Citation: 6B_738/2019 E. 5.5.3

5.5.3. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu de manière arbitraire que le profil ADN prélevé sur l'extérieur des fingers du paquet " GB/F1 " montrait qu'ils avaient été manipulés par lui-même et par T.________, ce qui ne serait en réalité pas le cas (recours, p. 5). Pour arriver à cette conclusion, la cour cantonale s'est vraisemblablement fondée sur le rapport de la police de sûreté du 26 janvier 2018 qui indique que le profil ADN prélevé sur les paquets " GB/F1 " montrent qu'ils ont été manipulés par le recourant (cf. pièce 57: rapport d'investigation du 26 janvier 2018, p. 6). Or, force est d'admettre que le rapport de la Brigade de Police Scientifique du 17 janvier 2018 révèle tout au plus qu'un profil ADN de mélange complexe a été mis en évidence sur l'extérieur de la saisie de stupéfiants et que " les profils ADN des deux prévenus ne peuvent être exclus de ce profil de mélange complexe " (pièce 56/1: rapport n° 1/184952-MZ, p. 2). Le recourant ne démontre cependant pas en quoi cet élément aurait une influence sur le résultat du litige. En effet, il y a lieu de rappeler que le recourant a été interpellé alors qu'il venait de vendre de la cocaïne (dans ledit paquet " GB/F1 ") à T.________, que deux sachets contenant chacun 20 fingers de cocaïne et de l'argent ont été trouvés dans son véhicule et que, lors de son audition du 17 novembre 2017, T.________ a déclaré avoir reçu de sa part le paquet double portant le code " GB/F1 " contre la remise de 2'450 fr. (jugement attaqué, p. 20). Le grief est dès lors mal fondé.