Citation: 1C_685/2023 E. 2.3

2.3. Le recourant revient sur sa situation personnelle et les différentes démarches qu'il a entreprises afin de retrouver la nationalité suisse. Il explique pourquoi il n'aurait pas pu demander la nationalité tunisienne et produit une attestation de l'Ambassade de Tunisie à Berne du 1er novembre 2016. Il s'agit toutefois d'une pièce que le recourant a pu faire valoir lors de la procédure de 2017. Les arguments soulevés par le recourant sont de ceux qu'il aurait pu invoquer à l'occasion d'un recours contre la décision du 1er mars 2017. Le recourant mentionne par ailleurs ses nombreuses compétences dont il pourrait faire bénéficier la Suisse, mais - outre que l'argument n'a pas été soulevé devant l'instance précédente et apparaît par conséquent nouveau et irrecevable en vertu de l'art. 99 al. 4 LTF - il ne démontre pas que cela correspondrait à un intérêt public impérieux au sens de l'art. 56 al. 1 let. c LPJA et que l'instance précédente aurait arbitrairement omis d'en tenir compte. Comme le soulignent les instances précédentes, la question de l'apatridie du recourant ne relève pas des autorités cantonales d'état civil, mais du SEM; les explications du recourant quant aux démarches effectuées auprès de cette autorité sont sans influence sur sa demande de révision.