Citation: 8C_264/2010 07.01.2011 E. 4

Par un deuxième moyen, la recourante conteste l'opinion des premiers juges, selon laquelle aucun des critères objectifs définis par la jurisprudence pour admettre l'existence d'un lien de causalité adéquate entre une atteinte à la santé psychique et un accident de gravité moyenne (cf. ATF 115 V 133 consid. 6c/aa p. 140 et 403 consid. 5c/aa p. 409) n'est en l'occurrence réalisé. En particulier, la juridiction cantonale a constaté que l'accident n'avait pas été particulièrement impressionnant ni la durée du traitement médical nécessité par les lésions physiques anormalement longue. En l'occurrence, il n'y a toutefois pas de motif de s'écarter de ces considérations qui, au demeurant, ne sont contestées par la recourante que par une argumentation sommaire. Cela étant, la juridiction cantonale était fondée à nier l'existence d'un lien de causalité adéquate entre l'accident et les troubles psychiques.