Citation: 5A_628/2020 E. 4.2

4.2. Le recours en matière civile est d'emblée irrecevable en tant qu'il se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt entrepris (art. 99 al. 1 LTF: vente " forcée " du bien immobilier du recourant, frais relatifs à la " chaudière " et à la " porte d'entrée " endommagée par la police à la suite d'une intervention " de force ", etc.). Pour le surplus, le recourant ne réfute aucunement les motifs de la cour cantonale, mais se borne à exposer sa propre argumentation, assortie de reproches pour le moins inconvenants à l'égard de la juge en cause (par exemple: magistrate sujette à une " crise d'orgueil mégalomane " et faisant preuve à son endroit d'un " acharnement vénéneux " ainsi que d'une " malveillance dévastatrice "). Faute d'être motivé conformément aux exigences légales, le recours apparaît également irrecevable sous cet angle (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 et la jurisprudence citée). Enfin, l'acte de recours ne comporte pas la moindre critique motivée quant à la condamnation aux frais judiciaires " infligés " par le premier juge, de sorte que le recours est encore irrecevable de ce chef (art. 42 al. 2 LTF; ATF 140 III 86 consid. 2 et les arrêts cités).