Citation: 1F_36/2021 E. 2

La voie de la révision est ouverte à l'encontre des arrêts du Tribunal fédéral (cf. art. 121 ss LTF). La question de savoir si une ordonnance du juge instructeur qui radie du rôle une procédure devenue sans objet est sujette à révision respectivement si les dispositions des art. 121 ss LTF peuvent s'appliquer par analogie peut rester indécise vu l'issue de la demande du requérant. La révision des arrêts du Tribunal fédéral ne peut être requise que pour l'un des motifs énoncés de manière exhaustive aux art. 121 ss LTF et dans les délais fixés à l'art. 124 LTF. Les exigences de motivation découlant de l'art. 42 al. 2 LTF s'appliquent également aux demandes de révision. Il incombe ainsi au requérant de mentionner le motif de révision dont il se prévaut et d'expliquer en quoi ce motif serait réalisé, sous peine de voir sa demande déclarée irrecevable. Le requérant ne se réfère à aucun motif de révision. Il reproche au Juge présidant de la Cour de céans d'avoir omis des faits importants, sans chercher à démontrer en quoi ces faits étaient pertinents pour juger de la seule question examinée consistant à savoir si le recours formé contre la décision de la Vice-présidente de la Chambre des recours pénale du 28 juin 2021 rejetant sa requête d'assistance judiciaire et lui impartissant un ultime délai pour verser une avance de frais avait conservé son objet consécutivement à l'annulation de cette décision intervenue le 25 août 2021. Au demeurant, la voie de la révision ne permet pas de rediscuter l'appréciation juridique contenue dans l'arrêt dont la révision est demandée (cf. en dernier lieu, arrêt 1F_20/2021 du 1 er juin 2021 consid. 2).