Citation: 9C_617/2023 E. A

Titulaire d'un certificat fédéral de capacité (CFC) de dessinateur-géomètre et d'un bachelor en économie et management, A.________, né en 1980, a travaillé en dernier lieu comme responsable du Service technique de la commune de U.________ à 90 % (jusqu'au 31 août 2019). En arrêt de travail (d'abord total puis partiel) depuis le 4 avril 2018, il a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 24 janvier 2019. L'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) a recueilli l'avis de la doctoresse B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, puis versé à son dossier les expertises psychiatriques mises en oeuvre par C.________, assurance perte de gain en cas de maladie (rapports des docteurs D.________ du 3 juin 2019 et E.________ du 8 février 2020, tous deux spécialistes en psychiatrie et psychothérapie). Dans un avis du 26 février 2020, la doctoresse F.________, médecin auprès du Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR), a, en se fondant sur les conclusions du docteur E.________, retenu - avec répercussion sur la capacité de travail - un trouble mixte de la personnalité avec des traits émotionnellement immatures, anxieux, obsessionnels et anankastiques ainsi qu'un trouble dépressif récurent, épisode actuel d'intensité légère avec syndrome somatique. Elle a indiqué que l'assuré ne pouvait plus exercer son activité habituelle depuis le 23 mai 2019, mais qu'il disposait d'une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée à partir de cette date. Par décision du 8 avril 2021, l'office AI a nié le droit de l'assuré à des prestations de l'assurance-invalidité.