Citation: 2C_463/2024 E. 1.1

1.1. Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, la procédure porte, au fond, sur la demande d'autorisation de séjour UE/AELE du 21 décembre 2023 en faveur du recourant, ressortissant italien dont les parents vivent en Italie et qui ont sollicité son placement chez sa tante et son oncle en Suisse. Aucune disposition de droit interne ou conventionnel ne confère à l'enfant un droit à un regroupement familial en Suisse avec son oncle et sa tante de nationalité suisse. Par ailleurs, l'art. 30 al. 1 let. c LEI (RS 142.20), qui régit le droit de séjour des enfants placés en droit interne, ne confère pas de droit à une autorisation de séjour (cf. arrêt 2D_23/2023 du 29 mai 2024 consid. 1.2). Le recourant est toutefois ressortissant d'un État partie à l'ALCP (RS 0.142.112.681). À ce titre, il peut potentiellement prétendre à un droit de séjour originaire en Suisse sur le fondement de l'art. 6 ALCP et de l'art. 24 annexe I ALCP, indépendamment de son âge (ATF 144 II 113 consid. 4.2; arrêt 2C_681/2022 du 3 août 2023 consid. 1.1). Le recours échappe partant à la clause d'irrecevabilité de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF et la voie du recours en matière de droit public est ouverte.