Citation: 6B_441/2024 E. 5

Le recourant conclut au prononcé d'une peine privative de liberté plus clémente en conséquence de son acquittement des chefs d'escroquerie et de faux dans les titres. Comme il n'obtient pas ces acquittements, ses griefs sont sans objet. Dans la mesure où le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir atténué la peine conformément à l'art. 48 CP en raison de sa volonté de "régler la dette", sans autre développement, son grief n'est pas motivé à satisfaction de droit (art. 42 al. 2 LTF) et s'avère par conséquent irrecevable. En tout état, la cour cantonale a relevé, sans être contredite, que la volonté de réparer du recourant ne s'est concrétisée en actes que tardivement, alors qu'il ne pouvait plus rien payer (cf. jugement entrepris p. 40). Elle a en outre tenu compte, dans le cadre de la fixation de la peine, de l'acquiescement du recourant aux conclusions civiles de l'intimée 2, ce qui a justifié une très légère atténuation de la peine (cf. jugement entrepris p. 40). En outre, le recourant fait grief à l'autorité précédente de ne pas avoir assorti sa peine privative de liberté du sursis, sans pour autant développer d'argumentation indépendante de celle liée à son acquittement, si bien qu'il n'y a pas lieu d'examiner la question plus avant. Au demeurant, la cour cantonale a exposé de manière circonstanciée pour quels motifs elle retenait l'existence d'un pronostic entièrement défavorable (cf. jugement attaqué, p. 41 ss) excluant tout sursis. Cet aspect n'est nullement discuté dans le recours.