Citation: 6B_680/2014 E. 1.3.5

1.3.5. Le recourant fait valoir que, selon les employés de la bijouterie, les agresseurs s'étaient exprimés en français, alors qu'il ne parle pas cette langue. La cour cantonale n'a pas méconnu cet argument, mais elle a considéré qu'il ne permettait pas de disculper le recourant, dès lors que les déclarations d'C.________ et de la partie plaignante Y.________ étaient trop générales pour qu'on puisse en déduire que les deux agresseurs s'étaient exprimés en notre langue. En outre, elle a relevé que le comparse du recourant, A.________, avait déclaré que c'était lui qui s'était adressé à la victime, puisqu'il parlait le français. Le raisonnement de la cour cantonale ne soulève aucune critique. Le grief soulevé doit donc être rejeté.