Citation: 1C_200/2020 E. 2.3

2.3. Le recourant ne s'exprime pas sur cette question comme il lui incombait de le faire (ATF 137 III 522 consid. 1.3 p. 525). L'existence d'un préjudice irréparable de nature juridique au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF n'est par ailleurs pas évidente. Le recourant pourra en effet contester la nouvelle décision de la Municipalité de Bourg-en-Lavaux devant la Cour de droit public et administratif puis recourir contre l'arrêt rendu par cette juridiction et contre l'arrêt cantonal incident du 10 mars 2020 auprès du Tribunal fédéral en reprenant les arguments développés dans le présent recours. L'hypothèse visée à l'art. 93 al. 1 let. b LTF n'est pas davantage réalisée. S'il est incontestable que l'admission du recours conduirait immédiatement à une décision finale allant dans le sens de la délivrance de l'autorisation de construire sollicitée, rien ne permet d'affirmer que la Municipalité devra procéder à des mesures d'instruction longues et coûteuses pour statuer sur la remise en état de la parcelle n° 10106 et pour déterminer dans quelle mesure la dépendance ECA n° 103b peut être régularisée moyennant l'amélioration de l'esthétique du toit. Il s'ensuit que l'arrêt entrepris ne peut pas faire l'objet d'un recours ordinaire immédiat au Tribunal fédéral.