Citation: 5A_591/2013 E. 1

que, par arrêt du 12 juin 2013, la Cour de justice du canton de Genève, Chambre de surveillance, a déclaré irrecevable le recours formé par A.________ contre la décision du Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant du 18 mars 2013, désignant Me D.________ en qualité de curateur d'office du fils de la recourante, B.________, pour assister celui-ci dans la procédure de protection engagée en sa faveur suite au signalement donné par l'Office cantonal des assurances sociales, et mis un émolument de 300 fr. à charge de la recourante; que l'autorité cantonale a considéré que, dans la mesure où la recourante remettait en cause la désignation du curateur, le recours était irrecevable faute d'intérêt, étant donné que, par décision du 12 avril 2013, le premier juge avait révoqué la nomination du curateur d'office au motif que la recourante pouvait assister son fils en qualité de représentante non professionnelle; que, dans la mesure où la recourante demandait l'annulation de la procédure de protection encore pendante, le recours était irrecevable également, étant donné qu'il n'y avait ni décision attaquable, ni déni de justice, et qu'il se justifiait, au demeurant, de poursuivre la procédure en vue d'examiner la nécessité d'une mesure de protection en faveur de B.________; que, dans la mesure où la recourante critiquait la note de frais et d'honoraires de 1'296 fr. que le curateur avait adressée à B.________, le recours était également irrecevable, étant donné qu'il n'y avait aucune décision sur cette question; que, enfin, dans la mesure où la recourante demandait des dommages-intérêts, le recours était également irrecevable, faute de compétence en raison de la matière de l'autorité saisie, étant donné que les actions en responsabilité de l'Etat devaient être soumises au Tribunal de première instance, et non aux autorités de protection; que, par écritures du 19 août 2013, A.________, B.________ et C.________ interjettent un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral contre cet arrêt; que le recours de C.________ est manifestement irrecevable, étant donné qu'il n'a pas pris part à la procédure, sans prétendre qu'il aurait été privé de la possibilité de le faire, de sorte que l'une des deux conditions cumulatives de l'art. 76 al. 1 LTF n'est pas remplie; que, au vu du sort réservé au présent recours et du fait que A.________ ne conclut pas à ce que les frais de la procédure cantonale soient supportés solidairement par son fils et elle, peut rester ouverte la question de savoir si B.________ a pris part à la procédure, au sens de l'art. 76 al. 1 let. a LTF, en tant qu'il y était représenté par sa mère agissant tant en son nom propre qu'au nom de son fils, de sorte qu'il aurait qualité pour recourir devant le Tribunal fédéral; que, dans la mesure où les recourants présentent une motivation ou prennent des conclusions allant au-delà des quatre objets précités de l'arrêt attaqué, notamment celles tendant à la clôture de la procédure de protection pendante en faveur de B.________, à la récusation d'un juge ne siégeant pas dans la cour ayant statué, ou ayant trait à des questions de protection des données, le recours est d'emblée irrecevable;