Citation: H 206/00 05.02.2001 E. 1

que par lettre du 7 juillet 1999, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger (la commission) a invité M.________ à lui faire savoir, d'ici au 16 août 1999, s'il entendait maintenir son recours ou si, au contraire, il désirait le retirer; que M.________ a persisté dans ses conclusions; que par jugement du 4 avril 2000, la commission a rejeté le recours et réformé la décision entreprise dans le sens proposé par la caisse de compensation; que M.________ interjette recours de droit administratif contre ce jugement dont il requiert implicitement l'annulation, en concluant, comme devant la commission de recours, à l'octroi d'une rente de vieillesse d'un montant plus élevé; que la caisse conclut au rejet du recours, tandis que l'Office fédéral des assurances sociales ne s'est pas déterminé; que selon une jurisprudence constante, lorsqu'une autorité de recours envisage de procéder à une reformatio in peius de la décision litigieuse qui est soumise à son appréciation, elle est tenue, afin de respecter le droit d'être entendu du recourant, de donner à celui-ci l'occasion de se déterminer sur une telle éventualité, en attirant expressément son attention sur la possibilité de retirer le recours (ATF 122 V 167 sv. consid. 2 et les références); qu'en l'espèce, à aucun moment la commission de recours n'a instruit M.________ de son intention de réformer la décision attaquée à son détriment, se bornant à lui demander, en même temps qu'elle lui communiquait la détermination de la caisse, s'il maintenait ou si, au contraire, il retirait son recours; que cette manière de faire viole le droit du recourant d'être entendu, ce qui justifie l'annulation du jugement entrepris et le renvoi de la cause à la commission afin qu'elle procède conformément à la jurisprudence rappelée ci-dessus, puis rende un nouveau jugement; qu'au vu de son issue, le litige n'a pas à être examiné quant au fond (ATF 124 V 183 consid. 4a et les références), par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances,