Citation: 2C_174/2024 E. 6.4

6.4. Par ailleurs, s'agissant de la bonne foi, il ressort des faits de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (cf. supra consid. 4.2), que le recourant a été mis en possession d'un document qui récapitulait chacun de ses examens avec les précisions des dates, horaires, cours concernés, lieux, modalités, numéro de place, ordre de passage et enseignant, sauf pour l'examen oral BA2. Pour celui-ci, ce document restait muet, ne précisant ni la date, ni l'horaire, ni le lieu de l'examen. Il ne ressort pas dudit arrêt que le recourant aurait cherché à obtenir des informations sur le déroulement de cet examen. Il ne le prétend pas. Le recourant n'a pas non plus allégué ni prouvé qu'il aurait été dans l'impossibilité d'obtenir les renseignements précités. Dans ces circonstances, la Cour de justice a retenu à raison que le recourant ne pouvait pas adopter une attitude purement passive et laisser passer la session d'examens sans prendre contact, à temps, avec la chargée de cours ou le service compétent. L'inaction du recourant est d'autant plus incompréhensible à cet égard qu'il savait qu'il devait impérativement obtenir les crédits en cause pour ne pas être éliminé de la faculté. En ne se plaignant de l'absence d'indications concernant le déroulement de l'examen qu'au stade où il a pris connaissance de son élimination de la faculté, le recourant a adopté un comportement contraire à la bonne foi qui ne saurait être protégé. Il ne peut ainsi rien tirer de l'erreur faite par l'Université dans l'annonce des dates et des horaires des examens.