Citation: 8C_17/2025 E. 2.1

2.1. Dans leur arrêt, les juges cantonaux se sont ralliés à l'expertise du docteur B.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, qui avait estimé que la capacité de travail de la recourante dans son activité habituelle de femme de ménage était nulle, mais qu'elle disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles à partir du 10 septembre 2022. L'appréciation de cet expert, qui reposait sur une évaluation médicale complète et approfondie, devait être préférée à celle de la médecin du Service médical régional (SMR), laquelle avait constaté que la recourante pouvait exercer une activité adaptée à compter du 21 mars 2022. Les premiers juges ont par ailleurs écarté le grief de la recourante qui alléguait, sans aucune pièce médicale à l'appui, que le diagnostic de SDRC s'opposait à l'exercice d'une activité à plein temps, de sorte que le degré d'invalidité devait être fixé à 50 % au minimum. Ils ont en outre considéré que la recourante n'avait pas droit à des mesures de réadaptation.