Citation: 5A_6/2020 E. 4

Le refus de l'assistance judiciaire est une décision incidente généralement susceptible de causer un préjudice irréparable et, partant, sujette à un recours immédiat (art. 93 al. 1 let. a LTF; ATF 140 IV 202 consid. 2.2; 133 IV 335 consid. 4; 129 I 129 consid. 1.1, 281 consid. 1.1; arrêt 4A_523/2019 du 16 avril 2020 consid. 4). La voie de droit contre une telle décision est déterminée par le litige principal (ATF 137 III 380 consid. 1.1). En l'occurrence, l'incident s'inscrit dans des affaires civiles de nature pécuniaire (pour la désignation d'un représentant de la communauté héréditaire, cf. arrêt 5A_267/2012 du 21 novembre 2012 consid. 1 et la jurisprudence citée), dont la valeur litigieuse requise est atteinte (art. 72 al. 1 et 74 al. 1 let. b LTF). Le recourant a agi en temps utile compte tenu des féries (art. 46 al. 1 let. c et 100 al. 1 LTF) contre la décision par laquelle l'autorité cantonale de dernière instance a rejeté son recours (art. 75 et 76 al. 1 LTF). Le recours en matière civile est donc en principe recevable, de sorte que le recours constitutionnel subsidiaire ne l'est pas (art. 113 LTF).