Citation: 6B_587/2012 E. 2.1

2.1. Le recourant conteste qu'il pouvait être reconnu coauteur des infractions d'abus de confiance et d'escroquerie. Il ne connaissait pas les plaignants, ne les avait jamais rencontrés, n'avait pas participé aux discussions qui les avaient amenés à verser de l'argent, n'avait suscité en eux aucune attente quelconque et n'avait convenu d'aucune forme de placement ou d'affectation particulière des sommes versées. Il aurait dû être jugé sur la base de ses propres actions et intentions. Il invoque une violation des art. 1, 11 et 12 CP, ainsi que 9, 29 al. 1, 29a et 32 al. 1 Cst. et 6 par. 1 et 2 CEDH et, partant, une violation des art. 138 et 146 CP.