Citation: 9C_265/2016 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a considéré que les conditions d'une reconsidération de la décision du 16 octobre 2012 n'étaient pas réunies. Contrairement à ce que soutenait le recourant, la demande de prestations du 12 février 2008 ne faisait pas état de difficultés particulières pour l'accomplissement des actes ordinaires de la vie. Il ne ressortait par ailleurs pas des pièces versées au dossier en 2008 que les parents de l'enfant souhaitaient obtenir d'autres prestations que celles déjà prises en charge jusqu'alors, à savoir des moyens auxiliaires et des mesures médicales. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'ignorance du droit à une allocation pour impotent ne justifiait pas, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, l'octroi de prestations pour une période de plus de douze mois avant le dépôt de la demande (arrêts I 2/02 du 16 septembre 2002 et H 217/04 du 3 août 2005).