Citation: 4A_71/2024 E. 3

Le recourant déplore aussi une coquille en page 9 consid. 3.1 ab initio de l'arrêt entrepris, lequel se réfère à la première ordonnance de preuves du 23 septembre 2019. Elle attesterait "un examen plus que sommaire du dossier". Il n'en est rien. Le semblant de procès d'intention livré ne saurait avoir la portée souhaitée par l'intéressé. Et le lapsus calami dénoncé ne change rien au fait que les ordonnances de preuves rendues successivement les 23 septembre 2019 puis 26 septembre 2023 sont toutes deux des "ordonnances d'instruction" au sens de l'art. 319 let. b CPC, soumises à l'exigence d'un "préjudice difficilement réparable" (ch. 2) pour que le recours cantonal soit recevable.