Citation: 7B_485/2024 E. 2.2.1

2.2.1. On rappellera tout d'abord que l'arrêt ACPR-3 a fait l'objet de l'arrêt du 23 octobre 2023 du Tribunal fédéral (cause 7B_49/2022). Si le recourant soutient n'avoir pas su au moment du dépôt de son recours au Tribunal fédéral contre cet arrêt ACPR-3 que l'intimé pourrait avoir déposé sa plainte tardivement (cf. en particulier ch. 2.1 p. 6 et ch. 2.1 p. 28 du recours), la lecture des faits retenus dans l'arrêt 7B_49/2022 - lesquels se fondaient sur ceux établis dans l'arrêt ACPR-3 - suffit pour retenir que les dates des plaintes déposées par le recourant (cf. let. A.b de l'arrêt 7B_49/2022 et B.b.a de l'arrêt ACPR-3; let A.c de l'arrêt 7B_49/2022, B.c.a et B.c.c de l'arrêt ACPR-3), respectivement les dates des arrêts cantonaux (cf. let. A.b de l'arrêt 7B_49/2022 et B.b.c de l'arrêt ACPR-3; let A.c de l'arrêt 7B_49/2022 et B.c.f de l'arrêt ACPR-3) et de l'arrêt fédéral (cf. let. A.c de l'arrêt 7B_49/2022 et B.c.f de l'arrêt ACPR-3) mettant un terme à ces procédures étaient connues, à tout le moins, dès la prise de connaissance de l'arrêt ACPR-3. À ce moment-là, le recourant connaissait également la date de la plainte pénale déposée par l'intimé (3 décembre 2021), l'infraction invoquée par celui-ci (dénonciation calomnieuse) et les motifs y relatifs (les plaintes pénales et courriers du recourant le concernant [cf. let. B.a de l'arrêt 7B_49/2022 et B.d de l'arrêt ACPR-3]). Lors de son recours du 29 novembre 2022 au Tribunal fédéral contre l'arrêt ACPR-3, le recourant, avocat, disposait ainsi des informations nécessaires lui permettant, le cas échéant, de remettre en cause la qualité pour recourir de l'intimé contre l'ordonnance de non-entrée en matière (prétendu défaut de la qualité de partie plaignante vu le dépôt tardif de sa plainte pénale). S'il ne l'a pas fait, il ne saurait ensuite, de bonne foi, se prévaloir de son propre manquement pour invoquer un vice affectant l'arrêt ACPR-3.