Citation: 6B_358/2024 E. 2.3

2.3. Pour autant qu'il entende remettre en question l'appréciation de la cour cantonale, qui a refusé de tenir compte de l'écoulement du temps en tant que facteur d'atténuation de la peine, le recourant ne s'en prend pas à la motivation du jugement attaqué, dès lors qu'il ne prétend pas que les deux tiers du délai de prescription de l'action pénale seraient écoulés (cf. ATF 140 IV 145 consid. 3.1; arrêt 6B_72/2024 du 25 mars 2024 consid. 2.7.1). En tant qu'il fait valoir son bon comportement après la commission des infractions, le recourant ne se fonde pas sur des faits constatés par la cour cantonale ou dont il solliciterait valablement le complètement (cf. supra consid. 1.1.1). Pour autant que l'on puisse comprendre de son recours qu'il reproche à la cour cantonale de ne pas avoir discuté des arguments soulevés en appel et d'avoir violé son droit d'être entendu, force est en outre de constater que son grief n'est pas suffisamment motivé et que les éléments qu'il invoque ne ressortent pas du jugement attaqué et n'y ont pas été discutés, de sorte que son grief est irrecevable (art. 80 al. 1 LTF). Le recourant ne discute pas la peine sous un autre angle. Il ne conteste en outre ni l'interdiction à vie d'exercer une activité professionnelle ou non professionnelle avec des mineurs ni le principe et la durée de son expulsion (art. 42 al. 2 LTF).