Citation: 2C_147/2022 E. 4.3

4.3. Le recourant soutient également que la présente cause soulève une question juridique de principe liée à l'interdiction de procéder à une pêche aux renseignements et à la condition de la pertinence vraisemblable. Il explique que la demande d'assistance administrative du 9 octobre 2020, qui aurait été formée trois jours avant la finalisation du contrôle fiscal mené en Grèce à son encontre, représenterait une simple recherche de preuves et constituerait de ce fait une pêche aux renseignements prohibée. Par ailleurs, les renseignements requis ne seraient pas vraisemblablement pertinents, car les autorités fiscales grecques auraient déjà une connaissance approfondie de sa situation fiscale. Enfin, il aurait été démontré que les créances fiscales des années 2012 et 2013 étaient prescrites et que les créances fiscales des années 2014 à 2016 étaient "inexistantes".