Citation: 8C_426/2020 E. C

A.________ forme un recours en matière de droit public contre cet arrêt, concluant principalement à sa réforme en ce sens qu'il est constaté que la décision de résiliation de ses rapports de service ne repose sur aucun motif justifié, que cette décision est annulée et sa réintégration ordonnée à compter du 1er février 2019, qu'il est constaté que les décisions des 22 janvier, 24 avril et 30 octobre 2018 concernant le report de sa progression salariale sont nulles, subsidiairement annulables, et que les TPG sont condamnés à lui verser le montant représentant la différence entre le traitement dû et le traitement perçu entre janvier 2018 et janvier 2019. Subsidiairement elle conclut à la réforme de l'arrêt entrepris en ce sens que les TPG sont condamnés à lui verser 65'382 fr. 80 à titre d'indemnité pour refus de réintégration, qu'il est constaté que les décisions des 22 janvier, 24 avril et 30 octobre 2018 concernant le report de sa progression salariale sont nulles, subsidiairement annulables, et que les TPG sont condamnés à lui verser le montant représentant la différence entre le traitement dû et le traitement perçu entre janvier 2018 et janvier 2019. Plus subsidiairement encore, elle conclut au renvoi de la cause à la Chambre administrative pour nouvelle décision dans le sens des considérants. Les intimés concluent au rejet du recours. La Chambre administrative s'en rapporte à justice quant à la recevabilité du recours et persiste dans les considérants et le dispositif de son arrêt. La recourante a répliqué et les intimés ont encore déposé une brève duplique.