Citation: 5A_546/2008 16.09.2008 E. 5

Le recourant se plaint enfin, de façon toute générale, d'une violation de son droit à l'assistance judiciaire découlant de l'art. 29 al. 3 Cst. Il se borne toutefois à déclarer qu'il souhaite entreprendre une procédure de divorce, qu'il est incapable de le faire sans l'assistance d'un avocat, mais que, compte tenu de la précarité de sa situation financière, il ne peut rémunérer un défenseur. Cette motivation est insuffisante au regard des exigences posées par la jurisprudence pour les griefs ayant trait à la violation des droits fondamentaux (cf. supra, consid. 2). Partant, ce grief est irrecevable.