Citation: 4C.128/2003 30.07.2003 E. 1

Pour ce faire, elle a fondé son raisonnement sur les différentes CCT applicables, ce que le défendeur ne critique pas, s'agissant de l'année 1987, au cours de laquelle le demandeur a travaillé en qualité de manoeuvre peintre. Par contre, il reproche aux magistrats valaisans d'avoir basé leur calcul, pour les années 1988 à 1991, sur le tarif usuel d'un peintre sans CFC (de 1988 à mars 1990), puis avec CFC (dès avril 1990), et d'avoir soutenu que les deux parties ont affirmé que les requêtes en délivrance d'un permis de travail avaient été formulées dès 1988 pour un peintre, et non plus un manoeuvre peintre. Dans son argumentation, le défendeur ne critique pas les calculs minutieux effectués par la cour cantonale, mais soutient, contrairement aux constatations souveraines de celle-ci, que le travailleur a toujours été employé en qualité de manoeuvre peintre. Cet élément ne ressort pourtant nullement du dossier, la qualification de peintre résultant au contraire des requêtes en autorisations de travail et des décisions qui les ont suivies. Le moyen du défendeur doit être rejeté dans la très faible mesure de sa recevabilité.