Citation: 9C_690/2018 E. 5.2

5.2. Contrairement à ce que semble croire le recourant, l'assureur-maladie ne doit pas verser des indemnités journalières en cas de perte de gain en cas de maladie jusqu'à ce que l'office AI - voire le tribunal en cas de recours - statue définitivement sur son droit à des mesures d'ordre professionnel (cf. ATF 129 V 460 consid. 5.2 p. 464). Dans son argumentation, le recourant ne s'en prend par ailleurs pas concrètement aux motifs détaillés qui ont conduit la juridiction précédente à considérer qu'il n'avait pas été empêché de satisfaire à son obligation de diminuer le dommage et qu'un délai de trois mois était suffisant pour lui permettre de retrouver une activité adaptée. En particulier, le fait qu'il souhaitait rapidement la mise en place d'un reclassement dans une nouvelle profession ne change rien à la circonstance qu'une telle mesure lui a été refusée par l'office AI. Il ne pouvait donc s'attendre à en bénéficier avant l'issue de la procédure contentieuse. La durée de celle-ci ne joue par ailleurs aucun rôle pour déterminer son droit à des indemnités journalières.