Citation: 1B_119/2020 E. 1

Le recourant fait également valoir que la jonction des procédures MPB 3 et MPG 2 à celle instruite sous la référence MPC 1 ne s'imposerait pas au regard du principe de célérité dès lors qu'elles seraient en état d'être jugées. On ne voit cependant pas à quel préjudice irréparable il serait exposé s'il n'était pas renvoyé en jugement immédiatement dans les causes MPB 3 et MPG 2, mais à l'issue de l'instruction de la cause MPC 1, s'agissant de procédures dans lesquelles il a le statut de prévenu, l'allongement de la procédure étant un préjudice de fait. En définitive, le préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF n'est ni établi ni manifeste. Cela étant, l'ordonnance attaquée ne saurait faire l'objet d'un recours immédiat auprès du Tribunal fédéral.