Citation: C 100/02 04.03.2003 E. 3

L'intimée a admis, dans sa réclamation qu'elle n'a pas assisté aux entretiens de contrôle des 8 décembre 2000, 12 et 26 janvier 2001, ainsi qu'à la séance d'information du 23 janvier 2001. Elle a invoqué un certain nombre d'excuses que le Groupe Réclamations a écartées, à bon droit. Les premiers juges ont considéré qu'elle n'encourait qu'une seule mesure de suspension dans l'exercice du droit à l'indemnité de chômage - tout au moins pour ce qui est des violations des prescriptions de contrôle visées par les décisions du SPP/SAE des 28 février et 2 mars 2001 -, dont il convenait de fixer la durée au terme d'une appréciation globale de son comportement. Ils se sont fondés à cet égard, notamment, sur une jurisprudence du Tribunal fédéral étrangère au droit des assurances sociales.