Citation: 6B_312/2020 E. 1.3

1.3. Le recourant ne démontre aucunement que l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait entachée d'arbitraire. Il se borne à prétendre que les rapports médicaux qui figuraient au dossier au moment des débats d'appel auraient été "incomplets", sans préciser dans quelle mesure ces documents n'auraient pas permis d'appréhender son état de santé, ni quels renseignements complémentaires auraient, à l'époque, encore été attendus. Pour le reste, le recourant produit un rapport du SMPP du 18 décembre 2019, qui est irrecevable (cf. art. 99 al. 1 LTF). Ce rapport ne diffère d'ailleurs aucunement - concernant son degré de précision ou les aspects examinés - de celui datant du 23 octobre 2019 sur la base duquel la cour cantonale a fondé son état de fait. Il s'agit donc d'une actualisation concernant l'état de santé du recourant. Or, ce dernier, atteint de diverses pathologies, ne saurait reprocher à l'autorité précédente une violation de son droit d'être entendu simplement car celle-ci a refusé d'attendre le dépôt d'un nouveau rapport. Un tel raisonnement conduirait à ajourner perpétuellement la tenue de débats puisque la situation médicale du recourant, par nature évolutive, pourrait toujours faire l'objet de nouveaux rapports. Le grief doit être rejeté.