Citation: I 180/04 15.06.2005 E. 1

que, par ailleurs, ils n'expliquent pas les raisons pour lesquelles ils se sont écartés de l'appréciation du docteur N.________, médecin traitant, selon lequel la capacité de travail de l'intimée était nulle depuis novembre 1998 en raison de problèmes lombaires, de cervicalgies et d'un état dépressif (questionnaire du 11 janvier 2002); que le rapport du 5 juillet 2001, pas plus que les autres pièces médicales au dossier, dont, en particulier, le rapport du docteur R.________ du 28 mars 2002 - selon lequel la patiente est incapable d'exercer une activité professionnelle depuis 1998 et présente d'importants troubles dégénératifs multi-étagés, - ne permettent de se prononcer sur l'évolution de l'état de santé de l'intimée depuis la date à laquelle le recourant a fixé la suppression de la rente; que si, à cet égard, le docteur J.________, rhumatologue, mentionne une amélioration actuelle subjective «d'en tout cas 50 % au niveau des douleurs projetées» depuis l'opération du 26 avril 2000 (rapport du 23 janvier 2001), son appréciation n'est cependant pas suffisamment explicite pour retenir une modification sensible des circonstances à partir de la fin du mois de janvier 2001; que, pour le surplus, le dossier ne contient pas, à défaut d'analyse de la situation économique de l'intimée, d'élément permettant de retenir un changement important de sa capacité de gain depuis août 2000; qu'on constate dès lors, avec les premiers juges, qu'il n'est pas possible de statuer en connaissance de cause sur l'existence d'une modification des circonstances au sens de l'art. 41 LAI à partir du mois d'août 2000; que l'annulation de la décision entreprise et le renvoi de la cause au recourant pour instruction complémentaire se révèlent donc justifiés; que le recours est par conséquent infondé, par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce: