Citation: 9C_446/2014 E. 3

Dans un premier moyen, tiré de la violation de l'art. 52 al. 1 LAVS en relation avec les art. 55 CC et 718 al. 1 CO, la recourante fait valoir que les employés de la société D.________ SA avaient été engagés par C.________, qui avait agi seul, sans le concours de l'un au moins des autres membres du conseil d'administration, alors que la société ne pouvait s'obliger valablement qu'avec la signature collective à deux. Selon la recourante, les employés auraient dès lors été engagés en violation des règles relatives à la représentation de la société anonyme, de sorte que c'est C.________ qui revêtait la qualité d'employeur au sens de l'art. 52 al. 1 LAVS; les autres administrateurs ne pouvaient en conséquence être tenus pour responsables du dommage subi par l'intimée.