Citation: 6B_1215/2023 E. 1.2.1

1.2.1. En l'espèce, comme l'indique le recourant, la cour cantonale a fondé le verdict de culpabilité sur la version présentée par l'intimée, tenue pour crédible, notamment au regard de son état émotionnel après les faits et de son absence d'intérêt à porter des accusations aussi graves, sa version ayant été corroborée par un message lui ayant été adressé par le recourant le 15 février 2017 à 12h12: " L'alcool fort et moi... c'est vraiment pas cool ce que je t'ai fait. Je vais pas te demander de me pardonner, parce que je ne peux pas me pardonner à moi-même... ", ainsi que par différents rapports médico-légaux.