Citation: 2C_179/2009 14.09.2009 E. 3

3.1 Dans un premier grief, les recourants invoquent une constatation des faits manifestement inexacte (cf. art. 105 al. 2 LTF). Ils se plaignent tout d'abord de ce que le Tribunal administratif aurait omis de mentionner qu'il avait confirmé l'annulation de l'autorisation d'acquérir pour fraude à la loi. Ils précisent ensuite que l'arrêt attaqué n'indiquerait pas que le conservateur du registre foncier a été entendu lors d'une comparution personnelle. Finalement, cet arrêt ne donnerait pas les détails du retrait du recours interjeté par le Service de l'agriculture à l'encontre de la décision du 29 janvier 2008. 3.2 Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation de droit au sens de l'art. 95 LTF, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause. Or, les faits susmentionnés qui auraient été omis ou mal constatés n'ont pas trait au refus du Tribunal administratif d'entrer en matière sur le recours qui seul constitue l'objet du litige devant le Tribunal fédéral. Partant, la correction de ces faits n'aurait aucune influence sur la sort de la cause. Le grief doit ainsi être rejeté.