Citation: 2C_708/2020 E. 3.3

3.3. En outre, le recourant ne séjourne en Suisse, qui plus est de manière illégale, que depuis 2014, après y avoir vécu de 1990 à 1999 au bénéfice d'une admission provisoire. Sa femme et ses enfants vivent au Kosovo. Il ne peut donc pas se prévaloir de manière soutenable du droit au respect de la vie familiale et de la vie privée garanti par l'art. 8 CEDH (cf. ATF 144 I 266 consid. 3 p. 271 ss et les références; arrêt 2C_194/2020 du 27 février 2020 consid. 3.2). Le fait qu'il ait été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour révocable en tout temps en 2017 (afin de pouvoir travailler durant la procédure) n'y change rien.