Citation: 6B_283/2022 E. 2.4.4

2.4.4. Les mêmes constatations s'imposent pour ce qui a trait à la glissade et aux instants qui ont suivi, à propos desquels le recourant a également révélé, lors de son audition du 6 juin 2018, outre une chronologie précisée, un récit circonstancié, amplement étoffé d'indications sur ce qu'il avait vu, entendu et ressenti, ainsi, en particulier, des signes manifestant, après la glissade, la perte de conscience puis l'asphyxie de la victime alors que le recourant lui serrait toujours le cou. Il n'y avait donc, en tout cas, rien d'insoutenable non plus à retenir qu'ensuite de la glissade, le recourant n'avait relâché son étreinte qu'après avoir constaté que les lèvres de la victime bleuissaient et vu de la bave couler de sa bouche.