Citation: 2C_337/2022 E. B

Le 7 avril 2020, A.________ a déposé une nouvelle demande d'autorisation de séjour au titre du regroupement familial. Invité par le Service des migrations à indiquer quels faits nouveaux il invoquait à l'appui de sa demande, l'intéressé a mentionné le ménage commun qu'il formait avec son épouse. Le Service des migrations a rejeté cette demande par décision du 28 décembre 2020, aux motifs que les époux, qui présentaient de nombreuses dettes, se trouvaient encore dans une large mesure à la charge de l'assistance publique, que la dette de l'épouse envers la collectivité publique s'élevait à plus de 180'000 fr. et que l'intéressé persistait à déposer des promesses d'embauche dont les éléments permettaient de soupçonner qu'il s'agissait de documents signés pour les besoins de la cause. Le 22 octobre 2021, le Département de l'emploi et de la cohésion sociale du canton de Neuchâtel (ci-après: Département) a rejeté le recours formé par l'intéressé contre la décision précitée du 28 décembre 2020 (art. 105 al. 2 LTF). Par arrêt du 14 mars 2022, la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel (ci-après: Tribunal cantonal) a rejeté le recours interjeté par l'intéressé contre la décision sur recours susmentionnée.