Citation: 2C_317/2009 14.08.2009 E. 1

que X.________, ressortissant marocain, a épousé une ressortissante suisse, le 24 mars 2000, et a obtenu de ce fait une autorisation de séjour, que trois enfants nés respectivement en 1999, 2001 et 2003 sont issus de cette union, que, le 5 janvier 2004, l'épouse a quitté le domicile conjugal, que, le 10 février 2009, le Tribunal civil de l'arrondissement de la Sarine a rendu un jugement de divorce attribuant l'autorité parentale ainsi que la garde et l'entretien des enfants à la mère, d'une part, et réservant le droit de visite du père en maintenant le mandat de curatelle de surveillance de ce droit, d'autre part, que l'intéressé émarge à l'aide sociale, sa dette d'assistance (y compris la dette commune du couple jusqu'à la séparation en 2004) s'élevant à plus de 100'000 fr. en 2008, que, par décision du 20 février 2007, le Service de la population et des migrants du canton de Fribourg a refusé de renouveler l'autorisation de séjour de l'intéressé, que, par arrêt du 24 mars 2009, la Ière Cour administrative du Tribunal cantonal du canton de Fribourg a rejeté le recours de l'intéressé, au motif que son mariage était vidé de sa substance (avant l'écoulement du délai de cinq ans), de sorte qu'il ne pouvait se prévaloir de l'art. 7 LSEE pour prétendre à une autorisation de séjour, que, selon la juridiction cantonale, l'intéressé ne pouvait pas non plus se prévaloir de l'art. 8 CEDH, n'ayant (quasiment) plus de relations familiales avec ses enfants, lesquelles avaient été détruites par son comportement violent, que, par courrier du 16 mai 2009, X.________ a déposé un recours auprès du Tribunal fédéral, que le mémoire de recours doit contenir les conclusions et les motifs à l'appui de celles-ci (art. 42 al. 1 LTF), que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF),