Citation: 6B_570/2014 E. 4

Les mémoires au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves (art. 42 al. 1 LTF). Le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Il doit en particulier soulever et exposer de manière précise la violation des droits fondamentaux (art. 106 al. 2 LTF). La partie recourante ne peut en outre critiquer les faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 2 LTF) que s'ils ont été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (sur cette notion, ATF 137 I 1 consid. 2.4 p. 5; 58 consid. 4.1.2 p. 62), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 137 IV 1 consid. 4.2.3 p. 5). En l'occurrence, le recourant ne démontre aucunement en quoi les considérations cantonales seraient contraires au droit. Ses dénégations annotées en marge de l'ordonnance attaquée ne sont aucunement étayées, de sorte qu'elles n'établissent pas que les magistrats auraient constaté les faits ou apprécié les preuves de manière arbitraire. En tant qu'il expose les difficultés consécutives à son incarcération et justifie son insubordination du 22 novembre [recte : octobre] 2013, il se borne à opposer sa propre appréciation du dossier à celle de la juridiction cantonale à l'issue d'une motivation appellatoire. Enfin, il invoque, sans la développer, une prétendue partialité à son encontre du Tribunal de l'application des peines et mesures ainsi que de l'office des sanctions et des mesures d'accompagnement d'une manière qui ne répond pas aux exigences de motivation accrues prévalant en matière de droits fondamentaux. Cela étant, son recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.