Citation: 6B_342/2024 E. 1.4.3

1.4.3. Au reste, on relèvera que compte tenu des circonstances et des motifs qui viennent d'être exposés, le recourant ne peut pas non plus être suivi lorsqu'il affirme qu'il s'agirait d'attribuer un poids plus important aux premières déclarations de l'intimée, ou lorsqu'il prétend que les nouvelles allégations formulées en cours de procédure par l'intimée l'auraient uniquement été en vue de maintenir son incarcération ou qu'elles seraient l'expression d'une volonté de l'intimée de voir son mari écarté de sa vie et expulsé de Suisse. Il en va de même lorsque le recourant cherche à critiquer la crédibilité des déclarations de l'intimée en invoquant, en substance, que le fait que celle-ci n'a pas parlé des agissements qu'elle lui reproche à sa famille, à ses amies, à ses médecins, ou encore à son avocat ou aux autorités, en particulier en ce qui concerne les faits qui se seraient déroulés au Kosovo, n'aurait pas été pris en considération ou aurait été relativisé de manière insoutenable.