Citation: 5A_611/2022 E. 3.3.4

3.3.4. Pour le surplus, la recourante n'explique pas en quoi le critère de la santé des parties aurait absolument dû être pris en considération (art. 125 al. 2 ch. 4 CC) et ne se prévaut par ailleurs pas de l'établissement manifestement inexact des faits sur ce point (art. 97 al. 1 et art. 105 al. 1 LTF). Il en va de même de la po ursuite par les parties de leurs " rapports " jusqu'en automne 2017, soit au-delà de la séparation; la recourante ne s'exprime pas sur le caractère essentiel de cet élément, étant précisé que l'autorité précédente a déjà dûment tenu compte de la durée effective du mariage dans son raisonnement. En définitive, au vu des faits de l'arrêt entrepris, la cour cantonale n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation en retenant que le mariage des parties n'avait pas eu un impact d écisif sur la vie de la recourante. Pour le surplus, la recourante ne prétend pas, pas plus qu'elle ne l'avait fait en instance cantonale, que les circonstances commandaient de lui allouer une contribution d'entretien selon l'art. 125 CC correspondant au dommage lié au mariage (cf. supra consid. 3.2.1). Ceci permet ainsi d'exclure tout versement d'une contribution d'entretien en sa faveur.