Citation: 4A_208/2013 E. 2

La recourante se plaint ensuite d'une violation du principe de la confiance en relation avec la prétendue modification du contrat de sous-traitance sur la question de la rémunération; il s'agit d'une question de droit (ATF 136 III 186 consid. 3.2.1 p. 188). En réalité, la recourante soulève pour l'essentiel des griefs relatifs à la volonté subjective des parties, à savoir une question de fait soustraite à la connaissance du Tribunal fédéral. En droit, il s'agit uniquement de savoir si la recourante pouvait de bonne foi déduire du comportement de l'intimée que cette dernière avait accepté une modification du contrat. Or, le seul fait que l'intimée a versé une partie des montants figurant dans des documents intitulés "facture" sans faire de réserve ni de contestation ne conduisait objectivement pas à la conclusion que l'intimée avait ratifié une modification du contrat en ce sens qu'elle réglait non pas des acomptes, mais des factures partielles non prévues dans le contrat et sans contrôle contradictoire.