Citation: 6B_372/2014 E. 3.4.2

3.4.2. La cour cantonale a exposé de manière détaillée, en se référant à l'expertise psychiatrique, au dernier rapport du coach du recourant ainsi qu'aux déclarations de ce dernier, ce qui lui permettait, en l'espèce, d'affirmer que le recourant n'avait pas entièrement pris conscience de ses actes (jugement entrepris consid. 4.3.11). En se bornant à asséner que « le Tribunal cantonal [...] a balayé d'un revers de main les repentirs sincères du recourant », ce dernier ne développe aucune argumentation conforme aux exigences de motivation déduites de l'art. 42 al. 2 LTF.