Citation: 9C_465/2021 E. 4.3

4.3. Ensuite des éléments qui précèdent, mise à part la référence à la divergence d'opinions entre les médecins consultés par le recourant, d'une part, et les nombreux experts qui se sont succédé, d'autre part, le recourant ne fait état d'aucun élément clinique, radiologique ou diagnostique concret et objectif susceptible de mettre en cause les conclusions médicales suivies par les premiers juges, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Les premiers juges pouvaient en particulier donner sans arbitraire la préférence aux conclusions des experts qui établissaient la mesure de ce qui était raisonnablement exigible de la part du recourant le plus objectivement possible (sur ce point, cf. ATF 143 V 124 consid. 2.2.2 et la référence). Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de l'appréciation des premiers juges.