Citation: BGE 148 I 160 E. 9

Toujours en lien avec l'art. 3 LLE/GE, les recourants invoquent une violation de "la liberté d'opinion et d'information garantie aux art. 16 et 34 Cst., 10 CEDH et 19 Pacte ONU II", ainsi qu'une violation de "la réalisation des droits fondamentaux garantie à l'art. 35 Cst.", sans toutefois exposer ni motiver de manière intelligible en quoi BGE 148 I 160 S. 186 ces dispositions auraient été méconnues. Le grief ne répond ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2) et n'a pas à être traité.