Citation: 6B_675/2012 E. 2

Le recourant soutient que la cour cantonale a violé l'art. 49 CP. Il est d'avis que si l'autorité qui a statué le 25 septembre 2007 avait connu l'ensemble des infractions antérieures à cette date, elle aurait prononcé une peine privative de liberté de 20 mois assortie du sursis, sursis qu'il n'y a pas lieu de révoquer. Le complément de 14 mois (correspondant à la différence entre les 20 mois précités et les 34 mois infligés) devrait être assorti d'un sursis partiel de 7 mois, ce qui aboutirait à prononcer un sursis partiel de 27 mois sur les 34 mois infligés. L'argumentaire du recourant repose sur la prémisse erronée que les 14 mois résultant du jugement du 25 septembre 2007 sont inclus dans la peine de 34 mois infligée. Or, tel n'est pas le cas (supra, consid. 1). Il n'y a ainsi pas lieu d'examiner plus avant les critiques formulées. Pour le surplus, le recourant n'émet aucun grief recevable au regard de l'art. 42 al. 2 LTF quant à la fixation de la peine par l'autorité cantonale. La manière dont l'autorité a procédé pour aboutir à 34 mois ne viole pas l'art. 49 CP et la quotité de la peine n'apparaît pas critiquable au vu de la gravité des faits reprochés. Le recourant ne formule pas non plus de critique spécifique relative à l'application de l'art. 43 CP pour le sursis partiel. Compte tenu des faits reprochés et de la persistance du recourant dans la délinquance, la limitation du sursis à 17 mois sur les 34 infligés ne prête pas le flanc à la critique.