Citation: 9C_264/2010 01.10.2010 E. 4

L'administration reproche à la juridiction cantonale d'avoir nié la valeur probante du rapport du docteur E.________ au seul motif que ce praticien aurait fait preuve de partialité en décrivant la manière de vivre de l'assuré, n'aurait pas tenu compte des plaintes de celui-ci et n'aurait procédé qu'à un bref entretien. Outre le fait que cette argumentation n'est pas complète dans la mesure où les premiers juges ont invoqués d'autres raisons à l'appui de leur conclusion (caractère moins fouillé et défaut de motivation sur certains points particuliers) et que ces différents griefs ne sont pas pertinents dès lors que d'autres médecins ont décrit de manière similaire le mode de vie de l'intimé (cf. rapports du docteur R.________, psychiatre, du 24 mai 2004 adressé au médecin-conseil de la caisse-maladie et du docteur V.________), que le docteur E.________ a effectivement mentionné les plaintes formulées par l'assuré et que le nombre d'entretiens ou leur durée ne sont pas des critères appropriés pour juger de la valeur d'une expertise, on relèvera que ces griefs de nature appellatoire ne démontrent pas en quoi ils mettraient sérieusement en doute la pertinence des conclusions du docteur Z.________, de sorte qu'ils ne sont pas recevables faute de motivation adéquate.