Citation: 4A_180/2007 06.09.2007 E. 4

Invoquant l'art. 9 Cst., la recourante se plaint d'une « appréciation arbitraire des faits », mais en réalité d'arbitraire dans l'application du droit cantonal de procédure, en l'occurrence de l'art. 9 de la loi de procédure civile genevoise du 10 avril 1987 (LPC/GE), qui dispose que « les parties procèdent en langue française », dans la mesure où les juges cantonaux se seraient fondés sur un courriel rédigé en anglais et dont la traduction ne leur avait pas été fournie, de sorte qu'ils auraient dû soit en ordonner la traduction, soit l'écarter des débats. Force est de constater d'emblée que l'argument de la recourante tombe à faux, dans la mesure où le chargé complémentaire de l'intimé du 20 janvier 2006 contient une traduction libre du courriel litigieux. Au demeurant, la recourante ne démontre ni en quoi les juges cantonaux auraient mal compris la pièce originale en langue anglaise, ni quelle aurait été l'incidence du prétendu défaut de traduction sur le sort de la cause.