Citation: 5A_643/2020 E. 4.2

4.2. Invoquant la violation de son droit d'être entendu, la recourante reproche à la cour cantonale ne pas avoir instruit la confidentialité de ce rapport. Elle affirme que celui-ci n'était pas destiné à l'intimé qui l'aurait ainsi illicitement divulgué, soulignant à ce propos qu'elle aurait d'ailleurs " de bonnes raisons de penser que ce document a[urait] été obtenu grâce à un accès indu à son ordinateur ". Conformément à l'art. 152 al. 2 CPC, il ne pouvait en conséquence être admis à titre d'offre de preuve dans la procédure, la cour cantonale ayant ainsi arbitrairement établi les faits et apprécié les preuves en s'y référant presque exclusivement.