Citation: 2C_287/2023 E. 6

Si elle mentionne l'art. 40 let. a et c LPMéd au début de son écriture, la recourante consacre l'intégralité de son mémoire à la discussion des faits traitée ci-dessus, en alléguant que leur appréciation arbitraire a conduit la Cour de justice à retenir à tort une violation de l'art. 40 LPMéd. Le seul grief sur le fond que l'on peut décerner, présenté de manière suffisante au regard de l'obligation de motiver imposée par l'art. 42 al. 2 LTF, a trait à la violation d'agir selon les règles de l'art et il sera examiné ci-dessous. Tel n'est, en revanche, pas le cas de la violation du devoir d'information (cf. sur ce devoir ATF 149 II 109 consid. 11.1.3), retenue par les juges précédents, et, dès lors qu'on ne constate aucune violation du droit manifeste à ce sujet, au regard des faits constatés par les juges précédents (cf. supra consid. 4.2), le Tribunal fédéral n'analysera pas ce point d'office (cf. ATF 140 III 115 consid. 2; 140 III 86 consid. 2; 133 III 545 consid. 2.2).