Citation: 8C_55/2013 E. 4.4.1

4.4.1. Par un deuxième moyen, le recourant fait valoir que même s'il n'existe pas un déficit organique objectivable en relation avec l'accident, un lien de causalité, non seulement naturelle mais aussi adéquate, entre ses douleurs et cet événement doit être retenu sur la base des critères jurisprudentiels objectifs déterminants en cas de traumatisme de type "coup du lapin" à la colonne cervicale, de traumatisme analogue à la colonne cervicale ou de traumatisme cranio-cérébral (cf. ATF 134 V 109 consid. 10.3 p. 130; 117 V 359 consid. 6a p. 367 et 369 consid. 4b p. 383). Alléguant avoir été victime d'un accident de gravité moyenne à la limite des accidents graves, il fait valoir que cinq critères jurisprudentiels sont réalisés en l'occurrence, à savoir les circonstances concomitantes particulièrement dramatiques ou le caractère particulièrement impressionnant de l'accident, la gravité ou la nature particulière des lésions, l'administration prolongée d'un traitement médical spécifique et pénible, l'intensité des douleurs, ainsi que l'importance de l'incapacité de travail en dépit des efforts reconnaissables de l'assuré.