Citation: 2A.356/2003 11.11.2003 E. 3.1

En l'occurrence, le recourant ne prétend pas, à juste titre, que l'aliénation du droit de superficie et de la halle, qui constituaient la source des rendements locatifs, représente un motif de taxation intermédiaire. En revanche, le recourant soutient que dans le système praenumerando l'imposition présuppose qu'au début de la période de taxation "les éléments de revenu et de fortune soient encore existants comme ils l'étaient durant la période de calcul". Dans son cas, sa part du droit de superficie ne faisant plus partie de son patrimoine au 1er janvier 1999, il ne serait plus possible d'imposer les loyers obtenus en 1997 lors de la période fiscale 1999/2000. Il fait valoir qu'il n'a plus perçu de loyers depuis le 31 décembre 1997, alors qu'il a été imposé à ce titre en 1998 et devrait l'être encore en 1999 et 2000 selon la décision attaquée; il dénonce en cela "une taxation totale de Fr. 28'960.- de loyers non perçus".