Citation: 5P.148/2006 28.06.2006 E. 1

La cour cantonale a considéré, sans motivation expresse, qu'il n'y avait pas lieu d'admettre les intérêts et amortissements bancaires relatifs à cette maison, et pas davantage les primes de l'assurance-vie sans doute liée à cet investissement. Le recourant réitère ici ses conclusions en se basant sur le même jugement de divorce, se contentant pour l'essentiel de répéter les motifs exposés devant les instances cantonales. Pour ce motif déjà, son grief d'arbitraire apparaît insuffisamment motivé eu égard aux exigences de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. De toute façon, le montant de ses dettes hypothécaires actuelles n'est pas établi et son prétendu engagement à supporter lesdites charges en lieu et place du versement d'une pension, pour autant que cette circonstance doive être tenue pour pertinente, ne ressort pas non plus du dossier. Enfin, le recourant ne soulève pas de violation de son droit d'être entendu concernant la motivation de l'arrêt attaqué. 5.4 Il s'ensuit le rejet, autant qu'il est recevable, du moyen que le recourant tire de l'appréciation arbitraire du montant de ses charges. Celles-ci s'élèvent par conséquent bien à la somme de 3'726 fr., retenue par la Cour de justice.