Citation: 5A_937/2023 E. A

A.a. Le 4 novembre 2019, la banque G.________ a déposé auprès de l'Office des poursuites et faillites de Delémont (ci-après: l'office) une réquisition de poursuite en réalisation de gage immobilier à l'encontre de A.________ (ci-après: le débiteur), pour une créance incorporée dans des cédules hypothécaires, avec un capital nominal total de 784'000 fr., grevant les parcelles n° 312, 341 ss du ban de H.________ et n° 1275 du ban de I.________ (poursuite n° yyy). La réquisition de vente du bien immobilier susmentionné s'en est ensuivie le 3 novembre 2020. A.b. Le 26 janvier 2021, le Service de l'économie rurale du canton du Jura a rendu un rapport d'expertise, selon lequel la valeur vénale du domaine agricole E.________, feuillets n° 312, 341, 342, 343, 344, 371, 379 et 398 du ban de H.________, ainsi que n° 1275 du ban de I.________, propriété du débiteur, est estimée à 1'465'000 fr. A.c. Le 20 octobre 2022, F.________ a également requis la vente du domaine E.________ dans le cadre de la poursuite ordinaire n° xxx. A.d. Par publication parue dans la Feuille officielle suisse du commerce (FOSC) et le Journal officiel du canton du Jura (JO) du 15 décembre 2022, la vente aux enchères publiques du domaine E.________ a été annoncée pour le 25 avril 2023. A.e. Par courrier du 20 décembre 2022, l'office a informé B.________, D.________ et A.________ que l'immeuble devrait être libéré pour le 21 avril 2023 au plus tard et tenu en bon état en vue de sa vente prévue le 25 avril 2023. A.f. Par décision du 24 avril 2023, l'office a reporté la vente aux enchères du domaine E.________ prévue le 25 avril 2023 à une date ultérieure, en raison des très mauvaises conditions dans lesquelles ont eu lieu les visites des 28 février et 23 mars 2023 (occupation indue des locaux, accès à certains desdits locaux rendu difficile voire impossible, présence policière nécessaire pour assurer le maintien de l'ordre, etc.); certaines personnes très intéressées avaient été découragées et avaient prématurément mis fin à leur visite, ce qui avait conduit l'office à considérer qu'il n'était plus en mesure de vendre les immeubles en cause dans les meilleures conditions possibles, en sauvegardant tant les intérêts des créanciers que ceux du débiteur. Des plaintes ont été déposées à l'encontre de cette décision, sur lesquelles il a été statué le 28 novembre 2023 sans que l'arrêt querellé en indique le sort.