Citation: 5A_631/2009 27.01.2010 E. 2

Le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir méconnu sa qualité de propriétaire légitime des deux véhicules litigieux et donc fondé son jugement sur un état de fait inexact. 2.1 Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF); il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis de manière manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF), à savoir que les constatations de fait sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.2.2), doit démontrer, par une argumentation précise, en quoi consiste la violation. Le Tribunal fédéral n'examine en effet la violation de l'interdiction de l'arbitraire que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de façon claire et détaillée (ATF 133 IV 286 consid. 1.4). 2.2 Le recourant ne fait pas une telle démonstration. Au demeurant, sa qualité de propriétaire des deux véhicules en question n'est pas évidente, comme il le prétend, au point qu'elle dût s'imposer à la juridiction cantonale. Au contraire, il ressort du dossier qu'il a vendu lesdits véhicules, donc perdu leur propriété, et qu'il a par la suite simplement proposé l'annulation des contrats de vente et leur modification en contrats de location, proposition dont il n'est pas établi que l'acheteuse elle-même l'aurait acceptée. Dans la mesure où il est recevable, le grief d'établissement inexact des faits n'est donc pas fondé.