Citation: 6B_858/2014 E. 2

Le recourant ne conteste pas le trafic de cocaïne dont il a été reconnu l'auteur, ni sa condamnation pour infraction grave à la LStup au sens de l'art. 19 al. 2 LStup. Il reproche en revanche à l'autorité précédente d'avoir retenu qu'il n'était pas toxico-dépendant d'une part et que l'infraction commise ne devait pas servir exclusivement au financement de sa propre consommation de stupéfiants d'autre part. Il estime que par ces constatations de faits, l'autorité précédente a violé le principe in dubio pro reo dans l'appréciation des preuves et est tombée dans l'arbitraire. Une correcte appréciation des preuves aurait dû la conduire à appliquer l'art. 19 al. 3 LStup et dès lors à atténuer la peine.