Citation: 4A_4/2023 E. 1

Quant à la cinquième mesure (détailler les rémunérations perçues, à percevoir ou attendues), la cour cantonale a considéré que les informations au sujet des rémunérations perçues ont déjà été données lors de l'assemblée générale, qu'elles figurent dans les comptes de pertes et profits et qu'un contrôle spécial ne pourrait pas apporter d'informations sur des rémunérions non versées. Lorsque des indices concrets le justifieraient, la recourante pourrait d'ailleurs redéposer une requête. Enfin, sur la sixième mesure (vérifier l'exactitude des réponses apportées par le conseil d'administration lors de l'assemblée générale du 17 décembre 2021), la cour cantonale a considéré que la recourante ne tente pas de rendre vraisemblable qu'elle a de bonnes raisons de douter de leur véracité ou de leur exhaustivité et le dossier ne contient aucun élément allant dans ce sens. Elle en a conclu qu'il ne se justifiait pas, faute d'intérêt juridiquement protégé, de faire confirmer ces informations par une longue et coûteuse procédure de contrôle spécial, laquelle ne vise pas un tel but.