Citation: 6B_1242/2023 E. 2.2.2

2.2.2. Le recourant fait valoir que les déclarations faites par l'intimée 3 lors de ses auditions du 28 février 2020 et du 6 mars 2020 seraient inexploitables. S'agissant de la première audition, elle aurait été entendue en tant que personne appelée à donner des renseignements dans la procédure pénale ouverte contre le recourant à l'encontre de l'intimée 2; lorsqu'elle a parlé des faits du 5 mars 2018, elle aurait passé à un statut de victime et elle n'aurait pas été informée de son droit de refuser de témoigner (art. 180 al. 2 et 181 al. 1 CPP). S'agissant de la seconde audition de l'intimée 3, qui s'est déroulée le 6 mars 2020, les droits de participation du recourant auraient été violés, puisque ni lui ni son défenseur d'office n'étaient présents (cf. art. 147 al. 4 CPP). Le principe de l'épuisement des voies de droit cantonales (art. 80 al. 1 LTF) et celui de la bonne foi (art. 5 al. 3 Cst.) interdisent de soulever devant le Tribunal fédéral un grief lié à la conduite de la procédure qui aurait pu être invoqué devant l'autorité de dernière instance et ne l'a pas été (ATF 135 I 91 consid. 2.1; arrêts 6B_663/2014 du 22 septembre 2017 consid. 8.1.1; 6B_956/2016 du 19 juillet 2017 consid. 3; 6B_696/2015 du 18 avril 2016 consid. 2.1 et les arrêts cités). Le recourant formule ses critiques pour la première fois devant le Tribunal fédéral. Il ne prétend, ni ne démontre les avoir formulées devant la cour cantonale, ni que celle-ci aurait commis un déni de justice en ne traitant pas ses griefs. S'agissant de critiques portant sur l'administration des preuves, le recourant devait les soulever devant l'autorité précédente déjà, sous peine de contrevenir au principe de la bonne foi. La cour de céans n'entrera donc pas en matière sur ces griefs.