Citation: 6B_268/2018 E. 5.2

5.2. Répétant en partie son argumentation d'appel, la recourante fait valoir en substance, pour chacune des infractions contestées, que la cour cantonale aurait privilégié la version des faits des intimés au détriment de la sienne, qu'elle ne disposait pas de suffisamment de preuves permettant de retenir sa culpabilité ou, encore, que les intimés ont pu accorder leur version des faits. Ce faisant, la recourante se borne, pour une large part, à opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la cour cantonale. Elle n'expose pas en quoi les faits retenus par la cour cantonale seraient susceptibles de rendre insoutenable et, partant, arbitraire l'appréciation des preuves effectuée par l'autorité précédente. De même, elle se prévaut d'éléments qui n'ont pas été retenus ou jugés décisifs par l'autorité précédente, sans démontrer l'arbitraire de leur omission. On ne voit au demeurant pas ce qu'il y aurait d'insoutenable dans la manière dont la cour cantonale a apprécié les différentes preuves dont elle disposait (déclarations des intimés et de la recourante qu'elle a longuement confrontées entre elles en examinant leur cohérence, analyse détaillée des différentes preuves en sa possession, telles que photographies, vidéos, pièces) ni dans les raisons que celle-ci a données pour écarter la version des faits de la recourante. Partant, on se limitera, dans la suite, à répondre aux griefs de la recourante qui n'apparaissent pas d'emblée irrecevables.