Citation: 9C_546/2020 E. 3.2

3.2. Invoquant une appréciation arbitraire des preuves, le recourant fait valoir tout d'abord que les douleurs lombaires chroniques consécutives à la fracture lombaire survenue le 27 mars 2012 l'avaient empêché de reprendre une activité professionnelle à plus de 30 %. Le raisonnement de la juridiction cantonale selon lequel l'accident du 27 mars 2012 avait entraîné une incapacité de travail au plus tard jusqu'au 30 juin 2012 ne pouvait dès lors être suivi, ce d'autant moins qu'il avait encore bénéficié d'un arrêt de travail à 50 % au moins jusqu'à fin août 2012. Qui plus est, les premiers juges n'avaient pas procédé à des mesures d'instruction complémentaires malgré le fait que le docteur B.________ avait confirmé que la fracture traumatique du 27 mars 2012 provoquait des douleurs lombaires chroniques (avis des 4 septembre et 15 octobre 2015). Le recourant conteste ensuite le raisonnement qui a conduit la juridiction cantonale à fixer son revenu sans invalidité sur la base de données statistiques. Dans la mesure où il n'avait pas été capable de travailler à plus de 30 % depuis l'accident du 27 mars 2012, il requiert la prise en compte d'un revenu sans invalidité de 141'770 fr. 50, soit d'un montant correspondant selon lui à la moyenne des revenus des deux années précédant l'accident de mars 2012 (175'289 fr. en 2010 et 108'252 fr. en 2011). Il demande enfin à ce que son revenu d'invalide soit fixé à 40'050 fr., soit la moyenne des revenus qu'il avait effectivement réalisés en mettant pleinement en valeur sa capacité de travail résiduelle entre 2012 et 2015.