Citation: 9C_541/2014 E. 2

Sur le plan formel, la recourante soulève le grief de violation de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Sous cet angle, elle fait valoir qu'étant donné les raisons pour lesquelles elle contestait la valeur probante de l'expertise psychiatrique du docteur C.________, il eût fallu que les premiers juges examinent d'abord - et de manière détaillée - la validité de celle-ci, avant de la prendre en considération pour l'analyse du cas. Elle allègue que la juridiction cantonale, en refusant d'examiner ses critiques sur le contenu de l'expertise, en particulier les méthodes employées par l'expert, a violé l'obligation de motiver sa décision et partant les garanties de procédure découlant de l'art. 29 Cst. La violation du droit d'être entendu (en corrélation avec l'administration des preuves, cf. ATF 132 V 368 consid. 3.1 p. 370 et les références) dans le sens invoqué par la recourante est une question qui n'a pas de portée propre par rapport aux griefs tirés de l'établissement des faits et de l'appréciation arbitraire qui en a été faite par l'autorité précédente. Il s'agit là d'un grief qu'il convient d'examiner avec le fond du litige.