Citation: I 383/01 04.03.2002 E. 3

3.- Dans son rapport du 7 juin 2000 (p. 3), l'expert D.________ a exposé de manière convaincante les motifs qui l'ont conduit à retenir que les troubles psychiatriques du recourant ne présentent, en l'espèce, pas de caractère invalidant. Dès lors, la Cour de céans n'a aucune raison de s'écarter des conclusions de l'expert, dont le rapport remplit toutes les conditions auxquelles la jurisprudence soumet la valeur probante d'un tel document (ATF 125 V 352 consid. 3a et les références). Sur la base de cet avis et de celui du docteur C.________, l'intimé a admis à bon droit que le recourant n'est pas invalide au sens de l'art. 4 LAI, du moment que sa capacité de travail est totale dans sa profession d'aide de cuisine. Le recours est donc mal fondé.