Citation: 4A_431/2020 E. 4

Dans une argumentation subsidiaire, le recourant dénonce une violation de l'art. 336c CO. Selon lui, le congé signifié en avril 2017 ne serait que la confirmation du congé ordinaire donné précédemment. Celui-ci étant parvenu au travailleur en temps inopportun au sens de l'art. 336c CO, il serait donc nul. Ainsi, la confirmation d'un congé nul devrait suivre le même sort. De plus, la cour cantonale n'ayant pu établir la date exacte de la rencontre du mois d'avril 2017, et, en particulier, n'ayant pu exclure que celle-ci ait eu lieu avant la fin de la période de protection du travailleur, il ne serait pas possible de conférer un effet guérisseur à la confirmation du congé.