Citation: 1F_32/2017 E. 3

En l'occurrence, le requérant présente une argumentation peu compréhensible qui ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation résultant de l'art. 42 LTF et des art. 121 ss LTF. On cherche en vain, dans son écriture, l'énoncé d'un quelconque motif de révision au sens des art. 121 et 123 LTF. Pour le reste, le requérant se plaint du fait que le Juge fédéral Thomas Merkli ayant statué sur son recours en matière de droit public (cause 1C_352/2017) n'était pas de langue maternelle française, contrairement à ce qu'il avait alors expressément exigé. Si cette critique devait être interprétée comme une requête de récusation du Juge fédéral ayant statué sur son recours, celle-ci serait manifestement irrecevable car elle ne se rapporte à aucun des motifs de récusation énumérés à l'art. 34 LTF. La Cour de céans peut le constater elle-même (cf. ATF 129 III 445 consid. 4.2.2 p. 464).