Citation: 4A_570/2020 E. 4

Ensuite, dans une argumentation mêlant les faits et le droit, la recourante dénonce une violation des art. 367 al. 1 CO et 370 CO. Elle reproche à la cour cantonale d'avoir considéré l'intimée comme une profane " pour justifier de la tardiveté du respect de ses incombances ". La recourante soutient que l'intimée savait, en sa qualité d'entreprise générale et au vu de la teneur du permis de construire, qu'elle avait l'obligation d'installer des barrières. L'intimée pouvait vérifier la conformité de l'ouvrage aux qualités promises et, cas échéant, en aviser la recourante. Il ne s'agissait pas d'un défaut caché.