Citation: 6B_554/2024 E. 3.2.1

3.2.1. Sous l'angle du droit au respect de la vie privée, il apparaît que le recourant ne peut aucunement se prévaloir de liens spécialement intenses avec la Suisse. À bon droit, la cour cantonale a pris en considération que celui-ci n'était que peu intégré en Suisse, tenant compte qu'il est arrivé en Suisse en 2002 à l'âge de 45 ans pour des motifs économiques, qu'il n'a travaillé que par périodes et sur appel, et qu'il ne parle pas le français. Le recourant ne peut dès lors invoquer que son expulsion porterait atteinte à son droit au respect de sa vie privée au sens de l'art. 8 par. 1 CEDH; il ne soulève d'ailleurs aucun moyen propre à démontrer le contraire.