Citation: 4A_176/2015 E. 1

En tout état de cause, il ressort clairement de la sentence attaquée que l'arbitre a jugé, sur la base du texte de la reconnaissance de dette litigieuse et de divers autres indices (cf., ci-dessus, let. B.b, avant-dernier §), que le document du 26 juillet 2011 se rapportait à une activité de l'intimé correspondant à celle d'un agent de joueurs licencié et entrant ainsi dans le champ d'application de l'art. 1er al. 1 du RAJ. Les conclusions que l'arbitre a tirées, dans l'exercice de son plein pouvoir d'examen (cf. art. 57 al. 1, 1ère phrase, du Code), des indices fournis par son dossier pour qualifier la nature de l'activité déployée par l'intimé ressortissent au domaine des faits et lient, partant, le Tribunal fédéral. Au demeurant, le recourant ne lui reproche pas d'avoir méconnu les notions juridiques utilisées par la FIFA à l'art. 1er al. 1 du RAJ. Pour le surplus, l'arbitre, contrairement à ce que prétend le recourant, n'a pas raisonné sur la base du fardeau de la preuve. Il a simplement indiqué que, pour lui, l'activité de l'intimé, que le recourant s'était engagé à rémunérer en signant la reconnaissance de dette précitée, était l'une de celles prévues par le RAJ, de sorte qu'il eût appartenu au recourant, qui contestait la chose, d'établir la véritable cause, sinon l'absence de cause, de l'obligation assumée par lui. Il suit de là que l'arbitre du TAS n'a pas violé l'art. 190 al. 2 let. b LDIP en se déclarant compétent pour statuer sur l'appel interjeté par l'intimé. Par conséquent, le présent recours est voué à l'échec.