Citation: 8C_426/2020 E. 3.6

3.6. La recourante prétend enfin que l'autorité cantonale aurait arbitrairement retenu que les intimés avaient respecté leur obligation de protéger sa personnalité. Elle estime d'une part que l'autorité cantonale aurait omis de prendre en considération que son incapacité de travail résultait des difficultés rencontrées sur son lieu de travail alors que cet élément est décisif pour déterminer si les intimés ont respecté leur obligation de protéger sa personnalité. Elle considère d'autre part qu'aucun élément ne permettrait de considérer que les entretiens qu'elle avait eus avec sa supérieure hiérarchique et la conseillère aux ressources humaines avaient servi à évoquer les problèmes rencontrés et à l'aider. En l'espèce, on ne saurait cependant retenir que l'autorité cantonale a ignoré le contexte dans lequel la recourante avait évolué. Cette dernière ne conteste au demeurant pas qu'elle n'a pas donné suite à l'invitation de la conseillère aux ressources humaines de se positionner par écrit s'agissant des difficultés rencontrées avec sa supérieure hiérarchique, de sorte qu'elle ne saurait valablement se plaindre de ce que sa personnalité n'a pas été suffisamment protégée.