Citation: 6B_468/2013 E. 1

Par ordonnance du 10 avril 2013, le Ministère public genevois a considéré qu'aucune infraction n'avait été perpétrée à l'encontre de X.________ et refusé d'entrer en matière sur la plainte qu'elle avait déposée à la suite de prétendues intrusions dans sa vie privée contre lesquelles elle requérait l'aide et la protection de la police. Le 6 mai 2013, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice du Tribunal cantonal genevois a rejeté le recours de X.________ et confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière. X.________ interjette un recours en matière pénale contre l'arrêt cantonal. Elle requiert en outre le bénéfice de l'assistance judiciaire. En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. De plus, le Tribunal fédéral n'entre en matière sur les moyens fondés sur la violation de droits fondamentaux que s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). En l'occurrence, la recourante, qui se plaint de violation de sa sphère privée, se prévaut, à titre de preuve, du témoignage d'une personne qui l'aurait prétendument avertie de la pose de caméras dans son appartement. Dans la mesure où elle ne livre aucun détail susceptible d'identifier ce témoin, elle ne démontre pas de manière conforme aux réquisits précités (cf. § précédent) en quoi les considérations cantonales selon lesquelles aucun des événements ou incidents évoqués n'atteste la commission d'une infraction pénale au détriment de la plaignante, seraient contraires au droit. Faute de satisfaire aux exigences de motivation, le recours doit être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.