Citation: 4A_600/2019 E. A

A.a. C.________ SA est une société active dans le domaine de la restauration. B.________ détenait avec quatre autres actionnaires le capital-actions de la société et en est devenu l'actionnaire unique en juin 2016. Depuis le 17 octobre 2017, il dispose d'un droit de signature individuelle. A.b. Le 25 mai 2016, D.________, avocat en relation avec la société, a contacté par courriel A.________, avocat, afin de savoir si celui-ci pouvait assister C.________ SA, en proie à des problèmes financiers. Dans son message, il précisait que " [l]e client [était] B.________ " et décrivait la situation de C.________ SA et les démarches à effectuer. A.c. Le 26 mai 2016, A.________ et son collaborateur ont reçu E.________, un ami proche de B.________ qui était alors retenu à l'étranger. La note établie à l'issue de cet entretien par le collaborateur de A.________, intitulée " Dossier C.________ SA ", indique que ledit entretien a porté sur B.________ puis, en détail, sur C.________ SA. Elle insiste sur l'importance de définir " une stratégie claire [...] quant aux suites que les administrateurs de C.________ SA entendent donner à cette société ". A.d. Le 30 mai 2016, une procuration a été conférée par C.________ SA en faveur de A.________ pour la procédure de faillite, respectivement de sursis concordataire qui avait été ouverte pour la société. Elle a été signée par B.________ et F.________, alors également administrateur de la société. Ceux-ci disposaient d'un droit de signature collective à deux pour C.________ SA. A.e. Les 2 et 9 juin 2016 et le 11 août 2016, A.________ est intervenu pour C.________ SA au cours d'une procédure de sursis concordataire.