Citation: 6B_37/2022 E. 1.5

1.5. Le recourant soutient que la cour cantonale a versé dans l'arbitraire en retenant qu'il était en possession de la carte d'identité de l'intimé et du numéro du document en question. Il soutient que l'intimé lui-même avait confirmé n'avoir jamais donné sa carte d'identité ou une copie au recourant. Le recourant ne démontre cependant pas en quoi cet élément aurait une influence déterminante sur l'issue du litige. En effet, le seul fait que l'intimé confirme n'avoir jamais donné délibérément son document d'identité au recourant ne signifie pas que le recourant n'aurait pas pu en entrer en possession d'une autre manière, notamment au vu du lien d'amitié qui liait les intéressés. Au demeurant, contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort du jugement attaqué que plusieurs éléments et indices convergents ont amené la cour cantonale à la conviction que le recourant s'était rendu coupable des faits en lien avec le contrat de téléphonie incriminé. Il en va notamment ainsi du fait que ledit contrat indiquait les adresses (postale et électronique) du recourant ou encore le fait que ce dernier n'avait pas réagi aux commandements de payer adressés à l'intimé, ce qu'il ne conteste par ailleurs pas.