Citation: 6B_496/2018 E. B

A la suite d'un arrêt du Tribunal fédéral du 22 février 2018 (6B_884/2017) qui annulait une décision d'irrecevabilité rendue par la Chambre pénale de recours de la Cours de justice genevoise, cette dernière autorité a rejeté, par arrêt du 4 avril 2018, le recours formé par A.________ contre l'ordonnance de non-entrée en matière précitée. En substance, A.________, né en 2000, s'était plaint, en date du 15 juillet 2016, d'avoir été agressé, en compagnie d'un ami, et " sans raison aucune ", par une dizaine d'individus qui avaient fondu sur eux, le 16 avril précédent, vers 22h30, dans le quartier B.________, à C.________. Il exposait avoir reçu, " sans crier gare ", deux coups de bâton, l'un sur le front, l'autre sur la nuque, de la part d'un participant qu'il se disait en mesure d'identifier. Un certificat médical faisait état d'une plaie au niveau frontal droit, ayant nécessité la pose de quatre points de suture, et de douleurs à la palpation des vertèbres cervicales. Le participant évoqué par A.________, identifié en la personne de X.________, né en 1999, avait pour sa part évoqué une bagarre mêlant une dizaines de jeunes. Il avait notamment déclaré ne pas être l'auteur des coups de bâton, désigné un tiers comme auteur (lequel avait séjourné illégalement en Suisse et ne s'y trouvait plus lors de l'enquête) et soutenu que le prénommé était lui-même armé d'un " taser " au moment des faits. La Chambre pénale a considéré, en bref, que l'ordonnance querellée était justifiée et devait être confirmée, en particulier dans la mesure où les investigations policières tendaient à infirmer la thèse d'une agression unilatérale à l'encontre de A.________ et de son ami, tout en mettant hors de cause X.________.