Citation: 6B_1335/2018 E. 3

Les recourants invoquent une violation de leur droit d'être entendus, l'autorité précédente ne s'étant pas déterminée sur un grief lié à l'administration de preuves. Les recourants ont en effet invoqué dans leur acte de recours que des témoins devaient être entendus. Ce grief avait toutefois trait à une tentative de chantage postérieure aux actes dénoncés, tentative dont les recourants exposent expressément n'avoir pas accusé Z.________. Dès lors la question d'une éventuelle tentative de chantage, à un moment clairement postérieur aux faits objets de la procédure, ne faisait pas partie de l'objet de celle-ci. On ne saurait en conséquence reprocher à l'autorité précédente de ne s'être pas déterminée sur l'administration de preuves qui n'avaient pas trait aux faits objets de l'ordonnance de classement attaquée. Le grief de violation du droit d'être entendus des recourants est infondé. Il l'est au surplus également pour les motifs qui suivent (cf. consid. 4.5.1). Les recourants reprochent également au ministère public de n'avoir donné aucune suite à leur courrier du 5 mars 2018 dans lequel ils auraient demandé l'audition de plusieurs personnes. Ce grief n'a pas été soulevé dans le recours cantonal, encore moins traité dans l'ordonnance attaquée. Faute d'épuisement des instances précédentes, il est irrecevable.