Citation: 8C_685/2020 E. A

A.a. A.________, né en 1965, s'est inscrit au chômage dès le 20 mai 2010 et a été mis au bénéfice d'un délai-cadre d'indemnisation courant du 24 mai 2010 au 23 mai 2012. Il était alors titulaire d'un permis N. Ayant pris connaissance du fait que l'assuré avait fait l'objet d'une décision de rejet de sa demande d'asile et de renvoi de Suisse définitive, le Service de l'emploi du canton de Vaud (ci-après: SDE) l'a déclaré inapte au placement dès le 9 mai 2011 (décision du 15 juin 2011 confirmée sur opposition le 17 octobre 2011). Le recours formé par A.________ contre la décision sur opposition a été déclaré irrecevable par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal vaudois (jugement du 7 février 2012). A.b. S'étant marié le 21 avril 2015, A.________ a obtenu le 18 août 2015 un permis B valable du 21 avril 2015 au 20 avril 2016. Le 2 juillet 2015, il a déposé une nouvelle demande d'indemnité de chômage à partir du 29 juin 2015, en indiquant qu'il n'avait pas eu d'activité du 10 mai 2011 au 28 juin 2015. P ar décision du 13 juillet 2015, confirmée sur opposition le 25 août 2015, le SDE a constaté que A.________ était inapte au placement dès le 29 juin 2015, au motif qu'il ne possédait pas d'autorisation de travailler sur le territoire suisse. Le 9 octobre 2015, le SDE a rendu une décision rectificative, annulant celle du 25 août 2015, par laquelle il a reconnu le prénommé apte au placement à compter du 29 juin 2015. A.c. Entre-temps, le 29 septembre 2015, la Caisse cantonale de chômage (ci-après: la caisse) a rendu une décision par laquelle elle a nié le droit au chômage de l'intéressé au motif qu'il ne remplissait pas les conditions relatives à la période de cotisation. Saisie d'une opposition, elle l'a écartée dans une nouvelle décision du 11 novembre 2015.