Citation: 7B_129/2025 E. 3.3

3.3. Or, par courriel adressé au Tribunal fédéral le 27 décembre 2024, le recourant avait demandé un "délai complémentaire de deux semaines" afin de déposer un recours qu'il n'avait pas pu finaliser pour des raisons de santé (soit "des calcifications à [s]es deux épaules"). Par courrier du 7 janvier 2025, il lui avait alors été rappelé que le délai de recours étant fixé par la loi, celui-ci ne pouvait pas être prolongé, sauf à établir que les conditions d'une restitution de délai posées à l'art. 50 al. 1 LTF - dont la teneur lui avait été rappelée - étaient réunies. Cela étant, si ses problèmes de santé ont certes pu rendre difficile la finalisation de son mémoire de recours, le recourant n'expose pas, et on ne voit, en quoi il aurait été soudainement empêché, à la fin du délai de recours, de prendre les dispositions nécessaires au dépôt d'un acte de recours en temps utile. Il ne soutient en particulier pas qu'il aurait été dans l'impossibilité, en raison de ses problèmes de santé, de faire appel aux services d'un tiers, respectivement d'un mandataire professionnel, afin que ce dernier dépose un mémoire de recours en son nom jusqu'au 17 janvier 2025. On observera à cet égard qu'au stade de son recours cantonal déjà, le recourant avait pris contact avec Me Luana Roberto qui aurait accepté la défense de ses intérêts et dont il demandait, sur le fond, la nomination en remplacement de son défenseur d'office (cf. arrêt attaqué, partie "En fait" let. A et B.i p. 2 s.). Aussi, l'intéressé échoue à mettre en évidence une maladie soudaine qui l'aurait empêché de prendre à temps les dispositions nécessaires pour déposer un recours motivé au Tribunal fédéral. Ses allégations et le certificat médical produit sont manifestement impropres à établir un empêchement d'agir au sens de l'art. 50 al. 1 LTF.