Citation: 6B_679/2022 E. B

Par jugement du 13 octobre 2021, la Cour d'appel pénale du canton de Vaud a rejeté l'appel formé par A.A.________ contre ce jugement. La cour cantonale a retenu en substance les faits suivants. B.a. A.A.________ est né en 1975 à U.________, pays dont il est ressortissant. Lors de son arrivée en Suisse à l'âge de 15 ans, il a effectué sa dernière année de scolarité obligatoire, puis un CFC en cuisine. Il a travaillé comme moniteur de cuisine dans différentes institutions à V.________, puis à W.________ et X.________. Il a ensuite été actif dans les domaines de la vente, puis des assurances en 2004-2005. Bénéficiant du revenu d'insertion depuis 2015 - hormis une interruption de quelques mois cette année-là -, il a reçu aide et assistance de l'Hospice général de la ville de W.________. Au mois de mai 2018, il a déménagé à V.________. Il vit aujourd'hui à U.________ chez ses parents qui perçoivent des rentes de vieillesse; il n'y bénéficie d'aucune aide particulière et est sans emploi. B.b. A.A.________ a un fils, B.A.________, né en 2011. Par arrêt du 11 juillet 2014 de la Cour civile de la Cour de justice de la République et canton de Genève, A.A.________ a notamment été condamné à payer en faveur de son fils, allocations familiales non comprises, une pension alimentaire mensuelle de 550 fr. du 1 er février 2012 aux 10 ans révolus de l'enfant. Entre les mois de mai et août 2018, A.A.________ ne s'est pas acquitté de cette contribution d'entretien. Jusqu'à cette période, la pension était versée par l'Hospice général au Service cantonal d'avance et de recouvrement des pensions alimentaires de la République et canton de Genève (SCARPA), auquel la mère de l'enfant avait cédé ses droits de créancière d'aliments; en déménageant dans le canton de Vaud au mois de mai 2018, l'intéressé a perdu son droit à ces prestations. Le SCARPA a déposé plainte auprès du ministère public genevois, qui l'a transférée au ministère public vaudois.