Citation: 1B_332/2020 E. 2.2

2.2. En tant que le recourant reproche à la cour cantonale d'avoir tenu pour établi le fait qu'il aurait envoyé le 29 avril 2019 à E.________ un courrier dénigrant B.________ SA et ses dirigeants, il ne conteste pas pour autant que les allégations de la partie plaignante, de même que les contrats et les enveloppes au nom de la société saisis lors de la perquisition à son domicile, sont propres à fonder de forts soupçons de culpabilité à son égard (art. 221 al. 1 CPP). Il ne revient pas dans ce même contexte sur les menaces qu'il aurait proférées à l'égard de D.________ et de C.________ lors de leur entretien du 9 avril 2019, ni sur la nature des documents qu'il leur avait présentés à cette occasion. Il ne prétend pas par ailleurs que les mesures de substitution ordonnées, portant sur une interdiction de contact avec les clients et les employés de B.________ SA, seraient en soi inaptes à prévenir, à tout le moins, le risque de réitération (cf. art. 221 al. 1 let. c CPP) retenu par les instances cantonales.