Citation: 1C_513/2021 E. 4.3.2

4.3.2. Le recourant soutient en substance qu'en 1993, l'assurance du conducteur fautif et son mandataire de l'époque l'auraient trompé afin de limiter les prétentions qui lui étaient dues en tant que victime de cet accident, au montant de 1'000'000 fr., alors que celles-ci auraient dû être illimitées selon ce qui lui aurait été initialement communiqué. Si les dommages psychiques que lui ont causé la nouvelle de la limitation de ses prétentions ne peuvent être niés, il n'en demeure pas moins que, comme l'a constaté l'instance inférieure, rien n'indique que l'assurance ou le mandataire incriminés auraient commis une infraction pénale. Le recourant ne démontre pas le contraire: il prétend uniquement que le comportement de ces derniers serait constitutif d'un abus de droit au sens de l'art. 2 al. 2 CC et de l'art. 9 Cst. Il se contente ainsi de substituer son appréciation des faits à celle de l'instance précédente sans démontrer que les actes commis à l'époque par l'assurance du conducteur fautif et son mandataire rempliraient les éléments constitutifs objectifs d'une infraction pénale.