Citation: 6B_1238/2023 E. 2.4

2.4. Elle critique ensuite le raisonnement de la cour cantonale quant à la condition du pronostic défavorable, lequel ne devrait pas être suivi, dès lors qu'elle n'aurait récidivé qu'une seule fois et qu'elle n'aurait plus agi d'une quelconque manière pénalement répréhensible à l'égard de ses voisins depuis le mois de septembre 2020, soit depuis plus de trois ans, ce qui démontrerait qu'elle s'est amendée. Par son argumentation, la recourante oppose essentiellement sa propre appréciation à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire, partant, irrecevable (cf. ATF 148 IV 409 consid. 2.2; 147 IV 73 consid. 4.1.2; 146 IV 88 consid. 1.3.1). Il est constant que la recourante a plusieurs antécédents. De plus, elle n'a jamais présenté d'excuses aux intimés et n'a cessé de se positionner en victime, ne faisant ainsi preuve d'aucun amendement. Ces éléments revêtent une importance considérable dans l'émission du pronostic. Dans ces circonstances, le fait qu'elle n'aurait plus agi de manière répréhensible depuis septembre 2020 ne serait de toute manière pas apte à renverser le pronostic défavorable. Le grief est rejeté dans la mesure où il est recevable.