Citation: 4A_80/2024 E. 4

Dans un deuxième moyen, le recourant, dénonçant une violation des règles de la LDIP, fait grief à l'autorité précédente d'avoir fait application du droit français, et non du droit suisse, au moment de déterminer si les rapports qu'ils avaient noués avec D.________ relevaient d'un contrat de travail. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt attaqué que l'autorité de première instance avait examiné, à l'aune des règles du droit français, si le recourant avait conclu un contrat de travail avec D.________. Or, l'intéressé ne démontre pas qu'il aurait remis en cause l'application du droit français dans son mémoire d'appel. La cour cantonale a du reste souligné que " l'appelant ne contest[ait] pas l'application du droit français au contrat de travail allégué entre lui-même et le cédant [D.________] "). Le grief soulevé pour la première fois au stade du recours au Tribunal fédéral est dès lors irrecevable car il n'a pas été soumis à la cour cantonale.