Citation: 6B_1256/2016 E. 1.4

1.4. Le bien protégé par les art. 123 et 126 CP étant similaire, ce raisonnement peut être repris dans le cas d'espèce. Les mauvais traitements régulièrement infligés par le recourant à sa fille B.X.________ consistant d'une part à lui asséner des gifles et des coups répétés n'ayant pas laissé de marques et d'autre part à la tyranniser et à la terroriser par exemple en la faisant assister à des scènes au cours desquelles sa soeur aînée était violemment battue ont constitué à la fois des atteintes physiques et ont mis en cause son développement physique et psychique puisque les actes de son père ont induit chez elle du stress et des difficultés scolaires. C'est donc sans violer le droit fédéral que la cour cantonale a retenu un concours entre les voies de fait qualifiées et la violation du devoir d'assistance ou d'éducation imputées au recourant.