Citation: 6B_900/2014 E. 1.3.1

1.3.1. La cour cantonale s'est déclarée convaincue par la version donnée par C.________. Il avait indiqué que la recourante lui avait demandé à plusieurs reprises d'incendier la villa de sa soeur en vue de détruire des tableaux de valeur que cette dernière avait reçus de son père. Elle l'avait même conduit en voiture pour lui montrer la maison de sa soeur et C.________ l'avait ensuite désignée aux policiers. Sa version des faits était confortée par deux éléments. D'une part, par les déclarations de D.________ qui avait immédiatement pensé, à la suite de l'incendie de la tapisserie, que son chalet pouvait également être incendié dès lors que sa soeur ressentait une grande colère provoquée par le don du chalet par leur père et des tableaux de Hans Erni qui se trouvaient dans sa villa. D'autre part, par les conclusions des experts psychiatriques (cf. supra consid. B.d). Dans la mesure où la recourante s'en prend à l'appréciation faite par la cour cantonale des dépositions de C.________ et de D.________, son argumentation se réduit une nouvelle fois à une pure critique appellatoire. Elle se contente en effet pour l'essentiel d'énumérer, pour chacun d'entre eux, des déclarations qu'elle considère comme contradictoires et non crédibles sans démontrer en quoi l'appréciation des preuves effectuée par l'autorité précédente serait arbitraire. Pour le surplus, elle se borne à opposer sa propre appréciation des propos de C.________ et D.________ à celle de la cour cantonale, toujours sans indiquer en quoi celle-ci serait manifestement insoutenable. On se limitera donc, par la suite, à répondre brièvement aux critiques qui n'apparaissent pas manifestement irrecevables.