Citation: 1C_638/2020 E. 2.2

2.2. Selon la recourante, la production du dossier du permis de construire relatif à la parcelle des intimés aurait permis de déterminer quels sont les emplacements sur lesquels le stationnement de véhicules est autorisé. En l'occurrence, il ressort des constatations cantonales - au sujet desquelles l'arbitraire n'est pas invoqué (cf. art. 106 al. 2 LTF) - que la partie nord-est de la parcelle est une place goudronnée et aménagée pour l'accès des véhicules depuis une route communale jusqu'à la maison. Quant à l'ancienne bande herbeuse, désormais pavée, se trouvant également au nord-est de la parcelle, elle est soumise à un régime différent. Au vu de ces éléments, et dans la mesure où la recourante ne prétend pas que la place aménagée pour l'accès des véhicules l'aurait été de manière irrégulière, il n'était pas insoutenable de parvenir à la conclusion que cette place, hormis l'ancienne bande herbeuse désormais pavée, était destinée à la circulation et au stationnement des véhicules. Les juges cantonaux ne sont donc pas tombés dans l'arbitraire et n'ont pas violé le droit d'être entendue de la recourante ni commis un déni de justice formel en renonçant à instruire davantage cette question.