Citation: 2C_184/2024 E. 1

B.b. Le Tribunal de première instance a, en date du 17 novembre 2022, rejeté le recours de A.________, pour le même motif. B.c. Par arrêt du 13 février 2024, la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la Cour de justice) a rejeté le recours de A.________. Elle a en substance considéré que celle-ci aurait pu travailler ou entreprendre une formation, dès que son fils avait commencé l'école, à savoir en septembre 2017; elle aurait également dû travailler pour contribuer à l'entretien du ménage, lorsque son époux avait perdu son emploi en 2018 ou, à tout le moins, lorsqu'il avait quitté le domicile conjugal en septembre 2019; la formation choisie aurait pu être suivie en soirée et le samedi et l'intéressée aurait ainsi pu trouver un emploi durant la journée dans un autre secteur; A.________ n'avait toujours pas trouvé de travail; finalement, l'aide de l'hospice général se montait à 124'000 fr., en novembre 2022; la Cour de justice a conclu de ces éléments que, malgré des efforts louables pour se former, l'intéressée n'avait pas démontré une intégration socio-professionnelle réussie en Suisse. Quant à la protection de la vie familiale découlant de l'art. 8 CEDH en faveur de C.________, elle ne pouvait s'appliquer dans la présente cause, l'époux suisse de l'intéressée n'ayant pas de lien de filiation avec l'enfant.