Citation: 6B_585/2018 E. 1.3.1

1.3.1. Concernant les faits décrits dans l'acte d'accusation, la cour cantonale a indiqué que ce document précisait que le recourant et son comparse avaient exercé diverses violences, avaient fait tomber l'intimé, l'avaient roué de coups de poing, notamment au visage, le recourant ayant encore placé un couteau sur le pouce de l'intéressé, menaçant de le mutiler. Selon l'autorité précédente, le fait que le recourant eût également serré le cou de l'intimé avec son avant-bras constituait un acte de violence supplémentaire qui ne modifiait en rien les éléments constitutifs de l'infraction de brigandage qualifié. Le mode de procéder, au sens de l'art. 325 al. 1 let. f CPP, figurait ainsi dans l'acte d'accusation, selon une description brève et précise. L'élément non mentionné s'inscrivait par ailleurs dans l'ensemble des actes de violence du brigandage, suffisamment décrits dans l'acte d'accusation pour permettre au recourant de présenter sa défense.