Citation: 7B_639/2024 E. 1.2.2

1.2.2. Le recourant ne s'étant pas acquitté de l'avance de frais dans le délai imparti, un délai supplémentaire (non prolongeable) au 20 septembre 2024 lui a été imparti par ordonnance présidentielle du 9 septembre 2024; l'intéressé a été informé qu'à défaut de paiement en temps utile, le recours serait déclaré irrecevable (art. 62 al. 3 LTF). Également envoyée par acte judiciaire, cette seconde ordonnance n'a pas été retirée et a été retournée au Tribunal fédéral par l'office postal au terme du délai de garde de sept jours, de sorte qu'elle est réputée avoir été reçue par son destinataire au plus tard au terme de ce dernier délai (cf. art. 44 al. 2 LTF). Aucun élément au dossier ne permet en effet de considérer que la notification, intervenue à l'adresse communiquée par le recourant - qu'il avait inscrite de manière constante sur chacune des différentes enveloppes ayant contenu son acte de recours et ses écritures complémentaires ("chez B.________") -, aurait été irrégulière ou que les conditions d'une notification fictive à l'échéance du délai de garde ne seraient pas réunies.