Citation: 6B_53/2025 E. 1.5

1.5. Le recourant fait ensuite grief à la cour cantonale d'avoir omis de tenir compte de plusieurs retraits effectués au bancomat, qui, selon lui, attesteraient également de sa présence en Suisse. Il reproche aux autorités d'avoir retenu que lesdits retraits auraient été opérés par son ex-épouse en se référant à une pièce du dossier cantonal, qui, selon lui, prouverait, au vu de sa signature personnelle qu'il "demeurait coutumier à ce type de retraits". À nouveau, le recourant se contente essentiellement d'opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire et dès lors irrecevable. Quant à la pièce C-129 du dossier cantonal qu'il mentionne, il s'agit d'un prélèvement bancaire daté du 30 août 2013 (art. 105 al. 2 LTF). Même en admettant que c'est la signature du recourant qui figure sur ce document, cette pièce n'est pas de nature à remettre en cause l'appréciation selon laquelle, entre 2017 et 2019, il a séjourné plus de trois mois par année à l'étranger. Dès lors, le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.