Citation: 5A_687/2023 E. 1

La critique ne porte pas. Le juge cantonal ayant procédé à l'examen anticipé du moyen de preuve demandé par la recourante, celle-ci devait démontrer, conformément aux exigences accrues de motivation applicables aux griefs de violation de droits fondamentaux, en quoi cette appréciation était arbitraire (cf. supra consid. 2.2). Or, la recourante se contente d'une motivation très générale et se limite pour le surplus à donner son point de vue sur la pertinence de son offre de preuve, sans pour autant la démontrer. La recourante n'explique par ailleurs pas en quoi, alors qu'elle était partie à la procédure française, elle aurait été empêchée de produire, à l'appui de son recours cantonal, les pièces du dossier français censées étayer ses griefs, étant au demeurant rappelé que l'art. 326 al. 1 CPC est inapplicable au recours formé par le débiteur selon l'art. 327a CPC (ATF 138 III 82 consid. 3.5.3; arrêts 5A_528/2022 du 6 février 2023 consid. 3.2; 5A_568/2012 du 24 janvier 2013 consid. 4). Dès lors qu'elle a effectivement participé à la procédure française en qualité de défenderesse, elle devrait en effet être en possession des pièces qu'il lui appartenait de produire à l'appui de ses griefs.