Citation: 1B_267/2007 29.11.2007 E. 3

Le recourant se plaint de violations de l'art. 29 al. 3 Cst. et de l'art. 6 par. 3 let. c CEDH. Il ne déduit cependant pas de cette norme conventionnelle une garantie différente de celle offerte par l'art. 29 al. 3 Cst. Son argumentation porte essentiellement sur la nécessité de la désignation d'un avocat d'office, en vue de sa comparution devant le tribunal de police. Il fait en substance valoir qu'il conteste les faits retenus au terme de l'instruction préparatoire, qu'il n'était pas assisté dans cette phase de la procédure, qu'il est âgé et sous tutelle, enfin qu'au moment des faits, il était hospitalisé en milieu psychiatrique. La décision attaquée expose correctement la règle de la nécessité de la défense d'office, selon l'art. 29 al. 3 Cst. (cf. supra, consid. 2). En outre, l'appréciation de la situation concrète, sur cette base (consid. 3 de cette décision, cité plus haut), n'est pas critiquable. Le grief de violation du droit constitutionnel apparaît manifestement mal fondé et il convient de renvoyer purement et simplement, sur ce point, aux motifs de la décision attaquée, ce que permet l'art. 109 al. 3 LTF.