Citation: U 93/04 14.02.2005 E. 2

Le recourant considère que c'est à tort que la CNA et - implicitement - les premiers juges ont nié l'existence d'un lien de causalité entre ses troubles du dos ainsi que de la hanche droite d'une part, et la chute dont il a été victime, d'autre part. Avant la survenance de cet accident, il n'avait jamais souffert du dos. En outre, selon le docteur O.________, ses douleurs dorsales devaient être mises sur le compte de son inactivité. Dès lors, il fallait bien admettre que sans l'accident, il n'aurait jamais développé de telles douleurs. Quant aux problèmes d'ordre psychiques, ils étaient assurément en lien de causalité adéquate avec sa chute. Compte tenu de l'ensemble de ces affections, son degré d'invalidité atteignait 100 %. Enfin, le taux de l'atteinte à l'intégrité devait être fixé à 30 % conformément à l'appréciation faite par le docteur O.________.