Citation: 6B_768/2024 E. 3

On comprend de l'écriture de recours, dont l'accès n'est pas aisé, que le recourant se plaint du refus d'ordonner une nouvelle expertise, respectivement de compléter celle mise en oeuvre en première instance. En relation avec sa situation personnelle, il souligne être kabyle et non arabe; il estime "totalement incorrect" de retenir qu'il "craignai[t] de retourner en Algérie par l'évolution défavorable de [s]on pays", objectant être un réfugié politique. Il relève, par ailleurs, avoir quitté son pays en raison de persécutions militaires. Selon lui, son frère, jugé conjointement et à qui il impute la responsabilité de certaines des infractions retenues, "n'étai[t] qu'une option négative de cette courte période comme c'est positive pour un lien de famille". Il relève, dans ce contexte, avoir vécu une évolution positive (sur les plans mental, physique, émotionnel et spirituel) au contact d'autres personnes, avoir entrepris un apprentissage dans le domaine de la restauration et avoir suivi un programme d'intégration pour réfugiés de 2020 à 2022. Il conteste également avoir commis des infractions en bande et par métier, en opposant avoir travaillé comme réceptionniste dans l'hôtellerie et comme chef de rang et, autant qu'on le comprenne, qu'il n'aurait fréquenté que quelques individus de passage.