Citation: 9C_77/2024 E. 4.3

4.3. Pour sa part, B.________ soutient que la Cour de justice genevoise n'a pas violé l'interdiction de l'arbitraire en ne déduisant pas de ses avoirs de prévoyance au 23 décembre 2006 le montant de 43'753 fr. versé à sa première épouse au titre du partage des avoirs de prévoyance professionnelle qu'ils avaient acquis au cours de leur union. L'accord "trouvé en audience" le 27 avril 2023 ne portait en effet pas sur la déduction du versement à la première épouse de l'intimé. Quant au grief de la recourante à l'appui d'une violation de la maxime inquisitoire, l'intimé soutient qu'il n'est pas davantage fondé. En effet, selon lui, le montant de ses avoirs de prévoyance à la date de son mariage avec A.________ et celui à la date de l'introduction de la demande de divorce ont été dûment établis au moyen de certificats de prévoyance.