Citation: 9C_185/2009 19.08.2009 E. A

P.________, née en 1947, travaille en qualité de réceptionniste à temps partiel pour le compte de la Fondation X.________ à Lausanne. Souffrant de problèmes psychiques, elle s'est vu allouer à compter du 1er mai 2001 une rente entière d'invalidité fondée sur un degré d'invalidité de 67 % calculé selon la méthode mixte d'évaluation (décision du 31 mai 2002). Au mois de mars 2005, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a entrepris la révision d'office du droit à la rente. A cette occasion, l'assurée a informé l'office AI que son taux d'occupation au sein de la Fondation X.________ était passé de 15 à 30 % depuis le 1er avril 2002. Par décisions des 5 et 27 janvier 2006, confirmées sur opposition le 29 novembre 2006, l'office AI a supprimé la rente d'invalidité de l'assurée avec effet au 1er juillet 2002 et réclamé la restitution de la somme de 74'841 fr. versée de cette date jusqu'au 31 mars 2005. Dans une première étape, l'office AI a procédé à la reconsidération de la décision initiale d'octroi de la rente en réduisant le droit à une demi-rente, puis considéré ensuite que l'augmentation du taux d'occupation de l'assurée à compter du mois d'avril 2002 au sein de la Fondation X.________ constituait un motif de révision de ce droit et fixé enfin le degré d'invalidité globale à 36 %, taux insuffisant pour maintenir un droit à une rente d'invalidité. Dans la mesure où l'assurée avait violé son obligation de renseigner en n'informant l'administration que tardivement du changement de son taux d'occupation, il se justifiait par ailleurs de supprimer la rente de façon rétroactive.