Citation: I 786/04 19.01.2006 E. A

R._________, née en 1964, exerçait la profession d'aide-infirmière. Le 20 mai 1999, elle a déposé une demande de rente de l'assurance-invalidité, au motif qu'elle souffrait de douleurs dorsales chroniques, de tendomyose chronique et d'une déformation congénitale du thorax la rendant incapable de travailler à plus de 50 %. Selon son médecin traitant, le docteur M.________, elle a présenté une incapacité de travail variant de 50 à 100 % dès le 22 septembre 1997, en raison principalement de douleurs dorsales d'origine inconnue (rapport du 28 juillet 1999). L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'Office AI) a confié au docteur G.________ le soin de réaliser une expertise psychiatrique. Dans un rapport établi le 19 mars 2001, ce praticien a notamment posé les diagnostics de trouble douloureux chronique associé à des facteurs psychologiques, de trouble de la personnalité non spécifié, de scoliose et asymétrie thoracique, dorsalgies droites d'origine inconnue et tendomyose chronique. Il a attesté une incapacité de travail de 50 % dès le 1er mai 1998, puis de 100 % dès le début de l'année 2000, en raison des atteintes à la santé psychique présentées par l'assurée. L'Office AI a également consulté son Service médical régional (SMR), qui a proposé de s'écarter des conclusions de l'expert et d'admettre une pleine capacité de travail de l'assurée dans une activité légère; en revanche, une incapacité de travail de 50 % pouvait être admise pour des travaux lourds, en raison des atteintes à la santé physiques constatées (rapport du 3 mai 2001 des docteurs F.________ et V.________). Par décision du 30 janvier 2002, l'Office AI a rejeté la demande que lui avait adressée R.________, au motif que cette dernière disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité légère et présentait un taux d'invalidité de 13 % n'ouvrant pas droit à une rente de l'assurance-invalidité.