Citation: I 101/00 31.05.2000 E. 1

: que par décision du 31 mars 1999, l'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Genève a rejeté la demande de prestations dont D.________ l'avait saisi le 23 janvier 1996 (reclassement dans une nouvelle profes- sion); que par jugement du 10 décembre 1999, la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'AVS/AI a rejeté le recours que l'assurée avait formé contre cette décision; que D.________ interjette un recours de droit adminis- tratif contre ce jugement, en concluant derechef et impli- citement à la prise en charge d'un reclassement professio- nnel par l'AI, en raison de ses allergies; que selon les experts consultés par l'administration, la recourante souffre de rhiniconjonctivite saisonnière anamnistique et d'asthme léger intermittent anamnistique (rapport du docteur C.________, spécialiste en médecine interne-pneumologie, du 29 octobre 1998), de phobies des animaux et présente une personnalité anxieuse (rapport du docteur P.________, spécialiste en psychiatrie et psycho- thérapie, du 17 février 1999); que d'après les médecins prénommés, la capacité de travail de la recourante est toutefois entière dans l'acti- vité de secrétaire qu'elle a exercée, malgré les affections qu'ils ont attestées; que par conséquent, l'intimé et les premiers juges ont admis à juste titre que la recourante n'est pas invalide (art. 4 LAI) et qu'elle n'a pas droit à un reclassement professionnel à charge de l'AI (art. 17 LAI), si bien que le recours de droit administratif est manifestement mal fondé,