Citation: 9C_550/2014 E. 4.4

4.4. L'argumentation du recourant n'est pas propre à remettre en cause l'appréciation anticipée des preuves à laquelle a procédé la juridiction cantonale. L'avis de la doctoresse C.________ ne saurait l'emporter sur l'appréciation du docteur D.________, étant rappelé que les médecins traitants sont généralement enclins, en cas de doute, à prendre parti pour leur patient en raison de la relation de confiance qui les unissent à ce dernier (ATF 125 V 351 consid. 3b/cc p. 353). Les premiers juges pouvaient, sans qu'on puisse leur reprocher une appréciation arbitraire des preuves, considérer qu'une instruction complémentaire n'était pas nécessaire sur le plan psychiatrique. La Cour de céans est liée par les constatations de la juridiction cantonale en ce qui concerne l'atteinte à la santé et la capacité de travail (supra, consid. 1.2). Les griefs du recourant ne permettent pas de considérer que les premiers juges, en constatant l'absence d'éléments objectivement vérifiables - de nature clinique ou diagnostique - permettant de retenir vraisemblablement le diagnostic de schizophrénie paranoïde ou d'une autre affection sur le plan psychiatrique et en retenant une capacité de travail de 100 % dans une activité respectant les limitations fonctionnelles de l'assuré dès août 2010, ont établi les faits de façon manifestement inexacte ou en violation du droit. Le recours est mal fondé.