Citation: 5A_978/2022 E. 3.1

3.1. Dans son arrêt du 17 mai 2021, la juridiction précédente avait considéré que la contribution à l'entretien de C.A.________ devait être supprimée avec effet au 23 janvier 2018, date de l'entrée en force partielle du jugement de divorce. Cette date avait déjà été retenue par arrêt de la cour cantonale du 11 décembre 2018, de sorte que l'ex-époux devait s'attendre à ce que la suppression de la contribution prenne effet à ce moment-là, ce d'autant plus que les circonstances justifiant la suppression de la contribution étaient déjà réalisées à la date en question. Dans son arrêt 5A_505/2021, la Cour de céans a jugé que les motifs de l'autorité cantonale ne constituaient pas une raison valable pour déroger au principe selon lequel la suppression de la contribution devait, sauf motifs très particuliers, prendre effet au plus tôt à la date de la requête en modification. Il incombait ainsi à l'ex-épouse de requérir la suppression de la contribution d'entretien fixée sur mesures provisionnelles dès la survenance des événements censés la justifier et la cour cantonale ne pouvait pas pallier son omission. Par ailleurs, l'arrêt du 11 décembre 2018 n'était pas entré en force compte tenu du renvoi de la cause à l'autorité de première instance, de sorte que la contribution était maintenue à titre provisionnel. La Cour de céans a ainsi renvoyé la cause à la cour cantonale pour un nouvel examen de la question du point de départ de la suppression de la contribution à l'entretien de l'enfant.