Citation: 7B_747/2023 E. 2.6.1

2.6.1. Le recourant relève que la cour cantonale aurait tenu les déclarations de l'intimée 1 pour crédibles sans avoir ordonné d'expertise de crédibilité et alors même que l'intimée 1 n'aurait pas été entendue en première et en deuxième instance. Ce faisant, il ne formule toutefois aucun grief recevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). D'une part, il ne prétend pas - ni a fortiori ne démontre - qu'une telle expertise aurait dû être ordonnée, ou même qu'il en aurait requis la mise en oeuvre. D'autre part, il ne consacre aucun développement à la nécessité d'une audition de l'intimée 1 devant les instances précédentes, étant relevé que celle-ci a été entendue par la police (audition filmée), puis, de manière contradictoire, par le Ministère public (cf. pp. 4-6 de l'arrêt attaqué).