Citation: 1B_637/2022 E. C

Précédemment, le 3 janvier 2022, A.________ a recouru auprès de la Chambre pénale du Tribunal cantonal (ci-après: le Tribunal cantonal ou la cour cantonale) contre la décision du Tmc du 20 décembre 2021 prolongeant sa détention provisoire jusqu'au 9 janvier 2022; il concluait, outre à sa libération immédiate, à ce que l'illicéité de sa détention à compter du 18 décembre 2021 soit constatée et qu'une indemnisation lui soit allouée. Toujours le 3 janvier 2022, le prénommé a déposé un recours pour déni de justice, en concluant à ce qu'il soit constaté que le Tmc n'avait pas statué sur sa demande de mise en liberté du 21 décembre 2021 dans le délai légal. Par arrêt du 19 janvier 2022, la cour cantonale a rejeté le recours du 3 janvier 2022 contre la décision du 20 décembre 2021, dans la mesure où il conservait encore un objet; elle a en revanche partiellement admis le recours pour déni de justice, constatant que le ministère public n'avait pas transmis la demande de libération du 21 décembre 2021 de A.________ au Tmc dans le délai de trois jours de l'art. 228 al. 2 CPP. Le 21 janvier 2022, le prévenu a formé recours contre cet arrêt cantonal auprès du Tribunal fédéral (cause 1B_79/2022), qui l'a rejeté par arrêt du même jour que le présent prononcé.