Citation: 6B_1505/2021 E. 3

En l'espèce, le recourant ne dit mot d'éventuelles prétentions à l'encontre de la personne contre laquelle il a porté plainte et ni la motivation du recours ni la nature de la cause n'autorisent quelque déduction que ce soit sur ce point. Il suffit, à cet égard de relever que les reproches élevés par le recourant ont trait à l'activité d'un intervenant pour l'Office pour la protection de l'enfant et que conformément à l'art. 4 al. 1 de la loi valaisanne sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents du 10.05.1978 (RS/VS 170.1; ci-après: LResp/VS), l'État et les collectivités communales répondent du dommage causé illicitement à un tiers par un agent dans l'exercice de sa fonction. Cette responsabilité est primaire et exclusive, l'agent n'est donc pas tenu personnellement envers le lésé de réparer le dommage (art. 5 première phrase LResp/VS). Il s'ensuit qu'en l'absence de toute explication sur ses éventuelles prétentions et leur caractère civil, le recourant ne démontre pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en application de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.