Citation: I 442/04 12.07.2005 E. A

I.________, née en 1945, mariée et mère de famille, a travaillé en qualité d'employée d'exploitation auprès de l'Hôpital X.________ depuis février 1972. En raison d'une atteinte à la santé, elle a dû quitté sa fonction au 29 février 2000; elle s'est annoncée à l'assurance-invalidité le 20 janvier précédent. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a recueilli différents rapports médicaux dont ceux du docteur R.________, médecin traitant, (du 9 mars 2000) et de la doctoresse B.________, rhumatologue, (du 11 octobre 1999). Ces médecins ont fait état d'un trouble somatoforme douloureux, d'un trouble statique et dégénératif modéré du rachis dorso-lombaire, d'une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) post-tabagisme actuellement amendée et d'une surcharge pondérale. Mentionnant également le diagnostic d'état dépressif, le médecin traitant a attesté d'une incapacité de travail entière depuis le 17 mars 1999. Chargé d'une expertise par l'office AI, le docteur M.________, psychiatre et psychothérapeute FMH, a diagnostiqué un trouble dépressif léger, une probable fibromyalgie et une BPCO. Il était d'avis que sur le plan psychiatrique, l'existence du trouble dépressif léger était secondaire aux douleurs physiques et ne justifiait pas une incapacité de travail (rapport du 24 décembre 2001). Après avoir soumis le dossier de l'assurée à l'appréciation de la doctoresse U.________ de son Service médical régional (SMR; cf. appréciation du 10 avril 2002), l'office AI a rejeté la demande, motif pris de l'absence d'une atteinte à la santé invalidante au sens de la loi (décision du 6 mai 2002).