Citation: 7B.190/2004 19.11.2004 E. 3

Le fait que la recourante a demandé à l'office de lui apporter la preuve que la première ordonnance de séquestre était entrée en force n'est pas nouveau au sens de l'art. 79 al. 1 OJ, car il est constaté dans la décision attaquée (p. 5 let. E). L'argument tiré de la prétendue non-entrée en force de ladite ordonnance (recours, p. 18 s.) est un moyen de droit. Recevable comme tel en principe, il est toutefois formulé tardivement. La recourante aurait dû le faire valoir, conformément à l'art. 17 al. 2 LP, dans les 10 jours dès la communication de l'avis de l'office du 22 juillet 2003 l'informant que le premier séquestre avait été valablement validé par la poursuite n° 00 153.066.Y.