Citation: 2C_517/2023 E. 6.2

6.2. La recourante n'expose pas en quoi l'autorité précédente aurait fait une application arbitraire du droit cantonal. Son recours ne répond ainsi pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 5). Au demeurant, la recourante explique avoir été en détresse et angoissée et qu'elle n'avait pas les moyens financiers de s'offrir les services d'un avocat. Ces éléments, aucunement établis, ne sauraient justifier une impossibilité d'avoir pu faire valoir des violences conjugales dans la procédure qui a conduit au refus de prolonger son autorisation de séjour en mars 2022, ce d'autant plus qu'il ressort de l'arrêt attaqué que le Service cantonal l'avait expressément interrogée sur ce point en juillet 2021 avant de rendre sa décision. Enfin, la recourante perd de vue qu'elle aurait pu bénéficer de l'aide d'un avocat par le biais de l'assistance judiciaire.