Citation: 4A_269/2022 E. 3.4

3.4. Procédant à une interprétation subjective de la volonté des parties, la cour cantonale a constaté que les parties n'avaient pas dérogé au contrat de leasing et aux conditions générales, dans la mesure où la société de leasing n'avait aucunement exprimé sa volonté de déroger aux conditions générales ou de s'engager à remédier aux défauts du véhicule. En tant que la recourante n'allègue ni n'établit que cette constatation factuelle serait arbitraire, elle lie la Cour de céans. L'interprétation subjective primant sur l'interprétation objective, c'est à tort que la cour cantonale et la recourante ont ensuite procédé à une interprétation objective. Le grief doit donc être rejeté. S'agissant de l'attente prétendument fondée puis déçue par l'intimée, la recourante se base sur des faits qui n'ont pas été constatés dans la partie " en fait " de l'arrêt entrepris et au sujet desquels elle ne sollicite pas valablement le complètement. Le grief tombe dès lors à faux. Dès lors que la recourante se fonde sur ces griefs pour invoquer la validité de sa résiliation extraordinaire pour justes motifs du 5 juin 2018 et l'invalidation du contrat pour dol et erreur essentielle et que lesdits griefs sont écartés, ces critiques - en tout état de cause irrecevables faute de motivation suffisante (art. 42 al. 2 LTF) - deviennent sans fondement.