Citation: 6B_21/2018 E. 4.3

4.3. S'agissant des événements relatifs à B.________, le recourant affirme ne jamais avoir agressé celle-ci ni tenté de la violer. L'autorité précédente a retenu que tel avait été le cas, en exposant que les déclarations de la prénommée avaient été "claires, constantes et mesurées", que celle-ci avait décrit de manière précise le déroulement de l'agression - précisant en particulier que le recourant avait baissé son pantalon et s'était couché sur elle en la baisant sur les joues -, sans chercher à accabler ce dernier. Le recourant avait pour sa part changé à plusieurs reprises sa version des faits, avant d'admettre avoir porté des coups à B.________ avec un tournevis. Enfin, selon la cour cantonale, le dessein du viol n'était pas douteux, dès lors que le recourant avait pénétré par surprise dans la chambre à coucher de la prénommée, qu'il n'avait aucunement - contrairement à ses explications - cherché à y dérober quelque objet, et qu'il avait déjà, par le passé, commis un viol dans des circonstances semblables. Le recourant se contente, au moyen d'une argumentation purement appellatoire et, partant, irrecevable, de présenter sa propre version des événements, en accusant la cour cantonale d'avoir "imaginé des preuves" à son encontre, sans démontrer en quoi celle-ci aurait versé dans l'arbitraire dans l'établissement des faits concernés.