Citation: 4A_387/2017 E. 3.2

3.2. Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. D'abord, les conclusions nos 2 et 3 du mémoire de recours, qui relèvent de la polémique, n'ont pas leur place dans un recours au Tribunal fédéral. Il en va de même de la longue narration, censée constituer un "rappel des faits" (recours, p. 1 à 3), dans laquelle le recourant présente sa propre version des faits sans égard aux faits constatés dans l'arrêt attaqué et en émaillant son récit de critiques déplacées visant l'ensemble des institutions publiques du canton de Genève et, singulièrement, la justice rendue par les tribunaux de ce canton. Ensuite, le recourant critique un certain nombre de constatations de fait figurant dans l'arrêt déféré. Il y procède, toutefois, sur un mode purement appellatoire et sans expliquer en quoi les faits en question auraient été établis de manière arbitraire ou en violation du droit (cf. art. 105 al. 2 LTF). Sous l'angle du droit, le recourant dénonce une violation de l'art. 310 let. a et b CPC. Cette disposition indique les motifs qui peuvent être formés dans un appel cantonal. On ne discerne pas, à la lecture des explications qui s'y rapportent, en quoi elle trouverait à s'appliquer à ce stade de la procédure. Pour le surplus, il ne suffit pas d'invoquer, in abstracto, la maxime inquisitoire sociale et le droit d'être entendu des parties, ainsi que diverses jurisprudences relatives à des cas prétendument semblables ou encore certaines pièces du dossier, sans compter un témoignage écrit annexé au recours et, partant, manifestement irrecevable (art. 99 al. 1 LTF), pour démontrer la violation du droit fédéral que l'on impute à l'autorité cantonale de dernière instance. C'est pourtant ce que fait le recourant. Dans ces conditions, le présent recours sera déclaré irrecevable conformément à l'art. 108 al. 1 LTF.