Citation: 8C_253/2019 E. 4

Se prononçant sur l'étendue des séquelles de l'accident du 20 octobre 2010, les premiers juges ont constaté, sur la base du rapport du docteur B.________, spécialiste en chirurgie et médecin d'arrondissement de l'intimée, du 27 mai 2015, que seules persistaient des séquelles orthopédiques relativement modérées. Sur le plan psychique, se référant à l'appréciation du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie et psychiatre-conseil de l'intimée, du 21 juin 2016, la cour cantonale a retenu que la décompensation - due à l'accident - du trouble de la personnalité préexistant n'était plus observable lors de l'examen de ce médecin du 20 juin 2016, de sorte que le statu quo sine était atteint à cette date. Par ailleurs, les premiers juges ont écarté le grief de la recourante relatif à un manque d'investigation des séquelles induites par la prise de tramadol à forte dose durant plusieurs années, soulignant en particulier que l'argumentation n'était corroborée par aucun avis médical, que la prise d'opioïdes à forte dose durant plusieurs années n'était de loin pas établie et que le dossier ne permettait pas non plus de lier d'éventuels troubles à la thérapie médicamenteuse.