Citation: 1C_179/2023 E. C

Par arrêt du 3 mars 2023, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois (CDAP) a rejeté le recours de l'intéressé et confirmé la décision du 17 août 2022. Le recourant n'avait pas fait opposition à l'ordonnance pénale alors qu'il devait savoir qu'une mesure administrative pourrait être prononcée. Le SAN pouvait dès lors à juste titre se considérer comme lié par les faits constatés au pénal. De toute façon, même en retenant les faits les plus favorables, la distance de sécurité n'était pas suffisante. La perte de maîtrise ayant entraîné une collision avec des dommages matériels, l'infraction ne pouvait être qualifiée de légère, quelle que soit l'intensité de la faute. Les conditions d'un retrait de sécurité étaient réalisées et la durée de celui-ci correspondait au minimum légal vu les antécédents de l'intéressé.