Citation: 6B_143/2019 E. B

Par jugement du 14 novembre 2018, la 2ème Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne, statuant sur l'appel formé par le ministère public contre ce jugement, a réformé celui-ci en ce sens que X.________ est condamné à une peine privative de liberté de 24 mois, avec sursis durant cinq ans, que le sursis à l'exécution de la peine pécuniaire de 30 jours-amende à 90 fr. le jour qui lui avait été accordé par ordonnance pénale du 17 décembre 2014 est révoqué et que l'expulsion du prénommé du territoire suisse est ordonnée pour une durée de cinq ans. Elle a confirmé le jugement pour le surplus. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________, né en 1982, est originaire de République dominicaine. Il est arrivé en Suisse en 1998, afin de rejoindre sa mère qui y vivait. Après un premier mariage d'une durée de trois ans avec une ressortissante de République dominicaine, il a acquis la nationalité italienne en raison d'un second mariage avec une ressortissante de ce pays. Le prénommé et sa seconde épouse ont divorcé en 2014, après que le couple eut eu un fils, né en 2008, lequel vit actuellement avec sa mère à A.________. X.________ exerce son droit de visite sur cet enfant à raison d'un week-end sur deux, tout en versant régulièrement une contribution pour son entretien. Le prénommé a un second enfant, soit une fille née en 2018. Il vit avec celle-ci ainsi qu'avec la mère de cette enfant, à B.________. X.________ a travaillé comme opérateur dans une manufacture horlogère dès 2011. Depuis août 2017, il a entamé une formation en emploi, en vue d'obtenir une attestation fédérale de formation professionnelle dans le domaine du traitement de surface. Son casier judiciaire fait état d'une condamnation, en 2007, pour infraction grave à la LStup et dommages à la propriété, d'une condamnation, en 2010, pour conduite en état d'ébriété, d'une condamnation, en 2012, pour contravention à la LStup et conduite en état d'ébriété qualifié, ainsi que d'une condamnation, en 2014, pour faux dans les titres. B.b. Entre le 15 juillet 2016 et le 29 octobre 2016, X.________ a remis à des tiers une quantité de cocaïne d'au moins 196 g bruts, pour une quantité pure de 83,3 g. Le 30 octobre 2016, le prénommé a par ailleurs détenu 6,6 g bruts de cocaïne, pour un poids de 2,8 g purs de cette substance, 3,1 g bruts de cocaïne, pour un poids de 2,3 g purs de cette substance, et 9,8 g bruts de cocaïne, pour un poids de 4,1 g purs de cette substance, dans le but de remettre ces stupéfiants à des tiers, respectivement de les couper avant une telle remise. Entre le 15 juillet 2016 et le 29 octobre 2016, X.________ a consommé mensuellement entre 1 et 2 g bruts de cocaïne. Le 29 octobre 2016, il a par ailleurs détenu 3 g bruts de cette substance dans le but de les consommer.