Citation: 6B_146/2020 E. 1.3.8

1.3.8. En tant que le recourant s'étonne qu'on puisse lui imputer la consultation de sites pornographiques sur sa tablette et suggère que cela puisse être le fait de son épouse ou de sa petite-fille « curieuse de nature », il ne formule aucun grief répondant aux exigences minimales de motivation en matière d'interdiction d'arbitraire. En tout état, le recourant échoue à démontrer qu'il serait manifestement insoutenable de lui imputer les recherches internet, en portugais, sur sa propre tablette - portant spécifiquement sur l'inceste et la perte de virginité d'une jeune fille par son père - plutôt qu'à son épouse ou à sa petite-fille.