Citation: 9C_295/2020 E. 5.2

5.2. Tel qu'invoqué par le recourant, le grief de violation du droit d'être entendu n'a pas de portée propre par rapport à celui tiré de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. arrêt 9C_274/2015 du 4 janvier 2016 consid. 4.2.2; voir aussi ULRICH MEYER, Tatfrage - Rechtsfrage, in: Grenzfälle in der Sozialversicherung, 2015, p. 102). Dans son argumentation qu'il y a donc lieu d'examiner sous cet angle, le recourant ne met pas en évidence le caractère arbitraire de l'appréciation anticipée des preuves de la juridiction cantonale. A cet égard, il faut relever à la suite des premiers juges que l'intimé s'était renseigné auprès du CCPP qui avait précisé que le recourant avait cessé son suivi en juin 2015 et consultait la doctoresse B.________ (cf. courrier du 26 juillet 2017). D'autre part, le recourant n'avait pas mentionné de problèmes psychiques dans le questionnaire pour la révision de la rente du 20 mars 2017, ni au cours de la procédure administrative, en particulier dans ses observations du 13 mars 2018 consécutives au projet de suppression de la rente du 19 février 2018. Il s'y était uniquement plaint de douleurs dans les bras et la nuque l'empêchant de travailler. Enfin, l'intimé a spécifiquement interpellé la doctoresse B.________ sur la question d'une éventuelle atteinte psychiatrique, dont le pronostic avait du reste était qualifié de bon par le docteur C.________, psychiatre au SMR en avril 2015. En réponse, le médecin traitant n'a fait état d'aucun diagnostic psychiatrique dans son rapport du 29 janvier 2018; elle n'a décrit que des symptômes physiques et des limitations sur le plan locomoteur. Il s'ensuit que l'office AI puis les premiers juges étaient en droit de retenir que seule une symptomatologie était déterminante en 2018, de sorte qu'aucune mesure d'instruction n'était nécessaire sur le plan psychiatrique. Vu ce qui précède, le recours est infondé.