Citation: 2C_1032/2022 E. 7.2

7.2. En l'occurrence, il convient de constater que les faits retenus dans l'arrêt attaqué et qui lient le Tribunal fédéral (art. 105 al. 1 LTF) ne permettent pas de conclure à l'existence d'une vie de famille au sens de l'art. 8 CEDH entre le recourant et son fils mineur. Il en ressort en effet que le recourant n'a pas pris en charge son fils régulièrement, même en dehors du droit de visite fixé judiciairement le 25 juin 2020, qu'il n'a jamais versé l'intégralité des contributions d'entretien, ni compensé cet entretien en argent par des prestations en nature et qu'il ne peut pas se prévaloir d'un comportement irréprochable, puisqu'il a été condamné pour violation grave des règle de la circulation routière. Les griefs formulés par le recourant se fondent sur des faits qui ne ressortent pas de l'arrêt attaqué et ne peuvent ainsi pas être examinés (cf. consid. 6 ci-dessus). Faute de liens économiques et affectifs suffisants, comme l'a également constaté sous l'angle de la proportionnalité l'instance précédente, le recourant ne peut pas se prévaloir de l'art. 8 CEDH pour obtenir la prolongation de son autorisation de séjour en Suisse afin de maintenir des relations de famille avec son fils mineur.