Citation: 2C_452/2024 E. 4.3.2

4.3.2. Le Tribunal cantonal a ensuite évalué les intérêts privés qui pouvaient s'opposer à la mesure d'éloignement. Il a considéré que ceux-ci n'étaient pas négligeables notamment eu égard au fait que résident en Suisse son épouse, dont il est toutefois séparé, et ses enfants, dont le cadet est encore mineur et avec lequel il entretient des liens qualifiés de forts. Pour le reste, le Tribunal cantonal a retenu que le recourant ne faisait pas état d'une intégration sociale poussée. Quant à la durée du séjour dans notre pays, elle était certes importante, puisque le recourant est arrivé en Suisse il y a bientôt 30 ans, mais elle devait être relativisée en raison du fait que ce dernier n'avait pas réussi à s'y intégrer sur le plan professionnel et qu'il avait connu de nombreux démêlés avec la justice pénale.