Citation: I 451/05 14.07.2006 E. A

K.________, né en 1943, a travaillé comme aide-jardinier dès 1977. Souffrant de malaises à répétition d'origine indéterminée, il a mis un terme à son activité le 3 mars 2002 et s'est annoncé à l'assurance-invalidité le 18 novembre suivant. A.a A l'issue d'une instruction médicale, par décision du 3 mars 2003, confirmée sur opposition le 30 mai 2003, l'Office cantonal AI du Valais (OAI) a nié le droit de l'intéressé aussi bien à une rente d'invalidité qu'à des mesures d'ordre professionnel. Cette décision n'a pas été attaquée. A.b Les 4 et 17 juin 2003, K.________ a présenté une nouvelle demande au motif que son état de santé s'était aggravé. Par la suite, il a déposé un rapport du 22 juillet 2002 (recte: 2003) des docteurs M.________ et G.________, médecins aux Institutions psychiatriques X.________ attestant une incapacité de travail de 100% pour des motifs psychiatriques. Non convaincu par cette appréciation, l'OAI a confié une expertise au docteur R.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie. Dans un rapport du 8 septembre 2004, ce médecin a diagnostiqué des troubles anxieux phobiques ainsi qu'un épisode dépressif léger. L'assuré était apte à reprendre à 100 % une activité adaptée en position assise. Par décision du 20 septembre 2004, confirmée sur opposition le 20 janvier 2005, l'OAI a communiqué à K.________ son refus de lui octroyer toute prestation (rente et mesures d'ordre professionnel).