Citation: 1C_200/2023 E. 6

Se plaignant d'arbitraire, le recourant reproche encore à la Cour de justice d'avoir annulé l'autorisation de construire; selon lui, elle aurait à tout le moins dû renvoyer la cause aux instances cantonales pour instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants. Cette question relève cependant de l'application du droit cantonal de procédure (cf. arrêt 1C_227/2023 du 15 avril 2024 consid. 7.1). Or le recourant ne fournit à ce sujet aucune motivation: il ne prend ni la peine de citer la disposition applicable ni de démontrer que le droit cantonal instituerait une priorité en faveur du renvoi, encore moins que la Cour de justice aurait abusé de son pouvoir d'appréciation. Pour ce motif, le grief doit être déclaré irrecevable (cf. art. 106 al. 2 LTF). Quoi qu'il en soit, au regard des carences du dossier, qui portent sur un aspect essentiel pour juger de la conformité du projet au droit fédéral, il n'apparaît pas indéfendable d'avoir annulé l'autorisation de construire; cela est d'autant plus vrai que ces carences ne relèvent pas à strictement parler d'une instruction complémentaire par l'autorité, mais supposent certaines démarches qu'il appartient au recourant d'entreprendre - en lien notamment avec les contrats de vente d'électricité ou encore la valorisation de la chaleur "thermique" - s'il entend persister dans son projet.