Citation: I 681/06 05.03.2007 E. A

C.________ a travaillé comme maçon auprès de l'entreprise X.________ jusqu'à la fin du mois de décembre 1999. En arrêt de travail complet depuis le 1er janvier 2000 en raison de problèmes lombaires, il a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 6 juillet 2000. Après avoir rendu une première décision (du 15 mai 2002), qui a été annulée par le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais sur recours de l'assuré (jugement du 11 octobre 2002), l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a repris l'instruction du dossier. Le 8 juillet 2003, il a nié le droit de C.________ à une rente d'invalidité et à des mesures de réadaptation professionnelle. Celui-ci s'étant opposé à la décision, l'administration a chargé le docteur M.________, spécialiste en orthopédie, d'une expertise. Selon le rapport rendu par le médecin le 15 avril 2004, l'assuré présentait des lombalgies chroniques avec hernie discale L4-L5 et des sciatalgies gauches non déficitaires; incapable de continuer son travail de maçon, il était toutefois en mesure de reprendre une activité adaptée à plein temps, avec un rendement de 75 %, à savoir une activité s'exerçant en position alternée assis/debout, sans port de charges, sans attitude posturale prolongée et sans position en porte-à-faux. Le docteur M.________ précisait encore que l'activité exercée alors par C.________ - qui travaillait depuis le 28 janvier 2004 à mi-temps comme manutentionnaire/aide-vendeur, au service de la Société Y.________ - respectait les limitations décrites, sauf qu'elle était toujours exercée en position debout, n'offrant pas à l'employé la possibilité de s'asseoir pour récupérer. Selon l'expert, l'assuré ne pouvait dépasser un horaire de travail de 75 % dans cette activité, afin de tenir compte de la fatigue douloureuse apparaissant l'après-midi. Se fondant sur ces conclusions, l'office AI a, le 10 janvier 2005, rejeté la demande de rente de l'assuré au motif qu'il disposait d'une capacité de travail (de 100 % avec un rendement de 75 %) dans une activité adaptée qui lui permettait de réaliser un revenu de 38'403 fr.; la perte économique (de 37 %) qui en résultait n'était pas susceptible d'ouvrir le droit à une rente. Par décision du 11 janvier suivant, il a également nié le droit de l'intéressé à des mesures de reclassement et d'aide au placement. C.________, qui avait augmenté son temps de travail à 70 % à partir du 1er janvier 2005, s'est derechef opposé à la décision du 10 janvier 2005, en concluant à l'octroi d'un quart de rente d'invalidité, fondé sur un taux d'incapacité de gain de 41,5 %. Après avoir pris des renseignements auprès de l'employeur de l'assuré, l'office AI a rejeté l'opposition par décision (sur opposition) du 3 novembre 2005.