Citation: 4A_148/2022 E. 5.3

5.3. S'agissant des séances et des conférences téléphoniques litigieuses, le recourant ne s'en prend pas à l'argumentation de la cour cantonale, qui a notamment considéré que les factures régulières et détaillées fournies par l'avocat avaient permis au client de prendre la mesure des coûts causés par ses sollicitations et que le client n'avait ni allégué ni prouvé être dans une situation de vulnérabilité. Par une argumentation essentiellement appellatoire, il ne fait que substituer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale, de sorte que son argument est irrecevable. En outre, la cour cantonale a implicitement reconnu que l'avocat avait violé son devoir d'information relatif aux opérations considérées par le recourant comme inadéquates ou inopportunes (" même si l'[avocat] l'avait informé "). Son droit d'être entendu n'a pas été violé et son argument tombe pour le reste à faux. Au sujet des moyens mis en oeuvre par l'avocat, le client ne fait à nouveau que substituer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale, qui a retenu que la situation patrimoniale du client était complexe et, suivant l'expert judiciaire, qu'il ne paraissait pas déraisonnable d'avoir sollicité un avis de droit du Prof. I.________. L'expert judiciaire avait par ailleurs relevé que la demande unilatérale en divorce, d'une ampleur exceptionnelle, était conforme aux réquisits de la loi de procédure applicable. En tant qu'il n'allègue ni ne démontre l'arbitraire de ces constatations, son grief, essentiellement appellatoire, est irrecevable.