Citation: 4A_139/2024 E. 6.2

6.2. Dans son arrêt, la cour cantonale a rejeté plusieurs conditions de la responsabilité aquilienne. La cour cantonale a écarté la thèse du recourant selon laquelle celui-ci aurait été victime d'une tromperie l'ayant convaincu de conclure le contrat de courtage, sans laquelle il aurait conservé sa voiture, qui vaudrait désormais 3'000'000 euros. La cour cantonale a considéré que le recourant n'avait pas prouvé avoir subi un dommage, a laissé ouverte la question de savoir si le fait de taire l'encaissement d'une commission de la part de l'acquéreur et le versement de commissions à des intermédiaires était constitutif d'un acte illicite et a considéré qu'en tout état de cause, il ne pouvait y avoir de lien entre cet agissement et un éventuel dommage puisque celui-ci était survenu après la conclusion du contrat.