Citation: 2C_176/2019 E. 2.2

2.2. Les recourants font valoir au début de leur mémoire la violation de leur liberté personnelle (art. 10 al. 2 Cst.), de leur droit au mariage et à la famille (art. 14 Cst.), de leur droit d'être entendus (art. 29 al. 2 Cst.), ainsi que des principes de la proportionnalité (art. 5 al. 2 Cst.) et de la bonne foi (art. 5 al. 3 et 9 Cst.). Ils dénoncent également une violation des art. 8 CEDH (droit au respect de la vie familiale et privée), 12 CEDH (droit au mariage) et 14 CEDH (interdiction de la discrimination). Enfin, ils se prévalent de droits constitutionnels cantonaux vaudois, en particulier ceux découlant des art. 11, 14, 15 et 27 de la Constitution du canton de Vaud du 14 avril 2003 (Cst./VD; RS 131.231). Les recourants n'expliquent pas dans la suite de leur exposé en quoi leur liberté personnelle a été méconnue. Il en va de même s'agissant du grief tiré de la violation du droit au mariage, que cela soit sous l'angle constitutionnel (art. 14 Cst.) ou conventionnel (art. 12 CEDH), étant au demeurant souligné que les recourants n'ont pas été empêchés de se marier. Les recourants n'exposent pas non plus en quoi la cause soulèverait une question au regard de l'interdiction de la discrimination énoncée à l'art. 14 CEDH. Dès lors que les griefs ne satisfont pas aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF, ils n'ont pas à être examinés. Par ailleurs, dans la mesure où les recourants ne prétendent pas que les dispositions de la Constitution du canton de Vaud qu'ils invoquent leur offriraient une protection différente ou plus étendue que celle découlant des dispositions de la Constitution fédérale dont ils se prévalent, leurs griefs seront traités exclusivement sous l'angle de ces dernières dispositions (cf. arrêt 2C_206/2017 du 23 février 2018 consid. 3.1).