Citation: 2C_1004/2018 E. 5.1

5.1. Il soutient d'abord que la décision attaquée ne respecte pas l'obligation de motivation. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) l'obligation pour le juge de motiver ses décisions. Le juge doit mentionner, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidé et sur lesquels il a fondé sa décision, de manière à ce que l'intéressé puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en connaissance de cause (cf. ATF 139 IV 179 consid. 2.2 p. 183; 137 II 266 consid. 3.2 p. 270). En l'occurrence, la lecture de l'arrêt attaqué permet de comprendre d'emblée les motifs qui ont guidé les juges précédents. Le recourant ne soutient du reste pas que les juges précédents auraient omis d'indiquer les motifs sur lesquels ils se sont appuyés, mais s'en prend au contenu de cette motivation, qu'il juge lapidaire, incomplète et erronée. Or, ce point ne relève pas du droit d'être entendu en lien avec l'obligation de motivation. Le grief est partant rejeté.