Citation: U 166/06 21.12.2006 E. 6

Il apparaît dès lors que la recourante souffre d'une multitude d'affections invalidantes, mais que seules les suites de la rupture du sus-épineux sont encore en relation de causalité naturelle avec l'accident. Les premiers juges étaient donc fondés à retenir une incapacité totale de travail dont la moitié seulement pouvait être mise à la charge de l'assureur intimé. On ajoutera encore que cette évaluation, bien que schématique dans sa formulation et décrite comme difficile à poser, est la conclusion commune de plusieurs experts, qui ont eu l'occasion d'écouter, d'observer et d'examiner l'intéressée, qu'elle repose sur une analyse détaillée des troubles diagnostiqués, de leurs causes et de leurs effets et qu'elle n'est remise en question par aucun argument étayé.