Citation: 4P.97/2004 23.06.2004 E. 5

Le recourant soutient enfin que les intimés auraient entrepris des démarches en vue du transfert de propriété et ne se seraient opposés au fait qu'il exploite le domaine de Z.________, dans lequel il aurait investi des montants importants, qu'après qu'il avait terminé les travaux des champs. Force serait ainsi de conclure à l'existence d'un contrat de bail à ferme et de constater que le revirement des intimés constituerait un abus de droit, qui ne mériterait aucune protection. Ce grief est entièrement fondé sur des faits (démarches entreprises par les intimés, investissements consentis, exploitation du domaine par le recourant avec l'assentiment des intimés) qui ne ressortent pas de la décision querellée, sans que le recourant se plaigne de l'omission arbitraire de ces faits; il est ainsi irrecevable. Il ne peut pas davantage être tenu compte des pièces 4 et 5, produites pour la première fois à l'appui du recours de droit public (consid. 1.4).