Citation: 6B_738/2019 E. 3

Dans l'écriture du recourant du 17 juin 2019, les conclusions et griefs portant sur le jugement de première instance du 13 novembre 2018 sont irrecevables, faute d'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Par ailleurs, dans les deux premiers griefs intitulés respectivement " de l'irrecevabilité des preuves prétendument disponibles à l'encontre de l'appelant " et " violation de la présomption d'innocence, soit violation des art. 10 CPP, 32 al. 1 Cst. et 6 par. 2 CEDH: le doute doit profiter à l'accusé " de son écriture du 17 juin 2019 (recours, p. 4 à 8), le recourant reprend mot pour mot l'argumentation figurant dans sa déclaration d'appel du 17 décembre 2018 (pièce 133/1 du dossier cantonal, p. 4 à 6). Il en va de même dans les deux sections suivantes de son recours intitulées respectivement " défaut de motivation du jugement de première instance en ce qui concerne les cas nos 1 et en particulier 1.2 à 1.7 selon l'acte d'accusation du 3 août 2018; appréciation arbitraire des preuves " et " défaut de motivation du jugement de première instance en ce qui concerne les frais de justice et éventuelle violation de l'art. 426 al. 3 lettre b CPP " (cf. recours, p. 9à 16 et cf. pièce 133/1, pp. 9 à 14). Ainsi, l'argumentation du recourant ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, puisque celui-ci ne s'attache pas à démontrer une éventuelle violation du droit fédéral par l'autorité précédente. Cette manière de procéder est irrecevable ( cf. ATF 143 IV 122 consid. 3.3 p. 128; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.; arrêt 6B_434/2018 du 12 septembre 2018 consid. 4).