Citation: 9C_691/2013 E. 2.2

2.2. En l'espèce, c'est sans arbitraire que la juridiction cantonale pouvait s'estimer suffisamment renseignée par les écritures et les pièces au dossier et ainsi renoncer, sans violer le droit d'être entendu de la recourante, à ordonner un échange d'écritures supplémentaire. Il apparaît en effet que les parties ont pu amplement faire valoir leurs moyens par écrit au cours de la procédure cantonale, dans le cadre d'abord du double échange d'écritures auquel il a été procédé, puis consécutivement à la communication de la prise de position de N.________ au sujet de cette affaire. La recourante ne saurait se prévaloir de l'art. 50 de la Loi sur la procédure et la juridiction administratives du 6 octobre 1976 (LPJA/VS; RSVS 172.6), disposition en vertu de laquelle l'autorité de recours peut accorder, pour de justes motifs, au recourant qui le demande, un délai convenable pour compléter son recours. La juridiction cantonale n'avait pas à tenir compte de la requête formée le 20 août 2013, dès lors qu'elle n'indiquait pas de motifs précis qui auraient justifié d'accorder à la recourante un délai pour compléter ses écritures à ce stade de la procédure, la simple affirmation de l'existence d'éléments déterminants de fait et de droit qui n'auraient pas été mentionnés jusqu'à présent ne pouvant raisonnablement suffire à justifier la mise en oeuvre d'un nouvel échange d'écritures.