Citation: 6B_598/2013 E. 4.2.3

4.2.3. Il n'apparaît pas que la cour cantonale aurait omis de prendre en considération certains éléments contrairement à ce que suppose le recourant. Les pièces relatant le litige ayant opposé le recourant et l'intimé figurent au dossier et rien ne laisse supposer qu'elles auraient été omises. Le passé des parties a été qualifié de tumultueux. Ce qualificatif ne permet pas de supposer que la tension entre les parties par le passé aurait été sous-estimée. Le recourant procède à un libre exposé de son approche des faits quant au rôle qu'ont pu avoir les voisins et au litige entre les parties par le passé. Il donne une libre interprétation des éléments du dossier qu'il se contente d'opposer à la solution cantonale. Purement appellatoires, les différentes critiques qu'il formule de la sorte sont irrecevables. Certes, la cour cantonale a cru bon d'ajouter que l'intimé avait obtenu par la voie civile l'écimage du frêne - soit celui de 15 mètres - ce qui écartait également un acte de justice propre de l'intimé. Ce faisant, la cour cantonale s'est méprise dès lors que la procédure civile a porté sur l'écimage des deux frênes conjoints et non sur celui de 15 mètres. Il n'en reste pas moins que la plainte pénale visait aussi le saccage des deux frênes conjoints de sorte que l'appréciation des preuves par la cour cantonale n'apparaît pas arbitraire dans son résultat. Cela étant, au vu des éléments du dossier, il n'apparaît pas qu'une condamnation de l'intimé puisse être plus vraisemblable voire aussi vraisemblable que son acquittement. La solution à laquelle la cour cantonale est parvenue en confirmant l'ordonnance de classement ne procède pas d'une violation de son pouvoir d'appréciation et n'est pas contraire au droit fédéral.