Citation: 2C_651/2009 01.03.2010 E. B

Entre-temps, le 5 mai 2007, peu après son expulsion du territoire suisse, X.________ a épousé au Bénin, sous sa véritable identité, Y.________, une citoyenne suisse née en 1973 à A.________. Grâce à cette union, il obtenu, le 10 janvier 2008, une autorisation de séjour en Suisse au titre du regroupement familial valable jusqu'au 9 janvier 2009, en taisant les condamnations dont il avait précédemment fait l'objet sous un faux nom. Le 24 novembre 2008, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a informé X.________ de son intention de révoquer son autorisation de séjour, au motif que son dossier révélait qu'il avait été condamné le 13 septembre 2004 par les autorités grisonnes à une peine de dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis pendant trois ans, qu'il faisait l'objet d'une interdiction d'entrer en Suisse jusqu'au 31 mars 2017, et qu'il avait obtenu l'autorisation de séjour au titre du regroupement familial sous une fausse identité. Par courrier du 22 décembre 2008, X.________ a expliqué ne pas avoir compris la portée de l'interdiction d'entrer en Suisse jusqu'au 31 mars 2017 en raison de son manque de maîtrise de l'allemand. Il a toutefois admis avoir pénétré sur le territoire national sous une fausse identité. Par décision du 22 avril 2009, le Service cantonal a refusé de prolonger l'autorisation de séjour de X.________, au motif qu'il représentait un danger pour la sécurité publique suisse.