jamais été alléguées (art. 326 al. 1 CPC) : elles ne ressortent en effet nullement de la demande de révision déposée le 23 décembre 2022, ni d'ailleurs du courrier adressé par le recourant au premier juge en date du 1er décembre 2022, ainsi qu'il le prétend; les allégués factuels que développe le recourant dans son recours cantonal, qui se rapportent principalement à la valeur du mariage conclu entre les parties à l'étranger, ont par ailleurs un caractère purement appréciatif. Dans ces conditions et dans la mesure où seul l'arbitraire dans la constatation des faits (art. 320 let. b CPC; cf. également supra consid. 2.2) peut être invoqué dans le cadre d'un recours au sens des art. 319 ss CPC, le recourant ne saurait reprocher à l'autorité de recours cantonale d'avoir écarté ses allégations factuelles en les jugeant irrecevables.