Citation: 6B_922/2022 E. 4.2.4

4.2.4. Enfin, le recourant considère que, contrairement à ce que la cour cantonale a retenu, les lésions constatées seraient également compatibles avec sa version des faits, de sorte qu'elle aurait violé le principe " in dubio pro reo " en ne retenant pas dite version. Il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir mentionné que le traumatisme constaté serait "simple" et aurait conduit à un traitement d'antalgiques en cas de douleurs et que l'intimée ne se serait pas plainte, à son arrivée à l'hôpital, de "douleurs aux cheveux [sic] ou au cuir chevelu". Il soutient avoir exposé qu'après que son épouse était tombée au sol à la suite de la gifle prodiguée, il se serait penché sur elle pour tenter de la relever et qu'à ce moment-là, la soeur de son épouse lui aurait sauté dessus et qu'ils seraient tous deux tombés sur elle avant de "se battre/débattre dans cette position". Selon lui, cela expliquerait pourquoi la tête de son épouse aurait pu heurter le sol à deux reprises et pourquoi son épouse aurait subi un trauma simple et aurait pu avoir l'impression qu'il cherchait à la tuer. Le recourant ne fait que substituer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale et, ce faisant, il se contente de formuler des critiques appellatoires et, partant, irrecevables. Au demeurant, le recourant semble faire fi du texte clair du jugement, qui indique que le diagnostic établi à l'endroit de l'intimée était celui d'un "traumatisme crâno-cérébral simple" et que celle-ci s'est notamment plainte de douleurs à la tête. L'absence prétendue de plainte de l'intimée quant à des douleurs au cuir chevelu et le traitement prescrit ne sont pas décisifs pour l'issue du litige dès lors qu'ils n'apportent aucun éclairage sur le déroulement des faits.