Citation: 5A_564/2021 E. 6.3.2

6.3.2. Il n'apparaît pas que l'intimée soulève de grief d'ordre constitutionnel en lien avec sa critique sur l'amortissement de la dette. Partant, cette critique est irrecevable (cf. supra consid. 2.1), étant relevé qu'au demeurant la cour cantonale a motivé sa décision en indiquant que, conformément à la jurisprudence, la situation financière favorable des parties permettait de tenir compte de l'amortissement hypothécaire relatif à la demeure conjugale dans les charges de l'époux, de sorte que sa critique est de toute manière infondée sur ce point. Concernant les primes d'assurance-vie, l'intimée se limite à soutenir, par une considération purement théorique, que leur paiement n'entre pas dans le minimum vital élargi du droit de la famille, sans expliquer en quoi cette règle trouverait concrètement application. Ce faisant, elle échoue à démontrer en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait arbitraire en l'espèce, étant relevé que le Tribunal fédéral a déjà admis que, dans certaines circonstances, il n'était pas arbitraire de tenir compte de telles primes dans les charges d'un époux, notamment lorsque le paiement de celles-ci est indispensable au maintien du revenu du débirentier (voir notamment arrêt 5A_703/2011 du 7 mars 2012 consid. 4.3). Autant que recevable, cette critique doit donc être rejetée. Il résulte de ce qui précède que l'ensemble des critiques de l'intimée doit être écarté et qu'ainsi les contributions d'entretien en faveur des enfants doivent être réformées dans le sens indiqué précédemment (cf. supra consid. 5.4).