Citation: 9C_300/2013 E. 3.3

3.3. Ainsi que cela ressort du jugement entrepris, l'intimée, dans la décision de compensation du 24 mars 2009, s'est fondée sur les éléments connus au moment où la décision a été rendue (charges par 2'120 fr. et revenus par 3'420 fr. [rentes AVS de A.________ de 1'745 fr. et de sa conjointe de 1'675 fr. par mois]), compte tenu des renseignements communiqués par le recourant lors de l'entrevue avec la caisse du 19 mars 2009 et de l'entretien par téléphone du 23 mars 2009. Il n'existait alors aucun motif d'instruire plus avant. La constatation des faits effectuée par l'intimée à ce moment-là était conforme au droit. Rendue sur cette base, la décision de compensation du 24 mars 2009 n'apparaît pas comme étant sans nul doute erronée. Une reconsidération de cette décision selon l'art. 53 al. 2 LPGA n'entrait donc pas en ligne de compte. Sous cet angle, le jugement entrepris est erroné.