Citation: 8C_425/2024 E. 5.1

5.1. Se référant à l'art. 53 al. 2 et 3 LPGA, la recourante invoque un fait nouvellement découvert à la lecture de l'arrêt du 21 juin 2024, soit une erreur de dates dans l'attestation de l'employeur, qui justifierait selon elle une reconsidération. Elle produit à cet égard un courrier rédigé le 9 juillet 2024 par l'administrateur de C.________, libellé "Attestation sur l'honneur", ainsi qu'une nouvelle attestation de l'employeur à l'assurance-chômage datée du 18 juillet 2024, indiquant une période d'emploi du 1er avril au 31 mai 2022. Elle argue de ces documents qu'ils établiraient son rapport de travail durant l'entier des mois d'avril et mai 2022, et donc une période de cotisation de plus de douze mois ouvrant son droit aux indemnités de chômage. En outre, la recourante allègue avoir demandé la reconsidération en premier lieu à la caisse intimée mais avoir obtenu un refus. À titre liminaire, il est rappelé que le litige porte sur le refus de l'ouverture du droit à l'indemnité de chômage en raison d'une période de cotisation insuffisante, non sur le refus de l'assureur de reconsidérer sa décision. Au demeurant, seule une décision ou une décision sur opposition entrée en force peut faire l'objet d'une reconsidération au sens de l'art. 53 al. 2 LPGA, à l'exclusion d'un jugement cantonal (arrêt 8C_108/2022 du 22 septembre 2022 consid. 4.3). Aussi, la recourante ne peut-elle se prévaloir, en l'état, de l'art. 53 al. 2 et 3 LPGA.