Citation: 8C_826/2019 E. 8

Au vu de ce qui précède, la cour cantonale était fondée à confirmer la décision de l'intimée de clore le dossier de la recourante avec effet au 28 février 2018, de mettre fin à ses prestations pour les suites de l'accident du 3 mars 2010 et de lui allouer une IPAI correspondant à un taux de 6 %, seule l'atteinte à l'intégrité résultant de la fracture de la vertèbre L1 étant en relation de causalité avec l'accident, à l'exclusion des troubles psychiques respectivement cognitifs et dysexécutifs. Le jugement attaqué n'est dès lors pas critiquable et le recours se révèle mal fondé.