Citation: 8C_96/2021 E. 4.3.1

4.3.1. La recourante fait d'abord valoir qu'elle aurait de la peine à travailler, même en position assise, ce qui serait confirmé par le rapport des ateliers professionnels de la Clinique de réadaptation C.________. Ce faisant, elle ne parvient pas à démontrer que la juridiction cantonale aurait fait preuve d'arbitraire dans l'établissement des faits ou dans l'appréciation des preuves. En effet, on rappellera que la capacité de travail est une question qui doit être évaluée en premier lieu par un médecin (cf. ATF 140 V 193 consid. 3.2). Le rôle de celui-ci est d'indiquer dans quelle mesure et pour quelles activités la personne assurée est incapable de travailler, en se fondant sur des constatations médicales et objectives, soit des observations cliniques qui ne dépendent pas uniquement des déclarations de l'intéressé, mais sont confirmées par le résultat des examens cliniques et paracliniques (MARGIT MOSER-SZELESS in: Commentaire romand, Loi sur la partie générale des assurances sociales [Dupont/Moser-Szeless éd.], 2018, n° 24 ad art. 6 LPGA). Dans ces conditions, c'est sans tomber dans l'arbitraire que la cour cantonale a déterminé la capacité de travail résiduelle de la recourante en se référant au rapport du 2 mai 2018 du médecin d'arrondissement de la CNA. Celui-ci a retenu une pleine capacité de travail de la recourante dans une activité adaptée, en précisant que si une impossibilité de reprendre l'activité habituelle avait été admise à la Clinique de réadaptation C.________, cela résultait essentiellement de facteurs non médicaux.