Citation: 7B_1118/2024 E. 2.4.1

2.4.1. S'agissant de sa libération conditionnelle, le recourant se contente de soutenir que ce serait à tort que la cour cantonale aurait justifié le rejet de son "premier" recours en retenant qu'il présentait toujours un déni tant des faits qui lui sont reprochés que de sa pathologie (cf. ch. 29 p. 12 de son recours). Dans la mesure où le recours du 1er septembre 2024 a été déclaré irrecevable, faute de motivation en lien avec l'objet du litige (cf. consid. 2.1.2 p. 14 de l'arrêt attaqué), ces explications ne permettent pas de comprendre en quoi l'arrêt attaqué violerait le droit fédéral (cf. art. 42 al. 2 LTF) et se révèlent irrecevables. En tout état de cause, la motivation susmentionnée ne permet pas de démontrer que les conditions posées par l'art. 62 CP seraient remplies, respectivement qu'un pronostic favorable quant au comportement futur du recourant aurait dû être posé. Dans la mesure en effet où le recourant ne reconnaît pas souffrir de certains troubles (cf. a contrario les diagnostics retenus par tous les experts consultés [cf. les rapports du avril 2017 et du 7 décembre 2020, cf. let. A.a et A.c.a ci-dessus], les déclarations du recourant du 7 mars 2024 [cf. let. B.e ci-dessus], le rapport de l'EPO du 29 août 2023, la décision de l'OEP du 15 novembre 2023 et le rapport du Directeur de Curabilis du 4 avril 2024 [cf. let B.a, B.c et B.f ci-dessus]), il ne saurait prétendre que son état de santé sur ce plan se serait amélioré; il ne conteste d'ailleurs pas s'être toujours opposé au moindre traitement (cf. ses déclaration du 7 mars 2024, la décision de l'OEP du 15 novembre 2023 et le rapport du Directeur de Curabilis du 4 avril 2024 [cf. let. B.c, B.e et B.f ci-dessus]). Il ne développe pas non plus d'argumentation visant à remettre en cause l'existence d'un risque de récidive en cas de libération et son déni quant aux infractions commises (cf. ses déclaration du 7 mars 2024 [cf. let. B.e ci-dessus] et le rapport du Directeur de Curabilis du 4 avril 2024 [cf. let. B.f ci-dessus]) ne permet pas non plus de considérer que l'hypothèse de la commission de nouveaux actes - potentiellement graves - aurait diminué dans une mesure suffisante. En l'absence d'un suivi médical - lequel peut en outre développer ses effets uniquement après une certaine durée - et de toute prise de conscience, on ne saurait reprocher à l'autorité précédente d'avoir considéré que les conditions d'une libération conditionnelle n'étaient pas réalisées.