Citation: 6B_1158/2023 E. 1

Le recourant invoque une fausse application de l'art. 47 CP en corrélation avec une violation du principe de l'accusation (art. 9 CPP), celle de la présomption d'innocence (art. 6 par. 2 CEDH), la portée du classement (art. 320 CPP) et celle de l'arrêt de renvoi. En bref, il reproche à la cour cantonale d'avoir, au moment de fixer la quotité de sa sanction, renvoyé aux motifs du premier jugement et, ce faisant, d'avoir pris en considération à sa charge, des actes dont le Tribunal fédéral avait jugé dans l'arrêt 6B_978/2021 du 5 octobre 2022 qu'ils étaient atteints par la prescription et devaient faire l'objet d'un classement. Le recourant se réfère au consid. 9.1 p. 12 du jugement entrepris. Ce passage est toutefois exclusivement consacré aux éléments déterminant la culpabilité relatifs à l'auteur et le recourant ne tente pas de démontrer que ceux-ci ne seraient pas tous pertinents pour apprécier sa culpabilité quant aux faits non prescrits. Les circonstances relatives aux actes eux-mêmes sont, en revanche, visées par le consid. 7 de la même décision et si la cour cantonale a également renvoyé au jugement de première instance sur ce point, elle a dûment souligné qu'elle exceptait de ce renvoi les " réflexions faites en lien avec la fausse identité de [la lésée] " (jugement sur appel du 23 août 2023 consid. 7.3). Elle en a conclu, en mentionnant expressément l'arrêt de renvoi et qu'un seul acte demeurait punissable en raison de la prescription, que la faute du recourant initialement appréciée comme "légère à moyenne" (cf. jugement sur appel du 16 juin 2021 consid. 24.2 p. 40) devait être qualifiée "d'encore tout juste légère" (jugement sur appel du 23 août 2023 consid. 8.1). Le grief, qui confine à la témérité, doit être rejeté.