Citation: 5D_205/2021 E. 4.2

4.2. Contrairement à ce qu'affirme la recourante, le juge précédent n'a nullement statué " en sa faveur " en affirmant que la voie du recours au sens de l'art. 319 let. a CPC était ouverte et que le délai de recours de dix jours (art. 321 al. 2 CPC) avait été observé; il a uniquement retenu que la voie de droit était recevable au regard de ces dispositions, mais sans se prononcer (à ce stade) sur la motivation et l'admissibilité des griefs soulevés. Il n'existe donc pas la moindre contradiction avec les chiffres 1 et 2 du dispositif de la décision attaquée. Au surplus, la recourante ne soulève - fût-ce implicitement - aucune critique (intelligible) de nature constitutionnelle (art. 116 LTF); elle ne démontre pas, en particulier, que le juge précédent serait tombé dans l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion: ATF 144 I 113 consid. 7.1) pour avoir considéré qu'elle ne pouvait pas exiger la traduction française du jugement zurichois, ni contester le bien-fondé de celui-ci. Faute d'être motivé en conformité avec l'art. 106 al. 2 LTF (applicable par renvoi de l'art. 117 LTF), le recours est irrecevable à cet égard (ATF 136 I 332 consid. 2.1 et les références).