Citation: 5A_314/2014 E. 1

que, invitée à déclarer si ses écritures devaient être considérées comme un recours, l'intéressée a, par lettre du 6 avril 2014, confirmé sa volonté de recourir au Tribunal fédéral et précisé ne pas contester l'institution d'une curatelle provisoire, mais uniquement le type de mesures prononcées; que les écritures de l'intéressée doivent être traitées comme un recours en matière civile (art. 72 al. 2 let. b ch. 6 LTF); que, en tant que le recours est dirigé contre une décision de mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, seule la violation de droits constitutionnels peut être invoquée (ATF 133 III 393 consid. 5 p. 396s.); que la recourante - qui soutient être capable de gérer ses affaires, être déçue du travail de son curateur, et par conséquent, s'interroger au sujet d'un changement de curateur, et affirme qu'une aide dans le règlement de la succession de ses parents sous la forme d'une curatelle d'accompagnement est plus conforme à ses intérêts - présente sa propre appréciation de la cause et ne soulève aucune critique contre les considérants de l'arrêt entrepris, a fortiori n'invoque la violation d'aucun droit constitutionnel; que la recourante s'étonne toutefois de ne pas avoir été entendue par l'autorité précédente avant que celle-ci rende sa décision; que, autant que la recourante entend soulever le grief de violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.), elle n'explicite pas plus avant sa critique, singulièrement, elle n'expose pas avoir étéempêchée de faire valoir ses moyens devant la Chambre des curatelles, le cas échéant par écrit puisque l'art. 29 al. 2 Cst. ne confère nullement le droit d'être entendu oralement (arrêt 5A_225/2011 du 9 août 2011 consid. 3.2), en sorte que la recourante ne démontre pas de manière conforme aux exigences légales (art. 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287) en quoi l'arrêt cantonal consacrerait une telle violation; que, en définitive, l'argumentation de la recourante est manifestement insuffisante au regard des exigences légales en la matière (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287); que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; qu'il y a lieu de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2ème phr. LTF); par ces motifs, le Président prononce: