Citation: 1C_292/2019 E. 2

En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient aux recourants de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse et d'expliquer en quoi ceux-ci seraient contraires au droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 91). Les griefs de violation des droits fondamentaux sont en outre soumis à des exigences de motivation accrues (art. 106 al. 2 LTF), les recourants devant alors citer les principes constitutionnels qui n'auraient pas été respectés et expliquer de manière claire et précise en quoi ces principes auraient été violés (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Il n'appartient ainsi pas au Tribunal fédéral d'examiner les griefs - en particulier d'ordre constitutionnel - mentionnés sans réelle motivation par les recourants, à l'instar de la violation de la garantie de la propriété, de la liberté d'association ou encore de la liberté personnelle. Par ailleurs, les recourants ne sauraient, par le biais du droit de réplique, déduit des art. 6 CEDH et 29 al. 2 Cst., présenter, au stade d'écritures ultérieures au recours, des arguments nouveaux ou des griefs qui auraient déjà pu figurer dans celui-ci; admettre le contraire aurait pour conséquence de prolonger le délai légal de recours, ce que prohibe expressément l'art. 47 al. 1 LTF, et de créer des inégalités de traitement (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3 p. 286; 135 I 19 consid. 2.1 p. 21; arrêts 1C_427/2018 du 22 octobre 2019 consid. 3; 1C_276/2018 du 10 décembre 2018 consid. 2 non publié in SJ 2019 I 310). Il s'ensuit que les griefs nouveaux, contenus dans les écritures subséquentes au recours, notamment en lien avec la violation du principe de la bonne foi ou encore du droit d'être entendu (cf. en particulier observations du 7 janvier 2020) doivent d'emblée être déclarés irrecevables.