Citation: 6B_239/2019 E. 2.3

2.3. En l'espèce, les recourantes et C.________ SA ont déposé plainte pour calomnie, subsidiairement diffamation contre A.________. Cette plainte a été adressée à la police judiciaire. A la suite de cela, la brigade financière a entendu A.________ lui attribuant la qualité de prévenu. A.________ a confirmé son courrier du 29 septembre 2017 et a expliqué sur la base de quelles sources il l'avait préparé. Il a transmis quelques jours plus tard à la brigade financière plusieurs documents dont une lettre d'excuse à l'attention des recourantes. Sur la base de ces éléments, qui lui ont été transmis par dite brigade, le ministère public a considéré que les propos contenus dans le courrier de A.________ du 29 septembre 2017 pourraient être diffamatoires, mais que celui-ci devait être considéré comme ayant agi de bonne foi et devait donc être mis au bénéfice de l'art. 173 ch. 2 CP. Il n'avait au demeurant pas commis de calomnie.