Citation: 6B_1057/2021 E. 3.4.2

3.4.2. Le recourant fait valoir que la nouvelle peine privative de liberté de quatre ans apparaît non seulement arbitraire, mais porte également atteinte à l'interdiction de la reformatio in pejus (art. 391 al. 2 CPP). En effet, la cour cantonale a prononcé une peine de vingt mois pour le premier viol commis à l'encontre de l'intimée 3 (alors que, dans le précédent jugement, elle avait considéré que celui-ci était moins grave que le viol qui avait été commis sur l'intimée 2 et pour lequel elle avait prononcé une peine de vingt mois). En second lieu, elle a augmenté la peine de base de dix mois pour le second viol commis sur l'intimée 3 (alors que, dans le précédent jugement, elle avait augmenté la peine de base de six mois pour chacun des viols).