Citation: 6B_826/2013 E. 2.4.3

2.4.3. Le recourant soutient que son état de santé actuel diminuerait le risque de récidive dès lors que les infractions dont on craindrait la réalisation seraient des atteintes à l'intégrité sexuelle qui impliqueraient, pour qu'elles puissent être commises, une certaine force physique et une certaine violence. Outre que le recourant ne démontre pas quelle serait l'influence de son état de santé sur sa force physique, il fait fi du fait qu'il a été condamné pour avoir tenté de violer une femme alors qu'il la menaçait d'un couteau. Muni d'une telle arme, la force physique nécessaire à la commission de l'infraction est limitée. Cet élément ne permet pas de démontrer qu'il était insoutenable de retenir un risque de récidive moyen à élevé malgré la prétendue baisse de la force physique du recourant. Supposé recevable, le grief du recourant est infondé.