Citation: I 265/03 13.02.2004 E. 2

Selon l'art. 8 al. 1 LAI, les assurés invalides ou menacés d'une invalidité imminente ont droit aux mesures de réadaptation qui sont nécessaires et de nature à rétablir leur capacité de gain, à l'améliorer, à la sauvegarder ou à en favoriser l'usage. Ce droit est déterminé en fonction de toute la durée d'activité probable. Le jugement cantonal expose de manière complète les dispositions légales sur le droit au reclassement en tant que mesure de réadaptation professionnelle (art. 17 al. 1 LAI), ainsi que la jurisprudence en la matière (ATF 124 V 110 consid. 2a; VSI 2002 p. 109 s. consid. 2a, 2b et 4); il suffit d'y renvoyer. Il y a lieu cependant de préciser que sont considérées comme un reclassement les mesures de formation destinées à des assurés qui en ont besoin, en raison de leur invalidité, après achèvement d'une formation professionnelle initiale ou après le début de l'exercice d'une activité lucrative sans formation préalable, pour maintenir ou pour améliorer sensiblement leur capacité de gain (art. 6 al. 1 RAI). Le droit au reclassement suppose que l'assuré soit invalide ou menacé d'une invalidité imminente (art. 8 al. 1 première phrase LAI). Le droit à une mesure de réadaptation déterminée s les mesures de reclassement dans la profession de vendeur en automobiles dont il a bénéficié à partir d'avril 1999, pour mener à terme aux frais de l'adans cette dernière activité est supérieur à celui de vendeur en automobiles et il se sent au mieux dans la profession d'agent de sécurité, attendu qu'il ne rencontre pas de contre-indication médicale à son exercice, comme l'atteste le docteur R.________ dans sa lettre du 29 avril 2002. tend mener à terme pour acquérir le brevet fédéral d'agent professionnel de sécurité et de surveillance correspond aux conditions prévues à l'art. 17 al. 1 LAI pour avoir droit à des mesures de réadaptation professionnelle dans cette profession, ou si elle n'y répond pas, l'assuré perdant alors tout droit aux prestations de l'assurance-invalidité (arrêt non publié K. du 2 mai 2000 [I 287/99]). Le critère de l'équivalence approximative des activités (sur ce point, cf. ATF 124 V 110 consid. 2a; voir aussi VSI 2002 p. 110 s. consid. 4), que le recourant entend utiliser en comparant l'activité de représentant exercée jusqu'en 1996 et celle de garde du corps/agent de sécurité n'est donc pas décisif pour l'issue du litige. ompu de lui-même la formation de vendeur en automobiles prise en charge par l'assurance-invalidité. Dès lors, la question qui se pose est de savoir si la formation qu'il entend mener à terme pour acquérir le brevet fédéral d'agent professionnel de sécurité et de surveillance correspond aux conditions prévues à l'art. 17 al. 1 LAI pour avoir droit à des mesures de réadaptation professionnelle dans cette profession, ou si elle n'y répond pas, l'assuré perdant alors tout droit aux prestations de l'assurance-invalidité (arrêt non publié K. du 2 mai 2000 [I 287/99]). Le critère de l'équivalence approximative des activités (sur ce point, cf. ATF 124 V 110 consid. 2a; voir aussi VSI 2002 p. 110 s. consid. 4), que le recourant entend utiliser en comparant l'activité de représentant exercée jusqu'en 1996 et celle de garde du corps/agent de sécurité n'est donc pas décisif pour l'issue du litige. Le droit à une mesure de réadaptation déterminée suppose qu'elle soit appropriée au but de la réadaptation poursuivi par l'assurance-invalidité, tant objectivement en ce qui concerne la mesure que sur le plan subjectif en ce qui concerne la personne de l'assuré (VSI 2002 p. 112 consid. 2 et les références).