Citation: 1C_218/2019 E. 3

Le recourant avait fondé subsidiairement son recours auprès du Tribunal cantonal sur l'art. 34 al. 1 LPJA qui permet à une partie de recourir en tout temps à l'autorité ordinaire de recours pour déni de justice ou retard injustifié. La Cour de droit public a considéré que le recours était également tardif sous cet angle aux motifs que cette disposition visait un déni de justice formel et non pas matériel, que le recourant n'avait pas formé opposition contre la décision municipale publiée le 24 août 2018 auprès du Conseil d'Etat et qu'il ne pouvait de ce fait pas valablement se plaindre de l'absence de décision ou d'un retard à statuer de la part de cette autorité. Supposé recevable, en tant qu'il se rapporterait aux procédures distinctes que le recourant affirme pendantes devant le Conseil d'Etat, le recours pour déni de justice devrait être rejeté du moment que l'intéressé n'avait pas établi avoir préalablement vainement requis cette autorité de statuer. Le recourant ne s'en prend pas à cet aspect de l'arrêt attaqué, pas plus qu'il ne s'en prend aux considérations de la Cour de droit public qui l'ont amenée à écarter ses conclusions en nullité. En l'absence de tout grief à ce propos, il n'appartient pas à la Cour de céans d'examiner d'office si l'arrêt attaqué est conforme au droit sur ces points.