Citation: 9C_248/2009 27.11.2009 E. 5

5.1 Les recourants rappellent les faits allégués en première instance, à savoir que l'un d'entre eux avait consenti des investissements importants dans la société (augmentation de capital de 500'000 fr. intégralement financée par A.________) et s'était porté co-débiteur solidaire pour les dettes de celle-ci, que l'entreprise avait introduit des actions civiles et pénales contre les anciens dirigeants (C.________ et D.________), auteurs de malversations, que ces actions devaient rapporter à la société d'importantes sommes d'argent, qu'ils disposaient d'expectatives pour plusieurs centaines de milliers de francs dans une faillite en cours (feu E.________), qu'ils ont mené de longues négociations avec des investisseurs potentiels (famille F.________), que la dette de cotisations avait fait l'objet de paiements réguliers conformément aux arrangements passés avec la caisse intimée et que la masse en faillite de la société avait transigé sur les montants susceptibles d'être récupérés dans les actions ou faillites citées. Ils estiment que ces faits ont été appréciés de façon manifestement inexacte dès lors qu'ils étaient amplement suffisants pour les disculper. Dans la mesure où A.________ et B.________ se bornent à reprendre des faits connus et à en faire une appréciation différente de celle des premiers juges, leur argumentation est manifestement insuffisante au regard des exigences légales de motivation (art. 42 al. 2 LTF).