Citation: 1C_576/2018 E. 3

La recourante conteste l'état de fait de l'arrêt attaqué, qu'elle juge lacunaire à plusieurs égards. Conformément à l'art. 97 al. 1 LTF, la partie recourante ne peut critiquer la constatation de faits que si ceux-ci ont été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF ou de manière manifestement inexacte - en particulier en violation de l'interdiction constitutionnelle de l'arbitraire - et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause. En l'occurrence, la recourante ne précise pas en quoi les faits qu'elle souhaite voir pris en considération en sus de ceux de l'arrêt contesté seraient décisifs pour le sort de la cause. En substance, les faits qu'évoque la recourante se rapportent à des épisodes au cours desquels les autorités communales se seraient référées, dans le cadre de la procédure, aux dispositions de droit fédéral sur la protection contre le bruit. Or l'application de telles dispositions n'est en tout état pas, ainsi qu'on le verra ci-après, de nature à exclure l'application des dispositions du règlement communal afférent au plan d'affectation des zones. Il n'y a donc pas lieu de compléter l'état de fait de l'arrêt attaqué.