Citation: 6B_735/2021 E. 1

Le recours en matière pénale est ouvert à l'encontre des décisions concernant l'exécution de peines et de mesures (art. 78 al. 2 let. b LTF). Le recours en matière pénale suppose que le recourant fasse valoir qu'il dispose d'un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 81 al. 1 let. b LTF); un intérêt général ou de fait est insuffisant (ATF 133 IV 228 consid. 2.3 p. 230 s.). Selon la jurisprudence constante, le détenu n'a pas, en principe, le droit de choisir le lieu de l'exécution de la sanction (arrêts 6B_832/2018 du 22 octobre 2018 consid. 1; 6B_80/2014 du 20 mars 2014 consid. 1.2; 6B_530/2012 du 19 décembre 2012 consid. 1; 6B_602/2012 du 18 décembre 2012 consid. 1; 6B_660/2011 du 23 février 2012 consid. 1.2). On peut toutefois admettre, dans la mesure où le recourant soutient que son transfert impliquerait notamment une violation des art. 3 CEDH, 10 et 13 Cst., qu'il peut se prévaloir d'un intérêt juridiquement protégé (cf. déjà, s'agissant du recourant, en lien avec l'art. 10 Cst.: arrêt 6B_832/2018 précité consid. 1).