Citation: I 1/04 17.02.2005 E. A

A.a Née en 1961, B.________, mariée et mère de deux enfants, n'a pas de formation professionnelle particulière; elle a exercé différentes activités dont celle d'ouvrière en horlogerie. A partir du 12 juillet 1997, elle a travaillé comme femme de chambre à plein temps au service de X.________. Elle participait également de manière ponctuelle aux travaux des vignes familiales (à raison d'environ 210 heures par année). Le 21 septembre 2001, B.________ a présenté à l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. Dans un rapport du 4 octobre 2001, son médecin traitant, le docteur F.________ a posé le diagnostic de lombalgies chroniques, discopathie L5-S1, de status après luxation du coude droit en 1997 et de status après canal carpien droit opéré en 1996. Il a attesté d'une incapacité de travail de 50 % du 31 octobre 2000 au 27 juillet 2001, de 100 % du 28 juillet au 17 août 2001, puis de 50 % dès le 18 août 2001 pour une période indéterminée, et préconisé un examen médical complémentaire pour pouvoir répondre de façon définitive à la question de la capacité de travail de sa patiente. L'assurée a été licenciée au 31 mars 2002. Après avoir examiné les possibilités de réadaptation avec B.________, laquelle s'est estimée incapable de reprendre une activité professionnelle à moins d'une amélioration de son état de santé (cf. note d'entretien et rapport du Service de réadaptation de l'office AI du 11 juin 2002), l'office AI a chargé le docteur M.________, spécialiste en chirurgie orthopédique, d'une expertise (rapport du 25 octobre 2002). Se fondant sur celle-ci, et après avoir complété son instruction par des renseignements économiques (cf. rapport d'enquête économique du 10 février 2003), l'office AI a rendu une décision, le 5 mars 2003, par laquelle il a refusé la demande de prestations. Il a considéré que l'assurée présentait une capacité de travail entière dans une activité adaptée à son état de santé qui lui permettrait d'obtenir des revenus pour le moins équivalents à ceux qu'elle réalisait dans son activité de femme de chambre. A.b Le recours que B.________ a interjeté contre cette décision au Tribunal cantonal des assurances du canton du Valais ayant été déclaré irrecevable et transmis à l'office AI comme objet de sa compétence (jugement du 16 avril 2003), celui-ci a confirmé sa position par décision sur opposition datée du 21 août 2003.