Citation: 5A_876/2013 E. 1

que, par arrêt du 4 novembre 2013, notifié aux parties le 13 novembre 2013, la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève a admis le recours interjeté par A.X.________ et son époux B.X.________, contre l'ordonnance rendue le 26 avril 2013 par le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève soumettant à son approbation la conclusion d'un contrat de bail à ferme portant sur les terrains dont est usufruitière A.X.________, laquelle est pourvue d'un conseil légal gérant et coopérant en la personne de Me C.________, et approuvant l'offre formulée par E.________ pour la location des terres susmentionnées à des conditions déterminées, sous réserve que D.________, père de la pupille et propriétaire des terrains, prenne à sa charge l'éventuelle amende qui serait infligée par F.________ pour la non livraison de la vendange, et renvoyé la cause à l'autorité de première instance pour complément d'instruction et nouvelle décision; que l'autorité précédente a relevé que deux expertises psychiatriques constatent que la recourante - qui a été placée sous conseil légal gérant et coopérant au sens des art. 395 al. 1 et 2 aCC par décision du 19 mars 2012 - souffre d'un trouble délirant persistant et se trouve dans un état de grande dépendance envers son mari, en sorte que sa capacité de discernement paraît douteuse; que la cour cantonale a considéré que la seule prise en compte du montant du fermage était critiquable, dès lors que ni le tribunal de première instance, ni le conseil légal n'avaient examiné si le fermage offert respectait le maximum licite, ou soumis l'offre au service valaisan compétent pour confirmation de ce point, respectivement pour demander à ce service de calculer le fermage licite autorisé, alors qu'il est dans l'intérêt de la pupille d'être assurée que le fermage convenu ne pourra pas faire l'objet d'une opposition de l'autorité compétente fondée sur l'art. 43 al. 1 et 2 LBFA; que, en définitive, l'autorité précédente a jugé que le bail à ferme proposé par E.________ ne pouvait être approuvé en l'état, entraînant l'annulation de la décision du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant et le renvoi de la cause à cette autorité;