Citation: 1C_559/2016 E. 3

Avant d'aborder les motifs, à proprement parler, de son recours, l'intéressé livre quelques remarques préliminaires qui, de l'aveu même de celui-ci, ne touchent pas directement à la substance de la décision attaquée. Il s'interroge ainsi sur l'origine du premier plan reproduit dans l'arrêt attaqué (arrêt attaqué, partie en fait, let. A) qui, selon ses dires, ne figurerait pas au dossier de la DGE. De même fait-il grief à l'instance précédente de n'avoir pas précisé que le procès-verbal établi par la DGE-Forêt, lors de la visite du 21 juillet 2015, ne lui a pas été soumis pour faire valoir d'éventuelles remarques. Au mépris des exigences de motivation du recours fédéral (art. 42 al. 2, respectivement art. 106 al. 2 LTF), le recourant n'explique cependant pas quelles conséquences ces éléments pourraient avoir sur le sort de la cause; il ne prétend en particulier pas que son droit d'être entendu aurait été violé, ce qu'il n'appartient pas au Tribunal fédéral d'examiner d'office (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; cf. arrêt 1C_150/2016 du 20 septembre 2016 consid. 6.3). Le recourant soutient encore ne s'être jamais plaint d'une violation de son droit d'être entendu, devant l'instance précédente, et reproche à cette dernière d'avoir examiné ce grief. En admettant qu'elle soit fondée, on ne saisit guère quelle portée une telle critique pourrait revêtir ni quelle influence elle pourrait avoir sur le sort du litige; elle doit partant également être écartée (art. 42 al. 2 LTF).