Citation: 6B_1247/2021 E. 4.2.2

4.2.2. On ne voit pas en quoi la cour cantonale aurait méconnu, respectivement n'aurait pas pris en considération, les connaissances scientifiques actuelles, telles que rappelées dans l'arrêt 6B_257/2020 du 24 juin 2021 précité. En effet, les juges cantonaux, en se fondant sur le rapport d'expertise de crédibilité et de victimologie dont il ont reconnu la valeur probante, ont exposé ne pas douter de l'existence des "flashs" décrits par la recourante et des crises d'angoisse que ceux-ci déclenchaient (cf. consid. 3.1 et 3.2 supra). Comme déjà dit (cf. consid. 4.1 supra), ils ont en revanche considéré, sans aucunement remettre en cause le résultat de l'expertise, que les déclarations faites par la recourante lors de son audition LAVI étaient très peu circonstanciées et que les témoins indirects n'offraient pas de versions suffisamment convergentes, si bien qu'il subsistait un doute sérieux et insurmontable quant à l'existence des faits reprochés à l'intimé tels que décrits dans l'acte d'accusation.