Citation: 9F_13/2019 E. 4

Conformément aux considérations de l'arrêt du 24 mai 2019, on rappellera pour le surplus qu'il appartient à la partie, respectivement à son mandataire, qui doit s'attendre à recevoir des communications électroniques, de consulter régulièrement la plateforme de messagerie sécurisée sur laquelle elle est enregistrée, indépendamment de la possibilité (prévue par l'art. 8 al. 2 2 ème phrase RCETF) de se voir adresser par courriel une invitation à retirer l'envoi. Et le Tribunal fédéral a également déjà constaté dans cet arrêt que le requérant n'avait pas manifesté, au cours de la procédure, la volonté de ne pas ou plus recevoir de notification à l'adresse électronique indiquée via la plateforme de messagerie sécurisée reconnue. Le fait que la chancellerie du Tribunal fédéral a accusé réception de la demande d'assistance judiciaire par courrier postal n'y change rien. A l'inverse de ce que prétend en vain le requérant, cette information ne constituait par ailleurs pas une "décision de prise en charge des frais par la caisse du Tribunal fédéral"; une décision ultérieure sur l'assistance judiciaire était réservée.