Citation: C 364/99 24.01.2000 E. A

A.- a) Invoquant des problèmes de santé, R.________ a cessé son activité de maçon indépendant qu'il exerçait depuis de nombreuses années. Il a été mis au bénéfice d'une rente entière d'invalidité du 1er octobre 1989 au 30 juin 1990 et du 1er octobre 1990 au 30 juin 1991. Par la suite, il s'est vu allouer une demi-rente d'invalidité, qui a été à son tour supprimée dès le 1er avril 1994 par décision de la Caisse cantonale genevoise de compensation du 23 février 1994. Le recours formé par l'assuré contre cette décision a été rejeté par jugement de la Commission cantonale gene- voise de recours en matière d'AVS/AI du 20 juillet 1994. Le 7 décembre 1994, R.________ a déposé une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité, qui a été rejetée par décision de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité du 6 juin 1996. Celle-ci est entrée en force, dès lors que la commission de recours et le Tri- bunal fédéral des assurances ont rejeté successivement les recours dont ils étaient saisis par l'assuré à ce sujet (cf. arrêt du 6 février 1998, I 458/97). b) R.________ a sollicité le versement de prestations de l'assurance-chômage à compter du 16 novembre 1998, se disant disposé et en mesure d'exercer une activité à plein temps. Par décision du 22 janvier 1999, la Caisse cantonale genevoise de chômage (la caisse) a refusé d'allouer toute indemnité, au motif que le prénommé ne remplissait ni les conditions de la période de cotisation ni celles de la libération de ces conditions. R.________ a déféré cette décision au Groupe récla- mations de l'Office cantonal genevois de l'emploi, lequel a accueilli le recours, par décision du 19 avril 1999.