Citation: 8C_317/2020 E. A

A.a. Par décision du 29 mars 2016, le Centre social régional de la Riviera (CSR) a fixé à 302 fr. le montant du revenu d'insertion (RI) auquel A.________, née en 1951, avait droit pour le mois de février 2016. Par la suite, le CSR a rendu sept autres décisions similaires pour le mois de mai 2016 ainsi que pour les mois de juillet à décembre 2016. L'intéressée a recouru devant le Service de prévoyance et d'aide sociale (devenu depuis le 1er janvier 2019 la Direction générale de la cohésion sociale [DGCS]) contre chacune des décisions précitées, en requérant également à chaque fois le bénéfice de l'assistance judiciaire. La DGCS a rendu huit décisions par lesquelles elle a rejeté les recours, de même que les demandes d'assistance judiciaire. A.b. Par décision du 27 janvier 2017, le CSR a supprimé le droit de A.________ à l'aide financière avec effet au 1er janvier 2017, motif pris qu'à partir de cette date, la prénommée percevait une rente de l'assurance-vieillesse (AVS) et que le RI ne pouvait pas être alloué en complément d'une rente AVS et des prestations complémentaires. Saisie d'un recours contre cette décision, la DGCS l'a admis en ce sens qu'elle a annulé la décision litigieuse et a renvoyé la cause au CSR pour qu'il rende une nouvelle décision sur le droit de l'intéressée au RI (décision du 1er juin 2018, rectifiée par la DGCS le 8 juin 2018). A.________ a fait recours contre les huit décisions de la DGCS et la décision rectificative du 8 juin 2018. La Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois, après avoir joint les causes, a rejeté les recours par jugement du 27 août 2019. Par arrêt du 3 février 2020 (arrêt 8C_673/2019), le Tribunal fédéral a rejeté le recours formé par A.________ contre ce jugement. A.c. Par décision du 24 janvier 2018, le CSR a fixé à 302 fr. le montant du RI auquel A.________ avait droit entre décembre 2016 et décembre 2017. Par décision du 15 juillet 2019, la DGCS a rejeté le recours formé par la prénommée et la demande d'assistance judiciaire qu'il contenait. Entre le 8 février 2018 et le 8 février 2019, le CSR a rendu onze décisions fixant le RI selon le même calcul que dans la décision du 24 janvier 2018, pour la période allant de février à décembre 2018. Par décisions des 19, 22, 26 et 29 juillet, 5, 9, 12, 16, 19 et 23 août 2019, la DGCS a rejeté les recours interjetés par A.________ contre ces décisions et les demandes d'assistance judiciaire qu'ils contenaient. En revanche, la DGCS a partiellement admis le recours contre le montant de l'aide allouée pour le mois de décembre 2018, en ce sens que A.________ pouvait prétendre au remboursement de la facture ECA pour l'année 2018, soit 29 fr. (décision du 26 août 2019). Par décisions des 30 août, 5 et 6 septembre 2019, la DGCS a rejeté les recours interjetés par A.________ contre les décisions du CSR des 24, 25 avril 2019 et 8 mai 2019 fixant le RI à 289 fr. pour les mois de mars, avril et mai 2019 et les demandes d'assistance judiciaire y relatives. Elle a déclaré sans objet le recours formé par la prénommée contre une décision du CSR du 12 décembre 2018, annulée le 8 février 2019 (décision du 9 septembre 2019). Puis, par décision du 13 septembre 2019, la DGCS a admis le recours formé par A.________ contre une décision de restitution du montant de 302 fr. rendue par le CSR; elle a annulé cette décision et renvoyé la cause pour nouvelle décision sur l'étendue du droit de l'intéressée au RI, tout en rejetant la demande d'assistance judiciaire.