Citation: 9C_156/2017 E. 5.1

5.1. L'argumentation du recourant consiste essentiellement à opposer l'avis du docteur D.________ à celui du docteur C.________, afin d'en déduire que la juridiction cantonale a mal apprécié les preuves en suivant l'expert psychiatre mandaté par l'intimé. Dans son mémoire, le recourant n'invoque d'abord pas d'éléments concrets et pertinents qui permettraient d'admettre que le rapport d'expertise du docteur C.________ du 4 juin 2015, au demeurant détaillé et convaincant, ne satisferait pas aux réquisits jurisprudentiels relatifs à la force probante de tels documents (cf. ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352) ou "manque[rait] cruellement d'objectivité". A cet égard, il ne suffit pas pour faire douter de l'objectivité de l'expert de se référer à "l'étonnement" du docteur D.________ quant à l'appréciation de son confrère, alors que le docteur C.________ a expliqué de manière précise pourquoi il ne retenait pas le diagnostic de trouble somatoforme douloureux au regard du critère diagnostique du "poids de la souffrance manifeste" (expertise du 4 juin 2015, p. 29). On rappellera aussi que cet expert a été mandaté selon la procédure prévue à l'art. 44 LGPA, avec l'assentiment du recourant.