Citation: 4A_431/2022 E. C

La locataire (ci-après: la recourante), désormais représentée par un avocat, a exercé un recours en matière civile au Tribunal fédéral à l'encontre de cet arrêt, assorti d'une requête d'effet suspensif. En substance, elle a conclu à sa réforme en ce sens que la résiliation du bail de l'arcade soit déclarée inefficace et celle du bail de l'appartement abusive, subsidiairement à ce qu'une unique prolongation de six ans soit octroyée pour le bail de l'arcade, respectivement de quatre ans pour celui de l'appartement. La bailleresse (ci-après: l'intimée) a conclu au rejet du recours. La cour cantonale s'est référée à son arrêt. La requête d'effet suspensif a été admise par ordonnance présidentielle du 31 octobre 2022, faute d'opposition de l'intimée.