Citation: 4P.84/2006 30.08.2006 E. 5

Le dernier grief porte sur l'existence d'un déni de justice formel. Sous ce couvert, le recourant reproche à nouveau à la cour cantonale d'avoir considéré qu'il n'y avait pas lieu d'ouvrir des enquêtes, lui fermant ainsi l'accès à la justice. 5.1 L'autorité tombe dans le formalisme excessif, assimilé au déni de justice formel (ATF 130 V 177 consid. 5.4.1), et viole l'art. 29 al. 1 Cst., lorsque la stricte application des règles de procédure ne se justifie par aucun intérêt digne de protection, devient une fin en soi et complique de manière insoutenable la réalisation du droit matériel ou entrave de manière inadmissible l'accès aux tribunaux (ATF 128 II 139 consid. 2a p. 142; 127 I 31 consid. 2a/bb). 5.2 A l'instar des autres griefs, le recourant n'explique pas sa position, mais renvoie à son argumentation concernant le droit d'être entendu. Comme il l'a déjà été indiqué, un tel procédé n'est pas conforme aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ (cf. supra consid. 3.2 et 4.3). Au demeurant, il n'apparaît à l'évidence pas que le recourant, qui a obtenu une décision judiciaire de première instance et un arrêt sur appel, ait vu son accès à la justice entravé par une application stricte des règles de procédure ni que l'application du droit matériel ait été compliquée à l'excès, d'une manière contraire à l'art. 29 al. 1 Cst. Dans ces circonstances, le recours ne peut qu'être rejeté, dans la faible mesure où il peut être considéré comme recevable.