Citation: 1C_44/2024 E. 3.1

3.1. Quoique la cour cantonale n'ait pas formellement statué sur le droit applicable, elle a examiné l'abandon de la procédure de plan de quartier à la lumière - on l'a dit - de l'ancien droit cantonal, en particulier des art. 66 et 67 aLATC, auquel se limitera l'examen, les recourants admettant d'ailleurs son application. S'agissant de droit cantonal, le Tribunal fédéral ne revoit son application que sous l'angle restreint de l'arbitraire (cf. ATF 145 I 108 consid. 4.4.1 et les arrêts cités). Par ailleurs, dès lors que l'abandon de cette procédure n'a pas pour effet, ce qui n'est d'ailleurs pas discuté, de rendre inconstructibles les parcelles des recourants, l'affectation actuelle demeurant en vigueur (PGA 2006), l'atteinte - éventuelle - à leur droit de propriété ne saurait être qualifiée de particulièrement grave, si bien que leur grief fondé sur l'art. 26 Cst. se confond avec celui d'arbitraire dans l'application du droit cantonal (cf. ATF 150 I 106 consid. 5.1; arrêt 1C_124/2019 du 7 août 2019 consid. 3.1).