Citation: 9C_866/2018 E. 1

Le 10 décembre 1997, la caisse de pensions a, en se fondant sur la décision de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud rendue le 25 novembre 1997, octroyé à A.________ une rente entière d'invalidité de la prévoyance professionnelle dès le 1 er octobre 1996 ("décision" du 10 décembre 1997 en lien avec la correspondance du 19 septembre 1996). A.b. Après le déménagement de A.________ en France, l'Office AI pour les assurés résidant à l'étranger (ci-après: l'office AI) a notamment mis en oeuvre une expertise psychiatrique. Dans un rapport établi le 7 avril 2015, le docteur D.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, a diagnostiqué un trouble dépressif sévère d'octobre 1995 à septembre 2000, en rémission partielle jusqu'en juin 2002, puis en rémission totale. Par décision du 14 octobre 2015, l'office AI a supprimé le droit de A.________ à des prestations de l'assurance-invalidité avec effet au 30 novembre 2015. L'assurée a déféré cette décision au Tribunal administratif fédéral, qui l'a déboutée par jugement du 1 er février 2017. Le 22 février 2017, le Fonds de garantie a, en se fondant sur les décisions des organes de l'assurance-invalidité, constaté que l'assurée n'avait plus droit à des prestations de la prévoyance professionnelle depuis le 1 er décembre 2015 et cessé le versement de la rente d'invalidité. Au vu du désaccord exprimé par l'assurée, il a maintenu sa position le 5 mai 2017.