Citation: 4A_546/2009 01.02.2010 E. 1

Le premier passage parle d'un taux de succès bas, peut-être inférieur à 10 %; le second fait état d'un risque de 5 à 20 % à prendre en considération. A première vue, ils paraissent contradictoires. Mais si l'on y regarde de plus près, le second peut être compris de deux façons différentes, dans le sens qu'il faut tenir compte d'un risque d'échouer de 5 à 20 % ou du risque d'échouer découlant d'un taux de succès de 5 à 20 %. L'autorité cantonale a retenu un risque d'échec de 13,5 % et, partant, un taux de succès de 86,5 %, sans discuter le premier passage, qu'elle relève pourtant dans son jugement, selon lequel le taux de succès était bas et peut-être inférieur à 10 %. Ce faisant, elle est tombée dans l'arbitraire.