Citation: 9C_278/2024 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a d'abord constaté que l'intimé était le père des deux enfants de la défunte et qu'il n'était pas contesté que durant la période déterminante, courant du xxx novembre 2020 au xxx novembre 2021 (à savoir l'année précédant le décès de B.________, le xxx novembre 2021; cf. art. 71 al. 1 let. a RPC), il avait été domicilié à U.________, alors que feue sa concubine l'avait été à V.________. Elle a ensuite examiné si les pièces produites étaient de nature à établir au degré de la vraisemblance prépondérante que l'intimé et B.________ avaient effectivement vécu en ménage commun durant la période en cause, malgré l'absence d'une adresse commune de domicile, ce qu'elle a admis. En conséquence, en se fondant sur une projection produite par la recourante, le 30 juin 2023, les juges précédents ont fixé le montant de la prestation de concubin survivant de l'intimé à 1'388 fr. 20. Compte tenu de la date du décès, ils ont condamné la caisse de pensions à verser cette prestation à l'intimé à compter du mois de décembre 2021 (cf. art. 39 al. 2 RPC), avec intérêts à 5 % pour chaque échéance.