Citation: B 7/04 15.06.2004 E. 5

5.1 Pour ce qui est tout d'abord du rachat d'années de contributions, le chiffre 5.5.1 du règlement de la Fondation prévoit que des contributions peuvent être versées pour racheter des années de contributions lorsque l'avoir de vieillesse accumulé, y compris toutes les prestations de libre passage découlant de rapports de prévoyance antérieurs et les versements pour l'acquisition d'un logement, est moins élevé que celui que la personne assurée aurait accumulé si elle avait été assurée conformément au règlement dès l'âge d'admission minimum; la contribution maximale correspond à la différence entre ces deux montants. Sur cette base, la Fondation a indiqué au recourant qu'un rachat au 31 décembre 2001 était exclu, attendu que l'avoir de vieillesse s'élevait alors à 588'654 fr. 85 pour un avoir de vieillesse maximal possible de 550'123 fr. 60. 5.2 En cours de procédure cantonale, le recourant a produit une lettre de la Fondation, selon laquelle il avait la possibilité de racheter des années de contributions au 31 décembre 2003, jusqu'à concurrence de 191'433 fr. 40. Il était précisé que la somme de rachat maximale autorisée devait être recalculée à la date du rachat effectif de telle sorte que celle-ci pouvait diverger du montant indiqué (lettre du 27 octobre 2003). Les premiers juges ont considéré à ce propos que le recourant ne paraissait pas contester le montant avancé par l'institution de prévoyance et que, par conséquent, la demande, sur ce point, était devenue sans objet. Le recourant le conteste et soutient que la juridiction cantonale aurait dû examiner sa conclusion relative au rachat d'années de contributions. 5.3 En produisant en procédure de première instance le courrier précité de la Fondation, le recourant l'a accompagné d'une lettre au Tribunal administratif, dans laquelle il a demandé à celui-ci de lui faire savoir s'il était ou non judicieux qu'un rachat fût étendu sur plusieurs années. Il semblait contester la pratique de la Fondation consistant à calculer les possibilités de rachat sans «actualisation» (c'est-à-dire sans majoration des intérêts) des retraits (par exemple dans le cadre de mesures favorisant l'accession à la propriété). Il relevait que divers points soulevés dans des correspondances précédentes n'avaient pas reçu de réponse de la part de la défenderesse et demandait au tribunal de statuer « sur l'ensemble (de ses) conclusions ».