Citation: 8C_623/2020 E. 3.2

3.2. Le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir constaté les faits de manière manifestement inexacte en retenant qu'il présentait une incapacité de travail totale dans toute activité depuis le 30 novembre 2016, date de l'IRM objectivant une chondropathie de la rotule de son genou droit. Il fait valoir que son incapacité de travail totale reconnue par l'intimé à partir du 1er décembre 2011 aurait perduré sans interruption, dès lors qu'une aggravation de son état de santé aurait déjà été objectivée par l'IRM de son genou droit effectuée le 25 septembre 2014. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (cf. consid. 1.2 supra). Or en se contentant d'invoquer l'avis de son médecin traitant, le docteur C.________, et d'affirmer que l'intimé et la juridiction cantonale auraient fait fi des pièces médicales objectives en ne prenant pas en compte son véritable état de santé, le recourant n'établit nullement, au moyen d'une argumentation précise et étayée, que le résultat de l'appréciation des preuves à laquelle ont procédé les premiers juges serait insoutenable. Il ne cherche par ailleurs pas à démontrer l'existence d'éléments cliniques ou diagnostiques qui permettraient de motiver un autre point de vue que celui retenu par les médecins du SMR ou qui justifieraient à tout le moins une instruction complémentaire. En affirmant plus particulièrement que les IRM des 25 septembre 2014 et 16 janvier 2015 montraient déjà une aggravation de l'état de son genou droit, le recourant livre sa propre interprétation de ces imageries médicales et ne remet ce faisant pas en question les constatations médicales des médecins du SMR. Au regard des griefs soulevés, il n'y a pas lieu de s'écarter de la constatation selon laquelle l'incapacité de travail totale et durable du recourant est survenue au plus tôt le 30 novembre 2016.