Citation: 6B_1059/2023 E. 1.3

1.3. En substance, le recourant prétend que le témoignage de la Dre F.________ aurait été nécessaire, dès lors qu'une nouvelle attestation de cette dernière avait été produite en appel. Il reproche à la cour cantonale d'avoir rejeté cette réquisition de preuve en indiquant que les motifs de cette décision figureraient dans le jugement à intervenir (cf. jugement attaqué, p. 8), ce qui ne serait pas le cas. Le recourant expose notamment qu'il aurait été utile d'entendre la thérapeute afin qu'elle précise sur quels éléments elle s'était fondée pour établir un lien de causalité entre le syndrome de stress post-traumatique chez l'intimée et les faits reprochés. Il voit également une contradiction dans le fait que le Prof. G.________, pour sa part, n'aurait pas parlé d'un stress post-traumatique, mais d'un état anxieux et d'épisodes dépressifs. Aussi, le recourant joue sur les mots en soutenant que la thérapeute, dans un premier temps, se serait limitée à évoquer la possibilité de l'existence d'un état de stress post-traumatique, et de troubles dépressifs. En l'espèce, il ne doit pas être perdu de vue que le jugement forme un tout et qu'on comprend parfaitement des motifs que la cour cantonale a estimé que l'attestation de la thérapeute était fondée et parfaitement claire, de sorte que la réquisition de preuve visant à entendre cette dernière n'était pas pertinente ni de nature à influer sur la décision à rendre. En effet, la cour cantonale a écarté la critique du recourant qui faisait valoir que, selon lui, il n'y avait pas de lien de causalité entre ses actes et le préjudice, en retenant que l'intimée présentait, selon sa psychiatre actuelle, encore un état de stress post-traumatique et que cet état était compliqué par des troubles dépressifs (cf. jugement entrepris, p. 33-34). Les critiques présentées par le recourant dans son recours ne font que rediscuter cette question du lien de causalité et la crédibilité du contenu de l'attestation dans une démarche appellatoire. Par conséquent, le recourant ne démontre pas en quoi l'appréciation anticipée de la pertinence du moyen de preuve serait arbitraire.