Citation: 2C_549/2020 E. 5.2

5.2. En relation avec l'application de l'art. 50 LEtr, respectivement de l'art. 8 CEDH, le recourant ne fait en définitive que remettre en question la pesée des intérêts effectuée par le Tribunal administratif fédéral, raison pour laquelle il peut être renvoyé aux considérants de l'arrêt de cette autorité, qui a dûment appliqué le droit fédéral et international (art. 109 al. 3 LTF). Elle a notamment expliqué que l'union conjugale du recourant avait certes duré plus de trois ans, mais que l'intégration de celui-ci en Suisse n'était pas suffisante. A ce propos, elle a constaté que le recourant avait émargé avec sa femme à l'aide sociale, que s'il avait trouvé un emploi à durée indéterminée durant la procédure devant elle, il ne pouvait cependant pas se targuer d'être intégré professionnellement, qu'il n'avait pas lié d'attaches sociales particulièrement étroites, qu'il faisait l'objet de poursuites et, surtout, qu'il avait été condamné à plusieurs reprises. Quant aux liens existants avec l'enfant, le Tribunal administratif fédéral a justement mentionné que le lien affectif était effectivement vécu, alors que s'il n'avait pas existé au début en raison d'une situation ne le permettant pas, le lien économique était effectif depuis deux ans. L'autorité précédente a néanmoins constaté, de manière déterminante, que le recourant ne faisait pas montre d'un comportement irréprochable et que le Maroc n'était pas à ce point éloigné de la Suisse que le droit de visite soit rendu impossible pour cette raison. Finalement, prenant encore en compte le fait que le recourant était jeune, qu'il avait passé une importante partie de sa vie dans son pays d'origine où il retournait régulièrement et où il bénéficiait d'un réseau familial, le Tribunal administratif fédéral a considéré que la réintégration du recourant au Maroc n'était pas fortement compromise.