Citation: 4A_71/2021 E. 1

L'argumentation présentée par le recourant repose sur la prémisse, non avérée, selon laquelle l'autorité cantonale se serait rendue coupable de multiples dénis de justice et de violations du droit d'être entendu. Or, la Cour de céans considère que les reproches faits à ce titre à la cour cantonale sont infondés. A la lecture de la décision attaquée, elle ne discerne pas davantage d'éléments dénotant un quelconque parti pris de la part de l'autorité précédente envers le recourant. Pour ce motif déjà, le grief ne saurait prospérer. A cela s'ajoute le fait que le recourant assoit sa critique sur de pures conjectures, notamment lorsqu'il soutient que la composition de la cour a " peut-être " évolué en cours de procédure. Aussi n'y a-t-il pas lieu de le suivre sur ce terrain. Quoi qu'il en soit, contrairement à ce que laisse entendre le recourant, le fait qu'il ait obtenu gain de cause dans une autre procédure (cause 5A_81/2020), que l'arrêt attaqué, daté du 8 décembre 2020, n'ait été envoyé aux parties que 10 jours plus tard, ou que deux échanges de courriers entre l'autorité précédente et lui ne figurent pas dans les dossiers de la cour cantonale ne constituent pas des circonstances suffisantes permettant de suspecter que la composition de la cour cantonale aurait évolué en cours d'instance. Pour les motifs précités, il n'y a dès lors pas lieu de donner suite à la requête en mesures probatoires déposée par le recourant. Pour le reste, le recourant ne fait valoir aucun motif qui justifierait de prononcer la récusation de l'un ou l'autre des juges ayant rendu l'arrêt attaqué, de sorte que le moyen pris de la violation de la garantie du juge indépendant et impartial se révèle infondé. Dans ces circonstances, le recourant ne saurait se plaindre de ce qu'il n'a été informé de la composition de la cour cantonale qu'après le prononcé de la décision attaquée.