Citation: U 357/05 10.10.2006 E. 5

5.1 Le litige ayant pour objet l'octroi ou le refus de prestations d'assurance, la procédure est gratuite (art. 134 OJ). La recourante, qui succombe, ne saurait prétendre une indemnité de dépens pour l'instance fédérale (art. 159 al. 1 en corrélation avec l'art. 135 OJ). 5.2 Il reste à examiner si elle a droit à l'assistance judiciaire gratuite. 5.2.1 Selon la loi (art. 152 OJ) et la jurisprudence, les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 202 consid. 4a, 372 consid. 5b et les références). Une partie est dans le besoin, au sens de l'art. 152 al. 1 OJ, lorsqu'elle n'est pas en état de supporter les frais de procédure sans entamer les moyens nécessaires à son entretien et à celui de sa famille (ATF 128 I 232 consid. 2.5.1, 127 I 205 consid. 3b, 125 IV 164 consid. 4a). Sont déterminantes les circonstances économiques existant au moment de la décision sur la requête d'assistance judiciaire (ATF 108 V 269 consid. 4). 5.2.2 Il ressort de la requête d'assistance judiciaire du 18 octobre 2005 et des documents produits que la recourante dispose mensuellement d'un montant 4'639 fr. 60 dont 1'577 fr. représentent des rentes pour sa fille, née en 1983. En l'occurrence, que l'on prenne exclusivement en considération les revenus et les charges de K.________ ou que l'on y intègre aussi les montants qu'elle reçoit et dépense pour sa fille, la prénommée dispose dans les deux cas d'une marge suffisante pour qu'elle puisse assumer ses frais de représentation par un mandataire professionnel. Dans le premier cas en effet, la totalité des charges s'élèvent à 2'216 fr., comprenant un minimum vital de 1100 fr. (cf. Lignes directrices pour le calcul du minimum d'existence en matière de poursuite selon l'art. 93 LP du 24 novembre 2000, établies par la Conférence des préposés aux offices des poursuites et des faillites de Suisse, BlSchK 2001/2002, p. 19), un montant de 554 fr. 50 pour le loyer (une participation de sa fille à la moitié des frais du logement est exigible), des impôts de 248 fr. et, enfin, une prime d'assurance-maladie de 313 fr. 50 ; en revanche, les dépenses invoquées sous ch. 2.5 (frais médicaux extraordinaires non à la charge d'une assurance) et 4.1 (dettes commerciales) de la formule de requête d'assistance judiciaire ne sont ni prouvées ni rendues vraisemblables. Cela conduit à un revenu mensuel disponible de 846 fr. [3'062 fr. - 2'216 fr.]. Dans le deuxième cas, s'y ajoute la somme de 500 fr. à titre de contribution d'entretien pour sa fille, étudiante, ainsi que l'assurance-maladie de celle-ci (126 fr. 10). Il en résulte un total de charges de 3'396 fr. 60 par mois pour des revenus mensuels de 4'639 fr. 60, soit une somme disponible de 1'243 fr. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: