Citation: 5A_953/2018 E. 3

La décision attaquée est en principe susceptible de recours en matière civile (art. 72 al. 2 let. a LTF). Contrairement à l'indication des voies de droit figurant dans l'arrêt déféré (art. 112 al. 1 let. d LTF) et à l'opinion du recourant, la valeur litigieuse n'équivaut toutefois pas en l'espèce au montant de la créance ( i.e. 50'000 fr.) pour laquelle le séquestre a été autorisé. Il ressort, en effet, de la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1) que l'Office des poursuites, en exécution de l'ordonnance de séquestre litigieuse, a établi le procès-verbal des avoirs séquestrés, " qu'il a estimés à 28'178 fr. " ( p. 4 let. i); c'est bien ce dernier montant qui doit être pris en considération (arrêt 5A_28/2013 du 15 avril 2013 consid. 2.4.1-2.4.2 et les citations). Il s'ensuit que le recours en matière civile est irrecevable (art. 74 al. 1 let. b LTF). Cet aspect est néanmoins sans conséquence, dès lors que, vu la nature de la décision attaquée ( cf. infra, consid. 4), le recourant ne peut de toute manière se plaindre que d'une violation de ses droits constitutionnels (art. 98 et 116 LTF).