Citation: 8C_747/2020 E. 4.1

4.1. En l'espèce, la cour cantonale a retenu que les opérations effectuées par l'avocate de la recourante pouvaient sembler excessives, dès lors que les différents mémoires d'écritures analysaient dans le détail le dossier médical, alors même que cette analyse se faisait en principe d'office. Une telle approche civiliste de la matière devait être laissée à la seule initiative et responsabilité de l'avocate et ne pouvait pas être mise à charge de l'intimée. En outre, le cas ne pouvait pas être qualifié de complexe, que ce fût au regard des faits à apprécier ou du droit à appliquer. Compte tenu enfin de la recevabilité partielle des conclusions de la recourante et des opérations strictement nécessaires à effectuer, l'indemnité de partie a été fixée ex aequo et bono à 2500 fr., plus 200 fr. au titre de la TVA.