Citation: 6B_293/2022 E. 3

En l'espèce, si l'on comprend des très brèves écritures du recourant que celui-ci conteste sa condamnation pour escroquerie en concluant à l'admission de son recours, il n'expose pas en quoi la décision attaquée viole le droit et n'invoque non plus expressément la violation d'aucun droit fondamental. Il se borne à objecter ne pas être un escroc, que les comptes bancaires non déclarés au Centre social régional de Lausanne étaient connus de cette autorité, vides et clôturés de longue date, et faire toujours l'objet de poursuites. Hormis le fait que ces explications sont purement appellatoires et, partant, irrecevables dans le recours en matière pénale, le recourant ne s'en prend aucunement au raisonnement suivi par la cour cantonale, qui n'a retenu l'infraction d'escroquerie que pour un seul des comptes bancaires non déclarés (cf. jugement attaqué, consid. 4.2 p. 15 ss) et qui a relevé que le recourant lui-même ne contestait pas la dissimulation de ce compte au service social précité, ni n'en avoir remis le moindre extrait à ce dernier à l'époque de la perception des aides sociales litigieuses (cf. jugement attaqué, consid. 4.1 p. 12 et consid. 4.2.2 p. 17).