Citation: 1P.651/2003 19.12.2003 E. D

X.________ a saisi le Tribunal fédéral de deux recours de droit public, chacun dirigé contre l'une de ces décisions. Invoquant les art. 29 al. 2 et 32 al. 2 Cst., il persiste à critiquer l'organisation du dossier d'enquête, les modalités de sa consultation et l'information, tenue pour tardive et lacunaire, relative aux préventions élevées contre lui. En particulier, il soutient qu'il aurait dû être entendu en qualité de prévenu déjà le 12 mars 2002, de façon à bénéficier d'emblée de tous les droits de la défense. Sur la base de l'art. 29 al. 1 Cst., le recourant persiste a demander la récusation de l'expert coordinateur Albert Micotti et celle de Roland Cachot, un collaborateur de l'expert spécialiste en métallurgie. A son avis, l'expert coordinateur n'a pas été dûment encadré par le Juge d'instruction; il a fait preuve de partialité en s'attribuant des prérogatives réservées à ce magistrat et en se livrant, dans le rapport de synthèse, à des appréciations excédant les questions techniques à élucider. Le collaborateur scientifique Roland Cachot a, lui, participé à la réalisation du puits blindé, de sorte qu'il ne présente pas non plus les garanties d'impartialité requises. Le Tribunal fédéral s'est fait remettre le rapport de synthèse; il n'a pas demandé de réponses au recours.