Citation: 6B_46/2021 E. 1

Par arrêt du 11 septembre 2020 (n° 708), la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours formé par A.________ à l'encontre de l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 15 juin 2020 par le Ministère public de l'arrondissement de l'Est Vaudois. Cette ordonnance faisait suite à la plainte pénale déposée le 8 juin précédent par le prénommé contre l'assurance B.________ et consorts pour "modification illicite des données personnelles enregistrées informatiquement", par laquelle il reprochait, en substance, à l'assurance précitée d'avoir modifié et altéré "dans une vraisemblable volonté consciente de lui nuire" ses données personnelles sur la plateforme informatique accessible aux fournisseurs de soins, et ce depuis 2018. La Chambre des recours pénale a considéré, en bref, que le recourant ne rendait pas vraisemblable que ses données avaient été détériorées de manière volontaire. Le traitement de données reproché à l'assureur paraissait relever tout au plus d'un simple défaut de mise à jour et n'avait aucun caractère pénal. Sous l'angle des lésions corporelles également dénoncées par le recourant, il était impossible d'établir objectivement un quelconque lien de causalité entre les maux dont il se plaignait et les faits qu'il dénonçait, sans compter que l'élément subjectif faisait lui aussi manifestement défaut. En définitive, la cour cantonale a considéré que l'on ne distinguait aucune infraction pénale dans les faits dénoncés et que le ministère public avait donc à juste titre refusé d'entrer en matière sur sa plainte pénale.