Citation: 8C_477/2022 E. 6.4

6.4. Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale était fondée à considérer que le recourant était responsable de son chômage et que cette circonstance était propre à entraîner une suspension du droit à l'indemnité. Bien qu'il ait conclu à la réduction de la quotité de la suspension de son droit à l'indemnité de chômage, le recourant n'explique pas dans quelle mesure la juridiction cantonale aurait exercé son pouvoir d'appréciation de manière contraire au droit (cf. consid. 5.1 supra) en retenant une suspension de douze jours pour une faute légère, compte tenu de l'absence totale de recherches d'emploi effectuées durant les trois mois précédant son inscription au chômage. Il n'y a donc pas lieu d'examiner ce point plus avant et le recours doit être rejeté.