Citation: 6B_1078/2014 E. 3.4

3.4. Il résulte de ce qui précède que le recourant ne peut invoquer en sa faveur la violation de son droit à être confronté avec B.________. Pour le surplus, la cour cantonale a discuté l'essentiel des pièces produites par les parties en relation avec les " missions " confiées par B.________ au recourant. Il n'était pas insoutenable de conclure que ces documents n'établissaient pas précisément que les efforts déployés par le recourant auraient justifié une rémunération et, comme on l'a vu ci-dessus, les seuls éléments permettant d'établir un droit à une éventuelle rémunération ne permettaient, quoi qu'il en soit, pas de justifier les prélèvements opérés par le recourant au moment où ils l'ont été. L'appréciation anticipée de ces premiers éléments permettait, sans arbitraire, de renoncer à de plus amples mesures d'instruction consistant en une audition complémentaire de B.________ sur ce point (v. sur l'appréciation anticipée des preuves : ATF 136 I 229 consid. 5.3 p. 236). Le grief apparaît ainsi infondé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant si la cour cantonale aurait appliqué de manière arbitraire l'ancien droit de procédure cantonale genevois en jugeant que le recourant, faute d'avoir recouru contre le refus du juge d'instruction d'entendre à nouveau B.________, ne pouvait plus réitérer cette demande au stade du jugement.