Citation: 6B_35/2019 E. 1

Par arrêt du 7 décembre 2018, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a déclaré le recours formé par X.________ contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 23 juillet 2018 par le Ministère public genevois irrecevable. En substance, il en ressort que X.________ et Y.________ ont déposé plainte pénale contre A.________ pour obtention frauduleuse d'une constatation fausse. Ils ont exposé que Y.________ avait épousé A.________ le 8 mars 2013 mais qu'il s'agissait d'un faux mariage que celle-ci avait consenti contre rémunération afin que le prénommé puisse demeurer à B8.________. Y.________, qui avait entamé une procédure de divorce en 2015, avait donné naissance à un enfant le 1 er janvier 2016. X.________ et Y.________ reprochent à A.________ d'avoir prétendu être le père de cet enfant et d'avoir produit, dans le cadre de la procédure de divorce, un faux acte de reconnaissance daté du 22 décembre 2016, sur lequel ne figurait pas le nom de l'enfant. La cour cantonale a estimé que X.________ n'était pas personnellement lésé par l'infraction dénoncée, celui-ci n'étant ni lié juridiquement à l'enfant, ni le destinataire du document querellé, ni partie aux procédures civiles dans lesquelles le document avait été produit. La cour cantonale a ainsi déclaré son recours irrecevable. X.________ et Y.________ forment un recours au Tribunal fédéral contre l'arrêt précité. Ils concluent à l'admission des pièces produites, à l'annulation de l'arrêt attaqué et à ce qu'ordre soit donné à l'autorité cantonale d'ouvrir une instruction pénale contre A.________. Subsidiairement, ils concluent à ce qu'il soit ordonné aux instances cantonales d'agir conformément aux considérants de la décision à rendre par le Tribunal fédéral. Ils requièrent, par ailleurs, l'assistance judiciaire.