Citation: 8C_785/2014 E. 5

S'agissant des mesures d'instruction ordonnées par la Commission sociale, la juridiction cantonale a d'abord retenu que le recours - dirigé contre une décision incidente - était irrecevable faute de préjudice irréparable. Par surabondance, elle a précisé que même s'il était recevable, il aurait dû être rejeté. Selon elle, on pouvait en effet exiger de tout bénéficiaire de l'aide sociale la production des documents requis par la Commission sociale. Cela étant, l'arrêt attaqué se fonde ainsi sur une double motivation. Or, le recourant ne conteste pas le jugement attaqué sur la question du préjudice irréparable, nié par la juridiction cantonale. Son recours est donc irrecevable en tant qu'il s'en prend à l'obligation qui lui est faite de renseigner l'autorité, par la production des documents requis.