Citation: 8C_91/2023 E. 5

A l'instar des premiers juges, on relève d'abord que le litige est centré sur les atteintes orthopédiques et que selon les avis des neurologues F.________ et H.________, le recourant ne présente pas d'atteinte neurogène significative ou durable du point de vue du droit à la rente ou de l'indemnité pour atteinte à l'intégrité. Par ailleurs, plusieurs problématiques ont déjà été tranchées dans le cadre des procédures antérieures, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y revenir, tel l'admission d'un lien de causalité entre l'accident et les troubles orthopédiques de l'assuré obligeant l'intimée de prendre en charge les suites orthopédiques de l'accident au-delà du 31 octobre 2002 (arrêt du 1 er octobre 2009). Il en va de même pour la stabilisation de l'état de santé dès le mois de mars 2004 (arrêt du tribunal cantonal du 21 janvier 2015, arrêts du Tribunal fédéral 8C_153/2015 du 3 février 2016 et 8F_7/2016 du 17 octobre 2016). Les lésions orthopédiques impactant l'épaule droite des suites de l'accident - soit une rupture de la coiffe des rotateurs, une lésion du long chef du biceps et une capsulite rétractile et la persistance d'un lien de causalité au-delà du 31 octobre 2002 - ne sauraient non plus être mises en cause. En revanche, les questions du maintien d'un lien de causalité au-delà du 3 mars 2003 et d'une éventuelle diminution des prestations de longue durée du fait d'un concours de causes de dommage n'ont à ce jour pas été tranchées judiciairement.