Citation: 1B_561/2019 E. 2

Le recourant se plaint d'une violation de son droit à l'assistance judiciaire (art. 29 al. 3 Cst.). Il soutient que l'intervention d'un avocat dans la procédure de seconde instance serait nécessaire pour sauvegarder ses prétentions civiles. Il précise avoir formulé des conclusions civiles représentant non seulement le dommage subi en raison du blocage de ses dossiers et les frais non couverts générés par la demande de permis de construire, mais également une somme à titre de réparation morale; selon lui, le tort subi était particulièrement grave puisque le conseiller municipal l'avait sérieusement entravé dans sa liberté d'action en l'obligeant - alors que sa situation financière était gravement obérée - à s'acquitter de ses arriérés fiscaux pour obtenir le permis de construire sollicité.