Citation: 8C_181/2020 E. 4.3.1

4.3.1. On ne saurait suivre l'argumentation de la recourante lorsqu'elle tente de démontrer une incohérence dans le rapport d'expertise du docteur G.________, selon lequel l'examen neurologique montrait une faiblesse de l'hémicorps droit. D'après la recourante, cette faiblesse ne serait objectivée par aucun trouble du système nerveux central ou périphérique. Or la faiblesse de l'hémicorps droit avait déjà été relevée par les neurologues de l'Hôpital B.________ en octobre 2012 dans le contexte du diagnostic de la neuroborréliose, ce qui a été confirmé par la suite dans leur rapport du 16 juin 2017. On rappellera par ailleurs que les docteurs H.________, I.________ et D.________, spécialistes FMH en neurologie et médecins au centre de compétence de la médecine d'assurance de la CNA, ont explicitement admis dans les rapports des 24 octobre 2013 et 4 août 2017 un rapport de causalité entre la faiblesse de l'hémicorps droit et la neuroborréliose (tardive), elle-même en relation de causalité avec la morsure de tique dont l'intimé a été victime en automne 2008.