Citation: 2C_972/2017 E. 3.1

3.1. Selon l'art. 50 al. 1 let. a LEtr, après dissolution de la famille, le droit du conjoint à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité en vertu des art. 42 et 43 LEtr subsiste si l'union conjugale a duré au moins trois ans et que l'intégration est réussie. Ces deux conditions sont cumulatives (ATF 140 II 289 consid. 3.5.3 p. 295; 136 II 113 consid. 3.3.3 p. 119). En l'occurrence, les époux ayant vécu ensemble en Suisse de juillet 2011 à février 2015, la condition des trois ans d'union conjugale est remplie, même si, avec le Tribunal administratif fédéral et compte tenu du fait que le mariage était arrangé, on peut douter de la réalité de cette union. Seule se pose la question de l'intégration.