Citation: K 31/05 05.07.2005 E. 4

En l'espèce, on peut tout d'abord se demander si véritablement le traitement à l'étranger pouvait être considéré comme efficace et approprié. La recourante ne l'a jamais contesté et a admis que l'assuré pouvait se faire traiter en France, sur la base d'un devis du Centre X.________ du 14 avril 2003. Quoi qu'il en soit, même en admettant que le traitement ne satisfaisait pas aux exigences susmentionnées, le droit aux prestations - dans les limites légales - devrait en l'espèce être reconnu en vertu du droit à la protection de la bonne foi. De même, il n'est pas contesté que le traitement en cause ne pouvait pas être exécuté en Suisse et que l'hospitalisation à l'étranger a été rendue nécessaire par des complications survenues en cours de traitement. Est donc litigieux l'étendue du droit aux prestations.