Citation: 4A_420/2024 E. 4.1

4.1. La recourante ne formule aucun développement juridique en lien avec les dispositions précitées. Sur de longues pages de son mémoire de recours, elle se livre à un libre exposé de sa vision des faits. Une telle démarche, appellatoire, est irrecevable. La recourante s'en prend à l'expertise en mettant en exergue que l'expert s'est livré à une analyse juridique, ce qui n'est pas son rôle. La cour d'appel a mis en avant le caractère complet de l'expertise, tout en relevant que l'expert s'était avancé sur quelques aspects relevant du droit, ce qui n'enlevait pas de valeur à son rapport (arrêt attaqué p. 21). La cour cantonale a donc fait la part des choses et la recourante n'articule aucun argument susceptible de mettre en cause la validité des conclusions de l'expertise. La recourante est d'avis qu'un complément d'expertise aurait dû être ordonné. La cour d'appel n'est pas entrée en matière, respectivement a rejeté ce grief, considérant l'expertise comme complète (arrêt attaqué p. 17/18). La recourante se limite à des généralités et à opposer là encore sa vision, dans une démarche appellatoire, partant irrecevable. La recourante fait aussi valoir qu'elle n'aurait pas pu se déterminer sur des pièces remises à l'expert. Un tel grief ne ressort pas de l'arrêt attaqué et la recourante n'établit pas qu'elle l'aurait valablement soulevé en instance d'appel. Son grief est ainsi irrecevable faute d'épuisement des instances ( supra consid. 2.1).