Citation: 1C_547/2018 E. 4

Le recourant dénonce à divers titres une constatation inexacte des faits. La Chambre administrative aurait ainsi omis d'indiquer que, dans son jugement du 15 février 2018, le Tribunal administratif de première instance a renoncé à percevoir un émolument et ordonné la restitution au recourant de l'avance de frais de 500 francs. De même, elle aurait omis de préciser que le recours interjeté le 19 mars 2018 auprès d'elle portait uniquement sur les points 1 et 2 du dispositif du jugement du Tribunal administratif de première instance et qu'il concluait à titre préalable à une dispense des frais et à la communication du recours à l'assistance juridique en vue de la nomination de Me B.________ pour assurer sa défense. Enfin, la décision du Vice-président du Tribunal civil considérait que c'était le dépôt volontaire du permis de conduire qui valait acceptation de la décision par le recourant alors qu'en déposant son permis, il entendait exécuter sa peine de façon anticipée pour le cas où la condamnation de retrait pour une année serait confirmée. Il n'explique pas, comme le requiert l'art. 97 al. 1 LTF, en quoi la correction de l'état de fait de la décision attaquée sur les points mis en exergue aurait une influence sur l'issue de la contestation, limitée à la question de savoir si l'assistance judiciaire se justifiait pour recourir devant la Chambre administrative contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 15 février 2018. Sur ce point, le recours est insuffisamment motivé et mal fondé.