Citation: 2P.139/2000 29.06.2000 E. 4

4.- Le recourant continue à affirmer qu'il n'a reçu la décision de l'Office cantonal de la population du 10 décembre 1998 que le 21 décembre 1998. Il a cependant dûment été établi par l'accusé de réception des actes judiciaires renvoyé par l'office postal que le recourant a signé l'acte le réception le 18 décembre 1998 et que la décision en cause lui a donc bien été notifiée à cette date et non le 21 décembre 1998, comme il le prétend. Dès lors, le délai de recours de trente jours de l'art. 63 al. 1 lettre a LPA a commencé à courir le 19 décembre 1998 (art. 17 al. 1 et 63 al. 4 LPA) et arrivait à échéance le 18 janvier 1999, en raison de son report au lundi (art. 17 al. 3 LPA). Ainsi, la Commission cantonale de recours a considéré à juste titre que le recours, déposé à la poste le 20 janvier 1999, ce qui n'est pas contesté par le recourant, était irrecevable, parce que tardif. Dans ces conditions, il n'est pas nécessaire d'examiner encore si l'autorité intimée pouvait, sans violer le droit fédéral, ni abuser de son pouvoir d'appréciation, retenir que le recourant se prévalait abusivement de son mariage avec une ressortissante suisse pour obtenir une autorisation de séjour fondée sur l'art. 7 al. 1 LSEE. 5.- a) Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ, avec suite de frais à la charge du recourant (art. 156 al. 1 OJ). b) Compte tenu de l'issue du recours, la demande d'effet suspensif devient sans objet.