Citation: 5A_325/2017 E. 6.2.1

6.2.1. Se fondant sur les témoignages de la tutrice I1.________ et du notaire N1.________, les seuls - à l'exception du recourant - a avoir vu J.Z.________ à cette dernière date, le premier juge a considéré que l'intéressée était capable de discernement. Le contenu du testament public était simple et clair et rien ne permettait de supposer qu'il n'aurait pas été voulu par la testatrice, sauf à mettre en doute le travail du notaire assermenté et expérimenté et/ou celui de la tutrice désignée par le Tribunal tutélaire. J.Z.________ avait au demeurant exprimé les même volontés en l'espace de quatre mois. Seule lui importait la révocation des pactes successoraux, ce qui expliquait l'absence d'héritiers désignés. Écartant l'éventuelle influence du recourant, la juridiction de première instance a par ailleurs souligné que l'expertise réalisée par le Dr G1.________ ne pouvait pas être prise en compte dès lors qu'elle n'était pas de nature à remplir les exigences minimales suisses d'une expertise psychiatrique, et que les attestations médicales du Dr E.________ n'avaient aucun crédit dans la contradiction affichée et dans l'explication donnée à ce sujet.