Citation: 2C_417/2021 E. 5

Le recourant dénonce une violation de l'art. 50 al. 1 let. a LEI et de l'art. 77 al. 1 let. a OASA (RS 142.201). Il considère que la date à prendre en compte dans le calcul de la durée de l'union conjugale n'était pas celle de son arrivée en Suisse, à savoir le 6 septembre 2017, mais celle de son mariage au Nigeria, le 3 novembre 2016. Selon lui, le fait qu'il avait dû attendre dans son pays d'origine le résultat de la procédure de regroupement familial, ainsi que le fait que son épouse avait dû rentrer en Suisse pour des raisons professionnelles, constituaient des raisons majeures au sens de l'art. 49 LEI justifiant l'absence de ménage commun. La durée minimale de trois ans de l'union conjugale exigée par l'art. 50 al. 1 let. a LEI était ainsi réalisée, contrairement à ce qu'avait retenu l'arrêt attaqué.