Citation: 5A_83/2023 E. 6.1

6.1. L'autorité précédente a estimé que l'ex-époux avait échoué à démontrer l'existence d'une part d'épargne durant la vie commune au motif que l'allégué 151 de la réponse de son ex-épouse, auquel il se référait uniquement, avait trait au mode de financement de la maison et n'avait donc de sens que s'il visait une éventuelle épargne réalisée entre le 3 janvier 2009 (date du mariage des parties) et le mois de janvier 2011 (date du début de la construction de la maison). Or, l'intéressé n'expliquait pas comment les parties auraient pu économiser la somme de 445'000 fr. (représentant les fonds propres apportés) entre 2009 et 2011, alors même que les parties vivaient en U.________ et que l'ex-épouse ne travaillait pas. Les arguments avancés par l'intéressé ne permettaient ainsi pas de retenir que le montant de 445'000 fr. de fonds propres correspondait à une épargne, dès lors qu'il se contentait pour ce faire de se référer au libellé des allégués 149, 150 et 151, sans véritablement critiquer l'argument du tribunal civil qui avait retenu que ce montant constituait des économies réalisées avant le mariage, au regard notamment de la date d'achat du bien immobilier et de la situation professionnelle des parties exposée.