Citation: 2D_17/2015 E. 3

Le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu (art. 29 Cst.), en prétendant notamment qu'il ne comprend toujours pas la correction de son examen. Il le fait cependant dans le grief relatif à l'interdiction de l'arbitraire et ne distingue ainsi pas les deux moyens. On ne voit dès lors pas en quoi le droit d'être entendu pourrait avoir une portée indépendante de l'interdiction de l'arbitraire. Quoi qu'il en soit, les moyens de nature constitutionnelle doivent être invoqués de manière conforme aux exigences de motivation accrues (cf. consid. 2.1) qu'une telle façon de procéder ne respecte pas. Partant, le grief relatif à la violation du droit d'être entendu est irrecevable.