Citation: 4P.23/2001 17.10.2001 E. 1

On ne constate aucune violation de ces principes dans le cas particulier. Sans doute la Cour de justice ne cite-t-elle pas l'art. 111 CO dans son arrêt. Toutefois, elle souligne, à la page 4 in fine de celui-ci, que les parties, qui ont développé leurs moyens en plaidant le 24 novembre 2000, "se sont accordées pour dire que le droit français s'appliquait à tout le litige". Cette constatation lui permettait de faire l'économie de l'examen du cas au regard du droit suisse, étant donné que les parties l'avaient invitée à ne juger la cause que sous l'angle du droit français. Au reste, la recourante n'indique pas clairement, dans son recours de droit public, pour quelle raison la disposition du droit suisse régissant le porte-fort eût été applicable in casu, indépendamment de la législation française touchant la garantie en cas d'éviction, et le renvoi qu'elle y fait à sa demande du 3 octobre 1997 ne saurait remplacer une motivation en bonne et due forme de son grief.