Citation: 2C_178/2007 30.07.2007 E. 3

Le recourant ne remet pas en cause les constatations de fait opérées par le Tribunal administratif. Celles-ci lient par conséquent la Cour de céans (art. 97 al. 1 LTF). En particulier, il y a lieu de tenir pour établi que le recourant savait, à son arrivée en Suisse en novembre 2003, qu'il faisait alors l'objet d'une mesure de suspension du droit de pratiquer la médecine en France. Du reste, quelques jours avant sa venue, le 6 novembre 2003, il s'était soumis, comme l'ont constaté les premiers juges, à une expertise médicale réalisée à Paris qui avait précisément pour but de déterminer son aptitude à reprendre l'exercice de son art (cf. rapport d'examen médical du 16 décembre 2003 du professeur Olie); une première mesure de suspension prise à son encontre le 25 mai 2003 subordonnait en effet une telle reprise d'activité par la constatation de son aptitude par des experts (cf. décision du même jour du Conseil régional du Centre de l'Ordre des médecins).