Citation: 2A.197/2002 02.05.2002 E. 3

La recourante étant représentée par un avocat, il ne s'impose pas d'examiner le recours sous l'angle d'un recours de droit public. Tout au plus peut-on constater que, faute de droit à l'autorisation, le recours serait irrecevable sur le fond. Quant au prétendu déni de justice formel, étant rappelé que l'art. 6 CEDH n'est pas applicable en matière de police des étrangers, force serait de constater que le Tribunal administratif pouvait se passer des mesures d'instruction que la recourante lui reproche d'avoir omises, la situation apparaissant suffisamment claire dans le contexte général de la présente affaire.