Citation: 8C_96/2020 E. 6.1.4

6.1.4. En l'espèce, on peine à distinguer, dans l'argumentation confuse du recourant, en quoi l'autorité cantonale aurait violé l'art. 29 Cst. En effet, en ce qui concerne les motifs avancés par le recourant à l'appui de sa conclusion en réintégration, la cour cantonale s'est dûment prononcée sur la prétendue nullité de la décision de licenciement pour cause d'incompétence ainsi que sur les griefs de violation de son droit d'être entendu. Elle a par ailleurs exposé que la constatation selon laquelle la résiliation des rapports de service était contraire au droit ne pouvait déboucher que sur une proposition de réintégration, en l'occurrence refusée par les intimés. Enfin, elle a examiné si la résiliation des rapports de service reposait sur des motifs fondés et a constaté que tel était le cas, si bien qu'une réintégration fondée sur l'art. 31 al. 2 LPAC n'entrait pas en considération. Le grief de violation de l'art. 29 Cst. tombe ainsi à faux.