Citation: 6B_54/2019 E. 2.3

2.3. La recourante soutient tout d'abord que ses rapports contractuels avec A.________ auraient été régis par le droit anglais et non par le droit suisse. Cette argumentation repose intégralement sur la prémisse selon laquelle la recourante aurait eu, à l'époque de la conclusion du contrat, sa résidence habituelle en Angleterre. Elle s'écarte ainsi de l'état de fait de la cour cantonale, par lequel le Tribunal fédéral est lié (cf. art. 105 al. 1 LTF) et dont la recourante n'a pas démontré l'arbitraire (cf. consid. 1.3 supra). Au demeurant, la cour cantonale a essentiellement considéré, sur la base des éléments de fait ressortant du dossier, que A.________ avait acquis un droit de propriété sur les bijoux dont il avait financé l'achat ou le dégagement. La recourante n'explique pas en quoi - à défaut d'un contrat écrit entre les parties et dans la mesure où les termes de l'accord contractuel ont dû être déduits du comportement des intéressés - le droit anglais aurait exclu que le prénommé eût acquis un tel droit sur les bijoux concernés.