Citation: 2F_14/2022 E. 3.1

3.1. Dans son arrêt faisant l'objet de la présente demande de révision, le Tribunal fédéral a cité le passage pertinent de la demande de restitution de délai de l'intéressée du 20 mai 2021, puis a jugé que la formulation dudit passage était vague et que la date à laquelle la violation de domicile aurait eu lieu ne pouvait être établie avec certitude (arrêt 2C_684/2021 du 26 janvier 2022 consid. 5.2). La Cour de céans a également relevé que l'intéressée n'avait jamais étayé ses allégations relatives à la violation de domicile prétendument subie, ni renseigné le Tribunal cantonal sur celle-ci, pas plus qu'elle n'avait fourni de moyens de preuve à son propos (arrêt 2C_684/2021 du 26 janvier 2022 consid. 4.2). Le Tribunal fédéral a en outre précisé qu'on ne saurait reprocher au Tribunal cantonal d'avoir insuffisamment instruit la cause dans la mesure où l'intéressée, qui était tenue de collaborer à l'établissement des faits, n'avait versé aucune pièce au dossier alors qu'elle était la mieux placée pour étayer les événements qu'elle allèguait avoir vécus (arrêt 2C_684/2021 du 26 janvier 2022 consid. 4.2). Elle ne fournissait d'ailleurs aucune explication quant au fait qu'aucun rapport d'intervention de la police suite à la violation de domicile invoquée n'avait été produit ni quant aux raisons pour lesquelles elle n'avait pas immédiatement déposé une plainte pénale (arrêt 2C_684/2021 du 26 janvier 2022 consid. 4.2).