Citation: 2C_630/2019 E. 4.1

4.1. Il se trouve que la problématique soulevée par la recourante repose sur une simple hypothèse. Elle part en effet de la prémisse que les 24 causes seront ou à tout le moins devraient être traitées en une seule décision par le Tribunal administratif fédéral, puisque l'avance de frais imposée individuellement à la recourante ne dépasse pas le maximum FITAF. Or, non seulement l'Administration fédérale a rendu une décision distincte pour chacune des 24 personnes concernées, mais l'autorité de recours n'a en l'état ordonné aucune jonction desdites causes. Le fait que les 24 intéressés aient choisi de déposer un mémoire de recours commun par l'entremise du même avocat ne saurait entraîner de facto une telle conséquence. Or, en l'état, on ignore si une jonction se justifierait, étant précisé que le mémoire commun de recours déposé notamment par la recourante devant le Tribunal administratif fédéral ne contient aucune conclusion formelle en ce sens (art. 105 al. 2 LTF). En outre, la question du respect du montant maximal des frais de justice découlant du FITAF par le Tribunal administratif fédéral en cas de causes qui pourraient justifier une jonction n'est pas propre à l'assistance administrative internationale en matière fiscale et a déjà été abordée par la jurisprudence (cf. arrêt 2C_850/2014 du 10 juin 2016 consid. 11 non publié in ATF 142 II 388, mais in RDAF 2016 II 615).