Citation: 5D_17/2020 E. 3

La recourante se plaint tout d'abord d'une violation de l'interdiction du formalisme excessif (art. 29 al. 1 Cst.) et de son droit d'être entendue (art. 29 al. 2 Cst.). Ce faisant, il apparaît qu'elle ne s'en tient pas strictement aux griefs qu'elle avait soulevés dans la précédente procédure de recours. Ainsi, le moyen tiré de l'interdiction du formalisme excessif - que la recourante développe non pas par rapport à l'arrêt entrepris mais pour se plaindre du déroulement de la procédure menée par le premier juge - est nouveau et n'a dès lors pas à être examiné (cf. supra consid. 1.2). Il s'ensuit que la recourante ne peut être entendue qu'en tant qu'elle se plaint derechef de la violation de son droit d'être entendue en lien avec le rejet de ses réquisitions de preuve. Dans la mesure où son grief est également dirigé contre un prétendu défaut de motivation de l'arrêt attaqué, la critique est d'emblée irrecevable tant il est vrai qu'elle consiste en une affirmation toute générale et qu'il est de toute façon manifeste que la recourante a pu attaquer la décision qu'elle conteste en connaissance de cause (cf. ATF 142 II 154 consid. 4.2; 142 III 433 consid. 4.3.2 et les références).