Citation: 9C_480/2021 E. 4

Le recourant fait valoir que la psychologue spécialiste en psychothérapie E.________ (déléguée par le docteur D.________) a attesté, dans son rapport du 1er février 2021, qu'il souffre avant tout d'un état de stress post-traumatique accompagné de divers troubles anxieux. Il ajoute que le docteur F.________ a également retenu, dans son rapport du 13 avril 2021, les diagnostics d'état de stress post-traumatique et de trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen, avec syndrome somatique, en expliquant que la sévérité de ces troubles et leur chronicité entraînent des limitations fonctionnelles considérables et durables qui empêchent toute activité. Pour le recourant, les premiers juges ont dès lors admis à tort que les rapports précités ne permettent pas de remettre en cause le bien-fondé de l'appréciation du docteur C.________ du SMR. A son avis, le rapport psychiatrique du SMR n'a pas de force probante, car le docteur C.________ ne s'est pas déterminé sur les rapports qu'il a produits en instance cantonale, en particulier sur le diagnostic d'état de stress post-traumatique qu'ils ont retenu. Le recourant se plaint également d'une violation de son droit d'être entendu dès lors qu'aucun interprète français-albanais n'avait été présent lors de l'expertise auprès du SMR. Selon lui, comme des doutes sérieux avaient été émis quant au bien-fondé du diagnostic psychiatrique posé par les médecins du SMR, il était indispensable de mettre en oeuvre une expertise judiciaire, ou à tout le moins un complément d'instruction, à peine de violer les art. 43 al. 1 et 61 let. c LPGA.