Citation: 4A_225/2021 E. 5

Au chapitre de la rémunération correspondant aux jours de vacances non pris en nature, le recourant se plaint d'une violation de l'art. 329a CO cum art. 4 CC. En réalité, il est à nouveau question de constatation arbitraire des faits. La cour cantonale a retenu, en fait, que l'employé prenait, en tout cas une fois par mois, des week-ends prolongés afin de se rendre dans sa résidence secondaire, ce qui représentait une moyenne de 1,5 jours de congé par mois ou 18 jours de vacances par année. Il avait dès lors droit à la rémunération du différentiel, compte tenu des 25 jours de vacances par année que le contrat de travail lui octroyait. Au total, elle a dès lors condamné l'employeur à lui verser 29'587 fr.93 au titre d'indemnité pour vacances non prises, pour la période de 2013 à 2018. Le recourant soutient qu'il réalisait de nombreuses heures de travail supplémentaires que ses week-ends prolongés auraient compensées. Il serait dès lors arbitraire de retenir qu'il a bénéficié de 1,5 jours de congé par mois. Cela étant, le recourant n'a pas allégué en procédure la réalisation de ces heures de travail supplémentaires. A tout le moins n'indique-t-il pas le contraire dans son recours. Il ne saurait donc reprocher à l'autorité précédente de ne pas en avoir tenu compte. Partant, c'est à bon droit qu'elle n'a pas alloué au recourant la totalité de la somme à laquelle il prétend au titre des vacances non prises (soit 73'335 fr.).