Citation: 4A_538/2015 E. 5.1

5.1. L'autorité cantonale a retenu, en particulier sur la base des pièces 34 et 35 du chargé complémentaire de l'intimée daté du 28 octobre 2014, que le cogérant D.________, nommé pour exercer le droit de regard de cette dernière auprès de la SCI, occupait encore cette fonction en 2014 et qu'il n'avait pas été allégué qu'il aurait suspendu son activité entre 2011 et 2013. Elle en a déduit que l'intimée a usé de son droit de regard de 2010 à 2014, qui consistait à contrôler, par l'intermédiaire du cogérant, certaines décisions prises par la SCI devant recueillir préalablement l'accord écrit de ce dernier et que la prétention de la demanderesse en remboursement des frais de transaction de 2'000 euros mensuels était justifiée (cf. consid. 3.2 de l'arrêt attaqué).