Citation: I 97/02 21.10.2002 E. A

C.________ travaillait en qualité de maçon. Après avoir été opéré d'une hernie discale, le 25 août 1998, il a continué à souffrir de lombalgies et de lombosciatalgies qui l'ont empêché de reprendre son activité (rapport du docteur A.________ du 12 janvier 1999). Le 25 novembre 1998, il a présenté une demande de prestations de l'assurance-invalidité. Estimant qu'un changement professionnel se justifiait, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office) lui a accordé des mesures professionnelles sous forme d'un stage de réadaptation auprès du Centre de formation professionnelle X.________, en vue d'une formation de dessinateur en génie civil. L'assuré a interrompu son stage en janvier 2000 en raison de cervicalgies. Il a par la suite été soumis, à la demande de l'office, à une expertise pluridisciplinaire auprès de la Clinique romande de réadaptation. Dans son rapport d'expertise du 7 mars 2001, complété par un consilium neurologique et psychiatrique, le docteur B.________ a posé le diagnostic de lombalgies, cervicalgies sur troubles dégénératifs, gornarthrose droite débutante et trouble somatoforme douloureux persistant. L'expert est arrivé à la conclusion que l'assuré ne présentait aucune affection psychiatrique justifiant une incapacité de travail, alors que ses atteintes somatiques ne l'empêchaient pas, depuis le début de l'an 2000, de disposer d'une capacité de travail de 60 % au moins dans une activité légère adaptée, à savoir une activité sans port de charges de plus de 10 kg en position assise et permettant une marche occasionnelle. Dans un projet de décision du 25 avril 2001, l'office a retenu que l'assuré était en mesure d'exercer à 60 % une activité adaptée à son état de santé et disposait ainsi d'une capacité de gain résiduelle de 29 481 fr. par an. La comparaison avec un revenu sans invalidité, estimé à 62 026 fr. par an, devait conduire à la reconnaissance d'une invalidité de 52 % à partir du 1er janvier 2000. En conséquence, l'assuré avait droit à une rente d'invalidité entière à partir du 1er août 1999 et à une demi-rente dès le 1er avril 2000. Après un échange de correspondances avec l'assuré qui demandait une mesure de placement, l'office lui a, par deux décisions du 2 août 2000, alloué lesdites rentes, assorties de rentes complémentaires pour épouse et enfant; il a en outre confié un mandat d'aide au placement à son service de réadaptation.