Citation: 5D_127/2016 E. 1

L'autorité précédente a constaté que le recourant contestait le bien-fondé de l'ordonnance de référé rendue par défaut de celui-ci le 20 juillet 2012 par le Tribunal de commerce de Salon-de-Provence, en soutenant que la poursuivante n'avait pas apporté de preuve tangible de ses allégations. La cour cantonale a considéré que le juge de la mainlevée n'avait pas à revoir le bien-fondé du titre de mainlevée qui lui était présenté, et, que pour le surplus, le recourant ne contestait pas la réalisation des conditions de la reconnaissance en Suisse de l'ordonnance de référé du 20 juillet 2012.