Citation: 2C_799/2018 E. 6

Les considérants qui précèdent conduisent au rejet du recours dans la mesure où il est recevable, en application de la procédure de l'art. 109 al. 2 let. b LTF. Le recours étant manifestement dépourvu de chances de succès, la demande d'assistance judiciaire, au demeurant aucunement motivée, est rejetée (art. 64 al. 1 LTF). S'agissant des frais judiciaires, il se justifie, à titre exceptionnel, de déroger à la règle générale et mettre ceux-ci non pas à la charge du recourant lui-même, mais à celle de sa mandataire, en raison des manquements figurant dans le mémoire (cf. art. 66 al. 1 LTF; arrêts 5A_183/2015 du 29 avril 2015 consid. 7; 2C_356/2014 du 27 août 2014 consid. 5). Ainsi, l'avocate, outre qu'elle ignore l'existence de l'effet dévolutif, a pris des conclusions sur le fond, alors que le Tribunal fédéral, dans un cas tel que le présent, ne peut que statuer sur la question de l'irrecevabilité; l'avocate a en outre requis l'assistance judiciaire dans ses conclusions, sans donner aucune indication quant à la situation financière de son client. Elle a par ailleurs évoqué sa volonté de critiquer l'établissement des faits, sans aucunement motiver son grief. De plus, elle a soit faussement pensé que la LPA/GE était une loi fédérale, soit méconnu de manière crasse la procédure fédérale et ainsi imaginé à tort qu'il lui était possible de librement critiquer l'application du droit cantonal devant le Tribunal fédéral. Finalement, on peut encore mentionner que, dans ses nombreuses conclusions, la mandataire professionnelle a demandé le renvoi de la cause à une autorité qui n'a jamais été concernée par la présente procédure. Partant, un tel mémoire, rédigé par une avocate inscrite au barreau, constitue un manque de respect envers l'institution qu'est le Tribunal fédéral. Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF).