Citation: 6B_315/2021 E. 3

Conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). Le Tribunal fédéral ne connaît, par ailleurs, de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156 et les références citées). En l'espèce, la cour cantonale a notamment retenu que le recourant n'avait pas exposé devant elle en quoi le prononcé querellé était erroné ou injustifié, relevant en particulier qu'il n'avait pas contesté la tardiveté de son opposition et qu'il n'avait pas requis de restitution de délai au sens de l'art. 94 CPP. Elle a en substance considéré que le recours souffrait d'un défaut de motivation auquel il ne pouvait être suppléé, en application de l'art. 385 al. 2 CPP, avant de le déclarer irrecevable. Devant le Tribunal fédéral, le recourant ne discute nullement la motivation cantonale sur ce point. Il soutient qu'on n'aurait jamais répondu à une requête d'assistance judiciaire. Il ne ressort toutefois pas de l'arrêt attaqué que ce point aurait été discuté devant l'autorité précédente (cf. art. 80 al. 1 LTF). Nonobstant le certificat médical dont il se prévaut, il ne discute pas non plus les considérants de l'arrêt attaqué, en tant qu'il retient qu'il était apte à gérer ses affaires durant la période en cause. Pour le reste, le recourant discute librement, partant de façon appellatoire et irrecevable, certains éléments de fond relatifs à sa situation ou aux infractions qui lui ont été imputées. On y discerne toutefois aucun grief recevable, propre à établir en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral. Au vu de ce qui précède, il est patent que le recours ne satisfait pas aux conditions de recevabilité d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 2; 106 al. 2 LTF). Il doit par conséquent être déclaré irrecevable en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.