Citation: 6B_168/2018 E. 1.2

1.2. Le recourant relève en premier lieu que dans les trois messages que la victime a envoyés à son amie peu après les faits, elle ne fait aucune allusion à une fellation qui lui aurait été imposée. Il s'agit de messages très brefs dans lesquels elle évoque l'agression mais sans donner de détails sur le déroulement des faits. Il n'y a dès lors rien d'étonnant à ce qu'elle ne mentionne pas cet acte. Le recourant soutient par ailleurs que, dans le même contexte, elle ne l'implique pas mais dit au contraire qu'il l'aurait un peu défendue. Il ressort toutefois du passage cité par le recourant, que la victime ne parle pas de lui mais de son frère. Après avoir écrit à son amie qu'elle avait été " a moitier violer ", elle ajoute en effet, " le frere a X.X.________ ma défendu un peu ". On ne voit dès lors pas quel argument le recourant entend tirer de ce message, d'autant qu'il insiste sur le fait qu'il ne s'est pas rendu à F.________, endroit où se sont déroulés d'autres faits au préjudice de la victime, auxquels ce texte fait allusion et qui ne lui sont pas imputés.