Citation: 4A_537/2023 E. 2.2

2.2. In casu, l'employé demandeur dénonce des lacunes ou des constatations manifestement inexactes dans l'état de fait, respectivement une appréciation arbitraire des preuves. Il méconnaît toutefois que l'arrêt attaqué peut reprendre implicitement les faits constatés par la première instance (arrêt 4A_488/2021 du 4 mars 2022 consid. 3.1; sous l'OJ, ATF 129 IV 246 consid. 1). Il s'abstient de démontrer qu'il a régulièrement allégué les faits pertinents soi-disant omis dans l'arrêt entrepris et ne parvient pas à mettre en évidence la moindre trace d'arbitraire dans les constatations factuelles opérées par l'autorité intimée, par exemple quant au prétendu sérieux de son offre de service du 27 août 2019, quant à sa prétendue volonté de poursuivre les rapports de travail ou au fait qu'il n'a pas cherché d'autres emplois. L'employé plaide de façon purement appellatoire que l'entreprise avait refusé par anticipation une médiation qu'il souhaitait soi-disant ardemment.