Citation: 4A_103/2021 E. 3.2

3.2. En l'espèce, la cour cantonale a, en substance, retenu qu'on ne saurait déduire du courriel de F.________ que la banque aurait pris l'engagement de libérer la caution no 1 de ses obligations, respectivement qu'elle l'aurait laissée penser que tel serait le cas, que rien, dans l'état de fait, ne permettait de retenir que la banque se serait engagée à libérer la caution no 1 de ses obligations envers elle et qu'il appartenait à la caution no 1, qui avait signé par deux fois des cautionnements solidaires devant notaire, de s'assurer d'être libérée de ses engagements avant de céder les actions de la société, ce qu'elle n'avait pas fait. La caution no 1 ne pouvait se contenter d'invoquer sa bonne foi - en ce sens qu'elle pensait être libérée de ses obligations envers la banque - pour tenir en échec les engagements qu'elle avait pris par acte authentique ainsi que l'absence de leur révocation.