Citation: I 86/01 09.07.2001 E. 2

2.- a) Les premiers juges ont considéré que le recourant est à même, malgré son handicap, d'exercer sa profession habituelle de mécanicien-électronicien à raison d'un taux de 50%. Ils se sont fondés pour cela sur le rapport des médecins du COMAI (du 7 juillet 1999), selon lequel une telle activité est exigible dans la mesure indiquée, pour autant qu'elle soit limitée à la manutention de petits objets et n'exige pas le port de lourdes charges, comme des téléviseurs. De son côté, le recourant reproche aux premiers juges de s'être fondés uniquement sur le rapport des médecins du COMAI, sans tenir compte des avis en partie divergents d'autres médecins appelés à se prononcer sur son cas. b) Les griefs du recourant sont mal fondés, les avis médicaux invoqués ne contenant aucun indice concret apte à mettre en cause le bien-fondé des conclusions des médecins du COMAI. Certes, dans un rapport du 23 juin 1998, le docteur C.________ a indiqué qu'étant donné son handicap physique et la durée d'inactivité (sept ans), le recourant est entièrement et définitivement incapable de travailler dans sa profession habituelle. Cette appréciation, qui n'émane pas d'un spécialiste, ne contient toutefois aucun élément objectif qui n'ait été dûment pris en considération et analysé dans le rapport d'expertise pluridisciplinaire du COMAI. Quant au rapport des docteurs D.________ et E.________, médecins à la Policlinique X.________ (du 24 septembre 1997), il ne contient pas d'indication chiffrée de la capacité résiduelle de travail du recourant. Au demeurant, les praticiens prénommés ne contredisent pas les conclusions des médecins du COMAI, puisqu'ils envisagent une reprise de l'activité habituelle avec les mêmes restrictions dues au handicap physique et à l'état psychique.