Citation: 6B_663/2014 E. 18.5

18.5. Le recourant soutient que l'application du § 248 aCPCZ, respectivement du § 206 CPCZ, nécessiterait un détournement durable d'une valeur patrimoniale. Tel ne serait pas le cas en l'espèce, dès lors que le montant du crédit aurait été intégralement remboursé. Outre que le recourant ne fait qu'opposer sa propre interprétation du droit tchèque à celle du TPF dans une démarche purement appellatoire, partant irrecevable, son argumentation ne se fonde pas sur les faits retenus, dont il n'a pas démontré l'arbitraire (cf. supra consid. 17.6), mais sur des faits qu'il invoque librement. Ainsi même à suivre l'interprétation du droit tchèque du recourant, le TPF a retenu, sans arbitraire, que les montants issus du contrat du 2 janvier 1997 avaient été remboursés grâce à un autre détournement commis au préjudice de MUS, de sorte que les prévenus ont bien disposé définitivement du bien d'autrui. Le grief du recourant est rejeté dans la mesure où il est recevable.