Citation: 6B_187/2025 E. 4

En l'espèce, la discussion proposée par le recourant repose sur de nombreux faits qui ne ressortent pas de la décision entreprise. Le recourant invoque certes l'interdiction de l'arbitraire et la violation de son droit d'être entendu. En tant qu'il se borne à présenter comme établies ses propres allégations, ses développements sont cependant de nature essentiellement appellatoire et sont irrecevables dans cette mesure. Ainsi, par exemple, d'une campagne de dénigrement (" Hetze ") dont il aurait fait l'objet suite à un achat immobilier et de l'affirmation qu'en pénétrant dans les lieux lui appartenant, les autorités cantonales poursuivaient le but d'attenter à sa réputation. Le recourant ne discute pas non plus précisément les considérants de la décision entreprise, par exemple, lorsqu'il soutient que le ministère public aurait tenté de faire disparaître un rapport de contrôle de chantier du 9 mars 2020, alors que la cour cantonale a notamment souligné que ce grief tombait à faux puisqu'il avait lui-même reconnu avoir pu prendre connaissance de ce document. De même lorsqu'il soutient que les inspecteurs de chantiers auraient pénétré sur sa propriété sans être au bénéfice d'un mandat de perquisition et que la décision entreprise reviendrait à tenir toutes les habitations propriétés d'entreprises pour des locaux commerciaux. Ce n'est, en effet, pas de cela qu'il s'agit, dès lors que le jugement sur appel du 16 décembre 2024 constate que les inspecteurs de chantiers (qui sont légalement habilités à pénétrer dans tout lieu de travail; art. 7 al. 1 de la loi fédérale du 17 juin 2005 concernant des mesures en matière de lutte contre le travail au noir [loi sur le travail au noir; LTN; RS 822.41]) ont, à l'occasion d'un contrôle surpris deux personnes en train de réaliser un plancher dans une ancienne maison d'habitation en cours de rénovation, qu'ils ont demandé l'aide de la police après avoir constaté l'étendue du chantier et que les deux travailleurs étaient logés dans un appartement adjacent appartenant également au recourant. Il en va également de la sorte en tant que le recourant, à l'appui de son grief de violation du principe ne bis in idem, critique le refus de la cour cantonale de faire produire le dossier de la procédure impliquant la société B.________ SA devant la commission paritaire (CPP-SOJ). L'intéressé ne discute en effet d'aucune manière la motivation selon laquelle il n'était pas partie à cette procédure, de nature civile, cependant que la procédure pénale ne concernait pas la société anonyme, pas plus qu'il ne critique les considérations de la cour cantonale selon lesquelles sa réquisition de production était devenue sans objet parce qu'il avait lui-même déposé des pièces relatives à cette procédure et que l'issue de celle-ci (relative à la société anonyme) était sans pertinence pour juger la cause pénale dirigée contre lui. Dans la même veine, le recourant ne critique pas précisément l'appréciation par laquelle la cour cantonale a justifié que les deux individus précités pouvaient être entendus, en allemand, sans l'aide d'un traducteur dès lors qu'ils n'avaient été appelés à répondre qu'à quelques questions, à fournir à leurs interlocuteurs des renseignements simples (exerçaient-ils ou non une activité rémunérée pour le compte du recourant ?), et qu'ils avaient répondu de manière adéquate, leur version des faits correspondant, dans les grandes lignes, à celle du recourant. En tant que celui-ci reproche, aussi, à la cour cantonale de n'avoir pas expliqué pourquoi elle aurait privilégié les déclarations des deux travailleurs aux siennes, il ne discute pas précisément les considérants de la cour cantonale - frappés au coin du bon sens -, selon lesquels il est plus commun de remercier un hôte pour son hospitalité par un simple présent qu'en s'attelant motu proprio et à son insu à l'exécution de travaux de menuiserie dans sa maison.