Citation: 9C_523/2022 E. 7.3

7.3. En l'espèce, dans l'arrêt du 2 décembre 2019, la juridiction cantonale a rejeté la demande du recourant au motif que le rapport du docteur G.________ du 18 juillet 2016 n'avait pas permis d'établir de manière concluante l'état de fait médical en palliant un défaut d'instruction de la part de l'office intimé. Or dans la mesure où elle a considéré qu'une expertise judiciaire "s'avérait nécessaire afin de départager l'avis du [docteur] G.________ de celui du [docteur] C.________", il convient d'admettre que le rapport du docteur G.________ a joué un rôle déterminant dans la résolution du litige. Par conséquent, les frais relatifs à cette expertise doivent être imputés à l'office intimé. Le recours est bien fondé sur ce point. Etant donné l'issue de la procédure, qui repose sur une situation juridique claire et dans laquelle le recourant obtient gain de cause sur un point très accessoire, il convient de renoncer à un échange d'écritures (art. 102 al. 1 LTF; cf. arrêt 9C_474/2021 du 20 avril 2022 consid. 6.4 et la référence).