Citation: 5A_713/2023 E. 5

Le recourant soutient que, vu que ses revenus avaient été arrêtés de manière arbitraire et, par voie de conséquence, sans égard à la situation de fait et sa capacité contributive, la cour cantonale avait arbitrairement violé les art. 285 al. 1 et 176 al. 1 CC en fixant les contributions d'entretien en faveur des enfants et de l'épouse. Il relève au surplus que les montants arrêtés dans l'arrêt entrepris excédaient plus que de raison les besoins réels des enfants, comme l'attestait le calcul de leurs minima vitaux. En tant qu'il est fondé sur les développements précédemment examinés, le grief d'arbitraire dans l'application des dispositions précitées ne peut être qu'écarté au vu du sort de ceux-ci (cf. supra consid. 4.2). Il sera par ailleurs rappelé au recourant qu'à teneur de l'art. 285 al. 1 CC, la contribution d'entretien en faveur des enfants doit non seulement tenir compte de leurs besoins mais également de la situation et des ressources des père et mère, ce qui a notamment pour conséquence que plus les moyens sont étendus, plus les postes du besoin chez les enfants peuvent être appréciés largement (ATF 147 III 265 consid. 7.2; arrêt 5A_476/2023 du 28 février 2024 consid. 3.2.3 et l'autre arrêt cité). Il s'ensuit qu'il ne lui suffit pas d'affirmer, en se référant de manière générale au calcul des minima vitaux des enfants, que les montants alloués à ceux-ci au titre de contributions d'entretien excéderaient leurs besoins réels, sans autre développement, pour démontrer le caractère arbitraire de ces montants. Partant, cette critique est, elle aussi, irrecevable.