Citation: 2C_500/2014 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, c'est à bon droit que l'instance précédente a jugé que la recourante n'avait pas fait l'objet de violences conjugales. Celle-ci ne le conteste d'ailleurs pas. C'est en outre également à bon droit que les juges cantonaux ont nié que la réintégration de la recourante dans son pays d'origine était fortement compromise. Ils ont rappelé à cet effet que la recourante avait passé les 25 premières années de sa vie dans son pays d'origine et que son fils, âgé de 4 ans, y vivait. C'est également de manière convaincante qu'ils ont expliqué que le dossier ne comportait pas de preuve d'une péjoration de la situation de la recourante à l'égard de ses parents et, d'une manière générale, d'une menace en cas de retour au Sénégal. A ce propos, il peut entièrement être renvoyé à l'arrêt attaqué (consid. 3b; art. 109 al. 3 LTF). La recourante objecte en vain qu'elle est bien intégrée en Suisse, notamment sur le plan professionnel. En effet, la question de l'intégration de la recourante en Suisse n'est pas déterminante au regard des conditions de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr, qui ne prend en considération de telles circonstances au sens de la jurisprudence qu'en tant qu'elles permettent à la recourante d'invoquer des raisons personnelles majeures, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.