Citation: 6B_418/2018 E. 1.1.3

1.1.3. Enfin, le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir accepté l'audition de son cousin E.________ - qui, selon le recourant, aurait été au volant de son véhicule le 26 septembre 2014 -, mais d'avoir ensuite considéré, à la suite de l'absence de celui-ci à l'audience, que cette audition n'était pas utile. Il ressort de l'arrêt attaqué que la cour cantonale avait admis cette réquisition de preuve par ordonnance du 31 octobre 2017, mais avait précisé qu'il appartiendrait à la cour cantonale in corpore d'apprécier la réelle nécessité de la mesure probatoire en cas de non-comparution de l'intéressé à l'audience. Compte tenu de l'absence de comparution du témoin, la cour cantonale a considéré à juste titre qu'aucun élément du dossier ne permettait d'attester de la présence de celui-ci à Genève le 26 septembre 2014, pas plus que de l'existence même de ce cousin ni même du fait qu'il aurait emprunté le véhicule du recourant. Le grief du recourant est inapte à établir un quelconque arbitraire dans l'appréciation anticipée de la preuve requise.