Citation: 5A_568/2018 E. 6

Soulevant enfin un " droit d'amplifier ses conclusions ", la recourante se réfère aux art. 314 et 315 aCPCN et déplore une violation " du droit fédéral, et plus spécifiquement l'article 138 aCC ". A l'instar de ce qui a été dit précédemment, la violation du droit cantonal (les art. 314 s. aCPCN) ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (art. 95 LTF; cf. supra consid. 5). A cet égard, la simple énonciation du mot " arbitraire " dans le texte n'est pas suffisante au regard de l'exigence de motivation, au demeurant accrue, des griefs constitutionnels (art. 106 al. 2 LTF). Quant à l'art. 138 aCC réglant l'introduction de conclusions nouvelles dans la procédure de divorce, la recourante se limite à mentionner la disposition, sans expliciter plus avant ce grief, en sorte qu'il ne répond pas aux exigences minimales de motivation (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 CPC).