Citation: 2D_7/2023 E. 1

qu'il convient de prendre acte du retrait du recours et de rayer la cause du rôle en application de l'art. 32 al. 2 LTF, qu'en règle générale, celui qui retire un recours doit être considéré comme une partie succombante, laquelle est en principe astreinte au paiement des frais de l'instance fédérale (art. 66 al. 1 LTF), qu'en application de l'art. 66 al. 2 LTF, les frais judiciaires peuvent toutefois être réduits, voire remis en fonction des circonstances du cas, notamment si la partie recourante avait des chances de succès avant que ne survienne le motif de son retrait ou si le dépôt du recours n'a occasionné que peu de travail au tribunal, qu'en l'espèce, sur la base d'un examen prima facie, les griefs soulevés par les recourants dans leurs écritures ne permettent pas de conclure que ces derniers auraient eu gain de cause, que le retrait de leur recours est par ailleurs intervenu après que la Cour de céans avait rendu son ordonnance du 11 avril 2023 et après l'instruction de la procédure, qu'il convient néanmoins de réduire quelque peu les frais judiciaires à la charge des recourants au regard des circonstances et de la nature de la cause, que des frais judiciaires réduits seront dès lors mis à la charge des recourants, solidairement entre eux (art. 66 al. 1, 2 et 5 LTF), qu'il n'y a pas lieu d'allouer des dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF).