Citation: 5A_230/2024 E. A

A.a. A.________ et B.________ sont les parents non mariés de C.________, né en 2010 en Italie. Les parties se sont séparées en 2014. A.________ s'est alors installée avec son fils en Suisse tandis que B.________ est resté vivre en Italie. A.b. En raison des déplacements respectifs des parties entre l'Italie, la Suisse et la France, l'exercice des relations personnelles entre C.________ et son père a donné lieu à une première convention entre ses parents, datée du 28 juillet 2015 et ratifiée par la justice de paix du district de Lausanne (ci-après: la justice de paix) le 24 septembre 2015 (père en Italie, mère en Suisse), puis à une ordonnance de mesures provisionnelles rendue par la justice de paix le 12 septembre 2017, confirmée sur appel le 15 février 2018 par la Chambre des curatelles du Tribunal cantonal du canton de Vaud (deux parents en Suisse) et enfin à une nouvelle convention entre les parties, datée du 7 août 2018 et approuvée le 19 septembre suivant par la justice de paix (père en Suisse et mère en France). Aux termes de cette dernière convention, B.________ bénéficiait d'un libre et large droit de visite sur son fils, à exercer d'entente avec la mère ou, à défaut d'entente, un week-end sur deux du samedi matin au dimanche après-midi, étant précisé que, sauf accord contraire et tant que l'enfant n'exprimerait pas avec sérénité le souhait de passer la nuit chez son père, il passerait la nuit chez sa mère. Différents engagements étaient par ailleurs prévus par les parties à l'égard des modalités du droit de visite en raison de son exercice entre la France et la Suisse. Les parties ont également convenu de maintenir l'exercice conjoint de l'autorité parentale, comme cela était initialement prévu (convention du 28 juillet 2015, approuvée le 24 septembre 2015). A.c. Durant l'année 2019, ensuite de la perte de son emploi en Suisse, B.________ est reparti s'installer en Italie, où il vit actuellement avec sa nouvelle compagne, le fils de celle-ci et leur fille. A.________ est pour sa part revenue en Suisse en 2021. Elle y réside toujours avec C.________, son nouveau compagnon et leur fils âgé de quelques mois. Les parties s'opposent au sujet du rétablissement des relations personnelles que requiert le père de C.________, étant précisé que celles-ci ont entre-temps été interrompues.