Citation: 9C_669/2014 E. 4.1

4.1. L'assuré reproche aussi au tribunal cantonal d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte des faits. Il estime d'une part que les premiers juges ne pouvaient pas affirmer que les valeurs téléradiographiques tirées du dossier justifiaient la négation du droit aux mesures médicales, dès lors que la non éruption des incisives définitives au moment de l'examen de sa demande avait justement empêché la réalisation de l'appréciation céphalométrique prescrite par l'OIC. Il soutient d'autre part que les premiers juges ne pouvaient pas déduire de l'existence d'un traitement interceptif susceptible de corriger l'affection diagnostiquée une atténuation de la gravité de cette affection, dès lors que ni les documents médicaux réunis ni l'expérience médicale ne permettaient de le prétendre.