Citation: 2C_455/2023 E. 7

La recourante conteste la correction des charges confirmées par l'autorité précédente pour un montant de 399'816 francs. Elle se contente toutefois de rappeler que, selon elle, elle ne serait pas soumise en matière comptable à des exigences supérieures à celles du CO. Comme déjà mentionné, cette argumentation ne peut être suivie (cf. supra consid. 6). Concernant cette correction, il ressort de l'arrêt attaqué que la recourante a reconnu que 121'421 francs de ses charges étaient attribuables à d'autres programmes, comme Radiosport ou Rouge TV. Pour le solde des 399'816 francs précités, soit 278'395 francs (399'816 - 121'421 francs), l'autorité précédente, après avoir examiné en détail chaque poste de correction contesté, est arrivée à la conclusion que la recourante n'avait pas prouvé que ces charges avaient été absolument nécessaires et effectivement attribuables à la tâche subventionnée. Ces faits, qui ne sont pas remis en question par la recourante sous l'angle de l'arbitraire, lient le Tribunal fédéral. Comme le retient à juste titre l'autorité précédente, la recourante doit supporter les conséquences d'une absence de preuve du caractère personnel et absolument nécessaire des charges comptabilisées en cause (art. 8 CC, également applicable en procédure administrative et en droit public; cf. arrêt 1C_148/2022 du 25 mai 2022 consid. 4.1). Le Tribunal administratif fédéral pouvait ainsi confirmer à bon droit la correction des charges d'un montant de 399'816 francs (cf. art. 14 al. 1 LSu). Le recours est partant mal fondé sur ce point.