Citation: 9C_258/2019 E. 3.2

3.2. En ce qui concerne tout d'abord l'influence des différentes atteintes à la santé sur sa capacité de travail, on cherche en l'occurrence en vain dans l'argumentation du recourant les éléments "objectifs du dossier" ou "objectivement vérifiables" qui mettraient en cause les conclusions des rapports d'expertise des 17 mai 2011, 12 décembre 2012 et 20 septembre 2016 suivies par les premiers juges. Mise à part la référence à des avis médicaux qui reposent essentiellement sur la manière dont il ressent et assume ses douleurs, le recourant se limite en particulier à louer les qualités des médecins "chevronnés" qui se sont prononcés en faveur d'une incapacité de travail et à affirmer péremptoirement que les conclusions de ceux-ci ne "sauraient être balayées d'un revers de main (...) sauf à commettre l'arbitraire le plus absolu". Partant, en procédant par des affirmations non étayées par des éléments cliniques ou diagnostiques importants, A.________ n'établit pas que les conclusions médicales de ses médecins traitants seraient objectivement mieux fondées que celles des différents experts qui se sont prononcés ou que ses offres de preuve seraient de nature à influer sur le dispositif du jugement déféré. Dans ces conditions, les griefs tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'interdiction de l'arbitraire doivent être rejetés. Il n'y a pas lieu de s'écarter de l'appréciation des preuves opérée par les premiers juges.