Citation: 8C_417/2020 E. 11.3

11.3. La recourante prétendait à la prise en charge, sous la rubrique C1 (téléphone, fax, internet), d'un montant total de 18'229 fr. 75 pour l'exercice 2006, de 13'584 fr. 70 pour l'exercice 2007 et de 9225 fr. 65 pour l'exercice 2008. Constatant sur la base de l'expertise qu'un montant de 3900 fr. pour l'exercice 2006 et un montant de 657 fr. 70 pour l'exercice 2008 correspondaient à l'utilisation du téléphone mobile à l'étranger (roaming), les premiers juges ont écarté ces montants dès lors que selon les directives financières annexées à l'accord de prestations, les frais de téléphone à l'étranger ne faisaient pas partie des frais subventionnables. La recourante soutient que les frais de téléphone à l'étranger (roaming) seraient en réalité dus au fait que B.________ utilisait fréquemment son téléphone de manière professionnelle à U.________, où la recourante a son siège, et que dans cette région, la couverture du réseau de téléphonie mobile suisse serait mauvaise, de sorte que le réseau mobile français prendrait fréquemment le relais. Ce grief ne peut qu'être écarté, dès lors qu'il repose sur un état de fait qui ne trouve aucune assise dans le jugement attaqué et que la recourante ne démontre pas que les conditions d'un complètement de l'état de fait selon l'art. 105 al. 2 LTF seraient réalisées.