Citation: 7B_428/2023 E. 1.2.2

1.2.2. Au surplus, en tant que le recourant a prétendu, en instance cantonale, que l'avocat B.________ - dont il avait été le mandant entre 2014 et 2015 dans le cadre d'une procédure prud'homale - aurait détourné à son profit le montant de 13'000 fr. qui lui avait été versé par son ancien employeur C.________ SA à la suite d'un accord transactionnel, il n'apporte toutefois aucune critique quant à la motivation exposée par la cour cantonale, laquelle a estimé que les faits dénoncés n'étaient manifestement pas constitutifs d'un abus de confiance (art. 138 CP), ni d'une quelconque autre infraction (cf. arrêt attaqué, consid. 2.5 p. 7 s.). Selon les juges cantonaux, les faits ne relevaient en effet pas de la justice pénale, mais bien de la justice civile. Ils ont observé à cet égard que, dans sa décision du 24 novembre 2020, la Présidente du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne avait en substance tenu pour valable la compensation opérée par l'étude de l'avocat D.________, alors employeur de l'avocat B.________, cette compensation ayant en l'occurrence porté sur un montant de 4'000 fr. - dus par le recourant à titre d'honoraires -, laissant au recourant un montant de 9'000 fr. (13'000 fr. - 4'000 fr.) dont il aurait pu librement disposer, ne le privant ainsi pas de la possibilité d'assurer son entretien, alors qu'il vivait en Russie, où le coût de la vie était vraisemblablement moins élevé qu'en Suisse (cf. arrêt attaqué, ibidem). A supposer que le recourant entende se plaindre qu'aux termes de la décision du 24 novembre 2020, il avait par ailleurs été astreint à verser à l'avocat D.________ la somme de 8'000 fr. à titre de dépens, il lui aurait appartenu de contester cette décision par les voies de droit prévues par le Code de procédure civile (CPC; RS 272).