Citation: 6B_211/2019 E. 1.4

1.4. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5 et les références citées). En l'occurrence, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir refusé d'entrer en matière sur la plainte plutôt que suspendu la procédure (cf. art. 314 al. 1 let. a CPP). Or, faute pour la procédure d'avoir été ouverte par le ministère public, celle-ci ne peut être suspendue (cf. arrêt 1B_734/2012 du 7 mars 2013 consid. 2.4). Aussi, le grief doit être écarté. Cela n'empêche pas que, si le ministère public considère que les conditions de l'art. 323 al. 1 CPP (appliqué par renvoi de l'art. 310 al. 2 CPP) sont remplies, il pourra ordonner la reprise de la procédure préliminaire (sur cette question, cf. ATF 144 IV 81). En tant que la recourante se contente d'affirmer que la cour cantonale " ne pouvait pas rejeter sa demande d'assistance judiciaire ", elle ne formule aucune critique satisfaisant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2, respectivement de l'art. 106 al. 2 LTF.