Citation: 9C_554/2019 E. 5.6

5.6. En définitive, en se fondant sur l'expertise du CEMed pour retenir que le syndrome post-commotionnel ne produisait plus d'effets incapacitants au-delà du 19 octobre 2012, et, partant, que le recourant présentait une pleine capacité de travail dès cette date, les premiers juges n'ont pas apprécié les preuves de manière arbitraire. Contrairement aux allégations du recourant, la seule existence d'avis médicaux contradictoires ne suffit pas encore à justifier la mise en oeuvre d'une expertise judiciaire. Le juge est en effet en droit de renoncer à accomplir certains actes d'instruction du moment que, au terme d'une appréciation consciencieuse des preuves, il arrive à la conclusion que d'autres mesures probatoires supplémentaires ne pourraient modifier son appréciation (à ce sujet, cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298; 135 V 465 consid. 4.3.2 p. 469). Tel est le cas en l'espèce. Le recours est mal fondé.