Citation: 1C_62/2020 E. 4

La recourante fait valoir une constatation arbitraire des faits pertinents par la cour cantonale. Elle affirme qu'en violation de son devoir d'instruction en vertu de la maxime inquisitoire, l'instance précédente a omis d'établir certains faits par rapport à la cession, par C.________ SA, des secteurs d'activité des grands et petits condensateurs aux sociétés F.________ SA et respectivement G.________ GmbH, si bien qu'elle n'aurait jamais été successeur économique de ces activités polluantes. En outre, en cas d'impossibilité d'établir que la recourante s'était défaite du secteur des petits condensateurs, l'autorité compétente devait déterminer la part de PCB relative à cette activité, à l'exclusion des PCB sous forme liquide dus aux seuls grands condensateurs dont elle n'aurait alors pas été à l'origine. Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF). Dans le cadre d'un recours soumis à l'art. 98 LTF, une rectification ou un complément des constatations de fait n'entrent en considération que si la juridiction cantonale a violé des droits constitutionnels (ATF 133 III 393 consid. 7.1). Cette disposition déroge en effet à celles qui la précèdent, y compris l'art. 97 al. 1 LTF (cf. CORBOZ, op. cit., n° 17 ad art. 98 LTF). Une éventuelle violation de la maxime inquisitoire prévue par le droit cantonal n'en fait manifestement pas partie, ce d'autant que les dispositions procédurales sur lesquelles la recourante se fonde en l'espèce sont de droit cantonal. Ce grief est par conséquent également irrecevable.