Citation: 2C_662/2023 E. 4.7

4.7. Reste à déterminer si les deux autres mesures contestées par les recourantes 2 à 5 - soit la faculté d'exclure la sous-traitance dans les appels d'offres également prévue à l'art. 9 al. 1 LCMP/NE et l'obligation des entreprises soumissionnaires de fournir, dans certains cas, une analyse vérifiée de leur respect de l'égalité salariale entre femmes et hommes - représentent, elles aussi, des "dispositions d'exécution" admissibles au sens l'art. 63 al. 4 AIMP 2019, tel qu'interprété dans l'arrêt 2C_587/2023 (cf. consid. 6.5).