Citation: 6B_375/2022 E. 3.4.1

3.4.1. À cet égard, la cour cantonale a relevé que le recourant n'a pas chuté de l'ouverture restée sans protection, mais s'est volontairement approché de celle-ci, alors même qu'il n'était pas affairé auprès d'elle, pour s'élancer sur l'échafaudage mobile situé en contrebas. Cette manoeuvre a été jugée dangereuse. Le recourant aurait dû déceler les risques inhérents à son comportement, d'autant plus qu'il savait que l'échafaudage mobile n'était pas stabilisé de manière à supporter une telle manoeuvre. Selon la cour cantonale, la chute du recourant résulte ainsi d'un acte volontaire et inconsidéré propre à interrompre le lien de causalité adéquate, tant il relègue à l'arrière-plan le manquement de l'intimé dans la sécurité du chantier.