Citation: C 54/04 04.11.2004 E. 2

La recourante fait grief à la juridiction cantonale de recours d'avoir nié la réalité des activités soumises à cotisation, qu'elle allègue avoir exercées tant auprès de la société A.________ SA que dans l'étude de sa mère, pendant le délai-cadre de cotisation qui s'est étendu du 15 juillet 1996 au 15 juillet 1998. On ignore si la recourante entend ou non soumettre ce point à l'examen de la Cour de céans, dès lors qu'elle déclare uniquement se réserver le droit d'agir par la voie de la révision procédurale, le moment venu. Quoi qu'il en soit, le Tribunal fédéral des assurances constatera - dans le cadre de son pouvoir d'examen étendu (art. 132 OJ) - que la question de l'activité prétendument déployée pour le compte de A.________ SA, à partir du 1er décembre 1997, a été définitivement tranchée par le Tribunal administratif dans son jugement du 6 septembre 2000 (consid. 4a), si bien que cet aspect du dossier ne saurait être revu. Quant à l'emploi dont il est question dans l'étude de Me P.________, les premiers juges ont exposé de façon convaincante les motifs qui les ont conduit à admettre que la réalité de cette activité n'était pas établie; à ce sujet, la Cour de céans fait siens les considérants du Tribunal administratif (consid. 4.3 du jugement attaqué), auxquels elle n'a rien à ajouter.