Citation: 9C_572/2014 E. 4.4.1

4.4.1. S'agissant des affections qui se sont manifestées durant le rapport de prévoyance (et qui a entraîné une incapacité de travail), soit pendant la période courant du 1er juin 2003 au 30 septembre 2004, on constate - et il convient ici de compléter les faits établis par la juridiction cantonale (consid. 1 supra) - que l'intimée a reconnu à l'assurée une incapacité de travail de 50 % à compter du mois de janvier 2004 uniquement en raison de dorso-lombalgies chroniques sur discopathie étagée. Il ressort en effet de l'avis (du 8 mars 2004) du docteur J.________, médecin-conseil de l'intimée, qui avait examiné la recourante le 19 février 2004, que celle-ci souffrait de dorso-lombalgies chroniques sur discopathie étagée en raison desquels il admettait une incapacité de travail à 50 % dès janvier 2004. Le médecin-conseil n'a dès lors pas retenu la "menace de dépression aigüe" dont avait fait état le docteur C.________, dans son rapport du 16 février 2004, ni aucun autre trouble psychique. Dès lors, la recourante invoque en vain l'atteinte aux genoux qui a été diagnostiquée après le moment où est survenue l'incapacité de travail initiale déterminante. En particulier, le caractère incapacitant de cette atteinte a été mis en évidence par le docteur G.________, le 20 juin 2007 seulement (cf. aussi l'avis du docteur C.________ du 4 mai 2007 ["[r]écemment se sont développés des gonalgies bilatérales [...]"). Sur ce point, on ne saurait tirer de la seule mention du diagnostic de syndrome fémoro-rotulien bilatéral prédominant à gauche par le docteur D.________, dans son expertise du 1er juin 2005, que cette atteinte existait déjà au moment où l'assurée est devenue incapable d'exercer sa fonction pour la Commune de V.________ et aurait dû être prise en considération pour évaluer l'incapacité de travail déterminante. Outre l'absence de ce diagnostic dans les rapports rendus en 2004 par le docteur C.________, l'expert mandaté par l'office AI n'a pas expliqué les motifs qui l'ont conduit à retenir le diagnostic en cause, lequel ne résultait pas des plaintes et données de l'assurée (qui avaient trait uniquement aux lombalgies). De plus, le docteur D.________ n'a fait état d'aucune limitation influençant la capacité de travail de l'assurée en relation avec le syndrome fémoro-rotulien bilatéral, ni dans son expertise, ni dans le complément de celle-ci du 22 août 2005.