Citation: 6B_525/2022 E. 2.3

2.3. Le recourant soutient que c'est à tort que la cour cantonale a relevé que les fiches de transport jointes à la demande de révision n'étaient pas des pièces nouvelles puisqu'elles avaient déjà été produites en procédure. Selon le recourant, les pièces produites pour justifier la demande de révision correspondaient au volet "client" des bons de livraison, le volet "entreprise" ayant quant à lui bien été joint au cours de la procédure. Par son argumentation, le recourant oppose essentiellement sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci est arbitraire. En tout état de cause, à supposer qu'il s'agisse du volet "client" des bons de livraison, sur lesquels le client D.________ a reconnu sa propre signature, cela ne démontre pas que l'intimé a signé les fiches en question - le client n'ayant en particulier pas pu dire de quel chauffeur il s'agissait -, ni que, comme le soutient le recourant, les signatures apposées sur les fiches de transport annexées aux précédentes procédures sont celles de l'intéressé. Le moyen n'apparaît ainsi pas propre à ébranler les constatations de fait sur lesquelles se fonde le jugement du 26 février 2020. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.