Citation: 7B_900/2024 E. 1

Or, par les explications qui précèdent, le recourant, qui ne se réfère à aucun moment dans son recours aux considérants de l'arrêt querellé, se borne à répéter, de manière laconique, les griefs soulevés devant la juridiction cantonale et ne discute pas les motifs retenus par celle-ci pour considérer qu'il n'y avait pas matière à reporter l'exécution de l'expulsion pénale, que ce soit en raison de son diabète ou du risque invoqué de persécution en cas de renvoi en raison de ses prétendues activités politiques passées ou qualité de déserteur. Sur le premier point, le recourant n'expose en particulier pas pour quelles raisons, selon lui, l'appréciation de la cour cantonale selon laquelle il n'encourait pas, en cas d'expulsion, un risque sérieux et concret d'être soumis à un traitement prohibé par l'art. 3 CEDH en raison de son diabète serait erronée. Au sujet du second point, le recourant ne conteste pas qu'il s'agissait d'un élément qu'il aurait pu soulever devant les autorités pénales qui se sont chargées d'ordonner son expulsion et qu'il n'a donc plus la possibilité de le faire au moment de l'exécution du renvoi, parce que cet élément ne saurait constituer une modification de circonstances déterminante. Il s'ensuit que, dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant ne formule aucune critique, conforme aux exigences en la matière (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), permettant de considérer que la juridiction cantonale aurait violé le droit fédéral (art. 66d CP) en confirmant le refus du report de l'exécution de l'expulsion pénale.