Citation: 6B_152/2019 E. 1.3

1.3. Il s'ensuit que Tribunal fédéral est lié par le constat que le propriétaire de la parcelle où le radar litigieux était implanté avait accepté, avant le contrôle litigieux, dite implantation. Le radar ne saurait en conséquence être considéré comme ayant été posé en violation du droit de propriété du propriétaire de la parcelle. Une violation de l'art. 26 Cst., garantissant la propriété, ou de l'art. 36 Cst. régissant la restriction des droits fondamentaux, n'entre partant pas en ligne de compte. Dès lors qu'il s'agissait du seul motif d'illicéité invoqué par le recourant pour fonder l'application de l'art. 141 al. 2 CPP, cette disposition n'est pas applicable, ce sans qu'il doive être examiné ici si la violation du droit de propriété d'un tiers à la procédure serait susceptible de rendre inexploitable une preuve. Il résulte de ce qui précède que la preuve de la vitesse du véhicule du recourant, obtenue par le biais du radar, était pleinement exploitable et pouvait fonder la condamnation du recourant pour excès de vitesse.