Citation: 6B_120/2017 E. 3.3

3.3. Le recourant soutient que le cour cantonale aurait dû tenir compte de "la séparation brutale [...] d'avec son épouse et, plus particulièrement, ses enfants". Selon lui, l'irrespect des décisions civiles dont il a fait preuve au cours des années 2013 et 2014 devrait être replacé dans ce contexte, dès lors qu'il n'aurait pas, à cette époque, importuné son épouse, mais se serait présenté à ses enfants. La cour cantonale n'a cependant pas fondé son pronostic défavorable sur le seul fait que le recourant se fût soustrait aux décisions de la justice civile, mais sur son attitude générale, en particulier l'absence de remise en question après la commission de nombreuses infractions. A cet égard, il convient d'ailleurs de relever que le recourant ne s'est pas contenté d'agir pour se trouver auprès de ses enfants, mais a commis plusieurs infractions au préjudice direct de son épouse. Le seul fait que l'intéressé se soit par la suite plié aux décisions de la justice civile ne saurait ainsi fonder un pronostic non défavorable. L'autorité précédente n'a nullement violé le droit fédéral en refusant d'assortir la peine infligée au recourant du sursis à l'exécution. Mal fondé, le grief doit être rejeté.