Citation: 2C_599/2023 E. 1.1

1.1. D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, la voie du recours en matière de droit public est fermée contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Tel est en particulier le cas des autorisations pour études qui sont réglées par l'art. 27 al. 1 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20). Cette disposition prévoit certes qu'un étranger "peut", à certaines conditions, être admis à séjourner en Suisse en vue d'une formation ou d'une formation continue. De nature potestative, cette norme ne confère ainsi aucun droit à l'obtention d'un permis de séjour pour études, de sorte que le refus d'un tel permis ne peut en principe pas faire l'objet d'un recours en matière de droit public au Tribunal fédéral en application de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.1.2). En l'occurrence, le présent recours concerne précisément, sur le fond, une procédure initiée sur le plan cantonal par la recourante en vue de l'octroi d'une éventuelle autorisation de séjour pour études au sens de l'art. 27 LEI. Il est en effet dirigé contre la décision de la Cour de justice de ne pas entrer en matière sur un courrier de l'intéressée traité comme une demande de révision d'un arrêt antérieur refusant de délivrer une telle autorisation à l'intéressée. Partant, le recours en matière de droit public est irrecevable.