Citation: 7B_638/2023 E. B

B.a. Le 20 septembre 2017, le plaignant a déposé une plainte pénale contre les intimés. Il reprochait notamment à l'intimé de lui avoir faussement fait croire qu'il serait en mesure de s'acquitter des tâches qui lui étaient confiées (notamment en ce qui concerne les activités d'architecte et d'ingénieur ou les connaissances permettant le respect des normes SIA) et d'avoir validé de nombreuses factures en indiquant "bon pour accord" alors qu'il n'avait procédé à aucune vérification, par quoi il se serait rendu coupable d'escroquerie. Il reprochait aussi à l'intimé de s'être rendu coupable de gestion déloyale, en l'incitant notamment à autoriser des factures pour des travaux non ou mal exécutés, voire en percevant des rétrocessions de la part d'entreprises de construction en contrepartie de l'attribution de marchés. Selon le plaignant, les intimés se seraient en outre rendus coupables de banqueroute frauduleuse (art. 163 CP), de diminution effective de l'actif au préjudice des créanciers (art. 164 CP) et, dans le cas de l'intimé, de gestion fautive (art. 165 al. 1 CP) dans le cadre de la faillite de D.________ SA. B.b. Par ordonnance du 30 novembre 2022, le Ministère public de la République et canton de Genève (ci-après: le Ministère public) a classé la procédure pénale ouverte contre les intimés. B.c. Par arrêt du 21 juillet 2023, statuant sur recours du plaignant, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève (ci-après: la cour cantonale ou l'autorité précédente) a confirmé le classement de la procédure.