Citation: 8C_480/2019 E. 4.2

4.2. Le recourant fait valoir qu'il est toujours en traitement et en incapacité de travail et que les troubles persistant après le 1 er avril 2017 seraient liés à l'accident du 26 avril 2016. Il se prévaut à ce propos des rapports médicaux de ses médecins traitants, les docteurs D.________ et E.________, produits en instance cantonale, lesquels permettraient de mettre en doute le bien-fondé des conclusions de l'expertise. Il en conclut que la cour cantonale a fait preuve d'arbitraire dans son appréciation anticipée des preuves et a violé l'art. 61 let. c LPGA, qui institue la maxime inquisitoire, en refusant d'ordonner des mesures d'instruction complémentaires. Il soutient enfin que seul l'accident permet d'expliquer les douleurs et l'incapacité de travail ultérieures au 31 mars 2017, dans la mesure où le rapport d'expertise ne fait pas état d'une affection préexistante ni ne mentionne la cause des troubles persistant au-delà de cette date.