Citation: 6B_1335/2016 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient en outre que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu qu'une trace papillaire de son auriculaire gauche avait été trouvée sur un "puck" caché dans l'appartement. Selon lui, il ne ressortirait pas des annexes du rapport de police du 22 juillet 2014 qu'une telle empreinte fût identifiée. Il ressort toutefois dudit rapport qu'une comparaison entre une fiche dactyloscopique du recourant et une trace trouvée sur l'un des "pucks" d'héroïne a permis d'identifier celle-ci comme provenant de l'auriculaire gauche de l'intéressé (art. 105 al. 2 LTF; pièce C-86 du dossier cantonal). L'une des annexes de ce rapport confirme que la trace en question a été identifiée comme provenant du "doigt 10" du recourant (art. 105 al. 2 LTF; pièce C-99 du dossier cantonal). Le rapport complémentaire du 13 août 2014 indique à cet égard que dans le champ "remarque" des informations officielles établies par les services AFIS figure le numéro du doigt pour lequel la correspondance a été établie. Ce champ peut occasionnellement préciser le nombre de points concordants relevés lors de la comparaison, ce qui n'est pas le cas lorsque ce nombre est égal ou supérieur à douze (art. 105 al. 2 LTF; pièce C-158 du dossier cantonal). Dès lors, il n'apparaît pas que l'autorité précédente aurait constaté de manière insoutenable qu'une trace papillaire de l'auriculaire gauche du recourant avait été identifiée sur un "puck" d'héroïne. Contrairement à ce que soutient le recourant, le fait qu'il soit droitier n'affaiblit en rien la crédibilité de ce moyen de preuve. Mal fondé, ce grief doit être rejeté.