Citation: 5A_48/2015 E. 4.2

4.2. L'Autorité de surveillance a ainsi considéré, au terme d'une appréciation des preuves, qu'au vu des circonstances particulières du cas d'espèce, l'Office avait renoncé à juste titre à instruire plus avant la question des revenus et de la situation personnelle du débiteur et, implicitement, qu'elle-même n'avait donc pas à le faire (cf. art. 20a al. 2 ch. 2 LP). Un tel refus d'instruire n'entraîne une violation de la maxime inquisitoire ou du devoir de constater d'office les faits que si l'appréciation des preuves à laquelle s'est livrée l'autorité est entachée d'arbitraire (cf. sur l'appréciation anticipée des preuves: ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 299; 137 III 208 consid. 2.2 p. 210; 136 I 229 consid. 5.3 p. 236; 134 I 140 consid. 5.2 p. 147 s.).