Citation: 4D_150/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir "vidé [sa] saisine", de s'être presque exclusivement fondée sur des motifs procéduraux et d'avoir admis que la contestation effectuée par les intimés était valable. Il invoque que le droit de procédure ne doit pas faire obstacle à la concrétisation du droit matériel, qu'il a indiqué avec suffisamment de précision l'activité qu'il avait déployée et que les intimés ont contesté ses allégués en bloc. Il fait grief à l'instance précédente d'avoir retenu qu'il n'avait pas allégué l'existence d'un accord des parties quant à sa rémunération, quand bien même C.________ aurait payé de nombreuses notes de frais et d'honoraires intermédiaires et le mandat aurait été onéreux, et de ne pas avoir jugé que C.________ avait commis un abus de droit en contestant le principe et la quotité de ses prétentions. Enfin, il argue que la cour cantonale n'aurait pas traité sa conclusion subsidiaire tendant au renvoi de la cause au tribunal de première instance, ce qui devrait selon lui "amener le Tribunal fédéral à interpeller les défendeurs pour rechercher une issue transactionnelle". En outre, le recourant invoque en substance pêle-mêle (1) que les honoraires litigieux représentent une somme importante pour lui, (2) qu'il était lié aux intimés par un contrat de mandat et qu'une rémunération lui est donc due, (3) qu'il a déployé une activité importante et que son droit à une rémunération est ainsi établi, (4) que le décompte des opérations permettait de comprendre la nature et la quotité de ses prétentions, (5) que le fardeau de l'allégation doit être proportionné et adapté aux circonstances, (6) que ses allégués répondaient aux exigences de motivation et (7) que le Tribunal cantonal aurait dû garder à l'esprit le principe de la Laienfreundlichkeit. Enfin, le recourant soutient que l'arrêt entrepris serait "entaché d'arbitraire, de dénis de justice et de violation de ses droits autres fondamentaux fondamentaux [sic], d'une prise en considération de faits établis de façon inexacte et en violation manifeste du droit, notamment de l'application du CPC".