Citation: I 481/05 08.06.2006 E. A

M.________, née en 1949, ressortissante française domiciliée en France, a travaillé comme secrétaire auprès de l'entreprise X.________ SA puis, à partir du 1er juin 2000, auprès de la société Y.________ SA. Son médecin traitant, le docteur R.________, a attesté une incapacité de travail totale dès le 17 octobre 2000 en raison de douleurs articulaires multiples avec céphalées et névralgies cervicales, d'une asthénie et d'un état dépressif réactionnel. Saisi d'une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 23 novembre 2001, l'Office AI du canton de Bâle a chargé le docteur Z.________, spécialiste FMH en médecine générale, de procéder à une expertise médicale de l'assurée. Ce médecin s'est adjoint les services des docteurs H.________, rhumatologue, et A.________, psychiatre, qui ont conclu, pour le premier, à une fibromyalgie entraînant «du point de vue rhumatologique» une incapacité de travail de 50 % (rapport du 30 juin 2002) et, pour le second, à un trouble de somatisation important ainsi qu'un état dépressif léger dont il résultait une diminution de la capacité de travail de 20 % au plus (rapport du 31 juillet 2002). Au vu des constatations médicales recueillies par ses confrères et à l'issue de son propre examen clinique, le docteur Z.________ était d'avis que l'assurée présentait une incapacité de travail de 50 % depuis le printemps 2001 (rapport de synthèse du 7 août 2002). Dans un projet de décision du 14 octobre 2002, l'Office AI du canton de Bâle a informé M.________ qu'il lui reconnaissait un degré d'invalidité de 50 % dès le 1er août 2001. La prénommée a manifesté son désaccord avec ce projet de décision et produit un nouveau certificat de son médecin traitant attestant une inaptitude à travailler totale. Après avoir demandé aux docteurs A.________ et H.________ un réexamen du cas, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après : l'office AI) a, par décision du 1er octobre 2003, alloué à l'assurée une demi-rente d'invalidité. Celle-ci a formé opposition en invoquant une aggravation de son état de santé et en concluant à l'octroi d'une rente d'invalidité entière. Par décision sur opposition du 11 août 2004, l'office AI l'a rejetée.