Citation: 5A_646/2016 E. 3

Dans la mesure où le recours est dirigé contre une décision de mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 393 consid. 5), seule la violation de droits constitutionnels peut être invoquée à leur encontre. Le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs que s'ils ont été invoqués et motivés ("principe d'allégation", art. 106 al. 2 LTF), à savoir expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée (ATF 139 I 229 consid. 2.2; 134 II 244 consid. 2.2, 349 consid. 3 et les références). En l'occurrence, le recourant se contente d'exposer sur plusieurs pages sa propre version des faits sans démontrer en quoi celle retenue par la cour cantonale serait arbitraire. Il allègue ensuite de manière générale dans la partie " en droit " de son recours plusieurs violations légales dont il ne démontre toutefois pas en quoi elles seraient effectivement réalisées. Ce faisant, il ne s'en prend pas de manière compréhensible aux considérants de l'arrêt attaqué et ne démontre pas avec précision et de manière détaillée quel droit constitutionnel il estime avoir été violé et pour quelle raison une telle violation devrait être admise. Le recours déposé le 8 septembre 2016 ne satisfait par conséquent aucunement aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit être déclaré irrecevable pour ce motif.