Citation: 9C_119/2022 E. 3.2

3.2. La recourante reproche à la juridiction de première instance d'avoir violé le droit fédéral (art. 9 et 29 Cst., art. 9, 42 et 61 let. c LPGA, art. 42 LAI, art. 37 et 38 RAI) et établi les faits de manière manifestement inexacte pour nier son droit à une allocation pour impotent. Elle lui fait en substance grief de s'être fondée sur un rapport d'enquête à domicile qui "n'était pas conforme à la situation de fait", dont elle remet en cause la valeur probante, et de ne pas avoir examiné les arguments qu'elle avait présentés, ni donné suite à son offre de preuve. L'assurée fait valoir qu'elle ne peut ni vivre de manière autonome (au sens de l'art. 38 al. 1 let. a RAI) ni faire face aux nécessités de la vie (au sens de l'art. 38 al. 1 let. b RAI) sans l'aide d'une tierce personne à raison de quatre heures par semaine au minimum, avec pour conséquence que le droit à une allocation pour impotent de degré faible devait lui être reconnu à compter du 28 janvier 2020 (cf. art. 37 al. 3 let. e RAI).