Citation: 7B_522/2024 E. 3.3.5

3.3.5. L'autorité précédente a ensuite retenu que l'urgence à maintenir la recourante en détention subsistait. Les risques dont il était question étaient en effet des risques assez immédiats, qu'il convenait de continuer à pallier (cf. arrêt attaqué, p. 24). La recourante, qui invoque, sur ce point également, un établissement inexact des faits, critique cette appréciation, mais ne démontre pas en quoi la cour cantonale aurait fait preuve d'arbitraire. Elle se limite à reprocher à l'autorité précédente, dans une argumentation appellatoire et, partant, irrecevable (cf. consid. 2.2.2 supra), d'avoir notamment retenu qu'il existait des raisons très sérieuses de penser qu'une mesure thérapeutique institutionnelle pourrait être prononcée. Cette appréciation a déjà été discutée ci-avant (cf. consid. 3.3.3 supra) et il n'y a pas lieu d'y revenir. Elle apparaît d'autant moins arbitraire que la recourante précise elle-même que la Cour de droit public du Tribunal cantonal a à son tour rejeté le recours qu'elle avait formé contre la décision du Département concernant la levée de son traitement ambulatoire (cf. let. B.f supra).