Citation: 9C_672/2020 E. 4.3

4.3. Compte tenu de ce qui précède, il n'y a pas lieu de s'écarter des considérations des premiers juges selon lesquelles les décisions de l'office AI d'octobre 2018 n'étaient pas insoutenables et liaient la recourante, celle-ci n'étant pas parvenue à renverser la présomption selon laquelle le gain annuel présumé perdu au sens de l'art. 34a al. 1 LPP correspond au revenu sans invalidité fixé par les organes de l'assurance-invalidité. Partant, c'est à bon droit qu'ils ont procédé au calcul de la surindemnisation en se fondant sur le gain annuel présumé perdu de 88'660 fr. 60. Le recours est mal fondé.