Citation: 2C_590/2022 E. A

A.a. A.________, ressortissant français, a obtenu, en 2015, un "Master of Arts en architecture" de l'école privée B.________ sise à U.________ (ci-après: le diplôme suisse ou le master). Il détient également l'habilitation d'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre (ci-après: l'habilitation) délivrée par l'Ecole nationale supérieure d'architecture V.________ (ci-après: l'Ecole nationale d'architecture) le 12 mars 2020. A.b. En 2020, A.________ a déposé auprès du Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation SEFRI (ci-après: le Secrétariat d'Etat à la formation) une demande de reconnaissance automatique de son habilitation. Dans le cadre d'échanges qui ont eu lieu lors de cette procédure, la responsable du bureau de l'insertion professionnelle et de l'habilitation de l'Ecole nationale d'architecture a indiqué, dans un courriel du 18 février 2020, que A.________ avait présenté, lors de sa demande d'admission à l'habilitation, un diplôme suisse qui ne faisait pas partie des diplômes reconnus automatiquement comme étant équivalents au diplôme d'Etat d'architecte français; l'autorité concernée lui avait toutefois permis de s'inscrire à la formation menant à l'habilitation, compte tenu de son expérience professionnelle. Le Secrétariat d'Etat à la formation a informé A.________, par courriel du 29 mai 2020, qu'il ne pourrait pas donner suite à sa demande de reconnaissance.