Citation: 9C_420/2023 E. 7.3.2

7.3.2. La recourante objecte que, comme les avantages appréciables en argent ne peuvent pas lui être attribués et que, partant les rappels d'impôt sont infondés, il n'y a pas eu de soustraction d'impôt. Cet argument peut être d'emblée rejeté puisque la Cour de justice n'a pas violé le droit fédéral en lui attribuant les avantages appréciables (supra consid. 6.4). Au surplus, la recourante semble aussi contester les autres conditions de l'art. 175 al. 1 LIFD. Elle se borne toutefois à renvoyer à cet égard aux arguments développés dans son recours auprès de la Cour de justice, ce qui n'est pas admissible (supra consid. 1.5). Enfin, on ne voit pas qu'en fixant l'amende à la moitié de l'impôt soustrait, la Cour de justice aurait abusé de son pouvoir d'appréciation. La recourante ne le conteste du reste pas.