Citation: 6B_1110/2021 E. 1

La cour cantonale a déclaré le recours cantonal irrecevable au motif qu'il ne satisfaisait pas aux exigences de motivation posées par l'art. 385 al. 1 CPP. Elle a estimé que les arguments développés par le recourant dans son mémoire de recours ne se référaient pas - du point de vue factuel - aux éléments invoqués dans les plaintes pénales; en outre, elle a reproché au recourant de n'avoir fait aucunement référence à l'ordonnance de non-entrée en matière. Le dispositif de cette décision fait état d'une irrecevabilité. " Par surabondance ", la cour cantonale a cependant analysé le bien-fondé des accusations du recourant et ajouté que la thèse selon laquelle B.________ aurait substitué en 2010 des documents falsifiés à des documents originaux, documents falsifiés que le recourant aurait lui-même produits en justice sans s'en rendre compte, était dépourvue de toute crédibilité. Elle a conclu son analyse en déclarant que, " même s'il était recevable, le recours ne pouvait être que rejeté ". La cour cantonale est ainsi, de facto, entrée en matière sur le recours du recourant, ce dernier ayant d'ailleurs formulé des griefs de fond devant le Tribunal fédéral. Partant, il apparaît expédient de considérer que la cour cantonale est entrée en matière sur le recours cantonal et qu'elle a rejeté celui-ci, ce qui rend sans objet les griefs du recourant tirés de la violation de l'art. 385 CPP (cf. dans le même sens arrêt 6B_1063/2018 du 26 novembre 2018 consid. 1).