Citation: 1C_329/2021 E. 2.2

2.2. L'art. 32 al. 2 LPJA prévoit que les écritures des parties doivent contenir les conclusions, l'indication des faits, moyens de preuve et motifs et porter une signature; les moyens de preuve disponibles y seront joints. Se référant à sa propre jurisprudence ainsi qu'à celle du Tribunal fédéral relative à l'art. 42 al. 2 LTF (ATF 140 III 86 consid. 2, 134 II 244 consid. 2), la cour cantonale a considéré que la motivation consistant à reprendre les écritures formées devant les instances précédentes ou à simplement s'y référer, sans exposer en quoi la décision attaquée serait contraire au droit, ne satisfaisait pas à cette exigence. Il n'apparaît ni arbitraire, ni formaliste à l'excès de procéder de la sorte; l'exigence d'une motivation topique est opposable à quiconque entend recourir contre une décision, qu'il soit ou non assisté d'un avocat. Tel est en particulier le cas d'une autorité communale qui, même sans disposer d'un service juridique, doit être à même de contester efficacement les actes susceptibles de la toucher directement.