Citation: 1B_103/2022 E. 2

Le recourant invoque le droit au respect de la vie privée (art. 13 Cst.). Il estime que l'instance précédente n'aurait pas examiné l'admissibilité de la mesure contestée du point de vue des règles d'aptitude et de nécessité. Il relève que selon les art. 191 et 191a de la loi cantonale sur la santé publique (LSP, RS/VD 800.01), une sanction administrative ou des mesures provisionnelles nécessiteraient une condamnation pénale, respectivement des infractions graves à l'encontre de patients, ce qui ne serait pas le cas en l'espèce. L'information donnée au DSAS ne serait dès lors pas apte à assurer la protection des patients. Au regard de l'intérêt poursuivi (contesté et en tout cas "résiduel"), le recourant estime que l'atteinte à sa vie privée serait disproportionnée.