Citation: 4A_298/2013 E. 3

L'art. 341 al. 3 CPC dispose, notamment, que, sur le fond, la partie succombante peut uniquement alléguer que des faits s'opposant à l'exécution de la décision se sont produits après la notification de celle-ci, par exemple l'extinction, le sursis, la prescription ou la péremption de la prestation due. Se référant à cette disposition, la Cour civile a dénié à la recourante le droit de remettre en cause la question du caractère fallacieux de la dénomination "centre Y.________", semblable caractère ayant été reconnu par le jugement au fond du 1er février 2010 qui bénéficie de l'autorité de la chose jugée. Elle l'a fait à juste titre sur le vu du texte de la disposition citée. Partant, la tentative de la recourante de revenir indirectement sur ce qui a été jugé dans la procédure au fond par le biais d'objections matérielles soulevées dans la procédure d'exécution est d'emblée vouée à l'échec, d'autant qu'elle s'appuie en partie sur des allégations de fait et des preuves nouvelles (art. 99 al. 1 LTF). Pour le surplus, les considérations émises par les juges précédents en rapport avec la jurisprudence topique du Tribunal fédéral (ATF 128 III 146) sont tout à fait pertinentes, quoi qu'en dise la recourante, si bien qu'il peut y être renvoyé conformément à l'art. 109 al. 3 LTF.