Citation: 5A_155/2014 E. 1

que, par lettre du 21 février 2014, A.________ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre cet arrêt et sollicite implicitement le bénéfice de l'effet suspensif à son recours jusqu'à droit connu sur sa demande de correction des faits présentée devant l'autorité précédente; que le recourant se limite à exposer sa volonté de recourir contre l'arrêt du 28 janvier 2014, informe la Cour de céans qu'il complétera ses écritures ultérieurement et joint à son courrier un " mémoire pour correction des faits " du 10 février 2014 remis à l'autorité précédente, ainsi que deux lettres adressées à la Justice de paix les 3 et 10 février 2014; que les faits et moyens de preuve nouveaux sont en principe prohibés devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF), partant que les pièces postérieures à l'arrêt entrepris produites à l'appui du recours sont d'emblée irrecevables (ATF 133 IV 342 consid. 2.1 p. 343 s.; arrêt 5A_640/2011 du 4 janvier 2012 consid. 1.4); que, pour le surplus, le recours ne contient aucune motivation, ni aucune critique des considérants de la décision cantonale querellée, de sorte que cette écriture ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; qu'une amélioration du recours, annoncée par l'intéressé, est exclue, le délai de recours de 30 jours prévu par l'art. 100 al. 1 LTF étant arrivé à échéance le lundi 3 mars 2014; que, dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que, vu ce qui précède, la requête implicite d'effet suspensif formulée par le recourant devient sans objet; par ces motifs, le Président prononce: