Citation: 8C_212/2022 E. 5.2.1

5.2.1. Sur le fond et par des griefs qui se mélangent avec la violation alléguée de son droit d'être entendu, le recourant se contente de renouveler de nombreuses fois ses demandes d'instruction et de répéter que l'existence de harcèlement psychologique constituerait la question centrale du dossier. Ce faisant, il ne démontre pas le caractère insoutenable de l'appréciation de l'autorité cantonale et n'explique pas en quoi celle-ci aurait fait preuve d'arbitraire. Contrairement à ce qu'il affirme, la juridiction précédente a par ailleurs examiné la question du harcèlement psychologique et écarté son existence. En tout état, le recourant a effectivement renoncé à se tourner vers le groupe de confiance, organe spécialement chargé de la bonne application du dispositif de protection de la personnalité à Genève (cf. art. 4 ss du règlement genevois du 12 décembre 2012 relatif à la protection de la personnalité à l'Etat de Genève; RPPers; RS/GE B 5 05.10) et qui peut être saisi 90 jours après la cessation des rapports de travail (art. 20 al. 2 let. b RPPers). Mal fondé, le grief doit être rejeté.