Citation: 5A_735/2023 E. 11.4

11.4. Les recourantes font grief à l'autorité cantonale d'avoir retenu que rien ne s'opposait à l'élargissement du droit de visite précédemment adopté par le premier juge. Elles soutiennent que cette motivation violerait l'art. 273 al. 1 CC puisqu'il n'y serait pas question de l'intérêt de l'enfant et font valoir que l'autorité cantonale aurait dû indiquer en quoi il serait concrètement dans l'intérêt de l'enfant d'élargir le droit de visite fixé le 12 décembre 2019 par le TPAE. Ainsi, de l'avis des recourantes, l'autorité cantonale aurait omis de motiver sa décision au regard de l'intérêt de l'enfant et les seules considérations selon lesquelles l'enfant aurait grandi et que le droit de visite serait exercé ne seraient pas suffisantes.