Citation: 8C_477/2021 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (let. a) ou sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), qu'en vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorité cantonale (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1 et les références), que le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), qu'en l'espèce, la cour cantonale a constaté qu'à la suite d'une erreur de l'intimée, les allocations familiales perçues par le recourant pour son fils depuis le 1er juillet 2017 l'avaient été sans droit, ce que l'intéressé, à juste titre, ne contestait pas, qu'elle a jugé que l'intimée avait respecté le délai de péremption de l'art. 25 al. 2 LPGA [RS 830.1] pour demander la restitution de l'indu, qu'enfin, la cour cantonale a transmis l'écriture du recourant à l'intimée comme objet de sa compétence pour qu'elle examine la bonne foi et la situation difficile invoquées par celui-ci, en rappelant qu'il s'agissait de questions qui ne pouvaient être examinées qu'après l'entrée en force de la décision de restitution, dans le cadre d'une demande de remise de l'obligation de restituer selon l'art. 4 OPGA [RS 830.11], qu'à l'appui de son recours fédéral, le recourant fait valoir qu'il avait fait entièrement confiance au fonctionnaire qui l'avait induit en erreur s'agissant du droit de percevoir des allocations familiales, et que sa famille et lui se trouvaient actuellement dans une situation financière compliquée, raison pour laquelle ils avaient déménagé à l'étranger, que ce faisant, le recourant n'expose pas en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, étant précisé que la cour cantonale a pris acte de ces mêmes arguments et qu'elle a transmis l'écriture cantonale à l'intimée pour examen de la bonne foi et de la situation difficile, conditions cumulatives pour se voir accorder une remise de l'obligation de restituer, que partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 LTF, qu'au vu des circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, deuxième phrase, LTF),