Citation: 6B_235/2017 E. 1.3

1.3. L'argumentation du recourant est largement appellatoire et, partant, irrecevable, dès lors que celui-ci rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait insoutenable. Il en va ainsi lorsque le recourant conteste s'être contredit durant ses auditions successives, en opposant sa propre interprétation de ses déclarations à celle retenue par l'autorité précédente. Au demeurant, il ressort du dossier que l'intéressé a, lors de son audition par le ministère public, indiqué que B.________ ne lui aurait pas annoncé qu'elle allait publier l'article litigieux, alors qu'il a en revanche déclaré devant le tribunal de police qu'elle lui aurait préalablement parlé de ce projet. L'argumentation du recourant est également appellatoire lorsqu'il prétend que sa décision de mettre un terme à sa relation avec B.________ n'aurait pas été "étrangère" à la découverte de la mise en ligne de l'article litigieux, de même que lorsqu'il soutient que la prénommée aurait rédigé cet article en se fondant sur certaines de ses propres notes, ce qui expliquerait la présence, dans le texte, d'expressions typiques d'un auteur francophone. L'intéressé reproche encore à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il était surprenant que celui-ci eût conservé le numéro de téléphone de B.________ dans son répertoire et qu'il eût retiré sa plainte concernant les lettres anonymes reçues après avoir découvert que la prénommée en aurait été l'auteure. L'autorité précédente n'a cependant pas fondé sa condamnation sur ces éléments, mais a relevé ceux-ci pour expliquer le peu de foi qu'elle prêtait aux déclarations de l'intéressé relatives à sa rupture. Partant, il n'apparaît pas que la correction d'un éventuel vice serait, sur ce point, susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF). Le recourant fait ensuite grief à la cour cantonale d'avoir estimé étonnant le fait que, s'il avait véritablement recueilli des aveux de culpabilité de B.________ en novembre 2013, l'intéressé ait attendu les débats de première instance, tenus en mai 2016, pour produire les documents en attestant. Il soutient à cet égard qu'il lui aurait été difficile de retrouver les messages pertinents dans son téléphone cellulaire, sans expliquer pourquoi il lui aurait été impossible de produire ou à tout le moins d'archiver lesdits messages - qui pouvaient selon lui le disculper - lorsqu'il les a reçus. Le recourant soutient qu'il aurait tardé à faire état de ces messages par peur d'éventuelles "représailles" de la part de B.________. Il ne démontre cependant aucunement en quoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de considérer que les prétendus aveux de la prénommée, invoqués par le recourant, n'étaient pas crédibles. Enfin, le recourant reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir retenu qu'il aurait été incapable de se rendre chez B.________ le jour où l'article litigieux a été mis en ligne, en raison de problèmes de santé. Il se contente cependant d'affirmer s'être trouvé dans l'incapacité de se déplacer, sans démontrer en quoi il aurait été insoutenable, pour la cour cantonale, de retenir le contraire. Au demeurant, il ressort des propres déclarations du recourant que, malgré ses problèmes de santé et la sonde vésicale dont il aurait alors été équipé, l'intéressé s'est tout de même déplacé afin de visiter l'une de ses filles (art. 105 al. 2 LTF; PV du 23 mars 2015, p. 2). On ne voit pas, partant, pourquoi il ne lui aurait pas été possible de se rendre chez B.________ à la même époque. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.