Citation: I 791/06 04.09.2007 E. A

A.a Z.________, né en 1951, a travaillé en qualité d'ouvrier dans le secteur de la construction jusqu'au 1er décembre 2000. Il a interrompu son activité - et toutes autres - pour raison médicale et n'en a jamais reprises. Il a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Fribourg (ci-après: l'office AI) le 23 juillet 2002. L'office AI a obtenu le dossier médical de l'«Elvia, société suisse d'assurances»(ci-après: l'Elvia). Les médecins consultés ont essentiellement retenu les mêmes atteintes (syndrome vertébral lombaire avec hernies en L3/4 et L4/5, lombalisation de S1, scoliose dorso-lombaire, dysbalance musculaire; syndrome cervical dans le cadre d'un syndrome de déconditionnement); seul le docteur G.________, rhumatologue mandaté par «Allianz suisse, société d'assurances» qui a repris les activités de l'Elvia, a fait état, en plus, d'un trouble somatoforme douloureux (rapport du 22 juillet 2002). L'avis des praticiens diverge toutefois quant à l'influence des affections mentionnées sur la capacité de travail. Ainsi, les docteurs P.________ et M.________, médecins traitants, ont attesté que ladite capacité était nulle depuis le 1er décembre 2000 (rapports des 13 juin et 5 décembre 2001, 1er juin 2002); le docteur R.________, rhumatologue mandaté par l'Elvia, a considéré qu'une physiothérapie intensive offrait une chance minime de reprendre un métier moins contraignant (rapports des 27 août 2001 et 25 janvier 2002); le docteur G.________ a évalué la capacité de travail à 50 % dans la profession de maçon et à 85 % dans une activité excluant les travaux lourds, le port de charges supérieures à 15 kg, les mouvements en porte-à-faux et permettant l'alternance des positions. L'administration a encore recueilli l'opinion du docteur B.________, service de rhumatologie de l'Hôpital X.________, qui a déduit de diagnostics similaires la possibilité pour l'assuré d'exercer, dès le 20 août 2002, l'activité antérieure à mi-temps ou une activité adaptée telle que déjà décrite à plein temps (rapport du 6 septembre 2002). Le docteur M.________ a constaté une amélioration de l'état de santé de l'intéressé se traduisant par une capacité de travail de 50 % dès le 30 septembre 2002 et totale par la suite (rapport du 9 septembre 2002). Par décision du 30 décembre 2002, l'office AI a notamment nié le droit de Z.________ à une rente d'invalidité. Son taux a été évalué à 10 %. A.b L'assuré a interrompu un programme d'occupation le 1er juillet 2003 et a cessé ses recherches d'emploi en raison des douleurs qu'il ressentait toujours. Il s'est une nouvelle fois annoncé à l'administration le 13 novembre suivant. Par décision du lendemain annulée sur opposition le 24 juin 2004, l'office AI n'est d'abord pas entré en matière sur la demande de l'intéressé, puis a admis la nécessité de faire des investigations médicales complémentaires. A la demande de Z.________, le docteur A.________, neurochirurgien, a rapporté des problèmes lombaires analogues à ceux déjà mentionnés; il estimait peu probable que l'assuré puisse reprendre une activité lourde, mais ne voyait pas de contre-indications à ce qu'il effectue, d'abord à mi-temps, un travail léger évitant les positions en porte-à-faux prolongées, le port de charges supérieures à 15 kg et permettant un changement fréquent de positions (rapport du 25 mai 2004). L'administration a confié la réalisation d'une expertise à l'un de ses centres d'observation médicale (COMAI). Les doctoresses D.________, interniste, T.________, psychiatre, et le docteur S.________, rhumatologue, ont diagnostiqué des lombalgies avec pseudo-sciatalgies sur troubles statiques et dégénératifs, ainsi que des hernies discales en L3/4 et L4/5; d'après eux, l'intéressé ne pouvait plus exercer le métier de maçon, mais était apte à travailler à plein temps, avec une baisse de rendement de 20 %, dans une activité adaptée telle que déjà décrite (rapport d'expertise du 22 décembre 2004). Par décision du 1er mars 2005 confirmée sur opposition le 1er décembre suivant, l'office AI a nié le droit de Z.________ à une rente d'invalidité. Son taux a été évalué à 28 %.