Citation: 1P.536/2000 03.01.2001 E. C

C.- A raison de ces faits, le Tribunal correctionnel du district d'Echallens a, par jugement du 3 février 2000, condamné A.________ pour escroquerie, escroquerie manquée, induction de la justice en erreur et recel, à la peine d'ensemble d'un an d'emprisonnement avec sursis pendant quatre ans, sous déduction de la détention préventive subie. Il a par ailleurs condamné B.________ pour complicité d'escroquerie manquée et ivresse au volant, à la peine de trois mois d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans. Statuant par arrêt du 26 avril 2000, la Cour de cassation pénale du Tribunal cantonal du canton de Vaud (ci-après, la cour cantonale) a rejeté le recours en nullité formé par A.________ contre ce jugement. Elle a estimé en substance qu'il n'y avait ni lacune, ni insuffisance du jugement au sens de l'art. 441 let. h du Code de procédure pénale vaudois (CPP vaud.) et que l'adage "in dubio pro reo" n'avait pas été violé par les premiers juges, quel que soit l'angle sous lequel ce principe pouvait être invoqué.