Citation: 4A_437/2009 11.11.2009 E. 5

Dans une argumentation subsidiaire, que la Chambre des recours a confirmée par adoption de motifs, le Tribunal des baux a considéré que, si l'interprétation des déclarations de volonté des parties l'avait conduit à constater que l'intimée avait pris un engagement personnel en signant l'avenant du 8 février 2005, celle-ci ne serait de toute manière pas débitrice des montants que lui réclame la recourante, car cet engagement devrait être qualifié de cautionnement, soumis à la forme authentique, et donc nul en l'espèce. La recourante soutient que cette argumentation subsidiaire viole les art. 111, 143 ss et 492 ss CO (mémoire, nos 43 à 54). Point n'est besoin d'examiner la pertinence de ces griefs, car ils visent une argumentation subsidiaire qui ne peut pas influer sur le sort de la contestation. En effet, de deux choses l'une: soit l'intimée a signé l'avenant litigieux en tant que représentante de B.________ Sàrl (hypothèse retenue sans violation du droit fédéral par les juges vaudois), soit elle l'a fait en son nom personnel. Aussi n'est-il pas possible d'admettre qu'en ne signant l'avenant que pour autrui, l'intéressée se serait néanmoins engagée personnellement en qualité de garante de la créancière.