Citation: 6B_922/2022 E. 3.2.2

3.2.2. C'est également en vain que le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir pris en compte les déclarations de l'époux de la soeur de l'intimée, à teneur desquelles l'intimée "[leur] a[vait] raconté qu'elle avait presque été violée", et celles de l'intimée, qui aurait selon lui déclaré que, "[q]uand [elle] disai[t] non, [elle] ne tenai[t] jamais jusqu'au bout", que "[t]ant qu['elle] ne cédai[t] pas, il ne [la] laissait pas tranquille", que "chaque fois qu['elle] disai[t] non, il commençait à dire qu['elle] avai[t] d'autres hommes" et que, "[p]our prouver que c'était faux, [elle] acceptai[t]". Le recourant ne prétend ni n'établit que ces déclarations concerneraient les faits litigieux, soit ceux s'étant déroulés en novembre 2019. Ils sont ainsi dénués de toute portée sur les circonstances du viol. Le grief d'arbitraire est irrecevable dans cette mesure.