Citation: B 25/04 26.01.2006 E. A

Après avoir travaillé de nombreuses années comme peintre au service de l'entreprise X.________ SA, M.________, né en 1963, a dû abandonner cette activité pour des motifs de santé (problèmes de dos et de genoux). Il a été mis au bénéfice d'une mesure de réadaptation professionnelle de l'assurance-invalidité sous la forme d'un reclassement comme employé de commerce du 1er janvier 1990 au 3 juillet 1992. Le 1er mars 1993, M.________ a retrouvé un emploi à 100 % en qualité de vendeur d'automobiles au Centre Y.________ SA. A ce titre, il était assuré pour la prévoyance professionnelle auprès du Fonds d'assurance-retraite des garages vaudois (ci-après : le fonds). A partir du mois de décembre 1993, il s'est à nouveau trouvé incapable de travailler. Son employeur lui a versé un salaire jusqu'au 28 février 1994, date à laquelle il a été licencié. Par décisions des 17 août et 6 septembre 1995, l'Office AI pour le canton de Vaud lui a alloué une rente, fondée sur un degré d'invalidité de 100 %, dès le 1er décembre 1993, ainsi que les rentes complémentaires pour sa famille. Le 21 avril 1997, M.________ s'est adressé au fonds pour s'informer sur son droit éventuel à une rente d'invalidité du 2ème pilier. Il s'est également tourné vers la Caisse de retraite professionnelle de l'industrie vaudoise de la construction (ci-après : la caisse), auprès de laquelle il avait été affilié en prévoyance professionnelle lorsqu'il travaillait pour le compte de l'entreprise X.________ SA. Aussi bien le fonds que la caisse ont nié leur obligation de prester.