Citation: 2P.232/2004 28.04.2005 E. 4

Le recourant soutient également que le Tribunal administratif a violé le principe de la bonne foi en prétendant que la production du double de la note interne accompagnant ses épreuves écrites ne suffisait pas à prouver que les deux pages en question avaient été égarées sans sa faute et en admettant que les déterminations de la Commission d'examens soient signées par Me Y.________ et non pas par son président Me Z.________. 4.1 Ancré à l'art. 9 Cst. et valant pour l'ensemble de l'activité étatique, le principe de la bonne foi exige que l'administration et les administrés se comportent réciproquement de manière loyale. En particulier, l'administration doit s'abstenir de toute comportement propre à tromper l'administré et elle ne saurait tirer aucun avantage des conséquences d'une incorrection ou insuffisance de sa part (ATF 124 II 265 consid. 2a p. 269/279). A certaines conditions, le citoyen peut ainsi exiger de l'autorité qu'elle se conforme aux promesses ou assurances qu'elle lui a faites et ne trompe pas la confiance qu'il a légitimement placée dans celle-ci (ATF 130 I 26 consid. 8.1 p. 60; 129 II 361 consid. 7.1 p. 381 et les arrêts cités).