Citation: 5A_659/2024 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a constaté que le recourant avait requis une expertise en vue de déterminer la valeur vénale du bien au moment du partage et non sur la question de savoir si et comment le de cujus avait affecté personnellement des ressources acquises durant le mariage dans ce bien, propriété de l'épouse. Or les parties n'avaient à aucun moment produit des preuves ou formulé des réquisitions de preuves permettant d'établir l'ampleur de la contribution des biens du de cujus au profit de la fortune immobilière de son épouse et ainsi prouver l'existence d'une prétention de la succession du de cujus envers celle-ci. L'expertise sur la valeur vénale de l'immeuble n'étant pas susceptible de suppléer à cette absence de preuve, le grief de violation du droit à la preuve était mal fondé.