Citation: 4A_73/2008 04.06.2008 E. 6

Le recourant reproche enfin aux juges cantonaux d'avoir arbitrairement violé le principe de l'interdiction de la reformatio in pejus. En dépit de ce que semble penser le recourant, l'interdiction de la reformatio in pejus n'est pas une garantie de droit constitutionnel et ce sont les règles cantonales de procédure qui peuvent l'admettre ou la rejeter et qui en déterminent la portée. Le grief de la reformatio in pejus par rapport au jugement de première instance relève donc du droit cantonal de procédure. Dès lors que le recourant ne fait état d'aucune application arbitraire d'une disposition du droit cantonal interdisant la reformatio in pejus, la critique est irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF).