Citation: 6B_1078/2014 E. 2

Le recourant reproche à la cour cantonale de n'avoir pas motivé à satisfaction de droit l'existence du dessein d'enrichissement illégitime faute d'avoir discuté ses arguments relatifs à sa propre perception de l'existence d'une créance envers B.________ équivalant aux sommes prélevées. Il rappelle avoir objecté que les mandats que lui avait confiés l'intéressé prévoyaient, outre une rémunération forfaitaire, un désintéressement au résultat mais que son cocontractant en avait empêché la réalisation au mépris des règles de la bonne foi, les créances à récupérer étant inexistantes ou leur recouvrement extrêmement risqué en raison d'infractions commises par le mandant. Dans ce contexte, il chiffre ses prétentions à l'encontre de B.________ résultant de ses " missions " à 229'610 euros, soit 61'000 euros (2 mois de rémunération forfaitaire à 30'500 euros du 28 juin au 27 août 2003), 148'610 euros (19,3 mois de rémunération forfaitaire à 7700 euros du 28 août 2003 au 7 avril 2005) et 20'000 euros (frais de prise en charge). A ces montants, s'ajouterait aussi une prétention de 20% de 219'000 euros transférés depuis la Banque N.________ dans une affaire xxx.