Citation: 4A_674/2014 E. A

Dès le 1er juillet 2009, B.________ et U.________ ont conjointement pris à bail un appartement de deux pièces au cinquième étage d'un bâtiment d'habitation sis dans la commune d'Ecublens. Le loyer annuel s'élevait à 9'180 fr., frais accessoires en sus. Le 25 juin 2010, B.________ a mis au monde son fils C.________, qui a pour père A.________. Les parents se sont mariés à Lausanne le 9 août 2013. Selon les allégations de A.________, la bailleresse Z.________ SA a été avertie de ce mariage au mois de septembre 2013 et invitée à établir un avenant au bail, mais elle n'a donné aucune suite à cette démarche. Le 30 octobre 2013, par sa gérance, la bailleresse a sommé les locataires de mettre fin à une sous-location non autorisée et de réintégrer l'appartement loué. Le 5 décembre 2013, avec références à la sommation et à l'art. 257f al. 3 CO, la bailleresse a résilié le contrat avec effet au 31 janvier 2014. Un avis officiel de résiliation a été notifié à chacun des deux locataires; aucune notification n'a été faite, semble-t-il, à A.________. Par lettres du 12 et du 26 décembre 2013 adressées à la préfecture du district de l'Ouest lausannois, A.________, B.________ et U.________ ont contesté le congé et réclamé son annulation. Tous trois se disaient locataires de l'appartement. La mention « Madame B.________, épouse de A.________ » était visible au bas de la première lettre, à proximité des signatures; la mention « Madame & Monsieur A.________» figurait au même emplacement sur la deuxième lettre. La Commission de conciliation en matière de baux et loyers a tenu audience le 18 février 2014. Seuls B.________ et U.________ ont été convoqués et mentionnés en qualité d'auteurs de la requête de conciliation. Ils se sont présentés à l'audience. Un collaborateur de la gérance s'est également présenté. La conciliation a abouti en ce sens que les locataires ont reconnu la validité du congé, accepté une prolongation unique du contrat venant à échéance le 30 juin 2014, et promis « irrévocablement » de restituer les locaux à cette date. Cette transaction a été consignée au procès-verbal.