Citation: 9C_832/2012 E. 7.2

7.2. Cet argument est erroné et est contraire à ce que le recourant a expressément admis dans ses décisions du 15 décembre 2010 dans lesquelles il a précisé : « Prenant en considération l'ensemble des éléments médicaux de votre dossier, le SMR est d'avis qu'en raison d'une atteinte au psychisme non présente lors de notre première évaluation, vous avez été en incapacité de travail totale dans toute activité pour la période de février 2007 à juin 2008... ». Il apparaît donc que le recourant n'avait pas tenu compte des affections psychiques lors de sa décision du 13 novembre 2006, même si elles étaient déjà présentes aux dires des experts O.________ et Z.________. Dans la mesure où la décision querellée retient que de telles affections ont provoqué des incapacités de travail, il y a lieu de constater que la situation de l'assuré s'est péjorée ce qui permettait une révision. Le recours est dès lors mal fondé.