Citation: 6B_418/2018 E. 2.2.3

2.2.3. Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir fait preuve d'arbitraire en ne retenant pas la thèse qu'il avançait selon laquelle A.________ aurait porté plainte contre lui par jalousie et pour se venger après avoir appris que sa " rivale " était enceinte. La cour cantonale a jugé de manière convaincante que si le mobile de la vengeance ne pouvait pas être totalement exclu, il paraissait cependant peu plausible, dans la mesure où la relation entre le recourant et G.________ était déjà connue de A.________ depuis longtemps. Par ailleurs, cette motivation apparaissait peu compatible avec les contacts chaleureux entre les deux femmes, tels qu'ils ressortaient des messages produits par le recourant. Il s'ensuit que le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable. Le recourant ne saurait être davantage suivi lorsqu'il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir retenu que le fait que A.________ avait nié l'existence de contacts avec G.________ montrait son absence de crédibilité. En effet, la cour cantonale a certes relevé ne pas savoir pourquoi A.________ avait menti à ce sujet mais a jugé que cet élément n'était pas déterminant sur l'issue du litige. Le recourant ne démontre pas en quoi tel serait le cas. En effet, il ressort de l'arrêt attaqué que les messages entre les deux femmes avaient pour objet le fait que A.________ avait fait savoir à son interlocutrice qu'elle allait retirer sa plainte contre le recourant.