Citation: 5A_53/2008 30.04.2008 E. 1

Le grief de violation du devoir d'audition de l'enfant s'avère donc non seulement insuffisamment motivé au regard de l'art. 42 al. 2 LTF, mais encore tardif, voire abusif dès lors qu'il est soulevé en instance fédérale seulement alors qu'il aurait pu l'être en instance cantonale. Au demeurant, le devoir d'audition de l'enfant n'est pas absolu et les éléments du dossier ne permettent pas de retenir que dans les circonstances données une telle audition s'imposait. Comme on l'a relevé plus haut, des motifs importants pouvaient s'y opposer.