Citation: 4A_269/2022 E. 5.2

5.2. La cour cantonale a indiqué que les premiers juges avaient retenu que la résiliation extraordinaire pour justes motifs effectuée le 5 juin 2018 par la défenderesse, invalide faute de justes motifs, constituait une résiliation anticipée au sens de l'art. 2.2 des conditions générales. Elle a relevé que la défenderesse n'avait nullement critiqué cette conversion. Elle a par ailleurs considéré que le grief de la défenderesse concernant l'impossibilité de sa propre résiliation du 5 juin 2018 du fait de celle du 12 septembre 2018 par la demanderesse - dont elle n'aurait pas indiqué la date - devait être qualifié d'irrecevable, faute de motivation suffisante.