Citation: 6B_662/2007 30.11.2007 E. 7

On peut enfin retenir de l'écriture du recourant qu'il reproche à la cour cantonale d'avoir fait état de sa mauvaise collaboration à l'enquête. Il paraît en déduire une violation de son droit d'être entendu et du droit à un procès équitable (Mémoire, p. 7). Le recourant n'indique cependant pas en quoi aurait consisté cette violation. Il ne ressort pas non plus de l'arrêt entrepris que la cour cantonale aurait retenu certains faits constitutifs des infractions à charge du recourant au seul motif de son refus de collaborer. La cour cantonale n'a, en définitive, mentionné cet élément que dans ses considérants relatifs à la fixation de la peine. Elle en a déduit essentiellement, à côté d'autres éléments (notamment ses précédentes condamnations pour des infractions de même nature, dont une à 18 mois de réclusion en 2001), que le comportement du recourant dénotait une absence d'amendement qui ne permettait plus l'octroi du sursis. On ne saurait lui en faire grief (art. 42 al. 2 CP).