Citation: 2A.402/2004 25.08.2004 E. 1

Ressortissante équatorienne née le 30 septembre 1978, X.________ est entrée en Suisse sans visa le 25 juin 2000. Elle a d'abord séjourné illégalement dans notre pays. Le 13 octobre 2000, elle a épousé un ressortissant chilien, titulaire d'une autorisation d'établissement, et a dès lors obtenu une autorisation de séjour. Les époux n'ont pas eu d'enfants. Selon convention de mesures protectrices de l'union conjugale du 2 octobre 2003, dûment ratifiée par le Président du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, les époux se sont autorisés à vivre séparés pour une durée de six mois dès le 1er octobre 2003. Les époux vivaient à Renens et le mari a officiellement quitté cette commune, seul, pour prendre domicile à Crissier le 12 janvier 2004. Les époux n'ont depuis lors pas repris la vie commune. Le 4 mars 2004, le Département des institutions et des relations extérieures du canton de Vaud, Service de la population, a accepté de prolonger l'autorisation de séjour de X.________, sous réserve de l'approbation de l'Office fédéral de l'immigration, de l'intégration et de l'émigration. Par décision du 24 mai 2004, cette autorité a refusé dite approbation en relevant que, compte tenu de la séparation, l'intéressée n'avait plus droit au renouvellement de son autorisation de séjour selon l'art. 17 al. 2 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20).