Citation: 6B_738/2019 E. 4.5

4.5. Pour le surplus, l'essentiel de l'argumentation du recourant, dans un long passage de son mémoire de recours du 17 juin 2019, (recours, p. 17 à 41), consiste en une vaste rediscussion des faits et des moyens de preuve. Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre version des faits à celle de la cour cantonale, dans une démarche purement appellatoire. Il en va de même lorsque le recourant se fonde sur des faits non constatés dans l'arrêt attaqué, sans qu'il ne cherche à démontrer qu'ils auraient été arbitrairement omis. Tel est le cas lorsqu'il soutient qu'il aurait été " piégé " et que les paquets de drogue trouvés dans sa voiture appartenaient à " T.________ ", que ce dernier les y aurait cachés et serait un " informateur " collaborant avec la police (recours, p. 19, 22 et 24) ou lorsqu'il prétend qu'il ne savait pas que lesdits paquets pouvaient contenir de la drogue (recours, p. 27) ou encore lorsqu'il soutient qu'il s'est rendu aux différents endroits non pas pour y livrer de la drogue mais pour discuter de l'exportation éventuelle de véhicules (recours, p. 26). Les critiques du recourant ne répondent ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et sont, par conséquent, irrecevables. Pour le surplus, le recourant ne démontre aucunement en quoi les considérations cantonales violeraient le droit et ne présente aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF.