Citation: 8C_220/2024 E. 5.1

5.1. Les premiers juges ont retenu que lors d'une consultation du 26 novembre 2020, le docteur E.________, spécialiste en anesthésiologie, avait déjà suspecté une atteinte en lien avec le traumatisme d'octobre 2019. Dans son rapport du 26 février 2021, le docteur F.________, spécialiste en neurologie, avait mentionné une problématique douloureuse post-traumatique pour laquelle l'examen électro-clinique évoquait une atteinte sur le tronc pudendal. Dans ses rapports des 8 et 10 mars 2021, la doctoresse G.________, médecin adjointe à l'hôpital fribourgeois (HFR), avait affirmé que les douleurs lombo-pelviennes étaient en lien de cause à effet avec l'accident du 11 octobre 2019. Ainsi, le recourant disposait déjà des éléments justifiant une demande de révision avant le "29 mars 2020". La cour cantonale a toutefois estimé que la prise de connaissance effective des documents ne pouvait pas être établie, de sorte qu'il aurait été contraire au principe de la bonne foi de ne pas entrer en matière sur la demande de révision procédurale.