Citation: 4A_106/2024 E. 3.3

3.3. Il saute aux yeux, à la lecture de l'argumentation revêtant un caractère appellatoire manifeste, que la recourante confond à l'évidence le Tribunal fédéral avec une juridiction d'appel. L'intéressée se contente en effet d'exposer sa propre thèse et de substituer son appréciation personnelle des preuves à celle de la cour cantonale pour taxer la solution retenue par elle d'arbitraire. Or, il ne suffit pas d'exposer sa version des faits, à grand renfort d'affirmations péremptoires et de références à différentes pièces du dossier ou à diverses déclarations faites par certains témoins, pour démontrer que l'appréciation des preuves opérée par les juges cantonaux serait insoutenable. Le Tribunal fédéral ne discerne du reste guère sur quels points la recourante reproche réellement à la juridiction cantonale, sinon par de simples protestations ou dénégations, d'avoir commis une erreur certaine ou d'être parvenue à des constatations insoutenables. En réalité, l'intéressée se borne à critiquer le poids accordé par l'autorité précédente à certains éléments de preuve, mais ne parvient nullement à démontrer en quoi l'appréciation des preuves ayant permis aux juges cantonaux d'aboutir à la solution qu'ils ont retenue serait entachée d'arbitraire. En tout état de cause, force est de souligner que le résultat auquel a abouti la juridiction cantonale, sur la base de l'ensemble des preuves recueillies, n'apparaît nullement insoutenable. Il s'ensuit le rejet du grief examiné dans la mesure de sa recevabilité.