Citation: 6B_754/2023 E. 4.3.2

4.3.2. Le raisonnement de la cour cantonale est convaincant. Le recourant soutient qu'il ressort de la procédure que son épouse pouvait librement communiquer avec les assistants sociaux du foyer, de l'hospice, le pédiatre, les autres intervenants, ainsi que les membres de sa famille. Il relève également que le journal de l'Hospice général ne mentionne, à aucun moment, que l'intéressée n'aurait pas été joignable ou qu'elle l'aurait été uniquement par intermédiaire du recourant. Ces éléments ne ressortent pas de l'arrêt attaqué, sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de leur omission. En tout état de cause, compte tenu des éléments susmentionnés (cf. supra consid. 4.3.1), il n'était pas arbitraire pour la cour cantonale de tenir la version crédible de D.A.________, étant rappelé que le comportement reproché au recourant est d'avoir empêché celle-ci de communiquer avec des tiers à une date donnée. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.