Citation: 5P.445/2003 19.01.2004 E. 2

En vertu de l'art. 90 al. 1 let. b OJ, le recourant doit, dans son recours de droit public, exposer de manière succincte les droits constitutionnels ou les principes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation, sous peine d'irrecevabilité de son recours (ATF 123 II 552 consid. 4d p. 558). Ses griefs doivent être exprimés de manière claire et détaillée (ATF 125 I 71 consid. 1c, 492 consid. 1b). S'il se plaint d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans les constatations de fait et l'appréciation des preuves, il doit indiquer précisément les passages du jugement qu'il vise et les pièces du dossier sur lesquelles repose sa critique; en outre, il ne peut se contenter de prétendre que la décision entreprise est arbitraire, mais doit au contraire démontrer, par une argumentation précise que la décision incriminée repose sur une appréciation des preuves manifestement insoutenables (ATF 125 I 492 consid. 1b p. 495; 120 Ia 369 consid. 3a p. 373). S'il se prévaut d'arbitraire dans l'application de la loi, il lui incombe de désigner la disposition légale incriminée et de démontrer, par une argumentation précise, que la décision fait une application manifestement insoutenable de cette disposition (ATF 125 I 492 consid. 1b p. 495 et les arrêts cités).