Citation: 1P.567/2001 09.01.2002 E. 5

La recourante mentionne l'art. 11 Cst., relatif au droit des enfants et des jeunes à une protection particulière de leur intégrité, et à l'encouragement de leur développement, et l'art. 12 Cst., concernant le droit d'obtenir de l'aide dans des situations de détresse. On ne discerne cependant pas en quoi ces dispositions auraient été violées par la condamnation litigieuse, et l'argumentation présentée est inapte à l'expliquer. De toute évidence, lesdites dispositions n'ont pas pour effet d'autoriser des menaces de mort, de sorte que celles-ci constitueraient un comportement non punissable selon l'art. 32 CP. La recourante invoque aussi la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.) et la garantie d'un procès équitable (art. 29 Cst.), mais de ce point de vue également, l'argumentation présentée ne contient aucun élément précis, susceptible d'être examiné par le Tribunal fédéral. C'est en vain que la recourante oppose simplement sa propre appréciation ou sa propre opinion à divers considérants de l'arrêt, qui ne sont d'ailleurs pas décisifs pour l'issue de la cause.