Citation: U 314/02 21.10.2003 E. 2

Se basant sur l'avis des experts de la Clinique V.________, les premiers juges ont retenu d'une part que Lloyd's n'a pas à répondre des conséquences d'origine psychique sur la capacité de gain du recourant et que, d'autre part, les séquelles somatiques de cet événement ne réduisent pas cette capacité. En outre, se référant aux tables d'indemnisations des atteintes à l'intégrité établies par le service médical de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA), la Cour cantonale a confirmé la quotité de l'indemnité allouée à ce titre par l'intimée au recourant. De son côté, le recourant allègue que les troubles psychiques dont il est atteint n'ont jamais été invalidants antérieurement à l'accident du 14 novembre 1997 et conteste les conclusions des médecins de la Clinique V.________ qui nient le lien de causalité naturelle entre cet événement accidentel et ces troubles. En outre, il estime que l'activité dans l'entreprise familiale, comparable à celle d'un indépendant, qu'il exerçait avant l'accident en cause n'est plus exigible de sa part, car cette entreprise a fait faillite. A son avis, le degré de son invalidité a été déterminé en ne tenant compte que d'une partie des activités qui étaient les siennes à l'époque. Il prétend par ailleurs une indemnité pour atteinte à l'intégrité prenant en considération les séquelles psychiques de l'événement accidentel du 14 novembre 1997.