Citation: 5A_787/2017 E. 3

Sans même invoquer l'art. 29 al. 2 Cst. - qui garantit notamment le droit de faire administrer les preuves utiles à l'établissement des faits pertinents (cf. ATF 139 II 489 consid. 3.3) -, le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir arbitrairement refusé d'ordonner la production de son dossier AI. Il se contente toutefois d'affirmer que ce dossier pouvait s'avérer " très utile " à la cour cantonale, qui aurait dû attendre les résultats de l'expertise ordonnée par l'AI pour statuer, ce d'autant qu'elle avait, à tort, remis en doute l'avis de son médecin traitant et jugé lacunaires les certificats médicaux produits à l'appui de ses écritures. Ce faisant, il ne s'en prend pas valablement au constat de la cour cantonale selon lequel, le dossier AI ne contenant pas d'expertise, il n'est, en l'état, pas susceptible de confirmer ses allégués, le fait qu'un examen médical approfondi soit envisagé par l'Office de l'assurance-invalidité ne constituant nullement un indice qu'il ne pourrait pas exercer une activité lucrative. Faute de motivation précise répondant un tant soit peu aux exigences rappelées ci-dessus (cf. supra consid. 2.1), le grief est irrecevable.