Citation: 5A_597/2023 E. 2

Le recourant soutient qu'il serait incontestable que la décision prise par l'autorité inférieure lui causerait un préjudice irréparable en tant qu'elle confirme le montant de l'avance de frais fixé par l'autorité de première instance. Il indique s'être vu refuser le bénéfice de l'assistance judiciaire malgré sa situation financière plus que modeste, de sorte qu'il ne serait pas en mesure d'acquitter l'avance de frais requise. Le recourant expose que la requête d'assistance judiciaire qu'il avait précédemment déposée établissait qu'il ne disposait que de très faibles revenus, soit une rente AVS s'élevant à 685 fr. par mois ainsi qu'une rente annuelle de la SUVA se montant à 1'209 fr., et ajoute que ses comptes bancaires présenteraient un solde de 18'841.34 euros d'actifs, ce qui ne lui permettrait pas d'acquitter l'avance de frais exigée par l'autorité de première instance. Ainsi, la décision rendue par la juridiction cantonale le priverait de saisir la justice et lui causerait un préjudice irréparable qui ne pourrait pas être ultérieurement réparé dès lors qu'il ne pourrait pas y avoir de procédure au fond, faute d'acquittement du montant de l'avance de frais, et que sa demande en partage ne pourrait pas être examinée par un tribunal. En l'espèce, force est de constater que le recourant ne fait rien valoir de plus que les éléments financiers qu'il avait déjà exposés dans sa requête d'assistance judiciaire déposée le 3 novembre 2020 et il reprend même, au centime près, un solde de compte bancaire identique. Or, la requête d'assistance judiciaire du recourant avait précisément été rejetée, faute pour lui d'avoir produit toutes les pièces utiles à l'établissement de sa situation financière (cf. arrêt 5A_984/2022 du 27 mars 2023 consid. 5.2 et 6.2). L'argumentation de l'intéressé ne permet dès lors pas de démontrer qu'il serait dépourvu des ressources nécessaires à la fourniture de l'avance de frais exigée, ce d'autant moins qu'il était tenu de fournir une motivation détaillée sur ce point. La condition de l'existence d'un préjudice irréparable n'ayant pas été établie à satisfaction de droit, le recours se révèle irrecevable.