Citation: I 99/04 27.01.2005 E. 3

3.1 Faisant leurs les conclusions des docteurs G.________ et I.________ (rapports respectifs des 15 août 2001 et 21 décembre 2001), les premiers juges ont retenu que la recourante disposait d'une capacité de travail de 50 % dans une activité telle que décrite par le rhumatologue. Ils ont ensuite confirmé le taux d'invalidité de 50 % fixé par l'intimé en application de la méthode de la comparaison des revenus. Ce faisant, la juridiction cantonale a laissé ouverte la question de savoir s'il ne se justifiait pas plutôt d'appliquer la méthode extraordinaire d'évaluation de l'invalidité dans la mesure où la recourante avait travaillé dans l'entreprise de son mari et aurait accompli des tâches relativement importantes. Selon elle, l'application de cette méthode aurait de manière fort vraisemblable abouti au même résultat que celui auquel était parvenu l'intimé, si bien que la question pouvait être laissée indécise. 3.2 Pour sa part, la recourante fait valoir que l'intimé n'a pas examiné dans quelle mesure la capacité de travail résiduelle évaluée par le docteur G.________ pouvait être mise en valeur «au mieux» et quel revenu elle pourrait encore réaliser. Sur ce point, elle reproche à l'intimé de n'avoir pas procédé à un calcul réel du gain encore exigible. Par ailleurs, elle conteste la conclusion des premiers juges selon laquelle l'application de la méthode extraordinaire de calcul de l'invalidité aurait conduit au même résultat que celui auquel était arrivé l'intimé, alors que celui-ci n'avait pas effectué la comparaison des champs d'activité nécessaire dans le cadre de la méthode extraordinaire. Selon elle, cette méthode aurait dû être appliquée et une invalidité de 70 % aurait dû lui être reconnue au regard de «l'invalidité médicale» constatée et reconnue par l'intimé et les premiers juges.