Citation: 1C_495/2023 E. 3

Les recourants invoquent enfin la "violation de la garantie de la propriété". Ils ne présentent cependant aucune argumentation répondant aux exigences déduites de l'art. 106 al. 2 LTF en matière de griefs constitutionnels (cf. ATF 146 I 62 consid. 3; 142 III 364 consid. 2.4). Les recourants ne discutent en particulier pas la motivation présentée par le Tribunal cantonal qui a notamment mis en avant l'intérêt public poursuivi par le PQ visant à une utilisation mesurée du sol et à la création d'un bâti compact, dans un contexte de tension sur le marché du logement, tout en mettant simultanément en valeur le patrimoine naturel, par le biais des espaces libres et de protection du paysage que le PQ garantit. Le simple fait d'affirmer qu'ils ne pourront plus construire sur leurs parcelles n'est manifestement pas suffisant. Le Tribunal cantonal a en outre relevé que l'intérêt des propriétaires recourants était à relativiser vu la taille restreinte des parcelles concernées, ce que ne critiquent pas ces derniers. Ceux-ci ne parviennent pas à démontrer que leurs intérêts privés n'auraient pas été pris en compte à leur juste valeur dans la pesée des intérêts. Ils affirment d'ailleurs que la suppression de la zone artisanale dans ce secteur est logique. Par conséquent, leur grief est irrecevable.