Citation: U 292/02 17.12.2002 E. 4

En l'espèce, le premier juge a considéré, à juste titre, que ni le recours du 17 juillet 2002, ni son complément du 27 août 2002 - déposé en application de l'art. 52 al. 2 PA - ne satisfont aux exigences précitées. En effet, la recourante ne fait qu'énumérer une correspondance échangée avec l'intimée, en demandant à la Commission fédérale de recours de faire appel à son bon sens et à l'équité pour qu'elle puisse continuer à être assurée auprès d'un autre compagnie d'assurances. Or, il n'appartient pas à une autorité de recours de faire des recherches dans les pièces du dossier pour déterminer, notamment, quel est l'objet du litige et de quoi pourrait se plaindre le recourant (ATF 123 V 336 consid. 1a). Il s'ensuit que le recours est mal fondé.