Citation: 8C_417/2020 E. 7.3.2

7.3.2. L'autorité précédente a exposé que l'intimé avait constaté, le 19 décembre 2008, que la recourante avait perçu indûment des subventions pour l'exercice 2006 et en avait exigé la restitution (cf. lettre A.b supra). Le 25 mai 2009, l'intimé avait constaté l'existence d'un solde en faveur de la recourante pour l'année 2007 et l'avait donc compensé partiellement par la somme dont le remboursement avait été demandé pour l'année 2006 (cf. lettre A.c supra). Enfin, le 16 octobre 2009, l'intimé avait constaté l'existence d'un solde en faveur de la recourante pour l'année 2008 et l'avait lui aussi compensé partiellement avec le reste de la somme encore due par la recourante (cf. lettre A.d supra). Les deux compensations ainsi effectuées les 25 mai 2009 et 16 octobre 2009 par l'intimé étaient valables, dès lors que les parties étaient débitrices et créancières l'une de l'autre de sommes d'argent, que leurs créances respectives étaient exigibles et échues au moment de la compensation et que la recourante ne pouvait pas se prévaloir de la prescription.