Citation: 5A_954/2021 E. 5.3.1

5.3.1. Dans un autre grief, la recourante soutient que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle retourne s'installer au Honduras, pays qui serait en proie à une extrême pauvreté et dans lequel elle n'aurait aucun moyen de subsistance. Elle serait du reste complètement intégrée en Suisse, où elle aurait vécu la majorité de sa vie et où serait établi l'ensemble de sa famille. Selon l'intéressée, un retour de l'enfant au Honduras, sans elle, engendrerait une séparation catastrophique qui irait à l'évidence à l'encontre du bien-être de l'enfant et qui pourrait entraîner pour celui-ci un danger psychologique immédiat, voire lui causer des troubles graves du comportement.