Citation: 5A_476/2014 E. 3

Le recourant reproche tout d'abord à l'autorité cantonale d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation - et, partant, d'être tombée dans l'arbitraire - en retenant qu'il n'a pas de domicile fixe et en admettant par conséquent le cas de séquestre de l'art. 271 al. 1 ch. 1 LP. A l'appui de son grief, après avoir rappelé les faits sur lesquels la cour cantonale s'est basée pour forger sa conviction et les avoir, pour certains, confronté à ceux qu'il avait déjà mis en exergue dans sa réponse au recours cantonal, le recourant soutient que la décision entreprise " sélectionne les éléments de fait et ignore ceux qui ne servent pas la conclusion recherchée [et] ne repose sur aucun motif objectif, raisonnable et sérieux "; elle serait ainsi arbitraire tant dans sa motivation que dans son résultat. Une telle critique - toute générale - ne s'en prend pas aux motifs pertinents de la décision attaquée, ce qui la rend irrecevable au regard de l'art. 106 al. 2 LTF.