Citation: 5A_183/2019 E. 5.1

5.1. En l'espèce, la juridiction précédente a constaté que le recourant contestait le montant de ses versements admis par le premier juge (à savoir 41'820 fr.), affirmant avoir acquitté la somme de 78'800 fr. en se fondant notamment sur les " déclarations d'impôts de l'intimée ". Il n'a cependant expliqué d'aucune manière en quoi le Tribunal de première instance aurait fait preuve d'arbitraire en ne prenant pas en compte les montants allégués, se bornant à opposer sa propre version des faits et appréciation des preuves, ce qui n'est pas suffisant pour démontrer une constatation arbitraire des faits ( cf. art. 310 let. b CPC). Les montants figurant dans la déclaration d'impôts de l'intimée ne constituent pas la preuve du paiement de la dette conformément aux exigences posées à l'art. 81 al. 1 LP; à cet égard, l'intéressé n'a produit aucun ordre de paiement ou virement de son compte sur celui de l'intimée au titre des contributions d'entretien pour les montants qu'il a été astreint à payer en vertu du jugement de divorce. Le recourant a encore fait valoir que des " montants supplémentaires " devaient être pris en compte, relatifs à des frais assumés pour la maison dans laquelle vivait son ex-épouse et qu'il incombait à celle-ci de payer, à tout le moins partiellement. Il n'a toutefois pas prouvé qu'un accord serait intervenu sur ce point entre les parties; ses allégations ne sont aucunement étayées et n'indiquent pas quelle part de l'ensemble de ces frais serait concernée, le recours ne comportant d'ailleurs aucun chiffre quant aux montants à retenir de ce chef.