Citation: 5A_861/2014 E. 7

L'intimé expose que la cour cantonale n'aurait pas dû prendre en compte les pièces produites par son épouse pour établir son train de vie. Il ne soulève toutefois à ce sujet aucune violation d'un droit constitutionnel, de sorte que sa critique est irrecevable (cf. supra consid. 2.1). Il en va de même de l'ensemble des remarques qu'il formule sans soulever de grief de nature constitutionnelle, par exemple de ses allégations selon lesquelles l'autorité cantonale aurait oublié de déduire les allocations familiales des besoins des enfants, ou de celles relatives au train de vie des parties. L'intimé invoque, pour le cas où le Tribunal fédéral entendrait rendre un jugement réformatoire, la violation de son droit d'être entendu, pour le motif qu'il n'aurait pas pu se prononcer sur les pièces destinées à prouver le train de vie de son épouse. Au vu du renvoi de la cause en instance cantonale, le grief est sans objet.