Citation: 9C_545/2014 E. 1

qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2), qu'en l'occurrence, le tribunal cantonal a déclaré le recours irrecevable dans la mesure où le recourant n'avait jamais expliqué pourquoi il estimait que la hausse des primes de son assurance-maladie pour l'année 2014 était infondée, que, dans ses différentes écritures difficilement intelligibles, comme en instance cantonale, l'assuré s'obstine pour l'essentiel à accuser l'assureur-maladie intimé et la juridiction cantonale d'avoir eu des comportements irréguliers, illégaux ou criminels mais ne développe aucune motivation, ni ne prend aucune conclusion en relation avec l'objet du litige que les premiers juges ont circonscrit à la fixation de la prime mensuelle d'assurance-maladie pour l'année 2014, qu'une telle argumentation ne permet donc pas d'établir en quoi le jugement entrepris serait contraire au droit, ni en quoi les constatations du tribunal cantonal seraient manifestement inexactes (voir arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, que le recours doit dès lors être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al.1 let. b et al. 2 LTF puisqu'il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, que la requête d'assistance judiciaire doit en outre être rejetée dans la mesure où le recours était d'emblée dénué de chances de succès (art. 64 al. 1 et 3 LTF; cf. aussi ATF 138 III 217 consid. 2.2.4 p. 218; 133 III 614 consid. 5 p. 616 et les références), que les frais judiciaires sont par conséquent mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 et 3 LTF),