Citation: 7B_705/2023 E. 1.4

1.4. On cherche en vain, dans l'acte de recours présenté par la recourante, toute explication en lien avec les prétentions civiles qu'elle entend déduire de l'infraction dénoncée, alors que, s'agissant de délits contre l'honneur, il lui aurait appartenu d'indiquer, de manière suffisamment précise, dans quelle mesure les actes dénoncés lui ont causé une souffrance morale propre à justifier l'allocation d'une indemnité en tort moral. Elle ne pouvait en particulier pas se satisfaire d'évoquer, au détour de ses différentes critiques, une "terrorisation psychologique" ou des "abus psychiatriques" dont elle aurait été victime. Cela étant, il apparaît que, par ses développements, la recourante entend principalement discuter de sa propre condamnation pour diffamation (art. 173 ch. 1 CP) et tentative de contrainte (art. 22 et 181 CP), prononcée par ordonnance pénale du 19 avril 2023. Or, comme la cour cantonale l'a déjà relevé (cf. arrêt attaqué, consid. 2 p. 11), de telles critiques, qui sont étrangères à l'objet du litige (cf. art. 80 al.1 LTF), doivent être soulevées dans le cadre de la procédure d'opposition contre cette ordonnance pénale.