Citation: 5P.29/2007 15.06.2007 E. 7

Enfin, le recourant se plaint d'appréciation arbitraire des faits de la part de la Cour de justice dans le cadre de l'examen de l'existence du tort moral qu'il invoque. La cour cantonale a adopté à cet égard une motivation principale et une motivation subsidiaire (cf. arrêt sur recours en réforme: 5C.26/2007, consid. 6.2). Comme la motivation principale a été critiquée sans succès dans le cadre du recours en réforme (5C.26/2007, consid. 6.3) et que cette motivation permet à elle seule de maintenir la décision entreprise, il n'y a pas lieu d'examiner les griefs que le recourant soulève contre la motivation subsidiaire.