Citation: 6B_3/2020 E. 1.4

1.4. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Les recourants soutiennent que l'autorité précédente aurait "admis", sur la base de "l'état de faits retenus", qu'une infraction de menaces (cf. art. 180 CP) avait été commise par C.A.________. Ils ajoutent que, dès lors que les menaces proférées par le prénommé auraient constitué un moyen de pression pour faire adopter à l'un d'eux un certain comportement, une infraction de contrainte (cf. art. 181 CP) aurait été réalisée. On peine à saisir ce que les recourants entendent déduire d'une telle argumentation. Pour autant que celle-ci doive être comprise comme un reproche, adressé à la cour cantonale, de ne pas avoir expliqué pour quels motifs une infraction de contrainte ne pouvait être envisagée en l'occurrence, force est de constater que le grief ne répond aucunement aux exigences de motivation déduites des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, l'autorité précédente n'avait pas à motiver la confirmation d'un refus d'entrer en matière concernant une éventuelle infraction de contrainte. En effet, contrairement à ce qu'affirment les recourants, la cour cantonale n'a pas constaté la commission d'une infraction de menaces, mais a seulement indiqué - sur le plan de la recevabilité du recours cantonal - que la qualité de lésé pouvait être reconnue aux intéressés en lien avec une telle infraction, puisque ceux-ci avaient pu se sentir menacés par l'attitude de C.A.________. Pour le reste, l'autorité précédente a relevé que le prénommé avait demandé à son frère de lui "rendre service" en le tuant, sans aucunement tenter de le contraindre à réaliser un tel acte. Une infraction de tentative de contrainte, qui eût - cas échéant - été poursuivie d'office, n'entrait donc manifestement pas en ligne de compte, de sorte que l'on ne saurait reprocher à l'autorité précédente de ne pas avoir abordé cette question dans l'arrêt attaqué. Pour le reste, les recourants affirment que C.A.________ aurait commis une "instigation au meurtre". Or, comme l'a relevé à bon droit la cour cantonale, si l'un ou l'autre des recourants avait cédé aux suppliques du prénommé, il ou elle aurait été auteur - et non victime - d'une infraction contre l'intégrité corporelle.