Citation: 9C_197/2019 E. 5.2.2

5.2.2. Le deuxième grief du recourant - relatif aux divers éléments qui s'opposent à la réintégration professionnelle de son épouse (l'absence de formation, la méconnaissance de la langue, etc.) - n'est pas mieux fondé que le premier. Les premiers juges ont aussi déjà tranché cette question dans leur jugement du 29 septembre 2017. Ils ont considéré que l'épouse de l'assuré pouvait travailler à mi-temps malgré l'ampleur des tâches ménagères ou éducatives qu'elle ne pouvait que partiellement déléguer, qu'elle aurait pu et dû améliorer ses connaissances linguistiques si elle les jugeait insuffisantes compte tenu de son devoir de réduire le dommage et que les autres critères retenus par la jurisprudence (à cet égard, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.1 p. 61 et les références) ne faisaient pas obstacle à la recherche d'un emploi dans des activités simples et répétitives ne demandant pas de qualifications professionnelles particulières. Le seul fait d'affirmer qu'il était impossible pour l'épouse d'exercer une activité lucrative et de citer des jurisprudences fondées sur des circonstances différentes et s'appliquant dans d'autres domaines du droit ne démontre pas que le tribunal cantonal aurait violé le droit fédéral ou apprécié les preuves de manière arbitraire. Le recours doit donc également être rejeté sur ce point.