Citation: 1C_49/2007 29.03.2007 E. 5

Les recourants invoquent le droit d'être entendu en se référant à l'art. 4 de l'ancienne Constitution fédérale (aCst.). Actuellement, cette garantie est énoncée à l'art. 29 al. 2 de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 (Cst.). En vertu de l'art. 106 al. 2 LTF (applicable dans la procédure de recours en matière de droit public), le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce grief a été invoqué et motivé par le recourant. L'exigence de motivation est définie à l'art. 42 al. 2 LTF, aux termes duquel les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Dans le présent acte de recours, l'invocation du droit d'être entendu n'est pas accompagnée d'un exposé clair où les recourants expliqueraient en quoi la Chambre des recours, en traitant leur requête en révision, les aurait empêchés de faire valoir leurs moyens. Le rappel détaillé de différentes démarches accomplies et de circonstances diverses est sans rapport avec l'exercice du droit d'être entendu dans la procédure introduite devant le Tribunal cantonal le 23 décembre 2006. Ce grief est en définitive présenté sans motivation topique, ce qui le rend irrecevable.