Citation: 2C_275/2019 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, les recourants invoquent certes la violation de leur droit d'être entendus et l'interdiction de l'arbitraire. Toutefois, leur mémoire de recours ne remplit en aucune façon les conditions de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF en relation avec ces griefs. On ne voit au demeurant pas en quoi la Cour de justice aurait d'une quelconque manière procédé à de telles violations. Pour le surplus, les dispositions appliquées par l'autorité précédente étant exclusivement de droit cantonal, les recourants ne pouvaient pas se limiter à discuter librement de l'interprétation du droit cantonal. Ainsi, en tant qu'ils se prévalent de l'art. 9 CC, la Cour de justice leur a expliqué que la présente cause ne relevait pas de la problématique de la foi publique des registres officiels, mais des critères légaux d'application de la loi cantonale sur le logement et la protection des locataires. Les recourants devaient donc expliquer en quoi l'arrêt entrepris était arbitraire sur ce point, ce qu'ils n'ont nullement fait.