Citation: 9C_647/2007 22.07.2008 E. A

N.________, née le 13 janvier 1942, a cessé toute activité professionnelle en 1972. Son époux, qui exerçait une activité lucrative indépendante, a atteint l'âge ordinaire de la retraite en 2003. Par lettre du 2 août 2004, la Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération des Entreprises Romandes (ci-après: la caisse), a informé N.________ que jusqu'au 31 décembre 2003, les cotisations personnelles AVS/AI/APG payées par son époux couvraient également ses propres obligations en la matière; en revanche, dès le 1er janvier 2004, elle n'était plus réputée avoir payé elle-même ses cotisations, même si son époux continuait d'exercer une activité lucrative. Par décision du 28 décembre 2006, la caisse a réclamé à N.________ un montant de 1'836 fr. 15 à titre de cotisations personelles pour l'année 2004, lesquelles étaient fondées sur une fortune totale de 978'112 fr. N.________ a formé opposition contre cette décision le 11 janvier 2007. Elle a notamment fait valoir qu'elle ne disposait d'aucune fortune. Par une nouvelle décision du 19 février 2007, la caisse a rejeté l'opposition de l'assurée. Elle a indiqué que l'époux de l'assurée ayant atteint l'âge ordinaire de la retraite en 2003, ses cotisations personnelles ne couvraient plus son épouse bien qu'il exerçât encore une activité lucrative. Dès lors que l'assurée était affiliée comme personne sans activité lucrative depuis le 1er janvier 2004, ses cotisations personnelles se déterminaient sur la base de la moitié de la fortune du couple. Or, selon la communication fiscale pour l'année 2004, la fortune nette totale du couple s'élevait à 1'956'224 fr. Par conséquent, c'était à juste titre que la caisse avait calculé les cotisations personnelles de l'assurée sur la base d'un montant de 978'112 fr.