Citation: 4A_621/2021 E. 3.2.1

3.2.1. Il a examiné les deux premières questions sous lettre C de son jugement en procédant à une interprétation de la convention du 21 novembre 1996: Premièrement, il a constaté que le premier contrat de prêt a entraîné le versement du montant prévu, mais que le deuxième n'a engendré aucun versement; ce dernier n'avait été conclu que parce que le premier prêt n'avait pas été remboursé à l'échéance et qu'en raison du passage à l'euro, il avait fallu convertir son montant en euros. Il en a conclu que le deuxième contrat de prêt n'a fait que proroger le premier contrat de prêt et donc que les garanties qui y étaient prévues s'appliquent également au second contrat. Deuxièmement, il a écarté la thèse selon laquelle le contrat de cession aurait été limité à trois ans. Selon le texte de la déclaration de cession, la cession ne devenait caduque que le jour du remboursement intégral du prêt. Les garanties n'étaient pas limitées dans le temps. La cession demeurait donc valable jusqu'à ce que F.________ soit remboursé du montant débité de son compte à la suite de l'appel de la banque à son nantissement.