Citation: 6B_90/2024 E. 2.5

2.5. Le recourant se plaint ensuite du refus d'entendre la témoin E.________ (offre de preuve déjà présentée devant le Tribunal de police et donc recevable selon l'art. 398 al. 4 CPP; cf. arrêt 7B_205/2022 du 25 octobre 2023 consid. 3.4 et les arrêts cités). Sa critique revient à s'en prendre à l'application anticipée des preuves par le Tribunal cantonal. Or, le refus d'instruire ne viole le droit d'être entendu que si l'appréciation anticipée de la pertinence de la preuve offerte à laquelle le juge a procédé est entachée d'arbitraire (cf. ATF 147 IV 534 consid. 2.5.1). Sur ce point, la cour cantonale a considéré que la question des qualifications et des tâches effectives du recourant avait déjà fait l'objet d'une instruction étendue, comprenant en particulier l'audition de l'intéressé et celle de sa supérieure directe, ainsi que la production de plusieurs pièces, de sorte que l'audition de la témoin, cheffe-comptable et subordonnée du recourant, ne se justifiait pas. On ne décèle aucun arbitraire dans cette appréciation et le recourant, quoi qu'il en pense, ne démontre pas le contraire.