Citation: 6B_220/2019 E. 1.3

1.3. Déterminer ce qu'une personne a su, voulu, envisagé ou accepté relève du contenu de la pensée, à savoir de faits "internes", qui en tant que tels, lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF), à moins qu'ils n'aient été retenus de manière arbitraire (ATF 141 IV 369 consid. 6.3 p. 375). En l'occurrence, le recourant ne démontre pas en quoi il aurait été insoutenable, de la part de la cour cantonale, de retenir que l'intimée avait entendu subordonner la renonciation à déposer plainte à l'attitude qu'il adopterait, à l'avenir, à son égard. Il tente, de manière purement appellatoire et, partant, irrecevable, de substituer sa propre interprétation des propos de l'intimée à celle de l'autorité précédente. Au demeurant, le seul fait que les propos de l'intimée sur ce point eussent pu être ambigus suffirait à exclure une renonciation valable. Dès lors que l'intimée n'a renoncé à déposer plainte contre le recourant que de manière conditionnelle, ladite renonciation n'était pas définitive ni valable (cf. consid. 1.1 supra). Elle a ainsi valablement pu déposer plainte pénale contre le recourant le 11 décembre 2014. Le grief doit être rejeté dans la mesure où il est recevable.