Citation: 4A_5/2021 E. 4.2

4.2. Le recourant tente, au gré de son argumentation liée à la violation de l'art. 337 CO, de revenir sur plusieurs constatations de fait de la cour cantonale, qui ne peuvent être corrigées que si elles sont arbitraires. En particulier, il soutient que l'intimée n'avait pas quitté son poste pour des motifs médicaux et que l'Etude n'en avait quoi qu'il en soit pas connaissance à ce stade. Il déclare également que la permanence en cause était une astreinte décidée par le Tribunal administratif de première instance et qu'il était possible que des cas se présentent à la dernière minute. Il allègue encore qu'il n'avait pas impulsivement résilié le contrat de travail. Or, le recourant se contente d'opposer sa propre appréciation à celle de l'autorité précédente, sans parvenir à démontrer que les constatations de cette dernière en lien avec ces éléments seraient insoutenables. Le recourant n'invoque d'ailleurs même pas l'arbitraire. Ces griefs sont dès lors irrecevables. Il convient ainsi de se fonder exclusivement sur les faits retenus par l'autorité précédente.