Citation: 2A.349/2005 01.06.2005 E. 3

Les faits retenus par le Tribunal cantonal lient le Tribunal fédéral dans la mesure où ils ne paraissent pas manifestement inexacts ou incomplets, ni établis au mépris de règles essentielles de procédure (art. 105 al. 2 OJ). Peu importe la date exacte de la séparation, qui paraît effectivement définitive, compte tenu du fait que de graves difficultés ont opposé les époux dès 2002 et que cette séparation remonte maintenant en tout cas à plus d'un an. Au-delà de simples déclarations, le recourant n'allègue aucun fait précis permettant de penser qu'il subsisterait quelque espoir de réconciliation. Le fait que les époux ont gardé un bon contact ne permet pas d'arriver à une autre conclusion. Dans ces conditions, c'est sans violer le droit fédéral que l'arrêt attaqué retient l'abus de droit à invoquer un mariage vidé de sa substance, uniquement pour obtenir une prolongation du permis de séjour.