Citation: 9C_789/2010 18.10.2010 E. 1

que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit, que pour satisfaire à cette obligation de motiver, le recourant doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 134 V 53 consid. 3.3 p. 60), que le recours est dirigé contre un jugement d'irrecevabilité, que le jugement du 18 août 2010 considère comme irrecevables les conclusions prises par la recourante dans le complément au recours du 13 janvier 2010 tendant implicitement à l'annulation des décisions de restitution, faute pour la recourante d'expliquer en quoi il existait des éléments nouveaux pouvant justifier leur révision (consid. 2.2), que le jugement du 18 août 2010 déclare le recours irrecevable, tout en relevant que la lettre du 22 décembre 2009 par laquelle la recourante a recouru contre la décision du 23 novembre 2009 ne satisfaisait pas aux exigences de forme posées par la loi et que le complément au recours du 13 janvier 2010 n'y satisfaisait pas non plus (consid. 3.2), que la recourante n'a pas satisfait à l'obligation de motiver son recours du 18 septembre 2010 (timbre postal), faute de prendre spécifiquement position dans cette écriture sur les motifs d'irrecevabilité invoqués dans le jugement du 18 août 2010 (consid. 2.2 et 3.2 indiqués ci-dessus), que l'on ne peut pas déduire de l'écriture du 18 septembre 2010 en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF -, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit, que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et n'est pas recevable, que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances,