Citation: 4A_139/2024 E. 5.2.2

5.2.2. La cour cantonale a considéré que la tromperie de la courtière, consistant à, en date du 9 avril 2013, avoir caché au mandant qu'elle avait déjà perçu une commission de la part de l'acquéreur avant de négocier avec lui qu'il lui paie une commission, n'avait pas pu avoir d'influence sur la volonté du mandant de conclure le contrat de courtage le 7 mars 2013. Les parties avaient d'abord conclu le contrat en prévoyant que la commission serait payée par l'acquéreur, ensuite la courtière avait vendu la voiture et enfin elle avait convaincu le mandant de lui payer une commission en taisant le fait qu'elle en avait déjà encaissé une de la part de l'acquéreur.