Citation: 4A_268/2020 E. 4.3

4.3. Selon lui, l'intimé se serait trahi en s'affublant du titre d'" intermédiaire/représentant de l'acheteur et du vendeur " dans la convention de vente du 15 novembre 2016, et en y précisant qu'il " agi[ssai]t pour le compte du vendeur et de l'acheteur, afin de garantir de la bonne exécution de la [..] convention ". Ces éléments - constatés dans le jugement de première instance, et dont on peut admettre qu'ils ont été implicitement repris dans l'arrêt attaqué - n'ont pas la portée que le recourant leur prête. A eux seuls, ils ne sauraient infléchir l'analyse de l'autorité précédente, selon laquelle un contrat de courtage a bel et bien été conclu avec le recourant - et non avec le vendeur, comme voudrait le faire constater le recourant au mépris des autres circonstances à prendre en considération. Le recourant ne prétend au demeurant pas avoir allégué en procédure que le courtier agissait tout à la fois dans l'intérêt du vendeur et de l'acheteur.