Citation: 6B_326/2017 E. 1.2

1.2. Le recourant invoque un établissement inexact des faits au sens de l'art. 97 LTF dans la mesure où la cour cantonale a retenu que le lieu de l'infraction se trouvait dans une zone urbanisée ou densément construite. Il lui reproche de s'être référée à une seule prise de vue qu'il considère comme trompeuse parce qu'elle n'indique pas le relief. Le Tribunal fédéral n'est pas une autorité d'appel devant laquelle les faits établis en dernière instance cantonale peuvent être librement rediscutés. Il est lié par les constatations de faits de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'elles n'aient été établies de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 97 al. 1 LTF), soit, pour l'essentiel, de façon arbitraire (art. 9 Cst.; ATF 142 II 369 consid. 4.3 p. 380; 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Une décision n'est pas arbitraire du seul fait qu'elle apparaît discutable ou même critiquable; il faut qu'elle soit manifestement insoutenable, et cela non seulement dans sa motivation mais aussi dans son résultat (ATF 142 II 369 consid. 4.3 p. 380; 141 IV 305 consid. 1.2 p. 308 s.; 141 I 49 consid. 3.4 p. 53). Le Tribunal fédéral n'entre en matière sur les moyens fondés sur la violation de droits fondamentaux, dont l'interdiction de l'arbitraire, que s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (art. 106 al. 2 LTF; ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Le recourant se contente de contester la valeur probante d'une photo en soutenant qu'il aurait fallu lui préférer d'autres prises de vue. Cette critique, de nature appellatoire, ne montre pas que les constatations faites par la cour cantonale seraient insoutenables. Au demeurant, celle-ci a relevé que le recourant connaissait les lieux puisqu'il a admis avoir emprunté ce chemin à cinq ou six reprises. Ainsi, même en admettant que l'une ou l'autre des photos dont se prévaut le recourant amène à considérer que depuis un certain endroit la zone n'apparaît pas d'emblée comme densément construite, il y aurait pour le moins lieu de considérer que les constatations de la cour cantonale ne sont pas insoutenables dans leur résultat, la zone étant effectivement urbanisée, ce que le recourant ne pouvait ignorer.