Citation: 7B_191/2025 E. 4.3

4.3. La Chambre pénale de recours a tout d'abord considéré que le recourant présentait toujours un risque de réitération, quand bien même l'instruction touchait à sa fin. En effet, ni sa libération en mai 2023, ni ses différentes interpellations - et mises en liberté successives - n'avaient mis un frein à ses agissements délictueux. L'une des conditions de l'existence d'un risque au sens de l'art. 221 al. 1 CPP étant réalisée, la cour cantonale n'a pas examiné plus avant les risques de fuite. Elle a ensuite considéré qu'aucune mesure de substitution ne permettait d'atteindre les mêmes buts que la détention. Pour ce faire, elle s'est référée à son appréciation déjà exposée dans ses précédentes décisions, aucune modification dans la situation du recourant ne justifiant une appréciation différente.