Citation: 5A_843/2020 E. 3.5.3

3.5.3. En définitive, la recourante présente ses motifs relatifs à l'art. 279 al. 1 CPC sous deux angles, à savoir que, d'une part, elle n'aurait pas signé la convention de son plein gré et que, d'autre part, celle-ci présenterait un caractère manifestement inéquitable. S'agissant du caractère prétendument inéquitable de la convention, la recourante s'appuie sur la prémisse selon laquelle, en l'absence de convention, la liquidation du régime matrimonial par le juge lui aurait permis d'obtenir un montant supplémentaire de 240'000 fr. Sous l'angle d'un prétendu vice du consentement, elle soutient encore qu'il serait évident que, de son plein gré, elle n'aurait jamais renoncé à une telle somme. Toujours sous ce dernier angle, la recourante soutient qu'elle se trouvait dans un état de détresse lors de la signature de la convention et que, si elle ne l'avait pas signée, elle n'aurait pas pu s'extraire des procédures pénales ouvertes à son encontre sur plaintes de son ex-époux. Selon elle, l'intimé l'aurait par ailleurs trompée sur sa situation financière et elle n'aurait eu connaissance de sa fortune qu'après avoir signé la convention. La recourante fait encore valoir que son ex-époux l'aurait manipulée et qu'il aurait usé de contrainte verbale et psychique afin d'obtenir sa signature à la convention. Il apparaît que la recourante se contente de répéter, de manière purement appellatoire, ses arguments présentés devant l'autorité précédente et auxquels celle-ci a déjà répondu dans l'arrêt querellé, sans expliquer, de façon conforme aux exigences de motivation (cf. supra consid. 2.1), en quoi l'argumentation cantonale serait erronée et violerait le droit. Par ailleurs, indépendamment de la référence - irrecevable - à des faits non établis, certaines affirmations de la recourante apparaissent reposer sur des pièces déclarées irrecevables par l'autorité cantonale, sans que l'intéressée conteste valablement cette non prise en considération dans son recours. Il suit de là que la recourante ne discute en réalité pas valablement les motifs de l'arrêt attaqué. Le grief tiré de la violation de l'art. 279 CPC se révèle irrecevable.