Citation: 9C_360/2018 E. 4.4

4.4. La recourante ne peut rien tirer à son avantage du refus "initial" de l'intimé de lui remettre le rapport médical requis (cf. art. 8 par. 2 et 4 du règlement de prévoyance). Si l'intimé a certes, dans un premier temps, indiqué à la Fondation que sa demande du 22 juin 2012 tendant à ce qu'il se soumette à un examen médical lui paraissait "inutile" (courrier du 26 juillet 2012), et contesté qu'il doive donner suite à celle-ci (courrier du 16 octobre 2012), il ressort néanmoins des constatations cantonales qu'il n'a pas refusé de faire remplir le questionnaire médical à son médecin traitant. Par un courriel du 14 janvier 2013, l'assuré a en effet transmis à l'intéressée le rapport d'examen médical, complété par la doctoresse E.________. A cet égard, la recourante ne saurait donc être suivie lorsqu'elle affirme qu'en mai 2013, l'assuré n'avait toujours pas "dit à son médecin de prendre contact avec le médecin-conseil du réassureur". Par ailleurs, dès lors que la recourante a finalement disposé du questionnaire médical exigé, elle ne pouvait se fonder sur l'éventualité prévue par l'art. 8 par. 2 du règlement de prévoyance ("En cas de refus... ") pour réduire ses prestations.