Citation: 4D_17/2009 16.02.2009 E. 4

Le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour la violation de droits constitutionnels (art. 116 LDIP) et le Tribunal fédéral n'examine la violation de tels droits que si un grief de ce chef a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF). Or, on cherche en vain dans l'acte de recours l'indication d'un droit constitutionnel qui aurait été méconnu par la Cour de cassation pénale. La partie recourante n'y expose notamment pas ce qu'il y aurait d'inconstitutionnel dans le fait, pour les juges précédents, d'avoir considéré que le juge pénal était lié par le montant de 199 fr. que la plaignante avait réclamé devant lui au titre des dommages-intérêts à payer par l'auteur de l'acte illicite. La même remarque s'applique au grief fait à la cour cantonale d'avoir mis les frais de la deuxième instance, par 360 fr., à la charge de la partie recourante. Dans ces conditions, il n'est pas possible d'entrer en matière, faute d'une motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF). Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.