Citation: 2P.45/2007 20.02.2008 E. 2

2.1 L'arrêt attaqué a été rendu avant l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007, de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), qui ne s'applique pas à la présente procédure (art. 132 al. 1 LTF). Le présent recours doit dès lors être examiné au regard des dispositions de la loi fédérale d'organisation judiciaire du 16 décembre 1943 (OJ). 2.2 Le présent recours de droit public est - en principe - recevable, car aucune autre voie de droit n'est ouverte (art. 84 al. 2 OJ). En effet, le recours de droit administratif est irrecevable, les recourants ne pouvant faire valoir un droit à une autorisation de séjour (cf. art. 100 al. 1 let. b ch. 3 OJ). 2.3 Selon l'art. 88 OJ, le recours de droit public est ouvert uniquement à celui qui est atteint par l'acte attaqué dans ses intérêts personnels et juridiquement protégés. Dans la mesure où les recourants n'ont pas un droit à une autorisation de séjour, ils ne peuvent agir au fond par la voie du recours de droit public. La protection contre l'arbitraire, inscrite à l'art. 9 Cst., ne confère pas à elle seule la qualité pour agir au sens de l'art. 88 OJ (ATF 131 I 366 consid. 2.6 p. 371). Les recourants peuvent toutefois se plaindre par la voie du recours de droit public de la violation de leurs droits de partie équivalant à un déni de justice formel (ATF 126 I 81 consid. 3b p. 86 et consid. 7b p. 94) et invoquer ainsi l'application arbitraire d'une norme de procédure leur conférant des droits de procédure. Les recourants ne peuvent cependant remettre en cause, même de façon indirecte, la décision sur le fond; le recours ne peut donc pas porter sur des points indissociables de cette dernière (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222 et les arrêts cités).