Citation: 8C_313/2019 E. 8

Contestant en substance le point de vue de la juridiction cantonale selon lequel elle exerçait une activité de traductrice indépendante et, partant, le fait qu'elle n'était pas obligatoirement assurée à l'assurance-accidents, la recourante se contente d'affirmer qu'elle était une travailleuse à domicile au motif qu'elle ne disposait pas de raison sociale et n'était pas inscrite au registre du commerce, qu'elle n'avait pas de site internet, ne décomptait pas la taxe sur la valeur ajoutée, n'avait pas d'employés, n'assumait pas de risque financier et ne disposait pas non plus de locaux extérieurs. Cette argumentation ne constitue pas une critique du jugement entrepris mais seulement des allégations ne reposant sur aucun fait concret et ne contient rien qui pourrait démontrer que et en quoi ce jugement serait contraire au droit fédéral, ni en quoi les constatations des premiers juges seraient erronées. Les autres griefs formulés par la recourante sont assez confus et sont étrangers à l'objet de la présente procédure. Le recours ne satisfait donc pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable.