Citation: 1C_556/2014 E. 2

Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sous réserve des cas prévus par l'art. 105 al. 2 LTF. Il ne peut s'en écarter que si les constatations de ladite autorité ont été établies de façon manifestement inexacte - c'est-à-dire arbitraire (ATF 137 I 58 consid. 4.1.2 p. 62) - ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF), et pour autant que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). S'il entend s'écarter des constatations de fait de l'autorité précédente, le recourant doit expliquer de manière circonstanciée en quoi les conditions d'une exception prévue par l'art. 105 al. 2 LTF sont réalisées. A défaut, il n'est pas possible de tenir compte d'un état de fait divergent de celui retenu dans l'acte attaqué. En particulier, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur des critiques de type appellatoire portant sur l'état de fait ou sur l'appréciation des preuves (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356; 136 II 101 consid. 3 p. 104 et les arrêts cités). Au début de son écriture, la recourante présente sa propre version des faits, qui s'écarte sur plusieurs points des constatations de l'instance précédente. Un tel procédé n'est pas conforme à l'obligation de motivation accrue déduite de l'art. 106 al. 2 LTF en matière de critique des faits. En particulier, la recourante se contente d'affirmer que la séparation effective des ex-époux aurait eu lieu le 1er octobre 2010, sans proposer aucune démonstration du caractère arbitraire de l'appréciation de l'instance précédente qui a expliqué de manière convaincante pour quelle raison la date de la séparation effective entre les époux devait être fixée au printemps 2009 et non pas au 1er octobre 2010 (cf. arrêt entrepris consid. 6.3.2). Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter des constatations retenues par l'instance précédente.