Citation: 6B_118/2022 E. 2.3

2.3. En tant que le recourant soutient qu'au moment de son interpellation, il n'était en possession de toutes ses facultés mentales et prétend qu'il n'avait dès lors pas conscience et volonté de se soustraire à une prise de sang, il oppose sa propre appréciation des faits à celle de la cour cantonale, étant rappelé que les constatations relatives au contenu de la conscience et de la volonté relèvent du fait (cf. notamment arrêts 1B_183/2012 du 20 novembre 2012 consid. 4 et 6B_943/2009 du 3 décembre 2009 consid. 3.2). Au demeurant, on relèvera que le rapport de police du 15 janvier 2019 auquel le recourant se réfère précise que le médecin de service qui l'a ausculté a confirmé qu'il avait reçu un choc sur la tête mais que cela ne présentait pas de risque pour sa santé (pièce 5 du dossier cantonal, p. 3; art. 105 al. 2 LTF).