Citation: 1B_72/2022 E. 3

Le recourant conteste l'existence de soupçons suffisants. A cet égard, il soutient que certaines des charges pesant à son encontre - lesquelles auraient été "désignées de manière assez précise dans le cadre des déterminations qu'il [avait] expédiées à la Chambre des recours [pénale] le 14 janvier 2022" (cf. ad C p. 10 du recours) - devraient être abandonnées dès lors en substance qu'elles seraient fondées sur des preuves dérivées des données déclarées illicites; il en résulterait notamment que certains éléments retenus dans le rapport de police du 19 avril 2021 devraient être écartés. Ce serait aussi dans les observations du 14 janvier 2022 que le recourant aurait exposé le lien "direct et exclusif" entre les preuves initiales et celles dérivées dont il demande le retrait (cf. ad C p. 10 du recours). Sur cette problématique, le recourant reproche d'ailleurs à l'autorité précédente un formalisme excessif constitutif d'une violation de son droit d'être entendu, dès lors qu'elle aurait considéré comme inadmissible de renvoyer, à titre de motivation, à d'autres écritures.