Citation: 4A_308/2023 E. 4.3.2

4.3.2. En tant que le recourant se limite à affirmer que, par la première de ces communications, il entendait signaler qu'il voulait respecter son engagement dans le délai de 6 mois, mais pas après l'expiration de ce délai (fût-il conditionnel), il ne fait que proposer sa propre interprétation et ne démontre pas l'arbitraire de la constatation retenue par la cour cantonale. Lorsqu'il soutient que les deuxième et troisième communications concernaient le rachat de ses actions, mais à de nouvelles conditions, on peine à en comprendre la logique. Aucun arbitraire ne saurait résulter de cette motivation incompréhensible. Le fait que des discussions aient eu lieu ultérieurement en vue d'un sauvetage de la société, dont les deux parties étaient actionnaires, discussions qui n'ont pas abouti, ne peut ni invalider les conventions de rachat d'actions du 19 octobre 2012, ni modifier la volonté réelle des parties à la date de leur conclusion. Contrairement à ce qu'affirme le recourant, ces courriels ne démontrent pas que l'intimé n'était pas dans l'attente d'une exécution des conventions de rachat du 19 octobre 2012. C'est d'ailleurs ce que la cour cantonale a déduit du courriel du 6 mars 2014 qu'invoquait le défendeur.