Citation: U 161/05 02.12.2005 E. B

Par acte du 17 mai 2004, l'intéressée a recouru contre cette décision devant le Tribunal cantonal des assurances arguant ne pas être en mesure d'exercer la part administrative de son travail en raison des séquelles de son accident. Elle suggérait la mise en oeuvre d'une expertise sur son lieu de travail. A l'appui de son recours, elle a déposé, entre autres pièces, un descriptif détaillé des tâches qu'elle aurait dû accomplir (lettre incomplète de Z.________ du 25 mars 2004). A la demande des premiers juges, le docteur M.________ a précisé que G.________ devait proscrire les postures debout prolongées, le port de charges au delà de 10 kg, ainsi que les activités exigeant des torsions répétées et un travail répétitif avec les membres supérieurs au-delà de l'horizontal. Il a confirmé l'adéquation entre le descriptif du poste et les limitations précisées (lettre du 9 février 2005). L'assurée a contesté cette analyse estimant que les mouvements d'ante-flexion forcée de la tête et de la nuque provoquaient ou aggravaient les brachialgies et les paresthésies (détermination du 2 mars 2005). Par jugement du 18 mars 2005, la juridiction cantonale a débouté l'intéressée. Elle considérait que les avis médicaux versés au dossier permettaient, sans qu'il soit nécessaire de compléter l'instruction, de conclure à la capacité d'accomplir le travail adapté, en plus du travail d'instrumentiste, le revenu cumulé de ces activités excluant le droit à une rente de l'assurance-accidents.