Citation: 6B_1166/2022 E. 5.3

5.3. Le recourant se contente de dire qu'il n'a pas reçu la seconde page des décisions, sur laquelle figurait les voies de recours et le nom de la personne les ayant rendues. À tout le moins, il estime qu'il n'est pas possible de l'exclure au-delà de tout doute raisonnable. Ce faisant, il se contente d'opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale, laquelle a pourtant obtenu copie des décisions rendues par l'OCRN, comportant toutes le nom de la personne les ayant rendues et les voies de recours. En ne faisant valoir aucun argument propre à démontrer le caractère manifestement insoutenable de l'appréciation cantonale, le recourant agit de manière appellatoire, donc irrecevable (ATF 148 IV 409 consid. 2.2). Il est précisé qu'à défaut pour la cour cantonale de l'avoir définitivement établi, il faut partir du principe que ces décisions n'étaient pas signées.