Citation: 9C_571/2021 E. 4.2

4.2. En tant que le recourant soutient tout d'abord que rien ne permet de retenir une évolution favorable de son état de santé depuis les décisions des 21 septembre 2018 et 5 novembre 2018, il ne saurait être suivi. Dans ces décisions, l'office intimé a annoncé au recourant qu'il allait entreprendre une révision quelques semaines plus tard, compte tenu de l'évolution favorable de sa situation. Il résultait des arrêts de travail délivrés à l'époque par le docteur F.________ que le recourant avait en effet repris, après l'opération du 25 octobre 2017, son activité à 40 % de son taux d'occupation dès le 1 er février 2018 (avis des 18 janvier et 22 février 2018). Dans le cadre de la révision, le docteur F.________ a ensuite indiqué que le recourant avait présenté une incapacité de travail de 20 % dans son activité de postier du 1 er août au 31 novembre 2018, puis qu'il avait réduit son taux d'occupation à 25 % depuis le 1 er décembre 2018 (avis du 18 mars 2019). L'arrêt de travail consécutif à l'intervention du 25 octobre 2017 a donc pris fin le 1 er décembre 2018. En tenant compte de la seule atteinte au genou gauche, le docteur E.________ a pour le surplus confirmé le 1 er février 2019 que l'assuré pouvait travailler dans une activité adaptée à un taux d'occupation de l'ordre de 80 %. Il résulte donc des avis des docteurs F.________ et E.________ que l'aggravation de l'état du genou gauche du recourant n'a été que passagère, ensuite notamment de l'intervention du 25 octobre 2017 (arthroscopie, arthrolyse et ablation du matériel d'ostéosynthèse).