Citation: 9C_246/2017 E. 4.1

4.1. Le recourant soulève l'exception de la prescription. Il reproche aux premiers juges d'avoir retenu comme point de départ du délai de prescription de deux ans dès la connaissance du dommage, prévu par l'art. 52 al. 3 LAVS, la date de l'état de collocation et tableau de distribution du 30 janvier 2013, et non pas celle du 9 octobre 2012 (au plus tard), date à laquelle il avait informé la caisse intimée que la société était "d'ores et déjà fermée en raison de graves difficultés financières". Il soutient qu'en rendant sa décision en réparation le 13 janvier 2015, l'intimée n'avait pas interrompu la prescription dans le délai de deux ans, de sorte que sa créance était prescrite.