Citation: 2P.179/2004 19.07.2004 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 129 II 453 consid. 2 p. 456 et la jurisprudence citée). Vu le caractère subsidiaire du recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ), il convient d'examiner d'abord si la voie du recours de droit administratif est ouverte. 1.1 Selon l'art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ, le recours de droit administratif n'est pas recevable en matière de police des étrangers contre l'octroi ou le refus d'autorisations auxquelles le droit fédéral ne confère pas un droit. D'après l'art. 4 de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142.20), les autorités compétentes statuent librement, dans le cadre des prescriptions légales et des traités avec l'étranger, sur l'octroi ou le refus d'autorisations de séjour ou d'établissement. En principe, l'étranger n'a pas de droit à l'octroi d'une autorisation de séjour, à moins qu'il ne puisse invoquer une disposition particulière du droit fédéral ou d'un traité, lui accordant un tel droit (ATF 126 I 81 consid. 1a p. 83 et les arrêts cités). 1.2 En l'occurrence, le recourant ne peut se prévaloir d'un droit à l'octroi d'une autorisation de séjour, ce que d'ailleurs il ne conteste pas. Son recours est dès lors irrecevable en tant que recours de droit administratif. Il reste donc à examiner s'il est recevable comme recours de droit public.