Citation: 7B_385/2023 E. 2.2

2.2. Sur le principe, la cour cantonale a considéré à juste titre que la simple copie d'explications tirées d'une plainte pénale ne permettait pas de démontrer qu'une ordonnance de non-entrée en matière - rendue ultérieurement - était erronée (cf. consid. 2.1 supra). Dans la mesure où le recourant a voulu démontrer, en reprenant des passages de sa plainte pénale dans son mémoire de recours cantonal, que certaines parties de ses observations n'avaient pas été prises en compte par le Ministère public dans l'ordonnance de non-entrée en matière, il aurait pu formuler un grief sur ce point. Le recourant ayant toutefois suffisamment étayé d'autres griefs recevables dans la procédure de recours cantonale, il paraît douteux que l'autorité précédente puisse refuser partiellement d'entrer en matière sur le recours cantonal au motif que son argumentation ne prendrait aucun appui sur la motivation retenue par le Ministère public (cf. arrêt entrepris, p. 3). Dans la procédure de recours cantonale, contrairement à la procédure devant le Tribunal fédéral, où il existe des conditions de légitimation différenciées (cf. consid. 1.2 à 1.4 supra), il n'est pas indiqué d'examiner les conditions d'entrée en matière en fonction des griefs; il suffit au contraire que le recourant étaye suffisamment un grief recevable pour que l'instance de recours doive entrer en matière. Celle-ci peut néanmoins se limiter à examiner les griefs qui sont suffisamment étayés. Dans ce contexte, elle doit prendre note des observations pertinentes formulées.