Citation: 9C_423/2021 E. 5.2

5.2. Contrairement à ce qu'affirme d'abord la recourante, la juridiction de première instance n'a pas admis que l'intimée avait exercé une activité lucrative pour la société B.________ "sur la base de simples échanges de courriels". Dans le cadre de l'instruction, elle a en effet sollicité de l'intimée la production des preuves des investissements qu'elle avait effectués dans la société, ainsi que des activités qu'elle avait déployées dans le cadre de celle-ci en Grande-Bretagne. En se fondant ensuite sur l'ensemble des pièces fournies par l'intéressée, à savoir notamment son curriculum vitae, l'extrait du registre des sociétés du Royaume-Uni de B.________, le lien vers le site internet de la société, ainsi que le compte de résultat et les déclarations fiscales de celle-ci, soit en partie sur des faits économiques concrets, elle a admis l'existence d'une activité lucrative.