Citation: 4D_5/2007 16.05.2007 E. 4

Le présent recours ne satisfait manifestement pas à ces exigences. La recourante ne se fonde sur aucun droit constitutionnel et ne tente aucunement de démontrer la violation d'un tel droit. Elle se contente de discuter librement de la cause, de soulever nombre de questions et de relever ce qui lui paraît être des ambiguïtés. Un tel recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable. Au demeurant, la recourante s'en prend pour l'essentiel à l'application de l'art. 12 CGA. Dans le cadre d'un recours constitutionnel subsidiaire, elle ne pouvait, à cet égard, que se plaindre d'une violation de l'interdiction constitutionnelle de l'arbitraire, en démontrant que l'application faite de cette disposition serait manifestement insoutenable ou violerait gravement une norme ou un principe juridique indiscuté (ATF 132 III 209 consid. 2.1). Or selon les faits retenus, dont il n'est pas démontré qu'ils auraient été constatés de manière arbitraire, la recourante souffrait de l'anévrisme bien avant la conclusion du contrat, et cet anévrisme a continué à se manifester durant le délai de carence de deux ans précédant le contrat; en d'autres termes, la recourante souffrait depuis plusieurs années d'une maladie et n'en était pas guérie au moment où le délai de carence a commencé à courir. En l'état, on ne voit pas en quoi il serait insoutenable d'appliquer l'art. 12 CGA à un tel état maladif préexistant.