Citation: 4A_563/2009 04.01.2010 E. 3.2

3.2.1 L'arrêt attaqué repose ainsi sur deux motivations: l'une, principale, touchant la violation fautive du devoir de diligence du mandataire; l'autre, subsidiaire, relative au problème de la causalité, elle-même constituée de deux branches indépendantes. En pareil cas, le recourant doit, sous peine d'irrecevabilité, indiquer en quoi chacune des motivations principale et subsidiaire viole le droit (ATF 133 IV 119 consid. 6.3. p. 121). 3.3 En l'espèce, le recourant s'en prend à la motivation principale de l'arrêt attaqué et à la première branche de la motivation subsidiaire. Il laisse, en revanche, intacte la seconde branche de cette motivation qui permet à elle seule de maintenir ledit arrêt. Il est clair, en effet, que le mandant ne pouvait pas espérer obtenir gain de cause dans l'action en responsabilité dirigée contre son mandataire, ce dernier fût-il fautif, s'il l'on admet que, selon toute vraisemblance, la procédure prud'homale conduite par l'avocat recherché, eût-elle été menée à son terme, n'aurait permis au demandeur d'obtenir au mieux que des indemnités bien inférieures à la somme qui lui a été versée sur la base de la transaction passée avec son ex-employeur. Le recours est, dès lors, manifestement irrecevable. Dans ces conditions, il y a lieu d'appliquer la procédure simplifiée prévue par l'art. 108 al. 1 LTF.