Citation: 9C_701/2009 01.03.2010 E. 2

2.1 Sur le plan formel, le recourant fait grief au Tribunal administratif fédéral de n'avoir pas annulé la décision litigieuse, alors même qu'il avait constaté que l'office AI avait violé au cours de la procédure administrative son droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. 2.2 En procédure de première instance, le recourant s'était plaint que les montants retenus pour calculer le degré d'invalidité ne figuraient pas dans la décision entreprise et qu'aucune information n'avait été communiquée à ce sujet par l'office AI avant que ne soit rendue la décision litigieuse, de sorte qu'il n'était pas en mesure d'apprécier la pertinence de la décision. Sans s'exprimer sur le bien-fondé de ces griefs, le Tribunal administratif fédéral a considéré qu'une éventuelle violation du droit d'être entendu avait été en tout état de cause réparée devant lui, dans la mesure où le recourant avait eu la faculté de s'exprimer au sujet du calcul opéré et des montants retenus au titre de revenus avec et sans invalidité. 2.3 En l'espèce, le fait de ne pas avoir indiqué dans le corps de la décision litigieuse les bases de la comparaison des revenus constituait incontestablement un défaut de motivation et, partant, une violation du droit d'être entendu. Cela étant, le Tribunal administratif fédéral, qui jouit d'un plein pouvoir d'examen, a fait communiquer les informations qui manquaient au recourant afin que celui-ci puisse prendre position à leur sujet. Il a eu, de la sorte, tout loisir de s'exprimer et de faire valoir ses moyens en fait et en droit avant que ne soit rendu le jugement attaqué. A cet égard, on ne voit pas en quoi l'office AI était tenu de commenter les pièces communiquées par les premiers juges, celles-ci permettant de comprendre sans explication complémentaire le sens de la décision sur opposition. En considérant que le vice avait été en tout état de cause guéri, les premiers juges n'ont par conséquent pas violé le droit fédéral.