Citation: 4A_303/2023 E. 7

Le recourant relève que le Tribunal de première instance avait à tort retenu que les maîtres de l'ouvrage avaient choisi la réfection de l'ouvrage par un tiers aux frais de l'entrepreneur, dans la mesure où ils avaient fait valoir leur droit à la réduction du prix. Il en déduit que les intimés, en choisissant la réduction du prix, ont expressément admis que les " prétendus défauts " étaient de moindre importance et qu'ils ne justifiaient par conséquent pas la réfection de tout l'ouvrage. Il fait valoir une violation des art. 8 CC et 368 CO. Insuffisamment motivée, cette critique est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF). En tout état de cause, pour autant que l'on puisse comprendre de l'argumentation du recourant qu'il se réfère, par l'expression " de moindre importance ", aux défauts visés à l'art. 368 al. 2 CO, force est de constater que cette disposition permet précisément au maître de l'ouvrage de " réduire le prix en proportion de la moins-value, ou obliger l'entrepreneur à réparer l'ouvrage à ses frais si la réfection est possible sans dépenses excessives " et que les intimés ont choisi la première option.