Citation: 9C_117/2015 E. 3.3

3.3. Compte tenu de son pouvoir d'examen restreint, il n'appartient pas au Tribunal fédéral de procéder une nouvelle fois à l'appréciation des preuves administrées, mais à la partie recourante d'établir en quoi celle opérée par l'autorité cantonale de recours serait manifestement inexacte ou incomplète, ou en quoi les faits constatés auraient été établis au mépris de règles essentielles de procédure. En l'occurrence, la juridiction cantonale a expliqué de manière circonstanciée les raisons pour lesquelles elle estimait, sur la base d'une analyse complète de la documentation médicale versée au dossier, que la recourante disposait d'une capacité résiduelle de travail de 80 % dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles. Or, lorsqu'une appréciation repose sur une évaluation médicale complète et approfondie, comme l'est le rapport de la doctoresse G.________, elle ne saurait être remise en cause au seul motif que la mise en oeuvre d'examens complémentaires pourrait éventuellement conduire à des conclusions différentes. Encore faut-il faire état d'éléments objectivement vérifiables ayant été ignorés dans le cadre de l'évaluation médicale et suffisamment pertinents pour remettre en cause le bien-fondé des conclusions ou en établir le caractère objectivement incomplet ou, à tout le moins, pour justifier la mise en oeuvre d'une mesure d'instruction complémentaire. En l'espèce, la recourante se contente de mentionner un certain nombre de diagnostics qui, selon elle, pourraient avoir une influence sur sa capacité de travail. Ce faisant, la recourante ne se prévaut d'aucun document médical qui attesterait objectivement de l'influence délétère de l'un ou l'autre de ces troubles sur sa capacité de travail et qui justifierait, le cas échéant, qu'il soit procédé à un complément d'instruction. Eu égard aux griefs allégués, il n'y a pas lieu de s'écarter de l'appréciation qu'a faite la juridiction cantonale de la situation.