Citation: 2C_48/2022 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, la recourante considère que la Cour de justice a arbitrairement retenu qu'elle n'avait pas réussi à démontrer que la valeur vénale du parc immobilier qu'elle détient avec sa soeur, B.________, était connue en décembre 2009, lorsque la société F.________ SA leur a octroyé le prêt de 51'950'000 fr. Ce serait donc à tort que l'autorité précédente a examiné sur la base de la valeur comptable des biens immobiliers de la recourante et de sa soeur les circonstances et les conditions dans et auxquelles le prêt a été octroyé. D'après l'intéressée, les constatations de la Cour cantonale seraient contredites par les plus-values obtenues lors de ventes de certains biens immobiliers réalisées en 2008, 2010 et 2011, qui prouveraient que la valeur vénale des immeubles est supérieure à leur valeur comptable. Quoi qu'en dise la recourante, ces éléments ne démontrent pas que la valeur vénale du parc immobilier était connue par les parties lors de la conclusion du contrat de prêt en décembre 2009. On ne perçoit donc pas en quoi l'état de fait de l'arrêt attaqué serait arbitraire sur ce point.