Citation: U 35/05 12.01.2006 E. 3

Se fondant sur le rapport du docteur T.________ du 21 mars 2003, la juridiction cantonale a retenu que l'eczéma présenté par la recourante ne constituait pas une maladie professionnelle. D'une part, l'origine de l'affection remontait à une époque antérieure au début de l'activité de l'assurée pour la société Y.________; d'autre part, la présence d'un asthme démontrait une atopie d'apparition tardive et faisait penser que la maladie de l'assurée était d'origine principalement endogène. Enfin, la recourante avait également été exposée aux substances auxquelles elle était allergique en dehors de son activité professionnelle. Ces éléments permettaient, selon les premiers juges, de nier l'existence d'un lien de causalité qualifiée entre l'affection et l'activité professionnelle en cause. De son côté, la recourante soutient que ses allergies dermatologiques sont dues exclusivement aux substances chimiques utilisées dans les produits de nettoyage avec lesquels elle est entrée en contact au cours de son activité d'entretien dans un établissement médico-social pour le compte de la société Y.________.