Citation: 6B_164/2022 E. 4.3

4.3. La peine privative de liberté prononcée par le premier juge n'ayant pas été contestée en tant que telle par le recourant, la cour cantonale l'a vérifiée d'office et a considéré qu'elle était adéquate, par adoption de motifs (art. 82 al. 4 CPP). La cour cantonale a ajouté qu'elle n'était pas très élevée, compte tenu de la peine menace de l'art. 191 CP (10 ans), et qu'elle prenait en considération le contexte particulier des faits, les parties s'étant dans un premier temps couchées ensemble dans le lit et ayant entrepris des attouchements réciproques. Quant au sursis partiel, la cour cantonale a jugé qu'il était justifié par les précédentes condamnations et les dénégations du recourant qui rendaient le pronostic mitigé. Il était donc nécessaire, pour des motifs de prévention spéciale, que le recourant exécute une partie de la peine.