Citation: 6B_630/2021 E. 1.3.5

1.3.5. Le recourant soutient que la motivation cantonale ne permettrait pas de comprendre le poids donné à ses antécédents. On déduit du raisonnement de la cour cantonale que les multiples condamnations antérieures du recourant à l'étranger à des peines allant jusqu'à six ans de détention, pour des infractions de même nature que celles à juger, et pour lesquelles il a été libéré la dernière fois en décembre 2014 (cf. arrêt entrepris, p. 9), ne l'ont manifestement pas dissuadé d'en commettre de nouvelles à compter de janvier 2016. L'aspect évoqué par le recourant res sort bien de la motivation de la cour cantonale et celui-ci a pu le critiquer en connaissance de cause. Le recourant se demande encore si la cour cantonale n'aurait pas procédé à une augmentation massive de la peine en raison des antécédents. Cette simple affirmation n'est pas propre à indiquer en quoi la cour cantonale aurait accordé un poids trop important aux antécédents du recourant et, au vu de la motivation cantonale, il n'apparaît pas que tel soit le cas, dans la mesure où elle s'est également fondée sur d'autres éléments. A cet égard, on rappellera que si le condamné doit connaître les aspects pertinents qui ont été pris en considération et comment ils ont été appréciés (art. 50 CP), le juge n'est pas tenu d'exprimer en chiffres ou en pourcentage l'importance qu'il accorde à chacun des éléments cités (AT F 144 IV 313 consid. 1.2 précité). En tant que le recourant relève que la formulation utilisée par la cour cantonale dans son syllogisme juridique au sujet de la prise de conscience semblerait avoir été reprise mot pour mot d'un arrêt antérieur de la même cour, il ne formule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF).