Citation: 5A_72/2023 E. 3.2.1

3.2.1. Le recourant relève d'abord que, conformément aux attestations de son employeur, il percevait un salaire mensuel de 5'898 fr. 40. Il confirme certes avoir perçu en cours d'année 2020 un montant correspondant à un salaire mensuel, mais prétend toutefois que rien n'indiquerait qu'il s'agirait d'un treizième salaire qu'il percevrait régulièrement. S'il admet des incohérences entre les montants déclarés à l'administration fiscale et ceux versés par son employeur, il remarque que les juridictions cantonales n'ont jamais soulevé la question durant la procédure alors que, conformément à la maxime inquisitoire ici en vigueur, elles avaient pourtant le devoir d'investiguer plus avant cet élément. L'intimée rappelle que son époux ne contestait pas l'opacité de sa situation financière, qu'il était représenté par un avocat et que, dans un procès soumis à la procédure ordinaire, le devoir d'investigation des autorités cantonales s'exerçait avec retenue. C'était à juste titre que la cour cantonale était parvenue à la certitude que son époux bénéficiait d'un treizième salaire.