Citation: 8C_409/2023 E. 4

La recourante reproche aux premiers juges d'avoir violé le droit fédéral et d'avoir apprécié les preuves de manière arbitraire en admettant la valeur probante de l'expertise du docteur B.________ du 9 juin 2020, complétée le 9 janvier 2022. Cette expertise retenait, en substance, des atteintes dégénératives en l'absence de toute atteinte inflammatoire. Les premiers juges auraient ainsi écarté à tort les diagnostics de nature inflammatoire (spondylarthropathie ankylosante axiale et périphérique) posés par ses médecins traitants, notamment la doctoresse C.________, spécialiste en médecine interne générale et en rhumatologie, et le docteur D.________, spécialiste en radiologie. En particulier, ils auraient ignoré des éléments de nature diagnostique objectivement vérifiables sur la base d'IRM, de SPECT-CT, de radiographies et de prélèvement de sang qui permettraient de retenir de telles atteintes. En outre, ils n'auraient pas discuté tous les rapports qu'elle avait produits et ils auraient passé sous silence plusieurs examens objectifs permettant de retenir une atteinte inflammatoire et une spondylarthrite. S'ils avaient tenu compte de tous ces éléments, ils auraient dû procéder à de nouvelles investigations médicales en mettant en oeuvre une nouvelle expertise rhumatologique.