Citation: 2C_1003/2017 E. 3

Le recourant considère tout d'abord que le Tribunal cantonal aurait violé son droit d'être entendu. Selon lui, il serait en effet " discriminant de refuser d'entendre une personne dont la parole est sa meilleure manière d'expression contrairement à une autre personne qui maîtrise parfaitement l'écriture ". Par le biais d'un tel grief dont on pourrait se demander s'il satisfait les exigences de motivation (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2), le recourant semble se plaindre du fait qu'il n'ait pas pu s'exprimer oralement sur sa situation devant le Tribunal cantonal. Sous l'angle de l'art. 29 al. 2 Cst. qui garantit le droit d'être entendu dans les procédures purement fiscales, dépourvues de connotation pénale, il n'existe pas, de façon générale, un droit d'être entendu oralement (cf. ATF 134 I 140 consid. 5.3 p. 148; ATF 130 II 425 consid. 2.1 p. 428 s.; arrêt 2C_834/2012 du 19 avril 2013 consid. 4.1). Il ressort de l'arrêt attaqué que la demande d'audition du recourant a été rejetée au motif que le dossier, constitué entre autres des pièces produites au dossier et des faits allégués par le recourant par écrit, était suffisant pour comprendre dans quelles circonstances les travaux de la piscine avaient été réalisés et pour examiner si les frais litigieux constituaient ou non des frais d'entretien d'immeuble. Selon le Tribunal cantonal, un interrogatoire du recourant n'aurait pas mis en lumière d'autres éléments déterminants pour l'issue du litige. On ne voit donc pas, dans un tel contexte, en quoi le droit d'être entendu du recourant aurait été violé.