Citation: 6B_360/2024 E. 3.2

3.2. La recourante soutient que la cour cantonale n'aurait pas dû classer les faits reprochés à l'intimé 2 mais confirmer sa condamnation pour des lésions corporelles par négligence. Elle indique que les " prétentions civiles " et le " partage des frais de la procédure " changeraient " notablement " pour elle en cas de condamnation de l'intimé 2. La recourante n'indique pas précisément où résiderait son intérêt juridiquement protégé à se plaindre de ce que l'intimé 2 bénéficie d'un classement, respectivement de ce que l'intimé 2 n'a pas, lui aussi, été condamné pour lésions corporelles par négligence, la condamnation de la recourante étant confirmée ( supra, consid. 2). Sa motivation se limite en effet à mentionner, de manière générale, les "prétentions civiles" et le "partage des frais de la procédure" (cf. art. 42 al. 2 LTF). Quoi qu'il en soit, il n'est pas nécessaire d'examiner les griefs que la recourante formule en lien avec le classement. En effet, il ressort des motifs que la cour cantonale aurait de toute façon prononcé un acquittement en faveur de l'intimé 2. Or, c'est sans violer le droit fédéral que la cour cantonale est arrivée à la conclusion qu'un acquittement aurait été prononcé, pour les motifs exposés ci-après ( infra, consid. 3.3). À cet égard, peu importe que le dispositif de l'arrêt cantonal prononce un classement puisque celui-ci équivaut à un acquittement (art. 320 al. 4 cum 437 CPP). En tout état, on ne voit pas - et la recourante ne l'indique pas non plus - quel serait son intérêt juridiquement protégé à se plaindre de ce que l'intimé 2 bénéficie d'un classement plutôt que d'un acquittement.