Citation: 5A_440/2022 E. 7.2

7.2. A l'appui de son grief, le recourant prétend, en se référant sur certains points à ses allégués et à des pièces du dossier, qu'il aurait fallu tenir compte du remboursement d'une dette bancaire (458 fr. par mois), d'autres frais de véhicule et de déplacements professionnels de l'épouse (250 fr. par mois), de ses propres frais de voiture et de déplacements (250 fr. par mois), des frais de crèche (400 fr. par mois), d'une prime d'assurance-vie (250 fr. par mois) et de versements au 3e pilier (438 fr. par mois), ces deux derniers montants constituant une épargne, de sorte que la cour cantonale aurait retenu faussement que les conjoints n'en réalisaient aucune. Ce faisant, le recourant ne soulève aucun grief d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'appréciation des preuves et l'établissement des faits, alors que l'autorité précédente a retenu qu'aucun autre montant que ceux admis par elle, entrant dans le minimum vital commun des époux, n'avait été établi. Ses allégations, purement appellatoires, sont ainsi nouvelles et ne peuvent dès lors être prises en considération. Il en va de même dans la mesure où il critique la constatation de l'autorité précédente selon laquelle les conjoints ne réalisaient aucune épargne, sans en tirer, en outre, de conclusion visant la répartition de l'excédent des parties (à cet égard, cf. notamment: ATF 147 III 293 consid. 4.4; 147 III 265 consid. 7.3; arrêt 5A_509/2022 du 6 avril 2023 consid. 6.4.2). Il s'ensuit que le moyen est irrecevable (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).