Citation: 1C_585/2020 E. 2.2

2.2. La recourante prétend cependant que l'entrée en matière se justifierait vu les violations du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.) au cours de la procédure devant l'instance précédente et celles relatives à son droit d'être entendue. Elle soutient en particulier que l'autorité précédente n'aurait pas pris en considération les griefs soulevés contre l'OFJ eu égard à des pièces qui pourraient être transmises alors qu'elles n'entreraient pas dans la période retenue par cet office (du 5 mars 2012 au 11 avril 2016). La recourante reproche également à la Cour des plaintes d'avoir examiné cette problématique sous l'angle du principe de proportionnalité. Ce faisant, la recourante reconnaît donc que les griefs soulevés - contrairement à ce qui prévalait dans l'arrêt 1C_446/2020 du 30 septembre 2020 auquel elle se réfère explicitement - ont fait l'objet d'un examen de la part de l'autorité précédente. Celle-ci a ainsi considéré que les "pièces - dont la recourante refus[ait] expressément la transmission à l'autorité requérante dans la mesure où elles seraient antérieures à la période indiquée dans la décision de clôture - [avaient] uniquement trait aux documents d'ouverture du compte litigieux" (cf. consid. 5.4 p. 13 de l'arrêt attaqué), ce qui n'est au demeurant pas contesté par la recourante (cf. notamment ad ch. 8 p. 3 de son recours). L'appréciation effectuée - qui tend à confirmer la transmission des pièces litigieuses eu égard à leur nature pour des périodes notamment antérieures à celles retenues par l'OFJ - peut certes déplaire à la recourante; cela ne constitue en revanche pas une violation du droit d'être entendu. Cette constatation s'impose d'autant plus qu'en violation de ses obligations en matière de motivation (art. 42 al. 2 LTF), la recourante n'étaie pas devant le Tribunal fédéral quelle (s) pièce (s) ne serai (en) t pas, le cas échéant, couverte (s) par cette motivation. En tout état de cause, la recourante ne prétend pas n'avoir pas eu connaissance des documents litigieux et/ou avoir été dans l'impossibilité de développer ses arguments devant l'autorité précédente, qui dispose d'une pleine cognition en fait et en droit (cf. ad ch. 8 p. 3 de son mémoire : "dans les documents soumis [...] avant la reddition de la Décision de clôture" [mise en évidence de la rédaction]). Dans cette mesure, la présente cause se distingue de la situation dans l'arrêt 1C_446/2020 cité par la recourante où des pièces destinées à être transmises avaient été communiquées après la décision de clôture. Partant et faute de motif justifiant l'entrée en matière, le recours est irrecevable.