Citation: 6B_852/2009 17.12.2009 E. 5

Le recourant reproche encore aux autorités cantonales de lui avoir refusé le sursis. 5.1 S'il n'existe aucune perspective que l'auteur puisse être influencé de quelque manière par un sursis complet ou partiel, la peine doit être entièrement exécutée (ATF 134 IV 1 consid. 5.3.1, p. 10). On renvoie, pour le surplus, à la jurisprudence publiée en ce qui concerne les éléments pertinents du pronostic ad hoc (v. ATF 134 IV 1 consid. 4.2.1 et 4.2.2, p. 5). 5.2 Le recourant a non seulement été jugé à plusieurs reprises pour des infractions de même nature que celles qui sont l'objet de la présente procédure (v. supra consid. 4.2). Il a purgé en tout ou partie plusieurs peines de privation de liberté, qui ne l'ont apparemment pas dissuadé de commettre de nouveaux délits. Il a déjà bénéficié d'un sursis, mais sa mise à l'épreuve s'est soldée par un échec (jugement de première instance, consid. 1.c, p. 7). Les autorités cantonales ont, en outre, relevé une attitude de déni et le caractère « de circonstance » des regrets exprimés à l'audience (jugement de première instance, consid. 1.b, p. 6; arrêt entrepris, consid. 7.b, p. 19). Ces constatations de fait lient la cour de céans (art. 105 al. 1 LTF). On ne voit, par ailleurs, pas ce que le recourant pourrait déduire en sa faveur des circonstances dans lesquelles il a commis les infractions en question. Il n'a, du reste, réparé d'aucune manière les dommages qu'il a causés (art. 42 al. 3 CP; jugement, loc. cit.). L'ensemble de ces éléments permettait aux autorités cantonales de formuler un pronostic défavorable sans abuser de leur pouvoir d'appréciation. On renvoie, pour le surplus, au consid. 3.3 ci-dessus, en ce qui concerne la possibilité d'un sursis combiné au sens de l'art. 42 al. 4 CP.