Citation: 7F_36/2024 E. 2.3.2

2.3.2. L'ordonnance du 1 er février 2024 précitée invitait le requérant à produire un échantillon de sa signature originale afin de la comparer à celle qui figurait sur son recours dont il apparaissait à première vue qu'il s'agissait d'une copie imprimée. Il ne s'agissait donc pas, contrairement à ce que fait valoir le requérant, de "savoir si c'était bien [lui] l'auteur du recours", - auquel cas il aurait été requis de déposer une copie de sa pièce d'identité - mais bien plutôt de vérifier si le mémoire de recours ne comportait qu'une copie de sa signature. Le requérant a répondu par courrier du 9 février 2024, soit dans le délai imparti à cet effet, en y apposant sa signature manuscrite et en relevant qu'il s'agissait d'un "spécimen de signature originale sur papier". En constatant, sur la base d'une comparaison entre la signature figurant sur le courrier du 9 février 2024 et celle apposée sur le mémoire de recours, que celui-ci ne comportait qu'une copie de la signature du requérant - ce que ce dernier ne conteste d'ailleurs pas -, le Président de la IIe Cour de droit pénal n'a donc pas déclaré le recours irrecevable à la suite d'une inadvertance de sa part au sens de l'art. 121 let. d LTF.