Citation: 6B_450/2018 E. 4.3

4.3. Devant le Tribunal fédéral, le recourant pourrait être habilité à contester l'irrecevabilité de son recours cantonal contre le classement de la procédure PE17.022811-BUF, pour autant qu'il invoque qu'en lui déniant la qualité pour recourir la cour cantonale aurait violé ses droits de partie de manière équivalente à un déni de justice formel (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Un intérêt juridique respectivement la qualité pour recourir peuvent, par ailleurs, lui être reconnus dans la mesure où il se plaint que la cour cantonale a nié l'existence d'un déni de justice formel en relation avec sa requête de jonction du 5 décembre 2017. En revanche, en toute hypothèse, tout examen des moyens dirigés contre la décision de classement et qui ne peuvent être entièrement séparés du fond est exclu (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5, précité). Le recourant tente de se prévaloir d'une violation de son droit d'être entendu (mémoire de recours, p. 15 s.), de celle de son droit à un procès équitable (mémoire de recours, p. 16 ss) et de la présomption d'innocence (mémoire de recours, p. 18). Il soutient à l'appui des deux premiers moyens que le classement de la procédure PE17.022811-BUF aurait été influencé par la participation des services de la Conseillère d'Etat H.________ (respectivement les informations fournies par ces services) et à l'appui du troisième, que le ministère public serait parti de l'idée préconçue que les révélations effectuées à l'occasion de la conférence de presse du 15 novembre 2017 auraient été fausses. Tout ceci touche directement au fond de la procédure classée. Le recours est irrecevable dans cette mesure.