Citation: 7B_507/2023 E. B

Par ordonnance du 2 mai 2023, la Chambre pénale du Tribunal cantonal du Valais (ci-après: la Chambre pénale) a rejeté le recours formé par le plaignant contre l'ordonnance de non-entrée en matière. La Chambre pénale a en substance retenu les faits suivants: B.a. Du 17 août 2020 au 18 juin 2021, le plaignant - au bénéfice d'un Master of Science en Génie civil décerné le 15 octobre 2011 par l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (ci-après: l'EPFL) - a été engagé à l'Ecole L.________, initialement au tarif E2/10 (partiellement diplômé), comme professeur remplaçant de mathématiques et de physique. B.b. Par décision du 31 mars 2020, B.________ (ci-après: l'intimé 1), alors directeur ad interim de la M.________ et président de la commission d'admission (cf. art. 13 de l'ordonnance valaisanne du 25 juin 2008 concernant la formation professionnelle des enseignants de l'enseignement secondaire du degré I et du degré II général [OFPES/VS; RS/VS 419.107]), qui s'était réunie le 18 mars 2020, a communiqué au plaignant le refus de celle-ci d'admettre sa candidature pour la formation professionnelle pour l'enseignement des mathématiques aux degrés du secondaire l et II, au motif que ses titres ne correspondaient pas aux exigences requises. Le 14 avril 2020, lors d'un entretien téléphonique, C.________ (ci-après: l'intimé 2), responsable du suivi des admissions de la M.________, a exposé au plaignant les raisons du refus. B.c. Le 15 juin 2020, le plaignant a demandé à la M.________ une reconsidération de sa décision du 31 mars 2020. A l'appui de cette demande, il a produit deux attestations d'équivalence, des 3 et 16 juin 2020. L'attestation du 3 juin 2020 a été établie par l'ancien directeur d'O.________ de 2006 à 2012 et indique que les cours validés par l'intéressé durant les cycles de bachelor et de master pouvaient être considérés, pour 178 crédits ECTS, comme équivalents à des crédits de mathématiques. L'attestation du 16 juin 2020 a été établie par le directeur adjoint d'O.________ et indique en substance que les cours du cursus du plaignant à l'EPFL étaient équivalents à plus de 150 crédits ECTS. Par décision du 21 octobre 2021, la M.________ a rejeté la demande de reconsidération de sa décision du 31 mars 2020. B.d. Le 10 janvier 2021, le plaignant a soumis à la M.________ une nouvelle candidature en vue de son admission à la formation professionnelle pour l'enseignement aux degrés du secondaire l et II. Par décision du 21 avril 2021, la M.________ lui a communiqué le refus de la commission d'admission, qui s'était réunie le 24 mars 2021, de l'admettre à la formation précitée, ses titres ne correspondant pas aux exigences requises. Le 6 mai 2021, le plaignant a formé une réclamation contre cette décision. Le 14 juin 2021, l'intimé 1 a transmis au plaignant une copie de la prise de position du même jour, corédigée par D.________ (ci-après: l'intimé 3), responsable du N.________ et par l'intimé 2. Ceux-ci ont conclu au maintien de la décision de non-admission du plaignant et ont relevé que les attestations des professeurs d'O.________ qu'il avait produites au mois de juin 2020 "relev[aient] de points de vue personnels qui ne sauraient être pris en considération dans le cadre d'une candidature à une formation menant à l'enseignement des mathématiques au degré secondaire Il". Le 10 septembre 2021, la M.________ a notamment transmis au plaignant un "PV de séance à distance" du 24 mars 2021 de la commission d'admission, composée notamment de l'intimé 1, de F.________, de G.________, de H.________, de I.________ et de J.________. En complément à ces documents, elle a en outre indiqué au plaignant que les dossiers qui ne répondaient pas aux exigences légales, dont le sien, avaient été présentés oralement de manière globale et n'avaient suscité aucune discussion ni question de la part de la commission, la décision de non-admission ayant ainsi été considérée comme validée. Par décision du 21 octobre 2021, la M.________ a rejeté la réclamation du plaignant. B.e. Le 3 mars 2021, E.________ (ci-après: l'intimée 4), collaboratrice scientifique auprès du Service P.________, s'est adressée à l'intimé 3 afin de déterminer si l'équivalence produite par l'EPFL avait une incidence sur l'équivalence du diplôme du plaignant. Par courriel du 4 mars 2021, l'intimé 3 lui a répondu que le plaignant n'avait pas été admis à la formation de la M.________, au motif qu'il ne disposait en substance pas d'un diplôme de mathématicien, précisant que l'attestation d'équivalence fournie le 3 juin 2020 n'avait pas été prise en compte par la M.________. Le 24 mars 2021, l'intimée 4 a informé le sous-directeur de l'Ecole L.________ qu'à la suite d'un contrôle, une correction était effectuée sur le tarif du plaignant et que celui-ci passait, dès le mois de mars 2021, de E2/10 (partiellement diplômé) en E2/13 (non diplômé). Elle a mentionné le motif suivant: "[N]ous nous sommes renseignés auprès de la M.________ concernant l'équivalence de son master d'ingénieur civil et ce dernier n'est pas reconnu. [Le plaignant] avait déposé une demande d'admission à la formation pédagogique pour enseigner au secondaire 2 auprès de la M.________ et cette dernière a été refusée en raison de son diplôme". Par courriel du même jour, le sous-directeur précité a informé le plaignant du refus de son admission à la M.________ "en raison de [s]on diplôme" et de la correction de son tarif qu'impliquait cette décision, dès le mois de mars 2021. Les 2 juillet et 25 octobre 2021, le plaignant a en substance contesté ce déclassement. B.f. Le 27 novembre 2021, le plaignant a déposé plainte pénale contre les intimés 1 à 4, contre les autres membres de la commission d'admission précités, ainsi que contre K.________, membre du N.________, pour abus d'autorité et atteinte à l'honneur. Il a indiqué se constituer partie plaignante au pénal et au civil.