Citation: 5A_826/2015 E. 5.2

5.2. Dans la mesure où la recourante ne prétend pas qu'il serait arbitraire de se référer au critère du bien-être de l'animal, ses considérations sur l'influence de la décision entreprise pour le bien-être de l'enfant D.________ sont dénuées de pertinence. En tant qu'elle expose travailler régulièrement à son domicile, qui serait situé à proximité de champs, ajoutant notamment qu'elle aurait procuré bien davantage de soins à C.________ que ne l'a fait son mari durant la vie commune, elle se fonde sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt entrepris, sans pour autant que le caractère arbitraire de leur omission ne soit soulevé, ni a fortiori démontré. De tels faits sont ainsi irrecevables (cf. supra consid. 2.2). Pour le surplus, la recourante se contente de présenter sa propre appréciation de la cause, selon laquelle, en particulier, son logement représenterait un excellent cadre de vie pour C.________, sans nullement expliquer en quoi il serait arbitraire de considérer que son époux offre un cadre de vie plus favorable à celui-ci. Il s'ensuit que le recours est irrecevable, faute de motivation conforme à l'exigence de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.1).