Citation: 2C_213/2019 E. 4

Les époux ayant pris un domicile séparé le 9 mars 2017, le recourant ne peut, ce qu'il ne fait d'ailleurs pas, se prévaloir de l'art. 42 al. 1 LEI pour en déduire un droit de séjour en Suisse. Il n'est en outre pas contesté que la cohabitation effective des époux en Suisse (cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1 p. 348) a duré moins de trois ans, les époux ayant vécu ensemble du 12 mars 2015 (entrée en Suisse du recourant) au 9 mars 2017. L'intéressé ne peut dès lors rien déduire de l'art. 50 al. 1 let. a LEI, de sorte que seul l'art. 50 al. 1 let. b LEI peut entrer en ligne de compte en l'espèce.