Citation: 4A_315/2007 03.10.2007 E. 5

La recourante argue ensuite d'une violation de l'art. 341 CO. A la lire, des concessions importantes ont été faites de sa part, puisqu'elle a renoncé, jusqu'à ce que l'intimé l'assigne en justice, à se prévaloir des montants dus au titre de l'occupation du studio, au motif qu'un accord global avait été trouvé. Il s'ensuit que l'art. 341 CO a été violé. La recourante fonde son argumentation sur des faits qui n'ont pas été retenus par l'autorité cantonale. A ce titre, son grief est irrecevable. Par ailleurs, c'est à bon droit que l'autorité cantonale a considéré que l'écrit du 20 avril 2005, dans lequel l'intimé reconnaissait avoir reçu de l'employeur un montant de 4'000 fr., ne constituait pas une renonciation valable à toute prétention résultant de son contrat de travail, puisqu'il est manifeste que le versement opéré ne représente qu'une faible partie des prétentions de l'intimé et qu'il ne saurait donc avoir valeur de transaction (ATF 118 II 58 consid. 2b; Gabriel Aubert, Commentaire romand, n. 6 ad art. 341 CO).