Citation: 6B_1240/2023 E. 2

Le recourant se plaint ensuite d'une violation de la maxime d'accusation, en invoquant les art. 9 et 325 CPP et en faisant valoir, en bref, qu'il aurait été insuffisamment informé de ce qui lui était reproché. Faute pour le recourant d'établir en quoi ces dispositions auraient été appliquées de manière arbitraire et vu les principes rappelés plus haut, le grief est irrecevable. On peut, par surabondance renvoyer à la motivation claire et convaincante de la cour cantonale (art. 109 al. 3 LTF), qui retient notamment, après avoir retranscrit la teneur de l'ordonnance pénale du 5 septembre 2022, que le recourant n'était nullement crédible lorsqu'il prétendait avoir ignoré quels travaux lui étaient reprochés. Il convient de se limiter à renvoyer aux faits retenus par la cour cantonale concernant les échanges entre la commune de U.________ et le recourant (cf. supra B.a), à laquelle se réfère du reste l'ordonnance pénale en question. La critique, en tout état irrecevable, s'avère dénuée de consistance.