Citation: 6B_719/2019 E. B

Statuant sur l'appel interjeté par X.________ à l'encontre du jugement du 7 novembre 2018, la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois l'a, par jugement du 1 er avril 2019, rejeté et a confirmé la décision de première instance. B.a. Les faits à la base du jugement du 1 er avril 2019 sont en substance les suivants. B.a.a. En date du 10 octobre 2012, X.________ a participé, avec deux comparses, au braquage de l'office postal de A.________. A cette occasion, il a menacé la buraliste avec son arme à feu et l'a contrainte à se rendre derrière les guichets. Peu après, l'un de ses comparses est entré à son tour dans l'office postal et a maîtrisé deux clients, en leur intimant l'ordre de s'asseoir, avant de fouiller les tiroirs du guichet et de faire main basse sur l'argent qui s'y trouvait. Pendant ce temps, X.________ a essayé d'obtenir de la buraliste qu'elle ouvre le coffre-fort de l'office postal en braquant son arme sur la tempe de cette dernière. Il n'est toutefois pas parvenu à ses fins, étant donné que le coffre était verrouillé et protégé par une minuterie. Le comparse de X.________ a alors entravé la buraliste et les deux clients à l'aide de ligatures et les a conduits, avec l'aide du prénommé, vers les toilettes, dans le but de les y enfermer. Les deux hommes ont quitté l'office postal dans la foulée par le garage, en emportant la somme de 29'671 fr. 60 trouvée dans les tiroirs-caisses. Ils ont toutefois perdu une liasse de 2'000 fr. dans leur fuite. La buraliste a présenté des séquelles à la suite des faits, telles que des épisodes de crainte et de peur, notamment lorsqu'elle se trouvait à l'extérieur. Elle a subi une incapacité de travail prolongée, qui a conduit à son licenciement par son employeur. Au moment du jugement du 7 novembre 2018, elle a indiqué être au bénéfice d'une rente AI partielle de 40% en raison de son atteinte psychique et qu'elle exerçait une activité à 60%. Elle était toujours suivie par une psychothérapeute. B.a.b. Dans la nuit du 19 au 20 juin 2013, à B.________, X.________ et un comparse ont tenté de pénétrer par effraction dans les locaux d'une entreprise, dans le but d'y commettre un cambriolage. Ils ne sont pas parvenus à pénétrer dans les locaux visés, en raison d'une alarme sonore installée derrière la porte par laquelle ils entendaient entrer. B.a.c. Dans la nuit du 24 au 25 juin 2013, X.________ et d'autres comparses ont tenté de commettre un vol par effraction dans le restaurant du zoo de C.________. Après avoir forcé la porte de livraison du restaurant et en avoir brisé la vitre, ils sont entrés dans les locaux, qu'ils ont quittés précipitamment à cause du déclenchement d'une alarme sonore. B.a.d. Entre le 7 mai 2012 et le 25 juin 2013, date de son interpellation, X.________ a régulièrement séjourné et travaillé en Suisse, alors qu'il ne disposait d'aucune autorisation de travail et était sous le coup d'une interdiction d'entrée et de séjour en Suisse. B.b. Le casier judiciaire suisse de X.________ comportait deux inscriptions à la date du jugement de la Cour d'appel pénale vaudoise. La première faisait état d'un jugement de la Cour d'appel pénal du Tribunal cantonal fribourgeois du 16 novembre 2009 prononçant une peine privative de liberté de 34 mois pour brigandage, vol, vol en bande, délit manqué de vol, dommages à la propriété, violation de domicile, vol d'usage, délit manqué de vol d'usage et entrée illégale, en remplacement du jugement du 15 octobre 2008 rendu par le Tribunal pénal de la Glâne. La libération conditionnelle lui a été octroyée le 10 mars 2010, puis révoquée le 5 mars 2013, son solde de peine à purger étant de 12 mois et 7 jours. La seconde inscription mentionne un jugement du 5 mars 2013 du Tribunal correctionnel de l'arrondissement de Lausanne lui infligeant une peine privative de liberté de 24 mois sous déduction de 118 jours de détention provisoire pour actes préparatoires délictueux au brigandage, entrée illégale, séjour illégal et activité lucrative sans autorisation, en tant que peine d'ensemble avec la révocation de la libération conditionnelle dont il avait bénéficié le 10 mars 2010.