Citation: 9C_96/2020 E. 3.2

3.2. La recourante reproche à la juridiction cantonale d'avoir établi les faits de manière manifestement inexacte et en violation du droit fédéral (art. 25 al. 2 LPGA), en ce qu'elle a admis que le SPC avait effectivement eu connaissance des faits fondant l'obligation de restituer en février 2019 seulement. Elle soutient en substance que le dies a quo du délai de péremption d'un an prévu à l'art. 25 al. 2 LPGA doit être fixé au 13 janvier 2011, soit au moment où le SPC a pris connaissance de son courrier du 12 janvier 2011, respectivement, au plus tard, au 13 janvier 2015, date à laquelle une révision périodique obligatoire de son dossier selon l'art. 30 OPC-AVS/AI [RS 831.301] aurait dû intervenir. Aussi, le délai de péremption était-il largement dépassé au moment où les décisions litigieuses ont été rendues.