Citation: 2C_248/2020 E. 1

A.________, ressortissant de Bosnie et Herzégovine né en 1985, est arrivé en Suisse en 1992. Il a été mis au bénéfice d'une autorisation de séjour, puis, en mars 2001, d'une autorisation d'établissement. A.________ a été condamné pénalement à dix reprises entre 2002 et 2015 pour, notamment, violations répétées et graves à la loi sur les stupéfiants (RS 812.121), vols, recels, voies de fait et confrontation à un acte d'ordre sexuel, à des peines privatives de liberté; les plus lourdes se montaient à 14 mois en 2006 et à 20 mois en 2015. Par décision du 27 octobre 2016, le Service des migrations de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Service des migrations) a révoqué l'autorisation d'établissement de A.________. Le Département de l'économie et de l'action sociale de ce canton, puis la Cour de droit public du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal cantonal), par arrêt du 12 février 2020, ont rejeté les recours de l'intéressé à l'encontre de cette révocation. A.________ attaque cet arrêt devant le Tribunal fédéral par la voie du recours en matière de droit public. Il n'a pas été procédé à un échange d'écritures.