Citation: 2A.4/2007 06.07.2007 E. 1

X.________ a déféré cette décision à la Commission cantonale de recours en matière d'impôts, qui a rejeté le recours le 19 juin 2006. Le recours interjeté contre cette décision a été rejeté par arrêt du Tribunal administratif du canton de Genève (ci-après: le Tribunal administratif) du 14 novembre 2006. Cette autorité a considéré que X.________ connaissait les faits de nature à ouvrir la voie de la révision, à savoir l'existence d'importantes pertes survenues dans le cadre de son activité de commerçant professionnel de valeurs mobilières, dès réception du rapport de la Division d'enquêtes fiscales spéciales ou, au plus tard, dès réception du courrier du 19 mars 2003 où cette dernière l'informait qu'elle maintenait sa position. Il appartenait dès lors au prénommé de requérir la révision dans les nonante jours à compter de ce moment, ce qu'il avait fait pour les taxations fédérale et cantonale et communale vaudoise. En revanche, pour la taxation genevoise, la demande de révision datée du 15 décembre 2003 était tardive. Le Tribunal administratif a par ailleurs rejeté l'argument selon lequel l'Administration fiscale genevoise aurait dû d'office réviser la taxation.