Citation: 9C_527/2023 E. 5.1

5.1. La cour cantonale a ensuite considéré que les rachats effectués par le recourant en 2014, 2015 et 2016 auprès de la CP B.________ de même que celui de 200'000 fr. effectué en 2016 auprès de la Fondation D.________ ne pouvaient pas être déduits du revenu imposable. Elle fonde en premier lieu son raisonnement sur l'art. 79b al. 3 LPP. Selon cette disposition, les prestations résultant d'un rachat ne peuvent être versées sous forme de capital par les institutions de prévoyance avant l'échéance d'un délai de trois ans. Lorsque des versements anticipés ont été accordés pour l'encouragement à la propriété, des rachats facultatifs ne peuvent être effectués que lorsque ces versements anticipés ont été remboursés. Selon la jurisprudence, il découle de l'art. 79b al. 3 LPP que la déduction d'un rachat doit toujours être refusée, lorsqu'une prestation en capital est versée durant le délai de blocage de trois ans (arrêt 2C_658/2009 et 2C_659/2009 du 12 mars 2010, consid. 3.3.2; sur cette disposition, cf. également arrêt 2C_230/2015 et 2C_231/2015 du 3 février 2016 consid. 4.3). Sont visés par l'art. 79b al. 3 LPP les prestations de vieillesse de la prévoyance professionnelle, le versement en espèces selon l'art. 5 LFLP, ainsi que le versement anticipé dans le cadre de l'encouragement à la propriété du logement (arrêt 2C_6/2021 du 12 janvier 2021 consid. 2.2.1).