Citation: 1C_693/2017 E. 2.2

2.2. Selon les recourants, diverses questions "très techniques", dont certaines essentielles à l'appréciation de la nécessité du projet, demeuraient encore "ouvertes" au stade du recours cantonal. A les suivre, il aurait ainsi été indispensable d'ordonner une expertise portant sur la modélisation des dangers "si les mesures de planification - dont l'élargissement du cours d'eau notamment sous le pont de la rue du Lac -" étaient réalisées en priorité, conformément à l'art. 3 de la loi fédérale sur l'aménagement des cours d'eau du 21 juin 1991 (LACE; RS 721.100). Ils reprochent à la cour cantonale de ne s'être fondée, pour trouver réponse à ces questions, qu'à l'appréciation de l'autorité cantonale, respectivement à celle de son mandataire; aucune donnée tangible n'aurait pourtant été avancée.