Citation: I 468/01 21.10.2002 E. 2

2.1 Il ressort de l'expertise réalisée au SAM, - laquelle revêt une pleine valeur probante, au regard des critères posés par la jurisprudence en la matière (cf. ATF 125 V 352 consid. 3a) - que la recourante ne présentait pas, en 1997, de troubles psychiques invalidants, mais qu'elle souffrait d'atteintes à la colonne vertébrale entraînant une incapacité de travail de 40 % dans la profession exercée jusqu'en juillet 1990. Selon les médecins du SAM, dont les constatations correspondent largement à celles du docteur M.________, cet état de santé est resté stable entre le mois de juillet 1991 et le moment de l'expertise. Ni les attestations établies par le docteur L.________, ni les documents médicaux produits par la recourante devant l'instance précédente, puis dans la présente procédure (cf. en particulier le rapport établi le 20 juillet 2001 par le docteur V.________, ainsi que les attestations rédigées par le docteur U.________) ne permettent de mettre en doute la pertinence de ces constatations. Alors que les médecins du SAM ont exposé de manière convaincante pour quels motifs ils relativisaient les déclarations de l'assurée (tendance à la revendication) et ne retenaient qu'une incapacité de travail limitée, les rapports sur lesquels s'appuie la recourante, sommairement motivés, ne font nullement état d'une appréciation critique de ses plaintes et n'expliquent pas en quoi l'expertise réalisée à E.________ serait erronée.