Citation: 5A_238/2024 E. 3.2

3.2. Le recourant expose avoir saisi à plusieurs reprises l'autorité de première instance afin qu'elle statue sur sa "requête de recouvrement des charges excessives", indiquant que celle-ci lui serait nécessaire en tant qu'elle lui permettrait de bénéficier de l'assistance d'un défenseur expérimenté du fait de la complexité du dossier. Il prétend que le président du tribunal aurait intentionnellement ignoré ses requêtes, en indiquant qu'aucune suite n'y serait donnée. En refusant délibérément et à plusieurs reprises de l'entendre sur sa requête et en déclarant qu'aucune suite n'y serait donnée, le président du tribunal aurait violé plusieurs de ses droits, à savoir son droit à un procès équitable (art. 29 al. 1 Cst. et 6 CEDH) et son droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst. et 6 al. 3 let. b CEDH). Il invoque également à ce titre la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) et les garanties de procédure judiciaire (art. 30 Cst.). Il explique ensuite que son conseil d'office - qui aurait été mandaté sans son accord et qui ne disposerait pas d'expérience en matière de divorce - n'aurait entrepris aucune démarche auprès de l'autorité de première instance pour défendre ses intérêts; il serait ainsi manifeste que cet avocat aurait agi "afin de [lui] causer préjudice". Il allègue par ailleurs que ce conseil ne disposerait d'aucun pouvoir pour le représenter, sous réserve de son accord "explicite". Ainsi, "toute notification de l'autorité sans notification simultanée au recourant [serait] irrecevable".