Citation: 1D_2/2019 E. 2.2

2.2. Selon l'art. 115 LTF, a qualité pour former un tel recours quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire (let. a) et a un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (let. b). Il appartient au recourant de démontrer sa qualité pour recourir lorsque celle-ci n'est pas évidente (ATF 141 IV 284 consid. 2.3 p. 287; 138 III 537 consid. 1.2 p. 539; 133 II 249 consid. 1.1 p. 251). A.________ ne s'exprime pas à ce propos. Sa qualité pour recourir n'est pas manifeste. Les intérêts invoqués doivent en effet être protégés soit par une règle du droit fédéral ou du droit cantonal, soit directement par un droit fondamental spécifique (ATF 136 I 323 consid. 1.2 p. 326; 133 I 185 consid. 4 p. 191). Les faits prétendument constitutifs d'un abus d'autorité de la part du Procureur général ont été commis à l'égard d'une tierce personne dont le recourant n'est ni un parent ni un proche au sens de l'art. 116 al. 2 CPP. Il ne prétend pas ni ne démontre avoir été lésé directement par les agissements reprochés au Procureur général (cf. art. 115 al. 1 CPP). Cela étant, on ne voit pas quel intérêt juridique au sens de l'art. 115 LTF il pourrait se prévaloir pour recourir contre le refus d'ouvrir la poursuite pénale contre ce magistrat à raison des faits dénoncés. Sa seule qualité de dénonciateur ne suffit pas (cf. art. 105 al. 1 let. b et 301 al. 3 CPP; arrêts 1B_438/2016 du 14 mars 2017 consid. 2.2.3 et 1C_344/2012 du 31 octobre 2012 consid. 2.1). Le recourant fait certes mention de divers droits constitutionnels qui auraient été violés mais non pas à ses dépens, mais à ceux de B.________, ce qu'il n'est pas habilité à faire (cf. ATF 133 I 185 consid. 6 p. 198).