Citation: 9C_127/2014 E. A

A.a. A.________ travaillait à temps partiel comme secrétaire. Elle s'est annoncée au Secrétariat AI du canton de Vaud (actuellement: l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud; ci-après: l'office AI) le 20 juillet 1990. Elle arguait souffrir des conséquences totalement incapacitantes depuis le 29 août 1988 d'une dépression. L'office AI a reconnu le droit de l'assurée à une rente entière dès le 1er juillet 1989 (décision du 12 février 1992). Il s'était fondé sur les conclusions des médecins traitants (qui avaient essentiellement diagnostiqué un état anxio-dépressif chronique, un syndrome cervical et lombosacré chronique, des lombo-sciatalgies droites non-déficitaires et des céphalées migraineuses engendrant l'incapacité de travail évoquée [rapports du docteur B.________ et de la Clinique U.________ des 6 octobre 1990 et 16 août 1991]) et d'une enquête économique (rapport du 23 octobre 1991). A.b. L'administration a confirmé le droit à une rente entière à la fin des trois premières procédures de révision (communications des 18 janvier 1994, 29 juillet 1997 et 15 janvier 2001). Son appréciation reposait sur des avis du docteur B.________ (qui avait attesté une situation globalement stable malgré une diminution de l'acuité visuelle de l'oeil droit d'origine indéterminée, une péjoration des troubles dépressifs suite à l'hospitalisation du mari de l'intéressée et une augmentation des cervico-lombalgies consécutive à une agression [rapports des 28 décembre 1993, 24 avril 1997 et 22 septembre 2000]). Le dossier a été transféré à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 27 novembre 2001. A.c. Le service médical régional de l'office AI (ci-après: le SMR) a considéré que les informations recueillies au début de la quatrième procédure de révision auprès du nouveau médecin traitant (qui avait signalé une incapacité totale de travail générée par des troubles du comportement, une personnalité passive-agressive, un spondylolisthésis stade I instable, un syndrome radiculaire affectant la jambe droite et un status post-spondylodèse L5/S1 par vis et cage [rapport du docteur C.________ du 25 mai 2005]) étaient insuffisantes (rapport du docteur D.________ du 3 mars 2006). L'administration a donc confié la réalisation d'une expertise à la clinique V.________. Pour les experts, seuls les lombo-sciatalgies et le status post-opératoire - à l'exclusion des troubles psychiques (état anxio-dépressif et traits de personnalité de type état limite) et des syndromes de dépendance liés à l'utilisation continue de sédatifs, d'hypnotiques et d'opiacés - engendraient une baisse de rendement de 20 % dans son ancien emploi (rapport du 26 février 2007). L'administration a d'abord envisagé de supprimer les prestations sur la base du rapport d'expertise (projet de décision du 1er mai 2007) mais a maintenu le droit à une rente entière (communication du 28 juin 2007), compte tenu d'un avis du médecin-opérateur (qui avait attesté l'apparition de douleurs neuropathiques dans la jambe droite consécutivement à l'ablation du matériel d'ostéosynthèse le 14 mars 2007 et avait estimé que la mise en oe uvre d'une reconversion professionnelle était prématurée [rapport du docteur E.________ du 24 juin 2007]). A.d. Une cinquième procédure de révision a été entreprise d'office le 2 novembre 2007. Dans la mesure où les renseignements communiqués par les docteurs C.________ et E.________ (qui avaient déduit un état de santé stationnaire des nombreux diagnostics connus auxquels s'ajoutaient désormais une dépression d'épuisement développée en février 2006 et une personnalité histrionique [rapports des 28 novembre et 10 décembre 2007]) avaient été relativisés par les médecins de la clinique V.________ (d'après lesquels les conclusions de leur précédente expertise n'étaient pas valablement remises en question [rapport du 19 mars 2008]) et du SMR (rapport du 8 avril 2008), l'office AI a averti A.________ qu'elle allait supprimer sa rente (projet de décision du 17 avril 2008). Vu les observations de l'assurée qui évoquait notamment une nouvelle opération à venir, l'administration a repris l'instruction de la cause. Elle a effectué une nouvelle enquête économique ainsi qu'un examen clinique par l'entremise du SMR (dont le médecin-examinateur est parvenu aux mêmes conclusions que les experts mandatés auparavant [rapport du 11 novembre 2009]) et a exigé de l'intéressée qu'elle suive des traitements réguliers pour ses problèmes neurologiques et psychiatriques. L'injonction n'ayant que partiellement été suivie (rapports des docteurs E.________ et F.________ des 20 janvier et 11 février 2011), l'office AI a informé A.________ de son intention de supprimer les prestations (projet de décision du 3 mars 2011). L'annonce par l'assurée de l'apparition récente d'affections cardiaques et hépatiques, l'évocation d'une pathologie psychiatrique complexe par le docteur F.________ malgré l'interruption prématurée du suivi thérapeutique (rapport du 26 avril 2011) et la production d'une liste des diagnostics connus et nouveaux (allergies, vertiges, hypertension artérielle, sinusite chronique, hépatite sur interaction médicamenteuse, hépatite A) par le docteur C.________ (rapport du 14 juin 2011) ont amené l'administration à mandater à nouveau la clinique V.________ afin qu'elle réalise une expertise. Les experts ont déduit de leur analyse de chaque diagnostic mentionné pendant la procédure que la capacité de travail de l'intéressée était restée la même depuis leurs dernières investigations (rapport du 28 mai 2012). Le SMR ayant entériné les conclusions de l'expertise (rapport du 5 juin 2012), l'office AI a confirmé la suppression de la rente (décision du 28 juin 2012).