Citation: 7B_355/2023 E. 3.2

3.2. Ensuite, sous la rubrique "Motifs de recours", le recourant a exposé en détail pour quelles raisons l'intimé se serait selon lui rendu coupable de violation du secret de fonction et, par conséquent, pourquoi le Procureur ad hoc aurait fait une mauvaise application de l'art. 310 CPP et du principe in dubio pro duriore, qu'il cite tous deux expressément. Il a conclu à ce qu'une instruction soit ouverte "sans délai" à l'endroit de l'intimé et qu'il y ait lieu "d'ordonner la levée de l'immunité" de ce dernier, "à tout le moins d'en donner expressément instruction au procureur ad hoc " (cf. ch. 4 à 14, pp. 5 à 9 du recours cantonal). On déduit sans ambiguïté de ses développements que le recourant s'en prend à la motivation du Procureur ad hoc - en particulier aux chiffres 10 à 13 qu'il énonce -, au sujet de laquelle il fait valoir plusieurs griefs.