Citation: H 104/01 25.05.2001 E. A

A.- A.________, marié, de nationalité française, domicilié à X.________ (France), a travaillé en Suisse comme frontalier depuis le mois de janvier 1980 jusqu'à la fin du mois de février 1986. Il a ensuite bénéficié d'indemnités journalières d'assurance-maladie. A partir du 1er mars 1987, il a été mis au bénéfice d'une rente de l'assurance-invalidité suisse, ainsi que d'une rente complémentaire pour son épouse. A l'origine, ces prestations s'élevaient, respectivement, à 1123 fr. et à 337 fr. par mois. Elles étaient calculées sur la base d'un revenu annuel moyen de 34 200 fr., d'une durée de cotisations de sept ans et de l'échelle de rente 44. Après que l'assuré eut accompli sa 65ème année, la Caisse suisse de compensation lui a alloué, en remplacement de la rente d'invalidité et à partir du 1er octobre 2000, une rente ordinaire simple de vieillesse, de 376 fr. par mois, assortie d'une rente complémentaire en faveur de son épouse, de 113 fr. par mois. Les rentes étaient calculées sur la base d'un revenu annuel moyen de 45 828 fr., d'une durée de cotisations de sept années, entraînant l'application de l'échelle de rente 10 (décision du 29 septembre 2000).