Citation: 4A_486/2007 14.02.2008 E. 2

Se référant à l'ATF 127 III 351, la recourante reproche à la cour cantonale d'avoir omis de prendre en considération, dans l'appréciation de la gravité de l'atteinte à la personnalité de A.________, « les événements qui ont précédé le geste du 1er décembre 2006 », ainsi que l'ensemble des circonstances qui prévalaient au moment du comportement litigieux. Elle invoque le fait qu'avant l'incident de décembre 2006, elle n'a jamais pris à partie A.________. De même, elle souligne le fait que celui-ci a pu lui baisser le bras sans difficulté et rappelle qu'à la suite de l'incident, elle a repris son travail et que son supérieur a, encore une fois, tenté de lui expliquer la situation. Elle ajoute enfin que sa propension à l'énervement ne saurait être considérée comme un élément justifiant un « certain impact » sur la personnalité de A.________. Ainsi, les faits retenus par les juges cantonaux, dont la recourante ne requiert la rectification que sur un seul point (cf. infra, consid. 3), ne constituent pas une atteinte grave à la personnalité d'un collègue, telle que définie par la jurisprudence du Tribunal fédéral.