Citation: 6B_632/2014 E. 1.7

1.7. Le recourant ne saurait rien déduire en sa faveur du fait que le trafic reproché aurait eu lieu sur une courte période (de mai à juillet 2011), durant laquelle il s'est comporté en "mauvais dealer". En effet, dans la mesure où le trafic a été suspendu au moment où le fournisseur principal du recourant a été interpellé, soit le 12 juillet 2011 (cf. jugement entrepris, consid. 4 p. 12), ce n'est pas de son propre chef que le recourant a mis un terme à son activité illicite, ce indépendamment de ses compétences en la matière. Il sied à ce propos de relever l'intensité de l'activité délictueuse, compte tenu du nombre élevé de transactions effectuées dans ce laps de temps.