Citation: 6B_1025/2017 E. 1.3.2

1.3.2. Sur ce point, le recourant se réfère également à des études scientifiques, qui ressortiraient d'un arrêt cantonal de 1997 et d'un ouvrage de 1992, qui auraient constaté que les écarts entre le taux d'alcool déterminé par l'analyse d'une prise de sang en pour mille (ou g/kg) et le résultat d'une mesure avec un éthylomètre en miligramme par litre d'air expiré serait, en moyenne statistique, d'un facteur de 1,7 à 2.5. Ces extrêmes devraient être divisés par deux pour avoir une comparaison en pour mille. En multipliant les montants obtenus, soit 0.85 à 1,25 par les minimum et maximum obtenus à l'éthylomètre, on obtiendrait une alcoolémie s'étendant entre 1,31 g/kg et 2,03 g/kg. Cet intervalle serait parfaitement comprise dans la fourchette de l'hôpital B.________ de 1,16 g/kg à 2,10 g/kg calculée dans l'hypothèse d'une ingestion supplémentaire de 2dl de rhum après l'interception. Fondé sur des faits nouveaux, irrecevables (art. 99 al. 1 LTF), ce raisonnement l'est également. Au demeurant, les calculs du recourant, peu compréhensibles et invérifiables sur la base des éléments au dossier, le conduisent à admettre une alcoolémie s'étendant jusqu'à 2,03 g/kg. Un tel calcul démontre le caractère non arbitraire du taux de 2.02 g/kg finalement retenu par l'autorité précédente, après avoir écarté toute consommation d'alcool par le recourant après son interception par la police.