Citation: I 2/02 16.09.2002 E. 2

Selon le rapport du 9 mai 2001 de la doctoresse X.________, spécialiste en ophtalmologie, ainsi que des informations complémentaires données par ce médecin, le 19 juin 2001, le recourant présentait, en mai 2001, une acuité visuelle de 1,0 à l'oeil droit et de 0,8 à l'oeil gauche (vision corrigée). On doit dès lors considérer, avec les juges cantonaux, qu'à l'époque de la demande de prestations de l'assurance-invalidité, le recourant ne remplissait pas les critères minimums du ch. 427 de l'annexe à l''OIC pour la prise en charge par l'assurance-invalidité de mesures médicales nécessaires au traitement de son affection oculaire d'origine congénitale. Dans ce contexte, ainsi que le spécifie expressément le chiffre 427 de l'annexe à l'OIC, c'est la vision après correction qui est décisive. Il en résulte que le recourant ne saurait rien tirer du fait que l'amélioration de sa vision résulte d'un traitement de longue durée et du port de lunettes.