Citation: U 363/00 26.04.2001 E. 5

5.- Vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre, sans qu'il soit nécessaire de mettre en oeuvre une instruction complémentaire, comme le demande le recourant, que celui-ci ne souffrait plus, une année après l'accident, d'une atteinte à la santé physique ou psychique en relation de causalité naturelle avec l'accident du 6 mars 1996. Aussi, l'intimée était-elle fondée, par sa décision sur opposition du 24 novembre 1997, à supprimer le droit de l'intéressé à des prestations d'assurance à partir du 6 mars 1997. Le jugement entrepris n'est pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.