Citation: 8C_274/2009 03.12.2009 E. 1

2.2 Le droit d'être entendu est une garantie constitutionnelle de caractère formel, dont la violation doit entraîner l'annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recourant sur le fond (ATF 135 I 187 consid. 2.2 p. 190; 127 V 431 consid. 3d/aa p. 437; 126 V 130 consid. 2b p. 132 et les arrêts cités). En l'espèce, le docteur H.________, qui a rédigé un rapport complémentaire le 8 septembre 2008, a recueilli des renseignements par téléphone auprès du docteur O.________. Le contenu de cet entretien a été néanmoins consigné dans une note du 2 septembre 2008 - signée par le docteur O.________ -, laquelle a été soumise à l'assuré et sur laquelle il a exprimé ses griefs le 10 octobre 2008 dans le cadre de la procédure de recours contre la décision de l'office AI du 16 janvier 2008 (cause n° S1 08 52). Aussi, dans la mesure où il n'a pas fait valoir de tels griefs dans le litige l'opposant à la CNA devant la juridiction cantonale, l'intéressé ne peut pas reprocher à la juridiction cantonale de ne pas y avoir répondu dans le jugement attaqué. Le grief de violation du droit d'être entendu se révèle ainsi mal fondé.