Citation: 6B_598/2019 E. 2.3

2.3. Le recourant présente une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute intégralement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. En particulier, l'intéressé conteste l'argumentation de l'autorité précédente consacrée à écarter l'hypothèse d'une présence fortuite de traces de son ADN sur le caillou utilisé pour le cambriolage, mais ne démontre pas en quoi celle-ci aurait tiré des constatations insoutenables desdites traces. Le fait que des hypothèses concernant le dépôt de traces d'ADN sur cet objet puissent être formulées ne fait en rien apparaître la conclusion de la cour cantonale - tendant à la présence de telles traces due à une manipulation du caillou par le recourant au moment du cambriolage - comme arbitraire. Par ailleurs, on ne voit pas en quoi l'autorité précédente aurait tiré des constatations insoutenables des déclarations du recourant, dès lors que ce dernier a indiqué ce qui suit lors de l'audition du 20 juin 2018 tenue par le ministère public (cf. pièce C-3 du dossier cantonal) : "Vous me demandez si je persiste contester être l'auteur des cambriolages. Je vous réponds que je ne m'en souviens pas, j'étais bourré d'alcool ce jour-là. Vous me demandez comment je me souviens que j'étais « bourré » le 30 mars 2018. Je m'en souviens, j'étais sorti et j'avais trop bu. Sur question, je n'exclus pas avoir commis ce cambriolage, mais je n'en ai aucun souvenir. J'indique n'avoir jamais volé ici en Suisse. " Au vu de ce qui précède, on ne perçoit pas pourquoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de retenir que le recourant n'avait pas, de manière constante, contesté être l'auteur du cambriolage litigieux. En définitive, la cour cantonale n'a nullement versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant était l'auteur du cambriolage en question. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.