Citation: 7B_1123/2024 E. 2.2.2

2.2.2. Concernant la question de la défense d'office, le recourant se limite à reprendre la jurisprudence mentionnée dans l'arrêt querellé (cf. p. 4), qui découle de l'art. 132 al. 2 CPP, selon laquelle il n'est pas exclu que l'intervention d'un défenseur d'office soit justifiée par d'autres motifs, en particulier dans les cas où cette mesure est nécessaire pour garantir l'égalité des armes (cf. arrêt 7B_839/2023 du 26 mars 2024 consid. 2.2 et les arrêts cités). À cet égard, il invoque le principe de l'égalité des armes et du droit à un procès équitable, tels que définis par l'art. 6 CEDH, au motif que lui-même, un simple citoyen, se trouverait, dans cette affaire, face au président de la commission et n'aurait pas les mêmes chances devant une autorité judiciaire si on lui refusait l'octroi d'un avocat d'office. Il ne ressort toutefois pas de l'arrêt querellé que le recourant aurait formulé un grief fondé sur le principe de l'égalité des armes devant la juridiction cantonale et celui-ci ne se plaint pas d'un déni de justice formel sur ce point. Ce grief se révèle donc irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 80 al. 1 LTF). Au demeurant, le recourant ne conteste pas la motivation pertinente de la cour cantonale, selon laquelle il était parfaitement apte à faire valoir seul ses arguments au cours de la procédure, et ne démontre ainsi nullement que la désignation d'un défenseur d'office serait en l'espèce une mesure nécessaire pour garantir l'égalité des armes. On peut préciser que cette mesure se justifierait d'autant moins que la présente affaire, de type bagatelle, porte sur une amende d'un montant de 80 francs. En outre, pour répondre au recourant, on ne voit pas en quoi le fait que sa gérance ait confirmé, dans un courriel du 27 juin 2024, que les places de parc visiteurs étaient à destination des locataires pour une durée maximale de 4 heures serait de nature à rendre plus complexe la présente affaire. Comme l'a relevé la juridiction cantonale, il s'agit tout au plus d'une information utile pour résoudre des questions sur le fond du litige, étrangère à la question litigieuse de l'assistance judiciaire, qui a de surcroît déjà été portée à la connaissance du tribunal et qui pourra donc être examinée au stade du jugement. Pour le reste, le recourant ne s'en prend pas à la motivation de l'autorité cantonale relative à l'art. 132 al. 1 let. b et al. 2 et 3 CPP (et non, comme l'indique à tort le recourant, à l'art. 136 CPP), de sorte que son recours ne répond pas aux exigences formelles prévues par l'art. 42 al. 2 LTF, voire par l'art. 106 al. 2 LTF.