Citation: 4A_394/2022 E. 3.1.4

3.1.4. Toutefois, devant la cour cantonale, l'intéressé ne s'est pas prévalu d'un quelconque contrôle OIBT, et ne prétend d'ailleurs même pas l'avoir fait, alors qu'il lui appartenait de soulever cet élément déjà devant l'instance précédente. En outre, le recourant se limite, en quelques phrases, à opposer sa propre appréciation à celle de la cour cantonale. Ce faisant, il ne parvient en aucun cas à démontrer que cette dernière aurait sombré dans l'arbitraire en retenant qu'il n'était pas possible de déterminer exactement quels travaux il avait effectués en lien avec G.________ SA au moment de la résiliation du contrat. L'argumentation des juges cantonaux est détaillée et pertinente. Ils expliquent avec soin les raisons pour lesquelles ils se sont écartés de l'expertise. Ainsi, le recourant ne pouvait se contenter de soutenir que l'avis de l'expert était clair. D'ailleurs, au vu du calcul même fourni par l'expert, se fondant abstraitement sur une règle de trois (cf. supra consid. 3.1.2, premier paragraphe), puis des termes qu'il a employés ( " on peut imaginer ", " il est possible de penser "), on doit constater d'emblée que ce dernier a émis des hypothèses. En conclusion, on ne décèle aucun arbitraire dans l'appréciation des juges cantonaux.