Citation: 9C_404/2014 E. 4.1

4.1. L'assuré reproche aux premiers juges d'avoir procédé à une appréciation arbitraire des preuves en relation avec son état de santé somatique. Il soutient que les documents versés en cause - en particulier les rapports du docteur E.________ et les déclarations des témoins auditionnés durant la procédure cantonale - démontrent que la dernière activité de livreur-installateur exercée pour le compte de la Fédération des coopératives C.________ et celle de chef d'étage exercée pour le compte de D.________ SA étaient incompatibles avec les lombosciatalgies dont il souffrait. Il estime que la juridiction cantonale n'aurait pas dû se contenter de suivre les considérations de l'office AI dès lors que, pour reconnaître la nature exclusivement psychiatrique de l'invalidité, celui-ci s'était fondé sur le seul rapport du docteur G.________ qui ne déterminait pas formellement les répercussions des troubles somatiques sur la capacité de travail (puisque les troubles psychiques justifiaient déjà à eux seuls l'octroi d'une rente entière) et qui ne remplissait manifestement pas les conditions jurisprudentielles pour se voir reconnaître une pleine valeur probante. Il considère que, dans ces circonstances, le tribunal cantonal aurait dû mettre en oeuvre l'expertise médicale qu'il réclamait et qu'en ne l'ordonnant pas, il avait violé son droit d'être entendu.