Citation: 7B_8/2024 E. 4.2.2

4.2.2. Le recourant conclut à l'annulation de l'arrêt entrepris et au renvoi du dossier à l'autorité précédente, subsidiairement au Ministère public, "pour instruction, en raison des doutes persistants sur la qualification juridique des faits". Il réclame la réparation de son tort moral dont il estime le montant à 580 francs. La personne contre laquelle le recourant a déposé plainte pénale est un (e) employé (e) de la chancellerie de la IIe Cour de droit civil du Tribunal fédéral et le reproche du recourant se rapporte à un comportement que cette personne aurait adopté dans l'exercice de sa fonction. Or la loi fédérale sur la responsabilité de la Confédération, des membres de ses autorités et de ses fonctionnaires (LRCF; RS 170.32) exclut une action directe en cas de dommage causé par un fonctionnaire ou par un autre agent de la Confédération dans l'exercice de ses fonctions (art. 1 al. 1 let. e et art. 3 al. 3 LRCF; arrêt 7B_4/2023 du 27 novembre 2023 consid. 1.2.3). Ainsi, supposés illicites, les comportements visés par la plainte pourraient tout au plus engager la responsabilité - de droit public - de la collectivité dont la personne mise en cause dépend. Le recourant ne dispose dès lors d'aucune action directe contre l'employé (e) de la chancellerie du Tribunal fédéral. D'ailleurs, il admet lui-même que le "préjudice moral" dont il demande la réparation justifierait l'allocation d'un montant que le "Tribunal fédéral devrait assumer conformément à la loi sur la responsabilité des agents fédéraux". Dans la cause pénale, en tant qu'il réclame la poursuite de l'employé (e) en question, le recourant n'a donc pas la qualité pour recourir au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF.