Citation: I 177/00 23.10.2000 E. A

A.- S.________ a travaillé dès 1980 en qualité de maçon. En 1995, puis dès le début de l'année 1998, il a connu à plusieurs reprises de courtes périodes d'arrêt de travail dues à des épisodes de lombalgies. Une hospitalisa- tion intervenue en août 1998 a permis de déceler l'existence d'une hernie discale L4/L5. Le docteur X.________, médecin traitant de S.________, a attesté une incapacité de travail totale dès le 24 août 1998, pour une durée indéterminée. Le 15 septembre 1998, le prénommé a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à son reclassement dans une nouvelle profession. L'Office AI du canton de Neuchâtel (ci-après : l'office) a confié une expertise au docteur L.________, médecin-chef au Service de rhumatologie et de médecine physique de l'Hôpital de Z.________. Dans un rapport du 1er avril 1999, ce médecin a posé le diagnostic de lombosciatalgies droites dans le cadre d'une hernie discale, d'une obésité modérée et d'un état dépressif léger. Il a considéré que la capacité de travail de l'assuré comme maçon était de 50 % au plus, mais qu'elle était en revanche entière "dans toute profession sans port de charges dépassant 10 à 15 kg ou positions statiques prolongées". Par décision du 31 août 1999, l'office a rejeté la demande de prestations dont il était saisi, d'une part au motif que des mesures d'ordre professionnel n'entraient pas en ligne de compte car l'assuré se considérait comme inapte au travail et, d'autre part, parce que l'atteinte à la santé n'entraînait pas une perte de gain suffisante pour ouvrir droit à une rente d'invalidité.