Citation: 9C_188/2009 17.09.2009 E. A

A.a M.________ travaillait depuis le mois de septembre 1994 en qualité de magasinier, puis de conseiller au rayon luminaires pour le compte de l'entreprise X.________ SA. Souffrant notamment de problèmes lombaires, il bénéficie depuis le 1er avril 2001 d'une demi-rente allouée par l'assurance-invalidité (décision du 11 novembre 2002). A.b Le 10 mai 2005, l'assuré a sollicité la révision de son droit à la rente, en indiquant qu'il ne travaillait plus depuis le 14 janvier 2005 en raison d'une péjoration de son état de santé à la suite de l'apparition d'une coronaropathie. A la demande de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI), le docteur P.________, médecin traitant, a expliqué que son patient avait été hospitalisé à plusieurs reprises pour des syndromes coronariens aigus sur coronaropathie ischémique et que toute activité semblait désormais exclue (rapport du 26 mai 2005). Pour sa part, le Service médical régional de l'AI (SMR) a considéré que cette pathologie ne contre-indiquait pas toute activité physique et que l'activité exercée jusqu'alors était adaptée. Dans un projet de décision du 9 octobre 2006, l'office AI a informé l'assuré qu'il entendait rejeter la demande de révision. L'assuré s'est opposé à ce projet et a produit un rapport établi le 5 décembre 2006 par la doctoresse A.________, spécialiste en cardiologie, et complété les 26 et 27 février 2007. Sur la base de ces informations, le SMR a décidé de procéder à un examen de médecine interne sur la personne de l'assuré. Dans son rapport du 27 juin 2007, le SMR a retenu les diagnostics de lombo-dorsalgies sur canal lombaire étroit et trouble dégénératif lombaire depuis 2000, d'antécédent d'infarctus inféropostérieur droit en 2001 dans un contexte de maladie coronarienne tritronculaire avec status post PTCA et stents multiples (cardiopathie ischémique dans le contexte d'une polyarthériopathie pluri-étagée), de gonalgies sur probable gonarthrose débutante et d'insuffisance artérielle des membres inférieurs stade II. Si la capacité de travail était nulle dans la profession antérieure, il subsistait, moyennant le respect de certaines limitations, une capacité de travail de 50 % dans un type de travail tel que celui de tri de petites pièces à l'établi ou de contrôle de production sur machine réglée. Se fondant sur cette dernière appréciation, l'office AI a, par décision du 1er novembre 2007, rejeté la demande de révision de la rente, le degré d'invalidité, fixé à 53 %, n'ouvrant pas le droit à une rente plus élevée que celle versée jusqu'alors.