Citation: I 350/99 06.01.2000 E. 2

2.- a) Le juge ne doit, en principe, tenir compte que des faits existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités), en l'espèce le 27 août 1998. Les faits survenus postérieurement doivent cependant être pris en considération dans la mesure où ils sont étroitement liés à l'objet du litige et de nature à influencer l'appréciation au moment où la décision attaquée a été rendue (ATF 99 V 102 et les arrêts cités). b) En l'occurrence, le recourant invoque la survenance de troubles psychiques et fait valoir qu'il n'est pas en mesure de reprendre le travail à plein temps d'un jour à l'autre, sans réadaptation professionnelle. Il produit un certificat du 2 juin 1999 du docteur T.________ selon lequel, d'une part, il est suivi depuis le 30 mars 1999 par la Clinique de psychiatrie II des HUG et, d'autre part, il serait à même de reprendre une activité professionnelle pour autant qu'il puisse bénéficier de mesures de réadaptation. Ces faits sont suffisamment liés à l'objet du litige au sens du considérant précédent pour qu'ils puissent être pris en considération dans le présent arrêt.