Citation: 5A_469/2020 E. 3

Dans le cadre du grief intitulé " Violation du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) et de l'interdiction du formalisme excessif (art. 29 al. 1 Cst.) ", le recourant affirme péremptoirement que l'autorité cantonale " a occulté de manière arbitraire " dans l'arrêt querellé, d'une part, qu'il a " pleinement contesté " dans son premier appel les motifs au terme desquels le Juge de paix avait retenu Genève comme dernier domicile du de cujus et, d'autre part, que ces motifs n'ont pas fait l'objet d'un examen dans l'arrêt de renvoi du 18 juin 2019. Une telle critique - qui ressortit au demeurant à la constatation des faits - est purement appellatoire et ne répond pas aux exigences de motivation posées en la matière. Le Tribunal fédéral ne peut en effet compléter les constatations de fait - y compris celles sur le déroulement de la procédure en première instance et en instance précédente (ATF 140 III 16 consid. 1.3.1) - que si elles sont manifestement inexactes ou si elles reposent sur une violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF) et si la correction de l'irrégularité est décisive pour l'issue de la procédure (art. 97 al. 1 LTF). Il appartient donc à la partie recourante qui entend les contester d'exposer de manière circonstanciée dans quelle mesure ces conditions sont réunies et dans quelle mesure la procédure se serait déroulée différemment si les faits avaient été établis conformément au droit (ATF 140 précité, ibidem).