Citation: 9C_689/2023 E. 5.2

5.2. L'assuré reproche ensuite au tribunal cantonal d'avoir violé les art. 27 et 41 LPGA. Il soutient en substance qu'il s'imposait à l'office intimé de répondre à sa demande de prolongation du délai de recours sous peine de violer gravement son obligation d'informer, d'autant plus que cette requête avait été faite dans le contexte de crises d'angoisse dues à la perte de soutien de son avocat. Cet argument n'est pas davantage fondé que le précédent. Le recourant se contente en effet de procéder à sa propre appréciation générale de la situation, mais ne critique pas les motifs qui ont conduit la juridiction cantonale à nier une violation du devoir d'information. On rappellera à ce sujet que l'autorité précédente a déploré l'absence de réponse à la demande de prolongation de délai. Elle a cependant exclu un manquement de la part de l'office intimé qui aurait justifié l'absence de toute démarche de contestation de la décision du 3 novembre 2022 durant plusieurs mois dès lors que celle-ci contenait toutes les informations nécessaires pour recourir, plus particulièrement la mention de l'impossibilité de prolonger le délai de recours. Elle a aussi exclu que la résiliation du mandat de représentation et la situation médicales aient empêché l'assuré de recourir. Le recourant n'établit pas que cette appréciation serait arbitraire ou autrement contraire au droit.