Citation: 2C_640/2023 E. 3.4.1

3.4.1. Dans son recours au Tribunal fédéral, le recourant ne fait valoir aucun élément qui permettrait de remettre en cause l'appréciation juridique de la Cour de justice. Tout d'abord, on ne voit pas en quoi le fait que les conditions de l'art. 62 al. 1 let. b LEI (condamnation à une peine privative de liberté de longue durée) ne seraient pas remplies serait pertinent, puisque ce n'est pas ce motif de révocation qui est évoqué, mais celui de l'art. 62 al. 1 let. c LEI, soit l'atteinte grave ou répétée à la sécurité et l'ordre publics (cf. arrêts 2C_614/2021 du 18 mars 2022 consid. 3.4; 2C_390/2021 du 12 octobre 2021 consid. 3.1; 2C_136/2017 du 20 novembre 2017 consid. 3.2). De plus et surtout, un autre motif de révocation a été retenu comme a priori réalisé, à savoir celui de la dépendance à l'aide sociale prévu par l'art. 62 al. 1 let. e LEI (cf. arrêts 2C_1019/2022 du 7 juin 2023 consid. 3.3.2; 2C_1047/2020 du 5 mai 2021 consid. 5.3; 2C_984/2018 du 7 avril 2020 consid. 5.2). Sur ce point, le recourant confirme lui-même être indigent et ne nie pas être à l'aide sociale. Ses critiques sont ainsi mal fondées.