Citation: 5A_278/2021 E. 3.1.4

3.1.4. En l'espèce, il apparaît que la motivation de la cour cantonale (cf. supra consid. 3.1.1) remplit les exigences découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. supra consid. 3.1), le recourant ayant pu attaquer la décision querellée en connaissance de cause. Partant, le grief de violation du droit d'être entendu est infondé. Par ailleurs, si l'employeur du recourant a certes attesté que celui-ci était amené à se déplacer de manière récurrente et à inviter des clients, de sorte que les montants litigieux lui étaient versés afin de couvrir ces frais, il n'en demeure pas moins que ces indemnités ont un caractère forfaitaire et qu'elles reposent, par essence, sur une estimation. La juridiction précédente pouvait donc, sans arbitraire, considérer que la pièce produite était insuffisante à démontrer l'effectivité des dépenses et exiger du recourant de produire des factures pour prouver ses frais professionnels (cf. arrêts 5A_958/2014 du 12 mai 2015 consid. 4.3; 5A_58/2011 du 6 juin 2011 consid. 2.3.2). Les considérations générales du recourant quant aux effets de la pandémie sur la fréquentation des restaurants ne sont pas propres à remettre en cause cette conclusion. Infondée, la critique doit être rejetée.