Citation: 2C_370/2019 E. 4

Dans un premier grief, citant l'art. 29 Cst., le recourant se prévaut d'un déni de justice, en tant que, le 20 novembre 2013, il aurait demandé au Service des contributions de reconsidérer ses taxations 2010 et 2011 en raison de la modification de montants de TVA, ce que ce service n'aurait pas fait. Le recourant, qui se fonde essentiellement sur des faits qui n'ont pas été retenus par l'autorité précédente (cf. art. 105 al. 2 LTF), ne saurait cependant être suivi. Il méconnaît l'effet dévolutif complet du recours déposé auprès de la Commission de recours, qui exclut de contester la décision de première instance devant le Tribunal fédéral. C'est uniquement la décision de l'autorité précédente qui est sujette à la présente procédure et pas ce que l'autorité de première instance a fait ou omis de faire (cf. ATF 136 II 539 consid. 1.2 p. 543; arrêt 2D_31/2018 du 1 er février 2019 consid. 4.2). Le recourant n'ayant aucunement contesté la décision entreprise en relation avec un prétendu déni de justice, son grief constitutionnel (cf. art. 106 al. 2 LTF) doit en conséquent être écarté.