Citation: 6B_449/2015 E. 2.1

2.1. La recourante discute longuement l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale, à laquelle elle reproche, en résumé, d'avoir arbitrairement écarté divers rapports et certificats médicaux alors que ces derniers auraient été " authentifiés " par la police. La décision cantonale comporterait des lacunes quant aux faits et la cour cantonale aurait, à tort, refusé d'entendre les médecins dont émanent ces certificats. Cette argumentation, par laquelle la recourante tente de démontrer la réalité des motifs médicaux censés justifier la non-présentation de sa fille au Point Rencontre, ignore largement le principe de libre appréciation des preuves (art. 10 al. 2 CPP) et est essentiellement appellatoire. Elle est, partant, irrecevable. Comme on le verra, cette discussion est, au demeurant, sans pertinence dans le cadre de l'application de l'art. 292 CP et ne justifierait, de toute manière, pas une solution plus favorable à la recourante quant à l'application de l'art. 17 CP (v. infra consid. 3.2 et consid. 4.2). Il s'ensuit que ces griefs, supposés recevables, devraient, de toute manière être rejetés. On peut, dès lors, se limiter à retenir ce qui suit sur les moyens de faits soulevés.