Citation: 2C_593/2023 E. 4.1

4.1. Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, en droit des étrangers, le recours en matière de droit public est irrecevable à l'encontre des décisions qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En l'occurrence, le recourant peut invoquer l'art. 50 al. 1 let. b LEI (RS 142.20) puisqu'il a été marié avec une Suissesse (cf. ATF 138 II 293 consid. 1.1; arrêts 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 1.2; 2C_693/2019 du 21 janvier 2020 consid. 1.2). Il invoque également de manière soutenable la protection de la vie familiale découlant de l'art. 8 CEDH, puisqu'il indique entretenir une relation étroite et effective avec sa fille, laquelle est titulaire de la nationalité suisse. Le recours échappe donc au motif d'irrecevabilité prévu à l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, étant précisé que le point de savoir si le recourant peut effectivement se prévaloir de l'art. 50 al. 1 let. b LEI (cf. arrêts 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 1.2; 2C_401/2018 du 17 septembre 2018 consid. 1.1), respectivement de l'art. 8 CEDH (cf. ATF 147 I 89 consid. 1.1.1; ATF 140 II 345 consid. 1) relève du fond et non de la recevabilité. Le recourant allègue également une violation de l'art. 3 par. 1 de la Convention du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant (CDE; RS 0.107). Selon la jurisprudence, cette disposition ne saurait fonder une prétention directe à l'octroi ou au maintien d'une autorisation (ATF 144 I 91 consid. 5.2; 140 I 145 consid. 3.2; arrêts 2C_725/2022 du 23 février 2023 consid. 5.1 et 2C_681/2022 du 3 août 2023 consid. 4.3.3). L'intérêt de l'enfant doit toutefois être pris en compte comme élément dans la pesée des intérêts effectuée lors de l'application de l'art. 8 CEDH (cf. infra consid. 7.3).