Citation: 6B_266/2024 E. 3

On recherche en vain dans l'argumentaire succinct développé par le recourant toute explication relative à un quelconque droit ancré dans la Constitution fédérale et même toute citation d'un article de ce texte. Tout au plus le recourant taxe-t-il d'" arbitraire ", mais sans préciser ce qu'il entend par là, l'affirmation selon laquelle " les montants réclamés n'étaient pas dus ". En se bornant à affirmer qu'un " avenant no 2 du 5 juillet 2017, notamment de par les reconnaissances qu'il contient [...] justifie tous les commandements de payer notifiés [aux intimés 2 à 4] " et que " la reconnaissance de dette du 29 mai 2019 signée par [l'intimé 4...] justifie les démarches d'exécution forcée diligentées sur la base de ce document ", le recourant ne discute d'aucune manière les consid. 1.9.3 et 1.9.4 de la décision querellée, dont il ressort que la somme reconnue dans l'acte du 29 mai 2019 a été acquittée à fin octobre 2019, pas plus que les consid. 4.3.2.2 ss dans lesquels la cour cantonale expose pourquoi il était évident que les poursuites fondées sur l'avenant en question étaient vouées à l'échec. Les développements minimalistes du recourant, au mieux appellatoires, sont irrecevables faute de répondre aux exigences formelles précitées.