Citation: 6B_1087/2023 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a jugé que les preuves de la participation du recourant à un trafic de cocaïne étaient accablantes. Après plusieurs mois de surveillance et d'analyse d'écoutes, une perquisition a eu lieu dans l'appartement sis avenue de U.________ lors de laquelle des produits stupéfiants, des produits de coupage, de l'argent liquide, du matériel de conditionnement et divers téléphones portables, ainsi que l'ADN du recourant ont été trouvés. La cour a considéré que le recourant et B.________ s'étaient organisés, sans hiérarchie entre eux, afin de gérer des livraisons de drogue en provenance d'Espagne et des Pays-Bas. Elle a ajouté que les contacts avec un pasteur w.________ pour bénir ses voyages et les sommes d'argent importantes (60'617 fr. 90 depuis 2019) qu'il a envoyées en Afrique démontraient sa participation à un trafic de drogue organisé. Le raisonnement de la cour cantonale ne prête pas flanc à la critique lorsqu'elle considère que les livraisons de cocaïne décrites dans l'acte d'accusation peuvent être mises en relation avec le recourant et qu'une quantité de 8'460 grammes de cocaïne brute lui a été livrée. En tant que le recourant se borne à affirmer que la cour cantonale a arbitrairement établi et apprécié les faits à son détriment et qu'il aurait dû être condamné pour avoir occasionnellement vendu de la cocaïne dans la rue comme cela résulte de ses propres déclarations et de témoignages, il oppose sa propre appréciation des événements à celle de la cour cantonale dans une démarche purement appellatoire. Il ne formule aucun grief recevable.