Citation: 5A_910/2014 E. 8.3

8.3. Les développements basés sur les art. 128 et 190 aLPC sont vains. Sous réserve d'hypothèses qui n'entrent pas en considération dans le cas présent (art. 95 let. c à e LTF), la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours ( cf. supra consid. 2). Le recourant peut certes faire valoir que la fausse application de ce droit enfreint le principe de l'interdiction de l'arbitraire ou un autre droit constitutionnel (ATF 140 I 320 consid. 3.1 p. 321 s.; 138 I 1 consid. 2.1 p. 3 avec les références) - grief qu'il doit motiver conformément aux exigences de l'art. 106 al. 2 LTF -, ce qu'il n'a toutefois pas fait dans le cas d'espèce ( cf. supra consid. 8.2). Le moyen est donc irrecevable.