Citation: 2C_631/2024 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, dans l'arrêt attaqué, l'instance précédente a fondé sa décision sur une triple motivation. Elle a en effet jugé que la condition de l'illicéité n'était pas réalisée (arrêt attaqué consid. 6.1), que la condition de l'existence d'un dommage n'était pas établie (arrêt attaqué consid. 6.2) et que le lien de causalité entre le prétendu acte illicite et le dommage n'était pas démontré (arrêt attaqué consid. 6.3). Comme l'art. 3 al. 1 de la loi fédérale du 14 mars 1958 sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires (LRCF; RS 170.32) exige de la personne lésée qu'elle apporte la preuve d'un acte illicite, d'un dommage ainsi que d'un rapport de causalité entre ces deux éléments et que ces conditions doivent être remplies cumulativement (ATF 148 II 73 consid. 3.1; 139 IV 137 consid. 4.1), chacune des motivations énoncées dans l'arrêt attaqué suffisait à sceller le sort du recours devant le Tribunal administratif fédéral. Il appartenait donc au recourant de s'en prendre à ces trois motivations, ce qu'il n'a pas fait en violation de l'art. 42 al. 2 LTF. Le recours est donc irrecevable sous cet angle.