Citation: 6B_32/2022 E. 1.12

1.12. Le recourant fait ensuite grief à la cour cantonale d'avoir considéré que les déclarations du Procureur général constituaient la "révélation" et non les "images de flashes" elles-mêmes. Comme susmentionné, rien n'indique - et le recourant ne le démontre pas - que le jugement de condamnation serait basé sur des "flashes". Ce sont dès lors bien les déclarations du Procureur général - telles qu'elles ont été reproduites dans l'ouvrage - qui constituent l'élément "nouveau". Au demeurant, il est douteux que ces prétendues déclarations du Procureur général, voire les "flashes" qu'il aurait eus, soient considérés comme un fait au sens des dispositions sur la révision, étant rappelé que, dans le cadre de l'art. 410 al. 1 let. a CPP, par faits, on entend les circonstances susceptibles d'être prises en considération dans l'état de fait qui fonde le jugement (arrêt 6B_157/2019 du 11 mars 2019 consid. 1.1). Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.