Citation: 6B_944/2020 E. B

B.a. Par jugement du 16 mai 2019, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois a admis partiellement l'appel de B.________ et rejeté celui de A.________. Elle a réformé le jugement attaqué en ce sens que B.________ était libéré du chef d'accusation d'abus de confiance dans les cas n° s 1 et 2 de l'acte d'accusation, en sus de ceux déjà retenus par les premiers juges, qu'il s'était rendu coupable de banqueroute frauduleuse et fraude dans la saisie, gestion fautive et faux dans les titres, qu'il était condamné à une peine privative de liberté de six mois avec sursis pendant trois ans, peine entièrement complémentaire à celle prononcée le 21 avril 2016 par le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de l'Est vaudois et que A.________ était renvoyé à agir par la voie civile. B.b. Par arrêt du 28 novembre 2019 (6B_918/2019), le Tribunal fédéral a partiellement admis le recours formé par A.________ contre le jugement du 16 mai 2019 de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois. Il a constaté que la cour cantonale ne s'était pas prononcée, s'agissant du cas n° 1 de l'acte d'accusation, sur l'élément subjectif de l'infraction d'abus de confiance, notamment sur le dessein d'enrichissement illégitime de B.________. Il a donc annulé le jugement cantonal et renvoyé la cause à l'autorité cantonale pour nouveau jugement.