Citation: 6B_554/2024 E. 3.2.2

3.2.2. S'agissant du droit au respect de sa vie familiale, on relèvera que la cour cantonale mentionne que l'épouse du recourant ne l'avait rejoint qu'en 2008; l'autorité n'a dès lors pas méconnu que le recourant vivait en couple, mais a considéré que ceci n'empêchait pas son retour en Colombie. Cette appréciation ne prête pas le flanc à la critique, étant relevé que l'épouse est également de nationalité colombienne et vivait dans ce pays avant de rejoindre son mari en Suisse en 2008 (art. 105 al. 2 LTF). Le recourant ne prétend d'ailleurs pas qu'un retour de son épouse dans leur pays d'origine pour l'accompagner se heurterait à des difficultés particulières. En ce qui concerne sa relation avec son fils, d'une quarantaine d'années, de même qu'avec ses petits-enfants, le recourant ne fait valoir aucune relation de dépendance, allant au-delà de liens affectifs normaux, qui lui permettrait de se prévaloir du droit au respect de sa vie de famille (cf. ATF 144 II 1 consid. 6.1). Il en irait en soi de même pour ce qui est de sa prétendue relation avec sa soeur, avec ses nièces et neveux, ainsi qu'avec les personnes composant "l'intégralité de son cercle affectif" selon les termes qu'il utilise, étant précisé que la critique est en tout état irrecevable à cet égard, dès lors que les relations qu'il allègue avoir avec les personnes précitées ne ressortent pas des constatations de la cour cantonale et qu'il ne prétend ni ne démontre que celle-ci aurait versé dans l'arbitraire en omettant d'en tenir compte (art. 106 al. 2 LTF; v. supra consid. 1.1.1).