Citation: U 54/04 12.05.2005 E. 1

Le litige porte sur le droit de la recourante aux prestations de l'intimée, en raison de l'événement assuré du 4 mai 1999, au-delà du 30 juin 2001. Il a trait également au droit de l'intimée de réclamer à la recourante la restitution d'une partie de ses prestations au titre de surindemnisation. 1.1 Dans la procédure de recours concernant l'octroi ou le refus de prestations d'assurance, le pouvoir d'examen du Tribunal fédéral des assurances n'est pas limité à la violation du droit fédéral - y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation - mais s'étend également à l'opportunité de la décision attaquée. Le tribunal n'est alors pas lié par l'état de fait constaté par la juridiction inférieure, et il peut s'écarter des conclusions des parties à l'avantage ou au détriment de celles-ci (art. 132 OJ). Il peut admettre ou rejeter le recours sans égard aux griefs soulevés par le recourant ou aux raisons retenues par le premier juge (ATF 125 V 500 consid. 1, 124 V 340 consid. 1b et les références). 1.2 Le jugement entrepris expose correctement la jurisprudence rendue sur l'application dans le temps de la LPGA, entrée en vigueur le 1er janvier 2003, et des modifications que celle-ci a entraînées dans le domaine de l'assurance-accidents (ATF 130 V 446 consid. 1.2. et les références; cf. aussi ATF 130 V 329). Il en va de même s'agissant des dispositions légales et des principes jurisprudentiels relatifs à la notion de causalité entre l'accident et l'atteinte à la santé de l'assuré permettant de fonder le droit aux prestations de l'assureur (art. 6 LAA), ainsi qu'à la valeur probante des rapports médicaux (ATF 125 V 352 consid. 3 et les références). On peut dès lors sur ces points y renvoyer.