Citation: 1D_6/2021 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis. L'arrêt attaqué, bien que rendu dans une cause de droit public, se rapporte à une demande de naturalisation ordinaire, de sorte que seul le recours constitutionnel subsidiaire prévu aux art. 113 ss de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110) est ouvert, à l'exclusion du recours en matière de droit public, conformément à l'art. 83 let. b LTF. Le recours constitutionnel ne peut être formé que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). En vertu de l'art. 106 al. 2 LTF, applicable par renvoi de l'art. 117 LTF, les griefs y relatifs doivent être invoqués et motivés de façon détaillée en précisant en quoi consiste la violation (ATF 144 II 313 consid. 5.1). En d'autres termes, la partie recourante doit indiquer quel droit constitutionnel aurait été violé et démontrer, par une argumentation circonstanciée, en quoi consiste la violation, sous peine de voir son recours être déclaré irrecevable (ATF 146 I 62 consid. 3; 145 II 32 consid. 5.1). Le mémoire de recours du 9 décembre 2021 ne répond pas à ces exigences. La recourante se borne à relever avoir exposé sa situation à l'autorité et avoir reçu en retour une décision négative et à solliciter la bienveillance du Tribunal fédéral pour examiner son cas. Elle n'invoque la violation d'aucun droit constitutionnel en lien avec l'argumentation retenue par la Cour de justice pour rejeter son recours et confirmer la décision de l'Office cantonal de la population et des migrations. Elle n'a pas corrigé le défaut de motivation affectant son mémoire de recours dans son écriture complémentaire déposée le 6 janvier 2022, étant précisé que les pièces nouvelles jointes en annexe à celle-ci ne sont pas recevables (art. 99 al. 1 LTF).