Citation: 6B_742/2024 E. 5.1

5.1. Bien que contestant le résultat de la mesure de sa vitesse, le recourant ne reproche, tout d'abord, pas aux autorités cantonales qu'aucun contrôle a posteriori au sens de l'art. 29 al. 1 OIMes n'ait été effectué. Il suffit de rappeler à ce propos qu'un tel examen ne constitue en aucun cas une expertise technique complète de l'appareil de mesure, mais un simple contrôle de fonctionnement équivalant, plus ou moins, à un calibrage. Contrairement aux règles métrologiques relatives au maintien de la stabilité de la mesure, qui interviennent en amont de cette dernière et constituent des règles de validité de la preuve elle-même, ce contrôle a posteriori ne peut influencer que l'appréciation de la preuve, soit celle du résultat de la mesure opérée (arrêt 6B_1380/2021 du 9 mai 2022 consid. 4.1 et les références citées). Faute de tout grief spécifique, en particulier d'arbitraire, en lien avec la réalisation d'un tel contrôle, il n'y a pas lieu d'approfondir cette question (art. 106 al. 2 LTF).