Citation: 7B_2/2023 E. 2.3.5

2.3.5. Dans ces circonstances, il ne sera pas entré en matière sur les griefs du recourant développés en lien avec la perquisition, en particulier l'absence de soupçons suffisants et le caractère inexploitable d'images prétendument privées (cf. les griefs y relatifs soulevés cependant au fond, p. 8 à 12 du mémoire de recours), lesquels présupposent que le recours en matière pénale sur la question principale - soit la levée de scellés - soit recevable (cf. arrêt 7B_47/2023 du 21 septembre 2023 consid. 4.2 et les références). Le recourant ne fait au demeurant valoir aucun intérêt juridiquement protégé qui justifierait le constat immédiat du caractère inexploitable des preuves en cause, permettant d'admettre exceptionnellement l'existence d'un préjudice irréparable (cf. consid. 2.3.3 supra).