Citation: 2C_746/2019 E. 6.2

6.2. S'agissant en particulier des difficultés de réintégration liées à une mauvaise maîtrise de la langue du pays d'origine, le Tribunal fédéral a précisé qu'elles n'empêchaient pas en soi un renvoi de Suisse (cf. arrêts 2C_41/2019 du 18 septembre 2019 consid. 6.3; 2C_518/2018 du 20 novembre 2018 consid. 7.5.1; 2C_970/2017 du 7 mars 2018 consid. 4.3; 2C_200/2013 du 16 juillet 2013 consid. 6.4.2; 2C_401/2012 du 18 septembre 2012 consid. 4.2). Dans un arrêt 2D_37/2017 du 8 février 2018, il a ainsi jugé qu'en dépit d'un manque de connaissance allégué de l'italien, un étranger de deuxième génération, âgé de 27 ans et d'origine transalpine, pouvait être renvoyé en Italie après avoir commis de nombreux délits en Suisse, dès lors qu'il disposait des ressources nécessaires pour s'adapter à son pays d'origine et notamment pour apprendre ou parfaire ses connaissances linguistiques (cf. arrêt précité, consid. 6.3).