Citation: 7B_614/2024 E. 2.3

2.3. Le recourant fait valoir que le certificat médical du 9 octobre 2023 est postérieur aux auditions des praticiens du 4 mai 2023, de sorte que ceux-ci ne pouvaient pas confirmer le contenu dudit certificat à ce moment-ci. Un tel constat aurait dû, selon lui, conduire la cour cantonale à accorder au certificat médical en question une valeur probante inférieure et à conclure que l'ordonnance du Ministère public, en partie fondée sur ledit certificat, était disproportionnée. En l'espèce, on comprend, à la lecture de l'arrêt attaqué, que le certificat du 9 octobre 2023 confirme l'état de santé de l'intimée, à savoir une extrême fragilité psychique, ce que les précédents certificats attestent également et que le recourant ne remet par ailleurs pas en cause. Ainsi, bien que les praticiens n'aient pas pu confirmer la teneur du certificat du 9 octobre 2023 lors de leur audition du 4 mai 2023, ils l'ont fait s'agissant des précédents certificats médicaux dont la teneur correspond à celle du certificat établi le 9 octobre 2023. Le recourant ne s'en prend dès lors pas valablement à la motivation cantonale et se borne à présenter une appréciation différente de la preuve litigieuse pour démontrer le caractère arbitraire de l'arrêt querellé, ce qui est insuffisant. Partant, le grief du recourant doit être écarté.