Citation: 5A_659/2024 E. 3.2

3.2. Le recourant indique d'abord que l'expertise immobilière avait non seulement été requise pour déterminer la valeur vénale de l'immeuble au moment du partage mais également pour fixer la part revenant à la succession du de cujus. Ce faisant, il ne fait qu'opposer sa propre lecture des faits à celle de la cour cantonale, sans soulever de grief d'arbitraire (cf. supra consid. 2.2), ce qui n'est pas de nature à remettre en cause le constat de la cour cantonale relatif à la portée de l'expertise. Le recourant mentionne ensuite avoir allégué dans sa demande qu'une récompense aux acquêts était due en raison d'une soulte financée par les acquêts du couple. Dès lors que cette considération ne conduit pas à démontrer que le recourant aurait offert de prouver l'ampleur des apports du de cujus dans le bien immobilier de l'intimée no 3, elle manque sa cible.