Citation: 9C_233/2024 E. 5.2

5.2. En l'espèce, on constate que, confrontée à des avis médicaux divergents, la juridiction de première instance a procédé à leur évaluation de manière complète et qu'elle a dûment indiqué les motifs pour lesquels elle a accordé une pleine valeur probante aux conclusions du docteur C.________, ainsi que les raisons pour lesquelles elle a considéré que les avis des médecins traitants de l'assuré ne suffisaient pas pour remettre en cause ses conclusions (cf. arrêt entrepris, consid. 6b-c p. 17-22). En ce qu'il se limite à affirmer que l'instance précédente a "écarté, sans explication fondée", les avis complets, détaillés et cohérents de ses médecins traitants, alors même qu'ils avaient pourtant attesté d'importants troubles persistants influant manifestement sur sa capacité de travail, l'assuré ne fait pas état d'éléments cliniques ou diagnostiques concrets et objectifs susceptibles de mettre en cause les conclusions suivies par les premiers juges, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Le recourant ne critique pas non plus de manière pertinente cette appréciation lorsqu'il se contente, de manière appellatoire, de se référer aux rapports de ses médecins traitants et à l'expertise du docteur B.________, en substituant sa propre appréciation à celle des juges précédents et en affirmant que la mise en oeuvre de mesures d'instruction complémentaires (sous la forme d'une expertise pluridisciplinaire) pourrait apporter des renseignements supplémentaires. Un tel procédé ne suffit pas pour mettre en évidence en quoi la juridiction cantonale aurait procédé de manière arbitraire à une appréciation anticipée des preuves (à ce sujet, voir ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298) ou aurait établi les faits de manière incomplète (cf. consid. 2 supra).