Citation: 4A_502/2024 E. 5

En troisième et dernier lieu, le recourant fait, en substance, grief à la juridiction cantonale d'avoir fait fi de son mémoire de réponse ainsi que des prétentions qu'il avait élevées à titre reconventionnel. Semblable reproche est infondé. En l'occurrence, la cour cantonale a souligné que les écritures déposées successivement par le recourant n'indiquaient pas les faits de la demande qu'il reconnaissait ou qu'il contestait. En dépit des délais qui lui ont été impartis pour rectifier ses actes et malgré la désignation d'un conseil d'office dont il n'a pas voulu, le recourant n'a pas remédié à ce vice, alors qu'il avait été averti des conséquences qui pouvaient en résulter. Contrairement à ce que soutient le recourant, le simple fait que la cour cantonale a transmis à l'intimée le mémoire que le défendeur avait déposé en mai 2024, sans indiquer une nouvelle fois que l'acte en question ne respectait pas les exigences requises, ne signifie pas pour autant que l'acte en question répondait aux exigences procédurales applicables. Dans ces circonstances, la cour cantonale était en droit de juger irrecevables les mémoires successifs du recourant. Sur le vu des faits constatés dans la décision attaquée qui lient la Cour de céans, la décision de la juridiction cantonale de statuer sur le fond en se fondant sur l'art. 223 al. 2 CPC n'apparaît pas davantage critiquable.