Citation: 5C.14/2007 10.04.2007 E. B

Le 22 avril 2004, X.________ a ouvert action en modification de la contribution alimentaire de A.________, concluant à sa réduction. A l'appui de ses prétentions, il a demandé ultérieurement la constatation de la nullité notamment de la convention d'entretien du 3 mai 2002, subsidiairement de la validité de son invalidation, plus subsidiairement de la validité de son exception de crainte fondée et la condamnation de A.________ à lui restituer le montant symbolique d'1 fr.; il s'est déclaré prêt à contribuer à l'entretien de l'enfant par 2'000 fr. par mois, allocations familiales non comprises, jusqu'à la majorité et au-delà en cas d'études sérieuses. Il faisait valoir que les engagements pris étaient sans commune mesure avec les contributions usuelles et totalement disproportionnés par rapport à sa capacité financière. En outre, sa situation n'était plus identique à celle prise en compte au mois de juin 2002. Par jugement du 29 mars 2006, le Tribunal de première instance a rejeté la demande. Statuant sur appel du demandeur le 17 novembre 2006, la Cour de justice du canton de Genève a notamment constaté que l'art. 5 de la convention d'entretien du 3 mai 2002 était nul dans la mesure où il fixait une contribution supérieure à 3'680 fr., a condamné l'enfant à restituer la somme symbolique de 1 fr. et a renvoyé la cause au Tribunal de première instance pour complément d'instruction et nouvelle décision.