Citation: 6B_50/2019 E. 8.5

8.5. Pour le surplus, la cour cantonale a estimé qu'il n'y avait pas lieu à réouverture de la procédure sur la base des pièces nouvellement produites par le recourant. Le seul fait que les certificats d'actions dont le recourant était propriétaire avaient été effectivement remis à sa soeur au mois de juillet 2018 - soit postérieurement au refus d'entrer en matière - était impropre à fonder, plus qu'auparavant, le soupçon qu'ils étaient le produit d'une infraction. Comme l'avait constaté le Tribunal fédéral dans l'arrêt 6B_708/2018, en l'absence d'un vol préalable, l'infraction de recel ne pouvait être envisagée. Le tableau de distribution ne revêtait aucune pertinence dans ce contexte. Le recourant ne fait, encore une fois, que présenter sa version des faits, dans une argumentation purement appellatoire, partant irrecevable. Au demeurant, il soutient qu'il aurait formé une plainte pour vol contre sa mère le 7 février 2006 après avoir pris connaissance de celui-ci le 24 octobre 2005. Ces faits ne ressortent pas de l'arrêt attaqué et sont donc irrecevables. Supposés recevables, ils ne seraient de toute manière pas propres à établir qu'une plainte valable aurait été formée par le recourant. En effet, la plainte que le recourant prétend avoir déposée l'a été après plus de trois mois et apparaît ainsi tardive. Pour le surplus, il peut être renvoyé à ce qui a déjà été exposé au recourant dans l'arrêt 6B_708/2018 du 2 octobre 2018 consid. 4.1 et 4.2. En l'absence de toute plainte valable contre l'auteur du prétendu vol, le recel reproché à la soeur du recourant n'avait pas à être poursuivi, les pièces nouvelles produites par le recourant concernant la procédure de poursuite n'y changeant rien. Le recourant ne présente ainsi aucun grief, répondant aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF, permettant de retenir que les faits et pièces prétendument nouveaux auraient dû conduire les autorités cantonales à rouvrir le dossier en cause.