Citation: 6B_24/2015 E. 1.4.2

1.4.2. La critique que le recourant oppose à cette appréciation est vaine. En effet, la cour cantonale a pris en compte les cadeaux offerts par l'intimée à son fils mais les a qualifiés d'usuels, ce que le recourant ne conteste pas sous l'angle de l'arbitraire. Il ne ressort d'aucune manière de l'arrêt attaqué que la proximité de l'intimée et son fils aurait été considérée comme une preuve d'objectivité des déclarations de celui-ci. Le recourant se méprend lorsqu'il prétend que la cour cantonale aurait omis le fait que son fils lui reproche le non-paiement de sa contribution d'entretien (cf. arrêt entrepris, consid. C.e p. 8), et il n'explique pas dans quelle mesure cela infirmerait le caractère probant de son témoignage, qualifié de non accablant. Le recourant n'indique pas ce qu'il entend déduire du fait que son fils a renoncé à le dénoncer pour les violences qu'il aurait commises contre lui, cet aspect ayant au demeurant été pris en compte dans la décision cantonale. Sur ce point, il ne suffit pas d'affirmer que la constatation selon laquelle le fils n'aurait pas cherché à accabler son père serait une spéculation nullement étayée dans le dossier, pour démontrer son caractère insoutenable (cf. art. 106 al. 2 LTF). C'est en vain que le recourant affirme que son fils, né en 1992, était incapable de discernement lorsque les premières violences ont eu lieu en 1993, dans la mesure où les déclarations pertinentes se réfèrent à la période pénale, soit de 2005 à 2012. Enfin, à défaut d'avoir été soulevé devant la juridiction cantonale, le grief déduit d'une violation de l'art. 164 CPP, qui permet d'entreprendre des recherches sur les antécédents et la situation personnelle d'un témoin, ainsi invoqué pour la première fois devant le Tribunal fédéral, est irrecevable, faute d'épuisement des instances cantonales (cf. art. 80 al. 1 LTF). S'agissant de la probité du témoignage de C.________, les assertions du recourant sont pour l'essentiel appellatoires, partant irrecevables (art. 106 al. 2 LTF). Par ailleurs, il omet l'aspect fondamental sur lequel repose l'appréciation cantonale, soit la présence du fils au domicile conjugal au moment des faits reprochés, contrairement à son ami, lequel se rendait 7 à 8 fois par an au domicile du couple jusqu'en 2010 et les rencontrait le dimanche à l'église (cf. jugement entrepris consid. B.g p. 6). Enfin, le recourant ne conteste pas les liens d'amitié étroits avec le témoin ni son rôle de conseiller. En définitive, il échoue à démontrer que la cour cantonale aurait versé dans l'arbitraire en tenant compte du témoignage de son fils, à l'exclusion de celui de C.________. Les griefs du recourant déduits d'une violation du principe in dubio pro reoen tant que règle d'appréciation des preuves doivent être rejetés dans la mesure où ils sont recevables.