Citation: 6B_392/2022 E. 1.2

1.2. Le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir arbitrairement ignoré que E.________, en sa qualité de directeur de F.________ Sàrl, société qui avait été titulaire de l'autorisation d'exploiter B.________, avait déjà été condamné, par ordonnance pénale rendue le 14 janvier 2019 par le Ministère public neuchâtelois, pour avoir fourni, jusqu'au 9 juillet 2016, aux clients de cet établissement public l'occasion de conclure des paris interdits, d'une part, et pour avoir employé D.________ dans ce même établissement notamment, en février 2016, alors qu'il n'était pas au bénéfice d'une autorisation de travail valable, d'autre part.