Citation: 1A.83/2005 26.05.2005 E. 1

Comme l'a relevé la Chambre d'accusation, les deux documents litigieux (dont l'un - le procès-verbal du 27 avril 1998 - avait déjà été versé au dossier de la procédure d'entraide après réception du complément du 22 décembre 2000) ne sont pas déterminants pour le sort de la cause. A cela s'ajoute que le recourant en a eu connaissance dans le cadre de la procédure de recours cantonale et qu'il a pu se déterminer à ce sujet. A supposer que le recourant veuille se plaindre dans ce contexte d'une violation de son droit d'être entendu (ce qu'il n'allègue pas clairement, au demeurant), ce défaut aurait de toute manière été réparé devant la Chambre d'accusation (cf. ATF 124 II 132 consid. 2d p. 138/139; 119 Ib 56 consid. 2c p. 60/61; 118 Ib 269 consid. 3a p. 275/276, et les arrêts cités). 3.4 Les griefs tirés du droit d'être entendu et de l'art. 80o EIMP sont ainsi mal fondés. Il n'y a pas lieu d'allouer les conclusions subsidiaires y relatives.