Citation: 6B_66/2015 E. 1.5

1.5. Le recourant allègue que les différents moyens de preuve retenus par la juridiction cantonale n'étaient pas suffisants pour établir sa présence sur les lieux de l'infraction. Il relève en particulier qu'elle ne s'est fondée sur aucune preuve technique, mais sur des témoignages par ouï-dire. Cette opinion ne peut être suivie. En effet, d'une part, la conviction de la cour cantonale repose notamment sur des images de vidéosurveillance, sur une surveillance téléphonique rétroactive ainsi que sur des traces ADN (cf. supra consid. 1.3). D'autre part, conformément au principe de la libre appréciation des preuves, la cour cantonale était autorisée à fonder sa conviction sur des témoins ayant déclaré ce qu'ils ont personnellement entendu, le recourant n'avançant au demeurant aucun élément susceptible de démontrer en quoi l'appréciation de ces témoignages par les juges cantonaux serait insoutenable. Quoi qu'il en soit, quand bien même on devrait suivre le recourant en admettant des manquements à l'enquête, celui-ci ne démontre pas en quoi ils seraient de nature à susciter un doute sur sa culpabilité. Le grief est infondé.