Citation: 9C_97/2021 E. A

A.a. Par décision du 2 avril 2009, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) a octroyé à A.________ (né en 1977) un quart de rente d'invalidité dès le 1er juillet 2007, en raison avant tout de séquelles d'accidents survenus en 2005 et 2006. Sur recours de l'assuré, la I e Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Fribourg lui a reconnu le droit à une rente entière d'invalidité du 1er juillet au 31 décembre 2007, puis à un quart de rente du 1er janvier 2008 jusqu'au 31 mai 2009 (arrêt du 23 février 2012). Elle a en outre pris acte de ce que l'office AI lui octroyait à nouveau une rente entière d'invalidité dès le 1er juin 2009. Entre-temps, l'office AI avait rendu une décision à cet effet, le 5 octobre 2010, compte tenu de l'expertise du docteur B.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie, du 26 février 2010. A.b. En 2018, l'office AI a entrepris une procédure de révision au cours de laquelle il a confié une expertise aux docteurs C.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie (rapport du 20 juin 2019), et D.________, spécialiste FMH en rhumatologie (rapport du 25 juin 2019). Au vu de leurs conclusions, l'administration a considéré que l'assuré ne pouvait plus travailler dans son activité habituelle de maçon grutier et chef de chantier, mais qu'il disposait d'une capacité de travail de 80 % dans une activité adaptée en raison d'une restriction de la mobilité du bras dominant. Son taux d'invalidité s'élevant désormais à 35 %, elle a supprimé la rente entière d'invalidité avec effet au 1er février 2020 (décision du 13 décembre 2019).