Citation: 6B_882/2020 E. 1.2

1.2. En l'espèce, l'arrêt attaqué expose en détail pour quelles raisons les faits retenus par le Tribunal sont établis et en quoi les déclarations du recourant ne sont pas crédibles, contrairement à celles des consommateurs qui l'ont mis en cause. Si l'on perçoit que le recourant conteste les quantités de drogue retenues, voire conteste toute implication dans le trafic de drogue qui lui est reproché, il ne prend pas de conclusion et n'expose en aucune manière en quoi les constatations cantonales reposeraient sur une appréciation arbitraire des preuves, respectivement violerait le droit fédéral. Il se limite à des considérations générales sur sa personnalité, son parcours de vie, et se livre à certaines considérations relatives à des épisodes liés à la drogue sans que l'on perçoive en quoi ils présentent un lien avec les faits reprochés ou en quoi ils démontreraient l'arbitraire dans l'établissement des faits. Son argumentation s'avère appellatoire, et partant, irrecevable. S'agissant de la mesure d'expulsion, le recourant ne présente aucune argumentation topique propre à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en ayant retenu qu'un renvoi vers la France ne le placerait pas dans une situation personnelle grave et ne porterait pas atteinte au respect de sa vie privée, tout en relevant, par surabondance de droit, que l'intérêt public présidant à l'expulsion du recourant primait l'intérêt privé à demeurer en Suisse. Pour le surplus, le recourant semble fonder sa contestation de la mesure d'expulsion sur sa non-implication dans le trafic de drogue, ce qui rend sa critique sans objet.