Citation: 6B_1029/2023 E. 2.4

2.4. S'agissant des deux épisodes lors desquels le recourant a forcé son épouse à avoir des relations sexuelles, celui-ci soutient, en se fondant sur des déclarations de son épouse, d'une part, qu'il n'y a pas eu de contrainte physique et, d'autre part, qu'il n'était pas question d'une "emprise psychologique". En l'espèce, la cour cantonale semble en effet avoir laissé la question ouverte de savoir s'il y a eu contrainte physique lors de ces épisodes. Cela étant, compte tenu du contexte général de la relation, en particulier des menaces et insultes proférées par le recourant à l'égard de son épouse, des insistances de celui-ci pour parvenir à ses fins, malgré le refus manifeste par son épouse de tout acte sexuel, et du fait que les enfants dormaient à proximité, la cour cantonale pouvait sans arbitraire ni violer le droit fédéral considérer que B.A.________ avait subi des pressions psychiques et n'avait pas librement consenti aux actes sexuels.