Citation: 8C_931/2014 E. A

A.________ a exercé la fonction de B.________ jusqu'au 31 août 2007, date à laquelle il a fait valoir ses droits à la retraite. Le 29 novembre 2006, il a adressé au Chef du Département des finances, des institutions et de la sécurité une lettre qui l'informait sur sa retraite prochaine et mentionnait notamment ceci: " je souhaite soumettre à votre appréciation la problématique de mes congés de compensation/vacances non pris (240 jours), situation essentiellement motivée par la disponibilité quasi permanente qu'exige la fonction que j'ai l'honneur d'occuper. [...] " Dans une note du même jour adressée à A.________, C.________ a fait état d'un " solde de vacances " de 240 jours. Le 31 août 2007, D.________ a revu ce chiffre à la hausse et a indiqué 265 jours au titre du " solde des vacances, des jours de compensation et des congés jubilaires ". Par décision du 14 mai 2014, le Conseil d'Etat du canton du Valais a rejeté la demande de A.________ tendant au paiement d'une indemnité pour les vacances, jours de compensation et congés jubilaires non pris.