Citation: 8C_47/2014 E. 3.2

3.2. L'intimé n'ayant pas déposé de recours en temps utile (art. 100 al. 1 LTF), la décision attaquée ne peut plus être modifiée en sa faveur, la loi sur le Tribunal fédéral ne connaissant pas l'institution du recours joint. Il n'y a donc pas lieu d'entrer en matière sur les critiques qu'il adresse à l'arrêt attaqué, sauf s'il fallait envisager l'admission du recours et que son argumentation permettrait une substitution de motifs. Dans ce contexte toutefois, l'intimé ne peut faire valoir des prétentions qui ont été écartées et qui n'ont pas de rapport avec l'admission éventuelle du recours ( BERNARD CORBOZ, in Commentaire de la LTF, 2 ème éd. 2014, n os 29, 33 et 34 ad art. 102 LTF). En l'espèce, la prétention à une rente de 100 %, subsidiairement de 50 % en raison des troubles psychiques a été écartée. Il n'y a pas lieu de l'examiner à nouveau. Il ne s'agit en effet pas en l'espèce de proposer une substitution de motifs ou une rectification liée à l'admission éventuelle du recours (ATF 136 III 502 consid. 6.2 p. 503), mais bien de présenter des griefs indépendants qui auraient pu donner lieu à un recours de l'intimé s'il s'y croyait fondé (arrêt 4A_595/2011 du 17 février 2012, consid. 1.4).