Citation: 6B_1014/2013 E. 2.2

2.2. Au demeurant et pour l'essentiel, la recourante explique de manière laconique que les pièces produites à l'appui de la demande de révision prouveraient la fausseté de l'estimation des biens de la masse successorale, en particulier celles des sociétés D.________ SA et E.________ SA qui ont été établies sans que l'inventaire complet des titres détenus par cette dernière pour les années 1999 à 2001 n'a été produit en procédure. Il s'agirait d'un fait nouveau, attendu que le jugement du 23 septembre 2010 tient ces évaluations pour correctes. Ce faisant, la recourante ré-expose de manière appellatoire sa version du litige successoral ayant suivi le décès de son beau-père. Elle se borne à affirmer que les pièces produites à l'appui de la demande de révision seraient nouvelles ou établiraient des faits nouveaux. Elle ne démontre pas en quoi la lettre de la Justice de Paix du 29 mai 2007, l'extrait des déterminations de A.________ du 29 janvier 2010, la lettre du 21 mars 2007 de A.________, le procès-verbal d'audition de A.________ du 19 novembre 2007, la lettre du 30 août 2012 de X.________, les déclarations fiscales 1999-2000 et 2001-2002 de feu C.________ ou l'article de presse de la Tribune de Genève du 7 mai 2013 auraient été faussement considérés comme non constitutifs d'un motif de révision au sens de l'art. 410 CPP (sur cette notion cf. consid. 1.2 du jugement attaqué). A défaut d'établir ainsi en quoi les considérations cantonales (supra consid. 1.1) seraient contraires au droit, la recourante se prévaut d'une argumentation qui n'est pas topique et ne répond pas aux exigences de motivation prévues par l'art. 42 LTF. Partant, le recours peut être écarté en application de l'art. 108 al. 1 let. b LTF.