Citation: 5A_150/2018 E. 2.1

2.1. Sur le fond, le recourant ne conteste pas que, pour justifier l'octroi de la mainlevée définitive de l'opposition, la créance en remboursement de l'assistance judiciaire, découlant de l'art. 123 CPC, doit reposer sur une décision définitive et exécutoire (art. 80 al. 1 et 2 ch. 2 LP; arrêt 2C_350/2017 du 7 décembre 2017 consid. 5.3, reproduit in : JdT 2018 III 39 ss; cf. aussi: COLOMBINI, ibid., p. 36 ch. 6 in fine). A cet égard, il partage expressément l'avis de l'autorité précédente d'après lequel la décision prise le 9 décembre 2016 par la Vice-présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois ( cf. supra, let. B) constitue le titre de mainlevée idoine et justifie la mainlevée définitive, pour autant que la réalisation de la " condition suspensive " grevant l'obligation du bénéficiaire de l'assistance judiciaire (art. 123 al. 1 CPC: dès qu'il est " en mesure de le faire ") soit prouvée par pièces ( cf. en ce sens: arrêt de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud du 18 décembre 2017, in : JdT 2018 III 29 consid. II/b, commenté par COLOMBINI, ibid., p. 33 ss).