Citation: 6B_346/2018 E. 1.4

1.4. Le recourant ne précise pas en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral ou aurait constaté des faits de façon manifestement inexacte ou en violation du droit par rapport à l'infraction à la LStup. Dans la mesure où il tente de substituer sa propre appréciation des faits incriminés à celle de la cour cantonale, le recourant développe une argumentation qui s'avère purement appellatoire, partant irrecevable devant le Tribunal fédéral. Au surplus, le recourant ne critique pas la décision cantonale concernant les autres critères de fixation de la peine. Il ne conteste pas que ses antécédents judiciaires sont mauvais, avec une réitération de mêmes infractions qui démontre une volonté délictuelle marquée et le fait que les peines prononcées ne conduisent pas à un amendement du délinquant. Le recourant ne cite en définitive aucun élément important, propre à modifier la peine, qui aurait été omis ou pris en considération à tort. Pour le surplus, au vu de l'ensemble des circonstances et notamment de la gravité des infractions commises, une peine privative de liberté complémentaire de 2 ans et demi n'apparaît pas sévère au point de conclure à un abus du pouvoir d'appréciation accordé à la cour cantonale. Le grief tiré de la violation de l'art. 47 CP est donc infondé.