Citation: 5A_63/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant soutient d'abord que, pour évaluer la tranquillité, il serait arbitraire de se fonder uniquement sur les fonds grevé et bénéficiaire, mais qu'il conviendrait d'appréhender le lieu dans sa globalité, dans son unité et sa physionomie propres. En ce sens, il était manifestement erroné de retenir que les quartiers de la ruelle W.________ (arrêt 5A_162/2021) et de la rue V.________ ne seraient pas les mêmes dans les deux causes en tant que ceux-ci étaient en réalité situés à moins de 70 mètres l'un de l'autre, que l'accès à la ruelle W.________ se faisait par la rue V.________ et qu'une augmentation du trafic dans celle-là en impliquait "mécaniquement" une dans celle-ci. Le recourant poursuit en qualifiant d'insoutenable le refus de prendre en considération la construction érigée postérieurement à 1955 sur le fonds dominant. Ce bâtiment, fréquenté continuellement par le public en tant d'abord que service des automobiles, puis par les patients des nombreux cabinets médicaux s'y étant installés par la suite, avait pourtant lui-même contribué à l'augmentation du passage de véhicules et de piétons, tout comme d'ailleurs le Lycée X.________, situé à moins de 100 mètres. Le recourant reproche enfin à la cour cantonale d'avoir négligé les dimensions modestes du fonds servant, soulignant que sa parcelle ne pourrait ainsi avoir le moindre impact sur la tranquillité de l'endroit.