Citation: 9C_62/2014 E. A

C.________, né en 1991, a été scolarisé dans des structures spécialisées dès 1999. Il s'est annoncé à l'Office cantonal genevois de l'assurance-invalidité (ci-après : l'office AI) le 16 août 2006. Il requérait l'allocation de mesures médicales (suivi psychologique) et de subsides pour une formation scolaire spéciale. L'administration a consulté la doctoresse M.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie d'enfants et d'adolescents. Le praticien a mentionné la persistance de séquelles d'un trouble envahissant du développement à l'origine d'un retard scolaire important (rapport du 2 novembre 2006). Le Service médical régional de l'Office AI (SMR) a considéré que l'atteinte justifiait une formation professionnelle initiale dans un cadre adapté (rapport du 23 novembre 2006). L'administration a reconnu le droit de l'assuré à la mesure requise auprès de l'École de formation professionnelle (EFP) à compter du 25 août 2005 (communication du 1er février 2007), puis à la prolongation de cette mesure auprès du Centre éducatif de formation initiale (CEFI) à partir du 27 août 2007 (rapport du 10 septembre 2007; communication du 15 avril 2008). L'intéressé a effectué des stages et a démontré qu'il était capable d'entreprendre une formation initiale dans un Centre de l'Organisation romande pour l'intégration et la formation professionnelle (Orif), en particulier en tant que vendeur (rapports des 27 novembre 2007, 22 janvier 2008, ainsi que 19 mars et 12 juin 2009). Il a toutefois préféré fréquenter des cours du Service des classes d'accueil et d'insertion (SCAI; rapport du 19 novembre 2009). Cette institution n'engendrant pas de frais supplémentaire pour l'assurance-invalidité, l'office AI a mis un terme à la mesure et a réservé la prise en charge de toute autre formation professionnelle (communication du 11 décembre 2009). C.________ a déposé une nouvelle requête de prestations le 25 février 2011. Il sollicitait l'octroi d'une formation dans un Centre Orif et évoquait les complications d'une hernie hiatale avec oesophagite de reflux érosive (rapports des docteurs B.________, spécialiste FMH en gastroentérologie, et E.________, médecin praticien, des 22 octobre et 22 novembre 2010). Questionné, le docteur E.________ a confirmé l'existence de l'affection gastroentérologique à la fin de l'année 2010 et a précisé que celle-ci n'entravait désormais plus le suivi d'une formation scolaire ou professionnelle (rapport du 20 mai 2011). Étant donné les informations positives récoltées par son Service de réadaptation professionnelle (note d'entretien, rapports de stages, etc.), l'administration a reconnu le droit de l'assuré à une mesure d'orientation professionnelle dans un Centre Orif à partir du 13 septembre 2011 (communication du 6 octobre 2011). L'intéressé a accompli des stages dans différents domaines (cuisine, vente, intendance, maçonnerie; rapport du 6 décembre 2011). Leur déroulement a justifié l'allocation par l'office AI d'une mesure de formation professionnelle initiale dans le secteur de l'intendance depuis le début de l'année 2012 toujours auprès de la même institution (rapport et communication du 12 décembre 2011). Outre un absentéisme important apparemment lié au trouble gastrique mentionné, la mesure entreprise a permis d'objectiver de sérieuses lacunes ayant peu à peu conduit les différents intervenants à douter des capacités de C.________ à terminer une formation qualifiante et à intégrer l'économie libre (notes de travail et rapports des 11 janvier, 13 mars, 26 avril, 3 mai, 11 juillet et 13 septembre 2012). Ce dernier a justifié ses absences par le dépôt de documents médicaux. Les docteurs A.________ et S.________, spécialistes FMH en chirurgie, ont fait état du traitement d'une gastrite chronique de janvier à mars 2012 et de l'opération d'un pied en juillet 2012 (certificat et rapport produits en septembre 2012). L'administration a encore réalisé un examen par le truchement du docteur L.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie d'enfants et d'adolescents, qui n'a signalé aucun diagnostic susceptible de contrarier le bon déroulement d'une formation (rapport du 16 novembre 2012). Le SMR a nié la persistance d'une pathologie invalidante (rapport du 19 décembre 2012). Malgré la production de nouvelles pièces médicales attestant l'existence d'un bilan hépatique perturbé en plus de diagnostics connus (certificat et rapport des docteurs Y.________, médecin praticien, et G.________, spécialiste FMH en gastroentérologie, des 9 et 23 janvier 2013), l'office AI a rejeté la requête de formation professionnelle initiale et de rente, compte tenu d'un absentéisme important, d'un manque d'investissement et de l'absence d'affection invalidante (projet de décision du 15 février 2013, entériné le 10 avril suivant). L'intéressé a présenté des observations et déposé de nouveaux rapports médicaux le 23 avril 2013.