Citation: 5A_1016/2015 E. 4.1

4.1. Elle prétend en substance que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu son absence de réaction pendant des décennies pour en déduire que l'intimé pouvait valablement conclure qu'elle ne contestait pas la servitude litigieuse. La recourante soutient avant tout qu'elle n'aurait jamais été informée de l'existence d'une servitude personnelle au bénéfice de la société D.________ SA et qu'elle n'aurait jamais donné son accord formel à sa création; elle affirme ensuite que la convention passée le 5 mars 2001 ne ferait aucunement référence à cette servitude; elle reproche enfin à la cour cantonale de ne pas avoir retenu que son mandataire aurait indiqué, le 3 novembre 2015, que l'assemblée des copropriétaires n'avait pas donné mandat à l'administrateur pour signer cette dernière convention et qu'elle avait posé différentes conditions à cette signature.