Citation: 9C_980/2012 E. 3.6

3.6. Dans l'arrêt du 4 mars 2008, entré en force, la juridiction cantonale avait considéré qu'un abattement de 20 % s'imposait dans le calcul du revenu d'invalide. Dans le jugement entrepris, elle a considéré que vu la situation du recourant, caractérisée par le fait qu'il est né en 1956, maîtrise le français et dispose d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée, l'application du taux de réduction maximal de 25 % sur le revenu d'invalide ne se justifiait pas. L'étendue de l'abattement (justifié dans un cas concret) constitue une question typique relevant du pouvoir d'appréciation. Il n'est pas démontré que l'autorité précédente a exercé son pouvoir d'appréciation de manière contraire au droit, par un excès positif ou négatif de son pouvoir d'appréciation ou un abus de celui-ci (ATF 132 V 393 consid. 3.3 p. 399). Le recours est mal fondé.