Citation: 6B_1329/2018 E. B

Par jugement du 19 octobre 2018, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud a partiellement admis l'appel formé par le ministère public contre ce jugement et a réformé celui-ci en ce sens que l'expulsion du territoire suisse de X.________ est ordonnée pour une durée de sept ans. Elle a confirmé le jugement pour le surplus. La cour cantonale a retenu les faits suivants. B.a. X.________ est né en 1972 au Kenya, pays dont il est ressortissant. Il y a suivi sa scolarité jusqu'à l'âge de 14 ans, puis a entrepris une maturité. Il a ensuite effectué une formation de steward en gastronomie et a travaillé dans un hôtel. En 2004, le prénommé est venu s'installer en Suisse. Il s'est marié en 2004, son épouse étant depuis décédée. En Suisse, il a oeuvré dans la restauration, puis dans une entreprise de déménagement, avant d'obtenir un emploi comme steward aux CFF. X.________ est père de deux enfants, nés d'une précédente union, qui vivent en Afrique auprès de leur famille maternelle. Il a toujours des contacts avec eux et leur envoie régulièrement de l'argent. Depuis le 1er octobre 2018, il travaille comme gérant pour un établissement à A.________. Son casier judiciaire suisse ne fait état d'aucune inscription. B.b. Le 23 avril 2017, X.________ a été contacté par un trafiquant de stupéfiants qui lui a demandé de se rendre à B.________ et de transporter de la cocaïne, en contrepartie d'un montant de 1'250 fr., soit 900 fr. à remettre au fournisseur de B.________ et 350 fr. pour le transport. Le lendemain, à C.________, X.________, de retour de B.________, a pris en charge le trafiquant précité dans son véhicule et lui a remis 15 "fingers" de cocaïne, soit 170 g bruts dont 118,2 g de cocaïne pure.