Citation: 8C_371/2017 E. A

A.________, née en 1955, a effectué des missions temporaires dans des établissements médico-sociaux en qualité d'aide hospitalière et d'aide soignante. Elle a bénéficié d'indemnités de chômage à partir du mois d'octobre 2008 et était, à ce titre, assurée obligatoirement contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 13 avril 2009, elle a été renversée par une voiture alors qu'elle cheminait sur un passage à piétons. Victime d'un traumatisme crânien sévère, elle a subi en outre une fracture de la diaphyse humérale droite proximale, une bursotomie traumatique du coude droit, des plaies multiples notamment au visage, une fracture de l'arc postérieur de la 9 ème côte gauche, ainsi qu'une fracture non déplacée de la clavicule gauche. Par ailleurs les examens médicaux ont mis en évidence un déficit vestibulaire brusque à droite, un déficit neuropsychologique sous la forme de troubles cognitifs mnésiques, attentionnels et exécutifs, ainsi qu'un trouble psychique. La CNA a pris en charge le cas. Le 29 avril 2011, l'assurée a été victime d'une luxation antérieure de l'épaule gauche à la suite d'une chute. La CNA a pris en charge le cas. Par courrier du 13 janvier 2014, la CNA a informé l'intéressée de la suppression de son droit à l'indemnité journalière au 31 mars suivant. Par décision du 4 novembre 2015, confirmée sur opposition le 5 septembre 2016, elle a nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité et lui a alloué une indemnité pour atteinte à l'intégrité fondée sur un taux de 6 %. Par ailleurs, elle a ordonné à l'intéressée la restitution d'un montant de 26'340 fr. correspondant à des prestations allouées indûment sous forme d'avances sur rente.