Citation: 6B_982/2013 E. 1.2

1.2. En l'occurrence, le recourant, qui se borne à affirmer qu'il formulera des prétentions civiles si l'intimé est mis en accusation du chef de faux dans les titres, n'expose pas quelles sont les prétentions civiles qu'il pourrait faire valoir dans la procédure pénale dirigée contre l'intimé. En tant que le recourant envisage un préjudice résidant dans l'influence de la cession de créances litigieuse sur la décision du tribunal, le Tribunal fédéral a rappelé à plusieurs occasions que, lorsque le litige civil à l'origine de la dénonciation pénale n'est pas encore terminé, on ignore si la prétendue infraction pourrait avoir eu une quelconque influence sur le jugement à rendre (arrêts 1B_649/2012 du 11 septembre 2013 consid. 3.3; 1B_596/2011 du 30 mars 2012 consid. 1.5.3; 1B_489/2011 du 24 janvier 2012 consid. 2.2). L'absence de toute explication, dans la configuration d'espèce, suffit pour exclure sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.