Citation: 2C_325/2021 E. 5.4

5.4. Enfin, l'autorité précédente a pris en compte tous les éléments imposés par la jurisprudence du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l'homme pour procéder à la pesée des intérêts, notamment l'âge du recourant, celui de ses enfants, ainsi que l'exigibilité d'un renvoi de celui-ci dans son pays d'origine. Concernant ce dernier point, le recourant ne remet pas en question sous l'angle de l'arbitraire les faits constatés par l'autorité précédente sur les possibilités de réintégration dans la République démocratique du Congo. En outre, s'il est indéniable que le maintien d'une relation de qualité avec ses enfants sera rendu plus difficile à cause de la distance, le recourant n'établit pas que l'autorité précédente aurait versé dans l'arbitraire en retenant que les moyens de technologies modernes lui permettent de conserver le lien qu'il entretient avec eux. Le recourant ne peut pas tirer avantage de l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme qu'il mentionne à l'appui de son recours. En effet, celui-ci concerne une personne à l'étranger qui ne pouvait conserver de relation avec son enfant, lorsqu'il était âgé de quatre à neuf ans, que par téléphone, alors que cette personne en avait la garde, ce qui n'est pas le cas en l'espèce (cf. arrêt Polidario c. Suisse du 30 juillet 2013, requ. n° 33169/10). Par ailleurs, il est rappelé que la CDE ne confère aucune prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (cf. supra consid. 5.1) et le recourant ne présente pas de circonstances particulières qui rendraient indispensables sa présence en Suisse auprès de ses enfants. Leur intérêt à vivre auprès de leurs deux parents ne suffit pas à lui seul. Il peut être renvoyé pour le surplus à l'arrêt attaqué (art. 109 al. 3 LTF).