Citation: 1B_476/2019 E. 2

Dans un premier grief, le recourant se plaint d'arbitraire dans l'établissement et l'appréciation des faits, ainsi que de violations de son droit d'être entendu. A cet égard, il reproche à la juridiction précédente d'avoir retenu que la procédure pénale pour atteinte à l'honneur était un cas typique de dépôt de plaintes réciproques qu'un seul et même procureur pouvait instruire, que l'intimée avait objectivement accompli son travail dans la procédure dirigée contre lui (PE_1) et qu'il n'existait pas le moindre indice de partialité de la part de l'intimée à son encontre. Selon le recourant, cette appréciation serait arbitraire dès lors que l'état de fait de l'arrêt attaqué serait trop concis et lacunaire, si bien que des questions décisives pour l'issue du litige n'auraient pas été discutées de manière détaillée, ce qui constituerait également une violation de son droit d'être entendu. Le recourant estime encore que l'autorité précédente n'a pas pris en considération les faits dénoncés dans ses trois plaintes pénales, les "mensonges" tenus par son ex-épouse dans la procédure PE_1, le contenu des différents jugements rendus dans cette procédure, ainsi que les déclarations de l'intimée notamment au cours de la procédure PE_1 (réquisition d'une peine privative de liberté de cinq ans, motivation de l'appel déposé par l'intimée contre le jugement de première instance), respectivement dans le cadre de la cause PE.13.007764 (intention de classer); l'état de fait devrait donc être complété.