Citation: 6B_758/2009 06.11.2009 E. 3

Le recourant conteste enfin sa condamnation pour dommages à la propriété (art. 144 CP). La Cour d'assises a retenu que le mode de soustraction retenu impliquait nécessairement des dommages aux vitrines et parquets du musée et que le recourant en répondait en tant que coauteur (jugement de première instance, consid. 7.B.c, p. 24). Le recourant se borne à objecter qu'il ne serait pas établi qu'il aurait connu à l'avance la manière dont ses comparses entendaient procéder. On peut renvoyer, sur ce point, à ce qui a été exposé ci-dessus (consid. 1.1). Il s'ensuit que le recourant s'écarte de manière inadmissible de l'état de fait établi par les autorités cantonales (art. 105 al. 1 LTF). Le grief est irrecevable dans cette mesure. Pour le surplus, le raisonnement de la cour cantonale, fondé sur le degré de participation du recourant au brigandage n'est pas critiquable.