Citation: 1B_184/2017 E. 3

En vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être motivés. Conformément à l'art. 42 al. 2 LTF, les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88). En outre, s'il entend se plaindre de la violation de ses droits fondamentaux, le recourant doit respecter le principe d'allégation et indiquer précisément quelle disposition constitutionnelle a été violée en démontrant par une argumentation précise en quoi consiste la violation (art. 106 al. 2 LTF; ATF 138 I 274 consid. 1.6 p. 281). Ces principes ont été rappelés au recourant et lui sont connus (arrêt 6B_1239/2015 du 30 décembre 2015 consid. 3.3). Le recourant invoque à nouveau sans les développer les droits à la traduction gratuite d'actes de procédure et à l'assistance judiciaire gratuite. En particulier, il ne livre aucune argumentation exposant en quoi il subirait, en qualité de partie plaignante, une violation des art. 136, 67 et 68 du Code de procédure pénale, qui s'appliquent en ce domaine. Sur ce point, son recours souffre des mêmes défauts de motivation qui affectaient l'écriture qu'il avait soumise à la Cour de droit pénal dans la cause précitée et doit être déclaré irrecevable par adhésion de motif.