Citation: 6B_1093/2018 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche tout d'abord à la cour cantonale d'avoir retenu que dès leur rencontre avec A.________, lui-même et son épouse avaient su que le prénommé avait souffert d'une dépression ayant conduit à son hospitalisation et que tous deux avaient été confrontés, entre le printemps et l'été 2009, à des comportements "bizarres et excessifs" de la part de l'intéressé. Le recourant soutient que l'autorité précédente aurait fondé son état de fait sur les seules déclarations de A.________, lesquelles ne pourraient être prises en considération puisque celui-ci souffrait, à l'époque des faits, de troubles déformant gravement son rapport à la réalité. Outre que le recourant ne précise pas quelles déclarations de A.________ auraient en particulier dû être considérées avec circonspection ou écartées, il ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant les faits litigieux. En effet, l'autorité précédente a expressément repris à son compte la motivation des premiers juges concernant les comportements publics de A.________ à l'époque des faits et la perception de son trouble par des tiers. Il en ressort que cet aspect n'a pas été examiné à la lumière des seules déclarations du prénommé, mais en tenant compte de divers témoignages considérés comme probants (cf. jugement du 30 novembre 2017, p. 101-103). Le recourant ne s'attache aucunement à ces considérations et ne démontre pas dans quelle mesure il aurait été insoutenable, sur cette base, de retenir qu'il avait eu, avec son épouse, connaissance de la maladie de A.________ à l'époque des faits.