Citation: 6B_939/2020 E. 4.4

4.4. La recourante soutient qu'une peine privative de liberté ferme porterait lourdement atteinte à l'intérêt de son fils, qui se trouverait ainsi séparé de sa mère pendant une année. Or la question du sursis s'examine uniquement à l'aune du risque de réitération (cf. art. 42 al. 1 CP) et la séparation entre la mère et son enfant est une conséquence accessoire inévitable, conforme au droit, de l'exécution par la première d'une peine privative de liberté (cf. ATF 146 IV 267 consid. 3.2.2 p. 272). Au regard de ce qui précède, la recourante ne soulève pas d'éléments pertinents, sous l'angle de l'examen du pronostic, que l'autorité précédente aurait omis de prendre en compte. Par ailleurs, l'appréciation qu'elle a faite des circonstances mises en exergue qui l'ont conduite à retenir un pronostic défavorable n'excède pas le large pouvoir dont elle dispose en la matière. La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en refusant d'assortir la peine privative de liberté du sursis complet ou même partiel à l'exécution. Le grief est infondé.