Citation: 1C_118/2009 06.04.2009 E. 1

Selon l'art. 100 al. 1 LTF, le recours doit être formé dans le délai de trente jours dès la notification de l'arrêt attaqué. En l'occurrence, ce délai a été largement dépassé puisque l'arrêt attaqué a été notifié le 24 décembre 2008 et que le recours n'a été déposé que le 16 mars 2009. 1.1 Le recourant demande une restitution du délai de recours en faisant valoir qu'il était hospitalisé à l'étranger en raison d'une crise de malaria. L'art. 50 LTF suppose notamment que la partie ou son mandataire a été empêché sans sa faute d'agir. Or, l'arrêt attaqué a été notifié directement à l'avocate du recourant, qui ne fait pas valoir de motif d'empêchement et pouvait dès lors parfaitement agir dans le délai utile afin de sauvegarder le droit de recours (cf. ATF 114 II 181 consid. 2 p. 182). Il n'y a dès lors pas lieu à restitution du délai. 1.2 Il s'ensuit que le recours, tardif, est manifestement irrecevable. Cette issue, d'emblée prévisible, entraîne le rejet de la demande d'assistance judiciaire. Conformément à l'art. 66 LTF, les frais judiciaires sont à la charge du recourant qui succombe. Le présent arrêt, rendu selon la procédure de l'art. 109 al. 1 let. a LTF, rend sans objet la demande d'effet suspensif.