Citation: C 373/99 19.04.2000 E. 2

2.- En l'occurrence, à la lecture du procès-verbal de l'audience du 12 août 1999, il est clairement établi (cf. ATF 112 V 245 consid. 1, DTA 1999 n° 8 p. 39 consid. 7b et les références) que l'intimé s'est trouvé au chômage par sa propre faute (art. 30 al. 1 let. a LACI, 44 al. 1 let. a OACI; Nussbaumer, Arbeitslosenversicherung, in : Schweize- risches Bundesverwaltungsrecht, pp. 253-254, n. 693 et 695). En effet, dès lors qu'il ne figurait pas sur le ta- bleau des vacances de l'entreprise pour le mois de juillet 1998 (lequel avait été porté à la connaissance du personnel au début de l'année), l'intimé ne pouvait décider unilaté- ralement de prendre ses vacances à ce moment-là sans ris- quer de se faire licencier, ce dont son employeur l'avait du reste averti.