Citation: 6P.43/2006 02.06.2006 E. 4

Invoquant l'art. 246 CPP/GE, les recourants se prévalent de l'interdiction de la reformatio in pejus, au motif que la Cour de justice les aurait condamnés pour des actes dont ils auraient été précédemment acquittés. 4.1 L'interdiction de la reformatio in pejus n'est pas une garantie de rang constitutionnel et ce sont les règles cantonales de procédure qui peuvent l'admettre ou la rejeter et qui en déterminent la portée. Ce n'est que sous l'angle restreint de l'interdiction de l'arbitraire que le Tribunal fédéral revoit l'interprétation et l'application du droit cantonal de procédure (ATF 121 I 1 consid. 2 p. 3).