Citation: 4D_57/2007 29.02.2008 E. 8

8.1 Le recourant fait enfin valoir que la cour cantonale a tout à la fois commis arbitraire et violé son droit d'être entendu en n'ayant pas examiné la validité de la cession de créance intervenue au profit de l'intimée. 8.2 La cour cantonale a traité de la question de la cession de créance au considérant 8 de l'arrêt attaqué, en retenant, pour l'essentiel, que la thèse du recourant, selon laquelle A.________ aurait agi comme « plastron » pour le compte de l'intimée, ne trouvait aucune assise dans l'état de fait déterminant. Il n'y a ainsi pas trace d'une violation du droit d'être entendu. Pour le reste, le recourant se contente, sur deux pages, de retranscrire des passages de son recours cantonal pour établir une violation arbitraire de l'art. 164 CO. Le pan du moyen ne répond donc en rien aux exigences renforcées de motivation découlant des art. 106 al. 2 et 117 LTF.