Citation: 9C_357/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Ensuite, l'argumentation du recourant selon laquelle son épouse ne pourrait pas "avoir, facilement, la possibilité de trouver un emploi" n'est pas non plus fondée. D'une part, l'assuré ne conteste pas les constatations des premiers juges, selon lesquelles les enfants du couple étaient presque tous majeurs au moment de la décision litigieuse et ne nécessitaient dès lors plus de soins directs de la part de son épouse. Quant à l'absence de formation et d'exercice d'une activité lucrative, il ne s'agit pas de motifs empêchant la mise en valeur de la capacité de travail exigible du conjoint de la personne bénéficiaire de prestations complémentaires, conformément à la jurisprudence dûment rappelée par la juridiction cantonale (cf. arrêts 9C_946/2011 du 16 avril 2012 consid. 4.1 et 4.3; 9C_717/2010 du 26 janvier 2011 consid. 5.1).