Citation: U 25/99 22.11.2001 E. 2

2.- Fondant son appréciation sur l'expertise du 15 mars 1996 des médecins du DUPA qu'elle avait ordonnée, la Cour cantonale a retenu que l'accident du 16 juin 1992 avait entraîné des suites psychiques pour l'assuré. Dès lors que celles-ci étaient en relation de causalité naturelle et adéquate avec l'accident, l'assuré avait droit, s'agissant de la rente d'invalidité, à une rente complète, son incapacité de travail et de gain étant de 100 %. La recourante conteste pour l'essentiel que sa responsabilité puisse être engagée pour les éventuelles suites psychiques de cet accident.