Citation: 6B_980/2020 E. B

Par jugement du 5 mai 2020, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par A.________ contre ce jugement. Il en ressort notamment ce qui suit. B.a. A.________, originaire d'Algérie, est née en 1990. Elle bénéficie d'une curatelle de portée générale depuis l'âge de 18 ans. Son casier judiciaire fait état d'une condamnation, en 2012, pour dommages à la propriété, d'une condamnation, la même année, pour dommages à la propriété et obtention frauduleuse d'une prestation, ainsi que d'une condamnation, en 2013, pour lésions corporelles simples. B.b. A.________ a été condamnée en raison de nombreuses infractions commises entre 2013 et 2019. En particulier, le 1er décembre 2014, à l'hôpital psychiatrique de D.________, la prénommée s'est jetée sur B.________, infirmière, en l'injuriant et en proférant des menaces à son encontre - telles que : "je te retrouverai et te ferai la peau" -, tout en faisant un geste figurant une décapitation. Le lendemain, A.________ a derechef menacé l'intéressée, en lui disant "tu es morte", tout en mimant avec son pouce un égorgement. B.c. En cours de procédure, A.________ a été soumise à une expertise psychiatrique. Dans leur rapport du 16 mai 2018, les experts ont formulé les diagnostics de trouble mixte de la personnalité à traits émotionnellement labiles et dyssociaux, ainsi que de syndrome de dépendance à de multiples substances psychoactives. Ils ont par ailleurs retenu une diminution moyenne de la responsabilité pénale au moment des faits litigieux. Le risque de récidive a été qualifié d'élevé, y compris pour des actes de violence. Les experts ont considéré qu'une mesure thérapeutique institutionnelle serait indiquée. L'une des expertes a été auditionnée durant les débats de première instance et a, en substance, confirmé ses conclusions.