Citation: 6B_808/2022 E. 6.3

6.3. Le recourant soutient que les injures auraient fait partie du mode de communication du couple, de même que les crachats et voies de fait. Dans la mesure où l'intimée aurait riposté, il aurait dû être exempté de toute peine. L'argumentation du recourant méconnaît tout d'abord le caractère facultatif de l'art. 177 al. 3 CP. Cela étant, la cour cantonale n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en renonçant à appliquer le motif d'exemption de peine au motif que ses insultes et crachats avaient été constants tout au long du week-end, alors que l'intimée avait rarement riposté et que durant le même laps de temps le recourant s'était rendu coupable de plusieurs infractions à l'égard de l'intimée. Le grief doit dès lors être rejeté.