Citation: 9C_109/2018 E. 4

La recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir conféré pleine valeur probante au rapport d'expertise du CEMed et retenu qu'il permettait d'apprécier l'incidence de ses troubles à l'aune des indicateurs résultant de l'ATF 141 V 281. Elle soutient que l'expertise du CEMed serait "lacunaire, en contradiction sur de nombreux points aux données tant subjectives qu'objectives recueillies à [son] propos [...] et en dissonance complète avec les autres éléments figurant au dossier". Par ailleurs, l'expert psychiatre n'aurait pas examiné le caractère invalidant de ses troubles à l'aune des principes jurisprudentiels applicables en la matière. L'assurée allègue également que l'intensité du trouble dépressif récurrent dont elle souffre ne devait pas être qualifiée de légère à moyenne, mais de moyenne à sévère.