Citation: 9C_287/2023 E. A

A.________, née en 1971, a travaillé à plein temps comme employée aux services généraux chez B.________ SA depuis l'année 2004. Elle a été en incapacité de travail à 50 % depuis le 27 février 2019 (cf. certificat du docteur C.________ établi en mars 2019) en raison d'un syndrome lombovertébral chronique dans un contexte d'arthrose zygo-apophysaire postérieure débutante, d'une obésité, et d'un déconditionnement physique avec dysbalances lombo-pelviennes et troubles posturaux importants (cf. rapport de la doctoresse D.________, spécialiste en rhumatologie et en médecine interne, du 23 décembre 2019, mandatée par l'assureur perte de gain, Mutuel Assurances SA). L'experte a précisé qu'une reprise professionnelle à temps complet serait possible dans une activité adaptée. Mutuel Assurances SA a également mis une expertise psychiatrique en oeuvre, qui a été réalisée par la doctoresse E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (cf. rapport transmis le 23 juillet 2020). Entre-temps, le 12 août 2019, A.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Dans un projet de décision du 7 juin 2021, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) lui a fait savoir qu'il envisageait de refuser le versement d'une rente d'invalidité compte tenu du taux d'invalidité de 4 %. L'assurée a déposé des objections à l'encontre de ce projet et demandé la mise en oeuvre d'un examen pluridisciplinaire, se prévalant notamment de l'avis de son médecin traitant, le docteur F.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie (cf. rapports des 11 mai 2020, 25 janvier et 25 juin 2021). Après avoir consulté le Service médical régional de l'assurance-invalidité (SMR; avis du docteur G.________, spécialiste en médecine interne générale, des 21 mai 2021 et 17 janvier 2022), l'office AI a nié le droit de l'assurée à une rente, par décision du 14 février 2022.