Citation: 4A_64/2019 E. 1

Vu l'ordonnance du 27 mars 2019, admettant la requête de l'intimé 1 et prescrivant à la recourante 1 de verser 30'000 fr. en garantie des dépens du requérant; Vu le versement de la somme précitée auprès de la Caisse du Tribunal fédéral; Vu les différentes écritures déposées dans le cadre d'un premier échange; Vu la réplique des recourantes 1 et 2, communiquée aux trois intimés; Vu l'ordonnance du 29 août 2019 par laquelle la Présidente de la Cour de céans a rejeté un grief mettant en cause la capacité de l'avocate de l'intimé 2, a octroyé l'effet suspensif au recours et a ordonné la suspension de la procédure arbitrale jusqu'à droit jugé sur le présent recours; Vu la lettre du 26 septembre 2019 dans laquelle les recourantes 1 et 2 font état d'un accord transactionnel conclu avec l'intimé 1, déclarent retirer leur recours et requièrent la restitution des sûretés versées en garantie des dépens de l'intimé 1, dès lors que celui-ci a renoncé à l'octroi de dépens dans le cadre de leur arrangement; Vu le courrier du 27 septembre 2019 par lequel l'intimé 1 confirme avoir renoncé à des dépens et reconnaît que les sûretés versées par les recourantes peuvent leur être restituées; Vu l'ordonnance du 10 octobre 2019, impartissant aux intimés 2 et 3 un délai au 30 octobre 2019 pour se déterminer sur le sort des dépens de la procédure fédérale; Vu la prolongation de délai au 25 novembre 2019 accordée à l'intimé 2, sur requête de celui-ci; Considérant qu'il y a lieu de prendre acte du retrait de recours et de rayer la cause du rôle (art. 32 al. 2 LTF); Considérant qu'un émolument judiciaire réduit, fixé à 2'500 fr., sera mis à la charge des recourantes 1 et 2, solidairement entre elles (cf. art. 66 al. 2 et 3 LTF), que, s'agissant des dépens, il est pris acte de la transaction passée entre les recourantes et l'intimé 1, lequel a renoncé à des dépens, qu'aucuns dépens ne sont dus à l'intimée 3 pour le motif déjà qu'elle n'a pas procédé; que l'intimé 2 a en revanche procédé; qu'en réponse à l'ordonnance précitée du 10 octobre 2019, il a fait déposer par son avocate basée à Londres des déterminations communiquées par téléfax le 25 novembre 2019, soit le dernier jour du délai prolongé à sa demande, qu'une telle écriture ne saurait être prise en considération en tant qu'elle est dépourvue d'une signature originale (art. 42 al. 1 LTF; cf. ATF 121 II 252; arrêt 4A_628/2018 du 19 juin 2019 consid. 2.4), qu'il était vain d'expédier depuis Londres, le lendemain de l'expiration du délai prorogé, un pli contenant l'écrit revêtu de la signature originale de l'avocate, que l'irrecevabilité de cette écriture prive d'objet la prise de position déposée par les recourantes, que, tout bien considéré, le montant de l'indemnité pour les dépens de l'intimé 2 peut être fixé à 500 fr.,