Citation: 9C_618/2021 E. 3.2

3.2. La recourante reproche à la juridiction de première instance d'avoir violé le droit fédéral, constaté les faits de manière manifestement erronée et incomplète et apprécié arbitrairement les moyens de preuve pour nier son droit à une allocation pour impotent. Elle lui faiten substance grief de s'être fondée sur un rapport d'enquête à domicile "établi [...] en tenant compte du rapport d'expertise administrative du [docteur] B.________", dont elle remet en cause la valeur probante, et de ne pas avoir ordonné une instruction complémentaire. Selon l'assurée, l'expertise privée du docteur C.________ apporterait pourtant des éléments objectifs remettant en cause les conclusions du docteur B.________, notamment le fait qu'elle nécessite l'aide de son époux à hauteur de huit à douze heures par semaine pour faire face aux nécessités de la vie, avec pour conséquence que le droit à une allocation pour impotent (de degré faible) devait lui être reconnu (cf. art. 37 al. 3 let. e RAI).