Citation: 6B_572/2024 E. 3

En l'espèce, en tant que le recourant soutient avoir été influencé par l'autorité précédente à renoncer à poursuivre sa défense et qu'il semble ainsi se prévaloir d'un vice de la volonté, il n'est pas recevable à le faire devant le Tribunal fédéral, compte tenu de la jurisprudence précitée. Au demeurant, la décision entreprise se limite essentiellement à prendre acte du retrait de l'appel, en application de l'art. 386 al. 2 let. a CPP. Pour cette raison et compte tenu là encore de la jurisprudence précitée, la discussion que le recourant esquisse sur le fond de la cause, en en discutant certains éléments et en contestant sa culpabilité, s'avère elle aussi irrecevable, et ce également au regard de l'insuffisance manifeste de motivation dont elle est affectée (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).