Citation: 6B_590/2023 E. 2.4

2.4. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré que sa version des faits, selon laquelle il avait immatriculé le véhicule en question à la demande d'un certain E.________ et n'avait aucun lien avec le trafiquant de drogue B.________, n'était pas crédible. L'autorité précédente avait méconnu la pièce qu'il avait produite lors des débats de première instance, à savoir un échange de messages entre lui-même et E.________ démontrant que l'assurance du véhicule en question avait été conclue par ce dernier. La cour cantonale avait également omis de tenir compte de ses explications selon lesquelles il était prévu qu'il se rende au service d'immatriculation en compagnie de E.________ et que ce n'était qu'au tout dernier moment que ce dernier avait ordonné au recourant de s'y rendre en compagnie de B.________, prétextant un empêchement. Par ailleurs, l'extraction des téléphones portables ne révélait aucune relation entre le recourant et B.________, mais uniquement un échange de messages avec la dénommée "D.________" en lien avec les amendes reçues, le nom de B.________ n'étant mentionné qu'à une seule reprise lorsque le recourant demandait à D.________ s'il devait adresser l'amende à l'ami de celle-ci, soit B.________. Ce dernier avait du reste indiqué qu'il n'avait vu le recourant qu'à deux reprises.