Citation: 5A_945/2021 E. 7.2

7.2. En l'espèce, l'autorité cantonale n'a pas violé l'art. 82 LP, en lien avec l'art. 147 al. 2 CO, en considérant que le recourant ne rendait pas vraisemblable sa libération au moyen de l'avenant du 1er novembre 2018 au contrat de gérance du 15 janvier 2018, par lequel, suite à la faillite de F.________ Sàrl, I.________ est devenu codébiteur solidaire de tous les engagements relatifs au contrat de gérance. C'est à raison qu'elle a jugé que, de ce titre, il ne ressortait aucune volonté de l'intimée de renoncer à ses prétentions contre le recourant, mais que, au contraire, elle cherchait à pallier la défaillance de l'un des débiteurs solidaires en faillite en en introduisant un autre à sa place. Le fait qu'il ressorte d'un extrait du registre du commerce que le recourant n'était plus associé gérant de E.________ Sàrl à la date de la signature de l'avenant précité ne modifie pas cette interprétation de la lettre claire de ce titre. Pour le reste, les arguments qu'entend tirer le recourant des art. 164 s. CO et de l'ATF 132 III 140 n'ont pas de pertinence, la question traitée par ces règles et cet arrêt concernant la qualité de poursuivant du créancier cessionnaire.