Citation: 2C_970/2020 E. 4

Le présent litige est régi par la loi valaisanne sur le tourisme du 9 février 2009 (LTour/VS; RSVS 935.1) qui instaure la perception d'une taxe de séjour auprès des hôtes qui passent la nuit dans le rayon d'activité d'une société de développement reconnue sur la base d'un règlement, en l'espèce celui de la commune de B.________, soumis à l'approbation de l'assemblée primaire ou du Conseil général et à l'homologation du Conseil d'État, qui prévoit notamment le montant de la taxe de séjour, les cas d'exonérations et les réductions, le mode de perception et l'affectation de la taxe. L'ordonnance fédérale concernant la surface nette habitable citée par le recourant ne s'applique pas au calcul de la taxe de séjour. Dans son mémoire, le recourant invoque certes l'art. 9 Cst. et l'interdiction de l'arbitraire pour s'en prendre à l'application du droit cantonal et communal par l'instance précédente. Il n'expose toutefois pas, même de manière succincte, contrairement à ce qu'exige l'art. 106 al. 2 LTF (cf. consid. 3 ci-dessus), en quoi consiste l'interdiction constitutionnelle de l'arbitraire ni, a fortiori, n'expose en fonction de la définition de cette interdiction en quoi concrètement les motifs et le résultat de l'arrêt attaqué seraient insoutenables en tant qu'ils confirment la perception d'une taxe de séjour de 800 fr. pour 2019.