Citation: 2C_455/2023 E. 8

La recourante critique aussi le Tribunal administratif fédéral lorsqu'il confirme que la redevance forfaitaire annuelle de 250'000 francs à Maxiris SA ne devait pas être prise en compte, celle-ci ne se justifiant pas commercialement. A cet égard, il ressort des faits constatés par l'autorité précédente que la documentation produite par la recourante était incomplète et contradictoire à plusieurs titres, et qu'elle n'était pas en mesure de prouver que la redevance de 250'000 francs ou une partie de celle-ci constituait une dépense absolument nécessaire à un accomplissement approprié de la tâche subventionnée, soit la diffusion de son pro- gramme de radio OUC dans sa zone de desserte. Sur ce point également, la recourante se contente de contester, en vain, l'application des dispositions allant au-delà des exigences du CO (cf. supra consid. 6). Elle ne remet pas en question les faits précités sous l'angle de l'arbitraire. Le Tribunal administratif fédéral n'a ainsi pas violé le droit en confirmant que le forfait en cause ne pouvait pas être reconnu (art. 8 CC; art. 14 al. 1 LSu et 5 al. 1 ODETEC).