Citation: 6B_180/2024 E. 1.2

1.2. Dans l'arrêt de renvoi du 22 mars 2023 (cf. supra consid. A.d), le Tribunal fédéral a rejeté dans la mesure de sa recevabilité le grief soulevé par le recourant relatif à sa condamnation en lien avec l'exploitation des appareils de jeux installés à B.________ ainsi qu'au bar C.________ et à sa remise en cause de son statut de "gérant de fait" (arrêt de renvoi, consid. 2.5 et 2.5.2). Dans la présente procédure, le recourant expose ne pas être coauteur de l'infraction mais uniquement complice puisqu'il n'aurait pas installé les machines prohibées, n'aurait pas touché de revenus de ces dernières et que son rôle était interchangeable, voire moins important, avec celui des autres gérants. En tant que les moyens en question ont trait à des faits antérieurs au jugement d'appel du 8 février 2022, ils ont été définitivement tranchés dans l'arrêt du 22 mars 2023 (cf. arrêt de renvoi, consid. 2.5). L'autorité de l'arrêt de renvoi (cf. supra consid. 1.1) rend inadmissible leur réitération dans le cadre du présent recours. Ils sont, partant, irrecevables. Pour le surplus, on relèvera que l'argumentaire qu'il développe dans son recours au sujet des éléments précités se limite de toute manière à une critique appellatoire de l'établissement des faits de la cour cantonale, qui est dès lors irrecevable (cf. art. 105 et 106 al. 2 LTF; ATF 148 IV 356 consid. 2.1; 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 114 consid. 2.1).