Citation: 6B_528/2021 E. 2.2

2.2. En l'espèce, il ressort de la décision cantonale que le recourant s'est vu désigné son avocate d'office par décision du 5 juillet avec effet au 29 juin 2016. Pour l'essentiel, la quasi totalité des positions de la liste d'opérations déposée dont le recourant critique le refus d'indemnisation total ou partiel au titre de l'art. 429 al. 1 let. a CPP (rédaction de 6 lettres; 55 minutes de téléphone; entretien de 2 heures; 6h30 consacrées à la rédaction de la demande d'indemnité), sont postérieures à la désignation du conseil d'office et relèvent, partant, de la prise en charge au titre de l'assistance judiciaire. Cela exclut l'application de l'art. 429 al. 1 let. a CPP. Il suffit de relever que la décision querellée ne paraît pas avoir porté sur l'assistance judiciaire, si bien que cette question n'est pas l'objet de la procédure fédérale (art. 80 al. 1 LTF), et que le recourant n'a, de toute façon, pas qualité pour se plaindre des montants alloués à son conseil d'office à ce dernier titre (cf. arrêt 5D_11/2022 du 25 mars 2022 consid. 1.3). On renvoie, pour le surplus, en ce qui concerne les dépenses relatives aux honoraires d'un avocat à V.________ ainsi qu'à des frais de traduction, qui sont antérieurs à la mise du recourant au bénéfice de l'assistance judiciaire, à ce qui a déjà été exposé à ce sujet (v. supra consid. 1.4 ss).