Citation: 5A_301/2017 E. 3

L'arrêt querellé porte sur des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF, en sorte que seule peut être dénoncée la violation de droits constitutionnels. Le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs que s'ils ont été invoqués et motivés ("principe d'allégation", art. 106 al. 2 LTF), à savoir expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée (ATF 139 I 229 consid. 2.2; 134 II 244 consid. 2.2, 349 consid. 3). Dans son écriture, le recourant expose son histoire personnelle et familiale, singulièrement la naissance d'un conflit entre l'un de ses frères et lui-même au sujet de la reprise de l'exploitation agricole de leur père. Il affirme être, depuis 1992, le sujet d'un vaste complot mené par sa fratrie, des avocats, des médecins, ainsi que des magistrats. Ce faisant, le recourant ne soulève aucun grief, a fortiori ne démontre pas, de manière claire et détaillée, que la motivation de la décision cantonale querellée serait contraire à la Constitution ou à l'un de ses droits fondamentaux. Il s'ensuit que le présent recours ne satisfait manifestement pas aux exigences minimales de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF. De surcroît, l'acte ne contient aucune conclusion formelle (art. 42 al. 2 LTF). Dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.