Citation: 2A.240/2003 23.04.2004 E. B

X.________ et son épouse ont recouru contre la décision précitée du Service cantonal, en soutenant qu'ils s'étaient unis en vue de fonder une véritable communauté conjugale. Ils ont précisé que si les démarches en vue de préparer le mariage étaient effectivement intervenues moins d'un mois après le rejet du recours formé contre le rejet de la demande d'asile, le 5 juin 2001, ils s'étaient rencontrés pour la première fois en mars 2001 et avaient fait ménage commun dès le mois de mai 2001. A l'appui de leur recours, ils ont requis l'audition d'une série de témoins et déposé une déclaration écrite d'un ami qui avait officié en qualité de témoin de mariage. Par décision du 27 novembre 2002, le Conseil d'Etat du canton du Valais a débouté X.________ et son épouse de leurs conclusions, en confirmant les motifs retenus par le Service cantonal. A son tour saisie d'un recours des intéressés, la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton du Valais (ci-après: le Tribunal cantonal) l'a également rejeté, par arrêt du 25 avril 2003, avec la même argumentation que les autorités inférieures.