Citation: 2C_477/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, les sept ans et deux mois mis par l'Office cantonal pour statuer, le 30 janvier 2019, sur la (première) demande de prolongation de l'autorisation de séjour du recourant, déposée par celui-ci le 21 novembre 2011, sont totalement démesurés, et ce même en tenant compte des condamnations pénales de l'intéressé qui ont pu différer la décision. Un tel retard à statuer n'est pas compatible avec le principe de célérité. Il ressort toutefois de l'arrêt entrepris que le recourant, avant le 13 juin 2018, n'avait entrepris aucune démarche auprès de l'Office cantonal pour lui demander de faire diligence. En outre, l'intéressé n'explique pas en quoi il aurait encore un intérêt à faire constater un éventuel retard à statuer alors que l'Office cantonal a rendu sa décision. Dans ces circonstances, le grief ne peut donc qu'être écarté (cf. arrêts 2C_401/2018 du 17 septembre 2018 consid. 8.2; 6B_161/2018 du 2 août 2018 consid. 5; 2D_4/2018 du 12 juin 2018 consid. 8.2).