Citation: 5D_167/2019 E. 4.2

4.2. La recourante fonde principalement son recours " sur le plan moral "; sa démarche vise à démontrer que l'intimée a agi d'une manière " non professionnelle et non commerciale " et qu'elle n'a pas tenu compte de leurs " entretiens, demandes et accords oraux "; en définitive, elle serait " de mauvaise foi " et aurait " abusé de [sa] confiance ". Une telle argumentation ne comporte pas le moindre moyen de nature constitutionnelle - seul recevable ici (art. 116 LTF) - à l'encontre des motifs de l'autorité cantonale; en particulier, la recourante ne démontre pas que celle-ci serait tombée dans l'arbitraire (art. 9 Cst.; cf. sur cette notion: ATF 144 I 318 consid. 5.4, avec les arrêts cités) en considérant que, pour être pris en considération, son moyen libératoire devait être établi par pièces (ATF 145 III 20 consid. 4.1.2), ce qui n'est pas le cas en l'occurrence.