Citation: 5A_85/2017 E. 3.2

3.2. En l'espèce, il apparaît que dans sa réponse à l'appel du 29 septembre 2016, le recourant a allégué ce qui suit: "Contrairement à ce que le premier juge a retenu, l'intimé exerce un droit de visite élargi dans la mesure où - par décision du 31 août 2016 -, il s'est vu octroyer un droit de visite de chaque mardi à la sortie de l'école au mercredi soir, d'un week-end sur deux et de la moitié des vacances scolaires" (réponse ch. 4 p. 7 et ch. 14 p. 8), référence étant faite à une pièce n° 168 annexée à la réponse, soit une décision de la Chambre de surveillance de la Cour de justice du canton de Genève du 31 août 2016. Il a également allégué que "les charges de l'exercice du droit de visite sont par conséquent plus élevées, Mme C.________ ayant finalement daigné se conformer à cette décision de la Cour de justice de Genève" (réponse, ch. 15 p. 8). Ainsi, "au lieu d'avoir B.________ quelque 25% du temps, M. A.________ l'aura (...) quelque 36% du temps, impliquant six trajets allers-retours hebdomadaires par semaine, hors vacances scolaires" (réponse, ch. 16 p. 9), cet allégué étant prouvé par la pièce n° 168 susmentionnée et "par calcul". Il assurait ainsi désormais "la prise en charge et les activités de B.________ chaque mercredi et les week-ends, ce qui constituait un apport en nature substantiel à la prise en charge de l'enfant incluant le coût des équipements associés et des cours hebdomadaires (notamment actuellement pour le ski, le patinage et l'expression corporelle/la natation et l'escalade en été) ou plus ponctuels (stages divers: p. ex. poney) " (réponse, ch. 5 p. 7). Le recourant soutient qu'il a offert de prouver cet allégué par la pièce n° 175.2 annexée à la réponse, soit une copie des abonnements de ski pour la saison 2015/2016 pour lui-même et son fils, ainsi que "par appréciation".