Citation: 4A_334/2023 E. 4.2

4.2. Dans un premier grief, sous le titre de violation du droit, la demanderesse recourante se limite à affirmer que l'opération litigieuse aurait dû être analysée globalement au regard de la lettre de mission du 4 avril 2016 et de l'avenant de 2017 et que, sur cette base, la cour cantonale aurait dû retenir qu'elle avait droit à une commission de succès. Ce faisant, la recourante méconnaît que la cour cantonale a recherché la réelle et commune volonté des parties et qu'il lui incombait d'en démontrer l'arbitraire, ce qu'elle ne fait pas, puisqu'elle se contente de ces affirmations. On ne décèle donc aucune violation du droit fédéral. Dans son deuxième grief, sous le titre d'arbitraire dans la constatation des faits, la recourante ne démontre aucun arbitraire. En tant qu'elle affirme qu'elle a démontré la causalité entre les efforts de son représentant et la levée des fonds auprès du groupe C.________, elle ne s'en prend pas à la motivation de la cour cantonale, qui a retenu qu'en vertu de l'avenant, deux obligations, qu'elle n'avait pas remplies, lui incombaient. Elle ne démontre pas l'arbitraire de l'interprétation de la volonté réelle des parties, la cour cantonale ayant exclu que la demanderesse ait droit à une rémunération pour la simple indication du groupe C.________ qu'elle a fournie, comme dans un courtage d'indication.