Citation: 2C_502/2022 E. 4

La recourante dénonce une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Elle reproche au Tribunal administratif fédéral de ne pas avoir tenu compte de faits déterminants, à savoir les décisions du 11 juillet 2015 et du 3 mai 2015. Cette critique, qui relève de l'arbitraire dans l'établissement des faits, est examinée ci-après (cf. infra consid. 5.2). La recourante fait aussi grief aux précédents juges de ne pas avoir analysé certains moyens de droit invoqués dans son recours, soit "les principes de proportionnalité et de liberté économique du fait de l'application de l'OITab en vigueur, pas de la norme elle-même; l'application de l'OITab, pas son établissement, l'interdiction de l'arbitraire ou l'abus de droit" (p. 31 du recours).