Citation: 6B_947/2015 E. 9.1

9.1. Le recourant voudrait, tout d'abord (mémoire de recours, grief no 1 p. 81 s.), que le chapitre B.1, p. 10 et 11, de l'arrêt cantonal soit complété en ce sens que G.________ et D.________ travaillaient ensemble. Selon le recourant, ce point serait décisif pour démontrer dans plusieurs autres griefs (notamment le grief no 13 [mémoire de recours, p. 111 ss]) l'exactitude des indications fournies par C.________ et certains de ses gardes du corps, unanimes au sujet de la distinction à opérer entre C.________, qui dépendait directement de la PNC, et l'unité anti-enlèvement de G.________, qui dépendait du Ministère de l'intérieur. Ce grief est incompréhensible. On ne voit pas en quoi le fait que C.________ et certains témoins auraient été unanimes sur ce point de fait imposerait de retenir la globalité de leurs déclarations, y compris sur d'autres éléments de fait. On recherche, par ailleurs, en vain dans le grief no 13 auquel se réfère le recourant, toute indication sur une affirmation précise de C.________ qui puisse être mise en relation avec la manière de travailler de D.________ et G.________ et qui aurait été écartée à tort. Pour le surplus, il n'incombe pas à la cour de céans de rechercher, parmi plus de 200 pages de griefs, des développements pertinents en ce sens. Ainsi formulé, le grief est irrecevable.