Citation: 5A_901/2019 E. 5.2

5.2. Il ressort des écritures du recourant devant la première autorité cantonale que celui-ci fondait son action sur la présence d'une situation illicite au sens de l'art. 41 CO, sans qu'il ne réclamât toutefois le versement de dommages-intérêts à ce titre, mais bien plutôt une injonction de faire. Le recourant ne critique pas à cet égard la motivation cantonale, ne démontrant par ailleurs nullement avoir formé une action en protection de la personnalité devant la première instance cantonale, ni ne contestant encore le fait que, selon la cour cantonale, le premier juge aurait dès lors modifié l'objet du litige en admettant l'allégation d'une atteinte à la personnalité. Pour ce motif déjà, ses critiques sont irrecevables (cf. supra consid. 2.2). Au surplus, l'essentiel de l'argumentation du recourant s'épuise dans l'affirmation que la présence du monte-personne dans l'escalier entraînerait un danger potentiel de chute ainsi qu'une entrave au secours imminents, sans toutefois établir en quoi la cour cantonale aurait estimé à tort que cette circonstance serait insuffisante à fonder une action en cessation de l'atteinte au sens de l'art. 28 CC, mais devrait au contraire s'examiner au regard des règles spécifiques à la propriété par étages.