Citation: 7B_84/2025 E. 6.2

6.2. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait admis un défaut de motivation de la part du TMC. Selon lui, elle ne pouvait donc pas, par la suite, considérer que le recours était dénué de chances de succès dès lors que celui-ci s'avérait nécessaire à la réparation d'un droit fondamental. En l'espèce, on voit mal en quoi un éventuel défaut de motivation d'une autorité de première instance permettrait de considérer d'emblée que les chances de succès d'un recours contre cette décision seraient établies. Au demeurant, si la juridiction précédente a certes souligné qu'une éventuelle violation du droit d'être entendu pouvait être réparée auprès d'une autorité de recours possédant un pouvoir d'examen complet en fait et en droit, elle a néanmoins expressément retenu qu'en l'espèce, le recourant avait pu comprendre et contester la décision querellée, ce qui excluait toute violation du droit d'être entendu (cf. ATF 143 IV 40 consid. 3.4.3; 142 I 135 consid. 2.1). Par ailleurs, contrairement à ce que le recourant prétend, la juridiction cantonale ne s'est pas référée à l'arrêt du Tribunal fédéral du 16 décembre 2024 pour retenir que le recours était manifestement dénué de chances de succès; son appréciation est le résultat des considérations de son arrêt et la référence citée a trait à la jurisprudence relative au mandat de défense d'office (cf. arrêt entrepris p. 6). Pour le surplus, les développements du recourant ne sont pas susceptibles de démontrer que son recours cantonal aurait pu aboutir. Il n'est en effet pas suffisant d'indiquer péremptoirement "qu'il n'existe de manière générale pas de mesures de substitution à la détention provisoire sollicitées au stade de l'aboutissement annoncé de l'instruction qui seraient manifestement dénuées de chances de succès". En l'espèce, vu les considérants qui précèdent, l'appréciation de l'autorité précédente sur l'absence de chances de succès du recours cantonal n'apparaît pas critiquable.