Citation: 6B_1365/2021 E. 4.2.2

4.2.2. Comme exposé ci-avant, il n'était au demeurant pas critiquable pour la cour cantonale de se fonder sur les premières déclarations à la police de D.________, lesquelles étaient crédibles (cf. consid. 3.4). On ne voit dès lors pas en quoi les juges cantonaux étaient empêchés de considérer que D.________ avait régulièrement été témoin des violences du recourant sur C.________ lorsque, de temps en temps, celui-ci tapait C.________ la main ouverte sur les bras, la tête et les fesses, par des petits coups qui ne causaient pas de marques (cf. arrêt attaqué, ad " En fait " let. B.g.a p. 6). Dans ce contexte, la cour cantonale pouvait, sans arbitraire, se fonder sur les déclarations de l'enfant C.________ lors de son audition, lequel avait dit qu'il lui arrivait d'être frappé par son père lorsqu'il ne mangeait pas. L'enfant avait en particulier précisé avoir été frappé par le recourant lorsqu'il n'avait mangé que le " biscuit " d'une pizza, en mimant d'un geste du poing en avant le coup " moyen " donné par ce dernier (cf. arrêt attaqué, ad " En fait " let. B.i p. 8). La cour cantonale pouvait, de surcroît, tenir compte des déclarations concordantes de B.A.________ du 16 juillet 2016 (cf. consid. 3.4.3 supra), relatant aux autorités pénales que son fils lui avait dit, début 2019, ne plus vouloir aller chez son père en raison de violences, à savoir du fait qu'il le tapait souvent fort lorsqu'il refusait de manger notamment (cf. arrêt attaqué, ad " En fait " let. B.h.a et B.h.b p. 7 s.). Aussi, l'appréciation des faits opérée dans son ensemble par la cour cantonale en lien avec les voies de fait commises au préjudice de l'enfant C.________ ne prête pas le flanc à la critique. En tant que recevable, le grief tiré de l'arbitraire dans la constatation des faits est infondé.