Citation: 1B_188/2007 20.09.2007 E. 3

Il n'est pas nécessaire d'examiner si une voie de recours est ouverte, au niveau cantonal, contre la décision du Vice-président du Tribunal de première instance. En effet, le Tribunal fédéral n'a quoi qu'il en soit pas à entrer en matière. En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, les mémoires de recours destinés au Tribunal fédéral doivent être motivés et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Le seul grief entrant en considération en l'espèce est la violation de droits constitutionnels. L'art. 106 al. 2 LTF prévoit alors, pour la motivation du recours, des exigences qualifiées, qui correspondent à celles prescrites par l'ancien art. 90 al. 1 let. b OJ (arrêt 1C_3/2007 du 20 juin 2007, ATF 133 II 249 consid. 1.4.2 p. 254). Le Tribunal fédéral, qui n'est pas une juridiction d'appel, n'examine pas d'office si la décision attaquée retient les faits pertinents et si elle est conforme aux règles de droit; il incombe bien plutôt au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi cette décision pourrait être contraire à ses droits constitutionnels. A l'évidence, les écritures du recourant ne satisfont pas à ces exigences formelles. Le recours doit dès lors être d'emblée déclaré irrecevable, selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.