Citation: 5A_784/2019 E. 4.1

4.1. En l'espèce, la Présidente de l'autorité cantonale a reconnu avoir présidé la Cour des poursuites et faillites lors de deux recours (déclarés irrecevables) relatifs à une ordonnance de séquestre, respectivement un prononcé de mainlevée, ces décisions ayant été prises par la Cour des poursuites et faillites. Cela étant, les conditions d'une récusation au regard de l'art. 47 al. 1 let. b CPC ne sont manifestement pas remplies, ce que la juge saisie peut constater elle-même (en tant qu'elle serait visée par la requête de récusation), et statuer sur les requêtes d'effet suspensif et d'assistance judiciaire. La Juge précédente a ensuite retenu que la requête d' effet suspensif, au sens de l'art. 174 al. 3 LP, devait aussi être rejetée: D'une part, en tant qu'elle se réfère à d'autres procédures que la procédure de faillite en cause, la requête est irrecevable. D'autre part, le recourant soulève plusieurs griefs, mais il ne s'en prend aucunement au raisonnement du juge de la faillite; il ne prétend pas, ni n'établit, avoir réglé la créance faisant l'objet de la requête de faillite (art. 174 al. 2 ch. 3 LP), pas plus qu'il n'a rendu vraisemblable sa solvabilité (art. 174 al. 2 LP). Dans ces conditions, le recours - pour autant qu'il soit recevable - paraît dénué de chances de succès. Enfin, vu les motifs qui précèdent, le recours est dépourvu de chances de succès sous l'angle de l'art. 117 let. b CPC, de sorte que la requête d' assistance judiciaire doit être rejetée; au demeurant, la désignation d'un avocat d'office serait inutile, car celui-ci ne pourrait compléter l'acte de recours après l'échéance du délai de l'art. 174 al. 1 LP. Au surplus, l'intéressé n'établit pas qu'il serait dans une situation d'indigence.