Citation: I 375/04 06.06.2005 E. 1

Le litige porte sur le droit éventuel de la recourante à une rente de l'assurance-invalidité. 1.1 La loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales du 6 octobre 2000 (LPGA) est entrée en vigueur le 1er janvier 2003, entraînant la modification de nombreuses dispositions légales dans le domaine de l'assurance-invalidité. Cependant, le cas d'espèce reste régi par les dispositions de la LAI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002, eu égard au principe selon lequel les règles applicables sont celles en vigueur au moment où les faits juridiquement déterminants se sont produits (ATF 127 V 467 consid. 1). En outre, le Tribunal fédéral des assurances apprécie la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b). Pour les mêmes motifs, les dispositions de la novelle du 21 mars 2003 modifiant la LAI (4ème révision), entrée en vigueur le 1er janvier 2004 (RO 2003 3852) ne sont pas non plus applicables. 1.2 L'assuré a droit à une rente s'il est invalide à quarante pour cent au moins (art. 28 al. 1 LAI). Pour l'évaluation de l'invalidité, le revenu du travail que l'invalide pourrait obtenir en exerçant l'activité qu'on peut raisonnablement attendre de lui, après exécution éventuelle de mesures de réadaptation et compte tenu d'une situation équilibrée du marché du travail, est comparé au revenu qu'il aurait pu obtenir s'il n'était pas invalide (art. 28 al. 2 LAI). 1.3 La juridiction cantonale est d'avis que l'invalidité de l'assurée est insuffisante pour ouvrir droit à une rente, du moment que l'intéressée ne souffre pas d'atteintes à la santé de nature somatique ou psychique l'empêchant d'exercer une activité adaptée à plein temps. Elle a considéré, en se fondant sur l'avis du docteur G.________, que les troubles physiques n'entraînent aucune incapacité dans des activités où l'épaule droite n'est pas mise à contribution. Par ailleurs, indiquant se référer au rapport du docteur M.________, le tribunal cantonal a considéré que le trouble somatoforme n'était pas une maladie invalidante au sens de la LAI. De son côté, la recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir omis de procéder à un complément d'instruction au sujet de sa capacité résiduelle de travail, du moment que l'office intimé avait enfreint son obligation de lui faire suivre un stage d'observation dans un atelier protégé ou auprès d'un centre d'évaluation.