Citation: 8C_53/2024 E. 4.1

4.1. La recourante réitère son argumentation quant au fait que le licenciement de l'employé l'avait été pour des justes motifs au sens de l'art. 337 CO et soutient que ce n'est pas parce qu'elle avait renoncé à résilier les rapports de travail avec effet immédiat qu'il n'existait pas de justes motifs de licenciement. Elle se prévaut également de la situation de force majeure liée au COVID-19 à l'époque. Elle se plaint encore de ce qu'aucune mesure d'instruction, telle l'audition des parties et de l'ex-employé, n'ait été ordonnée. La recourante observe ensuite que la jurisprudence citée dans l'arrêt concerne des cas de restitution de prestations demandée à des assurés et qu'elle n'a pas connaissance de cas où la restitution des allocations d'initiation au travail a été demandée à des entreprises du fait de l'absence de justes motifs de résiliation du contrat de travail. Enfin, elle fait grief à la cour cantonale de l'avoir sanctionnée deux fois puisque ce motif sert de fondement aussi bien pour la décision de restitution des prestations que pour le refus de la demande de remise de l'obligation de restituer.