Citation: 6B_306/2017 E. 3.3

3.3. Le recourant estime en outre que l'intimé aurait commis une infraction de contrainte à son encontre. Son argumentation est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, dont l'intéressé n'a pas démontré qu'il serait entaché d'arbitraire (cf. consid. 2.3 supra). Il en va notamment ainsi lorsqu'il soutient que l'intimé se serait rendu à son domicile le 1er juillet 2013 dans le but de le forcer à quitter les lieux. Le recourant ne prétend pas que l'intimé aurait usé de violence ou l'aurait entravé de quelque autre manière. Il soutient que l'intéressé l'aurait contraint, en menaçant "par ses actes et son attitude" son intégrité physique et celle de sa fille, à quitter le domicile conjugal contre son gré. Il ne ressort toutefois nullement de l'arrêt attaqué que l'intimé aurait formulé une menace à l'encontre du recourant, ni qu'il lui aurait fait comprendre, d'une autre manière, que sa fille et lui seraient agressés physiquement - ou qu'ils subiraient un autre dommage - si celui-ci refusait d'obtempérer. Par ailleurs, le contexte dans lequel l'intimé s'est présenté au domicile du recourant ne permet pas à lui seul de déduire que le premier aurait eu l'intention de forcer le second à quitter son domicile. L'autorité précédente n'a pas violé le droit fédéral en considérant que l'intimé n'avait pas contraint le recourant à quitter sa villa.