Citation: 7B_265/2023 E. 1.2

1.2. En l'espèce, le recourant indique s'être réservé, dans sa plainte pénale du 5 septembre 2022, le droit de réclamer à l'intimée une indemnité en réparation de son tort moral. Il allègue que l'activité délictueuse de l'intimée n'aurait pas été limitée à une simple atteinte à l'honneur, mais qu'il s'agirait d'une "entreprise visant à véritablement porter préjudice à [sa] personnalité". Selon lui, les agissements de l'intimée auraient eu des conséquences sur sa santé psychique. Ainsi, souffrant d'une forme de dépression, il ne se sentirait plus "bien" dans son lieu de domicile, au point qu'il aurait décidé de "changer de domicile principal", en raison de la situation devenue insupportable. Il estime donc avoir des conclusions civiles à faire valoir contre l'intimée, quand bien même il ne serait pas en mesure de les chiffrer.