Citation: 1C_341/2023 E. 3.4

3.4. La recourante ne discute pas le raisonnement du TAF selon lequel l'intimée n'avait pas commis de discrimination fondée sur le sexe en lui confiant la supervision du programme d'échange. En effet, la recourante se contente d'affirmer, pour la première fois, que l'intimée aurait dans ce cadre commis une discrimination fondée sur la nationalité et la langue. A l'appui de ce grief, elle mentionne l'art. 8 Cst., les art. 27 et 28 CC, l'art. 261 CP et, pour autant qu'on la comprenne, l'art. 21 CEDH, sans toutefois exposer, même succinctement, en quoi ces dispositions seraient pertinentes et en quoi les faits de la présente affaire seraient constitutifs d'une telle discrimination, qui n'est au demeurant pas manifeste. A l'instar du grief précédent, une telle manière de procéder n'est pas admissible au regard de l'art. 42 al. 2 LTF et ce grief doit par conséquent être déclaré irrecevable.