Citation: 5A_585/2023 E. B

B.a. Par acte du 28 février 2023, A.________ a déposé une action en annulation de la poursuite (C/3653/2023) accompagnée de mesures superprovisionnelles et provisionnelles. Il a notamment conclu à ce que la poursuite n° yyy soit suspendue provisoirement, à ce que le juge de la faillite ajourne sa décision sur le jugement de faillite dans la cause C/6808/2022 jusqu'à droit jugé sur la présente action et à ce qu'il soit constaté l'inexistence de la créance objet de la poursuite n° yyy et l'annulation de ladite poursuite. Il a expliqué qu'il était titulaire envers B.________ Ltd d'une créance en réparation du dommage patrimonial qu'elle lui avait infligé suite à la perte totale de valeur des 500 actions et 200 bons de participation de C.________ Group SA qu'il lui avait rachetées. Selon lui, B.________ Ltd portait l'entière et unique responsabilité de l'état de surendettement de C.________ Group SA qui avait été constaté en avril 2021 et de la faillite qui s'en était suivie. Elle s'était ainsi rendue coupable de gestion fautive et avait violé ses obligations relatives à la tenue d'une comptabilité et de registres. Son dommage s'élevait a minima à 4'471'616 fr., montant correspondant à la valeur des actions et des bons de participation qu'il avait rachetés à B.________ Ltd, telle qu'elle avait été établie par le Tribunal arbitral. Il excipait ainsi de compensation à l'égard des créances objet de la poursuite n° yyy à hauteur du montant total de 1'378'912 fr. 30. Par courrier du 23 février 2023, il avait informé B.________ Ltd qu'il entendait exciper de compensation et a dénoncé avec effet immédiat la clause compromissoire contenue dans l'accord du 13 juin 2018. Le Tribunal de première instance de Genève était compétent pour connaître de cette action, dans la mesure où la créance invoquée en compensation dérivait de la responsabilité que B.________ Ltd encourait du fait des actes illicites qu'elle avait commis dans le cadre de la gestion des sociétés du Groupe C.________ et de C.________ Group SA en particulier, créance qui n'était ainsi pas en rapport avec les circonstances qui entouraient la conclusion et l'exécution du contrat du 13 juin 2018. En tout état de cause, il n'aurait pas pu faire valoir sa créance compensante dans le cadre de l'arbitrage ayant donné lieu à la sentence arbitrale du 29 octobre 2019, dans la mesure où il n'avait pas connaissance des faits générateurs de responsabilité et que certains de ces faits s'étaient produits après la notification de la sentence arbitrale, les sociétés du groupe C.________ étant tombées en faillite en 2021. B.b. B.b.a. Par requête du 28 février 2023, A.________ a sollicité l'assistance juridique pour une action en annulation de poursuite accompagnée de mesures superprovisionnelles et provisionnelles. B.b.b. Par décision du 6 mars 2023, la vice-présidence du tribunal a rejeté la requête d'assistance juridique précitée, au motif que la cause était dénuée de chances de succès. Elle a entre autres retenu que le requérant n'avait pas prouvé, ne serait-ce que sous l'angle de la vraisemblance, la responsabilité de B.________ Ltd dans la faillite des sociétés du groupe et donc dans la chute du prix des actions qu'il avait rachetées. B.c. Par décision du 14 juillet 2023, expédiée le 27 suivant, la vice-présidente de la cour de justice a rejeté le recours interjeté par A.________ contre la décision du 6 mars 2023.