Citation: 6B_220/2019 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a exposé que, lors de l'audition tenue le 5 décembre 2014 par le ministère public, l'intimée avait déclaré ce qui suit : "Je confirme ne pas vouloir déposer plainte. La mère [du recourant] m'a appelée et s'est excusée pour le comportement de son fils. Je lui ai dit que je ne souhaitais pas déposer plainte s'il s'engageait à ne pas m'approcher et à me laisser tranquille. J'ai peur de lui. J'ai expliqué à sa mère que s'il recommençait, je déposerais plainte et j'irais beaucoup plus haut que ce qu'il m'a fait. Cela signifie que je le dénoncerais au tribunal. J'agirai ainsi s'il me touche ou s'il me menace." Ainsi, l'autorité précédente a considéré que si l'intimée avait tout d'abord indiqué qu'elle renonçait à déposer plainte, elle avait immédiatement précisé ses propos en déclarant qu'elle ne porterait pas plainte pour autant que le recourant ne l'approche plus et la laisse tranquille. Il s'agissait en l'occurrence d'une renonciation conditionnelle à déposer plainte, dépourvue de validité. Le 11 décembre 2014, l'intimée avait déposé plainte pénale contre le recourant.