Citation: 9C_754/2015 E. A

A.a. A.________ occupait une place de préparateur dans un garage automobile, à 100 %, lorsqu'il s'est foulé la cheville droite le 25 septembre 2002. Arguant souffrir des séquelles toujours totalement incapacitantes de cet événement, il s'est annoncé pour la première fois le 22 juin 2007 à l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI). Se référant aux conclusions d'un examen clinique orthopédique réalisé par son service médical régional (SMR), qui avait signalé des douleurs chroniques à la cheville droite ainsi qu'une ostéochondrite disséquante du dôme astragalien laissant toutefois subsister une capacité totale de travail dans une activité adaptée aux limitations fonctionnelles décrites (rapport du 22 février 2008), l'administration a évalué le degré d'invalidité à 6 % et, en conséquence, rejeté la demande de prestations (décision du 2 mai 2008). A.b. Une mesure d'aide au placement, avec orientation professionnelle et stages en entreprise, a été mise en oeuvre. A.c. L'assuré s'est derechef adressé à l'office AI le 13 septembre 2010. Il mentionnait toujours les suites incapacitantes de sa foulure accidentelle à la cheville droite. L'administration a refusé d'entrer en matière, estimant sur la base d'un préavis du SMR (rapport du 12 janvier 2011) que les récentes pièces médicales communiquées (rapports des 26 mai et 23 novembre 2010) ne rendaient pas plausible une aggravation de la situation (décision du 26 janvier 2011). Saisie d'un recours de l'intéressé contre cette décision, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, l'a annulée et a renvoyé la cause à l'office AI afin qu'il la traite sur le fond et rende une nouvelle décision (jugement du 11 mai 2011). Entre autres mesures d'instruction, l'administration a obtenu le dossier médical de l'assureur-accidents et récolté l'avis des médecins traitants. Ces derniers ont diagnostiqué, outre des séquelles douloureuses du traumatisme de la cheville droite, une rupture de la coiffe des rotateurs, à l'épaule gauche, un trouble de l'adaptation, ainsi que des troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation de divers produits stupéfiants (opiacés, cocaïne, sédatifs et hypnotiques) et un syndrome de dépendance à toutes ces substances, totalement incapacitants depuis le mois de mai 2003 ou de mars 2006. L'office AI a aussi confié la réalisation d'une expertise pluridisciplinaire à la Clinique B.________. Les experts ont estimé que les douleurs séquellaires d'entorses de la cheville et du pied droits permettaient l'exercice à plein temps d'une activité adaptée mais que l'épisode dépressif moyen observé en sus réduisait de moitié la capacité de travail depuis le mois de mars 2010. Les autres troubles remarqués (syndrome de dépendance à divers stupéfiants, hépatite C, syndrome fémoro-patellaire prédominant à droite) étaient classés dans la catégorie des affections sans répercussion sur la capacité de travail (rapport du 1er juillet 2013). Sur demande du SMR, l'expert psychiatre a précisé et complété ses conclusions (rapport du 9 octobre 2013). L'administration a informé A.________ que, se fondant sur un avis du SMR qui critiquait les conclusions du rapport d'expertise sur le plan psychiatrique en particulier (rapport du 14 janvier 2014), elle allait rejeter sa nouvelle demande de prestations au motif que son état de santé, inchangé depuis le 2 mai 2008, l'autorisait à exercer à temps complet une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles (projet de décision du 14 mars 2014). Les observations présentées par l'assuré n'ont pas eu d'incidence sur la position de l'office AI, qui a entériné le refus de prester (décision du 9 juillet 2014).