Citation: 9C_460/2015 E. A

La société A.________ Sàrl, sise à B.________, a pour but statutaire l'exploitation d'un centre de bien-être et de dégustations. Elle est affiliée pour le paiement des cotisations en matière d'assurance-vieillesse (AVS), d'assurance-invalidité (AI), d'allocations pour perte de gain (APG), d'assurance-chômage (AC), d'allocations familiales (AF) et d'allocations cantonales en cas de maternité (AMat) auprès de la Caisse interprofessionnelle AVS de la Fédération des Entreprises Romandes (ci-après: la caisse de compensation). Le 3 septembre 2011, A.________ a accueilli C.________ pour une formation professionnelle initiale de deux années en massothérapie prise en charge par l'assurance-invalidité. Entre février et juin 2013, en parallèle à sa formation, C.________ a exercé au sein du centre, sur la base d'une convention orale, une activité professionnelle lucrative accessoire de massothérapeute. Le 28 août 2013, elle a informé la caisse de compensation de son activité professionnelle, relevant qu'elle n'avait pas été déclarée car son employeur estimait qu'elle avait le statut d'indépendante. Par décision du 4 avril 2014, la caisse de compensation a constaté que A.________ n'avait pas déclaré les rémunérations perçues par C.________ en 2013 et lui a réclamé 1'130 fr. 75, correspondant au montant des cotisations sociales non versées et à ses frais administratifs. Statuant le 4 août 2014 sur l'opposition formée par la société, la caisse de compensation a maintenu sa décision, considérant que C.________ n'avait pas exercé une activité lucrative indépendante.