Citation: 1C_69/2023 E. 3

Le recourant se plaint encore d'une violation de la garantie de la propriété (art. 26 Cst.), spécialement s'agissant de l'intérêt public et du caractère proportionné de l'affectation de la partie est de son bien-fonds à la zone viticole protégée. Il ne discute en revanche pas valablement que la mesure litigieuse repose sur une base légale suffisante, en l'occurrence et en particulier les art. 1, 3, 16a et 17 LAT. Ses critiques mentionnant notamment "la lacune de base légale" en lien avec certaines prescriptions du plan directeur cantonal (ci-après: PDCn) sont en réalité dirigées contre la pesée des intérêts opérée par l'instance précédente et seront examinées dans ce cadre, dans la mesure où elles répondent aux exigences de motivation du recours fédéral (à ce propos, cf. consid. 3.1.1 ci-dessous).