Citation: 4D_64/2015 E. 3

Sous let. C.b., à la page 3 de son arrêt, la Chambre civile, se référant à l'intimée, constate ceci: " En avril 2011, A.________ l'a mandatée pour défendre ses intérêts dans le cadre d'une procédure de mesures protectrices de l'union conjugale qui avait été introduite par son épouse. " Dans une argumentation de nature purement appellatoire, le recourant taxe cette constatation d'arbitraire au motif qu'il aurait exigé d'être assisté par cette avocate en personne devant la juge des mesures protectrices de l'union conjugale, excluant ainsi que la défense de ses intérêts fût assurée par un collaborateur de sexe masculin de l'intimée (recours, n. 3). Que cette dernière ait délégué valablement ou non une partie de son mandat à un collaborateur n'infirme en rien l'existence du mandat qu'elle s'est vu confier par le recourant. Or, tel est l'unique objet de la constatation incriminée, laquelle ne comporte, dès lors, rien d'arbitraire.