Citation: 2C_47/2021 E. 5.2

5.2. En l'occurrence, le recourant reproche à l'autorité précédente d'avoir passé sous silence un certain nombres de faits. En particulier, il invoque l'activité exercée dans son entreprise de transports, qui lui rapporterait un revenu mensuel net de 8'064.36 fr., l'évolution de sa situation familiale, avec la naissance de ses deux enfants, lesquels, précise-t-il, seront inscrits à l'école catholique du Chablais à Aigle, mais aussi l'absence de condamnations pénales depuis 2015, la réduction du montant de ses dettes et sa bonne collaboration avec les autorités administratives. En l'espèce, l'argumentation partiellement appellatoire du recourant ne répond pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF et est, partant, irrecevable. En particulier, le recourant n'explique pas de manière détaillée et pièces à l'appui en quoi les faits auraient été retenus de manière inadmissible par l'autorité précédente. De plus, les faits que le recourant invoque à l'appui de son recours et qui ne figurent pas déjà dans l'arrêt entrepris ou dont il n'allègue ou ne démontre pas qu'ils auraient été omis arbitrairement par l'instance précédente ne pourront pas être pris en considération (cf. supra consid. 5.1). Au demeurant, même recevables, les griefs du recourant sont infondés. En particulier, contrairement à ce qu'il soutient, l'absence de nouvelles condamnations pénales depuis le prononcé de la décision sujette à reconsidération, ainsi que l'existence de ses deux enfants, ont été prises en compte par le Tribunal cantonal. En outre, les pièces auxquelles il se réfère pour justifier une amélioration de sa situation financière sont postérieures à la décision d'irrecevabilité examinée par le Tribunal cantonal. Il en va de même des documents censés démontrer un revenu de plus de 8'000 fr. net. On ne peut ainsi pas reprocher à l'autorité précédente de ne pas en avoir tenu compte, étant rappelé que son examen se limitait au bien-fondé du refus d'entrer en matière sur la demande de reconsidération du 22 août 2019. Par ailleurs, comme susmentionné, ces documents ne peuvent pas être pris en considération par le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF).