Citation: 8C_592/2021 E. 7.4

7.4. Contrairement à ce que soutient le recourant, il était nécessaire de procéder à une expertise, dès lors que le dossier ne contenait que des avis de médecins traitants et qu'aucun expert ne s'était encore prononcé sur la question du lien de causalité naturelle entre les événements des 29 février et 20 mai 2016 et les affections du recourant. Cette question apparaissait particulièrement cruciale puisque d'une part, les scanners effectués après les deux chutes n'avaient montré aucune atteinte somatique, et que d'autre part, le recourant avait souffert quelques semaines auparavant d'une maladie (infarctus du myocarde), à laquelle le psychiatre traitant du recourant a du reste imputé les troubles psychiques de ce dernier (cf. consid. 5.2 supra). Le grief du recourant s'avère ainsi mal fondé.