Citation: 6B_86/2021 E. 2.4

2.4. Les recourants contestent que l'intimée se soit limitée à informer son avocat que le père de D.A.________ était venu chercher sa fille en dehors de l'horaire de visite convenu et qu'elle entendait que cela ne se reproduise pas. Ils soutiennent que si le conseil de l'intimée avait réagi à l'appel de sa cliente en déposant une requête de mesures superprovisionnelles dans le quart d'heure suivant l'appel téléphonique, cela devait signifier que les propos tenus par l'intimée étaient alarmants au point de réclamer une action immédiate. Les recourants font grief aux juges cantonaux de faire peser l'entière responsabilité des propos exprimés dans le courrier de l'avocat sur ce dernier, sans qu'aucune preuve, indice ou élément probant ne le justifie. Le jugement entrepris omettait d'ailleurs de mentionner que l'avocat de l'intimée n'avait jamais été délié de son secret professionnel par sa cliente, qui s'y était toujours refusée.