Citation: 9C_360/2018 E. 1

Le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1 LTF). Ni le droit à la réplique (cf. art. 29 al. 1 et 2 Cst., art. 6 ch. 1 CEDH; ATF 139 I 189 consid. 3.2 p. 191; 138 I 154 consid. 2.3.3 p. 157), ni un éventuel second échange d'écritures ordonné par le juge (art. 102 al. 3 LTF) - qui n'a pas été mis en oeuvre en l'espèce -, pas plus que le droit de consulter le dossier (art. 29 al. 2 Cst.), ne fondent le droit d'énoncer de nouveaux griefs qui auraient déjà pu être soulevés dans l'acte de recours (arrêts 9C_478/2017 du 5 mars 2018 consid. 2; 8C_478/2016 du 7 octobre 2016 consid. 2.1). Le dépôt d'un mémoire complémentaire après l'échéance du délai de recours ne peut être autorisé qu'en matière d'entraide pénale internationale (art. 43 LTF; arrêt 9C_599/2017 du 26 juin 2018 consid. 1.1). Il ne sera dès lors pas tenu compte de l'argumentation de la recourante relative à la "protection de l'institution de prévoyance contre le risque de l'antisélection, en général", au "comblement de lacunes de prévoyance par un rachat, en général", et à la "protection contre l'antisélection en cas d'augmentation des prestations de survivants et d'invalidité en cours d'assurance" (cf. observations spontanées de la Fondation du 17 juillet 2018). Elle relève de griefs supplémentaires qui auraient déjà pu et dû être invoqués dans l'écriture de recours.