Citation: 9C_68/2024 E. 4.2.1

4.2.1. En ce qui concerne en premier lieu la demande d'audition orale invoquée par la recourante, la juridiction cantonale a constaté que la société n'avait pas expressément demandé à être entendue oralement par l'autorité intimée, si bien qu'elle ne pouvait se prévaloir d'une violation à être entendue oralement que lui conférait l'art. 188 al. 1 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux (LI; rs/VD 642.11). En se limitant sur ce point à alléguer qu'elle aurait demandé à être entendue oralement, la recourante ne soutient pas ni ne démontre que le Tribunal cantonal aurait procédé à une constatation manifestement inexacte des faits (supra consid. 2.2). Le reproche de la recourante tombe dès lors à faux