Citation: 9C_836/2017 E. 5.3

5.3. Les critiques du recourant portant sur l'instruction de la cause, l'appréciation et l'administration des preuves sont vagues et dénuées de toute pertinence. Il n'aborde et ne discute pas les nombreuses contradictions mises en évidence par la juridiction cantonale, singulièrement le fait que les formulaires qu'il soutient avoir utilisés en 2001 et 2003 n'existaient pas à cette époque. Quant au timbre humide de l'office intimé apposé sur les documents en cause, le recourant n'expose pas non plus en quoi les constatations du tribunal cantonal seraient erronées dans la mesure où cette autorité a laissé entendre qu'il s'agirait d'un montage. Son argumentation portant sur une éventuelle disparition de tels timbres humides, à l'époque des faits, est dénuée de pertinence. C'est en vain que le recourant se prévaut ensuite de ses troubles psychiques qui expliqueraient qu'il ne s'était pas enquis de ses prétendues demandes de 2001 et 2003, puisqu'il ressort du dossier qu'il a eu des contacts entre 2002 et 2015 avec l'intimé (voir par ex. le questionnaire relatif à la révision de la rente, auquel il a répondu le 30 octobre 2006). En conséquent, le recourant n'a pas démontré en quoi l'appréciation et l'administration des preuves auraient procédé d'une violation du droit (cf. art. 61 let. c LPGA) et n'a pas rendu vraisemblable l'authenticité des documents qu'il a produits. C'est donc à bon droit que les premiers juges ont tranché le litige en constatant que le dépôt initial de la demande était intervenu le 6 août 2015. Sur ce point aussi, le recours est infondé.