Citation: 9C_244/2022 E. 3.1

3.1. Pour la juridiction cantonale, s'il est admis que les atteintes somatiques à l'origine de l'incapacité de gain de 52 % sont survenues alors que le recourant était assuré auprès de l'intimée, il n'est en revanche pas possible de retenir que l'atteinte psychique qui a entraîné l'incapacité totale de travailler à compter du 3 mai 2017 serait survenue au cours de la période durant laquelle le recourant était affilié auprès de l'intimée. Selon l'autorité précédente, rien au dossier n'indiquait que le recourant présentait des limitations de nature psychique à l'origine - à tout le moins partiellement - de l'incapacité de travail au moment où la couverture d'assurance avait pris fin, le 31 août 2010 (cf. art. 10 al. 1 et 3 LPP). A cet égard, elle a retenu que l'avis rédigé a posteriori par le docteur C.________ le 18 mars 2022 ne saurait rien y changer, car ce médecin s'était limité à formuler des hypothèses qui n'étaient pas corroborées par le dossier médical. Dès lors, en l'absence de connexité matérielle entre la pathologie psychique et les atteintes à la santé qui s'étaient manifestées pendant les rapports d'affiliation (cf. art. 23 LPP), un droit à des prestations d'invalidité de l'intimée en relation avec le trouble psychique n'était pas fondé.