Citation: 1B_102/2014 E. 3

L'arrêt de la Chambre pénale d'appel et de révision du 14 février 2014 peut en principe faire immédiatement l'objet d'un recours en matière pénale auprès du Tribunal fédéral en vertu des art. 78 et 92 al. 1 LTF, s'agissant d'une décision relative à la récusation d'un magistrat dans la procédure pénale. Le recourant, en tant qu'auteur débouté de la demande de récusation, a qualité pour agir en vertu de l'art. 81 al. 1 LTF. Le recours a été déposé en temps utile. Aux termes de l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit contenir les conclusions et les motifs à l'appui de celles-ci, sous peine d'irrecevabilité. Les conclusions doivent indiquer sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées (ATF 133 III 489 consid. 3.1 et les arrêts cités). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). Le recourant ne dit rien du sort de la décision attaquée, comme l'exige la jurisprudence précitée, même si l'on peut comprendre qu'il entend obtenir son annulation. La recevabilité du recours à cet égard peut, quoi qu'il en soit, demeurer indécise dès lors qu'il est de toute évidence insuffisamment motivé.