Citation: 6B_74/2018 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2; 134 II 244 consid. 2.1); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, dans sa très brève écriture, X.________ ne discute expressément ni la tardiveté de sa demande d'assistance judiciaire ni la recevabilité de son recours mais exprime le souhait de faire la lumière sur des faits survenus en été 2017. Il ne développe de la sorte aucune motivation pertinente en relation avec les considérants de la décision cantonale. Le recours ne répond manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF. Il doit être écarté dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. b LTF.