Citation: 1C_143/2020 E. 5

Selon les recourants, l'autorité précédente aurait violé les art. 1 al. 2 let. a bis, 3 al. 3 let. a bis, 15 et 21 al. 2 LAT (RS 700) en ne procédant pas au contrôle préjudiciel de la planification en vigueur. Celui-ci s'imposerait notamment en raison de l'ancienneté du plan d'affection, des modifications de la LAT entrées en vigueur le 1er mai 2014, du surdimensionnement dont souffrirait la commune, de la zone réservée instaurée par celle-ci et de la situation géographique des parcelles litigieuses. Ils se plaignent également d'une application arbitraire de l'art. 47 de la loi cantonale du 4 décembre 1985 sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC; BLV 700.11).