Citation: 8C_323/2020 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, sous l'angle formel, on relèvera que le recourant motive son grief en se référant à l'avis médical du 6 novembre 2019 établi par le docteur F.________, lequel est inadmissible devant le Tribunal fédéral (cf. consid. 2 supra). Cela dit, on ne voit pas en quoi la juridiction précédente aurait violé le droit fédéral. En effet, le docteur E.________ a expliqué de manière convaincante que le scanner réalisé par le docteur C.________ ne montrait aucune modification substantielle de la situation ou lésion structurelle de la scapula. Ce médecin-conseil s'est également prononcé de manière cohérente sur l'ensemble des troubles décrits le 25 janvier 2018 par le docteur C.________, lequel avait d'ailleurs retenu que l'assuré avait retrouvé une bonne mobilité de l'épaule à ce moment-là. Les conclusions du docteur E.________, qui confirment également le rapport du 8 février 2018 du docteur D.________, apparaissent donc fondées et cohérentes. Quant à l'argument du recourant selon lequel il serait toujours incapable de lever totalement son bras et que certains symptômes perdureraient, il ne remet pas en cause les conclusions des docteurs D.________ et E.________ selon lesquelles les lésions persistant après le 14 février 2018 résultent exclusivement de causes étrangères à l'accident du 25 septembre 2017.