Citation: 6B_1160/2018 E. 17

Le recourant conteste sa condamnation pour faux dans les titres en relation avec les baux à loyer obtenus à Z.________ en 2015 et 2016. La cour cantonale a exposé que le recourant avait conclu des baux à loyer à Z.________, auprès de différentes gérances, en présentant de faux documents. L'intéressé avait notamment établi, dans ce but, un contrat de travail et indiqué que son beau-fils travaillait pour H.________ SA pour un salaire mensuel brut de 5'500 fr., alors qu'il n'était plus l'administrateur de cette société, que cette dernière était une "coquille vide" et ne pouvait procurer aucun salaire à l'intéressé. L'argumentation du recourant ne s'attache pas à démontrer en quoi la cour cantonale aurait pu violer le droit, mais s'épuise dans une discussion d'événements périphériques aux infractions, dont on ne perçoit pas la pertinence. Par ailleurs, le recourant conteste la fausseté de certains documents, ainsi que des fiches de salaire, alors même que l'autorité précédente a relevé que ces pièces ne constituaient pas des titres et ne l'a pas condamné à cet égard. De même, la cour cantonale n'a aucunement retenu à la charge de l'intéressé la production d'une attestation émanant de l'Office des poursuites de Berne. Son argumentation est donc, dans cette mesure, dénuée de pertinence. Pour le reste, on peine à comprendre le sens de l'argumentation du recourant, qui concerne non le chef de prévention de faux dans les titres, retenu par la cour cantonale, mais celui d'escroquerie, dont le recourant avait déjà été libéré par le tribunal de première instance. C'est donc en vain que l'on cherche un grief recevable concernant l'infraction de faux dans les titres.