Citation: 8C_11/2017 E. 3.2

3.2. De son côté, le recourant conteste avoir présenté des "antécédents psychiatriques" et affirme que plusieurs rapports médicaux attestent de la nature post-traumatique de ses troubles psychiques, notamment celui établi le 30 mars 2015 par le docteur C.________, lequel fait état d'une "affection psychiatrique post-traumatique" et de "vertiges post-traumatiques persistants". Par ailleurs, l'assuré soutient qu'étant en présence d'un accident de gravité moyenne, la causalité adéquate doit être examinée au regard de tous les critères objectifs dégagés par la jurisprudence, ce que n'aurait pas fait la CNA. Enfin, il allègue qu'aucune mesure de sécurité - notamment l'obligation de porter un casque - n'avait été prise le jour de l'accident, ni aucune mesure de prévention pour prévenir un éventuel contact avec l'amiante.