Citation: 6B_788/2018 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a retenu que le recourant avait, entre le 8 mai et le 6 juin 2015, adressé plusieurs centaines de SMS à l'intimée. Dans ces messages, il lui reprochait essentiellement de l'avoir remplacé, trompé et trahi, qui plus est avec un Albanais. Il lui disait que dieu la punirait, qu'elle le regretterait, que les temps seraient durs pour elle, qu'elle galérerait, que ses copains et copines l'amèneraient dans la débauche, les bars, l'alcool et la prostitution et que son père allait tout savoir, allait connaître la vérité et savoir que sa fille voulait rester en Suisse pour se prostituer. Il a également informé l'intimée qu'il l'avait filmée avec un homme qu'il considérait être son amant. La cour cantonale a estimé que tous ces messages étaient inquiétants et visaient clairement à importuner l'intimée, de sorte que le recourant avait clairement agi par méchanceté, se délectant du tort qu'il pourrait causer à son épouse, notamment en écrivant au père de celle-ci.