Citation: 6B_228/2018 E. 2.2

2.2. La cour cantonale fonde la culpabilité du recourant en se référant principalement aux déclarations de C.________, témoin principal des faits qui a pour sa part été entendu lors des débats, ainsi qu'aux écoutes de ses conversations téléphoniques avec ce dernier. Les déclarations de E.________, témoin indirect des faits, n'ont eu qu'une importance secondaire dans l'appréciation des preuves effectuée par la cour cantonale, celles-ci ne faisant en définitive que corroborer une partie des faits déduits des deux moyens de preuve précités (cf. jugement attaqué, consid. 3.3.2 p. 15 et consid. 3.4.2 p. 17). Le recourant admet du reste lui-même dans son mémoire de recours que, si l'exploitabilité des déclarations de E.________ devait néanmoins être admise, celles-ci ne sont " d'aucun intérêt ", dans la mesure où elles " ne constituent que le reflet de ce que lui a possiblement dit C.________, un homme qui avait une vision des faits tronquée [...] " (cf. mémoire de recours, p. 13). Il s'ensuit que, compte tenu de l'importance relative des déclarations litigieuses, il ne saurait être reproché à la cour cantonale de ne pas avoir ordonné d'office une confrontation entre le recourant et E.________. Le grief doit donc être rejeté.