Citation: 9C_312/2007 04.03.2008 E. A

C.________, né en 1944, travaillait comme chauffeur-livreur. En arrêt maladie depuis le 22 mai 2002 en raison de cervicalgies, il s'est annoncé à l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après: l'office AI) le 5 mars de l'année suivante. L'administration s'est procuré le dossier médical de l'assureur maladie: l'assuré souffrait de cervico-brachialgies ayant nécessité une discectomie C5/6 et la pose d'une cage de carbone le 6 août 2002; cette intervention chirurgicale a laissé subsister un syndrome cervical important; la capacité de travail était nulle depuis le 22 mai 2002. Les renseignements directement recueillis auprès du docteur V.________, généraliste et médecin traitant, correspondent à ceux mentionnés. L'office AI a confié la réalisation d'une expertise aux docteurs L.________ et K.________, service de rhumatologie de l'Hôpital X.________, qui ont retenu les mêmes diagnostics que leurs confrères et conclu à une capacité de travail nulle dans l'ancien métier et de 70%, dès 2002, dans une activité ne nécessitant pas de port de charges supérieures à 15 kg (rapport du 5 avril 2005). L'administration a renoncé à mettre en oeuvre des mesures d'ordre professionnel en raison du manque de motivation de l'intéressé (rapport de réadaptation professionnelle du 6 février 2006). Par décision du 9 février 2006, confirmée sur opposition le 8 juin suivant, l'office AI a rejeté la demande de prestations présentée par C.________. Les avis émis en procédure d'opposition par les docteurs V.________ et R.________, chirurgien orthopédique, mentionnant de nouveaux diagnostics (arthrose fémoro-patellaire droite et arthrose débutante des articulations métacarpophalangiennes des 2e et 3e rayons de la main droite) et évaluant la capacité de travail à 40 ou 50% dans une activité parfaitement adaptée (rapports des 12 et 24 avril 2006), ont été écartés au motif qu'ils ne mettaient pas en cause les conclusions de l'expertise.