Citation: 2C_72/2021 E. A

A.a. Le 22 avril 2014, A.________, ressortissant kosovar né en 1973, a épousé au Portugal une ressortissante de ce pays, titulaire d'une autorisation de séjour UE/AELE en Suisse. L'intéressé a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial à la suite de son arrivée en Suisse, le 28 juin 2015. Aucun enfant n'est issu de cette union. Ayant appris que l'épouse de A.________ avait quitté la Suisse au mois de mars 2017, l'Office de la population de la ville de Prilly (ci-après: l'Office de la population) a interpellé l'intéressé à ce sujet. Celui-ci a déclaré que son épouse s'était rendue au Portugal pour assister sa mère malade, et qu'elle serait de retour au mois d'août 2017; il a précisé que le couple n'était pas séparé. Interpellé une nouvelle fois en mai 2018, A.________ a indiqué que son épouse était "passée à Prilly" au mois de septembre 2017, mais qu'elle n'était plus revenue en Suisse après cela. L'épouse de A.________ n'a jamais donné suite aux convocations de l'Office de la population. Elle n'est en particulier jamais venue retirer la décision de refus d'octroi d'une autorisation d'établissement rendue le 12 décembre 2017 par le Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) qui lui était destinée. Sans nouvelles de l'intéressée, l'Office de la population a enregistré son départ sans annonce de la Suisse en date du 30 septembre 2017. Le 15 juillet 2018, A.________ a quitté le domicile dans lequel il avait emménagé avec son épouse pour s'installer dans une autre commune. A.b. Dès son arrivée en Suisse, A.________ a été employé en qualité de déménageur, avant d'exercer cette profession en raison individuelle à partir du mois d'avril 2017. Depuis le 1er octobre 2019, l'intéressé exerce en sus, à un taux partiel et variable, une activité d'agent de sécurité, sur la base d'un contrat de travail à durée indéterminée.