Citation: 9C_226/2022 E. A

A.a. A.________ a été amputé de sa jambe droite à la suite d'un accident survenu le 8 juillet 1981. Il a bénéficié de la prise en charge des frais d'entretien et de renouvellement de la prothèse standard qui lui avait été remise à titre de moyen auxiliaire de l'assurance-invalidité. Au terme d'une procédure initiée le 15 octobre 2003, la Cour des assurances sociales du Tribunal administratif de la République et canton de Neuchâtel a confirmé le refus de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel (ci-après: l'office AI) de remettre à l'assuré une prothèse équipée d'un genou articulé contrôlé par microprocesseur de type C-Leg (arrêt du 21 octobre 2009). L'administration a par la suite pris en charge les frais d'acquisition d'un nouveau genre de prothèse mécanique avec un pied Echelon (communication du 4 novembre 2013). A.b. Le 6 avril 2020, l'intéressé a présenté une nouvelle demande de moyen auxiliaire, sous forme de prothèse de type C-Leg, au motif que celle-ci était nécessaire à l'exercice de l'activité poursuivie après l'âge de la retraite. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a sollicité le docteur B.________, spécialiste en chirurgie orthopédique (rapport du 4 juin 2020). Il a en outre confié une expertise à la Fédération suisse de consultation en moyens auxiliaires (FSCMA; rapport du 4 août 2020). Considérant que seule la prothèse accordée avant l'âge de la retraite pouvait être maintenue à titre de moyen auxiliaire de l'assurance-vieillesse et survivants, la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation (ci-après: la caisse) a rejeté la demande (décision du 21 décembre 2020, confirmée sur opposition le 2 juin 2021).