Citation: 2C_731/2022 E. 5.7

5.7. Sur le plan de la réintégration, il ressort de l'arrêt attaqué que le recourant est divorcé, sans enfant, et qu'il a passé l'essentiel de sa vie au Kosovo. Selon le Tribunal cantonal, le recourant ne démontre pas qu'un départ de Suisse lui poserait des problèmes particuliers pour se réintégrer dans son pays d'origine ou qu'on ne saurait ainsi lui imposer de quitter la Suisse en raison d'attaches particulièrement intenses qu'il se serait créées. Rien ne permet ainsi de retenir que la réintégration sociale du recourant au Kosovo serait fortement compromise au sens de l'art. 50 al. 2 LEI.