Citation: 9C_665/2023 E. 5.3

5.3. S'agissant finalement du dernier grief du recourant, on ne peut pas valablement reprocher aux autorités administrative et judiciaire d'avoir violé le principe de l'égalité de traitement (sur ce principe, cf. ATF 144 I 113 consid. 5.1.1; 142 V 316 consid. 6.1.1). On ne voit effectivement pas en quoi, comme le soutient l'assuré, suivre le calcul suggéré par l'office intimé reviendrait à traiter de manière équivalente la personne qui, au terme de mesures de réadaptation, trouve une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles et celle qui, aurait été poussée, comme lui et selon ses dires, à suivre un reclassement "inadapté". En effet, contrairement à ce que le recourant prétend, on rappellera que le fait que les autorités chargées de l'application de la LAI doivent tenir compte de données médicales, spécifiques à chaque cas, telles que les répercussions des limitations fonctionnelles sur la capacité de travail ou le rendement démontre le respect du principe de l'égalité de traitement. Ainsi, l'assuré reclassé dans une profession qui se révélera finalement totalement adaptée à son état de santé ne verra pas son revenu d'invalide influencé par une capacité de travail réduite à l'inverse de celui pour lequel aucune activité ou seulement une activité partielle est adaptée à sa situation médicale.