Citation: 5C.101/2002 08.07.2002 E. 1.2

1.2.1 Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral fonde son arrêt sur les faits tels qu'ils ont été constatés par la dernière autorité cantonale, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées ou que des constatations ne reposent sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ). Les griefs dirigés à l'encontre des constatations de fait - ou de l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité cantonale (ATF 127 III 248 consid. 2c; 126 III 189 consid. 2a, 59 consid. 2a; 125 III 368 consid. 3 in fine) - et les faits nouveaux sont irrecevables (art. 55 al. 1 let. c OJ). L'art. 64 OJ réserve en outre le complètement de constatations de fait incomplètes. Celui qui s'en prend à une constatation de fait dans le cadre d'un recours en réforme doit établir avec précision, et en se référant aux pièces du dossier, que les conditions prévues par les art. 63 al. 2 ou 64 OJ sont réalisées (ATF 119 II 353 consid. 5c/aa; 115 II 399 consid. 2a, 484 consid. 2a). 1.2.2 En l'espèce, le recourant ne fait pas valoir ni ne s'attache à démontrer l'existence de l'une des exceptions susmentionnées, de sorte que la cour de céans se fondera exclusivement sur les faits retenus dans l'arrêt cantonal. Les assertions du recourant divergeant de cet état de fait sont donc irrecevables. Est ainsi notamment irrecevable la propre estimation du recourant de divers postes des revenus et charges des parties - retenus par la cour cantonale en application de la méthode du minimum vital -, en particulier de son loyer et de son impôt fédéral direct. Il en va de même des griefs du recourant s'en prenant à l'omission de certains postes dans ce calcul, dont sa taxe d'exemption de l'obligation de servir, dès lors qu'il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que ces dépenses seraient à sa charge et qu'il ne fait pas valoir une des exceptions énumérées ci-dessus (cf. supra consid. 2.1.2). Doivent également être écartés les dires du recourant selon lesquels il ne serait pas "prouvé" que l'intimée apporte une aide à l'aînée et assistera également B.________ dans le futur, car le recourant ne mentionne ni ne tente de démontrer une éventuelle violation de l'art. 8 CC. Enfin, sont irrecevables ses affirmations prétendant que l'ex-épouse bénéficierait de rabais importants sur les marchandises vendues par son employeur, que A.________ ne vivrait plus auprès de sa mère et que B.________, aujourd'hui mère, habiterait partiellement avec et chez son ami, père de son enfant.