Citation: 6B_370/2015 E. 1

En l'occurrence, X.________ se limite, sur cette question, à renvoyer à sa plainte pénale, dans laquelle il se constitue partie civile et fait état de son dommage, à savoir les 74'500 fr. "confié[s]" à l'intimé. Quant à Y.________, il ne donne aucune indication à ce sujet. Il ressort de sa plainte pénale qu'il se constitue également partie civile et réserve son dommage, soit le remboursement des 33'000 fr. investis. La qualité pour recourir doit tout de même leur être reconnue. En effet, les recourants se prétendent les victimes d'escroquerie, subsidiairement d'abus de confiance, de la part de l'intimé; ce dernier les aurait incités à lui acheter des titres d'une société italienne alors qu'il n'en était pas le propriétaire. Vu les infractions dénoncées et les faits allégués, on comprend dès lors que les deux plaignants entendent obtenir la réparation du dommage prétendument subi à la suite des agissements de l'intimé, à savoir la restitution des montants investis (74'500 fr. pour X.________ et 33'000 fr. pour Y.________). Il y a donc lieu d'entrer en matière.