Citation: 2C_532/2022 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral fonde son raisonnement sur les faits constatés par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus à l'art. 105 al. 2 LTF. Selon l'art. 97 al. 1 LTF, le recours ne peut critiquer les constatations de fait que si les faits ont été établis de façon manifestement inexacte - notion qui correspond à celle d'arbitraire - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 142 II 355 consid. 6). La partie recourante doit expliquer de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (art. 106 al. 2 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui qui est contenu dans l'acte attaqué, ni des faits qui n'y sont pas constatés (ATF 145 V 188 consid. 2; 137 II 353 consid. 5.1). En l'occurrence, en tant que le recourant présente librement sa propre version des faits, en complétant sur de nombreux points celle de la décision attaquée, comme il le ferait devant une juridiction d'appel, il n'en sera pas tenu compte. Il en va, en particulier ainsi, du contenu de la formation auprès de l'école pédagogique de la Fachhochschule Nordwestschweiz, ainsi que des éléments (tel le nombre de crédits ECTS reconnus en physique) figurant dans différentes attestations de l'Ecole européenne d'ingénieurs en génie des matériaux (école qui n'est au demeurant pas compétente pour décider si la formation du recourant répond aux conditions pour enseigner la physique dans les écoles de maturité en Suisse). La Cour de céans statuera donc sur la base des faits retenus par l'autorité précédente.