Citation: 7B_1159/2024 E. B

B.a. Le 22 juin 2024, A.________ a demandé au Ministère public que Me Mathias Micsiz soit désigné en qualité de défenseur d'office en remplacement de Me B.________, au motif que le premier nommé le représentait dans la procédure civile et avait "une très bonne vision d'ensemble pour le défendre". B.b. Le 5 juillet 2024, le Ministère public central du canton de Vaud a refusé d'approuver une ordonnance de classement rendue le 5 juin 2024 par le Ministère public en faveur de A.________ dans la procédure pénale l'opposant à C.________. B.c. Par ordonnance du 30 juillet 2024, le Ministère public a rejeté la requête du 22 juin 2024 et a maintenu la désignation de Me B.________ en tant que défenseur d'office de A.________. B.d. Le 6 août 2024, A.________ a informé le Ministère public que le Tribunal fédéral avait rejeté, par arrêt notifié le 4 juillet 2024, son recours contre le jugement de la Cour d'appel pénale vaudoise (ci-après: la cour d'appel) le condamnant à une peine privative de liberté de deux ans pour le viol de son épouse. Invoquant une rupture totale du lien de confiance avec Me B.________, A.________ a réitéré sa demande tendant à la révocation du mandat d'office de cet avocat et à la désignation de Me Mathias Micsiz en qualité de défenseur d'office dans la cause l'opposant à C.________. Le 7 août 2024, le Ministère public a invité A.________ à lui indiquer d'ici au 14 août 2024 si son courrier devait être interprété comme un recours contre l'ordonnance du 30 juillet 2024. Ce dernier n'a pas donné suite à ce courrier et a recouru le 12 août 2024 auprès de la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois (ci-après: la cour cantonale) contre l'ordonnance précitée. B.e. Par arrêt du 2 octobre 2024, la cour cantonale a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours formé par A.________ contre l'ordonnance du 30 juillet 2024.