Citation: 6B_849/2014 E. 4.2

4.2. L'invocation par le recourant du principe in dubio pro reo est sans pertinence. Pour le reste, le raisonnement de la cour cantonale ne prête pas le flanc à la critique. Sachant qu'en 2013 encore, lorsque le rapport d'expertise a été établi, le recourant s'opposait catégoriquement à un suivi thérapeutique, justifiant qu'il n'était pas malade, et qu'il ne résulte pas du dossier qu'il aurait lui-même entrepris des démarches dans ce sens, il n'apparaît pas insoutenable de déduire de ses dernières déclarations verbalisées à l'audience du 23 juin 2014, une absence totale de prise de conscience et une persistance de sa tendance à se poser en victime des autres. Point n'est besoin de savoir quel était le contenu de ses derniers mots. Au demeurant, le recourant ne prétend pas que la conclusion qu'en tire la cour cantonale serait inexacte. En définitive, la cour cantonale n'est pas tombée dans l'arbitraire en considérant qu'il n'y avait pas lieu de tenir compte de l'accord du recourant sur un traitement ambulatoire dès lors qu'il n'était qu'apparent et circonstanciel. Au surplus, le recourant ne formule aucun grief recevable (art. 42 al. 2 LTF) quant à une application erronée du droit matériel, en particulier des art. 56 et 63 CP. En tout état, au vu des éléments retenus par la cour cantonale, c'est sans violer le droit fédéral qu'elle a estimé qu'une mesure sous la forme d'un traitement ambulatoire n'aurait pas de chances de succès et qu'elle a ainsi refusé d'en ordonner une.