Citation: 5A_466/2019 E. 4.1

4.1. L'autorité précédente a retenu que les documents produits par le mari faisaient état de crédits, respectivement de prêts pour des dépenses dont il avait allégué qu'elles étaient relatives au ménage, affirmations que l'épouse n'avait pas suffisamment contestées. Si elle avait nié de manière générale être responsable de cet endettement, elle n'avait précisément remis en cause que l'utilisation du crédit de l'employeur du mari, indiquant qu'il concernait l'achat du véhicule de celui-ci. Elle ne remettait pas davantage en question le train de vie adopté par les époux. Au regard des pièces fournies par le mari, le premier juge avait à juste titre pris en compte les remboursements allégués et justifiés par pièces, étant avéré que les dettes contractées l'avaient été durant la vie commune (l'état des dettes étant arrêté au plus tard à fin février 2018, les époux ayant encore fait ménage commun en 2017) et pour assurer le train de vie aisé du couple.