Citation: 9C_197/2013 E. A

S.________ (né en 2004) est atteint d'une infirmité motrice cérébrale à la suite d'une asphyxie néonatale, qui limite sévèrement sa mobilité. Il a été mis au bénéfice de mesures médicales de l'assurance-invalidité, notamment d'un traitement de physiothérapie et d'ergothérapie, puis, au gré de son développement moteur, d'un déambulateur Spider, d'une chaise roulante manuelle et d'un vélo trois roues pour entraîner les schémas moteur et augmenter le tonus musculaire général. Par l'intermédiaire de I.________, ergothérapeute du département de l'enfant et de l'adolescent de l'Hôpital X.________, S.________ a, le 2 décembre 2010, demandé à l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) la prise en charge d'un cadre de marche "NF-WALKER". Celui-ci lui permettait de maintenir une position érigée correcte et d'effectuer des mouvements de pas, guidé par l'appareillage, de sorte à se déplacer de manière autonome (le fauteuil roulant devant être propulsé par une tierce personne). Par décision du 14 mars 2011, l'office AI a refusé la prise en charge de la prestation sollicitée, motif pris que l'appareil en question ne correspondait ni à un moyen auxiliaire simple et adéquat, ni à un appareil de traitement répondant avec succès et de manière simple et adéquate à des buts thérapeutiques.