Citation: 5A_505/2021 E. 4.2

4.2. La cour cantonale, se référant à un ATF 128 III 161 consid. 2c, a exposé que les prestations volontaires de tiers au débiteur d'entretien ne devaient en principe pas être prises en compte, dès lors qu'il fallait présumer que la volonté du tiers était de favoriser le débiteur et non les créanciers d'entretien. Dans l'examen des ressources financières et des charges de l'intimée, elle a par conséquent considéré qu'un soutien pécuniaire de tiers, tel qu'allégué par l'ex-époux, ne devrait de toute manière pas être pris en compte dans les moyens financiers de l'intimée.