Citation: 6A.65/2003 27.11.2003 E. 2

Le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation au motif qu'elle aurait considéré que la chaussée était détrempée alors que le rapport de police fait état d'une route mouillée. A la lecture de la décision attaquée, on constate que l'autorité cantonale ne s'écarte nullement des constations qui ressortent du rapport de police, savoir qu'il pleuvait et que la route était mouillée. Si elle qualifie, une fois, la chaussée de détrempée (arrêt attaqué, p. 6, 2ème ligne), il n'apparaît pas qu'elle entendait ainsi aggraver la faute du recourant au motif que la route aurait été particulièrement mouillée. Ce grief est donc mal fondé.