Citation: 6B_675/2012 E. 1

L'explication de la cour cantonale est convaincante. Il ressort effectivement du jugement attaqué (p. 19) que la cour cantonale a appréhendé les actes postérieurs au jugement du 25 septembre 2007 comme étant les plus graves, ceux-ci justifiant une peine de 28 mois. Pour les actes antérieurs, elle a relevé que s'ils avaient été jugés en même temps, le tribunal aurait alors prononcé une peine de 20 mois, de sorte que la peine additionnelle pour ces actes était de 6 mois. Elle a ainsi fixé une peine globale de 34 mois (28 + 6). Les 14 mois infligés le 25 septembre 2007 ne sont donc pas inclus dans les 34 mois, nonobstant la formulation ambigüe du dispositif. La lecture du jugement de première instance ne permet pas non plus de considérer que les 14 mois auraient été inclus. La situation du recourant n'a donc pas été péjorée par la motivation adoptée par la cour cantonale (cf. art. 391 al. 2 CPP). Le cas échéant, il incombera à la cour cantonale de rectifier d'office son dispositif pour supprimer l'ambiguïté (cf. art. 83 al. 1 CPP).