Citation: H 184/01 06.05.2002 E. 3

3.- a) Il ressort des faits constatés par le premier juge, de manière à lier la Cour de céans (cf. consid. 1 ci-dessus), que A.________ vendait des vêtements pour le compte du recourant sur différents marchés de Suisse romande. Elle ne procédait à aucun investissement important, ne supportait ni le risque d'encaissement, ni celui de ducroire, ne se procurait pas de mandat, n'occupait pas de personnel et n'utilisait pas ses propres locaux commerciaux. En outre, selon ses déclarations (réitérées en procédure fédérale), elle ne fixait pas le prix des marchandises vendues sur les marchés et restituait les produits invendus au recourant. Les comptes de l'intéressée contenaient d'ailleurs un feuillet spécial relatif aux retours de marchandises au recourant. b) En l'espèce, le recourant n'a pas rendu vraisemblable, dans ses recours successifs, que A.________ supportait un risque économique d'entrepreneur en travaillant pour lui du 1er janvier au 31 décembre 1994. Aussi, à la lumière des faits qu'il a constatés, le premier juge n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation, en considérant A.________ comme employée du recourant durant la période litigieuse et en confirmant la décision de cotisation du 20 octobre 1998 notifiée à M.________. Le fait que A.________ était rémunérée en fonction d'un pourcentage (30 %) du chiffres d'affaires qu'elle réalisait ne suffit pas, au regard de la jurisprudence de la Cour de céans (cf. consid. 2 supra), pour admettre qu'elle exerçait une activité indépendante. En vertu de l'art. 14 al. 1 LAVS, l'employeur est tenu de verser la totalité de la cotisation du salarié (ATFA 1965 p. 239). Le recours est dès lors mal fondé, tant dans sa conclusion principale que dans sa conclusion subsidiaire.