Citation: K 65/99 17.02.2000 E. A

A.- F.________ était assuré auprès de la CSS Assurance, notamment pour une indemnité journalière de 150 fr. à paiement différé d'une année. Il exerçait la profession d'administrateur postal. Dès le 8 juillet 1991, il a été totalement incapable de travailler. Son employeur lui a versé le salaire jusqu'au 31 décembre 1992. Dès le 1er juillet 1992, il a été mis au bénéfice d'une rente de l'assurance-invalidité, assortie d'une rente pour enfant et d'une rente complémentaire pour son épouse F.________. Après que celle-ci eut accompli sa 62e année, le mari a été mis au bénéfice, à partir du 1er mai 1993, d'une rente d'invalidité pour couple, assortie d'une rente double pour enfant. F.________ a d'autre part bénéficié de prestations d'invalidité de la Caisse fédérale d'assurance au titre de la prévoyance professionnelle. A partir du 1er septembre 1993, la CSS lui a versé des indemnités journalières. Celles-ci étaient toutefois réduites pour cause de surindemnisation. Le 27 septembre 1996, la CSS a rendu une décision par laquelle elle réduisait à 2 fr. le montant de l'indemnité journalière, dès le 1er juin 1996, au motif que l'assuré percevait une rente de l'AVS à partir de cette date. Saisie d'une opposition de l'assuré, elle l'a rejetée par une nouvelle décision, du 5 novembre 1996. F.________ a recouru contre cette dernière décision devant le Tribunal administratif du canton de Genève. Par jugement du 27 mai 1997, le tribunal a rejeté le recours dans la mesure où il était recevable. Il a cependant transmis l'affaire à la CSS afin qu'elle rende une décision en ce qui concerne le calcul de la surindemnisation, critiqué par l'assuré, pour la période du 1er janvier 1993 au 31 mai 1996.