Citation: 2A.225/2000 15.08.2000 E. 1

1.- a) Le recourant demande au Tribunal fédéral de dire que sa nationalité suisse est prépondérante. Il perd toutefois de vue que cette question a déjà été définitivement tranchée par le Département fédéral dans sa décision précitée du 30 mai 1997. Demeurée incontestée, cette dernière est entrée en force. Ladite question n'a en outre pas été réexaminée dans la décision précitée du 7 mars 2000 qui seule fait l'objet de la présente procédure. La conclusion de l'intéressé excède dès lors l'objet du litige et doit être considérée comme irrecevable. b) Le recourant réclame des dommages-intérêts (250'000 fr.) pour les quatre ans qui se sont écoulés entre sa première demande d'aide en 1993 et la décision précitée du 12 août 1997. A supposer qu'il souhaite ainsi intenter une action en responsabilité contre la Confédération (cf. art. 41 al. 1 lettre b OJ), force est de constater que son écriture ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales de motivation posée par l'art. 23 PCF (cf. également Thomas Hugi Yar, Direktprozesse, in Prozessieren vor Bundesgericht, 2ème éd. Bâle 1998, p. 262-264) et doit être à cet égard considérée comme irrecevable. c) Au surplus, déposé en temps utile (cf. art. 107 al. 1 OJ) contre une décision prise en application du droit public fédéral par un département au sens de l'art. 98 lettre b OJ, le présent recours doit être traité en tant que recours de droit administratif au sens des art. 97 ss OJ ainsi que de la règle particulière de l'art. 22 al. 2 LASE. 2.- L'intéressé requiert l'audition de M.________, président de la "Société X.________" ainsi que de la "Chambre de Commerce Y.________ à qui il aurait en vain proposé ses services professionnels. Il n'explique toutefois pas en quoi les déclarations de cette personne seraient pertinents pour statuer sur l'objet du présent litige, soit sur la manière de fixer le montant de l'aide qui lui a été accordée pour la période du 1er août 1997 au 31 juillet 1998. Dans ces conditions, il n'y a pas lieu de donner suite à cette offre de preuve (cf. art. 95 OJ par renvoi de l'art. 113 OJ).