Citation: 5A_892/2013 E. 5.3.1

5.3.1. Il critique l'appréciation de l'autorité cantonale selon laquelle les photographies et pièces produites ne permettaient pas de prouver que l'épouse était bien en possession des objets litigieux. Il soutient que même s'il lui incombait de le démontrer, seule l'épouse pouvait en réalité le faire, puisque ces objets se trouvaient dans le logement conjugal, qui a été attribué à l'intimée. Par conséquent, il aurait fallu alléger le fardeau de la preuve et exiger de l'épouse qu'elle collabore à l'administration de la preuve, par exemple en produisant des photographies de l'appartement ou en expliquant quels objets auraient déjà été restitués.