Citation: 5A_28/2024 E. 1

A.a.c. Le 31 mars 2020, B.________ a fait part à C.________ de sa volonté de mettre un terme à son affiliation auprès d'elle, ce dont l'institution de prévoyance professionnelle a pris acte avec effet au 31 décembre 2020. Par courrier du 12 janvier 2021, B.________ a mis C.________ en demeure de verser le montant de sa prestation de sortie sur un compte de libre passage ouvert auprès de l'institution de libre passage E.________, à (...). A.b. A.b.a. Par ordonnance de séquestre prononcée le 22 janvier 2021 sur requête de A.________ (séquestre n° xxx), le tribunal de première instance a ordonné le séquestre, à hauteur de 20'460'487 fr. plus intérêts au taux de 5 % l'an à compter du 1 er novembre 2012, de divers actifs censés appartenir à B.________, débiteur séquestré, parmi lesquels l'avoir de prévoyance 2 ème pilier dont il bénéficiait auprès de C.________. Le séquestre a porté en mains de C.________ sur les avoirs de prévoyance professionnelle pour une valeur estimée à 8'738'284 fr. 27. A.b.b. Le 2 juillet 2021, C.________ s'est acquittée en mains de l'Office cantonal des poursuites de Genève (ci-après: office des poursuites) de la somme de 4'660'073 fr. en règlement de la poursuite n° yyy introduite contre elle par D.________ en vertu du jugement de divorce du 19 juin 2019. Par décision du 15 juillet 2021, l'office des poursuites a consigné ces fonds auprès de la Trésorerie générale de l'État. A.b.c. Sur plainte de B.________ contre le procès-verbal de séquestre n° xxx, les avoirs de prévoyance détenus pour le compte de ce dernier par C.________ ont été déclarés insaisissables à la date d'exécution du séquestre (cf. en dernier lieu arrêt du Tribunal fédéral 5A_907/2021 du 20 avril 2022, publié aux ATF 148 III 232). A.c. Par ordonnance du 3 juin 2022 (séquestre n° zzz), le tribunal de première instance a fait droit à la requête de A.________ et ordonné un nouveau séquestre portant notamment sur les avoirs détenus par C.________ pour le compte de B.________, ainsi que sur ceux versés en mains de l'office des poursuites dans le cadre de la poursuite n° yyy et consignés par celui-ci. Le séquestre a été exécuté le même jour, mais, selon le procès-verbal établi le 20 juin 2022, il n'a pas porté en raison du caractère insaisissable des actifs énumérés. Toutefois, la faillite de B.________ ayant été déclarée, à sa demande (art. 191 LP), par jugement du 16 juin 2022, ce procès-verbal a été annulé par décision du 24 novembre 2022 de la Chambre de surveillance des Offices des poursuites et faillites de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: chambre de surveillance), seul l'Office cantonal des faillites (ci-après: office des faillites) ayant été considéré comme compétent pour statuer sur le caractère saisissables des avoirs séquestrés. A.d. Un transfert de la prestation de sortie de B.________ à la Fondation E.________ n'étant plus possible, celui-ci a, par lettre du 5 avril 2023, requis de C.________ que cette prestation soit transférée sur un compte de libre passage auprès de l'Institution supplétive.