Citation: 6B_843/2014 E. 1.4.4

1.4.4. La majeure partie des faits reprochés s'est déroulée entre juillet et novembre 2009 et le jugement de première instance a été rendu le 10 septembre 2013, soit moins de quatre ans plus tard. La procédure relative à la vente de boulettes de cocaïne a été jointe à la première, par ordonnance du 5 novembre 2012. S'agissant d'une affaire de stupéfiants à ramifications internationales ayant nécessité la mise en oeuvre de commissions rogatoires (cf. jugement entrepris, consid. A.e p. 7), on ne saurait suivre le recourant lorsqu'il fait valoir, de manière toute générale, qu'il aurait été jugé près de cinq années après les faits reprochés, impliquant une violation importante du principe de célérité et justifiant une atténuation de la peine substantielle.