Citation: 2C_593/2023 E. 1

A.________, ressortissant bosnien né en 1993, est entré en Suisse le 6 décembre 2019. Le 6 janvier 2020, il a épousé B.________, ressortissante suisse, et a dès lors été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Une enfant, C.________, de nationalité suisse (art. 105 al. 2 LTF), est née de cette union en 2020. Les époux se sont séparés le 1er octobre 2020 et ont divorcé le 11 mai 2021, la garde de l'enfant ayant été attribuée à la mère, le père étant mis au bénéfice d'un droit de visite usuel, selon convention ratifiée par le Tribunal civil de première instance. Il ressort du casier judiciaire que A.________ a été condamné le 22 juin 2021 à une peine privative de liberté de 160 jours, avec sursis pendant deux ans, à une peine pécuniaire de vingt jours-amende, avec sursis pendant deux ans, et à une amende pour voies de fait qualifiées, lésions corporelles simples qualifiées, injure et menaces qualifiées. Depuis son arrivée en Suisse, A.________ n'a jamais travaillé, mais a bénéficié de l'aide sociale. Il a commencé une formation en automne 2022, à la HES-SO en Ingénierie et gestion industrielles.