Citation: 4A_289/2015 E. 3.1

3.1. La cour cantonale a considéré qu'en vertu de l'art. 551 CO, la séparation des associés de C.________ n'avait pas modifié les engagements contractés à l'époque avec l'intimée, de sorte que la simple annonce de la séparation des associés n'avait pas eu pour conséquence la résiliation automatique des contrats litigieux. En expédiant le 25 août 2010 de nouveaux contrats devant entrer en vigueur le cas échéant le 1 er septembre 2010, l'intimée avait proposé au recourant de conclure avec E.________ SA de nouveaux contrats, en tous points similaires aux anciens, sous réserve de la dénomination des parties contractantes, mais non pas de résilier purement et simplement les contrats conclus avec C.________ et de renoncer unilatéralement aux avantages retirés de ceux-ci si les nouveaux contrats proposés n'étaient pas signés. Le recourant ayant refusé de signer les nouveaux contrats, les anciens conclus avec C.________ étaient restés en vigueur. Par ailleurs, dans sa télécopie du 30 août 2010, le recourant ne faisait qu'émettre son avis, expliquant qu'il « partait du principe » que les contrats conclus avec C.________ avaient tous été résiliés par une tierce personne, sans pour autant indiquer que, si tel n'était toutefois pas le cas, il les résiliait ; ces déclarations ne pouvaient pas être comprises de bonne foi par l'intimée comme étant une résiliation formelle des contrats litigieux. Dans son courrier suivant, soit celui du 4 avril 2011, le recourant avait déclaré ne pas avoir souscrit de contrat avec l'intimée, contestant lui devoir une quelconque somme. A réception de ce courrier au plus tard, l'intimée devait comprendre que le recourant ne souhaitait plus être lié à elle, en particulier dans le cadre des contrats de maintenance. Ainsi, les contrats de maintenance avaient été valablement résiliés à réception par l'intimée du courrier du recourant du 4 avril 2011, soit, compte tenu des termes contractuellement prévus, pour le 1 er juillet 2012 s'agissant des deux photocopieurs, pour le 26 juillet 2011 s'agissant d'un des télécopieurs et pour le 22 novembre 2011 s'agissant du deuxième. Quant au contrat de location du troisième photocopieur, le recourant l'avait résilié formellement le 1 er novembre 2011; il fallait ainsi admettre qu'il considérait, jusqu'à cette date, être contractuellement lié à l'intimée, étant relevé qu'il avait continué à utiliser le photocopieur en question au-delà du 30 août 2010.