Citation: U 144/05 27.12.2005 E. 8

Dans la mesure où les affections psychiques ne se trouvent pas, comme on l'a vu, en relation de causalité adéquate avec l'accident assuré, le recourant ne saurait prétendre une indemnité pour atteinte à l'intégrité à ce titre (ATF 124 V 39 consid. 5). C'est donc à bon droit que la CNA a accordé ladite indemnité sur la base des seules séquelles durables de nature physique subies par le recourant. A cet égard, l'évaluation effectuée par le docteur C.________, qui a fixé à 30 % le taux de l'atteinte à l'intégrité, ne prête pas le flanc à la critique (le recourant ne le prétend d'ailleurs pas), celle-ci étant conforme aux principes posés par la jurisprudence (ATF 115 V 147 consid. 1, 113 V 221 consid. 4b).