Citation: 1B_347/2019 E. 2

La recourante présente un "complément de l'état de fait" dans lequel elle relève avoir admis dès son arrestation avoir aidé son père à faire disparaître le corps de la victime, tout en contestant sa participation à l'homicide; elle relève aussi que le risque de fuite n'a jamais été évoqué durant l'instruction et qu'elle s'est présentée libre à son procès; elle a déjà déposé ses papiers d'identité auprès de la cour cantonale; sa situation financière serait en outre précaire et elle ne dispose d'aucune attache à l'étranger hormis une demi-soeur en France avec laquelle elle n'a pas de contacts. Le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion v. ATF 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244; 140 I 201 consid. 6.1 p. 205) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). La recourante ne soulève aucun grief d'arbitraire en rapport avec les faits dont elle se prévaut; elle se contente de les mentionner de manière appellatoire, de sorte qu'elle n'est pas recevable à compléter l'état de fait de l'arrêt cantonal. Au demeurant, la plupart des faits invoqués figurent dans la décision attaquée.