Citation: 6B_418/2018 E. 2.4

2.4. S'agissant de sa condamnation du chef de violation des obligations en cas d'accident (art. 92 al. 2 LCR) et de conduite sous retrait de permis (art. 95 al. 1 let. b LCR), le recourant conteste s'être trouvé dans sa voiture le jour des faits, soutient avoir été en Italie le 26 septembre 2014, soit le jour de l'accident, et déclare que c'était son cousin qui conduisait le véhicule. En réalité, le recourant ne fait que présenter sa propre version des faits, sans démontrer en quoi celle de la cour cantonale serait insoutenable. Sa critique, purement appellatoire, est irrecevable.