Citation: 4A_270/2020 E. 5.2

5.2. En second lieu, le recourant se plaint de ce que les précédents juges ont apprécié arbitrairement différents témoignages en vue de déterminer si la résiliation reposait sur de justes motifs. A cet égard, il reproche à la cour cantonale d'avoir considéré que la valeur probante du témoignage de l'architecte chargé de la direction des travaux était sujette à caution, compte tenu de la proximité de celui-ci avec le recourant et de sa propre part de responsabilité dans la survenance du sinistre. Selon le recourant, une telle proximité ne serait que théorique et l'éventuelle responsabilité de la direction des travaux ne serait pas pertinente. L'intéressé soutient encore que les juges ont " surévalué " les déclarations faites par les témoins F.________ et G.________. A l'en croire, les explications fournies par les deux personnes précitées ne sont pas crédibles, eu égard aux postes qu'ils occupent au sein de l'assureur responsabilité civile de l'intimé, la compagnie d'assurance ayant un intérêt évident à couvrir l'intimé. En procédant de la sorte, le recourant ne fait rien d'autre que d'opposer sa propre appréciation des témoignages à celle de l'autorité cantonale. On cherche en vain, dans l'acte de recours, ne serait-ce qu'une ébauche de démonstration du caractère arbitraire de l'appréciation des témoignages. En particulier, l'intéressé ne démontre nullement que l'autorité précédente aurait effectué des déductions insoutenables sur la base des éléments recueillis. On ne discerne du reste pas d'arbitraire dans l'appréciation de la force probante des témoignages. De toute manière, cette question n'est pas de nature à influer sur le sort du litige comme on va le voir.