Citation: 1D_1/2024 E. 3.5

3.5. Il résulte de ce qui précède que le grief d'établissement inexact des faits doit être écarté dans la mesure de sa recevabilité. La cour cantonale n'a pas fait preuve d'arbitraire en retenant que le comportement du recourant - notamment son omission d'informer son employeur (consid. 3.4) - était constitutif d'une violation de son devoir de réserve et de fidélité et que cette violation était susceptible de porter atteinte au lien de confiance accru avec son employeur, eu égard au fait que le recourant est membre du conseil d'administration de l'établissement intimé. Elle pouvait dès lors considérer de manière soutenable que l'intimé n'avait pas abusé de son pouvoir d'appréciation en prononçant l'avertissement litigieux, lequel n'est par ailleurs pas une "sanction disciplinaire" selon le droit genevois de la fonction publique (cf. art. 16 al. 1 de la loi générale du 4 décembre 1997 relative au personnel de l'administration cantonale, du pouvoir judiciaire et des établissements médicaux [LPAC; rs/GE B 5 05]).