Citation: 6F_23/2021 E. 3

En l'espèce, la requérante n'expose pas quel motif de révision elle entend invoquer. Elle fait grief à la procureure de l'avoir condamnée pour calomnie alors que les faits dénoncés étaient en cours d'instruction dans un autre canton et allègue que le père de sa fille ne saurait être considéré comme un tiers. Ce faisant, elle rediscute le bien-fondé de sa condamnation mais n'élève aucune critique à l'encontre des considérants de l'arrêt du Tribunal fédéral dont elle demande la révision. Elle se prévaut en outre, de manière tout à fait générale, de son droit et de celui de son enfant mineur à un procès équitable en vertu de l'art. 6 CEDH, sans exposer en quoi ce droit aurait été violé par l'arrêt rendu. Enfin, elle accuse divers avocats et procureurs d'avoir violé la loi et la procédure à la suite d'une séance de conciliation chez l'un d'eux. Ces considérations apparaissent étrangères à la problématique en cause, limitée à la question de savoir s'il existe un motif de révision, au sens des art. 121 ss LTF, de l'arrêt du Tribunal fédéral du 23 septembre 2021. Ainsi, la requérante ne s'en prend pas à l'arrêt dont elle demande la révision conformément aux exigences de motivation précitées.