Citation: 5A_503/2018 E. A

A.a. B.A.________ et A.A.________ sont en instance de divorce. Les parties ont un fils, C.________, aujourd'hui majeur, qui a suivi sa scolarité en Suisse auprès de D.________ à V.________. A.b. Ensuite de la séparation des parties, la contribution à l'entretien de A.A.________ et de l'enfant C.________ a fait l'objet de plusieurs décisions de mesures protectrices de l'union conjugale et de mesures provisionnelles. En sus de la contribution d'entretien, B.A.________ a été condamné, par ordonnance de mesures protectrices du 3 février 2011 confirmée sur appel le 15 avril 2011, à verser à A.A.________ la somme de 8'934 fr., soit 2'500 fr. pour le mazout de la maison conjugale et 6'434 fr. correspondant aux frais d'écolage des mois d'octobre et novembre 2010 de l'enfant C.________. A.c. Pour l'année scolaire 2010-2011, les frais d'écolage de l'enfant C.________ auprès de D.________ se sont élevés à 3'217 fr. par mois. Selon deux extraits de compte au 19 novembre 2012, B.A.________ a procédé aux paiements suivants en faveur de cette école: 2'500 fr. le 29 décembre 2010, 10'000 fr. le 9 août 2011, ainsi que 7'420 fr. et 5'819 fr. 80 le 11 mai 2012. Il ressort des indications figurant sur les bulletins de versement correspondants que les montants de 2'500 fr. et de 10'000 fr. ont respectivement été versés pour le mois d'octobre 2010 (" X10 Schoolfee ") et pour l'année 2010 (" Schoolfee 2010 for C.________ "). Les paiements du 11 mai 2012 ont été effectués à l'aide d'un prêt octroyé par F.________ employeur de B.A.________. Selon un extrait du compte bancaire Credit Suisse de A.A.________, celle-ci a versé le 1er décembre 2010 à D.________ les montants de 727 fr. 50 et de 2'490 fr. Par courriel du 15 février 2013, l'école a confirmé qu'un prêt de F.________ avait permis de régler le solde de l'écolage de l'enfant C.________ pour l'année 2010-2011.