Citation: 8C_810/2019 E. 3.3.1

3.3.1. Sur le plan médical, il est établi que la recourante a attendu le 28 décembre 2012 avant de consulter son médecin traitant, lequel a attesté une incapacité de travail en raison d'un burn-out (rapport du docteur C.________ du 22 avril 2013, voir aussi le rapport de ce médecin du 15 février 2013). Cela étant, on ne peut pas retenir que l'accident du 2 décembre 2012 aurait justifié l'incapacité de travail attestée à compter du 28 décembre 2012, bien que le praticien ait mentionné une accentuation des crampes et des douleurs en raison de celui-ci dans son rapport du 14 janvier 2013. On ne saurait davantage suivre le point de vue de la recourante en tant qu'elle nie avoir traversé toutes difficultés d'ordre professionnel et familial à cette époque. Par ailleurs, il ressort des rapports médicaux du docteur C.________ que la recourante souffrait déjà de nombreuses affections avant l'événement litigieux (vertiges rotatoires, cervicoscapulalgies bilatérales, discopathies cervicales, troubles statiques, déconditionnement musculaire [rapports des 7 février, 25 avril et 19 juin 2012]).