Citation: 5A_933/2023 E. 4.1

4.1. Elle reproche tout d'abord à l'autorité de surveillance de ne pas être entrée en matière sur son grief tiré de l'interdiction de l'abus de droit (art. 2 CC) dans l'établissement de l'inventaire et de ne pas s'être prononcée non plus sur l'existence des créances récursoires inscrites à l'inventaire contre F.________, E.________ et G.________ alors que les créances qui ne sont pas nées sont par définition insaisissables. Ensuite, elle soutient que l'autorité de surveillance aurait dû se saisir de son argumentation relative à la violation des art. 228 al. 1 LP et 29 al. 3 et 4 OAOF. Elle affirme que cette autorité a retenu qu'elle n'était plaignante qu'à titre personnel et n'avait visé que la préservation de ses propres intérêts alors qu'elle avait pourtant reconnu qu'elle avait indiqué agir également en qualité de représentante de la société faillie et, surtout, en contradiction avec ses précédentes constatations, avait rejeté tous les griefs qui auraient été dans le seul intérêt de la faillie, reconnaissant ainsi qu'elle avait également développé une argumentation visant à préserver les intérêts de la faillie.