Citation: 8C_704/2019 E. 4.2

4.2. Pour autant qu'ils soient recevables, les griefs sont mal fondés. En effet, il n'est pas contesté que l'intimée a découvert, lors de la révision des comptes de l'employeur, que le recourant n'avait pas reçu de salaire en 2016 malgré son activité, de sorte que le salaire inscrit sur la déclaration de sinistre relative à la rechute ne correspondait pas au revenu perçu avant la rechute. Une telle découverte justifiait la révision de la décision initiale d'octroi des indemnités journalières. En outre, l'intimée était en droit de se fier aux indications fournies par l'employeur, sans procéder d'office à leur vérification. En l'absence d'indices susceptibles de mettre en doute les données en cause, on ne saurait lui reprocher un manque de diligence ou un comportement contraire à la bonne foi. Pour le surplus, les arguments du recourant sont dirigés contre le renvoi de la cause à l'intimée, de sorte qu'ils ne sont pas admissibles.