Citation: 9C_399/2015 E. A

A.a. A.________ travaillait comme machiniste. Il a sollicité des prestations de l'assurance-invalidité le 12 août 1999. Il indiquait ne plus pouvoir exercer son métier depuis le 13 mai 1998 en raison de troubles dorsaux. L'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a rejeté la demande de l'assuré au motif qu'il présentait un taux d'invalidité de 36 %, calculé en fonction d'une capacité de travail de 100 % et d'un rendement de 80 % dans une activité adaptée (décision du 6 mars 2001). Le refus de prester a été entériné par la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'AI (jugement du 11 octobre 2002). A.b. L'intéressé s'est derechef annoncé à l'administration le 25 février 2004. Il arguait souffrir de problèmes dorsaux totalement incapacitants depuis le 20 mai 2003. Se fondant essentiellement sur les conclusions de l'examen bidisciplinaire réalisé par son Service médical régional (ci-après: le SMR; rapport des docteurs B.________, spécialiste en rhumatologie, et C.________, spécialiste en psychiatrie, du 4 juillet 2006), l'office AI a rejeté la nouvelle demande de prestations. Il a considéré que le degré d'invalidité fixé auparavant était resté identique dans la mesure où les examinateurs avaient retenu une pleine capacité de travail dans une activité adaptée (décision du 7 mars 2007). Cette décision a été confirmée par le Tribunal cantonal genevois des assurances sociales (jugement du 17 septembre 2007), puis par le Tribunal fédéral (arrêt 9C_749/2007 du 25 juin 2008). A.c. L'administration a mis en oeuvre une mesure d'aide au placement, dans le cadre de laquelle différents stages ont été organisés et ont finalement permis d'aboutir à un engagement (rapport de placement du 22 mars 2011). A.d. A.________ a déposé une troisième demande de prestations le 16 août 2011. Sur la base des avis des différents médecins consultés par l'assuré, l'office AI a admis une détérioration de la situation médicale entre les mois de janvier et avril 2011 donnant droit à un quart de rente. Cette prestation n'a toutefois pas été versée en raison de la tardivité de la requête (décision du 8 février 2012). Saisie d'un recours de l'intéressé, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, l'a admis, a annulé la décision du 8 février 2012 et renvoyé la cause à l'administration pour instruction complémentaire et nouvelle décision (jugement du 3 septembre 2012). L'office AI a confié la réalisation d'une expertise au docteur D.________, spécialiste en rhumatologie. Se référant aux observations de l'expert (rapport du 6 mars 2013), il a constaté que le status médical était parfaitement superposable à celui décrit par le SMR dans son rapport du 4 juillet 2006, de sorte que les considérations développées à l'époque restaient valables et que la demande de prestations devait être rejetée (décision du 22 avril 2013).