Citation: 5A_325/2017 E. 7.2.4

7.2.4. Vu la jurisprudence précitée, l'on ne saurait en l'espèce considérer que les pactes successoraux seraient nuls, comme tente de l'affirmer le recourant, aucune contrariété au noyau intangible de la personnalité n'étant en effet à relever. A supposer au demeurant que ces pactes pussent entraîner un engagement excessif de la disposante - ce qui peut en l'état rester indécis -, seule celle-ci était en mesure de manifester sa volonté de ne pas s'y sentir liée. Or le recourant n'est pas parvenu à renverser la présomption selon laquelle l'intéressée n'était pas capable de discernement lors de l'établissement du testament du 6 novembre 2008, sur lequel il s'appuie pour fonder la volonté de l'intéressée de se départir des pactes litigieux au motif qu'ils l'engageraient excessivement.