Citation: 5A_476/2023 E. A

A.a. Les époux A.________ et B.________, née (...), ont contracté mariage en 2018 à Vernier (GE). Un enfant est issu de cette union, soit C.________, né en 2018. A.b. Le 1er décembre 2021, les époux ont conclu sous seing privé une convention afin de régler les modalités de leur séparation. Le préambule de cette convention expose que " B.________ a décidé unilatéralement de mettre fin à [...] la communauté de vie [des époux] pour une durée indéterminée de façon unilatérale ". Cette convention prévoyait notamment une garde alternée (50/50), à raison d'un jour sur deux la semaine du lundi au dimanche, et de la moitié des vacances scolaires, que les allocations familiales seraient perçues par l'épouse, et que le mari s'engageait à " payer ou rembourser toutes les charges liées " à l'enfant C.________. Aucune contribution entre époux n'était prévue. Cette convention n'a pas été soumise au juge pour ratification. A.c. Le 15 janvier 2022, l'épouse a quitté le domicile conjugal et pris à bail un appartement de quatre pièces. La garde alternée telle que prévue par la convention précitée a été mise en place d'accord entre les époux.