Citation: 4C.385/2000 15.08.2001 E. 2

2.- La recourante se plaint tout d'abord d'une constatation de fait prétendument arbitraire de la cour cantonale. Ce serait à tort que celle-ci a retenu qu'avant la conclusion du contrat du 22 octobre 1993, des commandes de clients de la demanderesse avaient été facturées directement par la défenderesse. La recourante n'est pas recevable à s'en prendre aux constatations de fait souveraines posées par la cour cantonale, dès l'instant où elle ne se prévaut pas d'une inadvertance manifeste (art. 55 al. 1 let. d OJ OJ) pas plus qu'elle ne prétend que le fait incriminé serait décisif pour la solution du litige, au point que l'état de fait retenu serait lacunaire au sens de l'art. 64 al. 1OJ.