Citation: 2A.269/2002 06.06.2002 E. 1

A. Le 21 juin 2001, X.________, ressortissant de la République du Congo (Brazzaville), a sollicité une autorisation de séjour pour études auprès de l'Office cantonal de la population, en déclarant qu'il était domicilié chez un tiers, à Genève. Par décision du 27 novembre 2001, envoyée sous pli recommandé à l'adresse susmentionnée, l'Office cantonal de la population a rejeté la demande et a fixé à l'intéressé un délai de départ au 26 février 2002. Selon l'accusé de réception, cet envoi a été notifié le 30 novembre 2001. B. Le 31 janvier 2002, X.________ a déclaré recourir contre la décision de l'Office cantonal de la population du 27 novembre 2001. Au cours de l'instruction, il a expliqué que cette décision avait été notifiée à un tiers et qu'il n'en avait eu connaissance que le 25 janvier 2002. Dans sa décision du 23 avril 2002, communiquée au recourant le 29 du même mois, la Commission cantonale de recours de police des étrangers a déclaré le recours irrecevable pour cause de tardiveté. C. Le 29 mai 2002, X.________ a adressé au Tribunal fédéral une demande de réexamen de la décision de la Commission cantonale de recours de police des étrangers du 23 avril 2002. Il conclut principalement à la régularisation de son autorisation de séjour et, subsidiairement, à l'inexigibilité de l'exécution de son renvoi de Suisse. A titre de mesures provisionnelles, il demande aussi l'autorisation de poursuivre ses études et de vivre aux côtés de sa future famille pendant la procédure. Le Tribunal fédéral a renoncé à procéder à un échange d'écritures.