Citation: 8C_432/2013 E. 3.1

3.1. Les premiers juges ont retenu que la recourante avait été informée le 16 novembre 2010 du fait qu'un terme serait mis à son contrat de travail avec effet au 31 décembre 2010. Ils ont constaté qu'au cours de la période en question, la recourante avait accompli quatre recherches d'emploi (si l'on excluait l'offre générale faite à son ancien employeur). Par ailleurs, ils ont considéré que le nombre minimal de cinq recherches par mois articulé par l'intimé - correspondant à sept à huit recherches pour un mois et demi - n'apparaissait pas excessif dans le domaine envisagé (celui de secrétaire médicale, secrétaire réceptionniste ou encore assistante administrative). Ils ont écarté l'argumentation de l'assurée selon laquelle la période en question comprenait les fêtes de fin d'année en constatant, d'une part, que le secteur médical n'était pas aussi «léthargique» que d'autres et, d'autre part, que même si l'on faisait abstraction de la période du 18 au 31 décembre 2010, l'assurée disposait de trois semaines en décembre pour effectuer cinq recherches. Ils en ont déduit que le nombre de recherches accomplies du 16 novembre 2010 au 30 décembre 2010 par la recourante était insuffisant au vu des circonstances. En outre, se référant à l'arrêt 8C_271/2008 du 25 septembre 2008, ils ont estimé que l'argument de la recourante selon laquelle le caractère irrévocable de son licenciement ne lui aurait été confirmé qu'au mois de décembre 2010 n'aurait rien changé à l'issue du litige. Enfin, ils ont estimé que la quotité de la sanction respectait le principe de proportionnalité puisqu'il s'inscrivait dans le barème établi par le SECO, lequel prévoyait une sanction de 3 à 4 jours dans une telle situation.