Citation: 6B_179/2024 E. 4

Le recourant conteste également le fait que la peine ait été assortie d'un sursis complet et non partiel, lequel serait plus à même d'amender le prévenu et de le détourner de commettre d'autres infractions. La question du sursis étant désormais liée à la future sanction, il n'est pas possible de l'examiner en l'état. De toute manière, la nouvelle peine qui sera fixée par la cour cantonale devra être supérieure à 2 ans (cf. supra consid. 3.3 in fine), ce qui n'est pas compatible avec un sursis complet (cf. art. 42 al. 1 CP) mais, le cas échéant, uniquement partiel, et qui rend ainsi le grief du ministère public sans objet.