Citation: 9C_567/2022 E. 6

Pour autant que son argumentation soit compréhensible, le recourant semble reprocher aux premiers juges d'avoir considéré d'une part qu'il n'avait pas d'intérêt digne de protection à contester le dessaisissement de fortune et d'autre part que le revenu hypothétique de son épouse ainsi que le capital LPP n'étaient pas concernés par les motifs permettant la révision procédurale. Il conteste la prise en compte de ces éléments dans la détermination de son droit aux prestations complémentaires. Il soutient substantiellement que les autorités précédentes auraient dû d'office tenir compte du fait que son épouse avait atteint l'âge de 60 ans le 28 janvier 2021 et que, depuis lors, on ne pouvait plus exiger d'elle qu'elle reprenne une activité lucrative. Il fait également valoir qu'elles ont omis de prendre position sur le fait que le montant retenu à titre de dessaisissement de fortune correspondait au montant retenu à titre de dépenses nécessaires. Il semble enfin considérer que la juridiction cantonale ne pouvait pas lui nier le droit de contester la prise en compte du capital LPP puisqu'il s'agissait d'une des bases de calcul de son droit aux prestations.