Citation: 1C_179/2024 E. 3

Invoquant ses droits de propriétaire (art. 26 Cst.), le recourant relève que la décision attaquée se fonde sur la réglementation de la zone réservée, de nature provisoire et reposant sur un intérêt public à court terme. Il soutient que les travaux réalisés respectent les plans mis à l'enquête et que le résultat correspondra au projet autorisé. Le projet impliquait des travaux d'ampleur, soit la création d'une grande cave, la pose de panneaux solaires et un désamiantage, ce qui nécessitait de retirer de nombreuses couches de la structure existante. L'autorité communale ne pouvait de bonne foi ignorer la nature et l'ampleur des travaux projetés, dès lors qu'une rénovation énergétique supposait (au contraire d'une simple isolation périphérique) un changement de structure. L'arrêt attaqué n'indiquerait d'ailleurs pas en quoi les travaux réalisés iraient au-delà de ceux qui ont été autorisés, le respect de la zone réservée n'était pas déterminant à lui seul.