Citation: 6B_872/2016 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a considéré que le recourant s'était livré à un trafic de cocaïne portant sur une quantité relativement importante de stupéfiants (plus de 67 grammes de cocaïne pure). Elle a observé qu'il n'avait guère collaboré en cours d'instruction. Elle a relevé que, libéré provisoirement à la suite de 91 jours de détention préventive, il avait commis de nouvelles infractions (voies de fait et violation grave des règles de la circulation routière). A charge, elle a également tenu compte du concours d'infractions selon l'art. 49 al. 1 CP. Elle n'a relevé aucune circonstance atténuante. Compte tenu de l'ensemble de ces circonstances, en particulier de la peine privative de liberté minimale d'un an fixée part. 19 al. 2 LStup, du concours d'infractions, des mauvais antécédents judiciaires, elle a estimé que la peine de vingt-quatre mois prononcée en première instance était adéquate pour réprimer le comportement délictueux du recourant. Elle a ajouté que le principe de l'interdiction de la reformatio in pejus l'empêchait de prononcer une peine plus lourde, alors même que la quantité de drogue pure déterminante excédait de 15 grammes celle retenue en première instance. Pour les deux contraventions commises (voies de fait et violation de l'art. 19a LStup), elle a prononcé une amende de 800 fr. (jugement attaqué p. 22 s.)