Citation: 8C_121/2024 E. 3.3

3.3. L'appréciation de la cour cantonale ne prête pas flanc à la critique. En effet, les revenus perçus par le recourant en 2013 dépassent de plus de 35 % ceux qu'il a touchés depuis qu'il est l'associé unique de son entreprise, alors que ses revenus entre 2009 et 2012 ont varié de quelques centaines de francs. Sans préjuger des perspectives futures du recourant et de son entreprise, les gains du recourant en 2013 présentent une fluctuation importante par rapport aux années précédentes et ne permettent pas de déterminer avec certitude son revenu sans invalidité. La cour cantonale n'a ainsi pas violé le droit fédéral en considérant que l'intimée pouvait se fonder sur une moyenne des revenus pour déterminer le revenu sans invalidité. Comme elle l'a relevé, la période de quatre ans retenue à cet effet est par ailleurs favorable au recourant. Mal fondée, l'argumentation du recourant doit être écartée.