Citation: 5A_438/2024 E. 1.3.2

1.3.2. Entre autres moyens, le recourant soulève un grief de violation de son droit d'être entendu. à cet égard, il déplore le fait que toute la procédure repose sur les déclarations de l'intimée et reproche à l'autorité inférieure d'avoir complètement ignoré ses arguments et sa motivation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de l'intimée, décrite finalement comme fragile alors qu'il avait "démontré que les documents présentés par [elle] concernaient des traitements homéopathiques, déconnectés de la maladie alléguée". Enfin, il reproche à l'autorité inférieure d'avoir procédé à une répartition de l'excédent entre les parties sans qu'aucune preuve concrète n'ait été apportée concernant le train de vie de l'intimée, hormis la mention de son activité artistique qui ne lui apporte qu'un petit bénéfice. Ce faisant, le recourant s'en prend en réalité à l'établissement des faits, singulièrement de la situation financière des parties; quant au train de vie de l'intimée, il laisse de surcroît intacte la constatation de la juge unique selon laquelle le recourant a implicitement admis les propos de l'intimée à ce sujet (arrêt attaqué, consid. 8.3.2.1, p. 25, 2e §). Par son argumentation, le recourant se contente finalement d'affirmer que son droit d'être entendu aurait été violé, sans préciser d'aucune manière en quoi tel serait le cas (art. 106 al. 2 LTF). Son grief est d'emblée irrecevable, en sorte que l'on ne discerne pas en quoi la Cour de céans ne serait pas, exceptionnellement, en mesure de statuer elle-même.