Citation: 9C_327/2024 E. 7.2

7.2. Il importe par ailleurs peu que les recourants ne se soient pas trouvés "dans la situation d'un propriétaire dont le bien-fonds passe de zone agricole en zone à bâtir", qu'ils comparent en vain à leur propre situation sous l'angle du principe de l'égalité de traitement déduit de l'art. 127 al. 2 Cst. En effet, le raisonnement des juges cantonaux, selon lequel c'était uniquement le changement d'affectation de la parcelle litigieuse qui était déterminant dans le cadre du prélèvement de la taxe et non les opérations de remaniement parcellaire avec péréquation réelle, échappe à toute critique comme il ressort de ce qui précède (supra consid. 7.1). Il en découle qu'en l'absence de pertinence de cet élément pour l'issue du litige, les recourants ne peuvent rien déduire en leur faveur du grief selon lequel la cour cantonale aurait constaté les faits de manière manifestement inexacte, parce qu'elle aurait retenu, s'agissant du nouvel état, "une surface de... m2 " sans tenir compte du fait "qu'ils ne détenaient qu'une part de.../1000 de la parcelle yyy, soit une surface de... m2 ".