Citation: 6B_700/2017 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a retenu, de façon à lier le Tribunal fédéral (art. 105 LTF), les faits suivants. B.________ Sàrl a conclu le 3 octobre 2011, un contrat de courtage portant sur la vente de l'institut de beauté « C.________ » pour un prix souhaité de 55'000 francs. Le 10 novembre 2011, A.________ a vendu à titre fiduciaire les actions de C.________ SA au recourant pour 1 franc. Le 17 janvier 2012, A.________, estimant qu'elle avait trop de frais avec son institut et qu'elle ne pouvait plus attendre, a demandé au recourant de trouver un repreneur pour le bail et lui a signalé qu'elle vendrait elle-même le matériel. Par courrier du 6 mars 2012, A.________ est revenue à charge pour dire au recourant que le prix de vente fixé à 60'000 francs était trop cher et demandait à ce qu'il soit baissé à 35'000 francs ou alors que le recourant résilie le bail ou cherche un repreneur pour celui-ci et qu'elle vende elle-même le matériel. Par courriel du 8 mars 2012, le recourant a informé A.________ qu'il faisait le nécessaire pour la remise de l'institut en entier, car les machines n'avaient plus de valeur. Il a indiqué un prix de 7'000 francs pour toutes celles-ci. De plus, il a informé A.________ que le fait de donner le congé pour les locaux ne résoudrait pas les problèmes, alors que s'il était possible de trouver un repreneur pour l'ensemble, la gérance ne pouvait pas refuser le transfert. Par courriel du même jour, A.________ a répondu qu'il y avait lieu de baisser le prix ou de mettre une annonce pour la reprise du bail et qu'elle ferait le nécessaire pour vendre les machines à une amie. Le 13 mars 2012, le recourant a vendu la totalité du matériel pour 10'000 francs, montant qu'il a fait verser sur les comptes de B.________ Sàrl. Il ressort de cet état de fait, qui n'est pas contesté par le recourant, que l'objet du contrat de courtage était bien l'institut de beauté « C.________ » dans son ensemble, le bail et le matériel meublant. Le prix souhaité était de 55'000 francs au départ. Par la suite, A.________ a été d'accord de le baisser à 35'000 francs et a envisagé de scinder la vente en demandant au recourant de trouver un repreneur pour le bail alors qu'elle-même s'occupait de la vente du matériel.