Citation: 7B_604/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, l'autorité précédente a considéré, d'une part, que la demande de mise sous scellés du 3 avril 2024 était tardive et, d'autre part, que le recourant ne rendait pas vraisemblable l'existence d'un secret protégé au sens de l'art. 264 CPP, faute de motivation suffisante. Sur ce dernier point, le recourant avançait en effet pour seuls arguments qu'il existait dans les données saisies des éléments n'ayant aucun lien avec la procédure et qu'il occupait la fonction de pasteur, ce qui ne ressortait pas du dossier et n'était nullement étayé ou documenté par l'intéressé (cf. ordonnance attaquée, p. 2 s.).