Citation: 9C_41/2016 E. 3.4

3.4. Il suit de ce qui précède que l'intimée a présenté une incapacité de travail totale dans toute activité d'octobre 2009 jusqu'à la date ici déterminante de décembre 2012 (en raison d'une pathologie psychique). Le résultat auquel sont parvenus les premiers juges ne saurait dès lors être qualifié de manifestement inexact ou arbitraire. Au regard de l'atteinte psychique dont souffrait l'intimée pendant la période en cause, l'examen des effets invalidants du trouble somatoforme douloureux invoqué par le recourant se révèle superflu. Son grief y relatif tiré d'une violation de son droit d'être entendu en procédure cantonale tombe à faux. Par ailleurs, dès lors que l'intimée s'est vue accorder une rente entière de l'assurance-invalidité, il n'y a pas lieu d'examiner plus avant les conditions - non discutées en l'occurrence - relatives à l'application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité (supra consid. 2).