Citation: 9C_395/2019 E. 5.2.3

5.2.3. La recourante ne saurait en particulier être suivie lorsqu'elle soutient que les résultats des examens neurologiques et neuropsychologiques effectués en 2015 (rapports du docteur E.________, spécialiste en neurologie, du 2 juillet 2015, de la neuropsychologue F.________ et du psychologue G.________ du 26 octobre 2015, ainsi que de la neuropsychologue F.________ du 27 novembre 2015), de même que l'exercice d'une activité de chauffeur scolaire et de concierge, n'infirment nullement les conclusions du docteur C.________, selon lesquelles sa capacité de travail demeure de 50 % dès le 1er août 2014. D'une part, quoi qu'en dise l'assurée, le docteur E.________ et la neuropsychologue F.________ ont fait état d'examens neurologiques normaux et attesté l'absence d'incidence des troubles de la mémoire et problèmes de sommeil allégués par la recourante sur les activités de la vie quotidienne et la poursuite de son activité de transport d'enfants. A cet égard, la recourante ne saurait rien tirer en sa faveur du fait que la juridiction cantonale n'aurait pas tenu compte du rapport de la neuropsychologue F.________ du 27 novembre 2015, dès lors déjà que son auteur y a fait état d'un "fonctionnement intellectuel normal" et de capacités de compréhension, d'adaptation et de résistance non limitées; la neuropsychologue n'a en effet retenu que de "[l]égères difficultés attentionnelles", ainsi qu'une capacité de concentration limitée quant à la "mémoire immédiate et de travail". D'autre part, quand bien même l'activité de chauffeur scolaire pour le transport d'enfants handicapés que la recourante exerce depuis août 2014, complétée par une activité de conciergerie depuis février 2016, ne l'occuperaient qu'à concurrence de seize heures par semaine (soit un taux d'activité global de 38 %), comme elle le soutient, cette circonstance ne permet pas d'établir qu'elle ne disposerait pas d'une capacité de travail entière. Le fait qu'un assuré ne mette pas concrètement à profit l'intégralité de sa capacité (résiduelle) de travail ne saurait en effet préjuger l'existence de celle-ci.