Citation: 8C_268/2024 E. 5.1

5.1. Dans un grief dirigé contre l'arrêt cantonal du 4 mai 2021, la recourante se plaint d'une violation de l'art. 61 let. i LPGA, et à nouveau d'une violation du principe de la maxime inquisitoire et de son droit d'être entendue. Elle se prévaut également de l'art. 80 let. b LPA. Elle expose que dans leur arrêt, les juges cantonaux ont reconnu que les nouvelles preuves produites à l'appui du recours cantonal du 26 juin 2020 - à savoir des déclarations écrites de personnes attestant avoir été remboursé de leur mise de fonds pour l'achat de la maison en France en 1995 - constituaient des moyens de preuve importants, qui auraient pu les conduire à statuer autrement en 2018. Ils ont toutefois considéré que ces preuves auraient pu être produites dans le cadre de la procédure précédente, de sorte qu'elles ne pouvaient pas ouvrir la voie de la révision de l'arrêt du 23 juillet 2018. La recourante soutient que l'appréciation des juges genevois serait incompatible avec leur devoir d'instruire d'office et son droit à la preuve découlant de son droit d'être entendue. Ils n'auraient pas cherché à établir les faits, notamment les raisons pour lesquelles elle n'avait pas pu produire les nouveaux moyens de preuve dans la procédure antérieure.