Citation: 9C_508/2015 E. 2.1

2.1. La juridiction cantonale a constaté que l'office intimé avait, en se fondant sur le rapport de la FSCMA, reconnu la nécessité de mettre à disposition les moyens auxiliaires demandés, sans chercher à éclaircir les divergences d'opinion entre les conclusions du docteur B.________ et celle des médecins du Centre suisse des paraplégiques de Nottwil. Or ces derniers médecins n'avaient fourni aucun élément médical nouveau établissant que l'état de santé du recourant s'était modifié, respectivement aggravé. Faute d'avoir procédé à une instruction médicale, c'était manifestement à tort que l'office intimé avait accordé des moyens auxiliaires, étant rappelé que le recourant était réputé, conformément à la décision du 10 décembre 2008 entrée en force, ne pas être invalide ou menacé d'une invalidité au sens de l'art. 8 al. 1 LAI. Par ailleurs, les avis médicaux versés au dossier, soit les rapports du docteur C.________ du 27 juin 2013 et du professeur D.________ du 7 juillet 2014, ne permettaient pas d'attester d'un changement de l'état de santé survenu entre temps qui justifierait, au jour de la reconsidération, l'octroi de moyens auxiliaires. En l'absence de trouble invalidant médicalement établi, il ne pouvait au final être reproché à l'office intimé d'avoir reconsidéré sa communication du 14 juillet 2011 et requis la restitution des moyens auxiliaires.