Citation: 2C_655/2020 E. 8

Au surplus, le Tribunal cantonal a correctement rappelé les bases légales applicables (en particulier les art. 42 et 50 LEI, ainsi que l'art. 77 de l'ordonnance fédérale du 24 octobre 2007 relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative [OASA; RS 142.201]) et la jurisprudence relative aux raisons personnelles majeures lorsque le conjoint est victime de violences conjugales (cf. ATF 138 II 229 consid. 3.2 p. 232 ss et les références; arrêt 2C_361/2018 du 21 janvier 2019 consid. 4.1 et les références; cf. également, arrêt 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 2 et les références). Il en a fait une application correcte, si bien qu'il peut y être renvoyé (art. 109 al. 3 LTF). En particulier, le Tribunal cantonal n'a pas violé le droit fédéral concernant le degré de la preuve requis pour établir l'existence de violences conjugales. La recourante se réfère ainsi en vain à l'ATF 142 I 152, ainsi qu'à l'art. 77 OASA. Elle semble en outre perdre de vue que l'art. 50 al. 1 let. b et 2 LEI requiert l'existence d'un lien suffisamment étroit entre la violence conjugale et la séparation du couple (cf. arrêts 2C_423/2020 du 26 août 2020 consid. 2.2.2; 2C_922/2019 du 26 février 2020 consid. 3.2 s.), ce que, selon les faits de l'arrêt entrepris, elle n'a pas été en mesure d'établir.