Citation: 2C_500/2024 E. 7.3

7.3. En l'occurrence, il ressort des faits constatés par l'instance précédente, qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF; cf. supra consid. 5), que le recourant est au bénéfice d'une rente AVS suisse de 3'300 fr. par an et de deux rentes françaises d'un montant total annuel en francs suisses de 25'454 fr. 55. Le recourant dispose ainsi d'un revenu annuel de 28'754 fr. 55. S'agissant de ses dépenses, il assume un loyer annuel de 8'760 fr. et des primes d'assurance obligatoire des soins de 4'385 fr. 40 par an, auxquels il convient d'ajouter le montant annuel destiné à la couverture des besoins vitaux de 20'100 fr. prévu à l'art. 10 al. 1 let. a LPC. Le montant total de ses charges s'élève ainsi à 33'245 fr. 40. La situation financière du recourant accuse donc un déficit de 4'490 fr. 85 par an, qui lui ouvrirait le droit aux prestations complémentaires selon la LPC. En outre, rien dans l'arrêt attaqué (cf. art 105 al. 1 LTF) n'indique que le fils du recourant le soutiendrait financièrement (cf. arrêt 2C_975/2022 du 20 avril 2023 consid. 7.2 et 7.4). Ses revenus sont donc insuffisants pour qu'il puisse bénéficier d'une prolongation de son autorisation de séjour sur la base de l'art. 24 annexe I ALCP.