Citation: 5A_956/2022 E. A

A.a. A.________ et B.________ sont les parents non mariés de C.________, né à U.________ en 2018. Une déclaration d'autorité parentale conjointe a été effectuée par les parents après la naissance de l'enfant. Les parties se sont séparées durant l'année 2019. D'entente entre elles, celles-ci ont convenu que l'enfant vivrait avec sa mère et que son père aurait un droit de visite conséquent. A.b. A.________ allègue que, le 13 août 2022, B.________ a pris la décision unilatérale de s'installer à V.________ (France) avec son fils, comptant l'y inscrire à l'école primaire alors que celui-ci était déjà inscrit en Suisse pour la rentrée scolaire à venir. Mis devant le fait accompli, A.________ indique s'être fermement opposé à cette décision et avoir dénoncé la situation au Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève (ci-après: tribunal de protection), sollicitant l'intervention des autorités compétentes. Le 19 août 2022, cette dernière autorité a notifié à B.________ le signalement effectué par A.________ et l'a invitée à formuler des observations. L'intéressée a également été informée que le Service d'évaluation et d'accompagnement à la séparation parentale (SEASP) avait été saisi. B.________ n'a ni réagi aux sollicitations de ce dernier service, ni répondu au tribunal de protection. Elle aurait définitivement quitté le territoire suisse avec son fils le 27 août 2022. A.________ a indiqué avoir pu brièvement voir celui-ci à V.________ en novembre 2022 et avoir porté plainte pénale pour enlèvement de mineurs auprès du Ministère public.