Citation: 4A_668/2016 E. A

A.a. En novembre 2014, le footballeur professionnel... X.________ (ci-après: le joueur), qui évoluait à l'époque sous les couleurs du FC A.________, a souhaité faire l'objet d'un prêt à une autre équipe, jugeant ses facultés sportives insuffisamment exploitées par le club... Son représentant exclusif, B.________, a alors pris contact, via une connaissance, avec Z.________, un intermédiaire de nationalité belge, domicilié en Suisse, qui entretenait des liens étroits avec divers clubs..., en particulier l'équipe de C.________. Après en avoir discuté les termes au cours du mois suivant, les trois intéressés ont conclu, le 24 décembre 2014, un contrat, dénommé Mandate (ci-après: le contrat de médiation), par lequel B.________, en sa qualité de représentant exclusif du joueur, chargeait Z.________, désigné comme sous-agent ( the Sub-Agent), de s'entremettre afin de négocier les conditions du prêt du joueur au club de C.________. Ce mandat, valable uniquement à l'égard dudit club, prenait effet le jour de la signature du contrat pour expirer le 31 janvier 2015. A titre de rémunération de leurs services respectifs, B.________ et Z.________, percevraient chacun la moitié du 10% du revenu total brut du joueur sur la durée entière de son nouveau contrat de travail. B.________ a touché la commission stipulée dans le contrat de médiation. A.b. Le 22 janvier 2015, le joueur, qui avait accepté la veille d'être prêté au club de C.________ par le FC A.________, a signé, avec Z.________, une seconde convention, intitulée Agreement for payment of player's agent commission (ci-après: le contrat de commission), dans laquelle il s'est engagé à lui payer 37'500 euros le 23 janvier 2015 au plus tard et la même somme pas plus tard que le 15 avril 2015. A ce défaut, une peine conventionnelle, représentant le 10% de la tranche impayée, deviendrait exigible deux semaines après l'échéance de celle-ci. Une clause arbitrale soumettait à un arbitre unique, qui statuerait sous l'égide du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), les différends auxquels cet accord pourrait donner naissance. Les parties au contrat de commission sont convenues que C.________ verserait la première tranche de 37'500 euros à Z.________ pour le compte du joueur. Le club... s'est exécuté après avoir reçu une facture de l'intermédiaire. Par lettre du 10 novembre 2015, Z.________, qui avait attendu que le joueur reçoive son salaire entier avant de lui réclamer le paiement de la seconde tranche de sa commission, a invité son cocontractant à honorer sa dette. Il s'est vu opposer une fin de non-recevoir et a relancé sans succès le débiteur après que ce dernier lui eut fait savoir, par lettre du 12 décembre 2015 de B.________, qu'il considérait ne plus rien lui devoir.