Citation: 4C.32/2005 02.05.2005 E. 1

Le demandeur invoque d'abord la violation de l'art. 42 al. 2 CO par la cour cantonale. A ses yeux, elle aurait dû estimer ex aequo et bono la quotité d'heures supplémentaires effectuées par le demandeur, dès lors qu'elle avait rejeté le décompte établi à cet égard par l'expert et qu'elle n'était pas en mesure de procéder à de nouveaux calculs parce qu'elle ne disposait pas de données précises pour le faire. Dans la mesure où la Cour de céans a considéré, dans l'arrêt rendu sur le recours de droit public en l'espèce (4P.34/2005, consid. 4), que la cour cantonale avait retenu, sans arbitraire, un nombre d'heures supplémentaires de 284,5 en 1999 et 2000 ainsi qu'un nombre d'heures compensées de 287,5 heures en 2001 et 2002, la question de l'application de l'art. 42 al. 2 CO ne se pose plus.