Citation: 1B_356/2014 E. 2.2.1

2.2.1. Il ne peut en particulier pas être reproché à la cour cantonale de n'avoir pas examiné la qualité de partie des intimés et la chronologie de la constitution du trust L.________, éléments qui, à suivre les recourants, expliqueraient l'absence de droit des intimés sur leurs avoirs (cf. ad VI/A/i p. 18, ii p. 19, iv p. 20, vii p. 22 et ix p. 26 du mémoire de recours). En effet, la juridiction précédente a constaté l'existence d'un recours pendant - dans une procédure parallèle - au sujet de la qualité de partie des intimés; elle n'a donc pas violé le droit fédéral et/ou constitutionnel en déclarant irrecevables les conclusions complémentaires prises par les recourants dans leur réplique du 17 mars 2014, dès lors que celles-ci n'étaient pas l'objet du litige qui lui était alors soumis (cf. consid. 4 p. 11 du jugement entrepris et ad IV/B, C, D, E et F p. 27 ss du recours). En l'absence de toute décision définitive sur cette question, la Chambre de recours pénale pouvait, sans procéder de manière arbitraire, retenir que les bénéficiaires supposés du trust L.________ - soit les intimés - puissent être considérés à ce stade de l'instruction comme lésés par le transfert des fonds de celui-ci en faveur des recourants; tel a d'ailleurs déjà été le cas dans les décisions précédentes rendues en matière de séquestre (cf. les consid. 3.2 de l'arrêt cantonal du 8 juillet 2013 et 2.1.2 p. 6 de l'arrêt du Tribunal fédéral 1B_264/2013 du 17 octobre 2013).