Citation: 6B_738/2019 E. 6.2

6.2. En l'espèce, le recourant fait d'abord grief à l'instance précédente de ne pas avoir répondu à son argumentation relative au fait que ses traces ADN n'avaient en réalité pas été retrouvées sur les paquets de drogue et au fait que rien dans le dossier ne permettait de suspecter que les protagonistes se soient munis de gants. Comme relevé précédemment, la cour cantonale a exposé en détail les éléments qui permettaient d'établir la culpabilité du recourant et sur lesquels se fondait ainsi sa condamnation (cf. jugement attaqué, p. 20-21). Ainsi, compte tenu de tous ces autres éléments à charge et sur lesquels s'est fondée la cour cantonale (cf. supra consid. 5.3), le seul fait que l'ADN du recourant n'aurait en réalité pas été retrouvé sur les paquets ne suffit pas à le disculper. Par ailleurs, contrairement à ce qu'il soutient, rien ne permet d'exclure qu'il se soit muni de gants. Il s'ensuit que ces deux éléments évoqués par le recourant ne sont pas en soi déterminants. Son grief doit dès lors être rejeté dans la mesure où il est recevable.