Citation: 7B_409/2024 E. 4.2.2

4.2.2. En l'absence d'ouverture d'une instruction formelle, le recourant ne disposait par conséquent d'aucun droit de participer à l'administration des preuves (cf. art. 147 al. 1 CPP a contrario), ce qui suffit d'ailleurs pour considérer que les auditions menées par la Police cantonale ne sont manifestement pas inexploitables (cf. let. F.9 p. 103 du recours). Avant de rendre une ordonnance de non-entrée en matière, le Ministère public n'avait pas non plus à l'informer ni n'était tenu de lui fixer un délai pour présenter d'éventuelles réquisitions de preuve, l'art. 318 CPP n'étant pas applicable dans ce cas; le droit d'être entendu du recourant est en effet assuré, le cas échéant, dans le cadre de la procédure de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière (cf. arrêt 7B_394/2024 du 12 juin 2024 consid. 2.2.2 et l'arrêt cité). En tout état de cause, le recourant - qui a eu accès au dossier (cf. consid. 3.2 supra) - n'explique pas quel serait le préjudice subi que la procédure cantonale de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière n'aurait pas été à même de réparer (cf. arrêt 7B_57/2022 du 27 mars 2024 consid. 7.4.3 et les arrêts cités).