Citation: 6B_1465/2017 E. 2.2

2.2. Le recourant reproche aux autorités d'avoir tardé à instruire ses révélations selon lesquelles A.________ envisageait de nuire par vengeance à certains magistrats, représentants du ministère public et autres personnalités. En outre, il fait grief à la juridiction cantonale d'avoir mis en cause la crédibilité du témoin B.________ et de n'avoir pas pris en compte plusieurs SMS qu'il avait adressés à ce dernier. Il infère de ce qui précède une violation de ses droits de défense. Sans autre développement, le recourant ne se prévaut d'aucun grief recevable au sens des art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF. Il ne se détermine pas sur les développements cantonaux confirmant sa condamnation pour diffamation, dont il ne démontre pas en quoi ceux-ci violeraient le droit. En particulier, il n'explique pas en quoi la juridiction cantonale aurait opéré par arbitraire dans l'appréciation des preuves et la constatation des faits. Il n'explique pas non plus en quoi elle aurait procédé de manière insoutenable à une appréciation anticipée des preuves (ATF 141 I 60 consid. 3.3 p. 64). Il ne fait ainsi valoir aucun grief susceptible de mettre valablement en cause les constatations factuelles, se bornant à développer une motivation appellatoire. Il ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit. Son argumentaire est ainsi clairement insuffisant au regard des exigences minimales de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral, de sorte que le présent recours doit être écarté en application de la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. b LTF.