Citation: 6B_900/2019 E. A

A.a. A B.________, le 30 mars 2015, X.________ a, au volant de sa voiture, percuté A.________ sur un passage pour piétons, faisant chuter ce dernier. Sur le moment, A.________ a souffert de diverses contusions notamment au bas du dos, au bassin et à la fesse droite. Il a en outre souffert de troubles lombaires, d'un état de stress post-traumatique et de troubles psychiques importants. Après cet accident, A.________ n'a pas repris d'activité professionnelle, sous réserve d'une tentative infructueuse. Il a perdu son emploi en octobre 2015. A.b. La Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accident (ci-après : CNA) a pris le sinistre en charge. Par décision du 16 février 2016, elle a mis fin à ses prestations au 22 février 2016, en retenant que les troubles somatiques subsistant chez A.________ n'étaient plus dus à l'accident du 30 mars 2015, mais que cet événement avait aggravé un état maladif antérieur de manière passagère, de sorte que le statu quo sine avait été atteint au plus tard le 30 novembre 2015. La CNA a par ailleurs nié le lien de causalité entre l'accident et les troubles psychiques présentés par le prénommé. Par décision sur opposition du 3 mai 2016, la CNA a confirmé sa décision du 16 février 2016. Par arrêt du 13 novembre 2017, la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours formé par A.________ contre cette décision. A.c. Par ordonnance pénale du 16 juin 2015, la Préfecture de l'Ouest lausannois a condamné X.________, pour infractions aux règles de la circulation routière, à une amende de 500 francs. A.d. A.________ a déposé plainte pénale le 11 juillet 2016 en raison de l'accident du 30 mars 2015. Il a en outre indiqué que, le 2 avril 2015, au Centre médico-chirurgical de C.________, X.________ se serait adressé à lui sur un ton agressif, en lui demandant sa pièce d'identité et son dossier médical, de sorte que A.________ se serait caché au fond du couloir et aurait appelé la police.