Citation: 6B_1092/2023 E. 2.6.1

2.6.1. Le recourant allègue tout d'abord que ce serait à tort que la cour cantonale aurait considéré qu'il n'était pas important de savoir s'il avait réellement eu l'intention de racheter l'entreprise de l'intimé 3, puisque cette question constituerait l'élément déterminant pour retenir un lien de confiance entre les protagonistes. Or, il n'y aurait eu aucun mensonge à ce sujet. L'intention de rachat aurait été réelle et les activités de la société du recourant également, ce qui exclurait un mensonge astucieux ayant causé un acte préjudiciable aux intérêts pécuniaires de l'intimé 3. En l'espèce, le recourant se contente d'opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci aurait versé dans l'arbitraire. Appellatoire, un tel grief est irrecevable. Au demeurant, la tromperie consistait à demander un prêt à la dupe sans avoir l'intention de la rembourser. Elle ne portait donc pas sur la question du rachat ou non de l'entreprise de l'intimé 3. C'est le fait d'avoir profité du lien de confiance ainsi créé dans les discussions relatives à l'acquisition de la société de l'intimé 3 qui s'avère avoir été pertinent pour fonder une tromperie astucieuse. Or, dans ce contexte, comme l'a retenu à bon droit la cour cantonale, il importait peu que le recourant ait eu à un moment la réelle intention de racheter ladite société. Mal fondé, le grief doit, partant, être rejeté dans la mesure où il est recevable.