Citation: 4A_282/2017 E. 1

Les juges cantonaux, se prononçant sur la base de l'expertise judiciaire, ont alors, d'un côté, condamné le vendeur à remettre le certificat d'actions à l'acheteur et, d'un autre côté, condamné celui-ci à verser à celui-là le solde du prix des actions (soit 11'482 fr.24 = 18'923 fr.24 - 7'441 fr.). S'agissant de la peine conventionnelle, ils ont considéré que le vendeur devait payer un montant de 25'000 fr. en mains de l'acheteur. Dans son recours en matière civile formé contre cette dernière décision, le recourant reproche premièrement à la cour cantonale d'avoir rejeté son exception d'inexécution et, en conséquence, de l'avoir condamné à payer une peine conventionnelle (cf. infra consid. 3). Deuxièmement, il revient sur le calcul de la valeur de ses actions et considère que la cour cantonale, à la suite de l'expert judiciaire, n'a pas correctement établi la valeur du goodwill, en tant que composante de la méthode de calcul prévue par les parties (cf. infra consid. 4). Troisièmement, il estime avoir droit à des intérêts moratoires (cf. infra consid. 5).