Citation: 1B_357/2017 E. B

Le 15 juin 2017, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a joint les deux causes et a rejeté les recours. Elle a confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière du 14 décembre 2016 en lien avec les infractions de diffamation et d'injure (cf. consid. 4). S'agissant de l'assistance judiciaire, la cour cantonale a considéré que la partie plaignante n'avait pas démontré son indigence (cf. consid. 6.3). Puis, tout en laissant la question des chances de succès des conclusions civiles indécise, les juges ont relevé que la constitution de partie plaignante se limitait à la procédure pénale; en effet, "une partie des prétentions civiles qu[e la plaignante] serait amenée à faire valoir contre son époux ne pourrait lui être allouée" au regard du mandat donné au Service cantonal d'avance et de recouvrement des pensions (SCARPA), qui bénéficiait dès lors d'une cession de créance (cf. consid. 6.4). Enfin, selon l'autorité cantonale, si la cause opposant la partie plaignante à son conjoint présentait une certaine complexité, la première bénéficiait de l'assistance du SCARPA; celui-ci aidait gratuitement, sur demande, tout créancier d'une pension alimentaire en vue d'obtenir l'exécution des prestations fondées sur un jugement, y compris en engageant contre le débiteur des procédures civiles et/ou pénales (cf. consid. 6.5). Les frais de procédure ont été mis à la charge de A.________ (cf. consid. 8).