Citation: 6B_588/2015 E. 1.3

1.3. S'agissant des personnes dont le recourant avait sollicité l'audition dans l'affaire d'abus de confiance, la cour cantonale a relevé que celles-ci n'étaient pas davantage susceptibles de fournir des éclairages différents de ce que les explications des parties et la convention du 13 décembre 2010 autorisaient, notamment quant à la réalité de la créance dont se prévalait le recourant. Celui-ci indique que l'audition des témoins aurait permis à la cour cantonale d'apprécier leur témoignage directement. Ces personnes étaient pour la plupart des collègues de travail au sein de la société intimée et étaient toujours susceptibles d'apporter des précisions s'agissant de la nature des relations contractuelles entre le recourant et la société intimée et concernant les conditions du transfert de la propriété du véhicule litigieux à la fin des rapports de travail. Ce faisant, le recourant se contente d'opposer son opinion à celle des juges cantonaux, sans cependant indiquer en quoi l'appréciation de la cour cantonale serait insoutenable. Celle-ci échappe à la critique et le recourant invoque donc en vain son droit d'être entendu.