Citation: 9C_647/2017 E. 4

La juridiction cantonale a nié la nécessité de réaliser d'autres mesures d'instruction. Elle a rejeté le recours interjeté par l'assurée et confirmé la décision litigieuse. Pour ce faire, elle a apprécié les rapports médicaux disponibles. Sur le plan somatique, elle a décrit l'état de santé de la recourante. Elle a expliqué, d'une part, pourquoi elle entendait suivre les conclusions du docteur F.________ concernant la pathologie de l'épaule droite et, d'autre part, pourquoi elle estimait que la nouvelle pathologie affectant l'autre l'épaule ne causait aucune limitation supplémentaire à celles retenues auparavant. Elle a en outre exposé les motifs qui l'ont amenée à écarter l'évaluation divergente du docteur B.________ relative à la capacité résiduelle de travail. Elle a au final constaté une amélioration de la situation de l'assurée lui permettant d'exercer une activité adaptée. Sur le plan psychique, elle a relevé que les éléments disponibles ne lui permettaient pas de retenir un trouble invalidant. Elle a déduit de ses considérations qu'étant donné la date du dépôt de la demande (31 décembre 2012) et celle du constat d'une amélioration de l'état de santé (24 novembre 2014), la recourante pouvait prétendre une rente entière pour la période courant du 1er juin 2013 au 28 février 2015 mais que, vu le taux d'invalidité de 3,41 %, elle n'avait plus droit à une rente ni à une mesure de reclassement pour la période postérieure.