Citation: 6B_1040/2022 E. 4.4.3

4.4.3. Le recourant reproche à la cour cantonale de s'être fondée sur des éléments étrangers à ceux qui prévalent en matière de fixation du délai d'épreuve. En l'espèce, la cour cantonale a estimé que la durée du délai d'épreuve devait être fixée à quatre ans vu l'absence totale de remise en question du recourant et sa réitération en cours d'enquête. On comprend ainsi qu'elle a estimé qu'un délai d'épreuve de quatre ans aurait un effet dissuasif. De la sorte, elle a tenu compte des critères pertinents, à savoir de la personnalité du recourant et du risque de récidive. En outre, le délai d'épreuve, qui se situe dans la fourchette de l'art. 44 CP, n'apparaît pas exagérément long. Le grief soulevé est donc mal fondé.