Citation: 9C_787/2015 E. 5

La recourante reproche en substance aux premiers juges de s'être fondés sur l'expertise de la doctoresse H.________ (rapport du 31 mars 2014) et d'avoir ainsi considéré qu'à partir du 1 er novembre 2013, le taux d'invalidité était insuffisant pour maintenir son droit à la rente entière versée jusque-là. Se référant notamment à l'appréciation du docteur D.________ (rapport du 13 octobre 2014) ainsi qu'à un article rédigé par un psychologue nommé Andreas Knuf, l'assurée allègue que contrairement à ce qu'a retenu la juridiction cantonale, elle souffre d'un trouble de la personnalité émotionnellement labile de type impulsif (F60.30) totalement invalidant.