Citation: 7B_485/2024 E. B

B.a. Le 3 décembre 2021 (cause P/23839/2021), B.________ a déposé plainte pénale contre A.________ pour dénonciation calomnieuse (art. 303 CP), en se référant notamment aux plaintes précitées. Par ordonnance du 7 mars 2022, le Ministère public a refusé d'entrer en matière sur cette plainte, considérant que l'élément subjectif de l'infraction de dénonciation calomnieuse faisait défaut pour tous les chefs de prévention que A.________ avait invoqués contre B.________. Le 5 septembre 2022 (cause ACPR-3), la Chambre pénale de recours a admis le recours déposé par B.________ contre cette ordonnance, l'a annulée et a renvoyé la cause au Ministère public pour ouverture d'une instruction; elle a notamment estimé que la réalisation des éléments constitutifs de l'art. 303 CP, en particulier de son élément subjectif, était rendue plausible. Dans le cadre du recours en matière pénale interjeté le 29 novembre 2022 par A.________ devant le Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal susmentionné (cause 7B_49/2022 [anciennement 6B_1428/2022]), l'exécution de cet arrêt a été suspendue jusqu'à droit connu sur la requête d'effet suspensif déposée par le précité. Par courrier du 22 septembre 2023, le Ministère public a sollicité une décision sur la requête d'effet suspensif, relevant notamment que la prescription de l'action pénale, s'agissant de délits contre l'honneur, serait atteinte au 30 décembre 2023. Par avis du 28 septembre 2023, le Tribunal fédéral l'a informé qu'il statuerait rapidement. Par arrêt du 23 octobre 2023 (cause 7B_49/2022), le Tribunal fédéral a rejeté, dans la mesure de sa recevabilité, le recours déposé par A.________. B.b. Préalablement, par mandats des 31 octobre, 10 novembre et 16 décembre 2022, le Ministère public avait cité A.________ à comparaître à une audience - repoussée à plusieurs reprises - en vue de son audition comme prévenu de dénonciation calomnieuse. Vu l'effet suspensif sollicité dans la procédure au Tribunal fédéral (cause 7B_49/2022), l'audience prévue le 20 janvier 2023 a été annulée. Par mandat du 6 novembre 2023, le Ministère public a cité A.________ à comparaître à une audience fixée au 23 novembre 2023 en vue de sa "mise en prévention, audition et confrontation avec B.________"; ce mandat faisait suite à une précédente convocation d'une teneur identique envoyée le 12 septembre 2023, mais annulée en raison de la suspension de l'exécution de l'arrêt ACPR-3. B.c. Par ordonnance du 23 novembre 2023, le Ministère public a ouvert une instruction contre A.________ pour dénonciation calomnieuse. Lors de l'audience du même jour, à laquelle B.________ a participé en tant que partie plaignante, le Ministère public a mis A.________ en prévention de ce chef d'infraction. Celui-ci a réagi, notamment en faisant valoir que "le délai de plainte [était] atteint"; le Ministère public a alors indiqué que l'infraction visée par l'art. 303 CP était poursuivie d'office et que sa mise en prévention faisait suite à l'arrêt ACPR-3, qui portait sur cette infraction. B.d. Par arrêt du 12 mars 2024 (cause ACPR/179/2024), la Chambre pénale de recours a déclaré irrecevable le recours déposé par A.________ contre "les décisions formelles et non[...]formelles, implicites et explicites" rendues par le Ministère public lors de l'audience du 23 novembre 2023.