Citation: 5A_766/2024 E. 1

B.b. B.A.________ a conclu au rejet de la demande de retour, dans la mesure de sa recevabilité. La curatrice des enfants a également conclu à son rejet et à ce qu'un accès adéquat aux enfants soit octroyé à leur père pour la durée de la procédure. Les parties et leurs mandataires ainsi que la curatrice ont comparu à une séance le 22 mars 2024. Les intéressés y ont conclu un accord et décidé de suspendre la procédure, initialement jusqu'au 1er juillet 2024, puis au 10 septembre 2024, afin de permettre une médiation, l'objectif étant de trouver une solution globale pour la situation familiale. Le 16 juillet 2024, la médiatrice a informé la cour cantonale de l'échec de la médiation. B.c. Le 5 août 2024, la procédure a été reprise et les parties citées à comparaître le 20 août suivant. La séance a finalement été repoussée au 1er octobre 2024 en raison d'écritures spontanées des parties, sur lesquelles chacune a pu se déterminer, de même que la curatrice de représentation des enfants. Dans des conclusions subsidiaires, celle-ci a requis que le tribunal cantonal, en collaboration avec la juge de liaison pour la partie latine du pays, clarifie de quelle manière le rapatriement des enfants pourrait intervenir et détermine en particulier si et dans quelle mesure un hébergement et une prise en charge conforme au bien de l'enfant étaient garantis pour les mineurs. Les parties et leurs mandataires ainsi que la représentante des enfants ont comparu à l'audience du 1er octobre 2024. Un accord a été trouvé sur l'exercice des relations personnelles du père durant la procédure. B.d. Statuant le 22 octobre 2024, la cour cantonale a rejeté la demande de A.A.________ et déclaré sans objet sa requête de mesures provisionnelles (ch. I). Les mesures concernant le signalement du risque d'enlèvement international des enfants, la remise de leurs documents d'identité et les restrictions de résidence et de déplacement ont été levées dès l'entrée en force de la décision (ch. II à IV).