Citation: 4A_446/2013 E. 4.1

4.1. L'arbitre unique a jugé que le retard avec lequel la fourniture des services prévus dans le contrat a débuté n'était pas imputable à une faute de l'intimée, mais à un malheureux enchaînement de circonstances (sentence, n. 386 à 392; cf. let. A., 2e §, ci-dessus). Pour aboutir à une telle conclusion, il a écarté l'allégation de la recourante selon laquelle l'intimée aurait pu récupérer son équipement plus tôt (sentence, n. 387). Selon la recourante, en réduisant son argumentation à cette seule allégation, l'arbitre unique aurait passé sous silence les quatre éléments suivants qu'elle lui avait régulièrement soumis.