Citation: 2C_417/2021 E. 5.2

5.2. Selon la jurisprudence, eu égard à l'interdiction de la discrimination de l'art. 2 ALCP, les (ex-) conjoints de ressortissants de l'UE doivent être traités de la même manière que les (ex-) conjoints des ressortissants suisses, si bien que l'art. 50 LEI leur est applicable même si leur (ex-) conjoint - en l'occurrence l'épouse du recourant - n'est titulaire que d'une autorisation de séjour UE/AELE et non pas d'une autorisation d'établissement, pour autant que ce dernier se trouve toujours en Suisse (cf. ATF 144 II 1 consid. 4.7; arrêt 2C_812/2020 du 23 février 2021 consid. 2.1). En l'occurrence, le dossier ne permet pas de savoir si l'épouse du recourant se trouve toujours en Suisse, si bien qu'il n'est pas certain que celui-ci puisse valablement se prévaloir de l'art. 50 LEI. Cette question peut toutefois demeurer indécise, dès lors que les conditions à un droit de séjour après dissolution de la famille, au sens de cette disposition, ne sont de toute façon pas réunies en l'espèce (cf. infra consid. 5.4 et 6; cf. arrêt 2C_1075/2019 du 21 avril 2020 consid. 5.1).