Citation: 6B_169/2016 E. 3

X.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre le jugement cantonal, dont il réclame l'annulation en concluant principalement à son acquittement. Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Ce dernier doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). En particulier, le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). En effet, le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte, à savoir arbitraire. Il n'entre pas en matière sur les critiques appellatoires (cf. ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). En l'occurrence, le recourant fait grief, en bref et pour l'essentiel, à la juridiction cantonale de s'être fondée sur les déclarations, selon lui, mensongères de A.________, ainsi que sur un rapport médical qui n'est pas une expertise et qui ne fait que reproduire les déclarations de la partie plaignante. Il lui reproche également de n'avoir donné aucune suite à ses réquisitions de preuves, en particulier à celles tendant à auditionner divers témoins à décharge. Ce faisant, il critique l'instruction de la cause sans expliquer en quoi l'autorité précédente aurait procédé à une appréciation anticipée des preuves arbitraire, en statuant sans entendre les témoins qu'il évoque (ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236 s.). Il ne démontre pas non plus en quoi la juridiction cantonale aurait déduit des considérations insoutenables du rapport du CURML. Il se contente de discuter librement les faits litigieux qu'il conteste et dont il livre une version personnelle à l'issue d'une démarche purement appellatoire. Il ne fait ainsi valoir aucune critique recevable susceptible de mettre en cause les constatations factuelles. Il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit matériel. Faute de satisfaire ainsi aux exigences minimales de motivation susmentionnées, le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.