Citation: 5A_848/2019 E. 5.1.3

5.1.3. A l'appui de son grief, le recourant soutient que, selon la jurisprudence, la " paie d'apprenti " doit être prise en considération plus ou moins totalement selon les circonstances, qu'en l'espèce, il doit supporter les frais de ses fils et de son épouse, qu'au vu de cette situation, il doit être tenu compte, au moins partiellement, des revenus de l'intimée et qu'à cet égard, il n'apparaît pas arbitraire de retenir que, sur les 400 fr. que cette dernière perçoit, un montant de 250 fr. sert à couvrir ses coûts directs. Ce faisant, il se contente d'opposer sa propre version des faits à celle de l'autorité cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait tombée dans l'arbitraire en retenant que les revenus de l'intimée étaient modestes et, de ce fait, devaient servir à couvrir les frais professionnels qui n'avaient pas été inclus dans les coûts directs. Appellatoire, sa critique est irrecevable (cf. supra, consid. 2.2).