Citation: 6B_447/2020 E. 1.5.3

1.5.3. Le recourant fait grand cas du procès-verbal de la séance du Conseil communal du 19 août 2015, qui confirmerait que la raison du licenciement de l'intimé 2, soit, selon lui, l'utilisation abusive du "Roundup", était connue de tous avant la diffusion du tout-ménage. Il soutient que la cour cantonale aurait "illégalement" écarté ce document, ne lui attribuant aucune portée, en violation des art. 98 et 100 LCo. La cour cantonale n'a pas écarté le procès-verbal. Dans son examen, elle a précisé que la valeur probante de celui-ci devait être relativisée, notamment parce que deux des personnes présentes lors de la séance avaient refusé de l'approuver, c'est-à-dire lors de la séance suivante (cf. art. 105 al. 2 LTF, pièce 290 du dossier cantonal). Or, c'est précisément ce que prévoit l'art. 100 de la loi cantonale invoquée par le recourant. Celui-ci ne démontre dès lors pas en quoi la cour cantonale aurait fait une interprétation arbitraire du droit cantonal (cf. art. 95 LTF). Infondé, le grief est partant rejeté.