Citation: 1C_896/2013 E. 4.2

4.2. L'art. 93 al. 1 let. b LTF est manifestement inapplicable: il n'apparaît pas que l'admission du recours permettrait d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse, le renvoi à la commission ne portant que sur une question précise. Il y a donc lieu d'examiner si le recours est recevable en application de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. Un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF est un dommage qui ne peut pas être réparé ultérieurement par un jugement final ou une autre décision favorable au recourant (ATF 135 II 30 consid. 1.3.4 p. 36; 134 III 188 consid. 2.1 p. 190 et les références). La prolongation de la procédure ou un accroissement des frais de celle-ci n'est pas considéré comme un dommage irréparable (ATF 133 III 629 consid. 2.3.1 p. 632 et les références). Il appartient au recourant d'alléguer et d'établir la possibilité que la décision incidente lui cause un dommage irréparable, à moins que celui-ci ne fasse d'emblée aucun doute (ATF 133 III 629 op. cit.). En l'occurrence, le recourant n'allègue pas que l'arrêt attaqué lui ferait courir un risque de préjudice irréparable. Au demeurant, on ne voit pas en quoi il subirait un tel préjudice puisqu'il peut continuer à exploiter la parcelle 3362 tant que la décision de la commission de classification du Syndicat d'amélioration foncière n'est pas entrée en force.