Citation: 5A_826/2020 E. 12.3

12.3. Si l'on s'attache en l'espèce au nombre de griefs de l'intimée admis ou rejetés par l'autorité de deuxième instance, on constate que celle-ci a succombé dans une large mesure. Cela étant, la question de la contribution d'entretien après divorce, sur laquelle l'intimée a majoritairement obtenu gain de cause, a fait l'objet de l'examen le plus approfondi puisque, sur les environ onze pages de raisonnement juridique de l'arrêt attaqué, plus de la moitié y est consacrée. Dans ces circonstances, et dès lors que l'on se trouve dans un litige relevant du droit de la famille, dans lequel la cour cantonale disposait d'une grande liberté d'appréciation pour la répartition des frais et des dépens, il n'apparaît pas que celle-ci ait abusé de son pouvoir d'appréciation. Le grief est dès lors infondé.