Citation: 6B_949/2019 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a retenu que le recourant n'avait eu aucune raison de se croire en droit de posséder du matériel prohibé. Celui-ci n'avait avancé aucune explication à cet égard mais s'était contenté de protester de son ignorance en la matière, de sorte qu'il convenait de considérer qu'il avait agi intentionnellement. Le recourant ne démontre pas en quoi il aurait été arbitraire, pour l'autorité précédente, de retenir qu'il avait eu connaissance de l'illicéité de son comportement, mais se borne à affirmer, de manière purement appellatoire, qu'il ignorait que la possession des objets en question fût prohibée. Au demeurant, durant sa première audition par la police, l'intéressé n'a aucunement prétendu avoir ignoré que son comportement fût illicite (cf. PV du 4 avril 2017, p. 4), non plus que devant le tribunal de première instance, auprès duquel il a admis que l'infraction avait été réalisée intentionnellement (cf. jugement du 19 mars 2019, p. 16). Le grief doit donc être rejeté dans la mesure où il est recevable.