Citation: U 80/03 02.09.2003 E. 5

Par ailleurs, la recourante considère que la cicatrice fronto-palpébrale droite qu'elle présente depuis l'accident du 5 juin 1996 justifie le versement d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité physique. En la matière, l'art. 24 al. 1 LAA dispose que si, par suite de l'accident, l'assuré souffre d'une atteinte importante et durable à son intégrité physique ou mentale, il a droit à une indemnité équitable pour atteinte à l'intégrité. Dans son rapport du 23 avril 1997, le docteur G.________, spécialiste en matière de réparation juridique du dommage corporel, indique que cette cicatrice constitue un préjudice esthétique de niveau 1,5 sur 7. Le docteur Rammazzina qualifie de relativement mineur le préjudice esthétique lié à cette affection (cf. rapport du 31 août 1999), confirmant l'avis exprimé par le docteur A.________ (cf. rapport du 12 juillet 1999). C'est par conséquent à juste titre que l'intimée et les premiers juges ont nié le droit de la recourante au versement d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité physique.