Citation: 5A_809/2023 E. 3.4

3.4. La recourante reproche encore à la cour cantonale d'avoir refusé la mise en oeuvre d'une expertise portant sur ses capacités à assumer l'autorité parentale et la garde sur l'enfant requise devant l'autorité précédente. Elle considère que sa requête aurait dû être admise " sur la base de l'art. 188 al. 2 CPC et de la jurisprudence développée dans le cas de conclusions douteuses sur des points essentiels " et relève avoir indiqué en séance du 15 décembre 2022 être " prête à renoncer à la mise en oeuvre d'une nouvelle expertise pour le cas où la situation évoluait rapidement ". La cour cantonale a relevé que la recourante n'indiquait pas en quoi l'expertise sollicitée porterait sur des éléments différents de ceux déjà traités dans la première expertise du 30 mars 2022. De surcroît, requérir en procédure de recours une contre-expertise à laquelle on avait expressément renoncé en première instance constituait un comportement contraire à la bonne foi qui ne méritait nulle protection. Partant, l'expertise requise n'était pas justifiée. Dès lors que la recourante ne s'en prend pas à cette motivation, sa critique - au demeurant inintelligible - est irrecevable.