Citation: U 536/06 07.03.2007 E. A

Le 28 octobre 1995, N.________, avocat indépendant à X.________, a été victime d'un accident : lors d'une course à vélo, il a chuté sur la chaussée, la tête - protégée par un casque - en avant. La Bâloise Assurances (ci-après : la Bâloise), auprès de laquelle il était assuré à titre facultatif contre le risque d'accident professionnel et non professionnel, a, dans un premier temps, pris en charge les suites de cet événement. Entre autres mesures d'instruction, elle a confié une expertise au Professeur D.________ (rapport du 6 février 2001). Il ressort de cette expertise que l'assuré souffrait d'un syndrome subjectif post-traumatique (syndrome post-commotionnel), d'un syndrome cervical douloureux chronique, d'une disco-uncarthrose C5-C6 et C6-C7 et d'un status après chute à vélo avec commotion cérébrale et contusion fronto-temporale et de l'épaule gauche en 1995. Selon le rapport d'expertise, seul le syndrome douloureux post-traumatique était probablement encore en relation de causalité avec l'accident du 28 octobre 1995. Par décision du 12 mars 2001, confirmée par décision sur opposition du 25 juillet 2001, la Bâloise a mis fin à ses prestations à partir du 31 août 1999. Saisis de recours successifs de l'assuré, le Tribunal administratif de la République et canton de Genève (jugement du 27 août 2002) puis le Tribunal fédéral des assurances (arrêt du 10 février 2004 [affaire U 282/02]) l'ont débouté.