Citation: 9C_243/2014 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que le Tribunal administratif fédéral a retenu que le recourant n'est plus en mesure d'exercer son activité de maçon mais dispose d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée, que le recourant se limite substantiellement à affirmer qu'il présente une atteinte à la santé (protrusion discale postérolatérale et changements dégénératifs L5-S1 avec possible irritation de la racine L5, instabilité lombaire, contractions musculaires, douleurs à la palpation S1-L4) empêchant tout effort physique ainsi que le maintien prolongé des positions debout et assise, nécessitant des traitements et contrôles médicaux et une médication analgésique et anti-inflammatoire permanente notamment, que ces considérations ne permettent pas d'établir en quoi le jugement entrepris serait contraire au droit ni en quoi les constatations du Tribunal administratif fédéral seraient manifestement inexactes (insoutenables, voire arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108, al. 1 let. b et al. 2, LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient compte tenu des circonstances de renoncer à la perception des frais judiciaires,