Citation: 9C_232/2007 05.03.2008 E. 5

La recourante allègue aussi une violation du principe d'égalité de traitement (sur cette notion, cf. ATF 131 V 107 consid. 3.4.2 p. 114, 129 I 113 consid. 5.1 p. 125 et la jurisprudence citée) dès lors que la prise en charge des problèmes dentaires causés par la boulimie, l'anorexie, la schizophrénie ou d'autres troubles psychotiques graves est admise et que la dépression grave a des effets tout aussi dévastateurs. Selon elle, aucun élément ne justifie donc un traitement différencié de ces maladies. Une telle violation ne saurait être reprochée à la juridiction cantonale puisque celle-ci est arrivée à la conclusion, de manière à lier le Tribunal fédéral (cf. consid. 4.2), que l'état de santé de l'intéressée n'était pas tel que cette dernière ne pouvait plus prendre soin de ses dents et ne justifiait donc pas la prise en charge des frais de traitement. La conclusion des premiers juges porte ainsi sur le degré de gravité du trouble psychique diagnostiqué et non sur sa nature, de sorte qu'il ne saurait être question d'un traitement différencié de situations identiques.