Citation: 1C_658/2012 E. 3.4

3.4. Selon le recourant, la Cour de justice aurait retenu à tort que le prolongement de l'immeuble impliquerait nécessairement la démolition de la totalité des villas de l'intimée. Une telle affirmation ne reposerait sur aucun élément de fait objectif et relèverait de simples suppositions. Dans leur arrêt, les juges cantonaux ont estimé qu'un raccordement futur du mur de tête impliquerait nécessairement la démolition des villas de l'intimée, la possibilité d'une jonction entre les deux bâtiments ayant été écartée et aucune construction autonome ne pouvant prendre place sur le triangle résiduel cédé, vu la taille de celui-ci. Cette constatation échappe à l'arbitraire. Le recourant admet d'ailleurs que la démolition de la première villa serait requise pour terminer la barre d'immeubles. Le fait de savoir si les deux autres villas devront aussi nécessairement être supprimées n'est pas déterminant pour trancher le litige. Comme une éventuelle modification de l'état de fait sur ce point n'influencerait pas l'issue de la contestation, il n'y a pas lieu de s'écarter des constatations de la Cour de justice.