Citation: 2F_22/2013 E. 2

Agissant par la voie de la demande en révision en application de l'art. 123 let. d LTF ( recte: 121 let. d), l'intéressée se plaint de ce que le Tribunal fédéral a ignoré par inadvertance que la décision de refuser la prolongation de son autorisation de séjour datait du 30 novembre 2011 et que la dernière autorisation de séjour valable arrivait à échéance le 2 juin 2011, date à laquelle elle était encore mariée à son époux titulaire d'une autorisation d'établissement. Elle soutient également que l'ensemble des décisions des autorités précédentes étaient fondées sur les art. 43 et 50 LEtr. Elle demande l'effet suspensif. Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.