Citation: 8C_324/2022 E. 10.2

10.2. Par cette argumentation, la recourante ne démontre pas, d'une manière qui réponde aux exigences de motivation qualifiée prévues à l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 2.1 supra), la violation alléguée du principe de la bonne foi. Selon les constatations de la cour cantonale, l'obtention d'une formation universitaire de type MAS-RH ou CAS-RH constituait une condition du maintien de la recourante à son ancien poste, ce qui lui avait été rappelé à plusieurs reprises. Il n'apparaît pas que le comportement de l'autorité intimée, qui a révoqué la recourante après avoir constaté que celle-ci n'avait, entre autres, pas rempli son obligation de formation et de perfectionnement, aurait pu éveiller chez la recourante une attente légitime quant au maintien dans sa fonction ou dans une fonction équivalente. Au surplus, la recourante n'allègue pas qu'elle aurait pris, en raison du comportement prétendument contradictoire de l'autorité intimée, des dispositions auxquelles elle ne pourrait pas renoncer sans subir de préjudice, alors qu'il s'agit là de l'une des conditions posées par la jurisprudence à laquelle elle se réfère (cf. ATF 146 I 105 consid. 5.1.1; 143 V 341 consid. 5.2.1; 131 II 627 consid. 6.1).