Citation: 2C_525/2024 E. 3.3

3.3. Le recourant échoue à démontrer en quoi le refus de procéder à l'audition sollicitée relèverait d'une appréciation anticipée des preuves par la cour cantonale qui serait arbitraire. En tant qu'il remet en cause le contenu des courriers de son ex-épouse, ses critiques ressortissent, comme on l'a vu (cf. supra consid. 2.2), aux faits et non pas au droit d'être entendu. L'intéressé est par ailleurs malvenu de se plaindre d'un défaut de motivation de l'arrêt attaqué s'agissant de la prétendue absence de prise en compte de son nouvel emploi dans le cadre de l'examen de son intégration en Suisse. La Cour de justice a dûment expliqué pourquoi elle considérait cet élément comme n'étant pas déterminant. Cette motivation permet de comprendre le raisonnement suivi par les juges précédents et de le critiquer en connaissance de cause, ce que le recourant a au demeurant fait. Autre est la question de savoir si ce raisonnement viole le droit, ce qui sera discuté ci-après (cf. infra consid. 4.4).