Citation: 6B_517/2016 E. 4

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). S'il entend se plaindre en outre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée, en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). Argumentant sur la proportionnalité de la mesure d'internement dont il fait l'objet, le recourant ne se détermine aucunement sur les motifs développés dans l'arrêt attaqué (cf. consid. 3.2 en particulier). A défaut, son recours ne satisfait pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale susmentionnées, de sorte qu'il doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF. Il est en outre précisé que le respect du délai de recours non prolongeable (art. 100 al. 1 et 47 al. 1 LTF) ainsi que l'exigence d'un examen des chances de succès (cf. art. 64 al. 1 - 2 LTF) ne permettent pas de statuer sur le droit à l'assistance judiciaire avant le dépôt du recours au Tribunal fédéral (cf. BERNARD CORBOZ, Commentaire de la LTF, 2ème éd., ch. 38 ad art. 64 LTF).