Citation: 4A_484/2019 E. B

B.a. Le 24 juillet 2017, X.A.________ et B.________ ont saisi l'autorité de conciliation d'une contestation du loyer initial. A l'audience du 12 septembre 2017, la bailleresse a contesté que les parties demanderesses fussent parties au bail. La conciliation a échoué. Les deux demandeurs ont alors porté leur demande le 30 septembre 2017 devant le Tribunal des baux du canton de Vaud. Ils ont conclu à ce que le loyer initial soit fixé à 700 fr. par mois (réduction de - 950 fr.) et à ce que la bailleresse soit déclarée "débitrice de tous les montants payés indûment par les locataires de l'appartement" dès le 1 er juillet 2017. Le Tribunal des baux a refusé de limiter la procédure à la question de la qualité pour agir. Par jugement du 29 août 2018, il a fixé le loyer mensuel net dû par B.________ à 700 fr. Il a rejeté pour le surplus les conclusions dans la mesure où elles étaient recevables. Concernant la qualité pour agir, il a constaté que le contrat avait été retourné à la régie muni des signatures après l'échange de courriels du 21 juin 2017, soit au plus tôt à cette date, et a considéré que ni Z.A.________, ni sa fille n'étaient parties au contrat de bail; le premier n'était intervenu qu'en qualité de garant. En tant qu'elle émanait de X.A.________, la demande devait être rejetée; en revanche, B.________ était bel et bien habilité à agir. B.b. La cause a été déférée à la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois. Statuant le 15 juillet 2019, cette instance a rejeté la demande, au motif que B.________ et Z.A.________ étaient des consorts matériels nécessaires qui auraient dû agir conjointement (cf. au surplus consid. 4.3.1 infra).