Citation: 8C_380/2018 E. A

A.a. A.________, né en 1960, a travaillé en qualité de maçon au service de la société B.________ SA et était, à ce titre, assuré contre le risque d'accident auprès de la Caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (CNA). Le 16 mars 2012, il a été victime d'une chute sur un chantier, laquelle a entraîné une fracture de la styloïde radiale droite intra-articulaire. La CNA a pris en charge le cas. Par la suite, l'assuré s'est plaint de troubles lombaires et de douleurs à l'épaule droite. Par décision du 19 juillet 2013, confirmée sur opposition le 7 janvier 2014, la CNA a supprimé le droit de l'assuré à des prestations d'assurance pour les troubles scapulaires avec effet au 1er août 2013 au motif que le statu quo sine était atteint. En outre elle a nié le droit de l'intéressé à des prestations pour l'affection lombaire motif pris de l'absence d'un lien de causalité entre cette affection et l'accident. En ce qui concerne les autres troubles consécutifs à cet événement, à savoir une atteinte au poignet droit, elle a considéré qu'ils n'entraînaient pas d'incapacité de travail ni ne nécessitaient un traitement médical hormis quelques séances de physiothérapie, ainsi qu'un traitement anti-inflammatoire. La décision sur opposition du 7 janvier 2014 n'a pas été attaquée. A.b. Durant la période du 1er août 2013 au 22 octobre 2015, l'assuré a bénéficié d'indemnités journalières en cas de maladie allouées par Avenir Assurance Maladie SA. Par déclaration de sinistre adressée le 21 février 2014 à la CNA, l'assuré a annoncé une rechute en relation avec l'atteinte au poignet droit. La CNA a pris en charge les frais de traitement mais a nié le droit de l'intéressé à une indemnité journalière tant qu'était attestée une incapacité de travail entière due à la maladie. Le 15 janvier 2016 l'assuré a subi une arthroscopie du poignet droit réalisée par la doctoresse C.________, spécialiste en chirurgie de la main. Ce médecin a attesté une incapacité de travail entière du 15 janvier au 18 avril 2016. La CNA a accepté de prendre en charge l'intervention chirurgicale et le traitement y relatif. Par décision du 29 mars 2016, confirmée sur opposition le 21 juillet suivant, elle a toutefois refusé d'allouer des indemnités journalières pour l'incapacité de travail en relation avec cette opération, motif pris que l'assuré subissait une incapacité de travail entière pour cause de maladie au moment de la rechute et encore bien après l'intervention.