Citation: 9C_858/2017 E. 3

En se fondant sur l'expertise judiciaire du docteur C.________, qui n'était remise en cause ni par l'office recourant (déterminations du 11 juillet 2017) ni par l'intimée (courrier du 10 juillet 2017), l'instance cantonale a retenu que cette dernière était totalement incapable de travailler du 18 juillet 2011 au 30 juin 2015; elle avait en revanche, par la suite, présenté une capacité de travail de 40 % sur 100 % dans son activité professionnelle antérieure ou dans toute autre activité similaire. Sur la base de ces éléments, les premiers juges ont considéré qu'à compter du 1er juillet 2015, le taux d'invalidité de l'intimée dans la sphère professionnelle se confondait avec celui de l'incapacité de travail (soit, 60 %); ils ont ensuite pondéré ce taux pour tenir compte du taux d'invalidité dans la sphère ménagère et sont parvenus à un taux d'invalidité total de 51,34 % (soit, 3,34 % d'invalidité dans la sphère ménagère [20 % x 16,7 %] et 48 % d'invalidité dans la sphère professionnelle [80 % x 60 %]). En application de l'art. 88a al. 1 RAI, ils ont reconnu le droit de l'intimée à une rente entière d'invalidité du 1er juillet 2012 au 31 octobre 2015, puis à une demi-rente dès le 1er novembre 2015.