Citation: 6B_218/2020 E. 1

A.c. Par arrêt du 8 octobre 2018, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal a annulé le prononcé rendu le 28 mai 2018. Elle a en substance considéré qu'en retenant que l'opposition de A.________ était tardive sans avoir donné à celui-ci l'occasion de s'exprimer à ce sujet ni de faire valoir ses moyens et sans examiner la pertinence et le bien-fondé de l'argument invoqué par celui-ci, le Tribunal de police avait violé le droit d'être entendu du prénommé. L'autorité de recours a renvoyé la cause au Tribunal de police en lui donnant des directives portant sur la manière d'instruire la question de la validité de l'opposition. Le Tribunal de police a tenu une audience le 25 juin 2019. Le Président a d'entrée de cause informé A.________ et son conseil qu'il admettait l'opposition formée contre l'ordonnance pénale du 16 janvier 2018 et qu'il allait par conséquent juger le fond de l'affaire, l'ordonnance pénale devenant de facto acte d'accusation. Il a rejeté la requête de renvoi des débats formulée ensuite par la défense. Par jugement du même jour, le Tribunal de police a constaté que A.________ s'était rendu coupable de conduite d'un véhicule automobile malgré le refus, le retrait ou l'interdiction de l'usage du permis et l'a condamné à une peine privative de liberté de 90 jours.