Citation: 5A_7/2014 E. B

Dans l'intervalle, le 15 octobre 2013, le Président de la Cour de droit administratif et public ayant rendu l'arrêt du 30 août 2013 a informé X.________ que, à la suite d'une demande de celui-ci du 16 septembre 2013, il avait été décidé de renoncer à la publication de son arrêt du 30 août 2013 sur le site internet du Tribunal cantonal. X.________ a, par courrier 28 octobre 2013 adressé à la Présidente de la Chambre III de la Cour de droit administratif et public, pris acte de la décision de renoncer à la publication de l'arrêt du 30 août 2013 sur le site internet du Tribunal cantonal et réitéré sa demande de faire défalquer tous les passages de l'arrêt contenant ses données personnelles sensibles, ainsi que d'ordonner au SPJ qu'il restitue la copie qu'il a reçue de cet arrêt. B.a. Par lettre du 31 octobre 2013, la Présidente de la Chambre III de la Cour de droit administratif et public a confirmé à l'intéressé que l'arrêt du 30 août 2013 ne serait pas publié sur internet, précisé que cet arrêt serait archivé dans le respect des dispositions légales, et rappelé que l'ensemble du personnel du Tribunal cantonal était soumis au secret de fonction. Le 5 novembre 2013, X.________ a contesté la décision du 31 octobre 2013 de la Présidente de la Chambre III de la Cour de droit administratif et public, se plaignant que ses données personnelles sensibles figurent, illicitement selon lui, dans l'arrêt du 30 août 2013. Il a requis, alternativement, que l'arrêt visé soit détruit, subsidiairement, que les parties exposant illicitement ses données personnelles sensibles soient défalquées. Il a également demandé à ce que l'ordre soit donné au SPJ de restituer sa copie de l'arrêt du 30 août 2013. B.b. Par courrier du 26 novembre 2013, le Président du Tribunal cantonal vaudois a informé l'intéressé que la Cour de droit administratif et public avait décidé de renoncer à la publication de son arrêt du 30 août 2013 sur le site internet du Tribunal cantonal, mais a refusé la destruction ou la modification de cet arrêt pour en soustraire les passages contenant des données personnelles sensibles. Le 30 novembre 2013, X.________ a fait parvenir un mémoire de " réplique " au Président du Tribunal cantonal, dans lequel il a persisté dans sa requête. Par décision du 19 décembre 2013, le Président du Tribunal cantonal a confirmé, d'une part, la renonciation de la Cour de droit administratif et public de publier l'arrêt du 30 août 2013 sur son site internet et, d'autre part, le refus de défalquer certains passages contenant des données personnelles sensibles de l'intéressé. Le Président du Tribunal cantonal a également exposé qu'il n'était pas du ressort du Tribunal cantonal d'intervenir auprès du SPJ.