Citation: 6B_328/2015 E. A

Le 14 janvier 2011, A.________ s'est présentée à la police pour annoncer que, dans la nuit du 18 au 19 novembre 2010 à Estavayer-le-Lac, son ami de l'époque, X.________, l'avait obligée à entretenir une relation sexuelle et l'avait empêchée de partir de chez lui. Le 6 avril 2011, elle a dénoncé des menaces dont elle et son nouvel ami avaient été victimes de la part du prénommé dans un café d'Estavayer-le-Lac le soir du 1er avril 2011. Par jugement du 14 novembre 2013, le Tribunal pénal de la Broye a reconnu X.________ coupable notamment de viol, menaces et séquestration et l'a condamné à une peine privative de liberté ferme d'un an ainsi qu'au paiement d'une amende de 200 francs. Un traitement institutionnel a également été ordonné, primant la privation de liberté, dans un établissement spécialisé visant l'abstinence de toutes substances psychoactives, en particulier l'alcool, et permettant le traitement des troubles du comportement. X.________ a en outre été astreint à verser à la partie plaignante une indemnité pour tort moral de 8'000 francs. Statuant le 23 février 2015 sur appel de X.________, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a réformé le jugement précité, acquittant le prévenu du chef de prévention de séquestration. Pour le surplus, le jugement entrepris a été confirmé.