Citation: 1B_549/2021 E. 1

Enfin, le recourant se prévaut en vain du rapport médical de sortie établi le 18 janvier 2019 par le Service des mesures institutionnelles des HUG faisant suite à son hospitalisation du 12 au 20 novembre 2018 et qui mettrait en évidence la dangerosité faible du recourant qui ne démontrerait aucun signe de velléité hétéroagressive. Dès lors que le recourant se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt entrepris, sans invoquer et démontrer l'arbitraire de leur omission, sa critique est irrecevable (cf. ATF 145 I 26 consid. 1.3; 142 III 364 consid. 2.4; 139 II 404 consid. 10.1). Cela étant, au vu des antécédents du recourant et du rapport d'expertise psychiatrique, ce rapport médical du 18 janvier 2019 n'apparaît clairement pas suffisant pour nier le risque de récidive. L'instance précédente n'a donc pas violé le droit fédéral en retenant que le recourant présentait un risque élevé de réitération au sens de l'art. 221 al. 1 let. c CPP, compte tenu des éléments précités, en particulier du grave trouble de la personnalité dont il souffre, de sa propension à commettre des actes sadiques, ainsi que de l'importance des biens à protéger (vie, intégrité corporelle).