Citation: 1C_240/2010 01.06.2010 E. 1

A.________ a recouru le 12 juin 2009 contre cette décision auprès du Tribunal administratif. Statuant par arrêt du 23 mars 2010, cette autorité a admis partiellement le recours. Elle a annulé la décision attaquée en tant qu'elle rejette les conclusions de A.________ en annulation de la décision du département du 13 juin 2008; elle l'a confirmée pour le surplus et a renvoyé la cause à la Commission de recours pour nouvelle décision. Elle a retenu que le délai de 60 jours imparti par l'art. 4 al. 1 LCI au Département pour répondre à la demande d'autorisation de construire était arrivé à échéance le 21 mai 2008, mais que le courrier du 22 mai 2008 ne pouvait être considéré comme un avis valable de mise à exécution des plans au sens de l'art. 4 al. 4 LCI, de sorte que la décision du 13 juin 2008 avait été rendue en temps utile et que la Commission de recours avait écarté à bon droit les conclusions en nullité dont elle était saisie. Elle a considéré pour le surplus que la décision attaquée ne contenait aucune motivation permettant de comprendre les raisons pour lesquelles la Commission de recours avait écarté les conclusions en annulation de la décision du 13 juin 2008. Elle l'a en conséquence annulée sur ce point et renvoyé la cause à cette autorité pour nouvelle décision. Agissant par la voie du recours en matière de droit public, A.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler cet arrêt et de renvoyer le dossier au Tribunal administratif pour nouvelle décision dans le sens des considérants, respectivement de constater que le Département ne pouvait plus délivrer aucune décision à l'échéance du délai légal de 10 jours, intervenu le 3 juin 2008, que lui-même était en droit de procéder à l'exécution de ses plans et de commencer les travaux à cette date et que les époux B.________ et C.________ ne pouvaient intervenir dans la procédure et avoir qualité de parties. Il n'a pas été demandé de réponses au recours.