Citation: 6B_1306/2015 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a considéré que la titularité de l'intimé sur les avoirs en compte était vraisemblable pour les motifs suivants. En premier lieu, les pièces produites par l'intimé attestaient de la réalité, dès 1999, d'importantes donations du recourant en faveur de ses fils, lesquelles étaient néanmoins portées au crédit de comptes ouverts au nom du donateur. En outre, le recourant avait rédigé en octobre 2006, à savoir postérieurement à l'ouverture des comptes n° 1 et n° 3 auprès de H.________, un testament, dans lequel il a précisé que les comptes en question appartenaient - et non pas seraient dévolus à sa mort - en totalité à ses fils. Dans un écrit, établi en janvier 2011, le recourant avait encore confirmé, pour que la situation soit claire, que les comptes précités ne faisaient pas partie de sa succession et appartenaient à ses fils. Enfin, le recourant a admis que l'intimé a crédité le compte n° 1 du produit de son activité professionnelle.