Citation: 9C_465/2021 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a comparé la situation qui prévalait au moment de la décision de l'office AI le 29 novembre 2007, avec celle qui existait lorsque la procédure de révision en cours a été initiée en 2013. Elle a constaté que le droit du recourant à une rente entière de l'assurance-invalidité reposait principalement sur le diagnostic de syndrome lombovertébral sur discopathie avec lyse isthmique L5 droite en novembre 2007. En se fondant sur les conclusions des experts et de la doctoresse B.________, la juridiction cantonale a considéré que le recourant avait ensuite récupéré une capacité de travail de 100 % dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites dès 2014, avec une baisse de rendement de 40 %. En ce qui concerne l'impotence, la juridiction cantonale a constaté qu'il résultait des enquêtes des 11 mars 2011 et du 30 mai 2012 que le recourant avait besoin de l'aide de son épouse pour se vêtir/dévêtir et occasionnellement (lors de blocages de dos) pour se lever du lit le matin. Les docteurs C.________ et D.________ ont noté qu'il pouvait cependant s'asseoir, se coucher et se lever tout seul. Les premiers juges ont constaté que le recourant avait en outre indiqué, à trois reprises, qu'il n'avait pas besoin d'aide pour se vêtir/dévêtir (questionnaires de révision de rente des 16 janvier 2008, 16 juin 2010 et 5 mars 2013). Le recourant se rendait enfin chaque année à l'étranger en voiture pour voir sa famille pendant deux semaines. Bien qu'il ne ressortait pas clairement du dossier s'il conduisait lui-même la voiture, il était selon la juridiction cantonale singulier que le recourant pût voyager en voiture jusqu'à l'étranger, que ce soit en tant que conducteur ou passager. Aussi, la juridiction cantonale a considéré que l'office AI avait retenu à juste titre que le recourant n'avait plus besoin de l'aide d'autrui pour accomplir les différents actes ordinaires de la vie.