Citation: 1C_481/2018 E. 3.2.3

3.2.3. S'agissant de l'arborisation de la parcelle no 1826, les recourants assènent que la licéité de l'abattage de cinq arbres protégés ne pourrait être "contrôlée par les autorités judiciaires qu'après la constatation de l'arborisation existante". A cet égard - tout comme au sujet de l'esthétique des constructions - les recourants se bornent cependant à citer des passages du procès-verbal de l'inspection locale, ou de leurs propres déterminations du 16 mai 2018, lesquels se trouvent pourtant - on l'a dit - reproduits dans l'arrêt attaqué. Ce faisant, ils faillissent à démontrer que les constatations cantonales relatives à l'arborisation seraient empreintes d'arbitraire.