Citation: 8C_615/2021 E. 4.1

4.1. Se fondant sur les actes médicaux au dossier, les juges cantonaux ont d'abord constaté que certaines atteintes présentées par le recourant étaient préexistantes à l'accident du 1er novembre 2018. Tel était notamment le cas de la fracture du corps vertébral L2, datant de 2012, consécutive à un accident précédent, de la maladie osseuse idiopathique de type ostéoporose (même si ce diagnostic n'avait été posé qu'après l'évènement accidentel), de la fracture du corps vertébral D10 et d'un état dégénératif aux niveaux cervical et lombaire. En outre, c'était à juste titre que l'intimée avait admis un lien de causalité entre l'évènement accidentel du 1er novembre 2018 et l'atteinte du corps vertébral D7, certes fragilisé par l'ostéoporose. Le recourant ne remet pas en question ces constatations.