Citation: H 148/06 07.08.2007 E. 1

5.2 En l'espèce, il n'apparaît pas que le recourant doive - indépendamment de son besoin d'aide dans certains actes ordinaires - être surveillé spécialement en toutes circonstances, pour sa propre sécurité (ou pour la protection d'autres personnes). On ne saurait en tous les cas pas le déduire des constatations médicales se trouvant au dossier. Selon ce qui a été dit ci-dessus, il faut constater que le recourant a uniquement besoin d'une aide lors de ses promenades à l'extérieur, ce dont l'administration et les premiers juges ont tenu compte sous la rubrique « se déplacer ». A l'exception de cette fonction, le recourant n'a pas besoin d'une aide ou d'une surveillance quotidienne. Certes, le recourant est tombé à plusieurs reprises, mais le besoin de surveillance allégué dans le recours de droit administratif est bien plutôt de nature générale, ne dépassant pas le type de surveillance habituel dans un home. Or, d'après la jurisprudence (cf. RCC 1984 p. 372, 1970 p. 294), la surveillance collective, telle qu'elle est pratiquée dans un home médicalisé, ne saurait être assimilée à la surveillance personnelle permanente. Cela vaut aussi pour un assuré qui habite à la maison. Dans ces circonstances, il faut constater, à l'instar de la juridiction cantonale, que le recourant n'a pas besoin d'une surveillance personnelle permanente au sens de l'art. 37 al. 2 let. b RAI. Le recourant ne présentant pas une impotence moyenne au moins, il n'a pas droit à l'allocation pour impotent selon l'art. 43bis al. 1 LAVS. Le recours se révèle par conséquent mal fondé.