Citation: 9C_763/2013 E. 3.2

3.2. L'assuré soutient essentiellement que la négation par les premiers juges de l'existence d'une affection psychiatrique invalidante et leur refus d'ordonner la réalisation d'une expertise psychiatrique judiciaire reposent uniquement sur le rapport d'examen clinique psychiatrique pratiqué le 23 octobre 2008 par l'un des conseillers du SMR spécialisé en psychiatrie et ne tiennent pas compte de tous les éléments du dossier. L'évocation du volet psychiatrique du rapport d'examen du SMR en relation avec l'allusion à d'autres éléments du dossier démontre que l'argumentation du recourant est surtout orientée sur une analyse comparative et l'appréciation des documents médicaux. Or une contravention au droit d'être entendu au sens de l'art. 29 al. 2 Cst. - qui constitue la concrétisation du droit à une procédure équitable consacré par l'art. 29 al. 1 Cst., qui correspond lui-même à la garantie similaire conférée par l'art. 6 par. 1 CEDH à l'égard des autorités judiciaires proprement dites (cf. arrêt 9C_548/2011 du 9 mars 2012 consid.3.2) - invoquée en relation avec l'administration des preuves (sur cette notion, cf., p. ex., ATF 132 V 368 consid. 3.1 p. 370) n'a aucune portée spécifique par rapport au second grief de l'assuré qui critique l'appréciation des preuves à laquelle a procédé la juridiction cantonale (cf., p. ex., arrêt 9C_369/2008 du 5 mars 2009 consid. 3.1); les autorités administratives et judiciaires peuvent effectivement renoncer à certains actes d'instruction sans que cela ne cause une violation du droit d'être entendu si, en se basant sur une appréciation consciencieuse des preuves disponibles (cf. ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352), elles sont convaincues que les faits sont établis de façon satisfaisante (sur le degré de la preuve; cf. ATF 135 V 39 consid. 6.1 p. 45) et que des mesures probatoires complémentaires ne pourraient pas modifier leurs positions (sur l'appréciation anticipée des preuves, cf. notamment ATF 131 I 153 consid. 3 p. 157). L'argumentation développée sera donc traitée avec le fond du litige.