Citation: 7B_1219/2024 E. 1

A.c. Le 30 janvier 2024, le Ministère public a confié un mandat d'expertise psychiatrique à deux experts, qui ont confirmé qu'ils seraient en mesure de rendre leur rapport d'ici au 3 juin 2024. A.d. Par ordonnances des 26 mars et 18 juin 2024, le TMC a prolongé la détention provisoire de A.________ jusqu'au 22 juin 2024, respectivement jusqu'au 21 septembre 2024. Par arrêt du 29 juin 2024, la cour cantonale a rejeté le recours interjeté par le prénommé contre l'ordonnance du 18 juin 2024. A.e. Le 26 mars 2024, les experts psychiatres ont informé le Ministère public que A.________ avait accepté de se rendre à l'entretien mais qu'il avait refusé de collaborer. Le 31 mai 2024, le Ministère public a demandé à A.________ s'il confirmait ou infirmait son refus de collaborer à l'expertise psychiatrique et s'il acceptait de se soumettre à une expertise de dangerosité. Le 29 juillet 2024, A.________ a répondu qu'il maintenait son refus de participer à une quelconque expertise psychiatrique. Le 18 septembre 2024, le Centre universitaire romand de médecine légale (ci-après: le CURML) a informé le Ministère public, à sa demande, qu'il n'était pas en mesure de réaliser une expertise psychiatrique sur dossier, faute d'éléments suffisants pour pouvoir se prononcer sur la responsabilité de A.________. A.f. Le 14 juin 2024, l'instruction pénale a été étendue à l'endroit de A.________ pour mise en danger de la vie (art. 129 CP) de B.________ (ci-après: la partie plaignante), pour avoir "saisi les habits vers le cou et lui a[voir] posé l'arme sur la tempe en lui disant: «dis moi pourquoi tu fais ça avec mes ennemis»". Le 1er juillet 2024, l'instruction pénale a une nouvelle fois été étendue à l'endroit de A.________ pour violation de ses obligations d'entretien (art. 217 CP) et dénonciation calomnieuse (art. 303 CP).