Citation: 6B_1073/2021 E. 5

P ar ailleurs, l'allocation d'une indemnité fondée sur l'art. 49 al. 1 CO suppose qu'une atteinte à la personnalité ait une gravité objective certaine et qu'elle ait été ressentie par la victime, subjectivement, comme une souffrance morale suffisamment forte pour qu'il apparaisse légitime qu'une personne, dans ces circonstances, s'adresse au juge pour obtenir réparation (ATF 131 III 26 consid. 12.1 p. 29; arrêt 1B_648/2012 du 11 juillet 2013 consid. 1.2). Or, la recourante n'allègue rien de tel que ce soit en relation avec la gifle ou la brûlure de cigarette, dont rien n'indique qu'elle n'aurait pas été superficielle. Cela étant, les développements de la recourante ne mettent non plus d'aucune manière en évidence en quoi la poursuite de la procédure pénale pourrait lui offrir le moindre avantage quant aux preuves à administrer dans la perspective du jugement par voie d'adhésion d'éventuelles prétentions civiles en comparaison d'une procédure civile qu'elle pourrait hypothétiquement être amenée à ouvrir ensuite du refus d'entrer en matière sur sa plainte (v. arrêt 6B_1157/2020 du 8 septembre 2021 consid. 3.2.2).