Citation: 6B_966/2021 E. 2.3.5

2.3.5. Enfin, le recourant affirme que l'ordonnance du 3 avril 2018 présenterait plusieurs points de discordance avec le certificat d'incapacité antérieurement délivré par le docteur C.________ et qu'il n'avait jamais orthographié le mot ordonnance "ordennance" dans ses divers écrits figurant au dossier de la procédure, ce qui devrait l'exclure du cercle des auteurs potentiels de la falsification. Ce faisant, il se borne à présenter sa propre appréciation des éléments retenus à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire et, partant, irrecevable. Il méconnaît en outre que pour retenir sa culpabilité, celle-ci ne s'est pas seulement fondée sur le fait qu'il orthographie mal le français - ce qu'il ne conteste d'ailleurs pas -, mais sur un ensemble d'indices convergents. Parmi ceux-ci, le fait qu'il existe certaines similitudes entre le certificat d'incapacité établi en sa faveur par le docteur C.________ en date du 12 février 2018 et l'ordonnance falsifiée du 3 avril 2018 est un indice à charge que la cour cantonale pouvait retenir sans arbitraire.