Citation: 7B_330/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Pour le surplus, la recourante critique l'appréciation cantonale en lien avec sa qualité de partie plaignante à titre personnel. Elle se limite à invoquer "son droit de protéger et défendre son enfant envers et contre tous en particulier son géniteur", ainsi que sa souffrance et sa détresse en raison de l'éloignement de sa fille depuis son divorce. Elle allègue que "cette situation" serait "catastrophique sur le plan psychologique" et créerait "d'irréparables dommages" dans le psychisme de l'enfant, dès lors que cette dernière ne comprendrait pas pourquoi sa mère ne pourrait pas la défendre face à l'agression subie par son père. Ce faisant, la recourante échoue à démontrer en quoi l'atteinte prétendument subie présenterait la gravité objective et subjective que la jurisprudence exige pour l'allocation d'une indemnité pour tort moral, même réduite à 1 fr. symbolique (cf. art. 49 CO; ATF 131 III 26 consid. 12.1; arrêts 6B_924/2022 du 13 juillet 2023 consid. 4; 6B_459/2022 du 20 mars 2023 consid. 1.3; 6B_329/2020 du 20 janvier 2021 consid. 1.3).