Citation: 6B_599/2015 E. 2.3.3

2.3.3. Le recourant objecte que la décision cantonale ne préciserait pas quelles auraient pu être les mesures qu'il aurait dû prendre, hormis une " relance " dont la cour cantonale se serait abstenue d'examiner les possibles effets. Cette dernière se serait fondée, sans esprit critique, sur les explications de F.________, qui avait affirmé qu'il serait donné suite à la demande du recourant après que A.________ aurait donné son accord à la divulgation de ses documents. Toutefois, selon le recourant, il n'aurait jamais été établi que A.________ aurait été interpellé sur ce point. Le recourant relève, à ce propos, que sa demande tendant à la réaudition du dernier nommé a été rejetée par la cour cantonale. Celle-ci aurait méconnu la portée de l'art. 14 CP dans la mesure où le recourant aurait été désigné par ce dernier en tant que représentant du législatif au conseil d'administration des SIG, précisément pour veiller au bon fonctionnement de cette régie publique, dans l'intérêt de la population. Cette charge ne lui aurait pas permis de tolérer que F.________ puisse conserver par devers lui des documents embarrassants qui mettaient en cause la gestion antérieure de l'établissement. Selon le recourant, il pouvait, après huit jours d'attente, considérer de bonne foi qu'il était vain d'espérer une réponse favorable à sa requête. Le recourant en conclut aussi que, pensant être autorisé à agir dans l'intérêt commun et son erreur n'étant pas évitable, une erreur sur l'illicéité (art. 21 CP) devrait être retenue en sa faveur.