Citation: 6B_1070/2023 E. 1.3.3

1.3.3. S'agissant des autres réquisitions de preuve, le recourant soutient, en bref, que la cour cantonale ne pouvait pas minimiser l'implication de l'inspecteur G.________ et sa connaissance de l'affaire, en particulier s'agissant des motivations initiales de la recourante, et faire l'économie de son audition. Il soutient que l'audition de H.________ aurait permis d'éclairer les contradictions de la gérante et de mettre en lumière qu'elle était la véritable compréhension et volonté de la société C.________ SA, notamment vis-à-vis de la société I.________ Ltd. En outre, il allègue que la gérante ignorait quels montants avaient été versés à la société C.________ SA entre 2016 et 2017 et auparavant; les chiffres avancés auraient été constamment fluctuants. Enfin, l'affirmation de la gérante selon laquelle l'assurance ne couvrait pas les "abus de confiance" mais que les dégâts ou les braquages serait hautement douteuse. Par son argumentation, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire. Ce faisant, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait opéré une appréciation anticipée arbitraire en considérant que les réquisitions de preuves n'étaient pas nécessaires pour juger si les éléments constitutifs de l'escroquerie étaient remplis, compte tenu de l'ensemble des éléments probatoires figurant déjà au dossier (cf. infra, consid. 3). Insuffisamment motivé, le grief du recourant est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF).