Citation: 1C_634/2020 E. 6

A suivre le recourant, en excluant l'application de l'art. 80 LATC à la faveur du régime plus favorable de l'art. 23 RPE, le Tribunal cantonal l'aurait empêché de se prévaloir de l'aggravation des inconvénients pour le voisinage au sens de cette disposition cantonale. Il y voit une violation de la garantie de la propriété prévue par l'art. 26 Cst. Pour les motifs exposés précédemment, on a vu qu'il n'était pas arbitraire d'exclure l'application de l'art. 80 LATC au profit de l'art. 23 RPE. En outre, la propriété est définie par l'ordre juridique dans son ensemble (ANDREAS AUER ET AL., Droit constitutionnel suisse, 2013, n. 817 p. 385), spécialement en droit public, par les normes d'aménagement du territoire ( Ibidem, n. 821 p. 386; voir également ATF 144 II 367 consid. 3.2). Or, il n'est en l'occurrence pas démontré que le projet litigieux contreviendrait aux exigences de la règlementation communale; il n'apparaît par ailleurs pas contraire au droit fédéral, spécialement s'agissant des normes de protection contre le bruit. Dans ces circonstances, au regard en particulier du caractère typique pour une zone à bâtir des nuisances et inconvénients invoqués (bruits d'enfants), on ne voit pas en quoi pourrait consister l'atteinte à la propriété. Mal fondé, le grief est rejeté.