Citation: 5A_876/2015 E. B

B.a. Le 3 août 2009, B.________ a requis et obtenu devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal de première instance) le séquestre des avoirs de C.________ déposés sur le compte n° yyyy ou tout autre compte lui appartenant auprès de la banque D.________ Ltd, à hauteur de xxxx fr., correspondant à la contrevaleur de xxxx USD (séquestre n° zzzz). Malgré cette décision, le remboursement du prêt n'a pas pu être sécurisé dès lors que la banque E.________, qui avait dans l'intervalle succédé à la banque D.________ Ltd, a fait valoir un droit préférentiel sur le solde du compte pour couvrir les engagements d'un compte n° aaaa de A.________ en ses livres. B.________ a alors ouvert, en date du 3 juin 2010, une action en contestation de la revendication contre la banque E.________ devant le Tribunal civil du canton de Bâle-Ville. Après que son action a été rejetée par jugement du 18 octobre 2012 du Tribunal civil - décision confirmée sur appel le 12 juillet 2014 -, B.________ a recouru, sans succès, devant le Tribunal de céans (cf. arrêt 5A_702/2014 du 31 août 2015). B.b. Le 28 août 2009, après avoir déclaré résilier l'ensemble des accords conclus et exigé, sans succès, le remboursement immédiat des xxxx USD déjà versés, B.________ a formé contre C.________ une requête d'arbitrage devant la Chambre de Commerce Internationale (ci-après: CCI) à Paris afin d'obtenir le remboursement de la somme prêtée. B.c. Par sentence arbitrale du 31 juillet 2012, le Tribunal arbitral a condamné C.________ à payer à B.________ les montants de xxxx USD, xxxx USD et xxxx USD ainsi que xxxx EUR. Le Tribunal arbitral a ordonné l'exécution provisoire de dite sentence. Par arrêt du 4 mars 2014, la Cour d'appel de Paris a rejeté le recours formé contre cette sentence. La cause est actuellement pendante devant la Cour de cassation française.