Citation: 2C_369/2024 E. 1

A.________ et B.________ ont formé opposition contre cette décision. Ils ont indiqué que le premier nommé avait débuté une activité à 50% pour D.________ SA, à U.________, à compter du 8 mai 2023, qu'il cherchait à compléter cette activité par un autre emploi à 50% et que la seconde nommée recherchait activement un nouvel emploi. Constatant que D.________ SA avait transféré son siège dans un autre canton le 13 juillet 2023, le Service de la population a, le 15 août 2023, invité les intéressés à produire les fiches de salaire de A.________, ainsi que le contrat de travail conclu par B.________ avec ses fiches de salaire. Aucune suite n'a été donnée à cette demande. Par décision sur opposition du 11 octobre 2023, le Service de la population a rejeté l'opposition et prolongé au 15 novembre 2023 le délai de départ. B.b. Le 9 novembre 2023, A.________ et B.________ ont saisi la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) d'un recours contre cette dernière décision, concluant à son annulation et à ce que B.________ et C.________ soient mises au bénéfice d'autorisations de séjour. Subsidiairement, ils demandaient que des autorisations de séjour pour cas de rigueur leur soient délivrées. À la réquisition des parties, l'instruction a été suspendue à compter du 20 novembre 2023. Le 21 novembre 2023, A.________ a été engagé en qualité d'ouvrier d'entretien auxiliaire au Service de la propreté urbaine de la Ville de Lausanne, pour une durée déterminée jusqu'au 17 mars 2024. À l'issue de la suspension, il est apparu que ce contrat n'avait pas été renouvelé. Les recourants ont par ailleurs indiqué qu'ils avaient vécu durant cette période de leurs économies, mais qu'ils allaient devoir à nouveau requérir l'assistance publique. A.________ et B.________ ont en outre reconnu qu'ils étaient entrés clandestinement en Suisse avec leur fille Narcisa dans le courant de l'année 2016, et non en 2018 respectivement en 2022 comme ils l'avaient indiqué jusqu'alors aux autorités. Le 22 avril 2024, A.________ et B.________ ont indiqué au Tribunal cantonal que leur fille avait dû subir une opération d'urgence durant les vacances de Pâques et qu'ils enverraient des documents médicaux une fois en leur possession; aucune pièce n'a toutefois été transmise au Tribunal cantonal dans les deux mois qui ont suivi (art. 105 al. 2 LTF). Par arrêt du 24 juin 2024, le Tribunal cantonal a rejeté le recours et confirmé la décision sur opposition du 11 octobre 2023.