Citation: 9C_350/2024 E. 8.1

8.1. C'est en vain que le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir appliqué une jurisprudence et des "hypothèses" qui ne seraient pas pertinentes parce qu'elles porteraient sur des retraits au sens, en particulier, de l'art. 79b al. 3 LPP. Selon cette disposition, les prestations résultant d'un rachat ne peuvent pas être versées sous forme de capital par les institutions de prévoyance avant l'échéance d'un délai de trois ans. Comme le relève à juste titre le recourant, l'art. 79b al. 3 LPP n'est pas applicable en l'occurrence, puisqu'il n'a pas requis de versement sous forme de capital de la part de l'institution de prévoyance auprès de laquelle il avait effectué les rachats, dont la déduction fiscale est en cause. Les premiers juges n'ont toutefois pas ignoré cette circonstance, mais ont simplement rappelé les conditions légales de la période de blocage du retrait en capital au sens de l'art. 79b LPP, de même que la jurisprudence sur les conditions de l'évasion fiscale en lien avec les rachats de cotisations de la prévoyance professionnelle.