Citation: 9C_326/2015 E. 4.1.3

4.1.3. L'assuré considère encore que les différents rapports du docteur C.________ en possession du tribunal cantonal sont probants, rejoignent les conclusions du docteur E.________ - qui, contrairement à ce qu'a admis la juridiction cantonale, n'aurait jamais attesté le recouvrement d'une pleine capacité de travail - et auraient dû conduire cette autorité à reconnaître la persistance de l'incapacité totale de travail après le 1er janvier 2014. L'argumentation telle qu'elle est développée ne remet pas en question le raisonnement des premiers juges. On relèvera au préalable que, au contraire de ce que prétend le recourant, il n'était pas arbitraire de dire que le docteur E.________ admettait une capacité totale de travail depuis le 1er janvier 2014 (cf. consid. 4.1.2). On ajoutera que le fait d'insister sur la valeur probante des rapports du psychiatre traitant ne permet pas de démontrer en quoi les faits constatés par le tribunal cantonal seraient manifestement inexacts. La juridiction cantonale a constaté à cet égard que le psychiatre traitant n'excluait la reprise d'un métier adapté ni dans son avis du 22 juillet 2014, dans lequel il décrivait ce métier adapté, ni au stade de la procédure administrative dans son avis du 14 août 2013, dans lequel il évoquait la possibilité d'exercer un travail indépendant ou de changer d'activité. L'argument du recourant ne permet pas plus d'établir l'arbitraire dans la déduction que la juridiction cantonale a tirée de ces faits, soit que le docteur C.________ semblait lier l'incapacité de travail à l'activité précise de l'assuré au sein de la société qui l'avait employé au moment de la survenance des atteintes à la santé et se contredisait en attestant une incapacité totale de travail en 2014 alors qu'il évoquait la possibilité d'exercer un travail indépendant ou de changer d'activité déjà en 2013.