Citation: 8C_98/2021 E. 3

Devant le Tribunal fédéral, le recourant se plaint d'une violation de son droit d'être entendu, au motif qu'il n'avait pas été informé des mesures d'investigation auprès des docteurs F.________ et G.________ par la CNA et qu'il n'avait pas pu se prononcer sur leurs rapports, ni poser des questions complémentaires. Dans son arrêt du 11 décembre 2020, la cour cantonale a constaté que la CNA avait violé le droit d'être entendu du recourant en ne mentionnant pas les rapports des docteurs F.________ et G.________ dans sa décision du 6 novembre 2019; elle a néanmoins estimé que cette violation avait été réparée au cours de la procédure de recours puisque d'une part, le tribunal cantonal disposait d'un plein pouvoir d'examen et, d'autre part, le recourant avait pu exposer ses griefs relatifs aux deux rapports précités et n'indiquait au demeurant pas quelles questions complémentaires auraient dû être posées aux deux médecins concernés. Le recourant ne s'en prend pas précisément aux considérants de la cour cantonale mais se contente de réitérer son argumentation déployée devant les juges cantonaux. Cela ne suffit toutefois pas à démontrer que la solution retenue par les premiers juges violerait l'art. 29 Cst., que le recourant ne fait que citer sans plus de détails. Il s'ensuit que sur ce point, le recours ne répond pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 1 et 2 ainsi que de l'art. 106 al. 2 LTF (ATF 138 I 232 consid. 3; 133 III 589 consid. 2; 133 IV 286 consid. 1.4).