Citation: 4A_624/2020 E. A

A.a. C.________ (ci-après: la propriétaire de la parcelle) était propriétaire d'une parcelle sise à xxx, constituée en propriété par étages et contenant deux lots (soit les lots 811-1 et 811-2). Sur chacun des deux lots, une villa devait être vendue sur plans et construite. D.________ et E.________ (ci-après: les époux acquéreurs) se sont intéressés à l'achat du lot 811-1. Le 8 mars 2016, D.________ et la propriétaire de la parcelle, représentée par F.________ SA, ont signé un " contrat de réservation " relatif au lot 811-1 et à la villa devant y être construite. Les époux acquéreurs ont traité avec B.________ (ci-après: le demandeur ou l'intimé). Celui-ci était courtier indépendant, avait collaboré avec F.________ SA, mais aussi, sous une forme ou sous une autre, avec G.________ SA. A.b. Le 9 avril 2016, A.________ SA (ci-après: la défenderesse ou la recourante), société active dans la promotion immobilière, a adressé à B.________ et à G.________ SA une offre d'achat pour le lot 811-1. Cette offre était subordonnée à l'obtention d'un permis de construire. Par courriel du 20 avril 2016, G.________ SA lui a notamment précisé que, " [é]tant donné que la vente de la [...] villa [sise sur le lot 811-1] a[vait] été effectuée par l'intermédiaire de Mr [sic] B.________ la commission lui est due au moment de l'obtention du permis de construire (condition suspensive de l'acte) ce montant est de l'ordre de 3 % + TVA du prix de vente de la villa [sic] ". A.________ SA n'a pas répondu à ce courriel. A.c. Le 13 mai 2016, A.________ SA et la propriétaire de la parcelle ont signé une promesse de vente et d'achat conditionnelle assortie d'un droit d'emption. Le même jour, A.________ SA a signé un contrat de courtage avec B.________ et G.________ SA, lequel prévoyait une commission de 3 % du prix de vente, plus TVA. Aux termes de ce contrat, B.________ et G.________ SA étaient " chargé[s] d'intervenir comme indicateur[s], dans le sens qu'il[s] signaler[ont] l'objet aux personnes susceptibles de s'y intéresser ou comme négociateur[s], dans le sens qu'il[s] s'entremettr[ont] entre Mandant et amateur en vue de faire aboutir à la vente de l'objet " (complètement selon l'art. 105 al. 2 LTF). C'est également à cette date qu'A.________ SA a appris que F.________ SA était impliquée dans le projet de promotion. A.d. En raison de la conclusion du contrat de courtage entre A.________ SA et B.________ et G.________ SA, F.________ SA a résilié avec effet immédiat le contrat la liant à B.________ le 20 mai 2016. À compter de cette date, celui-ci n'est plus intervenu dans la promotion du lot 811-1. A.e. Le 14 mai 2016, A.________ SA s'est adressée aux époux acquéreurs en se présentant comme la nouvelle promotrice du projet de construction. Elle leur a cédé son droit d'emption sur le lot 811-1 et la propriétaire de la parcelle leur a vendu ce lot le 7 décembre 2016. A.f. Il y a litige sur l'identité de la personne ayant droit à la commission de courtage résultant de la vente du lot 811-1 par A.________ SA aux époux acquéreurs. A.f.a. Le 22 novembre 2016, F.________ SA a adressé à A.________ SA une facture de 45'036 fr. correspondant à sa commission de courtage pour la vente de la villa du lot 811-1. Celle-ci a payé cette facture le 7 décembre 2016. A.f.b. Le 8 décembre 2016, B.________ a réclamé à A.________ SA sa commission. Le 19 décembre 2016, il lui a adressé sa facture d'un montant de 45'036 fr. et il l'a mise en demeure le 23 décembre 2016.