Citation: 5A_826/2020 E. 6.3.3

6.3.3. En l'espèce, le recourant ne conteste - à raison - pas que les maximes d'office et inquisitoire illimitée s'appliquaient en première instance pour examiner la contribution d'entretien due à l'enfant. Dès lors que les charges de l'intimée ont été déterminées dans ce cadre et que le tribunal devait établir les faits d'office, il n'était pas lié par les faits allégués par les parties, de sorte que le montant de charges allégué par l'épouse n'était pas déterminant. Au demeurant, l'autorité de première instance pouvait tenir compte des charges retenues dans le cadre de l'examen de l'entretien de l'enfant pour arrêter la contribution d'entretien en faveur de l'épouse, dès lors que, selon la jurisprudence, les connaissances acquises en vertu de la maxime inquisitoire illimitée pour l'entretien de l'enfant peuvent également s'appliquer pour l'entretien post-divorce jugé dans la même décision (ATF 147 III 301 consid. 2.2; cf. ég. ATF 128 III 411 consid. 3.2.2; arrêts 5A_67/2020 du 10 août 2020 consid. 3.3.2; 5A_164/2019 du 20 mai 2020 consid. 5.2.4). Au vu de ce qui précède, la critique est infondée.