Citation: 6B_560/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche tout d'abord à la cour cantonale d'avoir mis en évidence une circonstance atténuante (l'écoulement du temps) que n'aurait pas prise en compte l'autorité de première instance, sans toutefois en tirer de conséquence quant à la quotité de la peine, demeurée inchangée. Ce moyen est infondé. Le tribunal de première instance a indiqué que la peine de 8 ans de privation de liberté se justifiait, notamment " afin de tenir compte, dans une certaine mesure de l'écoulement du temps, du fait que les faits les plus récents remontent à plus de quatre ans et que X.________ n'a pas attiré l'attention de la justice depuis lors " (jugement du 25 octobre 2018 consid. 3 p. 47). Pour le surplus, le recourant ne tente pas de démontrer que les quelque trois mois écoulés entre la décision de première instance et le jugement sur appel (dont la date est déterminante pour l'application de l'art. 48 let. e CP: ATF 140 IV 145 consid. 3.1 p. 147 s.) auraient imposé une réduction supplémentaire de la durée de la privation de liberté et il n'apparaît pas que tel soit le cas.