Citation: 9C_578/2023 E. 7.2

7.2. La Cour de justice a considéré que son examen des "décisions querellées" se fondait uniquement sur les pièces produites par les parties et toutes consultables par les recourants (sous réserve de la pièce "A" qu'elle a écartée du dossier à la suite du TAPI), de sorte qu'aucune violation du droit d'être entendus des recourants n'était à constater. A l'encontre de ce raisonnement, ceux-ci font notamment valoir que l'exercice du droit d'accès au dossier ne dépend pas de l'influence des pièces sur la décision sur le fond et qu'il n'importe pas que les pièces soient effectivement utilisées comme preuve dans la procédure en question. De plus, aucun intérêt public ou privé ne justifierait de restreindre un accès complet au dossier, ce qui aurait pour conséquence qu'ils n'auraient pas été "mis en situation de se déterminer utilement et de défendre correctement leurs droits".