Citation: 7B_14/2025 E. 2.3.1

2.3.1. Le recourant reproche à l'autorité précédente la manière dont elle aurait apprécié la situation en lien avec l'audition de la victime 1. Il estime que l'audition de l'enfant serait essentielle, que d'autres raisons pourraient expliquer le silence de la victime 1, "à commencer par celle qui pourrait confirmer la version du père", et qu'il ne saurait être retenu, sur cette base, qu'il existerait des soupçons suffisants de culpabilité. Il ajoute, s'agissant de la victime 3 et des déclarations qu'il aurait faites à ce sujet, qu'il n'aurait pas eu la capacité de savoir que l'audition de celle-ci avait été menée en violation des règles du CPP et qu'il ne saurait donc en résulter un désavantage en ce qui le concerne. Il expose enfin que les "autres éléments" relevés par l'autorité précédente ne seraient pas en lien direct avec sa mise en détention provisoire, que le Ministère public ne les aurait pas invoqués pour demander cette dernière et qu'ils ne sauraient donc être pris en considération pour examiner la légalité de la détention.