Citation: 7B_150/2022 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant se plaint ensuite du rejet de la demande d'audition des agents dénonciateurs; il fait grief à la cour cantonale de n'avoir pas motivé le rejet de cette réquisition, en violation de son droit d'être entendu. Il ressort de l'arrêt cantonal que le recourant a demandé l'audition - respectivement une nouvelle audition - d'un certain nombre de personnes, à savoir deux armaillis, deux préfets et un conseiller communal. Il a en outre demandé une "inspection des lieux avec reconstitution des faits et confrontation du prévenu avec les parties plaignantes, les agents dénonciateurs et les témoins" (cf. procès-verbal de l'audience d'appel du 31 août 2022 [art. 105 al. 2 LTF]. Contrairement à ce qu'il soutient, le recourant n'a pas requis l'audition des agents dénonciateurs, mais leur confrontation aux parties à l'occasion d'une inspection des lieux. Ainsi, dans la mesure où la cour cantonale s'est prononcée sur cette requête dans le cadre de son examen de la demande d'inspection (cf. arrêt querellé consid. 1.3.2 et 2.3), on ne décèle pas de violation de son devoir de motivation sur cet aspect. S'agissant de la prétendue influence que les policiers auraient eue sur les plaignants, le recourant se contente d'affirmations péremptoires; ce faisant, il ne démontre pas - ni même ne tente de démontrer - que l'audition des dénonciateurs serait de nature à modifier le résultat des preuves déjà administrées. Pour le surplus, il est renvoyé aux considérations concernant l'inspection des lieux (cf. consid. 2.3.1 supra). Le grief s'avère également irrecevable (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).