Citation: 7B.69/2005 10.06.2005 E. B

Le 12 mars 2004, X.________, créancier de la masse en faillite, a formé une plainte dans laquelle il faisait uniquement grief à l'adjudicataire d'avoir altéré le résultat des enchères par des manoeuvres illicites ou contraires aux moeurs au sens de l'art. 230 CO, concluant à l'annulation de l'adjudication et à l'aménagement d'une nouvelle mise aux enchères. L'autorité cantonale inférieure de surveillance ayant rejeté sa plainte par décision du 24 juin 2004, le créancier précité a recouru auprès de l'autorité cantonale supérieure de surveillance en invoquant, en premier lieu, une violation de son droit d'être entendu (refus d'interroger des témoins proposés) et en faisant valoir, en second lieu, que la participation de M.________ à la vente querellée était contraire aux conditions prévues dans la circulaire du 17 novembre 2003, parce que le prénommé n'avait pas formulé d'offre dans le délai de 10 jours fixé dans ladite circulaire et qu'il n'aurait, de ce fait, pas été légitimé à participer à la vente. L'autorité cantonale supérieure de surveillance a rejeté le recours par arrêt du 1er avril 2005, notifié au créancier recourant le 5 du même mois.