Citation: 6B_1044/2021 E. A

A.a. Le 28 décembre 2017, A.________ a déposé plainte pénale auprès de la police. En substance, il a exposé s'être fait agresser le 26 décembre 2017 par deux personnes qu'il ne connaissait pas sur le lieu d'un rendez-vous qu'il avait avec une prénommée "C.________". Il supposait que son agression avait un rapport avec une discussion qu'il avait eue le jour précédent avec D.________, une amie de sa soeur à qui il avait reproché d'avoir "engrainé [sa soeur] dans des bêtises". Lui-même et D.________ s'étant insultés, il avait des raisons de penser que le compagnon de cette dernière, un certain "Mohamed", l'avait agressé pour se venger. A.b. Le 5 janvier 2018, A.________ a reconnu le visage de B.________ - connu des services de police pour être en couple avec D.________ - sur une planche photographique présentée par la police et l'a désigné comme l'un des auteurs de son agression. Lors d'une audience de confrontation subséquente, il a ajouté être sûr "à 100 %" que B.________ était l'un de ses agresseurs, précisant qu'il l'avait reconnu à sa coupe de cheveux, sa barbe, ses yeux et sa taille. A.c. Par acte d'accusation du 22 octobre 2019, il a été reproché à B.________ d'avoir, le 26 décembre 2017 vers 18h30 à X.________, agressé A.________ avec un comparse non identifié, en lui assénant des coups à la tête et au genou avec un objet indéterminé, avec pour conséquences un hématome pariétal gauche, un hématome orbitaire droit, de multiples dermabrasions sur le visage et la face interne du genou gauche et une fracture multi-fragmentaire orbito-maxilaire gauche. Il était également reproché à B.________ d'avoir dérobé le téléphone portable et le porte-monnaie de A.________. A.d. Par jugement du 16 septembre 2020, le Tribunal de police de la République et canton de genève a acquitté B.________ des chefs d'accusation d'agression et de vol, a débouté A.________ de ses conclusions civiles, a condamné l'État à verser à B.________ la somme de 5200 fr., avec intérêts à 5 % l'an dès le 15 août 2019, à titre de réparation du tort moral, et a rejeté les conclusions civiles de ce dernier pour le surplus.