Citation: 6B_466/2016 E. 3.4.1

3.4.1. Il affirme que le temps froid, gris et pluvieux du jour en question rendait tout à fait extraordinaire la présence de quelqu'un sur le balcon d'à côté. Cette manière de voir ne saurait être admise. En effet, aucun élément du dossier ne permet d'affirmer que la température extérieure était à ce point froide que l'on puisse exclure la présence de voisins sur les balcons alentours. Celle des époux B.________ et D.________ sur leur propre balcon et le fait qu'ils y avaient pris leur repas de midi tend à faire admettre que les conditions météorologiques étaient plus clémentes que ne le prétend le recourant. Et même si tel avait été le cas, cette circonstance n'interromprait pas le lien de causalité adéquate, tant il existe de raisons pour l'occupant d'un appartement de se rendre sur son balcon, quel que soit le temps (par ex. prendre l'air, suspendre du linge, etc.).