Citation: 8C_789/2009 21.12.2009 E. 1

1.1 Aux termes de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. S'il s'agit d'un recours, les conclusions doivent indiquer sur quels points le jugement entrepris est attaqué et quelles sont les modifications demandées. Elles doivent permettre au Tribunal fédéral de comprendre clairement ce que veut obtenir le recourant. A défaut, le recours est d'emblée irrecevable, sans qu'il y ait lieu d'impartir un délai pour le compléter (FLORENCE AUBRY GIRARDIN, in Commentaire de la LTF, 2009, n° 14, 18 et 20 ad art. 42; LAURENT MERZ, in Commentaire bâlois, Bundesgerichtsgesetz, 2008, n° 20 et 22 ad art. 42). Afin d'éviter tout formalisme excessif, le Tribunal fédéral doit cependant replacer les conclusions dans leur contexte et les interpréter à la lumière du mémoire de recours dans son ensemble, en particulier en tenant compte de sa motivation (cf. ATF 133 II 409 consid. 1.4 p. 414; 118 Ib 134 consid. 2 p. 135; AUBRY GIRARDIN, loc. cit.; MERZ, op. cit., n° 18 ad art. 42). 1.2 Formellement, le recourant conclut à titre principal à l'annulation du jugement entrepris. Cette conclusion ne permet pas de déterminer ce que le recourant entend obtenir en lieu et place de ce jugement. Il ressort néanmoins de l'ensemble du mémoire de recours que le recourant souhaite en réalité la réforme du jugement cantonal en ce sens que la remise de l'obligation de restituer des prestations de l'assurance-chômage lui soit accordée. Il convient par conséquent d'interpréter dans ce sens les conclusions du recourant et d'entrer en matière sur le recours (cf. ATF 133 II 409 cité).