Citation: 5A_387/2014 E. B

B.a. Le 14 février 2014, A.X.________ a adressé un recours à la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal du canton de Fribourg (ci-après: Cour de protection de l'enfant et de l'adulte) concluant principalement à ce que la nullité de la décision prise par la Justice de paix lui désignant D.________ pour procéder au partage du 3 juin 2013 ainsi que la nullité du partage résultant du contrat passé le 3 juin 2013 soit constatée et, subsidiairement, à ce que cette décision soit annulée et la nullité du partage constatée. Il a en outre conclu à ce que la Justice de paix soit invitée à lui désigner un représentant avec les pouvoirs de représentation et les compétences idoines, conformément à l'art. 609 al. 1 CC, et à ce que ce représentant soit invité à prendre contact avec lui en vue de procéder à un partage. Il a également requis que son recours soit muni de l'effet suspensif, soit que la suspension de l'exécution du contrat de partage et donc de son expulsion du domaine agricole soit ordonnée. A l'appui de ses conclusions, il a allégué que lors d'une séance du 17 janvier 2014, la Justice de paix, sans rendre de décision formelle, aurait "estimé que toutes les décisions qu'elle avait prises dans le cadre de la succession de feu C.X.________ étaient conformes à la loi", un recours étant dès lors possible, selon lui, contre cette "décision". Invitée à se déterminer, la Justice de paix a relevé qu'elle n'avait rendu aucune décision le 17 janvier 2014, un simple entretien s'étant alors déroulé entre A.X.________ et la Juge de paix. Elle a indiqué avoir correctement rempli ses fonctions, A.X.________ n'étant pas habilité à intervenir dans les opérations de partage. B.b. Par arrêt du 27 mars 2014, la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte a déclaré irrecevable le recours interjeté le 14 février 2014 par A.X.________ et a déclaré sans objet la requête d'effet suspensif.