Citation: 6B_51/2014 E. B

B.a. Le 1er juin 2012, X.________ a déposé des plaintes pénales pour calomnie, respectivement complicité de calomnie, subsidiairement diffamation, à l'encontre notamment, de H.________ et divers autres témoins, du psychiatre J.________, de A.________, de B.________, de C.________, de K.________ et de L.________. Ces plaintes ont donné lieu à des procédures distinctes. Il reproche en particulier à J.________ d'avoir transcrit dans son rapport à propos de sa personnalité des propos mensongers dans le but de lui nuire, en particulier par l'emploi des termes "narcissique, psychopathologique, sadique, pervers sexuel". B.b. Par ordonnance du 7 mars 2013, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur la plainte concernant J.________. B.c. Par arrêt du 11 décembre 2013, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a rejeté le recours formé par X.________ contre cette décision, sous suite de frais à la charge du recourant. Elle a relevé qu'il ne faisait aucun doute que les termes incriminés qui apparaissaient dans le rapport de l'intimé relevaient du jargon médical et ne reflétaient aucune connotation péjorative telle qu'ils pourraient éventuellement en avoir dans le langage courant en fonction du contexte. Il était exclu de retenir à charge de J.________ une quelconque intention de nuire. Au surplus, on ne discernait aucun élément concret susceptible de fonder un soupçon suffisant que l'intimé connaissait la fausseté de ses conclusions.