Citation: 6B_754/2022 E. 2

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En substance, la cour cantonale a considéré que la plainte était tardive concernant la destruction de documents datant du mois d'octobre 2020. S'agissant de l'épisode de la douche, elle a considéré que les faits n'étaient constitutifs d'aucune infraction. Pour le surplus, le récit du plaignant ne laissait entrevoir aucun indice de la commission d'une autre infraction pénale. Devant le Tribunal fédéral, le recourant est irrecevable à se prévaloir, sans autres développements, de "détails" figurant dans sa plainte et dans son recours cantonal, en renvoyant à ses précédentes écritures (cf. ATF 133 II 396 consid. 3.2 p. 400; arrêts 6B_867/2019 du 9 septembre 2019 consid. 2; 6B_156/2019 du 27 juin 2019 consid. 1). En ce sens, sa requête de production de ces actes est vaine. En tant que le recourant indique que l'affaire "douche/C.________" peut être "oubliée" (mémoire de recours p. 4), on comprend qu'il ne conteste pas ce pan de l'arrêt entrepris. La question peut néanmoins demeurer indécise au vu des considérants suivants.