Citation: 6B_945/2016 E. 1.3.4

1.3.4. Il ressort de ce qui précède que la cour cantonale pouvait à l'issue d'une appréciation anticipée des preuves qui résiste au grief d'arbitraire, considérer que les aveux dont se prévaut le recourant n'apparaissent pas, même sous l'angle de la vraisemblance, suffisamment crédibles pour remettre en question les constatations sur lesquelles repose sa condamnation. Dans ces circonstances, le rejet de sa demande de révision au motif que le moyen de preuve invoqué n'est pas de nature à motiver son acquittement ou une condamnation sensiblement moins sévère ne viole pas l'art. 410 al. 2 CPP et c'est en vain que le recourant soutient que la phase du rescisoire était nécessaire.