Citation: 8C_474/2017 E. 4.1

4.1. Par un deuxième moyen, le recourant invoque la constatation manifestement inexacte des faits pertinents (art. 97 al. 1 LTF) en tant que la cour cantonale n'a pas retenu tous les faits tendant à démontrer qu'il était disposé à interrompre ses cours pour se présenter à un entretien d'embauche. En particulier, pour trancher le point de savoir s'il était ou non objectivement disposé à interrompre sa formation, la juridiction précédente s'est fondée uniquement sur l'absence de conclusion d'une couverture d'assurance annulation couvrant les frais d'interruption des cours en cas d'entrée en fonction imprévue pour un stage ou un travail. Ce faisant elle n'a pas pris en considération les autres éléments de fait du dossier démontrant une disponibilité suffisante. Ainsi, contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges, il a toujours allégué - et cela déjà dans un courrier adressé à l'OCE le 21 novembre 2015 - qu'il était prêt et disposé à interrompre ses cours d'anglais à Londres afin de se rendre en Suisse pour un entretien d'embauche ou pour prendre un nouvel emploi. En outre la cour cantonale n'a pas tenu compte d'un courrier du futur employeur du recourant, du 3 décembre 2015, selon lequel le perfectionnement du niveau d'anglais serait utile dans cette activité. Par ailleurs, le recourant est d'avis que la juridiction précédente n'a pas tiré toutes les conséquences du fait qu'il a poursuivi ses recherches d'emploi durant son séjour linguistique, ce que l'OCE a d'ailleurs reconnu dans sa réponse au recours cantonal.