Citation: 6F_3/2009 02.03.2009 E. 2

La révision des arrêts du Tribunal fédéral ne peut être demandée que pour l'un des motifs prévus aux art. 121 ss LTF. Concernant les arrêts dont il demande la révision (arrêts 6B_592/2007 et 6B_340/2008), le requérant fait valoir que, si le Tribunal fédéral avait retenu dans ceux-ci la même argumentation que dans son arrêt du 22 janvier 2009 (6B_138/2008), il aurait admis les recours dirigés contre les arrêts du Tribunal cantonal vaudois. Le requérant estime "choquant et inacceptable" que le Tribunal fédéral ait "méconnu par inadvertance" les fautes commises par les magistrats vaudois alors qu'il censure les mêmes fautes commises par les magistrats genevois. Ce faisant, le recourant ne soutient pas que la cour de céans aurait omis par inadvertance de tenir compte d'un fait ressortant du dossier, motif de révision prévu à l'art. 121 let. d LTF. Il se plaint d'une prétendue différence d'appréciation en droit, selon que la cause provienne du canton de Vaud ou du canton de Genève, ce qui ne constitue pas un motif de révision prévu aux art. 121 ss LTF. La demande est dès lors irrecevable. Au demeurant, le Tribunal fédéral n'a pas rejeté par inadvertance les recours exercés contre les arrêts précités du Tribunal cantonal vaudois. Les magistrats genevois ont violé le droit fédéral en refusant au requérant la possibilité de faire la preuve de sa bonne foi dans l'affaire dont ils étaient saisis, alors que les magistrats vaudois n'ont pas violé le droit fédéral en confirmant les jugements qui leur étaient déférés.