Citation: 9C_549/2014 E. 4.2

4.2. Contrairement à ce qu'allègue ensuite la recourante, on ne saurait déduire de la décision du 11 novembre 2010 que "l'intimé a immédiatement compris que l'aggravation de l'état de santé allait entraîner une nouvelle analyse du cas" et qu'il avait perçu sa volonté d'obtenir des prestations en raison de cette aggravation. L'administration a fait référence à l'hospitalisation de la recourante, qualifiée de fait nouveau, afin d'expliquer les raisons pour lesquelles elle n'entendait pas compléter son instruction sur les aspects psychiques ou somatiques de l'état de santé de la recourante. En particulier, comme toute problématique psychique avait été écartée par des expertises antérieures, il s'agissait à son avis d'une nouvelle atteinte dont il y avait lieu, le cas échéant, de tenir compte uniquement si elle entraînait des effets incapacitants pendant plus d'une année sans interruption. On cherche dès lors en vain dans la décision du 11 novembre 2010 des indices d'une prétendue reconnaissance, par l'intimé, de la volonté de la recourante de faire valoir de nouvelles prestations d'assurance.