Citation: 4A_666/2015 E. 3.1

3.1. Le recourant estime que l'art. 312 CPC a été violé, et à sa suite l'art. 316 CPC, ainsi que l'art. 6 § 1 CEDH. Selon lui, son appel cantonal n'était ni irrecevable ni manifestement infondé et il appartenait à la cour cantonale de solliciter une réponse de sa partie adverse, ce qui lui aurait permis de s'exprimer sur les arguments soulevés par celle-ci. En l'occurrence, le recourant rappelle pourtant lui-même que l'art. 312 CPC vise à faire respecter le droit d'être entendu de la partie intimée à l'appel (acte de recours ch. 1 p. 3), et non à donner ensuite l'occasion à l'appelant, qui n'aurait lui-même pas été complet, de s'exprimer lors d'un second échange d'écritures; l'appelant n'a pas le droit d'obtenir une réponse, mais seulement le droit de répliquer si la partie adverse fait usage de son propre droit de réponse (arrêt 5A_737/2012 du 23 janvier 2013 consid. 4.2.3). Ainsi, même si l'autorité avait notifié l'appel à la partie intimée pour qu'elle se détermine, l'appelant n'avait pas la garantie de pouvoir répliquer à son tour, l'intimée pouvant renoncer à produire une réponse. Pour le surplus, le point de savoir si, dans le cas d'espèce, l'autorité cantonale aurait dû, plutôt que de retenir en définitive que l'appel était manifestement infondé, impartir un délai à la société demanderesse pour déposer une réponse peut rester indécis, compte tenu du fait que le défendeur (appelant) n'en subit aucun préjudice; celui-ci a d'ailleurs ainsi évité de devoir verser des dépens à sa partie adverse (cf. arrêt entrepris consid. 7 p. 18). La critique est donc infondée.