Citation: 5A_789/2013 E. 4

Dans un dernier moyen, le recourant dénonce une violation de l'art. 37 al. 2 LDIP, à teneur duquel une personne peut demander que son nom soit régi par son droit national. Avec raison, la juridiction cantonale a admis que le litige présentait un caractère international ( cf. ATF 131 III 76 consid. 2.3), de sorte que la LDIP était en principe applicable. D'emblée, il ne ressort pas de l'arrêt déféré (art. 105 al. 1 LTF) que le grief aurait été soulevé devant la cour cantonale (art. 75 al. 1 LTF) ou que l'intéressé aurait fait une élection de droit en faveur de son droit national ( cf. sur les conditions: Bucher, in : Commentaire romand, LDIP - CL, 2011, n° 21 ss ad art. 37, avec les références), comme il l'affirme; la divergence entre les patronymes, soulignée par les juges précédents, ne saurait donc s'expliquer par le droit d'option octroyé par la norme précitée. Enfin, celle-ci ne vise que le « nom » et ne saurait accorder de « droit d'option » quant à la date de naissance, seul point litigieux dans le cas présent.