Citation: 6B_866/2022 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir considéré qu'il aurait massé les fesses de D.________ d'un "geste appuyé et donc sexuel", sur la base de ses propres déclarations alors qu'elle lui aurait par ailleurs attribué une crédibilité nulle. Il fait grief à la cour cantonale de s'être appuyée sur d'autres prétendues affaires pour fonder sa condamnation. La cour cantonale s'est en particulier référée aux déclarations de D.________. Il n'est pas déterminant que la cour cantonale ait évoqué, dans une approche contextuelle, les agissements décrits par J.________ et G.________, puisqu'elle l'a fait à titre superfétatoire et en précisant bien que ces faits n'étaient pas ou plus reprochés pénalement au recourant (le tribunal de première instance ayant, dans le premier cas, classé les faits vu le défaut de plainte et le second cas n'étant pas visé par l'acte d'accusation). Il ressort en effet de sa motivation que les faits en lien avec D.________ et l'intimée tendaient déjà, à eux seuls, à démontrer que le recourant tirait prétexte des massages dits sportifs pour toucher les jeunes filles sur des zones érogènes ou immédiatement à proximité de celles-ci, d'où leur gêne. Pour le reste, la motivation du recourant n'est pas de nature à démontrer que la cour cantonale aurait procédé à une appréciation insoutenable des preuves. Ses critiques sont rejetées, dans la mesure de leur recevabilité.