Citation: 2C_13/2021 E. 1

A.________, né le 12 octobre 1974, a saisi d'une plainte la commission de surveillance des professions de la santé et des droits des patients du canton de Genève (ci-après : la commission) le 29 avril 2020. Il avait fait l'objet, le 28 février 2011, d'une expertise par le Docteur B.________ dont il contestait la teneur. Il se plaignait d'une introduction, à son insu, d'implants "médicaux, voire sécuritaires", dans le dos lors d'une intervention effectuée en février 2011 par le Docteur C.________, dans les oreilles, lors d'une consultation au service des urgences des Hôpitaux universitaires de Genève et sous son cuir chevelu lors d'une opération réalisée en 2014 par la Dresse D.________. Il faisait, depuis lors, l'objet d'actes de manipulations, de persécutions et de tortures mentales et physiques, quasi quotidiennement. Il avait été privé de milliers d'heures de sommeil depuis 2011, l'empêchant de soigner ses problèmes de santé mentale notamment. Par décision du 11 août 2020, le bureau de la commission a procédé au classement immédiat de la plainte. Par arrêt du 10 novembre 2020, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours que A.________ avait déposé contre la décision rendue le 11 août 2020 par le bureau de la commission.