Citation: 6B_179/2017 E. 3.4

3.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que C.________ SA aurait dû restituer la somme litigieuse à B.________ au plus tard le 19 novembre 2010. Selon lui, l'obligation de restitution n'aurait existé qu'à partir du 28 décembre 2010. L'argumentation du recourant est purement appellatoire et, partant, irrecevable. En outre, on ne voit pas dans quelle mesure la correction d'un éventuel vice dans l'établissement des faits serait, à cet égard, susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). En effet, la cour cantonale a retenu qu'entre les mois de juillet et de décembre 2010, C.________ SA n'avait disposé des actifs qui lui auraient permis de restituer la somme litigieuse à B.________ que durant la seconde moitié de novembre 2010, ce que le recourant ne conteste pas. Dès lors, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que C.________ SA aurait eu, dès le 28 décembre 2010, la capacité de restituer les fonds confiés par B.________.