Citation: 6B_1242/2023 E. 5.4.2

5.4.2. En ce qui concerne sa réintégration dans son pays d'origine, la cour cantonale a relevé que celle-ci ne paraissait pas insurmontable, dès lors que le recourant en parlait la langue, qu'il y avait effectué la partie la plus importante de sa scolarité et qu'il y avait également pris part à la vie économique. Lorsqu'il affirme qu'il n'a plus de famille ni de personnes de référence au Togo, il s'écarte de l'état de fait cantonal, sans en démontrer l'arbitraire, de sorte que son argumentation est à nouveau irrecevable. En effet, la cour cantonale a retenu que le rapport de moralité du 4 juillet 2022 indiquait que les parents du recourant étaient au Togo et qu'il semblait que celui-ci avait encore des membres de sa famille là-bas (jugement attaqué p. 45).