Citation: 7B_744/2023 E. 3.5.2

3.5.2. Quant à la forme, il ressort des développements qui précèdent que la cour cantonale a clairement exposé les raisons pour lesquelles elle a retenu que le danger n'était pas perceptible pour l'intimé. Cette motivation apparaît largement suffisante. A cela s'ajoute qu'on peut aisément déduire de ses motifs qu'elle a accrédité la version de l'intimé, à savoir qu'il avait déplacé des planches au sol afin de pouvoir accéder à une poutre située en hauteur. C'est donc à tort que le recourant prétend que la cour cantonale n'aurait pas motivé dans quel but l'intimé avait adopté un tel comportement avant sa chute. Il est par ailleurs rappelé que l'autorité n'a pas l'obligation d'exposer et de discuter tous les faits, moyens de preuve et griefs invoqués par les parties, mais peut au contraire se limiter à l'examen des questions décisives pour l'issue du litige (ATF 147 IV 249 consid. 2.4; 142 II 154 consid. 4.2). Dès lors que l'on peut discerner les motifs qui ont guidé la décision de l'autorité, le droit à une décision motivée est respecté, la motivation pouvant d'ailleurs être implicite et résulter des différents considérants de la décision (ATF 141 V 557 consid. 3.2.1; plus récemment arrêts 7B_56/2022 du 20 septembre 2023 consid. 3.3.2; 6B_893/2022 du 8 juin 2023 consid. 1.4.1). Il s'ensuit que le grief tiré d'une prétendue violation du droit d'être entendu doit être rejeté.