Citation: 5A_847/2017 E. 4

Dans son écriture, le recourant affirme qu'il n'a pas sollicité une hausse de son minimum vital, mais seulement la somme de 1'000 fr. pour le versement des honoraires dus à son conseil. Il soutient qu'il encourt une peine de prison s'il ne paie pas son avocat, partant, qu'il risque de perdre son emploi et son logement, ce qui aura pour conséquence de pénaliser plus encore ses créanciers. Le recourant considère que l'office disposait d'un pouvoir d'appréciation et qu'en n'en faisant pas usage, il a versé dans l'arbitraire. Ce faisant, le recourant oppose sa propre appréciation à la motivation développée par la Chambre des poursuites et faillites. Il ne soulève, de manière claire et détaillée, aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire à la Constitution ou à l'un de ses droits. En particulier, la simple mention de l'arbitraire, sans développement de sa critique est manifestement insuffisante. En définitive, le recours ne satisfait pas aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit donc d'emblée être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.