Citation: 1P.399/2002 04.09.2002 E. B

Le 8 juillet 2002, X.________ a requis sa mise en liberté provisoire moyennant le paiement d'une caution de 12'500 fr. Il a produit une lettre du Service de probation et d'insertion de l'Office pénitentiaire cantonal du même jour par laquelle celui-ci se déclarait prêt à mettre une chambre à disposition du requérant pour une période de dix jours à sa sortie de prison, ainsi qu'une lettre de son frère, Y.________, du 27 juin 2002, aux termes de laquelle ce dernier s'engageait à subvenir aux besoins du prévenu pendant son séjour en Suisse. La Chambre d'accusation a rejeté cette demande par décision du 9 juillet 2002. Elle a estimé que les motifs retenus à l'appui de sa décision de prolongation du 28 mai 2002 étaient toujours valables et s'opposaient à la relaxe immédiate du prévenu; elle a en outre retenu que la détention subie n'était pas excessive, eu égard à la peine encourue pour les infractions d'extorsion et de chantage aggravés.