Citation: 9C_408/2016 E. A

A.________ n'exerçait plus d'activité lucrative lorsqu'elle a sollicité de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) qu'il lui accorde des prestations en raison de douleurs abdominales chroniques totalement incapacitantes depuis le 1er mars 2011 (demande de prestations du 19 mars 2011 en relation avec le rapport de la doctoresse B.________, du Centre de la douleur de la Clinique C.________ à D.________, du 29 mars 2011). Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants qui ont diagnostiqué un possible trouble anxieux en plus de la symptomatologie douloureuse connue ainsi que de multiples status post-opératoires singulièrement au niveau du ventre et confirmé l'incapacité de l'assurée à pratiquer la moindre activité lucrative depuis le début du mois de mars 2011 (rapports des docteurs B.________ et E.________, spécialiste en médecine interne générale, des 24 juin et 25 octobre 2011). L'office AI a aussi requis de la doctoresse F.________, spécialiste en psychiatrie, et du docteur G.________, spécialiste en médecine interne générale, qu'ils procèdent à des expertises dans leur domaine de compétence. La première a fait état d'un trouble factice en lien avec des douleurs abdominales consécutives à de multiples status post-opératoires et n'en a pas déduit d'incapacité de travail (rapport du 7 mai 2012). Le second n'a pas retenu de diagnostics autres que ceux déjà évoqués par ses confrères et n'en a pas non plus déduit d'incapacité de travail (rapport du 5 septembre 2012). L'administration a averti l'intéressée que, compte tenu des conclusions auxquelles avaient abouti les experts, elle allait rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 12 octobre 2012). A.________ a formulé des observations. Elle a en outre déposé des documents médicaux relatifs à une radiculopathie en L5-S2 (protocole opératoire et rapport du docteur H.________, du Centre de neuro-pelvéologie de la Clinique C.________ à I.________, des 6 mars et 8 mai 2013) et au retrait d'un neuro-stimulateur lombaire (rapport du docteur J.________, du Centre du dos de la Clinique C.________ à K.________, du 28 août 2013). Ces derniers éléments n'ont pas influencé l'office AI qui a entériné son refus de prester (lettre et décision du 10 octobre 2013).