Citation: 8C_694/2023 E. 4.3.2

4.3.2. La recourante allègue enfin que son état de santé se serait péjoré depuis la décision du 7 janvier 2021 et qu'elle ne pourrait désormais exercer une activité professionnelle qu'à 30 ou 40 %. Toutefois, elle n'a jamais invoqué une telle péjoration devant l'instance cantonale. Il s'agit ainsi d'un fait nouveau postérieur à la décision contestée et qui était donc soustrait au pouvoir d'examen des premiers juges (cf. ATF 144 V 210 consid. 4.3.1; 132 V 215 consid. 3.1.1). Il appartient à la recourante d'adresser une demande de révision à l'intimé si elle estime que ce fait nouveau justifie une telle démarche.