Citation: 6B_1047/2008 20.03.2009 E. 3

Le recourant conteste la tentative du 25 juillet 2007. Il reproche principalement aux autorités cantonales d'avoir retenu de manière arbitraire qu'il était l'un des deux hommes vu sortant de l'immeuble dans lequel a été constatée l'infraction, alors que le témoin n'avait pu l'identifier formellement sur planches photographiques. Le véhicule du recourant a été identifié formellement sur le parking de l'immeuble (v. jugement de première instance ad cas 1.7, p. 6 et procès-verbal d'audition de D.________, du 28 août 2007). Par ailleurs, le recourant s'est, au cours de ses auditions, expliqué sur les raisons pour lesquelles il avait prétendument recherché une dénommée « E.________ » à cet endroit. Un témoin a confirmé, que l'un des deux hommes qu'il avait vus dans l'immeuble lui avait dit rechercher une personne ainsi prénommée. Il ne fait ainsi aucun doute que le recourant est l'un des deux hommes qui ont été vus dans l'immeuble en question. Que le témoin n'ait, par la suite, pu l'identifier formellement sur une photographie n'y change rien. L'argumentation du recourant, qui ergote, est à la limite de la témérité. Les autorités cantonales pouvaient déduire sans arbitraire de la présence du recourant dans l'immeuble au moment où la tentative de cambriolage avait été constatée, ainsi que de l'identité du modus operandi avec celui adopté dans d'autres cas qui lui sont imputés qu'il était l'auteur de cette tentative également. Le grief est infondé dans la faible mesure où il est recevable. Le même raisonnement conduit à rejeter, dans la mesure où elle est recevable, l'argumentation du recourant relative au dernier cas, dans lequel il a été interpellé alors qu'il sortait d'un immeuble qui venait d'être cambriolé, le 23 janvier 2008 (v. supra consid. B.e et l'arrêt entrepris, consid. 2.6, p. 9).