Citation: 2C_223/2020 E. 1

A.b. A.________ travaille comme cariste et machiniste depuis 2012. Au 2 juillet 2019, il faisait l'objet de poursuites et d'actes de défaut de bien pour un montant de 4'594.05 fr., respectivement de 191'000.05 fr. L'intéressé a par ailleurs bénéficié durant plusieurs années de l'aide sociale, sa dette sociale s'élevant à 60'062.90 fr. en mars 2019, y compris 19'754.60 fr. de mesures d'insertion sociale. Un accord avec le Service social a toutefois été trouvé pour rembourser progressivement sa dette, à raison de 100 fr. par mois. A.c. Durant son séjour en Suisse, A.________ a été condamné pénalement à trois reprises, à savoir: - par ordonnance pénale du 28 septembre 2001, à 3 jours d'emprisonnement avec sursis pendant 2 ans pour lésions corporelles simples; - par arrêt du 7 avril 2006 de la Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne, à 30 mois de réclusion assortie d'une expulsion du territoire suisse de 6 ans, avec sursis pendant 3 ans, pour viol, contrainte sexuelle et actes d'ordre sexuel avec une enfant; - par arrêt du 26 novembre 2018 de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal du canton de Fribourg, à une peine privative de liberté de 9 mois fermes pour actes d'ordre sexuel avec une enfant, séquestration et enlèvement (commis en 2015 sur une enfant de 7 ans; art. 105 al. 2 LTF). A.d. Le 12 mars 2007, le Service de la population et des migrants du canton de Fribourg (ci-après: le Service cantonal) a prononcé une menace d'expulsion à l'encontre de l'intéressé, eu égard à sa condamnation de 2006, l'avertissant que, s'il n'adoptait pas une attitude conforme avec l'ordre juridique suisse, ses conditions de séjour seraient réexaminées.