Citation: 6B_1031/2023 E. 1

Dans le recours en matière pénale, le Tribunal fédéral est lié par les constatations de fait de la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire dans la constatation des faits (sur cette notion, v. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1). Ainsi, en particulier, du contenu de la pensée (ATF 148 IV 234 consid. 3.4; 147 IV 439 consid. 7.3.1; 141 IV 369 consid. 6.3). Le Tribunal fédéral n'examine de tels griefs ainsi que, de manière plus générale, tous ceux qui relèvent de la violation de droits fondamentaux, que s'ils sont invoqués et motivés par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), soit s'ils ont été expressément soulevés et exposés de manière claire et détaillée. Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 148 IV 356 consid. 2.1, 409 consid. 2.2; 147 IV 73 consid. 4.1.2). En l'espèce, sous couvert d'arbitraire, le recourant se borne à opposer sa propre lecture des faits à celle de la cour cantonale, de manière appellatoire. Ainsi, en particulier, lorsqu'il conteste avoir endossé une position de leader et que lui-même et ses comparses aient eu un " intérêt mutuel [ou] supérieur à une prétendue bande " ou encore lorsqu'il affirme que son activité délictueuse n'aurait généré que des revenus " modiques " en comparaison de son activité professionnelle. Il en va de même dans la mesure où il affirme avoir refusé de dénoncer sa source [d'approvisionnement] pour protéger sa vie et celle de sa famille ou encore qu'il ne présenterait plus aucun risque de récidive, respectivement qu'il bénéficierait d'une " intégration dans une vie sociale stable et équilibrée ", que son comportement délictueux s'expliquerait par un salaire modeste (alors que la cour cantonale a retenu que sa situation n'était pas précaire), qu'il a l'intention de fonder une famille dans un proche avenir, ce qui l'amènerait à réfléchir aux risques encourus " par le fléau de la drogue ", que son passage en prison a été un vrai traumatisme et qu'il a désormais la volonté de ne plus commettre des actes qui pourraient l'y faire retourner ou encore que sa réussite professionnelle serait " exceptionnelle ". Ces développements sont irrecevables.