Citation: U 493/00 05.06.2001 E. 2

2.- a) Le recourant demande au Tribunal de constater que ses problèmes de dos et d'épaule sont consécutifs à l'accident du 29 juillet 1997. b) Si l'existence d'affections dorsales n'est pas contestée, le recourant est cependant resté évasif quant à leur origine, en se bornant à alléguer qu'il n'avait pas souffert du dos avant l'accident. La cause de ces affections est pourtant décisive pour la solution du présent litige, savoir leur prise en charge par l'assureur-accidents. A cet égard, les médecins de la CNA ont clairement attribué les troubles du dos à des altérations maladives antérieures à l'accident (cf. rapport de sortie de la clinique de Bellikon du 16 juillet 1998); quant au médecin traitant, il n'a pas remis en cause les conclusions de ses confrères de la CNA (cf. lettre du 31 août 1998). Il s'ensuit que cette dernière n'en répond pas. En revanche, l'intimée n'a jamais nié qu'elle devait prendre en charge les suites de la rupture de la coiffe des rotateurs de l'épaule droite, ce qui n'est du reste pas litigieux. c) Quant à la responsabilité de la CNA pour les troubles psychiques du recourant et leur éventuelle incidence sur sa capacité de gain, il est superflu de s'étendre sur le sujet. L'intimée et les premiers juges ont rappelé pertinemment (cf. consid. 5 à 7 du jugement attaqué) que de telles affections ne sont de toute manière pas en relation de causalité adéquate avec l'accident survenu le 29 juillet 1997, compte tenu du peu de gravité de celui-ci (glissade consécutive à une chute en portant un bac d'eau).