Citation: 7B_876/2024 E. 1

Le recourant demande préalablement que le recours ne soit "en aucun cas confié, ni traité" par le Président de la IIe Cour de droit pénal du Tribunal fédéral, Bernard Abrecht. Il soutient que celui-ci serait "actuellement sous le coup d'une plainte pénale". En admettant qu'il s'agisse d'une requête de récusation, le recourant n'invoque concrètement aucun motif de récusation prévu par l'art. 34 al. 1 let. a à e LTF. Il n'indique en particulier pas - et on ne voit pas - en quoi le magistrat précité aurait fait preuve de partialité, respectivement en quoi il existerait un motif général de prévention au sens de l'art. 34 al. 1 let. e LTF. On ajoutera que le prétendu dépôt d'une plainte pénale contre ce dernier ne suffit pas à justifier sa récusation (cf. arrêt 7B_143/2024 du 3 juin 2024 consid. 4.1.3). Il s'ensuit que la demande de récusation est manifestement mal fondée, si ce n'est abusive, de sorte qu'elle sera écartée par le Président de la IIe Cour de droit pénal (ATF 129 III 445 consid. 4.2.2; arrêt 7F_26/2024 du 19 août 2024 consid. 2.2).