Citation: 6B_70/2024 E. 1.3.4

1.3.4. Partant, la cour cantonale pouvait estimer, sur la base des faits dont l'arbitraire n'a pas été démontré, que le recourant ne saurait soutenir avoir cru, tant le 28 avril 2022 que le 11 août suivant, qu'il ne s'agissait pas de la police. Par conséquent, elle pouvait considérer, sans violer le droit fédéral, que le recourant s'était rendu coupable d'empêchement d'accomplir un acte officiel à ces deux reprises, les éléments objectifs et subjectifs de l'infraction étant remplis, le recourant ne contestant au demeurant pas, au-delà des griefs d'arbitraire, la qualification juridique retenue.