Citation: 2C_264/2024 E. 6.4

6.4. Les objections du recourant sont infondées. Il reproche en vain à l'autorité de première instance d'avoir effectué la pesée des intérêts entre l'intérêt public à l'éloigner de Suisse et son intérêt privé à y demeurer et de s'être de la sorte substituée au Tribunal administratif de première instance. Hormis le fait qu'il s'en prend pour l'essentiel à la décision de première instance, ignorant l'effet dévolutif du recours cantonal (arrêt 2C_640/2023 du 17 janvier 2024 consid. 3.4.1), il perd de vue que l'examen des chances de succès du recours suppose d'examiner, certes sommairement, tous les éléments juridiques pertinents de la cause, y compris la proportionnalité. Le recourant se plaint encore de ce que l'instance précédente a retenu qu'il n'avait pas développé de relations étroites et effectives avec sa fille et aurait omis de prendre en compte certains faits. Ce faisant, il s'en prend de manière appellatoire à l'établissement des faits et à l'appréciation des preuves résultant de la décision attaquée sans démontrer en quoi l'instance précédente serait tombée dans l'arbitraire, ce qui n'est pas admissible (art. 97 al. 1 LTF, sur l'appréciation des preuves : cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 114 consid. 2.1; 137 II 353 consid. 5.1). Le grief ne peut par conséquent pas être examiné.