Citation: 9C_647/2017 E. 3

Le litige s'inscrit dans le cadre de l'octroi d'une rente limitée dans le temps auquel s'applique par analogie l'art. 17 LPGA. Compte tenu des conclusions formulées par l'assurée, il porte implicitement sur le maintien au-delà du 28 février 2015 de la rente entière allouée depuis le 1er juin 2013. Le jugement attaqué expose les dispositions légales, de même que les principes jurisprudentiels, concernant l'examen des rentes temporaires d'invalidité sous l'angle de la révision du droit aux prestations durables (art. 17 LPGA; à ce propos, cf. aussi ATF 125 V 413 consid. 2d p. 417; sur l'institution de la révision en général, cf. ATF 141 V 9 consid. 2.3 p. 10 s.; 130 V 343 consid. 3.5 p. 349 ss; sur les situations à comparer, cf. ATF 133 V 108 consid. 5 p.110 ss), la notion d'invalidité (art. 4 al. 1 LAI en corrélation avec les art. 6-8 LPGA), l'échelonnement des rentes d'après le degré d'invalidité (art. 28 al. 2 LAI), le rôle des médecins (cf. ATF 125 V 256 consid. 4 p. 261 s.) ou l'appréciation des preuves ainsi que la valeur probante des documents médicaux (art. 43 al. 1 et 61 let. c LPGA; à ce propos, cf. notamment ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232 s.; 125 V 351 consid. 3 p. 352 s.; s'agissant de l'appréciation anticipée des preuves, cf. ATF 131 I 153 consid. 3 p. 157 s. et les références). Il suffit donc d'y renvoyer.