Citation: 8C_580/2021 E. 5.2

5.2. A cet égard, les experts de la Clinique D.________ ont conclu dans leur évaluation consensuelle que le recourant ne pouvait pas exercer une activité reposant sur une bonne olfaction; l'activité habituelle de plâtrier peintre, où l'odorat était nécessaire pour l'ajustement des couleurs et la détection des pigments périmés, restait néanmoins adaptée à l'état de santé de l'expertisé, cette partie de l'activité pouvant être - et étant actuellement - déléguée à une tierce personne. Or dès lors qu'il est médicalement établi que le recourant ne peut plus exercer une activité nécessitant des capacités olfactives et que son activité de plâtrier peintre requiert - du moins pour certaines tâches - une bonne olfaction, une incapacité de travail partielle doit être admise. Si le recourant doit rémunérer un intérimaire, comme cela ressort du dossier, pour faire à sa place le travail qu'il ne peut plus effectuer en raison de séquelles accidentelles, il y a lieu d'examiner si, et le cas échéant dans quelle mesure, les troubles olfactifs se répercutent concrètement sur la capacité de gain du recourant.