Citation: 8C_687/2022 E. A

A.a. A.________, née en 1966, divorcée et mère de deux filles nées en 2000 et 2003, licenciée en droit, a requis des indemnités journalières de l'assurance-chômage dès le 1er avril 2021, en indiquant être disposée à travailler à un taux d'activité de 100 %. En parallèle, depuis le 14 avril 2021, elle occupait un poste de conseillère juridique auprès de l'entreprise B.________ SA à un taux d'activité de 60 %. Par décision du 10 mai 2021, confirmée sur opposition le 2 septembre 2021, l'Office du marché du travail (ci-après: OMAT) a suspendu le droit de l'assurée à l'indemnité de chômage durant 1 jour, au motif que celle-ci n'avait pas effectué suffisamment de recherches de travail pour le mois d'avril 2021. Du 14 juillet au 14 septembre 2021, l'Office des poursuites de la Chaux-de-Fonds a saisi les indemnités de chômage de l'intéressée dépassant le minimum vital de celle-ci fixé à 4'206 fr. A.b. Par assignation du 19 octobre 2021, l'Office régional de placement ProEmployés (ci-après: ORP) de l'Office du marché de travail a enjoint à l'assurée de déposer sa candidature jusqu'au 27 octobre 2021 pour un poste de juriste à 100 % auprès de l'Office cantonal C.________ à U.________. Le 29 octobre 2021, le conseiller ORP de l'assurée a appris qu'elle avait déposé sa candidature le même jour, raison pour laquelle celle-ci n'avait pas pu être prise en compte pour le poste.