Citation: 8C_29/2023 E. A

A.a. A.________, né en 1962, a subi une déchirure externe au genou droit ensuite d'une glissade sur un chantier survenue le 9 mai 1996. Dans les mois consécutifs à l'accident, une méniscectomie a été pratiquée, suivie de deux autres interventions chirurgicales. Le prénommé a repris le travail en novembre 1997. Le 7 avril 2008, il a chuté sur le genou droit, ce qui a occasionné une large déchirure du ménisque externe et a nécessité une arthroscopie du genou droit, une méniscectomie partielle du ménisque interne et du ménisque externe ainsi qu'une résection de la plica. Ces deux accidents et leurs suites ont été pris en charge par l'assureur-accidents de l'intéressé. Par décision sur opposition du 13 août 2019, l'assureur-accidents a mis un terme à ses prestations en lien avec le second accident au 28 novembre 2008, motif pris que le lien de causalité entre les affections de l'assuré et cet accident n'était plus donné au-delà de cette date. Cette décision sur opposition a été confirmée par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: la Cour des assurances sociales) par arrêt du 15 décembre 2020 et le recours formé contre cet arrêt a été rejeté par le Tribunal fédéral par arrêt du 11 juin 2021. A.b. Le 29 avril 2009, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité auprès de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI). Par décision du 6 décembre 2011, cet office a reconnu à l'assuré le droit à une demi-rente d'invalidité du 1 er octobre 2009 au 30 juin 2010, rejetant tout droit à la rente au-delà de cette date. Il a retenu qu'à compter du 8 mars 2010, l'intéressé disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles et que le degré d'invalidité n'était plus que de 18 %. Cette décision a été confirmée par la Cour des assurances sociales par arrêt du 11 mars 2014. A.c. Le 14 septembre 2021, l'assuré a déposé une nouvelle demande de prestations auprès de l'office AI, faisant valoir une aggravation d'une gonarthrose du genou droit. A l'appui de sa nouvelle demande, il a produit des avis médicaux des docteurs B.________ et C.________, spécialistes en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur, ainsi qu'un certificat médical de son médecin traitant généraliste. Par décision du 27 avril 2022, l'office AI a refusé d'entrer en matière sur la nouvelle demande de prestations, au motif que l'assuré n'avait pas rendu vraisemblable que les conditions de fait se seraient modifiées de manière significative depuis la décision du 6 décembre 2011.