Citation: 6B_736/2023 E. 3

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. En particulier, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (arrêt 6B_1511/2021 du 9 février 2022 consid. 6 et les références citées). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par la décision entreprise (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral n'examine la violation de droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, l'on cherche en vain dans les brèves écritures du recourant un grief motivé à satisfaction de droit. En effet, le recourant se borne à opposer sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale, sans aucunement exposer de manière claire et détaillée en quoi l'établissement des faits opérés par l'autorité précédente serait manifestement insoutenable, contrairement aux exigences de motivation (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Il en va notamment ainsi lorsqu'il allègue que ses déclarations ne seraient pas contradictoires ou inconstantes, qu'il serait faux de dire qu'il avait travaillé dès le départ à un taux fixe de 40 % et qu'il aurait fait de fausses déclarations à son assistant social, ou qu'il aurait signé tous les " papiers " en croyant qu'ils étaient justes. Il en va de même lorsqu'il invoque que la comptable n'aurait pas fait la différence entre la période durant laquelle il travaillait à l'heure et celle où il était employé à un taux fixe, qu'il n'aurait aucun intérêt à mentir et que s'il avait voulu commettre une escroquerie, il n'aurait rien déclaré vu les faibles montants en jeu, ou bien encore qu'il aurait toujours été " transparent ", son assistant social étant au courant de sa situation et pouvant facilement vérifier ses déclarations. De telles critiques s'avèrent purement appellatoires et sont, partant, irrecevables. Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable, faute de satisfaire aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale.