Citation: 6B_211/2016 E. 2.2

2.2. Dans un premier argument, le recourant tente de minimiser son attitude en soulignant que l'envoi de 37 messages durant 10 mois de l'année 2011 n'est pas constitutif d'un harcèlement. Ainsi exposé, le grief est irrecevable car il est purement appellatoire. Le recourant ne conteste pas le nombre de messages ni n'indique en quoi la qualification juridique de contrainte ne serait pas réalisée. Dans un deuxième argument, le recourant tente vainement de soutenir que la condition posée pour le retrait de plainte lors de la séance du 29 février 2012 a été observée et que, par conséquent, le retrait est effectif. Une fois de plus, dans une critique purement appellatoire, le recourant n'indique pas en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement admis que la plainte n'avait pas été retirée. Au contraire, il ressort de l'instruction que lors de la séance au Tribunal civil, l'intimée n'a pas retiré sa plainte; elle a d'ailleurs formulé un complément de plainte ultérieurement. En outre, le 15 mars 2012, des pourparlers transactionnels étaient en cours, ce qui démontre que ni le recourant ni l'intimée ne considérait que la plainte avait été retirée. Au demeurant, comme l'a souligné la cour cantonale, l'infraction de contrainte se poursuit d'office.