Citation: 8C_91/2014 E. 3

En substance, la recourante reproche aux premiers juges d'avoir admis que les mesures d'instruction menées par l'intimée à la suite du jugement du 17 mai 2011 fournissaient les éclaircissements demandés sur sa capacité de travail en relation avec l'accident du 31 octobre 1992. Elle soutient que les compléments de réponses donnés par les docteurs H.________ et I.________ ne permettent pas de lever les contradictions et imprécisions contenues dans leurs précédentes expertises. Le tribunal cantonal aurait dû prendre en compte les autres avis figurant au dossier, notamment du COMAI et du docteur E.________, ou ordonner une nouvelle expertise comme elle l'avait demandé. La recourante y voit d'ailleurs une violation de son droit d'être entendue.