Citation: 4A_347/2019 E. B

B.a. Au bénéfice d'une autorisation de procéder, l'employée a déposé une demande, le 29 novembre 2016, par laquelle elle a conclu à ce que l'employeuse lui verse 40'500 fr. à titre d'indemnité pour résiliation abusive (art. 336a CO), 3'000 fr. à titre de tort moral et 291 fr. en remboursement d'une paire de lunettes médicales. Elle a également requis la délivrance d'un certificat de travail modifié selon ses indications. Par jugement du 20 juin 2018, le Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne a rejeté ses conclusions. La résiliation reposait sur le fait que l'employée avait échoué définitivement à l'examen de certification, ce qui ne lui permettait pas de poursuivre son activité de conseillère au front desk. Un tel congé n'était pas abusif. Quant à l'indemnité pour tort moral, l'employée avait échoué à établir l'existence d'un environnement hostile qui aurait engendré chez elle un sentiment d'isolement et de stress. Les lunettes dont elle réclamait le remboursement lui avaient été restituées. Enfin, s'agissant des précisions qu'elle aurait souhaité faire apporter au certificat de travail, elles ne constituaient que des rectifications de plume, de libellé et de forme et ne présentaient aucune utilité, dès lors qu'il s'agissait d'un certificat détaillé permettant de se faire une idée complète du rôle de l'intéressée dans la banque. B.b. Statuant le 21 mai 2019 sur appel de l'employée, le Tribunal cantonal vaudois a confirmé le jugement de première instance. Ses motifs seront évoqués dans les considérants du présent arrêt.