Citation: 6B_438/2009 28.09.2009 E. 1

5.2 La cour correctionnelle, dont la motivation a été adoptée par la cour cantonale, a qualifié de lourde la faute du recourant. Elle a relevé qu'il avait agi par appât du gain, alors qu'il ne se trouvait pas dans une situation financière pouvant expliquer ce geste. Elle a insisté sur le fait qu'il s'en était pris à une personne âgée de 79 ans, qui était sans défense et qui souffrait encore des conséquences de l'agression. Elle a examiné la situation personnelle du recourant et ses antécédents, relevant que le recourant avait été condamné, à dix reprises, à des peines échelonnées entre vingt jours et trois mois d'emprisonnement, avec ou sans sursis. La cour cantonale a motivé de manière détaillée et complète la peine, et le recourant n'invoque aucun élément, propre à modifier celle-ci, qu'elle aurait omis ou pris en considération à tort. Ainsi, le fait que le recourant a tenté de dissuader ses comparses n'est pas déterminant puisqu'il s'est finalement associé à leur décision. Pour le surplus, la cour cantonale a examiné si elle pouvait accorder le sursis partiel au recourant, mais y a renoncé en raison du pronostic défavorable (cf. considérant suivant). En définitive, la peine privative de liberté de deux ans et quatre mois n'apparaît pas, au vu des circonstances, sévère à un point tel qu'il faille conclure à un abus du large pouvoir d'appréciation accordé à l'autorité cantonale. Le grief de violation de l'art. 47 CP est dès lors infondé.