Citation: K 3/03 21.09.2004 E. 3

3.1 Selon les conditions d'assurance applicables au contrat entre l'employeur de Z.________ et l'intimée, la caisse-maladie s'est engagée au paiement d'indemnités journalières en cas de maladie et de maternité, à l'exclusion du risque accident (art. 1 ch. 1 et 2 des conditions particulières de l'assurance collective d'une indemnité journalière). 3.2 En procédure cantonale, le recourant a fait valoir qu'il était inconcevable que l'accident subi pendant son enfance soit la seule cause de ses atteintes à la santé, alors même qu'il n'avait pas ressenti de symptôme douloureux pendant de très nombreuses années après cet événement. Dans la mesure où il reprend cette argumentation en instance fédérale, il convient de le renvoyer aux considérants du jugement entrepris, dans lesquels la juridiction cantonale expose de manière convaincante que tous les rapports médicaux figurant au dossier attestent l'origine accidentelle de ses atteintes à la santé (cf. notamment les rapports du 28 novembre 2001 des docteurs A.________ et E.________, des 20 décembre 2001 et 7 mai 2002 du docteur P.________, du 24 juillet 2002 du docteur C.________). Il convient d'ajouter que la seule mention d'une décompensation progressive par le docteur A.________, dans son rapport du 28 juin 2002, auquel se réfère le recourant, ne suffit pas à admettre l'existence d'une maladie, puisque c'est précisément sur l'origine de cette décompensation que porte la contestation. Cela vaut d'autant plus que le docteur A.________ atteste expressément l'absence de troubles dégénératifs du genou, avant de préciser que l'atteinte à la santé de l'assuré constitue clairement une pathologie séquellaire d'un traumatisme de l'enfance. Partant, c'est à juste titre que la juridiction cantonale a nié l'origine maladive de l'atteinte à la santé dont souffre Z.________.