Citation: 9C_501/2023 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, la recourante se plaint d'une violation "extrêmement massive du principe de célérité" (art. 29 al. 1 Cst.), dès lors qu'elle aurait attendu de 2009 à 2016, puis de 2018 à 2021 pour recevoir les décisions de taxation des années 2009 à 2014. Elle reproche à la juridiction cantonale d'avoir considéré qu'il ne ressortait pas du dossier qu'elle aurait entrepris la moindre démarche ou se serait manifestée de quelque manière que ce soit afin de garantir un traitement diligent de sa cause ou de se tenir informée de l'avancement de celle-ci. La recourante soutient qu'il lui paraît difficilement concevable qu'on puisse lui imposer une telle initiative, alors même qu'elle contestait son assujettissement à la taxe.