Citation: 2C_195/2024 E. A

A.a. A.________ exerce la profession de chauffeur de taxis depuis à tout le moins le 12 octobre 2016. Le 25 août 2017, à la suite de l'entrée en vigueur le 1er juillet 2017 de l'ancienne loi genevoise du 13 octobre 2016 sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur (aLTVTC/GE) abrogeant l'ancienne loi genevoise du 21 janvier 2005 sur les taxis et les limousines (aLTaxis/GE), il s'est vu délivrer, en remplacement du permis de service public de durée indéterminée dont il était titulaire sous l'aLTaxis/GE, une autorisation d'usage accru du domaine public valable jusqu'au 30 juin 2023 (art. 105 al. 2 LTF). A.b. Par courrier du 5 janvier 2023, envoyé en A+ et distribué selon le suivi des envois de la Poste le 6 janvier 2023, le Service de police du commerce et de lutte contre le travail au noir du canton de Genève (ci-après: le Service cantonal) a informé A.________ de la nécessité de renouveler son autorisation d'usage accru du domaine public. Ce courrier indiquait qu'une requête en ce sens au moyen de la formule officielle devait parvenir au Service cantonal au plus tôt le 28 février 2023 et au plus tard le 31 mars 2023. A défaut, son autorisation prendrait fin à sa date d'échéance. Le Service a précisé qu'il n'entrerait pas en matière sur les requêtes déposées hors délais. A.c. À une date indéterminée du mois de mars 2023, A.________ s'est vu adresser par le Service cantonal une facture d'un montant de 700 fr. correspondant à l'émolument dû pour le renouvellement de son autorisation d'usage accru du domaine public, dont il s'est acquitté. A.d. Le 18 juillet 2023, A.________ a écrit un courriel au Service cantonal, afin de lui indiquer qu'il n'avait toujours pas reçu le formulaire de renouvellement de son autorisation, alors qu'il avait pourtant payé l'émolument y relatif. Par réponse du 19 juillet 2023, ledit Service a rappelé à l'intéressé la teneur de son courrier du 5 janvier 2023. Par retour de courrier du 20 juillet 2023, A.________ a exposé au Service cantonal qu'il n'avait pas reçu le pli en question et qu'il n'était pas dans son intérêt de manquer le délai de renouvellement, ce d'autant qu'il avait payé l'émolument qui lui avait été adressé au mois de mars 2023. A.e. Le 25 juillet 2023, A.________ a déposé au guichet du Service cantonal une requête en renouvellement de son autorisation.