Citation: 9C_733/2023 E. 3.1

3.1. En se fondant sur les résultats des tests psychométriques du 7 mars 2022, la juridiction cantonale a constaté que ceux-ci avaient mis en évidence chez le recourant un niveau d'aptitude comparable aux profils CFC dans le facteur "verbal" et un niveau comparable aux profils AFP pour les facteurs "spatial" et "numérique". S'agissant du facteur "raisonnement", le niveau était bien en-dessous de celui attendu dans une formation de type AFP. Dans cette mesure, le recourant ne possédait pas les compétences nécessaires pour entreprendre une formation CFC d'assistant médical. Dès lors, l'office AI l'avait sommé de choisir une formation adaptée à ses aptitudes. En refusant de soumettre à l'office AI une proposition de formation adaptée, malgré la sommation du 3 juin 2022, le recourant avait entravé sa réadaptation. L'office AI était pour ce motif fondé à refuser des mesures d'ordre professionnel, en particulier un reclassement. Au demeurant, toujours selon les juges précédents, même si la formation CFC d'assistant médical avait été adaptée, l'office AI aurait été en droit de sommer le recourant de choisir une autre profession. Les préférences de l'assuré quant au choix du genre de reclassement ne pouvaient en effet pas jouer un rôle déterminant (ATF 130 V 488 consid. 4.2). Quoi qu'il en soit, les conditions de l'art. 21 al. 4 LPGA étaient réunies. L'office AI avait statué à juste titre sur la demande de prestations du recourant en l'état, après lui avoir adressé une sommation.