Citation: 6B_994/2021 E. 3.3.2

3.3.2. Par ailleurs, l'expertise psychiatrique fonde la légère diminution de la capacité volitive retenue par la cour cantonale sur l'existence d'une "décharge émotionnelle". Il est aisé de comprendre que cette situation n'a duré qu'un temps. Il ressort, du reste, sans aucune ambiguïté des passages de l'expertise restitués dans la décision querellée que la diminution de la capacité volitive n'a concerné que le moment du passage à l'acte homicide, la façon d'agir de l'intéressé aussi bien avant qu'après ce crime dénotant le maintien de ses aptitudes tant cognitives que volitives (arrêt entrepris, consid. 2.3.3 p. 13). La motivation de la décision querellée n'est d'aucune manière lacunaire à cet égard, ce qui conduit au rejet du grief.