Citation: 4A_170/2017 E. 7.1

7.1. Dans un seul et unique moyen, la recourante s'en prend au ch. 2 du dispositif de la sentence du 27 février 2017 par lequel le TAS " [c]onfirme la sentence rendue le 12 novembre 2015 par la Chambre de Conciliation et d'Arbitrage du Comité National Olympique et Sportif Camerounais ". Selon elle, l'arbitre aurait statué ultra petita, violant ainsi l'art. 190 al. 2 let. c LDIP, pour avoir confirmé, en l'absence de toute conclusion ad hoc, une décision qu'aucune des parties ne voulait voir confirmée. Il en serait résulté des conséquences préjudiciables pour elle, la recourante, lesquelles perdureront à son avis. A titre principal, l'intimé conclut à l'irrecevabilité du recours au motif que la recourante serait représentée par un falsus procurator. Subsidiairement, il prend la même conclusion en déniant à son adverse partie un quelconque intérêt légitime à recourir.