Citation: 7B_24/2025 E. 1.3

1.3. En l'espèce, l'autorité précédente a jugé que la demande de récusation visant la Procureure Sophie Brocco était non seulement tardive mais également sans fondement. Elle a relevé que cette demande avait été déposée plusieurs mois après l'ordonnance rendue (presque cinq mois) par cette dernière maintenant la condamnation du recourant pour calomnie, dans le cadre de la procédure P xxx (actuellement pendante devant le Tribunal pénal genevois); elle a en outre considéré que le maintien de sa condamnation ne trahissait nullement une prévention de la Procureure à l'endroit du recourant. Quant à la demande de récusation visant la Juge Isabelle Cuendet, l'autorité précédente a jugé qu'elle était également largement tardive et donc irrecevable, dès lors que le recourant lui reprochait d'avoir rédigé un acte d'accusation contre lui plus de 30 ans auparavant.