Citation: 2D_69/2009 17.12.2009 E. 1

que ladite décision de l'Office fédéral des migrations fait l'objet d'un recours auprès du Tribunal administratif fédéral lequel a, le 24 juin 2009, rejeté la requête de restitution d'effet suspensif au recours, que, le 8 avril 2009, le Service de la population et des migrations du canton du Valais a rendu un nouvel ordre de refoulement à l'endroit de l'intéressée, en application de l'art. 64 al. 1 LEtr (renvoi sans décision formelle), que, par arrêt du 11 septembre 2009, la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais a, en bref, rejeté le recours de l'intéressée contre ledit ordre de refoulement du 8 avril 2009, qu'agissant par la voie d'un recours, X.________ demande au Tribunal fédéral, en substance, d'annuler l'interdiction d'entrée et l'ordre de refoulement ainsi que de lui permettre de se marier, que l'interdiction d'entrée prononcée par l'autorité fédérale fait l'objet d'un recours auprès du Tribunal administratif fédéral, dont l'arrêt sera en principe définitif et contre lequel le recours auprès du Tribunal fédéral est exclu (cf. art. 83 let. c ch. 1 LTF), que, quoi qu'il en soit, le présent recours porte sur l'ordre de refoulement (renvoi) qui ne peut faire l'objet d'un recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 4 LTF), seule la voie du recours constitutionnel subsidiaire (cf. art. 113 ss LTF) étant en principe ouverte, que, selon l'art. 116 LTF, le recours constitutionnel peut être formé pour violation des droits constitutionnels, ce grief devant être invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 en relation avec l'art. 42 al. 2 LTF), qu'en l'espèce, la recourante fait valoir que les mesures prises par les autorités valaisannes l'empêcheraient de se marier, violant ainsi gravement les droits de l'homme et la Constitution fédérale, que ces allégations ne suffisent pas à démontrer en quoi le renvoi en tant que tel empêcherait la recourante de poursuivre les démarches en vue d'un mariage ou de recourir contre d'éventuelles décisions des autorités de l'Etat civil concernant la procédure de mariage proprement dite, que, faute de motivation suffisant aux exigences légales (art. 42 al. 2 en relation avec l'art. 106 al. 2 LTF), le présent recours doit être déclaré irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu de procéder à un échange d'écritures, que, succombant, la recourante doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 1ère phrase et art. 65 LTF), par ces motifs, le Président prononce: