Citation: 8C_441/2017 E. 2

Lorsque, comme ici, la procédure de recours concerne des prestations en espèces et en nature de l'assurance-accidents, le Tribunal fédéral dispose d'un pouvoir d'examen étendu en ce qui concerne les faits communs aux deux types de prestations (cf. par exemple arrêt 8C_595/2017 du 16 mai 2018 consid. 2.1). Par ailleurs, compte tenu de l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 1 LTF, sous peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF), le Tribunal fédéral n'examine en principe que les griefs invoqués. Il n'est pas tenu de traiter, comme le ferait une autorité de première instance, toutes les questions juridiques qui se posent, lorsque celles-ci ne sont plus discutées devant lui. Dans son recours, Generali reproche aux juges cantonaux de s'être écartés des conclusions de l'expertise du docteur D.________ et d'avoir retenu que les troubles psychiques de l'assurée sont encore en lien de causalité naturelle avec l'agression dont elle a été victime au-delà du 31 mars 2015, mais ne formule aucun grief quant à la manière dont ils ont résolu la question du lien de causalité adéquate. Est dès lors seul litigieux en instance fédérale le point de savoir si la cour cantonale était fondée à admettre l'existence du lien de causalité naturelle.