Citation: 6B_275/2022 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a qualifié de lourde la culpabilité du recourant, dès lors qu'il s'agissait de sa quatrième condamnation pour rupture de ban. En conséquence, elle a fixé une peine privative de liberté de 120 jours pour sanctionner la rupture de ban. Pour les faits commis le 19 septembre 2020, elle a retenu une légère diminution de la responsabilité, celle-ci réduisant la culpabilité de lourde à modérément lourde. Elle a ainsi augmenté la peine privative de liberté de 80 jours pour l'infraction de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires et de 10 jours pour vol. Enfin, elle a prononcé une peine pécuniaire de 30 jours-amende à 10 fr. le jour-amende pour les injures.