Citation: 6B_880/2022 E. B

Par arrêt du 10 juin 2022, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours interjeté par A.________ contre cette décision. La cour cantonale a en substance retenu les faits suivants. B.a. A.________ réside, depuis novembre 2019, dans un appartement situé au numéro xxx de la rue U.________, à V.________. B.b. B.b.a. Courant 2021, une procédure pénale a été ouverte contre lui des chefs de faux dans les titres (art. 251 CP) et infractions à la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (art. 115 al. 1 let. a et b ainsi que art. 118 al. 1 LEI). B.b.b. Par ordonnance pénale du 13 septembre 2021 - expédiée sous pli recommandé à l'adresse suivante: "Monsieur A.________, rue U.________ xxx/yyy, V.________" -, ce dernier a été reconnu coupable des trois infractions précitées et condamné à une peine pécuniaire, avec sursis, ainsi qu'au paiement d'une amende de 2'700 francs. D'après le suivi postal relatif à cet envoi, la missive a été expédiée le 14 septembre 2021 et le destinataire avisé pour retrait le lendemain. Le délai de garde de sept jours est arrivé à échéance le 22 du même mois. La Poste a retourné ce pli au Ministère public genevois le 26 septembre 2021 avec la mention "non réclamé", étant précisé que le sticker apposé par l'office postal prévoit deux autres possibilités, à savoir "refusé" et "voir mention sur l'envoi". B.c. Par lettre du 21 novembre 2021 - expédiée en recommandé à l'adresse suivante: "Monsieur A.________, rue U.________ xxx, V.________" -, le Service des contraventions a adressé au prénommé un bordereau après jugement, lui réclamant, notamment, le paiement de l'amende de 2'700 francs. Le 9 décembre suivant, A.________ a, sous la plume de son conseil, formé opposition à l'ordonnance pénale précitée.