Citation: 5A_428/2020 E. 4

La recourante se plaint de la violation de son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst. et 6 § 1 CEDH). Toutefois, sans s'attaquer d'une quelconque façon aux arguments de l'autorité de surveillance, elle se borne, sur un mode appellatoire et donc de manière irrecevable (cf. supra consid. 2.1; art. 106 al. 2 LTF), à répéter son point de vue selon lequel la première décision de l'office du 18 décembre 2019 et la plainte de l'intimé contre celle-ci étaient des pièces essentielles pour former sa plainte contre la décision sur reconsidération de l'office du 12 décembre 2019 et que les horaires d'ouverture réduits de l'office en fin d'année la mettaient dans l'impossibilité de se procurer ces pièces. Quant à son reproche, pour cette raison aussi, de mauvaise foi à l'endroit de l'autorité cantonale, qui lui a opposé qu'elle avait parfaitement compris la manière dont l'office a calculé le délai, il est tout aussi inconsistant étant donné que cette autorité a fondé ce dernier argument sur le fait que la recourante avait en sa possession les décisions judiciaires, et non les actes relatifs à la procédure de plainte, dont dépendait la suspension du délai.