Citation: 2A.198/2000 24.05.2000 E. C

C.- Entendu le 29 mars 2000 par la police valaisanne, l'intéressé a déclaré avoir averti par téléphone le Service cantonal qu'il ne pourrait se présenter le 13 mars 2000 au motif qu'il était déjà attendu à la mairie de Z.________. Par ailleurs, il avait définitivement quitté son foyer d'hébergement à Sion depuis cette date, raison pour laquelle il n'avait pas reçu la seconde convocation pour le 21 mars 2000. Il admettait toutefois avoir été avisé de son obligation de revenir le 20 mars 2000 en Valais. Enfin, arguant d'un projet de mariage, il a refusé de rentrer dans la République démocratique du Congo et déclaré n'avoir entrepris aucune démarche afin d'obtenir un document de voyage, précisant cependant avoir déposé à la mairie de Z.________, en vue de cette union, divers documents établis dans son pays en janvier et février 2000. Par décision du même jour, le Service cantonal a ordonné la mise en détention immédiate en vue du refoulement de X.________ pour une durée de trois mois au plus, en vertu de l'art. 13b al. 1 lettre c de la loi fédérale du 26 mars 1931 sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE; RS 142. 20), des indices faisant craindre que l'intéressé entende se soustraire à son renvoi. Entendu le 31 mars 2000 par le Juge unique de la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal), X.________ a réitéré ses déclarations. Statuant le même jour, le Tribunal cantonal a confirmé le prononcé du Service cantonal.