Citation: 2A.108/2006 27.02.2006 E. 2

Si tant est qu'il y ait jamais eu vie commune entre les époux, il apparaît que celle-ci a pris fin au plus tard au début de l'année 2003, de l'aveu même du recourant. Certes, ce dernier est encore formellement marié avec une Suissesse. Il ne saurait toutefois invoquer l'art. 7 al. 1 LSEE pour demeurer en Suisse sans commettre un abus de droit (cf. ATF 130 II 113 consid. 4.2 p. 117 et les références citées), car le mariage est vidé de tout contenu et il n'existe aucun indice laissant entrevoir un espoir de réconciliation entre les époux. Ceux-ci ont du reste récemment conclu, selon le recourant, "une transaction concernant une procédure en divorce amiable". Au demeurant, dans la mesure où l'intéressé met en cause l'appréciation des autorités cantonales statuant librement dans le cadre de l'art. 4 LSEE, son recours est irrecevable (art. 100 al. 1 lettre b ch. 3 OJ).