Citation: U 370/99 04.05.2000 E. 3

3.- a) Le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales, ainsi que les principes jurisprudentiels applicables en l'espèce, de sorte qu'il peut y être renvoyé. Il faut ajouter que l'existence d'un lien de causalité adéquate doit être examinée à la lumière des principes applicables en cas de troubles du développement psychique consécutifs à un accident, lorsque des lésions appartenant spécifiquement au tableau clinique des séquelles d'un accident de type «coup du lapin» à la colonne cervicale, bien qu'en partie établies, sont toutefois reléguées au second plan en raison de l'existence d'un problème important de nature psychique (ATF 123 V 99 consid. 2). b) Les premiers juges ont principalement considéré qu'il n'existait aucune relation de causalité adéquate entre l'accident du 23 juillet 1995 et les troubles du recourant. Ce dernier fait valoir qu'il a subi un traumatisme de type «coup du lapin» et que ses troubles sont en relation de causalité naturelle et adéquate avec l'accident dont il a été victime.