Citation: 8C_65/2020 E. A

A.a. A.________, né en 1982, s'est inscrit au chômage le 13 juin 2017, à la recherche d'un emploi à 100 %. Par décisions des 28 et 29 août 2017, l'Office cantonal de l'emploi (ci-après: l'OCE) a suspendu le droit de l'assuré à l'indemnité de chômage pour des durées de 5 jours, respectivement 9 jours, au motif qu'il ne s'était pas présenté sans aucune excuse valable à des entretiens de conseil fixés les 15 et 28 août 2017. Par décision du 4 mai 2018 confirmée sur opposition le 3 juillet 2018, l'OCE a suspendu le droit de l'assuré à l'indemnité de chômage pour une durée de 40 jours, au motif qu'il n'avait pas donné suite à une assignation lui enjoignant de présenter sa candidature pour un poste de serveur-chef de rang. A.b. A partir du 1 er juin 2018, A.________ a occupé un emploi les jeudis, vendredis et samedis. Il recherchait encore un poste à 50 % en complément. Par décision du 29 novembre 2018, confirmée sur opposition le 15 février 2019, l'OCE a suspendu le droit de l'assuré à l'indemnité de chômage pour une durée de 19 jours, en raison de son absence sans excuse valable à un entretien de conseil prévu le 20 septembre 2018. Le recours formé par l'assuré contre cette dernière décision a été rejeté par jugement de la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice de la République et canton de Genève du 4 décembre 2019, entré en force. A.c. Par décision du 30 novembre 2018, confirmée sur opposition le 15 février 2019, l'OCE a déclaré l'assuré inapte au placement dès le 1 er septembre 2018, sur la base des quatre sanctions dont il avait écopé et de nouveaux manquements, à savoir l'absence de recherches d'emploi en septembre et octobre 2018 et le fait de ne pas avoir donné suite à une offre d'emploi durant la même période.