Citation: 5A_184/2024 E. 2.4.3

2.4.3. Le recourant soutient que les autorités cantonales auraient autorisé le départ des enfants sans les entendre personnellement, ce qui constituerait une violation de l'art. 298 CPC. En l'espèce, c'est l'autorité de première instance qui a autorisé le départ des enfants avec leur mère dans un autre canton et la juridiction cantonale n'a fait que confirmer les ordonnances de première instance. Or, il ne ressort derechef pas de la décision querellée que le recourant aurait soulevé son grief devant l'autorité de deuxième instance et l'intéressé ne soutient pas l'avoir fait. Sa critique est, partant, irrecevable. Pour les mêmes motifs, il en va de même des critiques du recourant selon lesquelles les enfants n'auraient pas été entendus hors la présence de leur mère et les assistantes sociales ne l'auraient pas rencontré en personne.