Citation: 5A_639/2015 E. 5.1

5.1. Dans un dernier grief, le recourant reproche à l'autorité cantonale d'avoir confirmé la rémunération de l'administration spéciale de la faillite et plus particulièrement la requête de Me E.________ pour honoraires spéciaux au sens de l'art. 47 OELP qu'il juge injustifiée, ce qui conduirait selon lui à une décision arbitraire dans son résultat. Il fait valoir que la procédure de faillite ne peut être qualifiée de complexe selon l'art. 47 OELP en tant qu'elle concerne l'activité déployée par Me E.________, qui aurait consisté pour l'essentiel à tenir le procès-verbal des diverses séances de l'administration de la faillite. Il affirme que les honoraires alloués à Me E.________ sont des honoraires de 1ère catégorie (200 fr./heure) alors que ce tarif ne peut s'appliquer que lorsque l'administration de la faillite n'a pas mandaté d'avocat, ce qui ne serait pas le cas en l'espèce puisqu'un avocat aurait précisément été mandaté en la personne de Me H.________, lequel aurait été rémunéré à hauteur de xxxx fr. Il estime que dès lors que son travail a consisté en des actes d'exécution, ce sont des honoraires de 3ème catégorie (50 fr./heure) qui auraient dû être alloués à Me E._______. Il relève qu'il suffisait au juge de se fonder sur l'expertise judiciaire de I.________ SA - qu'il aurait requise à titre de moyen de preuve dans le cadre de sa plainte et qui aurait été refusée par " le juge " - pour constater les divers graves manquements commis par l'administration de la faillite et ainsi en déduire que les honoraires perçus par les administrateurs, et donc par Me E.________, sont indus. Il estime qu'il était ainsi arbitraire de retenir que ses reproches quant à la gestion de la liquidation spéciale n'étaient pas étayés. Pour ces motifs, il requiert que le tableau de distribution soit annulé pour violation de l'art. 84 de " l'Ordonnance d'exécution de la LP ", à nouveau sans préciser à quelle ordonnance il se réfère exactement.