Citation: 2C_577/2013 E. 2.2

2.2. Invoquant l'art. 9 Cst., le recourant soutient que l'instance précédente a établi les faits de manière arbitraire en omettant de retenir que les sommations relatives aux bordereaux de rappels d'impôts pour les années 2001 à 2003 lui avaient été adressées par courrier du 24 août 2009 à son adresse à Londres et par courrier du 23 novembre 2009 à son adresse à D.________. Elle n'aurait pas non plus relevé que neuf mois s'étaient écoulés entre la dernière réponse donnée par la fiduciaire à l'Administration fiscale cantonale et le prétendu envoi du 19 juin 2009. Il ajoute que ces faits avaient été valablement allégués et établis en procédure cantonale. Il soutient enfin que ces faits étaient propres à démontrer qu'au sein de l'administration fiscale, il existait une incertitude avérée quant à l'adresse de notification du recourant, qui aurait dû l'amener à vérifier l'existence de l'élection de domicile. Il est vrai que l'arrêt attaqué ne fait pas mention des courriers des 24 août 2009 et 23 novembre 2009, dont l'existence a été dûment alléguée et prouvée par le recourant en procédure de recours devant le Tribunal administratif de première instance (ch. 12 du mémoire de recours du 13 octobre 2010) et devant la Cour de justice (ch. 7 du mémoire de recours du 2 novembre 2012) du canton de Genève. Il n'est en revanche pas rendu vraisemblable que des courriers postérieurs, postés par l'Office des poursuites d'Entremont en Valais plus de trente jours - soit après l'écoulement du délai pour déposer réclamation - après la notification litigieuse du 19 juin 2009, qui était le fait de l'Administration fiscale du canton de Genève, permettent d'établir l'incertitude, alléguée par le recourant, qui aurait été celle de dite Administration à cette date quant à l'adresse de notification. Le grief est rejeté. Il en va de même du délai de neuf mois entre le dernier courrier adressé à la fiduciaire et la notification du 19 juin 2009.