Citation: 2C_328/2021 E. 1

A cela s'ajoute qu'il ressort des faits constatés sans arbitraire par l'autorité précédente (cf. supra consid. 2.2) que le Conseil communal a déterminé le montant de la taxe litigieuse en fonction du coût moyen d'aménagement de places de parc dans le village de D.________ (valeur du terrain, terrassement, ouvrage de soutènement, infrastructures et superstructures) notamment. Les recourants ne peuvent dès lors être suivis lorsqu'il affirment que ce facteur n'aurait pas été pris en compte par la Commune, respectivement n'aurait pas été mentionné par l'arrêt attaqué. On relèvera au surplus que le montant exact de la taxe en cause était connu des recourants depuis le prononcé de la décision d'autorisation de construire du 20 juin 2012, contre laquelle les intéressés n'ont jamais recouru. Sous cet angle, on peut se demander s'il n'aurait pas appartenu aux intéressés de contester directement le montant de la contribution litigieuse en recourant contre la décision d'autorisation de construire déjà (cf. arrêts 2P.337/2005 et 2P.338/2005 du 16 novembre 2006 consid. 4.2), au lieu de s'en plaindre, pour la première fois, dans leur recours du 20 septembre 2018 contre la décision sur réclamation du Conseil communal du 31 juillet 2018. La question peut toutefois demeurer ouverte vu l'issue du recours. Sur le vu de l'ensemble de ce qui précède, il convient d'admettre que le montant de taxe litigieuse, qui reste dans les limites fixées par le Règlement pour D.________, n'apparaît pas choquant dans son résultat compte tenu des circonstances de l'espèce. Mal fondé, le moyen tiré de la violation du principe de la proportionnalité doit partant être rejeté.