Citation: 9C_605/2020 E. 3

La juridiction cantonale a retenu que le recourant ne pouvait plus exercer son activité habituelle de plâtrier à la suite de l'accident survenu le 1 er novembre 2015 (fracture du 5 e métacarpien de la main droite, compliquée d'une arthrose piso-triquétrale). Elle a constaté qu'il pouvait en revanche exercer une activité adaptée à 100 % du 1 er mars 2017 au 3 septembre 2017, puis dès le 12 décembre 2017. Si le docteur J.________ mentionnait certes une chute survenue le 4 novembre 2018, les premiers juges ont relevé que le médecin n'indiquait cependant pas que les atteintes à la santé consécutives à cette chute étaient incapacitantes. Du reste, aucun médecin n'avait certifié une incapacité de travail en lien avec cette chute. Sur le plan psychique, les premiers juges ont retenu que la doctoresse I.________ rapportait essentiellement les indications subjectives de l'assuré dans son avis du 25 juillet 2019, sans préciser si les plaintes étaient justifiées d'un point de vue objectif. Le dossier ne comprenait de plus aucun arrêt de travail pour des motifs psychiatriques pour la période antérieure au 9 mai 2019. Au contraire, la psychiatre de la Clinique C.________ avait diagnostiqué un trouble de l'adaptation avec réaction dépressive brève, ayant suivi le licenciement de l'assuré, sans impact sur la capacité de travail. Dans ces conditions, les premiers juges ont considéré que l'expertise requise par le recourant était inutile.