Citation: 2C_792/2009 17.05.2010 E. 2

Le litige concerne la condamnation de la recourante à payer un montant de 12'800 fr. à titre de taxe unique de raccordement perçue en application de l'art. 41 du règlement intercommunal de 2007 sur la distribution de l'eau édicté par les Services industriels et qui trouve sa base dans le droit vaudois, en particulier à l'art. 14 al. 1 de la loi cantonale du 30 novembre 1964 sur la distribution de l'eau (RS/VD 721.31). 2.1 Si le Tribunal fédéral applique le droit fédéral d'office (cf. art. 106 al. 1 LTF), il ne revoit pas le droit cantonal en tant que tel, sous réserve d'exceptions non réalisées en l'espèce (cf. art. 95 lettres c et d LTF), à moins que son application ne se révèle contraire au droit fédéral, lequel comprend les droits constitutionnels (art. 95 lettre a LTF), dont l'interdiction de l'arbitraire (cf. ATF 133 III 462 consid. 2.3 p. 466; 133 II 249 consid. 1.2.1 p. 251 s.). Le Tribunal fédéral n'examine toutefois pas d'office si le droit cantonal viole un droit constitutionnel, mais uniquement si le grief est soulevé et dûment motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF). 2.2 La recourante, qui agit sans être représentée par un avocat, méconnaît à l'évidence ces principes. Elle se contente de soulever des griefs généraux, de se plaindre de la violation du droit cantonal sans faire de lien avec un droit de rang constitutionnel et de renvoyer à ses écritures déposées sur le plan cantonal, ce qui n'est pas admissible (cf. ATF 134 I 20 consid. 5.2 p. 30 s.; 133 II 249 consid. 1.4 p. 254). Le Tribunal fédéral n'entrera donc en matière que sur les griefs suffisamment compréhensibles et qui, s'agissant du droit cantonal, répondent aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF.