Citation: 6B_382/2017 E. 4.3.2

4.3.2. A l'instar de ce qu'il a fait valoir s'agissant de sa condamnation selon l'art. 138 ch. 1 al. 1 CP (cf. consid. 4.2.3, supra), le recourant se plaint de ce que l'autorité précédente n'a pas examiné l'existence d'un dommage, élément constitutif implicite de l'infraction. Si la cour cantonale n'a pas expressément relevé en quoi consistait l'appauvrissement du lésé au regard de l'art. 138 CP, on comprend toutefois que celui-ci correspondait au montant de 17'240 fr., qui ressortait de l'audit effectué par la fiduciaire et qui avait été admis par le recourant (cf. jugement entrepris, consid. 8.2 p. 11). Ce dernier se borne au surplus à contester l'existence d'un dommage et sa quotité, cela en exposant sa propre lecture des décomptes établis par la fiduciaire. Son argumentation revient à opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Le grief est dès lors irrecevable. Il en va de même s'agissant de son moyen relatif à l'absence d'un dessein d'enrichissement illégitime, dès lors que son argumentation repose sur les calculs présentés de manière appellatoire dans le cadre de la contestation de l'existence d'un dommage. Mal fondé, le grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.