Citation: 6B_140/2024 E. 2.4

2.4. En tant que le recourant fait référence à ses plaintes pénales, ses pièces jointes, ses appels, ses répliques, ses courriers, les procès-verbaux des audiences devant le tribunal de police, soit qu'il fait référence à des éléments qui dépassent l'objet de la procédure, délimitée par l'arrêt attaqué, ces griefs sont irrecevables (art. 80 al. 1 LTF). Par son argumentation qui consiste notamment à expliquer que l'intimée a caché les allocations familiales pour ses jumelles aux autorités judiciaires, qu'elle a les moyens de mandater des avocats de renom pour la représenter en justice tant au civil qu'au pénal, qu'elle a trouvé les moyens de régler plusieurs milliers de francs en avance de frais de justice durant les deux périodes pénales, qu'elle a touché une indemnité qu'elle aurait dû reverser à son fils, qu'elle a bénéficié de l'aide financière de tiers, dont J.________ et D.________, représentant des dizaines de milliers de francs lui permettant de mener un train de vie qui n'est pas conforme à celui d'une assistée de l'Hospice général ou encore qu'elle a organisé son insolvabilité en collusion avec le père de ses jumelles, en augmentant ses frais (sa part de loyer) simultanément à l'augmentation de ses revenus, le recourant expose sa propre version des faits, qu'il oppose à celle de la cour cantonale, dans une démarche appellatoire, partant, irrecevable. Il ne formule aucune critique recevable à cet égard. Le recourant ne conteste pas l'acquittement de l'intimée sur la base des faits retenus, dont il n'a pas démontré l'arbitraire, mais sur ceux qu'il invoque librement. Ce faisant, il n'articule aucun grief recevable tiré de l'application erronée du droit matériel.