Citation: 9C_23/2018 E. 4.1

4.1. La juridiction cantonale a considéré tout d'abord que la procédure simplifiée mise en oeuvre par l'office AI pour mettre un terme au reclassement professionnel du recourant n'était pas nécessairement la plus appropriée. Dans la mesure où l'attention de l'assuré avait été expressément attirée sur son droit à demander une décision dans un délai de 30 jours au pied de la communication du 7 août 2014, les premiers juges ont retenu que celle-ci était cependant entrée en force, faute de contestation dans le délai d'une année (cf. ATF 134 V 145). L'arrêt du versement des indemnités journalières au terme du reclassement n'était dès lors pas critiquable. La juridiction cantonale a ensuite fixé le degré d'invalidité de l'assuré à 18 %, soit un taux insuffisant selon les premiers juges pour permettre à A.________ de bénéficier d'une mesure de reclassement à la charge de l'assurance-invalidité. Qui plus est, les premiers juges ont constaté que les deux tentatives de reclassement avaient échoué car l'assuré ne supportait pas la pression des examens et sombrait souvent dans l'alcool peu avant ces échéances.