Citation: 2C_457/2020 E. 4

Sauf exceptions (cf. art. 95 let. c, d et e LTF), la violation du droit cantonal ne constitue pas un motif de recours au Tribunal fédéral (art. 95 LTF a contrario; arrêt 2C_116/2011 du 29 août 2011 consid. 3.1, in SJ 2011 I p. 405, JdT 2011 I 383). Il est néanmoins possible de faire valoir que l'application de dispositions de droit cantonal consacre une violation du droit fédéral, en particulier de la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) ou d'autres droits constitutionnels. A part les restrictions à des droits fondamentaux (art. 36 al. 3 Cst.), le Tribunal fédéral n'intervient en cas de violation du principe de proportionnalité que si la mesure de droit cantonal est manifestement disproportionnée et qu'elle viole simultanément l'interdiction de l'arbitraire (ATF 134 I 153 consid. 4 p. 156 ss). Le Tribunal fédéral n'examine cependant de tels moyens que s'ils sont formulés conformément aux exigences de motivation qualifiées prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, c'est-à-dire s'ils ont été invoqués et motivés de manière précise (ATF 138 V 67 consid. 2.2 p. 69; 136 I 65 consid. 1.3.1 p. 68). En l'espèce, le recourant fonde ses griefs sur des faits nouveaux irrecevables et se borne, quand bien même il invoque une violation des art. 5 al. 1 et 9 Cst., à discuter la motivation de l'arrêt attaqué comme il le ferait devant une cour d'appel. Pareille motivation (dite appellatoire), hormis le fait qu'elle repose sur des faits irrecevables, ne respecte pas les exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. Il n'est par conséquent pas possible d'examiner les griefs du recourant.