Citation: 9C_744/2020 E. A

A. A.________, née en 1970, et sa fille, B.________, née en 2004, ont été assurées au titre de l'assurance obligatoire des soins auprès de Mutuel Assurance Maladie SA (ci-après: Mutuel Assurance), par le biais d'un contrat collectif souscrit par C.________ SA, l'employeur de leur époux et père, depuis le 1er janvier 2011. En février 2014, Mutuel Assurance a informé A.________ de sa sortie du contrat collectif au 31 janvier 2014; elle était assurée à titre individuel, dès le 1er février 2014 (cf. aussi certificat d'assurance 2014 du 7 février 2014 pour A.________). En juin 2014, Mutuel Assurance a ensuite avisé A.________ de la modification du contrat d'assurance de sa fille au 30 juin 2014; elle était assurée à titre individuel, dès le 1er juillet 2014 (cf. aussi certificat d'assurance 2014 du 27 juin 2014 pour B.________ adressé à sa mère). Par décision du 25 novembre 2015, confirmée sur opposition le 23 mars 2016, Mutuel Assurance a constaté que A.________ était débitrice de ses primes et participations arriérées relevant de l'assurance obligatoire des soins, ainsi que de celles de sa fille. Statuant le 25 octobre 2016 sur le recours formé par A.________ contre la décision sur opposition, la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, l'a rejeté (ATAS/867/2016).