Citation: I 396/03 29.08.2005 E. 2

Les premiers juges ont exposé correctement les dispositions légales relatives au calcul des indemnités journalières, soit l'application des dispositions de la LAPG régissant le mode de calcul et les taux maximaux des allocations (art. 24 al. 1 LAI), la réduction de l'indemnité totale (art. 24 al. 1bis et 1ter LAI) et le revenu déterminant d'un assuré ayant exercé une activité lucrative (art. 24 al. 2 LAI), ainsi que celles touchant à l'indemnité pour personne seule (art. 24bis al. 2 LAI) et au supplément de réadaptation (art. 25 al. 1 LAI). Il suffit donc de renvoyer sur ces points au jugement attaqué. On ajoutera qu'un supplément de 12 francs par jour est accordé sur les indemnités journalières allouées aux personnes seules (art. 22ter RAI en corrélation avec l'art. 24bis al. 3 1ère phrase LAI), que l'indemnité pour chaque enfant s'élève à 9 % du montant maximal de l'indemnité totale (actuellement 215 fr.; art. 24ter LAI en corrélation avec l'art. 16a LAPG) et que le supplément de réadaptation correspond à la valeur - déterminée selon l'art. 11 RAVS - de la nourriture et du logement dont l'assuré doit supporter lui-même les frais pendant la réadaptation (art. 22bis al. 1 RAI). Le Tribunal fédéral des assurances a en outre récemment précisé que, comme avant l'entrée en vigueur le 1er juillet 1999 de la 6ème révision de la LAPG et des modifications correspondantes de la LAI (SVR 2001 IV n° 42 p. 127), le supplément de réadaptation de l'art. 25 LAI n'est pas sujet à la réduction prévue à l'art. 24 al. 1ter LAI (arrêts T. du 8 août 2005, I 525/03, et M. du 8 août 2005, I 527/03).