Citation: 2C_687/2021 E. 4.3

4.3. Restent les exigences relatives aux conclusions et à la motivation (art. 42 al. 1 et 2 LTF). Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires doivent notamment indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve. Aux termes de l'art. 42 al. 2 première phrase LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. En l'espèce, la recourante se contente essentiellement de généralités quant aux bases légales applicables, sans véritablement contester le contenu de l'arrêt attaqué, ni expliquer en quoi les juges précédents auraient méconnu le droit. Par ailleurs, outre les conclusions prises en tête de son mémoire, la recourante indique dans son écriture maintenir intégralement les conclusions qui figurent dans le recours qu'elle a formé devant la Cour de justice. Ce procédé n'est pas admissible. Le simple renvoi à des écritures antérieures ne remplit en effet pas les exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF (cf. arrêt 2C_437/2017 du 5 février 2018 consid. 1.2). En outre, les conclusions et griefs dirigés contre des décisions émanant d'autres instances que celle ayant rendu l'arrêt attaqué sont irrecevables (effet dévolutif complet du recours; cf. ATF 146 II 335 consid. 1.1.2). Il convient toutefois de ne pas se montrer trop formaliste quant aux exigences liées à la motivation, ainsi que dans la formulation des conclusions, lorsque la partie recourante, comme en l'espèce, agit en personne (cf. ATF 141 I 49 consid. 3.2; arrêt 2C_841/2017 du 6 novembre 2018 consid. 1.4). Sous les réserves qui précèdent en lien avec les conclusions et bien que le cas soit limite, il peut être ainsi entré en matière sur le présent recours, d'autant que celui-ci est de toute façon infondé.