Citation: 9C_704/2024 E. 2.1

2.1. La cour cantonale a en l'occurrence relevé que le recourant n'avait plus exercé d'activité lucrative depuis le mois de juin 2005. Elle a aussi constaté que les affections psychiques ayant justifié l'octroi d'une rente entière dès le mois de mars 2017 étaient "peu ou prou" les mêmes que celles qui avaient justifié l'allocation d'une même prestation entre 2004 et 2014. Dans ces circonstances, elle a considéré que l'obligation de la fondation intimée de verser des prestations n'était pas d'emblée exclue. Afin de trancher ce point, elle a relevé que la capacité totale de travail (avec baisse de rendement) dans une activité adaptée, reconnue au moment de la suppression de la rente en 2014, impliquait une rupture du lien de connexité temporelle, du moins temporairement, même si l'assuré n'avait pas exploité cette capacité de travail. Elle en a inféré que l'institution de prévoyance intimée "[n'était] a priori pas tenue de verser des prestations [...], pour des motifs propres au droit de la prévoyance professionnelle", et qu'elle ne pouvait pas se prévaloir d'un intérêt digne de protection. Partant, elle a conclu à l'irrecevabilité du recours.