Citation: 7B_238/2023 E. 1.2.2

1.2.2. En l'espèce, l'ordonnance rendue par le Ministère public le 14 février 2023 refuse à Me Cédric Kurth l'autorisation de rendre visite au recourant, au motif notamment que ce dernier a déjà un avocat d'office en la personne de Me B.________. L'arrêt attaqué confirme ce refus, précisant qu'en plus de sa défense pénale, le recourant a confié à Me Cédric Kurth un mandat circonscrit à la contestation du rejet de sa demande de changer son défenseur d'office. Dans l'intervalle, le 12 mai 2023, le Tribunal fédéral a déclaré irrecevable le recours déposé contre l'arrêt rendu le 13 février 2023 par la Chambre pénale de recours confirmant le refus de relever Me B.________ de sa mission de conseil d'office (cause 1B_156/2023). Dans ce cadre, et compte tenu du sort donné à ce dernier recours, on ne distingue pas, et le recourant ne l'explique pas, l'intérêt actuel et pratique dont il pourrait se prévaloir à ce qu'il soit statué sur le droit de visite de Me Cédric Kurth, qu'il soit ou non avocat de choix. En effet, ledit droit avait pour but que celui-ci s'entretienne avec le recourant sur l'opportunité de préparer un éventuel recours contre l'arrêt cantonal du 13 février 2023 lui refusant le changement de son avocat d'office (cf. arrêt entrepris, p. 3), respectivement le refus d'accorder à Me Cédric Kurth autant de consultations nécessaires pour discuter de cette affaire. Le recours ayant perdu son objet sur ce point, le recourant ne peut se prévaloir d'aucun intérêt juridique - au sens de l'art. 81 al. 1 let. b LTF - à ce qu'il soit statué sur les griefs soulevés à cet égard, étant relevé que les conditions auxquelles le Tribunal fédéral entre exceptionnellement en matière sur le fond d'une affaire malgré le défaut d'un intérêt juridique pratique et actuel du recours ne sont pas réunies en l'espèce (ATF 142 I 135 consid. 1.3.1; 140 III 92 consid. 1.1).