Citation: 1C_6/2021 E. 3

Dans la partie de leur écriture intitulée "Violation du droit fédéral", les recourants soutiennent tout d'abord que l'arrêt entrepris viole les principe généraux relatifs aux décisions administratives et notamment les conditions auxquelles elles peuvent être révoquées. Ils affirment qu'en l'espèce, les conditions d'une révocation du permis de construire ne sont pas réalisées. La critique des recourants tombe en l'occurrence à faux dès lors que le permis de construire, formellement délivré par la Municipalité le 10 décembre 2008, n'autorise pas les aménagements extérieurs litigieux (cf. consid. 3.2 ci-dessous). Les recourants affirment ensuite que l'ordre de remise en état des lieux ne respecte ni le principe de la bonne foi, ni celui de l'interdiction des comportements contradictoires, ni même celui de la proportionnalité. Il n'existerait en particulier aucun intérêt public a supprimer les places de stationnement, ni, à plus forte raison, à imposer une modification des aménagements extérieurs existants.