Citation: 5A_1016/2017 E. B

B.a. Par acte du 5 septembre 2014, A.________ a déposé une action confessoire devant le Tribunal, concluant à ce qu'il soit constaté que le toit de la villa construite sur la parcelle n o 4187 ainsi que certains aménagements y figurant (panneaux solaires, tuyaux de ventilation et haie plantée dans des bacs) ne respectaient pas les servitudes n os RS 77312 et 77313 inscrites au registre foncier et à ce qu'il soit ordonné à B.________ SA de s'y conformer en enlevant les installations précitées et en remettant en état la surface herbeuse du toit, y compris sur la partie dénommée " la casquette ". B.________ SA a conclu au rejet de la demande et, subsidiairement, si par hypothèse le Tribunal devait lui ordonner le retrait du bac d'arbustes, à ce qu'il soit ordonné à A.________ de faire construire à la limite des deux parcelles un mur plein en lieu et place de la barrière grillagée afin que chacune des parties puisse conserver son intimité. Un transport sur place a été effectué. Par jugement du 21 septembre 2016, le Tribunal a ordonné à B.________ SA d'enlever du toit de l'immeuble construit sur la parcelle n o 4187 la haie plantée dans un bac (ch. 1), sous la menace de la peine prévue à l'art. 292 CPC (ch. 2), arrêté et réparti les frais judiciaires et les dépens (ch. 3 et 4) et débouté les parties de toute autre ou contraire conclusion (ch. 5). B.b. Statuant le 31 octobre 2017 sur l'appel de A.________ et l'appel joint de B.________ SA, la Cour de justice les a rejetés et a confirmé le jugement rendu en première instance.