Citation: 5A_163/2021 E. 3.2.2

3.2.2. Dans un premier grief, le recourant soutient que l'autorité cantonale a retenu à tort qu'il avait entendu faire modifier la décision du 30 octobre 2012. Cette critique tombe à faux, dès lors que le recourant a présenté cette formulation dans ses écritures et que l'interprétation qu'en a faite la cour cantonale pour en déduire qu'il prenait une conclusion constatatoire n'est pas arbitraire (cf. supra consid. 2.2). Au demeurant, sa critique n'a aucune influence sur le résultat de la cause, étant donné que l'autorité cantonale a précisément jugé que la décision précitée ne concernant pas la qualité d'héritier du recourant dans la succession de sa soeur, les griefs devant être déclarés irrecevables.