Citation: 1B_386/2017 E. 3

Le recourant soutient avoir été jugé par des magistrats animés d'un sentiment d'inimitié à son égard, qui auraient " délinqué en faveur de leur frère franc-maçon B.________ ", abusé de leur pouvoir et écarté sa demande de récusation de manière arbitraire sous prétexte qu'elle ne reposerait sur aucun motif. Le fait que les juges ayant pris part à l'arrêt attaqué ont rendu précédemment des décisions défavorables au recourant ou à des tiers ne suffit pas à démontrer qu'ils nourriraient une inimitié personnelle à l'endroit du recourant en l'absence d'autres éléments concrets propres à étayer objectivement ce sentiment. Quant au prétendu lien de franc-maçonnerie que les magistrats concernés entretiendraient avec le plaignant, il n'est pas davantage établi ni rendu vraisemblable. Pour le surplus, le recourant se borne à affirmer que sa demande de récusation en bloc de tous les magistrats vaudois est pertinente au vu des faits développés dans son recours au Tribunal fédéral du 29 août 2017 et dans sa plainte contre la Suisse auprès de l'ONU du 21 juin 2017 et à tenir pour arbitraire l'avis de la cour cantonale selon lequel il ne l'aurait pas étayée, ce qui ne répond pas aux exigences de motivation accrues d'un recours au Tribunal fédéral découlant de l'art. 106 al. 2 LTF. Le recours est insuffisamment motivé et irrecevable en tant qu'il porte sur le rejet de la demande de récusation des magistrats cantonaux.