Citation: C 373/99 19.04.2000 E. B

B.- S.________ a recouru contre cette décision devant la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'assurance-chômage (la commission), en concluant derechef à la suppression de toute suspension de son droit à l'indemnité. Au cours d'une audience d'instruction qui s'est tenue le 12 août 1999, la commission a confronté l'assuré au chef du personnel de l'entreprise qui l'employait. De leurs déclarations, il est ressorti notamment que l'employeur et le travailleur ne s'étaient pas entendus sur la date des vacances afférentes à l'année 1998; que par ailleurs, le nom de S.________ n'avait pas été porté sur le plan de va- cances de l'entreprise pour cette année-là, au moment où le prénommé les avait prises. Par jugement du 12 août 1999, la commission a admis partiellement le recours et réduit la durée de la suspen- sion à 20 jours.