Citation: 6S.457/2006 01.12.2006 E. 2

2.1 A titre subsidiaire, le recourant conteste la durée du délai d'épreuve, qu'il estime excessive. 2.2 La cour cantonale a fixé la durée de la période probatoire en tenant compte du caractère du recourant et du risque de récidive. Elle a ainsi tenu compte de critères pertinents (ATF 95 IV 121 consid. 1, p. 122). Elle a fixé un délai d'épreuve de trois ans, légèrement supérieur à la durée minimale (art. 41 ch. 1 al. 4 CP), tenant ainsi compte du fait que le risque de récidive n'était pas négligeable. Elle n'a, partant, ni excédé ni abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle dispose en la matière. Le risque de récidive étant exclusivement lié à la circulation routière, il n'y a, par ailleurs, aucun motif, en l'espèce, de fixer à la règle de conduite une durée inférieure à celle de la période probatoire.