Citation: I 201/01 25.03.2002 E. 5

5.- L'assistance judiciaire n'est accordée qu'à la double condition que la partie soit dans le besoin et que ses conclusions ne paraissent pas vouées à l'échec (art. 152 al. 1 OJ; ATF 125 V 202 consid. 4a, 372 consid. 5b et les références; cf. aussi par analogie ATF 122 III 393 consid. 3b). En l'espèce, le recours était à l'évidence mal fondé. La requête tendant la désignation d'un avocat d'office doit ainsi être rejetée. Il s'ensuit que le jugement entrepris n'est pas critiquable et que le recours se révèle mal fondé.