Citation: 6B_853/2017 E. 1

Selon le recourant, la cour cantonale aurait dû retenir, outre le cas grave tiré du trafic en bandes (art. 19 al. 2 let. b LStup), celui résultant de la mise en danger de nombreuses personnes (art. 19 al. 2 let. a LStup). Il se prévaut d'un rapport d'août 2011 qui contiendrait de nouvelles connaissances scientifiques relatives à l'impact de l'ecstasy sur la santé. En l'espèce, le cas grave a été retenu dès lors que l'intimé a agi en bandes (art. 19 al. 2 let. b LStup), de sorte qu'il pouvait être condamné à une peine privative de liberté d'un an au moins, cette sanction pouvant être cumulée à une peine pécuniaire conformément à l'art. 19 al. 2 LStup, et non plus seulement à une peine privative de liberté de trois ans au plus ou à une peine pécuniaire, au sens de l'art. 19 al. 1 LStup. Partant, il apparaît superflu de se demander si le cas grave aurait pu être réalisé également en raison de la quantité d'ecstasy en cause, la réponse à cette question n'étant pas de nature à modifier la qualification de l'infraction ni le cadre légal de la peine (cf. dans le même sens ATF 124 IV 286 consid. 3 p. 295; 122 IV 265 consid. 2c p. 267 s.; arrêt 6B_807/2017 du 30 janvier 2018 consid. 1). Par ailleurs, le recourant ne développe aucun grief répondant aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF concernant l'éventuelle commission de deux infractions distinctes ou la question d'un éventuel concours d'infractions interne à l'art. 19 al. 2 LStup.