Citation: 6B_1241/2020 E. 5

Dans un second moyen, le recourant reproche, en bref, à la cour cantonale d'avoir retenu qu'il espérait que ses propos en lien avec les élections seraient rendus publics. Selon lui, il ne serait pas possible d'exiger d'une personne qui croit légitimement que ses dires ne sont pas entendus par des tiers hors du cercle dans lequel elle s'exprime qu'elle émette des réserves à ce sujet. Qu'il ait lui-même accepté de retranscrire certains éléments par écrit démontrerait qu'il n'avait pas l'intention que tout le contenu de la discussion orale soit rendu public. L'entretien aurait uniquement visé la rédaction d'un article sur la résiliation selon lui abusive de son contrat de travail par E.________ [recte: F.________] et il aurait légitimement pu penser que ses propos relatifs aux élections ne seraient accessibles qu'aux personnes présentes. Le journaliste qui avait déjà enclenché l'enregistrement voulait qu'il poursuive sur sa lancée afin de le piéger. Il suffit de rappeler, à ce sujet, que d éterminer ce qu'une personne a su, envisagé ou accepté relève de l'établissement des faits (ATF 135 IV 152 consid. 2.3.2 p. 156), que le Tribunal fédéral ne peut réexaminer que pour autant que le recourant formule expressément des griefs répondant aux exigences rappelées ci-dessus, ce que le recourant, qui estime " corrects " les faits retenus en dernière instance cantonale, n'entreprend précisément pas en l'espèce (v. supra consid. 2). Ses développements apparaissent ainsi, au mieux, appellatoires et sont irrecevables dans cette mesure.