Citation: 4A_666/2020 E. 3.2

3.2. En l'occurrence, le délai (judiciaire) de réponse a expiré le 26 janvier 2021. Le joueur intimé, lequel a requis une prolongation dudit délai le 2 février 2021, soit après l'expiration de celui-ci, a déposé sa réponse après l'échéance du délai de réponse. Le Tribunal fédéral ne tiendra dès lors pas compte de cette réponse. Quant au club intimé, il a lui aussi agi tardivement puisque sa réponse est datée du 3 février 2021. Il convient dès lors d'écarter la réponse déposée par lui. On relèvera toutefois, en passant, que le club intimé a requis, en vain, du Tribunal fédéral qu'il lui communique un exemplaire de ses avis en langue anglaise. Les parties ne sauraient en effet prétendre à un quelconque droit d'obtenir que la procédure conduite par le Tribunal fédéral soit menée en anglais ou que les actes procéduraux soient traduits dans cette langue. L'art. 77 al. 2bis LTF, entré en vigueur le 1er janvier 2021, prévoit certes la possibilité pour les parties de soumettre au Tribunal fédéral des mémoires en anglais dans le cadre des procédures de recours visant une sentence arbitrale. Cette règle est toutefois sans effet sur la langue de la procédure utilisée par le Tribunal fédéral, laquelle demeure régie par l'art. 54 al. 1 LTF (Message du 24 octobre 2018 concernant la modification de la loi fédérale sur le droit international privé [chapitre 12: arbitrage international], FF 2006 p. 7193). Ainsi, le Tribunal fédéral continuera à l'avenir à conduire la procédure dans l'une des langues nationales de la Confédération suisse même en matière d'arbitrage international.