Citation: 9C_424/2022 E. 5

Finalement, le recourant ne s'en prend pas concrètement et précisément aux motifs qui ont conduit la juridiction précédente à retenir le caractère exploitable de sa capacité de travail sur un marché équilibré de l'emploi. Les premiers juges ont en outre rappelé à bon droit qu'un marché équilibré du travail (à ce sujet, voir arrêt 9C_659/2014 du 13 mars 2015 consid. 5.3 et les références) offre un éventail suffisamment large d'activités légères, dont on doit admettre qu'un nombre significatif d'entre elles sont accessibles au recourant sans aucune formation préalable particulière. Au reste, il n'y a pas matière à examiner la suite de l'argumentation du recourant portant sur le taux d'abattement. Les premiers juges ont en effet constaté que même en appliquant un abattement de 25 %, soit le maximum admis par la jurisprudence (ATF 126 V 75), le taux d'invalidité du recourant serait toujours inférieur au taux d'invalidité donnant droit à une rente de l'assurance-invalidité.