Citation: 5A_183/2017 E. 4

Dans un mémoire prolixe, la recourante soulève, de manière peu intelligible et parfois sans motivation en lien, les griefs d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits, l'appréciation des preuves et l'application du droit, et de violation de ses garanties procédurales (art. 29 Cst.), savoir en particulier la prohibition du déni de justice et son droit d'être entendue. Elle conteste la "gestion des dossiers et la procédure", l'autorité parentale conjointe, ainsi que le droit de visite. Il appert que la recourante ne s'en prend pas à l'arrêt déféré mais aux actes de l'avocat de l'intimé, de la Justice de paix, du SEJ ou de l'autorité de première instance, qu'elle renvoie à son recours cantonal, et substitue sa propre appréciation à celle de l'autorité précédente, tout en ignorant la motivation de l'arrêt déféré. Ce faisant, la recourante ne soulève, de manière compréhensible, aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution, voire que l'une de ses critiques élevée en instance cantonale n'aurait pas été traitée, de sorte que son recours ne correspond pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit en conséquence être déclaré irrecevable. Le recours, manifestement irrecevable, faute de motivation conforme aux exigences, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.