Citation: 7B_177/2024 E. 1.2.3

1.2.3. Dans leur mémoire de recours au Tribunal fédéral, les recourants n'expliquent nullement quelles prétentions civiles ils pourraient déduire des infractions dénoncées. En outre, il apparaît que les intéressés pourraient tout au plus émettre des prétentions reposant sur le droit public à raison de la responsabilité éventuelle d'agents de l'État (cf. art. 6 de la loi fribourgeoise sur la responsabilité civile des collectivités publiques et de leurs agents [LResp/FR; RS/FR 16.1]), lesquelles n'entrent pas dans la catégorie des prétentions civiles susmentionnées (ATF 146 IV 76 consid. 3.1). De surcroît, en tant que le recourant semble invoquer - sur le principe - des prétentions civiles découlant d'une précédente procédure pénale ouverte contre lui mais ayant finalement abouti à son acquittement (cf. consid. 1.2.2 supra), il y a lieu de rappeler qu'une action civile par adhésion à la procédure pénale présuppose, afin d'éviter des jugements contradictoires, que les prétentions civiles ne fassent pas l'objet d'une autre litispendance ou d'une décision entrée en force (ATF 145 IV 351 consid 4.3). La partie plaignante n'est en effet pas habilitée à recourir en matière pénale lorsque les prétentions civiles sont traitées dans une procédure civile parallèle (arrêt 7B_69/2023 du 28 août 2023 consid. 1.1.1) ou qu'elles ont été résolues d'une autre manière (arrêt 7B_131/2023 du 15 décembre 2023 consid. 3.1 et les arrêts cités). Or il apparaît en l'occurrence que, dans le cadre de la précédente procédure pénale précitée, le recourant a été indemnisé pour le dommage économique et le tort moral subis, ainsi qu'en raison d'une mesure de contrainte (séquestre) qui avait été ordonnée à tort, ce qui est de nature à faire obstacle à l'exercice par l'intéressé d'une action civile par adhésion à la procédure pénale portant sur les mêmes prétentions que celles qu'il entend faire valoir sur le plan pénal; peu importent les raisons pour lesquelles il a renoncé, à l'époque, à "faire appel de l'indemnisation accordée" (cf. recours, p. 5 in fine). Dans cette mesure, les recourants ne démontrent pas qu'ils disposent de la qualité pour recourir au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.