Citation: 8C_573/2023 E. 4

En l'occurrence, dans son écriture, la recourante répète que durant la période déterminante, elle avait occupé le logement de 3,5 pièces situé au 1er étage de l'immeuble tandis que sa fille logeait dans un studio au rez-de-chaussée, qu'elle ne cohabitait donc pas avec sa fille, et qu'elle avait justifié ce fait par des contrats de bail de son propre logement et de celui de sa fille. Ce faisant, la recourante ne discute toutefois pas les motifs qui ont conduit les premiers juges à dénier toute valeur probante à ces documents s'agissant d'établir l'existence d'un logement séparé de sa fille. En particulier, la recourante n'expose pas, même succinctement, en quoi l'appréciation des preuves à laquelle a procédé le tribunal cantonal sur ce point serait arbitraire. De plus, elle a produit à l'appui de son recours un bordereau de pièces qui, pour certaines d'entre elles, sont nouvelles et ne peuvent donc pas être prises en considération par le Tribunal fédéral (cf. art. 99 LTF). Pour le reste, l'argumentation de la recourante se révèle hors de propos. Il s'ensuit que le recours ne respecte pas les exigences minimales de motivation posées à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF.