Citation: 9C_412/2023 E. 4

Le recourant se prévaut d'un établissement inexact et arbitraire des faits, au sens des art. 97 LTF et 9 Cst., ainsi que d'une violation des art. 43 et 53 LPGA. En bref, il reproche aux premiers juges d'avoir admis à tort qu'il était en mesure de collaborer à l'instruction de la cause en fournissant les documents demandés par l'intimé, car il avait été mis sous curatelle (de représentation et de gestion) par décision du 11 janvier 2018. Il précise que sa curatrice n'avait pas connaissance de la décision du 9 février 2018. En outre, sa curatrice et lui-même n'étaient pas en état d'appréhender son état de santé et sa faculté de participer à la procédure, en raison de ses troubles neurologiques. Le recourant soutient que la décision du 9 février 2018 doit être révisée, car elle a été rendue à un moment où il était incapable de reconnaître l'incidence de sa maladie et de donner suite aux requêtes de l'intimé. Il relève que la doctoresse G.________ a clairement mis en évidence, dans son rapport du 20 août 2018, qu'il souffre de troubles neurocomportementaux séquellaires à un TCC grave dus à l'accident survenu le 6 juillet 2011. Le recourant en déduit que la rente entière lui est due dès ce moment-là.