Citation: 7B_900/2024 E. C

Par courriel du 21 août 2024, A.________ (ci-après: le recourant), représenté par B.________, Président de l'association C.________, a déposé une écriture, exempte de signature, intitulée "recours en matière de droit public" notamment contre l'arrêt rendu le 30 juillet 2024 par la CDAP (PE.2024.0117) (acte 1). Le recourant a également fait déposer, le même jour, un exemplaire de cette écriture par porteur, qui contient une indication manuscrite, en bleu, "P.O B.________ " (acte 1a). Les deux exemplaires de ces écritures sont accompagnés de diverses annexes (actes 3 et 3a), ainsi que d'un document intitulé "Procuration", indiquant que le recourant donne notamment procuration à B.________ de le représenter devant les autorités suisses. Ce document, également adressé par simple courriel et par porteur, n'est pas muni d'une signature manuscrite ou électronique valable (actes 4 et 4a). Par ordonnance du 21 août 2024, le greffier présidentiel de la IIe Cour de droit pénal du Tribunal fédéral, sur ordre du président, a informé le recourant, en particulier par son représentant, que l'acte de recours qu'il a déposé n'était pas muni d'une signature électronique valable (cf. art. 4 du règlement du 20 février 2017 du Tribunal fédéral sur la communication électronique avec les parties et les autorités précédentes [RCETF; RS 173.110.29]) et l'a invité à remédier à cette irrégularité d'ici l'échéance du délai de recours, à savoir le 17 septembre 2024, au plus tard. Dans le même délai, il a invité le représentant du recourant à produire tout document attestant qu'il dispose de la qualité pour agir comme mandataire devant le Tribunal fédéral en matière pénale (cf. art. 40 al. 1 LTF). Il a précisé qu'à défaut de remédier à ces irrégularités, il ne serait pas entré en matière sur le recours (cf. art. 45 al. 5 LTF). Le 23 août 2024, le recourant a fait déposer, par porteur, un acte intitulé "Recours en matière pénale et recours constitutionnel subsidiaire" (acte 7), dans lequel il conclut à la recevabilité du recours, ainsi qu'à l'annulation "et/ou" à la réforme de l'arrêt rendu le 30 juillet 2024 par la CDAP (PE.2024.0117). Le recours contient, après les conclusions, le nom du recourant et l'indication manuscrite, en bleu, "PO A.________" (acte 7). Le recourant a sollicité l'effet suspensif au recours et l'assistance judiciaire (acte 12). Par ordonnance du 18 septembre 2024, le Président de la IIe Cour de droit pénal, qui a traité la demande d'effet suspensif comme une requête de mesures provisionnelles, a suspendu les effets de la décision rendue le 11 juillet 2024 par le SPOP. Invités à se déterminer sur le recours du 23 août 2024, la CDAP et le Ministère public ont indiqué qu'ils renonçaient à se déterminer, tandis que le SPOP n'a pas formulé d'observation sur ce point. Le 20 septembre 2024, le Tribunal fédéral a communiqué les prises de position aux parties respectives.