Citation: 4A_579/2013 E. 5

A l'instar des conclusions, la motivation est toutefois aussi déficiente. Il est constant que les parties se sont liées par un contrat de travail, que par un accord écrit du 24 novembre 2008, elles ont convenu d'y mettre fin au 30 du même mois, et que le demandeur n'a ensuite plus travaillé ni au service de la défenderesse ni à celui de ses entreprises clientes. Le demandeur affirme qu'il a souscrit cet accord sous l'influence de l'erreur car il n'était pas entièrement informé de ses droits. Pour le surplus, son exposé ne permet pas de comprendre pourquoi et sur la base de quelles règles du droit applicable, à défaut de cet accord, le contrat de travail se serait prolongé durant quatre mois supplémentaires jusqu'au 31 mars 2009. L'exposé n'est donc pas conforme à l'art. 42 al. 2 LTF car il ne permet pas non plus de comprendre en quoi le rejet de la prétention au montant de 13'423 fr.20 viole le droit. En conséquence, le recours est entièrement irrecevable.