Citation: 5A_848/2019 E. 8

Le recourant reproche encore à l'autorité cantonale de s'être bornée à considérer qu'après paiement des coûts directs de l'intimée, il disposait encore d'un solde suffisant pour assumer l'entretien de son fils mineur issu du second lit. Il soutient que cette " solution " est " arbitraire dès lors qu'elle viole gravement le principe juridique clair et indiscuté de l'égalité entre enfants mineurs [...] et, dès la majorité de [l'intimée], [...] violera le principe de la primauté de l'entretien de l'enfant mineur sur l'enfant majeur de l'art. 276 al. 1 CC ". Il prétend que, soumise à la maxime inquisitoire illimitée de l'art. 296 al. 1 CPC, la Cour d'appel civile " aurait dû instruire pour déterminer les coûts " de son fils mineur ainsi que les " charges incompressibles " et la " capacité contributive " de sa femme dont il aurait été " arbitrairement passé sous silence " qu'elle n'exerce aucune activité lucrative et s'occupe " en nature" de leur enfant. Il en conclut qu'il aurait dû être constaté que ces personnes sont entièrement à sa charge et que, partant, une contribution de prise en charge aurait dû être calculée dans l'entretien convenable de son fils mineur. En ne le faisant pas, l'autorité cantonale aurait violé l'interdiction de l'arbitraire et les art. 276 et 285 CC. Enfin, le recourant affirme qu'à tout le moins, dès la majorité de l'intimée, l'entretien de son épouse devrait primer.