Citation: 8C_547/2023 E. 6.1

6.1. Se référant à l'art. 30 al. 1 let. d LACI, le recourant invoque qu'il disposait d'un motif valable pour renoncer à la mesure et devrait dès lors être protégé dans sa bonne foi. A cet égard, le recourant se prévaut de faits qui n'ont pas été constatés par la juridiction cantonale (la fin de son chômage au 18 juin 2021, la rémunération tardive de ses mandats de curatelle, le fait qu'il aurait dû remettre ses mandats de curateur en cas d'acceptation de l'emploi temporaire) et qui sont, pour partie tout au moins, étrangers aux circonstances ayant conduit à la sanction. Ce procédé, de nature appellatoire, n'est pas admissible devant le Tribunal fédéral (cf. consid. 2 supra). Par ailleurs, le bien-fondé de la sanction ne dépend pas en l'espèce du point de savoir si le recourant était de bonne foi ou non, mais de l'existence de motifs valables pour refuser la mesure. Son grief doit donc être écarté.