Citation: 5A_511/2023 E. B

Par décision de mesures provisionnelles du 9 mars 2023, le juge de district a notamment confié la garde des deux enfants à la mère (1), dit que les relations personnelles entre le père et ses deux enfants s'exerceraient pendant la moitié des vacances scolaires et à raison d'un appel téléphonique ou vidéo hebdomadaire (2), institué une curatelle de surveillance des relations personnelles en faveur des deux enfants, dont la mission du curateur consisterait à recevoir les desiderata des parents pour l'organisation des vacances scolaires et, en cas de désaccord, fixer les dates de prise en charge des enfants par chacun d'eux, y compris les modalités (heures, lieu) du passage des enfants d'un parent à l'autre et fixer les modalités concrètes des contacts téléphoniques ou vidéos hebdomadaires entre le père et les enfants (3) et arrêté le montant des contributions d'entretien dues par le père aux enfants et à l'ex-épouse dès le 1er mars 2021 (4 et 5). Le 23 mars 2023, le père a interjeté appel contre la décision précitée et requis préalablement l'octroi de l'effet suspensif. La mère s'est opposée à cette requête. Par décision du 9 juin 2023, le Juge unique de la Cour civile II du Tribunal cantonal valaisan (ci-après : le juge cantonal) a entre autres partiellement admis la requête d'effet suspensif, en ce sens que le caractère exécutoire des chiffres 4 et 5 de la décision de mesures provisionnelles du 9 mars 2023 rendue par le juge de district concernant les contributions d'entretien était suspendu pour la période de mars 2021 à mars 2023 (1), et l'a rejetée pour le surplus (2).