Citation: 5A_108/2022 E. 6.1

6.1. Il lui reproche ainsi d'avoir retenu qu'il se fondait sur deux décisions qui démontreraient selon lui la partialité de la Juge alors qu'il avait en réalité fait état de trois décisions dont notamment une décision de la Cour de justice du 19 août 2017 constatant le retard injustifié pris par le Tribunal de première instance sous la présidence de la Juge pour prononcer un avis aux débiteurs. Il lui reproche en outre de ne pas avoir tiré de conséquences du fait que la Juge avait décidé de " contourner " l'arrêt 5A_136/2019 du 28 août 2019 qui avait constaté que la contribution due à l'entretien de l'enfant demeurait due et que l'avis aux débiteurs était toujours effectif. Or, la Juge avait décidé de supprimer la contribution d'entretien due à l'enfant rétroactivement au 23 janvier 2018 dans sa décision du 16 octobre 2020. La Juge refusait ainsi d'appliquer les décisions du Tribunal fédéral ce qui constituait une faute grave. La Cour de justice avait également retenu à tort que la Juge n'avait pas commis de fautes graves et répétées susceptibles de fonder une suspicion de partialité alors que ces conditions n'étaient en réalité pas cumulatives.