Citation: 8C_718/2022 E. 7.4

7.4. Au vu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de fait établies sans arbitraire par l'instance précédente. Compte tenu l'incapacité de travail de la recourante à partir du 22 août 2019 et du constat d'inaptitude à la fonction de garde-frontière établi par le docteur E.________, le Tribunal administratif fédéral n'a pas violé le droit fédéral topique (art. 10 al. 3 let. c LPers; art. 31a al. 1 Opers; art. 78 al. 3 let. b Opers) en confirmant la décision de résiliation pour motifs objectivement suffisants et sans indemnité de départ rendue par l'intimée avec effet au 31 août 2021. Dans ces conditions, les juges précédents n'avaient pas à traiter plus spécifiquement le grief d'une résiliation abusive, puisque celui-ci reposait exclusivement sur l'absence, selon la recourante, de motifs objectivement suffisants de résiliation. Enfin, la conclusion subsidiaire de la recourante tendant à ce que l'AFD soit tenue de la soutenir dans sa transition professionnelle est manifestement infondée dans la mesure où le Tribunal administratif fédéral a constaté que sa reprise d'activité partielle le 15 avril 2021 avait été organisée par l'intimée en collaboration avec l'assurance-invalidité dans un poste administratif très différent de celui pour lequel elle avait été engagée et dans une perspective de réinsertion professionnelle.