Citation: 9C_480/2023 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'à défaut, il est irrecevable, qu'en l'espèce, la juridiction cantonale a confirmé la décision du 27 octobre 2022, par laquelle l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a rejeté la nouvelle demande de prestations présentée par A.________ en mai 2020, qu'elle a exposé les circonstances ayant conduit au terme de la première demande de prestations à l'allocation d'une rente entière d'invalidité du 1er juillet 2012 au 31 janvier 2013 (décision de l'office intimé du 27 juillet 2017, confirmée successivement par le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales [arrêt du 24 juin 2019], puis par le Tribunal fédéral [arrêt 9C_554/2019 du 21 avril 2020]), singulièrement l'accident survenu le 10 juillet 2011, les diagnostics posés, ainsi que leur influence sur la capacité de travail et les investigations entreprises (expertise bidisciplinaire diligentée par l'office AI en 2017, notamment), qu'elle a apprécié les rapports médicaux déposés à l'appui de la nouvelle demande de prestations, en particulier ceux des docteurs B.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, des 20 juillet 2020 et 5 novembre 2021, et C.________, spécialiste en neurologie, du 2 juillet 2021, et retenu que leurs constatations sur le traumatisme crânio-cérébral et les limitations fonctionnelles en lien avec ce diagnostic étaient déjà connues au moment de l'instruction de la première demande, qu'il ressort à cet égard de l'arrêt entrepris que dans leur rapport d'expertise bidisciplinaire du 17 février 2017, les docteurs D.________, spécialiste en neurologie, et E.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, avaient expliqué les motifs pour lesquels aucun effet invalidant des symptômes persistants du syndrome post-commotionnel (céphalées, vertige, fatigue, hyposomnie, irritabilité, nervosité, phonophobie, intolérance à la foule et trouble de la concentration) ne pouvait être retenu au-delà du mois d'octobre 2012, que la juridiction de première instance a de surcroît constaté que les autres pièces médicales déposées par l'assuré ne permettaient pas d'établir une aggravation déterminante de son état de santé,