Citation: 7B_747/2024 E. 3.5

3.5. Au regard de la jurisprudence précitée (cf. consid. 3.2 supra) et contrairement à ce qu'affirme le recourant, l'emploi antérieur de la secrétaire de direction auprès de l'ancien conseil du prénommé n'est pas, à lui seul, un motif de récusation de cette dernière, respectivement des magistrates pour lesquelles elle travaille. En effet, au vu des faits établis sans arbitraire, aucun élément ne permet de retenir que la secrétaire de direction aurait eu une quelconque influence sur le cours de la procédure dirigée exclusivement par les procureures en cause et sur laquelle elle n'avait d'ailleurs aucun pouvoir de décision; on ne saurait déduire des tâches purement administratives listées par la cour cantonale que la secrétaire de direction aurait "activement, étroitement et directement assisté" les magistrates concernées. Au contraire, il ressort des faits retenus par l'autorité précédente - encore une fois, dont l'arbitraire n'a pas été démontré (cf. consid. 2 supra) - que la participation de la secrétaire de direction à l'affaire concernée a été marginale, dès lors que cette dernière n'était responsable que de tâches purement administratives effectuées sur demande de l'une ou l'autre des procureures concernées.