Citation: 5D_14/2020 E. 4.2

4.2. Les recourants signalent avant tout qu'en première instance, ils n'étaient pas assistés d'un avocat, fait qu'ils reprochent à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement omis de constater alors qu'il était pourtant susceptible d'avoir une influence sur l'issue du litige: dans ces conditions, ils n'étaient en effet pas en mesure de procéder à l'appréciation des conclusions formulées par leur partie adverse et de soulever leur irrecevabilité, laquelle devait au demeurant être examinée d'office; l'interprétation du principe de la bonne foi telle qu'effectuée par la cour cantonale était en conséquence insoutenable. Le fait qu'ils eussent acquiescé aux conclusions de l'intimé s'agissant des arbres nos 2, 4 et 6 ne permettait par ailleurs nullement de déduire qu'ils renonçaient à contester la recevabilité de la conclusion relative à l'arbre no 3: qu'ils s'en fussent remis à justice à cet égard était uniquement le reflet d'une prise de position neutre, singulièrement d'une confiance placée en l'autorité de statuer conformément au droit.