Citation: 1C_474/2018 E. 5

Le recourant dénonce une violation du principe de coordination dans la planification. Il fait, sous cet intitulé, valoir que les mesures prises en matière de circulation font partie des activités qui doivent être coordonnées dans le cadre des plans d'aménagement au sens de l'art. 2 LAT (RS 700) et qu'un plan directeur communal, ayant notamment pour objet le réaménagement des espaces publics en ville, aurait dû être établi. Le recourant considère par ailleurs que les juges cantonaux, en validant isolément la mesure de restriction de la circulation, ont violé le plan directeur cantonal, qui prévoit la coordination des espaces publics avec les réseaux de cheminement piétonnier et des équipements publics.