Citation: 2C_465/2017 E. A

A.a. X.________, ressortissant tunisien, né en 1985, est entré en Suisse le 22 février 2013. A la suite de son mariage, le 5 avril 2013, avec une ressortissante portugaise titulaire d'une autorisation d'établissement, il a obtenu une autorisation de séjour UE/AELE régulièrement renouvelée et valable jusqu'au 27 septembre 2017. A.b. Au mois de février 2015, les époux se sont séparés, pour une durée de trois mois selon l'épouse, d'un mois à compter du 2 février 2015 selon l'époux. Le 9 décembre 2015, l'épouse a informé le Service de la population et des migrants du canton de Fribourg (ci-après : le Service cantonal), du fait qu'elle avait déposé, le 20 novembre 2015, une requête de mesures protectrices de l'union conjugale devant le Président du Tribunal d'arrondissement de la Glâne. L'époux a alors quitté le domicile conjugal durant vingt-neuf jours. Par décision du 18 janvier 2016, l'autorité précitée a autorisé les époux à vivre séparés à compter du 1er février 2016. Le 16 février 2016, le Service cantonal a informé X.________ de son intention de révoquer son autorisation de séjour et l'a invité à déposer ses éventuelles observations. Le 25 février 2016, l'épouse, expliquant espérer une amélioration de la situation matrimoniale, a demandé au Service cantonal d'attendre avant de rendre sa décision. Le 29 février 2016, les époux ont fait savoir au Service cantonal qu'ils avaient repris la vie commune. Le 21 juin 2016, l'épouse a déposé une plainte pénale contre son mari, pour menaces, voies de fait et injures. Le 13 juillet 2016, elle a informé le Service cantonal que sa vie commune avec X.________ avait cessé depuis le 16 mai 2016. Dans sa détermination du 29 juillet 2016 adressée au Service cantonal, X.________ a indiqué que la vie commune avait en réalité pris fin le 27 juin 2016. A.c. A son arrivée en Suisse, X.________ s'est inscrit dans des agences de placement. Il a, de l'automne 2014 au mois de mai 2015, travaillé dans une entreprise de construction. A la suite d'un accident professionnel, il s'est trouvé en arrêt de travail durant trois mois avant de bénéficier d'indemnités de chômage. L'assurance-chômage a financé la formation de X.________, du mois d'octobre 2015 au 8 janvier 2016, dans le domaine de la coiffure. Le 14 mai 2016, celui-ci a, avec son épouse, ouvert un salon de coiffure et d'onglerie. A côté de son activité de coiffeur indépendant, le précité est employé en tant qu'aide de cuisine au taux de 50 %. A.d. Par ordonnance pénale du 12 décembre 2016, le Ministère public du canton de Fribourg a condamné X.________ à une peine pécuniaire de 40 jours-amende, assortie du sursis pendant deux ans, et à une amende de 500 fr., pour voies de fait commises à réitérées reprises (conjoint) ainsi que menaces et injures (conjoint). Par ordonnances du même jour, le Ministère public du canton de Fribourg a refusé d'entrer en matière sur les plaintes de X.________ dirigées contre son épouse d'une part et a classé d'autres plaintes de l'épouse formulées contre le précité d'autre part.