Citation: 4A_80/2024 E. B

B.a. Après une procédure de conciliation infructueuse initiée le 7 juin 2017, B.________ SA a assigné, en date du 24 janvier 2018, A.________ devant le Tribunal de première instance genevois en vue d'obtenir le paiement de la somme de 786'500 fr., intérêts en sus. Par jugement du 17 juin 2022, le Tribunal de première instance genevois a fait entièrement droit aux conclusions de la demande. En bref, il a considéré que le dénommé D.________ s'était porté caution envers E.________ en garantie du prêt contracté par A.________. Ce dernier ne s'étant pas acquitté de sa dette de 786'500 fr. envers la banque, celle-ci avait prélevé ledit montant sur le compte bancaire de D.________, raison pour laquelle ce dernier était subrogé dans les droits de E.________ contre A.________. L'autorité de première instance a également écarté la thèse selon laquelle la somme prélevée par E.________ sur le compte bancaire de D.________ constituait en réalité un salaire dû en vertu d'un prétendu contrat de travail conclu entre ce dernier et A.________. B.b. Le 29 août 2022, le défendeur a interjeté appel contre cette décision. Au cours de la procédure d'appel, il a produit une série de pièces nouvelles. Statuant par arrêt du 19 décembre 2023, la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève a rejeté l'appel et confirmé le jugement entrepris. Les motifs qui étayent cette décision seront examinés plus loin dans la mesure utile à la compréhension des griefs dont celle-ci est la cible.