Citation: 6B_631/2020 E. A

A.a. Le 28 mars 2019, C.________ a - en sa qualité de représentant légal de son fils mineur D.________ - déposé plainte contre un homme inconnu, qui s'est par la suite révélé être le père de la mineure A.________ - née en 2008 -, en accusant celui-ci d'avoir malmené physiquement son fils sur le chemin de l'école. Entendu par la police à la suite du dépôt de cette plainte, le père de A.________ a produit un écrit intitulé "Déposition A.________, mardi 23 avril 2019", dans lequel la prénommée décrivait un différend qu'elle rencontrait avec D.________ et les sévices que ce dernier lui aurait infligés. Sous cette déclaration dactylographiée du 23 avril 2019 figuraient les noms de A.________ et celui de son père, B.________, seul ce dernier ayant signé le document. Le 30 juin 2019, A.________ a été entendue par la police en qualité de personne appelée à donner des renseignements. Invitée à relire le document précité, elle en a confirmé le contenu. A.b. Dans un rapport d'investigations du 30 juillet 2019 adressé au Tribunal des mineurs vaudois, la police a notamment indiqué que B.________ avait retiré sa plainte. Partant, les investigations avaient cessé, sans qu'il fût possible d'établir le déroulement des événements litigieux avec certitude. En annexe à ce rapport se trouvait le retrait de plainte, daté du 15 juillet 2019, de B.________, intitulé "Annulation de ma dénonciation [à l'encontre] de D.________" et rédigé en ces termes : "Je suis Monsieur B.________, Père de A.________ [...], je vous écris cette lettre pour annuler ou renoncer à ma dénonciation sur la personne de D.________, pour préserver [ma] sphère privée, ma santé physique et psychique et aussi [celle] de ma famille. [...]" Ce document, dactylographié, était signé de la main de son auteur. A.c. Par ordonnance du 27 août 2019, la Présidente du Tribunal des mineurs vaudois a refusé d'entrer en matière sur la plainte de B.________.