Citation: P 25/02 18.02.2003 E. 4

4.1 Les premiers juges ont retenu que si l'intimée n'a pas respecté son obligation de renseigner dès lors qu'elle n'a pas indiqué au recourant avoir été mise au bénéfice d'une allocation pour impotent à partir du 1er novembre 1997, on ne saurait lui reprocher ni une négligence grave, ni un comportement dolosif. En effet, selon eux, il apparaît vraisemblable que l'intimée n'ait eu connaissance ni de l'octroi ni du montant de cette allocation en raison de son âge avancé et de son état de santé, ce d'autant qu'elle avait chargé son fils de s'acquitter de ses factures; sa bonne foi pouvait donc être admise. Quant à A.________, l'instance cantonale de recours a considéré qu'il ne lui incombait pas de renseigner l'administration, puisqu'il n'était pas le représentant légal de sa mère, ni n'avait été chargé formellement de la représenter auprès de l'administration cantonale. 4.2 Le recourant fait valoir principalement que, contrairement à l'opinion de la juridiction cantonale, une obligation de renseigner incombait à A.________ parce qu'il devait être considéré comme un tiers destinataire tenu de renseigner l'administration au sens de l'art. 24 OPC-AVS/AI. En conséquence la condition de la bonne foi de l'intimée n'était pas remplie.