Citation: 4A_71/2024 E. B

B.a. Le 5 octobre 2023, A.________ a demandé d'étendre l'assistance judiciaire pour recourir contre la nouvelle ordonnance de preuves. De fait, il a déféré cette nouvelle décision le 9 octobre suivant à la cour d'appel genevoise. Le 16 octobre 2023, la vice-présidente du Tribunal civil a rejeté la requête d'extension de l'assistance juridique. Après avoir rappelé les faits et les principes gouvernant la matière, elle a opposé en substance que l'ordonnance de preuves n'occasionnait pas un préjudice difficilement réparable au sens de l'art. 319 let. b ch. 2 CPC, de sorte que le recours paraissait irrecevable. B.b. La vice-présidente de la Cour de justice a confirmé ce refus, respectivement a rejeté le recours cantonal formé par A.________, dans un arrêt du 7 décembre 2023. Après avoir rappelé les principes juridiques topiques, les juges cantonaux ont estimé que ni l'accroissement éventuel des frais, ni l'allongement possible de la procédure, soit des éléments invoqués par le recourant, ne constituaient un préjudice difficilement réparable. À quoi s'ajoutait que le recourant n'avait pas étayé le fait affirmé, selon lequel l'ordonnance de preuves aurait un impact négatif sur sa santé et lui causerait un semblable préjudice. Finalement, il ne développait pas l'argument à peine esquissé selon lequel ses perspectives d'améliorer sa situation financière seraient freinées par l'incertitude liée à la procédure en cours.