Citation: 9C_614/2013 E. 4

Il n'en va pas autrement du deuxième grief du recourant. On ne saurait effectivement reprocher à la juridiction de première instance d'avoir inféré une amélioration de l'état de santé de l'assuré d'une comparaison des situations existant lorsque les décisions des 23 septembre 1994 et 18 novembre 2011 ont été rendues. On notera que la jurisprudence correctement exposée par les premiers juges désigne la dernière décision entrée en force, examinant matériellement le droit à la rente, reposant sur une instruction complète des faits, une appréciation des preuves et une comparaison des revenus conforme au droit comme étant le point de départ pour examiner si le taux d'invalidité s'est modifié de manière à influencer le droit aux prestations. L'unique décision antérieure à celle du 18 novembre 2011 répondant en l'espèce à ces critères est celle du 23 septembre 1994. En effet, dans l'intervalle, seules trois communications confirmant le maintien de la rente ont été notifiées à l'assuré. Ce grief doit donc également être rejeté.