Citation: 9C_705/2019 E. 4.2

4.2. Invoquant une constatation manifestement inexacte des faits et une violation du droit fédéral en relation avec sa première demande de prestations, le recourant fait valoir que le rapport de la doctoresse D.________ (indexé le 5 juillet 2013) comprenait plusieurs éléments importants que les premiers juges n'auraient à tort pas retenus. Ainsi, depuis tout petit, le recourant se frappait et frappait également sa mère ou d'autres enfants, pouvait se mettre en danger et présentait des troubles du sommeil nécessitant la présence d'un adulte à ses côtés jusqu'à 3 heures du matin. Il avait donc un besoin accru de surveillance personnelle comparativement à un enfant du même âge en bonne santé, comme en avait attesté le médecin du Centre E.________ et ces indices justifiaient que l'office AI élargît ses investigations à l'allocation pour impotent. En ce qui concerne un éventuel besoin de surveillance personnelle, la juridiction cantonale a retenu que selon les recommandations de l'OFAS une surveillance particulièrement intense ne doit en règle générale pas être prise en considération avant l'âge de huit ans et en a déduit qu'aucune omission ne pouvait être reprochée à l'office AI. Ce faisant, elle n'a toutefois pas pris en considération que la règle générale mentionnée (et se rapportant, en 2013, à l'âge de 6 ans) est assortie d'un complément selon lequel les enfants éréthiques et autistes doivent être évalués selon la gravité de leur handicap (Annexe III à la Circulaire de l'OFAS sur l'invalidité et l'impotence dans l'assurance-invalidité [CIIAI], Recommandations concernant l'évaluation de l'impotence déterminante chez les mineurs, p. 197; état au 1 er janvier 2013). Or le diagnostic mentionné dans le rapport médical du Centre E.________ est celui de trouble envahissant du développement, sans précision (F84.9). Il a été repris par le médecin du Service médical régional de l'assurance-invalidité Suisse romande (SMR), selon lequel la prise en charge des mesures médicales pouvait être admise en relation avec le trouble envahissant du développement (manifestation des symptômes avant la fin de la 5ème année de vie) sous couvert du chiffre OIC 405 (avis du 24 octobre 2013). Aussi, l'office AI a-t-il admis une infirmité congénitale selon le ch. 405 de l'ordonnance du 9 décembre 1985 (OIC; RS 831.232.21), qui se rapporte aux "Troubles du spectre autistique, lorsque leurs symptômes ont été manifestes avant l'accomplissement de la cinquième année".