Citation: 6B_1235/2023 E. 4.1

4.1. Le recourant conteste l'établissement des faits qui lui sont reprochés au préjudice de son ex-compagne (v. supra consid. B.g à B.j) en se plaignant de l'absence d'instruction de la plainte pénale qu'il a déposée contre cette dernière. Contrairement à ce qu'il soutient, il n'en résulte cependant aucune conséquence sur l'établissement du comportement de celle-ci et l'appréciation de sa crédibilité. Les différents éléments pertinents à ces deux égards ont été pris en considération et librement appréciés par la cour cantonale (art. 10 al. 2 CPP). Le recourant ne peut en outre déduire aucun argument à son avantage du fait que l'ex-compagne n'a pas été entendue en qualité de prévenue. Au reste, sous l'angle de l'établissement des faits et de l'appréciation des preuves, l'argumentation du recourant relative à l'absence d'instruction de sa plainte pénale s'inscrit et s'épuise dans la large critique - appellatoire et, dès lors, irrecevable dans le recours en matière pénale (v. supra consid. 2.1) - qu'il formule à l'égard de l'appréciation de la crédibilité de son ex-compagne. Il en va ainsi lorsqu'il reproche en substance à la cour cantonale de ne pas avoir pris en considération le caractère violent et ambivalent du comportement de cette dernière, en se limitant à substituer sa propre appréciation des preuves à celle de l'autorité. On relèvera au demeurant que l'invocation par le recourant d'une absence de réaction violente de sa part face au comportement de son ex-compagne, fait que l'instruction de la plainte pénale permettrait d'établir à son avis, n'est pas propre à démontrer en quoi l'appréciation des preuves opérée par la cour cantonale serait manifestement insoutenable.