Citation: 6B_498/2022 E. 1.3

1.3. Le recourant reproche en substance à la cour cantonale de n'avoir pas pris en considération les " véritables circonstances qui [avaient] conduit à son implication " dans l'agression de la victime et le brigandage. Dans une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, le recourant se limite à opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci aurait sombré dans l'arbitraire. Il en va ainsi notamment de son rôle qui ne serait pas le même que celui tenu par ses comparses, de son ignorance du fait que ceux-ci se livraient à la prostitution, que leur but était de commettre un brigandage et une agression, et qu'ils s'étaient munis de gants et de scotch. Il invoque également avoir ignoré le montant du butin convoité, mais avoir accepté d'y participer pour financer son voyage de retour à U.________, n'avoir vu les liasses de billets qu'après les faits, et n'avoir pu s'imaginer que cela impliquerait la mort d'une personne. En outre, il se borne à réitérer des regrets et à admettre sa lâcheté au moment des faits, sans exposer en quoi il était arbitraire de retenir que de telles excuses étaient de pure circonstance. Ce faisant, le recourant ne discute pas, même sommairement, du raisonnement suivi par la cour cantonale à l'aune de l'art. 47 CP, contrairement aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.), et n'explique donc pas en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral en confirmant la peine privative de liberté de 16 ans prononcée par les premiers juges. Au demeurant, il ressort de l'arrêt querellé auquel il peut être renvoyé (cf. art. 109 al. 3 LTF) que la cour cantonale a pris en compte les critères pertinents gouvernant la fixation de la peine conformément à l'art. 47 CP, sans omettre d'éléments d'appréciation importants, ni en se fondant sur des critères étrangers à cette disposition. Au surplus, au regard de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce telles qu'elles ressortent de l'arrêt querellé et qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), la peine infligée au recourant n'apparaît pas exagérément sévère au point de constituer un abus du large pouvoir d'appréciation dont dispose le juge.