Citation: 8C_816/2021 E. 4.1

4.1. Examinant d'abord la question de la capacité de travail, la juridiction cantonale a relevé que le docteur F.________ avait, dans un rapport du 29 août 2019, indiqué que le recourant disposait d'une pleine capacité de travail sans perte de rendement dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Les conclusions de ce médecin n'étaient pas sérieusement remises en question par l'avis du docteur G.________, spécialiste en médecine générale et médecin traitant du recourant: dans un rapport du 6 novembre 2019, le docteur G.________ avait certes retenu que l'état de santé du recourant empêchait celui-ci d'envisager toute activité professionnelle à plein temps, mais le rapport en question était bref et non motivé; dans un rapport du 2 juillet 2020, ce même médecin avait par ailleurs exposé que le recourant était incapable d'exercer son ancienne profession de technicien-soudeur, sans toutefois exclure une capacité de travail dans une activité adaptée. La doctoresse H.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et traumatologie de l'appareil locomoteur ainsi qu'en chirurgie de la main, avait pour sa part confirmé l'aptitude du recourant à reprendre une activité adaptée du même type que celle exercée chez E.________ SA. L'avis de I.________, masseur-kinésithérapeute du recourant, n'était pas probant, dès lors qu'il n'émanait pas d'un médecin et qu'il se limitait à décrire les difficultés de l'intéressé à faire usage de sa main droite. Les juges cantonaux en ont conclu que l'appréciation du docteur F.________ n'était pas, même faiblement, remise en doute par d'autres avis médicaux, de sorte qu'il ne se justifiait pas de procéder à une nouvelle expertise sur le plan orthopédique.