Citation: 6B_172/2025 E. 4

En l'espèce, le recourant fait valoir, dans la partie de son mémoire consacrée à la recevabilité de son recours, que l'arrêt entrepris lui a été communiqué par pli simple et lui est parvenu en date du 15 janvier 2025. Il fait ainsi valoir que le délai de 30 jours prévu par l'art. 100 al. 1 LTF arrivait à échéance le samedi 15 février 2025 et était donc reporté de plein droit au premier jour ouvrable suivant (art. 45 al. 1 LTF), soit en l'occurrence lundi 17 février 2025. Face à ces éléments, il sied en premier lieu de relever qu'à teneur du document postal de suivi des envois, le pli recommandé contenant l'arrêt attaqué a été adressé au recourant en date du 19 décembre 2024. Il en ressort également qu'en date du lendemain 20 décembre 2024 a été expédié l'avis pour retrait au guichet et que le pli est lui-même arrivé à l'office de retrait, respectivement à l'office de distribution. Le même document postal révèle encore qu'en date du 28 décembre 2024, l'envoi a été retourné conformément aux instructions. Dans cette mesure et compte tenu à la fois de la suspension des délais du 18 décembre au 2 janvier inclus (art. 46 al. 1 let. c LTF) et des art. 44 al. 2 et 45 al. 1 LTF, il s'avère que le délai de recours a en réalité commencé à courir le 3 janvier 2025 pour arriver à échéance le samedi 1 er février 2025, tout en étant reporté au lundi 3 février 2025. On peut au surplus relever que le recourant se trompe en tout état de cause dans son calcul lorsqu'il prétend - sans l'établir d'ailleurs - que le pli contenant le recours lui est parvenu le 15 janvier 2025 et qu'il a agi en temps utile en déposant son mémoire le lundi 17 février 2025. En effet, même en tenant compte d'une communication survenue le 15 janvier 2025, comme le prétend le recourant, le délai aurait alors commencé à courir le lendemain 16 janvier pour arriver à échéance le vendredi 14 février 2025. Il s'ensuit qu'en toute hypothèse, le recours, déposé le 17 février 2025, s'avère manifestement tardif.