Citation: 5A_524/2017 E. 8

Enfin, le recourant se plaint d'une "appréciation arbitraire des preuves" (art. 9 Cst.) au motif que les parties portent le nom de famille "A.________", ce que le Tribunal avait constaté de manière exacte, mais que la Cour de justice a modifié en l'écrivant "A.________", sans circonflexe sur la lettre i. Cette erreur porterait préjudice à sa famille. De plus, l'arrêt attaqué ne serait pas exécutable, le nom mentionné dans celui-ci n'étant pas identique à celui figurant à l'état civil. On ne voit toutefois pas en quoi l'absence d'accent circonflexe sur la lettre i du nom de famille des parties, que la Cour de justice a, selon sa pratique, écrit en capitales, porterait préjudice au recourant et à sa famille. De surcroît, cette typographie ne saurait empêcher l'exécution de l'arrêt querellé, dès lors qu'elle ne suscite aucun risque de confusion avec d'autres justiciables: d'une part, l'état de fait de la décision cantonale permet assurément d'éviter un tel risque; d'autre part, il est permis de penser que le mari porte des prénoms (A.________ X.________) dont l'association est suffisamment rare, du moins dans la région, pour qu'aucun doute ne soit permis sur son identité.