Citation: 7B_266/2023 E. 2.3.4

2.3.4. Le recourant soutient encore que la cour cantonale n'aurait pas mentionné la "grossière erreur de fait" commise par les experts figurant dans le rapport d'expertise à teneur duquel il avait, en 2011, été condamné en France pour "violences sur conjoint" (recours, p. 19 in initio). Il résulte de l'arrêt attaqué que l'instance précédente n'a effectivement pas fait état de cette "erreur", dont le recourant s'était plaint dans le cadre de sa requête du 12 mars 2023. Toutefois, compte tenu des explications données à cet égard par les experts à l'audience du 5 mai 2023 et dans la mesure où le recourant n'a fourni aucun élément permettant de conclure que l'"erreur" des experts aurait été à ce point importante qu'elle justifiait, au vu du dossier, d'être examinée en tant que motif de récusation, la cour cantonale pouvait sans arbitraire juger que cette question n'était pas - ou plus - pertinente. Quoi qu'il en soit, même à retenir que l'autorité précédente aurait dû traiter cette question, il n'apparaît pas que cette "erreur" soit de nature à rendre les experts suspects de partialité (cf. consid. 4.4 infra).