Citation: 4C.120/2003 18.07.2003 E. B

Le 1er avril 1997, A.________ a ouvert action contre Z.________ AG. Il a demandé au Tribunal cantonal valaisan d'interdire à la défenderesse de fabriquer et de commercialiser des vannes comprises dans le champ de protection du brevet CH ..., en particulier la vanne; d'ordonner la destruction immédiate de tels objets, ainsi que des appareils servant à leur fabrication et du matériel publicitaire; d'inviter la défenderesse à en informer immédiatement tous ses clients par écrit; de l'enjoindre de remettre au demandeur ou au Tribunal toutes ses factures et listes de clients à compter du 1er janvier 1995; enfin, de la condamner à payer au demandeur un montant de 300'000 fr. avec intérêts à 5% dès le 1er juin 1995. La défenderesse a conclu au rejet des conclusions du demandeur et, reconventionnellement, à la constatation de la nullité du brevet CH .... Après avoir mis en oeuvre deux experts - D.________, de l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IFPI), et E.________, de la société W.________ -, le Juge délégué a décidé, le 30 septembre 2002, avec l'accord des parties, de restreindre la procédure à la question de la validité du brevet litigieux. Décision a également été prise, le même jour, de joindre les causes A.________ contre X.________ AG, d'une part, et A.________ contre Y.________ AG, d'autre part. Par écriture du 31 janvier 2003, le demandeur a pris de nouvelles conclusions ainsi libellées: "Préliminairement Le Tribunal est invité à solliciter de l'IFPI et de M. E.________, après avoir entendu M. A.________, un complément d'expertise comportant leur détermination sur les arguments développés par M. A.________ dans le cadre de la présente écriture. Principalement