Citation: 1A.129/2000 05.05.2000 E. B

B.- Pourvu d'un avocat d'office, Y.________ a présenté ses observations le 27 septembre 1999. Il invoquait l'art. 5 al. 1 let. a EIMP, en relevant qu'il avait été relâché par décision judiciaire du 9 avril 1997, de sorte que l'Etat requérant avait renoncé à la poursuite. La demande d'extradition adressée à l'Italie sur la base d'un nouveau mandat d'arrêt du 19 septembre 1999 avait été rejetée en première instance puis, au moins partiellement, par l'autorité de recours. Y.________ n'était arrivé en Espagne que deux mois avant son arrestation. Ses liens avec le GIA n'étaient pas démontrés, et son attitude n'était pas celle d'un terroriste.