Citation: 9C_744/2020 E. 4

Dans son arrêt du 25 octobre 2016, la juridiction de première instance a considéré que l'intéressée et sa fille étaient demeurées affiliées auprès de Mutuel Assurance à titre individuel depuis le 1er février 2014, respectivement le 1er juillet 2014, et que dans la mesure où il n'était pas contesté que A.________ et son époux ne faisaient plus ménage commun depuis 2010, l'intéressée était redevable du paiement de ses primes personnelles et participations aux coûts relevant de l'assurance obligatoire des soins réclamé par Mutuel Assurance depuis le 1er février 2014. Il en allait de même du paiement des primes d'août à décembre 2015 de sa fille et des participations aux coûts de celle-ci, au vu de la responsabilité solidaire des parents en la matière. Dans l'arrêt entrepris, la juridiction cantonale a considéré que ni les circonstances relatives aux factures (établies entre 2014 et 2018) dont l'Hôpital D.________ avait réclamé à la recourante le paiement et dont la liste faisait l'objet d'une demande déposée par l'office de recouvrement et de contentieux (ci-après: l'ORC) le 29 octobre 2019 auprès du Tribunal de première instance de la République et canton de Genève, ni l'information selon laquelle le père de sa fille ne résidait plus en Suisse depuis 2010 ne constituaient des faits nouveaux au sens de l'art. 61 let. i LPGA. En conséquence, elle a rejeté la demande en révision.