Citation: 2C_519/2021 E. 6.3

6.3. En l'occurrence, il ressort de l'arrêt attaqué (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant a été condamné le 6 septembre 2018 par le Tribunal criminel de Lausanne à une peine privative de liberté de quatre ans pour des faits commis le 30 décembre 2015. Ainsi, alors qu'il se trouvait dans le délai d'épreuve de sa première condamnation pour tentative de vol, et malgré la mise en garde de l'Office cantonal du 12 septembre 2014 quant à une possible révocation de son autorisation d'établissement, il a commis de nouvelles infractions pénales, dont l'une porte une atteinte grave à l'ordre et la sécurité publics (brigandage qualifié). Si le comportement du recourant depuis sa libération, respectivement durant sa période probatoire, constitue certes un élément positif, il n'en demeure pas moins que l'intéressé ne saurait, comme il le prétend, y donner trop d'importance, dès lors que, comme l'ont relevé à juste titre les juges précédents, il est de toute façon attendu d'un délinquant qu'il se comporte de manière adéquate durant l'exécution de sa peine. Dans ces conditions, c'est en vain que le recourant affirme qu'il ne présente pas un danger pour l'ordre et la sécurité publics.