Citation: 6B_1350/2022 E. 4

Pour le surplus, le recourant ne consacre aucun développement aux droits constitutionnels et conventionnels qu'il invoque si bien que ses critiques ne répondent pas aux exigences de motivation accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. En outre, il ne conteste pas les conséquences juridiques de l'absence de retrait du courrier recommandé et n'expose aucunement en quoi les considérations cantonales violeraient le droit. De la sorte, il ne présente aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Il se contente d'invoquer la violation de la Convention européenne d'entraide judiciaire en matière pénale (CEEJ; RS 0.351.1), soutenant que les décisions dans les "multiples procédures référencées" ne lui ont pas été notifiées en personne et n'ont donc pas été valablement notifiées en conformité avec cette convention. Or, comme il a déjà été rappelé au recourant (cf. arrêts 6B_106/2022 du 31 octobre 2022 consid. 5; 6B_1240/2021 du 23 mai 2022 consid. 3; 6B_950/2021 du 28 avril 2022 consid. 3.2), l'art. X de l'Accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République française conclu le 28 octobre 1996 en vue de compléter la Convention européenne d'entraide judiciaire en matière pénale du 20 avril 1959 (RS 0.351.934.92), autorise que toute pièce de procédure et toute décision judiciaire en matière pénale puissent être adressées directement par la voie postale aux personnes qui se trouvent sur le territoire de l'autre État. Il s'ensuit que le courrier du 23 août 2022 pouvait, sans violer le droit fédéral ou international, être notifié directement au recourant en France. Les critiques du recourant se révèlent par conséquent mal fondées dans la mesure où elles sont recevables.