Citation: 4C.385/2004 01.02.2005 E. 1

Que, sous couvert du grief de violation de l'art. 8 CC, la défenderesse critique en réalité l'appréciation anticipée des preuves par la cour cantonale, grief qui a été rejeté dans l'arrêt rendu ce jour sur le recours de droit public dans la même affaire et qui n'est pas admissible dans le cadre du recours en réforme (cf. art. 63 al. 2 OJ) ; Qu'à défaut d'avoir été jugés pertinents (voir arrêt rendu sur le recours de droit public), les faits allégués par la défenderesse à l'appui de la violation invoquée de l'art. 41 al. 1 CO n'ont pas été établis et ne sont donc pas propres à démontrer le caractère prétendument illicite du comportement du demandeur; Qu'en l'absence de la réalisation de l'une des quatre conditions cumulatives nécessaires pour fonder une responsabilité délictuelle, à savoir l'existence d'un acte illicite, la question d'un préjudice subi au regard de cette responsabilité ne se pose plus, pas plus que celle de la violation de l'art. 42 CO;