Citation: 9C_239/2013 E. 3.3

3.3. Compte tenu du pouvoir d'examen, limité, dont dispose le Tribunal fédéral (cf. consid. 1), il n'y a pas lieu de revenir sur les très nombreux griefs déjà développés précédemment que le recourant se borne à reproduire céans et auxquels la juridiction cantonale a répondu de façon circonstanciée et motivée. Une telle argumentation ne démontre effectivement pas en quoi celle-ci aurait violé le droit fédéral ou établi les faits de manière manifestement inexacte. On notera par ailleurs que l'argument selon lequel le tribunal cantonal aurait indûment substitué son avis à celui des médecins n'est pas fondé. En effet, la juridiction cantonale a constaté que les conclusions de l'examen clinique rhumatologique et celles de l'expertise psychiatrique avaient été validées par trois médecins du SMR, dont le rôle consiste justement à porter ce genre d'appréciation (cf. art. 59 al. 2bis LAI; voir aussi ATF 136 V 376 consid. 4.1 p. 377 sv.; arrêt 9C_904/2009 du 7 juin 2010 consid. 2.2 in SVR 2011 IV n° 2 p. 7; arrêt 9C_323/2009 du 14 juillet 2009 consid. 4 in SVR 2009 IV n° 56 p. 174), que les éléments médicaux constituant la péjoration alléguée sur le plan psychiatrique ne diffèrent en rien de ceux dont disposait l'expert psychiatre et que la limitation fonctionnelle supplémentaire constituée par les allergies aux huiles de coupe a dûment été prise en considération par les docteurs C.________ et E.________. On ajoutera pour le surplus que les considérations de l'assuré au sujet du caractère irréaliste d'un retour à la vie active ou du caractère unanime de l'opinion des psychiatres traitants quant à la gravité de la pathologie psychiatrique présentée postérieurement à la réalisation de l'expertise ne changent rien à ce qui précède; en effet, celles-ci ne relèvent pas d'une démonstration mais d'un recours à l'évidence infondé par nature et les psychiatres traitants - à l'exception de la doctoresse D.________ qui du reste faisait principalement référence à des facteurs psychosociaux et socioculturels qui ne relèvent pas de l'assurance-invalidité - se sont contentés d'évoquer une hospitalisation, volontaire, et de poser un diagnostic connu et contesté de façon détaillée et convaincante par l'expert psychiatre ainsi que l'a fait remarquer le tribunal cantonal. Dans ces circonstances, il ne saurait être reproché aux premiers juges d'avoir fait preuve d'arbitraire. Le recours doit donc être rejeté.