Citation: 2C_243/2024 E. 5.6

5.6. Le recourant reproche également à l'autorité précédente de ne pas avoir retenu que C.B.________ avait donné son consentement, au moins implicitement, à la production des extraits Intercapi. Sur ce point, le recourant n'explique pas en quoi le Tribunal cantonal aurait fait une application arbitraire de l'art. 40 al. 3 LN, ni ne conteste les faits retenus par l'autorité précédente sous l'angle de l'arbitraire. Le grief du recourant doit partant être écarté (cf. supra consid. 2). Cela étant, on relèvera à cet égard que le Tribunal cantonal expose de façon convaincante pour quels motifs les faits allégués par l'intéressé à l'appui de son argumentation, en lien avec le déliement du secret par sa cliente, le dépôt ultérieur desdits extraits par l'avocate de C.B.________ et l'avis du juge civil ne permettaient pas de retenir l'existence d'un tel consentement.