Citation: 9C_226/2024 E. 7.2

7.2. Avec le recourant, on constate tout d'abord que la cour cantonale a opéré une confusion entre l'acquisition par celui-ci des actions E.________ en 2009 et 2010 et l'exercice de l'option "put" tel que prévue par le contrat du 18 mai 2009. Elle a en effet constaté à tort que "les options avaient été acquises selon le prix déterminé dans le contrat d'option", puisque ce contrat, dans son préambule, indiquait que le contribuable était déjà propriétaire d'actions de E.________ et prévoyait que s'il souhaitait les vendre, il devait les céder à F.________ (cf. art. 1.3 du contrat). En pareil cas, la revente des actions devait se calculer d'après le 10 % de la "Consolidated Net Asset Value of G.________" (soit la valeur consolidée nette de la société G.________; art. 4 du contrat). Dès lors et contrairement à ce que les juges cantonaux ont retenu, le recourant n'a pas acquis dans le contexte du contrat du 18 mai 2009 des options de collaborateur, mais s'est engagé à revendre les actions détenues (ou encore à acquérir) à F.________ aux conditions convenues. La question à résoudre a donc trait au traitement fiscal des actions E.________ que le contribuable a acquises en 2009 et 2010 et qui ont été revendues par celui-ci en 2012 à F.________. Dans ce contexte, les parties ne s'accordent cependant pas sur le moment de la réalisation et sur le montant du revenu imposable.