Citation: I 511/99 22.02.2000 E. 3

3.- a) Contrairement à ce que le recourant laisse entendre, les avis médicaux sur lesquels l'intimé s'est fondé pour statuer remplissent toutes les conditions aux- quelles la jurisprudence soumet la valeur probante de tels documents (ATF 125 V 352 consid. 3a et les références). Ils sont donc pertinents pour trancher le litige. b) En l'espèce, le docteur B.________ a clairement attesté que s'il existait une incapacité de travail totale tout au long du traitement médical, l'état de santé du recourant s'était en revanche nettement amélioré à la suite de la dernière intervention chirurgicale, survenue le 24 mars 1993. L'arthrodèse du poignet est solide, les ten- dons sont mobiles, tandis que l'enroulement des doigts est complet et se fait de manière parfaitement souple (rapport du 16 juin 1998). Cela étant, le docteur B.________ et son confrère O.________ ont tous deux attesté que la capacité de travail du recourant est entière dans l'exécution de travaux légers et de 50 % dans celle de travaux lourds (rapports des 16 et 19 juin 1998). c) Quant à l'évaluation de l'invalidité (art. 28 al. 2 LAI), elle ne prête pas davantage le flanc à la critique, compte tenu notamment des revenus que le recourant pourrait obtenir dans les diverses activités décrites dans la feuil- le de calcul du 30 avril 1997. Le recourant, domicilié à l'étranger, subit désormais une perte de gain inférieure à 50 %. Il n'a en conséquence plus droit à une rente d'invalidité (art. 28 al. 1ter LAI), si bien que la décision litigieuse et le jugement attaqué sont conformes au droit fédéral.