Citation: 9C_745/2013 E. 4

Les critiques de l'office recourant, qui se plaint d'une constatation manifestement inexacte des faits pertinents consécutive à une mauvaise appréciation des preuves ainsi que d'une violation du droit fédéral, sont mal fondées. La mention par le père de l'intimée d'un droit de passage sur le fonds de son voisin n'obligeait pas les premiers juges à retenir, sous peine de tomber dans l'arbitraire, que celui-ci et son épouse peuvent empiéter librement sur ce fonds afin de décharger le fauteuil roulant de leur fille, d'autant que selon l'intéressé, le droit en question fait l'objet d'un litige. Aux abords de l'école que fréquente l'intimée, l'espace situé à droite de la place de parc réservée aux personnes handicapées n'est pas censé être occupé par une automobile - dont la présence empêcherait le débarquement du fauteuil en cause -, cet emplacement n'étant pas destiné au stationnement de véhicules ainsi que le montrent les photographies annexées au rapport de Monsieur U.________; en outre, l'office recourant ne tente pas d'établir que la juridiction cantonale aurait agi de manière manifestement erronée en considérant qu'un déchargement par l'arrière n'est pas possible à cet endroit pour des raisons de sécurité. Il ne cherche enfin pas à démontrer au moyen d'une argumentation précise et étayée que l'achat d'un véhicule de plus petite taille que celui acquis par les parents de l'intimée aurait permis d'accomplir ladite manoeuvre par l'arrière. Il n'expose singulièrement pas en tenant compte des mesures effectuées par Monsieur U.________ et des déclarations de Monsieur W.________ (selon lesquelles le débarquement d'un fauteuil roulant nécessite au moins une distance de deux mètres à deux mètres et demi) quels modèles d'automobiles susceptibles de subir les aménagements nécessaires auraient pu concrètement entrer en considération.