Citation: 6P.32/2003 05.05.2003 E. 2

Le recourant estime que l'autorité cantonale a considéré sans fondement, de façon inéquitable et de manière arbitraire qu'il avait nié l'évidence et de ce fait qualifié de détestable son attitude; il soutient en effet qu'il aurait pour l'essentiel admis les faits qui lui étaient reprochés et n'aurait discuté que ce qui devait l'être. Le recourant présente de la sorte un grief qu'il n'a pas soulevé auparavant dans la procédure cantonale. Selon la procédure pénale vaudoise, deux voies de recours distinctes sont ouvertes contre le jugement de première instance statuant sur l'action pénale, d'une part, le recours en nullité (art. 411 CPP/VD) et, d'autre part, le recours en réforme (art. 415 CPP/VD). Le recours en nullité a pour objet une irrégularité de procédure ou une contestation relative à l'établissement des faits alors que les critiques relatives à la qualification juridique des faits doivent être soulevées dans le cadre d'un recours en réforme (cf. Roland Bersier, Le recours à la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal en procédure vaudoise, in JT 1996 III p. 65 ss, spéc. 75 et 77/78).