Citation: 5D_182/2019 E. 2.2.2

2.2.2. Se plaignant de la violation de son droit d'être entendu et du principe de la bonne foi, le recourant reproche à l'autorité cantonale de lui avoir opposé que, en qualité d'avocat, il aurait dû identifier la voie de droit ouverte. Il soutient le contraire, en affirmant premièrement qu'il a agi à titre privé dans un domaine où il n'accepte pas de mandats professionnels, et que l'existence d'une voie de droit au Conseil d'Etat était tout sauf évidente, ni même qu'une simple facture non signée et non motivée pouvait faire l'objet d'un recours au Conseil d'Etat. Par cette critique, le recourant ne soulève en réalité que le grief de la violation du principe de la bonne foi en soutenant que, par deux fois, l'autorité communale l'a induit en erreur sur la voie de droit ouverte contre sa décision, sans qu'il ne puisse s'en rendre compte. Seul ce grief sera donc examiné, celui tiré de l'art. 29 al. 2 Cst. étant sans objet.