Citation: 1P.427/2005 16.09.2005 E. 6

Le recourant allègue que les pourparlers engagés avec la commune au sujet de la réhabilitation de l'ensemble des bâtiments dont il est propriétaire sur le territoire communal auraient eu pour effet de prolonger, ou à tout le moins, de suspendre le délai imparti le 15 juillet 2004. A supposer que le recourant se soit mépris sur les intentions réelles du Conseil communal, il ne pouvait cependant ignorer la portée de la décision du 15 juillet 2004 et son caractère contraignant pour lui. S'il était effectivement entré en tractations avec les autorités communales pour trouver une solution globale aux problèmes en suspens, y compris pour ce qui concerne la couverture de toit litigieuse, comme il le prétend, il devait s'assurer du report du délai fixé le 15 juillet 2004. Cela ne pouvait se faire que par un engagement écrit du Conseil communal, suspendant ou reportant le délai en question. De simples assurances orales (que le Conseil communal conteste avoir données, au demeurant) ne pouvaient suffire. Dans la mesure où le recourant entendrait reprocher au Conseil communal d'avoir agi contrairement aux règles de la bonne foi, son grief devrait être écarté.