Citation: 9C_96/2020 E. 3.1

3.1. Les premiers juges ont admis qu'en demandant, le 5 mars 2019, la restitution des prestations versées indûment jusqu'au 28 février 2019, le SPC avait agi en temps utile. Ils ont considéré que le délai de péremption relatif d'une année selon l'art. 25 al. 2 LPGA avait commencé à courir en février 2019, soit au moment où l'administration avait, dans le cadre d'une procédure de révision périodique du dossier de l'assurée, pris connaissance des avis de taxation de l'administration fiscale cantonale dont il ressortait que la recourante percevait une rente de la prévoyance professionnelle depuis le 1 er janvier 2011. La correspondance du 12 janvier 2011, par laquelle l'assurée avait informé l'intimé du versement en sa faveur, par SwissLife, du montant de 119'784 fr. 70, ne permettait pas au SPC de suspecter que l'intéressée eût perçu une rente au lieu d'un capital, si bien qu'il ne pouvait pas lui être reproché de ne pas avoir requis de renseignements complémentaires à ce moment-là.