Citation: 6B_136/2016 E. 3

Le recourant conclut à ce qu'il soit renoncé à prononcer une peine privative de liberté. Il ne formule toutefois aucun grief contre la motivation cantonale complète et détaillée relative à la peine (art. 42 al. 2 LTF; cf. jugement entrepris, consid. 4 p. 14 à 19). En tout état, il n'apparaît pas que la peine privative de liberté de 18 mois avec sursis, fixée dans le cadre légal (cf. art. 49 CP) et tenant compte des éléments d'appréciation prévus à l'art. 47 CP (notamment l'impact de la légère diminution de sa responsabilité pénale sur sa faute, antécédents, etc.) soit exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation (cf. ATF 141 IV 61 et 136 IV 55 consid. 5.6 p. 61, s'agissant des principes régissant la fixation de la peine).