Citation: 6B_596/2013 E. 4.1

4.1. Selon le recourant, la cour cantonale aurait retenu arbitrairement qu'il donnait les ordres à son trader qui les exécutait sur le marché. Selon lui, cette constatation reposerait sur les seules affirmations non prouvées et contradictoires du témoin A.________, qui ne gérait pas lui-même son compte. Le recourant souligne, dans ce contexte, avoir requis l'audition de différentes personnes (notamment B.________ et C.________) pour établir qu'il donnait toujours ses ordres par écrit s'agissant des opérations de virement, d'achat et de vente de titres. En opposant sa propre appréciation des déclarations de A.________ à celle de la cour cantonale, les développements du recourant s'épuisent en une argumentation appellatoire, partant, irrecevable. Au demeurant, il ressort du dossier cantonal, soit de la documentation interne de la banque relative à l'identification du titulaire et de l'ayant droit économique du compte et à son environnement économique, l'indication suivante: « Client adore spéculer, traite directement avec le trading room / Conditions spéciales bourse / Client compétent ». Les formulaires portant ces indications ont été établis en décembre 2003 et juin 2006 et ont, notamment, été validés par C.________ (dossier cantonal, pièces Nos 210'042 et 210'046). Ces éléments confirment non seulement les déclarations de A.________. Ils permettaient également, sans arbitraire, de renoncer à de plus amples mesures d'instruction sur ce point, les auditions requises de C.________ et B.________, en particulier.