Citation: 2C_244/2023 E. 4.4

4.4. Les recourants, pour autant qu'on les comprenne, soutiennent en substance que l'état de fait à la base de la décision sur reconsidération du 3 mars 2021 s'est notablement modifié au sens de l'art. 64 al. 2 let. a LPA/VD du fait du prononcé des décisions pénales des 11 juin 2021 et 31 mai 2022. Ils affirment ensuite n'avoir jamais eu la possibilité de présenter leur version des faits devant la Police du commerce au vu de la manière "arbitraire" dont elle aurait mené la procédure, en particulier en refusant de suspendre celle-ci jusqu'à droit connu sur la procédure pénale, de sorte qu'il fallait admettre que le motif de réexamen de l'art. 64 al. 2 let. b LPA/VD était également réalisé. Selon les recourants, c'est donc à tort que le Tribunal cantonal a retenu que les conditions de recevabilité de leur demande de réexamen n'étaient pas remplies.