Citation: 6B_373/2023 E. 1

Par arrêt du 14 février 2023, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du 12 décembre 2022 par laquelle le Ministère public genevois a refusé d'entrer en matière sur la plainte déposée par la prénommée le 27 janvier 2022 et son complément du 18 novembre 2022. En substance, la cour cantonale a estimé que les constatations effectuées par la police sur la porte palière de l'appartement de A.________, sur laquelle des déprédations auraient été prétendument commises par son voisinage, n'avaient pas permis de déterminer quand les dommages auraient été causés et par qui. Les autres déprédations, voire disparitions d'objets, dans son appartement n'étaient pas objectivées et, pour autant qu'elles soient avérées, rien ne permettrait d'en identifier le ou les auteurs, les soupçons portés par l'intéressée sur ses voisins n'étant pas suffisants. S'agissant des faits dénoncés que A.________ imputait aux habitants de son immeuble, force était de constater qu'ils n'étaient nullement rendus même vraisemblables, faute de tout indice probant, tels que constats médicaux, notamment en lien avec les violences physiques et sexuelles alléguées. Quant aux faits qui se seraient produits lorsque A.________ était enfant ou adolescente, ils n'avaient pas eu lieu à Genève ou en Suisse, ce qui rendait les autorités de poursuite pénale genevoises incompétentes pour en connaître, et seraient au demeurant prescrits, vu leur ancienneté. A.________ forme un recours au Tribunal fédéral contre l'arrêt précité. Elle conclut à l'annulation de celui-ci et au renvoi de la cause au ministère public pour ouverture d'une instruction.