Citation: 6B_1248/2021 E. 3.1.1

3.1.1. En tant que le recourant reproche au juges cantonaux d'avoir considéré que faute de décision sur la culpabilité du recourant, l'intimé ne pouvait pas être certain de l'innocence de ce dernier (cf. consid. 2.2.1 in fine supra), son grief se révèle infondé. Par ce pan de la motivation de son arrêt, la cour cantonale a en effet retenu qu'au moment où il avait déposé plainte pénale à Genève le 3 janvier 2012, l'intimé ne disposait d'aucun élément nouveau, par rapport au moment où il avait déposé plainte pénale à Milan le 16 décembre 2009, dont on devrait inférer qu'il savait le recourant innocent. Or aucune démonstration d'un arbitraire dans l'établissement des faits n'est entreprise à cet égard.