Citation: 2C_1000/2022 E. 1.6

1.6. Dans son mémoire, le recourant se plaint d'abord d'une violation du droit d'être entendu, au sens de l'art. 29 al. 2 Cst., sous l'angle du défaut de motivation. Aucune indication des pièces sur lesquelles les juges précédents se seraient fondés pour renoncer à l'audition de son épouse ne serait mentionnée dans l'arrêt attaqué. De plus, en l'absence d'une telle audition, l'appréciation desdits juges concluant à l'existence d'un mariage blanc violerait son droit d'être entendu. L'argumentation du recourant ne s'en prend toutefois pas à l'application stricte de l'art. 29 al. 2 Cst.; elle remet en réalité en cause l'appréciation des preuves, respectivement le refus d'administrer des preuves résultant de l'appréciation anticipée de celles-ci, effectuée par les juges cantonaux. Or, comme cela vient d'être souligné (cf. supra consid. 1.4), de tels griefs supposent nécessairement d'examiner, au moins dans une certaine mesure, le fond du litige. Ils ne sont donc pas recevables.