Citation: 4A_72/2024 E. 3.2

3.2. Le recourant juge arbitraire d'avoir retenu que l'aide-soignante E.________ avait ressenti de la peur suite à son comportement du 19 février 2021. La cour de céans ne discerne pourtant rien d'insoutenable à ce sujet. Elle rappellera - comme se plaît d'ailleurs à le dire l'employé lui-même (recours p. 5) - que l'arbitraire ne découle pas déjà du fait qu'une autre solution eût été possible, voire préférable (voir par ex. ATF 137 I 1 consid. 2.4 in fine). Citer un témoignage n'est pas le signe que l'appréciation des preuves serait insoutenable. Et il importe peu, toujours dans cette optique, qu'une opinion dissidente ait été rendue, et préconise de "relativiser" l'impact émotionnel causé par le licenciement immédiat: elle n'est pas encore la marque d'un arbitraire, n'en déplaise au recourant, qui échoue à l'établir dans ce cas d'espèce, si tant est qu'il s'y emploie. Qu'il y ait eu du stress et des tensions provoqués par la maladie du Covid est concevable, mais ne saurait avoir la portée que voudrait lui donner le recourant. Encore une fois, il n'est pas décisif qu'un juge cantonal, à l'instar de l'autorité de première instance, ait porté une appréciation autre que la majorité de la Chambre des prud'hommes in casu, évoquant la "période critique", ou la "nervosité ambiante" générée par la maladie du Covid, qui a notoirement tué des résidents.