Citation: 2D_21/2023 E. 1

Il ressort, en substance, de cet arrêt que l'intéressé ne pouvait pas se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et que sa situation ne pouvait être considérée comme un cas individuel d'extrême gravité, dès lors que c'était de manière illégale qu'il séjournait en Suisse depuis plus de dix ans, que son intégration, qualifiée de normale, était insuffisante et qu'il n'existait aucune situation de détresse personnelle qui ferait obstacle à un retour dans son pays d'origine. Le Tribunal cantonal a également retenu que A.________ ne pouvait pas, en raison de l'illégalité de son séjour, se prévaloir du droit au respect de la vie privée prévu à l'art. 8 CEDH, l'addition d'années de clandestinité ne pouvant aboutir à un droit à obtenir une autorisation de séjour fondée sur cette disposition.