Citation: C 101/06 23.04.2007 E. A

F.________ a travaillé en qualité d'employée de laboratoire au centre médical « X.________ » jusqu'à fin février 1995. A cette date, son poste de travail a été supprimé. Par lettre parvenue à sa destinataire en août 2003, F.________ a indiqué à la Caisse publique cantonale valaisanne de chômage (ci-après : la caisse) qu'elle avait pris contact avec elle à fin décembre 1994 pour s'inscrire en qualité de demandeuse d'emploi à temps partiel. A l'époque, elle aurait fait part à une collaboratrice de la caisse de son intention de demander à l'administration la prise en charge des frais d'une formation complémentaire, qu'elle estimait nécessaire au vu de la conjoncture économique. L'employée lui aurait déclaré que la caisse ne financerait pas ses études. Trop occupée par sa formation et par son activité professionnelle, elle n'avait pas été en mesure d'accomplir les démarches nécessaires auprès de la caisse pour obtenir des prestations de l'assurance-chômage. Elle réclamait ainsi « le coût de cette formation ainsi que les indemnités qu'elle aurait dû percevoir durant cette période ». Par décision du 13 novembre 2003, confirmée sur opposition le 21 juin 2004, la caisse a refusé de reconnaître à F.________ le droit à l'indemnité pour 1994, voire 1995 et 1996. Elle a précisé, dans la décision sur opposition, que la compétence d'octroyer le financement des cours ne lui appartenait pas.