Citation: 9C_709/2024 E. 5.2

5.2. En se limitant à affirmer que le rapport du docteur B.________ du 13 juin 2024 "révèle l'exact opposé" de ce que les experts du CEMed ont retenu, dès lors que son médecin traitant a fait état d'un "statut assez sévère [...] en large opposition avec celui de l'expertise de 2021", le recourant ne fait pas état d'éléments concrets et objectifs susceptibles de démontrer le caractère arbitraire de l'appréciation des juges précédents. Or la juridiction de première instance a dûment exposé les raisons pour lesquelles elle a considéré que les troubles mis en évidence par le docteur B.________ dans son rapport du 13 juin 2024 étaient superposables à ceux retenus par les experts du CEMed. Elle a en particulier expliqué que si le médecin traitant avait attesté des troubles cognitifs sous forme de troubles dysexécutifs, attentionnels et mnésiques, il avait indiqué ne pas pouvoir en dire plus à ce sujet car son patient avait refusé l'examen neuropsychologique. Elle a également constaté qu'en 2021, les experts du CEMed avaient déjà retenu des limitations fonctionnelles en relation avec des troubles cognitifs mnésiques, attentionnels et exécutifs et avaient fait état d'une affection neurologique sévère dont le pronostic demeurait réservé même avec suivi médical optimal (cf. rapport d'évaluation consensuelle du 4 mai 2021, ch. 4.3 et 4.9-4.10 p. 7 et 8).