Citation: I 266/06 19.06.2006 E. 5

Le calcul de la comparaison des revenus effectué par l'administration n'apparaît pas critiquable. En particulier, le recourant ne conteste pas le revenu de personne valide. Quant au revenu d'invalide, il est fondé à juste titre sur les enquêtes statistiques officielles (Enquête suisse sur la structure des salaire [ESS]; ATF 126 V 76 consid. 3b/aa et bb) et se rapporte à des activités simples et répétitives existant dans les secteurs de la production et des services, dont un nombre significatif d'entre elles sont adaptées aux problèmes physiques du recourant (cf. SVR 2002 IV n° 24 p. 75, consid. 3b). Ces activités ne nécessitent en outre aucune formation particulière autre qu'une mise au courant initiale. L'abattement de 10 % retenu par l'administration - non contesté - paraît au demeurant approprié aux circonstances du cas d'espèce. On rappellera par ailleurs que le gain d'invalide est une donnée théorique servant simplement à fixer le montant du gain que l'assuré pourrait obtenir, sur un marché équilibré du travail, en mettant pleinement à profit sa capacité de travail, dans un emploi adapté à son handicap (arrêt N. du 28 octobre 2005, I 321/05 ).