Citation: 2A.712/2004 13.12.2004 E. 4

Le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'autorité judiciaire cantonale, à moins qu'ils ne soient manifestement inexacts ou incomplets ou qu'ils aient été établis au mépris de règles essentielles de procédure (art. 105 al. 2 OJ). Tel n'est pas le cas en l'espèce. Au-delà d'une simple contestation, le recourant ne fait valoir aucun élément concret qui puisse infirmer le fait qu'après seulement quelques mois de vie commune, les conjoints se sont séparés sans qu'il n'existe un espoir sérieux de réconciliation. Dans ces conditions, c'est à bon droit que, conformément à la jurisprudence citée dans son arrêt, l'autorité intimée a retenu que le recourant commettait un abus de droit en invoquant un mariage n'existant plus que formellement dans le seul but d'obtenir une autorisation de séjour. A cet égard, il convient de renvoyer à la motivation de l'arrêt attaqué (cf. art. 36a al. 3 OJ). Dans la mesure où le recourant fait valoir que son permis aurait malgré tout dû lui être prolongé en vertu du pouvoir de libre appréciation de l'autorité cantonale (art. 4 LSEE), son recours est irrecevable.