Citation: 7B_720/2023 E. 1.2

1.2. La décision entreprise ne met pas un terme à la procédure pénale. Le recours en matière pénale n'est dès lors recevable qu'en présence d'un risque de préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'étant en général pas applicable en matière pénale (ATF 149 IV 205 consid. 1.2; 144 IV 127 consid. 1.3). S'agissant de la condition du risque de préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, elle est en principe réalisée dans la mesure où le détenteur des éléments sous scellés se prévaut, d'une manière suffisamment motivée, d'une atteinte à un secret protégé, soit notamment le secret professionnel de l'avocat et/ou le secret commercial ou d'affaires (ATF 143 IV 462 consid. 1; arrêt 7B_205/2023 du 31 août 2023 consid. 2.3 et les références citées). Il incombe, d'une manière générale, au recourant d'alléguer les faits qu'il considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir et ceux permettant de démontrer l'existence d'un risque de préjudice irréparable lorsque celui-ci n'est pas d'emblée évident (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 148 IV 155 consid. 1.1; 141 IV 284 consid. 2.3; arrêt 7B_43/2023 du 12 octobre 2023 consid. 1.2.4 et les références citées). La recourante se prévaut de l'existence d'un secret professionnel de l'avocat sur certains des éléments énumérés au ch. 1 du dispositif en lien avec le consid. 3.1 de la décision attaquée. Dans cette mesure, la décision attaquée est donc susceptible de lui causer un préjudice irréparable. Savoir s'il en va de même du secret d'affaires que la recourante invoque également à l'appui de la recevabilité de son recours peut rester indécis au vu de ce qui suit (cf. consid. 5.4.2 infra).