Citation: 6B_1410/2020 E. 4.6

4.6. L'autorité précédente n'a par ailleurs pas abusé de son pouvoir d'appréciation en fixant à 7 ans la durée de l'expulsion, tenant compte à cet égard des critères déjà évoqués ci-dessus, en particulier de l'importante culpabilité du recourant, qui n'avait pas cessé ses activités, malgré les nombreuses interventions policières menées et les avertissements reçus à ces occasions. Dans ce contexte, est à nouveau vaine toute comparaison avec l'arrêt 6B_742/2019 précité - dans le cadre duquel la durée de l'expulsion, fixée à 5 ans, avait été confirmée -, étant relevé qu'il y avait été reconnu, contrairement au cas d'espèce, que l'expulsion mettrait l'intéressé dans une situation personnelle grave, compte tenu des attaches dont il disposait en Suisse (cf. arrêt 6B_742/2019 précité consid. 1.2.1).