Citation: 6F_8/2016 E. 2.1

2.1. Les requérants soutiennent tout d'abord que le Tribunal fédéral a omis de prendre en considération le rôle joué par C.X.________, représentant légal de son fils. Ils se réfèrent à cet égard aux termes utilisés dans les courriers adressés au Tribunal fédéral les 22 juin, 24 juillet et 31 août 2015 dans la cause 6B_474/2015, ainsi qu'à l'absence de contestation des pouvoirs du mandataire durant la procédure cantonale, puis au cours des échanges d'écritures lors de la procédure fédérale. Dans l'arrêt 6B_474/2015, il a été fait état de l'absence de procuration en faveur du mandataire établie au nom de A.X.________, représenté par sa mère, ce qui n'est pas contesté. Il a également été rappelé les différents échanges relatifs à la question de l'identité des mandants de l'avocat Y.________ (cf. en particulier son courrier du 29 août 2014 indiquant expressément ne pas agir au nom de l'enfant, mais uniquement au nom de B.X.________). Les courriers produits au cours de la procédure fédérale, dont ceux susmentionnés, ne permettent pas de modifier l'appréciation alors effectuée, notamment quant à une possible implication de C.X.________. En effet, il y est fait référence à "M. B.X.________", à "M. X.________", à "M. et Mme X.________", à "M. A.X.________" et/ou au "recourant A.X.________"; ces mentions correspondent manifestement aux deux personnes indiquées dans le recours, à savoir A.X.________ et sa mère. Ce n'est que dans le cadre de la demande d'assistance judiciaire que mention est faite aux deux "parents de [son] mandant" (cf. les courriers du 24 juillet et du 31 août 2015). Une telle invocation résulte cependant de la minorité de l'enfant et de la nature de la requête; en revanche, elle ne suffit pas à elle seule à dissiper les doutes existants quant à la représentation de l'enfant. Ces indications peu claires et surtout évolutives quant à l'identité des mandants expliquent également la requête ultérieure relative à la justification des pouvoirs, ainsi que l'absence de possibilité pour les requérants de se prévaloir en l'occurrence de la présomption posée à l'art. 304 al. 2 CC. Les circonstances ne permettent en effet pas de retenir que la mère, en tant que représentante légale, agissait avec le consentement du père (ATF 119 Ia 178 consid. 2b p. 181 s.; arrêt 2P.258/2003 du 1er juin 2004 consid. 1.1.1). Une telle conclusion ne découle pas non plus de la production des pièces relatives à la situation financière de ce dernier, celui-ci étant a priori le seul soutien sur ce plan de la famille.