Citation: 5A_338/2023 E. 3.1.2

3.1.2. La cour cantonale a relevé que la recourante avait allégué devant le premier juge avoir effectué davantage d'heures de travail en 2022 et rechercher un emploi à 100%. Se fondant sur ces déclarations, l'autorité cantonale a estimé qu'elle pouvait dès lors exercer son activité à 80% dès la reddition de son arrêt - soit le 16 mars 2023 -, ce pour un revenu hypothétique identique à celui arrêté par le premier juge pour ce taux d'activité, à savoir 2'904 fr. La contribution d'entretien en sa faveur pouvait ainsi être arrêtée à 500 fr., montant équivalant à son déficit. Considérant qu'il n'était pas particulièrement difficile de trouver du travail dans le domaine d'activité exercé par la recourante, la cour cantonale a estimé que celle-ci pourrait travailler à temps plein dès le 1er janvier 2024 pour un salaire de 3'631 fr. et assumer alors l'intégralité de ses charges, arrêtées à 3'398 fr. Le versement de sa contribution d'entretien a été ainsi limité au 31 décembre 2023, les juges cantonaux précisant encore que la fille cadette des parties, qui vivait avec la recourante, aurait alors terminé sa formation d'apprentie de commerce, en sorte que sa mère n'aurait vraisemblablement plus à assurer son entretien.