Citation: 4P.99/2002 30.08.2002 E. 5

A suivre la recourante, l'autorité cantonale aurait ignoré la déclaration de B.________ ayant trait à la tentative de trouver un repreneur pour la salle de fitness, laquelle a la teneur suivante: "J'ai pris des renseignements. La société n'était pas solvable et j'ai renoncé à cette reprise. Je n'en ai pas averti les sous-traitants avec qui j'estimais n'être pas lié". Selon la défenderesse, si B.________ n'a pas avisé les maîtres d'état, au cours de la séance de chantier du 10 septembre 1998, que les locaux n'avaient pas été repris, ce serait bien "parce qu'il n'avait pas repris la dette de C.________". La cour cantonale a bel et bien retenu dans le jugement déféré, au 4e paragraphe de la p. 5, que la défenderesse n'avait pas avisé les entrepreneurs de la non-acceptation du repreneur qui s'était manifesté. Quant aux motifs pour lesquels B.________ n'a pas voulu avertir les intéressés de cette circonstance, ils importent peu pour la solution du litige. En effet, l'autorité cantonale a jugé que c'est la défenderesse qui a repris la dette de C.________ à l'endroit du demandeur, et non B.________ en personne. La critique, à supposer qu'elle soit recevable, est sans fondement.