Citation: 1D_3/2021 E. 2

Le Tribunal fédéral examine d'office la recevabilité des recours qui lui sont soumis. L'arrêt attaqué, bien que rendu dans une cause de droit public, se rapporte à une demande de naturalisation ordinaire, de sorte que seul le recours constitutionnel subsidiaire prévu aux art. 113 ss de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110) est ouvert, à l'exclusion du recours en matière de droit public, conformément à l'art. 83 let. b LTF. Le recours constitutionnel ne peut être formé que pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). En vertu de l'art. 106 al. 2 LTF, applicable par renvoi de l'art. 117 LTF, les griefs y relatifs doivent être invoqués et motivés de façon détaillée en précisant en quoi consiste la violation (ATF 144 II 313 consid. 5.1 p. 319; 142 II 369 consid. 2.1 p. 372). Autrement dit, le recourant doit indiquer quel droit constitutionnel aurait été violé et démontrer, par une argumentation circonstanciée, en quoi consiste la violation, sous peine de voir son recours être déclaré irrecevable (ATF 145 II 32 consid. 5.1 p. 41; 134 I 83 consid. 3.2 p. 88). L'acte de recours, dépourvu de toute motivation, ne satisfait à l'évidence pas ces exigences. Le recourant n'invoque en particulier la violation d'aucun droit constitutionnel en lien avec l'argumentation retenue par la Ie Cour administrative pour rejeter son recours. Le défaut de motivation qui affecte le mémoire de recours n'est pas un vice réparable de sorte qu'il n'y a pas lieu d'octroyer au recourant un délai supplémentaire pour compléter celui-ci (cf. art. 42 al. 5 LTF; ATF 134 II 244 consid. 2.4.2 p. 247).