Citation: I 501/04 13.12.2005 E. B

A.________ a déféré ces décisions à la Commission cantonale genevoise de recours en matière d'AVS/AI (aujourd'hui : Tribunal cantonal des assurances sociales du canton de Genève) en concluant principalement à l'octroi de mesures professionnelles, subsidiairement au versement d'une rente. Il a requis l'audition du docteur I.________ et a produit un avis de ce neurologue qui attestait notamment que la reprise du travail dans l'ancienne activité était impossible pour le moment (rapport du 7 janvier 2003). Interrogé par la juridiction cantonale de recours, le docteur I.________ a précisé que son patient présentait une symptomatologie de type instabilité lombaire, caractérisée par des lombalgies mécaniques avec par moments de violentes douleurs. Selon ce médecin, ce diagnostic était corroboré par les documents radiologiques qui montraient des phénomènes dégénératifs de la colonne dorsale et lombaire, prédominant au niveau L4-L5, entraînant un rétrécissement des canaux de conjugaison avec possible conflit disco-radiculaire L4 à gauche. Il a ajouté qu'au regard des clichés radiologiques fonctionnels, cette région était caractérisée par un blocage important. Le docteur I.________ a également indiqué que l'absence de surcharge psychique devait plutôt être interprétée comme un argument en faveur de l'authenticité des troubles somatiques. Il a attesté que l'état du patient, lors de son dernier examen du 4 décembre 2003, ne permettait pas d'envisager une reprise prochaine d'un travail quelconque (rapport du 30 mars 2004). Le SMR a maintenu son appréciation précédente (écriture du docteur J.________, du 22 avril 2004). Quant au docteur I.________, il a reproché à son confrère J.________ de ne tenir compte que des pathologies rachidiennes qui comportent une compression des éléments neuraux, les autres arguments diagnostiques qui n'entrent pas dans ce schéma étant systématiquement écartés. Il a rappelé que son patient présente une multitude de symptômes et de signes cliniques et radiologiques d'une atteinte dégénérative avancée de son segment L4-L5, dans une moindre mesure L5-S1, qui sont parfaitement compatibles avec son statut actuel (lettre du 13 mai 2004). Par jugement du 15 juin 2004, la juridiction cantonale a rejeté le recours.