Citation: P 51/01 28.03.2002 E. B

B.- G.________ a recouru contre ces décisions devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant à ce que sa prestation complémentaire fût calculée sans tenir compte, dans la détermination du revenu, de certains montants alloués par la société d'assurances Winterthur-Vie à titre d'indemnités journalières et de rente en cas d'incapacité de travail qui ont été directement versés à la caisse communale de Lausanne. Par ailleurs, sa fortune, sous forme d'un compte bancaire auprès de la Banque X.________, devait être évaluée à sa valeur moyenne au cours de l'année civile. En cours de procédure, la caisse a rendu, le 29 janvier 2001, une décision fixant à 749 fr. la prestation complémentaire mensuelle à partir du 1er février 2001. Elle a en outre produit cinq plans de calcul concernant la période du 1er avril 2000 à celle prenant naissance le 1er février 2001, ayant pour conséquence une péjoration du droit aux prestations complémentaires de l'assurée dès le 1er novembre 2000 (détermination du 3 mai 2001). Il en ressortait que la prestation complémentaire pour les mois d'avril à octobre 2000 était identique à celle résultant de la décision du 18 décembre 2000. En revanche, la prestation complémentaire pour les mois de novembre et décembre 2000 devait s'élever à 642 fr. par mois, celle du mois de janvier 2001 à 655 fr. par mois, et celle pour la période prenant naissance le 1er février 2001 à 718 fr. par mois. La détermination de la caisse a été communiquée à l'assurée. Après avoir entendu les parties le 25 juin 2001, le Tribunal des assurances du canton de Vaud a, par jugement du même jour, rejeté le recours et réformé d'office les décisions des 18 et 28 décembre 2000 de la caisse, en fixant, pour les mois de novembre 2000 à la période prenant naissance le 1er février 2001, les montants de la prestation complémentaire selon la détermination de la caisse du 3 mai 2001.