Citation: 1C_655/2022 E. 2.2

2.2. Les recourants font grief à la CDAP d'avoir considéré que l'autorisation de défrichement délivrée le 21 décembre 1990 n'avait pas été utilisée avant son échéance du 31 décembre 1995. Selon les recourants, l'autorisation de défrichement avait été accordée pour la construction de l'ensemble des six immeubles; dès lors, dans la mesure où cinq de ces immeubles avaient été construits, ladite autorisation de défricher avait été utilisée en temps utile. Les recourants précisent que le défrichement de la parcelle n° 3590 et de l'essentiel de la parcelle de base n° 500 avait été effectuée dans les cinq ans de validité de l'autorisation de défrichement, comme cela ressortirait du guichet cartographique de la Confédération de 1990 et 1995. Par conséquent la parcelle n° 3590 ne serait plus soumise à la législation forestière, selon les recourants.