Citation: 2C_818/2013 E. 4.2

4.2. Le recourant se plaint en outre de la violation des art. 9 et 29 Cst., ce qu'il peut faire par la voie du recours en matière de droit public. Il appartenait toutefois au recourant de motiver d'une manière suffisante les griefs de violation de ces dispositions constitutionnelles en exposant le contenu des droits constitutionnels et en exposant concrètement en quoi ils auraient été violés par l'instance précédente (cf. art. 106 al. 2 LTF; ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254). En particulier, s'agissant de l'interdiction de l'arbitraire, il devait préciser en quoi l'acte attaqué serait arbitraire, ne reposerait sur aucun motif sérieux et objectif, apparaîtrait insoutenable ou heurterait gravement le sens de la justice (ATF 133 II 396 consid. 3.2 p. 400; 128 I 295 consid. 7a p. 312), ce qu'il n'a pas fait. Il n'expose pas non plus de manière conforme aux exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF en quoi l'art. 29 Cst. serait violé par l'instance précédente qui, du reste, lui a accordé l'assistance judiciaire pour la procédure de recours devant elle.