Citation: 4C.231/2004 08.10.2004 E. A

A.________ exploite, sous la raison de commerce Z.________, une entreprise individuelle de nettoyages. La Permanence X.________ SA (ci-après: la Permanence) exploite une permanence médico-chirurgicale d'une superficie de 1000 m2. Au mois d'août 1998, les parties ont conclu un contrat "pour le nettoyage d'entretien en abonnement" des locaux de la Permanence, au prix forfaitaire de 6'000 fr. par mois, TVA non comprise. Le contrat, qui a pris effet au 1er septembre 1998, a été conclu pour une durée indéterminée, sa résiliation, par l'une ou l'autre des parties, devant être faite par lettre recommandée avec préavis de trois mois. L'art. 2.4 du contrat disposait que "la (sic) mandant, resp. son représentant, se charge du contrôle des travaux de nettoyage. Les réclamations, en particulier une exécution non conforme au contrat de prestations de service, sont à adresser directement ou le lendemain matin par l'intermédiaire, à la direction d'exploitation du service des abonnements Z.________". Selon l'art. 3.3, les factures, établies au début de chaque mois, étaient payables dans un délai de trente jours net. Par lettre du 26 mai 2000, la Permanence a résilié le contrat pour le 31 août 2000. Elle indiquait qu'aucune amélioration n'avait été constatée en dépit de nombreuses remarques et demandes répétées au sujet de la qualité des prestations. Par courrier du 14 juin 2000, la Permanence a invité A.________ à prendre contact avec le réceptionniste, déplorant qu'il n'ait pas donné suite à plusieurs demandes et aux nombreuses remarques depuis plus de six mois, le cahier des charges n'étant pas respecté. Le 10 juillet 2000, une tierce entreprise de nettoyages a établi une facture de 4'000 fr. pour le nettoyage "à fond" des locaux de la Permanence. La Permanence n'a pas payé à A.________ les factures correspondant aux mois de mai à août 2000, de sorte que celui-ci a fait notifier à celle-là un commandement de payer le montant de 25'800 fr. avec intérêt à 5% l'an dès le 1er septembre 2000, auquel la Permanence a formé opposition.