Citation: 1C_471/2019 E. C

Le 14 juin 2013, A.________ a conclu avec les époux B.________ une convention arrêtant les modalités de réalisation d'un muret en pierres sèches qu'il entendait construire à la limite est de son bien-fonds. Enserré de plusieurs piquets métalliques et de quatre câbles, ce parapet a par la suite été érigé à même le sol, sans y avoir été entièrement ancré. Divers éléments de tôle, de tuiles ainsi que plusieurs bâches en plastique sont venus coiffer sa tranche supérieure. Par la suite, cet ouvrage s'est effondré à plusieurs reprises sur la parcelle des époux B.________. Saisi d'une requête de conciliation du 7 avril 2015 dans laquelle ces derniers évoquaient l'évacuation des gravats échoués sur leur parcelle, la juge de la commune de Vétroz leur a délivré le 20 avril 2015 une autorisation de procéder.