Citation: 6B_54/2019 E. 2.6

2.6. La recourante soutient encore que A.________ aurait fait déréliction des bijoux sur lesquels il disposait d'un droit de propriété et qu'elle aurait, dès lors, pu librement disposer de ces objets, notamment les engager ou se les approprier. Cet argument est irrecevable puisqu'il repose sur un élément de fait - soit la volonté du prénommé de faire déréliction des bijoux - qui n'a nullement été retenu par la cour cantonale. Celle-ci a au contraire relevé que A.________ avait tout d'abord cru que les bijoux avaient été vendus - ce que lui avait fait accroire la recourante - et avait insisté pour obtenir sa part du produit de la vente. Il ne ressort d'ailleurs aucunement des échanges de courriers entre avocats dont se prévaut la recourante que l'intéressé aurait entendu renoncer à ses droits sur des bijoux qu'il avait en majeure partie achetés ou dégagés à ses frais. Peu importe que, dans le cadre du litige de nature civile ayant par la suite divisé les deux intéressés, A.________ eût essayé d'obtenir de l'argent et non la restitution des bijoux.