Citation: 9C_717/2013 E. 6.2

6.2. Sous cet angle, l'autorité de recours de première instance pouvait, sans arbitraire, accorder valeur probante au rapport final de la doctoresse R.________ du 19 mai 2011. Bien que ce rapport ne constitue pas un examen médical sur la personne de l'assuré (au sens de l'art. 49 al. 2 RAI) ni une expertise au sens de l'art. 44 LPGA et ne doive pas remplir les mêmes exigences au niveau de son contenu qu'une expertise médicale, il s'agit là d'un rapport de synthèse du service médical de l'OAIE, auquel on ne saurait dénier toute valeur probante dès lors qu'il contient des informations utiles à la prise de décision pour l'administration ou les tribunaux, sous forme d'un résumé de la situation médicale et d'une appréciation de celle-ci (arrêt 9C_440/2011 du 12 mars 2012, consid. 2.2.2). Dans le cas particulier, même si le recourant affirme à propos du rapport final mentionné ci-dessus que les diagnostics posés sont incomplets et ne prennent pas en compte l'ensemble des troubles dont il est atteint, ce qui n'est au demeurant pas démontré, il ne subsiste pas de doute, même faible, quant à la fiabilité et à la pertinence du résumé de la situation médicale et de l'appréciation de celle-ci par la doctoresse R.________ dans le rapport final du 19 mai 2011 (supra, consid. 3.3).