Citation: 4A_161/2020 E. C

Contre cet arrêt qui lui a été notifié le 19 février 2020, la cliente a interjeté un recours en matière civile au Tribunal fédéral le 20 mars 2020, concluant à sa réforme en ce sens que la banque est condamnée à lui payer les 11 montants en euros et 1 montant en francs suisses avec intérêts tels que réclamés dans sa demande. Subsidiairement, elle conclut au paiement du total de ces montants, soit 1'369'166,55 euros et 7'902 fr. 40, avec intérêts à 5% dès la date moyenne du 1er novembre 2009. Plus subsidiairement, elle demande l'annulation de l'arrêt cantonal et le renvoi de la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Elle invoque la violation de l'art. 100 CO (en ce qui concerne l'ordre du 5 mars 2010), de l'art. 100 CO (validité de la clause d' " acceptation "), la violation de l'art. 97 CO (l'absence de causalité et son absence de faute), la violation de l'art. 2 al. 2 CC (abus de droit de la banque à se prévaloir de la clause de fiction d'acceptation) et enfin la violation de l'art. 44 CO (faute concomitante de la banque). L'effet suspensif a été refusé par ordonnance présidentielle du 25 mars 2020. La banque intimée n'a pas été invitée à se déterminer.