Citation: 9C_477/2018 E. 3

Le recourant fait en substance grief à la juridiction cantonale d'avoir violé les art. 43 al. 3 LPGA et 7b al. 1 LAI, en confirmant la décision de non-entrée en matière. Il soutient que s'il n'a pas pu se rendre au CEMEDEX de Fribourg afin de se soumettre à l'expertise pluridisciplinaire qui devait y avoir lieu le 13 décembre 2016, c'est "pour la seule raison qu'il était dans une situation de santé désastreuse et difficile", ce qui était au demeurant confirmé par le docteur C.________ (certificat médical du 17 février 2017); dès lors, une violation de l'obligation de collaborer à l'instruction ne pouvait pas lui être reprochée, ce d'autant plus que son refus "n'[était] absolument pas d[û] à une mauvaise volonté ou à un manque de collaboration". Le recourant invoque également une violation de son droit d'être entendu en ce que la juridiction cantonale n'aurait pas pris en considération le fait que l'office intimé ne lui aurait pas donné la possibilité de préciser le sens du certificat médical qu'il avait produit. Il se prévaut finalement d'une violation du principe de proportionnalité, dès lors que le dépôt d'une nouvelle demande ensuite de la décision de non-entrée en matière aurait pour conséquence que son droit à des prestations d'assurance ne prendrait naissance que de nombreuses années après le dépôt de sa demande initiale de prestations datée du 21 décembre 2002.