Citation: 2C_167/2022 E. 5.2

5.2. Même s'il n'a pas qualité pour agir au fond, le recourant peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond (cf. ATF 146 IV 76 consid. 2; 137 II 305 consid. 2). En l'occurrence, le recourant reproche à l'instance précédente qu'après lui avoir transmis les observations de l'OCPM sur son recours, elle ne lui a pas donné l'occasion de s'exprimer sur lesdites observations. Savoir si, ce faisant, le recourant se plaint d'une manière suffisante, en lien avec les exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF, d'une violation de l'art. 29 al. 2 Cst. sous l'angle du droit d'être entendu, peut demeurer indécis. En effet, savoir si une réplique - qu'il n'a du reste pas requis des juges précédents - était ou non nécessaire suppose de se demander si la renonciation à cet échange d'écriture était justifiée, respectivement si elle procédait d'une appréciation anticipée des preuves au terme de laquelle la Cour de justice pouvait estimer, de façon non arbitraire, qu'une telle réplique n'aurait pas été en mesure de modifier son opinion (cf. ATF 140 I 285 consid 6.3.1; arrêt 2C_748/2022 du 9 septembre 2022 consid. 5.2). Or, cette vérification implique une analyse au fond des conditions d'application des art. 30 LEI, 31 OASA et 8 CEDH dans le cas d'espèce, dont le recourant ne peut se plaindre faute de qualité pour recourir (cf. supra consid. 5.1). Partant, ce grief doit également être déclaré irrecevable.