Citation: 5A_552/2022 E. 3

Dans son écriture, le recourant - estimant que l'arrêt entrepris a été rendu " sur la base de constatations de fait inexactes " et que la solution est " inopportune " - présente sa propre version de l'état de fait qu'il substitue à celui retenu par l'autorité précédente. Ce faisant, le recourant occulte totalement la motivation présentée par l'autorité précédente et ne discute nullement des considérants de la décision déférée. En particulier, en tant qu'il entend se plaindre de l'établissement des faits, ses rectifications ne sont fondées sur aucune preuve particulière, et il n'expose pas en quoi l'autorité précédente aurait omis de prendre en compte, sans raison sérieuse, un élément de preuve propre à modifier la décision, ou se serait trompée manifestement sur le sens et la portée d'une preuve administrée, ou encore aurait, en se fondant sur les éléments recueillis, tiré des constatations insoutenables, ayant eu un impact sur l'application du droit. La critique est donc purement appellatoire et la simple énonciation du grief puis la substitution de faits, ne répond pas aux exigences minimales de motivation d'un tel grief (cf. supra consid. 2), de sorte qu'il est d'emblée irrecevable. Pour le surplus, le recourant ne soulève aucun grief à l'encontre du raisonnement de l'autorité précédente, ni n'indique en quoi l'autorité précédente aurait méconnu le droit, en sorte que son écriture ne répond manifestement pas aux exigences minimales de motivation posées par l'art. 42 al. 2 LTF (cf. supra consid. 2).