Citation: 2C_341/2022 E. 4.3

4.3. Même s'ils n'ont pas qualité pour agir au fond, les recourants peuvent se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de leurs droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 137 II 305 consid. 2; 114 Ia 307 consid. 3c). Invoquant l'art. 8 al. 1 Cst., les recourants se plaignent de la violation du droit à l'égalité, dont ils n'exposent au demeurant pas, même succinctement, le contenu, en violation des exigences accrues de motivation prévues par l'art. 106 al. 2 applicable par renvoi de l'art. 117 LTF. Affirmer qu'en tant que jeunes sans autorisation de séjour ils sont défavorisés par rapport aux jeunes qui bénéficient d'un titre de séjour ne suffit pas. Leur grief est par conséquent irrecevable. Quoi qu'il en soit, en tant qu'il s'agit de démontrer la violation du droit à l'égalité en relation avec les conditions de l'art. 30 al. 1 let. b LEI, le grief ne pourrait pas être séparé du fond et par conséquent ne pourrait pas être examiné (cf. arrêt 2D_7/2019 du 11 février 2019 consid. 4.3). Il ne peut donc pas non plus être entré en matière sous l'angle du recours constitutionnel subsidiaire.