Citation: 1C_361/2020 E. 4

Pour la recourante, la mesure de déclassement de ses parcelles constituerait une restriction inadmissible à son droit de propriété garanti à l'art. 26 Cst. Elle soutient que ses terrains sont intégrés dans le territoire d'urbanisation défini par le PDCn (de force obligatoire en vertu de l'art. 9 al. 1 LAT), de sorte que leur qualité de surfaces propres à la construction (art. 15 LAT) ne pourrait leur être déniée. Dans un tel cas, un déclassement ne pourrait intervenir qu'en raison du surdimensionnement de la zone à bâtir. La recourante relève que les zones à bâtir ne sont pas surdimensionnées dans la commune selon le PDCn. La desserte en transports publics serait suffisante vu la réduction de la surface constructible. La nécessité de la ZIG au regard de la promotion touristique ne serait pas remise en cause. La recourante estime que l'impact visuel des constructions existantes - notamment depuis le viaduc de l'autoroute A12 - aurait été surestimé, le secteur ayant déjà subi des atteintes (visiteurs, constructions).