Citation: 2C_791/2021 E. 5.1

5.1. Elle lui reproche en premier lieu d'avoir omis de traiter le grief par lequel elle reprochait à l'Administration fédérale de ne pas avoir retenu que l'art. 26 CDI CH-IN ne permettait d'échanger que des renseignements vraisemblablement pertinents pour taxer des revenus engrangés à compter du 1er avril 2012. Cette omission constituerait aussi un déni de justice formel, prohibé par l'art. 29 al. 1 Cst. Contrairement à ce que soutient la recourante, le Tribunal administratif fédéral a dûment fait état de ce grief, qu'il a résumé au consid. 3.3 de son arrêt, et il y a répondu (cf. consid. 3.4 de l'arrêt). Reposant sur une prémisse inexacte, les griefs de la recourante peuvent donc être d'emblée écartés.