Citation: 9C_87/2021 E. 4.1

4.1. Dans un premier grief, la recourante reproche à la Cour cantonale d'avoir apprécié son statut de manière arbitraire. Elle conteste la conclusion d'après laquelle, en bonne santé, elle se serait limitée à exercer une activité lucrative à 40 % et aurait consacré le reste de son temps à l'entretien de son ménage. Contrairement à ce qu'ont retenu les premiers juges, elle soutient que la mention de l'activité de femme au foyer dans sa demande de prestations et l'appréciation subjective de sa situation par l'enquêtrice à domicile ne reflètent pas de manière claire une volonté de travailler à temps partiel, quel que soit son état de santé. Elle ne nie pas que l'extrait de son compte individuel montre une certaine constance dans les revenus déclarés depuis la naissance de son fils en 1994, plus ou moins équivalents au salaire réalisé dans sa dernière activité, mais conteste que cet élément confirme la volonté évoquée. Au contraire, bien qu'elle ne nie pas que la majorité des postulations faites dans le cadre de l'assurance-chômage (déposées à l'appui des observations contre le projet de décision) visait des postes à temps partiel, elle fait valoir que le fait que certaines de ces postulations concernaient des postes à plein temps établissait sa volonté de travailler à ce taux, en particulier depuis que son fils était devenu majeur. Elle conteste dès lors l'application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité et réclame l'application de la méthode ordinaire.