Citation: 5A_813/2024 E. 4.3

4.3. Enfin, le recourant invoque l'application arbitraire de l'art. 161 al. 1 CPC en ce sens que, contrairement à ce que retient la cour cantonale, il n'aurait pas été rendu attentif à son obligation de collaborer, à son droit de refuser de collaborer et aux conséquences de son défaut, condition préalable à remplir avant d'infliger une sanction (art. 167 al. 1 CPC). Il semble ce faisant tirer argument du fait qu'il n'aurait eu aucune connaissance de la lettre du 25 octobre 2023, ainsi que de la décision du Tribunal de protection du 12 mars 2024 en temps utile. Alors que la méconnaissance de la décision précitée n'est pas établie (cf. supra consid. 4.2) et que sa notification par lettre recommandée - à l'adresse de C.________ AG - n'a pas été critiquée comme telle (elle est d'ailleurs établie par le relevé du suivi postal de l'envoi concerné), celle du défaut d'information et de mise en garde objet de la lettre du 25 octobre 2023 concerne le fond de la cause et non la régularité de la notification de la décision querellée. À cet égard, le recourant cite certes au passage l'art. 138 CPC, mais sans invoquer de façon dûment motivée (cf. supra consid. 2.1) une violation arbitraire de cette disposition du fait que la décision du Tribunal de protection lui aurait été notifiée à l'adresse de son employeur, étant de surcroît précisé qu'un tel procédé est envisagé par la doctrine (AMMANN/SEILER, in Kommentar zur Schweizerischen Zivilprozessordnung, Sutter-Somm et al. [éd.], vol. I, 4e éd. 2025, no 8 ad art. 138 CPC). Autant que pertinent, le grief est infondé.