Citation: 2C_844/2021 E. 7.3

7.3. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt litigieux (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant séjourne en Suisse depuis 2016 et qu'il ne peut pas se prévaloir d'une forte intégration. D'après les constatations cantonales, l'intégration professionnelle de l'intéressé est quasiment inexistante. Bien qu'étant en parfaite santé, parlant le français, disposant d'une solide expérience dans plusieurs domaines d'activités et étant titulaire d'un diplôme italien de cuisiner, le recourant n'a pas exercé d'activité lucrative en Suisse, hormis trois mois de stage obtenus grâce à l'Office régional de placement de Monthey. En outre, le recourant émarge à l'aide sociale depuis le 1er avril 2017 et a accumulé des dettes, en plus de l'aide sociale, pour près de 15'000 francs. Les juges cantonaux ont constaté que le recourant ne pouvait pas non plus se targuer d'une bonne intégration sociale, aucun élément au dossier ne démontrant qu'il aurait développé des liens particulièrement étroits avec le tissu social de son lieu de domicile. Le recourant ne peut dès lors pas invoquer l'art. 8 CEDH en tant qu'il protège la vie privée.