Citation: 8C_450/2021 E. 5.2

5.2. Il ressort des faits constatés par l'instance précédente - qui lient le Tribunal fédéral (cf. consid. 2.1 supra) - que le recourant s'est limité à adresser une copie de son acte de recours à l'intimée, sans envoyer l'original ni toute autre correspondance à la cour cantonale, ce qu'il ne conteste d'ailleurs pas. Cette simple copie était par définition dénuée de la signature originale du recourant, de sorte qu'elle ne répondait pas aux conditions formelles de recevabilité posées par le droit cantonal et la jurisprudence (cf. consid. 3.2 et 3.3 supra). Quoi qu'en dise le recourant, on ne saurait reprocher à la cour cantonale de ne pas avoir retenu à l'encontre de l'intimée une violation de l'obligation de transmission ancrée à l'art. 30 LPGA. L'intimée pouvait en effet partir du principe que l'original du recours avait été adressé par le recourant à l'autorité de recours compétente, l'acte du 13 janvier 2020 mentionnant de surcroît la Chambre des assurances sociales comme destinataire de l'envoi. Pour le reste, le recourant ne conteste pas ne pas avoir formé de recours auprès de la juridiction cantonale dans le délai de recours de trente jours. Il s'ensuit que l'arrêt entrepris échappe à la critique et que le recours doit être rejeté.