Citation: C 269/02 23.01.2003 E. 1

Le litige porte uniquement sur le point de savoir si la prime de 1'000 fr. perçue en mars 2002 par l'assurée doit être prise en considération en totalité comme gain intermédiaire pour le mois de mars 2002, comme l'a retenu le premier juge, ou au contraire si elle doit être «ventilée» sur une longue période d'activité, comme le soutient le seco. Ce dernier - qui recourt dans l'intérêt de l'assurée - soutient que cette prime visait à compenser le renchérissement que l'employée n'avait pas touché depuis 10 ans de son employeur. Aussi bien cette prime devrait-elle être ventilée sur une période de 10 ans. Mais, comme le montant mensuel à prendre en considération est dérisoire, il convient, pour ne pas engendrer des coûts administratifs disproportionnés, de renoncer à corriger les décomptes d'indemnités depuis le mois de juillet 2001.