Citation: 7B_814/2023 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, le recourant, qui dénonce "une manipulation de la partie adverse" et conteste formellement avoir participé à une altercation, se borne pour l'essentiel à critiquer la constatation des faits ressortant de l'arrêt attaqué en lien avec le comportement reproché et les circonstances. Ce faisant, il se limite à proposer sa propre appréciation des preuves - dans une démarche appellatoire et irrecevable dans le recours en matière pénale (cf. art. 105 al. 2 et 106 al. 2 LTF) - et échoue en tout état à mettre en évidence, par une motivation conforme aux exigences en la matière, en quoi l'autorité précédente aurait arbitrairement violé le droit cantonal (soit l'art. 22 RDD/VD) en rejetant son recours, respectivement en confirmant la sanction disciplinaire de trois jours d'arrêt. Il en va de même de tout moyen que le recourant semble vouloir tirer d'une violation de son droit d'être entendu en lien avec des réquisitions de preuves qu'il aurait été empêché de formuler, ces éléments n'étant pas motivés à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).