Citation: 4D_71/2013 E. 1

Au demeurant, il n'y a pas matière à infliger une amende disciplinaire à l'intimé ou à son mandataire, le manquement allégué par les recourants n'étant pas établi. Il ne résulte en effet pas du dossier que l'intimé est de mauvaise foi lorsqu'il affirme que les recourants ont reçu quotidiennement (entre le 30 juillet et le 18 septembre 2009) les fiches de travail journalières remplies par les employés de l'intimé. Force est de constater que ces pièces étaient effectivement en possession des recourants (cf. pièce 3 défendeurs) et qu'il ne résulte pas clairement du courrier du 17 octobre 2009 fourni par ceux-ci dans leur réplique que ce serait seulement au moment de cet envoi que l'intimé leur aurait remis en annexe les fiches en question.