Citation: 6B_259/2020 E. 4

Le recourant critique enfin, à titre subsidiaire, la quotité de la peine qui lui a été infligée, qu'il juge trop sévère et qui n'aurait pas dû, selon lui, dépasser trois ans. Il conteste également la durée de son expulsion, qui devrait être ramenée à 6 ans au lieu de 12 ans. Les griefs du recourant se fondent toutefois sur la prémisse selon laquelle les juges précédents auraient refusé à tort d'entendre son ex-compagne ou arbitrairement établi les faits, notamment en retenant un acte de sodomie infligé à l'intimée. La prémisse étant erronée (cf. supra consid. 1 et 2), le grief ne peut qu'être déclaré irrecevable, sans compter que le recourant ne développe en réalité aucune motivation topique, conforme aux exigences déduites de l'art. 42 al. 2 LTF, destiné à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé les art. 47 CP ou 66a CP. Il ne se plaint pas non plus d'une violation de l'art. 49 CP. Cela étant, on ne discerne pas en quoi la cour cantonale aurait abusé du large pouvoir d'appréciation qui lui est reconnu dans ce contexte, tant en ce qui concerne la quotité de la peine que la durée de l'expulsion.