Citation: 6B_332/2020 E. 3.4.3

3.4.3. La recourante considère ensuite que c'est à tort que la cour cantonale a retenu que ses déclarations avaient varié sur le nombre de fois où elle avait été séquestrée par l'intimé ainsi que sur le nombre de serrures se trouvant sur la porte d'entrée du logement du couple. Ce faisant, elle ne fait qu'opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale dans une démarche appellatoire et partant irrecevable. Au demeurant, contrairement à ce qu'elle soutient, il ressort du procès-verbal de son audition par le ministère public qu'elle a bien déclaré qu'il n'y avait en réalité eu qu'un seul épisode de séquestration (cf. PV d'audition du 9 octobre 2017, p. 6), alors qu'elle a soutenu, lors d'autres auditions, qu'il y en avait eu plusieurs (cf. PV d'audition du 6 février 2017, p. 4 et jugement de première instance, p. 14).