Citation: 7F_3/2025 E. 2.2.3

2.2.3. Le requérant relève que, dans l'arrêt attaqué, le Tribunal fédéral lui a indiqué que son recours ne satisfaisait pas, sur certains points, aux exigences minimales de motivation prévues par l'art. 42 al. 2 LTF. Il indique que cela a pour conséquence de prouver qu'il a besoin d'un défenseur pour le représenter dans cette affaire, que ce soit devant le Tribunal fédéral ou les instances précédentes, car il ne connaît pas suffisamment les procédures pour se défendre correctement. Il ajoute qu'il n'aurait pas non plus les moyens financiers nécessaires et que son droit à l'assistance judiciaire selon l'art. 29 al. 3 Cst. s'applique pleinement. Le requérant, qui conteste le refus de lui accorder l'assistance judiciaire, n'invoque toutefois aucun motif de révision au sens de l'art. 121 LTF et ne prétend en particulier pas que l'autorité de céans aurait omis par inadvertance un fait pertinent qui ne lui permettait pas de déclarer une partie de son mémoire de recours irrecevable en raison d'une motivation insuffisante (cf. art. 42 al. 2 LTF). On relève à toutes fins utiles que, pour bénéficier de l'assistance judiciaire devant le Tribunal fédéral, il faut, selon l'art. 64 al. 1 LTF, non seulement ne pas disposer de ressources suffisantes, mais aussi que les conclusions prises devant cette autorité ne paraissent pas vouées à l'échec. Or, pour les raisons évoquées dans l'arrêt querellé, il était manifeste que les conclusions prises par le recourant étaient d'emblée dénuées de chance de succès. Il y a également lieu de préciser que l'art. 64 LTF ne fait que concrétiser, pour le Tribunal fédéral, le droit constitutionnel prévu à l'art. 29 al. 3 Cst. et qu'il n'y a pas de différence matérielle entre la garantie constitutionnelle et la règle contenue à l'art. 64 LTF.