Citation: 6B_412/2013 E. 1

Conformément à l'art. 78 LTF, une décision relative à la défense d'office dans une cause pénale peut faire l'objet d'un recours en matière pénale. Le recours constitutionnel subsidiaire est dès lors exclu (art. 113 LTF). Le refus de désigner un avocat d'office au prévenu est susceptible de lui causer un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF, de sorte qu'il peut faire l'objet d'un recours immédiat au Tribunal fédéral (ATF 133 IV 335 consid. 4 p. 338 et les références citées). Contrairement à ce que soutient la cour cantonale dans ses déterminations, le recours est accompagné d'une procuration signée par le recourant le 14 avril 2011, conférant le pouvoir à Me Cyrille Piguet d'agir devant toutes les juridictions, pénales notamment, -et donc devant la cour de céans -, pour réclamer une indemnité à la suite de la procédure au terme de laquelle il a été acquitté de l'essentiel des faits qui lui étaient reprochés.