Citation: 7B.160/2005 08.11.2005 E. 1

Selon procès-verbal de saisie dressé le 2 août 2004, à la suite de constats effectués les 5 septembre 2003 et 2 juillet 2004, l'office a considéré qu'aucune saisie n'était possible dès lors que le débiteur, père de quatre enfants majeurs mais étudiants, était séparé de sa femme, touchait en tant que fonctionnaire à l'Union Internationale des Télécommunications (UIT) un salaire mensuel net de 8'314 fr. 65, sous déduction d'un prêt de 1'781 fr. et d'un remboursement de crédit de 1496 fr., soit un solde de 5'037 fr. 65 et assumait des charges mensuelles composées du montant de base de 1'320 fr., y compris 220 fr. pour les repas hors domicile, de frais de déplacement au lieu de travail par 210 fr., de frais médicaux par 200 fr. et, surtout, d'un montant de 4'000 fr. de pension alimentaire en faveur de sa femme et de ses enfants selon une convention entre époux. Le procès-verbal mentionnait en outre que le débiteur ne payait pas de loyer car il résidait toujours au domicile de son épouse.