Citation: 4A_260/2023 E. A

A.a. A.________ SA est une société de droit suisse sise dans le canton de Genève, dont le but social est la prise et la gestion de participations, sous une forme quelconque, dans des entreprises commerciales, financières, industrielles et immobilières. Quant à l'entreprise C.________ Ltd, elle est située à Hong-Kong. B.________ est un homme d'affaires norvégien, domicilié en Norvège. A.b. Par contrats de prêt partiaires rétroagissant au 1 er septembre 2007, chacune de ces deux entités a prêté respectivement 433'000 fr. et 370'000 fr. plus intérêts au précité afin qu'il puisse financer des projets immobiliers en Thaïlande. Les deux sociétés devaient percevoir des intérêts de 5 % l'an sur les sommes prêtées et participer à raison de 30,75 % au bénéfice à réaliser lors de la revente future des biens immobiliers à financer en Thaïlande au travers de trois sociétés locales. Les deux contrats relevaient du droit suisse et des tribunaux genevois. Au moment de la conclusion de ces prêts partiaires, tous les fonds avaient déjà été versés directement en mains de différentes sociétés thaïlandaises, respectivement en mains de D.________, conseiller juridique des projets d'investissement en Thaïlande. A.c. Une partie des fonds a été remboursée à hauteur de 284'000 fr. puis de quelque 50'000 fr., par une société de B.________, puis par ce dernier. A.d. Par un (premier) contrat de cession du 28 mai 2009, la holding A.________ SA a cédé à l'entreprise C.________ Ltd la créance qu'elle détenait contre B.________. Par une (seconde) convention du même jour, l'entreprise C.________ Ltd et B.________ ont constaté que la première avait fourni des fonds pour permettre au second de réaliser des projets en Thaïlande et qu'elle avait acquis des parts dans deux sociétés, ainsi que deux appartements là-bas. C.________ Ltd devait donc remettre à B.________ lesdites parts et appartements, en échange du paiement par ce dernier de 874'378 fr. Le prix de vente était payable par acomptes, la totalité devant être versée au 30 novembre 2009. Une clause 3 déclarait nul et non avenu tout autre accord oral ou écrit, ce contrat étant le seul valable entre les parties dès sa signature; il n'est plus contesté que cet article entraînait la caducité des prêts partiaires susmentionnés. Cet accord était soumis au droit suisse et relevait des tribunaux genevois. Les actions ou parts sociales n'ont pas été transférées à B.________. A.e. Plusieurs communications ultérieures font état du remboursement de certains montants par l'homme d'affaires norvégien précité, tout comme d'un prêt le liant à la holding A.________ SA, ce dans le cadre de pourparlers transactionnels qui n'ont pas abouti. A.f. L'entreprise C.________ Ltd a vainement déposé en août 2012 contre l'homme d'affaires norvégien une demande en paiement s'élevant à 874'378 fr., fondée sur le (second) contrat de remise de parts du 28 mai 2009. Par arrêt sur appel du 11 mars 2016, la Cour de justice genevoise a confirmé le rejet de cette demande mais expliqué, en recourant à une nouvelle motivation, que la (seconde) convention précitée n'était pas nulle pour cause d'impossibilité objective initiale, ni simulée pour dissimuler un contrat de prêt: elle liait toujours les parties en cause. Cela étant, comme les actions n'avaient pas été transférées, la contre-prestation en argent de B.________ n'était pas due. L'entreprise C.________ Ltd a donc été éconduite.