Citation: 6B_1191/2023 E. 1.5

1.5. Le recourant soutient qu'il ne pouvait pas se rendre compte que l'intimée n'acceptait pas ce qui se passait. Il prétend qu'il ne pouvait à aucun moment imaginer que celle-ci n'aurait pas été d'accord. Ce raisonnement ne saurait être suivi. Il ressort des faits du jugement attaqué - dont le recourant n'a pas démontré l'arbitraire - que l'intimée a clairement manifesté son refus, d'abord en évitant tout contact visuel avec le recourant, en se mettant ensuite dos à lui, puis en tentant de tenir ses jambes fermées lorsqu'il y a mis ses mains, et en le repoussant encore avec ses coudes et en lui bloquant les mains. On relèvera également que pendant qu'elle luttait silencieusement, elle pleurait. Il s'ensuit que, par son comportement, l'intimée a clairement exprimé son absence de consentement de manière suffisamment reconnaissable. Le grief du recourant est rejeté.