Citation: 5A_560/2024 E. 1

A.b. Par courrier du 27 juin 2024, A.________ a déposé plainte contre la décision de saisie de salaire du 13 juin 2024. Elle est d'une manière générale d'avis que c'est à tort que l'Office n'a pas tenu compte de sa situation personnelle et de ses difficultés à trouver du travail vu son âge. Elle demande qu'une marge lui soit laissée pour qu'elle puisse avancer les frais consécutifs à son activité professionnelle dans la mesure où ils sont remboursés par l'employeur avec un mois de décalage. Elle estime en outre que les indemnités de vacances qui lui sont versées doivent être déduites de son salaire. Elle précise également que les frais de transport sont à sa charge. A.c. Le 5 juillet 2024, à la suite des griefs soulevés par la plaignante, l'Office a corrigé le minimum vital et la décision de saisie de salaire en réduisant le montant saisissable de 854 fr. 10 à 589 fr. 30. Dans sa détermination du même jour, il a conclu au rejet partiel de la plainte. A.d. Par arrêt du 6 août 2024, notifié le 19 août 2024 à la plaignante, la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal cantonal de l'État de Fribourg a rejeté la plainte dans la mesure où elle n'est pas devenue sans objet.