Citation: 8C_485/2017 E. 4.2

4.2. De son côté, la CNA soutient que les documents médicaux invoqués par les premiers juges pour admettre l'existence d'une relation de causalité entre l'événement du 23 juin 2015 et les troubles présentés par l'assuré le 17 août 2015 ne peuvent pas se voir reconnaître une valeur probante suffisante. Elle concède que le rapport du docteur G.________ du 18 avril 2016 ne permet plus de statuer sur les droits litigieux. En effet, elle est d'avis que l'appréciation du docteur F.________ est de nature à jeter le doute sur les conclusions du docteur G.________ car il expliquerait de façon convaincante que pour porter un jugement fiable sur l'étiologie des atteintes de l'assuré, il y aurait lieu d'examiner des aspects qui n'ont pas encore été expressément discutés et de mettre en oeuvre certains examens complémentaires. La CNA en conclut qu'il n'est pas possible de statuer en connaissance de cause sur le droit aux prestations d'assurance postérieurement au 17 août 2015 et qu'il conviendrait de renvoyer la cause pour un complément d'instruction.