Citation: 2C_134/2013 E. 2.9

2.9. Reste à se demander si la voie du recours constitutionnel subsidiaire ne serait pas ouverte. Dans la mesure où la recourante n'a pas la qualité pour former un recours en matière de droit public, elle n'a a fortiori pas non plus un intérêt juridique à l'annulation de la décision attaquée au sens de l'art. 115 let. b LTF. La recourante n'invoque au demeurant la violation d'aucun droit constitutionnel (art. 116 LTF). Or, le Tribunal fédéral n'examine la violation des droits fondamentaux que si le grief a été invoqué et motivé par le recourant conformément à l'art. 106 al. 2 LTF par renvoi de l'art. 117 LTF, à savoir selon le principe d'allégation (cf. ATF 138 I 171 consid. 1.4 p. 176). Son recours, envisagé comme un recours constitutionnel subsidiaire, est donc également irrecevable.