Citation: 9C_508/2015 E. 2.2

2.2. Le recourant reproche implicitement à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits pertinents, consécutive à une mauvaise appréciation des preuves. Il relève en substance que la juridiction cantonale ne pouvait se référer à l'expertise établie par le docteur B.________ pour refuser le droit à des moyens auxiliaires, dans la mesure où ce médecin ne s'était pas spécifiquement exprimé sur la question de la nécessité de tels moyens. Contrairement à ce qu'a retenu la juridiction cantonale, le docteur C.________ n'avait pas exprimé un avis différent de celui du docteur B.________ - le diagnostic ayant été confirmé -, mais simplement mis en évidence une incapacité dans les déplacements justifiant la mise à disposition d'un fauteuil roulant. Le fait qu'il disposât, selon le docteur B.________, d'une capacité de travail de 100 % ne permettait pas d'exclure l'existence d'un droit à des moyens auxiliaires. Ainsi que cela était confirmé par le docteur C.________ et le professeur D.________, il était dépendant des moyens auxiliaires litigieux pour exercer une activité lucrative de même que pour se déplacer à l'extérieur, établir des contacts avec son entourage ou développer son autonomie personnelle.