Citation: 2C_1182/2016 E. 3.3

3.3. Dans son mémoire de "recours" du 26 décembre 2016, le recourant ne prend pas de conclusions (intelligibles) et omet de motiver les raisons pour lesquelles l'arrêt attaqué serait, selon lui, contraire au droit applicable. En tout état, les reproches que l'intéressé formule à l'égard du Tribunal cantonal d'avoir cautionné "le libertinage immoral de la mère et en privant mes enfants du lien paternel" (recours, p. 1), de ne pas avoir hésité à "retirer les enfants de l'école obligatoire contre la volonté du père alors qu'il y a autorité parentale partagée" (recours, p. 5), alors que le Tribunal cantonal a traité en détail de cette question dans son arrêt et retenu pour quels motifs ces arguments ne conduisaient pas selon lui à l'admission du recours, ou encore d'être "tristement dans les ténèbres de l'erreur (...,) en plaçant leur propre discernement sur ce qui est bien ou mal en contradiction à la Parole de Dieu (...) " (recours, p. 23), ne sauraient satisfaire aux exigences de l'art. 42 LTF. Quant aux nombreux arguments que le recourant développe, sur 23 pages, sur les terrains, en particulier, de la justice divine et d'un "Tribunal pénal divin" (recours, p. 5), de la démonologie, des constellations planétaires, de la franc-maçonnerie et de la numérologie ou mathématique, ils échappent à toute forme de justice humaine et ne sauraient être recevables devant la cour suprême helvétique (cf. arrêt 2D_57/2014 du 7 août 2014 consid. 3.4). Par conséquent, le recours est manifestement irrecevable et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF.