Citation: 5P.23/2007 16.02.2007 E. 8

Dans un dernier moyen, le recourant se plaint en substance de violation des garanties générales de procédure prévues par l'art. 29 Cst. Dans la mesure où il reproche au juge de première instance de s'être arbitrairement écarté de l'état de fait tel qu'il aurait dû être objectivement constaté et d'avoir omis de fixer le moment de l'entrée en vigueur des modifications ordonnées, sa critique est irrecevable dès lors qu'elle est dirigée contre l'ordonnance de première instance (art. 86 al. 1 OJ; cf. supra, consid. 2.1). Au demeurant, il résulte tant de l'arrêt attaqué que du mémoire du recourant que celui-ci n'a pas soulevé, dans son recours à la Cour de cassation civile du 3 janvier 2006, la question du dies a quo des mesures ordonnées, qu'il n'a invoquée que par courrier du 7 septembre 2006. Or, le recourant ne discute pas ce point.