Citation: 2C_674/2020 E. 3.4

3.4. Les recourants désirent sans conteste demeurer en Suisse. On relèvera cependant que la recourante a passé toute son enfance et son adolescence dans son pays d'origine, pays dans lequel elle a encore à tout le moins sa mère, qu'elle a d'ailleurs visitée à plusieurs reprises avec son fils entre 2017 et 2019. Ainsi, même si une réintégration dans le pays d'origine ne sera à l'évidence pas aisée, la recourante pourra donc compter sur le soutient de ses proches. Quant au recourant, force est de constater qu'il ne possède un droit de séjour qu'en raison du droit dont disposait sa mère, la recourante, à résider durablement en Suisse. Ce droit s'étant éteint, il ne peut plus se prévaloir d'un droit à séjourner en Suisse et doit suivre sa mère à l'étranger (cf. arrêt 2C_536/2013 du 30 décembre 2013 consid. 2.3, non publié in ATF 140 II 129), ce même en application de l'art. 8 CEDH (cf. ATF 144 I 266 consid. 3.3 p. 272 et les références). La Cour de justice a ainsi confirmé à bon droit la révocation de l'autorisation de séjour du recourant.