Citation: 5A_493/2018 E. 6.2.2

6.2.2. En l'espèce, le recourant n'a pas valablement remis en cause l'expertise (cf. supra consid. 5.2.2) et ne formule pas d'autre critique sur la durée du droit de visite (art. 42 al. 2 LTF; cf. supra consid. 2.1), par exemple par référence à la solution provisoire retenue par la juridiction précédente. Il n'y a dès lors pas lieu de revenir sur la question de l'étendue de ce droit. La juridiction précédente ayant prévu un droit de visite du samedi matin au dimanche soir, la possibilité d'un passage des enfants par l'école ou la crèche apparaît d'emblée exclue. S'agissant du passage par le biais d'un tiers, le recourant se contente d'opposer sa propre solution - dont la faisabilité n'est au demeurant nullement établie (art. 105 al. 1 LTF; cf. supra consid. 2.2) - à celle de la juridiction précédente. Ce faisant, il ne démontre pas que l'autorité cantonale aurait abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle dispose (cf. supra consid. 6.2.1) en prévoyant, compte tenu de la gravité du conflit entre les parents et de l'attitude de ceux-ci, le passage des enfants par un endroit institutionnalisé, étant précisé qu'il relève de la responsabilité de chacun des parents de se présenter au Point rencontre ponctuellement. Partant, le grief doit être rejeté.