Citation: 2C_394/2020 E. 9

Sous le grief tiré de la violation de l'art. 112 al. 1 let. b LTF, les recourants évoquent aussi une violation de la garantie de la propriété (art. 26 Cst.) du fait de l'interdiction de céder les autorisations d'usage accru. Le grief est difficilement intelligible et ne répond ainsi pas aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2), ce qui suffit à l'écarter. Dans la mesure où on le comprend, il est au surplus infondé. Les recourants perdent en effet de vue que l'autorisation d'usage accru du domaine public octroyée aux taxis ne confère en principe pas de droit acquis (cf. ATF 108 Ia 135 consid. 5a p. 139; arrêts 2C_116/2011 du 29 août 2011 consid. 7.2.3; 2P.35/2002 du 18 juin 2002 consid. 3) et il n'apparaît pas que le droit cantonal genevois, qui prévoit le réexamen des conditions d'attribution des autorisations tous les six ans (cf. art. 12 al. 1 LTVTC), en dispose autrement. La garantie de la propriété n'entre donc pas en considération s'agissant des autorisations litigieuses.