Citation: 6B_1299/2022 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient que l'intimé aurait retiré sa plainte par ce courrier du 5 février 2019. Son argumentation s'épuise toutefois en une vaste rediscussion de différents courriers échangés dans le cadre de la procédure. Ce faisant, le recourant ne fait qu'opposer sa propre appréciation des preuves à celle de la Cour d'appel pénale, dans une démarche strictement appellatoire, partant irrecevable. Autrement dit, il ne parvient pas à démontrer, ni même tente de démontrer, que l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale serait arbitraire. Au surplus, selon les constatations cantonales, l'intimé a indiqué qu'il n'avait aucune condition à poser au retrait de sa plainte. Autrement dit, il n'était pas disposé à retirer sa plainte sous quelque condition que ce soit. La formulation utilisée par l'intimé ne peut être considérée comme l'expression d'une volonté non équivoque de retirer une plainte pénale. Au vu de ces éléments, il n'était pas manifestement insoutenable de retenir que l'intimé n'avait pas retiré sa plainte pénale. Enfin, le recourant n'articule aucun grief en lien avec la prétendue tardiveté du dépôt de plainte dont il se prévaut. Il ne satisfait dès lors pas à l'exigence de motivation posée par l'art. 42 al. 1 et 2 LTF; cette conclusion est également irrecevable.