Citation: 5A_329/2014 E. 6.2

6.2. Le recourant conteste la nécessité d'employer une nourrice à plein temps. Il estime qu'il n'est par forclos pour faire valoir ses griefs à cet égard. Selon lui, la Cour de céans a, dans son arrêt du 13 mars 2013 (5A_776/2012), fait état de son consentement à l'emploi d'une nourrice, indépendamment du travail à temps partiel de son épouse, uniquement pour constater l'absence d'arbitraire de la décision cantonale en tant qu'elle avait admis une réduction supplémentaire de 10% du temps de travail de l'intimée. Selon lui, le Tribunal de céans a donc tranché uniquement la question du taux d'activité de l'épouse mais non le salaire de la nourrice, renvoyant la cause à l'autorité de première instance précisément pour éclaircir ce point. Le recourant relève ensuite que l'accord de payer une nourrice à plein temps a été donné alors que sa fille aînée n'était pas scolarisée et que son épouse travaillait encore à plein temps mais que cette dépense ne se justifie plus dès lors que les deux enfants sont désormais scolarisés. Enfin, il conteste le salaire de 2'400 fr. retenu pour la nourrice, soutenant que les époux s'étaient mis d'accord sur un salaire de 1'755 fr. incluant les charges sociales et que toute augmentation ultérieure du salaire est intervenue sans son accord. Il conclut qu'au vu de l'administration des preuves, cette charge devrait purement et simplement être écartée du budget des enfants à compter du mois de septembre 2013.