Citation: 8C_260/2015 E. 4.1

4.1. Les juges cantonaux ont considéré qu'il était douteux que Phenix ait admis son obligation de prester en tant qu'assureur-accidents pour les troubles et l'incapacité de travail annoncés comme rechute, étant donné les réserves qu'elle avait formulées quant à sa responsabilité dans sa lettre du 26 février 2008. En tout état de cause, ils ont retenu que Solida était fondée à refuser toute prestation à ce titre au vu des pièces médicales au dossier, en particulier du rapport du docteur D.________ (du 24 avril 2008) auquel ils ont accordé pleine valeur probante. Ce médecin avait expliqué de manière convaincante et motivée les raisons pour lesquelles l'hypothèse d'un lien de causalité entre les cervico-brachialgies droites apparues au cours de l'année 2005 et l'accident du 20 janvier 2004 n'était pas vraisemblable. L'absence d'un trouble d'origine neurologique à ces douleurs, contrairement à ce qu'affirmaient les docteurs E.________ et G.________ (également médecin traitant de l'assuré), était d'ailleurs une conclusion partagée par plusieurs autres médecins. En particulier par le docteur H.________, auquel le docteur I.________ - chargé de réaliser une expertise pluridisciplinaire dans le cadre de la demande de prestations de l'assuré à l'assurance-invalidité - avait confié un consilium neurologique (cf. rapport du 1 er mars 2010), de même que par la doctoresse J.________ (cf. rapport du 8 juin 2009). Enfin, les médecins traitants G.________ et E.________ reconnaissaient qu'aucune lésion somatique n'avait pu être mise en évidence malgré les investigations médicales entreprises (cf. leurs rapports respectifs des 17 et 20 juin 2013).