Citation: 1C_610/2020 E. 2.3

2.3. Le recourant reproche ensuite aux autorités précédentes d'avoir refusé l'offre de preuve qu'il a proposée, à savoir la comparution personnelle des parties, qui lui aurait permis de trouver un accord avec le Département. Dans l'arrêt attaqué, la Cour de justice a exposé qu'elle considérait être suffisamment renseignée par les pièces figurant à la procédure pour trancher le litige et que les parties s'étaient déjà longuement exprimées en première et deuxième instances. Procédant ainsi à une appréciation anticipée des preuves, la cour cantonale n'a pas violé le droit d'être entendu du recourant. En tout état de cause, il ressort clairement du mémoire de recours déposé céans (p. 11 et 15) qu'en requérant la comparution personnelle des parties, le recourant entend, non pas rapporter l'authenticité d'un fait, mais bien plutôt obtenir la possibilité de trouver oralement un arrangement avec les autorités compétentes. Or, le droit d'être entendu garanti à l'art. 29 al. 2 Cst. ne donne pas à l'administré le droit d'exiger une audition orale ou la mise en oeuvre d'une audience de conciliation.