Citation: 6B_668/2014 E. 22.6.1

22.6.1. Le recourant débute son moyen en décrivant les différents modes de procéder à un LBO, plus particulièrement les diverses manières de financer le paiement de la dette de la société acheteuse. Dans ce cadre, il soutient que la fusion de MUS avec I.________ aurait été approuvée par différentes autorités et aurait fait l'objet, dans ce cadre, d'un rapport d'expertise. L'entier de la documentation y relative figurerait au dossier. En particulier, l'expert nommé par les autorités tchèques aurait constaté que l'ensemble des conditions légales pour la fusion étaient remplies. En outre, contrairement à ce qui figurerait dans le rapport d'analyse du 4 août 2010 établi par l'expert financier de l'Office des juges d'instruction fédéraux (pièces 10-04-0071 ss, en particulier 10-04-0086), les actionnaires détenant le solde des actions MUS par 2,34% n'auraient pas seulement touché 160 CZK mais 588 CZK par action. Ainsi, le processus de fusion serait entièrement légal et le TPF ne pouvait pas condamner le recourant, en particulier pour blanchiment, pour l'ensemble de ce processus. L'argumentation du recourant s'épuise dans une présentation personnelle de sa version des faits qui n'est pas propre à démontrer en quoi ceux retenus par le TPF l'auraient été de manière manifestement insoutenable. En outre, il ne s'appuie que sur des pièces en tchèque pour lesquelles il n'indique pas si et où des traductions figureraient dans le dossier, pas plus qu'il ne se plaint de leur éventuelle absence de traduction. Le Tribunal fédéral ne peut en appréhender la teneur et le recourant ne saurait s'en prévaloir. Qui plus est, il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'éplucher le volumineux dossier pour tenter de retrouver les éventuelles traductions et suppléer aux carences de l'auteur du recours (cf. ATF 99 Ia 586 consid. 3 p. 593; arrêt 6B_1193/2013 du 11 février 2014 consid. 4.5). Purement appellatoire, sa critique est irrecevable.