Citation: 5A_813/2024 E. 4.1

4.1. Dans un premier temps, le recourant se réfère aux critères de l'arrêt de la CourEDH dans l'affaire Engel c. Pays-Bas (1976) pour qualifier la sanction qui lui a été infligée de sanction à caractère pénal au sens de cette jurisprudence, faisant en particulier valoir que dite sanction le touche de façon particulièrement intense (" erhebliche Härte ") et est de nature à limiter sa liberté personnelle, dès lors que le non-paiement peut, selon les circonstances, conduire à convertir l'amende en peine privative de liberté de substitution selon l'art. 36 al. 1 CP. Indépendamment de la pertinence de la référence à la jurisprudence en question, il faut d'emblée retenir que le recourant n'est manifestement pas touché avec une dureté excessive par l'amende d'ordre prononcée et que son assimilation à une peine pécuniaire (" Geldstrafe ") susceptible de conversion est douteuse, étant de surcroît précisé que le recourant s'en prend sous cette forme aux conséquences de sa condamnation et non au prétendu défaut de notification par lequel il entend remettre en cause la décision d'irrecevabilité écartant son recours, jugé tardif. Autant que l'on considère que, par sa critique, il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir été mis en état de faire valoir les droits de sa défense par référence aux garanties offertes en procédure pénale (art. 32 al. 2 Cst.), son grief - autant que dûment motivé - n'a quoi qu'il en soit pas de portée propre par rapport aux règles de notification de la procédure civile.