Citation: 6B_688/2014 E. 18.3.3

18.3.3. Le recourant prétend que l'offre faisant l'objet de la décision gouvernementale du 28 juillet 1999 ne figurerait pas au dossier et que tout constat effectué par le TPF quant à son contenu serait par conséquent arbitraire, en particulier quant à des promesses fallacieuses. On ne distingue pas dans le jugement que le TPF ait indiqué le contenu de " l'offre " à laquelle se réfère le recourant et celui-ci n'indique pas où dans le jugement tel serait le cas. Son grief est ainsi insuffisamment motivé. Dans la mesure où le recourant entend de la sorte s'en prendre aux éléments retenus par le TPF comme ayant conduit les ministres à accepter la vente des actions MUS, il perd de vue qu'il n'est pas nécessaire qu'ils aient formellement figuré dans une offre. Il suffit - et c'est d'ailleurs dans ce sens que le TPF le retient - qu'il s'agisse d'éléments ayant influencé la décision des ministres, plus particulièrement qu'ils fassent partie de l'édifice de mensonges ayant déterminé la victime à un acte préjudiciable à ses intérêts pécuniaires. Du point de vue pénal, il n'est pas nécessaire que ces éléments fassent formellement partie de l'offre. Le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.