Citation: 5A_923/2016 E. 1.2

1.2. Dans l'hypothèse où la décision attaquée ne serait pas considérée comme finale au sens de l'art. 90 LTF, le recourant affirme qu'il subit un préjudice irréparable: même s'il devait l'emporter dans la procédure au fond, il serait frustré des revenus locatifs dont les " manoeuvres " de l'intimée l'auraient privé dans l'intervalle; en outre, il " aura été victime de faillite personnelle ", car il aura perdu des revenus à concurrence de 150'000 fr. par an et, étant âgé de 83 ans, il ne pourra retrouver une autre source de gain pour combler cette perte. Cette argumentation ne saurait être suivie. Le fait d'être exposé à un simple préjudice financier est, par principe, dépourvu de pertinence au regard de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. Au surplus, le recourant n'établit pas qu'il subirait un " dommage définitif " (ATF 134 IV 43 consid. 2.1), mais se borne à émettre des considérations théoriques. Faute de précisions sur la situation économique des parties, il n'est aucunement démontré que les revenus locatifs litigieux ne pourraient pas être ultérieurement recouvrés auprès de l'intimée, pas plus qu'il n'est établi que l'absence de versement de ces prestations conduirait à la " faillite " du recourant; du reste, celui-ci n'allègue pas que, durant les années où il a encaissé ces montants - actuellement 12'500 fr. par mois -, il n'aurait pas été en mesure de constituer des économies lui permettant d'assumer son entretien. Au demeurant, la juridiction précédente a renvoyé la cause au premier juge aux fins d'examiner le chef de conclusions tendant à ce qu'il soit ordonné à la régie de reprendre le versement des revenus locatifs nets au profit du recourant. Celui-ci peut donc encore se voir allouer par les autorités cantonales ses réclamations pécuniaires.