Citation: 9C_346/2017 E. 5.3.1

5.3.1. En particulier, la recourante ne fait valoir aucun motif qui justifierait un changement de jurisprudence (voir, à ce sujet, ATF 142 V 112 consid. 4.4 p. 117 et les arrêts cités), mais se prévaut du principe de la non-rétroactivité des décisions de justice en affirmant que l'arrêt 9C_176/2015 ne lui est pas opposable, car il a été rendu plus de deux ans après l'ouverture du droit à la prestation de sortie de l'intimé, le 1er janvier 2014, et elle n'en a pas eu connaissance avant le mois de décembre 2016.