Citation: 9C_473/2013 E. 2.2

2.2. L'office recourant invoque en outre une violation du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.). A son avis, lorsque la caisse de compensation avait indiqué, le 13 mai 2013, qu'elle n'enverrait pas de rappel ou de sommation durant la procédure de recours, cela ne signifiait pas pour autant qu'elle acquiesçait " à la demande de restitution de l'effet suspensif ". Selon le recourant, l'interprétation du tribunal cantonal ne tient manifestement pas compte de la volonté de la caisse de compensation, laquelle était seulement prête à surseoir à l'encaissement des prestations perçues à tort, le temps que la procédure de recours parvienne à chef. En interprétant les propos de la caisse de compensation à l'encontre des termes clairs que cette dernière a utilisés, l'office recourant soutient qu'il a été totalement pris au dépourvu par les conclusions que la juridiction cantonale a tirées et qu'il n'a pas été en mesure de rectifier la situation puisque l'occasion ne lui en a pas été donnée. Le recourant estime que la Cour des assurances sociales a agi ainsi d'une manière contraire aux règles de la bonne foi dans la procédure.