Citation: 6B_1150/2014 E. 3.2.1

3.2.1. Il semble solliciter en premier lieu le prononcé d'une peine assortie du sursis ainsi que d'une règle de conduite consistant en l'obligation de se soumettre à un traitement psychiatrique. Selon la jurisprudence, lorsque la peine entrant en considération est proche de la limite supérieure à l'octroi du sursis (deux ans; art. 42 al. 1 CP) ou du sursis partiel (trois ans; art. 43 al. 1 CP), le juge doit se demander si une peine inférieure à cette limite apparaît encore soutenable et, dans cette hypothèse, la prononcer. Dans le cas inverse, il est libre de prononcer une peine, pour peu qu'elle soit adéquate et justifiable, même si elle n'excède que de peu la limite en cause (ATF 134 IV 17 consid. 3.5 p. 24). En l'espèce, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 4 ans et demi. Il est manifeste qu'une peine inférieure à la limite supérieure au sursis partiel, soit trois ans, n'entrait pas en considération.