Citation: 6B_283/2021 E. 1

En l'espèce, on recherche en vain dans l'écriture de recours toute indication précise sur d'éventuelles conclusions civiles, en particulier à l'encontre de la banque "Y.________" (annonce de plainte du 21 décembre 2020), dont le recourant ne parle de toute façon, plus dans ses écritures de recours. Le recourant demande certes un dédommagement pour ses meubles et ses souffrances. Toutefois, les autres personnes et organismes qu'il a mis en cause, sont des assistantes sociales, un inspecteur, l'Office de chômage et des collaborateurs du Service cantonal Z.________, qui sont manifestement intervenus auprès du recourant en qualité d'agents de l'État. Il cite aussi, dans son recours, un Conseiller d'État neuchâtelois. Or, conformément aux dispositions de la loi neuchâteloise, du 26 juin 1989, sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents (LResp/NE; RS/NE 150.10), la collectivité publique répond du dommage causé sans droit à un tiers par ses agents dans l'exercice de leurs fonctions, sans égard à la faute de ces derniers (art. 5 al. 1 LResp/NE) et le lésé n'a aucune action contre l'agent responsable (art. 9 LResp/NE). Il s'ensuit que le recourant ne pourrait, de toute manière, élever aucune prétention, moins encore de droit privé, à l'égard des personnes mises en cause dans ses plaintes. Il ne démontre dès lors pas à satisfaction de droit être légitimé à recourir en matière pénale au regard de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF.