Citation: 8C_558/2022 E. 3.1

3.1. En l'espèce, le recourant a été victime le 2 septembre 2016 d'un accident ayant entraîné une lésion de l'épaule droite et le 1er mars 2017, il a subi un nouvel accident, au cours duquel il s'est tordu le genou droit. Se fondant sur l'imagerie réalisée en 2017 et sur les avis des médecins de la Clinique romande de réadaptation (CRR) ainsi que des docteurs B.________, C.________ et D.________, la cour cantonale a conclu que c'était à juste titre que l'intimée avait nié l'existence d'un lien de causalité entre l'accident du 1er mars 2017 et les atteintes au genou droit. La cour cantonale a encore expliqué les raisons pour lesquelles la déchirure méniscale mise en évidence par une IRM effectuée le 28 juin 2019, soit plus de deux ans après l'accident, ne permettait pas de retenir qu'elle résultait de l'accident de 2017. S'agissant de l'état de santé du recourant en lien avec l'atteinte à l'épaule droite - dont le lien de causalité avec l'accident du 2 septembre 2016 était admis -, la cour cantonale a confirmé sa stabilisation à partir du 1er juillet 2019 et a retenu que le recourant disposait dès cette date d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles, excluant le droit à une rente. Enfin, la cour cantonale a confirmé le taux de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité (IPAI) fixé à 15 % par l'intimée pour l'atteinte à l'épaule droite.