Citation: 2C_25/2023 E. A

A.________, ressortissant guinéen né en 1981, est entré en Suisse en 2019 en vue de son mariage avec D.________, ressortissante suisse d'origine somalienne. Le 23 août 2019, A.________ a demandé au Service des migrations du canton de Neuchâtel une autorisation de séjour de courte durée en vue de mariage. Le 29 novembre 2019, D.________ a informé le Service des migrations de sa décision d'annuler la procédure de mariage en raison des violences conjugales dont elle avait été victime. Le 23 janvier 2020, le Service des migrations a informé l'intéressé qu'il envisageait de rendre une décision de refus d'autorisation, ainsi que de lui fixer un délai de départ de Suisse. Ce dernier a disparu de son domicile de U.________. Le 21 avril 2020, A.________ a déposé auprès du Secrétariat d'Etat aux migrations une demande d'asile sous le nom de E.________, né en 1982 originaire de Guinée. Durant cette procédure, l'intéressé s'est prévalu d'une reconnaissance en paternité intervenue le 9 octobre 2019 à U.________ pour l'enfant B.________, de nationalité suisse, né en 2019 de sa relation avec D.________ pour obtenir un droit de séjour en Suisse. Par décision du 19 mars 2021, le Secrétariat d'Etat aux migrations a rejeté la demande d'asile et précisé à l'intéressé qu'il appartenait aux autorités cantonales de statuer sur la poursuite de son séjour en Suisse. Le 18 octobre 2021, l'Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA) du Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz a ratifié le placement de B.________ souffrant d'un trouble du spectre autistique (TSA) au Foyer F.________ avec effet au 7 septembre 2021 et arrêté le droit de visite du père à un mercredi toutes les deux semaines, sous surveillance et dans un point-rencontre.