Citation: 5A_971/2020 E. 5.1

5.1. Le recourant soutient que l'art. 279 al. 1 CC ne trouverait pas application dans le cas d'espèce, au contraire de l'art. 179 CC, la jurisprudence relative à cette disposition prévoyant selon lui que le dies a quo ne pourrait que très exceptionnellement être fixé à une date antérieure à celle du dépôt de la requête. Or, pour le recourant, son licenciement ne constituerait à l'évidence pas une circonstance exceptionnelle ou particulière permettant de faire remonter l'effet de la décision à une date antérieure à celle du dépôt de la requête de mesures provisionnelles, à savoir le 12 août 2019.