Citation: 7F_3/2025 E. 2.1.1

2.1.1. L'art. 121 LTF prévoit que la révision d'un arrêt du Tribunal fédéral peut, outre pour les motifs prévus aux let. a et b non applicables en l'espèce, être demandée si le tribunal n'a pas statué sur certaines conclusions (let. c) ou si, par inadvertance, le tribunal n'a pas pris en considération des faits pertinents qui ressortent du dossier (let. d). Le motif de révision prévu par l'art. 121 let. c LTF sanctionne l'omission de statuer sur les conclusions dont le Tribunal fédéral est valablement saisi. Les conclusions visées par cette disposition sont principalement celles qui portent sur le fond et il n'y a notamment pas omission lorsqu'une conclusion est déclarée irrecevable. Ne constitue pas davantage une omission le fait de ne pas statuer sur un grief ni de traiter tous les moyens invoqués dans le recours, la partie requérante ne pouvant en particulier pas faire valoir que son grief respectait les exigences légales et que tribunal aurait dû entrer en matière sur celui-ci (cf. arrêt 2F_17/2024 du 4 décembre 2024 consid. 4.1 et les arrêts cités). Il y a inadvertance au sens de l'art. 121 let. d LTF lorsque le tribunal a omis de prendre en considération une pièce déterminée, versée au dossier, ou l'a mal lue, s'écartant par mégarde de sa teneur exacte, en particulier de son vrai sens littéral; cette notion se rapporte au contenu même du fait, et non à son appréciation juridique (arrêts 7F_36/2024 du 19 novembre 2024 consid. 2.2; 6F_43/2023 du 28 mars 2024 consid. 1.1). Lorsque la requête de révision est dirigée contre un arrêt d'irrecevabilité, la prétendue inadvertance doit se rapporter au motif d'irrecevabilité qui affecte l'arrêt attaqué (cf. arrêts 6F_30/2022 du 3 mars 2023 consid. 3; 5F_23/2019 du 28 janvier 2020 consid. 3.3). Lorsque le requérant n'a pas contesté, selon les règles prévues aux art. 95 et 97 LTF, les faits établis par l'autorité précédente qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) dans la procédure de recours, celui-ci ne saurait se voir reprocher, dans la procédure de révision subséquente, de ne pas avoir rectifié par inadvertance une erreur affectant une constatation faite par les juges précédents (cf. arrêt 5F_16/2024 du 9 septembre 2024 consid. 2.2 et la référence citée).