Citation: 9C_103/2019 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, qu'en l'occurrence, le recourant invoque et résume plusieurs avis médicaux relatifs à son état de santé (professeur C.________, docteurs D.________, E.________, F.________ et G.________), en indiquant qu'ils mettent en lumière son incapacité totale de travailler depuis 1995, qu'il soutient que le rapport du docteur H.________ (établi en 1997 dans le cadre d'une première demande de prestations) était dépourvu de valeur probante, car il aurait été réalisé de manière discriminatoire et n'aurait pas été fondé sur son état de santé, que dans son argumentation, le recourant ne s'en prend toutefois pas à la motivation du jugement attaqué, singulièrement dans la mesure où la juridiction cantonale a retenu que le délai de dix ans pendant lequel la révision de la décision rendue le 11 juin 2003 pouvait être demandée était largement dépassé (voir en particulier le consid. 5d p. 31 du jugement), qu'on ne peut pas déduire du mémoire de recours que les constatations des premiers juges seraient inexactes, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, si bien que la requête d'assistance judiciaire n'a plus d'objet à cet égard, que pour le surplus, l'assistance judiciaire ne saurait être accordée dans le sens d'une prise en charge des honoraires du conseil du recourant, dès lors que les conclusions étaient vouées à l'échec (art. 64 LTF),