Citation: 1C_216/2009 14.09.2009 E. D

Après avoir joint les deux recours contre les décisions de l'Office cantonal des 4 janvier et 15 avril 2008, le Tribunal administratif les a rejetés. Il a considéré qu'il ne disposait d'aucun élément qui lui permettrait de s'écarter des constatations de l'ordonnance pénale du 17 août 2008, s'agissant de l'infraction du 1er février 2008, si bien que cet excès de vitesse constituait une infraction grave aux règles de la LCR entraînant un retrait obligatoire du permis de conduire au sens de l'art. 16c al. 1 let. a à f LCR. Quant à l'infraction du 13 août 2006, le Tribunal administratif a relevé que la contravention infligée à l'intéressé avait été payée en février 2007 et a estimé qu'il n'avait pas de raison de s'écarter des conclusions du rapport de police. Enfin, l'excès de vitesse du 10 janvier 2007 ne pouvait être imputé à l'intéressé, la preuve formelle que celui-ci était au volant au moment de l'infraction n'ayant pu être rapportée. Finalement, c'était à juste titre que l'Office cantonal avait fixé le retrait du permis à six mois puisqu'au cours des cinq dernières années précédant la dernière infraction du 1er février 2008, le permis de conduire avait été retiré le 6 avril 2006 en raison d'une infraction moyennement grave.