Citation: 6B_540/2019 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le recourant ne formule aucune conclusion au sens de l'art. 42 al. 1 LTF. Il présente tout d'abord, de manière totalement appellatoire et, partant, irrecevable, sa propre version des événements relatifs et consécutifs à son interpellation du 4 octobre 2015, en s'écartant de l'état de fait de la cour cantonale, dont il ne démontre pas qu'il aurait été établi de manière arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Le recourant énumère ensuite de nombreuses dispositions constitutionnelles et légales qui auraient selon lui été violées, sans présenter la moindre motivation topique - répondant aux exigences découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF - permettant de saisir en quoi l'autorité précédente aurait pu enfreindre l'une ou l'autre de ces normes. Il adresse également divers reproches aux autorités pénales et à la cour cantonale, sans que l'on y distingue un quelconque grief recevable dirigé contre l'arrêt attaqué. On ajoutera que le recourant, qui a bénéficié de l'assistance d'un conseil juridique gratuit durant l'instruction puis devant la cour cantonale, ne prétend ni ne démontre qu'une enquête effective concernant les agissements dénoncés n'aurait pas été conduite. En définitive, le recourant ne démontre aucunement en quoi les considérations cantonales violeraient le droit. Faute de satisfaire aux conditions de recevabilité d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 1 et 2; 106 al. 2 LTF), le recours doit être déclaré irrecevable en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.