Citation: 6B_213/2015 E. 2.2.2

2.2.2. Au demeurant, le recourant se plaint de ce que, selon lui, son avocat d'office n'était plus légitimé à le représenter depuis le mois d'octobre 2014. Sans autre motivation, il ne développe ainsi aucun grief recevable au regard des art. 42 autant que 106 al. 2 LTF, faute d'exposer le préjudice juridique éventuellement subi, alors même qu'à partir du mois d'octobre 2014, il a reçu une communication personnelle de tous les actes accomplis, en particulier du courrier du 28 octobre 2014 (pce 110/3), du prononcé rectificatif du 13 novembre 2014 (pce 115), du courrier du 8 décembre 2014 (pce 121) ainsi que de la décision cantonale présentement contestée qui lui a été notifiée le 5 février 2015.