Citation: 6B_33/2020 E. 2

La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir établi arbitrairement les faits relatifs au ch. II de l'acte d'accusation en ne qualifiant pas le comportement du recourant comme un acte d'ordre sexuel, soit en niant l'intention de l'auteur au motif que son geste était justifié médicalement. En se référant au jugement de première instance, elle soutient que la durée de la stimulation opérée le 3 novembre 2014 serait sans pertinence, l'acte étant objectivement d'ordre sexuel. La question déterminante tiendrait à la réalité de la justification médicale. Reprenant ensuite, de manière très résumée, les consid. ba à bj de la décision querellée, la recourante tente de démontrer qu'ils procèdent d'un raisonnement insoutenable.