Citation: 1B_12/2020 E. 1

Par ordonnance pénale du 20 juin 2019, le Ministère public de la République et canton de Genève a déclaré A.________ coupable de conduite d'un véhicule non couvert par l'assurance-responsabilité civile et de non-restitution de permis de circulation ou de plaques de contrôle et l'a condamné à une peine pécuniaire de 45 jours-amende à 50 francs le jour, avec sursis pendant 3 ans, ainsi qu'à une amende de 500 francs à titre de sanction immédiate, convertible en une peine privative de liberté de substitution de 10 jours en cas de non-paiement fautif. Il l'a également déclaré coupable de conduite sous défaut de permis de circulation ou de plaques de contrôle et l'a condamné à une amende de 100 francs, convertible en une peine privative de liberté de substitution de 1 jour en cas de non-paiement fautif. A.________ a fait opposition à cette ordonnance et sollicité le bénéfice de l'assistance d'un avocat d'office. Le Ministère public a refusé de faire droit à cette requête au terme d'une ordonnance rendue le 5 novembre 2019 que la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a confirmée sur recours du prévenu par arrêt du 27 novembre 2019. Par acte du 6 janvier 2020, A.________ forme un recours en matière pénale et un recours constitutionnel subsidiaire contre cet arrêt dont il demande la réforme en ce sens que l'appel formé le 21 octobre 2019 est admis, que le bénéfice de l'assistance judiciaire dans le cadre de la cause sous-jacente qui l'oppose au Ministère public lui est accordé et que tout acte de l'autorité à ce jour concernant la cause sous-jacente en cours d'instruction soit annulé jusqu'à nomination d'un conseil. Il sollicite l'assistance judiciaire gratuite.