Citation: 2D_55/2019 E. 7.5

7.5. Le recourant oppose à ce qui précède l'intensité de sa relation avec son fils. Or, il a déjà été retenu en 2015 que le lien affectif était intense (cf. arrêt 2C_359/2015 du 10 septembre 2015 consid. 5.2.3), sans être toutefois propre à fonder un droit de séjour en faveur du recourant, compte tenu des autres circonstances. Pour le reste, le recourant est malvenu de discuter son comportement sur le plan pénal. En effet, il résulte du dossier (cf. art. 105 al. 2 LTF) que, depuis 2015, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 24 mois notamment pour crime et délit en matière de stupéfiants et a fait l'objet de plusieurs condamnations pour séjour illégal, lesquelles sont la conséquence de son obstination à ne pas se conformer aux décisions prises à son encontre.