Citation: 4P.200/1999 17.01.2000 E. 4.-

a) La travailleuse prétendait n'avoir jamais pu prendre de vacances. La cour cantonale a retenu que l'inté- ressée avait bénéficié de 12 jours de congé alors qu'elle se trouvait en séjour à Rome chez la belle-soeur de son patron. La cour n'a toutefois pas suivi celui-ci qui prétendait que la travailleuse pouvait prendre des vacances chaque fois qu'il s'absentait avec son épouse à l'étranger. En tant qu'employée de maison, a admis la cour cantonale, l'intimée devait continuer à s'occuper du ménage et de l'entretien de l'appartement. b) Le recourant admet que l'intimée se devait de faire un minimum d'ordre et de nettoyage durant ses absences, mais il estime arbitraire d'avoir retenu qu'elle avait tra- vaillé durant ces périodes conformément à ses obligations contractuelles, comme durant la présence des maîtres de mai- son. Partant, il y aurait lieu de compter au moins trois se- maines de congé sur le temps qu'ont duré les absences de l'employeur. Il en résulterait que l'intimée aurait largement pu profiter de tout son droit aux vacances, et qu'elle ne pourrait plus rien prétendre de ce chef. c) Le moyen porte en réalité sur la définition des vacances au sens de l'art. 329a CO. S'agissant d'un point de droit, il est irrecevable dans la présente procédure (art. 84 al. 2 OJ).