Citation: 4A_260/2023 E. B

B.a. L'entreprise C.________ Ltd a initié une nouvelle procédure le 18 septembre 2015. Elle a déposé une nouvelle demande en paiement de 874'378 fr. à l'encontre de B.________ en justifiant sa démarche par la possibilité que la Cour de justice déclare nul le (second) contrat du 28 mai 2009, ce qui aurait laissé subsister les contrats de prêt partiaire, lesquels auraient alors fondé une créance en restitution du montant prêté à l'intimé. La holding A.________ SA s'est substituée à l'entreprise C.________ Ltd, dont elle a repris la demande, après s'être fait céder tous ses droits relatifs aux faits de la présente cause. A la suite de l'arrêt rendu par la Cour de justice le 11 mars 2016, elle a réduit ses conclusions à 803'000 fr., intérêts moratoires de 5 % en sus. Elle a expliqué avoir pris acte de ce que les contrats de prêt devaient être considérés comme nuls, puisque le (second) accord du 28 mai 2009 était valide; de la sorte, les montants versés au titre de ces contrats de prêt étaient dépourvus de cause, ce qui fait qu'elle fondait désormais sa créance sur l'enrichissement illégitime. Le Tribunal genevois de première instance a tout d'abord limité la procédure à la question de l'autorité de la chose jugée, puis, une fois le rejet de l'incident y relatif confirmé par la Cour de justice, a rejeté la demande reprise par la holding A.________ SA, selon jugement rendu le 29 juin 2022. B.b. Statuant le 28 mars 2023 sur appel de la holding précitée, la Cour de justice, par sa Chambre civile, a confirmé cette décision. Ses motifs seront évoqués dans les considérants en droit du présent arrêt.