Citation: 6B_850/2017 E. 1.5

1.5. Le recourant conteste que les propos tenus devant la police corroboraient les déclarations de l'intimée. Il invoque à cet égard des contradictions quant à la date à laquelle les analyses sanguines retrouvées par l'intimée avaient été effectuées. Il importe toutefois peu de savoir si l'analyse en question avait été réalisée à la fin 2009 comme l'intimée l'avait affirmé lors de sa première audition (cf. procès-verbal d'audition n° 1, p. 1) ou en novembre 2008 selon ses déclarations devant la cour d'appel pénale (cf. jugement entrepris, p. 5). On comprend en effet qu'aux yeux de la cour cantonale, il suffisait de constater que le test positif subi en 2006 ou 2007 renforçait la crédibilité de l'intimée quant à la réalité de sa découverte, dans les affaires personnelles du recourant, d'une analyse portant sur les mêmes faits, mais effectuée ultérieurement. Cette appréciation n'est pas arbitraire. Le grief doit dès lors être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.