Citation: I 773/04 06.02.2006 E. 4

4.1 Le recourant remet en cause les constatations des premiers juges, d'après lesquelles l'assuré présente une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée. Selon lui, la juridiction cantonale n'a pas tenu compte dans le jugement attaqué de l'attestation médicale du docteur C.________ du 2 septembre 2003, produite en cours de procédure. 4.2 Dans l'attestation médicale du 2 septembre 2003, le docteur C.________ a constaté que l'état de santé du patient ne s'améliorait pas au niveau de l'épaule gauche et de la colonne vertébrale. Il indiquait que le recourant était en incapacité totale de travail dans son métier depuis le 9 juillet 2002, l'essai peu avant de reprendre son activité s'étant soldé par un échec. 4.3 L'appréciation médicale du docteur C.________ dans son attestation du 2 septembre 2003 ne remet pas en cause le bien-fondé des constatations des premiers juges. Dans ce document, le médecin traitant de l'assuré indique que le patient est à 50 % d'invalidité fonctionnelle depuis le 1er juillet 2002. Le fait que l'essai de reprise du travail auprès de X.________ s'était soldé par un échec ne permet de tirer aucune conclusion en ce qui concerne la capacité de travail exigible dans une activité adaptée à l'état de santé du recourant. A cet égard, les constatations du docteur C.________ dans ses rapports médicaux des 20 octobre 2001 et 27 octobre 2000 ont pleine valeur probante. Ainsi que le relèvent à juste titre les premiers juges, l'ensemble des médecins reconnaît à l'assuré une capacité de travail résiduelle de 50 % dans une activité légère. Avec la juridiction cantonale, il convient dès lors de retenir que le recourant présente une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité adaptée.