Citation: 2D_42/2013 E. 7.1

7.1. L'instance précédente a jugé que la durée de son séjour en Suisse depuis la première décision refusant de lui accorder un permis de séjour et prononçant son renvoi de Suisse qui datait de dix ans n'était pas déterminante puisque le prolongement de son séjour en Suisse est la seule conséquence de refuser d'exécuter les entrées en force à son égard. Elle a également jugé que la détérioration de l'état de santé n'avait jamais été établie, les certificats médicaux produits durant les multiples procédures ne faisant que confirmer l'existence de troubles préexistants. Certains s'étaient peut-être aggravés et présentaient un handicap dans la vie du recourant. Mais rien ne démontrait que ces troubles et handicap ne pouvaient être soignés dans son pays d'origine. Enfin, elle a jugé que le recourant avait produit pour la première fois une déclaration écrite de son fils insistant sur l'importance de l'attachement de ce dernier à son père mais qu'il n'en restait pas moins que le recourant n'en n'avait jamais eu la garde et que rien n'aurait empêché le fils au vu de son âge de manifester l'intensité de la relation avec son père plutôt durant les nombreuses procédures antérieures. Elle en a conclu qu'aucun de ces éléments ne constituait un fait nouveau justifiant d'entrer en matière sur la nouvelle demande de réexamen.