Citation: 1C_527/2008 12.03.2009 E. 2

Dans un grief qu'il convient d'examiner en premier lieu, le recourant se plaint d'un établissement inexact des faits au sens de l'art. 97 LTF. Il reproche à l'autorité précédente d'avoir retenu que la lisière de la forêt confinant sa parcelle avait reculé entre 1983 et 2002. 2.1 Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recourant peut critiquer les constatations de faits à la double condition que ceux-ci aient été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause, ce qu'il doit rendre vraisemblable par une argumentation répondant aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF (ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254 s.). 2.2 En l'espèce, vu le raisonnement qui suit, le fait que la lisière de la forêt ait ou non reculé importe peu et n'est pas susceptible d'avoir une influence déterminante sur l'issue de la procédure. Le grief du recourant à ce sujet doit donc être écarté. Pour les mêmes motifs, le Tribunal fédéral estime qu'il n'est pas nécessaire de procéder à la mesure d'instruction relative à la détermination de la lisière forestière, requise par l'intéressé.