Citation: 9C_632/2014 E. 3.3

3.3. En l'occurrence, la recourante ne parvient pas à démontrer le caractère manifestement insoutenable des faits établis par la juridiction cantonale. Comme cela a été souligné, ceux-ci reposent sur des éléments objectifs qui ressortent du dossier, en particulier sur les constatations contenues dans l'enquête économique sur le ménage. La simple allégation, faite qui plus est a posteriori, selon laquelle elle avait prévu de reprendre son travail à 100 % une fois que son enfant aurait atteint l'âge de trois ans, soit dès la rentrée de septembre 2011, ne saurait, à défaut d'un étayage plus important, suffire pour remettre en cause l'appréciation de la juridiction cantonale ou, à tout le moins, pour justifier la mise en oeuvre de mesures d'instruction complémentaires. Il appartenait à la recourante d'alléguer l'ensemble des faits et moyens de preuves nécessaires à établir la date d'une reprise d'activité à 100 %. Ayant manqué à son devoir d'allégation, elle doit en supporter les conséquences, étant précisé que la maxime inquisitoire ne saurait exiger de l'autorité saisie qu'elle examine d'office toutes les hypothèses envisageables ou qu'elle interpelle la partie recourante pour qu'elle complète son recours sur un point précis (cf. ATF 140 V 399 consid. 5.5 p. 405 s.).