Citation: I 839/05 04.01.2007 E. 4

Les premiers juges ont admis qu'au vu du désaccord manifeste entre le collège d'experts du COMAI et leur consultant en psychiatrie, lequel était propre à jeter le doute sur les conclusions de ce dernier, l'office intimé était fondé à requérir un autre avis psychiatrique. Les premiers juges ont ensuite relevé que les constatations objectives du psychiatre du COMAI et celles du SMR se rejoignaient sur plusieurs points mais ils ont donné la préférence aux conclusions du SMR, dès lors que le diagnostic de trouble dépressif majeur récurrent posé par le psychiatre du COMAI n'était pas suffisamment documenté ni justifié sur la base des constatations objectives et de l'anamnèse. Le recourant reproche principalement aux premiers juges de s'être distancés de l'avis du consultant en psychiatrie du COMAI en faveur de celui du SMR, alors qu'il n'existait aucune raison objective de privilégier celui-ci par rapport à celui-là. Par ailleurs, le recourant fait valoir que l'office AI ne pouvait s'écarter des conclusions du docteur B.________ au motif qu'il s'agit de son médecin traitant, son avis étant corroboré par celui du consultant en psychiatrie du COMAI.