Citation: 7B_540/2024 E. 2.3

2.3. Face à la motivation cantonale, la recourante se limite à invoquer l'arbitraire, une violation de son droit d'être entendue, un déni de justice, un formalisme excessif et son droit à un accès à la justice ainsi qu'à "une procédure équitable". Elle reproche en particulier à la cour cantonale d'avoir violé l'art. 385 al. 2 CPP en ne lui ayant pas donné la possibilité de compléter son recours cantonal. Ce faisant, la recourante n'articule aucune critique propre à démontrer une violation de ses droits fondamentaux. Elle ne cherche par ailleurs pas à établir que son acte de recours du 9 mars 2024 aurait pu être complété en application de l'art. 385 al. 2 CPP nonobstant l'échéance du délai de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière du 6 février 2024 (cf. arrêt 6B_1447/2022 du 14 mars 2023 consid. 1.1 et les réf. citées). Elle échoue en tout état à démontrer, par une motivation conforme aux exigences en la matière, que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (soit en particulier l'art. 385 CPP) en n'entrant pas en matière sur son recours cantonal.