Citation: 5A_48/2025 E. 4.2

4.2. Le recourant - faisant état d'un comportement maternel nuisible, soit portant activement atteinte à la relation père-enfant, objet de nombreuses interpellations de la justice de paix - signale que la DGEJ aurait déjà relevé une mise en danger des enfants à la suite de la reddition du rapport d'expertise au mois d'août 2023 et dite autorité, malgré l'urgence reconnue à mettre en oeuvre des mesures, n'aurait pas ordonné de mesures avant le mois de juin 2024. Le recourant reproche ainsi à l'autorité précédente d'avoir écarté le fait manifeste selon lequel la justice de paix n'aurait rendu aucune décision en matière de mesures de protection concrètes depuis plus d'une année, alors qu'un expert psychiatre et la DGEJ auraient constaté une mise en danger des enfants. En l'espèce, la critique du recourant concerne l'absence de mesures prises en lien avec le comportement prétendument nuisible de la mère des enfants, soit une question objet d'une plainte à la Chambre des curatelles, visant à ce que la cause soit transmise à un juge de paix externe au district et dont le traitement a été suspendu jusqu'à droit connu sur la requête de récusation déposée par le recourant contre la juge de paix (cf. supra consid. B.a.a). S'agissant du grief soulevé dans la présente procédure, force est de constater qu'il est insuffisamment motivé, partant irrecevable (cf. supra consid. 2.2). Le prétendu comportement néfaste imputé à la mère se limite à une affirmation non explicitée. Par ailleurs, si le recourant évoque de nombreuses interpellations de la justice de paix, il ne les détaille pas, se contentant de mentionner, comme pièces pertinentes, uniquement des courriers adressés à la Chambre des curatelles. Si celle-ci, dans l'arrêt attaqué, n'a pas mentionné de prise de décision sur des mesures de protection, ce fait se recoupe avec les affirmations du recourant, de sorte que les faits procéduraux constatés ne sont pas lacunaires.