Citation: 5A_74/2024 E. 7.2

7.2. En l'espèce, la Cour de justice a dûment exposé que c'était à tort que la recourante reprochait au Tribunal de protection d'avoir omis d'examiner si l'intimé disposait des compétences parentales et éducatives et de n'avoir en particulier pas tenu compte des "attestations" émises par sa mère, son beau-père, sa soeur et une voisine, dès lors que ces appréciations, émanant de proches de la recourante et d'une voisine en conflit avec l'intimé, n'étaient pas propres à remettre en cause l'évaluation effectuée par les intervenants professionnels et neutres du SEASP, qui avaient, dans leur rapport, relevé n'avoir aucune crainte s'agissant des compétences parentales de l'intimé. En tant que la recourante se contente de se plaindre de cette appréciation, elle n'en démontre nullement le caractère arbitraire (cf. supra consid. 2.2; art. 106 al. 2 LTF). Partant, sa critique est irrecevable. Il en va de même de son argumentation relative à l'enregistrement de sa conversation avec l'enfant et à l'attestation de la pédiatre qui auraient dû, selon la recourante, être pris en compte, dès lors que celle-ci se contente de contredire les constatations litigieuses par l'exposé de sa propre appréciation des preuves, sans en démontrer le caractère insoutenable (cf. supra consid. 2.2; art. 106 al. 2 CPC).