Citation: 4A_341/2021 E. 7.4

7.4. La recourante semble perdre de vue que la confusion qu'elle impute à l'intimée est en réalité due, comme l'a à juste titre relevé la cour cantonale, à F.________, qui a fait régner cette confusion dans son courrier du 20 janvier 2017. Par ailleurs, la cour cantonale a retenu que le lien entre les différentes sociétés B.________ n'avait pas pu être établi. La critique de la recourante selon laquelle B3.________ Suisse SA dirigerait l'intimée est appellatoire et, partant, irrecevable (cf. supra consid. 2.1). En tout état de cause, l'argumentation de la recourante est confuse. D'une part, elle semble en effet tendre à rechercher l'intimée par le biais des agissements de C.________. Or, celui-ci n'est pas une personne morale et les conditions du principe de la transparence ne sont donc pas remplies. D'autre part, la recourante paraît vouloir rechercher le groupe B.________ et/ou l'une des entités dudit groupe autre que l'intimée. Toutefois, ni le groupe ni lesdites entités ne sont parties à la présente procédure, de sorte que ledit principe n'a pas sa place ici. C'est dès lors à bon droit que l'autorité précédente a considéré que les conditions du principe de la transparence ne sont pas remplies.