Citation: 8C_659/2007 27.03.2008 E. 2

La recourante soutient que le jour de l'accident, l'ascenseur était "tombé à une vitesse très rapide, proche de celle d'une chute libre". Aucun élément au dossier ne venait confirmer la thèse qu'il aurait été freiné d'une quelconque manière dans sa chute. Dans le cadre de la procédure pénale ouverte contre inconnu des chefs de lésions corporelles graves par négligence et de suppression ou d'omission d'installer des appareils protecteurs, le juge d'instruction avait ordonné en date du 5 septembre 2007 une expertise en vue de déterminer la vitesse de collision entre l'ascenseur et le socle en béton de la fosse d'ascenseur. Ce n'est qu'une fois cette question clarifiée qu'il sera possible de savoir si les lésions du disque intervertébral qu'elle présente avaient été effectivement provoquées par l'événement du 26 mars 2002 ou étaient simplement devenues symptomatiques après celui-ci.