Citation: 4A_553/2020 E. 1

La recourante ne critique pas cette analyse et admet d'ailleurs expressément que les parties convenaient du fait que C.________ n'avait jamais été en relation commerciale à titre personnel avec l'intimé. Le seul fait que l'intimé a ouvert action contre la recourante et C.________ ne permet pas d'exclure tout accord sur les parties. Les considérations des juges précédents n'apparaissent pas critiquables. Certes, le passage de l'arrêt attaqué sur lequel se fonde la recourante désigne C.________ comme vendeur. Il figure toutefois dans la partie " en fait " de cet arrêt et se limite à reproduire les termes mentionnés dans le document signé le 6 janvier 2006 par C.________. La recourante ne saurait en déduire qu'il reflète l'appréciation des juges précédents. Il ressort d'ailleurs clairement du reste de leur arrêt qu'ils ont retenu que la venderesse était la recourante, et non C.________, lequel agissait en tant que représentant de cette dernière. Ainsi, les volontés exprimées entre d'une part, l'intimé, et d'autre part, C.________, représentant la recourante, doivent être considérées comme réciproques et concordantes s'agissant des parties au contrat, à savoir l'intimé et la recourante.