Citation: 4A_303/2023 E. 4

Dans un premier temps, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé les art. 8 CC et 368 CO, dans la mesure où les intimés n'auraient pas prouvé que l'ouvrage serait entaché d'un quelconque défaut. Il se prévaut du fait que la cour cantonale a fait mention de " prétendus travaux de réfection " effectués par E.________ et en déduit qu'elle aurait elle-même des doutes sérieux quant à la véracité desdits travaux. Il soutient que la cour cantonale aurait expressément admis que les maîtres de l'ouvrage n'auraient pas apporté la moindre preuve d'un quelconque défaut.