Citation: 7B_22/2022 E. 1.3.7

1.3.7. En définitive, on ne voit pas que les comportements dont le recourant se plaint, même considérés dans leur ensemble, auraient pu approcher le seuil de gravité requis pour entrer dans le domaine des traitements dégradants, eu égard notamment aux impératifs de l'enquête, au temps restreint durant lequel ils se sont inscrits et au fait que le recourant n'a pas rendu vraisemblable qu'ils auraient été propres à l'avilir ou à l'humilier pour l'amener à agir d'une certaine manière, voire pour le punir. En tout état, rien dans l'acte de recours ne permet de retenir que les actes mis en cause auraient précisément visé à mettre la santé du recourant en danger, respectivement à le maltraiter, voire à le rabaisser ou à l'humilier (cf. arrêt 6B_309/2022 du 22 février 2023 consid. 1.4.2). Il n'y a par conséquent pas non plus lieu de reconnaître au recourant la qualité pour recourir sur la base de l'art. 3 CEDH, son mémoire de recours ne satisfaisant de toute manière pas à cet égard les exigences de motivation prévues à l'art. 42 LTF.