Citation: 6B_1424/2022 E. 4

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuves, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 143 IV 241 consid. 2.3.1) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 143 IV 500 consid. 1.1). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 114 consid. 2.1; 145 IV 154 consid. 1.1). En l'espèce, la cour cantonale a considéré, s'agissant des dommages à la propriété allégués en relation de la taille d'une haie et autres dégâts, notamment à un pot de fleur, que l'élément subjectif faisait en tout état défaut, ce qui, en substance, justifiait la non-entrée en matière sur ce point. S'agissant des autres infractions dénoncées, la cour cantonale est parvenue, au terme d'un examen approfondi de la motivation de l'ordonnance querellée et des griefs du recourant, à la conclusion qu'il n'existait aucun indice permettant de soupçonner les personnes mises en cause par celui-ci et que l'on ne disposait aujourd'hui d'aucun élément permettant d'identifier le ou les auteurs des infractions dont se plaignait le recourant. Aucune mesure d'instruction complémentaire ne paraissait entrer en ligne de compte en l'état. La non-entrée en matière se justifiait donc sur ces points également. Dans son mémoire, le recourant évoque différents éléments en relation avec l'instruction mais ne développe en réalité aucun grief topique, soulevé à satisfaction de droit (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), spécifiquement destiné à exposer en quoi la motivation à l'aune de laquelle la cour cantonale est parvenue à la conclusion que la non-entrée en matière devait être confirmée violerait le droit. En particulier, le recourant ne développe aucun grief propre à remettre en cause le constat selon lequel qu'aucun élément ne permettait aujourd'hui d'identifier le ou les auteurs des infractions dénoncées. La cour cantonale a expressément abordé la question des annotations manuscrites figurant sur le journal transmis par le recourant au ministère public, référencée sous pièce 12/2 du dossier de la cause, en relevant qu'il était pratiquement certain que l'on ne pourrait plus aujourd'hui y prélever des traces exploitables, dans la mesure où la pièce en question avait été manipulée et transmise au ministère public sans précaution particulière. Il ne suffit pas au recourant ne prétendre le contraire ou de faire valoir, sans plus d'explications, qu'il en aurait constaté la disparition en consultant le dossier auprès de l'autorité précédente pour remettre en cause de manière recevable la motivation cantonale. En outre, contrairement à ce qu'il soutient, la cour cantonale n'a pas passé sous silence la consommation excessive d'électricité alléguée par le recourant. Elle a relevé, en rapport avec cet élément également, qu'il n'était pas davantage de nature à permettre l'identification de potentiels auteurs. En définitive, il est patent que les écritures du recourant ne répondent pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).