Citation: 5A_96/2025 E. 4.1.1

4.1.1. Elle y voit d'abord une violation du droit "sous l'angle de l'équité (art. 8 Cst.) et de l'arbitraire (art. 9 Cst.) ". L'on ne saisit pas réellement l'objectif de la mesure sollicitée. À supposer que l'audition du fils des parties par un expert consiste à établir qu'il souffre d'un TSA, il n'apparaît pas déterminant. Il est en effet établi en fait que l'enfant présente un important handicap (communication et comportement), lequel a manifestement été largement pris en compte dans la décision entreprise; le diagnostic éventuel de TSA n'aurait ainsi aucune incidence sur l'issue du litige. À supposer que le grief soulevé par la recourante consiste à entendre l'enfant lui-même (cf. art. 9 al. 2 LF-EEA) en vue d'obtenir son opinion sur la procédure de retour (art. 13 al. 2 CLaH80), il est dépourvu de toute pertinence, n'étant pas contesté que le mineur est incapable de communiquer, ce qu'ont d'ailleurs pu constater la présidente de la cour cantonale, la greffière et la curatrice de représentation de l'enfant (cf. supra let. B.d). L'intervention d'un expert ne servirait ainsi qu'à démontrer une évidence et n'a pas lieu d'être. L'opportunité pour la recourante d'être "traitée de manière égale" suite à cette éventuelle audition n'est pas explicitée. Il n'y a dès lors pas lieu d'examiner plus avant cette critique.