Citation: I 285/00 06.12.2000 E. 1

Au vu de ces appréciations contradictoires, de l'avis aussi du médecin traitant et de la constatation résultant du dossier selon laquelle le recourant avait changé à plusieurs reprises d'activités parce qu'elles s'étaient révélées trop pénibles ou trop lourdes au regard de son état de santé, il n'y avait pas de motif particulier justifiant de suivre exclusivement l'opinion du Dr C.________ et d'écarter celles des deux autres médecins. Dans ces conditions, on ne saurait sans plus admettre que la capacité de travail du recourant atteint 100% dans sa profession et considérer en conséquence que le taux de l'invalidité est insuffisant pour ouvrir droit à des mesures de reclassement. c) Le Tribunal fédéral des assurances ne dispose pas des éléments suffisants pour statuer en connaissance de cause sur le litige. Un complément d'instruction s'impose pour déterminer si, et dans quelle mesure, la capacité de travail du recourant est diminuée par une atteinte à la santé, et, le cas échéant, s'il a droit à une mesure de reclassement. On ignore en particulier quel type de travail léger le recourant, concrètement, serait à même d'accomplir. Il convient donc d'annuler le jugement attaqué et de renvoyer l'affaire à l'OAI pour qu'il complète l'instruction par une expertise, et qu'il rende ensuite une nouvelle décision. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :