Citation: 9C_689/2023 E. 5.1

5.1. Le recourant reproche d'abord aux premiers juges d'avoir établi les faits d'une manière manifestement inexacte. Il soutient essentiellement que l'autorité précédente a omis de prendre en compte le fait que son état de santé psychique durant le délai de recours ne lui permettait pas "de se défendre utilement sur le plan procédural et administratif, dans un contexte de non-assistance juridique de surcroît". Ce grief n'est toutefois pas fondé dès lors que, sur la base du rapport du psychiatre traitant du 23 décembre 2022, la juridiction cantonale a expressément constaté, de manière dénuée d'arbitraire, que la nature de l'aggravation de la situation (recrudescence des symptômes avec augmentation de la fréquence et de l'intensité des crises d'angoisse et réapparition de symptômes dépressifs ayant notamment motivé une augmentation du traitement médicamenteux) et les limitations fonctionnelles (difficultés à gérer des situations imprévues et/ou stressantes, difficultés d'organisation et de gestion des tâches, difficultés de concentration, troubles attentionnels, fatigabilité accrue, diminution de rendement) n'avaient pas empêché le recourant d'entreprendre des démarches démontrant que celui-ci était à même de se défendre ou, au moins, de mandater un nouvel avocat. De même, c'est en vain que le recourant se plaint d'arbitraire en ce que la juridiction cantonale aurait constaté une absence de volonté de sa part de recourir dans son courriel du 9 novembre 2022 puisqu'il y a indiqué ne pas être en mesure de décider sur l'opportunité de recourir avant notamment d'avoir consulté son psychiatre et son assistante sociale.