Citation: 7B_485/2024 E. 1.3

1.3. Le recourant développe sur plusieurs pages une argumentation visant en substance à compléter l'état de fait retenu par l'autorité précédente (cf. let. G p. 9 ss du recours). Sa lecture ne permet cependant pas d'emblée de comprendre quels seraient les faits qui auraient été omis ou constatés de manière arbitraire par la cour cantonale, respectivement dans quelle mesure l'appréciation opérée par celle-ci serait arbitraire. Pour apporter une telle démonstration, il ne suffit en particulier pas au recourant de substituer sa propre appréciation des preuves à celle effectuée par l'autorité précédente (cf. art. 9 Cst., 105 al. 2 et 106 al. 2 LTF; voir sur ces notions ATF 150 I 50 consid. 3.3.1; 148 IV 356 consid. 2.1). Faute de motivation conforme aux obligations en la matière, il n'y a pas lieu d'en tenir compte et le Tribunal fédéral est donc lié par les faits établis par la cour cantonale (cf. art. 105 al. 1 LTF). Dans la mesure où il n'appartient pas non plus au Tribunal fédéral de compiler les arguments relatifs a priori à un même moyen mais disséminés dans le recours, seuls seront examinés les griefs motivés de manière intelligible et conforme aux prescriptions légales (cf. art. 42 al. 2 LTF; ATF 146 IV 297 consid. 1.2; arrêt 7B_57/2022 du 27 mars 2024 consid. 5) et qui apparaissent pertinents pour l'issue du litige (cf. ATF 147 IV 249 consid. 2.4; arrêt 7B_409/2024 du 3 octobre 2024 consid. 1.6.2). Tel n'est pas le cas des griefs tirés d'un éventuel déni de justice ou d'une violation du droit d'être entendu en lien avec le défaut d'examen des griefs soulevés au fond, dès lors que la cour cantonale a déclaré irrecevable le recours déposé devant elle. Seule cette dernière question peut au demeurant être soulevée devant le Tribunal fédéral, qui entre en matière dans une telle configuration indépendamment de l'existence d'un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF (arrêts 7B_438/2024 du 4 décembre 2024 consid. 2.3; 7B_950/2024 du 15 novembre 2024 consid. 2.3.1 et 2.3.3 destinés à la publication); les arguments soulevés au fond, respectivement le complètement des faits sollicité à cet égard, notamment afin de remettre en cause la qualité de partie plaignante, sont dès lors irrecevables.