Citation: 6B_379/2023 E. 10

En l'espèce, le recourant n'allègue rien au sujet d'éventuelles conclusions civiles qu'il entendrait prendre contre le Président de commune ou le Secrétaire communal, auxquels il reproche d'avoir commis un abus d'autorité, ce qui supposerait qu'ils aient agi dans l'exercice de leurs fonctions (art. 312 CP). Or, conformément à l'art. 4 al. 1 de la loi valaisanne sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents du 10 mai 1978 (RS/VS 170.1; ci-après: LResp/VS), l'État et les collectivités communales répondent du dommage causé illicitement à un tiers par un agent dans l'exercice de sa fonction. Cette responsabilité est primaire et exclusive, l'agent n'étant pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5 première phrase LResp/VS). Il s'ensuit qu'en l'absence de toute indication sur cette question des conclusions civiles, le recourant ne démontre pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.