Citation: 5A_60/2010 10.06.2010 E. 1

1.1 Le présent recours a été déposé en temps utile (art. 46 al. 1 let. c et art. 100 al. 1 LTF) contre une décision finale (art. 90 LTF) prise par une juridiction cantonale de dernière instance ayant statué sur recours (art. 75 LTF). Le litige porte sur la qualité de membre d'une association, en sorte qu'il s'agit d'une affaire non pécuniaire (ATF 108 II 6 consid. 1 p. 9; arrêt 5A_10/2009 du 1er septembre 2009 consid. 1.1); il n'y a dès lors pas lieu d'examiner si, comme l'affirment les recourants, la valeur litigieuse atteint 30'000 fr. (art. 74 al. 1 let. b LTF). 1.2 Contrairement à ce qui était le cas en instance cantonale, le recours n'émane pas de Z.________ et de A.X.________, mais de cette dernière, qui a bien qualité pour recourir (art. 76 al. 1 LTF). Pour les motifs exposés par l'autorité précédente - et que l'intéressé ne conteste pas -, B.X.________ n'a pas la qualité de partie ni, par conséquent, la qualité pour recourir; le recours est donc irrecevable en ce qui le concerne. 1.3 Sous réserve d'exceptions non réalisées ici, seule la décision de la Chambre des recours peut être déférée au Tribunal fédéral (art. 75 al. 1 LTF). Les griefs adressés au jugement de première instance, en particulier quant à l'existence d'un "intérêt juridique suffisant et actuel", sont ainsi irrecevables. 1.4 Selon les constatations du premier juge, auxquelles renvoie la cour cantonale, la demande déposée par Y.________ devant le Centre d'Arbitrage et de Médiation de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) a été rejetée parce que le différend relatif au nom de domaine "t.________" s'inscrivait "dans le cadre plus large du conflit contractuel entre les parties et n'était donc pas de la compétence de cet organisme par le biais de cette procédure". Les recourants ne prétendent pas qu'une pareille constatation serait manifestement inexacte ou résulterait d'une violation du droit (art. 97 al. 1 LTF). Il s'ensuit que l'allégation d'après laquelle ils auraient été "confirmés dans leur qualité de détenteur par une décision d'arbitrage de l'OMPI" est irrecevable (art. 105 al. 1 LTF), ce qui prive de fondement toute l'argumentation qui s'appuie sur cette prémisse. 1.5 Le chef de conclusions n° 3, dans la mesure où il vise à la constatation d'une violation de l'art. 28 CC, est nouveau, partant irrecevable (art. 99 al. 2 LTF).