Citation: 9C_80/2013 E. A

A.a. Souffrant de fibromyalgie, K.________ s'est vu allouer à compter du 1 er janvier 1995 une rente entière de l'assurance-invalidité par l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI; décisions des 20 janvier et 21 avril 1998, confirmées après révision les 1 er novembre 1999 et 1 er octobre 2002). Dans le cadre d'une nouvelle procédure de révision initiée au mois d'octobre 2003, la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire a été confiée au Centre d'Observation Médicale de l'Assurance Invalidité (COMAI) de X.________. Dans leur rapport du 31 mai 2005, les docteurs A.________, spécialiste en rhumatologie, et O.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, ont indiqué que l'atteinte à la santé consistait principalement en une fibromyalgie, laquelle s'intégrait dans le cadre d'un trouble somatoforme douloureux marqué par l'absence de toute comorbidité psychiatrique, de toute autre pathologie somatique persistante et pénible, de désinsertion sociale ou autre problématique grave, si ce n'est financière; il n'y avait aucune justification à une incapacité de travail, que ce soit sur le plan somatique ou psychique. Par décision du 29 août 2005, confirmée sur opposition le 16 février 2006, l'office AI a supprimé la rente d'invalidité allouée à l'assurée avec effet à la fin du mois suivant la décision. A.b. Au mois de mai 2006, le docteur G.________, médecin traitant de l'assurée, a fait parvenir à l'office AI un courrier que lui avait adressé le docteur R.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, faisant état d'une décompensation psychique de l'assurée. Après n'être dans un premier temps pas entré en matière sur cette nouvelle demande (décision du 2 janvier 2007, annulée le 8 novembre suivant par le Tribunal cantonal des assurances sociales de la République et canton de Genève), l'office AI a confié la réalisation d'une expertise psychiatrique à la doctoresse M.________. Dans son rapport du 6 mars 2009, ce médecin a retenu les diagnostics - sans répercussion sur la capacité de travail - de syndrome douloureux somatoforme persistant et de trouble anxieux et dépressif mixte, et conclu à l'absence de limitation psychique sur la capacité de travail. Par décision du 18 juin 2009, l'office AI a rejeté la nouvelle demande de prestations de l'assurée.