Citation: 8C_471/2021 E. 7.1

7.1. Dans un dernier grief, le recourant soutient que la procédure de reclassement aurait été menée de manière arbitraire. Compte tenu de sa très bonne collaboration avec la majorité de ses collègues dans les différentes écoles où il a travaillé, l'intimée aurait été tenue de lui proposer des mesures de développement et de réinsertion professionnelle avant de le licencier. Il souligne en outre avoir souffert de troubles dépressifs durant la procédure de reclassement, ce qui ne saurait lui être reproché, et se plaint d'un manque de bienveillance et d'empathie à son égard, ainsi que d'un accompagnement moral déficient, alors qu'il aurait pour sa part collaboré de son mieux avec le souhait de poursuivre son activité dans l'enseignement. Il se plaint encore de ne pas avoir bénéficié d'un entretien de service en bonne et due forme avant l'ouverture de la procédure de reclassement, en violation de l'art. 64A RStCE.