Citation: 5A_513/2023 E. 4.6.2

4.6.2. Le Tribunal fédéral n'examine en l'occurrence que les griefs invoqués et motivés conformément au principe d'allégation (cf. supra consid. 2.1). Dès lors que le recourant ne se plaint en particulier pas dans son recours - à tout le moins pas valablement (cf. supra consid. 3.2 et 3.3) - de ce que le salaire de son épouse a été ajouté à ses revenus dès son licenciement, il n'y a pas lieu d'examiner cette question. Il est vrai qu'il est mentionné au consid. 3.2.1 de l'arrêt entrepris que les revenus dont bénéficie le mari depuis mai/juin 2021 sont estimés au montant arrondi de 30'000 fr. nets par mois et que ce montant comprend 8'405 fr. nets de bénéfice tiré de E.________ SA, lequel était versé comme salaire à l'épouse jusqu'au 1er août 2022. Toutefois, la Cour de justice n'en a pas tenu compte au moment de calculer les contributions d'entretien jusqu'au 31 mai 2022. Il ressort en effet de l'arrêt entrepris (cf. consid. 3.3.1 et 3.3.2 de cet arrêt) qu'aucune contribution n'a été allouée avant le 31 mars 2022 et que pour avril et mai 2022, la Cour de justice a confirmé la contribution d'entretien de 1'700 fr. par enfant allouée sur mesures provisionnelles. Pour juin et juillet 2022, les contributions d'entretien ont été calculées sur la base des revenus de la famille (et non du seul mari) de 30'000 fr. et le montant de la contribution allouée à l'épouse tient compte du fait qu'elle avait perçu 8'405 fr. par mois de la société de son époux. Il s'ensuit que le recourant ne démontre pas en quoi l'arrêt entrepris serait arbitraire dans son résultat sur ce point.