Citation: 4A_250/2023 E. 1

Vu le rejet de la requête d'effet suspensif par ordonnance du 19 mai 2023; Considérant qu'en vertu de l'art. 42 LTF, le mémoire de recours doit indiquer, notamment, les motifs, ceux-ci devant exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit, faute de quoi le Tribunal fédéral n'entre pas en matière (art. 108 al. 1 let. b LTF), que ces exigences ne sont manifestement pas satisfaites en l'espèce, que l'intéressé se contente, sur un mode purement appellatoire, de présenter sa propre version des faits et de décrire sa situation personnelle, sans toutefois soutenir que les faits auraient été établis arbitrairement par la cour cantonale, qu'il se borne, pour le reste, à taxer la décision attaquée d'arbitraire et à prétendre que le cas n'est pas clair au sens de l'art. 257 CPC, que la critique du recourant s'épuise toutefois dans ces seules affirmations péremptoires; que les éléments avancés par le recourant se révèlent ainsi impropres à infirmer les motifs retenus par l'autorité précédente pour justifier sa décision, que le recours adressé au Tribunal fédéral est par conséquent irrecevable, ce qu'il convient de constater selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF; Considérant que la demande d'assistance judiciaire présentée ne peut qu'être rejetée, dans la mesure où les conclusions du recourant étaient d'emblée vouées à l'échec (cf. art. 64 al. 1 LTF), que les frais judiciaires seront mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF), que la partie intimée n'a pas droit à des dépens puisque celle-ci n'a pas été invitée à déposer une réponse.