Citation: 5A_73/2023 E. 4.2.1

4.2.1. Le recourant affirme d'abord avoir contesté les frais de garde relatifs à la première période, où la garde était exclusivement exercée par la mère, et renvoie à cet égard à ses écritures "Nova" du 28 mars 2022. Il soutient que le montant retenu par le juge cantonal correspondait aux frais de garde tels que calculés durant la vie commune. Suite à la séparation des parties, ceux-ci auraient diminués et pouvaient être estimés à 331 fr. par mois. L'intimée relève que le recourant ne ferait valoir aucun fait nouveau appuyant le calcul qu'il opérait dans son écriture du 28 mars 2022. 4.2.1.1. D'emblée, l'on notera que, jusqu'au 31 mai 2022, la critique du recourant est dépourvue de pertinence dans la mesure où le montant des contributions a fait l'objet de la convention conclue entre les parties le 25 mai 2022, dont il se prévaut d'ailleurs à juste titre (consid. 3 supra). 4.2.1.2. La question nécessite d'être examinée pour la période de juin à fin août 2022. Aux termes de l'écriture du 28 mars 2022 susmentionnée, le recourant estimait les frais d'accueil extra-scolaires de son fils à 331 fr. par mois: à savoir 87 fr. 15 par semaine, en tenant compte d'une facturation de 38 semaines sur dix mois ([87 fr. 15 x 38] : 10). Il produisait à cet égard une simulation effectuée sur le site de la Ville de Lausanne, dont la recevabilité a été admise par l'autorité cantonale (cf. arrêt attaqué, consid. 2.3.1). Ce faisant et contrairement à ce qu'a retenu le juge cantonal, le recourant a manifestement contesté les frais de garde jusqu'alors pris en compte; le juge cantonal se devait ainsi d'examiner l'argument développé par l'intéressé. La cause doit dès lors lui être renvoyée sur ce point en tant que celui-ci a une incidence non négligeable sur les coûts directs de l'enfant, que le magistrat cantonal a intégralement mis à la charge du recourant. L'on relèvera en revanche que cette question est sans incidence sur la contribution d'entretien de l'épouse. A supposer en effet que les frais de garde de l'enfant soient réduits dans la mesure souhaitée par le recourant, les coûts directs de l'enfant seront alors inférieurs, avec pour corollaire une augmentation de l'excédent de son père. L'intimée est néanmoins limitée dans sa participation à celui-ci au montant de 829 fr. retenu par l'autorité cantonale, dit montant correspondant à celui fixé par le premier juge et qu'elle n'a pas contesté en appel (principe de disposition; art. 58 al. 1 CPC; cf. arrêt attaqué consid. 5.5.3).