Citation: 9C_497/2021 E. 5.1

5.1. En ce qui concerne les rapports de la prévoyance professionnelle obligatoire, la juridiction cantonale a retenu à juste titre que l'affiliation de la recourante avait cessé le 31 mars 2001, en se référant aux art. 10 al. 2 let. a LPP (d'après lequel l'obligation d'être assuré cesse lorsque le salaire minimum n'est plus atteint) et 10 al. 3 LPP (selon lequel le salarié reste assuré durant le mois qui suit la fin des rapports avec l'institution de prévoyance). La recourante ne conteste pas les constatations des premiers juges selon lesquelles elle ne réalisait plus le salaire minimum à compter du 1er mars 2001, qui lient le Tribunal fédéral (consid. 1 supra). En conséquence, son affiliation a cessé de plein droit, conformément à l'art. 10 al. 2 let. c LPP. L'allégation de la recourante selon laquelle son employeur n'aurait jamais résilié les rapports de travail n'y change rien. Dès lors que, selon les constatations de la juridiction cantonale, la recourante était incapable de travailler depuis novembre 2000, qu'elle a ensuite perçu une rente entière de l'assurance-invalidité et de la prévoyance professionnelle à partir du 1er novembre 2001 et ne recevait plus de salaire, les rapports de travail ont pris fin, si ce n'est par une résiliation formelle, du moins par actes concluants (cf. ATF 123 V 122 consid. 4a). Par ailleurs, après l'extinction du droit à la rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle obligatoire au 31 décembre 2010, la recourante a cessé d'être bénéficiaire de prestations de la part de l'institution de prévoyance et les rapports de prévoyance y afférents ont cessé (cf. art. 14 al. 4 OPP 2 [RS 831.441.1] sur le droit à une prestation de libre passage en cas de disparition de l'invalidité).