Citation: 6B_1283/2019 E. 1.4.3

1.4.3. Le recourant reproche encore à la cour cantonale d'avoir fait preuve d'arbitraire en confirmant l'appréciation des premiers juges selon laquelle il aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés, le soir du 18 août 2015 lors d'une discussion de famille à ce sujet. Selon le recourant, il ressortirait des déclarations de son ancienne épouse et de son fils que, le soir en question, il se serait en réalité excusé "sans comprendre de quoi parlait réellement sa fille" et qu'il aurait immédiatement cessé de s'excuser dès qu'il a compris ce que signifiait le mot "toucher" (recours, p. 4-5). Les éléments avancés par le recourant n'ont pas été retenus dans l'arrêt attaqué, ni dans le jugement de première instance - auquel se réfère expressément l'arrêt attaqué -, sans que le recourant ne démontre l'arbitraire de cette omission. A cet égard, il convient de relever que les premiers juges ont retenu que le recourant avait non seulement fait des déclarations contradictoires au sujet de cette discussion familiale du 18 août 2015 au cours de laquelle l'intimée a dénoncé les attouchements sexuels, mais que ses déclarations étaient en contradiction avec celles de E.________ et de D.________ (cf. jugement de première instance, p. 16). A l'inverse, l'intimée avait déclaré de manière concordante lors de ses diverses auditions que son père avait admis les faits et s'était excusé le soir en question. Les propos de celle-ci avaient d'ailleurs été dans un premier temps confirmés par son frère et sa belle-mère, laquelle s'était uniquement rétractée par crainte des conséquences d'une condamnation pénale pour son mari (cf. jugement de première instance, p. 16 et 17). Il s'ensuit que les autorités cantonales n'ont pas fait preuve d'arbitraire en retenant la version de l'intimée selon laquelle le recourant avait reconnu les faits ce soir-là. Le grief du recourant doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.