Citation: 2C_1042/2020 E. 6

Sous réserve des cas non pertinents visés à l'art. 95 let. c à e LTF, le recours en matière de droit public ne peut pas être formé pour violation du droit cantonal en tant que tel. Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application du droit cantonal consacre une violation du droit fédéral, en particulier qu'elle est arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. ou contraire à un autre droit fondamental (cf. ATF 143 I 321 consid. 6.1 p. 324; arrêt 2C_20/2019 du 13 mai 2019 consid. 2.1). Le Tribunal fédéral n'examine toutefois le moyen tiré de la violation de droits fondamentaux que si ce grief a été invoqué et motivé de manière précise par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). En l'espèce, la recourante se plaint de la violation des art. 5, 8, 9, 27 et 49 Cst. ainsi que 8 CEDH et 13 et 39 Cst./GE (mémoire de recours, p. 31). Elle n'expose cependant que le contenu du principe de la bonne foi tiré de l'art. 9 Cst., ce qui rend les griefs de violation des autres dispositions constitutionnelles ou conventionnelles irrecevables pour défaut de motivation conforme à l'art. 106 al. 2 LTF. Quant au grief de violation du principe de la bonne foi, hormis le fait que sa violation ne fait l'objet d'aucun exposé concret, il repose sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué (cf. consid. 5 ci-dessus), de sorte qu'il ne peut pas non plus être examiné.