Citation: 6B_307/2013 E. 2.5

2.5. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'être tombée dans l'arbitraire en retenant des actes de strangulation (cf. consid. B.d). Il se fonde sur le certificat médical et sur le fait que la victime n'a évoqué ces faits que lors des débats de première instance. Au cours des débats de première instance, Y.________ a décrit plus précisément les agissements subis dans la nuit du 13 au 14 août 2009, évoquant des actes de strangulation répétés jusqu'à la limite de l'asphyxie ou de la perte de connaissance. Le premier juge a exposé les raisons qui l'ont conduit à retenir la version de l'intimée. Première-ment, le certificat médical, établi à la suite de la consultation du 14 août 2009, est certes peu étoffé; il n'en comporte pas moins le constat d'un hématome " submental ", par quoi il faut entendre un hématome dans la zone située sous le menton, ce qui n'exclut pas le cou. En outre, le premier juge a relevé l'intensité du traumatisme ressenti par la victime: le témoin D.________ a décrit l'état de prostration dans lequel s'était trouvé sa soeur après les faits; à cela s'ajoute que Y.________ est ensuite tombée dans une profonde dépression qui a nécessité un traitement. Enfin, en mimant les gestes de strangulation de son père sur sa mère devant des tiers, l'enfant Z.________ a corroboré la véracité des déclarations de celle-ci. Sur la base de ces éléments, le premier juge et la cour cantonale ne sont donc pas tombés dans l'arbitraire en retenant que le recourant avait commis des actes de strangulation sur l'intimée. Le grief soulevé doit être rejeté.