Citation: 4A_147/2019 E. A

Par contrat écrit conclu le 23 juin 2012, Z.________ et deux colocataires ont pris conjointement à bail des locaux commerciaux dans un bâtiment de Sion, destinés à l'exploitation d'une discothèque. Les locataires s'obligeaient à acquitter un loyer mensuel de 9'000 fr. et à assumer divers frais et taxes. Le contrat débutait le 1er juillet 2012 et il devait prendre fin le 31 (sic) juin 2014; il conférait toutefois aux locataires un « droit de prolongation annuel » avec un loyer mensuel augmenté à 10'000 francs. Le bailleur X.________ était autorisé à résilier le contrat en cas de vente du bâtiment, en observant un délai de congé de six mois. Sous certaines conditions, X.________ s'obligeait à reprendre en fin de bail les équipements que les locataires auraient installés à leurs frais, tels les appareils de sonorisation et d'illumination, et à rembourser ces frais sous déduction d'un amortissement.