Citation: 8C_800/2019 E. A

A.a. A.________, né en 1975, travaillait depuis le 1er juillet 2016 en qualité d'ouvrier étancheur auprès de l'entreprise B.________ SA. A ce titre, il était assuré obligatoirement contre le risque d'accident et de maladie professionnelle auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Par courrier du 31 juillet 2017, son assurance perte de gain maladie (Avenir Assurance Maladie SA) a informé la CNA d'une incapacité de travail de l'assuré depuis le 1er mai 2017 et d'une suspicion de maladie professionnelle en rapport avec l'exposition chronique aux solvants organiques employés sur son lieu de travail. Dans un rapport du 5 juillet 2017 de l'Institut C.________, le docteur D.________, chef de clinique et spécialiste FMH en médecine du travail, a posé les diagnostics de céphalées chroniques d'origine indéterminée et de possible encéphalopathie chronique toxique liée à une exposition professionnelle aux solvants organiques. A.b. Se fondant sur les avis du docteur E.________, spécialiste en médecine du travail ainsi qu'en médecine interne générale et médecin à la division de médecine du travail de la CNA, des 11 et 16 octobre 2017 et 27 août 2018, la CNA a rendu le 5 septembre 2018 une décision, confirmée sur opposition le 25 octobre suivant, par laquelle elle a refusé d'allouer les prestations d'assurance sollicitées. Elle a considéré qu'il n'était pas prouvé que les troubles déclarés par l'assuré aient été causés exclusivement ou de manière nettement prépondérante par l'exercice de son activité professionnelle (art. 9 al. 2 LAA).