Citation: 8C_235/2014 E. 4.1

4.1. Le recourant ne soutient plus que ses troubles du rachis sont en relation de causalité avec les accidents assurés. Par ailleurs, en ce qui concerne ses plaintes en liaison avec le membre inférieur et le majeur gauches, il ne fait valoir aucun argument de nature à mettre en doute le point de vue de la cour cantonale, selon lequel celles-ci ne sont pas objectivables. Contrairement à ce qu'il soutient, rien n'empêchait la juridiction précédente de se référer à l'expertise mise en oeuvre par l'office de l'assurance-invalidité. D'une part, en effet, l'intéressé n'allègue pas en quoi ses droits de partie n'auraient pas été respectés dans le cadre de la procédure en matière d'assurance-invalidité. D'autre part, le seul fait que le taux minimal exigé pour ouvrir droit à une rente de l'assurance-invalidité diffère du seuil minimum en matière d'assurance-accidents ne justifie pas que l'on s'écarte des conclusions des experts mandatés par l'assurance-invalidité en ce qui concerne le caractère non objectivable des plaintes. Cela étant, il y a lieu d'admettre, sans qu'il soit nécessaire de mettre en oeuvre un complément d'instruction, comme le demande le recourant, que celui-ci ne souffre plus, sur le plan somatique, d'une atteinte à la santé en relation de causalité avec les événements en cause.