Citation: 1B_512/2022 E. A

A.a. Le 21 juin 2021, A.________ a déposé plainte contre B.________, en lui reprochant d'avoir abusé sexuellement de sa fille mineure, C.________, née en 2007. Elle a exposé que, dans le courant du mois de mai 2021, le prénommé et sa fille C.________ s'étaient donné rendez-vous en bas de son immeuble et s'étaient rendus dans les caves où ils s'étaient embrassés; B.________ avait alors touché le sexe de sa fille, puis avait voulu la pénétrer vaginalement, ce qu'elle avait refusé; il avait ensuite baissé son pantalon et avait contraint sa fille à lui prodiguer une fellation, jusqu'à éjaculation. A.________ a demandé à participer à la procédure pénale comme partie plaignante au pénal et au civil. Entendue le même jour par la police, soit le 21 juin 2021, C.________ a confirmé les faits relatés par sa mère, ajoutant que le prénommé lui avait baissé son short, avait glissé son sexe entre ses cuisses, s'était frotté contre elle, sans la pénétrer, et lui avait également introduit les doigts dans son vagin, mais elle s'était dégagée. A.b. En date du 23 août 2021, C.________ a, par l'intermédiaire de Me D.________, déposé plainte pénale contre B.________. Par ordonnance du 25 août 2021, le Ministère public de la République et canton de Genève (ci-après: le ministère public) a accordé l'assistance judiciaire à C.________ et a désigné Me D.________ pour la défense de ses intérêts. A.c. Par ordonnance du 1er juillet 2022, le ministère public a refusé la constitution de partie plaignante à A.________ dans cette procédure pénale. Il a le même jour refusé de lui accorder l'assistance judiciaire. La Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par A.________ contre cette ordonnance, par arrêt du 29 août 2022.