Citation: 5A_197/2014 E. 5.2

5.2. Le recourant - qui n'énumère même pas en détail ses diverses réquisitions de preuves - se borne à déplorer le rejet "en bloc" de ses offres de preuves, sans expliciter la pertinence de celles-ci pour l'issue de la procédure, en particulier sans se référer à ses conclusions. Quoi qu'il en soit, la Cour d'appel civile a exposé que le calcul du recourant concernant le montant des honoraires de l'exécuteur testamentaire était erroné, et relevé que celui-ci n'avait pas d'intérêt juridiquement protégé sur cet aspect, dès lors que ses prétentions pécuniaires tirées de la succession n'étaient aucunement réduites du fait des honoraires de l'exécuteur testamentaire. Il s'ensuit que l'autorité précédente n'a administré aucun moyen de preuve s'agissant d'une conclusion irrecevable. S'agissant de la part dévolue au recourant, de 3/8 de la succession et de l'indemnité d'occupation de l'immeuble de X.________, il ressort de l'arrêt entrepris que ces deux points ont été définitivement tranchés par l'arrêt du 20 mai 2008 ayant acquis autorité de force jugée, en sorte que l'autorité précédente a par conséquent refusé tout offre de preuve concernant ces aspects. Concernant l'attribution de l'immeuble de X.________, autant que l'on comprenne que le recourant aurait également requis l'administration de preuves à ce sujet, la Cour d'appel civile a jugé que celui-ci n'était pas en mesure d'en acquitter la contrepartie, ni par imputation sur sa part successorale, ni par le versement d'une soulte, en sorte qu'il n'était pas possible de lui attribuer ledit immeuble. En refusant l'administration de preuves non pertinentes pour l'issue de la cause, faute notamment de litige sur ces aspects, ce qu'elle a implicitement exposé en déclarant irrecevables les conclusions portant sur la part successorale du recourant, sur l'indemnité d'occupation et les honoraires de l'exécuteur testamentaire, et en rejetant la conclusion portant sur l'attribution de l'immeuble de X.________, la cour cantonale n'a pas violé le droit à la preuve du recourant, ni son devoir de motivation. Les griefs de violation du droit à la preuve (art. 8 CC et 29 al. 2 Cst.), ainsi que de défaut de motivation (art. 29 al. 2 Cst.) sont mal fondés, dans la mesure où ils sont recevables.