Citation: 8C_863/2018 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a tout d'abord considéré que l'intimée était fondée à exclure le diagnostic de SDRC en se fondant sur l'avis du docteur H.________. Elle a en effet constaté que les avis des autres médecins ne permettaient pas de retenir un tel diagnostic, faute de signes quantitativement suffisants pour satisfaire aux critères diagnostiques reconnus par la doctrine médicale (critères dits de Budapest). Les premiers juges ont ensuite retenu que dans tous les cas, il n'existait pas de lien de causalité entre l'accident du 4 août 2016 et cette pathologie. En effet, après avoir rappelé les trois critères cumulatifs fixés par la jurisprudence pour retenir un lien de causalité, ils ont constaté que celui de la courte période de latence entre l'accident et la survenance du SDRC faisait défaut en l'espèce. Pour le surplus, la juridiction précédente s'est ralliée aux conclusions du docteur H.________ constatant que la cheville droite du recourant ne présentait plus de séquelles des suites de l'accident du 4 août 2016.