Citation: 6B_236/2013 E. 2.4.1

2.4.1. En l'espèce, la cour cantonale n'a pas refusé à la recourante la possibilité de solliciter l'administration de preuves et celle-ci ne soutient pas avoir été empêchée de demander l'audition de témoins ainsi que la tenue d'une audience à la suite de la commission rogatoire. La cour cantonale a en revanche considéré que les mesures requises par la recourante n'étaient pas déterminantes pour l'issue du litige. Elle a, de la sorte, procédé à une appréciation anticipée des preuves. La recourante ne peut remettre celle-ci en cause sans contester la décision sur le fond, ce qu'elle n'est pas autorisée à faire dans la mesure où elle ne dispose pas de la qualité pour recourir en vertu de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF. Son grief de violation du droit d'être entendue est irrecevable en tant qu'il porte sur le refus d'auditionner les employés de C.________ SA qui devait, selon elle, amener les autorités cantonales à constater une prévention suffisante d'infraction à l'art. 144 bis CP. La recourante conteste également la décision cantonale en tant qu'elle a refusé d'auditionner D.________ et de tenir une audience à la suite de la commission rogatoire. Ces deux mesures d'instruction sont en relation avec les opérations conduites par l'intimé sur le marché Forex que la recourante reproche à ce dernier. Il a été admis que la recourante disposait de la qualité pour recourir à cet égard et il y a dès lors lieu d'entrer en matière sur les griefs de violation du droit d'être entendu soulevés en relation avec les deux mesures précitées.