Citation: 9C_245/2013 E. 2.1

2.1. Le dispositif du jugement cantonal du 8 avril 2009, qui annule, d'une part, la décision du 3 septembre 2008 "en ce qu'elle a refusé une rente entière dès le 1er mars 2005" et la confirme pour le surplus, et, d'autre part, renvoie la cause à l'office AI pour instruction complémentaire au sens des considérants et nouvelle décision sur le droit aux prestations à compter du 1er mars 2005, n'est pas dépourvu d'une certaine ambiguïté. A lire uniquement le dispositif, on pourrait suivre l'interprétation de la juridiction cantonale et retenir que les rentes allouées par la décision du 3 septembre 2008 étaient maintenues, le renvoi de la cause ayant pour seul but de déterminer, par une instruction complémentaire, si l'assuré avait droit à une rente supérieure au trois quarts de rente (du 1er mars 2005 au 30 novembre 2005) et au quart de rente (dès le 1er décembre 2005). Une telle lecture du premier jugement cantonal implique que les rentes octroyées par la décision initiale de l'office AI fussent entrées en force et que la décision administrative subséquente ne pût porter que sur une éventuelle différence entre les prestations reconnues et celles (plus élevées) à déterminer après instruction complémentaire. Le recourant a du reste suivi dans un premier temps une telle interprétation du jugement de renvoi, puisqu'il a apparemment versé un quart de rente à l'intimé jusqu'au 31 décembre 2011, puis supprimé cette prestation pour l'avenir, par sa décision du 15 novembre 2011 (cf. aussi les déterminations de l'office AI du 17 décembre 2012).