Citation: 2C_542/2024 E. 4.4

4.4. La recourante reproche aussi à la Cour de justice de ne pas avoir tenu compte du fait qu'elle dépendait de son directeur de thèse en ce qui concernait les règles et règlements administratifs, en raison de ses lacunes en français. La recourante allègue de manière appellatoire sa méconnaissance du français. D'éventuelles lacunes dans cette langue ne seraient de toute façon pas déterminantes pour l'issue du litige. Il appartient en effet à toute personne suivant un cursus de se renseigner sur les réglementations applicables ("nul n'est censé ignorer la loi"; cf. arrêt 2C_349/2019 du 27 juin 2019 consid. 5.2) et donc aussi de faire en sorte de les comprendre. Ce qui précède suffit à écarter le grief d'arbitraire sur ce point (cf. art. 97 al. 1 in fine LTF).