Citation: 2C_529/2008 25.08.2008 E. 2

Le recourant a déposé un recours en matière de droit public et un recours constitutionnel subsidiaire. 2.1 Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, le recours en matière de droit public est irrecevable contre les décisions en matière de droit des étrangers qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. Marié à une ressortissante serbe titulaire d'un permis d'établissement, le recourant peut, en principe, prétendre à au renouvellement de son autorisation de séjour au titre du regroupement familial, en vertu de l'art. 17 al. 2 LSEE. Comme il fait ménage commun avec son épouse et son fils, les relations qu'il entretient avec ces derniers sont apparemment étroites et effectivement vécues, de sorte qu'il peut également déduire un tel droit des art. 8 CEDH et 13 al. 1 Cst. Le recours est donc recevable sous l'angle de l'art. 83 let. c ch. 2 LTF. 2.2 Dans la mesure où le recours en matière de droit public peut être formé pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF), qui comprend les droits constitutionnels (ATF 134 IV 36 consid. 1.4.1 p. 39; 133 III 446 consid. 3.1 p. 447), le recours constitutionnel subsidiaire n'est pas recevable (art. 113 LTF a contrario). 2.3 Le Tribunal fédéral statue en principe sur la base des faits établis par l'autorité précédente (art. 105 al. 1 LTF), sauf s'ils l'ont été de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF). Aucun fait nouveau ni preuve nouvelle ne peut être présenté à moins de résulter de la décision de l'autorité précédente (art. 99 al. 1 LTF).