Citation: 7B_813/2024 E. 2.3.2

2.3.2. Le recourant fait valoir qu'il n'y aurait pas de soupçons suffisants quant à sa participation aux infractions du xxx 2022; se référant à l'arrêt rendu entre-temps par le Tribunal fédéral dans la même procédure (arrêt 7B_152/2023 du 2 juillet 2024), il soutient que l'établissement de son profil d'ADN serait illicite. À cet égard, l'arrêt 7B_152/2023 précité concerne le recourant et peut être pris en compte d'office bien qu'il soit postérieur à l'arrêt attaqué (cf. ATF 143 II 224 consid. 5.1; GRÉGORY BOVEY, in Commentaire de la LTF, 3e éd. 2022, n° 16 ad art. 99 LTF). Or, contrairement à ce que soutient le recourant, il ne résulte pas de cet arrêt que la preuve serait illicite. La Cour de céans a en effet uniquement considéré que la question de l'exploitabilité du moyen de preuve destiné à établir les infractions en cause devrait être, le cas échéant, tranché par le juge du fond (cf. art. 139 ss CPP). Ainsi, à ce stade de la procédure, le TMC était fondé à s'appuyer sur le profil d'ADN du recourant et la correspondance retrouvée sur les lieux des infractions pour déterminer l'existence de soupçons suffisants. On ne décèle dès lors pas de violation des art. 13 al. 1 Cst. et 8 CEDH invoqués par le recourant. Cela rend également sans objet ses critiques par rapport aux bidons d'essence retrouvés dans sa cave; en outre, le recourant se contente de livrer sa propre lecture des conséquences à tirer de cette trouvaille, sans tenter cependant de démontrer l'arbitraire du raisonnement de la juridiction précédente (cf. art. 106 al. 2 LTF).