Citation: 2C_704/2022 E. A

A.a. Par arrêt du 15 juillet 2021, le Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après: le Tribunal cantonal) a rejeté le recours que A.________, ressortissante kosovare née en 1984, avait déposé à l'encontre de la décision du 17 novembre 2020 du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) révoquant l'autorisation de séjour de l'intéressée et prononçant son renvoi de Suisse. Il a en substance été retenu que A.________ - qui avait annoncé son arrivée en Suisse en janvier 2018 pour y rejoindre son époux, un ressortissant italien qu'elle avait épousé en Italie en août 2017, avant d'être mise au bénéfice d'une autorisation de séjour au titre du regroupement familial - vivait en réalité déjà en Suisse avant l'annonce de son entrée dans ce pays, où elle menait une vie de couple avec B.________, un ressortissant suisse né en 1956. Son mariage avec son époux italien était de pure complaisance et c'était donc abusivement qu'elle avait obtenu un titre de séjour en Suisse en se prévalant des règles sur le regroupement familial. Cet arrêt est entré en force. A.b. Le 13 octobre 2021, A.________ a demandé au Service cantonal de "renouveler" son autorisation de séjour, subsidiairement de surseoir à son renvoi, au motif qu'elle avait initié des démarches, le 25 septembre 2021, pour épouser B.________. La procédure de divorce d'avec son époux était en cours en Italie et ledit divorce allait bientôt être prononcé. Elle joignait à sa demande les documents relatifs à l'ouverture d'une procédure préparatoire de mariage. Le 23 février 2022, la convention de séparation de la recourante et de son époux a été homologuée par l'autorité judiciaire italienne.