Citation: U 397/04 15.07.2005 E. A

Le 13 octobre 1999, alors qu'il travaillait pour le compte de l'entreprise X.________ S.A., G.________ a été victime d'un accident professionnel : pour éviter de tomber d'une échelle, il s'est agrippé à celle-ci et a ressenti de vives douleurs dans le bras droit. Il en est résulté une déchirure étendue de la coiffe des rotateurs de l'épaule droite. Cette blessure a été traitée le 10 janvier 2000 à la Clinique Y.________ par le docteur M.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), auprès de laquelle G.________ était assuré, a pris en charge le cas. G.________ a tenté de reprendre son ancienne activité à temps partiel (33 %) dès le 17 juillet 2000. Cette tentative s'est cependant soldée par un échec en raison des douleurs déclenchées par les efforts physiques consentis. Le docteur U.________, médecin-conseil auprès de la CNA consulté le 26 juillet 2000, a conclu dans son rapport du même jour à l'incapacité provisoire totale de travail de l'assuré dans une quelconque profession et a préconisé d'intensifier le processus de rééducation en milieu hospitalier. G.________ a donc suivi du 7 août au 26 septembre 2000 un traitement de physiothérapie intensive à la Clinique Z.________. Ce séjour a également permis d'évaluer sa capacité de travail et de mettre en évidence une très nette amélioration de la mobilité de son épaule. Les médecins en charge du traitement et de l'évaluation ont relevé cependant l'impossibilité pour l'intéressé de reprendre son ancien métier (rapport de la Clinique Z.________ du 3 novembre 2000). Le docteur M.________, partageant ces avis, a indiqué que la seule solution pour G.________ consistait en une reconversion dans une activité légère (rapports des 14 décembre 2000, 23 janvier et 25 mai 2001).