Citation: 2C_590/2022 E. 5.4

5.4. Finalement, le recourant estime qu'il est erroné de retenir, comme le ferait l'arrêt attaqué, qu'il requiert la reconnaissance de son titre d'habilitation "accompagné de son diplôme de master suisse en architecture": il aurait démontré satisfaire aux conditions prescrites par la directive 2005/36/CE lui permettant de bénéficier de la reconnaissance automatique de ses qualifications professionnelles d'architecte français et, partant, il demanderait cette reconnaissance pour son habilitation, son diplôme suisse ayant été reconnu "en équivalence" du diplôme d'Etat d'architecte par l'Ecole nationale d'architecture. L'arrêt attaqué mentionne bel et bien que le master du recourant a été reconnu par ladite école française. Comme susmentionné, il a cependant jugé que cette reconnaissance constituait une reconnaissance académique qui n'était pas pertinente dans le cadre de la présente cause. Il n'a donc pas donné les suites juridiques souhaitées par l'intéressé à cette reconnaissance, mais il a pris en compte la reconnaissance susmentionnée. Le grief est rejeté.