Citation: I 523/00 02.05.2001 E. 1

Il ressort toutefois de l'expertise du docteur F.________, du 25 novembre 1999, qu'en théorie des mesures d'ordre professionnel seraient d'emblée vouées à l'échec, le recourant se disant incapable de maintenir une position debout ou assise plus de quelques minutes. Dès lors, on ne saurait reprocher à la juridiction cantonale d'avoir pris en considération ce risque d'échec. Or, compte tenu de l'âge de l'assuré et de sa capacité résiduelle de travail dans la dernière activité qui était la sienne auprès de son ancien employeur, il serait contraire au principe de proportionnalité (art. 8 al. 1 LAI) de lui octroyer des mesures d'ordre professionnel. Avec les premiers juges, on peut raisonnablement attendre de lui qu'il entreprenne de son propre chef tout ce qui est en son pouvoir afin de réduire le dommage (ATF 113 V 28 consid. 4a; RCC 1989 p. 229 consid. 1c). Le recours est mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :