Citation: 2A.391/2002 11.02.2003 E. C

Saisi d'un recours de X.________, la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève (ci-après: la Commission cantonale) l'a admis, en considérant, pour l'essentiel, que la requérante avait toujours entretenu des liens étroits avec sa fille F.________, nonobstant la durée de leur séparation, de septembre 1991 à décembre 2001 (décision du 11 juin 2002). Durant l'instruction, il est apparu que F.________, qui vit depuis le 16 décembre 2001 chez sa mère à Genève, a entamé dès janvier 2002 des cours de français en vue, a-t-elle déclaré, d'entamer des études universitaires en Suisse.