Citation: 2C_641/2023 E. 2.2

2.2. En l'occurrence, le recourant se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves. Son argumentation est toutefois essentiellement appellatoire. Il n'indique pas précisément quel fait, pièce à l'appui, aurait été négligé par l'autorité précédente, ni en quoi les faits qu'il invoque auraient été en mesure d'influencer l'issue du litige. Le recours ne répond ainsi pas aux exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF. En particulier, le recourant ne conteste pas qu'aucune demande de regroupement familial n'a été déposée pour son compte avant celle reçue par l'Office cantonal le 5 février 2020. Par ailleurs et contrairement à ce que laisse entendre le recourant, la Cour de justice ne nie pas qu'il a vécu avec sa mère avant le départ de celle-ci pour la Suisse en janvier 2014. Elle relève que la mère du recourant indique le soutenir financièrement depuis la Suisse et n'omet pas que celle-ci lui a rendu visite au Togo à deux reprises durant des séjours de trois semaines. La Cour de justice a également pris en compte les dires du grand-père du recourant, lorsqu'il se dit fatigué et ne plus être en mesure de s'occuper de celui-ci, ainsi que les motifs invoqués par l'intéressé pour justifier le non-respect du délai de l'art. 47 al. 1. Le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, tel qu'il est motivé, relève ainsi plus d'une question de droit (en lien avec la pesée des intérêts en présence) que de faits et sera examinée ci-après (cf. infra consid. 5). Le grief d'arbitraire précité doit partant être écarté. Le Tribunal fédéral statuera sur la base des faits tels qu'ils ressortent de l'arrêt attaqué, sous réserve de l'art. 105 al. 2 LTF.