Citation: 2C_456/2024 E. 4.4

4.4. Invoquant l'art. 29 al. 2 Cst., le recourant se plaint de la violation de son droit d'être entendu et de l'appréciation arbitraire des preuves. En procédure cantonale, expose-t-il, il avait indiqué les motifs pour lesquels le couple avait dû se séparer en 2005 et expliqué qu'il avait renoué avec son épouse en 2019. Ces éléments étaient, selon lui, importants pour décider du point de départ du délai prévu par l'art. 47 LEI. Il reproche à l'instance précédente d'avoir jugé que son audition, ainsi que celle de son épouse et de ses enfants, n'étaient pas nécessaires à cet égard et d'avoir constaté qu'il n'avait pas produit de documents à l'appui de ses allégations sans l'interpeler sur la nécessité de fournir des preuves écrites.