Citation: 2C_790/2020 E. 5.2

5.2. La seconde question juridique de principe invoquée par la recourante a trait à l'exigence du Tribunal administratif fédéral, qui impose à la partie qui entend demander le caviardage de données concernant des tiers non concernés, de désigner chaque donnée à caviarder et n'accepte pas les demandes formulées de manière trop générale. N'en déplaise à la recourante, cette problématique ne relève pas non plus de la question juridique de principe. Elle a trait aux exigences de précision posées par le Tribunal administratif fédéral lorsqu'une partie demande que des documents soient caviardés. Ces exigences ne sont pas nouvelles, mais ressortent de la jurisprudence rendue par l'instance précédente, mentionnée dans l'arrêt attaqué. On ne voit pas que cette jurisprudence, qui a trait à la motivation d'une requête, soit problématique ou appelle une prise de position impérieuse du Tribunal fédéral, puisque rien n'indique qu'elle ait pour résultat d'empêcher en pratique toute demande de caviardage, ce que la recourante ne soutient du reste pas. Or, savoir si une telle demande est ou non suffisamment motivée pour être traitée est une question qui relève de l'appréciation des circonstances d'espèce et n'est ainsi pas couverte par l'art. 84a LTF (cf. arrêt 2C_371/2019 du 30 avril 2019 consid. 3.2 in fine).