Citation: 6B_1231/2023 E. 3.3.1

3.3.1. En ce qui concerne les actes qualifiés de contrainte, violation du devoir d'assistance et d'éducation ainsi que les lésions corporelles, le jugement sur appel entrepris repose sur une motivation étendue et détaillée, que le recourant ne discute ni précisément ni de manière complète. La cour cantonale a notamment relevé que ces comportements n'avaient pas été retenus sur la seule base des plaintes qui avaient été émises auprès de nombreuses personnes et intervenants par les intimés 2, mais également compte tenu du tableau brossé par la plupart des témoins, qui ont décrit le recourant comme un homme colérique, menteur, manipulateur, qui rabaisse, critique et fait peur lorsqu'il s'énerve; tous les témoins avaient fait état de ses problèmes de violence envers ses enfants. On peut relever, à ce propos, la similitude des récits des intimés 2 et des enfants du recourant, qui ont, eux aussi, fait état de violences liées à des moments où ils faisaient leurs devoirs (jugement sur appel, consid. 15.2 p. 31 s.). Compte tenu de la densité de ces éléments probatoires largement convergents et qui étaient solidement la version des faits présentée par les intimés 2, il n'y avait, de toute manière, rien d'insoutenable à tenir ces comportements pour établis et à écarter le récit du recourant, qui a, pour l'essentiel, échafaudé l'hypothèse d'un vaste complot à son encontre, sans pouvoir cependant en expliquer le pourquoi.