Citation: 5A_215/2019 E. 4.1

4.1. Pour l'essentiel, les mêmes conclusions s'imposent au sujet de l'écriture que les recourants adressent au Tribunal de céans. Les critiques que ceux-ci développent dans leur recours concernent principalement le fond du litige qui les oppose à leur partie adverse, en sorte qu'il n'y a pas lieu de s'y arrêter. Les autres griefs que les recourants invoquent - à savoir le déni de justice, l'entrave à l'accès à la justice, la violation générale de leurs droits constitutionnels et fondamentaux (plus précisément les art. 13 al. 2, 26 et 36 Cst. et leur droit d'être entendu) ou encore l'interdiction de l'arbitraire -, pour autant qu'ils soient pertinents et à supposer, ce dont l'on peut douter, qu'ils satisfassent aux exigences de motivation susmentionnées (art. 106 al. 2 LTF; supra consid. 2), ne permettent aucunement de contourner les exigences formelles que doit remplir une demande en justice. Tout en persistant affirmer avoir pourtant satisfait à celles-ci, les recourants ne contestent cependant, pas plus que devant la cour cantonale, le manque de précision ainsi que le caractère prolixe, confus et incompréhensible des allégués de leur demande. Dans ces conditions, c'est à bon droit que la cour cantonale a estimé que leur appel était dépourvu de motivation efficace et qu'aucun formalisme excessif ne saurait être reproché au premier juge.