Citation: 9C_639/2014 E. 5.2

5.2. Ainsi, les griefs du recourant ne permettent pas de considérer que la juridiction cantonale, en retenant que la dent lésée était fragilisée et avait déjà été traitée auparavant, a établi les faits de façon manifestement inexacte ou en violation du droit. Son argumentation reprochant au premier juge de n'avoir pas instruit davantage la question du «corpus delicti» et d'avoir conféré une importance prépondérante à une erreur de plume qui s'était glissée dans les déclarations de son conseil et du docteur B.________ n'est pas propre à remettre en cause son appréciation des preuves. Il n'est pas critiquable de la part de la juridiction cantonale d'avoir laissé indécise la question du facteur extérieur extraordinaire (sur ce point, cf. arrêt [du Tribunal fédéral des assurances] U 236/98 du 3 janvier 2000, consid. 3b in RAMA 2000 n° U 377 p. 184 s.), dans la mesure où le lien de causalité adéquate entre l'événement du 6 juillet 2011 et le dommage subi devait être nié compte tenu de l'état antérieur de la dent lésée (à ce propos, voir l'arrêt [du Tribunal fédéral des assurances] K 69/02 du 21 juillet 2004, consid. 4 in SVR 2005 KV n° 12 p. 42 s.). Le recours est mal fondé.