Citation: 4P.133/2002 17.09.2002 E. 2

Avant d'exposer ses griefs, le recourant présente des "observations sur les faits établis par la Cour". Sans invoquer la violation d'un droit constitutionnel particulier, il allègue que la cour cantonale a commis une "erreur manifeste de plume" en retenant qu'il avait lui-même versé la somme de 80'000 FF à l'intimée le 4 juin 1998, car les pièces démontraient que cette somme avait été versée par Mme B.________ le 2 juin 1998. Tant le Tribunal de première instance que la cour cantonale (déjà saisie de la même critique) ont retenu, en fait, que le recourant avait versé une somme de 80'000 FF à l'intimée le 4 juin 1998. La thèse de l'erreur de plume n'est pas convaincante, dans la mesure où la cour cantonale a constaté que Mme B.________ agissait pour le compte du recourant dans ses rapports avec l'intimée. On ne peut dès lors exclure que la constatation critiquée repose sur une appréciation des preuves. Or le recourant ne soutient pas que cette appréciation serait arbitraire.