Citation: 1C_210/2018 E. B

Le 13 juin 2016, B.________ Sàrl a requis l'autorisation de construire une halle modulable et 53 places de parc sur la parcelle n o 449. Il ressort des plans produits que la construction envisagée comprend 21 lots modulables ainsi que deux appartements, l'un de 3 et l'autre de 4 pièces; un magasin destiné à la constructrice est également projeté, ainsi que des surfaces communes. Des places de stationnement ainsi qu'une place de lavage/débourbage pour les véhicules sont enfin envisagées. Le projet a été mis à l'enquête publique du 22 juin au 21 juillet 2016. C.________, copropriétaire d'une part d'étage de la parcelle n o 450, s'y est opposé, ainsi que la société A.________ SA, également copropriétaire d'étage de la parcelle n o 450 et propriétaire de différents lots du bien-fonds n o 465. Ces parcelles, également comprises dans le PPA, jouxtent toutes deux le bien-fonds destiné à accueillir le projet litigieux. Les autorisations spéciales ont été délivrées - certaines sous condition - par les différents services de l'Etat concernés; celles-ci font l'objet d'une synthèse CAMAC du 24 août 2016. Par décisions du 1 er septembre 2016, la municipalité a levé les oppositions et délivré le permis de construire requis, assorti desdites conditions. Par actes séparés du 3 octobre 2016, C.________, d'une part, et A.________ SA, d'autre part, ont porté la cause devant la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud. Après avoir ordonné la jonction des causes et procédé à une inspection locale, le 18 mai 2017, la cour cantonale a rejeté les recours dont elle était saisie, dans la mesure de leur recevabilité.