Citation: 9C_14/2014 E. 5.2

5.2. Sur le fond, le recourant ne formule aucune critique à l'encontre du rapport établi par le docteur M.________ et ne cherche pas à démontrer au moyen d'une argumentation précise et étayée que les conclusions du docteur C.________ basées sur celui-ci seraient erronées, se limitant à soutenir que l'appréciation du médecin du SMR, qui ne l'a pas examiné, est théorique. En outre, il ne se réfère que de manière toute générale aux rapports des docteurs H.________, W.________ et O.________, sans exposer en quoi ceux-ci satisferaient aux réquisits jurisprudentiels en matière de valeur probante ni mentionner d'éléments de nature clinique ou diagnostique que ces médecins auraient mis en évidence et qui auraient été ignorés par le docteur M.________, étant précisé que ce dernier a relevé la nature évolutive et dégénérative de ses troubles et indiqué quelles étaient ses limitations fonctionnelles (sur ce dernier point, cf. rapport du 17 décembre 2010, p. 5). Le recourant ne développe ainsi pas une argumentation propre à démontrer le caractère insoutenable des constatations des premiers juges ou à établir, sur la base d'avis médicaux revêtant pleine valeur probante, l'existence de doutes quant à la fiabilité et la pertinence de l'appréciation du médecin du SMR qui justifieraient la mise en oeuvre d'une instruction complémentaire (cf. ATF 135 V 465 consid. 4 p. 467 ss.). L'intéressé n'invoque par ailleurs aucune circonstance ressortant clairement du dossier qui l'empêcherait en raison de la durée du service de sa rente d'invalidité de mettre à profit par ses propres moyens les possibilités théoriques qui lui ont été reconnues (cf. arrêts 9C_163/2009 du 10 septembre 2010 consid. 4.2.2 et 9C_228/2010 du 26 avril 2011 consid. 3.1.1 et 3.3). C'est le lieu de relever que le revenu d'invalide se détermine en fonction du gain hypothétique que l'assuré pourrait obtenir en mettant pleinement à profit sa capacité résiduelle dans un emploi adapté à son handicap sur un marché équilibré du travail (ATF 125 V 146 consid. 5a p. 154), de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner plus avant l'argumentation tirée d'un marché de l'emploi actuellement difficile dans le domaine de la publicité. On ne voit finalement pas quelle norme laissant au juge une marge d'appréciation aurait en l'espèce été violée et le recourant ne le précise pas non plus, si bien qu'il se prévaut en vain d'un excès ou d'un abus du pouvoir d'appréciation.