Citation: 5A_516/2022 E. 1

Le 27 octobre 2021, la Banque B.________ SA a fait notifier à A.________ un commandement de payer (poursuite no...) les sommes de CHF 149'274.43, avec intérêt à 4,8% dès le 23 juin 2021 (solde restant dû sur le contrat de prêt modulable selon l'acte notarié du 19 mars 2008), de CHF 15'474.24 (intérêts arriérés au 23 juin 2021), de CHF 985.62 (assurance), de CHF 10'947.16 (indemnité conventionnelle) et de CHF 2'100 (frais de recouvrement). Le débiteur poursuivi y a fait opposition totale. Par décision du 5 avril 2022, la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de la Sarine a rejeté la requête de mainlevée provisoire de l'opposition formée par la créancière poursuivante et mis les frais judiciaires, par 400 fr., à la charge de cette dernière. Le 25 mai 2022, admettant partiellement le recours de la créancière poursuivante et réformant la décision entreprise, la II e Cour d'appel civil du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a accordé la mainlevée provisoire de l'opposition à concurrence de CHF 159'299.68, plus intérêts à 4,85% l'an sur le montant de CHF 149'274.43 (capital) dès le 24 juin 2021, ainsi que pour les frais de poursuite (ch. 1), mis les frais de justice par 400 fr. à la charge de la poursuivante à raison de 1/5, soit 80 fr., et le solde à celle du poursuivi, déclaré qu'ils seraient prélevés sur l'avance de frais effectuée par la requérante, qui avait droit au remboursement de 320 fr., et alloué à cette dernière des dépens réduits, arrêtés à 600 fr., TVA par 42 fr. 90 comprise. Elle a encore statué sur les frais et dépens de la procédure de recours. Par écriture du 30 juin 2022, A.________, qui agit sans l'aide d'un mandataire professionnel, exerce " un recours " au Tribunal fédéral. Il ne prend pas de conclusions formelles, mais formule, à la fin de chacun des chapitres de son mémoire, des " demande[s] " qui tendent respectivement à ce que le Tribunal fédéral " valide[.] que l'action juridique engagée en France n'étant pas classée, des poursuites ne peuvent pas être engagées en Suisse ", subsidiairement " consid[ère] un vice de forme, en droit suisse le nom de famille sur des documents officiels ne pouvant avoir des orthographes différentes ", " déclar[e] que le montant de la dette n'est pas déterminé avec certitude ", " déclar[e] non recevable un contrat qui ne respecte pas le droit suisse " et " conclu[e] que la banque n'a pas respecté ces obligations en gardant le silence ". Il n'a pas été demandé de réponses.