Citation: 7B_509/2023 E. 2.2.1

2.2.1. Le recourant soutient, premièrement, que la cour cantonale aurait arbitrairement retenu que les problèmes de production soulevés par la témoin C.________ avaient été résolus et que la production avait pu reprendre avant la nuit du 31 janvier 2021. La cour cantonale a retenu, certes, que C.________ avait déclaré que cela faisait "deux-trois jours, à savoir deux jours avant le 31 janvier 2021" qu'il y avait "un problème" avec la machine de gélification; elle a souligné, toutefois, que deux témoins, D.________ et E.________ avaient exposé que le problème dans la chaîne de production était apparu le matin suivant la nuit litigieuse au moment de la confection des canapés et que la responsable RH, F.________, avait en outre précisé que la préparation effectuée par le prévenu devait servir à la production des canapés le 1er février 2021. Elle a ainsi, implicitement, retenu que la production était active la nuit du 31 janvier 2021 et que le problème qui a rendu les 7'055 canapés produits impropres à la vente était survenu le matin qui a suivi la nuit litigieuse. Le recourant se borne à faire valoir que l'autorité précédente se serait écartée de manière arbitraire des déclarations de C.________. Il ne s'en prend aucunement aux autres éléments de preuve examinés par la cour cantonale et ne critique d'aucune manière que ce soit son appréciation des preuves. Partant, il ne formule aucun grief recevable au regard des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. A toutes fins utiles, on peut souligner qu'il ressort du jugement cantonal que le recourant a lui-même remis en cause la force probante du courriel du 9 février 2021 de C.________: il a en effet soutenu devant l'autorité précédente que ledit courriel ne saurait être considéré comme un rapport, qu'il concernerait un événement qui aurait eu lieu le 9 février 2021 - soit un jour où il ne travaillait pas - et qu'il mentionnerait des numéros d'articles et de lots différents sans lien entre eux (cf. à cet égard le jugement attaqué p. 15 3 e par.). Par ailleurs, pour fonder son appréciation, l'autorité précédente s'est fondée sur trois autres témoignages concordants. Dès lors, l'appréciation des preuves de la cour cantonale n'apparaît pas arbitraire.