Citation: 6B_1229/2023 E. 2

Le recourant se plaint de ne pas avoir été assisté d'un défenseur obligatoire au cours de son audition du 7 mars 2016 par la section Antifraude douanière de l'AFD, alors que les faits reprochés étaient graves et complexes. Il insiste sur les éléments d'extranéité de l'affaire et sur la complexité de la procédure pénale administrative. Il relève en outre qu'il est au bénéfice uniquement d'un CFC de boucher. Il souligne enfin la sévérité de la sanction encourue (notamment des taxes douanières pour 1'061'162 fr. 20, taxes TVA pour 46'699 fr. 80, intérêts moratoires dès 2016 à tout le moins, amende pénale pour 130'000 fr. ramenée ensuite à 65'000 francs).