Citation: 4A_507/2020 E. 4.2.3

4.2.3. Finalement, la renonciation n'a pas été émise pour une durée dépassant le délai ordinaire de 10 ans institué par l'art. 127 CO (ATF 132 III 226 consid. 3.3.8). Elle ne mentionnait aucun délai, ce qui ne veut pas dire qu'elle vaut indéfiniment. La cour cantonale a estimé qu'elle avait " interrompu " le cours du délai légal quinquennal et avait " fait partir un nouveau délai " d'à tout le moins cinq ans, de sorte que la prescription n'était pas acquise lors de l'ouverture d'action le 23 janvier 2013. Le recourant ne soulève aucun grief à ce propos. A juste titre car la conclusion à laquelle parvient la cour cantonale est correcte, en ce sens que le recourant ne peut pas se prévaloir du fait que la prescription est acquise, étant donné sa renonciation.