Citation: 6B_782/2020 E. 3.3

3.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte de la faible intensité du coup porté ni de la douleur provoquée par celui-ci. S'agissant de l'intensité du coup, il se contente de substituer son appréciation à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire (cf. supra consid. 2.6). Pour le surplus, comme l'a relevé la cour cantonale, il importe peu que l'intimé n'ait pas produit de certificat médical dans le cadre de la procédure et qu'il ne se soit pas plaint de douleurs persistantes, dès lors que la cour cantonale s'est fondée sur les lésions constatées chez l'intimé par le CURML peu après les faits pour qualifier celles-ci de lésions corporelles simples. C'est également en vain que le recourant soutient que le fait que l'intimé ne se soit pas présenté à l'audience de jugement et n'y ait pas été représenté serait de nature à exclure la qualification de lésions corporelles. A cet égard, il ne peut rien tirer de l'arrêt 6B_619/2013, dont il prévaut, dès lors que, dans cette affaire, l'intimé n'avait pas seulement renoncé à ses conclusions civiles mais avait également expressément admis par écrit que les ecchymoses et dermabrasions qu'il avait subies s'apparentaient plus à des voies de fait qu'à des lésions corporelles (cf. arrêt 6B_619/2013 du 2 septembre 2013 consid. 2.2). Enfin, en tant que le recourant soutient qu'en l'absence d'hématomes indiquant la rupture de vaisseaux sanguins ou d'une quelconque fracture par exemple, seules des voies de faits auraient dû être retenues, il ne fait qu'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale et ne démontre pas en quoi cette dernière aurait violé le droit fédéral.