Citation: 6B_1097/2023 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a exclu le prononcé d'une peine pécuniaire en exposant que seule une peine privative de liberté se justifiait. Elle a relevé que la prise de conscience du recourant était nulle et que sa collaboration avait été mauvaise. Au vu des éléments exposés par la cour cantonale, la prééminence de la peine privative de liberté ne prête pas flanc à la critique. Le recourant ne formule par ailleurs aucune critique recevable quant à la quotité de la peine prononcée. Le nouveau droit invoqué par le recourant n'a pas à être pris en compte, le Tribunal fédéral n'examinant pas si le nouveau droit entré en vigueur après le prononcé de la décision cantonale attaquée est plus favorable (ATF 145 IV 137 consid. 2.4).