Citation: 8C_26/2015 E. 6

Vu ce qui précède, la réduction de l'horaire de travail n'est pas suffisamment contrôlable, de sorte que l'octroi de prestations apparaît comme sans nul doute erroné (DTA 1998 no 35 p. 195, C 69/96, consid. 4b; 1996/1997 n o 28 p. 152, C 151/94, consid. 3; arrêt C 367/99 du 12 mai 2000 consid. 3). Par ailleurs, la rectification revêt à l'évidence une importance notable. Le jugement attaqué, qui n'est pas critiquable, doit être confirmé sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un complément d'instruction, comme le demande la recourante. Le recours en matière de droit public se révèle ainsi mal fondé.