Citation: 5A_967/2020 E. 3.2

3.2. En l'espèce, le recourant expose de manière appellatoire sa propre version des faits de la cause sans indiquer de façon précise en quoi les juges cantonaux auraient violé le droit. Son argumentation repose en définitive uniquement sur la chronologie des faits et les intentions qu'il attribue à l'intimée sans pour autant se référer à une quelconque preuve en attestant et comporte de surcroît des jugements de valeur quant aux choix de vie de l'intimée. Une telle motivation est manifestement impropre à satisfaire aux réquisits de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Au demeurant, il ressort de l'arrêt querellé que le recourant était intimé dans la procédure d'appel. Sa réponse à l'écriture d'appel a été déclarée irrecevable pour cause de tardiveté, ce qu'il ne conteste pas. Par conséquent, le recourant n'a pas satisfait au principe d'épuisement des griefs s'agissant de sa critique de violation de l'art. 2 CC (cf. supra consid. 2.4), étant de surcroît précisé qu'aucune violation manifeste du droit n'est donnée en l'espèce.