Citation: 6B_528/2013 E. 2.4.4

2.4.4. Le recourant reproche au jugement attaqué de se fonder sur les déclarations d'un inspecteur de police pour apprécier la crédibilité de la victime, alors que, selon lui, cet inspecteur aurait sciemment dissimulé le résultat de l'expertise du matelas sur lequel se sont déroulés les faits. Cependant, pour asseoir leur conviction, les juges cantonaux ne se sont pas fondés sur la présence d'une tâche sur le matelas et cet élément de fait n'est dès lors pas pertinent. L'absence de toute tâche ne permet pas à elle seule de considérer comme insoutenable l'appréciation du récit de la victime qui y aurait fait référence, compte tenu des autres éléments relevés dans le jugement attaqué attestant de la crédibilité des dires de la victime. Quant au témoignage de l'inspecteur mis en cause par le recourant, non seulement les faits allégués par le recourant ne sont pas établis, mais encore ce témoignage n'est de loin pas le seul à confirmer la crédibilité des déclarations de la victime. Le collègue de cet inspecteur l'a aussi fait, ainsi que les parents de la victime, sa soeur, sa belle-mère, une psychologue, un kynésiologue et un enseignant (jugement attaqué, p. 19 ; jugement du 31 août 2012, p. 44). Dans ces conditions, les éléments mis en avant par le recourant ne sont en aucun cas suffisants pour permettre de qualifier l'appréciation des déclarations de la victime d'insoutenable. Le grief du recourant ne peut qu'être rejeté dans la mesure de sa faible recevabilité.