Citation: 4A_225/2021 E. 1.1

1.1. La mandataire du recourant invoque une inégalité de traitement entre avocats en ce qui concerne la fixation des délais dans l'échange d'écritures, mettant en doute l'impartialité de la cour de céans dans la présente cause. D'une part, l'avocat de l'intimée aurait disposé de 45 jours pour déposer sa réponse, alors que le délai de recours n'est que de 30 jours. D'autre part, il aurait bénéficié d'un délai de 15 jours pour déposer une duplique, alors qu'elle-même n'aurait eu que 10 jours pour fournir la réplique du recourant. Le recours a été communiqué à l'intimée en application de l'art. 102 al. 1 LTF, qui permet au Tribunal fédéral, s'il le juge nécessaire, d'inviter la partie intimée à fournir une réponse dans un certain délai. La loi ne fixe pas ce délai, cette question étant laissée à l'appréciation du juge instructeur. Aucune règle n'impose ainsi que, le cas échéant, la partie intimée dépose ses observations dans un délai maximal de 30 jours correspondant au délai de recours. En l'espèce, le délai imparti à l'intimée pour se déterminer sur le recours et sa prolongation l'ont été conformément à la pratique constante de la cour de céans. Sur le second point, il est inexact de prétendre que le délai fixé au recourant pour une éventuelle réplique aurait été plus court que celui fixé à l'intimée pour une éventuelle duplique, comme les dates figurant sur les ordonnances des 15 juin et 1er juillet 2021 le démontrent. Contrairement à ses affirmations, la mandataire du recourant n'a pas disposé de 10 jours pour se déterminer sur la réponse, mais bien d'un délai effectif de 14 jours, l'ordonnance du 15 juin 2021 fixant un délai de réplique au 30 juin 2021 lui ayant été notifiée en date du 16 juin 2021.