Citation: 8C_292/2013 E. 2.2

2.2. Les décisions préjudicielles ou incidentes notifiées séparément et qui ne portent pas sur la compétence ou sur une demande de récusation peuvent faire l'objet d'un recours si elles peuvent causer un préjudice irréparable ou si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale qui permet d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse (art. 93 al. 1 let. a et b LTF). En l'espèce, le jugement entrepris ne contient toutefois pas d'instructions impératives sur la manière dont la recourante doit statuer au fond. Aussi, celle-ci n'apparaît-elle pas contrainte par ce prononcé de rendre une décision à ses yeux contraire au droit et contre laquelle elle n'aurait pas la qualité pour recourir (cf. ATF 133 V 477 consid. 5.2.4 p. 484 s.; arrêts 8C_780/2011 du 4 décembre 2012 consid. 1.2.1; 8C_478/2010 du 25 mars 2011 consid. 1.2; 8C_607/2009 du 25 août 2009 consid. 2.2.1). La décision attaquée n'est dès lors pas susceptible d'entraîner un préjudice irréparable pour la recourante Par ailleurs, celle-ci ne démontre pas en quoi les points sur lesquels l'affaire a été renvoyée pour instruction complémentaire nécessiteraient une procédure probatoire longue et coûteuse. Il n'y a donc rien qui justifie une entrée en matière exceptionnelle sur la base de l'art. 93 al. 1 let. b LTF (cf. ATF 134 III 426 consid. 1.3.2 p. 430 et les arrêts cités).