Citation: 9C_17/2018 E. A

A.________, né en 1958, en possession d'un CFC de tapissier-décorateur, a déposé une demande de prestations de l'assurance-invalidité le 29 octobre 2015. Il y indiquait souffrir de lombalgies chroniques depuis 1976 et d'une tendinopathie de l'épaule gauche depuis 2014, et mentionnait ne plus avoir exercé d'activité lucrative depuis le mois de juin 2008. Entre autres mesures d'instruction, l'Office de l'assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après: l'office AI) a recueilli des renseignements auprès des médecins traitants de l'assuré (cf. notamment le rapport de la doctoresse B.________, spécialiste en médecine physique et réadaptation, établi en novembre 2015, et le rapport du docteur C.________, reçu par l'office AI le 4 février 2016). Leur avis a été soumis à la doctoresse D.________, médecin au Service médical régional de l'AI (SMR), qui a conclu à une capacité de travail nulle dans l'activité habituelle de technicien de réseau informatique depuis le mois de juillet 2014, mais entière dans une activité adaptée à compter du 1er décembre 2015 (rapports du SMR des 4 juillet 2016 et 16 janvier 2017). Par décision du 17 janvier 2017, l'office AI a rejeté la demande de prestations de A.________. Il a considéré qu'au vu du dépôt de la demande de prestations intervenu en octobre 2015, un droit à une rente pouvait potentiellement prendre naissance le 1er avril 2016; or à ce moment-là, l'assuré présentait un taux d'invalidité (de 10 %) insuffisant pour ouvrir le droit à une rente d'invalidité ou à des mesures d'ordre professionnel.