Citation: I 603/05 25.08.2006 E. A

A.a B.________, ressortissant portugais, a été mis au bénéfice d'une demi-rente d'invalidité à partir du 1er février 1989, fondée sur un taux d'invalidité de 50 % (décisions du 9 septembre 1991). L'administration s'était fondée sur les rapports des docteurs D.________ (du 25 janvier 1991), C.________ (du 2 mai 1991) et sur une expertise du Centre médical d'observation de l'assurance-invalidité, à Lausanne (du 22 mars 1990), selon lesquels le prénommé présentait notamment un status après ostéotomie de valgisation et dérotation de la hanche gauche en octobre 1984 pour séquelles d'épiphysiolyse, une coxarthrose gauche assez importante, des lombalgies et un état dépressif réactionnel. Selon les médecins prénommés, ces atteintes empêchaient B.________ d'exercer son activité d'aide-marbrier, mais il disposait toutefois d'une capacité de travail de 50 % dans une activité adaptée (soit exercée en position assise avec une chaise haute ne nécessitant pas une flexion de la hanche supérieure à 60°). De retour dans son pays d'origine, B.________ a présenté une demande de révision datée du 22 juillet 2000 à l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office AI), qui l'a rejetée. Le 17 juillet 2002, il a à nouveau présenté une telle demande sur laquelle l'office AI n'est pas entré en matière (décision du 13 décembre 2002). A.b Saisie d'un recours de l'intéressé contre cette décision, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse et survivants pour les personnes résidant à l'étranger (ci-après : la Commission) a annulé celle-ci et renvoyé la cause à l'administration pour qu'elle mette en oeuvre notamment une expertise orthopédique et psychiatrique (jugement du 25 août 2003).