Citation: 4A_462/2007 21.01.2008 E. A

A.a X.________ a été impliqué dans un accident de la circulation, survenu le 16 septembre 2004, auquel a également été mêlée une cyclomotoriste mineure. Lors de cet accident, sa voiture a été endommagée. Les parents de la cyclomotoriste ayant admis l'entière responsabilité de leur fille dans la survenance de l'accident, X.________ a contacté leur assurance responsabilité civile, A.________, qui l'a invité à faire réparer le véhicule auprès du carrossier de son choix, après examen par l'un de ses experts techniques. A.b Le 8 octobre 2004, X.________ s'est présenté à l'atelier de carrosserie exploité par Carrosserie Y.________ SA (ci-après: la Carrosserie). Après s'être entretenu avec le patron de la Carrosserie, il est parti en laissant à l'atelier sa voiture et les clés de celle-ci. Le 5 novembre 2004, la Carrosserie a contacté téléphoniquement X.________ pour lui annoncer que le véhicule était réparé. L'automobiliste s'est aussitôt rendu sur place pour reprendre possession de son véhicule. A cette occasion, il a signé un document indiquant la nature des travaux et leur prix, à savoir 1'727 fr. 65, TVA incluse. Y figurait encore la mention manuscrite suivante: "Travaux et prix reconnus conformes ceci vaut reconnaissance de dette et cession de droit". Dans son rapport du 10 novembre 2004, l'expert mandaté par l'assureur précité a estimé le dommage admissible à 1'727 fr. 65 TTC. Le 12 novembre 2004, la Carrosserie a fait parvenir à X.________, en copie, une facture de 1'727 fr. 65 pour les travaux effectués sur son véhicule. A.c Par lettre du 27 janvier 2005, A.________ a fait savoir à X.________ qu'elle ne prendrait en charge que les deux tiers de son préjudice, l'automobiliste devant, selon elle, assumer une part du dommage en raison du risque inhérent à l'emploi de son véhicule. X.________ a refusé de signer la convention d'indemnisation établie sur cette base, si bien qu'il n'a finalement perçu aucune indemnité de A.________. A.d Le 14 février 2005, la Carrosserie a fait parvenir à X.________ une facture de 1'727 fr. 65 sur laquelle figurait la mention suivante: "Selon le téléphone que nous avons eu avec A.________ en date du 11 courant, elle nous confirme ne pas prendre en charge ce sinistre. C'est pourquoi nous nous permettons par la présente de vous en demander le règlement". Ladite facture n'ayant pas été honorée, la Carrosserie a fait notifier à X.________, le 6 avril 2005, un commandement de payer qui a été frappé d'opposition. Celle-ci a été levée provisoirement, le 25 mai 2005, par une décision du Juge de paix du district d'Echallens que le débiteur a attaquée sans succès devant le Tribunal cantonal vaudois. Le recours formé par le poursuivi contre l'arrêt rendu le 10 novembre 2005 par cette autorité a été déclaré irrecevable par le Tribunal fédéral en date du 6 avril 2006.