Citation: 9C_628/2015 E. A

A.a. Arguant être partiellement entravée dans l'exercice de son activité habituelle de vendeuse depuis le 1er octobre 2004 en raison des suites d'une dépression, A.________ a demandé à l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud (ci-après: l'office AI) le 22 novembre 2005 de lui allouer une rente d'invalidité. Se fondant sur les informations fournies par les médecins traitants (qui faisaient état d'un épisode dépressif sévère à l'origine d'une incapacité de travail de 50 % entre les mois d'octobre 2004 et d'octobre 2005 puis totale; rapports des 23 décembre 2005 et 13 juillet 2006), admises par son Service médical régional (SMR) (rapport du 31 octobre 2006), l'administration a alloué à l'assurée une demi-rente dès le mois d'octobre 2005 et une rente entière dès le mois de janvier 2006 (décisions du 19 mars 2007). A.________ a également requis une allocation pour impotent le 21 janvier 2009. Se basant sur les conclusions d'une enquête à domicile (rapport du 15 septembre 2009), l'office AI a estimé que l'intéressée pouvait prétendre une allocation pour impotent de degré faible à partir du mois de janvier 2008 (décision du 26 février 2010). A.b. L'administration a initié une procédure de révision le 14 décembre 2010. Soupçonnant A.________ d'avoir recommencé à travailler (rapport du 2 février 2012), à titre de mesure provisionnelle, l'office AI a suspendu la rente (décision du 26 mars 2012 remplacée par celle du 29 mars suivant) et l'allocation pour impotent (décision du 26 mars 2012). La suspension de la rente a été confirmée par la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal du canton de Vaud (jugement du 19 septembre 2012). Le recours déposé contre la décision de première instance a été déclaré irrecevable céans (arrêt 9C_867/2012 du 17 avril 2013). L'administration a continué l'instruction de la cause en rassemblant les avis des médecins traitants. Outre les troubles psychiques (un épisode dépressif sévère essentiellement) à l'origine de l'incapacité de travail - toujours totale - reconnue depuis le mois d'octobre 2005 (rapports des 27 avril 2011 et 15 mai 2012), ces médecins ont constaté l'apparition d'un syndrome parkinsonien (rapports des 5 avril 2011 et 6 juillet 2012). L'office AI a également requis de la Clinique B.________ qu'elle mette en oeuvre une expertise pluridisciplinaire. Les différents experts ont retenu un trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen avec syndrome somatique ainsi qu'un trouble dissociatif (de conversion) mixte légitimant la persistance d'une incapacité totale de travail (rapport du 24 juin 2013). L'administration a informé l'assurée que, vu le rapport d'expertise de la Clinique B.________, elle entendait supprimer définitivement l'allocation pour impotent avec effet rétroactif au 31 mars 2012 (projet de décision du 17 octobre 2013). Elle a par contre repris le paiement de la rente aussi avec effet rétroactif à la date de la suspension (décision du 22 octobre 2013). A.________ a formulé des observations au sujet de la suppression de l'allocation pour impotent. Elle n'a pas influencé l'office AI, qui a entériné le projet de décision (décision du 10 décembre 2013).