Citation: 6B_695/2014 E. 10.2.2

10.2.2. Invoquant les art. 182 à 191 CPP et son droit d'être entendu, le recourant soutient qu'il n'aurait pas été consulté par le Juge d'instruction fédéral sur la personne de l'expert, sur le contenu du mandat et les questions posées et que l'expert ayant établi l'avis de droit pour l'ISDC n'aurait pas les compétences nécessaires, ni ne serait impartial. Le recourant formule ses critiques pour la première fois devant le Tribunal fédéral. Il ne prétend, ni ne démontre les avoir formulées devant le TPF, ni que celui-ci aurait commis un déni de justice en ne traitant pas ses griefs. S'agissant de critiques portant sur la manière dont une preuve a été administrée, le recourant devait les soulever devant l'autorité précédente déjà, sous peine de contrevenir au principe de la bonne foi. A défaut et sans qu'il ne soit besoin de trancher le point de savoir si l'avis de droit en question est une expertise, ses griefs sont irrecevables. Pour le surplus, le recourant ne prétend, ni ne démontre qu'il n'aurait pas eu connaissance de l'avis de droit en question (qui lui a par ailleurs été communiqué en l'invitant à se déterminer cf. pièce 16-13-0037; art. 105 al. 2 LTF) et ne démontre ainsi pas en quoi son droit d'être entendu aurait été violé.