Citation: 4A_188/2013 E. 3.1.2

3.1.2. A suivre l'intimée, ce premier grief serait irrecevable, la recourante n'ayant pas attiré l'attention du Tribunal arbitral sur le fait que, à son avis, une qualification juridique des prêts fiduciaires Z. en tant qu'AuM était un préalable à la prise en compte de ces prêts au titre du goodwill pour déterminer le prix d'achat des actions de V.________. L'objection n'est pas fondée. Il ressort, en effet, des passages de ses écritures versées au dossier de l'arbitrage auxquels elle se réfère dans sa réplique (n. 12 à 14) que la recourante a bel et bien soumis la question litigieuse à l'examen du Tribunal arbitral.