Citation: 9C_237/2018 E. A

A.a. A.________ est né en 1955. Il possède un diplôme d'hôtelier mais travaillait depuis 1987 en tant que magasinier lorsqu'il a été victime d'un accident de la circulation routière le 23 septembre 1995. Il a alors souffert de diverses fractures à une rotule et aux côtes, ainsi que d'une contusion thoracique. Il a requis des prestations de l'assurance-invalidité le 27 janvier 1997. Il justifiait sa demande par les séquelles totalement incapacitantes de l'accident. Se fondant essentiellement sur l'avis du médecin traitant ainsi que sur le dossier constitué par l'assureur-accidents, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a reconnu le droit de l'assuré à une rente entière d'invalidité depuis le 1er septembre 1996 (décision du 13 août 1998). La rente entière a été maintenue à l'issue de la première procédure de révision (communication du 21 avril 1999). A.b. L'assureur-accidents ayant procédé à une évaluation différente de l'invalidité, l'administration a repris l'instruction. Compte tenu des renseignements contradictoires réunis, elle a confié la mise en oeuvre d'une expertise pluridisciplinaire à l'un de ses Centres d'observation médicale (COMAI). Pour les médecins mandatés, les pathologies diagnostiquées (status après patellectomie, gonarthrose, lombalgies, trouble mixte de la personnalité) permettaient à l'intéressé de reprendre une activité adaptée à plein temps avec une diminution de rendement de 25 % (rapport du 14 mai 2005). L'office AI a dès lors examiné le droit de A.________ à une mesure de réadaptation et, les données nouvellement réunies ne s'y opposant pas, lui a accordé plusieurs mesures d'ordre professionnel: il a pris en charge un stage d'orientation professionnelle, des cours d'informatique ainsi qu'un cours de gestionnaire en voyage et tourisme, un stage pratique comme agent de voyage puis une allocation d'initiation au travail dans cette profession. A l'issue de ces mesures, l'assuré a été engagé à 50 % par l'employeur auprès duquel il avait accompli tous ses stages. Eu égard à ce qui précède, l'administration a remplacé la rente entière versée à l'intéressé depuis le mois de septembre 1996 par un quart de rente dès le 1er mai 2012 (décision du 15 mars 2012). A.c. A.________ a sollicité la révision de son droit le 2 octobre 2014. Il indiquait dans sa demande travailler en qualité de magasinier-livreur depuis le mois d'octobre 2013 et ne plus être en mesure d'exercer son métier à cause des séquelles d'un nouvel accident (fracture du poignet gauche et tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l'épaule) survenu le 4 mars 2014. Au cours de l'instruction, l'office AI s'est notamment procuré le dossier médical de l'assureur-accidents et a recueilli l'avis du médecin traitant. Le docteur B.________, médecin du service médical régional de l'administration (ci-après: le SMR), a inféré de ces éléments que l'assuré avait recouvré - comme auparavant - sa capacité totale de travail avec baisse de rendement de 25 % dans une activité adaptée (agent de voyage) dès le mois d'avril 2015 (rapport du 25 janvier 2016). L'office AI a suspendu le versement du quart de rente à compter du 29 février 2016 (décision du 25 février 2016) et, au regard des informations récoltées pendant la procédure, a supprimé la prestations avec effet au 1er octobre 2013. Il a considéré que l'intéressé avait violé son devoir d'annoncer le changement d'activité et retrouvé sa capacité de travail antérieure dès le mois d'avril 2015 (décision du 30 juin 2016). Il a par ailleurs exigé le remboursement des 14'079 fr. versés indûment depuis le 1er octobre 2013 (décision du 7 juillet 2016).