Citation: 9C_195/2019 E. 5.2.1

5.2.1. En se limitant à alléguer qu'il bénéficie d'un suivi psychiatrique hebdomadaire auprès du docteur G.________ depuis quatre ans, et que ce médecin "n'a pu que constater l'inefficacité des traitements médicaux, et même l'aggravation de [son] état de santé", le recourant ne fait pas état d'éléments cliniques ou diagnostiques concrets et objectifs susceptibles de mettre en cause les conclusions suivies par la juridiction cantonale, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de son appréciation. A cet égard, les premiers juges ont procédé à une appréciation des différentes pièces médicales versées au dossier, et ont dûment indiqué les motifs pour lesquels ils ont considéré que l'avis du docteur G.________ ne suffisait pas pour remettre en cause les conclusions de l'expert E.________. Ils ont en particulier constaté que si le docteur G.________ avait indiqué que la capacité de travail de son patient ne s'était globalement pas améliorée, ce médecin avait avant tout fait état des plaintes subjectives relatées par l'intéressé, sans confronter celles-ci à ses propres constatations objectives (rapports des 28 avril 2016 et 24 août 2017).