Citation: 9C_335/2017 E. 5.1

5.1. Le tribunal cantonal a également considéré que les institutions de prévoyance intimées n'étaient pas liées par l'évaluation de l'invalidité faite par l'office AI dans la décision du 25 septembre 2012, mais pouvaient examiner librement les conditions du droit aux prestations en se référant aux documents médicaux figurant au dossier. Il a relevé que rien ne laissait penser que lesdites institutions avaient participé à la procédure de l'assurance-invalidité ou que la décision leur avait été valablement notifiée. Il a en outre retenu que cette décision était en contradiction avec le rapport des experts du CEMed qui, comme déjà mentionné (cf. consid. 3.3), à l'instar des autres médecins consultés, concluaient en relation avec les problèmes dermatologiques à une capacité totale de travail dans une activité adaptée.