Citation: 7B_236/2024 E. 1.4

1.4. On observera par surabondance que, dans son mémoire de recours, le recourant se limite à contester, par des développements particulièrement brefs, toute implication dans l'escroquerie dont aurait été victime B.________, arguant en substance ne pas avoir su que le montant qui lui avait été versé sur son compte bancaire correspondait au produit d'une escroquerie qui aurait été commise au préjudice du précité. Il se prévaut également d'un "récapitulatif" de son compte, duquel il ressortirait selon lui que la transaction litigieuse, portant sur un montant total de 4'990 fr., avait finalement été annulée. Ce faisant, le recourant ne tente nullement de démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant qu'à ce stade, il demeurait soupçonné d'être impliqué dans les faits dénoncés, ceci à un titre ou à un autre, par exemple comme personne ayant mis son compte bancaire à la disposition des fraudeurs, contre rémunération (cf. arrêt attaqué, consid. 3c p. 8). Le recourant ne prétend pas non plus que les conditions d'un séquestre au sens de l'art. 263 CPP feraient défaut en l'espèce, alors que pour sa part la cour cantonale a tenu pour probable que les valeurs patrimoniales saisies devront être restituées au lésé (cf. art. 263 al. 1 let. c CPP; arrêt attaqué, consid. 3c p. 9). Le mémoire de recours ne satisfait donc pas non plus aux réquisits de l'art. 42 al. 2 LTF.