Citation: U 343/99 16.03.2000 E. 2

2.- Au bénéfice depuis le 1er novembre 1986 d'une rente d'invalidité de l'assurance-accidents fondée sur une incapacité de gain de 35 %, remplacée à partir du 30 septembre 1997 par une rente d'invalidité complémentaire fondée sur un même taux (art. 20 al. 2 première phrase LAA), le recourant a perçu jusqu'au 12 juillet 1998 des indemnités journalières (cf. art. 21 al. 3 seconde phrase LAA) qui ne sont pas remises en cause dans le cadre de la présente procédure. A partir du 1er juillet 1998, l'intimée a porté le taux d'invalidité de la rente complémentaire de 35 à 100 %. Cependant, comme la rente entière versée depuis le 1er mai 1993 par l'assurance-invalidité dépasse les 90 pour cent du gain assuré que l'intimée a pris en considération (soit 16 322 fr. par année), le montant de cette rente complémentaire a été fixé à 0 fr., en application de l'art. 20 al. 2 LAA deuxième phrase. C'est donc le montant qu'il y a lieu de prendre en considération comme gain assuré pour le calcul de cette rente complémentaire qui est au centre du présent litige.