Citation: 6B_773/2020 E. 4

Le recourant conteste sa condamnation pour infractions à la loi fédérale sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20). Son argumentation en lien avec les événements concernant I.________ est intégralement irrecevable, dès lors que le recourant s'écarte de l'état de fait de la cour cantonale, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 2.3.2 supra). Le recourant conteste également sa condamnation pour emploi d'étrangers sans autorisation. Il ne présente cependant aucune argumentation recevable, fondée sur l'état de fait de la cour cantonale, propre à démontrer que celle-ci aurait pu violer le droit. Le recourant affirme en effet qu'il se serait trouvé à l'étranger lorsque les employés concernés avaient été engagés et qu'il n'aurait pu, par conséquent, vérifier leur statut "comme il le fait d'habitude". L'autorité précédente a pourtant retenu que le recourant n'avait pu que constater l'invalidité du permis qui lui avait été présenté par J.________ et que rien, par ailleurs, ne lui avait permis de se fier aux seules déclarations de K.________ à cet égard. Elle a également retenu que le recourant avait finalement admis avoir engagé L.________, M.________ et N.________, après avoir tout d'abord tenté d'incriminer l'un des employés de E.________ SA. Le recourant ne peut donc désormais revenir sur ces constatations pour se prévaloir de sa "bonne foi", étant rappelé que déterminer ce qu'une personne a su, voulu, envisagé ou accepté relève du contenu de la pensée, à savoir de faits "internes" qui, en tant que tels, lient le Tribunal fédéral (cf. art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'ils aient été retenus de manière arbitraire (cf. ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). Le recourant ne présente en définitive aucune argumentation recevable concernant les infractions à la LEI.