Citation: 4P.143/2004 19.10.2004 E. 1

4.2 Sur plusieurs pages, le recourant cherche à démontrer qu'il dispose de la «légitimation active pour requérir la protection de marques, brevets et dessins litigieux», qu'on le considère comme «actionnaire personnel de 50% ou de 100% de FMTM» ou «associé en propriété commune de 100% de FMTM» ou «associé en mains communes des autres actifs» ou «administrateur de FM Watchland et de Chronogroup». Il se réfère notamment à des dispositions de la loi sur les brevets (LBI), de la loi sur la protection des marques (LPM), de la loi sur les dessins et modèles industriels (LDMI, remplacée depuis le 1er juillet 2002 par la loi sur les designs [LDes]), du code civil et du code des obligations mais, à aucun endroit dans sa longue critique appellatoire, il n'explique en quoi la cour cantonale aurait violé les dispositions constitutionnelles précitées, dont la seule invocation ne saurait à l'évidence constituer une motivation suffisante au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ. Là aussi, force est de constater l'irrecevabilité du grief.