Citation: I 243/02 17.06.2003 E. 1

2.4 Les diagnostics médicaux laissent subsister des divergences, spécialement quant aux conséquences sur la capacité de travail de l'intimé. Selon un rapport intermédiaire du 15 mars 1999 du docteur A.________, le taux d'incapacité de travail n'avait pas changé par rapport à celui qui était indiqué dans son rapport médical du 10 août 1996. Dans une lettre du 10 avril 2001 adressée à ce spécialiste en médecine interne, le docteur C.________, spécialiste FMH en chirurgie orthopédique, a considéré l'incapacité de travail comme maçon de 100 %, pour un travail plus léger selon évolution. On ne saurait donc, sans autres preuves, confirmer ni infirmer le taux de capacité de travail de 75 % retenu par les premiers juges. Il est dès lors nécessaire de renvoyer la cause au recourant pour qu'il procède à une instruction complémentaire sur le point de savoir si et dans quelle mesure l'intimé subit une diminution de sa capacité de travail en raison de ses problèmes orthopédiques et neurologiques (voir le rapport du Service de neurochirurgie de Y.________ du 31 mai 1996 et celui du docteur D.________ du 16 avril 1998). Il importera également de déterminer si et, cas échéant, dans quelles activités l'intimé pourrait être incapable de travailler, subsidiairement quelles sont les activités exigibles.