Citation: 1B_200/2014 E. A

Le 4 août 2011, A.A.________ (ci-après: le plaignant ou le recourant), fils de B.A.________ et de C.________, a déposé plainte pénale pour escroquerie, gestion déloyale, faux dans les titres et blanchiment d'argent contre D.A.________ - épouse de son père - et les enfants de ceux-ci, E.A.________ et F.A.________ (ci-après: les personnes mises en cause). Le plaignant leur reprochait en substance d'avoir, dans le cadre de la succession de B.A.________, caché des biens et retenu des informations permettant d'établir la masse successorale. La Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le 19 avril 2012 la requête de récusation de la Procureure de la République et canton de Genève en charge de l'instruction de la cause susmentionnée déposée par A.A.________; cet arrêt a été confirmé le 13 août 2012 par le Tribunal fédéral (cause 1B_292/2012). Dans la suite de l'instruction, le plaignant, E.A.________ et F.A.________ ont été entendus le 12 novembre 2012 et le Ministère public a ordonné le 11 décembre suivant le séquestre de documents bancaires, décision confirmée par la Chambre pénale de recours le 8 mars 2013. E.A.________, F.A.________ et D.A.________ ont été auditionnés le 12 novembre 2013 en présence du plaignant. Les 13, 18 et 22 novembre 2013, ce dernier a déposé différentes réquisitions de preuves, requêtes rejetées par la Procureure le 25 novembre 2013; le recours contre cette décision a été déclaré irrecevable par la Chambre pénale de recours le 22 janvier 2014. Le 21 janvier 2014, le Ministère public a entendu, en présence de A.A.________ et de son mandataire, E.A.________ et F.A.________; à la suite du fax de l'avocat du plaignant contestant en substance le déroulement de cette séance, la Procureure a expliqué que tant A.A.________ que son avocat n'avaient pourtant pas apporté de correction au procès-verbal lorsque cette occasion leur avait été donnée. Donnant suite à différents échanges d'écritures - dont celui de A.A.________ du 27 janvier 2014 relevant qu'aucune demande de récusation n'avait été déposée -, la Procureure a ouvert le 4 février 2014 la consultation du dossier pour les parties; cette ordonnance a été confirmée le 17 avril 2014 par l'autorité de recours.