Citation: 8C_199/2021 E. 7.2

7.2. S'agissant ensuite des frais d'installation (art. 9 al. 16 RIASI), la recourante se prévaut d'une attestation médicale du docteur B.________ indiquant qu'elle a besoin d'un climatiseur. Par son argumentation, elle ne démontre toutefois pas que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en considérant que le climatiseur ne répondait pas à un besoin d'aménagement de base, visant à couvrir un besoin primaire au sens du droit cantonal, tel que par exemple un lit, une table, des chaises, une cuisinière, un réfrigérateur ou encore l'ouverture de lignes électriques. La cour cantonale a exposé de manière convaincante qu'une interprétation plus large qui inclurait des meubles ne répondant pas à un besoin de première nécessité irait à l'encontre de la volonté du législateur, lequel a clairement défini l'aide sociale comme une aide subsidiaire et ne visant pas à satisfaire les besoins de convenance. Cette appréciation n'est pas critiquable. On ne voit en particulier pas en quoi l'attestation du docteur B.________ serait de nature à faire apparaître insoutenable l'interprétation de l'intimé et de la cour cantonale selon laquelle un climatiseur ne fait pas partie des meubles ou de l'aménagement de première nécessité.