Citation: 4D_54/2015 E. C

Le 20 août 2015, le bailleur, agissant par son avocat, a saisi le Tribunal fédéral d'un recours constitutionnel subsidiaire, dans lequel il requiert à titre principal que le loyer des deux appartements ne soit pas réduit et que les loyers consignés soient entièrement libérés en sa faveur, toute autre conclusion de la locataire étant rejetée. Subsidiairement, il conclut à ce que le loyer soit réduit de 10% au maximum et à ce que sa dette soit compensée avec la créance qu'il détient contre la locataire, les loyers consignés étant libérés en sa faveur. Le recourant a par ailleurs demandé l'effet suspensif. La locataire intimée a déposé une réponse concluant au rejet du recours. L'autorité précédente s'est référée à son arrêt. Par courrier du 14 septembre 2015, le conseil du bailleur a fait savoir qu'il avait résilié son mandat. La présidente de la cour de céans a informé les parties par lettre du 22 septembre 2015 qu'elle n'ordonnait pas d'échange d'écritures supplémentaire; les éventuelles observations devaient être déposées jusqu'au 7 octobre 2015. A cette date, le bailleur a déposé diverses pièces, une "liste d'explications" signée en son nom propre et une copie de son mémoire du 20 août 2015 annotée de sa main, modifiant notamment les conclusions. Il requiert désormais qu'aucune réduction de loyer ne soit accordée, que les loyers consignés soient libérés en sa faveur (référence étant faite à une poursuite du 9 septembre 2015) et que la locataire soit condamnée à payer 2'608 fr. pour les charges et l'électricité. A titre subsidiaire, il conclut à ce que la dette de 34'080 fr. dont la locataire lui est redevable "reste ouverte" et à ce que le solde des loyers consignés soit entièrement libéré en sa faveur (référence étant faite à une poursuite du 9 septembre 2015). La locataire s'est déterminée. L'effet suspensif a été accordé par ordonnance présidentielle du 27 octobre 2015.