Citation: 5A_407/2021 E. 4.3

4.3. Par sa critique, le recourant ne conteste pas que l'on puisse raisonnablement exiger de lui qu'il exerce son activité de médecin généraliste à plein temps, au vu de son âge, de son état de santé et de sa formation. Il remet uniquement en cause le revenu qu'il est en mesure de retirer de cette activité, à savoir une question de fait (cf. supra consid. 3.2). Or, il ne réfute pas, en tant que tel, le fait qu'un médecin généraliste puisse percevoir 13'000 fr. par mois de revenus, mais se limite, dans une critique essentiellement appellatoire, à présenter sa propre appréciation de la cause en affirmant que la constitution d'une nouvelle patientèle nécessite du temps, sans d'ailleurs préciser quelle est la durée qu'il estime nécessaire pour le faire. Au surplus, il apparaît que la cour cantonale a en réalité tenu compte de l'ensemble des éléments qu'il évoque, en ne lui imputant un revenu hypothétique correspondant à celui qu'il percevait auparavant que près de deux ans après la fin de son activité de médecin-conseil, et en prenant expressément en considération l'impact sur ses revenus de la mesure prise par le Conseil fédéral à l'égard des médecins du 13 mars au 22 juin 2020, ainsi que ses deux mois d'incapacité partielle de travail et son bilan provisoire 2020 qui était déficitaire. Autant que recevable, la critique doit ainsi être rejetée.