Citation: 1B_134/2010 04.05.2010 E. 1

Le recourant émet diverses critiques sur la manière dont l'instruction pénale est conduite, mentionnant le fait que certains procès-verbaux n'auraient pas été versés au dossier qu'il a pu consulter. Il s'en prend également aux refus de l'autoriser à voir sa fille, malgré les demandes présentées en ce sens auprès du juge d'instruction et de l'autorité tutélaire, et de lui désigner Me C.________ comme défenseur d'office en remplacement de celui qui lui a été désigné, en qui il aurait perdu toute confiance. Ces griefs sont sans rapport avec la décision litigieuse relative à la prolongation de sa détention préventive. Le recourant ne prétend du reste pas avoir contesté les décisions négatives précitées auprès des autorités cantonales compétentes. Dans ces conditions, le Tribunal fédéral ne saurait entrer en matière sur ces griefs sans lien avec l'objet du litige et dont il n'est pas établi qu'ils aient été soumis à une autorité supérieure cantonale statuant en dernière instance comme l'exige l'art. 80 LTF.