Citation: 5A_56/2021 E. 4.2

4.2. Comme l'a rappelé le juge précédent, l'assistance judiciaire dans la procédure de plainte selon l'art. 17 LP est réglée par le droit cantonal (art. 20a al. 3 LP) et subsidiairement par l'art. 29 al. 3 Cst. ( cf. parmi d'autres: arrêt 5A_75/2013 du 12 juin 2013 consid. 6.2.1). Sous réserve d'hypothèses non réalisées dans le cas particulier, la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours au sens de l'art. 95 LTF; le recourant peut uniquement faire valoir que l'application de ce droit est arbitraire ou contraire à d'autres droits constitutionnels (ATF 133 III 462 consid. 2.3; 145 I 108 consid. 4.4.1 et les arrêts cités). En l'occurrence, l'acte de recours ne comporte aucun grief de nature constitutionnelle, motivé conformément à l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 142 III 364 consid. 2.4, avec les arrêts cités), à l'encontre du motif retenu par le magistrat précédent. Pour l'essentiel, la recourante se contente de réaffirmer que ses critiques fondées sur les " art. 17 et 93 LP " sont bien " pertinentes ", dès lors que la " saisie immobilière est excessive proportionnellement au montant de créances [en poursuite] ". Il s'ensuit que le recours doit être écarté d'emblée.