Citation: 6B_133/2024 E. 1.2

1.2. La cour cantonale a confirmé que le recourant ne parlait que l'arabe et que c'était dans cette langue qu'il avait été entendu par la police en présence d'un interprète le 3 août 2023. Elle a indiqué que, conformément à la mention figurant en page 4 de l'ordonnance pénale du 4 août 2023, celle-ci a été traduite en langue arabe par un interprète et notifiée en mains propres. Rien au dossier ne permettrait d'infirmer que l'interprète n'aurait pas traduit à tout le moins le dispositif et les voies de droit hormis les déclarations du recourant. Le raisonnement de la cour cantonale ne prête pas flanc à la critique lorsqu'elle considère que le recourant, qui a bénéficié d'une traduction en arabe par l'interprète B.________ (cf. ordonnance pénale du 4 août 2023, p. 4), disposait de tous les éléments permettant de comprendre la portée de ladite ordonnance et était informé de la possibilité de s'y opposer par simple déclaration de volonté à l'autorité dans un délai de dix jours. Par son argumentation, le recourant oppose sa propre appréciation des faits et moyens de preuve à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire et, partant, irrecevable. C'est notamment le cas lorsqu'il affirme ne pas avoir été informé de manière claire et exacte dans une langue qu'il comprend du droit de contester dans les dix jours l'ordonnance pénale précitée. Il ne formule aucun grief recevable.