Citation: 5A_796/2021 E. 4.2

4.2. Le recourant fait valoir une violation de ses droits fondamentaux, notamment son droit d'être entendu et son droit à un procès équitable (art. 29 Cst.). Au vu de la motivation - très succincte - présentée par le recourant, la recevabilité de tels griefs au regard des exigences de motivation accrues (art. 106 al. 2 LTF, cf. supra consid. 2.1) est douteuse, mais ce point peut toutefois souffrir de demeurer indécis, car ceux-ci s'avèrent de toute manière manifestement infondés. Conformément à l'art. 29 al. 2 Cst., les parties ont le droit d'être entendues. Compris comme l'un des aspects de la notion générale de procès équitable, le droit d'être entendu comprend notamment pour le justiciable le droit de s'exprimer sur les éléments pertinents avant qu'une décision ne soit prise touchant sa situation juridique, de participer à l'administration des preuves essentielles et de se déterminer sur son résultat lorsque cela est de nature à influer sur la décision à rendre (ATF 140 I 285 consid. 6.3.1)