Citation: 5A_851/2023 E. 5.2.2

5.2.2. Le recourant se méprend également s'agissant de la prétendue erreur de calcul. L'autorité cantonale a bien tenu compte dans sa projection de la totalité des avoirs de prévoyance professionnelle de l'intimée. Il ressort en effet de l'arrêt entrepris que la rente projetée à la retraite de l'intimée à 64 ans, sans transfert d'avoirs de prévoyance, s'élèverait, à un taux de 1.5%, à 25'620 fr. en chiffres ronds, soit 2'135 fr. par mois, et que le montant arrondi de 25'620 fr. comprend les rentes annuelles de 19'620 fr. et 6'001 fr. 20. Or, selon le projet d'assurance du 9 novembre 2020 concernant la situation de l'épouse, les deux rentes annuelles précitées ont été calculées à partir des avoirs de vieillesse projetés de respectivement 362'651 fr. et 110'924 fr. au taux de conversion de 5.41% ([362'651 fr. + 110'924 fr.] x 5.41% = 25'620 fr. 40). On ne saurait davantage suivre l'intéressé en tant qu'il reproche à l'autorité précédente de ne pas avoir tenu compte du fait que la projection concernant l'intimée se basait sur un taux d'activité inférieur à 100%. L'arrêt querellé mentionne expressément le contraire, en tant qu'il indique que le montant de l'avoir cumulé de 473'575 fr. (362'651 fr. + 110'924 fr.) ne "tient pas compte des augmentations de taux d'activité (il reste à l'épouse environ 10% de capacité de gain à exploiter) " (cf. arrêt entrepris, p. 14 consid. 6 let. c). Cet élément ayant bien été pris en compte par l'autorité cantonale dans son appréciation, le grief doit être rejeté. Au vu de ce qui précède (cf. supra consid. 5.1 et 5.2), il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de fait de l'arrêt attaqué, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF).