Citation: 5A_377/2024 E. C

C.a. Par acte du 14 juin 2024, A.________ interjette un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral contre l'arrêt du 6 mai 2024. Sous suite de frais et dépens, il conclut principalement et en substance à ce que l'arrêt entrepris soit réformé en ce sens que la jouissance du domicile conjugal lui soit confiée dès la séparation effective des parties, mais au plus tard le 1er juillet 2024 (III.III), à ce qu'ordre soit donné à l'épouse de quitter le domicile conjugal dès la séparation effective des parties (III.IV), et à ce que le domicile légal de l'enfant C.________ soit fixé au domicile de son père (III.V). Subsidiairement, le recourant conclut à l'annulation de la décision querellée et au renvoi de la cause à l'autorité précédente afin qu'elle rende une nouvelle décision dans le sens des considérants de l'arrêt fédéral à intervenir. C.b. Le recourant sollicite l'octroi de l'effet suspensif au recours. Invités à se déterminer sur cette requête, le magistrat précédent s'en est rapporté à justice et l'intimée s'y est opposée. Par ordonnance présidentielle du 17 juin 2024, l'effet suspensif a été octroyé à titre superprovisoire et, par ordonnance présidentielle subséquente du 12 juillet 2024, la requête d'effet suspensif a été admise. C.c. Des déterminations sur le fond n'ont pas été requises.