Citation: 6B_1213/2015 E. 2.6

2.6. Bien que cela ne ressorte pas clairement des écritures de recours, le recourant semble en outre reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir retenu le fait que la mère de l'intimée n'ait découvert que tardivement ce qui s'était passé comme une preuve du manque de crédibilité du récit de sa fille. Or, sur ce point, la cour cantonale a précisément considéré que le fait que l'intimée ait attendu jusqu'en mai 2012 pour livrer un récit complet des événements à sa mère pouvait s'expliquer par sa peur de blesser cette dernière dès lors qu'elle avait partagé sept ans de sa vie avec le recourant. En outre, quand bien même l'intimée n'avait pas livré un récit détaillé dans l'immédiat, elle avait néanmoins évoqué les événements litigieux dès le lendemain des faits et s'était confiée petit à petit. On ne décèle encore une fois aucun arbitraire dans une telle appréciation, de sorte que la critique du recourant, si tant est qu'elle puisse être considérée comme un grief, doit être écartée. En définitive, les nombreux indices retenus par l'autorité précédente, dont le recourant ne démontre pas le caractère insoutenable, permettaient de retenir, sans arbitraire, que les agressions sexuelles dénoncées avaient effectivement eu lieu. Les dénégations du recourant ne sont pas susceptibles de renverser l'ensemble de ces indices.