Citation: 1B_211/2010 22.09.2010 E. 3

Le Président de l'Office des juges d'instruction a déclaré la demande de récusation irrecevable en premier lieu parce que le seul grief précis invoqué à l'encontre du juge d'instruction tiré de la violation du principe de célérité n'était pas suffisamment motivé. Il a renvoyé à ce propos aux considérations de la Chambre pénale du Tribunal cantonal retenues dans l'arrêt rendu le 15 avril 2010 sur la plainte du recourant pour déni de justice. Cette autorité avait alors relevé que A.________ s'était soustrait à de nombreuses reprises aux citations des autorités de poursuite et qu'il avait refusé de répondre ainsi que de s'expliquer, en se référant à un précédent arrêt rendu le 27 octobre 2008 sur recours de l'intéressé à l'encontre d'un mandat d'amener. Le recourant le conteste en faisant valoir qu'il ne se serait pas présenté à une seule et unique audience fixée le 19 juin 2007.