Citation: 6B_854/2022 E. 4

On recherche en vain dans l'écriture de recours toute considération compréhensible en lien avec la question de l'irrecevabilité de la demande de récusation ou même au sujet de la récusation elle-même. Le recourant fait tout au plus référence à un arrêt 1F_16/2016 du 25 juillet 2016 qu'il critique, sans que l'on comprenne précisément ce qu'il entend déduire en sa faveur de ces développements. Quant au fond, le recourant paraît essentiellement s'en prendre au refus d'entrer en matière du ministère public, sans discuter précisément et de manière intelligible la motivation de la décision de dernière instance cantonale. Ces développements sont essentiellement appellatoires, en particulier la longue liste figurant sous l'intitulé "constatation de détournements illégitimes, no 2". Le recourant indique certes que "le Président C.________, de la Chambre pénale TC, multiplie par deux le mensonge par sophisme, en prétendant que je ne peux réclamer mon droit, parce que la vente de mon appartement n'a pas eu lieu". Toutefois ce passage de la décision de dernière instance cantonale n'en constitue pas la ratio decidendi, mais ne fait que restituer l'argumentation du recourant, que la cour cantonale a jugée "très embrouillée". On ne comprend pas plus en quoi seraient pertinentes les références opérées par le recourant aux art. 138, 152, 156, 303 al. 2, 322octiès CP et 15a de la Loi fédérale sur l'agrément et la surveillance des réviseurs (Loi sur la surveillance de la révision; LSR; RS 221.302).