Citation: 6B_161/2024 E. 2.3

2.3. En l'espèce, le recourant rediscute l'établissement des faits et critique l'appréciation des preuves, dans une argumentation libre, personnelle et fondée, en particulier, sur des éléments de preuve nouveaux irrecevables (cf. supra consid. 1). Il en va notamment ainsi lorsqu'il expose les raisons qui auraient motivé l'intimée à déposer plainte pour viol à son encontre, lorsqu'il conteste les pressions psychiques exercées, lorsqu'il affirme que le refus de l'intimée le jour des faits reprochés ne serait ni établi ni incontesté, ou encore lorsqu'il nie toute intention. Ce faisant, le recourant perd de vue que le Tribunal fédéral a, dans son arrêt de renvoi du 4 mai 2023, arrêté définitivement l'état de fait reproché à l'intéressé, de sorte qu'il ne saurait contester dans le présent recours les faits ayant fait l'objet de ce précédent arrêt, conformément au principe de l'autorité de l'arrêt de renvoi. En tout état, l'argumentation développée par le recourant, essentiellement appellatoire, est impropre à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en condamnant le recourant pour viol. Au surplus, il peut être renvoyé au jugement entrepris dont la motivation ne prête pas le flanc à la critique (art. 109 al. 3 LTF). Les griefs du recourant, manifestement mal fondés dans la faible mesure de leur recevabilité, doivent dès lors être rejetés.