Citation: I 667/02 23.05.2003 E. 4

4.1 Le recourant reproche aux premiers juges de n'avoir pas pris ses écritures des 29 janvier et 12 mai 2000 en considération, car elles ne sont pas énoncées dans le jugement attaqué. S'agissant du document daté du 29 janvier 2000, ce moyen tombe à faux car il s'agit précisément de l'acte de recours cantonal. Quant au second document, du 12 mai 2000, si la commission ne l'a pas expressément mentionné dans son jugement, elle n'en a pas moins examiné la question centrale qui y était évoquée, savoir l'exigibilité de la reprise d'une activité lucrative. 4.2 A cet égard et quoi qu'en dise le recourant, ses problèmes de santé et leur incidence sur sa capacité de travail ont été élucidés à satisfaction lors de l'instruction de la demande. En effet, le docteur C.________, spécialiste en médecine interne, a clairement indiqué que la capacité de travail du recourant serait entière à condition qu'il évite d'exercer une activité physique en terrain instable (rapport du 26 juin 1999), et le recourant ne produit aucune pièce médicale pour la période en cause susceptible de mettre en doute cette appréciation. Quant aux responsables du COPAI, ils ont constaté, à l'issue des stages d'observation auxquels le recourant s'est soumis, que l'intéressé était en mesure d'exercer diverses activités lucratives, avec un plein rendement (rapport du 1er juillet 1999); sur ce point le recourant se contente de rappeler qu'il a refusé, sans autre explication, les conclusions des experts du COPAI. Au demeurant, ces appréciations se trouvent confortées par le fait que le recourant a été occupé à plein temps, du 1er septembre 1999 au 1er juin 2000; à cet égard, il est sans incidence que cette activité ait été réalisée dans le cadre des mesures pour chômeurs en fin de droit. Au jour où l'intimé a statué sur le droit du recourant aux prestations de l'AI (le 13 décembre 1999), ce dernier ne présentait aucune invalidité au sens des art. 4 et 28 LAI et ne semblait pas menacé de le devenir de façon imminente (art. 8 LAI). Il n'avait donc droit ni à de plus amples mesures de réadaptation d'ordre professionnel, ni à une rente d'invalidité. Le recours est mal fondé.