Citation: 5A_743/2008 27.01.2009 E. A

Le 17 mars 2008, A.________ a requis le séquestre des avoirs bancaires de B.X.________ auprès de D.________ et de E.________ SA, succursales de Genève, à concurrence d'un montant de 237'554 fr. avec intérêts. A l'appui de ses prétentions, A.________ invoque une créance d'honoraires pour son activité de négociateur dans le cadre d'un litige qui a opposé la société Y.________ à son assureur-incendie F.________ (France). La société anonyme Y.________ est détenue par la famille X.________, B.X.________ y occupant la fonction de Président directeur général et son père, C.X.________, celle d'administrateur. Le 18 mars 2008, le Tribunal de première instance genevois a fait droit à la requête de séquestre déposée par A.________ et le séquestre a été exécuté le jour-même (séquestre n° xxx). B.X.________ a formé opposition, contestant tant la vraisemblance de la créance à son égard que le cas de séquestre. Par ordonnance du 13 juin 2008, le Vice-Président du Tribunal de première instance a révoqué l'ordonnance de séquestre du 18 mars 2008 au motif que la créance d'honoraires invoquée par le séquestrant n'était pas assez vraisemblable. Statuant le 25 septembre 2008 sur appel du créancier séquestrant, la Cour de justice l'a rejeté, jugeant que la qualité de débiteur de la créance invoquée revenait plus vraisemblablement à la société Y.________ qu'à son Président, B.X.________.