Citation: 6B_764/2022 E. 3.2

3.2. En l'espèce, selon le recourant, en refusant de rectifier l'identité de B.A.________, le ministère public aurait donné une apparence de licéité aux actes qu'elle aurait accomplis, propre à entraîner une confusion avec d'autres personnes. Il n'apparaît cependant pas que le recourant ait un intérêt à ce que l'identité de B.A.________ soit modifiée. On ne voit en effet pas en quoi il serait lésé par le fait que cette dernière fasse usage de son nom de jeune fille, respectivement de son nom de mariée, dans le cadre de la présente procédure, ni en quoi ce fait violerait son droit d'accès à la justice. Comme l'a d'ailleurs relevé à juste titre le ministère public, l'identité de la prénommée était connue des autorités judiciaires, de sorte qu'aucune confusion n'était possible quant à sa réelle identité. Le recourant ne démontre ainsi d'aucune manière en quoi sa situation aurait été impactée par le nom porté par son ex-épouse ni en quoi sa garantie d'accès à la justice en aurait été entravée. Le grief du recourant est partant mal fondé et doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Pour les mêmes raisons, sa conclusion tendant à ce qu'il soit constaté que "la partie à la procédure P/11660/2019 a pour nom B._________ (et non "B.A.________") " est aussi rejetée dans la mesure où elle est recevable.