Citation: 2C_951/2021 E. 5

Invoquant l'art. 29 al. 2 Cst. le recourant se plaint de la violation du droit d'être entendu. Il reproche à l'instance précédente de n'avoir pas ordonné l'audition de son épouse et de plusieurs témoins qui auraient pu attester que les liens du mariage n'étaient pas rompus et que son intégration était bonne, considérant qu'elle n'était pas indispensable. Le droit d'être entendu garanti par l'art. 29 al. 2 Cst. comprend notamment le droit pour l'intéressé de s'exprimer sur les éléments pertinents avant qu'une décision ne soit prise touchant sa situation juridique, de produire des preuves pertinentes, d'obtenir qu'il soit donné suite à ses offres de preuves pertinentes, de participer à l'administration des preuves essentielles ou à tout le moins de s'exprimer sur son résultat, lorsque cela est de nature à influer sur la décision à rendre (ATF 145 I 167 consid. 4.1; 142 III 48 consid. 4.1.1). L'autorité peut cependant renoncer à procéder à des mesures d'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de former sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient l'amener à modifier son opinion (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 et les références citées). Le refus d'une mesure probatoire par appréciation anticipée des preuves ne peut être remis en cause devant le Tribunal fédéral qu'en invoquant l'arbitraire (art. 9 Cst.) de manière claire et détaillée (art. 106 al. 2 LTF; cf. ATF 146 III 73 consid. 5.2.2. et les arrêts cités). Le recourant n'expose pas en quoi l'appréciation anticipée qui a conduit au refus des auditions requises serait arbitraire. Le grief de violation du droit d'être entendu ne peut pas être examiné.