Citation: 9C_412/2013 E. 3.2

3.2. Cette argumentation n'est pas fondée. La seule lecture des considérants en droit du jugement entrepris démontre effectivement que le tribunal cantonal a procédé à une appréciation des preuves conforme aux principes jurisprudentiels régissant la matière. Celui-ci a succinctement mais clairement expliqué pourquoi il ne retenait pas d'incapacité de travail sur le plan psychiatrique en renvoyant aux conclusions - convaincantes - du docteur B.________ même si le recourant ne contestait plus ce point. Il a agi de la même manière sur le plan somatique. Il a détaillé les motifs pour lesquels il considérait que les troubles pneumologiques n'empêchaient pas l'exercice à plein temps d'une activité peu exigeante physiquement et sans exposition à des produits irritants en se référant au rapport du docteur K.________ qui n'était pas contesté. Il a en outre constaté que l'influence des problèmes dermatologiques sur la capacité de travail de l'assuré suscitait des avis partagés. Il a cependant surmonté ces divergences en faisant siennes les considérations faites par le docteur E.________ dans son rapport du 9 juin 2011 à ce propos. Il a estimé que ces considérations étaient complètes, cohérentes et fouillées, qu'elles pouvaient sans contradiction insurmontable ne pas correspondre à une première évaluation de la situation au vu des précisions apportées par les investigations complémentaires réalisées par la suite et qu'elles étaient corroborées par l'expertise - probante - du Service de dermatologie et vénéréologie de l'Hôpital Z.________. Il a enfin écarté les soi-disant avis divergents cités par le recourant au motif que ceux-ci étaient moins fouillés ou moins complets que ceux des médecins du SMR ou de l'Hôpital Z.________, qu'ils reposaient avant tout sur les plaintes du patient et qu'ils n'intégraient pas dans leur discussion les aménagements envisageables du poste de travail ni les nombreuses discordances relevées entre les éléments objectifs et subjectifs. Or une telle appréciation des preuves ne saurait être valablement remise en question par la seule évocation de doutes et d'incompréhensions vis-à-vis d'un revirement d'opinion et de conclusions motivées ni par des affirmations non étayées auxquelles il a d'ailleurs été expressément répondu dans la mesure où les grief développés céans semblent correspondre pour l'essentiel à ceux évoqués en première instance. Ce point pourrait du reste faire douter de la recevabilité du recours de l'assuré.