Citation: 9C_835/2009 27.05.2010 E. 2

Au regard de l'enquête économique du 6 novembre 2006 et des rapports des docteurs E.________, M.________ et R.________ (médecin-conseil de l'intimé; avis du 8 juillet 2003), la juridiction cantonale a constaté que le recourant présentait une incapacité de travail de 61 % pour l'élevage de chevaux, mais disposait d'une pleine capacité de travail dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles dues à son atteinte à l'épaule droite. Elle a par ailleurs retenu qu'au vu de l'ensemble des circonstances, en particulier du fait que l'assuré se trouvait à plus de vingt ans de l'âge de la retraite, on pouvait exiger de lui qu'il changeât d'activité, au besoin en abandonnant l'exploitation de son élevage de chevaux à partir du 1er janvier 2004. Il existait en effet un nombre significatif de métiers ne nécessitant pas l'usage de la force physique que le recourant était susceptible d'exercer (à plein temps) en dépit de ses limitations fonctionnelles. Dans une telle activité adaptée, le recourant était en mesure de réaliser un revenu excluant toute perte de gain.