Citation: 8C_14/2009 08.04.2009 E. A

A.________, né le 10 août 1955, a travaillé en qualité de magasinier. Le 15 novembre 2002, il a déposé une demande de prestations auprès de l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: OCAI). Après avoir pris connaissance, notamment, de l'expertise du 20 septembre 2006 du docteur G.________, spécialiste en rhumatologie, médecine physique et réhabilitation, l'OCAI a fait siennes les conclusions de ce médecin. L'OCAI a ainsi retenu que l'assuré présentait des lombalgies chroniques (depuis 2002), une anomalie congénitale avec bloc partiel L2-L3 et scoliose dextro-convexe à sommet L2-L3, des séquelles de dystrophie rachidienne de croissance (probablement présentes depuis l'adolescence) une arthrose cervicale basse discrète (douleurs depuis deux ans environ), ainsi qu'une surcharge fonctionnelle avec plusieurs signes de non-organicité. Ces affections n'empêchaient pas l'assuré de reprendre son ancien métier manuel à condition qu'il n'implique pas de charges lourdes, de stations debout trop prolongées et qu'il soit exercé à raison de 7 heures par jour. La diminution de rendement était de 20 % dans ce cas, en raison du long absentéisme. En revanche, dans une activité adaptée, permettant l'alternance des positions assise et debout, l'assuré pouvait travailler 8 heures un quart par jour. L'OCAI en a déduit que l'assuré était apte à exercer à plein temps une activité telle celle d'ouvrier dans la production industrielle légère. La comparaison du revenu sans invalidité de 63'398 fr. au revenu d'invalide tiré des salaires statistiques de 54'885 fr. (après réduction de 10 %) générait un degré d'invalidité de 13 %, si bien que l'OCAI a rejeté la demande de prestations (décision du 4 décembre 2007).