Citation: 7B_91/2023 E. 7.2.2

7.2.2. Selon le recourant, il aurait fait montre d'un repentir sincère par le comportement adopté en cours de procédure et durant sa détention. Il ne saurait être suivi. En effet, la cour cantonale a souligné que la bonne collaboration du recourant était relative dans la mesure où il avait commencé par nier les faits et persistait, au stade de l'appel, à contester un bon nombre d'éléments et à minimiser son rôle, se qualifiant toujours de "petit poisson". Il avait en outre avoué les faits seulement après avoir été confronté à de nombreux indices. Pour le surplus, les regrets que le recourant met en exergue ne suffisent pas pour justifier l'application de l'art. 48 let. d CP, qui suppose, au-delà d'aveux et de remords, un comportement méritoire empreint d'un esprit de sacrifice (cf. consid. 7.2.1 supra), lequel fait défaut en l'espèce.