Citation: 1C_583/2020 E. 1.2

1.2. La recourante prétend cependant que l'entrée en matière se justifierait vu les violations du principe de la bonne foi (art. 9 Cst.) au cours de la procédure devant l'instance précédente et celles relatives à son droit d'être entendue. Elle soutient en particulier que l'autorité précédente n'aurait pas pris en considération les griefs soulevés contre l'OFJ eu égard (1) à des pièces qui lui ont été transmises ultérieurement à la décision de clôture et (2) à d'autres qui n'entreraient pas dans la période retenue par cet office (du 5 mars 2012 au 30 juin 2016). La recourante reproche également à la Cour des plaintes d'avoir examiné cette problématique sous l'angle du principe de proportionnalité. Ce faisant, la recourante reconnaît donc que l'autorité précédente a tenu compte tant de la violation du droit d'être entendue - relevée dans l'arrêt entrepris (cf. consid. 3 p. 6 ss) - que des griefs soulevés lors de son examen, contrairement à ce qui prévalait dans l'arrêt 1C_446/2020 du 30 septembre 2020 auquel la recourante se réfère explicitement. Ainsi, sur le fond, la juridiction précédente a considéré que les "pièces - dont la recourante refus[ait] expressément la transmission à l'autorité requérante dans la mesure où elles seraient antérieures à la période indiquée dans la décision de clôture - [avaient] uniquement trait aux documents d'ouverture du compte litigieux" (cf. consid. 6.4 p. 14 de l'arrêt attaqué), ce qui n'est au demeurant pas contesté par la recourante (cf. notamment ad ch. 10 p. 4 du recours). L'appréciation effectuée - qui tend à confirmer la transmission des pièces litigieuses eu égard à leur nature pour des périodes notamment antérieures à celles retenues par l'OFJ - peut certes déplaire à la recourante; cela ne constitue en revanche pas une violation du droit d'être entendu. Cela vaut d'autant plus que la recourante ne soutient pas de manière claire et conforme à ses obligations de motivation devant le Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 LTF) que les pièces transmises ultérieurement à la décision de clôture ne seraient pas couvertes par la période relevante selon l'OFJ - ce que leur nature ne suffit pas pour exclure (cf. ad ch. 51 p. 11 de son recours) - et/ou par la motivation retenue par l'autorité précédente pour confirmer la transmission des pièces antérieures. En tout état de cause, la recourante ne prétend pas n'avoir pas eu connaissance des documents litigieux et/ou avoir été dans l'impossibilité de développer ses arguments devant l'autorité précédente, qui dispose d'une pleine cognition en fait et en droit (cf. ad ch. 12 et 14 p. 4 du recours). Partant et faute de motif justifiant l'entrée en matière, le recours est irrecevable.