Citation: 1B_76/2017 E. 1

En l'occurrence, seule est encore contestée devant le Tribunal fédéral la question sur les frais puisque la levée des scellés a été ordonnée le 19 octobre 2016 sous réserve des documents protégés par le secret professionnel de l'avocat et qu'un éventuel litige quant à ces pièces est devenu sans objet à la suite du retrait de la demande de mise sous scellés intervenue le 13 janvier 2017 (cf. ch. III du dispositif de l'ordonnance entreprise). Cette situation est ainsi similaire à celles prévalant dans les arrêts susmentionnés et le recourant ne subit donc en principe aucun préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. De manière conforme à ses obligations en matière de motivation (cf. art. 42 al. 1 LTF; ATF 141 IV 284 consid. 2.3 p. 287), il lui appartenait en conséquence de démontrer l'existence d'un tel dommage, ce qu'il ne fait pas. En effet, contrairement à ce qu'il soutient, il n'est pas dénué de tout moyen de droit contre l'ordonnance attaquée puisqu'il pourra faire valoir ses griefs, notamment ceux en lien avec l'ATF 138 IV 225, dans le cadre d'un recours contre la décision finale (art. 93 al. 3 LTF) ou, si celle-ci n'est pas contestée sur le point principal, par la voie du recours direct au Tribunal fédéral qui est alors ouverte pour faire trancher la question accessoire restée litigieuse (ATF 142 V 551 consid. 3.2 p. 556 et les arrêts cités; cf. également arrêts 1B_246/2016 du 2 août 2016 consid. 1.3; 1B_105/2016 du 3 juin 2016 consid. 1.2.2).