Citation: 8F_11/2021 E. 4.2

4.2. En l'espèce, le requérant invoque de manière manifestement infondée et abusive l'ensemble des motifs de révision énoncés à l'art. 121 LTF, en se livrant à une critique prolixe et confuse de l'arrêt du 20 juillet 2021. S'agissant de la question de la récusation (art. 121 let. a LTF), il peut être renvoyé à ce qui a été exposé ci-dessus (cf. consid. 3 supra). Dans la perspective de l'art. 121 let. b LTF, on ne voit pas que le Tribunal fédéral aurait, en déclarant les recours du 8 mars 2021 irrecevables, accordé au requérant plus que ce que celui-ci avait demandé, comme il le soutient sans autre précision. En tant que le requérant, en invoquant l'art. 121 let. c LTF, affirme ensuite que le Tribunal fédéral ne se serait pas déterminé sur ses "moyens pertinents appuyant la conclusion de violation du droit d'être entendu", il confond une nouvelle fois la notion de conclusions et de moyens ou griefs. Au demeurant, le Tribunal fédéral s'est bien prononcé, dans son arrêt du 20 juillet 2021, sur les griefs du requérant tirés d'une violation de son droit d'être entendu (cf. arrêt 8C_203/2021 consid. 8.3). Enfin, en tant qu'il reproche au Tribunal fédéral de ne pas avoir discuté, comme les autorités précédentes, de l'application du Règlement genevois fixant la contribution des père et mère aux frais d'entretien du mineur placé hors du foyer familial ou en structures d'enseignement spécialisé de jour (RCFEMP; RS/GE J 6 26.04), le requérant ne fait nullement référence à des faits pertinents ressortant du dossier qui, par inadvertance, n'auraient pas été pris en considération (art. 121 let. d LTF). Pour le reste, le requérant critique en vain l'arrêt d'irrecevabilité du 20 juillet 2021, qui a acquis force de chose jugée (art. 61 LTF), ainsi que la procédure fédérale ayant abouti à cet arrêt.