Citation: 6B_966/2015 E. 5

Le recourant invoque les art. 5 al. 3 Cst. et 9 Cst. et le droit de chaque personne d'être traitée par les organes de l'Etat de manière conforme aux règles de la bonne foi et sans arbitraire. Le recourant n'a pas saisi l'autorité précédente d'un tel moyen. Invoqué pour la première fois devant le Tribunal fédéral, le grief est irrecevable faute d'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, fondé sur un fait ne résultant pas de l'ordonnance attaquée - les prétendues promesses formulées par le ministère public durant la séance du 5 février 2015 s'agissant du sort des frais en cas de retrait de plainte après dite séance - dont l'omission n'est pas arbitraire (cf. supra consid. 4.3), il est également irrecevable. Pour finir, le ministère public n'avait pas à informer le recourant que sa plainte formulée le 8 octobre 2014 pour des faits survenus le 6 juillet 2014 était tardive. Lui demander s'il souhaitait maintenir une telle plainte ne contrevient pas au principe de la bonne foi.