Citation: 2A.419/2004 04.03.2005 E. 3

Le recourant se plaint de n'avoir "jamais été convoqué" aux délibérations de la Commission cantonale de recours et du Tribunal cantonal ainsi que de n'avoir pas été assisté d'un défenseur. Il fait valoir son droit "d'être entendu de vive voix". Le recours porte uniquement sur la décision du Tribunal cantonal du 21 juin 2004, à l'exclusion des décisions précédentes. Par conséquent, le recourant ne saurait se plaindre devant le Tribunal de céans de vices qui entacheraient la décision de la Commission cantonale de recours. Pour ce qui est de la procédure devant le Tribunal cantonal, le recourant ne peut se prévaloir d'un droit à être entendu oralement par l'autorité. L'art. 29 al. 2 Cst., pas plus que l'art. 4 aCst., ne confère un tel droit (ATF 122 II 464 consid. 4c p. 469) et le recourant n'indique aucune disposition qui lui accorderait une protection plus étendue. Au demeurant, le recourant ne prétend pas avoir vainement sollicité la tenue d'une audience publique. Quant au droit à l'assistance d'un défenseur, s'il est consacré par l'art. 29 al. 3 Cst., cette disposition n'implique en principe pas que l'assistance devrait être accordée d'office (cf. Kölz/Bosshard/Röhl, Kommentar zum Verwaltungsrechtspflegegesetz des Kantons Zürich, 2e éd., Zurich 1999, n. 40 ad § 16), sans que l'intéressé en ait fait la demande en établissant qu'il en remplit les conditions. Or, le recourant ne prétend pas non plus avoir effectué une telle requête.