Citation: 6B_141/2024 E. 2.3.4

2.3.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir "détourné" le contenu des messages WhatsApp du 29 mai 2021 entre les parties, relevant en particulier que l'épisode d'octobre 2020 n'y avait jamais été mentionné par l'intimée. La cour cantonale a retenu qu'il ressortait des échanges WhatsApp du 29 mai 2021, très clairs à ce propos, qu'en octobre 2020, l'intimée avait finalement "passé l'éponge" après que le recourant lui avait présenté des excuses ("... après hier soir tout est fini entre nous, j'accepte pas la situation de hier soir et le faites que tu m'as frappé, et toute tes menaces. Je veux plus de voir... des excuses ne suffiront plus cette fois..."), ce qui confirmait la réalité de la première agression. Cette appréciation n'apparaît pas arbitraire, étant relevé que les messages ne constituent qu'un élément parmi d'autres sur lequel s'est fondée la cour cantonale pour forger sa conviction (cf. supra consid. 2.2).