Citation: 6B_644/2022 E. 1.3

1.3. En outre, toujours dans une motivation essentiellement identique à son mémoire d'appel, le recourant se prévaut d'une violation de son droit à un procès équitable en lien avec le traitement du dossier par le Service des contraventions (ci-après: SdC) et les instances cantonales. Il ne développe en réalité aucune motivation spécifique, sous l'angle de l'art. 6 CEDH, se rapportant à l'arrêt attaqué. En tant que son argumentation porterait sur des motifs de récusation ou de rectification d'un procès-verbal, le recourant ne prétend pas que de telles demandes eussent été formulées dans les forme et délai prescrits (cf. art. 58 al. 1 et 79 al. 2 CPP; cf. arrêt 6B_ 682/2012 du 25 avril 2013 consid. 1.4.2). Il en va ainsi notamment lorsque le recourant relève que le SdC a procédé à un "traitement standard et sommaire" de son opposition, que le SdC a copié mot pour mot une indication erronée qui avait été fournie par le Service de la police municipale, que les instances cantonales ont traité son dossier de manière prédéterminée et choquante, que le premier juge a "déformé le procès" sans se détacher de son "ancien rôle d'accusateur" en refusant de "protocoler" certaines questions posées par le recourant au témoin et de permettre à ce dernier de relire l'intégralité du procès-verbal, que la cour cantonale a omis ses critiques envers le premier juge et qu'elle a erré en considérant que celui-ci avait veillé à la police de l'audience. Le recours est également irrecevable à cet égard.