Citation: 8C_635/2024 E. 5.4

5.4. Cela étant, on ne voit pas que l'autorité précédente aurait violé son devoir d'instruction d'office (art. 61 let. c LPGA) en statuant à la lumière du dossier à sa disposition, sans ordonner d'autres investigations. Selon la recourante, seule une expertise permettrait un examen objectif de ses limitations fonctionnelles, lesquelles justifieraient son droit à une allocation pour impotent. Or sa requête ne tend en réalité qu'à s'opposer aux observations de l'enquête à domicile, laquelle conclut que la recourante n'a pas besoin d'assistance régulière pour les actes essentiels de la vie quotidienne, sans démontrer en quoi il aurait été nécessaire d'ordonner une expertise sur ce point.