Citation: H 433/00 03.05.2001 E. 5

5.- a) Le recourant estime par ailleurs qu'il n'est pas responsable du dommage causé à l'intimée, dès lors qu'il ne disposait plus de la faculté de payer les cotisations arriérées aux assurances sociales à partir du 15 novembre 1990, jour où la société X.________ SA a obtenu un sursis concordataire. A son avis, l'inobservation des prescriptions relatives au versement des cotisations paritaires apparaîtrait légitime et non-fautive. b) Le recourant reste toutefois muet sur les raisons pour lesquelles les cotisations afférentes aux mois de janvier à juillet 1989 n'ont pas été payées en temps utile (cf. art. 34 RAVS). Il n'indique pas non plus pourquoi lesdites cotisations étaient toujours en souffrance en novembre 1990, soit largement plus d'année après leur exigibilité. Dès lors, en l'absence de motifs justifiant le non-respect de l'art. 34 RAVS (cf. notamment ATF 108 V 183), il n'y a pas matière à exculpation. L'intéressé ne le conteste du reste pas sérieusement.