Citation: 1C_442/2022 E. A

A.a. Le 19 septembre 2002, A.________, ressortissant albanais né en 1983, est entré légalement en Suisse afin d'y poursuivre son cursus académique. Séjournant auprès de sa soeur à Genève, il a été mis, dès le 14 janvier 2003, au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études, régulièrement renouvelée jusqu'au 31 décembre 2012 par les autorités genevoises compétentes. Le 9 juillet 2012, le prénommé a contracté mariage auprès de l'état civil de Genève avec B.________, ressortissante suisse née en 1971. Le 18 juillet 2012, il a obtenu des autorités genevoises compétentes une autorisation de séjour annuelle, régulièrement renouvelée jusqu'au 8 juillet 2017, afin de vivre avec son épouse. Le 18 août 2017, il a été mis au bénéfice d'une autorisation d'établissement par l'Office de la population et des migrations du canton de Genève (OCPM). Le 28 août 2017, A.________ a introduit à l'attention du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) une requête de naturalisation facilitée fondée sur son mariage avec son épouse suisse. Dans le cadre de l'instruction de la demande de naturalisation facilitée, le prénommé et son épouse ont contresigné, une première fois le 7 novembre 2018, puis une seconde fois le 20 décembre 2018 sous la supervision d'un notaire, deux déclarations écrites aux termes desquelles ils confirmaient vivre en communauté conjugale effective, à la même adresse. Par décision du 23 janvier 2019, entrée en force le 24 février 2019, le SEM a accordé la naturalisation facilitée à A.________ en application de l'art. 27 de la loi fédérale du 29 septembre 1952 sur l'acquisition et la perte de la nationalité suisse (aLN; RO 1952 1115).