Citation: 5A_468/2007 15.11.2007 E. 4

Le recourant se plaint d'une constatation arbitraire des faits. Il explique que l'immeuble vendu avait été construit pour un montant de 1'500'000 fr., qu'il avait été ensuite « bradé » à la société B.________ SA pour un prix de 340'000 fr. la société ayant ensuite investi encore 250'000 fr. dans l'immeuble. Il détaille ensuite les conditions d'adjudication (déménagement des acheteurs au Portugal, acheteurs qui n'ont jamais été actifs dans la restauration, voire l'exploitation d'une discothèque, faillite personnelle de C.________ 5 mois après l'achat de l'immeuble qui constituait le seul actif de la société B.________ SA, location de l'immeuble à des tiers pour un prix de 60'000 fr. par année, valeur officielle de l'immeuble de 667'200 fr.). Force est de constater qu'il se borne en réalité à introduire des faits nouveaux, sans démontrer en quoi la cour cantonale aurait omis de constater ces faits de manière arbitraire, en violation de l'art. 9 Cst. En se contentant d'une suite d'affirmations péremptoires dépourvue de toute démonstration (ATF 125 I 492 consid. 1b et les arrêts cités), il ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, de sorte que son grief est irrecevable.