Citation: 6B_418/2018 E. 2.2.4

2.2.4. C'est également en vain que le recourant soutient que A.________ aurait fait des fausses déclarations au motif que la procédure pénale l'aurait aidée dans ses démarches auprès de l'OCPM. En effet, la cour cantonale a retenu que rien dans le dossier n'indiquait que celle-ci aurait requis ou obtenu des informations la rassurant sur la pratique des autorités dans le cas de violence conjugale. Par ailleurs, si elle s'était renseignée, elle aurait également appris les risques qu'elle encourrait en cas de dénonciation calomnieuse. Enfin, en tant que mère de deux filles de nationalité suisse, elle n'avait aucune raison de recourir à de tels expédients uniquement pour obtenir une autorisation de séjour. La cour cantonale n'a dès lors pas versé dans l'arbitraire en niant l'existence d'un bénéfice attendu d'une fausse déclaration au plan du statut administratif de A.________.