Citation: 1C_125/2016 E. A

Le 28 novembre 2013, A.________ circulait au volant de sa voiture à la hauteur du lieu-dit Rosières en direction de Travers lorsqu'il a entrepris le dépassement d'une colonne de véhicules. Lors de cette manoeuvre, le prénommé a atteint une vitesse de 126 km/h (marge de sécurité déduite) à un endroit où la vitesse est limitée à 80 km/h, commettant ainsi un excès de vitesse de 46 km/h, hors localité. Une interdiction de conduire lui a été signifiée par la police et son permis de conduire a été saisi. Le même jour, A.________ a été contrôlé au volant de son véhicule alors qu'il était sous le coup d'une interdiction de conduire qui lui avait été notifiée peu avant. En 2012, l'intéressé a par ailleurs fait l'objet d'un retrait du permis de conduire d'une durée de trois mois pour infraction grave aux règles de la circulation routière. Par ordonnance pénale du 11 février 2014, A.________ a été condamné pour ces faits. Sur opposition, le Tribunal de police régional du Littoral et du Val-de-Travers a, par jugement du 1 er juillet 2014, condamné le prénommé à une peine de 135 jours-amende avec sursis ainsi qu'au paiement d'une amende de 1'300 francs pour pour violation grave des règles de la circulation routière. Le Tribunal de police a nié l'état de nécessité excusable au sens de l'art. 18 CP permettant d'atténuer la peine; le recourant soutenait qu'il avait entrepris ce dépassement pour ramener au plus vite son épouse souffrant de douleurs au dos à leur domicile. A.________ n'a pas fait appel de ce jugement.