Citation: 8C_361/2022 E. 5.2

5.2. On notera que les juges cantonaux ont considéré à bon droit que la relation de causalité adéquate devait être examinée à l'aune des critères en matière de troubles psychiques (cf. consid. 3.2 et 3.3 supra), ce que les parties ne contestent d'ailleurs pas. En procédant à l'examen concret des différents critères, ils ont toutefois eu recours aux critères applicables lorsque l'on ne fait pas de distinction entre les éléments physiques et psychiques des atteintes (pour le détail de ces critères développés pour les cas de traumatisme de type "coup du lapin", cf. arrêt 8C_220/2016 du 10 février 2017 consid. 6.1). Cela ne porte toutefois pas à conséquence, dès lors qu'un examen à l'aune des critères en cas de troubles psychiques - qui se recoupent en grande partie avec ceux en matière de traumatisme de type "coup du lapin" - aboutit au même résultat, comme le démontre ce qui suit.