Citation: 2C_387/2020 E. 7

Ainsi que cela a été dit, la recourante reproche encore au Tribunal administratif fédéral d'avoir retenu qu'elle avait payé d'autres commissions à l'étranger pour un montant de 193'740 fr. en 2012 et d'avoir confirmé qu'une reprise d'impôt devait également avoir lieu sur cette somme. Ce grief tombe toutefois manifestement à faux. Le Tribunal administratif fédéral a effectivement constaté dans son arrêt - d'une manière qui lie la Cour de céans (cf. art. 105 al. 1 LTF) - que la recourante avait payé des commissions à hauteur de 193'740 fr. à d'autres personnes que celles mentionnées ci-avant entre 2010 et 2012. Pour ce faire, il s'est fondé, comme l'avait fait précédemment l'AFC, sur les comptes 2012 de l'intéressée, qui présentait une telle somme dans son compte de charge " Commissions versées à l'étranger ", sous l'intitulé " Commissions D.________ ". Force est d'admettre que le versement de telles commissions à l'étranger - dans la mesure où leur existence a été constatée dans l'arrêt attaqué - justifie une reprise d'impôts au titre de l'impôt sur les acquisitions, sans qu'il soit nécessaire d'en connaître les bénéficiaires exacts. Notons que la recourante ne prétend pas ici que ces commissions auraient été payées à des personnes qui lui auraient été dépendantes ou qui auraient agi comme représentantes directes. Elle affirme uniquement que le montant susmentionné constituerait en réalité un fonds de réserve interne qui aurait finalement été dissout en 2013. Ce faisant, elle se contente de critiquer les faits retenus par le Tribunal administratif fédéral sans se plaindre d'arbitraire à cet égard, si ce n'est très lapidairement dans sa réplique uniquement, ce qui n'est pas admissible (cf. ATF 131 I 291 consid. 3.5 p. 311 et arrêt 1C_214/2011 du 16 janvier 2012 consid. 5; aussi supra consid. 3).