Citation: H 24/04 20.04.2004 E. 1

que par jugement du 26 novembre 2003, le Tribunal cantonal des assurances sociales du canton de Genève a admis la demande en réparation du dommage, au sens de l'art. 52 LAVS, que la Caisse cantonale genevoise de compensation avec introduite à l'encontre M.________ (ch. 1 du dispositif), rejeté la demande formée contre B.________ (ch. 2 du dispositif) et débouté les parties de toutes autres ou contraires conclusions (ch. 3 du dispositif); que M.________ interjette un recours de droit administratif contre ce jugement dont il demande l'annulation, en concluant à sa libération; que le prénommé sollicite par ailleurs le bénéfice de l'assistance judiciaire pour la procédure fédérale; que par arrêt du 27 janvier 2004, destiné à la publication dans le Recueil officiel (1P.487/2003), le Tribunal fédéral a admis un recours de droit public et annulé l'élection des seize juges assesseurs au Tribunal cantonal des assurances sociales du canton de Genève, du 26 juin 2003; que par arrêt du 15 mars 2004 (I 688/03), le Tribunal fédéral des assurances a considéré que les jugements de cette autorité cantonale de recours, auxquels a participé un juge assesseur dont l'élection a été invalidée, sont annulables pour ce motif; qu'en l'occurrence, le Tribunal cantonal des assurances sociales a rendu son jugement du 26 novembre 2003 dans une composition irrégulière, dès lors que deux juges assesseurs (Mme Brutsch et M. Lozeron), dont l'élection a été invalidée, ont participé à la procédure et à la décision; que la violation de l'art. 30 al. 1 Cst. entraîne pour ce seul motif l'annulation du jugement entrepris dans la mesure où il concerne M.________, et le renvoi de la cause à l'autorité judiciaire cantonale afin qu'elle statue à nouveau dans une composition conforme à la loi; que la procédure n'est pas gratuite, s'agissant d'un litige qui ne porte pas sur l'octroi ou le refus de prestations d'assurance (art. 134 OJ a contrario); que par analogie avec l'arrêt non publié L. du 22 novembre 1999 (C 300/99), les frais de justice doivent exceptionnellement être mis à la charge du canton de Genève en vertu de l'art. 156 al. 2 OJ; que la requête d'assistance judiciaire, limitée à la dispense de payer une avance de frais, est dès lors sans objet,