Citation: 9C_858/2017 E. A

A.________, née en 1961, mariée et mère de deux enfants adultes, a été mise en arrêt total de travailler en raison d'une dépression à compter du 17 juillet 2011. Elle a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité datée du 31 octobre 2011. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a soumis l'assurée à une expertise psychiatrique auprès du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Le médecin a notamment retenu le diagnostic incapacitant d'épisode dépressif majeur récurrent; il a conclu à une incapacité totale de travail dans toute activité à compter du 18 juillet 2011, puis à une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée, au plus tard dès le 1er avril 2015 (rapport d'expertise du 23 janvier 2014 et rapport complémentaire du 31 juillet 2015). U ne enquête économique sur le ménage a également été mise en oeuvre. Celle-ci a permis à l'enquêtrice de déterminer que l'assurée présentait un statut mixte de personne active à 80 % et de ménagère à 20 %, et de fixer le taux d'empêchement dans l'accomplissement des travaux ménagers à 16,7 % (rapport d'enquête économique sur le ménage du 16 octobre 2015). Par décision du 2 août 2016, l'office AI a reconnu le droit de A.________ à une rente entière d'invalidité pour la période allant du 1er juillet 2012 au 30 juin 2015, fondée sur un taux d'invalidité de 83 % (soit, 80 % d'invalidité dans la sphère professionnelle [80 % x 100 %] et 3,34 % d'invalidité dans la sphère ménagère [20 % x 16,7 %]). A compter du 1er juillet 2015, au vu de la capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée attestée par le docteur B.________, le taux d'invalidité de l'assurée n'atteignait plus que 38 % (soit, 35 % d'invalidité dans la sphère professionnelle [80 % x 43,75 %] et 3,34 % d'invalidité dans la sphère ménagère [20 % x 16,7 %]), soit un taux insuffisant pour maintenir le droit à une rente d'invalidité.