Citation: 6P.45/2003 17.06.2003 E. 3

Le recourant soutient que la cour cantonale admet de manière arbitraire que les lésions qu'il a subies ont été prises en considération au moment de la fixation de la peine par l'autorité de première instance. Il affirme que la seconde autorité ne saurait simplement substituer sa propre appréciation à celle de la première, mais aurait dû annuler et renvoyer la cause ou réformer le jugement en tenant compte des suites des coups de feu. En l'espèce, la question de savoir s'il a été tenu compte ou non des lésions subies est sans pertinence, dès lors qu'il ne s'agit pas d'un élément déterminant au sens de l'art. 63 CP, les blessures en question ne justifiant pas une atténuation de la peine (cf. supra, consid. 2.2). La critique du recourant est dès lors mal fondée et le recours de droit public doit être rejeté.