Citation: 6B_487/2014 E. 3

Le recourant, qui est légitimé à contester sa condamnation aux frais, fait valoir pour l'essentiel que les faits dénoncés sont constitutifs d'infractions, de sorte que sa plainte n'était pas téméraire. Ce faisant, il se borne à tirer les conséquences de son recours au fond. Au vu de l'issue de ce dernier (cf. consid 2 supra), sa critique ne démontre pas en quoi les considérations cantonales seraient contraires au droit. A cet égard, la chambre pénale a retenu que les gendarmes qui étaient intervenus disposaient à l'encontre du recourant d'un ensemble d'éléments objectifs et sérieux - en particulier son signalement physique et vestimentaire par deux témoins et sa proximité physique avec les véhicules renversés - , le désignant comme l'auteur de divers dégâts commis en état d'ébriété sur la voie publique et que les représentants de l'ordre n'avaient commis à son endroit ni diffamation, ni violation du secret de fonction. Le recourant n'ignorait pas non plus l'inconsistance de son accusation concernant la soustraction de sa carte d'identité (cf. arrêt attaqué consid. 4). Partant, ce grief également est irrecevable au regard de l'art. 42 al. 2 LTF.