Citation: 5A_737/2024 E. A

A.a. B.A.________ et A.A.________ ont divorcé en 2017. Ils s'opposent depuis plusieurs années au sujet de la garde de leurs enfants communs nés, respectivement, en 2009 et en 2012. A.b. Le 2 juin 2021, A.A.________ a fait appel du jugement en modification du jugement de divorce rendu le 26 avril 2021 par le Tribunal de première instance du canton de Genève dans la cause C/889/2020. Cette procédure avait été initiée par A.A.________ qui concluait en substance à l'attribution en sa faveur de la garde exclusive sur les deux mineurs et à la condamnation du père au paiement de contributions d'entretien, conclusions rejetées par le premier juge. A.c. Le 8 août 2024, les parties ont été invitées par la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Chambre civile) à actualiser leurs conclusions. Seul B.A.________ y a procédé par courrier du 30 août 2024, évoquant notamment la procédure C/4527/2020 pendante devant le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du canton de Genève (ci-après: Tribunal de protection) et diverses décisions récentes rendues par cette autorité et par la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Chambre de surveillance), notamment les 13 juin 2024 et 16 août 2024. La décision du 13 juin 2024 de la Chambre de surveillance évoquée dans le courrier du 30 août 2024 avait annulé le chiffre 3 du dispositif de l'ordonnance rendue le 20 juin 2023 par le Tribunal de protection qui chargeait B.A.________ d'effectuer les démarches requises en vue de la prise en charge médicale, sur les plans somatique et thérapeutique, de son fils aîné, l'autorisait à prendre seul les décisions requises à cet effet après consultation des professionnels concernés et limitait l'autorité parentale de A.A.________ en conséquence. Pour le reste, dite décision confirmait l'ordonnance querellée, laquelle prévoyait notamment le retrait de la garde et du droit de déterminer le lieu de résidence des enfants aux deux parents ainsi que le placement des enfants au sein du foyer de U.________. La décision du 16 août 2024 du Tribunal de protection déclarait quant à elle irrecevables les demandes de mesures superprovisionnelles formées par A.A.________ les 13 et 15 août 2024 au motif notamment qu'elles ne contenaient pas de faits nouveaux notables et durables appelant la modification de la décision de la même autorité du 18 juillet 2024. Cette dernière décision rejetait également plusieurs demandes de mesures superprovisionnelles formées par A.A.________ tendant à ce que les enfants soient autorisés à retourner auprès d'elle avec effet immédiat.