Citation: 5A_531/2017 E. A

A.________ (1980) et B.________ (1954) sont les parents non mariés de C.________, née en 2012. A.a. Le 25 septembre 2012, A.________ et B.________, qui vivaient en ménage commun à U.________, ont signé une convention prévoyant l'autorité parentale conjointe sur leur fille et, en cas de dissolution du ménage commun, la garde alternée. Cette convention leur a été retournée le 1er octobre 2012 par la Justice de paix pour le motif qu'en cas de dissolution du ménage commun, la garde sur l'enfant ne pouvait être confiée qu'à un seul parent. Le 9 janvier 2013, A.________ et B.________ ont signé une convention prévoyant la création et l'exploitation d'un compte commun destiné à l'entretien de leur fille, l'autorité parentale conjointe sur celle-ci et, en cas de séparation, l'attribution de sa garde à la mère, tant que l'enfant n'aurait pas atteint l'âge de 6 ans révolus, le père jouissant d'un libre et large droit de visite et ayant sa fille auprès de lui, à défaut d'entente, un week-end sur deux, du vendredi soir à 17h30 au dimanche à 18h, deux soirs par semaine, les lundi et jeudi ainsi que durant la moitié des vacances scolaires ou leur équivalent. Cette convention n'a pas été ratifiée judiciairement. Par décision du 7 mars 2013, le Juge de paix du district de Lausanne a approuvé une convention signée par A.________ et B.________ le 27 février 2013. Il a ainsi attribué aux parents l'autorité parentale conjointe sur leur fille et ratifié la convention précitée, qui prévoyait qu'en cas de séparation, la garde de l'enfant serait confiée à sa mère, le père bénéficiant d'un libre droit de visite ou, à défaut d'entente, ayant sa fille auprès de lui alternativement le samedi ou le dimanche, nuit incluse, ainsi que deux soirs par semaine, la moitié des vacances scolaires (pas plus de 7 jours d'affilée jusqu'à ce que l'enfant ait atteint l'âge de 7 ans révolus) et des jours fériés, et contribuant aux frais d'entretien et d'éducation par le versement d'une pension échelonnée et indexée de 1'200 fr. à 1'400 fr. selon l'âge de celle-ci. Enfin, chacun des parents garantissait à l'autre la priorité en cas d'impossibilité d'assumer son temps de garde. A.b. A.________ et B.________ se sont séparés le 15 novembre 2013. La mère a déménagé avec C.________ à V.________, dans un appartement situé dans le même immeuble que celui occupé par la maman de jour de l'enfant, à proximité du domicile du père et à 500 mètres environ de l'école que fréquenterait l'enfant dès la rentrée d'août 2016.