Citation: 9C_188/2009 17.09.2009 E. 3

3.1 Sur le fond, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir procédé à une constatation manifestement inexacte et incomplète des faits pertinents. Elle aurait omis de tenir compte des témoignages de son supérieur hiérarchique et d'un collègue de travail, selon lesquels il ne serait plus en mesure d'exercer la moindre activité légère et adaptée. Elle n'aurait pas non plus décrit dans quel secteur ou domaine d'activités le recourant pourrait encore exercer une activité adaptée. 3.2 En l'espèce, les premiers juges ont procédé à une analyse détaillée des renseignements médicaux recueillis au cours de la procédure et conclu au caractère exigible de la mise en valeur d'une capacité résiduelle de travail de 50 % dans une activité respectant les limitations fonctionnelles décrites par le SMR. La nature des critiques portées par le recourant devant le Tribunal fédéral ne permet pas de remettre en cause le bien-fondé de cette appréciation. S'ils sont de nature à apporter un éclairage sur le caractère non exigible de l'ancienne activité exercée, les témoignages du supérieur hiérarchique et du collègue de travail du recourant ne sauraient permettre de porter une appréciation globale et définitive sur la question de savoir si ce dernier est encore en mesure d'exploiter une capacité de travail résiduelle sur le plan économique. S'agissant plus particulièrement de cette question, il ressort du jugement entrepris que le SMR - sur l'avis duquel la juridiction cantonale a principalement fondé son appréciation - a, en se fondant sur les résultats d'un examen clinique complet de médecine interne, procédé à diverses constatations d'ordre médical que le recourant ne remet pas spécifiquement en cause. Il a notamment estimé que, moyennant le respect de diverses limitations fonctionnelles, des activités industrielles légères, telles que le tri de petites pièces à l'établi ou le contrôle de production sur machine réglée, demeuraient accessibles au recourant (cf. consid. 6 du jugement entrepris). Faute de griefs motivés sur le bien-fondé de ces constatations médicales et sur le caractère non exigible des activités décrites par le SMR, le recourant échoue à démontrer le caractère arbitraire de la constatation des faits et de l'appréciation des preuves opérées par la juridiction cantonale.