Citation: 2C_533/2020 E. 1

A supposer que la recourante ait formulé des griefs recevables, il convient de lui rappeler encore une fois que ceux-ci auraient dû être rejetés (cf. arrêt 2C_10/2020 du 7 janvier 2020 consid. 3). Selon la jurisprudence, la seule qualité de plaignant ou de dénonciateur ne donne pas le droit de recourir contre la décision prise. En effet, la qualité pour recourir du plaignant dans le cadre d'une procédure disciplinaire dirigée contre un avocat a été niée, au motif que le dénonciateur n'a pas un intérêt propre et digne de protection à demander une sanction disciplinaire à l'encontre de l'avocat pour une éventuelle violation de ses obligations professionnelles. La procédure de surveillance disciplinaire des avocats a pour but d'assurer l'exercice correct de la profession par les avocats et de préserver la confiance du public à leur égard, et non de défendre les intérêts privés des particuliers (ATF 135 II 145 consid. 6.1 p. 151 et les références). Par conséquent, c'est à bon droit que l'autorité précédente a nié la qualité pour recourir de la recourante.