Citation: 5A_771/2024 E. 6

La recourante reproche à l'autorité d'appel de s'être, de façon "intenable", "simplement limitée à alléguer, malgré l'absence manifeste d'une convention dans le dossier, qu'il n'était pas arbitraire de considérer comme vraisemblable que les parties se seraient entendues sur les courtiers à aborder." Pour autant que cette critique doive être comprise comme un grief d'établissement arbitraire des faits dirigé à l'encontre de l'arrêt cantonal, elle est irrecevable faute de motivation répondant aux réquisits de l'art. 106 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2.2). La recourante se limite en effet à affirmer qu'aucune convention ne figure au dossier, mais ne s'en prend pas de manière topique aux considérations de l'arrêt attaqué, dont il ressort qu'il était vraisemblable que les parties s'étaient entendues sur les courtiers à aborder, respectivement à mandater en cas d'accueil favorable de leurs conditions, pour le motif, en substance, qu'elles s'étaient rencontrées (par leurs mandataires) à ce propos le 19 juin 2024, que deux offres avaient ensuite été effectuées, que E.________ SA avait répondu par courriel du 4 juillet 2024 qu'elle acceptait ce mandat avec une commission de 2 %, et que l'époux avait signé le contrat de courtage établi par cette société, au contraire de l'épouse, qui n'avait par ailleurs pas précisé pour quelle raison elle avait refusé d'y donner suite et préféré solliciter une décision judiciaire.