Citation: 5P.335/2004 05.01.2005 E. 3.2

3.2.1 Le recours est inadmissible d'emblée en tant que la recourante présente sa propre version des faits, mais sans démontrer en quoi les constatations de l'autorité cantonale seraient arbitrairement fausses ou lacunaires (ATF 118 Ia 20 consid. 5a p. 26). 3.2.2 Il y a lieu d'écarter également le moyen pris d'une «interprétation arbitraire» de l'art. 837 al. 1 ch. 3 CC. La violation du droit civil fédéral doit être dénoncée à l'appui d'un recours en réforme lorsque celui-ci est - comme en l'espèce - ouvert (art. 43 al. 1 et 84 al. 2 OJ; ATF 120 II 384 consid. 4a p. 385). 3.2.3 La conclusion que l'autorité précédente a tirée de l'utilisation des termes de «mise à disposition» et «location» pour qualifier le contrat litigieux de bail à loyer ne ressortit pas au fait, mais au droit (ATF 98 II 313; 84 II 493 consid. 2 p. 496); partant, les critiques de la recourante sont irrecevables sur ce point (supra, consid. 3.2.2). Le grief adressé à l'autorité cantonale de ne pas avoir tenu compte de l'«ensemble des faits pertinents du dossier» apparaît, pour le surplus, injustifié. Il est irrecevable dans la mesure où la recourante se réfère aux «dépositions de différents témoins», sans démontrer précisément en quoi elles établiraient le caractère arbitraire des constatations de la cour cantonale (supra, consid. 3.1). En particulier, la critique basée sur le témoignage de F.________, faisant état d'une singularité que le bâtiment offrait «du point de vue de l'architecture», tombe à faux. En effet, le motif principal de l'autorité inférieure consiste à dire que les échafaudages correspondaient à des éléments standard et n'avaient dès lors pas été fabriqués «sur mesure». Or, pour résoudre la question (juridique) pertinente ici, il est sans incidence que «l'échafaudage a dû être éloigné de 50 cm de la structure, ce qui était 20 cm de plus que la norme CNA (SUVA)».