Citation: 4F_16/2021 E. 3.2

3.2. Force est de relever d'emblée que l'argumentation présentée par le requérant ne respecte nullement les exigences de motivation visées par l'art. 42 al. 2 LTF, de sorte que le moyen considéré se révèle irrecevable. En tout état de cause, il est manifeste que le requérant, faisant totalement fi des principes jurisprudentiels qui viennent d'être rappelés, cherche à remettre en cause, par le biais de sa demande de révision, les différentes décisions en force, toutes défavorables à la thèse qu'il soutient, qui ont été rendues précédemment dans cette affaire, en particulier l'arrêt fédéral dont il sollicite la révision. Sous le couvert d'une prétendue inadvertance commise par la Ire Cour de droit civil, l'intéressé ne s'en prend du reste, en réalité, qu'à la solution juridique retenue dans l'arrêt attaqué. Or, il va sans dire qu'un tel procédé est inadmissible puisque la demande de révision ne vise pas à permettre au requérant de critiquer les considérations juridiques émises dans l'arrêt précité. Au demeurant, on ne discerne pas en quoi le fait que les instances cantonales aient implicitement rejeté l'audition d'un témoin sollicitée par le requérant puisse avoir eu une quelconque influence sur l'issue du litige. En définitive, force est d'observer que le requérant tente, en pure perte, de remettre en cause, par une motivation purement appellatoire, le considérant 5 de l'arrêt attaqué où il lui était reproché de s'être livré à une critique confuse impropre à infirmer les deux motifs retenus par la cour cantonale pour prononcer l'irrecevabilité du recours qui leur était soumis. Quoi que soutienne le requérant, la Cour de céans n'a commis aucune inadvertance au moment de statuer sur son recours. Par ailleurs, les éléments avancés par l'intéressé dans sa demande de révision ne sont nullement susceptibles de modifier le résultat ressortant de l'arrêt attaqué. Dans ces circonstances, la demande de révision soumise à l'examen de la Cour de céans se révèle manifestement infondée, de sorte qu'il y a lieu de la rejeter, dans la mesure de sa recevabilité, sans procéder à un échange d'écritures (cf. art. 127 LTF).