Citation: 2C_593/2023 E. 7.3

7.3. Sur cette base, le Tribunal administratif fédéral n'a pas violé le droit fédéral en retenant que le recourant ne pouvait se prévaloir d'un droit à une autorisation de séjour fondé sur l'art. 8 CEDH. En effet, il ressort de l'arrêt entrepris que A.________ n'a pas de relation effective avec sa fille, ni sur le plan affectif, ni sur le plan économique, même si le jugement de divorce ne met pas de contribution d'entretien à sa charge. Il ne peut pas non plus se prévaloir d'un comportement irréprochable en raison de sa condamnation pénale pour diverses infractions dans un contexte de violence domestique, ce qui constitue au demeurant un trouble à l'ordre public. En outre, les possibilités de maintenir la relation du recourant avec sa fille, s'il y a lieu d'admettre que celle-ci sera compliquée par la distance, ne sera pas impossible sur le plan pratique. Ainsi, aucune des conditions établies par la jurisprudence n'est remplie. Pour le surplus, l'instance précédente a exposé en détail et de manière convaincante pour quelles raisons le refus de renouveler l'autorisation de séjour respectait le principe de la proportionnalité et l'emportait sur l'intérêt privé du recourant à demeurer en Suisse. Dans l'analyse, l'intérêt supérieur de l'enfant a été dûment pris en compte (art. 3 CDE, cf. supra consid. 4.1).