Citation: 9C_572/2014 E. 3.3

3.3. La recourante invoque ensuite en vain le changement de poste à partir du 1er octobre 2004. Celui-ci ne constitue pas un motif de révision au sens de l'art. 68 al. 1 première phrase des statuts, selon lequel les prestations de la Caisse sont révisées chaque fois que les conditions qui ont donné naissance à la pension d'invalidité (art. 58 et 61) se modifient. Il est constant, en l'occurrence, que la recourante est devenue incapable de remplir partiellement (soit à 50 %) sa fonction d'adjointe de direction à partir du 1er janvier 2004, en raison de ses atteintes à la santé. Elle a ensuite travaillé à 50 % comme employée d'administration spécialisée, toujours au service de la Commune de V.________, qui l'a licenciée au 30 septembre 2004. Or ce licenciement, respectivement le changement de travail qui s'en est suivi (avec une baisse des revenus) ne modifient pas l'incapacité partielle de la recourante de remplir sa fonction ou toute autre fonction de substitution. Elle ne prétend pas à cet égard en instance fédérale qu'elle n'aurait pas été en mesure, à cause de ses atteintes à la santé, de continuer à travailler à 50 % comme employée d'administration spécialisée si son poste avait été maintenu avec ce taux d'activité par la Commune de V.________. Son argumentation selon laquelle sans atteinte à la santé, elle aurait continué à travailler à 100 % comme adjointe de direction ou que, si sa santé le lui avait permis, elle aurait augmenté son taux d'activité comme employée d'administration à au moins 80 % pour maintenir et garder son emploi auprès de la Commune de V.________ n'est pas pertinente. Il ne s'agit pas de circonstances hypothétiques qui modifieraient, singulièrement augmenteraient l'incapacité - de 50 %, dûment reconnue - de l'intéressée à remplir totalement ou partiellement sa fonction ou toute autre fonction de substitution au sens de l'art. 61 des statuts. Faute de motif de révision au sens de cette disposition en relation avec l'art. 68 al. 1 des statuts, la juridiction cantonale était en droit de nier toute modification des prestations d'invalidité de la recourante à partir du 1er octobre 2004.