Citation: 9C_7/2017 E. 4.4

4.4. Compte tenu de ces éléments, la juridiction cantonale pouvait retenir à juste titre que l'assurée disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée dès le 20 février 2008 et n'avait pas présenté d'incapacité de travail entre le 15 avril 2008, à savoir le début de son affiliation à la recourante, et le 4 octobre 2008. Cette période excède la durée déterminante au terme de laquelle on peut généralement admettre une amélioration notable de la capacité de travail (cf. par exemple arrêt 9C_736/2013 du 7 avril 2013, consid. 3.1 et les références). La recourante ne démontre pas qu'il existerait ici des raisons d'admettre que l'activité de l'assurée devait être considérée comme une tentative de réinsertion. Le fait que l'intéressée a été incapable de travailler durablement à partir de novembre 2008 ne suffit pas à cet égard. Il s'ensuit que la connexité temporelle entre l'incapacité de travail survenue alors que l'intéressée était affiliée à l'intimée et l'invalidité constatée par la décision ultérieure de l'office AI a été rompue, de telle sorte que la juridiction cantonale a rejeté à bon droit l'action en restitution des prestations préalables intentée par la recourante à l'encontre de l'intimée.