Citation: 5A_8/2021 E. 4.1

4.1. Il soutient qu'il avait indiqué dans sa plainte que la saisie provisoire ordonnée le 18 août 2020 avait pour conséquence de faire pression sur lui et de l'humilier, et ce, en violation du droit à un procès équitable et du droit à la vie privée et au respect du domicile ainsi que des libertés économiques. Or, selon lui, les juges précédents ont failli à leur obligation de traiter ces griefs dont ils ne disent strictement rien, se bornant à analyser l'art. 83 al. 1 LP sans confronter leur interprétation au droit supérieur. Il relève toutefois lui-même que la cour a " parfaitement perçu la quintessence de cette argumentation puisqu'elle l'a elle-même résumée " en page 3 de son arrêt.