Citation: 7B_741/2023 E. 2

L'écriture du recourant s'ouvre sur une section intitulée "Faits essentiels et établissement inexact des faits", dans laquelle le prénommé présente sa propre version des événements (cf. mémoire de recours, ch. C, pp. 6-16). Il ne cherche cependant pas à démontrer, dans cette première partie, en quoi ceux-ci auraient été établis de manière arbitraire par la cour cantonale. On n'examinera ces développements que dans la mesure où, dans la suite de son mémoire, le recourant présente, sur les mêmes points, une argumentation répondant aux exigences de motivation ("principe d'allégation", art. 106 al. 2 LTF; cf. consid. 3.2 infra). Il en va de même des moyens de droit, sur lesquels il ne sera entré en matière qu'à condition que le recourant discute les motifs de la décision entreprise et indique précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (art. 42 al. 2 LTF; cf. sur ce point ATF 142 I 99 consid. 1.7.1). La violation des droits fondamentaux ne sera examinée que si un tel grief a été expressément invoqué et motivé de façon claire et détaillée (art. 106 al. 2 LTF précité).