Citation: 6B_923/2016 E. 2.3.1

2.3.1. Selon la recourante, l'autorité précédente ne pouvait pas exclure toute infraction pénale à ce stade de la procédure. Elle explique que, par la convention du 24 août 2009, l'intimé avait le devoir de gérer la promotion de D.________ dans le sens des intérêts et du but de la société simple; il lui incombait d'assurer le développement et la vente du projet. La recourante rappelle ensuite que cette convention prévoyait que l'intimé avancerait à sa charge exclusive tous les autres frais que ceux devant être pris en charge par G.________ au sens de l'art. 1er, que la " société X.________ SA recevrait une commission de 100'000 fr. pour l'apport d'affaire de Monsieur I.________ " et que " le bénéfice restant de la promotion de 75 % serait partagé moitié-moitié entre Monsieur A.________ et X.________ SA ". Se référant à l'instruction, la recourante expose ensuite que l'intimé a paniqué et cherché un moyen pour sortir de l'affaire et récupérer son investissement. Ainsi, selon la recourante, il aurait disposé de l'affaire de la promotion immobilière de D.________ par la convention du 6 novembre 2009, conclue avec H.________ et J.A.________. Cette convention lui aurait permis de récupérer son investissement et de toucher une commission de 250'000 francs. La recourante, évincée du projet, n'aurait reçu que le montant de 250'000 fr., compensé par H.________. Pour la recourante, par cette convention du 6 novembre 2009, l'intimé a violé son devoir de gestion de l'art. 158 CP, privilégiant ses propres intérêts pécuniaires sur ceux de la recourante et permettant un enrichissement illégitime des acquéreurs H.________ et J.A.________.