Citation: 6B_332/2020 E. 3.8.3

3.8.3. La recourante considère ensuite que la version de l'intimé est douteuse et conteste être tombée accidentellement sur des bris de verre. A cet égard, elle soutient en particulier que la soeur de l'intimé a déclaré n'avoir constaté aucun bris de verre et que les médecins auraient exclu tout lien entre sa blessure et du verre. Les arguments de la recourante sont infondés. En effet, le seul fait que la soeur de l'intimée n'ait pas vu de bris de verre dans l'appartement ne signifie pas que l'intéressée ne s'est pas blessée avec du verre, ni que sa blessure provenait d'un coup de couteau infligé par l'intimé. Par ailleurs, contrairement à ce que semble prétendre la recourante, il ne ressort pas du certificat médical du 4 septembre 2015 que les médecins de l'hôpital ont exclu que sa blessure ait été causée par une chute sur des bris de verre (cf. pièces 13/2 ss du dossier cantonal). S'agissant enfin des certificats médicaux établis au Maroc, la recourante ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en considérant que ceux-ci n'avaient pas de valeur probante dans la mesure où ils avaient été établis cinq jours après les faits et qu'il n'était dès lors pas possible de retenir avec certitude que les constatations qu'ils contenaient étaient les conséquences des événements de la nuit du 4 septembre 2015.