Citation: 5A_447/2023 E. 8.2

8.2. En l'occurrence, l'autorité précédente a retenu dans les charges du mari des frais de véhicule arrêtés, vu les pièces produites et les dépenses admises à ce titre dans les charges de l'intimée, à 637 fr. par mois, tant en raison de son droit de visite élargi que de l'inclusion dans son salaire d'un " forfait voiture " de 1'350 fr., qui laissait supposer qu'un véhicule était indispensable à l'exercice de sa profession. Le recourant ne prétend pas, ni a fortiori ne démontre, que le montant de 637 fr. résulterait d'une appréciation arbitraire des preuves. Il n'allègue d'ailleurs même pas qu'il supporterait réellement des frais de véhicule professionnels supérieurs, étant à cet égard relevé qu'une somme mensuelle de 525 fr. pour un abonnement de transports publics en première classe a de plus été prise en compte dans son minimum vital, au motif qu'il en avait besoin pour ses déplacements professionnels. Pour le surplus, le recourant ne soutient pas qu'il aurait établi des frais de représentation effectifs, lesquels auraient été arbitrairement omis par les juges précédents. Supposé recevable (art. 106 al. 2 LTF), le grief est dès lors mal fondé.