Citation: 6B_264/2023 E. 3.3.1

3.3.1. Le recourant soutient que la proximité des humains génère beaucoup de stress chez les aigles qui sont des rapaces très nerveux de sorte qu'il fallait retenir que l'intimé avait mis ces animaux dans un état d'"anxiété". En l'espèce, il ressort du jugement attaqué que ces oiseaux craignaient effectivement l'homme et que leur présence générait chez eux un stress. Cela étant, on comprend que la cour cantonale a estimé, sans que le recourant n'en démontre l'arbitraire, que le comportement de l'intimé n'avait pas provoqué un stress supérieur à celui inhérent au contact nécessité par la prise en charge et le nourrissage.