Citation: 7B_424/2024 E. 1.3

1.3. Face à la motivation cantonale, le recourant se plaint d'une violation des art. 79b CP et 9 Cst. ainsi que des art. 3 et 8 CEDH. D'une part, il fait en substance valoir un "risque de mauvais traitements prohibés par l'art. 3 CEDH" en tant qu'il présenterait un "risque élevé et réel de suicide" en cas d'incarcération et qu'en cas d'expulsion, il ne pourrait pas bénéficier au Kosovo de soins adéquats. D'autre part, il soutient qu'au vu de sa situation personnelle et familiale, il disposerait d'un droit de séjour en Suisse fondé sur l'art. 8 CEDH. Ce faisant, le recourant omet d'expliquer en quoi les éléments dont il se prévaut n'auraient pas déjà été pris en compte par l'autorité de jugement lors du prononcé de sa condamnation le 1er septembre 2021, confirmée par arrêt du Tribunal fédéral du 3 mars 2023. Il n'indique pas avoir sollicité le report de son expulsion pénale du territoire suisse, ni n'invoque à cet égard un éventuel déni de justice. Il ne propose ainsi aucune motivation, conforme aux exigences en la matière, susceptible de démontrer que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral en confirmant le refus d'exécution de sa peine sous la forme de la surveillance électronique. Il en va finalement de même concernant l'ajournement de sa peine en raison d'un éventuel risque de suicide, eu égard à la jurisprudence constante appliquée par la cour cantonale (cf. arrêt 7B_932/2023 du 10 janvier 2024 consid. 2.1.1 et les réf. citées).