Citation: 2C_725/2020 E. 1

En l'espèce, selon ses déclarations, la recourante 1 séjourne en Suisse depuis 2007 et ses enfants y seraient donc nés. Toutefois, ce séjour illégal ne leur permet pas de se prévaloir de manière soutenable du droit au respect de la vie privée garanti par l'art. 8 CEDH (cf. arrêts 2C_194/2020 du 27 février 2020 consid. 3.2; 2D_19/2019 du 20 mars 2020 consid. 1.3). Le recours en matière de droit public est par conséquent irrecevable. Seule reste ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF).