Citation: 2C_562/2024 E. 1.3

1.3. En tant que le recourant invoque l'art. 44 de la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers et l'intégration (LEI; RS 142.20) pour prétendre au regroupement familial en faveur de son fils mineur, il perd de vue que cette disposition ne confère aucun droit au sens de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (cf. ATF 139 I 330 consid. 1.2). On relèvera par ailleurs que, dans la mesure où le regroupement requis vise à permettre à un enfant de vivre en Suisse avec l'un de ses parents seulement, il s'agit d'un regroupement familial partiel. Dans un tel cas, c'est le statut du parent concerné - même si celui-ci est (re) marié - qui est déterminant, et non pas le statut du nouveau conjoint (cf. arrêt 2C_1007/2019 du 30 janvier 2020 consid. 3). Ainsi, bien que l'épouse du recourant bénéficie d'une autorisation d'établissement en Suisse, le regroupement requis ne saurait être envisagé sous l'angle de l'art. 43 LEI, dès lors que le père de l'enfant ne dispose que d'une autorisation de séjour UE/AELE.