Citation: 7B_599/2024 E. 3.3

3.3. Cela étant, le recourant 2 n'expose pas en quoi l'établissement des faits ou l'application du droit cantonal par l'autorité précédente seraient entachés d'arbitraire, ni ne démontre que ses droits fondamentaux auraient été violés. Il ne propose en particulier aucune critique sur les motifs de la cour cantonale, selon lesquels le temps de rédaction du recours cantonal devait être réduit à 90 minutes en raison de son caractère prolixe, respectivement des griefs soulevés qui se rapportaient à une précédente décision du TMC (cf. arrêt attaqué, p. 3). Le recourant 2 ne formule ainsi aucune motivation, conforme aux exigences accrues en la matière (cf. art. 106 al. 2 LTF), susceptible d'établir que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral (soit notamment l'art. 9 Cst.) en fixant l'indemnité d'office à 300 fr., hors TVA.