Citation: 6B_843/2022 E. 3.3

3.3. Pour une large part, le recourant se borne à opposer sa propre lecture des faits à l'appréciation de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait insoutenable. Il en va par exemple ainsi du fait qu'il serait demeuré cinq ans dans l'attente de "discussions bilatérales" ou encore de la prétendue attitude contradictoire de l'hôpital en lien avec la fin de ses rapports de travail avec son employeur. A cet égard, il n'explique pas non plus l'influence que ces faits auraient pu avoir sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF). En affirmant simplement que la cour cantonale aurait dû éprouver des doutes au regard de l'environnement "très imprécis, très délétère, très désorganisé" mis en avant dans les rapports versés au dossier, le recourant procède de manière purement appellatoire. Un tel procédé est irrecevable et ne répond pas aux exigences de motivation déduites de l'art. 106 al. 2 LTF. Dans la mesure où les faits exposés s'écartent des constatations de la cour cantonale ou les complètent, sans qu'il soit indiqué que ceux-si seraient manifestement inexacts ou arbitraires, la démarche du recourant est appellatoire, partant irrecevable. C'est le cas notamment de la rubrique de son mémoire de recours intitulée "remarque préliminaire". Se contentant, par ailleurs, d'affirmations générales et de critiques visant la décision de première instance (cf. art. 80 al. 1 LTF), le recourant ne formule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF). En tant que le recourant dénonce une violation de l'art. 158 CP, ses griefs seront examinés ci-après.