Citation: 1C_622/2023 E. 5

Les recourants se plaignent enfin d'une application arbitraire des art. 19 et 39 RATC relatifs à la hauteur des bâtiments. Ils estiment que le niveau du terrain a été fixé sur la base d'un point (au nord-est de la parcelle) déterminé par interpolation, sans tenir compte du terrain naturel qui se situe plus bas. L'altitude de référence devrait ainsi se situer 0,8 m plus bas. Même en reconnaissant, comme l'a fait la cour cantonale, une différence de seulement 0,1 m, l'immeuble A dépasserait la hauteur admissible. Cette différence résulterait d'une version digitale des plans qui n'a pas été soumise à l'enquête publique, les plans officiels témoignant d'une différence plus importante.