Citation: 9C_122/2024 E. 9.3.2

9.3.2. Le recourant allègue que les sorties de karting et de saut en soufflerie avec les prénommés N.________ et O.________ avaient été "nombreuses", ce qui démontrerait que la relation avec ces derniers serait "solide et forte", qu'il était effectivement parrain d'une enfant à Singapour ou qu'il y avait domicilié son yacht, tout en indiquant ne pas avoir de captures photographiques de ses sorties en mer. Ce faisant, le recourant substitue uniquement son appréciation des preuves à celle de la Cour de justice et ne démontre pas l'arbitraire dans les constatations cantonales, qui reposent sur la prise en considération des éléments de fait qu'il a invoqués. D'ailleurs, les pièces auxquelles il se réfère ne prouvent tout au plus que seize sorties en karting - soit en moyenne un peu plus de deux occasions par année - ainsi que tout au plus sept évènements dans la soufflerie durant les périodes fiscales litigieuses. En outre et s'agissant du bateau appartenant au recourant à Singapour, les pièces auxquelles il se réfère (contrat d'achats, preuve de virements bancaires documents relatifs aux assurances, documents officiels de la capitainerie de Singapour) ne permettent pas davantage de le suivre lorsqu'il prétend en substance avoir navigué régulièrement dans cette partie du globe, faute de toute indication quant à des dates précises d'embarquement ou de sorties nautiques, ou d'élément probant suffisant y relatif.