Citation: 6B_179/2014 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient ensuite que la cour cantonale aurait arbitrairement omis de tenir compte des déclarations de la réceptionniste de la clinique qui avait indiqué que le personnel avait reçu une consigne précise de ne rien remettre à l'intimée, ni argent, ni objet. Il se prévaut en outre d'un rapport de la thérapeute de l'intimée selon lequel celle-ci avait déclaré qu'un infirmier l'avait embrassée et touchée aux seins et aux fesses et remis sa carte de médecin et sa carte bancaire. L'intimée aurait ainsi fait une relation entre les attouchements et la remise des objets. Or, la remise de ceux-ci par le recourant serait impossible et non établie. On peine à comprendre ce que le recourant entend démontrer par son raisonnement. Quoi qu'il en soit, la cour cantonale a retenu que le recourant avait tendance à ne pas respecter les instructions et qu'il avait notamment laissé l'intimée avoir des contacts avec l'extérieur ce qui lui était interdit. On ne distingue dès lors pas ce que le recourant entend retirer des consignes qui auraient été données telles qu'évoquées par la réceptionniste. Pour le surplus, la remise des objets qu'aurait relatée l'intimée ne constitue pas un élément susceptible de considérer que sa crédibilité est entachée au point de faire apparaître comme arbitraire le fait de retenir ses accusations. Son grief est infondé dans la mesure où il est recevable.