Citation: 6B_1215/2020 E. 4.2

4.2. La cour cantonale a condamné le recourant pour menaces en relation avec le message téléphonique qu'il a adressé à l'intimée le 11 juillet 2018 (cf. supra let. B.b). En substance, la cour cantonale a estimé que le message litigieux pouvait faire craindre à l'intimée un acharnement judiciaire et social du recourant. L'intimée pouvait légitimement craindre d'autres démarches inadéquates de la part du recourant avec qui elle était en conflit depuis plusieurs années. Ce dernier avait déjà envoyé un courriel au groupe D.________ qui a été qualifié de diffamatoire et calomnieux. Il avait déposé plainte contre elle en 2015 et avait mandaté une " pseudo-expertise " concernant son mémoire d'étude. La cour cantonale a estimé que cette perspective était suffisamment effrayante pour une personne de sensibilité moyenne pour réaliser l'infraction de menaces.