Citation: 6B_196/2020 E. 3.4.2

3.4.2. En l'espèce, il ressort de l'arrêt entrepris que la majeure partie des montres auxquelles se rapportent les accusations de la recourante font l'objet d'un séquestre civil en Italie, à la suite du différend survenu entre la recourante et C.________. La recourante l'admet expressément. Or, au vu de ces éléments, c'est à bon droit que la cour cantonale a exclu que les montres en question puissent être l'objet d'un abus de confiance. La situation en question exclut en effet de considérer un acte d'appropriation tel que défini plus haut. Le refus d'entrer en matière s'avère par conséquent conforme à l'art. 310 al. 1 let. a CPP. La cour cantonale a de surcroît relevé, sans que la recourante ne conteste ce point, que les montres en question faisaient soit l'objet du séquestre civil précité, soit l'objet d'une procédure pénale en Italie à la suite d'une plainte pénale déposée dans ce pays par la recourante elle-même. Dans cette mesure, la cour cantonale pouvait également et sans violer le droit fédéral confirmer la décision de non-entrée en matière du ministère public sur ce point, fondée en l'occurrence sur les art. 8 al. 3 et 4 CPP en lien avec l'art. 310 al. 1 let. c CPP.