Citation: 2C_174/2017 E. 1

A.________, ressortissant belge né en 1975, est connu des services de police pour divers faits, notamment: une plainte pour menaces ensuite d'un litige avec des employés d'une entreprise chargée de l'entretien de l'immeuble qu'il habite; des menaces de son voisin, des menaces à l'encontre d'ouvriers auxquels il a demandé s'il fallait faire usage d'une arme à feu pour se faire entendre; un conflit avec un automobiliste; l'usage d'un spray au poivre sur plusieurs personnes qu'il prenait en photographie depuis trois semaines; un appel relatif à un conducteur de fourgon qu'il a pris pour un djihadiste; le signalement d'un individu ressemblant à un terroriste recherché par Interpol. Selon un rapport de police, l'intéressé détient six armes à feu et des armes blanches dans son studio où il vit seul. Le 29 avril 2016, la police cantonale vaudoise a rendu une décision par laquelle elle a en particulier séquestré toute arme, tout élément d'arme, tout accessoire d'arme, toute munition ou tout élément de munition trouvés en possession de l'intéressé. Elle a en outre annulé les permis d'acquisition d'armes de celui-ci. Après plusieurs tentatives infructueuses, cette décision a été notifiée à A.________ le 10 juin 2016 et des armes et munitions ont été saisies à son domicile le même jour. Un rapport de police fait mention de l'état déplorable du domicile de l'intéressé. Par acte du 4 juillet 2016, A.________ a interjeté recours contre la décision du 29 avril 2016 auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal). Celui-ci, par arrêt du 28 décembre 2016, a rejeté le recours.