Citation: 9C_253/2024 E. 5.2

5.2. Le recourant se prévaut ensuite d'une incapacité de travail et de gain sur le plan psychiatrique, en se référant à l'avis de ses psychiatres traitants (les docteurs J.________ et K.________), selon lesquels il présente un épisode dépressif modéré à sévère. Par son argumentation, le recourant ne fait pas état d'éléments cliniques ou diagnostiques concrets et objectifs susceptibles de mettre en cause les conclusions médicales suivies par les premiers juges, ni de motifs susceptibles d'établir le caractère arbitraire de leur appréciation. Or l'instance précédente a dûment exposé les raisons pour lesquelles elle a considéré que les diagnostics posés par les psychiatres traitants de l'assuré n'étaient pas incapacitants au moment déterminant (arrêt entrepris consid. 3.2 p. 27). En particulier, le recourant n'avait commencé un suivi psychiatrique que postérieurement à la décision querellée du 19 août 2021 et aucune incapacité de travail n'avait été attestée, à tout le moins lors de la fin des prestations d'assurance au 30 juin 2021, pas plus qu'à la date de la décision entreprise. À cet égard, le recourant ne saurait rien tirer en sa faveur de l'avis du docteur E.________ du 13 juillet 2022. Contrairement à ce qu'affirme l'assuré, le médecin du SMR n'a pas indiqué que différents médecins avaient confirmé "la pathologie psychiatrique incapacitante". Le médecin a seulement relevé que les différents rapports n'apportaient pas de précisions claires relatives au caractère incapacitant du dernier diagnostic psychiatrique posé et qu'il était nécessaire de demander un rapport médical au psychiatre traitant afin d'en connaître l'évolution.