Citation: 5A_876/2022 E. B

B.a. B.a.a. Par acte du 9 novembre 2021, l'AFC-GE a formé une requête en mainlevée définitive de l'opposition par-devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal). Elle a fondé sa requête sur le bordereau rectificatif du 6 mai 2019 et la décision de scission du 18 juillet 2020, alléguant qu'il existait un for en Suisse en application de l'art. 50 LP dans la mesure où le contribuable exerçait une activité lucrative indépendante à Genève durant la période concernée. B.a.b. Par courrier du 14 janvier 2022, A.________ a soulevé l'irrecevabilité de la requête en raison de l'absence de for. Il a indiqué avoir quitté le territoire du canton de Genève pour s'installer à U.________, en France. Selon lui, la requête en mainlevée était fondée sur une dette personnelle, et non une dette relevant de son activité commerciale. B.a.c. Lors de l'audience qui s'est tenue le 31 janvier 2022 devant le Tribunal, l'AFC-GE a précisé que la poursuite concernait exclusivement des impôts sur le bénéfice réalisé par le contribuable dans le cadre de son activité effectuée à Genève en tant qu'indépendant, raison pour laquelle il existait un for de la poursuite fondé sur l'art. 50 LP. A.________ a contesté cette analyse, alléguant que la poursuite concernait une dette personnelle basée sur ses revenus en tant que personne physique et que si elle était fondée sur la comptabilité de l'Etude d'avocats, elle ne pourrait pas le concerner uniquement car il n'était pas le seul associé de l'Etude. Sur quoi, l'Administration fiscale cantonale a répondu que la taxation était bien fondée sur la comptabilité de l'activité indépendante de A.________ exclusivement, étant précisé que chaque associé était taxé séparément pour sa propre activité.