Citation: 2P.276/2003 19.07.2004 E.

Agissant par la voie du recours de droit public, l'exécuteur testamen- taire demande au Tribunal fédéral de constater que l'arrêt du Tribunal administratif du 23 septembre 2003 viole les art. 9 et 29 Cst., d'annuler ledit arrêt et de renvoyer la cause à l'autorité cantonale afin qu'elle statue à nouveau dans le sens des considérants. Subsidiairement, il demande au Tribunal fédéral d'annuler ce même arrêt, de constater que le montant des émoluments fixés par l'autorité intimée viole l'art. 9 Cst. et d'adapter les émoluments au montant litigieux. Le recourant reproche au Tribunal administratif d'avoir violé l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) en fondant sa décision sur des faits déformés. En outre, l'exécuteur testamentaire soutient qu'il était inutile de demander une évaluation de la maison au Guatemala, puisque celle-ci ne faisait pas partie de la succession, et que les huit mois qu'il a fallu à l'Administration fiscale cantonale pour déposer sa réponse devant la Commission de recours sont excessifs. Le principe selon lequel une cause doit être jugée dans un délai raisonnable aurait ainsi été violé (art. 29 al. 1 Cst.). L'Administration fiscale cantonale conclut, sous suite de frais, au rejet du recours. Le Tribunal administratif persiste dans les termes et conclusions de son arrêt.