Citation: 6B_84/2016 E. 2.6

2.6. Pour le reste, lorsque le recourant soutient que l'intimé, ne se contentant pas d'aider son ami A.________, aurait prêté main forte à trois autres dangereux délinquants avec lesquels il n'avait aucune relation particulière, qu'il n'aurait pas hésité à les loger, à leur procurer un téléphone portable et à véhiculer l'un d'entre eux à plusieurs reprises, qu'il se serait rendu à E.________ pour leur apporter de l'argent ou encore que l'appât du gain, en plus des liens d'amitié, aurait joué un rôle non négligeable dans la décision prise par l'intéressé de fournir son aide aux fugitifs, il ne cite aucun élément qui aurait été ignoré par la cour cantonale (cf. supra consid. 2.2). S'agissant plus particulièrement de la condamnation à la réclusion à vie prononcée à l'encontre de l'intimé, notamment pour l'assassinat de son épouse, la cour cantonale en fait mention dans la partie « considérant en fait » (cf. arrêt entrepris lettre A p. 2) et relève, dans le cadre de la fixation de la peine, que les antécédents de l'intimé ne parlent pas en sa faveur (cf. arrêt entrepris chiffre 3/b p. 5). L'autorité précédente n'a dès lors pas non plus omis cet élément, contrairement à ce qu'affirme le recourant. Pour le surplus, on ne discerne pas en quoi - et le recourant ne l'expose pas - ces éléments auraient dû être appréciés plus largement. Le grief du recourant se révèle dès lors mal fondé.