Citation: 2D_55/2019 E. 4.2

4.2. La conclusion du recourant tendant à l'octroi d'une autorisation de séjour fondée sur l'art. 30 al. 1 let. b LEI est irrecevable dans le cadre du recours en matière de droit public, car cet article, compte tenu de sa formulation potestative, ne lui confère aucun droit. Par ailleurs, sous l'angle du recours constitutionnel subsidiaire, compte tenu de la formulation potestative de l'art. 30 al. 1 let. b LEI, le recourant n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond. Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 133 I 185 consid. 6 p. 198 s.). En l'occurrence, le recourant ne fait toutefois pas valoir de tels griefs en lien avec l'art. 30 al. 1 let. b LEI. Il n'y a partant pas lieu d'entrer en matière sur le recours s'agissant de cette disposition (cf. arrêt 2C_289/2017 du 4 décembre 2017 consid. 1.4).