Citation: 6B_546/2013 E. 1.3

1.3. La cour cantonale a exposé que le recourant avait souvent nié ses actes et tenu des propos peu clairs, en contradiction avec le dossier. Il avait déjà été condamné à deux reprises pour des infractions contre le patrimoine et avait subi de la détention préventive. Dans ces circonstances, elle a jugé qu'on voyait mal comment une peine pécuniaire ou un travail d'intérêt général serait suffisamment dissuasif et que seule une courte peine privative de liberté se justifiait (cf. jugement attaqué p. 44). Le recourant se distancie des constatations factuelles relatives à son attitude dans la procédure par des affirmations à caractère appellatoire, qui sont irrecevables (ATF 137 IV 1 consid. 4.2.3 p. 5). Pour le surplus, il se contente d'émettre des généralités et d'exposer son point de vue, sans formuler de critiques spécifiques à l'encontre de la motivation cantonale. Il est ainsi douteux que le mémoire de recours réponde aux exigences de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, la persistance du recourant à commettre des infractions de même nature que celles pour lesquelles il avait déjà été condamné à deux reprises précédemment et alors même qu'il avait subi de la détention préventive d'une durée non négligeable ne permet pas d'envisager qu'une peine pécuniaire puisse avoir un quelconque effet dissuasif. Il n'en va pas différemment pour un travail d'intérêt général, que le recourant n'évoque d'ailleurs pas dans son mémoire de recours et auquel il n'a pas conclu. La solution cantonale ne prête pas le flanc à la critique et ne viole pas le droit fédéral.