Citation: 6B_422/2013 E. 6

Les recourants contestent la réalisation des conditions justifiant la fiction de retrait de l'opposition (art. 356 al. 4 CPP) formée par K.________ à l'ordonnance de condamnation. Ils contestent aussi, sous l'angle de l'arbitraire dans l'établissement des faits, l'absence de représentation de K.________ aux débats de première instance et l'absence de constatation de la décision querellée sur la présence du ministère public auxdites audiences. On doit tout d'abord se demander si les recourants sont recevables à soulever ce moyen. La cour cantonale a laissé cette question ouverte en renvoyant, sur le fond, à son arrêt du 11 février 2013, dans lequel elle a examiné cette question sur recours de K.________ et en relevant que les recourants ne faisaient pas valoir de plus amples moyens que ce dernier (arrêt entrepris, consid. 3.4 p. 28/39 et consid. 3.6 p. 29/39). Les recourants, qui ont pu s'exprimer devant la cour cantonale sur l'ensemble des éléments de fond pertinents pour trancher la question de la confiscation, y compris la qualification juridique des faits reprochés à K.________, n'exposent pas en quoi ils seraient touchés directement dans leur situation de tiers confisqués par l'application à K.________ de l'art. 356 al. 4 CPP. On ne perçoit dès lors pas ce qui pourrait les légitimer à discuter ce point dans leur recours en matière pénale. Le seul fait que la cour cantonale est entrée en matière sur le même grief n'y change rien. Le moyen est ainsi irrecevable aussi bien en tant qu'il vise l'application du droit fédéral que l'établissement des faits.