Citation: 6B_1064/2023 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par le jugement entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, le recourant se borne à demander la conversion de sa peine privative de liberté en une peine pécuniaire, vu son état de santé fragile et les soins hospitaliers dont il a besoin. En outre, il soutient n'avoir aucun souvenir de la remise en mains propres de l'ordonnance pénale du 9 février 2021. Ce faisant, l'intéressé ne développe aucune argumentation se rapportant à la question juridique tranchée dans l'arrêt querellé et n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en rejetant son recours, aux motifs que l'opposition était tardive et qu'il était irrecevable à se prévaloir de ses problèmes de santé dans le cadre du recours cantonal. L'on cherche ainsi en vain dans les écritures du recourant un quelconque grief motivé à satisfaction de droit (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, faute de satisfaire aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale.