Citation: 6B_434/2013 E. 1

Le recourant invoque la violation de son droit d'être entendu. Il reproche à la chambre cantonale de n'avoir pas exposé les motifs pour lesquels, selon elle, il n'ignorait pas que le trafic de stupéfiants portait sur 410 grammes de cocaïne. A lecture du recours (cf. point B p. 17 ss et, ci-dessous, consid. 2), il apparaît qu'il a pu apprécier correctement la portée de la décision et l'attaquer à bon escient sur ce point, de sorte qu'il n'a encouru aucune violation de son droit d'être entendu résultant d'une prétendue motivation insuffisante de la décision attaquée (ATF 138 I 232 consid. 5.1 p. 237).