Citation: 9C_994/2008 17.07.2009 E. 2

2.1 Le recourant soutient que l'étendue de sa capacité de travail n'a pas été appréciée correctement. Il se plaint en particulier d'une constatation inexacte et incomplète des faits pertinents ainsi que d'une violation de son droit d'être entendu. A cet égard, le recourant rappelle qu'il avait vainement requis de l'office intimé la quête d'un rapport complémentaire auprès du psychiatre B.________ et du psychologue L.________ (auteurs de l'expertise de psychiatrie et de neuropsychologie du 10 juillet 2007), afin qu'ils précisent si des activités dans le domaine de l'industrie légère, le conditionnement et la surveillance pourraient être exercées. Quant aux premiers juges, ils leur reproche de n'avoir pas administré eux-mêmes ce complément d'instruction à défaut de l'avoir confié à l'office intimé. 2.2 Les juges cantonaux ont exposé les motifs qui les ont conduits à juger la cause en l'état sans mettre en oeuvre la mesure d'instruction litigieuse, répondant ainsi au grief que le recourant avait déjà soulevé en première instance. En effet, ils ont rappelé que le recourant n'était nullement limité dans diverses activités, au nombre desquelles figurent des travaux répétitifs de bureau. A cet égard, l'appréciation du tribunal cantonal ne saurait être qualifiée d'arbitraire dès lors qu'elle se fonde sur les conclusions claires du rapport d'expertise interdisciplinaire du COMAI du 10 juillet 2007 (ch. 1 p. 17), co-signé par les deux experts prénommés (B.________ et L.________). Le moyen se révèle ainsi mal fondé.