Citation: 1C_506/2013 E. 3

L'intimée fait valoir que le recours serait insuffisamment motivé, les griefs ne tenant pas compte des circonstances particulière du projet litigieux. Il appartient en effet à la recourante d'exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 1 et 2 LTF), en discutant au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). Or, le grief invoqué principalement à l'appui du recours, à savoir la violation de l'art. 75b Cst., est suffisamment motivé et se révèle bien-fondé (voir consid. 5 et 6 ci-dessous). Il appartient ensuite à l'intimée qui se prévaut d'une exception à l'application de la disposition constitutionnelle de démontrer en quoi sa situation justifierait d'y déroger. En tout état, le recours satisfait aux exigences de motivation de l'art. 42 LTF.