Citation: 9C_139/2025 E. 4

Les premiers juges ont retenu que le recourant, qui s'était prévalu d'une affection dégradant significativement sa "capacité administrative", notamment en matière de respect des délais, n'avait pas indiqué la nature de l'affection en cause ni en quoi celle-ci dégraderait sa capacité à gérer ses affaires, car il n'avait produit aucun certificat médical à l'appui de ses affirmations. Dans ces conditions, l'autorité précédente a jugé que la demande de restitution du délai pour déposer la déclaration d'impôt relative à la période fiscale 2022 ne satisfaisait nullement aux exigences dont la jurisprudence fait dépendre le succès d'une telle démarche. Les juges cantonaux ont ajouté que même si le recourant avait été réellement entravé par l'affection dont il se prévaut, il lui aurait été loisible de mandater un tiers pour établir sa déclaration d'impôt, une telle démarche ne présentant pas une difficulté particulière. En conséquence, l'intimée avait rejeté à bon droit la demande de restitution du délai pour déposer ladite déclaration.