Citation: 6B_849/2014 E. 2.6

2.6. Pour le reste, le recourant ne se détermine aucunement sur les considérations émises par la cour cantonale relatives à la quotité de la peine privative de liberté infligée ainsi qu'à l'amende prononcée, contrairement à son obligation de motivation (cf. art. 42 al. 2 LTF), de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le grief. En tout état, le recourant s'exposait, pour les seules infractions de menaces, tentative de contrainte, violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires, et opposition ou dérobade aux mesures visant à déterminer l'incapacité de conduire, à une peine d'ensemble de 4 ans et demi de privation de liberté, si bien que, compte tenu de l'ensemble des éléments pertinents mentionnés ci-dessus (cf. supra consid. 2.3), la sanction infligée en l'espèce, par 9 mois, ne procède pas d'un abus du large pouvoir d'appréciation de l'autorité précédente. Il en va de même de l'amende infligée, qui ne peut être qualifiée d'excessive. Supposé recevable, le grief soulevé serait ainsi mal fondé.