Citation: 6B_682/2007 19.02.2008 E. 1

L'art. 80a al. 1 de la loi vaudoise sur les contraventions du 18 novembre 1969 (LContr; RSV 312.11) prescrit qu'un jugement rendu sur appel en matière de contraventions et de délits de droit cantonal peut faire l'objet d'un recours au Tribunal cantonal. L'alinéa 2 de cette disposition prévoit en revanche que le jugement rendu sur appel en matière de contraventions ou de délits de droit fédéral est définitif. Dans cette seconde hypothèse, le recours en nullité à la Cour de cassation vaudoise est cependant ouvert, en vertu de la jurisprudence cantonale, lorsque le recourant entend se plaindre de la violation d'une règle essentielle de procédure au sens de l'art. 411 let. g CPP/VD (cf. arrêt du 20 mars 2000 de la Cour de cassation pénale vaudoise, in JT 2001 III p. 95 consid. 1 p. 97 ss). Le jugement attaqué, qui a été rendu sur appel, condamne le recourant pour avoir contrevenu à la LCR, respectivement à l'OCR, donc au droit fédéral. En l'absence de grief de violation d'une règle essentielle de procédure au sens de l'art. 411 let. g CPP/VD, il peut faire l'objet d'un recours en matière pénale (art. 78 ss LTF), que le recourant, qui remplit les conditions de l'art. 81 al. 1 LTF, est habilité à former. Par ailleurs, même s'il a été déposé auprès d'une autorité cantonale incompétente pour en connaître et transmis au Tribunal fédéral après l'échéance du délai de 30 jours prévu à l'art. 100 al. 1 LTF, le recours est réputé avoir été formé en temps utile, puisqu'il a été remis à la poste le 13 septembre 2007, soit avant l'échéance de ce délai (art. 48 al. 3 LTF).