Citation: 5A_593/2009 15.12.2009 E. A

A.a X.________, né en 1963, et Y.________, née en 1967, tous deux de nationalité congolaise, se sont mariés à Boma (Congo) le 6 octobre 1990. Leur union n'a pas été reconnue par les autorités suisses. Ils ont eu deux enfants: A.________, né en 1993 et B.________, né en 1996, que le père a reconnus officiellement. Celui-ci a en outre une fille, née en 1986 d'une précédente union, et un fils, né en 2008 de son nouveau mariage avec une tierce personne intervenu en 2006. Les parents, qui vivent en Suisse depuis mai 1991, se sont séparés en avril 2001. Diverses procédures les ont opposés visant à fixer ou à réduire les contributions alimentaires en faveur de leurs enfants communs. A.b Par jugement du 23 avril 1998, rendu par défaut, le père a été condamné à verser mensuellement en faveur de B.________, allocations familiales non comprises, une contribution, indexée, de 400 fr. du 7 novembre 1996 jusqu'à l'âge de 6 ans, 500 fr. de 6 à 12 ans, 600 fr. de 12 à 16 ans et 700 fr. de 16 ans jusqu'à la majorité. Il a par ailleurs été astreint, par jugement du 15 mai 2003, à contribuer à l'entretien de A.________ par le paiement mensuel de 500 fr. du 1er décembre 2001 jusqu'à l'âge de 12 ans, 600 fr. de 12 à 16 ans et 700 fr. de 16 ans jusqu'à la majorité, allocations familiales et indexation en sus. Par arrêt sur appel du 30 octobre 2003, ce jugement a été partiellement réformé en ce sens que les contributions d'entretien ont été fixées à 200 fr. du 1er décembre 2001 au 31 décembre 2004, 500 fr. du 1er janvier 2005 jusqu'à l'âge de 12 ans, 600 fr. de 12 à 16 ans et 700 fr. de 16 ans jusqu'à la majorité, allocations familiales non comprises mais sans clause d'indexation. A.c Par jugements du 22 novembre 2007, le Tribunal de première instance de Genève a rejeté les demandes du père tendant à la suppression desdites contributions alimentaires.