Citation: 6B_636/2022 E. A

A.a. Par ordonnance pénale du 12 octobre 2020, rendue en application de l'art. 355 al. 3 let. c CPP après que A.________ avait formé opposition contre les ordonnances pénales rendues successivement les 3 octobre 2019, 10 décembre 2019, 3 février 2020, 20 février 2020, 6 juin 2020 et 12 juin 2020, le Ministère public de la République et canton de Genève a condamné le précité pour lésions corporelles simples (art. 123 ch. 1 al. 1 CP et art. 123 ch. 1 et 2 al. 1 et 6), vol (art. 139 ch. 1 CP), dommages à la propriété (art. 144 al. 1 CP), recel (art. 160 ch. 1 al. 1 CP), violation de domicile (art. 186 CP), menaces (art. 180 al. 1 CP), injure (art. 177 al. 1 CP), empêchement d'accomplir un acte officiel (art. 286 al. 1 CP), vol d'importance mineure (art. 139 ch. 1 CP en lien avec art. 172ter CP), voies de fait (art. 126 al. 1 CP) et contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants (art. 19a ch. 1 LStup) à une peine privative de liberté de 150 jours, à une peine pécuniaire de 30 jours-amende, à 30 fr., ainsi qu'à une amende de 1'000 francs. Le ministère public a en outre renoncé à révoquer les sursis accordés à A.________ les 11 avril 2019 et 16 avril 2019. Il a par ailleurs notamment ordonné la restitution à A.________ du téléphone c.________ séquestré en cours d'instruction. A.b. Le 19 octobre 2020, A.________ a formé opposition contre l'ordonnance du 12 octobre 2020. B.________, partie plaignante, en a fait de même le 24 octobre 2020, demandant la restitution en ses mains du téléphone c.________ séquestré en cours d'instruction. A.c. A cette suite, le 20 novembre 2020, le ministère public a saisi le Tribunal de police de la République et canton de Genève d'un acte d'accusation, dont la teneur correspondait pour l'essentiel, en ce qui concernait les faits reprochés, à celle de l'ordonnance pénale du 12 octobre 2020.