Citation: 4F_9/2020 E. 2.2

2.2. En l'espèce, le Tribunal fédéral a, en substance, retenu que c'était à bon droit que la Cour de justice avait considéré que le demandeur n'avait pas dûment établi le montant qu'il réclamait à son assurance de protection juridique pour la rémunération de son avocat. Seules les prestations directement liées à la procédure pénale qui était dirigée contre le recourant pouvant être remboursées, il n'avait pas satisfait à la diligence particulière qui lui incombait, s'agissant notamment de la précision dans l'allégation et la preuve des activités déployées par ses conseils, au vu des spécificités du cas d'espèce. Par ailleurs, dans la mesure où le recourant n'avait pas critiqué une des motivations indépendantes de l'autorité précédente, ses développements relatifs à l'estimation des heures passées à la rédaction des plaintes pénales, qui constituent selon la cour cantonale un fait nouveau irrecevable (art. 229 CPC), étaient irrecevables (arrêt 4A_194/2020 précité consid. 5.3.2.2).