Citation: 4C.201/2005 21.02.2006 E. 5

Sous le couvert d'une violation de l'art. 8 CC, la demanderesse fait grief à la cour cantonale d'avoir considéré qu'elle n'avait pas apporté la preuve de l'existence d'actes de harcèlement psychologique à l'origine de son invalidité. Dans son argumentation, l'ancienne employée critique avant tout l'appréciation des preuves et le refus des juges de tenir compte de l'expertise. Ces critiques ne sont pas recevables dans un recours en réforme (ATF 131 III 153 consid. 6.5 in fine; 130 III 145 consid. 3.2 p. 160). La demanderesse a du reste également soulevé cette problématique dans son recours en nullité cantonal, puis dans le recours de droit public qui a été admis par arrêt de ce jour et auquel il peut être renvoyé (cf. procédure 4P.329/2005).