Citation: 6B_1209/2021 E. 3.4.4

3.4.4. Ensuite des éléments qui précèdent, la gravité de la faute commise en l'espèce se reflète dans la sanction de douze mois de peine privative de liberté prononcée par les juges d'appel, ainsi que dans le nombre de condamnations ces dernières années, malgré un avertissement. Dans ces circonstances, l'intérêt privé du recourant à rester en Suisse n'est pas suffisant pour contrebalancer l'intérêt public à son expulsion. L'autorité précédente n'a en outre pas abusé de son pouvoir d'appréciation en fixant celle-ci à cinq ans, soit la durée minimale prévue par l'art. 66a al. 1 CP. Compte tenu de l'ensemble de ces circonstances, il n'apparaît en définitive pas qu'en faisant primer l'intérêt public à éloigner le recourant sur l'intérêt privé de celui-ci à pouvoir vivre en Suisse auprès de sa famille, l'autorité précédente ait violé le droit fédéral. Le grief de violation du principe de la proportionnalité (respectivement de l'art. 8 par. 2 CEDH) est partant rejeté.