Citation: 9C_617/2016 E. 3

Le tribunal cantonal a considéré que l'état de santé de l'assurée s'était amélioré au point de justifier la suppression de la demi-rente accordée par décision du 3 juillet 2008 à compter du mois de septembre 2005. Pour ce faire, au préalable, il a confirmé l'application de la méthode mixte d'évaluation de l'invalidité. Il a ensuite décrit les différents éléments auxquels l'administration s'était référée pour allouer une demi-rente le 3 juillet 2008 puis la supprimer le 22 janvier 2015. Il a avalisé le raisonnement de l'office intimé. Il a singulièrement constaté que les renseignements médicaux rassemblés - et présentés de manière circonstanciée - établissaient un état de santé stationnaire sur le plan physique mais amélioré sur le plan psychique. Il a encore relevé que l'accroissement de la capacité résiduelle de travail (50 % d'une activité exercée à 100 % et plus à 70 %) ainsi que la baisse du taux d'empêchement à accomplir les travaux domestiques (50 % et plus 64 %, ou 65 %, d'une activité pratiquée à 100 %) admis par l'administration n'étaient pas critiquables. Il a au final entériné le taux global d'invalidité, arrêté par l'office intimé à 35 %, et la suppression du droit à la demi-rente.