Citation: 5A_892/2013 E. 4.4.1

4.4.1. Il expose que la contribution d'entretien de 900 fr. qui a été fixée ne tiendrait pas équitablement compte de sa situation financière. Selon lui, le calcul de l'autorité cantonale revient à faire supporter les frais d'entretien de l'enfant par le père, à hauteur de 900 fr. par mois, et par l'employeur de l'épouse, qui verse à celle-ci une contribution de 1'020 fr. par mois et qui participe de manière conséquente aux frais d'écolage. Partant, l'épouse ne supporterait aucun frais relatif à cet entretien. Il relève encore que dans la mesure où les montants perçus par l'épouse de la part de son employeur s'apparentent à des allocations familiales, ils doivent être retranchés du coût d'entretien de l'enfant. Il se plaint également de ce que le disponible de l'épouse serait particulièrement élevé, atteignant les deux tiers de son propre " disponible hypothétique ", ce dont il aurait fallu tenir compte dans la fixation de la contribution d'entretien. Enfin, il ajoute que la Chambre civile aurait dû prendre en considération le fait qu'il participe de manière " non négligeable " aux frais de soins et d'éducation chiffrés par l'autorité cantonale à 725 fr., dès lors qu'il exerce un droit de visite plus large que dans les cas classiques. Dans ses déterminations, l'intimée soutient que l'indemnité pour enfant à charge, qui fait partie intégrante de son salaire, ne peut pas être assimilée à des allocations familiales au sens de l'art. 285 al. 2 CC, puisqu'elle n'a pas pour but de favoriser l'enfant, qui n'en est pas titulaire, mais d'alléger son propre devoir d'entretien.