Citation: 8C_268/2015 E. 6.1

6.1. La recourante se plaint de l'état de fait retenu par la cour cantonale, qu'elle juge erroné, incomplet et arbitraire. Les premiers juges auraient méconnu le contexte professionnel dans lequel elle évoluait, à savoir des dysfonctionnements et des problèmes graves au sein du département. Ils auraient aussi passé sous silence la dégradation de son état de santé, pourtant liée, selon elle, à son travail et à un mobbing professionnel. En outre, l'assurée revient sur les circonstances du conflit qui l'a opposée à son ancienne supérieure hiérarchique, ainsi que sur les raisons qui l'ont poussée à en informer ses collègues et à vouloir quitter son emploi. En conclusion, elle soutient qu'elle n'a pas violé ses obligations contractuelles ni donné un motif de résiliation à son employeur. Au contraire, c'est la Ville de V.________ qui aurait violé ses obligations, décrites à l'art. 6 de la loi du 13 mars 1964 sur le travail (LTr; RS 822.11) et dans l'ordonnance 3 du 18 août 1993 relative à la loi sur le travail (OLT 3; RS 822.113).