Citation: 8C_240/2020 E. 3.2

3.2. Les juges cantonaux ont tout d'abord estimé que seule la décision de l'intimé du 10 décembre 2019 déclarant le recours du 13 octobre 2019 irrecevable faisait l'objet du litige porté devant eux. Ils ont ensuite relevé que le recours formé auprès de l'intimé contre la prétendue décision prise lors de l'entretien de conseil du 13 septembre 2019 apparaissait irrecevable car prématuré, dès lors qu'aucun acte écrit constitutif d'une décision n'avait été adressé au recourant ensuite de cet entretien et que celui-ci ne s'était pas plaint d'un déni de justice. En outre, le fait que sa candidature pour un PET n'avait pas été retenue par la Fondation C.________ ne découlait pas d'une décision de l'Unité ORP-CSR et aucune sanction n'avait été prise à son encontre de ce chef. Sa critique portant sur le fait que sa conseillère ORP aurait décidé de renoncer, en l'état, à lui faire suivre un autre PET était infondée; il ne pouvait en effet se prévaloir d'aucun droit à bénéficier d'une mesure relative au marché du travail et sa conseillère n'avait pas à rendre une décision formelle à ce propos. Par ailleurs, à supposer qu'il ait été assigné à suivre une mesure de coaching auprès de Connexion-Ressources - ce qui n'apparaissait pas être le cas -, il ne pouvait pas se prévaloir d'un intérêt digne de protection à contester cette assignation. Les premiers juges ont encore constaté que le recourant avait en tout temps la possibilité de consulter son dossier auprès de l'Unité ORP-CSR et qu'il ne soutenait pas avoir essuyé un refus d'accès de la part de cet organisme. Enfin, ses conclusions en constatation de la fausseté des critiques des collaborateurs de OSEO Vaud et de la Fondation C.________ à son encontre étaient irrecevables.