Citation: 2C_97/2008 18.04.2008 E. 1

Le Tribunal fédéral examine d'office et librement la recevabilité des recours qui lui sont soumis (ATF 133 III 462 consid. 2 p. 465). 1.1 L'arrêt attaqué date du 7 août 2007, de sorte qu'il y a lieu d'appliquer la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), entrée en vigueur le 1er janvier 2007, au présent recours (art. 132 al. 1 LTF). 1.2 L'acte déposé n'indique pas la voie de recours utilisée. Il sera néanmoins traité, une telle omission ne nuisant pas au recourant, pour autant que les conditions de forme de l'une des voies de droit prévues par la loi sur le Tribunal fédéral soient respectées (ATF 126 II 506 consid. 1b p. 509; 124 I 223 consid. 1a p. 224). 1.3 Le courrier de la recourante ayant été déposé dans le délai de recours de 30 jours (art. 100 al. 1 LTF) auprès de l'autorité précédente qui l'a transmis au Tribunal fédéral, le délai est réputé observé (art. 48 al. 3 LTF). 1.4 Quelle que soit la voie de recours ouverte auprès du Tribunal fédéral, le recours est soumis aux conditions de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF. Le recourant doit ainsi exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit. En l'espèce, l'arrêt du 7 août 2007 du Tribunal administratif porte sur la recevabilité de la réclamation du 20 mars 2004 adressée à l'Administration fiscale. Les griefs ne peuvent donc porter que sur cette question. Or, la recourante ne fait que développer des considérations au sujet de sa santé, semblant ainsi vouloir démontrer qu'elle n'est plus en mesure de travailler normalement et qu'elle n'aurait donc pas pu obtenir le revenu sur lequel elle a été imposée d'office pour les impôts cantonaux et communaux 2002. Son écriture ne contient aucun élément au sujet de la tardiveté de la réclamation 20 mars 2004. L'intéressée ne suggère même pas qu'elle aurait déposé sa réclamation dans le délai légal. De telles considérations ne satisfont pas aux exigences de motivation exigées par l'art. 42 al. 2 LTF. Par ailleurs, les conditions des alinéas 5 et 6 de l'art. 42 LTF ne sont pas non plus remplies, de sorte qu'un délai ne saurait être accordé à la recourante pour corriger les vices de son acte.