Citation: 5A_967/2020 E. 1

B.b. Par acte du 23 juin 2017, l'ex-épouse a requis la modification du jugement de divorce. Par jugement du 31 octobre 2018, le Juge de district a dit que, du 1er juin 2017 au 30 septembre 2017, le père contribuerait à l'entretien de son fils D.A.________ et de sa fille C.A.________ par le versement d'une pension mensuelle de 690 fr. chacun, puis de 670 fr. pour chaque enfant du 1er octobre 2017 au 28 février 2018, et de 695 fr. pour D.A.________ respectivement de 790 fr. pour C.A.________ jusqu'à leur majorité ou jusqu'à l'obtention d'une formation professionnelle appropriée, pour autant qu'elle soit achevée dans des délais normaux. Le revenu mensuel net de l'ex-épouse pris en considération s'élevait à 3'400 fr. et celui de l'ex-époux à 5'230 fr. Les allocations familiales n'étaient pas comprises dans ces montants. B.c. Le 17 décembre 2018, l'ex-épouse a interjeté appel contre ce jugement par-devant la Cour civile II du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: Cour civile) sollicitant sa réforme en ce sens que le père soit astreint, dès le 1er juin 2017, de contribuer à l'entretien de son fils D.A.________ par le versement d'un montant de 1'010 fr. 30 jusqu'au 31 août 2017, puis de 1'321 fr. 55 pour chaque enfant jusqu'à leur majorité ou au-delà aux conditions de l'art. 277 al. 2 CC, allocations familiales non comprises. Le revenu mensuel net de l'ex-épouse pris en considération s'élevait à 3'263 fr. et celui de l'ex-époux à 5'444 fr., allocations familiales non comprises. Par acte du 4 février 2019, l'ex-époux a déposé une réponse, laquelle lui a été retournée le 5 février 2020 (recte: 2019) pour cause de tardiveté, le délai ayant expiré le 1er février 2019. L'enfant C.A.________, majeure depuis le 2 septembre 2020, a déclaré approuver les conclusions formulées par sa mère et souhaiter que celle-ci continue de la représenter dans la procédure. B.d. Par jugement du 16 octobre 2020, la Cour civile a admis l'appel de l'ex-épouse et réformé le jugement de première instance en ce sens qu'elle a dit que, l'ex-époux verserait en mains de l'ex-épouse, une contribution mensuelle visant la couverture des frais directs de C.A.________ de 1'100 fr. du 1er juin 2017 au 28 février 2018, de 1'220 fr. du 1er mars au 30 septembre 2018 et de 1080 fr. dès le 1er octobre 2018 jusqu'à la majorité de l'enfant ou au-delà jusqu'à l'obtention d'une formation professionnelle appropriée pour autant qu'elle soit achevée dans les délais normaux, une contribution mensuelle visant la couverture des frais directs de D.A.________ de 1'100 fr. du 1er juin 2017 au 28 février 2018, de 1'126 fr. du 1er mars au 30 septembre 2018 et de 986 fr. dès le 1er octobre 2018 jusqu'à la majorité de l'enfant ou au-delà jusqu'à l'obtention d'une formation professionnelle appropriée pour autant qu'elle soit achevée dans les délais normaux, dit que le revenu mensuel net de l'ex-épouse pris en considération s'élevait à 3'400 fr. et celui de l'ex-époux à 5'230 fr., allocations familiales non comprises dans ces montants (chiffre 5 du dispositif), supprimé le chiffre 6 du dispositif avec effet au 1er mars 2018, mis les frais judiciaires de première instance (2'000 fr.) à charge de l'ex-époux, mais provisoirement supportés par le canton du Valais au titre de l'assistance judiciaire, dit que l'ex-époux versera à l'ex-épouse la somme de 500 fr. à titre de dépens de première instance, dit que le canton du Valais payera à Me Couchepin une indemnité de 5'600 fr. à titre de rémunération du conseil d'office de l'ex-épouse en première instance, le canton étant subrogé dans les droits de celle-ci à l'encontre de l'ex-époux à concurrence du montant versé dès le jour du paiement, dit que le canton du Valais payera à Me Marmy une indemnité de 5'020 fr. à titre de rémunération du conseil d'office de l'ex-époux en première instance, dit que les fais de la procédure d'appel (850 fr.) sont mis à la charge de l'ex-époux, dit que l'ex-époux versera 500 fr. à l'ex-épouse à titre de dépens de seconde instance.