Citation: 9C_411/2010 21.01.2011 E. A

A.________, né en 1974, travaillait en qualité de cuisinier indépendant. Souffrant de dyshidrose palmoplantaire, d'un eczéma séborrhéique du cuir chevelu et d'un eczéma palmoplantaire l'entravant dans l'exercice de son activité professionnelle, il a déposé le 24 avril 2008 une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une orientation professionnelle, d'un reclassement dans une nouvelle profession ou d'une rééducation dans la même profession. Estimant que des mesures d'ordre professionnel n'étaient pas de nature à rétablir, à maintenir ou à améliorer la capacité de gain de l'assuré, mais au contraire qu'il avait la possibilité de mettre en valeur sa capacité résiduelle de travail et qu'il ne subissait de ce fait aucune perte de gain, l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) a, par décision du 27 novembre 2008, rejeté la demande de prestations. Par jugement du 17 mars 2009, le Tribunal cantonal des assurances sociales de la République et canton de Genève a admis le recours formé par l'assuré contre cette décision et renvoyé la cause à l'office AI pour qu'il mette en oeuvre des mesures de réadaptation professionnelle. Reprochant un examen trop sommaire du dossier, notamment des conditions d'octroi de mesures de réinsertion et d'autres mesures d'ordre professionnel, le Tribunal fédéral a admis le recours interjeté par l'office AI contre le jugement cantonal et renvoyé la cause à la juridiction cantonale pour qu'elle statue à nouveau (arrêt 9C_385/2009 du 13 octobre 2010).