Citation: I 528/03 19.01.2004 E. 4

4.1 L'administration et les premiers juges ont considéré, au vu des divers rapports médicaux figurant au dossier, que le recourant ne pouvait plus exercer son activité professionnelle d'ouvrier dans le forage de béton en raison de ses problèmes lombaires, mais qu'il était apte à travailler à 100 % dans une activité adaptée. Ils ont estimé que l'intéressé ne souffrait pas de troubles psychiques et ont en conséquence rejeté sa requête tendant à la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique. Le recourant ne conteste pas l'absence d'influence de ses troubles d'ordre somatique sur sa capacité de travail dans une activité adaptée. Par contre, il soutient que son état psychique porte atteinte à sa capacité de travail et aurait dû faire l'objet d'une expertise. 4.2 En l'espèce, le dossier contient de nombreuses pièces médicales, dont une expertise réalisée à la demande de l'assureur perte de gain de l'employeur du recourant (expertise du docteur B.________) et une expertise pluridisciplinaire émanant du SMR. Ces expertises se fondent sur une étude attentive du dossier; elles prennent en considération la situation médicale de l'assuré dans son ensemble - aussi bien objectivement que subjectivement - et reposent sur des examens complets de l'intéressé. Enfin, leurs conclusions sont dûment motivées. Elles respectent en tous points les exigences posés par la jurisprudence citée ci-dessus et il y a lieu en conséquence de leur attribuer une pleine valeur probante. Il ressort de ces documents que le recourant est à même de mettre à profit une capacité de travail entière dans une activité adaptée, ce malgré ses affections lombaires. Ce point n'est d'ailleurs pas litigieux.