Citation: 6B_1120/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant reproche également à la cour cantonale de ne pas avoir décrit précisément le déroulement des faits, violant ainsi gravement son obligation de motiver. En particulier, il lui reproche de ne jamais avoir décrit " l'empoignade " et la " position de faiblesse " dans laquelle se serait retrouvé l'intimé 2. Il ressort de l'arrêt attaqué qu'à cet égard la cour cantonale a retenu les déclarations des intimés et celles des témoins ayant assisté à la scène, soit notamment celles de C.________, un témoin qui se trouvait sur les lieux le jour des faits, selon laquelle le recourant s'était " soudainement levé, avait sauté sur A.________, le saisissant à la hauteur du cou " (cf. arrêt attaqué, p. 4-5) et de D.________, le concierge d'un immeuble situé proche du lieu d'arrestation, qui a déclaré qu'il " avait vu l'individu bondir sur un des policiers comme s'il voulait le frapper " (cf. arrêt attaqué, p. 6). La compagne du recourant, E.________, a également déclaré que le recourant avait " sauté sur le policier " (cf. arrêt attaqué, p. 4). On comprend dès lors que c'est à la suite de l'agression du recourant - soit l'empoignade - que l'intimé 2 s'est retrouvé en " position de faiblesse ". En réalité, le recourant remet en cause, dans ce grief, la version des faits retenue par la cour cantonale. On ne décèle cependant pas de violation du droit d'être entendu.