Citation: 1C_266/2021 E. 3.2

3.2. En l'espèce, l'arrêt attaqué, qui renvoie la cause à la DAEC pour instruction et nouvelles décisions tenant compte du nouveau PDCant en vigueur, revêt un caractère incident. Le Tribunal fédéral ne voit toutefois pas, et la recourante ne l'expose pas au stade du recours, que les conditions de l'art. 93 LTF seraient remplies, ce qui en soi devrait déjà conduire à l'irrecevabilité du recours. Dans le cadre de sa réplique, la commune se prévaut certes d'un préjudice irréparable, arguant qu'elle pourrait se retrouver contrainte de rendre une nouvelle décision qu'elle considérerait comme fausse. Indépendamment de la recevabilité de cet argumentaire, qui intervient au-delà du délai de recours (cf. ATF 143 II 283 consid. 1.2.3; arrêt 1C_247/2021 du 30 juin 2022 consid. 1.3 et les arrêts cités), on ne saurait y voir un préjudice irréparable au sens de l'art. 93 al. 1 let. a LTF. En effet, la cause n'est pas renvoyée à la commune recourante, laquelle ne reçoit pour l'heure aucune injonction et conserve la possibilité de recourir contre la décision sur renvoi que la DAEC est appelée à rendre.