Citation: 6G_1/2024 E. 9

En tant qu'il se plaint d'une mauvaise application de l'art. 8 de la Convention conclue à La Haye le 2 octobre 1973 sur la loi applicable aux obligations alimentaires (ci-après: CLaH73; RS 0.211.213.01), respectivement du droit civil et de procédure civile portugais, ni l'un ni l'autre moyens ne peuvent constituer non plus des motifs de révision. Quant aux faits, il était déjà constant dans le cadre du recours en matière pénale que le jugement portugais ne traitait pas de la question des effets accessoires du divorce, la pension alimentaire en faveur de l'ex-épouse en particulier (arrêt 6B_877/2023 précité consid. A). La cour cantonale en avait conclu que ce jugement était incomplet alors que le recourant avait tenté de démontrer, en se référant au droit portugais, que tel n'était pas le cas. Seule demeurait donc litigieuse, à ce stade, la complétude de ce jugement étranger, qui est une question de droit et, en se référant à l'art. 8 CLaH73, le requérant soutient lui-même que le droit déterminant était celui du Portugal. Or, les moyens y relatifs soulevés dans le recours en matière pénale ont été déclarés irrecevables faute pour l'intéressé d'avoir invoqué une application arbitraire de ce droit étranger. Force est ainsi de constater que l'écriture du 1er février 2024, qui ne manifeste pas l'intention de procéder par la voie de la révision, ne répond de toute évidence pas non plus aux exigences formelles qui conditionnent l'ouverture d'une telle procédure et ne contient, en particulier, aucun moyen susceptible d'être traité dans un tel cadre.