Citation: 6B_909/2016 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir retenu que l'intimé s'était rendu au domicile avec plusieurs outils tranchants et/ou à pointe, dont au moins un tournevis. Elle aurait également omis de tenir compte que l'intimé était passablement énervé et fortement excité, dès lors que sa compagne avait réintégré le domicile conjugal en emportant une grande partie de ses affaires. Elle n'aurait pas non plus mentionné que le recourant avait seul pris contact avec la police pour dénoncer la prétendue agression de la part de l'intimé et avait déposé une plainte déjà le 18 septembre 2012, alors que l'intimé avait porté plainte plus d'un mois après à l'occasion de son audition par la police. Elle serait également tombée dans l'arbitraire en retenant que B.________ avait réintégré le domicile conjugal par peur de son époux. Le recourant fait valoir que les déclarations de B.________ devaient être accueillies avec circonspection. En effet, en plus d'être la compagne de l'intimé, elle était son employée; elle n'aurait du reste eu de cesse que de protéger l'intimé, prétextant une amnésie complète en raison des médicaments absorbés le soir des faits. Le recourant avait du reste déposé une plainte pénale contre son épouse pour faux témoignage, plainte que la cour cantonale aurait également omis de mentionner. Selon le recourant, en présences des versions contradictoires du recourant et des autres protagonistes, le doute devrait lui profiter.