Citation: 6B_672/2019 E. 1.3

1.3. Le recourant mentionne, en les résumant, les diverses déclarations faites par son fils depuis avril 2013 à propos des événements litigieux. Il mélange l'argumentation consacrée à la prétendue violation de son droit d'être entendu avec celle relative à l'arbitraire dans l'appréciation des preuves et l'établissement des faits, ce qui rend malaisé le traitement de son grief. Cependant, le recourant n'explique pas en quoi l'appréciation anticipée de la preuve à laquelle s'est livrée l'autorité précédente serait arbitraire, mais se borne à affirmer que celle-ci aurait pu mieux apprécier la crédibilité de D.________ en l'entendant directement, sans démontrer en quoi il aurait été insoutenable de considérer qu'une nouvelle audition du prénommé - plusieurs années après les événements et dans le cadre d'un conflit parental - ne serait plus adéquate pour l'établissement de la vérité. Le recourant ne prétend pas, pour le reste, qu'il se serait agi, en l'occurrence, d'une situation de "déclarations contre déclarations" au sens de la jurisprudence. Le grief doit à cet égard être rejeté et l'argumentation du recourant portant sur l'établissement des faits être traitée dans le cadre d'un grief distinct (cf. consid. 3 infra).