Citation: 9C_760/2020 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant fait une mauvaise lecture de l'arrêt attaqué. En effet, si la juridiction cantonale a relevé une problématique de sédentarité et de manque de motivation, c'est uniquement au regard du test d'effort mis en oeuvre dans le contexte de l'expertise. Sur le plan de la capacité résiduelle de travail du recourant, elle a considéré que la cardiopathie ischémique avec une fraction d'éjection du ventricule gauche engendrait des limitations fonctionnelles, l'empêchant en particulier d'exercer une activité impliquant des efforts physiques. Par son argumentation, le recourant ne démontre pas en quoi ces constatations seraient entachées d'arbitraire. Par conséquent, le point de savoir si les certificats et rapports annexés au recours, invoqués pour démontrer les qualités professionnelles de l'assuré, constituent des nova improprement dits admissibles au sens de l'art. 99 al. 1 LTF - comme il le soutient - n'apparaît pas pertinent. En ce qui concerne les résultats de l'IRM du 28 octobre 2019, la juridiction cantonale en a déduit sans arbitraire que la différence de valeur de la fraction d'éjection du ventricule gauche par rapport à l'examen du CEMEDEX n'était pas déterminante. Quoi qu'en dise le recourant, cette seule différence de valeur ne permet pas d'admettre une aggravation de son état de santé, limitant davantage sa capacité de travail. En effet, dans le rapport du 29 octobre 2019, les médecins radiologues ont fait état d'une diminution discrète de la fonction systolique du ventricule gauche de repos sans autre précision, alors que le docteur D.________, cardiologue traitant, n'en a tiré aucune conclusion quant à une péjoration de l'état de santé de son patient (rapport du 6 novembre 2019). En l'absence d'une dégradation rendue suffisamment probable, c'est sans arbitraire que la juridiction cantonale a renoncé à instruire plus avant ce point.