Citation: 9C_397/2014 E. 3.1

3.1. La juridiction cantonale a expliqué que, compte tenu des divergences entre les avis des experts désignés par l'administration et ceux exprimés par les médecins traitants, elle avait dû ordonner une expertise judiciaire et que, compte tenu des résultats de cette dernière expertise qui mettait en exergue les carences de l'expertise administrative sur le plan psychique ("ne ret[enant] pas de troubles anxieux malgré les manifestations cliniques et ne tir[ant] aucune conséquence des constatations faites quant à l'état dépressif de l'assurée"), il se justifiait d'imputer les coûts du volet psychiatrique de l'expertise judiciaire à l'office recourant.