Citation: U 255/02 10.11.2003 E. A

T.________ exploite un hôtel à titre d'indépendant. Il est assuré facultativement contre le risque d'accident auprès de Hotela, Caisse-maladie et accidents de la Société suisse des hôteliers (ci-après : Hotela). Le 8 juillet 2000, alors qu'il était occupé au déchargement et à l'installation d'un tunnel de fartage à côté de son établissement, l'assuré a été invectivé et agressé par un voisin qui l'a saisi violemment par le cou. Il s'est rendu le jour même à l'hôpital X.________, où le docteur A.________ a fait état d'une contusion cervicale et dorsale haute (rapport du 8 juillet 2000). Hotela a pris en charge le cas. Dans des rapports des 26 septembre et 9 octobre 2000, le docteur B.________ a diagnostiqué une entorse bénigne du rachis cervical. Il a fait état de violentes céphalées et d'une incapacité de travail de 100 % depuis le 8 juillet 2000. Hotela a recueilli en outre des rapports des docteurs C.________, spécialiste en neurochirurgie (du 30 octobre 2000) et D.________, chirurgien orthopédiste pratiquant d'ordinaire à Z.________ (du 14 décembre 2000). Par ailleurs, elle a confié une expertise au docteur E.________, spécialiste en médecine interne et rhumatologie à la Clinique Y.________ (rapport du 5 mars 2001). Se fondant sur l'avis de l'expert, Hotela a rendu une décision, le 23 mars 2001, par laquelle elle a supprimé le droit de l'assuré à des prestations à partir du 7 mars précédent. Saisie d'une opposition, elle l'a rejetée par décision du 15 mai 2001.