Citation: 6B_1274/2018 E. A

A.a. Le 11 décembre 2008, X.________ s'est dénoncé aux autorités américaines et a reconnu qu'il était l'auteur d'une fraude, les transactions que X.________ Llc était censée mener à bien étant fictives. Le 9 mars 2009, A.________ a déposé plainte pénale, pour escroquerie, dans le contexte de l'"affaire X.________". Il a indiqué, en substance, qu'il avait souscrit, en juillet 2007, des parts du fonds B.________ Ltd, segment du fonds C.________ Ltd, pour un montant de 101'000 USD. Ces fonds étaient gérés par la société D.________ SA, sise à E.________. Celle-ci, qui était responsable de la stratégie de placement et du choix du broker pour son exécution, devait jouer un rôle de premier plan dans la gestion des investissements de ses clients. Lors de l'arrestation de X.________ en décembre 2008, il était apparu que D.________ SA s'était entièrement déchargée sur le prénommé pour la gestion des avoirs du fonds en lui faisant aveuglément confiance. A.b. Le 21 août 2009, dans le cadre de la procédure P/4010/2009, Y.________ a été accusé de gestion déloyale avec dessein d'enrichissement pour avoir, à E.________, en 2008, en sa qualité de directeur général de D.________ SA, en violation de ses devoirs, porté atteinte aux intérêts pécuniaires des clients de cette société. Par jugement du 11 décembre 2015, le Tribunal de police de la République et canton de Genève a acquitté Y.________ du chef de prévention de gestion déloyale et a débouté A.________ de ses prétentions civiles, après lui avoir dénié les qualités de lésé et de partie plaignante. Par arrêt du 6 juillet 2017, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise a constaté que A.________ n'avait pas la qualité de partie plaignante et a déclaré son appel formé contre le jugement du 11 décembre 2015 irrecevable.