Citation: C 251/06 22.11.2007 E. 2

2.1 Par un premier grief, le recourant conteste que le montant de la rente de vieillesse allouée par la caisse de pension puisse être défalqué de l'indemnité de chômage, à tout le moins tant que la somme de ces prestations n'atteint pas le gain qu'il obtenait dans son ancienne activité au service de X.________. 2.2 Le jugement entrepris expose de manière exacte et complète les dispositions légales et réglementaires applicables au présent cas, en particulier celles qui régissent le cumul de l'indemnité de chômage et de prestations de vieillesse de la prévoyance professionnelle (art. 13 al. 3 LACI; art. 12 et 32 OACI), ainsi que la déduction de ces dernières de l'indemnité de chômage (art. 18c LACI). Il suffit donc d'y renvoyer. 2.3 En l'espèce, il est constant que le recourant bénéficie de prestations de vieillesse de la caisse de pension de son ex-employeur, d'un montant mensuel de 3'875 fr. 65, depuis le mois de février 2005. Aussi, les considérations du recourant au sujet de la notion de retraite anticipée sont-elles dénuées de pertinence pour l'issue du présent litige. Par ailleurs, la caisse intimée a fixé le montant de l'indemnité journalière à 70 % du gain assuré, soit 244 fr. 60. Puis, considérant que le montant mensuel de la rente de vieillesse correspondait à 15,80 indemnités journalières (3'875,65 : 244,60 = 15,84), elle a déduit ce nombre de celui des jours contrôlés au cours de chaque période de décompte. Ce faisant, l'intimée a correctement appliqué l'art. 18c al. 1 LACI, dont le Tribunal fédéral n'est pas habilité à contrôler la légalité (art. 191 Cst.; ATF 132 II 234 consid. 2.2 p. 236; 131 II 562 consid. 3.2 p. 566 et les références).