Citation: 8C_726/2013 E. 4

La recourante reproche à la juridiction cantonale de n'avoir pas examiné des arguments avancés dans son recours mais n'indique pas lesquels. Partant, il est douteux que le grief invoqué satisfasse aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF, du moment que l'intéressée n'expose pas en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit selon elle (cf. ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.; 134 V 53 consid. 3.3 p. 60). Au demeurant, la cour cantonale a clairement indiqué les motifs pour lesquels la recourante avait commis une négligence grave - laquelle exclut d'emblée la bonne foi - en renonçant à mettre en place un système de contrôle du temps de travail, bien qu'elle ait été informée de la nécessité d'un tel contrôle, et en s'abstenant de requérir des renseignements complémentaires auprès des organes de l'assurance-chômage au cas où des doutes auraient subsisté à ce sujet. Quant à la demande de la recourante tendant à ce que l'obligation de restituer soit remplacée par une amende " raisonnable ", il ne peut y être donné suite, dès lors qu'à l'allocation de prestations indues la loi associe l'obligation de restituer (art. 25 al. 1 LPGA [RS 830.1] en liaison avec l'art. 95 al. 1 LACI [RS 837.0]).