Citation: 6S.15/2004 24.02.2004 E. 3

Le recourant affirme que ses photographies de la victime - pour lesquelles celle-ci a maintenu sa plainte (cf. jugement de première instance, p. 39) - ne sauraient tomber sous le coup de l'art. 179quater al. 1 CP, cette infraction ne se distinguant pas suffisamment, du moins du point de vue subjectif, des autres retenues. Il ne développe pas plus son argumentation. Le grief présenté est insuffisant au regard des exigences minimales de motivation déduites de l'art. 273 al. 1 let. b PPF (cf. supra, consid. 1.2). Il n'y a pas lieu d'entrer en matière. Le recourant relève encore que l'infraction réprimée par l'art. 179quater CP a été retenue à la fois dans le cadre du concours (art. 68 ch. 1 al. 1 CP) et sous la forme d'une circonstance aggravant sa culpabilité. Sa motivation n'est guère compréhensible. Il semble invoquer le principe selon lequel le même élément d'appréciation ne doit pas être pris en compte deux fois dans la fixation de la peine (cf. ATF 118 IV 342 consid. 2b p. 347). Un tel grief ne serait pas fondé. L'évocation au stade de la fixation de la peine des photographies prises par le recourant permettait de mieux situer l'importance de sa faute. Tout concours d'infractions implique forcément d'apprécier les différentes infractions commises et la culpabilité consécutive de l'auteur.