Citation: 4A_55/2010 15.04.2010 E. B

A.________ est décédé le 23 mai 2002. Il a laissé pour héritiers ses deux fils et une tierce personne qui était sa compagne la plus récente; il avait désigné B.________, avocat dans le canton de Genève, en qualité d'exécuteur testamentaire. Selon le testament, ce mandataire avait notamment pour mission de « faire évacuer madame C.________ et lui réclamer tous les dommages-intérêts possibles », et vendre les immeubles de .... Dans l'intervalle, le 11 février puis le 6 octobre 2000, A.________ avait déclaré la résiliation du bail à loyer. Ces résiliations ayant été annulées par la commission de conciliation compétente, il avait porté la contestation devant le Tribunal des baux du canton de Vaud afin de faire reconnaître leur validité. Par jugement du 13 juin 2006, après jonction des causes et suspension par suite du décès du demandeur, ce tribunal s'est jugé incompétent à raison de la matière et il a transmis le dossier à la Cour civile du Tribunal cantonal. Me B.________ s'est substitué à A.________ en qualité de demandeur. Devant la Cour civile, il a pris des conclusions tendant à ce que la défenderesse fût condamnée à restituer sans délai l'appartement et ses dépendances, à payer 1'800 fr. par mois dès le 1er décembre 2006 aussi longtemps qu'elle occuperait encore ce logement, et à payer de plus 97'200 fr. avec intérêts au taux de 5% par an dès le 1er septembre 2004. L'annotation du bail à loyer, sur le registre foncier, devait être radiée. La défenderesse a conclu au rejet de l'action et pris des conclusions reconventionnelles. La Cour civile devait constater que cette partie-ci occupe l'appartement au bénéfice d'un prêt à usage de trente ans selon la convention de décembre 1997, et elle devait condamner le demandeur à payer 400'000 fr. avec intérêts au taux de 5% par an dès le 20 mai 2003.