Citation: 6B_197/2020 E. 1.3

1.3. La recourante commence par formuler quelques remarques à propos de la motivation du jugement attaqué, sans présenter, sur ce point, un grief répondant aux exigences des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF concernant une éventuelle violation de son droit d'être entendue. L'essentiel de son argumentation revient à contester l'établissement des faits, soit à critiquer la valeur probante accordée par l'autorité précédente au courriel du 6 août 2013. Il convient ainsi de traiter cette argumentation en lien avec le grief d'arbitraire dans l'établissement des faits (cf. consid. 2 infra). Pour le reste, la recourante ne démontre pas que l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée la cour cantonale serait entachée d'arbitraire. Il n'était en particulier pas insoutenable de retenir que D.________ ne pourrait désormais, le cas échéant, contester de manière crédible la réalité des opérations et dissimulations évoquées en toute franchise dans le courriel du 6 août 2013.