Citation: 2C_204/2024 E. 4

Le recourant se plaint d'une violation de l'art. 76a al. 1 let. a et al. 2 let. b LEI (RS 142.20). Il allègue que les trois conditions mentionnées à l'art. 76a al. 1 LEI pour ordonner la détention de l'intimé sont remplies. En particulier, il estime qu'il importait peu de savoir si celui-ci avait pris ou non connaissance de la décision du 23 janvier 2024 du Secrétariat aux migrations de non-entrée en matière sur sa demande d'asile avant de disparaître en date du 26 janvier 2024, un lien de causalité entre ces deux événements n'étant pas exigé pour admettre un risque que l'étranger se soustraie au renvoi. En outre, l'intimé avait déclaré vouloir être renvoyé en Algérie, alors qu'il ne possède pas de documents de voyage algérien et n'avait pas effectué de démarches pour en obtenir.