Citation: 9C_744/2020 E. 6.2

6.2. En ce qui concerne l'argumentation relative à la demande déposée par l'ORC devant le Tribunal de première instance concernant des factures impayées de l'Hôpital D.________, elle ne saurait être suivie. On constate, à la suite des premiers juges, que l'arrêt du 25 octobre 2016 portait sur l'affiliation de l'intéressée et de sa fille auprès de Mutuel Assurance, et, partant sur le bien-fondé de la constatation faite par l'assureur-maladie que l'intéressée était débitrice de ses primes personnelles et participations aux coûts relevant de l'assurance obligatoire des soins à compter du 1er février 2014, ainsi que de celles de sa fille pour les mois d'août à décembre 2015. Le fait que l'ORC a réclamé à la recourante le paiement de certaines factures établies par l'Hôpital D.________ entre 2014 et 2018 n'est dès lors pas de nature à modifier l'état de fait qui était à la base de l'arrêt rendu le 25 octobre 2016 et à conduire à un jugement différent en fonction d'une appréciation juridique correcte, comme l'ont retenu les premiers juges. Partant, il ne s'agit pas d'un fait nouveau au sens de l'art. 61 let. i LPGA.