Citation: 6B_1285/2017 E. 2.3

2.3. Concernant les événements du 14 juillet 2016, l'appréciation de la cour cantonale, selon laquelle le coup porté par le recourant à l'intimée a causé à cette dernière une lésion corporelle simple, ne prête pas le flanc à la critique. En effet, quelle que fût la nature exacte de la lésion (cf. consid. 1.3 supra), celle-ci a été suffisamment importante pour qu'un policier, dont le métier l'amène en principe à côtoyer régulièrement des victimes de coups, lui suggérât "fortement" de faire dresser un constat médical concernant sa "blessure". On ne saurait, partant, considérer qu'il se fût agi d'une simple marque, qui aurait justifié de retenir des voies de fait. Contrairement à ce que soutient le recourant, le fait que l'intimée ne se fût pas rendue chez un médecin pour y faire examiner sa lésion, comme le policier le lui avait suggéré, n'implique nullement que cette blessure n'aurait pas été "suffisamment grave à ses yeux pour justifier un tel déplacement". Il convient à cet égard de relever que l'intimée a subi à plusieurs reprises les violences du recourant, sans pour autant accomplir toutes les démarches qui lui auraient permis de se soustraire aux maltraitances de ce dernier. En définitive, il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait excédé la marge d'appréciation dont elle jouit s'agissant de la qualification des atteintes à l'intégrité corporelle (cf. consid. 2.1 supra).