Citation: 9C_684/2022 E. 4.2.1

4.2.1. Lorsque le recourant se contente d'affirmer que les sommes de 705'615 fr. 60 et de 201'953 fr. 50 que l'intimée "détenait encore" auraient dû être portées au crédit du compte ICC 2015 en vertu de l'art. 16 al. 2 RPGIP, il n'explique pas en quoi l'instance précédente aurait arbitrairement interprété puis appliqué cette disposition. A défaut d'un grief motivé conformément aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (supra consid. 1.2), le Tribunal fédéral n'a pas à s'écarter de la conclusion à laquelle est arrivée l'instance précédente sur ce point, à savoir que les paiements effectués au moyens des BVR ont été valablement pris en compte par l'Administration fiscale dans les comptes correspondants des diverses périodes fiscales en application de l'art. 16 al. 1 RPGIP, de sorte que l'art. 16 al. 2 RPGIP n'était pas applicable en l'espèce. On ne décèle pas non plus en quoi l'utilisation d'un bulletin de versement émis par l'Administration fiscale pour procéder au paiement des acomptes pour une certaine période fiscale selon l'art. 16 al. 1 RPGIP constituerait un formalisme excessif, et ce d'autant plus que l'art. 16 al. 2 RPGIP permet expressément au contribuable de déclarer à l'administration fiscale comment il entend imputer les paiements aux dettes exigibles ou échues, ce que le recourant n'a précisément pas fait (supra consid. 4.1).