Citation: C 75/03 12.06.2003 E. A

A.a Né le 5 novembre 1936, D.________ a travaillé depuis 1958 au service de la commune de X.________ (Services industriels). En vertu d'une décision de l'employeur, il a été obligé de prendre une retraite anticipée dans les conditions décrites sous let. A.b ci-après. A.b Le 11 février 1997, le conseil communal de X.________ (ci-après : le conseil communal), a décidé de mettre en place, pour le personnel de la commune, un plan de retraite anticipée à 60 ans et un plan complémentaire LPP, avec effet le 1er janvier 1997. Le 17 juin 1997, le conseil communal a quelque peu modifié sa décision initiale. Le 26 juin 1997, il a proposé au personnel de la commune situé dans la catégorie d'âge de 55 à 64 ans le choix entre deux variantes. L'alternative soumise au prénommé consistait, en bref, soit à prendre sa retraite à 60 ans avec participation à un plan complémentaire LPP, versement d'un pont AVS et participation communale supplémentaire aux assurances sociales de 4'000. fr (variante A), soit à prendre sa retraite à 64 ans, sans les avantages précités et avec quelques restrictions supplémentaires à partir de la soixantième année (variante B). Le 27 juin 1997, D.________ a rejeté les deux variantes. Il voulait en rester à la retraite à 65 ans. Par lettre du 22 juillet 1997, l'administration communale l'a informé qu'il se verrait appliquer la variante B (retraite à 64 ans), liée à certaines conditions. D.________ a porté sa cause devant le Conseil d'Etat du canton du Valais qui a rejeté son recours par décision du 4 octobre 2000. Le 20 novembre 2000, le conseil communal lui a confirmé les termes de la décision du 17 juin 1997 en précisant que, dans la mesure où il était encore en activité au mois de novembre 2000, la cessation définitive d'activité était fixée au 30 novembre 2000. D.________ a reçu de l'employeur, en lieu et place d'une «rente-pont», une indemnité forfaitaire de 10'000 fr. Son institution de prévoyance lui a versé un capital de retraite de 235'856 fr. 60, valeur au 5 novembre 2000. A.c Le 18 décembre 2000, D.________ s'est annoncé à l'assurance-chômage. Selon un décompte de la caisse de chômage du 15 janvier 2001, le gain assuré se monte à 6'021 fr., dont à déduire 1'572 fr. 40 au titre de prestations de la caisse de pensions (conversion du capital de prévoyance en une rente annuelle [facteur 12,5], puis en une rente mensuelle). La caisse a pris une décision dans ce sens le 25 janvier 2001.