Citation: 2C_1043/2015 E. B

B.a. Par décision finale du 22 octobre 2014, rectifiée le 31 octobre 2014, l'Administration a accordé l'assistance administrative à la France s'agissant de A.________. Celui-ci n'étant pas résident fiscal français, la communication était limitée aux seuls flux de source française. Il s'agissait en l'occurrence d'un virement unique d'un montant de " 22'000 " (la monnaie n'est pas indiquée), effectué le 15 mars 2012 par C.________, domiciliée en France et comportant la mention "Virement - 1 fois entrée paiement SIC"). A.________ a interjeté recours contre la décision du 22 octobre 2014 auprès du Tribunal administratif fédéral, demandant principalement son annulation. B.b. Dans un arrêt A-6843/2014 du 15 septembre 2015, le Tribunal administratif fédéral a conclu à l'irrecevabilité de la demande d'assistance administrative du 23 décembre 2013 dans une procédure qui concernait un autre contribuable figurant sur l'une des listes qui y étaient jointes. Le 7 octobre 2015, l'Administration fédérale a demandé au Tribunal administratif fédéral de suspendre toutes les procédures pendantes fondées sur la demande d'assistance administrative du 23 décembre 2013 jusqu'à droit connu sur le recours qu'elle avait déposé auprès du Tribunal fédéral contre l'arrêt A-6843/2014. B.c. Par arrêt du 12 novembre 2015, le Tribunal administratif fédéral a rejeté la requête de suspension de procédure (chiffre 1 du dispositif), admis le recours et annulé la décision du 22 octobre 2014, rectifiée le 31 octobre 2014 (chiffre 2 du dispositif), dit qu'il n'est pas entré en matière sur la demande d'assistance administrative du 23 décembre 2013 dirigée à l'encontre de A.________ (chiffre 3 du dispositif), sous suite de frais et dépens (cf. chiffres 4 et 5 du dispositif). Les juges précédents ont retenu en substance, en se référant au raisonnement développé dans l'arrêt A-6843/2014 précité, que la demande d'assistance administrative du 23 décembre 2013 était irrecevable, en vertu de l'art. 7 let. c de la loi fédérale sur l'assistance administrative internationale en matière fiscale [LAAF; RS 651.1], car elle était fondée sur des actes punissables au regard du droit suisse. Dans ces circonstances, les autres questions soulevées par A.________ pour s'opposer à la transmission de renseignements à la France pouvaient rester ouvertes.