Citation: 9C_259/2024 E. 5

Le recourant soutient que l'ensemble des intérêts moratoires fixés dans sa cause constituerait en réalité une augmentation déguisée de l'impôt et qu'ils seraient ainsi prélevés sans fondement légal. Le calcul de l'intérêt moratoire serait par ailleurs contraire au droit cantonal dans la mesure où il s'élèverait à 38% pour l'IFD, 37% pour l'ICC et 19% pour l'impôt sur la fortune. Le recourant conteste également le point de départ des intérêts moratoires en matière d'ICC, en soutenant qu'en l'absence de décompte final des impôts pour les périodes fiscales litigieuses, la juridiction cantonale aurait retenu arbitrairement que le délai avait commencé à courir 30 jours après l'entrée en force des décisions de taxation définitive.