Citation: K 131/99 18.04.2000 E. 6

6.- Vu l'absence de décision formelle de l'intimée malgré les demandes de l'assuré, c'est à raison que les premiers juges ont considéré l'écriture de celui-ci comme un recours - et non une action - pour déni de justice (art. 30 al. 3 LAMA; ATF 112 V 25 consid. 1). Toutefois, ce que le recourant voulait obtenir en saisissant la juridiction cantonale, c'est seulement un jugement fixant la durée et le montant de son indemnité journalière, mais non une décision concernant d'éventuelles prestations versées en trop qu'il devrait rembourser. Il appartient le cas échéant à l'intimée de rendre une décision formelle à ce sujet. Par suite, le chiffre II du dispositif du jugement entrepris, qui déclare "que la décision attaquée (soit le décompte du 22 octobre 1996) est maintenue", doit être annulé. C'est dans cette mesure seulement que le recours est admis.