Citation: 5P.352/2004 01.12.2004 E. C

Par télécopie du 16 janvier 2002 au Service de l'assistance juridique du canton de Genève, X.________ a demandé à recevoir une formule ad hoc pour requérir l'assistance juridique dans le cadre de la procédure de séquestre dirigée à son encontre. Il s'est exprimé en anglais, s'excusant de ne pouvoir rédiger en français. Par télécopie du 31 janvier 2002, rédigée en français, il a réitéré sa demande, précisant qu'il ne connaissait pas d'avocat et qu'il n'avait pas d'argent pour en mandater un. Le 2 mai 2002, il a informé le service susmentionné qu'il avait renvoyé le formulaire de demande; il expliquait avoir essayé, sans succès, de contacter des avocats genevois. Il a précisé qu'un avocat "pouvait l'aider si sa demande était mal remplie" et a produit une réponse négative d'un avocat de la place. Dans sa requête, il a déclaré percevoir 870,62 fr. d'indemnités de chômage. En ce qui concerne ses charges mensuelles courantes, il a indiqué que le chômage ne lui permettait "que de vivre, rien d'autre". Il a mentionné une dette de 1'469'650 fr. envers un particulier et un emprunt hypothécaire de 526'813 fr. En revanche, il n'a pas indiqué posséder de comptes bancaires ou de biens immobiliers.