Citation: 4A_496/2022 E. B

B.a. A l'issue d'une procédure de conciliation infructueuse, la banque a saisi le Tribunal des prud'hommes de Genève d'une demande dirigée contre le CEO et tendant au paiement de 80'450 fr. 70 avec intérêts à 5 % l'an dès le 6 juin 2019, à titre de restitution de l'indemnité de vacances selon elle perçue indûment. Elle a conclu de surcroît à la mainlevée définitive de l'opposition au commandement de payer ce montant qu'elle lui avait fait signifier. A l'audience de débats d'instruction du 23 septembre 2020, la demanderesse a pris une conclusion supplémentaire tendant au paiement de 7'354 fr. à titre de remboursement du salaire perçu pour la période du 1 er au 5 avril 2019 ainsi que pour les frais de représentation, avec les intérêts moratoires correspondants. Par jugement du 4 octobre 2021, le Tribunal des prud'hommes a débouté la banque de toutes ses conclusions. Il a estimé que l'employé ne pouvait pas renoncer à l'indemnité pour vacances non prises, la convention de départ ne comportant pas de concessions réciproques.