Citation: 2D_33/2022 E. 3.5

3.5. Le recourant soutient que l'instance précédente a violé la CDE en examinant la situation du dernier enfant né en 2020. Ce grief doit être écarté. D'une part, la révocation de l'autorisation de séjour de cet enfant, et de celle de sa mère du reste aussi, n'est pas encore prononcée et ne fait pas l'objet du présent litige. D'autre part, un retour en Bosnie de l'épouse, ressortissante de ce pays, et de l'enfant mineur en très bas âge sera peut être difficile sur la plan financier et économique mais pas insurmontable sous l'angle de la langue et de la culture. Pour le surplus, le recourant ne prétend pas qu'un retour dans son pays d'origine l'exposerait à un quelconque risque d'être soumis à un traitement contraire à l'art. 3 CEDH.