Citation: 5A_868/2021 E. B

B.a. Le 30 septembre 2015, A.A.________ a formé une première demande unilatérale en divorce devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: le tribunal), assortie d'une requête de mesures provisionnelles. Dans le contexte de cette dernière requête, la contribution d'entretien de l'épouse a été fixée à 3'050 fr. par mois. Statuant le 16 décembre 2016 sur appel de celle-ci, la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: la cour cantonale) a porté la contribution d'entretien à 4'000 fr. par mois dès le 1er janvier 2017 et astreint A.A.________ à verser la somme de 24'357 fr. à titre de contribution d'entretien pour la période du 1er février 2015 au 31 décembre 2016; aucun revenu hypothétique n'a été imputé à ce stade à B.A.________, la cour cantonale considérant qu'elle ne bénéficiait d'aucune formation reconnue en Suisse et n'avait jamais exercé d'activité lucrative durant le mariage. Par jugement du 25 janvier 2017, le tribunal a débouté A.A.________ des fins de sa demande en divorce au motif que son épouse s'y opposait et que la séparation remontait à moins de deux ans. B.b. Au mois de mars 2017, B.A.________ a obtenu le séquestre des biens de son époux à hauteur de 47'457 fr. Ce montant correspondait pour partie à l'arriéré de contributions défini par l'arrêt du 16 décembre 2016 et aux montants impayés sur les contributions de janvier à mars 2017, A.A.________ ne versant alors à son épouse que 2'500 fr. par mois. Le séquestre a été validé par une poursuite, laquelle a donné lieu à la saisie de salaire de A.A.________ pour un montant total de 59'883 fr. Ces mesures ont été levées au mois d'octobre 2017, les sommes saisies couvrant les créances, intérêts et frais de poursuites encourus. B.c. B.c.a. A.A.________ a formé une nouvelle demande unilatérale en divorce le 28 février 2017. Sur mesures provisionnelles, il a notamment sollicité que la contribution d'entretien due à son épouse soit réduite à 2'500 fr. par mois dès le 1 er février 2017. Le tribunal l'a débouté des fins de cette dernière requête le 12 septembre 2017. Sur requête de B.A.________, un avis aux débiteurs a été ordonné le 22 mars 2018, l'employeur de A.A.________ devant ainsi lui verser mensuellement toute somme supérieure à 4'229 fr., à concurrence des contributions d'entretien courantes notamment. Entre décembre 2017 et février 2018, A.A.________ a versé à son épouse un montant total de 12'000 fr. à titre de contribution à son entretien. En 2017, il a en outre réglé l'intégralité des primes d'assurance de son épouse, pour un montant total de 5'949 fr. 60. Entre mars et juin 2018, A.A.________ a versé à son épouse des contributions pour un montant total de 32'000 fr., puis 24'000 fr. de juillet à décembre 2018. En 2019, il lui a versé des contributions totalisant 48'000 fr. Dès le mois de mars 2020, il s'est acquitté de la contribution d'entretien en mains du Service cantonal d'avance et de recouvrement des pensions alimentaires (Scarpa). B.c.b. Le 25 mai 2020, A.A.________ a requis de nouvelles mesures provisionnelles tendant à ce que la contribution d'entretien mise à sa charge soit réduite à 375 fr. par mois dès le 1 er janvier 2020, subsidiairement dès le 1 er juin 2020. Le tribunal l'a débouté des fins de sa requête le 25 août 2020.