Citation: 2D_22/2024 E. 7

La recourante prétend encore qu'elle disposerait, en vertu de son droit d'accès à un juge (art. 29a Cst.), d'un droit de demeurer en Suisse jusqu'à droit connu sur les plaintes pénales qu'elle a déposées contre son conjoint, le juge pénal n'ayant pas encore statué. La recourante, qui se fonde à nouveau sur des faits non constatés, n'expose pas concrètement en quoi la décision entreprise empêcherait son accès au juge en lien avec les procédures pénales déposées. Au demeurant, on peine à voir qu'elle puisse déduire un droit de séjourner en Suisse d'une potentielle violation de l'art. 29a Cst. en lien avec d'autres procédures.