Citation: 7B_343/2024 E. 3.4.3

3.4.3. En tant que la recourante soutient que l'instance précédente aurait à tort admis une violation de l'art. 12 let. a LLCA dans le cas d'espèce en faisant notamment valoir qu'elle n'était pas consciente, au moment de déposer la réquisition de poursuite litigieuse, que la créance en question était déjà prescrite (cf. recours, p. 12 s.), elle s'écarte des faits constatés par la cour cantonale, sans toutefois démontrer en quoi l'appréciation faite par celle-ci serait arbitraire (cf. art. 97 al. 1 LTF). Sur le fond, le recours ne contient pas de grief circonstancié (cf. art. 42 al. 2 LTF) selon lequel l'instance précédente aurait mal appliqué l'art. 12 let. a LLCA aux faits constatés dans la procédure cantonale, faits qui lient la cour de céans (cf. art. 105 al. 1 LTF); il n'y a donc pas lieu d'examiner cette problématique plus avant (cf., sur la question de savoir dans quelles circonstances une poursuite peut violer l'art. 12 let. a LLCA, arrêt 2C_507/2019 du 14 novembre 2019 consid. 5.1.1 à 5.1.4; a contrario, ATF 130 II 270 consid. 3 et 4.1).