Citation: 2A.180/2005 30.03.2005 E. 2

Comme la Commission cantonale de recours a appliqué des dispositions de la loi du 12 septembre 1985 sur la procédure administrative du canton de Genève, il convient d'examiner si la voie du recours de droit public est ouverte en l'espèce. Le recourant n'a pas qualité pour former un recours de droit public sur le fond au sens de l'art. 88 OJ, faute de droit à l'octroi d'une autorisation de séjour. Il pourrait tout au plus agir par cette voie de droit pour se plaindre de la violation de ses droits de partie (garantis par la Constitution ou par la procédure cantonale) équivalant à un déni de justice formel (ATF 126 I 81 consid. 7b p. 94). Cependant, le recourant ne développe aucune argumentation conforme à l'art. 90 al. 1 lettre b OJ visant à démontrer la violation d'une garantie de procédure. Par conséquent le présent recours est irrecevable comme recours de droit public. De toute façon, à supposer même que le recours soit recevable sur ce point, il ne pourrait qu'être rejeté. En effet, il n'y a aucune raison de douter du fait que la notification de la décision de l'Office cantonal du 4 janvier 2005 a été tentée à l'adresse indiquée par le recourant et qu'il y a été laissé un avis de retrait à la poste. Dès lors, les difficultés internes d'acheminement lui sont imputables, d'autant qu'il devait prendre à cet égard les dispositions voulues puisqu'il devait s'attendre à recevoir une notification officielle.