Citation: 6B_644/2021 E. 1.8

1.8. Vu ce qui précède et quoi qu'en dise le recourant, on ne saurait, sous l'angle de l'arbitraire reprocher à la cour cantonale de s'être convaincue qu'il avait imposé une relation sexuelle à l'intimée alors qu'elle avait clairement indiqué son refus et tenté de le repousser sans y parvenir. La cour cantonale a fondé son intime conviction sur les déclarations de l'intimée et un ensemble d'indices convergents que les dénégations du recourant ne permettent pas de renverser. En particulier, elle s'est fondée sur les déclarations de l'intimée jugées crédibles et confirmées par le fait qu'elle avait directement appelé son ami après les faits, ce dernier ayant ensuite parlé du viol à K.________, laquelle avait dénoncé les faits. Sa crédibilité était également attestée par les certificats médicaux la concernant. Enfin, son père, qui avait pourtant participé à son enlèvement, la croyait et la soutenait désormais. L'absence de doute à l'issue d'une appréciation des preuves exempte d'arbitraire exclut la violation de la présomption d'innocence en tant que règle sur le fardeau de la preuve (cf. supra consid. 1.1).