Citation: 9C_41/2023 E. A

Par décision du 1er juin 2018, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a octroyé à A.________, née en 1973 et mère de huit enfants (nés entre 1993 et 2010), un quart de rente d'invalidité depuis le 1er mars 2017, fondé sur un taux d'invalidité de 40 %, assorti de cinq rentes pour enfant. Cette décision a été confirmée successivement par le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales (arrêt du 3 septembre 2020), puis par le Tribunal fédéral (arrêt 9C_628/2020 du 29 juillet 2021). Entre-temps, en juin 2018, l'assurée a sollicité une allocation pour impotent. L'office AI - par l'intermédiaire de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Neuchâtel, en raison du déménagement de l'assurée dans ce canton - a notamment diligenté une enquête à domicile (rapport du 17 juin 2019). L'enquêtrice a fait état d'un besoin d'aide régulière et importante en relation avec les six actes ordinaires de la vie, depuis 2012 au minimum; elle a également attesté un besoin d'accompagnement durable pour faire face aux nécessités de la vie et de surveillance personnelle. Après avoir soumis le rapport d'enquête à domicile au docteur B.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin auprès du Service médical régional de l'AI (SMR; rapport du 13 août 2019), l'office AI a nié le droit de l'assurée à une allocation pour impotent, par décision du 16 octobre 2020. Dans l'intervalle, en septembre 2020, l'assurée a demandé le réexamen de son droit à la rente d'invalidité, en alléguant une aggravation de son état de santé.