Citation: 6B_599/2008 12.11.2008 E. 4

La recourante reproche aux juges cantonaux d'avoir faussement appliqué la notion de coactivité en ce qui concerne les événements du 4 septembre 2007. La violation prétendue du droit matériel fédéral s'examine sur la base des faits établis par l'autorité précédente. Or, la recourante n'indique pas en quoi les juges cantonaux, sur la base des faits qu'ils ont retenus, auraient violé le droit fédéral en considérant qu'elle a agi en qualité de coauteur. Elle fonde en effet son grief sur le fait qu'elle n'aurait eu connaissance que le 3 septembre 2007 au plus tôt de l'existence du trafic et que sa participation à ce dernier se serait limitée à cette connaissance, s'écartant ainsi clairement des constatations de fait cantonales, ce qu'elle fait au demeurant sur maints autres points. Il est à cet égard significatif que la recourante relève que, s'ils avaient établi les faits de manière non arbitraire, les juges cantonaux auraient dû admettre ceux qu'elle allègue. Le grief est dès lors irrecevable, faute par la recourante d'indiquer, conformément aux exigences minimales de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, en quoi, sur la base des faits qu'ils ont retenus, les juges cantonaux auraient violé le droit fédéral en admettant qu'elle a agi comme coauteur.