Citation: 6B_1065/2015 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a retenu qu'il ressortait des procès-verbaux d'auditions que le recourant avait bel et bien adopté un comportement inadéquat vis-à-vis de certaines clientes de l'établissement « C.________ » dans la nuit du 26 novembre 2011 et qu'il avait dès lors été prié de quitter les lieux par les agents de sécurité. L'ami du recourant, D.________, dont les déclarations n'avaient pas à être mises en doute, avait d'ailleurs confirmé ce point lorsqu'il avait été entendu par les policiers le 3 novembre 2012. Il ressortait également des déclarations de plusieurs témoins que le recourant avait craché du sang sur A.________ et que lorsque ce dernier lui avait dit d'arrêter, à défaut de quoi il ferait usage de son spray au poivre, le recourant avait dit « rien à foutre », avant de cracher à nouveau sur l'agent de sécurité. La thèse soutenue par le recourant selon laquelle A.________ lui aurait sprayé le visage sans raison était ainsi totalement contredite. En outre, même si cela ne ressort pas clairement du jugement entrepris, on comprend que les juges cantonaux, qui ont confirmé l'appréciation des preuves effectuée par le tribunal de première instance, ont retenu que le recourant s'en était pris physiquement à B.________, respectivement qu'il était à l'origine de l'altercation qui avait eu lieu avec ce dernier (cf. décision attaquée p. 5, 9 et 10 et jugement de première instance p. 29 et 30).