Citation: 2C_128/2025 E. 4.2

4.2. En revanche, le recourant, qui ne dispose pas d'une autorisation de séjour durable délivrée par un État avec lequel la Suisse a conclu un accord sur la libre circulation des personnes, ne peut pas se prévaloir d'un regroupement familial avec l'un de ses deux enfants suisses, sur le fondement de l'art. 42 LEI. Il ne peut d'avantage se prévaloir de l'art. 3 Annexe I ALCP en lien avec ses deux enfants de nationalité espagnole qui résident en Suisse, faute d'être financièrement à charge de ceux-ci (cf. ATF 135 II 369 consid. 3.1; arrêt 2C_537/2023 du 18 avril 2024 consid. 3.1), ce qu'il ne conteste pas. C'est également à raison que le recourant ne se prévaut pas des art. 28 LEI (rentiers) et 29 LEI (traitement médical), ces dispositions ne conférant pas un droit à une autorisation de séjour en Suisse (art. 83 let. c ch. 2 LTF; arrêts 2C_132/2024 du 27 septembre 2024 consid. 1.2.2.; 2C_164/2024 du 24 avril 2024 consid. 4.1). Le recourant ne peut en outre rien tirer de l'art. 30 al. 1 let. b LEI qu'il invoque, puisque cette disposition ne confère pas non plus de droit (art. 83 let. c ch. 2 LTF) et les dérogations aux conditions d'admission sont en outre expressément exclues de la voie du recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 5 LTF).