Citation: 8F_6/2020 E. B

Par écriture du 19 octobre 2018, A.________ a formé un recours en matière de droit public et un recours constitutionnel subsidiaire contre ce jugement. Le 17 octobre 2019, il a déposé une requête de mesures provisionnelles tendant à ce que la Ire Cour de droit social traite "l'acte d'accusation de délit imaginaire" à la base de son renvoi en jugement devant le Tribunal B.________ et qu'elle ordonne la suspension de la procédure pénale jusqu'à droit connu sur son recours. Le juge instructeur Abrecht a rejeté cette requête par ordonnance du 25 octobre 2019. Par arrêt du 17 décembre 2019 (cause 8C_719/2018), rendu par voie de circulation, la Ire Cour de droit social, composée des juges Maillard, Président, Viscione et Abrecht, a déclaré irrecevable le recours constitutionnel et a rejeté le recours en matière de droit public dans la mesure où il était recevable. Dans une écriture du 23 décembre 2019, A.________ a requis la révision de l'ordonnance du 25 octobre 2019 et la récusation du juge Abrecht. Le 20 janvier 2020, la chancellerie du Tribunal fédéral, par ordre du Président de la Ire Cour de droit social, lui a répondu que la cause 8C_719/2019 avait été jugée le 17 décembre 2019 et qu'il recevrait l'arrêt prochainement. En conséquence, son écriture du 23 décembre 2019 ne pouvait pas être prise en considération; par ailleurs, dans la cause précitée, les délais de recours avaient expiré le 22 octobre 2018. Dans l'intervalle, le 14 janvier 2019, A.________ a requis du Conseil d'État qu'il révoque ou reconsidère sa décision du 20 décembre 2017. Cette demande a été portée jusqu'au Tribunal fédéral qui, par arrêt du 17 décembre 2019 (8C_531/2019), a déclaré irrecevable, respectivement rejeté, le recours constitutionnel et le recours en matière de droit public dont il était saisi.