Citation: 5F_20/2013 E. 1

que l'arrêt dont la révision est demandée retient en substance que, en l'absence de tout motif de prolongation (art. 144 al. 2 CPC), la décision de la cour cantonale ne pouvait être taxée d'insoutenable, qu'elle ne violait pas le droit d'être entendu de l'intéressé, le grief de formalisme excessif, également soulevé par le requérant, étant quant à lui nouveau et, partant, irrecevable; que la présente demande de révision est irrecevable faute de motivation (arrêts 5F_6/2007 du 7 avril 2008 consid. 3; 2F_12/2008 du 4 décembre 2008 consid. 2.1; 5F_4/2010 du 27 avril 2010; 4F_12/2012 du 18 septembre 2012), le requérant invoquant certes l'art. 121 let. d LTF mais ne démontrant pas, de manière compréhensible, la réalisation d'une cause de révision; que la demande de révision est également irrecevable en raison de son caractère abusif (art. 42 al. 7 LTF); que, par le prononcé du présent arrêt, la requête d'effet suspensif n'a plus d'objet; que, faute de chance de succès de la demande, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 64 al. 1 LTF); que les frais judiciaires, arrêtés à 700 fr., sont mis à la charge du requérant (art. 66 al. 1 LTF); que l'intimé, qui certes s'est déterminé sur la requête d'effet suspensif présentée par le requérant, n'a toutefois droit à aucune indemnité de dépens (art. 68 al. 3 LTF); qu'enfin, toute nouvelle écriture du même genre, notamment une nouvelle demande de révision abusive, sera classée sans suite; par ces motifs, le Tribunal fédéral prononce: