Citation: 8C_66/2022 E. 4.1

4.1. Les juges cantonaux ont notamment retenu qu'ensuite de l'accident du 1 er septembre 2017, le recourant avait perçu des indemnités journalières de l'assurance-accidents, entre le 7 septembre 2017 et le 30 juin 2020, pour une incapacité de travail de 50 %. Les conditions dans lesquelles ces indemnités avaient été allouées ne permettaient toutefois pas d'établir que l'intéressé avait présenté une incapacité de gain de plus de 40 % dès septembre 2017, comme il le soutenait, l'assureur-accidents n'ayant pas versé les indemnités sur la base d'examens médicaux fouillés et complets. Le fait que cet assureur avait retenu, sans investigations approfondies, une certaine incapacité de travail ensuite de l'accident de septembre 2017 ne liait pas l'intimé dans son propre examen de la capacité de travail. Reconnaissant une pleine valeur probante aux appréciations médicales du centre PMU, l'instance précédente a estimé que le recourant disposait d'une capacité de travail entière dans une activité adaptée à ses limitations fonctionnelles (activité sédentaire ou semi-sédentaire, possibilité de mobiliser le genou gauche, courts déplacements à plat, pas de marche en terrain irrégulier, pas de montée et de descente d'escaliers à répétition, pas de port de charges excédant 15 kg), comme les professions de conducteur ou de planificateur des travaux.