Citation: 5A_737/2024 E. 3

Invoquant une violation des art. 6 CEDH et 30 Cst., la recourante se plaint d'un déni de justice au motif que la Chambre civile aurait attendu plus de trois ans depuis sa saisine le 26 avril 2021 pour rendre la décision de suspension litigieuse, laquelle ne ferait que différer encore la date de reddition de son arrêt au fond. En tant que la motivation de la recourante porte sur le fait que le Tribunal de première instance aurait selon elle commis un déni de justice en déclarant ses déterminations irrecevables, en omettant de tenir compte de ses offres de preuve et en refusant d'entendre les enfants, ses critiques sont d'emblée irrecevables dès lors que seule la décision de dernière instance cantonale peut faire l'objet du présent recours (art. 75 al. 1 LTF).