Citation: 9C_195/2019 E. 4.1

4.1. En se fondant sur le rapport d'expertise du docteur E.________, auquel ils ont accordé une pleine valeur probante, les premiers juges ont constaté qu'en raison d'atteintes à la santé d'ordre psychique, le recourant avait présenté une incapacité totale de travail du 13 janvier 2015 au 20 juillet 2016; il avait ensuite recouvré une capacité de travail de 50 %, puis de 100 %, dans toute activité, dès le 21 septembre 2016. Ils ont en revanche écarté le rapport d'expertise du docteur D.________, dès lors qu'il avait été établi sous l'enseigne de la clinique I.________, à une époque où les exigences liées à la qualité de l'exécution d'un mandat d'expertise médicale en droit des assurances sociales ne pouvaient pas être considérées comme suffisamment garanties au sein de cet établissement. Après avoir examiné si les avis des médecins traitants (rapports du docteur G.________ des 28 avril 2016 et 24 août 2017, notamment) permettaient de remettre en cause les conclusions de l'expert E.________, ce qu'elle a nié, la juridiction cantonale a confirmé le droit du recourant à une rente entière d'invalidité pour la période allant du 1er juillet au 31 décembre 2016.