Citation: 4A_1/2018 E. 5

Le recours en matière civile est ouvert pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF). Le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement juridique sur la base des faits constatés dans la décision attaquée (art. 105 al. 1 LTF); il peut toutefois compléter ou rectifier même d'office les constatations de fait qui se révèlent manifestement inexactes, c'est-à-dire arbitraires aux termes de l'art. 9 Cst. (art. 105 al. 2 LTF; ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1 p. 253; 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62). La partie recourante est autorisée à attaquer des constatations de fait ainsi irrégulières si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Il lui incombe alors d'indiquer de façon précise en quoi les constatations critiquées sont contraires au droit ou entachées d'une erreur indiscutable; les critiques dites appellatoires, tendant simplement à une nouvelle appréciation des preuves, sont irrecevables (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254; voir aussi ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1 p. 253; 140 III 264 consid. 2.3 p. 266; 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62). En l'occurrence, le défendeur conteste que le prix global des deux immeubles en cause puisse être valablement incorporé à un calcul du rendement de la chose louée. Il affirme que le terrain non bâti adjacent au bâtiment où se trouve l'appartement des demandeurs sert non seulement d'accès à ce bâtiment mais aussi d'accès à d'autres bâtiments appartenant, eux, à d'autres propriétaires; il désigne précisément ces autres bâtiments. Le terrain n'est donc pas, prétendument, une simple dépendance du bâtiment où se trouve l'appartement loué, et il a une valeur d'acquisition propre qui est indéterminable et qui ne s'ajoute pas, ou pas entièrement à celle de ce bâtiment-ci. Cette argumentation est irrecevable parce qu'elle ne trouve aucun appui dans les constatations déterminantes selon l'art. 105 al. 1 LTF. En effet, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué que le terrain non bâti serve d'accès aussi à d'autres bâtiments. Le défendeur ne prétend pas avoir allégué et prouvé les faits dont il propose une discussion; en conséquence, il est d'emblée exclu que les constatations de la Cour de justice soient sujettes à rectification ou complètement selon l'art. 97 al. 1 LTF.