Citation: 1C_359/2022 E. 3.2.1

3.2.1. La recourante reproche à l'instance précédente de ne pas l'avoir entendue « de vive voix » ce qui lui aurait permis « d'expliquer la vie de toute sa famille dans le logement actuel et en quoi la réalisation de la terrasse et du jardin d'hiver allait concrètement améliorer sa situation ». Or, dans le cas d'espèce, la recourante s'est déterminée par écrit à plusieurs reprises par l'intermédiaire de son avocat, ce qui suffit à respecter son droit d'être entendue tel qu'il ressort de l'art. 29 al. 2 Cst. (cf. arrêt 1C_228/2018 du 18 juillet 2019 consid. 5.2). Elle n'explique en outre pas ce que ses commentaires oraux auraient apporté de plus dans la présente cause par rapport aux prises de position écrites. Elle ne parvient en particulier pas à démontrer en quoi des précisions supplémentaires de sa part seraient susceptibles de modifier l'appréciation des autorités inférieures.