Citation: 9C_265/2016 E. 5

Au vu des éléments qui précèdent, le recourant n'a pas démontré l'arbitraire dans les constatations cantonales selon lesquelles l'office intimé n'avait pas à instruire son droit à une allocation pour impotent avant le dépôt de la demande (formelle) du 11 avril 2012. Le recourant admet finalement que les faits ouvrant droit à des prestations que l'assuré ne pouvait pas connaître, au sens de l'art. 48 al. 2 let. a LAI, sont ceux qui n'étaient objectivement pas reconnaissables, mais non ceux dont l'assuré ne pouvait subjectivement pas saisir la portée (ATF 139 V 289 consid. 4.2 p. 292; 102 V 112 consid. 1a p. 113). Partant, si un assuré ayant droit à une allocation pour impotent présente sa demande plus de douze mois après la naissance de ce droit, la prestation, en dérogation à l'art. 24 al. 1 LPGA, n'est allouée que pour les douze mois précédant le dépôt de la demande (art. 48 al. 1 LAI). Le recourant ne peut donc rien tirer en sa faveur du fait - subjectif - qu'il ignorait la possibilité de pouvoir obtenir une allocation pour impotent, comme il l'allègue.