Citation: 5C.6/2000 06.04.2000 E. 3

3.- Le recourant soutient encore que l'arrêt déféré viole la Convention de l'ONU sur les droits de l'enfant (RS 0.107), dès lors qu'aucun crédit n'a été accordé à la parole des deux filles et que celles-ci n'ont pas été entendues comme témoins. Il ne précise toutefois même pas à quelle disposition de ce traité il convient de se référer (art. 55 al. 1 let. c OJ). Quoi qu'il en soit, les enfants ont été entendues par le Service de protection de la jeunesse, qui a mis en doute la spontanéité de leurs déclarations. L'autorité cantonale pouvait dès lors estimer à bon droit qu'elle n'était pas liée par l'avis des enfants.