Citation: 6B_1183/2023 E. 4.6

4.6. Le recourant reproche enfin à la cour cantonale d'avoir retenu l'intention uniquement sur son comportement brutal et dominateur. Or, il ne suffirait pas d'évoquer son comportement général pour en inférer une intention subséquente de faire usage de la contrainte sur le plan sexuel. En l'espèce, la motivation de la cour cantonale est certes succincte. Il n'en demeure pas moins que, comme indiqué précédemment (cf. supra consid. 3.3.2), le jugement forme un tout et le juge garde à l'esprit chacun des éléments qu'il cite. Or, il ressort du jugement entrepris que l'intimée avait exprimé son refus tant pour les fellations que pour le rapport anal, de façon à ce que le recourant puisse aisément le comprendre. Il n'allègue d'ailleurs aucunement le contraire. Au surplus, il est établi que l'intéressé se mettait en colère, lorsque l'intimée osait exprimer son refus. Il avait ainsi créé et maintenu un climat de tension et une soumission de l'intimée à son égard, par l'usage de violences tant verbales que physiques, de sorte qu'il ne pouvait qu'envisager et accepter que celle-ci ne puisse plus résister à ses demandes. C'est dès lors bien avec conscience et volonté que le recourant a imposé les actes de contrainte sexuelle qui lui sont reprochés. L'analyse de la cour cantonale, certes succincte, s'avère dès lors suffisante. Mal fondé, le grief doit, partant, être rejeté, dans la mesure où il est recevable.