Citation: 8C_465/2015 E. 5.3

5.3. En l'espèce, les décomptes de salaires portant sur la période d'activité du mois de juin 2013 au mois de mai 2014 font état, certes, de revenus variables mais ne dénotent pas de très fortes variations, ce que d'ailleurs la recourante ne soutient pas. Au demeurant, il ressort du calcul opéré par la cour cantonale, lequel n'est pas remis en cause par la recourante, que l'indemnité journalière calculée sur une période de douze mois est inférieure à l'indemnité fondée sur la période de calcul des trois derniers mois de salaire avant l'accident, et cela indépendamment du point de savoir si les indemnités de vacances et pour jours fériés (calculées en pourcentage) doivent être ou non prises en compte dans le calcul du gain assuré (cf. consid. 6 ci-dessous). L'intimée était dès lors fondée à se référer aux trois derniers mois de salaire avant l'accident.