Citation: 2C_328/2024 E. 2

Le 21 juin 2024, A.________, sous le nom de B.________, a adressé au Tribunal fédéral un "recours en droit public". Il a écrit sur l'arrêt de la Cour de justice du 4 juin 2024: "Je fais recours! Motivation: il n'y a pas eu de confrontation avec la rectrice de l'Université de Genève!". Une carte de prière en espéranto, avec la mention qu'elle devrait être distribuée par l'Université de Genève, mais aussi par l'Ambassade suisse au Liban, était jointe à l'envoi. Par courrier du 25 juin 2024, A.________ a été informé par le greffe présidentiel de la IIe Cour de droit public du Tribunal fédéral des conditions de recevabilité des recours déposés devant le Tribunal fédéral et invité à compléter son écriture dans le délai de recours non encore échu. Le 27 juin 2024, A.________ a écrit au Tribunal fédéral en exposant qu'il était "soldat model" et qu'il était intervenu à l'Université de Genève "au nom du TPI pour défendre l'arrêt du TPI contre les [chefs d'Israël et du Hamas]" et que le but de son intervention était claire, à savoir la distribution d'une carte de prière interreligieuse en espéranto. Il demande que les tribunaux suisses soient invités à aider le TPI à la Haye à remplir sa mission de paix en Israël, que le TPI lui rembourse 200 fr., que soit nommé un avocat comme assistance juridique pour contredire l'arrêt d'irrecevabilité de la Cour de justice et qu'un tribunal soit invité à publier sa proposition aux chefs militaires. Des cartes en espéranto sont jointes à ce courrier. A.________ a adressé d'autres courriers au Tribunal fédéral, contenant le même type de propos. Le 1 er juillet 2024, il a requis une prolongation du délai de recours. Il n'a pas été ordonné d'échange d'écritures.