Citation: 6B_656/2014 E. 1.3

1.3. Au demeurant, même si l'intention première du recourant était de commettre un vol sans violence ni menace, la cour de céans ne voit pas en quoi sa faute s'en trouverait amoindrie et devrait entraîner une diminution de peine (art. 47 CP). En effet, lorsque le recourant et son comparse ont sonné à la porte et que C.________ est venue leur ouvrir, ils n'ont pas hésité à l'agresser. Or, ils auraient pu abandonner leur projet ou, comme vu ci-dessus, se borner à l'immobiliser. Ils l'ont au contraire jetée à terre, puis frappée et menacée pour obtenir les clés des coffres. Ils ont agi avec conscience et volonté et non contraints par des circonstances non prévues. La faute du recourant est donc grave, et cela ne change rien qu'il ait ou non initialement prévu de ne pas user de violences ou de menaces. La correction du vice serait ainsi de toute façon sans influence sur le jugement (art. 97 al 1 in fine LTF). Le grief soulevé doit donc aussi être rejeté pour ce motif.