Citation: 6B_118/2022 E. 1.6

1.6. Enfin, le recourant soutient que la cour cantonale a apprécié le rapport d'investigation du 11 mars 2019 de manière arbitraire. Contrairement à ce qu'il semble penser, le seul fait que la perquisition menée à son domicile et sur son matériel informatique n'a révélé aucun élément à caractère pédophile ne signifie pas que le recourant n'a pas commis les actes qui lui sont reprochés, étant précisé que, comme l'a rappelé la cour cantonale, il peut s'en être pris sexuellement à la fille mineure de sa partenaire sans forcément souffrir d'un trouble de pédophilie (cf. supra consid. 1.3.3). Pour le surplus, c'est en vain que le recourant soutient que le rapport d'investigation serait de nature à montrer que l'intimée aurait instrumentalisé sa fille. En effet, ledit rapport se contente à cet égard de souligner que c'est l'intimée qui a décidé de mettre un terme à sa relation avec le recourant et que celle-ci a continué à entrer en contact avec lui après la séparation, ce dernier ayant toujours répondu à ces messages (rapport d'investigation du 11 mars 2019, p. 2 et 5; pièce 16 du dossier cantonal; art. 105 al. 2 LTF). Pour le surplus, comme déjà mentionné, la plupart desdits messages sont antérieurs aux révélations faites par l'enfant. Il s'ensuit que la cour cantonale n'a pas apprécié le rapport d'investigation de manière arbitraire.