Citation: 6B_1181/2023 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a jugé la culpabilité du recourant comme écrasante. Hormis un parcours migratoire difficile, elle a estimé qu'il n'y avait aucun élément à décharge. À cet égard, elle a renvoyé intégralement à la motivation du tribunal de première instance. La cour cantonale a infligé une peine de base, soit une peine privative de liberté de six ans pour viol. Ensuite, par effet de concours, elle a augmenté cette peine d'un an pour les actes d'ordre sexuel avec des enfants, d'un an pour tentative de viol, de six mois pour lésions corporelles simples qualifiées et de six mois pour l'infraction de violation du devoir d'assistance ou d'éducation. La peine a été augmentée de vingt mois pour les deux viols commis à l'encontre de l'intimée 3, de dix mois pour les actes d'ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance et de six mois pour tentative de viol. II est vrai que la cour cantonale n'a pas détaillé la culpabilité pour chaque infraction. Cela étant, ces infractions avaient toutes été commises au préjudice de la mère et de la fille, le contenu des allégations était similaire, de même que les circonstances. Ainsi, on comprend que la cour cantonale a estimé qu'elles étaient d'une gravité similaire. Elle n'a ainsi pas violé les règles relatives au concours et au devoir de motivation.