Citation: 8C_426/2020 E. 3.5

3.5. La recourante fait encore valoir que l'autorité cantonale aurait arbitrairement jugé qu'il n'existait pas de lien de causalité entre ses prétentions salariales et son licenciement. Elle considère qu'il n'existerait aucun élément permettant d'affirmer que la décision de la licencier avait été envisagée avant qu'elle n'élève ses prétentions. Selon les constatations de l'état de fait cantonal qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), les prestations tant professionnelles que personnelles de la recourante s'étaient montrées insuffisantes dès la fin de la période d'essai au point de justifier le report de la progression salariale en début d'année 2018. Dans ces circonstances, il n'apparaît pas insoutenable de considérer que les motifs justifiant le licenciement étaient antérieurs aux prétentions salariales élevées par la recourante et ainsi de nier tout lien de causalité.