Citation: 5D_5/2024 E. 2.1

2.1. Le recours constitutionnel subsidiaire n'est ouvert que pour se plaindre de la violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). En vertu de l'art. 106 al. 2 LTF, applicable par renvoi de l'art. 117 LTF, les griefs y relatifs doivent être invoqués et motivés par le recourant, à savoir expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée ("principe d'allégation"; ATF 146 I 62 consid. 3; 144 II 313 consid. 5.1; 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4). Le recourant ne peut se borner à critiquer la décision attaquée comme il le ferait en procédure d'appel, où l'autorité de recours jouit d'une libre cognition, notamment en se contentant d'opposer sa thèse à celle de l'autorité précédente; les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et la référence). En l'occurrence, dans la mesure où la recourante se plaint de la violation du CPC ou du droit cantonal sans invoquer l'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application de ces dispositions, ses griefs doivent d'emblée être déclarés irrecevables. Il en va ainsi notamment des développements de la recourante relatifs à l'art. 320 CPC et de ses propos sur le montant de l'avance de frais de 2'500 fr.