Citation: 1C_653/2013 E. 3.2

3.2. Il ressort de l'arrêt entrepris que, lors de la mesure de réception réalisée par l'entreprise A.________ SA en mai 2010, la valeur d'appréciation pour le LUS 5 a été mesurée à 6.11 V/m; une réduction de puissance de deux des antennes UMTS (cellules 1G et 2G) et du tilt de la cellule 1G a été proposée par la recourante afin de tendre vers une valeur d'appréciation de 4.95 V/m pour le LUS 5. Lors du contrôle de l'installation de téléphonie litigieuse effectué le 13 décembre 2011 à la demande du SEVEN, l'entreprise B.________ ENV SA a mesuré pour le LUS 5 un rayonnement non ionisant de 5.42 V/m pour une exploitation au régime actuel et de 6.74 V/m pour une exploitation au régime autorisé, tous les services pris globalement. En l'occurrence, le Tribunal cantonal a retenu que la mesure effectuée en décembre 2011 - qui devait être qualifiée de mesure de réception et non pas de contrôle - relevait une différence importante par rapport à la valeur limite d'installation et au pronostic résultant de la nouvelle fiche de données spécifique au site; selon l'instance précédente, le rayonnement mesuré dépassait de plus de 34 % la valeur limite. Fort de ce constat, elle a estimé, avec le SEVEN, qu'il convenait de corriger la puissance de l'installation de manière à permettre le respect de la valeur limite de l'installation pour l'ensemble du voisinage de la station de base.