Citation: 6B_376/2009 31.08.2009 E. 6

Le recourant conclut de même, sans aucune motivation, à la réduction de l'indemnité pour tort moral allouée à la victime. Les décisions sur les prétentions civiles qui doivent être jugées en même temps que la cause pénale peuvent être attaquées par un recours en matière pénale (cf. art. 78 al. 2 let. a LTF). Le recourant doit toutefois prendre des conclusion concrètes. Il ne peut se borner à demander simplement l'annulation de la décision attaquée. A défaut de conclusions chiffrées, le recours est irrecevable, à moins que sa motivation, en relation avec la décision attaquée, permette de discerner de manière certaine quels sont les montants contestés (cf. ATF 128 IV 53 consid. 6a p. 70 et la jurisprudence citée). En l'espèce, le recours ne satisfait pas à ces exigences. Le recourant, qui se borne à mentionner une indemnité «fixée à dire de justice mais sensiblement inférieure à 25'000 fr. » exprime, de cette manière, uniquement sa demande que l'indemnité, du même montant, allouée par les autorités cantonales soit réduite. Il ne prend dès lors pas, à proprement parler, de conclusions chiffrées et l'absence de toute motivation ne permet en aucune manière de discerner dans quelle mesure le montant de l'indemnité litigieuse, dont l'octroi n'est pas contesté dans son principe, devrait être réduit. Le grief est irrecevable.