Citation: 9C_840/2015 E. 6.2

6.2. Ce grief n'est une fois encore pas pertinent. Si l'annexe de la lettre du 25 octobre 2011 expose bel et bien le financement nécessaire pour anticiper une retraite à partir de l'âge de cinquante-six ans en l'espèce, ce courrier ne saurait néanmoins être interprété comme une assurance reçue d'une autorité, une promesse qui forcerait l'institution de prévoyance à reconnaître le droit de l'assuré de prendre sa retraite à partir de cinquante-cinq ans ou, étant donné l'objet du litige (consid. 2), de pouvoir bénéficier d'une retraite à partir du 1er septembre 2015 aux conditions réglementaires en vigueur jusqu'au 31 décembre 2013. En effet, il s'agit uniquement d'une correspondance générale informant le recourant de la possibilité d'utiliser l'excédent provenant des rachats d'années d'assurance effectués au financement de la retraite anticipée et nullement d'une information précise donnée lors du traitement d'une demande de mise à la retraite anticipée (cf. ATF 141 V 530 consid. 6.2 et les références). Le recours doit donc aussi être rejeté sur ce point.