Citation: 1C_341/2023 E. 3.2

3.2. L'autorité précédente a considéré que la recourante n'avait pas réussi à établir avec le degré de preuve suffisant qu'elle aurait été victime d'une discrimination fondée sur le sexe en lien avec l'attribution du programme d'échange au début de son activité comme professeure assistante. Au surplus, le TAF a examiné en détail les motifs d'ouverture des différentes enquêtes ayant visé la recourante et en a retenu que l'intimée était légitimée à ouvrir ces enquêtes. Il a également considéré qu'une discrimination fondée sur le sexe n'était pas rendue vraisemblable par la recourante. A cet égard, il n'était pas suffisant que la recourante se réfère au rapport établi en juillet 2020 par la commission sur le statut des femmes au sein du corps professoral de l'EPFL, qui faisait état du fait qu'en 2018, un plus grand nombre d'enquêtes administratives avait été diligentées contre des femmes que contre des hommes. Ainsi, et à défaut d'un acte illicite commis par l'intimée, la demande de dommages-intérêts et de réparation du tort moral formulée par la recourante devait être rejetée.