Citation: 6B_1160/2023 E. 2.4.3

2.4.3. Le recourant conteste la réalisation de la circonstance aggravante de l'art. 140 ch. 3 al. 3 CP. Dans une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, le recourant se borne à substituer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale sans autre développement et échoue ainsi à démontrer, conformément aux exigences de motivation accrues (cf. art. 106 al. 2 LTF), en quoi le raisonnement suivi par l'autorité précédente serait manifestement insoutenable. Il en va notamment ainsi lorsqu'il affirme n'avoir eu aucune idée de ce qui allait se passer, n'avoir joué qu'un rôle secondaire, que les coups portés à l'encontre de la victime n'étaient pas de nature à mettre sa vie en danger et ne démontraient aucun professionnalisme, ni un caractère particulièrement téméraire et dépourvu de scrupules, que sa seule motivation aurait été sa peur et l'emprise exercée sur lui par E.________, et qu'il n'aurait pas eu de mobile. Au demeurant, vu le déferlement de violence dont ont fait preuve, de concert, le recourant et son comparse, soit notamment, les multiples coups portés à la victime, l'emploi d'une ceinture pour la fouetter, l'usage d'un coussin pour l'étouffer, et l'étrangler, il n'est aucunement critiquable de considérer que de tels actes, perpétrés à deux, dépassaient la gravité d'un brigandage simple et réalisaient la circonstance aggravante de l'art. 140 ch. 3 al. 3 CP. Mal fondé, le grief doit donc être rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.