Citation: 5A_568/2017 E. 4.2.1

4.2.1. Quant à la prétendue violation de son droit à une défense effective, en tant que le recourant se fonde sur les erreurs commises par son précédent conseil en lien avec la procédure de première instance, il se contente d'évoquer quelques faits, sans toutefois s'en prendre à l'argumentation circonstanciée de la cour cantonale à cet égard (cf. consid. 3 de l'arrêt querellé; cf. supra consid. 2.1). En tant qu'il expose qu'on ne saurait lui reprocher son absence à l'audience d'appel, faute pour son conseil de lui avoir communiqué la date de cette audience, le recourant omet qu'il a été valablement cité, puisqu'en vertu des art. 136 let. a et 137 CPC, lorsqu'une partie est représentée, la citation à comparaître est notifiée à son représentant. S'agissant de son absence et de celle de son conseil à l'audience d'appel, on relèvera par ailleurs que le recourant ne prétend pas qu'une demande de renvoi de la comparution, au sens de l'art. 135 CPC (à ce sujet, cf. arrêt 5A_121/2014 du 13 mai 2014 consid. 3.3), a été introduite dans le délai légal. Il ne soutient pas non plus qu'une requête tendant à ce qu'une nouvelle audience soit fixée, au sens de l'art. 148 CPC, a été déposée. Dans de telles circonstances, on ne voit pas en quoi son droit à une défense effective aurait été violé.