Citation: 9C_92/2016 E. 3.1

3.1. Se fondant sur les rapports du docteur C.________ et des médecins du Centre E.________, la juridiction cantonale a considéré que l'office AI avait supprimé à juste titre le droit de la recourante à des prestations de l'assurance-invalidité. L'état de santé s'était amélioré en février 2011 et les atteintes psychiques n'entraînaient aucune limitation au sens de l'assurance-invalidité. Selon les premiers juges, l'office AI n'était par ailleurs pas tenu de proposer à la recourante des mesures de réadaptation avant de supprimer la rente d'invalidité. L'assurée n'avait jamais cherché à reprendre une activité, même lorsqu'une capacité de travail résiduelle de travail lui avait été reconnue. Dans ce contexte, les premiers juges ont considéré qu'elle avait affiché la conviction qu'elle était dans l'incapacité d'exercer la moindre activité et en conséquence non disposée à se soumettre à des mesures de réadaptation.