Citation: 1B_412/2014 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche au Tribunal cantonal d'avoir retenu qu'il était au bénéfice d'un permis de séjour et non pas d'un permis d'établissement. Il fait aussi grief à l'instance précédente d'avoir mis en doute la validité de la promesse de contrat de travail à sa libération établie par l'entreprise C.________ SA et d'avoir considéré que "le signataire n'était ni identifiable, ni identifié, au point que l'on peut se demander s'il ne serait pas l'émanation de son propre frère". Vu le raisonnement qui suit (cf. infra consid. 4.1), un éventuel complément de l'état de fait litigieux ne permettrait pas de trancher différemment la question de l'existence d'un risque de fuite. Faute d'avoir une influence déterminante sur l'issue de la procédure, ce grief doit être écarté.