Citation: 7B_638/2023 E. 4.2

4.2. Dans son mémoire de recours au Tribunal fédéral, le recourant explique que, dans le cadre de sa plainte pénale pour escroquerie dirigée contre l'intimé, il aurait fait valoir un préjudice financier s'élevant à 1'500'000 francs. Il indique que ce préjudice résulterait notamment du fait qu'il aurait dû faire appel à différents experts en matière de construction, à des conseils juridiques ou encore à d'autres prestataires de services pour pallier les divers manquements dans la gestion du chantier. Il ajoute qu'il aurait fait valoir le même préjudice dans sa plainte pénale pour le cas où l'intimé serait tenu responsable de gestion déloyale plutôt que d'escroquerie. En ce qui concerne les infractions de banqueroute frauduleuse et de diminution effective de l'actif au préjudice des créanciers, le recourant affirme qu'il aurait exposé, dans sa plainte pénale, que les créanciers de D.________ SA, dont il faisait partie, avaient été lésés par les actes et omissions des intimés; le préjudice n'avait pas encore été calculé de manière définitive, mais était étroitement lié à ces infractions. Concernant l'infraction de gestion fautive, notamment motivée par la tardiveté de l'annonce de surendettement de D.________ SA auprès du juge, le préjudice se situerait, selon le recourant, entre 150'000 fr. et 200'000 francs.