Citation: 2D_88/2007 19.10.2007 E. 2

2.1 Le Tribunal fédéral étant lié par les faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), il n'y a aucun motif de remettre en cause les constatations du Tribunal administratif, établies sur la base d'un rapport des autorités françaises compétentes, d'où il ressort que le recourant n'a pas la nationalité française et que le passeport en sa possession a été établi sur la base de faux documents. Dans ces conditions, il ne se justifie pas non plus de suspendre la présente procédure jusqu'à droit connu sur la procédure pénale en cours qui porte sur l'usage de ces faux documents; les recourants doivent ainsi être considérés comme des ressortissants de Serbie et Monténégro. A ce titre, ils n'ont aucun droit à une autorisation de séjour en Suisse, de sorte que leur recours n'est pas recevable comme recours en matière de droit public (art. 83 lettre c ch. 2 OJ). 2.2 Traité comme recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF), leur recours ne remplit pas les exigences de motivation requises par la loi, dans la mesure où les recourants se bornent à décrire leur situation en Suisse, mais n'exposent pas en quoi le Tribunal administratif aurait violé leurs droits constitutionnels (cf. art. 42 al. 2 LTF en relation avec l'art. 116 LTF). A cela s'ajoute le fait que le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) est exclu lorsque, comme en l'espèce, les recourants ne peuvent pas se prévaloir d'une position juridique protégée (ATF 133 I 185 ss). Par ailleurs, les recourants ne soulèvent aucune violation de leurs droits de partie équivalant à un déni de justice formel (ATF 129 II 297 consid. 2.3 p. 301). Le présent recours n'est donc pas recevable comme recours constitutionnel subsidiaire. 2.3 Le recours étant ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 lettre a LTF), il doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures. Il s'ensuit que la demande d'effet suspensif contenue dans le recours devient sans objet. Au vu de l'issue du recours, il y a lieu de mettre un émolument judiciaire à la charge des recourants A.X.________ et B.X.________ (art.66 al. 1 1ère phrase et art. 65 LTF).