Citation: 4C.78/2007 09.01.2008 E. 4

Le recourant se plaint principalement d'une violation des art. 18, 319 ss et 394 ss CO. Il s'attache à démontrer, non sans parfois s'écarter de manière irrecevable des faits constatés par l'autorité cantonale, que de l'ensemble des relations contractuelles nouées en l'espèce se dessine une quadruple dépendance du demandeur sur les plans personnel, organisationnel, temporel et économique, qui doit conduire à retenir que ce dernier était lié avec la défenderesse par un contrat individuel de travail de durée déterminée. Il allègue en particulier que le demandeur a conclu personnellement tous les contrats, hormis la convention d'extension du 18 septembre 2000, que la subordination temporelle découlait de l'obligation pour X.________ de respecter strictement les durées de travail tant hebdomadaire que quotidienne, que ce dernier ne supportait pas le risque économique de l'entrepreneur et que la résiliation contractuelle a été adressée par la défenderesse au prénommé, et non à B.________. Le recourant affirme qu'il a droit, en tant que travailleur, au paiement de son salaire pour les mois de novembre et décembre 2006, ainsi qu'à une indemnité pour résiliation immédiate injustifiée, puisqu'il est prouvé qu'il n'avait pas reçu au préalable un quelconque avertissement de son employeur. A titre subsidiaire, le recourant invoque une transgression de l'art. 404 al. 2 CO. Il prétend que la défenderesse, en introduisant dans tous les documents contractuels une clause instaurant une résiliation anticipée pour la fin d'un mois moyennant un préavis de deux mois, a fixé elle-même, de manière forfaitaire, la réparation qui est due au mandataire en cas de résiliation en temps inopportun.