Citation: M 1/06 27.02.2007 E. 4

Le recourant conteste tout d'abord le montant de son gain annuel assuré (94'692 fr.) pris en considération pour déterminer une éventuelle surindemnisation. Selon lui, le montant à retenir à ce titre doit correspondre au "gain assuré" de 99'911 fr. fixé par les organes de l'AI pour l'évaluation de son degré d'invalidité. Se référant aux règles de coordination contenues dans la LPGA, il soutient que l'OFAM ne saurait procéder à une interprétation autonome des notions de surindemnisation et de gain annuel assuré en vertu des dispositions de l'assurance militaire. Par ailleurs, il prétend que le calcul de surindemnisation doit uniquement tenir compte de sa propre rente AI et faire abstraction des rentes AI complémentaires.