Citation: 8C_529/2020 E. 4.2

4.2. Le recourant soutient tout d'abord que la juridiction cantonale aurait retenu de manière manifestement insoutenable que les rapports du docteur C.________ ne mettaient pas en cause les conclusions contenues dans le jugement du 8 février 2019, selon lesquelles son état de santé était stable depuis 2014, en l'absence de nouvelles propositions thérapeutiques. Le docteur C.________ aurait en effet proposé une nouvelle thérapie par stimulation médullaire, de nature à diminuer ses douleurs et son handicap, et donc à améliorer sensiblement sa capacité de travail. Le recourant perd de vue que les premiers juges avaient précisément retenu dans leur jugement du 8 février 2019 que le dossier ne révélait aucune nouvelle proposition thérapeutique rendant vraisemblable une amélioration sensible de son état de santé. S'il souligne que le docteur C.________ aurait indiqué que l'amélioration de sa capacité de travail était "fortement liée à l'impact d'une thérapie adaptée à la pathologie responsable de ses douleurs", il ne soutient pas que ce médecin aurait déclaré qu'une sensible amélioration de son état de santé était attendue de la thérapie par stimulation médullaire. Il ne prétend pas non plus que le docteur C.________ aurait noté une quelconque évolution de son état de santé depuis l'arthroscopie subie fin 2013. Dans ces conditions, la cour cantonale n'est pas tombée dans l'arbitraire en constatant que le docteur C.________ attestait lui-même d'un état de santé qui n'avait que peu évolué depuis l'opération de 2013 et qu'il proposait une thérapie sans pour autant affirmer qu'elle aurait pour effet une amélioration sensible de l'état de santé ou de la capacité de travail du recourant. A cela s'ajoute que la thérapie par stimulation médullaire est envisagée par le docteur C.________ en réponse à une atteinte neurologique dont l'existence n'a, en l'état, pas été confirmée par les examens médicaux appropriés et qui va à l'encontre d'autres avis médicaux au dossier (cf. consid. 4.4 infra), ce qui ne tend pas à rendre vraisemblable la perspective d'une amélioration notable de l'état de santé du recourant grâce à la thérapie proposée. Le grief du recourant s'avère ainsi mal fondé.