Citation: 6B_1150/2021 E. 4

On peut certes admettre que le recourant dispose de la qualité pour recourir, en tant qu'il conteste les frais. Toutefois, force est de constater qu'il ne développe aucune motivation topique destinée à démontrer une violation de l'art. 136 al. 2 let. b CPP, sur la base duquel la cour cantonale, après avoir relevé que son recours était dénué de chance de succès, a retenu qu'en tout état de cause, l'assistance judiciaire devait lui être refusée et les frais mis à sa charge. Or, il sied de rappeler qu'il incombe au recourant de motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4; cf. arrêt 6B_927/2021 du 15 novembre 2021 consid. 4). Faute pour le recourant de satisfaire à ces exigences, ses critiques concernant l'assistance judiciaire et les frais se révèlent irrecevables, étant quoi qu'il en soit relevé que la discussion qu'il propose sur le fond en commentant la décision attaquée et en y opposant sa propre version demeure purement appellatoire et, partant, irrecevable à ce titre également (cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81 et les arrêts cités).