Citation: 5A_143/2024 E. 7

Enfin, le recourant se plaint d'une arbitraire des art. 163 et 176 CC. A l'appui de cette critique, il réitère son argumentation selon laquelle l'autorité cantonale aurait dû arrêter le dernier train de vie des époux et qu'il était insoutenable de procéder au partage par moitié de leur excédent actuel sans tenir compte de l'augmentation considérable de leurs revenus respectifs. Vu que les griefs du recourant en lien avec l'établissement du train de vie mené durant la vie commune ont tous été déclarés irrecevables ou mal fondés, il échoue à démontrer en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement appliqué le droit en considérant que, compte tenu des frais supplémentaires engendrés par l'existence de deux ménages distincts, chaque époux avait droit, après la séparation, à la moitié de l'excédent actuel malgré l'augmentation de leurs revenus. Autant que recevable, son grief doit ainsi être rejeté.