Citation: 5D_21/2013 E. 1

Le poursuivi ayant fait opposition totale, la Banque A.________ avait requis la mainlevée définitive de l'opposition le 17 février 2012. B.b. Dans ce cadre, le 21 mars 2012, le poursuivi s'est vu impartir par le Juge de paix du district de B.________ un délai au 20 avril suivant pour se déterminer. A cette dernière date, il a sollicité une prolongation de ce délai, laquelle lui a été refusée le 23 avril 2012. B.c. Par prononcé du 24 avril 2012, dont les motifs ont été communiqués le 2 juillet suivant, ce même magistrat a levé définitivement l'opposition, sous suite de frais et dépens. Il a jugé en bref que le débiteur avait utilisé toutes les voies de droit qui étaient ouvertes contre l'arrêt du 23 septembre 2011, qui était un jugement définitif et exécutoire valant titre de mainlevée, le Tribunal fédéral ayant refusé d'entrer en matière sur le recours formé devant lui; il n'avait par ailleurs pas justifié de sa libération. Le 19 juillet 2012, H.X.________ a recouru contre cette décision, concluant à son annulation et au renvoi de la cause " devant l'instance compétente ". Il a reproché au premier juge d'avoir rejeté sa demande de prolongation et d'avoir statué sur la mainlevée le lendemain du refus de prolonger le délai de réponse alors même qu'il ne l'avait pas encore reçu. Il a allégué une violation de son droit d'être entendu. Le 10 décembre 2012, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours et confirmé le prononcé attaqué. L'assistance judiciaire, sous la forme d'une exonération des avances et des frais judiciaires, ayant été accordée au recourant, elle a laissé les frais à la charge de l'Etat, réservant leur remboursement ultérieur conformément à l'art. 123 CPC. Elle n'a pas alloué de dépens, l'intimée ayant procédé sans l'assistance d'un mandataire professionnel.