Citation: 6B_948/2022 E. 2.2

2.2. La cour cantonale a retenu qu'il ressortait des faits tels qu'établis de manière définitive par le Tribunal fédéral que le recourant s'était présenté faussement comme un représentant de C.________ SA, habilité à discuter du projet avec le bureau d'architecte et à engager celle-là vis-à-vis de celui-ci. Il avait par ailleurs sciemment, par son comportement, incité son interlocutrice à finaliser des plans de l'ouvrage dépassant le stade de l'avant-projet, activité dont il n'ignorait pas qu'elle ne serait pas rémunérée, peu importait en définitive que les plans lui eut été remis le 18 juillet 2011 ou non. Ce faisant, il avait manifestement agi de manière abusive et contraire au droit, engagé sa responsabilité (cf. art. 39 CO) et incité l'autorité à ouvrir une procédure pénale contre lui (cf. arrêt attaqué, consid. 3.1.2 p. 12).