Citation: 9C_453/2023 E. A

A.________, née en 1972, bénéficiaire d'une rente entière de l'assurance-invalidité depuis le 1 er juin 2020, a requis l'octroi d'une allocation pour impotent de cette assurance le 20 janvier 2021. Elle a indiqué qu'elle avait besoin de soins médicaux dispensés quotidiennement par le Centre B.________ de U.________ depuis décembre 2020 pour la nutrition par cathéter et d'un accompagnement pour faire face aux nécessités de la vie, dans la mesure où son époux assumait la totalité des tâches ménagères. L'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) a mis en oeuvre une enquête destinée à évaluer l'impotence de l'assurée. Dans son rapport du 30 septembre 2021, l'enquêtrice a retenu que l'assurée avait besoin d'aide pour l'accomplissement de deux actes ordinaires de la vie (manger et faire sa toilette) et de soins permanents depuis décembre 2020. Dans un projet de décision du 1 er décembre 2021, l'office AI a informé A.________ qu'il entendait lui octroyer une allocation pour impotent de degré faible depuis ce jour-là. Le 10 janvier 2022, à la demande de l'assurée, l'administration lui a accordé un délai au 11 février suivant pour compléter ses objections, précisant qu'aucune nouvelle prolongation ne serait accordée. Le 9 février 2024, l'assurée a sollicité une ultime prolongation du délai, de deux mois, requête à laquelle l'office AI a opposé un refus le 24 février suivant. Le 1 er mars 2022, il a alloué à l'assurée une allocation pour impotent de degré faible à partir du 1er décembre 2021.