Citation: 9C_327/2023 E. 3.4

3.4. Cette argumentation n'est pas fondée. En effet, l'assuré reprend et développe les mêmes arguments qu'en première instance pour justifier la complexité de son cas et l'aide d'un avocat. Or le tribunal cantonal y a répondu de façon motivée. Il s'est effectivement déterminé à propos de l'incidence sur la complexité de la cause d'un arrêt de renvoi, de l'existence simultanée de plusieurs pathologies (y compris d'ordre psychique, même s'il ne retenait pas formellement de diagnostics), des démarches relatives à la réalisation d'une expertise, de l'analyse des interactions des diverses atteintes à la santé retenues eu égard à leur survenance échelonnée dans le temps ou encore du caractère commun à toute procédure de l'assurance-invalidité de la référence à des données statistiques. Il a en outre exclu que tous ces éléments requerraient des ressources temporelles ou financières démesurées en cas de recours à l'aide d'un intervenant social. Le fait, pour le recourant, de reprendre ces divers éléments et d'en déduire des conclusions contraires à celles retenues par les premiers juges revient concrètement à substituer de manière appellatoire sa propre appréciation des circonstances à celles de l'autorité judiciaire et ne démontre pas en quoi celle-ci serait arbitraire.