Citation: 2F_3/2023 E. 5.1

5.1. Invoquant l'art. 121 let. c LTF, qui prévoit que la révision peut être demandée si le tribunal n'a pas statué sur certaines conclusions, le requérant soutient que " le tribunal n'a [pas] statué sur aucune conclusion des 12 pages de son recours pour violation la [Loi] LRCF ". En l'occurrence, il ressort en premier lieu de l'arrêt 2E_1/2023 du 23 février 2023 que le Tribunal administratif fédéral n'était pas compétent pour examiner les dommages causés par les membres et les suppléants des tribunaux fédéraux allégués par le requérant (art. 1 al. 1 let. b à c bis LRCF), raison pour laquelle le recours du 7 septembre 2022 a été adressé au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence au titre d'action directe en responsabilité contre la Confédération suisse (cf. arrêt 2E_1/2023 du 23 février 2023 consid. 2.3 in fine, 2.4 p. 3 et 2.5 p. 4). Il ressort aussi de ce même arrêt que le recours du 7 septembre 2022 a été considéré comme une action directe adressée au Tribunal fédéral (cf. arrêt 2E_1/2023 du 23 février 2023 consid. 3 p. 3) et que cette action a été interjetée hors délai légal de 6 mois prévu par l'art. 20 al. 3 LRCF en prenant en compte le moment de son dépôt devant le Tribunal administratif fédéral. Déposée tardivement, l'action du 7 septembre 2023 (anciennement recours du 7 septembre 2022) a par conséquent été déclarée irrecevable. Cette déclaration d'irrecevabilité a eu pour conséquence que les conclusions formulées sur les 12 pages du recours pour violation de la LRCF ne pouvaient plus être examinées. Il s'ensuit que le Tribunal fédéral n'a pas omis de statuer sur les conclusions que le requérant avait formulé dans son recours du 7 septembre 2022, mais n'a en réalité pas pu le faire en raison de la tardiveté du dépôt de l'action et partant de son irrecevabilité. Le motif de révision prévu par l'art. 121 al. 1 let. c LTF n'est par conséquent pas réalisé.