Citation: 5A_524/2017 E. 3.2.1

3.2.1. En l'espèce, l'autorité cantonale a considéré que, lorsqu'un enfant devenu majeur au cours d'une procédure matrimoniale a acquiescé aux conclusions prises par son représentant légal, l'application des maximes d'office - et inquisitoire illimitée - doit perdurer au-delà de la majorité de l'enfant pour la fixation de sa contribution d'entretien. Elle en a déduit que les chiffres 5 et 6 du dispositif du jugement querellé relatifs à l'entretien du fils des parties, bien que non remis en cause par la mère, pouvaient être revus d'office en appel conformément à l'exception prévue par l'art. 282 al. 2 CPC, l'enfant, mineur lors du dépôt de la requête de mesures protectrices de l'union conjugale, ayant confirmé au Tribunal par courrier du 17 octobre 2016 qu'il était d'accord avec la fixation par celui-ci d'une contribution en sa faveur.