Citation: 4F_2/2022 E. 2

La requérante invoque (1) que l'art. 6 par. 1 CEDH n'aurait, à tort, pas été appliqué dans l'arrêt entrepris, (2) que la Cour de céans " devaient [sic] tenir compte des remarques de la cour cantonale ", soit que la situation de pandémie l'empêchait de payer les loyers réclamés et que cela constituait une " clause d'imprévisibilité ", (3) que l'arrêt a nié l'existence de novas alors que les mesures d'interdiction fédérales et cantonales ne cessaient d'évoluer, et (4) que, vu l'invocation de novas, la Cour de céans aurait dû convoquer les parties, conformément à l'art. 6 par. 1 CEDH. La requérante n'établit pas, dans un grief satisfaisant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, qu'un ou plusieurs motifs de révision tels que prévus exhaustivement aux art. 121 à 123 LTF serai (en) t réalisé (s) en l'espèce. Le Tribunal fédéral n'entrera dès lors pas en matière sur sa demande de révision. En tout état de cause, les éléments soulevés par la requérante ne constituent pas des motifs de révision, étant par ailleurs précisé que, assistée d'un avocat, elle n'avait pas, dans la procédure litigieuse, conclu à la convocation des parties ni invoqué l'art. 6 par. 1 CEDH.