Citation: 8C_585/2019 E. 4.1

4.1. Se fondant sur de nombreux documents faisant référence à l'échéance du contrat de travail au 31 mai 2017 - en particulier la demande d'indemnités de chômage, l'attestation de l'employeur, la lettre de congé et le "Separation Agreement" -, la cour cantonale a considéré que la fin des rapports de travail entre le recourant et la société B.________ SA était intervenue à cette date. Quant à la nature des prestations versées par l'employeur après la résiliation des rapports de travail, jusqu'au 31 décembre 2017, elle a retenu qu'il s'agissait d'une indemnité de départ assimilable à une prestation volontaire de l'employeur au sens de l'art. 11a LACI. Cela étant, les premiers juges ont considéré que le recourant avait subi une perte de travail entrant en considération pour la détermination du droit aux prestations de chômage le 1er juin 2017 et qu'il aurait dû s'adresser à l'intimée à cette date. Comme il s'était inscrit au chômage le 19 décembre 2017, c'était à juste titre qu'un délai-cadre d'indemnisation lui avait été ouvert dès le 1er janvier 2018. Ne pouvant pas justifier d'une période de cotisation de 22 mois au moins pendant le délai-cadre applicable à la période de cotisation (du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2017), il ne pouvait pas prétendre à 520 indemnités journalières.