Citation: 5A_778/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1964, et B.________, née en 1972, tous deux ressortissants suisses, se sont mariés le 10 août 2007 à U.________ (GE), sous le régime de la séparation de biens. Deux enfants sont issus de cette union: C.________, né en 2011, et D.________, née en 2014. Les conjoints se sont séparés durant l'été 2016. A.b. Par jugement de mesures protectrices de l'union conjugale du 30 décembre 2019, le Tribunal de première instance de Genève (ci-après: Tribunal) a notamment condamné le mari à verser mensuellement, allocations familiales en sus, une contribution à l'entretien de chaque enfant d'un montant de 400 fr., puis de 500 fr. dès le jour suivant le départ de l'épouse du domicile conjugal, ainsi qu'une pension de 5'100 fr. pour celle-ci dès cette date. Par arrêt du 6 octobre 2020, la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Cour de justice) a confirmé le jugement entrepris s'agissant de la contribution d'entretien en faveur de chaque enfant. Elle l'a en revanche réformé en ce qui concerne celle allouée à l'épouse, qu'elle a réduite à 3'300 fr. par mois, puis à 2'100 fr. par mois dès le 1er septembre 2021. Le 24 février 2022, le Tribunal fédéral a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours en matière civile formé par le débirentier contre cet arrêt (5A_987/2020). A.c. Le 28 mars 2022, le mari a déposé une demande unilatérale en divorce, assortie d'une requête de mesures provisionnelles.