Citation: 9C_560/2023 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche à la juridiction de première instance d'avoir violé le droit fédéral (art. 9 et 29 al. 2 Cst., art. 9, 42, 44 et 61 let. c LPGA, art. 42 LAI, art. 37 et 38 RAI) et établi les faits de manière manifestement inexacte pour nier son droit à une allocation pour impotent. Il lui fait en substance grief de s'être fondée sur un rapport d'enquête à domicile et sur des avis du SMR "sérieusement sujets à caution", dont il remet en cause la valeur probante, et de ne pas avoir apprécié certains rapports médicaux et témoignages qu'il avait produits. L'assuré fait valoir qu'il n'est pas en mesure d'accomplir trois actes ordinaires de la vie ("se vêtir/se dévêtir", "faire sa toilette", "se déplacer/établir des contacts sociaux") et qu'il ne peut pas faire face aux nécessités de la vie, avec pour conséquence que le droit à une allocation pour impotent de degré moyen doit lui être reconnu (cf. art. 37 al. 2 let. c RAI).