Citation: 2C_543/2007 10.10.2007 E. 1

qu'il ressort de l'état de faits établi par la juridiction cantonale, sur la base duquel le Tribunal fédéral statue (art. 105 al. 1 LTF), que l'autorisation de séjour du recourant n'échoit que le 12 février 2008, de sorte qu'il y a lieu d'entrer en matière sur le présent recours, considéré comme recours en matière de droit public, que, selon l'art. 9 al. 2 let. b de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE), l'autorisation de séjour peut être révoquée notamment lorsque l'une des conditions qui y sont attachées n'est pas remplie, que, contrairement à ce que prétend le recourant, seul son mariage avec une Suissesse - à l'exclusion de son emploi - constitue la condition dont le défaut de réalisation justifie la révocation de son autorisation de séjour, que la vie commune des époux a duré moins d'un an, le mariage n'existant ainsi - en l'absence de tout espoir de réconciliation - plus que formellement (cf. ATF 130 II 113 consid. 4.2 p. 117 et les références citées), que les causes et les motifs de la rupture de l'union conjugale ne sont pas déterminants (ATF 130 II 113 consid. 4.2), de sorte que le Tribunal administratif a retenu, à juste titre et sans arbitraire, un abus de droit manifeste (cf. art. 7 al. 1 LSEE), commis par le recourant qui s'est prévalu, dans le seul but d'obtenir une prolongation de son autorisation de séjour, d'un mariage vidé de sa substance, que, manifestement infondé (art. 109 al. 2 let. a LTF), le présent recours doit être rejeté, selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures, que, dès lors que les conclusions du recours paraissaient vouées à l'échec, la demande d'assistance judiciaire doit être rejetée (cf. art. 64 al. 1 LTF), que, succombant, le recourant doit supporter un émolument judiciaire (art. 66 al. 1 1ère phrase LTF et art. 65 LTF). Par ces motifs, vu l'art. 109 LTF, le Tribunal fédéral prononce: