Citation: 9C_462/2008 04.03.2009 E. 2

2.1 En premier lieu, le recourant reproche à la juridiction cantonale de recours de s'être arbitrairement écartée de l'avis du docteur U.________, d'autant que ce médecin ne s'était à aucun moment départi de son avis selon lequel « son patient souffre d'une invalidité définitive de 50 % ». Il ajoute que le tribunal cantonal aurait dû, en cas de doute, ordonner une nouvelle expertise médicale. 2.2 Du mémoire de recours, on peut déduire que le recourant se prévaut implicitement d'une violation du droit fédéral, consistant en une mauvaise appréciation des preuves, voire d'une constatation inexacte des faits. Si l'on admet que la motivation du recours satisfait aux réquisits légaux (art. 42 al. 2 LTF, première phrase), les griefs soulevés ne sont toutefois pas propres à remettre en cause la pertinence des faits que les premiers juges ont constaté, en particulier l'étendue de la capacité de travail du recourant dans une activité adaptée à son handicap. En effet, les critiques que l'intéressé adresse à l'encontre du jugement attaqué sur ce point de fait sont de nature appellatoire et donc insuffisantes dans le cadre du pouvoir d'examen restreint prévu par la loi (art. 105 al. 2 LTF; ATF 132 V 393 consid. 3.2 p. 397 ss). De plus, comme le recourant n'expose pas en quoi les faits qu'il met en exergue auraient été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit (art. 97 al. 1 LTF), dès lors qu'il oppose en définitive uniquement sa propre appréciation de la situation à celle du tribunal cantonal, il n'y a pas lieu de s'attarder sur ce grief et d'ordonner le complément d'instruction qu'il requiert.