Citation: 4P.279/2006 19.01.2007 E. 4

Il est constant que les parties n'ont pas conclu de contrat écrit. Il est également constant que l'intimé s'est désigné en qualité d'architecte « EPFL SIA » sur les factures adressées, par lui, au recourant et à l'épouse de ce dernier, qu'il a établi une évaluation des coûts, y compris de ses propres honoraires, en se référant à une norme « SIA 2001 », et que l'une des formules standard du dossier d'autorisation de construire, imprimée à l'avance, remise par l'autorité et complétée par l'intimé, faisait également référence aux normes SIA. Rejetant la thèse du recourant, la Cour de justice s'est refusée à voir dans ces faits l'indice d'une volonté commune des parties qui eût pour objet d'intégrer la norme SIA 102 au contrat verbal conclu par elles. Le recourant conteste ce jugement. A cette fin, il persiste dans l'argumentation déjà développée devant les tribunaux genevois et, en rapport avec l'art. 9 Cst., il se borne à affirmer que l'appréciation de la Cour de justice est arbitraire. Cette motivation du recours est insuffisante au regard de l'art. 90 al. 1 let. b OJ; le grief est donc irrecevable.