Citation: 1C_143/2020 E. 7.3

7.3. Les recourants, s'en prenant à cette appréciation, se contentent de soutenir que le projet litigieux prévoirait des lucarnes de dimensions nettement supérieures au minimum légal prévu par l'art. 28 RLATC et seraient même plus grandes que ce qu'autoriserait la directive communale; ces lucarnes porteraient, en outre, atteinte à l'esthétique des lieux. Ils ne se fondent toutefois sur aucune donnée chiffrée et n'allèguent pas ni a fortiori ne démontrent en quoi la conclusion à laquelle parvient la cour cantonale serait arbitraire. Partant, ils ne démontrent pas non plus que l'autorité précédente aurait violé les art. 21 al. 1 LAT et 4 al. 4 LATC. Quant à l'esthétique des lucarnes en cause, les recourants ne motivent pas non plus leur grief de façon conforme aux exigences en la matière (cf. supra consid. 3). Partant, le grief doit être rejeté dans la mesure de sa recevabilité.