Citation: 4P.75/2004 14.07.2004 E. 7

La recourante soutient par ailleurs que la Cour de justice aurait renversé le fardeau de la preuve en considérant que l'intimé pouvait prétendre à des honoraires, alors qu'il n'aurait pas prouvé avoir déployé une activité ni l'importance de celle-ci. La question de savoir qui supporte les conséquences de l'échec d'une preuve relève de l'application de l'art. 8 CC; cette question peut être soumise à la Cour de céans dans le cadre d'un recours en réforme (ATF 128 III 22 consid. 2d p. 25; 128 III 271 consid. 2a/aa p. 273 et les arrêts cités). En raison de la règle de la subsidiarité du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ), elle ne peut être examinée dans cette voie de recours; le grief est donc irrecevable.