Citation: 9C_1001/2008 08.09.2009 E. A

F.________, né en 1949, travaillait comme homme de piste pour le compte de X.________ SA. Souffrant des séquelles de différents accidents survenus depuis 1990, il a cessé toute activité le 13 septembre 2000 et s'est annoncé à l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après : l'office AI) le 29 novembre 2001. Entre autres mesures d'instruction, l'office AI a requis l'avis des médecins traitants. La doctoresse C.________, généraliste, a retenu une incapacité totale de travail depuis le 1er septembre 2000 due a un surmenage professionnel grave de longue durée, une discarthrose C6/7, une périarthrite scapulo-humérale chronique, un glissement de L5 vers S1 générant des lombo-sciatalgies droites chroniques, une hypertension artérielle, des céphalées chroniques et un état anxio-dépressif secondaire (rapport du 13 décembre 2001). Le docteur A.________, neurochirurgien, a diagnostiqué des cervico-brachialgies bilatérales à prédominance droite empêchant l'exercice d'une activité lucrative depuis le 5 décembre 2000 (rapport du 25 janvier 2002). Suivant l'appréciation de son service médical (SMR), qui concluait à la présence d'un trouble somatoforme douloureux causé par le surmenage mentionné (rapport de la doctoresse M.________ du 6 août 2002), l'administration a confié la réalisation d'une expertise aux docteurs B.________ et G.________, département de psychiatrie de l'Hôpital Y.________, pour évaluer la capacité de travail exigible. Les experts ont nié l'existence du trouble somatoforme et constaté que la capacité de travail de l'assuré, nulle, n'était influencée que par des troubles somatiques (radiculopathies multiples, cervico-brachialgies, atteinte d'un disque cervical, lombo-sciatalgies sur hernie L5/S1; rapport du 13 mai 2003). Mandaté à son tour, le docteur U.________, neurologue, a estimé que l'intéressé pouvait exercer à plein temps une activité adaptée (port de charges inférieures à 15 kg, alternance des positions) malgré la présence de rachialgies, de brachialgies, de sciatalgies, de troubles sensitivo-moteurs sans substrat organique évident et d'un état anxio-dépressif (rapport du 7 novembre 2003). Au cours de l'été 2004, F.________ a avisé l'office AI d'une péjoration de son état de santé. Ce dernier s'est alors renseigné auprès de la doctoresse R.________, neurologue traitant, qui, outre certains diagnostics connus, a fait état d'une probable maladie de Parkinson (rapport du 9 janvier 2006). Se fondant sur l'analyse des pièces figurant au dossier par son service médical (rapport du docteur P.________ du 23 janvier 2006), l'administration a distingué la période allant du 1er septembre 2000 au 30 juin 2004, pour laquelle elle a octroyé à l'assuré une demi-rente d'invalidité du 1er septembre 2001 au 30 septembre 2004 reposant sur une capacité totale de travail avec baisse de rendement de 30 % dans une activité adaptée, de la période postérieure, pour laquelle une rente entière a été allouée dès le 1er octobre 2004 à cause d'une modification totalement incapacitante de l'état de santé (décision du 26 mai 2006 modifiée sur opposition le 26 mars 2008 pour prendre en compte un revenu sans invalidité corrigé).