Citation: 8C_592/2021 E. 8

Invoquant l'art. 36 al. 1 LAA ainsi que les art. 23 al. 6 et 24 OLAA (RS 832.202), le recourant estime avoir droit à une indemnité journalière à compter de son accident du 29 février 2016. Or il perd de vue qu'il s'est trouvé en incapacité totale de travail pour cause de maladie entre son infarctus en janvier 2016 et le 21 juin 2016, comme l'a attesté son cardiologue dans un certificat médical du 21 juin 2016. Il n'y a ainsi pas de lien de causalité entre son incapacité de travail et les chutes des 29 février et 20 mai 2016, lesquelles n'ont pu entraîner, selon les experts de SMEX, des atteintes à la santé que pendant une durée maximale d'un mois après chaque chute (cf. let. A.c supra). Il n'y a pas lieu de s'écarter de cette appréciation médicale, étant précisé que le recourant ne remet pas en cause dans son recours au Tribunal fédéral la valeur probante de l'expertise de SMEX. Le recourant ne peut donc pas prétendre à l'octroi d'une indemnité journalière.