Citation: 9C_399/2021 E. 4.2

4.2. Invoquant une violation des art. 41quater ss LAI, en lien avec les art. 39b ss RAI, ainsi qu'un établissement manifestement inexact des faits, la recourante affirme que son besoin d'assistance a été manifestement sous-évalué par la juridiction cantonale s'agissant des actes de manger et boire, d'aller aux toilettes, de faire la lessive et entretenir les vêtements ainsi que de sa participation sociale et de ses loisirs dès le 1er décembre 2016, puis de son administration dès le 1er décembre 2017 et des changements de position et de mobilité dès le 1er mars 2019. Reprenant les réquisitions de preuve déposées en instance cantonale, elle reproche par ailleurs à la juridiction cantonale d'avoir violé son droit d'être entendue en refusant de les mettre en oeuvre. Tel qu'invoqué en l'occurrence, le grief de violation du droit d'être entendu n'a toutefois pas de portée propre par rapport à celui tiré de l'arbitraire dans l'appréciation des preuves (cf. arrêt 9C_274/2015 du 4 janvier 2016 consid. 4.2.2). Le droit d'être entendu ne s'oppose en effet pas à ce que l'autorité mette un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui permettent de se forger une conviction et que, procédant d'une façon non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient plus l'amener à modifier son opinion (ATF 145 I 167 consid. 4.1; 144 V 361 consid. 6.5). Il n'y a donc pas lieu d'examiner ce grief séparément.