Citation: 6B_18/2019 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, le recourant a reçu notification de l'arrêt attaqué le 3 octobre 2018, de sorte que le délai pour recourir contre celui-ci au Tribunal fédéral a expiré le 2 novembre 2018. Le recours, posté le 31 décembre 2018, a par conséquent été déposé après l'échéance du délai de recours. Le recourant expose qu'il a rencontré des problèmes cardiaques le 22 juillet 2018. Il serait allé chez le médecin le lendemain et aurait consulté un spécialiste le 21 août 2018. A des dates qu'il ne précise pas, il aurait subi deux opérations en relation avec ces problèmes. A l'appui de ses dires, le recourant produit un certificat médical. Il est douteux que ces explications puissent être reçues comme une demande de restitution du délai de recours valable en la forme. Mais, le pourrait-elle, qu'elle n'en devrait pas moins être rejetée pour les motifs suivants. Il ressort du certificat médical du 2 novembre 2018 produit par le recourant qu'il a consulté un cardiologue le 21 août 2018 et que diverses interventions par voie percutanée (coronarographie) ont été nécessaires depuis la consultation. Une opération pour laquelle il allait être hospitalisé " début novembre " était nécessaire, suivie d'une réadaptation cardiovasculaire. La pièce produite par le recourant n'établit pas que son état de santé l'empêchait de mandater un avocat avant le 2 novembre 2018, ni même qu'il l'empêchait de rédiger son recours en personne avant cette date. Rédigé le 2 novembre 2018, soit le dernier jour du délai de recours, le certificat évoque une hospitalisation future, soit postérieure à la fin du délai de recours, ce qui est par ailleurs confirmé par la convocation à l'Hôpital A.________, également produite par le recourant, à un rendez-vous le 6 novembre 2018. Le recourant ne démontre ainsi aucun empêchement non fautif et les conditions d'application de l'art. 50 LTF ne sont pas remplies. Supposée recevable, la demande de restitution du délai ne saurait être admise. Déposé postérieurement à la fin du délai, le recours est tardif. Il est par conséquent manifestement irrecevable et doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a LTF. Le recourant, qui succombe, supporte les frais de justice (cf. art. 66 al. 1 LTF).