Citation: 6A.67/2005 24.02.2006 E. 4

Le recourant dénonce la violation de son droit d'être entendu, dans la mesure où il estime qu'il aurait dû être entendu oralement par le Service des automobiles et de la navigation (recours ch. 2.1). Ce grief est également mal fondé. En effet, la garantie constitutionnelle du droit d'être entendu n'implique pas le droit de s'exprimer oralement devant l'autorité appelée à statuer (ATF 125 I 209 consid. 9b p. 219). En permettant au recourant de consulter son dossier et de s'exprimer par écrit sur la mesure envisagée, le Service des automobiles et de la navigation a respecté le droit d'être entendu du recourant. Au demeurant, le recourant a été entendu par l'autorité cantonale de recours, ce qui aurait réparé le vice dont il aurait été victime si le Service des automobiles et de la navigation n'avait pas respecté le droit d'être entendu.