Citation: 5A_798/2024 E. B

B.a. Par décision de mesures superprovisionnelles du 27 décembre 2017, la Justice de paix de l'arrondissement de la Sarine a notamment confié la garde de l'enfant à son père et fixé les modalités du droit de visite (médiatisé) de la mère. B.b. Le 4 mai 2018, la mère a enlevé son fils devant l'école et s'est enfuie avec lui en France. Elle a été arrêtée et emprisonnée en France et l'enfant placé dans un foyer avant de pouvoir être à nouveau accueilli par son père dès le 17 mai 2018. B.c. Le 3 février 2020, la mère est revenue en Suisse, avant d'être interpellée par la police et emprisonnée à la prison U.________ à V.________. B.d. Le droit aux relations personnelles entre la mère et l'enfant a fait l'objet de plusieurs décisions sur mesures superprovisionnelles et provisionnelles pour tenir compte notamment des incarcérations de la mère ainsi que de son expulsion du territoire suisse. B.e. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 25 octobre 2023, la Juge de paix du district de Morges (ci-après: la Juge de paix) a notamment dit que la mère exercerait provisoirement son droit de visite par l'intermédiaire de Point Rencontre deux fois par mois, pour une durée maximale de deux heures, à l'intérieur des locaux exclusivement, dit que Point Rencontre serait informé de ce droit de visite pour une mise en oeuvre lorsque la recourante aurait pu établir auprès de l'autorité de protection son autorisation de se rendre en Suisse pour ces visites et fixé les modalités des appels entre la mère et l'enfant. Par arrêt du 27 février 2024, la Chambre des curatelles du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Chambre des curatelles) a rejeté le recours formé par la mère contre l'ordonnance précitée et a réformé d'office celle-ci en prévoyant " qu'en cas d'impossibilité de mise en oeuvre du droit de visite en Suisse tel que fixé, [la mère] pourra[it] voir son fils en France de façon médiatisée à raison de deux fois par mois, selon des modalités à organiser entre le Service social international, ou tout autre organisme compétent en la matière, et la curatrice de l'enfant ". B.f. Le droit de visite a pu être mis concrètement en oeuvre dès le 6 avril 2024. B.g. Par demande du 13 mai 2024, la mère a notamment requis l'élargissement de son droit de visite. Par ordonnance de mesures provisionnelles du 25 juillet 2024, la Juge de paix a rejeté la requête de la mère. Par arrêt du 14 octobre 2024, la Chambre des curatelles a confirmé l'ordonnance précitée.