Citation: 2C_188/2024 E. 3

Le 16 avril 2024, A.________ a adressé au Tribunal fédéral un recours contre l'arrêt rendu le 15 mars 2024 par le Tribunal cantonal pour déni de justice, violation du droit d'être entendu, atteinte à la dignité humaine (art. 2, 3, 6, 8, 13 et 14 CEDH) et discrimination en relation avec la Convention européenne sur la protection des animaux de compagnie n° 125 du 13 novembre 1987. Il demande au Tribunal fédéral de lui accorder l'assistance judiciaire gratuite, de constater que le Tribunal cantonal na pas respecté ses droits constitutionnels, "ainsi que les articles 95 à 97 du Règlement du Tribunal fédéral", d'admettre le recours, d'annuler le jugement du Tribunal cantonal, de dire que la décision prise par le vétérinaire cantonal, le 8 Janvier 2024, n'est pas proportionnelle, de constater que les autorités vaudoises ont violé la convention européenne sur la protection des animaux de compagnie n° 125 du 13 novembre 1987, d'organiser une audience publique avec plaidoiries des parties au sens de l'art. 6 CEDH, de procéder à l'audition du vétérinaire cantonal, de procéder à l'interrogatoire des témoins, d'ordonner au vétérinaire cantonal la production des dossiers et des preuves, de lui attribuer une indemnité pour les dépenses de 22'000 fr., subsidiairement, de dire que tous les juges cantonaux qui ont participé dans le passé à l'examen et au jugement de causes le concernant sont récusés, le tout sous suite de frais et de dépens à charge de l'Etat de Vaud. Selon lui, le jugement et la décision prise à son encontre sont illégaux, inconstitutionnels et contraires à la Convention européenne sur la protection des animaux de compagnie n° 125 du 13 novembre 1987 et aux art. 6 et 13 CEDH. Il soutient que tous les juges du Tribunal cantonal doivent se récuser, car, à ses yeux, ils n'ont pas l'indépendance d'un tribunal neutre et impartial au sens de l'art. 6 par. 1 CEDH pour statuer sur les recours et les réclamations qui leur sont adressés. Enfin, il relève que les magistrats du canton de Vaud n'ont pas vérifié si la décision prise par le vétérinaire cantonal respectait la proportionnalité. Il n'a pas été ordonné d'échange des écritures.