Citation: 6B_843/2014 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant se méprend lorsqu'il suggère que la cour cantonale aurait établi l'absence de prise de conscience de la gravité de ses actes sur la base de sa simple consommation de cocaïne en 2012. En effet, le jugement entrepris se fonde expressément sur la persistance du trafic de cocaïne, certes de quantité et d'ampleur moindres, malgré près d'une année de détention provisoire. En tant que le recourant limite son argumentation à la simple consommation de drogue en 2012, il échoue à démontrer l'arbitraire du raisonnement cantonal. Dans ces circonstances, la persistance des activités délictuelles après une détention provisoire demeure pertinente pour l'examen de la prise de conscience de la gravité des actes par le recourant.