Citation: 9C_241/2024 E. 2

Compte tenu des motifs et conclusions du recours, est seul litigieux, en instance fédérale, le point de savoir si c'est à bon droit que la juridiction cantonale a admis que la recourante demeure tenue de s'acquitter des primes fixées par l'assureur-maladie intimé (en l'occurrence une prime mensuelle de 190 fr. 35), tant qu'elle n'a pas résilié sa police d'assurance ou épuisé définitivement son droit aux indemnités journalières. La recourante requiert dès lors la libération du paiement des primes. À titre subsidiaire, elle demande que la prime mensuelle soit réduite à 31 fr. 30. La recourante ne conteste pas la conclusion de l'instance précédente quant à l'obligation de Philos de lui verser une indemnité journalière réduite de 12 fr. 22, dès le 1er février 2022 et jusqu'à l'épuisement de son droit aux prestations d'assurance, le 16 octobre 2027, compte tenu de la surindemnisation (d'un montant de 26'047 fr. 35) entraînée par le versement ultérieur d'une rente de l'assurance-invalidité à compter du 1er décembre 2020 (cf. art. 72 al. 5 LAMal; cf. aussi ATF 125 V 106 consid. 2).