Citation: 1B_623/2020 E. 1

la résiliation, avec effet immédiat et pour justes motifs, le 9 juin 2017, des rapports de service liant A.________ à l'État du Valais, où il oeuvrait auprès de l'Office cantonal de statistique et de péréquation (ci-après: OCSP), résiliation que l'intéressé a contestée en vain devant le Conseil d'État, le Tribunal cantonal valaisan puis le Tribunal fédéral (arrêt 8C_719/2018 du 17 décembre 2019), l'ordonnance de non-entrée en matière du 17 juillet 2018 rendue par le Ministère public valaisan à la suite de la plainte pénale du 4 juin 2018 déposée par A.________ contre inconnu, B.________ et l'OCSP pour calomnie, respectivement gestion déloyale, actes illégaux et comportement inattendu, l'ordonnance du 12 mai 2020, par laquelle la Procureure Corinne Caldelari a refusé d'entrer en matière sur la dénonciation pénale du 23 août 2018 et la plainte pénale du 8 août 2019 déposées par A.________ à l'encontre notamment de B.________, ordonnance vainement déférée par A.________ devant la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais puis devant le Tribunal fédéral (arrêt 6B_1134/2020 et 6B_1135/2020 du 7 octobre 2020), la dénonciation/plainte pénale de A.________ du 23 juillet 2020, déposée tant auprès du Procureur général du Ministère public valaisan que du Ministère public de la Confédération (ci-après: MPC), contre B.________ pour gestion déloyale, abus de confiance, escroquerie, soustraction de données sensibles, faux dans les titres, entrave à l'action pénale, fausses déclarations visant à induire la justice en erreur, dénonciation calomnieuse et calomnie, la transmission de cette dénonciation/plainte pénale, par lettre du MPC adressée le 30 juillet 2020 à l'office central du Ministère public valaisan, faute de compétence fédérale selon les art. 23 et 24 CPP, transmission acceptée par le Procureur général valaisan, le 6 août 2020, l'ordonnance d'acceptation de compétence du Procureur général valaisan du 10 août 2020 informant A.________, en réponse à sa lettre du 6 août 2020, que sa plainte pénale du 23 juillet 2020, tout comme celle adressée au MPC, seront traitées par ses soins, l'ordonnance du 29 octobre 2020 de la Chambre pénale rejetant, dans la mesure où il est recevable, le recours déposé par A.________ à l'encontre de l'ordonnance du 10 août 2020, le recours, daté du 28 novembre 2020, formé par A.________ contre cette ordonnance du 29 octobre 2020, dont il demande l'annulation, le complément au recours, daté du 2 décembre 2020,