Citation: 1C_182/2024 E. 3.4

3.4. La recourante ne s'exprime pas sur cette question comme il lui revenait de le faire (ATF 149 II 476 consid 1.2.1; 148 I 155 consid. 1.1 in fine). Elle n'expose pas le préjudice irréparable, au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, auquel elle serait exposée si elle ne devait pas être autorisée à contester immédiatement l'arrêt litigieux auprès du Tribunal fédéral. L'allongement de la durée de la procédure et l'accroissement des frais qui pourrait en résulter ne sont pas considérés comme des éléments constitutifs d'un tel dommage (cf. ATF 147 III 159 consid. 4.1). La recourante pourra recourir contre la nouvelle décision de l'EPFL auprès des instances compétentes successives si elle devait contester la manière dont l'intimée a procédé au caviardage des documents cités au considérant 5.2.7 de l'arrêt querellé puis en dernier ressort contre le nouvel arrêt du Tribunal administratif fédéral et l'arrêt incident du 12 février 2024 (cf. art. 93 al. 3 LTF). Si elle devait ne rien trouver à redire à la nouvelle décision de l'EPFL, elle pourra recourir directement auprès du Tribunal fédéral contre cette décision et contre l'arrêt incident du Tribunal administratif fédéral du 12 février 2024 en reprenant et en développant les griefs soulevés contre le refus de lui donner un accès intégral à son dossier d'évaluation (cf. ATF 145 III 42 consid. 2.2.1; 117 Ia 251 consid. 1b; 106 Ia 229 consid. 4). Dans l'un et l'autre cas, l'admission du recours par la Cour de céans mettrait fin au préjudice subi par la recourante. La condition de l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas davantage réalisée. Si l'admission du recours pourrait certes aboutir à une décision finale, rien n'indique que l'anonymisation des documents visés au considérant 5.2.7 de l'arrêt du Tribunal administratif fédéral nécessitera un temps et/ou un coût anormalement élevés et que la nouvelle décision que l'EPFL devra prendre ne pourra pas être rendue dans un délai raisonnable.