Citation: 5A_364/2020 E. 5.2

5.2. Dans l'arrêt querellé, les juges cantonaux ont retenu que l'épouse était salariée de la société G.________ Sàrl à hauteur de 2'000 fr. brut, soit 1'833 fr. net par mois, et qu'elle indiquait que son taux d'occupation était réduit, dans la mesure où elle se consacrait à ses deux enfants tous les jours à partir de 16 heures ainsi que les mercredis après-midi. Ils ont relevé que les comptes de la société en question faisaient état d'une perte de 265'000 fr. pour la période du 1er novembre 2016 au 31 octobre 2017, malgré des produits d'exploitation totalisant 813'140 fr. Des comptes provisoires pour la période subséquente, échéant au 31 octobre 2018, indiquaient quant à eux une perte de 160'700 fr., malgré des produits d'exploitation atteignant 880'400 fr. La cour cantonale a encore indiqué que l'épouse alléguait avoir emprunté de l'argent à son père pour poursuivre l'exploitation de la société concernée. Elle a par ailleurs relevé que, dans sa déclaration fiscale pour l'année 2017, l'intéressée avait indiqué que ses revenus étaient uniquement composés du salaire versé par G.________ Sàrl, des contributions d'entretien versées par l'époux ainsi que des allocations familiales, pour un total annuel de 216'843 fr., et qu'elle ne disposait pas d'éléments de fortune notables.