Citation: 6B_886/2023 E. 4

Dans la mesure où le recourant, en renvoyant aux considérants de la décision querellée, soutient que l'on ne pourrait exclure sa version des faits selon laquelle il aurait travaillé pour la société D.________ Sàrl de 2010 à 2014 (mémoire de recours, p. 17), il méconnaît que la cour cantonale a certes admis que l'apparence peu authentique du contrat de travail daté du 1er février 2010 ne signifiait pas encore qu'il n'aurait pas travaillé pour cette société durant ce laps de temps et que les métadonnées du document numérique ne permettaient pas de conclure qu'il avait été conçu dans l'optique de justifier d'une activité inexistante à l'appui de la demande adressée à l'OCPM. Elle n'en a pas moins conclu également que ce contrat, qui apparaissait peu authentique, les certificats de salaire, dont l'authenticité était sujette à caution, et l'extrait du compte individuel, sur lequel ne figurait aucune cotisation pour les années 2010 à 2015, ne permettaient pas non plus d'affirmer que le recourant se trouvait en Suisse durant la même période (arrêt entrepris consid. 3.2.1). Le recourant ne démontre pas précisément en quoi cette conclusion serait insoutenable et, en tant que de besoin, on renvoie, pour le surplus, à ce qui a déjà été exposé ci-dessus à propos des localisations de publication sur les réseaux sociaux et de l'obtention de documents officiels (v. supra consid. 2 et3).