Citation: 5A_526/2024 E. 4

La Cour de justice a retenu que le recourant avait notamment fait valoir que le jugement de première instance avait été "émis par des juges délinquantes et criminelles", qu'il se plaignait en des termes inconvenants des juges du Tribunal et du "juge civil" Me Harych, que son acte, prolixe, avait été envoyé en copie aux bâtonnats genevois et vaudois, à des dizaines d'avocats ainsi qu'à la presse et à plusieurs citoyens et qu'il avait conclu en affirmant que "les trois strates principales de la justice sont désormais aux ordres de 2 magistrats (...); que ces magistrats ont tué la justice et la Loi, remplaçant l'Etat de droit par l'Etat des juges, violant les valeurs républicaines de Genève où la Justice doit être exercée au nom du Peuple, par et pour le Peuple; que ces 2 magistrats ont installé leur tyrannie absolue; que seule la Commission judiciaire du Grand Conseil peut et doit mettre un terme définitif à cette grave et historique dérive de la justice". Elle a également considéré que, même à considérer que ces actes auraient dû être admis, le recours était de toute façon irrecevable, sa motivation étant insuffisante (art. 321 al. 1 CPC), même en faisant preuve de bienveillance à l'égard d'un plaideur en personne et qu'il serait en tout état infondé, le Tribunal ayant retenu à bon droit que le recourant ne disposait d'aucun titre l'autorisant à demeurer dans les locaux, le bail principal ayant été valablement résilié.