Citation: 6B_691/2020 E. B

Par jugement du 20 avril 2020, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par A.________ contre ce jugement et a confirmé celui-ci. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. A.________ et B.________ ont débuté une relation amoureuse en janvier 2017. Ils ont fait ménage commun dès le mois d'avril 2017, cela jusqu'à leur rupture en février 2018. B.b. N'acceptant pas cette séparation et reprochant à B.________ de nombreuses infidélités, A.________ l'a quotidiennement harcelé par des appels téléphoniques, jusqu'à ce que l'intéressé change de numéro de téléphone. A.________ s'est livré à des actes de persécution de nature obsessionnelle. Il a continué à harceler B.________ par le biais de courriels et sur les réseaux sociaux. Par ce comportement, A.________ a importuné quotidiennement B.________, le restreignant dans sa liberté d'action, afin de le convaincre de reprendre leur relation, de l'empêcher de côtoyer d'autres personnes et d'exercer un contrôle sur son emploi du temps. B.c. Les 30 juillet et 21 août 2018, le Président du Tribunal d'arrondissement de Lausanne a rendu deux ordonnances de mesures superprovisionnelles et provisionnelles interdisant à A.________ de prendre contact, de quelque manière que ce soit, avec B.________, ainsi que de l'approcher à moins de 200 m, sous la menace de la peine d'amende prévue par l'art. 292 CP. En dépit de ces ordonnances, A.________ a persisté à importuner B.________ par l'envoi incessant de courriels et de messages sur les réseaux sociaux, ainsi qu'en se rendant à son domicile ou sur son lieu de travail. B.d. Entre juin et août 2018, A.________ a quotidiennement consommé de la cocaïne.