Citation: 9C_673/2008 20.05.2009 E. A.b

Soutenu par le docteur T.________ (certificat du 29 avril 2004), F._________ a requis la révision de son droit en raison d'une aggravation de son état de santé pour la cinquième fois le 21 juillet 2004. Sollicités, les médecins traitants ont fait état «d'une invalidité de 80%» due à des fatigues et somnolences engendrées par un syndrome des apnées du sommeil et un état anxio-dépressif (rapport du docteur O.________ du 25 février 2005), d'une incapacité de travail de 25%, stable depuis le 28 juin 1995, occasionnée principalement par un glaucome bilatéral (rapport du docteur FF._________ du 12 avril 2005) et d'un degré d'invalidité de 80% justifié par l'existence d'un trouble de la concentration, d'une hyperactivité, de fluctuations maniaco-dépressives, d'une personnalité borderline, d'un état de stress post-traumatique et d'un syndrome de revendication et de compensation (rapport du docteur T.________ du 23 juin 2005). En cours de procédure, l'assuré a encore mentionné souffrir d'une surdité mixte de l'oreille gauche et d'une discrète surdité de perception à droite (rapport du docteur Z._________, oto-rhino-laryngologue, du 23 avril 2005), déposé l'avis du docteur AA.________, nouveau pneumologue traitant, qui niait le caractère incapacitant du syndrome d'apnées du sommeil en cas de bonne utilisation de l'appareil respiratoire nocturne (rapport du 4 août 2006) et fait l'objet d'un examen pluridisciplinaire auprès du service médical de l'AI (SMR). Les docteurs HH.________, psychiatre, et la doctoresse VV.________, pneumologue, ont retenu un trouble de la personnalité non spécifié aux traits narcissiques et impulsifs laissant subsister une capacité résiduelle de travail de 60% dans toute activité depuis le 1er octobre 1999, le trouble anxio-dépressif mixte réactionnel à des problèmes d'ordre socio-professionnel, le syndrome d'apnées du sommeil appareillé, l'abus d'alcool et la majoration des symptômes physiques pour des raisons psychologiques n'ayant pas d'influence sur la capacité de travail (rapport du 3 août 2006). Estimant que le rapport d'examen du SMR n'était pas remis en question par les autres documents médicaux produits, l'administration a rejeté la demande de révision au motif que l'état de santé de l'intéressé était resté stable par rapport à celui qui avait conduit à la reconnaissance d'un quart de rente (décision du 6 novembre 2006).