Citation: 1C_636/2013 E. 2

Le recourant reprend en effet l'argumentation qu'il avait soumise à la cour cantonale, sans indiquer en quoi les motifs retenus par celle-ci violeraient le droit fédéral. Il explique ainsi que son assureur lui aurait déclaré que n'ayant pas été au volant lors du contrôle, il ne pouvait se voir retirer son permis de conduire. Il persiste à affirmer qu'il se reposait dans son véhicule au moment de l'interpellation du 10 juin 2012, et qu'il n'aurait pas recouru contre le jugement pénal car celui-ci l'avait libéré du chef d'accusation relatif à la conduite en état d'ivresse.