Citation: 5A_951/2020 E. 5.2

5.2. Par son argumentation, la recourante se contente d'exposer sa propre version des faits, en indiquant sans autre précision avoir apporté " d'innombrables preuves ", de sorte que les faits et leur appréciation tels qu'ils ressortent de la décision entreprise seraient " inexacts ". Une telle critique est irrecevable faute de motivation conforme aux exigences légales (cf. supra consid. 2.2). En tant qu'elle fait valoir une violation de l'art. 177 CPC, la recourante s'en prend en réalité à l'appréciation que les juges cantonaux ont fait des échanges de courriers et de sms, de sorte que l'on ne voit pas en quoi cette disposition serait violée. La recourante ne remplit pas non plus les exigences de motivation lorsqu'elle conteste la portée que les juges cantonaux ont donné aux échanges de courriers entre avocats et de sms entre parties, sans renvoyer à des pièces ni indiquer précisément quels sms ou quels courriers pertinents pour juger de la présente cause la juridiction cantonale aurait omis de manière insoutenable de prendre en considération dans son appréciation. Quant à l'exposition de l'enfant à de la fumée passive, la recourante se limite à se prévaloir de faits non mentionnés dans l'arrêt cantonal, bien qu'ils avaient été retenus en première instance, omettant ainsi que cette seule circonstance ne saurait établir une omission des faits qui relèverait de l'arbitraire. Enfin, la critique toute générale sur la force probante d'un certificat médical est également irrecevable, dès lors que la recourante n'allègue aucun élément concret ni ne se réfère à aucune preuve démontrant que l'appréciation de ce certificat faite par les juges cantonaux serait insoutenable, mais se limite à affirmer de manière appellatoire que ce fait serait contredit par les éléments qu'elle a allégués de manière constante en lien avec l'instabilité de l'intimé et ses consommations d'alcool.