Citation: 6B_404/2017 E. B

Par jugement du 9 novembre 2016, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal a partiellement admis l'appel de X.________ en ce sens qu'elle a fixé une peine privative de liberté de douze mois. Elle l'a rejeté pour le surplus. En bref, la Cour d'appel pénale a retenu les faits suivants. Le 30 janvier 2014, X.________, accompagné de B.________, a interpellé A.________ au sujet d'une somme d'argent que celui-ci aurait dû lui remettre. La situation s'étant rapidement envenimée, B.________ et X.________ ont frappé A.________ à plusieurs reprises à coup de poings et de pieds dans le thorax, aux épaules et au visage. B.________ a également porté un coup sur la tête de A.________ au moyen d'une barre en métal. Ce dernier, blessé, a été acheminé aux urgences du centre hospitalier universitaire vaudois (ci-après désigné CHUV) par ambulance. A.________ présentait un traumatisme crânien mineur avec perte de connaissance anamnestique ainsi qu'une plaie pariétale droite de 4 cm. Le rapport concluait qu'il n'y avait pas lieu de craindre de dommage permanent, mais qu'un syndrome post-traumatique accompagné entre autres de troubles de la concentration et de céphalées persistantes était possible. Dans un certificat établi le 13 avril 2016, la Dresse C.________, médecin-assistante auprès de D.________, a expliqué que A.________ ne se sentait pas bien depuis 2014, que les symptômes s'aggravaient, qu'il avait gardé des séquelles invalidantes au quotidien, des céphalées et des douleurs à la partie droite du visage intermittentes, la sensation de tête lourde diffusément et des acouphènes bilatéraux, en particulier durant la nuit, parfois insomniants.