Citation: 5A_17/2014 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le Tribunal fédéral a renvoyé la cause à l'autorité cantonale afin que celle-ci examine s'il est vraisemblable (art. 272 al. 1 ch. 1 LP) que l'intimé a accepté par actes concluants la lettre d'intention du 22 octobre 2008 - qu'il n'a pas signée - et s'est donc engagé envers la recourante puis, dans l'affirmative, qu'elle détermine le montant de la créance en paiement de dommages-intérêts de la recourante. Au vu de ce qui précède, l'argumentation de la recourante selon laquelle le comportement de l'intimé violerait les règles de la bonne foi et entraînerait sa responsabilité délictuelle, fondée sur la confiance déçue, est irrecevable.