Citation: I 1055/06 30.10.2007 E. 4

4.1 Se fondant sur le rapport de la doctoresse X.________ et du docteur Z.________ du SMR, du 13 novembre 2003 et celui du docteur Z.________ du 14 novembre 2003, la juridiction cantonale a constaté que la capacité de travail de la recourante restait entière dans une activité adaptée. Les douleurs chroniques pouvaient justifier en revanche une diminution de la capacité de travail de 50 % dans son activité habituelle de femme de chambre. Sur le plan psychique, les premiers juges ont retenu que l'assurée présentait un syndrome douloureux somatoforme persistant lié à des facteurs culturels, une mauvaise intégration, un manque de formation et une certaine immaturité, lequel n'était pas invalidant. La juridiction cantonale s'est par ailleurs écartée de l'avis de la doctoresse B.________, médecin traitant de la recourante (rapports des 27/28 décembre 2001 et 25 novembre 2002), dont les conclusions lui paraissaient peu étayées. 4.2 Dans un arrêt récent I 65/07 rendu le 31 août 2007, la IIe Cour de droit social du Tribunal fédéral a considéré qu'un rapport médical, élaboré dans le cadre d'un diagnostic de troubles somatoformes douloureux, signé par la doctoresse X.________ avec l'indication «Psychiatre FMH» ne pouvait se voir attribuer une pleine valeur probante, en raison d'une irrégularité d'ordre formel liée à l'utilisation d'un titre auquel le médecin ne pouvait prétendre. La Cour de céans a retenu qu'il n'était en conséquence pas possible de tirer d'un tel rapport des conclusions définitives sur l'état de santé d'un assuré, ni de fonder son appréciation uniquement sur cette pièce médicale.