Citation: U 225/99 22.09.2000 E. 3

3.- Selon l'expert judiciaire, «il sera toujours difficile sinon impossible de mettre le doigt sur un ou des actes médicaux s'écartant de la pratique courante de façon éclatante». Cette déclaration, formulée dans son rapport supplémentaire du 18 mars 1998, concerne les actions thérapeutiques et diagnostiques jusqu'au 2 mars 1987 à 13 h., la provocation de l'accouchement et la césarienne en urgence sous anesthésie générale (narcose), ainsi que l'anesthésie générale et la suite. En revanche, l'expert judiciaire a relevé un problème d'organisation entre les médecins des différentes spécialités. En effet, aucun document n'atteste qu'une communication interdisciplinaire ait eu lieu à titre préliminaire, comme cela aurait dû se faire pendant la provocation de l'accouchement, du moment que la patiente s'était présentée à la maternité avec une grossesse à risque élevé en raison de sa grossesse gémellaire et de la rupture prématurée de l'une des poches des eaux.