Citation: 8C_29/2023 E. 5

Se plaignant d'une constatation manifestement inexacte des faits, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir retenu que le docteur C.________ avait relevé "l'absence de modifications significatives depuis 2014", alors que ce médecin avait plus précisément indiqué, dans son rapport du 2 avril 2019, que "cliniquement, il n'y a[vait] pas de modifications significatives depuis 2014". Dès lors que ledit rapport a été reproduit intégralement dans la partie en fait de l'arrêt attaqué, y compris la précision mise en exergue par le recourant, la critique de celui-ci est infondée. Le seul fait que les juges cantonaux n'ont pas fait mention de cette précision dans la motivation de leur arrêt ne permet pas de conclure que les faits auraient été établis de manière arbitraire (cf. consid. 2.2 supra). C'est également en vain que le recourant fait grief à la juridiction cantonale d'avoir constaté qu'aucun médecin ne s'était prononcé sur l'impact des modifications de l'état de santé sur les limitations fonctionnelles et la capacité de travail dans une activité adaptée. Quand bien même le docteur C.________ a, comme relevé par le recourant, indiqué ne pas penser que son patient puisse trouver une activité adaptée, ce spécialiste n'a pas exposé concrètement en quoi l'aggravation de la gonarthrose aurait une incidence sur la capacité de travail dans une activité respectant les limitations fonctionnelles telles que décrites dans la décision du 6 décembre 2011 (cf. consid. 6.2.1 infra). Il n'a pas non plus fait état de nouvelles limitations fonctionnelles. Au vu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de s'écarter de l'état de fait retenu par l'autorité précédente.