Citation: 4A_593/2023 E. A

A.a. Par contrat de travail du 24 avril 2017, B.________ SA (ci-après: l'employeuse, la défenderesse ou l'intimée) a engagé A.________ (ci-après: le travailleur, le demandeur ou le recourant) en qualité de gestionnaire de fortune à compter du 1er mai 2017 et pour une durée indéterminée. Le salaire brut annuel de base initial s'élevait à 100'000 fr. pour un temps plein. L'art. 5 al. 2 dudit contrat prévoit, en substance, que le salaire de base du travailleur sera adapté en janvier et en juillet de chaque année selon un tableau prévoyant différents paliers. Il précise que le calcul du salaire de base sera basé sur la moyenne mensuelle des avoirs totaux sous gestion en dépôt (" deposited ") sur les comptes le semestre précédent. A.b. Par courrier du 10 décembre 2018, le travailleur a notamment requis de l'employeuse qu'elle lui versât, conformément à l'art. 5 du contrat de travail, un salaire de base à hauteur de 250'000 fr. annuels avec effet rétroactif depuis janvier 2018, dès lors qu'à compter du mois de décembre 2017, il gérait des avoirs totaux de plus de 200'000'000 fr. L'employeuse a contesté la teneur dudit courrier. A.c. Par courrier du 28 janvier 2019, l'employeuse a résilié le contrat la liant au travailleur avec effet au 31 mars 2019.