Citation: 6B_165/2022 E. 2.6

2.6. Le recourant reproche encore à la cour cantonale d'avoir accordé du crédit à l'intimée en retenant que celle-ci ne savait pas, au moment de déposer sa plainte le 20 octobre 2017, qu'une procédure en divorce avait été initiée par lui à U.________. Il soutient tout d'abord que les déclarations de l'intimée, selon lesquelles elle aurait été informée de la procédure de divorce par un inspecteur de police, ne sont pas crédibles. Il en veut pour preuve que rien dans le dossier ne permet de le démontrer. Cette argumentation, purement appellatoire, est irrecevable. Pour le surplus, le recourant fait référence à l'audition de l'intimée du 12 décembre 2017 par le ministère public, lors de laquelle elle aurait déclaré ne pas savoir qu'il avait déposé une demande de divorce, ce qui serait contradictoire avec la constatation cantonale selon laquelle l'intimée a mandaté un avocat à U.________ pour assurer sa défense dans le cadre de son divorce le 6 novembre 2017 déjà et ainsi, démontrerait qu'elle n'est pas crédible. En réalité, l'intimée a déclaré " Je ne savais pas que mon mari avait entrepris des démarches en vue de notre divorce " en réponse à l'interpellation du ministère public au sujet de sa connaissance de la procédure de divorce au moment de porter plainte, et non à la question de savoir si elle avait connaissance de la procédure de divorce au jour de son audition. Il n'appert ainsi pas que l'intimée aurait varié dans ses déclarations et, par conséquent, que la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire.