Citation: 5A_968/2014 E. 1

que le Tribunal cantonal relève également que la recourante n'avait pas préalablement saisi l'autorité de protection de l'enfant et de l'adulte, si bien que sa demande devait également être jugée irrecevable faute de participation à la procédure devant l'autorité précédente; que les juges cantonaux remarquent enfin que, vu l'irrecevabilité manifeste de la demande, il n'y avait pas lieu de transmettre l'affaire à l'autorité compétente sous l'ancien droit; que le recours en matière civile ne satisfait nullement aux exigences de motivation posées par les art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF dès lors que la recourante ne s'en prend pas aux considérants pertinents de la cour cantonale; qu'il doit en conséquence être déclaré manifestement irrecevable selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF; que, vu l'issue du recours, il n'est pas nécessaire d'inviter la recourante, représentée par un mandataire non autorisé (art. 40 al. 1 LTF), à signer elle-même son recours ou à le faire signer par un avocat (art. 42 al. 5 LTF); que, dans la mesure où elle n'est pas sans objet, la requête d'assistance judiciaire doit par ailleurs être rejetée, le recours étant en effet dénué de toute chance de succès (art. 64 al. 1 LTF); qu'il est statué sans frais (art. 66 al. 1 LTF); par ces motifs, le Président prononce :