Citation: I 726/03 10.01.2005 E. A

R.________, née en 1963, a achevé successivement une formation d'employée de bureau, puis de vendeuse en parfumerie et bijouterie. Elle a travaillé à plein temps en qualité de vendeuse à partir du 1er janvier 1995, puis d'employée de bureau dès le 1er juillet suivant. A compter du 1er mars 1996, elle a été mise au bénéfice des prestations de l'assurance-chômage. Opérée d'une sévère scoliose le 27 décembre 1996, elle a présenté une incapacité totale de travail durant plusieurs mois. Souffrant depuis lors de dorso-lombalgies avec contractures musculaires importantes sur status post-arthrodèse dorsale de D4 à L2, elle n'a repris l'exercice à plein temps du métier de vendeuse qu'à compter du 23 septembre 1997 jusqu'au 17 janvier 1998, date à partir de laquelle elle a alterné les périodes d'incapacité entière et partielle de travail, avant de cesser toute activité lucrative le 23 juin 1998. Le 8 mai 1998, R.________ a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité tendant à l'octroi d'une rente. Par décision du 21 septembre 2001, l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (l'office) lui a alloué, à partir du 1er janvier 1999, une demi-rente assortie des prestations complémentaires en faveur de son époux et de ses deux enfants. En bref, l'office a considéré que l'assurée présentait une capacité résiduelle de travail, respectivement de gain, de 50 % dans l'exercice du métier de vendeuse, activité lucrative considérée comme raisonnablement exigible en regard des troubles physiques dont elle souffre.