Citation: 1C_598/2017 E. 6

Invoquant l'art. 8 Cst., la recourante se plaint encore d'une inégalité de traitement. Une décision viole le droit à l'égalité de traitement lorsqu'elle établit des distinctions juridiques qui ne se justifient par aucun motif raisonnable au regard de la situation de fait à réglementer ou lorsqu'elle omet de faire des distinctions qui s'imposent au vu des circonstances (cf. arrêt 1C_466/2013 du 24 avril 2014 consid. 5.1 non publié à l'ATF 140 I 168; ATF 131 V 107 consid. 3.4.2 p. 114; 129 I 113 consid. 5.1 p. 125 et les arrêts cités). En l'occurrence, la fixation du nombre de place de stationnement repose sur des critères objectifs liés à la situation de la parcelle en cause et de la desserte du secteur en transports en commun. Dans son recours, la recourante ne pointe de surcroît aucun élément du dossier permettant d'aboutir à la conclusion qu'elle aurait été traitée différemment que d'autres administrés, sans motifs concrets, en violation de l'art. 8 al. 1 Cst. Elle se borne au demeurant à évoquer le risque qu'un citoyen soit traité différemment en raison des incertitudes liées au fait que la ville n'a pas encore adopté un concept de stationnement. De telles supputations ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 4.1). Il est par ailleurs hors de propos, dans ce cadre, de se plaindre d'une inégalité entre les communes ayant adopté un tel concept, d'une part, et celles n'ayant pas encore répondu à cette exigence, d'autre part. Insuffisamment motivé, le grief est irrecevable.