Citation: U 112/01 13.09.2001 E. 1

c) A la lumière des principes jurisprudentiels rappelés au consid. 2 du présent arrêt, il eût incombé à la CNA d'établir (au degré habituel de la vraisemblance prépondérante requis en matière d'assurances sociales) que le caractère causal de l'accident avait disparu, si elle entendait mettre fin au versement de ses prestations (indemnités journalières et soins médicaux) postérieurement au 31 juillet 1999. L'intimée n'a toutefois pas rendu suffisamment vraisemblables les faits retenus par le docteur M._________ à l'appui desquels elle a fondé sa décision. De plus, elle n'a pas non plus établi qu'il n'existait plus de lien de cause à effet entre l'accident et la diminution de la capacité de travail, contrairement à ce que les docteurs B._________ et R._________ avaient pourtant attesté. Dès lors que la suppression des prestations n'était, en l'état du dossier, pas conforme au droit fédéral, le recourant a droit à des prestations d'assurance-accidents au-delà du 31 juillet 1999. Le recours est bien fondé. Par ces motifs, le Tribunal fédéral des assurances prononce :