Citation: 4C.212/2006 28.09.2006 E. 1

B.b Saisie d'un recours de A.________, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois, par arrêt du 11 mai 2006, l'a rejeté, la décision du Juge de paix étant confirmée. En substance, la cour cantonale a jugé que les conditions de l'art. 257d CO permettant le congé extraordinaire étaient réalisées, de sorte que les conditions de l'expulsion l'étaient aussi. A propos du moyen de la locataire pris de la compensation, elle a retenu que c'était à bon droit que le premier juge l'avait rejeté. Il n'avait ainsi pas été démontré que la société propriétaire ait donné son accord écrit à ce que A.________ entreprenne des travaux d'entretien et de plus-values. Enfin, l'appréciation anticipée des preuves, à laquelle le premier juge s'était livré en considérant que les moyens probatoires qui lui étaient proposés n'étaient pas de nature à modifier son opinion, était parfaitement adéquate.