Citation: 4A_446/2013 E. 4.2.3

4.2.3. Comme l'intimée le fait remarquer avec raison, l'affirmation de la recourante, constitutive de la troisième branche du grief considéré, selon laquelle "il n'était pas objectivement impossible de faire venir l'équipement nécessaire d'ailleurs que de W.________", n'était pas contenue dans le reproche tout général, fait à l'intimée au § 6 du mémoire après audience de la recourante, de n'avoir pas trouvé de solution à son prétendu problème durant l'intervalle de six mois susmentionné, au lieu de réclamer plus d'argent à A.________. Elle l'était encore moins dans l'assertion par laquelle la recourante avait indiqué que les difficultés rencontrées par l'intimée ne la concernaient pas et étaient étrangères à la cause en litige (même écriture, § 1, 2 et 8). Dès lors, l'arbitre ne saurait se voir reprocher par la recourante de n'avoir pas examiné spécifiquement un argument que celle-ci ne lui avait pas présenté. La recourante se réfère, en outre, s'agissant des "règles juridiques applicables", à plusieurs arguments qu'elle aurait fournis à l'arbitre unique dans une écriture du 20 janvier 2012 (pièce n° 5), ouvrages de doctrine à l'appui, pour lui démontrer qu'en droit turc, seule une impossibilité objective de fournir sa prestation contractuelle - condition non réalisée en l'espèce, selon elle - eût permis à l'intimée d'échapper à sa responsabilité. Or, la sentence attaquée serait muette sur ce point (recours, n. 59). La pertinence de cette dernière affirmation est plus que douteuse. De fait, l'arbitre unique a retenu que l'origine de l'impossibilité temporaire pour l'intimée de fournir ses services n'était pas une faute de l'intéressée, mais un malheureux enchaînement de circonstances. Il a donc conclu implicitement au caractère objectif de l'impossibilité pour cette partie de fournir sa prestation contractuelle et traité ainsi le problème soulevé par la recourante. Quoi qu'il en soit, la critique toute générale que formule cette dernière dans le passage topique de son mémoire, critique qu'elle étaye d'un renvoi à des paragraphes chiffrés d'un mémoire qui n'en comporte point, n'est pas admissible.