Citation: 5D_150/2021 E. 4.3

4.3. En second lieu, le recourant semble vouloir faire compléter les faits en ce sens que dès la contribution d'entretien due pour mars 2018 et jusqu'à août 2020, il avait réglé, pratiquement en totalité et en mains du BRAPA, l'entretien mensuel de 4'350 fr. dû aux siens. Il expose que la loi obligeait le BRAPA à rendre l'entier du montant à l'intimée, " la preuve de ce fait découlant du montant d'avances encore non remboursées par le recourant de CHF 20'264 fr. 33 retenu par les faits de la décision entreprise ", ajoutant que " ce montant serait bien plus haut si le BRAPA n'avait pas reversé l'entier de l'entretien reçu à l'intimée ", et qu' "ainsi, ce deuxième élément de fait se retrouve en réalité déjà dans les faits de la décision entreprise ", enfin, que " même s'il est choquant qu'un jugement cantonal confonde grossièrement avances du BRAPA et versements effectifs du débirentier, ce n'est pas un fait déterminant pour l'issue du litige ". Le recourant indique aussi qu'il a été allégué et prouvé que pendant plus de deux ans, l'intimée a touché mensuellement 4'350 fr. de contributions d'entretien, 574 fr. de bourse et 360 fr. d'allocations de formation, soit un total de 5'284 fr. par mois. Ce grief, au demeurant difficilement compréhensible, est à l'évidence insuffisamment motivé (cf. supra consid. 2.2), partant, irrecevable, étant de surcroît souligné que le recourant lui-même relève que les faits dont il demande le complètement figurent en réalité déjà dans l'arrêt entrepris et n'ont pas d'influence sur l'issue du litige.