Citation: 1B_7/2022 E. 5

Le recourant se plaint encore d'une violation du principe de la célérité (art. 5 et 6 CEDH), contestant que le Ministère public aurait instruit la cause sans discontinuité et dans des délais raisonnables. Il se prévaut du fait que le Ministère public aurait mis 6 mois pour disjoindre les causes alors que la question n'aurait pas été compliquée. Le recourant ajoute que, outre les audiences récapitulatives des 30 et 31 mars et 1 er avril 2021, il n'aurait été convoqué à aucune autre, celle du 25 août 2021 ne le concernant pas. Il relève enfin que l'acte d'accusation n'a toujours pas été produit.