Citation: 6B_457/2021 E. 6.2

6.2. La cour cantonale a considéré, à l'instar des premiers juges, notamment que si les faits postérieurs aux abus de la détresse - soit des pressions psychologiques sous forme d'attitudes pressantes, d'invectives, de menaces et de chantage affectif - n'avaient pas été retenus pénalement, ils constituaient néanmoins des atteintes illicites à la personnalité de l'intimée au sens de l'art. 28 CC en raison du chantage affectif et des moyens de pression utilisés à des fins sexuelles. La condamnation au paiement de l'intégralité des frais de justice devait ainsi être confirmée et, avec elle, le refus du paiement d'une indemnité au sens de l'art. 429 CPP.