Citation: 9C_8/2018 E. 4

L'office recourant reproche uniquement à la juridiction cantonale d'avoir reconnu le droit de l'assurée à un quart de rente du 1er mai 2012 au 31 octobre 2013. A cet égard, l'administration conteste le calcul du taux d'invalidité dans la sphère professionnelle opéré par les premiers juges. Selon elle, la capacité de travail de l'intimée de 50 % dans l'activité habituelle et dans toute activité similaire à compter du 1er février 2012, mise en rapport avec son statut de personne active à 80 %, conduit à un taux d'invalidité dans la sphère professionnelle de 37,50 % avant pondération (et non de 50 % comme retenu par les premiers juges). Le taux d'invalidité total de l'intimée devait donc être fixé à 33,2 % (soit, 3,2 % d'invalidité dans la sphère ménagère [20 % x 16 %] et 30 % d'invalidité dans la sphère professionnelle [80 % x 37,5 %]), soit un taux d'invalidité insuffisant pour maintenir le droit à une rente.