Citation: 2C_551/2023 E. 4.2

4.2. Dans une argumentation peu intelligible, le recourant fait valoir que le jugement attaqué ne serait "pas justifié" au motif que, lorsqu'il avait signé "la lettre", respectivement "l'accord pour l'expulsion", il ne savait pas qu'il "s'agissait de cela" mais était en réalité parti du principe qu'il donnait "simplement son autorisation pour que les autorités biennoises puissent s'entretenir de sa situation". Selon lui, c'était en raison de ses troubles psychiques qu'il n'avait "pas été en mesure de savoir ce qui se passait "lorsque cette lettre [avait] été signée". Il en veut pour preuve les divers rapports médicaux qu'il joint à son recours, dont en particulier une attestation psychiatrique du 21 septembre 2023. Le recourant perd manifestement de vue que la question de savoir ce qu'une personne sait ou ce dont elle est consciente relève de la constatation des faits que le Tribunal fédéral ne revoit que sous l'angle de l'arbitraire (cf. ATF 138 V 74 consid. 8.4.1 et les arrêts cités; arrêt 2C_918/2021 du 18 février 2022 consid. 2.3). Or, - pour autant que l'on puisse considérer que, lorsqu'il fait mention de "la lettre", le recourant se réfère à son courrier de retrait du recours du 2 mars 2023 - celui-ci n'explique pas, en violation des exigences accrues de motivation de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 4), en quoi l'appréciation des faits par l'autorité précédente concluant à la volonté de l'intéressé de retirer son recours serait insoutenable. Le recourant n'explique pas non plus pourquoi son conseil aurait donné de fausses indications quant à ses intentions sur ce point. Quant à l'attestation médicale du 21 septembre 2023 qu'il joint à son recours, celle-ci est postérieure à l'arrêt attaqué et constitue par conséquent une pièce nouvelle irrecevable selon l'art. 99 al. 1 LTF (cf. supra consid. 4 in fine). Quant aux autres rapports médicaux dont il se prévaut, qui font état d'une incapacité de travail à 100% de 2003 à 2019, ceux-ci ne concernent pas le moment de la signature du courrier de retrait du recours litigieux et n'auraient donc quoi qu'il en soit pas été susceptibles de démontrer l'arbitraire du jugement attaqué sur ce point. En définitive, la démarche du recourant, purement appellatoire, est irrecevable.