Citation: 8C_236/2019 E. 4

Le recourant se plaint d'une application arbitraire du droit cantonal, plus particulièrement de l'art. 44 LSt et d'une violation du principe de l'égalité de traitement. Selon lui, l'intimé - dont l'appréciation aurait été intégralement reprise par la juridiction cantonale - n'aurait jamais tenu compte de son âge et ne l'aurait pas comparé à celui de ses collègues. Pourtant, en tant que doyen de l'effectif proche de la retraite, le recourant estime qu'il aurait dû être le dernier concerné par une suppression de poste et une résiliation des rapports de service. Il soutient en outre que ses compétences ne pouvaient être appréciées que de manière arbitraire puisque l'intimé pouvait lui reprocher des manquements, mais passer sous silence d'éventuels événements à charge des autres collaborateurs. Enfin, il reproche à l'intimé d'avoir considéré sa collègue veilleuse comme titulaire de la fonction publique alors qu'elle ne l'était pas et que rien ne permettait d'étayer l'affirmation selon laquelle elle le deviendrait ultérieurement.