Citation: 6B_1285/2017 E. 1.4

1.4. S'agissant des événements du 9 septembre 2016, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir retenu qu'il avait poussé l'intimée contre la table de chevet. Or, il ressort de l'état de fait de la cour cantonale que le recourant a poussé une première fois l'intimée puis, alors que celle-ci s'était relevée, l'a poussée une seconde fois, l'intéressée étant alors tombée et ayant heurté une commode faisant office de table de chevet. On comprend donc du jugement attaqué, nonobstant l'emploi des termes "le fait de pousser violemment [l'intimée] une première fois contre l'armoire ou sur le lit et une seconde fois contre la table de chevet", que l'autorité précédente n'a pas retenu que le recourant aurait directement projeté celle-ci contre la table de chevet, mais qu'il a fait chuter l'intimée, dont la tête a finalement heurté ce meuble. La cour cantonale a d'ailleurs précisé qu'il était reproché au recourant d'avoir fait "tomber deux fois de suite la victime dans une pièce meublée". Pour le reste, le recourant ne démontre pas en quoi il aurait été arbitraire, pour l'autorité précédente, de retenir que le choc contre la table de chevet était le résultat de la chute provoquée par son geste. Il ne ressort en effet nullement des déclarations de l'intimée, dont il se prévaut, que celle-ci serait tombée sur le lit puis, dans un second temps et indépendamment de cette chute, aurait glissé sur la table de chevet. Le lien entre le geste du recourant et le choc en question ressort d'ailleurs clairement du récit livré par l'intimée à la police (pièce 13 du dossier cantonal, p. 4) : "Je me suis alors relevée et [le recourant] m'a à nouveau poussée. Je suis à nouveau tombée et ma tête a heurté un meuble." Compte tenu de ce qui précède, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant avait poussé l'intimée et que celle-ci, après avoir perdu l'équilibre, avait chuté et heurté un meuble avec sa tête.