Citation: U 4/06 19.06.2006 E. 3

En l'espèce le recourant a été exposé, dans les diverses activités qu'il a exercées (marbrier, monteur-chauffagiste), à des substances dont certaines sont énumérées dans la liste des substances nocives dressée par le Conseil fédéral (Annexe I de l'OLAA), tels que les poussières d'amiante et l'acide chlorhydrique. Pour que l'on puisse admettre l'existence d'une maladie professionnelle dont devrait répondre la CNA (cf. consid. 2.2), il faut que l'affection présentée par l'assuré ait été provoquée ou aggravée pour plus de 50 % par l'action des substances nocives de la liste en cause (cf. ATF 119 V 200 consid. 2a et la référence) ou pour plus de 75 % par l'exercice de l'activité professionnelle en relation avec les autres substances auxquels il a été exposé (cf. ATF 126 V 189 consid. 4b).