Citation: 7B.180/2001 21.08.2001 E. 1

1.- Le recourant fait grief à l'autorité cantonale de surveillance d'avoir mal apprécié les faits. a) Il lui reproche plus précisément d'avoir mal interprété le texte du procès-verbal de saisie. Il ressortirait de ce texte que, contrairement à ce qu'a retenu l'autorité cantonale, ce n'est pas la part du débiteur à l'immeuble en cause qui aurait été saisie, mais sa part à la succession indivise. Les constatations de l'autorité cantonale sur ce point lient le Tribunal fédéral en vertu des art. 63 al. 2 et 81 OJ, faute pour le recourant de pouvoir se prévaloir de l'une ou l'autre des exceptions légales (violation de dispositions fédérales en matière de preuve, inadvertance manifeste). En outre, sous réserve du principe de la libre appréciation posé à l'art. 20a al. 2 ch. 3 LP et qui n'est pas en jeu ici, l'appréciation des pièces du dossier (procèsverbal de saisie en l'occurrence) ne relève pas de l'application du droit fédéral, seule susceptible de faire l'objet du recours prévu à l'art. 19 LP, mais du droit cantonal de procédure (art. 20a al. 3 LP; ATF 105 III 107 consid. 5b p. 116), dont la violation ne peut être alléguée que dans un recours de droit public fondé sur l'art. 9 Cst. (ATF 120 III 114 consid. 3a; 110 III 115 consid. 2 p. 117). Au demeurant, une simple lecture du texte en question, non tronqué comme il apparaît dans le recours, suffit pour se convaincre du bien-fondé de l'appréciation de l'autorité cantonale. b) Le fait, selon le recourant, qu'au moment de la saisie aucun autre bien successoral n'aurait été connu, à part l'immeuble en cause, en raison du manque notoire de coopération des cohéritiers, est nouveau au sens de l'art. 79 al. 1 OJ, partant irrecevable.