Citation: 4P.343/2006 26.04.2007 E. 6

6.1 A l'appui de son dernier moyen, la recourante se prévaut d'une application arbitraire de l'art. 340c al. 2 CO. Elle fait valoir qu'au pire, les deux parties doivent être tenues pour également responsables de la résiliation des rapports de travail. Et de relever en vrac que la mauvaise ambiance de travail régnant au sein de la demanderesse n'a pas été établie, que les doléances de l'intimé avaient trait à sa rémunération qu'il estimait trop basse et que ce dernier ne s'est jamais plaint auprès de son employeur de ses conditions de travail. La recourante reproche enfin aux magistrats vaudois de n'avoir pas pondéré les fautes imputables à chacun des plaideurs, mettant l'accent sur les seuls manquements de l'employeur. 6.2 Le moyen a trait à l'application du droit fédéral, si bien qu'il est irrecevable dans la présente instance, la voie de la réforme étant ouverte (art. 84 al. 2 OJ). Pour le reste, il s'épuise en un tissu de critiques appellatoires, évidemment irrecevables.