Citation: 1B_357/2017 E. 3.2.1

3.2.1. La cour cantonale a tout d'abord en substance retenu que l'instruction de la cause en lien avec la dénonciation de la belle-soeur de la recourante ne présentait aucune difficulté, dès lors qu'il s'agissait uniquement de décrire les propos allégués tenus par la première; l'assistance d'un conseil n'était en tout cas pas nécessaire en raison du mauvais niveau de français allégué, dès lors que la recourante vivait en Suisse depuis 10 ans et avait refusé l'aide d'un traducteur lors du dépôt de sa plainte. Ces considérations ne sont pas remises en cause par la recourante devant le Tribunal fédéral. Il s'ensuit que, pour cet aspect de la procédure, l'assistance d'un mandataire ne se justifie pas et la décision attaquée peut donc être confirmée.