Citation: 7B_1459/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, dans l'ensemble des actes produits devant le Tribunal fédéral durant le délai de recours (cf. art. 44, 46 et 100 LTF), la recourante, contrairement à ce qu'il lui appartenait de faire dès lors que la question n'était pas d'emblée évidente, ne fournit aucune explication relative à l'éventuelle préjudice irréparable que pourrait lui causer la décision querellée. En effet, d'une part, celle-ci porte sur la disjonction de procédures pénales et, d'autre part, la recourante ne dit pas qu'elle bénéficierait du statut de prévenue dans le cadre de la procédure concernée (cf., sur cette question, ATF 147 IV 188 consid. 1.3.4). De plus, la recourante conserve, le cas échéant, la possibilité de faire valoir ses griefs durant la procédure qui se poursuit devant l'autorité précédente. Dans ces circonstances, la recourante n'établit pas l'existence d'un risque de préjudice irréparable et celui-ci n'apparaît pour le surplus pas manifeste, de sorte que la décision querellée ne saurait faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral. La recourante déclare que l'écriture qui aurait été déposée en date du 6 novembre 2024 par le défenseur de B.________ dans la cause 7B_1148/2024 serait partie intégrante de son recours. Cependant, la recourante ne saurait renvoyer le Tribunal fédéral à des motifs contenus dans une écriture produite dans une autre cause par une autre partie, qui n'a qui plus est pas le même statut que le sien.