Citation: 5A_978/2022 E. 3.5

3.5. Le recourant soutient que, en l'absence de conclusion subsidiaire prise par l'intimée dans sa requête du 8 octobre 2019, la cour cantonale aurait uniquement dû se prononcer sur la conclusion principale, à savoir la suppression de la contribution d'entretien dès le 23 janvier 2018, et rejeter purement et simplement cette conclusion. Il se plaint également de la violation des art. 15, 17, 23 et 40 Cst-GE. Le recourant n'explique toutefois pas en quoi une disposition légale concernant le traitement des conclusions par l'autorité cantonale aurait été arbitrairement violée et on ne voit de toute manière pas en quoi tel aurait été le cas au vu de l'application, dans le cas d'espèce, de la maxime d'office, en vertu de laquelle le tribunal n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 58 al. 2 et 296 al. 3 CPC). On relèvera du reste et en tout.état de cause que, même en cas d'application de la maxime de disposition, l'art. 58 al. 1 CPC ne prévoit aucunement que le tribunal ne pourrait pas - sauf exception non réalisée en l'espèce - accorder à une partie moins que ce qui est demandé. Pour ce qui est au demeurant du grief du recourant relatif aux dispositions constitutionnelles cantonales dont il invoque la violation, il est insuffisamment motivé et, partant, irrecevable. Il s'ensuit que le moyen doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.