Citation: 6B_148/2018 E. 4

Les mémoires adressés au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve dont le recourant entend se prévaloir (art. 42 al. 1 LTF). Ce dernier doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245). S'il entend se plaindre en outre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi la violation consiste (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). Dans son écriture du 2 février 2018, le recourant conteste la validité de la perquisition effectuée à son domicile le 8 février 2016 et invoque la violation correspondante des art. 186 CP, 244 et 245 CPP, ainsi que 6 et 8 CEDH. Cependant, il n'établit pas avoir soulevé ces griefs devant la chambre cantonale, ni ne prétend que celle-ci aurait commis un déni de justice en n'examinant pas ces questions. Invoquées devant le Tribunal fédéral pour la première fois en procédure, ces critiques sont irrecevables faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Pour le surplus, le recourant ne se détermine aucunement sur les considérations cantonales (cf. arrêt attaqué consid. 4 ss), dont il ne démontre pas en quoi elles seraient contraires au droit.