Citation: 8C_655/2018 E. 7.1

7.1. La recourante invoque en outre la constatation inexacte et incomplète des faits, ainsi que la violation des art. 10 et 21 LAA, en tant que la juridiction précédente a confirmé le point de vue de l'intimée selon lequel elle n'a pas droit à la prise en charge du traitement médical au-delà du 30 novembre 2015. Se référant à un rapport d'expertise complémentaire du docteur H.________, spécialiste FMH en dermatologie et vénéréologie, et expert au CEMed, du 22 août 2012, elle allègue que la poursuite des soins de base et d'une thérapie sous la forme de douches filiformes seraient nécessaires. En outre, elle invoque le rapport d'expertise du CEMed du 8 mai 2015, selon lequel un traitement et des soins sont nécessaires sur le plan de la chirurgie plastique et reconstructive pour conserver sa capacité de travail résiduelle. Par ailleurs, l'intéressée soutient que même si elle a atteint l'âge légal de la retraite, elle pourrait se prévaloir de l'art. 21 al. 2 (recte: al. 1) let. c LAA, contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges. Au demeurant, elle aurait poursuivi son activité au-delà de l'âge de la retraite. C'est pourquoi elle est d'avis que les soins médicaux devraient être pris en charge par l'intimée.