Citation: U 390/06 17.09.2007 E. A

Le 3 mars 1998, S.________, maçon, né en 1956, a été victime d'un accident professionnel. La Caisse nationale suisse en cas d'accidents (CNA), auprès de laquelle il était assuré, a pris en charge le cas et versé des prestations d'assurance. Après avoir procédé aux mesures d'instruction nécessaires, la CNA a considéré que l'assuré était encore à même de travailler à 100 % dans une activité adaptée. Par décision du 23 août 2002, confirmée sur op-position le 5 mars 2003, elle lui a octroyé une rente d'invalidité, fondée sur une incapacité de gain de 28 %, avec effet au 1er janvier 2002, ainsi qu'une indemnité pour atteinte à l'intégrité d'un taux de 10 %. Cette décision est entrée en force à la suite d'un jugement du Tribunal des assurances du canton de Vaud du 28 juin 2004 (cause AA 47/03). Parallèlement, le 18 octobre 2002, l'Office AI pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a pris une décision par laquelle il a nié le droit de S.________ à une rente AI, le degré d'invalidité étant inférieur à 40 %. Le prénommé a également porté cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, qui a rendu son jugement le 29 décembre 2005 (cause AI 434/02). Dans l'intervalle, le 28 octobre 2002, l'employeur de S.________ a annoncé à la CNA une rechute de l'accident du 3 mars 1998. Par déci-sion du 17 janvier 2003, celle-ci a informé l'intéressé qu'elle refusait d'allouer d'autres prestations que la rente, considérant qu'il n'y avait pas d'aggravation des séquelles de l'accident et que la reprise d'un traitement médical ne se justifiait pas non plus. S.________ et sa caisse-maladie Philos ont tous deux formé opposition à cette décision. Le 13 juin 2003, la CNA a écarté ces oppositions.