Citation: 5A_937/2019 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant s'en prend aussi à l'estimation de l'immeuble vendu de gré à gré. Il affirme qu'il est " improbable " que les créanciers aient consenti à un prix aussi bas et qui ne couvre pas leurs créances, qu'il n'a pas " approuvé " l'inventaire et a contesté " toutes ses poursuites "; il dénonce encore l'" acharnement " de la personne ayant signé à sa place les contrats d'assurance et son " plan machiavélique " pour profiter d'une fausse estimation et le spolier, avec l'aide de l'Office qui n'aurait pas correctement traité son cas; il demande enfin de pouvoir contacter les créanciers pour leur expliquer la situation et leur proposer une solution pour rembourser " tout le monde " dans de meilleures conditions. Autant qu'elles sont intelligibles, ces explications sont irrecevables. Le recourant ne contredit pas - sinon par des affirmations dépourvues de pertinence - l'argumentation de la juridiction précédente; en particulier, il n'expose pas en quoi celle-ci aurait considéré à tort que l'Office avait procédé conformément à la loi ( cf. arrêt 7B.125/1999 du 22 juillet 1999 consid. 3b) ou abusé du pouvoir d'appréciation dont elle dispose dans ce domaine en se ralliant à l'estimation de l'Office ( cf. ATF 134 III 42 consid. 3 et les arrêts cités). Le grief doit dès lors être écarté d'emblée (art. 42 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4).