Citation: C 7/05 09.03.2005 E. 5

Le recourant reproche à l'ORP un comportement chicanier. Il s'en prend à l'«incompétence» de son conseiller en placement. De manière plus générale, il se plaint également «des turpitudes administratives» dont il aurait été la victime. Il apparaît certes, à la lecture du dossier, que les relations entre le recourant et l'ORP ont parfois été tendues. Ces tensions paraissent toutefois imputables aux difficultés de l'assuré de trouver un emploi qui réponde en tous points à ses qualifications et exigences. Comme l'a relevé le SICT dans sa réponse du 7 octobre 2003 au recours cantonal, le recourant s'était alors annoncé à six reprises depuis le 1er septembre 2000 auprès de l'office communal de l'emploi, ce qui montre qu'il avait perdu ou quitté le même nombre d'emplois dans un laps de temps relativement bref. En réalité, les griefs du recourant sont plutôt révélateurs du fait que ses exigences entraient en conflit avec son obligation légale de rechercher - surtout en cas de chômage prolongé et répété - un emploi moins qualifié que ceux auxquels il aspire.