Citation: 6B_1425/2019 E. 1.3

1.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie plaignante est également habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Le recourant ne peut ni critiquer l'appréciation des preuves ni faire valoir que la motivation n'est pas correcte d'un point de vue matériel (ATF 136 IV 41 consid. 1.4 p. 44 et les références citées; arrêt 6B_1310/2019 du 4 mai 2020 consid. 2). En l'espèce, le recourant invoque une violation de ses droits de parties équivalent à un déni de justice formel en se référant à l'art. 29 al. 2 Cst. Il invoque également une violation des art. 6, 7 et 310 al. 1 CPP, en lien avec le principe in dubio pro duriore. Force est toutefois de constater que le recourant s'en prend en réalité à la motivation par laquelle la cour cantonale a dénié, à la suite du ministère public, la compétence des autorités judiciaires pénales suisses (cf. art. 3 à 8 CP) - dont le défaut constitue un empêchement de procéder au sens de l'art. 310 al. 1 let. b CPP devant conduire à une non-entrée en matière (arrêt 6B_1335/2018 du 28 février 2019 consid. 4.5.1) -,et qu'il critique également les faits retenus à cet égard. En tant qu'il prétend notamment que ceux-ci ne pouvaient être considérés comme suffisamment clairs pour rendre une ordonnance de non-entrée en matière, le recourant ne soulève aucun grief distinct du fond. Il n'a donc pas non plus qualité pour recourir sous cet angle.