Citation: 4A_90/2024 E. 7.1

7.1. Le recourant reproche aux juges d'avoir retenu qu'il n'avait pas été de bonne foi, " en particulier " en refusant de donner le montant du salaire perçu auprès du F.________. Il fait valoir que les termes " en particulier " donnaient l'impression qu'il n'aurait à plusieurs reprises pas collaboré à l'administration des preuves. Il ajoute qu'il n'avait pas à communiquer ce salaire et que l'intimée n'avait jamais contesté le fait qu'il avait rempli son obligation de collaboration. Il liste divers éléments démontrant sa bonne foi. Or, la constatation de la bonne foi, ou de l'absence de bonne foi, relève du fait (arrêts 4A_137/2022 du 30 août 2022 consid. 4.6.2.2; 4A_562/2019 du 10 juillet 2020 consid. 6.4.2). Le recourant ne parvient pas à démontrer l'arbitraire de la constatation de la cour cantonale et n'invoque d'ailleurs même pas précisément l'arbitraire à cet égard. Au demeurant, celle-ci a pris place dans un cadre bien précis, soit la détermination du montant du revenu auquel il avait renoncé; le recourant avait l'obligation de collaborer dans le cadre de la procédure et on pouvait s'attendre à ce qu'il donne des informations s'agissant de son nouveau salaire, même si cela concernait des faits s'étant déroulés après la fin du contrat le liant à l'intimée.