Citation: 5A_892/2016 E. 3.2

3.2. En tant qu'elle repose sur la prémisse que le "raisonnement" de l'autorité cantonale revient à dire que, si l'épouse avait jusqu'à présent fait de fausses déclarations, elle aurait cependant complètement et exactement renseigné tant sa fiduciaire que le fisc, cette motivation relève du procès d'intention et ne saurait être prise en considération. Le recourant se méprend sur les considérants de l'arrêt entrepris, qui se limitent à relever que le manque de collaboration retenu à l'égard de l'épouse en mesures provisionnelles ne saurait influencer l'actuelle procédure de modification de celle-ci. Son argumentation, dénuée de pertinence et, de surcroît, appellatoire, est dès lors irrecevable. Il en va de même, au surplus, en tant qu'il se borne à "rappeler" certains faits.