Citation: 7B_177/2023 E. 3.3

3.3. La Chambre pénale de recours a retenu que le Ministère public avait statué sur l'essentiel des arguments soulevés par les recourants, ainsi que sur leurs réquisitions de preuves. Selon l'autorité précédente, le Ministère public avait ainsi expliqué les raisons pour lesquelles il estimait que le représentant de la banque intimée n'avait pas influencé les témoins entendus par le Tribunal des prud'hommes; s'il n'avait pas cité les noms et détaillé les propos tenus - à l'exclusion de ceux de G.________ -, les recourants disposaient des dépositions et pouvaient en les recoupant avec les résumés de l'ordonnance du Ministère public les identifier. La cour cantonale a considéré que ces éléments suffisaient pour comprendre et attaquer utilement l'ordonnance de non-entrée en matière (cf. consid. 3.2.1 p. 7 s. de l'arrêt attaqué). Elle a ensuite relevé que, s'agissant des autres arguments - non discutés dans l'ordonnance du Ministère public -, il pouvait être déduit du silence de celui-ci qu'il les tenait pour dénués de pertinence (cf. consid. 3.2.2 p. 8 de l'arrêt attaqué).