Citation: 5A_513/2023 E. 3.4

3.4. Il sera d'emblée constaté que le recourant ne soulève pas de grief d'arbitraire dans l'application de l'art. 317 CPC, mais se limite à invoquer une violation de son droit d'être entendu. Quoi qu'il en soit, il résulte de ce qui précède qu'en tant que le recourant tente de tirer argument du droit inconditionnel des parties de répliquer pour démontrer que la Cour de justice aurait dû admettre les allégués nouveaux présentés dans sa duplique et les pièces nouvelles qui y étaient jointes, il perd de vue que ce droit ne permet pas à une partie de présenter des nova qui auraient pu l'être en temps utile; peu importe à cet égard que la maxime inquisitoire illimitée s'applique ou que la cour cantonale ait qualifié de recevables la duplique, en tant que telle, et le courrier du 9 février 2023 de l'intimée, la question de la recevabilité d'une écriture devant être distinguée de celle des éléments nouveaux qu'elle contient ou qui y sont joints. Cela étant, il ne ressort pas de l'état de fait de l'arrêt entrepris que la cour cantonale aurait ordonné un second échange d'écritures (art. 105 al. 1 LTF; cf. supra consid. 2.2); cela n'apparaît pas être le cas puisqu'il y est constaté que les parties ont répliqué et dupliqué spontanément. Il est par ailleurs établi - et admis par le recourant - que le dépôt de ses nova est intervenu après que la Cour de justice eut communiqué aux parties que la cause était gardée à juger et le recourant ne prétend pas, ni a fortiori ne démontre, que la procédure probatoire aurait été rouverte d'office après cette communication. Partant, il n'apparaît pas que la Cour de justice aurait contrevenu aux principes jurisprudentiels précités et, ce faisant, violé le droit d'être entendu du recourant. Il sera de surcroît relevé que le recourant n'expose pas pour quelles raisons les éléments nouveaux dont il se prévaut n'auraient pas pu être présentés avant que la cause n'ait été gardée à juger, singulièrement dans sa réponse à l'appel, de sorte que l'on ne perçoit pas en quoi la décision querellée serait " inéquitable " comme il l'affirme. Il s'ensuit qu'autant que recevable, son grief doit être rejeté. En tant qu'elles se fondent sur ces éléments nouveaux, les critiques du recourant seront d'emblée écartées.