Citation: 4A_82/2010 01.04.2010 E. 3

Invoquant l'art. 8 CC, les recourants reprochent à la cour cantonale d'avoir violé leur droit à la preuve, en ce sens qu'en raison d'une appréciation arbitraire des faits, elle aurait admis "à tort des faits erronés allégués par l'intimée" et pris "malgré tout en compte des témoignages qu'elle prétendait pourtant avoir formellement écartés". Force est de constater que sous couvert de la disposition citée, les recourants se plaignent en réalité derechef d'arbitraire dans l'établissement des faits, moyen qui n'a comme précédemment exposé pas été valablement invoqué. Cela scelle le sort du grief, étant encore rappelé que l'art. 8 CC ne dicte pas au juge comment forger sa conviction (ATF 127 III 519 consid. 2a p. 522).