Citation: U 391/01 17.12.2002 E. 2

Le recourant reproche essentiellement aux premiers juges de s'être fondés sur des rapports médicaux dont la valeur probante serait insuffisante. Il fait valoir, en particulier, que le dossier remis par la CNA aux docteurs C.________ et D.________ ne fait pas mention de l'accident du 27 janvier 1999, de sorte que ces médecins ne pouvaient évaluer en toute connaissance de cause sa capacité de travail résiduelle, ni déterminer si ses atteintes à la santé étaient d'origine accidentelle. La juridiction cantonale a, pour sa part, considéré que seul était litigieux le point de savoir si l'assuré présentait une incapacité de travail en relation de causalité avec l'accident du 4 mars 1999. En procédure fédérale, l'intimée reprend cette argumentation à son compte pour réfuter les griefs du recourant, qui porteraient selon elle sur une question sortant de l'objet de la contestation. Elle ajoute par ailleurs que même si une incapacité de travail devait être admise, en relation de causalité naturelle avec l'accident du 4 mars 1999, celle-ci résulterait de troubles psychiques sans rapport de causalité adéquate avec l'accident.