Citation: 9C_111/2017 E. 5

Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint en la matière (supra consid. 2.1), il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité précédente serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. On ne trouve en l'occurrence pas dans l'argumentation développée par le recourant sur quels points il reproche réellement à la juridiction cantonale - sinon par de simples affirmations ou oppositions - d'avoir commis une erreur manifeste ou de s'être livrée à une appréciation insoutenable des pièces versées au dossier. Mise à part la référence à la divergence d'opinion entre ses médecins traitants, d'une part, et l'avis des experts, d'autre part, le recourant ne fait en particulier état d'aucun élément clinique ou diagnostique concret et objectif susceptible de mettre en cause les évaluations médicales suivies par les premiers juges, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Quoi qu'en dise le recourant, il a par ailleurs été dûment invité par l'office AI à déposer des questions complémentaires durant la procédure de désignation des médecins de la clinique M.________ (communication du 28 janvier 2013) et il y a implicitement renoncé. En réalité, le recourant se borne à donner une présentation réductrice des faits constatés par la juridiction cantonale et à critiquer l'appréciation des preuves opérée par celle-ci comme il le ferait devant une juridiction de recours jouissant d'un plein pouvoir d'examen. Il n'y a pas lieu de s'écarter des faits retenus par les premiers juges, dont l'appréciation (anticipée) des preuves n'est nullement entachée d'arbitraire.