Citation: 8C_476/2023 E. 9

Dans son écriture, la recourante discute librement les faits de la cause, en particulier sa situation personnelle et médicale. Elle invoque sa bonne foi et met en évidence des dates à corriger dans l'arrêt attaqué. Ce faisant, elle ne soulève pas de griefs précis et son argumentation ne permet pas de saisir en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en confirmant la créance en restitution. En particulier, elle ne démontre pas en quoi les faits qu'elle invoque seraient susceptibles d'influer sur l'issue du litige. Partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, de sorte qu'il doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.