Citation: I 90/05 08.06.2006 E. A

A.a M.________, né en 1946, a travaillé dès le 20 juin 1966 en qualité de maçon et d'ouvrier du bâtiment au service de l'entreprise de construction X.________ SA. Il a résilié les rapports de travail pour le 31 décembre 1999, afin de rentrer en Espagne. Le 10 mai 2002, M.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité suisse auprès de l'Institut National de la Sécurité sociale espagnole (ci-après: l'INSS), qui l'a transmise à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger. Parmi les documents médicaux recueillis par cet office, figure le rapport médical détaillé du docteur O.________, médecin de l'INSS, du 7 août 2002, qui a posé le diagnostic de chondrocalcinose du genou droit, traitée par arthroscopie en janvier 2002. Il indiquait que M.________ présentait un empêchement à la marche prolongée et/ou en terrain irrégulier ou en pente, y compris les escaliers. Dans un avis médical du 4 décembre 2002, la doctoresse E.________, médecin de l'office AI, a retenu un début de gonarthrose. Elle concluait à une incapacité de travail de 70 % dans l'ancienne activité exercée par M.________. En revanche, celui-ci ne présentait aucune incapacité de travail dans une activité de substitution depuis le 2 avril 2001. Dans un projet de décision du 18 décembre 2002, l'office AI a avisé M.________ qu'il était raisonnablement exigible de sa part qu'il exerce une activité légère de substitution - en travaillant par exemple en tant qu'ouvrier d'usine, concierge, surveillant (parking, musée), magasinier, petites livraisons, petites réparations, caissier, vendeur - et qu'il présentait une invalidité de 40 %, donnant droit à un quart de rente. Le droit à la rente remontait au 2 avril 2002, mais le paiement du quart de rente interviendrait dès le 1er juin 2002, date de l'entrée en vigueur de l'Accord sur la libre circulation des personnes du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse et la Communauté européenne et ses Etats membres. Produisant un rapport médical du docteur A.________, médecin en Espagne, du 31 janvier 2003, dans lequel ce praticien attestait que le patient présentait une incapacité dans n'importe quel type d'activité ou de travail, M.________ a contesté cette décision. Dans un avis médical du 25 février 2003, le docteur R.________, médecin de l'office AI, a considéré que cette nouvelle documentation n'était pas différente de celle qui avait été appréciée lors de la décision du cas et qu'elle ne permettait pas de la modifier. Par décision du 12 mars 2003, l'office AI a informé M.________ que la documentation médicale qu'il avait produite et ses observations n'étaient pas de nature à modifier le bien-fondé de sa position. Il lui a alloué à partir du 1er juin 2002 un quart de rente d'invalidité. A.b Dans une lettre du 7 novembre 2003, M.________ a demandé la révision de la rente. Il produisait un nouveau rapport médical du docteur A.________, du 24 octobre 2003. L'Office AI a requis l'avis de son médecin-conseil. Le 12 février 2004, le docteur I.________ a considéré qu'aucun élément médical ne justifiait une incapacité de travail pour une activité en position assise et qu'il n'y avait pas de modification sur le plan fonctionnel qui pourrait justifier de s'écarter de l'appréciation du 18 décembre 2002. Par décision du 20 février 2004, l'office AI a avisé M.________ que sur la base de la documentation médicale annexée à la demande, il ne résultait aucune modification importante du degré de son invalidité. Par conséquent, la demande de révision ne pouvait pas être examinée. M.________ a formé opposition contre cette décision. Il produisait un nouveau rapport médical du docteur A.________, du 24 mars 2004. Le docteur T.________, spécialiste FMH en médecine interne à Z.________ et médecin de l'office AI, a pris position dans un avis médical du 8 juin 2004. Par décision du 16 juin 2004, l'office AI a rejeté l'opposition.