Citation: P 18/00 26.05.2000 E. 1

1.- Le jugement entrepris expose correctement les dis- positions légales et réglementaires (art. 47 LAVS; art. 27 al. 1 OPC-AVS/AI) ainsi que la jurisprudence applicables au présent cas, de sorte qu'on peut renvoyer à ses considé- rants. Aux termes de la jurisprudence, le délai de péremption annal de l'art. 47 al. 2 LAVS ne commence à courir que lorsque l'administration est informée de toutes les cir- constances qui sont déterminantes dans le cas concret et dont la connaissance permet de conclure à l'existence, dans son principe et son étendue, d'un droit d'exiger la resti- tution de prestations à l'égard d'une personne déterminée. Pour que la caisse de compensation puisse s'estimer en droit d'exiger la restitution de prestations, il ne suffit donc pas qu'elle ait seulement connaissance de faits qui pourraient éventuellement créer un tel droit, ou que ce droit soit établi quant à son principe mais non quant à son étendue; il en va de même si la personne tenue à restitu- tion n'est pas précisément connue (ATF 112 V 181 con- sid. 4a, 111 V 17 consid. 3; RCC 1989 p. 596 consid. 4b).