Citation: 5A_484/2014 E. 4.2

4.2. En substance, le recourant affirme que la cour cantonale - comme le premier juge - a violé l'art. 57 CPC pour n'avoir pas appliqué le droit d'office et, par conséquent, traité sa lettre du 24 février 2014 en tant que " requête d'ajournement de faillite " au sens de l'art. 173 LP, dont les conditions étaient satisfaites, ce qui aurait rendu " nul et de nul effet " le jugement de faillite; elle aurait alors reconnu que le recours était bien recevable, le délai de recours arrivant à échéance le 18 avril 2014. Le reproche de ne pas avoir formulé de moyen fondé sur une violation de l'art. 148 CPC tombe dès lors à faux, puisque le jugement de première instance n'était pas critiqué dans la mesure où il portait sur le refus de restituer le délai. Au demeurant, la violation de l'art. 57 CPC a eu pour conséquence un " déni de justice formel " (art. 29 al. 1 Cst.) - manifesté par un " formalisme excessif " -, car le refus de statuer sur le recours n'est justifié par aucun motif digne de protection; de plus, l'inapplication du droit d'office a eu pour corollaire une " complication insoutenable de la réalisation du droit matériel ".