Citation: 8C_630/2017 E. 5.2

5.2. En l'espèce, la juridiction cantonale n'a pas méconnu la lettre de la protection civile D.________ du 19 janvier 2015 puisqu'elle a demandé à cette dernière des éclaircissements au sujet des obligations du recourant dans le cadre de la protection civile pour l'année 2015. Sur la base des renseignements obtenus, il n'apparaît pas que les premiers juges aient versé dans l'arbitraire en tenant pour établi que le recourant n'avait pas été convoqué le 24 août 2015 et que, partant, son absence professionnelle injustifiée ce jour-là constituait un comportement fautif. On ajoutera que les allégations du recourant selon lesquelles il ne savait pas, le 24 août 2015, qu'il serait convoqué pour le 12 octobre 2015 ne sont pas pertinentes pour le sort du litige. La juridiction cantonale était dès lors fondée à considérer que le recourant était responsable de son chômage et que cette circonstance était propre à entraîner une suspension du droit à l'indemnité.