Citation: 2C_125/2022 E. 6.2

6.2. En l'occurrence, le Tribunal cantonal a expliqué de manière convaincante que, dans la mesure où le recourant se prévalait de faits antérieurs à l'arrêt du 12 mai 2021, à savoir l'accident du 4 janvier 2021 et l'opération du 29 avril 2021 dont il avait gardé des séquelles, il ne s'agissait pas de faits nouveaux justifiant l'entrée en matière sur une nouvelle demande d'autorisation de séjour. Certes, le recourant prétend qu'il n'avait pas de raison d'invoquer sa condition médicale dans le cadre de la précédente procédure. Les précédents juges ont toutefois retenu qu'il pouvait être attendu du recourant, alors assisté d'un conseil d'office, qu'il informe immédiatement le Tribunal cantonal de son état de santé, afin de déterminer les conséquences juridiques éventuelles de cette situation. Dans la mesure où l'état de santé peut être un élément à examiner dans le cadre des raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b LEI (cf. arrêt 2C_150/2020 du 7 avril 2020 consid. 6.2 et les arrêts cités), qui faisaient l'objet de l'examen du Tribunal cantonal dans la première procédure (cf. supra consid. 4.2), cette argumentation n'est pas critiquable.