Citation: 7B_390/2023 E. 3.4.2

3.4.2. En outre, comme l'a relevé l'autorité précédente, le risque de récidive était renforcé par l'existence d'un antécédent spécifique, soit par la condamnation du recourant, le 29 juin 2018, pour infraction à l'art. 19 al. 1 let. c et d LStup, pour délit à la loi fédérale sur les armes et pour contravention à l'art. 19a LStup, à une peine pécuniaire de 120 jours-amende avec sursis et à une amende de 300 fr. (cf. arrêt attaqué, partie "En fait" let. B.d p. 3). Quoi qu'en dise le recourant, cet antécédent pour une affaire de stupéfiants, certes moins grave que le trafic qui lui est actuellement reproché, dénote une certaine propension à la commission d'infractions similaires. On ne voit par ailleurs pas ce qui empêchait la cour cantonale de retenir que la situation précaire du recourant, sans source de revenu, exacerbait le risque de réitération existant. La constatation cantonale selon laquelle la promesse d'emploi produite par le recourant était insuffisante lie en effet le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), étant observé que le recourant ne se prévaut à cet égard pas d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire (cf. consid. 2.2 supra).