Citation: 6B_225/2013 E. 2.3

2.3. S'agissant des pièces 1, 2, 3, 14 et 15, la cour cantonale a retenu qu'il était établi et par conséquent pas nécessaire de prouver davantage que l'intimée et le recourant avaient continué à se voir dans le contexte familial après les faits dénoncés et que l'intimée avait parfois confié sa fille à la famille du recourant. Elle a pour le surplus considéré que les photographies ne permettaient pas d'attester de la fréquence des rencontres ni de la présence de l'intimée lorsque sa propre fille avait été prise en photo (arrêt entrepris, p. 23). Le recourant conteste cette appréciation sans en démontrer le caractère arbitraire, donnant notamment aux pièces qu'il invoque une portée qu'elles n'ont pas.