Citation: 8C_493/2017 E. 4.2

4.2. Par ailleurs, la recourante conteste le jugement cantonal dans la mesure où il reconnaît l'existence d'un lien de causalité naturelle entre l'agression du 24 novembre 2013 et les troubles psychiques au-delà du 31 janvier 2015, ainsi qu'une incapacité totale de travailler en raison de telles affections au-delà de cette date. Elle soutient que les conclusions de la doctoresse F.________ sont erronées, car l'experte judiciaire aurait mal apprécié les critères permettant de poser le diagnostic de dépression; elle ajoute que cette dernière et la juridiction cantonale n'ont pas tenu compte des "problèmes d'alcool" que l'intimée connaissait avant l'accident, ni des agressions d'ordre sexuel dont elle avait été victime. Les taux d'incapacité de travail et d'invalidité seraient erronés et n'auraient pas été justifiés.