Citation: 7B_720/2023 E. 5.4.1

5.4.1. S'agissant tout d'abord des pièces EGE 208 à 210, que la recourante estime être couvertes par un secret d'avocat, elle n'a jamais, conformément au devoir de collaboration qui lui incombait, requis leur maintien sous scellés auprès de la cour des plaintes (cf. consid. 4.2.4 supra). Elle en aurait toutefois eu l'occasion, puisqu'elle disposait des inventaires complets de l'AFC quant aux pièces sous scellés, auxquels elle s'est largement référée pour rendre vraisemblable l'existence de secrets protégés. A cela s'ajoute que la recourante n'a pas étayé l'intervention d'un avocat dans le cadre d'une activité typique de sa profession et cela ne peut pas non plus être déduit de la terminologie employée par l'AFC pour désigner les pièces litigieuses. Une atteinte au secret professionnel de l'avocat en lien avec les pièces EGE 208 à 210 n'est ainsi pas démontrée (cf. art. 42 al. 2 LTF).