Citation: 8C_47/2022 E. 2.3

2.3. Ce faisant, le recourant se contente de discuter librement les faits, sans toutefois soutenir que l'instance précédente les aurait établis de manière arbitraire. En particulier, il ne conteste pas qu'au moment où il avait souhaité remettre le formulaire de recherches d'emploi à l'ORP, le 19 janvier 2021, le formulaire contenait seulement huit recherches d'emploi, alors qu'il avait l'obligation d'en effectuer entre dix à douze par mois. Quoi qu'il en soit, il n'expose pas en quoi les faits allégués seraient susceptibles d'influer sur le sort de la cause. Quant à la durée de la suspension du droit à l'indemnité, le recourant se borne à faire valoir que cinq jours de suspension ne sauraient être considérés comme une sanction légère au vu des conséquences que cela aurait sur son équilibre financier en tant que célibataire. Il n'indique toutefois pas en quoi la juridiction cantonale aurait mal appliqué le droit fédéral en qualifiant son manquement de faute légère au sens de l'art. 45 al. 3 let. a OACI et en confirmant la quotité de la suspension du droit à l'indemnité à cinq jours, soit la durée correspondant au minimum prévu par le barème du SECO en cas de premier manquement de l'assuré dans la remise de recherches d'emploi.