Citation: 4A_267/2023 E. A

A.a. Le 26 juin 2020, A.________ SA, société ayant son siège dans le canton de Vaud, a engagé B.________. Le contrat de travail prévoyait un temps de travail hebdomadaire de 40 heures et un salaire horaire brut de 25 fr. A.b. Le 26 août 2020, l'employé a été victime d'un accident de la circulation routière. Il a été en incapacité de travail totale du 26 août au 22 octobre 2020, puis à 50 % du 23 octobre au 6 décembre 2020. A.c. En date des 27 octobre et 4 novembre 2020, le père et la soeur de l'employé, avec lesquels celui-ci fait ménage commun, ont été testés positifs à la COVID-19. L'employé s'est mis en quarantaine durant les dix jours qui ont suivi le dernier test positif de sa soeur conformément aux directives sanitaires en vigueur à cette période. Le 6 novembre 2020, l'employeuse a demandé à l'employé de produire un test COVID-19 négatif lors de son retour dans les locaux de la société. Estimant qu'un tel test n'était pas obligatoire, l'employé a refusé de le faire. N'ayant pas été autorisé à revenir travailler dans les locaux de l'entreprise, il a continué à exercer son activité professionnelle chez lui. A.d. Au cours des mois d'octobre et novembre 2020, l'employé a élevé diverses prétentions issues du contrat de travail. Le 23 novembre 2020, l'employeuse les a rejetées et lui a demandé de lui restituer le matériel en sa possession. A.e. A une date indéterminée, l'employé s'est rendu dans les locaux de son employeuse en présence de son frère, lequel s'est vu refuser l'accès par l'administrateur de A.________ SA. Cette dernière prétend que l'employé aurait alors menacé son administrateur et l'aurait insulté. A.f. Le 30 novembre 2020, l'employé s'est vu signifier son licenciement avec effet immédiat. Les motifs du licenciement étaient les suivants: - insoumission aux directives de la hiérarchie; - insultes, harcèlement par courriel et menaces à l'encontre de l'administrateur de l'employeuse; - manque de conscience et de compétences professionnelles pour le poste; - non-respect des supérieurs. Le 22 décembre 2020, l'employé a contesté le congé ainsi que les motifs de licenciement invoqués.