Citation: 8C_806/2019 E. 2

Le litige porte sur le point de savoir si la cour cantonale était fondée à confirmer la décision de l'intimée de mettre un terme aux prestations d'assurance, avec effet au 13 septembre 2015, pour les suites des accidents annoncés des 24 mai 2013 et 20 janvier 2015. A cet égard, la cour cantonale a exposé correctement les dispositions légales régissant le droit aux prestations (art. 6 al. 1 et 36 al. 1 LAA), les principes jurisprudentiels relatifs aux notions de causalité naturelle et adéquate ainsi que de statu quo ante/statu quo sine en cas d'état maladif préexistant (ATF 146 V 51 consid. 5.1 p. 55 in fine; 142 V 435 consid. 1 p. 438; 129 V 177 consid. 3.1 p. 181), de même que la jurisprudence en matière d'appréciation des rapports médicaux (ATF 134 V 231 consid. 5.1 p. 232; 125 V 351 consid. 3 p. 352), applicables au présent litige, de sorte qu'on peut y renvoyer. On ajoutera que lorsqu'un cas d'assurance est réglé sans avoir recours à une expertise externe, l'appréciation des preuves est soumise à des exigences sévères: s'il existe un doute même minime sur la fiabilité et la validité des constatations du médecin de l'assurance, il y a lieu de procéder à des investigations complémentaires (ATF 139 V 225 consid. 5.2 p. 229; 135 V 465 consid. 4.4 p. 470).