Citation: 4A_147/2025 E. 5.3

5.3. Le recourant affirme en substance que, contrairement à ce qu'aurait arbitrairement retenu la cour cantonale, il aurait versé tous les mois à la poursuivante 2'400 fr. et qu'il n'aurait jamais contesté cette obligation. Ce faisant, il ne démontre toutefois pas qu'il aurait prouvé par-devant la cour cantonale le paiement mensuel de ce montant et ne fait qu'opposer sa propre version des faits à celle constatée par la cour cantonale, qui a retenu qu'il n'avait pas apporté la preuve du fait qu'il s'acquitterait de ce montant et qu'il contestait devoir s'en acquitter. Appellatoire, cette critique est irrecevable (cf. supra consid. 4.1). Le recourant invoque en outre que la prise en compte des revenus de sa compagne, qui n'aurait aucun lien avec le présent litige, serait inacceptable et violerait l'art. 13 Cst. Le recourant perd toutefois de vue que, dans l'examen de la condition de l'indigence d'une partie requérant l'octroi de l'assistance judiciaire, il convient de tenir compte des revenus et de la fortune du requérant et de son conjoint ainsi que des besoins du requérant et de sa famille, et ce quelle que soit la nature du procès (arrêts 4A_404/2022 du 17 octobre 2022 consid. 4.3.3 et les arrêts cités; 4A_423/2012 du 10 septembre 2012 consid. 2.2 et les références citées). La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en tenant compte des revenus de l'épouse du recourant. Enfin, le recourant argue que sa situation financière serait précaire. Dès lors que cet élément n'a pas été constaté par la cour cantonale et que le recourant ne sollicite pas valablement le complètement de l'état de fait sur ce point (cf. supra consid. 4.1), la Cour de céans ne saurait en tenir compte. Par cette simple affirmation, le recourant n'a donc en particulier pas démontré son indigence.