Citation: 8C_810/2019 E. 3.4

3.4. En conclusion, il n'est pas possible de déduire des rapports susmentionnés un lien de causalité entre l'accident du 2 décembre 2012 et les atteintes dont la recourante a souffert ultérieurement sur le plan somatique. Dans ces conditions, il n'est pas nécessaire d'examiner plus avant les critiques formulées par celle-ci sur le rapport d'expertise neurologique du docteur F.________ ou sur l'appréciation du médecin d'arrondissement de la CNA, en tant que ces rapports ne font pas état d'atteintes physiques objectivables en lien de causalité avec l'événement litigieux; il ne se justifie pas non plus de renvoyer la cause pour mettre en oeuvre une expertise complémentaire, comme le demande la recourante en lien avec ce premier grief.