Citation: 6B_177/2017 E. 2.2

2.2. Le recourant fait grief à l'autorité précédente de ne pas avoir entendu les témoins F.________ et G.________, experts en sécurité de l'assurance H.________, ainsi que E.________, tous trois auditionnés au cours de la procédure préliminaire. Selon lui, il aurait été indispensable de réentendre les prénommés, car ceux-ci avaient été auditionnés avant la production au dossier de photographies extraites du site Internet de la société Y.________ SA, lesquelles démontreraient qu'une grande partie des équipements individuels de protection ne seraient pas à la disposition des employés et que les mesures de sécurité ne seraient pas mises en oeuvre au sein de l'entreprise. La cour cantonale a rejeté ces réquisitions de preuve, au motif "qu'elles ne répondaient pas aux conditions de l'art. 389 CPP et qu'elles n'apparaissaient, au surplus, pas pertinentes". Le recourant ne dit pas en quoi la cour cantonale aurait de la sorte procédé à une appréciation anticipée des preuves qui serait arbitraire ni en quoi elle aurait enfreint le CPP. Son grief est insuffisamment motivé et, partant, irrecevable (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF). Au demeurant, dès lors que les photographies en question figuraient sur le site Internet de l'entreprise dans un but publicitaire et qu'elles n'ont pas été prises le jour de l'accident, on ne voit pas en quoi il aurait été pertinent d'inviter les trois témoins concernés à commenter ces clichés, ni dans quelle mesure cet exercice aurait permis de mieux comprendre le déroulement des événements du 26 avril 2010. Le recourant n'indique d'ailleurs pas quels éléments pertinents auraient pu ressortir de ces auditions.