Citation: I 337/04 22.02.2006 E. 6

En ce qui concerne les effets économiques de la diminution de la capacité de travail de la recourante, la comparaison des revenus en pour cent effectuée par l'intimé, selon laquelle le taux d'invalidité est de 50 %, n'est pas critiquable, puisque la recourante doit être considérée comme capable de reprendre une activité identique à celle qu'elle exerçait auparavant. Les objections de B.________, selon lesquelles il lui serait impossible de réaliser un revenu mensuel équivalent à la moitié de celui qu'elle obtenait alors qu'elle était active en raison de son âge, du marché du travail et surtout des douleurs diffuses importantes associées à ses troubles du sommeil, de la concentration et de la mémoire, ne sont pas décisives. Seule est déterminante la question de savoir dans quelle mesure la capacité de gain résiduelle de l'assurée peut être exploitée économiquement sur le marché du travail équilibré entrant en considération pour elle, sans examiner les conditions concrètes sur le marché du travail. Quant à l'âge, il s'agit d'un élément étranger dans l'évaluation de l'incapacité de gain, tandis que les troubles de la santé mentionnés sont des circonstances qui doivent être prises en compte - et l'ont été (supra consid. 5) - pour apprécier la capacité de travail de l'intéressée. Enfin, au vu de sa formation, de son expérience et de ses connaissances linguistiques étendues, on peut admettre que la recourante pourrait obtenir le revenu après invalidité déterminé par l'intimé.