Citation: 7B_458/2024 E. 2.5

2.5. Sur le fond, si le recourant paraît reprocher au magistrat Christian Coquoz d'avoir "reten[u] des faits et raisonnement[s] juridiques erronés toujours en faveur de la police" (recours, p. 7), il ne fait toutefois pas grief à l'autorité précédente d'avoir rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, sa demande de récusation, puisqu'il admet lui-même qu'un tel acte était "dénué de toute chance de succès" (recours p. 15). Il est au demeurant rappelé que, de jurisprudence constante, une procédure de récusation n'a pas pour objet de permettre aux parties de contester la manière dont est menée l'instruction et de remettre en cause les différentes décisions incidentes prises notamment par la direction de la procédure (ATF 143 IV 69 consid. 3.2; arrêts 7B_317/2024 du 15 mai 2024 consid. 2.1.3; 7B_677/2023 du 24 novembre 2023 consid. 3.2), ce qui ne saurait - et ne pouvait pas - échapper au conseil du recourant, lequel se définit lui-même comme "rompu à cet exercice" (recours, p. 13).