Citation: 5A_789/2013 E. 3.1

3.1. La juridiction précédente est implicitement partie du principe que le requérant doit rapporter la preuve stricte de l'inexactitude des données de l'état civil litigieuses - en l'occurrence la date de naissance -, la seule vraisemblance n'étant pas suffisante ( cf. dans ce sens, l'arrêt de la IIe Chambre civile de l'OGer du canton de Zurich du 26 octobre 2005, in : RSJ 102/2006 p. 167 ss, d'après lequel l'inexactitude de l'inscription doit être établie de manière incontestable [« zweifelsfrei »]). Le recourant ne remet pas en cause cette opinion (art. 42 al. 2 LTF; cf. ATF 134 II 244 consid. 2.1; 136 I 229 consid. 4.1), en particulier la nécessité de produire un acte de naissance ( i.e. « copy of entry 1957»). Le point de savoir si le degré de preuve requis par le droit fédéral est atteint dans le cas concret ressortit à l'appréciation des preuves (ATF 130 III 321 consid. 5 et les citations), domaine dans lequel le Tribunal fédéral reconnaît un large pouvoir aux autorités cantonales (ATF 120 Ia 31 consid. 4b). Il n'intervient qu'en cas d'arbitraire (art. 97 al. 1 LTF, en relation avec l'art. 9 Cst.), à savoir si le juge n'a manifestement pas compris le sens et la portée d'un moyen de preuve, a omis sans motif objectif de tenir compte de preuves pertinentes ou a opéré, sur la base des éléments recueillis, des déductions insoutenables (ATF 137 III 226 consid. 4.2, avec les arrêts cités).