Citation: 8C_799/2013 E. 1

que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF), qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF), que les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (art. 42 al. 1 LTF), que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2, première phrase, LTF), que la partie recourante doit notamment fournir une motivation topique répondant aux motifs retenus par la juridiction précédente, que la juridiction cantonale a constaté que l'assuré n'avait produit aucune pièce nouvelle avec son écriture du 24 avril 2013 par laquelle il soutenait que son état de santé s'était péjoré, de sorte que la demande de révision apparaissait irrecevable au regard de l'art. 61 let. i LPGA ainsi que de la jurisprudence applicable, qu'elle a retenu que même si elle admettait que ladite demande était recevable, elle aurait dû la rejeter, dès lors que la seule allégation d'une péjoration de l'état de santé de l'intéressé ne suffisait pas pour justifier la révision du jugement du 21 décembre 2012, qu'en l'espèce, le recourant se borne à alléguer qu'il n'a plus retravaillé depuis son accident du 30 août 2005, qu'il a dû rentrer au Portugal où il a eu une dépression après s'être séparé de ses collègues, qu'il vit dans la misère avec les 527 fr. perçus et qu'il n'a pas d'argent pour se soigner, que ce faisant, le recourant ne développe aucune argumentation en relation avec les motifs retenus par la juridiction cantonale, qu'ainsi le recours doit être déclaré irrecevable, faute de contenir une motivation au sens de l'art. 42 LTF, que l'on peut exceptionnellement renoncer à la perception d'un émolument judiciaire (art. 66 al. 1. seconde phrase, LTF),