Citation: 8C_726/2023 E. 6.3.2

6.3.2. S'agissant ensuite du reproche selon lequel l'expertise judiciaire serait peu personnalisée mais reposerait plutôt sur des considérations générales issues de la littérature médicale, il n'est pas non plus fondé. S'il est vrai que l'expert P.________ consacre environ un tiers de son rapport à la littérature médicale - sur 65 pages de rapport d'expertise, 12 sont consacrées au chapitre "Revue de littérature" et 11 constituent la bibliographie -, il convient de relever que les deux tiers restant sont dédiés à l'anamnèse, l'examen clinique, l'analyse des pièces du dossier, l'imagerie médicale, la réponse aux questions de la juridiction cantonale et aux illustrations, soit à l'examen concret et personnalisé de l'expertisé lui-même.