Citation: 5A_20/2020 E. A

A.a. B.A.________, née en 1964, et A.A.________, né en 1970, se sont mariés le 6 juin 1997 à Genève. Trois enfants sont issus de leur union, à savoir C.________, née en 1998 et désormais majeure, D.________, né en 2003, et E.________, née en 2008. Les parties se sont séparées en juillet 2017. A.A.________ a alors quitté le domicile conjugal et B.A.________ y est demeurée avec les enfants. A.b. Le 21 mars 2018, A.A.________ a formé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale par-devant le Tribunal de première instance du canton de Genève (ci-après: Tribunal). Il a notamment conclu à ce que le Tribunal lui donne acte de son engagement à verser en mains de son épouse, dès le 1 er janvier 2018, par mois et d'avance, allocations familiales non comprises, à titre de contribution à l'entretien de D.________ et E.________, la somme de 1'750 fr. chacun, jusqu'à leur seize ans, et de 1'250 fr. jusqu'à leur majorité, voire jusqu'à vingt-cinq ans en cas d'études sérieuses et suivies, la somme de 1'250 fr. à titre de contribution à l'entretien de C.________, jusqu'à ses vingt-cinq ans au plus tard, et la somme de 1'000 fr. à titre de contribution à l'entretien de son épouse, jusqu'à ce que E.________ ait seize ans révolus. Il a également conclu à ce que le Tribunal dise et constate que toutes les contributions financières effectuées par ses soins depuis le 1 er janvier 2018 devaient être déduites des pensions précitées, de sorte qu'il s'était intégralement acquitté de son devoir d'entretien envers son épouse et ses enfants jusqu'au dépôt de sa requête. A.c. Lors de l'audience de débats du 18 mars 2019, A.A.________ a déclaré ne pas avoir retrouvé d'emploi depuis son licenciement le 30 novembre 2018. Sa situation financière étant devenue " intenable ", il proposait de verser mensuellement, pour l'entretien de D.________ et E.________, la somme de 1'750 fr. jusqu'au 31 mars 2019, puis de 1'200 fr. dès le 1 er avril 2019, et, pour l'entretien de C.________, la somme de 1'250 fr. jusqu'au 31 mars 2019, puis de 1'200 fr. dès le 1 er avril 2019. Il a également proposé de contribuer à l'entretien de son épouse à hauteur de 1'000 fr. par mois jusqu'au 31 mars 2019, puis de 500 fr. dès le 1er avril 2019 et ce, jusqu'à ce que E.________ ait seize ans révolus. A.d. Lors de l'audience de plaidoiries finales du 15 avril 2019, A.A.________ a persisté dans ses conclusions. B.A.________ a notamment conclu à la condamnation de son époux à contribuer à son entretien, dès le 21 mars 2017, à hauteur de 3'300 fr. par mois, et à lui verser, par mois et d'avance, allocations familiales non comprises, dès le 21 mars 2017, le montant de 1'250 fr. pour l'entretien de D.________ et de 2'835 fr. pour celui de E.________, l'entretien convenable de ces derniers étant respectivement de 1'610 fr. et 3'235 fr.