Citation: 6B_719/2020 E. 4

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Par ailleurs, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits. Il n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156 et les références citées). En l'espèce, le recourant se limite pour l'essentiel à rediscuter de façon appellatoire, partant irrecevable, différents éléments de fait relatifs à sa cause, qui a du reste déjà fait l'objet d'un arrêt d'irrecevabilité rendu par la cour de céans le 29 janvier 2020 (6B_1287/2020). Cela étant, on ne parvient pas à discerner dans son écriture une quelconque argumentation topique destinée à démontrer en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en retenant, en substance, qu'il n'avait présenté, dans le cadre de sa demande de révision, aucun fait ou moyen de preuve nouveau qui aurait été ignoré au préalable. Quoi qu'il en dise, le recourant n'avance aucun argument de nature à infirmer ce qui précède ou, plus généralement, à mettre en exergue une violation des art. 410 ss CPP. On rappellera au demeurant que la révision ne doit pas servir à remettre sans cesse en cause une décision entrée en force (ATF 130 IV 72 consid. 2.2 p. 74). Au surplus, c'est en vain que le recourant soutient que le "stalking" n'existe pas en droit suisse, puisque l'incrimination retenue à son encontre est celle d'utilisation abusive d'une installation de télécommunication au sens de l'art. 179septies CP.