Citation: 2A.154/2000 21.08.2000 E. F

F.- Agissant par la voie du recours de droit administratif, B.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler cette décision et d'en prendre une nouvelle accordant l'entraide administrative à la COB et lui transmettant les informations suivantes: "L'acquisition de 50 titres D.________ le 17 août 1999 a été effectuée pour le compte de M. X, identité connue de la Commission Fédérale des Banques; en ce qui concerne les raisons qui ont conduit cette personne à procéder à ces transactions, M. X expose qu'elle n'a aucune connaissance de cet ordre, qui a été donné par Y.________, gérant de fortune". Il demande également de rappeler à l'autorité requérante que les informations transmises ne peuvent être utilisées qu'à des fins de surveillance directe des bourses et du commerce des valeurs mobilières, de l'autoriser à éventuellement transmettre lesdites informations aux autorités pénales françaises compétentes avec l'indication que leur utilisation est limitée à la poursuite du délit d'usage d'une information privilégiée et de rappeler à la COB que, conformément à l'art. 38 al. 2 lettre c LBVM, la transmission à des autorités tierces non pénales ne peut se faire qu'avec l'assentiment de la Commission fédérale; subsidiairement, il demande que la décision de cette dernière soit annulée et que la cause lui soit renvoyée pour qu'elle statue "dans le sens des considérants du Tribunal fédéral". Il invoque la violation de l'art. 38 al. 3 LBVM ainsi que celle du principe de la proportionnalité. L'autorité intimée conclut au rejet du recours.