Citation: 6B_298/2021 E. 1.1.2

1.1.2. En l'espèce, on recherche en vain dans l'écriture de recours toute argumentation relative à cette question de procédure. Passées les dix premières pages consacrées à une présentation des faits, la qualité pour recourir en matière pénale des deux recourants n'est évoquée qu'en relation avec le refus d'entrer en matière sur leur dénonciation/plainte, perspective dans laquelle ils expliquent en quoi pourraient consister leurs prétentions civiles (cf. art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF; v. infra consid. 1.2). Par ailleurs, les conclusions du recours en matière pénale, au-delà desquelles le Tribunal fédéral ne peut aller (art. 107 al. 1 LTF), tendent certes à l'annulation de l'ordonnance querellée (ch. 2) et de l'ordonnance de non-entrée en matière du 29 juin 2020 (ch. 3), mais dans la seule perspective qu'ordre soit donné au ministère public ou à la cour cantonale de " reprendre l'instruction de la procédure pénale " (ch. 4). Les recourants n'évoquent ainsi d'aucune manière l'irrecevabilité du recours et ne demandent pas non plus que la cause soit renvoyée à la cour cantonale afin qu'elle rende une nouvelle décision sur la qualité pour agir de la recourante 2. Il s'ensuit que le recours, en tant qu'il émane de la recourante 2 et a trait à celle-ci, ne contient ni conclusion ni motivation en relation avec l'objet de la décision de dernière instance cantonale. On ne perçoit, de surcroît, pas quel pourrait être l'intérêt juridique (art. 81 al. 1 let. b LTF) du recourant 1 à discuter cette question. Le recours en matière pénale est, dès lors, irrecevable dans cette mesure et seule doit encore être examinée la qualité pour agir au Tribunal fédéral du recourant 1 en lien avec le rejet de son recours cantonal.