Citation: 9C_291/2023 E. 4.1

4.1. En se fondant sur le rapport du docteur C.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, et de la doctoresse D.________, médecin-assistant, tous deux auprès du Service de réadaptation de l'appareil locomoteur de la Clinique romande de réadaptation (CRR) du 18 août 2020, auquel elle a accordé une pleine valeur probante, la juridiction cantonale a constaté que, sur le plan somatique, l'assuré présentait une capacité de travail entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles en relation avec des atteintes à l'épaule gauche et au rachis lombaire dès le mois d'août 2020. Du point de vue psychiatrique, elle a nié une incapacité de travail, dès lors qu'aucun diagnostic n'avait été posé. Les premiers juges ont ensuite confirmé le taux d'invalidité de l'assuré retenu par l'office intimé (6%; taux résultant de la comparaison d'un revenu sans invalidité de 69'108 fr. avec un revenu d'invalide de 65'023 fr. 75, tenant compte d'un abattement de 5%), en précisant que même à admettre un abattement de 20%, le taux d'invalidité serait insuffisant pour ouvrir le droit à une rente. Compte tenu de l'âge du recourant au moment de la décision administrative litigieuse (55 ans), ils ont examiné s'il pouvait se prévaloir d'un droit à la mise en oeuvre de mesures de réadaptation préalablement à la suppression de sa rente, ce qu'ils ont nié, pour le motif que les conditions d'octroi n'étaient pas réalisées sur le plan subjectif. Partant, l'instance précédente a confirmé la suppression du droit du recourant à une rente d'invalidité dès le 1er décembre 2020, soit trois mois après l'amélioration constatée au mois d'août 2020 (art. 88a al. 1 RAI).