Citation: 2C_110/2021 E. 1

Il a vécu chez B.________ de nationalité suisse et domiciliée à Genève depuis le printemps 2012. Durant les vacances de Noël 2012, ces derniers se sont rendus au Brésil afin de rencontrer leurs familles respectives. À l'issue de ce séjour, en transit à l'aéroport de Paris, l'intéressé a été contraint à retourner au Brésil en raison de l'interdiction d'entrée en Suisse tandis que B.________ est rentrée en Suisse. Le 22 février 2013, l'intéressé s'est marié au Brésil avec B.________, cette dernière ayant été représentée par procuration pour l'occasion. Par décision du 17 avril 2013, le Secrétariat d'État aux migrations a annulé l'interdiction d'entrée en Suisse. Arrivé à Genève le 5 mai 2013, l'intéressé a été mis, dès le 28 juin 2013, au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre de regroupement familial, régulièrement renouvelée jusqu'au 4 mai 2018. L'intéressé a quitté le domicile conjugal le 12 avril 2016. Le divorce a été prononcé le 17 septembre 2018. Par décision du 8 novembre 2019, l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève a refusé de prolonger le titre de séjour de l'intéressé et lui a imparti un délai au 7 février 2020 pour quitter la Suisse. Par jugement du 15 juin 2020, le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève a rejeté le recours que l'intéressé avait interjeté contre la décision rendue le 8 novembre 2019 par l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève. Par arrêt du 15 décembre 2020, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours que l'intéressé avait interjeté contre jugement rendu le 15 juin 2020 par le Tribunal administratif de première instance du canton de Genève. L'union conjugale avait duré moins de trois ans. L'intéressé ne pouvait pas se prévaloir de raisons personnelles majeures justifiant la prolongation de son autorisation de séjour.