Citation: 6B_383/2024 E. 2.3.1

2.3.1. Selon le recourant, l'état de fait cantonal serait contredit par le rapport du CHUV du 6 novembre 2017, dans la mesure où il ressort de celui-ci que l'intimée lui cachait la prise de morphine, alors que le fait pour le recourant de jeter les médicaments de la précitée ne serait pas mentionné. Il est tout d'abord relevé que le rapport précité est antérieure à la période pénale considérée (soit de fin 2017 au 24 juin 2018; cf. supra consid. A.a ch. 1). En cela déjà, il ne contredit pas l'état de fait cantonal. Quoi qu'il en soit, que l'intimée ait par hypothèse renoncé à faire part des agissements du recourant au personnel du CHUV ne démontre pas encore que les faits reprochés à ce dernier sont faux, d'autant plus après considération des nombreux éléments corroborant le récit de l'intimée relevés par la cour cantonale, lesquels ne sont pas remis en question par le recourant. Le grief est rejeté.