Citation: 9C_398/2021 E. 4.3

4.3. L'intimée allègue en substance que les premiers juges n'auraient pas statué sur la date à partir de laquelle le recourant était en droit de réclamer la restitution des prestations complémentaires, avec pour conséquence que les griefs du SPC quant à la péremption de son droit de réclamer la restitution desdites prestations pour la période du 1er mai 2013 au 31 décembre 2019 sortiraient de l'objet du litige. Elle fait valoir que la juridiction cantonale aurait considéré que seul le délai de péremption de sept ans selon le droit pénal applicable par renvoi de l'art. 25 al. 2 LPGA n'était pas applicable et qu'elle aurait implicitement admis que le délai de péremption de cinq ans prévu par cette même disposition trouvait application en l'espèce, ce qu'elle ne conteste pas. En conséquence, selon l'assurée, l'objet du litige doit être limité au point de savoir si le délai de péremption de sept ans doit être appliqué ou non.