Citation: 9C_808/2019 E. A

A.a. A.________, né en 1956, et titulaire d'un certificat fédéral de capacité d'employé de commerce, travaillait dans un centre de remise en forme. Victime d'une chute, il s'est blessé aux genoux le 3 septembre 2007 et a été opéré plusieurs fois de lésions des ménisques. Il a déposé une demande de prestations auprès de l'Office cantonal AI du Valais (ci-après: l'office AI) le 26 janvier 2009. L'office AI a pris en charge les frais d'une formation de nutritionniste (communication du 31 mars 2009) qui a été interrompue prématurément (communication du 3 novembre 2009). Il a alors confié la réalisation d'un examen clinique au docteur B.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie auprès de son Service médical régional (SMR). Celui-ci a diagnostiqué un trouble de l'adaptation avec réaction mixte anxieuse et dépressive sans influence sur la capacité totale de travail dans une activité adaptée (rapport du 21 juin 2010) déjà admise en relation avec des gonalgies (rapport du docteur C.________, médecin du SMR, du 29 juin 2010). L'administration a dès lors poursuivi la réadaptation. Elle a reconnu le droit de l'intéressé à une orientation professionnelle puis pris en charge les coûts d'un réentraînement au travail comme employé de commerce auprès d'un centre Orif et en entreprise ainsi que de cours d'informatique et de comptabilité. Dans la mesure où l'assuré a été jugé apte à pratiquer le métier d'employé de commerce (rapport de réadaptation du 21 décembre 2011) et a travaillé à plein temps dans une activité adaptée (rapport du docteur D.________ du 30 janvier 2012; voir aussi rapport du docteur E.________, médecin du SMR, du 14 février 2012), l'administration a nié le droit de l'intéressé à une rente avant et après reclassement et lui a accordé une aide au placement par décisions du 20 février 2012. A.b. A.________ s'est de nouveau annoncé à l'office AI le 18 novembre 2014. Il indiquait ne plus pouvoir travailler depuis le 1er août 2014 en raison des séquelles de la pose d'une prothèse à la colonne cervicale. Après avoir recueilli les avis des médecins traitants, l'administration s'est procuré le rapport d'expertise établi par le docteur F.________, spécialiste en rhumatologie, sur mandat de l'assureur perte de gain en cas de maladie. L'expert a fait état de cervico-brachialgies, de lombo-sciatalgies, de troubles disco-dégénératifs du rachis lombaire ainsi que d'une discectomie et de la pose d'une prothèse discale C5-C6/C6-C7 le 2 octobre 2014, laissant subsister une capacité résiduelle de travail de 50 % dans la dernière activité pratiquée et de 70 % dans une activité mieux adaptée (rapport du 30 septembre 2015). L'office AI a reconnu à l'assuré le droit à des mesures d'orientation professionnelle (communication du 11 avril 2016) puis de reclassement sous la forme d'un réentraînement au travail dans la profession d'employé de commerce et, dans ce cadre, a pris en charge les frais d'un cours d'informatique (communication du 12 mai 2016). Il a en outre mandaté le docteur G.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, pour qu'il réalise une expertise (décision incidente du 12 octobre 2016). Durant la procédure de recours contre cette décision, le docteur D.________ a fait état d'une incapacité totale de travail (certificats des 1er septembre et 21 décembre 2016), le docteur H.________, chef du Service de rhumatologie de l'Hôpital I.________, d'une probable fibromyalgie (rapport du 18 janvier 2017) et la doctoresse J.________, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie, d'une dépression de gravité moyenne à sévère (rapport établi le 9 novembre 2016 à l'attention de l'assureur perte de gain en cas de maladie). Le docteur G.________ a diagnostiqué un éventuel trouble de l'adaptation avec humeur anxio-dépressive de gravité sub-clinique et des traits de personnalité narcissique sans répercussion sur la capacité de travail (rapport du 9 mars 2017). Le docteur H.________ a confirmé le diagnostic de fibromyalgie (rapport du 6 avril 2017). La validité du mandat d'expertise monodisciplinaire a été entérinée par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton du Valais (jugement du 19 mai 2017). Sur la base des rapports des docteurs F.________ et G.________, l'administration a alloué à l'intéressé une rente entière d'invalidité du 1er août au 31 décembre 2015 (décision du 25 octobre 2017) et nié son droit à des mesures de reclassement ou d'aide au placement (décision du 30 octobre 2017).