Citation: 5D_214/2016 E. 2

Par lettre du 17 novembre 2016 adressée au Tribunal cantonal vaudois, transmise au Tribunal fédéral, A.________ exerce un recours contre la décision de la Présidente de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Compte tenu du montant en poursuite, la valeur litigieuse est inférieure à 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b et 113 LTF), de sorte qu'il y a lieu de traiter l'écriture du recourant comme un recours constitutionnel subsidiaire. Dans son courrier, le recourant expose qu'il a, par erreur envoyé son recours signé au Tribunal d'arrondissement de Lausanne et déclare son incompréhension quant à l'absence de transmission de son recours au Tribunal cantonal. Il affirme aussi ne plus avoir dorénavant confiance dans le système judiciaire et requérir un paiement anticipé de la part de ses clients. Le recours ne comporte aucune critique dirigée contre la motivation de l'arrêt cantonal du 14 octobre 2016, singulièrement contre le défaut de signature de l'acte de recours, vice de forme qui a conduit la Présidente de la Cour des poursuites et faillites à déclarer irrecevable ledit recours, à l'issue d'un délai pour corriger ce vice. Il s'ensuit que le recourant ne s'en prend pas à la motivation de la décision déférée, a fortiori il ne démontre pas, sur cette base, en détails et avec clarté et précision, la violation de droits constitutionnels. Le recours ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées par les art. 116 et 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF, et doit donc être déclaré irrecevable. Compte tenu de ce qui précède, le recours constitutionnel subsidiaire doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF par renvoi de l'art. 117 LTF.