Citation: 6B_332/2013 E. 1.4

1.4. En l'occurrence, la recourante se prévaut de divers certificats médicaux aux termes desquels elle présente un traumatisme crânien occipital, ainsi qu'une rupture par accident de la coiffe des rotateurs gauche ayant nécessité une suture chirurgicale et entraîné plusieurs périodes d'incapacité médicale de travail et de traitements physiothérapeutiques. Elle reproche à la cour cantonale de n'accorder aucune importance aux certificats médicaux qu'elle a produits, ni aux traitements induits par les traumatismes qu'elle a subis et dont elle impute la cause à Y.________. Elle conteste également le rejet de sa demande d'assistance judiciaire au vu des abondants moyens de preuves versés au dossier. Ce faisant, la recourante met en cause l'appréciation des preuves opérée par la juridiction cantonale sans démontrer en quoi celle-ci en aurait tiré des déductions insoutenables. En particulier, elle ne prétend pas et a fortiori n'établit pas que les magistrats cantonaux auraient procédé à une retranscription erronée des preuves sur lesquelles ils se sont fondés. Elle se contente d'invoquer des rapports médicaux dans le but d'opposer sa version des faits à celle retenue par l'autorité précédente. Ce faisant, elle développe des considérations purement appellatoires qui sont irrecevables. Au demeurant, elle évoque - sans développement - la violation du droit à l'égalité de traitement, à un procès équitable, à la dignité humaine et à l'assistance judiciaire. Ces griefs - qui ne répondent pas aux exigences de motivation accrues précitées - sont également irrecevables. Sur le vu de ce qui précède, le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.