Citation: 5A_505/2023 E. 3.4

3.4. En l'espèce, si le recourant invoque l'art. 390 CC, il ne discute en revanche pas les motifs de l'arrêt attaqué ni n'indique précisément en quoi il estime que l'autorité précédente aurait méconnu le droit. Or, que le Tribunal fédéral applique le droit d'office (art. 106 al. 1 LTF) ne signifie pas qu'il doive rechercher à la place du recourant les arguments que celui-ci aurait pu invoquer (cf. supra consid. 2.1). En tant que le recourant s'en prend ensuite à l'appréciation des preuves, force est de relever qu'il ne soulève pas de grief d'arbitraire (art. 9 Cst.; cf. supra consid. 2.2). Il se borne, s'agissant notamment du rapport médical du 4 février 2022 du Dr D.________, à contredire les constatations litigieuses par l'exposé de sa propre appréciation des preuves, sans indiquer de façon précise en quoi celles-ci seraient arbitraires (cf. supra consid. 2.2), ce qui est irrecevable. C'est également en vain que le recourant émet des critiques à l'encontre d'un rapport d'expertise du 14 août 2018 ou encore de la commune de Nyon, dès lors qu'elles reposent sur les pièces 3 et 7 qui ont été déclarées irrecevables (cf. supra consid. 2.3). Enfin, l'on ne saurait entrer en matière sur les reproches formulés à l'encontre de la décision de première instance, faute d'épuisement des instances cantonales (art. 75 al. 1 LTF).