Citation: U 339/99 17.04.2000 E. A

A.- J.________, né en 1961, a travaillé en qualité d'employé de sécurité au service de l'entreprise S.________. A ce titre, il était assuré obligatoirement contre le risque d'accident auprès de La Mobilière Suisse, société d'assurances (ci-après : la Mobilière). Le 13 août 1995, il a été victime d'une agression dans un dancing, dans l'exercice de sa fonction. Au cours d'une bagarre, il a été pris à partie par des clients qui l'ont notamment frappé derrière la tête à l'aide d'une chaise. Admis en urgence à l'Hôpital de F.________, il y a séjourné jusqu'au 16 août suivant. Les médecins de cet établissement ont diagnostiqué un traumatisme crânio-cérébral, une plaie au cuir chevelu et une fracture par arrachement du bord inférieur de C6 (rapport du 29 août 1995). La Mobilière a pris en charge le cas. Par décision du 16 septembre 1996, elle a supprimé le droit de l'assuré à l'indemnité journalière, ainsi qu'à la prise en charge des frais de traitement. Saisie d'une opposition, la Mobilière l'a partiellement admise, en ce sens que la suppression des prestations a été reportée au 31 janvier 1997.