Citation: 6B_1183/2023 E. 4.5

4.5. Le recourant soutient que la cour cantonale n'aurait pas expliqué en quoi consistait la violence préalable qui aurait fondé une mise hors d'état de résister de l'intimée, en particulier s'agissant de la nature de la violence, de son intensité et de sa récurrence, et conteste en toute hypothèse que cette violence préalable aurait atteint le seuil d'une contrainte au sens de l'art. 189 CP. Sous couvert d'un grief tiré de la violation de l'art. 189 CP, le recourant s'en prend à nouveau aux constatations cantonales, dans une démarche appellatoire et, partant, irrecevable. Au demeurant, l'autorité précédente a exposé en quoi consistaient les violences verbales et physiques subies par l'intimée, en se référant à la motivation des premiers juges qu'elle a fait sienne. À cet égard, il est indéniable qu'en se fâchant et en criant lorsque l'intimée refusait de lui prodiguer une fellation, en ayant des crises de "paranoïa" dues à la prise de cocaïne lors desquelles il lui arrivait de la gifler, en se montrant ainsi violent verbalement et physiquement à l'encontre de l'intimée, en lui faisant toute sorte de reproches, en lui signifiant que dans la mesure où il l'hébergeait et la nourrissait, elle devait s'exécuter, et en la menaçant de la mettre à la porte en cas de refus, le recourant a usé d'un moyen efficace pour passer outre les refus de l'intimée de lui prodiguer des fellations, étant en outre relevé que l'intéressé ne soulève aucun grief quant à l'absence de consentement de sa victime. Mal fondé, le grief doit, partant, être rejeté, dans la faible mesure de sa recevabilité.