Citation: 1C_503/2015 E. B

Par courrier du 1 er mars 2013, l'ODM a fait savoir à A.________ qu'il se voyait contraint d'examiner s'il y avait lieu d'annuler sa naturalisation facilitée, en raison notamment de sa condamnation pénale. Le prénommé a pris position par pli du 22 avril 2013, expliquant qu'il avait demandé la révision du jugement puisqu'il était innocent. Par jugement du 15 août 2013, confirmé le 13 décembre par la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal neuchâtelois, le Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers a prononcé le divorce des époux, attribué l'autorité parentale et la garde sur l'enfant à la mère et exclu tout droit de visite en faveur du père. Après avoir obtenu l'assentiment des autorités cantonales compétentes, l'ODM a, le 10 octobre 2014, annulé la naturalisation facilitée accordée à A.________.