Citation: 9C_315/2014 E. 3.2

3.2. En ce qui concerne l'instruction médicale psychiatrique, les premiers juges ont retenu que l'office AI avait admis qu'elle n'avait pas été menée du tout et qu'il avait conclu, le 3 décembre 2012, au renvoi du dossier pour instruction complémentaire. A cet égard, les juges cantonaux ont constaté que le docteur D.________ avait déjà évoqué le 13 février 2011, soit antérieurement à la décision administrative du 15 mai 2012, l'apparition d'un état anxio-dépressif chez l'assuré. La juridiction cantonale a dès lors estimé qu'il se justifiait de mettre les frais de l'expertise psychiatrique judiciaire à la charge de l'office AI.