Citation: 7B_649/2023 E. 3.4.4

3.4.4. En outre, c'est en vain que le recourant estime que l'ordonnance litigieuse serait similaire à la décision qui dénie à titre préjudiciel à une personne la qualité de partie plaignante lors des débats. Dans cette configuration particulière, cette personne n'est plus partie à la procédure; elle ne peut donc plus participer à la suite des débats ni ne pourra former un appel contre le jugement au fond. Les effets d'une telle décision ne sont donc pas susceptibles d'être réparés par la suite, de sorte que la voie d'un recours immédiat doit être ouverte à la personne qui s'est vu dénier la qualité de partie plaignante (ATF 138 IV 193 consid. 4.4). Tel n'est pas le cas en l'espèce, puisque l'ordonnance litigieuse ne déploie aucun effet sur la qualité de partie plaignante de l'intimé et que les conséquences de cette ordonnance peuvent en outre être réparées par une décision ultérieure, tant du Ministère public que du tribunal de première instance. Il en résulte que le recourant ne peut rien tirer de la jurisprudence susmentionnée pour chercher à établir un intérêt juridiquement protégé à contester l'ordonnance litigieuse, lequel fait ainsi défaut en l'espèce.