Citation: H 232/04 02.02.2006 E. C

L.________ et N.________ ont interjeté un recours de droit administratif contre ce jugement, dont ils ont demandé l'annulation. Par arrêt du 5 février 2004, le Tribunal fédéral des assurances a annulé le jugement du 13 septembre 2002 de la commission, en tant qu'il concernait L.________ et N.________, et a retourné la cause à l'instance cantonale pour qu'elle invite D.________ et B.________ à participer à la procédure, qu'elle complète ses constatations de faits et qu'elle statue à nouveau; il convenait plus particulièrement de constater d'éventuels paiements effectués par A.________ SA ou par D.________ après la décision de réparation du dommage et qui auraient pu réduire ce dommage ou éteindre la créance de la caisse envers les recourants (arrêt N. et L. du 5 février 2004 [H 68/03]). Le Tribunal des assurances sociales du canton de Genève (qui avait entre-temps repris les compétences de la commission) a invité B.________ et D.________ à participer à la procédure. Le premier ne s'est pas déterminé. Le second a indiqué avoir versé plus de 60'000 fr. à la caisse et précisé que ce montant concernait «en priorité les années de cotisations les plus anciennes»; il s'ensuivait que les cotisations pour les années pendant lesquels L.________ et N.________ avaient été administrateurs étaient entièrement réglées. Les parties ont fait part de leurs observations sur ces allégations; par acte du 8 septembre 2004, la caisse a notamment précisé que les montants versés par D.________ laissaient subsister un dommage de 9'934 fr. 25, dont elle entendait encore obtenir réparation par L.________ et N.________. Par jugement du 26 octobre 2004, le Tribunal des assurances sociales du canton de Genève a considéré que l'action en réparation du dommage était devenue sans objet, ensuite d'acomptes versés à la caisse par D.________ pour un montant total de 66'100 fr.