Citation: 5P.145/2002 18.09.2002 E. B

Statuant le 23 mai 2001 sur la requête de mesures provisoires déposée par G.________ dans le cadre de l'action matrimoniale introduite à l'encontre de dame G.________, le Président du Tribunal civil de la Gruyère a notamment pris acte de ce que les époux vivaient séparés, confié à la mère la garde de l'enfant, réservé au père un droit de visite et condamné le mari à verser des contributions d'entretien mensuelles de 1'280 fr. pour sa femme (chiffre 4 du dispositif) et 1'200 fr. pour leur fille, allocations familiales en sus (chiffre 3 du dispositif). G.________ a appelé de cette ordonnance, afin que son droit de visite soit élargi, la pension de sa femme supprimée et celle de sa fille réduite à 965 fr. Son recours a été rejeté le 8 mars 2002 par le Tribunal civil de la Gruyère, tant en ce qu'il concernait les modalités du droit de visite que les contributions d'entretien en faveur de l'épouse et de l'enfant.