Citation: H 65/01 13.05.2002 E. 4

4.- Se fondant, entres autres documents, sur une lettre écrite par A.________ à l'attention de B.________ en date du 22 novembre 1994, la juridiction cantonale a retenu qu'à cette époque déjà, le premier nommé était au courant du fait que le second excédait les limites de la procuration qui lui avait été accordée. Comme A.________ n'avait entrepris aucune démarche, notamment judiciaire, pour faire interdire l'usage de la raison sociale de C.________ SA par B.________ ou pour obtenir la reddition des comptes de la société, les premiers juges ont considéré qu'il avait manqué à ses devoirs de surveillance que lui imposait sa charge d'administrateur unique de la société et qu'il avait, partant, commis une négligence grave au regard de l'art. 52 LAVS. Ils ont en outre estimé qu'il n'était pas nécessaire d'ordonner l'apport du dossier pénal concernant B.________ comme le requérait A.________, les pièces versées à la procédure contenant suffisamment d'éléments pour trancher la question de sa responsabilité.