Citation: 6B_1126/2023 E. 10.3.5

10.3.5. En l'espèce, la cour cantonale a relevé à juste titre que la faute de la recourante était extrêmement grave. La prénommée a commis un crime particulièrement abject en assassinant, avec une brutalité sauvage, une petite fille de deux ans et demi qui lui faisait confiance. Elle a réalisé toutes les hypothèses mentionnées à l'art. 112 CP, et ce avec une intensité particulièrement marquée. La cour cantonale a exposé de manière détaillée les raisons qui l'ont conduite à prononcer une peine à vie, et la recourante n'invoque aucun élément, propre à modifier celle-ci, qu'elle aurait omis ou pris en considération à tort. Le prononcé d'une peine privative de liberté à vie pour sanctionner cet assassinat ne procède ni d'un abus, ni d'un excès du très large pouvoir d'appréciation dont disposait la cour cantonale. Le grief tiré de la violation de l'art. 47 CP doit donc être rejeté.