Citation: 9C_629/2020 E. 4.3.3

4.3.3. Le recourant ne peut pas davantage être suivi lorsqu'il affirme que les avis des médecins du SMR, sur lesquels les premiers juges se sont fondés pour nier la plausibilité d'une aggravation de son état de santé depuis novembre 2016, sont à l'évidence partiaux et lacunaires. En ce qu'il se limite à affirmer que les médecins du SMR, en particulier, le docteur N.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, n'auraient pas tenu compte du suivi approfondi réalisé par le docteur J.________ et son équipe, le recourant ne démontre pas un parti pris desdits médecins. On constate par ailleurs, à la suite de la juridiction cantonale, que le docteur O.________, spécialiste en médecine interne générale et médecin au SMR, a motivé ses conclusions selon lesquelles les rapports médicaux consécutifs à l'hospitalisation de l'assuré survenue au printemps 2017 n'apportaient pas de nouveaux éléments médicaux. En se référant aux documents produits par le recourant à l'appui de sa demande, il a exclu le diagnostic de schizophrénie sans précision (F20.9), après en avoir discuté avec son confrère N.________. Il a expliqué à cet égard qu'il n'y avait pas de troubles psychotiques patents, ni de signes probants de schizophrénie, ni d'étrangeté dans le comportement, et que les signes psychotiques pouvaient toujours être mis en lien avec les abus de toxiques (rapports des 28 septembre 2017 et 15 février 2018). Quant à l'avis du docteur P.________, spécialiste en médecine interne générale, du 14 juillet 2017, c'est en vain que le recourant affirme de manière péremptoire qu'il a été "écarté sans motifs" par le SMR. Le docteur O.________ s'est en effet également référé à cet avis et l'a pris en compte dans le cadre de son évaluation.