Citation: 8C_458/2023 E. 5.1

5.1. Elle reproche tout d'abord à la cour cantonale de ne pas avoir pris en compte un rapport du 17 septembre 2019 de la doctoresse H.________, en particulier les passages décrivant des manifestations de la personnalité paranoïaque, comme des crises d'angoisse, un sentiment de persécution, des conflits et des réactions de colère. Cette critique tombe à faux. En référence à un autre rapport de la psychiatre traitante du 15 juin 2018, l'arrêt entrepris expose en effet avec précision les symptômes observés par celle-ci, notamment une humeur fluctuante, de la tristesse et de la colère, un sentiment d'injustice, de la méfiance et une interprétation sur un mode persécutoire, ainsi que des crises d'angoisse. Les juges cantonaux ont également détaillé les caractéristiques de la personnalité paranoïaque décrites par la doctoresse H.________ dans son rapport du 3 juillet 2020 (cf. consid. 4.2 supra). On ne saurait donc leur reprocher d'avoir fait fi des symptômes relatés par cette médecin.