Citation: 5A_130/2021 E. 1

Pour le surplus, il apparaît que le recourant entend se plaindre de l'établissement des faits et de l'administration et appréciation des preuves, reprochant notamment l'absence d'audition de ses enfants (art. 29 al. 2 Cst.). Or, le Tribunal fédéral statue sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ceux-ci ont été constatés de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et si la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). Le recourant qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst. (ATF 143 I 310 consid. 2.2 et la référence), doit, sous peine d'irrecevabilité, satisfaire au principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 II 369 consid. 2.1; 142 III 364 consid. 2.4). En matière d'administration et d'appréciation des preuves, l'autorité peut renoncer à procéder à des mesures d'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de former sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient l'amener à modifier son opinion (ATF 145 I 167 consid. 4.1; 140 I 285 consid. 6.3.1). En l'occurrence, le recourant se limite à présenter sa propre version des événements, ainsi qu'à rediscuter la manière dont l'autorité cantonale a administré et apprécié les preuves, soulignant que ses enfants n'ont pas été entendu dans le cadre de sa requête, sans expliciter son reproche, singulièrement sans démontrer en quoi l'établissement des faits et l'appréciation (anticipée) des preuves effectués par l'autorité cantonale serait manifestement insoutenable. La critique est ainsi d'emblée irrecevable, également s'agissant du grief de violation du droit d'être entendu, non explicité conformément aux exigences du principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF).