Citation: 1C_327/2024 E. 6

Sous couvert d'une violation du principe de légalité et de la sécurité juridique (art. 5 Cst.), les recourants reprochent à l'autorité précédente de n'avoir pas déclaré irrecevable le recours de l'intimé (qui était alors recourant) contre l'autorisation spéciale de la DIME. Selon eux, la présidente suppléante n'aurait pas dû lui laisser la possibilité de compléter son recours en lui accordant un délai supplémentaire et aurait dû le déclarer irrecevable pour défaut de motivation. En outre, le principe de la bonne foi commandait à l'intimé de solliciter une notification de la décision de la DIME dès la réception de la décision du Préfet et avant l'échéance du délai de recours.