Citation: 6B_1122/2021 E. 1.3.2

1.3.2. Dans la mesure où l'argumentation du recourant a trait à ses observations du 7 novembre 2014, il faut rappeler, comme l'a fait la cour cantonale et comme l'avait relevé le Tribunal fédéral dans son arrêt 6B_1254/2019 du 16 mars 2020, que le moment à partir duquel C.________ a eu connaissance du concubinage entre D.________ et B.________ est sans pertinence (voir consid. A.b i.f. ci-dessus), de sorte qu'il n'y a pas lieu d'examiner si le recourant invoque dans ce contexte des faits nouveaux puisque ceux-ci ne seraient de toute manière pas propres à influer sur le sort de la cause. Reste seule à examiner la question de la date à laquelle C.________ a eu connaissance du contenu du courrier du 5 juin 2014 et, partant de la tardiveté de la plainte, invoquée par le recourant. A ce propos, il ressort de l'arrêt attaqué que les échanges de courriers postérieurs à l'arrêt du Tribunal fédéral, dont se prévaut le recourant, ne constituent pas un moyen de preuve propre à modifier les constatations faites précédemment; ils n'établissent pas la tenue d'une " audience de justification ". Par ailleurs, l'existence d'un échange oral entre C.________ et un Conseiller d'État, dont on ne sait pas quand il a eu lieu, ne constitue pas une preuve que le premier connaissait l'existence et a fortiori le contenu de ce courrier avant le 30 janvier 2015. Cette motivation est suffisante pour permettre au recourant de comprendre les raisons pour lesquelles sa requête a été rejetée et attaquer utilement la décision y relative. Partant, l'arrêt attaqué ne viole pas son droit d'être entendu.