Citation: 6B_1322/2021 E. 3.2

3.2. La cour cantonale a retenu que ce n'était que depuis le 26 novembre 2020 que le recourant, sur conseil de son avocate, refusait tout entretien avec le SMPP, de même que toute médication, donc tout traitement ou suivi thérapeutique. Elle a considéré qu'il s'agissait d'une simple crise du recourant, laquelle était insuffisante pour conclure que son traitement était définitivement inopérant, d'autant que, selon le PES, l'intéressé n'était pas opposé, sur le fond, à un suivi psychiatrique avec le SMPP. Elle en a conclu que le maintien du traitement des troubles mentaux ne paraissait pas voué à l'échec, de sorte qu'il n'y avait pas lieu de lever la mesure thérapeutique institutionnelle sur la base de l'art. 62c al. 1 let. a CP.