Citation: 6F_11/2014 E. 2.3.2

2.3.2. L'examen de l'arrêt 6B_1015/2013 du 8 avril 2014 a porté sur les conditions de reprise de la procédure préliminaire prévues par l'art. 323 du Code de procédure pénale suisse. En particulier, le Tribunal fédéral a observé que la recourante ne mettait en évidence aucun nouvel élément de fait ou de droit dont il n'aurait pas été déjà tenu compte et qui justifierait de s'écarter des considérants de l'arrêt 6B_301/2010 du 30 novembre 2010 ou des constatations de la juridiction cantonale. Le seul argument nouveau, selon lequel la négligence de D.________ ne reposerait pas sur l'utilisation de crampons insuffisants mais sur l'absence de souliers de montagne adaptés à la pose de crampons, n'était pas pertinent, le Tribunal fédéral ayant précédemment examiné la problématique de l'équipement inadapté en relation avec les crampons insuffisants, si bien que les considérations y relatives valaient également pour les souliers inadéquats. Le Tribunal fédéral a en outre confirmé qu'aucun fait nouveau n'établissait qu'au moment du drame, D.________ bénéficiait d'une expérience de la haute montagne supérieure à celle de E.________ et C.X.________ et qu'il aurait dû, de ce fait, assumer une position de garant. Ainsi, en l'absence de faits ou de moyens de preuve nouveaux, les autorités cantonales valaisannes n'avaient pas à reprendre la procédure préliminaire, de sorte que le grief tiré de la violation de l'art. 323 CPP était mal fondé. La décision de non-entrée en matière n'était dès lors pas critiquable.