Citation: 6B_277/2020 E. 2.2

2.2. La situation personnelle et familiale du recourant est exposée dans l'arrêt querellé, en particulier le fait qu'il attend la venue d'un deuxième enfant. En tant que le recourant invoque d'autres éléments relatifs à sa situation personnelle, tels un changement de vie quant à ses infidélités ou le fait de ne plus être impliqué dans la gestion des salons de massage, il introduit des faits nouveaux irrecevables devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 1 LTF), et au surplus dépourvus de toute pertinence. Il est inévitable que l'exécution d'une peine ferme d'une certaine durée ait des répercussions sur la vie professionnelle et familiale du condamné. Ces conséquences ne peuvent conduire à une réduction de la peine qu'en cas de circonstances extraordinaires (cf. parmi d'autres, arrêt 6B_1446/2019 du 30 mars 2020 consid. 2.1). Le recourant ne prétend ni ne démontre que de telles circonstances seraient réalisées en l'espèce. Le fait qu'il attend un deuxième enfant ou s'occupe de son fils et de son demi-frère n'est pas suffisant, dès lors que cette situation ne diffère pas sur ce point de celle de nombreux autres condamnés. Le grief est rejeté dans la faible mesure de sa recevabilité. Le recourant ne discute pas, pour le surplus, la fixation de la peine sous un autre angle. En tout état, il n'apparaît pas que la peine privative de liberté de quatre ans, fixée dans le cadre légal (cf. art. 49 CP) et tenant compte des éléments d'appréciation prévus à l'art. 47 CP soit exagérément sévère au point de constituer un abus du pouvoir d'appréciation.