Citation: 9C_165/2023 E. 3.2

3.2. La juridiction cantonale a considéré que le droit d'être entendu du recourant et l'égalité de traitement avaient été respectés, dès lors qu'elle s'était fondée sur toutes les pièces contenues dans le dossier auxquelles le recourant avait eu accès et sur lesquelles il avait pu s'exprimer. Elle a en outre retenu que l'audience du 17 novembre 2022 avait été fixée pour ses propres besoins, afin de clarifier des questions techniques et d'ordre général. A cet égard, elle a considéré que le recourant avait été régulièrement convoqué à l'audience précitée par courrier B, tout en constatant qu'aucun élément ne permettait de remettre en cause la déclaration de celui-ci, selon laquelle il n'aurait pas reçu la convocation. Les premiers juges ont également constaté que toutes les réponses données par les autorités (fiscales) avaient été consignées dans le procès-verbal d'audience, lequel avait été adressé au recourant qui s'était exprimé à deux reprises sur son contenu par écrit. Ils ont encore considéré qu'une nouvelle audience impliquerait de faire revenir notamment l'inspecteur de l'AFC depuis Berne pour répondre aux mêmes questions déjà posées, alors que le contenu que le recourant souhaitait détailler en audience (les raisons fondant son objection de conscience) n'était pas pertinent. Ecarter le procès-verbal de l'audience du 17 novembre 2022 relèverait dès lors d'un formalisme excessif.