Citation: 2C_248/2020 E. 3

Le recourant estime que la révocation de son autorisation de séjour viole l'art. 8 CEDH. Un séjour légal d'environ dix ans permet en principe de se prévaloir de l'art. 8 CEDH sous l'angle de la vie privée (ATF 144 I 266 consid. 3.9 p. 278), l'intégration suffisante devant être prise en compte dans l'examen de la proportionnalité de l'art. 8 par. 2 CEDH (ATF 144 I 266 consid. 3.8 p. 277). La pesée globale des intérêts requise par cette disposition est analogue (cf. ATF 139 I 31 consid. 2.3.2 p. 34) à celle commandée par l'art. 96 al. 1 LEtr, que le Tribunal fédéral examine d'office (art. 106 al. 1 LTF).