Citation: I 613/05 08.01.2007 E. 5

Le recourant fait remarquer qu'il n'a pas été invité à s'exprimer sur l'étude comparative du SMR du 8 juillet 2004 que l'intimée a produite à l'appui de sa duplique. Le procédé ne constitue toutefois pas une violation du droit du recourant d'être entendu. En effet, si le recourant avait eu l'intention de se déterminer sur l'avis médical que le SMR venait de rendre, le 8 juillet 2004, ainsi que sur les conclusions que l'intimée en a tirées dans sa duplique du 30 juillet suivant, il aurait alors dû réagir sans tarder, de son propre chef, en déposant de nouvelles observations. En gardant le silence à réception de la duplique de l'intimée, le recourant a renoncé tacitement à exercer à nouveau son droit de répliquer (cf. ATF 132 I 42 consid. 3.3 et 3.4).