Citation: 6B_392/2022 E. 2.5.2

2.5.2. Cela étant, en tant que le recourant s'attache à contester avoir mis les jeux litigieux à disposition des clients de B.________, à défaut d'avoir personnellement installé les appareils permettant d'y avoir accès et de se les être procurés, il se borne en définitive à remettre en cause son statut de "gérant de fait" de cet établissement, dans le cadre duquel, selon les faits retenus de manière non arbitraire par la cour cantonale (cf. consid. 1.2.1 supra), il était en charge de la gestion quotidienne des appareils de jeux saisis dans l'arrière-boutique du bar, dès lors qu'il venait notamment y récupérer l'argent et qu'il était considéré par les employés, compte tenu de son expérience, comme la personne de référence en la matière. Il avait de surcroît tiré des revenus substantiels de cette activité (cf. jugement attaqué, consid. 7c p. 30). Au surplus, si le grief se rapporte certes au texte de l'art. 130 al. 1 LJAr ("celui qui met à disposition"), il apparaît néanmoins que, comme l'a retenu la cour cantonale (cf. jugement attaqué, ibidem), les agissements du recourant sont également constitutifs, sous l'angle de l'art. 56 al. 1 let. a aLMJ, d'organisation et d'exploitation de jeux de hasard à l'extérieur d'une maison de jeu.