Citation: 9C_136/2024 E. 4.2

4.2. La recourante considère qu'il était arbitraire de la part de l'autorité administrative et des premiers juges de se fonder uniquement sur les revenus de l'année 2020, année exceptionnelle du fait de la pandémie de Covid-19, et de ne pas avoir tenu compte de ceux de l'année 2021. Elle allègue une fois encore que, durant la pandémie, son kiosque était l'un des seuls commerces ouverts dans son village et que la fermeture des casinos avait augmenté la vente de billets de loterie. Elle soutient en outre qu'une comparaison des charges de marchandises pour les années 2016/2021 montre que c'était l'année 2020 qui était exceptionnellement basse et qu'il n'y avait dès lors pas de raison d'extrapoler un bénéfice fictif comme l'avait fait l'office intimé. Elle se fonde sur une moyenne des revenus qu'elle a réalisés en 2020/2021 et, après comparaison des revenus, considère que son taux d'invalidité est de 76%.