Citation: 4A_569/2008 15.01.2009 E. 3

3.1 Selon la mention qui figure au pied de sa première page, la décision attaquée a été notifiée le 11 juillet 2008 à la recourante. Cette dernière ne précise pas quand elle l'a reçue. Il est cependant douteux, même si l'on tient compte des féries judiciaires d'été (art. 46 al. 1 let. b LTF), que le délai de 30 jours dans lequel le recours devait être déposé, en vertu de l'art. 100 al. 1 LTF, ait été respecté en l'espèce. Point n'est cependant besoin d'approfondir cette question, car le présent recours est de toute façon irrecevable pour une autre raison. 3.2 Le recours constitutionnel subsidiaire ne peut être formé que pour la violation de droits constitutionnels (art. 116 LDIP) et le Tribunal fédéral n'examine la violation de tels droits que si un grief de ce chef a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF auquel renvoie l'art. 117 LTF). Or, dans son mémoire, la recourante ne cite aucun droit constitutionnel qui aurait été méconnu par le magistrat intimé. Elle se borne, en effet, à y exposer une série de faits qui n'ont pas été constatés dans la décision attaquée et qui ont trait, pour l'essentiel, à la cause au fond, laquelle a été rayée du rôle de longue date. Dans ces conditions, il sera fait application de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF en liaison avec l'art. 117 LTF.