Citation: 4A_431/2017 E. 4.1.1

4.1.1. Par son arrêt de renvoi, le Tribunal fédéral a manifesté clairement que la suspension du 31 janvier 2013 équivaut à une résiliation extraordinaire pour justes motifs de l'art. 337 CO, mais qu'étant tardive, elle entraîne pour l'employeur les conséquences prévues par l'art. 337c al. 1-3 CO. Comme il l'a précisé dans ses considérants de droit, lorsque l'employeur communique une telle résiliation, les rapports de travail cessent en fait et en droit le jour même où le congé est communiqué, peu importe qu'il soit justifié ou injustifié, que son exercice soit jugé tardif ou qu'il ait été donné pendant une période de protection (consid. 5.1.2). La résiliation est un acte formateur, qui est irrévocable (consid. 5.2).