Citation: 9C_477/2018 E. 4.2

4.2. En ce qui concerne le grief du recourant tiré d'une violation de son droit d'être entendu, vu qu'il aurait été empêché de préciser le sens du certificat médical qu'il avait produit, il est également mal fondé. Le recourant a effectivement eu la possibilité de préciser ledit certificat puisque, à sa demande, la juridiction cantonale lui a accordé un délai dans ce but (ordonnance du 24 août 2017). Il a ainsi produit un avis du docteur E.________ de sorte que la violation du droit d'être entendu invoquée a en tout état de cause été réparée en instance cantonale (cf. ATF 137 V 195 consid. 2.3.2 p. 197; 135 I 279 consid. 2.6.1 p. 285).