Citation: 1B_161/2017 E. 2

Le recourant reproche à l'autorité précédente une violation de l'art. 134 al. 2 CPP. Selon le recourant, la perte de confiance dans son mandataire d'office résulterait des circonstances suivantes : méfiance réciproque, mauvaises conditions dans lesquelles le mandat se serait déroulé, changement de point de vue de l'avocat à la suite de la réception du jugement rédigé quant à la quantité de stupéfiants sur laquelle porterait son trafic, erreur qui serait contenue dans le jugement de première instance quant au taux de pureté retenu et refus de déposer une déclaration d'appel. Le recourant n'aurait de plus pas eu la visite annoncée par son avocat une fois le jugement rédigé notifié et n'aurait eu connaissance de l'intention de ce dernier de ne pas déposer la déclaration d'appel que le dernier jour du délai pour ce faire, par courrier déjà mentionné du 20 mars 2017.