Citation: 5A_368/2016 E. 3.3

3.3. La recourante soutient n'avoir été intégrée que trop tardivement à la procédure et affirme qu'elle aurait dû l'être d'emblée, après le renvoi au Tribunal par l'arrêt du 30 août 2013 ( cf. supra, let. B.a), c'est-à-dire avant tout acte d'instruction complémentaire ordonné par celui-ci. Or, le premier juge ne l'a admise au procès que par ordonnance du 2 avril 2015, l'invitant à déposer des conclusions écrites au fond, mais après avoir ordonné l'expertise ADN; à aucun moment de la procédure, elle n'a eu la possibilité de répondre aux écritures des autres parties, étant relevé que, à la date du 2 avril 2015, les enquêtes étaient déjà closes, comme le confirme le procès-verbal de l'audience de plaidoiries finales du 21 janvier 2015. Dans ces conditions, la recourante estime qu'elle n'a pas pu participer à l'administration des preuves, car son droit d'être entendu ne saurait être respecté par la possibilité de se déterminer, une fois la procédure probatoire close et les écritures des parties déposées depuis longtemps.