Citation: I 788/03 16.12.2004 E. A

J.________, né en 1954, souffre de paralysie complète des membres inférieurs à la suite d'un accident survenu en 1984. Il a bénéficié de diverses mesures de réadaptation de l'assurance-invalidité. Titulaire d'un diplôme d'ingénieur ETS en génie civil, il travaille en qualité de responsable au service de X.________, avec un taux d'occupation de 60 %. Par décision du 11 octobre 1996, l'Office cantonal AI du Valais a pris en charge, au titre des frais de transformations de véhicules à moteur nécessitées par l'invalidité, les coûts d'installation d'un système « Guidosimplex » sur un véhicule de marque P.________. En outre, l'assuré a bénéficié, à partir du 1er janvier 1997, de contributions annuelles aux frais d'amortissement (2'415 fr.) et de réparation (520 fr.) pour ce véhicule. Le 14 mars 2002, l'intéressé a informé l'office AI qu'il entendait changer de véhicule, l'ancien ayant montré « quelques signes de fatigue ». Son choix s'était porté sur une automobile de marque U.________ et il requérait de l'assurance-invalidité la prise en charge des frais de transformation d'un montant de 6'655 fr. 05. L'office AI a donné suite à cette demande seulement jusqu'à concurrence de 6'154 fr. 60. Il a considéré que l'assuré ne pouvait prétendre qu'une indemnité prorata temporis, du moment que le changement de véhicule avait eu lieu avant l'écoulement d'une durée d'utilisation de six ans. Le 19 avril 2002, l'intéressé a requis l'office AI de prendre en charge les frais de démontage, par 600 fr., du dispositif de commandes manuelles « Guidosimplex » installé sur le véhicule P.________. Il désirait en effet revendre ce véhicule et alléguait ne pas pouvoir le faire sans une remise en l'état d'origine. Par lettre du 23 avril 2002, l'office AI a refusé de prendre en charge les frais de démontage de l'installation sur l'ancien véhicule. L'assuré ayant contesté cette prise de position, l'office AI a rendu une décision, le 3 septembre 2002, par laquelle il a confirmé son refus, motif pris que l'assurance-invalidité n'a pas à prendre en charge la remise en l'état d'origine d'un véhicule adapté, d'autant qu'en l'occurrence l'ancien véhicule pouvait encore être utilisé par l'intéressé.