Citation: 9C_220/2022 E. 2.6

2.6. Au vu de ces éléments - dont les mesures d'instruction de la juridiction cantonale relatives au statut de séjour du recourant - un délai de quelque vingt-six mois entre le dépôt du recours cantonal (le 17 février 2020) et le prononcé de l'arrêt cantonal (du 5 mai 2022), respectivement de moins d'un mois entre la fin de l'échange d'écritures (le 14 avril 2022) et le prononcé de l'arrêt cantonal, ne saurait être considéré comme excessif au point de constituer une violation du principe de la célérité (comp. arrêt 9C_777/2009 du 4 novembre 2009 consid. 5 et les exemples cités). Le recourant n'aurait dès lors pas été fondé à se plaindre d'un retard inadmissible à statuer.