Citation: 9C_354/2022 E. 4.2.1

4.2.1. Quoi qu'en dise le recourant, le Tribunal administratif fédéral a constaté, de manière à lier le Tribunal fédéral (consid. 2 supra), que l'écriture du 30 mai 2022 et les correspondances des 17 et 20 juin 2022 ne comportaient pas la signature originale et manuscrite de l'assuré ou d'un représentant dûment mandaté, mais des versions scannées de celle-ci, et que le recours n'avait pas été régularisé dans le délai imparti pour ce faire, qui était arrivé à échéance le 21 juin 2022, compte tenu de la notification le 16 juin 2022 de l'ordonnance du 13 juin 2022. En ce qu'il se limite à affirmer que sa "signature manuscrite est bien présente et respecte l'art. 52 al. 1 PA qui ne mentionne pas d'invalidation numérique", l'argumentation du recourant est appellatoire et ne satisfait pas aux exigences de motivation qualifiées de l'art. 105 al. 2 LTF (consid. 2 supra). Au regard de la jurisprudence précédemment rappelée (consid. 3 supra), on ne peut que constater que la juridiction précédente n'a pas violé le droit fédéral en déclarant irrecevable le recours porté devant elle.