Citation: 5A_221/2016 E. B

B.a. Le 31 août 2011, B.B.________ et C.B.________ ont ouvert action à l'encontre de A.________ et D.________ Sàrl, concluant à ce qu'ordre soit donné, principalement à A.________ et D.________ Sàrl, subsidiairement à A.________ seulement, d'éliminer ou de réduire, selon ce que justice dira, les nuisances liées au bruit et à toute autre émission provenant des parcelles en question, le cas échéant sous la menace des sanctions pénales prévues par l'art. 292 CP. B.b. Il a été établi en cours de procédure que les parcelles litigieuses avaient été vendues à la société E.________ SA le 30 avril 2015. D.________ Sàrl s'en est remise à justice quant à la légitimation passive de A.________ et E.________ SA, ceux-ci indiquant quant à eux laisser le soin aux demandeurs de gérer la procédure civile qu'ils avaient initiée, tout en réservant leurs droits pour le surplus. Par courrier du 30 juin 2015, les demandeurs ont pris une nouvelle conclusion dans l'hypothèse où une aliénation de l'objet du litige aurait effectivement eu lieu au sens de l'art. 83 CPC en ce sens que A.________ est leur débiteur et leur doit, solidairement entre eux, un montant qui n'est pas inférieur à 50'000 fr. au titre de dommages-intérêts, avec intérêts à 5% dès le 30 juin 2015. B.c. Par jugement incident du 1er octobre 2015, le Président du Tribunal civil de l'arrondissement de l'Est vaudois a constaté la qualité de partie défenderesse de A.________ dans la procédure initiée par les époux B.________ (I) et constaté que E.________ SA n'était pas partie à dite procédure (II). Le 1er février 2016, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par A.________ et confirmé le jugement incident de première instance.