Citation: 2C_525/2024 E. 5.8

5.8. Pour le reste, il ne ressort pas de l'arrêt attaqué, et le recourant ne s'en prévaut pas non plus, que d'autres éléments seraient de nature à fonder l'existence de raisons personnelles majeures au sens de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI. En particulier, la réintégration de l'intéressé dans son pays d'origine, si elle demandera certainement des efforts, n'apparaît pas insurmontable, étant relevé qu'il a vécu la moitié de sa vie au Maroc, pays dont il parle la langue et connaît la culture, et où il est retourné, selon les constatations cantonales, tous les ans pour des raisons familiales pour des durées d'environ 30 jours. On peut ainsi partir de l'idée qu'il y a conservé des attaches et qu'il pourra compter sur un certain soutien familial, ce qui facilitera sa réintégration. Enfin, il pourra également mettre à profit les expériences professionnelles dans le domaine de la restauration qu'il a acquises en Suisse.