Citation: 2C_537/2013 E. 3.3.2

3.3.2. La question de la qualité de partie relève du droit et non de l'établissement des faits. Contrairement à la position que semble défendre le recourant, ce point n'a pas été abordé pour la première fois ou de façon inattendue devant le Tribunal cantonal, mais se trouvait à la base même de la décision d'irrecevabilité que la Commission de surveillance avait rendue le 29 mai 2012. L'intéressé ne s'y est d'ailleurs pas trompé, dès lors que, tant dans son écriture du 23 juillet 2012 à l'attention de la Commission de surveillance que dans son recours corrigé du 14 septembre 2012 auprès du Tribunal cantonal, il avait consacré de nombreux paragraphes à sa qualité de patient et de partie dans la procédure de dénonciation. Le recourant a partant eu tout loisir de contester la position adoptée par la Commission de surveillance dans ses écritures devant le Tribunal cantonal; de surcroît, il n'a avancé aucun élément qui eût fondé une quelconque obligation de la part des précédents juges de l'entendre oralement. Son grief est ainsi écarté.