Citation: 5A_612/2019 E. 4.2

4.2. Ces considérations s'appliquent mutatis mutandis au grief selon lequel l'autorité cantonale aurait retenu de façon " erronée " qu'aucune des sources sur lesquelles s'était fondé le journaliste ne permettait d'établir que les intéressés auraient commis des malversations ou infractions quelconques. A titre d'argumentation, les recourants reprennent en effet, en substance, les assertions précédemment avancées pour démontrer le caractère arbitraire de la constatation selon laquelle les prénommés n'ont jamais fait l'objet de condamnations ou d'enquêtes pénales en relation avec des malversations quelconques. A quelques exceptions près qui ne portent pas à conséquence (pièces 29 et 32 : articles de presse; procès-verbal du 9 octobre 2017; arrêt attaqué p. 13, § 3), ils se réfèrent ainsi aux mêmes pièces 33, 14 et 15, aux mêmes déclarations de F.________ et de témoin (procès-verbal d'instruction du 5 septembre 2018; procès-verbal du 22 juin 2017, p. 5; procès-verbal du 13 décembre 2017, p. 5) ou encore aux mêmes passages de l'arrêt entrepris (p. 9, § 1 et p. 15 § 1), dont ils prétendent en substance qu'ils démontreraient que G.________ a bien versé des pots-de-vin pour obtenir des marchés pétroliers au Nigéria et que F.________ le savait et a bénéficié de ces malversations lors de la revente des mines acquises dans ces circonstances.