Citation: 5A_698/2020 E. 4.2

4.2. La recourante se plaint d'un " déni de justice formel et matériel " et d'une " violation du droit d'être entendu "; en bref, elle reproche à la cour cantonale d'avoir passé sous silence une attestation médicale, établie le 20 juillet 2020, selon laquelle elle est " suivie en psychothérapie pour des crises de panique ". Cette argumentation doit être écartée. La recourante allègue qu'elle n'a pas pu retirer à temps le recommandé qui arrivait à échéance le 18 juin 2020 " sans sa faute, pour raisons médicales ". Or, une telle assertion se fonde sur sa seule version des faits; elle n'est corroborée ni par les constatations de la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF), ni même par l'attestation médicale précitée. Nouveau dans ses prémisses (art. 99 al. 1 LTF), le moyen est dès lors irrecevable. Au demeurant, la recourante ne démontre pas que l'art. 326 al. 2 CPC autoriserait le débiteur en faillite à produire des pièces nouvelles après l'expiration du délai de recours, ce que la jurisprudence nie par ailleurs pour les nova énumérés à l'art. 174 al. 2 LP ( cf. sur ce point: STEINER, Die Beschwerde nach der Schweizerischen Zivilprozessordnung, 2019, nos 546 ss et les citations). Il s'ensuit que le recours s'avère irrecevable sous cet angle également (art. 42 al. 2 LTF).