Citation: 2D_19/2021 E. 4

Selon l'art. 83 let. c ch. 2 et 4 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Le recourant soutient en vain que le refus d'octroyer un permis de séjour viole son droit au respect de la vie privée. En effet, selon la jurisprudence récente, l'étranger doit avoir résidé légalement depuis plus de dix ans en Suisse, ou, si la durée de la résidence est inférieure à dix ans, avoir fait preuve d'une forte intégration en Suisse, pour se prévaloir de manière soutenable du droit au respect de la vie privée garanti par l'art. 8 CEDH (ATF 144 I 266). En l'occurrence, le recourant réside en Suisse depuis moins de dix ans. Les faits qu'il invoque pour démontrer qu'il est fortement intégré sont irrecevables (cf. consid. 3 ci-dessus). Il faut par conséquent constater qu'il ne peut pas se prévaloir d'une forte intégration puisqu'il ne peut faire état d'une intégration professionnelle ou sociale au-dessus de la moyenne, comme l'a constaté l'instance précédente. Le recours en matière de droit public est ainsi irrecevable.