Citation: 4A_537/2023 E. 3.2

3.2. Sur la base d'un état de fait qui lie la cour de céans, celle-ci ne discerne aucune violation du droit fédéral invoquée par l'employé recourant; en particulier, il n'y a pas de quoi retenir une demeure de l'entreprise employeuse d'accepter une soi-disant offre de l'employé de reprendre son service, respectivement une prétendue violation des art. 324 al. 1 CO, 328 al. 1 CO, ou encore de l'art. 108 CO, au sujet duquel la Cour de justice aurait soi-disant méconnu la jurisprudence y relative. Celle-ci n'a pas ignoré les circonstances de la dépression ayant affecté l'employé recourant, mais a retenu, sans transgresser le droit fédéral, sur la base de faits qui lient, encore une fois, l'autorité de céans, que l'employé intéressé était en demeure de travailler et ne pouvait prétendre à son salaire du 1er novembre 2019 au 30 avril 2020, contrairement à ce qu'avaient retenu les premiers juges. De même, le recourant dénonce vainement une violation des art. 329a al. 1 CO, 329b al. 2 CO et de l'art. 20 ch. 1 CCT-SOR 2019. Le recourant ne fait en effet que dérouler son propre raisonnement sur la base d'un état de fait qui diverge de celui retenu par les juges cantonaux. Une fois le grief d'arbitraire dans l'appréciation des preuves et celui de violation des art. 324 al. 1 CO, 328 al. 1 CO et 108 CO écartés, il ne subsiste rien qui dénoterait une quelconque violation des autres dispositions évoquées.