Citation: 5A_615/2022 E. 8.2

8.2. En l'espèce, l'autorité précédente a relevé que, selon le premier juge, il se justifiait de retenir un loyer de 1'600 fr. car celui-ci avait été augmenté en raison de rénovations importantes dans l'appartement, qui avaient toutes été démontrées. La défenderesse avait d'ailleurs contesté cette augmentation, sans toutefois produire de jugement à cet égard. Ce nonobstant, le nouveau loyer effectif devait être retenu, dans la mesure où les motifs d'augmentation paraissaient fondés sur des améliorations (nouvelles cuisine et salle de bains). La cour cantonale a pour sa part considéré que la créancière détenait la garde de l'enfant, de sorte qu'il lui était nécessaire de disposer d'un appartement de 3,5 pièces. Le marché locatif de la ville où elle était domiciliée, accessible au moyen des divers sites internet regroupant les offres d'appartements disponibles en ce lieu, proposait de tels logements pour des loyers compris entre 1'350 fr. et 1'750 fr. Celui de 1'600 fr. retenu par le tribunal de première instance n'était donc pas excessif. Dès lors que le recourant ne conteste pas cette motivation, son grief est irrecevable (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1).