Citation: 6B_764/2022 E. 4.2

4.2. En l'espèce, il apparaît douteux que le grief du recourant remplisse les conditions de motivation au sens des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. En tout état de cause, le recourant ne peut être suivi dans la mesure où, contrairement à ce qu'il soutient, B.A.________ a été invitée à se déterminer sur les accusations portées à son encontre préalablement au classement de la procédure. En outre, il ne prétend pas avoir requis les mesures probatoires qu'il demande, en particulier l'audition des responsables de la banque I.________, devant la cour cantonale, ni que celle-ci aurait commis un déni de justice en ne les traitant pas. Au demeurant, il n'explique pas en quoi les actes d'enquête requis rendraient vraisemblable une modification de la décision de classement, permettant ainsi de concrètement envisager une responsabilité pénale de B.A.________ (cf. arrêts 6B_1135/2016 du 24 novembre 2017 consid. 3.1; 6B_92/2014 du 8 mai 2014 consid. 3.1 et la référence citée). Enfin, en tant que le recourant affirme qu'une audience orale aurait dû être tenue afin de respecter son droit d'être entendu, il développe ces critiques pour la première fois devant le Tribunal fédéral, de sorte qu'elles sont irrecevables sous l'angle du principe de la bonne foi (cf. ATF 143 IV 397 consid. 3.4.2) et faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al 1 LTF; cf. arrêt 6B_879/2021 du 5 octobre 2022 consid. 4). Au demeurant, par cette argumentation, le recourant perd de vue que le droit d'être entendu ne comprend pas celui de l'être oralement (ATF 140 I 68 consid. 9.6.1; 134 I 140 consid. 5.3; 130 II 425 consid. 2.1; arrêt 6B_106/2021 du 29 novembre 2021 consid. 2.1; cf. aussi arrêt 6B_1251/2021 du 15 décembre 2021 consid. 11). Le grief du recourant tiré d'une violation du droit d'être entendu doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.