Citation: 5A_452/2020 E. 4

En l'occurrence, l'argumentation présentée par le recourant est agrémentée de propos inconvenants, sans qu'il ne s'impose toutefois d'inviter son auteur à y remédier (art. 42 al. 6 LTF), dès lors que le recours est d'emblée irrecevable. Le recourant ne s'en prend en effet pas au contenu des ordonnances querellées en tant qu'elles lui fixent un bref délai pour corriger ses écritures - jugées inconvenantes -, sous peine de non-entrée en matière (art. 132 CPC), mais se limite à réitérer des considérations générales vexatoires contre le système judiciaire (autorité de protection de l'adulte, curateur, magistrats), sans discuter plus avant les ordonnances d'instruction, ni remettre les constatations de fait du juge cantonal en question par un grief dûment motivé d'arbitraire dans leur établissement (art. 9 Cst. et 106 al. 2 LTF). Ne répondant pas aux exigences minimales de motivation (art. 42 al. 2 LTF), le recours est d'emblée irrecevable. Au demeurant et par surabondance, on ne discerne pas en quoi la fixation pour remédier à l'irrégularité constatée serait ici constitutive d'un déni de justice, le juge cantonal n'ayant pas non plus refusé de statuer.