Citation: 2D_20/2023 E. 2.2.5

2.2.5. S'agissant du droit d'être entendu, les recourants se limitent à proposer leur appréciation des preuves, en formulant des critiques générales et imprécises. Ils n'expliquent pas clairement en quoi l'arrêt attaqué violerait l'art. 29 al. 2 Cst. de sorte que la motivation paraît insuffisante sous l'angle de l'art. 106 al. 2 LTF. Quoi qu'il en soit, les critiques formulées par les recourants concernent la question de leur intégration, de leur connaissances linguistiques, de leur indépendance financière ainsi que de la durée de leur séjour. Ils estiment aussi que leur renvoi au Kosovo constituerait un déracinement complet et injustifié, qui serait insurmontable. Ils produisent encore des pièces postérieures à l'arrêt attaqué à l'appui de leur motivation qui sont toutefois irrecevables (art. 99 al. 1 LTF par renvoi de l'art. 117 LTF). Les griefs invoqués supposent en réalité d'examiner la façon dont les juges précédents ont appliqué l'art. 30 al. 1 let. b LEI. Il s'agit donc de critiques qui reviennent de facto à critiquer le fond et qui sont exclues.