Citation: 9C_1031/2008 14.07.2009 E. A

A.a A.________, née en 1961, a été mise au bénéfice d'une rente entière d'invalidité à partir du 1er janvier 1999, en raison notamment d'une obésité morbide ayant entraîné la pose d'un bypass gastrique (décision du 15 octobre 1999). A l'issue d'une procédure de révision, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après; l'office AI) a informé l'assurée que son droit à une rente était maintenu (communication du 14 mars 2001). A.b Initiant une nouvelle procédure de révision, en mai 2004, l'office AI a recueilli divers avis médicaux, dont il ressort, entre autres circonstances, que l'intéressée a subi plusieurs interventions chirurgicales (résection d'un mètre d'intestin grêle, colpomyorraphie postérieure étendue et colposuspension). Il a également soumis A.________ à un examen rhumatologique auprès de son Service médical régional (SMR), où le docteur G.________ a fait état d'une amélioration de l'état de santé depuis novembre 2004 et conclu à une capacité de travail de 70% dans l'activité habituelle (de lingère-repasseuse) et de 100% dans une activité adaptée (rapport du 4 août 2005). Fort de ces conclusions, l'office AI a rendu une décision, le 1er septembre 2005, par laquelle il a supprimé la rente d'invalidité à partir du 1er novembre suivant, au motif que le degré d'invalidité présenté par l'intéressée (1,2%) était insuffisant pour le maintien de la prestation. A.________ s'étant opposée à cette décision, l'office AI a procédé à des mesures d'instructions complémentaires, notamment en chargeant la doctoresse J.________ d'une expertise en gynécologie (cf. rapport du 25 janvier 2007) et le docteur V.________ d'une expertise en médecine interne. Dans son rapport du 7 septembre 2007, celui-ci a indiqué, au titre de diagnostics ayant une répercussion sur la capacité de travail, une périarthrite de hanche bilatérale, des rachialgies non spécifiques et des gonalgies bilatérales. En revanche, l'obésité et ses suites, ainsi que les complications de la chirurgie malabsorptive ne déterminaient pas de handicap significatif dans la vie professionnelle. Selon le médecin, les limitations fonctionnelles étaient essentiellement d'ordre rhumatologique, mais un accès facilité aux lieux d'aisance devait être assuré en raison des diarrhées dont souffrait l'assurée. Celle-ci disposait par ailleurs d'une capacité de travail de 100% dans une activité adaptée, tenant compte des limitations décrites. En avril 2008, A.________ a subi une nouvelle hospitalisation. Par décision sur opposition du 4 juillet 2008, l'office AI a rejeté l'opposition de l'assurée, mais reconnu le droit à une aide au placement (sur demande écrite et motivée).