Citation: 6B_145/2014 E. 1.2

1.2. Le recourant ne fournit aucune indication sur les prétentions qu'il entend faire valoir. Il n'explique pas en quoi les voies de fait invoquées, même commises sur un jeune enfant, seraient notamment susceptibles de fonder une indemnité pour tort moral. L'allocation d'une indemnité pour tort moral fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose que l'atteinte ait une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (cf. ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). Faute d'explication et en considération de l'infraction invoquée, on ne perçoit pas en l'espèce en quoi celle-ci pourrait déboucher sur une indemnisation du tort moral. Le mémoire de recours ne répond ainsi pas aux exigences minimales de l'art. 42 LTF. Il s'ensuit que l'absence d'explication suffisante sur les prétentions civiles exclut la qualité pour recourir du recourant. Le recours est donc irrecevable en tant qu'il porte sur le fond de la cause.