Citation: U 429/04 12.08.2005 E. 1

4.3 Vu ce qui précède, il paraît plus probable que la récidive de la symptomatologie douloureuse soit liée à l'affection maladive antérieure, mentionnée par le docteur Z.________, qu'à l'accident du 12 janvier 2002. C'est donc à juste titre que les premiers juges ont nié le lien de causalité entre les douleurs ayant conduit à la prescription d'une cure et cet accident et, partant, rejeté les conclusions du recourant tendant à la prise en charge des frais afférents à ladite cure. Par ailleurs, le dossier contenant suffisamment d'indications médicales fiables, une expertise supplémentaire se révèle inutile.