Citation: 6B_1244/2020 E. B

Par pli du 22 octobre 2020, signé " po B.________, av. ", cette dernière a notamment indiqué être chargée de la défense des intérêts de A.________ et remettre, en annexe, un recours en matière pénale en deux exemplaires originaux ainsi qu'un bordereau de pièces. Par lettre du 28 octobre 2020, le Président de la cour de céans, en se référant à la lettre précitée, a accusé réception du bordereau des pièces joint à l'envoi du 22 octobre 2020 et, constatant que celui-ci ne comportait aucun mémoire de recours, a invité A.________, dans un délai au 3 novembre 2020, à se déterminer sur la suite de la procédure, en attirant son attention sur la possibilité de retirer le recours, sans frais à ce stade. Le 29 octobre 2020, A.________ a fait déposer par porteur au Tribunal fédéral, par l'intermédiaire de son conseil, une lettre à laquelle étaient joints une photocopie d'un mémoire de recours daté du 22 octobre 2020 ainsi qu'une copie du jugement du 18 septembre 2020. Par lettre du 3 novembre 2020, il a requis qu'il soit entré en matière sur le recours et que celui-ci soit déclaré recevable à la forme, subsidiairement que le délai de recours soit restitué. Par courrier du 5 novembre 2020, le Président de la cour de céans a interpellé le recourant sur le poids de l'envoi du 22 octobre 2020, en lui impartissant un délai pour se déterminer sur cette question et en attirant son attention sur le fait que le recours pouvait toujours, à ce stade, être retiré sans frais. Par lettre du 10 novembre 2020, invoquant sa bonne foi, soit celle de son conseil, A.________ a requis qu'il soit entré en matière sur le recours et, à tout le moins, qu'un délai convenable lui soit imparti pour déposer à nouveau le même mémoire muni d'une signature originale en application, par analogie, des alinéas 2 et 5 de l'art. 42 LTF. Par courrier du 12 novembre 2020, l'intéressé a été informé qu'il était inutile de remédier à l'absence de signature manuscrite de la copie du mémoire de recours déposée par porteur le 29 octobre 2020, dès lors que la lettre d'accompagnement était signée à la main et que l'on pouvait considérer ces deux écrits comme un tout. Par lettre du 17 novembre 2020, A.________, soit, pour lui, son conseil, a derechef requis la restitution du délai, en invoquant sa négligence grossière dans la perspective d'une atteinte grave à ses droits de la défense.