Citation: 1P.24/2003 28.01.2003 E. 1

Que Gerhard Ulrich a saisi le Tribunal fédéral, le 11 janvier 2003, d'une demande de révision pour faits nouveaux dirigée contre le jugement du Tribunal d'arrondissement de la Côte du 14 février 2002; Que le Tribunal fédéral connaît uniquement des demandes de révision dirigées contre ses propres arrêts, selon les art. 136 et suivants de la loi fédérale d'organisation judiciaire (OJ); Que la révision d'un jugement rendu par une autre autorité peut être requise devant lui seulement dans le cas prévu à l'art. 139a OJ, qui n'entre pas en considération dans la présente cause; Que la révision d'arrêts ou jugements cantonaux doit être demandée devant les autorités compétentes selon la législation cantonale; Que la requête d'Ulrich est ainsi irrecevable; Qu'il demande une audience publique préalablement à l'arrêt du Tribunal fédéral, afin de prouver par témoignages ses reproches dirigés contre les juges du Tribunal d'arrondissement; Que des débats ne sont ordonnés qu'exceptionnellement (art. 143 al. 3 OJ); Qu'ils n'entrent pas en considération dans la présente affaire, dès lors que le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur la requête pour défaut de compétence; Que le requérant demande aussi à être préalablement informé de la composition de la Cour, et annonce qu'il récusera les juges fédéraux dont il conteste la probité; Que la composition des cours et chambres du Tribunal fédéral est actuellement accessible à chacun (www.bger.ch); Que le requérant ne fait état d'aucun motif éventuellement pertinent à l'appui d'une demande de récusation qu'il dirigerait, le cas échéant, contre un juge fédéral; Que la communication demandée est donc superflue;