Citation: 4C.34/2005 18.08.2005 E. 4

4.1 A titre liminaire, force est de constater que les recourants s'en prennent de manière irrecevable à l'état de fait dressé par les premiers juges. Il en va ainsi de leurs allégations au sujet de l'avertissement donné à l'entrepreneur défunt par un ingénieur géologue avant l'exécution des travaux de terrassement. En effet, le Tribunal cantonal a retenu souverainement (art. 63 al. 2 OJ) que l'entrepreneur défunt ne disposait d'aucun plan d'enrochement et qu'il n'avait été conseillé ni par un géologue ni par un ingénieur. Il en va de même des faits allégués par les demandeurs, d'après lesquels l'entrepreneur se serait rendu sur place le 3 mai 1999 pour constater les dégâts, dont il n'aurait pas été surpris étant donné qu'il y avait eu mise en garde du géologue.