Citation: 5A_562/2013 E. 4.2.1

4.2.1. En l'occurrence, il apparaît d'emblée que le recourant se plaint en vain de ce que la contribution à laquelle il a été astreint ne doit être fixée que pour l'entretien de l'enfant mineure. La cour cantonale a en effet explicitement indiqué que tel était le cas, la fille majeure ayant introduit sa propre action alimentaire contre son père et la mère ayant renoncé à un entretien en sa faveur ( cf. supra consid. 3.2), ce que le recourant admet au demeurant dans son mémoire de recours. La contribution querellée est donc déjà prévue en faveur de l'enfant mineure uniquement, en sorte que la critique d'arbitraire est dénuée d'objet et doit être d'emblée rejetée.