Citation: 8C_463/2009 23.11.2009 E. 4

4.1 Les premiers juges ont tenu pour établi sur le vu des avis médicaux de la doctoresse R._______ (des 23 novembre 2007 et 13 mars 2008) et des docteurs C.________ (du 20 février 2008) ainsi que K.________ (du 22 avril 2008) que les affections présentées par le recourant au-delà du 30 juin 2006 - notamment la rechute sous la forme d'une tenosynovite de De Quervain ayant motivé l'intervention chirurgicale du 5 septembre 2007 - n'étaient pas ou plus en relation de causalité naturelle avec l'accident du 2 mars 2006. 4.2 Le recourant conteste la valeur probante des rapports des docteurs R._______, C.________ et K.________ et fait grief aux premiers juges d'avoir écarté les conclusions des médecins de l'Hôpital X.________ pour lesquels, selon lui, l'origine de la tendinite de De Quervain était post-traumatique. 4.3 Avec les premiers juges, on doit admettre que les rapports des médecins de l'Hôpital X.________, et en particulier ceux du docteur V._________ (des 10 mars [recte: 8 avril] 2008 et 24 juillet 2008), ne sont pas aptes à mettre en cause les avis concordants des deux experts et du docteur K.________. Aux motifs pertinemment indiqués par les premiers juges (cf. consid. 10 du jugement cantonal), on ajoutera que ces trois médecins, spécialistes en chirurgie orthopédique, sont incontestablement mieux à même d'apprécier le caractère traumatique ou non d'une lésion au poignet que le docteur V._________ dont la spécialité est la médecine interne. Dès lors, les premiers juges étaient fondés à nier l'existence d'une relation de causalité naturelle entre les plaintes de l'assuré persistant auprès le 30 juin 2006 et l'accident.