Citation: 4A_382/2024 E. 3.1

3.1. En substance, le recourant reproche à l'instance précédente d'avoir arbitrairement retenu que les parties avaient conclu un contrat de prêt et, par-là, que la reconnaissance de dette reposait sur une cause valable. À l'entendre, il aurait pourtant allégué et démontré le contraire, ce que la cour cantonale aurait ignoré de manière insoutenable. En effet, il aurait allégué de manière générale que la reconnaissance de dette ne reposait sur aucune cause valable. De cette affirmation générale, la cour cantonale aurait dû déduire qu'il contestait plus spécifiquement l'existence d'un contrat de prêt entre les parties. Quant à la preuve, il aurait valablement démontré l'absence de contrat. De plus, puisqu'il s'agissait d'un fait négatif, la cour cantonale aurait dû exiger que l'intimé collabore à la procédure probatoire. Or, celui-ci n'aurait allégué aucun fait en lien avec l'existence du contrat de prêt et n'aurait produit aucun moyen de preuve le démontrant ou démontrant au moins qu'il aurait versé la somme litigieuse à C.________ ou à l'intimé. L'autorité précédente aurait dû en tenir compte dans l'appréciation des preuves et nier l'existence d'un contrat de prêt entre les parties.