Citation: 1C_336/2017 E. 3

Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF). Il appartient toutefois à la partie recourante d'exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Cela suppose que le mémoire de recours ne soit pas trop long et s'en tienne à l'essentiel (arrêts 1C_450/2012 du 7 août 2013 consid. 3; 2C_285/2013 du 23 avril 2013 consid. 1; cf. FLORENCE AUBRY GIRARDIN, Commentaire de la LTF, 2014, n. 27 et 41 ad art. 42 LTF). Il n'appartient pas au Tribunal fédéral de dégager d'une argumentation prolixe et confuse les moyens susceptibles d'être recevables et pertinents (arrêts 1C_262/2012 du 20 septembre 2012 consid. 4; 1C_369/2009 du 25 février 2010 consid. 5). Or, les recourants présentent leurs récriminations - de nature essentiellement appellatoire - de façon parfois difficilement compréhensible et peu systématique; nombre de leurs griefs sont du reste disséminés dans une première partie de leur mémoire, intitulée examen succinct des considérants en fait, sans que ceux-ci n'apparaissent toutefois dirigés contre les constatations cantonales. L'analyse du recours se limitera donc aux critiques motivées de façon suffisamment compréhensible en une partie ou une autre du mémoire. S'agissant en particulier des griefs portant sur la violation des droits fondamentaux ou des dispositions de droit cantonal, ceux-ci devront en outre, sous peine d'irrecevabilité, répondre aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF; dans ce contexte, il appartient aux recourants de mentionner les principes constitutionnels ou les dispositions cantonales qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ceux-là auraient été violés et celles-ci appliquées arbitrairement ou d'une autre manière contraire au droit (cf. ATF 136 II 489 consid. 2.8 p. 494).