Citation: 2C_58/2021 E. 3.1

3.1. Le Tribunal administratif fédéral a correctement exposé le droit applicable relatif à la protection de la vie familiale (art. 8 CEDH), ainsi que la jurisprudence y relative quant à la situation du parent étranger qui n'a ni l'autorité parentale ni la garde de l'enfant (ATF 144 I 91 consid. 5.1, 5.2 et 5.2.1; 140 I 145 consid. 3); dès lors, la Cour de céans s'y réfère. Le recourant invoque é galement l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Cette disposition prévoit que le droit au séjour du conjoint subsiste après la dissolution de la famille, notamment en cas de raisons personnelles majeures, étant précisé que de telles raisons peuvent découler d'une relation digne de protection avec un enfant qui a le droit durable de séjourner en Suisse (ATF 143 I 21 consid. 4.1). Or, in casu, la fille du recourant n'est pas issue de l'union dissoute mais d'une relation antérieure. Dès lors, l'art. 50 al. 1 let. b LEtr ne trouve pas application. On ne voit, au demeurant, pas que le recourant réaliserait une autre raison personnelle majeure au sens de cette disposition.