Citation: 2C_429/2024 E. 2

La recourante se plaint d'arbitraire dans l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, en lien avec les violences conjugales alléguées. Elle souligne que l'arrêt attaqué retient, se basant sur le rapport du 12 décembre 2022 de l'Office médico-pédagogique, qu'elle aurait été victime de violence psychologique seulement durant le mois de juin 2020, alors que ce document mentionnerait qu'elle a fait part de ces violences audit office au mois de juin 2020, violences qui avaient débuté avant cette date. Selon l'intéressée, cette erreur aurait influé sur le sort de la cause car, au regard des nombreux faits décrits dans ce rapport et celui du Service d'aide aux victimes du 20 janvier 2023, qui relataient le climat de terreur et de contrainte dans lequel elle vivait, les juges précédents auraient dû lui accorder la prolongation de son autorisation de séjour.