Citation: 9C_866/2018 E. 5.3.3

5.3.3. Dans la mesure où A.________ est entièrement apte, d'un point de vue médical, à exercer son activité habituelle de secrétaire de direction depuis le 25 mars 2015, elle ne peut plus être qualifiée d'invalide (au sens de l'art. 47 al. 1 du règlement de prévoyance). Le Fonds de garantie était dès lors en droit de supprimer la rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle par voie de révision (art. 52 du règlement de prévoyance), sans qu'il soit nécessaire d'examiner si la recourante était empêchée d'exercer sa charge habituelle pour d'autres motifs. Au demeurant, les conséquences de l'atteinte à la santé sur l'aptitude de la recourante à remplir son activité habituelle sont toujours appréciées au regard des conditions et besoins spécifiques au régime d'assurance concernée. A cet égard, le Tribunal administratif fédéral a, selon les règles jurisprudentielles propres à l'assurance-invalidité, retenu que A.________ était parfaitement en mesure de se réadapter par elle-même et de reprendre (ou continuer) une activité lucrative (arrêt du Tribunal administratif fédéral précité consid. 8.2). Aussi, la recourante invoque en vain, dans la présente procédure, la jurisprudence rendue en matière d'assurance-invalidité sur les situations particulières dans lesquelles il convient d'admettre que des mesures d'ordre professionnel sont nécessaires, malgré l'existence d'une capacité de travail médico-théorique, en cas de réduction ou de suppression, par révision (art. 17 al. 1 LPGA) ou reconsidération (art. 53 al. 2 LPGA), du droit à la rente d'invalidité (parmi d'autres: arrêt 9C_228/2010 du 26 avril 2011 consid. 3.3 et 3.5, in SVR 2011 IV n° 73 p. 220). Le fait que l'entreprise C.________ SA n'a pas donné suite à une offre d'emploi spontanée de la part de la recourante n'y change rien.