Citation: 5A_937/2015 E. 5

Dans un deuxième grief relatif à l'entretien des enfants, le recourant critique d'abord la détermination de la situation financière des parties, ensuite la détermination de la contribution d'entretien allouée aux enfants et enfin les frais de scolarité de son fils cadet. Il soutient que la cour cantonale s'est écartée de manière arbitraire du calcul de ses charges tel que retenu par le tribunal de première instance, détermine le revenu et les ressources de son ex-épouse, et affirme qu'en conséquence, aucun des parents ne peut être considéré comme ayant une capacité financière supérieure, partant que le versement d'une contribution d'entretien en faveur de chaque enfant est inique, car ces pensions permettraient à son ex-épouse d'avoir un train de vie nettement supérieur au sien. Quant aux frais de scolarité de l'enfant cadet, le recourant expose que son " argumentaire [...] relatif à la détermination de la contribution d'entretien due pour les enfants trouve application également pour cette question ". En l'occurrence, le recourant présente ses propres calculs et sa propre appréciation de la cause - qu'il synthétise dans un tableau - aboutissant à des résultats significativement différents de ceux de la Cour de justice. Bien qu'il cite les art. 163 et 176 CC, il ne démontre nullement de la sorte la violation des dispositions précitées (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2). Il n'allègue pas non plus, ni a fortiori n'établit, une appréciation arbitraire des faits et des preuves (art. 9 Cst.; art. 106 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1 et 2.2). Il s'ensuit que le reproche de détermination erronée des revenus et charges des époux, puis de la prise en charge des frais des enfants, est, faute de motivation suffisante, manifestement irrecevable.