Citation: 6A.45/2003 07.08.2003 E. D

Par arrêt du 12 mai 2003, le Tribunal administratif du canton de Vaud a rejeté le recours formé par X.________ contre cette décision. Le Tribunal administratif a admis que la faute imputée à X.________ n'est pas à considérer comme grave de sorte que, compte tenu des excellents antécédents de celui-ci, le cas est de peu de gravité, au sens de l'art. 16 al. 2 i. f. LCR, et susceptible d'être sanctionné par un simple avertissement. L'autorité cantonale a laissé ouverte la question de savoir si elle était liée par l'appréciation du juge pénal s'agissant de notions juridiques retenues dans le cadre d'une procédure sommaire car elle parvenait de toute manière à la même conclusion, savoir que la disposition relative à l'état de nécessité n'était pas applicable au motif que si la vie ou l'intégrité corporelle de l'enfant à naître était menacée au moment où X.________ a commis l'infraction, celui-ci n'était pas le seul à pouvoir intervenir, de sorte que la condition de la subsidiarité posée par l'art. 34 ch. 2 CP n'était pas réalisée.