Citation: 6B_277/2020 E. 1.2.4

1.2.4. Le recourant cite des extraits des procès-verbaux d'audition de l'intimée pour mettre en exergue que l'intimée, en plus d'être alcoolisée, aurait été droguée par un inconnu alors qu'elle prenait un verre et qu'elle aurait suivi cet inconnu dans cet état dans sa voiture. En tant que le recourant cherche par la mise en avant de ces éléments à démontrer que l'intimée a pu être agressée par un autre individu, il ignore que la cour cantonale a écarté cette hypothèse en soulignant que seul le sperme et l'ADN du recourant ont été trouvés sur l'intimée, à l'exclusion de tout autre ADN masculin, tout en relevant qu'il serait inconcevable que l'intimée ait consenti aux actes d'ordre sexuel reprochés au recourant si elle avait d'ores et déjà subi des abus. Faute de s'en prendre à cette motivation, le grief est irrecevable.