Citation: 7B_1409/2024 E. 3.2

3.2. En l'espèce, l'autorité précédente a notamment considéré que la recourante, qui n'avait pas la qualité de victime, ne pouvait prétendre à l'assistance judiciaire gratuite en tant que partie plaignante qu'à la condition de pouvoir émettre des prétentions civiles par adhésion au procès pénal. Or l'intéressée ne développait aucune argumentation sur des prétentions qu'elle pourrait faire valoir contre la ou les personnes contre lesquelles elle avait déposé plainte pénale. En outre, vu la nature des infractions dénoncées dans sa plainte pénale du 27 septembre 2024 - qui se rapportent à des actes prétendument attentatoires à l'honneur -, on ne se trouvait manifestement pas dans un cas où la gravité des atteintes alléguées ouvrirait incontestablement un droit à des dommages-intérêts ou à une indemnité pour réparation du tort moral (cf. ordonnance attaquée, p. 3).