Citation: 8C_128/2025 E. 2.2

2.2. Dans son écriture, le recourant, qui conteste toute mauvaise foi, soutient en substance avoir toujours répondu correctement et clairement aux questions de l'intimé, lequel a commis une erreur alors qu'il était pourtant informé de l'ensemble des éléments impactant le droit à l'aide financière. Ce faisant, le recourant ne démontre pas, par une argumentation topique, en quoi la juridiction cantonale aurait versé dans l'arbitraire en constatant les faits ou en appliquant le droit cantonal. Il relève certes que l'intimé n'a pas rendu sa décision sur opposition dans le respect du délai de 60 jours prévu par l'art. 51 LIASI. Il n'expose toutefois pas quelle conclusion il tire en sa faveur d'une éventuelle violation de cette disposition. Le recours, qui ne contient pas non plus de conclusions, ne répond ainsi manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, en relation avec l'art. 106 al. 2 LTF.