Citation: 9C_226/2024 E. 8.1.3

8.1.3. Le recourant ne parvient pas à démontrer l'arbitraire dans les constatations de la cour cantonale au sujet de son intention de dissimuler. Il se limite à de simples affirmations et justifie l'absence de déclaration des actions litigieuses par le lien avec un litige qui l'opposait à son ancien employeur, en indiquant qu'il avait "imaginé [que ces actions] étaient perdues et qu'il n'y avait donc pas lieu d'en faire état". Il allègue encore en vain que la cour cantonale n'aurait "pas tenu compte du contexte particulier de [son] affaire". Au demeurant, le raisonnement des juges cantonaux selon lequel le recourant était conscient que les informations données à l'appui de sa déclaration d'impôt étaient incorrectes ou incomplètes et qu'en cas de doute il convenait de se renseigner auprès de l'intimée, échappe à toute critique. On mentionnera encore que les montants que le contribuable aurait dû indiquer à l'appui de sa déclaration d'impôt étaient importants, de sorte qu'ils pouvaient difficilement avoir échappé à son attention. C'est partant à bon droit qu'ils en ont conclu que le contribuable avait volontairement voulu tromper les autorités fiscales (à tout le moins par dol éventuel).