Citation: 5A_256/2022 E. 4.3

4.3. En l'occurrence, le recourant occulte totalement la motivation présentée par l'autorité précédente et ne soulève donc aucun grief à l'encontre des considérants de la décision déférée. Dès lors que le recourant n'indique pas en quoi l'autorité précédente aurait méconnu le droit, sa critique ne répond pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF (cf. supra consid. 3). En particulier, en tant qu'il entend se plaindre de l'établissement des faits, ses rectifications ne sont fondées sur aucune preuve particulière, et il n'expose pas en quoi l'autorité précédente aurait omis de prendre en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, ou se serait trompée manifestement sur le sens et la portée d'une preuve administrée, ou encore aurait, en se fondant sur les éléments recueillis, tiré des constatations insoutenables, ayant eu un impact sur l'application du droit. La critique est donc purement appellatoire et la simple réfutation puis substitution de faits, ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un tel grief (cf. supra consid. 3), de sorte qu'il est d'emblée irrecevable. Eût-il été recevable au regard des exigences de motivation, le présent recours apparaissait manifestement infondé, les conditions légales pour ordonner la prolongation du placement à des fins d'assistance selon l'art. 426 al. 1 CC et la confirmation du plan de traitement sans consentement de l'art. 434 al. 1 CC ayant été examinées à satisfaction par l'autorité cantonale (cf. supra consid. 4.1 et 4.2).