Citation: 2C_687/2021 E. 4.1

4.1. Le recours de droit administratif devant le Tribunal fédéral a disparu avec l'entrée en vigueur de la LTF au 1er janvier 2007. La dénomination erronée employée par la recourante ne saurait toutefois lui nuire, dans la mesure où son acte répond aux exigences de la voie de droit à disposition (ATF 138 I 367 consid. 1.1 et les références). D'après l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Selon la jurisprudence, il suffit qu'il existe un droit potentiel à l'autorisation, étayé par une motivation soutenable, pour que cette clause d'exclusion ne s'applique pas et, partant, que la voie du recours en matière de droit public soit ouverte. La question de savoir si les conditions d'un tel droit sont effectivement réunies relève du fond (ATF 139 I 330 consid. 1.1). En l'occurrence, comme la recourante a été mariée à un ressortissant suisse, elle peut prétendre à la prolongation de son autorisation de séjour en Suisse en vertu de l'art. 50 LEtr (RO 2007 5437, qui reste applicable en l'espèce car la demande de prolongation de l'autorisation a été déposée avant le 1er janvier 2019, cf. art. 126 al. 1 LEI [RS 142.20]). Cette disposition confère en effet, à certaines conditions, un droit à la poursuite du séjour après la dissolution de la famille notamment au conjoint d'un ressortissant suisse. La voie du recours en matière de droit public est donc ouverte.