Citation: 9C_449/2013 E. 2.3

2.3. Les affirmations du recourant (supra, consid. 2.1) ne permettent pas de considérer que l'issue de la cause dans la procédure en matière d'assurance-invalidité est prédéterminée par le choix de l'expert en la personne du docteur H.________, singulièrement que ce médecin ne semble plus exempt de préjugés en ce qui concerne la capacité de travail (exigible) de l'assuré sur le plan neurologique. Les premiers juges ont considéré que le fait que le docteur H.________ avait conclu dans un rapport du 10 février 2004 à l'absence de toute causalité naturelle entre l'accident du 26 juin 2003 et les troubles présents lors de son expertise (pour l'assureur-accidents) et leur répercussion sur la capacité de travail sur le plan somatique ne constituait pas encore la preuve d'une attitude de prévention du neurologue envers le recourant, ni ne dénotait un sentiment d'animosité de nature à fonder objectivement un doute sur l'impartialité de l'expert. Sous cet angle, le jugement entrepris est conforme au droit fédéral (supra, consid. 2.2). Le fait qu'un expert, médecin indépendant ou fonctionnant dans le cadre d'une institution d'expertises, soit régulièrement mandaté par les organes de l'assurance sociale ou par les tribunaux ne constitue pas à lui seul un motif suffisant pour conclure à une prévention ou à une partialité de l'expert (ATF 137 V 210 consid. 1.3.3 p. 226 s. et les arrêts cités). Les premiers juges ont retenu que l'affirmation du recourant, selon laquelle le docteur H.________ était connu pour être systématiquement favorable aux assureurs, était d'ordre général et ne reposait toutefois sur aucun élément objectif. Les déclarations du recourant (supra, consid. 2.1) ne permettent pas de considérer que le jugement entrepris est sur ce point contraire au droit fédéral. Le recours est mal fondé.