Citation: 1C_18/2021 E. 1.2

1.2. La recourante reproche à l'instance précédente plusieurs violations de principes élémentaires de procédure justifiant selon elle une entrée en matière. La Cour des plaintes aurait omis de tenir compte des conclusions subsidiaires présentées dans le recours, et n'aurait pas expliqué les raisons de leur rejet, contrairement à son obligation de motiver (art. 29 al. 2 Cst.). Un tel défaut d'ordre formel ne pourrait être réparé devant le Tribunal fédéral. Les conclusions soumises au TPF ont été rappelées in extenso dans la partie en fait de l'arrêt attaqué. A titre subsidiaire (Eventualiter, ch. 2), la recourante demandait (let. a) le renvoi de la cause au Ministère public genevois afin que l'autorité requérante soit invitée à compléter son état de fait en prenant position sur diverses questions concernant le caractère fiscal de la procédure, les éléments constitutifs des infractions poursuivies, l'identité avec une procédure déjà achevée, ainsi que la prescription. La recourante demandait aussi (let. b) que les autorités tchèques soient invitées à confirmer l'absence de délit fiscal et de prescription, le respect des principes ne bis in idemet de la spécialité. La recourante demandait encore de pouvoir participer au tri des documents à transmettre (let. c). A titre plus subsidiaire (Subeventualiter, ch. 3), la recourante demandait la limitation de la transmission à certains documents caviardés. A titre plus subsidiaire encore (Subsubeventualiter, ch. 4), elle demandait notamment une limitation temporelle des renseignements, sans transmission de la correspondance avec un avocat, avec caviardage des noms ne figurant pas dans la demande.