Citation: 5A_290/2018 E. 2

Par lettre adressée le 5 mars à la Présidente de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud, A.________ déclare " prendre position " sur l'arrêt du 16 février 2018. A.________ a réexpédié le même courrier à la même destinataire le 12 mars 2018. Ces deux plis ont été transmis à la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral par la chancellerie du Tribunal cantonal, avec l'indication qu'il s'agissait d'un recours. Par ordonnance du 19 mars 2018, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a accordé au recourant un délai de quinze jours pour lui indiquer si ses correspondances des 5 et 12 mars 2018 devaient être traitées comme un recours. Par déterminations du 27 mars 2018, A.________ a exposé que le " Tribunal Cantonal Cour des poursuites et faillites, a fait recours à son propre arrêt du 16 février 2018" et que la Présidente de la cour cantonale avait violé les règles de droit fédéral et le droit constitutionnel cantonal, précisant que " c'est avec l'Etat de Vaud que j'ai affaire maintenant ". Par ordonnance du 28 mars 2018, le Président de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral a informé A.________ que sa volonté de recourir demeurait incertaine et lui a accordé un ultime délai de cinq jours pour lui indiquer si ses correspondances des 5 et 12 mars 2018 devaient être traitées comme un recours. Par lettre du 31 mars 2018, A.________ a précisé qu'il requérait la continuation de la poursuite au commandement de payer dirigé contre l'Office AI, tel qu'il l'avait déjà demandé à l'autorité cantonale, ajoutant qu'à défaut, il se retournerait contre l'État de Vaud.