Citation: I 56/03 18.06.2003 E. 2

2.1 Les premiers juges ont considéré, en substance, que l'incapacité de travail de l'assurée, que les experts du COMAI ont estimée de l'ordre de 40 à 50 %, entraînait dans une activité adaptée une incapacité de gain d'un taux de 52,13 %, ouvrant droit à une demi-rente d'invalidité. 2.2 A l'appui de ses conclusions, l'office recourant fait valoir, d'une part, que l'expertise du COMAI ne démontrerait pas l'existence d'une comorbidité psychiatrique et, d'autre part, qu'elle ne contiendrait pas les conclusions d'un rhumatologue. Il soutient également que l'expert psychiatre tente de justifier le taux d'incapacité de travail de l'intimée par des facteurs étrangers à l'invalidité, tels que l'inadaptation sociale, le manque de formation, des difficultés linguistiques et la situation financière difficile du couple. Selon le recourant, les troubles diagnostiqués ne présentent pas un tel degré de gravité que l'assurée ne serait pas en mesure d'exercer une activité lucrative. De son côté, l'intimée est d'avis que l'office recourant n'avait pas à s'écarter des conclusions des experts du COMAI, qu'elle partage entièrement, dès lors que celles-ci ont pleine valeur probante au sens de la jurisprudence.