Citation: I 97/02 21.10.2002 E. 3

Pour le surplus, le recourant ne remet en cause ni le taux de capacité résiduelle de travail de 60 % retenu par l'office, ni l'évaluation de son taux d'invalidité à 52 % dès le 1er janvier 2000. Au vu du rapport médical de la Clinique de réadaptation du 7 mars 2001 - auquel il y a lieu d'accorder une pleine valeur probante (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a et l'arrêt cité) -, on peut effectivement admettre que l'état de santé du recourant lui permet de mettre en valeur sa capacité résiduelle de travail de 60 % dès le 1er janvier 2000. Par ailleurs, il ressort de la comparaison des revenus - non contestée et qui n'apparaît pas critiquable - effectuée par l'intimé dans les décisions litigieuses que le taux d'invalidité du recourant à partir de janvier 2000 est de 52 %, ce qui donne droit à une demi-rente d'invalidité. Partant, le taux d'invalidité du recourant n'est plus suffisant à partir de janvier 2000 pour fonder le droit à une rente entière d'invalidité (art. 28 al. 1 LAI). Cela constitue un changement important des circonstances économiques propre à justifier la révision du droit à partir du 1er avril 2000 (art. 41 LAI et 88a al. 1 RAI). Il suit de ce qui précède que le recours est mal fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :