Citation: 1A.77/2003 18.07.2003 E. B

M.________ a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif genevois, en contestant que les aménagements réalisés soient soumis à une autorisation au sens tant de la loi cantonale sur les constructions et installations diverses (LCI) que de la LAT. Il prétendait qu'un responsable du service de l'agriculture lui avait assuré qu'une autorisation n'était pas nécessaire pour les plantations. Par arrêt du 17 décembre 2002, le Tribunal administratif a partiellement admis le recours. Les chemins aménagés correspondaient à un aménagement durable créé par l'homme; de la même manière que des places de stationnement, ils constituaient des constructions au sens de la LCI ou des art. 22 et 24a LAT. En revanche, les plantations litigieuses, même d'une certaine envergure, ne pouvaient être assimilées à des constructions ou des installations, et n'étaient pas soumises à autorisation.