Citation: 5A_558/2016 E. 6.3

6.3. En second lieu, le recourant conteste qu'il existe un acquiescement postérieur au sens de l'art. 13 al. 1 let. a CLaH80 découlant de la décision rendue par la Roumanie, après le déplacement de sa fille. Il admet qu'un jugement a certes été rendu le 3 mars 2016 par le Tribunal civil de Y.________ attribuant l'autorité parentale à la mère et déplaçant le lieu de résidence habituelle de l'enfant en Suisse, mais il soutient que ce jugement n'est pas constitutif d'un acquiescement, faute d'être entré en force et exécutoire. Il expose avoir formé appel contre ce jugement, lequel sera jugé en séance le 14 octobre 2016 à 9h30, en sorte que la décision rendue le 3 mars 2016 en faveur de la mère de l'enfant n'est pas exécutoire et ne peut donc avoir d'influence sur le prononcé ou le refus du retour de l'enfant. De surcroît, le recourant ajoute que la mère n'a ni allégué, ni a fortiori démontré, l'existence d'une décision provisoire pour la durée de la procédure d'appel, qui serait immédiatement exécutoire, selon laquelle la résidence de l'enfant serait fixée auprès d'elle en Suisse.