Citation: 2P.196/2002 03.12.2002 E. C

C.________ a recouru ensuite auprès du Tribunal administratif en faisant notamment valoir qu'il était en incapacité de travail complète à partir du 31 octobre 2001. Par arrêt du 23 juillet 2002, le Tribunal administratif a rejeté le recours. Après avoir rappelé le caractère subsidiaire par rapport aux autres prestations sociales, fédérales, cantonales et communales que revêtent, en droit genevois, les prestations de l'assistance publique, le Tribunal administratif a constaté que, malgré les sollicitations répétées de l'Hospice général, le recourant n'avait pas requis un emploi temporaire cantonal auprès du service compétent de l'OCE. II en a conclu qu'en refusant de mettre à profit les possibilités que lui offre la loi cantonale sur l'assurance-chômage, le recourant n'avait pas mis en oeuvre tous les moyens qu'il avait de retrouver un emploi rémunéré, fût-il temporaire. II a considéré enfin qu'en réduisant les prestations allouées au recourant au minimum prévu pour les requérants d'asile, l'Hospice général n'avait pas fixé des prestations inférieures aux prestations minimales au sens de l'art. 12 Cst. et de sa propre jurisprudence en la matière. II a rappelé toutefois que si le recourant devait se voir nier son droit à un emploi temporaire par l'OCE, l'Hospice général devrait réexaminer son éventuelle prise en charge, ce qu'il s'était engagé à faire.