Citation: 2C_433/2023 E. 4

Le recourant invoque une application arbitraire des art. 13, 20 et 21 du Règlement. Il se plaint tout d'abord du fait que de nombreux titulaires de places d'amarrage ne sont plus domiciliés dans la Commune, sans que la Municipalité ne leur retire leur autorisation, ce qui constituerait selon lui une violation du principe réglementaire d'attribution prioritaire des places d'amarrage aux habitants qui, comme lui, sont domiciliés dans la Commune. Il soutient également que le renouvellement de la durée de validité des autorisations ne devrait pas dépasser 20 ans et que celles excédant cette durée devraient donc être dénoncées, ce qui lui permettrait d'obtenir une place d'amarrage à l'eau. Selon lui, en jugeant que la Municipalité n'avait violé ni le Règlement ni abusé de son pouvoir d'appréciation en refusant de lui attribuer la place requise, le Tribunal cantonal aurait validé "une pratique arbitraire".