Citation: 5A_1021/2015 E. 6.2

6.2. La recourante se contente d'opposer que l'avance sur sa part de copropriété est "le seul avoir concret" dont elle dispose "après 28 ans de mariage" et qu'elle doit réorganiser sa vie à la suite de la séparation sans toutefois pouvoir "le faire de façon satisfaisante" vu "les modalités définies par la Cour de justice" et qu'au regard de ces circonstances, elle "ne peut être contrainte de puiser sur son seul pécule existant pour faire face à un litige entretenu en grande partie" par son mari et "sa vision inacceptable" de ses droits. Ce faisant, elle se limite à présenter sa propre appréciation de la situation sans démontrer le caractère insoutenable de celle de l'autorité cantonale (cf. supra, consid. 2).