Citation: 6A.74/2005 15.03.2006 E. 2

Se fondant sur l'art. 9 Cst., le recourant fait valoir que le Tribunal administratif aurait établi, de manière arbitraire, les faits ayant entraîné le retrait de son permis de conduire. 2.1 Il faut au préalable relever que, dans le recours de droit administratif, la cour de céans n'examine pas l'établissement des faits au regard de l'art. 9 Cst., mais sous l'angle de l'art. 105 al. 2 OJ (cf. consid. 1 ci-dessus). 2.2 Le recourant conteste, en premier lieu, avoir conduit sous l'emprise de l'alcool. Il reproche au Tribunal administratif de s'être sans autre référé au jugement pénal. Selon lui, le calcul rétrospectif de l'alcoolémie effectué par le juge pénal serait faux, dans la mesure où ce dernier aurait appliqué le taux d'élimination moyen (0,12 g o/oo par heure) au lieu du taux le plus favorable de 0,1 g o/oo. Avec ce dernier taux d'élimination, on arriverait à un taux d'alcool de moins de 0,7 g, qui serait admissible selon le droit alors en vigueur.