Citation: 1P.472/2000 22.09.2000 E. B

B.- Par arrêt du 1er mars 2000, la Cour pénale a ordonné une nouvelle expertise requise par le Ministère public et la plaignante, et a rejeté la demande de compléments de preuves de l'appelant, considérant en substance que les preuves proposées n'étaient pas pertinentes. Par acte du 21 mars 2000, R.________ a déposé une prise à partie auprès du Tribunal cantonal jurassien à l'encontre des juges de la Cour pénale, auxquels il reprochait de violer leur devoir d'établir la vérité, et de ne pas instruire à charge et à décharge. L'attitude des juges laissait, selon lui, entendre que la thèse de certaines parties serait indûment favorisée. Il demandait que les preuves requises par lui soient administrées, et qu'une nouvelle procédure de nomination d'expert soit mise sur pied, avec la participation des parties. R.________ a également formé un recours de droit public contre l'arrêt du 1er mars 2000; la procédure est, en l'état, suspendue.