Citation: 9C_763/2017 E. 3

La juridiction cantonale a relevé que la CNA avait mis fin au paiement des prestations à partir du 1er janvier 2016 dès lors que le recourant était en mesure d'exercer une activité adaptée aux séquelles de l'accident depuis le 17 septembre 2015 et que les troubles psychiques n'avaient aucun lien de causalité adéquat avec l'événement mentionné. Elle a constaté que l'office intimé s'était fondé sur les mêmes éléments pour prendre sa décision. S'agissant des pathologies psychiques, elle en a décrit l'évolution depuis le jour de l'accident en rapportant le contenu de toutes les pièces médicales disponibles. Elle a déduit de ces documents que le tableau clinique était majoritairement influencé par des facteurs psychosociaux ou socioculturels dont l'assurance-invalidité n'avait pas à répondre et que l'administration avait légitimement refusé de prendre en considération les troubles psychiques dans la détermination de la capacité résiduelle de travail. Pour le surplus, elle a confirmé le montant du revenu sans invalidité dans la mesure où il avait déjà fait l'objet d'un jugement entré en force dans le cadre de la procédure en matière d'assurance-accidents. Elle a en outre relevé que l'abattement de 20 % sur le revenu d'invalide réclamé par l'assuré n'influencerait de toute façon pas son taux d'invalidité de façon suffisante pour lui donner droit à des prestations. Elle a dès lors rejeté le recours.