Citation: 6B_843/2022 E. 4.5.2

4.5.2. Le recourant semble discuter la quotité du dommage, qui serait selon lui plutôt de l'ordre de 135'000 fr. et non pas 194'280 francs (cf. les développements de son acte de recours en lien avec la fixation de la peine). Il prétend que de nombreuses erreurs se seraient glissées dans les faits en ce sens que la cour cantonale n'aurait pas tenu compte de certains montants qui aurait bien été "redirigés" sur le compte de B.________ auprès de la banque I.________. Pour autant que l'on comprenne ses développements, lesquels sont fort peu intelligibles, il considère qu'un montant de 120'000 fr. (et non pas 130'000 fr. comme retenu par la cour cantonale) aurait été versé de la part de D.________ GmbH, dont 20'000 fr. qui auraient été transférés par le recourant sur le compte de la banque I.________. S'agissant de C.________ AG, il articule le montant de 35'000 fr., sans que l'on comprenne à quoi il est fait référence précisément. Se contentant de renvoyer aux nombreuses pièces du dossier et d'énumérer des chiffres, lesquels seraient selon lui liés à des "études de phase IV" ou à du sponsoring, le recourant se contente d'offrir sa propre lecture des faits et des preuves dans un exposé appellatoire. Il ne démontre pas en quoi les faits invoqués ne ressortant pas du jugement entrepris auraient été arbitrairement omis par la cour cantonale (en particulier s'agissant des montants supplémentaires qu'il aurait selon lui reversés à B.________). Il ne démontre pas plus en quoi celle-ci aurait procédé à une appréciation insoutenable des divers éléments probatoires. Insuffisamment motivées, ses critiques sont dès lors irrecevables. En comparaison du jugement de première instance, la cour cantonale a revu à la baisse la quotité du dommage, qu'elle a fixé à 194'280 francs. Or, par son exposé appellatoire, le recourant ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait établi les faits de manière arbitraire à cet égard.