Citation: 4P.264/2002 15.04.2003 E. 3

Dans un deuxième grief, la recourante soutient que la Cour d'appel a de manière arbitraire admis implicitement l'existence d'un accord de volonté entre les parties au sujet du caractère onéreux de l'hébergement de l'enfant. Un tel accord n'ayant jamais été allégué ni fait l'objet d'enquêtes, il était arbitraire d'admettre que la preuve en avait été rapportée. La recourante se plaint en outre de la violation du devoir de motivation de l'autorité cantonale, qui n'a nullement mentionné les déclarations de l'intimée, les circonstances dans lesquelles il a été mis fin à l'hébergement de l'enfant et le texte signé le 11 octobre 1999 par les parties.