Citation: 1P.695/2004 02.03.2005 E. 3

Le recourant se plaint d'arbitraire. Il reproche à l'autorité intimée d'avoir considéré comme dilatoire sa requête tendant à surseoir à statuer sur le relief jusqu'à droit jugé par la Chambre pénale du Tribunal cantonal (à propos de l'annulation des actes auxquels le Président avait participé avant sa récusation) et par le Tribunal fédéral (à propos de la récusation du Président). Pour le recourant, l'économie de la procédure imposait une telle suspension. Le grief tombe à faux, dès lors que la question de la récusation a été définitivement réglée (cf. en particulier les arrêts du Tribunal fédéral des 19 octobre et 9 décembre 2004), de sorte qu'il est possible d'affirmer a posteriori qu'une suspension ne s'imposait pas. Le recourant n'explique pas, pour le surplus, en quoi l'appréciation quant au caractère dilatoire de sa démarche aurait influé sur le fond de la décision à rendre.