Citation: 7B_51/2024 E. 2.3.4

2.3.4. Enfin, la cour cantonale n'est pas entrée en matière sur le grief du recourant en lien avec la qualité de partie plaignante du plaignant, parce que celui-ci n'avait pas motivé de façon suffisante sa qualité pour recourir au sens de l'art. 382 al. 1 CPP. Le recourant ne saurait dès lors valablement invoquer un déni de justice formel au sens de l'art. 29 al. 1 Cst. (cf. ATF 142 II 154 consid. 4.2). Dans la mesure où l'intéressé devait à tout le moins motiver succinctement sa qualité pour recourir (cf. consid. 2.3.2 supra), il n'y a pas non plus lieu de considérer que la juridiction cantonale aurait adopté un comportement relevant du formalisme excessif en ayant déclaré son recours irrecevable sur le point en question pour défaut de motivation. Le recourant, assisté d'un mandataire professionnel devant l'autorité de recours, ne prétend au demeurant à juste titre pas qu'il aurait pu bénéficier de l'application de l'art. 385 al. 2 CPP.