Citation: 9C_288/2017 E. 3.1

3.1. Se fondant sur les conclusions de l'expertise pluridisciplinaire du 5 mai 2015, à laquelle ils ont reconnu pleine valeur probante, les premiers juges ont constaté une amélioration de l'état de santé de la recourante propre à influencer son degré d'invalidité, en particulier s'agissant des troubles neuropsychologiques. Ils ont également retenu que les atteintes relevées sur le plan rhumatologique (une tendinopathie avec désinsertion partielle du muscle tibial postérieur associé à une fasciite plantaire et un éperon calcanéen) provoquaient certes des limitations de nature physique, mais n'avaient aucune incidence sur les activités exigibles de la recourante. Ils en ont déduit que l'assurée disposait désormais d'une pleine capacité de travail sans perte de rendement dans une activité adaptée (sans station debout prolongée ni fréquents déplacements). La juridiction cantonale a retenu par ailleurs que les pièces médicales transmises par la recourante en instance cantonale ne permettaient pas d'apprécier la situation de manière différente. Ainsi, dans le rapport du 3 mai 2016, le docteur G.________, spécialiste en neurochirurgie, ne s'exprimait pas quant aux éventuelles répercussions des diagnostics sur la capacité de travail de la recourante et le rapport du 30 décembre 2015 de l'Institut de radiologie H.________, tout comme ceux du 5 mars 2001, 18 septembre 2002 et 14 novembre 2003, d'un centre d'imagerie médicale, confirmaient les diagnostics précédemment établis et n'indiquaient pas, par ailleurs, l'influence des troubles sur la capacité de travail de l'intéressée.