Citation: 9C_787/2016 E. 1

que le mémoire complémentaire a été posté le 22 novembre 2016, soit tardivement (art. 47 al. 1 et 100 al. 1 LTF), que les explications de la recourante à propos de ce retard sont dénuées de pertinence, si bien que l'écriture du 22 novembre 2016 ne peut être prise en considération, que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que l'écriture de la recourante du 11 novembre 2016 ne contient pas de conclusions, ou des conclusions insuffisantes, que l'on ne peut pas déduire du mémoire de recours (ni d'ailleurs de l'écriture du 22 novembre 2016 si elle eut été recevable), en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit dans la mesure où il confirme le refus, par l'office intimé, de verser une contribution d'assistance à la recourante, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,