Citation: 6B_1432/2019 E. A

Par ordonnance pénale du 10 décembre 2015, A.________ a été condamné à une peine privative de liberté de 180 jours, sous déduction de 3 jours de détention avant jugement, pour infractions à la législation sur les étrangers et à celle sur les stupéfiants. Invité par le Service d'application des peines et mesures (ci-après : SAPEM) genevois à se présenter dans un poste de police le 28 mai 2019 pour une entrée en détention, le prénommé a - par courrier du 8 mai 2019 - indiqué audit service qu'il ne devait en aucun cas être conduit à la prison de B.________ pour y exécuter sa peine. Par courrier du 9 mai 2019, le SAPEM a répondu à A.________ qu'un transfert vers un établissement d'exécution de peine serait étudié en fonction des places disponibles une fois que celui-ci aurait donné suite à la convocation. Par la suite, A.________ a, à réitérées reprises, indiqué au SAPEM que la prison de B.________ ne constituait pas, selon lui, un lieu adéquat pour une exécution de peine.