Citation: 5A_836/2016 E. 3.2

3.2. Selon le recourant, l'autorité cantonale serait aussi tombée dans l'arbitraire en ne mentionnant pas dans la partie " en fait " de sa décision qu'il a déposé une demande en constatation de l'illicéité de l'autorisation du 26 août 2015 du DFAE, alors qu'il a produit cette écriture et, partant, en retenant " en droit, en page 5 ", qu'il n'a pas rendu vraisemblable l'existence d'une procédure de révision ou de reconsidération de cette autorisation. Il prétend à un " complément " de l'état de fait sur ce point " pertinent " dès lors qu'il " porte sur les circonstances qui motivent la demande de suspension de la procédure ". Il réitère la même critique sous le point " 5. Griefs ", chiffre 5.1.2, de son recours. On ne voit pas en quoi la correction de l'état de fait de la décision du 13 octobre 2016 de la Chambre de surveillance à laquelle le recourant se réfère manifestement par ses renvois pourrait influer sur le sort de la demande de suspension de la procédure, laquelle a fait l'objet de l'ordonnance du 12 septembre 2016 fondée sur un état de fait propre (cf. infra, consid. 4 pour les critiques formulées à cet égard). Il n'y a dès lors pas lieu de discuter plus avant le moyen.