Citation: 4F_8/2022 E. 2.2

2.2. En tout état de cause, même si elle était recevable, ce qui n'est pas le cas, ladite demande ne pourrait qu'être rejetée. Autant qu'on la comprenne, la requérante prétend avoir découvert un fait nouveau important qu'elle a porté à la connaissance de l'autorité de première instance le 7 janvier 2022. Il appert toutefois des explications difficilement intelligibles de l'intéressée que cette circonstance factuelle ne présente aucun lien avec le rejet de sa demande d'assistance judiciaire. En d'autres termes, le fait prétendument nouveau n'est pas pertinent au sens de l'art. 123 al. 2 let. a LTF, c'est-à-dire susceptible de conduire à une solution différente de celle qui a été retenue, plus favorable à la requérante (cf. ATF 122 II 17 consid. 3; arrêts 4F_6/2017 du 22 mars 2017 consid. 2; 4F_9/2014 du 28 octobre 2014 consid. 2.2; 4F_16/2013 du 7 janvier 2014 consid. 4.2). Dans l'arrêt attaqué, le Tribunal fédéral a en effet estimé, à l'instar de la juridiction cantonale, que la demande d'assistance judiciaire devait être rejetée faute de chances de succès pour des questions procédurales liées au dépôt tardif de la demande reconventionnelle. Ainsi, le fait allégué est dénué de pertinence, car, même avéré, il ne conduirait pas à une autre solution juridique que celle retenue dans l'arrêt entrepris. La demande de révision est donc irrecevable et, en toute hypothèse, infondée. Aussi n'y a-t-il pas lieu de procéder à un échange d'écritures (art. 127 LTF).