Citation: 9C_7/2015 E. 6.1

6.1. La juridiction cantonale a considéré en substance qu'en ne donnant pas suite à une mesure de réadaptation exigible, le recourant avait manqué à son obligation de réduire - au mieux - son dommage. Il n'y avait pas lieu de suivre celui-ci lorsqu'il soutenait que le degré d'invalidité de 29 % retenu auparavant par l'assurance-invalidité n'avait pas été modifié et que la décision du 4 mai 2011 ne constituait pas une révision dont pouvait se prévaloir l'institution de prévoyance. Ce faisant, le recourant méconnaissait l'importance et la portée des mesures d'ordre professionnel telles que celles qui lui avaient été proposées. La juridiction cantonale faisait sienne la constatation de l'office AI selon laquelle le recourant aurait sauvegardé sa capacité de gain au terme du reclassement proposé. Bien que l'administration n'eût pas procédé à un nouveau calcul (détaillé) du degré d'invalidité - elle n'avait pas à le faire au vu des circonstances -, cette constatation permettait de conclure que le degré d'invalidité ne s'élevait pas à près d'un tiers, respectivement à au moins 29 %. Penser le contraire revenait à considérer qu'une mesure de réadaptation n'aurait, en principe et dans tous les cas, apporté aucune modification du taux d'invalidité, singulièrement qu'elle n'aurait pas permis une équivalence (approximative) de gain par rapport à l'activité habituelle passée.