Citation: 1B_276/2017 E. 1

que la décision attaquée qui admet partiellement la demande d'effet suspensif de l'intimée et qui rétablit l'obligation de domicile imposée au recourant par l'ordonnance du Tribunal des mesures de contrainte du 27 mars 2017 jusqu'à droit connu sur le recours au fond est une décision portant sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, de sorte que seule la violation de droits constitutionnels peut être invoquée en vertu de cette disposition (ATF 137 III 475 consid. 2 p. 477), que le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs que s'ils ont été invoqués et motivés conformément au principe d'allégation (art. 106 al. 2 LTF), à savoir expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée (ATF 139 I 229 consid. 2.2 p. 232 et les arrêts cités), que le recourant considère que le recours formé le 3 juillet 2017 par l'intimée contre l'ordonnance du Ministère public du 27 juin 2017 serait irrecevable en se référant à un arrêt du Tribunal fédéral publié aux ATF 139 IV 121, de sorte qu'aucune ordonnance ne pouvait être rendue par la direction de la procédure, qu'il ne soulève toutefois pas, même de manière implicite, le moindre grief de nature constitutionnelle à l'appui de cette argumentation, qu'il ne démontre pas ce faisant avec précision et de manière détaillée quel droit fondamental il estime avoir été violé et pour quelle raison une telle violation devrait être admise, que le recours ne satisfait ainsi pas les exigences de motivation accrue de l'art. 106 al. 2 LTF et doit être déclaré irrecevable pour ce motif en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF, ce qui dispense le Président de statuer sur la demande d'effet suspensif, que le recourant, qui succombe, prendra en charge les frais de justice (art. 65 et 66 al. 1 LTF) et versera des dépens à l'intimée qui s'est déterminée sur le recours et sur la requête d'effet suspensif par l'intermédiaire d'une avocate (art. 68 al. 1 LTF);