Citation: I 50/06 17.01.2007 E. 7

Selon les premiers juges, l'état de santé du recourant s'est aggravé entraînant une incapacité de travail de 50 % aussi bien dans son ancienne profession de maçon que dans toute autre activité à compter du mois de décembre 2000. Ils se sont fondés pour cela sur le rapport du docteur A.________ du 28 mars 2002 ainsi que sur celui des docteurs V.________ et M.________ du 15 décembre 2003. Considérant que le taux d'incapacité de travail se confondait avec le taux d'invalidité, la juridiction cantonale a reconnu à l'assuré le droit à une demi-rente d'invalidité dès le 1er décembre 2001. Quant aux mesures d'ordre professionnel, elles n'étaient pas indiquées. De son côté, le recourant critique le taux d'invalidité de 50 % retenu par la juridiction cantonale. Il considère qu'elle n'a pas tenu compte de l'évolution de son état de santé. Elle ne pouvait, comme elle l'a fait, se fonder sur l'expertise du docteur A.________, alors que ce dernier qualifiait la situation de complexe et estimait qu'elle devait être réévaluée 12 mois plus tard par un expert indépendant. Quant au rapport du SMR, il n'a, toujours d'après le recourant, pas valeur d'expertise ni de réévaluation. Il fait en outre valoir que son état de santé s'est aggravé depuis le mois de décembre 2001 en se fondant pour cela sur les divers documents médicaux établis par les docteurs T.________, S.________ et P.________. Il soutient aussi que dans l'hypothèse où une capacité de travail résiduelle est retenue, le revenu qu'il pourrait en tirer doit être déterminé sur la base d'une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, ce qui n'est pas le cas de la profession de maçon.