Citation: 8C_403/2024 E. 4

La cour cantonale a d'abord constaté que le très bref certificat médical du 28 novembre 2022 de la docteure D.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant, seul élément médical sur lequel s'appuyait le recourant, ne suffisait pas à remettre en cause les conclusions du docteur C.________. L'expertise du 21 octobre 2022 pouvait se voir conférer pleine valeur probante et permettait de statuer en connaissance de cause, sans qu'il fût nécessaire de procéder à une expertise judiciaire. En particulier, il ne se justifiait pas d'investiguer les éventuels troubles psychiques, invoqués pour la première fois dans le mémoire de recours, lesquels ne relevaient pas de l'assurance-accidents. À cet égard, les juges cantonaux ont estimé que si le lien de causalité naturelle ne pouvait être examiné en l'absence d'élément médical à ce sujet (diagnostics, suivi), le lien de causalité adéquate devait en tout état de cause être nié. Cela étant, les premiers juges ont constaté que l'état de santé sur le plan physique était stabilisé à la date de l'expertise du docteur C.________, point qui n'était pas contesté par le recourant, et ont confirmé la fin du droit à la prise en charge du traitement médical et au versement de l'indemnité journalière au 30 novembre 2022. Il n'y avait au demeurant pas lieu d'impartir au recourant un délai de reconversion durant lequel les indemnités journalières lui seraient versées au-delà de la stabilisation de son état de santé.