Citation: 2C_5/2025 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant souffre de problèmes à l'épaule gauche (cf. au surplus consid. 3.3). Il ressort encore de l'arrêt entrepris que son médecin traitant avait attesté, par certificat médical du 5 juillet 2024, que le recourant était apte à prendre l'avion. Cela avait été confirmé, par le Dr B.________, dans le document "MEDIF" établi le 19 septembre 2024. Partant, on ne voit à l'évidence pas que de tels problèmes de santé soient un obstacle au renvoi. En outre, c'est de manière purement appellatoire, et partant inadmissible (cf. art. 105 al. 2 et supra consid. 2.2), que le recourant prétend que le traitement dont il a besoin ne serait pas accessible au Kosovo ce qui aurait des conséquences graves sur sa santé. On ajoutera que, dans la mesure où le recourant invoquerait implicitement l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (art. 3 CEDH) en lien avec le prétendu défaut de traitement médical approprié dans son pays d'origine, il n'expose pas - en on ne le voit manifestement pas non plus - en quoi son renvoi soulèverait des "considérations humanitaires impérieuses" qui lui permettraient exceptionnellement de rester sur le territoire suisse, afin de continuer à y bénéficier de l'assistance médicale (cf. arrêts 2D_3/2024 du 2 mai 2024 consid. 5.1; 2C_526/2022 du 3 juillet 2023 consid. 4.1; 2C_932/2017 du 27 novembre 2017 consid. 3.4).