Citation: 6B_307/2013 E. 2.3

2.3. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir versé dans l'arbitraire en retenant qu'il avait frappé l'intimée à l'extérieur de l'immeuble (cf. consid. B.b) . Il se fonde à cet égard sur le témoignage de C.________ qui avait assisté à la scène. Il est établi - et non contesté - qu'à la suite de cette épisode, la victime a subi des dermabrasions sur la face interne du bras droit, une ecchymose et un hématome au niveau de la fesse gauche, ainsi que de multiples contusions aux bras et aux fesses. Le recourant a été condamné pour avoir causé ces lésions à la recourante. Ce qui caractérise l'infraction de lésions corporelles simples, c'est le résultat voulu ou accepté par l'auteur; la manière d'agir n'est en revanche pas déterminante. Il importe donc peu que ces lésions aient été causées par des coups de poing et de pied donnés dans l'appartement, par le fait d'avoir traîné la jeune femme hors de l'immeuble par les escaliers en la tirant par les cheveux ou encore, dehors, par d'autres coups. Le grief soulevé n'est donc pas susceptible d'influer sur l'issue du litige (cf. art. 97 al. 1 LTF) et est par conséquent non pertinent.