Citation: 4A_548/2016 E. 1

Que X.________ a pris à bail un logement avec dépendances dans une villa à Signy; Que le bailleur Z.________ a résilié le contrat en application de l'art. 257d al. 2 CO par suite d'arriérés de loyers; Que par ordonnance du 6 juillet 2016, à la requête du bailleur, le Juge de paix du district de Nyon a condamné X.________ à évacuer le logement loué; Que le Juge de paix a appliqué la procédure sommaire prévue par l'art. 257 CPC pour la solution rapide des cas clairs; Que selon ses constatations, le locataire a accumulé d'importants arriérés de loyer et le bailleur lui a adressé une sommation conforme aux exigences de l'art. 257d al. 1 CO; Que la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal a statué le 3 août 2016 sur l'appel du locataire; Qu'elle a rejeté l'appel et confirmé l'ordonnance; Que le locataire attaque son arrêt devant le Tribunal fédéral; Qu'il conteste être le « locataire légal » du logement en cause; Qu'il fait état de divers défauts de ce logement; Qu'il fait grief au Juge de paix de n'avoir pas tenu audience afin de « négocier l'ensemble des problèmes avec cette villa »; Qu'il ne tente pas d'exposer en quoi l'art. 257d CO a été, le cas échéant, appliqué de manière incorrecte; Que le recours n'est donc pas motivé conformément aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF; Qu'il est par conséquent irrecevable.