Citation: 5A_567/2016 E. 2.1.1

2.1.1. Relevant, dans sa réplique, que Me M.________ avait certes été récemment démis de son mandat par l'office des faillites pour B.________ SA, le recourant soutient que le conseil précité ne pourrait plus défendre les intérêts de C.________ sans violer ses devoirs d'indépendance et de respect du secret professionnel. Dans le cadre du volet pénal de l'affaire, le Procureur, puis à sa suite la Chambre des recours pénale du canton de Vaud avait d'ailleurs interdit à Me M.________ de représenter les intérêts de C.________ dès l'instant où celui-ci avait acquis la qualité de prévenu. Le recourant affirme que cette interdiction se justifiait également sur le plan civil en tant que la masse en faillite de B.________ SA, respectivement les créanciers cessionnaires, reprochaient à C._______ de ne pas avoir sauvegardé les intérêts de cette société, celui-ci s'exposant ainsi à une action en responsabilité. Le recourant relève également que Me M.________ ne pouvait assurer la défense des intérêts de D.________ SA dès lors que, dans le cadre de la faillite de B.________ SA, une action révocatoire allait être ouverte à l'encontre de D.________ SA, société dont C.________ était l'administrateur, ce pour avoir bénéficié de la reprise des parcelles nos 938 et 939 et du projet immobilier qu'il avait partiellement financé.