Citation: 7B_29/2022 E. 2.3.4

2.3.4. Dès lors, dans la mesure où la suspension de la procédure de regroupement familial par le Service des migrations, et par extension la non-délivrance au recourant d'une autorisation de séjour, relevait bien d'une appréciation en opportunité de cette autorité, la cour cantonale pouvait, sans violer le droit fédéral, dénier tout lien de causalité adéquate entre la procédure pénale et le préjudice économique allégué au titre de l'art. 429 al. 1 let. b CPP (cf. également pour une approche similaire: arrêts 6B_691/2021 du 5 avril 2022 consid. 3.3.1; 6B_280/2019 du 19 mai 2020 consid. 2.6), la cause la plus immédiate de celui-ci étant en l'occurrence bien à chercher dans les démarches qu'il aurait appartenu au recourant d'entreprendre en vue d'éviter la survenance du préjudice en question. Le grief doit dès lors être rejeté.