Citation: 1P.309/2005 01.11.2005 E. C

B.________ et C.________ ont recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif du canton de Genève, qui a transmis les recours à la Commission cantonale de recours en matière de constructions comme objet de sa compétence. Par décision du 19 mars 2004, la commission de recours a confirmé les sanctions prises à l'encontre de B.________ et C.________; elle a considéré en substance que les recourants étaient des perturbateurs, que leur qualité d'associés et de copropriétaires leur imposait de s'informer quant au respect des conditions de l'autorisation de construire, que leur comportement était fautif, qu'ils étaient en situation de récidive et que le montant des amendes était proportionné. B.________ et C.________ ont recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif, qui a rejeté le recours par arrêt du 5 avril 2005, retenant en substance que le comportement des recourants était fautif. Il a notamment considéré qu'un pouvoir de contrôle sur la gestion courante de l'immeuble découlait de la convention de partenariat, que les recourants ne pouvaient pas ignorer les conditions de l'autorisation de construire et que la diligence commandait qu'ils s'informent au sujet du respect de ces conditions. Il a également relevé que Me D.________ a toujours indiqué intervenir pour les trois copropriétaires et traduire leur position commune. Enfin, le Tribunal administratif a considéré que B.________ et C.________ pouvaient être qualifiés de perturbateurs par situation.