Citation: 4A_94/2021 E. 6.2

6.2. Les recourants décochent une salve de critiques contre ce pan du jugement. En premier lieu, ils auraient fourni les métrés en 2017 sans que les locataires les contestent, à cette époque. Ces métrés auraient été établis " de manière précise, il y a plus de vingt ans ". Toutefois rien de tel ne ressort du jugement cantonal. Ils tentent de faire accroire que la cour cantonale n'a pas utilisé toutes ses facultés pour faire la lumière sur les décomptes produits. En cause, les factures de gaz et la TVA y relative. S'attendent-ils à ce que le Tribunal fédéral se plonge dans le dossier du Tribunal de première instance pour déterminer à quoi ils peuvent bien faire référence? Tel n'est pas le rôle de cette cour, laquelle connaît des violations du droit fédéral et ne revoit pas les faits une troisième fois, à moins qu'ils ne se révèlent arbitraires. Certes, on peut trouver ça et là, dans la partie du recours consacrée à ce sujet, une référence à l'art. 8 CC ou à l'art. 29 Cst. Mais l'on ne voit guère en quoi la TVA sur laquelle les recourants fournissent nombre d'explications intervient dans le problème de cubage et de répartition pointé par la cour cantonale. Pour le reste, les recourants se perdent dans des éléments qui relèvent de l'appréciation des preuves qu'ils ne pourraient remettre en cause que sous l'angle de l'arbitraire (art. 9 Cst.), en détaillant les éléments sous-tendant leur affirmation (ATF 144 III 93 consid. 5.2.2; 142 III 239 consid. 5.2.1; 140 III 16 consid. 1.3.1). La démonstration n'en est de toute manière pas faite. Ceci scelle le sort de la nébuleuse de griefs entourant la question des charges: le rejet dans la mesure de leur recevabilité.