Citation: 9C_731/2009 22.04.2010 E. 4

Les considérations développées par le recourant à l'appui de son recours en matière de droit public ne sont pas de nature à remettre en cause le résultat de la constatation des faits opérée par le Tribunal administratif fédéral et l'appréciation juridique qu'il a faite de la situation. En effet, le recourant ne tente nullement d'établir, par une argumentation précise et étayée, le caractère insoutenable du point de vue retenu par les premiers juges. Le recourant allègue en vain que l'expertise du CEMed procèderait uniquement d'une appréciation divergente d'une situation restée la même (sur le plan des diagnostics et de la capacité de travail) depuis 1996. Cette argumentation a déjà été invoquée telle quelle en première instance. On relèvera que les premiers juges y ont répondu en expliquant de manière détaillée et convaincante que si l'état de santé était pour l'essentiel resté le même sur le plan ostéoarticulaire, il s'était en revanche amélioré de manière significative sur le plan cardiopathique au point qu'il n'était plus invalidant. Le recourant relève encore que l'expertise du CEMed évoque la nécessité de pratiquer une coronarographie mais qu'elle ne tient pas compte des résultats de ces investigations. Selon les constatations des premiers juges, les résultats des investigations évoquées par le recourant (coronarographie et echocardiographie) ont été examinés postérieurement à l'expertise du CEMed par la doctoresse Z.________, laquelle a retenu l'absence d'une atteinte des coronaires et une fonction cardiaque conservée. Enfin, le recourant soutient qu'au vu de ses limitations fonctionnelles, de son âge et du fait qu'il n'a plus exercé d'activité professionnelle depuis plus de dix ans, la question de l'exigibilité d'une activité à plein temps n'a pas été suffisamment investiguée. Quoi qu'en dise le recourant, les premiers juges ont examiné le type d'activités encore exigibles de sa part et ont même retenu un taux de réduction de 15 % sur le revenu hypothétique d'invalide (alors que l'office intimé n'avait retenu qu'un taux de 5 %) pour tenir compte de façon plus appropriée des limitations personnelles et de l'âge du recourant ainsi que du fait qu'il ne pouvait exercer que des activités sédentaires et légères.