Citation: I 152/01 11.09.2001 E. 4

4.- Le recourant reproche enfin aux premiers juges d'avoir violé son droit d'être entendu en ne donnant pas suite à diverses requêtes de mesures d'instruction. Sur ce point, il convient de relever que les pièces médicales figurant au dossier fournissent des indications suffisantes et, pour l'essentiel convergentes, sur son état de santé. Dès lors, les mesures d'instruction complémentaires requises en instance cantonale, tendant respectivement à la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire et à l'obtention de plus amples renseignements des docteurs C.________ et E.________, apparaissent d'emblée superflues, de sorte que les juges cantonaux pouvaient renoncer à y procéder, sur la base d'une appréciation anticipée des preuves, sans violer le droit d'être entendu du recourant (ATF 124 V 94 consid. 4b). Au demeurant, il incombait à ce dernier, dont on pouvait raisonnablement l'exiger, de produire des avis complémentaires de ses médecins traitants, les docteurs C.________ et E.________, s'il le jugeait nécessaire (ATF 125 V 195 consid. 2 et les références citées).