Citation: 1C_182/2024 E. 1

A.________ est professeure associée à la Faculté X.________ de l'EPFL depuis 2012. Le 23 juillet 2019, elle a déposé une demande de promotion auprès de la Doyenne de la Faculté afin d'accéder au statut de professeure ordinaire. Le 9 juillet 2021, le Président de l'EPFL a confirmé une information orale du Vice-président des affaires académiques faite à la requérante que sa candidature ne serait pas soumise au Conseil des EPF. Statuant le 25 août 2022, la Commission de recours interne des EPF n'est pas entrée en matière sur le recours formé par A.________ contre cette décision qui est entrée en force. Le 24 octobre 2022, A.________ a demandé à pouvoir consulter son dossier d'évaluation en lien avec sa demande de promotion. Le 23 novembre 2022, le Président de l'EPFL lui a communiqué les informations disponibles sur l'origine des données, le but et les bases juridiques du traitement, les catégories de données traitées et de participants au fichier ainsi que les catégories de destinataires des données. Il a au surplus rejeté la demande d'accès. Par décision incidente du 15 juin 2023, la Commission de recours interne des EPF a admis le recours de A.________ et renvoyé l'affaire à l'EPFL pour qu'elle statue à nouveau dans le sens de ses considérants. Par arrêt du 12 février 2024, le Tribunal administratif fédéral a annulé cette décision sur recours de l'EPFL. Il a considéré en substance que l'autorité inférieure n'avait pas tenu compte de l'intérêt public au maintien de la confidentialité dans le système d'évaluation par les pairs, que certains documents du dossier de promotion ne pouvaient pas être transmis alors que d'autres pouvaient l'être sans restriction ou moyennant une anonymisation. Il a renvoyé l'affaire à l'EPFL pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Par acte du 22 mars 2024, A.________ recourt contre cet arrêt auprès du Tribunal fédéral. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.