Citation: 6B_71/2020 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant prétend qu'il n'est pas exclu que, les secondes précédant le choc, la victime eût été dans une autre position (couchée, accroupie ou agenouillée) que celle dans laquelle elle était au moment d'être percutée, ou qu'elle eût couru dans sa direction pour se retourner par réflexe. Ce faisant, il se contente de pures conjectures qui ne permettent pas de démontrer l'arbitraire dans la constatation - fondée notamment sur le rapport d'autopsie - selon laquelle la victime était debout en direction de Savigny au moment de l'accident et a été heurtée à la face postérieure de la jambe droite.