Citation: 2C_439/2023 E. 6

Le recourante soutient que l'instance précédente a fait une application arbitraire de l'art. 12 let. g de la loi genevoise du 17 décembre 2009 sur la prostitution (LProst; rs/GE I 2 49), en retenant qu'elle ne gérait pas les salons et l'agence d'escorte de manière personnelle et effective, mais servait de prête-nom à F.________. Elle souligne que la LProst/GE ne définit pas la notion de prête-nom et que la Cour de justice ne pouvait pas se référer à la définition donnée par la loi genevoise du 19 mars 2015 sur la restauration, le débit de boissons, l'hébergement et le divertissement (LRDBHD; rs/GE I 2 22).