Citation: 6B_1044/2013 E. 3.3

3.3. Le recourant ne formule aucune critique contre les éléments défavorables retenus par l'autorité cantonale. Il soutient, en revanche, qu'il faut prendre en compte ses "efforts louables entrepris au niveau professionnel". Il peut toutefois être attendu de tout un chacun qu'il travaille s'il en a la possibilité, de sorte qu'il ne s'agit pas là d'un élément permettant d'influer de manière positive sur son pronostic (cf. 6B_651/2012 du 28 février 2013 consid. 4.2). Le recourant se méprend lorsqu'il soutient que l'autorité cantonale n'a pas pris en considération sa situation personnelle (cf. jugement entrepris, consid. 5.2 p. 21). S'agissant des remords qu'il prétend avoir exprimés, ses développements sont irrecevables (cf. supra consid. 2.3.4). Le recourant considère que l'écoulement du temps permet de retenir une évolution favorable. Sur ce point, il précise toutefois que la durée de la procédure pénale résulte non seulement de la complexité de l'affaire mais également de son propre comportement (mémoire de recours, let. A1 p. 5). On ne voit dès lors pas l'impact favorable que pourrait avoir l'écoulement du temps sur le pronostic du recourant. Que l'autorité cantonale n'ait pas repris à son compte le qualificatif de "totalement défavorable", contenu dans le jugement de première instance, n'est d'aucune pertinence dès lors qu'il suffit d'un pronostic défavorable pour exclure le sursis, conformément aux principes développés plus haut (cf. supra consid. 3.1).