Citation: 5A_627/2024 E. 8.2

8.2. Le recourant, rappelant que l'assistance judiciaire peut être accordée de manière plus ou moins étendue, semble se plaindre du principe même de la désignation d'un conseil d'office, soutenant qu'il n'en n'aurait retiré aucun "avantage procédural". Il prétend ensuite s'être vu directement notifier, au mépris de l'art. 137 CPC, une ordonnance datée du 30 mai 2023 par la présidente du tribunal, ce qui démontrerait l'absence de légitimation de son conseil d'office en date du "28 mai 2023", date de l'avis censé l'avoir désigné. Il allègue également qu'en première instance, son conseil aurait retiré "sans droit" la conclusion III de sa demande (relative à la radiation d'une inscription litigieuse dans les registres). Le recourant revient enfin sur les motifs qui ont justifié la désignation de Me B.________ plutôt qu'un autre avocat. Reprochant à l'autorité cantonale d'avoir retenu que ce conseil l'"aurait" représenté dans une affaire précédente, "sans être en mesure d'en nommer la référence", il invoque la violation de son droit d'être entendu, sous l'angle d'un défaut de motivation (art. 29 al. 2 Cst.).