Citation: 7B_510/2023 E. 2.1

2.1. Le recourant invoque une violation de l'art. 123 ch. 1 et 2 al. 3 CP. Il considère que le rapport de causalité naturelle et adéquate entre le comportement qui lui est reproché et les lésions corporelles simples prétendument subies par la plaignante, d'ordre psychologique, ne serait en l'occurrence pas réalisé. À cet égard, il fait en substance valoir que les avis médicaux constatant les atteintes psychiques de la plaignante ne seraient pas suffisants pour établir un tel lien de causalité. Il soutient en outre que l'autorité cantonale aurait versé dans l'arbitraire en retenant que tel était le cas. Il estime enfin que la juridiction cantonale aurait dû mettre en oeuvre une expertise psychiatrique afin de déterminer l'existence, ou non, d'un rapport de causalité naturelle entre le comportement du recourant et la symptomatologie présentée par la plaignante durant la période pénale en tenant compte de ses antécédents psychiques.