Citation: 6B_1028/2009 23.04.2010 E. 4

La recourante conteste sa condamnation pour injure et voies de fait au motif qu'elle n'aurait proféré aucune insulte à l'encontre de l'intimé et qu'elle ne l'aurait pas frappé. Par référence au considérant 2, c'est sans arbitraire que la cour cantonale a retenu que la recourante avait traité l'intimé de "moustique" et de "petite merde" et qu'elle lui a donné des coups de pied et des gifles. Dans ces conditions, les condamnations pour injure et voies de fait sont fondées. En tant que la recourante relèverait que le terme moustique ne constitue pas une injure, ce grief doit être écarté, dans la mesure où il faut apprécier les termes proférés dans leur globalité.