Citation: 6B_445/2014 E. 2.5

2.5. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 136 IV 29 consid. 1.9 p. 40 et les références citées). Le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu en raison d'une motivation insuffisante. La motivation due ne porte que sur l'objet du litige, en l'espèce les mérites de la requête en révision et/ou rectification. Le recourant ne soutient pas que cette motivation serait incomplète, s'en prenant au contraire à la décision de non-entrée en matière rendue par le ministère public le 5 août 2013. Son grief est irrecevable. Le recourant invoque de manière peu intelligible son droit à un avocat de la première heure, une absence de notification et une restitution de délai. L'autorité précédente a appréhendé la demande du recourant du 3 septembre 2013 comme une requête tendant à une reprise de la procédure préliminaire au sens de l'art. 323 CPP. Le recourant ne formule aucune critique recevable à cet égard. On ne discerne pas en quoi ses droits de partie auraient été violés. Les critiques qu'il formule sont irrecevables faute de répondre aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.