Citation: 6B_279/2016 E. 3

Dans le recours en matière pénale, les constatations de fait de la décision entreprise lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, à savoir pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; voir sur cette notion : ATF 140 III 16 consid. 2.1 p. 18 s. et 138 III 378 consid. 6.1 p. 379 s.). La recevabilité d'un tel grief, ainsi que de ceux déduits du droit constitutionnel et conventionnel, suppose l'articulation de critiques circonstanciées (ATF 136 II 101 consid. 3 p. 105), claires et précises, répondant aux exigences de motivation accrues déduites de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 133 IV 286 consid. 1.4 p. 287). Les critiques appellatoires sont, en particulier, irrecevables (cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). Pour qu'il y ait arbitraire, il ne suffit pas que la décision attaquée apparaisse discutable ou même critiquable, il faut qu'elle soit manifestement insoutenable et cela non seulement dans sa motivation, mais aussi dans son résultat (ATF 140 III 16 consid. 2.1 p. 18 s.). En l'espèce, le recourant, qui critique exclusivement les constatations de fait de la décision cantonale, n'invoque ni expressément ni implicitement l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.). Les moyens sommairement présentés consistent, pour l'essentiel, en la répétition de ceux soulevés devant l'autorité précédente, sans que le recourant expose précisément en quoi la décision attaquée violerait le droit (art. 42 al. 2 LTF), moins encore en quoi cette décision, qui répond à tous ses griefs, serait insoutenable. Ces développements s'épuisent en une discussion appellatoire ne répondant pas aux exigences de motivation précitées. En particulier, le recourant, qui persiste à demander que des mesures d'instruction soient entreprises pour établir que des panneaux " places visiteurs " n'auraient été mis en place que postérieurement aux infractions, n'expose pas en quoi le raisonnement de la cour cantonale, qui a jugé ce point sans pertinence pour l'issue du litige dès lors qu'un panneau de mise à ban était présent sur les lieux, serait insoutenable (v. sur l'appréciation anticipée des preuves : ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236). Enfin, l'affirmation du recourant selon laquelle il disposerait de deux places souterraines est nouvelle et, partant, irrecevable dans le recours en matière pénale (art. 99 al. 1 LTF).