Citation: 9C_477/2021 E. 5.2

5.2. En tant que le recourant se limite à reprendre ce qu'il avait précédemment exposé en instance cantonale à l'encontre de l'expertise pluridisciplinaire, sans vraiment discuter l'appréciation y relative de l'autorité précédente, il ne met en évidence ni le caractère arbitraire de cette appréciation, ni une violation du droit. En particulier, s'agissant du volet neurologique, il est vrai que l'expert C.________ avait fait preuve de réserve pour fixer l'étendue de la capacité de travail sous cet angle. L'autorité précédente a toutefois apporté une réponse motivée à cet égard, indiquant que l'appréciation de la capacité de travail par l'expert neurologue était exempte de contradiction en regard de celle des quatre autres experts. Le recourant ne démontre pas en quoi il serait insoutenable de suivre le résultat de l'évaluation consensuelle de la capacité de travail par le collège des experts, laquelle tient compte de l'avis du neurologue. Quant au volet psychiatrique, l'expertise a clairement mis en évidence l'absence d'incapacité de travail liée à une affection psychique qui avait été invoquée à l'appui de la nouvelle demande du 15 mai 2017. En tant que le recourant se contente d'invoquer ses troubles de sommeil qui n'auraient pas été pris en compte par le docteur E.________, il perd de vue que celui-ci en a expressément fait mention dans son consilium psychiatrique. Pour le reste, il n'invoque aucun élément objectivement vérifiable - de nature notamment clinique ou diagnostique - qui aurait été ignoré dans le cadre de l'appréciation et qui serait suffisamment pertinent. Il n'y a donc pas lieu de nier la valeur probante de l'expertise du CEMEDEX.