Citation: 9C_136/2019 E. A

A.________ est né en 1977. Il travaillait pour une entreprise active dans le domaine de la construction métallique en qualité d'aide-serrurier. Il exerçait aussi le métier de concierge. Il s'est coupé le majeur et l'index gauches en perçant une pièce d'acier le 31 janvier 2013. Arguant souffrir des séquelles totalement incapacitantes de cette coupure, il a déposé une demande de prestations auprès de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 23 juin 2014. Afin de déterminer l'opportunité de réaliser une mesure d'intervention précoce, l'office AI a récolté l'avis des médecins traitants, dont celui du docteur B.________, médecin adjoint du Service d'orthopédie de l'hôpital C.________. Ce dernier a attesté que les opérations pratiquées (sutures des tendons fléchisseurs des doigts en 2013 et neurolyse du nerf cubital du coude en 2014) n'avaient pas empêché l'apparition d'un syndrome douloureux régional complexe, qui permettait néanmoins la pratique de l'activité habituelle à 50 % (rapports des 5 août 2014 et 27 janvier 2015) et n'interdisait pas l'accomplissement d'une mesure d'observation dans une activité bien adaptée à 100 % (rapport d'entretien téléphonique du 11 février 2015). L'administration a par conséquent pris en charge les coûts d'un stage dans un Centre Orif (communication du 15 avril 2015). Ce stage a cependant été interrompu prématurément (rapport du 19 juin 2015) pour des raisons médicales (rapport des docteurs D.________ et E.________ de la clinique F.________ de l'hôpital G.________ du 23 avril 2015). L'office AI a dès lors repris l'instruction médicale du cas. Il s'est singulièrement procuré le dossier de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA) et des informations auprès de la doctoresse H.________, médecin traitant, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Celle-ci a diagnostiqué un épisode dépressif moyen, réactionnel à l'absence d'amélioration de l'atteinte somatique à la santé, engendrant une incapacité de travail de 50 % (rapport du 25 août 2017). La CNA a mis un terme au remboursement du traitement à compter du 18 mai 2017 et au paiement des indemnités journalières à partir du 30 juin 2017 (lettre du 18 mai 2017) puis a nié le droit de A.________ à une rente d'invalidité (décision du 16 juin 2017). Elle est toutefois revenue sur sa décision et a octroyé à l'assuré une rente basée sur un taux d'invalidité de 15 % depuis le mois de juillet 2017 (décision du 30 octobre 2017, confirmée sur opposition le 15 décembre 2017). L'office AI lui a alloué une demi-rente du 1er décembre 2014 au 30 avril 2015 puis une rente entière jusqu'au 30 juin 2016 (décision du 16 octobre 2017).