Citation: 8F_11/2018 E. 2.1

2.1. Le requérant fonde sa demande de révision sur l'existence de faits et de moyens de preuve nouveaux. Il fait valoir que l'état de fait sur lequel repose l'arrêt sujet à révision est fondamentalement différent de celui retenu dans un jugement de la Cour pénale du Tribunal cantonal jurassien du 27 mars 2018 (rendu dans la procédure pénale dirigée contre C.________), lequel confirme le jugement du Tribunal pénal de première instance du 21 juin 2017. Partant, il reproche à la Cour de céans d'avoir pris en compte des faits erronés qui n'avaient pas été établis dans la procédure pénale et soutient qu'à l'époque des décisions de l'intimée et des autorités judiciaires, l'instruction n'était de loin pas terminée. Concrètement, se référant au jugement pénal du 27 mars 2018 ainsi qu'à des déclarations de témoins, il fait valoir qu'il est sorti de la discothèque par la porte réservée au personnel et que c'est C.________ qui est venu à sa rencontre lors de la deuxième altercation. Aussi, le Tribunal fédéral n'aurait-il pas dû retenir qu'il n'avait pas cherché à éviter la confrontation. En outre, il allègue n'avoir jamais injurié D.________ en se prévalant du classement de la plainte déposée par l'intéressée. Pour le reste, il expose à nouveau sa version des faits, insistant sur la passivité de son comportement.