Citation: 7B_614/2024 E. 3.4

3.4. Le recourant estime en substance que les déclarations de l'intimée constitueraient le seul élément à charge, qu'il devrait avoir la possibilité de rebondir personnellement et immédiatement sur lesdites déclarations et que sa présence lors de l'audition de l'intimée serait indispensable. Il considère également que la possibilité de poser des questions par écrit, telle que proposée par la cour cantonale, serait exclue en l'espèce dans la mesure où il apparaîtrait hautement vraisemblable - voire certain - que l'intimée ne se soumettra pas à une seconde audition. En outre, le recourant ajoute que d'autres mesures auraient pu répondre aux exigences de protection au sens de l'art. 149 al. 2 let. b et d CPP. Il considère enfin que les attestations médicales ne suffiraient pas pour écarter l'utilisation d'une salle LAVI ou d'une retransmission audio-visuelle dès lors que la valeur probante de ces attestations devrait être relativisée.