Citation: 9C_97/2015 E. A

A.a. A.________, née en 1974, travaillait à temps partiel en qualité de secrétaire pour le compte de B.________. Souffrant de lombosciatalgies chroniques consécutives à un accident survenu le 7 janvier 2009 qui l'empêchaient de reprendre son activité professionnelle, elle a déposé le 14 octobre 2009 une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans le cadre de l'instruction de ce dossier, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli les renseignements médicaux usuels auprès des docteurs C.________ (rapport du 24 octobre 2009) et D.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine interne générale (rapport du 4 novembre 2009), puis versé au dossier une expertise réalisée à la demande de E.________, assureur-accidents de l'assurée, par le docteur F.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur, attestant du caractère actuellement justifié de l'arrêt de travail signifié à l'assurée (rapport du 19 janvier 2010). Malgré plusieurs tentatives menées durant le courant de l'année 2010, l'assurée n'a pas été en mesure de reprendre l'exercice de son activité lucrative. Au vu de la situation, l'office AI a confié la réalisation d'un examen clinique rhumatologique à son service médical régional (SMR). Dans un rapport du 7 février 2011, le docteur G.________ a retenu le diagnostic - avec répercussion sur la capacité de travail - de lombosciatalgies droites chroniques non déficitaires (dans un contexte de status post fracture longitudinale de l'aileron sacré droit traitée conservativement [avec dysfonction sacro-iliaque droite secondaire] et de protrusion discale médiane en L4-L5 [avec inflammation débutante des plateaux vertébraux]); l'assurée disposait à compter du 11 novembre 2009, jour où l'expertise du docteur F.________ a été réalisée, d'une capacité de travail complète dans son activité habituelle avec une diminution de rendement de 20 %. Se fondant sur les conclusions du SMR, l'office AI a, par décision du 8 décembre 2011, rejeté la demande de prestations de l'assurée. A.b. Par jugement du 29 avril 2013, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève a partiellement admis le recours formé par l'assurée, annulé la décision du 8 décembre 2001 et renvoyé la cause à l'office AI pour qu'il complète l'instruction de la cause au moyen d'une enquête économique sur le ménage. A.c. En exécution du jugement cantonal, l'office AI a fait réaliser une enquête économique sur le ménage qui a mis en évidence une entrave dans l'accomplissement des travaux habituels de 54 % dans les deux années qui ont suivi l'accident et de 28 % ultérieurement (rapport du 27 août 2013). Prenant compte des résultats de cette enquête, l'office AI a, par décision du 18 février 2014, dénié une nouvelle fois à l'assurée le droit à des prestations de l'assurance-invalidité, au motif que le degré global d'invalidité (38 %), calculé d'après la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité, était insuffisant pour donner droit à une rente d'invalidité.