Citation: 6B_919/2019 E. 3

La recourante conteste les motifs retenus à l'appui de l'ordonnance de non-entrée en matière du ministère public. Or cette décision de première instance ne peut pas faire l'objet d'un recours au Tribunal fédéral (cf. art. 80 al. 1 LTF). L'objet du litige est circonscrit par l'arrêt de la cour cantonale à la question du non-paiement des sûretés exigées. Sur ce point, la recourante se limite à faire valoir qu'elle n'a pas déposé de recours contre l'ordonnance de non-entrée en matière mais qu'elle s'est contentée d'expliquer en quoi cette ordonnance était fondée sur une erreur fondamentale, de sorte qu'une demande de fourniture de sûretés était injustifiée. Ces explications sont fondées non sur des faits qui ressortent de l'arrêt attaqué mais uniquement sur ceux qu'elle allègue librement. Purement appellatoires, elles sont irrecevables. Au demeurant, dès lors que la recourante admet avoir contesté les motifs de l'ordonnance de non-entrée en matière et conclu à son annulation par-devant l'autorité de recours, ses allégations sont manifestement impropres à démontrer que la cour cantonale aurait violé l'art. 383 CPP en lui réclamant la fourniture de sûretés. La recourante ne présente ainsi pas de motivation suffisante sous l'angle des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.