Citation: 6B_1447/2019 E. 2.3

2.3. S'agissant des infractions de diffamation et calomnie, la recourante ne se détermine nullement sur un éventuel tort moral ou dommage, ni sur leur principe ni sur leur quotité. L'absence d'explications sur la question des prétentions civiles exclut sa qualité pour recourir sur le fond de la cause pour ces infractions. Pour le surplus, la recourante prétend à une violation de son droit d'être entendue et à la commission d'un déni de justice. Elle ne consacre toutefois aucune motivation à cette critique qui permettrait de comprendre en quoi tel serait le cas. En outre, dans la mesure où la recourante reproche à la cour cantonale de ne pas avoir donné suite à ses réquisitions de preuve, ses développements ne visent qu'à démontrer en quoi ces mesures seraient nécessaires afin d'établir ses accusations. Elle ne fait ainsi valoir aucun moyen qui peut être séparé du fond et ses griefs ne sauraient non plus fonder sa qualité pour recourir. Quant aux autres infractions, on cherche en vain dans l'écriture de la recourante une critique topique permettant de saisir en quoi elle considère que l'irrecevabilité de son recours cantonal sur ces points violerait le droit. Enfin, la recourante semble réitérer sa demande de récusation des procureurs D.________ et E.________. Toutefois, elle n'expose pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit en déclarant sa demande sans objet au motif que ces magistrats n'étaient pas en charge du dossier en cause. Le recours ne satisfait dès lors pas aux réquisits des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.