Citation: I 125/06 04.04.2007 E. 6

La juridiction cantonale a retenu à juste titre qu'il n'existait aucun motif de s'écarter des conclusions de l'expertise pluridisciplinaire du Centre X.________, lesquelles, dûment motivées, répondent aux critères jurisprudentiels (ATF 125 V 352 consid. 3a) qui permettent de leur reconnaître pleine valeur probante. A cet égard, il convient de rappeler qu'au vu de la divergence consacrée par la jurisprudence entre un mandat thérapeutique et un mandat d'expertise (ATF 124 I 175 consid. 4; arrêts du Tribunal fédéral des assurances I 676/05 du 13 mars 2006, consid. 2.4; I 783/05 du 18 avril 2006, consid. 2.2; U 58/06 du 2 août 2006, consid. 2.2; I 835/05 du 29 août 2006, consid. 3.2; I 879/05 du 27 septembre 2006, consid. 3.3; I 633/06 du 7 novembre 2006, consid. 3), on ne saurait remettre en cause une expertise ordonnée par l'administration ou le juge et procéder à de nouvelles investigations du seul fait qu'un ou plusieurs médecins traitants ont une opinion contradictoire. Il n'en va différemment que si ces médecins traitants font état d'éléments objectivement vérifiables ayant été ignorés dans le cadre de l'expertise et qui sont suffisamment pertinents pour remettre en cause les conclusions de l'expertise. Or, tel n'est pas le cas en l'espèce puisque ni les rapports du service médical de la Sécurité sociale espagnole, ni celui du docteur R.________, ni aucun autre rapport médical au dossier ne font état d'éléments cliniques ou diagnostics n'ayant pas été pris en compte par les experts du Centre X.________. Au vu de ce qui précède, il est établi que la recourante a conservé une capacité de travail de 50 % dans son activité antérieure de préposée aux nettoyages, de sorte que l'incapacité de gain dans la part consacrée à une activité professionnelle correspond à 50 %, ce qui donne - en appliquant la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité (cf. ATF 125 V 146) - un degré d'invalidité de 45 % ([50 % x 0.8] + [25 % x 0.2]; cf. attestation de l'employeur du 17 novembre 1999 et note de l'Office AI du 24 février 2002), ouvrant le droit à un quart de rente (art. 28 al. 1 LAI). Le recours se révèle par conséquent mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: