Citation: 6B_585/2018 E. 5.3

5.3. Comme indiqué précédemment (cf. consid. 4.3 supra) et contrairement à ce que soutient le recourant, aucune diminution de sa responsabilité pénale ne devait entrer en ligne de compte. Pour le reste, le recourant développe une argumentation à nouveau particulièrement indigente, par laquelle il évoque ses excuses ou ses regrets, avant de décrier sa peine comme étant "trop sévère". Ce faisant, il ne présente aucun élément indiquant que l'autorité précédente aurait ignoré ou mésestimé les principes applicables en matière de fixation de la peine. La cour cantonale n'a donc pas violé le droit fédéral en condamnant le recourant à une peine privative de liberté de 6 ans.