Citation: 2C_975/2020 E. 7.2

7.2. Pour le reste, le recourant ne peut que se prévaloir de l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI, qui lui permettrait de demeurer en Suisse en cas de raisons personnelles majeures, notamment si sa réintégration sociale dans son pays de provenance semble fortement compromise. Or, il a également été constaté sans arbitraire que le recourant, qui est jeune, en bonne santé et sans enfant, a grandi avec sa fratrie et ses parents au Kosovo, pays dans lequel il a passé la majeure partie de sa vie et dans lequel il est retourné encore très récemment, si bien qu'il est parfaitement soutenable de retenir, sous cet angle, que l'intéressé ne devrait pas être confronté à des difficultés insurmontables de réintégration dans son pays d'origine. Le fait pour celui-ci de se limiter à dénoncer les "suppositions" de l'autorité précédente et à souligner que l'art. 50 al. 1 let. b et al. 2 LEI lui confère un droit à la poursuite de son séjour en Suisse ne suffit pas à démontrer le contraire.