Citation: I 38/01 28.08.2001 E. 2

2.- En l'espèce, les premiers juges ont retenu, en se fondant sur les conclusions du médecin-conseil de l'office (rapport du 1er décembre 1999), que le recourant aurait été en mesure, dans l'année qui a suivi la lobectomie du poumon supérieur droit, de reprendre une activité telle que celle de facteur ou d'employé de la poste, qu'il avait exercée en Croatie de 1978 à 1995. Ils en ont déduit que le recourant, qui était sans activité depuis 1995 pour des raisons indépendantes de son état de santé, ne subissait pas une perte de gain de plus de 50 % en rapport avec l'atteinte à la santé dont il souffre et, partant, qu'il ne pouvait prétendre une rente d'invalidité.