Citation: 9C_483/2017 E. 3.4

3.4. Au regard des considérations cantonales, il apparaît que le grief de la recourante est bien fondé et conduit le Tribunal fédéral à rectifier les constatations de l'autorité précédente (art. 105 al. 2 LTF), car la correction du vice est susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 LTF). En effet, en considérant que la nouvelle demande n'avait été déposée que le 25 janvier 2013 (la décision administrative mentionne la date du 25 février 2013), correspondant au jour où le Tribunal fédéral avait rendu l'arrêt 9C_488/2012, la juridiction cantonale a fait abstraction de l'écriture du 30 juin 2010, alors que celle-ci - postérieure à la décision du 24 novembre 2009 - est pourtant décisive pour fixer le moment à partir duquel la rente peut être versée (art. 28 LAI et 88bis al. 1 let. a RAI). Compte tenu du fait - constaté par la juridiction cantonale et non contesté par les parties (art. 105 al. 1 LTF) - que la recourante se trouvait en incapacité de travail à 50 % dans toute activité depuis une année en avril 2011, elle présentait un taux d'invalidité de 50 %. Il en résulte que le droit à la demi-rente d'invalidité doit lui être reconnu à compter du 1 er avril 2011 et non seulement depuis le 1 er janvier 2013 (art. 28 et 29 LAI). Le ch. 4 du dispositif du jugement attaqué sera réformé en ce sens.