Citation: 9C_99/2007 04.04.2008 E. 1

3.3 Le recourant affirme que les conditions dans lesquelles l'examen s'est déroulé auprès du docteur R.________ étaient inacceptables. Cela n'est toutefois pas démontré. Les premiers juges ont relevé que l'expert avait retranscrit dans son rapport du 27 juillet 2005 ses observations quant à l'examen et au comportement de l'assuré. Le recourant n'a pas pris position sur ces observations, dont il ne ressort nullement que l'examen se soit déroulé dans les conditions qu'il décrit. Le refus de la juridiction cantonale de procéder à d'autres actes d'instruction en ce qui concerne la capacité de travail du recourant du point de vue somatique, exigible dans une activité adaptée, ne constitue pas une violation du droit fédéral. Les critères jurisprudentiels étaient réunis pour reconnaître pleine valeur probante au rapport du docteur R.________ du 27 juillet 2005 (supra, consid. 2.2). Le fait que l'examen auprès de ce médecin a eu lieu le 27 juillet 2005 et que l'expertise est datée du même jour ne permet de tirer aucune conclusion en ce qui concerne la valeur probante du rapport. Réfutant l'argument du recourant, la juridiction cantonale a admis que le docteur R.________ avait étudié son cas avec attention, la précision avec laquelle le passé médical de l'assuré avait été consigné dans le rapport d'expertise démontrant qu'une étude attentive du dossier avait été faite. Même si cela est mis en doute par le recourant, ses griefs ne sont pas pertinents. En effet, on ne voit pas que l'étude attentive du dossier par le docteur R.________ puisse être niée sur la base du rapport du docteur U.________ du 17 juillet 2006, qui ne discute pas l'expertise du rhumatologue du 27 juillet 2005. 3.4 Il s'ensuit que le recours est mal fondé en ce qui concerne la capacité de travail du recourant du point de vue somatique, exigible dans une activité adaptée.