Citation: 1C_563/2016 E. 1.3.3

1.3.3. Dans ses communications des 1 er, 20 et 30 septembre 2016, le MPC a clairement indiqué que la recourante devait fournir des preuves actuelles de son existence et des pouvoirs de représentation de la personne ayant signé la procuration. Il ne devait pas s'agir de déclarations privées mais de documents officiels (notamment du registre du commerce) et reconnaissables comme tels. Ces exigences n'ont rien d'excessif dès lors qu'il s'agit, dans un souci de rapidité et d'efficacité propre à la procédure d'entraide judiciaire, d'établir de manière claire et définitive l'habilitation des personnes désirant intervenir dans la procédure. On ne saurait dès lors y voir un formalisme excessif.