Citation: 9C_504/2023 E. 5.2.1

5.2.1. L'assuré fait en outre grief aux premiers juges de ne pas avoir instruit la question du lien de causalité entre sa consommation d'alcool et son invalidité. Il soutient en substance que ses troubles psychiques, notamment son anxiété, sont la conséquence d'une agression subie en avril 2012 et la cause de ses problèmes de consommation d'alcool. Il relève d'ailleurs que, selon ses médecins traitants, sa consommation problématique d'alcool n'est apparue qu'en 2020, bien après l'apparition de son anxiété. Il considère ainsi que contrairement à ce qu'a retenu le tribunal cantonal, le traitement de sa dépendance à l'alcool ne peut pas faire disparaître son anxiété, ni par conséquent permettre la reprise d'une activité lucrative. Il considère encore que le refus d'auditionner ses proches constitue une violation de son droit d'être entendu qui l'a empêché de démonter le bien-fondé de son raisonnement.