Citation: 6B_512/2018 E. 1

En l'espèce, le recourant se borne à affirmer que " la réformation de cet arrêt est nécessaire à la condamnation du prévenu pour les infractions reprochées, à l'obtention de prétentions civiles, d'indemnités à titre de dépens, de l'assistance judiciaire, ainsi qu'à l'annulation des frais judiciaires de niveau cantonal ". Il ressort aussi des pièces produites et de l'écriture de recours (conclusion no 5.3) que ces prétentions civiles s'élèveraient à 50 francs " correspondant au temps perdu, aux désagréments subis, et au tort moral " en relation toutefois avec les seuls faits objets de la plainte du 17 novembre 2017 (plainte du 17 novembre 2017; annexes au recours, pièce no 4 p. 2). Cela étant, il convient de rappeler que l'allocation d'une indemnité fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose qu'une atteinte à la personnalité ait une certaine gravité objective et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). Les très brèves explications du recourant ne permettent, dès lors, pas de comprendre précisément quelles prétentions en réparation du tort moral pourraient être déduites du comportement reproché à X.________ le 29 août 2017. Le recourant n'expose, pour le surplus, pas quel dommage économique pourrait correspondre à la " perte de temps alléguée " ou aux " désagrément subis ". Faute de toute précision sur ces différents points, le recourant ne démontre pas avoir qualité pour recourir en tant que partie plaignante au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.