Citation: 9C_660/2020 E. A

A.________ a travaillé en dernier lieu comme vendeuse dans une station d'essence. En arrêt de travail à 100 % dès le 2 juin 2015, puis à temps partiel dès le 5 octobre 2015, elle a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 23 novembre 2015. L'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis notamment des docteurs B.________, médecin traitant (des 18 juillet, 24 août et 24 novembre 2016), et C.________, spécialiste en médecine interne générale et en gastroentérologie (du 11 juillet 2017), puis soumis l'assurée à une expertise bidisciplinaire, complétée par une évaluation neuropsychologique (rapport du 20 mars 2018). Dans leur rapport des 16 et 18 avril 2018, les docteurs D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et E.________, spécialiste en médecine interne générale, ont diagnostiqué - avec répercussion sur la capacité de travail - des épisodes récurrents de dépression réactionnelle, épisode actuel léger, sans syndrome somatique, existant depuis probablement l'âge de 20 ans. Les médecins ont indiqué que l'assurée présentait une capacité de travail de 70 % dans son activité habituelle et de 100 % dans une activité adaptée aux aptitudes décrites. L'administration a encore recueilli notamment l'avis des docteurs F.________, spécialiste en neurologie (en particulier des 10 mai 2018, 10 août 2018, 24 octobre 2018 et 26 avril 2019), G.________, spécialiste en neurologie (des 4 mai 2018 et 18 juillet 2018), et H.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (du 3 juin 2019). Elle a de plus demandé son avis au docteur I.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin auprès du Service médical régional (SMR; rapport du 14 juin 2019). Par décision du 28 octobre 2019, l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente de l'assurance-invalidité. Le même jour, il a également refusé la mise en oeuvre de mesures de réadaptation d'ordre professionnel.