Citation: 6B_1160/2018 E. 16

Le recourant conteste sa condamnation pour escroquerie et faux dans les titres en relation avec M.________ SA Inc. L'autorité précédente a exposé que le recourant avait immatriculé deux plaques auprès du Service de la circulation du canton du Valais, cela pour trois véhicules, au nom de M.________ SA Inc. Les taxes correspondantes n'avaient pas été payées et le recourant avait utilisé les véhicules en question à des fins privées. Les immatriculations avaient été effectuées sur la base d'un extrait du Registre du commerce et d'une déclaration de détenteur de la commune de A.A.________, pièces qui s'étaient révélées fausses. S'agissant de ces immatriculations et de la conclusion d'un contrat d'assurance automobile pour un véhicule au nom de M.________ SA Inc. - dont le recourant ne désirait pas payer les primes d'assurances -, ce dernier avait obtenu des prestations sous couvert d'une société dont il n'avait jamais été l'administrateur, en produisant de faux documents officiels. Le recourant ne consacre pas son argumentation aux faits retenus par la cour cantonale, mais aux accusations qui auraient été portées contre lui par une société "M.________" - y compris en relation avec l'abonnement téléphonique conclu au nom de M.________ SA Inc. -, ce qui ne constitue nullement l'objet du recours au Tribunal fédéral (cf. art. 80 al. 1 LTF). Pour le reste, le recourant développe une argumentation relative à son passé d'avocat, sans que l'on perçoive en quoi il formulerait, de la sorte, un quelconque grief portant sur le jugement attaqué. Il conteste également, de manière purement appellatoire et donc irrecevable, avoir utilisé la société M.________ SA Inc. dans le but de tromper ses cocontractants et d'éviter le paiement des sommes dues. Enfin, si le recourant affirme avoir payé les factures envoyées par le Service de la circulation du canton du Valais, il n'expose pas - au moyen d'un grief recevable à titre de l'art. 42 al. 2 LTF - en quoi la cour cantonale aurait violé le droit fédéral en considérant qu'une tentative devait être absorbée par l'infraction d'escroquerie consommée par métier (cf. sur ce point consid. 8 supra).