Citation: 6B_596/2013 E. 2

En résumé, la cour cantonale a confirmé le classement au motif que le recourant, en persistant à opposer, de manière générale, sa propre version des faits n'avait pas démontré en quoi le refus de certaines mesures d'instruction aurait violé son droit d'être entendu. Sur le fond, il ressortait des pièces du dossier qu'il avait été dûment informé lorsque son collatéral ne couvrait plus sa position « FOREX » et qu'il avait été averti des conséquences d'un tel dépassement. Le recourant, qui ne contestait pas être soumis à un taux de marge de 4 à 5%, ne démontrait pas que les actions dont il disposait par ailleurs - émises par une société dont le frère du recourant était l'ayant droit économique - offraient une garantie permettant de couvrir les marges manquantes. Ses accusations portant sur une activité « dealing desk » de la banque, formulées de manière toute générale, ne reposaient que sur de simples suppositions et ne trouvaient pas appui dans le dossier de la cause. Enfin, les actes d'enquête sollicités n'étaient pas de nature à modifier ce qui précède ou à établir la moindre prévention pénale. Aucun élément ne permettait de penser que l'intimée aurait utilisé les valeurs patrimoniales qui lui avaient été confiées contrairement aux instructions reçues ou qu'elle aurait porté atteinte aux intérêts pécuniaires du recourant en violation d'un quelconque devoir de gestion.