Citation: 5A_692/2018 E. 6.2

6.2. La recourante ne s'en prend pas directement à la motivation cantonale et n'explique ainsi nullement pour quelle raison celle-ci serait contraire au droit. Elle se borne à prétendre que son ex-époux se confondrait avec la société intimée, que l'art. 242 CC lui serait applicable dès lors que sa part de copropriété était un bien propre et qu'attribuer celle-ci à l'intimée irait à l'encontre de l'objectif de protection du conjoint souhaité par le législateur dès lors qu'elle accuserait alors une perte de plus de 90'000 fr. par rapport à son investissement initial et de plus de 117'000 fr. par rapport à la valeur vénale de sa part de copropriété. Faute de toute critique pertinente, il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur ce dernier grief, étant encore précisé que, outre le fait que le régime matrimonial des époux A.________ a été liquidé en 1995 ainsi que le relève à juste titre la cour cantonale, l'art. 36 al. 3 LDFR renvoie à des règles applicables au régime de la communauté de biens, qui n'a jamais été adopté par les intéressés.