Citation: 2C_149/2021 E. 2.1

2.1. La présente procédure est particulièrement confuse. Il ressort des faits retenus par l'arrêt attaqué que le rapport-décision du 25 juin 2020 du Service de la consommation a ordonné une mise en conformité de l'étiquetage des produits en possession de la recourante, ainsi que du site internet commercialisant ceux-ci. A la suite de ce rapport, la recourante a attaqué la facture du 20 juillet 2020 d'un montant de 493 fr. relative aux frais découlant de la perquisition, sans remettre en cause le fond du rapport-décision du 25 juin 2020. La décision sur opposition du 30 juillet 2020 du Service de la consommation a admis la réclamation et a envoyé une nouvelle facture à l'adresse de la société; dans les faits de cette décision, ledit service a souligné que "en tant que point de vente ou de distribution vous êtes soumis à la LDAl et au même devoir d'autocontrôle que sur le site de votre siège". En conséquence, selon les juges précédents, ladite décision imposait une obligation d'annonce que l'intéressée a alors contestée et, à la suite de quoi, le Service de la consommation a rendu une nouvelle décision sur opposition en date du 12 août 2020, rejetant les arguments de celle-ci: selon le ch. 3 de cette décision sur opposition, le cabinet de la recourante est enregistré comme point de distribution des produits de la société B.________ Sàrl et est soumis à la loi sur les denrées alimentaires.