Citation: 5A_328/2018 E. 2

Par acte du 16 avril 2018, A.________ exerce un recours au Tribunal fédéral. Dans son écriture, le recourant présente une diatribe - pas toujours intelligible - relative à l'utilisation de trois versions différentes du Code pénal, à un ancien arrêt du Tribunal fédéral (4P_312/1999), à une société multinationale qui serait impliquée dans son affaire, au rachat d'une société de droit français, au Secrétariat d'État à l'économie (SECO) et à son litige de droit du travail remontant à 1998. Enfin, en tant qu'il évoque sa saisie, il qualifie les décisions de l'office des poursuites de " illégales et corruptives à la manière de la GESTAPO à la 3ème guerre mondiale " ( sic !).Ce faisant, le recourant ne s'en prend pas à la motivation d'irrecevabilité de l'autorité cantonale, a fortiori il ne soulève aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution. Le recours ne correspond ainsi nullement aux exigences minimales des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit ainsi être déclaré d'emblée irrecevable. L'acte ne contient en outre aucune conclusion (art. 42 al. 2 LTF). De surcroît, le présent recours, qui contient des propos injurieux, présente une fois de plus un caractère abusif au sens de l'art. 42 al. 7 LTF, de sorte qu'il doit également être déclaré irrecevable pour ce motif. En définitive, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a à c LTF.