Citation: 6B_718/2018 E. 4.2

4.2. Le recourant se borne, pour une large part, à opposer sa propre appréciation des faits et des preuves à celle de la cour cantonale sans démontrer en quoi celle-ci serait arbitraire. De même, il se prévaut d'éléments qui n'ont pas été retenus ou jugés décisifs par l'autorité précédente, sans démontrer l'arbitraire de leur omission. Il en va notamment ainsi lorsqu'il prétend que sa société, D.________ Sàrl était saine financièrement et qu'il a cessé son activité non pas par manque de liquidités mais pour raisons de santé, que l'intimé n'a pratiquement participé à aucun événement lui permettant de vendre les produits E.________ ou encore que l'intimé a acheté trop de produits de cette marque ou les a mal stockés. On ne voit au demeurant pas ce qu'il y aurait d'insoutenable dans la manière dont la cour cantonale a apprécié les différentes preuves dont elle disposait (déclarations de l'intimé et du recourant qu'elle a longuement analysées et confrontées entre elles tout en examinant leur cohérence) ni dans les raisons que celle-ci a données pour écarter la version des faits du recourant. Partant, on se limitera, dans la suite, à répondre aux griefs du recourant qui n'apparaissent pas d'emblée irrecevables.