Citation: 4D_47/2022 E. 5.2.2

5.2.2. La recourante soutient que les autorités précédentes ont violé son droit d'être entendue, et ont versé dans l'arbitraire, dans la mesure où elles n'ont pas expliqué les raisons pour lesquelles elles considéraient que l'expertise était probante. Or, devant le Tribunal fédéral, seules les critiques dirigées contre l'arrêt attaqué sont recevables, à l'exclusion de celles portant sur la décision de première instance. Ainsi, seules celles adressées à la cour cantonale sont à prendre en considération. La recourante reproche à celle-ci d'avoir utilisé une formule creuse, à savoir que les réponses de l'expert étaient complètes et intelligibles, pour conclure que l'expertise était probante. Or, la cour cantonale n'a pas employé cette seule formule. Surtout, elle a déclaré irrecevables les arguments de la recourante par lesquels elle contestait la valeur probante de cette expertise, au motif qu'il s'agissait de critiques purement appellatoires. Dès lors, la cour cantonale n'avait pas à motiver plus amplement sa position. Dans son présent recours, la recourante soutient que ses critiques n'étaient pas purement appellatoires puisqu'elle avait exposé les motifs pour lesquels l'expertise ne pouvait revêtir une valeur probante. Toutefois, la recourante ne parvient en aucun cas, avec cette unique phrase, non étayée, à démontrer une violation d'un quelconque droit constitutionnel.