Citation: 5A_369/2021 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Le recourant qui entend invoquer que les faits ont été établis de manière manifestement inexacte ne peut obtenir la rectification ou le complètement des constatations de fait de l'arrêt cantonal que s'il démontre la violation de droits constitutionnels, conformément au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 2.1). Le Tribunal fédéral ne corrige les constatations de fait que si elles sont arbitraires (art. 9 Cst.) et ont une influence sur le résultat de la décision (ATF 133 II 249 consid. 1.2.2). En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans aucune raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des constatations insoutenables (ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les références). Le recourant ne peut pas se borner à contredire les constatations litigieuses par ses propres allégations ou par l'exposé de sa propre appréciation des preuves; il doit indiquer de façon précise en quoi ces constatations sont contraires au droit ou entachées d'une erreur indiscutable, c'est-à-dire arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.2.2). L'arbitraire ne résulte pas du seul fait qu'une autre solution serait envisageable ou même préférable; pour que la décision entreprise soit annulée, encore faut-il que le recourant démontre qu'elle se révèle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son résultat (ATF 144 I 170 consid. 7.3 et les références; 142 II 369 consid. 4.3). Une critique des faits qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (art. 106 al. 2 LTF; ATF 133 II 249 consid. 1.4.3). En l'occurrence, les faits exposés par le recourant seront ignorés en tant qu'ils s'écartent de ceux contenus dans l'arrêt attaqué et ne font pas l'objet d'un grief d'arbitraire dans l'établissement des faits valablement soulevé. Tel est notamment le cas lorsque le recourant prétend que l'autorité judiciaire lui avait donné raison quant au caractère non conforme du mur construit par B.B.________ et que celui-ci avait refait son mur (recours, p. 15), lorsqu'il se réfère au contenu du plan de scission (recours, p. 26), lorsqu'il expose avoir offert, dans le cadre de la présente procédure, de prendre en charge lui-même tous les frais de dépassement relatifs à la scission (recours, p. 27), lorsqu'il relève qu'il y avait un accord sur la prise en charge des frais lors de la décision du 10 avril 1997 (recours, p. 28), lorsqu'il discute de l'attribution de la répartition des millièmes et de l'adoption du règlement d'administration et d'utilisation des deux futurs PPE (recours, p. 29), lorsqu'il reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que la décision du 10 avril 1997 n'était pas une décision de principe (recours, p. 28 et 29), lorsqu'il indique que la décision judiciaire de 2002 se prononçait sur la validité de la convention du 5 janvier 1999 (recours, p. 31), lorsqu'il expose que les plans de géomètre avaient été soumis une première fois aux propriétaires d'étages le 24 juin 1998, puis discutés lors des assemblées de juin et décembre 1998 (recours, p. 34), lorsqu'il prétend que le plan de scission figurait déjà dans les actes de vente de quatre propriétaires d'étages (recours, p. 26 et 35), lorsqu'il relève que la communauté avait été désengagée des frais de scission, mais également des frais de dépassement de celle-ci (recours, p. 36 et 37), ou encore lorsqu'il indique que plusieurs actes de vente des lots spécifiaient qu'il serait mis fin à la consignation d'un montant de 10'000 fr. une fois les problèmes d'étanchéité de la dalle de la terrasse résolus (recours, p. 42 et 43).