Citation: 6B_352/2024 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient que la durée de son expulsion serait totalement disproportionnée et provoquerait une ingérence inadmissible dans sa vie privée et sa relation avec sa fille. Il affirme qu'il ne présente pas un danger pour les intérêts publics. Il rappelle que seule une tentative de lésions corporelles simples ( recte : graves) a été retenue et que la peine a été prononcée avec sursis. Or, c'est en vain que le recourant tente de minimiser sa faute, dès lors que cet élément n'est pas déterminant dans la fixation de la durée de l'expulsion (cf. supra consid. 4.1). En l'occurrence, compte tenu des circonstances concrètes, en particulier de la gravité de l'infraction contre l'intégrité corporelle commise, des antécédents du recourant et du risque de récidive en matière de violence qu'il présente, la cour cantonale n'a pas outrepassé son large pouvoir d'appréciation en confirmant la durée d'expulsion de 10 ans fixée par le tribunal de première instance.