Citation: 4A_116/2014 E. 5.2.2

5.2.2. Deuxièmement, la cour cantonale a retenu que l'accord du 26 août 1995 (3 e contrat, qui porte sur le prêt de 300'000 US$) précise qu'il s'agit de l'affaire du demandeur, au vu des termes utilisés et de l'intitulé des trois accords. Or, effectivement, les intitulés des trois accords sont " Accord d'investissement A.________-A.B.________ " et " Annexe à l'accord entre A.B.________ et A.________ " (25 février 1994), puis " Accord d'investissement A.________-A.B.________ " (17 octobre 1994) et, enfin, " Accord d'investissement entre A.B.________ et A.________ " (26 août 1995). Dans ce dernier accord, le 1 er paragraphe indique en outre: " Les deux parties, A.________ et A.B.________ ont convenu des conditions suivantes au sujet de l'investissement de A.________ dans l'affaire vietnamienne de A.B.________... ". Le pronom " nous " utilisé une seule fois dans le 1 er accord et une fois dans un courrier précédant le 2 e accord, dont se prévaut le recourant, ne suffit pas pour écarter les autres éléments relevés ci-dessus et pour suivre l'interprétation préconisée par le recourant, ce d'autant que ce pronom pourrait être compris comme un pluriel de " majesté " ou comme ayant été utilisé pour désigner la pisciculture.