Citation: 8C_120/2020 E. 4.1

4.1. Il soutient d'abord que les juges cantonaux auraient abusé de leur pouvoir d'appréciation en appuyant leur conclusion sur sa réponse selon lui équivoque à la question 13 lors de l'audition du 15 avril 2016. Il allègue principalement que tant les autres réponses dans le cadre de cette audition que les précisions apportées ultérieurement (notamment dans son recours du 21 octobre 2016) ainsi que son incapacité de travail du 21 juin 2013 au 31 mai 2014 et la confirmation de ce qui précède par son beau-père confirmeraient qu'il aurait passé entre 30 et 40 % de son temps au garage de son beau-père sans y exercer une activité professionnelle, mais pour conserver un certain rythme et garder le moral, en donnant occasionnellement un coup de main à son beau-père. Or il ressort de sa réponse à la question 13 qu'il partait lui aussi d'une activité professionnelle et non de simples coups de main, car il y parlait d'un "emploi" et expliquait le renoncement (allégué) à un salaire par la seule circonstance qu'il bénéficiait du RI. Par conséquent, la cour cantonale n'est pas tombée dans l'arbitraire en s'appuyant sur cette première déclaration, ainsi que sur le fait que le recourant est mécanicien automobile de formation, pour en déduire qu'il avait exercé une activité de 40 % pour le compte de B.________ Sàrl, malgré les certificats médicaux attestant une incapacité de travail du 21 juin 2013 au 31 mai 2014 en raison d'une dépression. Le fait que son état de santé psychique aurait souvent été au centre des discussions lors des entretiens avec la conseillère du CSR n'y change rien.