Citation: 2A.100/2003 03.11.2003 E. B

XL.________ a été dénoncé le 23 juillet 1993 pour vols, le 12 août 1993 pour vol d'usage, le 19 novembre 1993 pour dommages à la propriété, le 21 septembre 1994 pour recel, le 8 février 1995 pour dommages à la propriété et violation de domicile, le 14 mars 1995 pour menaces, contrainte et voies de fait, le 10 mai 1995 pour consommation occasionnelle de haschich, le 13 mai 1996 pour lésions corporelles simples et voies de fait, le 22 août 1996 pour obtention frauduleuse d'une prestation, le 14 octobre 1996 pour consommation de haschich ou de marijuana, le 23 octobre 1996 pour menaces et voies de fait, le 27 février 1997 pour vol, le 26 mars 1997 pour achat et consommation de marijuana, le 27 juillet 1997 pour vol, le 15 septembre 1997 pour vol (commis le 12 octobre 1996), le 9 août 1997 pour achat et consommation de haschich et de marijuana ainsi que le 21 janvier 1998 pour achat et consommation de marijuana. Le 24 avril 1998, le Juge de police de l'arrondissement de la Sarine a condamné XL.________ à un mois d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans pour vol, perpétré le 12 octobre 1996, ainsi que pour tentative d'extorsion et infractions à la loi fédérale du 3 octobre 1951 sur les stupéfiants et les substances psychotropes (loi sur les stupéfiants; LStup; RS 812.121) et à la loi fédérale du 4 octobre 1985 sur les transports publics (LTP; RS 742.40), commises entre mars et octobre 1997. XL.________ a été à nouveau dénoncé le 2 novembre 1998 pour achat et consommation de marijuana et le 11 mars 1999 pour vol et violation de domicile. Sous le coup d'un mandat d'arrêt décerné contre lui par un juge d'instruction bernois pour suspicion de brigandage, XL.________ a été arrêté le 31 juillet 1999 à Fribourg. Dès le 4 janvier 2000, il a entamé une exécution anticipée de peine aux Etablissements de Thorberg. Par jugement du 7 avril 2000, le Tribunal de l'arrondissement judiciaire VIII de Berne-Laupen a reconnu XL.________ coupable de brigandage et de vols, révoqué le sursis accordé le 24 avril 1998 et ordonné le placement de l'intéressé dans une maison d'éducation au travail. XL.________ a obtenu la libération conditionnelle à compter du 7 mai 2001 avec un délai d'épreuve de deux ans. A cette occasion, la direction de la Maison d'éducation au travail La Ronde, à La Chaux-de-Fonds, a relevé qu'en début de placement, XL.________ cherchait à transgresser le règlement de l'établissement mais que son attitude avait changé dès le mois de juillet 2000. Elle précisait que XL.________ avait un comportement correct, qu'il respectait les règles de l'institution ainsi que les horaires lors des congés, qu'il participait de façon régulières aux activités des ateliers et que son travail était qualifié de bon.