Citation: 7B_635/2024 E. 3.3.1

3.3.1. En l'espèce, comme l'a relevé à juste titre l'autorité cantonale et contrairement à la lecture qu'en fait le recourant, l'arrêt dont se prévaut ce dernier (arrêt 7B_129/2023 du 3 janvier 2024) n'a pas exclu la communication de l'ouverture de l'instruction pénale; celle-ci a uniquement été considérée comme prématurée, l'autorité ne disposant pas de tous les éléments pertinents pour procéder à la pesée des intérêts en présence; dans cette cause, une expertise psychiatrique était en effet en cours. Le recourant argue en outre du fait que, dans cette affaire 7B_129/2023, il avait été renoncé dans un premier temps à la communication. Il perd cependant de vue que cette question n'a pas été soumise à la Cour de céans; on ignore dès lors tout des considérations qui avaient alors prévalu et le recourant ne saurait dès lors s'en prévaloir. Partant, le recourant ne saurait tirer argument de cette jurisprudence dans le cas d'espèce.