Citation: 2C_395/2024 E. 5.4

5.4. Selon le recourant, le laissez-passer en possession des autorités daterait de 2011 et n'était valable que pour trois mois, en application du droit congolais, ce qui rendrait son renvoi impossible. Or, il ressort de l'arrêt attaqué d'une manière qui lie le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) qu'un nouveau laissez-passer a été obtenu (renouvellement du laissez-passer de 2011). En outre, dans ses déterminations du 12 septembre 2024, le SEM précise que le laissez-passer délivré par l'Ambassade de la République démocratique du Congo le 5 février 2024 est valable jusqu'à trois mois après l'entrée en République démocratique du Congo. On ne voit donc pas que ce document ne soit plus valable. Le fait qu'un premier laissez-passer ait été délivré et que celui-ci ait été renouvelé montre que le renvoi est possible, mais aussi que le pays concerné n'est pas indisposé à accueillir le recourant.