Citation: 5P.458/2003 21.01.2004 E. 3

Le recourant fait valoir la violation de l'art. 12 Cst. Il estime que l'arrêt attaqué viole son droit à la préservation du minimum vital. L'art. 12 Cst. prévoit que quiconque est dans une situation de détresse et n'est pas en mesure de subvenir à son entretien a le droit d'être aidé et assisté et de recevoir les moyens indispensables pour mener une existence conforme à la dignité humaine. Cette disposition est une garantie dirigée contre l'Etat et ne régit pas les rapports entre les particuliers (arrêt non publié 5P.172/2002 du 6.6.2002, consid. 2.1.3; ATF 121 I 367 consid. 2c p. 373; cf. J.-F. Aubert/P. Maon, Petit commentaire de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999, n. 3 et 7 ad art. 12; A. Auer/G. Malinverni/M. Hottelier, Droit constitutionnel suisse, vol. II, n. 117 ss, 1490 ss, notamment 1512). Le grief est donc mal fondé.