Citation: 2C_92/2023 E. 1.2

1.2. Le 16 novembre 2021, le Service de la population a appris de l'épouse de l'intéressé que le couple s'était séparé au mois de mai 2019, que l'intéressé avait quitté le domicile conjugal le 1 er juillet 2019 et qu'aucune reprise de la vie conjugale n'était envisagée. Le 16 novembre 2021 également, l'intéressé informait le Service de la population qu'il avait quitté le domicile conjugal en juin 2019 et qu'une reprise de la vie conjugale n'était pas prévue. Selon la convention de mesures protectrices de l'union conjugale du 7 octobre 2019, ratifiée par le Président du Tribunal d'arrondissement de Lausanne pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale, la séparation effective des parties était intervenue le 2 juillet 2019.