Citation: 4A_635/2021 E. 5.3

5.3. Dans son mémoire de recours, l'intéressé fait valoir qu'il y a lieu de renoncer à l'exigence d'un préjudice irréparable lorsque le recours porte sur le refus de reconnaître l'existence même d'un droit de recourir sur le plan cantonal, équivalant à un déni de justice formel (arrêt 1B_234/2017 du 20 juin 2017 consid. 2). Ce faisant, il perd de vue que la cour cantonale n'a pas nié l'existence même d'un droit de recours. L'autorité précédente a seulement souligné que le recours supposait que l'intéressé démontre l'existence d'un préjudice difficilement réparable, ce qu'il n'avait pas fait à satisfaction de droit. Il n'y a ainsi pas de déni de justice, au sens de l'art. 29 al. 1 Cst., du seul fait que l'autorité cantonale a estimé que le recourant n'avait pas suffisamment démontré que les décisions attaquées étaient susceptibles de lui causer un préjudice difficilement réparable. Il n'y a dès lors pas lieu de renoncer à l'exigence d'un préjudice irréparable. En l'espèce, l'arrêt attaqué impose au recourant de tolérer que la partie demanderesse puisse être représentée par l'un de ses organes et par l'avocat qu'elle a choisi pour assurer la défense de ses intérêts. Contrairement à ce que soutient le recourant, pareille décision n'est pas susceptible de lui causer un préjudice irréparable. Les explications avancées par l'intéressé aux fins de démontrer le contraire, outre qu'elles reposent en partie sur des faits ne ressortant pas de la décision attaquée, n'apparaissent pas convaincantes. Dans ces conditions, force est d'admettre que le recourant ne démontre pas en quoi la décision finale rendue dans la présente cause, dans l'hypothèse où celle-ci lui serait favorable, ne permettrait pas de faire disparaître entièrement un éventuel préjudice.