Citation: 6B_1075/2017 E. B

Par jugement du 3 juillet 2017, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par X.________ contre ce jugement et a intégralement confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________, de nationalité portugaise, est né en 1976. Selon ses déclarations, il aurait trois soeurs, aurait été marié trois fois et aurait eu une fille de chacune de ses deux dernières épouses. Il suit une formation dans le domaine du tourisme. Son casier judiciaire suisse est vierge. En revanche, X.________ a été condamné à deux reprises au Portugal, pour des infractions contre l'intégrité sexuelle et enlèvement, à une peine cumulée de 10 ans de détention. B.b. A.________ et X.________ étaient collègues à l'hôtel B.________, à C.________. Ils étaient aussi en couple. D'août 2012 à juin 2014, à la suite de disputes, X.________ a contraint A.________ à entretenir, à une dizaine de reprises, des relations sexuelles vaginales et anales contre son gré. A ces occasions, il lui arrivait en outre de la gifler ou de la serrer au cou, soit : B.b.a. A une date indéterminée du mois d'août 2012, à l'hôtel B.________, dans la chambre de X.________, une dispute a éclaté car A.________ avait découvert que celui-ci consultait des sites érotiques. X.________ a alors insulté la prénommée en lui disant qu'elle n'aurait pas dû faire cela, l'a poussée sur le lit et l'a immobilisée en lui maintenant ses mains avec la sienne. Avec son autre main, il a baissé le pantalon de A.________, avant de la pénétrer vaginalement et analement contre son gré, jusqu'à éjaculation. Durant l'acte sexuel, A.________, apeurée et en pleurs, a vainement demandé à X.________ de s'arrêter, tout en se débattant. Lorsque l'intéressé a eu terminé, il s'est rhabillé et lui a dit : "Tu as compris ce que tu as fait, j'espère que tu ne le feras plus, sinon tu sais ce qui t'attend". B.b.b. A une date indéterminée du mois de mars 2013, à l'hôtel B.________, dans la chambre de X.________, une dispute a éclaté relativement à des messages de femmes que celui-ci avait reçus sur son téléphone portable. Le prénommé a giflé A.________ et l'a maintenue sur le lit, avant de la pénétrer vaginalement et analement contre son gré, jusqu'à éjaculation. B.b.c. A une date indéterminée du mois de mai 2013, alors que X.________ et A.________ se disputaient au sujet de leur travail, le prénommé a poussé celle-ci dans un bureau situé derrière la réception de l'hôtel. Après avoir baissé les collants de A.________, il l'a pénétrée vaginalement contre son gré, jusqu'à éjaculation. Durant l'acte sexuel, A.________, choquée, a vainement tenté de le repousser en lui demandant d'arrêter. B.b.d. Au début du mois de juin 2014, au cours d'une dispute survenue lors d'une promenade en forêt à C.________, X.________ a empoigné A.________ par les cheveux et l'a traînée à terre sur quelques mètres. B.b.e. Au milieu du mois de juin 2014, à C.________, au cours d'une dispute, A.________ a fait part à X.________ de son intention de mettre un terme à leur relation. Hors de lui, celui-ci l'a poussée sur le lit, l'a maintenue par les épaules afin qu'elle ne puisse plus bouger et lui a mis la main sur la bouche pour l'empêcher de crier. Après lui avoir affirmé qu'il voulait rester avec elle, il a finalement eu avec A.________ une relation sexuelle consentie.