Citation: 1C_634/2020 E. D

Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande principalement au Tribunal fédéral de réformer l'arrêt cantonal et l'arrêt rectificatif en ce sens que la décision de la municipalité du 19 avril 2017 est annulée ainsi que les décisions des départements cantonaux concernés, contenues dans la synthèse CAMAC du 9 décembre 2014; la demande de permis de construire et les demandes d'autorisations spéciales sont rejetées. Subsidiairement, il conclut à la réforme des arrêts attaqués en ce sens que la décision municipale du 19 avril 2017 est réformée et l'autorisation de construire n'est accordée qu'à la condition que le projet ne dépasse pas les dimensions de l'emprise figurée sur le PE 544 et que la place de jeux est implantée, dans son intégralité, à une distance supérieure à 8 m de tout point de la limite de sa parcelle et le plus loin possible. Plus subsidiairement, il demande l'annulation des arrêts cantonaux et le renvoi de la cause à l'instance précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Plus subsidiairement encore, il conclut au renvoi de la cause à la municipalité pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Il requiert également l'octroi de l'effet suspensif. Le Tribunal cantonal conclut au rejet du recours en se référant aux considérants de ses arrêts. La Municipalité de Lausanne demande aussi le rejet du recours. Egalement invité à se déterminer, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) est d'avis que l'arrêt attaqué est conforme à la législation fédérale en matière de protection contre le bruit, spécialement s'agissant de la place de jeux pour enfants. En réplique, le recourant persiste dans ses conclusions. Par ordonnance du 7 décembre 2020, le Président de la Ire Cour de droit public a admis la requête d'effet suspensif.