Citation: I 82/05 17.10.2005 E. 6

Dans une conclusion subsidiaire, le recourant prétend à la prise en charge des chaussures orthopédiques commandées en juillet 2002 en se fondant sur le droit à la protection de la bonne foi. Il ne ressort toutefois pas du dossier que des chaussures orthopédiques auraient été effectivement commandées en juillet 2002. La recourante n'a d'ailleurs pas produit de documents, tels qu'un bulletin de commande ou une facture à l'appui de ses allégations. D'autre part, ni l'administration, ni le premier juge ne se sont prononcés sur cette prétention si bien qu'au regard de l'art. 128 OJ, la contestation n'a pas d'objet et un jugement sur le fond ne peut pas être prononcé (ATF 125 V 414 consid. 1a). Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: