Citation: C 21/05 26.09.2005 E. 4

L'administration et les premiers juges ont retenu une violation de l'obligation de fournir spontanément des renseignements et d'aviser au motif que C.________ n'a pas annoncé des périodes de service dans la protection civile et d'incapacité de travail en juin et juillet 2002. Selon la juridiction cantonale, le recourant a fait preuve d'une grave négligence, si bien que la suspension du droit à l'indemnité de 31 jours est justifiée. Le recourant soutient que la sanction de 31 jours est disproportionnée par rapport à la faute commise. Il allègue qu'aucun ordre de marche lui a été délivré pour les périodes postérieures au 14 juin 2002 et qu'il a été en incapacité de travail à partir de cette date. De ce fait, il craignait que la procédure d'indemnisation auprès de l'assurance militaire fût longue. Ayant des difficultés financières et une famille à charge, il n'avait d'autre choix que de renoncer à annoncer ces périodes. Par ailleurs, il conteste avoir servi dans la protection civile en juillet 2002 notamment et relève que sa disponibilité n'a dès lors pas été entravée durant ce mois.