Citation: 1C_311/2024 E. 3

Le recourant fait valoir que son union conjugale présentait, au moment de sa naturalisation facilitée, la stabilité et l'effectivité requises pour se voir octroyer la naturalisation facilitée; à cet égard, il n'aurait pas effectué de déclarations mensongères, ni dissimulé des faits essentiels. On comprend qu'il se fonde dans ce cadre sur les art. 21 al. 1 et 36 al. 1 LN. Dès lors que l'ancien droit est applicable (cf. consid. 2 ci-dessus), ses griefs seront toutefois examinés sous l'angle des art. 27 al. 1 et 41 al. 1 aLN (art. 106 al. 1 LTF).