Citation: 5P.200/2002 26.08.2002 E. D

A la fin du mois de juin 1998, dame V.________ a déposé une plainte pénale contre son ex-époux pour actes d'ordre sexuel avec des enfants et lésions corporelles. A la même époque, soit le 26 juin, elle a requis que le droit de visite soit suspendu avec effet immédiat, jusqu'à droit connu sur l'enquête pénale, subsidiairement, que l'exercice de ce droit ait lieu, pendant cette période, dans les locaux de l'association Point Rencontre. A la suite d'un arrêt de la Chambre des tutelles annulant l'ordonnance prise dans ce cadre, la cause a été transmise au Président du Tribunal du district de Morges comme objet de sa compétence.