Citation: 7B_1095/2024 E. 1.2.2

1.2.2. Face à la motivation de la cour cantonale, selon laquelle une grande partie du recours se révélait irrecevable faute de respecter les exigences de motivation posées par l'art. 385 CPP, le recourant se limite pour l'essentiel à rappeler des faits et à formuler des critiques relatives au fond. Son renvoi à son mémoire de recours cantonal ne satisfait en tout état pas à l'exigence de motivation selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF (cf. ATF 143 IV 122 consid. 3.3; 141 V 416 consid. 4; 138 IV 47 consid. 2.8.1). Il reproche au surplus à la cour cantonale de n'avoir pas constaté que dans son ordonnance de non-entrée en matière du 21 mars 2024, le Ministère public aurait omis de prendre en considération une partie des infractions et des faits dénoncés. Il ne ressort toutefois pas de l'arrêt querellé que le recourant aurait formulé un tel grief devant la juridiction cantonale et il ne démontre pas à satisfaction de droit que celle-ci aurait commis un déni de justice; ce grief se révèle dès lors également irrecevable (art. 80 al. 1 LTF). Pour le reste, le recourant se contente de présenter sa propre appréciation du devoir de motivation dans des développements confus et peu intelligibles. Cela étant, le recourant échoue à démontrer, par une motivation conforme aux exigences en la matière, que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (soit en particulier l'art. 385 CPP) ou ses droits fondamentaux en n'entrant pas en matière sur une grande partie de son recours.