Citation: 6B_1123/2021 E. 3

Conformément à cette disposition, le recours est recevable si, sans en avoir le droit, la juridiction saisie s'abstient de rendre une décision sujette à recours ou tarde à le faire. Le recours prévu par l'art. 94 LTF est soumis aux mêmes règles formelles que le recours en matière pénale s'agissant plus particulièrement de la motivation du recours (cf. arrêt 1B_346/2021 du 12 juillet 2021 consid. 1.2.1 et les arrêts cités; cf. aussi arrêt 5A_750/2022 du 21 décembre 2022 consid. 2). Il incombe dès lors au recourant d'expliquer de manière claire et précise en quoi la décision ou l'inaction qu'il conteste pourrait être contraire au droit ou aux garanties constitutionnelles (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF; arrêt 1B_346/2021 précité, loc. cit.; voir également en matière de motivation: ATF 146 IV 88 consid. 1.3.2; 143 V 19 consid. 2.3; 142 III 364 consid. 2.4; cf. aussi récemment: arrêt 6B_1413/2022 du 1 er février 2023 consid. 3). En l'espèce, on peut se limiter à constater que le recourant n'expose pas à satisfaction de droit - bien qu'il fasse état d'une demande de récusation visant la chambre des recours in corpore alors pendante -les raisons pour lesquelles il s'est adressé au président du Tribunal cantonal et non à l'autorité compétente. De même n'expose-t-il pas à satisfaction de droit en quoi la réponse du président du Tribunal cantonal serait constitutive d'un déni de justice, respectivement en quoi il aurait été privé d'agir. Il s'ensuit que le recours ne répond manifestement pas aux exigences de motivation d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF).