Citation: I 876/05 09.11.2006 E. 2

2.1 Se fondant sur les conclusions des médecins du COMAI, la juridiction cantonale a considéré que le recourant disposait d'une capacité résiduelle de travail de 70 % dans une activité adaptée (soit une occupation physiquement peu exigeante, permettant l'alternance des positions, offrant un horaire adéquat, excluant le port de charges de plus de 10 kilos et les travaux lourds et tenant compte de la motivation du recourant ainsi que de sa personnalité). Pour sa part, le recourant conteste la valeur probante du rapport d'expertise estimant que ses atteintes le rendent incapable d'exercer une quelconque activité. 2.2 L'examen rhumatologique auquel a procédé la doctoresse P.________ n'a rien révélé de particulier, en dehors d'une probable spondylarthropathie et une suspicion de maladie de Behçet. Par ailleurs, aucune atteinte n'a été mise en évidence par les deux médecins internistes du COMAI. Selon la doctoresse O.________, spécialiste en psychiatrie, l'assuré ne présentait pas non plus d'affection psychique susceptible d'influencer sa capacité de travail. L'importante immaturité affective constatée ne semblait pas avoir eu de répercussion sur sa capacité de travail avant sa maladie. En revanche, ce trouble de la personnalité préexistant avait très probablement contribué à l'absence de reprise professionnelle lorsque des contraintes logistiques (comme la garde de ses enfants) s'étaient ajoutées à l'atteinte physique.