Citation: 6B_663/2014 E. 23.8.3

23.8.3. Le recourant reproche au TPF de ne pas avoir exposé en détail quelles instructions précises auraient été données à V.________, ni qui les aurait données, ni dans quelle mesure il s'y serait associé. Eu égard à l'exigence de motivation contenue à l'art. 42 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral n'examine en principe que les moyens soulevés par le recourant. Celui-ci doit ainsi au moins discuter de manière succincte les considérants de l'arrêt attaqué et indiquer précisément en quoi il estime que l'autorité précédente a méconnu le droit (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 s.). En l'occurrence, la critique succincte, mêlée à celle que le recourant formule en rapport avec la réalisation de l'élément subjectif, qui n'expose pas en quoi le TPF aurait méconnu le droit, ne répond pas aux exigences de motivation précitées. Quoi qu'il en soit, le TPF n'a pas uniquement retenu le partage du produit de l'infraction en cinq parts égales - élément au demeurant pertinent - pour retenir que le recourant était un coauteur. Il a également relevé l'implication du recourant dans les sociétés intervenues dans le cadre de l'infraction et sa participation au plan visant à acquérir les actions MUS, ce par quoi il faut également entendre les 49,98% acquis au moyen des fonds transférés par MUS à D._______ (cf. également à cet égard infra consid. 25.5.1). Sur la base des faits retenus, le TPF pouvait parvenir à la conclusion que le recourant avait adhéré et collaboré au plan global dans une mesure telle qu'il apparaissait comme un participant principal et non pas secondaire.