Citation: K 63/00 02.08.2000 E. 2

2.- Le juge ne doit, en principe, tenir compte que des faits existant au moment où la décision litigieuse a été rendue (ATF 121 V 366 consid. 1b et les arrêts cités). Les faits survenus postérieurement doivent cependant être pris en considération dans la mesure où ils sont étroitement liés à l'objet du litige et de nature à influencer l'appréciation au moment où la décision attaquée a été rendue (ATF 99 V 102 et les arrêts cités). En l'occurrence, les parties ont produit différents documents postérieurs à la décision sur opposition du 7 juillet 1999. Or, bien que postérieurs à la décision litigieuse, ces documents portent sur des faits étroitement liés à l'objet du litige et de nature à influencer l'appréciation au moment où la décision sur opposition a été rendue. Les parties ayant eu la possibilité de se déterminer sur leur contenu, il y a lieu de les prendre en considération.