Citation: 6B_901/2021 E. 1

Cette disposition, qui sert de fondement pour la constatation de l'état de fait (ATF 141 IV 20 consid. 1.4.4) et permet le contrôle par les instances judiciaires du bon déroulement de la procédure, fonde une obligation de documentation de tout ce qui se produit durant la procédure pénale (6B_1387/2021 du 29 septembre 2022 consid. 1; 1B_160/2018 du 19 avril 2018 consid. 2.2, in SJ 2019 I 93 et les références citées). En tant qu'acte authentique, le procès-verbal fait foi de son contenu (cf. arrêt 6B_1208/2017 du 5 février 2018 consid. 4.2; 6B_1207/2017 du 5 février 2018 consid. 3.2) et n'est susceptible d'être remis en cause que moyennant une procédure en rectification prévue à l'art. 79 CPP (cf. arrêt 6B_1208/2017 du 5 février 2018 consid. 4.2). En l'espèce, le recourant ne prétend pas avoir eu recours à une telle procédure de rectification. On ne discerne au demeurant aucune critique recevable (cf. art. 42 al. 2 LTF et 106 al. 2 LTF) dans ses écritures au sujet des éléments que renferme le procès-verbal de l'audience d'appel. On peut relever que le recourant se méprend manifestement lorsqu'il soutient, par exemple, que le jugement attaqué ne lui a pas été notifié dans le délai de 5 jours évoqué dans le procès-verbal. Il ressort en effet clairement dudit jugement, du 31 mai 2021, que son dispositif a été notifié le 1 er juin 2021 et qu'il ressort en outre du dossier que le jugement motivé a été notifié le 12 juillet suivant. Le recourant paraît ainsi confondre les deux éléments. On ne discerne pas non plus en quoi le courrier du 2 juin 2021, postérieur à la clôture des débats d'appel, dont le recourant se prévaut néanmoins, aurait dû être pris en compte par les juges précédents. En définitive, les griefs que le recourant soulève en relation avec le déroulement de la procédure d'appel doivent être rejetés dans la très faible mesure de leur recevabilité.