Citation: 5A_94/2016 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral ne peut s'écarter des faits établis par l'autorité précédente que si ceux-ci l'ont été de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF) et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte (art. 97 al. 1 LTF), c'est-à-dire que les constatations de fait sont arbitraires au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 133 II 249 consid. 1.2.2 p. 252), doit satisfaire au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 2.1). Par ailleurs, selon l'art. 99 al. 1 LTF, aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (ATF 133 IV 342 consid. 2.1 p. 343 s.). Il en va de même des faits et pièces postérieurs à l'arrêt entrepris (ATF 133 IV 342 précité). En l'occurrence, tout en indiquant être " bien consciente du pouvoir d'examen restreint du Tribunal [fédéral] ", la recourante présente, sur près de sept pages, son propre exposé des faits, lequel est, pour l'essentiel, repris mot pour mot de son acte d'appel cantonal. Cette partie du mémoire de recours est irrecevable et sera donc ignorée, dès lors que les faits qu'elle contient s'écartent de ceux de l'arrêt attaqué et que la recourante n'invoque, ni a fortiori ne démontre, leur établissement arbitraire ou que leur correction influerait sur le sort de la cause.