Citation: 4A_278/2017 E. 6

L'intitulé erroné d'un recours ne nuit pas à son auteur, pour autant que les conditions de recevabilité du recours effectivement disponible soient satisfaites (ATF 134 III 379 consid. 1.2 p. 382). Le recours constitutionnel subsidiaire est recevable pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). Le Tribunal fédéral ne se saisit que des griefs soulevés et motivés de façon détaillée par la partie recourante (art. 106 al. 2 et 117 LTF; ATF 141 I 36 consid. 1.3 p. 41; 138 I 171 consid. 1.4 p. 176; 134 I 83 consid. 3.2 p. 88). En tant que cette partie invoque la protection contre l'arbitraire conférée par l'art. 9 Cst., elle doit indiquer de façon précise en quoi la décision est entachée d'un vice grave et indiscutable; à défaut, le grief d'arbitraire est irrecevable (ATF 133 II 249 consid. 1.4.1 p. 254; 133 III 393 consid. 6 p. 397; voir aussi ATF 140 III 264 consid. 2.3 p. 266). En l'occurrence, le recours constitutionnel n'est pas non plus recevable. Le demandeur n'invoque aucun droit constitutionnel; il ne prétend notamment pas que l'arrêt de la Cour d'appel soit entaché d'arbitraire. A l'appréciation développée en fait et en droit par la Cour d'appel, il oppose simplement sa propre appréciation, ce qui ne satisfait pas aux exigences spécifiques de la jurisprudence ci-mentionnée. En conséquence, le Tribunal fédéral n'entre pas en matière.