Citation: I 525/02 17.02.2003 E. A

V.________ a travaillé comme chauffeur manutentionnaire au service de l'entreprise X.________ SA du 30 avril 1989 au 29 mars 1996, date à laquelle il a été licencié par son employeur. Dès le 4 février 1998, il a bénéficié d'indemnités journalières d'assurance-maladie et présenté, le 6 mars suivant, une demande tendant à l'octroi d'une rente d'invalidité, alléguant souffrir de douleurs lombaires, de vertiges chroniques, d'hémorroïdes, ainsi que d'un ulcère à l'estomac. L'Office AI pour le canton de Vaud (ci-après : l'office) a recueilli les avis des divers médecins traitants de l'assuré, et confié, à titre de mesure d'instruction complémentaire, un mandat d'expertise au docteur A.________, rhumatologue. Dans son rapport du 16 décembre 1998, ce dernier a posé le diagnostic de lombosciatalgies droites chroniques sans substrat clinique actuel, de hernie discale L4-L5 et de syndrome dépressif réactionnel à une situation professionnelle difficile; selon lui, ces troubles étaient susceptibles d'entraîner une incapacité de travail de 50 % dans l'ancienne profession de l'assuré, mais ne constituaient en revanche pas un obstacle à la reprise d'une activité adaptée sans port de charges lourdes. Sur cette base, l'office a retenu un degré d'invalidité de 27 % et rejeté la demande de rente (décision du 7 février 2000). Cette décision a été confirmée par le Tribunal des assurances du canton de Vaud (jugement du 6 août 2000). Le 16 mai 2001, l'assuré a déposé une nouvelle demande de prestations à laquelle étaient joints plusieurs certificats médicaux. Après avoir requis l'avis de son médecin-conseil, le docteur B.________, sur la portée ces pièces, l'office AI a refusé d'entrer en matière sur cette demande, considérant que V.________ n'avait pas rendu plausible une aggravation de son invalidité (décision du 23 août 2001).