Citation: 4C.378/2005 06.02.2006 E. A

A.a A.________ a, par acte authentique du 15 juillet 1998, acquis l'immeuble érigé sur la parcelle no ..., à Z.________. X.________ S.A., de siège à Genève, s'est vu confier par A.________ les travaux de transformation de l'immeuble susmentionné, faisant office de maison d'habitation. Elle a établi les plans et le dossier nécessaires à l'obtention du permis de construire, sollicité le 23 juillet 1998, et fait parvenir à A.________ plusieurs devis successifs, de septembre à fin octobre 1998. Il était en outre prévu que X.________ S.A. se chargerait de surveiller et de diriger l'exécution des travaux. En cours de prestations, A.________ a évoqué la possibilité de confier l'ensemble des travaux, à l'exception de ceux de décoration, à Y.________ S.àr.l. Sur recommandation de sa co-contractante, il s'est, dans un premier temps, abstenu de collaborer avec cette entreprise. Le 3 novembre 1998, A.________ a toutefois résilié le contrat qui le liait à X.________ S.A. et adjugé les travaux de transformation de sa villa à Y.________ S.àr.l. Il faisait valoir, à l'appui de la résiliation, que le dernier projet présenté, intitulé "devis général 2", n'entrait définitivement pas "dans l'épure" qu'ils s'étaient fixés, ni sur le prix, ni sur la qualité des matériaux. A.b Le 27 mai 1999, X.________ S.A. a fait notifier à A.________ un commandement de payer à concurrence de 54'000 fr., avec intérêt à 5% l'an dès le 14 novembre 1998, lequel a été frappé d'opposition totale.