Citation: 2C_126/2020 E. 5

On précisera, en lien avec ce qui précède, que le recourant ne peut pas invoquer une violation de l'art. 62 let. c LEtr en corrélation avec les art. 50 et 51 al. 2 LEtr (respectivement les art. 50 et 51 LEI). Ces deux dernières dispositions prévoient certes que les anciens conjoints de ressortissants suisses ont droit, à certaines conditions, malgré la fin de l'union conjugale, à la prolongation de leurs autorisations de séjour, pour autant qu'ils n'aient pas attenté de manière grave et répétée à l'ordre et la sécurité suisses. Il ressort toutefois de l'arrêt attaqué que, par décision du 11 juillet 2005, aujourd'hui entrée en force, le Département fédéral de justice et police a déjà refusé de prolonger l'autorisation de séjour dont l'intéressé jouissait en raison de son mariage avec une ressortissante suisse entre 1996 et 2004. Présentement, l'objet de la contestation consiste donc uniquement en la prolongation de la nouvelle autorisation de séjour que le Service cantonal a octroyée à l'intéressé en date du 12 juillet 2013, afin de régulariser sa situation en Suisse (cf., pour une situation différente, arrêt 2C_797/2014 du 13 février 2015 consid. 3.1).