Citation: 2A.341/2005 04.11.2005 E. D

X.________ a de nouveau recouru auprès du Tribunal cantonal qui a déclaré que le recours bénéficiait de l'effet suspensif, malgré le retrait prononcé par le Conseil d'Etat. Par arrêt du 8 avril 2005, le Tribunal cantonal a rejeté le recours, dans la mesure où il était recevable. Reconnaissant que le Conseil d'Etat ne s'était pas conformé aux injonctions de son arrêt de renvoi du 5 décembre 2003, il a cependant renoncé à renvoyer une nouvelle fois l'affaire à l'autorité attaquée, par économie de procédure. La Cour cantonale a tout d'abord retenu que le recourant avait refusé sciemment de collaborer à l'établissement des faits, alors que la production des documents requis ne représentait pas une opération insurmontable pour une entreprise de transport normalement gérée. Elle a ensuite jugé sans incidence l'obligation de récusation du caporal C.________, qu'il soit ou non parent au deuxième ou sixième degré avec l'exploitant de l'entreprise Z.________, car il s'agissait d'un fonctionnaire de police assermenté, dont les procès-verbaux constituaient des titres authentiques. Au demeurant, l'intéressé n'avait pas participé à la décision de retrait de l'autorisation de l'entreprise Y.________.