Citation: 5A_681/2023 E. 5

La recourante fait valoir que cette décision viole les art. 122 al. 2 CPC, 29 Cst. et 6 CEDH, de même que les principes de la proportionnalité et de la bonne foi (art. 52 CPC, 2 CC, 5 et 36 Cst.). Elle se prévaut aussi d'arbitraire (art. 9 Cst.) dans l'application de ces dispositions. Au terme d'une argumentation circonstanciée, elle soutient que dans le cadre de la décision sur le fond du 5 septembre 2019, sa requête d'assistance judiciaire n'avait pas été examinée matériellement, puisqu'elle avait été déclarée sans objet. Dans la mesure où l'irrécouvrabilité de l'indemnité de dépens qui lui avait été allouée ne s'était révélée que plus tard, il convenait désormais de fixer une indemnité d'avocat d'office en faveur du conseil qui l'avait représentée dans la procédure en question.