Citation: 6B_1274/2021 E. 5

Selon l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours au Tribunal fédéral doivent indiquer notamment les conclusions et les motifs du recours. Les conclusions doivent permettre de comprendre sur quels points la décision est attaquée et quelles sont les modifications demandées. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit aux yeux du recourant (cf. art. 42 al. 2 LTF). Pour satisfaire à cette exigence, il appartient au recourant de discuter au moins brièvement les considérants de la décision litigieuse (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.); la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). De plus, le Tribunal fédéral est lié par les faits retenus par l'arrêt entrepris (art. 105 al. 1 LTF), sous les réserves découlant des art. 97 al. 1 et 105 al. 2 LTF, soit pour l'essentiel de l'arbitraire (art. 9 Cst.; sur cette notion, cf. ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 143 IV 241 consid. 2.3.1 p. 244) dans la constatation des faits. Le Tribunal fédéral ne connaît de la violation des droits fondamentaux que si ce moyen est invoqué et motivé par le recourant (art. 106 al. 2 LTF), c'est-à-dire s'il a été expressément soulevé et exposé de manière claire et détaillée (ATF 143 IV 500 consid. 1.1 p. 503). Les critiques de nature appellatoire sont irrecevables (ATF 147 IV 73 consid. 4.1.2 p. 81; 146 IV 114 consid. 2.1 p. 118; 145 IV 154 consid. 1.1 p. 156). En l'espèce, il ressort en particulier de l'arrêt attaqué (art. 105 al. 1 LTF) que le recourant ne contestait pas, devant les juges précédents, avoir reçu l'ordonnance pénale du 24 janvier 2020, qu'il ne remettait pas en cause le caractère tardif de son opposition formée en date du 26 novembre 2020 et qu'il n'avait pas requis de restitution de délai. Cela étant, le recourant ne discute pas explicitement, grief topique à l'appui, les éléments précités, mais se limite à discuter librement, partant de façon appellatoire et irrecevable, différents éléments de faits, en contestant en substance être l'auteur des contraventions retenues à son encontre. On ne discerne, dans ses écritures, aucune motivation topique, conforme aux exigences en la matière, destinée à établir en quoi la cour cantonale aurait arbitrairement constaté les faits et violé le droit fédéral en confirmant la décision d'irrecevabilité, pour cause d'opposition tardive, rendue par le Tribunal de police. Ainsi, faute de satisfaire aux conditions de recevabilité d'un recours en matière pénale au Tribunal fédéral (cf. art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF), le recours doit être déclaré irrecevable en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.