Citation: U 243/02 30.12.2002 E. 5

Le recourant sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite. 5.1 Selon la loi (art. 152 OJ) et la jurisprudence, les conditions d'octroi de l'assistance judiciaire gratuite sont en principe remplies si les conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec, si le requérant est dans le besoin et si l'assistance d'un avocat est nécessaire ou du moins indiquée (ATF 125 V 202 consid. 4a, 372 consid. 5b et les références). La jurisprudence considère que les conclusions paraissent vouées à l'échec lorsqu'une partie, disposant des moyens nécessaires, ne prendrait pas le risque, après mûre réflexion, d'engager un procès ou de le continuer (ATF 125 II 275 consid. 4b, 124 I 306 consid. 2c et la référence). 5.2 En l'espèce, il a été constaté que le recourant ne souffre d'aucun trouble physique ou psychique depuis juillet 1999. Les faits sur lesquels il se base pour demander l'annulation de la décision de suppression des prestations par la CNA sont feints. Une partie disposant des ressources financières suffisantes ne se serait pas lancée dans la poursuite de la procédure en pareilles circonstances, surtout après avoir eu connaissance de l'expertise du docteur D.________ qui a été éditée en instance cantonale. 5.3 Il suit de ce qui précède que la requête d'assistance judiciaire gratuite formée par le recourant doit être rejetée, les chances de succès faisant manifestement défaut.