Citation: 1C_475/2024 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le recourant estime que le Tribunal cantonal aurait résumé le considérant 6 de la décision rendue le 12 juillet 2021 par le Conseil d'État de manière imprécise et incomplète; selon lui, le Tribunal cantonal aurait, pour écarter son recours, interprété le chiffre 2 du dispositif de la décision rendue le 12 juillet 2021 par le Conseil d'État au regard du considérant 6, lequel n'aurait pas été complètement retranscrit dans les faits, mais seulement résumé; en outre, l'interprétation du Tribunal cantonal ne serait pas conforme aux considérants de la décision précitée; ainsi, les faits retenus par le Tribunal cantonal seraient manifestement incomplets et inexacts. Cette critique peut être d'emblée écartée. En effet, le Tribunal cantonal a retenu que le Conseil d'État avait, dans sa décision du 12 juillet 2021, annulé la décision du 13 septembre 2018; il a précisé que le chiffre 2 du dispositif devait être lu à la lumière du considérant 6 de la décision, qui prévoyait le renvoi du dossier à la commune afin qu'elle ordonne la réintégration du recourant ou lui octroie une indemnité au sens de l'art. 66 LcPers. La question de savoir si l'interprétation que fait le Tribunal cantonal de la décision du Conseil d'État est conforme à celle-ci est une question de droit. En réalité, le recourant ne critique pas l'établissement des faits susceptibles d'influer sur le sort de la cause, mais s'en prend à leur appréciation juridique. Ce grief sera traité au fond (cf. infra, consid. 3.2). Le grief d'établissement inexact des faits doit par conséquent être déclaré irrecevable.