Citation: 1C_71/2008 31.03.2008 E. B

Sur recours de l'intéressée, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois a réformé la décision du SAN et ramené la durée du retrait à un mois. Le comportement de l'intéressée avait mis gravement en danger la sécurité routière. Toutefois, la faute n'était pas assez grave pour tomber sous le coup de l'art. 16c LCR, car elle n'était pas intentionnelle et ne relevait pas d'un manque de scrupules. Le cas était de moyenne gravité (art. 16b LCR) et impliquait un retrait de permis d'un mois, soit le minimum légal en l'absence d'antécédents.