Citation: I 248/05 07.11.2005 E. A

C.________, né en 1962, travaillait en qualité de maçon-coffreur pour le compte de l'entreprise X.________ SA. Le 20 mai 1997, à la suite d'un blocage soudain de la colonne lombaire, il a cessé son activité. Le 6 juillet 1998, il a repris l'activité de maçon-coffreur à 50 pour cent au sein de l'entreprise Y.________ SA. Par demande du 6 juillet 1998, il a sollicité l'octroi d'une rente. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'OAI) a requis l'avis du docteur W.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique et médecin traitant de l'assuré. Ce dernier a posé le diagnostic de lombalgies chroniques, d'une discopathie L4-L5 ainsi que d'une coxa profunda bilatérale. Il a considéré que les douleurs persistantes, sans constatation d'un déficit neurologique ou moteur, empêchaient l'assuré d'exercer une activité professionnelle normale (rapports des 23 novembre 1998 et 25 octobre 1999). En outre, l'administration a mis en oeuvre un stage d'évaluation au Centre d'observation professionnelle de l'assurance-invalidité (COPAI), du 3 au 28 septembre 2001. A l'issue du stage, les responsables ont conclu que la capacité de travail de l'assuré n'était pas exploitable dans le circuit économique normal (rapport de stage du 11 octobre 2001). Pour sa part, le médecin-conseil du COPAI, le docteur M.________, a retenu que l'assuré atteignait un rendement de 40 pour cent au mieux dans la journée entière. Le 4 mars 2002, l'assuré a fait l'objet d'un examen clinique pluridisciplinaire par le Service médical régional de l'AI (SMR). Faisant état de discrets troubles statiques et dégénératifs cervico-dorso-lombaires étagés et d'un trouble somatoforme douloureux, les médecins du SMR ont estimé que ces troubles ne faisaient pas obstacle à l'exercice d'une activité permettant l'alternance de la position assise et de la position debout une fois par heure, n'imposant pas le soulèvement régulier de charges d'un poids excédant 10 kg, ni le port régulier de charges d'un poids excédant 15 kg, n'obligeant pas de travail en position debout immobile prolongée ou, surtout, en porte-à-faux statique prolongé du rachis, ni sur des engins vibrants. Se fondant sur ces constatations, l'OAI a rejeté la demande dont il était saisi, motif pris que le taux d'invalidité constaté (25 %) était insuffisant pour ouvrir droit à des prestations (projet de décision du 9 avril 2002, confirmé par décision du 8 mai 2002).