Citation: 1C_391/2007 18.02.2008 E. 6

Le recourant fait encore valoir que le Tribunal administratif aurait violé le principe de la proportionnalité en exigeant le rétablissement de l'état antérieur pour les appartements occupés par G.________ et H.________. Les conséquences seraient catastrophiques sur le plan professionnel et économique pour ces derniers. H.________ y exercerait en effet son activité depuis plus de vingt-six ans et la même analyse devrait être faite pour G.________. Vu les considérants qui précèdent (cf. consid. 5.2), le grief est sans objet s'agissant de l'appartement de G.________, qui ne l'occupe au demeurant que depuis 1994. Pour le surplus, conformément aux observations du département, il n'y a de toute façon aucune raison de penser que l'intérêt du locataire ne sera pas suffisamment sauvegardé par les dispositions de droit privé relatives à la résiliation du bail. Le grief doit dès lors être rejeté.