Citation: 2C_686/2014 E. 5

Dans son mémoire, le recourant indique que, ne sachant pas comment former la demande de recours auprès du Tribunal fédéral, " je vous envoie ce premier courrier et la décision de la Chambre administrative. J'attends votre instruction pour le procès de recours ". Bien qu'il soit formulé dans un français très approximatif, il ne résulte pas du mémoire que le recourant serait manifestement incapable de procéder, au sens de l'art. 41 al. 1 LTF, ce que ce dernier ne prétend du reste pas. Le mémoire n'est pas non plus intégralement incompréhensible, au sens de l'art. 42 al. 6 LTF, de sorte qu'un éventuel renvoi à son auteur pour qu'il remédie à une telle irrégularité dans un délai approprié n'entre pas en considération. Par ailleurs, il n'incombe pas à la cour suprême du pays de dispenser des conseils pratiques au recourant sur la manière de procéder devant elle; ce, d'autant moins lorsque, comme en l'espèce, l'instance précédente avait déjà expressément rendu attentif le recourant, dans plusieurs passages de son arrêt (cf., notamment, arrêt attaqué, p. 3, 4 et 5), à la motivation insuffisante et au "français difficilement compréhensible" de ce dernier, ainsi que brièvement mentionné à la fin du dispositif les exigences formelles qualifiées applicables aux recours devant le Tribunal fédéral, si bien que le recourant aurait aisément pu et dû en inférer l'utilité de consulter un mandataire professionnel avant d'entamer ses démarches auprès de la Cour de céans. Au demeurant, et même à supposer qu'il eût formulé des griefs qui se révèlent conformes aux exigences formelles de la LTF, on ne voit pas qu'il eût été possible au recourant de démontrer avec succès que les considérants à la fois détaillés et prima facie cohérents de l'arrêt de la Cour de Justice seraient entachés d'un quelconque vice juridique (cf. arrêt 2C_610/2014 du 26 juin 2014 consid. 2).