Citation: 7B_686/2024 E. 2.3

2.3. Face à la motivation cantonale, le recourant, qui articule pêle-mêle des éléments tirés indistinctement de différentes procédures pénales et civiles, relève que sa requête de récusation concernant le Président de la Cour d'appel pénale, ainsi que d'autres membres de cette Cour, aurait dû être transmise au Tribunal pénal fédéral comme objet de sa compétence. Pour peu qu'on le comprenne, le recourant semble en outre se prévaloir de la récusation du Juge cantonal Marc Pellet, qui aurait été ordonnée dans une procédure civile, comme nouveau motif de récusation ayant fondé sa requête classée sans suite par l'autorité précédente. Cela étant, on cherche en vain, dans le mémoire de recours, toute critique, un tant soit peu motivée, des motifs ayant fondé la décision attaquée. Son argumentation difficilement compréhensible ne permet en particulier pas de saisir en quoi sa nouvelle requête de récusation était propre à modifier la décision de la Cour d'appel pénale du 20 novembre 2023 déclarant irrecevables ses demandes de récusation tant en raison d'un défaut de motivation que de leur tardiveté. On rappelle à cet égard que le recours de l'intéressé contre cette dernière décision a été déclaré irrecevable par arrêt de la IIe Cour de droit pénal du 21 février 2024 (cause 7B_14/2024). Le recourant, qui ne se plaint en l'occurrence pas d'un déni de justice formel, ne propose en tout état aucune motivation, conforme aux exigences en la matière, propre à démontrer que l'autorité précédente aurait violé le droit fédéral en ne donnant pas suite à sa nouvelle demande de récusation visant, une nouvelle fois, les Juges cantonaux Pierre-Henri Winzap et Marc Pellet, respectivement en ne transmettant pas une telle requête au Tribunal pénal fédéral.