Citation: 2P.19/2000 30.10.2000 E. B

B.- Le 12 novembre 1999, X.________ a informé la Commission d'examens des avocats du canton de Genève (ci-après: la Commission) de l'intervention du surveillant survenueau cours de la préparation de son examen oral. Il estimait avoir ainsi perdu dix minutes et avoir subi une forte déconcentration qui avait gravement perturbé la suite de sa préparation. Le 8 décembre 1999, la Commission a informé l'intéressé qu'il n'avait pas atteint la moyenne requise de 4 sur 6 - son épreuve écrite ayant été notée 3,75 et son examen oral2 - et que ce troisième échec était définitif. Par décision du 9 décembre 1999, prise après avoir eu connaissance des observations écrites du surveillant et notifiée en même temps que la décision du jour précédent, ladite Commission a estimé que le dérangement subi par le candidat durant la préparation de son épreuve orale n'était pas la cause de son très net échec. Au demeurant, le résultat de son examen écrit était insuffisant. Il ne se justifiait pas dès lors de modifier sa note ou de lui permettre de repasser l'épreuve orale.