Citation: 9C_1020/2012 E. 4.2

4.2. Le recourant ne remet pas sérieusement en question les faits ainsi établis par les premiers juges. Il se limite en effet à affirmer que son droit aux prestations de chômage n'était pas échu au 2 mars 2012 puisqu'il était incapable de travailler, sans étayer plus avant son allégation, ni, partant, démontrer en quoi la date retenue dans le jugement entrepris relèverait d'une constatation manifestement inexacte des faits ou serait autrement contraire au droit. Le Tribunal fédéral est dès lors lié par les constatations de l'autorité cantonale de recours (consid. 1supra ), dont il ressort que le droit du recourant aux prestations de chômage aurait pris fin le 2 mars 2012 s'il n'avait pas été malade. Il en résulte que le recourant n'aurait pas pu prétendre une indemnité de chômage au sens de la LACI au-delà du 2 mars 2012 s'il avait été capable de travailler, de sorte qu'il ne subissait pas de perte de gain postérieurement à cette date. Par ailleurs, l'une des conditions alternatives de l'art. 11 al. 2 let. h des conditions générales était réalisée (le droit aux prestations de chômage aurait pris fin le 2 mars 2012 si le recourant avait été en bonne santé et donc apte au placement). C'est donc à bon droit que la juridiction cantonale a nié le droit aux indemnités journalières de la part de l'intimée, en application de la disposition contractuelle, faute de perte de gain en justifiant l'octroi. En tant que le recourant se plaint de ce qu'elle n'aurait pas appliqué "comme il se doit" les conditions générales, sans préciser, au demeurant, en quoi son raisonnement serait arbitraire, il ne prend pas en considération l'art. 73 LAMal et les principes jurisprudentiels y relatifs (consid. 2.1 supra ), dans le cadre desquels s'inscrit et doit s'appliquer la disposition contractuelle en cause. Son argumentation est dès lors mal fondée.