Citation: 9C_629/2020 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir établi les faits de façon manifestement inexacte et arbitraire et d'avoir violé le droit, en considérant qu'aucun nouvel élément médical ne permettait de rendre plausible que son état de santé s'était modifié de manière à influencer son droit à d'éventuelles prestations de l'assurance-invalidité depuis la dernière décision de l'office intimé entrée en force et "conforme au droit". Alléguant d'abord que le rapport d'expertise du docteur B.________ du 14 juillet 2016 présenterait un "défaut manifeste de valeur probante", le recourant soutient que la décision administrative déterminante pour examiner s'il avait rendu plausible une modification de son état de santé était celle du 1er mars 2013 et non celle du 25 novembre 2016. Il fait ensuite valoir, en se référant essentiellement à un rapport du docteur C.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et de la psychologue D.________, du 12 septembre 2018, qu'il avait mis en évidence des "indices d'aggravation [...] largement suffisants" de son état de santé pour justifier que l'office intimé, respectivement la juridiction cantonale, entrât en matière sur sa nouvelle demande de prestations, et cela même s'il fallait admettre que le point de départ temporel pour l'examen d'une modification de son état de santé fût la décision du 25 novembre 2016 et non celle du 1er mars 2013.