Citation: 6B_298/2015 E. 3.2

3.2. Le recourant fonde son argumentation sur des faits qui ne résultent pas de l'arrêt entrepris, sans se préoccuper de démontrer l'arbitraire par l'autorité précédente de leur omission. Elle est irrecevable sous cet angle. Le recourant affirme en particulier n'avoir pas récidivé depuis sa sortie de prison. Ce faisant, il s'écarte de manière irrecevable des constatations cantonales qui retiennent notamment qu'il a commis après sa libération en février 2010 un vol et, en janvier 2012, tenté de fuir. Pour le surplus, l'autorité précédente a tenu compte du fait que, s'agissant des stupéfiants, le recourant semblait avoir tiré bon enseignement de la détention provisoire subie. Il jouissait d'un bon soutien familial et sa fille, née en octobre 2014, semble jouer un rôle stabilisateur. Ses projets professionnels dénotaient également d'une volonté de stabilisation, quand bien même le recourant ne les avait pas encore concrétisés. La faute du recourant ne devait toutefois pas être minimisée, ni le risque de récidive qui n'était pas totalement exclu selon l'expert. Au vu de l'ensemble de ces éléments, l'autorité précédente a considéré que la peine ferme devait être fixée à 18 mois. Il résulte de ce qui précède que les juges cantonaux ont tenu compte des éléments pertinents pour fixer la quotité de la peine ferme à effectuer et on ne discerne aucun abus ni excès dans leur appréciation. Le grief doit donc être écarté.