Citation: 2C_1034/2017 E. 5.1

5.1. Les contributions causales ont en commun d'obéir au principe de l'équivalence, qui est l'expression des principes de la proportionnalité et de l'interdiction de l'arbitraire en matière de contributions publiques. Selon ce principe, le montant de la contribution exigée d'une personne déterminée doit être en rapport avec la valeur objective de la prestation fournie à celle-ci et rester dans des limites raisonnables (arrêts 2C_772/2017 du 13 mai 2019 consid. 4.5.5; 2C_417/2007 du 11 janvier 2008 consid. 5.1; 2P.187/2006 du 26 mars 2007 consid. 4.2). La valeur de la prestation est souvent difficile - voire impossible - à déterminer en pratique (ATF 128 I 46 consid. 4a p. 53 [en matière de gestion des déchets]; arrêts 2C_816/2009 du 3 octobre 2011 consid. 5.1; 2C_417/2007 du 11 janvier 2008 consid. 5.1; 2P.285/2004 du 12 août 2005 consid. 3.1; 2P.447/1998 du 7 octobre 1999 consid. 4a). Elle se mesure soit à son utilité pour le contribuable, soit à son coût par rapport à l'ensemble des dépenses administratives en cause, ce qui n'exclut pas un certain schématisme ni l'usage de moyennes d'expérience. Les contributions doivent toutefois être établies selon des critères objectifs et s'abstenir de créer des différences qui ne seraient pas justifiées par des motifs pertinents (ATF 128 I 46 consid. 4a p. 52 et les arrêts cités; arrêts 2C_226/2015 du 13 décembre 2015 consid. 4.1 et 2C_816/2009 du 3 octobre 2011 consid. 5.1).