Citation: 9C_231/2020 E. 4.1

4.1. En ce qui concerne les aspects médicaux invoqués par le recourant, contrairement à ce qu'il soutient d'abord de manière péremptoire, le docteur D.________ n'a pas omis de prendre en considération certains éléments médicaux retenus par le docteur F.________. A la lecture du rapport d'expertise du 6 mai 2014, on constate en effet que le docteur D.________ a mentionné et discuté le diagnostic d'arthrose du poignet gauche avec tendinite chronique des tendons extenseurs des doigts posé par son confrère, et qu'il a également relaté les plaintes de l'assuré relatives à des douleurs aux deux mains. Il a ensuite retenu, entre autres diagnostics, celui de douleurs des poignets sans signe de synovite, tout en expliquant les raisons pour lesquelles il a considéré que celui-ci n'était pas incapacitant. Le recourant se limite à soutenir que le docteur D.________ "ne fait pas état" du diagnostic posé par le docteur F.________, sans remettre en cause son appréciation médicale, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y revenir. Les autres critiques que développe le recourant à l'appui de l'absence de valeur probante de l'expertise du docteur D.________ ne sont pas davantage fondées. D'une part, on ne voit pas en quoi le fait que ce médecin a indiqué qu'il avait une bonne maîtrise du français serait déterminant. D'éventuelles difficultés linguistiques de la personne assurée constituent de manière générale un facteur étranger à l'invalidité, qui n'entre pas en considération lors de l'évaluation de la capacité de travail par le médecin. D'autre part, si le docteur D.________ a certes mentionné que le recourant a "stopp[é] son activité professionnelle le 19.09.2000", il ne s'agit que d'une erreur de frappe dans la date; en reprenant les étapes de la situation socioprofessionnelle du recourant, l'expert a en effet exposé de manière circonstanciée que celui-ci avait travaillé, notamment de 2000 à septembre 2009, en tant que maçon.