Citation: 1C_189/2009 11.05.2009 E. 1

Le 22 juillet 2004, le Conseil communal de la Commune de Saint-Luc, aujourd'hui intégrée à la Commune d'Anniviers, a accordé à B.________ et C.________ une autorisation de construire portant sur la transformation et l'agrandissement de la terrasse attenante au chalet dont ils sont copropriétaires sur la parcelle n° 2031 du cadastre communal en zone d'habitations individuelles H40. Suite à l'intervention du propriétaire voisin, A.________, le Conseil communal de Saint-Luc a ordonné en date du 15 juin 2005 la démolition partielle de la terrasse dont les dimensions excédaient celles autorisées. Par décision du 6 septembre 2006, le Conseil d'Etat du canton du Valais a confirmé l'ordre de remise en état des lieux sur recours des constructeurs en spécifiant que ces derniers étaient libres de déposer une nouvelle demande d'autorisation de construire. Le 18 décembre 2006, les époux B.________ et C.________ ont requis l'autorisation de construire leur terrasse dans les nouvelles dimensions et sollicité une dérogation aux règles sur les distances aux limites. Cette requête a suscité l'opposition de A.________. Le Conseil communal de Saint-Luc a délivré l'autorisation requise le 21 février 2007. Statuant le 10 décembre 2008 sur recours de A.________, le Conseil d'Etat a annulé cette décision et renvoyé la cause à l'autorité communale pour qu'elle ordonne les mesures nécessaires au rétablissement d'une situation conforme au droit. Au terme d'un arrêt rendu le 27 mars 2009, la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal ou la cour cantonale) a admis le recours formé par les époux B.________ et C.________ contre cette décision qu'elle a annulée. Par acte du 30 avril 2009, A.________ a recouru contre cet arrêt auprès du Tribunal fédéral. Il n'a pas été demandé de réponses au recours. Le Tribunal cantonal a produit le dossier de la cause.