Citation: 1B_105/2023 E. 1

Selon l'autorité précédente, la Juge intimée n'avait pas non plus commis d'erreur lourde dans le dossier en cause (sur ces notions, ATF 143 IV 69 consid. 3.2 p. 74 s.); cela ressortait expressément de l'arrêt du 14 novembre 2022 annulant le prononcé du 3 octobre 2022 : le dossier remis au Tribunal de police ne permettait pas, tel qu'il était, de constater le dépôt en temps utile de l'opposition formée par le recourant; de plus, le Bureau avait, de manière erronée - mais compréhensible au vu des indications données par le recourant -, classé l'opposition postée le 25 avril 2022 dans un autre dossier (cf. consid. 4.2 p. 7 s. de l'arrêt entrepris). Ce raisonnement ne prête à nouveau pas le flanc à la critique et le recourant ne développe aucune argumentation propre à le remettre en cause. Il ne conteste en particulier pas que les indications figurant sur ses courriers valant opposition - référence à une autre procédure (OP_965) et modifications manuscrites des dates (cf. les pièces 9 et 29) - étaient propres à créer une certaine confusion et à induire en erreur les autorités; il a en outre su utiliser à bon escient les voies de droit existant pour défendre ses intérêts. Par conséquent, en l'absence de toute autre circonstance objective - ce qu'une éventuelle décision défavorable antérieure ne saurait suffire à constituer -, un prononcé qui se révèle erroné ne fonde pas en soi une apparence objective de prévention de la part du magistrat l'ayant rendu.