Citation: 2D_93/2007 13.12.2007 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis. 1.1 Le recourant a formé un recours constitutionnel subsidiaire. Or, un tel recours est irrecevable si le recours en matière de droit public est recevable (art. 113 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF; RS 173.110]). Il convient donc d'examiner si la voie du recours en matière de droit public est ouverte en l'espèce. 1.2 D'après l'art. 83 lettre c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Par conséquent, il est recevable contre la décision constatant l'extinction d'une autorisation de séjour ou d'établissement qui ne tombe pas sous le coup de l'exception précitée et déploierait encore ses effets s'il n'y avait pas eu constatation de caducité. L'autorisation dont l'extinction est en cause ici est une autorisation d'établissement CE/AELE valable pour toute la Suisse, dont le délai de contrôle a été fixé au 10 janvier 2010 et qui a été octroyée au recourant pour qu'il puisse vivre auprès de ses parents. Ainsi, la voie du recours en matière de droit public est ouverte. Il convient donc de traiter le présent recours constitutionnel subsidiaire comme un recours en matière de droit public, recours permettant notamment de faire valoir l'application arbitraire du droit cantonal. 1.3 Le recourant est représenté par Y.________ qui a été radié du tableau des avocats genevois et ne prétend pas y avoir été réinscrit. Y.________ ne peut donc pas agir comme avocat, mais il peut intervenir au Tribunal fédéral comme simple représentant dans un litige qui, comme en l'espèce, n'est ni civil ni pénal (art. 40 al. 1 LTF). En ce qui concerne la conclusion du recourant sur le libre choix du mandataire, inscrit ou non au Barreau, elle est irrecevable car elle sort du cadre du litige tranché par la décision présentement entreprise. 1.4 Au surplus, déposé en temps utile (art. 100 al. 1 et 46 al. 1 lettre b LTF) et dans les formes prescrites par la loi (art. 42 LTF), le présent recours est en principe recevable comme recours en matière de droit public en vertu des art. 82 ss LTF.