Citation: 4F_15/2022 E. 1

l'ordonnance du 22 novembre 2021, par laquelle le Juge de paix du district de Lausanne a ordonné aux locataires A.A.________ et C.A.________ de quitter et rendre libres pour le mardi 21 décembre 2021 à 12 h 00 les locaux qu'ils occupaient dans l'immeuble sis route des U.________ à V.________, sous peine d'y être contraints par la force publique sur requête du bailleur B.________, l'arrêt du 24 février 2022, au terme duquel la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois a rejeté l'appel, dans la mesure de sa recevabilité, formé par A.A.________ à l'encontre de cette ordonnance, l'arrêt du 7 avril 2022 (4A_154/2022) du Tribunal fédéral, déclarant le recours interjeté par A.A.________ à l'encontre de l'arrêt de la cour cantonale irrecevable au motif qu'il était dépourvu de motivation suffisante, le courrier du 12 mai 2022 du Juge de paix, faisant suite à la requête du bailleur, informant les parties que l'exécution forcée était fixée au vendredi 3 juin 2022 à 10 h 00, l'arrêt du 1er juin 2022, par lequel la Chambre des recours civile du Tribunal cantonal vaudois a déclaré le recours formé par A.A.________ à l'encontre de ce courrier irrecevable et a transmis la demande de suspension de l'exécution forcée au Juge de paix, l'acte du 9 juillet 2022, par lequel A.A.________ a interjeté un recours au Tribunal fédéral contre cet arrêt, que celui-ci a déclaré irrecevable faute d'intérêt digne de protection par arrêt du 14 juillet 2022 (4A_306/2022), l'acte du 9 juillet 2022, par lequel A.A.________ a, parallèlement, déposé une demande de révision de l'arrêt rendu le 7 avril 2022 (4A_154/2022) par le Tribunal fédéral, tendant en substance à l' " annulation de la procédure ouverte dès l'audience du 22 novembre 2021 ", à ce que le Tribunal fédéral mette tout en oeuvre pour faciliter sa réintégration dans l'appartement, et demandant " réparation ", les pièces jointes à cette écriture, soit notamment un avis d'exécution forcée établi par le Juge de paix le 9 juin 2022, informant la requérante que l'exécution forcée était fixée au 30 juin 2022 à 10 h 00, que le bailleur intimé n'a pas été invité à se déterminer sur la demande de révision, qu'il a néanmoins, par l'intermédiaire de D.________, indiqué au Tribunal fédéral par courrier du 18 juillet 2022 que l'exécution forcée avait eu lieu le 30 juin 2022, de sorte que la cause lui paraissait sans objet;