Citation: 5C.74/2006 29.09.2006 E. 7

Selon le recourant, l'intimée n'aurait droit qu'au remboursement de la moitié du montant de 60'000 fr. emprunté auprès de sa caisse de pension. Il soutient que, par une lecture tronquée de la pièce 41 qu'il a produite, l'autorité cantonale a retenu à tort que l'argent mis à sa disposition par sa mère avait été investi dans le garage. Ce faisant, il s'en prend à l'appréciation des preuves et à la constatation des faits qu'il ne peut remettre en question que dans le cadre d'un recours de droit public pour arbitraire (supra consid. 3). La Chambre civile a en effet constaté en fait, de façon à lier le Tribunal fédéral (art. 63 al. 2 OJ), que le recourant n'a pas apporté la preuve que l'argent mis à sa disposition par sa mère en 1978 a été utilisé pour l'entretien de la famille et que cette affirmation était au demeurant contredite par les pièces dont il ressortait que l'essentiel du montant avait été investi dans le garage.