Citation: H 38/01 17.01.2002 E. 2

2.- a) Dans un premier moyen, les recourants contestent avoir eu la qualité d'employeur au sens de l'art. 52 LAVS. Ils se prévalent en particulier du défaut de base légale qui permettrait d'étendre la responsabilité découlant de cette disposition légale aux organes d'une personne morale. A leurs yeux, la jurisprudence aurait comblé à tort une lacune inexistante de la loi. b) La Cour de céans ne voit toutefois aucune raison de revenir sur la jurisprudence qui a été développée à propos de l'art. 52 LAVS, que les premiers juges ont rappelée au consid. 2 de leur jugement. La responsabilité subsidiaire des organes qui ont agi au nom d'une personne morale est en effet un principe dûment consacré en ce domaine (ATF 108 V 194 consid. 2e), maintes fois confirmé (ATF 123 V 15 consid. 5b et les références; SVR 2001 AHV n° 6 p. 20 consid. 2a).