Citation: 5D_163/2023 E. 4

En l'occurrence, la recourante sollicite l'annulation de la créance au motif que la reconnaissance de dette aurait été signée par une personne ne disposant pas d'autorisation pour ce faire, à savoir son ex-mari. Elle reproche également à l'intimée d'avoir toujours refusé de venir reprendre le meuble abîmé qu'elle soutient lui avoir vendu malgré ses nombreuses requêtes en ce sens. L'argumentation de la recourante se fonde sur des faits qui divergent de ceux retenus par la Cour civile puisque cette dernière a constaté que la reconnaissance de dette litigieuse avait été signée par l'époux de la recourante qui avait agi comme représentant de l'union conjugale alors que celle-ci soutient qu'il s'agit de son ex-mari. La recourante renvoie certes dans son recours à un jugement de divorce de 2017 qu'elle ne produit toutefois pas. Elle ne se plaint de surcroît pas d'arbitraire dans l'établissement des faits sur ce point. En conséquence, la recourante ne soulève aucun grief de rang constitutionnel contre le raisonnement de l'arrêt déféré. Il s'ensuit que le présent recours constitutionnel subsidiaire ne satisfait manifestement pas aux exigences de motivation posées par l'art. 106 al. 2 LTF, par renvoi de l'art. 117 LTF.