Citation: 9C_80/2024 E. 5.3

5.3. L'affirmation de la recourante, selon laquelle l'instance précédente aurait fait totalement abstraction des interactions entre les "volets" somatiques et psychiques de ses atteintes à la santé n'est pas davantage fondée. En effet, après avoir rappelé qu'en présence d'atteintes à la santé physique et psychique, le taux de l'incapacité de travail ne résulte pas de la simple addition de deux taux d'incapacité de travail (d'origine somatique et psychique) mais procède bien plutôt d'une évaluation globale (cf. arrêt I 143/03 du 26 mai 2003 consid. 3.3), les juges précédents ont exposé qu'en l'occurrence l'évaluation de la capacité de travail à 50% se fondait sur une conférence consensuelle en présence de tous les experts concernés, si bien que la démarche de CEMEDEX SA ne prêtait pas le flanc à la critique.