Citation: 4A_268/2022 E. 4.1

4.1. En premier lieu, le recourant, invoquant l'art. 97 al. 1 LTF, reproche à la cour cantonale d'avoir apprécié les faits de manière arbitraire en retenant que la société C.________ avait agi en son nom propre lors de la conclusion de la convention du 20 février 2019 et non en qualité de représentante. Il fait grief à l'autorité précédente d'avoir focalisé son attention sur le texte de la convention et de n'avoir pas pris en considération les déclarations et le comportement des parties antérieurs à la conclusion de ladite convention. A cet égard, il insiste sur le fait que l'intimée n'a eu aucun contact direct avec lui, mais seulement avec C.________, entre la conclusion et la résiliation du contrat de maintenance. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré que la quittance pour solde de tout compte, prévue par la clause III de la convention du 20 février 2019, n'incluait pas les prétentions de l'intimée à son encontre mais uniquement celles dirigées contre C.________. Il fait en particulier grief à la juridiction cantonale d'avoir omis, au moment d'interpréter la portée exacte de ladite clause, de prendre en considération les correspondances échangées préalablement entre l'intimée et C.________. A cet égard, il insiste sur le fait que E.________, par courrier électronique du 3 février 2019, a indiqué à l'intimée que la somme qui lui était due par le recourant était de " 50949 EUR correspondant à 1 an et 2 trimestres de prestations effectuées ". Il fait valoir que l'intimée n'a jamais formulé d'observations concernant ledit montant. L'intimée n'a à aucun moment fait allusion à l'indemnité pour rupture anticipée du contrat de maintenance. De l'avis de l'intéressé, il résulte des correspondances échangées entre C.________ et l'intimée que celles-ci se sont entendues quant au fait que la liquidation du contrat de maintenance supposait un paiement de 50'949 euros de la part du recourant en faveur de l'intimée et un versement par C.________ d'un montant de 5'000 euros, prévu par la convention du 20 février 2019, au profit de l'intimée. Dans ces conditions, le recourant estime que la cour cantonale aurait dû retenir que la quittance pour solde de tout compte figurant dans la convention englobait toutes les prétentions liées au contrat de maintenance.