Citation: 8C_495/2017 E. A

A.________, née en 1958, a été engagée dès le 1 er juillet 2013 en qualité de femme de ménage et de responsable des devis par la société B.________ Sàrl, fondée par son fils. Son salaire mensuel brut, payé treize fois l'an, s'élevait à 4'000 fr. Le 1 er janvier 2014, l'intéressée a été nommée responsable des ressources humaines de B.________ Sàrl et elle a signé un nouveau contrat de travail stipulant un salaire mensuel brut de 6'150 fr., versé treize fois l'an. Durant la période du 16 mars 2014 au 15 mars 2016, A.________ a subi une incapacité entière de travail en raison de troubles au dos. Elle a bénéficié d'indemnités journalières en cas de perte de gain allouées par Vaudoise Assurances du 1 er juin 2014 au 27 mai 2015 et par Mutuel Assurance Maladie SA du 17 mars 2014 au 15 mars 2016. Licenciée avec effet au 31 mai 2016, l'assurée a requis l'octroi d'une indemnité de chômage à compter du 1 er juin 2016. Par décision du 18 octobre 2016, confirmée sur opposition le 19 janvier 2017, la Caisse cantonale de chômage du Valais (ci-après: la caisse) a reconnu le droit de l'assurée à une indemnité journalière durant une période de 90 jours, fondée sur un gain assuré calculé sur la base d'un montant forfaitaire correspondant à la formation de l'intéressée, à savoir 2'213 fr. Elle a considéré, en bref, que celle-ci n'avait pas démontré qu'elle était partie à un rapport de travail durant la période déterminante mais qu'elle était libérée des conditions relatives à la période de cotisation en raison de la maladie.