Citation: 4P.99/2005 18.08.2005 E. A

A.________ exploite une entreprise individuelle sous l'enseigne Y.________. A une date indéterminée, X.________ SA lui a sous-traité des travaux de fourniture et de pose de faux-plafonds dans un appartement situé à Genève. Les parties admettent avoir établi un devis pour ces travaux. X.________ SA soutient qu'il s'agissait d'un devis oral de 10'000 fr. Pour sa part, A.________ prétend qu'il était écrit et portait sur le montant de 18'620 fr.; il affirme avoir égaré ce document. Le 14 décembre 2000, X.________ SA a versé 6'987 fr. à A.________. Les travaux se sont achevés en février 2001. Ils ont été acceptés et n'ont pas donné lieu à des critiques de la part du maître de l'ouvrage. Le 18 septembre 2001, A.________ a envoyé à X.________ SA une facture d'un montant total de 18'620 fr., qui correspondait, selon lui, au devis écrit. Les travaux exécutés, les heures consacrées et le tarif horaire sont indiqués précisément dans la facture. Le 22 octobre 2002, X.________ SA a fait parvenir un chèque de 4'000 fr. à A.________. Le 16 juin 2003, ce dernier a réclamé à X.________ SA le solde de sa facture du 18 septembre 2001, soit 7'633 fr. Cette démarche étant demeurée vaine, il a introduit une poursuite contre le maître, qui a formé opposition en date du 18 décembre 2003.