Citation: 1B_350/2013 E. 2

Le recourant invoque le principe de la proportionnalité et la liberté économique. Il relève qu'une première perquisition avait eu lieu en 2009 déjà, et que la seconde perquisition constituerait elle aussi, compte tenu du nombre de données saisies, une recherche indéterminée de moyens de preuve. Contrairement à ce que retient le Tmc, la seule complexité de la cause ne saurait justifier une saisie de la quasi-totalité des documents de la société. Le MPC devait donc préciser d'emblée ses critères de recherche. Invoquant l'art. 264 CPP, le recourant estime qu'il lui était impossible de désigner les pièces couvertes par le secret professionnel de l'avocat, vu le nombre de données saisies.