Citation: 9C_483/2014 E. 5.2.2

5.2.2. Les critiques adressées par la juridiction cantonale - et, à sa suite, par l'intimée - au rapport du docteur D.________ ne résistent pas à l'examen. L'autorité cantonale de recours a relevé que l'expert administratif n'avait pas connaissance de l'entier du dossier, parce qu'il ne disposait pas du rapport de la doctoresse C.________ du 20 juin 2011, ni du rapport du CEPAI du 10 juin 2011. Comme le fait valoir à juste titre le recourant, la psychiatre a en effet posé le même diagnostic dans son avis du 20 juin 2011 que dans celui (du 15 juin 2010) à disposition du docteur D.________ (à savoir trouble de l'adaptation avec réaction anxieuse et dépressive [F43.22] avec trouble somatoforme douloureux [F45.4]). Elle a certes mentionné une aggravation de l'état de santé de sa patiente en rapport avec le début du stage d'endurance (qui a conduit à l'interruption de celui-ci). Toutefois, le docteur D.________, qui a pris position sur l'atteinte diagnostiquée par sa consoeur C.________, n'a apparemment pas observé de signes d'une telle aggravation lors de l'examen de l'assurée, le 7 septembre 2011, puisqu'il a exclu une symptomatologie relative à une dépression majeure au terme de ses constatations. Dès lors, même s'il avait eu connaissance des deux documents en cause, il n'aurait pas modifié son appréciation selon laquelle "l'examen psychiatrique du 7 septembre 2011 ne met pas en évidence de maladie psychiatrique responsable d'une atteinte à la capacité de travail de longue durée".