Citation: 5A_135/2025 E. 4.2

4.2. C'est également dans le contexte du droit de visite qu'il convient d'examiner la critique du recourant consistant à soutenir que l'extension éventuelle des relations personnelles dépendrait du bon vouloir de l'intimée. Contrairement à ce qu'il affirme, l'on ne peut retenir qu'en relevant que l'intimée pourrait consentir à un élargissement du droit de visite du recourant, l'autorité cantonale aurait créé une insécurité juridique insoutenable. Ainsi que le relève le juge cantonal, les modalités du droit de visite qu'il a arrêtées correspondent à un minimum, à défaut de meilleure entente des parties; comme dans tout litige soulevant une problématique identique, un élargissement consensuel entre les parties n'est pas exclu, sans que cette affirmation se révèle arbitraire.