Citation: 6B_598/2019 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a exposé que puisque le nouveau droit des sanctions, en vigueur depuis le 1er janvier 2018, n'était pas plus favorable au recourant que celui applicable jusqu'au 31 décembre 2017, chaque infraction devait être considérée à l'aune du droit en vigueur au moment de sa commission. Elle a indiqué que, compte tenu des antécédents du recourant, de sa situation personnelle et du fait que ce dernier ne s'était jamais acquitté des peines pécuniaires auxquelles il avait été condamné, seule une peine privative de liberté était envisageable pour sanctionner tant l'infraction de dénonciation calomnieuse, commise en 2015, que les autres infractions, commises en 2018. Les antécédents de l'intéressé étaient mauvais et celui-ci n'avait pas su tirer les leçons de ses précédentes condamnations à des peines pécuniaires, lesquelles ne l'avaient pas dissuadé de commettre de nouvelles infractions. En faisant application des règles sur le concours, l'autorité précédente a estimé que l'infraction de dénonciation calomnieuse devait être sanctionnée par une peine privative de liberté de trois mois. Elle a ensuite aggravé celle-ci de trois mois supplémentaires pour tenir compte des infractions de vol, de dommages à la propriété, de violation de domicile et de séjour illégal.