Citation: 9C_854/2017 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, que la juridiction de première instance a en l'occurrence déclaré irrecevable le recours que l'assuré avait interjeté à l'encontre de la décision rendue le 30 janvier 2017, en raison du non versement de l'avance de frais requise dans le délai imparti, que le recourant argumente sur le fond mais n'indique nullement les motifs pour lesquels l'autorité précédente aurait dû entrer en matière sur son recours, qu'en effet, le recours porte essentiellement sur l'état de santé de l'assuré, dans la mesure où ce dernier décrit les différents problèmes psychiatriques et physiques incapacitants dont il souffre, que la simple mention de son indigence à la fin du recours ("pension d'invalidité portugaise de 240 euros") ne constitue pas une argumentation suffisante pour considérer que le raisonnement des premiers juges - selon lequel le recourant devait s'acquitter de l'avance de frais, faute d'entrée en matière sur le recours - était arbitraire ou autrement contraire au droit, qu'un recours qui comporte seulement des arguments sur le fond alors qu'il est interjeté contre un jugement d'irrecevabilité ne contient pas de motivation topique et n'est pas valable (cf. ATF 123 V 335; 118 Ib 134; DTA 2002 n° 7 p. 61 consid. 2), que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),