Citation: 6B_647/2024 E. 3

Invoquant l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.) et la violation du principe in dubio pro reo (art. 10 CPP, art. 32 al. 1 Cst., art. 6 par. 2 CEDH et art. 14 Pacte ONU II), la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir tenu l'intimé 2 pour cohérent dans ses explications, respectivement celles-ci pour aussi plausibles que celles de la recourante et d'avoir, conformément au principe précité retenu le récit de son époux, dont ne ressortait la commission d'aucune infraction. La recourante ne fait donc pas grief à la cour cantonale d'avoir mal appliqué le principe précité comme tel, mais d'avoir conclu à l'existence d'un doute insurmontable à l'issue d'une appréciation insoutenable des preuves. Ce moyen se confond intégralement avec celui déduit de l'interdiction de l'arbitraire.