Citation: 2D_18/2022 E. 5.1.3

5.1.3. La recourante reproche encore à l'autorité précédente d'avoir admis que la donnée du cas no 1 était lacunaire, tout en soulignant " que les examinateurs [avaient] tenu compte de certaines imprécisions dans la correction des épreuves ". D'après elle, la prise en compte des imprécisions en question dans la correction ne ressort d'aucune pièce produite au dossier, pas même de la " Brève motivation de la branche échouée " que la Commission d'examen lui a notifiée. Il est en l'espèce vrai qu'il ne ressort pas du dossier que les examinateurs auraient adapté la correction du cas no 1 à d'éventuelles imprécisions dans la donnée. Sous cet angle de vue, on pourrait se demander si le Tribunal cantonal n'a pas opéré une déduction de fait manifestement insoutenable en constatant dans son arrêt que tel serait le cas. La question peut toutefois rester ouverte, dès lors que la recourante n'explique pas en quoi ce constat - potentiellement arbitraire - aurait eu une influence sur l'issue de la procédure de recours devant le Tribunal cantonal. Il est ici relevé que sa résolution du cas pratique no 1 a de toute manière déjà été jugée "suffisante" par les autorités précédentes. Or, l'intéressée ne prétend pas que cette partie d'examen aurait pu recevoir une évaluation encore meilleure, potentiellement décisive pour la note finale de son épreuve, dans l'hypothèse où les examinateurs n'auraient, en réalité, pas tenu compte des imprécisions contenues dans la donnée du cas en question. Elle ne remet d'ailleurs nullement en cause les divers et nombreux reproches qui lui ont été adressés pour la résolution de ce cas - comme l'absence de dépôt de mesures provisionnelles et d'allégués à l'appui d'une requête de divorce avec accord partiel - et dont on ne voit pas en quoi ils auraient découlé d'une imprécision dans la donnée, du moins sans aucune explication de la part de la recourante.