Citation: 1C_442/2022 E. 5.2

5.2. Le TAF a retenu qu'il n'existait pas de risque d'apatridie pour la fille du recourant dès lors qu'elle pouvait, en vertu des art. 4 et 5 de la loi albanaise n° 113/2020 sur la nationalité, se prévaloir de la nationalité albanaise par sa mère. Sans citer de disposition légale, le recourant affirme de façon péremptoire que l'issue des démarches est incertaine, que la législation albanaise ne nous est pas connue et que rien ne permet d'affirmer que l'enfant obtiendra de manière certaine la nationalité albanaise, étant précisé que celle-ci réside en Suisse et non pas en Albanie. Ce faisant, le recourant ne discute pas le raisonnement tenu par l'instance précédente. En particulier, il n'expose pas en quoi les dispositions légales étrangères retenues par le TAF ne seraient pas applicables en l'espèce. Il ne démontre pas non plus que toute démarche utile auprès des autorités albanaises en vue de la reconnaissance de la nationalité albanaise pour son enfant serait d'emblée vaine. Insuffisamment motivé dès lors qu'il n'expose pas en quoi l'acte attaqué violerait le droit (art. 42 al. 2 LTF), le grief est irrecevable.