Citation: I 444/03 28.05.2004 E. A

A.a Y.________, marié et père de famille, travaillait comme contrôleur d'abonnements au service de X.________. Après avoir été mis en arrêt de travail complet du 28 août 1996 au 20 février 1997 en raison de lombalgies, d'une dysfonction myocardique et d'un état dépressif modéré, le prénommé a pu reprendre son travail mais dans une mesure réduite (50 %). Par décision du 26 novembre 1997, l'Office AI du canton de Vaud (ci-après : l'office AI) lui a alloué une demi-rente d'invalidité à partir du 1er août 1997. A.b Le 14 avril 1999, l'assuré a présenté une demande de révision de la rente, en invoquant une aggravation de son état de santé. Mandatés par l'office AI, les médecins de la Policlinique médicale universitaire (ci-après : PMU) ont conclu, dans un rapport du 15 août 2000, que l'assuré conservait «potentiellement» une capacité de travail de 50 % pour autant qu'il puisse exercer une activité professionnelle peu exigeante sur le plan physique et n'impliquant pas de contacts sociaux trop importants, comme par exemple un emploi de bureau. Sur cette base, l'office AI a rendu, le 6 octobre 2000, une décision par laquelle il a maintenu la demi-rente. L'assuré a déféré cette décision au Tribunal des assurances du canton de Vaud, qui a admis le recours, annulé la décision litigieuse et renvoyé la cause à l'office AI afin qu'il mette en oeuvre des mesures de réadaptation (jugement du 23 janvier 2001). A.c En septembre 2001, Y.________ a été convoqué par l'office AI pour un entretien au cours duquel plusieurs projets de réadaptation ont été envisagés, en particulier une formation de monteur en tableaux électriques se déroulant sur 12 à 18 mois au centre ORIPH, activité rémunérée sur le marché du travail à hauteur de 61'750 fr. par an pour un plein temps. Le prénommé s'est toutefois montré réticent devant un tel projet en raison des déplacements qu'il pourrait être tenu de faire par la suite pour trouver un emploi dans la profession, ne s'estimant pas capable d'effectuer de longs trajets en voiture. Par lettre du 8 avril 2002, l'office AI l'a alors informé qu'il considérait cette formation comme une mesure simple et adéquate dans son cas et que s'il refusait de s'y soumettre, une décision de maintien de la demi-rente serait prise; un délai de réflexion de trois semaines lui était imparti pour communiquer sa position à ce sujet. Après un échange de correspondance avec le mandataire de l'assuré ainsi qu'avec le médecin traitant de ce dernier, l'office AI a, au mois de juin, derechef invité l'intéressé à se présenter pour discuter des modalités du stage proposé. A réception de cette convocation, Y.________ a contacté par téléphone le service de réadaptation, indiquant qu'il lui était impossible de se déplacer et qu'il ne pensait pas pouvoir assumer un stage. Par décision du 7 août 2002, l'office AI a confirmé le droit de l'assuré à une demi-rente d'invalidité.