Citation: 6B_231/2021 E. 3.8.2

3.8.2. En l'espèce, la cour cantonale a considéré à juste titre que, pour établir le montant du surendettement au jour du prononcé de la faillite, le 26 janvier 2012, l'analyste financier ne s'était pas limité à présenter l'évolution des fonds étrangers de la société faillie, en se fondant sur les créances admises à l'état de collocation. Il avait apporté des corrections en examinant "chaque ligne" de l'état de collocation, afin d'écarter les créances à l'encontre de la société non encore exigibles au jour de la faillite. Il avait également imputé les produits distribués par l'office des faillites, afin de retenir des chiffres correspondant à la détérioration de la situation. Le recourant ne démontre pas en quoi le raisonnement de la cour cantonale serait arbitraire ni en quoi celle-ci serait tombée dans l'arbitraire en considérant que le rapport avait établi le montant du surendettement au jour du prononcé de la faillite sur cette base.