Citation: 6B_530/2019 E. 5

Le recourant conteste enfin sa condamnation pour faux dans les titres. Son argumentation est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale - par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 2 supra) -, ainsi lorsque le recourant soutient qu'il n'aurait pas établi les fausses factures concernées. Au demeurant, D.________ a bien déclaré, lors de son audition du 27 février 2008, que les factures présentées à la banque étaient fausses, que G.________ et le recourant lui avaient transmis ces documents afin qu'il les présentât à la banque, que lui-même ne connaissait aucun des investisseurs ni des personnes auxquelles des fonds avaient été versés depuis le compte "N.________" (cf. PV d'audition du 27 février 2008, p. 3). Le recourant conteste par ailleurs que les factures en question eussent pu constituer des faux intellectuels dans les titres, en raison de l'absence d'une valeur probante accrue (cf. sur ce point ATF 144 IV 13 consid. 2 p. 14 ss). Cette argumentation est dénuée de pertinence, puisqu'il est reproché à l'intéressé d'avoir créé des factures pour E.________ Sàrl - société dans laquelle il n'occupait aucune place -, au nom de D.________, pièces pour lesquelles l'auteur réel du document ne correspondait pas à l'auteur apparent, soit d'avoir créé des faux matériels dans les titres. Or, le recourant ne prétend pas que les documents en question n'auraient pu être qualifiés de titres au sens de l'art. 110 al. 4 CP. Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable.