Citation: 1C_915/2013 E. 9

Les recourantes tiennent enfin la répartition des frais et dépens fixée dans l'arrêt attaqué pour arbitraire et discriminatoire à leur égard. Le Tribunal cantonal aurait totalement éludé le problème de savoir si la décision initiale de la Commune de Bagnes était à ce point déficiente qu'elle aurait dû être considérée comme nulle ou annulée. Il n'aurait pas davantage indiqué les raisons pour lesquelles il ne considérait pas leur mandataire comme un conseil juridique au sens de l'art. 4 al. 3 de la loi cantonale fixant le tarif des frais et dépens devant les autorités judiciaires ou administratives (LTar). Le montant qui leur a été alloué à titre de débours serait excessivement bas au regard du temps qu'elles ont dû consacrer à cette affaire. Il serait enfin abusif de les condamner à payer des dépens à l'intimé qui est à l'origine de ses propres frais et d'une bonne partie des leurs.