Citation: 5A_727/2013 E. B

B.a. Par ordonnance d'urgence du 4 décembre 2006, confirmée par ordonnance du 15 février 2007, B.________ a obtenu qu'interdiction soit provisoirement faite à A.________ d'installer une borne en granit à la limite de son bien-fonds. B.b. B.b.a. Le 5 juin 2007, B.________ a agi au fond devant le Tribunal civil de la Gruyère, concluant à ce qu'interdiction soit faite à A.________ et à tout propriétaire subséquent de l'art. 257 d'installer une borne en pierre ou toute construction analogue entre le bâtiment élevé sur sa propriété et la limite de celle-ci avec la ruelle constituant l'art. 256, dite interdiction devant être inscrite au registre foncier. Par mémoire de réponse et demande reconventionnelle du 26 novembre 2007, A.________ a conclu au rejet de dite action (ch. 1), à ce qu'il soit constaté que l'art. 253 du registre foncier de la commune de C.________ ne bénéficie que d'un droit de passage à pied sur l'art. 256 (ch. 2) et à ce qu'elle soit libre de poser en limite de sa propriété une borne délimitant son fonds de l'art. 256 (ch. 3). B.b.b. Le 27 mars 2009, B.________ a déclaré retirer sa demande du 5 juin 2007. B.b.c. Par mémoire du 6 mai 2010, B.________ a conclu a l'irrecevabilité de la demande reconventionnelle, subsidiairement à son rejet. Dans sa réplique du 7 septembre 2010, A.________ a modifié et complété ses conclusions: elle a repris ses conclusions initiales à titre principal et a conclu, subsidiairement, à ce qu'après constatation préjudicielle de l'absence de servitude foncière de passage pour tout véhicule à charge de l'art. 256 au profit de l'art. 253, interdiction soit signifiée à B.________ et à tous ses ayants-droit d'emprunter l'art. 256 autrement qu'à pied, sous la menace des peines de droit. Par duplique du 28 février 2011, B.________ a conclu à l'irrecevabilité, subsidiairement au rejet des conclusions modifiées. B.b.d. Le 8 novembre 2011, le Tribunal civil de la Gruyère a pris acte du retrait de la demande principale, rayé cette cause du rôle et déclaré irrecevable la demande reconventionnelle. Les dépens ont été répartis à raison de 2/5 à charge de B.________ et de 3/5 à charge de A.________. B.c. Statuant le 8 août 2013 sur l'appel interjeté par A.________, la I e Cour d'appel civil du Tribunal cantonal a traité l'écriture comme un recours, l'admettant partiellement dans la mesure de sa recevabilité. Elle a ensuite réformé le dispositif du jugement attaqué en ce sens qu'il est pris acte du passe-expédient du 27 mars 2009 par lequel B.________ s'est désistée des conclusions de sa demande du 5 juin 2007, la cause étant partant rayée du rôle (ch. I.1), que la demande reconventionnelle déposée le 26 novembre 2007 par A.________ à l'encontre de B.________ est sans objet, dans la mesure de sa recevabilité (ch. I.2), la répartition des dépens étant confirmée (ch. I.3). L'arrêt a été notifié aux parties le 29 août 2013.