Citation: 7B.15/2006 09.03.2006 E. 1

2.3 La simple énumération de ces actes essentiels de la procédure suffit à démontrer que le grief de violation du devoir de constater les faits d'office, tel qu'il a été précisé au considérant 2.1 ci-dessus, est manifestement mal fondé. Là aussi, la recourante critique en réalité l'administration et l'appréciation des preuves par l'autorité cantonale. Elle soutient, en effet, que celle-ci ne pouvait retenir simplement qu'il n'était "pas établi que le débiteur, au jour de l'exécution de la saisie, réalisait d'autres revenus que celui provenant de son activité de préposé PMU, soit 1'686 fr. 10", sans procéder à d'autres actes d'instruction. Selon la recourante, il ressortait des pièces produites par le débiteur que l'abandon de son statut d'indépendant apparaissait pour le moins curieux, de sorte que la Commission aurait pu et dû procéder, sur ce point, à la "ré-audition" du débiteur, de son épouse et du comptable. Comme il a été relevé plus haut (consid. 1.4), une telle critique doit être formulée dans un recours de droit public.