Citation: 6B_747/2018 E. 3.3

3.3. L'argumentation du recourant est irrecevable dans la mesure où elle s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 1 supra). Il en va ainsi lorsque celui-ci prétend avoir agi "sous le coup d'une émotion intense" et soutient que sa responsabilité pénale était diminuée. Son argumentation est par ailleurs infondée dans la mesure où l'intéressé affirme qu'il n'aurait pas dû être condamné pour assassinat mais pour meurtre, celui-ci ayant échoué à formuler un grief recevable sur ce point (cf. consid. 2 supra). Pour le reste, le recourant évoque pêle-mêle divers éléments qui ressortent tous du jugement attaqué - ainsi son bon comportement en détention, son jeune âge, le fait qu'il se fût prostitué au service d'un homme plus âgé ou que l'homosexualité soit mal considérée dans sa culture -, sans expliquer en quoi il aurait convenu de leur accorder davantage de poids. Le recourant se contente enfin de mentionner l'art. 48 CP, sans présenter la moindre motivation relative à l'éventuelle réalisation de l'un des cas de figure prévu par cette disposition. Le recourant ne présente en définitive aucun élément indiquant que l'autorité précédente aurait ignoré ou mésestimé les principes applicables en matière de fixation de la peine. La cour cantonale n'a pas violé le droit fédéral en condamnant celui-ci à une peine privative de liberté de 18 ans. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.