Citation: 5A_444/2017 E. 3.5

3.5. La recourante reproche par ailleurs à la cour cantonale d'avoir arbitrairement confirmé l'appréciation du premier juge selon laquelle l'enfant n'avait plus de repères stables. Selon la juridiction précédente, le SPJ avait certes relevé que la vie de C.________ était stable et organisée. Il avait toutefois également observé que celui-ci souffrait visiblement de la séparation de ses parents, l'assistante sociale ayant au demeurant déclaré à l'audience qu'elle se montrait aujourd'hui inquiète pour l'enfant au vu des proportions que prenait la " guerre conjugale " entre les parties. Or, le fait que la vie de l'enfant apparaisse à première vue stable et organisée n'excluait pas que ses repères puissent être fortement mis à mal par le conflit existant entre ses parents. Il n'y avait dès lors pas lieu de remettre en cause l'appréciation du premier juge sur ce point. Selon la mère, il s'agirait d'un truisme de dire qu'un enfant souffre de la séparation de ses parents. Celle-ci ayant eu lieu en l'espèce en septembre 2014, elle n'aurait plus du tout le même impact " trois ans après face à un pré-adolescent qui a été longuement suivi par un psychologue ". Cette considération n'aurait ainsi plus lieu d'être sauf à " dresser [...] élément par élément un cliché arbitraire de la situation réelle en vue de justifier un maintien en Suisse ". En l'occurrence, le grief de la recourante - purement appellatoire - ne remplit nullement les exigences de motivation susmentionnées (cf. supra consid. 2.2), de sorte qu'il est d'emblée irrecevable.