Citation: 1P.409/2001 30.08.2001 E. 1

Le Juge d'instruction n'a ordonné la reprise de cause que le 10 octobre 2000, en constatant que l'expertise, pourtant indispensable, n'était toujours pas achevée, et que l'abus de confiance ou l'acte de gestion déloyale éventuellement imputables à A.________ étaient couverts par la prescription absolue. B.________ a aussi recouru contre cette ordonnance, sans plus de succès. Le Juge d'instruction s'est enfin dessaisi le 17 avril 2001, en prononçant un non-lieu en faveur de A.________ et en renvoyant B.________, accusé - notamment - de tentative de meurtre ou de mise en danger de la vie d'autrui à la suite de l'altercation du 22 avril 1993, devant le Tribunal correctionnel compétent. B.________ a derechef recouru au Tribunal d'accusation qui, statuant le 19 juin 2001, a confirmé les mesures prises par le Juge d'instruction. Le recourant débouté a déféré l'ordonnance de non-lieu à la Cour de cassation pénale du Tribunal fédéral, devant laquelle son pourvoi en nullité et son recours de droit public sont actuellement pendants (causes 6S.519/2001 et 6P.117/2001).