Citation: C 122/03 02.06.2004 E. 3

L'intimée a nié le droit du recourant à l'indemnité en se fondant successivement sur deux motifs. Dans sa décision du 22 juin 2002, elle a retenu que l'intéressé n'était pas partiellement sans emploi, au sens de l'art. 10 al. 1 et 2 LACI, car il restait toujours lié à son employeur par un contrat de travail. Par la suite, à l'appui de sa décision du 23 août 2002 qu'elle a qualifiée de rectificative, l'intimée a admis que le gain du recourant n'était pas assuré, motif pris que ses revenus mensuels étaient inférieurs à la limite prévue par l'art. 40 OACI (cf. aussi art. 23 LACI).