Citation: 6B_1122/2020 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir omis d'exposer en détail les différentes démarches qu'il a entreprises pour obtenir la conversion de sa peine privative de liberté et d'avoir occulté le fait que ces dernières ont duré près de trois ans. Selon lui, cette durée aurait pour seule cause une question de compétence non-tranchée entre autorités genevoises, ainsi qu'une inaction de ces dernières. Quoi qu'il en soit, la durée à laquelle se réfère le recourant ressort sans ambiguïté de l'arrêt attaqué, puisque la cour cantonale évoque à la fois l'ordonnance pénale du 7 décembre 2016 et, en lien avec ses démarches, des décisions de refus, en dernier lieu par arrêt rendu le 20 novembre 2019 par la Chambre pénale de recours. Le recourant échoue de surcroît à démontrer en quoi le fait, pour la cour cantonale, de s'être limitée à évoquer sans plus de détails les démarches entreprises en vue de la conversion de sa peine privative de liberté rendrait les constatations cantonales insoutenables. Le grief d'arbitraire soulevé par le recourant sur ces points doit ainsi être rejeté dans la mesure où il est recevable. Au surplus, il peut être renvoyé aux développements ci-après en ce qui concerne le reproche, également formulé par le recourant à l'adresse de la cour cantonale, d'avoir passé sous silence le fait qu'elle a imparti un délai au ministère public pour déposer des observations sur sa demande de révision.