Citation: 7B_734/2024 E. C

A.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 2 mai 2024. Il conclut principalement à sa réforme en ce sens qu'aucune expertise psychiatrique ne soit entreprise. Subsidiairement, il demande que le questionnaire soit expurgé de la question n° 3 et que le dossier ne contienne pas de pièces relatives à la situation médicale des plaignants (ch. IV des conclusions subsidiaires). Il requiert en outre que les questions complémentaires précédemment requises soient intégrées au mandat d'expertise (ch. V des conclusions subsidiaires). Toujours à titre subsidiaire, il demande à ce que le Prof. B.________ et la psychologue H.________ ne soient pas désignés comme experts (ch. III des conclusions subsidiaires). Plus subsidiairement, A.________ conclut à l'annulation de l'arrêt attaqué et au renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision. Il sollicite en outre l'octroi de l'effet suspensif. Invités à se déterminer, le Ministère public conclut au rejet du recours et s'en remet à justice s'agissant de la requête d'effet suspensif, tandis que la Chambre des recours pénale a renoncé à se déterminer sur le fond et s'en remet à justice quant à la requête d'effet suspensif. Les parties plaignantes, agissant par leur mandataire commune, se sont déterminées spontanément sur la requête d'effet suspensif, en s'en remettant à justice. Par ordonnance du 25 juillet 2024, le Président de la IIe Cour de droit pénal a admis la requête d'effet suspensif.