Citation: 4A_464/2007 08.01.2008 E. A

A.a En août 1998, X.________, courtier indépendant en assurances, a engagé Y.________, en qualité de secrétaire à mi-temps. Celle-ci collaborait avec deux autres secrétaires, A.________, qui travaillait un jour et demi par semaine, et B.________, occupée à 100%, puis à 90 et 80%. A.b Les employés étaient parfois amenés à effectuer des heures supplémentaires en raison d'une surcharge de travail et de remplacement en cas d'absence. A.________ et B.________ notaient leurs heures supplémentaires et soumettaient régulièrement leur décompte à X.________, qui les compensait en congé. Quant à Y.________, toute compensation des heures supplémentaires, occasionnellement évoquées, lui a été refusée, au motif qu'elle bénéficiait d'autres avantages, liés à la relation amoureuse qu'elle entretenait avec l'employeur. Cette relation a pris fin en août 2004. Depuis lors, les rapports professionnels sont devenus tendus. A.c A la fin septembre 2004, Y.________ a réclamé à son employeur le paiement des heures supplémentaires effectuées et des jours de vacances non pris en 2004. A partir du 5 octobre 2004, l'employée a été en incapacité totale de travailler. Le 26 novembre 2004, elle a donné son congé pour le 30 du même mois, ce qui a été accepté par l'employeur. A.d Le 9 décembre 2004, Y.________ a fait notifier à X.________ - qui s'y est opposé - un commandement de payer pour les montants de 28'500 fr., avec intérêts à 5% dès le 20 octobre 2004, à titre de créances de salaire, et de 42'536 fr.20, avec intérêts à 5% dès le 1er décembre 2004, pour le remboursement de prétendus prêts.