Citation: 7B_51/2024 E. 2.1

2.1. Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir déclaré son recours irrecevable, au motif qu'il n'avait pas suffisamment motivé, au regard de l'art. 385 CPP, sa qualité pour recourir au sens de l'art. 382 CPP. Il ne conteste pas que son recours cantonal ne comportait pas de développement spécifique concernant la condition de recevabilité de l'intérêt juridiquement protégé, mais estime qu'il n'avait pas besoin d'en consacrer un du fait que, dans le cas d'espèce, sa qualité pour recourir serait manifeste. Il se prévaut de l'arrêt du Tribunal fédéral 1B_304/2020 du 3 décembre 2020 et relève que lorsque qu'un prévenu conteste la qualité d'une seule partie plaignante à la procédure, l'instruction pourrait se trouver considérablement simplifiée en cas d'exclusion de cette dernière, de sorte que sa qualité pour recourir serait d'emblée évidente et qu'il n'existerait, dans ce cas de figure, aucune incombance de motivation spécifique à la charge du recourant. A titre subsidiaire, le recourant fait valoir que ses écritures contiendraient tout de même une motivation suffisante au sujet de sa qualité pour recourir. A cet égard, il invoque une omission arbitraire des faits pertinents et reproche à la juridiction cantonale de ne pas avoir tenu compte de certains passages de son mémoire de recours, notamment en lien avec sa requête d'effet suspensif, dans lesquels il aurait développé "l'intérêt qu'il y avait à suspendre les actes d'instruction et délais pendants compte tenu des conséquences qu'avait pour lui la permanence, contestée, [du plaignant] en tant que partie plaignante".