Citation: U 336/02 12.01.2004 E. 4

Vu ce qui précède, la juridiction cantonale était fondée à nier l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident de la circulation du 28 octobre 1999 et les troubles psychiques perdurant au-delà du 31 janvier 2001, d'une part, et entre l'accident professionnel du 12 mai 1998 et lesdits troubles, d'autre part. Quant aux taux de la rente d'invalidité et de l'atteinte à l'intégrité dues aux séquelles physiques de l'accident professionnel, ils ont été correctement fixés par l'intimée comme l'a justement démontré le jugement attaqué, auquel soit renvoi. Le jugement entrepris n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.