Citation: 8C_417/2020 E. 6.2.2

6.2.2. La recourante invoque ensuite le fait qu'après la signature de l'accord du 30 novembre 2005, les parties auraient établi non seulement une annexe du 5 décembre 2005 comprenant le planning des cours avec le prix retenu par session pour chaque cours, mais encore un budget qui détaillait les postes de frais liés à la dispense des cours et qui aurait fait l'objet de discussions entre les parties. Un planning avec les prix des cours et un budget auraient aussi été établis, discutés et approuvés pour les années 2007 et 2008. Or on ne verrait pas pourquoi il aurait fallu établir un budget, à tout le moins un budget aussi détaillé et comportant des concessions sur les frais pouvant y être portés, si l'intention des parties était de procéder uniquement au versement d'acomptes en cours d'année et d'établir en fin d'année les charges subventionnables. Ce grief ne peut qu'être écarté en tant qu'il repose sur un état de fait qui s'écarte de celui du jugement attaqué, sans que la recourante expose, conformément aux exigences de motivation posées par la loi, en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes (cf. consid. 2.1). Au surplus, on ne voit pas en quoi le fait que les acomptes auraient été fixés sur la base d'un budget relativement précis s'opposerait à ce que le montant définitif soit fixé sur la base du décompte des frais effectivement engagés que la recourante devait remettre à la fin de la clôture de l'exercice comptable à l'intimé, lequel pouvait exiger toute pièce permettant de justifier les frais engagés conformément à l'article 20 des accords du 30 novembre 2005 et du 20 novembre 2006 (cf. consid. 5.2.5 supra).