Citation: 5A_131/2022 E. 4.1

4.1. En l'espèce, la juridiction précédente a retenu que le poursuivi ne prétendait pas que la mesure attaquée - c'est-à-dire le procès-verbal de saisie - serait contraire à la loi ou inopportune, mais s'en prenait au comportement de la poursuivante, qui avait continué la poursuite en dépit d'un arrangement. Or, en cas de requête du créancier, l'Office est tenu d'y donner suite, de sorte que celui-ci a respecté " son rôle défini par la loi ". Quant à l'arrangement de paiement accordé par l'Office, il n'était qu'à bien plaire et ne fondait " aucun droit légal ". Enfin, aucun élément du dossier ne permet de conclure à une atteinte flagrante au minimum vital justifiant de revoir le montant de la saisie en raison d'une hypothétique nullité. Dans la mesure où le débiteur soutient que la créance en poursuite ne correspond pas au solde dû, ce moyen ne relève pas de la plainte, mais doit être soulevé dans l'opposition.