Citation: 6B_754/2022 E. 4

En tant que le recourant conteste la tardiveté de sa plainte concernant l'épisode d'octobre 2020 en lien avec ses documents, il dispose de la qualité pour recourir sur ce point (cf. art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF). Il se contente d'affirmer que ceux-ci ont été détruits et jetés en deux temps, si bien qu'il y aurait un "continuum factuel". En cela, il propose une nouvelle version personnelle des événements et s'écarte de manière inadmissible de l'état de fait retenu par l'autorité précédente (cf. art. 105 al. 1 et 106 al. 2 LTF). En tout état, il ne critique d'aucune manière le développement cantonal quant au point de départ du délai de trois mois pour déposer plainte (cf. art. 31 CP). Il prétend également avoir subi deux graves opérations au CHUV, sans en préciser la date, ni exposer dans quelle mesure ces événements auraient un impact sur le délai appliqué. Ces allégations, qui ne s'attachent pas à démontrer une quelconque violation du droit par la cour cantonale (cf. art. 42 al. 2 LTF), sont irrecevables.