Citation: 5D_81/2020 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant considère qu'il n'avait pas d'autre choix que de déposer un recours contre les décisions du 29 janvier 2020 et que son argument selon lequel le premier juge ne pouvait pas requérir les avances de frais litigieuses sans avoir au préalable statué sur sa requête de provisio ad litem, subsidiairement d'assistance judiciaire, n'était pas dénué de chances de succès. En retenant le contraire, les juges cantonaux avaient violé l'art. 29 al. 3 Cst. Ce faisant, sauf à les qualifier d'erronées ou de " motivation complètement nouvelle ", le recourant ne discute pas, conformément aux exigences susrappelées (art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 1.3.2), les arguments retenus par les juges cantonaux. En particulier, il ne prend pas position sur les motifs qui les ont conduits à considérer que le premier juge n'avait en l'occurrence pas à statuer sur sa requête d'assistance judiciaire, non valablement déposée, et qu'il pouvait en conséquence solliciter le versement des avances de frais litigieuses. Partant, son grief est irrecevable.