Citation: 9C_126/2007 04.05.2007 E. 1

que l'OCAI interjette un recours en matière de droit public contre ce jugement dont il demande l'annulation; que le jugement attaqué ayant été rendu après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007 (RO 2006 1242), de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours est régi par le nouveau droit (art. 132 al. 1 LTF); que le litige porte sur la diminution du droit à la rente de l'intimé; que selon l'art. 17 LPGA, si le taux d'invalidité du bénéficiaire de la rente subit une modification notable, la rente est, d'office ou sur demande, révisée pour l'avenir, à savoir augmentée ou réduite en conséquence, ou encore supprimée; que le point de savoir si un tel changement s'est produit doit être tranché en comparant les faits tels qu'ils se présentaient au moment de la décision initiale de rente et les circonstances régnant à l'époque de la décision litigieuse (ATF 130 V 351 consid. 3.5.2, 125 V 369 consid. 2 et la référence; voir également ATF 112 V 372 consid. 2b et 390 consid. 1b); qu'en l'espèce, les premiers juges ont constaté, au vu des rapports médicaux se trouvant au dossier, que l'état de santé de l'intimé était resté stationnaire depuis l'octroi de la demi-rente d'invalidité; que les constatations de fait de la juridiction cantonale lient le Tribunal fédéral dans la mesure où ils n'ont pas été établis de façon manifestement inexacte (art. 105 al. 1 et 2 LTF en relation avec l'art. 97 LTF); qu'aux chiffres 1 à 46 de son mémoire de recours, l'office recourant se contente de rappeler tout le déroulement de la procédure, sa motivation topique ne commençant qu'à partir du chiffre 47 et se terminant au chiffre 59; que, selon lui, on peut douter que l'état de santé de l'intimé soit resté stationnaire, dès lors que ce dernier ne présentait plus des troubles psychiques majeurs comme au moment de l'octroi de la demi-rente; qu'à son avis, même à supposer que l'état de santé de l'intimé fût resté stationnaire, la révision de la rente s'imposait compte tenu de la reprise, par l'intimé, d'une activité lucrative à 50 % en qualité de concierge, laquelle impliquait, en procédant à une nouvelle comparaison des revenus, un degré d'invalidité de 44 %; que les griefs soulevés par le recourant ne permettent pas de conclure que les constatations de faits pertinents des premiers juges étaient manifestement inexactes; qu'on ne saurait pas non plus déduire un motif de révision de la nouvelle comparaison des revenus en l'absence de tout changement important des circonstances, l'activité lucrative partielle exercée par l'intimé n'ayant pas d'incidence sur son droit à une demi-rente d'invalidité; que le recourant invoque en outre que sa décision initiale de rente était manifestement erronée; que dans la mesure où il considère les conditions de la révision remplies en l'espèce, son raisonnement est contradictoire dès lors que l'application de l'art. 17 LPGA exclut en principe celle de l'art. 53 al. 2 LPGA; qu'en tout état de cause, les constatations de fait de la juridiction cantonale, selon lesquelles l'instruction menée à l'époque de la décision initiale de rente n'était pas lacunaire, compte tenu des rapports médicaux concordants dont disposait l'office recourant, n'apparaissent pas manifestement inexactes; que partant, c'est à juste titre que les premiers juges ont retenu que les conditions d'une révision ou d'une reconsidération du droit à la rente n'étaient pas réunies; que manifestement infondé, (art. 109 al. 2 Lettre a LTF), le présent recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures; que succombant, le recourant doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 1ère phrase LTF), par ces motifs, vu l'art. 109 LTF, le Tribunal fédéral prononce: