Citation: 2C_429/2021 E. 5.5.1

5.5.1. Les critiques des recourants sont vaines. Il ressort en effet des constatations non arbitraires de l'arrêt attaqué (cf. supra consid. 2.2) que, nonobstant les mesures de protection de base évoquées, les statistiques de la Confédération et du canton démontraient que le virus circulait toujours dans la population et que la situation épidémiologique demeurait fragile. Comme on l'a vu, une telle situation (nombre d'infections élevé localement au sens de l'art. 8 al. 2 aOrdonnance COVID-19; cf. supra consid. 5.2 in fine) permettait l'adoption de la mesure contestée. Dans ces conditions, rien ne permettait d'admettre que le port du masque, auquel les règles d'hygiène et de conduite de base précitées étaient complémentaires, n'aurait pas ou plus été nécessaire en vue d'éviter la transmission de la maladie. L'autorité précédente a ainsi, à tout le moins implicitement, considéré que les mesures de protection déjà prises dans le milieu scolaire avant l'introduction du port du masque ne suffisaient pas pour atteindre le but visé.