Citation: 5P.23/2007 16.02.2007 E. 5

Le recourant reproche en outre à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement constaté que la situation socio-professionnelle de l'intimée avait changé depuis le mariage, ce qui justifiait l'application du principe de la solidarité. Il prétend qu'en réalité, il n'y a pas eu de modification fondamentale de la situation matérielle de l'intéressée, que ce soit avant ou après la mariage, et même à la suite de la naissance de l'enfant. Il fait valoir que l'intimée a admis dans sa réponse qu'avant le mariage, elle travaillait à 80% pour s'occuper de sa fille aînée, et qu'elle a réduit son taux d'activité à 70% après la naissance de son second enfant. Le recourant ne démontre pas pourquoi il serait arbitraire de ne pas exiger de l'intimée, qui a réduit son temps de travail de 80% à 70% à la suite de la naissance de leur fille, qu'elle étende son taux d'activité. Dans la mesure où il se borne à opposer son opinion à celle de l'autorité cantonale, sa critique est irrecevable.