Citation: 6B_398/2022 E. 6.3.1

6.3.1. Le recourant dénonce les calculs de la Brigade financière, repris par la cour cantonale, au motif qu'il ne s'agirait pas d'une expertise, mais tout au plus d'une déclaration de partie qui ne tiendrait pas compte de divers éléments. Selon le recourant, seule une surface de 70 m² aurait été dédiée au coworking (et non 100 m² comme le retient à tort le rapport de la police). Il ne faudrait pas tenir compte des surfaces communes, qui auraient été majoritairement utilisées par les collaborateurs de la Fondation C.________ et non par les coworkers, dont l'occupation effective aurait été de moins de 10 % (et non de 50 % comme le retient le rapport de police). Le recourant explique que le montant relativement bas des loyers demandés aux coworkers se justifie de par les conditions des contrats de mise à disposition des coworkers, dont les délais de résiliation étaient particulièrement brefs et qui offraient de ce fait une très grande souplesse à la fondation dans l'hypothèse où elle aurait voulu, à la faveur de son expansion, récupérer certains locaux affectés au coworking. Par cette argumentation, le recourant critique les calculs effectués par la cour cantonale, sans démontrer que ceux-ci seraient erronés ou arbitraires. Il n'est notamment pas insoutenable d'attribuer la moitié de la surface commune pour calculer la surface dédiée au coworking. Il ne s'agit en effet pas de déterminer l'occupation effective de certains espaces, mais de savoir si le bénéficiaire avait la possibilité de les utiliser. Purement appellatoire, l'argumentation du recourant est irrecevable.