Citation: 5A_666/2020 E. 6

La recourante fait valoir en outre que le premier juge a méconnu le droit en fondant sur l'art. 163 CC l'obligation d'entretien. Selon elle, il se justifiait d'appliquer l'art. 125 CC, dès lors que les parties étaient séparées depuis près de deux ans et que son mari était parvenu à subvenir à son propre entretien. L'application du principe de solidarité fondé sur l'art. 163 CC, à l'instar de ce qui était prévu dans décision attaquée ne se justifiait nullement. Elle soutient ainsi qu'en confirmant la décision du premier juge, la cour cantonale a rendu une décision arbitraire et contraire aux principes constitutionnels. La critique étant dirigée directement contre la décision de première instance, elle est irrecevable (art. 75 al. 1 LTF), étant relevé de surcroît que la violation d'un droit constitutionnel n'est pas valablement soulevée (cf. supra consid. 2.1).