Citation: 6B_813/2024 E. 1.4

1.4. Le recourant soutient que la cour cantonale a fait preuve d'arbitraire en retenant qu'"en tirant la porte à lui, le recourant avait emporté l'intimé, qui tenait la poignée, à l'extérieur de la classe; celui-ci avait alors vraisemblablement fait un geste en direction du prévenu, qui avait été perçu par plusieurs élèves comme un coup en direction de celui-ci" (arrêt attaqué p. 15). Le recourant se réfère à cet égard aux témoignages de plusieurs élèves. La cour cantonale a constaté que les déclarations des témoins étaient confuses s'agissant de l'altercation. Elle a toutefois considéré qu'il importait peu que l'intimé ait, ou non, porté un coup au recourant ou qu'il l'ait saisi par le col, comme décrit par l'un ou l'autre témoin, puisque, de toute façon, l'intimé se trouvait, dans le contexte de l'altercation, en état de légitime défense et qu'un tel geste, qui devait être qualifié d'acte de légitime défense licite, ne pouvait légitimer l'agression ultérieure du recourant (cf. ci-dessous consid. 3.2). Dans son argumentation, le recourant se contente de citer les différents témoignages, selon lesquels l'intimé l'aurait saisi par le col et/ou lui aurait porté un coup, mais n'explique pas en quoi ces témoignages pourraient influer, contrairement à ce qu'a retenu la cour cantonale, sur l'issue du litige. Insuffisamment motivée, son argumentation est irrecevable.