Citation: 7B_376/2024 E. 4.2

4.2. Pour le surplus, le recourant soutient qu'il existerait une inégalité de traitement, en matière d'assistance judiciaire pour les procédures relevant de l'exécution des jugements pénaux, entre les cantons qui appliquent le CPP - et en particulier l'art. 130 CPP relatif à la défense obligatoire - à titre de droit supplétif et ceux, comme le canton de Fribourg, qui font application en la matière des règles découlant de la procédure administrative cantonale, pour lesquelles l'octroi de l'assistance judiciaire dépend généralement de l'existence de chances de succès (cf. en l'occurrence art. 142 al. 2 du Code fribourgeois de procédure et de juridiction administrative [CPJA; RS/FR 150.1]). Ce faisant, le recourant ne présente pas de grief motivé de manière conforme aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF. Il s'abstient notamment d'indiquer en quoi, s'agissant de sa situation particulière, l'application par analogie de l'art. 130 CPP, relatif à la défense obligatoire, aurait nécessairement dû conduire à la désignation par les instances cantonales d'un défenseur d'office au sens des art. 132 ss CPP. Le recourant ne démontre en particulier pas que la condition de l'indigence (cf. art. 132 al. 1 let. b CPP) ait été réalisée en ce qui le concerne, attendu que la cour cantonale a refusé de le dispenser du paiement des frais judiciaires, au motif que son impécuniosité n'était pas établie dès lors qu'il continuait, en dépit de sa détention, à s'acquitter d'un loyer pour un appartement à Payerne alors que sa compagne et sa fille avaient quitté la Suisse (cf. arrêt attaqué, p. 11). Le grief doit ainsi être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.