Citation: 9C_631/2017 E. 3.1

3.1. Contrairement à ce que le recourant laisse entendre, la notification du jugement du 25 juillet 2017 n'était pas irrégulière. En effet, comme le Tribunal cantonal n'a pas obtenu la confirmation écrite qu'il pouvait raisonnablement attendre à la suite de l'appel téléphonique du 13 décembre 2016, que ce soit de la part de Me B.________ ou de Me Signori, on ne saurait lui faire grief d'avoir notifié son jugement à Me B.________. A cet égard, il n'incombait pas à la juridiction cantonale d'informer elle-même Me Signori que Me B.________ avait déposé son mandat, d'autant moins que le prénommé avait fait savoir au tribunal que sa secrétaire transmettrait à Me Signori la communication du 8 décembre 2016 qu'il venait de recevoir du tribunal. En d'autres termes, rien n'obligeait l'autorité cantonale à s'assurer que le mandat avait été correctement transféré. On ajoutera que la situation du recourant n'aurait pas été différente si Me B.________ n'avait pas renoncé à son mandat en cours de procédure, car le jugement attaqué lui aurait également été notifié sous sa forme, sans nouvelle interpellation du tribunal. A fortiori, la juridiction cantonale aurait pu se dispenser d'inviter Me Signori à déposer de plus amples écritures avant de rendre son jugement, si la procuration du 2 avril 2016 lui avait été communiquée en temps utile, puisque les parties s'étaient déjà exprimées.