Citation: 5A_717/2019 E. 3.2.2

3.2.2. La cour cantonale a relevé que l'ex-épouse était âgée de 56 ans, qu'elle avait une formation d'infirmière assistante, et qu'elle exerçait, depuis plusieurs années, la profession de veilleuse. Seule cette activité était raisonnablement exigible d'elle. Elle avait travaillé à un taux d'occupation total de 61,20% en 2017 et de 72,58% en 2018, réparti entre plusieurs emplois. La cour cantonale a relevé que, parmi les différentes offres d'emploi disponibles actuellement en Suisse romande, certaines n'apparaissaient pas préférables à celle exercée actuellement par l'ex-épouse, alors que d'autres exigeaient une expérience en soins aigus ou en pédiatrie, ou encore en maternité, dont l'ex-épouse ne pouvait pas se prévaloir, celle-ci n'ayant de surcroît pas exercé son activité d'infirmière assistante depuis plusieurs années. Dans ces circonstances, l'autorité précédente - qui a aussi souligné que l'ex-épouse travaillait à temps partiel, mais qu'elle ne pouvait exploiter économiquement sa capacité résiduelle eu égard aux conditions concrètes du marché du travail (cf. consid. 7.2.2 p. 51 de l'arrêt cantonal) - a considéré qu'un revenu hypothétique ne pouvait pas lui être imputé.