Citation: 2P.45/2007 20.02.2008 E. 1

3.2.3 S'agissant de la prétendue omission des autorités cantonales de requérir les informations nécessaires à l'examen d'une (éventuelle) situation de détresse personnelle de la recourante et de sa fille (intégration sociale, état de santé, nombre des membres de la famille vivant en Suisse ou à l'étranger, possibilités de logement et de réintégration dans le pays d'origine), il était en principe loisible au recourant de fournir des informations complètes à ce sujet, dès lors que la situation de sa compagne et de sa fille était déterminante pour l'évaluation de sa propre situation. Quoi qu'il en soit, ce grief est irrecevable, les recourants n'ayant pas qualité pour agir au fond. En effet, ceux-ci reprochent en réalité aux autorités cantonales d'avoir établi les faits et motivé leur décision de manière incomplète et insuffisante, questions dont l'examen ne peut être séparé de celui du fond (ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222). Partant, le droit d'être entendu de la recourante et de sa fille a été respecté. Pour autant qu'il soit recevable, le grief de la violation de l'art. 29 al. 2 Cst. est mal fondé. 3.3 Au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté dans la mesure où il est recevable et traité selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ. Succombant, le recourant (1) et la recourante (2) sup-porteront un émolument judiciaire, solidairement entre eux (art. 156 al. 1 et 7 OJ). Il n'est pas alloué de dépens. par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: