Citation: 6B_822/2014 E. 4

Le recourant conteste encore la quotité de la peine qui lui a été infligée. Selon lui, sa faute devrait être relativisée parce que les actes ont été commis sous l'emprise d'un grave trouble mental (trouble délirant d'ordre persécutoire et trouble délirant de l'ordre de la jalousie, tous deux de sévérité moyenne). Il conviendrait aussi de prendre en considération sa situation personnelle, soit le fait qu'il s'est marié en 2012 au Kosovo, une procédure de regroupement familial étant en cours, projet qui pourrait être remis en cause par une période de privation de liberté trop longue. Il se serait montré collaborant et toujours à disposition de la justice, se soumettant à l'expertise et répondant aux questions. Le recourant relève aussi qu'il n'a pas d'antécédents judiciaires.