Citation: 6B_716/2023 E. 3.4.2

3.4.2. Nonobstant ce qui a été exposé supra, il y a lieu de confirmer le raisonnement complet et pertinent de l'autorité précédente. Tout d'abord, même à dire que Me B.________ assumait le rôle de liquidateur de la société C.________ SA en liquidation, l'avis de ce dernier n'aurait en rien lié le jugé pénal, que ce soit à l'aune de l'établissement des faits ou à l'aune de la détermination de la culpabilité du recourant. C'est à juste titre que l'autorité précédente a comparé la lettre du 20 avril 2021 à un simple allégué de partie, et non à une expertise judiciaire, ou même privée. À cela s'ajoute que ce document a en réalité été rédigé par une personne dont les compétences sont inconnues et dont le rôle auprès de C.________ SA en liquidation était contesté et n'a duré qu'une brève période, mais surtout par une personne qui prétend aujourd'hui encore agir en qualité de liquidateur de cette société, nommé par la FINMA, alors que ce n'est pas le cas, qui plus est douze ans après l'ouverture de la procédure probatoire, sans que les raisons de cette tardiveté ne soient explicitées. En cela, l'autorité précédente était légitimée à considérer, sans pour autant faire preuve d'arbitraire, qu'il ne pouvait être prêté aucune foi à ce document, autrement dit que même s'il avait autrefois été connu par le juge pénal, il n'aurait pas été propre à modifier l'état de fait retenu, ce indépendamment de son contenu. À défaut de revêtir cette qualité, force est de constater que la lettre du 20 avril 2021 n'est pas sérieuse au sens de l'art. 410 al. 1 let. a CPP et ainsi, qu'elle n'est pas un motif de révision au sens de cette même disposition. Pour ces motifs, le grief du recourant aurait dû être rejeté même s'il avait été recevable.