Citation: 1B_166/2020 E. B

B.a. Le 11 décembre 2019, A.________, alors en détention provisoire, a personnellement demandé que l'avocat B.________ soit désigné comme son défenseur d'office, en lieu et place de l'avocat C.________. Il a fait valoir que ce dernier l'avait traité de "menteur" lors de son second interrogatoire du 4 décembre 2019 et qu'il avait dès lors un "énorme manque de confiance en lui". Le 16 décembre 2019, Me C.________ a contesté les griefs formulés par A.________, ne voyant pas de motif à la résiliation de son mandat de défenseur d'office. Le 18 décembre 2019, A.________, par l'intermédiaire de Me B.________, a réitéré sa demande du 11 décembre 2019. Par ordonnance du 19 décembre 2019, le Ministère public a refusé de remplacer le défenseur d'office de A.________. B.b. Le 30 janvier 2020, A.________ a déposé une plainte pénale contre Me C.________ pour violation du secret professionnel (art. 321 CP). Il lui reprochait d'avoir divulgué des informations sensibles sur l'affaire pénale à sa mère D.________ ainsi qu'à son amie E.________, nonobstant l'interdiction qu'il lui avait signifiée. B.c. Par ordonnance du 28 février 2020, le juge unique de la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du Ministère public du 19 décembre 2019. Il a par ailleurs rejeté la demande de A.________ tendant à la désignation d'un défenseur d'office spécifique pour la procédure de recours.