Citation: 6B_822/2014 E. 1.2

1.2. A propos de la séquestration, la cour cantonale a retenu qu'il n'y avait pas lieu de douter de la crédibilité des déclarations de la partie plaignante. On comprend ainsi que la cour cantonale a tenu pour établi son récit, selon lequel le recourant l'avait enfermée dans la chambre à coucher une ou deux fois et dans la chambre de son fils une dizaine de fois, pendant toute la nuit, ne lui ouvrant la porte qu'au matin (jugement querellé, consid. B.a.b p. 6/32). Il avait bien posé la ficelle sur la poignée de la porte de la chambre, et non pas sur celle de la porte d'entrée (jugement entrepris, consid. C. b.b, p. 14/32).