Citation: 5A_901/2014 E. 4.3

4.3. La recourante ne démontre pas qu'en considérant que, dès le 1 er septembre 2013, les revenus mensuels nets moyens de l'intimée s'élevaient à 29'458 fr. 50, l'autorité cantonale serait parvenue à un résultat insoutenable. Elle se contente en effet d'exposer différentes manières dont ces revenus auraient dû, selon elle, être calculés, aboutissant de surcroît à des résultats différents (soit 44'221 fr. 20, 43'592 fr. 80 ou encore 47'129 fr. 80). Essentiellement appellatoire, une telle argumentation ne permet pas de retenir l'arbitraire. En particulier, dans la mesure où la recourante soutient qu'il est possible de se demander si l'intimé est légitimé à payer des cotisations à un deuxième pilier facultatif, alors que s'il avait opté pour un système de prévoyance liée, les montants investis à ce titre pourraient être de moitié moins élevés, ce moyen, pour autant qu'il ne soit pas nouveau (art. 75 al. 1 LTF; ATF 133 III 638 consid. 2), est à l'évidence insuffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF). Autant qu'il est recevable, le grief apparaît ainsi infondé.