Citation: 9C_376/2017 E. A

A.a. A.________, née en 1963, mère de deux enfants, nés en 1990 et 1998, et employée de commerce de formation, a cessé son activité professionnelle dès le mois de décembre 2010. A.b. Le 28 novembre 2012, A.________ a été victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ou rupture d'anévrisme, à la suite duquel elle a subi différentes opérations dès le 3 décembre 2012. Elle s'est annoncée à trois reprises à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI), toujours en relation avec les séquelles de cette atteinte à la santé. La première fois, le 18 janvier 2013, elle a déposé une demande de moyens auxiliaires tendant à la prise en charge d'une perruque qui a été admise le 22 mars suivant. La deuxième fois, le 11 octobre 2013, l'assurée a remis un formulaire de détection précoce à l'office AI, qui n'a pas donné suite à cette demande en raison de l'absence d'incapacité de travail (correspondance du 29 octobre 2013). La troisième fois, le 26 mars 2014, A.________ a requis des mesures professionnelles ou une rente. L'opportunité de réaliser des mesures d'ordre professionnel ayant été niée au motif d'une situation médicale non encore stabilisée, l'office AI s'est adressé aux médecins traitants de l'assurée afin d'obtenir de plus amples informations médicales. Se fondant sur l'avis de la professeure B.________, cheffe du service de neuropsychologie et de neuroréhabilitation de l'hôpital D.________, selon lequel le tableau séquellaire neuropsychologique de l'AVC était compatible avec l'exercice d'une activité à un taux se situant autour de 70 % avec un rendement de l'ordre de 40 à 70 % (rapports du 14 juillet 2014), le docteur C.________, spécialiste en neurologie, a attesté une capacité de travail d'environ 50 % dans une activité adaptée et de 50 % dans l'activité habituelle (rapports des 5 août et 4 septembre 2014). Le docteur E.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin traitant de l'assurée, s'est pour sa part contenté de renvoyer à l'avis des spécialistes consultés (rapport du 10 novembre 2004). Sur la base des différentes pièces médicales recueillies, le docteur F.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), a considéré que l'assurée présentait un taux d'incapacité de travail de 50 %, tant dans l'activité habituelle que dans une activité adaptée, à compter du mois d'août 2014 (rapport du 23 janvier 2015). L'administration a aussi diligenté une enquête économique sur le ménage, dont elle a déduit un statut mixte de personne active à 50 % et de ménagère à 50 % jusqu'à la fin de l'année 2012, puis de personne active à 100 %; le taux d'empêchement dans l'accomplissement des travaux ménagers a été fixé à 35,2 % (rapport du 11 août 2015). Le 1er mars 2016, l'office AI a adressé à l'intéressée un projet de décision en l'informant qu'il entendait lui reconnaître le droit à trois quarts de rente à compter du 1er septembre 2014. Les 9 mars et 18 mai 2016, l'assurée a fait part de ses observations, contestant le moment de la naissance du droit à la rente, l'appréciation de sa capacité résiduelle de travail et le revenu sans invalidité retenu par l'administration. Par décision du 10 juin 2016, l'office AI a accordé à l'intéressée trois quarts de rente dès le 1er septembre 2014.