Citation: 6B_637/2019 E. 1.3

1.3. En l'espèce, le recourant fait valoir que les messages incriminés lui ont causé une grave souffrance morale. Ses allégations ne sont toutefois ni étayées, ni objectivées. Quoi qu'en dise le recourant, la gravité des faits dénoncés et de l'atteinte censée en découler ne s'imposent pas comme une évidence. De simples affirmations à ce sujet ne sont pas suffisantes eu égard aux exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF. A cet égard, le recourant se limite à de simples allégations mais ne démontre pas à satisfaction de droit en quoi l'atteinte subie atteindrait la gravité objective et subjective que la jurisprudence exige pour l'allocation d'une indemnité pour tort moral. Il s'ensuit que les conditions de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF ne sont pas remplies en l'espèce. Le recourant n'a dès lors pas qualité pour recourir sur le fond de la cause.