Citation: 6B_45/2007 08.07.2007 E. 4

4.1 S'agissant de F.________, le recourant prétend que l'autorité cantonale, tout comme les premiers juges, a fondé sa conviction sur des circonstances qui ne sont pas pertinentes et que partant elle a fait preuve d'arbitraire. Il reprend ainsi certains éléments tirés des déclarations de la plaignante relatives d'une part à la couleur du véhicule du recourant, desquelles il ressortait, selon les autorités cantonales, que le véhicule que possédait le recourant au moment des faits était bien de couleur rouge et qu'il était d'un type semblable, au moins aux yeux d'une fillette de 10 ans, à celui qu'il a acquis plus tard et d'autre part à la description du chemin conduisant chez elle, qu'elle a décrit en travaux au moment des faits, déclarations qui, combinées avec la date du décès de sa voisine, belle-mère du recourant à laquelle il rendait visite, accréditaient, selon les premiers juges la thèse que les faits s'étaient déroulés en septembre 1998. Le recourant fait également référence à sa façon d'opérer qui était selon les premiers juges un élément en faveur de la crédibilité du récit de la victime qui relate une pénétration avec le sexe et les doigts, le fait de lécher le vagin et la volonté de mettre le pénis dans la bouche de la victime, ce que le recourant avait fait ou tenté de faire à ses filles aînées. Le recourant conteste enfin l'absence de tendance à l'affabulation de la victime retenue par les premiers juges, qui auraient, selon lui, écarté un témoignage essentiel, témoignage dont on ne saurait, selon l'autorité cantonale, tirer une tendance à l'affabulation qui viendrait contredire ce que d'autres témoins ont rapporté. A nouveau, le recourant se contente d'opposer sa propre appréciation à celle des premiers juges, sans démontrer l'arbitraire de celle-ci et, en reprenant presque exclusivement la motivation à l'appui de son recours cantonal, il ne démontre à l'évidence pas en quoi l'arrêt attaqué aurait écarté à tort ses griefs. La motivation de son recours ne remplissant pas les exigences posées ci-dessus, le grief du recourant n'a pas à être examiné. Au demeurant, au regard du jugement de première instance et de l'arrêt attaqué, les déductions opérées par les autorités de jugement sur les points soulevés par le recourant n'apparaissent pas insoutenables.