Citation: 6B_723/2022 E. 4

S'agissant des agissements dénoncés par le recourant au préjudice du patrimoine de l'Hospice général, la cour cantonale a retenu que le premier n'était pas titulaire du bien juridique protégé et ne disposait pas de la qualité pour recourir à cet égard (cf. art. 115 al. 1 et 382 al. 1 CPP). Le recours est exempt de toute discussion destinée à démontrer en quoi cette motivation violerait le droit fédéral, de sorte qu'il est irrecevable sur ce point (art. 42 al. 2 LTF). S'agissant des actes reprochés par le recourant au préjudice du patrimoine de son père, la cour cantonale a confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière au double motif que les infractions dénoncées étaient prescrites (cf. art. 97 al. 1 aCP), d'une part, et d'autre part, qu'en tout état, aucun élément au dossier ne permettait de retenir qu'une infraction avait été commise (cf. art. 310 al. 1 let. a et b CPP). La décision entreprise repose ainsi sur une double motivation dont chaque pan est indépendant et suffit à sceller l'issue de la procédure cantonale. Dans une telle configuration, il appartient au recourant, sous peine d'irrecevabilité, de démontrer que chacune d'entre elles est contraire au droit (cf. ATF 142 III 364 consid. 2.4 in fine p. 368; 138 I 97 consid. 4.1.4 p. 100; 133 IV 119 consid. 6.3).