Citation: 7B_107/2025 E. 3.2.3

3.2.3. Ce raisonnement peut être confirmé. Le recourant se limite d'ailleurs à rappeler les circonstances qui prévalaient antérieurement à l'arrêt attaqué du 27 décembre 2024, voire à l'ordonnance du TMC du 13 décembre 2024, à savoir en particulier le rapport de l'OESP du 12 août 2024, les déclarations faites le 15 octobre 2024, les mesures de substitutions ordonnées le 23 octobre 2024 (cf. ch. 2.1.1 p. 16 du recours) sur la base de la situation personnelle du recourant qui prévalait à ce moment-là (cf. ch. 2.1.4 p. 18) et le courriel du Ministère public du 18 novembre 2024 ne s'opposant pas à son projet de vacances (cf. ch. 2.1.3 p. 17 du recours). Il omet en revanche de prendre en considération l'évolution intervenue ultérieurement : ainsi, il a été renvoyé en jugement par acte d'accusation du 22 novembre 2024 - dans lequel une peine privative de liberté ferme et l'expulsion ont été requises - et de nouveaux actes au préjudice de son épouse lui sont reprochés (cf. les six messages du 1er décembre 2024). Vu en particulier ce dernier élément, on ne saurait dès lors faire grief à l'autorité précédente, respectivement au TMC, d'avoir effectué une nouvelle appréciation des circonstances existantes - dont son projet de quitter définitivement la Suisse et pour lequel le recourant semble en outre avoir commencé des démarches (cf. notamment ch. 2.1.1 p. 16 du recours) - pour retenir l'existence d'un risque de fuite. Dans ce contexte, l'autorité précédente pouvait tenir compte de l'absence de perspective d'avenir en Suisse, tant sur le plan professionnel que relationnel vu le peu d'attaches du recourant dans ce pays.