Citation: 1C_25/2024 E. 3

En invoquant l'art. 13 CEDH et une violation du droit à un recours effectif, on comprend que la recourante se plaint d'un déni de justice (art. 29 al. 1 Cst.) au motif que sa qualité de partie a été refusée à tort. Dans ce cadre, elle reproche également à l'instance précédente d'avoir appliqué arbitrairement l'art. 32 de la loi neuchâteloise du 27 juin 1979 sur la procédure et la juridiction administratives (LPJA/NE; RSN 152.130), qui prévoit que toute personne, corporation et établissement de droit public ou commune touchés par la décision et ayant un intérêt digne de protection à ce qu'elle soit annulée ou modifiée a qualité pour recourir (art. 32 let. a LPJA/NE).