Citation: 2C_232/2021 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le recourant s'en prend à l'établissement des faits et à l'appréciation des preuves, en faisant valoir que l'autorité aurait arbitrairement retenu que les épisodes de violence conjugale invoqués ne démontraient pas le caractère systématique des mauvais traitements qu'il aurait subis. L'argumentation du recourant se révèle purement appellatoire et donc irrecevable. Il se contente en effet de compléter ou de modifier librement l'état de fait retenu dans l'arrêt attaqué, sans cependant expliquer précisément en quoi l'autorité précédente aurait établi les faits de manière arbitraire et de substituer sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité précédente, sans aucunement en démontrer le caractère insoutenable. En particulier, contrairement à ce que soutient le recourant, l'autorité précédente ne nie pas la portée des violences en cause du simple fait que celui-ci a eu un rapport sexuel avec son épouse après la séparation. Le Tribunal cantonal relève uniquement sur ce point que le maintien de relations sexuelles après la séparation des conjoints tendait à démontrer que le recourant n'avait pas été gravement perturbé par les violences alléguées. Le recourant n'explique pas en quoi cette appréciation serait insoutenable. Dans ces conditions, le grief du recourant doit être écarté. Le Tribunal fédéral appliquera le droit sur la seule base des faits retenus par l'autorité précédente.