Citation: 2D_19/2022 E. 5

Le recourant fait encore valoir qu'un renvoi en Turquie violerait l'art. 3 CEDH. S'il ne conteste pas que sa ville d'origine en Turquie dispose d'une infrastructure médicale importante, il affirme que, compte tenu de sa vulnérabilité liée à son état de santé, ses liens actifs avec le parti TKP/ML et son origine kurde, il serait fortement douteux qu'il puisse accéder "rapidement et convenablement à un traitement digne" en Turquie. Ce grief, qui porte sur la décision de renvoi, peut être traité sous l'angle du recours constitutionnel subsidiaire (cf. supra consid. 1.3).