Citation: 2C_276/2023 E. B

B.a. La Cheffe du Département de la santé et de l'action sociale du canton de Vaud (ci-après: le Département de la santé) a, par décision du 8 mars 2022, refusé d'autoriser A.________ à exercer sous la surveillance directe d'un ostéopathe dûment autorisé au sein du Cabinet d'ostéopathie B.________ Sàrl; elle l'a enjoint de cesser immédiatement toute activité en tant qu'ostéopathe, compte tenu de son échec définitif à l'examen menant au diplôme intercantonal, de l'absence de diplôme "certifiant" émanant de cette autorité administrative et du fait qu'il n'avait entrepris aucune démarche de "remédiation" auprès de la HES. B.b. Par arrêt du 14 avril 2023, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours de A.________ à l'encontre de la décision du 8 mars 2022 de la Cheffe du Département de la santé. Elle a en substance considéré que, l'intéressé ne détenant ni un Master of Science HES en ostéopathie ni le diplôme intercantonal, il ne pouvait être autorisé à pratiquer, même sous la responsabilité et le contrôle d'un ostéopathe dûment autorisé à exercer; la liberté économique de A.________ n'était pas violée, dès lors qu'il n'y avait aucune alternative à l'interdiction de pratiquer à même de sauvegarder l'intérêt public consistant à protéger les patients.