Citation: 6B_1060/2013 E. 3.1

3.1. Dans un premier moyen, le recourant se prévaut d'une violation de l'art. 47 CP. Il soutient que les premiers juges ont omis de tenir compte des circonstances professionnelles, bien qu'elles aient été reconnues et évoquées, alors qu'elles représentent un critère cardinal dans la fixation de la peine. A son avis, la juridiction d'appel ne pouvait se limiter à constater qu'il avait retrouvé un nouvel emploi, sans tenir compte des conditions du contrat de travail qui comportait spécifiquement une clause de remboursement; il estime que ces conditions auraient dû être pleinement considérées dans l'examen de la fixation de la peine, de sorte que le juge aurait dû, ne serait-ce que de manière légère, modifier la peine. Ainsi que cela ressort explicitement du consid. 6 du jugement attaqué (in fine), la juridiction d'appel a considéré que " le fait que l'appelant a trouvé un emploi, ce qui est certes encourageant, est un élément parmi les autres dont la prise en compte n'est pas de nature à changer, à lui seul, la quotité de la peine au point qu'il se justifierait de la modifier ". Contrairement à l'opinion du recourant, la Cour pénale a donc bien pris en compte les circonstances professionnelles (art. 47 CP) qu'il invoque. Ce grief est infondé.