Citation: 1C_132/2020 E. 1

qu'un recours en matière de droit public serait en principe recevable contre une décision de dernière instance cantonale rendue dans le cadre d'une procédure de retrait préventif du permis de conduire, qu'à l'encontre d'une telle mesure provisionnelle au sens de l'art. 98 LTF, seule peut être invoquée la violation des droits constitutionnels, que conformément à l'art. 106 al. 2 LTF, les griefs soulevés doivent être suffisamment motivés, sous peine d'être déclarés irrecevables (art. 108 al. 1 let. b LTF), que le recourant doit indiquer quel droit constitutionnel aurait été violé et démontrer, par une argumentation claire et détaillée, en quoi consiste sa violation (ATF 142 II 369 consid. 2.1 p. 372), les critiques de nature appellatoire étant irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368), que la décision attaquée considère le recours cantonal irrecevable, son auteur étant privé de l'exercice des droits civils en application de l'art. 398 al. 3 CC, que le recourant évoque dans ses écritures divers aspects en rapport avec le retrait préventif de son permis de conduire, mais n'invoque aucune violation de ses droits constitutionnels et ne conteste pas en particulier que la mesure de curatelle générale dont il fait l'objet le privait de capacité de procéder, qu'indépendamment de la question de la capacité d'agir en justice du recourant, le recours ne satisfait donc manifestement pas aux exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, que compte tenu des circonstances, le présent arrêt sera rendu sans frais (art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF).