Citation: 1C_273/2022 E. B

Par courrier adressé le 29 juin 2020 à A.________, le commandant de la Police cantonale a confirmé la suppression de l'extrait du JEP, estimant qu'il n'était plus impératif à l'accomplissement des tâches de la Police. A.________ a pris acte de cette décision et a requis la destruction de tous les documents relatifs à ce séquestre, et ce quel qu'en soit le support de conservation d'archivage (papier ou informatique). Le commandant de la Police cantonale l'a informé que la dernière pièce retenue par la Police était un rapport du 20 décembre 2010 qui faisait partie de son dossier de Police judiciaire. A.________ a contesté cette appréciation. Par décision du 27 juillet 2020, le commandant de la Police a maintenu sa position. Le 30 juillet 2020, A.________ a formé un recours devant la CDAP concluant à l'annulation de la décision. Dans le cadre de l'instruction, l'autorité intimée a produit, le 25 novembre 2020, le dossier administratif du recourant relatif au séquestre de son arme. Après plusieurs échanges d'écritures et le dépôt du calendrier de conservation des documents par l'autorité intimée, la Préposée à la protection des données et à l'information a été invitée à participer à la procédure en tant qu'autorité concernée. Après plusieurs échanges d'écritures, la CDAP a, par arrêt du 5 avril 2022, rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité et confirmé la décision du 27 juillet 2020 de la Police cantonale.