Citation: 6B_822/2014 E. 3

Le recourant conteste aussi sa condamnation pour contrainte sexuelle (art. 189 CP). Il ne discute ni les actes en eux-mêmes ni leur nature, mais uniquement leur caractère contraint. La partie plaignante les aurait subis par renoncement. Si elle avait peut-être refusé de les accomplir dans un premier temps, elle aurait fini par accepter d'avoir de tels rapports pour calmer les soupçons d'infidélité du recourant, sans que celui-ci ait eu à exercer une quelconque forme de contrainte ou ait eu conscience du fait que sa compagne n'était, en réalité, pas consentante. Ni la contrainte ni l'intention d'imposer un acte d'ordre sexuel par ce moyen ne seraient réalisées.