Citation: 9C_489/2018 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), que, par décision sur opposition du 27 mars 2018, la caisse intimée avait nié le droit de la recourante à des prestations complémentaires, que la juridiction cantonale a déclaré irrecevable le recours formé par l'assurée contre cette décision au motif que ledit recours était tardif, qu'elle a aussi indiqué que les explications fournies par la recourante ne justifiaient pas une prolongation du délai de recours, que l'assurée se contente en l'espèce de réexposer les raisons qui ont conduit au dépassement du délai de recours (espérance d'héritage) et de réclamer des prestations complémentaires pour l'année 2017, que cette argumentation ne constitue pas une critique du jugement entrepris et ne contient rien qui pourrait démontrer que et en quoi ce jugement serait contraire au droit, ni que et en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes (ou arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),