Citation: 5A_355/2010 01.06.2010 E. 1

que le jugement attaqué étant une décision de mesures protectrices de l'union conjugale et donc de mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 393 consid. 5), le délai de recours de 30 jours (art. 100 al.1 LTF) n'était pas suspendu durant les féries de Pâques (art. 46 al. 2 LTF); que le recours, déposé tardivement au regard de cette disposition, doit être déclaré irrecevable en procédure simplifiée (art. 108 al. 1 let. a LTF); que les frais de la procédure doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF); que l'intimée a droit à des dépens pour sa détermination sur l'effet suspensif, de sorte que ses demandes de provision ad litem et d'assistance judiciaire deviennent sans objet; que la demande d'effet suspensif du recourant devient également sans objet;