Citation: 6B_1365/2021 E. 3.4.2

3.4.2. La cour cantonale pouvait de surcroît se fonder, sans verser dans l'arbitraire, sur des preuves indirectes corroborant les premières déclarations de D.________. Il ressortait, en particulier, des éléments figurant au dossier du SPMi que l'intéressée refusait de porter plainte et minimisait la gravité du comportement du recourant, alors qu'elle s'était déjà présentée le 21 mars 2019 au SPMi pour dénoncer des violences conjugales et que le recourant était connu des autorités de protection de l'enfant pour s'être comporté de manière similaire envers B.A.________ et C.________. En outre, la psychiatre de D.________, la Dresse G.________, avait indiqué au SPMi que le recourant pouvait s'exprimer de manière menaçante envers cette dernière, " ce qui serait d'après son expérience un mode relationnel courant au sein de la culture turque " (cf. arrêt attaqué, ad " En fait " let. B.c p. 4). Quoi qu'en dise le recourant, la psychiatre avait ainsi concédé qu'il pouvait se montrer violent contre D.________, notamment lorsqu'il s'énervait et haussait le ton.