Citation: 4A_524/2023 E. 2.1

2.1. A teneur de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours adressé au Tribunal fédéral doit comprendre des conclusions et il doit être motivé (al. 1); les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (al. 2). Pour satisfaire à cette obligation de motiver (Begründungspflicht), la partie recourante doit discuter les motifs de cette décision et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 142 III 364 consid. 2.4). Il n'est pas indispensable qu'elle indique expressément les dispositions violées; il suffit qu'à la lecture de son exposé, on comprenne clairement quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par l'autorisé cantonale. Il doit toutefois exister un lien entre la motivation du recours et la décision attaquée. Le recourant doit se déterminer par rapport aux considérants de l'arrêt entrepris; il ne peut pas se contenter de reprendre presque mot pour mot l'argumentation formée devant l'autorité cantonale (ATF 140 III 115 consid. 2; 134 II 244 consid. 2.1; arrêts 5A_56/2022 du 8 mars 2022 consid. 5.2; 5A_380/2015 du 1er juillet 2015 consid. 2; 5A_756/2014 du 23 juin 2015 consid. 1.2). En vertu de l'art. 106 al. 2 LTF, les violations des droits fondamentaux, et de manière plus générale des droits constitutionnels, et des dispositions du droit cantonal doivent être invoquées et motivées. Pour satisfaire à cette exigence plus stricte (principe d'allégation; Rügeprinzip), la partie recourante doit indiquer expressément quelle disposition constitutionnelle ou légale a été violée et démontrer par une argumentation précise, claire et détaillée, en quoi consiste la violation (ATF 146 III 203 consid. 2.1 et l'arrêt cité). Les critiques de l'état de fait retenu (art. 97 al. 1 LTF) sont également soumises au principe de l'allégation énoncé par l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 140 III 264 consid. 2.3 et les références). Le Tribunal fédéral ne peut en effet rectifier les constatations de l'autorité précédente que si elles sont manifestement inexactes, c'est-à-dire arbitraires au sens de l'art. 9 Cst., et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (ATF 140 III 115 consid. 2; 135 III 397 consid. 1.5). La partie qui entend attaquer ces constatations de fait doit donc expliquer clairement et de manière circonstanciée en quoi ces conditions seraient réalisées (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1 et les références). Si la critique ne satisfait pas à ces exigences, les allégations relatives à un état de fait qui s'écarterait de celui de la décision attaquée ne pourront pas être prises en considération (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 130 I 258 consid. 1.3).