Citation: 4A_598/2018 E. 3.2.1

3.2.1. En l'espèce, le demandeur reproche tout d'abord aux juges cantonaux de ne pas avoir retenu dans l'état de fait de leur arrêt que la défenderesse ne s'était pas présentée en personne à l'audience de débats du 2 juin 2017, alors même que la comparution personnelle des parties était exigée selon la convocation reçue, mais y avait comparu par son seul conseil. Il fait également grief à la cour cantonale de ne pas avoir tenu compte des déclarations faites par ce dernier selon lesquelles « [i]l n'y a[vait] pas de motif particulier pour avoir conclu un bail de durée déterminée, c'[était] la loi qui le permet[tait] sans avoir à motiver ce choix. En l'espèce, il n'y a[vait] pas de motif. ». Ces éléments, auxquels la cour cantonale s'est contentée de faire allusion dans la partie « en droit » de son arrêt (cf. consid. 3.1 supra), peuvent être pris en considération pour statuer dans la mesure où ils avaient été retenus par le Tribunal de première instance dans la partie « en fait » de son jugement, où ils ressortent d'ailleurs des pièces de procédure et où ils sont pertinents pour l'issue du litige (cf. consid. 4.3 infra).