Citation: 1C_230/2020 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis (arrêt 1C_95/2017 du 24 mai 2017 consid. 1 non publié in ATF 143 II 495; ATF 141 II 113 consid. 1 p. 116). A l'examen des motifs et des conclusions du recours - et indépendamment de la formulation de ces dernières - (cf. ATF 137 II 313 consid. 1.3 p. 317; arrêt 2C_697/2019 du 21 août 2020 consid. 1.4), on comprend que les recourants demandent au Tribunal fédéral de réformer l'arrêt attaqué en ce sens que leur recours cantonal est admis et la décision du Conseil d'Etat annulée dans la mesure où elle porte sur les parcelles dont ils sont propriétaires. Dans cette mesure, le recours est dirigé contre une décision finale prise en dernière instance cantonale dans le domaine du droit public de l'aménagement du territoire; il est en principe recevable comme recours en matière de droit public conformément aux art. 82 ss LTF, aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'étant réalisée. Les recourants ont pris part à la procédure de recours devant l'instance précédente et sont propriétaires de parcelles concernées par les modifications apportées au projet initial de révision du PAZ, postérieurement à son adoption par l'assemblée communale; ils sont particulièrement touchés par l'arrêt attaqué qui en confirme le bien-fondé et peuvent se prévaloir d'un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. Ils bénéficient ainsi de la qualité pour recourir au sens de l'art. 89 al. 1 LTF. Les autres conditions de recevabilité sont au surplus réunies, si bien qu'il convient d'entrer en matière sur le recours en matière de droit public. Il s'ensuit que le recours constitutionnel subsidiaire est irrecevable (cf. art. 113 LTF).