Citation: 7B_84/2025 E. 4.4

4.4. Le recourant n'apporte aucun élément susceptible de remettre en cause l'appréciation de l'autorité précédente, laquelle doit être confirmée. En effet, le recourant figure au casier judiciaire pour plusieurs condamnations antérieures en lien avec des infractions du même genre que celles faisant l'objet de la procédure ouverte contre lui. En outre, de nouvelles charges pèsent sur lui notamment depuis mai 2023. L'accumulation des charges liées à des atteintes au patrimoine laisse supposer une installation durable dans la délinquance. Le recourant n'a en effet pas mis un frein à ses agissements délictueux, que ce soit à la suite de l'ordonnance pénale contestée d'octobre 2022, de sa libération en mai 2023 ou de ses différentes interpellations ultérieures. Au contraire, les comportements adoptés postérieurement tendent à démontrer une escalade dans la dangerosité. Vu le comportement adopté, il existe en l'espèce une crainte concrète que le recourant puisse commettre des actes plus graves en cas de libération. Ces considérations permettent également de confirmer l'absence de mesures de substitution propres à pallier le risque de récidive; les mesures proposées par le recourant (une stricte interdiction de ramasser tout objet trouvé abandonné dans le domaine public, une interdiction de tout contact avec la partie plaignante C.________, voire une interdiction d'entrée dans l'établissement où elle travaille) apparaissent manifestement impropres à prévenir ce risque.