Citation: 6B_50/2017 E. 2.4

2.4. Le recourant soutient encore que le contrôle des parties plaignantes aurait dû être d'autant plus rigoureux qu'elles savaient depuis 2003 à tout le moins qu'il pratiquait la médecine holistique dans le cadre de son activité de médecin généraliste et qu'elles ne pouvaient en conséquence pas prétendre lui accorder une confiance particulière. Cet argument tombe à faux, dans la mesure où la cour cantonale a retenu que les parties plaignantes n'avaient appris l'existence d'un avertissement adressé en 2003 par E.________ que dans le cadre de la présente procédure, soit en 2010, et qu'elles n'avaient en conséquence pas de raison particulière de se méfier du comportement du recourant (cf. arrêt entrepris, consid. 3.2.1 p. 25). Par ailleurs, contrairement à ce que soutient ce dernier, l'autorité précédente n'a pas violé le droit en considérant qu'en adressant ses factures à des caisses-maladie différentes, il minimisait le risque de faire l'objet d'un contrôle. Le déroulement des faits tend à démontrer que cela a été effectivement le cas, dans la mesure où ce n'est qu'à la suite de soupçons d'abus constatés par chacune d'elles et d'une analyse croisée des prestations remboursées au recourant et à ses patients, que plusieurs caisses-maladie ont déposé plainte à son encontre dans le courant des mois de juin et juillet 2009. Enfin, en se plaignant du fait qu'aucun patient n'a été auditionné dans le cadre de la procédure et en affirmant ne pas s'être enrichi, ni en avoir eu l'intention, le recourant remet en cause les constatations de faits de l'autorité précédente, sans démontrer en quoi ils auraient été établis de manière contraire au droit (art. 97 al. 1 LTF). Mal fondé, le grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.