Citation: 4P.52/2004 07.05.2004 E. 2

Le recourant soutient que le fait d'avoir accepté les conclusions de l'expert dans leur globalité "par mesure de simplification et par gain de paix", ne signifiait pas qu'il admettait tous les défauts retenus par celui-ci. Les propositions transactionnelles faites avant l'ouverture du procès sur le fond seraient intervenues sans reconnaissance de responsabilité. Il était dès lors arbitraire de considérer qu'en acceptant les conclusions de l'expert, il aurait admis l'existence de tous les défauts dont celui-ci faisait état. En outre, les listes de défauts subséquentes à la première comporteraient des prétentions nouvelles, alléguées tardivement. 2.1 Dans la procédure cantonale de recours, le recourant n'a pas contesté l'existence des défauts constatés par l'expert et retenus par le premier juge. Il s'est limité à faire valoir que l'avis des défauts aurait été donné tardivement. L'allégation de moyens nouveaux n'étant pas admise dans le recours de droit public pour arbitraire, le grief dirigé contre l'admission de certains défauts est irrecevable (consid. 1.3). 2.2 Le recourant prétend que les avis de défauts ultérieurs au premier ne contiendraient pas de précisions par rapport à celui-ci, mais des prétentions nouvelles, articulées tardivement. Il se borne à cette affirmation sans démontrer en quoi la constatation de la cour cantonale, qui retient qu'il s'agissait de simples précisions, serait arbitraire. Il ne spécifie en particulier pas quels seraient les défauts allégués après l'établissement de la première liste des défauts ni en quoi ceux-ci ne pourraient être considérés comme des précisions se rapportant à la première liste. Insuffisamment motivé, le grief ne répond pas aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 let. b OJ; il est donc irrecevable (consid. 1.2).