Citation: 4A_479/2016 E. 3.2

3.2. Le témoin B.________, entendu le 23 juin 2014 par le Tribunal de première instance, a clairement exposé que "selon (son) bon souvenir, il n'a jamais été question qu'une partie des parcelles ne soit pas vendable " (cf. p. 3 in fine du procès-verbal de cette audience). Mais, quoi qu'en dise le recourant, la cour cantonale n'est pas parvenue à retenir, uniquement en fonction de cette déposition et des déclarations d'un administrateur de l'intimée (M.________), que les plaideurs avaient la volonté réelle de faire porter le contrat de courtage également sur le lot A. En effet, elle a constaté, au considérant susrappelé de son arrêt, que le témoin F.________, mandatée en tant que courtière à la même époque que la demanderesse, a déclaré que le défendeur souhaitait également vendre le lot A. On cherche vainement en quoi cette constatation serait arbitraire, dès l'instant où la prénommée, entendue le 1er avril 2015 par le Tribunal de première instance, a affirmé ce qui suit: " Pour moi, la totalité des parcelles étaient à vendre, y compris la parcelle A. J'ai d'ailleurs visité la totalité des parcelles avec l'un de mes collaborateurs de Londres... " ( cf. p. 4 du procès-verbal de ladite audience). En outre, D.________, entendu le 13 octobre 2014 par le Tribunal de première instance, a indiqué qu'il avait évoqué avec le mandant " la possibilité d'acheter l'ensemble des parcelles " (cf. p. 2 du procès-verbal de dite audience), même s'il a ajouté juste après que le défendeur " ne voulait pas se séparer du lot A " (cf. p. 2 in fine dudit procès-verbal). Les déclarations du défendeur et de son épouse F.X.________ ne sont évidemment pas déterminantes, puisqu'ils sont tous deux intéressés à l'issue du litige. Quant aux dépositions de C.________ et de E.________, elles émanent de l'administrateur et d'un employé de V.________ SA, collaborateur direct du premier, laquelle est une société fonctionnant comme " family office " pour le mandant, soit qui aide tant ce dernier que sa famille à gérer et préserver leur patrimoine, et qui a touché une commission de courtage pour cette vente. Les susdites dépositions, vu que le mandant est le principal client de V.________ SA, sont sujettes à caution, à défaut d'autres indices corroborants, dont le recourant ne fait pas état. Dans ce contexte, la cour cantonale n'a pas versé dans l'arbitraire en privilégiant les dépositions de B.________ et de dame F.________ et en retenant, conformément à leurs déclarations, que le contrat de courtage concernait aussi la vente du lot A. Le moyen est infondé.