Citation: 5A_688/2013 E. 5

La recourante prétend que l'autorité cantonale a établi les faits de manière arbitraire et violé les principes jurisprudentiels en refusant de retenir que l'intimé vit en concubinage stable. Bien qu'elle se réfère à la notion de concubinage stable développée par la jurisprudence pour exclure le droit du crédirentier à une contribution d'entretien (cf. not. ATF 138 III 97 consid. 2 et 3), la recourante reproche en réalité à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement refusé de considérer que l'intimé forme un ménage commun avec sa nouvelle compagne, ce qui devrait entraîner la réduction de certaines de ses charges, soit le montant de base de son minimum vital et son loyer.