Citation: 6B_723/2020 E. 1.3.3

1.3.3. Le recourant prétend, sous couvert d'une violation de son droit d'être entendu et de l'art. 6 CEDH, qu'on lui imposerait une "obligation de diligence (...) tout simplement impossible à mettre en oeuvre". Ce faisant, il ne fait que réitérer sa critique relative à l'application de l'art. 85 al. 4 let. a CPP instaurant une fiction de notification aux conditions exposées supra (consid. 1.1.1). Son argumentation déduite d'une violation de son droit d'être entendu ne satisfait pas aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF. En tout état, il est relevé que, de jurisprudence constante, la validité d'une ordonnance pénale au regard des droits garantis par l'art. 6 CEDH est admise dans la mesure où, par une simple opposition qui n'a pas besoin d'être motivée (art. 354 al. 2 CPP), le prévenu condamné peut saisir un tribunal offrant les garanties de l'art. 6 CEDH (arrêt de la CourEDH Belilos c. Suisse du 29 avril 1988, par. 68; ATF 124 IV 234 consid. 3c p. 238 s.; arrêts 6B_314/2012 du 18 février 2013 consid. 2.2.2; 6B_281/2012 du 9 octobre 2012 consid. 3.2). Pour le surplus, le recourant ne forme aucun grief sous l'angle de la garantie d'accès au juge et du droit à un procès équitable.