Citation: I 540/04 28.07.2005 E. A

R.________ est née en 1995. Elle présentait une prématurité de 29 semaines. Elle a bénéficié de mesures médicales de l'assurance-invalidité. Le 25 octobre 2001, les parents de R.________ ont déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une mesure médicale sous la forme d'une ergothérapie. Dans un rapport médical du 1er décembre 2001, la doctoresse O.________, spécialiste FMH en pédiatrie et médecin traitant de l'assurée, a indiqué que R.________ présentait des troubles de l'attention et une gêne à la motricité fine et coordination et que ceux-ci devaient être mis en rapport avec les troubles cérébraux dus à sa prématurité (lettre du 20 mars 2002). Selon un rapport complémentaire du 9 janvier 2003, le cas de cet enfant relevait du ch. 404 de l'annexe à l'OIC, les troubles dus à sa prématurité se manifestant par une hyperactivité, des difficultés d'attention soutenue, des troubles de la motricité fine et globale, des difficultés de manipulation et des signes neurologiques minimes avec troubles de la coordination et troubles sensoriels de type stéréognosie, graphesthésie. L'Office cantonal de l'assurance-invalidité du canton de Genève a invité la doctoresse O.________ à remplir un questionnaire relatif au ch. 404 de l'annexe à l'OIC. Dans un rapport du 5 février 2003, ce médecin a répondu par la négative aux questions de savoir si l'enfant présentait actuellement ou avait présenté antérieurement des troubles du comportement dans le sens d'une atteinte pathologique de l'affectivité ou du contact ou des troubles des pulsions. Par décision du 12 mars 2003, l'office AI a avisé le père de R.________ que les conditions du ch. 404 de l'annexe à l'OIC n'étaient pas remplies, étant donné que sa fille ne présentait pas de troubles du comportement ni de troubles des pulsions. Pour ce motif, il a rejeté la demande. Les parents de l'assurée ont formé opposition contre cette décision. Afin d'établir si les renseignements obtenus de la doctoresse O.________ étaient toujours d'actualité, l'office AI l'a invitée à nouveau à remplir le questionnaire relatif au ch. 404 de l'annexe à l'OIC, ce que le médecin traitant de l'assurée a fait dans un rapport du 11 juin 2003 en répondant de la même façon que dans son rapport précédent. Par lettre du 11 juin 2003, la doctoresse O.________ a déclaré que R.________ ne souffrait pas de troubles de pulsion ni de troubles du comportement dans le sens d'une atteinte pathologique de l'affectivité ou du contact. Le 17 juin 2003, le docteur C.________, médecin de l'office AI, a constaté que les conditions du ch. 404 de l'annexe à l'OIC n'étaient pas remplies. Par décision du 27 juin 2003, l'office AI a rejeté l'opposition.