Citation: 6B_1092/2023 E. 2.4.4

2.4.4. Le recourant allègue ensuite que les éléments mis en avant par la cour cantonale pour fonder la confiance de l'intimé 2 ne révéleraient aucun mensonge de sa part. Il aurait effectivement travaillé à l'époque pour I.________ SA dont il aurait reçu des bonifications jusqu'à mars 2008. Il aurait ensuite quitté cette société, ce qu'aurait su l'intimé 2. Il aurait été aussi administrateur président, avec un autre associé, de D.________ SA, société qui avait pour but de donner des conseils en gestion de fonds et opérations financières. Ces éléments ne démontreraient ainsi aucun mensonge du recourant par rapport à ses activités. Il ne serait pas non plus établi que l'intéressé aurait donné de fausses informations sur J.________ Inc. ni sur la production de films. Par ailleurs, le recourant n'aurait exercé aucune pression sur l'intimé 2, ni évoqué aucune urgence, aucune pénalité de retard, pour amener celui-ci à investir. Une telle argumentation s'avère toutefois sans pertinence, dans la mesure où le recourant ne s'en prend pas au raisonnement opéré par la cour cantonale, contrairement aux exigences de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). En effet, l'autorité précédente a retenu une tromperie en ce sens que l'intéressé avait menti sur son intention de rembourser l'investissement. Ce n'est pas non plus sur le fondement des hypothèses avancées par le recourant que la cour cantonale a retenu le caractère astucieux de la tromperie, mais en raison du fait que l'intéressé avait exploité la relation de confiance instaurée entre lui et l'intimé 2 pour amener celui-ci à lui verser le montant du prétendu investissement. Faute de développer une argumentation topique, ces griefs sont irrecevables.