Citation: 6B_1244/2023 E. 2.3

2.3. Invoquant la violation des art. 6 et 182 CPP, le recourant reproche encore à la cour cantonale de ne pas avoir recherché, en particulier par le biais d'une expertise graphologique, si la signature figurant au pied de la plainte pénale était bien celle de l'intimé, ce qu'il contestait. Il ne ressort pas du jugement cantonal que le recourant aurait déjà requis la mise en oeuvre d'une expertise graphologique. Le grief est dès lors irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Pour le surplus, dans la mesure où la cour cantonale a considéré que la signature figurant sur la plainte pénale était similaire aux autres signatures de l'intimé apparaissant sur des pièces du dossier et qu'il n'y avait dès lors pas de doute à avoir sur son authenticité, elle pouvait, sans arbitraire, s'abstenir d'administrer des moyens de preuve complémentaires sur ce point. Le grief est rejeté, dans la mesure où il est recevable.