Citation: 9C_786/2007 22.07.2008 E. A

N.________ est atteint de surdité bilatérale depuis sa naissance en 1974. Avec l'aide de l'assurance-invalidité, il a suivi une formation de dessinateur de machines qu'il a achevée en juillet 1995 avec l'obtention d'un certificat fédéral de capacité (CFC). Par la suite, il a effectué des stages comme éducateur spécialisé auprès d'institutions accueillant des personnes sourdes et malentendantes, avant de travailler en tant qu'animateur au service de X.________. Souhaitant suivre une formation d'éducateur spécialisé auprès de l'Ecole Y.________, l'intéressé a demandé à l'assurance-invalidité d'abord la prise en charge de la formation, puis celle des frais d'interprétariat en langue des signes et de prise de notes y relatives. Ces demandes ont été rejetées (cf. décision de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud [ci-après: l'office AI] du 29 septembre 1999 et jugement du Tribunal administratif du canton de Fribourg, Cour des assurances sociales, du 27 mars 2003). Exerçant depuis le mois d'août 2002 l'activité d'éducateur spécialisé, N.________ a, le 17 décembre 2004, requis la prise en charge par l'assurance-invalidité des frais d'un interprète en langue des signes française dont il expliquait avoir besoin dans le cadre de son activité professionnelle, l'appareillage qu'il portait n'étant pas suffisant pour la compréhension de son entourage lors de réunions de travail. Par décision du 26 avril 2006, confirmée le 9 août suivant sur opposition de l'assuré, l'office AI a derechef rejeté la demande.