Citation: 2C_951/2021 E. 6

L'instance précédente a correctement présenté les dispositions des art. 3 Annexe I ALCP et 50 LEI ainsi que la jurisprudence rendue en la matière (cf. ATF 144 II 1 consid. 3.1; 130 II 113 consid. 8 et 9 en matière d'ALCP et ATF 140 II 345 consid. 4; 138 II 393 consid. 3 à propos de l'art. 50 LEI). Il peut y être renvoyé en application de l'art. 109 al. 3 LTF (ATF 143 III 221 consid. 3). Le recourant s'en écarte sans démontrer en quoi il y aurait lieu de modifier la jurisprudence. Il suffit de constater avec l'instance précédente, qui a dûment appliqué les dispositions légales, que l'épouse du recourant a quitté le domicile conjugal, que la vie commune a cessé et que l'union conjugale n'a pas duré trois ans, de sorte que la révocation de l'autorisation de séjour du recourant ne viole pas le droit fédéral. Pour le surplus, en affirmant notamment que le lien conjugal n'est pas rompu, que le Covid-19 a rendu la relation conjugale tendue, que son épouse n'a encore entrepris aucune démarche judiciaire et que la vie commune a duré plus de trois ans, le recourant fonde ses griefs de violation des art. 3 Annexe I ALCP et 50 LEI ainsi que de violation de l'interdiction de l'arbitraire (mémoire de recours p. 10) sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué. Ils ne peuvent par conséquent pas être examinés.