Citation: 7B.67/2004 07.05.2004 E. 1

que dans la poursuite en réalisation de gage immobilier n° xxxxx de l'Office des poursuites de Lausanne-Est, exercée par X.________ contre G.________ SA, l'office a arrêté à 800'000 fr., selon procès-verbal du 9 avril 2003, la valeur du gage - soit la parcelle n° xxx, folio xx, de la commune de Z.________ - en se fondant sur l'estimation d'un expert immobilier; que la poursuivie ayant contesté cette estimation et requis une nouvelle estimation, un second expert immobilier a été désigné, qui a estimé l'objet du gage à 600'000 fr.; que par décision du 20 novembre 2003, l'autorité inférieure de surveillance a arrêté la valeur vénale de la parcelle en question à 800'000 fr. (art. 9 al. 2 et 99 al. 2 ORFI); que la poursuivie a recouru contre cette décision en faisant valoir en substance que les deux rapports d'expertise ne correspondaient pas à des expertises dignes de ce nom, seuls des architectes SIA/EPFL étant, selon elle, en mesure de procéder à une telle expertise; qu'elle critiquait par ailleurs le comportement du second expert et de l'office, ce dernier devant être récusé; que par arrêt du 23 mars 2004, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours et mis les frais, par 500 fr., à la charge de la recourante en application de l'art. 20a al. 1 LP;