Citation: 5A_465/2019 E. 6.2

6.2. Le recourant soutient ensuite qu'il est parvenu à démontrer que sa tante se trouvait dans un intervalle de lucidité au moment de signer l'acte de donation litigieux, de sorte qu'il a renversé la présomption d'incapacité de discernement de la donatrice. A cet égard toutefois, il ne fait que critiquer l'appréciation des preuves - le caractère raisonnable de l'acte, le témoignage de la notaire, l'absence de communication à ce sujet à son petit-neveu que le recourant prétend qu'elle entendait favoriser et à son neveu qui gérait pourtant ses affaires depuis plusieurs années - en opposant sa propre appréciation de celles-ci à celle de l'autorité cantonale. Une telle critique relève donc du fait et le recourant non seulement ne soulève pas formellement le grief de la violation de l'art. 9 Cst. mais présente une critique largement appellatoire qui ne répond pas aux réquisits du principe d'allégation. Il suit de là que le grief est irrecevable.