Citation: 6B_654/2018 E. 1.3.2

1.3.2. La recourante ne conteste pas les faits retenus par la cour cantonale, mais reproche à cette dernière d'avoir, sans plus de développements sur la question, considéré - s'agissant de ses motivations financières - que "la falsification de testaments et l'appropriation des lingots [avaient été] particulièrement sournoises". La recourante développe à cet égard une argumentation totalement appellatoire, partant, irrecevable, par laquelle elle affirme que le premier faux testament aurait permis à D.C.________ de "mettre la main sur l'intégralité des biens de la succession de son épouse en Suisse", qu'il ne l'aurait pas avantagée "de manière indue" sur le plan patrimonial, que le second testament ne lui aurait accordé "aucun avantage patrimonial indu", que sa rédaction n'avait "pas véritablement de sens pour une personne qui projetterait d'ores et déjà de supprimer D.C.________", ou encore que ce dernier aurait commis une "escroquerie fiscale colossale", sans démontrer en quoi ces éléments, qui ne ressortent pas de l'état de faits de la cour cantonale, auraient été arbitrairement omis par celle-ci. Au demeurant, on ne perçoit pas en quoi la correction d'un éventuel vice pourrait, sur ce point, avoir une influence sur le sort de la cause (cf. art. 97 al. 1 LTF), puisqu'il n'apparaît quoi qu'il en soit pas arbitraire de retenir, comme l'a fait l'autorité précédente, qu'en procédant à des falsifications de testaments et en s'appropriant des lingots de D.C.________, la recourante avait agi de façon particulièrement sournoise dans la gestion de ses difficultés relationnelles avec le prénommé.