Citation: I 210/00 22.05.2000 E. 1

déposée le 14 avril 1997 par D.________, viticul- teur-oenologue indépendant; vu la décision du 1er juin 1999, par laquelle l'Office cantonal AI du Valais (ci-après : l'office) a dénié au pré- nommé le droit à une rente au regard d'un taux d'invalidité arrêté à 24 %; vu le recours que l'assuré a formé devant le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais contre cette décision, en concluant à l'octroi d'une demi-rente d'inva- lidité; vu le jugement du 13 mars 2000, par lequel le tribunal cantonal a rayé la cause du rôle, motif pris que l'assuré avait manqué à son devoir de collaborer à l'instruction de la cause; vu le recours de droit administratif interjeté par D.________ contre ce jugement dont il requiert l'annula- tion, en concluant, sous suite de dépens, principalement à l'allocation d'une demi-rente d'invalidité et, subsidiaire- ment, au renvoi de la cause à la juridiction cantonale pour mise en oeuvre d'une expertise et nouveau jugement; vu la réponse de l'office qui s'en rapporte à justice quant au renvoi de l'affaire à l'autorité cantonale, tandis qu'il conclut à l'irrecevabilité des autres conclusions du recours; vu les pièces du dossier; a t t e n d u : qu'en instance fédérale, seul doit être examiné le point de savoir si c'est à juste titre que les premiers juges ont rayé la cause du rôle en raison d'un manquement du devoir de collaborer du recourant; que dès lors, les conclusions de ce dernier tendant à la mise en oeuvre d'une expertise et à l'octroi de presta- tions d'assurance sont irrecevables; que le jugement entrepris se fonde sur l'art. 8 al. 3 de l'Ordonnance du 3 mars 1966 concernant la procédure de recours contre les caisses de compensation et les caisses- maladie (RO/VS, Volume I, 266); qu'aux termes de cette disposition, si le recourant ne donne pas suite à une demande de fournir, dans un délai fixé, les moyens de preuve indispensables à la solution du litige qui sont à sa disposition exclusive, le président lui impartit un nouveau délai en l'avertissant qu'en cas d'inobservation l'affaire sera jugée en l'état ou, éven- tuellement, rayée du rôle; qu'à l'occasion d'un recours de droit administratif, l'application du droit cantonal ne peut être revu que pour violation du droit fédéral (art. 104 let. a OJ), y compris le droit constitutionnel fédéral; que le Tribunal fédéral des assurances examine dès lors, non pas librement, mais sous l'angle restreint de l'arbitraire, l'interprétation et l'application de ce droit (ATF 123 V 33 consid. 5c/cc et les références); qu'en l'occurrence, par requêtes des 7 et 29 septembre 1999, le Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais a sollicité du recourant la liste détaillée de ses activités dans l'entreprise avec la mention du temps consa- cré pour chacune d'entre elles, avant et après l'atteinte à la santé, exprimé en pour cent du temps total d'activité; que par lettres des 23 septembre et 4 novembre 1999, le recourant a fourni un descriptif de ses activités, en mentionnant approximativement le nombre d'heures vouées aux