Citation: 4A_52/2024 E. 5.3

5.3. La recourante ne consacre aucun développement à l'application de l'art. 398 al. 2 CO, qu'elle se limite à nommer. Elle développe longuement des reproches à l'encontre de l'intimé selon lesquels celui-ci l'aurait fragilisée et aurait vicié sa volonté en évoquant une conception médicalement assistée des enfants et en omettant de lui signaler que E.________ pouvait refuser de témoigner (art. 165 al. 1 let. b CPC). De la sorte, la recourante se livre à un libre exposé appellatoire, partant irrecevable. Elle admet qu'elle connaissait la vérité d'un concubinage ou non avec son ami, mais conteste avoir pu savoir s'il s'agissait d'un concubinage qualifié, qui constitue une notion juridique. Ce faisant, elle joue sur les mots dès lors que l'on comprend aisément de l'analyse de la cour cantonale que seule la recourante savait si elle se trouvait effectivement en concubinage, soit dans une relation d'union stable avec son ami. En définitive, la recourante n'articule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF) relatif à une violation du droit matériel par la cour cantonale. Selon les constatations cantonales, dont la recourante n'a pas établi d'arbitraire et qui lient donc le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), la recourante a été dûment informée des enjeux selon qu'elle se trouvait ou non en situation de concubinage et a donc passé la convention en connaissance de cause. C'est à elle d'assumer le risque du sort de la procédure en modification de jugement de divorce et non à l'intimé. Aucune violation du droit fédéral n'est établie.