Citation: 8C_635/2024 E. 5.3

5.3. Pour le surplus, la recourante n'énonce pas les défauts qui entacheraient le rapport d'enquête à domicile. Elle n'établit pas, concrètement, avoir besoin d'aide, de soins ou d'accompagnement, ne serait-ce qu'en indiquant ce qu'elle conteste dans les constatations des premiers juges. Elle se limite au contraire à indiquer que ses troubles (vertiges et déficits cognitifs) "compromett[raient] son autonomie dans des tâches essentielles telles que la mobilité, la coordination et la gestion des soins personnels". Elle ne revient pas sur les constatations des premiers juges qui ont expliqué, pour chaque acte ordinaire de la vie, les motifs pour lesquels les limitations alléguées n'empêchaient pas la recourante de réaliser l'acte de manière autonome, en se dotant au besoin de moyens auxiliaires. À cet égard, les premiers juges ont rappelé que dans la mesure où des vertiges incapacitants n'ont pas été retenus, la recourante ne pouvait prétendre à un quelconque besoin d'aide en relation avec ceux-ci, en particulier pour se déplacer. S'agissant du besoin de soins médicaux, elle ne démontre pas davantage un établissement manifestement inexact des faits, d'autant que ni la recourante ni le docteur C.________ n'ont exposé en quoi ce besoin consisterait et que rien au dossier n'indique que la recourante aurait besoin de tels soins. Quant au besoin d'un accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, elle n'y fait pas plus référence dans son écriture.