Citation: 4P.73/2005 13.07.2005 E. 5

5.1 Le recourant allègue en vrac que l'autorité cantonale a déformé ses propos quant à la possibilité de récupérer l'argent, retenu arbitrairement qu'il avait pris contact avec une banque de Domodossola et ignoré que s'il était resté inactif après les événements survenus le 5 octobre 2001, c'est parce qu'il n'était en rien concerné par ceux-ci. 5.2 Les dires du recourant relatifs à l'éventualité de retrouver l'argent investi par le demandeur n'ont aucune pertinence en l'espèce, puisque cet argent n'a jamais pu être récupéré, l'identité des protagonistes italiens ayant participé à l'affaire en question n'ayant pu être établie. La Cour civile n'est aucunement tombée dans l'arbitraire en constatant que le recourant avait téléphoné à une banque de Domodossola, dès lors que celui-ci, en procédure, a formellement admis l'avoir fait. Quant à l'allégation du défendeur selon laquelle il ne serait pas concerné par les péripéties de la journée du 5 octobre 2001, elle n'est pas sérieuse. Le recourant n'a en effet jamais taxé d'arbitraire la constatation qu'il a informé C.________ le 5 septembre 2001 de la possibilité de toucher une commission de 20 % à 50 % dans le cadre d'un échange de devises avec des partenaires italiens que lui seul avait rencontrés.