Citation: 4A_598/2018 E. 4.2.1

4.2.1. Tout d'abord, il convient de relever que rien ne s'oppose à l'application de ces principes également lorsqu'il s'agit d'examiner la validité d'une clause de durée déterminée insérée dans le premier contrat conclu par les parties. En effet, il est concevable que les éléments constitutifs d'une fraude à la loi, parmi lesquels la volonté du bailleur de contourner les règles impératives de protection du locataire, existent dès la conclusion d'un premier contrat de durée déterminée (en ce sens LACHAT ET ALII, Le bail à loyer, éd. 2019, p. 798, note infrapaginale 49; cf. arrêts 4A_48/2018, précité, consid. 6; 4A_423/2013 du 13 novembre 2013 consid. 5.2).