Citation: 7B_466/2024 E. 4.5.1

4.5.1. S'agissant ensuite du moment de l'envoi des déterminations du Procureur au recourant dans les causes PS/sss et PS/ttt, la Chambre pénale d'appel et de révision a relevé que le recourant n'indiquait pas quel était le préjudice subi à la suite de leur transmission uniquement sept mois, respectivement six mois, après leur réception par le greffe de la Chambre pénale de recours; tel n'était en particulier pas le cas de la conséquence qui pouvait découler de l'éventuelle admission d'une de ses requêtes de récusation, à savoir la possibilité de requérir l'annulation des actes de procédure auxquels a participé la personne tenue de se récuser et leur répétition (cf. art. 60 al. 1 CPP). Selon la Chambre pénale d'appel et de révision, le recourant relevait en outre que deux précédents arrêts de la Chambre pénale de recours (cf. les arrêts ACPR_2 du 18 janvier 2023 et ACPR_3 du 24 février 2023) faisaient l'objet de recours au Tribunal fédéral (cf. les causes 7B_260/2023 et 7B_259/2023); le ralentissement du traitement des requêtes dans les causes PS/sss et PS/ttt constituait dès lors plutôt un motif d'économie de procédure et démontrait une volonté de ne pas traiter de manière différente, le cas échéant, des causes semblables (cf. consid. 2.2.3 p. 8 s. de l'arrêt attaqué).