Citation: 5A_107/2021 E. 3.2

3.2. S'agissant de la motivation, le recours en matière civile peut être formé pour violation du droit, tel qu'il est délimité par les art. 95 s. LTF. Le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF; ATF 143 V 19 consid. 2.3; 140 III 86 consid. 2). Cela étant, eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, il n'examine en principe que les griefs soulevés (ATF 142 III 364 consid. 2.4 et les références). Le recourant doit par conséquent discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 142 I 99 consid. 1.7.1; 142 III 364 consid. 2.4 et la référence). Le Tribunal fédéral ne connaît par ailleurs de la violation de droits fondamentaux que si un tel grief a été expressément invoqué et motivé de façon claire et détaillée par le recourant ("principe d'allégation", art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4). Quant à l'établissement des faits, le T ribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ceux-ci ont été constatés de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 140 III 115 consid. 2, 264 consid. 2.3), doit satisfaire au "principe d'allégation" susmentionné (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4). Une critique des faits qui ne satisfait pas à cette exigence est irrecevable (ATF 141 IV 249 consid. 1.3.1; 140 III 264 consid. 2.3 et les références). Dans son écriture, le recourant se plaint de la violation du droit d'être entendu, de la violation des art. 392, 401 et 450a CC, des art. 328 à 333 CPC, de l'art. 6 CEDH, de l'art. 80 de la Loi sur la santé publique et de constatations fausses. Pour chaque disposition, il consacre quelques lignes exposant - pas toujours de manière claire - la raison pour laquelle elle est invoquée. Ce faisant, le recourant ne démontre pas la violation des dispositions énumérées, mais se limite à l'affirmer, sans se référer à la motivation de la cour cantonale. Un tel énoncé de griefs n'est pas suffisant, eu égard aux exigences de motivation, singulièrement s'agissant des griefs d'ordre constitutionnel (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; cf. § supra).