Citation: 2A.605/1999 07.01.2000 E. 6

6.- Le recourant se plaint enfin qu'aucune démarche en vue de son refoulement n'a été entreprise depuis le début de sa détention. Ce grief est mal fondé. En effet, vu le court laps de temps séparant la date de son incarcération (19 octobre 1999) de celle à laquelle la décision attaquée a été prise (25 novembre 1999), l'autorité intimée n'avait pas à examiner plus avant la diligence des autorités compétentes pour procéder à son renvoi (cf. art. 13b al. 3 LSEE). Par ailleurs, le Tribunal fédéral ne tient compte de la situation de fait postérieure à la décision entreprise - et dès lors, notamment, du comportement desdites autorités - que si le juge de la détention a refusé de se saisir d'une demande de libération présentée depuis sa première décision (cf. dans ce sens ATF 125 II 217 consid. 3 p. 221-225). Tel n'est toutefois pas le cas en l'espèce, dans la mesure où, comme cela ressort du dossier transmis par l'Office cantonal, le Juge de paix a rejeté le 17 décembre 1999 une demande de mise en liberté présentée par l'intéressé le 11 novembre 1999.