Citation: 1P.331/2004 27.08.2004 E. C

Les époux A.________ et consorts ont recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif cantonal. Dans leur acte de recours du 29 septembre 2003, ils ont en premier lieu énuméré différents griefs, puis exposé les faits pertinents et, dans la partie "droit et discussion", ils ont reproché à la juridiction inférieure de n'avoir tiré aucune conséquence juridique de l'inexistence de la Coopérative d'habitation; selon eux, la requérante de l'autorisation n'avait ni la capacité de partie ni celle d'ester en justice. Ils demandaient en conséquence une constatation de la nullité de dite autorisation en sollicitant le Tribunal administratif, au cas où il ne retiendrait pas cette solution, de leur fixer un délai supplémentaire pour compléter leur acte de recours. Le Tribunal administratif a rendu son arrêt le 20 avril 2004, à la suite d'un unique échange d'écritures. Il a rejeté le recours, après avoir examiné non seulement les griefs relatifs à la personne du requérant de l'autorisation (la coopérative en formation) mais également ceux concernant l'intégration du projet et les nuisances provenant de l'augmentation du trafic automobile. Il s'est référé aux préavis favorables de tous les organes et autorités consultés.