Citation: U 200/03 18.03.2004 E. 4

4.1 Il convient ainsi de déterminer la capacité de travail du recourant en regard des seules séquelles orthopédiques. 4.2 Sur ce point, les médecins du SAM de Bellinzone, mis en oeuvre dans le cadre de la procédure AI, indiquent, en se fondant en particulier sur l'avis du docteur K.________, spécialiste en chirurgie orthopédique (cf. rapport du 2 juillet 2001), que le recourant dispose d'une capacité de travail susceptible d'être supérieure à 50 %. Sur le plan orthopédique, ils n'excluent donc pas la possibilité que celui-ci dispose d'une capacité entière de travail dans une activité lucrative raisonnablement exigible. Dans la mesure où, selon ces mêmes médecins, il présente de manière globale (troubles psychiques et somatiques confondus) une incapacité de travail de 50 % et que tel est également le taux de l'incapacité de travail issue des seuls troubles psychiques, on ne voit pas que les troubles orthopédiques puissent justifier une quelconque incapacité de travail supplémentaire sans que les conclusions du rapport du SAM n'en deviennent contradictoires. En outre, le docteur R.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, considère que l'exercice d'une activité lucrative raisonnablement exigible de la part du recourant est envisageable à 50 %, voire même 100 % (cf. rapport du 13 septembre 2000). Selon le docteur M.________, spécialiste en chirurgie orthopédique (cf. rapport du 26 juillet 2000), le recourant est à même de travailler à 100 % dans une telle activité. Contrairement à l'opinion du recourant, ces avis ne sauraient être écartés au motif qu'ils ont été exprimés avant qu'il subisse une seconde arthroscopie au cours du mois d'avril 2001, aucune complication ou péjoration de l'état de santé en résultant et susceptible de diminuer la capacité de travail de l'intéressé n'ayant été constatée. Aussi, et conformément au principe selon lequel il appartient à l'assuré d'entreprendre de son propre chef tout ce que l'on peut raisonnablement attendre de lui, pour atténuer le plus possible les conséquences de son invalidité avant de requérir des prestations (ATF 113 V 28 consid. 4a et les références), la caisse intimée et les premiers juges ont-ils à juste titre déterminé le degré d'invalidité du recourant en tenant compte d'une capacité entière de travail dans une activité adaptée à son état de santé, à savoir une activité légère dans différents secteurs de l'industrie permettant l'alternance des positions.