Citation: 7B_868/2023 E. 2

Le recourant produit des pièces à l'appui de son écriture du 7 novembre 2023, dont certaines sont nouvelles. Il soutient qu'il y aurait lieu de compléter l'état de fait retenu par la cour cantonale avec un élément nouveau, soit un exposé de la procédure pendante liée à la question du retranchement du dossier des enregistrements vocaux effectués par la plaignante. A ce titre, il explique avoir demandé le 22 septembre 2023 au Ministère public de retrancher du dossier pénal trois enregistrements vocaux, au motif qu'ils constituaient des moyens de preuve recueillis de manière illicite. Par ordonnance du Ministère public du 11 octobre 2023, cette demande avait été rejetée, ordonnance contre laquelle il a formé recours à la cour cantonale le 23 octobre 2023. Les faits qui sont immédiatement connus du Tribunal ("gerichtsnotorische Tatsachen"), notamment parce qu'ils ressortent d'une autre procédure entre les mêmes parties, sont des faits notoires qui n'ont pas à être prouvés et ne peuvent pas être considérés comme nouveaux, de sorte qu'ils échappent à l'interdiction de l'art. 99 al. 1 LTF (voir ATF 143 II 224 consid. 5.1; cf. arrêts 5A_252/2021 du 8 novembre 2021 consid. 2.3; 5A_857/2020 du 31 mai 2021 consid. 2.4; 5A_610/2016 du 3 mai 2017 consid. 3.1 et 3.2 [mainlevée définitive de l'opposition]). Il suit de ce qui précède que les pièces produites par le recourant doivent être prises en considération nonobstant le fait qu'elles sont en partie postérieures à l'arrêt du 28 septembre 2023. Ces écritures sont en effet connues des parties à la procédure et de l'autorité précédente. A cela s'ajoute qu'elles portent sur le caractère licite et exploitable d'un moyen de preuve que la cour cantonale a retenu comme pertinent au regard des soupçons suffisants de culpabilité du recourant selon l'art. 221 al. 1 CPP. Il y a dès lors lieu de compléter l'état de fait en conséquence (art. 105 al. 2 LTF; cf. let. A.c et let. B.b supra).