Citation: 6B_936/2018 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a exposé que le délai de garde du pli ayant contenu l'ordonnance pénale du 17 août 2017 était arrivé à échéance le 25 août 2017. Le recourant prétendait, sans l'établir ni le rendre vraisemblable, qu'il avait pris quatre semaines de vacances à cette époque et qu'à son retour, vers la fin du mois d'août 2017, il se serait rendu à l'office postal mais que le pli avait déjà été retourné à son expéditeur. Selon l'autorité précédente, le recourant avait pourtant été informé de l'existence d'une instruction pénale ouverte à son encontre et devait s'attendre à recevoir une décision en la matière. Le temps écoulé entre son audition en qualité de prévenu - le 29 juin 2017 - et la notification de l'ordonnance pénale en question n'était pas déterminant. En définitive, le recourant n'avait pas pris les mesures idoines, pendant ses prétendues vacances, afin de recevoir l'ordonnance pénale du 17 août 2017.