Citation: 2A.589/2002 11.07.2003 E. 3

3.1 La recourante n'a pas indiqué par quelle voie de recours elle entendait procéder auprès du Tribunal fédéral. Toutefois, cette imprécision ne saurait lui nuire si son recours satisfait aux exigences légales de la voie de droit qui lui est ouverte (cf. l'ATF 124 I 223 consid. 1a p. 224). Il convient en l'espèce d'examiner si l'acte de recours remplit les conditions de recevabilité du recours de droit administratif. 3.2 La recourante demande, d'une part, un certificat de travail remplissant différentes conditions et, d'autre part, un certain montant à titre de dommages et intérêts. Elle ne demande pas sa réinsertion dans l'administration fédérale ni l'annulation de la résiliation des rapports de service. Par conséquent, elle n'attaque pas la décision de la Commission du 30 octobre 2002. Les prétentions nouvelles émises par la recourante sortent du cadre du litige que l'autorité intimée a dû trancher et sont en soi irrecevables (cf. l'ATF 113 Ib 30 consid. 2 p. 32/33; André Grisel, Traité de droit administratif, Neuchâtel 1984, vol. II, p. 914). En effet, ce ne sont pas des conclusions dirigées contre une décision, au sens des art. 97 OJ et 5 PA, prise par une des autorités énumérées à l'art. 98 OJ. D'ailleurs, la recourante n'établit pas qu'une de ces autorités lui aurait refusé un certificat de travail et que ce serait contre une telle décision qu'elle recourrait. De même, elle ne s'en prend pas à une décision lui refusant une indemnité pour tort moral qu'elle-même aurait demandée à l'autorité compétente. 3.3 Enfin, comme le recours qui n'est pas dirigé contre la décision de la Commission du 30 octobre 2002 est manifestement irrecevable, il n'y a pas lieu d'appliquer l'art. 108 al. 3 OJ en l'espèce. 3.4 Au demeurant, même si le présent recours avait été recevable, l'argument que la recourante semble tirer d'une constatation incomplète ou inexacte des faits aurait dû être écarté. En effet, seuls entrent en ligne de compte les faits pertinents, soit ceux qui jouent un rôle déterminant dans la prise de décision. Or, les différents points mentionnés par la recourante n'ont pas eu d'incidence sur la décision de la Commission du 30 octobre 2002. Enfin, dans la mesure où l'intéressée se plaint de n'avoir pas eu connaissance de certains documents, on lui rappellera que les pièces ayant servi de fondement aux différentes décisions prises dans le cadre du présent litige font partie du dossier que les parties pouvaient consulter durant la procédure.