Citation: U 338/05 01.09.2006 E. 2

La juridiction cantonale a considéré que les atteintes à la santé physique de l'assuré n'entraînaient pas une diminution de sa capacité de gain supérieure au taux de 20 % admis par l'intimée. Le recourant ne conteste pas cet aspect du jugement entrepris, qui n'est au demeurant pas critiquable. Les premiers juges ont ensuite considéré que l'intimée n'avait pas à assumer les conséquences des troubles psychiques dont souffre le recourant, à défaut de rapport de causalité entre ces atteintes à la santé et l'accident assuré. C'est sur ce point que portent les griefs du recourant, qui soutient qu'un lien de causalité naturelle et adéquate devrait être tenu pour établi.