Citation: 9C_23/2007 04.10.2007 E. 4

Pour le surplus, V.________ prétend qu'il serait «inadmissible que l'OCAI attend[e] 7 ans et demi (aujourd'hui plus de 8 ans)» avant de lui refuser toute mesure de reclassement professionnel. Il allègue en particulier que les motifs retenus par la juridiction cantonale pour confirmer la décision litigieuse - âge, manque de formation antérieure et faibles capacités d'adaptation - seraient «le résultat de l'inaction» de l'intimé pendant huit ans. Ce faisant, le recourant ne remet en cause ni les faits retenus par la juridiction cantonale, ni l'appréciation qu'ils en ont faite, lorsqu'ils ont considéré que les conditions du droit à une mesure de reclassement n'étaient pas remplies compte tenu de l'absence de formation professionnelle particulière, des faibles capacités intellectuelles et du défaut de motivation du recourant à reprendre une activité lucrative (cf. rapport de l'agence de réadaptation de l'office AI du 28 août 2006). On relèvera par ailleurs que contrairement à ce qu'invoque le recourant, l'intimé n'est pas resté inactif. Après avoir admis que son instruction avait, dans un premier temps, été lacunaire (cf. réponse au recours cantonal du 7 novembre 2001), l'administration a mis en oeuvre différentes mesures d'instruction depuis le renvoi de la cause par la juridiction cantonale (cf. jugement du 14 novembre 2002), afin d'établir notamment si les conditions d'un reclassement dans une nouvelle profession étaient réalisées. L'argumentation du recourant n'est dès lors pas non plus pertinente sur ce point.