Citation: U 104/02 13.02.2003 E. 5

En ce qui concerne le droit aux indemnités journalières du 20 décembre 1999 au 1er février 2000, on constate, comme le relève l'intimée, que le docteur U.________ a conclu à la pleine capacité de travail du recourant à partir du 20 décembre 1999, alors que le docteur P.________ n'a admis une nouvelle incapacité de travail à 50 % qu'à partir du 2 février 2000. Il ressort en outre des déclarations du recourant au docteur P.________ (rapport du 2 février 2000) qu'il a repris le travail, après des vacances, du 20 au 28 janvier 2000, même s'il n'a pas pu effectuer tous les travaux demandés. Dans ces conditions, en l'absence d'une incapacité de travail - qui devrait au demeurant être attestée sur le plan médical - pour la période considérée, le recourant ne saurait prétendre à des indemnités journalières (art. 16 al. 1 LAI). Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :