Citation: 5A_615/2022 E. 7

Le recourant reproche de plus à l'autorité cantonale d'avoir arbitrairement retenu que C.________ intégrerait le cycle d'orientation (CO) en été 2026 au lieu de 2025. Se référant à des pièces du dossier, il soutient que l'enfant intégrera la 6e Harmos à la rentrée 2022. L'école romande harmonisée prévoyant l'entrée à l'école secondaire en 9e Harmos, c'est donc bien à l'été 2025 que l'enfant intégrera cette école. Le second palier de la pension due en sa faveur, qui ne comprend plus de contribution de prise en charge, aurait donc dû être fixé au 1er septembre 2025 et non pas 2026, comme le prévoit "arbitrairement" l'autorité précédente. L'arrêt entrepris constate que, selon le dispositif du jugement de première instance du 17 mars 2021, le demandeur a été astreint à contribuer à l'entretien de son fils C.________ par le versement d'une pension de 1'100 fr. par mois "dès son entrée au CO (août 2026) ". Or il n'apparaît pas, et le recourant ne prétend pas, qu'il ait critiqué cette date. Faute d'avoir satisfait au principe de l'épuisement des instances cantonales sur ce point (art. 75 al. 1 LTF), le moyen doit être considéré comme nouveau et, partant, irrecevable (ATF 146 III 203 consid..3.4; 143 III 290 consid. 1.1 et les références; arrêts 5A_884/2022 du 14 septembre 2023 consid. 3.4; 5A_827/2022 du 16 mai 2023 consid. 6.2; 5A_39/2023 du 24 février 2023 consid. 4.2).