Citation: 2C_458/2020 E. C

A l'encontre de l'arrêt du 7 avril 2020, A.________ (le recourant 1), B.________ (la recourante 2), C.________ (la recourante 3), D.________ (le recourant 4), E.________ (la recourante 5) et F.________ (le recourant 6) déposent un recours en matière de droit public et un recours constitutionnel subsidiaire auprès du Tribunal fédéral. Ils concluent, sous suite de frais et dépens, à l'annulation de l'arrêt entrepris, à la constatation de la violation de plusieurs dispositions légales (découlant de la Cst., de la CEDH et de la CDE) et, en substance, à l'octroi d'une autorisation de séjour en faveur des recourants 2 à 6. Subsidiairement, les recourants demandent au Tribunal fédéral de "dire que le renvoi [des recourants 2 à 6] est illicite" et de mettre les intéressés au bénéfice d'une admission provisoire. Plus subsidiairement encore, ils requièrent le renvoi de la cause à la Cour de justice pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Les intéressés demandent également de pouvoir " prouver par toutes voies de droit utiles les faits allégués dans la présente écriture ". L'Office cantonal renonce à se déterminer. La Cour de justice renonce à déposer une réponse et persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt. Le Secrétariat d'État aux migrations ne s'est pas prononcé. Par ordonnance du 4 juin 2020, la Juge présidant la IIe Cour de droit public du Tribunal fédéral a accordé l'effet suspensif au recours quant à l'obligation de départ résultant de l'arrêt attaqué.