Citation: 6B_1515/2021 E. 3

Est seule litigieuse l'application faite par la cour cantonale de l'art. 110 al. 4 CPP. A contrario, les griefs que soulèvent le recourant au sujet de différents éléments de la procédure préliminaire et de première instance, qui occupent l'essentiel de son mémoire de recours, sont manifestement irrecevables (art. 80 al. 1 LTF). Dans la partie qu'il consacre néanmoins au jugement attaqué, le recourant évoque notamment "les lourds antécédents de la dame" en visant la Présidente de la Cour d'appel pénale, soutient en outre, pour se limiter à ces éléments, que les "juges vaudois s'auto-protègent telle une caste endogame" et que le canton de Vaud "est une zone de non-droit connue du monde entier". Il eût été à cet égard loisible à la cour de céans de faire application de l'art. 42 al. 6 LTF, dont la teneur est analogue à celle de l'art. 110 al. 4 CPP. Quoi qu'il en soit, en se bornant à soutenir que la cour cantonale aurait faussement affirmé que la déclaration n'aurait été rectifiée ou aurait été incapable de citer les propos inconvenants qu'il aurait tenus, le recourant discute librement, partant de manière appellatoire et irrecevable les faits constatés par les juges précédents. En tant qu'il se plaint d'une violation des art. 6, 10 CEDH et 112 LTF, tout en invoquant une application qu'il juge scandaleuse de l'art. 110 CPP, le recourant procède en réalité par affirmation et ne développe aucune motivation topique à l'appui de ses griefs. Ainsi, telles qu'articulées, les critiques formulées par le recourant à l'encontre du jugement attaqué ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).