Citation: 5A_842/2023 E. B

B.a. Par décision du 7 mars 2023, l'office a rejeté la requête d'inscription précitée au motif que l'état de collocation était entré en force, s'agissant des créances des consorts (...). Il ne pouvait plus être modifié, sauf en cas de circonstances nouvelles. Or, en l'espèce, leurs prétentions à l'encontre de l'assurance et leur droit de gage légal étaient connus avant le dépôt de l'état de collocation du 12 décembre 2022. B.b. Par courrier recommandé du 14 mars 2023, les consorts (...) ont sollicité l'office de reconsidérer cette décision car leur production intervenait sur la base d'un fait nouveau, soit la connaissance, le 3 février 2023, du contenu des polices d'assurance responsabilité civile couvrant les risques de dommage de gestion et de dommage causé aux clients. L'office a refusé par courrier du 19 avril 2023. B.c. B.c.a. Parallèlement, par acte expédié le 14 mars 2023 à la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: chambre de surveillance), les consorts (...) ont formé une plainte contre la décision du 7 mars 2023, dont la teneur était identique à celle de la demande de reconsidération du 28 février 2023. Par courrier du 23 mars 2023 à la chambre de surveillance, les consorts (...) ont pris des conclusions formelles en annulation de la décision du 7 mars 2023 de l'office et à ce qu'il soit ordonné à ce dernier d'inscrire leur droit de gage sur les prestations d'assurances à l'inventaire et à ce que le fait que leurs créances sont garanties par gage soit inscrit à l'état de collocation. B.c.b. Par décision du 19 octobre 2023, expédiée le 24 suivant, la chambre de surveillance a rejeté la plainte.