Citation: 8C_368/2013 E. 5.2

5.2. En l'espèce, dans la mesure où ils n'attestent, par rapport à l'état de fait qui est à la base de la décision d'octroi de prestations du 2 mai 2007, aucune aggravation de l'état de santé du recourant qui soit en relation de causalité avec l'accident, les avis des docteurs S.________ et T.________ ne contiennent aucun fait nouveau de nature à modifier l'état de fait qui est à la base de cette décision. Tout au plus, ils donnent une appréciation différente de la capacité de travail de l'intéressé, ce qui ne suffit pas cependant pour justifier la révision de la décision d'octroi de la rente et de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité en vertu de l'art. 53 al. 1 LPGA. En outre, ces avis médicaux ne font pas non plus apparaître ladite décision comme manifestement erronée au sens de l'art. 53 al. 2 LPGA.