Citation: 5A_135/2019 E. 5.1

5.1. Il affirme tout d'abord avoir " invoqué et prouvé dans le cadre de la procédure cantonale que l'intimée avait perçu des montants supérieurs à ceux auxquels elle avait droit ", qu'elle avait tardé à agir, et que les montants qu'elle avait réclamés avait varié au cours du temps. Il se prévaut en outre du comportement général de l'intimée qui aurait continué de percevoir des contributions d'entretien pour les enfants alors que ces derniers ne vivaient plus avec elle, ainsi que d'incidents qu'elle aurait soulevés au cours des diverses procédures initiées, ce qui aurait rallongé la durée de ces dernières. Au surplus, exposant que le résultat de l'arrêt querellé relèverait de l'arbitraire (art. 9 Cst.), le recourant fait valoir qu'il se trouve dans une situation intolérable en raison du comportement abusif de l'intimée, qui a attendu plusieurs années avant de déposer une réquisition de poursuite alors qu'elle savait qu'il avait respecté les termes de l'arrêt du 13 octobre 2011 en s'acquittant des pensions dues non seulement par des versements directs mais également par des paiements en mains de créanciers de l'intimée. Il estime qu'il est choquant de lui imposer une nouvelle procédure en répétition de l'indu pour faire valoir ses droits et ce sans aucune garantie de pouvoir être remboursé vu le comportement de l'intimée.