Citation: 1C_97/2024 E. B

Le 24 janvier 2018, le Conseil d'État du canton du Valais a rejeté le recours de A.________ contre la décision du 13 septembre 2016. Dès lors que celui-ci n'avait pas formé recours au moment de la notification de la résiliation, le 25 février 2016, il ne pouvait plus discuter la légalité formelle et matérielle de son licenciement en critiquant le refus du conseil communal de reconsidérer cette décision et de certains de ses membres de se récuser. La décision de la commune n'était par ailleurs pas susceptible de révision au sens de l'art. 62 de la loi cantonale sur la procédure et la juridiction administratives du 6 octobre 1976 (LPJA; RS/VS 172.6). Rien dans les explications de l'intéressé ne conduisait enfin à constater la nullité du licenciement. Par arrêt du 20 juin 2022, le Tribunal cantonal a admis le recours formé par A.________ contre ce prononcé; il a renvoyé la cause au Conseil d'État afin qu'il octroie un bref délai au prénommé pour rectifier sa lettre d'opposition du 15 avril 2016 par un mémoire en bonne et due forme, puis statue sur ce recours. Cette admission entraînait par ailleurs le classement du recours également formé par A.________ contre le prononcé du Conseil d'État du 24 novembre 2021 rejetant ses requêtes en constatation de la nullité du licenciement et en révision des prononcés des 24 janvier 2018, 19 avril 2018 et 23 janvier 2019 (cause cantonale A1 21 287).