Citation: 8C_615/2021 E. 5.1

5.1. Il soutient d'abord que le médecin d'arrondissement ne parviendrait pas à exclure l'influence de la fracture du corps vertébral D7 sur les douleurs perdurant au-delà du 26 novembre 2019. Pourtant, ce praticien a retenu clairement que l'on ne pouvait pas au final dire que l'évènement dorsal D7 avait été un élément de déstabilisation globale au degré de la vraisemblance prépondérante. En outre, il a expliqué qu'il s'agissait d'un petit tassement de 4 degrés dans un secteur absolument stable qui n'avait pas créé d'élément de déstabilisation et qui n'avait pas non plus provoqué un effet en cascade sur la morphologie vertébrale. La perturbation angulaire de 12 degrés sur le corps vertébral L2 dans un système dynamique constituait bien plutôt l'élément de causalité naturelle atteignant le niveau probable pour expliquer les troubles du recourant. Il fallait également tenir compte de l'âge du recourant, du vieillissement, de l'état musculaire dégradé, de même que du status minéral vertébral pour expliquer ses douleurs. Ainsi, le docteur C.________ a démontré au degré de la vraisemblance prépondérante, qui suffit en droit des assurances sociales, que les douleurs persistantes étaient dues à l'ensemble des pathologies préexistantes, principalement à la lésion de la vertèbre L2, qui ne concerne pas l'intimée (voir également consid. 4.3 supra).