Citation: 4A_550/2008 24.03.2009 E. 4

Le recourant se plaint d'une violation des art. 8 CC et 1 CO. Il reproche à la cour cantonale d'avoir nié d'une part l'existence d'un contrat d'architecte, d'autre part l'établissement des plans spécifiquement pour les intimés. L'art. 8 CC ne dicte pas au juge comment il doit former sa conviction, de sorte que lorsque l'appréciation des preuves le convainc de la réalité ou de l'inexistence d'un fait, la question de la répartition du fardeau de la preuve ne se pose plus (ATF 128 III 271 consid. 2b/aa p. 277). Or, en l'espèce, la cour cantonale a comme précédemment exposé retenu, à l'issue d'une appréciation des preuves qui n'a pas été taxée d'arbitraire, qu'il n'était pas établi que le recourant avait réalisé les plans à la demande des intimés et que celui-ci, auquel incombait le fardeau de la preuve, n'avait pas prouvé l'existence d'un contrat de mandat. Le moyen du recourant, qui relève en réalité de l'appréciation des preuves, doit être écarté.