Citation: 9C_617/2023 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a, en se fondant sur l'avis du médecin du SMR, considéré que les docteurs D.________, E.________ et G.________ avaient retenu des diagnostics relativement similaires. Le docteur E.________ avait toutefois expliqué de manière convaincante pour quels motifs l'intensité de la dépression était légère. Le docteur G.________ n'illustrait de son côté pas dans son rapport pour quelles raisons l'épisode dépressif devrait être qualifié de moyen, et les manifestations liées à la dépression mises en évidence dans son rapport étaient insuffisantes pour admettre une telle intensité. En ce qui concerne les troubles obsessionnels compulsifs diagnostiqués par le docteur G.________, la cour cantonale a jugé qu'ils n'étaient pas invalidants, faute d'une intensité suffisante. Ensuite, elle a constaté que la structure de la personnalité du recourant ne l'avait pas empêché de suivre une scolarité obligatoire normale, d'obtenir un CFC de géomètre, de réussir un bachelor en économie et d'exercer une activité professionnelle pendant plusieurs années. S'il présentait certes des difficultés de flexibilité mentale, le recourant avait néanmoins pu s'investir dans une relation de couple et pratiquait la gymnastique, le VTT, s'occupait d'animaux, etc. Dès lors, selon la cour cantonale, compte tenu de l'ensemble des éléments mis en évidence, le recourant pouvait exercer à 100 % une activité professionnelle ne nécessitant que peu d'interactions avec autrui.