Citation: 9C_912/2008 26.10.2009 E. 4

Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits pertinents, consécutive à une mauvaise appréciation des preuves. En substance, il fait grief au tribunal cantonal d'avoir retenu que tous les médecins étaient d'avis qu'il pouvait reprendre son activité à 100 % dès le 21 janvier 2008, sauf le docteur N.________, dont l'avis contraire n'était pas motivé. Or, le docteur I.________ avait considéré qu'aucune profession adaptée ne pouvait être recommandée au recourant. Quant à la doctoresse D.________, elle avait déclaré le 21 décembre 2007 qu'il pouvait exercer son activité de plâtrier à 50 % dès le 13 novembre 2007 mais sans port de charges, avec la possibilité de s'asseoir régulièrement, sans marche en terrain irrégulier ni sur une échelle. Elle a ajouté qu'elle ne voyait pas pourquoi il ne pouvait pas être remis au travail à 100 % dans les semaines à venir. Dans un rapport du 26 juin 2008, la doctoresse D.________ était revenue sur son appréciation de la capacité de travail du recourant, estimant que celui-ci n'était pas en mesure d'augmenter son taux d'activité à 100 %.