Citation: 6B_86/2023 E. 4.2.2

4.2.2. Tout d'abord, contrairement à l'avis du recourant, les éléments mis en avant par la cour cantonale permettent, sans arbitraire, de qualifier le recourant de tyran domestique (pour des exemples dans lesquels la qualification de "tyran domestique" a été retenue cf. ATF 122 IV 1 consid. 3b et 3c; 6B_1298/2020 du 28 septembre 2021 consid. 3.2; 2C_812/2017 du 30 janvier 2018 consid. 5). En effet, il ressort du jugement attaqué que le recourant buvait, frappait son épouse et la menaçait de mort si elle ne lui obéissait pas, au point que cette dernière avait dû trouver refuge dans un foyer pour femmes battues, éléments de fait que le recourant ne conteste par ailleurs pas. L'autorité précédente n'a pas ignoré les déclarations de la victime (laquelle ne semblait pas voir le recourant comme un tyran domestique), mais elle a considéré qu'elles n'étaient pas déterminantes pour qualifier le comportement du recourant. Du reste, cette qualification n'est pas spécifique à l'infraction d'assassinat (cf. ATF 122 IV 1 consid. 3b et 3c; 6B_1298/2020 précité consid. 3.2; 2C_812/2017 précité consid. 5.2). Compte tenu de ce qui précède, la cour cantonale pouvait retenir, comme élément à charge dans le cadre de la fixation de la peine, que le recourant se comportait comme un tyran domestique. Le grief du recourant sur ce point est rejeté, dans la mesure de sa recevabilité.