Citation: 5A_118/2016 E. 3

En tant qu'il requiert la révision de l'arrêt du Tribunal fédéral du 15 avril 2014, en invoquant sommairement la non-prise en considération de faits pertinents par inadvertance, son écriture est d'emblée irrecevable. Le recourant n'explicite pas plus avant le motif de sa demande de révision et celle-ci ne remplit manifestement aucune des conditions posées aux art. 121 ss LTF, en particulier le délai relatif de 30 jours dès la découverte du motif de révision (art. 124 al. 1 LTF) est largement échu. Pour le surplus, le recourant présente sa propre appréciation des faits et des preuves - en évoquant le passé de son ex-épouse et leur divorce, autrement dit, en s'écartant du cadre de la présente cause en changement de nom -et conteste en particulier la portée de la lettre manuscrite rédigée et signée par sa fille le 3 mars 2015. Bien qu'il cite plusieurs dispositions légales et constitutionnelles, le recourant ne soulève distinctement aucun grief et ne démontre aucunement que le raisonnement de la cour cantonale serait contraire au droit et à la Constitution, de sorte que son recours ne satisfait pas aux exigences minimales de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF. Dans ces circonstances, le présent recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.