Citation: 9C_447/2020 E. 5.1

5.1. La recourante reproche substantiellement à la juridiction cantonale d'avoir apprécié sa situation médicale de manière arbitraire et, partant, d'avoir sous-évalué son taux d'invalidité. Concrètement, elle conteste d'abord que les effets secondaires des médicaments, tels que décrits par la doctoresse C.________ dans son certificat du 18 juin 2019, soient pour l'essentiel survenus postérieurement à la décision administrative litigieuse. Elle soutient ensuite que les premiers juges ne pouvaient pas exclure le "dérouillage" matinal sur la seule base du rapport du docteur B.________ du 25 janvier 2019 alors que les experts et les médecins traitants s'accordaient sur son existence. Elle considère que ces deux éléments - auxquels s'ajoutent encore des limitations fonctionnelles (en particulier l'impossibilité de maintenir la position assise prolongée plus de 15 à 30 minutes) - doivent être pris en considération dans l'appréciation de sa capacité résiduelle de travail et justifient de fixer son taux d'incapacité de travail à 80 % au moins. Elle prétend en outre que, si le réexamen de son taux d'invalidité pour les motifs indiqués ne devait pas être admis, il conviendrait tout de même de retenir une capacité résiduelle de travail de 50 % exploitable uniquement l'après-midi. Elle considère que, dans ces circonstances, il est irréaliste de penser qu'elle puisse retrouver un emploi en tant que professeur d'allemand dans la mesure où cette matière est quasi-exclusivement enseignée le matin selon le plan d'étude neuchâtelois. Elle soutient par ailleurs qu'il n'existe pas d'activité adaptée à sa situation.