Citation: 8C_26/2019 E. 4.2

4.2. Le recourant invoque une violation du droit fédéral (art. 4 LPGA) et une appréciation arbitraire des faits et des preuves. Il reproche aux premiers juges d'avoir considéré comme invraisemblable la chute annoncée à l'intimée sur la base des rapports médicaux des docteurs D.________ et E.________ et de la déclaration d'accident du 7 septembre 2016 alors que ces documents émanent de tiers. Il estime que c'est bien plutôt le déroulement de l'événement tel que décrit dans sa lettre du 1er octobre 2016 qui aurait dû bénéficier d'une présomption de vraisemblance. En tout état de cause, il soutient qu'il aurait toujours été cohérent dans ses explications et n'aurait fait qu'apporter des précisions quant à l'événement relaté dans un premier temps. En effet, un patient s'attacherait surtout à renseigner son médecin sur la nature de ses douleurs et ses lésions et non sur l'événement à l'origine duquel elles sont intervenues. La chute avait en outre été "signalée" par le docteur F.________, ce dont la cour cantonale n'aurait pas tenu compte. Ainsi, d'après le recourant, la juridiction précédente aurait dû admettre le critère du facteur extérieur extraordinaire ressortant clairement de sa description de l'événement du 5 septembre 2016, et, partant, considérer que celui-ci était constitutif d'un accident.