Citation: I 12/06 28.09.2006 E. 3

3.1 Sur la base de ces informations, l'Office intimé a rendu une première décision le 17 septembre 2001 par laquelle il octroyait au recourant, avec effet rétroactif, une rente entière (fondée sur un degré d'invalidité de 100 %) du 1er août au 31 décembre 2000, puis un quart de rente (fondé sur un taux d'incapacité de travail et de gain de 40 %) dès le 1er janvier 2001. 3.2 Bien que brève et contenant peu d'éléments explicatifs, la décision en question mentionne expressément que l'intéressé possédait une capacité résiduelle de travail de 60% dans son activité antérieure, ce qui n'a jamais été contesté. Ces éléments sont certes peu étayés, mais ils sont plus que vraisemblables et convaincants compte tenu du contexte et des informations médicales recueillies. Comme déjà rappelé, celles-ci soulignaient l'absence de signes d'angoisse ou de dépression, posaient un pronostic favorable quant à la disparition des séquelles résiduelles, retenaient la quasi-absence de limitations fonctionnelles ou l'inadéquation de ces dernières à la réalité, ainsi que la disparition des contraintes à l'origine des troubles psychiques diagnostiqués. De plus, la reconnaissance d'une capacité partielle devait permettre au recourant d'aménager son temps de travail de manière à bénéficier de plages de récupération suffisantes pour faire face aux éventuelles situations stressantes rencontrées.