Citation: 8C_175/2015 E. 2.1.2

2.1.2. A la question lui demandant si la maladie dont souffrait l'assuré avait entraîné une incapacité de discernement au moment des faits, l'expert a indiqué que le trouble dépressif récurrent n'entraînait pas de manière générale une abolition de la capacité de discernement. Il en allait de même du trouble de la personnalité dont souffrait l'intéressé. Néanmoins, le sentiment qu'exprimait ce dernier de ne pas avoir voulu se suicider, d'une certaine étrangeté de l'acte à ses yeux ainsi que les modalités de l'acte qui n'impliquent aucun acte préparatoire rendaient vraisemblable un raptus suicidaire avec abolition de la capacité de discernement.