Citation: 1C_375/2021 E. 1

Cette appréciation peut être confirmée. Les recourants ne développent d'ailleurs aucune argumentation propre à la remettre en cause. Leur argumentation ne répond en particulier pas aux exigences accrues de motivation prévues par l'art. 106 al. 2 LTF s'agissant d'un grief constitutionnel (ATF 145 II 32 consid. 5.1; 139 I 229 consid. 2.2). Les recourants se limitent en effet à affirmer que, selon le décret, la réalisation de ce projet routier serait dépendant de l'approbation du PDPM; ils ne cherchent cependant nullement à démontrer concrètement en quoi, en acceptant le rapport d'information du conseil communal relatif au PDPM, l'intimé se serait déjà exprimé sur des questions soulevées dans le cadre de l'opposition au projet de contournement routier. Le seul fait qu'il existe des liens entre le PDPM et le projet de contournement de la ville par la route xxx - liens que la cour cantonale n'a pas ignorés, contrairement à ce que soutiennent les recourants - ne permet pas en soi de conclure à la prévention de l'intimé.