Citation: 8C_256/2023 E. 5.1

5.1. Se plaignant d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'établissement des faits, d'une mauvaise appréciation des rapports médicaux et de la violation de l'art. 6 LAA, le recourant conteste la négation par les premiers juges du lien de causalité entre sa hernie discale et l'accident du 23 avril 2019. Il fait valoir en résumé que l'absence de pathologie discale avant l'accident de 2019 montrerait clairement que l'origine de la hernie est accidentelle. Il se prévaut en particulier du rapport susmentionné du docteur F.________ - dont il invoque la pleine valeur probante - et d'un rapport de la Clinique de réhabilitation G.________, à U.________, du 17 août 2018. Il soutient en outre que le fait que le docteur D.________ indiquerait dans un rapport du 23 janvier 2019 qu'il avait souffert de troubles lombaires en octobre 2018 ne signifierait pas encore qu'il avait eu des hernies discales. Le recourant reproche par ailleurs aux premiers juges de n'avoir pas tenu compte de certains rapports antérieurs à l'accident sur lesquels se fonderait notamment l'appréciation du docteur F.________, à savoir un rapport d'électroneuromyogramme (ENMG) du 28 janvier 2016 et un rapport des services de premiers secours italiens du 8 janvier 2017. Il ressortirait de ces documents que le recourant ne souffrait d'aucune affection discale avant la survenance de l'accident du 23 avril 2019. Le recourant invoque ensuite le caractère violent de cet événement, faisant notamment valoir qu'au moment de la chute, il prenait appui sur une baignoire, qu'il est tombé en arrière et qu'il a immédiatement consulté le docteur C.________ qui a attesté son incapacité totale de travailler.