Citation: 6B_1088/2015 E. B

Par jugement du 28 mai 2015, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a partiellement admis l'appel de X.________ et l'appel joint de A.________. Partant, elle a confirmé la libération de la prévention de désagréments causés par la confrontation à un acte d'ordre sexuel en raison de la prescription, a libéré X.________ de la prévention de menaces et l'a reconnu coupable de contrainte sexuelle, d'injure et d'utilisation abusive d'une installation de télécommunication. Elle a condamné X.________ à une peine pécuniaire de 240 jours-amende à 50 fr. le jour, avec sursis partiel, soit 120 jours-amende à titre ferme et 120 jours-amende avec sursis pendant trois ans. Elle l'a aussi condamné à payer à A.________ une indemnité pour tort moral de 2'500 francs. Elle a mis les frais de première instance à la charge de X.________ et a réparti les frais d'appel à raison de quatre cinquièmes à la charge de X.________ et d'un cinquième à celle de A.________. L'autorité précédente a retenu les faits suivants. En mai 2010, à G.________, au chemin B.________, dans les locaux de l'entreprise C.________ Sàrl, X.________ a, de force et à deux reprises, amené A.________ contre son gré au sol. A une des deux reprises, il a mis sa main à même le sexe de A.________, a tenté de l'embrasser et de lui toucher la poitrine. De septembre 2011 à mars 2012, X.________ a harcelé A.________ en lui envoyant environ une dizaine de SMS par jour. Le 8 mars 2012, X.________ a traité A.________ de « grosse pute », « grosse merde » et « connasse » dans l'établissement « D.________ » à Lausanne.