Citation: 5A_910/2021 E. 5.3.1

5.3.1. S'agissant des écritures et pièces déposées les 1er avril 2015, 5 décembre 2016 et 8 novembre 2018, il apparaît qu'elles sont toutes postérieures à l'audience de débats d'instruction, de débats principaux et de premières plaidoiries du 26 mars 2015. Dans ces circonstances, la présentation de pseudo nova était soumise aux conditions de l'art. 229 al. 1 let. b CPC. A cet égard, la juridiction cantonale a notamment retenu que le recourant n'exposait pas pour quels motifs il aurait été empêché de se prévaloir des faits et pièces litigieux antérieurement, la procédure portant depuis son introduction sur la question de la capacité de discernement de la testatrice, qu'il s'exonérait de toute règle de procédure et qu'il perdait de vue qu'il ne pouvait produire à sa guise des écritures et pièces spontanées. Ce raisonnement ne prête pas le flanc à la critique, étant précisé que le fait que le recourant n'ait reçu les pièces litigieuses qu'après la fin de la phase d'allégation ne suffit à lui seul pas à justifier la présentation tardive d'éléments nouveaux. En tant qu'il fait valoir que l'intimée aurait, le 26 mars 2015, produit trois nouveaux documents admis par le premier juge, le recourant se fonde sur un fait procédural qui ne ressort pas de l'arrêt attaqué (cf. supra consid. 2.2) sans soulever de grief d'arbitraire, de sorte que sa critique est irrecevable. Par ailleurs, s'agissant des certificats médicaux produits, la cour cantonale les a écartés sur la base d'une double motivation. Elle a en effet retenu, d'une part, que ces pièces avaient été déclarées irrecevables par l'autorité de première instance sans que le recourant démontre le caractère infondé de cette décision et, d'autre part, qu'elles étaient tout au plus susceptibles de déterminer les éléments déclencheurs des hospitalisations, sans pour autant remettre en cause le diagnostic posé et confirmé à de réitérées reprises, par différents médecins de surcroît. Faute de démontrer que la seconde est arbitraire en se conformant aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.3), la critique est irrecevable.