Citation: 6B_435/2024 E. 2.5

2.5. Dans la présente procédure, le recourant conteste finalement la peine privative de liberté qui lui a été infligée, non seulement s'agissant de l'infraction de menaces, mais également s'agissant des autres infractions auxquelles il a d'ores et déjà été définitivement condamné. En particulier, il revient sur le jugement du 8 décembre 2021 (celui du 23 avril 2024 se contentant d'y renvoyer, sauf pour ce qui est de l'adaptation de la peine au changement de qualification de l'un des chefs de prévention) et reproche à la cour cantonale, à propos de chaque infraction, de ne pas avoir tenu compte de certains éléments ou de ne pas leur avoir accordé un poids suffisant. À la rigueur du principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi (cf. supra consid. 2.1), il ne pouvait toutefois, à ce stade, s'en prendre à la motivation cantonale que dans la mesure où elle concernait la quotité de la peine relative à l'infraction de menaces, de même que l'effet de cette infraction supplémentaire sur l'aggravation de la peine de base conformément au principe découlant de l'art. 49 al. 1 CP, à l'exclusion de toute autre question. S'il entendait critiquer le (premier) jugement cantonal s'agissant des éléments pris en compte au moment de fixer la quotité de sa peine relativement aux autres infractions pour lesquelles il a été condamné, il lui incombait de le faire à l'appui de son recours au Tribunal fédéral dans la cause 6B_174/2022, ce qu'il n'a toutefois pas fait. En cela, les griefs du recourant sortent manifestement du cadre dans lequel s'inscrivait l'arrêt de renvoi. Partant, ils sont irrecevables, sous réserve de ceux examinés infra au consid. 4.