Citation: 6B_1344/2023 E. 5

Dans son écriture, le recourant se limite à soutenir que la cour cantonale n'aurait pas tenu compte de ses envois, tout en indiquant que son avocat rentrerait de vacances le 15 janvier 2024 et qu'il "recontacter[ait]" la cour de céans à ce moment-là. Il sied de relever d'emblée qu'à teneur du dossier, la décision attaquée a été notifiée au recourant le 6 novembre 2023 et que le délai de recours au Tribunal fédéral - 30 jours non prolongeable - est donc arrivé à échéance le 6 décembre dernier (cf. art. 44 ss et 100 al. 1 LTF). Il ne saurait dès lors être question pour le recourant de compléter son écriture, comme il semble en avoir l'intention. Pour le reste, l'écriture du recourant s'avère exempte de tout développement topique destiné à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en déclarant l'appel du recourant irrecevable. Elle est également exempte de conclusion. Il s'ensuit qu'à défaut de motivation recevable ciblant le motif d'irrecevabilité retenu dans l'arrêt attaqué et à défaut de conclusion, le recours ne répond manifestement pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).