Citation: 4A_268/2017 E. 1.1

1.1. Par jugement du 31 août 2016, la Chambre patrimoniale cantonale vaudoise (ci-après: la Chambre patrimoniale) a rejeté l'action en libération de dette que A.________ avait ouverte, par demande du 25 novembre 2013 rectifiée le 6 janvier 2014, à l'encontre de B.________, défenderesse, après que cette dernière eut obtenu la mainlevée provisoire de l'opposition au commandement de payer qu'elle lui avait fait notifier, le 15 avril 2013, pour les montants de 353'425 fr., plus intérêts à 5% l'an dès le 1er février 2013, et de 42'411 fr., sans intérêts, au titre suivant: "[c]apital et intérêts du contrat du (sic) prêt du 21 décembre 2010, dénoncé au remboursement par courrier du 28 juillet 2011". En bref, la Chambre patrimoniale a considéré que le document intitulé "contrat de prêt", que les parties avaient signé le 21 décembre 2010, comportait une terminologie et des clauses relevant du contrat de prêt de consommation (art. 312 ss CO), que le texte de cet accord était limpide et qu'il n'existait aucune raison sérieuse de penser qu'il ne correspondait pas à la volonté des cocontractants. A son avis, sur le vu du libellé parfaitement clair dudit accord, rien ne permettait de retenir que l'exigibilité du remboursement des sommes mises à la disposition du demandeur par la défenderesse aurait été subordonnée à la réalisation d'un projet immobilier selon la volonté réelle des parties, le seul lien temporel avec les projets immobiliers du demandeur étant manifestement insuffisant pour étayer cette thèse.