Citation: 5A_266/2020 E. 5.2

5.2. En l'espèce, la Chambre de surveillance a considéré que la plaignante n'avait pas expliqué en quoi la décision à rendre risquait d'être rendue inopérante si l'effet suspensif n'était pas octroyé à la plainte, ni quel préjudice difficile à réparer elle risquait de subir dans la même hypothèse. Elle a en outre ajouté qu'à cet égard, il devait être relevé que la vente n'aurait pas lieu avant six mois, cette période paraissant prima facie suffisante pour statuer sur la plainte et que, pour le surplus, la plaignante demeurait libre de déposer en tout temps une nouvelle demande d'effet suspensif en cas de changement de circonstances.