Citation: 2C_340/2024 E. 4.2

4.2. En l'occurrence, le point de savoir si l'appréciation des preuves produites par le recourant, relatives au contrat de bail qui aurait été conclu en 2020 et à son activité entre 2020 et 2023, était arbitraire peut souffrir de demeurer indécis. En effet, même à admettre l'existence d'un contrat de bail et d'une certaine activité en tant que chauffeur de taxi entre 2020 et 2023, cela ne saurait modifier la décision attaquée, comme cela vient d'être mentionné (cf. supra consid. 3.3; cf. au surplus consid 6.3 et 6.4). À nouveau, le grief du recourant se recoupe avec l'interprétation de la notion "d'usage effectif" de l'autorisation, telle que prévue par le droit cantonal, et sera donc examiné ci-après (cf. infra consid. 6).