Citation: 5A_95/2024 E. 6.1.2

6.1.2. A cet égard, le recourant se limite en substance à affirmer que, considérées dans leur ensemble les preuves qu'il a apportées - qu'il ne cite toutefois pas - constituaient " des indices concordants, révélant l'existence d'une collusion " et que, si l'art. 239 al. 2 aCPC autorise la communication d'une décision sans motivation écrite, cette pratique " demeure néanmoins une option discrétionnaire " qui, " au regard des autres éléments apportés au dossier, peut être interprétée comme indicatrice d'une partialité avérée ". Au-delà de son caractère laconique, une telle critique est manifestement appellatoire et ne démontre nullement en quoi les considérations de l'autorité cantonale seraient insoutenables tant en fait qu'en droit (sur le pouvoir d'examen de la Cour de céans et les exigences de motivation : cf. supra, consid. 2.1 et 2.3). Partant, elle est irrecevable.