Citation: 6B_1112/2019 E. B

Par arrêt du 19 août 2019, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a rejeté l'appel du prénommé ainsi que l'appel joint formé par le ministère public contre ce jugement et a confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants s'agissant de l'infraction encore litigieuse devant le Tribunal fédéral. A.________, né en 1973 en Guinée-Bissau, est actif de longue date dans le trafic de cocaïne depuis le Brésil. Il a ainsi, depuis 2012, pris des dispositions pour envoyer en Suisse des "mules" auxquelles il avait remis d'importantes quantités de cocaïne afin d'approvisionner deux comparses à B.________. En novembre 2012, C.________ a pris un vol depuis B.________ à destination de S ão Paulo. Dans ce contexte, A.________ a été contacté par un tiers en Suisse, lequel a indiqué qu'il envoyait une "mule" à São Paulo pour chercher de la cocaïne. Il a pris des mesures pour faciliter le retour de C.________ en Suisse, en servant d'interprète entre le commanditaire, la personne de contact au Brésil et le prénommé. C.________ a séjourné au Brésil jusqu'au 10 novembre 2012 et, peu avant son départ de São Paulo, s'est fait remettre un sac à dos muni d'un double-fond, contenant 1'192,5 g de cocaïne d'un taux de pureté moyen de 86%. Muni de ce sac, C.________ a pris l'avion à destination de B.________ et a été interpellé le 12 novembre 2012 à son arrivée dans cette ville.