Citation: 2P.125/2005 10.05.2005 E. 1

qu'un tel grief doit être rejeté, dès lors que le recourant n'explique pas - du moins pas de manière conforme aux exigences de motivation de l'art. 90 al. 1 lettre b OJ - en quoi ces nouvelles pièces étaient décisives pour l'issue du litige et en quoi consistaient les preuves - pertinentes - qu'il se proposait d'offrir et qu'il n'a pas pu produire à temps, que le recourant ne conteste du reste pas qu'il a eu tout loisir de s'exprimer sur le contenu de ces pièces lors de l'audience, que le recours doit donc être rejeté dans la mesure où il est recevable selon la procédure simplifiée de l'art. 36a OJ, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures, qu'avec le présent prononcé, la requête d'effet suspensif devient sans objet, que les conclusions du recours apparaissant d'emblée vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire doit être rejetée (art. 152 al. 1 OJ), que, succombant, le recourant doit supporter un émolument judiciaire (art. 156 al. 1 OJ). Par ces motifs, vu l'art. 36a OJ, le Tribunal fédéral prononce: