Citation: 8C_142/2015 E. 11

Dans son écriture, le recourant rappelle que ses droits ont été bafoués dès lors qu'il n'a pas pu s'exprimer avant la décision de restitution. Il soutient qu'il ne saurait être tenu pour responsable du comportement de son ex-concubine, qui ne lui donnait aucune information sur ses affaires. Il s'étonne également que les premiers juges ne l'aient pas libéré de son obligation de restituer le montant de 2'680 fr., alors qu'ils ont reconnu sa bonne foi. Au sujet de la prime de naissance de 1'550 fr., il précise être sûr du fait que l'assistante sociale responsable de leur dossier à l'époque était au courant. Il se souvient qu'au cours d'un entretien dans les bureaux du CSR, celle-ci leur avait même indiqué que cette prime, allouée à tous les couples en situation difficile ayant un premier enfant, était versée en complément du RI, de sorte qu'il n'était pas nécessaire de déclarer le montant reçu sur la feuille de décompte de fin de mois.