Citation: 2P.19/2000 30.10.2000 E. 6

6.- Le recourant considère que les décisions entreprises sont contraires au principe de la liberté du commerce et de l'industrie car elles l'empêchent de manière définitive d'exercer la profession d'avocat. Il ne démontre cependant pas en quoi elles violeraient cette liberté (cf. art. 90 al. 1 lettre b OJ), de sorte que son moyen est irrecevable. Au demeurant, le fait de soumettre l'accès à une profession à la réussite d'un examen ne constitue pas une atteinte à cette garantie (cf. dans ce sens Etienne Grisel, Libertédu commerce et de l'industrie, Vol. II, Berne 1995, n. 640 ss p. 88 ss).