Citation: 9C_539/2017 E. 3

La juridiction de première instance a admis la présence d'un besoin durable et actuel d'accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie depuis le mois de juin 2015. Pour ce faire, elle s'est fondée sur les rapports des médecins traitants et sur celui d'enquête sur l'impotence, selon lesquels un tel besoin était avéré. Les premiers juges ont ajouté que l'aide requise des membres de la famille allait au-delà de ce qui pouvait être raisonnablement exigé dans le cadre de l'obligation de diminuer le dommage, de sorte qu'il convenait de reconnaître à l'assurée un droit à une allocation pour impotent de degré faible. Ils ont ensuite fixé le début de ce droit au 1er juin 2016, dans la mesure où le besoin d'accompagnement durable existait depuis le mois de juin 2015 et où la demande de prestation avait été introduite le 6 novembre 2015.