Citation: 5A_938/2015 E. 3.2

3.2. Le recourant excipe derechef de l'incompétence du Juge de paix et se plaint à cet égard d'une violation des « art. 8 CC et 59 CPC ». Ce moyen est irrecevable à plus d'un titre. D'abord, les normes dont la violation est dénoncée ne sont pas d'ordre « constitutionnel » au sens de l'art. 98 LTF ( cf. supra, consid. 2) et il ne ressort pas de l'argumentation du recourant qu'il entendait soulever un tel grief (arrêt 5A_791/2011 du 23 mars 2012 consid. 1.3, avec la jurisprudence citée). Ensuite, s'il est vrai que le recourant a bien critiqué devant la juridiction précédente la compétence territoriale du premier juge, c'est parce que celui-ci n'était pas le « juge du lieu où se trouvent les biens»; aussi l'arrêt déféré a-t-il constaté à juste titre (art. 105 al. 1 LTF; ATF 140 III 16 consid. 1.3.1 et les citations) que l'intéressé « ne conteste pas non plus être domicilié à U.________ »; dans cette mesure, le grief est de surcroît nouveau, partant inadmissible dans un recours fondé sur l'art. 98 LTF (ATF 133 III 638 consid. 2; Seiler, in : Bundesgerichtsgesetz [BGG], 2e éd., 2015, n° 33 ad art. 99 LTF). Enfin, il ne ressort pas des constatations de l'autorité cantonale (art. 105 al. 1 LTF) que, « dès l'été 2013», le recourant aurait « libéré son appartement » et que son bailleur aurait annoncé ce départ au « Bureau du contrôle des habitants »; à défaut de grief motivé dirigé à l'encontre d'un état de fait prétendument lacunaire, ces allégations ne peuvent pas être prises en considération (ATF 133 III 393 consid. 7.1 et les arrêts cités).