Citation: 4A_558/2023 E. 1

En troisième lieu, la recourante fait grief au Tribunal arbitral d'avoir retenu que la teneur en fer de la cargaison était inférieure à 64 %, en se fondant uniquement sur une traduction, produite lors de l'audience arbitrale, de la version en mandarin du certificat du CIQ. A cet égard, elle rappelle que ledit certificat était rédigé en mandarin et en anglais. Or, la version anglaise dudit document n'indiquait pas que les échantillons avaient été prélevés lors du déchargement du navire. Elle insiste aussi sur le fait que le CIQ avait reconnu que l'échantillon prélevé en vue d'une éventuelle analyse de référence n'avait été scellé que le 28 juillet 2021. Selon la recourante, il n'existe ainsi aucune preuve établissant que le prélèvement des échantillons de minerai aurait bel et bien eu lieu au moment du déchargement. En quatrième et dernier lieu, l'intéressée reproche au Tribunal arbitral d'avoir ignoré les vingt-huit décisions qu'elle avait produites en vue de démontrer que l'intimée était déchue du droit de refuser la marchandise livrée.