Citation: 2F_4/2024 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, c'est donc à tort que le requérant tente de se prévaloir, dans sa demande de révision, du fait que sa fille était au bénéfice d'une autorisation de séjour valable avant que l'arrêt cantonal ne soit rendu, puisque cet élément ne figurait pas dans l'arrêt cantonal entrepris. Le requérant n'avait jamais critiqué l'arrêt attaqué sur ce point, dans la précédente procédure devant le Tribunal fédéral, de sorte qu'il ne peut le faire par la voie de la révision. En outre, cet élément n'est pas pertinent puisque, dans son arrêt 2C_484/2023 du 23 janvier 2024, le Tribunal fédéral a indiqué subsidiairement que même si la fille du requérant détenait une autorisation de séjour depuis quelques mois, celle-ci ne constituerait pas un titre lui donnant un droit de séjour durable en Suisse, permettant à son père d'invoquer le bénéfice de l'art. 8 CEDH à son égard. Dans ces circonstances, aucune inadvertance ne peut être reprochée au Tribunal fédéral pour ne pas avoir tenu compte d'un fait ne figurant pas dans l'arrêt attaqué, ce que le requérant n'avait pas contesté dans son recours du 13 septembre 2023, et qui n'est qui plus est pas pertinent. Quant au point de savoir si c'est à juste titre que cette autorisation ne confère pas un droit de séjour durable au sens de l'art. 8 CEDH, il s'agit d'une appréciation juridique, et non d'un motif de révision.