Citation: I 723/02 19.08.2003 E. A

Victime d'une asphyxie néonatale, H.________, né en 1985, présente notamment une hypotonie du tronc associée à un thorax étroit constitutionnel, ainsi qu'une hypercyphose dorsale. Le 24 novembre 2000, ses parents, A.________ et B.________, ont déposé pour lui une demande de subsides pour la fréquentation de l'école X.________ (VS), établissement scolaire qui offre, en sus de l'enseignement usuel, la pratique du sport en plein air 2 heures par jour. Le docteur B.________, spécialiste FMH en médecine interne et maladies respiratoires, a appuyé cette demande en expliquant, dans deux rapports médicaux des 31 janvier et 26 juillet 2001, que H.________ souffrait d'un syndrome restrictif respiratoire important causé par ses malformations congénitales, et qu'il était impératif pour lui de pratiquer de l'exercice physique de manière intense et régulière durant sa phase de croissance afin d'améliorer sa capacité pulmonaire à l'âge adulte; l'encadrement sportif dont il avait besoin était irréalisable en dehors d'une institution telle que l'école X.________. Après avoir requis l'avis de l'Office fédéral des assurances sociales sur le cas, l'Office AI pour le canton de Vaud (ci-après : l'office AI) a rendu une décision, le 16 avril 2002, par laquelle il a informé les époux A.________et B.________ de son refus de prendre en charge les frais de scolarité entraînés par la fréquentation par H.________ de l'école X.________. Il a motivé sa décision par le fait que le handicap respiratoire de l'assuré ne l'empêchait pas en soi de suivre l'enseignement dispensé par l'école publique; au surplus, l'école X.________ n'avait pas fait l'objet d'une reconnaissance en tant qu'école spéciale au sens de l'assurance-invalidité.