Citation: 4D_51/2025 E. 4.2

4.2. En substance, la cour cantonale a retenu (1) que le poursuivant, en tant qu'acheteur, et la poursuivie, en tant que vendeuse, avaient conclu un contrat de vente le 1 er février 2024, (2) que ce contrat précisait que le poursuivant avait versé un acompte de 7'500 fr. le même jour et que cet acompte serait rendu si le propriétaire refusait la reprise du bail de la poursuivie par le poursuivant, (3) que le propriétaire avait validé le transfert de bail en faveur de C.________, soit pour elle D.________, et du poursuivant en tant que colocataires conjoints et solidaires mais que ceux-ci s'étaient désistés, le poursuivant ayant allégué que D.________ aurait renoncé à conclure le bail notamment parce que les locaux n'étaient pas à usage commercial, (4) que la candidature du poursuivant pour la reprise du bail en son seul nom n'avait pas été retenue par la régie, (5) que l'argument de la poursuivie selon lequel le dossier présenté par le poursuivant était "bidon" n'était corroboré par aucun élément concret et (6) que D.________ n'était pas partie au contrat de vente, de sorte que sa renonciation à la reprise du bail n'était pas pertinente pour la solution du litige. Elle a donc considéré que ledit contrat constituait un titre de mainlevée, de sorte que la mainlevée devait être prononcée.