Citation: 6B_123/2016 E. 2.5

2.5. Le recourant considère que la cour cantonale a versé dans l'arbitraire, en n'invoquant pas les motifs de la convention du 3 janvier 2008 passée entre C.________ SA et J.________ SA. Il explique que, par cette convention, la première société a transféré à la seconde la partie prestation de services aux détaillants, étant précisé que C.________ SA n'avait jamais transféré aucun de ses actifs à J.________ SA ou K.________ Sàrl. En effet, A.________ SA aurait ordonné au personnel de C.________ SA de quitter les locaux de la société, sans prévoir aucune mesure pour conserver cette force de travail; le recourant et son associé auraient dès lors dû engager le personnel de C.________ SA au sein de J.________ SA. La cour cantonale a condamné le recourant pour gestion déloyale pour avoir créé la société K.________ Sàrl qui a repris la réalisation des travaux administratifs et avoir diminué la part des loyers revenant à C.________ SA (jugement attaqué p. 28, consid. 4.3.3). En revanche, elle n'a retenu aucune infraction en relation avec la conclusion le 3 janvier 2008 d'un contrat de service entre C.________ SA et J.________ SA (jugement attaqué p. 27 consid. 4.3.2). Elle a considéré que J.________ SA facturait ses services de la même manière que le faisait C.________ SA et qu'à revenus moindres, les charges pour C.________ SA étaient moindres également, de sorte qu'en définitive la conclusion d'un " contrat de service " entre les deux sociétés n'avait pas privé C.________ SA de ses revenus. Dans ces conditions, le grief soulevé par le recourant ne saurait influer sur le sort de la cause. Il doit être rejeté.