Citation: 9C_421/2007 06.09.2007 E. 5

5.1 Aux termes de l'art. 42 LTF, les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés (al. 1). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (al. 2 première phrase). 5.2 Dans son écriture du 28 juin 2007, le recourant invoque les motifs suivants: il n'a pas été entendu pour donner l'information quant à la cause de la faillite de l'entreprise X.________ et l'explication exprimée dans le jugement relève du seul point de vue de la Fédération des entrepreneurs; les prétentions de la caisse de compensation ne concernent pas seulement des créances d'assurances mais aussi d'autres prestations; le détail des prestations ne lui a pas été communiqué pour y faire le tri et éventuellement en contester d'éventuelles parties; le jugement «argue sur un prétérit des créanciers», alors que son seul souci dans ces règlements était alors de payer les employés même en faisant abstraction de son propre salaire. Le recourant n'a pris aucune conclusion en ce qui concerne le jugement entrepris. Il n'a pas non plus expliqué en quoi celui-ci était contraire au droit. Faute d'exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit fédéral, la motivation du recours apparaît ainsi manifestement insuffisante (art. 42 al. 1 et 2 LTF en rapport avec l'art. 108 al. 1 let. b LTF; Seiler/von Werdt/Güngerich, Kommentar zum Bundesgerichtsgesetz, Berne 2007, ch. m. 4 ad Art. 42). Le recours doit dès lors être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures.