Citation: U 356/06 26.09.2006 E. 3

En l'occurrence, les premiers juges ont reconnu pleine valeur probante aux avis concordants des docteurs F.________, C.________ et S.________. En revanche, le rapport des docteurs M.________ et A.________ du 11 mars 2004, fondé sur un dossier incomplet, ne pouvait mettre en doute la fiabilité de l'évaluation de leurs confrères. Aussi, la juridiction cantonale a-t-elle retenu que l'existence d'un lien de causalité entre l'atteinte à la santé actuelle et l'accident de novembre 1993 n'était pas établie au degré de la vraisemblance prépondérante. De son côté, le recourant critique ce point de vue en faisant valoir en substance que les rapports médicaux sur lesquels la juridiction cantonale a fondé son appréciation ne revêtent pas pleine valeur probante. Il en va en revanche différemment de celui des docteurs M.________ et A.________ qui reconnaissent l'existence d'un lien de causalité.