Citation: 6B_238/2021 E. 1.1

1.1. Dans les rapports avec les autorités, la liberté de la langue est limitée par le principe de la langue officielle. En effet, sous réserve de dispositions particulières (p. ex. art. 5 par. 2 et art. 6 par. 3 let. a CEDH), dont il ne ressort pas de la procédure en cause qu'elles seraient applicables en l'espèce, il n'existe en principe aucun droit à communiquer avec les autorités dans une autre langue que la langue officielle. Celle-ci est elle-même liée au principe de la territorialité, au sens où elle correspond normalement à la langue qui est parlée dans le territoire concerné (ATF 136 I 149 consid. 4.3 p. 153; 122 I 236 consid. 2c p. 239 et les références citées).