Citation: 5A_163/2021 E. 3.1

3.1. A titre préalable, l'autorité cantonale a constaté que la conclusion du recourant tendant à ce que son " droit d'héritier [ne soit] pas écarté dans la décision du 30 octobre 2012 " était irrecevable, au motif que cette décision ne concernait pas sa qualité d'héritier dans la succession de sa soeur et que son indignité n'avait pas fait l'objet d'une décision formelle, mais seulement motivé le rejet de sa demande du 17 novembre 2020. Ensuite, au vu des arrêts rendus en droit pénal dans son affaire, l'autorité cantonale a retenu qu'on devait constater d'office que le recourant avait été condamné pour l'assassinat de sa soeur et que cela le rendait indigne de succéder à celle-ci, de sorte que cela le privait d'intervenir d'une quelconque manière dans le dossier de la succession concernant sa soeur devant la justice de paix. Enfin, l'autorité cantonale a jugé que le recourant n'expliquait pas en quoi l'appréciation du premier juge, selon lequel il ne disposait d'aucun renseignement et n'était pas compétent dans le cadre de la succession du père du recourant, serait erronée, de sorte que, au vu des exigences de motivation imposées par le CPC, le recours était irrecevable sur ce point.