Citation: 6B_620/2009 29.10.2009 E. 2

2. Le recourant reproche par ailleurs à l'autorité cantonale de n'avoir pas examiné certaines hypothèses énoncées à propos des souffrances endurées par sa fille. Ainsi, selon le recourant, c'est en violation de son droit d'être entendu que la cour cantonale ne se serait pas penchée sur la question de l'influence de la mère sur sa fille. Le droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. comprend, de manière générale, le droit pour l'intéressé de prendre connaissance du dossier, d'obtenir l'administration des preuves pertinentes et valablement offertes, de participer à l'administration des preuves essentielles et de se déterminer sur son résultat lorsque cela est de nature à influer sur la décision à rendre (ATF 126 I 15 consid. 2 a/aa p. 16). Le refus d'administrer des preuves n'est susceptible de violer le droit d'être entendu que si la réquisition de preuve a été présentée dans le respect des formes et délais prescrits par le droit cantonal (PIQUEREZ, Procédure pénale suisse, 2e éd., 2007, p. 226 n° 316). En l'espèce, le recourant n'invoque aucun moyen de preuve qu'il aurait sollicité et dont l'administration lui aurait été refusée, de sorte que sur ce point également son argumentation ne répond pas aux exigences de motivation déduites par la jurisprudence de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 134 I 83 consid. 3.2 p. 88; 134 II 244 consid. 2.2 p. 246; 133 II 249 consid. 1.4.2).