Citation: 6B_306/2017 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient que la cour cantonale aurait dû retenir sa version des faits, dès lors que les déclarations des autres parties à la procédure auraient été émaillées de contradictions. Il développe à cet égard une argumentation purement appellatoire, dans laquelle il rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité précédente, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. Au demeurant, les contradictions évoquées par le recourant portent sur des éléments - soit le lien de parenté entre B.________ et l'intimé ou le fait que ce dernier n'aurait pas disposé des compétences idoines pour s'occuper de l'état de santé de C.________ - qui n'apparaissent pas de nature à influer sur le sort de la cause. On ne voit pas, en particulier, en quoi le fait que l'intimé n'aurait pas accompagné la dernière nommée en raison de son état de santé, comme il l'a déclaré, impliquerait qu'il aurait menacé le recourant ou contraint celui-ci à quitter son domicile. Pour le reste, le recourant ne précise pas quel élément ressortant du témoignage de sa fille aurait été arbitrairement apprécié par la cour cantonale. Cette dernière a d'ailleurs retenu que E.________ avait livré une version des faits concordant avec celle du recourant, mais qui n'était pas propre à établir l'existence d'une menace ou d'une contrainte de la part de l'intimé. Le recourant ne présente enfin aucun élément permettant de contester l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle le témoin D.________ n'avait pas assisté aux événements du 1er juillet 2013 et avait simplement rapporté le récit que lui en avait fait celui-ci. Au vu de ce qui précède, le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.