Citation: 1P.692/2000 10.11.2000 E. 3

3.- La recevabilité du recours de droit public doit être examinée au regard de l'art. 88 OJ. Selon cette disposition, ont qualité pour recourir les particuliers lésés par des décisions qui les concernent personnellement. En d'autres termes, la voie du recours de droit public n'est ouverte qu'à celui qui est atteint par l'acte attaqué dans ses intérêts propres et juridiquement protégés; le recours formé pour sauvegarder l'intérêt général, ou visant à préserver d'autres avantages de fait, est en revanche irrecevable (ATF 126 I 81 consid. 3b p. 85 et les arrêts cités). Le Tribunal fédéral examine d'office et librement si ces conditions sont remplies (ATF 126 I 81 consid. 1 p. 83, 207 consid. 1 p. 209 et les arrêts cités). Les intérêts personnels du recourant ne sont pas directement atteints par la décision attaquée. Seul l'exécuteur testamentaire, ou l'hoirie dans son ensemble (ATF 116 Ib 447 consid. 2a p. 449/450), auraient eu qualité pour agir, par la voie du recours de droit public, contre une décision prise en dernière instance cantonale au sujet de l'exécution du mandat de représentation; le recourant n'est en effet pas lui-même partie à ce contrat. Il s'ensuit que le recours de droit public est manifestement irrecevable en vertu de l'art. 88 OJ.