Citation: 7B_1112/2024 E. 1.5

1.5. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est aussi habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent pas être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1). In casu, s'agissant du grief de violation du droit d'être entendu - qui découlerait du fait que l'autorité précédente aurait décidé de confirmer l'ordonnance de classement entreprise en se fondant sur l'art. 14 CP, alors que cette dernière disposition n'aurait jamais été invoquée en procédure auparavant -, il ne peut pas être séparé de l'appréciation matérielle du litige; le recourant invoque d'ailleurs l'art. 14 CP dans le cadre de son moyen tiré de l'"arbitraire dans le refus des réquisitions de preuve" et de celui en lien avec la prétendue "violation de l'art. 319 CPP". Au demeurant, c'est à tort que le recourant prétend que l'application de l'art. 14 CP n'aurait jamais été évoquée auparavant en procédure. Il ressort en effet de l'arrêt attaqué (p. 6) que la cour cantonale avait, par arrêt de renvoi du 12 mai 2022, admis le recours déposé par le recourant contre l'ordonnance de non-entrée en matière du Ministère public du 12 décembre 2021 et avait enjoint à ce dernier d'éclaircir les faits dans la mesure où "les termes incriminés semblaient dépasser la simple critique professionnelle et excéder la mesure admissible dans une procédure (art. 14 CP) "; le recourant ne saurait dès lors se plaindre du fait que "les parties ne pouvaient pas supputer la pertinence" de ladite norme légale (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1 et les arrêts cités; 145 IV 99 consid. 3.1 et les références).