Citation: 5A_749/2013 E. 1

que le recours en matière civile est dirigé contre une ordonnance cantonale d'effet suspensif, à savoir une mesure provisionnelle au sens de l'art. 98 LTF (Fabienne Hohl, Procédure civile, tome II, 2e éd. 2010, n. 3071), de sorte que seule la violation de droits constitutionnels peut être invoquée; qu'à l'appui de son recours, la société n'invoque toutefois nullement la violation de garanties constitutionnelles, si bien que son recours ne peut qu'être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que la requête de mesures provisionnelles déposées par l'Office des faillites devient ainsi sans objet; que la requête d'assistance judiciaire de la recourante est rejetée, en tant que non seulement la personne morale ne jouit pas du droit à l'assistance judiciaire (ATF 131 II 306 consid. 5.2.1 et 5.2.2), mais que le recours est de surcroît dénué de toute chance de succès (art. 64 al. 1 LTF); que les frais judiciaires doivent en conséquence être mis à sa charge (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce: