Citation: 5D_10/2024 E. 3

L'autorité cantonale a rendu un arrêt similaire à celui du 21 décembre 2023. C'est ainsi que, comme il a été résumé dans l'arrêt 5D_5/2024 auquel il est renvoyé, elle a jugé en substance que la recourante se prévalait principalement de faits antérieurs à l'injonction litigieuse confirmée par arrêt cantonal du 8 mars 2022 et de griefs relatifs au fond du litige, exorbitants du seul objet de la procédure qu'était la fixation, en application de l'ordonnance précitée, du montant de l'amende infligée pour la période d'inexécution en cause, qui supposait seulement d'examiner le caractère exécutoire de la décision au fond ainsi que le calcul du montant de l'amende. De tels griefs étaient dès lors irrecevables. Pour le reste, l'autorité cantonale a exposé que la recourante se prévalait d'un défaut d'identité du destinataire désigné pour recevoir les fonds tel qu'indiqué dans la décision du 25 août 2021. Or, la formulation de l'obligation de faire contenue dans chacune des décisions des 25 août 2021 et 28 décembre 2022 était rigoureusement la même et la juge de paix avait expliqué dans son ordonnance du 28 décembre 2022 pour quelles raisons il convenait de modifier la désignation du compte bancaire. Elle a ensuite jugé qu'était définitive et exécutoire tant la décision du 25 août 2021 enjoignant à la recourante de remettre tous les actifs de la succession de feu B.________, le Tribunal fédéral ayant par arrêt du 14 novembre 2022 jugé irrecevable son recours contre l'arrêt cantonal du 8 mars 2022, que la décision d'exécution forcée du 28 décembre 2022 modifiant le compte où verser les actifs.