Citation: 6B_1362/2019 E. B

Par jugement du 2 septembre 2019, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel de A.________ à l'encontre de la décision de première instance, qu'elle a ainsi confirmée dans son intégralité. Les faits retenus sont en substance les suivants. Le 9 mars 2018, vers 19h10, A.________ et D.________ ont rencontré G.B.________, qu'ils ne connaissaient pas, devant le centre de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM) de H.________. Cette dernière avait à la main une bouteille d'alcool fort, qu'elle buvait au goulot. Ils se sont rendus ensemble au bord du lac, à proximité de la Buvette I.________, à côté du bâtiment de J.________, notamment pour y fumer du cannabis. G.B.________, qui a dû être soutenue pour se déplacer à cet endroit, se trouvait sous l'emprise de l'alcool et de médicaments. A l'endroit précité, profitant des quelques minutes durant lesquelles D.________ s'était éloigné, A.________ a embrassé G.B.________ et l'a caressée sur la poitrine. Peu après, alors que A.________ s'était à son tour éloigné, D.________ a entretenu une relation sexuelle complète avec G.B.________, la pénétrant analement et vaginalement. Vers 19h30, A.________ a contacté E.________ et lui a demandé de les rejoindre pour leur apporter de la marijuana, précisant qu'il aurait l'occasion d'entretenir une relation sexuelle avec une femme. E.________ et K.________ ont donc rejoint les autres protagonistes sur les lieux et E.________ a remis un joint de marijuana à D.________. E.________ a également entretenu une relation sexuelle complète avec G.B.________, la pénétrant vaginalement et analement. A 21h09, probablement durant cette relation sexuelle, A.________ a également contacté F.________, afin de lui demander de les rejoindre et d'apporter de la cocaïne. Il lui a indiqué qu'en échange de cette drogue, il pourrait avoir une relation sexuelle avec G.B.________. F.________ a par conséquent rejoint le groupe et a remis une boulette de cocaïne à A.________. Peu après, F.________ a, à son tour, entretenu des rapports sexuels anaux et vaginaux avec G.B.________. Aux alentours de 22h00, une dispute a éclaté entre A.________, E.________ et K.________, ensuite de laquelle les seconds nommés ont quitté les lieux. Peu après, A.________ est également parti pour aller consommer la cocaïne qu'il avait reçue. A un moment indéterminé, F.________ et D.________ ont quitté les lieux, laissant G.B.________ seule aux abords immédiats du lac. D.________ et F.________ sont revenus une dizaine de minutes plus tard. Ils ont retrouvé les deux sacs de G.B.________, déposés sur le sol, et F.________ en a profité pour dérober le téléphone portable de cette dernière. Le 10 mars 2018, à 7h24, le corps sans vie de G.B.________ a été découvert flottant dans le lac, à H.________. Les analyses ont révélé une concentration d'alcool dans le sang de la défunte de 1,87 g/kg et de 2,07 g/kg dans l'urine, une concentration d'alprazolam (Xanax, soit un sédatif) dans la fourchette thérapeutique, ainsi qu'une concentration de paroxétine (Deroxat, soit un antidépresseur), située au-dessus de la fourchette thérapeutique, dans la fourchette des valeurs toxiques.