Citation: 5C.128/2003 12.09.2003 E. 1

1.1 Compte tenu de la suspension des délais prévue à l'art. 34 al. 1 let. a OJ, le recours est formé en temps utile. Interjeté contre une décision finale rendue par le tribunal suprême du canton dans une contestation civile de nature pécuniaire, le recours est recevable au regard des art. 48 al. 1 et 54 al. 1 OJ. Comme les droits contestés devant la dernière instance cantonale atteignent 8'000 fr., il l'est aussi selon l'art. 46 OJ (ATF 116 II 493 consid. 2a p. 495). 1.2 L'arrêt cantonal a constaté l'entrée en force des chiffres 1 et 6 du dispositif du jugement de première instance, et non des chiffres 1 à 6. En ce qui concerne ces deux chiffres, le défendeur n'a pas recouru sur le plan cantonal contre le jugement de première instance prononçant le divorce et constatant la liquidation du régime matrimonial, ce qui exclut qu'il puisse remettre en cause ces points devant la Cour de céans (art. 148 al. 1 CC). Il ne motive d'ailleurs nullement en quoi l'arrêt entrepris serait critiquable à cet égard. Son chef de conclusions tendant à l'annulation de l'arrêt en ce qui concerne les ch. 1 et 6 est dès lors irrecevable. Seules demeurent donc litigieuses en instance de recours l'application faite par la cour cantonale des art. 124 et 125 CC. 1.3 Saisi d'un recours en réforme, le Tribunal fédéral doit conduire son raisonnement juridique sur la base des faits contenus dans la décision attaquée, à moins que des dispositions fédérales en matière de preuve n'aient été violées, qu'il n'y ait lieu à rectification de constatations reposant sur une inadvertance manifeste (art. 63 al. 2 OJ) ou qu'il ne faille compléter les constatations de l'autorité cantonale parce que celle-ci n'a pas tenu compte de faits pertinents, régulièrement allégués (art. 64 OJ; ATF 127 III 248 consid. 2c p. 252). Il ne peut être présenté de griefs contre les constatations de fait, ni de faits ou de moyens de preuve nouveaux (art. 55 al. 1 let. c OJ; ATF 126 III 189 consid. 2a p. 191).