Citation: 4A_621/2021 E. 3.3.1

3.3.1. Or, comme l'a relevé la cour cantonale, l'appelante commence, dans la partie " en fait " de son appel, par renvoyer à l'exposé des faits du jugement et de l'arrêt rendu dans la première procédure, qui est pourtant close, et par indiquer vouloir compléter ce renvoi par un rappel des faits qui complétera et corrigera l'état de fait tel que résumé par le Tribunal de première instance dans la présente procédure. Un tel procédé est manifestement irrecevable. Puis, sur une cinquantaine de pages (44 pages exactement, n. 9-308), l'appelante présente sa propre version des faits, sans aucune référence à l'une ou l'autre des quatre questions traitées dans le jugement attaqué, avec indication des passages topiques de celui-ci, de sorte qu'il n'est pas possible de déterminer quels sont les faits retenus par ce jugement, en rapport avec chacune de ces questions, qui seraient erronés, pour quels motifs et par quels moyens de preuve et quelle influence une correction de chacun de ces faits aurait eu sur l'application du droit. La table des matières du recours n'est d'aucune aide à cet égard. C'est ainsi à juste titre que la cour cantonale a considéré qu'il était impossible de comprendre quels éléments de l'état de fait retenu par le Tribunal de première instance étaient contestés et pour quels motifs. Le grief de la recourante est infondé.