Citation: 6B_866/2019 E. A

A.a. Le 20 avril 2010, B.________ SA, par son administrateur et actionnaire unique, C.________, de même que ce dernier à titre personnel, ont déposé une plainte pénale contre X.________ pour escroquerie, faux dans les titres et menaces. Le Ministère public de la République et canton de Genève a ouvert une instruction pénale ensuite du dépôt de cette plainte. A.b. Par ordonnance du 16 juillet 2014, l'avocat A.________ a été désigné en qualité de conseil juridique gratuit de C.________, auquel l'assistance judiciaire a été accordée avec effet au 9 juillet 2014. A.c. Par ordonnance du 27 octobre 2015, le ministère public a classé la procédure. Le 9 novembre 2015, C.________ a recouru contre cette ordonnance, laquelle a été confirmée par un arrêt de la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise du 19 avril 2016. Par arrêt du 6 juin 2017 (6B_570/2016), le Tribunal fédéral a admis le recours formé par C.________ contre l'arrêt précité, a annulé celui-ci et a renvoyé la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision. Dans son arrêt de renvoi au ministère public, faisant suite à l'arrêt du Tribunal fédéral précité, la cour cantonale n'a pas indemnisé le conseil juridique gratuit de C.________ pour la procédure de recours contre l'ordonnance du 27 octobre 2015, celui-ci n'ayant formulé aucune conclusion en ce sens. A.d. Le 28 avril 2016, A.________ a transmis son état de frais pour l'activité déployée en faveur de C.________. Ce décompte faisait état de 40 heures et 30 minutes d'activité d'avocat ainsi que de 11 heures et 15 minutes d'activité d'avocat stagiaire. Par ordonnance d'indemnisation du 13 mai 2016, le ministère public a indemnisé A.________ à hauteur de 4'316 fr. 85, correspondant à 15 heures d'activité d'avocat ainsi qu'à 9 heures et 45 minutes d'activité d'avocat stagiaire. A.e. Par arrêt du 7 novembre 2017, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du 13 mai 2016. A.f. Par arrêt du 15 juin 2018 (6B_1410/2017), le Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par A.________ contre l'arrêt du 7 novembre 2017, a annulé celui-ci et a renvoyé la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision. Pour le surplus, il a rejeté le recours dans la mesure où celui-ci était recevable. Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral a notamment considéré que la cour cantonale avait violé le droit d'être entendu du prénommé en ne motivant pas, de manière suffisante, le refus de l'indemniser pour l'activité déployée dans le cadre du recours du 9 novembre 2015 (consid. 2.3).