Citation: 1C_692/2023 E. 1

En l'occurrence, même si elle mentionne incidemment le complément du 13 novembre 2020, la décision de clôture est entièrement fondée sur la demande d'entraide initiale du 15 juin 2020. Celle-ci indique les faits poursuivis, y compris l'implication du recourant. Les indications figurant dans cette demande initiale permettent ainsi de statuer sur l'admissibilité de l'entraide (exposé des faits, double incrimination, absence de délit politique) ainsi que sur son exécution (respect du principe de la proportionnalité, maintien de la saisie) en ce qui concerne le compte du recourant. Ni le MPC, ni la Cour des plaintes ne se sont fondés sur des éléments figurant dans la requête complémentaire dont le recourant n'aurait pas eu connaissance. Même si ce complément est mentionné - manifestement à titre indicatif - dans la décision de clôture, il ne s'agit pas d'un élément pertinent et il n'y a dès lors aucune violation du droit d'être entendu.