Citation: I 4/07 05.09.2007 E. 2

2.1 A l'issue d'une appréciation complète de la documentation médicale versée au dossier, les premiers juges ont constaté - de manière à lier la Cour de céans - que le recourant avait été en mesure de travailler à plein temps durant la période courant jusqu'à la date de l'infarctus du myocarde, de sorte qu'il n'y avait pas lieu d'admettre l'existence d'une invalidité pour cette période. Pour la période postérieure à cet événement, ils ont suivi les conclusions de l'examen bidisciplinaire réalisé par le SMR, d'après lesquelles le recourant disposait d'une capacité de travail de 100 % dans son activité de magasinier-vendeur, et expliqué les raisons pour lesquelles les conclusions contraires du docteur J.________, médecin traitant, devaient à leur avis être écartées. 2.2 L'argumentation avancée à l'appui du recours de droit administratif n'est pas de nature à remettre en cause la motivation convaincante du jugement entrepris. En affirmant, sans toutefois étayer ses dires, qu'entre 1995 et 2001, sa capacité de travail était diminuée et qu'à compter de l'infarctus du myocarde survenu le 5 mai 2001, plus aucune activité n'était exigible de sa part, le recourant se limite à formuler des considérations d'ordre général relatives à l'établissement des faits, lesquelles ne sont pas suffisantes pour se prévaloir d'une constatation manifestement inexacte ou incomplète de ceux-ci. Les circonstances évoquées dans les documents médicaux produits ne sauraient par ailleurs être prises en considération dans la présente procédure, dès lors qu'elles sont postérieures à la décision sur opposition litigieuse du 17 janvier 2005, laquelle détermine l'objet du litige (cf. consid. 1.3).