Citation: 5A_399/2019 E. 7

Le recourant soulève une violation arbitraire de l'ancien droit cantonal de procédure, singulièrement des art. 7 al. 1 let. d et 133 aLPC/GE. Il reproche à l'autorité cantonale d'avoir considéré qu'une actualisation des charges de l'intimée au stade des écritures après enquêtes était assimilable à des faits nouveaux rendant admissible une amplification des conclusions de celle-ci. Il se plaint en outre à cet égard d'une violation de son droit à une décision motivée (art. 29 al. 2 Cst.), arguant que l'arrêt querellé n'examine pas, en particulier, les raisons pour lesquelles l'intimée aurait été empêchée de procéder à cette actualisation dans le cadre de l'instruction préalable. La contribution d'entretien après divorce ne pourrait ainsi, dans tous les cas, excéder le montant de 7'000 fr. par mois auquel l'intimée a conclu dans son mémoire de réponse du 30 août 2011 à sa propre demande en divorce.