Citation: 9C_368/2023 E. 10.3

10.3. En se limitant à résumer le contenu des attestations des personnes qu'il souhaitait faire entendre par la juridiction cantonale et en prétendant que celle-ci "n'a manifestement pas compris le sens et la portée des attestations produites" et "n'a pas saisi non plus l'utilité concrète des preuves par témoignage offertes", le recourant ne démontre pas que la cour cantonale aurait procédé à une appréciation anticipée arbitraire des preuves (sur cette notion, cf. arrêt 2C_330/2021 du 3 août 2021 consid. 3.1 et les références). Il ne démontre pas davantage de violation du droit fédéral par la Cour de justice, en se contentant d'alléguer que "les [...] critères retenus par l'autorité précédente sont [...] sans pertinence". Au contraire et au vu des éléments constatés par les juges cantonaux, c'est en conformité avec la LIFD et la CDI CH-FR qu'ils ont considéré que le recourant n'avait pas exploité d'établissement stable à Q.________ durant l'année fiscale litigieuse, contrairement à ce qu'il prétend. Le grief est mal fondé.