Citation: 9C_567/2019 E. A

A.a. Souffrant d'une sclérose en plaques depuis 1985, A.________, né en 1957, bénéfice d'une rente de l'assurance-invalidité (fondée sur un taux d'invalidité de 70 % puis de 100 %) depuis le 1er août 2013. Il a déposé une demande d'allocation pour impotent auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) le 8 mars 2016. Il y a détaillé l'aide dont il prétendait avoir besoin en raison de sa maladie. Le docteur B.________, spécialiste en neurologie et médecin traitant, a attesté que ces indications correspondaient à ses propres constatations (rapport du 15 mars 2016). A l'issue d'une enquête à domicile, l'office AI a retenu que l'assuré n'avait besoin d'aide que pour un acte ordinaire de la vie (couper les aliments; rapport du 26 avril 2016). Il s'est fondé sur ce rapport pour nier le droit à une allocation pour impotent (décision du 18 juillet 2016). Sur recours de l'intéressé, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève a annulé la décision administrative (dans la mesure où le rapport d'enquête à domicile était lacunaire sur certains points) et renvoyé la cause à l'office AI pour qu'il complète l'instruction et prenne une nouvelle décision (jugement du 15 mai 2017). A.b. L'administration a à nouveau requis l'avis du docteur B.________. Ce praticien a précisé l'évolution du status neurologique ainsi que l'impact de la sclérose en plaques sur l'exécution des actes ordinaires de la vie et l'indépendance de l'intéressé (rapports des 27 juillet et 19 décembre 2017). L'office AI a encore complété ses investigations par un entretien téléphonique avec A.________ dont il a inféré un besoin d'aide pour deux actes ordinaires de la vie (manger [couper les aliments] et faire sa toilette; note de travail du 19 juin 2018). Il a en conséquence accordé à l'assuré une allocation pour impotent de degré faible dès le 1er mars 2015 (décision du 30 octobre 2018).