Citation: 2C_1129/2018 E. 2

Par courrier du 13 décembre 2018, le contribuable a déclaré vouloir recourir contre l'arrêt du 26 novembre 2018. Il a également demandé une prolongation du délai pour déposer le recours et à être mis au bénéfice de l'assistance judiciaire et d'un défenseur d'office. Par courrier du 19 décembre 2018, le Tribunal fédéral lui a répondu qu'en l'absence de mémoire de recours, il n'était pas possible d'accorder l'assistance judiciaire, que la prolongation du délai de recours était refusée, mais que le délai de recours n'était pas encore échu en raison des féries judiciaires. Le 11 janvier 2019, le contribuable a déposé un mémoire de recours. Il expose en substance les circonstances qui ont entouré la procédure fiscale sous l'angle de la procédure de rappel d'impôts, sous l'angle de ses domiciles successifs dans le canton de Vaud, ainsi que sous l'angle de la faute et de la quotité de amendes. Il demande que soient réouvertes les taxations d'office 2007 et 2008. Il présente sa situation personnelle après son licenciement entre fin 2009 et mi 2011. Il conteste une fois encore avoir signé le ruling. Il affirme que sa signature a été falsifiée. Il est toujours de l'avis qu'il ne devait pas être imposé sur ses options en Suisse. Il se plaint finalement du caractère illicite de la vente forcée de son domicile principal à St-Cergue. Il conclut au moins implicitement à l'annulation des taxations d'office, des rappels et des amendes pour soustraction d'impôt cantonal et communal. Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.