Citation: 9C_1020/2012 E. A

Z.________ était assuré pour une indemnité journalière en cas d'incapacité de travail due à la maladie auprès de l'Avenir Assurance Maladie SA (ci-après: la caisse-maladie), dans le cadre d'un contrat d'assurance collective conclu par le biais de l'Association valaisanne des entrepreneurs. S'étant inscrit au chômage après avoir bénéficié de prestations de l'assurance-accidents, Z.________ a obtenu l'ouverture d'un délai-cadre d'indemnisation du 16 août 2010 au 15 août 2012 par l'assurance-chômage, qui lui a versé des indemnités journalières. Informée en janvier 2012 par le prénommé qu'il était totalement incapable de travailler depuis le 2 décembre 2011, la caisse-maladie lui a alloué des indemnités journalières. Avertissant l'intéressé qu'elle mettait fin au versement des prestations le 2 mars 2012 (courrier du 5 mars 2012), elle a, à sa demande, rendu une décision (le 21 mars 2012), par laquelle elle a nié son droit à des indemnités journalières au-delà du 2 mars 2012, parce que le droit aux indemnités de chômage aurait pris fin à cette date s'il n'avait été incapable de travailler et qu'il y avait lieu de présumer que l'intéressé n'aurait pas repris d'activité s'il avait été en bonne santé. Sur opposition de l'assuré, elle a confirmé son point de vue le 9 mai 2012.