Citation: 9C_263/2023 E. 5.3.2

5.3.2. Les recourants contestent l'appréciation du tribunal cantonal sur ce point. Ils soutiennent que le taux d'occupation de 100 % du recourant dans l'enseignement implique en soi qu'à défaut d'un taux d'occupation disponible, l'activité viticole doit être qualifiée de hobby. Ils considèrent que cette qualification est renforcée par l'infime partie que représente la surface de la parcelle n° zzz comparée à la surface totale des vignes qu'ils détiennent, ainsi que par le caractère insignifiant des revenus que cette parcelle engendre comparés aux revenus provenant de leurs activités salariées. Ils prétendent en outre que la prise en compte par la juridiction cantonale de l'achat de la parcelle n° xxx n'est pas pertinente dès lors que le litige porte exclusivement sur le rattachement de la parcelle n° zzz à la fortune commerciale ou à la fortune privée. Ils invoquent les critères permettant de distinguer l'une des fortunes de l'autre, tels que la fonction technique et économique des parcelles évoquées, l'origine de leur acquisition et les motifs de leur détention et en déduisent que les deux parcelles mentionnées se distinguent clairement. Ils estiment enfin que le but statutaire de D.________ SA n'entre aucunement en contradiction avec une activité de loisir.