Citation: 6B_847/2022 E. 5.3

5.3. En tant que le recourant se plaint de ce que l'acte d'accusation, tel que reproduit dans l'arrêt attaqué (cf. ad "En fait", let. A.b p. 2), présente quelques modifications, en termes de ponctuation et de syntaxe, par rapport à celui rendu le 27 janvier 2021 par le ministère public, il reconnaît dans le même temps que cette démarche semble avoir été initiée par la cour cantonale "selon toute évidence pour aider le lecteur à mieux comprendre le déroulement des faits décrits" (cf. mémoire de recours, p. 6). Cela étant, il n'apparaît pas que, par les légères modifications opérées, qui sont exclusivement d'ordre "cosmétique" en tant qu'elles se rapportent à la ponctuation et à la syntaxe, la cour cantonale avait pour autant modifié, dans sa substance, la description des faits qui étaient reprochés au recourant, le texte de l'acte d'accusation, tel que reproduit dans l'arrêt attaqué, n'ayant pas été complété ou amputé de circonstances factuelles déterminantes pour son appréciation. Au reste, le recourant ne présente dans ce contexte aucune motivation propre à démontrer en quoi ces modifications avaient eu une quelconque incidence quant à la compréhension de l'acte d'accusation, étant précisé qu'en vertu du principe de l'immutabilité de l'acte d'accusation, le grief doit en tout état être examiné à l'aune de l'acte d'accusation rendu par le ministère public le 27 janvier 2021, et non de celui retranscrit dans l'arrêt attaqué.