Citation: 4A_498/2016 E. 3.7.5

3.7.5. Au vu de ce qui précède, il n'y avait rien d'insoutenable à déduire de ces faits postérieurs à l'achat de la villa litigieuse que la demanderesse s'était comportée comme la fiduciante en concluant un contrat de prêt fictif et un contrat de «bail» avec son fiduciaire et en recevant copie de la nouvelle cédule hypothécaire, alors que le défendeur s'était comporté comme le fiduciaire vis-à-vis de la demanderesse en s'adressant à elle - et à elle seule - pour l'informer qu'il conservait pour elle la nouvelle cédule hypothécaire, et en l'invitant à discuter du transfert du bien immobilier.