Citation: 9C_335/2009 11.09.2009 E. 3

Les premiers juges ont constaté que le recourant a été frappé d'un infarctus du myocarde en 2000, qu'il a subi une revascularisation avec stent d'abord en 2002, avec triple by-pass ensuite en 2003, et qu'il ne pouvait plus exercer d'activité lourde (maçon, manoeuvre dans le domaine de la construction) en raison des affections diagnostiquées. La juridiction de première instance a toutefois constaté que l'état de santé du recourant avait évolué de manière favorable et qu'il ne souffrait d'aucune pathologie coronarienne au jour où la décision administrative a été rendue, si bien qu'il devait être considéré comme étant apte à exercer à plein temps une activité de substitution légère et adaptée.