Citation: 5A_261/2023 E. A

Le 21 juillet 2020, le mineur B.________, représenté par sa curatrice, a formé à l'encontre de A.________ une action en constatation de la filiation paternelle et en fixation de contributions d'entretien. Par ordonnance du 19 août 2022, le Tribunal de première instance de Genève (ci-après: Tribunal de première instance) a commis, à titre d'expert, C.________, du Centre universitaire romand de médecine légale. Il lui a confié la mission de recueillir le prélèvement ADN du défendeur et, cela fait, de procéder aux prélèvements sur l'enfant mineur et la mère de celui-ci, puis d'établir un rapport d'expertise afin de permettre la recherche de paternité. Le 27 août 2022, le défendeur a recouru contre cette ordonnance auprès de la Cour de justice du canton de Genève (ci-après: Cour de justice), contestant l'ordre des prélèvements d'ADN et les modalités de divulgation des résultats de l'expert au Tribunal de première instance. Il a sollicité la nomination d'un expert et d'un laboratoire qui se trouvent à au moins 100 km de distance de Genève et qui ne soient pas en relation d'affaires constante avec les institutions genevoises.