Citation: 2C_766/2018 E. 5.2.4

5.2.4. Finalement, le Tribunal cantonal a également expliqué à satisfaction pourquoi, à ce stade, il n'était pas question d'examiner la question de la solidarité des époux. Il a écarté cette question aussi bien en ce qui concerne l'impôt fédéral direct (cf. arrêt 2C_592/2011 du 8 décembre 2011 consid. 2) que les impôts cantonal et communal (cf. art. 14 al. 1 de la loi vaudoise du 4 juillet 2000 sur les impôts directs cantonaux [LI/VD; RSV 642.11] qu'il faut comprendre en ce sens que la solidarité des époux subsiste et se prolonge après leur séparation, pour la part afférente à la vie commune; cf. arrêt 2C_723/2015 du 18 juillet 2016). Il a en outre rappelé la jurisprudence du Tribunal fédéral rendue en matière d'égalité des sexes (arrêt 2C_723/2015 du 18 juillet 2016) et exclu tout caractère discriminatoire de l'application faite par les autorités vaudoises de l'art. 14 al. 1 LI/VD. Il peut y être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF). En tant qu'on devrait considérer les griefs y relatifs comme étant suffisamment motivés (cf. art. 106 al. 2 LTF), il en va de même en tant que la recourante se plaint de violation des principes de proportionnalité et de la capacité contributive.