Citation: 7B_396/2023 E. 2.3

2.3. Face à la motivation cantonale, le recourant se borne pour l'essentiel à soutenir que la cour cantonale aurait violé son droit d'être entendu en n'examinant pas l'ensemble des données (soit "de nombreux ATF" et "40 pièces à conviction") qui seraient contenues sur la clé USB produite. Il n'indique ainsi pas en quoi l'autorité précédente était empêchée de considérer qu'en raison d'un défaut de motivation, son mémoire de recours ne satisfaisait pas aux exigences de l'art. 385 al. 1 CPP. Ce faisant, il échoue à mettre en évidence, par une motivation conforme aux exigences en la matière, en quoi l'autorité précédente aurait violé le droit (soit en particulier l'art. 385 CPP) en n'entrant pas en matière sur son recours. Il en va par ailleurs de même de tout moyen que le recourant semble vouloir tirer d'une violation du principe in dubio pro duriore, d'une violation de l'interdiction de l'arbitraire (art. 9 Cst.), d'un déni de justice et d'une violation des art. 2 et 6 CEDH, voire encore d'un "abus de pouvoir concrétisé par l'ordonnance de non-entrée en matière du procureur général". Ces éléments, qui se rapportent exclusivement à l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 8 novembre 2022, ne constituent en l'occurrence pas des motifs topiques.