Citation: 1C_464/2022 E. 3

Dans un autre grief, le recourant estime que la Cour cantonale aurait dû vérifier le degré de sensibilité au bruit applicable au lieu d'immission. Selon le plan d'attribution des degrés de sensibilité de la ville de Lausanne, les surfaces louées par le recourant sont situées à cheval entre une zone de degré de sensibilité II (ouest du bâtiment) et une zone de degré de sensibilité III (est du bâtiment). Au regard des distances reportées par la DGE-ARC sous le poste "emplacement du point d'immission" du formulaire "Cercle Bruit" (1.0 m et 4.5 m), le lieu de détermination des immissions utilisé, sur lequel l'autorité précédente a fondé sa décision, se situe du côté est du bâtiment, soit en zone de degré de sensibilité III. Le recourant ne démontre ainsi nullement en quoi la Cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire ou violé le droit fédéral en se fondant sur le formulaire qui examinait le respect des valeurs limites d'exposition pour un degré de sensibilité III et en ne remettant pas ce degré en question. Par ailleurs, dans le cadre de ses déterminations, le recourant ne critique pas l'évaluation de l'OFEV qui prend également en compte un degré de sensibilité III. Enfin, l'ouest du bâtiment, en zone de degré de sensibilité II, n'est pas exposé à la terrasse litigieuse.