Citation: H 171/04 09.11.2005 E. 3

3.1 Avec l'intimée, la juridiction cantonale a admis que H.________ avait la qualité d'organe de fait de la société faillie, si bien que sa responsabilité était engagée au sens de l'art. 52 aLAVS. En substance, elle a retenu qu'il avait apposé son visa sur les déclarations de salaires (pour les périodes de juillet à septembre 1997 et de janvier à mars 1998), sollicité de la caisse, le 5 décembre 1997, un plan de paiement pour l'arriéré des cotisations sociales dues, et répondu à un appel téléphonique de la caisse à la société le 12 janvier 1998. Outre ces éléments, la «présence constante [du recourant] aux moments importants et aux rendez-vous avec Monsieur G.________» démontrait qu'il avait agi comme gestionnaire de la société bien avant le mois d'avril 1998. 3.2 Le recourant reconnaît qu'il a agi en qualité d'organe de fait de la société depuis le mois d'avril 1998 - date à partir de laquelle il s'est occupé de la liquidation de celle-ci - et que sa responsabilité est engagée depuis lors. Il conteste en revanche qu'on puisse lui reconnaître la qualité d'administrateur de fait pour la période antérieure, puisqu'il n'avait aucune fonction de gestion au sein de la société faillie. Il reproche par ailleurs aux premiers juges d'avoir fait une appréciation erronée des faits et de ne pas avoir attendu l'issue de l'enquête pénale pour faux témoignage ouverte contre les témoins entendus en instance cantonale.