Citation: 9C_715/2017 E. 1

A.c. L'intéressé a une nouvelle fois requis des prestations de l'office AI le 5 juillet 2012. Il ressort de la procédure d'instruction mise en oeuvre qu'outre les séquelles des affections connues, A.________ présentait, notamment, un trouble dépressif (rapports du docteur I.________, spécialiste en médecine interne générale, des 16 janvier et 13 mars 2013), auquel s'ajoutait un status après opération d'une lésion du sus-épineux droit et une capsulite rétractile (rapport du docteur J.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, du 29 avril 2013). L'ensemble des atteintes à la santé était totalement incapacitant pour le premier médecin mentionné tandis que le problème affectant l'épaule n'empêchait pas la reprise d'une activité adaptée dès le 29 avril 2013 pour le second. Le docteur H.________ en a déduit une pleine capacité de travail depuis le mois d'avril 2013 (rapport du 2 juillet 2013). Sur cette base, l'administration a informé l'assuré qu'elle allait à nouveau rejeter sa demande de prestations (projet de décision du 4 novembre 2015). L'intéressé a contesté le projet. Il a produit l'avis du docteur K.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui attestait un état dépressif d'intensité sévère (rapport du 11 décembre 2015) et celui du docteur J.________, qui signalait une impossibilité d'effectuer des tâches avec efforts et de mobiliser de manière répétitive les bras au-dessus du buste en raison des problèmes aux épaules (rapport du 11 décembre 2015). Considérant que les nouveaux documents produits n'apportaient aucun élément nouveau ou n'étaient pas suffisamment motivés (cf. rapport du docteur Pfister du SMR du 5 janvier 2016), l'office AI a entériné le rejet de la nouvelle demande (courrier et décision du 18 janvier 2016).