Citation: 9C_483/2022 E. 4.3.3

4.3.3. L'argumentation de l'assuré ne lui est toujours d'aucune utilité. Il apparaît en effet que celui-ci mélange la reconsidération et la révision, au sens de l'art. 53 al. 1 et 2 LPGA. Or, comme déjà indiqué, l'arrêt de la Cour des poursuites et faillites du 30 juillet 2018 n'est pas un moyen de preuve nouveau et ne saurait justifier une demande de révision au sens de l'art. 53 al. 1 LPGA (cf. consid. 4.2 supra). De surcroît, en soutenant que les décisions de l'administration et l'arrêt de la Cour des assurances sociales du 9 mai 2016 sont manifestement erronés, d'une part, le recourant s'en prend à des décisions et à un jugement qui ne font pas partie de l'objet du litige (cf. consid. 2 et 4.1 supra). D'autre part, il oublie que seules des décisions administratives n'ayant pas fait l'objet d'un jugement sur le fond peuvent être reconsidérées au sens de l'art. 53 al. 2 LPGA (cf. ATF 119 V 180 consid. 3a et les références). Or, vu que la décision du 4 février 2015 confirmée sur opposition le 14 avril 2015 (seule décision visée par le demande de révision) a été entérinée par la Cour des assurances sociales dans son arrêt du 9 mai 2016, sa reconsidération n'était en l'occurrence pas possible. L'argumentation de l'assuré sur ce point est donc infondée.