Citation: 6B_465/2016 E. 1.3.2

1.3.2. La recourante considère que l'expertise ne saurait être concluante et que l'on ne saurait donc conclure que les concentrations de morphine retrouvées dans le sang du défunt étaient compatibles avec une administration médicale. En particulier, elle reproche aux expertes et à leur suite aux autorités judiciaires cantonales de ne pas avoir jugé utile de faire analyser le sang ante mortem. Elle leur fait également grief de ne pas avoir examiné la concentration des dérivés de morphine dans le liquide céphalo-rachidien prélevé sur le corps de B.X.________ contrairement au mandat de complément d'expertise toxicologique. De la sorte, elle s'en prend à nouveau à l'appréciation des preuves, si bien que ses griefs sont irrecevables.