Citation: 1C_329/2024 E. 1

Le TAF aurait également retenu à tort que le recourant avait participé au Conseil consultatif de B.________ en Suisse, qu'il n'était plus actif au sein de l'association D.________, qui promeut le dialogue interreligieux, et que C.________, haut responsable de l'ancien B.________, avait été son témoin de mariage. Le recourant estime que ces différentes informations sont erronées et tente, de manière appellatoire, d'en exposer sa propre version. À cet égard, il ne relève pas que le TAF a tenu compte, en sa faveur, de son activité dans le dialogue interreligieux (cf. consid. 7.3 de l'arrêt attaqué). En tout état, il ne soutient pas que les erreurs alléguées pourraient avoir une influence sur l'issue du litige. Dès lors, le fait que le recourant n'ait pas pu se déterminer sur un document utilisé par le TAF pour affirmer qu'il avait des liens avec C.________ ne saurait non plus constituer une violation de son droit d'être entendu. C'est par ailleurs de manière strictement appellatoire que le recourant affirme ne pas avoir déployé une activité dans les organisations politiques de U.________ en exil jusqu'en 2012; il se contente en effet sur ce point de contester l'appréciation du TAF, au motif que cette information ne reposerait pas sur des documents versés au dossier. Ce faisant, il ne démontre nullement que le TAF aurait sombré dans l'arbitraire.