Citation: 8C_424/2021 E. 5.4

5.4. Enfin, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir retenu des faits contraires aux pièces. Alors que les juges cantonaux ont retenu que le nombre de personnes qui lui étaient subordonnées avait oscillé entre 4 et 7, il ressortirait des pièces versées au dossier par l'intimé qu'elle avait été à la tête d'une équipe de 9 personnes en 2014, de 13 personnes en 2015, de 12 personnes en 2016 et de 10 personnes en 2017. A l'inverse, alors que la cour cantonale a retenu que le directeur du service de la formation avait sous sa responsabilité hiérarchique 22 personnes et le directeur du service de l'information scolaire et professionnelle 19, il ressortirait des pièces produites par l'intimé que, pour la période déterminante entre 2013 et 2019, le premier en avait 17 et le second 18. S'il est vrai que les constatations de la cour cantonale quant au nombre de personnes subordonnées à la recourante et à deux de ses collègues masculins sont manifestement inexactes, elles n'ont aucune incidence sur la décision attaquée dès lors que même en tenant compte des chiffres corrects, force est de constater que la recourante avait moins de personnes sous sa responsabilité que tous ses autres collègues directeurs de services.