Citation: 9C_67/2023 E. 3.1

3.1. La recourante reproche aux premiers juges d'avoir violé le droit et constaté les faits de manière manifestement inexacte et incomplète en admettant que les rapports médicaux qu'elle avait produits à l'appui de sa nouvelle demande ne rendaient pas plausible une aggravation de son état de santé depuis la décision du 14 janvier 2020. Elle soutient que l'instance précédente aurait exigé qu'elle apporte une preuve complète qu'un changement notable était intervenu dans l'état de fait depuis la décision du 14 janvier 2020. A cet égard, l'assurée fait en substance grief aux premiers juges de ne pas avoir pris en considération "l'intégralité" des rapports de la doctoresse C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, des 9 juillet et 26 octobre 2021, et d'avoir "pass[é] sous silence des parties essentielles" des rapports des docteurs D.________, médecin praticien, du 23 mars 2020, et E.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, du 8 juin 2020.