Citation: 9C_739/2018 E. 5.1

5.1. Les premiers juges ont finalement confirmé le rejet de la demande de restitution de délai au sens de l'art. 41 LPGA. Ils ont constaté que la société recourante admettait que son précédent représentant avait commis une faute grossière en omettant de recourir dans le délai mais qu'elle n'avait pas établi que celui-ci avait été empêché d'agir sans sa faute ni même qu'il avait reçu mandat pour recourir contre la décision du 10 juin 2016. Ils ont en outre considéré que le fait de ne pas s'être inquiété de savoir si un recours avait été interjeté en temps utile n'était pas une erreur excusable.