Citation: 1C_551/2023 E. 4.3

4.3. Face à ce raisonnement détaillé et convaincant, le recourant se contente de reprocher, de façon appellatoire, au Tribunal cantonal de ne pas avoir examiné d'alternatives comme le simple déblaiement ou la remise à niveau du terrain (étant donné qu'aucun expert n'aurait mentionné un risque pour la sécurité). Partant, il ne répond pas à l'argumentation de la cour cantonale qui a exposé pourquoi ces deux mesures étaient insuffisantes. Le recourant perd d'ailleurs de vue que l'expertise du bureau B.________ SA du 8 février 2021 est postérieure à l'effondrement du mur et arrive à la conclusion que les mouvements du mur observés se poursuivent et confirment les analyses et conclusions faites dans le rapport technique du 3 juin 2019, à savoir que pour éviter un développement dangereux des désordres observés, il y a lieu de prévoir des mesures de stabilisation des deux parties du mur inférieur et ce relativement à court terme du côté sud. Par conséquent, le grief doit être écarté dans la faible mesure de sa recevabilité, ce d'autant plus que le Tribunal fédéral s'impose une retenue dans l'appréciation des circonstances locales.