Citation: 8C_338/2019 E. 6.3

6.3. Se fondant sur l'art. 3 al. 2 LAA ainsi que sur l'ATF 139 V 418, le recourant fait valoir que le jour de l'accident (28 juillet 2015), il était assuré contre le risque d'accident non seulement auprès de l'intimée en raison de son contrat de travail avec C.________ Sàrl mais également par l'assureur-accidents de D.________ SA ainsi que par celui de E.________ Sàrl, bien qu'il eût été licencié le 3 juillet 2015 par le premier employeur et que ses rapports de travail avec le second aient pris fin le 30 juin 2015. Il en déduit que le revenu qu'il tirait de ces trois activités devait être compris dans le gain assuré, conformément à l'art. 23 al. 5 OLAA. En revanche, le recourant ne conteste plus, devant le Tribunal fédéral, la non-prise en compte des indemnités pour vacances et jours fériés pour établir le gain annuel et la prise en considération d'un revenu de 0 fr. pour le mois de mai 2015. Le total des salaires réalisés entre avril et juillet 2015 sans indemnités pour vacances et jours fériés étant, selon lui, de 16'226 fr. 45, son gain annuel assuré correspondrait à 48'679 fr. 35 (16'226 fr. 45 / 4 x 12) et l'indemnité journalière à 106 fr. 70 (48'679 fr. 35 / 365 x 80 %). Dès lors que la période d'incapacité de travail s'est étendue du 31 juillet 2015 au 30 septembre 2017, le recourant prétend avoir droit à 793 indemnités journalières à 106 fr. 70, soit à un montant total de 81'412 fr. 10 (recte: 84'613 fr. 10) et réclame la différence d'avec le montant de 71'752 fr. 65 que l'intimée lui a versé, soit 9659 fr. 45. Le recourant relève qu'en tous les cas, contrairement à ce qu'a retenu la juridiction cantonale, il aurait droit à 793 indemnités journalières et non seulement à 763 puisque Generali avait reconnu le droit aux prestations jusqu'au 30 septembre 2017. Cette dernière n'avait cependant pas versé d'indemnités journalières pour le mois de septembre 2017, compensant le montant qu'elle estimait avoir versé en trop.