Citation: 1C_634/2020 E. 5.2

5.2. La cour cantonale a estimé que le plan de situation ne permettait pas de distinguer de manière limpide l'emplacement prévu pour la place de jeux et celui destiné au chemin d'accès. Il avait toutefois été précisé lors de l'audience, ce qui engageait la municipalité, que seul le cheminement serait réalisé dans les espaces règlementaires de 8 m à la limite, à l'exclusion de la place de jeux; or ce chemin ne nécessitait pas de permis de construire particulier (cf. art. 68a al. 2 let. a et b du règlement d'application de la LATC du 19 septembre 1986 [RLATC; RS/VD 700.11.1]). Le recourant prétend certes que cet engagement ne devrait pas être considéré, faute de figurer dans le dispositif de l'arrêt attaqué, de sorte que, selon lui, l'aire de jeux prendrait place dans les espaces règlementaires. Cela n'est toutefois pas établi et le plan de situation ne permet à lui seul pas de parvenir à une telle conclusion (illustration figurative, absence de dimension exacte); le recourant n'en déduit quoi qu'il en soit aucun grief de droit cantonal ou communal suffisamment motivé (art. 106 al. 2 LTF); il n'indique d'ailleurs aucune disposition cantonale applicable, qui commanderait pour ce motif de sanctionner le projet litigieux, singulièrement la place de jeux.