Citation: BGE 150 V 44 E. 4.1

La juridiction cantonale a tout d'abord constaté que si l'employeur du recourant avait indiqué, dans un échange de courriels avec la caisse, que le temps de travail en tant que hockeyeur était de 42 heures par semaine, il avait ensuite corrigé son affirmation en mentionnant que l'emploi du recourant variait entre 20 et 27 heures par semaine durant les semaines de championnat et 15 heures durant les semaines de pause. Le recourant avait chiffré ses heures et établi que son taux de travail était de 48 % (1'050 heures par an, respectivement 20,19 heures par semaine [sur une base de 52 semaines par an]). En prenant une activité supplémentaire à un taux de 50 % chez C. GmbH, le recourant n'avait pas dépassé l'équivalent d'une activité à plein temps; il avait travaillé à temps partiel pour le compte de chacun de ses employeurs et continuait à travailler à un taux de 48 % pour l'un d'eux. En conséquence, le recourant devait être considéré comme un chômeur partiel au sens de l'art. 10 al. 2 let. b LACI, dont la disponibilité pour le marché du travail était de 40 %, selon son inscription au chômage. Ces constatations de fait ne sont plus contestées en instance fédérale.