Citation: 7B_84/2025 E. 5.4

5.4. Le recourant ne conteste pas cette appréciation mais reproche à la cour cantonale de n'avoir pas tenu compte, dans son examen du principe de la proportionnalité, du fait qu'il était arrivé aux deux tiers de sa peine et pourrait ainsi bénéficier d'une libération conditionnelle. Son argumentation tombe à faux. En effet, le juge de la détention ne tient en principe pas compte de la possibilité d'une libération conditionnelle au sens de l'art. 86 al. 1 CP (cf. consid. 5.2 supra). Le recourant n'expose au demeurant pas en quoi, en l'espèce, l'octroi d'une libération conditionnelle serait d'emblée évident et tel n'apparaît pas être le cas, compte tenu notamment de ses nombreux antécédents (cf. ATF 133 IV 201 consid. 2.2 et 2.3 et les références citées). Il s'ensuit que le grief tiré d'une violation du principe de la proportionnalité sur le plan temporel doit être rejeté.