Citation: 2C_190/2022 E. 5.3

5.3. La recourante fait également valoir qu'elle pouvait, de bonne foi, partir de l'idée que l'évaluation de ses infrastructures ne serait pas réalisée tant et aussi longtemps que les oppositions à son projet de nouvelle construction ne seraient pas levées. Or, il ressort des faits retenus par le Tribunal cantonal sans arbitraire (cf. supra consid. 4.3) que le Département avait prévenu la recourante que l'expertise de ses infrastructures devrait être réalisée au plus tard six mois après la levée des oppositions déposées à l'encontre du plan d'affectation et non à l'encontre du permis de construire subséquent. La Cour de céans ne perçoit dès lors pas en quoi le comportement du Département serait contraire à la bonne foi. En conséquence, ce grief doit être rejeté.