Citation: 9C_537/2008 10.06.2009 E. 3

Se fondant sur l'avis du SMR, du 24 juillet 2006, le Tribunal cantonal des assurances a retenu que les deux rapports du docteur B.________ des 24 décembre 2004 et 9 juin 2005 versés à l'appui de la nouvelle demande de prestations ne faisaient pas état d'une aggravation objective de l'état de santé physique ou psychique de la recourante. Sur le plan somatique, les diverses affections connues, telles l'obésité morbide, le diabète et l'instabilité tensionnelle, n'étaient pas invalidantes. Sur le plan psychiatrique, les soupçons du docteur B.________ sur l'existence d'une éventuelle pathologie plus grave que l'anxiété déjà attestée dans le passé ne se fondaient sur aucun élément objectif. On relèvera encore qu'en ce qui concerne l'appréciation de la capacité de travail, elle ne différait pas non plus de celle retenue antérieurement par le docteur B.________, celui-ci ayant toujours estimé que les troubles de la recourante, couplés à son illettrisme, l'empêchaient d'exercer toute activité lucrative. Aussi, dans la mesure où la recourante n'a pas rendu plausible le fait que son degré d'invalidité s'était modifié de manière à influencer ses droits, c'est à juste titre que l'OAI a refusé d'entrer en matière sur la nouvelle demande.