Citation: 4D_58/2024 E. 2

Le 15 avril 2024, le poursuivi a formé recours contre cet arrêt, qui lui avait été notifié le 14 mars 2024. Il ressort dudit recours que le poursuivi s'oppose à la mainlevée définitive. Par courriers des 23 et 24 avril 2024, le recourant a complété son recours. Après s'être acquitté de l'avance de frais de 500 fr., le recourant a, le 16 mai 2024, déposé un nouveau courrier, dans lequel, en substance, il sollicite l'octroi de l'assistance judiciaire et de l'effet suspensif au recours, apporte de nouvelles critiques et demande à la Cour de céans de motiver l'ordonnance du 25 avril 2024 l'invitant à verser une avance de frais de 500 fr. Dans la mesure où le délai de recours est échu le 29 avril 2024 (art. 100 al. 1, art. 46 al. 1 let. a et art. 45 al. 1 LTF) et où ces conclusions et ces griefs auraient pu être formulés avant l'échéance dudit délai, la Cour de céans ne peut en tenir compte (ATF 135 I 19 consid. 2.2; 134 IV 156 consid. 1.7). Quand bien même la demande d'assistance judiciaire eût été recevable, elle aurait en outre dû être rejetée, dans la mesure où le recours est voué à l'échec et où l'une des conditions pour l'octroi de l'assistance judiciaire n'est donc pas remplie (art. 64 al. 1 LTF). S'agissant enfin de l'ordonnance mentionnée par le recourant, on rappellera que la partie qui saisit le Tribunal fédéral doit fournir une avance de frais d'un montant correspondant aux frais judiciaires présumés (art. 62 al. 1 LTF).