Citation: 5A_12/2022 E. 5

Les recourants contestent l'établissement des faits et l'appréciation des preuves, déplorant " le manque de considération " du Tribunal cantonal " par rapport à certains éléments de preuves ". Il relatent ainsi le déroulement des faits, tel qu'ils l'ont vécu en leur qualité de parents et estiment que l'autorité précédente a occulté des preuves tendant à reconnaître " des actes illicites " des autorités. En matière d'appréciation des preuves et d'établissement des faits, comme cela a été rappelé ci-avant (cf. supra consid. 3), la partie recourante qui soutient que les faits ont été établis d'une manière manifestement inexacte, c'est-à-dire arbitraire au sens de l'art. 9 Cst., doit, sous peine d'irrecevabilité, exposer clairement et en détail en quoi l'autorité précédente n'a pas, sans aucune raison sérieuse, pris en compte un élément de preuve propre à modifier la décision, elle s'est manifestement trompée sur son sens et sa portée, ou encore lorsque, en se fondant sur les éléments recueillis, elle en a tiré des constatations insoutenables (ATF 147 V 35 consid. 4.2; 143 IV 500 consid. 1.1; 140 III 264 consid. 2.3). A cet égard, les recourants se limitent à formuler leur désaccord lorsque l'état de fait diverge de celui qu'ils aimeraient voir retenu et en conséquence à substituer leur propre version des faits et de l'appréciation des preuves de la cause à celle retenue par l'autorité précédente, sans préciser quelle violation aurait été commise par l'autorité cantonale. Un tel reproche - manifestement appellatoire (cf. supra consid. 3) - est d'emblée irrecevable.