Citation: I 250/04 09.03.2005 E. 3

La recourante soutient que le Département fédéral de l'intérieur a abusé de son pouvoir d'appréciation en limitant à 1'500 fr. la prise en charge des frais de prothèses capillaires par l'AI. Ce moyen est mal fondé. En effet, dans une affaire analogue à la présente cause, le Tribunal fédéral des assurances avait jugé que la limite (qui s'élevait jadis à 1'000 fr.) n'avait pas été fixée arbitrairement, mais en accord avec les milieux intéressés (consid. 3b de l'arrêt non publié K. du 19 février 1986, I 181/85).