Citation: 6B_810/2019 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant prétend que la vente immobilière litigieuse, opérée par l'Office des curatelles et tutelles professionnelles, lui aurait causé un préjudice total de 827'500 francs. Il ajoute que la dénonciation pénale à laquelle s'est livré ledit office aurait porté atteinte à sa réputation, ce qui justifierait l'allocation d'une indemnité pour tort moral au sens de l'art. 49 CO. En contestant le refus d'entrer en matière concernant les infractions de dénonciation calomnieuse et d'abus d'autorité, on comprend que le recourant se plaint d'agissements de membres de l'Office des curatelles et tutelles professionnelles. A cet égard, il apparaît que celui-ci pourrait tout au plus émettre des prétentions reposant sur le droit public à raison de la responsabilité éventuelle d'agents de l'Etat (cf. art. 454 al. 3 CC et la loi vaudoise sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents [LRECA/VD; RS/VD 170.11]), lesquelles n'entrent pas dans la catégorie des prétentions civiles susmentionnées (cf. arrêts 6B_605/2019 du 13 juin 2019 consid. 1; 6B_104/2019 du 11 février 2019 consid. 2). Le recourant ne se détermine nullement sur ce point. Il ne fournit pas davantage de précisions concernant la gravité de l'atteinte morale qu'il aurait subie et qui pourrait justifier l'allocation d'une indemnité fondée sur l'art. 49 al. 1 CO (cf. arrêt 6B_576/2019 du 20 mai 2019 consid. 2.1 et les références citées). Par ailleurs, le recourant indique qu'en raison du "litige civil lié au recouvrement de ses créances [...] en relation avec les faits dénoncés dans la plainte pénale", il aurait encore subi un dommage de près de 25'000 fr. "en honoraires d'avocats". Il ajoute que "les frais liés à la procédure de mise aux poursuites de X.________ se sont élevés à CHF 1'500.-". Selon une jurisprudence bien établie, les prétentions relatives au remboursement de frais d'avocat ne constituent pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF (cf. parmi de nombreux arrêts : 6B_317/2019 du 21 mars 2019 consid. 2.2; 6B_1317/2018 du 28 janvier 2019 consid. 2.2). Pour le reste, on ne perçoit pas - et le recourant ne fournit aucune explication à cet égard - en quoi des dépenses liées à des démarches civiles pourraient constituer un dommage résultant directement des agissements dénoncés, soit une atteinte en rapport de causalité directe avec l'infraction poursuivie (cf. par exemple arrêt 6B_694/2019 du 11 juillet 2019 consid. 2.1 et les références citées). Compte tenu de ce qui précède, le recourant n'a pas la qualité pour recourir sur le fond de la cause au sens de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.