Citation: 5A_761/2022 E. A

Les époux A.A.________ et B.A.________ s'opposent depuis 2017 dans le cadre de diverses procédures civiles et pénales. A.a. Sur le plan civil, l'épouse a initié en 2017 une procédure de mesures protectrices de l'union conjugale, réclamant de son époux le versement de contributions d'entretien pour elle-même et leur fils, né en 2003. Dans le contexte de cette procédure - close par arrêt de la Cour de céans du 16 janvier 2020 (5A_608/2019) -, A.A.________ a été astreint à verser une contribution d'entretien de 1'100 fr. en faveur de son fils et de 3'400 fr. pour son épouse. A.b. Sur le plan pénal, A.A.________ a déposé une plainte contre son épouse en 2017, laquelle a été condamnée pour vol, détérioration de données, utilisation frauduleuse d'un ordinateur, gestion déloyale, faux dans les titres et blanchiment d'argent. B.A.________ a pour sa part déposé une première plainte pénale contre son époux en 2018 et 2019, puis une seconde en 2020, pour violation d'une obligation d'entretien. La seconde plainte est en cours, tandis que la première a donné lieu à une condamnation de l'intéressé, dont la contestation est encore pendante. A.c. Pour défendre ses intérêts dans le cadre des différentes procédures précitées - civile et pénales -, A.A.________ a fait appel à Me C.________. Celui-ci exerçait jusqu'au 31 janvier 2022 auprès de l'Étude E.________; depuis le 1er février 2022, il déploie son activité auprès de l'Étude F.________. B.A.________ a été représentée par Me D.________ pour le volet civil et par Me G.________ pour le volet pénal. Ce dernier avocat a exercé auprès de l'Étude F.________ jusqu'au 30 mai 2021, qu'il a quittée pour fonder sa propre étude le 1er juin 2021.