Citation: I 315/04 20.10.2005 E. 2

Le litige porte sur le droit du recourant à une allocation pour impotent, plus particulièrement sur le degré de celle-ci compte tenu de l'aide d'autrui ou de la surveillance personnelle pour accomplir les actes ordinaires de la vie. 2.1 Au regard de la décision attaquée du 14 juin 2001 et des principes généraux en matière de droit intertemporel, les premiers juges ont précisé à juste titre que les dispositions de la LPGA, entrées en vigueur le 1er janvier 2003, n'étaient pas applicables en l'espèce et que le litige devait être examiné à la lumière de la LAI et du RAI en vigueur jusqu'au 31 décembre 2002. Les dispositions citées ci-après le seront dans leur teneur en vigueur jusqu'à cette date. 2.2 Les juges cantonaux ont rappelé la définition de l'assuré impotent (art. 42 al. 2 LAI), les trois degrés d'impotence définis par l'ordonnance, les éléments qui les constituent (art 36 RAI), ainsi que la jurisprudence relative aux six actes ordinaires de la vie et à l'évaluation de l'impotence lorsque l'un de ces actes se décompose en fonctions partielles (ATF 127 V 97 consid. 3c, 125 V 303 consid. 4a, 121 V 90 consid. 3a et 3c, 121 V 93 ss consid. 6b et c). Ils en ont fait de même pour les degrés d'acuité visuelle qui, selon la circulaire sur l'invalidité et l'impotence dans l'assurance-invalidité, permettent d'admettre une grave faiblesse de la vue et que les conditions de l'art. 36 al. 3 let. d RAI sont réunies (ch. 8063 CIIAI). Sur ces points, il suffit de renvoyer au jugement cantonal.