Citation: 6B_770/2023 E. 3.3.3

3.3.3. Le recourant soutient que c'est manifestement à tort que la cour cantonale a retenu que le rapport de C.________ confirmerait les déclarations de l'intimée, dès lors que les propos de celle-ci tels que rapportés par l'intervenante sociale de C.________ seraient différents de ses déclarations. Il ne démontre cependant pas en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait arbitraire, ce qui n'apparaît pas être le cas. Il ressort en effet de l'arrêt attaqué que, par courrier du 14 janvier 2020, l'intervenante sociale a indiqué que l'intimée avait consulté cette instance le 24 avril 2017 et que, selon la description qu'elle avait donnée, en date du 7 avril 2017, le recourant avait notamment serré fort son visage et l'avait attrapée par les cheveux pour la laisser tomber dans les escaliers (cf. pièce 8004 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Ces déclarations correspondent notamment à celles que l'intimée a faites lors de sa première audition à la police (cf. audition du 4 février 2019, p. 3; pièce 2011 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Le grief doit donc être rejeté dans la mesure où il est recevable.