Citation: 1C_86/2024 E. 3

Le recourant s'en prend au refus, qu'il tient pour arbitraire, de lui octroyer une dérogation concernant la hauteur du mur d'embouchature au niveau des combles. L'art. 73 let. c RPGAC n'exigerait pas qu'une dérogation serve un intérêt public comme l'a retenu la cour cantonale. La problématique concernerait uniquement les quatre coins situés chacun dans une pièce de l'étage des deux lots de propriété par étage. L'impact visuel intérieur de la hauteur du mur d'embouchature est par conséquent minime par rapport à l'entier de la construction litigieuse. Il relève avoir proposé de poser un plafond indémontable afin de donner l'impression que le mur d'embouchature est situé à une hauteur de un mètre. Cette solution serait non seulement moins contraignante, puisqu'elle évite de devoir procéder à des travaux importants devisés à plusieurs centaines de milliers de francs, mais remplirait également les objectifs d'intérêts publics poursuivis par le législateur communal, dès lors que la hauteur et la volumétrie maximales du bâtiment est respectée et qu'à l'intérieur, l'intérêt public d'avoir un véritable étage de comble serait préservé. La cour cantonale ne s'exprime absolument pas sur la solution qu'il avait proposée consistant à poser un faux-plafond indémontable.