Citation: 6B_560/2013 E. B

Saisie d'un appel du condamné, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a rejeté, par jugement du 21 mars 2013. Ce jugement repose, en bref, sur l'état de fait suivant. X.________ est aide cuisinier au restaurant xxx. Au moment des faits, Y.________, née en 1994, était en stage dans cet établissement. Le 28 octobre 2009 après 22h00, X.________ l'a invitée ainsi qu'une autre stagiaire (A.________) à faire un tour en voiture. Après avoir décliné l'offre, Y.________ est finalement partie avec X.________ et son cousin B.________. Quelques minutes plus tard, le premier a demandé au second de prendre le volant et s'est placé à l'arrière. Durant ce trajet, il a embrassé Y.________ et l'a touchée par-dessus et par-dessous ses vêtements. Le conducteur a alors garé le véhicule sur une place de parc devant un restaurant entre 22h30 et 23h00 avant de sortir et de s'éloigner. X.________, qui n'a pas expressément demandé à Y.________ de lui prodiguer une fellation, a attiré la tête de cette dernière vers son entrejambe, sans se dénuder. Il a ensuite continué à embrasser la jeune fille et à la toucher malgré son refus. Il l'a finalement allongée sur le dos sur la banquette arrière et s'est couché sur elle. Ne pouvant plus bouger, Y.________ a finalement lâché prise. X.________ lui a baissé son jeans et l'a pénétrée d'abord avec ses doigts et ensuite avec son sexe et sans préservatif. Tous les trois sont ensuite retournés à leur point de départ, X.________ enjoignant encore à la jeune fille de ne parler à personne de ce qui venait de se passer. Y.________ a déposé plainte le lendemain. Ensuite de ces faits, elle a rencontré divers problèmes de santé et bénéficié d'un suivi psychosocial auprès de l'institution C.________. Depuis le 19 décembre 2012, elle est hospitalisée à la Clinique D.________, établissement d'accueil et de soins en psychiatrie générale pour adultes et en psychiatrie infanto-juvénile.