Citation: 6B_1280/2018 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant développe une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, par laquelle il rediscute librement l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée la cour cantonale, sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. En particulier, on ne voit pas en quoi l'autorité précédente aurait versé dans l'arbitraire en retenant que le recourant s'était trouvé sur les lieux du sinistre au moment de l'allumage du feu. Certes, on ignore à quelle heure l'intéressé a quitté l'immeuble en question. Le recourant s'est cependant de toute manière trouvé sur les lieux avant le départ du feu et a, par ailleurs, déclaré qu'il s'était rendu dans l'immeuble en question pour "finir la soirée" (cf. PV d'audition 7, p. 4), de sorte qu'il s'y est bien trouvé aux alentours de 22 h, ni considérablement plus tôt, ni considérablement plus tard. On ne voit pas davantage en quoi il aurait été insoutenable, pour l'autorité précédente, de retenir que ni A.________ ni son voisin L.________ n'avait entendu de coups de sonnette avant le sinistre, aucun des deux prénommés ne l'ayant signalé à la police (cf. pièce 11 du dossier cantonal, p. 2). Pour le reste, la cour cantonale pouvait, sans arbitraire, écarter la version des événements du recourant, laquelle ne repose en définitive que sur ses allégations relatives à la présence, sur les lieux, d'un tiers non identifié.