Citation: 8C_800/2019 E. 4.2

4.2. Contestant la valeur probante des rapports du docteur E.________ et se prévalant des rapports du docteur D.________ du 5 juillet 2017, du docteur F.________, spécialiste FMH en neurologie, du 28 juillet 2017 et du 1er juin 2018, ainsi que du docteur G.________, spécialiste FMH en médecine interne générale, du 25 février 2018, le recourant reproche à la cour d'avoir établi les faits de manière inexacte en constatant que le diagnostic d'encéphalopathie n'était pas établi. Dès lors qu'il aurait été exposé aux résines époxy ainsi qu'aux xylènes, soit des substances qui figurent expressément dans l'Annexe 1 OLAA, il y aurait lieu de faire application de l'art. 9 al. 1 LAA et non de l'art. 9 al. 2 LAA, contrairement à l'appréciation du docteur E.________. Aussi, une relation de causalité prépondérante aurait été établie par les médecins qui l'ont examiné. Au demeurant, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir violé la maxime inquisitoire (art. 61 let. c LPGA), soutenant que la mise en oeuvre d'une expertise médicale se serait imposée au vu des avis médicaux contradictoires.