Citation: 9C_866/2018 E. 4.1

4.1. La recourante reproche tout d'abord à la juridiction cantonale de s'être fondée sur les conclusions "complètement fausses" de l'expertise psychiatrique du 7 avril 2015 pour réviser son droit à une rente entière de la prévoyance professionnelle. Elle fait valoir que le docteur D.________ a procédé à une appréciation nouvelle d'un état de santé qu'il qualifie lui-même de substantiellement inchangé en tout cas depuis 2002. Elle soutient que ses médecins traitants auraient de plus jeté un doute sérieux sur les conclusions de l'expertise et que la reprise d'une activité professionnelle serait susceptible, selon elle, de provoquer une "décompensation".