Citation: 1C_32/2019 E. 1

La Commune d'Oron et D.________ sont respectivement propriétaires des parcelles n os 6014 et 6326 situées sur le territoire de l'ancienne Commune d'Ecoteaux (rattachée à la Commune d'Oron suite à la fusion du 1 er janvier 2012). Le 29 juin 2016, la société C.________, au bénéfice d'une promesse de vente, et les propriétaires ont demandé l'autorisation de construire, sur ces parcelles, trois nouveaux bâtiments comprenant 13 appartements et 3 studios. La réalisation de 38 places de stationnement et l'aménagement d'une route d'accès et de canalisations sont également prévus. Par décision du 7 février 2018, la municipalité a délivré le permis de construire requis et levé les oppositions formées notamment par A.________ ainsi que par B.________. Par arrêt du 5 décembre 2018, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a partiellement admis le recours formé par les prénommés et 11 consorts contre la décision municipale. La cour cantonale a estimé qu'en tant qu'il prévoyait 38 places de stationnement le projet était réglementaire. Elle a cependant considéré que la réalisation en surface de ces places n'était pas conforme aux exigences de l'art. 12 al. 5 du règlement sur le plan partiel d'affectation de centre de la localité approuvé le 25 juin 1993; ces emplacements étaient éparpillés et disposés sans aucun principe d'ordonnance, ce qui apparaissait en particulier comme une source de danger. La cour cantonale a jugé que la décision municipale devait être annulée sur ce point et le dossier renvoyé à l'autorité communale pour nouvelle décision après correction des plans mis à l'enquête publique en 2016. Le Tribunal cantonal a, pour le surplus, rejeté l'ensemble des griefs soulevés devant lui. Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ et B.________, ainsi que 10 consorts demandent au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt attaqué. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.