Citation: 2C_47/2021 E. 4

L'objet de la contestation porte sur la non-entrée en matière sur la demande de reconsidération de la décision du Service cantonal du 26 août 2016, confirmée en dernière instance cantonale par le Tribunal cantonal, concernant la perte du droit de séjourner en Suisse du recourant. Cette demande se basait sur une modification des circonstances (cf. art. 33 al. 2 let. a de la loi valaisanne du 6 octobre 1976 sur la procédure et la juridiction administrative [LPJA; RS/VS 172.6]) et non sur des faits "anciens" que le recourant n'aurait pas été à même de produire précédemment (cf. art. 33 al. 2 let. b LPJA). Dans la mesure où le recours sort de l'objet de la contestation et donc du litige (sur ces notions, cf. ATF 142 I 155 consid. 4.4.2), il est irrecevable. Il en va ainsi des griefs qui portent sur la décision du 26 août 2016, en particulier, concernant les motifs de révocation alors retenus, la proportionnalité, ainsi que la régularité de sa notification. Concernant ce dernier point, le recourant se plaint d'une notification par voie de publication, mais sans prétendre que cette décision ne lui aurait pas été notifiée, ce qui aurait pu justifier de constater son inexistence (cf. arrêt 2C_160/2019 du 5 novembre 2019 consid. 4.1 et les références), y compris dans la présente procédure. Enfin, le recours est également irrecevable dans la mesure où il conclut à l'octroi d'une autorisation de séjour. En effet, lorsque l'autorité saisie d'une demande de réexamen refuse d'entrer en matière, comme en l'espèce, un recours ne peut porter que sur le bien-fondé de ce refus (ATF 113 Ia 146 consid. 3c; arrêt 2C_684/2017 du 15 août 2017 consid. 3 et l'autre référence citée).