Citation: 6B_468/2022 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a estimé qu'aucun élément ne permettait de penser que l'implantation du radar sur la parcelle en question était illicite. Au demeurant, le recourant ne pouvait pas se prévaloir de la violation de la propriété d'un tiers. En tout état de cause, l'implantation du radar sur le domaine privé, cas échéant sans autorisation, ne permettait pas de conclure que le contrôle de vitesse effectué perdait sa validité, dès lors qu'un tel moyen de contrôle était prévu par la loi et proportionné à une éventuelle atteinte à un droit de propriété, au vu du motif de sécurité publique poursuivi. En outre, aucun élément ne remettait en cause la conformité technique du radar.