Citation: 6B_354/2021 E. 4.3

4.3. Eu égard à l'absence d'effet qu'ont eu sur le comportement de la recourante les interdictions qui lui ont été signifiées par plusieurs autorités de contacter les services objets de ses harcèlements, il appert en effet que le prononcé d'une peine privative de liberté s'impose en l'espèce. De surcroît tant la situation financière de la recourante que son absence totale de prise de conscience font sérieusement craindre qu'une peine pécuniaire ne puisse être exécutée. Dans ces circonstances, il y a lieu de constater que les deux conditions, au demeurant alternatives, de l'art. 41 al. 1 CP sont réalisées, de sorte que le prononcé d'une peine privative de liberté ne viole pas le droit fédéral.