Citation: 6B_325/2021 E. 1.4.3

1.4.3. Le recourant soutient par ailleurs qu'il ressort des conversations enregistrées (pièce 56 du dossier) que l'intimée avait utilisé un préservatif pendant la relation sexuelle, ce qui n'était pas compatible avec son explication selon laquelle elle aurait été inconsciente et incapable de résister. Il en découlait également que les parties entretenaient une relation sentimentale, ce que l'intimée avait pourtant nié. Or, comme le recourant l'a relevé, la transcription des conversations enregistrées est parfois incomplète ou peu intelligible (pièce n° 56). Si l'intimée semble mentionner une " capote ", il reste difficile d'en tirer quoi que soit d'autre. Par ailleurs, le recourant ne conteste pas qu'il ressort de ces conversations que l'intimée avait peur de tomber enceinte à la suite des faits et avait demandé une pilule contraceptive au recourant. Qui plus est, l'intéressé ne prétend pas avoir fait usage d'un préservatif lors des relations sexuelles, qu'il affirme consenties, avec l'intimée. Partant, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en n'accordant pas d'importance à la mention d'un préservatif dans les discussions entre les parties. Enfin, l'autorité précédente n'a pas constaté l'existence d'une relation sentimentale entre le recourant et l'intimée, sans que le prénommé ne démontre, par une motivation satisfaisant aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, qu'une telle omission serait insoutenable.