Citation: 5A_25/2022 E. 4

Dans un dernier grief, le recourant se plaint de la violation de l'art. 29 al. 2 Cst., alléguant en substance que les mesures de blocage confirmées par l'arrêt déféré l'empêcheraient de payer les honoraires de ses conseils et de sa fiduciaire sans autorisation du Président du tribunal civil ou de l'intimée, ce qui aurait pour effet de restreindre fortement et sans raison légitime son droit d'être représenté ou assisté d'un avocat. L'on relèvera avant tout que ce grief paraît ne jamais avoir été soulevé en instance cantonale en sorte que sa recevabilité est douteuse au regard du principe de l'épuisement des griefs (art. 75 al. 1 LTF; ATF 146 III 203 consid. 3.3.4; 145 III 42 consid. 2.2.2; 143 III 290 consid. 1.1 et les références). Dans la mesure ensuite où le recourant ne prétend pas être dans l'impossibilité de s'acquitter des honoraires de ses conseils, mais se plaint uniquement de devoir solliciter l'accord des personnes susmentionnées, l'on ne saisit pas en quoi son droit d'accès à la justice serait entravé. Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur les critiques que soulève enfin le recourant en lien avec le devoir d'indépendance de ses avocats, seuls ceux-ci y étant soumis, sans qu'il puisse ainsi l'invoquer pour son compte.