Citation: 8D_1/2023 E. 1

que la cause doit être rayée du rôle en application des art. 32 al. 2 et 71 LTF, en relation avec l'art. 72 PCF (RS 273), que lorsqu'un procès devient sans objet ou que les parties cessent d'y avoir un intérêt juridique, le Tribunal fédéral statue néanmoins sur les frais afférents à la procédure engagée par une décision sommairement motivée, en tenant compte de l'état de fait existant avant l'événement mettant fin au litige (art. 72 PCF applicable par le renvoi de l'art. 71 LTF) et de l'issue probable de celui-ci (ATF 142 V 551 consid. 8.2; 125 V 373 consid. 2a), que cette décision porte à la fois sur les frais judiciaires et sur les dépens (cf. art. 66 et 68 LTF), que ladite décision ne saurait toutefois conduire le Tribunal fédéral à rendre un arrêt de fond, voire à préjuger d'une question juridique sensible (ATF 142 V 551 consid. 8.2), que si l'issue probable de la procédure n'apparaît pas évidente, il y a lieu de recourir aux critères généraux de la procédure civile, d'après lesquels les frais et dépens seront supportés en premier lieu par la partie qui a provoqué la procédure devenue sans objet ou chez qui sont intervenues les causes qui ont conduit à ce que cette procédure devienne sans objet (cf. ATF 118 Ia 488 consid. 4a; arrêts 9C_151/2016 du 27 janvier 2017 consid. 2.3; 2C_45/2009 du 26 mai 2009 consid. 3.1), que dans le cas particulier, les questions soulevées par le recourant n'apparaissent pas d'emblée évidentes et leur résolution va au-delà d'un simple examen sommaire, de sorte qu'il n'est pas possible de dire d'emblée quelle eût été l'issue probable de la procédure, qu'il s'ensuit que les frais judiciaires - dont le montant peut être fixé en tenant compte du fait que la cause n'a pas dû être examinée sur le fond (cf. GRÉGORY BOVEY, Commentaire de la LTF, 3 e éd. 2022, n° 37 ad art. 65 LTF) - seront mis à la charge du recourant, qui a initié la procédure devenue sans objet, que, pour les mêmes raisons, il n'y a pas lieu de lui accorder des dépens,