Citation: 6B_1039/2023 E. 4.2

4.2. Dans l'arrêt du 26 juin 2023, la cour cantonale a considéré qu'à l'instar de la CPR dans son arrêt du 9 décembre 2021, les propos tenus par l'intimé à l'issue de l'audience du 7 mai 2021 ne pouvaient être interprétés subjectivement comme un retrait de plainte. Elle a retenu que la plainte pénale déposée par l'intimé contre le recourant n'avait pas fait l'objet d'un retrait, de sorte qu'elle était valable et qu'aucun empêchement de procéder conduisait à ne pas entrer en matière (cf. au surplus infra, consid. 5.2).