Citation: 9C_640/2017 E. A

A.a. A.________ a été mis au bénéfice d'une rente entière de l'assurance-invalidité à partir du 1 er juillet 1997 (décisions de l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève [ci-après: l'office AI] des 2 novembre 1998 et 4 février 1999). Par la suite, l'office AI a indiqué à l'assuré qu'il avait continué à tort le versement de la rente d'invalidité au-delà du 31 décembre 1997, alors que la prestation avait initialement été reconnue jusqu'à cette date seulement; il a en conséquence supprimé la rente avec effet au 1 er novembre 2005 et demandé à A.________ de lui restituer les prestations versées depuis cette date jusqu'au 31 octobre 2010 (décision de l'office AI du 8 décembre 2010). Par jugement du 9 novembre 2011, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a annulé la décision de restitution du 8 décembre 2010. A.b. Entre-temps, le 9 février 2011, A.________ a présenté une nouvelle demande de prestations de l'assurance-invalidité que l'office AI a rejetée par décision du 6 décembre 2013. Statuant le 15 octobre 2014 sur le recours formé par l'assuré, la Cour de justice genevoise l'a partiellement admis dans le sens des considérants; elle a renvoyé la cause à l'office AI "pour qu'il procède selon l'art. 21 al. 4 LPGA puis statue formellement sur le droit aux mesures de réadaptation", et confirmé la décision du 6 décembre 2013 pour le surplus. Après avoir octroyé à l'assuré une mesure de ré-entraînement au travail (décision du 5 mars 2015), l'office AI l'a soumis à une expertise auprès du docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, qui a établi son rapport le 4 juillet 2016. Le 22 septembre 2016, l'administration a rendu une décision par laquelle elle a nié le droit de A.________ à une rente d'invalidité.