Citation: 6B_244/2023 E. 2.2.4

2.2.4. Le recourant conteste ensuite toute incohérence chronologique entre ses déclarations et celles de son épouse. Celle-ci n'aurait jamais déclaré qu'il se serait fait frapper "au début de l'année 2011". Hormis que le recourant a lui-même parlé du début de l'année 2012 [ recte : 2011] en première instance (jugement du 8 avril 2022 p. 20 et p. 33), entendue le 26 janvier 2021, son épouse a indiqué que ces faits s'étaient déroulés 4 à 5 mois avant juin 2011, ce que la cour cantonale pouvait, sans arbitraire, traduire par "au début de l'année 2011". Il n'y avait donc rien d'insoutenable à conclure que les explications de l'une n'étayaient pas celles de l'autre selon lesquelles celle-là n'aurait eu connaissance des problèmes de celui-ci qu'en 2014.