Citation: 4A_27/2017 E. 4.2

4.2. Lorsque le locataire restitue la chose louée dans un état non conforme à celui qui résulterait de l'usage convenu, il en répond vis-à-vis du bailleur aux conditions de l'art. 97 CO. Il doit ainsi assumer les coûts du rétablissement de la chose louée dans un état conforme (cf. arrêts 4C.261/2006 du 1 er novembre 2006 consid. 3.1, rés. in SJ 2007 I 365 et 4C.131/1995 du 15 novembre 1995 consid. 2, in SJ 1996 p. 322) et dédommager le bailleur pour le fait qu'il ne peut pas utiliser la chose, respectivement ne peut pas la relouer en temps voulu (LACHAT, op. cit., p. 811 ch. 5.6; HIGI, op. cit., n os 93 et 106 ad art. 267 CO). Sous réserve de la faute, qui est présumée (art. 97 al. 2 CO), il incombe au bailleur de prouver l'existence d'un défaut excédant l'usure normale et le dommage qui en découle pour lui (arrêt 4A_469/2011 du 22 décembre 2011 consid. 2.1; arrêt précité 4C.261/2006 consid. 3.1; AUBERT, op. cit., n° 41 ad art. 267 CO; HIGI, op. cit., n° 119 ad art. 267 CO).