Citation: 6B_258/2021 E. 2.4

2.4. Il ressort des constatations de fait non mises en cause par la recourante que les déclarations de celle-ci concernant les objets qui auraient été soustraits ont varié alors que les explications de l'intimée ont été crédibles et cohérentes. Il y a ainsi lieu d'admettre que pour cette raison déjà on se trouve dans une situation où la mise en accusation ne s'impose pas. Par ailleurs, il est fort improbable que les moyens de preuve sollicités par la recourante soient propres à fonder une accusation. En effet, même s'il était possible de constater que l'intimée a été active, le cas échéant sous des pseudonymes, sur internet dans la revente d'objets entre particuliers il faudrait encore pouvoir établir qu'elle a de cette manière vendu les objets dont la recourante lui reproche la soustraction. De même d'éventuels problèmes avec d'anciens employeurs ne sauraient fonder une accusation pour des actes totalement distincts. Compte tenu de l'ensemble de ces circonstances, la cour cantonale n'a pas abusé du pouvoir d'appréciation dont elle disposait en confirmant le classement ordonné par le ministère public.