Citation: 5A_416/2019 E. 3.2

3.2. Le recourant oppose à l'autorité cantonale d'avoir considéré que l'art. 134 al. 1 ch. 1 CO avait pour effet de rendre imprescriptibles des créances déjà prescrites lors de son entrée en vigueur au 1 er janvier 2017. Selon lui, seules les créances dues pour la période du mois de janvier 2012 au mois de mai 2018 (date de la réquisition de poursuite), soit 51'200 fr. au total, sont exigibles. Pour le reste, étant donné qu'il a perdu l'autorité parentale sur sa fille le 16 octobre 2016 suite au jugement de divorce, en application de l'art. 134 al. 1 ch. 1 aCO, la prescription des créances alimentaires du 1 er novembre 2006 au 31 décembre 2011, soit 26'400 fr. au total, était déjà acquise au 1 er janvier 2017.