Citation: 5A_263/2024 E. 5.2.3

5.2.3. Toujours en lien avec le mariage de l'intimé, le recourant estime enfin que la Cour de justice aurait omis de considérer qu'en 2020, il avait indiqué que la transaction judiciaire devait être rediscutée. Même à suivre le raisonnement des juges cantonaux, il avait exprimé son vice du consentement et l'impossibilité de maintenir la contribution d'entretien (art. 31 al. 1 CO). Contrairement à ce que la Cour de justice semblait indiquer, il ne fallait pas perdre de vue que l'on n'était pas en présence d'une transaction judiciaire dictée par le principe de disposition des parties et que le fait de transiger sur l'entretien de l'enfant en violation de l'art. 285 CC pouvait rendre la transaction nulle (art. 20 CO) et ne point obliger une partie. Or il avait accepté de conclure une transaction judiciaire qui ne couvrait pas son entretien convenable. Il n'est pas constaté dans l'arrêt entrepris que le recourant aurait voulu rediscuter de la transaction en 2020 ni qu'il aurait exprimé son vice du consentement comme il l'affirme dans son recours sans le démontrer (cf. supra consid. 2.2). Quoi qu'il en soit, l'on ne parvient pas à saisir la portée de l'argumentation tirée de la prétendue nullité de dite transaction, dès lors que le recourant ne conteste pas avoir agi en modification de la contribution convenue dans celle-ci, ce qui implique d'admettre sa validité.