Citation: 9C_409/2022 E. 5.3

5.3. Contrairement à ce que prétend le recourant, il n'apparaît pas ensuite que la juridiction cantonale aurait eu des "interrogations" sur le rapport d'expertise qu'une audition du docteur E.________ aurait permis de "dissiper", puisqu'elle a fondé son raisonnement sur des éléments médicaux objectifs d'une manière qui échappe à toute critique (supra consid. 5.2). De plus, on ne saurait conclure, à la lecture du rapport d'expertise du 20 janvier 2022, que celui-ci nécessitait d'être complété par son auteur. On ne voit pas non plus en quoi une explication relative aux raisons pour lesquelles l'expert judiciaire s'était distancié des conclusions du docteur C.________ aurait été nécessaire. En effet, le rapport précité contient une section étayée dans laquelle le docteur E.________ a expliqué pourquoi il avait confirmé ou écarté les avis des autres praticiens. Partant, la cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en refusant, par une appréciation anticipée des preuves (sur cette notion, cf. parmi d'autres ATF 145 I 167 consid. 4.1), d'entendre le docteur E.________.