Citation: 5A_187/2013 E. 7.2

7.2. La cour cantonale a estimé, en se basant sur les faits constatés par le premier juge, que chaque époux connaissait la situation financière de l'autre au moment de la signature de la convention, rien n'indiquant à tout le moins que tel n'était pas le cas. Puis, examinant les griefs fondés sur les nouvelles pièces présentées par l'ex-épouse, elle a déclaré irrecevables deux des relevés bancaires produits (pièces nos 3 et 6) estimant qu'elle aurait pu les produire déjà avant l'audience de jugement et a considéré que la facture d'un opérateur téléphonique (pièce n° 5) ainsi qu'un autre relevé bancaire (pièce n° 7) ne permettaient pas d'établir que l'ex-épouse ignorait que son mari détenait ou pouvait détenir des fonds dans deux banques, au Liechtenstein et en Suisse. C'est à raison que la recourante s'en prend à cette dernière "constatation de fait", ce d'autant que la cour cantonale n'en déduit pas que la découverte de la facture de l'opérateur téléphonique serait antérieure à l'audience de jugement de première instance et serait donc irrecevable.