Citation: I 524/04 28.06.2005 E. 2

2.1 Selon les premiers juges, le docteur R.________, en qualité de spécialiste des maladies rhumatismales, est à même d'évaluer l'existence des troubles physiques exprimés par l'assurée. Dès lors que celui-ci a posé le diagnostic de trouble somatoforme douloureux sous forme de syndrome panalgique, ils considèrent que, sur le plan psychique, le docteur S.________ était tenu d'examiner l'incidence des douleurs exprimées par l'intimée sur sa capacité de travail au titre de trouble somatoforme douloureux. A défaut, ils tiennent son rapport d'expertise pour dépourvu de toute valeur probante. De surcroît, ils observent qu'en attribuant une source somatique aux troubles psychiques diagnostiqués, le docteur S.________ formule des conclusions contraires à celles du docteur R.________. 2.2 Contestant ce point de vue, l'office se prévaut du caractère complémentaire et probant des deux rapports d'expertise figurant au dossier pour nier l'existence de troubles somatiques et psychiques invalidants au sens de la loi.