Citation: I 744/05 31.10.2006 E. B

Dans un mémoire du 8 mai 2003, P.________ a formé recours contre cette décision devant le Tribunal des assurances du canton de Vaud, en concluant, sous suite de frais et dépens, à l'annulation de celle-ci et à l'octroi d'une rente entière d'invalidité. Lors d'une audience du 30 mars 2004, le Président du Tribunal des assurances a procédé à l'audition de C.________, peintre à Y.________, et de M.________, épouse de P.________. Il a informé les parties au procès qu'il demanderait à la Winterthur (assurance-occupant) la production du dossier médical de P.________ concernant l'accident du 19 août 2002. Le dossier de la Winterthur ayant été produit, l'office AI et P.________ ont eu la possibilité de déposer leurs observations. L'office AI a produit un avis médical SMR du 4 mai 2004, dans lequel les docteurs U.________ et E.________, médecin-chef adjoint, indiquent que l'on ne peut pas parler d'aggravation suite à l'accident du 19 août 2002, puisque déjà dans le rapport du COMAI du 2 octobre (recte: 29 juin) 2001 (page 11) des douleurs diffuses, non objectivables, étaient signalées, avec une fatigue importante au niveau des deux membres supérieurs. Dans ses déterminations du 4 mai 2004, P.________ a demandé que des renseignements complémentaires soient requis auprès de la doctoresse B.________. Par lettre du 22 juillet 2004, le tribunal a interpellé la doctoresse B.________, en l'invitant à répondre à un questionnaire. Dans un document du 13 août 2004, ce médecin a produit sa réponse. Les parties ont eu la possibilité de se déterminer. L'office AI a produit un avis médical SMR du 26 août 2004. De son côté, P.________, par lettre du 24 août 2004, a invité la juridiction cantonale à demander l'avis du docteur R.________, spécialiste FMH en médecine interne et maladies rhumatismales à G.________, en ce qui concerne le diagnostic relatif à l'accident du 19 août 2002 et l'incidence de cet événement sur sa capacité de travail. Interpellé par la juridiction de première instance, le docteur R.________, dans une communication du 21 septembre 2004, a déclaré qu'il ne pouvait répondre aux questions qui lui étaient posées. Il proposait qu'un avis complémentaire soit demandé au docteur O.________, spécialiste neurologue. Les parties ont eu la possibilité de déposer leurs observations. Par jugement du 25 août 2005, le Tribunal des assurances a rejeté le recours.