Citation: 6B_1402/2019 E. 3

Les motifs au sens de l'art. 42 al. 1 LTF doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 88 ss et 115 consid. 2 p. 116 s.; 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s.); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; arrêt 6B_970/2017 du 17 octobre 2017 consid. 4). La décision querellée a pour unique objet l'irrecevabilité de la demande de révision de la décision de la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral présentée par le recourant. Cela délimite l'objet du recours en matière pénale (art. 80 al. 1 LTF). Dans ses écritures, de surcroît prolixes et peu compréhensibles, et comme cela ressort aussi des conclusions qu'il formule, le recourant rediscute un ensemble de décisions tant cantonales que fédérales rendues depuis 1998 ainsi que le contenu de plaintes pénales qu'il a déposées les 27 septembre 2018 et 19 juillet 2019. Il critique, en particulier, le refus d'entrer en matière sur ces plaintes. Il mentionne aussi l'existence, à ses yeux, d'un déni de justice, mais qui résulterait, selon lui, de " toutes les procédures fallacieuses entachées de vices formels qui nient ou dissimulent les illégalités, les dérogations réelles et la nullité de toutes les procédures depuis la mise à l'enquête viciée du 6 novembre 1998 " (acte de recours, p. 22). On recherche, en revanche, en vain, dans cet acte, tout développement compréhensible, suffisamment précis et relatif à l'objet de la décision querellée pour justifier qu'il soit entré en matière sur le recours.