Citation: 1C_36/2025 E. 1

Par décision du 24 avril 2023, la Municipalité de Mies a fixé un délai au 31 octobre 2023 à C.________, A.________ et B.________ pour supprimer les deux cuisines excédentaires et poser une porte entre les deux espaces habitables du rez-de-chaussée, ainsi qu'entre ceux du 1 er étage, sous la menace des peines prévues à l'art. 292 CP. Le 30 mai 2023, A.________ et C.________ ont recouru contre cette décision auprès de la CDAP en concluant à son annulation. Le 21 août 2023, ils ont requis la révision de l'arrêt AC.2021.0198 du 2 septembre 2022. Les causes ont été enregistrées sous les références AC.2023.0174 et AC.2023.0258. À une date non précisée, les recourants ont requis la suspension des deux procédures jusqu'à droit connu sur la médiation qu'ils ont convenu d'entreprendre par-devant le Tribunal de police de l'Est vaudois en vue de régler tous leurs différends. La Municipalité de Mies a agréé à cette requête pour autant qu'elle soit limitée à une durée de trois mois. Par décision du 29 novembre 2024, le Juge instructeur de la CDAP a suspendu la cause AC.2023.0258 jusqu'au 3 février 2025, en précisant qu'aucune prolongation ne sera accordée et que, passé ce délai, un arrêt sera rendu en cas de maintien du "recours". Par acte du 20 janvier 2025, A.________ forme un recours de droit administratif contre cette décision en concluant à ce que le Tribunal fédéral ordonne à la CDAP de respecter la décision de suspension au 30 juin 2025 de la procédure pénale prise par-devant le Tribunal de police de l'Est vaudois et ce jusqu'à ce que l'issue de la médiation soit communiquée audit tribunal. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.