Citation: 6B_190/2021 E. 3

En l'espèce, la cour cantonale a motivé l'irrecevabilité du recours par l'absence de conclusions formelles et le non-respect des exigences minimales de motivation, la recourante s'étant limitée à retranscrire les faits invoqués à l'appui de sa plainte, sans discuter les motifs de la décision du ministère public ni en quoi celui-ci aurait méconnu le droit, respectivement dans quelle mesure son ordonnance aurait été erronée. Dans les quelques lignes de son écriture du 15 février 2021, la recourante se plaint de n'avoir pas bénéficié de l'assistance judiciaire, soit d'un avocat, et plus généralement qu'elle n'a pas droit à une curatelle, respectivement que les services sociaux lui ont refusé leur aide. La décision entreprise ne porte toutefois pas sur ces questions, et singulièrement pas sur celle du droit à l'assistance judiciaire de la recourante (art. 80 al. 1 LTF). Il ne ressort ni du recours, ni des annexes produites, ni de la décision entreprise, que la recourante aurait demandé formellement le bénéfice d'une telle assistance, soit la désignation d'un avocat d'office, en relation avec la plainte qu'elle a déposée pour usure et dommages à la propriété. Il n'apparaît, dès lors, pas que la recourante se plaindrait d'un déni de justice en ce sens qu'une demande d'assistance judiciaire dûment présentée aurait été purement et simplement ignorée. En tout état, les très brefs développements de la recourante ne répondent manifestement pas aux exigences de motivation accrues auxquelles est soumise la recevabilité d'un grief de violation des droits fondamentaux (art. 106 al. 1 LTF). Pour le surplus, on ne discerne aucune discussion relative à la recevabilité formelle du recours cantonal, dans la très brève écriture de recours, qui ne contient, partant aucune motivation topique.