Citation: 6B_289/2020 E. 8.3.6

8.3.6. La cour cantonale a expliqué que le recourant n'avait pas hésité à profiter de l'âge avancé de certains lésés, en particulier de la faiblesse mentale de R.________; elle se réfère à cet égard aux procès-verbaux d'audition 1 et 3, à savoir à ceux de B.________ (jugement attaqué p. 87). Pour le recourant, il est arbitraire de retenir que R.________ souffrait de faiblesse mentale due à l'âge; en effet, selon B.________, son époux avait conservé son discernement jusqu'à la fin de l'année 2011 (cf. PV d'audition n° 3, p. 3). Il ressort toutefois également du procès-verbal d'audition n° 1 de B.________ que R.________, né en 1926, était atteint de la maladie d'alzheimer dès l'année 2004 (comportement " bizarre ") et que son état de santé avait commencé à se dégrader dès l'année 2009, réduisant progressivement ses capacités cognitives (jugement attaqué p. 45 s.; PV d'audition n° 1). Compte tenu de ces déclarations, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant avait profité de l'âge avancé de certains lésés, en particulier de la faiblesse mentale de R.________.