Citation: 1C_104/2021 E. C

Par arrêt du 6 janvier 2021, la Tribunal administratif fédéral (TAF) a rejeté le recours formé par A.________, refusant préalablement de l'entendre personnellement. Que la séparation soit intervenue en décembre 2015 (comme cela ressortait des pièces produites par l'ex-épouse), en décembre 2016 (après une hospitalisation de celle-ci) ou en mars 2017 (date d'une requête d'inscription d'une hypothèque contre l'ex-époux), elle avait eu lieu moins de deux ans après la signature de la déclaration de vie commune en mars 2015, ce qui pouvait fonder la présomption selon laquelle cette déclaration n'était pas sincère. Cette présomption était confirmée par plusieurs déclarations recueillies en procédure, notamment la déclaration selon laquelle les époux continuaient à déjeuner ensemble le samedi midi, ce qui laissait entendre qu'il n'y avait plus par ailleurs de communauté de toit, de table et de lit. Aucun des éléments invoqués par le recourant (difficultés de l'entreprise familiale, problèmes psychiatriques de l'épouse, décès de la mère de celle-ci) ne permettait d'expliquer une dégradation soudaine des rapports conjugaux.