Citation: I 576/01 27.06.2002 E. 3

3.- En l'espèce, l'Office est entré en matière sur la nouvelle demande de prestations déposée par le recourant le 18 août 1998. Conformément à la jurisprudence (ATF 117 V 198 consid. 3a, 109 V 114 consid. 2a et b), il convient, en conséquence, d'examiner, d'une part, si l'invalidité du recourant s'est aggravée entre le 1er juin 1990, date de la décision initiale de refus de prestations, et le 28 août 2000, date à laquelle l'OAI a rejeté la nouvelle demande et, d'autre part, si cette aggravation a eu pour effet de diminuer sa capacité de gain dans une mesure suffisante pour lui ouvrir le droit à des prestations d'invalidité. Il s'ensuit que l'argumentation du recourant relative à une chute survenue le 24 février 2001 est sans pertinence pour la solution du présent litige, le juge des assurances sociales appréciant la légalité des décisions attaquées, en règle générale, d'après l'état de fait existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités). Se rapportant à ce même événement accidentel, le rapport médical du médecin d'arrondissement de la CNA, au demeurant produit après l'échéance du délai de recours et sans qu'un second échange d'écritures ait été ordonné (ATF 127 V 357 consid. 4a et 4b), doit être écarté.