Citation: 6P.112/2003 09.10.2003 E. 3

Le recourant soutient que la cour cantonale a omis d'examiner deux lacunes du jugement de première instance qu'il avait dénoncées, respectivement, sous chiffre 1 de la page 5 et sous chiffre 1 de la page 7 de son mémoire de recours cantonal. Elle aurait ainsi commis un déni de justice, qui violerait les art. 29 al. 1 et 30 al. 1 Cst. ainsi que l'art. 6 ch. 1 CEDH, en méconnaissant purement et simplement "deux éléments de fait qui, joints aux autres, démontreraient précisément à quel point, en termes de responsabilité familiale notamment, la situation était sérieuse et même grave pour le recourant". Sous chiffre 1 de la page 5 de son recours cantonal, le recourant invoquait les "liens serrés" qu'il entretenait avec sa famille, pour en déduire, sous chiffre 1 de la page 7, que "la famille constitue pour lui l'axe essentiel", semblant se plaindre de ce qu'il n'en ait pas ou pas suffisamment été tenu compte. Or, comme cela ressort de la page 29, notamment al. 2, de l'arrêt attaqué, la cour cantonale n'a nullement omis de statuer sur cette critique, formulée simultanément avec d'autres, qu'elle a, à l'instar de celle examinée au considérant 2 ci-dessus, déclarée irrecevable, pour les mêmes motifs. Le grief de déni de justice que lui fait le recourant, comme la prétendue violation des art. 29 al. 1 et 30 al. 1 Cst. ainsi que de l'art. 6 ch. 1 CEDH qu'il se borne à en déduire, est donc dépourvu de tout fondement. Pour le surplus, le recourant n'établit pas ni même ne prétend que la critique litigieuse aurait été déclarée irrecevable en violation de ses droits constitutionnels.