Citation: 4A_204/2024 E. A

A.a. Le 1er juillet 2019, E.________ (ci-après: l'employé) a été engagé par D.________ SA (ci-après: D.________, l'employeuse ou l'intimée) comme collaborateur auquel des missions seraient confiées. D.________ a notamment pour but le placement de personnel, activité en soi soumise à la Convention collective de travail de la branche de la location de service (à l'époque des faits, Convention collective de travail de la branche du travail temporaire; ci-après: CCT LSE), laquelle a fait l'objet d'arrêtés d'extension successifs du Conseil fédéral. L'employé a été mis à disposition de F.________ SA (ci-après: F.________) à compter du 8 juillet 2019 en qualité d'ouvrier de production, plus précisément d'hygiéniste machines. F.________ a pour but la fabrication, l'achat, la vente, la représentation de produits de boulangerie et d'alimentation, la représentation de vins et de spiritueux et de tous produits de consommation alimentaire. Le contrat de mission temporaire de l'employé fixait un salaire horaire brut de 24 fr. incluant les indemnités pour vacances et jours fériés ainsi qu'un treizième salaire. Ce salaire a été augmenté à 24 fr. 50 en janvier 2020, puis à 25 fr. 97 en février 2020. A.b. Le 21 décembre 2020, l'employeuse a notifié à l'employé la résiliation de sa mission de services avec effet au 24 janvier 2021. L'employé a formé opposition à cette résiliation, après en avoir demandé le motif. L'employeuse a maintenu sa décision.