Citation: 1B_176/2007 07.12.2007 E. 1

Le recours est dirigé contre un arrêt rendu en matière pénale, portant notamment sur le renvoi en jugement, la récusation du Juge d'instruction et le refus de désignation d'un défenseur d'office. Le recourant devait donc agir par la voie du recours en matière pénale (art. 78 al. 1 LTF) et non du recours en matière de droit public. En soi, cette dénomination inexacte ne porte pas préjudice au recourant, pour autant que les conditions de recevabilité soient réunies. 1.1 En tant qu'il concerne le renvoi en jugement et les questions qui lui sont liées (tardiveté de la plainte, infraction à l'art. 320 CP et admissibilité de certaines preuves), le recours est dirigé contre une décision incidente au sens de l'art. 93 al. 1 LTF. Selon la jurisprudence constante, un recours contre une telle décision ne satisfait pas aux conditions alternativement posées aux lettres a et b de cette disposition. Le renvoi en jugement ne cause en effet aucun préjudice irréparable (ATF 133 IV 139 consid. 4 p. 141 et les arrêts cités), et l'art. 93 al. 1 let. b LTF, qui s'applique restrictivement en matière pénale, ne permet pas non plus le recours immédiat contre ce genre de décision (ATF 133 IV 288 consid. 3.2 p. 292). Le recours est par conséquent irrecevable en tant qu'il concerne le renvoi en jugement. 1.2 Le recours est également dirigé contre le refus de récuser le Juge d'instruction, décision contre laquelle le recours immédiat est ouvert en vertu de l'art. 92 al. 1 LTF.