Citation: I 167/03 01.07.2003 E. A

Le 22 octobre 1996, alors qu'il travaillait sur un chantier, R.________, né en 1957, a fait une chute d'une hauteur de 4 mètres, ce qui lui a occasionné des fractures calcannéennes bilatérales multi-fragmentaires. Depuis lors, il n'a pas repris son travail de poseur de stores, ni une autre activité. Le 10 septembre 1997, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Sur la base des renseignements recueillis auprès du docteur A.________, médecin traitant, et du docteur B.________, médecin associé au service d'orthopédie et de traumatologie du CHUV, ainsi que des responsables du Centre d'observation professionnelle de l'AI à Yverdon-les-Bains (COPAI), où R.________ avait effectué un stage du 17 août au 11 septembre 1998, l'Office AI pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a informé le prénommé qu'il lui refusait toute prestation (décision du 7 février 2000). Ledit office a considéré que l'assuré conservait une capacité de travail entière dans une activité adaptée en position assise et que son taux d'invalidité ne dépassait pas 26,55 %, soit un seuil insuffisant pour lui ouvrir le droit à une rente. Entre-temps, le 29 janvier 1999, la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) - auprès de laquelle R.________ était assuré contre le risque d'accidents professionnels et non professionnels - a rendu une décision (confirmée sur opposition le 9 février 2000), par laquelle elle lui a alloué une rente d'invalidité fondée sur une incapacité de gain de 33,33 %, ainsi qu'une indemnité à l'atteinte à l'intégrité d'un taux de 30 %.