Citation: 2C_1047/2019 E. B

Après avoir informé A.A.________, par courrier du 10 février 2015, qu'il entendait révoquer son autorisation d'établissement et lui avoir donné l'occasion d'exercer son droit d'être entendu, le Service cantonal a, par décision du 28 mai 2015, révoqué l'autorisation d'établissement de l'intéressé et, par voie de conséquence, celle de son fils B.A.________, ainsi que l'autorisation de séjour de son épouse, ordonnant leur renvoi pour le 30 juin 2015. A.A.________ a recouru contre cette décision le 29 juin 2015 auprès du Conseil d'Etat du canton du Valais. Au cours de la procédure, il a été établi que l'intéressé avait systématiquement utilisé l'urine de tiers, afin de fausser les résultats du traitement qu'il avait entrepris pour s'affranchir de sa consommation de stupéfiants. Par décision du 20 février 2019, le Conseil d'Etat a rejeté le recours de A.A.________. Ce dernier a contesté ce prononcé auprès du Tribunal cantonal le 27 mars 2019. Par arrêt du 12 novembre 2019, ledit Tribunal a rejeté le recours.