Citation: 8D_7/2019 E. 1.2

1.2. Cela étant, un recours mal intitulé ne nuit pas à son auteur mais doit être converti si les conditions de recevabilité du recours qui aurait dû être interjeté sont réunies (cf. ATF 138 I 367 consid. 1.1 p. 369; 134 III 379 consid. 1.2 p. 382). Tel est a priori le cas en l'espèce dès lors que le recours a été déposé en temps utile (art. 100 al. 1 LTF) et dans la forme requise (art. 42 LTF), qu'il est dirigé contre une décision finale (art. 90 LTF) rendue par une autorité cantonale de dernière instance statuant sur recours (art. 86 al. 1 let. d et al. 2 LTF), et que les griefs pouvant être soulevés dans un recours constitutionnel subsidiaire (art. 116 LTF) peuvent a fortiori l'être dans un recours en matière de droit public (art. 106 LTF).