Citation: 4A_37/2007 12.07.2007 E. 4

La recourante fait grief à l'autorité cantonale de ne pas avoir constaté l'existence d'un dol commis à son encontre. Pour fonder son argumentation, la recourante se base sur des faits, qu'elle dit ressortir du jugement entrepris. Or, il n'apparaît pas à la lecture du jugement que « les promoteurs-constructeurs-vendeurs ont construit ce chalet en violation des règles de l'art, avec une légèreté certaine, économisant sur les matériaux et frais, interprétant les bases contractuelles et les plans systématiquement en leur faveur, en ne fournissant pas les qualités promises selon les règles de l'art, occasionnant dès lors une moins-value au chalet de la demanderesse de plus de 50'000.- ». Dans la mesure où la recourante ne prétend pas et, encore moins, ne démontre que les constatations de fait de l'autorité cantonale ont été retenues de façon manifestement inexacte ou en violation du droit, il n'y a pas lieu de s'en écarter. Il ne se justifie donc pas de prendre en considération les éléments de fait susmentionnés, qui sont au demeurant dénués de pertinence pour l'examen du grief soulevé. Pour le surplus, la recourante se contente d'énumérer un certain nombre d'autres faits, avant d'arriver à la conclusion que les vendeurs-promoteurs-constructeurs l'ont trompée et qu'elle aurait ainsi été victime d'un dol. La recourante n'explique toutefois pas en quoi les éléments constitutifs du dol seraient en l'espèce réalisés. Elle n'aborde même pas, dans ce grief, la question de la garantie du maintien d'une zone non bâtie en amont du chalet et ne prétend pas plus que cette garantie aurait été déterminante pour la conclusion du contrat. Il va donc sans dire que la recourante échoue à démontrer l'existence d'un quelconque comportement dolosif, qui fait par ailleurs manifestement défaut sur le vu des faits de la cause. Par conséquent, le grief tombe à faux, pour autant qu'il soit recevable.