Citation: 8C_508/2017 E. 3

Par un premier moyen le recourant invoque une violation de son droit d'être entendu en tant que la cour cantonale s'est fondée essentiellement sur l'appréciation de la doctoresse C.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin d'arrondissement de la CNA (rapport du 8 octobre 2014), laquelle, selon l'intéressé, ne tient pas compte de l'évolution ultérieure de son état de santé. Ce grief est mal fondé. En effet le recourant méconnaît que la juridiction cantonale s'est également fondée sur l'avis du médecin du SMR (rapport du 26 juillet 2016), lequel prend en considération les constatations médicales postérieures à l'appréciation de la capacité résiduelle de travail effectuée par le médecin d'arrondissement de la CNA et la confirme par ailleurs en tous points. Au demeurant le recourant n'expose pas en quoi la juridiction précédente aurait apprécié les preuves de manière arbitraire en constatant que les appréciations de la doctoresse C.________ et du médecin du SMR ne sont pas remises en cause par les autres avis médicaux versés au dossier.