Citation: 8C_413/2020 E. 1

que le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis, que selon l'art. 108 al. 1 LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables (let. a) ou sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), qu'en l'espèce, le jugement attaqué a été rendu dans une cause de droit public (art. 82 let. a LTF), que la contestation - qui porte sur la résiliation de rapports de travail de droit public - est de nature pécuniaire, que le motif d'exclusion de l'art. 83 let. g LTF n'entre ainsi pas en considération, que selon les conclusions prises par la recourante devant la juridiction cantonale - tendant notamment au versement de 17 mois de salaire -, la valeur litigieuse atteint le seuil de 15'000 fr. ouvrant la voie du recours en matière de droit public en ce domaine (art. 85 al. 1 let. b LTF), qu'en conséquence, le recours constitutionnel subsidiaire interjeté par la recourante est manifestement irrecevable (art. 113 LTF a contrario), qu'en vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés, que selon l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit, que pour satisfaire à cette exigence, il appartient à la partie recourante de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 138 I 171 consid. 1.4 p. 176), qu'en l'espèce, le jugement attaqué repose sur le droit public cantonal, en l'occurrence le règlement du personnel de la CPEG du 21 novembre 2013, que le Tribunal fédéral ne peut revoir les questions de droit cantonal que sous l'angle restreint de l'arbitraire (sur cette notion: ATF 143 I 321 consid. 6.1 p. 324), dans le cadre d'un moyen tiré de la violation d'un droit constitutionnel (cf. art. 95 et 96 LTF a contrario), expressément soulevé et développé conformément aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, que celles-ci imposent à la partie recourante d'expliquer de manière claire et précise en quoi le droit constitutionnel aurait été violé (ATF 140 III 385 consid. 2.3 p. 387; 138 V 67 consid. 2.2 p. 69),