Citation: 9C_91/2017 E. 4.2

4.2. La juridiction cantonale a constaté que le docteur F.________ avait par ailleurs mis en évidence des troubles sphinctériens, justifiant une nouvelle IRM cérébrale et médullaire, et une évolution défavorable de l'état psychique de l'assurée (avis du 7 [recte: 22] juillet 2015). Les premiers juges ont retenu qu'une instruction complémentaire sur ces points était toutefois inutile dès lors que celle-ci ne servirait qu'à justifier l'aggravation de l'état de santé de l'intimée. En tout état de cause, ils ont retenu qu'il suffisait de constater que la capacité de travail de l'intimée était restée en tout cas à 50 % à compter du 31 octobre 2013, de sorte que les conditions pour procéder à une révision n'étaient pas remplies.