Citation: 5A_539/2020 E. 2.4.3

2.4.3. En l'espèce, le recourant se limite à invoquer pêle-mêle des dispositions de droit international et de rang constitutionnel, sans remplir les exigences de motivation relatives à la violation des droits dont il se prévaut (cf. supra consid. 2.1). Par ailleurs, en tant qu'il invoque une violation de l'art. 3 par. 1 CDE, il méconnaît que cette disposition ne fonde aucune prétention directe (arrêt 5A_385/2019 et 5A_386/2019 du 8 mai 2020 consid. 6 et les références). Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu d'examiner si les dispositions qu'il invoque pourraient faire échec aux conditions de l'art. 99 al. 1 LTF. Pour le surplus, le recourant se contente d'affirmer que les faits résultant des pièces produites seraient rendus pertinents pour la première fois par la décision attaquée, qu'ils seraient déterminants pour la recevabilité du recours et qu'ils seraient propres à contrer une argumentation de l'autorité précédente objectivement imprévisible pour les parties avant la réception de l'arrêt entrepris. Ces affirmations toutes générales ne suffisent toutefois pas à démontrer que les pièces nouvelles satisferaient aux réquisits de l'art. 99 al. 1 LTF (cf. supra consid. 2.4.1). Il s'ensuit que celles-ci sont irrecevables, de même que les allégations de fait y relatives.