Citation: 2A.374/2005 08.06.2006 E. 1

1.1 L'arrêt entrepris est attaquable par le recours de droit administratif (art. 73 de la loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes [LHID ou la loi sur l'harmonisation; RS 642.14] et art. 216f de la loi neuchâteloise du 21 mars 2000 sur les contributions publiques [ci-après: LCdir], entrée en vigueur le 1er janvier 2001), puisqu'il porte sur l'amende infligée dans le cadre des impôts cantonaux de la période fiscale 2001 et que la soustraction d'impôt fait partie des matières harmonisées figurant aux titres 2 à 5 et 6, chapitre 1er LHID (art. 56 LHID; ATF 123 II 588 consid. 2 p. 591). Au surplus, le recours, qui remplit les conditions des art. 103 ss OJ, est recevable. 1.2 Le recourant souligne que l'impôt fédéral direct n'est pas objet du présent recours et soutient que, dès lors, l'Administration fédérale des contributions ne serait pas partie à la procédure et ses observations du 5 octobre 2005 devraient être écartées du dossier. La demande de l'intéressé est mal fondée. Conformément à l'art. 110 al. 1 et 2 OJ, dans le cadre des échanges d'écritures, le Tribunal fédéral doit, si, notamment, la décision attaquée émane d'une autorité cantonale de dernière instance, communiquer le recours à l'autorité administrative fédérale qui aurait eu qualité pour recourir en vertu de l'art. 103 lettre b et peut également lui demander son avis. Selon cette disposition, a qualité pour recourir le département compétent ou, lorsque le droit fédéral le prévoit, la division compétente de l'administration fédérale s'il s'agit d'une décision prise en dernière instance cantonale. Or, l'art. 73 LHID prévoit que l'Administration fédérale des contributions a le droit de recourir au Tribunal fédéral. C'est dès lors à bon droit que les observations de ladite Administration figurent au dossier de la présente cause.