Citation: 5P.246/2004 14.07.2004 E. 7

Le recourant reproche encore à la Cour de justice une appréciation arbitraire des faits et des preuves (art. 9 Cst.). 7.1 Tout d'abord, il considère comme totalement arbitraire d'avoir imposé à trois enfants une installation à Avignon sur la base de la volonté de la benjamine. Sur ce point, le grief est insuffisamment motivé et, partant, irrecevable (art. 90 al. 1 let. b OJ). Au demeurant, comme déjà relevé, les enfants préféreraient rester à Genève. Toutefois, cela ne signifie pas qu'elles veulent vivre avec leur père. 7.2 Le recourant estime aussi que son épouse a fait obstacle à l'exercice du droit de visite à de nombreuses reprises. Dans la mesure où il n'invoquait pas ce grief dans son précédent recours de droit public, celui-ci est irrecevable (cf. supra consid. 2).