Citation: 6B_1240/2022 E. 1.3

1.3. Le recourant considère que la peine prononcée, qu'il estime extrêmement lourde, ne ferait aucun sens "dans sa situation très particulière". Il se contente toutefois de soulever des critères (soutien financier de sa compagne, projet de régularisation de sa situation respectivement d'intégration par un mariage avec avec celle-ci, collaboration à la procédure, excuses présentées, prise de conscience de ses erreurs) dont la cour cantonale a, pour autant qu'ils fussent avérés, tenu compte, sans démontrer en quoi il eût fallu leur apporter un poids différent. Par ses développements, il ne met en évidence aucun élément que la juridiction précédente aurait, à tort, ignoré en sa faveur ou pris en considération en sa défaveur. Au regard des circonstances, il n'apparaît pas que celle-ci aurait abusé du large pouvoir d'appréciation dont elle disposait en confirmant la peine privative de liberté de 50 jours prononcée. Pour le reste, le recourant ne présente aucune critique quant aux motifs de sécurité publique et de prévention spéciale ayant conduit la cour cantonale à considérer que seule une peine privative de liberté entrait en ligne de compte, sauf à affirmer péremptoirement, par un moyen qui frise la témérité, qu'il ne représenterait plus aucun danger pour la sécurité publique "car il n'aurait plus commis de vol depuis 2014". La motivation de la cour cantonale quant à la nature de la peine ne prête pas le flanc à la critique et s'avère conforme au droit fédéral (cf. consid. 1.1 supra). Mal fondé, le grief du recourant doit être rejeté, dans la mesure où il est recevable.