Citation: 1C_551/2016 E. 4.2.4

4.2.4. C'est enfin également à tort que la recourante prétend, dans le cadre du présent grief, que son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.) aurait été violé du fait - à la suivre - de n'avoir pas été informée des procédures de recours liées au plan de quartier Montenailles. En effet, l'adoption de ce dernier a fait l'objet d'une enquête publique, que la recourante ne pouvait ignorer, en sa qualité de propriétaire concernée par la procédure d'améliorations foncières. Il lui appartenait par conséquent de s'y opposer si elle estimait que l'adoption de ce plan était susceptible d'influer sur sa situation, le cas échéant, en démontrant l'existence de son intérêt à cette contestation (cf. ATF 125 I 173 consid. 1b p. 175 et l'arrêt cité; 120 Ia 227 consid. 1 p. 229; 115 Ib 505 consid. 2 in fine p. 508 et les références). Elle ne soutient cependant pas avoir procédé en ce sens ni avoir été empêchée de le faire; elle ne prétend d'ailleurs pas non plus avoir requis, dans le cours de la procédure de recours cantonal, une jonction des causes ni sollicité que les éléments essentiels liés à la procédure d'adoption du plan soient versés en cause. Faute d'avoir entrepris une quelconque démarche à ce sujet, la recourante ne peut se prévaloir d'une violation de son droit d'être entendue.