Citation: 5A_911/2022 E. 2.2

2.2. Le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF); le recourant ne peut critiquer les constatations de fait que si elles ont été établies de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF, et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui entend se plaindre d'un établissement manifestement inexact - c'est-à-dire arbitraire (art. 9 Cst.; ATF 147 I 73 consid. 2.2; 144 II 246 consid. 6.7; 143 I 310 consid. 2.2 et la référence) - des faits doit se conformer au principe d'allégation susmentionné (cf. supra consid. 2.1); les critiques appellatoires sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1; 141 IV 249 consid. 1.3.1 et la référence), étant rappelé qu'en matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, il n'y a arbitraire que lorsque l'autorité ne prend pas en compte, sans aucune raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, lorsqu'elle se trompe manifestement sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en tire des conclusions insoutenables (ATF 148 I 127 consid. 4.3; 143 IV 241 consid. 2.3.1; 142 II 433 consid. 4.4). En l'espèce, le recourant fait valoir, dans le chapitre de son mémoire intitulé " constatation inexacte des faits ", que l'état de fait de l'arrêt cantonal serait " lacunaire " sur certains points, qu'il détaille, tout en indiquant que " ces lacunes n'ont pas influencé l'issue de la cause dans la mesure où l'arrêt entrepris complète l'état de fait lacunaire dans le cadre de ses considérants en droit, ce qui permet en quelque sorte de corriger le vice ". Ce faisant, il reconnaît lui-même qu'en réalité, les faits dont il se prévaut ont été dûment constatés dans l'arrêt cantonal, de sorte que le grief est sans objet.