Citation: 1B_500/2019 E. 6

Enfin, en tant que le recourant fait valoir une violation des art. 3 CEDH, 7 Cst. et 3 al. 1 CPP, dès lors que sa détention ne serait pas compatible avec son état de santé, il ne démontre pas avoir soulevé ce grief lors de la procédure cantonale, ni avoir étayé la maladie cardiaque et les douleurs abdominales dont il se prévaut par la production d'attestations médicales. Au demeurant, il paraît que, dans le canton de Genève, la compétence pour placer le prévenu en détention en milieu hospitalier lorsque des raisons médicales l'exigent, au sens de l'art. 234 al. 2 CPP, n'appartient pas au Tmc, mais au Ministère public (cf. art. 28 de la loi genevoise du 27 août 2009 d'application du code pénal suisse et d'autres lois fédérales en matière pénale [LaCP; RS/GE E 4 10]; cf. à cet égard: arrêt 1B_175/2019 du 2 mai 2019 consid. 3.3). Or, le recourant ne prétend pas avoir formulé une telle requête auprès de cette dernière autorité. Pour ces motifs, le grief est donc irrecevable.