Citation: 2C_451/2023 E. B

Le 17 août 2020, A.________ a sollicité la prolongation de son autorisation d'établissement auprès du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal), tout en précisant être emprisonné au Kosovo. Le 7 décembre 2020, le Service cantonal a constaté la caducité de l'autorisation d'établissement de l'intéressé, qui n'a pas contesté cette décision. Par courrier du 24 mars 2021, le Service cantonal a refusé de délivrer à A.________ une nouvelle autorisation d'établissement, tout en précisant être disposé à lui octroyer une autorisation de séjour. Le Service cantonal a transmis le dossier au Secrétariat d'Etat aux migrations (ci-après: le SEM) pour approbation. Par décision du 29 décembre 2021, le SEM a refusé, après avoir entendu l'intéressé, d'approuver l'octroi d'une autorisation d'entrée et de séjour en sa faveur. Le 2 février 2022, A.________ a recouru contre cette décision devant le Tribunal administratif fédéral, en concluant, en substance, à l'approbation d'une autorisation de séjour en sa faveur. Le 21 mars 2023, l'intéressé a modifié ses conclusions en ce sens qu'il soit remis au bénéfice d'une autorisation d'établissement et, subsidiairement, à ce que l'octroi d'une autorisation de séjour en sa faveur soit approuvé. Le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours dans la mesure de sa recevabilité par arrêt du 30 juin 2023.