Citation: 6B_1218/2019 E. B

Par arrêt du 29 août 2019, la Chambre pénale d'appel et de révision de la Cour de justice genevoise, statuant sur l'appel formé par A.________ contre ce jugement, a réformé celui-ci en ce sens que la peine privative de liberté de huit mois infligée au prénommé n'est pas complémentaire à celles prononcées les 18 janvier et 27 mars 2019. Elle a confirmé le jugement pour le surplus. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. A.________ a indiqué être né en Algérie, pays dont il est ressortissant, en 1974. Il y a suivi l'école jusqu'à l'âge de 12 ans, avant de travailler. Les membres de sa famille vivent toujours en Algérie, à l'exception d'un frère qui se trouve en France. Le prénommé a vécu en Suisse, sans papiers d'identité ni permis de séjour, depuis 1993 ou 1994. Il est célibataire et père de deux enfants - B.________ et C.________ -, nés à D.________ en 1998, respectivement en 2003, de mères différentes. Ces enfants sont de nationalité suisse et vivent à D.________. A.________ a vécu avec la mère de B.________ entre 1998 et 2000. Celle-ci a quitté la Suisse pour l'Algérie en 2000 ou 2001. Après ce départ, A.________ s'est occupé seul de son fils, avant que B.________ fût placé dans un foyer durant un an puis dans une famille d'accueil pendant huit ans. A.________ dit avoir vu son fils chaque samedi durant cette période. B.________ a ensuite été placé dans un foyer à E.________ pendant cinq ou six années, durant lesquelles A.________ affirme l'avoir vu un week-end sur deux. Lorsque B.________ a atteint l'âge de 16 ans, il est allé vivre chez sa grand-mère. Il se trouve actuellement en détention à la prison de F.________. L'autre fils de A.________, C.________, vit avec sa mère. A.________ n'a pas contribué à l'entretien de ses enfants. En octobre 2017, en sortant de prison, il a été renvoyé en Algérie, où il a vécu près d'un an. A.________ dit y avoir été bien accueilli mais s'y être senti comme un étranger après le temps passé en Suisse. Lorsque ce dernier se trouvait en Algérie, son fils C.________ l'a rejoint durant trois semaines durant les vacances scolaires. A.________ a affirmé être revenu en Suisse en 2018, à la demande de ses enfants. Il a indiqué avoir vécu à G.________, puis à D.________ depuis octobre 2018. Le prénommé n'a pas d'emploi ni de ressources financières. Il ne peut accueillir ses fils chez lui mais appelle souvent ceux-ci. Selon l'extrait de son casier judiciaire suisse, A.________ a fait l'objet de neuf condamnations, entre 2009 et 2017, pour des infractions à la législation sur les étrangers ou à la LStup, mais principalement pour des vols, des dommages à la propriété et des violations de domicile. B.b. Le 17 décembre 2018, A.________ a tenté de pénétrer dans un appartement, en arrachant le cylindre de la porte palière, sans parvenir à ses fins. Il a agi de la sorte dans le but d'y dérober des objets et valeurs. B.c. Le 31 décembre 2018, le prénommé a, avec un acolyte, arraché le cylindre de la porte palière d'un appartement, puis y a pénétré et y a dérobé divers effets et valeurs, pour un montant total de 2'800 francs. B.d. Entre octobre 2018 et janvier 2019, A.________ a pénétré puis séjourné sur le territoire suisse sans les autorisations nécessaires ni les moyens de subsistance suffisants, alors qu'il faisait l'objet d'une interdiction d'entrée valable jusqu'en 2027.