Citation: 5A_717/2016 E. 4.5

4.5. Au vu de l'irrecevabilité du grief d'appréciation arbitraire (art. 9 Cst.) des preuves et du rejet du grief de violation des art. 3 CLaH80, il y a lieu de s'en tenir aux constats de la Cour de justice, selon lesquels la mère est seule titulaire du droit de garde et le non-retour de l'enfant n'est pas illicite. En conséquence, les autres griefs soulevés par le père, tirés de la violation de l'art. 13 al. 1 let. a et b CLaH80, deviennent sans objet et n'ont pas à être examinés. En l'absence de déplacement et non-retour illicite de l'enfant au sens de l'art. 3 CLaH80, le retour de l'enfant n'est pas prononcé ( cf. supra consid. 3.3), de sorte que l'éventuelle réalisation de l'une des exceptions au retour automatique de l'enfant dans son pays de provenance n'est pas pertinente dans ces circonstances.