Citation: I 327/00 08.08.2001 E. A

A.- A.________ est née en 1951. Elle a subi dès 1988 plusieurs hospitalisations pour des problèmes d'ordre psychique et des psychothérapies, comme l'attestent divers documents médicaux que sa mère, B.________, a communiqués le 20 février 1997 à la Caisse suisse de compensation en vue d'une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Le 8 avril 1997, B.________ a déposé devant l'Ambassade de Suisse X.________ une demande de prestations de l'assurance-invalidité pour sa fille A.________, à laquelle était jointe une lettre du 18 mars 1997 expliquant les raisons de sa démarche. La demande était signée par B.________ et C.________, frère de A.________. Par lettre du 25 avril 1997, adressée à B.________, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger a demandé des renseignements complémentaires. Cette lettre est restée sans réponse, de même que les rappels des 31 juillet et 8 décembre 1997 envoyés à B.________. L'office AI a adressé à B.________ une sommation, du 13 février 1998, lui impartissant un ultime délai de 60 jours pour produire sa réponse, avec l'avertissement que passé ce délai, il ne pourrait examiner la demande. Par décision du 19 août 1998, l'office AI, se référant aux art. 71 al. 1 et 73 RAI, n'est pas entré en matière sur la demande.