Citation: 4A_392/2018 E. 4.2

4.2. A l'encontre de ce raisonnement, la recourante se plaint d'arbitraire dans la constatation des faits et l'appréciation des preuves, ainsi que de violation de l'art. 42 al. 2 CO. Elle affirme que la cour cantonale n'a arbitrairement pas tenu compte du témoignage de X.________, qui selon elle confirme l'existence et la quotité des heures supplémentaires alléguées. La prudence appliquée par la cour cantonale quant au témoignage de X.________ ne suffit toutefois pas à qualifier d'arbitraire la constatation des faits et l'appréciation des preuves à laquelle elle s'est livrée. Au demeurant, lorsqu'elle affirme que les déclarations en procédure de M.________ et N.________ sont entièrement cohérentes avec le témoignage de X.________ et doivent être lues parallèlement à ce dernier, la recourante ne conteste pas que ces témoignages sont en tant que tels insuffisants pour prouver la réalité des heures supplémentaires alléguées. Enfin, le fait que les ambassadeurs et leur famille n'ont pas pu être entendus, faute pour leurs adresses d'avoir été communiquées, ne saurait conduire à un renversement du fardeau de la preuve au profit de la recourante. Partant, il n'apparaît ni que la cour cantonale ait constaté les faits ou apprécié les preuves de manière insoutenable, ni qu'elle ait violé l'art. 42 al. 2 CO en soumettant la preuve du travail supplémentaire à un degré de preuve indûment élevé.