Citation: 6B_619/2022 E. 3

Se plaignant notamment d'une violation de la Convention européenne d'entraide judiciaire en matière pénale (CEEJ; RS 0.351.1), le recourant développe, quasiment à l'identique (cf. mémoire de recours, p. 3, 6 et 7, ch. 2, 10 et 11), les mêmes griefs que ceux déjà traités dans les arrêts 6B_106/2022 précité (cf. consid. 3) et 6B_1240/2021 du 23 mai 2022 (cf. consid. 3), auxquels il peut être renvoyé. Dans le cas d'espèce également, les ordonnances pénales des 20 juin 2019, 20 novembre 2019, 22 juillet 2020 et 23 octobre 2020, les jugements par défaut des 13 et 17 août 2021, ainsi que l'arrêt attaqué, pouvaient être notifiés directement au recourant à son domicile français, en vertu de l'art. X de l'Accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République française conclu le 28 octobre 1996 en vue de compléter la Convention européenne d'entraide judiciaire en matière pénale du 20 avril 1959 (RS 0.351.934.92). Affirmant encore que "toutes conventions [sic] bilatérales entre la France et la Suisse dans ce contexte est contraire à la convention européenne supérieure en droit", le recourant n'apporte pas la moindre motivation topique à l'appui de son propos (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Le grief du recourant doit également être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.