Citation: 2C_378/2020 E. 6.2

6.2. L'instance précédente a dûment considéré que le recourant avait vécu plus de trois ans en union conjugale et n'avait pas séjourné en Suisse légalement pendant plus de dix ans. S'il avait certes exercé, durant une période limitée, une activité lucrative à plein temps, il n'était toutefois pas parvenu à acquérir une situation professionnelle stable puisqu'il n'avait plus de travail fixe depuis le mois de décembre 2019. Il avait en outre eu recours à des prestations d'aide sociale pour un montant de 5'980 fr. 35 afin de couvrir ses besoins entre les mois d'avril et août 2016, de sorte qu'il ne pouvait se prévaloir d'une intégration suffisante au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr ni, a fortiori, invoquer le bénéfice d'une forte intégration en Suisse pour prétendre à la protection de sa vie privée en Suisse. C'est donc à bon droit que l'instance précédente a jugé que le recourant ne remplissait pas les conditions de l'art. 50 al. 1 let. a LEtr et ne pouvait se prévaloir de manière soutenable de l'art. 8 CEDH.