Citation: 5A_174/2023 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a jugé que le montant de 1'305 fr., retenu dans le jugement de première instance à titre de remboursement d'un prêt à la consommation contracté durant la vie commune, devait être retranché des charges du mari. Si l'amortissement d'une dette assumée avant la fin du ménage commun aux fins d'entretien des deux époux entrait dans le minimum vital du droit de la famille, on ne devait pas perdre de vue que le poste qui devait être pris en compte en premier dans le minimum vital était celui des impôts. Or, à supposer que le prêt en question était une dette commune - ce qui était contesté - les ressources en présence ne permettaient pas de couvrir à la fois la charge fiscale de tous les intéressés et le remboursement du prêt.