Citation: 2C_640/2018 E. 5.1

5.1. En premier lieu, il convient de mentionner, même si cela n'est pas contesté par le recourant, que l'autorité précédente a justement constaté que celui-ci vivait séparé de sa femme et que la vie conjugale n'avait pas durée trois ans, raison pour laquelle il ne peut se prévaloir ni de l'art. 43 LEtr, ni de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr. C'est donc sous l'angle de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, qui fonde un droit à la poursuite du séjour en Suisse de l'étranger en cas de raisons personnelles majeures, tel le droit au respect de la vie familiale garanti par l'art. 8 CEDH, que la cause doit être examinée.