Citation: 9C_580/2024 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante au sens de l'art. 42 al. 2 LTF, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à son obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit; il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions légales - le numéro des articles de loi - ou qu'elle désigne expressément les principes de droit qui auraient été violés (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité précédente (ATF 139 II 233 consid. 3.2 et les références), que le recourant ne se détermine en l'espèce pas sur les motifs d'irrecevabilité développés dans l'arrêt attaqué, qu'il ne réfute en particulier nullement que l'autorité précédente était en droit de déclarer son recours irrecevable au motif que celui-ci avait été déposé alors qu'aucune décision sur opposition n'avait encore été rendue par la caisse-maladie, que l'autorité précédente l'a en outre dûment invité à interjeter un nouveau recours dans les délais contre la décision sur opposition qui avait été rendue par la caisse-maladie entre-temps,