Citation: 6P.20/2004 28.04.2004 E. 4

Dans différentes parties de son mémoire, le recourant invoque pêle-mêle la violation de son droit d'être entendu, la violation de la présomption d'innocence et l'arbitraire. Dans ce cadre, il se plaint de l'appréciation des preuves et du refus de la Cour de cassation vaudoise, compte tenu du mode d'établissement des faits en procédure vaudoise, de prendre en compte des éléments extrinsèques au jugement de première instance. La Cour de cassation vaudoise a indiqué les raisons pour lesquelles elle considérait que l'appréciation des preuves par le tribunal correctionnel ne prêtait pas le flanc à la critique. Elle a aussi exposé pourquoi il n'y avait pas lieu de prendre en compte les éléments de preuve invoqués par le recourant. Celui-ci était donc en mesure de comprendre ce qui avait guidé le choix des juges cantonaux. A l'appui de sa motivation, il renvoie aux arguments qu'il a articulés dans son recours cantonal. Le renvoi à une autre écriture est irrecevable au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Il incombait au recourant d'indiquer précisément dans son mémoire quels griefs il avait soulevé en instance cantonale, de développer en quoi les griefs prétendument omis par la Cour de cassation vaudoise étaient pertinents pour la solution de la cause par rapport aux éléments mis en avant par cette dernière et de démontrer ainsi en quoi elle était tombée dans l'arbitraire en ne traitant pas de tous les éléments. L'argumentation présentée par le recourant ne respecte pas les exigences minimales de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Elle est irrecevable.