Citation: 6B_76/2024 E. A

A.a. Par jugement du 20 décembre 2019, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a acquitté A.A.________ du chef d'escroquerie, rejeté ses conclusions en indemnisation, débouté B.________ Sàrl de ses conclusions civiles, laissé les frais de la procédure préliminaire et de première instance à la charge de l'État, et ordonné la restitution des objets saisis. A.b. Par arrêt du 12 octobre 2020 (AARP/361/2020), la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise, statuant sur appels du ministère public, de B.________ Sàrl et de A.A.________, a annulé le jugement de première instance et reconnu le prénommé coupable d'escroquerie. Elle l'a condamné à une peine pécuniaire de 180 jours-amende à 330 fr. le jour, avec sursis durant trois ans. Elle l'a en outre condamné sur le principe à verser à B.________ Sàrl, au titre de la réparation du dommage, un montant correspondant aux coûts des prestations fournies par la partie plaignante en exécution du contrat conclu le 8 mars 2011 avec C1.________ SA, en tant que lesdites prestations dépassaient l'activité liée à la phase de l'avant-projet telle que définie contractuellement, a renvoyé B.________ Sàrl à agir par la voie civile pour le surplus, et ordonné la restitution des objets séquestrés à leur ayant droit. La cour cantonale a mis les frais de la procédure cantonale à la charge de A.A.________, débouté celui-ci de ses conclusions en indemnisation et réparation du tort moral, et l'a condamné à verser à B.________ Sàrl 51'599 fr. à titre d'indemnité pour ses frais de défense de première et seconde instances. A.c. Par arrêt du 8 décembre 2021 (6B_1435/2020), le Tribunal fédéral a admis le recours formé par A.A.________ contre l'arrêt du 12 octobre 2020, a annulé celui-ci et renvoyé la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision. A.d. Par arrêt du 13 juin 2022 (AARP/172/2022), la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise, statuant à la suite de l'arrêt de renvoi du 8 décembre 2021, a très partiellement admis les appels formés par A.A.________, B.________ Sàrl et le ministère public contre le jugement du 20 décembre 2019, a annulé celui-ci, a acquitté le prénommé du chef d'escroquerie, l'a condamné aux frais de la procédure préliminaire et de première instance, arrêtés à 6'377 fr., a débouté B.________ Sàrl de ses conclusions civiles, et a condamné A.A.________ à verser à cette société un montant de 42'707 fr. 40 à titre de juste indemnité pour les dépenses occasionnées par la procédure de première instance. Elle a en outre ordonné la restitution des objets séquestrés à leur ayant droit, arrêté les frais de la procédure d'appel à 4'375 fr., y compris un émolument de décision de 4'000 fr., mis ceux-ci à la charge de A.A.________ par un tiers, soit 1'458 fr. 35, à la charge de B.________ Sàrl par un tiers, soit 1'458 fr. 35, le solde étant laissé à la charge de l'État. La cour cantonale a enfin alloué à A.A.________, à charge de l'État, une somme de 5'850 fr., à titre d'indemnité pour ses frais d'avocat afférant à la procédure d'appel, l'a compensée à due concurrence avec les frais de procédure mis à la charge du prénommé, et a rejeté pour le surplus les conclusions en indemnisation de ce dernier. A.e. Par arrêt du 26 avril 2023 (6B_948/2022), le Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par A.A.________ contre l'arrêt du 13 juin 2022, l'a annulé et a renvoyé la cause à la cour cantonale pour nouvelle décision. Pour le reste, il a déclaré le recours irrecevable. En bref, le Tribunal fédéral a considéré que, faute pour la cour cantonale d'avoir établi les faits permettant de retenir les éléments pertinents pour fonder un comportement illicite et fautif du recourant sur la base des art. 38 s. CO, l'état de fait de l'arrêt du 26 avril 2023 s'avérait lacunaire et ne permettait pas de contrôler la bonne application de l'art. 426 al. 2 CPP.