Citation: 6B_1065/2018 E. 3

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335 consid. 1 p. 336 ss; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, pour tous motifs, la recourante expose les tenants et les aboutissants d'un conflit qui l'oppose à une autorité communale et à une société de développement. Elle conclut à la reconnaissance de la culpabilité de diverses personnes, à la réhabilitation d'elle-même et de son mari en assemblée générale de la société précitée, à la radiation de condamnations du casier judiciaire ainsi qu'à l'octroi d'une indemnisation. Faute de discuter le seul objet de la décision cantonale (l'irrecevabilité du recours), les motifs ne sont pas topiques et les conclusions sans rapport avec la décision querellée, ce qui conduit à l'irrecevabilité du recours.