Citation: 6B_217/2019 E. 2.3

2.3. Au surplus, en tant que le recourant se prévaut d'une violation de son droit d'être entendu en lien avec le refus de la cour cantonale de procéder à l'audition de la Dresse H.________ lors des débats d'appel, il n'apparaît toutefois pas que le constat exprimé par cette dernière dans son rapport médical revêtait une importance décisive au moment de déterminer que l'intimée présentait des " marqueurs traumatiques " ensuite de l'agression subie le 31 décembre 2010, ce constat découlant également du certificat médical établi le 10 septembre 2015 par la psychiatre qui avait suivi l'intimée immédiatement après les faits (cf. jugement entrepris, consid. 4.2.5.1 p. 30). On ne saurait non plus considérer que la cour cantonale se soit fondée sur le seul rapport médical litigieux pour considérer que les déclarations de l'intimée devaient être privilégiées à celles du recourant, la version présentée par l'intimée étant corroborée par d'autres éléments d'appréciation, en particulier la constance de ses propos (cf. jugement entrepris, consid. 4.2.4 p. 25 ss; cf. également infra consid. 4.2). De surcroît, le recourant, qui ne conteste pas avoir eu l'occasion de se déterminer sur le rapport, n'explique pas quelles circonstances laissaient supposer que celui-ci serait inexact s'agissant notamment du traitement prescrit à l'intimée et du constat de la résurgence chez cette dernière de son état de stress post-traumatique depuis le 25 avril 2018, date à laquelle elle avait appris qu'une inspection locale en présence du recourant était envisagée par l'autorité de première instance. On ne saurait dès lors considérer que l'appréciation anticipée de la preuve par la cour cantonale était empreinte d'arbitraire, de sorte que le droit d'être entendu du recourant n'a pas été violé. Le grief doit être rejeté.