Citation: 9C_630/2020 E. A

A.a. A.________, née en 1980, mère de deux enfants (nés en 2010 et 2012), a travaillé pour le compte de l'Etat du Valais, en tant qu'agent de police depuis 2002, d'abord à 100%, puis à 50% dès le 1er mai 2011. A ce titre, elle a été assurée pour la prévoyance professionnelle auprès de la Caisse de prévoyance du personnel de l'Etat du Valais (ci-après: la Caisse de pensions ou la CPVAL) depuis le 14 janvier 2002. Par décision du 13 février 2018, l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) lui a reconnu le droit à un quart de rente d'invalidité (taux d'invalidité de 40%), assorti de deux rentes pour enfant, dès le 1er octobre 2017, puis à trois quarts de rente à partir du 1er janvier 2018 (taux d'invalidité de 61%). En bref, il a considéré qu'à compter du 29 mai 2015, seule une capacité de travail de 25% d'un plein temps était encore exigible de l'assurée et que celle-ci avait un statut d'active et de ménagère (d'abord à raison de 50/50%, puis de 60/40% dès août 2016, et de 80/20% dès le mois d'août 2017). A.b. Entre-temps, depuis le 29 août 2017, la CPVAL a reconnu le droit de A.________ à une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle d'un montant mensuel de 1427 fr. 95. Le 18 décembre 2017, après avoir été informée par l'office AI du droit de l'assurée à des prestations de l'assurance-invalidité (projet d'acception de rente du 17 octobre 2017), la Caisse de pensions a indiqué à l'intéressée qu'elle allait réduire le montant des prestations de la prévoyance professionnelle, en application de la clause de surassurance figurant à l'art. 30 de son règlement de prévoyance, à compter du 1er octobre 2017. L'assurée ayant fait part de son désaccord quant au calcul de surindemnisation (correspondances des 21 décembre 2017 et 12 mars 2018), la Caisse de pensions lui a transmis le détail de ce calcul (correspondance du 27 avril 2018). Il en ressortait qu'en se fondant sur un traitement annuel brut sans invalidité correspondant à une activité exercée à un taux de 50%, et compte tenu d'une limite de surindemnisation fixée à 90% de ce traitement, la CPVAL allait réduire le montant de la rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle due à l'assurée à 1160 fr. 25 du 1er octobre au 31 décembre 2017, puis à 512 fr. 40 dès le 1er janvier 2018, ce dernier montant correspondant à celui des prestations minimales de la prévoyance professionnelle obligatoire. Par courrier du 26 juin 2018, l'assurée a indiqué à la CPVAL qu'il n'y avait pas lieu de prendre en compte l'augmentation des prestations versées par l'assurance-invalidité en lien avec la hausse hypothétique de son activité professionnelle si la limite de surindemnisation n'était pas augmentée en parallèle. Il en résultait, selon elle, un droit à une rente d'invalidité de la prévoyance professionnelle de 1'427 fr. 65 du 1er octobre au 31 décembre 2017, puis de 1'383 fr. 40 dès le 1er janvier 2018. Le 8 août 2018, la Caisse de pensions a maintenu sa position.