Citation: 4A_387/2017 E. 1.1

1.1. Par jugement du 28 septembre 2016, le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève a débouté le locataire X.________ de sa demande, dirigée contre la bailleresse Fondation Z.________, tendant à une réduction de son loyer pour cause de défaut de la chose louée et ordonné la libération, en faveur de la bailleresse, des loyers consignés par le locataire. En résumé, les premiers juges ont certes admis la présence de moisissures et d'humidité dans l'appartement pris à bail par X.________, mais ils ont retenu que la bailleresse avait démontré à satisfaction de droit que le défaut de la chose louée ne pouvait pas lui être imputé, car il découlait bien plutôt de l'absence d'aération suffisante de l'appartement par le locataire ainsi que de la disposition de ses meubles. Saisie d'un appel du demandeur, la Chambre des baux et loyers de la Cour de justice du canton de Genève, statuant par arrêt du 19 juin 2017, a confirmé le jugement attaqué. Elle est parvenue au même diagnostic que le Tribunal des baux et loyers quant à l'origine du défaut invoqué par le locataire, estimant, comme lui, que le défaut ne pouvait pas être imputé à la bailleresse, et a retenu, au surplus, que le locataire avait refusé et persistait à refuser l'exécution des travaux de peinture anti-moisissure proposés par la bailleresse.