Citation: 8C_262/2019 E. 4.2

4.2. Le recourant fait valoir que la décision de fin de prestations du 21 décembre 2017 compromet ses chances de retrouver un emploi et qu'elle le place dans une situation financière très difficile. En outre, il allègue que cette décision ne lui est pas parvenue dans le délai. Enfin, il conteste son manque de collaboration, la violation de son devoir de renseigner et son comportement inadéquat. Il fait valoir un certain nombre de faits concernant sa vie commune avec la mère de ses enfants, la sous-location de son appartement, la propriété d'un appartement en France et des biens qu'il aurait mis en vente sur internet. En se bornant à exposer des faits contraires au jugement attaqué ou ne ressortant pas de celui-ci, le recourant ne démontre pas en quoi les juges cantonaux se seraient fondés sur des faits établis de manière manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, ou auraient appliqué le droit cantonal de manière arbitraire, ou encore violé une autre garantie constitutionnelle.