Citation: 9C_100/2015 E. 3

Le litige porte sur le droit de l'intimé à une contribution d'assistance, singulièrement sur le point de savoir si celle-ci doit être fixée à un montant supérieur à 1'939 fr. 80 tel que reconnu par l'office recourant. Compte tenu des critiques émises pas l'office recourant contre le jugement cantonal (concernant le devoir d'allégation et de motivation, cf. Florence Aubry Girardin, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 24 ad art. 42 LTF et les références jurisprudentielles citées), il s'agit plus particulièrement de déterminer si les premiers juges ont correctement apprécié les preuves disponibles en considérant que le poste "surveillance durant la journée" avait été insuffisamment instruit et en renvoyant le dossier à l'administration pour qu'elle procède à des investigations supplémentaires sur ce point. Il convient également d'examiner si la juridiction cantonale était en droit d'imposer le résultat auquel ces investigations devaient aboutir comme elle semble l'avoir fait. Le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels indispensables à la résolution du litige. Il suffit d'y renvoyer.