Citation: 6B_782/2024 E. 3.3

3.3. En l'espèce, le grief soulevé par les recourants - basé sur le postulat selon lequel le rapport complémentaire de police du 4 mars 2024 et le courrier des TL du 6 mars 2024 constitueraient des témoignages écrits, ce qui n'est pas le cas (cf. supra consid. 2.2 et 3.1) - tend exclusivement à faire constater une violation de l'art. 177 al. 1 CPP. En revanche, les recourants ne contestent pas le contenu de ces documents et ne soutiennent pas que le fait de ne pas avoir informé les "témoins" de leurs droits et obligations au sens de l'art. 177 CPP aurait eu la moindre conséquence, ce qui semble d'autant moins être le cas qu'il s'agit de fonctionnaires, respectivement de membres d'une autorité, n'ayant aucun intérêt démontré ou même supposé à mentir, et non de particuliers. Il résulte de ce qui précède que la démarche intentée par les recourants est de nature purement procédurale et qu'elle ne leur permettrait en aucun cas d'obtenir une décision plus favorable. À tout le moins, ils n'ont pas démontré le contraire et ne sauraient dès lors se prévaloir d'un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification du jugement attaquée au sens de l'art. 81 al. 1 let. b LTF. Pour ces motifs, leur grief est irrecevable.