Citation: 9C_863/2012 E. 4.1

4.1. Selon les premiers juges, la recourante a " vraisemblablement" présenté entre le mois de décembre 2000, éventuellement le courant de l'année 2001, et la fin de celle-ci - soit pendant sa période d'affiliation à l'intimée -, une incapacité de travail durable d'au moins 20% consécutive aux différentes affections qu'elle présentait alors (thyroïdite de Hashimoto, cure sur hernie discale L5-S1, malformation artério-veineuse hémisphérique cérébelleuse, épilepsie et maladie de Charcot-Marie-Tooth). Cependant, le lien de connexité temporelle entre cette incapacité et l'invalidité subséquente avait été interrompu puisque l'intéressée avait repris à 80 % son activité d'infirmière en mars 2002 sans interruption notable pendant plus de sept mois. De plus, aucune complication ne pouvait être pronostiquée en lien avec la maladie de Charcot-Marie-Tooth (qui ne connaissait pas d'évolution typique) et la recourante avait subi une intervention chirurgicale pour sa malformation artério-veineuse du lobe temporal droit (laquelle avait eu, selon le docteur L.________, un effet bénéfique sur les crises d'épilepsie) ainsi que pour sa hernie discale L5-S1.