Citation: 5A_701/2019 E. 6.5

6.5. Enfin, la recourante fait valoir que la Chambre civile de la Cour de justice a versé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application du droit, singulièrement dans l'application des art. 3, 4, 5 et 13 CLaH80, art. 5 LF-EEA, art. 2 CC (abus de droit) et art. 296 CPC (maxime inquisitoire). Or, bien qu'elle expose sur plusieurs pages des notions théoriques en soi exactes, elle tire ses griefs du postulat erroné que les faits ont été retenus tels qu'elle les invoque, singulièrement du fait que la résidence habituelle des enfants avant le déplacement litigieux était à Genève. Dès lors que l'établissement des faits et l'appréciation des preuves n'a pas été valablement remise en question devant le Tribunal fédéral, celui-ci statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il s'ensuit que le grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application des normes de la CLaH80, de la LF-EEA, du CC et du CPC, fondé sur un état de fait différent de celui qui a été retenu, est en conséquence mal fondé et ne peut qu'être rejeté.