Citation: I 484/04 18.07.2005 E. 2

En bref, les premiers juges ont considéré que S.________ était à même d'accomplir l'effort nécessaire pour reprendre une activité lucrative. Selon eux, les symptômes de somatisation de l'assurée avaient en grande partie un caractère réactionnel à son licenciement : avant qu'elle ne perde son emploi, il n'avait jamais été question de maladie psychiatrique, ni de prise en charge psychiatrique. La recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir fait fi des conclusions claires des docteurs H.________ et L.________. Ces médecins avaient d'une manière concordante mis en évidence qu'elle souffrait d'une psychopathologie qui s'était installée progressivement et qui était devenue invalidante à partir de 1999.