Citation: 2P.115/2005 15.06.2005 E. 1

La recourante se plaint d'arbitraire parce que, selon l'art. 20 de l'acte des 20 juin, 29 et 31 octobre 2002, tous les frais et émoluments découlant de l'acte doivent être acquittés par la superficiante. Il serait dès lors arbitraire de dire que ces droits doivent être perçus auprès du bénéficiaire du droit de superficie, La Praille SA Centre commercial et de loisirs. En bref, sous réserve d'exemption, les droits seraient dus par la Fondation du Stade de Genève. Il est douteux que le grief, tel qu'énoncé, satisfasse aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ. La question peut rester indécise dès lors que le recours est de toute façon infondé.