Citation: 9C_1078/2009 12.07.2010 E. A

N.________, né en 1963, travaillait comme chauffeur-livreur. Arguant souffrir depuis le 13 février 2002 des séquelles partiellement ou totalement incapacitantes selon les périodes d'une rectocolite ulcéro-hémorragique, il a requis des prestations de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 10 décembre 2002. Entre autres mesures d'instruction, l'administration a recueilli l'avis des médecins traitants qui ont confirmé le diagnostic, décrit comme réfractaire au traitement, en cours de processus chirurgical (colectomie puis proctectomie avec confection d'une poche iléo-anale) et générant temporairement une incapacité totale de travail, mais laissant augurer une reprise à plein temps d'une activité mieux adaptée une fois le long processus de rétablissement post-opératoire accompli (rapports des docteurs V.________, gastro-entérologue, et B.________, généraliste, ainsi que du département de chirurgie de l'Hôpital X.________, des 23 décembre 2002, 13 février et 24 mars 2003). Interrogés à nouveau, les médecins traitants ont fait état du succès des interventions chirurgicales entreprises et de la persistance de la symptomatologie totalement incapacitante préexistante (douleurs anales, selles fréquentes) qui, une fois disparue ou atténuée, devait toutefois autoriser la reprise d'une activité sédentaire à plus de 50 % (rapports des docteurs V.________, B.________ et du département de chirurgie de l'Hôpital X.________ des 28 août, 3 septembre, 27 octobre 2003 et 5 janvier 2004). L'office AI a encore requis l'opinion du docteur P.________, psychiatre traitant, qui a conclu à l'incapacité totale de travail de son patient due à des épisodes dépressifs moyens à sévères, une majoration des symptômes physiques pour des raisons psychologiques et des traits de personnalité schizoïdes en plus des troubles somatiques; il estimait néanmoins qu'une aide au placement devait permettre la reprise à mi-temps d'un métier sédentaire et pas trop exigeant (rapport du 8 juillet 2004). L'administration a encore organisé un stage d'observation qui a mis en évidence une capacité de travail de 50 % dans une activité légère sans port de charges et avec accès à des toilettes (rapports du centre d'observation professionnelle de l'office AI [COPAI] et du docteur M.________, son médecin-conseil, des 4 et 25 octobre 2005). Malgré les critiques de l'assuré envers le rapport d'observation, l'office AI lui a octroyé une demi-rente dès le 1er septembre 2003 (décision du 15 juin 2006). L'opposition subséquente tendant à l'octroi d'une rente entière ou de trois quarts de rente n'a pas modifié la première intention de l'administration (décision sur opposition du 19 janvier 2007).