Citation: 9C_599/2014 E. 4.2

4.2. La recourante, invoquant une violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.), fait valoir que la juridiction cantonale a insuffisamment motivé le jugement entrepris, respectivement n'a pas répondu aux griefs qu'elle avait formulés dans son recours et dans ses observations ultérieures en ce qui concerne la prise en compte de la valeur locative à titre de produit de la fortune immobilière dans le cas où la personne réside dans un EMS. Elle lui reproche de n'avoir pas exposé en quoi son argumentation serait mal fondée ni même de l'avoir discutée, de sorte qu'elle ignore les raisons pour lesquelles ses griefs n'ont pas été retenus. Toutefois, s'agissant de la prise en compte de la valeur locative à titre de produit de la fortune immobilière, les premiers juges ont réfuté son argumentation. Ainsi que cela est exposé au consid. 3b et 4a du jugement entrepris, ils ont expliqué que la prise en compte du produit de l'usufruit en tant que produit de la fortune immobilière dans les revenus déterminants était expressément prévue, sous forme de valeur locative si la personne vivait dans l'immeuble (ch. 3433.02 DPC) ou sous forme de loyer si elle ne l'habitait pas (ch. 3433.03 DPC auquel renvoie le ch. 3482.14 DPC). Le jugement entrepris est donc bel et bien motivé sur ce point et le grief de violation du droit d'être entendu infondé.