Citation: 6B_1356/2021 E. 2.6

2.6. En définitive, les recourants ne démontrent aucunement que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en écartant leur version des événements, selon laquelle ils n'ont eu connaissance des faits litigieux qu'en avril 2020. Elle pouvait, sans arbitraire, retenir qu'ils ont eu connaissance des éléments de fait reprochés au plus tard à la date de notification des actes de poursuite des 5 juin et 12 juillet 2019. Sur la base de ces éléments, la cour cantonale pouvait, sans violer le droit fédéral, retenir que le délai de trois mois pour porter plainte pour des faits de concurrence déloyale était échu avant le dépôt de la plainte le 8 juin 2020. C'est conformément au droit qu'elle a considéré que la plainte pénale était tardive (cf. art. 31 CP).