Citation: 8C_96/2020 E. 8.4.3

8.4.3. En l'espèce, le recourant ne démontre pas le caractère arbitraire de l'appréciation anticipée des preuves ayant conduit la cour cantonale à rejeter ses offres de preuve supplémentaires. Il n'apparaît en particulier pas insoutenable de considérer que les auditions de F.________ (collaborateur direct du recourant qui occupait un poste similaire), de G.________ (qui avait procédé au coaching en 2015) et de H.________ (l'une des personnes envers lesquelles le recourant avait eu une attitude problématique) n'auraient rien pu changer à la conviction acquise par les juges cantonaux, sur la base des pièces du dossier et des témoignages de D.________ et de E.________, que les manquements graves et répétés invoqués par les intimés à l'appui de la décision de licenciement étaient avérés. De même, l'autorité cantonale pouvait considérer sans arbitraire que la production d'un organigramme des intimés était impropre à démontrer la prétendue position d'organes de facto de ces deux témoins, et que la production des relevés d'heures supplémentaires n'était pas nécessaire dans la mesure où les autres manquements invoqués lors de l'entretien de service étaient suffisants pour fonder un licenciement. Le grief doit dès lors être rejeté.