Citation: 6B_474/2014 E. 1.3.1

1.3.1. Les deux véhicules ont été utilisés en Suisse, à moins d'une année d'intervalle, dans deux cambriolages aux cibles et au mode opératoire quasiment identiques. Il n'était dès lors pas insoutenable de considérer que la thèse du recourant, selon laquelle il aurait seulement volé puis vendu ces véhicules à deux personnes distinctes, n'était pas crédible. Cette appréciation est encore renforcée par le fait que le recourant avait également laissé des traces de son ADN sur un troisième véhicule, une Audi A6, également utilisé pour cambrioler une bijouterie, selon le même mode opératoire, en Allemagne en 2008.