Citation: 6B_392/2022 E. B

Statuant le 8 février 2022, après jonction des causes, sur les appels interjetés par A.________ contre les jugements précités, la Cour pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois a rejeté celui formé contre le jugement du 9 avril 2021 et partiellement admis celui formé contre le jugement du 28 avril 2021. Les jugements ont été réformés en ce sens que A.________ était acquitté du chef d'instigation à entrave à l'action pénale et qu'il était condamné, en raison des autres infractions pour lesquelles il a été reconnu coupable en vertu des jugements des 9 et 28 avril 2021, à une peine pécuniaire de 100 jours-amende, à 40 fr., avec sursis pendant 2 ans, ainsi qu'à une amende de 800 francs. En substance, la cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. Du 23 décembre 2015 au 17 février 2016, puis depuis une date indéterminée jusqu'au 28 juin 2016, à l'établissement public B.________, à U.________ (NE), ainsi qu'entre le mois de janvier 2016 et le 26 février 2016, à l'établissement public C.________, à V.________ (NE), A.________ a mis à disposition des clients de ces établissements des appareils servant à des jeux de casino électroniques, sans disposer des concessions nécessaires. B.b. En janvier et février 2016, en sa qualité de gérant de fait de B.________, A.________ a employé D.________, ressortissant d'Albanie, alors qu'il n'était pas au bénéfice d'une autorisation valable. Il l'a en outre employé, sans autorisation, à des travaux domestiques et de peinture pour sa maison, à W.________ (VD), l'ayant par ailleurs hébergé et entretenu durant au moins deux mois entre octobre 2015 et février 2016. B.c. Le 18 février 2016, à tout le moins, A.________ a possédé, sans autorisation, un appareil à électrochocs, dissimulé sous la forme d'une lampe de poche.