Citation: K 152/00 17.07.2001 E. 4

4.- Les juges cantonaux ont considéré que S.________ avait commis une réticence, en répondant affirmativement à la question lui demandant si elle était en parfaite santé. Ils ont accordé un poids décisif aux déclarations de la doctoresse C.________, selon lesquelles l'état de santé de l'assurée s'était détérioré dans le courant du mois de novembre 1997 déjà, soit à peine un mois avant sa demande d'adhésion à la caisse. Les recourants objectent que S.________ ne souffrait sérieusement du dos que depuis le mois de février 1998 et qu'auparavant elle n'avait que des maux épisodiques, du genre de ceux que tout un chacun supporte sans autre et considère comme faisant partie de la vie quotidienne. Selon les avis unanimes des docteurs B.________ et D.________, la survenance de l'aggravation des douleurs se situait en tout cas postérieurement à la conclusion de l'assurance; aussi, les premiers juges ne pouvaient-ils, au degré de la vraisemblance prépondérante, admettre l'existence d'une réticence sur la seule base des déclarations de la doctoresse C.________.