Citation: 9C_370/2022 E. 4.2

4.2. Au plan psychique, le recourant ne saurait être suivi lorsqu'il prétend que le docteur C.________ aurait omis de "confronter son approche" à celle de la doctoresse H.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie et psychiatre traitante de l'assuré, ce qui "affaibli[rait] sérieusement l'échafaudage diagnostic" de l'expert. Il ressort en effet du rapport d'expertise psychiatrique du 12 septembre 2021 que le docteur C.________ a exposé les motifs pour lesquels les diagnostics de la doctoresse H.________ ne pouvaient pas être suivis et on ne discerne aucune raison pour laquelle l'expert psychiatre aurait dû "échanger avec sa consoeur" dans le cas d'espèce. De plus, en tant qu'il se borne uniquement à évoquer un rapport de la psychiatre traitante postérieur à l'expertise daté du 11 mars 2021, selon lequel il présenterait un épisode dépressif sévère sans symptômes psychotiques, le recourant ne critique derechef pas le raisonnement convaincant des premiers juges, qui ont considéré que l'avis de la psychiatre traitante ne remettait pas en cause les conclusions de l'expertise psychiatrique.