Citation: 4A_207/2024 E. 6.1

6.1. L'arrêt attaqué n'aborde pas véritablement cette problématique. La cour d'appel s'est certes référée à l'arrêt publié aux ATF 141 III 257 pour dire dans un considérant général qu'il s'agissait d'une avance, qu'un éventuel excédent devrait être remboursé et que le maître d'ouvrage était tenu d'adresser un décompte à l'entrepreneur une fois la réparation terminée. La présente procédure ne réglait donc ni la prétention de l'entrepreneur en restitution de l'avance excédentaire ni la prétention complémentaire du maître en paiement des coûts non couverts par l'avance (cf. arrêt attaqué, p. 42).