Citation: I 733/01 09.09.2002 E. 1

Les pièces médicales produites par l'intéressée à l'appui de son recours de droit administratif ne permettent pas non plus d'aboutir à un autre résultat. Dans son rapport du 23 mars 2000, le docteur B.________ constate que la patiente a repris un travail de secrétaire à plein-temps dès octobre 1999, malgré ses douleurs, sans se prononcer plus avant sur l'exigibilité, sur le plan médical, d'une telle activité. Le courrier de la doctoresse A.________ au docteur E.________ du 25 novembre 1998 ne contient pas non plus d'appréciation sur ce point. Ainsi, la recourante se contente d'alléguer une incapacité de travail sans étayer son affirmation ne serait-ce que par l'attestation d'un seul parmi les spécialistes qu'elle a consultés depuis 1997, de sorte que l'évaluation du docteur C.________ ne saurait être remise en cause. 2.3 Parmi les pièces produites par la recourante le 16 janvier 2002, soit après l'échéance du délai de recours, seuls le courrier du docteur D.________ du 15 janvier 2002, qui fait état du résultat des consultations du 28 novembre 2001 et du 10 janvier 2002, ainsi qu'un rapport sur l'IRM lombaire du 11 décembre 2002 du Service de radiologie de l'Hôpital Z.________, ne se trouvaient pas encore au dossier. Dès lors qu'il s'agit de documents qui n'existaient pas encore au moment de l'expiration du délai de recours, le 3 décembre 2001, ils constituent des moyens de preuve futurs qui ne sont pas admissibles, quand bien même la recourante avait annoncé, dans l'acte de recours, son intention de les produire par la suite (ATF 127 V 356 consid. 3b et arrêt cité).