Citation: 6B_331/2009 13.11.2009 E. 7

Se plaignant d'arbitraire, le recourant reproche à la Cour de cassation d'avoir outrepassé ses pouvoirs en procédant à sa propre appréciation des preuves et en retenant des faits ignorés par la Cour correctionnelle. Ainsi, l'autorité de recours aurait notamment retenu, à tort et contrairement aux juges de première instance, que l'intéressé avait reconnu les contacts sexuels avec A.A.________, qu'il avait décrit ce dernier comme étant « sexuellement ouvert », qu'il avait affirmé que les jeunes gens venaient chez lui et qu'il ne leur demandait pas leur âge. Savoir quel est le pouvoir de cognition d'une autorité de recours et dans quelle mesure celle-ci est autorisée à réexaminer les faits de la cause et si elle a outrepassé ses prérogatives est une question qui relève de l'application du droit cantonal de procédure. Or, dans le cas particulier, le recourant n'invoque aucune violation d'une norme contenue dans le CPP/GE, de sorte que sa critique, insuffisamment motivée au regard des exigences posées par l'art. 106 al. 2 LTF, doit être déclarée irrecevable.