Citation: 6B_514/2014 E. 5

Le recourant fait grief à la cour cantonale d'avoir arbitrairement constaté sa « froideur affective » en se référant à un bref passage de l'expertise psychiatrique ainsi qu'aux circonstances dans lesquelles il avait nettoyé les lieux. Elle aurait apprécié arbitrairement l'expertise qui ferait état de diverses hypothèses et se serait écartée de l'arrêt de renvoi. Le recourant relève, ici encore, que, dans cette dernière décision, la cour de céans a indiqué que le nettoyage des lieux ne fournissait pas d'indication sur sa faute en relation avec l'homicide. Le jugement du 29 novembre 2012 retient que « X.________ n'a pas seulement montré une grande détermination dans sa volonté homicide, en frappant à réitérées reprises de manière très brutale, mais également dans la dissimulation de son crime dès après le meurtre et sa résistance à aborder les sujets qui le dérangeaient durant l'enquête. L'ensemble du dossier montre une froideur affective » (consid. 5.2 p. 52). Dans son recours, qui a abouti à l'arrêt du 26 septembre 2013, le recourant n'a soulevé aucun grief précis sur cette dernière constatation de fait, se limitant à relever que le poids de cet élément, parmi d'autres, n'avait pas été précisé et que la décision cantonale ne permettait pas de déterminer s'il s'agissait d'apprécier, à charge, la personnalité du recourant ou ses actes (Mémoire de recours du 25 février 2013, p. 42). Le recourant ne peut, dès lors, remettre en question dans la présente procédure la constatation de sa froideur affective. Il ne peut, non plus, rien déduire en sa faveur des considérations de la cour de céans relatives au nettoyage des lieux, qui n'ont pas la portée qu'il leur prête (v. supra consid. 3.3).