Citation: I 317/02 21.02.2003 E. 3

En ce qui concerne sa capacité de travail, l'intimé renvoie à l'écriture du docteur A.________ du 21 avril 1999, en rappelant que son médecin traitant y avait évalué sa capacité résiduelle de travail de 50 à 75 %. Le docteur A.________ a certes estimé en quelques lignes, le 21 avril 1999, que la capacité de travail de son patient devrait être vraisemblablement être réduite au vu des résultats du stage d'observation professionnelle. Ce faisant, le médecin traitant n'a pas motivé son appréciation, ni décrit les activités qui restaient accessibles à son patient. Il s'ensuit que l'écriture du 21 avril 1999 n'est d'aucune utilité pour évaluer la capacité de travail de l'intimé ou déterminer quels travaux on peut encore, raisonnablement, exiger de lui (cf. ATF 125 V 261 consid. 4, 115 V 134 consid. 2, 114 V 314 consid. 3c, 105 V 158 consid. 1). Avec les premiers juges, il faut donc admettre que les spécialistes qui ont examiné l'intimé ont unanimement reconnu que sa capacité de travail demeurait entière dans un emploi adapté à son handicap. Sur cette question, il suffit pour le surplus de renvoyer aux considérants du jugement incident du 23 avril 2001, que la Cour de céans fait siens.