Citation: 8C_425/2024 E. 5.3

5.3. Enfin, la recourante reproche à l'intimée un manque de cohérence et invoque une violation de son droit à la protection de la bonne foi. Elle soutient que dès lors que l'intimée a pris en compte son activité pour C.________ à titre de gain intermédiaire du 1er avril au 31 mai 2022, celle-ci ne pouvait remettre en question cette période de cotisation au moment de la demande de réouverture de son droit aux indemnités de chômage. La recourante souligne cependant, dans sa première écriture du 23 juillet 2024, que l'attestation de gain intermédiaire ne faisait pas mention de la date du 1er avril 2022, mais uniquement de celle du 31 mai 2022. Quoiqu'il en soit, ce grief est insuffisamment motivé et doit être écarté. La seule invocation du principe de protection de la bonne foi ne constitue pas, en soi, une démonstration de sa violation. Au demeurant, ce grief est dirigé contre l'intimée et non contre l'arrêt attaqué.