Citation: 5P.297/2000 11.01.2001 E. 6

6.- Dans la mesure où le recourant soutient que l'ordonnance du juge instructeur du 7 mars 2000, lui impartissant un délai pour avancer les frais de l'expertise des sangs, est une aberration au regard des art. 8 et 262 CC, son grief relève du recours en réforme (cf. supra consid. 5). Il est donc irrecevable dans le présent recours de droit public (art. 84 al. 2 OJ). Il en va de même de son dernier moyen, selon lequel l'autorité cantonale aurait dû, en raison de la maxime d'office prévue à l'art. 254 al. 1 CC, faire procéder à une analyse d'ADN sur un autre échantillon, comme ordonné par le juge instructeur le 1er septembre 1999. Le recourant est du reste mal venu de se plaindre de l'absence d'expertise, vu ses continuelles dérobades.