Citation: 5A_489/2023 E. 3.5

3.5. A cet égard, la cour cantonale a retenu qu'il ressortait du dossier que la recourante paraissait disposer de ressources économiques relativement importantes lui permettant de faire des libéralités et des propositions d'acquisitions onéreuses. Ainsi, en mai 2021, elle avait touché des paiements directs de plus de 19'000 fr., qu'elle avait toutefois versés à ses enfants E.________, F.________ et G.________. Elle avait par ailleurs été en mesure d'obtenir une garantie bancaire lui permettant de reprendre les dettes hypothécaires du domaine de V.________ s'élevant à 776'000 fr. et les dettes de la famille à concurrence de 294'000 fr., ceci aux fins d'acquérir, dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial, le domaine de V.________ et une parcelle à W.________, moyennant en outre une soulte de 101'445 fr. 50, à verser au défendeur. La recourante considère que ces éléments ont été sortis de leur contexte et que la cour cantonale aurait fait " l'impasse sur les explications complémentaires y relatives ". Elle se contente toutefois d'exposer sa propre version des faits pertinents, sans indiquer suffisamment précisément d'où elle les tire, laissant à la Cour de céans le soin de procéder elle-même aux recherches nécessaires parmi les " moyens de preuve " qu'elle se contente de lister au pied des Art. 14 et 15 de son acte ainsi que " ceux qui précèdent et ceux qui suivent ". Qu'elle invoque l'interdiction de l'arbitraire pour étayer son grief ne suffit pas à rendre celui-ci recevable. Les développements purement appellatoires sur lesquels se fonde l'argumentation de la recourante n'ont donc pas à être pris en compte (cf. supra consid. 2.2).