Citation: 2C_526/2022 E. 1.2.2

1.2.2. En tant que la recourante s'en prend au refus de lui octroyer une autorisation de séjour pour cas d'extrême gravité et se prévaut à cet égard d'une violation de l'art. 31 OASA (RS 142.021) et, implicitement, de l'art. 20 OLCP (RS 142.203), le recours en matière de droit public est irrecevable. En effet, ces dispositions, de nature potestative, ne confèrent aucun droit à une autorisation de séjour respectivement prévoient des dérogations aux conditions d'admission, de sorte que le recours en matière de droit public est aussi exclu sur ce point (cf. supra consid. 1.2; arrêt 2C_1056/2022 du 12 avril 2023 consid. 1.4 et les arrêts cités). Il en va de même en tant que la recourante soutient qu'un renvoi en Roumaine violerait l'art. 3 CEDH, ce grief ne pouvant pas être examiné dans le cadre du recours en matière de droit public, qui est irrecevable contre des décisions concernant le renvoi (cf. art. 83 let. c ch. 4 LTF), mais pouvant en revanche être soulevé dans le cadre du recours constitutionnel subsidiaire (cf. ATF 137 II 305 consid. 3.3; arrêt 2C_420/2021 du 7 octobre 2021 consid. 1.2).