Citation: 6B_780/2022 E. 2.5.2

2.5.2. Sur le plan subjectif, il n'y a rien d'insoutenable à retenir que ces pleurs et gémissements, en tant qu'expression du refus de l'intimée, avaient effectivement été perçus par le recourant, ce dernier ne faisant au demeurant état d'aucun élément permettant de supposer qu'ils pourraient avoir été compris, ainsi qu'il le soutient de façon téméraire en procédure fédérale, comme l'expression d'un quelconque plaisir ressenti. L'intensité des blessures infligées dénote également une certaine insistance du recourant, dont on ne voit pas, compte tenu du contexte, qu'elle pourrait avoir été motivée par un autre but que celui de soumettre l'intimée à ses désirs, faisant à cet égard abstraction du refus clairement exprimé par cette dernière. Le recourant a ainsi bien agi avec conscience et volonté.