Citation: U 183/00 29.01.2001 E. 2

2.- Dans leur rapport du 16 mars 1996, les experts du COMAI ont relevé que le recourant avait vécu l'accident de manière traumatique et que la non-reconnaissance par la CNA de ses douleurs somatiques avait contribué à développer chez lui un état dépressif l'empêchant totalement de travailler. Ils ont conclu à un syndrome de stress post-traumatique. Sur la base de ces considérations médicales, l'existence d'un lien de causalité naturelle entre l'événement accidentel du 13 mai 1993 et l'affection psychique diagnostiquée peut sans autre être admise. Il reste ainsi à examiner si, selon le cours ordinaire des choses et l'expérience de la vie, l'accident du 13 mai 1993 était propre à provoquer de tels troubles psychiques (causalité adéquate). A cet égard, le jugement entrepris expose correctement les principes jurisprudentiels applicables, de sorte qu'on peut y renvoyer.