Citation: 4A_185/2015 E. 2

L'arrêt attaqué n'est pas une décision finale, au sens de l'art. 90 LTF, car il ne met pas un terme à la procédure. En effet, le Tribunal des baux devra encore statuer sur la question de l'annulation du congé et, au besoin, sur celle de la prolongation du bail. Il s'agit donc d'une décision relative à une question préjudicielle de droit matériel - la validité formelle du congé litigieux - qui tombe sous le coup de l'art. 93 al. 1 let. b LTF. Selon cette disposition, une décision préjudicielle n'est susceptible de recours que si l'admission du recours peut conduire immédiatement à une décision finale permettant d'éviter une procédure probatoire longue et coûteuse.