Citation: 8C_794/2020 E. 1

que le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis, que selon l'art. 108 al. 1 LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (let. a) ou sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), qu'en vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent indiquer les conclusions - lesquelles doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et dans quel sens - ainsi que les motifs, que les conclusions et les motifs doivent être formulés dans le délai de recours (ATF 135 I 19 consid. 2.2 p. 21; 134 IV 156 consid. 1.7 p. 162), que selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, que pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 91; 138 I 171 consid. 1.4 p. 176), qu'en l'espèce, le recourant demande à être entendu "en présentiel" sur certains faits et met en doute l'impartialité de la cour cantonale au vu de sa composition, qu'en outre, il défend sa bonne foi et son investissement en tant que demandeur d'emploi et se plaint de la précarité de sa situation ainsi que d'un changement de collaborateur au service cantonal de l'enseignement, qui lui aurait porté préjudice en tant qu'il aurait été empêché de travailler davantage, que ce faisant, il n'explique pas en quoi l'acte attaqué violerait le droit ni n'invoque une constatation manifestement inexacte des faits (art. 97 al. 2 LTF), que de surcroît, il ne formule aucune conclusion en réforme portant sur la question litigieuse en instance cantonale, que partant, son acte du 29 décembre 2020 ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 LTF, qu'au regard des circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF), que la demande d'assistance judiciaire, portant sur la gratuité de la procédure, devient sans objet,