Citation: 2C_97/2021 E. 1

Les époux A.A.________ et B.A.________ sont domiciliés dans le canton de Vaud. Dès 2002, il ont été associés gérants d'une société à responsabilité limitée déclarée en faillite en juin 2017. En 2016, l'Administration cantonale des impôts du canton de Vaud (ci-après: l'Administration cantonale) a ouvert une procédure en rappel et soustraction d'impôt à l'encontre des contribuables en raison de distributions de bénéfices, non justifiées par l'usage commercial, effectuées par la société en leur faveur en 2007. Le 29 mai 2017, les époux A.________, par leur fiduciaire, ont accepté une proposition de l'Administration cantonale de règlement par procédure simplifiée. Une demande de remise de l'impôt fédéral direct (ci-après: IFD) et des impôts cantonal et communal (ci-après: ICC), déposée le 14 juillet 2017 par A.A.________ et B.A.________, a été refusée, en dernier lieu par la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) le 7 août 2019. Le 5 septembre 2019, les époux A.________ ont demandé à l'Administration cantonale la révision de la taxation de la période fiscale 2007, indiquant avoir signé la proposition de règlement sous la menace d'une procédure pénale alors qu'ils n'avaient "jamais été d'accord avec les faits". Ils ont également invoqué une erreur comptable de leur fiduciaire. Par décision du 16 décembre 2019, l'Administration cantonale a déclaré la demande de révision irrecevable et, subsidiairement, l'a rejetée. A.A.________ et B.A.________ ont élevé réclamation à l'encontre de cette décision le 13 janvier 2020, demandant à être convoqués par l'Administration cantonale pour une audition. Cette autorité a rejeté la réclamation le 7 juillet 2020 sans entendre oralement les contribuables. Les époux A.________ ont interjeté recours auprès du Tribunal cantonal le 31 juillet 2020. Par arrêt du 7 janvier 2020, celui-ci a rejeté leur recours.