Citation: 6B_1428/2016 E. 2.2.1

2.2.1. Sur le point de savoir si A.________ et C.________ ont été effectivement alarmés, la recourante conteste les faits retenus par la cour cantonale, en soutenant que les premiers juges auraient conclu que l'instruction n'avait pas permis de déterminer si les intimés avaient été effrayés. Une telle argumentation méconnaît, d'une part, que la cour cantonale disposait d'un plein pouvoir d'examen en fait et en droit, de sorte que rien ne l'empêchait de substituer sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité de première instance (art. 398 al. 2 CPP). Cette démarche revient, d'autre part, à opposer l'appréciation de deux autorités. Elle est purement appellatoire et donc irrecevable dans le recours en matière pénale.