Citation: 5A_493/2015 E. 1

Le recours contre une question accessoire, dont fait partie la répartition des frais et dépens, est soumis à la même voie de droit que celle qui est ouverte contre la décision sur le fond du litige, dans la mesure où aucune procédure spéciale n'est prévue (ATF 134 V 138 consid. 3 p. 144; 134 I 159 consid. 1.1 p. 160). En l'espèce, le litige relève sur le fond du droit de la famille, soit d'une matière civile (art. 72 al. 1 LTF), et il est de nature pécuniaire. Lorsque, comme en l'espèce, le recours est dirigé contre une décision finale (art. 90 LTF) et que son objet porte exclusivement sur les frais et dépens, mais que le fond de la cause était encore litigieux devant l'autorité cantonale, la valeur litigieuse devant le Tribunal fédéral se détermine selon ces conclusions au fond. Le recours en matière civile est ainsi recevable lorsque les conclusions encore en cause devant l'autorité précédente atteignaient la valeur litigieuse requise, même si les frais et dépens restent pour leur part en dessous de cette valeur (art. 51 al. 1 let. a LTF; ATF 137 III 47 consid. 1.2.2 p. 48). En l'occurrence, les conclusions restées litigieuses en instance cantonale portaient sur les contributions d'entretien en faveur des enfants, payables au-delà de la majorité aux conditions de l'art. 277 al. 2 CC, q ue le recourant souhaitait voir augmentées de 350 fr. par mois et par enfant, et sur la suppression d'une contribution d'entretien mensuelle de 600 fr. en faveur de l'ex-épouse, due pour une durée indéterminée. La valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. est donc atteinte (art. 51 al. 4 et 74 al. 1 let. b LTF). Pour le surplus, le présent recours a été déposé en temps utile (art. 48 al. 1 et 100 al. 1 LTF) ainsi que dans les formes légales (art. 42 LTF), contre une décision rendue sur recours par une autorité supérieure (art. 75 al. 1 et 2 LTF). Le recourant a pris part à la procédure devant l'autorité précédente et justifie d'un intérêt digne de protection à la modification ou à l'annulation de la décision attaquée (art. 76 al. 1LTF). Le recours en matière civile est en principe recevable au regard des dispositions qui précèdent. Par conséquent, le recours constitutionnel est irrecevable (art. 113 LTF).