Citation: 1C_840/2013 E. 1

Le 28 novembre 2012, A.________ a été licencié par son employeur pour le 28 février 2013, au motif qu'il ne disposait plus d'une aptitude médicale suffisante pour exercer le métier de chauffeur professionnel. Le 3 décembre 2012, le SAN a ordonné le retrait du permis de conduire de l'intéressé pour les véhicules du 1 er groupe (catégories D et DE), celui-ci étant inapte à la conduite en raison du traitement hypoglycémiant suivi. Il indiquait que la durée du retrait était indéterminée et que la mesure pourrait être révoquée à la condition que soit présenté un rapport médical favorable d'un diabétologue attestant de l'absence d'un traitement hypoglycémiant, d'un diabète équilibré ainsi que de son aptitude à la conduite des véhicules automobiles du 1 er groupe et que le médecin-conseil du SAN rende un préavis favorable. Le 3 avril 2013, le SAN a, sur réclamation, confirmé sa décision du 3 décembre 2012 et a retiré l'effet suspensif à un éventuel recours; il précisait en outre que si l'intéressé sollicitait un autre avis, les frais de réalisation d'une expertise auprès de l'Unité de médecine et de psychologie du trafic (UMPT) seraient à sa charge.