Citation: I 212/06 07.03.2007 E. A

D.________, travaillait en qualité de pierriste pour le compte de X.________. Le 8 août 2003, il a été victime d'un accident domestique qui l'a contraint le 18 août suivant à cesser son activité lucrative. Il a été licencié au 30 avril 2004. Le 24 mai 2004, le prénommé a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. Interpellée par l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI), la doctoresse U.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, et médecin traitant de l'assuré, a indiqué que son patient souffrait, notamment, d'un probable syndrome de stress post-traumatique et d'un trouble somatoforme, et présentait une structure psychotique de la personnalité avec défenses maniaques et paranoïaques. La capacité de travail était pour l'heure nulle (rapport du 20 juillet 2004). Une expertise psychiatrique réalisée par le docteur Z.________ pour le compte de l'assureur perte de gain en cas de maladie, la Mutuelle Valaisanne Caisse Maladie (aujourd'hui: Mutuel Assurances), a également été versée au dossier. Selon le rapport de ce médecin daté du 24 septembre 2004, l'assuré présentait un syndrome douloureux somatoforme persistant ainsi qu'un sévère trouble mixte de la personnalité. La capacité de travail ne dépassait pas en moyenne les 30 % sur la durée, même dans une activité adaptée à l'état somatique de l'assuré (rapport du 24 septembre 2004). Par décision du 10 décembre 2004, l'office AI a alloué à l'assuré une rente entière d'invalidité à partir du 1er août 2004. Le 28 juillet 2005, il a rejeté l'opposition formée contre cette décision par l'institution de prévoyance du dernier employeur de l'assuré, X.________ (ci après: l'institution de prévoyance).