Citation: 2A.251/2002 27.05.2002 E. 3

Les faits décrits ci-dessus ne sont pas manifestement inexacts ou incomplets et n'ont pas non plus été établis au mépris de règles essentielles de procédure; ils lient donc le Tribunal fédéral (art. 105 al. 2 OJ). Dans son recours de droit administratif, le recourant tente de contester l'absence de vie commune réelle en se prévalant de témoignages isolés, tirés notamment de la procédure civile. Toutefois, au vu de l'ensemble des circonstances rapportées dans l'arrêt attaqué, et qui pour une grande part ne sont du reste même pas contestées par le recourant, la Commission cantonale de recours n'a en tout cas pas fait des constatations manifestement inexactes. Il suffit à cet égard de renvoyer pour le surplus à la décision attaquée (art. 36a al. 3 OJ). Dès lors, la conclusion s'imposait d'elle-même, savoir que le recourant a contracté le mariage qu'il invoque dans le but d'éluder les dispositions sur le séjour et l'établissement des étrangers. Il ne peut donc se prévaloir d'un droit à l'autorisation de séjour selon l'art. 7 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20).