Citation: 2C_312/2017 E. B

B.a. Par décision du 4 décembre 2013, couplée à une notification d'estimation, l'Administration fédérale a confirmé le montant de la créance fiscale pour la période précitée, y compris les intérêts moratoires (1'569 fr.). Le 18 janvier 2014, l'entité concernée a formé réclamation contre cette décision, contestant la qualification des rémunérations versées par l'Etat de Vaud en tant que "contre-prestations imposables". Par décision sur réclamation du 16 novembre 2015, l'Administration fédérale a confirmé la décision entreprise. B.b. Le 15 décembre 2015, le groupement a interjeté recours contre la décision sur réclamation auprès du Tribunal administratif fédéral. Par arrêt du 22 février 2017, cette autorité a rejeté le recours. Après avoir constaté que le litige ne portait plus que sur l'imposition des montants versés en 2012 par l'Etat de Vaud au groupement sur la base des trois conventions conclues le 6 mars 2008 (arrêt entrepris, p. 13), les juges précédents ont retenu, en substance, qu'en échange de ces contributions, l'Etat de Vaud recevait une contrepartie clairement délimitée par lesdites conventions. En effet, le garde forestier, employé du groupement, effectuait des tâches de la compétence du canton, ce que celui-ci indemnisait par le versement des rémunérations litigieuses. Il y avait donc échange de prestations et les montants alloués au groupement par l'Etat de Vaud étaient imposables sous l'angle de la TVA.