Citation: 6B_32/2022 E. 1.8

1.8. La cour cantonale a retenu que c'était à tort que le recourant estimait que les déclarations du Procureur général, reproduites ci-dessus, constituaient l'aveu que sa présence dans la villa lors des homicides ne reposait que sur des "images de flashes" et non sur des preuves. Elle a considéré en effet que la manière dont une partie, en l'occurrence l'accusateur public, avait élaboré sa conviction sur les faits de la cause et l'avait présentée aux juges ne constituait ni un fait, ni une preuve, et encore un moins un élément sérieux, susceptible d'ébranler les constatations de fait sur lesquelles reposait la condamnation. Elle a donc jugé que ce moyen était manifestement irrecevable.