Citation: 6B_1182/2019 E. 2

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Il incombe, en vertu de cette même disposition, à la partie recourante d'alléguer les faits qu'elle considère comme propres à fonder sa qualité pour recourir (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 4). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). En l'espèce, le recourant a été rendu attentif, à réception de son acte du 8 octobre 2019, au fait qu'il lui appartenait, dès lors qu'il requerrait qu'un avocat d'office lui soit désigné, de désigner et de mandater lui-même un avocat, en vue du dépôt d'une écriture complémentaire avant l'échéance du délai de recours. Il a également été rendu attentif aux exigences de motivation du recours en matière pénale, telles que rappelées ci-dessus. Ce nonobstant, le recourant n'a déposé aucune écriture complémentaire. Or, il incombait au recourant de déposer une écriture en bonne et due forme avant qu'il soit statué sur son droit éventuel à l'assistance judiciaire (cf. Bernard Corboz, Commentaire de la LTF, 2 ème éd. 2014, ch. 38 ad art. 64 LTF). Il n'y a donc pas lieu de donner suite à sa requête tendant à la désignation d'un conseil d'office. En outre, tel que déposé, son recours ne comporte aucune motivation topique destinée à démontrer en quoi le jugement attaqué viole le droit fédéral. Il s'avère ainsi manifeste que le recourant ne formule aucun grief conforme aux réquisits découlant des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Son recours est de surcroît dépourvu de conclusions. Il s'ensuit qu'il doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.