Citation: 9C_595/2016 E. 4

Devant le Tribunal fédéral, le recourant devait démontrer en quoi l'appréciation des preuves à laquelle a procédé la juridiction cantonale était insoutenable et qu'elle avait abouti à des constatations de fait manifestement inexactes. Il n'y est toutefois pas parvenu, car son argumentaire consiste uniquement à reprocher à l'autorité cantonale d'avoir suivi certains avis médicaux plutôt que d'autres, et d'avoir finalement omis de reconnaître qu'il souffre d'une schizophrénie indifférenciée impliquant une invalidité. En soi, pareille argumentation ne lui est d'aucun secours, car elle tend à substituer une appréciation différente à celle de l'autorité précédente voire à celle des experts. A cet égard, le recourant n'indique pas en quoi les rapports des docteurs D.________ et F.________ seraient dépourvus de force probante (cf. ATF 125 V 351 consid. 3a p. 352). Mise à part la référence à la divergence d'opinions entre ceux-ci, d'une part, et les avis de la doctoresse E.________ et du docteur C.________, d'autre part, le recourant ne fait pas état d'éléments cliniques ou diagnostiques concrets et objectifs susceptibles de mettre en cause les évaluations médicales suivies par la juridiction cantonale, qui a dûment exposé les raisons de son choix, dépourvu d'arbitraire. Cela ne suffit donc pas pour établir que les constatations de fait de l'autorité précédente relatives à l'amélioration de l'état de santé et à l'étendue de la capacité de travail à compter du mois de février 2007 seraient manifestement inexactes. Dans ces conditions, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de l'autorité précédente (art. 97 al. 1 et 105 al. 1 LTF), laquelle a jugé que le recourant disposait à nouveau d'une pleine capacité de travail dès le 1er février 2007. La suppression de la rente, à compter du 1er mai 2007, était ainsi conforme aux art. 17 LPGA et 88a al. 1 RAI. Il s'ensuit que le recours est infondé.