Citation: 5A_905/2013 E. 2.2

2.2. Il ne résulte pas des conclusions formulées devant l'autorité précédente, telles qu'elles sont reproduites dans l'arrêt déféré (art. 105 al. 1 LTF, applicable aux constatations relatives à la procédure cantonale: arrêt 5A_734/2011 du 16 février 2012 consid. 3.2, in : SJ 2012 I 516), que la recourante aurait conclu à ce qu'un montant de 21'198 fr.95 soit porté en déduction de la créance invoquée par l'intimée. D'après les explications de la recourante en instance fédérale ( p. 5-6 ), ce dernier montant équivaudrait à la somme de 11'428 fr., augmentée d'un intérêt annuel de 4,5 % calculé sur « 19 ans » ( i.e. 11'428 fr. + 9'770 fr.95). Il n'en demeure pas moins que ce chef de conclusions est nouveau, dès lors irrecevable (art. 99 al. 2 LTF). Au demeurant, il ressort de la décision attaquée que, par courrier du 31 mai 2012, la recourante a contesté, entre autres points, la créance de l'intimée à concurrence de 11'428 fr.; le 4 juin suivant, l'office lui a assigné un délai de 20 jours pour ouvrir action en contestation de cette prétention, comprise dans le montant de la créance de 916'157 fr.80 inscrite sous n° 2 de l'état des charges. Comme l'a retenu avec raison la cour cantonale, à la suite de l'office, cette question (de droit matériel) doit être résolue dans l'action en épuration de l'état des charges (art. 140 al. 2 LP et 37 al. 2 ORFI), et non dans la plainte (art. 17 LP). En outre, l'intéressée se trompe lorsqu'elle affirme que l'imputation de la somme litigieuse influerait sur le « montant initial de l'enchère [qui] ne saurait se limiter à un montant de CHF 6'867.20 correspondant aux créances invoquées par la Commune de C.________ ». L'adjudication est subordonnée à l'observation du principe de l'offre suffisante (art. 126 al. 1 et 142a LP, applicables par renvoi de l'art. 156 al. 1 LP), d'après lequel l'immeuble ne peut être adjugé que si l'offre la plus élevée est supérieure à la somme des créances garanties par gage inscrites à l'état des charges et préférables à celles du poursuivant, c'est-à-dire le créancier gagiste à la requête duquel la vente a été ordonnée (art. 53 al. 1 et 105 al. 1 ORFI; cf. sur ce principe, parmi plusieurs: Foëx, in : Commentaire romand, Poursuite et faillite, 2005, nos 67 ss ad art. 156 LP et les citations); en l'occurrence, il s'agit de la créance de la commune de C.________, relative « à des taxes et à l'impôt foncier » (6'867 fr.20), au bénéfice d'une hypothèque légale privilégiée (cf. supra, let. B.a). C'est du reste ce que prévoit correctement le chiffre 1 des conditions de vente du 6 juin 2012 ( cf. affaire parallèle 5A_904/2013). Le sort du grief est ainsi dépourvu d'incidence sur le prix d'adjudication minimal.