Citation: 5A_753/2024 E. 3.1

3.1. Le juge précédent a certes constaté qu'en ne statuant pas sur les offres de preuve formulées par le recourant dans sa plainte du 19 juillet 2024, tendant notamment à l'édition des dossiers des procédures TCV 24.________ et SIO 23.________, ainsi qu'à la mise en oeuvre d'une expertise de la valeur de sa part de communauté dans la liquidation de la SNC, l'autorité inférieure de surveillance avait violé le droit d'être entendu du poursuivi. Ce magistrat a toutefois considéré qu'il était en mesure de réparer cette violation, dès lors qu'il disposait d'une pleine et entière cognition, en fait comme en droit. Il a en outre relevé qu'un renvoi à l'autorité inférieure de surveillance aurait constitué une vaine formalité, incompatible avec le principe de célérité. L'autorité cantonale a retenu à cet égard que les réquisitions de preuve du débiteur visaient à démontrer que le montant de 107'250 fr. avait été expressément accepté par la créancière au titre de la valeur de sa part de communauté dans la SNC. Or, ce fait était dénué de pertinence pour l'appréciation juridique du cas d'espèce, et l'expertise sollicitée apparaissait de toute manière impropre à l'établir. Les actes des procédures dont l'édition était requise étaient par ailleurs connus d'elle. Lesdites réquisitions ne pouvaient dès lors qu'être rejetées, et les preuves en question n'avaient donc pas non plus à être administrées en seconde instance. || en allait de même de la demande tendant à l'interrogatoire des parties, qui n'était en rien utile à la solution de la procédure de recours.