Citation: 8C_800/2019 E. 4.1

4.1. La cour cantonale a considéré en résumé que les rapports des médecins consultés par le recourant n'étaient pas de nature à remettre en cause le bien-fondé des conclusions du docteur E.________. En particulier, le rapport du docteur D.________, sur lequel s'appuyaient les deux médecins traitants, n'avait pas pu retenir avec certitude le diagnostic d'encéphalopathie toxique, qu'il avait uniquement qualifié de "possible". Faisant siennes les conclusions des rapports médicaux du docteur E.________, la juridiction cantonale a ensuite constaté que le recourant ne présentait pas une maladie spécifique, mais un ensemble de symptômes désagréables, voire incapacitants. Elle a ainsi considéré que la symptomatologie présentée par le recourant n'était pas spécifique à une intoxication, qu'elle pouvait au contraire accompagner toutes sortes d'affections et des pathologies habituelles, que les céphalées chroniques étaient fréquentes dans la population, que les troubles cognitifs présentés par l'assuré étaient discrets et qu'ils pouvaient également être expliqués par son niveau scolaire ainsi que par d'autres facteurs psychosociaux, notamment le tabagisme et la consommation alcoolique à risque. La cour cantonale a conclu qu'en l'absence d'indices probants, il n'était pas possible de démontrer l'origine essentiellement professionnelle (à plus de 50 %) de l'atteinte à la santé.