Citation: I 409/01 18.04.2002 E. 2

2.- En l'espèce, l'assuré a obtenu de l'assurance-accidents une rente fondée sur une incapacité de gain de 50 % à partir du 1er juillet 1996 (décision du 12 juillet 1996). Dans un premier temps, cette prestation a été supprimée et remplacée par une rente fondée sur une incapacité de gain de 30 % à partir du 1er janvier 1998 (décision du 12 décembre 1997), mais a finalement été rétablie sans interruption (décision sur opposition du 22 mai 1998). Bien que l'intéressé fût donc au bénéfice d'une demi-rente de l'assurance-accidents depuis le 1er juillet 1996, la juridiction cantonale s'est écartée de l'évaluation de l'invalidité opérée par les organes de cette assurance, pour confirmer celle de l'office AI qui avait constaté l'existence d'une invalidité de 41 % du 1er février au 30 avril 1996 et de 50 % du 1er mai au 30 juin 1996, date à partir de laquelle l'invalidité n'était plus suffisante pour ouvrir droit à une rente. Elle a considéré que l'évaluation de l'assurance-accidents reposait sur une interprétation pour le moins généreuse des avis médicaux versés au dossier. De son côté, le recourant fait valoir que l'office AI n'avait aucune raison objective de s'écarter de l'évaluation de la CNA, laquelle tenait compte des avis des docteurs B.________, médecin traitant, et C.________, médecin d'arrondissement de la CNA.