Citation: 6B_249/2024 E. 1.2

1.2. En l'espèce, la cour cantonale a relevé que le premier juge avait retenu plusieurs éléments probants résultant du dossier pour arrêter les faits à l'encontre du recourant, à savoir, notamment, le témoignage du cycliste blessé, qui n'avait pas déposé plainte nonobstant les blessures subies et qui s'était montré catégorique sur le déroulement de faits, tandis que le recourant avait donné des explications qualifiées d'inédites et de contradictoires. Elle en a conclu que le premier juge s'était livré à une analyse détaillée, complète et pertinente, à laquelle il était renvoyé, et qui permettait donc de retenir que le véhicule du recourant était bien en mouvement au moment de l'accident et que, lorsqu'il s'était engagé dans le giratoire, il n'avait pas vu le cycliste et n'avait pas prêté l'attention nécessaire au côté gauche dudit giratoire. On ne discernait aucun arbitraire dans l'appréciation des faits. Le recourant échouait, alors qu'il lui incombait de le faire en vertu de l'art. 398 al. 4 CPP, à démontrer en quoi l'établissement des faits par le premier juge était entaché d'arbitraire. Au contraire, le jugement de première instance échappait à la critique, dès lors qu'il reposait sur les déclarations constantes et claires du cycliste devant la police et aux débats, étant relevé que ce dernier n'était pas partie à la procédure et n'avait donc aucune raison de mentir. À l'inverse, le tribunal de police avait relevé le caractère fluctuant des déclarations du recourant, qui avait cherché à minimiser sa faute et à la reporter sur le cycliste, ses arguments étant jugés inconsistants.