Citation: 6B_1121/2014 E. 3.3

3.3. Le recourant objecte à la motivation cantonale que le recours à un avocat était nécessaire, compte tenu du contexte difficile et tendu avec sa bailleresse avec laquelle il était en procès, suite à la résiliation de son bail. Cette circonstance, au demeurant étrangère à la procédure pénale en cause, ne suffit pas à établir la nécessité du recours à un avocat dans la configuration d'espèce, compte tenu du peu d'importance des dégâts reprochés (art. 105 al. 1 LTF) et du caractère limité de la procédure réduite à une investigation de police. Les allégations du recourant selon lesquelles la procédure l'a perturbé et a contribué à son anxiété et à son instabilité, ne ressortent pas de l'arrêt entrepris, partant elles sont irrecevables (art. 99 al. 1 LTF), faute pour le recourant de démontrer, conformément aux exigences accrues de motivation en matière de violation des droits fondamentaux, qu'elles ont été arbitrairement omises (art. 106 al. 2 LTF). Le cas d'espèce ne se différencie pas fondamentalement de celui traité dans l'arrêt 6B_387/2013 consid. 2.2 précité, comme relevé par la Chambre pénale de recours. Au regard de l'ensemble de ces éléments, cette autorité n'a pas violé le droit fédéral en considérant que les conditions d'application de l'art. 429 al. 1 let. a CPP n'étaient pas remplies.