Citation: 7B_740/2023 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant conteste cette appréciation. Selon lui, rien ne prouverait qu'il a causé l'hématome sur le bras de son épouse. Toutefois, le recourant perd de vue que les déclarations de la victime constituent un élément de preuve (cf. consid. 2.1.4 supra) et que la juridiction cantonale peut, comme en l'espèce, forger sa conviction quant aux faits sur la base d'un ensemble d'éléments ou d'indices convergents (cf. consid. 2.1.2 supra). Or le recourant ne démontre pas que la cour cantonale aurait retenu de manière insoutenable que l'intimée était crédible lorsqu'elle avait expliqué comment l'hématome était survenu. Il ne démontre pas non plus qu'elle aurait versé dans l'arbitraire en retenant que les dénégations du recourant à ce propos étaient en revanche peu crédibles vu ses déclarations fluctuantes concernant l'enchaînement des événements. Son affirmation - largement appellatoire - selon laquelle les informations qu'il a données devant le tribunal de police constituaient en réalité "des précisions", ne lui est d'aucun secours. En effet, elle ne permet pas de démontrer que les juges cantonaux auraient fait preuve d'arbitraire en considérant que l'attitude du recourant - consistant à être peu loquace durant la procédure préliminaire pour finalement reconnaître certains faits devant le tribunal de police - mettait à mal sa crédibilité. Elle ne permet pas davantage de remettre en cause leur appréciation selon laquelle ces nouvelles informations corroboraient la version de l'intimée et leur permettaient d'acquérir une conviction. Mal fondé, le grief du recourant doit être rejeté, dans la faible mesure de sa recevabilité.