Citation: M 7/04 19.08.2005 E. 1

Par décision du 19 août 2002, l'OFAM a nié toute relation de causalité entre l'état dépressif ayant entraîné l'interruption du reclassement professionnel et les affections physiques ayant touché le genou et la cheville gauches. Il avisait W.________ qu'il cesserait le versement des indemnités journalières le 31 août 2002 et que la responsabilité de l'assurance militaire restait engagée pour les suites et séquelles directes des lésions assurées au genou et à la cheville gauches. L'assuré a formé opposition contre cette décision, en requérant la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique. Selon une appréciation médicale du 2 décembre 2002 de la doctoresse G.________, spécialiste FMH en médecine interne et médecin-chef de l'OFAM, les problèmes psychiques du patient (épisodes dépressifs récurrents, troubles de la personnalité de type borderline) ne constituaient pas, au degré de la vraisemblance prépondérante, des suites tardives des troubles post-traumatiques du genou et de la cheville gauches. Par décision du 30 décembre 2002, l'OFAM a rejeté l'opposition. Il a refusé toutes prestations en relation avec les troubles psychiques présentés par W.________ et annoncés le 30 avril 2001. En conséquence, le versement des indemnités journalières était supprimé dès le 1er septembre 2002.