Citation: 1C_452/2024 E. 2.3

2.3. Concernant les autres moyens de preuve proposés par le recourant pour établir la rémunération des heures supplémentaires, la Cour cantonale a estimé qu'ils n'étaient pas susceptibles de modifier son opinion et les a donc également rejetés par appréciation anticipée. Ce faisant, les juges précédents n'ont pas versé dans l'arbitraire en considérant que le dossier comprenait suffisamment d'éléments pour trancher la cause et en retenant que seule la supérieure hiérarchique du recourant aurait été en mesure de légitimer la nécessité d'effectuer des heures supplémentaires, ce qui ne pouvait pas être soutenu en l'espèce dès lors que son avis reflétait celui de la ville intimée. Le recourant n'émet aucune critique contre ce raisonnement et se contente d'affirmer péremptoirement que l'audition de sa supérieure et de ses collègues (sans prendre la peine de les nommer) permettrait d'établir les horaires effectués. En indiquant ensuite de manière répétée qu'il existerait une "problématique" en raison des nombreuses heures supplémentaires effectuées en 2019 et 2020, le recourant oppose simplement sa propre version des faits sans démontrer que l'appréciation de la Cour cantonale, selon laquelle le paiement était intervenu pour solde de tout compte, serait insoutenable. De telles critiques purement appellatoires sont insuffisantes (cf. art. 106 al. 2 LTF) et doivent être écartées.