Citation: 2C_140/2016 E. 3.2

3.2. Saisi d'un recours en matière de droit public, le Tribunal fédéral statue sur la base des faits retenus par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), à moins que ceux-ci n'aient été établis de façon manifestement inexacte - ce qui correspond à la notion d'arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 137 I 58 consid. 4.1.2) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). La partie recourante qui entend s'écarter des constatations de l'autorité précédente doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions d'une exception prévue par l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées et la correction du vice susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait qui diverge de celui contenu dans la décision attaquée. En particulier, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (cf. ATF 139 II 404 consid. 10.1 p. 444; 137 II 353 consid. 5.1 p. 356; arrêt 2C_1154/2015 du 31 mars 2017 consid. 3). En l'espèce, la recourante se plaint de l'établissement des faits et procède de façon appellatoire à une présentation de ceux-ci, sans toutefois exposer concrètement en quoi l'arrêt attaqué aurait été établi de manière arbitraire ni démontrer en quoi la correction des faits aurait une influence sur le sort du litige. Il n'est, par conséquent, pas possible de s'écarter des faits retenus dans l'arrêt attaqué.