Citation: 6B_1074/2018 E. 2.3.3

2.3.3. S'agissant du cambriolage commis à A.Q.________ (cf. supra consid. B.m), la cour cantonale a estimé qu'on ne saurait voir une coïncidence dans le fait qu'au moment du cambriolage, commis entre le 31 janvier 2014 à 16h45 et le 1 er février 2014 à 20h00, l'antenne de B.A.________, le 31 janvier 2014 à 18h38, puis l'antenne de A.Z.________, du 31 janvier 2014 à 22h22 au 1 er février 2014 à 00h12, avaient localisé le raccordement téléphonique utilisé par le recourant. Les communes de B.A.________ et de A.Z.________ étaient en effet limitrophes de celle de A.Q.________, de sorte que l'unité d'espace et de temps désignait le recourant comme l'auteur du vol sans aucun doute raisonnable. Quant au cambriolage commis à A.T.________ (cf. supra consid. B.o), la cour cantonale a estimé que, pour les mêmes motifs que ceux qu'elle avait déjà exposés précédemment, le fait que le raccordement téléphonique utilisé par le recourant ait activé l'antenne de la localité de A.T.________ le 12 mars 2014 à 19h15 et 19h16, alors que le vol avait été commis à 19h25, ne pouvait être le fruit du hasard.