Citation: 6B_1052/2020 E. 1.3.3

1.3.3. C'est en vain que le recourant se prévaut de la jurisprudence applicable en cas de décès, d'absence ou d'empêchement durable d'un témoin, dès lors que ces cas de figure ne sont pas réalisés s'agissant du témoin G.________. Il ne saurait se prévaloir d'une violation de son droit d'être entendu, respectivement d'une violation de l'art. 147 CPP, dès lors qu'il n'avait pas encore été identifié lors des premières auditions du bijoutier. En outre, le recourant a été confronté au témoin en appel, en présence de son avocat, lequel a pu poser des questions et mettre en doute le témoignage. Il a pu se déterminer personnellement sur la déposition du témoin G.________ et a indiqué n'avoir pas d'explications s'agissant de l'affirmation selon laquelle les bijoux dont C.________ était porteur appartenaient à B.________ (jugement entrepris, p. 4). Il en résulte que les dépositions du témoin G.________ sont exploitables, indépendamment du fait que les bijoux qui lui ont été présentés ont été détruits par la suite, étant précisé que le recourant a toujours nié savoir à qui appartenait ces bijoux. Savoir si les déclarations du témoin sont probantes relève de l'appréciation des preuves, laquelle est traitée dans les considérants suivants.