Citation: I 242/05 16.11.2005 E. 2

2.1 Le litige porte sur le droit du recourant à une rente de l'assurance-invalidité. 2.2 Le jugement entrepris expose correctement les normes et la jurisprudence applicables en matière de droit intertemporel et relatives aux notions d'invalidité (art. 8 al. 1 LPGA et 4 al. 1 LAI) et d'incapacité de gain (art. 7 LPGA), à l'échelonnement des rentes (art 28 al. 1 LAI dans ses teneurs en vigueur avant et depuis le 1er janvier 2004), à l'évaluation de l'invalidité pour un assuré actif (art. 16 LPGA), au rôle des médecins dans l'évaluation du degré d'invalidité et à la valeur probante des expertises médicales. Il suffit donc d'y renvoyer sur ces points. On ajoutera que si les limitations liées à l'exercice d'une activité résultent d'une exagération des symptômes ou d'une constellation semblable, on conclura, en règle ordinaire, à l'absence d'une atteinte à la santé ouvrant le droit à des prestations d'assurance. Au nombre des situations envisagées figurent la discordance entre les douleurs décrites et le comportement observé, l'allégation d'intenses douleurs dont les caractéristiques demeurent vagues, l'absence de demande de soins, les grandes divergences entre les informations fournies par le patient et celles ressortant de l'anamnèse, le fait que des plaintes très démonstratives laissent insensible l'expert, ainsi que l'allégation de lourds handicaps malgré un environnement psychosocial intact (voir sur l'ensemble du sujet ATF 131 V 49; Kopp/Willi/Klipstein, Im Graubereich zwischen Körper, Psyche und sozialen Schwierigkeiten, in: Schweizerische Medizinische Wochenschrift 1997, p. 1434, avec référence à une étude approfondie de Winckler et Foerster).