Citation: 6B_512/2018 E. 3

Pour le surplus, le recourant n'invoque, de manière compréhensible, ni violation de son droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. a et b ch. 6 LTF), ni atteinte à aucun droit procédural entièrement séparé du fond, correspondant à un déni de justice formel, susceptible de lui conférer la qualité pour recourir en matière pénale (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 et les références citées). A cet égard, il convient de relever que si le recourant se plaint du refus de l'assistance judiciaire, celui-ci n'a été prononcé qu'au stade de la décision finale. De toute évidence, ni d'éventuelles avances de frais ni le besoin de l'assistance d'un conseil d'office n'ont empêché le recourant de faire valoir ses droits, ce qu'il n'allègue pas non plus. Le refus de l'assistance judiciaire ne pouvait, partant, porter que sur l'exonération des frais (art. 136 al. 2 let. b CPP). Il s'ensuit, d'une part, que ce refus n'a pu avoir pour conséquence un déni de justice. D'autre part, dans la mesure où ce refus a été prononcé " vu le sort du recours ", cette question ne peut être séparée du fond. Le recourant ne démontre donc pas non plus avoir qualité pour recourir sous cet angle.