Citation: 2C_328/2021 E. A

Le 20 juin 2012, le Conseil communal de C.________ (ci-après: le Conseil communal) a délivré à A.A.________ l'autorisation de construire un chalet sur la parcelle n° xxx de l'ancienne commune de D.________ (cette dernière faisant partie, depuis le 1er janvier 2009, de la commune de C.________ [ci-après: la Commune]). Cette autorisation indiquait à son chiffre 3.21 que "[l]e présent dossier nécessite la fourniture de 2 places de parc. Celles-ci doivent être accessibles toute l'année. Leur pente n'excédera pas 10%. En cas d'impossibilité de les aménager toutes, une contribution de remplacement de 10'000 fr. par place manquante est exigée dans les 30 jours suivant la délivrance du permis d'habiter. Si la place de parc est située hors de la parcelle de base, il sera exigé une servitude en faveur de l'immeuble construit et de la commune de C.________ à inscrire au registre foncier avant l'octroi du permis d'habiter. De manière générale, en cas de non-réalisation des places de parc dues, celles-ci seront facturées". Le 1er décembre 2016, la police des constructions de la Commune a établi son rapport pour la délivrance du permis d'habiter et d'exploiter relatif au chalet des époux A.________. Ce rapport indiquait notamment que les deux places de parc dues par les intéressés ne répondaient pas aux critères de l'autorisation de construire et qu'il fallait que l'emplacement de celles-ci et les servitudes éventuelles soient fournies d'ici la fin juin 2017. La Commune a interpellé les intéressés à deux reprises à ce sujet, la dernière fois en juillet 2017. Le 18 décembre 2017, après l'évocation par les époux A.________ de la possibilité d'aménager une place de parc sur la propriété de la Bourgeoisie de D.________, une vision locale a été organisée. A cette occasion, il a été relevé que l'aménagement souhaité n'était pas exclu, pour autant que l'accès au sentier pédestre soit conservé et que le parcage ne cause pas de problème d'accès. Le 5 février 2018, le responsable du service technique de la Commune a informé les époux qu'une demande d'autorisation de construire une place de parc sur la parcelle visée, qui allait prochainement devenir propriété de la Commune, se heurterait très certainement à un refus, pour des questions de surface de rebroussement et de déblaiement notamment. Il leur était donc proposé de lui soumettre une autre solution quant à l'emplacement des places requises dans les 30 jours.