Citation: 1C_539/2023 E. 2.2

2.2. Les recourants contestent chacun de ces points. On ne discerne toutefois pas dans leur recours de motifs de reprendre l'enquête principale, au cours de laquelle ils n'ont au demeurant pas formé opposition. Ils n'exposent pas non plus en quoi il serait critiquable d'avoir jugé que la question de l'occupation en résidence principale avait été définitivement tranchée dans le cadre de l'autorisation de construire principale et qu'elle excédait ainsi l'objet de la contestation (cf. ATF 144 II 359 consid. 4.3). S'agissant des aménagements autorisés par le permis complémentaire - aspects relevant du droit cantonal, respectivement communal -, les recourants se limitent à opposer à l'appréciation de la cour cantonale leur propre analyse de la situation, de manière strictement appellatoire, ce qui n'est pas suffisant (art. 106 al. 2 LTF). Il appartient en effet aux recourants de démontrer en quoi l'appréciation de l'instance précédente, sur chacun de ces aménagements, serait critiquable et non pas uniquement d'exposer leur opinion et conclure - à tout le moins implicitement - que celle-ci devrait prévaloir. Quant au principe de l'égalité de traitement (art. 8 Cst.), mentionné à plusieurs reprises, le recours est également exempt de démonstration de sa violation. Les recourants n'exposent enfin pas non plus en quoi leur condamnation au versement d'une indemnité de dépens à la commune, à la suite du rejet de leur recours cantonal, serait arbitraire, pas plus qu'ils ne mentionnent les dispositions cantonales de procédure applicables, au mépris une nouvelle fois des exigences de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF.