Citation: 1B_232/2014 E. 3

Le recourant conteste en revanche l'existence d'un risque de récidive. Il soutient à cet égard que l'engagement d'un chauffeur démontrerait son absence de volonté de conduire, ne l'ayant d'ailleurs fait que dans des circonstances exceptionnelles en 2014. Il affirme également que son incarcération aurait eu l'effet d'un électrochoc au vu des conséquences en découlant sur sa vie privée et professionnelle. Son maintien en détention ne se justifierait pas non plus par l'attente du rapport d'expertise psychiatrique, cela d'autant plus qu'il s'engagerait notamment à ne définitivement plus rouler, à se soumettre à des contrôles spontanés de l'alcoolémie, à suivre une thérapie et à remettre les clés de ses véhicules aux autorités.