Citation: 6B_113/2020 E. 2.4

2.4. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Le recourant semble reprocher à la cour cantonale de n'avoir pas statué sur une demande de réouverture de l'instruction qu'il aurait formulée. Le recourant n'invoque toutefois ni violation de son droit d'être entendu, ni déni de justice, pas plus qu'il n'expose en quoi ses droits auraient été violés. A cet égard, il convient de relever que le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 142 III 364 consid. 2.4 p. 368 et les références citées). Ainsi, l'argumentation du recourant ne répond pas aux exigences de motivation accrues précitées et est irrecevable pour ce motif. Au demeurant, une demande de réouverture doit être adressée au ministère public (cf. art. 323 CPP) si bien que la demande du recourant ne relevait, quoi qu'il en soit, pas de la compétence de la cour cantonale.