Citation: 6B_237/2021 E. 3.3

3.3. La recourante, qui dénonce une interprétation inexacte des faits, se contente en réalité de discuter la motivation du jugement attaqué sans toutefois démontrer en quoi le raisonnement de la cour cantonale, ou le résultat auquel elle aboutit, serait manifestement insoutenable. Son grief est dans cette mesure irrecevable (cf. consid. 3.1 supra). Au demeurant, la cour cantonale a constaté que D.________ avait expliqué en audience que pour enlever le coeur du lierre, il fallait arracher les branches, puis brûler en surface " les petits points " sur la façade et " qu'on pouvait également brosser la façade avec une brosse métallique ". Il n'était pas clair si l'utilisation de la brosse métallique remplaçait le chalumeau ou s'y ajoutait. Étant donné que l'intimé et son employeur avaient compris les indications données de la même manière, soit que l'emploi de la brosse métallique n'était pas une solution de rechange, mais une étape à effectuer après avoir brûlé le lierre, l'instance cantonale avait donc retenu que c'était ainsi que D.________ avait exprimé les choses. Quoi qu'en dise la recourante, le prénommé s'était donc exprimé sur la manière dont il fallait se débarrasser du lierre. La cour cantonale n'a pas méconnu, par ailleurs, que D.________ n'était pas un spécialiste du lierre puisqu'elle a considéré que même si l'avis d'un peintre en bâtiment au sujet du risque d'incendie encouru avec l'utilisation d'un chalumeau n'était pas déterminant, son témoignage permettait néanmoins de retenir que l'intéressé n'avait probablement pas non plus envisagé le risque d'incendie. Les constatations cantonales n'ont rien d'arbitraire sous cet angle. Pour le surplus, en tant que les critiques formulées par la recourante concernent l'appréciation d'un élément constitutif d'une infraction, soit la négligence de l'intimé, elles constituent des questions de droit qui seront traitées ci-dessous (cf. consid. 4).