Citation: 9C_548/2024 E. 1

que la décision attaquée doit être jointe au recours (art. 42 al. 3 LTF), que, si ladite décision n'est pas produite, le Tribunal fédéral impartit un délai approprié à la partie afin qu'elle remédie à l'irrégularité et l'avertit qu'à défaut, le mémoire ne sera pas pris en considération (art. 42 al. 5 LTF), que la recourante n'a pas produit l'arrêt attaqué dans le délai légal et n'a pas corrigé cette irrégularité dans le délai supplémentaire imparti, que, par ailleurs, aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, que le défaut de production de l'arrêt attaqué empêche le Tribunal fédéral d'examiner le bien-fondé du recours, que dans son écriture du 17 septembre 2024, la recourante se limite effectivement à contester une décision de l'assurance-invalidité, confirmée par le tribunal cantonal, au motif que ces "deux institutions n'acceptent pas [s]a maladie, fibromyalgie" apparue en 2017 et attestée par un rhumatologue, qu'elle n'explique ainsi pas en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit fédéral au sens de l'art. 95 let. a LTF ni en quoi les constatations du tribunal cantonal seraient manifestement inexactes (notion correspondant à celle d'arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que l'annonce de la production de preuves aussitôt qu'un avocat aura été mandaté n'est au demeurant d'aucune utilité à la recourante dès lors que les conclusions, les motifs et les moyens de preuves doivent être formulés et produits dans le délai légal non prolongeable de recours (art. 47 al. 1 LTF) pour être pris en considération (cf. ATF 135 I 19 consid. 2.2; 134 IV 156 consid. 1.7), que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1, 2 et 3 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF, qu'eu égard aux circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),