Citation: 6B_747/2020 E.

E.a. Par décision du 12 avril 2019, le TAPEM a accordé la libération conditionnelle à X.________ avec effet au 18 mai 2019. Il lui a fixé un délai d'épreuve jusqu'au 22 septembre 2020, ordonnant une assistance à la probation et lui imposant des règles de conduite, à savoir l'abstinence à l'alcool et aux stupéfiants, l'obligation de se soumettre à des contrôles pour tester l'abstinence à l'alcool et aux stupéfiants, l'obligation de se soumettre à un suivi auprès d'Addiction Valais, l'obligation de se soumettre à un suivi thérapeutique auprès du Service de médecine pénitentiaire (SMP), l'interdiction de détenir des armes et des objets apparentés et l'obligation de verser régulièrement les indemnités dues à titre de réparation du tort moral. E.b. Par décision du 14 juin 2019, le chef de l'Office des sanctions et des mesures d'accompagnement (OSAMA) a rappelé X.________ à ses obligations dans le cadre de sa libération conditionnelle. E.c. A la suite de nombreuses difficultés et sur la base d'un rapport psycho-criminologique du 9 août 2019, l'OSAMA a dénoncé le cas de X.________ au TAPEM en concluant à la révocation de sa libération conditionnelle. E.d. En date du 10 octobre 2019, le TAPEM a prononcé la révocation de la libération conditionnelle accordée à X.________ le 12 avril précédent. Il a ordonné la réintégration dans l'exécution des peines privatives de liberté fixées par jugement des 18 novembre 2015 et 20 février 2018, soit un solde de peine d'une année, quatre mois et quatre jours, tout en levant, respectivement en révoquant, l'assistance à la probation et les règles de conduites imposées dans le cadre de l'octroi de la libération conditionnelle. E.e. Statuant sur le recours interjeté par X.________, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais l'a rejeté par ordonnance du 20 mai 2020.