Citation: 1C_157/2024 E. C

Par arrêt du 1er février 2024, la I ère Cour administrative du Tribunal cantonal a confirmé cette décision. Le rapport EVALFRI, qui ne se fondait pas sur une enquête à grande échelle mais sur des questionnaires remplis par quelques enseignants, n'avait pas pour but de déterminer le nombre d'unités d'enseignement et était donc sans pertinence pour l'issue du litige. Le temps passé aux corrections et au suivi des élèves était moindre pour l'enseignement d'arts visuels; les étudiants travaillaient en classe de manière autonome durant plusieurs heures sur le même objet. La gestion du matériel, la mise à disposition du matériel pédagogique et la formation continue ne prenaient pas plus de temps que pour les autres branches. Les comparaisons intercantonales étaient sans pertinence, certains cantons prévoyant d'ailleurs aussi des unités d'enseignement supplémentaires pour les enseignants d'arts visuels. Les offres de preuves formées précédemment par des recourants (expertise ou audition d'enseignants d'arts visuels, inspection des classes) avaient été rejetées à juste titre et celles qui avaient été présentées à la cour cantonale ont été écartées.