Citation: 5A_805/2016 E. 3

Aux termes de l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit notamment contenir - sous peine d'irrecevabilité - les motifs à l'appui des conclusions, lesquels doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Il doit exister un lien entre la motivation du recours et la décision attaquée. Le recourant doit se déterminer par rapport aux considérants de l'arrêt entrepris; il ne peut se contenter de reprendre presque mot pour mot l'argumentation formée devant l'autorité cantonale (ATF 134 II 244 consid. 2.1 et 2.3 p. 246 s.). En l'occurrence, dans la seconde partie de son mémoire, le recourant s'est contenté de recopier textuellement le recours présenté à l'autorité supérieure de surveillance, notamment en tant qu'il concerne les griefs de violation de l'art. 60 ORFI et d'établissement arbitraire des faits. Ce procédé contrevient aux exigences de motivation requises, le recourant ne s'en prenant manifestement pas à la décision attaquée. Dans cette mesure, les critiques ainsi formulées doivent d'emblée être écartées, sans plus ample examen. Au demeurant, dans la mesure où l'arrêt attaqué retient que le substitut chargé de la vente a refusé l'adjudication, pour le motif que le chèque ne satisfaisait pas aux conditions de vente (constatation qui résiste au grief d'arbitraire, cf. supra consid. 2.3.2), il appartenait au recourant d'exposer en quoi ce refus était contraire au droit fédéral, ce qu'il n'a pas même fait en instance cantonale (cf. arrêt entrepris, consid. III/d p. 12).