Citation: 4A_301/2022 E. 3

Tout d'abord, la recourante dénonce d'une part, une constatation arbitraire d'un fait, et d'autre part, une omission de faits essentiels. La recourante reproche à la cour cantonale d'avoir retenu de manière arbitraire dans son état de fait, en lien avec l'accord du 12 octobre 2017, que l'intimée s'y était engagée à lui verser le montant de 250'000 fr. dès la libération de l'ensemble des locaux loués (cf. lettre C.e de l'arrêt attaqué). Toutefois, on ne décèle nul arbitraire dans cette constatation, puisqu'elle visait exclusivement à restituer le contenu de l'accord du 12 octobre 2017. Or, ce dernier prévoit explicitement que la bailleresse s'engage à verser à la locataire le montant de 250'000 fr. dès la libération de l'ensemble des locaux loués. La recourante soutient encore que la cour cantonale aurait omis l'existence de la convention du 26 mai 2021. Cependant, cette convention ressort expressément de l'état de fait dressé par les juges cantonaux (cf. lettre C.i. de l'arrêt attaqué) et a d'ailleurs été prise en compte dans leur raisonnement (cf. consid. 4 infra).