Citation: 8C_687/2014 E. A

A.a. A.________ a travaillé en qualité de machiniste au service de la société B.________ SA et était, à ce titre, assuré obligatoirement contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 18 novembre 2008, il a été victime d'une fracture de la malléole externe gauche. La CNA a pris en charge le cas. Au cours d'un entretien avec un inspecteur de la CNA, le chef d'exploitation de l'employeur a indiqué que l'assuré était en mesure de travailler sur tous les engins car il était titulaire des différents permis exigés. Toutefois, en cas de reprise du travail, il était indispensable qu'il fût présent durant la journée entière parce qu'il n'était pas possible d'employer un machiniste le matin puis un autre l'après-midi (rapport du 27 août 2009). Après avoir recueilli de nombreux avis médicaux et requis l'avis du docteur C.________, spécialiste en chirurgie orthopédique et médecin d'arrondissement (rapport d'examen médical final du 19 janvier 2010) , la CNA a rendu une décision, le 2 juillet 2010, par laquelle elle a alloué à l'assuré, à partir du 1 er mai précédent, une rente d'invalidité transitoire fondée sur un taux d'incapacité de gain de 29 % et une indemnité pour atteinte à l'intégrité fondée sur un taux de 15 %. Saisie d'une opposition, elle l'a rejetée par décision du 6 janvier 2011. A.b. Le 13 avril 2011, le mandataire de l'assuré a annoncé une péjoration de l'état de santé à la suite de l'ablation du matériel d'ostéosynthèse effectuée au mois de novembre 2010. Par décision du 28 juillet 2011, confirmée sur opposition le 9 décembre suivant, la CNA a refusé l'octroi d'autres prestations que la rente faisant l'objet de la décision sur opposition du 6 janvier 2011.