Citation: 6B_348/2023 E. 1.5

1.5. Le recourant reproche à la cour cantonale de ne pas avoir motivé le prononcé de la peine de base de 20 mois pour brigandage ainsi que chaque aggravation. Il soutient qu'elle n'a pas tenu compte de toutes les circonstances y relatives dans le cadre de la fixation de la peine. Contrairement à ce que soutient le recourant, il ressort du jugement attaqué que la cour cantonale a souligné, s'agissant du brigandage, la lourde culpabilité de l'intéressé, le caractère odieux de l'acte, le risque qu'il a pris de blesser gravement une victime particulièrement vulnérable et le traumatisme qu'il a causé à celle-ci. S'agissant des autres infractions, elle a notamment relevé la gravité de sa fuite lorsqu'il a été contrôlé et le risque qu'il a fait courir aux agents de police. S'agissant des violations de la LCR, elle a pris en considération les antécédents spécifiques du recourant. La cour cantonale a ensuite tenu compte de la situation personnelle du recourant, en particulier de ses nombreux antécédents, et de son comportement dans le cadre de la procédure pénale (cf. supra consid. 1.3). Il y a lieu de rappeler, pour le surplus, que le juge n'est pas tenu d'exprimer en chiffres ou en pourcentages l'importance qu'il accorde à chacun des éléments qu'il cite (art. 50 CP; ATF 144 IV 313 consid. 1.2; arrêt 6B_396/2022 du 20 décembre 2022 consid. 5.1.2 et l'arrêt cité). Les griefs tirés d'une violation des art. 49 et 50 CP sont dès lors rejetés dans la mesure de leur recevabilité.