Citation: 9C_541/2021 E. 4.1

4.1. Examinant le point de savoir à quel moment l'incapacité de travail à l'origine de l'invalidité de la recourante était survenue, la juridiction cantonale a d'abord constaté que par décision du 24 janvier 2014, entrée en force en l'absence de toute contestation, l'office AI avait nié le droit de l'assurée à une rente d'invalidité, au motif que ses atteintes à la santé ne pouvaient pas être considérées comme invalidantes au sens de l'assurance-invalidité. Considérant que cette décision n'était pas insoutenable et revêtait donc un caractère contraignant en matière de prévoyance professionnelle, elle a admis que la recourante ne présentait pas d'incapacité de travail durable au 24 janvier 2014. Les premiers juges ont ensuite retenu que la fixation, au 1er janvier 2015, du début de l'incapacité de travail déterminante pour l'ouverture du droit à une rente une année plus tard (décision du 9 octobre 2018) liait également les institutions de prévoyance concernées. Ils ont finalement constaté que la recourante n'était plus affiliée ni auprès de l'institution supplétive ni auprès d'Allianz au mois de janvier 2015, que les pièces du dossier ne faisaient pas état d'une incapacité de travail ou d'une diminution de rendement qui aurait été attestée antérieurement à l'incapacité de travail survenue le 22 décembre 2011 et que la relation de connexité temporelle entre cette incapacité de travail et l'invalidité subséquente faisait défaut puisque l'assurée avait présenté une pleine capacité de travail d'octobre 2012 à janvier 2015. En conséquence, la juridiction cantonale a nié le droit de l'intéressée à des prestations de la prévoyance professionnelle.