Citation: 4A_252/2024 E. 4.2

4.2. Deuxièmement, il aurait été empêché d'agir en raison de "problèmes de santé physiques et psychiques importants" (cf. recours p. 5 haut) ainsi qu'en raison de circonstances personnelles (référence étant faite à une "procédure en divorce douloureuse" qui s'est achevée en 2018, à des "problèmes" rencontrés par son fils, lequel se serait trouvé "bloqué" en Russie, et à la rédaction d'un ouvrage important décrit dans le recours comme "son oeuvre"). L'art. 134 al. 1 ch. 6 CO prévoirait, dans un tel cas, la suspension de la prescription pendant la durée de l'empêchement, ce que la cour cantonale n'aurait pas examiné en dépit de l'invocation de la disposition légale corrélative dans son appel. Le recourant se méprend sur le sens de la disposition précitée, à savoir l'art. 134 al. 1 ch. 6 CO. Elle prévoit la suspension de la prescription tant qu'il est impossible de faire valoir la créance devant un tribunal suisse. L'autorité de céans a précisé qu'une telle impossibilité doit résulter de circonstances objectives, indépendantes de la situation personnelle du créancier, en particulier de l'inexistence d'un for dans le pays (ATF 134 III 294 consid. 1.1, avec les références; arrêts 4A_148/2017 du 20 décembre 2017 consid. 4.2.3; 5A_303/2011 du 27 septembre 2011 consid. 4.3; 5C.122/2006 du 6 octobre 2006 consid. 3.2, in SJ 2007 I 209). Tel n'est assurément pas le cas des circonstances avancées par le recourant, lesquelles sont purement subjectives, sans préjuger de l'intensité qu'elles ont revêtue pour l'intéressé.