Citation: 1C_365/2007 19.11.2007 E. 1

En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent indiquer, notamment, des conclusions et des motifs. Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Lorsque, dans un recours en matière de droit public, la contestation porte sur l'application de la législation cantonale, seuls les griefs de violation du droit constitutionnel fédéral - par exemple d'application arbitraire du droit cantonal (art. 9 Cst.) - peuvent entrer en considération, dans le cadre de l'art. 95 let. a LTF; le recours peut en effet, d'après cette disposition, être formé pour "violation du droit fédéral", notion qui inclut le droit constitutionnel mais qui évidemment ne vise pas la législation cantonale. A propos des griefs de violation du droit constitutionnel fédéral, l'art. 106 al. 2 LTF prévoit pour la motivation du recours des exigences qualifiées, qui correspondent à celles prescrites par l'ancien art. 90 al. 1 let. b OJ (ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254; cf. également arrêt 6B_178/2007 du 23 juillet 2007, destiné à la publication, consid. 1.4). Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, n'examine pas d'office si la décision attaquée retient les faits pertinents ni si elle est conforme aux règles de droit applicables; il incombe au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire aux garanties de la Constitution. Le mémoire de la recourante contient une argumentation qui est dans une large mesure sans rapport avec la seule question litigieuse, à savoir l'application de l'art. 39 LJPA qui prévoit l'irrecevabilité du recours cantonal en cas de non-paiement de l'avance de frais. A ce propos, la recourante se borne à exposer qu'elle n'a malheureusement pas pu effectuer le versement requis en temps utile; elle ne cite cependant aucune norme juridique et ne critique pas l'argumentation du Tribunal administratif quant à la portée de l'art. 39 LJPA. Il est manifeste que son mémoire ne satisfait pas aux exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Le recours doit donc être déclaré d'emblée irrecevable, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.