Citation: 2C_312/2021 E. 4.3

4.3. La recourante reproche tout d'abord à l'autorité précédente d'avoir considéré que, dans la mesure où ses troubles psychologiques apparaissaient directement liés à la perspective de son départ de Suisse, ceux-ci ne constituaient pas un motif permettant de prolonger son séjour, puisque de tels troubles ne pouvaient a fortiori pas faire obstacle à l'exécution d'un renvoi, selon la jurisprudence rendue en matière de cas de rigueur. Selon la recourante, c'est de manière arbitraire que le Tribunal cantonal s'est référé à une telle jurisprudence, puisque son cas ne visait pas à permettre une dérogation aux conditions d'admission, au sens de l'art. 30 al. 1 let. b LEI, mais uniquement à retarder son renvoi, auquel elle ne s'opposait du reste pas.