Citation: 6B_650/2015 E. 5

Il est constant que le recourant dirige une entreprise consacrée aux travaux de peinture et de construction, et que celle-ci occupait près de vingt travailleurs en 2011. La Cour d'appel retient que le recourant, en violation de l'art. 117 al. 1 LEtr, employait A.________ sur un chantier à Saxon, les 23 et 24 mars 2011, B.________, que la police a contrôlé dans un véhicule de l'entreprise à une date qui n'est pas constatée, semble-t-il à fin mai 2011, et aussi C.________, arrêté par la police le 5 août 2011 alors qu'il conduisait un véhicule de l'entreprise. Le recourant conteste avoir employé ces trois personnes. Il soutient qu'un contremaître de l'entreprise, qui l'a entre-temps quittée, faisait subrepticement et déloyalement exécuter des travaux à son propre profit mais sous le nom de l'entreprise, et que dans cette activité clandestine, il employait des travailleurs étrangers sans autorisation.