Citation: 4A_498/2016 E. 3.4

3.4. Le défendeur échoue à démontrer en quoi ces constatations de fait seraient arbitraires. Il se borne à objecter qu'il n'y aurait aucune contradiction entre les déclarations du précédent propriétaire et le courrier de l'ASLOCA du 22 octobre 1996, et qu'il se serait écoulé deux ans entre l'avis de résiliation du bail et les négociations menées quant au financement et à l'achat de la villa. En revanche, il ne conteste pas que lors des négociations menées peu avant que le défendeur acquière, à titre fiduciaire, la villa par acte notarié du 19 juillet 1996, le nom de la demanderesse avait été indiqué à l'assureur comme future propriétaire en vue de l'octroi du prêt hypothécaire, respectivement que les propositions formulées par l'assurance mentionnaient toutes trois la demanderesse en qualité de propriétaire, de sorte que le défendeur, qui agissait en qualité de représentant auprès de l'assurance, savait que seule la demanderesse devait être inscrite en qualité de propriétaire. Les compléments de fait que tente d'apporter le défendeur sur le déroulement des négociations entre l'été 1994 et l'été 1996 sont purement appellatoires et ne sauraient être pris en considération, dès lors que le défendeur ne démontre nullement, par des renvois précis à ses écritures devant les autorités cantonales, qu'il aurait dûment présenté les faits en question aux autorités précédentes, en conformité avec les règles de procédure.