Citation: C 346/99 16.03.2000 E. 2

2.- C'est donc à tort que le recourant soutient que le gain intermédiaire qu'il a réalisé durant le mois de sep- tembre 1996 ne doit pas, pour la partie qui concerne les cinq jours du délai d'attente, être déduit de ses indemni- tés journalières. En effet, ainsi qu'on l'a vu, seuls les jours pour lesquels une indemnité de chômage complète est due doivent être comptés comme jours d'attente. Autrement dit, le délai d'attente doit être amorti effectivement, en ce sens qu'un jour d'attente doit correspondre à une indemnité journaliè- re. L'intimée a donc correctement agi en imputant un délai d'attente de cinq jours sur les indemnités journalières du mois de septembre 1996, tout en prenant en considération le total des gains intermédiaires réalisés au cours de ce même mois par l'assuré. Cette façon de procéder revient à faire supporter à celui-ci un délai d'attente qui correspond effectivement à cinq pleines indemnités journalières. Le recours est mal fondé.