Citation: I 325/04 24.09.2004 E. A

D.________, née en 1959, a travaillé dans la restauration et comme vendeuse. Invoquant des problèmes de dos, tête, nerfs et muscles, elle s'est annoncée à l'assurance-invalidité le 14 mars 1997. Par décision du 17 décembre 1999, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (l'office AI) lui a alloué une demi-rente à partir du 1er février 1997, fondée sur un degré d'invalidité de 50 %. Par écriture du 9 juillet 2002, parvenue à son destinataire le 11 juillet suivant, la doctoresse A.________ a demandé à l'office AI de réexaminer le cas de l'assurée, car son état de santé s'était aggravé. A l'appui de sa requête, l'assurée a fait parvenir cinq attestations médicales à l'office AI (rapports de l'Institut d'imagerie médicale, du 18 décembre 2001, du docteur M.________, neurologue, du 8 janvier 2002, de la Clinique et policlinique d'ophtalmologie de H.________, du 15 février 2002, de la Division d'immunologie et d'allergologie de H.________, du 22 mars 2002, et du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, du 4 septembre 2002), en alléguant qu'un diagnostic de maladie de Behçet et de sclérose en plaques avait été posé. Par décision du 18 décembre 2002, l'office AI a rejeté la demande de révision, au motif qu'une aggravation fonctionnelle de l'état de santé n'avait pas été rendue plausible.