Citation: 5A_843/2020 E. 3.5.2

3.5.2. En appel, l'épouse avait déjà fait valoir que le tribunal de première instance n'aurait pas dû ratifier la convention de divorce signée par les parties. La cour cantonale a dès lors expliqué, de manière détaillée, pour quels motifs il fallait considérer que la convention litigieuse avait été conclue après mûre réflexion, qu'elle n'avait pas été signée sur la base d'un consentement vicié des époux, qu'elle n'était pas affectée d'une clause impossible au sens de l'art. 20 al. 1 CO, qu'elle ne portait pas sur des éléments illicites et contraires aux moeurs, qu'elle n'était pas manifestement inéquitable et qu'elle était claire et complète.