Citation: 5A_347/2013 E. 1.1

1.1. L'arrêt attaqué, qui porte sur le refus de poursuivre la procédure préparatoire du mariage (art. 98 al. 4 CC) et de concourir à la célébration du mariage (art. 97a CC), constitue une décision finale au sens de l'art. 90 LTF (arrêt 5A_612/2012 du 19 novembre 2012 consid. 1), prise sur recours par un tribunal supérieur statuant en dernière instance cantonale (art. 75 al. 1 et 2 LTF), en application de normes de droit public, notamment de droit des étrangers, dans une matière connexe au droit civil (art. 72 al. 2 let. b LTF; arrêt 5A_814/2011 du 17 janvier 2012 consid. 1, non publié in ATF 138 I 41; arrêt 5A_612/2012 du 19 novembre 2012 consid. 1). La décision entreprise est de nature non pécuniaire (art. 74 al. 1 LTF a contrario). Le présent recours est interjeté dans le respect du délai légal (art. 100 al. 1 LTF) et de la forme prévue par l'art. 42 LTF, par des parties qui ont succombé dans leurs conclusions prises devant l'autorité précédente et ont un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification (art. 76 al. 1 LTF). Les recourants ont intitulé leur mémoire " recours en matière de droit public ". Cela étant, le recours doit être traité en tant que recours en matière civile au sens des art. 72 ss LTF. L'intitulé erroné d'un recours ne porte pas préjudice à ses auteurs (ATF 134 III 379 consid. 1.2 p. 382; ATF 131 III 268 consid. 6 p. 279), pour autant qu'ils invoquent des griefs admissibles dans le cadre de la voie de droit qui est ouverte (art. 95 LTF).