Citation: 4A_556/2013 E. 3.2

3.2. La recourante se plaint, tout d'abord, de la violation de son droit d'être entendue, motif pris de ce que le premier juge n'avait pas donné suite à sa demande tendant à ce qu'il procédât à une inspection locale et à ce qu'il commît un nouvel expert. Force est, toutefois, de constater que ses critiques sur ce point sont dirigées uniquement contre la manière de procéder de la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de La Broye et du Nord vaudois. Or, le recours constitutionnel ne peut viser que les décisions des autorités cantonales de dernière instance, en vertu de l'art. 113 LTF. Aussi, la recourante aurait-elle dû diriger ses griefs contre l'arrêt rendu le 27 septembre 2013 par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois. Il lui aurait fallu exposer en quoi les motifs énoncés au consid. 4 de cet arrêt - ils écartaient ses arguments se rapportant au rejet par le premier juge de sa demande de mise en oeuvre d'une inspection locale et à l'absence de décision sur sa requête de nouvelle expertise - étaient incompatibles avec la garantie constitutionnelle du droit d'être entendu. Il suit de là que le grief tiré de la prétendue violation de cette garantie est irrecevable. La même conclusion s'impose en ce qui concerne le moyen fondé sur l'interdiction de l'arbitraire. Formulé d'une manière toute générale et consistant essentiellement dans le rappel de la jurisprudence fédérale concernant l'appréciation de la force probante d'une expertise, ce moyen n'est pas suffisamment motivé pour être recevable. A cet égard, le simple renvoi fait par la recourante aux motifs énoncés dans la partie de son écriture consacrée au recours en matière civile ne saurait remplacer une motivation en bonne et due forme, d'autant moins que, dans le passage auquel il est renvoyé, l'intéressée prenait déjà le jugement de première instance comme unique objet de ses critiques.