Citation: 1B_483/2020 E. 1

Par ordonnance pénale du 4 octobre 2019, frappée d'opposition, le Ministère public de l'arrondissement de Lausanne a condamné A.________ à une amende de 300 fr. convertible en 3 jours de peine privative de liberté en cas de non-paiement, pour avoir enfreint les art. 26 et 29 du règlement général de police de la Commune de Lausanne et l'art. 16 de la loi pénale vaudoise. Le 10 décembre 2019, le Ministère public a décidé de maintenir son ordonnance pénale et a transmis le dossier au Tribunal de police de l'arrondissement de Lausanne en vue des débats. Le 17 juillet 2020, A.________ a contesté la compétence du Ministère public, respectivement celle du Tribunal de police pour juger des contraventions qui lui sont reprochées, estimant que celle-ci relevait de la Commission de police. Par ordonnance du 23 juillet 2020, la Vice-P résidente du Tribunal de police n'a pas souscrit à cette argumentation et a maintenu l'audience du 2 octobre 2020. La Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a déclaré irrecevable le recours formé contre cette ordonnance par A.________ au terme d'un arrêt rendu le 17 août 2020. Par acte du 16 septembre 2020, A.________ recourt auprès du Tribunal fédéral contre cet arrêt en concluant à sa réforme en ce sens que la Présidente du Tribunal de police sera invitée à prendre contact avec l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte afin d'examiner la nécessité de lui octroyer un avocat avant l'audience des débats.