Citation: 6B_333/2023 E. 6

En tant que de besoin, on peut relever que l'arrêt précité et l'arrêt 6F_17/2022 du 21 juin 2022 portent exclusivement sur des questions de procédure fédérale, soit sur la recevabilité de trois recours en matière pénale interjetés par le recourant et ses parents, ensuite du refus d'entrer en matière sur des plaintes pénales des 19 mai et 13 septembre 2021 (respectivement sur la possibilité de remettre en cause l'arrêt entré en force par voie de révision). On ne perçoit donc pas ce que le recourant pourrait vouloir en déduire en sa faveur dans le contexte de la présente procédure. Il n'est singulièrement pas concevable que le refus d'entrer en matière sur la propre plainte du recourant puisse conduire à une violation du principe ne bis in idem. On recherche ensuite vainement toute explication relative au principe de l'accusation. La cour cantonale n'a, par ailleurs, pas méconnu le fait que le recourant était entendu en qualité de personne appelée à donner des renseignements lors de son audition du 23 août 2021, à l'occasion de laquelle il a admis avoir traité l'intimé de " connard et escroc ". Elle n'a pas ignoré non plus que le recourant avait refusé de signer le procès-verbal de son audition en qualité de prévenu du 13 septembre 2021. Elle a, en revanche, considéré ces procès-verbaux comme probants et a, sur cette base, écarté l'argumentaire de l'intéressé qui considérait que l'appréciation opérée en première instance relevait de l'abus d'autorité. En se bornant à opposer sa propre appréciation de ses propres déclarations, le recourant se cantonne à une argumentation purement appellatoire, irrecevable dans le recours en matière pénale. Il en va de même en tant qu'il avance que la partialité serait largement pratiquée au sein du pouvoir régional et du pouvoir judiciaire fribourgeois, respectivement des accusations de calomnie, d'abus d'autorité, de concussion et d'acceptation d'un avantage qu'il formule.