Citation: 6B_981/2016 E. 3.2

3.2. La juridiction cantonale a constaté que le mandat de perquisition avait été confirmé par écrit. Le recourant conteste ce fait en invoquant des éléments tirés du dossier, desquels il déduit un " doute " sur l'existence d'une confirmation écrite du mandat, sans toutefois préciser en quoi le constat de la juridiction cantonale serait arbitraire ou contraire au droit. Il oppose ainsi sa lecture du dossier à celle de la juridiction cantonale dans une argumentation de nature purement appellatoire. Dans cette mesure, le recours n'est pas recevable faute de motivation adéquate. Pour le reste, le grief de violation du droit d'être entendu est infondé attendu que la requête d'instruction du recourant était tardive (art. 399 al. 4 let. c CPP) et que l'administration de preuves complémentaires n'était de toute façon pas nécessaire (art. 389 al. 3 CPP a contrario).