Citation: 9C_208/2014 E. 3.2.1

3.2.1. L'assuré soutient que le raisonnement de la juridiction cantonale viole le droit à la protection de la bonne foi dès lors que premièrement, le budget d'aide sociale se compose de divers postes, dont un relatif à la prise en charge de prestations circonstancielles au nombre desquelles peuvent compter les primes d'assurance ménage ou responsabilité civile, que deuxièmement, les extraits de son compte bancaire démontrent le fait que celui-ci était régulièrement alimenté par les prestations de l'aide sociale qu'il aurait pu utiliser au financement de sa prévoyance et que troisièmement, il ne saurait être nié qu'il eût pu avoir recours à des tiers pour payer ses cotisations. Ce faisant le recourant se borne à reprendre quelques arguments du tribunal cantonal qui ont fait l'objet d'un examen détaillé et d'en déduire une conclusion contraire sans développer d'argumentation propre, ni produire d'éléments de preuve qui établiraient que les premiers juges se seraient trompés ou auraient fait montre d'arbitraire dans leur analyse de l'une des conditions d'application du droit constitutionnel à la protection de la bonne foi (celle sur les dispositions irréversibles). Cette manière de procéder ne constitue pas une critique de l'acte attaqué et est par conséquent irrecevable.