Citation: 9C_183/2022 E. 1

que la procuration du 21 septembre 2018 avait été versée au dossier de l'Office cantonal AI du Valais à l'occasion d'une précédente demande de prestations qui avait trouvé son épilogue par le jugement valaisan du 11 février 2021, que dès lors qu'on se trouve en présence d'une nouvelle demande de prestations qui a été suivie d'une décision et d'un nouveau procès, il est loisible au Tribunal fédéral de s'assurer que le recourant entend contester les décisions rendues dans ce contexte, singulièrement le refus de l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure cantonale de recours consécutive au refus d'entrer en matière sur cette demande, qu'on rappellera que le Tribunal fédéral est légitimé à vérifier qu'une personne a bien la volonté de recourir, en particulier lorsque l'objet est vague et d'une portée générale, soit comme en l'espèce "Dans le cadre de l'affaire: c/AI", que la loi permet au tribunal d'exiger une procuration en faveur de celui qui se prétend mandaté (art. 40 al. 2 LTF) et règle le sort de l'affaire si le mandataire n'est pas autorisé (art. 42 al. 5 LTF), qu'en d'autres termes, cela implique que le juge instructeur peut requérir, s'il l'estime nécessaire, une procuration actualisée et topique, sans pour autant que sa demande relève du formalisme excessif, que si l'on se conformait aux souhaits du recourant, une partie pourrait en définitive décider elle-même du contenu et de la validité des procurations qu'elle entend déposer devant le Tribunal fédéral et, plus généralement, choisir à sa guise de se conformer ou non aux directives du juge instructeur, sans que cela puisse avoir d'incidence sur la suite de la procédure, si bien que les art. 32 al. 1, 40 al. 2 et 42 al. 5 LTF seraient ainsi dénués de toute portée (cf. arrêt 9F_7/2013 du 27 novembre 2013 consid. 3.2.2), que le recourant n'ayant pas remédié au vice de forme dans le délai imparti à cet effet par le Tribunal fédéral par ordonnance du 4 mai 2022, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a LTF, qu'étant vouée à l'échec, la requête d'assistance judiciaire pour la procédure fédérale doit être rejetée (art. 64 al. 1 et al. 3, 2e phrase, LTF), qu'en vertu de l'art. 66 al. 1 et 3 LTF, il convient de mettre les frais judiciaires à la charge de Me Duc (cf. arrêt 9C_459/2012 du 13 février 2013 consid. 4; LAURENT MERZ, Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3e éd., ch. 43 ad art. 40 LTF), que le recourant ayant requis l'attribution de l'effet suspensif au recours, l'instance précédente lui accordera un nouveau délai pour verser l'avance de frais (cf. ATF 128 V 199 consid. 9),