Citation: 6B_377/2013 E. 1.4.3

1.4.3. Le danger que le recourant commette d'autres infractions (en particulier des viols et des contraintes sexuelles) justifie la privation de liberté liée à la prolongation du traitement thérapeutique institutionnel. En effet, les infractions en cause sont graves et le risque de récidive est qualifié d'important. Le recourant conteste la durée de la prolongation. La cour cantonale a opté pour une prolongation de cinq ans. Compte tenu de la gravité des infractions et des progrès très lents du recourant, une telle durée, bien qu'elle corresponde à la durée maximale prévue par la loi, ne paraît pas disproportionnée. Au demeurant, comme le relève la cour cantonale, le recourant peut bénéficier des possibilités d'allègement de la mesure et/ou de la libération conditionnelle, que l'autorité compétente doit examiner une fois par an.