Citation: 6B_135/2019 E. 2.2.2

2.2.2. Pour le surplus, le recourant n'invoque pas de dommage supplémentaire qu'il aurait subi en relation avec les autres infractions dénoncées, en particulier avec les prétendus actes de concurrence déloyale commis en février 2009 par l'intimé (art. 23 al. 1 LCD en relation avec l'art. 3 al. 1 let. a et b LCD), qui ne sont pas en relation de causalité avec le dommage allégué. Il en va de même des actes d'escroquerie qui auraient été perpétrés subséquemment aux versements litigieux, à savoir ceux en lien avec la conversion de l'investissement du recourant en un contrat de prêt consenti le 22 décembre 2017 au nom de la fondation E.________, alors que l'intimé aurait su que cette structure n'aurait pas la capacité de rembourser le prêt. Au moment où ce contrat avait été conclu, le recourant avait en effet déjà investi plus de trois millions de francs. Ce n'est donc pas la conversion de l'investissement en prêt, ni le refus de procéder à son remboursement à l'échéance convenue, qui a amené le recourant à commettre des actes préjudiciables à ses intérêts, ni qui a en conséquence causé le dommage allégué. Enfin, le recourant ne consacre aucun développement aux infractions d'abus de confiance (art. 138 CP) et de détérioration de données (art. 144bis CP), pour lesquelles la procédure était également dirigée contre l'intimé. Il s'ensuit que le recours est irrecevable dans cette mesure.