Citation: 2C_805/2021 E. B

Dans l'intervalle, le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) a informé A.________, par lettre du 28 mai 2018, qu'il envisageait de proposer la révocation de son autorisation d'établissement. Celui-ci s'y est opposé, en invoquant la présence de ses enfants et un projet de mariage avec E.________. Par décision du 13 novembre 2018, le chef du Département de l'économie, de l'innovation et du sport du canton de Vaud (ci-après: le chef du Département) a révoqué l'autorisation d'établissement de A.________ et a prononcé son renvoi de Suisse. A.________ a recouru contre cette décision auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal). Au cours de la procédure, il a indiqué qu'il avait terminé une formation accélérée en matière d'hôtellerie et de restauration auprès de H.________ SA, qu'il pouvait recevoir des missions de la part de cette entreprise et qu'il poursuivait ses recherches d'emploi. D'après les documents produits, il a été dispensé de contribuer à l'entretien de ses deux enfants F.________ et G.________ pour la période allant du 1er septembre 2019 au 31 août 2020. Le 14 août 2020, une demande d'ouverture de procédure de mariage avec E.________ a été déposée. En octobre 2020, E.________ a porté plainte contre A.________ pour voies de fait, dommages à la propriété et injure. La procédure a abouti à une ordonnance de classement, rendue le 17 décembre 2020, à la suite du retrait de la plainte. Par arrêt du 13 septembre 2021, le Tribunal cantonal a rejeté le recours.