Citation: 6B_942/2017 E. 2.3.3

2.3.3. Le recourant semble également contester la réalisation des éléments constitutifs de l'infraction de contrainte, au motif qu'il n'aurait pas usé de violence ou de menaces (art. 181 CP). Par ces contestations, il s'écarte toutefois de l'état de fait cantonal, sans en établir l'arbitraire, de sorte que son grief est irrecevable. Il ressort en effet de l'arrêt cantonal que le recourant a tiré violemment sur le poignet de B.________, car l'enfant s'y était accroché (arrêt attaqué p. 4, let. g; p. 4 let. h); plus loin, il est mentionné que le recourant a tordu le poignet de l'intimée en prenant l'enfant par la main (arrêt attaqué p. 5, p. 6); en outre, il est exposé que l'intimée a dû appeler la police pour pouvoir amener son petit-fils chez son thérapeute. Au vu de ces faits, par son comportement violent, le recourant a bien tenté d'amener l'intimée à renoncer à faire un acte, à savoir à emmener son petit-fils aux séances de thérapie. Dans la mesure où le recourant a quitté les lieux grâce aux interventions de tiers et que l'intimée a pu se rendre aux séances de thérapie, la cour cantonale a retenu à juste titre la tentative de contrainte.