Citation: I 836/02 14.02.2003 E. 1

3.3 Selon le recourant, il convient toutefois de s'en écarter dans la mesure où elles lui reconnaissent une capacité résiduelle de travail dans une activité adaptée. Il considère en effet que les affections dont il souffre entraînent une incapacité entière de travail dans toute profession. A l'appui de son point de vue, il se réfère à un rapport du 1er juin 2001 du docteur F.________, cardiologue, aux termes duquel le recourant présente une incapacité entière de travail. Il produit également un rapport du 27 novembre 2002 du docteur G.________ qui indique également que le recourant présente une incapacité entière de travail. Pour autant, les conclusions de ces avis ne sauraient prévaloir sur le rapport de la doctoresse A.________. En effet, les conclusions de ces rapports concernant la capacité de travail du recourant ne sont pas motivées. En particulier, le rapport du docteur F.________ n'indique pas si l'incapacité de travail dont il fait état, vaut pour toute profession ou seulement pour celle que le recourant exerçait habituellement en qualité de manoeuvre de chantier. En outre, l'avis du docteur G.________ est apparemment contradictoire puisque les chiffres 11.5 et 11.6 indiquent que dans une activité adaptée à son état de santé, le recourant présente une capacité de travail à temps complet, alors que sous chiffre 11.8, ce rapport mentionne qu'il présente une incapacité de travail permanente. Dès lors, ces rapports ne sont pas aptes à mettre en doute la pertinence des conclusions de la doctoresse A.________. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de ces dernières. C'est par conséquent à juste titre que l'administration et les premiers juges ont déterminé le taux d'invalidité du recourant en prenant en considération un revenu d'invalide correspondant à l'exercice à 90 % d'une activité légère.