Citation: 1C_166/2017 E. 3

Invoquant l'art. 4 ORNI ainsi que le ch. 55 de l'annexe 1 de cette ordonnance, le recourant relève qu'une deuxième voie de chemin de fer est prévue et que l'installation devrait en tenir compte. Il relève que les places de jeux privées ou publiques constitueraient des lieux à utilisation sensible. Or, le dossier ne comporterait aucun calcul sur le respect des valeurs limites. Le grief est manifestement mal fondé, dès lors que les dispositions invoquées ne s'appliquent qu'à la construction et à l'exploitation d'installations émettant du rayonnement au sens de l'art. 2 al. 1 let. a ORNI, ce qui n'est manifestement pas le cas du projet. L'OFT a par ailleurs confirmé que la construction d'une deuxième voie, prévue pour l'horizon 2030-2035, n'est pas à ce stade suffisamment concrète. L'argument tiré de l'art. 18 LCdF est donc également mal fondé, l'office fédéral compétent ayant lui-même considéré qu'il n'avait pas à être consulté.