Citation: 2C_281/2023 E. 3

Dans l'arrêt attaqué, l'instance précédente a, à juste titre, retenu que la demande d'autorisation de séjour à titre de regroupement familial déposée le 19 novembre 2021 par le recourant devait être traitée comme une demande de réexamen de sa première demande d'autorisation pour regroupement familial, dont le refus a été confirmé par le Tribunal fédéral (arrêt 2C_289/2019 du 28 mars 2019). Cela n'est d'ailleurs pas remis en cause par le recourant devant la Cour de céans. Il n'est pas non plus contesté que la demande de regroupement familial du recourant intervient au-delà des délais prévus par l'art. 47 LEI, de sorte que seul l'art. 47 al. 4 LEI, à teneur duquel le regroupement familial ne peut être accordé que pour des raisons familiales majeures, est pertinent en l'espèce.