Citation: 1B_387/2014 E. 2.4

2.4. Enfin, le recourant ne motive pas sa conclusion en constatation de l'illégalité de sa détention en tant qu'elle porte sur la période entre le 16 et le 29 septembre 2014 (occupation d'une cellule dite individuelle par trois détenus). Elle est donc irrecevable, faute de satisfaire aux exigences minimales de motivation (art. 42 al. 2 LTF). Cela étant, à supposer recevable, elle aurait dû être rejetée conformément à la jurisprudence susmentionnée (cf. supra consid. 2.1). En définitive, il découle de ce qui précède que, pour la période concernée, les conditions d'incarcération du recourant, pour difficiles qu'elles aient été, respectent les exigences conventionnelles et constitutionnelles découlant des art. 3 CEDH et 7 Cst. La conclusion subsidiaire demandant qu'une enquête soit ordonnée à propos des conditions de la détention du recourant est dès lors sans objet. Par conséquent, le recours doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.