Citation: 6B_732/2024 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant soutient, de manière purement appellatoire et donc irrecevable, que la cour cantonale aurait retenu la seule version de l'intimée, laquelle serait dépourvue de preuves, alors que la cour cantonale a relevé, sans que le recourant en démontre l'arbitraire, qu'en présence d'un cas de " parole contre parole ", le tribunal de police s'était fondé sur un faisceau d'indices convergents, à savoir les déclarations crédibles et constantes de l'intimée, le fait qu'elle avait maintenu ses allégations, ce même confrontée à son agresseur, son comportement consistant à se plaindre immédiatement des faits auprès d'une personne de confiance, de la police ainsi que des ressources humaines, les messages qu'elle avait échangés avec le recourant et son meilleur ami, le témoignage de ce dernier, l'absence de bénéfice secondaire à de fausses déclarations et les symptômes de stress dont elle avait fait état, pour retenir que les dénégations du recourant n'étaient pas convaincantes et, partant, que sa culpabilité était donnée. La cour cantonale a de plus relevé, à juste titre, que le fait que l'intimée n'ait pas consulté de médecin pour attester de son mal-être et de ses griffures, alors qu'une telle démarche aurait pu aisément être entreprise, ne permettait pas de renverser ce constat. Cet argument, que le recourant fait à nouveau valoir devant le Tribunal fédéral, est ainsi également purement appellatoire, et par conséquent irrecevable.