Citation: 7B_1126/2024 E. 3.5

3.5. Dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant reproche également à l'autorité cantonale d'avoir considéré que sa demande de mise sous scellés du 26 août 2024 était tardive. À cet égard, il expose qu'il n'aurait pas été informé de ses droits procéduraux, en particulier celui de demander la mise sous scellés du téléphone mobile litigieux, lorsqu'il a été auditionné par les autorités françaises, et que la juridiction cantonale ne pouvait donc pas faire partir le délai pour demander la mise sous scellés le jour de ses auditions, au début du mois de juillet 2024, par les policiers français. Il n'y a cependant pas lieu d'examiner ce grief, dans la mesure où la juridiction cantonale, qui a également examiné la question de la levée des scellés sur le fond, a valablement retenu, pour les motifs qui précèdent (cf. consid. 3.4 supra), qu'il n'existait aucun motif s'opposant à la levée des scellés sur le téléphone mobile du recourant.